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Croisière "Îles ensoleillées" (Costa Magica) du 24 juin English translation pending
bonsoir
qui part le 24 juin de Marseille
sur le Costa Magica pour
"les iles "ensoleillées"
bonne croisères à tous
micaela
De Dubaï au Cambodge English translation pending
Avant de lire ce compte rendu, il faut savoir qu'il est subjectif dans le sens qu'il relate nos impressions très personnelles car nous sommes partis avec une idée preconcue qui s'avérera fausse, dépassée.
Voilà dix années que nous n'avions plus mis les pieds en Asie du Sud Est, (nous avions fait le Myanmar, la Thaïlande, le Laos)les sourires nous manquaient, le plaisir de s'asseoir au bord d'une riziere aussi....Nous voulions une ballade bucolique, prendre le temps...
DE DUBAÏ AU CAMBODGE
Du 2 février 2015 au 28 février 2015
De l'éblouissement au désenchantement relatif.
Premier chapitre: Dubaï Tout commença par le survol de la ville qui nous sembla déjà plus grande que prévue. Malgré le modernisme de son aéroport et la renommée de la compagnie Emirates, nous eûmes à attendre près d'une heure avant de voir arriver nos bagages et c'est donc en pleine nuit que nous traversâmes un Dubai fantomatique et ce à très vive allure, notre taximan semblant vouloir battre des records. L'hôtel qui nous fut réservé via la compagnie était en fait un modeste et assez vétuste appart-hotel à 111 dollars la nuit, tenu par des Indiens (nettement majoritaires dans la ville), cela signifiant donc que le ménage était assuré uniquement par la gente masculine. Conséquence, il n'y avait qu'un seul verre, pas de couverts (pour un appartement avec cuisine) et surtout pas d'essuies. Le lendemain, la ville pouvait enfin s'offrir à nous et après une centaine de mètres nous mettions déjà nos pieds dans....un supermarché dans lequel on trouvait les mêmes produits que chez nous. Nous entamâmes alors la visite du vieux Dubaï , son splendide musée et ses vieux quartiers bien réhabilités. En quelques pas, nous longeâmes alors ce bras de mer appelé La Creek sur lequel naviguent de splendides Dhows, sortes d'immenses barges en bois aux pontons colorés. Il y règne une effervescence digne de Hong Kong avec un chassé croisé de multiples bateaux dans un enchevêtrement d'immeubles modernes avec quand même ici et là quelques souks typiquement arabes dont le fameux souk de l'Or et sa centaines de boutiques dont les vitrines dégueulent d'énormes parures en or plus kitches les unes que les autres. Pour aller à la rencontre du nouveau Dubaï , il nous fallut prendre le tout nouveau métro qui est très pratique et très facile. Mais sa qualité première est bien sa propreté: il y est interdit de transporter du....poisson, de manger, de fumer, de boire, de chiquer. Conséquence, des stations d'une netteté irréprochable et tout le monde semble bien s'y accommoder alors qu'aucune présence policière ne se manifeste(hormis près des guichets). Certains wagons, à certaines heures, sont réservées aux femmes et aux enfants et plusieurs fois nous fûmes invités à échanger notre place debout par une place assise. Comme quoi la courtoisie n'est pas qu'occidentale. Nous parcourûmes alors successivement deux des plus grands malls, le Dubai Mall le plus grand et celui des Emirates plus ancien, fréquentés par une foule importante, très bigarrée allant du populaire s'y promenant en short, aux mousmées minijupées mais aussi des sheiks enrubannés qui font leurs emplettes chez Gucci ou Dior en poussant une charrette du Carrefour suivi de leurs concubines portant évidemment le tchador. Chaque Mall se devant d'attirer le client, le premier s'est doté d'un magnifique aquarium dont la surface est immense et que l'on peut pénétrer via un tunnel transparent. On voit ainsi des requins, des raies voltiger à côté et au dessus de vos têtes. Le second possède lui une ....piste de ski avec tire-fesses et télésiège, le tout sous -4°C. Ce fut assez désopilant de voir des émirs, tout de blanc vêtus, endossés des anoraks pour se rouler dans l'or...blanc. Mais, mais....le clou, le choc ce fut quand même quand nos regards se posèrent pour la première fois sur ...la Burj Khalifa. Osons le dire, c'est une merveille que cette tour de plus de 800 m (828m), tout en spirale afin de résister à des vents de plus de 190 km/h, construite en 5 ans par 12000 ... esclaves. D'accord, humainement c'est inacceptable et actuellement nous avons vu encore des milliers qui travaillaient jour et nuit sur les innombrables chantiers de la ville. D'accord, oui...mais l'œuvre est splendide et témoigne de l'ingéniosité humaine dont on peut s'émerveiller comme on le fait pour les pyramides. Combien d'esclaves sont-ils morts sous les coups de fouet des contremaîtres du Pharaon? Décidément, l'histoire aime à faire repasser les mêmes plats.
Chapitre deux: une journée à Bangkok
A peine le tarmac foulé, la fièvre de Bangkok nous avait rattrapé. On l'avait quittée il y a dix ans, déjà bouillonnante, on la retrouvait saturée comme les bandes sons des Daft Punk. Un nouveau train nous amena ainsi en trente minutes dans son ventre grouillant de monde pour nous entasser ensuite dans les wagons du Sky Train, le métro aérien de Bangkok. Une station plus loin, nous faisions rebondir nos valises sur les trottoirs toujours aussi défoncés de la ville, pour enfin rejoindre notre hôtel. La chaleur de la nuit tombante, les vapeurs des gaz d'échappement, les invitations aux massages, les étals de nuit...tout y était, nous retrouvions nos sensations passées et rapidement nous retrouvions le plaisir de boire une bière fraîche à la terrasse d'un établissement un peu retiré, fréquenté par des groupes de jeunes se réunissant là autour d'une fontaine à bière ou ici autour d'une bouteille de whisky thaïlandais. Notre soupe Tom Yam parfumée à la coriandre avalée, nous pouvions enfin nous jeter dans les bras de Morphée. La journée suivante débuta par une première désillusion lorsque voulant rejoindre un quartier près du Palais Royal par la voie du fleuve Chao Praya nous constations qu'il ne restait plus que des bateaux touristiques. Où donc étaient passés les vaporettos thaïs qui allaient et venaient par centaines, dans lesquels on se pressait pour rester debout? Nous voilà donc obligés de faire comme le commun des pingouins, faire la file, se faire octroyer un siège et subir les commentaires gueulés par une accompagnatrice, entourés de Sino-Japonais, d'Allemands...heureusement, nous les vîmes débarquer assez vite nous permettant d'admirer à l'aise quelques wats (temples) dont le fameux Wat Arun. Notre ballade nous conduisit alors dans des quartiers un peu à l'écart du monde et nous eûmes la chance de voir une superbe exposition d'un des maîtres du dessin. Après avoir visité le Musée National, c'est sous un soleil de plomb que nous allâmes nous attabler dans une petit échoppe de rue où nous avons dégusté un excellent bouillon de poule alors qu'à côté on servait des abats de cochon dans de grands bols fumants.
La chaleur se faisant plus lourde, elle nous contraignit à prendre refuge dans un Starbucks (et oui) et sous l'air conditionné à y retrouver un peu de tonus. L'après midi nous vit arpenter deux temples qui bien que près du Palais Royal soient délaissés. Dans le premier, celui du Pilier, l'atmosphère était aux multiples prières accompagnées de brûlage d'encens. Nous eûmes la chance d'assister à une représentation théâtrale de la grande épopée du Ramayana, par des actrices d'un âge passé et surtout par un prince dont l'un des faux cils tombait sur sa joue.
L'autre, le Wat Sukhat, que nous avons rejoint par une route sans trottoirs, était un havre de paix tant la circulation environnante y était dense. Pour rejoindre l'hôtel, après d'âpres discussions, nous osons monter dans un tuk tuk. Ce fut une épreuve sans nom pour nos nerfs car il se faufilait telle une anguille entre les voitures, frôlant là un pare-chocs, ici une portière ouverte, roulant à contre-sens, brûlant les feux rouges, coupant les carrefours. Arrivés sains et saufs, nous irons alors profiter de la piscine pendant deux heures. Ne voulant reconduire l'expérience du tuk tuk, c'est en métro que nous nous rendons dans le Chinatown qui s'est concentré sur une seule avenue, qu'il faut arpenter à même l'asphalte tout en longeant des centaines d'étals de nourriture dans lesquels thaïlandais comme les touristes se ruent pour y savourer crabes, crevettes...Il y règne une effervescence rare car dans une semaine ce sera le nouvel an chinois. Nous trouvons enfin notre choix dans une petit ruelle et sous la lueur d'une lampe à pétrole dégustons coquilles St Jacques, crabes...alors qu'un peu plus loin le maître du Wok s'agite dans tous les sens faisant monter au ciel d'énormes flammes dégageant des saveurs étonnantes. Demain, nous aborderons le Cambodge pour une promenade que nous espérons la plus bucolique possible.
Chapitre trois: Phnom Penh
Dès l'aéroport, nous sommes surpris par la différence avec la Thaïlande. Le bâtiment semble d'un autre âge et c'est sous une lumière blafarde que nous passons les différents points de contrôle. Ici point de galerie marchande. Ni Gucci, ni Dior. Que trois quais pour saisir les bagages et trois douaniers militaires pour recevoir tous les documents qu'il nous avait fallu remplir dans l'avion. Ici pas d'air conditionné mais des ventilateurs qui dispersent autour de nous une flopée de moustiques. Mais tout cela nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité? A nous, les promenades au bord des rizières verdoyantes dans lesquelles les paysannes courbées en deux piquent et repiquent le riz, sous le soleil couchant, à nous les mélodies langoureuses des moines bouddhistes au petit matin... ? Il nous fallut très vite déchanter car le tuk-tuk qui nous amena au centre de Phnom Penh nous fait découvrir des routes fréquentées par des milliers de...motos qui vont dans tous les sens. Sur une seule bécane, on s'y sert à trois ou à quatre, avec de tout jeunes enfants coincés soit à l'avant, entre le conducteur et le guidon, soit entre les jambes écartées de la maman. Tel un essaim de moustiques, les motos doublent, triplent, quadruplent pour finir même à contre-sens. On roule ici à l'influence au mépris le plus total du code de la route. Les agents sont inexistants. Faut dire que pour le salaire qu'ils touchent, pourquoi iraient- ils faire...la police? La pollution est telle que nous sommes obligés de nous protéger la bouche avec notre foulard. D'ailleurs, ils sont nombreux à porter des masques bleus de chirurgien tant l'air respiré sur les routes est vicié. Nous logeons dans un quartier chaud, à deux pas du Quai Sisowath, la promenade des Anglais de Phnom Penh, qui longe le fleuve Tonle Sap et qui un peu plus loin se jette dans le célèbre Mékong. Notre hôtel est cerné de boîtes de nuit et de bars fréquentés par de jeunes hôtesses. Les façades rongées par l'humidité sont cachées par une multitude de néons qui éclairent nos pas. On vante la douceur de vivre de Phnom Penh...allons donc nous promener sur le quai. D'abord il nous faut traverser le flot de voitures et de motos. Cela ressemble à une tentative suicidaire. Tel un torero, nous esquivons, frôlons...pour enfin pouvoir flâner et ressentir les bienfaits d'une petite brise. Mais, tout est assez délabré et surtout tout est sale. Le Khmer semble n'avoir aucun souci avec la saleté: il jette tout par terre, de l'épluchure d'un fruit à sa canette vide. Le sol est partout jonché de détritus que parfois un petit feu consume lentement. Nous ne voyons aucun ramassage de poubelle.Il semblerait d'ailleurs qu'il n'y ait aucun service public comme l'absence totale dans la ville de lignes de bus expliquant ainsi le nombre affolant de motos. A notre retour, nous longeons de nombreux établissements où expatriés et touristes profitent de Happy Hours généreuses. Alcool et sexe font ici bon ménage et on croise beaucoup de vieux loups solitaires attablés à leur table, dans l'attente de quelques plaisirs perdus ou pire... interdits. Ce soir là on ira manger à La Patate un Resto belge pour s'offrir un bon steak accompagné d'une excellente sauce béarnaise le tout avec un verre de vin, cela remontera le moral. Les jours suivants, on aborde la visite des différents points touristiques en commençant par le Musée National qui renferme une belle collection d'art venant d'Angkor. Nous prenons un guide local pour nous resituer les différentes étapes de l'art Khmer ce qu'il fit dans un français parfois peu compréhensible mâchant ses mots entre deux raclements de gorge. Puis ce sera le joli Palais Royal, un soi disant temple extraordinaire, préféré du Routard ...absolument quelconque, le temple de Phnom Penh, le marché russe dans lequel nous ne pouvons résister à une vieille habitude de nous asseoir au comptoir d'une échoppe pour y déguster une excellente soupe. Les odeurs et les plaisirs de l'Asie s'en retrouvent ainsi ravivés. La visite qui nous aura finalement le plus marqués sera celle de la prison S-21 transformée en musée du Crime Génocidaire, qui de 1975 à 1979 fut la prison la plus terrifiante des Khmers Rouges. Pol Pot et ses sbires communistes dont cet ancien prof de math, le Duch, y torturèrent près de 15000 personnes. Les gardiens étaient des jeunes de 10 à 15 ans qui prenaient des photos de ces pauvres êtres avant et après les interrogatoires. Assez insoutenable mais nécessaire pour comprendre ce que le peuple cambodgien traîné comme passé.Tout cela fait des kilomètres à déambuler dans la ville sur des trottoirs envahis par les voitures ou les échoppes, si ce n'est par des familles qui y dorment à même le sol, dans une crasse intolérable. Autre aspect, le Cambodgien est assez roublard et plus d'une fois il nous fallut corriger la note. Faut dire que la plupart des prix sont en dollars, qu'un dollar vaut 4000 riels et qu'on mélange allègrement les deux monnaies. Ainsi si la note à payer est de 6,125 $ et que vous donnez un billet de 10$ , vous devez vous attendre à recevoir 3500 riels et 3$ ou 15500 riels selon la disponibilité. Un casse-tête après avoir dégusté 2 Angkor Béer. Bon, on s'y fait et cela ne nous empêche de grimper sur la terrasse d'un des immeubles pour y déguster un cocktail alors que nous contemplons la ville s'illuminer et que sur les quais résonnent des airs de musique entraînant dans leur sillage une cinquantaine de personnes s'adonnant à leur heure de gymnastique quotidienne. La Chine nous rattrape finalement très vite. Vivement demain, car nous allons enfin sortir des villes.
Chapitre 4: À la campagne
Nous louons un taxi à la journée depuis Phnom Pen pour quelques visites intéressantes . Il nous faudra une heure pour quitter les chaussées surchargées de la capitale et nous retrouver dans un environnement champêtre. Nous y retrouvons la douceur de vivre des campagnards, les rudimentaires logements en bois dont la partie principale est surélevée sur des pilastres. Seule désolation, la couleur verte est totalement absente de cet univers, les rizières s'étant asséchées ne laissant apparaître qu'une terre brûlée par le soleil sur laquelle ne subsistent que de petits fétus de paille.Nous nous arrêtons pour visiter notre premier temple pré angkorien et mettre en pratique nos nouvelles connaissances. Le site est isolé et nous sommes accompagnés seulement de jeunes enfants mendiant quelques riels comme offrande à Boudha. Les couleurs du temple se marient à merveille avec les tons automnaux de la forêt et alors que je m'applique sur ma première aquarelle, Mimi divertit comme à son habitude les enfants.
Le midi nous irons nous poser sur une petite paillote installée à la surface du lac Bati nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité et y déjeuneront agréablement de soupes alors qu'une frêle embarcation nous accoste nous proposant des œufs (avec ...le poussin?), des grosses blattes rôties...Pour ma part, je goûterai aux petits escargots trop peu relevés et avec Mimi une petite poignée d'insectes... croustillants à souhait. Il faut savoir que pour les Khmers, tout ce qui n'est pas venimeux....est comestible et donc il nous a été permis de voir sur les étals des tarentules grillées ou des chauves-souris rôties!
Nous nous éloignons encore un peu plus de P.P et accédons par une volée de 450 marches à notre premier temple-montagne situé sur un Phnom (montagne en langage Khmer). Nous avons la chance de faire la visite en compagnie d'un petit groupe de Français dont le guide est conférencier au célèbre musée Guimet de Paris. Un vrai moment de plaisir tant ce professeur nous éclaire avec simplicité de ses connaissances. C'est donc le cœur plus léger que nous regagnons P.P. et allons déguster une de nos meilleures pizzas autour d'un bon verre de vin. Elle n'est pas belle la vie? Demain, on attaque le...Nord.
Chapitre 5: on bouge! Au fil des kilomètres, la fine langue d'asphalte noire finit par disparaître sous l'épaisse couche de terre rougeâtre déplacée à tout vent par les gros camions qui empruntent la route principale reliant P.P. à Kampong Thom. Toutes les petites agglomérations que nous traversons sont étouffées par cette poussière envahissante nous faisant rouler dans un épais brouillard. Nous sommes dans un bus "limousine" bondé aux sièges défoncés, aux évents cassés. La télé n'arrête pas de diffuser des chansons "fleur bleue" sous forme de karaoké qu'heureusement ne reprennent pas les membres d'un famille cambodgienne assez excitée par le voyage. Lors d'un arrêt on nous propose des tarentules mais ne voyant personne en consommer nous n'osons le faire. Une prochaine fois, ...j'espère.
La route est en réparation et nous mettons le double du temps imparti. Heureusement nous tombons sur un bon hôtel situé dans un jardin tropical avec...piscine. On en profitera. C'est en tuk tuk que nous allons visiter les sites intéressants des alentours dont Pre Ouk perdu dans une forêt avec des temples envahis par les terribles ficus étrangleurs.
Nous découvrons les lieux avec un jeune guide local formé par une ONG nous faisant pénétrer cette jungle jonchée de briques, de lingams couchés....Vishnou et Shiva sont parmi nous. Nous nous prenons aussi une journée de farniente avec au programme piscine et promenade à vélo dans la campagne environnante. S'ensuit une grosse discussion quant à notre destination suivante, le Mékong à l'Est ou une expédition à la frontière thaïlandaise pour y voir le second site classé Patrimoine de l'Humanité après Angkor qui lui est définitivement envahi par les Chinois? Le virus est dans nos gènes et nous décidons de foncer vers la ville de Sra Em, cap plein Nord. Nous prenons le bus sur le coin d'une avenue en plein cagnard car au Cambodge les villes n'ont pas de terminaux comme dans les autres villes d'Asie. Le bus arrive...bondé et nous avons la chance de trouver 2 places au fond parmi une multitude de caisses car le bus sert aussi de camion d'approvisionnement! Mimi a pour une fois la chance de ne pas avoir sa place côté soleil mais juste derrière un petit paysan portant casquette Mao et ne cessant de tousser! La télé diffuse un film contant les péripéties assez comiques d'un jeune moine bouddhiste faisant jaillir de nombreux rires parmi les voyageurs. Le couloir central est occupé par de petits sièges en plastique occupés par de jeunes militaires rejoignant leur campement car la zone où nous rendons est très tendue avec leurs ennemis héréditaires du Siam. Des enfants s'y promènent, y courent et font pipi dans une bouteille.
