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Tour de l'Amérique du Sud dès juillet 2012 English translation pending
Je désire partir pour un an ou plus en backpacking pour un tour de l'amérique du sud. Équateur, Pérou, Chili, Argentine, Bolivie, Colombie et n'importe quel autre tant qu'a y être et remonter l'amérique centrale. Je rêve de ce voyage depuis des années et je me suis enfin décidé a me fixer une date pour un départ. J'ai choisi Juillet 2012. Je suis tout a fait emballé de trouvé nombre de gens qui ont le meme rêve de cette aventure unique. Ce qui m'a le plus arrêté de vivre ce projet a été que pendant longtemps j'ai attendu de trouver un ou une partenaire. J'ai enfin décidé que même si je dois partir seul, ainsi soit-il.
Je veux partir avec un budget très modeste et vivre la vie de nomades d'un pays a l'autre du continent. Pour les intéressé j'ai débuté un blog qui explique un peu mon projets, mais j'en suis encore qu'au début.
Si des gens ont des conseils ou des idées faites moi en part.
http://tour-am.blogspot.com/
Je veux partir avec un budget très modeste et vivre la vie de nomades d'un pays a l'autre du continent. Pour les intéressé j'ai débuté un blog qui explique un peu mon projets, mais j'en suis encore qu'au début.
Si des gens ont des conseils ou des idées faites moi en part.
http://tour-am.blogspot.com/
Cuba: coût de la taxe sur bouteilles supplémentaires? English translation pending
Bonjour, Si vous déclarez des bouteille d'alcool suplémentaire à la douane, combien coute la taxe par bouteille.
Merci
Cubajo
Dollars "anciens" au Cambodge acceptés? English translation pending
Bonjour,
Je sais que dans certains pays d'Afrique, on refuse les dollars antérieurs à une certaine année (2006? 2007?) Il me reste de dollars de 1995 et 2001, aussi j'aimerais savoir si c'est la même chose au Cambodge ou s'ils sont encore acceptés.
Merci d'avance pour vos réponses. Muriel
Je sais que dans certains pays d'Afrique, on refuse les dollars antérieurs à une certaine année (2006? 2007?) Il me reste de dollars de 1995 et 2001, aussi j'aimerais savoir si c'est la même chose au Cambodge ou s'ils sont encore acceptés.
Merci d'avance pour vos réponses. Muriel
Il était une fois en Inde du Sud English translation pending
17 Décembre 2010
Ça y est, c’est le grand jour, nos amis viennent nous chercher et nous emmener à la gare, ils sont aussi anxieux que nous (ils aimeraient être à notre place). On discute, on charge les bagages et on y va. Ils nous quittent sur le quai avec de grands au revoir à la hindi. Le train démarre et c’est parti. En cour de route 1ere annonce le train prendra du retard, les intempéries. C’est pas grave, on a prévu 3 heures entre le train et l’avion. Gare de Lyon, rer, Roissy, pas de problème, 2 heures d’attente, enregistrement, on discute avec des french qui vont sur Varanasi et on embarque. Nouvelle annonce, 2 heures d’attente, ils doivent dégivrer les ailes de l’avion pour décoller. Petit problème, nous avons 3 heures de transit à New Delhi avant d’atterrir à Mumbay.
18 Décembre 2010
Nous arrivons à Dhelhi avec plus de 2 heures de retard, il n’y a pas de réel transit, nous devons récupérer nos bagages et nous réenregistrer pour Mumbay. Douanes, bagages, comptoir Air India, notre avion est parti, il nous faut en prendre un autre, la galère commence, welcome in india. Après différents comptoirs, après différentes directions, après différentes négociations, nous finissons par rencontrer un jeune homme à qui nous réexpliquons notre problème, 5 minutes après nous avions nos cartes d’embarquement pour le prochain vol , comme quoi !!! Malheureusement nous arrivons vers 19 heures , alors qu’ont devait y être vers 15 heures pour profiter de Mumbay. Prepaid taxi, course folle à travers la ville pour rejoindre notre hôtel prés de Victoria Station, après ces 2 jours de transports nous pouvons enfin nous reposer, mais la chaleur et le bruit de la ville nous tiennent éveillés.

19 Décembre 2010
Réveil à 7 heures, nous devons reprendre un autre avion pour Kochi. Après un breakfast local, nous voilà reparti vers le domestic airport , c’est dimanche, les rues sont moins surpeuplées que la veille. Vers 13 heures nous arrivons à Kochi, notre chauffeur (Senthil) nous attend et nous partons directement sur Alleppey. Nous sommes enfin arrivés à destination , l’accueil est à la mesure de la guesthouse, chaleureux et souriant , le feeling passe bien. Après s’être installé, nous dégustons un excellent Byriani et partons assister au coucher de soleil sur la plage. J’allume une cigarette et l’on me conseille de faire attention , il est interdis de fumer en public en inde, que ce soit dans les lieux publics ou dans la rue. L’équipe de la Guesthouse nous invite à la fête de la ville de fin d’année qui commence le soir même. Dans le centre ville, des milliers de personnes de partout, des couleurs, des lumières, des pétards, des feux d’artifices, des klaxons et j’en passe. Après avoir essayé de remonter une rue principale, nous voila devant une grande scène avec un festival de chant et de danse avec des costumes et des couleurs lumineuses. Le plus de ce spectacle, chaque personne qui en avait envie donnait sa musique au régisseur et présentait son spectacle. Un peu fatigués, nous rentrons à la Guesthouse, un bon petit diner, une bonne petite bière locale et vers la fin du repas, l’équipe de la Guest avec qui le feeling passait bien, s’est mis à chanter et danser pour finir la soirée.
  
20 Décembre 2010
Nous nous levons tard, il fait déjà chaud (30°) et ce sont les corbeaux et les klaxons qui nous y obligent. Après un petit déj local, nous décidons d’aller visiter Fort Cochin. Tiens nous sommes dans une zone touristique , promenade sur les bords du lac (Vembanad), visite d’une église, visite d’une autre église, d’une Synagogue, d’un musée d’architecture, un petit Lassi ananas et nous repartons. Nous n’avons pas été transcendé par l’endroit. Sur la route du retour, nous nous arrêtons à Marari beach, juste avant le coucher de soleil, là oui, magnifique plage sous les cocotiers, quelques bateaux de pécheurs, des hommes reprisant leurs filets et ce soleil si rouge qui s’éloigne au loin, nous restons jusqu’à la nuit tombée, assis sur le sable , un ange passe. Arrivée à la guesthouse , un diner nous attends, puis une partie de pions (jeux national) boucle notre journée. La fatigue et la chaleur nous empêche de dormir, il est tard.
  
21 Décembre 2010
Une bonne douche, un bon petit déj et nous sommes prêts pour des courses. En marchant le long de la berge du canal un temple Jaïn nous interpelle. Il est petit mais avec un certain caractère. Une personne au loin nous propose de rentrer, nous retirons nos tongs et nous voilà dans le temple. Un Hindou nous accompagne et nous explique l’historique du lieu et la religion, notre cerveau occidental a du mal à tout comprendre mais bon. Un Jaïn vêtu de blanc , son tissus sur la bouche et le nez , prie devant l’autel dans un silence « évangélique ». Arrivés dans le centre, nous nous achetons quelques médications ayurvédique et nous entrons dans un magasin, j’ai besoin de 2 Kurta pour le voyage. De charmantes demoiselles nous accueillent dont une qui nous conseillera tout au long de nos achats. Les Kurta sont trop longues, aussi bien au niveau des manches, que de la longueur, qu’à cela ne tienne, 30 minutes plus tard, je les avais sur mesure. Nous repartons vers la guesthouse avec un touc touc (ferrari) . C’est l’heure de prendre le gouvernement boat sur les bachwaters. 20 minutes après nous étions sur le bateau avec les écoliers et les travailleurs qui rentraient chez eux. Les canaux sont tout simplement magnifiques, cocotiers, rizières, maisons multicolores etc… Senthil nous invite pour partager un bon gouter à la kéralaise dans sa famille. Les enfants sont beaux et ils sont rois. Nous sommes encore invités dans une autre famille dont le fils scientifique nous fait profiter de sa passion pour le monde sous marin, il donne des conférences sur la protection de la mer. En rentrant à la guesthouse nous rencontrons un français avec qui nous passerons la fin de la soirée.  
22 Décembre 2010
Après des au revoir et des pincements au cœur, nous partons pour Périyar. Le Kérala foisonne de végétation tropicale. Notre chauffeur Senthil est vraiment sympa, nous rigolons bien dans la voiture, tout en écoutant de la musique Bollywood ou occidentale, il y a même un écran à l’arrière pour notre fils quand les trajets sont un peu long. 4 heures après , nous nous installons dans la guesthouse de périyar, la propriétaire est d’une gentillesse. Nous allons visiter des plantations de café, cacao, cardamome, clou de girofle, ananas, gingembre et j’en passe. Nous rentrons au village, achetons quelques épices, réservons un spectacle de Katakali et un massage ayurvédique. En attendant nous prenons un bon thé massala tout en admirant certaines architectures, mais surtout la vie et les couleurs toujours en mouvement. Dans la salle un danseur fini de se maquiller et de s’habiller devant nous. Puis avant le spectacle, un danseur apparait tout en costume et maquillage. Une explication de la musique, de la gestuelle du corps entier et du scénario nous est donnée. La musique, très lancinante, et les mimiques des yeux des danseurs étaient impressionnantes. A la sortie nous sommes allez directement au massage. La file d’attente était assez importante, mais grâce à la réservation, 5 minutes après, le massage commençait. J’ai emmené mon fils avec moi. D’abord déshabillage, je garde mon slip, le masseur m’attache une cordelette autour de la taille, avec une espèce de cache sexe pire qu’un string, j’enlève mon slip, hum!! Je m’assoie sur le bord du banc de massage, d’un bois éclatant et le massage commence. La tête d’abord, les cheveux, la nuque, le visage, une huile spéciale pour les cheveux. Le massage est très énergique. Puis je m’allonge sur le dos, le masseur me dépose bien un demi litre d’huile sur le corps et le massage recommence, tout cela à des rythmes différents mais avec une certaines énergie. Je suis obligé de faire attention à mon sexe qui passe de droite à gauche du « string ». Mon fils me regarde en rigolant dans son coin. Après sur le ventre et dans le même esprit. A la fin du massage on me fait rentrer dans un sauna portatif où seule ma tête dépasse. Je suis tellement enduit d’huile que je glisse sans arrêt. Séchage à la serviette et recommandation de prendre une douche dans une heure. Le masseur était un vrai « pro », mais pas une seconde je n’ai pu me détendre. Nous sommes repartis à pied vers notre guesthouse, en chemin nous nous sommes arrêtés dans un resto repaire de la jeunesse dorée hindou. Le changement est radical, tout leur est dû, c’est flagrant.
 
23 Décembre 2010
Au revoir à cette très gentille famille qui nous a si bien reçu, avec leurs belles chambres avec balcon donnant sur la forêt (tropicale). Une halte dans une réserve d’éléphants, petit tour pour notre fils et en route pour Munnar, route jonchée d’eucaliptus, de champs de thé, de cocotiers resplendissant au matin. Arrivée sur Munnar, petit problème, Senthil avait réservé 1 mois auparavant, mais hier soir le propriétaire avait sensiblement augmenté le tarif de la chambre, peak season oblige, même après négociation. Notre driver en connaissait une autre, nous nous sommes retrouvés au beau milieu des champs de thé, sur les hauteurs de Munnar, avec notre chambre avec un grand balcon donnant sur la vallée, un ange passe. L’Après midi étant entamée, une simple visite des alentours au milieu des milliers d’arbres à thé taillés en bonzaï pour être à la portée des cueilleuses, resplendissant d’un vert franc sur ces vallons pentus, nous sommes régénérés pour la soirée. En rentrant nous avons bifurqué par un petit village d’ouvriers du thé, tout appartient à la famille TATA, une des familles les plus puissantes d’Inde. Bien sur les sourires et les bonjours se sont démultipliés. Comme nous avons un enfant avec nous beaucoup de « portes s’ouvrent ». Nous rentrons à la guesthouse, sur la terrasse où nous savourons un thé massala devant le coucher de soleil sur les théiers. Plus tard nous retrouverons à coté d’une grosse famille d’hollandais, l’échange ne passe pas, pas grave.
 
24 Décembre 2010
Nous décidons d’aller visiter la plus haute manufacture de thé de Munnar, la seule en bio du coin d’ailleurs. Mais il faut gravir la montagne en Jeep (1000 mètres de dénivelés), l’aventure commence, nous voila parti au milieu des champs pentus sur une piste totalement chaotique, en nous demandant si nos vertèbres allaient assumer le trajet. Heureusement en arrivant la haut, jonction entre le Kerala et le Tamil nadou, la vue sur les 2 horizons était saisissante. Visite de la manufacture, un petit thé noir et nous redescendons, mais cette fois ci sans moteur, rien qu’avec les freins. Après ce périple, Senthil nous emmène déjeuner à Munnar dans un resto chic et clean, nous n’avons pas apprécié, de plus jusqu’à présent, nous ne déjeunions pas l’après midi, alors nous avons décidé de continuer ce « régime ». Après quelques coûts de téléphone en France, 24 Décembre oblige, nous sommes rentrés à la guesthouse. Sur la terrasse, de nouveaux arrivants, des Français. Plus tard, après avoir fait plus ample connaissance, nous avons fini par souper ensemble autour d’une bonne bouteille de vin (que j’avais acheté dans un magasin d’état quelques jours auparavant) et nous avons trinqués les hindous et nous à noël. Les feux d’artifice et les pétards illuminaient la vallée.
 
25 Décembre 2010
Aujourd’hui, nous partons pour Ooty, une douche, un breakfast, l’addition et au revoir à tout le monde. La route est superbe, mais longue, trop longue. Il faut considérer qu’en moyenne, depuis le début de notre voyage, l’ont peut arriver à faire 30 km par heure maximum, dans le meilleur des cas. Après 6 heures nous nous arrêtons à Mettupalayam, nous n’irons pas à Ooty. L’hôtel est vaste , la chambre aussi, le prix convenable. Petit repos et promenade dans la ville. Les rues sont bondées, toujours aussi bruyantes. Le resto de l’hôtel est populaire, comme ont les aime. Les enfants d’une table à coté viennent nous poser les questions habituelles, l’ambiance est à la bonne humeur, tant mieux.
26 Décembre 2010
En sortant de l’hôtel, une star de Bollywood arrive avec tout un harem derrière lui. Nous nous saluons et nous voilà reparti. (Senthil m’explique d’abord que c’est une star puis me raconte qu’il fait aussi de la politique en vue des prochaines élections). Nous prenons la route pour Mysore. A un moment, j’aperçois une vieille dame allongée au bord de la route à même la terre, je crois qu’elle est morte, je demande à Senthil de s’arrêter, je sors et je m’agenouille prés d’elle. Je lui parle, la touche, elle tourne tout à coup la tête, me regarde, me parle, elle est dans un sale état, empoussiérée jusqu’au bout des ongles, mais vivante. Elle s’assoie, sort une bouteille, bois un coup, je suis rassuré, je lui donne quelques dizaine de roupies et nous repartons. Nous traversons la montagne, des cultures de riz, des cocotiers, des bois de Santhal, des vaches qui bloquent la route, puis des singes, des paysans balançant leurs épis sur la route afin que les véhicules les broient, nous entrons dans le Karnataka. Le paysage change assez radicalement, la sécheresse apparait, fini la luxuriance du Kérala. Arrivée à Mysore. 1er hôtel, bondé, trop cher et chambres trop petite. 2 ème, une seule chambre, crade et trop cher. 3 ème, bon accueil, chambre nickel, prix nickel, on se pose. Petit repos sous l’hélice, en lisant un guide, on s’aperçoit que le palais du Maharaja ne s’illumine que le dimanche et nous sommes dimanche, allez hop on se lève et en route pour le palais qui est juste à côté. Bien sur ce n’est pas du bon côté , on se tape le tour des remparts jusqu’à la bonne entrée. Elle est bondée de monde car c’est gratuit pour tout le monde. Les portes s’ouvrent, on dirait le départ d’un marathon. Le palais est démesuré, un rien excentrique. La nuit tombe petit à petit, il est juste éclairé, il ne s’illuminera qu’à 19 heures. En attendant, on admire la majestuosité des lieux, le palace, les jardins, les remparts, les temples personnels. Tout à coup tout s’illumine, c’est magnifique. Des milliers d’ampoules éclairent le palace et les remparts, c’est un vrai feux d’artifice de beauté. Nous rentrons en touc touc, dégustons un savoureux thali et notre chambre nous attends.
 
27 Décembre 2010
Après une superbe nuit, un bon idli et un thé massala, nous décidons d’aller visiter ce fameux Palace. L’intérieur est plus excentrique que l’extérieur, la démesure de l’opulence, teck, marbre, pierres précieuses, portes en argent massif, en or, des couleurs délirantes etc.…. Nous sortons après 2 heures de visite, nous nous dirigeons maintenant faire visiter le Zoo à notre fils avec Senthil. Il est bondé d’écoliers et de visiteurs, il est immense aussi, mais joli. Visite du temple de Chamundihill, sur la colline qui domine la ville. Il y a foule, nous entrons dans le temple, des divinités de partout, du monde qui se bouscule pour donner une offrande, le rituel nous est étranger, nous sortons, malgré une superbe architecture. Nous redescendons la colline , visite du Nandi géant (taureau), puis d’un palace devenu hôtel, nous ne prenons que quelques photos de l’extérieur, il m’impressionne et je n’ose aller le visiter à l’intérieur. Retour à l’hôtel et essaie d’une espèce de pizzéria fast food à côté, chère et bien dégueulasse.
 
