Search VoyageForum
FR
Hausse du prix du visa pour Madagascar English translation pending
by Cannelle2008 · 2008-11-22 · 60 replies
Bonjour Je veux simplement ajouter que le prix du visa à Mada est passé à 65 euros au 22 septembre 2008.. alors que juste avant mon départ, il était à 57 euros.Alors maintenant je ne sais plus.... A+
Organisation d'une visite de l'hôtel Gran Bahia Principe Coba English translation pending
by Lauticate · 2008-11-18 · 12 replies
bonjour à tous !

me voilà de nouveau sur voyageforum pour y pécher les meilleures astuces et infos ! 😎

en effet, après notre premier voyage en rep dom, où les membres m'avaient franchement bien aidé dans la préparation de mon séjour (inoubliable !!!) 🙂, puis notre second voyage en famille et en égypte cette fois-ci, où là encore grace à vous, j'ai pu obtenir des infos d'enfers pour que notre semaine soit la plus profitable possible !!! 😛

je viens aujourd'hui, vers vous pour m'aider à organiser mes sorties et visites...

nous ne connaissons pas du tout, mais pas du tout le mexique...

pour l'instant notre choix c'est fixé sur l'hôtel le "gran bahia principe coba" et d'après les commentaires que j'ai trouvé et les photos sur les différents sites, je pense que nous ne seront pas déçus...

par contre, je vous avoue, que je me sens perdu quand à nos futures excursions... si j'ai bien compris il vaut mieux éviter de passer par l'hôtel car les prix sont beaucoup trop chers.... une amie m'a parlé de "mimi à playa del carmen" mais j'ai peur que ça fasse loin de l'hôtel pour passer par elle... quand pensez-vous ? et puis comment s'y rendre ?

nous adorons la mer, les poissons et les paysages typiques...

alors, en fait j'ai vraiment besoin de vos conseils pour savoir quels sites sont indispensables, comment louer une voiture ou quel moyen de transport choisir quels sites sont à éviter (pièges à touriste) comme nous sommes novices, on préfère être encadrer et pris en charge mais bon... il y a un début à tout 😉

quels sont les indispensables à mettre dans nos valises à part la crème solaire, les maillots et les lunettes ???

nous pensons partir dans la pèriode de mars/avril 2009

bref, j'arrête mon interrogatoire, et je remercie par avance tous les membres qui auront la gentillesse de bien vouloir m'aider à préparer mon voyage en amoureux... 😊

bye et à bientôt !
Le métissage culturel: utopique ou envisageable? English translation pending
by Makoma · 2008-11-17 · 171 replies
Salut à tous, Il m'est venu cette réflexion, je n'ai pas vraiment trouvé de sujet équivalent dans ma recherche sur le forum, bien qu'il ait surement déjà été abordé (auquel cas, merci de m'y renvoyer) Je parle du vrai métissage qui est pour moi culturel, évidemment, et n'a rien à voir avec la couleur de peau ou l'origine, qui ne veulent rien dire à moins d'etre raciste.

Il m'est apparu en passant du temps à l'étranger que certaines différences culturelles sont profondes entre certains peuples, bien plus importantes que l'on ne peut l'imaginer de prime abord; je ne vais pas forcément les détailler ici, mais par exemple quand il s'agit de domaines primordiaux tels que l'importance ou non de la foi, de la religion, de la famille et de la communauté, de l'amitié, jusqu'à l'amour entre 2 personnes -la conception meme qu'on a de l'amour-, etc, qui ont donc trait à la manière globale d'envisager la vie, on comprend la difficulté de ce métissage.

Je parle en effet surtout de l'union entre 2 personnes, ne sachant pas trop quel terme employer car mariage et amour ne vont pas toujours de pair -bien que l'amour soit certainement une condition sine qua non à la réussite d'un mariage mixte-, 2 personnes issues de milieux culturels vraiment différents (et non simplement d'origine différente, car l'un peut très bien avoir déja plus ou moins assimilé la culture de l'autre, on parle parfois d'occidentalisation ou américanisation du monde, par exemple), qui seront amenés à vivre leur vie ensemble, et surement à faire des enfants.

Alors, ce métissage est-il selon vous réellement envisageable, métissage entendu dans le sens où hormis bien sûr le fait de faire des concessions de la part des deux parties, aucun des 2 etres ne reniera tout ou partiellement son mode de vie et sa culture d'origine au profit de celui de l'autre, bref, qu'une vraie union issue du mélange équitable de la culture et visions de la vie de l'un et et de l'autre, apparaisse ? Un point important de ce sujet est le choix du pays de résidence, mais ce n'en est qu'une partie. Les différences -voire oppositions- dont j'ai parlé, sont-elles dans certains cas insurmontables? Si oui, si certains d'entre vous pensent que certaines unions sont impossibles du fait de l'écart culturel entre les deux personnes, admettriez vous dans ce cas, en vous référant à la définition que j'en ai donné si elle vous semble recevable, que le mot "métissage" est illusoire et qu'il soit irréalisable? Merci pour vos réflexions
Oman, au rythme du soleil English translation pending
by Genevois · 2008-11-16 · 12 replies
Récit d’un voyage effectué à deux couples (Laurent/Dominique et Fabrice/Michèle) du 29 octobre au 9 novembre.

Mercredi 29 octobre

Lever tôt, vers les 05h00. Petit-déj’ rapide et à 05h45, Fabrice est là pour nous emmener à l’aéroport. Nous enregistrons nos sacs sans souci et nous embarquons dans un 737 de la Lufthansa qui va nous conduire à Francfort, où notre connexion pour Doha et finalement Muscat décolle. 2h30 de transit plus tard dans cet aéroport gigantesque aux contrôles poussés, nous nous présentons à la porte pour le vol suivant. Premier couac au moment de monter dans l’avion pour Doha sur un vol Qatarairways, le système informatique ne reconnaît pas nos billets électroniques. 2o minutes d’énervement pour le personnel au guichet, un peu de stress pour nous quand même, et nous sommes les derniers à monter dans l‘A330. Avion neuf, écran perso avec grand choix de films sur chaque siège, personnel aimable, le vol de 5h45 sera sans histoire. A Doha, l’escale est courte, à peine une heure. Juste le temps de constater que l’aéroport est moderne, bien mieux que celui d’Amman où nous avions transité pour aller en Thaïlande cet été. Une autre A330 nous amène à Muscat en 1h10, il est à moitié vide. Nous posons à l’heure, vers 23h00, et la température est bien agréable (env. 28 °). Vu que nous avions obtenu notre visa au consulat omanais à Genève, nous n’avons pas besoin de faire la longue queue des passagers qui débarquent sans ce tampon dans leur passeport. Nous passons donc rapidement les contrôles douaniers et récupérons nos sacs. A la sortie, taxi. Nous récupérerons notre véhicule de location demain. Il y a un comptoir où vous annoncez votre destination, vous payez et recevez un reçu et le préposé appelle un chauffeur. Les prix sont fixes. Pas de compteur, pas de négociation, pas d’arnaque. Pour 10 RO (tarif de nuit, le jour c’est 7 RO), on nous conduit au Al-Bahjah Hotel, à 20 minutes environ de l’aéroport dans la petite ville de Seeb. C’est un des hôtels les plus proches de l’aéroport à un prix qui nous convenait (30 RO la nuit avec le petit-déj’). Nous étions attendus, vu que j’avais réservé 2 chambres depuis la Suisse afin d’être sûr de pouvoir être logés la première nuit. Un camion qui livre du fuel en pleine nuit juste sous notre fenêtre, de même que l’appel à la première prière vers 04h30 fera que la nuit sera un peu perturbée…

Jeudi 30 octobre

Lever vers les 07h00 et après le petit-dèj’, nous reprenons un taxi direction l’aéroport pour prendre possession de notre voiture de location réservée via le site internet de Qatarairways. Nous effectuons les formalités d’usage et nous touchons une Toyota Landcruiser avec quelque 220'000 km au compteur. Elle sera parfaite tout au long du voyage. Les premiers instants de conduite seront en direction du centre commercial Carrefour, à quelques km de l’aéroport sur l’autoroute qui longe la côte en direction du Nord. On y fait les courses, on achète le matériel de camping dont nous avons besoin (réchaud, jerrycan, grill, charbon, bonbonnes de gaz, etc..). Enfin, le voyage peut commencer ! Direction Nakhal par d’excellentes routes. Nos inquiétudes s’évaporent, il est facile de conduire à Oman. Bon, nous n’avons pas encore testé les pistes … Une fois dans cette ville, nous visitons le splendide fort et nous poussons encore aux sources chaudes de Towarah. Le site n’est pas extraordinaire, mais reste tout de même à voir pour les gens du coin qui le fréquentent. Ils viennent y pique-niquer et s’y baigner dans un petit bassin spécialement aménagé à la sortie de la source. L’eau est chaude et claire, mais il faudrait remonter le cours de ce Wadi pour se retrouver un peu seul. Départ ensuite direction Ar Rustaq pour notre premier Wadi. En chemin, nous prenons notre premier repas dans un restaurant indo-pakistanais à Al Awabi, en face de la station service. Au menu, salade de crudités (ce sera toujours le cas par la suite), poulet frit et riz pour 3, 60 RO pour les 4 ! Comme nous le constaterons par la suite, la quasi-totalité des restaurants dans le Sultanat sont tenus soit par des Indiens, soit par des Pakistanais. Cela tombe bien, nous aimons cette cuisine, faite d’épices ! Continuation pour le Wadi As Sahta. On sort des routes goudronnées pour goûter à nos premières pistes. L’entrée du Wadi est magnifique et le 4x4 n’est pas encore vraiment indispensable. C’est juste plus pratique et plus prudent vu que la piste est faite de gros gravier qui gicle si on roule un peu vite. La nuit tombant rapidement, vers 17h30, il nous faut trouver un coin pour notre première nuit en camping. C’est là que notre guide « Oman Off-Road » va être très utile. Grâce aux indications qui y figurent, on découvre un endroit bien plat, avec le sol souple pour planter nos sardines, sur la route qui monte vers Al Hob, en contrebas sur la gauche, bien après l’école et le terrain de foot. On monte donc le camp, on ramasse du bois pour faire un feu. Ce soir, ce sera grillades d’agneau et tomates, avec du pain omanais (qui ressemble au pain libanais). L’endroit est évidemment calme, vu son isolement, avec ciel étoilé magnifique. Vers 21h00, tout le monde se couche, la journée a été longue. Il fait assez chaud pour dormir hors du sac et pour ne mettre que la première « couche » de notre tente.

