Results for "Aquarium+et+Barcelone+|+9+>+206"
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Doctors Fish ont ouvert un cabinet à Chiang Mai English translation pending
Comme le sujet à déjà été abordé, je signale l'ouverture à Chiang Mai, depuis 4 jours, d'une boutique où l'on peut se faire bichonner les pieds, et rien que les pieds, par des garra rufa bien gentils - idéal pour ceux qui ont la flemme de manier la pierre ponce !
C'est chatouilleux, surprenant, et vraiment efficace.
pour voir ce que ca donne , au cas où on a oublié :
http://images.google.fr/images?hl=th&um=1&q=garra+rufa&sa=N&start=0&ndsp=20
pour voir ce que ca donne , au cas où on a oublié :
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Hôtel San Luis la première semaine de février 2010 English translation pending
Bonjour a tous! Jécris une deuxieme fois pour savoir si yavait des quebecois qui allait a San Andres la premiere de fevrier!!??En esperant que oui!🙂
Nouvelle expérience en Thaïlande, sur Koh Samui: le Fish Spa English translation pending
Bonjour les voyageurs,
Je voudrais vous faire partager une expérience que j’ai vécue pour la première fois en Thaïlande et plus précisément sur l’ile de Samui.
Bon déjà c’était la première fois que nous (mon copain et moi) faisions un voyage aussi loin de France 🙂
Nous avons voyage un peu plus de 3 semaines dans ce merveilleux pays sans vraiment avoir d’itinéraire fixe. Nous sommes passe par le Nord (incontournable), le sud et bien sur par une ile paradisiaque que l’on trouve sur les cartes postales 🙂
Je vous passe les détails mais les hôtels sont vraiment pas chers tout comme la nourriture qui de plus est délicieuse !!!
Donc nous avons choisi comme ile paradisiaque : Samui (ou Ko Samui qui veut dire l’ile de Samui en Thai…c’est à peu prés tout ce que j’ai retenu du thaï 🙂) Nous avons eu principalement du beau temps donc nous avons pu profiter des merveilleuses plages (Chaweng et Choengmon entre autres) et des différentes activités dispo sur l’ile dont le tour en jungle ou la visite des iles avoisinantes. Mais l’un des trucs le plus hallucinant que nous ayons fait et aussi le plus étrange en sensation c’est le « fish spa » !! C’est vraiment le soin qu’il faut faire !! Beaucoup moins cher qu’1 ou 2h de Spa 🙂 et totalement naturel !!! C’est ca qui m’a attiree la première fois.
C’est lors de notre visite au Big Buddha que nous avons tenté l’expérience. Nous avons plongé nos pieds dans la piscine et tout de suite les poissons se sont jetés sur nous pour nous chatouiller 🙂 En fait ils mangent les peaux mortes et le résultat est carrément incroyable !! Après ma peau était super douce !!! Zéro douleur et zéro effort 😛 Mon copain a aussi halluciné quand il a vu le banc de poisson se ruer sur nos pieds. Je dois avouer que nous y sommes retourné avant notre retour pour la France tellement que nous avions rigolé. Si je dois vous conseiller quelque chose, je vous conseille le fish spa de Big Buddha ! Immanquable car situé près du parking, devant la boutique Perle de Siam. Essayez et partagez vos sensations 🙂 Vanessa
Je voudrais vous faire partager une expérience que j’ai vécue pour la première fois en Thaïlande et plus précisément sur l’ile de Samui.
Bon déjà c’était la première fois que nous (mon copain et moi) faisions un voyage aussi loin de France 🙂
Nous avons voyage un peu plus de 3 semaines dans ce merveilleux pays sans vraiment avoir d’itinéraire fixe. Nous sommes passe par le Nord (incontournable), le sud et bien sur par une ile paradisiaque que l’on trouve sur les cartes postales 🙂
Je vous passe les détails mais les hôtels sont vraiment pas chers tout comme la nourriture qui de plus est délicieuse !!!
Donc nous avons choisi comme ile paradisiaque : Samui (ou Ko Samui qui veut dire l’ile de Samui en Thai…c’est à peu prés tout ce que j’ai retenu du thaï 🙂) Nous avons eu principalement du beau temps donc nous avons pu profiter des merveilleuses plages (Chaweng et Choengmon entre autres) et des différentes activités dispo sur l’ile dont le tour en jungle ou la visite des iles avoisinantes. Mais l’un des trucs le plus hallucinant que nous ayons fait et aussi le plus étrange en sensation c’est le « fish spa » !! C’est vraiment le soin qu’il faut faire !! Beaucoup moins cher qu’1 ou 2h de Spa 🙂 et totalement naturel !!! C’est ca qui m’a attiree la première fois.
C’est lors de notre visite au Big Buddha que nous avons tenté l’expérience. Nous avons plongé nos pieds dans la piscine et tout de suite les poissons se sont jetés sur nous pour nous chatouiller 🙂 En fait ils mangent les peaux mortes et le résultat est carrément incroyable !! Après ma peau était super douce !!! Zéro douleur et zéro effort 😛 Mon copain a aussi halluciné quand il a vu le banc de poisson se ruer sur nos pieds. Je dois avouer que nous y sommes retourné avant notre retour pour la France tellement que nous avions rigolé. Si je dois vous conseiller quelque chose, je vous conseille le fish spa de Big Buddha ! Immanquable car situé près du parking, devant la boutique Perle de Siam. Essayez et partagez vos sensations 🙂 Vanessa
Croisière sur le Liberty Carnaval: prix du de la boisson? English translation pending
Bonjour a vous tous!
J'aimerais connaitre approximatif le prix de la boisson sur le Liberty Carnival et si on peut acheter un forfait boissons si oui est-ce plus avantageux?
J'aimerais connaitre approximatif le prix de la boisson sur le Liberty Carnival et si on peut acheter un forfait boissons si oui est-ce plus avantageux?
Visite de la Guadeloupe en novembre English translation pending
BONJOUR VOILA ON PART LE 03/11 EN GUADELOUPE A DESHAIES
J AIMERAIS BIEN SAVOIR CE QU IL Y A DE BEAU A VISITER EN GUADELOUPE CAR NOUS Y SOMMES JUSQU AU 13/11 POINT DE VUE LOCOMOTION C BON J AI UNE VOITURE QUI NOUS ATTEND A LAEROPORT
PEUX TON ME REPONDRE ET AUSSI ME DIRE LE CLIMAT LAS BAS
MERCI
BIEN
Dix jours au Kerala avec mes deux filles pour Noël 2009 (21 au 31 décembre) English translation pending
Bonjour,
je prépare actuellement un voyage de 10 jrs au Kéréla du 21 /12 AU 31/12 avec mes filles de 6 et 11 ans, j'envisage de passer 2 nuits à Munnar dés notre arrivée le 22 au matin à l'aéroport de Cochin Pouvez-vous me conseiller une location de voiture avec chauffeur ...je pensais faire cela pour éviter de perdre une journée à cochin le 1er jour , aprés munnar 2 ou 3 jrs ?, nous envisageons de prendre un houseboat à Alleppey/kolam faut -il passer une journée à Alleppey avant d'embarquer ?Quelle compagnie recommandez-vous?
avant de finir notre séjour à fort cochin 2 ou 3jrs ?
nous voulons nous poser sur une plage Varkala ou Marari plus prés de cochin .
Qu'en pensez-vous ?
Merci par avance ...
Séjour de quinze jours en Australie au mois de février 2010 English translation pending
Bonjour,
Je serai en Australie du 6 février au 20 février 2010 et j'aimerais avoir vos opinions quant à mon projet de voyage. J'arrive à Melbourne par avion et je compte y rester deux jours, ensuite je compte louer une voiture pour aller jusqu'à Uluru's rock et y rester 2 jours. (Je compte 2 jours pour m'y rendre). Ensuite je compte aller à Darwin et visiter les environs en 2 jours environ (je compte 2 jours pour m'y rendre). Enfin retour sur Melbourne avec petite escapade à Sydney si on a le temps. Pensez vous que mon trajet est intéressant et surtout réalisable, y a t'il des coins que j'oublie sur le trajet? Que me conseillez vous? (J'ai vraiment envie de voir Uluru ainsi que la région de Darwin célèbre pour ses crocodiles 🤪
Je serai en Australie du 6 février au 20 février 2010 et j'aimerais avoir vos opinions quant à mon projet de voyage. J'arrive à Melbourne par avion et je compte y rester deux jours, ensuite je compte louer une voiture pour aller jusqu'à Uluru's rock et y rester 2 jours. (Je compte 2 jours pour m'y rendre). Ensuite je compte aller à Darwin et visiter les environs en 2 jours environ (je compte 2 jours pour m'y rendre). Enfin retour sur Melbourne avec petite escapade à Sydney si on a le temps. Pensez vous que mon trajet est intéressant et surtout réalisable, y a t'il des coins que j'oublie sur le trajet? Que me conseillez vous? (J'ai vraiment envie de voir Uluru ainsi que la région de Darwin célèbre pour ses crocodiles 🤪
Voyage en Californie avec trois enfants pour août 2010 English translation pending
nous souhaiterions partir dans l'ouest usa en famille avec nos 3 enfants qui auront 12, 7 et 3 ans 1/2.
ce serait pour aout 2010 et pour environs 15 jours. ( pas plus de 18 jours.)
j'ai beau lire les discussions du forum. je me perds . Plus je les lis, plus je me perds.
j'avais envie de voir les deserts (monument valley, death valley...) mais je pense que ce n'ai pas résonnable avec notre dernier enfant.
Mes enfants sont attirés par walt disney, seaworld, wild animal.. bref les parcs à loisir. Ma femme et moi, les parcs nature, et quelques villes comme L.A., san francisco, Las vegas.Je me demande si cette dernière est interressante avec nos enfants.
nous nous demandons s'il serait préférable de prévoir ce voyage en voiture + hotel ou camping car
Pourriez vous nous aider à préparer un parcours "idéal" pour la famille
merci d'éclaircir ou de debrouiller mon cerveau enfumé..
Bonnes adresses où voir des animaux avec mes enfants en Thaïlande? English translation pending
allant en thailande 14 jours en decembre 2009 mes enfants dont sarah 10 ans veux voir un maximum d animaux local elephant singe poisson crocodile etc autour de puket bangkok et dans le nord lamphun si vous avez de bonnes adresses nous vous en remercions beaucoup
Cinq jours au Texas au printemps 2010 English translation pending
Bonjour,
La partie Texas de mon circuit commence à prendre forme.
J1 Paris - Houston (13h45) : et route (50 à 100km) vers San Antonio. J2 ...... - San Antonio : Départ matinal, arrivée à San Antonio vers 10h. Mission Parkway, the Alamo, Riverwalk. J3 San Antonio – Dallas : Départ matinal. Arrêt à Austin, arrivée à Dallas vers 14h. Visite de Dallas ou Fort Worth. J4 Dallas : Visite de Dallas ou Fort Worth.
(J5 – J12 : Suite du circuit : sud Oklahoma - Arkansas – Memphis – Louisiane).
J13 Lafayette - Houston ou région de Galveston. J14 Plage. J15 Houston : Visite de la ville et du Space Center. J16 Houston - Paris
Mes questions : - La période. J’’hésite encore sur la période exacte du voyage : 12 au 29 mars ou 3 au 19 avril 2010. - Les visites. Combien de temps faut-il prévoir pour une visite rapide d’Austin ? - Nous aurons 1 ½ jour à Dallas. Comment organiser ces 2 jours? La journée entière à Dallas et la ½ journée à Fort Worth ? ou l’inverse ? - La journée au bord de mer. Je recherche un coin sympa autour de Galveston (je sais que la région a souffert l’année dernière….). Trouve-t-on des hôtels à tous les prix le long de la côte ? Ou faire l’AR dans la journée, au départ de Houston ? - Le meilleur endroit pour assister à un rodéo ? Dallas, Fort Worth…. Faut-il réserver ?
Merci pour vos conseils, Michèle🙂
La partie Texas de mon circuit commence à prendre forme.
J1 Paris - Houston (13h45) : et route (50 à 100km) vers San Antonio. J2 ...... - San Antonio : Départ matinal, arrivée à San Antonio vers 10h. Mission Parkway, the Alamo, Riverwalk. J3 San Antonio – Dallas : Départ matinal. Arrêt à Austin, arrivée à Dallas vers 14h. Visite de Dallas ou Fort Worth. J4 Dallas : Visite de Dallas ou Fort Worth.
(J5 – J12 : Suite du circuit : sud Oklahoma - Arkansas – Memphis – Louisiane).
J13 Lafayette - Houston ou région de Galveston. J14 Plage. J15 Houston : Visite de la ville et du Space Center. J16 Houston - Paris
Mes questions : - La période. J’’hésite encore sur la période exacte du voyage : 12 au 29 mars ou 3 au 19 avril 2010. - Les visites. Combien de temps faut-il prévoir pour une visite rapide d’Austin ? - Nous aurons 1 ½ jour à Dallas. Comment organiser ces 2 jours? La journée entière à Dallas et la ½ journée à Fort Worth ? ou l’inverse ? - La journée au bord de mer. Je recherche un coin sympa autour de Galveston (je sais que la région a souffert l’année dernière….). Trouve-t-on des hôtels à tous les prix le long de la côte ? Ou faire l’AR dans la journée, au départ de Houston ? - Le meilleur endroit pour assister à un rodéo ? Dallas, Fort Worth…. Faut-il réserver ?
Merci pour vos conseils, Michèle🙂
Meilleure compagnie de bus pour un trajet Boston - New York? English translation pending
Bonjour,
Je dois faire l'aller-retour Boston-New York au mois de décembre et je voulais savoir pour ceux qui ont testé, quelle était la meilleure compagnie de bus pour faire ce trajet?
En vous remerciant! 🙂
Je dois faire l'aller-retour Boston-New York au mois de décembre et je voulais savoir pour ceux qui ont testé, quelle était la meilleure compagnie de bus pour faire ce trajet?
En vous remerciant! 🙂
Hôtel Iberotel Club Fanara à Sharm el-Sheikh English translation pending
Bonjour, qui peut me parler du Club Fanara à charm . Je souhaite y aller en février 2010 . A quelle distance se trouve le centre . Peut-on y aller à pied ? comment sont les chambres "residence" ? Y a-t-il un coffre dans les chambres? La piscine au mois de février est à quelle t° et la mer . J'aimerais avoir un plan de l'hotel .Merci d'avance
Croisière Cap vers Istanbul sur le Coral English translation pending
Bonjour,
Intéressé par cette croisière courant 2010...Que pensez-vous de ce circuit? et du Bateau?
Merci de votre info.
Intéressé par cette croisière courant 2010...Que pensez-vous de ce circuit? et du Bateau?
Merci de votre info.
3 semaines en Norvège – juillet 2009 English translation pending
Récit de 3 semaines en Norvège avec nos 2 enfants de 12 et 14 ans.
Nous sommes revenus enchantés de ce voyage – les paysages sont à la hauteur de leur réputation, avec beaucoup de fleurs … et quelques surprises comme des fruits délicieux (fraises notamment). L’ambiance est très détendue, le confort toujours à la hauteur…
Pas le moindre souci logistique….
Merci à tous les VFistes dont j’ai lu les récits, réponses et blogs ; qui m’ont aidé à préparer ce voyage.
Nous avons aussi utilisé le Guide bleu et le Lonely : j’ai trouvé les 2 très bien et complémentaires.
Tous les sites de l’office de tourisme sont également très pratiques (chaque région possède son site) -> site d’entrée : visitnorway.com. On peut également y commander des brochures qui sont envoyées gratuitement à domicile.
Quelques généralités ci-dessous, qui j’espère aideront de futurs voyageurs….
Le trajet :
La Norvège est un « grand » pays, enfin plus grand que je ne l’imaginais de prime abord et comme nous ne souhaitions pas « trop » rouler nous avons privilégié un trajet « sens unique » et pas une boucle.
Une de nos priorité étant de voir le soleil de minuit et comme nous ne pouvions partir en vacances que courant juillet nous avons commencé notre trajet au « Nord » pour descendre plein sud jusque Bergen.
Oslo a été écarté de notre voyage, étant tout de même assez éloigné de Bergen, ce sera l’occasion d’un autre voyage !!....
Voiture
Nous avons réservé une voiture via Avis – aucun souci. La conduite est très «détendue » ce qui est toujours agréable pour les parisiens que nous sommes….
Les routes sont évidemment en bon état, les pompes à essence fréquentes ….Les tunnels aussi !! Ces tunnels sont assez étroits et peu éclairés, ce qui surprend au début…
La vitesse est limitée à 80km/h, mais comme les routes sont sinueuses, on roule moins vite et avec les pauses photos (nombreuses) … notre vitesse moyenne à été de 55 km/h.
Ferry
Nous avons donc pris de nombreux ferry. J’avais imprimé par avance les horaires – ce qui a été assez confortable, ils sont en général néanmoins assez fréquents. Cf ces sites
On y trouve les prix et les horaires.
http://www.fjord1.no/en/default.asp?page=538
http://ruteinfo.ovds.no/no/velgrute.aspx
http://www.reiseinfo.no/...dex/rutetabeller.htm
Nous avons pré-réservé sur places 2 ferrys : celui de Moskenes à Bodo et de Kaupangar à Gudvangen. Ces ferrys sont assez fréquentés à cette époque de l’année et pour être sur d’avoir le départ souhaité il faut bien venir au moins 1h avant le départ si on n’a pas réservé.
Les ferrys possèdent tous une cafétéria ce qui permet de déguster glaces, gaufres (pour nous) ou saucisses (on n’a pas testé !).
Logement
Nous avions choisi de réserver nos hébergements à l’avance. J’avais réservé par échange de mails aucun acompte ne m’a été demandé, sauf 1 fois. Nous n’avons eu aucune mauvaise surprise. La seule contrainte étant d’arriver avant 18h au logement réservé, ou alors de prévenir par téléphone si nous arrivions plus tard.
Nous avons privilégie les hytter (chalets en bois) situés dans les campings. Ces chalets sont très confortables. Le prix détermine le standing : sans eau, avec eau , avec eau chaude ou la totale eau chaude + douche+WC. Dans ce cas ce sont souvent de vraies maisons, vraiment très bien…Ils sont tous équipés de frigo + plaque électrique.
Les équipements collectifs des campings sont très bien, les douches payantes avec des jetons souvent.(10NOK). On y trouve souvent une laverie bien équipée…internet est souvent disponible (1 NOK/min)
Dans les villes, nous avions réservé en auberge de jeunesse (pas de limite d’âge en Norvège !). Il existe parfois des chambres familiales (avec WC et douche privé) – confort plus basique – moins cher que l’hôtel évidemment, bien que je n’ai pas trouvé le rapport qualité / prix extraordinaire….
Les campings étaient globalement pleins – sans réservations il faut surement arriver « pas trop tard » pour avoir une place - ceci dit il y a vraiment beaucoup de campings , les Norvégiens semblent apprécier ce mode de vacances.
Le temps
Nous avons été plutôt gâtés, ensoleillé sauf 3 jours couverts et 1 jour franchement pas beau…ce qui est donc tout à fait correct. La température a tourné autour de 15°voire 20° avec le grand soleil – cela a été parfait pour nous.
Le détail des 3 semaines
10 juillet : Paris - Bodo
Départ pour Bodo via Oslo sur SAS. L’avion est parti en retard (comme toujours ?), nous avons donc loupé la correspondance à Oslo. Nous avons été transférés sur le vol suivant sans pb. Une remarque : toute nourriture (yc boisson) est payante sur les vols SAS (nous étions donc venus avec nos sandwichs)
Nous retrouvons avec plaisir la lumière du nord qui je trouve donne des nuances « pastels» du plus bel effet. L’arrivée sur Bodo entourée de sommets enneigés nous met tout de suite dans l’ambiance.
On a réservé dans un hôtel pour notre première nuit.
Nous achetons des sandwichs et nous nous promenons sur le port et dans la ville pour profiter de cette lumière si particulière. A 11h du soir, il fait encore grand jour… un vrai plaisir
Logement : Clarion hôtel
un peu luxe, mais le petit déjeuner sera à la hauteur, les enfants nous en re parlerons régulièrement.

