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Boucle de trois semaines au Pérou English translation pending
by Magicstef · 2009-05-08 · 3 replies
Bonjour à tous,

nous partons à 2 pour 20 j sur place au Pérou avec l'idée de faire une boucle du type: Lima-Arequipa-Puno(Lac Titicaca)-Cuzco-Machu Pcchu(chemin de l'Inca)-Cuzco-Iquitos-Lima.

J'ai mis Iquitos car nous aimerions passer qq jours en Amazonie mais est-il plus judicieux (gain de temps et d'argent sans doute 😏) et comparable d'aller à Puerto Maldonado? Pour le chemin de l'Inca et les vols intérieurs (au moins Lima-Arequipa et Cuzco-Lima) cela peut-il se faire par agence à l'arrivée à Lima? Serait-ce envisageable d'aller à La Paz et dans ce cas comment équilibrer cet itinéraire pour que ce ne soit pas trop la course (ça le sera un peu de toute façon 🤪 )!

Quid de la fête Dieu (9e Jeudi apres Pâques=11/06 vers Cuzco??), est-ce que ça vaut le coup?

Si vous avez des conseils pour hébergement (on cherche plutôt petit hotel/auberge ou chez l'habitant) n'hésitez pas!

Merci pour votre aide!! 😉
Avis sur itinéraire de dix-neuf jours Bolivie-Pérou? English translation pending
by Tonito · 2009-05-03 · 25 replies
Bonjour à tous,

En parcourant les différents sujets, j’ai déjà recueilli un maximum d’information, je vais donc éviter de reposer une énième fois les même questions sur les possibilités de trajets entre 2 villes. Je crois que j’ai à peu près tout et de tout façon je le peu qu’il me manque doit déjà être mentionné par ici. Bref, je souhaite uniquement vous soumettre un projet d’itinéraire que je compte réaliser en Septembre. J’ai besoin de savoir si il est pas trop utopiste, même si je sais que je vais devoir courir un peu et ne pas profiter de chaque ville, chaque rencontre comme peuvent le faire ceux qui auraient plus de temps ou tout simplement d’autre façon de connaître un pays (ce que je respecte à 100%). Alors voilà j’ai 3 semaines devant moi et je pensais faire un truc du genre :

Jour 1 : Arrivée à La Paz Jour 2 : Visite de La Paz Jour 3 : Départ vers Potosi Jour 4 : Visite de Potosi Jour 5, 6, 7, 8 : Le Salar d’Uyuni Jour 9 : Retour à la Paz via Oruro Jour 10 : Isla del Sol (là j’hésite entre y passer la nuit ou retourné à la Paz) Jour 11 : Trajet vers Cuzco (si possible en partie la nuit) Jour 12 : Cuzco Jour 13 : Machu Pichu Jour 14 : Cuzco Jour 15 : Retour à La Paz avec passage à Tiwanaku Jour 16 : La Paz (peut être descente en VTT vers Coroico) Jour 17 & Jour 18 : jour de marge au cas où et surtout pour profiter un peu plus de tel ou tel endroit Jour 19 : Retour vers Paris.

Voila, en gros ça pourrait ressembler, j’espère que vous pourrez me donner des conseils ou autres astuces pour profiter au mieux de ce périple. Juste pour info, je voyage seul et je parle couramment espagnol (peut être que ça aura une importance dans vos remarques).

Par avance, merci. et merci de m'avoir lu jusqu'au bout...

Tonito.
Périple Saint-Brevin-les-Pins - mer Noire à vélo en 2010 English translation pending
by Nicoulaud · 2009-04-19 · 11 replies
projet pour 2010 ; qui peut faire part de son expérience ? merci : combien de temps ? comment revenir avec son vélo en train ou en bus ?
Compte rendu d'un voyage au Panama en mars 2009 English translation pending
by Nolivier · 2009-04-15 · 8 replies
Bonjour,

de retour du Panama depuis deux semaines, j’ai enfin un peu de temps pour écrire un ptit compte rendu sur notre ballade, qui je l’espère pourra modestement aider certains à se faire une idée de ce beau pays. J’ai eu du mal à récolter des infos sur le Panama avant de partir, donc voici le détail de nos deux semaines sur place, comme d’habitude bien trop court, même pour ce « petit » pays.

Arrivée à Panama city en fin de journée, taxi pour le centre ville (20$), nuit à l’EuroHotel, 55$, assez cher mais plus grand chose de dispo une semaine avant notre arrivée. Hotel correct, clim, propre mais sans charme. Le lendemain ballade dans les quartiers d’El Cangrejo et Marbella pour trouver de l’argent, un téléphone, une voiture et voir toutes ces tours assez incroyables. Nous ne sommes pas allés dans le vieux Panama, nous avons préféré partir rapidement, si nous étions resté plus longtemps je pense qu’on serait restés deux trois jours dans cette ville assez étonnante. Bref…

Départ en début d’après midi pour Pedasi au sud-est de la Péninsule d’Azuero, nous avons du mettre 5h pour y arriver.

Nous avons logé chez un couple suisso-arménien francophone, Isabelle&Robert, très sympathique. Enfin c’est un hostal, La rosa de los vientos, 30$ la nuit. Tout récent, trois chambres sobres et accueillantes avec une terrasse avec vue sur le pacifique. Sympa. A l’écart du village, avec une plage (moyenne) à 5-10mn à pieds. Le village et la région sont assez attachants, très paisible, la route vers Tonosi est assez pittoresque. On s’est aussi arrêté sur la plage de Venao pour regarder tous ces surfeurs sur ce spot très apprécié. En buvant une Balboa c’était parfait !

De Pedasi nous avons ensuite pris la route vers Boquete. Nous avons pas mal hésité entre Boquete et Volcan, Boquete ayant la réputation d’être « envahie » de communautés de retraités américains et de touristes. C’est sur cette ville que notre choix s’est tout de même porté, surtout pour des raisons pratiques, pour faire un peu moins de route. Finalement, il est vrai que c’est touristique, mais c’est quand même pas blindé de touristes, et on sent au Panama, faut pas abuser. Là, nous avons logé à la Pension Dona Cata, vieil hôtel en bois rénové qui doit être là depuis un moment. 30$ la nuit, chambre sobre, mais l’hôtel a vraiment un charme fou, il donne sur la place de Boquete. Nous avons fait une rando « oiseaux » à la finca lerida, 4h dans la foret avec un très bon guide, mais j’avoue que les 50$ par personne, ça calme grave, c’est abusé et clairement la plus chère de nos activités payantes. Enfin, on s’en doutait un peu en venant à Boquete. Ce fut tout de même très intéressant, nous avons vu deux quetzal, quelques oiseaux (mais pas tant que ça), entendu des singes hurleurs (ce bruit…) et visité la très belle finca. Déjeuner au resto de la finca, vue magnifique sur la vallée. Le lendemain matin, nous sommes allés aux sources d’eau chaude de Caldéra. Par là-bas, l’inflation est galopante, l’entrée a doublé récemment (passant certes à 2$ « seulement »). Ptit coin assez agréable, par contre à faire aux heures fraîches (nous y étions le matin vers 8h) parce que les sources sont vraiment chaudes.

Après cela, direction l’archipel de Bocas, en passant par la route qui traverse le pays. Le début de la descente vers la province de Bocas est assez impressionnant, pluie, brouillard et des glissements de terrain monstrueux assez régulièrement, bienvenu sur le coté caribéen, si différent du coté Pacifique !! Nous avons laissé notre voiture dans un parking à Almirante (3$ par jour) puis pris un taxi boat pour Colon (6$ par personne, Bocas Marine&Tours, nickel). Arrivé à Colon, re taxi boat pour Bastimentos (4$ par personne). Nuits à l'hostal Bastimentos, superbe maison caribéenne en bois sur les hauteurs d’Old Bank (très belle chambre boisée à 40$, possibilité de se loger pour moins cher, à partir de 18$ il me semble). Très bien, ambiance complètement différente du coté pacifique, vraiment plaisant. Un village, une ruelle, des gens détendus, du reggae craché par de bons vieux sound systems, un peu de musique latine quand même, le dépaysement est total, et c’est presque l’ambiance caribéenne cliché que l’on vit la bas. Un des meilleurs moments des vacances. Pour manger, le roots bar, très bien, les fesses au dessus de l'eau, pas cher, des locaux, des touristes, moyen de trouver un guide pour se ballader sur l'île. Et puis prix de l’incongru pour le resto thaï sur les hauteurs de la ville, un peu d’effort pour y arriver, mais la vue est extra et la nourriture exquise… Décalé avec le reste mais vraiment super. On a également plongé avec le dutch pirate, une sortie de deux plongées moyennes, mais ambiance décontractée, visibilité moyenne, et encore on avait de la chance il paraît. 55$ les deux plongées, pas cher. Nous sommes aussi allé jusque la segunda playa à pieds (red frog beach), ballade agréable le long du littoral nord, plutot sauvage, battu par les vagues. Très belles plages « sauvages ». Baignade un peu difficile en raison des courants.

Après Bastimentos, direction Santa Fe, village sur la cordillère centrale avec une super adresse, l’hostal la qhia tenu par Stefanie&Horacio, couple "belgo-argentin". Ils ont topé une belle maison avec beaucoup de caractère et en ont fait un endroit de rencontre et de bien être très appréciable. Et l’accueil est formidable. Pour ne pas arranger le tout(!), pas mal d’activités sont prévues, avec ou sans guide, Stefanie ayant réalisé des ptites cartes à la mano très bien faites pour partir randonner seuls quelques heures dans la nature environnante. Pas très dépaysante pour un français mais très agréable. De belles baignades possibles, des descentes de rivières, des ballades à cheval. Et des rando avec Edgar. J’en ai fait une nocturne de 4h avec ce jeune panaméen incroyable, pas très bavard mais qui connaît extrêmement bien la foret. Voilà, vraiment une bonne adresse cet hostal. Ah oui, le prix de la chambre, 30$, Sdb partagée.

L’étape suivante fur La Pintada, joli petit bourg paisible un peu dans la montagne. L’occasion d’acheter chez un artisan très sympa et à priori assez reconnu un beau pintao, sombrero du coin. Nuit dans un hostal à 5km au nord, j’ai oublié le nom et il n’est dans aucun guide. Tenu par des gringo sympas, structure neuve, manquant un peu de charme, fonctionnelle, la vue est magnifique, 40$ la nuit.