Après quatre heures de voyage, je profite d'un arrêt pour sortir me dégourdir les jambes quand je suis assailli par une kyrielle de conducteurs de motos m'offrant de me conduire au temple. Un temple, quel temple? Mon franc ou plutôt mes riels m'en tombent: nous sommes à Sra Em!!! Sans eux, on continuait le voyage mais pour où? Impossible à dire car ici aucune inscription en anglais et personne ne le parle. Juste le temps de faire sortir Mimi, de ramasser nos affaires et nous voilà tirant nos sacs sur un km le long d'une route sous les regards assez fermés des autochtones. Nous allons commencer nos deux journées particulières que je vous conterai lors d'un prochain épisode.
Chapitre 6: deux journées très particulières(1)
Sur cette route, nous parcourons près d'un kilomètre pour enfin rejoindre notre guest house, la meilleure selon nos guides. La décoration du hall, les banderoles rouges, tout désigne un établissement tenu par des Chinois. L'accueil est glacial ou plutôt indifférent. La fille de l'accueil mâche son chewing-gum d'une manière indolente alors que la fille de ménage traîne ses mini bottes en caoutchouc dans les couloirs en rénovation, déplaçant dans un autre coin la fine poussière blanche de plâtre qui recouvre les dallages. Nous avons choisi une chambre sans climatisation mais avec fan car il paraissait que dans le Nord les nuits sont fraîches! Il fera 30°! Les murs sont d'une couleur verdache à vomir, sales, le faux plafond est défoncé mais inaccessible pour y mettre une moustiquaire, avec de sympathiques toiles d'araignée qui y pendent. Le lit est recouvert d'un fin édredon grisâtre, il y a deux fauteuils en skaï orange sous un extracteur vombrissant et enfin une salle de bain munie d'un wc fréquenté par une superbe araignée que je ne parviendrai jamais à écraser, une douche chaude sans cabine (l'eau éclabousse de ce fait toute la pièce) et enfin un évier tellement de travers qu'il est impossible d'y déposer quelque chose. Voici l'écrin dans lequel j'ai déposé Mimi pour la ...St Valentin. Mais à 10$ la nuitée, il ne faut pas faire trop la fine bouche. A propos de bouche, le restaurant est lui aussi tenu par des Chinois qui sont bien incrustés dans tous le pays. La plupart des hôtels leur appartiennent. Ils montent aussi des usines pour profiter de salaires plus bas encore que chez eux. Nous avons appris que dans un bel hôtel, le salaire moyen tourne autour des 100$ avec 4 jours de congé mensuel (300$ pour un chef de rang). Mais la plupart paie 65$ avec un seul jour de repos. La vie est extrêmement dure ici, la misère encore bien présente. Le pays où règne la corruption reste toujours un des plus pauvres de la planète et son économie repose essentiellement sur le tourisme autour de Siem Reap et la culture des hévéas que l'on plante un peu partout, défrichant des forêts primaires à tour de bras ou pire par le feu. Malheureusement l'argent du caoutchouc n'arrive pas toujours dans les mains de l'Etat. Au restaurant donc, il faut se faire comprendre par gestes bien que la liste des plats proposés soient énormes (on s'effraie quand même d'y trouver des calamars dans ce coin reculé alors que les frigos sont en fait de simples glacières et que la chaîne du froid est totalement inexistante). La nourriture est correcte et pour se récompenser de notre journée de voyage nous nous offrons un thé au citron. On nous apporte alors un grand verre contenant un liquide orange, chaud et sucré puis une théière classique. Nous opérons le mélange et trempons nos lèvres: nous buvons une exclusivité mondiale à savoir un thé... au Fanta chaud. Un grand moment...de fou rire avant de plonger dans notre lit. Au petit matin, nous voilà chacun assis à l'arrière d'une moto-dop pour aller visiter ce fameux site, le Prasat Preah Vihear!
27 km plus loin, nous choisissons la manière la plus sportive de l'aborder à savoir une ascension de 500 m en empruntant un escalier de ...2250 marches. Dans la montée, nous croisons de pauvres campements militaires totalement isolés sensés empêcher les Thaïlandais de reprendre possession du temple aux abords déjà truffés de mines anti personnelles par les derniers Khmers Rouges en 1998. Défense de s'écarter des chemins même pour un besoin pressant!En 1979, la Thaïlande revendique une fois de plus sa possession mais frustrée de ne pas le recevoir des instances internationales fait vider les camps de réfugiés(qui avaient fui les Khmers Rouges) en leur faisant emprunter... le champ de mines. Thaïs et Cambodgiens se regardent aujourd'hui en chien de faïence mais ce ne fut pas toujours le cas car entre 2008 et 2011 on y tirait à l'arme lourde. Le temple angkorien est splendide même si les sculptures en sont absentes.Il comporte de larges allées de 250 m séparées par des temples aux frises finement sculptées qui très aériennes s'élancent vers le ciel. Nous en jouissons à notre rythme, très loin de la foule d'Angkor. Éreintés par notre matinée et surtout par notre descente, nous passons le reste de l'après midi dans notre belle chambre. Comme quoi, on s'habitue à tout.
Chapitre 7: deux journées particulières (suite)
Nous partîmes 500 mais par un prompt renfort nous nous vîmes 3000 en arrivant au port.... D'accord Rodrigue, mais dans notre cas, point de renfort, ni de port. Quel est donc le rapport? Nous quittons Sra Em en désirant rejoindre le mythique Mékong par les routes toutes neuves du Nord, leur bon état s'expliquant par le fait qu'il faut pouvoir y amener facilement les troupes en cas de conflit. Nous prenons un taxi (une voiture particulière) pour rejoindre la capitale de la province située à une centaine de km de là. Le voyage se fera en compagnie de 2 cambodgiennes avec qui il est difficile de converser. Le taxi nous dépose au départ des voitures pour Stung Treng et nous désigne ...un minibus orange ayant quelques km au compteur. Nous sommes happés par le chauffeur qui place nos sacs sur le porte bagage situés tout à l'arrière du véhicule en les entassant avec quelques sacs de riz.
Mimi se place sur le siège à côté du chauffeur mais en est vite chassée en lui montrant 2 doigts. Nous n'en comprenons pas encore le sens! Elle vient me rejoindre sur la première banquette déjà occupée par deux jeunes gens. Les deux autres banquettes se remplissent aussi et après une demi-heure d'attente le minibus est complet. 2 personnes sur la place à côté du chauffeur (on saisit enfin le signe) 4 sur la nôtre et 8 sur les deux autres. Nous voici 14 sans le chauffeur. Mais, mais la porte ne se ferme pas...on attend. Cela se précipite dehors, on prend encore des sacs, des caisses, une...poule et le minibus se remplit, se remplit. On place 3 personnes devant notre banquette sur un banc très étroit, 6 autres sur les autres. Pour ne pas laisser de vide, on en fait même passer un par la fenêtre. On démarre enfin mais mais...après 500 m on s'arrête pour accepter une famille de 4 personnes dont 3 viendront se caser devant nous et la quatrième qui partagera le fauteuil...du chauffeur. Du jamais vu! On espère que le passager du chauffeur ne pousse pas sur l'accélérateur .On fera ainsi un voyage de ....3 heures entassés comme des sardines à 31 (3 autres ont été envoyés ...sur le toit) pour 14 places selon nos normes.
A l'arrivée, nous ne sentions plus nos jambes, nos fesses...on en avait même oublié de payer nos places tant nous nous sommes pressé de déguerpir pour trouver un logement (nous serons rattrapés par le chauffeur et nous nous en excuserons). Nous choisissons alors un bel hôtel pour 20$ avec une grande chambre donnant sur le Mékong, avec une vraie salle de bain...La ville se Stung Treng est un nœud de communication important sur la route du Laos, sans âme. On en profite pour flâner dans le marcher, y manger et enfin regagner notre belle chambre pour y siester. Mais pendant notre somme un léger interstice dans la fenêtre a laissé entrer des milliers de petits insectes profitant de la nuit tombante pour envahir la chambre. Pour compléter le tableau, une colonne de fourmis en a profité pour coloniser notre dernier sac à bonbons. Nous refusons de rester une minute de plus et recevons une autre chambre, sans vue et sans papier de toilette. Le réceptionniste, désolé, nous explique que le camion qui devait les livrer n'est jamais arrivé alors, alors.....Mimi lui suggère d'aller en chercher dans une autre chambre inoccupée. Il réagit par un haussement d'épaules tout en nous tendant une deuxième clé. Notre recherche fut heureusement fructueuse nous permettant de passer une nuit convenable avant de reprendre tôt un bus pour Kratie.
Chapitre 8: enfin et fin!
Chacun son chemin, chacun son destin...telle est la façon la plus cool de rouler au Cambodge. Nous voici sur nos vélos dans la circulation de Kratie, petite ville au bord du Mékong qui surprise est plus bleu que brun. Nous longeons le large fleuve parsemé d'îlots de sable et bordé de petites cahutes en bois sur pilotis. Quelques-unes sont décorées de banderoles rouges pour fêter le Têt. Les hommes sont rassemblés autour de bières alors que d'autres s'adonnent à la pétanque locale de jouant sur des distances nettement plus courtes et qui comme à la provençale peuvent prendre un élan pour "tirer". Deux mètres les séparent seulement du "petit" fait d'une simple capsule. Nous prenons ensuite une embarcation pour une ballade bucolique sur une l'île faisant face à la ville. L'environnement est calme, aucune voiture pour le troubler. Les zébus sous la maison, les belles meules de foin en face, nos premiers champs tout verts...nous retrouvons ENFIN l'Asie que nous cherchions. Assis sur un banc, nous admirons le coucher de soleil sur le "fleuve majestueux" , signe que demain commence une nouvelle journée. Quatre heures de bus plus loin, nous voici à Kampong Cham qui nous rapproche de Phnom Penh. La ville est relativement propre avec de larges avenues et une belle promenade le long du Mékong. Devant chaque magasin on fait brûler dans un petit brasero des liasses de faux dollars, de faux lingots d'or...on fête aujourd'hui la fin de l'année du cochon. Nous louons un tuk tuk l'après-midi et découvrons un superbe petit temple angkorien avec une pagode insérée en son milieu. L'endroit est tellement magique que nous y retournerons pour essayer de l'immortaliser par une aquarelle. Nous rendons ensuite visite à un petit village géré par une O.N.G. dont le but est de promouvoir une activité locale comme le tissage ou l'artisanat pendant la saison sèche. Le soir, la ville est en liesse et à la foire, avec ses petits moulins, se pressent des dizaines d'enfants. Au petit matin, attirés par une pétarade nous suivons un petit cortège de dragons célébrant la venue de l'année de la Chèvre. Nous ne les suivons pas par peur des jets de pétards lancés à tout va et préférons louer un vélo pour nous réfugier sur une autre île. Pour y accéder, il nous faut franchir un extraordinaire pont t en bambous que l'on monte en période sèche et une fois le niveau trop élevé que l'on démonte pour recommencer l'année suivante. Il est surprenant et accepte même le passage de voitures. Une fois le pont franchi, nous retrouvons la même sérénité, distribuant nos petits jouets aux enfants du coin, nous arrêtant pour déguster un énorme fruit ressemblant à un pomelo mais comme partout sommes dans l'impossibilité de communiquer. La langue khmère a aussi la particularité d'être peu chantante et même ses caractères n'ont pas les arabesques arrondies du laotien ou du thaï. Mais elle est très ancienne tout comme la manière de compter en base...cinq. Ainsi 7 se dira 5+2 et 18 se dira 10+5+3. Les écoles d'un piètre niveau sont pleines à craquer et il est touchant de voir ces centaines d'élèves en bleu et blanc chevauchant leurs vélos rentrer chez eux. Quelques uns seulement nous gratifient d'un Hello car même les plus jeunes ne connaissent pas un seul mot d'anglais. La société cambodgienne veut garder sa spécificité khmer et sommes étonnés de ne trouver que très peu de traces occidentales en comparaison des pays voisins.Les voitures sont japonaises ou coréennes, les télévisons ne passent aucune série américaine...Par contre les Chinois, assez antipathiques en général, sont bien présents dans ce pays en devenir. Nous reprenons ensuite nos sacs pour une longue journée de bus, 3h30 jusqu'à Phnom Penh puis changement de bus pour Sihanoukville que nous atteignons au bout de 4 h de route. Nous choisissons une plage assez éloignée du centre et surtout un hôtel dans un endroit jugé trop calme par la plupart des fêtards. Commencent enfin nos cinq jours de repos le long de la côte, commencent aussi nos journées de...supplice. Certes il fait chaud et sec, la mer à 29°, certes le sable est blanc et la plage bordée de cocotiers, certes on voit quelques îles....mais il y a aussi les nombreux bars avec toute la faune qui va avec, les ivrognes de tout âge gisant tel des épaves sur les lits de plage à 10 h du matin, les vieux qui arborent une gamine à leur bras, les Russes qui se croient tout permis, les moustiques et les puces de sable qui vous font des Vésuves sur le corps et la marée qui ramène les déchets en tout genre. Il y a tellement de monde qu'il nous est difficile de trouver un fauteuil de libre pour s'y allonger. Décidément paresser et glander ne sont pas nos activités favorites! Mais n'ayons pas peur des mots, ce voyage, s'il a pu faire rêver certains, n'a pas répondu à nos attentes. Même si découvrir un pays en empruntant les moyens locaux, en fréquentant leurs restaurants, en s'évadant librement dans la nature tout en faisant vivre les petites gens reste à nos yeux la meilleure manière d'appréhender sa réalité. Mais pour la première fois dans nos voyages, nous n'avons cessé d'émettre aussi souvent l'hypothèse de quitter un pays. Rares ont été les moments où il nous fut agréable de poser nos valises. Jamais nous nous sommes ébahis devant la beauté d'un site naturel. Or nous savons que ce ne sont pas les vieilles pierres qui resteront gravées dans nos têtes. Peut-être sommes-nous devenus de vieux routards blasés qui ne s'amusent plus de s'asseoir sur des planches de WC trempées par la douche, d'éviter de se laver les dents avec de l'eau impropre à la consommation ou d'attendre des bus dans la poussière et les ordures? Nous avons sans doute commis l'erreur de vouloir retrouver une Asie qui n'existe plus et surtout d'être partis à la mauvaise saison car voir les rizières aussi brûlées est aussi déprimant que de voir la pluie gorger les sillons de nos champs en hiver. Nous en reviendrons donc déçus mais ce sentiment au nom de l'expérience vécue nous l'assumons pleinement. Vivement donc les espaces de nos montagnes, son air pur, la convivialité entre marcheurs, la propreté des chemins....et quand nous y serons, nous pourrons dire...ENFIN!
FIN
De l'éblouissement au désenchantement relatif.
Premier chapitre: Dubaï Tout commença par le survol de la ville qui nous sembla déjà plus grande que prévue. Malgré le modernisme de son aéroport et la renommée de la compagnie Emirates, nous eûmes à attendre près d'une heure avant de voir arriver nos bagages et c'est donc en pleine nuit que nous traversâmes un Dubai fantomatique et ce à très vive allure, notre taximan semblant vouloir battre des records. L'hôtel qui nous fut réservé via la compagnie était en fait un modeste et assez vétuste appart-hotel à 111 dollars la nuit, tenu par des Indiens (nettement majoritaires dans la ville), cela signifiant donc que le ménage était assuré uniquement par la gente masculine. Conséquence, il n'y avait qu'un seul verre, pas de couverts (pour un appartement avec cuisine) et surtout pas d'essuies. Le lendemain, la ville pouvait enfin s'offrir à nous et après une centaine de mètres nous mettions déjà nos pieds dans....un supermarché dans lequel on trouvait les mêmes produits que chez nous. Nous entamâmes alors la visite du vieux Dubaï , son splendide musée et ses vieux quartiers bien réhabilités. En quelques pas, nous longeâmes alors ce bras de mer appelé La Creek sur lequel naviguent de splendides Dhows, sortes d'immenses barges en bois aux pontons colorés. Il y règne une effervescence digne de Hong Kong avec un chassé croisé de multiples bateaux dans un enchevêtrement d'immeubles modernes avec quand même ici et là quelques souks typiquement arabes dont le fameux souk de l'Or et sa centaines de boutiques dont les vitrines dégueulent d'énormes parures en or plus kitches les unes que les autres. Pour aller à la rencontre du nouveau Dubaï , il nous fallut prendre le tout nouveau métro qui est très pratique et très facile. Mais sa qualité première est bien sa propreté: il y est interdit de transporter du....poisson, de manger, de fumer, de boire, de chiquer. Conséquence, des stations d'une netteté irréprochable et tout le monde semble bien s'y accommoder alors qu'aucune présence policière ne se manifeste(hormis près des guichets). Certains wagons, à certaines heures, sont réservées aux femmes et aux enfants et plusieurs fois nous fûmes invités à échanger notre place debout par une place assise. Comme quoi la courtoisie n'est pas qu'occidentale. Nous parcourûmes alors successivement deux des plus grands malls, le Dubai Mall le plus grand et celui des Emirates plus ancien, fréquentés par une foule importante, très bigarrée allant du populaire s'y promenant en short, aux mousmées minijupées mais aussi des sheiks enrubannés qui font leurs emplettes chez Gucci ou Dior en poussant une charrette du Carrefour suivi de leurs concubines portant évidemment le tchador. Chaque Mall se devant d'attirer le client, le premier s'est doté d'un magnifique aquarium dont la surface est immense et que l'on peut pénétrer via un tunnel transparent. On voit ainsi des requins, des raies voltiger à côté et au dessus de vos têtes. Le second possède lui une ....piste de ski avec tire-fesses et télésiège, le tout sous -4°C. Ce fut assez désopilant de voir des émirs, tout de blanc vêtus, endossés des anoraks pour se rouler dans l'or...blanc. Mais, mais....le clou, le choc ce fut quand même quand nos regards se posèrent pour la première fois sur ...la Burj Khalifa. Osons le dire, c'est une merveille que cette tour de plus de 800 m (828m), tout en spirale afin de résister à des vents de plus de 190 km/h, construite en 5 ans par 12000 ... esclaves. D'accord, humainement c'est inacceptable et actuellement nous avons vu encore des milliers qui travaillaient jour et nuit sur les innombrables chantiers de la ville. D'accord, oui...mais l'œuvre est splendide et témoigne de l'ingéniosité humaine dont on peut s'émerveiller comme on le fait pour les pyramides. Combien d'esclaves sont-ils morts sous les coups de fouet des contremaîtres du Pharaon? Décidément, l'histoire aime à faire repasser les mêmes plats.
