Results for "Plage+et+Perros-Guirec+|+127"
275488 results found.
Retour de trois semaines sur Luzon et Negros English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes partis 3 semaines aux Philippines avec mon copain, fin nov début déc en sac à dos, petit budget. Le but du voyage : surf, rando, contact avec la population.
Voici un petit CR et qqs conseils pour les futurs voyageurs…
Tout d’abord à l’arrivée à l’aéroport à Manille, il faut négocier dur le taxi (prix annoncé 1600p, pris à 400p). Nous n’avons pas osé sortir de l’aéroport car il faisait nuit. Si vous arrivez de jour, sortez et prenez un taxi avec compteur, ce sera en moyenne 4 fois moins cher !
Nous sommes partis dès le lendemain matin, pas envie de rester à la capitale…
Direction San Fernando La Union pour surfer. Trajet TRES long. Attention les prix des chambres ont plus que doublé par rapport au LP que nous avions (avant dernière version). On a trouvé un lodge à 700p. La plage n’a rien de spécial mais coin sympa pour se poser un peu avant les montagnes. Nous n’avons malheureusement pas eu beaucoup de vagues. Il y a un bar de locaux sur la plage qui fait karaoké le soir que nous avons bien aimé.
Direction Sagada en bus (long mais jolie route). Nous avons bien aimé cette ville. Logés au Sagada Homestay, très bonne adresse, chambre style chalet de montagne 400p avec sdb sur palier. Pas mal de choses à faire : point de vue sympa à 45 min de marche, grotte avec guide, cercueils dans la falaise…et un bar reggae plutôt sympa, resto salt&peper bon mais sans ambiance.
Direction Banaue : ville assez touristique. Si vous loupez les jeepneys pour Batad, n’hésitez pas à négocier et covoiturer avec d’autres touristes. Après être déposés, 1h de marche pour arriver à Batad. Sublime panorama, impressionnant ! Logés au Simon’s : la vue est sympa, il ne faut juste pas avoir peur des cafards… mais tous les lodges de batad sont sommaires. La dame qui tient le rita’s, à côté, est très sympa. Il faut aller voir les chutes d’eau impressionnantes à 1h de marche (très escarpé !). La rando vers Bangaan est géniale (à plat, à flanc de montagne) – pour l’anecdote un serpent nous est passé entre les jambes… mais c’est ça aussi l’aventure -) d’ailleurs si qq1 ici s’y connait en serpent des Philippines, merci de me dire, nous aimerions savoir ce que c’était.
Direction Manille pour vol interne, après bus de nuit Banaue-Manille sur lequel nous étions assis sur des chaises en plastique au milieu des 2 rangées !!! : si on vous dit « plus de place », vous pouvez donc quand même prendre le fameux bus en insistant, mais le trajet sera long et difficile !
Vol Manille- Negros (Dumaguete) avec cebu pacific : attention aux bagages que l’on paye en + : et quand on vous dit de payer pour 15kg, c’est pas 15kg par personne mais pour les 2 !
Dumaguete est une assez grande ville. Nous avons eu du mal en arrivant (monde, pollution, mendiants…) mais finalement on s’y est habitué. Le Harold’s est une adresse sympa, ambiance jeune et internationale avec bar et billard sur le toit, prix très corrects pour manger, logement 600p. Dumaguete est le point central pour naviguer. De là, nous sommes allé sur Cebu à Oslob, pour une rencontre magnifique… puis aux twin lakes, la route se fait en moto (ils sont un peu relou car ils nous sautent dessus et nous avons pu négocier en bataillant) et c’est magnifique.
Arrêté sur notre périple 2 jours à cause du typhon. Nous avons tenté par la suite Bais city mais je le déconseille : rien à faire, lodges et bateaux très chers. Donc autre direction : Malatapay puis Apo Island. Magique, c’est une petite ile superbe avec 2 petits villages agréables. Chambre avec vue sur mer pour 500p au liberty’s. Repas bien plus chers qu’ailleurs mais des formules tout inclus existent. Plongée masque et tuba, un peu déçus mais nous ne sommes pas des pros !
Direction Siquijor (après être repassé par Dumaguete). Je pense notre coup de cœur du voyage. Louer une moto et être autonome en faisant le tour de l’ile… Les gens là bas sont d’une extrême gentillesse, les plages sublimes et absolument personne, les couchers de soleil fantastiques.