Puis ce fut el Vallee pour un passage éclair (j’ai trouvé cet endroit beaucoup plus touristique que Boquete), les écluses de Miraflores (assez impressionnant le passage des énormes porte containers), et direction la côté caribéenne pour l’étape que nous avons préféré, la finca los tucanes. Il s’agit d’un projet mené par Miguel et son amie Yaneth (absente quand nous y étions). Trois cabanas dans une finca au milieu de la jungle, superbe. Confort rustique, avec l’essentiel. Eau de la rivière pour se laver, et pas d’électricité. Miguel est un basque français à la vie très mouvementée d’après ce que nous avons compris. Il vit au Panama depuis 10 ans, et avec lui, ce fut génial. Ballade dans la jungle, observation des oiseaux dans la finca (ce spot à 2 mètres de la cabanas…), tour du jardin/potagé, artisanat (travail de la Tagua), baignade dans les rivières, pêche, nuit dans la jungle… pas moyen de s’ennuyer avec Miguel, le lieu est aussi idéal pour buller… Et puis l’attrait de la finca est Miguel lui même, passionné, accueillant comme peu de monde, cordon bleu (hummm ces bons ptits plats avec tous les légumes/fruits du potager), bon vivant, fin connaisseur du monde de la jungle… voilà, si après ça vous ne voulez pas aller le voir… En pratique, c’est à coté de Maria Chiquita, un peu avant Portobelle. Pour arriver dans la finca, 10mn de piste en voiture, puis 40mn de marche avec Flaca, la jument qui porte les sacs à dos !! A la fin du parcours, passage d’un ruisseau avec filin métallique pour pas finir les pieds dans l’eau. On a compris pourquoi Miguel insistait tant pour venir nous chercher à Maria Chiquita ! Pour le prix, c’est 30$ par personne en pension complète, on repart avec 3kg en plus malgré les ballades tellement Miguel prend soin de nous…

Nous avons fini par une nuit dans les environs de Portobello, au Coco Plum, définitivement trop cher (55$) par rapport aux prestations de cet hôtel qui fait également centre de plongée. Portobello est un village assez étonnant, de belles ruines, plutôt craspouille mais ya une certaine atmosphère qu’y s’y dégage. Nous avons poussé jusque La Guaira en face de l’Isla Grande, et nous y avons découvert une très belle petite plage avec des cabinas les pieds dans l’eau, cabinas montecarlos, entre 30 et 40$, si c’était à refaire nous irions là.

Voilà, bravo si vous avez réussi à tout lire, j’ai essayé d’être concis, mais pas évident (j’ai surement oublié pas mal de trucs).

Pour conclure, je dirais que ces deux semaines nous ont dévoilé la grande diversité que peut offrir le Panama, la grande richesse de ses habitants, de sa faune et de sa flore. Assurément un beau voyage, pas forcément hyper dépaysant, mais que nous avons grandement apprécié. Une grande frustration a été de ne pas connaître l’espagnol et donc de ne pas pouvoir discuter avec les locaux, d’ou d’ailleurs nos hébergement à majorité chez des francophones. Nous avons quand même pu échanger des mots et quelques baragouinages avec les Panaméens qui sont dans l’ensemble vraiment très accueillants. Et petite précision, le Panama est peut être un « petit » pays, il n’est reste pas moins qu’entre Panama à David ça fait une trotte, j’avais sous estimé les distances, au final 2300kms en deux semaines, c’est un peu trop. Même si les routes sont plutôt en bon état. Très facile à faire en bus, il y en a partout, ils sont très fréquents et peu onéreux. Et puis l’expérience de monter dans un diablo doit être plutôt fun…

Je compte mettre des photos sur mon blog, quand j’aurais le temps. Et ça sera par là, dans la catégorie "Pour les yeux - Images":
http://skanolive.free.fr/bass_culture/

(Utilisez la fonctionnalité recherche, ce blog parle avant tout de musique, j'y mets mes comptes rendus de voyage mais il y a beaucoup plus de posts causant musique que de posts de compte rendu de voyage)

Olivier
Retour d'un itinéraire de quinze jours au Costa Rica English translation pending
by Sweepette · 2009-04-13 · 8 replies
Pura Vida ! Quel beau pays... Les Ticos sont parmi les gens les plus charmants que j'ai eu le plaisir de rencontrer lors de mes nombreux voyages... Ils sont souriants, intéressés à vous et toujours près à vous aider. Notre plus gros regret fut de ne pas parler espagnol... Nous aurions tellement aimé pouvoir discuter avec eux davantage. Les routes sont beaucoup mieux que ce à quoi on s'attendait... Avis à tous les gens du Québec ! Les routes sont souvent bien pires chez nous !

Je veux remercier tous les gens qui m'ont aidée à organiser ce merveilleux périple et je vous invite à mon tour à vous donner un petit coup de main si vous avez des questions...

Voilà l'itinéraire que nous avons fait:

1- Arrivée à Alajuela, visite de la ville autour du parc central à regarder les enfants jouer autour de la fontaine et ballade à l'intérieur du marché central. Ballade dans les rues animées de la ville... premier contact avec les costa ricains... peuple vraiment sympatique. Dodo chez Pierre au Rio Segundo. Si je n'avais pas donné ma parole à Pierre pour la réservation de cette chambre, j'aurais essayé de dormir ailleurs. Ce fut la seule déception de notre voyage... L'endroit, bien que propre et très près de l'aéroport, est totalement sans charme. La maison est à quelques mètres de la route principale, il n'y a pratiquement pas de terrain ... beaucoup de bruit, rien à faire aux alentours. Impossible de relaxer sur les lieux... trop de bruit ! On avait de la difficulté à s'entendre parler et nous n'avons pas été capable de dormir même avec des bouchons dans les oreilles ! Nous n'avons pas pu déjeuner à l'hôtel bien qu'il devait être inclus dans le prix puisqu'il n'y avait personne à l'hôtel quand nous nous sommes levés au petit matin... Un appel de dernière minute de la part de Pierre nous a permis de trouver la clé pour sortir de l'hôtel qui est entouré d'une grille fermée à clé. Avant cet appel, nous nous demandions comment nous allions escalader la clotûre pour sortir de là puisque nous étions seuls dans la petite maison. Pierre semble un homme charmant et aidant mais son hôtel, lui, ne l'est pas.

2-Départ pour Tortuguero, dodo au Laguna Lodge. Très bel endroit, belle piscine, beaux jardins entre la plage et la lagune. Guides sympatiques.

3-Tortuguero, tour dans les lagunes. Superbe ! Nous y avons vu plusieurs espèces de singes, de caïmans, d'alligators, de tortues, de lézards et d'oiseaux. On se croirait en Amazonie.

4-Retour à Guapiles, prise du 4X4, Target rental car (service impec... aucun problème avec eux et le prix était bien. Départ vers la vallée d'Orosi par Turrialba... route magnifique, dodo au Chalet Orosi de Frank... Coup de coeur ! Merci Frank pour ce charmant séjour chez toi, les bons conseils, le petit tour guidé autour de la vallée, les belles attentions, les fruits, les fleurs, les petites chandelles, les confitures et le pain de Marie-Claire. Il y a plusieurs choses à faire et à voir dans la région. Un charmant endroit où rester dans la vallée... feu de foyer, spa sur la terrasse avec une petite coupe de vin à la lueur des chandelles... Magnifique petit nid douillet et des hôtes vraiment sympas! Ces gens-là ont mis tout leur coeur dans la construction de ces jolies chalets et on le sent bien tout au long de notre séjour... Je le recommande à tous !
http://www.chaletorosi.com/index.html

5-Journée rafting sur le Pacuare avec la compagnie Tico River et notre hôte, Frank, qui nous a gentillement accompagné. Magnifique journée d'aventure! Excellent diner costa ricain... Miam miam... le guacamole !

6-Visite du Volcan Irazu vers 8h30am... complètement dégagé, vue extraordinaire ! Petit arrêt à Cartago et direction San Gerardo de Dota, dodo au Savegre Lodge. Sublime endroit où l'on prend le petit déjeuner avec des tas de colibris un peu partout. La route est sublime... Le chemin de terre pour se rendre au lodge est un peu sportif... Avis au coeur sensible... 4X4 recommandé!

7- Route à travers le Cerro de la Muerte le point le plus haut du Costa Rica... Hallucinant ! On roule à travers les nuages... Dodo à l'Hacienda Baru... possibilité de dormir la nuit dans la jungle dans un tente... Tout près d'une plage magnifique et du village de Dominical et de son ambiance cool de surfeurs!

8-Ballade à cheval jusqu'au chutes de Nauyaca... Magnifique journée. Attention à ceux qui n'ont jamais fait d'équitation !!! Il se pourrait que vous ne vous sentiez pas à l'aise. Aucune information n'est donné aux gens tout au long de la ballade. Les guides sont insouciants des dangers qui pourraient survenir. Comme je connais bien les chevaux, je me suis souvent sentie en charge des gens qui se mettaient à paniquer puisque les guides étaient peu à leur affaire. Certains chevaux sont nerveux et les falaises très hautes. Je ne le recommande pas pour les gens qui sont à leur première expérience d'équitation. La ballade est vraiment belle et se baigner au pied de cette chute est paradisiaque... Pour les plus téméraires... vous pouvez y plonger du haut de la falaise ! Route vers Manuel Antonio, dodo à Cabina Espadilla... Très charmant, tout près de la plage, moins de 5 minutes à pied.

9-Journée dans le parc Manuel Antonio... Très beau parc... Les petits singes curieux qui viennent jouer tout autour de vous pendant une ballade dans la jungle ! Garder toujours un oeil sur votre sac ! Ce sont de petits voleurs ! Ils ont senti notre collation de loin et sont venus piquer notre repas sans que nous ayons eu le temps de les rattraper : ) Bien que certains reprochent à ce parc qu'il y ait beaucoup de touristes... il est magnifique et si vous vous donnez la peine de marcher un peu dans le parc, vous y trouverez des petites plages presque désertes ! Route vers Playa Herradura, dodo à Villa Caletas. Magnifique vue ! Espiègle Toucan au petit déjeuner juste en face de notre chambre... La vue que l'on a de notre terrasse vaut le prix de la chambre... Personnel très amical et attentionné... Ils se sont précipités pour nous aider à changer le pneu de notre 4x4 qui était à plat !

10-Route vers Monteverde en passant par le pont de Tarcoles... Immenses crocros sous le pont ! Magnifique route pour se rendre dans la réserve... beaucoup moins éprouvante que ce que l'on peut en dire ! En très bonne état pour une route de terre et de gravier. La vue y est époustoufflante tout le long de la montée. Dodo au Cabinas Los Pinos. Magnifique endroit dans un chalet rustique... Très propre. Jardin hyper bien entretenu... Les chalets sont à l'écart l'un de l'autre pour une sensation d'y être seul... Tranquille. Entre la réserve de Monteverde et le village de Santa-Elena... Plusieurs restos à proximité pouvant se faire facilement à pied... Ne manquez pas le resto pizzeria Johny... Miam Miam! Prenez votre repas sur la terrasse extérieur... Service et bouffe impeccable... Bon prix !

