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Québec en hiver ou en été English translation pending
by Melka11 · 2016-01-17 · 40 replies
Bonjour, Nous aimerions partir au Québec mais nous ne savons pas à quelle saison partir hiver ou été, je sais les deux voyages sont totalement différents mais nous voyons des points positifs et négatifs pour les deux saisons et nous sommes indécis. Nous aimerions faire un voyage en famille, 4 enfants et 6 adultes ( grands parents, parents et petits enfants). Nous aimerions partir 10 jours voir 15 jours, Montréal et ses alentours nous attirent ainsi que Québec, la région de Charlevoix et de Saguenay. En sachant qu' il y a des enfants de 2 et 3 ans, nous sommes très nature, sportifs et attirés par les animaux. Pouvez. Vous m'éclairer et me donner des activités à faire, les incontournables et celles qui sortent un peu de l'ordinaire. Merci d'avance ce forum m'a toujours aidé dans mes choix de voyage et se sont révélés très judicieux une fois sur place Mel
Chaleur New York, côte Ouest en août 2016 English translation pending
by Kate34 · 2015-11-12 · 165 replies
Bonjour

Nous envisageons de nous rendre aux USA en août prochain pour faire dans un premier temps NY et par la suite les parc sur la côte Ouest pour terminer par San Francisco.

Pouvez-vous me dire, pour ceux qui l'ont fait à cette période là, si c'était ou pas insoutenable par rapport à la chaleur et au monde sur les routes.

J'ai bien conscience que c'est pendant la période la plus chère et là ou il y a du monde, mais j'ai besoin d'avoir des avis.

En vous remerciant

Kate
Nosy-Bé aux multiples facettes English translation pending
by KaniBé · 2015-11-02 · 136 replies
Ni journaliste-reporter, ni militant, ni touriste "bronze-cul", je voudrais juste partager quelques images de cette "île aux parfums" si controversée, mais si attachante !🙂 Des faits-divers sordides (dont l'actualité récente s'est faite écho), une réputation sulfureuse, une image souvent ternie par le comportement de "vazaha" en quête de plaisirs exotiques éphémères, ont fait de Nosy-Bé une destination mal-aimée. Et pourtant !!! Quelle douceur de vivre, quel charme et quelle quiétude (surtout venant de "notre" 101è département "français" de Mayotte !)

Voulant éviter toute moralisation ou procès d'intention, parfaitement conscient que Nosy-Bé n'est pas représentative de Madagascar grâce aux "revenus" du tourisme , que la population est quand même une des plus pauvres du monde ( le salaire d'une femme de ménage du B and B moyen où nous sommes allés est de 30€ par mois !!!.....) que pour nous, touristes occidentaux, le coût de la vie est dérisoire, après 6 séjours à Mada, je reste subjugué par tant de gentillesse, de culture, de couleurs, lumières, visages ou paysages à couper le souffle.

Alors je propose, sans plus de commentaires, une petite ballade malgache en images.

En commençant par l'avenir: Les enfants.

Avant de rentrer en classe : Cour de récré

Au travail



Sortie des classes
Arches méconnues et backpaking en Utah English translation pending
by Wavemaster · 2015-10-24 · 15 replies
Ce carnet est la suite de nos aventures de septembre 2015 en Oregon et en Uath

première partie ici: voyageforum.com/...regon-utah-d7219644/

Après un vol très court de 1h15 vers Salt lake city on retrouve enfin de la chaleur et direction le loueur de voitures en face du terminal. Salt lake est un « petit » aéroport donc les loueurs ne sont pas dans un bâtiment loin de l’aéroport mais juste en face du terminal. Le problème est qu’il n’y a en général pas grand choix et là je ne peux même pas choisir la voiture sur le parking car on me fournit les clés au comptoir sans choix possible. Je récupère donc une Chevrolet traverse donc n’ayons pas peur des mots une voiture de merde et le pire SUV que j’ai pu avoir depuis que j’en loue. Il y a en plus sur le parking une Cherokee mais déjà attribuée que j’aurais préféré avoir même si le modèle 2014 de la cherokee, le premier de l’ère FIAT, est loin de valoir les modèles précédents en matière de franchissement. Le traverse est une AWD avec une roue galette (toujours mieux que rien). Dans la précipitation, je ne vérifie que les pneus arrière et nous ne le savons pas encore mais cela aura son importance pour le reste du voyage…. Après avoir fait les courses au Wal mart au bord de l’I15, nous arrivons à Hanksville après 4 petites heures de route où viennent également juste d’arriver Olivier et Virginie qui viennent eux de commerncer leur voyage par un backpacking dans White domes suivi d'un autre dans Boulder mail trail (lien vers leur carnet de voyage ici: http://voyageforum.com/v.f?post=7231520;page=last;#last) qu’ils ont parcouru du Boulder mail strip jusqu’à Escalante river trailhead. Après un bon diner au steak house local qui a changé de propriétaire (la dernière fois en 2013 ce n’était vraiment pas bon), il est temps de défaire les valises et préparer la voiture pour de nouvelles aventures plus sauvages dès le lendemain

Jour 12 : après un petit déjeuner copieux à la station service (inclus dans le prix de la chambre au whispering sands), nous faisons route vers le trail head de Hurst bridge, moi et lysiane dans notre voiture et Olivier et Virginie dans la leur, une jeep patriot qui est une bonne voiture mais uniquement 4x2 dans leur cas ce qui limite les escapades. D’ailleurs au bout d’à peine 1km de piste il ne pourra pas traverser un wash sablonneux et laisse sa voiture dans le wash. Avec le traverse cela passe en prenant de l’élan mais c’est juste. Nous voilà donc partis à 4 dans la voiture pour les 3 miles de pistes mais à la première difficulté, un petit wash de sable mou, la voiture s’ensable. C’est la première fois que cela m’arrive. Tout le monde descend, dégage le sable et met des pierres derrière les pneus mais rien n’y fait ce qui est un peu normal car au bout de quelques minutes je m’aperçois que je n’avais pas desserré le frein à main !!! ah ces satanés freins à main au pied…. Malheureusement même desserré, cela ne change pas grand-chose. La seule solution est donc de dégonfler les pneus. J’ai été bien inspiré d’acheter la veille un compresseur, la première fois également dans nos nombreux voyages. Avec la moitié de la pression en moins, là cela marche et j’arrive à m’extirper du wash en marche arrière. On se gare donc sur le bas côté et on fera les 2 miles de piste qui restent à pied. Si on l’avait fait dès le début on aurait évité de perdre quasiment une heure car c’est très long de regonfler les pneus avec un petit compresseur. La randonnée qui mène à Hurst Bridge n’est pas spécialement jolie et Ernies Bridge très petit.

Après environ 2h nous arrivons à Hurst Bridge qui est de bonne taille et correctement éclairé même si on est en plein midi.





Au moins on profite de l’ombre pour pique niquer car il fait assez chaud en cette première journée et cela change radicalement de l’Oregon. De retour à l’Hotel, Olivier me fait part de leur planning du lendemain pour aller explorer Happy canyon , un slot canyon très photogénique mais apparemment difficilement accessible par 16 miles de piste jusqu’à la dirty devil river. Vu les velléités de notre SUV hors piste, je décide d’annuler les 2 nuits à Green river pour aller à covert arch/la boca arch et five hole arch et de tenter de trouver un outfitter, via la patronne de l’hotel, qui nous emmène avec eux pour explorer ce slot canyon. Malheureusement, pas d’outfitter et je regrette de ne pas avoir fait un saut à Moab pour louer une jeep rubicon pour la journée du lendemain. Tant pis nous irons à Eagle canyon arch et nous anticiperons donc de 1 jour notre arrivée à Escalante

Jour 13 : Olivier et Virginie ont pas mal cogité la soirée dernière et ils ont d’une part renoncé à se taper les 16 miles de piste aller à pied pour accéder à la dirty devil river et ensuite au slot canyon (backpacking de 3 jours) et également de bypasser la piste par un sentier avec des passages vertigineux qui sont dangereux. Sage décision. En fait on va passer une nouvelle demi-journée ensemble pour aller voir Eagle canyon arch ce qui nous plait bien car ils sont très sympas et on a beaucoup de centres d’intérêt en commun, comme les voitures de sports…. Cette fois ci la piste pour accéder à Swasey cabin est facile et ne nécessite pas de 4x4 ni de high clearance donc pas de pb. La randonnée est facile, pas très longue et l’arche est impressionnante que ce soit de loin ou dessous.



De retour au trailhead , petit stop pour un pique nique à côté du pictogram de Lone warrior et il est temps que nos routes se séparent avec Oliver et Virgine. Dommage on aurait bien fait un backpaking avec eux… Arrivés à Escalante, j’ai un peu de travail pour préparer les sacs à dos pour le lendemain et être sûr de ne rien oublier pour notre premier backpacking dans Coyote Gulch : tente, réchaud, duvets, matelas, nourriture lyophilisée, pompe pour filtrer l’eau , petit matériel de camping et un minimum de boisson : ma poche camelback de 3l d’eau, 2 jus d’orange, 4 coca cola de 35cl, 2 gatorade de 60cl. Cependant, je dois modifier le programme car impossible d’aller jusqu’à Fortymile Ridge avec cette voiture et je n’ai pas envie de payer 300$ pour un shuttle . Tant pis, nous partirons de Hurricane wash, le chemin le plus court et irons jusqu’à la jonction avec la rivière Escalante, enfin c’est ce que l’on croit à ce moment-là….

Jour 14 : lever tôt ce matin car l’objectif est de démarrer au plus tard du trailhead à 9h, ce qui laissera 10h30 jusqu’au coucher de soleil donc largement assez de temps en théorie…. Les 37 miles de piste sont rapidement avalés et on démarre sur le coup de 8h30 donc en avance sur le timing. Nous ne sommes pas habitués à porter des sacs aussi lourds donc avant de partir nous avions fait quelques randonnées en configuration cible !!!. 1h15 après le départ, nous apercevons un homme seul d’environ 70ans qui lève les bras au ciel en nous voyant. Après quelques paroles, pas difficile de voir qu’il est français. Il nous raconte qu’il est savoyard, perdu depuis 2 jours et qu’il tourne en rond, réserve d’eau quasiment à sec (il lui reste 20cl) et pas de nourriture car il n’a que du lyophilisé. De plus son GPS est dans sa voiture et il m’explique qu’il espérait acheter la cartographie pour le GPS à Escalante !!! visiblement il n’y avait jamais mis les pieds… Je lui dis qu’au moins il aurait pu enregistrer le waypoint de sa voiture et aurait pu suivre le cap. Nous voyons qu’il n’est pas trop mal en point donc nous lui donnons un reste de bouteille de Gatorade, des pastilles isostar et lui expliquons le chemin tout en ne comprenant pas comment il est possible de se perdre sur ce chemin ou il y a fréquemment des cairns. Nous n’avons pas vu de voiture sur le parking le lendemain donc il a du s’en sortir sans problème…. Au bout d’environ 2h30, nous voyons la première source d’eau qui est à peu près claire. Nous ne le savons pas mais ce sera la seule qui ne soit pas extrêmement boueuse. Nous testons donc la pompe filtrante qui marche très bien et je remplis la gourde pour le déjeuner que nous prendrons au pied de Jacob Hamblin arch.