Direction Sugar beach (en passant par Dumaguete, puis direction Sipalay) : plage isolée magnifique, idéale pour se reposer. Le driftwood village est une bonne adresse, parfaitement conçu, avec beaucoup de gout. Huttes, hamak, bar, cooktails, match de volley, bon resto... parfait! Partis se ballader on est tombé sur une crique déserte avec des îlots tout autour. Mon copain est tombé nez à nez avec le fameux serpent de mer mortel…. Mais apparemment les morsures sont très rares !
Vol Bacolod – Manille et direction la côte de Zambales (san narciso), pour passer les 4 derniers jours du voyage à surfer. Grosse déception : les logements sont 2 à 3 fois plus chers que sur Negros, pour des chambre 3 à 4 fois moins bien ! et pas de vagues !!! On part dons vers le Pinatubo, par Aglao. Village très joli, pas de lodge ni restaurant mais les gens sont très accueillants et très gentils. Retour vers la côte direction pundaquit. Plage jolie, pas de vague, logements assez chers. Aller manger chez Evangelista très gentille avec des petits plats locaux pas chers du tout. (d’ailleurs n’hésitez pas à manger dans des bouis bouis locaux !)
Retour en France, avec son mauvais temps et sa mentalité assez navrante L
En espérant que cela vous aide. N'hésitez pas si vous avez des questions.
Bon trip.
Nous sommes partis 3 semaines aux Philippines avec mon copain, fin nov début déc en sac à dos, petit budget. Le but du voyage : surf, rando, contact avec la population.
Voici un petit CR et qqs conseils pour les futurs voyageurs…
Tout d’abord à l’arrivée à l’aéroport à Manille, il faut négocier dur le taxi (prix annoncé 1600p, pris à 400p). Nous n’avons pas osé sortir de l’aéroport car il faisait nuit. Si vous arrivez de jour, sortez et prenez un taxi avec compteur, ce sera en moyenne 4 fois moins cher !
Nous sommes partis dès le lendemain matin, pas envie de rester à la capitale…
Direction San Fernando La Union pour surfer. Trajet TRES long. Attention les prix des chambres ont plus que doublé par rapport au LP que nous avions (avant dernière version). On a trouvé un lodge à 700p. La plage n’a rien de spécial mais coin sympa pour se poser un peu avant les montagnes. Nous n’avons malheureusement pas eu beaucoup de vagues. Il y a un bar de locaux sur la plage qui fait karaoké le soir que nous avons bien aimé.
Direction Sagada en bus (long mais jolie route). Nous avons bien aimé cette ville. Logés au Sagada Homestay, très bonne adresse, chambre style chalet de montagne 400p avec sdb sur palier. Pas mal de choses à faire : point de vue sympa à 45 min de marche, grotte avec guide, cercueils dans la falaise…et un bar reggae plutôt sympa, resto salt&peper bon mais sans ambiance.
Direction Banaue : ville assez touristique. Si vous loupez les jeepneys pour Batad, n’hésitez pas à négocier et covoiturer avec d’autres touristes. Après être déposés, 1h de marche pour arriver à Batad. Sublime panorama, impressionnant ! Logés au Simon’s : la vue est sympa, il ne faut juste pas avoir peur des cafards… mais tous les lodges de batad sont sommaires. La dame qui tient le rita’s, à côté, est très sympa. Il faut aller voir les chutes d’eau impressionnantes à 1h de marche (très escarpé !). La rando vers Bangaan est géniale (à plat, à flanc de montagne) – pour l’anecdote un serpent nous est passé entre les jambes… mais c’est ça aussi l’aventure -) d’ailleurs si qq1 ici s’y connait en serpent des Philippines, merci de me dire, nous aimerions savoir ce que c’était.
Direction Manille pour vol interne, après bus de nuit Banaue-Manille sur lequel nous étions assis sur des chaises en plastique au milieu des 2 rangées !!! : si on vous dit « plus de place », vous pouvez donc quand même prendre le fameux bus en insistant, mais le trajet sera long et difficile !
