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Du Ramadan à l'Aïd English translation pending
by Douya · 2005-12-17 · 8 replies
A Kaou : Merci de m'avoir ouvert les portes de ton pays.

Rue de la medersa El-Slimania, 13h Le monde tourne au ralenti. Les rythmes sont plus lents, les démarches plus faibles. Des hommes se reposent sur les bancs. Il fait chaud, la soif devient intense.

Le ramadan c'est une autre vie, alternance de jour et de nuit, d'excitation et de calme, de partage et de maîtrise de soi. L'heure de la journée dicte le niveau d'ambiance dans les rues, tantôt bruyantes et agitées, tantôt d'un vide trop calme et trop soudain. Pendant le ramadan, le marché est moins matinal. 8h, 9h voire 10h pour trouver le choix et la variété dans les légumes et les fruits, bananes, pommes, raisins, dattes, grenades, lady fingers version tunisienne, tomates, salades. Jaune, rouge, vert. Le soleil de la terre. Fromages frais, épices, pâtes en carré pour la chorba. La viande et le poisson. Têtes peu souriantes accrochées à la porte, thons immenses dans lit de glace. Le marché se rempli, tranquillement, population variée, hommes et femmes. Des enfants vendent des sacs plastiques, ici un vieil homme poussant un chariot hors d'age, là une dame à peine plus âgée, foulard sur la tête, accroupie sur un tabouret, proposant haricots blancs marinés ou pois chiches.

Parenthèse : Dix minutes que j'écris, à coté d'un vieil homme qui m'a fait un peu de place. Pas un mot d'échangé, juste une poignée de main et un magnifique sourire, chéchia rouge sur la tête, regard grave. Une autre poignée de main, très chaleureuse et un au revoir. A t'on besoin de dire plus? Fin de parenthèse

Midi-15h. Heures chaudes, heures de la sieste, heures où quelques magasins seulement sont ouverts. Les hommes sur des chaises à l'ombre dans la médina. Echanger les nouvelles, regarder passer le temps. Puis timidement, lentement, la ville se réveille. Les taxis sont plus nombreux, les hommes ressortent, le marché ferme, mais commencent à s'étaler jouets en plastique, chaussettes et slips, éponges et pinces à linge, tee-shirts et jeans de contrefaçon, et autres objets hétéroclites. Mais surtout, ici et là, sur le porte bagage d'un vélo plein de poussières, ou emmitouflés dans des sacs de voyage, des pains ronds, des baguettes au goût de brioche, des pains blancs ou jaunes, diverses tailles, divers prix. La boulangerie est prise d'assaut, tout comme la crèmerie et les pâtisseries. Des hommes le plus souvent, la femme est à la maison, à préparer la chorba et les bricks. La foule se fait plus dense, les véhicules se frayent un difficile passage, un homme cherche désespérément à vendre un robot moulinex... Sur la place de la mosquée à Ariana, au milieu des drapeaux rouges de l'étoile et du croissant, Ben Ali contemple l'effervescence.

De la mosquée, la récitation mélodique du Coran commence. Signal tant attendu, la foule se disperse, les cartons sont remballés, les grilles de fer baissées à la hâte. En dix minutes les rues se vident, plus une ombre, plus une voiture, plus un bruit. Ville fantôme, silence de mort. Autour de la mosquée, quelques hommes, assis sur des marches ou sur les chaises du restaurant attendent le moment, l'instant de la rupture du jeûne, la fin du carême. Une gorgée d'eau, une bouchée de pain et vite, très vite, la première cigarette, suivie d'une autre puis encore d'une autre. Au restaurant des bols de chorba et des miches de pain sont apparues comme par miracle. Après la prière une longue file d'hommes et d'enfants s'étire de la mosquée. Chacun se réfugie chez soi pour manger en famille. Difficile de réaliser le contraste, seulement 30 minutes pour passer d'une frénésie du dernier achat à un silence désert.

Après le repas, la vie peut réellement commencer, une vague migre vers le centre ville, vers Tunis, pour continuer les emplettes jusqu'au milieu de la nuit, savourer le café et la chicha entre hommes au pied de la mosquée de l'Olivier (Ez Zitouna), profiter de la fraîcheur du soir sur l'avenue Habib Bourguiba. Il faut bien passer le temps jusqu'au prochain repas...

Minuit-1h du matin. Le métro est bondé, mais toujours il y a de la place. A Ariana, les gens se dispersent dans la nuit. Demain est un autre jour de jeûne, la nuit doit permettre de reprendre des forces.

Marché d'Halfaouine, 15h

La fièvre de l'après midi, l'animation autour de tous les étals. Nourriture bien sur, pour le festin du soir. Les dattes sur branche à 2.500 Dt ou celles plus sèches à 900 ou 1.500 Dt. Les olives sauce piquante ou dénoyautées. Les guirlandes de piments rouges séchés au soleil. Les farines, les lentilles, les haricots. Citrouilles, menthe, concombres. Il est ardu de se frayer un passage, entre la dame couverte de blanc qui compte ses pièces et le jeune qui veut vendre ses sacs. Derrière les oranges, des pantalons et vestes d'occasions traînent en vrac. Les hommes fouillent, comparent, estiment la taille. Le pantalon descend jusqu'en bas, la main jusqu'au coude rentre à la taille. Acheté pour 2.000 Dt. Au pied de la mosquée, deux jeunes étalent des tapis pour encore plus de choix de fripes. A coté, deux montres, des vêtements d'enfant, des chaussures. Non loin, salades, peluches, radis dans un concours de rose pâle au rouge. La place continue à se remplir au fur et a mesure que descend le soleil. "Encore deux heures!" dit mon voisin. Téléphones en plastique, sachets de Tang, ballons de baudruche écrits en chinois, figues de barbarie, makroud... L'eau monte à la bouche. Mais "encore deux heures" ! Un mari regarde les culottes blanches à coté de sa femme enceinte. Est-ce pour le bébé ou la mère? Ce spectacle est-il identique tous les jours de l'année ou spécifique à ce mois si particulier?

L'occasion pour tout le monde de faire des affaires, enrichir son compte en banque en vidant sa garde robe, ou remplir les placards sans trop dégarnir la bourse.

Sur cette place, comme dans d'autres endroits de la médina, je me sens dans un village, loin de la capitale, des taxis jaunes, des bus aux horaires imprévisibles, des levi's store de contrefaçon. Ici respire la Tunisie, sous la musique d'un haut parleur, entre fringues défraîchies et légumes de première fraîcheur.

Place de Barcelone, terminus du métro, 17h

Certaines échoppes des souks ont déjà fermé la boutique vers 16h mais les plus patients sont maintenant en train de plier bagages. La rupture du jeûne est prévue pour 17h35, tout le monde se presse donc pour rentrer chez soi. Au métro, acheter le billet en vitesse, avoir de la chance si le bon métro se présente. Le conducteur sympa ouvrira les portes une fois, deux fois, trois fois pour les retardataires. Celui moins sympa de la ligne 2 garde les siennes bien closes, bien qu'il soit bloqué par un bus, et malgré les supplications des malchanceux. Un dernier métro part, puis ceux qui sont restés à quai, résignés, quittent les lieux. Le service est fini jusqu'à 18h30, il faut trouver une solution de rechange pour rejoindre la tablée familiale. Les bus à coté se vident, pourtant ce ne sont pas les passagers qui manquent. Mais les chauffeurs comme les autres ont droit à ce repas tant attendu.

Dans les rues, les piétons se font rares, les voitures absentes. Quelques taxis solitaires acceptent à contre coeur les privés de transport. Avenue Habib Bourguiba, les cafetiers sortent les chaises. Puis résonnent les paroles du muezzin, moment de délivrance..

Dans quelques heures, ce vide ne sera qu'un lointain souvenir, les rues seront de nouveau encombrées, les terrasses pleines, les jeunes bras dessus dessous au milieu des arbres ou au pied de la fontaine du 7 novembre.

En attendant, la patience au terminus du métro, l'occasion pour les gens de griller des cigarettes... Il n'est que 18h et pourtant j'ai l'impression qu'il est très tard.

Notes : D'après Wissem, cette ambiance de fête le soir après la rupture du jeûne ne se trouve pas lors des deux premières semaines du mois de ramadan. A 22H, plus un métro, plus un bus, la ville est calme. Par contre, la deuxième quinzaine est celle de la célébration et de l'euphorie. Un mois, deux fois 15 jours, deux atmosphères.
Notre planète en 2070 English translation pending
by Dexxa · 2005-12-14 · 140 replies
J'ai reçu ce texte sous forme de présentation (pps ou power point), je ne sais pas s'il a été déjà publié dans le forum :

Nous sommes 2070. Je viens d’avoir 50 ans, mais mon apparence est celle d’une personne de 85 ans. J’ai de gros problèmes aux reins parce que je bois très peu. Je crois qu’il me reste peu de temps... Aujourd’hui, je suis une des personnes les plus vieilles de cette société. Je me rappelle quand j’avais 5 ans. Il y avait beaucoup d’arbres dans les parcs, Les maisons avaient de jolis jardins et je pouvais profiter d’un bain ou rester une heure sous la douche. Maintenant, nous utilisons des serviettes humidifiées avec de l’huile minérale pour nettoyer la peau. Avant, toutes les femmes montraient leur belle chevelure. Maintenant, nous devons nous raser la tête pour la maintenir propre sans utiliser d’eau. Avant, mon père lavait la voiture avec de l’eau qui sortait d’un tuyau d’arrosage. Aujourd’hui, les enfants ne croient pas que l’eau s’utilisait de cette manière Je me rappelle qu’il y avait beaucoup de messages qui disaient