28 Décembre 2010
Ce matin, quelques autres visites dans et autour de Mysore. D’abord le devaraja market, des légumes, des fleurs, des épices et des emmerdeurs qui ne nous lâchent pas. On écourte la visite et on s’en va. La Philomena’s Cathedral, grosse bâtisse cossue, style gothique où le silence est respecté, étonnant. La forteresse de srirangapatna, quelques ruines au bord de la rivière, puis des escaliers pour les ablutions. La résidence d’été du Sultan Tippu avec de beaux jardins entretenus, petite halte sous les arbres au bord de la rivière, un petit coin tranquille (ce qui est rare), puis visite de la résidence avec tout l’historique retranscrit sur les murs, au retour , des centaines de jeunes filles avec leurs saris multicolores illuminent l’allée. Visite d’un lieu de culte au bord de la rivière où les pèlerins se faisaient raser la tête et un Saddhu tout rouge écoutant la radio avec des écouteurs. Le Jaganmoham Palace qui recèle de Superbes peintures des anciens Maharaja de Mysore, des meubles d’époque et de beaux instruments de musique. En sortant nous nous apercevons qu’il y a un festival de musique et de danse dans l’auditorium du Palace, ce soir danse traditionnelle, nous attendons avec un bon chai et admirons la danseuse avec son costume, son maquillage et tout son corps avec des mouvements bien précis. Il est 19 heures, nous emmenons notre fils dans le parc d’attraction de la ville. C’est une concentration de magasins, d’associations nationales, d’échoppes de nourriture, de boissons, de glaces et enfin quelques attractions (une réplique aussi du taj mahal en carton pâte)
 
29 Décembre 2010
Départ pour Belur et Halebid. Le paysage du Karnataka deviens de plus en plus aride, surtout des cultures de céréales, les villages de plus en plus pauvres, on a l’impression que l’eau n’a pas fait son apparition depuis pas mal de temps, pourtant l’on croise des rivières, des lacs assez souvent et bien remplis, les routes sont toujours aussi irrégulières (toujours une trentaine de kilomètres par heure au maximum). Au bout de 4 ou 5 heures nous arrivons sur Halebid, petite bourgade qui tourne plus ou moins autour de ces temples qui sont toutefois bien conservés et d’une architecture presque totalement différente. Des cars entiers d’écoliers, tous en uniforme la plupart du temps, viennent en excursion et nous assaillent de where do you come from et de what’s your name. Après cette visite nous allons voir d’autres temples de l’autre côté du village et là stupéfaction, personne. Pourtant ces trois temples étaient tout aussi séduisant, va comprendre Charles. Nous prenons la route pour Belur, bourgade reculée dans les terres, nous cherchons d’abord notre guesthouse, un personnel très chaleureux, des chambres vastes, pas chères, mais dans un état d’hygiène, hum !!! Après avoir investi les lieux, visite du temple du village, bien sur plein de monde, avec les mêmes hordes d’écoliers en visite, l’architecture du lieux ressemble à Halebid. Dans la rue du retour, je décide de me faire raser la tête et la barbe, histoire d’aérer la situation, ma femme et mon fils m’attendent devant le coiffeur et le spectacle continu. La pauvreté a investi la rue, à un moment une femme s’allonge tranquillement au milieu de la rue, dans la poussière rouge du soir, puis commence à communiquer avec une pierre devant elle. Coucher de soleil sur la terrasse qui domine le village, bon thali au resto et dodo .
 
30 Décembre 2010
Départ pour Hampi, 250 km de route, c’est-à-dire pratiquement toute la journée, notre plus gros déplacement en voiture depuis le début du séjour. C’est une histoire sans fin, heureusement que nous avons une bonne voiture, confortable et surtout un driver hors pair. Nous arrivons en fin d’après midi à Hampi, et le peu que nous voyons nous réconfortent de notre décision de venir jusqu’ici, c’est un site tout simplement grandiose. Investissement de la guesthouse, qui a l’air sympathique, tout simplement la famille nous reçoit, nous fait visiter une chambre petite mais très cosi, toute rose avec moustiquaire au dessus du lit et d’une propreté inouï. Nous sommes dans un endroit touristique, cela faisait longtemps qu’on avait pas rencontré autant d’occidentaux, nous nous promenons dans la rue principale, des magasins à touristes de partout, on matte un peu histoire de voir les prix pratiqués, on achète un ou deux trucs, puis place au dîner. Senthil nous propose d’aller manger à l’hôtel gouvernemental car c’est le seul endroit où l’on peut boire une bonne « bière ». Le resto ne paye pas de mine mais il est agréable, la bière bien fraiche, pas mauvaise. ça fait du bien après une journée pareille.
 
31 Décembre 2010
Journée totalement touristique : visite des temples et monuments et il y en a de partout. D’abord nous allons vers la rivière, un immense temple (Virupasha) un des plus haut admiré jusqu’à maintenant. Puis ablutions sur les berges (pas nous) Nous longeons le lit de la rivière, un hindou nous propose de prendre une de leurs fameuses barques rondes, après négociation nous acceptons. Nous voguons sur un site magnifique, avec quelques petits temples aux abords, une retraite spirituelle pour Sadhou, des immenses blocs de granit arrondi, le silence du lieux, un ange passe. Nous accostons, visite du fameux vittal temple et du stone car, des hectares de monuments ici ou là, une grosse enceinte entourant le Vittal, à l’intérieur, de nouvelles sculptures, le fameux stone car, des piliers à cristaux avec un son étonnant. Nous retournons sur Hampi à pied , tous les 10 mètres un nouvel édifice dominant la rivière, Hampi vaut vraiment le détour. Arrivée au village, petite pause et l’on retrouve Senthil pour des visites en voiture. Lotus Mahal, éléphant temple, hajari rama temple, Watch tower, Queens bath, sister temple, under ground temple. Nous finissons la journée avec un coucher du soleil au krishna temple qui domine le village et la rivière, encore un ange qui passe. Retour au village, achat de quelques bières pour un apéritif sur la terrasse de la guesthouse avec Senthil puis repas dans un resto tibétains où l’on mange à la romaine avec de la musique house en fond. Nous sommes tellement crevés que nous n’attendrons pas les douze coups de minuit.
 
1er Janvier 2011
Départ pour Goa, dernière étape avant le retour en France, histoire de se reposer. Nous sommes partis à 9 h du matin et nous avons mis 10 h pour arriver à destination. Pourtant la route pour une fois n’était pas trop mauvaise, presque 300 km mais une histoire sans fin. Nous sommes arrivés vers 19 h, épuisés, de plus nous n’avions pas réservé. Mais tout d’abord le spectacle. Ibiza peut aller se rhabiller par rapport à ce que nous avons vu en arrivant. Tout d’abord j’avais choisi Candolim pour être plus tranquille qu’à calangute ou anjuna. Des restos, des boutiques, des resorts, des guesthouses, toutes les nationalités qui grouillaient dans les rues, il y avait longtemps que je n’avais vu une aussi grosse concentration d’occidentaux. Des écrans géants avec des centaines d’anglais avec leurs bières regardant un match de foot. Sommes nous toujours en inde ???? Je suis parti vite à la recherche d’une guesthouse, au bout de la sixième, j’ai réussi à trouver une chambre. Installation, nous mangeons dans un resto, je m’aperçois que les prix sont multipliés par 2, nous rentrons pour un repos bien mérité et surtout pour nous retirer de cette folie.
2 janvier 2011
Départ de la guesthouse vers 9 h, j’en avais réservé une autre de France prés d’ici aujourd’hui et demain, de toute façon il n’était pas question de rester prés de cette rue infernale. En attendant, nous sommes allés visiter Old Goa, avec ses Cathédrales imposantes. Puis j’ai désiré revoir Calangute (j’avais séjourné un mois « quelques années auparavant » Bien sur j’ai été surpris du changement, mais j’ai réussi à reconnaitre quelques endroits, de même la maison où j’avais séjourné. J’ai remarqué tout de même que Calangute est beaucoup plus indian people que Candolim. Nous essayons de retrouver la guesthouse nichée dans la palmeraie entre Calangute et Candolim. Nous finissons par la retrouver prés de la plage, isolée entre d’autres guets. Belle demeure au milieu des cocotiers, mosaïque et couleurs pastel et surtout quiétude totale. On s’y sent bien rien qu’en la regardant. Après notre installation dans une chambre avec balcon, ventilo et moustiquaire, Nous partons découvrir la plage, quelques paillotes tranquille, quelques transats, un sable fin et des vagues qui nous bousculent. Ouf nous avons trouvé un endroit idéal pour nous reposer avant notre départ pour la France. Le reste de la journée servira à la farniente, à la baignade, à siroter un bon jus de fruit ou regarder le coucher du soleil sur la mer. Bonne douche, bon resto sous la paillote et belle nuit à espérer.

3 janvier 2011
Les corbeaux commencent leurs piaillements, la journée commence. J’avais réservé des billets de train pour rentrer sur Mumbay le lendemain, mais le dos de ma femme ayant mal assumé tout le voyage, nous sommes allés sur Panaji pour trouver une possibilité de billet d’avion. Après deux agences et nos billets en poche, retour sur Candolim, quelques achats, un bon drink au bord de l’eau et retour à la guesthouse. Toute l’après midi à été consacré à la farniente, la baignade, le bronzage, un petit lunch ou une bonne boisson, jusqu’au fameux coucher de soleil. Dernier soir à la guesthouse, dernier soir avec Senthil, nous l’invitons pour un diner au bord de l’eau sous la paillotte. Mon fils lui apprend quelques mots en français, comme toujours les plaisanteries avec la langue sont de mise. Dernier soir à Goa.

4 janvier 2011
Nous avons le temps, notre avion n’est que pour cet après midi. On remballe nos affaires, un dernier petit dèj au bord de l’eau, un au revoir au proprio et des félicitations pour sa guesthouse qui est magnifique à tous les points. Je propose d’aller faire un petit tour à Anjuna. A ma grande stupéfaction, le village n’a pas trop changé. Les mêmes maisons, la même ambiance, les mêmes paillottes où je passais de sacrés soirées il y a quelques années. Destination Panjim, visite de sa célèbre plage, il n’y a aucun occidental, que des hindous, pourtant le bord de mer est superbe. Un dernier petit Lassi et en route pour l’aéroport. Un au revoir à Senthil (snif) et nous voila dans l’avion pour Bombay. Arrivée à l’aéroport domestic, nous prenons la navette pour l’international, la bas on ne nous laisse pas rentrer car notre avion n’est pas avant 6 heures du matin et il est 7 heures du soir, direction la salle d’attente, arrivés à l’entrée, un hindou nous conseille de ne pas rester la jusqu’au lendemain matin, car ce ne sont que des sièges et avec notre enfant attendre pendant 8 heures d’affilé hum!! Il nous propose de dormir dans un hôtel proche de l’aéroport. Après plusieurs propositions on trouve un terrain d’entente vu les prix pratiqués à Bombay. Après quelques coups de téléphone, une navette de l’hôtel viens nous chercher et nous ramènera le lendemain. Le tout tout inclus et pour 2000 roupies. Le pire c’est que l’hôtel était nickel.

5 janvier 2011
Réveil à 3 heures du matin, retour à l’aéroport. Au comptoir d’air india on nous dit qu’il faut aller au domestic, l’avion pour New delhi part de la bas. Nous voila sur un touc touc, tous les 3 plus nos bagages dans les rues de Bombay. Puis retour sur Paris en 11 h d’avion et des heures d’attente entre. Arrivée à Charles de Gaule sous la grisaille et la pluie, nous avons de moins en moins de temps pour attraper notre train, nous décidons de prendre un taxi , 50 € plus tard et 1 mn avant son départ notre train part sur Nîmes.
Ça y est, c’est le grand jour, nos amis viennent nous chercher et nous emmener à la gare, ils sont aussi anxieux que nous (ils aimeraient être à notre place). On discute, on charge les bagages et on y va. Ils nous quittent sur le quai avec de grands au revoir à la hindi. Le train démarre et c’est parti. En cour de route 1ere annonce le train prendra du retard, les intempéries. C’est pas grave, on a prévu 3 heures entre le train et l’avion. Gare de Lyon, rer, Roissy, pas de problème, 2 heures d’attente, enregistrement, on discute avec des french qui vont sur Varanasi et on embarque. Nouvelle annonce, 2 heures d’attente, ils doivent dégivrer les ailes de l’avion pour décoller. Petit problème, nous avons 3 heures de transit à New Delhi avant d’atterrir à Mumbay.
18 Décembre 2010
Nous arrivons à Dhelhi avec plus de 2 heures de retard, il n’y a pas de réel transit, nous devons récupérer nos bagages et nous réenregistrer pour Mumbay. Douanes, bagages, comptoir Air India, notre avion est parti, il nous faut en prendre un autre, la galère commence, welcome in india. Après différents comptoirs, après différentes directions, après différentes négociations, nous finissons par rencontrer un jeune homme à qui nous réexpliquons notre problème, 5 minutes après nous avions nos cartes d’embarquement pour le prochain vol , comme quoi !!! Malheureusement nous arrivons vers 19 heures , alors qu’ont devait y être vers 15 heures pour profiter de Mumbay. Prepaid taxi, course folle à travers la ville pour rejoindre notre hôtel prés de Victoria Station, après ces 2 jours de transports nous pouvons enfin nous reposer, mais la chaleur et le bruit de la ville nous tiennent éveillés.

19 Décembre 2010
Réveil à 7 heures, nous devons reprendre un autre avion pour Kochi. Après un breakfast local, nous voilà reparti vers le domestic airport , c’est dimanche, les rues sont moins surpeuplées que la veille. Vers 13 heures nous arrivons à Kochi, notre chauffeur (Senthil) nous attend et nous partons directement sur Alleppey. Nous sommes enfin arrivés à destination , l’accueil est à la mesure de la guesthouse, chaleureux et souriant , le feeling passe bien. Après s’être installé, nous dégustons un excellent Byriani et partons assister au coucher de soleil sur la plage. J’allume une cigarette et l’on me conseille de faire attention , il est interdis de fumer en public en inde, que ce soit dans les lieux publics ou dans la rue. L’équipe de la Guesthouse nous invite à la fête de la ville de fin d’année qui commence le soir même. Dans le centre ville, des milliers de personnes de partout, des couleurs, des lumières, des pétards, des feux d’artifices, des klaxons et j’en passe. Après avoir essayé de remonter une rue principale, nous voila devant une grande scène avec un festival de chant et de danse avec des costumes et des couleurs lumineuses. Le plus de ce spectacle, chaque personne qui en avait envie donnait sa musique au régisseur et présentait son spectacle. Un peu fatigués, nous rentrons à la Guesthouse, un bon petit diner, une bonne petite bière locale et vers la fin du repas, l’équipe de la Guest avec qui le feeling passait bien, s’est mis à chanter et danser pour finir la soirée.
  
20 Décembre 2010
Nous nous levons tard, il fait déjà chaud (30°) et ce sont les corbeaux et les klaxons qui nous y obligent. Après un petit déj local, nous décidons d’aller visiter Fort Cochin. Tiens nous sommes dans une zone touristique , promenade sur les bords du lac (Vembanad), visite d’une église, visite d’une autre église, d’une Synagogue, d’un musée d’architecture, un petit Lassi ananas et nous repartons. Nous n’avons pas été transcendé par l’endroit. Sur la route du retour, nous nous arrêtons à Marari beach, juste avant le coucher de soleil, là oui, magnifique plage sous les cocotiers, quelques bateaux de pécheurs, des hommes reprisant leurs filets et ce soleil si rouge qui s’éloigne au loin, nous restons jusqu’à la nuit tombée, assis sur le sable , un ange passe. Arrivée à la guesthouse , un diner nous attends, puis une partie de pions (jeux national) boucle notre journée. La fatigue et la chaleur nous empêche de dormir, il est tard.
  
21 Décembre 2010
Une bonne douche, un bon petit déj et nous sommes prêts pour des courses. En marchant le long de la berge du canal un temple Jaïn nous interpelle. Il est petit mais avec un certain caractère. Une personne au loin nous propose de rentrer, nous retirons nos tongs et nous voilà dans le temple. Un Hindou nous accompagne et nous explique l’historique du lieu et la religion, notre cerveau occidental a du mal à tout comprendre mais bon. Un Jaïn vêtu de blanc , son tissus sur la bouche et le nez , prie devant l’autel dans un silence « évangélique ». Arrivés dans le centre, nous nous achetons quelques médications ayurvédique et nous entrons dans un magasin, j’ai besoin de 2 Kurta pour le voyage. De charmantes demoiselles nous accueillent dont une qui nous conseillera tout au long de nos achats. Les Kurta sont trop longues, aussi bien au niveau des manches, que de la longueur, qu’à cela ne tienne, 30 minutes plus tard, je les avais sur mesure. Nous repartons vers la guesthouse avec un touc touc (ferrari) . C’est l’heure de prendre le gouvernement boat sur les bachwaters. 20 minutes après nous étions sur le bateau avec les écoliers et les travailleurs qui rentraient chez eux. Les canaux sont tout simplement magnifiques, cocotiers, rizières, maisons multicolores etc… Senthil nous invite pour partager un bon gouter à la kéralaise dans sa famille. Les enfants sont beaux et ils sont rois. Nous sommes encore invités dans une autre famille dont le fils scientifique nous fait profiter de sa passion pour le monde sous marin, il donne des conférences sur la protection de la mer. En rentrant à la guesthouse nous rencontrons un français avec qui nous passerons la fin de la soirée.  
22 Décembre 2010
Après des au revoir et des pincements au cœur, nous partons pour Périyar. Le Kérala foisonne de végétation tropicale. Notre chauffeur Senthil est vraiment sympa, nous rigolons bien dans la voiture, tout en écoutant de la musique Bollywood ou occidentale, il y a même un écran à l’arrière pour notre fils quand les trajets sont un peu long. 4 heures après , nous nous installons dans la guesthouse de périyar, la propriétaire est d’une gentillesse. Nous allons visiter des plantations de café, cacao, cardamome, clou de girofle, ananas, gingembre et j’en passe. Nous rentrons au village, achetons quelques épices, réservons un spectacle de Katakali et un massage ayurvédique. En attendant nous prenons un bon thé massala tout en admirant certaines architectures, mais surtout la vie et les couleurs toujours en mouvement. Dans la salle un danseur fini de se maquiller et de s’habiller devant nous. Puis avant le spectacle, un danseur apparait tout en costume et maquillage. Une explication de la musique, de la gestuelle du corps entier et du scénario nous est donnée. La musique, très lancinante, et les mimiques des yeux des danseurs étaient impressionnantes. A la sortie nous sommes allez directement au massage. La file d’attente était assez importante, mais grâce à la réservation, 5 minutes après, le massage commençait. J’ai emmené mon fils avec moi. D’abord déshabillage, je garde mon slip, le masseur m’attache une cordelette autour de la taille, avec une espèce de cache sexe pire qu’un string, j’enlève mon slip, hum!! Je m’assoie sur le bord du banc de massage, d’un bois éclatant et le massage commence. La tête d’abord, les cheveux, la nuque, le visage, une huile spéciale pour les cheveux. Le massage est très énergique. Puis je m’allonge sur le dos, le masseur me dépose bien un demi litre d’huile sur le corps et le massage recommence, tout cela à des rythmes différents mais avec une certaines énergie. Je suis obligé de faire attention à mon sexe qui passe de droite à gauche du « string ». Mon fils me regarde en rigolant dans son coin. Après sur le ventre et dans le même esprit. A la fin du massage on me fait rentrer dans un sauna portatif où seule ma tête dépasse. Je suis tellement enduit d’huile que je glisse sans arrêt. Séchage à la serviette et recommandation de prendre une douche dans une heure. Le masseur était un vrai « pro », mais pas une seconde je n’ai pu me détendre. Nous sommes repartis à pied vers notre guesthouse, en chemin nous nous sommes arrêtés dans un resto repaire de la jeunesse dorée hindou. Le changement est radical, tout leur est dû, c’est flagrant.
 
