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Endroits les plus intéressants aux Etats-Unis avec un enfant de 12 ans? English translation pending
by Sandrinei · 2012-08-11 · 16 replies
Bonjour,

Nous programmons de partir 3-4 semaines en juillet 2013 aux Etats-Unis (à priori plutôt la côte Ouest) avec notre fils de 12 ans. Pouvez-vous m'indiquer quels sont les états les plus appropriés pour que le voyage soit le plus intéressant pour lui ? (parcs d'attractions, "parc" à thème (dinosaure, indiens...), parc animalier (si possible où l'on peut voir des animaux en liberté et non pas des zoos) etc.. Il y a bien la Floride avec Orlando et les Everglades mais ce ne sera pas la bonne saison. Un grand merci d'avance à tous ceux qui voudront bien répondre à ces questions !

Sandrine
Boucle de quinze jours: Los Angeles - San Diego - Las Vegas - San Franscisco - Los Angeles English translation pending
by Fancho29 · 2012-07-31 · 61 replies
Bonjour,

Tout d'abord merci pour votre site qui est une mine d'information impressionnante. Nous sommes 2 bretons qui partent bientôt sur la cote Ouest des Etats-Unis (2ème quinzaine de septembre) Je suis en train de finaliser notre parcours afin de faire nos réservations de logement (Je sais on ne s'y prend pas très tôt)

Notre avion est déjà réservé, nous faisons un aller-retour Los Angeles Paris.

Concernant les logements, nous pensons faire du camping au maximum pour limiter les coûts, mais aussi tout simplement car ça nous plait plus que les hôtels. Il n'est par contre pas évident d'avoir beaucoup d'info sur les camping (Présence de douche notamment ?)

Nous voulons voir un maximum de chose (comme tout le monde) (Un peu de ville, la cote, un peu de parcs) mais sans trop se presser non plus pour profiter de la mer et se poser un peu. Ce doit être le 1001 ème Road trip en Californie qu'on vous demande de commenter ! Voici donc ce que j'ai prévu pour le moment. J’ai déjà enlever le Grand Canyon, que je voulais voir, car ça me semblais un peu chargé, mais j’aimerai bien lui trouver une petit place quand même.

Jour 1 : Arrivé à Los Angeles vers 19h Nuit à LA

Jour 2 : Visite LA Nuit à LA

Jour 3 : Visite LA Nuit à LA

Jour 4 : Route vers San Diego, Visite San Diego Nuit à San Diego

Jour 5 : Visite San Diego Nuit à San Diego

Jour 6 : Route vers Las Vegas Soit on reste à San diego le matin, ou alors on part tôt pour arriver à Las vegas en milieu d’après midi , Visite de Las Vegas de nuit Nuit à Las vegas

Jour 7 : Visite de Las Vegas de jour puis route vers Furnace Creek Arrivée avant le coucher du soleil pour voir Zabriskie Point et si on a le temps Bad water et Artists palette (Sinon ce sera pour le lendemain) Nuit à Furnace Creek

Jour 8 : Death valley puis Bishop / Mammoth lake / Mono lake Nuit à Lee vining

Jour 9 : Visite de Bodie puis route vers Yosemite village via Tiago pass. Visite de Yosemite Nuit à Yosemite

Jour 10 : Route vers San Franscico Suivant la motivation et l’envie du moment, un peu de visite de Yosemite le matin, puis route vers SF puis on se pose sur la cote dans l’après-midi Nuit à San Franscisco

Jour 11 : Visite de San Franscisco Nuit à San Franscisco

Jour 12 : Route jusqu’à Big Sur Avec visite de Monterey, Carmel, Point Lobos… Nuit à Big Sur

Jour 13 : Route jusquà Morro Bay, Santa Maria ou Santa Barbara où nous passerons la nuit

Jour 14 : Route jusquà Malibu ou Santa Monica où nous passerons la nuit

Jour 15 : Visite LA Nuit à LA Jour 16 : Départ pour la France le matin
Avis sur parcours de vingt-six jours dans l'Ouest américain? English translation pending
by Phil1clem · 2012-06-17 · 47 replies
Bonjour,

je vous fais part de ma feuille de travail pour mon circuit USA 2013

C'est le 1er voyage US pour une famille avec 2 enfants .

De plus je peux dire que le voyage suivant (2iem) dans ce secteur n'est pas envisagé dans les 4 ans qui viennent (je sais on est pas à l'abris d'un coup de foudre.😉.). donc il s'agit pour ce 1er voyage de faire des "incomtournables" pour que chacun de nous puisse dire je l'ai vu/fait

Nombreux ferons sans doute remarquer qu'il s'avére etre un classique grand cercle/loop depuis LasVegas avec rattachement de Yellostone. C'est juste car logiqueement dicté par l'optimisation du temps/nombre de km

Bon je me lance, voici mon brouillon de feuille de route,

J1 aprés-midi landing SLC et move to West-Yellowstone

J2+J3+J4 +J5 matin Yellostonne area ( 3,5j)

J5 apres-midi+ J6 matin Grand Teton ( 1j)

J6 apres-midi retour en voiture en direction Salt lake

J7 transition jusqu'a Zion( Springdale)

J8 +J9 matin Zion ( 1,5 j)

J9 apres-midi + J10 Bryce ( 1,5j)

J11 route12 jusqu'a Torrey

J12 CapitolReef + Move to Moab

J13+J14+J15 matin Moab area (2,5j)

(J15 move to Monument Valley)

(J16 matin move to Page)

J16+J17+J18+J19 Page area (4j)

( J19 move to Cameron)

J20+J21 Gd Canyon SouthRim ( 2j)

J21 soirée move to LasVegas

J22+J23 LasVegas( 2j)

(J23 apres-midi move to DeathValley)

J23 soirée +J24 matin Death Valley

J24 apres-midi + J25 matin route direction SanFransisco

J25 apres-midi +J26 SanFransico

Je souhaitais inclure une nuit Cody pour faire le lendemain beartooth scenic highway ...

Je souhaitais inclure une nuit de plus sur la road 12 escalante/boulder : il y a tant de choses à voir😕

Il m'est suggéré de ne pas manquer Dinosor NM , mais c'est un peu excentré de mon circuit qu'en pensez-vous ?

Le plus dur étant en finale de devoir se passer d'une étape faute de temps diponible

Merci de vos commentaires et suggestions , toute idée ou critique etant bonne à prendre. elle sera bienvenue
Ya t'il quelque chose à faire à Flagtsaff? English translation pending
by Nanou77510 · 2012-04-27 · 44 replies
Bonjour,

Je suis en train de prépare mon circuit pour la cote Ouest des Etats Unis. Je voulais savoir si il y avait quelque chose à faire sur Flagstaff?

Parce que je voulais au début faire:

- Laughlin Flagtsaff - Flagstaff Grand Canyon

mais après réflexion je me suis dit que ça serait peut être mieux de faire directement

- Laughlin Grand Canyon

Qu'en pensez vous ?

Si vous avez des conseils je prend tous.
Avis sur circuit San Francisco/Los Angeles/Las Vegas? English translation pending
by Hailey · 2012-04-06 · 7 replies
Bonjour,

J'aimerais connaitre vos avis concernant le circuit que j'ai établi en m'aidant de ceux proposés sur le forum, après les avoir adaptés à ce que je souhaiterais faire, en +/- 15 jours, au mois d’Août.

Avant toute chose je précise que: - j'ai déjà passé 10 jours à San Francisco, c'est pourquoi j'y reste si peu - je ne souhaite pas faire de vraies randonnées - j'ai déjà fait Universal à Orlando, est-ce différent d'Universal à LA? - au départ je voulais faire directement Los Angeles-Grand Canyon pour ne pas passer 2 fois à Las Vegas, ça fait beaucoup de route en une fois mais est ce que ce n'est pas mieux?

J1 : San Francisco (arrivée) NUIT 1 à SF J2 : San Francisco (visite) NUIT 2 à SF J3 : route vers Monterey par la Highway 1 (visite) NUIT 3 à Monterey J4 : route vers Santa Barbara par la Highway 1 (visite) NUIT 4 à SB J5 : route vers Los Angeles par la Highway 1(Universal Studios) NUIT 5 à LA J6 : Los Angeles (visite) NUIT 6 à LA J7 :route vers la Death Valley (460 km, 5h) NUIT 7 à DV J8 : Death Valley (visite) puis départ pour Las Vegas (235km, 2h30) NUIT 8 à LV J9 : Las Vegas départ pour le Grand Canyon (500 km, 5h) NUIT 9 à GC J10 : Grand Canyon (visite) puis départ pour Monument valley (300 km, 3h30) NUIT 10 à MV J11 : Monument Valley (visite) puis départ pour Page (200 km, 2h) NUIT 11 à Page J12 : Page (visite) puis départ pour Bryce (250 km, 3h) NUIT 12 à Bryce J13 : Bryce (visite) puis départ pour Las vegas (500 km, 4h30) NUIT 13 à LV J14 : Las Vegas (visite) NUIT 14 à LV J15 : Las vegas (départ)

Merci à vous!

En PJ: le plan Google maps
Red Rocks 2011 English translation pending
by Veileen · 2012-03-07 · 133 replies
Bien méritées ces vacances là !!! Remarquez, les vacances, on les mérite toujours non ??...

Nous repartons pour la 3ème fois aux USA mais la seconde dans l’ouest cher à notre cœur. Je suis accompagnée de mon mari, nos 2 grands ayant entendu parler un peu trop rando n’ayant pas souhaité venir. Nous sommes hors vacances scolaires du 5 au 19 novembre. Mon anglais a un peu progressé, la vision de séries américaines en VO m’ayant aidé. Mon mari parle d’autres langues mais compte toujours sur moi pour l’anglais.

Cette fois, contrairement à notre précédent voyage 2009, pas de planning : nous nous adapterons au temps et à nos envies : juste une wishlist résolument tournée vers les red rocks et l’aventure ! Nous avions même pensé dormir dans le véhicule mais le froid étant là, c’est le confort d’hôtels sympa que nous avons choisi.

J’ai réservé les billets début juin et choisi un AR Nice-Las Vegas relativement économique 1144 € pour 2 en contrepartie de 2 escales à Amsterdam et Minneapolis (au mieux, c’était une escale vu qu’il n’y a pas de vol direct). Je préfère mettre le budget dans un bon SUV standard 4X4 avec toutes les assurances. Nous passons par le site « locationdevoiture », intermédiaire de FTI qui lui-même s’adresse à Dollars pour 631€.

Nous préparons une fois de plus nos randos avec l’aide des aimables membres de voyage forum, du réputé site Ouestusa.fr et du non moins célèbre Philippe (alias Sedonax sur VF) que je remercie tout particulièrement pour sa gentillesse, sa patience et ses précieux et excellents conseils. Merci cher Philippe !!!

Zou, c’est parti !

5 novembre : valises ok, Esta et passeports ok, boarding pass ok, dollars ok, 2 valises en soute ok, 2 sacs cabine avec le matos photo et mini ordi ok : la check liste est terminée. Le taxi nous attend à 4h30. Cette fois, nous avons réussi à dormir. Les 3 vols se passent très bien avec une attente raisonnable aux escales. A l’embarquement à Nice une famille a tout de même un sacré déboire pour leur départ au Brésil : une femme est refoulée car son billet et son passeport ne sont pas au même nom (nom de jeune fille sur ce dernier et nom de femme remariée sur le billet je crois). Son mari reste avec elle. Seuls leurs enfants et petit-fils partiront finalement. Nous patientons donc le temps qu’ils débarquent leurs bagages… Une fois de plus, plein de films sympa durant le vol Minneapolis-Las Vegas. Là, je n’ai pas eu accès au choix des sièges et nous nous retrouvons dans l’allée centrale avec un couple américain qui mange devant nous quelques kiwis… avec la peau ! Surprenant, à moins que vous ne le fassiez aussi…

Passage à l’immigration : rapide et facile. Au vu de nos passeports, l’un italien et l’autre français, l’agent nous demande où nous habitons. Officiellement de par son job, mon mari a sa résidence en Italie, et moi à notre domicile en France. Il nous demande « Vous êtes mariés ? » « yes ». Temps de réflexion « l’un avec l’autre ??? » Ben « Yes » de nouveau.

Le dernier vol nous semble interminable… surtout sans écran individuel cette fois !

Bref, arrivés à Las Vegas, prise du shuttle pour le Car center où sont regroupés les loueurs de voiture. Une étape importante et légèrement redoutée au vu de tous les petits, voire gros problèmes, que subissent les clients. Il y a 1an1/2 on m’a fait croire à un surclassement gratuit, finalement débité (et hors de prix) mais gentiment remboursé après mon appel « désespéré » à l’agence Alamo de Los Angeles. Ca c’était bien terminé. Cette fois-ci, l’agent me donne la voiture sans histoire quand je lui parle de mon « vrai 4x4 standard ». Toutefois, elle me montre les photos d’un modèle en me précisant que celui-ci est un vrai tout-terrain et que si je choisis ce modèle il faut que je remonte changer le contrat et payer un supplément.

Je descends au parking et commence à chercher un véhicule à mon goût. Mon mari me montre alors un modèle avec de vrais gros pneus 4x4. C’est le véhicule en question, avec le supplément. Nous en choisissons donc un autre : une Ford avec un vrai pneu de rechange et pas une galette, et des pneus pas trop usés. Mais quand même, la jeep nous fait envie et je décide de remonter à l’accueil pour voir la différence de prix. Le préposé du parking me voit remonter et m’interpelle en me demandant ce qui ne va pas vu qu’il m’a vu mettre les bagages dans la Ford. Je lui explique que je préfère la Jeep Wrangler Rubicon et que je vais demander pour le supplément de prix. Il me dit que je n’ai qu’à prendre la clef et que c’est bon comme ça ! Yes ! Finalement, Philippe m’apprendra que ce modèle fait partie des SUV standard et qu’il n’y avait donc aucun supplément à priori pour ce véhicule contrairement à ce que m’a annoncé la préposée. Comme quoi, les agents ont toujours quelques tours dans leur sac !!!

En tout cas, cette voiture a été absolument parfaite en toute circonstances et nous en avons été plus que ravis, sécurisés par ses énormes pneus qui sont passés partout, même pour la Racetrack… et qui nous ont même sauvé la vie un soir…

La prise en main est, cette fois, rapide. Plus aucun problème avec le pied gauche. On dirait que j’ai conduit hier une automatique. La seule chose que je n’arrive pas à régler, ce sont les énormes rétros.