“FAITES ATTENTION A L’EAU“. Mais personne n’écoutait. Ils ne pensaient pas que l’eau pouvait disparaître. Maintenant, toutes les rivières, les barrages, les lacs et les nappes aquifères sont irréversiblement pollués ou épuisés. D’immenses déserts constituent le paysage qui nous entoure de toute part. Les infections gastro-intestinales, les maladies de peau et des voies urinaires sont les principales causes de décès L’industrie est paralisée et le chômage est dramatique. Les usines de traitement de l’eau sont la principale source d’emploi et tu es payé avec un verre d’eau potable au lieu d’un salaire Les agressions pour un bidon d’eau sont banales dans les rues désertes. La nourriture est à 80% synthétique Avant, la quantité idéale d’eau à boire était de 8 verres par jour pour un adulte. Aujourd’hui, je ne peux boire que la moitié d’un verre. Les vêtements sont jetables, ce qui augmente la quantité d’ordures. Nous avons dû revenir aux fosses sceptiques comme au siècle passé parce qu’on ne peut plus utiliser les réseaux d’égout par manque d’eau. L’apparence de la population est affreuse: des corps affaiblis, ridés par la déshydratation, une peau remplie de plaies à cause des rayons ultra-violets qui n’ont plus la couche d’ozone pour les filtrer dans l’atmosphère. De part la sècheresse de la peau, une jeune fille fille de 20 ans a l’air d’en avoir 40. Les scientifiques font des recherches mais il n’y a aucune solution possible. On ne peut pas fabriquer d’eau. L’oxygène aussi est dégradé par le manque d’arbres, ce qui a diminué le coefficient intellectuel des nouvelles générations La morphologie des spermatozoïdes de nombreux individus s’est altérée Comme conséquence, beaucoup de garçons ont des insuffisances, des mutations et des déformations. Le gouvernement nous fait même payer l’air que nous respirons. 137 m3 par jour, par habitant et adulte. Les gens qui ne peuvent pas payer sont retirés des “zones ventilées” qui sont dotées de gigantesques poumons mécaniques fonctionnant à l’énergie solaire Ils ne sont pas de bonne qualité mais on peut respirer. L’âge moyen est de 35 ans. Il est resté dans quelques pays un peu de végétation, ainsi que leur fleuve respectif qui est fortement surveillé par l’armée. L’eau est devenue un trésor très convoité, plus que l’or ou les diamants. Ici, en revanche, il n’y a pas d’arbres parce qu’il ne pleut presque jamais. Et quand on arrive à enregistrer une précipitation, il s’agit d’une pluie acide. Les saisons de l’année ont éte sévèrement transformées par les essais atomiques et les industries polluantes du 20ème siècle. On nous avait averti qu’il fallait protéger l’environnement, mais personne n’y a fait attention. Quand ma fille me demande de lui parler de l’époque où j’étais jeune, je lui décris la beauté des forêts Je lui parle de la pluie, des fleurs, du bonheur de prendre un bain et de pouvoir pêcher dans les rivières et les barrages, de boire toute l’eau que je voulais..... et combien les gens étaient en bonne santé. Elle me demande: Papa! Pourquoi il n’y a plus d’eau? Alors, je sens comme un noeud dans la gorge. Je ne peux pas m’empêcher de me sentir coupable, parce que j’appartiens à la génération qui a fini de détruire l’environnement ou qui n’a simplement pas pris en compte tant d’avertissements Maintenant, nos enfants en paient cher le prix... Sincèrement, je crois que la vie sur terre ne sera plus possible dans très peu de temps parce que la destruction de l’environnement est arrivé à un point irréversible. Comme j’aimerais pouvoir revenir en arrière et faire en sorte que toute l’humanité comprenne cela..... quand nous pouvions encore faire quelque chose pour sauver notre planète Terre! Réfléchissons tous a ce qui arrivera si nous ne faisons rien…… Le 14 Décembre 2005 on a encore de l’eau !! Merci…
L'Europe de l'Est avant 1989 English translation pending
by Aristomakos · 2005-12-04 · 112 replies
Qui a visité l'Europe de l'Est avant la chûte du bloc communiste ? En ce qui me concerne, j'ai fait la yougoslavie (1985-1986-1987-1988), la bulgarie (1986-1988), la roumanie (1986) et la hongrie (1986). On voulait passer en albanie en 1986 mais à la frontière ont nous a ''refoulé''. En 1989, on souhaitait faire de tour de la mer noire, en passant par l'URSS. Mais l'histoire nous a devancé. En 1986, on s'est baigné dans le Mer noire à Varna (BG), on avait interdiction de remuer le sable (Tchernobyl avait explosé quelques mois avant, si je me rappelle bien).

Parlez-nous de vos expériences lors de vos voyages dans les pays communistes...Beaucoup de souvenirs doivent vous avoir marqué !!
Château Frontenac à Québec English translation pending
by Peaceonearth · 2005-10-23 · 25 replies
avis aux connaisseurs, une agence de voyage me propose de séjourner 4 jours au chateau de frontenac, quebec.

Pensez- vous que le cadre n'est pas trop "pompeux"? dois-je opter pour un hebergement plus simple, pour etre le plus au contact des quebequois?

Si vous avez des idées d'hebergement, je suis preneuse

A+ Gaelle
Mais où as tu pris ton avatar? English translation pending
by Shwaib · 2005-10-07 · 89 replies
Dans la même série que le post lancé par Ukrainski "Mais que signifie ton Pseudo?" je me demandais pourquoi vous aviez choisi de mettre cette photo, ce Gif animé ou ce dessin plutôt qu'un autre en Avatar.

Que représente t'il pour vous, si c'est une photo de voyage de quel pays...Bref la curiosité est un vilain défault mais je vous assure je n'ai que celui là!😇😉

Pour certains c'est assez facile, Simba aime bien les fauves, pour Zabinouk je dirais (dis moi si je me trompe😄) qu'elle aime les gros néléphants, et pour Vilcanota que c'est la Laguna Cascana à 4850 Mètres d'altitudes. (Eh oui, je sais je suis fort en géo...😄)

Et pour la peine je commence, c'est une photo de moi (ou plutôt de mon ombre) prise dans le désert du Wadi Rum en Jordanie. Je pense que cette image représente bien une personne mais que l'on ne discerne pas tout à fait. Exactement de la même manière que ces rencontres virtuelles sur le net. On connait les gens sans trop savoir qui ils sont vraiments.

J'attends avec impatience toutes vos explications...

Martin.
Thaïlande: [long] résumé de tout ce que j'ai lu ici English translation pending
by LeTigre · 2005-09-13 · 48 replies
Salut à tous. D’entrée, je vous demande de m’excuser de faire loooooong mais j'ai toujours trouyvé impoli les posts sur le ton « Salut, z’avez une adresse d’hotel à Bangkok ? » donc je vous met dans l'ambiance ! : J’ai une vraie interogation sur les différences entre les hotel et les guest houses. J’ai un peu l’impression que les GH c’est low budget mais aussi low confort … et pourtant je pense qu’il doit y avoir plusieurs niveaux de GH, non ? Si on veut une chambre pour 3, confort normal ( de toutes façon on fera qu’y passer pour dormir ! ) mais propre et avec une SdBains ( enfin une douche quoi !) et wc dans la chambre faut que je regarde quoi ?

Bangkok le tourisme : Si on t’aborde : avec un anglais impec’ bien fringués pour te proposer l’affaire du siècle pour te dire que c’est fermé en disant qu'on LE français de Lyon ( ou d'une autre ville il va bien finir par changer ! ) en étant une femme et en prétendant avoir tout paumé On fait un sourire ( faut TOUJOURS sourire !) et on laisse tomber y’a début de tentative de pigeonnage Remarque perso : De toutes façons je vais pas à l’autre bout du monde pour acheter de la jonquaille ou faire des affaires ( hey, vous croyiez really que les Thais attendaient les touristes pour faires des affaires ??? ) ou quoi que ce soit du même genre donc il suffit d’appliquer le bon sens de grand maman … Par contre on a, à priori pas l’intention de mettre un pied dans un grand magasin genre MBK, on a tort ?

Manger : Partout et tout le temps ! dés que tu as faim, y’aura tjs un « resto boui-boui » pour te rassasier Perso : y’a des vrais bon restos qui méritent le détour ( et dans le coin du quartier de l’hotel) ou pas ?

La suite du trip Y’a des « agences » partout qui t’organiseront ton séjour de A à Z ( si tu veux ) elles se valent plus ou moins ( mais attention les vraies TAT ne dispensent QUE des conseils/idées/renseignements, s'il ya un panneau TAT avec des excursions a vendre c'est juste que l'agence est agrée TAT c'est a dire en règle ...) et forcément elles auront tendance à proposer les trucs classiques, donc faut savoir a peu près ce que tu veux avant sinon tu risque de retrouver les mêmes groupes tout le long du circuit puisque de toutes façons ces TO européens ne font qu’acheter les circuit aux organisateurs locaux. Perso : Je sais, Noel c’est haute saison, mais j’vais pas laissez ma fille attachée a un arbre pdt qu’on va en vacances !! J En plus il se trouve que nos boite ferment a cette époque donc c’est comme ça on part a cette époque, on s’excuse !

Tiens ça c'est peut être mon interogation la plus grave : me recommandez vous de booker le plus de choses possibles (trajets / hotes ou GH) de France grâce a internet ou pensez vous qu, même à cette époque on arrivera tjs à trouver qqchose. Attention je suis pas fan de la piaule pourrave remplie de cafards avec les toilettes dehors derrière l’arbre, même si elle ne coute pas cher du tout !

Quitter BKK : L’avion c’est rapide mais tu vois rien. Perso : Pour les avions : c’est embétant parce qu’atterissage et décollage c’est pas ce que j’aime le plus ... Sinon c’est simple de prendre un avion la bas ou c’est aussi compliqué qu’à Roissy ? Trouver la bonne aérogare, le bon guichet, le bon comptoir d’enregistrement et surtout perdre des heures ( 2 heures avant le départ au mini+ eventuels retard+ temps de déchargement des bagages ).

Le train c’est plus long mais ça le train de nuit ça fait partie du trip et tu vois le paysage. Perso :Y’a des première avec 3 couchettes ? Paske mes femmes si elles dorment trop mal elles sont toutes ronchon après !! Sinon on connaît qqun qui a pris ces trains, pour aller a chiang Rai et elle s’est gelé toute la nuit cause clim’ a fond et inréglable. C’est tjs comme ça ou c’était pas de chances ?

Le car c’est plus long et plus fatiguant par contre c’est moins cher. Dans les soutes des cars, gaffe il y a des fois du dépouillage des sacs Perso je peux même pas croire qu’il y en ai pour laisser leurs papiers et objets de valeurs hors de portée …Sinon ça m’a l’air un poil compliqué ces cars avec les 15000 niveaux de confort et le fait que dés fois on te vende un super truc sur photos alors qu’en fait tu te retrouve avec un coucou tout pourri.

Quoi voir ?

Le sud : ce sont les iles donc le balnéaire avec de moins en moins d’iles paradisiaques « simples » et de plus en plus d’iles dévolues au tourisme de masse pour ne dire pudiquement que ça. Perso : je ferais un autre post la dessus

L’Est de BKK : Rivière Kwai et tutti quanti en résumé : Bôf !