ville de Bodo
11 juillet : Bodo – Ulvsvag ; 218km
Ce matin, visite du musée de l’aviation. Il ravit mes hommes. De nombreux avions (étrange non ?!!!) sont présents, des expériences intéressantes et une reconstitution d’une tour de contrôle qui permet de profiter d’un beau panorama sur la ville et ses environs. On a bien dû y passer pas loin de 2h.
Ensuite, nous faisons nos courses dans notre premier supermarché norvégien… découvrons les rayonnages de tubes divers… et commençons notre cure de saumon !! trop dur les vacances …
Puis direction plein nord…arrivée à Ulvsvag au bord d’un lac. La vue est très belle …
Nous avons une très jolie hytte, toute petite mais pleine de charme.
Et nous comprenons pourquoi toutes les constructions sont encore en bois, cette matière retient vraiment bien la chaleur …nous aurons souvent très chaud dans ces hytter.
Logement : Ulvsvag Gjestgiveri (qui fait camping + auberge)

12 juillet: Ulvsvag – Sto (Ile Vesteralen) ; 138 km
Aujourd’hui le voyage commence vraiment : nous allons prendre notre premier ferry !
Il y a 1h de ferry entre Bognes et Lodingen. Le temps est magnifique et nous admirons les sommets des Iles Vesteralen avant de débarquer.
Notre route se poursuit – nous pique niquons au bord d’un petit lac – les enfants en profitent pour se baigner, le temps est vraiment clément.
Nous arrivons au petit port de Sto.
Je pensais que notre hytte allait être rudimentaire mais en fait à la place d’une hytte nous avons tout le 1er étage d’une maison ; qui est habitée le reste de l’année mais libérée pour les touristes de juillet… c’est vrai que c’est un peu le rush (enfin en restant au niveau de la Norvège , donc assez relatif). Nous avons donc 3 chambres, des pièces immenses, une superbe télé…
Nous passons à l’artic whale tour pour s’assurer que notre sortie de demain (baleine) est bien réservée.
Nous partons ensuite en ballade sur le chemin de la Reine (départ juste avant le sto bobil camp) – après environ ½ h nous arrivons sur une belle plage (Skipssanden) , où il n’y a que nous…le chemin longe la cote, nous voyons qq moutons.
La flore est très belle aussi
Logement : au Sto Bobil camp

route au Vesteralen


plage Skipsanden
13 juillet : Sto
Sortie baleine toute la journée. Le départ est vers 10h et le retour vers 16h.
Elle s’effectue sur d’anciens bateaux de pêche qui sont maintenant utilisés pour ces sorties en mer. Plusieurs étudiants scientifiques servent de guides. Nous nous étions pas mal couverts pour cette excursion en mer, mais le temps est particulièrement clément (23° au départ !) nous aurons plutôt trop chaud. A bord le café est à volonté , et une soupe de poisson est servie sur le retour…
Nous longeons une colonie de macareux, de cormorans. Voyons quelques phoques.
Puis nous arrivons sur la zone ou se trouvent les cétacés : ce sont des cachalots que nous verrons. Ils sont très impressionnants et prennent la pose pour les photos …
C’était une des grandes attentes de ce voyage et nous ne sommes pas déçus !


Ce soir nous admirons le « vrai » soleil de minuit… c’est une vraie émotion. Le port est encore plein de vie, les mouettes crient , plusieurs personnes se promènent – tout le monde semble attiré par cette lumière qui ne se couche pas …c’est une ambiance vraiment particulière.

les belles couleurs du soleil de minuit

14 juillet : Sto – Reine (Iles Lofoten) ; 260km
Nous avons atteint le point le plus au nord de notre voyage et amorçons notre descente vers le sud.
Nous retraversons cette ile des Vesteralen dans des paysages toujours magnifiques, puis prenons le ferry Melbu- Fiskebol pour rejoindre les Lofoten.
Visite du musée viking du Lofotr Museum. Nous trouvons ce musée intéressant : reconstitution d’intérieur et panneaux explicatifs bien faits. Des guides sont prêts à répondre à toute question. Des bateaux vikings sont également reconstitués et trônent devant des montagnes superbes (ce qui donne l’occasion d’une petite ballade pour les rejoindre)… on y passe bien 1 h½ .
Dans la plupart des musées des tarifs Family existent (2adultes + 3 enfants) mais ils sont avantageux dès 2 enfants.


musée Viking

Après avoir longé des montagnes qui tombent de manière vertigineuse dans la mer ; on arrive au village d’Hamnoy, où nous rejoignons notre rorbu.. Les rorbu sont des maisons de pêcheurs … qui ont maintenant pour la plupart été transformées pour accueillir les touristes. Les Iles Lofoten ont pendant longtemps vécues uniquement de la pêche à la morue
Logement : Elliassen Rorbuer
Très confortable, avec une très belle vue sur le port…et ses mouettes. Accueil très sympathique

la vue depuis notre rorbu

15 juillet : Reine , 30km
Aujourd’hui c’est grasse mat’ pour les ados…
Néanmoins, le matin tour en barque (à rames mise à disposition gratuite, c’est payant avec un moteur) dans la baie ; nous regardons les oiseaux, méduses , …

goéland et ses petits
L’après-midi, nous allons jusque Å (prononcer o) dernière ville de l’archipel, charmant port… nous visitons le musée de la pêche, c’est en fait plusieurs maisons du village qui forment le musée… bien.
Nous marchons un peu le long d’un lac (chemin à droite juste avant le dernier tunnel de la ville avant le parking) – c’est sympa ; des campeurs s’installent pour le nuit. Avec plus de temps nous aurions pu faire le tour du lac ..
Depuis ce matin le temps s’est couvert et malheureusement, pendant 3 jours, nous ne reverrons plus vraiment le soleil… nous n’aurons vu les Lofoten sous le soleil que le soir de notre arrivée…
A l’auberge, internet est accessible (20 NOK la 1/2h, je crois) on en profite pour réserver l’heure du ferry de retour, il n’y a plus de place sur celui de 10h ; celui du 6h nous semble vraiment trop tôt ! on réserve donc sur celui de 14h ; il faudra donc se dépêcher pour rejoindre notre étape suivante.

séchoir à morue

16 juillet : Reine ; 57km
Aujourd’hui excursion à la plage de Bunes.
Nous prenons un petit bateau à Reine qui dépose les passagers de l’autre coté de la baie, où après environ 1h de marche on se trouve sur une superbe plage entourée de montagnes …
Ce petit bateau apporte aussi les courses pour les quelques maisons qui se trouvent là…quelle vie isolée de tout …
Une trentaine de touristes se trouvent à bord, mais l’espace est tellement grand que, une fois débarqués, on ne se gêne pas … nous pique niquons sur la plage – admirons les oiseaux…
Mais comme il ne fait pas bien chaud nous sommes contents de reprendre le bateau dans l’autre sens (il ne fait la navette que une fois par jour)
Notre fils ainé qui n’a pas voulu trop se couvrir (ah ! ces ados !!) toussera ensuite pendant 10 jours, ce qui nous permettra de visiter les pharmacies norvégiennes …
Nous déposons les enfants au rorbu et partons voir les plages un peu plus au nord : Ramberg et Fredvang. Le temps est vraiment couvert voir pluvieux, … avec le soleil cela doit être nettement plus joli. J’aurai souhaité voir le soleil de minuit et pique niquer sur cette plage mais le temps n’a pas été de la partie…
Nous retrouvons donc le cocon de notre rorbu avec plaisir.