Vendredi 31 octobre

Le réveil se fera avec l’arrivée du jour et le lever du soleil, vers les 06h00. Les couleurs de l’imposante paroi rocheuse qui nous fait face sont splendides, d’abord dans les tons roses puis orangés. On met le thé à chauffer, puis on prend le premier repas de la journée fait de pain et de miel, avant de replier le camp. Départ direction Yasab, par une route incroyable. Si la piste est assez conventionnelle au départ, elle prend assez vite une déclinaison impressionnante. Là, pas le choix, la montée se fera en première et avec le 4x4 enclenché. La route n’est pas large, on ne croiserait pas un autre véhicule. Près de la fin de la montée, la piste longe une falaise verticale de plusieurs centaines de mètres (côté montagne, pas côté vallée pour ceux qui auraient un peu peur de conduire dans ces conditions). Il n’y a pas de barrière protectrice côté vallée, juste un petit rebord de terre. Après un col depuis lequel le point de vue est saisissant, la route redescend vers le village de Yasab, tout au bout d’un canyon. Quelques maisons, les habitants dans des cultures, c’est la vie d’un autre temps. On part faire un tour à pied et quelques ados nous rejoignent vêtus de maillots de foot de Barcelone ! Le foot est une deuxième religion dans ce pays, surtout les clubs espagnols, Real Madrid et Barcelone, ou anglais avec Chelsea. Vive la télévision par satellite ! En redescendant, la déclinaison est encore plus impressionnante et il convient d’être prudent au volant. Je ne me rappelle pas avoir déjà parcouru une telle route, et pourtant nous habitons près des Alpes ! Nous prenons la direction d’un autre Wadi, le Bani Awf. La piste principale est bien indiquée, mais quelques embranchements sans indication nous font douter. Finalement, nous ne perdons pas notre chemin. Le Oman Off-Road est très précis avec le kilométrage. Il faut donc souvent remettre le compteur journalier à zéro pour pouvoir se repérer. Avec cette technique, nous n’avons jamais perdu notre chemin. En arrivant sur l‘embranchement avec le Ban Awf, nous constatons que l’essence est au quart. Pas question de partir dans les Wadis sans le plein. Il y a une station à Al Awabi, à 15 km. Nous faisons ce détour pour assurer. L’essence est vraiment bon marché, à 0.120 RO le litre. Heureusement, car le 4x4 consomme tout de même pas mal. Hasard, nous mangeons au même resto que la veille, vu que nous avions été satisfaits. Puis retour dans le Wadi. On remonte la gorge et en fonction des « Highlights » fournis par notre guide (papier, pas humain), nous nous arrêtons devant l’entrée du Little Snake Canyon. Nous partons à pied dans la gorge et nous devons escalader des roches pour descendre le long du ruisseau. Il y a là quelques mares, mais sans suffisamment d’eau pour se baigner. Dans l’une d’elles, Fabrice voit 2 serpents nager, il arrive même à les prendre en photos ! Après 45 min. de marche, la gorge se resserre et là, il y a un peu plus d’eau, jusqu’à la taille. La gorge se prolonge encore, mais on ne voit pas si il y a de l’eau ou non. Fabrice et moi partons explorer cette partie du canyon. Nous aurons bien fait, car peu après, il y a une énorme gouille, toute en longueur, avec du fond. Nous nageons entre les parois de la gorge dans une eau fraîche et propre. Magique ! Au retour vers la voiture, Dominique se retrouve tout près d’un autre serpent. A son arrivée, il part se cacher sous un caillou que je soulève. Je trouve là visiblement une vipère, vu sa tête triangulaire. Apparemment, le nom de ce canyon n’a pas été choisi au hasard ! Nous reprenons la piste qui devient étroite et pentue, vers le Snake Canyon (un autre, pas le LITTLE Snake). Nous ignorons la bifurcation pour le village de Balat Sayt et nous continuons encore un petit bout. Sur notre droite, nous trouvons l’entrée d’une étroite gorge qui mène justement à ce village, à pied. Il y a là quelques terrasses au milieu des palmiers. Ce sera parfait pour la nuit. Nous commençons à monter le camp, lorsque 4 ados nous rejoignent. Ils nous aident à monter les tentes et finalement mis en confiance par ce geste, nous ne voyons pas qu’ils nous volent 2 lampes de poche… Il y a assez de bois ici et nous préparons un bon feu. Au menu ce soir, poivrons grillés, pâtes et melon pour le dessert. Le thé sera de rigueur, comme toujours. Bizarrement on ne trouve que du thé en sachet (principalement du Lipton) et non pas du thé comme en Turquie. Quant à l’alcool, Oman étant un pays musulman pratiquant, il est interdit dans tout le pays. Seuls quelques hôtels accueillant des visiteurs étrangers ont le droit d’en vendre ou d’en servir. Le ciel s’est couvert, nous avons presque eu peur de la pluie. Peur sans fondement, le ciel s’est rapidement dégagé pour laisser la place à un magnifique ciel étoilé.

Samedi 1er novembre

Réveil habituel avec le jour et le soleil au lever. Rangement du camp, préparation du thé, brin de toilettes avec des serviettes humides. Nous voilà prêts, on charge la voiture. Avant de reprendre la route, visite du village de Balad Sayt. Nous empruntons l’étroite gorge par un petit chemin sur la droite. Il y a des marches qui ne se voient pas bien au début et qui mènent jusqu’au village. Aucune difficulté majeure donc malgré que la gorge reste assez impressionnante, étroite et verticale. Il y a eu de l’eau ici. En 15-20 minutes, nous arrivons au bas du village, à la hauteur des cultures en terrasse. Une tour domine les habitations et nous y parvenons en parcourant les ruelles. Depuis là-haut, la vue s’offre sur 360 ° sur tous les alentours. Nous voyons des villageois qui nous font des signes de la main. Aucun signe de rejet ou d’agressivité, l’hospitalité musulmane … En redescendant vers la palmeraie, nous nous dirigeons vers un groupe de femmes qui font la lessive à la main, avant le rinçage dans le falaj (canal d’irrigation) qui se fait en piétinant le linge. Puis nous traversons les cultures en marchant sur les bordures qui séparent les parcelles pour reprendre la gorge et finalement rejoindre notre voiture. La montée du Wadi bani Awf direction Al Hamra sera rude et il faut de nouveau mettre le 4x4 et rouler en première. La route est loin d’être plate, cela secoue pas mal. Mais aucun danger. On prend vite de l’altitude et la vue sur les montagnes et vallées environnantes devient splendide. Au bout de la montée, un col, une route goudronnée et neuve. L’air est frais. Le versant descendant est plus doux et la conduite sur l’asphalte plus confortable. Nous prenons la direction de Nizwa, par de grandes routes larges. Nous avons appelé la Majan GH et 2 chambres nous sont réservées. Arrivant de Al Amra, nous traversons la ville de Nizwa et après 5 km direction Muscat, nous trouvons l’hôtel sur la gauche. Grandes chambres, propres et surtout une douche ! Au tarif de 25 RO la nuit. Après un lavage à fond, nous allons visiter Nizwa et sa magnifique mosquée au cœur de la ville. Nous trouvons notre traditionnel resto indo-pakistanais pour le repas de midi. Curry de mouton, poulet masala, galettes de pain. Les prix sont inversement doux par rapport à la force des épices ! On peut manger avec les doigts, chaque resto et pourvu d’un coin spécial pour se laver les mains après le repas. Nous visitons ensuite le splendide fort, qui jouxte la mosquée. En attendant que les souks s’animent (ils ouvrent dans tout le pays à 16h30 pour l’après-midi, sinon le matin), je vais chez le barbier, une tradition lorsque je voyage dans les pays musulmans. Je ne réussis pas à convaincre Fab d’en faire autant. Rasage, massage de la tête et de la nuque, craquement des doigts et de la nuque, 30 minutes de plaisir pour 1.5 RO. Retour aux souks, mais peu de stands sont ouverts. Il y a néanmoins un souk aux poissons, dont des thons et des espadons de taille plus que respectable. Nous nous posons ensuite sur la terrasse d’un resto turc entre la ville et la GH pour d’abord quelques parties de cartes et ensuite notre repas du soir (4.8 RO pour les 4). Retour à l’hôtel pour une nuit calme et réparatrice.