23 Décembre 2010
Au revoir à cette très gentille famille qui nous a si bien reçu, avec leurs belles chambres avec balcon donnant sur la forêt (tropicale). Une halte dans une réserve d’éléphants, petit tour pour notre fils et en route pour Munnar, route jonchée d’eucaliptus, de champs de thé, de cocotiers resplendissant au matin. Arrivée sur Munnar, petit problème, Senthil avait réservé 1 mois auparavant, mais hier soir le propriétaire avait sensiblement augmenté le tarif de la chambre, peak season oblige, même après négociation. Notre driver en connaissait une autre, nous nous sommes retrouvés au beau milieu des champs de thé, sur les hauteurs de Munnar, avec notre chambre avec un grand balcon donnant sur la vallée, un ange passe. L’Après midi étant entamée, une simple visite des alentours au milieu des milliers d’arbres à thé taillés en bonzaï pour être à la portée des cueilleuses, resplendissant d’un vert franc sur ces vallons pentus, nous sommes régénérés pour la soirée. En rentrant nous avons bifurqué par un petit village d’ouvriers du thé, tout appartient à la famille TATA, une des familles les plus puissantes d’Inde. Bien sur les sourires et les bonjours se sont démultipliés. Comme nous avons un enfant avec nous beaucoup de « portes s’ouvrent ». Nous rentrons à la guesthouse, sur la terrasse où nous savourons un thé massala devant le coucher de soleil sur les théiers. Plus tard nous retrouverons à coté d’une grosse famille d’hollandais, l’échange ne passe pas, pas grave.
 
24 Décembre 2010
Nous décidons d’aller visiter la plus haute manufacture de thé de Munnar, la seule en bio du coin d’ailleurs. Mais il faut gravir la montagne en Jeep (1000 mètres de dénivelés), l’aventure commence, nous voila parti au milieu des champs pentus sur une piste totalement chaotique, en nous demandant si nos vertèbres allaient assumer le trajet. Heureusement en arrivant la haut, jonction entre le Kerala et le Tamil nadou, la vue sur les 2 horizons était saisissante. Visite de la manufacture, un petit thé noir et nous redescendons, mais cette fois ci sans moteur, rien qu’avec les freins. Après ce périple, Senthil nous emmène déjeuner à Munnar dans un resto chic et clean, nous n’avons pas apprécié, de plus jusqu’à présent, nous ne déjeunions pas l’après midi, alors nous avons décidé de continuer ce « régime ». Après quelques coûts de téléphone en France, 24 Décembre oblige, nous sommes rentrés à la guesthouse. Sur la terrasse, de nouveaux arrivants, des Français. Plus tard, après avoir fait plus ample connaissance, nous avons fini par souper ensemble autour d’une bonne bouteille de vin (que j’avais acheté dans un magasin d’état quelques jours auparavant) et nous avons trinqués les hindous et nous à noël. Les feux d’artifice et les pétards illuminaient la vallée.
 
25 Décembre 2010
Aujourd’hui, nous partons pour Ooty, une douche, un breakfast, l’addition et au revoir à tout le monde. La route est superbe, mais longue, trop longue. Il faut considérer qu’en moyenne, depuis le début de notre voyage, l’ont peut arriver à faire 30 km par heure maximum, dans le meilleur des cas. Après 6 heures nous nous arrêtons à Mettupalayam, nous n’irons pas à Ooty. L’hôtel est vaste , la chambre aussi, le prix convenable. Petit repos et promenade dans la ville. Les rues sont bondées, toujours aussi bruyantes. Le resto de l’hôtel est populaire, comme ont les aime. Les enfants d’une table à coté viennent nous poser les questions habituelles, l’ambiance est à la bonne humeur, tant mieux.
26 Décembre 2010
En sortant de l’hôtel, une star de Bollywood arrive avec tout un harem derrière lui. Nous nous saluons et nous voilà reparti. (Senthil m’explique d’abord que c’est une star puis me raconte qu’il fait aussi de la politique en vue des prochaines élections). Nous prenons la route pour Mysore. A un moment, j’aperçois une vieille dame allongée au bord de la route à même la terre, je crois qu’elle est morte, je demande à Senthil de s’arrêter, je sors et je m’agenouille prés d’elle. Je lui parle, la touche, elle tourne tout à coup la tête, me regarde, me parle, elle est dans un sale état, empoussiérée jusqu’au bout des ongles, mais vivante. Elle s’assoie, sort une bouteille, bois un coup, je suis rassuré, je lui donne quelques dizaine de roupies et nous repartons. Nous traversons la montagne, des cultures de riz, des cocotiers, des bois de Santhal, des vaches qui bloquent la route, puis des singes, des paysans balançant leurs épis sur la route afin que les véhicules les broient, nous entrons dans le Karnataka. Le paysage change assez radicalement, la sécheresse apparait, fini la luxuriance du Kérala. Arrivée à Mysore. 1er hôtel, bondé, trop cher et chambres trop petite. 2 ème, une seule chambre, crade et trop cher. 3 ème, bon accueil, chambre nickel, prix nickel, on se pose. Petit repos sous l’hélice, en lisant un guide, on s’aperçoit que le palais du Maharaja ne s’illumine que le dimanche et nous sommes dimanche, allez hop on se lève et en route pour le palais qui est juste à côté. Bien sur ce n’est pas du bon côté , on se tape le tour des remparts jusqu’à la bonne entrée. Elle est bondée de monde car c’est gratuit pour tout le monde. Les portes s’ouvrent, on dirait le départ d’un marathon. Le palais est démesuré, un rien excentrique. La nuit tombe petit à petit, il est juste éclairé, il ne s’illuminera qu’à 19 heures. En attendant, on admire la majestuosité des lieux, le palace, les jardins, les remparts, les temples personnels. Tout à coup tout s’illumine, c’est magnifique. Des milliers d’ampoules éclairent le palace et les remparts, c’est un vrai feux d’artifice de beauté. Nous rentrons en touc touc, dégustons un savoureux thali et notre chambre nous attends.
 
27 Décembre 2010
Après une superbe nuit, un bon idli et un thé massala, nous décidons d’aller visiter ce fameux Palace. L’intérieur est plus excentrique que l’extérieur, la démesure de l’opulence, teck, marbre, pierres précieuses, portes en argent massif, en or, des couleurs délirantes etc.…. Nous sortons après 2 heures de visite, nous nous dirigeons maintenant faire visiter le Zoo à notre fils avec Senthil. Il est bondé d’écoliers et de visiteurs, il est immense aussi, mais joli. Visite du temple de Chamundihill, sur la colline qui domine la ville. Il y a foule, nous entrons dans le temple, des divinités de partout, du monde qui se bouscule pour donner une offrande, le rituel nous est étranger, nous sortons, malgré une superbe architecture. Nous redescendons la colline , visite du Nandi géant (taureau), puis d’un palace devenu hôtel, nous ne prenons que quelques photos de l’extérieur, il m’impressionne et je n’ose aller le visiter à l’intérieur. Retour à l’hôtel et essaie d’une espèce de pizzéria fast food à côté, chère et bien dégueulasse.
 
28 Décembre 2010
Ce matin, quelques autres visites dans et autour de Mysore. D’abord le devaraja market, des légumes, des fleurs, des épices et des emmerdeurs qui ne nous lâchent pas. On écourte la visite et on s’en va. La Philomena’s Cathedral, grosse bâtisse cossue, style gothique où le silence est respecté, étonnant. La forteresse de srirangapatna, quelques ruines au bord de la rivière, puis des escaliers pour les ablutions. La résidence d’été du Sultan Tippu avec de beaux jardins entretenus, petite halte sous les arbres au bord de la rivière, un petit coin tranquille (ce qui est rare), puis visite de la résidence avec tout l’historique retranscrit sur les murs, au retour , des centaines de jeunes filles avec leurs saris multicolores illuminent l’allée. Visite d’un lieu de culte au bord de la rivière où les pèlerins se faisaient raser la tête et un Saddhu tout rouge écoutant la radio avec des écouteurs. Le Jaganmoham Palace qui recèle de Superbes peintures des anciens Maharaja de Mysore, des meubles d’époque et de beaux instruments de musique. En sortant nous nous apercevons qu’il y a un festival de musique et de danse dans l’auditorium du Palace, ce soir danse traditionnelle, nous attendons avec un bon chai et admirons la danseuse avec son costume, son maquillage et tout son corps avec des mouvements bien précis. Il est 19 heures, nous emmenons notre fils dans le parc d’attraction de la ville. C’est une concentration de magasins, d’associations nationales, d’échoppes de nourriture, de boissons, de glaces et enfin quelques attractions (une réplique aussi du taj mahal en carton pâte)
 
29 Décembre 2010
Départ pour Belur et Halebid. Le paysage du Karnataka deviens de plus en plus aride, surtout des cultures de céréales, les villages de plus en plus pauvres, on a l’impression que l’eau n’a pas fait son apparition depuis pas mal de temps, pourtant l’on croise des rivières, des lacs assez souvent et bien remplis, les routes sont toujours aussi irrégulières (toujours une trentaine de kilomètres par heure au maximum). Au bout de 4 ou 5 heures nous arrivons sur Halebid, petite bourgade qui tourne plus ou moins autour de ces temples qui sont toutefois bien conservés et d’une architecture presque totalement différente. Des cars entiers d’écoliers, tous en uniforme la plupart du temps, viennent en excursion et nous assaillent de where do you come from et de what’s your name. Après cette visite nous allons voir d’autres temples de l’autre côté du village et là stupéfaction, personne. Pourtant ces trois temples étaient tout aussi séduisant, va comprendre Charles. Nous prenons la route pour Belur, bourgade reculée dans les terres, nous cherchons d’abord notre guesthouse, un personnel très chaleureux, des chambres vastes, pas chères, mais dans un état d’hygiène, hum !!! Après avoir investi les lieux, visite du temple du village, bien sur plein de monde, avec les mêmes hordes d’écoliers en visite, l’architecture du lieux ressemble à Halebid. Dans la rue du retour, je décide de me faire raser la tête et la barbe, histoire d’aérer la situation, ma femme et mon fils m’attendent devant le coiffeur et le spectacle continu. La pauvreté a investi la rue, à un moment une femme s’allonge tranquillement au milieu de la rue, dans la poussière rouge du soir, puis commence à communiquer avec une pierre devant elle. Coucher de soleil sur la terrasse qui domine le village, bon thali au resto et dodo .
 
30 Décembre 2010
Départ pour Hampi, 250 km de route, c’est-à-dire pratiquement toute la journée, notre plus gros déplacement en voiture depuis le début du séjour. C’est une histoire sans fin, heureusement que nous avons une bonne voiture, confortable et surtout un driver hors pair. Nous arrivons en fin d’après midi à Hampi, et le peu que nous voyons nous réconfortent de notre décision de venir jusqu’ici, c’est un site tout simplement grandiose. Investissement de la guesthouse, qui a l’air sympathique, tout simplement la famille nous reçoit, nous fait visiter une chambre petite mais très cosi, toute rose avec moustiquaire au dessus du lit et d’une propreté inouï. Nous sommes dans un endroit touristique, cela faisait longtemps qu’on avait pas rencontré autant d’occidentaux, nous nous promenons dans la rue principale, des magasins à touristes de partout, on matte un peu histoire de voir les prix pratiqués, on achète un ou deux trucs, puis place au dîner. Senthil nous propose d’aller manger à l’hôtel gouvernemental car c’est le seul endroit où l’on peut boire une bonne « bière ». Le resto ne paye pas de mine mais il est agréable, la bière bien fraiche, pas mauvaise. ça fait du bien après une journée pareille.
 
31 Décembre 2010
Journée totalement touristique : visite des temples et monuments et il y en a de partout. D’abord nous allons vers la rivière, un immense temple (Virupasha) un des plus haut admiré jusqu’à maintenant. Puis ablutions sur les berges (pas nous) Nous longeons le lit de la rivière, un hindou nous propose de prendre une de leurs fameuses barques rondes, après négociation nous acceptons. Nous voguons sur un site magnifique, avec quelques petits temples aux abords, une retraite spirituelle pour Sadhou, des immenses blocs de granit arrondi, le silence du lieux, un ange passe. Nous accostons, visite du fameux vittal temple et du stone car, des hectares de monuments ici ou là, une grosse enceinte entourant le Vittal, à l’intérieur, de nouvelles sculptures, le fameux stone car, des piliers à cristaux avec un son étonnant. Nous retournons sur Hampi à pied , tous les 10 mètres un nouvel édifice dominant la rivière, Hampi vaut vraiment le détour. Arrivée au village, petite pause et l’on retrouve Senthil pour des visites en voiture. Lotus Mahal, éléphant temple, hajari rama temple, Watch tower, Queens bath, sister temple, under ground temple. Nous finissons la journée avec un coucher du soleil au krishna temple qui domine le village et la rivière, encore un ange qui passe. Retour au village, achat de quelques bières pour un apéritif sur la terrasse de la guesthouse avec Senthil puis repas dans un resto tibétains où l’on mange à la romaine avec de la musique house en fond. Nous sommes tellement crevés que nous n’attendrons pas les douze coups de minuit.
 
1er Janvier 2011
Départ pour Goa, dernière étape avant le retour en France, histoire de se reposer. Nous sommes partis à 9 h du matin et nous avons mis 10 h pour arriver à destination. Pourtant la route pour une fois n’était pas trop mauvaise, presque 300 km mais une histoire sans fin. Nous sommes arrivés vers 19 h, épuisés, de plus nous n’avions pas réservé. Mais tout d’abord le spectacle. Ibiza peut aller se rhabiller par rapport à ce que nous avons vu en arrivant. Tout d’abord j’avais choisi Candolim pour être plus tranquille qu’à calangute ou anjuna. Des restos, des boutiques, des resorts, des guesthouses, toutes les nationalités qui grouillaient dans les rues, il y avait longtemps que je n’avais vu une aussi grosse concentration d’occidentaux. Des écrans géants avec des centaines d’anglais avec leurs bières regardant un match de foot. Sommes nous toujours en inde ???? Je suis parti vite à la recherche d’une guesthouse, au bout de la sixième, j’ai réussi à trouver une chambre. Installation, nous mangeons dans un resto, je m’aperçois que les prix sont multipliés par 2, nous rentrons pour un repos bien mérité et surtout pour nous retirer de cette folie.
2 janvier 2011
Départ de la guesthouse vers 9 h, j’en avais réservé une autre de France prés d’ici aujourd’hui et demain, de toute façon il n’était pas question de rester prés de cette rue infernale. En attendant, nous sommes allés visiter Old Goa, avec ses Cathédrales imposantes. Puis j’ai désiré revoir Calangute (j’avais séjourné un mois « quelques années auparavant » Bien sur j’ai été surpris du changement, mais j’ai réussi à reconnaitre quelques endroits, de même la maison où j’avais séjourné. J’ai remarqué tout de même que Calangute est beaucoup plus indian people que Candolim. Nous essayons de retrouver la guesthouse nichée dans la palmeraie entre Calangute et Candolim. Nous finissons par la retrouver prés de la plage, isolée entre d’autres guets. Belle demeure au milieu des cocotiers, mosaïque et couleurs pastel et surtout quiétude totale. On s’y sent bien rien qu’en la regardant. Après notre installation dans une chambre avec balcon, ventilo et moustiquaire, Nous partons découvrir la plage, quelques paillotes tranquille, quelques transats, un sable fin et des vagues qui nous bousculent. Ouf nous avons trouvé un endroit idéal pour nous reposer avant notre départ pour la France. Le reste de la journée servira à la farniente, à la baignade, à siroter un bon jus de fruit ou regarder le coucher du soleil sur la mer. Bonne douche, bon resto sous la paillote et belle nuit à espérer.

3 janvier 2011
Les corbeaux commencent leurs piaillements, la journée commence. J’avais réservé des billets de train pour rentrer sur Mumbay le lendemain, mais le dos de ma femme ayant mal assumé tout le voyage, nous sommes allés sur Panaji pour trouver une possibilité de billet d’avion. Après deux agences et nos billets en poche, retour sur Candolim, quelques achats, un bon drink au bord de l’eau et retour à la guesthouse. Toute l’après midi à été consacré à la farniente, la baignade, le bronzage, un petit lunch ou une bonne boisson, jusqu’au fameux coucher de soleil. Dernier soir à la guesthouse, dernier soir avec Senthil, nous l’invitons pour un diner au bord de l’eau sous la paillotte. Mon fils lui apprend quelques mots en français, comme toujours les plaisanteries avec la langue sont de mise. Dernier soir à Goa.