17 juillet : Reine – Halsa ; 206 km
Journée de transfert.
Nous prenons donc le ferry de 14h pour rejoindre le continent (Moskenes – Bodo , 3, 5 h de traversée) – bateau sans grand charme.
Grande course de ravitaillement à Bodo , puis direction la RV17 – route touristique qui longe la cote.
Cette route est vraiment très belle – mais à faire par beau temps, sinon autant prendre la route E6.
En l’occurrence, le temps est assez mitigé – au début cela permet de faire de belles photos avec des effets de lumières (comme on dit) mais à l’arrivée c’est carrément le déluge et on ne voit pas à 20m…Ce sera une des 2 seules nuits où on mettra un léger chauffage.
.
Logement : Furoy camping
La hytte est très confortable avec une belle vue sur le fjord

le départ des Lofoten

la route Rv 17

notre hytte au Furoy camping
18 juillet : Halsa ; 31 km
Excursion sur le glacier Svartisen
On devait faire une excursion avec un guide pour marcher sur le glacier mais celle-ci a été annulée.
On ferra donc l’excursion tout seul – mais sans marche sur la glace (on restera prudent)
On prend un petit bateau à Holand qui nous dépose de l’autre coté du fjord. Puis marche jusqu’au pied du glacier (on peut aussi louer des vélos pour se rapprocher, mais bon – pas indispensable).
Le soleil s’est levé et est éclatant.
On pique nique en route , – l’eau du lac au pied des glaciers a une couleur merveilleuse , un bleu clair profond. La montée est assez raide, il y a même des chaines pour aider à monter.
Nous sommes contents d’être au pied du glacier – de voir le bleu intense de la glace.
Cette ballade nous prend toute la journée.

19 juillet : Halsa – Mo I Rana ; 153 km
La journée commence par le ferry au pied de notre camping – toujours un plaisir
Puis nous prenons un autre ferry (1h) qui nous permet de passer le cercle polaire (matérialisé par une construction sur la rive).
Nous longeons donc la Rv 17 – les pauses photos sont nombreuses.

Nous visitons les restes du fort allemand Gronsvika, il ne reste pas grand-chose mais la vue est superbe, c’est gratuit et intéressant . Le Nord de la Norvège a beaucoup souffert pendant la 2nde guerre – les villes ont été beaucoup détruites.
Arrivée à Mo I Rana , cette ville nous surprend – les rues sont très larges et bordées de belles maisons en bois avec petit jardinet …enfin loin de l’idée d’une ville à notre échelle ; on a un peu de mal à se repérer…
Sur les conseils de l’office de tourisme on va pique niquer le soir sur une petite plage au sud de la ville – vraiment sympa. Il y a mêmes des baigneurs …
Logement : Mo Hotel et Gjestegaard
L’hôtel est assez cosy (on a une grande chambre pour 4) ; mais le petit déjeuner sans plus.
20 juillet : Mo I Rana – Vesterbrukt ; 169 km
Ce matin, visite de la grotte Gronligrotta à 25 km au nord de la ville – vantées par nos guides 2* au guide bleu !. Une grande déception – sauf à n’avoir jamais vu une seule grotte de sa vie, cela ne mérite vraiment pas un détour.
Ravitaillement à Mo I Rana , on repique nique sur la plage de la veille au soir puis continuation vers le sud.
On quitte la E6 pour la rv 806 : un léger détour mais vraiment de beaux paysages.
La route se transforme en route gravillonnée – les indications sont plus sommaires et on devra faire demi tour s’étant trompé de route un moment (on a même sorti le GPS pour faire boussole !!) – comme on ne s’y attendait pas on a été surpris et jusque’au bout on se demandera si on était sur la bonne route …
Logement: Vesterbukt feriehytter
Notre hytte est située le long de cette route … en fait c’est une vraie maison (il y en a 4) au sein d’une ferme – très isolée … sauf des mouches !
On passe néanmoins une bonne nuit. Des barques sont à disposition…
21 juillet : Vesterbukt – Nammskogan ; 157 km
Nous souhaitions voir les animaux arctiques et pour cela le Parc de Nammskogan est parfait. C’est le principe d’un zoo – les enclos sont néanmoins très grands – nous avons été contents de cette visite
Et ainsi on a vu des élans !! (ainsi que des ours – renard – lynx et loups).
Le parc possède aussi quelques attractions mais plutôt pour des enfants de moins de 10 ans.
Logement : Nammskogan hotel
Faute d’avoir trouvé mieux, nous dormons au camping du parc, ce n’est pas très charmant (ni économique) mais c’est pratique !

22 juillet : Nammskogan – Trondheim ; 261 km
Sur la route, nous visitons le site de Bolarein : des gravures rupestres datant de 6 000 ans sont gravés sur des rochers, à même le sol. Cela donne l’occasion d’une belle ballade en forêt, nous faisons tout le tour du site, belle vue sur le lac…


belle vue de puis le site de Bolarein
Arrivée à Trondheim, 3° ville du pays certes mais qui reste encore très agréable – jolies maisons en bois, rues larges, boisées. Nous trouvons cette ville très agréable.
Quelques péages avant d’arriver dans la ville, il faut donc avoir de la monnaie (ce sont des automates)… on a du payer 2 fois 15 NOK.
Ce soir ce sera resto : « Pepes pizza » ; prêt du pont célèbre de la ville. Intérieur bien décoré et bonne pizza.
Logement : Trondheim Vandrerhjem Rosenborg (Auberge de jeunesse)
Confort assez spartiate (une chambre avec 2 lits superposés en fer) après nos hytter si confortables, cela change. Mais l’emplacement est pratique et nous permettra de visiter la ville à pied. Et internet est en accès libre.
23 juillet : Trondheim
Nous commençons la visite de la ville par le fort qui domine la ville – sans l’avoir fait exprès on se retrouve entrainé dans la visite guidée (on est 8 en tout !) qui est très intéressante sur l’histoire de la ville, ce fort du 17°s. fut construit pour protéger la ville des attaques suédoises.
Puis on redescend de la colline …on se promène … mes fils tombent sur une boutique qui vend des articles japonais (manga- en anglais ! et autres objets…) un vrai bonheur !! on ressort avec plusieurs articles !
Nous visitons aussi la cathédrale (gothique anglais)…personnellement on ne l’a pas trop appréciée …Elle est dédiée à St Olav (1er roi de Norvège).
Il fait très beau et chaud …nous dégustons des glaces au bord de l’eau…

le fort de Trondheim

24 juillet : Trondheim – Kristiansund ; 227 km
Route jusque Kristiansund . Petite ville sans beaucoup de charme.
Bon - pas la journée la plus marquante…
Logement : Atlanten Motell et camping
Un peu excentré et sans charme, sanitaires un peu vieillissants.


maisons à Kristiansund
25 juillet : Kristiansund – Andalnes ; 186 km
Nous quittons Kristiansund avec 20 min de ferry. Nous faisons un détour pour voir la Stavkirke (église en bois debout) – pas très jolie de l’extérieur mais l’intérieur est bien décoré. Nous sommes contents d’avoir vu notre 1ère église en bois de Norvège.
Nous poursuivons par la fameuse « route de l’Atlantique » - 8 km de route qui saute d’ilots en ilots…Le temps est très couvert, la vue est donc assez bouchée, cette route a du coup un coté lande écossaise dans la brune…nous nous arrêterons quand même à chaque parking pour profiter de la vue ( ?? est ce le bon terme ??) – sous le soleil cela doit être tout autre chose…
Il y a une certaine affluence sur cette route, on se rend compte que l’on se rapproche des lieux plus touristiques de la Norvège…
Nous ne prenons pas la route la plus directe pour aller vers Molde mais faisons un détour pour passer par le village de Bud. Au début de cette route, très belle plage de sable, où nous passons quelques temps, l’occasion de bataille « viriles » pour mes hommes…
Les paysages sont très beaux – sauvages…Au village de Bud, grande colonies de sternes arctiques, nous regardons leur ballet aérien un moment…
Un tunnel souterrain et une traversée en ferry plus tard, nous arrivons à notre camping. Le temps bien que menaçant nous permet de faire un minigolf puis ce sera grande pluie (ce sera la 2° et dernière nuit ou nous mettrons du chauffage). En plus, cette hytte n’a ni eau , ni douche , WC … ce n’était pas le meilleur jour pour avoir un confort plus spartiate …
Logement : Mjelva camping
Au pied des montagnes – bon confort

la route de l'Atlantique

sterne arctique
24 juillet : Andalnes – Geiranger ; 95 km
Ce matin, nous devons emprunter la route des trolls, fameuse route de montagne en lacets…impressionnante certes… mais le temps n’étant toujours pas très clément, arrivés au sommet nous aurons une superbe vue sur … une mer de nuage…
Bon c’est comme cela…
De l’autre coté de la vallée, le temps s’améliore et nous finirons la journée sur le soleil. Heureusement, car la descente sur le fjord Geiranger par la « route des aigles » est vraiment très belle.
Nous sommes dans la région des fraises et framboises, des échoppes au bord des routes permettent d’en acheter. Ces fruits sont absolument excellents, je n’ai jamais mangé d’aussi bonne fraises.
Nous déjeunons à l’auberge Jordbaersvona, une très bonne adresse, au bord de la route avant Linge. Les fraises y sont succulentes et je mange un plat de morue très bon aussi. C’est l’anniversaire de notre fils ainé aujourd’hui, nous avions prévu restaurant ce soir, mais finalement nous nous sommes arrêtés à cette adresse (enfin conseil du Lonely) et ce fut un bon moment.
Nous arrivons donc à Geiranger, petit port très touristique mais situé au fond d’un fjord vraiment majestueux (ceci explique cela !).
Les enfants souhaitent rester au camping et nous partons donc faire à 2 une croisière de 1h 1/2 sur le fjord , .. c’est bien
Nous avons une hytte qui offre une superbe vue sur le fjord.
Logement : Vinje camping
Bien – en retrait de la ville sur les hauteurs.

Geiranger fjord
27 juillet : Geiranger – Innvik ; 150 km
La route qui repart de Geiranger domine le fjord, c’est vraiment superbe. Nous prenons la route payante (80 NOK par voiture) qui monte au sommet Dalsnibba – 1 600 m. La vue est de plus en plus belle. Au sommet plusieurs plaques de neige, les enfants font des batailles de boules de neige …Cela vaut le coup.
Nous redescendons et empruntons la route la route Rv 258 – Gamle Strynefjellsvegen. Ce qui représente un certain détour mais tout à fait justifié. Cette route (non goudronnée) serpente dans des paysages très sauvages avec des lacs d’une couleur turquoise superbe. Nous pique niquons dans ce superbe décor avec plaisir …la température est à 11° …mais avec le soleil…c’est que du bonheur !
Nous redescendons dans la vallée vers Styrn , longeons le fjord jusque Innvik. Les montagnes se reflètent dans l’eau – paysage attendu , mais néanmoins très beau.
Logement : Vinking camping
Sans plus mais proche du fjord (route entre les deux) – un de nos fils se baigne dans le fjord.

Rv 258
28 juillet Innvik – Sogndal ; 120 km
Nous coupons au plus court pour rejoindre Sogndal.
Nous nous arrêtons visiter le musée des glaciers, on ne le trouve pas passionnant , les panneaux situés sur les points de vue au bord des routes en apprennent tout autant sur les glaciers. Seul intérêt, reconstitution d’une « marche » sous un glacier…
Cette route est payante (180 NOK) – on n’a pas le choix de toute façon…
Arrivée à la hytte réservée à Sogndal.
Comme ce n’est pas un camping, il n’y a pas de laverie, je demande au propriétaire s’il existe une laverie en ville … il me propose de laver mon linge chez lui, vraiment sympathique.
Nous faisons un tour dans la petite ville – peu de charme . Nous passons à l’office de tourisme et réservons notre ferry pour Kaupangar – Gudvangen.
Logement : Loftesnes Hytter
Groupe de 6 hytter situées au bord du fjord (mais aussi entre la route et ce même fjord) le cadre n’est donc pas top – même si le confort est bon.
29 juillet : Sogndal ; 191 km
Nous prenons le ferry à Fodnes et empruntons la route touristique dite « route des neiges » qui monte au sommet des montagnes…beaux paysages toujours (mais nous sommes moins emballés que par la Rv 258) – des plaques de neige sont bien présentes….
Nous arrivons à Aurland, très belle vue sur le fjord. Nous pique niquons sur la petite plage de la ville.
Pour retourner, nous empruntons le tunnel « le plus long du monde » 24, 5 km, soit 20 min de tunnel… pour déstresser les passagers tous les 6 km, le tunnel est élargi et éclairé en bleu (pour reconstituer l’intérieur d’un glacier ) …c’est rigolo, cela fonctionne bien…
Nous continuons après Laerdal pour aller voir l’église en bois de bout de Borgund, vantée par tous les guides, . Elle est à voir vraiment, elle date encore entièrement de 12°s…c’est émouvant.
Au retour nous prenons le temps de déambuler dans la ville de Laerdal , plein de maisons en bois parfois anciennes.
Puis retour à notre hytte …

Fjord Aurland

pause du tunnel "le plus long du monde "

église de Borgund

belle maison à Laerdal
30 juillet : Sogndal
Aujourd’hui ce sera break. En fait la journée d’hier a été plus longue que je ne croyais et les enfants souhaitent faire journée pyjama…
Ce sera donc jeux, et télé (série américaine en VO , on n'aura pas tout perdu…)
31 : juillet : Sogndal – Bergen ; 168 km
On va donc prendre le Ferry à Kaupangar, le trajet jusque Gudvangen ( 2 h ½ ) étant censé faire office de croisière via notamment le fjord « le plus étroit de Norvège» …
Le ferry (assez petit) est d’ailleurs bien aménagé pour cela.
Le temps se gâte rapidement et comment dire … la vue sera plus que bouchée…on ne voit même pas le sommet des montagnes.. il pleut …bon pas terrible !!
Heureusement à l’intérieur il fait chaud, on mange des gaufres avec de la confiture de fraise et de la crème …on se console comme on peut !