Ayutaya, Sukhotai : Pas mal mais il faut savoir que c'est le parcours classic des cars des TO

Lopburi : des singes limite pas drôle partout … Y’a mieux

Chiang mai LE endroit du Nord ou tout le monde va. Forcément légèrement surfait. La principal activité y est le trek (qui sont en fait des promenades avec les différents moyen de locomotion du coin ) a la pelle.

L’ouest : Une des régions les moins fréquentée par les touristes et pourtant la région est loin d’être sans interet avec notament des temples pré-angkorien

Bon, je m’arrête là … Pour l’instant je ne vois plus grand chose a ajouter ..Vous êtes tous partis ou bien y’a des survivants ?

Merci de m’avoir lu 😏😏
T5 California 4xmotion English translation pending
by Twin2 · 2005-08-21 · 16 replies
Bonjour, J’aurais besoin des avis éclairés de quelques membres du forum. Comme alternative au système un pick-up + hard-top dodo ou cellule, je viens de découvrir avec intérêt le T5 California 4xmotion (je suppose que beaucoup ici le connaissent, mais je suis tout à fait novice en 4x4 et CC et il y a à peine un mois que j’ai commencé mes premières recherches). J’imagine que les possibilités 4x4 sont loin de rivaliser avec celles d’un pick-up (type L200, B2500, Hilux, etc.) et qu’il n’est pas question de faire du franchissement ou passer des devers, mais le 4xmotion est quand même une transmission intégrale couplée à un correcteur électronique de trajectoire ESP, un blocage électronique de différentiel EDS et à un antipatinage ASR. Il y a même en option un blocage de différentiel manuel. La hauteur de gué est de 300mm et les angles caractéristiques sont : pente maximum de 36°, attaque 22°, ventral 14° et sortie 16°. Je pense l'utiliser en famille (2 adultes et 1 enfant de 11 ans) les week-end et les vacances (destination Scandinavie par exemple), mes trajets se limitant à autoroutes + routes + chemins (montagne, gadoue, éventuellement neige, etc.). Je suppose que les capacités routières sont bien meilleures que la propulsion d’un pick-up (vitesse, consommation, confort, sécurité, etc.) et que l’hébergement vaut celui d’une petite cellule (toit à soufflet en aluminium, chauffage stationnaire, clim, etc). J’ignore tout de la réputation des VW Ti ; pensez-vous qu’il s’agisse là d’un choix cohérent (mis à part le prix de vente neuf qui vaut bien celui d’un pick-up + cellule) ? L’option blocage du différentiel manuel est-elle utile dans la mesure où il y a tout de même une gestion électronique avec l’EDS ? Enfin, la motorisation à 130 CV (340 Nm/2000 trs) vous paraît-elle suffisante ou faut-il opter pour les 174 CV (400/2000), sachant que la bête pèse presque 2.5 tonnes et que le surcoût est de 2730 € ? Merci par avance ; A+ Denis
Anecdotes des voyages en bus... English translation pending
by Kl4k2ttt2 · 2005-06-20 · 15 replies
Un post plus haut m'a rappelé quelques petites aventures ou mésaventures que j'ai pu vivre lors de mes différents trajets en bus... Aussi, les voyages sont souvent synonymes de longs trajets en bus, donc synonymes d'autant d'anecdotes!!! A vous de jouer...😛

Je commence:

Sur le route de Pisac à Cuzco au Pérou, lorsque je me suis mis assis à côté d'un vieillard caressant une peau sur ces genoux, muy buenita qu'il disait...😛 Après quelques secondes de discussion, j'ai réalisé que cette peau était encore toute fraîche, et quelle ressemblait en aucun cas à la peau de mouton ou de chèvre qu'il prétendait avoir, mais plutôt à une bête plus "domestique"...😏 Mais je vous rassure, je ne lui ai pas acheté, malgré la bonne affaire qu'il me promettait de faire...

Allez une deuxième, lorsque dans les environs d'Arequipa la police péruvienne est montée dans le bus pour filmer tous les passagers avec une caméra... Souriez vous êtes filmés!!!🙂
itinéraire pour traversée de la France à vélo English translation pending
by Gix · 2005-05-05 · 26 replies
Bonjour bonjour,

Je projete de faire une petite traversée de la France en vélo pour l'été prochain, et suis donc à la recherche d'itinéraires.

Or, lors d'un de mes derniers périples, en passant par la voie verte du coté de Cluny en bourgogne, j'avais justement rencontré un Belge flamand qui se faisait une traversée Pyrénées-Belgique en 3 semaines (genre départ de Tarbes, passage par la bourgogne, puis plein nord pour la belgique). Et il tirait son itinéraire complet d'un bouquin écrit par un Hollandais, qui parrait-il est pas mal connu (en Hollande du moins...) pour avoir écrit plusieurs itinéraires comme ça, de plusieurs semaines à travers l'Europe.. Est ce que par hasard quelqu'un connaitrait ces bouquins, et ces itinéraires ??? Sinon, si vous avez entendu parler d'autres itinéraires complets sympa pour se traverser la france (genre Nord-Sud Ouest), je suis evidement preneur...

Merci de l'aide..

Et bicyclettement votre..
Visite de Prague en 3 jours English translation pending
by Kiwidam · 2005-04-18 · 52 replies
Bonjour, beaucoup de personnes disent que Prague est une ville très agréable. Je pense y aller 3 jours, que me conseillez-vous ? Merci
Frôler la mort English translation pending
by Amazonegirl · 2005-03-26 · 81 replies
Vous est il déjà arrivé lors de vos voyages d'avoir frôler la mort???

En octobre dernier lorsque j'étais à Bukkit Lawang j'ai rencontré 2 anglais et deux australiens nous avons formé un groupe et fait une parti du voyage ensemble. Un jour nous avons (toujours à Bukkit ) voulu déscendre la fameuse rivière que j'appel tueuse vu les dégâts quel à fait. Donc nous voulions la descendre sur un genre de boué ronde et noir qui se loue pour 4000 rupias. Nous ne voulions pas de guide l'un des anglais avec nous était un habitué de Bukkit et connaisait la région nous sommes allé audelà du lieu ou l'on prend la barque pour la plateforme au singe c'était vraiment dure de traversé vu le courant mais bon moi et Kylie les unique filles du groupe on c'est fait aidé par les hommes. Enfin arrivé à notre point de descente on m'a proposé (et j'aurai du accepté) d'accroché ma boué à celle de l'australien chose que j'ai refusé inconsciente que j'étais. Et alors qu'on à commencé à descendre la rivière la pluie a commencé.( Pour décrire la rivière de bUkkit en deux mot courant extremement fort et biensûre plein rocher sortant de l'eau dans tous les senses en gros l'endroit idéale pour se faire emporter ).

Au début c'était vraiment bien j'avais un peu la frousse mais sa mais passé et j'ai décidé de venir au près des boué de Kylie et Stuart (lui ne savait pas nagé) eux s'étaient attaché ensemble et j'ai donné la main à Stuart et ainsi on descendait la rivière à trois. Comme je le disais il pleuvait et le courant est devenu intense nous avons dévalé la rivière frôlant une pierre puis deux se coincant même et soudain il ya eu une pierre que nous avons pas vu le choc mais fait laché la main de Stuart et là ma boué à éclaté sur un rocher horreusement j'ai reussit à m'accrocher au rocher ainsi en plein milieu de la rivière avec un bord pas si loin mais impossible d'atteindre avec le courant et une pression de l'eau qui augmentait à cause de la pluie qui c'est faite intense j'avais vraiment peur de lacher le rocher mais étrangement j'ai su resté vraiment très calme je n'es pas crié je me suis complètement contrôler (j'aurai jamais cru sa de moi). L' australien a reussit à atteindre le bord pour remonter plus haut redescendre et venir me chercher je me suis accrocher à sa boué mais mes jambes se sont fait traîner dans le fond frappant contre les pierres (mes mains toujours accrocher a la boué) et lui ma issé dans la boué et nous à ramener sur le bord. Là Kylie m'attendais avec Stuart dont le pneumatique avait aussi éclaté horreusement vu qu'il était attaché avec celui de Kylie ils avaient pu rejoindre la rive. Nous avons fait le reste du chemin à pied et nous sommes allé nous pleindre auprès du loueur et on à eu remboursement.

Je n'ai jamais été aussi près de la mort et quand je vous écrit cette histoire j'ai toujours cette fameuse boule qui se forme dans ma gorge j'ai du mal à oublié enfaite je n'arrive toujours pas à realisé le fait que je sois encore en vie et surtout comment j'ai pu être aussi inconscience.

J'attend vos témoignages avec impatience aller a+++++++++++++++++😎
dormir chez l'habitant à Madagascar English translation pending
by Gpagani · 2005-03-20 · 61 replies
Bonjour à tous,

Je pars de juin à mi-décembre sur l'île de Madagascar. 3 mois sont consacré à un projet photographique sur les enfants des rues, le reste du temps seront pour la découverte de l'île et de ces habitants.

J'aimerai savoir s'il est facile de dormir chez l'habitant ou de planter la tente ? Sur les guides il est dit qu'une simple demande au maire suffit et que l'on généralement accueillis à bras ouvert, est ce vrai ? Mon parcours se situe dans la moitié sud de l'île (Tana - Antsirabae, Miandrivazo - Morondava - Manja - Morombe - Ifaty - Anakao - Itampolo- Beloha - Fort Dauphin - Farafangana- Ihosy- Parc de l'Andringitra - Fianarantsao - Manakara - Manajary - Tamatave - Maroantsetra- puis Tana), avez vous des bonnes adresse dans ces environs...