J’avais prévu un plat lyophilisé chacun par repas mais force est de constater que c’est trop car on est blindé. Ce n’est pas le tout mais on a encore pas mal de chemin à faire. Deuxième étape, Coyote Bridge où en route nous faisons un stop devant des petites cascades où je décide de remplir ma poche d’eau.







C’est là que les problèmes commencent car je ne comprends pas : la pompe ne pompe quasiment plus. Est-ce l’eau qui est trop chargée en sable car la cartouche filtrante se bouche très rapidement ? Les joints qui ne sont plus bien étanches et donc problème de dépression ? Toujours est-il que ce n’est pas rassurant et nous passons près de 45 minutes à pomper à peine un litre d’eau. Après coyote Bridge,



nous reprenons notre marche vers Cliff arch et nous perdons un peu de temps à vouloir prendre au plus court, ce qui est une mauvaise idée car il y a un passage plein de sables mouvants donc infranchissable et qui nécessite de revenir sur ses pas pour contourner par un chemin qui grimpe pour redescendre ensuite. La vue distante de Cliff arch n’est pas top



et je suppose qu’il faut aller en face pour accéder en dessous mais la végétation à l’air très dense et il est déjà tard car nous avons perdus du temps donc on continue notre chemin pour arriver à la cascade à laquelle nous nous étions arrêtés en 2007 en venant de Crack in the wall. Elle est moins photogénique car l’eau est trop boueuse.



C’est le moment de faire un ravitaillement d’eau pour la fin de la journée et là à nouveau nous perdons un temps fou pour essayer de pomper quelques centilitres. Rien à faire, j’ai beau démonter chaque pièce de la pompe, il n’y a quasiment pas de dépression dedans. On décide quand même de continuer en espérant que l’eau dans la rivière escalante sera plus claire mais peu après nous arrivons devant un passage assez raide et glissant. Je manque de tomber en essayant de descendre et je suis obligé de remettre mes chaussures de randonnées (nous marchions avec des chaussures prévues pour la marche en rivière) et de me faire tirer avec une corde par lysiane pour remonter. De plus le soleil se couche dans 1h30 et la fatigue se fait sentir avec toute l’énergie passée à pomper de l’eau dans le vide. On ne prendra pas de risque car pas question de risquer de se fouler une cheville donc tant pis nous n’irons pas jusqu’à la rivière escalante. En 2007 nous étions montés sur cette pente lisse mais un tronc d’arbre était présent… nous avions repéré un emplacement idéal sous une grande alcove à 15min de marche donc ce sera notre camp pour la nuit.



A 100m du camp, il y a une petite source d’eau toujours très boueuse donc je pense qu’il n’y aura pas de problème pour faire le plein d’eau mais encore une fois, grosse désillusion : je vais passer plus d’une demie heure à récupérer à peine 25cl juste de quoi manger car même si j’ai encore environ 2l dans le camelback, c’est de l’eau mélangée avec de la menthe donc pas terrible pour manger. Il faut se rendre à l’évidence, il va falloir gérer notre stock de liquide pour le lendemain car il nous reste 4l en tout pour le diner, la nuit et la journée du lendemain. Au pire, je sais qu’on pourra accéder à la seule source d’eau claire à une douzaine de kilomètre et que je pourrais la faire bouillir pour la boire mais nous nous endormons avec un sentiment d’inachevé et pas tellement rassurés pour le lendemain car il fait environ 35° en journée. C’est dans ces moments-là que l’on prend conscience de l’importante vitale de l’eau. Lysiane est quelque peu dépitée pour sa première expérience de Backpaking et m’indique que ce sera probablement notre unique expérience du genre...

jour 15: ...Heureusement, elle passe une excellente nuit sur notre tente Big agnes et elle a le moral ce matin et est décidée à avancer au maximum à la fraiche. Après un petit déjeuner rapide, nous remballons le camp et nous mettons en route. La progression sera plus facile que la veille (on ne refait pas les même erreurs deux fois)











mais arrivés à la source d’eau claire, la pompe ne marchera qu’une fois de quoi pomper 1 litre et nous remplissons les bouteilles vides d’eau non filtrée pour s’asperger sur le chemin et en faire bouillir au cas où nous n’aurions finalement assez d’eau sans trop se rationner. Arrivés à la voiture, nous sommes quand même contents de cette première expérience et c’est légers (au sens propre comme au figuré) qu’on reprend la piste. Le répit est de courte durée car le témoin de pneu crevé s’allume et effectivement le capteur m’indique environ la moitié de la pression : le pneu avant gauche a un gros boulot d’enfoncé dans la bande de roulement et je m’aperçois d’ailleurs à cette occasion que cette voiture n’aurait jamais dû être proposée à la location car les deux pneus avant sont usés au-delà du témoin donc quasiment plus de sculpture. Je décide de ne pas enlever le boulon et de regonfler le pneu car celui-ci a l’air enfoncé profondément. Une fois que c’est fait, je croise les doigts et ai les yeux rivés sur le capteur de pression au tableau de bord guettant la moindre chute. Par chance, bien que je roule vite, la pression ne chute à nouveau qu’à un mile de la fin de la route. Je me gare donc sur le bas côté pour retirer le boulon dans le pneu et mettre une mèche en caoutchouc pour colmater et regonfler le pneu. Il est samedi et 17H passé donc j’espère que le garage à Escalante est ouvert pour réparer à minima le pneu mais en arrivant devant, c’est fermé. La caissière à la station service me dit que le garage est censé être ouvert mais le mécano n’est pas venu le matin et personne dans la station n’a la clé pour l’ouvrir et m’aider. Je retourne à l’Hotel (Prospector INN) et je raconte mes mésaventures au patron qui me propose d’amener la voiture dans son garage derrière l’hôtel et mettre une mêche plus robuste. C’est très sympa à lui. La réparation devrait permettre de faire réparer le pneu dès le lendemain mais problème : il est peu probable que je trouve un garage ouvert le dimanche. Je pense bien au grand garage en face du Ruby’s INN sur la route de Bryce mais après vérification il est fermé le dimanche donc il va falloir que je trouve une autre solution car je ne m’engagerai pas sur la Cottonwood road le lendemain avec un pneu dans cet état. ..
L’Antarctique, une autre planète English translation pending
by AvousdeVoir · 2015-08-25 · 160 replies
Je consacrerai cette rubrique à une croisière effectuée en début d'année en Antarctique. Comme les autres voyageurs qui ont bénéficié de la chance de faire un tel voyage, je reste sans mots pour en décrire l'incroyable beauté. J'espère éveiller votre curiosité par quelques photos de cette planète d'eau et de lumière glacée à peine habitée d'une foison d'aliens tous plus curieux les uns que les autres.

J'espère pouvoir répondre aux questions pratiques ou plus personnelles qui vous viendront à l'esprit...



Lumières de glace, La mer de Weddel,

Matin Midi Après-midi Soir...
Ontario et Québec en septembre-octobre English translation pending
by Foriri · 2015-08-16 · 44 replies
bonjour je devais venir au Québec l'an dernier, et puis une petite glissade sur carrelage glissant... alors c'est pour cette année, 3 semaines, et un peu différent (même si toujours les couleurs!) : en gros Ontario 12, 13 jours et Québec (en finissant par Montréal) une grosse semaine.

arrivée à Montréal le 14/09 à 14h30, mais le temps de sortir de l'aéroport et de récupérer la voiture (discount Québec) ... je compte + ou - vers 16h30 pour la sortie de Montréal l'idée est de filer sur Sudbury (où mon coéquipier a une amie) en quelques jours, en passant 1 ou 2 journées à Ottawa. après Sudbury + environs (2, 3, 4 jours...) nous revenons au Québec par Niagara & Toronto Laurentides, Québec, bien sûr et si possible monter jusqu'au Saguenay pour retour vers Montréal (ah le parc des hautes gorges...) nous (ts ls 2 soixantenaires alertes) sommes un peu villes mais surtout belle nature j'ai fait beaucoup de recherches sur le forum, mais je patine un peu

mes questions sont - pour la sortie et les hébergements entre Montréal et Ottawa (il sera peut être difficile , à notre heure française, de rouler beaucoup) la sortie est elle facile (embouteillages)? - des hébergements sympas à prix aimables? :) - dormir à Ottawa?, entre Mtrl et Ottawa? (oups pas de rb&b, et les b&b re oups!) - les routes à cette période? - est ce que cet itinéraire jusqu'au Saguenay, est jouable en 3 semaines? (même si je sais que non dans l'absolu!!!) - et comme toujours, des choses à ne pas manquer? (et des évitables?)

un grand merci d'avance à ceux qui me liront et lanceront quelques pistes m@
La fantaisie Ouest américaine selon les Européens English translation pending
by Cochize · 2015-06-18 · 23 replies
bonjour,

en clin d'oeil amical à Evajules… qui a rallumé avec succès un grand classique des discussions de fin de repas et autres moments plaisants!

un petit éclairage historique de la magie de l'Ouest américain…qui ne tient pas uniquement à la dramatisation des formes géologiques ou à la richesse de leur nuancier mais aussi à la sensibilité aux gens qui l'habitent et à leur histoire

et à tout ce qui touche au romanesque et à l'imaginaire .. sacrebleu🙂!

et tout çà….ne remonte pas à hier !

ceux qui se souviennent de leurs classiques (qui n'ont pas encore disparu dans les brumes épaisses des réformes futures ) se rappellent peut être que Atala de Chateaubriand de 1801 ouvre sur un brin de nostalgie...

La France possédait autrefois dans l'Amérique septentrionale, un vaste empire qui s'étendait depuis le Labrador jusqu'aux Florides, et depuis les rivages de l'Atlantique jusqu'aux lacs les plus reculés du haut Canada".

Sniff…. sniff!!

1. Les romanciers du XIX eme siècle

En Amérique Fenimore Cooper et son ''Dernier des Mohicans'' best-seller avant l'heure des deux côtés de l'Atlantique a inspiré des romanciers un peu partout en Europe pendant toute la seconde moitié du siècle

en France c'est un véritable aventurier , un temps trappeur et chercheur d'or en Amérique du Nord,

Gustave Aimard

qui dans la seconde moitié du siècle, du temps de Eugène Sue et avec le même succès, exploite la veine de l'aventure romanesque mais lui dans l'Ouest américain.

mais le pays oû Fenimore Cooper a eu le plus d'influence est certainement l'Allemagne...

parce que avant même la tournée européenne de Buffalo Bill, c'est à dire vers le milieu des années 1870, un jeune homme chargé de la bibliothèque de la prison oû il séjournait pour larcins, lu tous ses livres et décida lui aussi d'écrire dans la même veine, des romans avec le romantisme allemand en plus, et ceci sans avoir mis les pieds dans l'ouest américain

son nom était

Karl May....

il voyagea certes mais pas dans l'Ouest américain qui fit cependant sa fortune ou celle de ses héritiers.

une sorte de Jules Verne germanique...comme lui très imaginatif !

ses romans furent tirés, au fil du temps, à plus de 100 millions d'exemplaires en Allemagne et des dizainesde millions ailleurs, ils inspirèrent cinéma et TV et il demeure une célèbrité dans son pays qui organise encore chaque année des festivals en son honneur dans plusieurs villes

Bad Segeberg 2013 Karl May Festspiele "Winnetou

pas besoin de comprendre l'allemand !

