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Itinéraire Paris - Algarve - Andalousie en 15 jours English translation pending
Bonjour!
J'envisage un voyage dans ces régions en mars pour fuir l'hiver québécois!
Je serai avec ma mère et nous souhaitons surtout profiter des plages/ plein air. L'architecture n'est pas notre intérêt principal.
Voici donc mon itinéraire probable :
Québec - Paris - Lisbonne (avion)...2-3 jours à Lisbonne
Lisbonne - Lagos (bus)
.....Quelques jours dans cette région
Algarve - Andalousie (bus/train)
...Quelques jours dans cette région
Adalousie - Paris (avion)...2-3 jours à Paris
C'est plutôt ce que j'ai mis en Italique qui m'embête. Je ne sais pas trop où aller pour profiter de l'ambiance/ plages. Quelles sont les itinéraires/ incontournables que vous me proposeriez pour profiter de l'exérieur? Merci :)
C'est plutôt ce que j'ai mis en Italique qui m'embête. Je ne sais pas trop où aller pour profiter de l'ambiance/ plages. Quelles sont les itinéraires/ incontournables que vous me proposeriez pour profiter de l'exérieur? Merci :)
Ténérife... tu kiffes? English translation pending
Bonjour,
Nous voilà de retour d'une semaine à Tenerife en partant le Samedi 26 Novembre. C'est un voyage qui s'est décidé 15 jours plus tôt 🤪, donc au niveau préparation, c'est le minimum syndical. Pour ceux qui cherchent des infos incontournables sur la randonnée, passez votre chemin ... j'avais pas le temps de faire un tri et des choix réfléchis. Et puis, on n'a pas la condition physique pour se lancer dans du dénivelé ou des trucs de 4h00, je m'ennuie rapidement 😛
Pour agrémenter le séjour, et comme je ne suis pas sûr de remplir 7 jours sur Tenerife uniquement, j'ai prévu 1 jour et 1 nuit sur La Gomera.
Donc, j'ai une liste d'endroits, le Routard à peine parcouru, une Mauricette en état de marche et vaccinée, une CB Gold Premium remplie à bloc et des slips de rechange. Je suis prêt quoi 😎
Voici en gros nos journées que je vais détailler.

Nous séjournerons pour les 4 premières nuits à l'Ouest sur Puerto de Santiago, à côté de Los Gigantes. Ensuite, une nuit à La Gomera. Puis, nos 2 derniers jours à Santa Cruz, la capitale au Nord.
Suite aux conseils lus ici, j'ai loué la voiture chez CICAR à l'aéroport. 120€ pour la semaine pour une Opel Corsa 3 portes. Finalement, on sera upgradés sur une Opel Astra 5 portes, toute neuve.

Je lisais aussi partout que Novembre était dans la Haute Saison 😇 Effectivement, les prix des hôtels ne sont pas soldés et sur Booking, j'arrivais à 90% de remplissage. J'ai même eu du mal à trouver où je voulais. Une fois sur place, c'est une autre histoire.
Si les prix se maintiennent, c'est aussi parce que beaucoup de résidences sont fermées donc moins de dispos. L'hôtel que j'avais réservé sur Puerto de Santiago m'a écrit 3 jours après avoir accepté ma résa de 4 nuits qu'il n'avait plus de places 😠 Et il me propose une résidence à 100m de là, avec un grand appartement. Pas trop le choix donc j'accepte, vu que j'avais eu du mal à trouver ici. Et une fois sur place, il est bien ouvert mais fermera 2 jours plus tard. Ca veut bien dire qu'il n'avait que peu de résa à date et a préféré fermer jusqu'à Noël peut-être. Dans notre résidence, je pense qu'il y avait 10 ou 15 maisons occupées sur les 100 dispos.
Dans plusieurs villes, pas mal des restaurants indiqués par le Routard étaient fermés provisoirement 😕
Donc, il y a du monde mais je suppose que ça n'a rien à voir avec des mois plus chauds.
Dans tous les cas, ça nous va bien.
Notre objectif : Visiter en évitant au maximum les zones à resort et plages.
Pour les bordelais 😉, nous avons voyagé avec VOLOTEA en vol direct de 3h30 tous les samedis. Avion rempli à 50-60% en gros. Prix = 210€ AR par personne sans bagage en soute.
Je vais faire pipi et je reviens !
Nous voilà de retour d'une semaine à Tenerife en partant le Samedi 26 Novembre. C'est un voyage qui s'est décidé 15 jours plus tôt 🤪, donc au niveau préparation, c'est le minimum syndical. Pour ceux qui cherchent des infos incontournables sur la randonnée, passez votre chemin ... j'avais pas le temps de faire un tri et des choix réfléchis. Et puis, on n'a pas la condition physique pour se lancer dans du dénivelé ou des trucs de 4h00, je m'ennuie rapidement 😛
Pour agrémenter le séjour, et comme je ne suis pas sûr de remplir 7 jours sur Tenerife uniquement, j'ai prévu 1 jour et 1 nuit sur La Gomera.
Donc, j'ai une liste d'endroits, le Routard à peine parcouru, une Mauricette en état de marche et vaccinée, une CB Gold Premium remplie à bloc et des slips de rechange. Je suis prêt quoi 😎
Voici en gros nos journées que je vais détailler.

Nous séjournerons pour les 4 premières nuits à l'Ouest sur Puerto de Santiago, à côté de Los Gigantes. Ensuite, une nuit à La Gomera. Puis, nos 2 derniers jours à Santa Cruz, la capitale au Nord.
Suite aux conseils lus ici, j'ai loué la voiture chez CICAR à l'aéroport. 120€ pour la semaine pour une Opel Corsa 3 portes. Finalement, on sera upgradés sur une Opel Astra 5 portes, toute neuve.