11- Journée dans la réserve de Monteverde... Canopy tour, zip lines, ponts suspendus et corde de Tarzan au Selvatura parc... Le seul endroit où nous avons rencontré des Ticos qui n'étaient pas souriants : ( L'expérience fait oublier le manque d'enthousiasme des guides... On se sent un peu bousculé... Ne manquez surtout pas de faire le Tarzan swing ! Le must du tour ! Si nous avions à refaire cette expérience, nous essayerions avec une autre compagnie à cause de l'attitude un peu moche du personnel... Mais nous avons adoré faire cette activité

12- Route vers Arenal où l'on a eu la chance de le voir complètement dégagé durant les trois jours où nous y étions... Route un peu plus en mauvais état que la route depuis la côte pacifique. Mais très faisable. Le paysage y est tout aussi majestueux... ce qui fait que les trous et les bosses nous semblent moins pénibles. Dodo au Tabacon Hot springs... Soirée passée à se prélasser dans les différentes piscine du magnifique site... Le prix d'entrée pour les sources thermales vaut son prix selon moi... Mais ne payez pas le surplus pour y prendre le repas pour le buffet à $35 us par personne... ça ne les vaut pas !

13-Journée à faire du rappel (canyoning) avec la compagnie Desafio Adventures dans le Lost Canyon ! Aucune expérience requise... Très facile... on se sent presque comme un pro après notre première descente !!! À ne pas manquer sous aucun prétexte !!!! Les guides sont tout à fait charmants et attentionnés ! Ils ont du plaisir avec nous et ils aiment leur travail, c'est évident ! Nous avons complètement adoré l'aventure ! Retour aux sources thermales de Tabacon et nuit à l'Arenal Observatory Lodge... Effectivement le meilleur endroit pour observer le volcan même pendant votre sommeil où les grandes baies vitrées de la chambre vous offre une vue époustoufflante sur le monstre qu'on entend gronder à tout moment... On y voit les roches toutes rouges déboulées sur la pente... Hallucinant !

14-Avant-midi à regarder le volcan se découvrir sous l'épaisse couche de nuage... Après deux heures sans le voir et ne pas savoir où il se trouve... il se dégage complètement pour se laisser voir en entier avec la fumée constante qui souffle à son sommet ! Un cadeau avant de partir ! Route pour le retour à Alajuela... Nous sentons que San Jose est plus près puisque le traffic augmente et il y a de plus en plus de camions... Nous sommes heureux de nous être éloignés de cette ville pendant notre voyage. Dodo au Rio Segundo de Pierre pour notre dernière nuit... où nous n'avons pas pu dormir plus que notre première nuit à cause du bruit des autos, camions, motocyclettes et avions qui passaient pratiquement dans notre chambre...

15-Retour à Montréal... : ( Nous ne gardons que de bons souvenirs de ce pays et de ses habitants. Bien sûr, le Costa Rica est devenu très touristique, donc les prix sont en conséquence... mais j'y retournerais n'importe quand !

Pura Vida ! Je suis dispo si vous avez des questions
De retour de quinze jours au Costa Rica en 4x4 English translation pending
by Sweepette · 2009-04-08 · 6 replies
Pura Vida ! Quel beau pays... Les Ticos sont parmi les gens les plus charmants que j'ai eu le plaisir de rencontrer lors de mes nombreux voyages... Ils sont souriants, intéressés à vous et toujours près à vous aider. Notre plus gros regret fut de ne pas parler espagnol... Nous aurions tellement aimé pouvoir discuter avec eux davantage. Les routes sont beaucoup mieux que ce à quoi on s'attendait... Avis à tous les gens du Québec ! Les routes sont souvent bien pires chez nous !

Je veux remercier tous les gens qui m'ont aidée à organiser ce merveilleux périple et je vous invite à mon tour à vous donner un petit coup de main si vous avez des questions...

Voilà l'itinéraire que nous avons fait:

1- Arrivée à Alajuela, visite de la ville autour du parc central à regarder les enfants jouer autour de la fontaine et ballade à l'intérieur du marché central. Ballade dans les rues animées de la ville... premier contact avec les costa ricains... peuple vraiment sympatique. Dodo chez Pierre au Rio Segundo. Si je n'avais pas donné ma parole à Pierre pour la réservation de cette chambre, j'aurais essayé de dormir ailleurs. Ce fut la seule déception de notre voyage... L'endroit, bien que propre et très près de l'aéroport, est totalement sans charme. La maison est à quelques mètres de la route principale, il n'y a pratiquement pas de terrain ... beaucoup de bruit, rien à faire aux alentours. Impossible de relaxer sur les lieux... trop de bruit ! On avait de la difficulté à s'entendre parler et nous n'avons pas été capable de dormir même avec des bouchons dans les oreilles ! Nous n'avons pas pu déjeuner à l'hôtel bien qu'il devait être inclus dans le prix puisqu'il n'y avait personne à l'hôtel quand nous nous sommes levés au petit matin... Un appel de dernière minute de la part de Pierre nous a permis de trouver la clé pour sortir de l'hôtel qui est entouré d'une grille fermée à clé. Avant cet appel, nous nous demandions comment nous allions escalader la clotûre pour sortir de là puisque nous étions seuls dans la petite maison. Pierre semble un homme charmant et aidant mais son hôtel, lui, ne l'est pas.

2-Départ pour Tortuguero, dodo au Laguna Lodge. Très bel endroit, belle piscine, beaux jardins entre la plage et la lagune. Guides sympatiques.

3-Tortuguero, tour dans les lagunes. Superbe ! Nous y avons vu plusieurs espèces de singes, de caïmans, d'alligators, de tortues, de lézards et d'oiseaux. On se croirait en Amazonie.

4-Retour à Guapiles, prise du 4X4, Target rental car (service impec... aucun problème avec eux et le prix était bien. Départ vers la vallée d'Orosi par Turrialba... route magnifique, dodo au Chalet Orosi de Frank... Coup de coeur ! Merci Frank pour ce charmant séjour chez toi, les bons conseils, le petit tour guidé autour de la vallée, les belles attentions, les fruits, les fleurs, les petites chandelles, les confitures et le pain de Marie-Claire. Il y a plusieurs choses à faire et à voir dans la région. Un charmant endroit où rester dans la vallée... feu de foyer, spa sur la terrasse avec une petite coupe de vin à la lueur des chandelles... Magnifique petit nid douillet et des hôtes vraiment sympas! Ces gens-là ont mis tout leur coeur dans la construction de ces jolies chalets et on le sent bien tout au long de notre séjour... Je le recommande à tous !
http://www.chaletorosi.com/index.html

5-Journée rafting sur le Pacuare avec la compagnie Tico River et notre hôte, Frank, qui nous a gentillement accompagné. Magnifique journée d'aventure! Excellent diner costa ricain... Miam miam... le guacamole !

6-Visite du Volcan Irazu vers 8h30am... complètement dégagé, vue extraordinaire ! Petit arrêt à Cartago et direction San Gerardo de Dota, dodo au Savegre Lodge. Sublime endroit où l'on prend le petit déjeuner avec des tas de colibris un peu partout. La route est sublime... Le chemin de terre pour se rendre au lodge est un peu sportif... Avis au coeur sensible... 4X4 recommandé!

7- Route à travers le Cerro de la Muerte le point le plus haut du Costa Rica... Hallucinant ! On roule à travers les nuages... Dodo à l'Hacienda Baru... possibilité de dormir la nuit dans la jungle dans un tente... Tout près d'une plage magnifique et du village de Dominical et de son ambiance cool de surfeurs!

8-Ballade à cheval jusqu'au chutes de Nauyaca... Magnifique journée. Attention à ceux qui n'ont jamais fait d'équitation !!! Il se pourrait que vous ne vous sentiez pas à l'aise. Aucune information n'est donné aux gens tout au long de la ballade. Les guides sont insouciants des dangers qui pourraient survenir. Comme je connais bien les chevaux, je me suis souvent sentie en charge des gens qui se mettaient à paniquer puisque les guides étaient peu à leur affaire. Certains chevaux sont nerveux et les falaises très hautes. Je ne le recommande pas pour les gens qui sont à leur première expérience d'équitation. La ballade est vraiment belle et se baigner au pied de cette chute est paradisiaque... Pour les plus téméraires... vous pouvez y plonger du haut de la falaise ! Route vers Manuel Antonio, dodo à Cabina Espadilla... Très charmant, tout près de la plage, moins de 5 minutes à pied.

9-Journée dans le parc Manuel Antonio... Très beau parc... Les petits singes curieux qui viennent jouer tout autour de vous pendant une ballade dans la jungle ! Garder toujours un oeil sur votre sac ! Ce sont de petits voleurs ! Ils ont senti notre collation de loin et sont venus piquer notre repas sans que nous ayons eu le temps de les rattraper : ) Bien que certains reprochent à ce parc qu'il y ait beaucoup de touristes... il est magnifique et si vous vous donnez la peine de marcher un peu dans le parc, vous y trouverez des petites plages presque désertes ! Route vers Playa Herradura, dodo à Villa Caletas. Magnifique vue ! Espiègle Toucan au petit déjeuner juste en face de notre chambre... La vue que l'on a de notre terrasse vaut le prix de la chambre... Personnel très amical et attentionné... Ils se sont précipités pour nous aider à changer le pneu de notre 4x4 qui était à plat !

10-Route vers Monteverde en passant par le pont de Tarcoles... Immenses crocros sous le pont ! Magnifique route pour se rendre dans la réserve... beaucoup moins éprouvante que ce que l'on peut en dire ! En très bonne état pour une route de terre et de gravier. La vue y est époustoufflante tout le long de la montée. Dodo au Cabinas Los Pinos. Magnifique endroit dans un chalet rustique... Très propre. Jardin hyper bien entretenu... Les chalets sont à l'écart l'un de l'autre pour une sensation d'y être seul... Tranquille. Entre la réserve de Monteverde et le village de Santa-Elena... Plusieurs restos à proximité pouvant se faire facilement à pied... Ne manquez pas le resto pizzeria Johny... Miam Miam! Prenez votre repas sur la terrasse extérieur... Service et bouffe impeccable... Bon prix !

11- Journée dans la réserve de Monteverde... Canopy tour, zip lines, ponts suspendus et corde de Tarzan au Selvatura parc... Le seul endroit où nous avons rencontré des Ticos qui n'étaient pas souriants : ( L'expérience fait oublier le manque d'enthousiasme des guides... On se sent un peu bousculé... Ne manquez surtout pas de faire le Tarzan swing ! Le must du tour ! Si nous avions à refaire cette expérience, nous essayerions avec une autre compagnie à cause de l'attitude un peu moche du personnel... Mais nous avons adoré faire cette activité

12- Route vers Arenal où l'on a eu la chance de le voir complètement dégagé durant les trois jours où nous y étions... Route un peu plus en mauvais état que la route depuis la côte pacifique. Mais très faisable. Le paysage y est tout aussi majestueux... ce qui fait que les trous et les bosses nous semblent moins pénibles. Dodo au Tabacon Hot springs... Soirée passée à se prélasser dans les différentes piscine du magnifique site... Le prix d'entrée pour les sources thermales vaut son prix selon moi... Mais ne payez pas le surplus pour y prendre le repas pour le buffet à $35 us par personne... ça ne les vaut pas !