Merci beaucoup, bon voyage à tous, beau rêves...
Que mangerons nous? English translation pending
by Didrou · 2005-03-06 · 24 replies
et si on parlait de la bouffe, de la popotte, du réchaud à allumer et des petites courses à faire tout les jours?Vos petites histoires sont sûrement droles ou interressantes? A vous de jouer!
Egypte en famille et en organisé English translation pending
by Louloulune · 2004-06-08 · 9 replies
Bonjour,

Pour les VFistes qui peuvent être intéressés par un compte rendu plus descriptif, voici le mien sur notre récent voyage en Egypte. C'est un résumé car il y aurait tant à dire sur les émotions ressenties, etc. Enfin, c'est un début ! Bonne lecture. VOYAGE EN EGYPTE

Huit mois avant que ne débute notre voyage en Egypte, nous l’avions entamé et c’est le propre de tout voyage d’être effectué avant ! Nous avons lu, écouté des vidéos, échangé sur les forums, rêvé de ce pays bien lointain. Les enfants, de vraies éponges, avaient tout ingurgité ce qu’ils pouvaient de renseignements et l’un en avait fait même un travail scolaire. Nous étions donc prêts le 27 avril quand nous sommes partis de la maison à destination de Montréal. Pour nous qui demeurons à Sept-Îles sur la Côte-Nord, l’Egypte était encore plus loin que pour la plupart des gens qui faisaient partie de notre groupe : 47 québécois et 38 français qui nous rejoignaient le premier mai à Paris. C’était notre premier voyage en groupe organisé et les enfants étaient les seuls de leur âge car ils n’étaient pas en vacances scolaires : mais manquer deux semaines d’école au profit d’un voyage aussi riche en histoire n’était pas un problème !

En fait, pour financer ce voyage (2 adultes et 3 enfants âgés de 15 – une fille, 13 et 10 ans – deux garçons), il nous a fallu économiser quelques années et les cadeaux d’anniversaires et du Temps des Fêtes se sont résumés à des sacs à dos, valises, bouteilles isolantes, chapeaux, etc. Se priver de sorties, de vêtements neufs ou de gadgets n’a pas été très difficile pour nous puisque nous devinions que ce voyage ferait partie d’un album de famille particulier. C’était assez spécial de nous voir la famille de cinq au milieu de gens soit fortunés, soit âgés, soit retraités mais toujours ou presque en couples. L’un d’eux croyait même que nous ne faisions pas partie du groupe au départ et que nous profitions du transport pour nous rendre ailleurs. À son étonnement, le couple nous a qualifié de courageux en cours de route. Mais ce n’était pas du courage qu’il nous fallait, c’était de la détermination et nous l’avions. En fait, bien mieux que d’autres compagnons de voyage, nous avons entièrement fait toutes les excursions et ce, même atteints par la fameuse tourista. Les enfants ont un pouvoir de récupération assez grand et le plus jeune qui a été épargné par la tourista, la malédiction de Touthankamon, nous a appris à mieux surveiller notre alimentation. En fait, il n’ingurgitait que riz, viande et jus frais. S’il est vrai que nous ne goûtions pas toujours à ce que nous offrait le pays, après le premier coup de semonce de tourista, nous avons compris qu’il valait mieux se tenir loin de certains aliments nouveaux ou traîtres. Quoiqu’il en soit, la nourriture égyptienne (du moins ce qu’on nous a servi) ne nous est pas apparue très variée. Le sel, élément indispensable pour retenir l’eau dont notre corps avait besoin, était généreusement saupoudré sur tout ce que nous mangions. À vrai dire, les trois P (pain, pâtes, poulet) sont répandus. Puis, le riz et les légumes apprêtés de quelques façons ainsi que des fruits tels que dattes, melon d’eau (nous l’avons évité après la tourista) et oranges (délicieuses !) ont fait partie de notre quotidien. Quelques desserts assez bons d’ailleurs nous ont ravis (charmants petits beignets aux pommes). Par contre, le vin nous a déçus et nous l’évitions autant que possible.

Notre voyage se résume en une croisière de 7 jours sur le Nil et un séjour de quelques jours au Caire. La navigation sur le fleuve est très plaisante sauf lorsqu’on s’approche de zones où les cheminées déferlent des nuages noirs aux odeurs incroyablement mauvaises. Outre cette pollution, nous découvrons des berges habitées par plusieurs paysans, la Haute-Egypte étant plus agricole. Même si la navigation est tout de même assez courte, il m’en reste un beau souvenir. Nous naviguons sur le M/S Nile Elite Cruises qui a remplacé à brûle-pourpoint un bateau neuf qui nous avait été promis mais qui a été retenu à son port de départ. Bien que plusieurs du groupe se soient objectés, cela ne nous a que quelque peu dérangés. L’important en voyage n’est-il pas d’avoir un lit pour dormir, une table pour manger, un endroit pour se laver ? Les enfants, quant à eux, estimaient être sur un bateau de luxe et s’en réjouissaient. Il faut penser toutefois que les critères de propreté, de confort et de luxe ne sont pas les mêmes dans tous les pays. Tant que les enfants étaient bien, nous étions bien et leur inculquer certaines valeurs de tolérance faisait partie de notre objectif de vacances familiales !

L’un des désagréments de notre voyage, outre l’acharnement des vendeurs à nous passer leur camelote – c’en était quasiment de l’agressivité à quelques occasions – dommage qu’ils comprennent peu le marketing, l’un des désagréments, écris-je, a été l’heure tardive des vols qui entraînait par conséquent la prise des repas à des heures où le plus jeune de notre famille aurait dormi depuis belle lurette. Encore là, les enfants ont été très patients, plus que certains adultes je dirais. J’en tire une leçon de grande tolérance et de compréhension de l’influence qu’a l’adrénaline sur notre comportement. Nous avions tellement hâte de découvrir ce pays que les embêtements nous parurent futiles.

Nous n’avons pas été déçus par la beauté des temples et des sites historiques et ce même si la manne touristique était assez importante en cette saison printanière. Il a fait très chaud et le mercure tournait autour du 35 degrés Celsius et atteignait parfois le 50 degrés au soleil. L’eau que nous buvions (plus de 1, 5 litres par jour et par personne) s’imbibait en nous de telle sorte que nous allions peu à la toilette. Les enfants ont grandement apprécié leur eau fraîche contenue dans des contenants isolants. Quant aux parents, même si l’eau était tiède, elle était appréciée.

La Vallée des rois et des reines fut notre premier arrêt. Découvrir trois tombeaux en admirant les hiéroglyphes aux couleurs à demi conservées a été un moment magique. Malgré la chaleur qui régnait tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, nous avons apprécié mais avons regretté ne pas avoir chacun notre bouteille d’eau cette journée-là. Les deux petites que nous avions ont été vite ingurgitées dans nos cinq palais. L’inconscience des premiers jours… Par contre, j’avais emporté une bouteille de brumisateur qui s’est avérée un vrai cadeau du ciel pour tout le monde !

Le lendemain, place au Temple de Karnak et à celui de Louxor. Gigantesques, ils nous ont dévoilé des pans d’histoire grâce à notre guide Fatoun, excellente conteuse. En soirée, évidemment c’est la soirée orientale ou costumée où notre groupe de franco-québécois a eu beaucoup de plaisir à danser et s’amuser. Bien sûr, il n’est pas nécessaire d’y participer mais les enfants étaient heureux de s’y intégrer et nous aussi finalement. Pour quelques livres égyptiennes, nous avons acheté les costumes (loués au même prix) et utiliserons les djellabas pour relaxer à la maison.

Le 4 mai, nous découvrons Assouan et le jardin Kitchener situé sur l’île Éléphantine. La saison étant, il y avait peu de fleurs mais tout de même beaucoup de verdure et d’intéressants paysages. La promenade en felouque s’avère un épisode très agréable de détente et les petites vagues qui font tanguer la felouque nous plaisent même si elles font peur à certaines dames. Les garçons se sont amusés que le capitaine leur donne la barre pour un moment. En soirée, c’est le spectacle sons et lumières au Temple de Philae. Un spectacle où s’entasse des centaines de touristes mais qui me laisse sur ma faim finalement. J’apprécierai de beaucoup, par la suite, le spectacle sons et lumières aux Pyramides du Caire.

Sitôt levés, nous partons pour l’obélisque inachevé et la carrière de granit. Dans mon esprit, tout était loin des villes mais ce n’est pas le cas. Le barrage d’Assouan est impressionnant par sa longueur mais non par sa hauteur. Visite courte de 15 minutes qui nous laisse sur notre appétit encore une fois. Puis, on se fait aller le portefeuille dans ce qu’on appelle un institut de papyrus. Nous, on dépense peu car il faut bien penser à encadrer ces papyrus au retour et c’est pas donné. Mais certains sortent de là avec de grands cylindres ! C’est cette journée et la suivante que fait rage le plus la tourista dans notre famille.

6 mai : départ dans la nuit pour le site d’Abou Simbel. Plusieurs heures pour aller, autant pour revenir. Est-ce que cela vaut la peine ? Bien sûr tant qu’à moi qui suis habituée à faire bien des kilomètres par année. Et même pour ceux qui sortent peu, c’est un site absolument magnifique. La traversée du désert est magique mais malheureusement, nous n’avons pas droit au lever du soleil qui dit-on est extraordinaire. Par contre, on a eu droit à un autobus qui a cassé sa transmission en plein désert à 6 heures du matin ! Heureusement que nous étions en convoi et que les deux autres autobus de notre grossiste ont pu nous prendre à bord. Quoiqu’il en soit, nous avons découvert la fraîcheur du désert.

Puis, nous avons ensuite naviguer vers Edfou pour y découvrir son temple à l’issue d’une promenade en calèche. Edfou m’est apparu très bien conservé et ses faucons au revêtement si lisse resteront dans ma mémoire. Nous revenons ensuite vers Louxor et passons la journée à naviguer tout en profitant de la piscine et du pont supérieur. Depuis les débuts, nous lions connaissance avec les gens du groupe même si certains s’isolent en petits groupes hermétiques, nous optons pour faire connaissance. Pas évident toutefois de changer de sièges à la salle à manger car à cinq personnes, nous dérangeons les petites habitudes de certains. Enfin, nous ne sommes pas trop malheureux d’avoir opté pour un voyage de groupe puisqu’un premier voyage en terre égyptienne nous aurait semblé difficile pour des non initiés. Quoique l’empressement des vendeurs est peut-être plus irritant devant des groupes, je ne sais trop. En soirée, nous repasserons l’écluse d’Esna.

8 mai : je me vois offrir un tour de calèche à Louxor par une québécoise; tour offert en option en guise de compensation pour le bateau que nous n’avons pas eu. À cinq personnes, nous n’avons pas acheté d’options et je suis donc très contente d’hériter du tour d’un autre d’autant plus que c’est l’un des moments les plus riches et les plus colorés de mon voyage. Découvrir les souks de Louxor, les visages des gens qui vont et viennent, c’est assez particulier. Là, j’y découvre la couleur puisque l’Egypte m’apparaît tout de même un pays où les maisons présentent des couleurs neutres, grises ou beiges. Je verrai parfois du rose mais sans plus, dommage ! Le lendemain, le Caire ne me réjouit pas plus de ce côté d’autant plus que le bleu du ciel a perdu son nom à cause de la pollution. Double dommage !