Arrivée au Tropicana. La chambre est sympa mais pas rénovée comme celle proposée sur le site internet. Vraiment épuisés, nous commandons une salade dans notre chambre : mais pourquoi tant de poivre !!! Puis j’attaque mon blog pour la famille. Je n’avais pas remarqué que le petit ordi acheté en Italie par mon mari a un clavier qwerty et c’est vraiment pénible pour moi. Nous nous couchons pour, nous le savons, une courte nuit, malgré la fatigue.

6 novembre :

Je me réveille à 3h23 ! Francesco aussi. Impossible de fermer l’œil pour moi mais lui arrive à se rendormir un peu. Nous patientons et partons vers 6h15 pour le Walmart du coin. Nous y achetons la traditionnelle glacière et de quoi la remplir pour les pique-niques et petit déjeuners, un kit de réparation pour une éventuelle crevaison, une couverture en polaire pour cacher les bagages malgré les vitres foncées et un support standard pour gps car si j’ai bien pensé au gps de route, celui-là, je l’avais oublié. Au moment de passer à la caisse, un gros « crac » sous mon pas : je viens d’écraser mes lunettes de vue de près qui sont tombées sans que je m’en aperçoive ! Un verre a sauté et la monture est toute tordue. Dire que c’était ma paire « costaude ». Bon, j’ai quand même une autre paire plus délicate qui en verra d’ailleurs de toutes les couleurs par la suite ! Temps mitigé et nous prenons la direction de Valley of Fire, petit State parc que nous adorons.





Premier arrêt et ballade sur la route montant à White Domes. Un couple de parisiens vient de se marier au bord de la route. Ils sont charmants. Il n’y a qu’eux, le prêtre et la photographe. Je discute photo avec elle. Elle aime aussi beaucoup son Pentax même si professionnellement, elle utilise son Canon.











Nous déjeunons d’une salade à l’extérieur mais il fait assez froid et au bout d’1/2h, le temps vire à l’orage. Nous cherchons le début de la rando pour Fire wave que nous ne connaissons pas. En fait un sentier balisé part d’un parking plus haut mais nous ignorons son existence et j’ai rentré dans mon gps de rando les coordonnées de l’accès passant par un très joli petit canyon. Nous sommes arrêtés par de grosses marres d’eau et une brusque ondée se déverse juste à notre retour à la voiture.







Quelques minutes plus tard nous nous arrêtons sur le bas-côté pour profiter du bel arc en ciel.



Un ranger s’arrête pour nous confirmer qu’il est interdit de s’arrêter hors des parkings prévus à cet effet. Puis il se remet à pleuvoir et nous abandonnons la partie. Nous partons nous installer à quelques miles du parc, à Overton, dans l’ancien Best Western North Short Inn qui, comme me l’a précisé Philippe, n’est d’ailleurs plus Best Western. Effectivement, le couple qui tient cet hôtel l’a racheté il y a environ 7 mois. Ils sont sympathiques. La chambre est classique et calme. Nous la garderons pour 2 nuits à un prix raisonnable, wifi et petit déj inclus. Nous nous sommes mis à l’heure locale et partons dîner dans un petit resto tout près (faut dire qu’il n’y a pas grand-chose d’ouvert, et même pas grand-chose tout court…). 2 hamburgers moyens et nous rentrons nous coucher. Il est 20h30 et on est morts !!!

7 novembre :

Forcément, on se réveille tôt mais 4h30, c’est déjà mieux que hier ! Bon j’ai une tête de déterrée mais faudra faire avec ! Le moral est en flèche car le ciel a l’air clair. Nous attendons le breakfast à 6h00 que nous partageons avec les travailleurs locaux qui viennent petit déjeuner ici. Finalement, je ne sais même plus l’heure qu’il est car c’est le week-end du changement à l’heure d’hiver pour les américains alors qu’en France, c’était la semaine précédente. Départ pour Valley of Fire bis avec cette fois un superbe et frais beau temps. Nous commençons par Elephant rock.



Ensuite, nous voulons faire la rando de la veille et nous nous garons à un parking plus bas. J'ai imaginé pour passer les grosses flaques d'eau, d'enfiler des sacs poubelle aux pieds pour passer. Ce n'est pas très classe (non, je n’ai pas de photos !) mais ça fonctionne avec de l’eau presque aux genoux.



Au retour, nous passerons sur les hauteurs ce que nous n’avions osé faire à l’aller, ne sachant pas comment se présentait la suite. La jolie vague rose s’offre enfin à nos yeux, même si nous sommes à contrejour car nous devons grimper dessus pour le meilleur point de vue.



Nous grimpons ensuite sur les collines pour apprécier les magnifiques paysages. Nous n’avons croisé personne de la matinée. Tout ça, rien que pour nous !











Après le déjeuner que nous commençons sur les emplacements proposés par le parc, mais finissons dans la voiture à cause du froid, nous refaisons White Domes que nous avions tant apprécié en 2009. C’est en y allant que nous remarquons le balisage pour la Fire Wave à partir d’un parking plus haut. Autant le matin, nous étions seuls, autant ici, la promenade est courue. On y trouve même un top model, rousse, blanche de peau et bouche rouge écarlate, vêtue de jaune avec des talons aiguilles. Il faudra vraiment un super photographe pour que cela puisse faire de belles photos car à voir comme cela, ce n’est pas extra ! La pauvre, en petite tenue, elle tremble en attendant « the foto » Là encore, nous prenons de la hauteur par rapport au reste des promeneurs. Nous nous régalons.



J’ai l’occasion de parler photo avec d’autres photographes porteurs de trépied. Retour hôtel après cette journée géniale. Encore quelques pauses photos : comment résister ?













Nous dinons ce soir dans un petit resto encore plus paumé que le précédent : on nous expédie le repas, sans couteau, ni pain, ni dessert puisqu'on nous apporte l'addition à la place. Dans la voiture, il nous reste des noix de cajou heureusement car on a encore faim !!

8 novembre :

Grosse journée avec du suspens, du stress, de la peur et un lieu magique au bout dans le wilderness le plus total ! Allez, je vous raconte :

Levés très tôt nous quittons Overton. Chouette ! Il fait super beau. Nous passons de l’autoroute, à la route de campagne, puis le chemin, puis la piste et quelques heures de conduite plus tard sur la Gold butte byway, ainsi que quelques erreurs de trajet plus tard aussi, nous arrivons vers Whitney Pockets, 1ère étape avant Little Finland. Le panneau indiquant le site ne se voit qu’en arrivant d’en face et précise 0.4 miles soit vraiment tout près. Nous nous sommes arrêtés pour une pause photo sans imaginer que nous sommes déjà au bon endroit et repartons dans la direction de notre plan pensant que c’est vraiment plus loin. Nous faisons pas mal de route sans donc jamais trouver et, vaincus, repartons au croisement où nous découvrons enfin le panneau…

Bon on continue car après tout, c’est Little Finland le but de notre journée. Je décide de me mettre en 4x4 et c’est là que ça se corse. En 2009, j’avais un 4x4 automatique et celui-ci est manuel : il y a donc un second levier de vitesse à côté du premier. Forte de mon expérience précédente, je me positionne sur le principal en Neutral pour tacher de passer en 4x4. Rien… J’essaie diverses possibilités mais aucune n’est validée. Je prends donc le manuel pensant résoudre facilement la chose mais après une bonne lecture, rien n’est vraiment clair et mon anglais n’est pas spécialisé dans ce genre de vocabulaire. Nous repartons mais je me demande s’il est raisonnable de continuer sans se mettre en 4x4. Mon mari toujours optimiste pense que nous allons rencontrer un véhicule alors que nous semblons seuls au milieu de ce désert agrémenté de quelques cactus et pierres rouges. Mais il a raison. J’arrête donc le conducteur de l’unique voiture rencontrée et lui explique. Mince, lui a un automatique et ne sait pas ! Toutefois je lui présente le manuel : il lit et n’a pas l’air plus avancé que moi. Finalement, ça me soulage : je suis moins idiote qu’il n’y paraît si même un gars circulant avec un énorme 4x4 en pleine cambrousse et parlant l’idiome local ne s’en sort pas plus que moi… J Bon, mais il a la gentillesse d’insister et au bout d’un long moment, miracle le 4x4 s’affiche au compteur. En fait, avec le levier il est passé par toutes les marches dont Reverse (d’après lui) et remis en Drive, on peut enfin débloquer l’autre levier de vitesse. J’en parlerais par internet avec Philippe qui après recherches me confirme que l’opération peut se faire directement en roulant doucement et finalement il suffit de passer de Drive à Neutral puis retour Drive et ensuite passer la vitesse 4x4 de l’autre levier. Après, cela semble facile, mais sur le moment, je voudrais bien vous y voir !!!

Bon l’an prochain, je devrais être au point normalement… Enfin nous arrivons sur le site après quelques sueurs froides car la piste n’est pas forcément évidente à trouver sur les washs caillouteux qui se séparent. Quelques points de repère aident quand même. Un dernier ressaut (la barrière du BLM annoncée sur certains sites, qui le précédait a été enlevée) où mon mari descend pour m’aider (et qui s’avèrera plus technique pour ne pas dire inquiétant avec la voiture vraiment très penchée dans le sens de la descente) et nous arrivons aux alentours de 13h15. La vue des 2 palmiers me remplit d’aise car je me sais arrivée, et je ne suis pas la grande baroudeuse prête à me perdre dans ces immensités sans aucune crainte.



Nous calculons vite qu’il nous faut repartir à 15h15 pour arriver au moins à Deep Throat avant de n’avoir plus de lumière car à partir de ce repère là, le retour à la piste principale est simple car tout droit.

Pique-nique hyper rapide et début de la visite d un lieu magique où la nature se fait sculpteur. Un seul photographe arrivé après nous partage ce site confidentiel et difficile d accès à nos yeux de « randonneurs du dimanche »

















Le site est grand et nous oblige à le parcourir en un peu moins de 2h00, ce qui est frustrant car c’est une vraie merveille. Philippe m’expliquera que nous l’avons vu en conditions hivernales, la pierre ayant cette caractéristique de « suer » un blanc qui laisse des traces la rendant particulièrement belle.









Nous repartons et retrouvons, après une petite erreur, notre chemin,



puis arrivons avant le coucher du soleil à la piste principale



Enfin la route, direction St Georges, pour la nuit. Je m’escrime pour enlever la position 4x4 mais j’y arrive. Mais il semble que la journée me réserve encore une surprise stressante :

Nous nous sommes levés tôt et la journée a été longue : entre les heures de conduite en 4x4 qui nécessite une attention soutenue, les difficultés stressantes d’orientation, le parcours du site à vitesse grand V sans se reposer pour tâcher de couvrir toute la zone dans le temps imparti, les difficultés identiques au retour ; autant dire que quand je rejoins la route goudronnée, je me relaxe enfin. Il nous reste un minimum d’1h30 pour accéder à notre prochaine étape où nous devons encore nous trouver un hôtel. Je roule comme d’habitude au maxi de la vitesse autorisée soit 55 miles (presque 90km/h) sur cette petite route déserte. C’est un tort car il fait nuit, sans aucun éclairage, et les phares de ma jeep ne sont pas top (c’est bien le seul reproche que je pourrais lui faire !). Mon mari regarde ses photos sur l’écran de l’appareil et sans doute mon regard se détourne un moment. Quand je refocalise sur la route, c’est avec horreur que je constate qu’un énorme obstacle imprévu se dresse devant moi : une vache noire dans la nuit noire, qui me regarde d’un air parfaitement placide (je ne l’oublierai jamais ce regard !), voire suicidaire (il est quand même bruyant le 4x4 : alors qu’est ce qu���elle fiche là en plein milieu de la route !!!)

Alors là m’arrive une sensation vraiment étonnante : un dédoublement de la personnalité ! Mon cerveau attaque les maths : vitesse du projectile, distance du point d’impact et résous l’équation : choc imparable ; on est trop près !!! Mais, l’instinct de survie branche un bouton que je ne me connaissais même pas : « supers réflexes ». Je donne donc un grand coup de volant à gauche sans freiner même si dans ma tête, c’est déjà perdu. Miracle ! Ca passe ! Le cerveau continue son boulot : route étroite, gros ravin à un éclair de pensée ; si j’ai raté la vache, le ravin, lui, je ne vais pas le louper ! Mais « supers réflexes » agit plus vite et je donne donc un grand coup de volant à droite.

P…n, on a passé ça aussi !!! Mais la voiture n’apprécie pas du tout et se met à tanguer dangereusement. Quand les roues décollent vraiment haut, mon cerveau continue son travail de sape morale, ça fait un moment qu’on est passé dans le rouge pour tous les bidules électronique qui gardent la trajectoire : on ne peut donc que se renverser. Mais mes mains continuent à donner des coups de volant alternatifs dans le sens opposé des roues qui se sont levées. Bref, au bout d’un moment, après de multiples cahotages, j’ai stabilisé. Sauvés ! Un silence de mort dans la voiture ! Mon mari n’a pas dit un mot pendant tout le gymkhana ! Moi, j’aurais piqué à coup sûr une crise de nerf à sa place. Il nous faudra quelques minutes pour déglutir et se mettre à parler de la bonne étoile qui nous a sauvés ce soir. C’est arrivé si vite que nous n’avons pas eu le temps d’avoir peur pendant, mais la trouille rétrospective, elle, fait son boulot ! Gloups…..