13-Journée à faire du rappel (canyoning) avec la compagnie Desafio Adventures dans le Lost Canyon ! Aucune expérience requise... Très facile... on se sent presque comme un pro après notre première descente !!! À ne pas manquer sous aucun prétexte !!!! Les guides sont tout à fait charmants et attentionnés ! Ils ont du plaisir avec nous et ils aiment leur travail, c'est évident ! Nous avons complètement adoré l'aventure ! Retour aux sources thermales de Tabacon et nuit à l'Arenal Observatory Lodge... Effectivement le meilleur endroit pour observer le volcan même pendant votre sommeil où les grandes baies vitrées de la chambre vous offre une vue époustoufflante sur le monstre qu'on entend gronder à tout moment... On y voit les roches toutes rouges déboulées sur la pente... Hallucinant !

14-Avant-midi à regarder le volcan se découvrir sous l'épaisse couche de nuage... Après deux heures sans le voir et ne pas savoir où il se trouve... il se dégage complètement pour se laisser voir en entier avec la fumée constante qui souffle à son sommet ! Un cadeau avant de partir ! Route pour le retour à Alajuela... Nous sentons que San Jose est plus près puisque le traffic augmente et il y a de plus en plus de camions... Nous sommes heureux de nous être éloignés de cette ville pendant notre voyage. Dodo au Rio Segundo de Pierre pour notre dernière nuit... où nous n'avons pas pu dormir plus que notre première nuit à cause du bruit des autos, camions, motocyclettes et avions qui passaient pratiquement dans notre chambre...

15-Retour à Montréal... : ( Nous ne gardons que de bons souvenirs de ce pays et de ses habitants. Bien sûr, le Costa Rica est devenu très touristique, donc les prix sont en conséquence... mais j'y retournerais n'importe quand !

Pura Vida ! Je suis dispo si vous avez des questions
Séjour en France au mois de mai 2009, quoi faire et où aller? English translation pending
by Khanhly · 2009-03-26 · 11 replies
Bonjour,

Je viendrai en France au mois de mai pour deux semaines. J'ai une question...tout bete: Quel temps qu'il fait à Paris au moment là et comment je peux m'habiller pour ne pas avoir l'impression d'etre "hors de place".

Et aussi, j'ai une semaine de stage et une semaine de visite. Qu'est ce que je peux faire et ou aller pour avoir une idée non seulement sur paris mais aussi sur la France. Visiter un ou deux autres pays européens en meme temps, est ce trop ambitieux?

merci pour votre aide, Ly
Retour de deux mois et demi au Pakistan à vélo English translation pending
by Koaclarck · 2009-02-26 · 16 replies
Bonjour,

Il n'etait pas evident de trouver des infos sur le Pakistan avant d'y aller. Alors, je me dis que cela puisse servir de faire partager mes impressions apres coup.

Personnellement, le Pakistan est un des pays d'Asie que j'ai prefere. Le contact avec la population est assez extraordinaire. A velo, c'est encore plus dense, l'hospitalite des gens est exceptionnelle. Comme en Iran a peu pres, en encore plus authentique, originelle voire sauvage.

Il y a bien sur la question de la securite, pour les victimes de la propagande des medias occidentaux. Je me suis toujours senti en securite les 2 mois et demi que j'ai passe la bas, bien qu'il ne soit pas une bonne idee d'aller dans certaines regions.

Pour autant, il a fallu que j'attende de rencontrer des cyclistes allemands ayant traverser le Balochistan a velo pour me convaincre que cela etait possible et raisonnable. Eux me deconseillant en revanche la partie de Quetta a descendre vers la valle de l'Indus, les escrotes de la police etant casi incoutournable et empechant une progression a velo agreable.

Jusque la, je n'avais entendu parler du Balochistan que par des gens n'y ayant jamais ete. Ces Allemands sympathiques m'ont tout dementi. Alors je l'ai fait ; et ce fut une tres belle experience.

On y trouve facilement de quoi s'arreter, chez les gens ou de maniere plus isolee ou camper en securite. L'eau n'est pas une denree si rare que les paysages lunaires peuvent insiter a coire. D'ailleurs, on trouve de ci de la des restaurants pour routiers. Les gens sont adorables, voire heureux qu'on visite leur region.

Ceci dit, je deconseillerais a une femme d'y aller toute seule. En plus d'une semaine, de Quetta a la frontiere iranienne, je n'ai pas vu le visage d'une femme a moins de 20 metres. Cette region souffre de l'absence de la moitie de l'humanite, tenue a rester a domicile. Au bout d'un temps, ca pese sur le moral et cela se sent des les moeurs. Il est tout a fait possible pour une femme d'y voyager mais je conseillerais de le faire accompagner d'un homme. J'en suis bien desole.

Toujours est-il que le "Pays des Purs" merite que l'on le visite

A bientot

Matt
Itinéraire d'un mois de Santiago du Chili à Lima? English translation pending
by Fracoparis · 2009-01-30 · 9 replies
Bonjour

J'ai un mois pour aller de Santiago du Chili à Lima. Je suis preneur de toute suggestion d'itinéraire ou d'étapes à ne pas rater.

Merci d'avance
Mon voyage au Maroc English translation pending
by Francese6 · 2009-01-18 · 54 replies
bonjour à tous! C`est avec joie que je désire vous partager mes impressions suite à mon récent voyage au maroc .Un pays dont je suis tombée amoureuse pour plusieurs raisons .Il y avait déjà un moment que je n avais pas voyagée lorsque j`ai choisi d`aller rejoindre mon amoureux à Agadir .Il est parti pour un ans .Il voyage à vélo(un athlète).Nous avions convenu de se retrouver à Agadir pour les fêtes .

J`avais décidé de m`adresser au forum pour avoir le maximum d`informations .Je dois vous dire que j`ai reçu une foule informations très utiles.Des gens installées à Agadir m`ont très bien renseignée, notamment chantal813 sur le forum, elle même devenue une amie précieuse, elle m`a guidée sur place et fait rencontrer une foule de gens intéressants . Autant de choses qui ont ajouté à ce merveilleux voyage.

Descendue à Agadir le 14 décembre, c`était le dépaysement total:le chant du muzzein l `acceuil chaleureux des gens toujours d` une politesse exemplaire ......Je n ai que de bons mots pour le peuple marocain .Ma copine chantal m`a recommandé des lieux à visiter :Taroudant, Essaouira, la vallée du paradis, Guelmine les portes du désert.Évidemment j ai fais cela en voiture de location.Au fait si vous avez besoin d` une voiture, chantal m`a conseilléune agence de location où les prix sont bons et le service est impeccable rayhane.cars.agadir@gmail.com demander hicham .

Pour ce qui est de la nourriture ce pays offre une nourriture saine et savoureuse :tajine, pastilla, agneau ....couscous hum!hum! des vrais délices.

Sans hésiter je vous recommande cette destination, je m`y suis fais des amis que je porte dans mon coeur . «Merci à vous tous de nous avoir si bien acceuillis, moi et mon copain chokran xxxxxx🙂
Voyage au coeur de cette France qui dépayse English translation pending
by Colorianne · 2009-01-17 · 17 replies
Photos en fin de texte

Nul besoin d'aller très loin pour voyager.

Voyager sur la Terre, et voyager dans le temps.

Il était une fois… à deux heures et demie de route de chez nous, un petit fief bourguignon niché au creux d'une jolie campagne vallonnée, comme retranché du monde, où les habitants sont aussi nombreux que les têtes de bétail, comme on dit, et où le temps semble s'être arrêté il y a un siècle. Ou quasi.

Pour y parvenir, mieux vaut avoir fait le plein d'essence et connaître son itinéraire, car les petites routes sinueuses cheminant à travers bois, prés et champs et se rétrécissant au fur et à mesure que l'on s'éloigne de Dijon (à tel point que l'étroite ligne pointillée centrale prend des airs d'ineptie, à moins qu'elle n'ait été pensée pour les mobylettes, peut-être plus nombreuses à circuler ici que les voitures…), n'ont pas leur pareil pour mener… ailleurs… ou nulle part. Tout dépend du point de vue. Car se perdre, certains vous le confirmeront, peut être un pur moment de bonheur et de griserie, sans lequel le voyage perdrait un peu de sa saveur.

Mais tout le monde n'aime pas.

Perdus ou pas, nous voilà sur la route – enfin, sur une route, dont nous croyons nous souvenir que c'est la bonne, c'est-à-dire celle sensée nous mener où nous sommes sensés arriver, et sensés être attendus - et le paysage défile, admirable. Forêts denses, pâturages d'herbe grasse d'un vert profond, ceints d'antiques barrières de bois ou de murets moussus irreguliers, fossés pleins d'une eau courante et transparente charriant des feuilles mortes, ligne d'horizon douce et sinueuse irradiée de lumière révélant à perte de vue un espace d'une ruralité vertigineuse, palette d'ombres et de reflets dorés, silhouettes sur fond de ciel bigarré, éclaboussé et lavé des couleurs du couchant.

Le calme. La paix. Rien que l'abîme entre le ciel et la terre, qui vous happe et vous digère.

A lire les récits de voyage, j'ai constaté que la route crée souvent cet effet là : une ivresse, une griserie, une absence au goût de rêve dans laquelle il est bon de se laisser glisser, emporter, sans un mot. Et c'est pour mieux en profiter, que je me dispense de conduire chaque fois que je le peux !

Certes, nous sommes en France, tout près de chez nous… mais tellement ailleurs, déjà, car hors de portée. Evadés. Enfin !

Enfin… C'est bien beau, tout ça, mais les purs et durs esprits civilisés, indifférents aux subtilités évanescentes de la route et préférant à la mélopée des muses du voyage les instructions susurrées par la voix sensuelle de la dame du GPS, risquent quelques angoisses majeures à la vue de l'étroitesse inouïe et l'irrégularité du revêtement "de ce qu'ils osent appeler une route", la taille dérisoire, le calme et l'apparence austère des quelques hameaux nichés au creux des vallons ou à flanc de coteaux, l'absence total de tout commerce sur le trajet, la lenteur des troupeaux impavides qui rentrent placidement à l'étable, déféquant avec nonchalance et pissant de grands flots fumants sur la chaussée qu'ils encombrent sans aucun état d'âme, les caprices du gibier déboulant régulièrement des fossés, la mine revêche et méfiante des quelques vieux au regard farouche qui, assis sur des bancs de pierre devant leurs maisons d'un autre âge, vous fixent à travers la vitre de la voiture, histoire de se gausser plus ou moins ostensiblement de l'agacement délectable du rat des villes qui s'est égaré, avec sa belle berline ou son 4x4 métallisé rutilant au pare-buffle chromé, au milieu de ce trou-du-cul du monde, comme ils disent, où même le téléphone portable a renoncé à toute incursion.