Donc la réalité est que, en Europe, il existait bien, dès la seconde moitié du XIX ème siècle, ce que on peut appeler un romantisme de l'Ouest américain aventureux avec Indiens et Cow-boys etc....

document de 2002 :

The American West in the European Imagination - Ibaradio.org

2. L'étape suivante : Buffalo Bill et son '' Wild West'' show Sur ce fond culturel qui ne concernait qu'une marge probablement assez étroite du public, l'attrait populaire de l'Ouest américain s'est développé au XX ème siècle en devant beaucoup à un personnage : William Frederic Cody dit Buffalo Bill

son spectacle

Wild West Shows

qui entre 1883 et 1903, a fasciné tant d'Américains de l'époque avant de traverser avec le même succès l'Atlantique a eu également un impact considérable en Europe, en France comme ailleurs.… 30 millions d'Européens l'auraient vu dont des monarques et des Chefs d'Etat ! on dit même qu' à côté de l'aspect spectacle et culture western les militaires étaient stupéfaits et admiratifs de la logistique mise en œuvre …

il a en tous cas passionné

Joë Hamman

et

Folco de Baroncelli-Javon

video à lire dans ce document de 2011 :

Cowboys, Indians and Europeans - RIVA PRODUCTIONS

3. Les premiers effets de la tournée en France : le cinéma d'avant la Grande Guerre en Camargue ou : l'apport du cinéma français à la génèse du Western

Les tout premiers Westerns sont bien sûrs américains , tournés dès 1896 avec Buffalo Bill lui-même , d'autres survivants de la saga et les Sioux eux-mêmes, ceux qui avaient défait Custer quelques années plus tôt…

mais, même si le premier film américain de fiction remonte à 1903 ''The great train robbery'' c'étaient alors plutôt des reportages, des documentaires … comme l'était un peu plus tard, en 1913 , le film tourné -avec autorisation exceptionnelle des Hopis - pour le Président Théodore Roosevelt pendant leur ''Snake Dance''

Hopi Indian Dance in Arizona in 1913 for President

restait à définir un genre de fiction encadré par des scénarii et là, c'est en FRANCE que le cinématographe embraye le plus vite car c'est bien le cinématographe qui, en France, semble avoir réagi le premier à l'apport de culture populaire du spectacle de Buffalo Bill en Europe

Jean Hamman plus connu sous le nom de Joe ébloui par ledit spectacle rencontre William Cody, le suit au Nebraska et passe 6 mois chez les Sioux du Dakota du Sud

rentré au Pays il se met à écrire, en série, des histoires, des scenarii de fiction , et produit de nombreux petits films dont le premier en 1906 s'intitule tout naturellement '' Cow-boy '' qui aurait eu, dit-on, beaucoup de succès..

un exemple :

Le Railway De La Mort – YouTube

et si quelqu'un demande : '' as-tu vu Cent dollars mort ou vif'' vous diriez probablement '' c'est un Western-spagetthi italien..?'' alors qu'il s'agit en fait d'un film de 1911 tourné en Camargue de même que '' La chevauchée infernale'' n'est pas un film de John Ford mais un film Camarguais de la même époque la Camargue étant alors une sorte de Hollywood avant la lettre avec des gardians comme cow-boys et les locaux comme figurants…

et ces films seront diffusés, avec succès, aux Etats Unis....qui, du coup , se mettent aussi à écrire de nombreuses histoires de fiction il se trouve que l'actualité la plus récente de la cinéphilie nous offre une belle référence :

en mars/avril 2015:

France 3 Midi-Pyrénées - Joë Hamman, le français qui

en 2012 :

Les Chevaux du Sud » 12 juillet : Camargue, notre Far-West

4. L'enchaînement : les premières bandes dessinées d'avant la Grande Guerre dans le sillage des films de ou avec Joe Hamman au moins deux bandes dessinées pour enfants mettent le Wild West à leur programme et rencontrent, elles aussi, un franc succès : Le Jeudi de la jeunesse Les Belles Images



5. Les bandes dessinées d'après la Grande Guerre La participation américaine génère alors en Europe un regain d'attention dans l'Amérique et on commence à voir les les personnages des bandes dessinées faire une incursion au Far West au cours de leurs tribulations multiples ...exemples :

Bécassine voyage – SensCritique en 1921

Les Pieds Nickelés au Far West 1921-1927

Blondin et Cirage -1b- Blondin et Cirage en Amérique

Mickey (Hachette) -9- Mickey au far-west – Bedetheque

et bien sûr ...Tintin dans le '' Petit Vingtième'' ancêtre du Journal de Tintin en 1929:

on commence par ailleurs à voir aussi apparaître des personnages locaux du Far West en 1931 :

JIM Boum Chevalier DU FAR West LE Canyon Sans Espoir

6. Les bandes dessinées pour les jeunes après la Guerre (1945 au début des années 60) à partir de la Libération avec les bas nylon, le chewing gum, le jazz etc... pour les grandes personnes c'est pour la jeunesse l'explosion …. quasiment tous les dessinateurs font péregriner leur héro habituel au Far West devenu passage obligé exemples :

"Bibi Fricotin Héros Du Far - West

Spirou et Fantasio -3- Les chapeaux noirs – Bedetheque

Bayard 1953 N° 324 Gervy Alain AU FAR West PL 6 | eBay

Pat'Apouf -9- Pat'apouf explore les Roches-Rouges



en même temps qu'un foisonemment, vingt… trente… ? de nouveaux personnages proprement ''western'' apparait , notamment en format livre de poche, exemple :

Les Mousquetaires du Far-West – Bedetheque

mention spéciale bien sûr pour Lucky Luke !

7. Les autres réactions dans la foulée de la Libération Pendant les ''Trentes Glorieuses'' les Français ont le moral… et le Far-West devient à la mode un peu partout , pas seulement chez les enfants :

Yves Montand crée ''Dans les plaines du Far-West'' en 1945 Francis Blanche crée ''Le gros Bill' la même année Serge Gainsbourg et Petula Clark créent '' O Sheriff O'' Marie Laforêt, les Compagnons de la chanson (Tom Dooley etc...) exploitent les thèmes western Sheila chante '' Le folkore américain'' avec ''L’Amérique, ça me fait rêver et pourtant je n’y suis jamais allée''. Joe Dassin chante '' Les Dalton'' bien avant ''L'Amérique'' …. lui qui avait passé une thèse Universitaire sur les Hopi Fernand Raynaud tourne dans le Massif Central '' Fernand cow-boy''

Johnny tourne en Camargue (!) '' D'oû viens tu Johnny ?'' puis, à l'italienne '' Le spécialiste''

etc….etc ...

8. Les bandes dessinées modernes (à partir du milieu des années 60)

C'est l'arrivée de

Blueberry

une référence pendant plus de trois décennies

en France et Belgique , probablement quelque 50 personnages ont été depuis créés

9. Les indicateurs actuels d'intérêt en France

Les festivals western et country : la première des associations western qui deviendront plus tard western et country, la Blue Star est celle de Joe Hamman fondée en 1908.

indicateur d'un intérêt populaire ces associations se sont multipliées essentiellement après la guerre

mais il est difficile d'en connaître le nombre exact

C'est notre histoire... - Western Abilene

La Carte des Festivals - Country France 2015

ce que l'on sait par contre c'est qu'en 2015 plus de 350 rencontres sur le thème western et country et plus de 50 festivals sont programmés ( sans compter bien sûr ceux des villages un peu partout). Au moins trois nouveaux festivals apparaissent en France cette année même :

Trois jours complètement western – SudOuest.fr

2015-05-02 & 03 - 1er Festival Western et Country à l ...

Premier festival films western et country les 20, 21 et 22 …

on peut donc penser que l'intérêt culturel exprimé par ce genre de rencontre ne se porte pas si mal

Les bandes dessinées francophones : au milieu des années 70 le Western américain qui avait connu sa période d'or dans les années 50/60 était donné pour agonisant …. mais la plante est bien enracinée...

elle peut dormir des années et, protéiforme, marcotter pour repartir en s'adaptant…

dans les 15 dernières années environ 280 films ont été produits

de même la BD western francophone dont certains prédisaient la disparition se porte plutôt bien en 2015

Bandes dessinées de western – Bdfugue.com

La présence Internet : environ 115 ans après les tournées de Buffalo Bill et 71 ans après la Libération le romanesque du Far-West n'est certainement plus ce qu'il était ...mais est-il mort pour autant ?

Pour le savoir ...suivez quotidiennement le sujet sur Google Actualités par la requête '' far-west'' (avec un tiret) jusqu'à la fin de l'été et faites vous alors votre propre idée

Pour conclure : les statistiques de voyages aux Etats Unis

voici les chiffres officiels donnés par le US Department of Commerce (Office of Travel and Tourism) pour la période 2007 – 2014 (chiffres arrondis en million de visiteurs)

Royaume-Uni : de 4,5 en 2007 à 3,9 en 2014 soit -12 %

Pays Bas : de 0,5 en 2007 à 0,6 en 2014 soit +22 %

Allemagne : de 1,5 en 2007 à 1,7 en 2014 soit +29 %

Espagne : de 0,5 en 2007 à 0,7 en 2014 soit +36 %

Italie : de 0,6 en 2007 à 0,9 en 2014 soit +47 %

Suède : de 0,3 en 2007 à 0,5 en 2014 soit +61 %

France : de 1 en 2007 à 1,6 en 2014 soit +63 %

on peut donc penser que les Français qui avec 63 % montrent la plus forte augmentation de fréquentation sur 8 ans ne semblent pas en train de déserter la destination ( toutes régions comprises) et sachant que dans chacun de ces pays le pourcentage de visites touristiques reste stable sur les années considérées: environ 60 %
Itinéraire Ouest américain (Yellowstone, Glacier NP, Olympic...) English translation pending
by Bobettejones · 2015-05-16 · 14 replies
Bonjour à tous!

Mon copain et moi partons pour 1 mois de la mi-juin à la mi-juillet pour un «road trip» dans l'ouest américain et nous aimerions avoir vos avis/commentaires/suggestions sur notre itinéraire! Nous partons avec notre 4x4 de Montréal. Voici l'itinéraire en question:

Départ de Montréal 1 jour à Chicago (Illinois) 2 jours à Badlands National park (Dakota du sud) 1 jour à Mount Rushmore et Devil's tower (Wyoming) 3 jours à Yellowstone National park (Wyoming) 2 jours à Grand Teton National park (Wyoming) 1 jour à Shoshone Falls (Idaho) 2 jours à Mount Rainier National park (Washington) 4 jours à Olympic National park (Washington) 3 jours à Glacier National park (Montana) 1 autre jour à Chicago (pour couper la route) Retour à Montréal

Ceux qui ont déjà visité ces lieux, je me demande ceci: -Est-ce que le nombre de jours passés aux endroits mentionnés c'est trop? Pas assez? Que penses-vous de la cadence? Est-ce que ça vous semble équilibré? -Highlights? Spots secrets? Endroits inusités à partager? -Avez-vous des suggestions de campings ou autre type d'hébergement ? Nous prévoyons dormir dans notre véhicule. Nous aurons également une tente et voulons passer quelques nuits en hôtel. Des adresses chouettes à partager? -Parmi les activités que nous voudrions faire, nous aimerions observer des chevaux sauvages dans leur environnement. Est-ce que quelqu'un connaît un bon endroit où l'on peut se rendre par nous mêmes (pas un «tour») où nous pourrions avoir des bonnes chances d'en voir?