On arrive à St Georges : on trouve un hôtel sympa : le Crystal Inn où on nous fait un prix réduit pour une jolie chambre et nous dînons en face, à l’excellent Black Bear Dinner. Saumon pour Mr et hamburger pour Mme. Bien mérité non ? mmm

Quelle journée !!!
Trois semaines dans l'Ouest américain English translation pending
by Marco779175 · 2012-02-09 · 83 replies
J ENVISAGE DE PARTIR EN SEPTEMBRE FAIRE L OUEST EN 3 SEMAINES COMPLETES POUR VOUS DONNER UNE IDEE NOUS SOMMES 2 AMIS NOUS AIMONS LES VOYAGES RENCONTRER D AUTRES CULTURES ON VA DIRE NOUS SOMMES ECLIPTIQUES A TOUS LES NIVEAUX COTE RANDO ON AIME MAIS DE LA TRANQUILE JE VAIS VOUS ENUMERER CE QUE J AIMERAI QUE L ON FASSE SACHANT QUE POUR LES PARCS NE VOYEZ PAS EN NOUS QUAND MEME DES FERUS DE RANDONNEES..... J ATTENDS VOS CONSEILS PROPOSITIONS ET CRITIQUES AUSSI MERCI VOILA LES SITES PAS FORCEMENT DANS L ORDRE D UN CIRCUIT OU DE PREFERENCE ON VA DIRE EN VRAC : - mont rushmore -yellowstone - salt lake city -monument valley -mesa verde -petrified forest -arches -antelope -canyonlands -bryce canyon -zion -glen et lac powel - chelly -capitol -las vegas -grand canyon -havasu fall -red rock canyon -death valley -yosemite - sequoia - san francisco -17 mile drive cote pacifique SF to LA - los angeles j aimerai dans mon arcours inclure une ville fantome et voir des maisons troglodytes indiennes faire grand canyon une partie helico; VOILA LES SITES JE SUIS OUVERT A TOUS LES CONSEILS ET CRITIQUES JE N AI PAS DE PREFERENCE D ARRIVEE ET DE RETOUR JE SUIS CONCIENT QUE MON PROGRAMME EST SPEED MAIS NOUS ARRIVONS TOUJOURS A NOUS SATISFAIRE MERCI DE VOTRE AIDE PAR AVANCE
Quels parcs naturels dans l'Ouest américain? English translation pending
by Sarita1667 · 2012-01-24 · 14 replies
Bonjour à tous,

Road trip de trois semaines dans l'ouest américain en septembre 2012 : San Francisco - LA - Las Vegas... Avec mon ami on est plutôt "ville", (photographes de streetphoto) alors la nature, les parcs... on aime bien mais pas trop quand même -chacun ses défauts ;)... De sûre on ira au Grand Canyon mais pas d'hélico ni de rando juste un petit tour!

Pour le reste on se pose des questions, on aimerait faire un parc voire deux mais pas plus, on ferait notre itinéraire en fonction. Alors Yosémite... Death Valley ?

Quels sont les parcs à ne pas manquer, époustouflants sans y passer 3 jours et entre ces 3 villes ??!!

Merci de votre aide.
New York + Ouest américain (vingt-sept jours) English translation pending
by WildRoad · 2012-01-18 · 23 replies
Bonjour tout le monde!

Mon sujet est très original, comme vous pouvez le constater... Mais j'ai besoin de vos avis de connaisseurs au niveau du temps pour chaque étape. Je pense que tout est possible niveau temps, mais peut-être devrais-je enlever certaines visites/randos? Les billets sont pris, donc parcours non extensible niveau jours.

Voici mon parcours:

Jour 1 (S 28/07): Bruxelles - New York (arrivée 12h45, donc un peu de visite l'aprem) Jour 2 (D 29/07): New York Jour 3 (L 30/07): New York Jour 4 (M 31/07): New York - San Francisco (départ 18h, donc visite encore le matin) Jour 5 (M 01/08): San Francisco Jour 6 (J 02/08): San Francisco - San Simeon Jour 7 (V 03/08): San Simeon - Morro Bay - Solvang - Venice Beach - Los Angeles Jour 8 (S 04/08): Los Angeles Jour 9 (D 05/08): Los Angeles - Kingman Jour 10 (L 06/08): Kingman - Grand Canyon (rive ouest, coucher de soleil, retour navette) Jour 11 (M 07/08): Grand Canyon (rive est en voiture) - Cathedral Wash - Lee's Ferry – Horseshoe Bend - Lac Powell (camping, pas de "visite" du lac) Jour 12 (M 08/08): Lac Powell - Stud Horse Point - Antelope Canyon (11h30) - Monument Valley Jour 13 (J 09/08): Monument Valley - Gooseneck - Muley - Natural Bridge Monument - Wilson Arch - Park Avenue Trail - Arches NP (camping) Jour 14 (V 10/08): Arches NP - Fisher Towers (rando le soir + camping sur place) Jour 15 (S 11/08): Fisher Towers - Crystal geyser - Spotted Wolf - Goblin - Cathedral Valley Jour 16 (D 12/08): Cathedral Valley - Hikman bridge - Sunset point - Strike Valley - Kodachrome?? - Mossy Cave - Bryce Canyon Jour 17 (L 13/08): Bryce Canyon Jour 18 (M 14/08): Bryce Canyon - Red canyon trail - Zion NP (angel's landing) Jour 19 (M 15/08): Zion NP - Red Cliffs - Valley of Fire - Las Vegas Jour 20 (J 16 /08): Las Vegas Jour 21 (V 17/08): Las Vegas - Death Valley Jour 22 (S 18/08): Death Valley - Sand dunes - Big Pines - Mono Lake - Bodie - Bridgeport Jour 23 (D 19/08): Bridgeport - Mariposa Grove -Yosemite NP (Un dimanche... impossible vu la circulation?) Jour 24 (L 20/08): Yosemite NP - Glacier Point (panorama trail) Jour 25 (M 21/08): Yosemite - San Francisco (visite fin d'aprem) Jour 26 (M 22/08): San Francisco (visite toute la journée quasiment) - Aéroport (23h00) - New York (arrivée le 23/08: 7h45) Jour 27 (M 23/08): New York (17h15) - Bruxelles (arrivée le 24/09 6h25)

Aussi, a votre avis, il est impossible de caser Island in the Sky? Y a t-il le temps le jour 26 de repartir sur New York, enfin au moins revoir la skyline, manger un bout devant cette vue sur NY puis revenir sur l'aéroport JFK? Désolé si c'est trop détaillé...

Merci d'avance! C'est mon premier voyage, j'me rends ptete pas compte..
Road trip de quinze jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Boris15 · 2012-01-09 · 34 replies
Hello à tous, après avoir lu bcp de messages sur le forum, je voudrais savoir ce que vous pensez de cet itinéraire:

J0 - arrivée à Los Angeles à 13h05 / vol pour San Francisco vers 15h J1 - San Francisco J2 - San Francisco J3 - Vol San Francisco / Las Vegas J4 - Las Vegas > Zion (nuit à Springdale) J5 - Zion > Bryce J6 - Bryce Canyon > Page J7 - Antelope Canyon - Horseshose Bend - Lake Powell / 2nde nuit à Page J8 - Page > Monument Valley (+ Valley of the Gods et Goosenecks) J9 - Monument Valley > Grand Canyon J10 - Grand Canyon + tour en helico > Route 66 : Williams, Seligman (et Peach Springs si Madame tient le coup) > Kingman J11 - Kingman > Death Valley J12 - Death Valley > Los Angeles J13 - Los Angeles J14 - Vol retour

ou bien une variante par peur que ca ne colle pas :

J0 - arrivée à Los Angeles à 13h05 / vol pour San Francisco vers 15h J1 - San Francisco J2 - San Francisco J3 - Vol San Francisco / Las Vegas et journée à LAS et nuit au Bellagio J4 - Las Vegas > Zion (Scenic Drive/Randos à déterminer. Valley of Fire???) nuit à Springdale J5 - Zion > journée à Bryce Je ne sais pas dans quel sens on arrive dans le parc ni ou dormir après avoir traversé par Rim Drive ??? J6 - Journée à Bryce Canyon > Page Par ou vaut il mieux passer et voir quoi ??? J7 - Page > demi journée à Antelope Canyon - Horseshose Bend - Lake Powell pour croisière / 2nde nuit à Page J8 - Page > Monument Valley / Valley of the Gods / Goosenecks State Park / Agathla Peak est ce bien de dormir à Monument Valley sinon ou ???? (Mexican Hat / Kayenta ) Comment organiser les jours 7 et 8 car les trajets de ces deux jours sont bizarres sur google map J9 - Monument Valley > Grand Canyon nuit ??? J10 - Grand Canyon + tour en helico > Route 66 : Williams, Seligman (et Peach Springs si Madame tient le coup) > Kingman J11 - Kingman > Death Valley nuit ????? J12 - Death Valley > Los Angeles

ou bien deuxième possibilité en passant par Sedona si ca vaut vraiment le coup mais ca complique la Death Valley

J9 - Monument Valley > Sedona et nuit à Sedona ou Flagstaff J10 - Flagstaff > Grand Canyon nuit ??? J11 - GC > Kingman J12 -Kingman > LAX J13 - LAX J14 - Vol retour En fait la Death Valley me pose problème car on souhaite la faire mais on ne sait pas comment s'y prendre C est un peu la galère aidez nous à finaliser notre itinéraire.... Merci d'avance
Mon parcours dans l'Ouest américain English translation pending
by Amelbiscotte · 2012-01-07 · 23 replies
bonjour a tous, nous prévoyons un sejour dans l'ouest américain pour l'année prochaine (je m'y prends un peu à l'avance) idée de parcours : Jour 1 :paris-los angeles jour 2 : los angeles studio universal, puis bervely hills , hollywood bvd... jour 3 : los angeles-calico-laughlin jour 4 : laughlin-grand canyon (en passant par seligman) jour 5 : grand canyon- antelope canyon- bryce canyon jour 6 : bryce canyon-las vegas jour 7 : las vegas (vallée du feu) jour 8 :las vegas- death valley- bakersfield jour 9: bakersfield- san francisco jour 10-11-12 San francisco jour 13 san francisco-lompoc Jour 14 : lomoc-santa monica Jour 15 :retour en france

cela à l'air simple sur le papier mais pensez-vous que ce parcours soit faisable. Ou est-il trop éreintant??? merci d'avance
Vos conseils pour notre second circuit dans l'Ouest américain English translation pending
by Jororemy · 2011-09-23 · 43 replies
Bonjour a tous,

après notre premier voyage en Juin 2010 d'un mois dans l'Ouest pour une boucle classique que j'ai pu en partie préparé grâce a votre aide , je me lance dans la préparation de notre second voyage de trois semaines pour septembre 2012. Cette fois nous souhaitons visiter ou revoir les sites suivants :

San Francisco 1 jour Yosemite(Lake Tahoe, Mono Lake, Tiago Pass etc..) 2jours Death Valley 1 jour Las Vegas 2 jours Yellowstone 1 semaine Cody 1 jour Salt Lake City 2 jour

Pour commencer j'ai 3 interrogations : - Je ne suis pas certain que cet ordre pour faire cette boucle soit des plus optimum. Qu'en penser vous?

- Entre Las Vegas et Salt Lake city ou inverse, je vais prendre la 15 . Il y a un peut prêt 7h00 de route et bien que l'on pourrait faire la route d'un seul trait, nous souhaitons prendre notre temps donc selon vous quelle ville serait idéal pour une étape?

- Que penser vous du nombre de jours dans chaque endroit? Vous semble t-il correct? Sachant que pour SF 1 jour nous suffit puisque nous étions resté lors de notre premier voyage 3 jours sur place.

Merci de nouveau pour tous vos conseils.
Que pensez-vous des étapes (durée, lieu...) de mon circuit à l'ouest des États-Unis? English translation pending
by Jadijazi · 2011-09-18 · 11 replies
Bonjour tout le monde! Après avoir fait un petit tour sur pas mal de page du forum, j'ai organisé mon voyage à l'ouest des USA! J'aimerai juste que vous le validiez, ou me dites ce qu'il est préférable de changer! Je pars en octobre avec mon amie!

- Visite de San francisco pendant 5 jours (du 05/10/11, au 10/10/11 matin) - Départ pour Yosemite le 10/10/11 au matin, ballade dans la journée et hotel à Lee Vining. Une apres-midi a Yosemite suffit-elle? - Depart le lendemain (11/10/11), pour visiter Bodie, Mono Lake, et retourner dormir au même hôtel (Lee Vining) - Le 12/10/11 : Encore un peu de temps pour retourner à Yosemite? Est-ce loin de Lee Vining? Puis route vers Lone Pine pour y passer la nuit. - Le 13/10/11 : Passer par death valley (voiture suffisante? Ou ballade pedestre à préférer?) puis soirée/nuit à Las Vegas - Le 14/10/11 : Route pour Bryce Canyon, où j'y passe 3 nuits, 2 jours. Les prix pour dormir dans le parc sont trop cher pour moi, dormir à l'extérieur pose-t-il problème (durée du trajet?) - Le 17/10/11: Route pour Lake Powell: découverte en milieu/fin d'aprem. Nuit à Page - Le 18/10/11 : Route pour Monument Valley : découverte en milieu/fin d'aprem. Ici, je n'ai pas trouvé de logement à un prix qui m'est raisonnable... Vous connaissez? - Le Lendemain: Fin de visite de monument Valley le matin, départ l'apres midi pour le Grand Canyon - 2 nuits, soit un jour complet au Grand Canyon - Puis Flagstaff ou je rends la voiture, et prend l'avion!

Autres petites questions... - Pour dormir dans les campings des parcs, ils y a besoin d'une tente, ou il est possible d'en louer une? A combien une nuit revient? - Trouve-t-on des hôtels facilement en se balladant, ou faut-il réserver des maintenant, ce qui ne laisse aucune possibilité d'arrangement de l'itinéraire... - Je ne trouve pas trop d'information sur les motels sur internet... Sont-il moins cher? Y-a-t il besoin de réserver?

Merci beaucoup d'avance! 🙂
Ouest américain en été 2012: vols hors de prix English translation pending
by Poupou10 · 2011-08-24 · 82 replies
bonjour nous avons le projet de visiter l ouest americain l'été prochain (au mois de juillet / aout 2012) quand je regarde le prix des billets d'avion pour las vegas ou san francisco, ils sont hors de prix ! 😕 environ 1200 euros par personne d'apres vous est ce que c'est parce que c'est encore trop tot pour regarder ?
Une semaine à Los Angeles, excursions à Las Vegas, Grand Canyon, San Francisco English translation pending
by Koreskalp · 2011-07-27 · 27 replies
Bonjour à tous,

En avril prochain (avril 2012) j'envisage de partir avec ma copine à Los Angeles pendant 1 semaine. Voulant bénéficier des meilleures offres je me demandais quelle était la meilleure solution ? Elle souhaiterait aller organiser ça dans une agence de voyages pour pouvoir être rassurée mais j'aime bien tout organiser par moi même...