Arrivée à Gudvangen, le soleil se lève, on s’arrête voir une très belle cascade…puis direction Bergen, dernière étape de notre voyage.
A l’abord de la ville, il existe des péages « par radar » - pour les voitures de locations c’est compris dans le prix. pas besoin de s ‘inquiéter pour payer (ce qui est possible dans certaines stations services).
Logement : Montana Vandrerhjem (auberge de jeunesse)
Simple – excentré du centre ville mais très belle vue sur la ville, un bus permet d’aller en ville très facilement. (il n’ya vraiment rien autour, prévoir ses courses, l’auberge vend aussi de bonne pizza si besoin)
Accueil très sympathique
1 aout : Bergen
Nous prenons le bus pour rejoindre le centre ville.
Bergen est une assez grande ville, après nos 3 semaines assez nature , on a un peu de mal – Un peu trop de touristes à notre goût (dont nous aussi c’est sur !! mais bon…)
On visite le musée sur La ligue hanséatique sur le port qui permet de se rendre compte de l’intérieur des maisons à cette époque (ou La ligue , association de ports nordiques qui dominait tout le commerce du Nord du 12 au 17°s.) : très intéressant.
On déambule sur le fameux marché touristique, qui vend tous les souvenirs possibles dont différents poissons, crevettes… On achète quelques sandwichs pour le soir.
Nous décidons l’après midi d’aller à l’aquarium, assez vanté par les guides. Les installations sont vieillissantes, quelques pingouins et petits phoques tournent dans de petits bassins, pas mal de poissons évidemment aussi – ne mérite pas une visite.
Le chemin du retour jusqu’au centre nous permet de traverser des quartiers de maisons en bois, moins touristiques - assez joli.
Retour au calme de notre auberge de jeunesse pour notre dernière nuit.

2 aout : Bergen – Paris ; 30 km
Notre avion est seulement dans l’après midi. Nous passons visiter l’église en bois debout de Fanfoft. Cette église a brulé récemment et a été entièrement reconstruite en bois avec les techniques de l’époque, intéressant.
Nous visitons près de l’aéroport un jardin botanique, assez bucolique avant le retour sur Paris et l’occasion de voir un dernier petit port Norvégien avec ses maisons si typiques…
Retour sur Paris via Copenhague – pas de souci.
L’aéroport de Copenhague est immense et très luxueux, les prix y sont particulièrement élevés…
Au final, 2 850 km de parcourus
Budget :
De l’ordre de 6 000 € pour nous 4 pour 24 jours, « tout compris »
Ce n’est qu’un ordre d’idée ; le fait de ne pas faire une boucle augmente le prix (billet d’avion moins intéressant et frais de plus sur la voiture)
Nous avons plutôt pris des logements confortables, sur ce poste on peut faire moins cher…
Avion 1 350 €
Voiture : 1 500 €
Logement 2 500 €, une moyenne de 100 € par nuit
Ferry : 380 €
Bon voyage à tous !
Nous sommes revenus enchantés de ce voyage – les paysages sont à la hauteur de leur réputation, avec beaucoup de fleurs … et quelques surprises comme des fruits délicieux (fraises notamment). L’ambiance est très détendue, le confort toujours à la hauteur…
Pas le moindre souci logistique….
Merci à tous les VFistes dont j’ai lu les récits, réponses et blogs ; qui m’ont aidé à préparer ce voyage.
Nous avons aussi utilisé le Guide bleu et le Lonely : j’ai trouvé les 2 très bien et complémentaires.
Tous les sites de l’office de tourisme sont également très pratiques (chaque région possède son site) -> site d’entrée : visitnorway.com. On peut également y commander des brochures qui sont envoyées gratuitement à domicile.
Quelques généralités ci-dessous, qui j’espère aideront de futurs voyageurs….
Le trajet :
La Norvège est un « grand » pays, enfin plus grand que je ne l’imaginais de prime abord et comme nous ne souhaitions pas « trop » rouler nous avons privilégié un trajet « sens unique » et pas une boucle.
Une de nos priorité étant de voir le soleil de minuit et comme nous ne pouvions partir en vacances que courant juillet nous avons commencé notre trajet au « Nord » pour descendre plein sud jusque Bergen.
Oslo a été écarté de notre voyage, étant tout de même assez éloigné de Bergen, ce sera l’occasion d’un autre voyage !!....
Voiture
Nous avons réservé une voiture via Avis – aucun souci. La conduite est très «détendue » ce qui est toujours agréable pour les parisiens que nous sommes….
Les routes sont évidemment en bon état, les pompes à essence fréquentes ….Les tunnels aussi !! Ces tunnels sont assez étroits et peu éclairés, ce qui surprend au début…
La vitesse est limitée à 80km/h, mais comme les routes sont sinueuses, on roule moins vite et avec les pauses photos (nombreuses) … notre vitesse moyenne à été de 55 km/h.
Ferry
Nous avons donc pris de nombreux ferry. J’avais imprimé par avance les horaires – ce qui a été assez confortable, ils sont en général néanmoins assez fréquents. Cf ces sites
On y trouve les prix et les horaires.
http://www.fjord1.no/en/default.asp?page=538
http://ruteinfo.ovds.no/no/velgrute.aspx
http://www.reiseinfo.no/...dex/rutetabeller.htm
Nous avons pré-réservé sur places 2 ferrys : celui de Moskenes à Bodo et de Kaupangar à Gudvangen. Ces ferrys sont assez fréquentés à cette époque de l’année et pour être sur d’avoir le départ souhaité il faut bien venir au moins 1h avant le départ si on n’a pas réservé.
Les ferrys possèdent tous une cafétéria ce qui permet de déguster glaces, gaufres (pour nous) ou saucisses (on n’a pas testé !).
Logement
Nous avions choisi de réserver nos hébergements à l’avance. J’avais réservé par échange de mails aucun acompte ne m’a été demandé, sauf 1 fois. Nous n’avons eu aucune mauvaise surprise. La seule contrainte étant d’arriver avant 18h au logement réservé, ou alors de prévenir par téléphone si nous arrivions plus tard.
Nous avons privilégie les hytter (chalets en bois) situés dans les campings. Ces chalets sont très confortables. Le prix détermine le standing : sans eau, avec eau , avec eau chaude ou la totale eau chaude + douche+WC. Dans ce cas ce sont souvent de vraies maisons, vraiment très bien…Ils sont tous équipés de frigo + plaque électrique.
Les équipements collectifs des campings sont très bien, les douches payantes avec des jetons souvent.(10NOK). On y trouve souvent une laverie bien équipée…internet est souvent disponible (1 NOK/min)
Dans les villes, nous avions réservé en auberge de jeunesse (pas de limite d’âge en Norvège !). Il existe parfois des chambres familiales (avec WC et douche privé) – confort plus basique – moins cher que l’hôtel évidemment, bien que je n’ai pas trouvé le rapport qualité / prix extraordinaire….
Les campings étaient globalement pleins – sans réservations il faut surement arriver « pas trop tard » pour avoir une place - ceci dit il y a vraiment beaucoup de campings , les Norvégiens semblent apprécier ce mode de vacances.
Le temps
Nous avons été plutôt gâtés, ensoleillé sauf 3 jours couverts et 1 jour franchement pas beau…ce qui est donc tout à fait correct. La température a tourné autour de 15°voire 20° avec le grand soleil – cela a été parfait pour nous.
Le détail des 3 semaines
10 juillet : Paris - Bodo
Départ pour Bodo via Oslo sur SAS. L’avion est parti en retard (comme toujours ?), nous avons donc loupé la correspondance à Oslo. Nous avons été transférés sur le vol suivant sans pb. Une remarque : toute nourriture (yc boisson) est payante sur les vols SAS (nous étions donc venus avec nos sandwichs)
Nous retrouvons avec plaisir la lumière du nord qui je trouve donne des nuances « pastels» du plus bel effet. L’arrivée sur Bodo entourée de sommets enneigés nous met tout de suite dans l’ambiance.
On a réservé dans un hôtel pour notre première nuit.
Nous achetons des sandwichs et nous nous promenons sur le port et dans la ville pour profiter de cette lumière si particulière. A 11h du soir, il fait encore grand jour… un vrai plaisir
Logement : Clarion hôtel
un peu luxe, mais le petit déjeuner sera à la hauteur, les enfants nous en re parlerons régulièrement.

ville de Bodo
11 juillet : Bodo – Ulvsvag ; 218km
Ce matin, visite du musée de l’aviation. Il ravit mes hommes. De nombreux avions (étrange non ?!!!) sont présents, des expériences intéressantes et une reconstitution d’une tour de contrôle qui permet de profiter d’un beau panorama sur la ville et ses environs. On a bien dû y passer pas loin de 2h.
Ensuite, nous faisons nos courses dans notre premier supermarché norvégien… découvrons les rayonnages de tubes divers… et commençons notre cure de saumon !! trop dur les vacances …
Puis direction plein nord…arrivée à Ulvsvag au bord d’un lac. La vue est très belle …
Nous avons une très jolie hytte, toute petite mais pleine de charme.
Et nous comprenons pourquoi toutes les constructions sont encore en bois, cette matière retient vraiment bien la chaleur …nous aurons souvent très chaud dans ces hytter.
Logement : Ulvsvag Gjestgiveri (qui fait camping + auberge)

12 juillet: Ulvsvag – Sto (Ile Vesteralen) ; 138 km
Aujourd’hui le voyage commence vraiment : nous allons prendre notre premier ferry !
Il y a 1h de ferry entre Bognes et Lodingen. Le temps est magnifique et nous admirons les sommets des Iles Vesteralen avant de débarquer.
Notre route se poursuit – nous pique niquons au bord d’un petit lac – les enfants en profitent pour se baigner, le temps est vraiment clément.
Nous arrivons au petit port de Sto.
Je pensais que notre hytte allait être rudimentaire mais en fait à la place d’une hytte nous avons tout le 1er étage d’une maison ; qui est habitée le reste de l’année mais libérée pour les touristes de juillet… c’est vrai que c’est un peu le rush (enfin en restant au niveau de la Norvège , donc assez relatif). Nous avons donc 3 chambres, des pièces immenses, une superbe télé…
Nous passons à l’artic whale tour pour s’assurer que notre sortie de demain (baleine) est bien réservée.
Nous partons ensuite en ballade sur le chemin de la Reine (départ juste avant le sto bobil camp) – après environ ½ h nous arrivons sur une belle plage (Skipssanden) , où il n’y a que nous…le chemin longe la cote, nous voyons qq moutons.
La flore est très belle aussi
Logement : au Sto Bobil camp

route au Vesteralen


plage Skipsanden
13 juillet : Sto
Sortie baleine toute la journée. Le départ est vers 10h et le retour vers 16h.
Elle s’effectue sur d’anciens bateaux de pêche qui sont maintenant utilisés pour ces sorties en mer. Plusieurs étudiants scientifiques servent de guides. Nous nous étions pas mal couverts pour cette excursion en mer, mais le temps est particulièrement clément (23° au départ !) nous aurons plutôt trop chaud. A bord le café est à volonté , et une soupe de poisson est servie sur le retour…
Nous longeons une colonie de macareux, de cormorans. Voyons quelques phoques.
Puis nous arrivons sur la zone ou se trouvent les cétacés : ce sont des cachalots que nous verrons. Ils sont très impressionnants et prennent la pose pour les photos …
C’était une des grandes attentes de ce voyage et nous ne sommes pas déçus !


Ce soir nous admirons le « vrai » soleil de minuit… c’est une vraie émotion. Le port est encore plein de vie, les mouettes crient , plusieurs personnes se promènent – tout le monde semble attiré par cette lumière qui ne se couche pas …c’est une ambiance vraiment particulière.

les belles couleurs du soleil de minuit

14 juillet : Sto – Reine (Iles Lofoten) ; 260km
Nous avons atteint le point le plus au nord de notre voyage et amorçons notre descente vers le sud.
Nous retraversons cette ile des Vesteralen dans des paysages toujours magnifiques, puis prenons le ferry Melbu- Fiskebol pour rejoindre les Lofoten.
Visite du musée viking du Lofotr Museum. Nous trouvons ce musée intéressant : reconstitution d’intérieur et panneaux explicatifs bien faits. Des guides sont prêts à répondre à toute question. Des bateaux vikings sont également reconstitués et trônent devant des montagnes superbes (ce qui donne l’occasion d’une petite ballade pour les rejoindre)… on y passe bien 1 h½ .
Dans la plupart des musées des tarifs Family existent (2adultes + 3 enfants) mais ils sont avantageux dès 2 enfants.


musée Viking

Après avoir longé des montagnes qui tombent de manière vertigineuse dans la mer ; on arrive au village d’Hamnoy, où nous rejoignons notre rorbu.. Les rorbu sont des maisons de pêcheurs … qui ont maintenant pour la plupart été transformées pour accueillir les touristes. Les Iles Lofoten ont pendant longtemps vécues uniquement de la pêche à la morue
Logement : Elliassen Rorbuer
Très confortable, avec une très belle vue sur le port…et ses mouettes. Accueil très sympathique

la vue depuis notre rorbu

15 juillet : Reine , 30km
Aujourd’hui c’est grasse mat’ pour les ados…
Néanmoins, le matin tour en barque (à rames mise à disposition gratuite, c’est payant avec un moteur) dans la baie ; nous regardons les oiseaux, méduses , …

goéland et ses petits
L’après-midi, nous allons jusque Å (prononcer o) dernière ville de l’archipel, charmant port… nous visitons le musée de la pêche, c’est en fait plusieurs maisons du village qui forment le musée… bien.
Nous marchons un peu le long d’un lac (chemin à droite juste avant le dernier tunnel de la ville avant le parking) – c’est sympa ; des campeurs s’installent pour le nuit. Avec plus de temps nous aurions pu faire le tour du lac ..
Depuis ce matin le temps s’est couvert et malheureusement, pendant 3 jours, nous ne reverrons plus vraiment le soleil… nous n’aurons vu les Lofoten sous le soleil que le soir de notre arrivée…
A l’auberge, internet est accessible (20 NOK la 1/2h, je crois) on en profite pour réserver l’heure du ferry de retour, il n’y a plus de place sur celui de 10h ; celui du 6h nous semble vraiment trop tôt ! on réserve donc sur celui de 14h ; il faudra donc se dépêcher pour rejoindre notre étape suivante.

séchoir à morue

16 juillet : Reine ; 57km
Aujourd’hui excursion à la plage de Bunes.
Nous prenons un petit bateau à Reine qui dépose les passagers de l’autre coté de la baie, où après environ 1h de marche on se trouve sur une superbe plage entourée de montagnes …
Ce petit bateau apporte aussi les courses pour les quelques maisons qui se trouvent là…quelle vie isolée de tout …
Une trentaine de touristes se trouvent à bord, mais l’espace est tellement grand que, une fois débarqués, on ne se gêne pas … nous pique niquons sur la plage – admirons les oiseaux…
Mais comme il ne fait pas bien chaud nous sommes contents de reprendre le bateau dans l’autre sens (il ne fait la navette que une fois par jour)
Notre fils ainé qui n’a pas voulu trop se couvrir (ah ! ces ados !!) toussera ensuite pendant 10 jours, ce qui nous permettra de visiter les pharmacies norvégiennes …
Nous déposons les enfants au rorbu et partons voir les plages un peu plus au nord : Ramberg et Fredvang. Le temps est vraiment couvert voir pluvieux, … avec le soleil cela doit être nettement plus joli. J’aurai souhaité voir le soleil de minuit et pique niquer sur cette plage mais le temps n’a pas été de la partie…
Nous retrouvons donc le cocon de notre rorbu avec plaisir.