Longtemps, très longtemps après avoir quitté la ville (le temps ralentit au fur et à mesure que l'on avance, tout comme la vitesse de la voiture d'ailleurs, comme à l'approche du néant…), après avoir enchaîné les virages et contemplé, en plissant les yeux, les crépitements stroboscopiques du soleil jouant à cache-cache à travers les arbres, après avoir goûté à l'ombre épaisse des forêts et bu la lumière mordorée inondant la plaine, après avoir croisé les nombreuses croix en pierre, en métal ou en bois postées en retrait de la route ou trônant à quelques carrefours, après avoir admiré quelques domaines et corps de ferme imposants, hélas abâtardis à cette époque par des luminions de Noël kitsch à souhaits, après avoir aperçu quelques pancartes indiquant des noms bien ruraux et inhabituels, comme Villeneuve-les-Convers, Lucenay-le-Duc, Bussy-Rabutin, Thenissey, Beigneux-les-juifs, Blaisy-haut et Blaisy-bas, Darcey, Venaray-les-Laumes…, après avoir fait la course avec les trains le long de la voie ferrée et s'être fait dédaigneusement doublés par le TGV, alors, seulement… (déjà)… se profile la silhouette de l'énorme silo à grains couleur d'azur, avertissant aux initiés que nous sommes, que nous n'en avons plus que pour quelques coups de volant…

"Encore combien de villages ?", demandent les enfants, pour la dernière fois…

La pancarte d'entrée à peine passée, nous voilà, d'emblée, au "centre ville", sur la minuscule placette où siègent dignement la petite église, le cimetière clos, le monument aux morts et la jolie fontaine, tous de la même couleur pierre. Y a-t-il une mairie ? Si oui, rien ne la distingue des autres bâtisses, par ailleurs toutes similaires - mais pas sans caractère, loin s'en faut.

Souvent, lorsque nous arrivons, il fait nuit. Ou vraiment pas loin.

Nous redécouvrons donc les lieux à la lueur des réverbères et des fenêtres éclairées. Les cheminées fument, seuls quelques chats rodent dans la rue et leurs yeux jettent des éclairs dans la lumière des phares. Le calme règne et tout semble au repos. Le village est tout entier bâti de pierre : chaque maison, chaque mur, chaque monument, les ponts, jusqu'aux auges, jardinières et autres bacs à fleurs… Et est-ce pour cela, ou parce que nous sommes un peu saouls de tous ces virages et de tout cet espace vertigineux bu à grands traits : ici, tout semble figé, statufié, pétrifié, comme sur une image d'archive. Ici, le temps semble n'avoir plus cours et on est presque surpris que la vie ne se déroule en noir en blanc, de croiser des voitures au lieu de carrioles, de voir des ampoules électrique briller à travers les vitres des fenêtres plutôt que la flamme tremblotante des bougies, de découvrir, sur un pan de mur fissuré, un très flashy "Bonnes fêtes" clignotant, au lieu de quelques branches de gui enrubannées, ou une énorme moissonneuse-batteuse ultramoderne au détour d'une grange délabrée…

Moins d'une centaine d'âmes, 2 rues perpendiculaires, la place et ses monuments, quelques fermes, un vieux moulin à l'écart, une rivière paisible, un ruisseau nerveux : voilà tout ce qui fait ce hameau. C'est si petit, ici, qu'on pourrait presque le traverser sans s'en rendre compte.

Quelques mètres après la place, juste avant de sortir du village, nous prenons à droite, entre l'atelier à bois et l'atelier fer, et entrons dans la cours de "chez la Mamie", qui nous attend, forcément, en guettant par la fenêtre, en cuisinant ou faisant sa vaisselle. A moins qu'elle ne soit encore à la messe, à cette heure. Sa maison est une grosse bâtisse où la partie habitable fut aménagée et agrandie en plusieurs étapes, grignotant progressivement sur les étables, greniers et autres dépendances concomitantes, pour loger les membres de la famille au fil des naissances. Et quelle famille ! La Mamie a eu un paquet d'enfants, et ce à partir de 19 ans. Mariée au premier parti venu : le frère du mari de sa sœur, un charretier devenu garagiste par la force du progrès, gros fumeur et gros buveur, emporté il y a environ quinze ans par un cancer ("Tu vois, la vie ne fait pas si mal les choses", m'a-t-elle dit, un jour), elle n'a pas eu une vie facile et ne tient plus à l'existence que par la religion et les antidépresseurs qu'elle prend depuis plus de trente ans. Très pieuse, la pauvre a vu, désolée et impuissante, quasi tous ses enfants briser les liens sacrés du mariage, et une de ses petites-filles se convertir à l'Islam… Mais chut, la voilà, alors que nous venons à peine d'émerger de la voiture. Elle sort en chaussons et en tablier, dans le froid glacial, pour nous embrasser avec effusion et s'extasier de comme les enfants ont grandi, avec cet accent rugueux inimitable typique de la Bourgogne profonde qui, hélas, s'éteint progressivement avec les anciens et ne tardera pas à disparaître du paysage…

Nous entrons sur ses talons. Chez elle, ça sent comme avant, chez ma grand-mère à moi. Une odeur de soupe maison, de vieux bibelots et de cadres poussiéreux, de détergeant à l'huile de lin, de cageots de pommes entreposés et de désodorisant pour toilettes. Peut-être un peu la vieillerie, aussi. Les revêtements de murs ont été refaits récemment, de même qu'on été posés des volets roulants aux fenêtres. Dans la cuisine trône une cuisinière à gaz toute neuve. Pour un peu, on se croirait dans une maison moderne, si ce n'étaient les murs qui mesurent bien 50 ou 60 cm d'épaisseur, les fenêtres ruisselant de condensation qui laissent un peu passer les courants d'air, la vieille baignoire carrée écaillée dans la buanderie, les vieux WC planqués entre trois bouts de contreplaqués peints d'une horrible couleur rose-saumon, les chambres, froides et pleines de lits aux matelas creux et aux couvertures élimées, toutes à l'étage, accessibles par le traditionnel escalier de bois caché derrière sa porte d'accès, les couvercles de boîtes à chocolat ou les bondieuseries variées qui constituent la déco murale, etc. La chaudière ronfle par intermittence. Dans la cuisine, sur le gaz, mijotent dans une vielle poêle toute noire et cabossée, des pommes de terre toutes rondes baignant dans un bain crépitant de saindoux et une grosse cocotte-minute qui sifflote.

Chez la Mamie, on ne plaisante pas avec la nourriture. A 18h30 le couvert est mis d'office, et la bienséance impose de faire honneur au repas, quelle qu'ait été l'heure et le contenu du goûter des enfants. Repas toujours rustique, aussi copieux que délicieux. Elle nous régale (et nous gave) de "tout maison" : conserves de légumes et de fruits du jardin, liqueur de cassis (simple sirop pour les enfants), crème et lait de ferme produits par son fils, fromage blanc maison à tomber par terre agrémenté de confitures, clafoutis de fruits de saison, biscuits, gâteaux moelleux à souhaits… Et pas question d'en laisser dans l'assiette !! Le gaspillage, ça la rend malade. D'ailleurs, je suis toujours fascinée de la voir, à la fin de chaque repas, humecter son doigt pour happer consciencieusement les dernières miettes égarées sur la nappe… Un réflexe qui me fait mesurer toute la distance qui nous sépare, moi qui suis d'une génération qui n'a jamais connu ni guerre ni restrictions, de ces femme qui, comme elle, connaissent la valeur des choses essentielles : manger à sa faim, se chauffer, avoir son homme à la maison et pas au front ni dans un camp de prisonnier… de ces choses qu'on considère comme normales et évidentes, en nantis inconscients que nous sommes.

Bien souvent, notre visite a pour but une fête familiale, laquelle regroupe environ quatre-vingt personnes dans la petite salle des fêtes jouxtant l'église. Chacun ramène un plat, un dessert, du vin, de quoi festoyer dignement. Passée l'effervescence un peu fouillis des arrivées, des préparatifs, des retrouvailles et des salutations, les affinités font leur œuvre et les groupes d'âge se reforment naturellement parmi la multitude de cousins, cousines, oncles, tantes, neveux, petits-enfants, arrière-petits-enfants, mamies, papis et autres aïeux…

Les discussions de ma génération m'ennuient, la plupart du temps. Tout a déjà été dit et rabâché. Du coup, je laisse trainer mes oreilles près du groupe des anciens. J'aime à écouter, discrètement, ce que se racontent nos aînés, ceux qui trônent tout en haut de leur pyramide familiale, en toute discrétion. Dans le groupe, ce sont toujours les mêmes qui parlent. Souvent les femmes, d'ailleurs, sauf celles qui, parce qu'elles sont complètement sourdes, et donc larguées, se contentent d'opiner régulièrement et obligeamment du chef. Les hommes écoutent, placent un bon mot de temps à autre, et certains finissent par disparaître sans qu'on sache trop comment, ni où. Peut-être ont-il des vaches à rentrer et à traire ? Une sieste ou une balade à faire ? Ou, tout simplement, assez du bruit ambiant et besoin de se retrouver seuls avec eux-mêmes ?

Dans le groupe, personne ne s'émeut de ces absences, ni même ne semble les remarquer. Les langues vont bon train. On parle des prochaines célébrations, des pèlerinages, des sorties organisées par les amis de Ste Reine. Et puis on se donne des nouvelles, on se raconte ses maux divers en grimaçant et on rapporte, commente ou critique ce qu'en disent les médecins. On parle beaucoup, avec lenteur, d'un air compatissant et triste, presque à mi-voix, des maladies des autres. Et puis, sans broncher, on évoque les derniers morts et enterrés, et ceux qui n'en ont plus pour très longtemps... On parle aussi de ses enfants, petits-enfants, des mariages, des naissances, des divorces et des séparations, beaucoup. Et je suis, alors, toujours profondément surprise d'entendre ces femmes se remonter les unes les autres pour charger avec animosité leurs semblables, d'autres femmes donc, qu'elles sont promptes à faire immanquablement porter le chapeau de la rupture des couples : ou d'avoir été trop fades et insipides, ou trop légères et libérées, ou trop austères et rigides, ou trop laxistes, ou trop autoritaires... Peut-on remettre en cause toute une existence et quatre, cinq ou six dizaines d'années dédiées à un seul homme, auquel on n'a jamais imaginé pouvoir se soustraire ?

Dans ce domaine, il y a incompréhension inter-générationnelle, c'est indéniable : Les femmes d'aujourd'hui, quel drôle de genre, tout de même, à divorcer dès qu'on leur fout une beigne ou soi-disant parce que le mari déserte un peu trop le lit conjugal, à vouloir à tout prix leur autonomie, à travailler autant voire plus (et gagner autant, voire plus) que leurs hommes, à décider du bon moment d'avoir un enfant, à laisser leurs gamins en garde, à cuisiner du surgelé vite-fait, à sortir et voyager… Et ces jeunes, mal élevés par des mères absentes et des pères démissionnaires étouffés sous les tâches ménagères négligées par leur épouse, qui ne vont plus ni au cathé, ni à la messe, et n'ont plus pour leurs ainés le moindre respect. La faute à qui, hein ? Mais où va le monde !!