On voudrait profiter de notre séjour pour passer une journée (+ nuit) à Las Vegas, est-ce suffisant ? Peut-on faire un max de belles choses là-bas ? Je comptais réserver une suite dans un bel hotel là-bas, que me conseillez-vous ? J'ai pensé à la suite penthouse au Bellagio (+- 350 euros la nuit) après tout on n'y va que pour une nuit donc autant bien la passer n'est-ce pas ?

On voudrait également faire le Grand Canyon qui semble ne pas être trop loin de Las Vegas, éventuellement le lendemain de notre visite de Las Vegas ? Une bonne idée ? Les visites en avion du site sont-elles intéressantes ?

Et ma copine voulait également voir San Francisco ne serait-ce qu'une journée, qu'y a-t-il d'absolument nécessaire à voir et à faire là-bas et combien d'heures de routes séparent San Francisco de Los Angeles / Las Vegas / Grand Canyon ?

A noter enfin que l'hotellerie sur Los Angeles ne me semble pas si cher que cela quand je la compare à d'autres grandes villes (on hésitait avec New York cette année mais l'hôtellerie est tellement cher)... Alors des bonnes adresses niveau hotels sur Los Angeles à +- 200 euros la nuit ?

On compte évidemment louer une voiture (25 ans) et enfin je voulais savoir si ce serait pas plus avantageux de réserver via une agence comme Expedia / Govoyages etc. pour un vol + hotel pour Los Angeles et organiser le reste (Las Vegas / San Francisco / Grand Canyon / Propositions ?) à côté ou bien vaut-il mieux tout faire soi-même ?

Et question importante mais que je ne retrouve pas aisément, pour partir en avril, quelle serait la meilleure période pour réserver son voyage ? Les prix fluctuent d'une période à l'autre, pas trop tôt, pas trop tard, quand se situe cette période où l'on pourrait obtenir le même séjour pour un prix avantageux ?

Beaucoup de questions qui amèneront à beaucoup de réponses je l'espère, je vous remercie d'avance de pouvoir faire partager votre expérience.
États-Unis: amende en double chez Hertz English translation pending
by Tutie · 2011-05-13 · 47 replies
Quelqu'un a-t'il déjà eu ce problème : j'ai reçu un avis d'amende pour non-paiement d'un péage de "Toll roads". Ils me réclament 59 dollards (4§ de péage + 55 § d'amende). OK, pas de problème, je suis tout-à-fait d'accord pour payer mon inattention. Le problème c'est que je reçois aussi un autre courrier à en-tête de Hertz et d'ATS (une société de recouvrement) me demandant de payer pour cette infraction. Cette fois c'est 30 dollards qui seront débités de mon compte hertz. A quoi correspondent ces 30 dollards ? Est-ce qu'il s'agit de frais qu'Hertz me prend pour avoir chercher à qui était la voiture et donné mon n° de carte de crédit ? J'ai appelé le service client d'Hertz en France après de nombreuses recherches (aucun n° sur internet....), j'ai attendu 2 fois 20 minutes au téléphone, à 35 centimes la minute..., pour avoir des explications . Je ne dois pas être leur seule cliente française ayant reçu ces 2 courriers... Ben si !!!! L'employé qui m'a enfin répondu ne savait... RIEN ! m'a dit de téléphoner aux USA, qu'il n'avait jamais entendu parler de ce problème, que sinon je pouvais faxer mes courriers à Hertz, mais qu'on me répondrait dans 14 jours !!!! C'est cela, ouiiii... Dans 14 jours mon amende aura doublé ! Je suis vraiment écoeurée de voir que Hertz France s'en fiche complètement des locations qui se passent en dehors du territoire français ! Je m'attendais à mieux de leur part dans le suivi clientèle, à un peu moins de désinvolture ! Je voulais juste une explication , qui est peut-être toute simple ! J'ai loué sur Hertz.FR. mais l'employé m'a bien précisé qu'ils ne s'occupent que des problèmes survenus en France, qu'en cas d'incident aux USA, faut voir ça avec Hertz USA .... Il vaut mieux bien maîtriser l'anglais et avoir un bon opérateur téléphonique avec Hertz !!! Quelqu'un a-t'il eu une expérience similaire ? Comment avez-vous fait ? Je veux bien payer mon amende à "Toll roads", mais pas "engraisser" aveuglément hertz !!!
Besoin d'aide pour aménager un bus English translation pending
by Farellion · 2011-05-02 · 11 replies
Bonjour a tous, je suis un homme de 20 ans diplomé seulement du bac, j'ai comme projet de vie de partir avec mes deux meilleurs amis pour faire le tour du monde en bus. J'ai donc beaucoup de questions: Un bus peut il nous empecher d'acceder a certaines routes ou pays dont les routes seraient trop étroites ou pour diverses causes technique liées au bus a son poids etc... Quelles sont les formalités administratives pour les bus? Est ce bien le permis C dont j aurais besoin? Quels sont les modèles de bus a éviter et a privilégier? Est il possible que je me lasse du fait de l'etroitesse de ce lieu de vie? puis je aménager moi meme mon bus ou des pros doivent ils obligatoirement gérer cet aménagement? Quel est le budget a prevoir? pour aller en australie ou aux etats unis pas exemple il faudra prendre le bateau, pourrons nous embarquer notre bus? Y'a t il des moyens de vivre a l'etrenger en faisant des petits boulot par ci par la? et enfin, quelles sont selon vous les pays ou régions a visiter absolument?
Où manger une bonne viande à San Francisco? English translation pending
by Christine99 · 2011-04-24 · 48 replies
Pourriez vous me conseiller un restau dans SF dans lequel je pourrai manger une bonne piece de boeuf ?

Merci
Circuit de quinze jours dans l'Ouest américain fin juin 2011 English translation pending
by Luciano013 · 2011-03-31 · 23 replies
Bonjours a tous ,

Apres avoir visiter pas mal d'ancien post , j'en vient a creer mon perso . J'aurais voulu avoir votre avis sur Le circuit que j'ai mis au point avec 3 autres amis .

Nous sommes 4 Jeunes de 23 ans partant a la conquete de l'ouest (effets western) pour une duree de 15 jours du 17 juin au 1 er juillet. Pour notre voyage nous avons loué une chevrolet Traiblazer .

Notre trajet ce définit comme suit :

J 1 : Arrivée à LA (Le 17 Juin vers 15 h local time ) J 2 : early in the morning ; Visite (Griffith park observatory , hollywood , beverly hills , Outlets , Venice , malibu ... et nuit à LA (18 juin) J 3 : Depart de LA En passant par Long Beach et Palm Spring Pour rejoindre ????? ( Ou pourrais t on passer la nuit et en profiter pour visiter des endroit sympas ? Qu'y a t il entre LA et Las vegas ? ) Need your help ( 19 juin ) J 4 : Depart de ????? Pour rejoindre Las Vegas . Visite light de Las vegas et nuit à Vegas ( Palms Hotel : reservé ) ( 20 juin ) J 5 : Vegas ( 21 juin ) J 6 : Depart Early in the morning from Vegas To Grand canyon ( On pense le faire en Helico ou Les points de vue ) Qu elle route sympas Emprunter de Vegas à Grand Canyon ? Tout en sachant qu on ne veux pas passer la nuit au grand canyon mais à vegas . ( 22 juin ) J 7 : Vegas (23 juin ) J 8 : Départ de végas pour Death valley ( Que visiter labas ? et comment s y rendre ? ) visite de Death valley puis dodo labas . ( 24 juin) J 9 : Death valley To Yosemite ( Que visiter sur cette route tout a sachant que une de nos priorite c de visiter les sequoia geant ainsi que des paysage et lac de toute les couleurs ? que me conseiller vous ? ) Ensuite Nuit à Yosemite (25 juin ) J 10 : Yosemite To San Francisco (visite un peu plus de yosemite le matin pour arriver fin de journee sur San Francisco . Nuit a San Francisco . ( 26 juin) J 11 : Visite de San francisco ( 27juin ) J 12 : San Francisco (28 juin ) J 13 : San Francisco To Los Angeles par la cote . Alors pour rejoindre Los angeles nous possedont 2 journee et une nuit . On a pensé a quelque Halte à mono bay , Monterrey , Santa Barbara . Qu en pensez vous ? Ou passer la nuit ? (29 juin) J 14 : Arrivé à LA Et nuit à LA tout pret de LAX .( 30 juin ) J 15 : Back to belgium ( Depart le 1 er de LAX vers 19 h donc journee shooping in LA )

J espere que votre aide et vos avis seront nombreux et je vous en remercie d'avance .

Bien à vous ,

Lucien From Belgium
Faire une croisière sur la baie d'Halong ou la baie Bai Tu Long? (Vietnam) English translation pending
by Shiyvan · 2011-01-20 · 13 replies
Bonjour à Tous,

Je cherche quelques renseignements j'ai l'intention de faire une croisière 2 jrs / 1 nuits sur la baie d'Halong

1 - on m'a proposé soit de faire l'itinéraire classic de la baie d'Halong (mais qu'est ce que l'itinéraire classic ?? que voit t'on dans cet itinéraire classic ??) ou bien de faire la croisière sur la baie Bai Tu Long, qui parait-il a moins de touristes ? Quelle est la différence entre les 2 ? je suppose qu'on ne voit pas les mêmes iles ??

2 - on me propose la jonque Thanh Hung. je ne trouve guère d'information sur cette jonque (pas de site internet, pas beaucoup d'avis sur les moteurs de recherche...) Quelqu'un connait-il cette jonque ? est-elle confortable ? je voulais un jonque deluxe type Calypso Cruiser / dragon pearl ; car j'ai lu qu'il y avait des jonques à bas prix mais dont la qualité laisse à désirer (humidité dans les chambres / douches sales / bruyant / inconfortable, etc...) et je ne voudrais pas tomber dans ces jonques là... (d'autant que je me balade avec une fille de 3 ans...) (attention je ne dis pas que la jonque Thanh Hung est une jonque à bas prix, d'ailleurs je ne connais meme pas le prix exact, elle a fait parti d'un devis global)

Merci de vos avis ou retour d'expérience.
Quel itinéraire pour quatorze jours dans l'ouest des États-Unis? English translation pending
by Bella31 · 2010-11-17 · 6 replies
Bonjour, Je souhaite organiser un voyage aux Etats-unis pour 15 jours au mois de mars 2011. Nous partons en famille, certains aimeraient voir absolument las vegas, d'autres New York..J'aurai besoin de conseil : à savoir, est -ce qu'il vaut mieux faire un circuit dans l'ouest des etats-unis vers LASVEGAS ou peut-on aussi prévoir un arrêt sur Newyork ? Quel iténaire faire ? Les villes à voir ? Est ce qu'il vaut mieux se faire son voyage soi-même ou passer par une agence ? Si nous faisons le voyage par nous mêmes, nous comptons louer une voiture sur les 15 jours. Donc dans quel aéroport faudrait-il arriver ? Ou louer un véhicule ? Comment réserver nos hôtels à l'avance ? Faut-il les réserver à l'avance ?

Merci pour vos réponses, je ne sais pas du tout comment m'y prendre....
Boucle Los Angeles - San Francisco - Yosemite - Las Vegas - Grand Canyon - Los Angeles fin mars English translation pending
by Julienlatrub · 2010-10-14 · 13 replies
Bjr tout le monde,

Je prépare tranquillement une boucle de 2 semaines dans l'ouest americain avec ma copine pour fin mars debut avril ( disons du 21 mars au 4-5 avril je pense ).

Voilà notre ébauche de circuit:

Day 01 : Los angeles-San simeon. Day 02 : San simeon-SF Day 03: SF-SF Day 04: SF-yosemite Day 05: Yosemite-yosemite Day 06: Yosemite-bridgeport Day 07: Bridgeport-Vegas Day 08: Vegas-Zion Day 09: Zion-Zion Day 10: Zion- Bryce canyon Day 11: Bryce canyon-page Day 13 :Page-Monument valley Day 12: Monument valley-grand canyon: Day 13: Grand canyon-grand canyon Day 14: Grand canyon-LA

Je m'interroge sur plusieurs points:

- J'ai lu que l'enneigement bloque certaines routes de yosemite, notamment celle en direction de VEGAS, comment rallier cette ville depuis yosemite??La circulation est elle possible dans l'ens du parc?Avez vous un itinéraire à me conseiller pour cette portion du trip???

- Existe t il des possibilités de skier à cette période de l'année à Yosemite??toutes les rando sont elles ouvertes??

- Concernant le Grand Canyon, nous hésitons entres plusieurs options : dormir en bas une nuit, raft, helico???je penche plutot pour les 2 premieres, avez vous quelques conseils??

Je vous remercie d'avance, conseils, adresses, idées sont les bienvenues!!

Julien
Huit jours à Las Vegas English translation pending
by Wesscoco · 2010-10-05 · 22 replies
bonjour a tous!!! j'aurais aimé avoir des conseil pour ceux qui connaissent las vegas!!! des trucs sympa a faire mis a part le jeu!!! ou faut-il sortir, ou aller boire des verres? quels sont les casinos les plus sympa pour jouer sur les tables? dans quel casino faut-il mieux aller pour jouer au poker?

je part avec mon frere, nous avons 25 ans et 27 ans, nous avons un budget assez conséquent!!! on part du 16 novembre au 25 et nous avons reservé une suite bellagio!!! """avis au francais qui sont la-bas pendant cette periode"""

merci d'avance pour vos renseignement
Hôtel Imperial Palace ou MGM Grand à Las Vegas? English translation pending
by KynaKyna · 2010-09-26 · 40 replies
Bonjour,

Je compte partir à Las Vegas le 9 octobre prochain, pour environ 5 jours.

J'ai vu plusieurs commentaires comme quoi l'idéal était d'être situé au milieu de la Strip.

Nous pourrions aller à L'Impérial, mais il s'agit d'un hôtel 2 étoiles. Par contre, il est situé en plein milieu de la Strip.

Pour le même prix, je peux aller au MGM qui se situe beaucoup plus bas sur la Strip (presqu'à l'entrée). Cet hôtel est 4 étoiles et semble beaucoup plus luxueux.

J'aimerais savoir quels sont les désagréments à ne pas être au milieu de la Strip?