4 janvier 2011
Nous avons le temps, notre avion n’est que pour cet après midi. On remballe nos affaires, un dernier petit dèj au bord de l’eau, un au revoir au proprio et des félicitations pour sa guesthouse qui est magnifique à tous les points. Je propose d’aller faire un petit tour à Anjuna. A ma grande stupéfaction, le village n’a pas trop changé. Les mêmes maisons, la même ambiance, les mêmes paillottes où je passais de sacrés soirées il y a quelques années. Destination Panjim, visite de sa célèbre plage, il n’y a aucun occidental, que des hindous, pourtant le bord de mer est superbe. Un dernier petit Lassi et en route pour l’aéroport. Un au revoir à Senthil (snif) et nous voila dans l’avion pour Bombay. Arrivée à l’aéroport domestic, nous prenons la navette pour l’international, la bas on ne nous laisse pas rentrer car notre avion n’est pas avant 6 heures du matin et il est 7 heures du soir, direction la salle d’attente, arrivés à l’entrée, un hindou nous conseille de ne pas rester la jusqu’au lendemain matin, car ce ne sont que des sièges et avec notre enfant attendre pendant 8 heures d’affilé hum!! Il nous propose de dormir dans un hôtel proche de l’aéroport. Après plusieurs propositions on trouve un terrain d’entente vu les prix pratiqués à Bombay. Après quelques coups de téléphone, une navette de l’hôtel viens nous chercher et nous ramènera le lendemain. Le tout tout inclus et pour 2000 roupies. Le pire c’est que l’hôtel était nickel.