Je lisais aussi partout que Novembre était dans la Haute Saison 😇 Effectivement, les prix des hôtels ne sont pas soldés et sur Booking, j'arrivais à 90% de remplissage. J'ai même eu du mal à trouver où je voulais. Une fois sur place, c'est une autre histoire.
Si les prix se maintiennent, c'est aussi parce que beaucoup de résidences sont fermées donc moins de dispos. L'hôtel que j'avais réservé sur Puerto de Santiago m'a écrit 3 jours après avoir accepté ma résa de 4 nuits qu'il n'avait plus de places 😠 Et il me propose une résidence à 100m de là, avec un grand appartement. Pas trop le choix donc j'accepte, vu que j'avais eu du mal à trouver ici. Et une fois sur place, il est bien ouvert mais fermera 2 jours plus tard. Ca veut bien dire qu'il n'avait que peu de résa à date et a préféré fermer jusqu'à Noël peut-être. Dans notre résidence, je pense qu'il y avait 10 ou 15 maisons occupées sur les 100 dispos.
Dans plusieurs villes, pas mal des restaurants indiqués par le Routard étaient fermés provisoirement 😕
Donc, il y a du monde mais je suppose que ça n'a rien à voir avec des mois plus chauds.
Dans tous les cas, ça nous va bien.
Notre objectif : Visiter en évitant au maximum les zones à resort et plages.
Pour les bordelais 😉, nous avons voyagé avec VOLOTEA en vol direct de 3h30 tous les samedis. Avion rempli à 50-60% en gros. Prix = 210€ AR par personne sans bagage en soute.
Je vais faire pipi et je reviens !
Séjour de 9 jours en Andalousie English translation pending
Bonsoir,
Nous partirons du 15 au 25 juillet 2017 en Andalousie. Vol Ryanair pour Séville.
Voici l'ébauche de notre parcours mais nous ne savons pas encore comment l'équilibrer en fonction de l'intérêt des villes :
-3 jours à Séville (peut-être l'hôtel Puerta de la Maestranza dans la vieille ville. Est-ce une bonne idée de dormir dans ce quartier?).
-1 jour et 1/2 à Cordoue.
-2 jours à Grenade.
-2 jours à Malaga.
-retour à Séville et visite des villages blancs (lesquels sont à privilégier?).
Qu'en pensez-vous ? Merci pour vos suggestions.🙂
Faire l'impasse sur le Kruger? English translation pending
Bonjour à tous
Je pars 3 semaines en Afrique du Sud en mars-avril prochain. Pour avoir déjà potassé pas mal le forum, j'ai bien compris que le pays est vaste et qu'il faut se résoudre à faire des choix.
Alors voilà, je me pose la question (probablement sacrilège pour certains) de faire l'impasse sur le Kruger. En effet je ne suis pas certain d'être hyper fan du concept du safari photo et je me disais (à tord peut être) qu'en visitant les parcs aux nord de sainte Lucia, addo elephant park et ceux entre PE et Cape town j'aurais quand même déjà un bon aperçu de la vie sauvage tout en m'économisant du temps et de l'argent...
Suis-je fada ou le raisonnement peut-il se défendre ?
Merci de vos lumières.
Je pars 3 semaines en Afrique du Sud en mars-avril prochain. Pour avoir déjà potassé pas mal le forum, j'ai bien compris que le pays est vaste et qu'il faut se résoudre à faire des choix.
Alors voilà, je me pose la question (probablement sacrilège pour certains) de faire l'impasse sur le Kruger. En effet je ne suis pas certain d'être hyper fan du concept du safari photo et je me disais (à tord peut être) qu'en visitant les parcs aux nord de sainte Lucia, addo elephant park et ceux entre PE et Cape town j'aurais quand même déjà un bon aperçu de la vie sauvage tout en m'économisant du temps et de l'argent...
Suis-je fada ou le raisonnement peut-il se défendre ?
Merci de vos lumières.
Iran moto English translation pending
Turquie, Iran, Arménie et Géorgie, Septembre 2016 à moto
Passionné de beaux voyages découvertes à moto et fidèle lecteur depuis quelques années de Road Trip, j'ai patienté pour trouver le périple assez compliqué avant de vous envoyer mon trip. Après avoir usé presque toutes les routes d'Europe et celles faciles du Maroc, j'ai passé la vitesse supérieure (il le fallait aussi pour parcourir 11400 km en 26 jours).
En 2015, je m'étais mis en tête de faire le tour de l'Iran en 2016, avec mon 800 Tiger. Après quelques… recherches, il m'est apparu évident que sur le chemin, il y avait tellement de routes, de pistes merveilleuses et de sites historiques Unesco, qu'un mois ne suffirait pas (mon patron ayant bien voulu accepter mon absence d’un mois). D'autant que, plus je creusais et plus l'envie de pousser en Arménie et Géorgie m'attiraient. Finalement, pour réussir ce tour en moins d'un mois, il me fallait diminuer les distances ou louer une bécane quelque part. Pour un tel périple, j'ai trouvé en Turquie le seul loueur qui a accepté de faire les démarches pour un Carnet de Passage en Douane vers l'Iran. Du coup, j'ai loué un 660 XTR de 2008 avec la société KROS RENTAL d'Antalya. www.krosrent.com/...ocationdeMotoAntalya Père et Fils, loueurs de la moto
Après quelques calculs comptables, une économie d'environ 6 500 km (une semaine de trajet + hôtels + essence + usure de mon Tiger, je ne me voyais pas prendre un jeu de pneus en rab) etc etc. Le surplus du CPD, un billet d'avion 140€ et 1100€ de location reviennent à environ 300€ de plus qu'avec ma bécane sans compter la réelle usure du Tiger (révision). Certes, il a fallu convaincre madame de faire un virement de 2 250€ dans une boite inconnue, cette somme étant pour 450€ de frais de CPD (250€ en France) et 1800€ de caution. La moto fût entièrement révisée, pneus neufs, kit chaine neuf, plaquettes neuves et le tout avec des pièces d'origines qui valent un bras en Turquie. (seul souci : la fourche, les joints spi n’ont pas tenu). Cette moto est d'une légèreté déconcertante et du coup hyper facile à piloter sur routes et pistes défoncées, malgré mes 85 kg et des valises cavalières souples de 20 kg, sans compter la sacoche réservoir. Restait plus qu’a créer un circuit de 28 jours dont 26 sur la moto avec comme ville de départ et d’arrivée Antalya. Une base de 10.000 km et le maximum de contacts avec l’habitant ( merci Couchsurfing ), connaissant déjà la partie ouest de la Turquie , direction plein Est avec la problématique, la proximité des frontières Syrienne et Irakienne.
Qu’à cela ne tienne, j’avais vraiment envie d’en savoir plus sur cette région Kurde, mais d’abord, une petite halte sur le Magnifique mont Nemrut et ses figures de dieux. (essence à 1€50/L) Mardin, Mydiat et me voilà sur la route des contrôles de polices et fouilles (+ de 10) dont un contrôle épique. Je m’arrête pour prendre une photo d’un beau paysage de champs et que vois-je sortir du champs de maïs : 2 gars avec Kalachnikov, j’avais pas vu, mais derrière moi, il y avait un poste militaire avancé face à la frontière Syrienne. Normal ! Les troupes Turques venaient de pénétrer en Syrie et j’étais le seul étranger dans le coin. Lors d’un gros contrôle de 2h00, toujours très cordial, avec Cay (thé) et pizza pour savoir si je n’étais pas un journaliste ou un espion. Il a fallu que je négocie dur pour avoir l’autorisation de passer la ville de Cizre et poursuivre sur la frontière Iranienne vers Ourmia. J’ai eu de la chance : un très haut gradé qui avait fait 6 mois d’Erasmus à Lyon, a accepté mon deal :« j’ai besoin de 4h00 pour rejoindre la frontière Iranienne à travers de magnifiques paysages de montagne». Renseignement pris, la frontière de Esendere venait juste de rouvrir 2 jours plus tôt . Après une dernière mise en garde sur les risques d’attentats, des terroristes partout, et le fait que j’ai laissé un officier faire un tour avec le XTR, j’ai pu avoir le numéro de tél de cet officier qui, en gros, était mon saufconduit jusqu'à la frontière. Le passage dans ces montagnes Kurde fût de toute beauté avec de-ci delà, des patrouilles de militaires en véhicules ou à pied, en train de ratisser sur ces routes de montagnes. Seul point noir hormis les contrôles, le ravitaillement en essence, sachant qu’au max, j’avais 250km d’autonomie. La population à la campagne, en apparence, vit normalement, ce qui n’est pas du tout le cas dans les villes plus importantes qui sont continuellement encadrées par la police, avec fouilles de tous les véhicules entrant ou sortant des villes, sachant que certaines ont carrément vu leurs réseaux en eau, gaz et électricité complètement détruits par les militaires pour faire place nette. Arrivée à Esendere, pour le passage de la frontière Turque en 1h30, autorisation de passer dans un petit couloir No mans Land et accueil par les Militaires Iraniens, avec un joyeux Welcome in Iran. 30 minutes après, j’étais libre de circuler où je voulais (pas besoin de permis de conduire international). L'assurance n'est pas obligatoire, mais sinon coûte 80 € pour un an. La mauvaise surprise, c’est que mon GPS Zumo, avec les cartes Iran, Arménie et Géorgie n’a jamais réussi à trouver ma route. Du coup, comme j’avais fait avec Google map les plans de mes différentes étapes, ce fut vraiment utile, sachant que les noms étaient en Farsi et Latin. Ainsi, comme les Iraniens ne parlent pas Anglais et encore moins Français, c’était assez facile de retrouver mon chemin, d'ailleurs, cette population très accueillante et souriante, subvenait à mes souci d'orientation car il n'y avait que de très rare panneaux d’indication, juste la direction de la grande ville. (essence à 0€25/L) . Pour commencer cette partie Iranienne en 2 semaines, j'ai débuté par le site du trône de Salomon à Takht et Suleyman. Ensuite direction Kermanshah pour les bas-reliefs Achéménides, gravés dans la montagne. Descente sur Dezful et Shushtar par 50°c, pour le plus vieux pont au monde et un système hydraulique exceptionnel, superbement éclairé la nuit. S'en est suivi encore 1 jour à 50°c pour aller goutter l'eau du golfe persique à 38°c (de la soupe) sur Bandar Gavaneh. Après 400km par la RN86 et la traversée de superbes palmeraies, me voici à Shiraz la belle. Magnifique ensemble Zand avec ses mosquées citadelle et Immense Bazar. Comme d'habitude, je fus merveilleusement accueilli par mon hôte Couchsurfing : Impossible de payer quoi que ce soit, même avec insistance. Et dure aussi d'échapper au vin local (tout le monde en fait, de même que l'alcool de raisin).
Le lendemain, avec mon hôte Amir, direction l'ancienne capitale Perse Achéménide "Persépolis" et la tombe de Darius Ier. Sur la route de Kerman, je me suis arrêté dans un endroit insolite construit par un Hermite à Sirjan, le jardin de pierres. Visite ensuite du Deuxième plus grand édifice en brique du monde, à Rayen et du superbe jardin Shahzadeh, oasis au milieu du désert à Mahan. Sur la route, des collines sculptées et multicolores occupent agréablement mes journées. Arrêt à Kerman pour une découverte du caravansérail, son bazar, ses ancien thermes. Magnifique soirée à Fathabad garden.
Traversée de la région de la pistache pour arriver à la cité des tours du vent de Yazd, enfin, une ville à taille humaine, une vraie vieille ville. Ca change des mégapoles de 2 millions d'habitants. Architecture de torchis et mosquées illuminées pleines de couleurs la nuit. Le long de la route qui me mène à Ispahan, les caravansérails prouvent que je suis sur un axe principal de la route de la soie. Ispahan est une ville immense avec peu de panneau d'indication. Pas de problème ! Des inconnus en moto me guident jusqu'à mon hôtel (pendant 15 minutes) sur leur bonne vieille Honda CG110. Welcome in Iran, n'est pas un vain mot. Avec un plan de la ville en Farsi et 2 bonnes heures à tournicoter, j'ai réussi à trouver tous les lieux que j'avais prévu de visiter pendant 2 jours sur place (dont 1 journée de repos sans moto). Heureusement que j'étais en bécane: Impossible en voiture. Après cette pause, grosse journée de 600 km en direction la mer Caspienne en passant par le joli petit village de montagne Abyaneh et ses maisons de terre rouge.
Passage par Kashan pour ses magnifiques résidences Abbassi et halte d'une nuit à Qazvin. Le lendemain matin, direction la route de montagne pour le château Alamut puis passage du col Piche.Bon pour rejoindre Maran (60 km de piste avec col enneigé). . Arrivée à Ramsar sous la pluie, petite escale à la source d'eau chaude pour me relaxer ( 1€50 le bain individuel ) et promenade sur les plages où la population profite de son dimanche pour venir y pique niquer. Le lendemain, une fine pluie m'accompagne en direction de Rasht où la pluie ne cessera de la journée. Du coup, il me sera impossible d'aller visiter le village de Masouleh et le château de Rudkhan car vers 10h00, ce fut un déluge, et je n'étais pas équipé pour une virée scaphandre. Mais comme j'avais un contact sur Rasht, ce fut BBQ avec ses amis.
Avant dernière journée en Iran pour aller sur Tabriz par la RN16 et ses superbes routes de montagnes, un peu glissantes car le sol n'avait pas complètement séché de la veille et surtout, le froid était présent sur ces cols à 2250m. Ca y est, j'ai fait 2 semaines en Iran et quelques 6000 km, et je ne pouvais m'empêcher de penser à la gentillesse de cette population, cette civilisation riche de son patrimoine, avide de culture et de rencontres. Mais je ne regretterai pas le passage vers l'Arménie, boire enfin du bon vin et de la bière, et changer un peu du manque de spécialités culinaires de l'Iran.
Dans l'ensemble, en Iran, j'ai toujours réussi à trouver des hôtels convenables à moins de 20€ avec PDJ, après marchandage. Mais en attendant, petit longeage de ce territoire autonome de Nakhitchevan sur 40km, avant d'entrer par la seule frontière terrestre entre l'Iran et l'Arménie à Nordooz (attention, pas d'essence à la frontière, 15 km avant à Siarhood ).
Bon pour l'entrée en Arménie. Ce fut le domaine des dieux : 6 bureaux différents, avec cachets, photocopies et paiement du droit d'entrée de la moto et de l'assurance ( 45€ ). Sans compter les différents postes de contrôle pour entrer sur le sol Arménien, le tout en presque 2 heures.
Je n'ai jamais vu de route "bitumées" aussi défoncées qu'en Arménie. La moto et moi, avons souffert. (essence à 0€75/L). Allez, c'est parti, sur ces routes de montagnes complètements travaillées par la nature.....pour voir un de ces joyaux de monastère qu'est celui de Tatev, et le plus long téléphérique au monde ( la piste pour arriver au monastère est géniale ). J'ai eu de la chance, juste quand je suis arrivé, il y a eu un récital de cœur Arménien dans l'église : très envoutant. Comme il n'était que 16h00, je me suis remis en route pour le col de Selim et son caravansérail, attaquer le col avant la nuit et arriver sur Matouri. Le seul problème, c'est qu'avec le décalage horaire entre l'Iran et l'Arménie (1 heure ), et le fait de remonter vers le nord, je me suis fait le col de nuit et je suis arrivé à Matouri dans cette ville sans lumière. Ce fut coton pour trouver un hôtel alors que je n'avais pas réussi à faire de change sur la route. Et comme dans les films, certaines bouches d'égouts manquées et mon XTR avait un éclairage presque nul. Au matin, j'ai refait le col de Selim de jour. C'était mieux pour aller visiter le monastère de Noravank situé sur une magnifique route entourée de gorges. Arrêt à Arevi pour gouter au vin local (pas mal), continuation vers le complexe monastique d'Etchmiadzin. L'après midi, direction le lac de Sevan et son monastère, avant de faire étape à Haghartsin pour son monastère accessible par une superbe route à travers la forêt. Départ de bonne heure, pour une journée de 550 km en direction de la Géorgie, en passant par le monastère de Haghpat: la route : ce qu'il en reste était plus proche du nid de zébu ! Arrivé à Dzoraget, le tunnel était fermé, m’obligeant à faire un petit détour. Un habitant me dit de passer par la route de montagne. Super, en 1950, les Soviet y ont construit une route. Maintenant, il ne reste plus que quelques rares morceaux de bitumes et surtout des trous sur 20 km de montagne avec aucun véhicule croisé.
Passé ce détour de 50 km, arrivée dans une très vieille région sidérurgique, avant de visiter le monastère de Haghpat. Et comme d'habitude, en Arménie, un peu de corruption avec la police. Au 2ème contrôle, je ne me suis pas arrêté et j'ai foncé jusqu'à la frontière où, pour sortir du pays, j'ai encore dû payer 15€ et gérer 3 bureaux différents. Passage de la frontière géorgienne en 10 minutes : enfin une douane normale (vive l'Europe et l' informatique). (Essence 0€50/l ).
Me voilà sur les routes secondaires de Géorgie, qui valent les routes principales d'Arménie, en direction de ce magnifique monastère, dans une région très reculée, qu'est David Garedja. A la frontière avec l'Azerbaïdjan, 30 km de piste rocailleuse et glissante sous un ciel très chaotique, mais quelle belle région !, avec ses couleurs de collines multicolores. Le seul problème, c'est qu'il n'y a aucun panneau indicateur.
Retour sur mes pas pour aller sur la capitale Tbilissi. 2 jours à me balader à pied dans les différents quartiers, et je ne peux que conseiller de faire un tour dans les vieux bains Géorgiens et en profiter pour se faire masser (vraiment pas cher, eau chaude soufré, sauna, massage et peeling pour 14€ ).
Après m'être reposé et gouté aux spécialités vinicoles : bières et alcool local TchaTcha, me revoilà sur la route en direction de l'ancienne capitale Mtskheta et sa citadelle cathédrale, énormément de ferveur de la population dans celle-ci.
Continuation vers la surprenante cité troglodyte de Uplistsikhe et son magnifique emplacement le long d'une belle rivière. Passage par Gori, la ville de Staline et poursuite vers Vardzia par la montagne M20 et ses pistes de terre ou de cailloux : Aucune circulation, hormis les éleveurs de moutons.Passage dans des gorges très vallonnées et un superbe panorama face au site troglodyte de Vardzia. Arrivée en fin d'après-midi pour visiter la très belle et originale citadelle de Akhaltsikhé, étape dans un guest house à 14€ avec Pdj et invitation du tenancier pour un petit BBQ avec alcool préparé par ses soins (vins, vodka, tchatcha, la nuit fut courte).
Journée de montagne pour rejoindre la mer noire, avec la découverte du monastère de Sapara et surtout la route : Piste du Goderdzi pass à 2250m. Ici, nous sommes dans une autre époque, maison en bois délabrée où des personnes âgées vivent encore, presque coupées de tout. Après 65km de route défoncés en 2h00, me revoilà sur du bitume en direction de la frontière Turque. Finalement, comme j'ai un peu d'avance sur mon périple, je décide de faire une pause en bord de mer à Kvariati, à 4km de la frontière. Au petit matin, passage très facile du poste frontière entre la Géorgie et la Turquie, pour une longue journée en direction de Sivas. Avec une escale dans le Park Altindere Vadisi pour y admirer le monastère de Sumela. Malheureusement, celui-ci était fermé pour cause de rénovation, mais rien que de circuler dans le Park, cela en vaut le coût. Visite de la médressa de Sivas et de ses différents vestiges. Me voilà sur la route pour 500 km en direction de ma région préférée de Turquie : La Cappadoce. 2 jours à m'émerveiller devant des paysages et routes fabuleuses, visites de villes souterraines et dégustations de la bonne cuisine Turque. Mon seul regret fut de ne pas avoir pu faire un vol en montgolfière, décollage uniquement le matin à 5h00, mais manque de chance, les 2 matins sur place, il pleuvait et vers 10h00, le soleil était de retour. Vraiment dommage ! Encore 550 km et un départ à 3h30 du mat pour éviter la pluie annoncée jusqu'à Konya. La route passe par le Uzumdere milli Parki : une superbe région de moyenne montagne avant de redescendre vers la côte et Antalya. « Ca y est ! 11400 km sans pépin, hormis la fourche qui a pris chère ! ».
En conclusion, je dirais que le fait de louer une moto chez Kros Rental fut vraiment un bon choix pour partir visiter l'Iran. Cette société familiale est très respectueuse de ses engagements : La moto était préparée pour ne pas être embêté, le traitement du CPD ainsi que la restitution de la caution rendue le jour du retour à l'automobile club Turque.
L'Iran est un immense pays avec différents climats, les routes sont bonnes et l'accueil de la population est vraiment exceptionnel. Impossible de prendre une photo sans être convié à prendre un Cay. Il est possible de trouver à loger pour 20€ par personne, dans des hôtels corrects, malheureusement, la nourriture n'est pas très varié : dommage !
L'Arménie a les pires routes que je connaisse. Par contre, quel bonheur de rouler dans ces montagnes et contempler les monastères qui sont généralement bien entretenus. Les paysages sont magnifiques.
J'ai été surpris par la Géorgie, l'accueil sympathique de la population, un patrimoine important et une capitale à taille humaine pleine de charme. Des routes correctes sauf à la montagne et un coût de la vie très bon marché pour un Français.
La Turquie, suite au coup d'Etat de Juillet, vit une passe difficile pour la démocratie. Malgré cela, ce pays a un patrimoine culturel exceptionnel. L'essence est un peu plus chère qu'en France. La nourriture et les hôtels sont bon marché.
En 2015, je m'étais mis en tête de faire le tour de l'Iran en 2016, avec mon 800 Tiger. Après quelques… recherches, il m'est apparu évident que sur le chemin, il y avait tellement de routes, de pistes merveilleuses et de sites historiques Unesco, qu'un mois ne suffirait pas (mon patron ayant bien voulu accepter mon absence d’un mois). D'autant que, plus je creusais et plus l'envie de pousser en Arménie et Géorgie m'attiraient. Finalement, pour réussir ce tour en moins d'un mois, il me fallait diminuer les distances ou louer une bécane quelque part. Pour un tel périple, j'ai trouvé en Turquie le seul loueur qui a accepté de faire les démarches pour un Carnet de Passage en Douane vers l'Iran. Du coup, j'ai loué un 660 XTR de 2008 avec la société KROS RENTAL d'Antalya. www.krosrent.com/...ocationdeMotoAntalya Père et Fils, loueurs de la moto
Après quelques calculs comptables, une économie d'environ 6 500 km (une semaine de trajet + hôtels + essence + usure de mon Tiger, je ne me voyais pas prendre un jeu de pneus en rab) etc etc. Le surplus du CPD, un billet d'avion 140€ et 1100€ de location reviennent à environ 300€ de plus qu'avec ma bécane sans compter la réelle usure du Tiger (révision). Certes, il a fallu convaincre madame de faire un virement de 2 250€ dans une boite inconnue, cette somme étant pour 450€ de frais de CPD (250€ en France) et 1800€ de caution. La moto fût entièrement révisée, pneus neufs, kit chaine neuf, plaquettes neuves et le tout avec des pièces d'origines qui valent un bras en Turquie. (seul souci : la fourche, les joints spi n’ont pas tenu). Cette moto est d'une légèreté déconcertante et du coup hyper facile à piloter sur routes et pistes défoncées, malgré mes 85 kg et des valises cavalières souples de 20 kg, sans compter la sacoche réservoir. Restait plus qu’a créer un circuit de 28 jours dont 26 sur la moto avec comme ville de départ et d’arrivée Antalya. Une base de 10.000 km et le maximum de contacts avec l’habitant ( merci Couchsurfing ), connaissant déjà la partie ouest de la Turquie , direction plein Est avec la problématique, la proximité des frontières Syrienne et Irakienne.
Qu’à cela ne tienne, j’avais vraiment envie d’en savoir plus sur cette région Kurde, mais d’abord, une petite halte sur le Magnifique mont Nemrut et ses figures de dieux. (essence à 1€50/L) Mardin, Mydiat et me voilà sur la route des contrôles de polices et fouilles (+ de 10) dont un contrôle épique. Je m’arrête pour prendre une photo d’un beau paysage de champs et que vois-je sortir du champs de maïs : 2 gars avec Kalachnikov, j’avais pas vu, mais derrière moi, il y avait un poste militaire avancé face à la frontière Syrienne. Normal ! Les troupes Turques venaient de pénétrer en Syrie et j’étais le seul étranger dans le coin. Lors d’un gros contrôle de 2h00, toujours très cordial, avec Cay (thé) et pizza pour savoir si je n’étais pas un journaliste ou un espion. Il a fallu que je négocie dur pour avoir l’autorisation de passer la ville de Cizre et poursuivre sur la frontière Iranienne vers Ourmia. J’ai eu de la chance : un très haut gradé qui avait fait 6 mois d’Erasmus à Lyon, a accepté mon deal :« j’ai besoin de 4h00 pour rejoindre la frontière Iranienne à travers de magnifiques paysages de montagne». Renseignement pris, la frontière de Esendere venait juste de rouvrir 2 jours plus tôt . Après une dernière mise en garde sur les risques d’attentats, des terroristes partout, et le fait que j’ai laissé un officier faire un tour avec le XTR, j’ai pu avoir le numéro de tél de cet officier qui, en gros, était mon saufconduit jusqu'à la frontière. Le passage dans ces montagnes Kurde fût de toute beauté avec de-ci delà, des patrouilles de militaires en véhicules ou à pied, en train de ratisser sur ces routes de montagnes. Seul point noir hormis les contrôles, le ravitaillement en essence, sachant qu’au max, j’avais 250km d’autonomie. La population à la campagne, en apparence, vit normalement, ce qui n’est pas du tout le cas dans les villes plus importantes qui sont continuellement encadrées par la police, avec fouilles de tous les véhicules entrant ou sortant des villes, sachant que certaines ont carrément vu leurs réseaux en eau, gaz et électricité complètement détruits par les militaires pour faire place nette. Arrivée à Esendere, pour le passage de la frontière Turque en 1h30, autorisation de passer dans un petit couloir No mans Land et accueil par les Militaires Iraniens, avec un joyeux Welcome in Iran. 30 minutes après, j’étais libre de circuler où je voulais (pas besoin de permis de conduire international). L'assurance n'est pas obligatoire, mais sinon coûte 80 € pour un an. La mauvaise surprise, c’est que mon GPS Zumo, avec les cartes Iran, Arménie et Géorgie n’a jamais réussi à trouver ma route. Du coup, comme j’avais fait avec Google map les plans de mes différentes étapes, ce fut vraiment utile, sachant que les noms étaient en Farsi et Latin. Ainsi, comme les Iraniens ne parlent pas Anglais et encore moins Français, c’était assez facile de retrouver mon chemin, d'ailleurs, cette population très accueillante et souriante, subvenait à mes souci d'orientation car il n'y avait que de très rare panneaux d’indication, juste la direction de la grande ville. (essence à 0€25/L) . Pour commencer cette partie Iranienne en 2 semaines, j'ai débuté par le site du trône de Salomon à Takht et Suleyman. Ensuite direction Kermanshah pour les bas-reliefs Achéménides, gravés dans la montagne. Descente sur Dezful et Shushtar par 50°c, pour le plus vieux pont au monde et un système hydraulique exceptionnel, superbement éclairé la nuit. S'en est suivi encore 1 jour à 50°c pour aller goutter l'eau du golfe persique à 38°c (de la soupe) sur Bandar Gavaneh. Après 400km par la RN86 et la traversée de superbes palmeraies, me voici à Shiraz la belle. Magnifique ensemble Zand avec ses mosquées citadelle et Immense Bazar. Comme d'habitude, je fus merveilleusement accueilli par mon hôte Couchsurfing : Impossible de payer quoi que ce soit, même avec insistance. Et dure aussi d'échapper au vin local (tout le monde en fait, de même que l'alcool de raisin).
Le lendemain, avec mon hôte Amir, direction l'ancienne capitale Perse Achéménide "Persépolis" et la tombe de Darius Ier. Sur la route de Kerman, je me suis arrêté dans un endroit insolite construit par un Hermite à Sirjan, le jardin de pierres. Visite ensuite du Deuxième plus grand édifice en brique du monde, à Rayen et du superbe jardin Shahzadeh, oasis au milieu du désert à Mahan. Sur la route, des collines sculptées et multicolores occupent agréablement mes journées. Arrêt à Kerman pour une découverte du caravansérail, son bazar, ses ancien thermes. Magnifique soirée à Fathabad garden.
Traversée de la région de la pistache pour arriver à la cité des tours du vent de Yazd, enfin, une ville à taille humaine, une vraie vieille ville. Ca change des mégapoles de 2 millions d'habitants. Architecture de torchis et mosquées illuminées pleines de couleurs la nuit. Le long de la route qui me mène à Ispahan, les caravansérails prouvent que je suis sur un axe principal de la route de la soie. Ispahan est une ville immense avec peu de panneau d'indication. Pas de problème ! Des inconnus en moto me guident jusqu'à mon hôtel (pendant 15 minutes) sur leur bonne vieille Honda CG110. Welcome in Iran, n'est pas un vain mot. Avec un plan de la ville en Farsi et 2 bonnes heures à tournicoter, j'ai réussi à trouver tous les lieux que j'avais prévu de visiter pendant 2 jours sur place (dont 1 journée de repos sans moto). Heureusement que j'étais en bécane: Impossible en voiture. Après cette pause, grosse journée de 600 km en direction la mer Caspienne en passant par le joli petit village de montagne Abyaneh et ses maisons de terre rouge.
Passage par Kashan pour ses magnifiques résidences Abbassi et halte d'une nuit à Qazvin. Le lendemain matin, direction la route de montagne pour le château Alamut puis passage du col Piche.Bon pour rejoindre Maran (60 km de piste avec col enneigé). . Arrivée à Ramsar sous la pluie, petite escale à la source d'eau chaude pour me relaxer ( 1€50 le bain individuel ) et promenade sur les plages où la population profite de son dimanche pour venir y pique niquer. Le lendemain, une fine pluie m'accompagne en direction de Rasht où la pluie ne cessera de la journée. Du coup, il me sera impossible d'aller visiter le village de Masouleh et le château de Rudkhan car vers 10h00, ce fut un déluge, et je n'étais pas équipé pour une virée scaphandre. Mais comme j'avais un contact sur Rasht, ce fut BBQ avec ses amis.
Avant dernière journée en Iran pour aller sur Tabriz par la RN16 et ses superbes routes de montagnes, un peu glissantes car le sol n'avait pas complètement séché de la veille et surtout, le froid était présent sur ces cols à 2250m. Ca y est, j'ai fait 2 semaines en Iran et quelques 6000 km, et je ne pouvais m'empêcher de penser à la gentillesse de cette population, cette civilisation riche de son patrimoine, avide de culture et de rencontres. Mais je ne regretterai pas le passage vers l'Arménie, boire enfin du bon vin et de la bière, et changer un peu du manque de spécialités culinaires de l'Iran.
Dans l'ensemble, en Iran, j'ai toujours réussi à trouver des hôtels convenables à moins de 20€ avec PDJ, après marchandage. Mais en attendant, petit longeage de ce territoire autonome de Nakhitchevan sur 40km, avant d'entrer par la seule frontière terrestre entre l'Iran et l'Arménie à Nordooz (attention, pas d'essence à la frontière, 15 km avant à Siarhood ).
Bon pour l'entrée en Arménie. Ce fut le domaine des dieux : 6 bureaux différents, avec cachets, photocopies et paiement du droit d'entrée de la moto et de l'assurance ( 45€ ). Sans compter les différents postes de contrôle pour entrer sur le sol Arménien, le tout en presque 2 heures.
Je n'ai jamais vu de route "bitumées" aussi défoncées qu'en Arménie. La moto et moi, avons souffert. (essence à 0€75/L). Allez, c'est parti, sur ces routes de montagnes complètements travaillées par la nature.....pour voir un de ces joyaux de monastère qu'est celui de Tatev, et le plus long téléphérique au monde ( la piste pour arriver au monastère est géniale ). J'ai eu de la chance, juste quand je suis arrivé, il y a eu un récital de cœur Arménien dans l'église : très envoutant. Comme il n'était que 16h00, je me suis remis en route pour le col de Selim et son caravansérail, attaquer le col avant la nuit et arriver sur Matouri. Le seul problème, c'est qu'avec le décalage horaire entre l'Iran et l'Arménie (1 heure ), et le fait de remonter vers le nord, je me suis fait le col de nuit et je suis arrivé à Matouri dans cette ville sans lumière. Ce fut coton pour trouver un hôtel alors que je n'avais pas réussi à faire de change sur la route. Et comme dans les films, certaines bouches d'égouts manquées et mon XTR avait un éclairage presque nul. Au matin, j'ai refait le col de Selim de jour. C'était mieux pour aller visiter le monastère de Noravank situé sur une magnifique route entourée de gorges. Arrêt à Arevi pour gouter au vin local (pas mal), continuation vers le complexe monastique d'Etchmiadzin. L'après midi, direction le lac de Sevan et son monastère, avant de faire étape à Haghartsin pour son monastère accessible par une superbe route à travers la forêt. Départ de bonne heure, pour une journée de 550 km en direction de la Géorgie, en passant par le monastère de Haghpat: la route : ce qu'il en reste était plus proche du nid de zébu ! Arrivé à Dzoraget, le tunnel était fermé, m’obligeant à faire un petit détour. Un habitant me dit de passer par la route de montagne. Super, en 1950, les Soviet y ont construit une route. Maintenant, il ne reste plus que quelques rares morceaux de bitumes et surtout des trous sur 20 km de montagne avec aucun véhicule croisé.
Passé ce détour de 50 km, arrivée dans une très vieille région sidérurgique, avant de visiter le monastère de Haghpat. Et comme d'habitude, en Arménie, un peu de corruption avec la police. Au 2ème contrôle, je ne me suis pas arrêté et j'ai foncé jusqu'à la frontière où, pour sortir du pays, j'ai encore dû payer 15€ et gérer 3 bureaux différents. Passage de la frontière géorgienne en 10 minutes : enfin une douane normale (vive l'Europe et l' informatique). (Essence 0€50/l ).
Me voilà sur les routes secondaires de Géorgie, qui valent les routes principales d'Arménie, en direction de ce magnifique monastère, dans une région très reculée, qu'est David Garedja. A la frontière avec l'Azerbaïdjan, 30 km de piste rocailleuse et glissante sous un ciel très chaotique, mais quelle belle région !, avec ses couleurs de collines multicolores. Le seul problème, c'est qu'il n'y a aucun panneau indicateur.
Retour sur mes pas pour aller sur la capitale Tbilissi. 2 jours à me balader à pied dans les différents quartiers, et je ne peux que conseiller de faire un tour dans les vieux bains Géorgiens et en profiter pour se faire masser (vraiment pas cher, eau chaude soufré, sauna, massage et peeling pour 14€ ).
Après m'être reposé et gouté aux spécialités vinicoles : bières et alcool local TchaTcha, me revoilà sur la route en direction de l'ancienne capitale Mtskheta et sa citadelle cathédrale, énormément de ferveur de la population dans celle-ci.
Continuation vers la surprenante cité troglodyte de Uplistsikhe et son magnifique emplacement le long d'une belle rivière. Passage par Gori, la ville de Staline et poursuite vers Vardzia par la montagne M20 et ses pistes de terre ou de cailloux : Aucune circulation, hormis les éleveurs de moutons.Passage dans des gorges très vallonnées et un superbe panorama face au site troglodyte de Vardzia. Arrivée en fin d'après-midi pour visiter la très belle et originale citadelle de Akhaltsikhé, étape dans un guest house à 14€ avec Pdj et invitation du tenancier pour un petit BBQ avec alcool préparé par ses soins (vins, vodka, tchatcha, la nuit fut courte).
Journée de montagne pour rejoindre la mer noire, avec la découverte du monastère de Sapara et surtout la route : Piste du Goderdzi pass à 2250m. Ici, nous sommes dans une autre époque, maison en bois délabrée où des personnes âgées vivent encore, presque coupées de tout. Après 65km de route défoncés en 2h00, me revoilà sur du bitume en direction de la frontière Turque. Finalement, comme j'ai un peu d'avance sur mon périple, je décide de faire une pause en bord de mer à Kvariati, à 4km de la frontière. Au petit matin, passage très facile du poste frontière entre la Géorgie et la Turquie, pour une longue journée en direction de Sivas. Avec une escale dans le Park Altindere Vadisi pour y admirer le monastère de Sumela. Malheureusement, celui-ci était fermé pour cause de rénovation, mais rien que de circuler dans le Park, cela en vaut le coût. Visite de la médressa de Sivas et de ses différents vestiges. Me voilà sur la route pour 500 km en direction de ma région préférée de Turquie : La Cappadoce. 2 jours à m'émerveiller devant des paysages et routes fabuleuses, visites de villes souterraines et dégustations de la bonne cuisine Turque. Mon seul regret fut de ne pas avoir pu faire un vol en montgolfière, décollage uniquement le matin à 5h00, mais manque de chance, les 2 matins sur place, il pleuvait et vers 10h00, le soleil était de retour. Vraiment dommage ! Encore 550 km et un départ à 3h30 du mat pour éviter la pluie annoncée jusqu'à Konya. La route passe par le Uzumdere milli Parki : une superbe région de moyenne montagne avant de redescendre vers la côte et Antalya. « Ca y est ! 11400 km sans pépin, hormis la fourche qui a pris chère ! ».
En conclusion, je dirais que le fait de louer une moto chez Kros Rental fut vraiment un bon choix pour partir visiter l'Iran. Cette société familiale est très respectueuse de ses engagements : La moto était préparée pour ne pas être embêté, le traitement du CPD ainsi que la restitution de la caution rendue le jour du retour à l'automobile club Turque.
L'Iran est un immense pays avec différents climats, les routes sont bonnes et l'accueil de la population est vraiment exceptionnel. Impossible de prendre une photo sans être convié à prendre un Cay. Il est possible de trouver à loger pour 20€ par personne, dans des hôtels corrects, malheureusement, la nourriture n'est pas très varié : dommage !
L'Arménie a les pires routes que je connaisse. Par contre, quel bonheur de rouler dans ces montagnes et contempler les monastères qui sont généralement bien entretenus. Les paysages sont magnifiques.
J'ai été surpris par la Géorgie, l'accueil sympathique de la population, un patrimoine important et une capitale à taille humaine pleine de charme. Des routes correctes sauf à la montagne et un coût de la vie très bon marché pour un Français.
La Turquie, suite au coup d'Etat de Juillet, vit une passe difficile pour la démocratie. Malgré cela, ce pays a un patrimoine culturel exceptionnel. L'essence est un peu plus chère qu'en France. La nourriture et les hôtels sont bon marché.
Extension du domaine de la chute English translation pending
« Fuir l’ignoble bêtise des assis » n’est pas le slogan d’une pub Quechua pour des chaussures de randonnée mais le sens que donnait Rimbaud à la marche. Une définition que Sylvain Tesson, dont le dernier bouquin est sorti il y a quelques semaines, trouve certainement pertinente.
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Première croisière sur le Costa Diadema English translation pending
Bonjour à tous.
On a réservé en dernière minute, une croisière de 8J sur le Diadema, départ dimanche 20 novembre !!!
Marseille. Barcelone. Palma puis L'Italie.
Sachant que c'est notre première croisière, nous sommes preneur de tout type d'informations!!! Vie à bord, le bateau, fonctionnement !!!
Nous aimerions savoir aussi des astuces pour se rendre à la tour de pise pas cher car nous aurons un arrêt à la Spezia !
Cordialement ( Nous aurions sans doute d'aute question au fil de la semaine )
Marseille. Barcelone. Palma puis L'Italie.
Sachant que c'est notre première croisière, nous sommes preneur de tout type d'informations!!! Vie à bord, le bateau, fonctionnement !!!
Nous aimerions savoir aussi des astuces pour se rendre à la tour de pise pas cher car nous aurons un arrêt à la Spezia !
Cordialement ( Nous aurions sans doute d'aute question au fil de la semaine )
Récit de 26 jours en Namibie jusqu'aux chutes Victoria - octobre 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai beaucoup écumé le forum depuis plus d’un an pour la préparation de notre voyage en Namibie et nous sommes rentrés il y a quelques jours.
Ce premier voyage en Afrique (tout court) a été une vraie claque et un vrai coup de cœur. Il y a des moments comme ça dans la vie où tout parait simple et évident et ce fut le cas de ce voyage. Les paysages, les animaux, mais aussi et surtout les gens ! Tout nous a emballés. Je vais essayer de partager comme il se doit notre expérience tout en donnant quelques infos utiles aux gens qui souhaitent découvrir bientôt ce magnifique pays.
Pour cadrer un peu nous sommes partis du 6 octobre au 31 octobre à 2. Le périple grossier (je détaillerai plus loin) est sur la carte.
Nous avons loué une voiture 4x4 double cabine et tente sur le toit loué chez Classic Car Rental sur les conseils de Franck et Jacomo sur le forum. Nous avons rendu le 4x4 à Kasane. Sur la voiture je n’ai RIEN à dire. Tout était parfait ! Les pneus sont des vrais pneus 4x4 y compris pour les 2 roues de secours, le rangement à l’arrière est hyper intelligent, et on ne regrette ABSOLUMENT PAS le double cabine car tout ce qu’on laissait à l’arrière est accessible en conduisant (en-cas, appareil photo, caméra, …) et dans un mode camping ça aide à être plus efficace dans la gestion du quotidien. Je crève le suspense tout de suite, pas de galère avec TOTO (c’est le nom que nous avons donné à la voiture). Il nous a emmenés partout, dans les terrains les plus accidentés, et sans rechigner ! 0 crevaison et 0 ensablement ! (bon mon homme est bon conducteur en montagne et la piste c’était du gâteau apparemment et le sable il a stressé mais toujours géré)
Bilan financier en rentrant : 3300€/personne tout inclus (c’est la somme des dépenses des comptes bancaires, frais bancaires inclus, avec un billet d’avion en multidestination et 22h de trajet au maximum, à 900€). J’essaierai de détailler un peu les dépenses mais j’avoue qu’on n’a pas beaucoup gardé de traces…. Pas donné comme voyage il est vrai mais on ne s’est rien refusé (hormis des survols).
Pour ceux qui connaissent, je pense que vous l’aurez compris avec la carte mais nous sommes passés par Tourmaline pour le gros des réservations. Je n’ai que des compliments à faire sur Tourmaline qui est resté hyper disponible avant le départ (c’est Carole qui m’a aidé à tout organiser), avec un super bon briefing d’accueil et disponible également à la fin du voyage pour gérer la remise du véhicule puisque TOTO notre fidèle destrier était encore à Kasane quand nous sommes partis, le chauffeur ayant visiblement eu de retard. Je commence tout doucement le carnet car nous n’avons pas fini de « vider » les photos. Et bien oui, plus de 50 Go de photos/vidéo…. Ça commence à faire !
Jeudi 6 octobre – Vendredi 7 Octobre Nous voici donc le 6 octobre dernier, tout excités d’arriver ENFIN au jour du départ (premier voyage que nous préparons avec AUTANT d’avance et pour lequel tout est plus ou moins « calé »). Décollage vers 19h de Nice. Deux escales plus loin, arrivés à Windhoek à 15h le 7 octobre.
Le dernier vol Johannesburg-Windhoek a été bien sympa. Beaucoup de turbulences mais les Sud Africains, dont une équipe de rugby locale qui venait à Windhoek pour un tournoi, a bien détendu l’atmosphère, CA Y EST on est déjà conquis !!! Mais petite déception… le tournoi c’est demain soir… (samedi pour ceux qui suivent) et demain soir, nous aurons déjà quitté Windhoek… ben vi c’est ça aussi le problème de tout prévoir à l’avance -) Enfin bon c’est pas bien grave.
On met un temps certain ou un certain temps à passer le contrôle de douane puis nous sommes accueillis par un employé de Classic Car Rental (dont le nom m’échappe…. Zut !) adorable. On prend le temps de retirer au distributeur un premier pécule pour le voyage et GO ! Sur la route, on ne croise qu’un seul babouin mais on dévore déjà tout des yeux et on pose plein de questions. On finit par arriver à Londiningi Guesthouse et on se pose dans notre chambre. Après ces 20h passées dans l’avion, je suis la première à passer sous la douche. Puis apéro : première Windhoek pour mon homme et premier Savanna pour moi. Il fait bon, mais pas assez chaud pour se baigner dans la piscine à 18h !
Arrive le moment du repas. Nous avions réservé le dîner pour ce premier soir. On se régale. Carpaccio de springbok, steak de koudou et dessert décoré avec soin !! On sympathise avec un couple de Belges d’une soixantaine d’année qui vient en Namibie tous les ans. Lui est un peu guide pour ses connaissances et avec le bouche à oreille, ils arrivent à être en Namibie 1 à 2 mois par an (LA CHANCE !!). Nathalie s’assoit avec nous et tous les 3 nous parlent avec passion de la Namibie, de sa population, de sa nature époustouflante pendant plus d’une heure. Un bel échange.
Mais la fatigue se fait sentir et il est temps de regagner nos pénates. Pour une fois, dans un vrai lit. Ca n’arrivera pas souvent donc on profite !!
J’ai beaucoup écumé le forum depuis plus d’un an pour la préparation de notre voyage en Namibie et nous sommes rentrés il y a quelques jours.
Ce premier voyage en Afrique (tout court) a été une vraie claque et un vrai coup de cœur. Il y a des moments comme ça dans la vie où tout parait simple et évident et ce fut le cas de ce voyage. Les paysages, les animaux, mais aussi et surtout les gens ! Tout nous a emballés. Je vais essayer de partager comme il se doit notre expérience tout en donnant quelques infos utiles aux gens qui souhaitent découvrir bientôt ce magnifique pays.
Pour cadrer un peu nous sommes partis du 6 octobre au 31 octobre à 2. Le périple grossier (je détaillerai plus loin) est sur la carte.