Merci !!!!
Circuit à moto Californie-Nevada English translation pending
by Lollipop31 · 2010-06-19 · 14 replies
Bonjour à tous ! Nous sommes en train de "peaufiner" notre circuit moto en Californie/Nevada. Lors d'un précédent message, j'ai donné notre itinéraire (LA./SAN DIEGO/DEAH VALLEY/SACRAMENTO/S.F./L.A. pour les plus grandes villes). Avec Google maps, j'ai calculé les distances, mais il y a pas mal de différence avec mon GPS TOMTOM, qui donne plus en temps (les kms à peu près pareil, mais le temps de roulage est nettement supérieur)... Ma question : qui s'est servi de Google Maps pour cet itinéraire, et peut-on se fier réellement à ses références de distance ? Deuxième question : faut-il dormir dans Death Valley pour profiter au maxium de la visite, ou la journée suffit-elle et à ce moment-là dormir à Lone Pine ? Merci à tous pour vos réponses 😉 !

Marie
Itinéraire de vingt-six jours en Californie: possible? English translation pending
by Jessdeckers · 2010-05-18 · 23 replies
Hello!

Voici mon planning "semi-définitif" pour mon futur séjour, aux USA au mois d'octobre (déplacement en location de voiture). Pouvez-vous m'indiquer vos remarques ou modifications éventuelles? Planning trop "serré"? Qu'en pensez-vous?

JOUR 1 Arrivée Los Angels (LA) JOUR 2 Visite LA JOUR 3 Visite LA JOUR 4 Los Angels-Sequoia Park (déplacement) JOUR 5 Visite de Sequoia Park JOUR 6 Sequoia Park-Death Valley (déplacement) JOUR 7 et 8 Visite de Death Valley JOUR 9 et10 X (jour libre - à voir evt. virée sur Las Vegas) JOUR 11 X-Yosemite National Park (déplacement) JOUR 12 Viste de Yosemite National Park JOUR 13 Yosemite National Park-San Francisco (SF) JOUR 14-15-16-17 SF JOUR 18 SF-Santa Cruz (déplacement + visite) JOUR 19 Santa Cruz-Monterrey (déplacement + visite) JOUR 20-21 Big Sur JOUR 22 Big Sur-Santa Barbara (déplacement) JOUR 23 Santa Barbara (visite) JOUR 24 Santa Barbara-LA JOUR 25-26 LA (visite et départ)
Ouest américain 2009: à la découverte de nouveaux sites en dehors des sentiers battus (Partie n°3) English translation pending
by Sedonax · 2010-03-20 · 27 replies
Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef

JOUR 8 : de Lost City à Valley of the Gods

Après une excellente nuit, je fais quelques pas pour admirer le lever du soleil sur le canyon. Au loin, apparaissent les buttes de Monument Valley. Je n’apprécie que davantage mon petit déjeuner face à un tel paysage.





Ce matin, je ne croise toujours personne jusqu’à la route goudronnée.

Sur la San Juan River, le raft de l’excursion qui va de Bluff à Mexican Hat :



La première visite de la journée sera pour les pétroglyphes de Wolfman Panel.

Pour y parvenir, la piste n’est pas longue et la balade est facile.

Je trouve ces pétroglyphes particulièrement esthétiques et bien mis en valeur sur la paroi rocheuse.





Ils datent de la période des Basketmakers, comme les pictographes de "Many Hands Cave" que j’ai vus hier.

Le nom du panel ne fait pas référence à un loup-garou mais à l’empreinte de patte que l’on voit à gauche de cette photo :



J’ai un faible pour ce bel oiseau stylisé, peut être un vautour ?



Vous avez sans doute remarqué les impacts de balle sur les photos précédentes. Sur la suivante, on voit nettement que le pétroglyphe circulaire a servi de cible à de stupides « rednecks », qui devaient avoir moins de cervelle dans le crâne qu’il ne restait de poudre dans les douilles de leur fusil 😠.

Je me demande si le motif du milieu représente une plante ou bien une arête de poisson avec sa tête.



Je continue la piste pour me rendre au parking du trailhead des ruines de Monarch Cave.

Au moment où je m’apprête à entamer la randonnée, se garent 2 voitures dont sortent 6 personnes. Ce sont des retraités anglais, résolument « british » dans leur look, leur attitude et l’humour dont ils font preuve. Ils me demandent s’ils sont bien au départ de Monarch Cave, car ils n’ont pour toute indication qu’un tracé manuscrit que leur a dessiné un des responsables du Recapture Lodge (où ils logent à Bluff) au dos d’une carte de visite du motel. Comme ils plaisantent avec détachement sur le fait qu’ils vont probablement se perdre dans le wilderness avec des indications aussi succinctes, je leur commente ma carte topographique pour leur indiquer précisément le chemin. Je pars tandis qu’ils entament leurs préparatifs dans la bonne humeur, nous nous disons « à tout à l’heure » puisque l’aller/retour à Monarch Cave se fait via un unique chemin au fond d’un des canyons qui s’ouvrent juste après le wash arboré.

La balade est d’un intérêt moyen et les ruines ne me laissent pas un souvenir impérissable. Le fait qu’elles ne soient qu’à moitié éclairées et le souvenir encore frais des vastes ruines visitées la veille y sont sans doute pour quelque chose.



De retour à la voiture, je m’étonne de ne pas avoir croisé le groupe d’Anglais. Ils ont dû s’enfoncer dans le mauvais canyon, j’espère qu’ils s’en apercevront rapidement pour revenir sur leurs pas avant de s’épuiser à chercher les ruines au mauvais endroit.

Après avoir roulé jusqu’au trailhead de Procession Panel, j’entreprends une balade qui n’est ni longue ni difficile mais nécessite de disposer d’informations précises pour arriver à destination, le trajet se faisant essentiellement sur du slickrock avec des cairns éloignés et parfois peu visibles (mais si un bon sens de l’orientation est indispensable, le GPS ne l’est pas).

Le panel de petroglyphes est remarquable car il s’étire sur plus de 5 mètres et on y décompte 179 personnages, dont la plupart convergent en trois rangées en direction d’un cercle. Est-ce une procession funéraire ? Une célébration ? Un autre rite religieux ? Les avis des experts divergent... mais dans tous les cas ce panel vaut le déplacement.





Certains des petits bonshommes sont très amicaux :



On y voit également les traditionnels cervidés au corps trapu :





Même le slickrock participe à l’esthétique du lieu :



En parcourant 200 mètres supplémentaires, j’atteins le bord de la falaise de Comb Ridge. Le point de vue sur les vastes étendues du plateau de Cedar Mesa est impressionnant. Il s’étend sur des dizaines de kilomètres et je peux deviner les canyons où je me rendrai dans deux semaines : Road Canyon, Scheik Canon, Mule Canyon…





Je me restaure avant d’entamer le chemin du retour. Procession Panel est désormais au soleil, le filtre polarisant est nécessaire pour faire ressortir les pétroglyphes et éliminer les reflets.





Je m’attarde sur les cactus en fleur qui égayent le trajet.





Ma prochaine étape est Valley of the Gods où je compte enfin réaliser une chose qui me tient à cœur depuis longtemps (à chaque passage sur la piste !) : randonner sur la mesa et bivouaquer au pied de ses buttes qui rappellent Monument Valley, sans toutefois atteindre la majesté de ce lieu mythique. Ce lieu a pour lui d’autres atouts : le site n’étant pas sur la réserve navajo (mais géré par le BLM), il est totalement libre d’accès, on peut y randonner et y camper, il est resté sauvage, on n’y rencontre quasiment personne et surtout pas un étal de vente de bijoux ou une « bétaillère à touristes » ici ou là.

De la piste, cette année en très bon état, j’observe la mesa sur laquelle je projette de grimper (juste au nord de l’inscription Rudolph and Santa Claus sur la carte topographique) pour surplomber les buttes environnantes.



Il n’y a pas de sentiers officiels ou de randonnées référencées à Valley of the Gods, mais j’ai trouvé sur Internet quelques photos d’un groupe qui s’était baladé sur la mesa en étant guidé par un local. A l’aide de ces clichés, d’une carte topographique et de Google Earth en 3D, j’ai pu reconstituer le chemin qu’ils avaient parcouru et que j’envisage de suivre à mon tour en cette seconde partie d’après-midi.

Je me gare au lieu de bivouac que j’ai choisi : au bout d’une courte piste rocailleuse, un emplacement de camping niché au pied de la butte faisant face à Castle Butte, tout au nord de la piste de Valley of the Gods.

J’entreprends la remontée d’un canyon vers l’ouest, il n’y a pas de chemin mais uniquement quelques cairns espacés sur les premières centaines de mètres. Bien que l’étroit canyon soit encombré de rochers et de blocs, la progression n’est pas difficile, à l’exception d’un ressaut assez haut qu’il faut contourner en passant sur un talus très raide, qui deviendrait dangereusement glissant par temps humide.

Je parviens à l’endroit (repéré sur Google Earth) où la paroi verticale est temporairement interrompue par une forte pente qui permet de grimper sur la mesa. Ce que ne peut pas montrer Google, c’est qu’il s’agit d’un éboulis aussi raide qu’instable, où des rochers de bonne taille se dérobent sous les pieds en créant de micro-avalanches de pierres 😐. Je monte avec précaution, en m’aidant souvent des mains et en testant la stabilité des rochers, et je laisse quelques cairns pour retrouver le meilleur chemin possible quand je reviendrai au crépuscule. A cause de ce passage délicat où on peut vraiment se faire mal en glissant ou être blessé par un bloc qui basculerait, je déconseille fortement cette balade à ceux qui sont avec des enfants, ne se sentent pas à l’aise pour crapahuter dans des éboulis ou n’acceptent pas de prendre de risques.

Une fois parvenu au sommet, la marche sur le slickrock devient facile mais il faut savoir s’orienter et prendre les bonnes options pour progresser directement vers l’extrémité de la mesa.

La randonnée est de plus en plus belle au fur et à mesure que je m’approche des points de vue sur la vallée et ses monolithes, même si le soleil joue à cache-cache avec les nuages.











Peu après être passé devant une ouverture joliment éclairée…



… je peux apprécier la vue à travers une mignonne petite arche.





Il ne me reste plus qu’à me rendre tout au bout de la mesa en admirant le panorama.



J’observe Castle Butte (à droite) et, en me concentrant, je peux voir mon SUV garé juste en face (sur la photo ce n’est qu’un minuscule point noir à gauche du dernier virage)



Je m’attarde à l’extrémité de la mesa…





Sur le trajet du retour, la lumière de fin d’après-midi se fait plus douce.







Je descends l’éboulis sans trop glisser, entraînant tout de même quelques pierres dans mon sillage, puis le canyon du retour à la lumière déclinante du crépuscule.

Il fait presque nuit quand j’arrive au bivouac. Après m’être régalé de filets de saumon, j’observe le ciel étoilé où se découpe la masse imposante de Castle Butte. Il règne un silence total, je ressens un peu les mêmes sensations de sérénité que lors de certains bivouacs dans les canyons du Sahara.

Après avoir longtemps prolongé cette contemplation nocturne, je me glisse dans mon duvet, satisfait d’avoir réalisé aujourd’hui un souhait vieux de plusieurs années 🙂 qui confirme qu’on peut encore trouver des balades intéressantes et originales dans des sites pourtant bien connus.

JOUR 9 : de Valley of the Gods à White & Red Canyon

Je quitte mon bivouac avant le lever du soleil car il vaut mieux prendre du recul pour admirer les buttes s’éclairer progressivement.

La mesa à l’extrémité de laquelle j’ai randonné hier après-midi s’illumine d’abord…



… puis, progressivement, toutes les buttes alentour.





Un couple occupe un emplacement de camping sauvage et, me voyant photographier à proximité, ils m’invitent gentiment à partager leur petit déjeuner. Ils avaient remarqué mon véhicule hier en fin d’après-midi et s’étaient installés hors de vue pour que nous ayons chacun l’impression d’avoir Valley of the Gods pour nous tout seuls. Ce sont de jeunes retraités de l’Idaho. L’homme est un vrai baroudeur (il y a deux mois, il s’est rendu seul au beau milieu de The Maze, dans Canyonlands, avec son Range Rover aménagé), mais sa femme est moins aventurière. Il est également passionné de ruines et d’art rupestre indien, tout comme moi. Nous parlons un moment de certains de nos lieux favoris du Southwest, après quoi il me tend sa carte de visite et me propose de le contacter au cas où je reviendrais seul une prochaine fois dans la région et que je chercherais un partenaire pour quelques explorations. Sympa !





Je ne tarde pas à quitter Valley of the Gods car la lumière devient crue et je dois être arrivé avant 10 heures à Navajo National Monument pour participer à la visite de ruines indiennes avec les rangers. Kent, un ami des environs de Sedona (Arizona) rencontré grâce à Pascale/Kashtin et Alain, doit m’y rejoindre.

En jetant un dernier coup d’œil au paysage, je me demande ce qui a poussé des Américains à nommer « De Gaulle and his troops » la butte à deux pointes que l’on voit à droite de la photo ci-dessous. Comme les Américains ne portent pas de Gaulle dans leur cœur, je me demande s’il s’agit d’un hommage à une figure historique française ou au contraire d’une allusion ironique au faible nombre de soldats qui l’avaient rallié en Angleterre. Cette question restera probablement sans réponse…



Sur la route, je sacrifie à l’incontournable cliché de l’arrivée matinale sur Monument Valley.



Pour changer un peu, de retour à la maison, j’en ferai une interprétation en « quasi » noir et blanc.



A 9 h 45, je suis au Visitor Center de Navajo National Monument, prêt à m’inscrire à la visite guidée des ruines de Betatakin à laquelle je n’avais pas pu participer il y a quelques années, car l’accès en était interdit suite à la chute d’un gros bloc tombé du plafond de l’alcôve. Même si j’ai été voir avec mon ami Peter, en 2003, les ruines encore plus reculées et mieux conservées de Keet Seel dans ce même parc (27 km de randonnée ce jour-là !), j’ai également envie de me rendre à l’intérieur de celles de Batatakin que j’ai déjà observées plusieurs fois du point de vue qui leur fait face.