5 janvier 2011
Réveil à 3 heures du matin, retour à l’aéroport. Au comptoir d’air india on nous dit qu’il faut aller au domestic, l’avion pour New delhi part de la bas. Nous voila sur un touc touc, tous les 3 plus nos bagages dans les rues de Bombay. Puis retour sur Paris en 11 h d’avion et des heures d’attente entre. Arrivée à Charles de Gaule sous la grisaille et la pluie, nous avons de moins en moins de temps pour attraper notre train, nous décidons de prendre un taxi , 50 € plus tard et 1 mn avant son départ notre train part sur Nîmes.
Choisir un guide de voyage (livre) pour quinze jours à Pékin? English translation pending
Bonjour,
Je pars 15 jours en février à Pékin, je vais donc m'acheter un guide (livre) avant de partir. Quel est votre avis sur les guides suivants: - National Geographic PEKIN - Lonely Planet PEKIN - Pékin en poche: les meilleures adresses de la capitale chinoise
D'autres guides? Merci pour vos retours d'expériences...
🙂
Je pars 15 jours en février à Pékin, je vais donc m'acheter un guide (livre) avant de partir. Quel est votre avis sur les guides suivants: - National Geographic PEKIN - Lonely Planet PEKIN - Pékin en poche: les meilleures adresses de la capitale chinoise
D'autres guides? Merci pour vos retours d'expériences...
🙂
Trouver des cartons pour emballer les vélos à l'aéroport de Tromso? (Norvège) English translation pending
Bonjour,
Nous allons prendre l'avion à Tromso (Nord Norvege) apres un mois de velo en Norvege au départ d'Oslo
Est-il "simple" de trouver des cartons à Tromso (ou ?) pour emballer les vélos ?
Merci
Nous allons prendre l'avion à Tromso (Nord Norvege) apres un mois de velo en Norvege au départ d'Oslo
Est-il "simple" de trouver des cartons à Tromso (ou ?) pour emballer les vélos ?
Merci
Recyclage au Vietnam English translation pending
Pour le recyclage, les occidentaux devraient venir ici prendre des leçons. C'est marrant, le Vietnam ! Les vieux pneus d'auto deviennent des "Sandales Ho Chi Minh", les fameuses sandales des bodois (soldats) du temps de la Guerre d'Indochine et sûrement celle des Vietcongs, achetées au prix fort par les touristes, les vieilles chambre à air de moto des lanières pour fixer les invraisemblables chargements qu'ils mettent derrière leurs motos, celles de vélo deviennent des élastiques super solides, les bouteilles en plastic (et celles en verre de Vodka Hanoi) sont remplies d'alcool de riz, les vieux moteurs font tourner un tas de machines rigolottes pas prévues au programme initial, les vieux cadres de moto deviennent des cadres de petites charettes, les vieux essieux des essieux de chars à boeuf ou à buffle, les vieux sièges de voiture deviennent des fauteuils de coiffeur de rue...et les grands-parents des nannies pour les nombreux petits-enfants 😏. Curieusement, ils n'ont pas encore pensé -du moins pas à ma connaissance- à faire de la ficelle avec les cheveux des salons de coiffure et coiffeurs de rue, mais ça va sûrement venir un jour !
Envoyer un colis vers un pays avec une poste peu fiable? English translation pending
je cherhce des retours d'expériences de personnes ayant envoyé un colissimo vers des pays à la poste peu fiable ? arrivée uu non du colis ? colis vide ?
un colissimo a-t'il plus de chance d'arrivée à bon port, entier et en bon état qu'un colis simple ?
au niveau de l’assurance incluse dans le prix du colissimo, celle-ci peut-elle marcher si le colis est arrivé mais vide ? j'ai cherché sur le site "colissimo" mais je n'ai pas trouvé la réponse. Je compte bien évidemment aller demander à la poste mais j'aime bien être un peu informée avant!
Hôtel Grand Bahia Principe Bavaro English translation pending
Nous projetons aller au Grand Bahia Principe section Bavaro le 16 janvier. Sur la carte du resort, ce n'est pas clair pour la situation des chambres de cette section sur le site du complexe.
Si quelqu'un peut nous renseigner sur la situation des chambres par rapport à la mer et des restaurants, nous serions très reconnaissants.
Egalement, des commentaires autant négatifs que positifs sur votre séjour là-bas seraient appréciés.
Si vous avez un lien sur le plan détaillé du resort, ce serait très apprécié.
Merci
Birmanie: Kyaukme - Namhsan (novembre 2010) English translation pending
Kyaukme.
Le bus Mandalay-Hsipaw m’a déposé la veille à 20h30 au ‘A Yone Oo Guest House’ de Kyaukme. Le seul à posséder une licence, je l’apprendrai plus tard. C’est une heure totalement absurde pour débarquer quelque part, j’en conviens. Mais j’assume.
Ce matin, je sais qu’il suffit que je demande au Manager d’appeler le plus jeune des 3 guides pour qu’il vienne frapper à la porte de ma chambre dans le quart d’heure. Mais j’ai son adresse sur un bout de carton format timbre-poste qu’il m’avait donné il y a 2 ans et demi alors que j’étais de passage dans sa ville pour quelques heures seulement. On avait parlé autour d’un thé. J’avais aimé sa timidité, son humour. Son courage aussi, parce qu’il en faut pour aborder un touriste dans une langue étrangère quand on a 19 ans. Je me souviens lui avoir dit qu’un jour, je reviendrais avec plus de temps devant moi. Il doit entendre ça souvent. Je ne sais pas s’il m’a cru.
Après deux échecs auprès de mototaxis, alors que j’ai quitté le quartier du marché, un gars m’aborde en anglais, il vend des chapatis. A tout hasard, je tente ma chance. Oui il le connaît, c’est pas loin, il peut m’accompagner. L’endroit est calme, sent la campagne. La moto est là, les parents et les sœurs sont absents. Il est seul, écoute de la musique… C’est comme ça que j’ai débarqué dans la vie de Joy le 1er novembre dernier.
On raccompagne le Chapatis-man que je remercie chaleureusement. Puis direction un tea shop où l’on va refaire connaissance, poursuivre une conversation entamée en mars 2008. Les élections toutes proches, l’absence de touristes, tellement à dire… A mon arrivée hier soir, il était déjà au lit parce que pas de touriste ni au bus ni au train.
A midi, pendant que je procède à un changement de chambre, il rentre chez lui chercher des casques extra-light ‘made in Kyaukme’. Mieux vaut pas avoir d’accident avec ce genre de casque. Puis on sort de la ville. La campagne est belle. Et bien plus verte que lors de mes séjours en février-mars. Petit restaurant au calme au milieu des rizières.
Je lui parle de Christophe qui est venu en septembre. Je sais qu’ils ont fait un trek ensemble sous la pluie. Oui il se souvient. D’ailleurs, il a écrit un mot en français dans son carnet. Je vais lui traduire.
On reprend la moto, puis direction des chutes d’eau pas très éloignées. On marche à travers champs puis on pénètre dans la forêt où de toute évidence, Joy est dans son élément. Malgré l’absence de chaussures de marche, il est d’une agilité déconcertante. Plus tard, je lui dirai que je peux marcher toute une journée, mais que grimper et descendre en forêt, c’est pas vraiment mon truc. D’ailleurs, la Belgique s’appelle le Plat Pays, il y a certainement un lien de cause à effet. Il m’appellera le ‘City Boy’. Je l’appellerai le ‘Kid’ ou ‘88’, clin d’œil à Naing Naing, autre guide de Kyaukme devenu célèbre et qui a maintenant son nom dans certains livres, au contraire des deux autres.
Il me parle d’un moine qui a vécu 5 ans en ermite dans une grotte proche des chutes. De retour à la moto, il me dit qu’il est seul dans un monastère de l’autre côté de la route, et qu’il aime pratiquer son anglais. On y va ? Le bonze coupe du bois, l’accueil est chaleureux, il nous invite à entrer.
Je connais Joy depuis quelques heures à peine et déjà je me dis que j’ai beaucoup de chance d’être là dans ce monastère à écouter ce moine de 70 ans qui en fait 15 de moins, nous raconter la vie du Bouddha et l’histoire de l’Etat Shan, alors qu’un chat s’est assoupi sur la jambe de mon copain.
On va passer la soirée ensemble. Polar de rigueur. Il me dit qu’Internet ne fonctionne pas. Il y a deux Cybers à Kyaukme, un dans la rue de l’hôtel et un autre à la gare des bus, tenu par le gouvernement. Je découvre Kyaukme by night. Quelques tea shops, restaurants, beer stations. Il m’explique qu’il y avait une discothèque, mais elle est fermée. ‘A cause des élections ?’ Non elle a été fermée par le gouvernement il y a 3 ans… ‘Il y a une grande statue de Bouddha à la sortie de la ville, on y va ?’ ‘Tu es fou, je ne veux pas être transformé en bloc de glace…’ Retour au Guest-House à 21h. On se voit demain à 9h.
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Ce matin, on va prendre un bout de la route qui mène à Mogok. Au sommet, il y a un village. Il m’a demandé hier ce que je voulais voir. Je lui ai laissé carte blanche. Il est surpris. Les touristes ont des attentes, parfois des exigences. Je lui explique que j’ai tellement manqué de temps lors de mon dernier passage ici, que tout ce qu’il voudra bien me montrer du Pays Shan m’intéressera.
Arrêt éclair à la ‘grande’ statue de Bouddha. Enfin, arrêt… Il fait le tour du complexe en moto, puis s’apprête à reprendre la route. ‘Tu t’arrêtes pas ?’ ‘Ben, tu m’as pas dit de m’arrêter’. ‘Je savais bien qu’il y avait un problème avec ton cerveau ! Demi-tour’. On rigole bien ensemble, la complicité s’installe.
La route part à l’assaut de la montagne, elle est vraiment pourrie avec de la caillasse. Deux heures et demi de grimpette dans des paysages superbes. En chemin, on devine des villages sur les collines, il m’explique les endroits où il passe la nuit quand il emmène des touristes en trek. Il me montre une enveloppe qu’il a reçue d’un voyageur Polonais. Elle a mis un mois pour lui parvenir. Bien sûr, elle a été ouverte avant d’arriver à destination, mais la lettre et les photos étaient toujours à l’intérieur. S’il y avait eu de l’argent dans cette enveloppe, nul doute qu’il ne l’aurait jamais reçu. On s’arrête au monastère pour donner les photos. Puis on grimpe au sommet pour une vue assez majestueuse sur les environs. Ensuite ce sera une Chan Noodle Soup absolument délicieuse à 1000 K les deux, face à la pagode. A 14h30, on reprend la route. Quand on atteint la vallée, la lumière est magique.
Internet fonctionne. Je lui montre le blog de Christophe où son nom est cité. Il me montre des photos de Kyaukme prises par une touriste où on le voit avec les cheveux très courts. Il sortait d’une retraite dans un monastère à Mandalay.
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Hier, Joy m’a parlé d’un endroit où il n’est allé qu’une seule fois avec un touriste, il y a bien longtemps. Pour aller là, il doit enlever les garde-boue de sa moto. Une route très étroite dans la forêt où il faut s’arrêter régulièrement pour marcher parce qu’à deux sur la moto, ça ne passe pas. C’est prometteur, alors on y va. Je vais vite me rendre compte que le meilleur moyen de transport dans le coin, c’est le cheval. On va en croiser régulièrement.
Au bout d’une heure, on va arriver dans un village de 6 maisons au bord d’une rivière. Ce sont des Lisus. Les gens viennent nous saluer pendant qu’on nous sert le thé. Il n’y a rien ici, mais il y a la TV. Sur une des cases, il y a une carte du monde. Joy explique d’où je viens. Bruxelles-Amsterdam-Bangkok-Yangon-Mandalay-Kyaukme. La route a été longue pour arriver à ce village. Une vieille femme a des problèmes d’estomac. Je demande à mon pote si on ne peut rien faire pour elle, genre acheter des médicaments à Kyaukme et revenir demain parce que le médecin ne vient jamais jusqu’ici. Il m’explique qu’on peut en trouver au prochain village.
On y arrive à la mi-journée, sous un soleil de plomb. Des gosses partent en courant en nous voyant arriver. A ce stade-là, la route n’existe plus, faut laisser la moto dans ce village où il ne connaît personne, et continuer à pied vers le village suivant où il a des amis. Pour éviter de fondre, il me propose… la visite du vieux monastère au bout du village. Ben oui, tant qu’à faire… C’est alors qu’on croise un gars qu’il a connu à Kyaukme mais dont il ignorait qu’il habitait ce village. On est sauvés. La maison est grande, 3 enfants et pas mal de gens qui travaillent pour lui. La fraîcheur est saisissante alors qu’on cuit littéralement dehors. C’est l’heure du repas, alors on est invités. Ce sera de la biche. Cuite ou en brochette. Un régal.
La visite du monastère nous fera faire la connaissance du maître des lieux, un moine volubile et exubérant, visiblement ravi d’avoir de la visite. On va encore rester un moment là-bas à grignoter toutes sortes de gâteries en mimant le long trajet en moto dans la forêt pour venir jusqu’à lui, ce qui le fera beaucoup rire.
On n’a plus le temps d’aller à pied au village suivant. On s’arrêtera à nouveau chez les Lisus pour donner les médicaments à la vieille dame. La notice explicative est en français, je traduis en anglais et Joy traduit en birman ou en chan, je sais plus.
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Hier, j’ai dit à Joy qu’aujourd’hui, c’était congé. Mais comme je ne peux déjà plus m’en passer, je lui ai proposé de se retrouver à la mi-journée pour un restaurant au choix. Comme pendant les 90 % de mon séjour à Kyaukme, je suis le seul touriste à l’hôtel. En prenant mon breakfast à 7h, je regrette déjà ma décision, mais j’ai envie de me retrouver seul quelques moments. Je passerai la matinée en solitaire près d’une pagode au sommet d’une colline à essayer de remettre de l’ordre dans tout ça…
De retour en ville, je suis abordé par un homme, 55 ans, origine indienne. Il est de Namhsan, il veut me présenter sa famille. Il est coiffeur, n’est pas en très bonne santé actuellement. Il a été chauffeur routier pour un patron chinois. Pendant longtemps, il a fait la route entre Muse à la frontière chinoise et Yangon à transporter des semences dans un camion à 12 roues, une rotation par mois. Trois filles, un garçon, une épouse adorable. Une partie de sa famille est toujours à Namhsan. Ils sont tous coiffeurs.
Namhsan… Déjà en 2008 quand j’avais rencontré Joy, je l’avais branché sur le sujet. Il m’avait dit qu’en moto, c’était possible, les transports étant très aléatoires pour cette destination. Mais que ce ne serait pas une partie de plaisir…
A 13h, il est fidèle au rendez-vous. Ce sera du riz gluant sauce tomate avec champignons dans un petit restaurant proche de la gare. Comme il est ‘libre’ aujourd’hui, il m’avait dit qu’il partait à la recherche d’un ‘client’ potentiel dans le train. Il propose que je l’accompagne. Ce sera vite réglé, le train a beaucoup de retard… ou ne viendra pas. On repart donc vers les campagnes, la route grimpe, les rizières sont magnifiques. Arrêt photo. On s’assied sur le bord de la route et il me parle de Katha, où il a été traducteur… pendant 9 jours. A un moment, il me dit qu’il y a plus loin un endroit plus confortable pour admirer le paysage. ‘Pourquoi tu le disais pas plus tôt ?’. ‘Mais c’est toi qui a voulu t’asseoir ici !’. Et de fait, on va rester un très long moment à parler sur la terrasse près du Golden Rock avant de rentrer en ville par le chemin des écoliers.
Depuis quelques jours, il ne mange plus chez lui avant de me retrouver le soir. J’en avais marre de manger seul pendant qu’il me faisait la conversation. C’est raté pour Internet ce soir encore. Je lui ai demandé ses deux carnets. D’habitude, je ne suis pas très fan de ce genre de bouquin où les louanges s’accumulent. Mais je suis curieux de savoir ce que les voyageurs qu’il a rencontrés depuis 3 ans pensent de lui, malgré le peu de temps passé en sa compagnie.
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Le lendemain sera également une journée mémorable. On emprunte la route Kyaukme-Namhsan, en tous cas jusqu’à un certain point, parce qu’au-delà, il y a un endroit où les touristes ne sont pas les bienvenus… Donc, on bifurque avant la ville en question vers un village où une soupe de nouilles fera l’affaire. Les paysages ont été splendides pendant la plus grande partie du trajet.
A certains moments, il a fallu traverser des zones de travaux. Tous ceux qui connaissent la Birmanie ont un jour croisé ces chantiers où des villageois cassent des pierres le long de la route. Ce genre de rencontre se fait généralement derrière les vitres d’un bus bondé ou d’une voiture avec chauffeur. Comme on est à moto, et qu’ils ont disposé de grosses pierres sur tout un tronçon de chaussée, je mets pied à terre pendant qu’il traverse tant bien que mal en solo. Il m’attend à la sortie du chantier. Depuis qu’on est ensemble, je lui ai dis de ne pas s’arrêter constamment pour les photos. J’en fais en roulant et ça fonctionne très bien. Merci le numérique ! Ca veut donc dire que j’ai l’appareil photo autour du cou quand je traverse le chantier. C’est une situation assez surréaliste. Parce que le touriste n’est pas censé assister à ce genre de scène. Lors d’une de ces traversées pédestres, un Birman me demande ‘Are you OK ?’ C’est lui qui me demande si ça va !!! Je lui réponds ‘I am OK merci’. Il rigole. Quand je rejoins la moto, Joy me dit ‘Pas de photo s’il te plaît’. Je sais… On s’arrête plus haut. ‘Si je m’assieds au milieu de ces travaux, histoire de causer un peu, il se passe quoi ?’. ‘Tu vois ce gars-là, c’est le chef de chantier, il va sûrement pas te laisser faire !’.
J’ai lu ses deux carnets. Que de bonnes choses comme d’habitude dans ce genre de Livre d’Or. Il n’est pas dupe et n’y attache pas trop d’importance. Le plus souvent, c’est par la parole que Joy accroche le voyageur de passage. Je n’ai pas pu lui écrire quelque chose, parce que Christophe, très en verve, ne m’a pas laissé beaucoup de place… Il me dit alors qu’il a un 3e carnet bien épais relié cuir flambant neuf, qu’une touriste a inauguré en Polonais une dizaine de jours avant mon arrivée…
Evidemment, Internet ne fonctionne pas. De retour à la chambre, il allume la TV. Dans deux jours, ce sont les premières élections depuis une éternité, et on a droit à des jeux débiles, un documentaire animalier chinois et un reportage sur l’inauguration d’un pont impressionnant par le Général Machin-Chose… N’importe quoi.
J’ai une demi-douzaine de raisons valables pour passer quelques jours à Mandalay le temps des élections. J’emmène son carnet tout neuf avec moi. La semaine prochaine, je reviens à Kyaukme et en route pour Namhsan…
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Evidemment, le lendemain, rien n’est allé comme prévu. Le bus-cargo de 7h qui devait passer me prendre à l’hôtel m’a oublié. Il a fallu contacter la compagnie. Qui a reconnu son erreur. Ils m’ont envoyé un mototaxi gratuit avec le remboursement du billet. Ensuite, j’ai été emmené à la Highway où il ne me restait plus qu’à croiser les doigts pour trouver une place dans un des nombreux véhicules qui font la ligne Lashio-Hsipaw-Mandalay. Ca m’a ramené deux ans en arrière et je me suis dit qu’il était décidemment bien compliqué de quitter Kyaukme. Je trouverai place dans un autre bus-cargo, à l’arrière, sur les sacs de riz. L’avantage des bus-cargo sur les bus air-conditionné confortables. Même complet, il y aura toujours place pour un passager supplémentaire… Départ à 11h du matin. Sept heures seront nécessaires pour rejoindre Mandalay. Parce que pendant que les passagers se restaurent à Pyin U Lwyn, le bus s’en va décharger une partie de sa marchandise dans les environs. Les paranos apprécieront le fait de voir disparaître le bus dans un nuage de poussière avec les sacs à bord. Et quand les gens seront prêts à repartir, le bus reviendra et il faudra attendre un long moment que le chauffeur et ses acolytes aient pris un repas bien mérité.
Le bus Mandalay-Hsipaw m’a déposé la veille à 20h30 au ‘A Yone Oo Guest House’ de Kyaukme. Le seul à posséder une licence, je l’apprendrai plus tard. C’est une heure totalement absurde pour débarquer quelque part, j’en conviens. Mais j’assume.
Ce matin, je sais qu’il suffit que je demande au Manager d’appeler le plus jeune des 3 guides pour qu’il vienne frapper à la porte de ma chambre dans le quart d’heure. Mais j’ai son adresse sur un bout de carton format timbre-poste qu’il m’avait donné il y a 2 ans et demi alors que j’étais de passage dans sa ville pour quelques heures seulement. On avait parlé autour d’un thé. J’avais aimé sa timidité, son humour. Son courage aussi, parce qu’il en faut pour aborder un touriste dans une langue étrangère quand on a 19 ans. Je me souviens lui avoir dit qu’un jour, je reviendrais avec plus de temps devant moi. Il doit entendre ça souvent. Je ne sais pas s’il m’a cru.
Après deux échecs auprès de mototaxis, alors que j’ai quitté le quartier du marché, un gars m’aborde en anglais, il vend des chapatis. A tout hasard, je tente ma chance. Oui il le connaît, c’est pas loin, il peut m’accompagner. L’endroit est calme, sent la campagne. La moto est là, les parents et les sœurs sont absents. Il est seul, écoute de la musique… C’est comme ça que j’ai débarqué dans la vie de Joy le 1er novembre dernier.
On raccompagne le Chapatis-man que je remercie chaleureusement. Puis direction un tea shop où l’on va refaire connaissance, poursuivre une conversation entamée en mars 2008. Les élections toutes proches, l’absence de touristes, tellement à dire… A mon arrivée hier soir, il était déjà au lit parce que pas de touriste ni au bus ni au train.
A midi, pendant que je procède à un changement de chambre, il rentre chez lui chercher des casques extra-light ‘made in Kyaukme’. Mieux vaut pas avoir d’accident avec ce genre de casque. Puis on sort de la ville. La campagne est belle. Et bien plus verte que lors de mes séjours en février-mars. Petit restaurant au calme au milieu des rizières.
Je lui parle de Christophe qui est venu en septembre. Je sais qu’ils ont fait un trek ensemble sous la pluie. Oui il se souvient. D’ailleurs, il a écrit un mot en français dans son carnet. Je vais lui traduire.
On reprend la moto, puis direction des chutes d’eau pas très éloignées. On marche à travers champs puis on pénètre dans la forêt où de toute évidence, Joy est dans son élément. Malgré l’absence de chaussures de marche, il est d’une agilité déconcertante. Plus tard, je lui dirai que je peux marcher toute une journée, mais que grimper et descendre en forêt, c’est pas vraiment mon truc. D’ailleurs, la Belgique s’appelle le Plat Pays, il y a certainement un lien de cause à effet. Il m’appellera le ‘City Boy’. Je l’appellerai le ‘Kid’ ou ‘88’, clin d’œil à Naing Naing, autre guide de Kyaukme devenu célèbre et qui a maintenant son nom dans certains livres, au contraire des deux autres.
Il me parle d’un moine qui a vécu 5 ans en ermite dans une grotte proche des chutes. De retour à la moto, il me dit qu’il est seul dans un monastère de l’autre côté de la route, et qu’il aime pratiquer son anglais. On y va ? Le bonze coupe du bois, l’accueil est chaleureux, il nous invite à entrer.
Je connais Joy depuis quelques heures à peine et déjà je me dis que j’ai beaucoup de chance d’être là dans ce monastère à écouter ce moine de 70 ans qui en fait 15 de moins, nous raconter la vie du Bouddha et l’histoire de l’Etat Shan, alors qu’un chat s’est assoupi sur la jambe de mon copain.
On va passer la soirée ensemble. Polar de rigueur. Il me dit qu’Internet ne fonctionne pas. Il y a deux Cybers à Kyaukme, un dans la rue de l’hôtel et un autre à la gare des bus, tenu par le gouvernement. Je découvre Kyaukme by night. Quelques tea shops, restaurants, beer stations. Il m’explique qu’il y avait une discothèque, mais elle est fermée. ‘A cause des élections ?’ Non elle a été fermée par le gouvernement il y a 3 ans… ‘Il y a une grande statue de Bouddha à la sortie de la ville, on y va ?’ ‘Tu es fou, je ne veux pas être transformé en bloc de glace…’ Retour au Guest-House à 21h. On se voit demain à 9h.
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Ce matin, on va prendre un bout de la route qui mène à Mogok. Au sommet, il y a un village. Il m’a demandé hier ce que je voulais voir. Je lui ai laissé carte blanche. Il est surpris. Les touristes ont des attentes, parfois des exigences. Je lui explique que j’ai tellement manqué de temps lors de mon dernier passage ici, que tout ce qu’il voudra bien me montrer du Pays Shan m’intéressera.
Arrêt éclair à la ‘grande’ statue de Bouddha. Enfin, arrêt… Il fait le tour du complexe en moto, puis s’apprête à reprendre la route. ‘Tu t’arrêtes pas ?’ ‘Ben, tu m’as pas dit de m’arrêter’. ‘Je savais bien qu’il y avait un problème avec ton cerveau ! Demi-tour’. On rigole bien ensemble, la complicité s’installe.
La route part à l’assaut de la montagne, elle est vraiment pourrie avec de la caillasse. Deux heures et demi de grimpette dans des paysages superbes. En chemin, on devine des villages sur les collines, il m’explique les endroits où il passe la nuit quand il emmène des touristes en trek. Il me montre une enveloppe qu’il a reçue d’un voyageur Polonais. Elle a mis un mois pour lui parvenir. Bien sûr, elle a été ouverte avant d’arriver à destination, mais la lettre et les photos étaient toujours à l’intérieur. S’il y avait eu de l’argent dans cette enveloppe, nul doute qu’il ne l’aurait jamais reçu. On s’arrête au monastère pour donner les photos. Puis on grimpe au sommet pour une vue assez majestueuse sur les environs. Ensuite ce sera une Chan Noodle Soup absolument délicieuse à 1000 K les deux, face à la pagode. A 14h30, on reprend la route. Quand on atteint la vallée, la lumière est magique.
Internet fonctionne. Je lui montre le blog de Christophe où son nom est cité. Il me montre des photos de Kyaukme prises par une touriste où on le voit avec les cheveux très courts. Il sortait d’une retraite dans un monastère à Mandalay.