Chapitre deux: une journée à Bangkok
A peine le tarmac foulé, la fièvre de Bangkok nous avait rattrapé. On l'avait quittée il y a dix ans, déjà bouillonnante, on la retrouvait saturée comme les bandes sons des Daft Punk. Un nouveau train nous amena ainsi en trente minutes dans son ventre grouillant de monde pour nous entasser ensuite dans les wagons du Sky Train, le métro aérien de Bangkok. Une station plus loin, nous faisions rebondir nos valises sur les trottoirs toujours aussi défoncés de la ville, pour enfin rejoindre notre hôtel. La chaleur de la nuit tombante, les vapeurs des gaz d'échappement, les invitations aux massages, les étals de nuit...tout y était, nous retrouvions nos sensations passées et rapidement nous retrouvions le plaisir de boire une bière fraîche à la terrasse d'un établissement un peu retiré, fréquenté par des groupes de jeunes se réunissant là autour d'une fontaine à bière ou ici autour d'une bouteille de whisky thaïlandais. Notre soupe Tom Yam parfumée à la coriandre avalée, nous pouvions enfin nous jeter dans les bras de Morphée. La journée suivante débuta par une première désillusion lorsque voulant rejoindre un quartier près du Palais Royal par la voie du fleuve Chao Praya nous constations qu'il ne restait plus que des bateaux touristiques. Où donc étaient passés les vaporettos thaïs qui allaient et venaient par centaines, dans lesquels on se pressait pour rester debout? Nous voilà donc obligés de faire comme le commun des pingouins, faire la file, se faire octroyer un siège et subir les commentaires gueulés par une accompagnatrice, entourés de Sino-Japonais, d'Allemands...heureusement, nous les vîmes débarquer assez vite nous permettant d'admirer à l'aise quelques wats (temples) dont le fameux Wat Arun. Notre ballade nous conduisit alors dans des quartiers un peu à l'écart du monde et nous eûmes la chance de voir une superbe exposition d'un des maîtres du dessin. Après avoir visité le Musée National, c'est sous un soleil de plomb que nous allâmes nous attabler dans une petit échoppe de rue où nous avons dégusté un excellent bouillon de poule alors qu'à côté on servait des abats de cochon dans de grands bols fumants.
La chaleur se faisant plus lourde, elle nous contraignit à prendre refuge dans un Starbucks (et oui) et sous l'air conditionné à y retrouver un peu de tonus. L'après midi nous vit arpenter deux temples qui bien que près du Palais Royal soient délaissés. Dans le premier, celui du Pilier, l'atmosphère était aux multiples prières accompagnées de brûlage d'encens. Nous eûmes la chance d'assister à une représentation théâtrale de la grande épopée du Ramayana, par des actrices d'un âge passé et surtout par un prince dont l'un des faux cils tombait sur sa joue.
L'autre, le Wat Sukhat, que nous avons rejoint par une route sans trottoirs, était un havre de paix tant la circulation environnante y était dense. Pour rejoindre l'hôtel, après d'âpres discussions, nous osons monter dans un tuk tuk. Ce fut une épreuve sans nom pour nos nerfs car il se faufilait telle une anguille entre les voitures, frôlant là un pare-chocs, ici une portière ouverte, roulant à contre-sens, brûlant les feux rouges, coupant les carrefours. Arrivés sains et saufs, nous irons alors profiter de la piscine pendant deux heures. Ne voulant reconduire l'expérience du tuk tuk, c'est en métro que nous nous rendons dans le Chinatown qui s'est concentré sur une seule avenue, qu'il faut arpenter à même l'asphalte tout en longeant des centaines d'étals de nourriture dans lesquels thaïlandais comme les touristes se ruent pour y savourer crabes, crevettes...Il y règne une effervescence rare car dans une semaine ce sera le nouvel an chinois. Nous trouvons enfin notre choix dans une petit ruelle et sous la lueur d'une lampe à pétrole dégustons coquilles St Jacques, crabes...alors qu'un peu plus loin le maître du Wok s'agite dans tous les sens faisant monter au ciel d'énormes flammes dégageant des saveurs étonnantes. Demain, nous aborderons le Cambodge pour une promenade que nous espérons la plus bucolique possible.
Chapitre trois: Phnom Penh
Dès l'aéroport, nous sommes surpris par la différence avec la Thaïlande. Le bâtiment semble d'un autre âge et c'est sous une lumière blafarde que nous passons les différents points de contrôle. Ici point de galerie marchande. Ni Gucci, ni Dior. Que trois quais pour saisir les bagages et trois douaniers militaires pour recevoir tous les documents qu'il nous avait fallu remplir dans l'avion. Ici pas d'air conditionné mais des ventilateurs qui dispersent autour de nous une flopée de moustiques. Mais tout cela nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité? A nous, les promenades au bord des rizières verdoyantes dans lesquelles les paysannes courbées en deux piquent et repiquent le riz, sous le soleil couchant, à nous les mélodies langoureuses des moines bouddhistes au petit matin... ? Il nous fallut très vite déchanter car le tuk-tuk qui nous amena au centre de Phnom Penh nous fait découvrir des routes fréquentées par des milliers de...motos qui vont dans tous les sens. Sur une seule bécane, on s'y sert à trois ou à quatre, avec de tout jeunes enfants coincés soit à l'avant, entre le conducteur et le guidon, soit entre les jambes écartées de la maman. Tel un essaim de moustiques, les motos doublent, triplent, quadruplent pour finir même à contre-sens. On roule ici à l'influence au mépris le plus total du code de la route. Les agents sont inexistants. Faut dire que pour le salaire qu'ils touchent, pourquoi iraient- ils faire...la police? La pollution est telle que nous sommes obligés de nous protéger la bouche avec notre foulard. D'ailleurs, ils sont nombreux à porter des masques bleus de chirurgien tant l'air respiré sur les routes est vicié. Nous logeons dans un quartier chaud, à deux pas du Quai Sisowath, la promenade des Anglais de Phnom Penh, qui longe le fleuve Tonle Sap et qui un peu plus loin se jette dans le célèbre Mékong. Notre hôtel est cerné de boîtes de nuit et de bars fréquentés par de jeunes hôtesses. Les façades rongées par l'humidité sont cachées par une multitude de néons qui éclairent nos pas. On vante la douceur de vivre de Phnom Penh...allons donc nous promener sur le quai. D'abord il nous faut traverser le flot de voitures et de motos. Cela ressemble à une tentative suicidaire. Tel un torero, nous esquivons, frôlons...pour enfin pouvoir flâner et ressentir les bienfaits d'une petite brise. Mais, tout est assez délabré et surtout tout est sale. Le Khmer semble n'avoir aucun souci avec la saleté: il jette tout par terre, de l'épluchure d'un fruit à sa canette vide. Le sol est partout jonché de détritus que parfois un petit feu consume lentement. Nous ne voyons aucun ramassage de poubelle.Il semblerait d'ailleurs qu'il n'y ait aucun service public comme l'absence totale dans la ville de lignes de bus expliquant ainsi le nombre affolant de motos. A notre retour, nous longeons de nombreux établissements où expatriés et touristes profitent de Happy Hours généreuses. Alcool et sexe font ici bon ménage et on croise beaucoup de vieux loups solitaires attablés à leur table, dans l'attente de quelques plaisirs perdus ou pire... interdits. Ce soir là on ira manger à La Patate un Resto belge pour s'offrir un bon steak accompagné d'une excellente sauce béarnaise le tout avec un verre de vin, cela remontera le moral. Les jours suivants, on aborde la visite des différents points touristiques en commençant par le Musée National qui renferme une belle collection d'art venant d'Angkor. Nous prenons un guide local pour nous resituer les différentes étapes de l'art Khmer ce qu'il fit dans un français parfois peu compréhensible mâchant ses mots entre deux raclements de gorge. Puis ce sera le joli Palais Royal, un soi disant temple extraordinaire, préféré du Routard ...absolument quelconque, le temple de Phnom Penh, le marché russe dans lequel nous ne pouvons résister à une vieille habitude de nous asseoir au comptoir d'une échoppe pour y déguster une excellente soupe. Les odeurs et les plaisirs de l'Asie s'en retrouvent ainsi ravivés. La visite qui nous aura finalement le plus marqués sera celle de la prison S-21 transformée en musée du Crime Génocidaire, qui de 1975 à 1979 fut la prison la plus terrifiante des Khmers Rouges. Pol Pot et ses sbires communistes dont cet ancien prof de math, le Duch, y torturèrent près de 15000 personnes. Les gardiens étaient des jeunes de 10 à 15 ans qui prenaient des photos de ces pauvres êtres avant et après les interrogatoires. Assez insoutenable mais nécessaire pour comprendre ce que le peuple cambodgien traîné comme passé.Tout cela fait des kilomètres à déambuler dans la ville sur des trottoirs envahis par les voitures ou les échoppes, si ce n'est par des familles qui y dorment à même le sol, dans une crasse intolérable. Autre aspect, le Cambodgien est assez roublard et plus d'une fois il nous fallut corriger la note. Faut dire que la plupart des prix sont en dollars, qu'un dollar vaut 4000 riels et qu'on mélange allègrement les deux monnaies. Ainsi si la note à payer est de 6,125 $ et que vous donnez un billet de 10$ , vous devez vous attendre à recevoir 3500 riels et 3$ ou 15500 riels selon la disponibilité. Un casse-tête après avoir dégusté 2 Angkor Béer. Bon, on s'y fait et cela ne nous empêche de grimper sur la terrasse d'un des immeubles pour y déguster un cocktail alors que nous contemplons la ville s'illuminer et que sur les quais résonnent des airs de musique entraînant dans leur sillage une cinquantaine de personnes s'adonnant à leur heure de gymnastique quotidienne. La Chine nous rattrape finalement très vite. Vivement demain, car nous allons enfin sortir des villes.
Chapitre 4: À la campagne
Nous louons un taxi à la journée depuis Phnom Pen pour quelques visites intéressantes . Il nous faudra une heure pour quitter les chaussées surchargées de la capitale et nous retrouver dans un environnement champêtre. Nous y retrouvons la douceur de vivre des campagnards, les rudimentaires logements en bois dont la partie principale est surélevée sur des pilastres. Seule désolation, la couleur verte est totalement absente de cet univers, les rizières s'étant asséchées ne laissant apparaître qu'une terre brûlée par le soleil sur laquelle ne subsistent que de petits fétus de paille.Nous nous arrêtons pour visiter notre premier temple pré angkorien et mettre en pratique nos nouvelles connaissances. Le site est isolé et nous sommes accompagnés seulement de jeunes enfants mendiant quelques riels comme offrande à Boudha. Les couleurs du temple se marient à merveille avec les tons automnaux de la forêt et alors que je m'applique sur ma première aquarelle, Mimi divertit comme à son habitude les enfants.
Le midi nous irons nous poser sur une petite paillote installée à la surface du lac Bati nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité et y déjeuneront agréablement de soupes alors qu'une frêle embarcation nous accoste nous proposant des œufs (avec ...le poussin?), des grosses blattes rôties...Pour ma part, je goûterai aux petits escargots trop peu relevés et avec Mimi une petite poignée d'insectes... croustillants à souhait. Il faut savoir que pour les Khmers, tout ce qui n'est pas venimeux....est comestible et donc il nous a été permis de voir sur les étals des tarentules grillées ou des chauves-souris rôties!
Nous nous éloignons encore un peu plus de P.P et accédons par une volée de 450 marches à notre premier temple-montagne situé sur un Phnom (montagne en langage Khmer). Nous avons la chance de faire la visite en compagnie d'un petit groupe de Français dont le guide est conférencier au célèbre musée Guimet de Paris. Un vrai moment de plaisir tant ce professeur nous éclaire avec simplicité de ses connaissances. C'est donc le cœur plus léger que nous regagnons P.P. et allons déguster une de nos meilleures pizzas autour d'un bon verre de vin. Elle n'est pas belle la vie? Demain, on attaque le...Nord.
Chapitre 5: on bouge! Au fil des kilomètres, la fine langue d'asphalte noire finit par disparaître sous l'épaisse couche de terre rougeâtre déplacée à tout vent par les gros camions qui empruntent la route principale reliant P.P. à Kampong Thom. Toutes les petites agglomérations que nous traversons sont étouffées par cette poussière envahissante nous faisant rouler dans un épais brouillard. Nous sommes dans un bus "limousine" bondé aux sièges défoncés, aux évents cassés. La télé n'arrête pas de diffuser des chansons "fleur bleue" sous forme de karaoké qu'heureusement ne reprennent pas les membres d'un famille cambodgienne assez excitée par le voyage. Lors d'un arrêt on nous propose des tarentules mais ne voyant personne en consommer nous n'osons le faire. Une prochaine fois, ...j'espère.
La route est en réparation et nous mettons le double du temps imparti. Heureusement nous tombons sur un bon hôtel situé dans un jardin tropical avec...piscine. On en profitera. C'est en tuk tuk que nous allons visiter les sites intéressants des alentours dont Pre Ouk perdu dans une forêt avec des temples envahis par les terribles ficus étrangleurs.
Nous découvrons les lieux avec un jeune guide local formé par une ONG nous faisant pénétrer cette jungle jonchée de briques, de lingams couchés....Vishnou et Shiva sont parmi nous. Nous nous prenons aussi une journée de farniente avec au programme piscine et promenade à vélo dans la campagne environnante. S'ensuit une grosse discussion quant à notre destination suivante, le Mékong à l'Est ou une expédition à la frontière thaïlandaise pour y voir le second site classé Patrimoine de l'Humanité après Angkor qui lui est définitivement envahi par les Chinois? Le virus est dans nos gènes et nous décidons de foncer vers la ville de Sra Em, cap plein Nord. Nous prenons le bus sur le coin d'une avenue en plein cagnard car au Cambodge les villes n'ont pas de terminaux comme dans les autres villes d'Asie. Le bus arrive...bondé et nous avons la chance de trouver 2 places au fond parmi une multitude de caisses car le bus sert aussi de camion d'approvisionnement! Mimi a pour une fois la chance de ne pas avoir sa place côté soleil mais juste derrière un petit paysan portant casquette Mao et ne cessant de tousser! La télé diffuse un film contant les péripéties assez comiques d'un jeune moine bouddhiste faisant jaillir de nombreux rires parmi les voyageurs. Le couloir central est occupé par de petits sièges en plastique occupés par de jeunes militaires rejoignant leur campement car la zone où nous rendons est très tendue avec leurs ennemis héréditaires du Siam. Des enfants s'y promènent, y courent et font pipi dans une bouteille.
Après quatre heures de voyage, je profite d'un arrêt pour sortir me dégourdir les jambes quand je suis assailli par une kyrielle de conducteurs de motos m'offrant de me conduire au temple. Un temple, quel temple? Mon franc ou plutôt mes riels m'en tombent: nous sommes à Sra Em!!! Sans eux, on continuait le voyage mais pour où? Impossible à dire car ici aucune inscription en anglais et personne ne le parle. Juste le temps de faire sortir Mimi, de ramasser nos affaires et nous voilà tirant nos sacs sur un km le long d'une route sous les regards assez fermés des autochtones. Nous allons commencer nos deux journées particulières que je vous conterai lors d'un prochain épisode.
Chapitre 6: deux journées très particulières(1)
Sur cette route, nous parcourons près d'un kilomètre pour enfin rejoindre notre guest house, la meilleure selon nos guides. La décoration du hall, les banderoles rouges, tout désigne un établissement tenu par des Chinois. L'accueil est glacial ou plutôt indifférent. La fille de l'accueil mâche son chewing-gum d'une manière indolente alors que la fille de ménage traîne ses mini bottes en caoutchouc dans les couloirs en rénovation, déplaçant dans un autre coin la fine poussière blanche de plâtre qui recouvre les dallages. Nous avons choisi une chambre sans climatisation mais avec fan car il paraissait que dans le Nord les nuits sont fraîches! Il fera 30°! Les murs sont d'une couleur verdache à vomir, sales, le faux plafond est défoncé mais inaccessible pour y mettre une moustiquaire, avec de sympathiques toiles d'araignée qui y pendent. Le lit est recouvert d'un fin édredon grisâtre, il y a deux fauteuils en skaï orange sous un extracteur vombrissant et enfin une salle de bain munie d'un wc fréquenté par une superbe araignée que je ne parviendrai jamais à écraser, une douche chaude sans cabine (l'eau éclabousse de ce fait toute la pièce) et enfin un évier tellement de travers qu'il est impossible d'y déposer quelque chose. Voici l'écrin dans lequel j'ai déposé Mimi pour la ...St Valentin. Mais à 10$ la nuitée, il ne faut pas faire trop la fine bouche. A propos de bouche, le restaurant est lui aussi tenu par des Chinois qui sont bien incrustés dans tous le pays. La plupart des hôtels leur appartiennent. Ils montent aussi des usines pour profiter de salaires plus bas encore que chez eux. Nous avons appris que dans un bel hôtel, le salaire moyen tourne autour des 100$ avec 4 jours de congé mensuel (300$ pour un chef de rang). Mais la plupart paie 65$ avec un seul jour de repos. La vie est extrêmement dure ici, la misère encore bien présente. Le pays où règne la corruption reste toujours un des plus pauvres de la planète et son économie repose essentiellement sur le tourisme autour de Siem Reap et la culture des hévéas que l'on plante un peu partout, défrichant des forêts primaires à tour de bras ou pire par le feu. Malheureusement l'argent du caoutchouc n'arrive pas toujours dans les mains de l'Etat. Au restaurant donc, il faut se faire comprendre par gestes bien que la liste des plats proposés soient énormes (on s'effraie quand même d'y trouver des calamars dans ce coin reculé alors que les frigos sont en fait de simples glacières et que la chaîne du froid est totalement inexistante). La nourriture est correcte et pour se récompenser de notre journée de voyage nous nous offrons un thé au citron. On nous apporte alors un grand verre contenant un liquide orange, chaud et sucré puis une théière classique. Nous opérons le mélange et trempons nos lèvres: nous buvons une exclusivité mondiale à savoir un thé... au Fanta chaud. Un grand moment...de fou rire avant de plonger dans notre lit. Au petit matin, nous voilà chacun assis à l'arrière d'une moto-dop pour aller visiter ce fameux site, le Prasat Preah Vihear!
27 km plus loin, nous choisissons la manière la plus sportive de l'aborder à savoir une ascension de 500 m en empruntant un escalier de ...2250 marches. Dans la montée, nous croisons de pauvres campements militaires totalement isolés sensés empêcher les Thaïlandais de reprendre possession du temple aux abords déjà truffés de mines anti personnelles par les derniers Khmers Rouges en 1998. Défense de s'écarter des chemins même pour un besoin pressant!En 1979, la Thaïlande revendique une fois de plus sa possession mais frustrée de ne pas le recevoir des instances internationales fait vider les camps de réfugiés(qui avaient fui les Khmers Rouges) en leur faisant emprunter... le champ de mines. Thaïs et Cambodgiens se regardent aujourd'hui en chien de faïence mais ce ne fut pas toujours le cas car entre 2008 et 2011 on y tirait à l'arme lourde. Le temple angkorien est splendide même si les sculptures en sont absentes.Il comporte de larges allées de 250 m séparées par des temples aux frises finement sculptées qui très aériennes s'élancent vers le ciel. Nous en jouissons à notre rythme, très loin de la foule d'Angkor. Éreintés par notre matinée et surtout par notre descente, nous passons le reste de l'après midi dans notre belle chambre. Comme quoi, on s'habitue à tout.