Hélas, le ranger navajo m’annonce qu’il n’y a que deux visites par semaine à cette époque de l’année et que ce n’est pas le bon jour 😮. Je lui fais remarquer que sur le site web officiel du National Park Service il est indiqué une visite quotidienne de ces ruines mais, imperturbable, il me tend un imprimé en me disant que tout y est clairement expliqué. Après avoir lu ce papier (dont le contenu est identique à celui du site web), je lui montre qu’il indique aussi une visite quotidienne démarrant à 10 heures. Il relit l’imprimé devant moi, fronce les sourcils et, sans essayer de trouver une justification à cette « erreur », se contente de dire qu’il faudra modifier le texte du papier et du site web : cela ne change rien au fait qu’il n’y a en ce moment que deux visites par semaine et il faudra que je revienne. Je me demande si ce n’est pas une conséquence des restrictions budgétaires dues à la crise, avec moins de rangers disponibles pour accompagner les visites.

Une fois de plus, je dois me contenter du point de vue sur Betatakin. C’est frustrant 😕 ! La prochaine fois, je téléphonerai directement au Visitor Center avant de venir.





Une seconde balade aboutit à une vue sur un petit canyon où se niche une forêt d’aspens (peupliers trembles).



Kent n’étant pas encore arrivé, je discute au Visitor Center avec le ranger navajo au sujet des ruines indiennes que l’on peut trouver dans la région. Quand j’évoque celles de « Lost City » (sans lui préciser que j’y étais il y a deux jours), il me répond qu’elles sont « off-limits » (accès interdit sauf avec un guide) et m’explique pourquoi (voir Partie n° 2 de ce carnet).

C’est l’occasion de donner quelques précisions concernant les autorisations de visite non encadrée de sites se situant sur les réserves indiennes du Southwest (notamment navajo et hopi) qui recouvrent une partie de cette région.

Ces indications proviennent à la fois des sites web officiels des tribus concernées (où les informations sont parfois cachées dans les FAQ), de discussions avec des rangers indiens comme celui de Navajo National Monument, de l’expérience d’un de mes amis qui vit et travaille sur la réserve navajo depuis plus d’une dizaine d'années et d’autres personnes de mes connaissances ayant l’habitude d’explorer ces réserves (entre autres, des photographes). Si tous ceux qui ont l’habitude de les visiter connaissent les règles (qu’ils ne respectent pas toujours...), elles ne sont pas largement diffusées, notamment auprès des touristes, ce qui fait qu'on peut les enfreindre en toute bonne foi (ou en faisant semblant de l'être 😇), surtout en plein milieu du wilderness désertique où cela ne semble a priori déranger personne (pas de clôtures, pas d’habitations, pas d’élevage, pas de cultures…). Mais si on est pris sur place par les Indiens (rangers, policiers tribaux, famille ayant la jouissance de cette terre...) qui veulent les faire respecter, alors « nul c'est censé ignorer la loi tribale » et on peut être a minima dévisagé avec réprobation, faire l’objet du rappel des règles, être sommé plus ou moins poliment de s'en aller, subir les menaces d’un Indien agressif (cela m'est arrivé cette année) ou s’en prenant au véhicule, devoir payer une amende ou même se retrouver emmené au poste de police tribal 😕…

C’est à titre informatif que je donne ces indications, sans garantie car elles peuvent évoluer très vite, afin que chaque lecteur puisse décider de visiter ou non certains sites, en toute connaissance de cause et en en assumant éventuellement les risques. Je ne me positionne pas ici en défenseur du respect des règles concernant les terres indiennes (je serais bien mal placé pour le faire !), mais je ne vous encourage évidemment pas non plus à faire des visites sans les respecter (comme cela m’arrive ainsi qu’à de nombreux visiteurs) et je ne rentrerai pas dans des polémiques sur ce sujet.

Je rappelle également que rouler avec son véhicule de location en dehors des routes goudronnées, ce qui est la plupart du temps nécessaire pour visiter les sites sur des réserves indiennes, est formellement interdit par tous les grands loueurs (qui, en outre, précisent en toutes lettres dans leur contrat que sur les pistes on n’est plus assuré). Les forumeurs de VF le savent bien puisque le sujet est très souvent évoqué dans les posts, mais à la lecture de leurs carnets de voyage (y compris celui-ci) ou en regardant leurs photos, on peut constater que la plupart d’entre eux ne respectent pas cette interdiction et en assument les risques.

La première règle « par défaut »chez les Indiens du Southwest est que dans leurs réserves on peut rouler (sauf exceptions signalées) sur les routes goudronnées et les pistes d'usage public (c'est-à-dire celles qui ont un numéro du type IR XX ou équivalent sur les cartes et/ou sur place un panneau avec leur numéro, elles sont généralement plus larges et mieux entretenues) à l’exception de toutes les autres pistes réputées d’usage privé (c'est pour cela que je me suis fait agresser par un Navajo sur l’une d’elles alors qu'il m'a bien précisé que j'aurais pu rouler sans problème sur la piste numérotée passant à quelques miles de là).

La seconde règle est que l’on n'a pas le droit de sortir de ces pistes d'usage public pour aller se balader à pied et photographier sur les terres de la réserve navajo (même s'il n'y a ni barrière, ni clôture, ni panneaux d'interdiction) sans avoir préalablement obtenu un « hiking permit » à l’un des rares endroits où ils sont vendus (uniquement quatre lieux de vente pour toute la réserve). Mais ce n’est pas si simple, car certaines zones restent interdites même avec un permis, d’autres comportent des restrictions de visite…tout cela n’étant pas clairement écrit. L’expérience montre que l’obtention ou non d’un permis peut fluctuer, notamment en fonction de la personne qui est censée le délivrer et qui n’est pas forcément très au courant ou bien n’en fait qu’à sa tête. En peu de temps, un de mes amis a obtenu un permis pour visiter un site précis, puis quand il a voulu y retourner on le lui a refusé 😮, enfin on le lui a donné à la troisième demande. Cette obtention d’un permis peut aussi dépendre de la fréquentation du site : peu visité, il est vendu sans problème, dans le cas contraire, il peut n’être plus délivré ou bien faire l’objet d’une exploitation commerciale exclusive (Antelope Canyon, Canyon X, Secret Canyon) et alors les tarifs privés s’envolent 😠.

Mais si le « hiking permit » est une condition nécessaire, ce n’est pas forcément suffisant car certains Indiens ne veulent pas que des Blancs viennent sur les terres dont ils ont la jouissance et ils n’ont cure d’un permis qu’ils ne reconnaissent pas et qui a pu être donné par une autorité située à plus d’une centaine de kilomètres de chez eux. Vous aurez beau brandir votre permis en règle, face à un Indien récalcitrant il faudra partir même en étant de bonne foi (expérience vécue par un de mes amis et confirmée par le Navajo agressif qui nous a bien dit que le fait d’avoir un permis valide n’aurait rien changé pour lui).

Parallèlement, en dehors des campings officiels, le camping et le bivouac sont partout interdits sans obtention préalable d’un « camping permit » (qui doit s’ajouter au « hiking permit »).

En ce qui concerne la réserve hopi, c’est beaucoup plus simple, la randonnée et le camping sont partout interdits sauf si on est accompagné d’un guide local accrédité (voir ici).

De manière non officielle, ces règles ne sont plus appliquées si on est « invité » par les Indiens ayant la jouissance de ces terres, ce qui signifie en pratique qu’on a généralement obtenu leur autorisation en leur payant directement un droit de passage (dans le cas où, par exemple, l’obtention du permis devrait se faire à une grande distance du site visité où que le lieu où il doit être délivré est fermé). Mais comment être certain qu’on a payé (de la main à la main) celui qui peut réellement donner l’autorisation et que le prochain Indien rencontré ne réclamera pas lui aussi un droit de passage ? Tout peut dépendre également de la fréquentation du site visité : tel Indien qui pouvait tolérer sans rien demander une visite sporadique de quelques rares touristes discrets (même sans permis), peut quelque temps plus tard exiger un droit de passage et, si la fréquence augmente et gêne trop sa tranquillité, interdire totalement l’accès au site (en mettant ou non des panneaux d’interdiction) même avec un permis (exemple vécu par un ami local pour la visite d’une arche).

Maintenant, vous comprenez sûrement mieux pourquoi mes amis et moi ne communiquons pas la localisation des sites encore confidentiels situés sur les réserves indiennes.

Revenons au déroulement de mon voyage…

Kent finit par arriver au Visitor Center de Navajo National Monument dans son SUV 4 x 4 Nissan XTerra. C’est un vrai baroudeur qui a exploré le Southwest avec sa femme Sue pendant trente ans, avec notamment plusieurs backpackings dans des endroits reculés du Grand Canyon. Nous sommes contents de nous retrouver car, après la mémorable expédition de trois jours en avril 2006 où je l’avais guidé à White Pocket et Coyote Buttes South, nous ne nous étions revus que quelques jours à Sedona durant l’été 2007. Le lunch pris sur la très agréable aire de pique-nique du parc durera longtemps, car nous avons plein de choses à nous raconter.

Nous avons décidé de nous rendre cet après-midi à White & Red Canyon que Kent ne connaît pas mais où je me suis déjà rendu deux fois (en 2006 et 2007). Comme j’adore cet endroit, j’ai plaisir à y retourner. En chemin, Kent doit faire des provisions dans une station-]service. En l’attendant, je demande confirmation de l’entrée de la piste au caissier navajo, qui a l’air particulièrement enjoué, car je n’y suis jamais allé par là et je ne veux pas me retrouver sur une piste privée menant à une habitation indienne. Il devine immédiatement où je compte me rendre et me dit que c’est son endroit préféré dans la région : il aime y aller seul pour se ressourcer et il lui semble que là-bas certains hoodoos sont des animaux ou des personnages pétrifiés… Du coup, il me dessine un plan au dos d’un long ticket de caisse, indiquant à chaque intersection s’il faut tourner à droite ou à gauche, donnant des repères visuels… C’est vraiment très sympathique et je suis surpris d’une telle sollicitude. Dommage que ce site ne soit pas sur ses terres, j’aurais pu lui demander une autorisation de visite !

Kent étant ravitaillé pour au moins deux jours, nous partons rapidement sur la piste avec le plan du Navajo. Je compte les intersections et suis les indications mais, à l’une d’entre elles, le « ticket de caisse » indique de tourner à gauche alors que de moi-même j’aurais été tout droit. Faisant davantage confiance aux indications d’un Indien du cru qu’à mon sens de l’orientation, je tourne à gauche mais la piste s’éloigne visiblement de la direction voulue et au bout d’un moment je préfère faire demi-tour pour revenir à l’intersection et aller tout droit. C’était effectivement la bonne solution, il a suffi que je rate une intersection ou que le Navajo en oublie une sur son schéma pour que tout soit décalé dans le comptage. Nous n’avons perdu qu’une demi-heure et nous arrivons en seconde partie d’après midi à "White & Red Canyon".

Ceux que ce site attireront inévitablement doivent savoir que l’accès n’y est pas autorisé en visite individuelle, d’autant plus que les Indiens de cette réserve ont une aversion pour la photographie (des personnes, des villages et de leurs alentours, certains minoritaires intransigeants étendant l’interdiction à la totalité du territoire de la réserve) alors qu’ici les appareils photo « chauffent » ! Le fait que les visiteurs, encore peu nombreux, n'aient généralement pas eu de problème ne doit pas faire illusion, c’est simplement parce que le site n'est pas très surveillé. C’est donc le principe du « pas vu, pas pris ! ». Cependant, en 2008, une de mes connaissances suisse a dû quitter le site sur la demande d'un ranger indien qui lui a bien confirmé qu’il était « off limits ». Toujours en 2008, un correspondant de mes amis allemands Steffen et Isabel a eu affaire à un ranger indien plus agressif car le touriste ne déguerpissait pas assez vite et essayait de négocier. En 2009, le forumeur Angelo/Mokahlki (voir son "]carnet de voyage) m'a écrit (en m’autorisant à le citer) que lors de sa visite « Une grosse jeep est arrivée au ralenti, a observé notre véhicule stationné un peu plus loin et est passée au pas presque sur nos pieds. Les 2 Indiens qui étaient à l'intérieur nous ont dévisagés et franchement leurs regards traduisaient une hostilité flagrante à voir des visiteurs en ces lieux. » Vous voilà prévenus !

Malgré cela, comme White & Red Canyon est en pleine zone désertique et qu’on n’a pas l’impression de gêner qui que ce soit, on est évidemment tenté de le visiter. Je ne fais pas exception à la règle et c’est la troisième fois que je m’y rends depuis l’été 2006. Avec Steffen, nous avons cherché cette localisation un certain temps à partir de la seule photo que nous en connaissions (« Happily ever after » de Michael Fatali). Ce ne fut pas facile avec si peu peu d’informations et c’est finalement Steffen qui l’a trouvé le premier au printemps 2006 avec Isabel et notre ami commun Tony qui vit sur la réserve navajo. Un Américain ayant donné sur Internet le véritable nom du lieu en 2007 😮, ce site a commencé à être régulièrement visité à partir de 2008 (notamment par quelques membres de VF) et j’espère que des clôtures et panneaux « No trespassing » ne vont pas apparaître bientôt, rendant toute visite impossible.

Nous commençons par explorer le secteur nord de cet endroit superbe où une montagne rouge et blanche abrite des hoodoos, des aiguilles, des pyramides…









Au pied de la montagne, on trouve des rochers très colorés aux formes variées.







Certains rochers font penser à des menhirs.



D’autres semblent peints…



… comme ce tableau d’art moderne…



… ou cet incroyable visage féminin masqué !

Je comprends mieux quand le Navajo disait voir ici des personnages pétrifiés.



Au plaisir renouvelé de visiter ce site, s’ajoute celui de voir Kent particulièrement heureux 🙂 de le découvrir à son tour, de l’explorer et de le photographier « extensivement ».



Nous nous dirigeons maintenant vers l’autre secteur du site, celui qui abrite la fameuse formation que nous avons appelée « The Castle » et qui était le sujet de la photo de Michael Fatali.



The Castle se trouve tout au bout d’une rangée de hoodoos.



Voici une photo prise en 2006…



… et une autre prise cette année.



Vous constaterez que l’érosion continue toujours son travail et, cette fois-ci, elle a malheureusement entraîné la chute du sommet d’un gros hoodoo (en 2008) 😕.

Vu de trois quarts, The Castle me fait penser à un château de Walt Disney ou de Louis II de Bavière



Une vue plus classique...



… et un clin d’œil/hommage 😉 à la photo de Michael Fatali.



Nous continuons notre ballade vers un groupe de hoodoos qui me fait penser à une classe écoutant son professeur ou à une troupe de soldats au garde-à-vous devant un officier.