J'écoute.

Peu à peu, les phrases pâlissent et leurs sens, au milieu des mots qui roulent sous l'accent comme les cailloux dans le ruisseau et des expressions de patois, s'efface peu à peu. Ne reste qu'un doux murmure, un brouhaha informe assourdi par les rires et les cris des autres, les jeux des enfants, les va-et-vient de tous. Noyée dans ce flot, l'attention déconnectée, je réalise que tout cela pourrait tout aussi bien se passer ailleurs, dans un autre pays, et dans une autre langue, langue que je ne comprendrais alors qu'à peu près, grâce aux intonations de voix, aux mimiques des visages et aux gestes des mains. Cela ne ferait pas une grosse différence. Oui, peut-être que cette scène, ailleurs, se déroulerait exactement de la même manière. Peut-être s'y déroule-t-elle déjà, même.

Lorsque je les observe, ces anciens d'ici, une impression puissante me gagne toujours. De leurs attitudes, de leur présence, de leurs façons de se parler sans pratiquement se regarder, parce qu'ils se connaissent par cœur, de leur façon de rire et de soupirer, émane quelque chose que je n'ai ressenti, pour l'instant, de façon aussi tangible, qu'ici. Quelque chose qui m'évoque (mais est-ce vraiment cela ?) : la fraternité. Cette solidarité, puissante, indéfectible, qui lie les gens du village entre eux, et surtout les vieux, issus pour la plupart de trois ou quatre familles majoritaires ayant toujours vécues ici. Eux tous, et quelques-uns de leurs enfants et petits-enfants, n'ont rien connu d'autre que ce coin, ou sont arrivés d'un village voisin au moment de leur mariage. Le seul voyage de la plupart d'entre eux : un pèlerinage à Lourdes, le plus souvent organisé par la paroisse. Leur patelin, c'est leur vie, d’un bout à l'autre. Pendant leur enfance, ils ont joué dans le petit ruisseau limpide qui traverse le village de part en part et longe le cimetière, ont fréquenté l'école communale à l'instituteur unique. Ils se sont mariés à l'église, ont enterré nombre des leurs dans le petit cimetière. Ils aiment leurs collines arrondies et leur vieux petit château à moitié déglingué, leurs fermes boueuses, leurs champs caillouteux, leurs croix austères, leurs chapelles de pierre et leurs troupeaux débonnaires.

Cet attachement à un lieu, à une terre, m'a fait comprendre, un jour, à moi qui suis d'une génération de feignants et de lâches, d'où les combattant des deux guerres, ces soldats au patriotisme viscéral, tiraient cet amour de la France qui les menaient souvent à la mort, fiers de verser leur sang en servant leur pays… Nous, les jeunes, n'avons plus de racines, et même nos familles ne sont plus cet ancrage d'antan. Nous sommes si blasés, si indifférents et nombrilistes : au nom de quoi nous battrions-nous ? Même l'insoutenable qui nous entoure ne nous fait plus réagir. Ou si peu… juste à grands coups de mots vides et de dédouanements empressés.

Avec les vieux disparait l'âme de la France courageuse et patriote… Et je ne sais pas trop qu'en penser.

Ici, l'histoire a renforcé les liens déjà forts de l'attachement commun à la terre : en 44, une rafle a envoyé une bonne partie des habitants en camp de concentration, et peu en sont revenus. "La Mamie" (que tout le monde appelle par son surnom, tout comme la plupart des gens ici…) était une toute jeune fille à cette époque, et, ce jour-là, elle était – à pieds bien sûr - sur la route à quelques bornes de là, de retour de chez une tante je crois. En rentrant au village, elle a trouvé les maisons désertes et, avertie du drame, en gagnant la gare la plus proche, put entrevoir sa sœur et sa mère monter dans un wagon. Sa mère qui succomba sur le chemin du retour, peu après la libération, et qu'elle ne reverra pas. Sa grande sœur, par contre, la célèbre "marraine", est revenue, elle. Et toute sa vie fut auréolée de cette expérience douloureuse. "La marraine", avec son regard d'enfant et ses manières un peu désuètes de bourgeoise de campagne, offusquée du peu de cas que font les jeunes d'aujourd'hui de cette période de l'histoire et qui, soucieuse de participer à la transmission de la mémoire, fit retranscrire ses souvenirs de déportation dans un petit livret qui fut distribué à toute la famille et aux amis. Pour avoir été chargée de le relire pour en corriger les fautes et l'avoir donc ausculté sous toutes les coutures, je le connais bien, ce récit poussif et scolaire, où la maladresse du style perturbe un peu la lecture mais ne parvient pas, malgré tout, à altérer le caractère dramatique du vécu, qui se suffit de toutes façons à lui seul.

Oui, ici, l'histoire a laissé des traces, et si ce n'est sur la terre, au moins dans le cœur des hommes. Et pas que les guerres. Chaque chemin, chaque colline, chaque champ, même, a ses propres drames à raconter. Là, untel s'est fait écraser en se retournant avec son tracteur. Là, un jeune s'est tué à mobylette. Là, le père de la Mamie fut retrouvé mort… Dans cette maison, une femme s'est suicidée. Sur le bord des routes, comme partout, fleurissent des bouquets de fleurs suspendus à des croix.

On a aussi vu débarquer le progrès et ses coups-bas : l'énorme silo du village voisin fut implanté aux limites de la commune, les lignes à haute tension ont poussé comme de gigantesques champignons d'acier sur les collines et leurs câbles on traversé le ciel. Le TGV a tracé sa route dans la vallée sans que personne n'aie son mot à dire… Et ce vécu commun, faisant fi des inévitables chamailleries humaines, toutes ces saisons, ces événements partagés, ces paysages mille fois arpentés et connus par cœur, l'angélus familier rappelant invariablement les travailleurs au foyer, les nuits paisibles ponctuées par le tintement régulier des cloches de l'église et l'écho du passage des trains, etc., façonnent les visages et semblent donner le même regard aux gens.

J'aime les écouter parler, mais j'ai mes limites, et le bruit des discussions, des rires et des cris qui résonnent dans la petite salle, dépasse assez vite le seuil critique annonciateur de migraine... Les repas à rallonge qui s'éternisent jusqu'au milieu de l'après-midi, ça n'a jamais été mon truc. Je ne tarde donc pas à filer à l'anglaise, avant le dessert souvent, appareil photo en bandoulière, et je pars retrouver les sentiers familiers, les barrières affaissées, les murets éboulés, les ruisseaux qui descendent des collines et les rivières qui serpentent dans le bocage, les buses qui volent en cercles au dessus des prés. La moitié du village étant de la fête, je ne croise personne, ou quasi, et la paix règne aux alentours : une volupté à peine troublée par les quelques passages du TGV.

En grimpant sur la route qui mène à Hauteroche, je m'offre une vue plongeante sur l'architecture en croix monochrome du village. Les cheminées fument tranquillement, l'air est limpide et glacé comme de l'eau, le ciel est blanc de lumière hivernale et le sol de givre. Dans le ruisseau trempent et oscillent des glaçons aux formes tourmentées, suspendus aux feuillages et aux brindilles.

De là-haut, je le sais, on aperçoit, par delà la forêt, au sommet d'un versant éloigné, la stature imposante de l'abbaye de Flavigny (connue pour ses délicieux petits bonbons tous ronds et blancs à l'anis), silhouette sombre et trapue se détachant sur le fond clair du ciel. Et, un peu plus loin, l'entrée d'Hauteroche est dominée par des falaises abruptes perforées de deux énormes trous, semblant veiller sur les habitants d'un regard aux orbites vides. A leurs pieds, en cherchant un peu, on trouve quantités de fossiles.

Hauteroche, c'est, au delà du nom aussi poétique qu'évocateur, à nouveau, un dépaysement. Une ambiance bien plus montagneuse, des pierres plus grises, des rochers fascinants piquetés de trous où la joubarbe se plait à pousser, dont les gens ornent la devanture de leur maison ou avec lesquels ils entourent leur jardin, construisent des murets ou des monticules servant de chapelles. J'aime ce village, toujours venteux. Il nous arrive – privilège de famille nombreuse et donc encombrante, qu'on ne sait jamais où caser - de loger dans le gîte rural, cette charmante maisonnette au grenier reconverti en chambres d'hôtes, avec ses lits grinçants et ses poutres imposantes, dont les fenêtres dominent les toits d'un côté et la cour d'une antique maison de maître de l'autre. Des prospectus y traînent, vantant l'intérêt des visites touristiques locales, dont le fameux site très controversé d'Alesia, évidemment. A cela, je préfère remonter le long de la Douix, jusqu'à la grotte d'où jaillit sa source, vaquer à travers prés en cherchant dans les fossés ces petites étoiles fossilisées qui font l'émerveillement des enfants, ou encore passer voir l'un des fils de La Mamie, dans sa ferme, pour y boire un verre de lait chaud tout juste sorti du pis de ses vaches, parler (l'été) des derniers vêlages et caresser les veaux nouveau-nés, dans la chaleur moite de la laiterie et la saine odeur du foin…

Les enfants ne s'y trompent pas : ici, les vacances durent plus longtemps, et on adopte tout naturellement un autre rythme. On se détend, on se ressource, on se laisser aller à la quiétude et à la tranquillité ambiantes. Il y a toujours un coin inexploré à découvrir, un chemin à arpenter, un barrage à agencer dans le ruisseau, des bouts de bois pour bricoler dans l'atelier, des fleurs des champs à cueillir, des détours à découvrir, des photos à prendre, des chevaux, des vaches, des oiseaux, des poissons à observer, un train à attendre, soit du haut du pont, pour qu'il nous salue d'un joyeux coup de klaxon lorsqu'on lui fera coucou, soit caché dans le tunnel qui passe sous les voies, où la terre tremblera alors dans un bruit de tonnerre.

Ici, c'est la France profonde, la belle France, celle qui se respire, se goûte, s'écoute, se sent, s'admire. Celle qui ressource. Qui dépayse, pour peu qu'on vienne de n'importe où ailleurs.