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Hier, Joy m’a parlé d’un endroit où il n’est allé qu’une seule fois avec un touriste, il y a bien longtemps. Pour aller là, il doit enlever les garde-boue de sa moto. Une route très étroite dans la forêt où il faut s’arrêter régulièrement pour marcher parce qu’à deux sur la moto, ça ne passe pas. C’est prometteur, alors on y va. Je vais vite me rendre compte que le meilleur moyen de transport dans le coin, c’est le cheval. On va en croiser régulièrement.
Au bout d’une heure, on va arriver dans un village de 6 maisons au bord d’une rivière. Ce sont des Lisus. Les gens viennent nous saluer pendant qu’on nous sert le thé. Il n’y a rien ici, mais il y a la TV. Sur une des cases, il y a une carte du monde. Joy explique d’où je viens. Bruxelles-Amsterdam-Bangkok-Yangon-Mandalay-Kyaukme. La route a été longue pour arriver à ce village. Une vieille femme a des problèmes d’estomac. Je demande à mon pote si on ne peut rien faire pour elle, genre acheter des médicaments à Kyaukme et revenir demain parce que le médecin ne vient jamais jusqu’ici. Il m’explique qu’on peut en trouver au prochain village.
On y arrive à la mi-journée, sous un soleil de plomb. Des gosses partent en courant en nous voyant arriver. A ce stade-là, la route n’existe plus, faut laisser la moto dans ce village où il ne connaît personne, et continuer à pied vers le village suivant où il a des amis. Pour éviter de fondre, il me propose… la visite du vieux monastère au bout du village. Ben oui, tant qu’à faire… C’est alors qu’on croise un gars qu’il a connu à Kyaukme mais dont il ignorait qu’il habitait ce village. On est sauvés. La maison est grande, 3 enfants et pas mal de gens qui travaillent pour lui. La fraîcheur est saisissante alors qu’on cuit littéralement dehors. C’est l’heure du repas, alors on est invités. Ce sera de la biche. Cuite ou en brochette. Un régal.
La visite du monastère nous fera faire la connaissance du maître des lieux, un moine volubile et exubérant, visiblement ravi d’avoir de la visite. On va encore rester un moment là-bas à grignoter toutes sortes de gâteries en mimant le long trajet en moto dans la forêt pour venir jusqu’à lui, ce qui le fera beaucoup rire.
On n’a plus le temps d’aller à pied au village suivant. On s’arrêtera à nouveau chez les Lisus pour donner les médicaments à la vieille dame. La notice explicative est en français, je traduis en anglais et Joy traduit en birman ou en chan, je sais plus.
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Hier, j’ai dit à Joy qu’aujourd’hui, c’était congé. Mais comme je ne peux déjà plus m’en passer, je lui ai proposé de se retrouver à la mi-journée pour un restaurant au choix. Comme pendant les 90 % de mon séjour à Kyaukme, je suis le seul touriste à l’hôtel. En prenant mon breakfast à 7h, je regrette déjà ma décision, mais j’ai envie de me retrouver seul quelques moments. Je passerai la matinée en solitaire près d’une pagode au sommet d’une colline à essayer de remettre de l’ordre dans tout ça…
De retour en ville, je suis abordé par un homme, 55 ans, origine indienne. Il est de Namhsan, il veut me présenter sa famille. Il est coiffeur, n’est pas en très bonne santé actuellement. Il a été chauffeur routier pour un patron chinois. Pendant longtemps, il a fait la route entre Muse à la frontière chinoise et Yangon à transporter des semences dans un camion à 12 roues, une rotation par mois. Trois filles, un garçon, une épouse adorable. Une partie de sa famille est toujours à Namhsan. Ils sont tous coiffeurs.
Namhsan… Déjà en 2008 quand j’avais rencontré Joy, je l’avais branché sur le sujet. Il m’avait dit qu’en moto, c’était possible, les transports étant très aléatoires pour cette destination. Mais que ce ne serait pas une partie de plaisir…
A 13h, il est fidèle au rendez-vous. Ce sera du riz gluant sauce tomate avec champignons dans un petit restaurant proche de la gare. Comme il est ‘libre’ aujourd’hui, il m’avait dit qu’il partait à la recherche d’un ‘client’ potentiel dans le train. Il propose que je l’accompagne. Ce sera vite réglé, le train a beaucoup de retard… ou ne viendra pas. On repart donc vers les campagnes, la route grimpe, les rizières sont magnifiques. Arrêt photo. On s’assied sur le bord de la route et il me parle de Katha, où il a été traducteur… pendant 9 jours. A un moment, il me dit qu’il y a plus loin un endroit plus confortable pour admirer le paysage. ‘Pourquoi tu le disais pas plus tôt ?’. ‘Mais c’est toi qui a voulu t’asseoir ici !’. Et de fait, on va rester un très long moment à parler sur la terrasse près du Golden Rock avant de rentrer en ville par le chemin des écoliers.
Depuis quelques jours, il ne mange plus chez lui avant de me retrouver le soir. J’en avais marre de manger seul pendant qu’il me faisait la conversation. C’est raté pour Internet ce soir encore. Je lui ai demandé ses deux carnets. D’habitude, je ne suis pas très fan de ce genre de bouquin où les louanges s’accumulent. Mais je suis curieux de savoir ce que les voyageurs qu’il a rencontrés depuis 3 ans pensent de lui, malgré le peu de temps passé en sa compagnie.
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Le lendemain sera également une journée mémorable. On emprunte la route Kyaukme-Namhsan, en tous cas jusqu’à un certain point, parce qu’au-delà, il y a un endroit où les touristes ne sont pas les bienvenus… Donc, on bifurque avant la ville en question vers un village où une soupe de nouilles fera l’affaire. Les paysages ont été splendides pendant la plus grande partie du trajet.
A certains moments, il a fallu traverser des zones de travaux. Tous ceux qui connaissent la Birmanie ont un jour croisé ces chantiers où des villageois cassent des pierres le long de la route. Ce genre de rencontre se fait généralement derrière les vitres d’un bus bondé ou d’une voiture avec chauffeur. Comme on est à moto, et qu’ils ont disposé de grosses pierres sur tout un tronçon de chaussée, je mets pied à terre pendant qu’il traverse tant bien que mal en solo. Il m’attend à la sortie du chantier. Depuis qu’on est ensemble, je lui ai dis de ne pas s’arrêter constamment pour les photos. J’en fais en roulant et ça fonctionne très bien. Merci le numérique ! Ca veut donc dire que j’ai l’appareil photo autour du cou quand je traverse le chantier. C’est une situation assez surréaliste. Parce que le touriste n’est pas censé assister à ce genre de scène. Lors d’une de ces traversées pédestres, un Birman me demande ‘Are you OK ?’ C’est lui qui me demande si ça va !!! Je lui réponds ‘I am OK merci’. Il rigole. Quand je rejoins la moto, Joy me dit ‘Pas de photo s’il te plaît’. Je sais… On s’arrête plus haut. ‘Si je m’assieds au milieu de ces travaux, histoire de causer un peu, il se passe quoi ?’. ‘Tu vois ce gars-là, c’est le chef de chantier, il va sûrement pas te laisser faire !’.
J’ai lu ses deux carnets. Que de bonnes choses comme d’habitude dans ce genre de Livre d’Or. Il n’est pas dupe et n’y attache pas trop d’importance. Le plus souvent, c’est par la parole que Joy accroche le voyageur de passage. Je n’ai pas pu lui écrire quelque chose, parce que Christophe, très en verve, ne m’a pas laissé beaucoup de place… Il me dit alors qu’il a un 3e carnet bien épais relié cuir flambant neuf, qu’une touriste a inauguré en Polonais une dizaine de jours avant mon arrivée…
Evidemment, Internet ne fonctionne pas. De retour à la chambre, il allume la TV. Dans deux jours, ce sont les premières élections depuis une éternité, et on a droit à des jeux débiles, un documentaire animalier chinois et un reportage sur l’inauguration d’un pont impressionnant par le Général Machin-Chose… N’importe quoi.
J’ai une demi-douzaine de raisons valables pour passer quelques jours à Mandalay le temps des élections. J’emmène son carnet tout neuf avec moi. La semaine prochaine, je reviens à Kyaukme et en route pour Namhsan…
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Evidemment, le lendemain, rien n’est allé comme prévu. Le bus-cargo de 7h qui devait passer me prendre à l’hôtel m’a oublié. Il a fallu contacter la compagnie. Qui a reconnu son erreur. Ils m’ont envoyé un mototaxi gratuit avec le remboursement du billet. Ensuite, j’ai été emmené à la Highway où il ne me restait plus qu’à croiser les doigts pour trouver une place dans un des nombreux véhicules qui font la ligne Lashio-Hsipaw-Mandalay. Ca m’a ramené deux ans en arrière et je me suis dit qu’il était décidemment bien compliqué de quitter Kyaukme. Je trouverai place dans un autre bus-cargo, à l’arrière, sur les sacs de riz. L’avantage des bus-cargo sur les bus air-conditionné confortables. Même complet, il y aura toujours place pour un passager supplémentaire… Départ à 11h du matin. Sept heures seront nécessaires pour rejoindre Mandalay. Parce que pendant que les passagers se restaurent à Pyin U Lwyn, le bus s’en va décharger une partie de sa marchandise dans les environs. Les paranos apprécieront le fait de voir disparaître le bus dans un nuage de poussière avec les sacs à bord. Et quand les gens seront prêts à repartir, le bus reviendra et il faudra attendre un long moment que le chauffeur et ses acolytes aient pris un repas bien mérité.
Pilotes d'Air France English translation pending
Bonjour
Sur les 3 derniers voyages effectués sur Air France j'ai remarqué une odeur de cigarette au niveau des toilettes proches de la cabine de pilotage.Une fois j'ai du emprunter cette dernière puisque celle réservé aux passagers premières(centrale) était occupée, aussi j'ai pu constater quelques mégots de cigarette laisser ça et là. Est ce là des actes de la part des PNC ou des PNT? Je ne suis pas une "anti smoker" cependant j'estime que ce genre de comportement devrait être cadré par la compagnie qu'ils sont censés représenter.....
Sur les 3 derniers voyages effectués sur Air France j'ai remarqué une odeur de cigarette au niveau des toilettes proches de la cabine de pilotage.Une fois j'ai du emprunter cette dernière puisque celle réservé aux passagers premières(centrale) était occupée, aussi j'ai pu constater quelques mégots de cigarette laisser ça et là. Est ce là des actes de la part des PNC ou des PNT? Je ne suis pas une "anti smoker" cependant j'estime que ce genre de comportement devrait être cadré par la compagnie qu'ils sont censés représenter.....
Impressions d'une croisière en méditerranée avec MSC Splendida English translation pending
De retour de croisière en méditerranée sur le MSC Splendida je tenais à vous donner mon appréciation car celle-ci est vraiment très mitigé.
Le bateau est beau, grand, trop grand surement. Plus de 3300 passagers, difficiles de gérer tout ce monde surtout pour l'embarquement et le débarquement. Une bonne demi heure entassés dans les couloirs à chaque sortie. De plus, il faut plusieurs jours pour si retrouver, passer de sa cabine au restaurant n'est pas une mince affaire, heureusement le personnel est là…
Le bruit est omniprésent, partout… Si vous ne le supportez pas, vous serez mal, c'est sûr…
Le personnel est sympathique et disponible, malheureusement à la fin du séjour très fatigué. Ils travaillent 28 jours sur 30 et 10 heures par jour. La plupart sont indonésiens, philippins… de la main d'œuvre pas chère… Normal pour une société Napolitaine basée à Panama…
La nourriture est correcte sans plus. Je suis assez étonné de lire que certains trouvent ça excellent. Certes la quantité est présente, mais n'oubliez pas que vous êtes sur un 5 étoiles…
Tout est très propre. Le personnel est sans cesse entrain de nettoyer.
Le gros point noir étant les excursions. En Grèce et en Crète tout c'est bien passé, mais en Israël et en Égypte ce fut la catastrophe. Surtout en Égypte. Je n'entrerais pas dans les détails car il me faudrait 3 pages pour relater toutes nos mésaventures. Nous étions une bonne vingtaine de bus quand même. On ne le répètera jamais assez, méfiez-vous de ces pays qui ne pensent qu'à vous soutirer votre argent.
Énorme retard plus de 3 heures pour le départ de l'excursion. D'Alexandrie nous devions aller au Caire. Soit disant, il faut 2h30, nous en avons mis presque 4. Le chauffeur a perdu sa route!!! incroyable, il a coincé le bus entre un mur et un poteau électrique, nous avons fini le trajet à pied. Le safari que nous devions faire à duré 10 minutes, il fallait rattraper le retard. Ceux qui avaient pris la croisière sur le Nil ont eu le même sort, le bateau a fait un cercle sur le Nil puis il est rentré au port ,10mn. Ce pour quoi tout le monde était venu, la visite des pyramides à Saqqarah a été annulé. Nous sommes arrivés aux pyramides de Giseh à 18h, nuit noire. Nous n'avons absolument rien vu, ni les pyramides, ni le sphinx que l'on nous a montré en passant, sans nous arrêter… Repas au restaurant annulé, mais un petit carton sur notre siège du bus avec une bouteille d'eau, un pain égyptien, une banane et des chips que personne n'a mangé.
Par contre, arrêt dans leurs boutiques à 19h, plus d'une heure, après avoir déjà passé 6 heures dans le bus… Nous avons appris que l'agence, les boutiques, le safari font partis du même groupe. Pas étonnant que l'on vous oblige de passer par ces aspirateurs à pognons, tout le monde touche des commissions. Par contre que vous visitiez les pyramides, ils s'en foutent, ça ne leur rapporte rien…
Bref, 9 heures de bus pour 10 minutes de safari. Bien sûr le lendemain plusieurs centaines de passagers, je dis bien plusieurs centaines ont été se plaindre de leur excursion. Personne, aucun responsable, pas même le commandant ne s'est montré. Le théâtre a été pris d'assaut au début par les italiens, ensuite par les français, puis les américains, les turques, les portugais. Je sais que les italiens ont tout filmé et que tout passera sur Youtube dans la semaine. Ça a failli tourner très mal, heureusement quelques personnes plus "sages" ce sont interposées et ont pris les choses en mains.
Étonnant que sur de tels navires, il n'y ait pas de responsables plus compétents. Tout aurait pu être solutionné avec quelques mots du commandant et un remboursement de l'excursion. Je ne parle même pas des dommages et intérêts qu'ils devraient verser pour avoir transformé cette journée de rêve en cauchemar pour plusieurs centaines de personnes. Dommage, car cette semaine leur coûtera cher en image et en perte de clients… Au dire des passagers que j'ai côtoyé tout au long de la croisière Costa serait bien mieux que MSC…
S'il fallait donner une note, je dirais que le personnel (serveurs, femmes de ménage, hôtesses) mérite un 18 sur 20. Si vous savez dire bonjour et que vous les considérez, ils vous le rendent bien…
Le bateau est beau, propre mais vraiment trop grand et l'organisation y est vraiment difficile. 12 sur 20
Les responsables méritent un 0 pointé non négociable. Tout a failli dégénérer par manque de compétence et là, seul le commandant est responsable. Il aurait soit disant été limogé dès son retour. En effet, c'est un autre commandant qui a embarqué…
Les repas méritent 13 sur 20 et je suis généreux. Comme je l'ai dit vous êtes sur un 5 étoiles, pas dans une cafétéria…
Les excursions sont chères et peu attrayantes. Si je ne tiens pas compte des 2 excursions catastrophiques, je dirais 12 sur 20
Dans le bateau, tout est fait pour vous soutirer le plus d'argent possible et cela se sent trop. C'est vraiment très désagréable d'être pris pour une vache à lait…
Voilà mon impression que j'essaie de donner de manière la plus objective possible, malgré ces 3, 4 jours pénibles. Sur 12 jours, c'est beaucoup… Si tout c'était bien passé, j'aurais donné une note globale de 12.
Rapport qualité prix 10 sur 20. J'espère que vous aurez une meilleure expérience que nous tous sur cette dernière croisière… Si la croisière vous tente, commencez par Costa…
Image jointe de l'attente pour le débarquement à Gênes. Jeunes, personnes âgés, tous assis un peu partout, dans les couloirs, les escaliers pendant plus d'une heure. Est-ce digne d'un 5 étoiles ???
Le bateau est beau, grand, trop grand surement. Plus de 3300 passagers, difficiles de gérer tout ce monde surtout pour l'embarquement et le débarquement. Une bonne demi heure entassés dans les couloirs à chaque sortie. De plus, il faut plusieurs jours pour si retrouver, passer de sa cabine au restaurant n'est pas une mince affaire, heureusement le personnel est là…
Le bruit est omniprésent, partout… Si vous ne le supportez pas, vous serez mal, c'est sûr…
Le personnel est sympathique et disponible, malheureusement à la fin du séjour très fatigué. Ils travaillent 28 jours sur 30 et 10 heures par jour. La plupart sont indonésiens, philippins… de la main d'œuvre pas chère… Normal pour une société Napolitaine basée à Panama…
La nourriture est correcte sans plus. Je suis assez étonné de lire que certains trouvent ça excellent. Certes la quantité est présente, mais n'oubliez pas que vous êtes sur un 5 étoiles…
Tout est très propre. Le personnel est sans cesse entrain de nettoyer.
Le gros point noir étant les excursions. En Grèce et en Crète tout c'est bien passé, mais en Israël et en Égypte ce fut la catastrophe. Surtout en Égypte. Je n'entrerais pas dans les détails car il me faudrait 3 pages pour relater toutes nos mésaventures. Nous étions une bonne vingtaine de bus quand même. On ne le répètera jamais assez, méfiez-vous de ces pays qui ne pensent qu'à vous soutirer votre argent.
Énorme retard plus de 3 heures pour le départ de l'excursion. D'Alexandrie nous devions aller au Caire. Soit disant, il faut 2h30, nous en avons mis presque 4. Le chauffeur a perdu sa route!!! incroyable, il a coincé le bus entre un mur et un poteau électrique, nous avons fini le trajet à pied. Le safari que nous devions faire à duré 10 minutes, il fallait rattraper le retard. Ceux qui avaient pris la croisière sur le Nil ont eu le même sort, le bateau a fait un cercle sur le Nil puis il est rentré au port ,10mn. Ce pour quoi tout le monde était venu, la visite des pyramides à Saqqarah a été annulé. Nous sommes arrivés aux pyramides de Giseh à 18h, nuit noire. Nous n'avons absolument rien vu, ni les pyramides, ni le sphinx que l'on nous a montré en passant, sans nous arrêter… Repas au restaurant annulé, mais un petit carton sur notre siège du bus avec une bouteille d'eau, un pain égyptien, une banane et des chips que personne n'a mangé.
Par contre, arrêt dans leurs boutiques à 19h, plus d'une heure, après avoir déjà passé 6 heures dans le bus… Nous avons appris que l'agence, les boutiques, le safari font partis du même groupe. Pas étonnant que l'on vous oblige de passer par ces aspirateurs à pognons, tout le monde touche des commissions. Par contre que vous visitiez les pyramides, ils s'en foutent, ça ne leur rapporte rien…
Bref, 9 heures de bus pour 10 minutes de safari. Bien sûr le lendemain plusieurs centaines de passagers, je dis bien plusieurs centaines ont été se plaindre de leur excursion. Personne, aucun responsable, pas même le commandant ne s'est montré. Le théâtre a été pris d'assaut au début par les italiens, ensuite par les français, puis les américains, les turques, les portugais. Je sais que les italiens ont tout filmé et que tout passera sur Youtube dans la semaine. Ça a failli tourner très mal, heureusement quelques personnes plus "sages" ce sont interposées et ont pris les choses en mains.
Étonnant que sur de tels navires, il n'y ait pas de responsables plus compétents. Tout aurait pu être solutionné avec quelques mots du commandant et un remboursement de l'excursion. Je ne parle même pas des dommages et intérêts qu'ils devraient verser pour avoir transformé cette journée de rêve en cauchemar pour plusieurs centaines de personnes. Dommage, car cette semaine leur coûtera cher en image et en perte de clients… Au dire des passagers que j'ai côtoyé tout au long de la croisière Costa serait bien mieux que MSC…
S'il fallait donner une note, je dirais que le personnel (serveurs, femmes de ménage, hôtesses) mérite un 18 sur 20. Si vous savez dire bonjour et que vous les considérez, ils vous le rendent bien…
Le bateau est beau, propre mais vraiment trop grand et l'organisation y est vraiment difficile. 12 sur 20
Les responsables méritent un 0 pointé non négociable. Tout a failli dégénérer par manque de compétence et là, seul le commandant est responsable. Il aurait soit disant été limogé dès son retour. En effet, c'est un autre commandant qui a embarqué…
Les repas méritent 13 sur 20 et je suis généreux. Comme je l'ai dit vous êtes sur un 5 étoiles, pas dans une cafétéria…
Les excursions sont chères et peu attrayantes. Si je ne tiens pas compte des 2 excursions catastrophiques, je dirais 12 sur 20
Dans le bateau, tout est fait pour vous soutirer le plus d'argent possible et cela se sent trop. C'est vraiment très désagréable d'être pris pour une vache à lait…
Voilà mon impression que j'essaie de donner de manière la plus objective possible, malgré ces 3, 4 jours pénibles. Sur 12 jours, c'est beaucoup… Si tout c'était bien passé, j'aurais donné une note globale de 12.
Rapport qualité prix 10 sur 20. J'espère que vous aurez une meilleure expérience que nous tous sur cette dernière croisière… Si la croisière vous tente, commencez par Costa…
Image jointe de l'attente pour le débarquement à Gênes. Jeunes, personnes âgés, tous assis un peu partout, dans les couloirs, les escaliers pendant plus d'une heure. Est-ce digne d'un 5 étoiles ???
Ski de randonnée au mois d'avril en Islande English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois de partir en Islande pour faire du ski de randonnée sur la fin avril. Je cherche un plutôt un parcours dans les 8-9 jours de ski avec étapes dans des refuges.
Quelqu'un de vous a déjà fait ça ou connaitrait quelques pistes de recherche ? J'ai regardé pour trouver un guide mais bon ceux que j'ai trouvé par internet sont assez chers (150 €/j par personne). Si vous connaissez un guide local ça pourrait être intéressant.
Merci Bonne journée
Je prévois de partir en Islande pour faire du ski de randonnée sur la fin avril. Je cherche un plutôt un parcours dans les 8-9 jours de ski avec étapes dans des refuges.
Quelqu'un de vous a déjà fait ça ou connaitrait quelques pistes de recherche ? J'ai regardé pour trouver un guide mais bon ceux que j'ai trouvé par internet sont assez chers (150 €/j par personne). Si vous connaissez un guide local ça pourrait être intéressant.
Merci Bonne journée
Nouvel an à Marrakech: emmener des huitres dans l'avion? English translation pending
bonjour, j'aimerais savoir si je peux emmener des huitres dans l'acion, je pars le 31 décembre??🙂
Achat du billet d'avion dans l'aéroport même avec vélo en main? English translation pending
Salut a tous , je voudrait savoir s'il est possible lorsque au court d'un voyage a vélo l'on est amené a faire un trajet en avion de ce pointer directement dans l'aéroport avec le vélo a la main et acheter un billet. Si oui , comment ca se passe pour le vélo , y a t-il des normes a respecter ?
Je prépare actuellement un gros voyage a vélo (mon premier ) je suis actuellement dans la phase de collecte d'information. Merci 😉
Limousine-bus ou Narita express pour retour à l'aéroport depuis Tokyo? English translation pending
Bonjour,
quel est le plus pratique pour retourner à l'aéroport depuis Tokyo ? Mon avion décolle à 9 h 20 le matin (Tokyo-Séoul-Paris). Mon hôtel se trouve à Ikebukuro. Faut-il mieux prendre un limousine-bus ou le Narita Express ? Les deux démarrent à 6 H le matin d'après les renseignements que j'ai trouvé sur Internet. Y a-t'il des risques d'embouteillage en limousine-bus à cette heure-là ? peut-être est-ce plus judicieux d'assurer avec le Narita Express qui arrive à 7 H 30 à l'aéroport ? Je risque d'être un peu chargée au niveau des bagages. Je sais aussi qu'il me faudra rejoindre un hôtel d'ou démarre le limousine-bus alors que le Narita express peut se prendre à Ikebukuro et que je suis environ à 4 minutes à pied de la station. Merci de vos précieux conseils.
Signification de divers figurines en bois au Japon? English translation pending
Bonjour
j'ai reçu un cadeau d'un japonnais comme cadeau
çà à la forme d'un oeuf mais un peu plus gros, representant un personnage feminin et l'autre masculin, c'est en bois peind l'un en rouge l'autre en vert j'ai pensé à une saliere et poivriere mais non en fait je ne sais pas à quoi çà sert peut etre tout juste pour la déco, mais cela a t-il une signification au japon autre bien sur il y a un petit support bois que l'on pose à coté mais là pour la traduction!!!!!
si quelqu'un connait ce genre de petit personnage et l'explication qui va avec
Petit compte rendu Corsairfly sur Réunion - Marseille, Marseille - Toulouse - Réunion English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai profite de la promo DUO de Corsairfly ce mois-ci en retournant en métropole entre le 8 et le 19 octobre, prix du billet : 551 euros A/R. Je n'ai pas trop le temps de faire un gros compte rendu pour cette fois, surtout que le vol est assez banal. Juste histoire de comparer avec AF, je vous propose un comparatif des plateaux que j'ai rencontré, puis sinon quelque photos pour le plaisir.
Aller, Réunion (RUN) - Marseille (MRS), vol de jour 9h15 - 17h40 direct, B747-400. Vol à l'heure, même légère avance, vol de jour assez long, mais magnifiques paysages à voir si on a la chance d'être à un hublot. Télévision collective vraiment "pourries", pas moyen de regarde les films pendant 30 minutes sans une coupure allant de 1 à 5 minutes, sans compte les vacillements perpétuels. PNC vraiment sympas, rien à dire de plus spécial.
Voici quelques photos de RUN avant le décollage, juste un B777-300 Air Austral (F-OSYD) qui venait d'atterrir de CDG peu avant en compagnie de notre avion F-HSEX.