Nous avons loué une voiture 4x4 double cabine et tente sur le toit loué chez Classic Car Rental sur les conseils de Franck et Jacomo sur le forum. Nous avons rendu le 4x4 à Kasane. Sur la voiture je n’ai RIEN à dire. Tout était parfait ! Les pneus sont des vrais pneus 4x4 y compris pour les 2 roues de secours, le rangement à l’arrière est hyper intelligent, et on ne regrette ABSOLUMENT PAS le double cabine car tout ce qu’on laissait à l’arrière est accessible en conduisant (en-cas, appareil photo, caméra, …) et dans un mode camping ça aide à être plus efficace dans la gestion du quotidien. Je crève le suspense tout de suite, pas de galère avec TOTO (c’est le nom que nous avons donné à la voiture). Il nous a emmenés partout, dans les terrains les plus accidentés, et sans rechigner ! 0 crevaison et 0 ensablement ! (bon mon homme est bon conducteur en montagne et la piste c’était du gâteau apparemment et le sable il a stressé mais toujours géré)
Bilan financier en rentrant : 3300€/personne tout inclus (c’est la somme des dépenses des comptes bancaires, frais bancaires inclus, avec un billet d’avion en multidestination et 22h de trajet au maximum, à 900€). J’essaierai de détailler un peu les dépenses mais j’avoue qu’on n’a pas beaucoup gardé de traces…. Pas donné comme voyage il est vrai mais on ne s’est rien refusé (hormis des survols).
Pour ceux qui connaissent, je pense que vous l’aurez compris avec la carte mais nous sommes passés par Tourmaline pour le gros des réservations. Je n’ai que des compliments à faire sur Tourmaline qui est resté hyper disponible avant le départ (c’est Carole qui m’a aidé à tout organiser), avec un super bon briefing d’accueil et disponible également à la fin du voyage pour gérer la remise du véhicule puisque TOTO notre fidèle destrier était encore à Kasane quand nous sommes partis, le chauffeur ayant visiblement eu de retard. Je commence tout doucement le carnet car nous n’avons pas fini de « vider » les photos. Et bien oui, plus de 50 Go de photos/vidéo…. Ça commence à faire !
Jeudi 6 octobre – Vendredi 7 Octobre Nous voici donc le 6 octobre dernier, tout excités d’arriver ENFIN au jour du départ (premier voyage que nous préparons avec AUTANT d’avance et pour lequel tout est plus ou moins « calé »). Décollage vers 19h de Nice. Deux escales plus loin, arrivés à Windhoek à 15h le 7 octobre.
Le dernier vol Johannesburg-Windhoek a été bien sympa. Beaucoup de turbulences mais les Sud Africains, dont une équipe de rugby locale qui venait à Windhoek pour un tournoi, a bien détendu l’atmosphère, CA Y EST on est déjà conquis !!! Mais petite déception… le tournoi c’est demain soir… (samedi pour ceux qui suivent) et demain soir, nous aurons déjà quitté Windhoek… ben vi c’est ça aussi le problème de tout prévoir à l’avance -) Enfin bon c’est pas bien grave.
On met un temps certain ou un certain temps à passer le contrôle de douane puis nous sommes accueillis par un employé de Classic Car Rental (dont le nom m’échappe…. Zut !) adorable. On prend le temps de retirer au distributeur un premier pécule pour le voyage et GO ! Sur la route, on ne croise qu’un seul babouin mais on dévore déjà tout des yeux et on pose plein de questions. On finit par arriver à Londiningi Guesthouse et on se pose dans notre chambre. Après ces 20h passées dans l’avion, je suis la première à passer sous la douche. Puis apéro : première Windhoek pour mon homme et premier Savanna pour moi. Il fait bon, mais pas assez chaud pour se baigner dans la piscine à 18h !
Arrive le moment du repas. Nous avions réservé le dîner pour ce premier soir. On se régale. Carpaccio de springbok, steak de koudou et dessert décoré avec soin !! On sympathise avec un couple de Belges d’une soixantaine d’année qui vient en Namibie tous les ans. Lui est un peu guide pour ses connaissances et avec le bouche à oreille, ils arrivent à être en Namibie 1 à 2 mois par an (LA CHANCE !!). Nathalie s’assoit avec nous et tous les 3 nous parlent avec passion de la Namibie, de sa population, de sa nature époustouflante pendant plus d’une heure. Un bel échange.
Mais la fatigue se fait sentir et il est temps de regagner nos pénates. Pour une fois, dans un vrai lit. Ca n’arrivera pas souvent donc on profite !!
Visa pour la Thaïlande: dépassement de visa English translation pending
Bonjour,
Petit casse tête :
Vous comptez combien de jours du 13 décembre au 12 janvier ? Car moi j'en compte 30 donc possibilité d'avoir le visa un mois en arrivant. Mais beaucoup de mes amis disent que ça fait 31 jours.
Du coup je suis coincé pour prendre mon billet avion, j'ai pas envie qu'on me dise à l'arrivée, "monsieur vous repartez dans 31j" et vous n'avez pas le visa (à savoir celui qu'il faut demander en France le visa 60j)
Merci !
Vous comptez combien de jours du 13 décembre au 12 janvier ? Car moi j'en compte 30 donc possibilité d'avoir le visa un mois en arrivant. Mais beaucoup de mes amis disent que ça fait 31 jours.
Du coup je suis coincé pour prendre mon billet avion, j'ai pas envie qu'on me dise à l'arrivée, "monsieur vous repartez dans 31j" et vous n'avez pas le visa (à savoir celui qu'il faut demander en France le visa 60j)
Merci !
Retour d'un premier Yacht Club MSC Fantasia English translation pending
Bonjour 😎
Me voici revenue d une très belle semaine de croisière.
Ce compte rendu aura pour objet de comparer les prestations du YACHT CLUB du MSC FANTASIA et l AQUACLASS de CELEBRITY.
chapitre 1: introduction et avertissement
A) introduction
Cette croisière est la 18 ème apres
- 8 croisières COSTA
- 3 Croisières ROYAL CARIBBEAN
- 3 croisières CELEBRITY ( dont 2 an aquaclass)
- 1 croisière MSC
- 1 croisière NCL
- 1 croisière PRINCESS
Pourquoi avoir choisi cette Croisière en yacht club ?
Nous avions envie d essayer le concept et les curieux que nous sommes , se demandaient ce que valait réellement le yacht club....
De plus les prestations annoncées correspondent a ce que l on recherche : du calme , la qualité du service, un restaurant gastronomique....
Enfin le dernier facteur déterminant a été le prix ! Nous ne voulions pas payer trop cher sans savoir si cela nous plairait vraiment ....
1150 euros la semaine par personne nous a paru être un prix raisonnable.
B) avertissement
Le titre peut sembler très protocolaire mais comme tout le monde le sait, le yacht club est un sujet très sensible sur le forum.... 😕
Beaucoup de polémiques de railleries a la limite des insultes ... 😠
A qui s adresse donc ce compte rendu ?
- a tous ceux qui aimeraient savoir.ce que vaut vraiment le yacht club
- aux personnes qui se demandent s il vaut mieux choisir le yacht club ou une compagnie premium
- a tous les forumeurs qui comme moi se sont toujours demande a quoi servait réellement un majordome
- a toutes les personnes bien intentionnées qui aiment lire les comptes rendus et participer a des échanges constructifs.
A qui ne s adresse pas ce compte rendu ? - aux âmes sensibles qui supportent très mal les critiques négatives et comparaisons entre le yacht club et les compagnies premium - aux personnes pensant qu on n' est pas légitime d écrire un compte rendu sur le yacht club après une seule croisière - aux chasseurs de Pokemon, j ai le regret de leur annoncer qu' aucun pokemon rare n a été trouvé au yacht club - aux cruciverbistes, extra terrestres , champions olympiques.. Le sujet risque de les ennuyer .... 😄
Les choses étant clairement énoncées , libre à chacun maintenant d arrêter le lecture ici ou de poursuivre
Pour ceux qui ont choisi de poursuivre je les invite donc a se préparer pour l embarquement en yacht club a travers les thèmes suivants : - la pré croisière - les embarquements et débarquements - la cabine , les espaces privatifs , le service, le room service - les escales - la restauration et les bars - les espaces piscines et le spa - l'animation et les spectacles - conclusion
A qui ne s adresse pas ce compte rendu ? - aux âmes sensibles qui supportent très mal les critiques négatives et comparaisons entre le yacht club et les compagnies premium - aux personnes pensant qu on n' est pas légitime d écrire un compte rendu sur le yacht club après une seule croisière - aux chasseurs de Pokemon, j ai le regret de leur annoncer qu' aucun pokemon rare n a été trouvé au yacht club - aux cruciverbistes, extra terrestres , champions olympiques.. Le sujet risque de les ennuyer .... 😄
Les choses étant clairement énoncées , libre à chacun maintenant d arrêter le lecture ici ou de poursuivre
Pour ceux qui ont choisi de poursuivre je les invite donc a se préparer pour l embarquement en yacht club a travers les thèmes suivants : - la pré croisière - les embarquements et débarquements - la cabine , les espaces privatifs , le service, le room service - les escales - la restauration et les bars - les espaces piscines et le spa - l'animation et les spectacles - conclusion
La Toscane... mais pas que...! English translation pending
Bonjour M'sieurs-Dames,
Comme je suis devenu grand-père au début du mois de Juillet, mon épouse Mauricette pour les fans qui me suivent 😛, a décrété que nous étions en alerte de niveau 5 et il était hors de question de s'éloigner de ma fille à plus de 30mn en cas de guerre nucléaire, tremblement de terre ou un bouton sur les fesses en gros !
Pendant ce temps-là, je tente de préparer un petit circuit en Italie avec sur une dizaine de jours. Nous avions visité la Toscane en 2013 et au retour, j'avais cherché les endroits ratés dont j'avais vu des photos mais pas trouvé sur place ... ou par manque de temps.
Je pars donc avec des cartes, des itinéraires Google Maps et une volonté farouche de ramener des photos de tous ces lieux. J'ai aussi envisagé de régler la paix dans le Monde ... mais ça ne rentre pas dans le planning.
Bref, nous partons de Bordeaux pour une journée bidon jusqu'à Menton à la frontière italienne. Nous sommes le Dimanche 28 Août, le soleil brille et les touristes rentrent chez eux. Youpi !

Comme je suis devenu grand-père au début du mois de Juillet, mon épouse Mauricette pour les fans qui me suivent 😛, a décrété que nous étions en alerte de niveau 5 et il était hors de question de s'éloigner de ma fille à plus de 30mn en cas de guerre nucléaire, tremblement de terre ou un bouton sur les fesses en gros !
Pendant ce temps-là, je tente de préparer un petit circuit en Italie avec sur une dizaine de jours. Nous avions visité la Toscane en 2013 et au retour, j'avais cherché les endroits ratés dont j'avais vu des photos mais pas trouvé sur place ... ou par manque de temps.
Je pars donc avec des cartes, des itinéraires Google Maps et une volonté farouche de ramener des photos de tous ces lieux. J'ai aussi envisagé de régler la paix dans le Monde ... mais ça ne rentre pas dans le planning.
Bref, nous partons de Bordeaux pour une journée bidon jusqu'à Menton à la frontière italienne. Nous sommes le Dimanche 28 Août, le soleil brille et les touristes rentrent chez eux. Youpi !

Entre gauchos, salars et lamas: un mois dans le Sud des Amériques... English translation pending
Bonjour tout le monde!
2 mois après la fin de notre voyage, il était temps de me lancer dans l'écriture de ce carnet. C'est l'occasion de me remémorer notre magnifique voyage, mais aussi de remercier (directement et/ou indirectement) les différents membres de ce forum auprès desquels j'ai pu glaner toutes les informations nécessaires. De même, je me devais de rendre la pareille à tous ceux qui pourraient trouver quelques astuces dans les prochaines lignes... N'hésitez pas!
Pour ce trip, dont les billets ont été bouclés 15 jours avant le départ, on aura passé un mois (du 19/07 au 20/08) en Amérique du Sud, en arrivant à Buenos Aires et en repartant de La Paz. Pour se déplacer, on aura utilisé tous les moyens de locomotion. Ce voyage nous amènera sur les points suivants: - Buenos Aires - les chutes d'Iguazu - la région de Salta et le Nord ouest de l'Argentine - Tupiza - Le Sud Lipez et le salar d'Uyuni - Copacabana et le lac Titicaca - La Paz et ses alentours
Mais on y reviendra plus tard... Alors, embarquez! A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
2 mois après la fin de notre voyage, il était temps de me lancer dans l'écriture de ce carnet. C'est l'occasion de me remémorer notre magnifique voyage, mais aussi de remercier (directement et/ou indirectement) les différents membres de ce forum auprès desquels j'ai pu glaner toutes les informations nécessaires. De même, je me devais de rendre la pareille à tous ceux qui pourraient trouver quelques astuces dans les prochaines lignes... N'hésitez pas!
Pour ce trip, dont les billets ont été bouclés 15 jours avant le départ, on aura passé un mois (du 19/07 au 20/08) en Amérique du Sud, en arrivant à Buenos Aires et en repartant de La Paz. Pour se déplacer, on aura utilisé tous les moyens de locomotion. Ce voyage nous amènera sur les points suivants: - Buenos Aires - les chutes d'Iguazu - la région de Salta et le Nord ouest de l'Argentine - Tupiza - Le Sud Lipez et le salar d'Uyuni - Copacabana et le lac Titicaca - La Paz et ses alentours
Mais on y reviendra plus tard... Alors, embarquez! A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
Et pour finir: la Namibie! English translation pending
Comme promis à certains , voici un petit carnet descriptif de ce séjour de 3 semaines dans le Nord Ouest de la Namibie qui termine un petit tour d'Afrique Australe, je vais maintenant me consacrer à autre chose avant, sans doute, d'y revenir.
Merci à ceux qui m'ont aidé, en particulier à Jeff ( Max68).
Je dis bien purement descriptif, je ne pourrai pas consacrer le temps nécessaire à écrire un carnet comme celui du séjour au Botswana. Tant pis pour l'humour et le délire, j'ai d'ailleurs cru comprendre que ça en agace.
Je vais donc rester factuel, descriptif et m'appuyer sur les photos. Quelque chose de très classique sur VF.
Je passerai un peu vite sur le début du voyage consacré à Etosha qui a déjà été décrit en long en large et en travers ici. De même pour la fin du voyage. Voici le programme : 02/Juillet : arrivée à Windhoek, courses , nuit à Londininghi ( réservé) 03/07 route vers Etosha, nuit à Okaukuejo ( réservé 1 an à l'avance) 04/07 Nuit à Halali ( réservé 1 an à l'avance) 05/07 Nuit à Halali 06/07 Nuit à Dolomite ( réservé 1 an à l'avance) 07/07 trajet vers Epupa, courses à Opuwo , Nuit à Epupa camp ( réservé) 08/07 Nuit à Epupa camp 09/07 courses à Opuwo, nuit en bivouac quelque part dans le lit de l'Hoarusib D3707 10/07 Arrivée dans Hartman par Orupembe et entrée par le sud de la vallée Bivouac Hartman Valley sud 11/07 Remontée de Hartmann par la piste ouest, bivouac Marienfuss 12/07 route versPuros par Joubert Pass/ Khumib riverbed, Camping Puros ( non réservé) 13/07 balade dans Puros Canyon, Camping Puros 14/07 Descente vers Sesfontein en passant par les riverbeds Ganamub puis Hoanib, nuit à Khowarib lodge ( réservé) 15/07 nature walk le matin près de Khowarib, Warmquelle l'après midi, nuit à Khowarib lodge 16/07 (samedi) Route vers le sud avec passage par Khamanjab pour les courses, descente vers le sud jusque Madisa camp ( non réservé) 17/07 tour du Brandberg par l'ouest en passant par Ugab riverbed, nuit au sud du Brandberg au community camp de elephant rock( non réservé) 17/07 Route jusqu'au Spitzkoppe, balades dans le site nuit au Spitzkoppe ( réservé) 18/07 route jusque walvis bay, balade jusque pelican point nuit à Oysterbox guesthouse ( réservé) 19/07 route vers seriem, nuit au camping du parc ( réservé 1 an à l'avance) 20/07 nuit camping Sesriem 21/07 route vers Mariental, nuit à Bagatelle 22/07 restitution des véhicules, vol retour
Le voyage se faisait en autonomie, les véhicules étaient loués chez ASCO car Hire deux 4x4 toyota Hilux legend 45 (3l diesel) équipement "safari", sans tentes sur le toit, nous avons préféré les tentes au sol : aucun regret à ce sujet, elle se montent très vite, se transportent très bien sur le toit et permettent de ne pas ramasser la tente quand on reste 2 nuits sur le même camping. J'ajoute qu'on y tient debout, qu'elles sont incomparablement plus spacieuses que les tentes de toit et que, si l'abus du bon vin sudaf de la veille vous force à vous lever la nuit, on peut le faire discrètement sans réveiller l'autre ou les autres s'il y a deux tentes sur le même toit. A méditer.
Nous avions également 1 téléphone satellite. Nous avions emporté nos propres sangles à cliquet, notre propre sangle de traction, des talkies pour communiquer d'une voiture à l'autre, une tablette et un gps garmin avec sur chacun tracks4Africa installé.
Le vol est assuré par Air Namibia, départ de Paris avec escale à francfort, 750 € A/R en réservant 6 mois avant. J'avais préparé moi même tout le parcours, décidé des étapes et du loueur, mais, contrairement à mon habitude, j'ai demandé à Tourmaline d'effectuer toutes les réservations pour moi. La raison est simple, nous sommes 3 couples et je ne veux pas être responsable des éventuels loupés, toujours possibles lors des réservations. J'avais donc établi le budget prévisionnel et reste assez surpris de constater que le devis de Tourmaline était inférieur de presque 100€ par personne. A méditer.
A Windhoek, les représentant de ASCO nous attendaient à l'aéroport, ils n'attendaient pas que nous, nous étions au moins 30. Malheureusement, 2 passagers n'ont pas récupéré leurs sacs immédiatement et ASCO, au lieu de nous diviser en 2 groupes, a fait attendre tout le monde pendant plus de 2 heures à l'aéroport...ceux qui connaissent peuvent juger de la qualité des divertissements sur place. Je précise qu'ils avaient déplacé 4 minibus à l'aéroport. A méditer.
La réception des voitures était impeccable, un peu rapide puisque du coup, tout le monde était pressé, nous devions faire nos courses, les supermarchés ferment l'après midi du samedi et nous sommes Samedi. Du coup, lors de l'inspection nous loupons ça :