Dimanche 2 novembre

On prend le rythme : réveil à 06h15. On fait les sacs avant le premier repas du jour. Puis, on retourne aux souks, guère plus animés que la veille. On achète tout de même des dattes et quelque chose d’inconnu pour nous, du sirop de dattes. C’est excellent avec un yaourt. Vient ensuite l’épisode ravitaillement. Nous n’avons rien à manger pour ce soir et nous devons trouver un supermarché. De plus, nous voulons acheter de quoi nous asseoir, car manger par terre dans la poussière, ce n’est pas vraiment le top. On trouvera facilement 2 tapis de sol et 4 petits tabourets en plastique. Mais par contre, pour trouver de la viande, rien, sauf du congelé. On fera Nizwa de long en large, rien, rien, rien ! Finalement, on se rabat sur un resto et on achète des poulets grillés à l’emporter. Le serveur nous rajoute encore des crudités, pour un total de 3 RO. En fait, tous les restos pratiquent la vente à l’emporter. La destination du jour est le plateau de Sayq. Nous descendons donc jusqu’à Birkat al Mawz où la bifurcation pour la montée se prend. Après quelques km, il y a un check-point policier où il faut montrer son permis de conduire. Toute la vallée est utilisée par l’armée, cela doit être la raison de ce contrôle. Le policier note le nombre de personnes qui montent, le type de véhicule en s’assurant que nous avons un 4x4. Les autres types de voiture n’ont pas d’accès. Bizarre, car la route est goudronnée et pas si pentue que cela, en tous les cas bien moins que ce que nous avons déjà vu. Les paysages sont à nouveau splendides. Tout d’un coup, on aperçoit une petite ville, au milieu de nulle part, dans la montagne. Nous nous rendons au Diana Viewpoint à Sayh Qutnah où nous avons l’intention de camper. Il y a là quelques endroits parfaits pour planter sa tente. Le site est sur le bord d’une falaise rocheuse qui offre une vue spectaculaire et exceptionnelle sur les environs. Il est encore tôt dans l’après-midi et nous partons faire une balade à pied sur le chemin mentionné W18A. Il s’agit d’un sentier qui relie des villages entre eux, à flancs de coteaux et longeant ou traversant les cultures en terrasse. Des systèmes d’irrigation (falaj) assurent l’arrivée d’eau. Nous croisons un paysan qui plante à la main des gousses d’ail. Quel travail de titan d’avoir construit toutes ces terrasses avec des pierres, le long d’une pente importante. Nous traversons 2 villages, mais Dominique a mal au genou, les montées et descentes d’escaliers la font souffrir et nous rejoignons la route principale qui surplombe le sentier pour retourner à notre point de départ. Nous aurons tout de même vu quelques touristes qui ont un peu triché en suivant un falaj, et donc en évitant de descendre dans les cultures pour remonter plus loin. La balade aura duré 2 bonnes heures. Nous partons ensuite monter notre camp, à l’extrême gauche du site, tout en mettant de l’eau à bouillir pour le traditionnel thé. Nous sommes pile à l’heure pour assister au coucher de soleil sur les montagnes. Les couleurs du ciel sont splendides et nous prenons de nombreuses photos. Exceptionnels paysages … De nombreux buissons secs nous fourniront du bois pour le feu du soir qui nous réchauffera. Il faut dire que nous sommes à plus de 2000 mètres d’altitude et que l’air est frais. Nous avions pris une polaire, ce sera le seul soir où nous la sortirons. Ce soir, nous dormirons dans nos sacs ! Avant d’aller se coucher, nous rangerons comme d’habitude le camp, en rentrant poubelle et nourriture dans la voiture afin d’éviter que des animaux viennent se servir pendant notre sommeil.

Lundi 3 novembre

La nuit a été fraîche. Le lever du soleil vers 06h15 est également très beau, offrant une luminosité et des couleurs splendides. Thé, petit-déjeuner, puis rangement du camp. Dès que le soleil monte dans le ciel, la température prend l’ascenseur et redevient agréable. Aujourd’hui, direction la mer ! On redescend en plaine, pas de contrôle policier à la sortie. Une belle autoroute gratuite nous ramène vers Muscat et l’aéroport. Nous retraversons toute la ville avec des autoroutes. Les directions sont bien indiquées, par quartier. Muscat est une ville très étendue, divisée en quartiers. Il faut dire que la partie ouest de la ville est construite au milieu de collines et chaque espace permettant de construire est utilisé. C’est le cas à Ruwi, Muttrah et Muscat. Selon les indications du Oman Off-Road, nous trouvons presque du premier coup la route pour nous rendre à Yiti, plage distante d’une 15 de km où nous avons l’intention de nous poser pour la nuit. Il y a là un petit village de pêcheurs et une longue plage déserte, mis à part quelques locaux. L’eau est chaude et limpide. Malheureusement, ce site ne va pas rester intact. Un grand chantier est en cours et le bal des camions est impressionnant. Une marina est en train de se construire et la suite sera des hôtels de luxe, un golf, des spa, bref tout pour le tourisme aisé. Le village de pêcheurs va sans doute disparaître … A la fin de la route goudronnée, il ne faut pas hésiter à partir dans le sable en suivant les traces existantes. On peut aller jusqu’au bout de la plage. On peut facilement planter sa tente ici. L’endroit est trouvé, mais nous réalisons que nous n’avons pas de quoi manger ce soir. Alors retour sur Muscat, au magasin Carrefour City Center le long de l’autoroute avant d’arriver sur Ruwi. Une fois le plein de victuailles fait, on reprend le chemin de Yiti. Baignade, soleil, on passe le reste de l’après-midi à la plage. Le coucher de soleil ne se fera pas dans la mer, mais les couleurs du ciel sont toujours magnifiques. Des pêcheurs ramènent des petits poissons qu’ils font immédiatement cuire après les avoir épicés d’une poudre qui décoiffe ! Vu qu’on leur avait fourni des allumettes, ils nous offrent quelques-unes de leurs prises. C’est bon, mais les lèvres brûlent un peu ! Il faut dire que ces pêcheurs, comme beaucoup de gens vivant de métiers peu rémunérés, sont de souche indienne. D’autres gens du coin improvisent des parties de foot sur le sable dur vu la marée descendante. Le foot est une institution dans ce pays, il y a partout des terrains, des fois même en gravier grossier. Il ne doit faire bon d’être gardien de but … Finalement, nous sortons notre grill pour les saucisses achetées chez Carrefour. A un moment donné, en allant chercher quelque chose à la voiture, ma lampe de poche éclaire deux yeux dans la nuit. Un fennec ! L’animal nous observe à une trentaine de mètres, sans aucun doute attiré par la nourriture. Nous le verrons souvent grâce à nos lampes qui font briller ses yeux. Il sera même rejoint par un complice. La tente est montée dans le sable face à la plage, un peu au vent ce qui la fera bien bouger. Fabrice a assurée en se mettant un peu en retrait, plus à l’abri. Il fait chaud, on pourra dormir hors du sac.

Mardi 4 novembre

Le vent s’est levé pendant la nuit et la tente a été sacrément secouée. Au réveil, surprise : les chaussures que nous avions laissées devant notre petit 4 * ont disparu ! On voit clairement des traces de chat (ou de fennec…) venir jusque devant la tente, en faire le tour. Une petite recherche dans les environs nous permettra de retrouver nos godillons éparpillés dans les environs. Un des nu-pieds de Dominique a par contre été suffisamment rongé pour qu’elle puisse en racheter d’autres … Après ces péripéties, on profite encore un peu de l’ombre pour prendre le thé du matin et plier le camp. Dès que le soleil pointe, la température grimpe immédiatement. Nous retournons au Carrefour de Muscat faire le plein de courses. Sur place, il y a un ou deux vrai coffee shop et on ne résiste pas à l’appel d’un véritable Espresso. Mais avec le prix de 4 Espresso, on prend un repas dans une de nos échoppes indo-pakistanaises… Le but du jour sera le Wadi Dayqah et le Wadi As Sawayh. Nous prenons donc la direction de Qurayat, juste après le Carrefour en revenant vers Ruwi. Avec les indications toujours aussi précises du Oman Off-Road, nous trouvons facilement notre chemin. Première déception : il n’est désormais plus possible de remonter le Wadi Dayqah, un barrage est en cours de construction (et bientôt terminé apparemment) et bloque l’accès à la vallée. Nous nous rabattons donc sur le As Suwayh. Quelques dizaines de mètres avant le village, il y a une grande piscine naturelle, entourée de rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau (env. 10-12 mètres de haut). Mais avant d’y piquer une tête, nous décidons de remonter le Wadi à pied pour une belle balade. En regardant le village, il y a deux falaj qui amènent de l’eau, un sur la droite, l’autre sur la gauche des versants. Celui de droite (en regardant le fond de la vallée) est bien plus pratique, car il va plus loin. Ainsi, on marche à plat sans devoir escalader les rochers. Nous ne l’aurons remarqué qu’au retour … puisqu’on remonte le Wadi par la gauche ! Bref, deuxième déception, il n’y a que peu d’eau et donc pas de piscine pour se baigner. Après 2 bonnes heures de promenade dans un cadre grandiose, entouré de montagnes sauvages, on revient donc à l’entrée du village. Et là, baignade dans une eau chaude et douce. Des gens du village viennent nous voir, petites discussions. L’un d’entre eux nous amène dans sa maison pour un café omanais (parfumé à la cardamome) et des dattes. Son père, aveugle et apparemment bien usé par la vie, est là. Il nous explique qu’il devrait l’emmener chez le docteur, mais que cela coûte cher, etc.. Apparemment, il sollicite de l’argent mais sans le dire vraiment. Un peu plus tard, de retour vers notre voiture, nous ferons un don discret. L’endroit sera parfait pour camper cette nuit, donc nous montons les tentes, juste avant la tombée de la nuit. Nous avons acheté une nouvelle lampe à gaz ce matin, elle nous éclaire pour nos parties de carte dans cet endroit de bout du monde.