Merci à tous d'avance pour vos commentaires et suggestions!

Bonne journée!!

Ely
Continuer ses études aux États-Unis (venant de la Côte d'Ivoire) English translation pending
by Espoir5 · 2015-05-11 · 30 replies
SALUT Je suis titulaire d'un BTS en logistique et je vis en COTE D'IVOIRE et je pense continuer mes études aux USA .J'aimerais savoir si ce searait possible pour moi vu le fait que les moyens financiers dont disposent mes parents ne sont pas énormes.Devrais je m'engager tout en sachant que mes parents pourront payer que la premiere annee en community college.Croyez vous que je puisse m'en sortir une fois la bas .Donnez moi svp des conseils qui pourront m' aider merci.
Norvège: A bord de l’Express Côtier, une journée de navigation entre les îles Vesterålen et Lofoten English translation pending
by Jemaflor · 2015-04-24 · 24 replies
Voyager parmi ses souvenirs … même quand ils sont un peu anciens, cela s’avère toujours un plaisir. Avec ce texte et ces photos d’un périple effectué il y a quelques années en Norvège, je vous emmène dans le sillage de l’Express Côtier (Hurtigruten), entre îles et fjords. Souvenirs … --

Il est près de 8 heures 30 en ce matin estival et il est là. Imposant avec ses 122 mètres de long et solidement amarré au quai d'Harstad, petite ville de Norvège située à près de 300 kilomètres au nord du Cercle Polaire Arctique. Lui, c'est le M/S Richard With, un des Express Côtier qui tout au long de l'année longe les côtes norvégiennes reliant et ravitaillant ainsi les ports entre Bergen et tout au nord celui de Kirkenes. Plus que quelques minutes avant d'embarquer à bord pour une dépaysante journée de navigation. Notre destination ? L’archipel des Lofoten.



Harstad, Gulf Stream et lilas Sur le quai, pendant que des ouvriers s'activent à charger dans les cales du bateau de nombreuses palettes de marchandises, quelques passagers sans bagage regagnent l’Express Côtier. Probablement des voyageurs effectuant le périple depuis le Nord et qui viennent de profiter de cette escale matinale pour faire un petit tour dans la ville. Découvrir Harstad : son port, ses pontons de bois et un peu plus haut sur la colline qui surplombe la ville ses jolies maisons colorées.



Toutes sont entourées de végétation, pelouses et arbustes verdoyants à foison et même par des lilas fleuris qui parfument agréablement l'atmosphère. Etonnant, des fleurs à cette latitude ! C’est un des effets bien visible du fameux Gulf Stream, ce courant tempéré qui adoucit le climat arctique de la région. Les amarres levées, les moteurs se mettent à gronder alors qu'une légère fumée s'échappe des cheminées du navire … Au revoir Harstad, c’est le moment du départ !



Postés sur le pont à observer le paysage, un haut-parleur nasillard soudain nous fait sursauter, c'est l'annonce en plusieurs langues de la première curiosité du parcours : sur la côte, juste après les dernières maisons de l'agglomération, on aperçoit l'église de Trondenes. Des murs blancs, un toit rouge, une architecture rénovée, cela ne témoigne pas vraiment de l'histoire ancienne du lieu. Pourtant, ici, dès l'époque Viking, l'endroit était un haut-lieu de la démocratie locale. C’est en effet là que siégeait le " Thing ", le parlement-tribunal régional. Un peu plus loin sur la colline, caché en partie par les arbres, il y a un autre témoin historique mais d’une période plus récente. Datant de la dernière guerre, c'est le monstrueux canon " Adolf " … ça y est, à la jumelle je le distingue parfaitement! Un petit vent frais nous fait quitter le pont avant et emprunter les coursives. Le moment pour nous de découvrir l'intérieur de ce spacieux bateau. Salons, salle de restaurant, cafétéria, bar, petite boutique de souvenirs, coin de jeux pour enfants, salon télé …. et un ascenseur pour accéder aux différents ponts. Au gré de la visite, nous voilà maintenant dans un couloir sans fin avec une succession de portes numérotées : les cabines des passagers, une vision quelque peu monotone.

A bord, ambiance … Le lieu le plus intéressant du navire, au confort appréciable, est assurément le salon panoramique " Horisjon ". Pas de doute, voilà le meilleur endroit pour contempler le paysage tout en étant, bien sûr, à l'abri. Mais en été, avec près de 700 passagers à bord, les places sont très convoitées, en voici de libres, parfait !

Sous mes yeux, les côtes des îlesdéfilent lentement, les panoramas se succèdent : hautes montagnes dont les sommets se perdent presque dans les brumes puis de verts pâturages parsemés de quelques fermes isolées aux murs peints en rouge …. Peu à peu mon regard cesse de fixer l'horizon pour s'orienter vers l'intérieur du salon et observer les occupations des passagers qui m'entourent. Voici quelques scènes de la vie à bord de l'Express côtier norvégien. C'est peut-être les éclats de rires, bruyants et répétés de ces mamies permanentées qui ont attiré mon attention, elles sont bien entendu placées en première ligne et occupent les meilleurs fauteuils d'où la vue est imprenable même si elles ne jettent que très rarement un œil à travers la baie vitrée ! Leur stratégie pour squatter ces places privilégiées est imparable, lorsqu’elles vont faire un petit tour, elles laissent leurs gros sacs afin de bien signaler aux envieux que les sièges sont occupés à la journée, petites malines ! Le couple qui passe à mes côtés cherche désespérément une place, voilà qu'il en trouve à côté d'un jeune, écouteurs rivés aux oreilles, regard tourné vers le plancher et dont la tête oscille au rythme d'une musique que l'on imagine techno … Deux autres voyageurs sont allongés sur une banquette et semblent finir leur nuit, sans doute le prix élevé des cabines a paru trop cher à leur budget de globe-trotters. Il y a aussi des passagers très organisés, carte et guide en mains, qui ne lâchent pas des yeux le paysage, ils essayent de retrouver le nom de chaque montagne, fjord ou village aperçus. D'autres, profitent de ces moments pour s'adonner à la tache fastidieuse des cartes postales, essayant de personnaliser chaque texte et de n'oublier personne … surtout pas la tante Yvette ! Devant moi une scandinave, sa blondeur en témoigne, a les yeux plongés par intermittence dans un livre, finalement l'occupation favorite de nombreux passagers.



Comme eux, j'ai sorti de mon sac un livre, une (re)lecture qui s'imposait ici, le récit de Claude Villers à propos de ses impressions de voyage sur l'Express Côtier. Ouvert au hasard, je tombe sur un épisode très agité de son périple automnal. " A quatre heures, nouveau réveil brusque, un sursaut me soulève de mon matelas, je m'agrippe des deux mains à mes draps. Le navire se cabre, je suis rejeté contre la paroi et …et ça continue. J'entends mes valises s'écraser au sol. "*. L'évocation de cette tempête me donnerait presque le mal de mer … Pris par ce récit me voilà jetant un coup d'œil à l'extérieur, comme pour me rassurer, les eaux ce matin sont bien d'un calme apaisant.



Retour à ma lecture, c'est bien sûr le passage qui évoque l'itinéraire que nous empruntons qui m'intéresse le plus. Dans son récit Claude Villers nous apprend que dans le chenal de Risøyrenna il est très fréquent d'observer des phoques : " …minuscule tête ronde, nez au vent au-dessus de l'eau frissonnante, fendant la mer … Ils sont des dizaines à nager, indifférents, tranquilles, vers les rochers approchants. "*. Il n'en faut pas plus pour que je sorte sur le pont, jumelles à la main. J'ai beau scruter de tous côtés, je ne vois que des rochers et de l'eau et aucune petite tête moustachue émergeant de la surface … ce n'est pas grave car le reste du paysage vaut le coup d'œil. Le Richard With emprunte maintenant le chenal de Risøyrenna. Ici, les hauts-fonds ont été dragués en 1922 pour permettre le passage des navires de l'Express Côtier, un étroit corridor bien délimité par une longue série de balises ; la navigation est délicate, à cet endroit il n'y a que 7 mètres de profondeur ! Une très courte escale est prévue au village de Risøyhamm, juste le temps de décharger quelques marchandises et pour nous le temps d'observer l’interminable pont de 750 mètres qui enjambe le chenal et relie l'île d'Andøya à celle d'Hinnøya.

Les Vesterålen et l’histoire de l’Express Côtier



A l'escale suivante de Sortland, ville principale des îles Vesterålen et importante base navale nous mettrons pied à terre. Pas pour admirer les garde-côtes de la marine norvégienne amarrés au quai mais pour voir de plus près la petite église de bois qui trône sur la colline. Plusieurs passagers, comme nous, pressent le pas en direction du monument, l'escale n'est que d'une demi-heure et l'on sait que l'Express Côtier n'attend pas les retardataires ! Arrivés devant le porche, la porte entre ouverte nous permet de découvrir le superbe intérieur fait de boiseries peintes, de plus un trompettiste répète sa partition ; on lit de la satisfaction sur les visages des visiteurs … sauf sur celui du pasteur qui l'air un peu contrarié nous explique que normalement l'entrée est interdite pendant les répétitions. Dommage ! La navigation s’avère tranquille en longeant les côtes de l'île de Langøya jusqu'au port de Stokmarknes.



En apercevant la ville on distingue la silhouette d'un navire de croisière qui n'est pas à quai … mais en cale sèche, il s’agit du vénérable Finnmarken. Un ancien de la ligne des Express Côtier qui naviguait dans les années 50 et qui de nos jours finit joliment sa carrière ici, à l'Hurtigruten Museum (Musée de l'Express Côtier). Ce port n'a pas été choisit au hasard comme témoin de l'histoire de cette ligne mythique pour les Norvégiens. En effet, Stokmarknes est la patrie de Richard With qui a fondé la compagnie des Express Côtier en 1881. Une petite révolution à l'époque pour les ports perdus du nord du pays, ils se voyaient ainsi reliés et desservis toute l'année, la fin en quelque sorte de l'isolement du Grand Nord. Evidemment lors de l'escale, la visite du sympathique musée s’impose. Tout ce qui concerne l'histoire de cette ligne y est rassemblée, et de belle façon. Films, photos, maquettes mais aussi des reconstitutions grandeur nature d'un poste de commandement ou des cuisines par exemple. Beaucoup d'objets qui ont marqué l'histoire de ces bateaux sont exposés comme cette grosse cloche qui amuse les enfants, ils n'hésitent pas à la faire tinter en passant (euh ! moi aussi je l'ai fait retentir …).