Nous resterons 1h30 chez ASCO à faire le tour des voitures et du matériel puis à écouter les conseils du représentant de Tourmaline, la plupart très utiles, quelques autres, en particuliers quand j'ai posé des questions sur le Kaokoland, bien moins pertinents. Les conseils de sécurité rappelés lors de ce briefing sont primordiaux et doivent être suivis je pense, il ne sert pas à grand chose de foncer sur les gravel et c'est vraiment dangereux, les véhicules asco sont équipés de mouchards qui sonnent à chaque dépassement de la vitesse recommandée, pas la vitesse autorisée, nous devions donc rester sous les 80 km/h sur les gravel. Libre à nous de dépasser, mais en cas d'accident, nous n'étions plus couverts. Une série de photos sont affichées pour rappeler l'accidentologie importante en Namibie, à côté de chaque photo, l'histoire de l'accident (gravel, ligne droite, 105 km/h, assurance : couverture maximale, frais 16 000€ à la charge du conducteur du fait de l'excès de vitesse...à méditer...). Le temps passe et nous devons aller faire les courses, le très sympathique représentant de Tourmaline dont j'ai oublié le prénom, nous propose gentiment de nous accompagner jusqu'au supermarché.
Il est midi et la faim tenaille tellement certains estomacs que nous prenons le temps de nous sustenter au restau du coin. Après tout, le SPAR ne ferme qu'à 16 h. Fatale erreur que nous ne comprendrons qu'une fois dans le supermarché : le rayon alcool ferme à 13 heures ! Et nous attaquons les courses à 13h30 Décidément, c'est une malédiction ! C'est donc chargés de dizaines de litres de jus d'orange et d'au claire que nous nous dirigeons vers Londininghi.


J'avais quelques doutes sur cette adresse au sujet des propriétaires et en particuliers de Nathalie suite au propos qu'elle a tenu devant certains membres du forum. Nous concernant, tout s'est extrêmement bien passé, non seulement le lodge est très bien, les chambres confortables, le patio agréable


et le restaurant tout simplement délicieux avec des vins superbes, mais en plus, nos hôtes se sont montrés très présents, toujours prêts à échanger (y compris sur la Namibie et les Namibiens sans que je ne retrouve quelque trace complaisance ou d'animosité) Mieux, alors que je me lamentais de n'avoir pas pu trouver de boissons alcoolisées à Windhoek et sachant que j'allais devoir affronter un Dimanche entier de sobriété à Etosha, Nathalie nous proposera de nous revendre une partie de la cave au prix d'achat (!), sans parler des bières (re!). Bref, Alexander et Nathalie nous ont bien rendu service. Donc, je reste sur une excellente opinion au sujet de ce lodge, j'ai lu récemment sur TA qu'il serait en vente, ce que je ne peux pas confirmer. La nuit est froide, 3 ° le matin (nous sommes à plus de 1500 m)
Merci à ceux qui m'ont aidé, en particulier à Jeff ( Max68).
Je dis bien purement descriptif, je ne pourrai pas consacrer le temps nécessaire à écrire un carnet comme celui du séjour au Botswana. Tant pis pour l'humour et le délire, j'ai d'ailleurs cru comprendre que ça en agace.
Je vais donc rester factuel, descriptif et m'appuyer sur les photos. Quelque chose de très classique sur VF.
Je passerai un peu vite sur le début du voyage consacré à Etosha qui a déjà été décrit en long en large et en travers ici. De même pour la fin du voyage. Voici le programme : 02/Juillet : arrivée à Windhoek, courses , nuit à Londininghi ( réservé) 03/07 route vers Etosha, nuit à Okaukuejo ( réservé 1 an à l'avance) 04/07 Nuit à Halali ( réservé 1 an à l'avance) 05/07 Nuit à Halali 06/07 Nuit à Dolomite ( réservé 1 an à l'avance) 07/07 trajet vers Epupa, courses à Opuwo , Nuit à Epupa camp ( réservé) 08/07 Nuit à Epupa camp 09/07 courses à Opuwo, nuit en bivouac quelque part dans le lit de l'Hoarusib D3707 10/07 Arrivée dans Hartman par Orupembe et entrée par le sud de la vallée Bivouac Hartman Valley sud 11/07 Remontée de Hartmann par la piste ouest, bivouac Marienfuss 12/07 route versPuros par Joubert Pass/ Khumib riverbed, Camping Puros ( non réservé) 13/07 balade dans Puros Canyon, Camping Puros 14/07 Descente vers Sesfontein en passant par les riverbeds Ganamub puis Hoanib, nuit à Khowarib lodge ( réservé) 15/07 nature walk le matin près de Khowarib, Warmquelle l'après midi, nuit à Khowarib lodge 16/07 (samedi) Route vers le sud avec passage par Khamanjab pour les courses, descente vers le sud jusque Madisa camp ( non réservé) 17/07 tour du Brandberg par l'ouest en passant par Ugab riverbed, nuit au sud du Brandberg au community camp de elephant rock( non réservé) 17/07 Route jusqu'au Spitzkoppe, balades dans le site nuit au Spitzkoppe ( réservé) 18/07 route jusque walvis bay, balade jusque pelican point nuit à Oysterbox guesthouse ( réservé) 19/07 route vers seriem, nuit au camping du parc ( réservé 1 an à l'avance) 20/07 nuit camping Sesriem 21/07 route vers Mariental, nuit à Bagatelle 22/07 restitution des véhicules, vol retour
Le voyage se faisait en autonomie, les véhicules étaient loués chez ASCO car Hire deux 4x4 toyota Hilux legend 45 (3l diesel) équipement "safari", sans tentes sur le toit, nous avons préféré les tentes au sol : aucun regret à ce sujet, elle se montent très vite, se transportent très bien sur le toit et permettent de ne pas ramasser la tente quand on reste 2 nuits sur le même camping. J'ajoute qu'on y tient debout, qu'elles sont incomparablement plus spacieuses que les tentes de toit et que, si l'abus du bon vin sudaf de la veille vous force à vous lever la nuit, on peut le faire discrètement sans réveiller l'autre ou les autres s'il y a deux tentes sur le même toit. A méditer.
Nous avions également 1 téléphone satellite. Nous avions emporté nos propres sangles à cliquet, notre propre sangle de traction, des talkies pour communiquer d'une voiture à l'autre, une tablette et un gps garmin avec sur chacun tracks4Africa installé.
Le vol est assuré par Air Namibia, départ de Paris avec escale à francfort, 750 € A/R en réservant 6 mois avant. J'avais préparé moi même tout le parcours, décidé des étapes et du loueur, mais, contrairement à mon habitude, j'ai demandé à Tourmaline d'effectuer toutes les réservations pour moi. La raison est simple, nous sommes 3 couples et je ne veux pas être responsable des éventuels loupés, toujours possibles lors des réservations. J'avais donc établi le budget prévisionnel et reste assez surpris de constater que le devis de Tourmaline était inférieur de presque 100€ par personne. A méditer.
A Windhoek, les représentant de ASCO nous attendaient à l'aéroport, ils n'attendaient pas que nous, nous étions au moins 30. Malheureusement, 2 passagers n'ont pas récupéré leurs sacs immédiatement et ASCO, au lieu de nous diviser en 2 groupes, a fait attendre tout le monde pendant plus de 2 heures à l'aéroport...ceux qui connaissent peuvent juger de la qualité des divertissements sur place. Je précise qu'ils avaient déplacé 4 minibus à l'aéroport. A méditer.
La réception des voitures était impeccable, un peu rapide puisque du coup, tout le monde était pressé, nous devions faire nos courses, les supermarchés ferment l'après midi du samedi et nous sommes Samedi. Du coup, lors de l'inspection nous loupons ça :

Nous resterons 1h30 chez ASCO à faire le tour des voitures et du matériel puis à écouter les conseils du représentant de Tourmaline, la plupart très utiles, quelques autres, en particuliers quand j'ai posé des questions sur le Kaokoland, bien moins pertinents. Les conseils de sécurité rappelés lors de ce briefing sont primordiaux et doivent être suivis je pense, il ne sert pas à grand chose de foncer sur les gravel et c'est vraiment dangereux, les véhicules asco sont équipés de mouchards qui sonnent à chaque dépassement de la vitesse recommandée, pas la vitesse autorisée, nous devions donc rester sous les 80 km/h sur les gravel. Libre à nous de dépasser, mais en cas d'accident, nous n'étions plus couverts. Une série de photos sont affichées pour rappeler l'accidentologie importante en Namibie, à côté de chaque photo, l'histoire de l'accident (gravel, ligne droite, 105 km/h, assurance : couverture maximale, frais 16 000€ à la charge du conducteur du fait de l'excès de vitesse...à méditer...). Le temps passe et nous devons aller faire les courses, le très sympathique représentant de Tourmaline dont j'ai oublié le prénom, nous propose gentiment de nous accompagner jusqu'au supermarché.
Il est midi et la faim tenaille tellement certains estomacs que nous prenons le temps de nous sustenter au restau du coin. Après tout, le SPAR ne ferme qu'à 16 h. Fatale erreur que nous ne comprendrons qu'une fois dans le supermarché : le rayon alcool ferme à 13 heures ! Et nous attaquons les courses à 13h30 Décidément, c'est une malédiction ! C'est donc chargés de dizaines de litres de jus d'orange et d'au claire que nous nous dirigeons vers Londininghi.


J'avais quelques doutes sur cette adresse au sujet des propriétaires et en particuliers de Nathalie suite au propos qu'elle a tenu devant certains membres du forum. Nous concernant, tout s'est extrêmement bien passé, non seulement le lodge est très bien, les chambres confortables, le patio agréable


et le restaurant tout simplement délicieux avec des vins superbes, mais en plus, nos hôtes se sont montrés très présents, toujours prêts à échanger (y compris sur la Namibie et les Namibiens sans que je ne retrouve quelque trace complaisance ou d'animosité) Mieux, alors que je me lamentais de n'avoir pas pu trouver de boissons alcoolisées à Windhoek et sachant que j'allais devoir affronter un Dimanche entier de sobriété à Etosha, Nathalie nous proposera de nous revendre une partie de la cave au prix d'achat (!), sans parler des bières (re!). Bref, Alexander et Nathalie nous ont bien rendu service. Donc, je reste sur une excellente opinion au sujet de ce lodge, j'ai lu récemment sur TA qu'il serait en vente, ce que je ne peux pas confirmer. La nuit est froide, 3 ° le matin (nous sommes à plus de 1500 m)
Hiver au Portugal English translation pending
bonjour
nous aimerions passer quelque temps au Portugal en période hivernale.janvier et février est-il le bon moment ou faut-il attendre plus tard dans la saison?on me dit qu;il pleut beaucoup en début d'année.merci d'avance pour vos conseils.patmary
Circuit Andalousie fin octobre en famille English translation pending
Bonjour,
Voilà je désire aller fin Octobre en Andalousie environs 7 à 9 jours en Famille. Je travaille dans l’hôtellerie donc je vois beaucoup de monde, là j'ai vraiment envie de calme, pas de foule.
On souhaite visiter bien-sûr Séville, Cordoue et Grenade (1 jour par ville) et j'aimerai surtout faire du tourisme plutôt nature (style gorge, lac, ...) et des villages.
Que me conseillez-vous ?
Ou faire des haltes pour dormir ?
Que me conseillez vous de voir sur les grandes villes ? Est-ce faisable en 1 jour ?
J'aimerai également passer 2 jours près de la méditerranées.
Je vous remercie d'avances pour tous vos conseils.
Sandrine
4 jours à Prague en septembre 2016 English translation pending
4 jours à Prague Septembre 2016
Prague, destination très en vogue ces dernières années, nous décidons d'y aller voir par nous même.( Comme d'hab tout ce qui va suivre n'engage que moi, chacun sa vision et sa préhension des choses et du moment).😉
Et bien nous, on ne regrette pas, car loin de nos préjugés, il s'agit bel et bien d'une jolie ville Européenne, hors zone euro certes.
Depuis Paris c'est moins d'une heure trente de vol (851 kms à vol d'oiseau, enfin d'avion!)
L'exception devenant la règle, les bagages en soute deviennent payants, alors tout le monde choisi le bagage "cabine":
- premièrement: méfiance, chez air france c'est 12 kilos avec "un sac à main"
et à Roissy pour la première fois de nos nombreuses périgrinations, et bien, certains ont du passer aléatoirement à la pesée des deux, et la surcharge était payable immédiatement
- secondo, soyez dans les premiers à monter dans l'avion, car à cause de ce qui précède, et bien, les coffres à bagages sont très vite remplis, et perso, j'aime pas trop être obligé de ranger les miens loin de mon siège....😠
Rédigeant un peu à l'arrache ce compte rendu, je ne vais pas contrairement à mes récits précédents vous faire de longues tirades plus ou moins structurées, soyez indulgents.
En préparant bien à l'avance, contrairement à moi, 3 jours peuvent suffirent pour voir l'essentiel de la partie historique de la ville, celle la plus visitée, et pas si grande que cela. Et des visiteurs, il y en a, bien qu'hors périodes scolaires, les touristes sont très très nombreux, et pas seulement asiatiques!! Prague, la capitale, située en Bohême, compte 1,2 millions d'habitants sur les 10 du pays mais la ville comprenant 21 arrondissements est très étendue, en dehors du centre historique (1 seul arrondissement)

Sachez que contrairement à d'habitude, le taux de change de la couronne (non remboursée comme celle du dentiste !!) 😏pratiqué sur place était plus avantageux qu'à Paris avant de partir. D'ailleurs presque tous les commerces acceptent l'euro, là aussi à un taux favorable! La visite pédestre accompagnée d'un guide nous a paru indispensable, on ne regrette pas non plus ce choix, même si de bonnes chaussures sont à prévoir, c'est très instructif, et comme d'habitude, si le guide est local, il n'hésitera pas à vanter les mérites, les côtés positifs et mettre en avant les atouts de sa ville, voir de son pays, tout à fait normal. Notre visite à nous (réservée via expedia chez "avant garde prague"44 euros/pers (il y en a bien d'autres) durera 7 heures!!!! inclus le déjeuner (minimaliste) et un petit tour en bateau sur la vltava (boisson et esquimau inclus!), qui nous déposera au pied du quartier "mala strana" celui du château royal. De l'aéroport vaclav havel, comptez une bonne demie heure de route jusqu'au centre ville j'avais réservé moyennant 45 euros A/R une voiture avec chauffeur, via expedia chez gray line, chauffeur censé nous attendre avec une pencarte nominative dans le hall d'arrivée, cela n'a pas été le cas, obligés de nous rendre au comptoir de location de véhicule dans le parking voisin, coup de téléphone et attente, en résumé le confort et gain de temps attendus et payés n'étaient, comme le chauffeur, pas au rendez vous, en plus il a confondu hotel raphaello et léonardo..... Bref taxi surement aussi bien voir moins cher!! Pour le retour avec prise en charge à l'hôtel, en revanche no problem... A VOIR.... et comparer si on a le temps Notre hôtel, justement, toujours via expédia, le léonardo, tout près du fameux pont Charles, est idéalement plaçé, bel établissement, accueuil et services impeccables, (ça mérite d'être souligné) petit dej buffet inclus parfait, même si la salle souterraine voutée, aux heures de pointe est trop petite. Je recommande et puis c'est tout.... L'anglais est pratique courante, tant mieux, ça rend service Comme déja dit, c'est une belle ville, les bâtiments historiques à l'architecture typiques qui font son charme, sont très bien entretenus, en permanence, ce qui bien sur engendre parfois pour certains des facades bâchées masquant les échafaudages. Les ruelles, petits passages et cours intérieurs sont nombreux, la numérotation des adresses est double (plaques rouge et bleues) car à l'époque pas de cadastre.... La circulation est difficile, les chauffeurs nerveux sont pressés et roulent un peu vite, faut dire que certains ont le champignon de leur grosse berline qui les démange, il n'y a en effet pas que des skodas.
La concentration de véhicules haut de gamme, voir de luxe est impressionnante, je savais que les gens de l'Est aimaient les voitures (y a qu'à voir ceux de plus en plus nombreux chez nous pour s'en rendre compte) mais là c'est carrément extrême voir surprenant, même si le niveau de vie des habitants, en tout cas ceux de la capitale, est bien supérieur à celui que l'on pourrai à tort imaginer. Maserati, rolls, coupé et autres 4X4 imposants sont légion, sans caricaturer, ni surtout stigmatiser ou faire d'amalgame (les deux mots politiquement corrects en France depuis plusieurs années) à voir la tête de certains conducteurs, on ne peut s'empêcher, (moi en tout cas) de se croire au milieu d'un reportage sur la mafia, d'ailleurs étrangement la présence policière est très importante partout dans la ville...... A noter aussi les très nombreux SEGWAY et les tramways (22 lignes) les vieilles rames historiques cotoyant les modernes plus silencieuses et confortables. QUOI et OU MANGER? La bouffe, pour nous franchouillards, c'est tout de même important, alors parlons en. Et bien peu ou proue de mauvaises surprises, pour une fois on a mangé au resto à chaque repas et laissé de côté sandwichs, fast food ou autres kébabs (nombreux). Globalement, si on veut manger local, les restos proposent presque tous la même chose et à des prix plus qu'interessants pour nous, en effet les assiettes garnies suffisantes pour un repas ne dépassent que rarement les 10 euros, beaucoup de porc (saucisses, mais pas seulement) boeuf, dont le fameux goulash, beaucoup d'ail et d'oignons également.... Seuls les accompagnements surprennent un peu, en effet, beaucoup de choux (rouge ou pas) et surtout du pain de mie, agglomérés d'oeuf et d'épices ou pas, à imbiber de sauce mais c'est vraiment bourre bourre.... La bière, très consommée ici , 148 litres par an et par habitant, champions du monde(contre 40 pour la France!!) est moins chère que l'eau, compter moins de 2 euros pour une chope d'un demi litre au resto.
A ce sujet, je peux vous conseiller de tester la brasserie Vytopna (place Venceslas, les champs élysées locaux) il y en a aussi un autre dans la ville vos boissons vous sont servies par un petit train, directement sur votre table, le réseau ferré miniature desservant la totalité du resto, c'est vraiment original.
Pour les autres repas, on a testé ceux du routard et d'autres au pif sans désagrément même si ce n'est pas de la grande cuisine: ceska, rue karlova;U bertlemské raple (où les couverts et les bretzels présents sur la table sont facturés), U pavouka le midi (mais aussi cabaret médiéval le soir), chez Kolkovna dans le quatier Juif. Et surtout, gôutez, malgré les calories, la spécialité gourmande locale: le TRDLO ou TRDELNIK: tube de pâte creux cuit en principe au feu de bois, vendu nature ou garni de pâte à tartiner chocolatée (pas de pub) ou de glace pas facile à manipuler mais c'est si bon....

De nombreux endroits proposent aussi la vente ou consommation d'absinthe, voir de boissons et friandises apparemement à base de cannabis.... Désolé pas de commentaire, car pas gouté même par curiosité....
J'avais aussi réservé toujours via expedia et gray line (prise en charge au centre ville et retour à l'hotel en bus) un diner avec danses folkloriques sans autre précision préalable (50 euros par tête tout de même, ce qui fait cher pour le pays). Comme prévisible c'était moyen, véritable usine comprenant plusieurs salles gigantesques, trop de temps morts entre les plats, et contrairement à d'autres groupes nous n'avons pas choisi notre plat principal, 4 musiciens, deux chanteurs et seulement 4 danseurs faisant participer les clients, bof. Seulement les boissons alcoolisées (vins, bières) sont à volonté et certains convives y compris accompagnateurs ont apprécié sans modération....Après vérifications, il s'agissait de folklore garden (20 mn de route depuis le centre ville) je ne conseille pas vraiment, même si souvent la curiosité l'emporte dans le choix d'y aller ou pas.(on a souvent peur de passer à côté de quelque chose) Voilà pour la bouffe c'est fait. QUOI VOIR? (liste non exhaustive évidemment) Pour les visites, la ville aux cent clochers ne manque pas d'églises ni de synagogues (jerusalem notamment).
Le pont Charles (500 mètres de long sur 10 de large) piétonnié est incontournable, il relie la vieille ville (staré mestro) à mala strana, et le château royal.