Voici le petit-déjeuner servit juste après le décollage, vers 10h. Un peu minimaliste.. plat principal : fricasse de Poulet aux olives vertes. Juste en dessous celui d'AF, photo prise par moi-même en février dernier.


Survol de l'Océan Indien...

Survol de l'Ethiopie...

Voici maintenant le repas de midi, très peu à manger également. Voici en dessous comme tout à l'heure le plateau AF, dîner.


Survol du Sahara...

Ville de Benghazi, Lybie, nous quittons donc le continent Africain, pour traverser la Méditerranée.

Petit "goûter" servit une heure avant l'atterrissage vers 16h heure francaise.

Par contre, quand vous vous mettez au niveau des ailes, y a un monsieur qui vous regarde tout le long du vol 😛

Et voilà l'atterrissage sur MRS après 10h de vol, désolé gros contre-jour 🙂

Arrivée tranquille dans un Marseille-provence presque vide. Par contre attente des bagages : 55 minutes.
Retour, Marseille - Réunion via Toulouse, vol de nuit, 19h45 - 11h10, B747-400. Après avoir effectué un LYS-ORY en CRJ-100 de Brit Air le 17/10, puis un CDG - MRS le 19/10 en A321 Air France, je repars de MRS sur RUN via TLS. J'ai donc voyagé le 19/10, jour de grève nationale, mon CDG-MRS avait été changé, puis 2h de retard, puis 9h d'escale à MRS, avant de savoir que le vol Corsair a aussi 3h de retard, du aux incendies dans l'ouest de l'île à la Réunion. Nous enregistrons nos bagages en premier, à 16h45. L'agent nos informe que le vol décollera finalement à 22h35 pour Toulouse, il nous donne un bon pour un sandwich + boisson 33cl à la sandwicherie du Hall 1.

L'avion se pose à devant nos yeux à Marignane à 22h15, pour un débarquement/embarquement express, nous avons décollé vers 22h50. Nous nous posons ensuite 45 minutes plus tard à Toulouse, soit aux environs des 23h35. Nous sommes débarqués en salle de transit (que j'ai reconnu après quelque minutes, j'y avait embarqué pour un vol EZY, TLS-LYS en avril dernier!) Pendant 2h10 exactement nous avons dormi sur ces bancs neufs du nouveau Hall de TLS 😎 pour ré-embarquer à 1h45, décollage 2h du matin...


Nous serons placé juste derrière le nez à l'avant de l'appareil, rangée centrale alors qu'à l'agence on nous avait promis un hubot, mais bon !

Dîner à 3h30 du matin (faudrait qu'on me file le nom de celui qui s'est plaint du diner à 1h30 du matin chez AF pour JNB dans l'autre discussion la 😇) Plat principal : Poulet au Soja je ne sais plus trop quoi, mais vraiment pas bon 😛.

Long sommeil jusqu'à Midi heure Réunion, puis petit déjeuner servit une heure avant l'atterrissage.

Atterrissage à 14h15 à RUN... Une première pour moi 🤪 C'est rare un LC Métropole qui se pose en milieu d'aprem ici 😛 Nous attendrons encore 1h les bagages... Et enfin arrivés au chaud !! 😎

CONCLUSION : Corsairfly niveau prix rien à dire sur ce coup la, confort pas extrêmement pénible mais il y a mieux. Service minimaliste mais bon il y a l'essentiel, et places pour moi comparable à celles du B777 Air France. Gros manque de divertissement par contre : Pas d'IFE, Ecrans centraux deffectueux et pas de films diffusés au retour ! Pour finir, vu que c'est un retard indépendant de leurs services, ils ne nous ont pas remboursés les fameux 30 euros/heures, tant pis 😛
Bonne journée à tous !
J'ai profite de la promo DUO de Corsairfly ce mois-ci en retournant en métropole entre le 8 et le 19 octobre, prix du billet : 551 euros A/R. Je n'ai pas trop le temps de faire un gros compte rendu pour cette fois, surtout que le vol est assez banal. Juste histoire de comparer avec AF, je vous propose un comparatif des plateaux que j'ai rencontré, puis sinon quelque photos pour le plaisir.
Aller, Réunion (RUN) - Marseille (MRS), vol de jour 9h15 - 17h40 direct, B747-400. Vol à l'heure, même légère avance, vol de jour assez long, mais magnifiques paysages à voir si on a la chance d'être à un hublot. Télévision collective vraiment "pourries", pas moyen de regarde les films pendant 30 minutes sans une coupure allant de 1 à 5 minutes, sans compte les vacillements perpétuels. PNC vraiment sympas, rien à dire de plus spécial.
Voici quelques photos de RUN avant le décollage, juste un B777-300 Air Austral (F-OSYD) qui venait d'atterrir de CDG peu avant en compagnie de notre avion F-HSEX.



Voici le petit-déjeuner servit juste après le décollage, vers 10h. Un peu minimaliste.. plat principal : fricasse de Poulet aux olives vertes. Juste en dessous celui d'AF, photo prise par moi-même en février dernier.


Survol de l'Océan Indien...

Survol de l'Ethiopie...

Voici maintenant le repas de midi, très peu à manger également. Voici en dessous comme tout à l'heure le plateau AF, dîner.


Survol du Sahara...

Ville de Benghazi, Lybie, nous quittons donc le continent Africain, pour traverser la Méditerranée.

Petit "goûter" servit une heure avant l'atterrissage vers 16h heure francaise.

Par contre, quand vous vous mettez au niveau des ailes, y a un monsieur qui vous regarde tout le long du vol 😛

Et voilà l'atterrissage sur MRS après 10h de vol, désolé gros contre-jour 🙂

Arrivée tranquille dans un Marseille-provence presque vide. Par contre attente des bagages : 55 minutes.
Retour, Marseille - Réunion via Toulouse, vol de nuit, 19h45 - 11h10, B747-400. Après avoir effectué un LYS-ORY en CRJ-100 de Brit Air le 17/10, puis un CDG - MRS le 19/10 en A321 Air France, je repars de MRS sur RUN via TLS. J'ai donc voyagé le 19/10, jour de grève nationale, mon CDG-MRS avait été changé, puis 2h de retard, puis 9h d'escale à MRS, avant de savoir que le vol Corsair a aussi 3h de retard, du aux incendies dans l'ouest de l'île à la Réunion. Nous enregistrons nos bagages en premier, à 16h45. L'agent nos informe que le vol décollera finalement à 22h35 pour Toulouse, il nous donne un bon pour un sandwich + boisson 33cl à la sandwicherie du Hall 1.

L'avion se pose à devant nos yeux à Marignane à 22h15, pour un débarquement/embarquement express, nous avons décollé vers 22h50. Nous nous posons ensuite 45 minutes plus tard à Toulouse, soit aux environs des 23h35. Nous sommes débarqués en salle de transit (que j'ai reconnu après quelque minutes, j'y avait embarqué pour un vol EZY, TLS-LYS en avril dernier!) Pendant 2h10 exactement nous avons dormi sur ces bancs neufs du nouveau Hall de TLS 😎 pour ré-embarquer à 1h45, décollage 2h du matin...


Nous serons placé juste derrière le nez à l'avant de l'appareil, rangée centrale alors qu'à l'agence on nous avait promis un hubot, mais bon !

Dîner à 3h30 du matin (faudrait qu'on me file le nom de celui qui s'est plaint du diner à 1h30 du matin chez AF pour JNB dans l'autre discussion la 😇) Plat principal : Poulet au Soja je ne sais plus trop quoi, mais vraiment pas bon 😛.

Long sommeil jusqu'à Midi heure Réunion, puis petit déjeuner servit une heure avant l'atterrissage.

Atterrissage à 14h15 à RUN... Une première pour moi 🤪 C'est rare un LC Métropole qui se pose en milieu d'aprem ici 😛 Nous attendrons encore 1h les bagages... Et enfin arrivés au chaud !! 😎