Pour une première matinée au Caire, tout un programme nous attend avec la visite des Pyramides et du Sphynx. Même si on les a vus maintes fois dans les bouquins ou à la télévision, rien ne remplace le sentiment que l’on a à leurs pieds. C’est géant et là, il n’y a pas un vendeur qui viendra m’épuiser; je suis déterminée à garder les yeux bien ouverts pour m’imprégner du spectacle. Nous n’allons pas à l’intérieur des pyramides, tous les billets sont vendus et la guide nous convainc qu’il y a peu d’intérêt à y pénétrer. Par contre, tour de chameau pour les intéressés et ma fille s’y plaira d’autant plus que l’animal ira au galop. Puis, nous dînons dans un resto égyptien et franchement, c’est très bon même si c’est encore du poulet comme plat principal. En après-midi, nous profitons de l’immense piscine de l’hôtel Cataracte Pyramide.

Le lendemain, petite tempête de sable (qui ressemble à un brouillard) et visite de La Citadelle suivie de celle des souks où les enfants demeurent à bord de l’autobus avec la guide. Mon mari et moi étions habillés en vêtements de couleur beige d’apparence militaire. À notre grand étonnement, nous n’avons guère été sollicités dans les souks et nous avons compris un peu plus tard pourquoi. Nous ressemblions tellement à des policiers… Chère police, si présente et elle-même sollicitante. Partout où nous étions, elle y était ! Rassurant certes mais encadrant tout de même. L’après-midi fait place à la visite du Musée Egyptien et notre guide nous fait découvrir les principales pièces du Musée. Un beau moment mais trop court cependant pour nous. En soirée, le sons et lumières nous ravit. Ce fut une très belle journée, l’une des plus belles de notre voyage.

11 mai : dernière journée en Egypte où la découverte du quartier copte se fait en matinée avec les églises suspendues ainsi que celles de St-Serge et de St-Georges. Une fois de plus, nous dînons dans un restaurant égyptien et c’est très savoureux du moins à cet endroit (à Sakkara). En après-midi, nous serons à Memphis après avoir vu la pyramide de Sakkara. Enfin, pour la dernière soirée, notre organisateur, qui voyage avec nous (premier circuit en terre égyptienne), nous offre un souper et soirée au resto El Zeba. Soirée très animée avec spectacle, danseurs mais la fatigue et le besoin de sommeil nous rappellent à l’ordre et nous quittons avant la fin. Il est tout de même minuit et le lever est prévu dans trois heures pour le retour vers Paris.

Je garde donc de notre voyage un séjour agréable, la visite de sites magnifiques faite cependant à un rythme assez soutenu et dans une chaleur parfois écrasante. Je garde aussi le souvenir de visages affables et souriants des égyptiens. Et même si je me rappellerai longtemps de leur sollicitation, je me dis que nous avons effleuré ce pays en y voyant par contre la majorité de ses beautés. Je garde le souvenir du regard de mes enfants devant chaque découverte et j’en oublie la fatigue accumulée et le cri des ventres affamés par quelques heures de retard. Je me rappellerai longtemps que ma fille m’ait dit tant sur la Seine à Paris qu’à Abou Simbel et devant les Pyramides que c’était le plus beau jour de sa vie. Cela m’a fait quelque peu oublié les frais encourus… Mais n’est-ce pas là le plus important : se priver de quelques nouvelles fringues, de sorties au resto ou au cinéma, du dernier Playstation pour s’offrir un tel voyage ? Il me semble que depuis notre retour, le plus jeune de la famille s’exprime un peu plus sur différents sujets et regimbe moins lorsqu’il a un aliment qu’il n’aime pas dans son assiette. Si c’est le prix à payer pour ouvrir encore plus les horizons de mes amours, je suis prête à faire encore quelques sacrifices. Prochaine destination : celle de notre prochain rêve !
Vos avis sur Phuket et ses alentours (Thaïlande) English translation pending
by Niqo · 2003-11-25 · 40 replies
salut amis(es) virtuels du forum j'aimerai vos conseils:je rejoins un pote à puket le 27/12/2003 pour 10 jours avec comme buts:plage plongée fètes endroit fabuleux musique etc...quel est l'itineraire que vous me conseillez, dois je louer une voiture, une moto, rencontrer des gentils guide :bref je suis preneur de toutes vos idées et conseil ( à faire / ou à eviter)

merci à tous !
From Avignon to Casamance Without Flying
by Olive842 · 2026-04-10 · 20 replies
Hi there,

Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.

It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected. Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel. I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability. So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.

I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:

Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras

Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya

Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat

Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott

Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou

To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog: From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations

Happy reading, and safe travels!
Off on an adventure in Sri Lanka
by Bibouns51 · 2026-03-23 · 101 replies
Day 1 – December 6

Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!

For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."

So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.

But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!

So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
A Bold Combo: Southern Peru, Bolivia, and Northern Chile
by Marati · 2026-03-18 · 127 replies
Hello everyone,

For our latest 3-week family trip (yes, the kids are growing up, and two of them are about to enter the working world), we’re heading to South America! For our first time on this continent, I had planned a classic 3-week loop in Peru.

But since we won’t be returning to this part of the world anytime soon, I thought: why not follow in the footsteps of Franck, aka Bibouns51, who, in 18 days, didn’t just stick to Peru but also added two of the planet’s most stunning landscapes to his itinerary... the Salar de Uyuni in Bolivia and its neighbor, the fabulous Atacama Desert in northern Chile !!

So, I set about the tricky task of limiting the regions we’d visit in Peru to those we considered must-sees, to avoid rushing too much. The visit schedules were optimized, including several comfortable overnight buses that have the huge advantage of letting us hop between regions.

So, we’re off on a somewhat adventurous trip with three domestic flights (two on the first day and one on the last), two overnight buses for quick hops, several car rentals, the services of a few drivers to make the trip more comfortable, and even a tour operator for crossing the Salar...

Our main concern is altitude sickness, and we’re bringing Diamox, aspirin, etc., just in case.

Our second worry before departure was not even getting off the ground... Yes, for once, we’re leaving from France—Marseille, to be exact. The week before our departure, with the surprise air traffic controllers’ strike, I remembered why we usually prefer to leave from abroad, like Turin or Barcelona... In the end, it wasn’t the air traffic controllers who made us nervous but the early July wildfires that paralyzed the airport a few days before our departure. Fortunately, the fires were quickly brought under control, and on the big day, everything was smooth sailing!

Detailed itinerary (which changed on Day 1 due to departure hiccups): Day 0: Flight Marseille - Madrid - Lima PERU Theoretical and abandoned Day 1: Flight Lima - Cuzco and visit Cuzco (Puka Pukara, Tambomachay, Cristo Blanco Observatory, Sacsayhuaman sunset) - Night in Cuzco Day 2: Taxi -> Chinchero - Moray - Maras Salt Mines - Ollantaytambo - Train to Aguas Calientes Day 3: Machu Picchu - Return train to Ollantaytambo Day 4: 2-day taxi -> Pisac - Tipon - Andahuaylillas - Huaro - Night in San Pedro Day 5: Palcoyo - Checacupe - Vinicunca - Return and night in Cuzco Day 6: Day in Cuzco (catch-up on Sacsayhuaman, San Blas district, Temple of the Sun) - Overnight bus to Arequipa Day 7: Rental car -> On the road to Colca Canyon, night in Cabanaconde Day 8: Descent to the bottom of Colca Canyon, night at Oasis Sangalle Day 9: Ascent from the canyon - Maca - Chivay - Return and night in Arequipa Day 10: Visit Arequipa (Santa Catalina Convent, La Recoleta Church and Monastery, La Compañía Church, Cathedral) - Overnight bus to Puno Day 11: Lake Titicaca - Night in Puno BOLIVIA Day 12: Shared taxi -> Road to La Paz, visit downtown La Paz - Night 1 in La Paz Day 13: Moon Valley and Las Animas Valley - Night 2 in La Paz Day 14: Day in La Paz - Night 3 in La Paz Day 15: Flight to Uyuni - Day 1 of Salar de Uyuni tour - Night at the edge of the Salar Day 16: Crossing the Lipez region and lagoons - Night near Laguna Colorada Day 17: Sol de Mañana CHILE Day 17 cont.: Pre-booked transfer to SPDA - 4x4 rental - Pukara de Quitor - Stargazing tour - Night 1 in SPDA Day 18: Death Valley and Moon Valley - Night 2 in SPDA Day 19: Miscanti and Miniques Lagoons, Salar de Aguas Calientes and its Piedra Roja, Tebenquiche Lagoon and Quebrada del Diablo - Night 3 in SPDA Day 20: Rainbow Valley and swim in the Puritama River - Night 4 in SPDA Day 21: Tebenquiche Lagoon - Bus to Calama - Flight to Santiago Day 22: Return Santiago - Madrid - Marseille

Day 0 - 11/07: Destination Lima

Our first flight from Marseille went smoothly to our Iberia layover in Madrid.

In Madrid, just after getting off the plane around 8 PM, and as we were walking through the terminal, we got a rude awakening!!

We saw the word "Cancelled" next to our flight number on the display boards. Thinking it must be a glitch, we checked another screen, but the system was stubborn, and the same dreaded word appeared !

So, we headed to the Iberia counter, where an agent confirmed that our Friday evening flight was canceled and rescheduled for the next morning. The reason? A breakdown and no replacement plane, even though we were in Madrid, Iberia’s home base!

To make matters worse, I remembered our super-tight schedule, planned to the minute, with no buffer day in Lima. Since I’m a bit phobic of megacities and hadn’t found anything appealing in the Peruvian capital in our guidebooks, we’d planned to leave Lima as soon as possible for Cusco, the heart of the Sacred Valley, to spend our first day there.

Bad idea, because we already knew the 4-hour buffer wouldn’t be enough, and we’d miss the domestic flight, which was, of course, non-refundable and non-changeable. So, we had to call LATAM from Madrid to find another flight for Saturday evening and negotiate a rate to recover some of our initial outlay.

After an hour on the phone with customer service, several endless holds, and three failed attempts to dictate our credit card number over the phone to a Spaniard speaking English with a thick accent, we finally managed to confirm the transaction, securing our new flight tickets for a moderate extra cost of just 150 € total.