Une passerelle où sont affichées les photos de chacune des 34 escales de la ligne conduit au Finnmarken. En parcourant les ponts, coursives, couloirs et ces salles sans vie, c'est une atmosphère particulière que l'on ressent, entre nostalgie et abandon. Après cette visite presque au pas de course, il est temps de regagner notre bateau. Sur le quai, une jeune norvégienne, chevelure blonde, chemisier blanc et belle robe traditionnelle bleue, entonne pour les passagers un chant folklorique, histoire de gagner quelques couronnes … un refrain en boucle, ma fois agréable à l'oreille avec des intonations nordiques qui évoquent presque du Björk !

Grandiose et pourtant si étroit : le Trollfjord Place maintenant au passage le plus spectaculaire de cette journée de cabotage, notre Express Côtier s'engage dans le détroit du Raftsundet, un corridor encaissé cheminant sur 20 kilomètres entre les îles Vesterålen et Lofoten.



Les paysages sont grandioses avec ces hautes cimes encore nimbées de nuages, ces falaises abruptes et ces îlots rocheux qui jalonnent le trajet. Mais le moment le plus attendu de l'après-midi, c'est le célèbre Trollfjord. Pour l'occasion, nous sommes nombreux à nous diriger vers l'avant du bateau, il faut même jouer des coudes pour être bien placé, le Richard With oblique maintenant vers la droite puis vers la gauche afin de s'engager dans ce fjord majestueux d'à peine 2 km de long. Une chance, la luminosité devient plus soutenue, on devine le soleil à travers les nuages, c'est sûr, les trolls sont avec nous ! En passant dans sa partie la plus étranglée, la coque de notre bateau semble presque caresser les rochers qui se reflètent à merveille sur des eaux parfaitement lisses.





Pour cette délicate navigation, les moteurs sont au ralenti nous laissant entendre l'apaisant bruit des cascades qui dévalent les parois rocheuses. Reste le demi-tour au fond de ce cul de sac, une manœuvre difficile qu'effectue lentement mais avec brio notre Commandant. Le Trollfjord, assurément un des grands moments d'une croisière sur l'Express Côtier ! Rentrés à l'intérieur, nous retrouvons le fjord …sur une large toile, peinte par Karl Erik Harr, décorant le hall du navire, elle retrace un épisode agité qu'a vécu ce fjord unique : la bataille du Trollfjord ! En 1880, un mémorable conflit a eu lieu ici entre pêcheurs, deux chalutiers voulant rafler d'énormes bancs de poissons au nez et à la barbe de pauvres pêcheurs ne disposant que de simples barques à rames !

La capitale des Lofoten … et du skrei ! En quittant le détroit, pendant que l'Express Côtier longe le littoral des Lofoten, le soleil se fait plus présent, arrivant même à transpercer la couche nuageuse. Ainsi le panorama montagneux de l'île avec ses aiguilles, ses crêtes et ses sommets aux formes pyramidales nous apparaît dans toute sa splendeur.



Au programme de ce début de soirée, l'escale à Svolvær, une petite ville mais une capitale pour les Lofoten. C’est en effet la principale agglomération de l'archipel avec ses 10 000 habitants. Certes le port n'est peut-être pas le plus pittoresque de l’archipel mais il a son charme avec son aspect typique des Lofoten. (les photos ci-dessous ont été prises en journée lors du périple à terre durant les jours suivants)





En été, les chalutiers sont au repos et les séchoirs à morues sont libres de tous poissons, c'est en hiver (janvier à avril) que l'activité de la pêche au skrei bat son plein. Des campagnes de pêches parfois miraculeuses et qui ont fait la fortune des îliens. La promenade nous mène sur un petit îlot, au centre du port où les " rorbuer " (cabanes de pêcheurs louées aux estivants) sont nombreux, les reflets de leurs façades en bois peint en rouge dansent et ondulent sur les eaux du port. Superbe !



Mais à Svolvær, il faut lever le nez pour apercevoir une des curiosités du site : " la chèvre ". En fait un animal de pierre. Une aiguille rocheuse qui surplombe la ville est surmontée de deux pitons séparés de plus de deux mètres, leur forme ressemble aux cornes d'une chèvre … et savez-vous ce que font les alpinistes aguerris ? Ils sautent de l'un à l'autre, âmes sensibles au vertige, s'abstenir !



Naviguant vers la prochaine escale alors que défilent lentement à tribord les côtes abruptes des Lofoten, voilà qu’on évoque à nouveau les Versterålen … pas l’archipel, mais l’Express Côtier qui porte le nom de ces îles. Les voies maritimes des deux navires se croisent ici, le M/S Versterålen se dirigeant quant à lui vers le Nord. Place aux salutations habituelles lorsque deux Express Côtier se rencontrent, un concert de Pooohhh ! Pooohhh ! déchire l’atmosphère et des bras s’agitent, les passagers présents sur les ponts des deux navires se saluent joyeusement. Pour nous, ces gestes deviennent presque des signes d’au revoir, l’escale de Stamsund approche.



Encore quelques encablures à parcourir avant d’attendre le port, de mettre pied à terre et de quitter avec un brin de regret notre Express Côtier. Et après avoir tant apprécié pendant ce périple côtier la vue des îles depuis la mer, voici venu le moment de découvrir d’autres charmes des Lofoten …mais côté terre !

A bord et du M/S Richard With.

-- Quelques autres photos des Lofoten







Une plage des Lofoten illuminée par le soleil de minuit ... magique ! --

Encore plus de photos et de récits sur les îles Lofoten ... c'est à parcourir sur le Carnet de voyage que j'avais mis en ligne à mon retour de ce périple en Norvège.
http://groenland-disko.pagesperso-orange.fr/norvege-lofoten/
Que faire au Rwanda et/ou Ouganda (hormis les gorilles)? English translation pending
by Charlyz06 · 2015-03-09 · 33 replies
Bonjour, et d'avance merci pour votre patience dans la lecture de ce post !

J'envisage un court séjour (2 semaines) au Rwanda, ou en Ouganda, ou au Rwanda puis en Ouganda (ou l'inverse), la première quinzaine de mai 2015, a priori, donc, à la sortie de la saison des pluies. Mais mon budget étant limité, et, surtout, ma raison me rappelant à l'ordre, je ne compte pas débourser 300 à 500 dollars pour voir la certes très probable splendide réserve de gorilles. Je comprends l'impératif d'en limiter l'accès pour sauvegarder l'espèce, et que cette sélection se fasse par l'argent, mais, en gros, le permis, c'est presque le prix du billet d'avion A/R depuis Paris ! Donc ma question est la suivante : que voir au Rwanda et en Ouganda sans passer par la case gorilles ? Mon sens du voyage pourra paraître stupide pour certains (aller là-bas sans passer par les incontournables gorilles, ce serait comme aller en Egypte et ignorer les pyramides!), mais je suis vraiment adepte du road-trip. Pour l'anecdote, j'ai passé 2 semaines merveilleuses en Tanzanie l'an dernier sans visiter le moindre parc ou faire le moindre safari. Stupide ? Peut-être... mais je savais ce que je voulais faire : sac sur le dos, découvrir le pays en bus et en train, voir les neiges du Kilimandjaro (et rendre hommage à Pascal Danel), et naviguer sur le fabuleux Tanganyka (et rendre hommage à Humphrey Bogart). Mission accomplie pour à peine 1200 € la quinzaine, vols et autres transports inclus.

Voilà, vous connaissez ma philosophie de voyage. Pas cher et hors des sentiers battus. J'attends humblement vos suggestions/idées (et critiques éventuelles) ! En retour, l'envoi d'une photo dédicacée prise à Kigali !

En vous remerciant !!!
American Diner's English translation pending
by Americalover · 2015-02-14 · 95 replies
Lors de l’étude de l’avant projet de notre voyage dans le Nord Est, je suis tombé sur le site ci-dessous qui ne semble plus accessible depuis peu (début février 2015). Il existe malgré tout un compte facebook.

http://www.roadsideonline.com/ https://www.facebook.com/RoadsideOnline

Sachant que la Nouvelle Angleterre connait la plus grande concentration des Etats Unis de ce type d’établissements de restauration typiquement américain, il ne m’en a pas fallu plus pour essayer d’inclure ceux-ci dans mon road book et d’y consacrer un peu de temps et dans les préparatifs et dans leur visite.

Il en existe même qui sont inscrits « landsmark registred » (classé aux monuments historiques).

Donc voici un post spécifique à ceux visités durant notre périple.

Pour ceux qui veulent faire des connaissances et échanger avec les américains c’est un lieu de prédilection, les propriétaires, employés, ou clients sont toujours prêt a entamer la conversation, ou à parler de leur établissement.

Carte d'une partie d'entre eux en Nouvelle Angleterre



Première rencontre dans le city market de Philly



L’intérieur d'un diner sans charme extérieur à Princeton NJ



Premier Diner rencontré par hasard MillBrook NY 3266 Franklin Ave, Millbrook, NY 12545, États-Unis+1 845-677-5319





A Brattelboro VT 487 Marlboro Rd, West Brattleboro, VT 05301, États-Unis http://www.chelsearoyaldiner.com/





A Bennington VT 314 North St, Bennington, VT 05201, États-Unis+1 802-442-5140





A Burlington VT 189 Bank St, Burlington, VT 05401, États-Unis+1 802-497-1668 http://www.cortijovt.com/

Une adresse à éviter à Diego Suarez English translation pending
by Thierry3468 · 2015-01-29 · 47 replies
Je planifie des vacances à Diego Suarez en famille et je trouve sur le net une annonce concernant la location d'un appartement .Je prends contact avec le propriétaire français et je verse un acompte .Arrivés sur place, nous sommes confrontés à différents problèmes (eau, électricité par intermittence, absence de wifi, chaines satellitaires africaines excepté tv5 internationale, éloignement du centre ville , piscine à l'eau douteuse,4 lémuriens tristement enfermés dans une cage puante et trempée ).Les photos sur le site n'ont pas grand chose à voir avec la réalité .Devant une telle déception, nous avons quitté ce lieu au bout de 3 jours sans regret avec un dernier désagrément car la propriétaire nous a réclamé 40 euros .Elle nous a indiqué que nous devions payé la location au tarif journalier et non plus sur la base d'une location à la semaine .Ce petit nid à éviter :Villa Samantha à Diego Suarez
Itinéraire Cape Town - Johannesburg en 15 jours English translation pending
by Lacel · 2015-01-21 · 36 replies
Bonjour à tous. Je suis en plein préparatifs et j'ai quelques questions qui vont m'aider à préparer au mieux mon voyage (je m'y prends toujours tard) 🤪. J'arrive à CT le dimanche 15/2 fin de matinée et je repars de Jo le dimanche 1er mars dans la soirée.

Je suis seule avec mon sac à dos. J'ai prévu de dormir dans des auberges de jeunesse et je pensais utiliser le bazbus mais c'est assez contraignant au niveau des jours et horaires de départ. Bazbus propose un forfait Cap > Jo + 4 jours au Kruger mais est-ce envisageable en 15 jours ? Et ce qui m'oblige à suivre leur parcours.