Chapitre 7: deux journées particulières (suite)
Nous partîmes 500 mais par un prompt renfort nous nous vîmes 3000 en arrivant au port.... D'accord Rodrigue, mais dans notre cas, point de renfort, ni de port. Quel est donc le rapport? Nous quittons Sra Em en désirant rejoindre le mythique Mékong par les routes toutes neuves du Nord, leur bon état s'expliquant par le fait qu'il faut pouvoir y amener facilement les troupes en cas de conflit. Nous prenons un taxi (une voiture particulière) pour rejoindre la capitale de la province située à une centaine de km de là. Le voyage se fera en compagnie de 2 cambodgiennes avec qui il est difficile de converser. Le taxi nous dépose au départ des voitures pour Stung Treng et nous désigne ...un minibus orange ayant quelques km au compteur. Nous sommes happés par le chauffeur qui place nos sacs sur le porte bagage situés tout à l'arrière du véhicule en les entassant avec quelques sacs de riz.
Mimi se place sur le siège à côté du chauffeur mais en est vite chassée en lui montrant 2 doigts. Nous n'en comprenons pas encore le sens! Elle vient me rejoindre sur la première banquette déjà occupée par deux jeunes gens. Les deux autres banquettes se remplissent aussi et après une demi-heure d'attente le minibus est complet. 2 personnes sur la place à côté du chauffeur (on saisit enfin le signe) 4 sur la nôtre et 8 sur les deux autres. Nous voici 14 sans le chauffeur. Mais, mais la porte ne se ferme pas...on attend. Cela se précipite dehors, on prend encore des sacs, des caisses, une...poule et le minibus se remplit, se remplit. On place 3 personnes devant notre banquette sur un banc très étroit, 6 autres sur les autres. Pour ne pas laisser de vide, on en fait même passer un par la fenêtre. On démarre enfin mais mais...après 500 m on s'arrête pour accepter une famille de 4 personnes dont 3 viendront se caser devant nous et la quatrième qui partagera le fauteuil...du chauffeur. Du jamais vu! On espère que le passager du chauffeur ne pousse pas sur l'accélérateur .On fera ainsi un voyage de ....3 heures entassés comme des sardines à 31 (3 autres ont été envoyés ...sur le toit) pour 14 places selon nos normes.
A l'arrivée, nous ne sentions plus nos jambes, nos fesses...on en avait même oublié de payer nos places tant nous nous sommes pressé de déguerpir pour trouver un logement (nous serons rattrapés par le chauffeur et nous nous en excuserons). Nous choisissons alors un bel hôtel pour 20$ avec une grande chambre donnant sur le Mékong, avec une vraie salle de bain...La ville se Stung Treng est un nœud de communication important sur la route du Laos, sans âme. On en profite pour flâner dans le marcher, y manger et enfin regagner notre belle chambre pour y siester. Mais pendant notre somme un léger interstice dans la fenêtre a laissé entrer des milliers de petits insectes profitant de la nuit tombante pour envahir la chambre. Pour compléter le tableau, une colonne de fourmis en a profité pour coloniser notre dernier sac à bonbons. Nous refusons de rester une minute de plus et recevons une autre chambre, sans vue et sans papier de toilette. Le réceptionniste, désolé, nous explique que le camion qui devait les livrer n'est jamais arrivé alors, alors.....Mimi lui suggère d'aller en chercher dans une autre chambre inoccupée. Il réagit par un haussement d'épaules tout en nous tendant une deuxième clé. Notre recherche fut heureusement fructueuse nous permettant de passer une nuit convenable avant de reprendre tôt un bus pour Kratie.
Chapitre 8: enfin et fin!
Chacun son chemin, chacun son destin...telle est la façon la plus cool de rouler au Cambodge. Nous voici sur nos vélos dans la circulation de Kratie, petite ville au bord du Mékong qui surprise est plus bleu que brun. Nous longeons le large fleuve parsemé d'îlots de sable et bordé de petites cahutes en bois sur pilotis. Quelques-unes sont décorées de banderoles rouges pour fêter le Têt. Les hommes sont rassemblés autour de bières alors que d'autres s'adonnent à la pétanque locale de jouant sur des distances nettement plus courtes et qui comme à la provençale peuvent prendre un élan pour "tirer". Deux mètres les séparent seulement du "petit" fait d'une simple capsule. Nous prenons ensuite une embarcation pour une ballade bucolique sur une l'île faisant face à la ville. L'environnement est calme, aucune voiture pour le troubler. Les zébus sous la maison, les belles meules de foin en face, nos premiers champs tout verts...nous retrouvons ENFIN l'Asie que nous cherchions. Assis sur un banc, nous admirons le coucher de soleil sur le "fleuve majestueux" , signe que demain commence une nouvelle journée. Quatre heures de bus plus loin, nous voici à Kampong Cham qui nous rapproche de Phnom Penh. La ville est relativement propre avec de larges avenues et une belle promenade le long du Mékong. Devant chaque magasin on fait brûler dans un petit brasero des liasses de faux dollars, de faux lingots d'or...on fête aujourd'hui la fin de l'année du cochon. Nous louons un tuk tuk l'après-midi et découvrons un superbe petit temple angkorien avec une pagode insérée en son milieu. L'endroit est tellement magique que nous y retournerons pour essayer de l'immortaliser par une aquarelle. Nous rendons ensuite visite à un petit village géré par une O.N.G. dont le but est de promouvoir une activité locale comme le tissage ou l'artisanat pendant la saison sèche. Le soir, la ville est en liesse et à la foire, avec ses petits moulins, se pressent des dizaines d'enfants. Au petit matin, attirés par une pétarade nous suivons un petit cortège de dragons célébrant la venue de l'année de la Chèvre. Nous ne les suivons pas par peur des jets de pétards lancés à tout va et préférons louer un vélo pour nous réfugier sur une autre île. Pour y accéder, il nous faut franchir un extraordinaire pont t en bambous que l'on monte en période sèche et une fois le niveau trop élevé que l'on démonte pour recommencer l'année suivante. Il est surprenant et accepte même le passage de voitures. Une fois le pont franchi, nous retrouvons la même sérénité, distribuant nos petits jouets aux enfants du coin, nous arrêtant pour déguster un énorme fruit ressemblant à un pomelo mais comme partout sommes dans l'impossibilité de communiquer. La langue khmère a aussi la particularité d'être peu chantante et même ses caractères n'ont pas les arabesques arrondies du laotien ou du thaï. Mais elle est très ancienne tout comme la manière de compter en base...cinq. Ainsi 7 se dira 5+2 et 18 se dira 10+5+3. Les écoles d'un piètre niveau sont pleines à craquer et il est touchant de voir ces centaines d'élèves en bleu et blanc chevauchant leurs vélos rentrer chez eux. Quelques uns seulement nous gratifient d'un Hello car même les plus jeunes ne connaissent pas un seul mot d'anglais. La société cambodgienne veut garder sa spécificité khmer et sommes étonnés de ne trouver que très peu de traces occidentales en comparaison des pays voisins.Les voitures sont japonaises ou coréennes, les télévisons ne passent aucune série américaine...Par contre les Chinois, assez antipathiques en général, sont bien présents dans ce pays en devenir. Nous reprenons ensuite nos sacs pour une longue journée de bus, 3h30 jusqu'à Phnom Penh puis changement de bus pour Sihanoukville que nous atteignons au bout de 4 h de route. Nous choisissons une plage assez éloignée du centre et surtout un hôtel dans un endroit jugé trop calme par la plupart des fêtards. Commencent enfin nos cinq jours de repos le long de la côte, commencent aussi nos journées de...supplice. Certes il fait chaud et sec, la mer à 29°, certes le sable est blanc et la plage bordée de cocotiers, certes on voit quelques îles....mais il y a aussi les nombreux bars avec toute la faune qui va avec, les ivrognes de tout âge gisant tel des épaves sur les lits de plage à 10 h du matin, les vieux qui arborent une gamine à leur bras, les Russes qui se croient tout permis, les moustiques et les puces de sable qui vous font des Vésuves sur le corps et la marée qui ramène les déchets en tout genre. Il y a tellement de monde qu'il nous est difficile de trouver un fauteuil de libre pour s'y allonger. Décidément paresser et glander ne sont pas nos activités favorites! Mais n'ayons pas peur des mots, ce voyage, s'il a pu faire rêver certains, n'a pas répondu à nos attentes. Même si découvrir un pays en empruntant les moyens locaux, en fréquentant leurs restaurants, en s'évadant librement dans la nature tout en faisant vivre les petites gens reste à nos yeux la meilleure manière d'appréhender sa réalité. Mais pour la première fois dans nos voyages, nous n'avons cessé d'émettre aussi souvent l'hypothèse de quitter un pays. Rares ont été les moments où il nous fut agréable de poser nos valises. Jamais nous nous sommes ébahis devant la beauté d'un site naturel. Or nous savons que ce ne sont pas les vieilles pierres qui resteront gravées dans nos têtes. Peut-être sommes-nous devenus de vieux routards blasés qui ne s'amusent plus de s'asseoir sur des planches de WC trempées par la douche, d'éviter de se laver les dents avec de l'eau impropre à la consommation ou d'attendre des bus dans la poussière et les ordures? Nous avons sans doute commis l'erreur de vouloir retrouver une Asie qui n'existe plus et surtout d'être partis à la mauvaise saison car voir les rizières aussi brûlées est aussi déprimant que de voir la pluie gorger les sillons de nos champs en hiver. Nous en reviendrons donc déçus mais ce sentiment au nom de l'expérience vécue nous l'assumons pleinement. Vivement donc les espaces de nos montagnes, son air pur, la convivialité entre marcheurs, la propreté des chemins....et quand nous y serons, nous pourrons dire...ENFIN!
FIN
Retour d'un trek de 9 jours sur Santo Antao English translation pending
Bonjour
Voilà prés de 2 semaines que je suis rentrée d'un trek de 9 jours sur Santao Antao et pour conclure en beauté le carnaval de Mindelo sur l'ile de Sao Vicente Superbe rando , physique mais jamais dangereuse ou vertigineuse Partie à 2 personnes avec la carte d'Attila Bertalan acheté sur le net en provenance d'Allemagne et la boussole En moyenne 6h de trek par jour avec en moyenne aussi plus de 1000m de denivellé, jusqu'à 1600m de denivellé positif Bref il faut être en forme pour profiter au maximum de ces fabuleuses terrasses cultivées et de tous ces paysages tourmentés J'avais tout réservé avant de partir et je n'ai eu que des bonnes surprises Je veux donner une note spéciale à la petite pension de Nelson à Cha de Morte et surtout à l'homme.Un visage buriné par le soleil et un cœur énorme, généreux, aimant son pays et sachant le faire partager, efficace car il nous a vehiculé au départ des randos et, est venu nous chercher au retour;Il nous a rendu plein de service avec bienveillance car il connait parfaitement son pays et donne sans compter .Merci Nelson . Je peux donner des détails de nos randos Temps venteux les derniers jours Un jour de pluie sur Tarrafal . Dommage c'était notre jour de farniente ..... Par 2 fois de la brume sur les sommets, mais sinon température trés agréable pour randonner Cordialement MC
Voilà prés de 2 semaines que je suis rentrée d'un trek de 9 jours sur Santao Antao et pour conclure en beauté le carnaval de Mindelo sur l'ile de Sao Vicente Superbe rando , physique mais jamais dangereuse ou vertigineuse Partie à 2 personnes avec la carte d'Attila Bertalan acheté sur le net en provenance d'Allemagne et la boussole En moyenne 6h de trek par jour avec en moyenne aussi plus de 1000m de denivellé, jusqu'à 1600m de denivellé positif Bref il faut être en forme pour profiter au maximum de ces fabuleuses terrasses cultivées et de tous ces paysages tourmentés J'avais tout réservé avant de partir et je n'ai eu que des bonnes surprises Je veux donner une note spéciale à la petite pension de Nelson à Cha de Morte et surtout à l'homme.Un visage buriné par le soleil et un cœur énorme, généreux, aimant son pays et sachant le faire partager, efficace car il nous a vehiculé au départ des randos et, est venu nous chercher au retour;Il nous a rendu plein de service avec bienveillance car il connait parfaitement son pays et donne sans compter .Merci Nelson . Je peux donner des détails de nos randos Temps venteux les derniers jours Un jour de pluie sur Tarrafal . Dommage c'était notre jour de farniente ..... Par 2 fois de la brume sur les sommets, mais sinon température trés agréable pour randonner Cordialement MC
Visiter Monaco English translation pending
BONJOUR A TOUS
nous envisageons de passer quelques jours a Monaco pour visiter l'essentiel
nous sommes en camping car plus précisément en fourgon
Q/ y a t'il possibilité de stationner dans un parking reserve aux CC ?
peut etre a l'exterieur de la ville et se rendre sur place avec les bus
QUELS lieux incontournables RESTAURATION abordable ? merci de vos infos
QUELS lieux incontournables RESTAURATION abordable ? merci de vos infos
Agence sérieuse pour l'Inde du Sud English translation pending
bonjour, nous désirons cette année partir pour l'inde du sud; Habituer aux voyages sur mesure, nous cherchons une
agence sérieuse pour organiser notre voyage.
merci 🙂
merci 🙂
Yacht club sur le Fantasia English translation pending
Pour la première fois je vais faire une mini croisière le mois prochain sur le fantasia en cabine Yacht Club. j'aimerais savoir qu'en est-il des pourboires : faut-il préparer une petite enveloppe pour la fin de la croisière, ou donner de temps en temps et à qui ? (majordome, cabinier, maître d’hôtel...) ou cela est compris dans le prix du forfait de séjour ?
Merci aux personnes qui voudront bien me renseigner. Bonne journée à tous.
Bungalow à prix budget sur Koh Lipe English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je pars pour Koh Lipe mi avril juste apres Songkhran et comme tout bouge tres vite sur Koh Lipe, je voulais savoir si quelqu'un avait un bon plan bungalow avec un prix raisonnable max 1000 bahts, sur sunset beach ou autre plage ? Merci pour vos retours, Mathilde
Je pars pour Koh Lipe mi avril juste apres Songkhran et comme tout bouge tres vite sur Koh Lipe, je voulais savoir si quelqu'un avait un bon plan bungalow avec un prix raisonnable max 1000 bahts, sur sunset beach ou autre plage ? Merci pour vos retours, Mathilde
Un mois seule au Vietnam, inconsciente? English translation pending
Bonjour,
En septembre prochain, je pars tout le mois seule au Vietnam. J'ai déjà le billet. Voyager seule est mon choix, tout comme je ne veux rien prévoir à l'avance (aucune date, aucun impératif !). Je sais simplement que je vais atterrir à Hanoï et que je resterai principalement dans le Nord. Je sais également (pour l'instant) que je visiterai principalement : la capitale, la baie d'Halong, Dien Bien Phu, les montagnes de l'ouest (pour la rando) et je veux me rendre dans l'extrême nord où vivent des minorités.
Dans une discussion, j'en ai fait part à une personne (qui est allée dans ce pays, avec son mari). Quand elle a entendu que je tenais à être seule pour me rendre dans ces endroits, elle m'a regardée en pensant très fort (sans le dire mais j'ai compris) que j'étais inconsciente. Or, je n'ai pas pu lui rajouter que, par exemple, pour me rendre dans les montagnes de l'ouest, j'envisageais d'y aller avec un guide et non seule. Peut-être devrais-je faire pareil pour l'extrême nord (?).
Aussi, je m'adresse à vous qui connaissez le pays : trouvez-vous mon projet (de femme seule) inconscient, farfelu ??
Je ne vous cache pas que je parle très peu anglais (en Turquie, j'arriverais à me faire comprendre pour l'essentiel). Aujourd'hui, je me sens très sure de moi, de mon projet mais ce genre de personnes (avec qui j'ai parlé cette semaine) me mette le doute. Suis-je inconsciente ?
Un grand merci d'avance pour vos réponses ! Mais, surtout, n'hésitez pas à m'écrire sincèrement ce que vous pensez....
Bien cordialement, Valérie
En septembre prochain, je pars tout le mois seule au Vietnam. J'ai déjà le billet. Voyager seule est mon choix, tout comme je ne veux rien prévoir à l'avance (aucune date, aucun impératif !). Je sais simplement que je vais atterrir à Hanoï et que je resterai principalement dans le Nord. Je sais également (pour l'instant) que je visiterai principalement : la capitale, la baie d'Halong, Dien Bien Phu, les montagnes de l'ouest (pour la rando) et je veux me rendre dans l'extrême nord où vivent des minorités.
Dans une discussion, j'en ai fait part à une personne (qui est allée dans ce pays, avec son mari). Quand elle a entendu que je tenais à être seule pour me rendre dans ces endroits, elle m'a regardée en pensant très fort (sans le dire mais j'ai compris) que j'étais inconsciente. Or, je n'ai pas pu lui rajouter que, par exemple, pour me rendre dans les montagnes de l'ouest, j'envisageais d'y aller avec un guide et non seule. Peut-être devrais-je faire pareil pour l'extrême nord (?).
Aussi, je m'adresse à vous qui connaissez le pays : trouvez-vous mon projet (de femme seule) inconscient, farfelu ??
Je ne vous cache pas que je parle très peu anglais (en Turquie, j'arriverais à me faire comprendre pour l'essentiel). Aujourd'hui, je me sens très sure de moi, de mon projet mais ce genre de personnes (avec qui j'ai parlé cette semaine) me mette le doute. Suis-je inconsciente ?
Un grand merci d'avance pour vos réponses ! Mais, surtout, n'hésitez pas à m'écrire sincèrement ce que vous pensez....
Bien cordialement, Valérie
American Diner's English translation pending
Lors de l’étude de l’avant projet de notre voyage dans le Nord Est, je suis tombé sur le site ci-dessous qui ne semble plus accessible depuis peu (début février 2015). Il existe malgré tout un compte facebook.
http://www.roadsideonline.com/ https://www.facebook.com/RoadsideOnline
Sachant que la Nouvelle Angleterre connait la plus grande concentration des Etats Unis de ce type d’établissements de restauration typiquement américain, il ne m’en a pas fallu plus pour essayer d’inclure ceux-ci dans mon road book et d’y consacrer un peu de temps et dans les préparatifs et dans leur visite.
Il en existe même qui sont inscrits « landsmark registred » (classé aux monuments historiques).
Donc voici un post spécifique à ceux visités durant notre périple.
Pour ceux qui veulent faire des connaissances et échanger avec les américains c’est un lieu de prédilection, les propriétaires, employés, ou clients sont toujours prêt a entamer la conversation, ou à parler de leur établissement.
Carte d'une partie d'entre eux en Nouvelle Angleterre