17 juillet : Reine – Halsa ; 206 km
Journée de transfert.
Nous prenons donc le ferry de 14h pour rejoindre le continent (Moskenes – Bodo , 3, 5 h de traversée) – bateau sans grand charme.
Grande course de ravitaillement à Bodo , puis direction la RV17 – route touristique qui longe la cote.
Cette route est vraiment très belle – mais à faire par beau temps, sinon autant prendre la route E6.
En l’occurrence, le temps est assez mitigé – au début cela permet de faire de belles photos avec des effets de lumières (comme on dit) mais à l’arrivée c’est carrément le déluge et on ne voit pas à 20m…Ce sera une des 2 seules nuits où on mettra un léger chauffage.
.
Logement : Furoy camping
La hytte est très confortable avec une belle vue sur le fjord

le départ des Lofoten

la route Rv 17

notre hytte au Furoy camping
18 juillet : Halsa ; 31 km
Excursion sur le glacier Svartisen
On devait faire une excursion avec un guide pour marcher sur le glacier mais celle-ci a été annulée.
On ferra donc l’excursion tout seul – mais sans marche sur la glace (on restera prudent)
On prend un petit bateau à Holand qui nous dépose de l’autre coté du fjord. Puis marche jusqu’au pied du glacier (on peut aussi louer des vélos pour se rapprocher, mais bon – pas indispensable).
Le soleil s’est levé et est éclatant.
On pique nique en route , – l’eau du lac au pied des glaciers a une couleur merveilleuse , un bleu clair profond. La montée est assez raide, il y a même des chaines pour aider à monter.
Nous sommes contents d’être au pied du glacier – de voir le bleu intense de la glace.
Cette ballade nous prend toute la journée.

19 juillet : Halsa – Mo I Rana ; 153 km
La journée commence par le ferry au pied de notre camping – toujours un plaisir
Puis nous prenons un autre ferry (1h) qui nous permet de passer le cercle polaire (matérialisé par une construction sur la rive).
Nous longeons donc la Rv 17 – les pauses photos sont nombreuses.

Nous visitons les restes du fort allemand Gronsvika, il ne reste pas grand-chose mais la vue est superbe, c’est gratuit et intéressant . Le Nord de la Norvège a beaucoup souffert pendant la 2nde guerre – les villes ont été beaucoup détruites.
Arrivée à Mo I Rana , cette ville nous surprend – les rues sont très larges et bordées de belles maisons en bois avec petit jardinet …enfin loin de l’idée d’une ville à notre échelle ; on a un peu de mal à se repérer…
Sur les conseils de l’office de tourisme on va pique niquer le soir sur une petite plage au sud de la ville – vraiment sympa. Il y a mêmes des baigneurs …
Logement : Mo Hotel et Gjestegaard
L’hôtel est assez cosy (on a une grande chambre pour 4) ; mais le petit déjeuner sans plus.
20 juillet : Mo I Rana – Vesterbrukt ; 169 km
Ce matin, visite de la grotte Gronligrotta à 25 km au nord de la ville – vantées par nos guides 2* au guide bleu !. Une grande déception – sauf à n’avoir jamais vu une seule grotte de sa vie, cela ne mérite vraiment pas un détour.
Ravitaillement à Mo I Rana , on repique nique sur la plage de la veille au soir puis continuation vers le sud.
On quitte la E6 pour la rv 806 : un léger détour mais vraiment de beaux paysages.
La route se transforme en route gravillonnée – les indications sont plus sommaires et on devra faire demi tour s’étant trompé de route un moment (on a même sorti le GPS pour faire boussole !!) – comme on ne s’y attendait pas on a été surpris et jusque’au bout on se demandera si on était sur la bonne route …
Logement: Vesterbukt feriehytter
Notre hytte est située le long de cette route … en fait c’est une vraie maison (il y en a 4) au sein d’une ferme – très isolée … sauf des mouches !
On passe néanmoins une bonne nuit. Des barques sont à disposition…
21 juillet : Vesterbukt – Nammskogan ; 157 km
Nous souhaitions voir les animaux arctiques et pour cela le Parc de Nammskogan est parfait. C’est le principe d’un zoo – les enclos sont néanmoins très grands – nous avons été contents de cette visite
Et ainsi on a vu des élans !! (ainsi que des ours – renard – lynx et loups).
Le parc possède aussi quelques attractions mais plutôt pour des enfants de moins de 10 ans.
Logement : Nammskogan hotel
Faute d’avoir trouvé mieux, nous dormons au camping du parc, ce n’est pas très charmant (ni économique) mais c’est pratique !

22 juillet : Nammskogan – Trondheim ; 261 km
Sur la route, nous visitons le site de Bolarein : des gravures rupestres datant de 6 000 ans sont gravés sur des rochers, à même le sol. Cela donne l’occasion d’une belle ballade en forêt, nous faisons tout le tour du site, belle vue sur le lac…


belle vue de puis le site de Bolarein
Arrivée à Trondheim, 3° ville du pays certes mais qui reste encore très agréable – jolies maisons en bois, rues larges, boisées. Nous trouvons cette ville très agréable.
Quelques péages avant d’arriver dans la ville, il faut donc avoir de la monnaie (ce sont des automates)… on a du payer 2 fois 15 NOK.
Ce soir ce sera resto : « Pepes pizza » ; prêt du pont célèbre de la ville. Intérieur bien décoré et bonne pizza.
Logement : Trondheim Vandrerhjem Rosenborg (Auberge de jeunesse)
Confort assez spartiate (une chambre avec 2 lits superposés en fer) après nos hytter si confortables, cela change. Mais l’emplacement est pratique et nous permettra de visiter la ville à pied. Et internet est en accès libre.
23 juillet : Trondheim
Nous commençons la visite de la ville par le fort qui domine la ville – sans l’avoir fait exprès on se retrouve entrainé dans la visite guidée (on est 8 en tout !) qui est très intéressante sur l’histoire de la ville, ce fort du 17°s. fut construit pour protéger la ville des attaques suédoises.
Puis on redescend de la colline …on se promène … mes fils tombent sur une boutique qui vend des articles japonais (manga- en anglais ! et autres objets…) un vrai bonheur !! on ressort avec plusieurs articles !
Nous visitons aussi la cathédrale (gothique anglais)…personnellement on ne l’a pas trop appréciée …Elle est dédiée à St Olav (1er roi de Norvège).
Il fait très beau et chaud …nous dégustons des glaces au bord de l’eau…

le fort de Trondheim

24 juillet : Trondheim – Kristiansund ; 227 km
Route jusque Kristiansund . Petite ville sans beaucoup de charme.
Bon - pas la journée la plus marquante…
Logement : Atlanten Motell et camping
Un peu excentré et sans charme, sanitaires un peu vieillissants.


maisons à Kristiansund
25 juillet : Kristiansund – Andalnes ; 186 km
Nous quittons Kristiansund avec 20 min de ferry. Nous faisons un détour pour voir la Stavkirke (église en bois debout) – pas très jolie de l’extérieur mais l’intérieur est bien décoré. Nous sommes contents d’avoir vu notre 1ère église en bois de Norvège.
Nous poursuivons par la fameuse « route de l’Atlantique » - 8 km de route qui saute d’ilots en ilots…Le temps est très couvert, la vue est donc assez bouchée, cette route a du coup un coté lande écossaise dans la brune…nous nous arrêterons quand même à chaque parking pour profiter de la vue ( ?? est ce le bon terme ??) – sous le soleil cela doit être tout autre chose…
Il y a une certaine affluence sur cette route, on se rend compte que l’on se rapproche des lieux plus touristiques de la Norvège…
Nous ne prenons pas la route la plus directe pour aller vers Molde mais faisons un détour pour passer par le village de Bud. Au début de cette route, très belle plage de sable, où nous passons quelques temps, l’occasion de bataille « viriles » pour mes hommes…
Les paysages sont très beaux – sauvages…Au village de Bud, grande colonies de sternes arctiques, nous regardons leur ballet aérien un moment…
Un tunnel souterrain et une traversée en ferry plus tard, nous arrivons à notre camping. Le temps bien que menaçant nous permet de faire un minigolf puis ce sera grande pluie (ce sera la 2° et dernière nuit ou nous mettrons du chauffage). En plus, cette hytte n’a ni eau , ni douche , WC … ce n’était pas le meilleur jour pour avoir un confort plus spartiate …
Logement : Mjelva camping
Au pied des montagnes – bon confort

la route de l'Atlantique

sterne arctique
24 juillet : Andalnes – Geiranger ; 95 km
Ce matin, nous devons emprunter la route des trolls, fameuse route de montagne en lacets…impressionnante certes… mais le temps n’étant toujours pas très clément, arrivés au sommet nous aurons une superbe vue sur … une mer de nuage…
Bon c’est comme cela…
De l’autre coté de la vallée, le temps s’améliore et nous finirons la journée sur le soleil. Heureusement, car la descente sur le fjord Geiranger par la « route des aigles » est vraiment très belle.
Nous sommes dans la région des fraises et framboises, des échoppes au bord des routes permettent d’en acheter. Ces fruits sont absolument excellents, je n’ai jamais mangé d’aussi bonne fraises.
Nous déjeunons à l’auberge Jordbaersvona, une très bonne adresse, au bord de la route avant Linge. Les fraises y sont succulentes et je mange un plat de morue très bon aussi. C’est l’anniversaire de notre fils ainé aujourd’hui, nous avions prévu restaurant ce soir, mais finalement nous nous sommes arrêtés à cette adresse (enfin conseil du Lonely) et ce fut un bon moment.
Nous arrivons donc à Geiranger, petit port très touristique mais situé au fond d’un fjord vraiment majestueux (ceci explique cela !).
Les enfants souhaitent rester au camping et nous partons donc faire à 2 une croisière de 1h 1/2 sur le fjord , .. c’est bien
Nous avons une hytte qui offre une superbe vue sur le fjord.
Logement : Vinje camping
Bien – en retrait de la ville sur les hauteurs.

Geiranger fjord
27 juillet : Geiranger – Innvik ; 150 km
La route qui repart de Geiranger domine le fjord, c’est vraiment superbe. Nous prenons la route payante (80 NOK par voiture) qui monte au sommet Dalsnibba – 1 600 m. La vue est de plus en plus belle. Au sommet plusieurs plaques de neige, les enfants font des batailles de boules de neige …Cela vaut le coup.
Nous redescendons et empruntons la route la route Rv 258 – Gamle Strynefjellsvegen. Ce qui représente un certain détour mais tout à fait justifié. Cette route (non goudronnée) serpente dans des paysages très sauvages avec des lacs d’une couleur turquoise superbe. Nous pique niquons dans ce superbe décor avec plaisir …la température est à 11° …mais avec le soleil…c’est que du bonheur !
Nous redescendons dans la vallée vers Styrn , longeons le fjord jusque Innvik. Les montagnes se reflètent dans l’eau – paysage attendu , mais néanmoins très beau.
Logement : Vinking camping
Sans plus mais proche du fjord (route entre les deux) – un de nos fils se baigne dans le fjord.

Rv 258
28 juillet Innvik – Sogndal ; 120 km
Nous coupons au plus court pour rejoindre Sogndal.
Nous nous arrêtons visiter le musée des glaciers, on ne le trouve pas passionnant , les panneaux situés sur les points de vue au bord des routes en apprennent tout autant sur les glaciers. Seul intérêt, reconstitution d’une « marche » sous un glacier…
Cette route est payante (180 NOK) – on n’a pas le choix de toute façon…
Arrivée à la hytte réservée à Sogndal.
Comme ce n’est pas un camping, il n’y a pas de laverie, je demande au propriétaire s’il existe une laverie en ville … il me propose de laver mon linge chez lui, vraiment sympathique.
Nous faisons un tour dans la petite ville – peu de charme . Nous passons à l’office de tourisme et réservons notre ferry pour Kaupangar – Gudvangen.
Logement : Loftesnes Hytter
Groupe de 6 hytter situées au bord du fjord (mais aussi entre la route et ce même fjord) le cadre n’est donc pas top – même si le confort est bon.
29 juillet : Sogndal ; 191 km
Nous prenons le ferry à Fodnes et empruntons la route touristique dite « route des neiges » qui monte au sommet des montagnes…beaux paysages toujours (mais nous sommes moins emballés que par la Rv 258) – des plaques de neige sont bien présentes….
Nous arrivons à Aurland, très belle vue sur le fjord. Nous pique niquons sur la petite plage de la ville.
Pour retourner, nous empruntons le tunnel « le plus long du monde » 24, 5 km, soit 20 min de tunnel… pour déstresser les passagers tous les 6 km, le tunnel est élargi et éclairé en bleu (pour reconstituer l’intérieur d’un glacier ) …c’est rigolo, cela fonctionne bien…
Nous continuons après Laerdal pour aller voir l’église en bois de bout de Borgund, vantée par tous les guides, . Elle est à voir vraiment, elle date encore entièrement de 12°s…c’est émouvant.
Au retour nous prenons le temps de déambuler dans la ville de Laerdal , plein de maisons en bois parfois anciennes.
Puis retour à notre hytte …

Fjord Aurland

pause du tunnel "le plus long du monde "

église de Borgund

belle maison à Laerdal
30 juillet : Sogndal
Aujourd’hui ce sera break. En fait la journée d’hier a été plus longue que je ne croyais et les enfants souhaitent faire journée pyjama…
Ce sera donc jeux, et télé (série américaine en VO , on n'aura pas tout perdu…)
31 : juillet : Sogndal – Bergen ; 168 km
On va donc prendre le Ferry à Kaupangar, le trajet jusque Gudvangen ( 2 h ½ ) étant censé faire office de croisière via notamment le fjord « le plus étroit de Norvège» …
Le ferry (assez petit) est d’ailleurs bien aménagé pour cela.
Le temps se gâte rapidement et comment dire … la vue sera plus que bouchée…on ne voit même pas le sommet des montagnes.. il pleut …bon pas terrible !!
Heureusement à l’intérieur il fait chaud, on mange des gaufres avec de la confiture de fraise et de la crème …on se console comme on peut !