J'ai lu beaucoup de posts et j'en viens à me demander quel serait l'itinéraire le plus "facile" ?

Je pensais faire : (étant seule je préférais ne pas louer de voiture car certains commentaires, à juste titre, m'ont refroidi mais j'ai l'impression que pour être libre je ne vais pas y échapper ; est-ce une bonne idée pour cette région ?)

J'ai réservé au Amber Tree Lodge pour mes 2 premières nuits Dimanche aprem : visite de CT Lundi : table montain le matin et robben island l'aprem

Avec voiture de loc : Mardi : tour d'ouest en est (hout bay, cape point, boulders beach, muizenberg) + nuit à Muizenberg Mercredi : départ tôt pour longer la côte : passage à Betty's bay, dej à Hermanus puis route (quelle est la meilleure route à prendre) jusqu'à Agulhas (nuit à Arniston ?) Jeudi : départ tôt pour Knysna (état des routes ?) et nuit à Plettenberg bay Vendredi : départ (très) tôt pour Port Elizabeth Samedi : visite Addo (depuis PE) + nuit sur place (faut-il obligatoirement un guide avec moi ?) Dimanche : retour PE puis vol JO dans la soirée (vols à 19h10 > 20h50 ou 20h45 > 22h40). Etant seule, n'est-il pas risqué d'arriver si tard sur Jo ? Lundi : départ pour Kruger avec Bazbus pour 4 jours Jeudi soir : retour sur Jo Vendredi/samedi/dimanche : visite Jo et vol retour

Avec Bazbus : ??? bah je ne sais pas... ça m'oblige à manquer plein de choses (oui je sais je ne pourrai pas tout faire de toute façon !) Il n'y a pas de départ de CT le mercredi. Du coup départ le jeudi matin direct pour PE. Mardi : tour péninsule avec Bazbus + nuit à CT Mercredi : ??? Jeudi : CT à PE (8h30>21h45...) Vendredi Addo + nuit sur place ou retour PE Samedi : départ pour Jo Dimanche : visite Jo Lundi > Jeudi : Kruger avec Bazbus Vendredi > Dimanche : visite jo + vol retour

J'avoue qu'avoir ma liberté et donc une voiture me tente vraiment mais niveau sécurité ?.. Et si j'opte pour la voiture, je ne vais pas rencontrer grand monde et j'avoue que le voyage c'est aussi fait pour rencontrer des backpackers comme moi.

Je sais juste qu'il faudrait que je sois à Jo le dimanche 22 au soir pour départ au Kruger le lundi matin pour 4 jours et ce qui me laissera 2.5 jours pour visiter Jo et ses alentours

Pensez-vous que je puisse faire la route seule jusqu'à Port Elizabeth ? A quelle heure le soleil se couche-t-il à cette saison ?

Merci d'avance pour votre aide qui va m'être précieuse Celia
Première fois en Thaïlande (juillet 2015): itinéraire English translation pending
by Benji1801 · 2014-11-19 · 101 replies
Bonjour,

Voilà mes billets pour la Thaïlande sont enfin réservés (avec Air France). Nous sommes un jeune couple (24 ans) et partons pour la première fois en grand voyage comme ça, donc un peu stressés mais je pense que ça ira :) Nous partons de Toulouse le samedi 11 juillet 2015 à 9h55 et arrivons à Bangkok le dimanche 12 juillet à 6h20. Nous repartons de Bangkok le dimanche 2 août 2015 à 9h50 et arrivons à Toulouse le même jour à 19h35.

Nous avons donc 3 semaines pour découvrir la Thaïlande ! Comme c’est notre premier grand voyage, on a pas mal de questions, même si j’ai déjà pu trouver beaucoup de réponses sur le forum. On souhaite partir en mode sac à dos, c’est-à-dire ne pas faire de réservation afin d’être plus libre (sauf la première nuit à Bangkok), et choisir au moment venu où dormir. Nous ne sommes pas du tout fêtard, on voudrait surtout être dépaysé, découvrir une nouvelle culture, échanger avec les habitants, paysages, nature, temples…

Je vais vous donner l’itinéraire (image jointe) auquel j’ai réfléchi et les questions apparaîtront au fur-et-à-mesure :)

Jour 1 : arrivée à Bangkok à 6h20. Visite de principaux sites. Dormir dans une guesthouse réservée à l’avance sur internet (proche Koh San Road ??)

Jour 2 : aller de Bangkok à Sukhotai, en passant par Ayuthaya, Lopburi. Bangkok-Ayuthaya : bus, train ?? (le plus rapide) Ayuthaya-Sukhotai : il faut passer par Phitsanulok puis prendre un bus pour Sukhotai. Dormir à Sukhotai pour visiter le lendemain.

Est-ce possible de faire tout ça en une journée, ou est-il préférable de dormir vers Ayuthaya, Lopburi (ou plus beau coin en allant vers Sukho) ??

Jour 3 : Visiter Sukhotai le matin, puis repartir vers Chiang Mai (en repassant par Phitsanulok du coup…). Visiter un peu Chiang Mai, puis trouver où dormir proche des trucs à voir.

Jours 4 à 9 (6 jours) : Passer quelques jours à Chiang Mai, cuisine, balades-treks, louer scooter pour se balader (où ??), autres activités ?? Partir 2 jours dans une région proche de Chiang Mai ??

Jours 10 : De Chiang Mai, prendre un avion vers Bangkok (j’ai vu avec Thai Airways des allers à 35€ par personne). Puis de Bangkok, aller vers Koh Phangan/Koh Tao (pas d’ordre défini, mais à choisir en fonction du transport pour le retour).

Jours 11 à 17 (7 jours) : 4-5 jours Koh Phangan et 2-3 jours sur Koh Tao, balades, scooter, visite de l’île, repos, belles plages avec eau transparente. J’aimerai faire 2 logements différents sur Koh Phangan (pour varier le type de guesthouse et la zone : un logement sur le bord de la plage, en accès direct et un autre pas forcément en bord de plage).

Jour 18 : retour vers Bangkok, depuis Koh Phangan ou Koh Tao. Dormir à Bangkok.

Jours 19 à 22 (4 jours) : Visite de Bangkok, shopping.

Jour 23 : Retour vers Toulouse à 9h50 du matin.

J’hésite à mettre 1,2 jours de plus à Bangkok au début, pour les enlever à la fin, mais c’est aussi rassurant d’arriver à Bangkok quelques jours avec l’avion de retour…

Pour les guesthouses, j’ai beaucoup lu qu’il était inutile de réserver à l’avance. C’est vrai partout ? Sur Koh Phangan, Koh Tao, ne vaut-il pas mieux réserver pour avoir un bon truc ? Le problème c’est que s’il y a un problème de transport, ça risque de décaler d’un jour ou deux sur le moment…

Si vous avez des bonnes adresses de guesthouses à me conseiller, qui sont sur mon itinéraire, je prends aussi :D

Pour les transports, où prendre les tickets de bus, train ? Faut-il réserver à l’avance ?

Enfin, j’hésite à nous acheter le guide Lonely Planet. Ils ont sorti une nouvelle édition en octobre 2014. Sera-t-il vraiment utile…certains l’ont-ils ?

Si vous avez eu le courage de lire jusqu’ici, merci beaucoup :) J’espère que vous pourrez répondre à mes questions !

Benjamin.
Croisière neoRomantica: climat en Méditerranée fin décembre English translation pending
by Chavannue · 2014-10-06 · 52 replies
Bonsoir à tous,

Nous partons sur le Néoromantica le 26 décembre 2014 de Marseille pour quelques escales en Méditerranée. Savone, Naples, Kalamata, Nauplia, Le Pirée, Trapani et Marseille. N'étant jamais partie en hiver, je me demande quelles températures nous allons avoir, et (mais personne ne peut le dire à l'avance) si la mer est plus agitée en hiver. Un grand merci à vous tous, cela m'aidera à prendre des habits adéquats. Amicalement Jacqueline
26 jours de Denver à Denver: des Ardéchois aux States English translation pending
by Biquette07 · 2014-08-27 · 169 replies
Bonsoir les forumeurs,

Bien que les carnets s’embouteillent un peu ces derniers jours, je commence le mien avant d’être happée par l’ogre Rentrée… 😉 Mille mercis aux nombreux contributeurs qui nous ont permis de préparer et réaliser un superbe voyage. Je ne suis pas la première à le (re-re-re)dire mais ce forum a été une mine d’infos indispensable : les carnets, les photos, les suggestions, les réponses aux questions posées, tout ça. J’ai pensé un moment faire comme VallM17 ou Xfg59* un Top 15 mais en fait… tout nous a plu ! Tout était génial (ou presque) ! Je crois qu’on est rentrés avec des yeux plus grands qu’au départ tellement on les a écarquillés ! Donc je me contenterai de raconter ce qu’on a vécu, petits novices de l’Ouest américain.

Je resitue le contexte : nous sommes partis 26 jours, du 24 juillet au 19 août, pour une (petite) boucle d’environ 2000 miles de Denver à Denver. Nous étions 5, mon mari, mes filles (11 et presque 14 ans), mon fils (9 ans) et moi. Nous rejoignions des amis expat’ qui ont voyagé avec nous la première semaine. Ce voyage je l’ai longuement préparé, l’itinéraire était bouclé fin octobre 2013, les billets achetés début novembre, la voiture réservée début mars 2014, presque tous les hébergements réservés en ligne de janvier à juin. J’ai beaucoup beaucoup utilisé les sites ouestusa.fr, west-usa-dream.blogspot.fr, sunsetbld.com, les blogs d’Isap, jeveuxcamperauxusa, lesnainsvoyagent, sibellelaterre, etc. J’ai rapidement investi dans les Photographing the Southwest Southern Utah et Arizona qui m’ont réellement servi dans les choix de sites à visiter. Sur place, j’ai récupéré (à contre-cœur) un Guide du routard parcs nationaux de l’Ouest américain qui m’a également été utile. Les copains expat’ nous ont laissé un Tomtom avec carte EU qui fut, lui aussi, trrrès utile : j’ai regretté ne pas avoir emporté des coordonnées GPS de départ de certaines randos (voir + loin)…

Nous avons choisi Icelandair parce qu’ils proposaient le meilleur rapport tarif/durée du voyage et nombre d’escales : 4093€ pour nous 5, 1 seule courte escale, 11h20 de vol à l’aller et seulement 10h20 au retour. En plus, chose non négligeable, ils accordent 2 bagages de 23kg par personne en classe éco.

Nous avons choisi l’option camping dans les parcs + voiture, sur les 26 nuits nous avons dormi seulement 7 nuits à l’hôtel. Du coup, nous avons voyagé avec 2 tentes, 5 matelas auto-gonflants, 5 duvets, 5 draps de sac en soie (géniale cette découverte), sans oublier 5 frontales (indispensables en camping). Nous avons préparé la plupart des repas nous-mêmes (pic-niques à midi), puisque nous n’avons mangé que 6 fois au resto. Nos copains expat' nous ont amené le réchaud à gaz, les gamelles, la lampe de camping, la glacière, des bâches (à mettre sous les tentes pour ne pas les plier crades), et 5 oreillers (trop trop bien : on les a ramenés dans l'avion et c'était top confort).