Vol Manille- Negros (Dumaguete) avec cebu pacific : attention aux bagages que l’on paye en + : et quand on vous dit de payer pour 15kg, c’est pas 15kg par personne mais pour les 2 !
Dumaguete est une assez grande ville. Nous avons eu du mal en arrivant (monde, pollution, mendiants…) mais finalement on s’y est habitué. Le Harold’s est une adresse sympa, ambiance jeune et internationale avec bar et billard sur le toit, prix très corrects pour manger, logement 600p. Dumaguete est le point central pour naviguer. De là, nous sommes allé sur Cebu à Oslob, pour une rencontre magnifique… puis aux twin lakes, la route se fait en moto (ils sont un peu relou car ils nous sautent dessus et nous avons pu négocier en bataillant) et c’est magnifique.
Arrêté sur notre périple 2 jours à cause du typhon. Nous avons tenté par la suite Bais city mais je le déconseille : rien à faire, lodges et bateaux très chers. Donc autre direction : Malatapay puis Apo Island. Magique, c’est une petite ile superbe avec 2 petits villages agréables. Chambre avec vue sur mer pour 500p au liberty’s. Repas bien plus chers qu’ailleurs mais des formules tout inclus existent. Plongée masque et tuba, un peu déçus mais nous ne sommes pas des pros !
Direction Siquijor (après être repassé par Dumaguete). Je pense notre coup de cœur du voyage. Louer une moto et être autonome en faisant le tour de l’ile… Les gens là bas sont d’une extrême gentillesse, les plages sublimes et absolument personne, les couchers de soleil fantastiques.
Direction Sugar beach (en passant par Dumaguete, puis direction Sipalay) : plage isolée magnifique, idéale pour se reposer. Le driftwood village est une bonne adresse, parfaitement conçu, avec beaucoup de gout. Huttes, hamak, bar, cooktails, match de volley, bon resto... parfait! Partis se ballader on est tombé sur une crique déserte avec des îlots tout autour. Mon copain est tombé nez à nez avec le fameux serpent de mer mortel…. Mais apparemment les morsures sont très rares !
Vol Bacolod – Manille et direction la côte de Zambales (san narciso), pour passer les 4 derniers jours du voyage à surfer. Grosse déception : les logements sont 2 à 3 fois plus chers que sur Negros, pour des chambre 3 à 4 fois moins bien ! et pas de vagues !!! On part dons vers le Pinatubo, par Aglao. Village très joli, pas de lodge ni restaurant mais les gens sont très accueillants et très gentils. Retour vers la côte direction pundaquit. Plage jolie, pas de vague, logements assez chers. Aller manger chez Evangelista très gentille avec des petits plats locaux pas chers du tout. (d’ailleurs n’hésitez pas à manger dans des bouis bouis locaux !)
Retour en France, avec son mauvais temps et sa mentalité assez navrante L
En espérant que cela vous aide. N'hésitez pas si vous avez des questions.
Bon trip.
Quinze jours en Corse, quel trek (Mare a Mare, Mare et Monti...?) English translation pending
Bonjour à tous!!!
Je suis en train d'organiser nos prochaines vacances en amoureux et notre choix se porte sur la corse!
L'idée est de faire un trek de 7 jours (du 10 au 17 aout) puis de rester 7 jours à un endroit (camping ou studio) pour profiter de la plage et se reposer (du 17 au 24 aout)!
Du coup je suis un peu perdue entre tout ce qu'il est possible de faire (mare a mare, mare e monti etc...) tout me tente!!!
Que pouvez vous me conseiller comme parcours pour 7 jours, qui possède un départ assez proche d'un aéroport (ou facile d'accès sans voiture à partir du moment où l'on arrive en Corse!) et une arrivée dans un lieu joli, proche de la mer et assez animé!
Nous sommes plutôt bien sportifs et avons l'habitude des randonnées longues (7/8 heures), nous souhaiterions un parcours qui puisse être à la fois un peu montagneux et avec de belles vues sur la mer! Je vous remercie d'avance de vos suggestions et de m'aider dans mes recherches!!!🙂
Je suis en train d'organiser nos prochaines vacances en amoureux et notre choix se porte sur la corse!
L'idée est de faire un trek de 7 jours (du 10 au 17 aout) puis de rester 7 jours à un endroit (camping ou studio) pour profiter de la plage et se reposer (du 17 au 24 aout)!