Mercredi 5 novembre

Y a-t-il encore besoin de le dire, nous nous levons avec le soleil vers 06h15. Avant de prendre le thé du matin, une petite douche naturelle dans la rivière. Il y a un petit bassin avec de l’eau jusqu’à mi-cuisses qui fait bien l’affaire. Trempette, un peu de savon, re-trempette et voilà ! Petit-déjeuner, paquetage et nous voilà prêts pour le départ, en direction du sud. Nous rejoignons la côte vers Dibbha où la route redevient goudronnée. Pour une fois, nous manquons un site : le Sinkhole (un trou dans le sol avec de l’infiltration d’eau de mer dans lequel on peut se baigner). Nous nous en rendons compte trop loin pour faire demi-tour et nous continuons donc notre route. Un petit stop à White Beach, une large plage au sable blanc. Aucune ombre, quelques déchets sur la plage, l’endroit est beau, mais pourrait être mieux conservé. Il y a bien des poubelles, mais les détritus sont surtout à côté … Apparemment, le Sultan Qaboos développe son pays à la vitesse grand V, amenant des routes, de l’électricité, des écoles, dans les coins les plus reculés. Mais il a encore du boulot avec la propreté et l’environnement. La route du bord de mer est en réfection et nous n’avançons pas vite. Une nouvelle autoroute s’est construite un peu plus haut, nous prenons une piste qui nous y conduit et là on pourra rouler sur du velours … avant de se rendre compte que nous avançons à 100 km/h sur une portion en construction et fermée à la circulation ! Arrivée finalement à Sur, ville côtière. Nous baladons sur la Corniche, d’où on peut admirer le splendide phare. Les bleus du ciel et de l’eau sont magnifiques. Dommage, là-aussi les détritus sont nombreux au bas du muret qui délimite la plage. Nous prenons notre repas, un excellent Fish mix grill, au Sur Beach Restaurant, puis départ vers Jas-al-Jinz où nous espérons planter nos tentes sur les plages où les tortues viennent pondre. A la réserve où les tortues sont visibles la nuit, il n’est désormais plus possible de camper. Une sorte de complexe a été construit, avec chambres, restaurant, etc… au prix de 120 RO la nuit !!!!! Oman va concurrencer Dubaï avec ces prix-là. Nous repartons donc chercher un autre endroit et nous constatons qu’il est difficile de camper dans cette région. En plus, il faudrait laisser le campement pour aller voir les tortues. Bref, ce soir ce sera hôtel. Nous trouvons le Turtle Beach Resort (suivre les indications au rond-point à l’entrée de Jas-al-Hadd). Très bien, avec une belle plage de sable et une eau limpide. Nous logeons dans de petites huttes, les toilettes et douches, propres, sont communes. Le prix : 42 RO pour une chambre double, le repas du soir et celui du matin (formule buffet). La réserve aux tortues n’est qu’à 15 minutes en voiture. Pas d’hésitation, on reste. Après-midi de plage, de parties de carte, avant le repas du soir. Vers 21h00, nous sommes à la réserve où nous payons notre droit d’entrée de 3 RO par personne. Il y a bien une centaines de personnes, mais répartie en plusieurs groupes d’environ quinze. Chaque groupe a 2 guides qui délivrent des informations très intéressantes sur les tortues. Nous aurions bien voulu les voir de manière plus individuelle, mais ce n’est plus possible. Départ donc pour la plage, avec des lampes de poche à lumière douce et rouge. Les photos sont interdites, surtout les flash. La plage est parsemée de cratères, apparemment l’endroit est vraiment fréquenté. Très rapidement, nous trouverons 3 tortues. Leur taille est impressionnante. La première est en train de recouvrir le trou dans lequel elle vient de pondre, avec ses pattes. En se tenant juste derrière (il ne faut pas aller devant elle pour ne pas la stresser), on se prend des giclées de sable. Quelle vigueur dans le geste ! La deuxième que nous verrons a fini son labeur et retourne tranquillement à la mer. Et là, la chance passe par ce coin et nous découvrons une tortue en train de pondre. Elle a creusé son trou et elle dépose au fond une bonne centaine d’œufs, souples et blancs. Spectacle de la vie et de la conservation de l’espèce. Cette tortue a dû faire des milliers de km pour trouver cette plage, et nous sommes là à contempler ce moment simple, pas spectaculaire, mais tellement émouvant. Nous sommes de retour à notre resort vers les 23h00. La nuit est étoilée comme d’habitude et il y a un petit vent du bord de mer qui nous fera passer une bonne nuit.

Jeudi 6 novembre

Le lever du soleil est juste splendide avec des couleurs pastel. Pas de stress ce matin, pas de camp à ranger. Nous prenons le buffet du petit-déjeuner, avant de piquer une tête dans la mer chaude et limpide. Une douche et un peu de toilette plus tard, nous voilà prêts pour la suite du périple. Direction le Wadi Bani Khalid et les dunes de sable du Wahiba Sands. Nous retournons direction Sur, puis Al Kamil par d’excellentes routes goudronnées. La montée jusqu’au bout du Wadi est facile, pas de piste. En arrivant sur les lieux, nous voyons tout de suite que l’endroit est moins sauvage que d’habitude, il y a beaucoup de véhicules sur le parking. Il y a du monde, mais quasi aucun touriste. Nous ne voyons aucune femme. Les hommes pique-niquent, se baignent, discutent. Les grills fument et la viande dégage une odeur alléchante. L’endroit est splendide, avec une énorme piscine naturelle, un petit pont en fer qui enjambe l’eau, quelques constructions pour faire de l’ombre. On peut sauter dans l’eau depuis plusieurs rochers, l’eau est chaude et propre. Nos femmes restent habillées pour se baigner (t-shirts et bermudas), mais elles sont néanmoins dévisagées, pas par agressivité. Les femmes omanaises arrivent enfin, en groupe, accompagnées des enfants. Mais aucune d’entre elles n’ira dans l’eau. Nous profitons du site. Baignade en eau de mer le matin, en eau douce l’après-midi, belle journée … Pas de possibilité de camper ici, il nous faut bouger. Nous redescendons du site et nous arrêtons dans un resto … indien dans le premier village. Ce sera excellent comme d’habitude. La piste qui part dans le Wahiba Sands n’est qu’à quelques km, ce sera parfait pour y arriver avant la nuit. Dès notre entrée sur la piste, nous sommes abordés par un bédouin qui nous dit avoir un campement peu après et qu’il peut nous conduire dans les dunes. Nous hésitons car nous nous voulons rester indépendants. Nous le suivons tout de même pour voir, et à peine sortis de la piste, nous comprendrons rapidement que partir seul et inexpérimenté dans les sables peut vite devenir compliqué. En effet, la conduite dans les sables souples est difficile et le risque de rester bloquer très important. Bref, nous négocions avec ce bédouin, pour qu’il nous conduise dans les dunes, quelque part où nous serons seuls pour installer notre campement. Il prend le volant de notre Land-Cruiser après avoir bien dégonflé les pneus pour augmenter la portance. Il prend de la vitesse et grimpe une dune d’une déclivité incroyable. Le tout en riant comme un fou. Très impressionnant. Il parcourt ensuite les dunes, jouant avec le terrain, les montées, les descentes, avant de trouver un endroit assez plat, où il y a même du bois sec. Ce sera notre camp pour la nuit. Nous sommes isolés au milieu des sables, la piste principale est plusieurs centaines de mètres au-dessous de nous. Notre bédouin part à pied avec l’heure du rendez-vous pour demain matin afin qu’il nous ressorte de là. Sans lui, nous serions restés en bas, près de la circulation, sans vue, ni le sentiment d’espace que nous avons là. Après la montée des tentes, nous assistons au coucher de soleil, donnant au sable des couleurs orangées et ocre, des ombres, des variations de couleur magnifiques. Malheureusement, un vent fort se lève. Les sardines ne tiennent pas dans le sable et nous devons consolider nos tentes. Nous nous mettons à l’abri derrière un monticule de sable pour manger. Nous ramassons le bois sec et avons de quoi faire un bon feu. Le vent ne durera que 2 heures avant de se calmer et disparaître. Nous restons au clair de lune et à la lumière de notre lampe à gaz. Ce sera notre dernière nuit en camping, au milieu des sables du fond de la péninsule arabique.