Arrivée à Gudvangen, le soleil se lève, on s’arrête voir une très belle cascade…puis direction Bergen, dernière étape de notre voyage.
A l’abord de la ville, il existe des péages « par radar » - pour les voitures de locations c’est compris dans le prix. pas besoin de s ‘inquiéter pour payer (ce qui est possible dans certaines stations services).
Logement : Montana Vandrerhjem (auberge de jeunesse)
Simple – excentré du centre ville mais très belle vue sur la ville, un bus permet d’aller en ville très facilement. (il n’ya vraiment rien autour, prévoir ses courses, l’auberge vend aussi de bonne pizza si besoin)
Accueil très sympathique
1 aout : Bergen
Nous prenons le bus pour rejoindre le centre ville.
Bergen est une assez grande ville, après nos 3 semaines assez nature , on a un peu de mal – Un peu trop de touristes à notre goût (dont nous aussi c’est sur !! mais bon…)
On visite le musée sur La ligue hanséatique sur le port qui permet de se rendre compte de l’intérieur des maisons à cette époque (ou La ligue , association de ports nordiques qui dominait tout le commerce du Nord du 12 au 17°s.) : très intéressant.
On déambule sur le fameux marché touristique, qui vend tous les souvenirs possibles dont différents poissons, crevettes… On achète quelques sandwichs pour le soir.
Nous décidons l’après midi d’aller à l’aquarium, assez vanté par les guides. Les installations sont vieillissantes, quelques pingouins et petits phoques tournent dans de petits bassins, pas mal de poissons évidemment aussi – ne mérite pas une visite.
Le chemin du retour jusqu’au centre nous permet de traverser des quartiers de maisons en bois, moins touristiques - assez joli.
Retour au calme de notre auberge de jeunesse pour notre dernière nuit.