Du coup je suis un peu perdue entre tout ce qu'il est possible de faire (mare a mare, mare e monti etc...) tout me tente!!!
Que pouvez vous me conseiller comme parcours pour 7 jours, qui possède un départ assez proche d'un aéroport (ou facile d'accès sans voiture à partir du moment où l'on arrive en Corse!) et une arrivée dans un lieu joli, proche de la mer et assez animé!
Nous sommes plutôt bien sportifs et avons l'habitude des randonnées longues (7/8 heures), nous souhaiterions un parcours qui puisse être à la fois un peu montagneux et avec de belles vues sur la mer! Je vous remercie d'avance de vos suggestions et de m'aider dans mes recherches!!!🙂
Trois semaines et demi en Malaisie/Bornéo avec nos enfants English translation pending
Le projet est lancé de partir 3 semaines et demi en juillet 2013 en Malaisie avec nos enfants de 6 et 11 ans à ce moment-là.
Nous avons glané beaucoup d'informations et du coup on s'y perd un peu. Mon chéri pense faire les 3 semaines et demi à Bornéo (partie malaisienne) en arrivant à Kuching et en remontant jusqu'aux îles Sidapan (est-ce que ça vaut vraiment la peine pour le snorkling?). En chemin s'arrêter 2 nuits/3 jours à la rivière Kinabatangan à Abai Lodge. Mais c'est à peu près tout, donc du coup je trouve trop 3 semaines et demi juste pour "ça". Y a-t-il d'autres choses à voir/à faire avec nos enfants (pas le sanctuaires des orangs-outangs)?
Nous aimons, les animaux, le snorkling, les beaux paysages.
En ce qui me concerne, j'imaginais plutôt l'arrivé à KL puis partir sur les îles Perhentians (vos suggestions?) pendant 1 semaine - 10 jours, puis le jungle train (à faire?) et ...? puis vol jusqu'à Bornéo pour le programme de mon mari.
Merci pour vos idées et commentaires
En ce qui me concerne, j'imaginais plutôt l'arrivé à KL puis partir sur les îles Perhentians (vos suggestions?) pendant 1 semaine - 10 jours, puis le jungle train (à faire?) et ...? puis vol jusqu'à Bornéo pour le programme de mon mari.
Merci pour vos idées et commentaires
Canaries ou Madère avec deux jeunes enfants? (1 et 4 ans) English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir 10j en mai avec 2 jeunes enfants (1 an et 4 ans). Le premier pourra encore être porté pour des randos en porte bébé. Le second non et ne pourra marcher qu'à un rythme limité :)
On est pas forcément fan du mode lézard sur une plage mais là, on se rend à l'évidence, difficile de faire plus pour cette année.
On pensait donc aux Canaries qui semble offrir de la plage et des randos-visites. On pensait aussi à Madère avec moins de plages.... Ou autres destinations...???
Avez-vous un avis, une expérience similaire ou des conseils à partager. Nous vous remercions d'avance
Nous envisageons de partir 10j en mai avec 2 jeunes enfants (1 an et 4 ans). Le premier pourra encore être porté pour des randos en porte bébé. Le second non et ne pourra marcher qu'à un rythme limité :)
On est pas forcément fan du mode lézard sur une plage mais là, on se rend à l'évidence, difficile de faire plus pour cette année.
On pensait donc aux Canaries qui semble offrir de la plage et des randos-visites. On pensait aussi à Madère avec moins de plages.... Ou autres destinations...???
Avez-vous un avis, une expérience similaire ou des conseils à partager. Nous vous remercions d'avance
Premier voyage en France et en Angleterre, un peu perdue English translation pending
Bonjour!
Je me retrouve comme devant le néant. Nous envisageons de partir 3 semaines en France à la fin d'aout-début septembre avec nos enfants, qui auront 6 et 8 ans.
Nous pensons faire un voyage du genre sac à dos.
C'est mon premier voyage à vie. Je ne sais même pas commencer par quoi et par où héhéhé.