Le château mérite le détour et de préférence à l'ouverture car il est très vite saturé, les jardins sont moyens, mais la cathédrale st guy est belle. A l'intérieur du château, la ruelle d'or est originale, bordée de logements de 6 mètres sur 2 pour les anciens gardes du château, devenus magasins d'orfèvre d'ou son nom, Kafka y a aussi habité 2 ans. Au pied, ne pas louper l'église saint nicolas, et Notre Dame de lorette (c'était bien, c'était chouette chez laurette....!)😛
Depuis la place du château, la vue surplombant la ville est belle, du coup on zappe la visite prévue de la réplique exacte de notre tour eiffel, construction décidée après l'expo universelle de Paris. Haute de seulement 63 mètres, mais située à flan de colline elle se situe donc à 363 mètres du "sol" soit 3 de plus que la nôtre, il n'y a pas que les chinois qui sont maîtres dans la contrefaçon !!! A voir aussi Josefov, le quartier juif,

la petite place (malé namesti) en opposition à la voisine staromestské namesti (atchoum) avec notament son horloge astronomique datant de 1410, ses 12 cadrans et apôtres (l'animation de l'horloge s'arrête entre 22h00 et 10h00)


sans oublier la tour JINDRISSKA, du haut de laquelle la vue à 360° sur la ville est intéressante (après ascenseur, les derniers mètres des 10 étages en escalier étroit sont scabreux). Une fois en haut, si vous ne voulez pas attendre les 15 minutes nécessaires au déclenchement du carillon de 10 cloches, moyennant une piécette, vous aurez le droit à une sonnerie aléatoire et personnelle, sonotone s'abstenir!!!!
La fameuse powder tower où comme son nom l'indique étaient stockées les munitions, est devenue noire, non pas à cause de la poudre à canon, mais parce qu'elle est construite en grès (rappelez vous les 50 nuances!!!) 😏pierre ferreuse qui rouille avec le temps et l'humidité, ah culture quand tu nous tiens (LOL c'est la guide qui nous l'a dit.....) 😉
Pour les nostalgiques, il y a aussi le mur dit "john lennon" petit portrait entouré de graffitis ou bien sont ce des dédicaces? en tout cas plus symbôle de liberté où les premières réunions étaient policièrement réprimées que lieu touristique (toujours selon moi bien sur) la suite et fin se trouve dans la réponse suivante!!
En préparant bien à l'avance, contrairement à moi, 3 jours peuvent suffirent pour voir l'essentiel de la partie historique de la ville, celle la plus visitée, et pas si grande que cela. Et des visiteurs, il y en a, bien qu'hors périodes scolaires, les touristes sont très très nombreux, et pas seulement asiatiques!! Prague, la capitale, située en Bohême, compte 1,2 millions d'habitants sur les 10 du pays mais la ville comprenant 21 arrondissements est très étendue, en dehors du centre historique (1 seul arrondissement)

Sachez que contrairement à d'habitude, le taux de change de la couronne (non remboursée comme celle du dentiste !!) 😏pratiqué sur place était plus avantageux qu'à Paris avant de partir. D'ailleurs presque tous les commerces acceptent l'euro, là aussi à un taux favorable! La visite pédestre accompagnée d'un guide nous a paru indispensable, on ne regrette pas non plus ce choix, même si de bonnes chaussures sont à prévoir, c'est très instructif, et comme d'habitude, si le guide est local, il n'hésitera pas à vanter les mérites, les côtés positifs et mettre en avant les atouts de sa ville, voir de son pays, tout à fait normal. Notre visite à nous (réservée via expedia chez "avant garde prague"44 euros/pers (il y en a bien d'autres) durera 7 heures!!!! inclus le déjeuner (minimaliste) et un petit tour en bateau sur la vltava (boisson et esquimau inclus!), qui nous déposera au pied du quartier "mala strana" celui du château royal. De l'aéroport vaclav havel, comptez une bonne demie heure de route jusqu'au centre ville j'avais réservé moyennant 45 euros A/R une voiture avec chauffeur, via expedia chez gray line, chauffeur censé nous attendre avec une pencarte nominative dans le hall d'arrivée, cela n'a pas été le cas, obligés de nous rendre au comptoir de location de véhicule dans le parking voisin, coup de téléphone et attente, en résumé le confort et gain de temps attendus et payés n'étaient, comme le chauffeur, pas au rendez vous, en plus il a confondu hotel raphaello et léonardo..... Bref taxi surement aussi bien voir moins cher!! Pour le retour avec prise en charge à l'hôtel, en revanche no problem... A VOIR.... et comparer si on a le temps Notre hôtel, justement, toujours via expédia, le léonardo, tout près du fameux pont Charles, est idéalement plaçé, bel établissement, accueuil et services impeccables, (ça mérite d'être souligné) petit dej buffet inclus parfait, même si la salle souterraine voutée, aux heures de pointe est trop petite. Je recommande et puis c'est tout.... L'anglais est pratique courante, tant mieux, ça rend service Comme déja dit, c'est une belle ville, les bâtiments historiques à l'architecture typiques qui font son charme, sont très bien entretenus, en permanence, ce qui bien sur engendre parfois pour certains des facades bâchées masquant les échafaudages. Les ruelles, petits passages et cours intérieurs sont nombreux, la numérotation des adresses est double (plaques rouge et bleues) car à l'époque pas de cadastre.... La circulation est difficile, les chauffeurs nerveux sont pressés et roulent un peu vite, faut dire que certains ont le champignon de leur grosse berline qui les démange, il n'y a en effet pas que des skodas.

La concentration de véhicules haut de gamme, voir de luxe est impressionnante, je savais que les gens de l'Est aimaient les voitures (y a qu'à voir ceux de plus en plus nombreux chez nous pour s'en rendre compte) mais là c'est carrément extrême voir surprenant, même si le niveau de vie des habitants, en tout cas ceux de la capitale, est bien supérieur à celui que l'on pourrai à tort imaginer. Maserati, rolls, coupé et autres 4X4 imposants sont légion, sans caricaturer, ni surtout stigmatiser ou faire d'amalgame (les deux mots politiquement corrects en France depuis plusieurs années) à voir la tête de certains conducteurs, on ne peut s'empêcher, (moi en tout cas) de se croire au milieu d'un reportage sur la mafia, d'ailleurs étrangement la présence policière est très importante partout dans la ville...... A noter aussi les très nombreux SEGWAY et les tramways (22 lignes) les vieilles rames historiques cotoyant les modernes plus silencieuses et confortables. QUOI et OU MANGER? La bouffe, pour nous franchouillards, c'est tout de même important, alors parlons en. Et bien peu ou proue de mauvaises surprises, pour une fois on a mangé au resto à chaque repas et laissé de côté sandwichs, fast food ou autres kébabs (nombreux). Globalement, si on veut manger local, les restos proposent presque tous la même chose et à des prix plus qu'interessants pour nous, en effet les assiettes garnies suffisantes pour un repas ne dépassent que rarement les 10 euros, beaucoup de porc (saucisses, mais pas seulement) boeuf, dont le fameux goulash, beaucoup d'ail et d'oignons également.... Seuls les accompagnements surprennent un peu, en effet, beaucoup de choux (rouge ou pas) et surtout du pain de mie, agglomérés d'oeuf et d'épices ou pas, à imbiber de sauce mais c'est vraiment bourre bourre.... La bière, très consommée ici , 148 litres par an et par habitant, champions du monde(contre 40 pour la France!!) est moins chère que l'eau, compter moins de 2 euros pour une chope d'un demi litre au resto.

A ce sujet, je peux vous conseiller de tester la brasserie Vytopna (place Venceslas, les champs élysées locaux) il y en a aussi un autre dans la ville vos boissons vous sont servies par un petit train, directement sur votre table, le réseau ferré miniature desservant la totalité du resto, c'est vraiment original.

Pour les autres repas, on a testé ceux du routard et d'autres au pif sans désagrément même si ce n'est pas de la grande cuisine: ceska, rue karlova;U bertlemské raple (où les couverts et les bretzels présents sur la table sont facturés), U pavouka le midi (mais aussi cabaret médiéval le soir), chez Kolkovna dans le quatier Juif. Et surtout, gôutez, malgré les calories, la spécialité gourmande locale: le TRDLO ou TRDELNIK: tube de pâte creux cuit en principe au feu de bois, vendu nature ou garni de pâte à tartiner chocolatée (pas de pub) ou de glace pas facile à manipuler mais c'est si bon....

De nombreux endroits proposent aussi la vente ou consommation d'absinthe, voir de boissons et friandises apparemement à base de cannabis.... Désolé pas de commentaire, car pas gouté même par curiosité....

J'avais aussi réservé toujours via expedia et gray line (prise en charge au centre ville et retour à l'hotel en bus) un diner avec danses folkloriques sans autre précision préalable (50 euros par tête tout de même, ce qui fait cher pour le pays). Comme prévisible c'était moyen, véritable usine comprenant plusieurs salles gigantesques, trop de temps morts entre les plats, et contrairement à d'autres groupes nous n'avons pas choisi notre plat principal, 4 musiciens, deux chanteurs et seulement 4 danseurs faisant participer les clients, bof. Seulement les boissons alcoolisées (vins, bières) sont à volonté et certains convives y compris accompagnateurs ont apprécié sans modération....Après vérifications, il s'agissait de folklore garden (20 mn de route depuis le centre ville) je ne conseille pas vraiment, même si souvent la curiosité l'emporte dans le choix d'y aller ou pas.(on a souvent peur de passer à côté de quelque chose) Voilà pour la bouffe c'est fait. QUOI VOIR? (liste non exhaustive évidemment) Pour les visites, la ville aux cent clochers ne manque pas d'églises ni de synagogues (jerusalem notamment).

Le pont Charles (500 mètres de long sur 10 de large) piétonnié est incontournable, il relie la vieille ville (staré mestro) à mala strana, et le château royal.


Le château mérite le détour et de préférence à l'ouverture car il est très vite saturé, les jardins sont moyens, mais la cathédrale st guy est belle. A l'intérieur du château, la ruelle d'or est originale, bordée de logements de 6 mètres sur 2 pour les anciens gardes du château, devenus magasins d'orfèvre d'ou son nom, Kafka y a aussi habité 2 ans. Au pied, ne pas louper l'église saint nicolas, et Notre Dame de lorette (c'était bien, c'était chouette chez laurette....!)😛

Depuis la place du château, la vue surplombant la ville est belle, du coup on zappe la visite prévue de la réplique exacte de notre tour eiffel, construction décidée après l'expo universelle de Paris. Haute de seulement 63 mètres, mais située à flan de colline elle se situe donc à 363 mètres du "sol" soit 3 de plus que la nôtre, il n'y a pas que les chinois qui sont maîtres dans la contrefaçon !!! A voir aussi Josefov, le quartier juif,

la petite place (malé namesti) en opposition à la voisine staromestské namesti (atchoum) avec notament son horloge astronomique datant de 1410, ses 12 cadrans et apôtres (l'animation de l'horloge s'arrête entre 22h00 et 10h00)


sans oublier la tour JINDRISSKA, du haut de laquelle la vue à 360° sur la ville est intéressante (après ascenseur, les derniers mètres des 10 étages en escalier étroit sont scabreux). Une fois en haut, si vous ne voulez pas attendre les 15 minutes nécessaires au déclenchement du carillon de 10 cloches, moyennant une piécette, vous aurez le droit à une sonnerie aléatoire et personnelle, sonotone s'abstenir!!!!

La fameuse powder tower où comme son nom l'indique étaient stockées les munitions, est devenue noire, non pas à cause de la poudre à canon, mais parce qu'elle est construite en grès (rappelez vous les 50 nuances!!!) 😏pierre ferreuse qui rouille avec le temps et l'humidité, ah culture quand tu nous tiens (LOL c'est la guide qui nous l'a dit.....) 😉

Pour les nostalgiques, il y a aussi le mur dit "john lennon" petit portrait entouré de graffitis ou bien sont ce des dédicaces? en tout cas plus symbôle de liberté où les premières réunions étaient policièrement réprimées que lieu touristique (toujours selon moi bien sur) la suite et fin se trouve dans la réponse suivante!!
Préparation croisière MSC Poesia aux Caraïbes English translation pending
Bonjour à tous 😉 voilà c'est fait j ai tranché !difficilement le choix a été rude depuis plusieurs mois 9 mois le temps d une gestation et le projet éclos enfin! 😛
j ai trop longtemps reflechi pour miami avec deux ou trois possibilités: rejoindre NYC prendre le breakaway puis Orlando les Bahamas et revenir ou bien encore le divina en vols inclus le tracet me convenait mais je voulais rester quelques jours sur place.. puis fort Lauderdale l allure ...ah ! poupou si tu me lis 😕 l allure c'est encore rapé pour cette année 🙁 bref puis l idée des caraibes est revenue mon conjoint ne connaît pas et c'est tellement beau aussi et je voulais quelque chose de spécial cet hiver qui me change de la méditerrannée ! j ai reservé chez azur , puis annulé puis re-reservé mes congés posés je ne puis à présent faire marche arriere et il n y a pas bcq de choix pour le 1er janvier non plus ; cette ann��e dur dur ! y a une chose qui me tentait c'est la cabine panoramique que j ai pu trouver à l arriere du bateau j pense qu on va bénéficier d une vue à couper le souffle et cette cabine elle va être chouette pour prendre des photos je vous la montre :

cabine 11249 entourée d un cercle rouge ! il en restait qu une à l arriere voici donc l itinéraire du navire poesia msc en partance de la Guadeloupe le 01/01/2017:
jour 1: POINTE àPITRE Guadeloupe
jour 2: PHILIPSBURG : st Marteen
jour 3 : ROAD TOWN : Tortola
jour 4: REPUBLIQUE DOMINICAINE; la Romana
jour 5 : BASSETERRE: st christophe et Nevis
jour 6: ST JOHN'S : antigua /Barbade
jour 7 : FORT DE FRANCE: Martinique
jour 8 : POINTE A PITRE : Guadeloupe
jour 8: Départ et envol pour PARIS
jour 9: ARRIVEE PARIS

itinéraire quasi-identique à celui que j ai fais en 2013 sur le musica une nouvelle escale avec ST Kitts( st christophe et névis) ce n'est pas grave je ne sais pas encore comment m organiser pour la Guadeloupe ni la Martinique ou si je reprend une voiture de location; il est certain que pour la romana mon choix va s orienter davantage sur saona que sur st Domingue bien que je ne connaisse pas non plus (si parmi vous certains ont pu faire une excursion à st Domingue je prend les avis )😉 je ne referai pas les raies à st John's mon conjoint en a peur 😏 peut etre Virgin Gorda que je n ai pas fait la derniere fois et j ai regretté amèrement! Voilà vous savez tout à présent sur ma prochaine destination j ouvre ce post qui me servira de guide à tous ceux qui apporteront de l eau à mon moulin et je reviendrai ici meme le jour de mon retour pour continuer sur un COMPTE RENDU complet , détaillé et imagé 😏
Les vols sont inclus et opérés par AIR CARAIBES vols directs depuis paris Orly j ai reservé l hotel Ibis orly sud la veille au soir donc le 31 decembre : cool de fêter le nouvel an entre le train et l avion !!!mdr 😏🤪

j attend pour ma reservation de train Niort >>>>Paris ou bien Niort >>>>massy gare tvg ; parait il qu il y a des bus 91-10 qui font la liaison jusqu à Orly d après renseignements pris ! 🙂
si ya des personnes qui ne sont pas encore inscrites au calendrier et qui partent le même jour que moi au même endroit sur le même bateau qu elles se fassent connaître on pourra échanger et surtout faire connaissance 😎
A très bientôt .... madi 😉🙂
j ai trop longtemps reflechi pour miami avec deux ou trois possibilités: rejoindre NYC prendre le breakaway puis Orlando les Bahamas et revenir ou bien encore le divina en vols inclus le tracet me convenait mais je voulais rester quelques jours sur place.. puis fort Lauderdale l allure ...ah ! poupou si tu me lis 😕 l allure c'est encore rapé pour cette année 🙁 bref puis l idée des caraibes est revenue mon conjoint ne connaît pas et c'est tellement beau aussi et je voulais quelque chose de spécial cet hiver qui me change de la méditerrannée ! j ai reservé chez azur , puis annulé puis re-reservé mes congés posés je ne puis à présent faire marche arriere et il n y a pas bcq de choix pour le 1er janvier non plus ; cette ann��e dur dur ! y a une chose qui me tentait c'est la cabine panoramique que j ai pu trouver à l arriere du bateau j pense qu on va bénéficier d une vue à couper le souffle et cette cabine elle va être chouette pour prendre des photos je vous la montre :

cabine 11249 entourée d un cercle rouge ! il en restait qu une à l arriere voici donc l itinéraire du navire poesia msc en partance de la Guadeloupe le 01/01/2017:
jour 1: POINTE àPITRE Guadeloupe
jour 2: PHILIPSBURG : st Marteen
jour 3 : ROAD TOWN : Tortola
jour 4: REPUBLIQUE DOMINICAINE; la Romana
jour 5 : BASSETERRE: st christophe et Nevis
jour 6: ST JOHN'S : antigua /Barbade
jour 7 : FORT DE FRANCE: Martinique
jour 8 : POINTE A PITRE : Guadeloupe
jour 8: Départ et envol pour PARIS
jour 9: ARRIVEE PARIS

itinéraire quasi-identique à celui que j ai fais en 2013 sur le musica une nouvelle escale avec ST Kitts( st christophe et névis) ce n'est pas grave je ne sais pas encore comment m organiser pour la Guadeloupe ni la Martinique ou si je reprend une voiture de location; il est certain que pour la romana mon choix va s orienter davantage sur saona que sur st Domingue bien que je ne connaisse pas non plus (si parmi vous certains ont pu faire une excursion à st Domingue je prend les avis )😉 je ne referai pas les raies à st John's mon conjoint en a peur 😏 peut etre Virgin Gorda que je n ai pas fait la derniere fois et j ai regretté amèrement! Voilà vous savez tout à présent sur ma prochaine destination j ouvre ce post qui me servira de guide à tous ceux qui apporteront de l eau à mon moulin et je reviendrai ici meme le jour de mon retour pour continuer sur un COMPTE RENDU complet , détaillé et imagé 😏
Les vols sont inclus et opérés par AIR CARAIBES vols directs depuis paris Orly j ai reservé l hotel Ibis orly sud la veille au soir donc le 31 decembre : cool de fêter le nouvel an entre le train et l avion !!!mdr 😏🤪