2 aout : Bergen – Paris ; 30 km
Notre avion est seulement dans l’après midi. Nous passons visiter l’église en bois debout de Fanfoft. Cette église a brulé récemment et a été entièrement reconstruite en bois avec les techniques de l’époque, intéressant.
Nous visitons près de l’aéroport un jardin botanique, assez bucolique avant le retour sur Paris et l’occasion de voir un dernier petit port Norvégien avec ses maisons si typiques…
Retour sur Paris via Copenhague – pas de souci.
L’aéroport de Copenhague est immense et très luxueux, les prix y sont particulièrement élevés…
Au final, 2 850 km de parcourus
Budget :
De l’ordre de 6 000 € pour nous 4 pour 24 jours, « tout compris »
Ce n’est qu’un ordre d’idée ; le fait de ne pas faire une boucle augmente le prix (billet d’avion moins intéressant et frais de plus sur la voiture)
Nous avons plutôt pris des logements confortables, sur ce poste on peut faire moins cher…
Avion 1 350 €
Voiture : 1 500 €
Logement 2 500 €, une moyenne de 100 € par nuit
Ferry : 380 €
Bon voyage à tous !
Trouver un vol Québec - San Andres pour février 2010? English translation pending
bonjour a tous , j'aimerais savoir si il est possible de prendre un vol de quebec vers san andres(colombie) fevrier 2010 ou seulement a montreal...merci
Séjour tout-inclus en Égypte pour la Toussaint ou pour novembre: quel hôtel? English translation pending
Bonjour à tous,
Qui pourrait me dire quel club choisir en mer rouge ? J'aimerais un accès facile sur la plage, une barrière de corail assez proche et un bel environnement. Une formule en All inclusive.
Je vous remercie également de m'indiquer quelle est la température de l'eau et de l'air à cette époque. Combi exigée pour le masque et tuba ?
J'attends vos réponses avec impatience.
J'attends vos réponses avec impatience.
Circuit lors d'une escale de sept jours en Australie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je fais une escale en Australie en Décembre pour 7 jours. J'attéris à Sydney . Je ne sais pas trop quoi faire comme petit trip ?? Si quelqu'un a des idées de petit circuits ?? Hôtel+? Je sais que c'est court mais donnez moi des idées !!
Merci D'avance 😉
Je fais une escale en Australie en Décembre pour 7 jours. J'attéris à Sydney . Je ne sais pas trop quoi faire comme petit trip ?? Si quelqu'un a des idées de petit circuits ?? Hôtel+? Je sais que c'est court mais donnez moi des idées !!
Merci D'avance 😉
Visites de Bangkok avec un enfant de deux ans English translation pending
bonjour a tous
nous envisageons un voyage en thailande en octobre ou novembre, nous avons un petit garçon de 2 ans (assez vivace !!!) et nous voulions savoir si certains avaient des infos sur des sites attractifs a visiter avec un enfant (sachant que nous y sommes deja allé mais a l'époque sans enfant donc nos visites etaient ciblé autrement !!!!voila merci a tous
Que voir en deux jours à Osaka? English translation pending
Bonsoir,
Premier séjour au Japon, Osaka précisément, pour deux jours sur place. 10 et 11/08/2009. En ce très court séjour que voir ? (pas de musée S.V.P.) je suis plus paysage, curiosités, avide de rencontres avec locaux...Kyoto à voir ? et quoi ? Où manger traditionnellement ? à Osaka. Dormir pas de problème, c'est réservé.
Merci pour vos réponses aussi complètes que possible.
Cordialement.
Premier séjour au Japon, Osaka précisément, pour deux jours sur place. 10 et 11/08/2009. En ce très court séjour que voir ? (pas de musée S.V.P.) je suis plus paysage, curiosités, avide de rencontres avec locaux...Kyoto à voir ? et quoi ? Où manger traditionnellement ? à Osaka. Dormir pas de problème, c'est réservé.
Merci pour vos réponses aussi complètes que possible.
Cordialement.
Où me rendre sur l'île d'Oahu tout de suite après avoir atterri? (Hawaï) English translation pending
Bonjour,
Je me rends sur l'ile d'Oahu pour 8 jours a partir du 18 décembre avec des mes 2 enfants de 4 et 5 ans. J'ai prévu de passer Noel à Honolulu (Waikiki Beach) Cependant j'aimerais un peu vadrouiller auparavant. Où me conseillez vous de me rendre depuis l'aeroport ? Waianae ? Ewa Beach ? sachant que je pense faire le tour de l'ile.
Si vous avez des adresses (moins de 90€), je suis preneur
merci bonne soirée
Je me rends sur l'ile d'Oahu pour 8 jours a partir du 18 décembre avec des mes 2 enfants de 4 et 5 ans. J'ai prévu de passer Noel à Honolulu (Waikiki Beach) Cependant j'aimerais un peu vadrouiller auparavant. Où me conseillez vous de me rendre depuis l'aeroport ? Waianae ? Ewa Beach ? sachant que je pense faire le tour de l'ile.
Si vous avez des adresses (moins de 90€), je suis preneur
merci bonne soirée
Tarif de l'excursion en catamaran pour voir les dauphins depuis l'hôtel Playa Pesquero à Holguin? English translation pending
Bonjour est ce qu'il y a quelqu'un qui pourait m'informer sur le tarif de l'excursion de catamaran de l'hotel pesquero j'aimerais y aller avec mes deux filles de 6 et 8 ans (elle veulent voir les dauphins) et je ne trouve à nul part le coût de cette excursion.
Merci
Séjour à Playa del Carmen: vaccins, climat, sortir...? English translation pending
bonjour a tous les globetrotteur,
je compte partir a playa del carmen la premiere semaine de septembre et je recherche des info et/ou conseil avant de partir la bas.
voici les question que je me pose: - il y a t il des vaccin a faire avent de partir? - le climat dans cette periode ( il me semble que c'est la saison des pluie) - Je compte sortir et rencontrer du monde (et oui je pars seul) est ce gue la saison y est favorable?. - les site sont t il loin, pas trop cher et accesible? ( il n'y pas que la fete qui compte) - tout autre info et la bien venu
Merci a vous
Ikar
je compte partir a playa del carmen la premiere semaine de septembre et je recherche des info et/ou conseil avant de partir la bas.
voici les question que je me pose: - il y a t il des vaccin a faire avent de partir? - le climat dans cette periode ( il me semble que c'est la saison des pluie) - Je compte sortir et rencontrer du monde (et oui je pars seul) est ce gue la saison y est favorable?. - les site sont t il loin, pas trop cher et accesible? ( il n'y pas que la fete qui compte) - tout autre info et la bien venu
Merci a vous
Ikar
Air France: transit à l'aéroport de Los Angeles pour Papeete? English translation pending
bonjour
j'atteris a los angeles le 23 sept avec air france et repart vers papeete avec air france j'ai un changement d'avion a effectuer tout se fait au terminal 2, je voulais savoir si il est compliqué de trouver les guichets air france pour l'enregistrement ?car je ne suis jamais parti seule, et je ne sais pas parlé l'anglais et vers quelle heure ouvre ces guichets en sachant que je repars a 23h de LA?
merci de vos rep
j'atteris a los angeles le 23 sept avec air france et repart vers papeete avec air france j'ai un changement d'avion a effectuer tout se fait au terminal 2, je voulais savoir si il est compliqué de trouver les guichets air france pour l'enregistrement ?car je ne suis jamais parti seule, et je ne sais pas parlé l'anglais et vers quelle heure ouvre ces guichets en sachant que je repars a 23h de LA?
merci de vos rep
Quatre jours dans les îles des Philippines en septembre English translation pending
Bonjour,
Nous allons passer 4 jours au philippines fin Sept (arrivée à Manille) et je souhaitais connaitre quelles sont les principales iles à faire d'après vous. Nous recherchons des coins assez naturel, avec belles plages, criques, .. bref des endroits beaux et pas remplis de touriste. De plus sachant que c'est la période des pluies y a t'il des endroits plus ou moins exposés d'après vous? Quel mode de transport est à privilégier depuis manille (avion, bateau, train, ...)?
Merci beaucoup de vos réponses c'est notre première voyages aux Philippines et on n'aimerait bien visiter de magnifiques endroits.
Stéphane.
Nous allons passer 4 jours au philippines fin Sept (arrivée à Manille) et je souhaitais connaitre quelles sont les principales iles à faire d'après vous. Nous recherchons des coins assez naturel, avec belles plages, criques, .. bref des endroits beaux et pas remplis de touriste. De plus sachant que c'est la période des pluies y a t'il des endroits plus ou moins exposés d'après vous? Quel mode de transport est à privilégier depuis manille (avion, bateau, train, ...)?
Merci beaucoup de vos réponses c'est notre première voyages aux Philippines et on n'aimerait bien visiter de magnifiques endroits.
Stéphane.
La pêche au cyanure: une pratique facile mais destructrice English translation pending
Un copain m'avait glissé un mot sur le sujet pendant mon séjour en Thailande, depuis qques jours je mange plus souvent du poissons, et ce fait mes revenu en mémoire, bien que plusieurs ici connaisse surement le problème, je post ce texte que j'ai trouvé sur Panda pour ceux qui ignore cette pratique;
En utilisant du cyanure, pêcher du poisson vivant devient presque un jeu d'enfant. Il suffit d'introduire quelques comprimés de cyanure de sodium dans une poire en caoutchouc remplie d'eau, de plonger vers un récif corallien à la recherche d’un poisson que vous avez envie d’attraper, et d'envoyer une giclée du liquide toxique dans sa direction. Le poisson sera étourdi et pourra être capturé sans difficulté au moyen d'un filet ou même à la main. La pêche au cyanure a débuté dans les années 1960 dans les Philippines, et était destinée à alimenter le commerce international des poissons d'aquarium. Cependant, depuis le début des années 1980, un marché beaucoup plus juteux a vu le jour : l'approvisionnement en poissons vivants des restaurants de Singapour, de Hong Kong et, de plus en plus, du reste de la Chine. Ainsi, près de 20, 000 tonnes de ces poissons sont consommés, chaque année, dans les restaurants de Hong Kong. Les clients huppés sont prêts à y dépenser un paquet de dollars pour choisir un gros mérou dans le bassin piscicole, et se le faire cuisiner. Pour beaucoup d’amoureux de la bonne cuisine à Hong Kong, les poissons pêchés dans les eaux philippines ont un meilleur goût. Dans l'archipel, ce type de commerce connaît donc un véritable boom. Un pêcheur philippin peut gagner entre 300 et 1100 pesos (l’équivalent de $US22) pour une truite corallienne de première qualité, pêchée vivante. C'est cinq fois plus que pour un poisson mort, de quoi opter sans hésiter pour ce genre de pêche. Le problème, cependant, est que cette dernière repose en grande partie sur le recours au cyanure. Avec un hameçon et une ligne, cela peut prendre une journée entière pour attraper deux poissons de taille respectable, alors qu’avec du cyanure, on en prend une douzaine dans le même temps. Selon certaines estimations, plus de mille tonnes de cyanure auraient déjà été déversées dans les eaux des Philippines par les pêcheurs, avec des conséquences catastrophiques. Le cyanure détruit les algues et les polypes coralliens, transformant ainsi de nombreux récifs, ces forêts tropicales des océans, en déserts marins. "Pour chaque poisson pêché vivant à l’aide du cyanure, un mètre carré de récif est détruit, " explique le biologiste Sam Mamauag de l’Alliance Internationale pour la vie marine (IMA), aux Philippines. En outre, l’utilisation du cyanure accroît de manière considérable le nombre de poissons capturés. Avec, pour résultat, une surpêche chronique qui sape les moyens de subsistance des Philippins. “Par exemple, les zones dans lesquelles la capture des poissons vivants dans les récifs coralliens a commencé il y a une décennie sont aujourd'hui épuisées, " se désole Joe Padilla, du WWF-Philippines. “Les commerçants et les pêcheurs itinérants ont tout pris avant d'aller voir ailleurs.” “Nos stocks halieutiques ont été réduits de 90 pour cent au cours des 50 dernières années, ” explique Lory Tan, président du WWF-Philippines. “Que ferons-nous dans 30 ans lorsque nous n’aurons plus de poisson, et que notre population aura dépassé les 100 millions d’habitants?” Les îles Calamianes, dans les Phillipines occidentales, sont actuellement le théâtre d’intenses activités de pêche aux poissons vivants. A en croire Joe Padilla, les eaux de ce secteur fournissent les deux tiers des exportations nationales de poissons pêchés vivants. Elles constituent l’une des principales sources d’approvisionnement du marché international. Chaque jour, les avions-cargos embarquent près d’une tonne de poissons de ces îles. Bien que la pêche au cyanure soit interdite dans les Philippines, il semblerait que cette substance toxique soit frauduleusement introduite par ces mêmes avions privés qui décollent chaque matin avec des caisses de poissons pêchés vivants. A Hong Kong, Frazer McGilvray, de l’IMA, m’a laissé entendre que le cyanure est de plus en plus utilisé dans la région de Coron où, selon lui, on peut s’en procurer clandestinement moyennant quelque rétribution.” Aucun contrôle n’est fait pour déterminer la présence de cyanure dans l'organisme des poissons avant leur exportation vers Hong Kong. De plus, l’application des lois dans les zones marines n’est qu’une vue de l’esprit. “Il n’y a pratiquement pas de sanction contre la pêche illicite. Quelques procès verbaux sont bien dressés, mais très peu de condamnations sont prononcées, " précise Dante Dalabajan, un juriste du Groupe d’assistance légale en matière d’environnement. En l'occurrence, seules six condamnations ont été recensées au cours des six dernières années. Un garde-côte local affirme quant à lui "qu’il n’a pas connaissance d’une quelconque poursuite ou condamnation prononcée pour pratique de la pêche au cyanure" et précise "qu'il n’est pas facile d'arrêter les contrevenants.” La solution au problème ne va sans doute pas venir de l'autre bout de la chaîne. M. Lee, restaurateur à Hong Kong, importe chaque jour une tonne de mérous pêchés vivants dans les eaux philippines. Il dit ne pas se sentir concerné par la pêche au cyanure puisqu'il a demandé à ses partenaires commerciaux de ne pas acheter du poisson pêché de cette manière. "Il n'y a aucun risque pour mes clients, ” assure-t-il. La vérité est que les poissons excrètent rapidement le cyanure, et qu'il n’est guère possible d’en déceler la présence. La suite est aisément prévisible: les stocks halieutiques des îles Calamianes vont s'effondrer, les prises sont déjà en chute libre, et la taille moyenne des poissons pêchés ne fait que diminuer. "Un signe classique de la surpêche, " ajoute Sam Mamauag. Pour compliquer le problème, à Hong Kong, les consommateurs de poissons préfèrent manger du poisson ayant la même taille que les assiettes qui les contiennent. Or, les mérous n’atteignent leur taille normale qu'à l'approche de la maturité sexuelle. Nombre d'entre eux finissent ainsi dans la marmite avant même d'avoir pu exercer leur fonction de reproducteurs. Devrait-on alors purement et simplement interdire la pêche aux poissons vivants des récifs philippins? C’est la question à laquelle tente de répondre un projet original du WWF qui se propose d'évaluer la durabilité des ressources. Et dont la conclusion n'est pas aussi négative que prévue. "Si on interdisait le commerce du poisson pêché vivant dans les récifs coralliens, cela conduirait tout d’abord les pêcheurs à se tourner vers le commerce du poisson mort, " explique Nilo Brucal, responsable de la politique dans le projet du WWF. "Cependant, Le poisson mort ne se vend, tout au plus, qu’à un cinquième du prix d’achat du poisson pêché vivant. Cela veut dire que les pêcheurs devraient attraper cinq fois autant de poisson en mer, et utiliseraient probablement beaucoup plus de cyanure. De plus, comme il importerait peu de savoir si le poisson doit être pêché vivant ou mort, il y aurait sans doute une intensification de la pêche à l’explosif." A cela s'ajoute le problème de l'application d'une telle interdiction. “Cela ne ferait que pousser dans la clandestinité toute la filière, ” poursuit Nilo Brucal. “Le poisson serait embarqué dans des vedettes par les trafiquants et acheminé directement à Hong Kong. Il nous serait encore plus difficile de surveiller la filière." L'étude du WWF se propose de passer en revue tout ce qui est envisageable sur le quadruple plan politique, social, économique et environnemental. L’idée est d'aller au-delà de la simple enquête environnementale, des limites des études d'impact sur l'environnement, et d’examiner de manière plus approfondie les questions sociales et de développement. Cela contribuera de manière significative à proposer une série d’options possibles au lieu d’assener une réponse “scientifique” sur ce qui doit être fait. Cette étude sur la durabilité devrait également amener d'autres sujets de débat. Par exemple, il serait peut-être intéressant de confisquer entièrement le rôle de supervision des récifs aux structures étatiques, et de le confier aux communautés locales. Elles savent mieux que quiconque ce qui se passe dans leurs terroirs. Leur donner le pouvoir de tenir à l’écart les intrus accroîtrait sans doute leur intérêt pour la protection à long terme de leurs propres ressources naturelles. Cependant, une étude sur la durabilité ne peut pas donner une réponse toute faite. Les poissons, par exemple, ne connaissent pas les frontières qui existent entre les différentes communautés. Qui accepterait, par exemple, de déclarer sa zone de pêche "zone interdite à la pêche" afin de permettre la reconstitution des stocks de poisson des autres communautés? En dépit de tout cela, le WWF pense que les études sur la durabilité constituent un important outil qui permet d’identifier les mesures appropriées et efficaces à prendre pour protéger les ressources naturelles mondiales au profit des générations futures. D’aucuns pensent que ces recherches remplaceront à terme les études d’impact sur l'environnemental, souvent mal utilisées et qui ne prennent pas toujours en considération les aspirations ou l’avenir à long terme des populations concernées. "Nous espérons que les gouvernements finiront par adopter les études sur la durabilité comme un outil à utiliser aussi bien dans la planification économique que dans les négociations commerciales, dans le cadre de l’OMC par exemple, “ déclare Joe Padilla. Joselito Bernardo, de l’Agence nationale philippine pour l’économie et le développement, émet pour sa part le vœu que "les gouvernements utilisent les études sur la durabilité pour déterminer des politiques générales comme celles relatives au commerce, et évaluer des projets spécifiques." Et d'assurer: "Je crois qu’elles sont bien meilleures que les études d'impact sur l'environnement.” Qu’adviendra-t-il du commerce des poissons vivants? Des progrès sont en passe d‘être accomplis. Le WWF vient de présenter aux pouvoirs publics locaux, aux pêcheurs, aux commerçants des Iles Calamianes ainsi qu’au Conseil de Palawan pour le Développement Durable, les résultats de son étude sur la durabilité. Dans la foulée, un forum sur les poissons pêchés vivants sera organisé dans quelques semaines pour ébaucher les grandes lignes de la gestion de cette filière. On ne peut que souhaiter que les pêcheurs et les commerçants, les politiciens et les forces de l’ordre, les maires et les biologistes marins, les gérants d’aquariums, et même les consommateurs de poisson de Hong Kong, puissent trouver un terrain d’entente, qu’ils reconnaissent les dilemmes qui se posent à eux, et qu'ils fassent les choix nécessaires, même difficiles. * Fred Pearce est un rédacteur indépendant Renseignement complémentaire : Commerce des poissons de récifs pêchés vivants: l'action du WWF L’objectif du WWF est de s’assurer que le commerce des poissons de récifs ne nuit pas à l’environnement. Outre les études sur la durabilité, le WWF voudrait aboutir à la réglementation du commerce international, afin de le rendre durable. Au cours de la dernière réunion de la CITES (Convention internationale sur le commerce international des espèces de faune et de flore menacées d’extinction), en novembre 2002, le WWF a demandé à ce que le labre à tête bossue, qui est l’espèce de poisson des récifs la plus recherchée pour le commerce des poissons pêchés vivants, soit inscrit dans l’annexe II de la CITES. Une telle inscription aurait permis de s’assurer que son commerce au plan international est soutenable, et aurait pu venir en complément aux études sur la durabilité. Bien que la proposition ait été rejetée de justesse, la majorité des membres la CITES sont tombés d’accord sur le fait qu’elle peut bénéficier du listing et de la réglementation de la CITES. Le WWF-Hong Kong a publié un certain nombre de rapports relatifs au commerce des poissons pêchés vivants dans les récifs. Ces rapports font une analyse non seulement du commerce en lui-même mais aussi de l’attitude des consommateurs. L’organisation travaille également sur la sensibilisation des consommateurs de manière à ce qu’ils puissent éviter les espèces dites vulnérables telles que le labre bossu et le mérou géant, ainsi que celles qui n’ont pas encore atteint leur maturité sexuelle, et préférer les poissons de récifs élevés dans des fermes piscicoles, ou tout simplement les poissons d’eau douce. Outre le projet d’étude sur la durabilité, le WWF-Philippines a également un programme en cours pour faire respecter les textes en la matière. Dénommé Bantay Dagat, le programme forme les membres de la communauté locale, en particulier les pêcheurs, et les mandate à aider les pouvoirs publiques locaux et les autres organisations à patrouiller dans les zones de pêche, et à interpeller les pêcheurs hors-la-loi. Etudes sur la durabilité: le travail du WWF Le projet du WWF relatif à l’évaluation de la durabilité des ressources (études sur la durabilité) a démarré en janvier 2001 et prendra fin en décembre 2003. Exécuté en partenariat avec plusieurs organisations dans le monde, le projet a des activités aux Philippines, au Brésil, aux Etats-Unis, en Norvège, en Amérique Latine, et dans l’Union Européenne. Il est financé par dix pays européens et une fondation américaine. La vision globale de ce projet est de réformer les processus décisionnels et leurs résultats en matière de commerce, pour tendre vers un développement équitable et durable.