CONCLUSION : Corsairfly niveau prix rien à dire sur ce coup la, confort pas extrêmement pénible mais il y a mieux. Service minimaliste mais bon il y a l'essentiel, et places pour moi comparable à celles du B777 Air France. Gros manque de divertissement par contre : Pas d'IFE, Ecrans centraux deffectueux et pas de films diffusés au retour ! Pour finir, vu que c'est un retard indépendant de leurs services, ils ne nous ont pas remboursés les fameux 30 euros/heures, tant pis 😛
Bonne journée à tous !
Quel est le coût pour transporter son vélo en avion depuis Paris à Buenos Aires? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en février 2011 sillonner les routes d'amérique du sud. L'idée est de prendre un vol depuis Paris en direction de Buenos Aires et de prévoir un retour en février 2012 sûrement de Quito ou Lima.
Je sors d'une agence Air France, qui me dit que pour un vélo il faut rajouter : - 55 € car bagage supplémentaire - 300 € pour le vélo en lui même (à cause des dimensions)
J'aimerais avoir vos expériences sur le sujet ! car ça me parait un peu cher !
Merci Delphine
Nous partons en février 2011 sillonner les routes d'amérique du sud. L'idée est de prendre un vol depuis Paris en direction de Buenos Aires et de prévoir un retour en février 2012 sûrement de Quito ou Lima.
Je sors d'une agence Air France, qui me dit que pour un vélo il faut rajouter : - 55 € car bagage supplémentaire - 300 € pour le vélo en lui même (à cause des dimensions)
J'aimerais avoir vos expériences sur le sujet ! car ça me parait un peu cher !
Merci Delphine
Retour du Melia Cayo Santa Maria (15 au 22 octobre) English translation pending
Voici un petit résumé de notre visite à Cayo Santa Maria à Cuba du 15 au 22 octobre au Melia Santa Maria.
Le trajet de l`aéroport jusqu`a l`hôtel nous a pris 1h 50 min. C`est assez long, mais nous passons par 3 différentes villes et étant donné que nous avons voyagé de jour, ce fut très intéressant.
Les points positifs :
Nous sommes très bien reçu à l`hôtel et malgré que nous somme plusieurs à y débarquer le check-in ce fait rapidement.
Nous avons eu une chambre au deuxième, vue mer à 3 min. de la plage. La chambre est vraiment super, l`une des plus belle et grande que nous avons eu à Cuba. Très fonctionnelle. Elle était toujours très propre. Il y a un grand balcon et nous y avons passé du bon temps à admirer la mer et les végétations.
Le personnel est très attentionné. Partout sur le site nous avons eu un super de bon service. Les piscines sont belles et propres, les jardins sur le site sont très beaux, ils sont bien entretenu. La mer a été très différente pendant la semaine. Une journée avec le drapeau jaune, 3 jours le drapeau rouge et 3 jours le drapeau vert. La plage est large et très propre. Les chaises de toile sont très confortables. J`y ai lu une brique de 850 pages pendant la semaine.
Les restos sont tous très propre. La nourriture au buffet est généralement bonne. Nous avons vu 2 spectacles et ils étaient vraiment le fun. Les danseurs sont très professionnels.
Point négatif :
Les murs des chambres sont en carton. Aucune insonorisation. Ouf ! Mesdames svp enlever vos souliers à talon quand vous revenez la nuit dans votre chambre. Nous avions une dame qui revenait toute les nuits et qui marchait avec ses talons hauts très longtemps dans sa chambre. IL ne faut pas oublier que tous les planchers sont en céramique. On aurait dit qu`elle faisait du grand ménage. Méchant vacarme. La télé des chambres des voisins, c`est comme si elles étaient dans notre chambre. À une heure du matin, c`est pas le fun. Nous entendions même une personne qui revenait la nuit et qui avait l`habitude de s’ouvrir une boisson gazeuse. On attendait le bruit de la canette qui s`ouvre. Imaginez alors le reste.
Les restos à la carte nous ont déçus. Ce n`est vraiment pas digne d`un 4 étoiles et demi. Nous sommes des habituer de Cuba et nous avons souvent mieux mangé dans des 4 étoiles. Peut-être que nous n`avons pas été chanceux dans le choix de nos assiettes. Nous somme allé au Las Dunas en 2007 et nous avions beaucoup mieux mangé, la plage a ce moment là était très belle. Nous avons discuté avec une dame qui était elle aussi au Melia Santa Maria et qui est allé au printemps 2010 au Las Dunas qui était du même avis que nous au sujet de la nourriture, mais qui préférait les chambres et la proximité de tous les services au Santa Maria, car c’est trois fois moins grand.
Il y a juste une rangé de palapas et nous somme en basse saison, le matin ils se remplissaient très rapidement. Un matin à 8h 30 il n`y en avait plus. J`ai vu des gens courir après l`ombre. En haute saison ça ne doit pas être le fun. La dernière journée j`ai vu des travailleurs en planter quelques un.
J`ai été très impressionné de voir qu`il y avait beaucoup de monde à Cayo Santa Maria pour un mois d`octobre. Au Las Dunas et au Barcelo il y avait beaucoup de monde sur la plage, les palapas étaient eux aussi tous pris assez tôt le matin. Il faut dire que la plage dans ce coin, surtout au Barcelo, a été pas mal grugée par la mer. Il y a beaucoup de palapas de brisés, les gens étaient souvent installés avec leur chaise dans des pentes. Au Las Dunas il y a une bonne parti qui est encore large, mais il y avait énormément de monde sur cette parti et beaucoup d’animation. Ça dépend de ce que l’on recherche en vacance. Par contre dans ce coin, comparativement au Melia Santa Maria, le sable de la plage est beaucoup plus dur, c’est vraiment plus agréable pour la marche.
Nous hésitions entre le Melia ou le Barcelo et nous avons été finalement très contents de notre choix. Nous somme des gens de plage et celle du Melia est mieux. J’ai aussi remarqué qu’au Barcelo ce sont seulement des chaises de plastiques à la plage. Par contre au Melia santa Maria l`animation est presque inexistante, il n`y a pas de disco. Ceux qui voulaient faire le party ont été déçus. Ils avaient été mal informés.
Nous sommes allés un soir au nouveau pueblo près du Barcelo. 2 pesos convertible par pers. Allé retour en autobus. Les commerces ne sont pas tous encore ouvert, mais c’est vraiment beau. Nous avons mangé au resto japonais et nous avons été satisfaits.
En résumé, nous avons passé une belle semaine de repos au Melia Santa Maria. Je ne sais pas si nous allons y retourner. On nous a dit qu’il y avait présentement 2500 chambres a Cayo santa Maria et qu’ils prévoient en avoir d’ ici quelques années 10000. Ouf ! Ça fait du monde ça.
Sysy
Le trajet de l`aéroport jusqu`a l`hôtel nous a pris 1h 50 min. C`est assez long, mais nous passons par 3 différentes villes et étant donné que nous avons voyagé de jour, ce fut très intéressant.
Les points positifs :
Nous sommes très bien reçu à l`hôtel et malgré que nous somme plusieurs à y débarquer le check-in ce fait rapidement.
Nous avons eu une chambre au deuxième, vue mer à 3 min. de la plage. La chambre est vraiment super, l`une des plus belle et grande que nous avons eu à Cuba. Très fonctionnelle. Elle était toujours très propre. Il y a un grand balcon et nous y avons passé du bon temps à admirer la mer et les végétations.
Le personnel est très attentionné. Partout sur le site nous avons eu un super de bon service. Les piscines sont belles et propres, les jardins sur le site sont très beaux, ils sont bien entretenu. La mer a été très différente pendant la semaine. Une journée avec le drapeau jaune, 3 jours le drapeau rouge et 3 jours le drapeau vert. La plage est large et très propre. Les chaises de toile sont très confortables. J`y ai lu une brique de 850 pages pendant la semaine.
Les restos sont tous très propre. La nourriture au buffet est généralement bonne. Nous avons vu 2 spectacles et ils étaient vraiment le fun. Les danseurs sont très professionnels.
Point négatif :
Les murs des chambres sont en carton. Aucune insonorisation. Ouf ! Mesdames svp enlever vos souliers à talon quand vous revenez la nuit dans votre chambre. Nous avions une dame qui revenait toute les nuits et qui marchait avec ses talons hauts très longtemps dans sa chambre. IL ne faut pas oublier que tous les planchers sont en céramique. On aurait dit qu`elle faisait du grand ménage. Méchant vacarme. La télé des chambres des voisins, c`est comme si elles étaient dans notre chambre. À une heure du matin, c`est pas le fun. Nous entendions même une personne qui revenait la nuit et qui avait l`habitude de s’ouvrir une boisson gazeuse. On attendait le bruit de la canette qui s`ouvre. Imaginez alors le reste.
Les restos à la carte nous ont déçus. Ce n`est vraiment pas digne d`un 4 étoiles et demi. Nous sommes des habituer de Cuba et nous avons souvent mieux mangé dans des 4 étoiles. Peut-être que nous n`avons pas été chanceux dans le choix de nos assiettes. Nous somme allé au Las Dunas en 2007 et nous avions beaucoup mieux mangé, la plage a ce moment là était très belle. Nous avons discuté avec une dame qui était elle aussi au Melia Santa Maria et qui est allé au printemps 2010 au Las Dunas qui était du même avis que nous au sujet de la nourriture, mais qui préférait les chambres et la proximité de tous les services au Santa Maria, car c’est trois fois moins grand.
Il y a juste une rangé de palapas et nous somme en basse saison, le matin ils se remplissaient très rapidement. Un matin à 8h 30 il n`y en avait plus. J`ai vu des gens courir après l`ombre. En haute saison ça ne doit pas être le fun. La dernière journée j`ai vu des travailleurs en planter quelques un.
J`ai été très impressionné de voir qu`il y avait beaucoup de monde à Cayo Santa Maria pour un mois d`octobre. Au Las Dunas et au Barcelo il y avait beaucoup de monde sur la plage, les palapas étaient eux aussi tous pris assez tôt le matin. Il faut dire que la plage dans ce coin, surtout au Barcelo, a été pas mal grugée par la mer. Il y a beaucoup de palapas de brisés, les gens étaient souvent installés avec leur chaise dans des pentes. Au Las Dunas il y a une bonne parti qui est encore large, mais il y avait énormément de monde sur cette parti et beaucoup d’animation. Ça dépend de ce que l’on recherche en vacance. Par contre dans ce coin, comparativement au Melia Santa Maria, le sable de la plage est beaucoup plus dur, c’est vraiment plus agréable pour la marche.
Nous hésitions entre le Melia ou le Barcelo et nous avons été finalement très contents de notre choix. Nous somme des gens de plage et celle du Melia est mieux. J’ai aussi remarqué qu’au Barcelo ce sont seulement des chaises de plastiques à la plage. Par contre au Melia santa Maria l`animation est presque inexistante, il n`y a pas de disco. Ceux qui voulaient faire le party ont été déçus. Ils avaient été mal informés.
Nous sommes allés un soir au nouveau pueblo près du Barcelo. 2 pesos convertible par pers. Allé retour en autobus. Les commerces ne sont pas tous encore ouvert, mais c’est vraiment beau. Nous avons mangé au resto japonais et nous avons été satisfaits.
En résumé, nous avons passé une belle semaine de repos au Melia Santa Maria. Je ne sais pas si nous allons y retourner. On nous a dit qu’il y avait présentement 2500 chambres a Cayo santa Maria et qu’ils prévoient en avoir d’ ici quelques années 10000. Ouf ! Ça fait du monde ça.
Sysy
Espagne: les low cost à l'amende... English translation pending
Les pratiques abusives de cinq compagnies low cost condamnées en Espagne
Cinq compagnies aériennes à bas prix - les espagnoles Vueling et Clickair, l'irlandaise Ryanair, la britannique easyJet et la française Transavia - viennent d'être condamnées par l'Agence catalane de la consommation (ACC) "pour avoir porté préjudice aux droits des consommateurs".
C'est ce qu'a indiqué dans un communiqué la Generalitat, le gouvernement régional catalan. Les compagnies Vueling et Clickair, qui ont fusionné depuis, sont les plus lourdement condamnées (respectivement à 40.000 € et à 56.400 € d'amende). Viennent ensuite Ryanair (31.500 €), easyJet (17.600 €) et enfin Transavia (4.000 €).
Ces condamnations répriment "les clauses abusives inclues dans les contrats pour vendre les billets à des prix supérieurs à ceux annoncés et faire payer des suppléments pour les bagages ou le paiement par carte bancaire", explique la Generalitat.
Outre les frais de justice, les transporteurs doivent rembourser aux passagers les préjudices subis pour ces billets achetés en Espagne ou pour des vols desservant ce pays.
Transavia est plus précisément condamnée pour avoir activé sur son site internet la clause d'assurance, une prestation qui n'est pas obligatoire. La compagnie du groupe Air France-KLM a d'ailleurs modifié depuis la clause d'assurance, qui n'est plus cochée.
EasyJet est sanctionnée pour frais de paiement par carte de crédit, pour l'activation par défaut de la clause d'assurance, pour un prix de service supérieur à celui attendu par le passager en raison de la facturation de bagage en soute.
Ryanair facture également abusivement les transactions par carte de crédit et vend des billets à des prix supérieurs à ceux annoncés.
Vueling et Clickair sont les plus lourdement sanctionnées, réunissant à peu près toutes les clauses abusives. Les frais de transaction par carte bancaire ont été jugés comme une hausse déguisée du prix du billet, aucun moyen de paiement alternatif n'étant proposé.Source lepoint.
Cinq compagnies aériennes à bas prix - les espagnoles Vueling et Clickair, l'irlandaise Ryanair, la britannique easyJet et la française Transavia - viennent d'être condamnées par l'Agence catalane de la consommation (ACC) "pour avoir porté préjudice aux droits des consommateurs".
C'est ce qu'a indiqué dans un communiqué la Generalitat, le gouvernement régional catalan. Les compagnies Vueling et Clickair, qui ont fusionné depuis, sont les plus lourdement condamnées (respectivement à 40.000 € et à 56.400 € d'amende). Viennent ensuite Ryanair (31.500 €), easyJet (17.600 €) et enfin Transavia (4.000 €).
Ces condamnations répriment "les clauses abusives inclues dans les contrats pour vendre les billets à des prix supérieurs à ceux annoncés et faire payer des suppléments pour les bagages ou le paiement par carte bancaire", explique la Generalitat.
Outre les frais de justice, les transporteurs doivent rembourser aux passagers les préjudices subis pour ces billets achetés en Espagne ou pour des vols desservant ce pays.
Transavia est plus précisément condamnée pour avoir activé sur son site internet la clause d'assurance, une prestation qui n'est pas obligatoire. La compagnie du groupe Air France-KLM a d'ailleurs modifié depuis la clause d'assurance, qui n'est plus cochée.
EasyJet est sanctionnée pour frais de paiement par carte de crédit, pour l'activation par défaut de la clause d'assurance, pour un prix de service supérieur à celui attendu par le passager en raison de la facturation de bagage en soute.
Ryanair facture également abusivement les transactions par carte de crédit et vend des billets à des prix supérieurs à ceux annoncés.
Vueling et Clickair sont les plus lourdement sanctionnées, réunissant à peu près toutes les clauses abusives. Les frais de transaction par carte bancaire ont été jugés comme une hausse déguisée du prix du billet, aucun moyen de paiement alternatif n'étant proposé.Source lepoint.
Sofitel à Taba English translation pending
Nous envisageons de partir du 6 au 13 novembre 2010 au SOFITEL TABA HEIGHT en formule tout compris.
Ayant déja fait une croisière sur le Nil, recherchons farniente et snorkeling. Est-ce que quelqu'un peut nous dire si c'est un bon choix, pour les chambres, la restauration et l'environnement ?
Est-il conseillé d'aller en Jordanie voir PETREA ?
N'est ce pas trop fatiguant ?
merci d'avance.
Marcel93
Marcel93
Transfert de 5h Charles-de-Gaulle - Orly English translation pending
Bonjour,
Au retour d'un séjour à Montreal, mon vol atterit à CDG à 6h00 , et je dois prendre mon 2eme avion à Orly à 11h.
2 questions : - faudra-t-il que je récupere mes bagages à CDG ou est ce que je peux les faire enregistrer jusqu'au bout? - quel est le moyen le plus simple de rejoindre orly depuis cdg, sachant que j'ai 2 enfants, et suivant la reponse à la première question, peut etre aussi mes bagages ....
2 questions : - faudra-t-il que je récupere mes bagages à CDG ou est ce que je peux les faire enregistrer jusqu'au bout? - quel est le moyen le plus simple de rejoindre orly depuis cdg, sachant que j'ai 2 enfants, et suivant la reponse à la première question, peut etre aussi mes bagages ....
Hôtel le Pavillon Villiers Étoile à Paris: votre avis? English translation pending
Bonjour, j'aimerais vos commentaires sur l'hôtel ci-haut mentionné. Lors d'un voyage organisé, c'est notre dernière étape lors d'un séjour de trois jours à Paris.
Merci!
Merci!
Hôtel Club Amigo Guardalavaca: jour de l'an fêté? English translation pending
Bonjour je prevois passer le temps du jour de l an au club amigo a Guardalavaca ..j ai deja été dans de complexe mais pas durant la periode des fêtes et du jour de l `an... j aimerais savoir si il y a des gens qui etait la au cours des dernieres années le 31 deccembre et si il y a des soupers et des soirées organisés pour defoncer l`année...ou sinon que se passes t il ?
merci as l avance pour votre reponse....😎
merci as l avance pour votre reponse....😎
L'histoire des fameux pourboires à Varadero! English translation pending
Fréguemment les gens écrivent (sur le forum) que pour avoir un bon service à Varadero il faut donner un pourboire.
Malheureusement bien des gens crois à tord que parce que c'est un tout inclus, il n'ont pas à donner un pourboire pour avoir droit à un meilleur service.
Mais réfléchisez un peu sur ceci. Lorsque vous êtes au Québec et que : (pour ne donner que quelques exemples, car la liste pourrait être très très longue) ...vous prenez le taxi, donnez-vous un pourboire au chauffeur ? ...vous allez dans un restaurant de style buffet ou autre, laissez vous un pourboire à la serveuse ? ...vous allez chez la coiffeuse/coiffeur, la masseuse/masseur lui donnez-vous un pourboire ? ...vous allez dans un bar et que vous commandez une consomation, donnez-vous un pourboire à la personne qui vous a servi ? Au Québec si vous ne laissez pas un pourboire d'au moin 1$ à la personne qui vous sert votre consommation dans un bar, soyez assuré que cette personne mettra du temps avant de vous VOIR lorsque viendra le temps de recommandé une consommation voir même que vous allez être obligé de vous rendre vous même au bar pour la commander histoire que cela aille plus vite. ...vous arrivez dans un hôtel et que le "groum" apporte vos bagages à la chambre, donnez-vous un pourboire a cette personne ? ...vous arrêtez faire le plein d'essence, dans l'une des rares stations qui le font encore avec service, donnez-vous un pouroire à la personne qui vous a servi ? Et si en plus il/elle lave vos vitres sans vous l'avoir demandé, la personne aura t-elle un meilleur pourboire ? Et que dire s'il vous demande s'il doit vérifier l'huile et le fait ? Le pourboire en sera t-il augmenté ?
Qui d'entre vous ne s'est jamais laissé allé à donner à une personne qui vous sollicitait sur la rue pour avoir un 25 cent (ou plus... vive l'inflation) ? J'ai même déjà vu des gens donner un pourboire à la caissière qui venait de les servir (à la banque). -- c'est exagéré, mon avis --
Et pourtant vous trouvez cela normal car vous êtes au Québec. Pourquoi en serait-il autrement lorsque vous allez à Varadero ?
J'avoue que personellement je donne toujours un cadeau à la femme de chambre et ce à chaque fois que je met le carton demandant de faire la chambre. Par contre je ne fait pas faire ma chambre à tous les jours. Pas que je sois grateuse mais je me dit que lorque je suis chez moi, je ne change pas ma serviette simplement par ce que j'ai pris une douche, ni ne passe le balais à tout les jours dans ma chambre tout comme je ne lave pas mon bain après chaque douche non plus. Faites le calcul. Si vous faites faire votre chambre qu'au deux jours vous aurez donc dépensé un gros 4$ + taxes au magasin d'un dollars (pour un séjour d'une semaine) et ceci pour le plus grand bonheur de la femme de chambre, qui pour vous remerciez vous feras peut-être un petit chef-d'oeuvre avec une ou deux de vos serviettes propres.
Je donne aussi toujours un pourboire au barman et il est vrais que quelles que fois je passe avant certain autres touristes qui eux ne laisse JAMAIS de pourboire. Tant mieux pour moi et tanpis pour eux. Comme j'ai eu une droit à une prestation de service et bien je trouve naturel de laissé un pourboire et surtout si j'ai bien été servie.
Un pourboire à la serveuse ou au serveur, peux certe vous garantir un meilleur service, voir même avoir certain privilège. (comme avoir un accès sans réservation dans certain restaurant ou justement on demande une réservation (restaurants situé sur le site de vore hôtel -bien sur)).
Sois dit en passant ne leur donnez pas des pièces de monaie canadienne (0.25$ - 1.00$ - 2.00$) en guise de pourboire, ceci n'a aucune valeur pour eux car il ne peuvent les échanger tout comme nous ne pouvons changer la petite monaie US en dollars US ici au Québec. Mieux vaut préférablement les payer en $ CUC ou être prêt à donner un 5$ (puisque c'est notre plus petite coupure papier au Québec)
Mais réfléchisez un peu sur ceci. Lorsque vous êtes au Québec et que : (pour ne donner que quelques exemples, car la liste pourrait être très très longue) ...vous prenez le taxi, donnez-vous un pourboire au chauffeur ? ...vous allez dans un restaurant de style buffet ou autre, laissez vous un pourboire à la serveuse ? ...vous allez chez la coiffeuse/coiffeur, la masseuse/masseur lui donnez-vous un pourboire ? ...vous allez dans un bar et que vous commandez une consomation, donnez-vous un pourboire à la personne qui vous a servi ? Au Québec si vous ne laissez pas un pourboire d'au moin 1$ à la personne qui vous sert votre consommation dans un bar, soyez assuré que cette personne mettra du temps avant de vous VOIR lorsque viendra le temps de recommandé une consommation voir même que vous allez être obligé de vous rendre vous même au bar pour la commander histoire que cela aille plus vite. ...vous arrivez dans un hôtel et que le "groum" apporte vos bagages à la chambre, donnez-vous un pourboire a cette personne ? ...vous arrêtez faire le plein d'essence, dans l'une des rares stations qui le font encore avec service, donnez-vous un pouroire à la personne qui vous a servi ? Et si en plus il/elle lave vos vitres sans vous l'avoir demandé, la personne aura t-elle un meilleur pourboire ? Et que dire s'il vous demande s'il doit vérifier l'huile et le fait ? Le pourboire en sera t-il augmenté ?
Qui d'entre vous ne s'est jamais laissé allé à donner à une personne qui vous sollicitait sur la rue pour avoir un 25 cent (ou plus... vive l'inflation) ? J'ai même déjà vu des gens donner un pourboire à la caissière qui venait de les servir (à la banque). -- c'est exagéré, mon avis --
Et pourtant vous trouvez cela normal car vous êtes au Québec. Pourquoi en serait-il autrement lorsque vous allez à Varadero ?
J'avoue que personellement je donne toujours un cadeau à la femme de chambre et ce à chaque fois que je met le carton demandant de faire la chambre. Par contre je ne fait pas faire ma chambre à tous les jours. Pas que je sois grateuse mais je me dit que lorque je suis chez moi, je ne change pas ma serviette simplement par ce que j'ai pris une douche, ni ne passe le balais à tout les jours dans ma chambre tout comme je ne lave pas mon bain après chaque douche non plus. Faites le calcul. Si vous faites faire votre chambre qu'au deux jours vous aurez donc dépensé un gros 4$ + taxes au magasin d'un dollars (pour un séjour d'une semaine) et ceci pour le plus grand bonheur de la femme de chambre, qui pour vous remerciez vous feras peut-être un petit chef-d'oeuvre avec une ou deux de vos serviettes propres.
Je donne aussi toujours un pourboire au barman et il est vrais que quelles que fois je passe avant certain autres touristes qui eux ne laisse JAMAIS de pourboire. Tant mieux pour moi et tanpis pour eux. Comme j'ai eu une droit à une prestation de service et bien je trouve naturel de laissé un pourboire et surtout si j'ai bien été servie.
Un pourboire à la serveuse ou au serveur, peux certe vous garantir un meilleur service, voir même avoir certain privilège. (comme avoir un accès sans réservation dans certain restaurant ou justement on demande une réservation (restaurants situé sur le site de vore hôtel -bien sur)).
Sois dit en passant ne leur donnez pas des pièces de monaie canadienne (0.25$ - 1.00$ - 2.00$) en guise de pourboire, ceci n'a aucune valeur pour eux car il ne peuvent les échanger tout comme nous ne pouvons changer la petite monaie US en dollars US ici au Québec. Mieux vaut préférablement les payer en $ CUC ou être prêt à donner un 5$ (puisque c'est notre plus petite coupure papier au Québec)
Possibilité de mettre un vélo dans un TGV en ayant déja pris son billet? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai déja pris mon billet de train (Rennes-->Lyon en TGV) pour demain. J'ai fait la réservation sur internet et aucune indications si l'on pouvait voyager avec un vélo ou pas alors je vous pose la question a vous.
Si jamais le train ne permet pas de prendre des vélos, peut-on quand même le mettre dans le couloir, bien calé ? Faut-il rester à coté ? Ne risque-t-on pas de prendre une amende ? Faut il le dire au contrôleur ou au contraire ne rien dire ?
Je précise que le vélo n'est ni démonté, ni dans une housse.
Merci pour vos réponses. C'est urgent.
Si jamais le train ne permet pas de prendre des vélos, peut-on quand même le mettre dans le couloir, bien calé ? Faut-il rester à coté ? Ne risque-t-on pas de prendre une amende ? Faut il le dire au contrôleur ou au contraire ne rien dire ?
Je précise que le vélo n'est ni démonté, ni dans une housse.
Merci pour vos réponses. C'est urgent.
Problème d'enregistrement Air France pour New York City English translation pending
Salut,
J'ai un problème un peu fâcheux : au moment de faire mon enregistrement ce matin, j'ai ce message qui s'est affiché :

Pourtant, j'ai tout bien rempli, j'ai fait la procédure ESTA etc. et même le service téléphonique d'AF n'a rien été capable de me dire sur la nature de ce message. Quelqu'un y a déjà été confronté ? Merci d'avance.Open in Google Docs ViewerOpen link in new tabOpen link in new windowOpen link in new incognito windowDownload fileCopy link addressEdit PDF File on PDFescape.com
J'ai un problème un peu fâcheux : au moment de faire mon enregistrement ce matin, j'ai ce message qui s'est affiché :

Pourtant, j'ai tout bien rempli, j'ai fait la procédure ESTA etc. et même le service téléphonique d'AF n'a rien été capable de me dire sur la nature de ce message. Quelqu'un y a déjà été confronté ? Merci d'avance.Open in Google Docs ViewerOpen link in new tabOpen link in new windowOpen link in new incognito windowDownload fileCopy link addressEdit PDF File on PDFescape.com
De la Namibie au Zimbabwe (Chutes Victoria): taxe routière de 100 dollars? English translation pending
Sur le site de Afrizim (qui organise des voyages en Zimbabwe), j'ai trouvé le message si-dessous. Est-ce quelqu'un est au courant d'un taxe routière de 100 dollar ? On avait l'idée d'aller visiter les Victoria Falls du coté Zimbabwe, mais à un tel prix, cela devient trop cher.
For self drive guestsWhen entering Zimbabwe by (hired) car a ‘temporary import permit’ will be issued at the border. A Carbon Tax is charged based on engine capacity
A Road Toll of USD 100 is charged per car
A Third Party insurance covering Zimbabwe needs to be obtained at the border if no valid COMESA yellow insurance card has been provided by the car hire firm. Payment is accepted in other currencies than US$ as well but we recommend to carry US$ cash in small denominations r le site de Afrizim, qui organise des voyages en Zimbabwe, j'ai trouvé ce message
A Third Party insurance covering Zimbabwe needs to be obtained at the border if no valid COMESA yellow insurance card has been provided by the car hire firm. Payment is accepted in other currencies than US$ as well but we recommend to carry US$ cash in small denominations r le site de Afrizim, qui organise des voyages en Zimbabwe, j'ai trouvé ce message
Autorisation spéciale pour du riz rouge à la douane malgache? English translation pending
Bonjour,
Mon petit-fils vient en vacances en Belgique ce mois d'août. Je lui ai demandé de m'apporter 5kg de riz rouge (vary mena). Quelqu'un peut-il me dire s'il faut une autorisation spéciale pour partir d'Ivato avec ce riz? Merci d'avance pour le renseignement.
Ravelisara
Mon petit-fils vient en vacances en Belgique ce mois d'août. Je lui ai demandé de m'apporter 5kg de riz rouge (vary mena). Quelqu'un peut-il me dire s'il faut une autorisation spéciale pour partir d'Ivato avec ce riz? Merci d'avance pour le renseignement.
Ravelisara