Nous débuterions probablement à Paris... Nous adorons la nature, donc nécessairement, nous pensons sortir des grands centre... Aussi, mes filles sont des fans finis (oui, bon, moi aussi!) d'Harry Potter. Quand on leur a dit qu'on pensait partir en France la première chose que j'ai entendu c'est: Paris, est-ce que c'est proche de Londre ça? Alors je crois bien que nous devrons aller y faire un petit tour ;)
Je pensais donc faire peut-être 2 semaines France et 1 semaine Angleterre.
Que me suggérez-vous comme itinéraire? Je voudrais éviter le plus possible de louer une voiture, dormir quand c'est possible dans des auberges de jeunesse...
Et comme vous êtes plusieurs voyageurs aguéris, quels conseils avez-vous pour une néophyte comme moi?
Merci beaucoup!
Je me retrouve comme devant le néant. Nous envisageons de partir 3 semaines en France à la fin d'aout-début septembre avec nos enfants, qui auront 6 et 8 ans.
Nous pensons faire un voyage du genre sac à dos.
C'est mon premier voyage à vie. Je ne sais même pas commencer par quoi et par où héhéhé.
Nous débuterions probablement à Paris... Nous adorons la nature, donc nécessairement, nous pensons sortir des grands centre... Aussi, mes filles sont des fans finis (oui, bon, moi aussi!) d'Harry Potter. Quand on leur a dit qu'on pensait partir en France la première chose que j'ai entendu c'est: Paris, est-ce que c'est proche de Londre ça? Alors je crois bien que nous devrons aller y faire un petit tour ;)
Je pensais donc faire peut-être 2 semaines France et 1 semaine Angleterre.
Que me suggérez-vous comme itinéraire? Je voudrais éviter le plus possible de louer une voiture, dormir quand c'est possible dans des auberges de jeunesse...
Et comme vous êtes plusieurs voyageurs aguéris, quels conseils avez-vous pour une néophyte comme moi?
Merci beaucoup!
Koh Yao Noi et voiture? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour
Jarrive à phuket un vendredi dans qq semaines, est-ce que je trouverais un bateau dans l'a.m pour koh yao noi car jai déjà réserver l'hôtel
Ou est le port par rapport s l'aéroport , quel est le coût et le temps en taxi? Ensuite je pense que je louerai unevoiture (peur du scooter!!) en revenant sur phuket, est-ce intéressant à l'aéroport ?
Merci de votre aide
Pistes, désert et Nissan Juke en Oman English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Nous partons pour Oman pour une dizaine de jours en Février 2013. Nous nous posons pas mal de questions sur le choix du 4x4 sachant que nous souhaitons fair pas mal de pistes vers le Sanke Canyon, plateau de Sayq...Nous aimerions également voir à quoi ressemble le désert tout en restant sur les "pistes officielles" bien balisées et bien tracées. Notre budget est trés serré et pour le moment le seu 4x4 à moins de 500€ que j'ai pu trouver sur internet est le Nissan Juke. Or, j'ai plutôt l'impression que c'est un véhicule fait pour la ville. - Est-ce risqué de s'engager sur les pistes d'Oman avec un Nissan Juke? - Il paraît que des autorités surveillent que les véhicules s'engageant sur certaines pistes sont bien réglementaires. Nous laisseront-ils passer?
J'ai bien conscience qu'il serait préférable de louer un 4x4 plus performant mais la différence de prix va du simple au double et pour nous ce n'est pas négligeable...
Qu'en pensez-vous?
Nous partons pour Oman pour une dizaine de jours en Février 2013. Nous nous posons pas mal de questions sur le choix du 4x4 sachant que nous souhaitons fair pas mal de pistes vers le Sanke Canyon, plateau de Sayq...Nous aimerions également voir à quoi ressemble le désert tout en restant sur les "pistes officielles" bien balisées et bien tracées. Notre budget est trés serré et pour le moment le seu 4x4 à moins de 500€ que j'ai pu trouver sur internet est le Nissan Juke. Or, j'ai plutôt l'impression que c'est un véhicule fait pour la ville. - Est-ce risqué de s'engager sur les pistes d'Oman avec un Nissan Juke? - Il paraît que des autorités surveillent que les véhicules s'engageant sur certaines pistes sont bien réglementaires. Nous laisseront-ils passer?
J'ai bien conscience qu'il serait préférable de louer un 4x4 plus performant mais la différence de prix va du simple au double et pour nous ce n'est pas négligeable...