j attend pour ma reservation de train Niort >>>>Paris ou bien Niort >>>>massy gare tvg ; parait il qu il y a des bus 91-10 qui font la liaison jusqu à Orly d après renseignements pris ! 🙂
si ya des personnes qui ne sont pas encore inscrites au calendrier et qui partent le même jour que moi au même endroit sur le même bateau qu elles se fassent connaître on pourra échanger et surtout faire connaissance 😎
A très bientôt .... madi 😉🙂
Compte rendu de ma visite du Celebrity Silhouette English translation pending
Bonjour
j'ai donc eu la chance de visiter ce bateau aujourd'hui et j'ai été agréablement surprise. J'ai bien aimé . C'est vraiment plus mon style que rci.
Les espaces sont beaux. La piscine adulte (couverte) très belle et calme. Personne evidemment car avec 30 degré et soleil et ciel bleu personne ne s'y enferme.
Bel espace piscine extérieur, avec de beaux transats très confortables et des lits. Bon c'est un jour d'escale donc peu de monde.. à voir en juillet aout..ça???
De très beaux bars et salon..le lounge est très beau aussi.
Nous avons pu visiter une cabine aquaclass.. mignonne et petite..qu'on ne me dise pas que c'est la taille d'une suite yc c'est complètement faux.
Les espaces sont beaux. La piscine adulte (couverte) très belle et calme. Personne evidemment car avec 30 degré et soleil et ciel bleu personne ne s'y enferme.
Bel espace piscine extérieur, avec de beaux transats très confortables et des lits. Bon c'est un jour d'escale donc peu de monde.. à voir en juillet aout..ça???
De très beaux bars et salon..le lounge est très beau aussi.
Nous avons pu visiter une cabine aquaclass.. mignonne et petite..qu'on ne me dise pas que c'est la taille d'une suite yc c'est complètement faux.
Costa Magica dans la mer des Caraïbes du 1er décembre 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Mon mari et moi nous allons faire la croisière Costa Costa sur 16 jours (Marseille - Pointe à Pitre) sans le vol retour. Nous allons rester 2 jours à Pointe à Pitre et repartir le dimanche 18 décembre en avion (que nous réservons nous mêmes). Y a t-il des personnes qui feront de même ?
Si oui comment vous organisez-vous ? pour les visites : location de voiture ? excursions à prendre sur place, avec un guide c'est intéressant ? utilisation des transports en commun ?
Ou ceux qui ont déjà fait peuvent nous donner des conseils !!!!
Merci d'avance.
Plages à Malaga English translation pending
Bonsoir,
Je vais prendre une petite semaine de vacances du 20 au 26 septembre 2016. J'envisage peut-être Malaga.. En fait, j'ai envie de vrai repos avec plage et piscine, sans faire vraiment beaucoup de visites cette fois. Je n'ai pas de voiture. Quel endroit me conseillez-vous pour que ce soit joli, pratique de l'aéroport et pas surpeuplé? Les plages de Malaga même sont-elles jolies ou pas? Dans quel quartier vaut-il mieux chercher un hôtel? A quelle température est l'eau de mer environ en ce moment?
Merci d'avance pour vos réponses.
Yveline
Je vais prendre une petite semaine de vacances du 20 au 26 septembre 2016. J'envisage peut-être Malaga.. En fait, j'ai envie de vrai repos avec plage et piscine, sans faire vraiment beaucoup de visites cette fois. Je n'ai pas de voiture. Quel endroit me conseillez-vous pour que ce soit joli, pratique de l'aéroport et pas surpeuplé? Les plages de Malaga même sont-elles jolies ou pas? Dans quel quartier vaut-il mieux chercher un hôtel? A quelle température est l'eau de mer environ en ce moment?
Merci d'avance pour vos réponses.
Yveline
Compte rendu "Les îles ensoleillées" Costa Magica du 2 au 13 septembre 2016 English translation pending
2 septembre départ de Marseille
Après une nuit passée à Marseille nous embarquons vers 14 heures sur le Magica. Notre cabine est prête, nous récupérons nos Costa cards avant de déjeuner au buffet. En attendant l’enregistrement nous achetons le supplément de 3 € par jour et par personne pour passer du forfait boissons inclus au forfait supérieur incluant les cocktails.
Notre cabine extérieure Prémium située au deuxième pont à l’arrière du navire est très spacieuse. Nous y trouvons les lits jumeaux comme réclamés à la réservation, une corbeille de fruits la bouteille de Proseco et les flûtes dans le sceau à glace. Nous partons à la découverte du navire et avant l’exercice d’urgence au théâtre, le cheminement vers la Muster station nous trouvons nos bagages et complétons notre installation avant l’appareillage qui sera retardé de près d’une heure trente. L’annonce du retard a été faite à l’heure du départ prévu.
Au deuxième service du dîner au restaurant Portofino (21heures) nous sommes bien placés à une table pour deux conformément à notre réservation. Ne trouvant pas confortable la banquette nous demandons au maître d’hôtel s’il est possible de changer pour une table de 2 mais avec des fauteuils. Le maître d’hôtel en prend bonne note. La soirée se passe calmement nous n’assistons pas au spectacle donné par la troupe du bateau.
3 septembre en mer
C’est désormais une habitude aussitôt levé direction la salle de sport puis le petit déjeuner au restaurant Esméralda. Nous passons la journée entre lecture et bien être (Hammam, sauna, piscine, jacuzzi) Ce sera l’essentiel de nos occupations à bord tout au long de la croisière. Petit mot du maître d’hôtel nos vœux sont exaucés, nous dînerons confortablement assis. Nous utilisons toujours le coffre de la cabine sans soucis mais aujourd’hui je n’arrive pas à le rouvrir. 5 mn après mon appel un agent technique et un agent de sécurité viennent résoudre le problème, nous n’aurons plus d’ennui, un document mal placé avait bloqué le système.
4 septembre Gibraltar
Vers 10h30 j’honore l’invitation reçue la veille pour visiter les cuisines, manque de chance après avoir revêtu sarreau, charlotte et masque un incident s’étant produit en cuisine la visite sera annulée. Un cocktail nous est tout de même proposé, une autre visite devrait être programmée. Déjeuner rapide à la piscine pour partir en excursion à 13 heures. L’organisation des départs est sans faille. Nous avons choisi un tour panoramique puis les tunnels et le rocher via le téléphérique. Nous n’avons pas de guide parlant Français mais seulement un commentaire enregistré dans notre langue ce qui a pour effet d’agacer quelques croisiéristes bien franchouillards. Annie notre accompagnatrice fixe en Anglais les rendez vous aux 3 arrêts prévus. Elle fait beaucoup d’efforts pour être comprise de tous mais cela n’est pas suffisant, un charmant croisiériste flamand propose alors de traduire les indications que par ailleurs nous étions quelques un à comprendre.….. et nous arrivons au téléphérique où se retrouve quasiment tout le Magica. Frémissement dans le bus !!!! Devant cette affluence à quelle heure et comment rejoindre le bateau ? Les questions fusent et le ton monte. C’était sans compter sur le professionnalisme de notre accompagnatrice qui négocie notre passage à seulement 10 mn d’attente. Hélas un car d’italiens n’entend pas céder une place qu’il tient depuis très longtemps dans la file. Les plus musclés d’entre eux font barrage dans les escaliers et retardent donc tout le monde. Nous gardons notre priorité et l’accompagnatrice fera la police à la montée et à la descente. Nous sommes de retour au bateau une heure avant le tous à bord. Nous appareillons avec retard mais comme l’avant veille cela n’affectera pas notre heure d’arrivée à Santa Cruz de Tenerife d’autant que nous avons une journée de mer avant d’atteindre l’escale.
Nous assistons au show assez drôle d’un mime fantaisiste avant le dîner. Les recettes de Bruno Barbieri annoncées avec tant de publicité ne nous laisseront pas de souvenir impérissable, nous mangeons moins bien ce soir la qu’à l’accoutumée, copie à revoir……
5 septembre journée en mer
Le maître mot Farniente
6 septembre Tenerife
Après un petit déjeuner en cabine, nous quittons le navire un peu après les excursionnistes partis très tôt. Nous prenons la navette (gratuite) du port. Nous optons pour le tour en bus à impériale « hop on, hop off » (18€) Nous faisons ensuite le circuit pédestre proposé qui nous conduit au cœur de la ville, la promenade est agréable d’autant que le temps est magnifique. Nous sommes de retour au bateau vers 13 heures. Après le déjeuner comme à mon habitude je retourne seul à terre pour prendre quelques photos. Je regagne le bord à pieds.
7 septembre Funchal.
Les excursionnistes partent assez tôt ce qui nous permet de prendre un petit déjeuner tranquille avant d’utiliser la navette Costa (6€) pour aller en ville. Là encore nous emprunterons le « hop on hop off » billet combiné des deux lignes proposées. (20€) Dans un premier temps nous nous arrêtons au Pico de Barcelos d’où la vue est magnifique. Un verre de Madère plus tard en terrasse sous les frondaisons nous partons pou Monte. Déception ! Si la végétation est luxuriante au niveau de l’océan et à flanc de collines hélas la saison n’est pas propice à la découverte des jardins de Monte brûlés de soleil et bien tristes en ce mois de septembre. Redescendus en ville nous profiterons encore un moment de la douceur de Funchal avant de regagner le bord. Ce soir nous sommes invités par le commandant au cocktail des Honeymooners, c’est la seule invitation que nous honorerons sur les 3 parvenues tout au long de la croisière.
8 septembre en mer.
Journée sportive et décontractée, nous délaissons les activités ludiques et bruyantes, nous préférons le calme de la piscine arrière où la lecture est possible. Les animations principales ayant lieu à la piscine centrale. Un regret toutefois les jacuzzis sont une fois de plus squattés pat les couples italiens. Les 10 mn de présence recommandées dans le bain à remous ne semblent pas être comprises par les transalpins. C’est la fin des vacances scolaires en Italie et les ados sont très nombreux. Difficile dans ces conditions d’entrer ou sortir d’un ascenseur sans être ignoré et bousculé. Comme tous les jours nous évitons l’atrium central en soirée, une fausse diva maniérée au possible chante de la variété. Elle s’y produit en permanence beuglant et assassinant avec un même phrasé et sur le même rythme Madonna les Beatles ou Dylan. Sa voix résonne jusqu’aux ponts supérieurs. Certes il en faut pour tous les goûts et elle a toujours des fans. Nous privilégierons les pianos bar ou les guitares paraguayennes. Ce soir dîner de gala de qualité largement supérieure au dîner Barbieri.
9 septembre Malaga.
Une navette est mise en place (6,95€). On peut toujours reprocher le tarif exorbitant de ces 20 mn aller retour de bus, mais quand l’escale est courte (08h00/13h00) et que l’on a quelques difficultés à se déplacer (mon épouse) la promenade en ville serait bien difficile voire stressante. Nous avons donc le temps de visiter le musée Picasso avec de très pratiques audio guides. Un verre de vin en terrasse une promenade dans les rue de Malaga et nous rejoignons la navette. Matinée douce à notre rythme. Ce soir nous dînons sous les étoiles. Au pont 9 près de la piscine en l’absence de restaurant club, tous les soirs est organisé un « Dîner sous les étoiles » 25€ à deux : entrée, Homard grillé entier ou pièce de bœuf et dessert. Nous nous sommes régalés.
10 septembre en mer.
Nous naviguons vers Civitavecchia. L’invitation à visiter les cuisines est renouvelée, elle se déroulera normalement cette fois ci. Le temps est toujours magnifique. Journée paisible ponctuée par la soirée italienne. Ambiance toujours aussi sympathique au restaurant.
11 septembre Civitavecchia.
C’est notre troisième escale ici. Nous connaissons Rome. Ce sera donc matinée en ville via la navette portuaire, c’est dimanche mais la ville est animée, il fait très chaud, nous regagnons le bord en fin de matinée. Ce soir nous assistons au spectacle, il s’agit s’un ventriloque lauréat de la version italienne d’ « un incroyable talent ». Le spectacle dans sa version internationale comme à l’accoutumée produit en 6 langues est très divertissant. Une représentation spéciale est organisée plus tard pour le public italien.
12 septembre Savone.
Escale majeure pour Costa, le bateau se vide autant qu’il se remplit de croisiéristes ou de membres d’équipage. Un certain flottement dans le service pour cette prise de fonction des nouveaux arrivants. Les derniers achats de produits italiens, la dernière soirée à bord. Les bagages à la porte de la cabine.
13 septembre Marseille.
Étiquettes jaunes départ prévu à 10 heures, petit déjeuner à la piscine en admirant l’arrivée de l’Harmony of the sea accosté face au Magica. Orgueil et dernier produit des chantiers de St Nazaire… impressionnant. Un peu avant 10 heures nous quittons le bord retrouvons immédiatement nos bagages et la navette pour la gare St Charles.
Service
Toujours aussi attentionné et chaleureux malgré un léger flottement lors des relèves (Savone) Bars, restaurants, la même convivialité sans familiarité.
Cabinière
Renata, Brésilienne. On ne peut plus parfaite, discrète, efficace, attentionnée et prévenante. Cabine impeccable.
Repas
Nous ne constatons pas la baisse de qualité annoncée ça et là. La diversité et la qualité sont toujours au rendez vous, un bémol cependant pour le dîner Barbieri qui n’est absolument pas à la qualité de ce qui est annoncé.
Animations
De plus en plus bruyantes mais nous les évitons C’est sans doute ce qui plait à la majorité. On peut toujours faire le choix d’un lieu plus intime et donc plus calme.
Spectacles
Nous n’avons assisté qu’à deux spectacles, les artistes extérieurs. Bons divertissements.
Ambiance
En dehors de la prestation d’une cantatrice classique contrariée assommante dès le deuxième morceau (C’est Lennon qu’on assassine !) Les autres individuels ou groupes offrent des registres variés. Le niveau sonore est cependant toujours un peu trop élevé
Gymnasium
Excellents équipements, spacieux, sauna et bain turc en accès libre.
Bars
Pour tous les goûts, bar à vins, atrium, grand salon, salon de danse etc…
Fumeurs
Un regret pour les fumeurs (dont je ne suis pas) confinés dans un petit espace de la piscine centrale ou pire dans le cigar Lounge sans ventilation. Restent quelques endroits précis sur les ponts clairement signalés et cependant revendiqués par quelques non fumeurs qui aimeraient bien s’approprier tout le navire !
Equipements défectueux
Toboggan en maintenance ? Quelques doutes à ce propos mais peut-être fermé par mesures de sécurité vu le peu de discipline ou de civilité des éventuels glisseurs à bord.
Jacuzzi du centre de bien être hors service
Fermeture du restaurant club
Malgré une maintenance quotidienne un ou deux ascenseurs étaient régulièrement en panne (à la décharge de Costa l’utilisation non conventionnelle des ascenseurs par les ados suscités est peut-être la cause de ces défectuosités)
Retour sur une visite et une tragédie sur l'Harmony of the Seas, le 13 septembre 2016 English translation pending
Voici mon retour sur la visite d'aujourd hui, sur l'harmony of the sea, et sur la tragédie qui l'a endeuillée ...
Retour de croisière Splendida autour des îles Britanniques du 25 au 4 septembre 2016 English translation pending
Bonjour à tous
Voici une semaine que je suis rentrée de cette belle croisière . Entre la reprise du travail et les valises à ranger je trouve un peu de temps pour faire un compte rendu .
En fait , plus qu'un compte rendu je voudrais surtout donner des informations sur deux thèmes :
★ nos activités en escale car sur cette destination il y en a peu et surtout "que faire sans Msc" .
★mes appréciations sur le yacht club (sujet toujours aussi sensible d'après ce que je vois sur les deux discussions récentes ) .
Déjà nous avons eu la météo avec nous : températures de 22 à 30 degrés ...en escale deux heures de pluie à Southampton . Mer très calme sauf deux heures à partir de 22 heures en quittant l'Irlande .
Claudine
Déjà nous avons eu la météo avec nous : températures de 22 à 30 degrés ...en escale deux heures de pluie à Southampton . Mer très calme sauf deux heures à partir de 22 heures en quittant l'Irlande .
Claudine
Retour de croisière NCL Norwegian Jade îles grecques, août 2016 English translation pending
Il y a beaucoup de retours d’expérience sur les compagnies « européennes », moins sur les compagnies « américaines ».
J’en profite donc pour apporter mes impressions sur NCL, après avoir testé MSC, Costa et CDF (je ne parlerai pas en détail des escales ce n’est pas l’objet).
Description :
1 semaine en août, départ de Venise destination îles grecques et consort. 4 Escales et 2 jours de navigation ; certains diront que 2 jours de mer sur une semaine c’est trop, dans mon cas c’était voulu histoire de passer du temps à « ne rien faire » Navire : NCL Norwegian Jade (lancement 2006, rénovation 2016 – 294 m et environ 2400 passagers, bref navire de taille moyenne voire « petite » au regard des dernières unités lancées) Cabine balcon pont 9 (pont 8 et 10 uniquement des cabines)
J1 : arrivée à l’aéroport de Venise le matin en ayant réservé le transfert auprès de NCL. Très bonne organisation, le personnel est en tenue visible, vous attend à la sortie de l’avion et vous accompagne jusqu’au point de départ des bus.
Arrivée au terminal croisière avant 10h, l’embarquement ne doit commencer qu’à midi. Questionnaire de santé et autres formalités en attendant. Un stand avec rafraichissement (eau et « jus de fruit ») est à disposition. Le terminal est climatisé, et dispose de suffisamment de sièges. Après 40 minutes ouverture de l’enregistrement, et attribution des n° pour l’embarquement. 10 minutes après l’embarquement commence, soit plus d’une heure d’avance sur l’horaire indiqué.
L’embarquement se fait rapidement, un peu de monde sur le pont pour le second contrôle de sécurité mais très fluide. Petit tour rapide à la cabine, qui n’est pas encore prête ; normal la disponibilité était annoncée pour 14h et il est environ 11h.
Direction le buffet pour déjeuner, pas encore grand monde donc beaucoup de place, puis direction l’extérieur pour une petite visite de Venise, le départ étant à 18h. Avant de sortir détour par la cabine, celle-ci est prête en avance (12h30) ce qui permet de déposer les bagages à mains. Nos valises arriveront pendant que nous sommes à terre, je ne connais donc l’heure précise
Un truc marrant, on nous regarde un peu bizarrement quand quitte le navire (pas de file de sortie de prévue, on doit passer à contresens) et on nous demande plusieurs fois si on a bien nos passeports avant de descendre… ils ont vraiment peur qu’on reste bloqués à Venise ;o)
A suivre : le navire, les prestations, l’organisation etc.
J’en profite donc pour apporter mes impressions sur NCL, après avoir testé MSC, Costa et CDF (je ne parlerai pas en détail des escales ce n’est pas l’objet).
Description :
1 semaine en août, départ de Venise destination îles grecques et consort. 4 Escales et 2 jours de navigation ; certains diront que 2 jours de mer sur une semaine c’est trop, dans mon cas c’était voulu histoire de passer du temps à « ne rien faire » Navire : NCL Norwegian Jade (lancement 2006, rénovation 2016 – 294 m et environ 2400 passagers, bref navire de taille moyenne voire « petite » au regard des dernières unités lancées) Cabine balcon pont 9 (pont 8 et 10 uniquement des cabines)
J1 : arrivée à l’aéroport de Venise le matin en ayant réservé le transfert auprès de NCL. Très bonne organisation, le personnel est en tenue visible, vous attend à la sortie de l’avion et vous accompagne jusqu’au point de départ des bus.
Arrivée au terminal croisière avant 10h, l’embarquement ne doit commencer qu’à midi. Questionnaire de santé et autres formalités en attendant. Un stand avec rafraichissement (eau et « jus de fruit ») est à disposition. Le terminal est climatisé, et dispose de suffisamment de sièges. Après 40 minutes ouverture de l’enregistrement, et attribution des n° pour l’embarquement. 10 minutes après l’embarquement commence, soit plus d’une heure d’avance sur l’horaire indiqué.
L’embarquement se fait rapidement, un peu de monde sur le pont pour le second contrôle de sécurité mais très fluide. Petit tour rapide à la cabine, qui n’est pas encore prête ; normal la disponibilité était annoncée pour 14h et il est environ 11h.
Direction le buffet pour déjeuner, pas encore grand monde donc beaucoup de place, puis direction l’extérieur pour une petite visite de Venise, le départ étant à 18h. Avant de sortir détour par la cabine, celle-ci est prête en avance (12h30) ce qui permet de déposer les bagages à mains. Nos valises arriveront pendant que nous sommes à terre, je ne connais donc l’heure précise
Un truc marrant, on nous regarde un peu bizarrement quand quitte le navire (pas de file de sortie de prévue, on doit passer à contresens) et on nous demande plusieurs fois si on a bien nos passeports avant de descendre… ils ont vraiment peur qu’on reste bloqués à Venise ;o)
A suivre : le navire, les prestations, l’organisation etc.
Croisière MSC en Yacht Club: c'est fini! English translation pending
je rentre aujourd hui d'une croisière sur le préziosa cabine yacht club , très déçue .
j'ai connu le fantasia , il y a 3 ans en yacht club : sans enfant , embarquement et débarquement prioritaire , tous les jours .
ascenseur prioritaire avec sa carte
places réservées aux spectacles
piscine et jaccuzi très calmes
repas tres bons et à l'heure qu'on voulait .
et le personnel tres gentil quand il voyait la carte .
maintenant il y a des enfants bruyants et certains mals élevés qui envahissent et vomissent dans la petite piscine et squattent les 2 jaccuzis .
plus d'embarquement et débarquement prioritaires aux escales . à l'arrivée , il a fallu attendre que les enfants soient inscrits au club enfants pour pouvoir aller dans notre cabine apres les autres .
plus de carte dans les ascenseurs . horaire imposé au restaurant et beaucoup d'attente pour les repas pas terribles .
pour moi, MSC , plus jamais !!!!
on fera d'autres croisières mais sans enfants et beaucoup mieux !!!!
De la Nouvelle-Orléans à Chicago English translation pending
Bonjour à vous tous,
Je me lance dans mon premier récit de voyage ici pour vous faire partager notre expérience mais aussi pour vous mettre l’eau à la bouche car nous avons vécu des moments inoubliables.
Avant toute chose, je remercie à nouveau, notre ami Jean (du Nord 😉) pour ses précieux conseils et son aide à la finalisation de certains détails ainsi que les autres forumeurs du site qui grâce à leur récits, ont contribué à l’élaboration de mon planning Notre trip débute à la Nouvelle Orléans le 20 avril et se termine à Chicago le 14 mai 2016. Je vous laisse découvrir les diverses étapes au fur et à mesure de mon récit.
Petite précision, entre la prise des billets d’avion et la finalisation complète des détails, résa des logements (airbnb, hôtels et les différentes attractions réservables en ligne) j’ai mis environ 5 mois pour boucler le tout.
Commençons donc par le côté logistique du voyage :
Nous avons pris les billets d’avion par AA le 30 octobre 2015 (Paris-NOLA avec un transit à Dallas et un Chicago-Boston-Paris au retour) pour un budget de 1900 € environ (surtout majoré par des taxes et frais du transporteur 🙁)
Un petit mail la veille du départ nous alerte que l’avion aura 1 h de retard, puis dans la nuit, nous recevrons 2 autres mails de AA nous indiquant une nouvelle heure de retard à chaque fois, ce qui nous donne un retard cumulé au décollage de 3 h dû à des très fortes pluies à Dallas, empêchant tout décollage ou atterrissage…
ce retard au décollage nous fera, évidemment, rater la correspondance pour NOLA -prévu à la base, 3 h après l’heure d’arrivée à Dallas-…. 😠 grrr !
Concernant l’avion en lui-même, il s’agit d’un Boeing 777-200 pas de toute jeunesse, mais il a quand même des sièges inclinables 😉 et un petit écran individuel sur le siège devant nous.
Rien à redire concernant le personnel au sol ou en vol : très aimable et souriant - le repas servi est tout à fait convenable et nous avons même plusieurs collations (glaces, boissons, crackers..) – petit bémol (à toutes fins utiles pour de futurs utilisateurs) concernant la filmographie en français ( 2 films en tout…)
Mais, avec le roadbook à réviser, il y avait de quoi nous occuper, donc pas de souci de ce côté-là.
A l’arrivée à Dallas, nous devons récupérer nos valises (si, si !) pour les réenregistrer via NOLA – le préposé de AA est ahuri et ne comprend pas pourquoi on nous a donné de telles consignes puisque les bagages étaient enregistrés jusqu’à la destination finale…. ceci dit, heureusement que l’on nous avait prévenus à Paris, car nous serions arrivés à NOLA, sans nous en préoccuper.
Nous arrivons à NOLA vers 23 h 35 et c’est au pas de course (après environ 27 h de transit sans vraiment fermer les yeux) que je me dirige vers le comptoir DOLLAR chez qui nous avions réservé notre véhicule. ( précision : le comptoir fermait à minuit – le bon de sortie du véhicule est imprimé à 23 h 49 ! il était temps, sinon nous devions revenir le lendemain, ce qui nous aurait perdre une bonne partie de la matinée – ouf ! c’est tjs ça de gagné 😊
Mon mari pendant ce temps là, s’occupe de récupérer (une fois de plus) nos bagages arrivés à bon port, mais une des valises a bien été endommagée (cf photo)

Chez Dollar, il n’y a personne, mais la voisine de comptoir « Thrifty’s» me fait signe de venir auprès d’elle et c’est elle qui gèrera ma réservation, tout d’abord avec le sourire, mais lorsqu’elle s’aperçoit que je ne prendrai pas de surplus d’assurance, de surclassement ou de gadgets (gps, badge pour télépéage, assurance crevaison) son comportement est moins agréable pour ne pas dire, irrascible.
Concernant la réservation du véhicule, J’étais passée par RENTALCARS (pour la seconde fois puisque notre 1ère expérience s’était super bien passée)
Anecdote concernant RENTALCARS :
moins de 8 jours avant notre départ, j’ai fait le point avec RENTALCARS pour vérifier qu’il ne manque rien au niveau des options et assurances souscrites, et la bonne surprise ce jour là, était que le commercial, agissant de sa propre initiative, se propose de vérifier s’il ne pouvait pas « trouver moins cher » une location en tous points similaires. Et par je ne sais quel miracle, il nous a trouvé un contrat pour 50 € de moins au titre du DROP OFF (250 € au lieu de 300 €) et de 86 € de réduction sur les 25 jours de location (passant de 746 à 659,31 €) ce qui à mon avis, n’est pas excessif vu la qualité de la voiture (une CHEVROLET MALIBU qui n’avait que 2000 miles au compteur et qui sentait encore le cuir neuf 🙂 (le deal de départ était : Mitsubishi galant ou similaire on a bien évidemment préféré « le similaire » puisqu’on nous l’a gentiment proposé 😉 )
Il y aura bien évidemment un petit couac au retour, pour des frais supplémentaires facturés par le loueur, mais après une réclamation auprès de Rentalcars, ces derniers ont procédé à leur remboursement 😉
Nous récupérons donc notre petit joujou nous branchons « notre » GPS TOMTOM tout neuf, et filons en direction de notre Airbnb très bien situé par rapport au centre ville de NOLA…..mais ça restera le seul point positif de ce logement 🤪 car l’état du logement laisse à désirer et dès l’entrée, une forte odeur de moisi nous interpelle.
Mais, vu notre état de fatigue, nous n’avons qu’une envie : nous coucher ! ce d’autant, que quelques heures plus tard, nous avons RV pour une visite guidée du French Quarter de NOLA (cf plus loin)
Après une bonne nuit de sommeil, nous émergeons à NOLA, prêts à débuter notre roadtrip 🙂
Anecdote concernant notre Airbnb (The Green Room, Iberville St à NOLA) : un rapide tour dans le logement et nous nous apercevons que celui-ci n’a pas vu de balai ni de chiffon depuis belle lurette – mieux encore : le frigo dégueulasse, regorge de denrées laissées là par de précédents voyageurs, le marc de café est moisi dans la cafetière et le dernier café qui a dû y couler, est resté dans la verseuse
🤪 Un petit rappel à l’ordre par SMS aux propriétaires (un jeune couple qui ne fait visiblement qu’encaisser les loyers de son « hangar ») et nous nous apercevons le soir, qu’un aspirateur a d�� faire une légère apparition pendant notre absence. Le frigo quant à lui est toujours aussi crasseux et les denrées périmées n’ont pas été jetées…. Il va s’en dire que nous ne prenons aucun repas dans ce lieu.
le pire, selon nous, sera le 2ème (et heureusement, dernier soir) lorsque nous apercevons des cafards dans la Salle De Bains (qui au passage, ne correspond en rien aux photos publiées sur AIRBNB).