Avec également une mascotte « bébé hoodoo » ?



Ici, un couple de lions de mer…



… là, une fissure colorée.



Une belle montagne rouge et blanche…





… se termine par une petite famille de hoodoos.



Dans tout ce secteur, nous sommes choqués de voir des traces de pneus partout, certains visiteurs particulièrement feignants n’ayant même pas eu le courage de laisser leur véhicule au bord de la piste et de marcher quelques dizaines de mètres jusqu’au pied des hoodoos. Honte sur eux 😠!

A l’extrémité est du site, une pyramide surplombe la falaise et un chapelet de rochers rouges veinés de blanc s’étire dans le wash. Nous y resterons jusqu’au coucher du soleil.







Je me remémore l’extraordinaire coucher de soleil, avant un orage, auquel Elisabeth et moi avions eu la chance d’assister en 2007. Si les conditions étaient difficiles (vent violent apportant quelques gouttes de pluie et du sable qui cinglaient le visage et rendaient la photographie très difficile), c’était sans conteste la plus belle lumière que nous ayons jamais vue 🙂.

Après un superbe arc en ciel idéalement placé…



… nous avions admiré un ciel véritablement biblique dont on se demandait ce qui allait en sortir !



C’était un moment extraordinaire que les Américains qualifieraient de « once in a life time ». Fascinés, nous étions restés jusqu’au tout début des précipitations, nous étions alors partis immédiatement et avions foncé sur la piste à une vitesse déraisonnable pour fuir l’orage qui éclata au-dessus de nous au moment même où nous parvenions à la route goudronnée. Il était tellement dantesque que, par prudence, toutes les voitures s’arrêtaient sur le bas-côté. Nous avions échappé de très peu à une vraie galère….

Mais rien de tout cela aujourd’hui, il fait grand beau et nous n’avons vu absolument personne alors que la nuit commence à tomber. Nous décidons donc de prendre le risque de bivouaquer sur place, loin de la piste principale. Après un dîner plutôt copieux car nous partageons nos provisions, nous rejoignons nos SUV respectifs pour une nuit réparatrice. Bonne nuit, Kent !



JOUR 10 : de White & Red Canyon à Red Canyon

Dès notre réveil, et sans bouger nos véhicules, nous profitons du spectacle.



Les rochers rouges que nous avions admirés au coucher du soleil sont tout aussi beaux à son lever.



Une courte marche nous permet de voir White & Red Canyon s’éclairer progressivement.







On trouve en chemin des micro-badlands colorés.





Durant cette promenade très matinale, nous avons été accompagnés par le chant particulièrement mélodieux d’un oiseau que je n’arriverai jamais à voir et qui s’arrêtera moins d’une heure après le lever du soleil. Ce chant qui résonnait dans la falaise, plein de joie et de vigueur, était le seul son que nous pouvions entendre dans ce site isolé. Il a considérablement agrémenté la balade en lui donnant une dimension sonore inattendue, en parfaite harmonie avec nos émotions visuelles. Ce chant si agréable restera associé à White & Red Canyon car je n’en ai malheureusement jamais entendu de semblable pendant tout le reste du voyage.

Au petit déjeuner, Kent apprécie toujours autant que les années précédentes les crêpes bretonnes vanillées que j’ai amenées de France. En attendant que je finisse de ranger mes affaires, il étudie un de ses guides, tranquillement assis à l’ombre de son SUV.



Nous reprenons la piste puis la route pour rejoindre John avec qui j’ai convenu d’un rendez-vous dans une station-service, à la suite de notre rencontre à King of Wings. Tony, photographe créatif, que j’ai rencontré grâce à Laurent Martrès lors d’une randonnée à Cobra Arch, et avec qui j’ai ensuite passé plusieurs jours à explorer la réserve navajo en compagnie de Steffen, devait nous rejoindre mais il a dû annuler à cause d’un empêchement. Dommage, c’est avec plaisir que je l’aurais revu (John aussi car il le connaît également), il aurait fait un excellent « quatrième », non pas pour jouer à la belote mais pour partager avec nous sa grande connaissance de la réserve, puisqu’il y travaille et réside dans le cadre du programme d’assistance médicale gratuite aux Navajos.

John est à l’heure et m’offre d’appétissants cookies que sa femme a confectionnés hier à mon intention. Vraiment sympa 🙂!

Ce matin, la visite d’Arch Slot Canyon est au programme. Il s’agit d’un des sites confidentiels que j’avais photographiés avec Tony et Steffen en 2005 et qui avaient poussé John à prendre contact avec nous, car il était très étonné que nous les connaissions. Après avoir emprunté plusieurs pistes successives, nous garons nos trois 4 x 4 dans un endroit très isolé et peu visible, puis nous nous préparons à descendre dans le « slot canyon » (canyon dit « fente » parce que particulièrement étroit).

A notre grande surprise, arrive un gros pick-up dont descendent deux Indiens Navajos plutôt jeunes. Ils s’approchent et nous disent que nous sommes sur leurs terres et qu’il va falloir nous acquitter d’un droit de passage, ce qui ne nous pose aucun problème s’il reste raisonnable. Tandis que John leur parle de notre passion pour les « red rocks » et les slot canyons, je remarque que l’un d’eux porte des éperons. Je lance donc une discussion sur les chevaux, escomptant que c’est une passion pour eux, ce qui s’avère être le cas. Bientôt, ils nous racontent qu’ils sont à la recherche d’un étalon qui s’est enfui la nuit précédente car il a entendu des juments en liberté à proximité de leur propriété. S’ensuivent alors quelques plaisanteries sur l’attitude bien compréhensible de cet étalon « victime » de son attirance pour les charmes du sexe opposé, preuve que cinq bonshommes de culture, de nationalité et d’âge différents, qui se retrouvent au milieu de nulle part, peuvent facilement trouver à s’entendre sur certains sujets « universels » 😉. Que les lectrices de ce carnet veuillent bien nous en excuser 😊. C’est le bon moment pour partager les cookies tout frais que m’avait offerts John et qui ont un franc succès. Quand nous leur demandons combien nous leur devons pour le droit de passage, ils nous disent qu’ils sont très contents d’avoir passé un bon moment avec nous et que nous sommes leurs invités sur leurs terres. Lorsque ces sympathiques Navajos nous quittent avec de grands signes de la main, nous sommes contents non seulement d’avoir obtenu leur autorisation de visite mais aussi d’avoir transformé une situation potentielle de tension en moment de franche convivialité 🙂.

Il est temps de se rendre au bord du slot canyon en portant les échelles que John a apportées, la plus grande servant à descendre au fond du canyon (environ 6 mètres plus bas), la seconde à passer les difficultés rencontrées à l’intérieur même du canyon. L’ambiance est à la rigolade car nous avons bien conscience d’être plutôt ridicules avec nos échelles qui ne font pas vraiment « aventuriers », mais nous n’avons pas de matériel de canyoning et de toute façon nous ne saurions pas où attacher une corde puisqu’il n’y a pas d’arbres assez proches et qu’il n’est pas question de planter des pitons.



Je ne souhaite pas revivre la situation d’octobre 2005, lorsque nous étions venus ici avec Tony et Steffen sans échelle ni corde, car Tony avait auparavant réussi à entrer et sortir du canyon sans équipement par une « dry fall » (ressaut rocheux qui peut se transformer en cascade) pas totalement verticale. Mais depuis sa dernière visite, des orages avaient emporté le sable et creusé le fond du canyon d’environ deux mètres, ce qui avait changé la donne. Par prudence, Tony était donc resté en haut tandis que Steffen et moi descendions sans problème en désescaladant, glissant et sautant. Une fois l’arche photographiée, nous nous étions rendu compte que nous ne pouvions plus remonter la dry fall car elle était trop glissante, il n’y avait pas de prises et le canyon était trop large pour en sortir « en opposition » (en s’appuyant sur ses deux parois). J’avais donc fait la courte échelle à Steffen qui était ensuite monté sur mes épaules (elles s’en sont souvenues pendant plusieurs jours) pour se battre dans la dry fall en utilisant différentes techniques d’opposition et d’adhérence avec toutes les parties du corps, afin d’attraper le trépied photographique que lui tendait Tony, et de s’en servir pour se tracter. Comme je n’avais personne pour m’aider du bas, j’avais dû faire un montage avec de grosses pierres, en coinçant un morceau de bois pour y monter en équilibre sur un pied, m’inspirant de ce qu’avait fait Edward Abbey à Havasupai (comme on peut le lire dans Desert solitaire). Il m’avait fallu plusieurs essais et chutes, puis utiliser toutes les techniques d’escalade que j’avais pratiquées pendant des années, pour arriver à attraper le trépied salvateur de Tony, au prix d’écorchures et de quelques centimètres carrés de peau bien râpée 😕. Ce jour-là, les parois du canyon ont pu arborer une nuance de rouge supplémentaire ! Sans Tony resté en haut, nous aurions été dans une belle galère, simplement parce que le canyon était un peu plus creusé que d’habitude. Cette expérience m’a conduit à davantage de prudence et à ne plus jamais descendre si je ne suis pas a priori certain de pouvoir remonter, surtout en étant seul. Je vous encourage à en faire autant, dans les slot canyons ou ailleurs !

Une fois l’échelle positionnée à l’aide de la corde, nous descendons au fond du slot canyon. Bien sûr, il ne vaut pas l’inégalable Antelope Canyon, mais au moins ici nous sommes seuls et il y a plusieurs passages intéressants que nous prenons plaisir à voir et à photographier.









L’intérêt principal de ce canyon est la jolie petite arche qu’il abrite :



Je constate que la lumière du mois de mai y est moins belle que celle du mois d’octobre (à la même heure), à cause de la position du soleil, comme le montre cette photo prise en 2005 (il s’agit d’une photo papier scannée).



La remontée sur le plateau par l’échelle n’est qu’une formalité.

Satisfait de cette matinée, nous retournons à la station-service pour manger, nous rafraîchir et convenir du programme des prochaines vingt-quatre heures. Sans l’avoir jamais évoqué auparavant, John et moi avons la même idée : retourner à l’endroit que je nomme « Red Canyon » suite à ma visite de 2007, lui s’y est également rendu en 2008, afin de trouver d’autres hoodoos remarquables que nous n’avions pas vus la première fois et dont nous avons trouvé la localisation entre-temps. Nous prenons la route puis la quittons pour de nombreux miles de piste car ces formations rocheuses sont situées en plein wilderness, dans un secteur isolé de tout au cœur d’une zone désertique, ce qui explique pourquoi seuls 4 photographes professionnels accompagnés de guides navajos en ont jusqu’ici publié des photos. Cette fois-ci, je suis bien content que nous soyons plusieurs et avec 3 SUV 4 x 4, car ma précédente visite en solitaire avait été risquée, il faut bien le reconnaître.

Trouver la localisation de ces « nouveaux » hoodoos a été le fruit d’une recherche collective avec Steffen, Isabel, Tony et John, qui nous a amenés à combiner des recherches approfondies, des analyses dignes de Sherlock Holmes, l’utilisation extensive de Google Earth et notre expérience du terrain. Steffen, Isabel et Tony se sont rendus sur place lors de leur voyage du début 2009 et c’est maintenant à moi de guider notre petite caravane sur les pistes secondaires qui s’enfoncent dans le wilderness. Certains passages sont traîtres car le sable y est mou (je me fais même surprendre et je dois utiliser les vitesses courtes pour m’en sortir), d’autres sections sont au contraire entièrement sur du slickrock et la piste devient accidentée et difficile à suivre car on ne sait plus où elle passe.



Tout se passe bien jusqu’à ce que nous croisions un Navajo sur une moto de forte cylindrée avec des pneus extra larges, il y a un enfant sur la selle devant lui et aucun des deux ne porte de casque. Au regard noir et très appuyé qu’il m’a jeté lors du croisement effectué à très petite vitesse, je pressens que cela ne va pas bien se passer et je suis sa progression dans le rétroviseur. Après avoir croisé Kent, il fait demi-tour, le rattrape et l’arrête. Avec John, nous attendons à plus d’une centaine de mètres, mais comme la discussion dure nous allons les rejoindre. L’ambiance est plus que tendue, le Navajo est furieux que nous roulions sur cette piste et il profère des menaces 😠 : « Si j’avais eu mon 4 x 4 avec le fusil dedans je vous aurais tiré dessus », « Si j’avais vu vos véhicules garés au bord de la piste j’aurais crevé les pneus pour que vous vous desséchiez dans le désert », « Je vais appeler mes frères pour qu’ils vous cassent la figure », « Je n’ai que faire d’un hiking permit des autorités navajos car ici c’est chez moi »… et j’en passe ! Il nous appelle les « White eyes », ce qui est une manière méprisante de parler des Blancs qu’il nous dit ne pas aimer (tout particulièrement les Californiens, nous ne saurons pas pourquoi). Il est plein de rancœur et semble en vouloir à tout le monde, même aux autres Navajos trop permissifs à son goût. Kent, qui entend tout cela depuis le début, finit par lui répondre : « De toute façon, vous n’aurez pas mon scalp ! », en montrant son crâne dégarni, ce qui n’est pas pour calmer le Navajo ! John ne lui répond rien et me glisse à l’oreille qu’il vaut mieux partir immédiatement. Comme il n’y a plus rien à perdre et que je suis très motivé pour cette exploration préparée depuis plusieurs mois, je leur propose de me laisser négocier, le fait que je sois un étranger pouvant aider. Il me vient à l’esprit la phrase d’un de mes professeurs de techniques de commercialisation (il y a trente ans) qui disait : « C’est quand le client a dit non que la véritable négociation peut commencer. »

Malgré les agressions verbales répétées 😕, durant toute notre discussion je resterai très poli, humble et respectueux 😇, sans toutefois faire la « carpette » ou le Blanc culpabilisé par l’Histoire. Je demande au Navajo pourquoi il ne veut pas nous laisser continuer même en lui payant un droit de passage et il nous donne toutes les raisons qui ont conduit à sa haine des Blancs : les exactions des volontaires de Kit Carson et la « Longue Marche » au XIXe siècle, la spoliation des ressources naturelles, la pollution radioactive suite à l’exploitation de l’uranium, etc. Connaissant l’histoire des Indiens auxquels je me suis intéressé, j’abonde dans son sens et lui montre que je sais de quoi je parle en prenant des exemples et des faits précis. Son agressivité finit par retomber car il est difficile de rester furieux envers quelqu’un qui est de votre avis et montre qu’il vous respecte, mais aussi parce que je lui fais admettre que si un Navajo a peu de choses à voir avec un Iroquois, il en de même pour les Blancs : mes ancêtres cultivateurs en France n’avaient rien à voir non plus avec les volontaires de Kit Carson qui ont affamé les Navajos dans le Canyon de Chelly.