Vendredi 7 novembre

Nuit très calme, sans mosquée pour nous réveiller. Nous nous levons pour assister au lever du soleil sur les dunes. Comme d’habitude, Michèle sera toujours la première à être debout et à pouvoir voir le spectacle, alors que comme d’habitude, je serai le dernier et je manque toujours la sortie de l’astre. Les couleurs sont plus douces que celles du soir, mais restent grandioses. Comme prévu, notre bédouin, accompagné d’un enfant, arrive à pied pour nous reconduire sur la piste principale. Une fois le camp plié, nous lui confions le volant et il repart dans les dunes, prenant des chemins que nous n’aurions pas osé emprunter. Il maîtrise facilement les difficultés du terrain et passe là où nous n’aurions pas pensé que cela soit possible. Nous nous arrêtons à leur campement où un café omanais nous attend, avec une purée de dattes. Une femme, portant un masque sur le visage est là et nous présente des créations faites de sa main à l’aide d’un métier à tisser. Nous achèterons quelques « babioles », telles que des bracelets, des garde-pages pour des livres, bref un peu d’artisanat local. Nous reprenons la direction de Muscat, qui se trouve à quelque 200 km. En chemin, nous nous arrêtons à Ibra, où nous ne voyons aucun touriste. Il y a un petit souk local, très typique. Nous voyons des artisans travailler le bois, avec des outils basiques, et réaliser des gravures splendides notamment sur des portes, la grande spécialité de tout le pays. Nous arrivons finalement sur Muscat du côté de l’aéroport. Nous commençons à connaître un peu les voies d’accès aux différents quartiers et nous nous retrouvons assez facilement sur la Corniche de Muttrah. Nous avions réservé par téléphone la nuit au Corniche Hôtel (30 RO), juste en face du marché aux poissons. L’établissement aurait bien besoin d’une rénovation, mais bon, pour une nuit cela ira. Après une bonne douche, nous prenons notre traditionnel repas pakistanais sur une terrasse en face du souk aux poissons. Comme d’habitude, ce sera excellent, bon marché. Personne n’aura connu de problèmes gastriques durant ce voyage. Puis, nous faisons toute la Corniche à pied, une splendide balade qui dure quelques km aller-retour. En revenant sur l’hôtel, les souks se sont animés (ils sont ouverts le matin, puis reprennent vers 16h30), et nous les visitons. Il y a surtout de l’artisanat et des habits. On y voit quelques touristes. C’est intéressant, mais cela n’a rien d’exceptionnel, rien à voir avec les souks d’autres pays. Nous avions vu dans le « Petit Futé » l’adresse d’un resto qui sert des spécialités omanaises dans le quartier de Ruwi. Plutôt que de risquer de se perdre avec notre véhicule dans le flot de la circulation, nous optons pour le taxi. Il y a devant le marché aux poissons des minibus qui font office de taxi collectif en direction du quartier de Ruwi. Démarrage quand c’est plein pour 100 Baisal par personne. C’est local, ça fonctionne, départ. Le taxi nous pose vers la gare routière qui est à environ 300 mètres du resto. Facile ! nous allons donc au Bin Ateeq Restaurant où nous mangerons dans un « salon » privé (en fait une pièce avec tapis au sol), par terre, avec des coussins pour nous caler. Il y a différents menus et nous optons pour celui à 7 RO par personne qui est composé de bien 10 plats différents. C’est bon, mais pas vraiment éloigné de ce que nous avons déjà mangé jusqu’à présent. Nous sommes donc un peu déçus, surtout vu le prix par rapport aux autres établissements. Pour rentrer sur la Corniche, on reprend un taxi collectif. Cela ne doit pas être si souvent que des touristes les empruntent, vu les regards amusés des clients et des chauffeurs. La nuit sera bonne dans un vrai lit.

Samedi 8 novembre

Après le petit-déj’, nous partons visiter le plus beau monument du pays, la mosquée Sultan Qaboos. Elle se visite du samedi au mercredi et de 08h00 à 11h00, attention donc à cet horaire. Le site est exceptionnel, à ne manquer sous aucun prétexte. L’extérieur est déjà magnifique, tout en perspective, avec une architecture islamique moderne. La salle des prières est juste incroyable, avec des lustres, des céramiques, des couleurs dans les tons verts. Il est écrit que cette salle peut accueillir jusqu’à 20'000 fidèles. Nous profitons de ces lieux solennels, avant de retourner aux marchés aux poissons de Muttrah. Autre ambiance ! Mais néanmoins à voir aussi. Il y a là de belles pièces, des thons, des espadons, de petits requins et bien d’autres encore. Des « artisans » préparent les poissons dans un coin du marché pour pouvoir les présenter ensuite sur les étals. Ils leur coupent la tête, les queues, lèvent les filets, très intéressant et parfois spectaculaire. Surtout qu’ils font cela à mains nues et avec des couteaux visiblement bien effilés. Direction ensuite le quartier de Muscat, sur la continuité de la Corniche. L’endroit est certes beau, mais il n’y a rien de vraiment spécial à notre goût. Nous partons finalement sur Seeb où nous avons réservé notre dernière nuit omanaise au Al-Bahjah Hotel. C’est le milieu de l’après-midi, la ville est morte, il n’y a personne dans les rues. Nous peinons même à trouver un restaurant d’ouvert. Finalement, nous mangerons dans un … resto pakistanais. C’est toujours aussi excellent et dépaysant car tous les clients sont des gens du crû. Nous nous régalons de curry pour un prix vraiment modique (5, 2 RO pour 4). Il nous faut maintenant penser à ramener notre 4x4 à l’aéroport. Les femmes resteront à l’hôtel pendant que Fab et moi allons faire le plein et laver la voiture. Les car-wash sont très nombreux, il y en a dans presque toutes les stations services. Un employé lave d’abord le véhicule avec un karscher, puis un autre vient le sécher avec une serviette, un troisième s’occupe de l’intérieur (chiffon et aspirateur). Ils lustrent même le bord extérieur des pneus avec un produit pour les rendre brillants. Apparemment, les Omanais sont pointilleux avec la propreté des voitures ! Tous les employés sont des Indiens, une fois de plus, le métier de laveur de voitures ne devant figurer dans les hautes couches sociales du pays. La restitution du véhicule se fera sans souci à l’aéroport et nous revenons à Seeb avec un taxi. La nuit est tombée, les trottoirs se sont remplis, il y a maintenant du monde à l’extérieur. Fab et moi allons chez le barbier nous faire raser une dernière fois avant notre rentrée en Suisse. Nous nous baladons ensuite dans les rues où les magasins de bijoux (en or) et de vêtements pour femme sont très nombreux. On y voit des robes très décolletées, des couleurs vives et aussi de la lingerie fine. Sous leur robe noire pour sortir dans la rue, les Omanaises doivent finalement être assez coquettes. Nous jouons une partie de cartes sur une terrasse et, mauvaise surprise, 2 personnes viennent nous réclamer de l’argent. C’est la 1ère fois que nous sommes confrontés à la mendicité dans ce pays. Dernier repas. Nous aurons vraiment testé la cuisine indo-pakistanaise. A la fin, nous avons abandonné le riz pour le pain, cuit au feu de bois et toujours présenté sous forme de galette. Nous nous sommes aussi habitués à manger avec les doigts (de la main droite). Retour à l’hôtel, dernière partie de cartes, paquetage des sacs, avant une courte nuit.

Dimanche 9 novembre

Lever très tôt, tiens avant le soleil pour une fois, vers 04h00. Le taxi que nous avions commandé la veille à la réception de l’hôtel est à l’heure. Incroyable hasard, alors que les taxis sont si nombreux, c’est le même chauffeur que celui de notre arrivée qui nous reconduit à l’aéroport. Tout comme à Doha pour le voyage aller, nous avons un problème avec nos e-ticket. Qatarairways ? le système informatique ? Nous ne le saurons jamais. Du coup, nous sommes les derniers à embarquer dans l’A319 qui nous ramène à Doha. L’avion est plein. A peine une heure plus tard, nous avons un court transit à Doha, juste le temps de passer au Tax Free Shop, pour foncer à l’embarquement. Cette fois, de nombreux sièges sont vides dans l’A330. A nouveau des écrans personnels, un grand choix de films, le vol sera tranquille. Nous posons à l’heure prévue à Genève, nos bagages sont là. Un retour sans histoire.
Offres "Packages" avec hôtels aux Philippines? English translation pending
by Sosonia · 2008-10-28 · 13 replies
Bonjour à tous!

Voili voilà que j'ai nos billets d'avion vol sec pour Manille, c'est déjà ça!!! Maintenant, plus je surfe sur le web, plus je nage🤪

Je voulais que nous partions sac à dos au jour le jour, demandant sur place, pour par ex faire du island hopping, excursions etc.. mais je me rends compte que certains hôtels on des forfaits "packages" pour 3 jours-2 nuits, assez intéressants au point de vue prix et aussi plus rassurant que d'arriver sur place et ne savoir où et à qui demander...nous n'avons jamais été aux Philippines...

Pouvez-vous me dire si je devrais finalement réserver avec l'hôtel que j'ai choisi où pouvez-vous me confirmer que nous n'aurons aucun problème à trouver des gens sur place qui proposent tous les loisirs et excursions possibles? sachant que nous y serons en janvier-février prochain😉! Autre question, me conseillez vous de réserver certains hôtels aux Visayas, ou bien non pas nécessaire?

D'avance grand merci pour vos réponses!!

Sonia
S'installer au Paraguay pour une mission de huit mois English translation pending
by BM06 · 2008-09-16 · 17 replies
Pour une mission de 8 mois, je vais m'installer à ciudad del este dès octobre via le Brésil. Peut-on louer une voiture sans investir lourdement? Que faut-il prévoir en particulier avant de partir? que faire en premier sur place (sauf logement- pas d'enfant)?😮 Je prépare ce voyage pour la semaine prochaine, merci de votre aide.
Mariage cubain/québécoise: English translation pending
by Conchacha · 2008-09-06 · 104 replies
Bonjour à vous femmes amoureuses et mariées avec un cubain

J'ai un homme dans ma vie depuis 6 mois. Il est de la province d'Holguin à Cuba et j'en suis amoureuse. Nous nous marierons fin 2008 début 2009.

Je connais à propos des procédures et de l'argent qu'il faut... ma question ne se situe pas au niveau de cela.

J'aimerais savoir si votre mari a bien supporté la francisation (les cours de français offerts par le gouvernemet du Québec), le premier emploi, y a-t-il eu des problèmes de communications, avec le patron, de racisme... a-t-il dû travailler plus durs que les québécois dans son environnement de travail parce sa différence, et sa difficulté à communiquer et à comprendre les autres... le racisme auquel en tant que couple nous devons faire face ici au Québec par des gens à l'esprit ferme autant employeurs, que voisinage, famille, enfants, entourage...

Est-ce que ton mari cubain a réussi à payer au moins pour sa nouriture et ses vêtements pour contribuer économiquement et dans une période de combien, 3 mois, 6 mois, en même temps que ses cours de francisation?

J'ai beaucoup de craintes car je suis une mère monoparentale de 2 ados et je n'ai pas une grande marge de manoeuvre, car malgré que j'occupe un très bon emploi bien rémunéré, il ne me reste pas beaucoup d'argent de disponible une fois toutes les dépenses du mois payées.