J’envoie immédiatement un SMS au propriétaire qui me répond « que les petites bêtes ne mangent pas les grandes » !!! qu’à NOLA, c’était monnaie courante et qu’il fallait « vivre avec » !! mouais..
Mon commentaire sur AIRBNB a été à la hauteur de l’état des lieux (et de la réponse indigne d’un propriétaire quant à la présence de cafards) ; j’espère qu’il fera « courir » les éventuelles personnes intéressées par ce bouis bouis, vers d’autres destinations, loin des « bêbêtes » et de la crasse. (Crasse + humidité = cafards….)
Ceci dit, nous n’en sommes pas à notre dernière anecdote 😊 …
Rentrons à présent dans le vif du sujet :
3 minutes à pieds de notre logement nous séparent de la ligne de tram 47 sur Canal street en direction du centre ville.
Notre première exclamation en voyant NOLA de jour, a été « WOUAH » et c’est avec plein d’entrain que nous sautons dans le tram, ce d’autant qu’il fait un soleil radieux : tout est réuni pour passer une belle journée.
Tout en dépliant le plan de NOLA, nous prenons place à côté d’une charmante dame d’un certain âge. Celle-ci nous aborde en français et se propose de nous aider pour trouver notre arrêt le plus proche du lieu de RV. Nous nous arrêtons au niveau de Royal St à peine 15 min plus tard, tout comme la charmante dame.
Quelques gentillesses seront encore échangées et nous prenons congé.
Décidément, notre 1ère impression se confirme par 1 second WOUAH ! je me sens superbement bien, mais n’ai pas l’impression de me trouver aux Etats Unis puis un 3ème WOUAH lorsque nous pénétrons dans le « quartier français » séparé par Canal street du quartier « américain » qui lui, me fera l’effet d’un « OH NON… 🤪 » mais uniquement au retour de la visite parce que je n’avais pas eu l’idée de me retourner en sortant du tram, mes yeux étant irrémédiablement attirés par le quartier français.
nous déambulons dans les rues adjacentes en attendant l’heure de RV elles sont comme on les imagine et telles qu’on les voit en photos, sauf que là, c’est moi qui prend les photos 😇


9 h 45 : Paul, notre guide (fondateur et éditeur du MONDE CREOLE) nous accueille et nous distribue de la documentation qui servira de base à la visite et qui s’appuie sur un arbre généalogique d’un jeune ardéchois. Je ne saurais que vous conseiller cette visite qui à mon sens, est une très bonne approche de NOLA, surtout pour 1 premier jour. Je vous laisse découvrir mon avis déposé sur Tripadvisor (www.tripadvisor.fr/...leans_Louisiana.html


l’après midi sera consacré à la visite du Garden District en profitant, de long en large du Tramway nommé désir 🙂
retour vers Bourbon Street et déambulation dans toutes les rues adjacentes

decatur street bien plus jolie que bourbon


riverfront : bâteau à aube sur le riverfront
en fin d’après midi, nous nous dirigeons vers LE SNUG HARBOR où nous avons pu réserver pour un concert du soir. (UPTOWN JAZZ ORCHESTRA (dirigé par Terence Taplin) un régal pour les yeux et les oreilles !


Je me lance dans mon premier récit de voyage ici pour vous faire partager notre expérience mais aussi pour vous mettre l’eau à la bouche car nous avons vécu des moments inoubliables.
Avant toute chose, je remercie à nouveau, notre ami Jean (du Nord 😉) pour ses précieux conseils et son aide à la finalisation de certains détails ainsi que les autres forumeurs du site qui grâce à leur récits, ont contribué à l’élaboration de mon planning Notre trip débute à la Nouvelle Orléans le 20 avril et se termine à Chicago le 14 mai 2016. Je vous laisse découvrir les diverses étapes au fur et à mesure de mon récit.
Petite précision, entre la prise des billets d’avion et la finalisation complète des détails, résa des logements (airbnb, hôtels et les différentes attractions réservables en ligne) j’ai mis environ 5 mois pour boucler le tout.
Commençons donc par le côté logistique du voyage :
Nous avons pris les billets d’avion par AA le 30 octobre 2015 (Paris-NOLA avec un transit à Dallas et un Chicago-Boston-Paris au retour) pour un budget de 1900 € environ (surtout majoré par des taxes et frais du transporteur 🙁)
Un petit mail la veille du départ nous alerte que l’avion aura 1 h de retard, puis dans la nuit, nous recevrons 2 autres mails de AA nous indiquant une nouvelle heure de retard à chaque fois, ce qui nous donne un retard cumulé au décollage de 3 h dû à des très fortes pluies à Dallas, empêchant tout décollage ou atterrissage…
ce retard au décollage nous fera, évidemment, rater la correspondance pour NOLA -prévu à la base, 3 h après l’heure d’arrivée à Dallas-…. 😠 grrr !
Concernant l’avion en lui-même, il s’agit d’un Boeing 777-200 pas de toute jeunesse, mais il a quand même des sièges inclinables 😉 et un petit écran individuel sur le siège devant nous.
Rien à redire concernant le personnel au sol ou en vol : très aimable et souriant - le repas servi est tout à fait convenable et nous avons même plusieurs collations (glaces, boissons, crackers..) – petit bémol (à toutes fins utiles pour de futurs utilisateurs) concernant la filmographie en français ( 2 films en tout…)
Mais, avec le roadbook à réviser, il y avait de quoi nous occuper, donc pas de souci de ce côté-là.
A l’arrivée à Dallas, nous devons récupérer nos valises (si, si !) pour les réenregistrer via NOLA – le préposé de AA est ahuri et ne comprend pas pourquoi on nous a donné de telles consignes puisque les bagages étaient enregistrés jusqu’à la destination finale…. ceci dit, heureusement que l’on nous avait prévenus à Paris, car nous serions arrivés à NOLA, sans nous en préoccuper.
Nous arrivons à NOLA vers 23 h 35 et c’est au pas de course (après environ 27 h de transit sans vraiment fermer les yeux) que je me dirige vers le comptoir DOLLAR chez qui nous avions réservé notre véhicule. ( précision : le comptoir fermait à minuit – le bon de sortie du véhicule est imprimé à 23 h 49 ! il était temps, sinon nous devions revenir le lendemain, ce qui nous aurait perdre une bonne partie de la matinée – ouf ! c’est tjs ça de gagné 😊
Mon mari pendant ce temps là, s’occupe de récupérer (une fois de plus) nos bagages arrivés à bon port, mais une des valises a bien été endommagée (cf photo)

Chez Dollar, il n’y a personne, mais la voisine de comptoir « Thrifty’s» me fait signe de venir auprès d’elle et c’est elle qui gèrera ma réservation, tout d’abord avec le sourire, mais lorsqu’elle s’aperçoit que je ne prendrai pas de surplus d’assurance, de surclassement ou de gadgets (gps, badge pour télépéage, assurance crevaison) son comportement est moins agréable pour ne pas dire, irrascible.
Concernant la réservation du véhicule, J’étais passée par RENTALCARS (pour la seconde fois puisque notre 1ère expérience s’était super bien passée)
Anecdote concernant RENTALCARS :
moins de 8 jours avant notre départ, j’ai fait le point avec RENTALCARS pour vérifier qu’il ne manque rien au niveau des options et assurances souscrites, et la bonne surprise ce jour là, était que le commercial, agissant de sa propre initiative, se propose de vérifier s’il ne pouvait pas « trouver moins cher » une location en tous points similaires. Et par je ne sais quel miracle, il nous a trouvé un contrat pour 50 € de moins au titre du DROP OFF (250 € au lieu de 300 €) et de 86 € de réduction sur les 25 jours de location (passant de 746 à 659,31 €) ce qui à mon avis, n’est pas excessif vu la qualité de la voiture (une CHEVROLET MALIBU qui n’avait que 2000 miles au compteur et qui sentait encore le cuir neuf 🙂 (le deal de départ était : Mitsubishi galant ou similaire on a bien évidemment préféré « le similaire » puisqu’on nous l’a gentiment proposé 😉 )
Il y aura bien évidemment un petit couac au retour, pour des frais supplémentaires facturés par le loueur, mais après une réclamation auprès de Rentalcars, ces derniers ont procédé à leur remboursement 😉
Nous récupérons donc notre petit joujou nous branchons « notre » GPS TOMTOM tout neuf, et filons en direction de notre Airbnb très bien situé par rapport au centre ville de NOLA…..mais ça restera le seul point positif de ce logement 🤪 car l’état du logement laisse à désirer et dès l’entrée, une forte odeur de moisi nous interpelle.
Mais, vu notre état de fatigue, nous n’avons qu’une envie : nous coucher ! ce d’autant, que quelques heures plus tard, nous avons RV pour une visite guidée du French Quarter de NOLA (cf plus loin)
Après une bonne nuit de sommeil, nous émergeons à NOLA, prêts à débuter notre roadtrip 🙂
Anecdote concernant notre Airbnb (The Green Room, Iberville St à NOLA) : un rapide tour dans le logement et nous nous apercevons que celui-ci n’a pas vu de balai ni de chiffon depuis belle lurette – mieux encore : le frigo dégueulasse, regorge de denrées laissées là par de précédents voyageurs, le marc de café est moisi dans la cafetière et le dernier café qui a dû y couler, est resté dans la verseuse
🤪 Un petit rappel à l’ordre par SMS aux propriétaires (un jeune couple qui ne fait visiblement qu’encaisser les loyers de son « hangar ») et nous nous apercevons le soir, qu’un aspirateur a d�� faire une légère apparition pendant notre absence. Le frigo quant à lui est toujours aussi crasseux et les denrées périmées n’ont pas été jetées…. Il va s’en dire que nous ne prenons aucun repas dans ce lieu.
le pire, selon nous, sera le 2ème (et heureusement, dernier soir) lorsque nous apercevons des cafards dans la Salle De Bains (qui au passage, ne correspond en rien aux photos publiées sur AIRBNB).



J’envoie immédiatement un SMS au propriétaire qui me répond « que les petites bêtes ne mangent pas les grandes » !!! qu’à NOLA, c’était monnaie courante et qu’il fallait « vivre avec » !! mouais..
Mon commentaire sur AIRBNB a été à la hauteur de l’état des lieux (et de la réponse indigne d’un propriétaire quant à la présence de cafards) ; j’espère qu’il fera « courir » les éventuelles personnes intéressées par ce bouis bouis, vers d’autres destinations, loin des « bêbêtes » et de la crasse. (Crasse + humidité = cafards….)
Ceci dit, nous n’en sommes pas à notre dernière anecdote 😊 …
Rentrons à présent dans le vif du sujet :
3 minutes à pieds de notre logement nous séparent de la ligne de tram 47 sur Canal street en direction du centre ville.
Notre première exclamation en voyant NOLA de jour, a été « WOUAH » et c’est avec plein d’entrain que nous sautons dans le tram, ce d’autant qu’il fait un soleil radieux : tout est réuni pour passer une belle journée.
Tout en dépliant le plan de NOLA, nous prenons place à côté d’une charmante dame d’un certain âge. Celle-ci nous aborde en français et se propose de nous aider pour trouver notre arrêt le plus proche du lieu de RV. Nous nous arrêtons au niveau de Royal St à peine 15 min plus tard, tout comme la charmante dame.
Quelques gentillesses seront encore échangées et nous prenons congé.
Décidément, notre 1ère impression se confirme par 1 second WOUAH ! je me sens superbement bien, mais n’ai pas l’impression de me trouver aux Etats Unis puis un 3ème WOUAH lorsque nous pénétrons dans le « quartier français » séparé par Canal street du quartier « américain » qui lui, me fera l’effet d’un « OH NON… 🤪 » mais uniquement au retour de la visite parce que je n’avais pas eu l’idée de me retourner en sortant du tram, mes yeux étant irrémédiablement attirés par le quartier français.
nous déambulons dans les rues adjacentes en attendant l’heure de RV elles sont comme on les imagine et telles qu’on les voit en photos, sauf que là, c’est moi qui prend les photos 😇


9 h 45 : Paul, notre guide (fondateur et éditeur du MONDE CREOLE) nous accueille et nous distribue de la documentation qui servira de base à la visite et qui s’appuie sur un arbre généalogique d’un jeune ardéchois. Je ne saurais que vous conseiller cette visite qui à mon sens, est une très bonne approche de NOLA, surtout pour 1 premier jour. Je vous laisse découvrir mon avis déposé sur Tripadvisor (www.tripadvisor.fr/...leans_Louisiana.html


l’après midi sera consacré à la visite du Garden District en profitant, de long en large du Tramway nommé désir 🙂
retour vers Bourbon Street et déambulation dans toutes les rues adjacentes

decatur street bien plus jolie que bourbon


riverfront : bâteau à aube sur le riverfront

en fin d’après midi, nous nous dirigeons vers LE SNUG HARBOR où nous avons pu réserver pour un concert du soir. (UPTOWN JAZZ ORCHESTRA (dirigé par Terence Taplin) un régal pour les yeux et les oreilles !