http://www.panda.org/
En utilisant du cyanure, pêcher du poisson vivant devient presque un jeu d'enfant. Il suffit d'introduire quelques comprimés de cyanure de sodium dans une poire en caoutchouc remplie d'eau, de plonger vers un récif corallien à la recherche d’un poisson que vous avez envie d’attraper, et d'envoyer une giclée du liquide toxique dans sa direction. Le poisson sera étourdi et pourra être capturé sans difficulté au moyen d'un filet ou même à la main. La pêche au cyanure a débuté dans les années 1960 dans les Philippines, et était destinée à alimenter le commerce international des poissons d'aquarium. Cependant, depuis le début des années 1980, un marché beaucoup plus juteux a vu le jour : l'approvisionnement en poissons vivants des restaurants de Singapour, de Hong Kong et, de plus en plus, du reste de la Chine. Ainsi, près de 20, 000 tonnes de ces poissons sont consommés, chaque année, dans les restaurants de Hong Kong. Les clients huppés sont prêts à y dépenser un paquet de dollars pour choisir un gros mérou dans le bassin piscicole, et se le faire cuisiner. Pour beaucoup d’amoureux de la bonne cuisine à Hong Kong, les poissons pêchés dans les eaux philippines ont un meilleur goût. Dans l'archipel, ce type de commerce connaît donc un véritable boom. Un pêcheur philippin peut gagner entre 300 et 1100 pesos (l’équivalent de $US22) pour une truite corallienne de première qualité, pêchée vivante. C'est cinq fois plus que pour un poisson mort, de quoi opter sans hésiter pour ce genre de pêche. Le problème, cependant, est que cette dernière repose en grande partie sur le recours au cyanure. Avec un hameçon et une ligne, cela peut prendre une journée entière pour attraper deux poissons de taille respectable, alors qu’avec du cyanure, on en prend une douzaine dans le même temps. Selon certaines estimations, plus de mille tonnes de cyanure auraient déjà été déversées dans les eaux des Philippines par les pêcheurs, avec des conséquences catastrophiques. Le cyanure détruit les algues et les polypes coralliens, transformant ainsi de nombreux récifs, ces forêts tropicales des océans, en déserts marins. "Pour chaque poisson pêché vivant à l’aide du cyanure, un mètre carré de récif est détruit, " explique le biologiste Sam Mamauag de l’Alliance Internationale pour la vie marine (IMA), aux Philippines. En outre, l’utilisation du cyanure accroît de manière considérable le nombre de poissons capturés. Avec, pour résultat, une surpêche chronique qui sape les moyens de subsistance des Philippins. “Par exemple, les zones dans lesquelles la capture des poissons vivants dans les récifs coralliens a commencé il y a une décennie sont aujourd'hui épuisées, " se désole Joe Padilla, du WWF-Philippines. “Les commerçants et les pêcheurs itinérants ont tout pris avant d'aller voir ailleurs.” “Nos stocks halieutiques ont été réduits de 90 pour cent au cours des 50 dernières années, ” explique Lory Tan, président du WWF-Philippines. “Que ferons-nous dans 30 ans lorsque nous n’aurons plus de poisson, et que notre population aura dépassé les 100 millions d’habitants?” Les îles Calamianes, dans les Phillipines occidentales, sont actuellement le théâtre d’intenses activités de pêche aux poissons vivants. A en croire Joe Padilla, les eaux de ce secteur fournissent les deux tiers des exportations nationales de poissons pêchés vivants. Elles constituent l’une des principales sources d’approvisionnement du marché international. Chaque jour, les avions-cargos embarquent près d’une tonne de poissons de ces îles. Bien que la pêche au cyanure soit interdite dans les Philippines, il semblerait que cette substance toxique soit frauduleusement introduite par ces mêmes avions privés qui décollent chaque matin avec des caisses de poissons pêchés vivants. A Hong Kong, Frazer McGilvray, de l’IMA, m’a laissé entendre que le cyanure est de plus en plus utilisé dans la région de Coron où, selon lui, on peut s’en procurer clandestinement moyennant quelque rétribution.” Aucun contrôle n’est fait pour déterminer la présence de cyanure dans l'organisme des poissons avant leur exportation vers Hong Kong. De plus, l’application des lois dans les zones marines n’est qu’une vue de l’esprit. “Il n’y a pratiquement pas de sanction contre la pêche illicite. Quelques procès verbaux sont bien dressés, mais très peu de condamnations sont prononcées, " précise Dante Dalabajan, un juriste du Groupe d’assistance légale en matière d’environnement. En l'occurrence, seules six condamnations ont été recensées au cours des six dernières années. Un garde-côte local affirme quant à lui "qu’il n’a pas connaissance d’une quelconque poursuite ou condamnation prononcée pour pratique de la pêche au cyanure" et précise "qu'il n’est pas facile d'arrêter les contrevenants.” La solution au problème ne va sans doute pas venir de l'autre bout de la chaîne. M. Lee, restaurateur à Hong Kong, importe chaque jour une tonne de mérous pêchés vivants dans les eaux philippines. Il dit ne pas se sentir concerné par la pêche au cyanure puisqu'il a demandé à ses partenaires commerciaux de ne pas acheter du poisson pêché de cette manière. "Il n'y a aucun risque pour mes clients, ” assure-t-il. La vérité est que les poissons excrètent rapidement le cyanure, et qu'il n’est guère possible d’en déceler la présence. La suite est aisément prévisible: les stocks halieutiques des îles Calamianes vont s'effondrer, les prises sont déjà en chute libre, et la taille moyenne des poissons pêchés ne fait que diminuer. "Un signe classique de la surpêche, " ajoute Sam Mamauag. Pour compliquer le problème, à Hong Kong, les consommateurs de poissons préfèrent manger du poisson ayant la même taille que les assiettes qui les contiennent. Or, les mérous n’atteignent leur taille normale qu'à l'approche de la maturité sexuelle. Nombre d'entre eux finissent ainsi dans la marmite avant même d'avoir pu exercer leur fonction de reproducteurs. Devrait-on alors purement et simplement interdire la pêche aux poissons vivants des récifs philippins? C’est la question à laquelle tente de répondre un projet original du WWF qui se propose d'évaluer la durabilité des ressources. Et dont la conclusion n'est pas aussi négative que prévue. "Si on interdisait le commerce du poisson pêché vivant dans les récifs coralliens, cela conduirait tout d’abord les pêcheurs à se tourner vers le commerce du poisson mort, " explique Nilo Brucal, responsable de la politique dans le projet du WWF. "Cependant, Le poisson mort ne se vend, tout au plus, qu’à un cinquième du prix d’achat du poisson pêché vivant. Cela veut dire que les pêcheurs devraient attraper cinq fois autant de poisson en mer, et utiliseraient probablement beaucoup plus de cyanure. De plus, comme il importerait peu de savoir si le poisson doit être pêché vivant ou mort, il y aurait sans doute une intensification de la pêche à l’explosif." A cela s'ajoute le problème de l'application d'une telle interdiction. “Cela ne ferait que pousser dans la clandestinité toute la filière, ” poursuit Nilo Brucal. “Le poisson serait embarqué dans des vedettes par les trafiquants et acheminé directement à Hong Kong. Il nous serait encore plus difficile de surveiller la filière." L'étude du WWF se propose de passer en revue tout ce qui est envisageable sur le quadruple plan politique, social, économique et environnemental. L’idée est d'aller au-delà de la simple enquête environnementale, des limites des études d'impact sur l'environnement, et d’examiner de manière plus approfondie les questions sociales et de développement. Cela contribuera de manière significative à proposer une série d’options possibles au lieu d’assener une réponse “scientifique” sur ce qui doit être fait. Cette étude sur la durabilité devrait également amener d'autres sujets de débat. Par exemple, il serait peut-être intéressant de confisquer entièrement le rôle de supervision des récifs aux structures étatiques, et de le confier aux communautés locales. Elles savent mieux que quiconque ce qui se passe dans leurs terroirs. Leur donner le pouvoir de tenir à l’écart les intrus accroîtrait sans doute leur intérêt pour la protection à long terme de leurs propres ressources naturelles. Cependant, une étude sur la durabilité ne peut pas donner une réponse toute faite. Les poissons, par exemple, ne connaissent pas les frontières qui existent entre les différentes communautés. Qui accepterait, par exemple, de déclarer sa zone de pêche "zone interdite à la pêche" afin de permettre la reconstitution des stocks de poisson des autres communautés? En dépit de tout cela, le WWF pense que les études sur la durabilité constituent un important outil qui permet d’identifier les mesures appropriées et efficaces à prendre pour protéger les ressources naturelles mondiales au profit des générations futures. D’aucuns pensent que ces recherches remplaceront à terme les études d’impact sur l'environnemental, souvent mal utilisées et qui ne prennent pas toujours en considération les aspirations ou l’avenir à long terme des populations concernées. "Nous espérons que les gouvernements finiront par adopter les études sur la durabilité comme un outil à utiliser aussi bien dans la planification économique que dans les négociations commerciales, dans le cadre de l’OMC par exemple, “ déclare Joe Padilla. Joselito Bernardo, de l’Agence nationale philippine pour l’économie et le développement, émet pour sa part le vœu que "les gouvernements utilisent les études sur la durabilité pour déterminer des politiques générales comme celles relatives au commerce, et évaluer des projets spécifiques." Et d'assurer: "Je crois qu’elles sont bien meilleures que les études d'impact sur l'environnement.” Qu’adviendra-t-il du commerce des poissons vivants? Des progrès sont en passe d‘être accomplis. Le WWF vient de présenter aux pouvoirs publics locaux, aux pêcheurs, aux commerçants des Iles Calamianes ainsi qu’au Conseil de Palawan pour le Développement Durable, les résultats de son étude sur la durabilité. Dans la foulée, un forum sur les poissons pêchés vivants sera organisé dans quelques semaines pour ébaucher les grandes lignes de la gestion de cette filière. On ne peut que souhaiter que les pêcheurs et les commerçants, les politiciens et les forces de l’ordre, les maires et les biologistes marins, les gérants d’aquariums, et même les consommateurs de poisson de Hong Kong, puissent trouver un terrain d’entente, qu’ils reconnaissent les dilemmes qui se posent à eux, et qu'ils fassent les choix nécessaires, même difficiles. * Fred Pearce est un rédacteur indépendant Renseignement complémentaire : Commerce des poissons de récifs pêchés vivants: l'action du WWF L’objectif du WWF est de s’assurer que le commerce des poissons de récifs ne nuit pas à l’environnement. Outre les études sur la durabilité, le WWF voudrait aboutir à la réglementation du commerce international, afin de le rendre durable. Au cours de la dernière réunion de la CITES (Convention internationale sur le commerce international des espèces de faune et de flore menacées d’extinction), en novembre 2002, le WWF a demandé à ce que le labre à tête bossue, qui est l’espèce de poisson des récifs la plus recherchée pour le commerce des poissons pêchés vivants, soit inscrit dans l’annexe II de la CITES. Une telle inscription aurait permis de s’assurer que son commerce au plan international est soutenable, et aurait pu venir en complément aux études sur la durabilité. Bien que la proposition ait été rejetée de justesse, la majorité des membres la CITES sont tombés d’accord sur le fait qu’elle peut bénéficier du listing et de la réglementation de la CITES. Le WWF-Hong Kong a publié un certain nombre de rapports relatifs au commerce des poissons pêchés vivants dans les récifs. Ces rapports font une analyse non seulement du commerce en lui-même mais aussi de l’attitude des consommateurs. L’organisation travaille également sur la sensibilisation des consommateurs de manière à ce qu’ils puissent éviter les espèces dites vulnérables telles que le labre bossu et le mérou géant, ainsi que celles qui n’ont pas encore atteint leur maturité sexuelle, et préférer les poissons de récifs élevés dans des fermes piscicoles, ou tout simplement les poissons d’eau douce. Outre le projet d’étude sur la durabilité, le WWF-Philippines a également un programme en cours pour faire respecter les textes en la matière. Dénommé Bantay Dagat, le programme forme les membres de la communauté locale, en particulier les pêcheurs, et les mandate à aider les pouvoirs publiques locaux et les autres organisations à patrouiller dans les zones de pêche, et à interpeller les pêcheurs hors-la-loi. Etudes sur la durabilité: le travail du WWF Le projet du WWF relatif à l’évaluation de la durabilité des ressources (études sur la durabilité) a démarré en janvier 2001 et prendra fin en décembre 2003. Exécuté en partenariat avec plusieurs organisations dans le monde, le projet a des activités aux Philippines, au Brésil, aux Etats-Unis, en Norvège, en Amérique Latine, et dans l’Union Européenne. Il est financé par dix pays européens et une fondation américaine. La vision globale de ce projet est de réformer les processus décisionnels et leurs résultats en matière de commerce, pour tendre vers un développement équitable et durable.
http://www.panda.org/
Plonger en Thaïlande en juillet English translation pending
Bonjour,
Nous partons en sac à dos durant les 3 premières semaines de juillet. Après un tour dans le Nord et l'Est nous aimerions nous poser dans une station du Sud et y faire snorkelling et plongée.
Mon coeur balance entre :
1. ko Phi Phi/ Ko Lanta/ Krabi (pas les 3 mais au choix) côté Andaman
2. Kho Samui/ Ko Tao.
J'ai lu sur ce forum que le côté Andaman était déconseillé à cette période et que de nombreux hôtels étaient fermés. Est ce que ça brasse vraiment sous l'eau en permanence ou les puies se limitent-elle seulement à des averses en fin de journée? Si on doit opter pour l'option 2, sur quelle île peut on voir le plus de choses et laquelle est la moins touristique? Merci à tous ceux qui peuvent nous donner quelques précisions 🙂
J'ai lu sur ce forum que le côté Andaman était déconseillé à cette période et que de nombreux hôtels étaient fermés. Est ce que ça brasse vraiment sous l'eau en permanence ou les puies se limitent-elle seulement à des averses en fin de journée? Si on doit opter pour l'option 2, sur quelle île peut on voir le plus de choses et laquelle est la moins touristique? Merci à tous ceux qui peuvent nous donner quelques précisions 🙂
Parc Kouchibouguac au Nouveau-Brunswick, est-il vrai qu'il y a beaucoup de gelly fish? English translation pending
Nous comptons partir au Parc Kouchibouguac au Nouveau-Brunswick à la mi-juillet. Camping, plage ect.. mais est-il possible de se baigner car on m'a dit qu'il y avait beaucoup de gelly fish, es-ce vrai?
Aussi j'aimerais connaître les lieux d'intérêts en arrivant de Campbellton en passant par la Baie des Chaleurs (Caraquet) et ce jusqu'à Kouchibouguac.
Nous sommes 2 adultes et un enfant de 10 ans.
Merci de vos conseils
Aussi j'aimerais connaître les lieux d'intérêts en arrivant de Campbellton en passant par la Baie des Chaleurs (Caraquet) et ce jusqu'à Kouchibouguac.
Nous sommes 2 adultes et un enfant de 10 ans.
Merci de vos conseils
Tioman ou Penang en juillet? (Malaisie) English translation pending
Je n'arrive vraiment pas à me décider...Sachant que je passe 4-5 jours à KL, 3 jours à Malacca et 9 jours aux Perenthians à la fin de mon séjour d'un mois en Malaysie (+ Cameron Hi et Taman N 7 jours), j'hésite entre Tioman et Penang pour 5-6 jours...voilà, je compte vraiment sur vous pour me convaincre ! Merci à vous !
Visiter Vancouver avec notre petit-fils de 6 ans: sites intéressants? English translation pending
Bonjour!. Nous prévoyons partir en compagnie de notre petit-fils de 6 ans pour une semaine en C.Britannique. Nous prévoyons demeurer quelques jours à Whistler, 2 jours à Victoria pour visiter les jardins et découvrir le paysage ensuite nous revenons sur Vancouver. Quelqu'un de vous a-t-il des préférences ou des impressions à me communiquer. Merci beaucoup à tous les répondeurs. Nous vous en sommes reconnaissants.
peloquin
peloquin
Thaïlande: une semaine à Koh Wai ou Koh Tao? English translation pending
Bonjour,
nous partons en vacance en Thailande le 19 mai prochain pendant 3 semaines. Je voudrais dédié une semaine à une ile tranquille où se balader, profiter de la plage, de la mer, des poissons. Et j'hésite entre koh wai et koh tao...je n'arrive pas à trouver des informations par rapport au temps météorologique en cette période, au sandflies... de plus, est-ce qu'il faut réservér des bungalows...nous cherchons qq chose de tranquille et pas trop cher si possible.
Merci d'avance...
nous partons en vacance en Thailande le 19 mai prochain pendant 3 semaines. Je voudrais dédié une semaine à une ile tranquille où se balader, profiter de la plage, de la mer, des poissons. Et j'hésite entre koh wai et koh tao...je n'arrive pas à trouver des informations par rapport au temps météorologique en cette période, au sandflies... de plus, est-ce qu'il faut réservér des bungalows...nous cherchons qq chose de tranquille et pas trop cher si possible.
Merci d'avance...