Merci de m'aider à trouver des solutions pour mon amoureux cubain et moi-même.

xx
Retour de trois semaines de Madagascar English translation pending
by Verone · 2008-06-19 · 40 replies
Me voici de retour de Madagascar (3 semaines de circuit et séjour). Pour rappel, voici notre périple : Arrivée à Tananarive Départ pour Andasibe (visite de l'îlot des lémuriens, d'un parc privé et du parc d'andasibe) : pleins de lémuriens, les cris des indri indri.... le bonheur Route vers Tamatave Route vers Soanierana ivongo pour prendre le bateau vers sainte marie : une vraie expédition car... 3 h de route cahotique et surtout... un pont coupé (il a fallu décharger et prendre un autre minibus de l'autre côté du fleuve) 4 jours de séjour à Sainte marie au Soanambo : Balllades à l'ile aux nattes, dans le nord de l'île Retour en avion à Tana et départ le lendemain en avion à Diego 3 jours de visite dans la région de diego (mer d'emeraude, montagne d'ambre et les fameux tsingys rouge et rary) Route vers Ankify et fin du séjour sur la presqu'ile d'ankify dans de charmants bungalows avec plage privée pendant 5 jours Retour à la réalité et à la grisaille parisienne... Le circuit était bien rythmé (circuit + séjour + circuit + séjour). Hormis à Tananarive et Tamatave où nous avons eu froid, sinon... temps superbe (pas trop chaud mais beau). Poisson et fruits de mer tous les jours (un vrai bonheur)... Que dire de Madagascar aujourd'hui ? mon premier séjour remonte à 2002 (année de la crise et des promesses du nouveau président). Les gens semblent déçus car les promesses n'ont pas été tenues (mais ici aussi on connait ça). Hormis un réseau routier qui s'est amélioré (pas partout... surtout où les camions de Monsieur le Président doivent passer), et un parc automobilie plus récent, les changements ne sont pas majeurs et la pauvreté règne toujours autant ! Ce pays est pourtant superbe.. avec pleins de ressources naturelles.. mal exploitées.... Je n'ai pas perçu (c'était ma crainte) d'insécurité... mais... lors de nos derniers jours, on nous a dit que la famille Picard (les surgelés) qui ont une maison à Nosy Be se sont fait attaqués. Deux gardes sont morts.... Nous n'avons pas fréquenté ces hauts lieux touristiques... Ce que nous avons apprécié : le côté "hors saison" de fin mai/début juin car peu de touristes.... Si vous avez des questions sur le voyage, les hôtels, les bons plans (même si nous n'étions pas en "routardes").... n'hésitez pas !
Louer une voiture aux États-Unis avec un permis de conduire international? English translation pending
by Nouxel · 2008-06-11 · 21 replies
Bonjour à tous,

j'aurais aimé savoir si il était obligatoire ou conseillé d'avoir un permis de conduire international pour louer et conduire une voiture aux etats-unis. Certains sites de locations disent que non d'autres que oui, j'aimerais que des gens ayant déjà loué une voiture la-bas me renseignent....

Merci d'avance.
Quoi visiter pour une semaine en Égypte? English translation pending
by Amande69 · 2008-06-03 · 49 replies
Bonjour a tous,

Je projette de voyager en Egypte avec mon conjoint entre mi-octobre et fin novembre.

Notre budget etant serre nous souhaitons y partir 1 semaine.

Cela fait court au regard de tout ce qu'il est possible de visiter alors pourriez-vous avoir la gentillesse de m'aiguiller sur les visites/Lieux incontournables ?! On m'a dit que coupler croisiere sur le nil et 1 ou 2 jours au Caire etait pas mal...

Pour info j'aimerai passer par une agence de voyage.

Merci d'avance pour vos reponses et vos precieux conseils !

Aventureusement Amande
Cuba: congrès du parti communiste en 2009 English translation pending
by Cricri · 2008-04-29 · 15 replies
Peut-être que ça apportera quelques changements à Cuba, étant donné que Raul Castro semble être plus ouvert que son frère Fidel. du moins, je l'espère...

Article parut sur un site internet québécois.

Cuba: premier Congrès du Parti communiste depuis 1997 45 minutes Par Anita Snow, The Associated Press--

PUBLICITÉ

LA HAVANE - Le président cubain Raul Castro, qui a officiellement succédé à son frère Fidel en février, a annoncé lundi soir la convocation pour 2009 du premier Congrès du Parti communiste depuis 1997. Les orientations politiques qui y seront définies influeront probablement sur l'avenir de l'île longtemps après le règne des Castro.

Le cadet du Lider Maximo, qui à 76 ans remplace son aîné âgé de 81 et souffrant de problèmes de santé, a par ailleurs déclaré vouloir commuer les peines de plusieurs détenus condamnés à mort, tout en insistant sur le fait que la peine capitale resterait en vigueur à Cuba.

Le VIe Congrès du PC cubain se tiendra au second semestre 2009, a précisé Raul Castro. "Ce sera une magnifique occasion pour méditer collectivement sur l'expérience de ces années de révolution au pouvoir, et un moment important pour élaborer l'avenir de la politique du parti dans les différentes sphères de notre société", a-t-il promis, lors d'une réunion plénière du Comité central retransmise à la télévision.

Raul Castro est le deuxième secrétaire de la puissante organisation puisque formellement, Fidel Castro demeure le n1, mjme s'il n'a plus été vu dans aucune manifestation officielle depuis la déclaration de sa maladie en juillet 2006, qui l'avait amené à transférer "temporairement" ses pouvoirs à son frère.

"Si nous avons beaucoup travaillé ces derniers mois, il faudra redoubler d'efforts à l'avenir", a dit Raul Castro, observant que les communistes auront à déterminer les orientations, y compris pour le moment où "les générations historiques ne seront plus là". Nombre des dirigeants actuels du PC n'étaient au mieux que des enfants lorsque les révolutionnaires emmenés par Castro ont renversé la dictature en 1959.

L'annonce du prochain Congrès survient après que le nouveau président cubain eut pris plusieurs mesures sociales mineures pour faciliter la vie quotidienne de ses concitoyens. Le PC, seul parti politique d'existence légale à Cuba, est placé sous la direction des mêmes principaux acteurs que le gouvernement.

Le Congrès de 1997 avait servi à planifier la politique générale pour les cinq années suivantes mais n'avait guère changé l'orientation générale, consacrant beaucoup de temps à l'amélioration de l'efficacité des exploitations et usines d'Etat pour relancer l'économie moribonde de Cuba.

Le IVe Congrès s'était tenu en 1991, dans le contexte difficile pour l'île de la chute du Mur de Berlin et de l'effondrement de l'Union soviétique. Il avait ouvert la voie à de modestes réformes économiques et politiques, avec notamment l'élection directe du Parlement, le rapprochement avec l'église et la création de petites entreprises privées.

Raul Castro a également annoncé lundi soir que la condamnation à mort de plusieurs détenus serait commuée en peine de prison dans les prochaines semaines. Le nombre de personnes concernées n'a pas été précisé mais cela inclura probablement deux ressortissants d'Amérique centrale condamnés en 1997 pour des attentats à la bombe à La Havane, dont l'un a tué un touriste italien.

Le président cubain a déclaré que ce geste de bonne volonté n'avait pas été décidé "sous la pression" et relevait "d'un acte souverain, conséquence de la conduite humanitaire et éthique qui a toujours caractérisé la révolution cubaine".
Assurance auto pour un camping-car au Mexique English translation pending
by Plusloin · 2008-03-25 · 49 replies
Bonjour,

Nous sommes actuellement en train de faire un tour du monde en camping-car. Partis depuis 7 mois de France, nous n'avons pas rencontré de problème pour assurer notre véhicule dans les différents pays traversés en Amérique du sud (Argentine, Bolivie, Chili, Pérou, Equateur). Par contre, nouvellement arrivés au Mexique, nous venons de discuter avec une assurance, GNP pour ne pas la nommer, qui nous demande 543 dollars, pour 6 mois obligatoirement alors que nous sommes ici que pour 2 mois maxi. C'est exhorbitant et nous avons refusé. Nous continuons à chercher, mais si vous aviez des infos, cela nous aiderait beaucoup. Pécisons que notre camping-car est actuellement sur un cargo pour une arrivée à Mazatlan le 28 mars. Nous devons lui trouver une assurance d'ici là pour le récupérer.

En vous remerciant par avance, Genevieve et Michel www.casenavenroute.com
Thailande...les experts neuneus! punaisons.... English translation pending
by INasia · 2008-03-17 · 61 replies
Société – Les routards étrangers accusés d’infester de punaises les trains thaïlandais.- Le nationalisme thaïlandais a brillé ce week-end dans la presse à propos de l’infestation la semaine dernière de plusieurs trains par des punaises de lit. Dans un article paru samedi dans le Bangkok Post, intitulé Foreign backpackers deny they're bed bug spreaders, deux journalistes demandaient à des voyageurs en sac à dos, tous étrangers, de réagir à une théorie du Ministre des transports. Ce dernier aurait affirmé, vendredi, que les insectes suceurs de sang avaient certainement été importés dans les wagons par des routards, après avoir "sauté dans leurs sacs à l’occasion de treks en forêt". Les globe-trotters interrogés ont tous exprimé leur écœurement de se voir ainsi stigmatisés. Mais comme si ce n’était pas assez, le quotidien en langue anglaise a cru bon de conclure l’enquête par une parole d’expert pour le moins éloquente quant à l’intention de l’article : "certains étrangers, réfugiés et touristes, n’aiment pas prendre de bains, ils attirent donc les insectes, " expliquait à la fin du texte une entomologiste de l’université de Kasetsart. Il fallait bien les avis éclairés d’un ministre, d’une scientifique et de deux journalistes pour arriver à une telle conclusion. En voilà en tout cas qui gagneraient à courir le monde avec un sac à dos! (www.lepetitjournal.com/bangkok.html) lundi 17 mars 2008
Budapest ou Vienne? English translation pending
by Tourdeurope · 2008-03-15 · 8 replies
Bonjour,

je serai 4 jours à bratislava, ce qui est pas enorme, mais j'aimerai faire un saut soit à vienne soit à budapest pour 2 bonnes journées. le probleme est que je ne sais pas quelle ville choisir ? vienne est moins loin mais surement plus cher, tandis que budapest à l'air plus joli. d'ou mon interrogation ne sachant trop ou aller pour un temps assez court ?

merci
Visiter le Mont Rushmore? (États-Unis) English translation pending
by Bbirdy · 2008-03-13 · 23 replies
Bonjour.