Allez, assez bavassé.

Le circuit prévu : J1 vol Paris - Denver (arrivée 18h30 = nuit Denver) J2 Denver - Colorado NM (nuit Saddlehorn campground - Colorado NM) J3 Colorado NM - Arches NP : Devil’s garden trail (nuit Devil's garden campground - Arches) J4 Arches NP : Fiery Furnace (réservé) - Mill creek canyon (nuit Devil's garden campground - Arches) J5 Canyonlands NP : Island in the sky - Horseshoe Bend (nuit Devil's garden campground - Arches) J6 Moab - Mesa verde (nuit Mesa Verde RV resort) J7 Mesa verde NP : Mesa top loop, Balcony House, Chapin mesa museum (nuit Mesa Verde RV resort) J8 Mesa verde NP - Gooseneck -Moki Dugway - Muley point - Valley of the gods - Bluff (nuit Recapture Lodge - Bluff) J9 Bluff - Road canyon - Monument valley - Navajo NM (nuit Sunset view campground - Navajo NM) J10 Navajo NM - Grand canyon village (nuit Mather campground - GC) J11 Grand canyon NP (nuit Mather campground - GC) J12 Grand canyon village - Page - Horseshoe bend (nuit Super 8 - Page) J13 Lower Antelope canyon - Wire pass/Buckskin Gulch- Coral Pink sand dunes SP (nuit Coral Pink sand dunes campground) J14 Coral Pink sand dunes SP - Zion NP (nuit Watchman campground - Zion) J15 Zion NP : The Subway (nuit Watchman campground - Zion) J16 Zion NP : The Narrows (nuit Watchman campground - Zion) J17 Zion NP : Angel's landing - Bryce canyon NP (nuit Sunset campground - Bryce) J18 Bryce canyon NP : Queens garden/Navajo loop (nuit Sunset campground - Bryce) J19 Bryce canyon NP - Willis creek - CCR : Grosvenor arch - Kodachrome basin SP (nuit Kodachrome basin campground) J20 Kodachrome basin SP - (nuit Kodachrome basin campground) J21 Kodachrome basin SP - HITRR : Peekaboo et/ou Zebra slot - Devil’s Garden (nuit Calf creek campground) J22 Upper ou Lower Calf creek falls - Burr trail road + Nottom road si météo ok - Capitol Reef NP (nuit camping Torrey ou Fruita) J23 Capitol Reef NP - Panorama point, Hickman bridge, Sulphur creek - Goblin valley SP (nuit Goblin valley campground) J24 Little wild horse canyon - Moab - re-Arches : Delicate arch (nuit Apache motel - Moab) J25 Moab : Bowtie et Corona arch - Fisher towers (nuit Apache motel - Moab) J26 Moab - Denver (nuit Denver) J27 vol Denver - Paris (départ 17h20)

J1 - 24 juillet : vol Paris - Denver avec Icelandair Rien à dire sur la prestation si ce n’est l’absence de sous-titrage français pour les films : les enfants étaient déçuuuuus… Ils se voyaient déjà engloutir des heures de cinoche et là nada, rien, que dalle. Gloups. Arrivée à Denver avec 1h de retard (problème technique à Reykjavik) donc vers 19h30, direction Alamo où nous récupérons sans problème un Dodge Grand caravan. L’employée qui nous sert ne nous force pas la main avec les assurances, elle nous propose d’elle-même une traduction française du contrat, bref pas de mauvaise surprise. On a juste cherché un moment où se cachait la 7e place vu l’ingéniosité du système de (re)pliage du siège sous les pieds ! Juste un p’tit coup de speed pour aller jusqu’à l’hôtel puisque nous n’avions ni GPS ni carte routière précise (aaaaaah, l’aventure !)…

Dodo : hôtel Days Inn International Airport. Bon, très très moyen. En plus toute la nuit y’a eu un bruit assez fort de moteur (clim’ ?), on aurait pu trouver mieux.



J2 - 25 juillet : Denver - Colorado National Monument Grâce au décalage horaire, on se réveille à 5h et on décolle à 7h30 (sans avoir testé la piscine, rappellent les enfants !). Malgré notre absence de GPS, la sortie de Denver par l’I70 se fait fingers in the noze et très vite défilent des paysages de montagnes qui rappellent les Alpes (ben un peu, si). Au fur et à mesure qu’on s’approche de Grand Junction la température monte et inévitablement on craque : on met la clim’ ! Au diable les convictions écolo, quand il fait chaud, il fait chaud. On teste notre premier « resto », un Subway, et on constate l’étendue de nos lacunes en anglais… Argh, arrêtez de me demander ce que je veux comme pain, comme accompagnement, comme crudités, comme sauce, comme boisson, comme couleur de serviette ! Je veux juste bouffer ! Même pour se servir en eau c’est compliqué (si si)… Direction le parc Colorado NM. Nous réalisons que nous sommes partis (et là on regrette un peu) sans carte IGN : résultat, on galère pour trouver l’entrée Est du parc. Si on avait su, on se serait imprimé une carte… A l’entrée du parc, une rangerette avec un chapeau plastique improbable nous accueille version j’ai-avalé-un-tube-de-vitamines, et la pluie commence à tomber, zut. Puis ça se transforme en orage (grrr), donc on se pose à un point de vue et… on attend. Heureusement, au bout de 45’ ça se dégage et le soleil ressort, chouette ! On enchaîne alors tous les points de vue de la Rim rock drive tellement on est contents, ce qui nous prendra un bon moment. Que c'est beau !





Dodo : Saddlehorn campground. On constate que d’un emplacement à l’autre on passe du pas sympa (pentu, petit) au royal. Nous avons choisi la loop B et la vue sur la vallée est superbe, que ce soit au coucher de soleil ou au lever ! En revanche, la marge de manœuvre pour planter les 2 tentes est limite… Mais les enfants sont ravis, il y a des lapins qui sautent partout (trop drôle), faut même faire gaffe où on marche la nuit !
Road-trip au pays du sourire English translation pending
by OneMysta · 2014-08-26 · 158 replies
Entre Jungles luxuriantes et plages paradisiaques, en passant par l'effervescence et la folie de Bangkok, beaucoup de rencontres, et des centaines de kilomètres parcourus à-travers des paysages magnifiques, sac sur le dos, rétrospective en images sur notre séjour au pays du sourire !

(Au passage merci aux quelques personnes qui m'auront donné les infos utiles à notre voyage.😉)

Jour 1 :

Arrivés 7:05AM à Bangkok, après un vol avec courte escale à Abu-Dhabi depuis Paris sur Etihad Airways, nous foulons le sol asiatique pour la première fois. L'éternel passage à la douane se fait sans encombre, on récupère nos sacs et on saute dans un Taxi-Meter. On y est ! 🙂 Nous prenons le temps de faire le check-in à l'hôtel où nous sommes très bien reçus, et poser nos sacs avant d'aller explorer le quartier. Nous voilà donc partis sans but précis, à errer dans les ruelles, et cela suffit amplement à nous sentir complètement dépaysés ! Les premiers sourires échangés gratuitement, on y est, pour de bon ! 🙂 Certains thaï prennent le temps de venir discuter avec nous, un réel plaisir partagé qui prend le dessus sur la fatigue. Et évidemment, nos premiers kilomètres en Tuk-tuk, un pur délire ! On ratera pas une occasion de monter dedans à chacun de nos déplacements ! Et pour le prix, pourquoi s'en priver. 😇



































Fin de journée, retour à l'hôtel, petit saut dans la piscine, plutôt pas négligeable par cette chaleur étouffante, puis une douche méritée et direction Khao San Road pour manger un morceau. Et il faut bien l'avouer, on a connu mieux comme ambiance ... On s'en doutait un peu mais on voulait juger de nous-même, d'autant qu'on était pas très loin. La musique à balle dans les bars qui se font face (WTF ?!), à tel point que les gens crient pour s'entendre (ou parce-qu'ils sont déjà bien entamés), les même qui se croient en terrain conquit, autant on adore les coins où ça bouge et faire la fête, autant là c'était limite. Mais bref, la Leo beer passe crème, le repas aussi, on est affamés ! Le soir on ne fera pas long feu, jet-lag oblige, une bonne nuit de sommeil bien méritée !

La suite au compte-goutte.
Problème de faillite en Argentine English translation pending
by Wool3869 · 2014-07-30 · 57 replies
Bonsoir, nous avons décidé de venir découvrir Buenos Aires du 15 au 25 aout 2014. Mais ce matin nous avons entendu parlé d'une éventuelle faillite du pays.... Du coup nous avons peur de partir car peur d'éventuelles gréves surtout au niveau du control aérien..... Quelqu'un sur place pourait nous donner des infos ?

par avance merci beaucoup

Wilfrid
Retour de croisière Odyssée CDF English translation pending
by Renevrosemi · 2014-07-24 · 42 replies
Bonjour,

voici une semaine que je suis rentrée de la croisière Odyssée sur le Zénith de CDF. La destination des iles Grecques; je ne peux que la recommander , c'est magnifique . J'ai adoré Mykonos et Santorin pour le panorama sublime , mais aussi Olympie et Pompei pour le coté culturel : Athénes beaucoup moins , mais cela étant dû plutôt au déroulement de l'excursion.

Côté bateau nous avons eu quelques problèmes techniques de cabine au début , résolus au bout du troisième jour. Je l'ai trouvé moins agréable que l'horizon .heureusement qu 'ils le change l'an prochain; j'aurai certainement revu mon choix CDF Mais le personnel est toujours aussi sympathique et aux petits soins pour nous satisfaire. la nourriture , rien a redire , le soir au restaurant :excellente qualité c'est le top. A la Française !!!!!

Pour ce qui est du slogan 100% francophone... là il y as un petit bémol, car les annonces sont faites en Anglais et Français , mais surtout pour le personnel des cabines, il y en a très peu qui parle notre langue.

pour les soirées à thèmes, elles restent les mêmes excepté la soirée disco qui est remplacée par une soirée grecque en bleu et blanc ;mais là aussi beaucoup moins de croisiéristes jouent le jeu.

Pour les excursions nous n'en avons pris que 3 sur le bateau , mais il est assez facile d'en faire beaucoup par soi même . Nous avons fait seuls : Messine , Mykonos , Marmaris a part Rhodes que mon amie a pris sur le bateau , mais qui est très chère par rapport à la prestation , puis Santorin et Ajaccio

si des futurs croisiéristes veulent plus de renseignements , c'est avec plaisir que j'y répondrais dans la mesure de mes possibilités

Bonnes vacances à tous
Journal d'un long week-end à Séville English translation pending
by Kazito · 2014-07-04 · 1 reply
Journal d'un séjour à Séville (du 10 au 13/2/13)

Dimanche 10

Alerte à la neige. 29 départements sont à la cote orange. Par chance notre vol ne faisait pas partie des 30% de vols supprimés. La neige retenait sa chute depuis quelques heures quand nous nous garions au parking P4 d'Orly. La navette passe toutes les 9 minutes et nous avons attendu 9 minutes dans le froid. Arrivés dans l'aérogare, nous snobons la boutique Nespresso pour rejoindre l'enregistrement. Nos bagages de cabine partiront en soute. C'est la faute à pas de place nous dit l'hôtesse. Pendant le vol, un sexagénaire placé 3 rangs devant nous fait un malaise. Panique dans la cabine malgré le médecin accouru à son secours. Finalement il survivra malgré le temps mis à l'installer en position allongée.