Cette France que, pour un peu, on croirait éternelle…

Celle qui, quand je la quitte, peut-être du fait de la succession de virages et des ondulations incessantes de la route qui nous entraîne vers Chaumont, de la lourdeur de la cuisine de la Mamie ou de l'excès de sociabilité, me laisse immanquablement barbouillée, le cœur au bord des lèvres et la mélancolie latente, comme au sortir d'un rêve, dans lequel je serais volontiers restée.
Dommages causés par un récent tremblement de terre au Costa Rica? (8 janvier 2009) English translation pending
by Jolilou · 2009-01-08 · 31 replies
Bonjour, Je viens d'apprendre que le Costa Rica vient d'être secoué par un grave tremblement de terre. Est-ce que quelqu'un peut m'informer s'il y a des dommages importants ? Je pars au mois de février et j'aimerais savoir si certains endroits sont gravement touchés. (j'espère qu'il n'y a pas eu trop de blessés.) Merci
Ville d'Algérie qui vous a marqué? English translation pending
by Zemsk · 2008-12-26 · 48 replies
Bonjour à tous ! Pour ceux qui ont visité ne serait-ce qu'une toute petite partie de l'Algérie, j'aimerai savoir quelle est la ville, le site ou tout simplement le lieu qui vous a le plus marqué ? Que ça soit par sa beauté, son originalité, ses gens ou autres... Au plaisir de lire de vos posts, merci 🙂
Circuit autotour dans l'Ouest américain English translation pending
by Isatynne · 2008-12-22 · 5 replies
Bonjour,

On avance actuellement sur l'organisation de notre voyage prévu en août 2009. On a imaginé le circuit suivant :

Jour 1 : Trajet Paris-SF Jour 2 : SF Jour 3 : SF Jour 4 : SF - Yosémite. Balade à Yosémite Jour 5 : Balade à Yosémite. Départ pour Death Valley. Etape à Lone Pine ou ailleurs (suggestions ?) Jour 6 : Death Valley (visite tôt le matin, si possible même si on doit rouler un peu avant) - LV Jour 7 : LV - Zion Park Jour 8 : Zion Park - Bryce Canyon Jour 9 : Bryce Canyon - Page Jour 10 : Page Jour 11 : Page - Monument Valley Jour 12 : Monument Valley - Grand Canyon Jour 13 : Grand Canyon Jour 14 : Grand Canyon - LV Jour 15 : LV - Los Angeles Jour 16 : LA Jour 17 : LA Jour 18 : Retour LA -Paris

On a quelques doutes encore.

1) Entre Yosémite et DV, la distance est longue. Comment faire pour voir DV tôt le matin ou tard le soir en faisant une étape entre Yosémite et DV ?

2) Entre GC et LA, longue distance aussi. On revient sur LV parce que les temps de route et les distances nous semblent raisonnables mais peut-être y a-t-il une autre solution intermédiaire qui vaut le coup entre GC et LA?

3) Enfin, 2 nuits à BC ou 2 nuits à Page? Où y a-t-il le plus de choses à voir ?

Merci d'avance à tous pour vos commentaires

Sandrine et Boris
Plus bel itinéraire de trois semaines entre l'Espagne et le Portugal? English translation pending
by Quetal · 2008-12-14 · 26 replies
J'aimerais bien savoir quel étinéraire et quelles villes précisément visiter en Espagne et Portugal toute proportion gardée vue la différence de ces deux pays en superficie. Ceci sans me courrir comme font les grands tours d'agence de voyage. J'aime paysage, architecture, village typique, mer et bouffe. Je pense faire mon voyage à l'automne 2009 et je veux me préparer aussi bien que je l'ai fait en Grèce.

Merci 😉
Itinéraire en Provence à partir de Nice ou Marseille? English translation pending
by Zeus · 2008-12-13 · 10 replies
Bonjour!

Je suis Canadien et je pense peut-ètre aller en provence en juin 2009, pour 2 semaines, et j'aimerais avoir vos suggestions pour un étinéraire en partence de Nice ou Marseille, je ne veux pas nécessairement voir toutes les villes jet set de la côte d'azur, (surement quelques une) mais plutôt les petites villes et villages charmants.

Coté hébergement je recherche plutôt les chambres d'hôte, gîtes ou petits hôtels charmants, je pense loué une voiture ou peut-ètre me déplacer en train quel quelque fois.

Alors j'attend vos suggestions et infos ( climat, vignobles, petit villages médiéval etc...)

Merci !
Séjour avec ma maman en Israël English translation pending
by Caline31 · 2008-11-23 · 18 replies
Bonjour,

Voilà, ma mère de religion catholique souhaite depuis des années faire une sorte de pélerinage à jérusalem mais aussi en palestine et dans les lieux saints du pays. Je suis habituée à voyager surtout en inde avec mon compagnon et nous nous débrouillons toujours pour utiliser les bus du pays et dormir chez l'habitant. Concernant ma mère et ma belle mère !!(80 ans et 70 ans mais en super forme physique et très déconneuses) nous programmons chaque année, depuis 4 ans déjà entre filles des voyages où nous organisons notre séjour à notre gise cool et sans personne !! Mais là, c'est la première fois que j'ai vraiment le doute sur cet éventuel voyage. Je ne sais pas si les ammener là bas est trop risqué, comment sont les réactions des gens lorsque l'on part sans parler hébreu uniquement français et anglais, avec des gens de confession catholiques (moi je suis agnostique c'est pas mieux !!). Il y a très peu d'informations sur les forums pour dénicher un hôtel sympa (pas trop cher) à Jérusalem ou Tel Aviv .... Voilà, j'ai besoin de vos conseils, avis et surtout votre expérience de votre séjour dans ce pays qui me paraît magnifique. Merci à tous et à toutes. Caline
Éthiopie: comment recharger des appareils électroniques? English translation pending
by Babet33p · 2008-11-20 · 16 replies
Bonjour à tous,

Nous partons dans quelques semaines pour plusieurs mois en Afrique de l'Est et commençons par l'Ethiopie. On est en pleine préparation et j'ai beaucoup de questions à poser. je me demandais ce qu'il fallait amener pour pouvoir recharger les appareils électroniques : appareil photo numérique, lecteur mp3, éventuellement téléphone portable... Est-ce que c'est seulement possible? Quel type de prise va-t-on trouver? j'ai entendu parler de chargeur solaire mais ca coute la peau des fesses et les sites qui les vendent en ligne ne me donnent pas trés confiance. Ah aussi une autre question, est ce qu'il y a moyen de vider sa carte SD via internet pendant le voyage (je sais, je sais, je suis un peu naïve mais on ne sait jamais...)? Merci de faire partager votre expérience en la matière!

Babet
Retour du Yémen English translation pending
by Mamsissi · 2008-11-18 · 59 replies
Quelques infos pratiques au retour du Yemen.Tout d'abord superbe pays et des gens vraiment accueillants aucun sentiment d'insécurité voyageant seules (il ni a plus de goupe de français) en taxi ou voiture avec chauffeur. Avec la Turkish airlines on vous demandera le visa à Istambul, si vous ne l'avez pas voir le site timaticweb.com, sésame pour arrêter toute palabre, à l'arrivée le prix du visa à changé 11500 rials environ 44 euros. L'Hadramout est accessible par avion depuis Sana'a ou par route depuis Mukalla, bien que j'ai rencontré un voyageur qui a fait le retour de Seiyun par bus vers Sana'a. Reste à dispo pour +d'infos. Salam .
Deux mois au Pérou avec deux enfants (7 et 10 ans) English translation pending
by Calou192 · 2008-11-11 · 7 replies
Bonjour,

L'été prochain, on part 2 mois. C'est un compromis entre "maman" qui voudrait partir bien plus longtemps et "papa" qui trouve que 3 semaines c'est déjà pas mal (mais qui dit toujours en rentrant qu'il aurait bien pris 1 semaine de plus !).

L'idée générale est qu'on va prendre notre temps et profiter des lieux, des gens, se poser de temps en temps, un peu plus que ce qu'on fait d'habitude en tous cas...

Partant de là 2 approches possibles : 1) seulement le Pérou, du nord au sud, ou l'inverse 2) Pérou-sud et un peu de Chili/Bolivie (notamment salar d'Uyuni, désert d'Atacama)

En vrac toutes les questions qu'on se pose :

Amazonie si on va côté Amazonie (Iquitos, Puerto Madonaldo, ou autre), est-ce que ça craint pour le palu ? Il semble que oui. Peut-on vraiment se protéger efficacement contre les moustiques ? Il faut savoir que si nous avons notre anti-moustique personnel, alias Marine, 10 ans, elle n'a aucun anti-moustique et généralement, elle charge ! J'ai vu que les enfants peuvent prendre du malarone : quels sont les effets secondaires ? J'ai cru voir un oedème de Quincke... 😕 Peut-on les tester avant de partir pour savoir s'ils réagiront bien à la malarone ? Qu'en est-il des recherches sur l'Artemisia annua ? Cette plante guérit apparement le paludisme mais n'est pas utilisée en Europe (lobby pharmaceutique ???). mon mari étant anti-compagnie aérienne locale, quel est l'endroit le plus facilement accessible en bus/bateau ? Iquitos, ça me tentait bien, mais ça fait long en bateau, j'hésite...

Trek de l'Inca qui l'a fait avec des enfants ? De quel âge ? Comment ça s'est passé ? En gardent-ils un bon souvenir ou un souvenir désagréable de "marche forcée" ? On envisage de le faire avec un porteur de plus pour porter leurs affaires (et peut-être un peu des notres 😉) le chemin est-il vertigineux ? y a-t-il des ponts de corde à traverser ? Est-ce très en hauteur ? Si quelqu'un a des photos à m'envoyer, je prends ! C'est pour mon mari qui est facilement sujet au vertige. Y a-t-il des passages qui vous ont paru particulièrement dangereux ? Aura-t-on besoin d'encorder les enfants par endroits ?

Nourriture Moi ça va je mange tout 😛 mais les enfants, comment ont-ils trouvé la nourriture ? Ont-ils mangé correctement ou bien est-ce que ça a été la galère pour les faire manger ?

Transport Les transports locaux... quelle est la durée max supportée par les petits voyageurs ? Les prendre me fait pas peur, mais c'est plutôt pour estimer les distances max qu'on fera dans une journée...

Trucs pour les préparer avant le voyage je prévois de prendre des cours d'espagnol avec ma grande fille (elle est toujours frustrée de pas pouvoir parler avec les enfants quand on est à l'étranger) et aussi de revoir toute la série "les cités d'or" avec les documentaires pour préparer le parcours en détail avec eux, qu'ils voient qu'on va marcher dans les traces d'Esteban, Tao et Zia (en partie). d'autres idées ?

Merci, merci !

Pascale

PS: je cherche le guide "Pérou" de Vincent Geus aux éditions La Boussole, apparement en rupture de stock. Si quelqu'un veut bien me le prêter, je rembourse les frais d'envoi, merciiiii !
Trek au Maroc avec agence English translation pending
by Vachette12 · 2008-11-09 · 24 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train de préparer mon prochain voyage au Maroc, pour y faire un trek. Je viens de tomber sur le site
http://mhamid.com de la famille Bazzi. Cela me semble être des circuits sympas. Merci de me faire savoir si vous êtes partis avec cette compagnie...pour des avis positifs ou négatifs !