At first, we were pretty bummed about losing a day and incurring extra fees to reschedule the domestic flight, but then, when we learned from an Iberia customer service rep that we’d receive the max compensation of 600 € per traveler, we even ended up grinning... because 3000 € in refunds for only losing the first day in Cusco? We’d sign up for that 10 times over!!

Iberia then took care of us, putting us up in a hotel where we had dinner before a short 5-hour night and an early morning departure. I took the opportunity to improvise a quick day of sightseeing in Lima, focusing on the Barranco and Miraflores districts.
Trip to Israel / Holy Land in 2022
by Zorba · 2025-09-16 · 21 replies
For once, given the destination, the author can’t set aside their religious beliefs, which inevitably shape this kind of journey.

The Trip

Early in the morning at Orly Airport, in the departure lounge for Tel Aviv, a group of about forty young men arrives, all looking identical! The same neatly trimmed beards, the same identical haircuts, the same outfits with a touch of whimsy… The effect of seeing these forty “clones” is striking and raises questions! Why such perfect uniformity among this group of guys? Do they belong to the same family, sports club, cultural association, or religious group? A mystery! At the same time, the waiting area fills up with men who are more expected, given our destination: they wear large felt hats and dress in black suits with white shirts—Hassidim? The ones I’ve glimpsed fleetingly in Paris or New York, who have always been a mystery to me. More discreet-looking women accompany them.

I’m already in Israel without even setting foot there! Plus, I witness the preparations for an improvised show.

The “clones” start a flash mob at seven in the morning in a Paris airport departure lounge! Some pull out musical instruments, others begin singing and dancing. A music with strange, unfamiliar sounds enchants the waiting passengers.

The flight crew finally arrives, cutting through the flash mob, bringing us back to the reality of the moment: waiting to take off soon for this so troubling and mysterious Middle East. We go through passport control, presenting our faces to the scanners that operate the exit gate. The group of “identical” young men gets held up by the system: logically, a scanner let the first one through but blocked the second because of his perfect resemblance to the first. To the machine, the same person shouldn’t be able to cross the border twice? But eventually, the whole group makes it through the glass doors, leaving the Republic behind. My simplistic explanation is left looking ridiculous.

At every new destination, I ask myself countless questions, revealing a certain anxiety tied to the unknown: fear of attacks (one just happened at a bus station in Jerusalem), possible police pressure, unexpected events. Israel isn’t known for being a relaxing destination. In reality, if I did face a serious difficulty in this country, it wasn’t one I had anticipated—and it wasn’t particularly tied to Israel!

I take my seat by the window, which is already occupied by a little girl. Her father, a Hassidic man, politely asks if I’d be willing to give up my seat for his daughter. I tell him I’d be happy to make her happy. Seeing me masked, he asks if I’d like him and his daughter to wear masks too. In response, I take off my mask so as not to impose any constraints on them and wish them a good flight.

It was the first time I’d approached and spoken to a Hassidic man. He didn’t speak the way I might have expected after watching *Rabbi Jacob* with Louis de Funès; he spoke perfectly without an accent, just like you and me! Beware of stereotypes! Throughout the flight, I sneak glances at my strange neighbor: he prayed silently without stopping for a minute. His daughter, as good as gold, never interrupted him. He used several religious accessories during his three-hour continuous prayer: a kippa, a prayer shawl, and a rosary?… I left that plane deeply impressed, me, who has a very distant relationship with my Creator and only prays now and then.
3 weeks in Bali in 2025
by FamilleUS · 2025-08-22 · 57 replies
We’ve read it all about Bali: mass tourism, non-stop parties, ferry disasters, the kingdom of “Instagrammers,” pollution, “Bali belly”... But luckily, this island isn’t just about Kuta’s beaches and the Lempuyang Temple.

Sure, it’s not as exotic or off-the-beaten-path as other Indonesian islands (the Moluccas, Timor, Flores...), but we spent 3 weeks there and loved it!

Our (planned) itinerary in 7 stops: - Ubud (4 nights) - Sidemen (2 nights) - Gili Meno (3 nights) - Amed (2 nights) - Pemuteran (4 nights) - Munduk (2 nights) - Jatiluwih (2 nights)



We booked our accommodations in advance, and for the rest (drivers, activities...), we took it day by day with help from the homestays (making sure to contact them a few days ahead via WhatsApp).

In the end, it’s an “easy” destination, very affordable, and one that’s managed to keep a certain authenticity.

Cycling Thread – Europe’s Most Beautiful Bike Paths
by Simonthread · 2025-07-23 · 6 replies
Hi there! I’m Simon, and for years I’ve been exploring some of Europe’s most beautiful and well-equipped bike paths. My passion for cycling led me to start a blog where I share my travel impressions, practical tips, and photos taken along the way. I ride both well-known routes like the Alpe-Adria, the Loire à Vélo, and the Rhein Route, as well as lesser-known but equally charming regions.



In my stories, I pay special attention to the quality of infrastructure, cyclist safety, and route accessibility—for young and old, experienced riders and beginners alike. I love discovering and sharing spots that are truly welcoming for cycle tourists: well-marked, with rest areas and easy train access.

On the blog, you’ll find ready-to-follow route suggestions, tips for preparing your bike trips, and plenty of inspiration for your next adventures. I travel with my panniers, a camera in the front bag, and always keep an eye out for what’s around me. Feel free to check out my blog, Cycling Thread—you might find some ideas for your next bike getaway! :-)

* * *

I hope this won’t just be a one-off post—I’ll try to share our bike trips with you here regularly. To start: our May trip on the Elberadweg, the queen of German bike paths, between the stunning city of Dresden and Magdeburg. I invite you to visit:

Elberadweg in Germany – From Dresden to Magdeburg

The Elbe bike path is about 1200 km long, following the river from its source in the Giant Mountains in the Czech Republic to its mouth in Cuxhaven, on the North Sea. The route crosses a variety of landscapes: mountain valleys, vineyards, open plains, and coastline. As is often the case in Germany, the signage is excellent and the route easy to follow.

But what surprised us was the number of cobblestone sections! Sure, the cobblestones are well-laid and fairly smooth—but they’re still cobblestones. And when they disappear, they’re often replaced by concrete slabs, typical of river dikes. That’s just part of the face of this 30-year-old "queen"—a heritage that’s hard to replace entirely with fresh asphalt.

Along the way, don’t miss the many cultural highlights. Dresden impresses with its restored old town, the Frauenkirche, and the Brühl Terraces along the Elbe—it’s one of Germany’s most elegant cities. In Meissen, you can visit the famous porcelain factory and its Gothic cathedral. Wittenberg is a must-stop to follow in Martin Luther’s footsteps, with its castle church and Reformation Museum. And to finish, in Dessau-Roßlau, besides the Bauhaus, don’t miss the stunning Dessau-Wörlitz landscape gardens—one of the oldest English-style parks in Europe.

A few photos to give you a feel for the route and inspire you to check out our blog! :-)











Happy cycling!

Simon
Newfoundland - Hikes in the Avalon Peninsula
by Pinacoladada · 2025-05-28 · 10 replies
The Avalon Peninsula, located in the southeast of Newfoundland Island, isn't just a picturesque place—it's also teeming with natural wonders: icebergs, whales, migratory seabirds, and wild caribou.

It was the first region of the province to be settled. Moreover, it's rich in legends, traditions, and the history of the early adventurers who conquered the New World.

St. John's, the capital, is one of the oldest and easternmost cities in North America. With its colorful houses nestled in the heart of steep rocky hills, it has the traditional charm of a small port town.

Below are the hikes we did in this region. A link is attached to each hike to give you quicker access to the relevant information.

Videos are embedded throughout the summary. Please click on the image to start the video.

Chance Cove Coastal Hiking Trail Cape St. Mary's Ecological Reserve Holyrood - Salmonier Nature Park La Manche Provincial Park - Suspension Bridge Trail Cape Spear - Lighthouse Trail St. John's - Deadman's Bay Trail Quidi Vidi - Sugarloaf Trail St. John's - Signal Hill National Historic Site St. John's - North Head Trail Loop - Signal Hill Salmon Cove - Salmon Cove Sands Provincial Park
Zambia in Summer 2024 – Self-Drive Trip
by Ellobo · 2025-05-12 · 26 replies
Well, here we go, despite the lack of info on Zambia, I managed to pull off this pretty special trip. I’d posted asking for tips but got very few replies. So I leaned heavily on Giradhino’s travel journal to plan the route.

The context: After visiting Kenya, then Namibia, then Botswana, I wanted to see another Southern African country—hence Zambia. This time, we’re two couples: us (of course) and our friends we’ve traveled with to the last two countries mentioned. The idea was to do a self-drive trip, picking up a 4x4 at the airport and figuring it out as we went.

We rented our fully equipped vehicle from Hemingways, an agency in Livingstone. Great agency (really), I’ll talk more about them later. It came with rooftop tents and all the gear for cooking and everything... However, our goal was to sleep in lodges and only use the tents as a last resort. Mission accomplished—we never even unfolded the tents. Guess we’re getting old 🙂

The route (summary): Lusaka - Kasanka NP - Bangweulu NP - Mutinondo - Kapishya - North Luangwa - South Luangwa and back to Lusaka.

That said, let’s hit the road for this travel journal of a pretty lively trip. Reminder: I’m more of a filmmaker, so I’ve got tons of footage but very few photos. The ones I have were taken on my phone, so they’re not great quality. My wife’s the one who handles that side of things.

Day 1:

At 9 a.m. sharp (or close enough), we leave the Lyon area, heading to Paris CDG. Our flight’s at 9:30 p.m., but it’s a busy Saturday with holiday traffic, so we play it safe to avoid jams—especially since the Olympics (hosted in Paris, in case you didn’t know) are causing extra traffic issues.

We’re relaxed and happy to be on our way. The drive goes smoothly. We take the eastern route around Paris to reach a hotel with parking at a better price than the airport lots. We leave the car there, and a shuttle takes us to Terminal 2. Bad luck—we’re actually flying from Terminal 1! The transfer between terminals is quick, though, so no stress.

After the usual formalities (with Rwandair), we end up in the Duty Free.

A rare rant-free moment: Usually, I let off steam in my travel journals now and then, but this time it’s the opposite. I had a terrible memory of CDG and had been avoiding it for years. But this time—Olympics effect? A big change? What a pleasant surprise! The staff were plentiful and super friendly at every pre-flight step, making everything easier. Comfortable seats for waiting to board. Well done, CDG!