Première rencontre dans le city market de Philly

L’intérieur d'un diner sans charme extérieur à Princeton NJ

Premier Diner rencontré par hasard MillBrook NY 3266 Franklin Ave, Millbrook, NY 12545, États-Unis+1 845-677-5319


A Brattelboro VT 487 Marlboro Rd, West Brattleboro, VT 05301, États-Unis http://www.chelsearoyaldiner.com/


A Bennington VT 314 North St, Bennington, VT 05201, États-Unis+1 802-442-5140


A Burlington VT 189 Bank St, Burlington, VT 05401, États-Unis+1 802-497-1668 http://www.cortijovt.com/

http://www.roadsideonline.com/ https://www.facebook.com/RoadsideOnline
Sachant que la Nouvelle Angleterre connait la plus grande concentration des Etats Unis de ce type d’établissements de restauration typiquement américain, il ne m’en a pas fallu plus pour essayer d’inclure ceux-ci dans mon road book et d’y consacrer un peu de temps et dans les préparatifs et dans leur visite.
Il en existe même qui sont inscrits « landsmark registred » (classé aux monuments historiques).
Donc voici un post spécifique à ceux visités durant notre périple.
Pour ceux qui veulent faire des connaissances et échanger avec les américains c’est un lieu de prédilection, les propriétaires, employés, ou clients sont toujours prêt a entamer la conversation, ou à parler de leur établissement.
Carte d'une partie d'entre eux en Nouvelle Angleterre

Première rencontre dans le city market de Philly

L’intérieur d'un diner sans charme extérieur à Princeton NJ

Premier Diner rencontré par hasard MillBrook NY 3266 Franklin Ave, Millbrook, NY 12545, États-Unis+1 845-677-5319


A Brattelboro VT 487 Marlboro Rd, West Brattleboro, VT 05301, États-Unis http://www.chelsearoyaldiner.com/


A Bennington VT 314 North St, Bennington, VT 05201, États-Unis+1 802-442-5140


A Burlington VT 189 Bank St, Burlington, VT 05401, États-Unis+1 802-497-1668 http://www.cortijovt.com/