Açores: combien de jours dans chacune des îles que nous souhaitons découvrir? English translation pending
Bonjour,
nous serons aux Açores la seconde quinzaine d'octobre.
Nous nous demandons actuellement combien de jours passer sur les 3 îles que nous avons sélectionnées: Sao Miguel, Faîal, et Sao Jorge.
Nous avons envie de de beaux paysages, de randos faciles, de jolis villages, de baignades dans des eaux chaudes (grâce au volcanisme), de rencontres, et de petits restos sympas pour découvrir les spécialités locales!
Est-ce 5 jours à Sao Miguel (nous y arrivons et en repartons), 4 à Sao Jorge, et 3 à Faïal, vous paraissent un bon choix, étant donné nos souhaits?
Par avance, merci beaucoup à ceux qui voudront bien nous faire part de leur point de vue.
nous serons aux Açores la seconde quinzaine d'octobre.
Nous nous demandons actuellement combien de jours passer sur les 3 îles que nous avons sélectionnées: Sao Miguel, Faîal, et Sao Jorge.
Nous avons envie de de beaux paysages, de randos faciles, de jolis villages, de baignades dans des eaux chaudes (grâce au volcanisme), de rencontres, et de petits restos sympas pour découvrir les spécialités locales!
Est-ce 5 jours à Sao Miguel (nous y arrivons et en repartons), 4 à Sao Jorge, et 3 à Faïal, vous paraissent un bon choix, étant donné nos souhaits?
Par avance, merci beaucoup à ceux qui voudront bien nous faire part de leur point de vue.
Rome ou Séville en février avec 2 enfants English translation pending
Bonjour
Nous envisageons un voyage d'une semaine en Février 2017, nous sommes une famille avec 2 enfants, n'aimant pas tellement le ski nous préférons visiter des villes pour les vacances d'hiver, de préférence pas trop froides. L'année dernière c'était Naples nous avons adoré, l'année d'avant Lisbonne, pareil. Cette année , nous hésitons beaucoup entre Rome et l'Andalousie : " Seville- Cordoue et Grenade" 5 jours Séville en passant 1 journée à Cordoue et 2 jours à Grenade. Quelle destination me conseillez vous pour cette période ? je sais que les deux sont très différentes mais elles m'attirent. Ceci dit , en Février le climat n'est peut-être pas idéal, un peu de froid ce n'est pas trop dérangeant pour nous , un peu de crachin ça passe, mais de grosses pluies non. Merci de me faire part de vos éventuelles expériences et de vos conseils.
Merci
Nous envisageons un voyage d'une semaine en Février 2017, nous sommes une famille avec 2 enfants, n'aimant pas tellement le ski nous préférons visiter des villes pour les vacances d'hiver, de préférence pas trop froides. L'année dernière c'était Naples nous avons adoré, l'année d'avant Lisbonne, pareil. Cette année , nous hésitons beaucoup entre Rome et l'Andalousie : " Seville- Cordoue et Grenade" 5 jours Séville en passant 1 journée à Cordoue et 2 jours à Grenade. Quelle destination me conseillez vous pour cette période ? je sais que les deux sont très différentes mais elles m'attirent. Ceci dit , en Février le climat n'est peut-être pas idéal, un peu de froid ce n'est pas trop dérangeant pour nous , un peu de crachin ça passe, mais de grosses pluies non. Merci de me faire part de vos éventuelles expériences et de vos conseils.
Merci
25 jours en Géorgie English translation pending
Bonjour à tous, je voulais juste vous faire part de notre séjour en Géorgie, et aidé, par nos découvertes, ceux qui veulent des conseils sur le pays, en toute modestie.
-Le 29 juillet départ de Roissy à 5h30 escale à Kiev (Ukraine pays de ma femme), puis arrivé à 16h35 à Tbilissi. Chaleur pour notre arrivée, au petit aéroport, et devant celui ci, je retrouve l'ambiance de l'Ukraine. On prend le minibus 1 lari pour deux avec le minibus 37, la dame qui contrôle nous explique où nous devons descendre. je sens déjà les gens attentionnés pour nous, et merci à ma femme de parler Russe, c'est quand même un luxe. On descend au métro Avlabari, on rejoint notre guesthouse avec l'aide des "vieux" discutant à un carrefour. Le guesthouse est situé entre le palais présidentiel et la cathédrale de la Trinité, mais on se croit dans un village, c'est déroutant mais l'ambiance est très sympa. On descend à côté de la station de métro pour acheter à manger, pour une poignée de laris, un poulet entier au barbecue, du pain, des légumes et une pastèque, trop trop bon. On dinera à la maison le soir. On se sent déjà bien.
-le 30 juillet, on visite Tbilissi, première vision, celle quand on descend par la rue "Wine rise" et le spectacle est superbe, le vieux Tbilissi, la forteresse, l'Eglise Metekhi, la Koura, c'est vraiment sympa. Premier truc qu'on remarque, ce sont aussi les grosses mercedes, les 4x4 et la conduite, sportive et un tantinet dangereuse des Géorgiens mais c'est folklorique, tant qu'on voit cela de loin:) balade dans le quartier "musulman" avec la mosquée et les bains. Puis rue Abkhazie pour atteindre la place de la Liberté, rue sympa où se concentrent les boutiques de souvenirs. journée sympa. Ville très intéressante et très variée, même si pas énormissime, mais il faut prendre le temps de flaner et se poser pour siroter une bière ou une limonade locale.
-le 31 juillet, ballade dans le vieux Tbilissi, superbement restauré, c'est magnifique, on se perd dans les ruelles. Puis on a pris le téléphérique, pour prendre de la hauteur, puis voir la forteresse de plus près. Et on est redescendu diner au "carpe diem" café, au croisement rue Orbiri et Betlemi, simple on se croit à la maison, et ce, à 300m de la place "branchée" en bas du vieux Tbilissi
-1er aout, nous sommes allé au musée en plein air ethnographique, le minibus est monté jusqu'à l'entrée du musée, par prévu, donc merci:). Musée très sympa dès les premières maisons, mais plus on monte dans ce musée, moins c'est entretenu, dommage, mais çà vaut la peine, les femmes qui expliquent chaque ou presque, maisons, sont très attentionnées. Compter 2h30 pour tout faire tranquillement. Puis montée à pied au lac de la Tortue, sympa mais sans plus, mais au moins c'est calme et au vert, et nous avons mangé excellement bien dans un resto au bord du lac, qui pourtant ressemblait à une paillote sur la côte d'Azur... puis retour au centre et en flânant rue Roustaveli, sympa mais bon c'est pas celle que je préfère.
-2 aout, direction David Garedja, départ avec "gareji lines" depuis la petite place au bord de Liberty square, compter 3h de route, avec pause pour boire:) et photos, c'est bien çà. Mais arrivé à 14h au monastère, donc resté seulement 2h sur place, il ne faut pas trainé, et surtout ne pas rater le magnifique monastère d'Ubadno, en fait troglo le long de la frontière Azeri, c'est majestueux, d'un côté comme de l'autre. Et prendre de l'eau, c'est steppique, et donc très chaud. Au retour escale au village d'Ubadno, dans un café-resto super sympa tenu par des Polonais adorables, il y avait un français, très sympa qui vit là bas 6 mois de l'année, il voulait que je l'aide à déplacer un troupeau de brebis, ce fut fait, super moment, merci à lui. Retour à Tbilissi vers 19h.
-3 aout, Eglise de la Trinité, bof bof, pas inoubliable, contrairement aux petits chats (1.5mois) qu'on a trouvé là en plein cagnard abandonnés à eux même:(, on les a nourris et mis à l'ombre, resté 2h avec et ma femme a prévenu une jardinière pour qu'elle s'en occupe, c'était plus touchant que la cathédrale, propre, mais trop peut être, et surtout aucune histoire contrairement à plein d'autres dans la ville, bref à faire quand même. Puis on a parcouru la rue Agmashenebeli, en pleine rénovation pour le première partie (immeubles comme la rue) puis plus loin ultra propre, c'est très classe, à faire, vivement qu'elle soit finie. Puis retour vers Roustaveli, puis l'Eglise "mama daviti" au milieu du funiculaire, on peut s'arrêter en funiculaire à mi chemin pour y aller et éviter une bonne côte à pied. Le soir resto rue Dadiani, un resto en sous sol, absolument génial, je ne me rappelle plus le nom, mais prix vraiment mini et repas copieux, aucune prise de tête ni chichi, ici on mange avec des locaux faits par des locaux, vraiment excellent.
-4 aout, on part de Tbilissi, on retrouve un gars de cars4rent.ge sur la trottoir rue Abkazhie, on prend possession du 4x4 pajero loué pour une dizaine de jours, le gars simple, efficace, pas de chichi non plus, bref un Géorgien:). Nous voilà parti à l'aventure et au milieu des voitures, direction Sighnaghi par le col de Gombori, superbe route et à mon étonnement le revêtement est impeccable, d'après ce que j'avais lu, la route du col est très sinueuse, mais à faire. On a visité Oujarma, ruines mais bon vu le prix on y est allé. Puis monastères de Shuamta, très paisible, celui du bas est vraiment magnifique, en haut plus sommaire. Ensuite Telavi, monastère d'Ikalto, superbe aussi. La vallée d'Alazani est superbe, il fait chaud et beau mais la brume au loin empêche de voir e grand Caucase:(. Puis Alaverdi, magnifique monastère, même si tous se ressemblent par leur architecture, les lieux sont très reposants, et bien conservés. Puis par de grandes lignes droites, sur des routes en très bon état, on arrive à Gremi, il faut absolument manger chez les moines tenant un resto, super bon, le monastère est très classe. Il est tant de rejoindre Sighnaghi pour le soir, Nekressy étant fermé quand nous y arrivons, ce sera pour le lendemain. Arrivé à Sighnaghi de nuit, épuisante la conduite de nuit en Géorgie. On ne trouve pas le guesthouse "Temuka", ma femme demande aux policiers qui nous y amènent, énorme:), "Temuka" c'est un guesthouse très sympa, on a super bien dodo, la famille est adorable, et le petit déjeuner est copieux, a conseiller.
-5aout, visite de Sighnaghi, ville très propre, à faire les remparts et l'Eglise St Georges, puis le monastère Bodbe, superbe. Puis allons au monastère de Nekressy, on a pris le minibus pour y monter, c'est 1.5km très raide sinon. Visite des caves à Kvareli chez Kindzmaraouli, en fait petite visite et dégustation, perso j'ai pas plus apprécier leurs vins, ni ceux qui étaient avec nous, mais nous avons acheté une bouteille quand même. Puis nous voulions voir la maison Chavchavadze à Tsinandali, mais il était trop tard...c'est çà de s'arrêter partout pour prendre des photos:), la voiture est un bon compromis pour cela. Donc on rejoint notre guesthouse à Telavi, encore avec la police, qui a pris le temps d'appeler le proprio du GH, et nous y avoir conduit avec les gyrophares et nous demandant de les suivre, à même doubler sur les lignes blanches, j'ai halluciné, c'était énorme:)
-6 aout, visite de Telavi, centre petit mais sympa, la forteresse et la vieille ville mais pas incontournable, mais on l'a vu:) puis route pour Akhmeta, et Tianeti pour rejoindre le lac de Zhinvali. Alors autant dire qu'après Akhemta, c'est une piste dans les bois, des cailloux, bref du 12 à 15km/h max, on a le temps d'apprécier le paysage sympa, c'est vraiment de la route défoncée, on croise quelque voitures dont quelques unes qui ne sont pas des 4x4, mais ils roulent bien sur ce genre de terrain.... hallucinant et comique, on a croisé un couple de touristes à vélo, courageux. Arrivé à Tianeti, on se restaure, puis au sortir de la ville, superbe route, parfaite, nouvellement faite, puis du chemin de terre jusqu'au lac, avec travaux, camions, pelleteuses sur le bord qui travaillent, la circulation se fait entre tout cela, les travailleurs n'ont pas de casques, c'est typique, c'est pas ici qu'on verrait cela...Arrivé au lac avec le monastère de Ananouri, magnifique, on déjeune au lac avec les fruits et légumes de Tianeti, c'est sympa, les gens se baignent, le cadre est superbe. On prend la route militaire, enfin, depuis le temps qu'on m'en parlait, superbe route, large, avec beaucoup de Russes forcément. Paysages grandioses, marchands de miel sur le bord de route sympas, on en a acheté. Gouriani, j'ai trouvé çà pas terrible, j'irai pas skier là bas même si je pense qu'il y a tout pour passer un bon séjour, cela ne m'a pas attiré, bref... Le lieu de commémoration de du traité Russo-géorgien c'est très moche, en forme de "C" au milieu ce sont des vendeurs de souvenirs, bref à part la vue, c'est moche. Plus loin quand on redescend vers Stepantsminda il y a une curiosité géologique, un affleurement rocher blanc, calcaire formant une bonne superficie blanche, avec de l'eau s'écoulant dessus, c'est très beau. Avant Stepantsminda une file de 6km de camion sur le bord de la route, attendant le soir pour passer la frontière russe, impressionnant. Et toujours des troupeaux de vaches au milieu de tout çà. Stepantsminda, arrivé le soir avant la nuit, on est monté à l'église perchée, en voiture, c'est folklo, est pas évident, mais cela se fait, je voulais mes photos avec le soleil bien exposé, ce fut fait. Puis GH et resto à gauche après le pont sur le Terek en direction de la Russie, le "cosy corner" très bon resto.
-7 aout : on remonte à l'Eglise de la Trinité pour la visiter, et prendre des photos du Khazbek, superbe, d'autant plus qu'un orage éclate au loin, formant de beaux nuages au dessus du Mont. Superbe. On mange au centre du village, puis direction la vallée de Sno, plate et entourée de montagnes avec parfois une maison ou deux un peu perchées, c'est reposant, c'est de la piste après Sno mais bonne. Nous aurions dû aller jusqu'à Djuta... on repart pour Gori, on aura pas le temps de voir Djvari et Mtskheta, car comme toujours on s'arrête partout pour prendre des photos (3000 au total) mais on ira le lendemain. Donc on arrive au GH à Gori, chez une famille très adorable, et dont le mari parle un peu français il est trop cool, et nous dis d'aller manger au "spot" cafe, tres folklo avec la musique très forte, et fauteuil ornés de toile dorée, c'est sympa on a bien mangé.
-8 aout : Breakfast copieux au GH, visite de Gori, la forteresse, on a vu le wagon de Staline mais pas visiter le musée de ce boucher... en revanche le musée en face, (ethnographique) et celui sur la guerre nous ont été conseillé par Giorg le proprio au GH. Ensuite visite d'Ateni Sioni, le cadre est très sympa, c'est paisible et reposant et l'intérieur est très beau. Ensuite Uplistsikhe, j'ai adoré, les troglo c'est vraiment sympa, malgré pas mal de touristes. C'est marrant ce site là, alors que de l'autre côté de la colline (côté autoroute Gori-Tbilissi) c'est plus verdoyant, comme quoi l'exposition au sud et au nord créé de veritable différence. Puis nous somme retourné sur Mstkheta et Djvari, pas fait la veille, eh oui on fait pas mal de route mais bon on prend notre temps. Mstkheta c'est vraiment touristique, propre, on se croirait en Europe de l'Ouest, avec plein de boutiques de souvenirs, le monastère est très beau. Djvari, le point de vue est magnifique, malheureusement le soir le soleil est de face donc pas pu en profiter pleinement, mais le site est superbe. Puis autoroute pour Borjomi, sur l'autoroute entre les gens qui traversent à pied, les gamins de 7-8ans sur le bord en train de regarder les voiture, les moissonneuse batteuse sur l'autoroute, j'ai halluciné:). Arrivés à Borjomi de nuit au GH très sympa aussi, et facile à trouver, enfin:)
la suite très vite......
-Le 29 juillet départ de Roissy à 5h30 escale à Kiev (Ukraine pays de ma femme), puis arrivé à 16h35 à Tbilissi. Chaleur pour notre arrivée, au petit aéroport, et devant celui ci, je retrouve l'ambiance de l'Ukraine. On prend le minibus 1 lari pour deux avec le minibus 37, la dame qui contrôle nous explique où nous devons descendre. je sens déjà les gens attentionnés pour nous, et merci à ma femme de parler Russe, c'est quand même un luxe. On descend au métro Avlabari, on rejoint notre guesthouse avec l'aide des "vieux" discutant à un carrefour. Le guesthouse est situé entre le palais présidentiel et la cathédrale de la Trinité, mais on se croit dans un village, c'est déroutant mais l'ambiance est très sympa. On descend à côté de la station de métro pour acheter à manger, pour une poignée de laris, un poulet entier au barbecue, du pain, des légumes et une pastèque, trop trop bon. On dinera à la maison le soir. On se sent déjà bien.
-le 30 juillet, on visite Tbilissi, première vision, celle quand on descend par la rue "Wine rise" et le spectacle est superbe, le vieux Tbilissi, la forteresse, l'Eglise Metekhi, la Koura, c'est vraiment sympa. Premier truc qu'on remarque, ce sont aussi les grosses mercedes, les 4x4 et la conduite, sportive et un tantinet dangereuse des Géorgiens mais c'est folklorique, tant qu'on voit cela de loin:) balade dans le quartier "musulman" avec la mosquée et les bains. Puis rue Abkhazie pour atteindre la place de la Liberté, rue sympa où se concentrent les boutiques de souvenirs. journée sympa. Ville très intéressante et très variée, même si pas énormissime, mais il faut prendre le temps de flaner et se poser pour siroter une bière ou une limonade locale.
-le 31 juillet, ballade dans le vieux Tbilissi, superbement restauré, c'est magnifique, on se perd dans les ruelles. Puis on a pris le téléphérique, pour prendre de la hauteur, puis voir la forteresse de plus près. Et on est redescendu diner au "carpe diem" café, au croisement rue Orbiri et Betlemi, simple on se croit à la maison, et ce, à 300m de la place "branchée" en bas du vieux Tbilissi
-1er aout, nous sommes allé au musée en plein air ethnographique, le minibus est monté jusqu'à l'entrée du musée, par prévu, donc merci:). Musée très sympa dès les premières maisons, mais plus on monte dans ce musée, moins c'est entretenu, dommage, mais çà vaut la peine, les femmes qui expliquent chaque ou presque, maisons, sont très attentionnées. Compter 2h30 pour tout faire tranquillement. Puis montée à pied au lac de la Tortue, sympa mais sans plus, mais au moins c'est calme et au vert, et nous avons mangé excellement bien dans un resto au bord du lac, qui pourtant ressemblait à une paillote sur la côte d'Azur... puis retour au centre et en flânant rue Roustaveli, sympa mais bon c'est pas celle que je préfère.
-2 aout, direction David Garedja, départ avec "gareji lines" depuis la petite place au bord de Liberty square, compter 3h de route, avec pause pour boire:) et photos, c'est bien çà. Mais arrivé à 14h au monastère, donc resté seulement 2h sur place, il ne faut pas trainé, et surtout ne pas rater le magnifique monastère d'Ubadno, en fait troglo le long de la frontière Azeri, c'est majestueux, d'un côté comme de l'autre. Et prendre de l'eau, c'est steppique, et donc très chaud. Au retour escale au village d'Ubadno, dans un café-resto super sympa tenu par des Polonais adorables, il y avait un français, très sympa qui vit là bas 6 mois de l'année, il voulait que je l'aide à déplacer un troupeau de brebis, ce fut fait, super moment, merci à lui. Retour à Tbilissi vers 19h.
-3 aout, Eglise de la Trinité, bof bof, pas inoubliable, contrairement aux petits chats (1.5mois) qu'on a trouvé là en plein cagnard abandonnés à eux même:(, on les a nourris et mis à l'ombre, resté 2h avec et ma femme a prévenu une jardinière pour qu'elle s'en occupe, c'était plus touchant que la cathédrale, propre, mais trop peut être, et surtout aucune histoire contrairement à plein d'autres dans la ville, bref à faire quand même. Puis on a parcouru la rue Agmashenebeli, en pleine rénovation pour le première partie (immeubles comme la rue) puis plus loin ultra propre, c'est très classe, à faire, vivement qu'elle soit finie. Puis retour vers Roustaveli, puis l'Eglise "mama daviti" au milieu du funiculaire, on peut s'arrêter en funiculaire à mi chemin pour y aller et éviter une bonne côte à pied. Le soir resto rue Dadiani, un resto en sous sol, absolument génial, je ne me rappelle plus le nom, mais prix vraiment mini et repas copieux, aucune prise de tête ni chichi, ici on mange avec des locaux faits par des locaux, vraiment excellent.
-4 aout, on part de Tbilissi, on retrouve un gars de cars4rent.ge sur la trottoir rue Abkazhie, on prend possession du 4x4 pajero loué pour une dizaine de jours, le gars simple, efficace, pas de chichi non plus, bref un Géorgien:). Nous voilà parti à l'aventure et au milieu des voitures, direction Sighnaghi par le col de Gombori, superbe route et à mon étonnement le revêtement est impeccable, d'après ce que j'avais lu, la route du col est très sinueuse, mais à faire. On a visité Oujarma, ruines mais bon vu le prix on y est allé. Puis monastères de Shuamta, très paisible, celui du bas est vraiment magnifique, en haut plus sommaire. Ensuite Telavi, monastère d'Ikalto, superbe aussi. La vallée d'Alazani est superbe, il fait chaud et beau mais la brume au loin empêche de voir e grand Caucase:(. Puis Alaverdi, magnifique monastère, même si tous se ressemblent par leur architecture, les lieux sont très reposants, et bien conservés. Puis par de grandes lignes droites, sur des routes en très bon état, on arrive à Gremi, il faut absolument manger chez les moines tenant un resto, super bon, le monastère est très classe. Il est tant de rejoindre Sighnaghi pour le soir, Nekressy étant fermé quand nous y arrivons, ce sera pour le lendemain. Arrivé à Sighnaghi de nuit, épuisante la conduite de nuit en Géorgie. On ne trouve pas le guesthouse "Temuka", ma femme demande aux policiers qui nous y amènent, énorme:), "Temuka" c'est un guesthouse très sympa, on a super bien dodo, la famille est adorable, et le petit déjeuner est copieux, a conseiller.
-5aout, visite de Sighnaghi, ville très propre, à faire les remparts et l'Eglise St Georges, puis le monastère Bodbe, superbe. Puis allons au monastère de Nekressy, on a pris le minibus pour y monter, c'est 1.5km très raide sinon. Visite des caves à Kvareli chez Kindzmaraouli, en fait petite visite et dégustation, perso j'ai pas plus apprécier leurs vins, ni ceux qui étaient avec nous, mais nous avons acheté une bouteille quand même. Puis nous voulions voir la maison Chavchavadze à Tsinandali, mais il était trop tard...c'est çà de s'arrêter partout pour prendre des photos:), la voiture est un bon compromis pour cela. Donc on rejoint notre guesthouse à Telavi, encore avec la police, qui a pris le temps d'appeler le proprio du GH, et nous y avoir conduit avec les gyrophares et nous demandant de les suivre, à même doubler sur les lignes blanches, j'ai halluciné, c'était énorme:)
-6 aout, visite de Telavi, centre petit mais sympa, la forteresse et la vieille ville mais pas incontournable, mais on l'a vu:) puis route pour Akhmeta, et Tianeti pour rejoindre le lac de Zhinvali. Alors autant dire qu'après Akhemta, c'est une piste dans les bois, des cailloux, bref du 12 à 15km/h max, on a le temps d'apprécier le paysage sympa, c'est vraiment de la route défoncée, on croise quelque voitures dont quelques unes qui ne sont pas des 4x4, mais ils roulent bien sur ce genre de terrain.... hallucinant et comique, on a croisé un couple de touristes à vélo, courageux. Arrivé à Tianeti, on se restaure, puis au sortir de la ville, superbe route, parfaite, nouvellement faite, puis du chemin de terre jusqu'au lac, avec travaux, camions, pelleteuses sur le bord qui travaillent, la circulation se fait entre tout cela, les travailleurs n'ont pas de casques, c'est typique, c'est pas ici qu'on verrait cela...Arrivé au lac avec le monastère de Ananouri, magnifique, on déjeune au lac avec les fruits et légumes de Tianeti, c'est sympa, les gens se baignent, le cadre est superbe. On prend la route militaire, enfin, depuis le temps qu'on m'en parlait, superbe route, large, avec beaucoup de Russes forcément. Paysages grandioses, marchands de miel sur le bord de route sympas, on en a acheté. Gouriani, j'ai trouvé çà pas terrible, j'irai pas skier là bas même si je pense qu'il y a tout pour passer un bon séjour, cela ne m'a pas attiré, bref... Le lieu de commémoration de du traité Russo-géorgien c'est très moche, en forme de "C" au milieu ce sont des vendeurs de souvenirs, bref à part la vue, c'est moche. Plus loin quand on redescend vers Stepantsminda il y a une curiosité géologique, un affleurement rocher blanc, calcaire formant une bonne superficie blanche, avec de l'eau s'écoulant dessus, c'est très beau. Avant Stepantsminda une file de 6km de camion sur le bord de la route, attendant le soir pour passer la frontière russe, impressionnant. Et toujours des troupeaux de vaches au milieu de tout çà. Stepantsminda, arrivé le soir avant la nuit, on est monté à l'église perchée, en voiture, c'est folklo, est pas évident, mais cela se fait, je voulais mes photos avec le soleil bien exposé, ce fut fait. Puis GH et resto à gauche après le pont sur le Terek en direction de la Russie, le "cosy corner" très bon resto.
-7 aout : on remonte à l'Eglise de la Trinité pour la visiter, et prendre des photos du Khazbek, superbe, d'autant plus qu'un orage éclate au loin, formant de beaux nuages au dessus du Mont. Superbe. On mange au centre du village, puis direction la vallée de Sno, plate et entourée de montagnes avec parfois une maison ou deux un peu perchées, c'est reposant, c'est de la piste après Sno mais bonne. Nous aurions dû aller jusqu'à Djuta... on repart pour Gori, on aura pas le temps de voir Djvari et Mtskheta, car comme toujours on s'arrête partout pour prendre des photos (3000 au total) mais on ira le lendemain. Donc on arrive au GH à Gori, chez une famille très adorable, et dont le mari parle un peu français il est trop cool, et nous dis d'aller manger au "spot" cafe, tres folklo avec la musique très forte, et fauteuil ornés de toile dorée, c'est sympa on a bien mangé.
-8 aout : Breakfast copieux au GH, visite de Gori, la forteresse, on a vu le wagon de Staline mais pas visiter le musée de ce boucher... en revanche le musée en face, (ethnographique) et celui sur la guerre nous ont été conseillé par Giorg le proprio au GH. Ensuite visite d'Ateni Sioni, le cadre est très sympa, c'est paisible et reposant et l'intérieur est très beau. Ensuite Uplistsikhe, j'ai adoré, les troglo c'est vraiment sympa, malgré pas mal de touristes. C'est marrant ce site là, alors que de l'autre côté de la colline (côté autoroute Gori-Tbilissi) c'est plus verdoyant, comme quoi l'exposition au sud et au nord créé de veritable différence. Puis nous somme retourné sur Mstkheta et Djvari, pas fait la veille, eh oui on fait pas mal de route mais bon on prend notre temps. Mstkheta c'est vraiment touristique, propre, on se croirait en Europe de l'Ouest, avec plein de boutiques de souvenirs, le monastère est très beau. Djvari, le point de vue est magnifique, malheureusement le soir le soleil est de face donc pas pu en profiter pleinement, mais le site est superbe. Puis autoroute pour Borjomi, sur l'autoroute entre les gens qui traversent à pied, les gamins de 7-8ans sur le bord en train de regarder les voiture, les moissonneuse batteuse sur l'autoroute, j'ai halluciné:). Arrivés à Borjomi de nuit au GH très sympa aussi, et facile à trouver, enfin:)
la suite très vite......
Boucle San Francisco / San Francisco, mars 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Allez je me lance pour mon 3eme carnet US, mais plus bas dans l'ouest cette fois-ci ! Oui nous sommes descendus d'un cran 😛 (pour ceux qui ont suivi nos précédents carnets)... Nous avons vécu un super voyage grâce à toutes les infos glanées et celles gentiment données par certains forumeurs ! Un grand merci à vous 😉
Nous sommes partis au mois de Mars car nous avons des jobs saisonniers, ma femme bosse dans un office de tourisme (beaucoup de taf à la belle saison et peu l'hiver) et moi ouvrier viticole j'ai un peu plus le choix mais je me cale au calendrier de ma chère et tendre.
Voici notre parcours:
J1: Arrivé SFO (12h45) direction Las vegas avec stop à Los banos (184 km)
J2: Los banos vers Las vegas (724 km)
J3: Las Vega vers Valley of fire puis retour Vegas (170km)
J4: Las Vegas - Red rock canyon - Pahrump (102 km)
J5: Pahrump - death valley - lone pine (270 km)
J6: Lone pine - cambria (491 km)
J7: Cambria - Monterey (163km)
J8: Monterey - Big basin redwoods- SFO (251 km)
J9: SFO
J10: Napa et Sonoma valley
J11: SFO
J12: SFO
J13: Départ France

Allez, let's go guy's !!
Allez je me lance pour mon 3eme carnet US, mais plus bas dans l'ouest cette fois-ci ! Oui nous sommes descendus d'un cran 😛 (pour ceux qui ont suivi nos précédents carnets)... Nous avons vécu un super voyage grâce à toutes les infos glanées et celles gentiment données par certains forumeurs ! Un grand merci à vous 😉
Nous sommes partis au mois de Mars car nous avons des jobs saisonniers, ma femme bosse dans un office de tourisme (beaucoup de taf à la belle saison et peu l'hiver) et moi ouvrier viticole j'ai un peu plus le choix mais je me cale au calendrier de ma chère et tendre.
Voici notre parcours:
J1: Arrivé SFO (12h45) direction Las vegas avec stop à Los banos (184 km)
J2: Los banos vers Las vegas (724 km)
J3: Las Vega vers Valley of fire puis retour Vegas (170km)
J4: Las Vegas - Red rock canyon - Pahrump (102 km)
J5: Pahrump - death valley - lone pine (270 km)
J6: Lone pine - cambria (491 km)
J7: Cambria - Monterey (163km)
J8: Monterey - Big basin redwoods- SFO (251 km)
J9: SFO
J10: Napa et Sonoma valley
J11: SFO
J12: SFO
J13: Départ France

Allez, let's go guy's !!