We buy Ricard, Jack Daniel’s, and Get 27 to handle any situation that might come up. We board on time, and that’s when our adventures with Rwandair really begin. Yep, the first hiccup!

We’d booked our tickets back in October and (since we don’t hold back!) had paid extra for preferred seats on all our flights. Since October, we’d received emails about schedule changes—just a few minutes here and there. Unfortunately, we never got an email saying that *on top of* the schedule change, the plane’s configuration had also changed. So when we boarded with our seats (all four of us together at row 25), we were furious to see that the preferred seats were now row 23. We’d been *completely* scammed. We’d paid extra to end up in seats we’d been trying to avoid! You could say Rwandair double-dipped on the same seats. What a rip-off! We tried to negotiate an upgrade, but the flight was full. So our flight to Kigali started with a real sense of anger.

The +: We’re on our way The -: Rwandair
Uzbekistan - Finally made it - Summer 2022
by Ellobo · 2025-05-11 · 15 replies
Another trip planned during Covid. Actually, for 2020, I had three trips booked, with tickets purchased and everything. This one to Uzbekistan was planned for April 2020. We postponed it to April 2021, but it was canceled again, and we couldn’t reschedule for April 2022 because our friends who were coming with us were busy. So, we chose summer, knowing the temperatures would likely be very high.

We left as a group of five: a couple we usually travel with and one of their friends, whom I knew. She was traveling alone and had dreamed of this trip but didn’t want to go by herself.

For organization, we went through an agency to handle the train tickets and our trip to the Aral Sea. It’s not my usual style, but back in 2020, we were already in touch with them, and they were very understanding during the two cancellations. It wasn’t easy, given the economic crisis Covid caused, especially in Uzbekistan.

Again, I’m writing this travel journal from memory since I didn’t take any notes. (It’s good to give your brain a workout now and then!)

Day 1: Off to Tashkent

We flew in the afternoon to Istanbul, had a 2-hour-15-minute layover in Turkey, and then took an overnight flight to arrive early in the morning in Tashkent. Problem (again): just before taking off from Saint-Exupéry, the plane had an issue with the landing gear. We waited two hours, and after a few hammer and wrench adjustments, we finally took off. Of course, by the time we arrived in Istanbul, it was a mad dash through the airport to catch our connecting flight. We landed at 7:30 AM in Tashkent, and of the five suitcases in our little group, two were missing (one of ours and the solo traveler’s). Big problem because we were leaving at 2:30 PM by train for the Aral Sea, and we wouldn’t be near an airport again for three days. Plus, at the small airport in the Uzbek capital, no one spoke English (or French, or the Ardèche dialect). Fortunately, we had booked a guide for a quick morning tour of the capital. We had seven hours to kill, and it seemed smart to do it this way (and yes, sometimes we do think ahead). With him speaking English and, more importantly, Uzbek, the delivery of our suitcases was arranged.

So, we set off to explore the capital. It’s very Soviet in design—wide avenues and ugly buildings.

We visited the Khasti Imam historical complex (first name to pronounce at your own risk—there will be plenty more during the trip). Lots of "oohs" and "aahs" about how beautiful it was, but in the end, compared to what we saw later, it was really just small potatoes.

We checked out Chorsu Bazaar, the city’s large covered market. The guide was friendly and gave us plenty of tips for the rest of the trip. He suggested a restaurant, which we accepted, so we could get familiar with local customs. The good thing was, it didn’t seem like a tourist trap.

Next, we headed to the train station because our train was at 2:30 PM. The guide left us, and then another problem arose. While going through security, one of the staff made it clear that our train was canceled and our ticket needed to be changed to the train leaving around 8:20 PM. Heatwave moment (it was 38°C). Our issue was that we were supposed to arrive in Nukus (our destination) at 6:00 AM and take a minibus for a round trip to Moynaq and the Aral Sea (four hours each way). The plan was to spend 2-3 hours there and return, so a 10-11-hour timeline. Leaving at 6:00 AM made it doable, but with the train now leaving at 8:20 PM, we’d arrive in Nukus at noon, which messed up the rest of the plan.

I was fuming at the agency (I really don’t like using agencies), so I called the local contact, who quickly sent our guide back (because trying to communicate, change tickets, and get information was tough).

I asked the manager to find us flight tickets to make up for the delay, but nothing—zilch—was possible. We were stuck! My buddy and I were determined to get to Moynaq, but the women in the group were less motivated.

No choice but to board the train for an overnight journey. We had a cabin for two (and our friend had one to herself). Big scare at first—no AC, and it felt like 150°. They told us it would work once the train started moving, which it did. A frugal meal in the dining car (spaghetti with meat—the only dish on offer) and we had a good night’s sleep.

The +: Finally, we’re here! The -: A lot of hassles to start the trip
Discovering Assam and Nagaland 2025
by Aleph240758 · 2025-05-10 · 101 replies
Before I begin, I’d like to thank Michèle Buisson and her "Misha’s travel journals," which really helped me plan this trip. It’s tough to find information about this part of India, which is quite different from the "more traditional India." I’m so grateful to her for introducing me to a family who hosted me for 4 nights and 3 days. I can’t wait to return the favor and welcome you all to my place in early July!

Thursday, March 20th. The alarm goes off super early, but I’m already awake—I was too worried I’d sleep through it. I leave the house at 4:00 AM. The rain has stopped, and at this hour, there aren’t many trucks on the road. I arrive at Barcelona Airport easily by 6:20 AM, let the valet know I’m there, and he quickly picks up my car. This time, I’m flying with Etihad Airways again. I booked the ticket during my trip to Cambodia: Barcelona/Kolkata, Delhi/Barcelona for 567 €. At that price, I didn’t hesitate for long—I knew I had to take it. And I’m glad I did because, by the time I returned, the price had gone up to 700 €. I can already hear the reactions: "Wow, how’d you get a ticket for that price? What site did you use? You’re amazing, MarieJo!" One thing’s for sure—I’m really happy with this deal. The flights from Barcelona to Abu Dhabi and Abu Dhabi to Kolkata go smoothly, and we arrive on time at 2:55 AM. There aren’t many people at immigration, so I get through quickly. My luggage isn’t on the carousel yet. After collecting my bag, I check in for my next flight with IndiGo, a 5:40 AM flight to Guwahati, arriving at 7:00 AM. I’m starting to feel pretty tired, so I take a taxi from the airport to Gruham Sojourn Homestay. The house is upstairs, and the neighborhood seems quiet, with restaurants lining the street. The room won’t be ready until 10:00 AM, so I rest on the bench in the meantime. Once in the room, I take a shower—it really helps me feel refreshed. I need to exchange some euros, so I look up a nearby exchange bureau on Google and head out to find it. I locate it easily, and the staff are super friendly. I get a great rate (1 € = 90 INR). I wander around the neighborhood. The train station isn’t far, and small markets line the streets. I head back to my area, walking along the main avenue. About 500 meters from my street, I discover a museum. The visit is fascinating—I see the famous Majuli masks, among other things.



I’m not far from the Brahmaputra River, and the temptation to visit is too strong to resist. I’d hoped to find a promenade along the river, but that doesn’t exist here. I walk back calmly and notice several restaurants in my street. On the doorstep of my accommodation, I spot a pastry shop with cakes that look more like the ones we have in France than the typical ones here in India. A visit is a must, and I’m not disappointed!



Tonight, I’m dining at a restaurant in the street. The menu is a bit disappointing—burgers, pizzas, pasta—nothing very Indian. So, I’ll go with tomato pasta.
From Bangkok to Krabi, Thailand by Car!
by Attila · 2025-04-15 · 317 replies
This first trip of 2025 will have the taste of Asia.

More precisely, Thailand!

It’s not my first time—I’ve often traveled across Southeast Asia between 2000 and 2015. (This travel journal, for example...)

But it’ll be my partner’s first steps in this part of the world.

The itinerary we’ve chosen will alternate between familiar sights for me and new discoveries for both of us.

I’ll get to see how the country has changed in 20 years—and what’s stayed the same!

We were torn between the north and the south of the kingdom. Fears of smoke from slash-and-burn farming and a desire to relax on the sand tipped the scales toward the south...

What if we rented a car?

I think driving in sprawling Bangkok would be a bit ambitious, so we’ll only book our vehicle from Hua Hin to return it in Surat Thani.

Other transportation will range from tuk-tuks to overnight trains and ride-hailing services.

And of course, the plane!

I’d love to travel from Auvergne to Bangkok by road, but 15 days wouldn’t be enough...

Plus, the current geopolitical situation isn’t exactly favorable...

So, once again, we’ll be stuck for hours in the less-than-comfortable economy class of Qatar Airways.

The arrival time was on schedule, entry formalities were quick, and all our luggage made it.

We left Lyon in wind and cold—now we’re breathing in the warm, humid air of กรุงเทพมหานคร.

To reach our hotel, we first took the metro, which dropped us off in the city center in about 30 minutes for the incredible price of 1.18 €.

A few taps on the GRAB app, and we booked a ride-hailing service for the last few kilometers.

We waited a while for our driver due to insane traffic in the area, but once in the 4x4, we were at our lodging in no time.

We chose this small hotel for its riverside location, tranquility, and price.

It’ll do the job perfectly—the only downside is the weak breakfast.

The room is inviting, and we collapse onto the bed for a well-deserved short nap.

Wake-up call in an hour for our first visits!

See you soon...