Khao Lak ou Krabi English translation pending
Bonjour,
j ai besoin de votre aide j organise mon voyage pour janvier prochain je passe une semaine à kho Lanta et je voudrais passer une autre semaine soit à krabi ou à khao lak je ne sais que choisir j aime les endroits calmes avec des plages sans des centaines de touristes mais pouvant bouger autour de mon point d attache sans trop de problème en scooter . Pouvez vous m'aider? Merci+++
La location de voiture aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
On va faire les parcs autour de Vegas et on a loué chez Alamo.
le contrat semble assez complet mais je voudrais savoir à quel genre de surprise on peut s'attendre au comptoir. Sont inclus:
le rachat de franchise,
assurance au tiers, CDw et LIs augmentée à 1million de dollars,
consolated facility charge,
conc rec (?) 10%
la taxe du comté,
les frais de license,
les taxes,
les governement fees,
le kilométrage illimité,
le conducteur supplémentaire,
et le plein.
On a réservé l'option GPS.
A votre avis il y a quoi d'autre?
Dans le contrat qu'on a reçu en français il y a écrit que le véhicule ne peut pas aller sur les routes non pavées, ce qui est gênant pour nous (monument valley antelope...), d'autnat qu'on a loué un SUV! J'ai écrit pour en savoir plus et j'attends la réponse. Vous en pensez quoi?🤪
merci de vos réponses éclairées...
A votre avis il y a quoi d'autre?
Dans le contrat qu'on a reçu en français il y a écrit que le véhicule ne peut pas aller sur les routes non pavées, ce qui est gênant pour nous (monument valley antelope...), d'autnat qu'on a loué un SUV! J'ai écrit pour en savoir plus et j'attends la réponse. Vous en pensez quoi?🤪
merci de vos réponses éclairées...
Début du tour de France à pied English translation pending
Bonjour,
j'envisage de faire le tour de France à Pied - sur plusieurs périodes - en commençant pas les côtes. Je suis en Bretagne, j'ai donc pas mal marché le long de ces côtes.Je fais en moyenne 10 à 15 kilomètres de marche tous les jours ( à un peu plus de 6kmh : beaucoup de plat tout de même)
Donc je vais découper ce tour selon mes vacances:et je vais commencer en mai,8 à 9 jours de marche : 30 à 35 km par jour Voici le détail: 1 - frontière Italienne - Beaulieu sur Mer 2- Beaulieu - Villeneuve Loubet 3- Villeneuve- Cannes 4- Cannes - Saint Raphael (camping du Agay soleil) 5- Saint Rapahel - Sainte Maxime (camping les cigalons) 6- Saint Maxime - Ramatuelle 7- Ramatuelle - le Lavandou 8- Le Lavandou - La londe des maures 9- la londe - Hyeres
En fait , je ne connais que très peu cette région et j'ai 2 grosses questions: 1/ le denivelé est-il très important dans les zones de calanques 2/ Sur les routes de bords de mer, y a t-il toujours un accès piéton, surtout dans les zones hors agglomérations.
Sinon, je suis ouverts à toutes remarques ou question.
Merci de votre lecture
Bertrand
j'envisage de faire le tour de France à Pied - sur plusieurs périodes - en commençant pas les côtes. Je suis en Bretagne, j'ai donc pas mal marché le long de ces côtes.Je fais en moyenne 10 à 15 kilomètres de marche tous les jours ( à un peu plus de 6kmh : beaucoup de plat tout de même)
Donc je vais découper ce tour selon mes vacances:et je vais commencer en mai,8 à 9 jours de marche : 30 à 35 km par jour Voici le détail: 1 - frontière Italienne - Beaulieu sur Mer 2- Beaulieu - Villeneuve Loubet 3- Villeneuve- Cannes 4- Cannes - Saint Raphael (camping du Agay soleil) 5- Saint Rapahel - Sainte Maxime (camping les cigalons) 6- Saint Maxime - Ramatuelle 7- Ramatuelle - le Lavandou 8- Le Lavandou - La londe des maures 9- la londe - Hyeres
En fait , je ne connais que très peu cette région et j'ai 2 grosses questions: 1/ le denivelé est-il très important dans les zones de calanques 2/ Sur les routes de bords de mer, y a t-il toujours un accès piéton, surtout dans les zones hors agglomérations.
Sinon, je suis ouverts à toutes remarques ou question.
Merci de votre lecture
Bertrand
Trajet pour la Croatie avec un vélo English translation pending
Bonjour à tous !
Avec des amis cyclotouristes, nous pensons partir sillonner les sentiers croates en vélo au mois d'avril, mais nous hésitons sur le moyen de transport pour nous y rendre.
Nous serons au moins 3 ou 4... Nous partons le Lyon, d'où les vols low cost direction Croatie ne fonctionnent que l'été, donc pas d'avion. Il y a un car qui arrive là-bas en 18h, c'est l'option qui semble la plus simple, mais moyen sympa... Sinon nous pensions faire train-bateau peut-être.
Du coup j'aimerais avoir vos avis, sachant que l'on transportera avec nous nos vélos et sacoches...
Merci à tous !
Avec des amis cyclotouristes, nous pensons partir sillonner les sentiers croates en vélo au mois d'avril, mais nous hésitons sur le moyen de transport pour nous y rendre.
Nous serons au moins 3 ou 4... Nous partons le Lyon, d'où les vols low cost direction Croatie ne fonctionnent que l'été, donc pas d'avion. Il y a un car qui arrive là-bas en 18h, c'est l'option qui semble la plus simple, mais moyen sympa... Sinon nous pensions faire train-bateau peut-être.
Du coup j'aimerais avoir vos avis, sachant que l'on transportera avec nous nos vélos et sacoches...
Merci à tous !
Shopping au Sri Lanka pour les souvenirs English translation pending
Bonjour!
Je suis présentement au Si Lanka et c'est ma dernière journée ici demain! Je serai à Colombo et j'aimerais savoir les meilleurs endroits pour acheter des Saris, sarongs, des statuettes d'eben, thé, épices etc à des prix "moins touristique" ☺️ Il y a des marchés mieux que d'autres à Colombo?
Merci beaucoup !
Merci beaucoup !
Bilan de plusieurs voyages au Cap Vert English translation pending
bonjour,
Voilà maintenant 5 fois que je vais au cap vert. Destination avec peu d’info. J’avais fait un petit compte rendu la 1ère fois. J’ai vu d’autres îles depuis et j’ai appris à apprécier. Voici quelques impressions, je reste à votre disposition pour des infos plus précises. Pour toutes les iles, cartes de rando Goldstadt
MAIO (2 séjours) Une des 3 iles du cap vert avec des plages. Le centre de l’île n’a pas grand intérêt mais le tour de l’île est bordé de plages paradisiaques. Contrairement à Sal, envahi par le tourisme de masse, il y a peu de touristes sur cette île car plus difficilement accessible. Pas de bateau, pas de vol international, seulement des vols 2 fois par semaine au départ de praia avec la TACV (environ 100 euros AR). Sur place, de longues marches à faire sur des plages magnifiques (sable blanc, mer aux multiples tons de turquoises. Je peux donner infos plus précises.
Louer une voiture un jour pour faire le tour de l’île (location en direct sur place). Location voiture chez Maio renta car 255 17 00 , le gérant pompe à essence. Petit 4/4 4250 escudos. En haut du village, vers la plage de casa velha. Prise à 18 h et rendu à 18 h le lendemain. 1300 escudos d’essence pour le tour de l’île. Sinon, prendre un alugar jusqu'à un village et revenir par la plage au village précédent d’où l’on reprend un alugar. Les villages sont très jolies avec les maisons toutes en couleur. Possibilité de louer des appartements sur place pour 35 euros ou un logement que j’adore : www.giardinidimaio.com tenu par un italien de 75 ans. Certes les chambres ne sont pas gratuites : 30 € pour une personne, 40 € pour 2 avec PD. Mais les chambres sont très sympas et il y a une superbe terrasse face à la mer. Il y a d’autres solutions moins chères dans la ville principale. Bref, un petit paradis, avec peu de touristes.
Santo Antao (4 séjours) L’île de la rando. Pour qui aime marcher, c’est super. Mais cela monte !!! A part 2 ou 3 randos, difficile de marcher seule. Il est nécessaire d’avoir un guide. Je connais un très bon guide. Il parle correctement le français même si ce n’est pas parfait, connait parfaitement son île, très pro, communicatif. 40 euros par jour. Si vous êtes intéressés, n’hésitez pas à me contacter.
Paysage totalement différent dans la partie nord est et nord/ouest. 2 solutions : · dormir à punta del sol ou paul et faire des randos à la journée ou pour 2/3 jours : paysages très verts, beaucoup de plantations. · Partir plusieurs jours et dormir dans les villages : soit partir de punta del sol jusque tarrafal (5/6 jours de marche selon votre rythme, paysages plus arides) soit partir de punta vers cruzinha et faire une boucle pour revenir sur punta ou paul). Sao Vicente (3 séjours) La ville de Mindelo est sympa. Louer une voiture une journée pour faire le tour de l’ile, cela vaut le coup (pas possible en collectif). Il y a 2 plages sympas dont une pour les surfeurs.
San nicolau (1 séjour) VILA de Ribeira brava. La ville est sympa, entourée de montagne mais morte. Pensao residencialJardin. Chambre très propre mais sans charme. Grande terrasse avec vue sur ville. 3600 avec PD pour 2. 1000 le repas (excellent : Cachupa + plat de légumes et poissons.). La patronne parle très bien le français. Tarrafal, résidencial natur, chambre simple mais grande avec balcon sur la mer. Double 2000 ou 2500 si petit déjeuner. Drap et meuble moderne. Bonne adresse, Belle chambre fasse a la mer J’ai fait beaucoup de randos. je peux donner des infos précises pour ceux qui le veulent et mettre en contact avec un guide qui connait bien l'île. Brava Accessible que par bateau, 4 h 30 depuis Praia avec Fast Ferry. Peu de touriste. J’ai ��té un peu déçu car les paysages ne sont pas aussi magiques que dans les autres îles. Un super logement : el Castello.
Tarrafal et Fogo, j’en ai déjà parlé dans un autre post. Sal, je n’aime pas !!!
N’hésitez pas à me contacter pour des infos plus précises.
Voilà maintenant 5 fois que je vais au cap vert. Destination avec peu d’info. J’avais fait un petit compte rendu la 1ère fois. J’ai vu d’autres îles depuis et j’ai appris à apprécier. Voici quelques impressions, je reste à votre disposition pour des infos plus précises. Pour toutes les iles, cartes de rando Goldstadt
MAIO (2 séjours) Une des 3 iles du cap vert avec des plages. Le centre de l’île n’a pas grand intérêt mais le tour de l’île est bordé de plages paradisiaques. Contrairement à Sal, envahi par le tourisme de masse, il y a peu de touristes sur cette île car plus difficilement accessible. Pas de bateau, pas de vol international, seulement des vols 2 fois par semaine au départ de praia avec la TACV (environ 100 euros AR). Sur place, de longues marches à faire sur des plages magnifiques (sable blanc, mer aux multiples tons de turquoises. Je peux donner infos plus précises.
Louer une voiture un jour pour faire le tour de l’île (location en direct sur place). Location voiture chez Maio renta car 255 17 00 , le gérant pompe à essence. Petit 4/4 4250 escudos. En haut du village, vers la plage de casa velha. Prise à 18 h et rendu à 18 h le lendemain. 1300 escudos d’essence pour le tour de l’île. Sinon, prendre un alugar jusqu'à un village et revenir par la plage au village précédent d’où l’on reprend un alugar. Les villages sont très jolies avec les maisons toutes en couleur. Possibilité de louer des appartements sur place pour 35 euros ou un logement que j’adore : www.giardinidimaio.com tenu par un italien de 75 ans. Certes les chambres ne sont pas gratuites : 30 € pour une personne, 40 € pour 2 avec PD. Mais les chambres sont très sympas et il y a une superbe terrasse face à la mer. Il y a d’autres solutions moins chères dans la ville principale. Bref, un petit paradis, avec peu de touristes.
Santo Antao (4 séjours) L’île de la rando. Pour qui aime marcher, c’est super. Mais cela monte !!! A part 2 ou 3 randos, difficile de marcher seule. Il est nécessaire d’avoir un guide. Je connais un très bon guide. Il parle correctement le français même si ce n’est pas parfait, connait parfaitement son île, très pro, communicatif. 40 euros par jour. Si vous êtes intéressés, n’hésitez pas à me contacter.
Paysage totalement différent dans la partie nord est et nord/ouest. 2 solutions : · dormir à punta del sol ou paul et faire des randos à la journée ou pour 2/3 jours : paysages très verts, beaucoup de plantations. · Partir plusieurs jours et dormir dans les villages : soit partir de punta del sol jusque tarrafal (5/6 jours de marche selon votre rythme, paysages plus arides) soit partir de punta vers cruzinha et faire une boucle pour revenir sur punta ou paul). Sao Vicente (3 séjours) La ville de Mindelo est sympa. Louer une voiture une journée pour faire le tour de l’ile, cela vaut le coup (pas possible en collectif). Il y a 2 plages sympas dont une pour les surfeurs.
San nicolau (1 séjour) VILA de Ribeira brava. La ville est sympa, entourée de montagne mais morte. Pensao residencialJardin. Chambre très propre mais sans charme. Grande terrasse avec vue sur ville. 3600 avec PD pour 2. 1000 le repas (excellent : Cachupa + plat de légumes et poissons.). La patronne parle très bien le français. Tarrafal, résidencial natur, chambre simple mais grande avec balcon sur la mer. Double 2000 ou 2500 si petit déjeuner. Drap et meuble moderne. Bonne adresse, Belle chambre fasse a la mer J’ai fait beaucoup de randos. je peux donner des infos précises pour ceux qui le veulent et mettre en contact avec un guide qui connait bien l'île. Brava Accessible que par bateau, 4 h 30 depuis Praia avec Fast Ferry. Peu de touriste. J’ai ��té un peu déçu car les paysages ne sont pas aussi magiques que dans les autres îles. Un super logement : el Castello.
Tarrafal et Fogo, j’en ai déjà parlé dans un autre post. Sal, je n’aime pas !!!
N’hésitez pas à me contacter pour des infos plus précises.
El Nido: 10 jours de farniente English translation pending
Bonjour à tous,
Je serais avec mon amie à El Nido vers le 9 mars 2015.
J'ai pas mal écumer le net à la recherche de diverses informations, et comme d'habitude trop d'informations tue l'information..Du coup j'ai décidé de m'inscrire ici et d'aller chercher l'information "A la source".
Donc on sera a El Nido pour une dizaine de jour, et j'aurais voulu savoir comment organiser mon séjour afin de profiter des diverses possibilité qu'offre l'endroit ...
D'après mes recherches on peut faire :
- des visites d'iles en bateau (tour A B C D)
- des sites de snorkling
- possibilité de visiter le nord de El Nido en scooter loué (rizière ?, spot spécial ?)
- manger des fruit de mer (langouste, poisson, etc)
- Bronzer sur de magnifiques plages de sable blanc fin (lesquels?)
Vous pouvez sans autres essayer de me donner vos bon plans pour les éléments ci-dessus 😛
Selon vous il y a des choses un peu plus spécial et hors tourisme de masse à conseiller ? Par exemple les gens qui y sont aller et qui peuvent m'indiquer les attrape-touriste a éviter et les choses à ne pas louper.
Je souhaiterais également savoir si vous avez des bons plans avec des personnes parlant français, connaissant bien El Nido, qui gère un petit commerce, petit hébergement sympa (pas le luxe ni la galère), genre petit restaurant de poisson, excursions nautiques, etc.
Je sais par expérience qu'il est toujours profitable de trouver sur place des personnes parlant français et qui sont installé dans un coin, il se font une joie généralement de nous indiquer les bon plans pour découvrir leur coin de paradis.
Je suis également très ouvert à rencontrer des Pinoys honnêtes vivants du tourisme, cela va de soi ! donc si vous avez des bons plans, des adresse mails, je suis preneur.
Voila, vous l'aurez compris, je suis en recherche de plan authentique, humain et sans prise de tête. Je souhaite juste que ces 10 jours de vacances soient simple et sans trop d'encombres...je bosse toute l'année pour ce voyage😉
J'attends avec impatiente de vous lire !
Saluations cordiales.
Cris
Je serais avec mon amie à El Nido vers le 9 mars 2015.
J'ai pas mal écumer le net à la recherche de diverses informations, et comme d'habitude trop d'informations tue l'information..Du coup j'ai décidé de m'inscrire ici et d'aller chercher l'information "A la source".
Donc on sera a El Nido pour une dizaine de jour, et j'aurais voulu savoir comment organiser mon séjour afin de profiter des diverses possibilité qu'offre l'endroit ...
D'après mes recherches on peut faire :
- des visites d'iles en bateau (tour A B C D)
- des sites de snorkling
- possibilité de visiter le nord de El Nido en scooter loué (rizière ?, spot spécial ?)
- manger des fruit de mer (langouste, poisson, etc)
- Bronzer sur de magnifiques plages de sable blanc fin (lesquels?)
Vous pouvez sans autres essayer de me donner vos bon plans pour les éléments ci-dessus 😛
Selon vous il y a des choses un peu plus spécial et hors tourisme de masse à conseiller ? Par exemple les gens qui y sont aller et qui peuvent m'indiquer les attrape-touriste a éviter et les choses à ne pas louper.
Je souhaiterais également savoir si vous avez des bons plans avec des personnes parlant français, connaissant bien El Nido, qui gère un petit commerce, petit hébergement sympa (pas le luxe ni la galère), genre petit restaurant de poisson, excursions nautiques, etc.
Je sais par expérience qu'il est toujours profitable de trouver sur place des personnes parlant français et qui sont installé dans un coin, il se font une joie généralement de nous indiquer les bon plans pour découvrir leur coin de paradis.
Je suis également très ouvert à rencontrer des Pinoys honnêtes vivants du tourisme, cela va de soi ! donc si vous avez des bons plans, des adresse mails, je suis preneur.
Voila, vous l'aurez compris, je suis en recherche de plan authentique, humain et sans prise de tête. Je souhaite juste que ces 10 jours de vacances soient simple et sans trop d'encombres...je bosse toute l'année pour ce voyage😉
J'attends avec impatiente de vous lire !
Saluations cordiales.
Cris
Visite de Rome English translation pending
je serai à ROME LE LUNDI 15 JUIN 2015, le bateau accoste à CIVITAVECCHIA à 9h00, et repart à 19h00, je dois donc être à bord à 18 h environ.
merci de me dire quel est le meilleur moyen pour visiter le plus de chose à ROME
MERCI
Aller jusqu'à Niti dans le Nanda Devi Park (Inde du Nord) English translation pending
Bonjour à tous.
J'organise un voyage pour le mois de Juillet/Aout 2015 en Inde du Nord (Uttarakhand, Nanda Devi Park).
Je souhaiterai aller jusqu'au bout du Park, au Nord, au village de Niti. J'aurais avec moi le matériel pour faire du trek en autonomie, si nécessaire.
Je souhaiterai des commentaires ou des conseils de la part de voyageurs qui ont fréquenté cette région. Dèjà il y a le problème de la mousson, je sais bien. Je lis plein de choses contradictoires à ce sujet. Avez-vous des expériences concrètes à me raconter ? L'itinéraire va de Delhi à Joshimath, ça c'est dans tous les guides, mais ensuite pour aller plus loin dans la vallée du Dhauliganga River on ne trouve plus beaucoup d'infos... Par ailleurs il semble qu'il soit nécessaire de demander des autorisations pour aller jusqu'à Niti, qui n'est pas loin de la frontière chinoise. Qui en sait plus ?
Merci pour tous vos messages, Ruben
J'organise un voyage pour le mois de Juillet/Aout 2015 en Inde du Nord (Uttarakhand, Nanda Devi Park).
Je souhaiterai aller jusqu'au bout du Park, au Nord, au village de Niti. J'aurais avec moi le matériel pour faire du trek en autonomie, si nécessaire.
Je souhaiterai des commentaires ou des conseils de la part de voyageurs qui ont fréquenté cette région. Dèjà il y a le problème de la mousson, je sais bien. Je lis plein de choses contradictoires à ce sujet. Avez-vous des expériences concrètes à me raconter ? L'itinéraire va de Delhi à Joshimath, ça c'est dans tous les guides, mais ensuite pour aller plus loin dans la vallée du Dhauliganga River on ne trouve plus beaucoup d'infos... Par ailleurs il semble qu'il soit nécessaire de demander des autorisations pour aller jusqu'à Niti, qui n'est pas loin de la frontière chinoise. Qui en sait plus ?
Merci pour tous vos messages, Ruben
Itinéraire de 15 jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
avec mon mari nous envisageons de partir dans l'ouest américain en mai 2015. Nous attendons ce voyage avec impatience depuis plusieurs années mais nous n'avons malheureusement pas plus de 15 jours sur place pour le réaliser.... (18 jours depuis la France en comptant les vols).
Nous pensions faire le trajet suivant : J1- Arrivée à San Francisco dans l'après-midi J2/3 - Visite de San Francisco J4- Route vers Yosemite park et visite du parc, nuit sur place (curry village?) J5- Route de Yosemite vers Sequoia park et visite de Sequoia park (nous ne savons pas où encore) J6- Route de Sequoia park à Death Valley (étape importante de voiture, près de 6h apparemment) J7- Visite de Death Valley et route vers Las Vegas J8- Las Vegas J9- Zion park J10 - Bryce Canyon et puis à Page J11- Monument Valley J12 - Grand Canyon J13 - Route vers Los Angeles, en passant par la route 66 J14 et 15 - Los Angeles J16 - Retour vers la France en milieu de journée
Que pensez-vous de ce programme? est-il réalisable ou trop serré à certaines étapes? Nous ne voulons pas non plus passer trop vite sur certains parcs, nous ne nous rendons pas vraiment compte mais en même temps nous n'avons que 15 jours pour tout voir...
Egalement pour la location de la voiture, est-elle nécessaire dans les villes (San Francisco et Los Angeles)? Pour les routes à l'intérieur des parcs, faut-il absolument louer un 4x4 ou une grande voiture un peu haute suffit?
Merci beaucoup pour vos précieux conseils!
avec mon mari nous envisageons de partir dans l'ouest américain en mai 2015. Nous attendons ce voyage avec impatience depuis plusieurs années mais nous n'avons malheureusement pas plus de 15 jours sur place pour le réaliser.... (18 jours depuis la France en comptant les vols).
Nous pensions faire le trajet suivant : J1- Arrivée à San Francisco dans l'après-midi J2/3 - Visite de San Francisco J4- Route vers Yosemite park et visite du parc, nuit sur place (curry village?) J5- Route de Yosemite vers Sequoia park et visite de Sequoia park (nous ne savons pas où encore) J6- Route de Sequoia park à Death Valley (étape importante de voiture, près de 6h apparemment) J7- Visite de Death Valley et route vers Las Vegas J8- Las Vegas J9- Zion park J10 - Bryce Canyon et puis à Page J11- Monument Valley J12 - Grand Canyon J13 - Route vers Los Angeles, en passant par la route 66 J14 et 15 - Los Angeles J16 - Retour vers la France en milieu de journée
Que pensez-vous de ce programme? est-il réalisable ou trop serré à certaines étapes? Nous ne voulons pas non plus passer trop vite sur certains parcs, nous ne nous rendons pas vraiment compte mais en même temps nous n'avons que 15 jours pour tout voir...
Egalement pour la location de la voiture, est-elle nécessaire dans les villes (San Francisco et Los Angeles)? Pour les routes à l'intérieur des parcs, faut-il absolument louer un 4x4 ou une grande voiture un peu haute suffit?
Merci beaucoup pour vos précieux conseils!
Aventures en Houseboat et jet ski sur le lac Powell et Glen Canyon English translation pending
Notre voyage dans l'ouest effectué en septembre 2009 comportait deux parties: une terrestre avec une majorité de sites sauvages (coyote buttes south, white pocket, white valley, little finland, staircase canyon, passage canyon, secret canyon, sidestep canyon....) et une partie maritime dans Glen Canyon (lac Powell). Ce Carnet de voyage relate nos aventures parfois mouvementées et inoubliables sur le lac durant 7 jours du 11 au 17 septembre 2009
Jour 1 : Ca y est, le grand jour est enfin arrivé. Mais avant de partir de la Marina, le chemin est encore long. Première tâche de la journée : aller chercher le jet ski à l’autre bout de la ville. Il aurait été plus simple d’en louer un à la marina mais les tarifs y sont presque deux fois plus élevés…. Nous partons donc avec notre véhicule pour prendre possession de l’engin. Après les explications d’usage, dont les consignes en cas de retournement qui nous serviront plus tard…., Nous repartons avec un pick up muni d’une remorque direction la marina. Une fois sur la boat launch ramp, il faut reculer bien en ligne et cela ce n’est pas évident et je m’y prends à 3 reprises tant la visibilité arrière est faible. Une fois la remorque dans l’eau, je monte sur le jet direction la station essence pour y garer le jet et Lysiane prend le pick up pour m’y rejoindre. Une fois le jet garé, nous retournons en ville rendre le pick up et reprendre notre 4*4 et le garer pour la semaine. Deuxième étape, attacher le jet au bateau avant le départ. Une fois que c’est fait, je prends les commandes du monstre et le moins que l’on puisse dire c’est que le poids engendre beaucoup d’inertie donc peu maniable au premier abord. J’ai donc un peu de mal à me garer correctement à la station essence pour vérifier le plein d’essence mais cela ira mieux avec le temps. Cette fois ci, la check list est remplie, donc direction le grand large


et première constatation, la vitesse maximale s’avère moins élevée que prévue. Je tablais sur 10 miles à l’heure mais ce sera plutôt 8 donc il faudra que je revoie le programme à commencer par cette première journée où nous décidons d’aller jusqu’à dungeon canyon au lieu de Oak canyon. Après avoir pris nos repères avec les bouées, je m’écarte un peu du canal principal et rapidement nous nous apercevons trop tard que la profondeur n’est pas suffisante car le sonar sonne et le fond du bateau racle le fond. Marche arrière toute mais en oubliant quelque peu le jet ski dont la corde se prend dans l’hélice du moteur droit. Nous espérons à ce moment là que ce n’est pas grave et n’obligera pas à retourner à la marina pour réparer. Après avoir essayé de dérouler la corde, je me rends à l’évidence : il va falloir la couper. Je plonge donc dans l’eau avec mon couteau de randonnée pour couper la corde à la base de l’hélice. Au bout de quelques minutes, elle cède enfin et en tirant plusieurs fois sur le bout qui reste, j’arrive à libérer l’Hélice mais reste encore à vérifier si rien n’a été endommagé. Du coup, la corde est désormais plus courte et il faudra redoubler de vigilance lors des approches. Au moment de redémarrer les moteurs, je suis un peu tendu mais ouf ! plus de peur que de mal et nous réussissons à repartir sans encombre direction Dungeon Canyon. La navigation est très plaisante (c’est un peu un jeu de repérer les bouées en anticipation), on se relaie de temps en temps avec Lysiane et avec la musique dans la cabine et sur le pont, le niveau de confort est optimal.

Pour optimiser la journée, nous mangeons le midi en naviguant et en début d’après midi, nous arrivons à Dungeon Canyon . Il y a de nombreux emplacements pour parquer le bateau mais c’est une première pour nous et l’exercice est moins évident qu’il n’y parait. J’effectue une approche prudente, pendant que Lysiane s’occupe du jet ski en gardant toujours la corde tendue, et coupe les moteurs mais le temps de descendre sur la plage , de dérouler les cordes autour des ancres et de jeter celles-ci sur le pont pour que Lysiane les attache derrière, le bateau a eu le temps de dériver et repart vers le Large. Il faudra s’y reprendre à plusieurs reprises pour stabiliser le tout , planter les ancres profondément dans le sable et tendre les cordes à 45° par rapport au bateau. Le temps d’enfiler nos gilets de sauvetage et nous enfourchons le jet ski direction Rainbow Bridge situé à une vingtaine de kilomètres de là. Comme toujours l’après midi, le vent se lève sur le lac et il y a plus de vagues que le matin mais nous arrivons tout de même à filer à environ 40km/h dans un confort tout relatif surtout pour lysiane avec le sac à dos. Après environ 30 minutes de navigation nous arrivons au bout de rainbow canyon et il n’y a que l’embarras du choix pour s’y garer. Le pont est déjà partiellement dans l’ombre ce qui n’enlève rien à la beauté de l’endroit.