Atterrissage à Séville. 11h55, 12•C, le soleil brille. On saute dans le bus EA (especial aeroporte) qui pour 4€ nous dépose à la plazza San Sebastian. 1/4h plus tard après avoir traversé les jardins du Murillo, nous dégustons quelques pasteleria accompagnées d'un grand crème et de pains toastés au serrano.

13h30: nous sonnons chez Paola, la tenancière de la piaule du 24 calle Tintes. Personne. Après de nouvelles tentatives et plusieurs appels téléphoniques la sevillane de sa sieste (?) et nous ouvrir. Nous prenons possession d'une chambre pittoresque sous les toits dotée d'une charmante terrasse arborée et baignée de soleil. Les toilettes douches sont minuscules mais propres. Surtout très bien ventilés.

15h30: décollage pour l'Alcazar. On s'arrête à la Juderia où l'on prend des tickets pour voir le flamenco à la casa de la memoria à la calle Cuna. On ira mardi. Au virage du passage Vila, une tablée de sevillans improvise un morceau de flamenco. Comme l'an dernier, on arrive à l'Alcazar pile à l'heure ou le gardien ferme la porte. Clôture hivernale à 17h. Pas de nocturnes comme on avait cru le voir sur des affiches. L'office du tourisme de l'avenue de la constitution a été transféré à la place du triomphe.

Mais il fait beau et l'appel du Gadualquivir nous remet en route. Le musée de la marine ne ferme qu'à 18h30 et nous grimpons les 5 étages pour profiter du point de vue. Le manque d'exercice se rappelle à nos mémoires, muscles et articulations. Nous récupérons tranquillement sur la promenade des berges de la rive gauche. On finit même par se poser sur le bord du fleuve en attendant que nos maux s'atténuent. Une nuée de touristes asiatiques débridés nous chasse vers d'autres cieux.

Notre calvaire reprend donc pour regagner la calle Tintes. Une erreur d'orientation nous emmène à la place de l'incarnation. La fameuse place ou trône le nid d'abeilles, le parasol ruche ou le champignon en plastique selon son imagination. En fait, l'ouvrage de Jurgen Mayer est entièrement fait en bois recouvert de polyuréthane. Ce détour conséquent entame à peine notre détermination à trouver la Case Pilate. Ce que nous parvenons à faire au bout d'une heure de marche. Plus que 5 minutes avant de trouver notre chambre pour y faire une pause réparatrice. Malgré la climatisation bruyante réglée sur Hot 30•C, l'air y reste frais et humide. Un petit tour sur booking.com nous donne envie de passer les 2 nuits suivantes dans un nid plus douillet. Pourquoi l'hôtel 4* du roi Alphonse X au même tarif que notre chambre mal isolée tant au niveau thermique que phonique? Désolé Paola, mais notre décision est prise.

21h15: la faim commence à se faire sentir. La fatigue aussi. Un bon repas au Levies devrait pouvoir y remédier. C'est pas loin de la chambre et dans la même rue que la Carboniera. On prend une "media racion" de papas ali oli qui s'avère être énorme c.-à-d. pour 3 ou 4 personnes. On complète avec 2 tapas. Le premier au bacalau con salsa de piquillo. Le second est une tortilla Española de taille raisonnable grâce à la gentillesse du personnel qui a bien voulu changer notre commande pantagruélique. Pour terminer on arrose le tout d'un thé rojo très andalou (de provenance suspecte) et d'un "cafetin" qui contient du whisky con nata (chantilly).

Bientôt 23h30. Un tour à la Carbonería du 18 rue Levies pour y savourer quelques morceaux de flamenco interpréter par le même trio que l'an dernier: guitariste, chanteur et danseuse. Mais la salle est un peu moins bondée en février qu'en avril. 0h20: On regagne notre yourte sibérienne pour y expérimenter une unique nuit.

Lundi 11

Après une nuit courte et saccadée, nous récupérons le plateau de pt déjeuner déposé devant notre porte. Marie griffonne une page dans le livre d'or et faisons nos valises après avoir envoyé un petit mot à Paola.

Pas plus de 5' nous suffisent pour trouver l'hôtel del Rey Alfonso X. Nous négocions une double sur cour, la 302 qui est parfaite pour ce dont nous sommes affectés. Le tarif sur la plaquette d'accueil indique 247€ et nous payons 71€ soit 29% du prix! Nous snoberons les petits déjeuners de l'hôtel à 19€ au profit de petits troquets bien plus typiques.

On part pour la place Neuve mais Marie a froid et nous rebroussons chemin au bout de dix minutes pour chercher un pull à l'hôtel. En route nous passons devant la Juderia qui ferme à 15h30. On ira une autre fois.

Ci-dessous quelques évenements que j'ai eu la flemme de développer.Pension Córdoba3 colonnes de la rue MarmolesOffice du tourisme de la place Sans FranciscoEl Patio dans la rue San EloyCamper rue TetouanRobles plazza Sans FranciscoGâteau chocolat framboise et Café InsigniaL'office de tourisme plazza del triumfo n'est plus qu'une ombre de ce qu'il était du temps de Yessica. On a pas eu un seule info intéressante. Du coup retour à Alfonso X pour une pause douillette.

21h: en route pour la soirée. On arpente les quartiers du centre en passant par le Resto Estrella puis le bar Europa tous deux indiqués par les guides. Mais la digestion des tapas de midi n'est pas terminé et l'appétit tarde à venir. On s'échoue aux Robles Placentines pour quelques tapas. Le premier de la carte est excellent. Puis un tour à la Carbonería avant d'aller dormir.

Mardi 12

10h40 on émerge. Le réveil a probablement sonné à 10h. Pas de nouvelles de Paola. Elle boude.

On négocie avec l'accueil de visiter la terrasse du Rey Alfonso X. La vue est magnifique par un temps aussi ensoleillé. Puis on va se sustenter avec un Desayuno à la tapeteria près de l'hôtel.

On rejoint la Plazza Doña Elvira (on ne la connaissait pas encore mais elle est charmante) par les Jardins Murillo avant de visiter l'expo photo de la place du triomphe et Las Archivas dos Indias qui propose une expo sympa.

On passe devant l'Hôtel Madrid, rue san Pedro Martir puis on marche jusqu'au Museo de Bella Artes en passant par l'Iglesia de la Magdalena qui est fermée. On reste 2h dans le musée qui est très grand.

Puis on pousse jusqu'à la Plazza de Armas où l'on traverse une grande galerie commerciale avant de sauter dans un taxi pour la calle Cuna (4€). Pas de forfait journée pour les Sevici mais le plus petit est à la semaine (12€). La faim et la soif nous pousse à la pâtisserie Campana mais un peu de salé dans la brasserie de l'autre côté de la rue pour commencer.

18h30 Flamenco à la Caja de la Memoria. Après vérification de nos tickets, notre séance est à 21h. Du coup on va se reposer un peu à l'hôtel avant de revenir au 6 calle Cuna.

Entre temps la visite du Palacio Lebrija avait commencé et nous avions trouvé porte close à l'église San Salvador. En rentrant on s'arrête prendre quelques tapas arrosés de Beresia 2008 chez Las Teresas.

Mercredi 13

On laisse les valises à l'accueil de l'hôtel vers 11h30.

Pt dej à la Tapeteria comme la veille. Ensuite direction l'Alcazar en passant par la place Santa Cruz où se trouve une location de vélo à 12€ la journée. À noter pour une prochaine fois. Journée sublime à l'Alcazar. On ramènera quelques agrumes pour les faire en confiture. Après l'Alcazar on remonte à la puerta de la Carne pour boire un verre avant de prendre nos valises et de regagner l'aéroport.

On garde pour la prochaine fois: - Musée de la Juderia - Eglise San Salvador - Palacio Lebrija - Marché de Triana - Cadiz et Cordoue
Les députés votent une augmentation de la taxe de séjour English translation pending
by VoyageForum · 2014-06-30 · 49 replies
Alors que la France souhaite faire du tourisme une "grande cause nationale", les députés visiblement pas au courant viennent de décider d'augmenter le plafond de la taxe hôtelière de 1,5 € à 8 €/nuit/personne. Dans la foulée, ils ont aussi ajouté une nouvelle taxe spécifique à l'Ile-de-France de 2 €/nuit/personne soit disant pour financer les transports en commun. Lire la suite....

Ce qui ne plaît pas forcément au Ministre des affaires étrangères en charge du tourisme... Lire la suite...
Pourboire à l'hôtel aux États-Unis, comment faites-vous? English translation pending
by Eaglefoot · 2014-06-24 · 96 replies
Bonjour

Le sujet des pourboires au restaurant est souvent débattu sur VF et j'ai bien compris le principe. Mais j'ai lu ici ou là que certains laissaient aussi des tips à l'hôtel. Quelles est la règle ? à qui donnez-vous ? si vous ne restez qu'une nuit, vous faites quoi ?

Merci
Nourriture du soir en camping dans l'Ouest américain English translation pending
by Bananette · 2014-06-01 · 34 replies
Bonjour,

Dernière ligne droite avant notre départ pour l'Ouest américain la semaine prochaine... 🙂

Nous nous posions une question "logistique" sur les repas du soir en camping.

D'ordinaire, nous partons dans des régions plus isolées ou nous emmenons un réchaud et des sachets de nourriture lyophilisée (bof bof).

Cette fois-ci, nous emmenons toujours notre réchaud et nous pensons acheter une casserole sur place (les popotes sont un peu petites).

Avez-vous des idées de repas pour le soir hormis les pâtes? (que nous adorons mais bon...) 😉

Nous avons vu qu'il était possible de faire du barbecue mais pour 2, je ne sais pas si ça vaut le coup 🤪

Merci d'avance pour toutes vos idées ! 😉
Voyage au Maroc en camping-car en août English translation pending
by 27campagne27 · 2014-05-09 · 17 replies
Bonjour à tous,

Je cherche en vain des avis pour confirmer et valider mon circuit au Maroc pour ce mois d'Aout pour 3 semaines en camping car. Nous sommes une famille de Normandie qui cherchons une nouvelle destination de voyage pour cet été et mon choix c'est porté sur le Maroc, mais voilà que des connaissances me déconseillent cette destination du fais des fortes chaleurs en Aout. Nous avons les années précédentes fait l'Espagne, la Croatie et l'Italie. Il faut savoir que notre CC est équipé de la clim' cabine pour la route mais pas pour l'habitacle donc pas pour la nuit !!! J'aimerais beaucoup pouvoir valider cette destination mais j'ai besoin de votre aide pour conforter mon mari et mes enfants. En vous remerciant. Delphine

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