L’atmosphère s’améliore nettement mais je n’obtiens toujours pas l’autorisation de passer. Je continue âprement la négociation avec deux moments qui seront décisifs : d’une part quand le Navajo me parle de son aïeul qui s’était installé dans le secteur pour fuir les Blancs et pratiquer sa médecine, je lui montre sans hésiter un point précis dans le paysage totalement désertique en lui disant qu’il s’était installé là et que nous allons contourner ce secteur pour respecter sa volonté et sa mémoire. Je n’ai pas montré ce point par hasard (n’oubliez pas mes nombreuses recherches pour préparer cette visite) mais c’était quand même un coup de poker qui a fonctionné car je vois que notre homme est déstabilisé et se demande comment cet étranger peut bien connaître le lieu précis d’habitation de son aïeul 😮. D’autre part quand, profitant de l’avantage, je vais chercher un paquet de crêpes bretonnes vanillées que je lui offre pour ses enfants et pour le dérangement, indépendamment du fait qu’il nous laisse passer ou non. Il hésite à accepter ce cadeau, surtout parce que cela pourrait le rendre redevable selon certaines coutumes indiennes, mais il finit par le faire. Quelques minutes plus tard, j’obtiens le droit de passage espéré 🙂, uniquement pour cette fois-ci et avec interdiction formelle de revenir, sinon il mettrait ses menaces précédentes à exécution, menaces valables pour tous les Blancs qui s’aventureraient sur ses terres… Encore un effort supplémentaire et j’obtiens le droit de camper cette nuit, afin que le conducteur citadin inexpérimenté que je suis 😉 ne risque de se perdre ou d’avoir un problème en prenant le chemin du retour dans la pénombre, l’après midi étant déjà bien avancé. Je lui promets de ne pas révéler la localisation des hoodoos que nous allons voir et lui assure que nous entamerons le chemin du retour immédiatement après avoir pris notre petit déjeuner.

Pour le principe plus que pour l’argent, il nous demande quand même un droit de passage mais sans rien préciser, et nous lui donnons chacun 5 $. Nous le remercions chaleureusement pour son autorisation et, quand nous partons, il nous souhaite bonne route et esquisse même un sourire ! Qui aurait pu le prévoir il y a seulement une heure, quand nous avions entamé notre relation sur de mauvaises bases ?

Soulagés de ne pas devoir annuler notre exploration, nous reprenons la piste et arrivons à destination. Nous sommes assez loin du lieu de rencontre avec le Navajo et John pense que nous ne sommes plus sur ses terres (ou alors celles-ci seraient immenses). Mais comment le savoir ?

Nous choisissons notre lieu de bivouac dans un endroit discret et partons immédiatement randonner, car nous avons pris une bonne heure de retard à cause de cette rencontre imprévue. Du coup, nous n’explorons que très peu les alentours et nous dirigeons rapidement vers les hoodoos, surnommés « Duck Rocks », qui ont motivé notre venue dans ce lieu précis.

On les voit d’abord de profil…



… puis par en dessous…



… avant de s’en approcher. Il y a même une petite arche en bonus !



L’endroit est superbe et les deux hoodoos « frères » sont uniques, combinant forme originale et belles couleurs.

Nous restons jusqu’au coucher du soleil pour contempler tranquillement ce spectacle et photographier tout notre saoul, partageant notre joie de pouvoir en bénéficier.









Nous rentrons au bivouac dans la lumière du crépuscule.

John sort une bouteille de Margarita et nous prenons l’apéritif en portant des toasts au Navajo qui nous a finalement autorisés à passer, à Steffen et Isabel que nous connaissons tous les trois, à Tony qui aurait dû être parmi nous ce soir et à Laurent Martrès qui a tellement contribué à notre découverte de l’Ouest. Mes deux amis me portent aussi un toast pour le résultat inespéré de la négociation.

Le repas est joyeux et arrosé de bon vin californien amené par Kent 😎. Nous discutons tardivement sous les étoiles puis décidons d’un réveil bien avant l’aube pour aller voir le lever du soleil sur d’autres hoodoos situés dans le secteur.

Pour une fois, j’ai du mal à m’endormir après cette journée riche en émotions.

JOUR 11 : de Red Canyon à Page

Il fait encore nuit quand nous émergeons de nos SUV. Nous partons randonner dès les toutes premières lueurs de l’aube.

Nous arrivons suffisamment tôt pour nous installer tranquillement afin de voir les premiers rayons du soleil éclairer progressivement cette superbe formation rocheuse, surnommée « Eye of the Needle ».









Nous jetons un rapide coup d’œil aux alentours mais nous ne pouvons pas explorer le secteur durant la matinée, comme je l’avais prévu, car nous avons promis au Navajo de partir immédiatement après le petit déjeuner et, par honnêteté, celui-ci doit avoir lieu à une heure normale.





Le lever de soleil à Eye of the Needle nous ayant beaucoup plu, c’est sans trop de regret que nous rentrons au bivouac. Au petit déjeuner, nous mangeons mon dernier sachet de crêpes bretonnes, ce qui me fera un argument de moins dans le cas d’une autre rencontre difficile avec un Indien.

A 8 h 30 nous roulons sur la piste en direction de la sortie, la promesse au Navajo est donc tenue.

Du coup, nous ne pourrons pas montrer à Kent, comme je l’avais prévu pour cet après-midi, l’autre secteur intéressant de Red Canyon, celui que j’ai été visiter en 2007 et qui comprend d’autres formations esthétiques, comme celle surnommée « Sky City »…





… ainsi que de belles traces de dinosaures.



Sur la piste qui mène à la route goudronnée, nous croisons à nouveau le Navajo qui nous a autorisés à passer et camper, cette fois-ci au volant d’un gros pick-up quasiment neuf (avec des options extérieures tape à l’oeil) qui tracte une remorque. Dessus, sa moto de grosse cylindrée et un puissant quad rutilant. Il semble avoir un niveau de vie supérieur à la majorité des autres Indiens et beaucoup apprécier la technologie de ces Blancs qu’il déteste. Je m’arrête pour le saluer, étant resté sur la bonne impression du sourire qu’il avait esquissé la veille en nous quittant. Mais ce matin son visage est fermé 🙁 et il semble contenir son agressivité. A-t-il trouvé que je lui avais extorqué son autorisation ou bien sa famille lui a-t-elle reproché de l’avoir donnée ? Il reconnaît que nous avons bien tenu parole pour quitter ses terres à l’heure convenue mais me rappelle que cette autorisation était unique et ne sera pas renouvelée, s’il nous revoit ici il mettra ses menaces à exécution. D’ailleurs, il prend en photo les plaques d’immatriculation de John et de Kent avec son téléphone portable « pour se souvenir de leur véhicule au cas où ils reviendraient ». Nous atteignons la route sans rencontrer personne d’autre.

Le programme initial de la journée ayant été sérieusement écourté 😕, nous essayons d’envisager autre chose mais nous sommes quelque peu refroidis pour faire à nouveau du « hors des sentiers battus » sur la réserve navajo. Kent, déjà très satisfait de tout ce qu’il a vu d’original en si peu de temps, préfère retourner chez lui car demain il doit se rendre à Phoenix. Nous convenons d’un rendez-vous le week-end prochain à Escalante 🙂.

Avec John, nous nous rendons à Tuba City où nous passons un certain temps sur Internet dans un Cyber café puis nous allons prendre un lunch dans un restaurant navajo où nous mangeons très correctement.

En début d’après-midi, nous nous rendons à Coal Mine Canyon.

Nous commençons par prendre une piste qui longe le canyon quelques miles à l’est de l’éolienne « repère ». On y trouve quelques points de vue disséminés mais qui valent le détour, même si à cette heure la lumière n’est pas favorable.

Par exemple, ce point de vue vers l’ouest…





… et celui-ci vers l’est.



Nous nous rendons ensuite au point de vue « classique » près de l’éolienne. Je me souviens avoir fait une marche de 2 heures au fond du canyon en pleine journée durant l’été 2001, quand c’était encore autorisé, mais c’était un tel four avec la réflexion du soleil sur les parois blanches que je ne l’avais pas appréciée.

Nous restons nous balader sur le rim pour observer ce joli canyon plein de hoodoos aux couleurs pastel:









Avant de repartir chez lui, à Cortez, John me dit qu’il me contactera quand je serai à Moab, en fin de séjour, pour que nous passions à nouveau une journée ensemble. Je m’en réjouis par avance 🙂. Une dernière photo souvenir et nous prenons la route chacun de notre côté, en direction de Page en ce qui me concerne.



J’arrive à Page en fin d’après-midi où je me décide pour la balade de Hidden Gardens (qui se trouve entre la ville et le barrage), réputée très agréable à cette heure de la journée.

C’est effectivement le cas, la courte balade suit un sentier puis des cairns dans un joli paysage de slickrock où on peut apercevoir un bras du Lake Powell.





Les gardens sont des spots de végétation principalement nichés sous une alcôve qui prend une teinte dorée dans cette lumière de fin de journée.



Je reste jusqu’au moment où les derniers rayons du soleil embrasent le slickrock et en font ressortir les détails.





Après un ravitaillement au Wall Mart de Page, où je m’achète pour le dîner une bonne salade fraîche composée et une glace individuelle Ben & Jerry’s, je quitte la ville et me rends de nuit sur la Cottonwood Canyon Road. Après quelques miles faciles, je retrouve un emplacement de bivouac que j’ai déjà utilisé une année précédente.

Je m’endors en espérant être tiré au sort à la loterie de Coyote Buttes North le lendemain matin.

Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
États-Unis: location d'un véhicule avec National? English translation pending
by Jdakota · 2010-03-20 · 18 replies
Salut, J'ai pris un vol Paris Vegas (via Mineapolis) pour la première fois par expedia. Concernant la location de mon véhicule (4X4 standard type Chevrolet traiblazer), expedia le propose à 635 euros pour 17 jours avec National alors qu'il est à 850 euros avec Alamo (toujours avec expedia). C'est plutôt alléchant, mais comme je suis méfiant de nature, j'aimerais savoir si certains d'entre vous ont eu des retours avec cette compagnie (National). IL est essentiel pour moi d'avoir le véhicule réservé, tout au moins sa catégorie. Merci pour vos avis JD
Easyjet, c'est du vol! Un vrai cauchemar! English translation pending
by 69contact69 · 2010-02-18 · 134 replies
Notre cauchemar avec Easyjet !

Réfusé à l'embarquement car mon enfant avait un plâtre !

Il y a quelques mois, nous nous sommes présentés à l'enregistrement avec mon enfant pour un vol national. Nous nous sommes présenté dès l'ouverture du guichet, soit plus de 2 heures avant l'embarquement.

On nous a enregistré sans problème.

Cependant, au moment de monter dans l'avion, on nous a refusé l'accès car mon enfant portait un plâtre (depuis plusieurs semaines).

On m'a dit qu'il fallait un certificat médical. Je leur ai dit que je n'étais pas au courant, et surtout, qu'ils auraient pu nous le dire au moment de l'enregistrement, et pas au moment de monter dans l'avions, nous aurions disposé de 2 heures pour contacter notre médecin et avoir le certificat (démarche que nous avons faites et qui nous a pris 30 min !).

Ils se réfugient derrière leurs conditions générales, comme d'habitude, où il y a 10 pages, écrite en petits caractères...mais bon, au moment de la réservation, mon enfant n'avait pas le bras cassé...

Au final, Easy jet nous a donc refusé l'embarquement et nous a prié de quitter la zone sans délais..

Mon enfant était en pleurs, nous nous faisions une joie de retrouver des amis pour une grande fête pour le week end.

Je déplore l'attitude du personnel au sol qui n'a montré aucuns signes de compassion, de compréhension, de sympathie envers nous, voir plutot du mépris !

On nous a dit simplement de ressortir, sans même nous proposer une solution alternative malgré mes demandes insistantes.

Je vous laisse imaginer la déplorable image que la compagnie a laissé aux autres passagers. Ils étaient tous dégoûtés de voir ça ! D'ailleurs, personne parmis les voyageurs n'était au courant de cette procédure.

Compagnie low cost, mais aussi low service.

Soyez vigilants !

Bien sur, j'ai ennvoyé une lettre de réclamation, et pas de nouvelle à ce jour.

En attendant, j'informe « la planete » de cette mésaventure, à défaut d'être indemnisé.
Deux semaines en Californie: circuit pour voir l'essentiel? English translation pending
by Tigggr · 2010-01-24 · 12 replies
Bonjour à tous, Je m'excuse d'avance pour le côté répétitif de mon post mais comme chaque voyage est un peu particulier, je vous demande votre avis pour le mien ! :) Départ 09/07 de CDG > LA / Retour LA > CDG le 22/07

J1: Arrivée à 16h, prise de repères de la ville, location (passage par l'office du tourisme). J2, J3, J4, J5, J6, J7, J8: Los Angeles (visites, parcs d'attractions...) J9: Départ pour Santa Barbara, journée sur place (nuit au motel) J10: Santa Barbara et les environs puis départ pas trop tard dans la journée pour San Diego (par la cote ?) (nuit à SD) J11: visite de San Diego et départ en milieu d'après midi direction Las Vegas via 'Cleveland National Forest', 'Joshua Tree National Park' et 'Mojave National Preserve' (motel à mi chemin) J12: arrivée à Las Vegas dans la journée (nuit sur le Strip) J13: Las Vegas et Dante's View (Death Valley) (nuit dans les environs) J14: dernières visites et retour par la 15 pour Los Angeles J15: Départ à 15h

Qu'en pensez-vous ? Voici mes interrogations: - Trop de temps à LA. - Chemin San Diego > Las Vegas trop ambitieux (et pas assez de temps pour voir les parcs naturels) - Trop de km en général (même si au minimum un nuit dans chaque ville)

A savoir que le temps que l'on reste sur LA est modulable: aucune résa n'a encore été faite !

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