Le retour sera un peu plus secoué que l’aller, le lac étant plus agité. L’emplacement de notre bateau est des plus sympa avec un beau panorama




et nous profitons de notre première soirée à bord hors du port autour d’un bon T-bone cuit avec notre BBQ taille XXL.


Une fois ce festin terminé, nous avons profité sur le point supérieur d’une des plus belle nuit étoilée qu’il nous ait été donné de voir aux Etats Unis au son des Coyotes qui hurlent au loin
Jour 1 : Ca y est, le grand jour est enfin arrivé. Mais avant de partir de la Marina, le chemin est encore long. Première tâche de la journée : aller chercher le jet ski à l’autre bout de la ville. Il aurait été plus simple d’en louer un à la marina mais les tarifs y sont presque deux fois plus élevés…. Nous partons donc avec notre véhicule pour prendre possession de l’engin. Après les explications d’usage, dont les consignes en cas de retournement qui nous serviront plus tard…., Nous repartons avec un pick up muni d’une remorque direction la marina. Une fois sur la boat launch ramp, il faut reculer bien en ligne et cela ce n’est pas évident et je m’y prends à 3 reprises tant la visibilité arrière est faible. Une fois la remorque dans l’eau, je monte sur le jet direction la station essence pour y garer le jet et Lysiane prend le pick up pour m’y rejoindre. Une fois le jet garé, nous retournons en ville rendre le pick up et reprendre notre 4*4 et le garer pour la semaine. Deuxième étape, attacher le jet au bateau avant le départ. Une fois que c’est fait, je prends les commandes du monstre et le moins que l’on puisse dire c’est que le poids engendre beaucoup d’inertie donc peu maniable au premier abord. J’ai donc un peu de mal à me garer correctement à la station essence pour vérifier le plein d’essence mais cela ira mieux avec le temps. Cette fois ci, la check list est remplie, donc direction le grand large


et première constatation, la vitesse maximale s’avère moins élevée que prévue. Je tablais sur 10 miles à l’heure mais ce sera plutôt 8 donc il faudra que je revoie le programme à commencer par cette première journée où nous décidons d’aller jusqu’à dungeon canyon au lieu de Oak canyon. Après avoir pris nos repères avec les bouées, je m’écarte un peu du canal principal et rapidement nous nous apercevons trop tard que la profondeur n’est pas suffisante car le sonar sonne et le fond du bateau racle le fond. Marche arrière toute mais en oubliant quelque peu le jet ski dont la corde se prend dans l’hélice du moteur droit. Nous espérons à ce moment là que ce n’est pas grave et n’obligera pas à retourner à la marina pour réparer. Après avoir essayé de dérouler la corde, je me rends à l’évidence : il va falloir la couper. Je plonge donc dans l’eau avec mon couteau de randonnée pour couper la corde à la base de l’hélice. Au bout de quelques minutes, elle cède enfin et en tirant plusieurs fois sur le bout qui reste, j’arrive à libérer l’Hélice mais reste encore à vérifier si rien n’a été endommagé. Du coup, la corde est désormais plus courte et il faudra redoubler de vigilance lors des approches. Au moment de redémarrer les moteurs, je suis un peu tendu mais ouf ! plus de peur que de mal et nous réussissons à repartir sans encombre direction Dungeon Canyon. La navigation est très plaisante (c’est un peu un jeu de repérer les bouées en anticipation), on se relaie de temps en temps avec Lysiane et avec la musique dans la cabine et sur le pont, le niveau de confort est optimal.

Pour optimiser la journée, nous mangeons le midi en naviguant et en début d’après midi, nous arrivons à Dungeon Canyon . Il y a de nombreux emplacements pour parquer le bateau mais c’est une première pour nous et l’exercice est moins évident qu’il n’y parait. J’effectue une approche prudente, pendant que Lysiane s’occupe du jet ski en gardant toujours la corde tendue, et coupe les moteurs mais le temps de descendre sur la plage , de dérouler les cordes autour des ancres et de jeter celles-ci sur le pont pour que Lysiane les attache derrière, le bateau a eu le temps de dériver et repart vers le Large. Il faudra s’y reprendre à plusieurs reprises pour stabiliser le tout , planter les ancres profondément dans le sable et tendre les cordes à 45° par rapport au bateau. Le temps d’enfiler nos gilets de sauvetage et nous enfourchons le jet ski direction Rainbow Bridge situé à une vingtaine de kilomètres de là. Comme toujours l’après midi, le vent se lève sur le lac et il y a plus de vagues que le matin mais nous arrivons tout de même à filer à environ 40km/h dans un confort tout relatif surtout pour lysiane avec le sac à dos. Après environ 30 minutes de navigation nous arrivons au bout de rainbow canyon et il n’y a que l’embarras du choix pour s’y garer. Le pont est déjà partiellement dans l’ombre ce qui n’enlève rien à la beauté de l’endroit.



Le retour sera un peu plus secoué que l’aller, le lac étant plus agité. L’emplacement de notre bateau est des plus sympa avec un beau panorama




et nous profitons de notre première soirée à bord hors du port autour d’un bon T-bone cuit avec notre BBQ taille XXL.