Je pars dans l'Ouest Américain cet été (30 jours sur place). Bien que ce soit excentré par rappor aux sites comme le Grand Canyon, Bryce, Arches, etc (qui eux sont assez proches les uns des autres), j'ai l'intention de monter jusqu'à Yellowstone. Et une fois là-haut, sachant que j'irai jusqu'à Cody, je me demande si ça vaut le coup de pousser jusqu'à Devils Tower et Mount Rushmore.

Avis aux connaisseurs... Et merci d'avance !
Film: "Les Ch'tis" English translation pending
by Toukoul · 2008-03-12 · 95 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je n'ai pas trouver de rubrique cinéma alors je mets le sujet ici en Audio-Visuel.

" Les Ch'tis "

Tous les Forums francophone en parle, les américains prépare un remake dont le titre sera il semblerait " the Rednecks " .

Donc il semblerait que ce film restera dans la cinémathèque française comme la Grande Vadrouille, Les Bronzés ou Hôtel du Nord le sont.

Donc, un voyage non pas au delà des frontières de l'Europe mais d'une région à une autre, ceci avec la vision des Us et Coutumes au sein d'un même pays.

Alors n'attendons pas qu'il soit 1 an au Box-Office pour oser dire que c'est un bon moment 😉

Bonne journée.

A tantôt.
Mariage à Varadero avec un Cubain English translation pending
by Chanelle80 · 2008-03-11 · 396 replies
Bonjour je compte me marier en juin 2008 avec mon conjoint qui est cubain moi je suis canadienne. J'aimerais savoir si quelqu'un l'a déja fait a varadero et comment je fais pour l'organiser. Y a il un palais de justice ... Pour la réception après..... on m'a dit que c'etait impossible dans un hotel . Aidez-moi svp...
Carte American Express Air France-KLM English translation pending
by Fabaix · 2008-02-25 · 195 replies
Bonjour Je possède une carte amex Platinum "classique". Ma mère vient de me parrainer pour une carte amex AF KLM Gold. Savez vous si il existe une amex AF KLM Platinum? Pensez vous qu'il n'est pas utile de garder la Platinum "classique"? MErci pour vos avis
Randonnée à vélo longue distance et mini budget matériel English translation pending
by Aurelmouth · 2008-01-03 · 50 replies
Bonjour à tous,

je compte me mettre au vélo de longue distance mais j'ai un gros souci...de budget !!!

En me renseignant un peu partout, je ne trouve que des posts avec un vélo qui coute cher, du matos qui coute cher, etc...

Donc je vous expose ce que je souhaiterais faire et vous me dites si ça relève de la psychiatrie...

- Mon objectif est de faire essentiellement de la route. Le Ventoux est prévu pour début Mai avec départ du Luc en Provence. Rouler hors routes ne me motive pas pour l'instant.

- Je pense me doter d'une remorque car j'ai cru comprendre que les roues arrières n'aimaient pas trop les sacoches. Et ça me parait plus adapté. Mais au niveau tarif dur dur. Je ne sais pas encore trop comment je vais my prendre.

- Pour le vélo, je m'oriente vers un VTC ou VTT avec pneu route pour privilégier une position haute.

En terme de vélo, à lire les posts j'ai l'impression que rien n'est possible avec un vélo à 100 Euros !!! Et pourtant c'est bien ce que je voudrais...

En bref, avec un budget de 100 Euros, que me conseillez vous ? En neuf ou occas. Les vélo de décath, intersport… dans ces budget là sont ils si indignes que cela ? J’attends vos proposiions. J’en ai vu d’occas de déacth qui valent 250 euros à 99 euros. Sinon, quel est l’essentie que je dois avoir pour ce prix là ?

Pour la remorque/sacoches, que me conseillez vous avec un budget de 100 Euros grd maxi. Les sacoches abiment elles vraiment le vélo ? C’est sur que je pref la remorque mais les tarifs sont très chers, à moins de prendre une remorque pour enfant sur ebay, elle ne fait que 14.5kg…

Voilà je ne détaille pas plus en espérant discutez avec vous sur mes choix.

Merci et bonne route…
Retour de Sihanoukville: état des lieux et des plages English translation pending
by Mavietongs · 2007-12-14 · 7 replies
De retour d'un mois au Cambodge, je souhaite vous faire part de mes impressions sur les plages de Sihanoukville car si j'ai reccueilli beaucoup d'infos précieuses ici avant de partir sur PP, Battambang, Siem Reap...en revanche sur Sihanouk, je fus étonnée... Sur les guides (routard 2006/2007 ou LP), à Sihanoukville, selon eux il n'y a que 4 plages...voici ce que j'ai vu:

La plage de Victory Beach : bétonnée à 90%, quand je dis "bétonnée" ce n'est pas devant mais sur le sable, c'est à dire que pour mettre les pieds dans l'eau il faut sauter de la berge d'un hôtel ou d'un restaurant...il reste un banc de sable de quelques mètres sur lequel sont disposées des chaises longues...donc le sable est sous les chaises longues....la proximité du port fait que l'eau est assez sale sur cette plage. La plage d'Independence Beach : début décembre, la moitié de la plage etait fermée pour travaux...je ne sais pas ce qui va lui arriver mais je m'inquiette...l'autre partie c'est un banc de sable peu large envahi par des restaurants de plage qui disposent des chaises longues tout le long...pas facile de voir un peu de sable et d'avoir un mètre de tranquilité... La plage de Sokha: très belle mais quasi interdite car elle est devenue pour 90% la propriété d'un hôtel pas pour routard (pour votre info le 1er prix d'une chambre est de 125 dollars), un gardien vous fait dégager si vous pénétrez sur la partie privée... c'est donc interdit de marcher sur cette plage! Reste pour les autres une centaine de mètres accessibles à tous sur la partie sud et sur la partie nord reste un village de pêcheurs que l'hôtel aimerait bien voir dégager aussi. La plage Ocheteal :là c'est la cour des miracles! La plage si on enlève tout (mais ça n'est plus possible) est belle...une majeure partie est totalement envahie par des bars, restau et hôtels qui eux aussi disposent en journée des chaises longues et le soir des tables pour dîner. Marcher tranquillement le long de cette plage relève de l'exploit. Un ballet incessant de gens sollicitent votre générosité, bien sûr c'est toute la misère de ce pays qui marchent sur cette plage : des mutilés, des aveugles chanteurs ou musiciens conduits par une femme ou un enfant, des vieillards, des femmes seules avec leur bébé, des femmes qui vendent des fruits, des langoustines, des fringues mais aussi des enfants d'une immense pauvreté qui récupèrent les bouteilles en plastique ou les cannettes vides, d'autres enfants un peu moins pauvres vendent des bijoux "pour payer l'école", j'oublie les femmes qui veulent vous masser, vous pédicurer, vous manicurer et quelques vendeurs de lunettes Dior ou Chanel....bref il ne se passe pas une minute du matin au soir sans être face à quelqu'un qui aimerait bien un peu d'aide....tout cela avec gentillesse. A cela il faut ajouter le comportement des touristes: à 0.5 dollars le 1/2 de bière...ça n'est pas toujours très beau à voir et ce dès le matin... Si l'on poursuit vers la partie sud de cette plage, elle est encore peu occupée, quelques restaurants à l'extrémité et des constructions sont en cours, mais comme il n'y a plus rien elle est une immense poubelle.

La plage de l'Ostrei : plage pas encore sur les guides ce qui fait d'elle une plage normale, elle se situe au sud d'Ocheteal, à pied compter 45 minutes de marche....un hôtel la surplombe à son extrémité nord, 3-4 paillottes sont déjà installéees en son centre mais le reste demeure une belle plage...intutile de vous dire que c'est là que j'ai terminé mon séjour...😎 Mon impression générale est que Sihanoukville est un immense chantier où les plus miséreux se rassemblent dans l'espoir d'une vie un peu moins dure, je ne suis pas certaine qu'ils auront un quelconque bénéfice de cet essor touristique, je crains même compte tenu du "n'importe quoi" des constructions et du bétonnage physique du sable que Sihanoukville soit un piège pour eux. J'ai passé mes 1eres nuits au House of Malibu à Ocheteal: mauvaise idée...35 dollars, une chambre en fin de vie mais surtout mitoyenne avec une boite de nuit. Sur le site de cet hôtel, on voit qu'il est au bord d'une plage mais depuis il a fait comme les autres et a construit une terrasse sur cette plage et donc il n'y en a plus, il Y a maintenant des marches en béton qui descendent de cette terrasse à la mer. De ce fait les promeneurs sont obligés "d'escalader" cette terrasse s'ils veulent marcher le long de la plage... Puis j'ai logé au "Orchidée Guesthouse", très bien mais en ce moment une construction est en cours sur le terrain d'à côté et le chantier travaille aussi la nuit....c'était mieux que la boîte de nuit mais j'ai connu plus calme!😕 Reste les îles, j'ai passé une journée sur l'île Bamboo Island, sympa et tranquille.