Recap of 17 days between São Paulo, Rio de Janeiro, and Iguaçu/Puerto Iguazu
by GeorgesOZ · 2025-04-12 · 46 replies
I’ll repost here the comments I gave in reply to Camidav – see their post https://voyageforum.com/forum/partir-10-jours-bresil-en-autonomie-d10702249/. As we’ve said several times, 10 days is short for Brazil! But it’s still enough for a “little introduction.” My very recent experience (April 2025) with a 2½-week itinerary might give you some ideas. To start, here’s the route: - - Saturday, March 29: departure from Lisbon and arrival in São Paulo with LATAM - - 2 nights in São Paulo - - Monday, March 31: bus from São Paulo to Paraty - - Monday 31, Tuesday 1st, and Wednesday, April 2: 3 nights in Paraty - - Thursday, April 3: bus from Paraty to Angra dos Reis, then ferry > Ilha Grande - - Thursday 3, Friday 4, and Saturday, April 5: 3 nights in Abraão, on Ilha Grande - - Sunday, April 6: speedboat > Conceição de Jacareí, then bus > Rio de Janeiro - - Sunday 6, Monday 7, Tuesday 8, and Wednesday, April 9: 4 nights in Rio - - Thursday, April 10: flight with LATAM from Rio to Foz do Iguaçu - - Thursday, April 10: one night in Foz do Iguaçu - - Friday, April 11: visit to Iguaçu Falls on the Brazilian side, then crossing the border to Puerto Iguazu - - Friday 11 and Saturday, April 12: 2 nights in Puerto Iguazu - - Saturday, April 12: visit to the falls on the Argentine side - - Sunday, April 13: return to Brazil, LATAM flight > São Paulo - - Sunday 13 and Monday, April 14: 2 nights in São Paulo - - Tuesday, April 15: flight from São Paulo > Lisbon with LATAM, arriving Wednesday the 16th. So, it’s clear I’m writing this now from Puerto Iguazu (Argentina), and the end of the trip is near: back to São Paulo and then the flight to Lisbon. I’ll of course share more about all this in the following messages.
Trip report: Coron and Palawan in the Philippines
by Larri · 2025-03-23 · 46 replies
Hi everyone, We (two adults, 74 and 70 years old) had already shared a travel journal about our first trip to the Philippines in February/March 2019 on this forum (https://voyageforum.com/v.f?post=9377175;search_string=carnet%20philippines). We had visited Manila, the Banaue rice terraces, Sagada, the Visayas (Bohol, Siquijor, Dumaguette), and on our way back to Luzon, the Taal volcano before returning to France. Delighted by this trip, organized by the French-speaking agency Alizé, we decided to further explore this beautiful country, this time focusing on Coron and Palawan. Before writing this journal, I should mention that these are personal comments and don’t reflect any differing opinions. Without any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the visits, hotels, and restaurants.

Preparations

We decided to return in mid-January 2025 and consulted three French-speaking tour operators to create a trip based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and budget. Comparing three operators helped us weigh their advice and make our choices. Only our first operator respected the budget, a second came close, and the third proposed a slightly more upscale trip. In the end, we chose the agency from our first trip. Our discussions helped refine our itinerary, and when we reviewed it point by point, the document provided was perfect, full of great tips. The most debated point was a 3-day, 2-night cruise between Coron and Palawan. We were tempted but worried about being the only "older" travelers among younger people and feared two uncomfortable nights. Reassured by our tour operator, we finally opted for this "exploration." We’ll come back to that later. Once the choice was made and dates set, we booked our international flights with Cathay Pacific for 750 € per person, which offers the best schedules (short layovers) at an acceptable price for flights arriving in Cebu. Our trip started on February 25 and returned to Paris on March 15.

International flights

The round-trip flights went smoothly. Cathay does the job well, without frills. The service quality seems to have slightly declined compared to our previous trips with them. Hong Kong Airport is huge but very practical. Note that not all airlines serve Cebu. Recommendation: Fill out your Philippine entry form within 72 hours before your flight. This can prevent issues with the airline (possible boarding refusal) and saves a lot of time upon arrival (see the Philippine embassy website).

Domestic flights

For our two domestic flights—Cebu to Coron and Puerto Princesa to Cebu—our tour operator chose Philippine Airlines and their propeller planes. No problems there.

Day 1: We landed around 12 PM (local time) after 17 hours of travel. A driver was waiting for us at the airport exit and took us to our hotel, intentionally chosen near the airport (Mandaue, about 10 minutes away) to help us recover and get a good night’s sleep before our early morning domestic flight the next day. The Mayoo Hotel, reasonably priced, was perfect for this. Large, beautiful room in a new building—clean, comfortable, with a spa. We could relax by the pool on the 16th floor and enjoy the city view. The breakfast was exceptional, and the staff was smiling, attentive, and helpful. An ATM in the lobby allowed for withdrawals. However, the hotel is in a neighborhood with nothing to see or do. We dined at the Korean restaurant K-GOGI across from the hotel—a real attraction and a great discovery.

Day 2: After a restful night, we were driven to the airport around 6:30 AM for an 8:10 AM flight from Cebu to Busuanga (Coron).



The flight was uneventful. Upon arrival, we paid 200 pesos per person for the Coron tourist fee before a 40-minute transfer to our hotel: Natura Resort, located outside the city in a secluded spot. The setting is stunning—a beautifully maintained tropical garden, a pleasant pool, and the option to book massages. The cottages are tropical-style with thatched roofs, simple and unpretentious.



The owner, who speaks French, told us that given the heat and our ages, climbing the 721 steps to the top of Mount Tapyas wasn’t necessary. She gave us a few rooftop recommendations to watch the sunset over Coron Bay. After a good swim in the pool and a meal at the resort’s pleasant restaurant, we hired a tricycle to go into town. We were told it costs 150 pesos one way, and depending on the return time, it could exceed 250 pesos. But our driver gave us his WhatsApp number and charged the same price regardless of the time. He just earned two days’ worth of customers. He dropped us off at the port where bangkas (local boats) gather for day trips. It was the end of the day, so there was a rush. A few shops around the port sold waterproof bags for marine excursions at reasonable prices (compared to back home), after some bargaining. We wandered the town’s alleys looking for the Top Hotel, whose rooftop is famous. Indeed, it’s perfectly located to admire the sunset and enjoy a refreshing drink.







We dined nearby at a small Chinese restaurant, then just had to call our driver to head back. The night wasn’t entirely restful—our hotel had a soundtrack of all the countryside animals, and it seemed they had no set bedtime! :
Undecided on the itinerary for a one-month summer road trip
by Thedud · 2025-02-26 · 19 replies
Hi everyone,

We’re thinking of heading back to the US but we’re still debating the itinerary. We’d love to revisit New York, but after that...? We’ve already explored the East Coast without making it down to Florida. So we’re wondering if we should go there. New Orleans has been catching our eye, and Memphis with its blues-rock vibe is also really appealing. A road trip that would start on the East Coast and head inland/mid-country. Any suggestions?

Or... we’re even considering stretching all the way to the West Coast: - Passing through LA, which we’d ultimately skipped on our West Coast trip, but maybe it’s not the best time to go with all those wildfires that have devastated iconic spots... - Or heading north to Washington and/or Oregon states, or closer, Montana.

Anyway, I’d love to hear your thoughts on what kind of loop we could do in 4 weeks... Given that in 2023, we spent nearly 6 weeks in the West, covering San Francisco, Yosemite, Death Valley, Mammoth Lake, Monument Valley, Grand Canyon, Page and its surroundings, Arches, Canyonlands, Grand Teton, Yellowstone, Zion, Bryce, and Las Vegas.

On that note, I have to give a big shout-out to Thibaut, aka ITAT, for his time and invaluable advice in planning that West Coast trip. Since then, I’ve really enjoyed taking the time to share tips about places I’ve visited! Speaking of which, don’t hesitate to PM me for West Coast advice! Otherwise, I’ll be sharing a recap of that trip in a travel journal—currently in Word—that I’ll post on the forum later. For those interested, I also made a video montage (with clickable chapters in the description) of those 5 weeks here:
https://www.youtube.com/watch?v=Wx8d4ommhv4. Just a heads-up: the Bodie videos aren’t mine (my GoPro died), and the grass was completely green when we passed through, unlike in the video.

Looking forward to your suggestions! !
Tanzania 2019 - Polé Polé
by Pir971 · 2025-01-23 · 47 replies
KARIBUUU

Over 5 years later, I’m finally getting around to writing the travel journal for our first trip to East Africa: Tanzania. *Polé Polé*, as they say! 😎

A trip I’d started planning just 6 years ago, in February 2019, for my post-internship exam vacation. After returning to South Africa in July 2019 with my family, this trip, planned for September 2019, would be all about discovery and a few firsts: first trip with friends, first trek, first time in East Africa. I really wanted to attempt the Kilimanjaro ascent, try to still see some of its "eternal" ice, and Alison wanted to do as much safari as possible. Unlike with the Zulus, Himbas, or San, visiting a Maasai village wasn’t on the agenda. Thanks to the Kessy Brothers agency, who were super responsive, Sandy from VF, and other members who helped prepare our trip, we settled on the following itinerary:

Day -1 (8/30): Departure from Pointe-à-Pitre Day 0 (8/31): Departure from Paris Day 1 (9/01): Arrival at Kilimanjaro Airport / Ameg Lodge (Moshi) DAY 2 (9/02): Machame gate / Machame camp DAY 3 (9/03): Shira / Shira camp DAY 4 (9/04): Baranco / Baranco camp DAY 5 (9/05): Barafu / Barafu camp DAY 6 (9/06): Barafu + Summit at midnight / Mweka camp DAY 7 (9/07): Mweka gate / Sal Salnero Hotel (Moshi) DAY 8 (9/08): Arusha National Park / Kanga camp DAY 9 (9/09): Tarangire National Park / Kanga camp DAY 10 (9/10): Tarangire National Park / Twiga Lodge DAY 11 (9/11): Lake Manyara / Twiga Lodge DAY 12 (9/12): Ngorongoro Crater / Simba campsite DAY 13 (9/13): Serengeti National Park / Seronera campsite DAY 14 (9/14): Serengeti National Park - Uoga Kuria Camp DAY 15 (9/15): Serengeti National Park / Waso campsite DAY 16 (9/16): Lake Natron / Maasai Giraffe Ecolodge DAY 17 (9/17): Kilimanjaro Airport Day 18 (9/18): Zanzibar Day 19 (9/19): Zanzibar Day 20 (9/20): Zanzibar Day 21 (9/21): Zanzibar

As I mentioned in my first travel journal about our South Africa trip, I’ve had a special connection to Tanzania for a long time. Growing up in the Indian Ocean without ever visiting Africa, those wildlife documentaries on TV when I skipped my pharmacy classes... I imagined and dreamed about this land and country so much.

The original plan was to go just the two of us with Alison, but somehow—though I don’t quite remember how—we ended up organizing the trip with our friends Mélissa and Doriane, who joined us in Arusha after our Kilimanjaro trek for the last two weeks and their very first safari. I think it was Melissa who had the idea to crash our trip, and she was right to do so! 😉 Flights: Pointe-à-Pitre-Grand Case and Grand Case-Paris with Air Caraïbes. Flights: Paris-JRO and ZNZ-Paris with Kenya Airways (layover in Nairobi). Flight: JRO-ZNZ with Air Tanzania.



Safe travels! !

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