Une fois ce festin terminé, nous avons profité sur le point supérieur d’une des plus belle nuit étoilée qu’il nous ait été donné de voir aux Etats Unis au son des Coyotes qui hurlent au loin
Circuit entre amis au Maroc English translation pending
A la fois pour faire découvrir cette partie du Maroc à un couple d'amis mais aussi pour en voir toujours plus nous avions choisi cet itinéraire qui nous a ravis les uns et les autres.
De Marrakech où nous avions atterri, nous avons rejoint Essaouira pour y voir le port, la médina, les remparts.Une nuit à Essaouira et nous sommes descendus le long de la côte, nous avons déjeuné face à la mer à Imessouane, du poisson grillé au menu et après avoir traversé la bananeraie de Tamri, on a posé nos valises à Aourir pour découvrir les alentours:Le village de Taghazout, la vallée du miel et la vallée du paradis, Agadir pour son immense plage.
Puis, direction Tiznit, on déjeune en ville, on visite les souks et la vieille ville avant de filer sur Sidi Ifni pour 2 nuits, face à la mer.Visite de la ville, marché aux poissons, escapade à Legzira pour voir les arches.Déjeuner face à la mer.Et le soir, dîner Chez Tarik, petit restau récemment repris par un jeune, cuisine vraiment extra!(en bas de la ville)
On plie bagages et on part pour Tafraoute.Petit crochet par Aday pour voir ce village village de carte postale puis on s'installe pour 2 nuits à L'Arguenier des Amelnes dans la vallée.Promenade en ville, c'est jour de souk, donc animé, visite aux babouchiers, promenade dans la palmeraie vers le musée de la maison traditionnelle.Le lendemain, excursion aux gorges de l'Ait Mansour, toujours aussi belles.
Après Tafraoute, on s'en va vers Ait Baha pour faire découvrir les superbes greniers-forteresses à nos amis.A Imichguiguilne, on est accueillis par Saadia et son mari qui nous accompagne pour la visite.Explications très intéressantes!Belle visite!
Puis c'est à Taroudant qu'on fait étape!A l'hôtel Mini Atlas, mais la literie n'est pas terrible! Dîner sur la place très animée en soirée.Grande promenade à travers la médina et le long des remparts.Tannerie très calme!
Ensuite, on s'arrête à Taliouine, on veut voir les greniers de falaises, celui d'Ifri est facile d'accès, visite intéressante dans un cadre superbe.Celui de Tisgui est plus loin, au bout de quelques kms de pistes, dans un site incroyable, il ne voit le soleil que 2 jours par an! Plus près sur cette même piste, on peut rejoindre les gorges de Tislite, extraordinaires, magnifiques! Des sites magnifiques que l'on découvre gr^ce auc conseils de Souad et de son frère chez qui on est logés. On quitte Taliouine pour rejoindre Ouarzazate, visiter la kasbah Taourirt, manger à La Halte et dormir à l'hôtel Royal.
Une étape à Skoura chez Mohamed et Ghizlane au gite de La Palmeraie , une escapade dans la vallée des amandiers.Que du plaisir!
Ensuite, on fait route sur Ait Benhadou, visite du ksar, puis Télouet, visite de la mine de sel et de la kasbah du glaoui.Très bien!
Et retour sur Marrakech , vraiment ravis de cette boucle vraiment riche en découvertes!
La mine de sel
De Marrakech où nous avions atterri, nous avons rejoint Essaouira pour y voir le port, la médina, les remparts.Une nuit à Essaouira et nous sommes descendus le long de la côte, nous avons déjeuné face à la mer à Imessouane, du poisson grillé au menu et après avoir traversé la bananeraie de Tamri, on a posé nos valises à Aourir pour découvrir les alentours:Le village de Taghazout, la vallée du miel et la vallée du paradis, Agadir pour son immense plage.
Puis, direction Tiznit, on déjeune en ville, on visite les souks et la vieille ville avant de filer sur Sidi Ifni pour 2 nuits, face à la mer.Visite de la ville, marché aux poissons, escapade à Legzira pour voir les arches.Déjeuner face à la mer.Et le soir, dîner Chez Tarik, petit restau récemment repris par un jeune, cuisine vraiment extra!(en bas de la ville)
On plie bagages et on part pour Tafraoute.Petit crochet par Aday pour voir ce village village de carte postale puis on s'installe pour 2 nuits à L'Arguenier des Amelnes dans la vallée.Promenade en ville, c'est jour de souk, donc animé, visite aux babouchiers, promenade dans la palmeraie vers le musée de la maison traditionnelle.Le lendemain, excursion aux gorges de l'Ait Mansour, toujours aussi belles.
Après Tafraoute, on s'en va vers Ait Baha pour faire découvrir les superbes greniers-forteresses à nos amis.A Imichguiguilne, on est accueillis par Saadia et son mari qui nous accompagne pour la visite.Explications très intéressantes!Belle visite!
Puis c'est à Taroudant qu'on fait étape!A l'hôtel Mini Atlas, mais la literie n'est pas terrible! Dîner sur la place très animée en soirée.Grande promenade à travers la médina et le long des remparts.Tannerie très calme!
Ensuite, on s'arrête à Taliouine, on veut voir les greniers de falaises, celui d'Ifri est facile d'accès, visite intéressante dans un cadre superbe.Celui de Tisgui est plus loin, au bout de quelques kms de pistes, dans un site incroyable, il ne voit le soleil que 2 jours par an! Plus près sur cette même piste, on peut rejoindre les gorges de Tislite, extraordinaires, magnifiques! Des sites magnifiques que l'on découvre gr^ce auc conseils de Souad et de son frère chez qui on est logés. On quitte Taliouine pour rejoindre Ouarzazate, visiter la kasbah Taourirt, manger à La Halte et dormir à l'hôtel Royal.
Une étape à Skoura chez Mohamed et Ghizlane au gite de La Palmeraie , une escapade dans la vallée des amandiers.Que du plaisir!
Ensuite, on fait route sur Ait Benhadou, visite du ksar, puis Télouet, visite de la mine de sel et de la kasbah du glaoui.Très bien!
Et retour sur Marrakech , vraiment ravis de cette boucle vraiment riche en découvertes!
La mine de selItinéraire d'un jour en Guadeloupe English translation pending
Bonjour à tous, nous serons en escale d'une journée à Pointe à Pitre le dimanche 20 décembre 2015 (oui je sais c'est loin !) de 9 h à 20h. Nous aurons nos enfants de 9 et 11 ans avec nous.
Nous envisageons de louer une voiture au port et de partir faire un petit tour. Nous souhaitons aller au jardin de Deshaies en faisant un (ou des) arrêt(s) plage sur la route. Descendre jusqu'à Pointe Noire et retour Pointe à Pitre.
Ce trajet vous parait il réalisable ? Connaissez-vous les horaires pour les agences de location de voiture ?
Des plages à me conseiller ? Snorkeling possible ? Un petit endroit sympa pour manger le midi ? Des lieux à visiter ?
Quel est le paysage entre Pointe Noire et Pointe à Pitre ?
Y a t il des bouchons sur le retour vers Pointe à Pitre ?
Merci pour les conseils que vous pourrez m'apporter.
Grèce antique et les Météores English translation pending
Hello nouvelle sur ce site que je trouve très convivial et intéressant
Nous allons faire la croisiere la grece antique et les météores au départ de Marseille du 22 fevrier au 6 mars
En famille avec notre fille de 12 ans et ses grands parents
Si vous avez des infos pour les excursions sans passer par costa par nos propres moyens si vous pouvez nous détailler votre périple avec les infos je vous en remercie d'avance
Et si des personnes font ã la même periode cette croisiere une petite rencontre sera sympa
à bientot de vous lire amitiés
Région des grands lacs en Italie: voyage de noces English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur le Forum, j'y découvre une très bonne ambiance, après avoir lu quelques discussions.
Je vous expose mes recherches, peut-être pourrez vous m'aider dans ma difficile mission...
Je cherche une destination où emmener, ma fiancée juste après notre mariage, plutôt un pays frontalier de la France, ou alors à porté d'un budget d'étudiant/jeune pro. Nous aurons entre 7 et 10 jours, début juillet. Nous aimerions à la fois mêler détente, marche en montagne et visite de jolies coins. Le tout si possible dans une ambiance pas trop surpeuplée.
J'ai pensé à la région des grands lac en Italie, mais je ne connais pas du tout. Sinon j'ai aussi pensé au Nord de l'Espagne, en Aragon.
Breff je suis encore un peu indécis. Pour le moment je me concentre sur les grands lacs. Celà vous semble t'il une région appropriée ? Est-il possible avec une voiture de réussir à jongler entre Hotels, ou chambre d'hôte pas trop chers, campings, montagne, lacs et villages autour des lacs ? Avez vous des itinéraires ou des lieux particuliers à me conseiller ? de bonnes adresses ?
J'ai déjà trouvé quelques pistes sur d'anciennes discussions ouvertes sur le forum, je continue ma recherche en parallèle.
Merci pour l'aide que vous pourrez m'apporter
Je vous expose mes recherches, peut-être pourrez vous m'aider dans ma difficile mission...
Je cherche une destination où emmener, ma fiancée juste après notre mariage, plutôt un pays frontalier de la France, ou alors à porté d'un budget d'étudiant/jeune pro. Nous aurons entre 7 et 10 jours, début juillet. Nous aimerions à la fois mêler détente, marche en montagne et visite de jolies coins. Le tout si possible dans une ambiance pas trop surpeuplée.
J'ai pensé à la région des grands lac en Italie, mais je ne connais pas du tout. Sinon j'ai aussi pensé au Nord de l'Espagne, en Aragon.
Breff je suis encore un peu indécis. Pour le moment je me concentre sur les grands lacs. Celà vous semble t'il une région appropriée ? Est-il possible avec une voiture de réussir à jongler entre Hotels, ou chambre d'hôte pas trop chers, campings, montagne, lacs et villages autour des lacs ? Avez vous des itinéraires ou des lieux particuliers à me conseiller ? de bonnes adresses ?
J'ai déjà trouvé quelques pistes sur d'anciennes discussions ouvertes sur le forum, je continue ma recherche en parallèle.
Merci pour l'aide que vous pourrez m'apporter
Fogo, Cap Vert: faut y aller English translation pending
Vous hésitez pour le choix des îles à visiter? optez pour l'île de Fogo...
Je n'en dis pas plus car la surprise sera plus belle pour vous...
Aujourd'hui, vendredi 23 janvier 2015, cela fait deux mois que le volcan est en éruption et la population locale a besoin du tourisme pour vivre. Aidez le PEUPLE DU VOLCAN et il vous le rendra au centuple par son accueil et sa générosité.
BOA VIAGEM!
USA: hésitations sur deux types de circuit English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'appelle Isabelle, j'habite dans le sud ouest, sur le bassin d'arcachon. Je prépare un voyage dans le sud ouest des états unis. J'ai tracé deux itinéraires sur une carte, je sais que pour des raisons de durée de séjour, je ne peux pas combiner les deux. Je dois faire un choix.
-Mon premier critère est d'inclure dans ce voyage le Nouveau Mexique
-Le second est de voir au moins, le Grand Canyon, Monument Valley, et un grand parc vert et rocailleux tel que Yosemite ou Yellowstone
- Le troisième est d'inclure si possible, la visite d'une ou deux grandes villes.
J'ai donc tracé deux courbes sur ma carte : l'une démarre à Albuquerque, puis Gallup, MV, Grand Canyon, Page, Vegas, et ensuite je pique plein ouest, Yosemite et San Francisco, le tout prévu en 15 ou 18 jours je dois encore travailler mon "planning". Retour en France depuis SF.
L'autre courbe imaginée démarre de Salt Lake City, monte au Grand Téton puis au Yellowstone, redescend par Flaming gorge, Arches, Moab, Brice ou autour de Page, Grand Canyon et MV. Retour par Albuquerque.
A ce stade, je suis bloquée, incapable de me décider.
Dois-je faire l'impasse sur le Yellowstone et me concentrer sur un axe est/ouest ou dois-je oublier SF trop lointaine et me concentrer sur les rocheuses ?
A noter qu'on sera en juillet, qu'il fera surement affreusement chaud en arizona Nouveau Mexique et moins dans l'Utah ou le Wyoming (encore qu'on ne craint pas la chaleur). Nous serons trois, mon mari, ma fille 13 ans et moi.
Nous sommes de bons marcheurs, moi un peu (beaucoup) moins quand ça monte...
Nous avons prévu la location d'un voiture cat. C.
Nous n'aurons surement pas l'occasion de faire un second volet de ce voyage comme certains sur ce forum l'an prochain, et donc nous espérons avoir une belle variété de paysages, d'atmosphères et de rencontres.
Je sais bien que la question est très subjective, mais je suis preneuse de tout avis, qui ne me donnera pas une réponse fermée, mais des points de vue qui m'aideront je l'espère dans ma décision..
Merci à tous par avance pour vos réponses.
A bientôt.
Isabelle
Louer une voiture à Manille? English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour 15j pleins au Philippines avec nos 3 enfants 8 - 5 et 2 ans (nous avons deja fait plrs pays avec eux et sommes assez "baroudeurs"). Nous pensons commencer par nous balader sur Luzon et envisageons de loue r une voiture (déjà fait à Bali notament). Est ce possible ? Auriez vous des conseils (nous débutons tout juste nos recherche pour établir une base d'itinéraire - jamais totalement à l'avance - pour prendre les billets pour les vols internes)?
Par avance un grand merci ! Aline
Nous partons pour 15j pleins au Philippines avec nos 3 enfants 8 - 5 et 2 ans (nous avons deja fait plrs pays avec eux et sommes assez "baroudeurs"). Nous pensons commencer par nous balader sur Luzon et envisageons de loue r une voiture (déjà fait à Bali notament). Est ce possible ? Auriez vous des conseils (nous débutons tout juste nos recherche pour établir une base d'itinéraire - jamais totalement à l'avance - pour prendre les billets pour les vols internes)?
Par avance un grand merci ! Aline
Je galère pour mon itinéraire en Islande English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons pour notre 2è road trip en Islande en couple (28 et 35 ans). Nous y sommes déjà allés en novembre 2014, notre itinéraire s'est alors étalé de Snaefellsness, au cercle d'or, en passant par Reykjavik, la péninsule de Reykjanes et on a tracé jusqu'à Jokulsarlon en fait des étapes sur les très nombreux lieux qui longent cette fameuse route 1. (photos visibles sur http://jerenais-roadtrips.blogspot.com )
Cette fois, nous partons du 27/05/2015 au 09/06/2015 inclus, et nous avons décidé de louer un 4x4. Première chose que nous avons décidé, c'est de repasser un peu plus de temps dans les endroits qu'on a aimé mais où on est passé vite faute de temps et surtout d'heure de jours en novembre.... On voudrait refaire Seljalandsfoss car on l'a faite sous un splendide coucher de soleil mais du coup la petite cascade qu'il y avait à côté, on a dû zapper... On voudrait retourner à Jokulsarlon et la sublime plage juste à côté qu'on a vu denuit aussi, grosse déception! On a prévu une belle rando à skaftafell également, nous on s'est arrêté à la cascade et on est reparti... Et également retourner à Vik, Dyrholaey et aussi une rando dans les gorges de Fjadargljufur...
Pour le reste, ben c'est compliqué ça fait un mois que je m'arrache les cheveux! On va faire un peu de rando mais pas de trek car gros problèmes d'asthme pour moi du coup je me remets tout doucement et il m'est impossible de prévoir un trek de 5 jours sans savoir dans quel état je vais être. On voudrait faire aussi les zones géothermiques qu'on adore à la folie! Je zappe Reykjavik de manière intentionnelle, une fois ça m'a suffit j'ai bien aimé la ville mais au 4è jour de notre voyage, quand on s'est retrouvé parmi la civilisation ça a été un gros coup au moral pour nous 😄
Voilà donc ce que ça donne :
Jour 1 : arrivée de nuit, on dort pas loin de l'aéroport et on récupère notre 4x4 au petit matin (location chez Blue Rent a car très certainement). Route vers Vik où on passera la nuit.
Jour 2 : Rando à Skaftafell, Jokulsarlon, nuit secteur Hofn.
Jour 3 : (là les ennuis d'itinéraire commencent lol) : Fjords de l'est. Je ne sais pas s'il faut compter un ou deux jours... Nuit secteur Egilsstadir...
Jour 4 : on monte dans le nord sur Hraunhafnartangi, nuit je ne sais pas encore où
Jour 5 : Husavik, Dettifoss et tous les alentours
Jour 6 : Myvatn (en un seul jour OU 2?) nuit à Akureyri
Jour 7 : Route vert l'ouest
Jour 8 : Fjord ouest
Jour 9 : fjourd ouest (2 jours suffisent ou 3?)
Du coup il me reste 3 jours que je ne sais pas comment organiser... Est-ce qu'on zappe trop rapidement les fjords de l'est? est-ce qu'on prévoit une virée à Grimsey une fois qu'on est dans le nord? Je me suis dit qu'on retournerait peut-être à Snaeffelsness pour voir comment c'est au printemps/été? Après c'est sûr qu'on avisera sur place c'est ce qu'on a fait la première fois mais il faut au moins que j'arrive à me donner les grandes étapes pour pouvoir réserver nos b&b!
Je prends toute idée, ou critique constructive sur mon itinéraire :)
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de nous répondre!
Bonne journée!
Anaïs 😛
Nous partons pour notre 2è road trip en Islande en couple (28 et 35 ans). Nous y sommes déjà allés en novembre 2014, notre itinéraire s'est alors étalé de Snaefellsness, au cercle d'or, en passant par Reykjavik, la péninsule de Reykjanes et on a tracé jusqu'à Jokulsarlon en fait des étapes sur les très nombreux lieux qui longent cette fameuse route 1. (photos visibles sur http://jerenais-roadtrips.blogspot.com )
Cette fois, nous partons du 27/05/2015 au 09/06/2015 inclus, et nous avons décidé de louer un 4x4. Première chose que nous avons décidé, c'est de repasser un peu plus de temps dans les endroits qu'on a aimé mais où on est passé vite faute de temps et surtout d'heure de jours en novembre.... On voudrait refaire Seljalandsfoss car on l'a faite sous un splendide coucher de soleil mais du coup la petite cascade qu'il y avait à côté, on a dû zapper... On voudrait retourner à Jokulsarlon et la sublime plage juste à côté qu'on a vu denuit aussi, grosse déception! On a prévu une belle rando à skaftafell également, nous on s'est arrêté à la cascade et on est reparti... Et également retourner à Vik, Dyrholaey et aussi une rando dans les gorges de Fjadargljufur...
Pour le reste, ben c'est compliqué ça fait un mois que je m'arrache les cheveux! On va faire un peu de rando mais pas de trek car gros problèmes d'asthme pour moi du coup je me remets tout doucement et il m'est impossible de prévoir un trek de 5 jours sans savoir dans quel état je vais être. On voudrait faire aussi les zones géothermiques qu'on adore à la folie! Je zappe Reykjavik de manière intentionnelle, une fois ça m'a suffit j'ai bien aimé la ville mais au 4è jour de notre voyage, quand on s'est retrouvé parmi la civilisation ça a été un gros coup au moral pour nous 😄
Voilà donc ce que ça donne :
Jour 1 : arrivée de nuit, on dort pas loin de l'aéroport et on récupère notre 4x4 au petit matin (location chez Blue Rent a car très certainement). Route vers Vik où on passera la nuit.
Jour 2 : Rando à Skaftafell, Jokulsarlon, nuit secteur Hofn.
Jour 3 : (là les ennuis d'itinéraire commencent lol) : Fjords de l'est. Je ne sais pas s'il faut compter un ou deux jours... Nuit secteur Egilsstadir...
Jour 4 : on monte dans le nord sur Hraunhafnartangi, nuit je ne sais pas encore où
Jour 5 : Husavik, Dettifoss et tous les alentours
Jour 6 : Myvatn (en un seul jour OU 2?) nuit à Akureyri
Jour 7 : Route vert l'ouest
Jour 8 : Fjord ouest
Jour 9 : fjourd ouest (2 jours suffisent ou 3?)
Du coup il me reste 3 jours que je ne sais pas comment organiser... Est-ce qu'on zappe trop rapidement les fjords de l'est? est-ce qu'on prévoit une virée à Grimsey une fois qu'on est dans le nord? Je me suis dit qu'on retournerait peut-être à Snaeffelsness pour voir comment c'est au printemps/été? Après c'est sûr qu'on avisera sur place c'est ce qu'on a fait la première fois mais il faut au moins que j'arrive à me donner les grandes étapes pour pouvoir réserver nos b&b!
Je prends toute idée, ou critique constructive sur mon itinéraire :)
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de nous répondre!
Bonne journée!
Anaïs 😛
Trek camp de base Everest English translation pending
Bonjour 🙂
Je pars au Népal du Vendredi 27 mars au samedi 18 Avril et je désire réaliser le grand classique Camp de base Everest en couple .
Si vous avez des conseils sur le sujet , n’hésiter pas à me les communiquer .
Sujet en recherche : lieu d'achat du permis de trek et/ou entrée du parc .
Porteur à prendre à Lukla et tarif .
Budget en montagne
Achat du Visa à l’aéroport de KTM .
Achat du Billet KTM/Lukla aller le Dimanche 29 Mars au matin , retour le Vendredi 17 Avril au matin . (Mon vol de Paris arrive le Samedi 28 Mars et mon retour depuis KTM pour CDG le Samedi 18 Avril dans l’Après midi .)
Autre conseils .....
Même si je suis déjà allé dans ce pays à 4 reprises , je pense que les organisations évoluent et qu'il est toujours bon d'avoir "des informations bien fraîches".
Merci de votre aide .
Je pars au Népal du Vendredi 27 mars au samedi 18 Avril et je désire réaliser le grand classique Camp de base Everest en couple .
Si vous avez des conseils sur le sujet , n’hésiter pas à me les communiquer .
Sujet en recherche : lieu d'achat du permis de trek et/ou entrée du parc .
Porteur à prendre à Lukla et tarif .
Budget en montagne
Achat du Visa à l’aéroport de KTM .
Achat du Billet KTM/Lukla aller le Dimanche 29 Mars au matin , retour le Vendredi 17 Avril au matin . (Mon vol de Paris arrive le Samedi 28 Mars et mon retour depuis KTM pour CDG le Samedi 18 Avril dans l’Après midi .)
Autre conseils .....
Même si je suis déjà allé dans ce pays à 4 reprises , je pense que les organisations évoluent et qu'il est toujours bon d'avoir "des informations bien fraîches".
Merci de votre aide .
Troisième voyage à vélo dans les Alpes françaises English translation pending
Bonjour !
Cyclotouristes expérimentés (pour ne pas dire vieux 😛 ), nous serons dans les Alpes françaises en juillet prochain. Les billets d’avion sont achetés, plus d’hésitation possible ! Nous avons quelques voyages à notre actif : plusieurs régions du Québec, un bout de la côte Ouest américaine, les montagnes de l’état de New York et du Vermont. Nous avons aussi fait deux voyages dans les Alpes.
Pour mieux nous situer (expérience, capacités, préférences): Nous avons déjà franchi quelques grands cols (Galibier, Izoard, cormet de Roselend, Saisies, Allos, Petit et Grand St-Bernard…Nous aimons la montagne, les côtes ne nous font pas peur mais les très fortes inclinaisons compliquent la vie de ma douce moitié, surtout si elles se prolongent !Malgré le poids des ans, nous sommes plus solides et plus en forme que lors de nos deux premiers voyages dans les Alpes… le programme est à l’avenant !Nous campons la plupart du temps, mais nous ne dédaignons pas une auberge de temps en temps !Nous préférons éviter les grandes agglomérations.Nous avons l’expérience des routes achalandées, mais bien sûr, nous préférons le calme !Voici l'itinéraire:
Arrivée à Lyon (LYS), direction Vercors, vers St-Romans-en Isère - La-Chapelle-en-Vercors - Col de Rousset – Die - Col de Menée – Mens – Col d’Ornon – Bourg D’oisans – Sans bagages : Boucle de l’Alpe D’Huez et Col de Sarennes – Bourg D’Oisans – Col du Glandon et de la Croix de Fer – St-Jean de Maurienne – Sans bagages (col de la Madeleine) - St-Jean-de-Maurienne - Col de l’Iseran – Bourg-St-Maurice - Cormet de Roselend – Beaufort – Col des Saisies – Flumet – Col des Aravis – Col de la Croix-Fry - Col du Marais – Faverges – Col de Tamié - De l’autre côté de l’Isère jusqu’à Arton – Chamoux sur Gelon - Col de Champ-Laurent- Ste-Hélène-du-Lac – Montmélian – Col du Granier – St-Pierre d’Entremont – Gorges du Guiers Vif – Les Échelles – Aiguebellette le Lac – Yenne – Ambléon – Lompnas – Trept - Aéroport de Lyon
Nous avons 26 jours entre le départ et l’arrivée. Nous prévoyons nous arrêter à Bourg- D’Oisans pour faire l’Alpe d’Huez et à St-Jean de Maurienne pour faire le col de la Madeleine et quelques autres cols, si le temps nous le permet. Nous retournerons peut-être à Valloire pour faire le Galibier sans bagages et redescendre coucher à Valloire. Des raccourcis sont possibles si le temps manque : Laisser tomber le col des Aravis et passer de Beaufort à Albertville Omettre le col de Champ-Laurent et rester sur la rive droite de l’Isère Omettre le Col du Granier et contourner Chambery Omettre l’Ain et rentrer par St-Genyx-sur-Guiers jusqu’à l’aéroport.Que pensez-vous de cet itinéraire ? Vos commentaires généraux et vos suggestions sont les bienvenus. J’ai aussi des questions très pointues pour préciser davantage certaines parties du trajet : L’aéroport de Lyon fournit une carte d’un réseau de VTT autour de l’aéroport. Est-ce que ces pistes sont praticables avec des pneus de route (26) ? Est-ce en poussière de roche ? Terre battue ? Asphalte ? La piste vers Heyrieux serait particulièrement intéressante pour nous.De Mens à La Mure par le col des Accarias ou par St-Sébastien ?De Beaufort au Col des Saisies par D70 (Hauteluce) ou par la D218B ?Le Col du Granier semble un peu trop abrupt via Chapareillan. Alors on monte par la D12 et D12B ou St-Badolph et D12A ?Merci à l’avance pour tous vos commentaires !
Mathieu P.S. Je sais, c’est hors sujet… mais de circonstances : Je suis Charlie, moi aussi ! Paix à tous !
Cyclotouristes expérimentés (pour ne pas dire vieux 😛 ), nous serons dans les Alpes françaises en juillet prochain. Les billets d’avion sont achetés, plus d’hésitation possible ! Nous avons quelques voyages à notre actif : plusieurs régions du Québec, un bout de la côte Ouest américaine, les montagnes de l’état de New York et du Vermont. Nous avons aussi fait deux voyages dans les Alpes.
Pour mieux nous situer (expérience, capacités, préférences): Nous avons déjà franchi quelques grands cols (Galibier, Izoard, cormet de Roselend, Saisies, Allos, Petit et Grand St-Bernard…Nous aimons la montagne, les côtes ne nous font pas peur mais les très fortes inclinaisons compliquent la vie de ma douce moitié, surtout si elles se prolongent !Malgré le poids des ans, nous sommes plus solides et plus en forme que lors de nos deux premiers voyages dans les Alpes… le programme est à l’avenant !Nous campons la plupart du temps, mais nous ne dédaignons pas une auberge de temps en temps !Nous préférons éviter les grandes agglomérations.Nous avons l’expérience des routes achalandées, mais bien sûr, nous préférons le calme !Voici l'itinéraire:
Arrivée à Lyon (LYS), direction Vercors, vers St-Romans-en Isère - La-Chapelle-en-Vercors - Col de Rousset – Die - Col de Menée – Mens – Col d’Ornon – Bourg D’oisans – Sans bagages : Boucle de l’Alpe D’Huez et Col de Sarennes – Bourg D’Oisans – Col du Glandon et de la Croix de Fer – St-Jean de Maurienne – Sans bagages (col de la Madeleine) - St-Jean-de-Maurienne - Col de l’Iseran – Bourg-St-Maurice - Cormet de Roselend – Beaufort – Col des Saisies – Flumet – Col des Aravis – Col de la Croix-Fry - Col du Marais – Faverges – Col de Tamié - De l’autre côté de l’Isère jusqu’à Arton – Chamoux sur Gelon - Col de Champ-Laurent- Ste-Hélène-du-Lac – Montmélian – Col du Granier – St-Pierre d’Entremont – Gorges du Guiers Vif – Les Échelles – Aiguebellette le Lac – Yenne – Ambléon – Lompnas – Trept - Aéroport de Lyon
Nous avons 26 jours entre le départ et l’arrivée. Nous prévoyons nous arrêter à Bourg- D’Oisans pour faire l’Alpe d’Huez et à St-Jean de Maurienne pour faire le col de la Madeleine et quelques autres cols, si le temps nous le permet. Nous retournerons peut-être à Valloire pour faire le Galibier sans bagages et redescendre coucher à Valloire. Des raccourcis sont possibles si le temps manque : Laisser tomber le col des Aravis et passer de Beaufort à Albertville Omettre le col de Champ-Laurent et rester sur la rive droite de l’Isère Omettre le Col du Granier et contourner Chambery Omettre l’Ain et rentrer par St-Genyx-sur-Guiers jusqu’à l’aéroport.Que pensez-vous de cet itinéraire ? Vos commentaires généraux et vos suggestions sont les bienvenus. J’ai aussi des questions très pointues pour préciser davantage certaines parties du trajet : L’aéroport de Lyon fournit une carte d’un réseau de VTT autour de l’aéroport. Est-ce que ces pistes sont praticables avec des pneus de route (26) ? Est-ce en poussière de roche ? Terre battue ? Asphalte ? La piste vers Heyrieux serait particulièrement intéressante pour nous.De Mens à La Mure par le col des Accarias ou par St-Sébastien ?De Beaufort au Col des Saisies par D70 (Hauteluce) ou par la D218B ?Le Col du Granier semble un peu trop abrupt via Chapareillan. Alors on monte par la D12 et D12B ou St-Badolph et D12A ?Merci à l’avance pour tous vos commentaires !
Mathieu P.S. Je sais, c’est hors sujet… mais de circonstances : Je suis Charlie, moi aussi ! Paix à tous !