Je ne voudrai pas laisser une mauvaise impression de ce pays par mes remarques, je pense juste qu'il vaut mieux savoir ce que l'on va trouver avant d'imaginer une fin de séjour cool au bord de la mer et si pour certains terminer ses vacances les pieds dans l'eau n'est pas une obligation, je les invite à rester quelques jours de plus à Siem Reap plutôt qu'à Sihanoukville...car ce pays mérite un voyage.🙂
Hôtel Riviera Princess all suites and spa English translation pending
by Folledusud · 2007-08-16 · 60 replies
Pourriez-vous me dire où est situé ce nouvel hotel (entre quel et quel autre hotel)? Et est-ce que c'est proche de playa Del Carmen à pied ou en scooter? Et la plage dans ce coin là c'est comment? (sable, entré dans l'eau pente abrupte et roche, vagues)

Merci Stephanie
Système de santé cubain vu par M. Moore English translation pending
by Paloisdepau · 2007-07-18 · 76 replies
Ce matin, j'ai visionné le film documentaire SICKO(qui raconte les dérives du systeme de santé americain) avec mon epouse "ex-medecin de la republique democratique de cuba".......et dans ce doc un court passage montre M.Moore amenant à cuba un groupe d'americains se faire soigner à Cuba, ces derniers atterissent dans un hopital de la havane ou ils sont tout de suite pris en charge dans les meilleures conditions(documentaire qui sous entend que pour les cubains cela est la meme chose), ce doc. nous décrit un systeme de santé idyllique..................ET VOILA que mon epouse me dit "TOUT CELA EST FAUX!!!!!!!":un patient cubain doit souvent attendre plus de trois mois pour avoir accés aux memes traitements que nos chers etats uniens ont beneficie; d'autre part la medecine n'est pas aussi gratuite à cuba comme le montre ce documentaire....................et il aurait été sympa que ce M.MOORE parle un petit peu de la condition des medecins à cuba (salaire miserable;interdiction de sortir du pays librement)......pas très enviable.
Air France et les expulsions English translation pending
by Gronico · 2007-07-11 · 30 replies
Lu ce matin ici, Entre autre on peut y lire: Gilles Nicolli, secrétaire général de la CFDT-Air France, déclare mercredi que le personnel navigant subit "de plus en plus le traumatisme de la violence que subissent les personnes reconduites aux frontières". mais aussi: Selon lui, les expulsions, parfois musclées, ont "un impact sur les passagers que nous transportons; cela a une image négative pour l'entreprise et les personnels, bien souvent, sortent assez difficilement de ces épreuves".

Le problème est-il un problème d'éthique vis a vis des expluses, ou plutôt un problème d'image de marque ?

J'aimerais bien avoir (par curiosité) ce qu'en pense les forumeurs membres D'AF ! D'un point de vue personnel, je pense que ce n'est pas a une compagnie publique de s'occuper de ca... on a bien des militaires partout non?
Cuba: pourquoi l'embargo depuis 48 ans? English translation pending
by Vivva · 2007-07-02 · 204 replies
Est ce que quelqu'un pourrais m'expliquer pourquoi il y a un embargo depuis 48 ans??🙁 qu'est ce que Cuba peut bien avoir fait aux État Unis pour que cette embargo perdure année après année?? Jaimerais bien comprendre?? merci pour vos commentaire!🙂 Quelle serais la solution d'arrêter d'allé en tout inclus? pour boycoté! (allé dans une autre destination comme R.D)??
S'installer à Bangkok English translation pending
by Cyrillekaty · 2007-04-26 · 31 replies
nous sommes en couple et souhaitons nous installer a bangkok, cherchons des infos sur le budjet a prévoir pour 1 an, et toutes autres infos sur la vie dans cettte mégalopole. N'ayant pas eu l'occasion de faire un premier voyage en thailande, nous savons que cela ne sera pas facile mais sommes trés motivés. Nous comptons également ouvrir notre société là bas, qu'est il le plus facile? l'ouvrir en france et la transporter? ou l'ouvrir là bas directement? Nous avons une connaissance minimum du pays mais encore trop de carrence sur le sujet et faisons appel a vous pour des infos utiles. Merci d'avance pour vos réponses et pour votre aide.
Voyage en Ecosse à vélo trois semaines fin août English translation pending
by Kwen · 2007-03-20 · 22 replies
Bonjour à tous et à toutes, Nous sommes 4 et nous faisons du vélo. Nous partons en Ecosse cet été. L'idée serait de partir de Glasgow et de parcourir les highlands à vélo à la rencontre des paysages merveilleux, des chateaux inquietants et autres betes mysterieuses hypnotisnat quelque voyageur égaré. Je voudrais savoir tout un tas de chose pour préparer le voyage au mieux.

Peut-on amener son vélo en avion? Est-ce sur? Et cher? Vaut il mieux le prendre en Ferry??? Est-il facile de louer des vélos sur place? A qui s'adresser? combien cela coute t il? Quel itinéraire un connaisseur et fin amateur conseillerait-il dans le nord? (je m adresse ici à un sportif raisonnable, l'avis d'un iron man serait en décalage avec nos capacités de cyclistes du dimanche) Le camping sauvage est-il admis? (si la pluviométrie est d'accord) Quel budget prévoir raisonnablement (cout de la vie (nourriture, campings, B&B), pour les pubs on s'arrangera)?

Comme vous voyez nous en sommes à l'avant projet mais toutes vos infos seront une grande aide pour nous. Merci d'avance pour toutes les infos que vous pourrez me transmettre. A bientot.😉
État des routes au Lahdak-Zanskar? English translation pending
by Dhes · 2007-03-14 · 21 replies
Bonjour à tous

Nous allons au Lahdak fin Juin, debut Juillet et nous nous inquietons de l'etat des routes dans cette region, surtout la route Leh Manali

Qu'en pensez vous ?

A +
Guide des classes de réservation Air France English translation pending
by FàTahiti · 2007-02-07 · 53 replies
Bonjour, existe t-il un site où sont expliquées les classes de résa chez AF, ils avaient promis une simplification mais il y en a au moins toujours une bonne dizaine. Merci aussi de m'indiquer quelle est la classe prime pour la classe ECO.

Comment se fait il que la IATA n'ait pas exigé une grille commune internationale, car même chez Skyteam les codes des classes de résas ne sont pas les mêmes !! paradoxal que chacun continue sa cuisine de son côté, plutot que d'harmoniser au maximum....Exemple la classe dite Lima qui rapporte plus chez DL que chez AF .....

Merci à tous
Borat (film) English translation pending
by Williama · 2006-11-17 · 23 replies
Avez-vous vu ce film? votre avis? Borat : c'est l'histoire d'un vrai-faux reporter Kazak raciste, misogyne, homophobe et antisémite qui va tourner un documentaire sur la vie aux USA pour le profit de sa glorieuse nation: le kazaksthan. Le lancement du film fait déjà du bruit aux États-Unis, du fait d'un marketing surfant entre la fiction et la réalité. On a frolé l'incident diplomatique entre les 2 pays et par solidarité la Russie ne le diffusera pas.
Annulation de vol cause soupçon de complot terroriste et vol dans les bagages English translation pending
by Cathli · 2006-09-20 · 12 replies
Le 13 aout nous avons pris l'avion à los angeles pour rentrer sur Lyon via Londres. Nous étions déjà un peu inquiets car depuis le 10/08 fox news titrait "terreur dans le ciel " et annonçait les découvertes des services secrets sur un projet de complot qui aurait visé à détruire plusieurs avions de ligne entre les USA et l'Angleterre. Nous avons du embarquer avec pour seuls bagages à main notre porte feuille et notre billet d'avion. A contre coeur nous avons rangé nos appareil photo, caméscope, téléphone portable dans notre valise. Notre voyage fut sans encombre mais arrivés à Londres nous nous sommes rendus jusqu'à notre terminal de départ pour l'Europe avant de recevoir une photocopie avec quelques conseils et l'info suivante " tous les vols pour l'Europe sont annulés...jusqu'à nouvel ordre! Peut être reprendrait il dans trois jours?" nous laissait entendre la personne chargée de nous informer. Elle nous engage à récupérer nos bagages et à aller à l'hotel. Alors que nous recherchons nos bagages aucun tapis de déchargement n'annonce notre vol d'arrivée. Nous nous renseignons sur place et là on nous dit que c'est peine perdue de chercher nos bagages ils sont enregistrés jusqu'à Lyon nous les trouverons là bas. Nous retrouvons sans rien sauf notre visa card ...(ouf merci) dans une pagaille pas possible, avec nos trois enfants à charge, notre employeur qui nous attend le lendemain au boulot!! Nous décidons de quitter ce désordre au plus vite. Location de voiture, ferry, avion caen Lyon ; nous n'aurons finalement que 20 heures de retard... Seulement à l'arrivée toujours pas de bagages... Ceux ci sont arrivés 10 jours plus tard; Tellement contente de leur livraison je signe sur l'écran informatique noir que me tend le livreur de chronopost. Sauf qu'à l'ouverture manquait; le caméscope, l'appareil photo et le téléphone portable...une valise était mouillée et le linge moisi à l'intérieur!

A ce jour je ne sais vers qui me retourner pour me faire rembourser les frais engagés pour rentrer alors que j'avais déjà payé un billet retour? ( billet payé à american airlines et vol londres lyon exploité par British Airways) pour me faire rembourser le matériel volé et détérioré dans nos bagages? J'ai envoyé des recommandés à American airlines, British Airways, un fax au service bagages globe ground de l'aéroport de Lyon, intervenu auprès de mon agence de voyage, déposé plainte au commissariat mais le schmilblick n'a pas avancé d'un pouce.

Y a t-il d'autres personnes dans notre situation? Que peut on faire?

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display