Un grand merci pour votre aide.
Est-ce nécessaire d'aider humanitairement Cuba? English translation pending
by Sergepomy · 2008-11-03 · 48 replies
si on se contente de lire les déclarations du ministre cubain de l'economie, c'est NON!!!celui ci vient de déclarer:"que 2008 sera une année de croissance économique malgré les deux cyclones avec 8 % de croissance"(il en était de 7, 5% en 2007, prés de 12% en 2006..................à ce rythme là, CUBA va vite intégrer le G7!!!);N.B.:la méthode choisie par le gouvernementt cubain pour mesurer la croissance économique n'est pas reconnu par les organismes internationaux.La HAVANE a l'habitude d'inclure dans ses calculs entre autres les couts destinés à la santé, l'éducation........................Mais si on se rend à Cuba, il est evident que OUI les cubains ont besoin d'une aide humanitaire(si possiuble en donnant directement aux personnes et non à des organisations ....)
Itinéraire pour une famille dans le sud du Maroc en 4x4? English translation pending
by Chenepin30 · 2008-10-18 · 17 replies
bonjour,

j'aurais besoin de quelques conseil pour notre prochain voyage pour les vacances de toussaint donc très prochainement. nous arrivons à marrakech le 28/10 en avion et repartirons le 06/11 d'agadir. nous voyageons en famille deux adultes + 1 enfant de 8 ans et louons un 4*4 pour ce circuit. j'aurais besoin de conseil sur l'itinéraire que j'ai etabli d'une part et savoir s'il est nécessaire de reserver les hebergements avant de partir. nous avons l'habitude de partir à l'aventure mais je ne sais si cela est réalisable au niveau des disponibilités sur place.

Itineraire: mardi 28/10 arrivee à MARRAKECH et nuit mercredi 29/10 de marrakech vers ouarzazate en passant par le col de tizi-n-tichka, telouet puis piste jusqu'à ait ben haddou, continuation par la route des mille kasbas et arret à skoura pour la nuit. jeudi 30/10 de skoura partir à la découverte des gorges de dades et gorges du todra peux tu faire les 2 dans la meme journée ou doit on s'arreter une nuit avant nuit vers tinegir vendredi 31/10 de tinegir à merzouga en passant par erfoud samedi 01/11 de merzouga à zagora en passant par nkob, tazzarine, alnif dimanche 02/11 de zagora on rmonte par la valle du draa, jusqu'à agdz apres la direction est confuse car nous voulons partir dans la direction de l'ocean mais plusieurs possibilite s'offre à nous prendre la direction de taroudant et on peux s'arreter pour la nuit vers tazenakht ou taliouine ou on prend la direction de tata je ne sais pas les conseils sont les bienvenus lundi 03/11 route vers taroudant et visite puis direction le bord de la mer on veut eviter agadir dans un premier temps car trop touristique et aller vers la route du miel et la vallee du paradis donc ou doit on dormir mardi 04/11 decouverte et continuation de la route du miel vers essaouira nuit à essaouira mercredi 05/11on redescend jusqu'à agadir et nuit jeudi 06/11 retour en france

que pensez vous de cet itineraire j'aurais aime passer par tafraoute et tizit mais je pense que ce n'est pas possible

j'attends avec impatience vos remarques merci d'avance
C'est si nul que ça le Costa Rica? English translation pending
by Laetiz · 2008-10-14 · 34 replies
Bonjour, Ca fait un moment que je suis sur ce forum a lire tous vos commentaires et j`ai l`impression que bcp de monde prefere le Panama au Costa Rica. Rassurez moi, c`est quand meme sympa le CR? Bon, je peux toujours changer mes plan mais je pensait tout de meme que le CR valait la peine.

Merci,

Laetitia
Itinéraire de dix jours au Maroc English translation pending
by Lacolecroco · 2008-10-07 · 12 replies
Bonjour,

Etant notre premier voyage au maroc, nous aimerions avoir votre avis sur le circuit proposé par terre et voayge ?

Merci de votre aide a+ CIRCUIT 4X4 SUD MAROCAIN

Jour 0 1 : Arrivée Accueil à l’aéroport par un membre de terres et voyages, transfert à votre hôtel. Dîner et nuit à l’hôtel. Jour 02 : Marrakech – Ouarzazate Départ le matin de Marrakech en direction de Ouarzazate, en passant par le célèbre col de Tichka (2 260m), le plus haut col routier du Maroc, et le village de Taddaret . Nous descendons vers la vallée de Telouet pour une visite de la Kasbah de Glaoui, continuation par la fameuse piste d’Anmeter vers le village d’Ait Benhaddou, magnifique vallée de l’Ounila ( beaux villages, gorges, troglodytes )ou une rencontre de la Kasbah vous sera recommandé . Arrivée en fin d’après midi à Ouarzazate. Installation à votre hôtel. Dîner et nuit à l’hôtel. Possibilité de visite de la ville et ses souks. Jour 03 : Ouarzazate - Vallée des roses – Vallée de Dadés Après le petit déjeuner ; départ en direction de Boumalne, en passant par Taourirte et sa fameuse Kasbah, vestige du pacha El Glaoui, et du village de Skoura .Arrivée à Klaâ M’gouna, une succession de petits villages et de kasbah qui surplombent la palmeraie sur les bords de l’oued Dadés. Arrivée à Boumalne, le point de départ de la visite des gorges de Toudra, bon spectacle vertigineux de falaises à pic. Retour en fin de journée a Boumalne . Dîner et nuit à l’hôtel. Jour04 : Dadés- Saghro- Ouled Driss Départ tôt le matin, après le petit déjeuner, vers Ouled Driss en franchisant le col de Tazazert ( piste de 80 km), pour traverser le massif du Saghro, beaux paysages, pitons rocheux vallée Ousdidene, et passant par Nkob et en suite la vallée du Draa, avec sa belle palmeraie de 200 Kms de long et ses beaux villages fortifiés .déjeuner en cours de route .Puis continuation vers les dunes de M’hamid, nuit à Ouled Driss possibilité de visite de musée ouled driss. Dîner et Nuit et à l’hôtel Jour 05 : Ouled Driss – Lac D’Iriki Piste de grand desert, nous traversons la vallée du Draa du nord au sud, pour découvrir le fameux village militaire de M’hamid, les dunes se suivent, nous traversons l’oasis d’oum Laalag (oasis sacrée). Arrivée au lac d’Iriki, un immense plateau vide asséché .Installation de notre bivouac. Dîner et nuit en bivouac. Jour 06 : Iriki – Foum Zguit – Ouarzazate Après le petit dejeuner, nous quittons le lac d’Iriki, en longeant les plateaux désertiques d’Oued Naam et Oued Laatach. Nous traversons la dune Erg Ezhar avant d’arrivée à Taznaght (possibilité de visite de la ville). arrivée en fin d’après midi à Ouarzazate Dîner et nuit à l’hôtel. et t à destination de Marrakech via le col libre. Nuit. Jour 07 : Ouarzazate – Marrakech A destination de Marrakech par le col de Tichka .Arrivée en début d’après midi .Installation à votre hôtel. Temps libre pour la visite de la ville et ses souks. Dîner et nuit à l’hôtel. Jour 08 & 9: Marrakech 2 journées libres sur Marrakech. Hébergement en hotel en BB. Possiblité de vous organiser une visite guidée, une réservation de restaurant… Jour 10 Transfert Départ Temps libre selon l’horaire de vol

Le prix de ce circuit est de : Sur la base de 4 personnes, 650€par personne Sur la base de 6 personnes, 695€ par personne (avec 2 véhicules)

Le prix comprend: - 8 nuits en hôtel 3 *1 nuit sous tenteTransfert aéroport/hôtel aller/RetourTransport en 4*4 avec chauffeur du jour 2 au jour 7Pension complète du dîner du jour 1 au petit déjeuner du jour 8. - Journées libres sur Marrakech X2 en chambre et petit déjeuner uniquement1 guide qualifié et expérimenté berbère et francophone durant tout le circuitlogistique et équipement bivouac (duvet non fourni)Assistance Terres et Voyages durant tout le circuit

Ne comprend pasavion, assurances, boissons, pourboires, dépenses personnelles et autres services non mentionnés ci-dessus

Notes : Possibilité de rester en riad sur Marrakech avec un supplément de 15€par personne par nuit. Possiblité d’etablir un devis avec des prestations hôtelières de qualité supérieure Veuillez noter que tous nos guides sont qualifiés du centre Tabant, centre de formation aux métiers de guide de montagne et désert, et expérimenté.

Il est possible si vous le souhaitez de passer par TATA, TARAOUDANT et remonter par la cote. Cela dépend de vous et de vos centres d’intérêt.
Hôtel l'Archipel à Praslin, excursions? English translation pending
by Chaboli · 2008-09-27 · 4 replies
bonjour je pars aux seychelles en avril sur l'ile du praslin à l'hotel l'archipel.pouvez vous me conseiller sur l'hotel et surtout sur ce qu'il est interessant de faire (excursions, visite, etc...).merci d'avance.
Quinze jours au Maroc English translation pending
by Chraps · 2008-09-22 · 17 replies
Bonjour, Nous ne disposerons que de 15 jours en pendant l'été 2009 pour traverser (ou en partie) le Maroc. Nous avons juste prévu les billets d'avions et le sac et au regard de la qualité des infos sur ce forum nous demandons votre aide. (non non ce n'est pas de la lêche, c'est vrai, nous rentrons de Thailande co-organisé avec voyageforum, lol!!) Donc quels sont les lieux incontournables, les auberges ou chambres sympathiques, les lieux et pièges à éviter, les solutions optimales pour les transports...Bref une somme d'infos mais il faut bien commencer par un endroit: nous devrions débuter et finir par Marrakech....Merci d'avance. Dernier point: budget d'environ 1000€ à deux
Circuits au Vietnam et au Laos pour un voyage en décembre-janvier? English translation pending
by Nam47 · 2008-09-13 · 6 replies
Je pars pour le vietnam et le laos en décembre et janvier, est ce qu'il y a des circuits meiux que les autres et quoi ne pas manquer. je voyage en sac à dos et non organisé d, avance merci
Croisière Nefertiti Premium, départ le 14 septembre 2008 (Égypte) English translation pending
by Lolette54 · 2008-09-05 · 21 replies
Bonjour,

J'ai enfin trouvé ma croisière de dernière minute. Je n'ai pas eu le choix j'ai pris la croisière Néfertiti premium de Marmara en départ le 14/09/08. Je voyagerai seule si des personnes participent à cette croisière, vous pouvez me faire un petit coucou !!

@Lolette 54 😉
Transports Hanoi-Cao Bang et Cao Bang-Lang Son? (Vietnam) English translation pending
by Celineludi · 2008-09-02 · 4 replies
Bonjour, à tous, nous partons Jeudi 4 pour le VietNam & pensons monter dans le nord, direction CAO BANG redescendre par LANG SON direction la Baie d'Along.

Est-il possible de faire Hanoï Cao bang en train (et si possible de nuit)?

Pour la liason Cao Bang - Lang Son existe t-il des train pourle faire ou en bus uniquement?

& dernière petite question, sur ce que nous avons pu lire ça et là, c'est moins fréquenté que Sapa & ses environs, peut-être moins touristique, mais selon vous, ce coin est-il sympa, jolie, intéressant?

D'avance merci beaucoup

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