Qu'en pensez-vous?
Quel temps au Sri Lanka et aux Maldives en ce moment? English translation pending
Bonjour
Nous atterrissons samedi matin à Colombo...
Sur les sites météo ils annoncent de la pluie tous les jours dans la région...
Avez vous des endroits a nous conseiller, micro climat, zone sèche ou encore les endroits les moins pénibles sous la pluie...
Quand il pleut est ce toute la journée ou par ondée?
Nous voyageons sac à dos vaut il mieux partir vers le sud ou vers les montagnes en arrivant?
Voilà nos questions en vrac...
Merci de vos réponses, témoignages et conseils...
Céline et Pat
Floride: Miami... en images English translation pending
Miami, la grande métropole de Floride a vraiment beaucoup d’atouts pour séduire les voyageurs amateurs de photos. Là-bas, les clichés à saisir y sont nombreux : de la célèbre South Beach et ses immeubles aux pimpantes façades Art déco en passant, entre autre, par les gigantesques buildings de Downtown …
Dans cet album, seuls quelques aspects de Miami y sont présentés.
Un partage qui évoquera à certains quelques souvenirs de voyage et qui incitera, peut-être à d’autres, l’envie de partir découvrir cette ville du sud est des Etats-Unis.
Sky line

Miami ne serait pas vraiment une grande métropole d’Amérique du nord s’il n’y avait pas des gratte-ciel et une ligne d’horizon à photographier. La skyline prise en contrebas de la route qui mène à Key Biscayne est un parfait point de vue sur les hauts buildings du quartier d’Affaires de Downtown. La présence dans le cadrage de palmes de cocotiers signe le côté tropical de ce lieu de Floride. En prenant cette photo, je pensais que ce panorama devait être idéalement photogénique à la tombée de la nuit, au moment de la fameuse « heure bleue » … avec des immeubles illuminés et des reflets sur des eaux calmes et lisses …
Miami Beach
On associe souvent cette ville à un rêve de plage … Elle est bien présente à South Beach, immense, charmante et relaxante avec, comme il se doit, son sable blanc et ses eaux bleu turquoise. Ici, à l’horizon, un ciel plombé annonciateur d’une brève averse tropicale. Et quel contraste de tonalités ! Du gris, du bleu et des teintes sable, plus claires.
Culte du corps

La plage n’est pas seulement un lieu de farniente et de baignade. Marche, jogging, musculation … South Beach est un vrai terrain de sport. Entre le front de mer et le rivage sablonneux, la piste (en sable dur) le long de la plage est idéale pour un jogging matinal. On peut aussi effectuer des mouvements de musculation afin de parvenir à ressembler aux lifeguards bodybuildés.
Lifeguards
Leur poste de secours en bois ponctuent, environ tous les 200 mètres, le long ruban de sable. Tous différents, colorés et originaux. C’est un des charmes de South Beach et aussi un bon sujet de photos, j’avoue que j’ai un faible pour celui aux couleurs de la bannière étoilée.

Archi, style Art Déco

Après la plage, un peu de culture … elle est ici architecturale avec le quartier historique dont de nombreux immeubles de style Art Déco sont classés au patrimoine mondial de l’Unesco. Des bâtiments construits dans les années 1920 à 1930 qui ont subi depuis des rénovations très réussies. Tons pastel ou éclatants, formes arrondies ou lignes verticales, motifs géométriques et bas-reliefs sculptés. Nous sommes sur Ocean Drive, en front de mer, ou sur Collins avenue et les immeubles anciens se succèdent. Tous transformés en hôtels, restaurants ou boutiques de stylistes très tendance.

SoBe by night
SoBe ? L’abrévation de South Beach … Même si Ocean Drive est animée tout au long de la journée, c’est surtout en soirée que l’activité y bat son plein. Va et vient incessants de cabriolets de luxe, de limousines et autres taxis jaune. Lieu festif s’il en est, les restaurants, bars et boîtes sont bondés et les rythmes musicaux s’y mélangent dans une cacophonie indescriptible ! On vient ici en soirée pour s’amuser ou simplement pour voir l’ambiance mai aussi souvent pour être vu … Pour les amateurs de photos, tous ces néons colorés inondant de lumières vives les façades incitent à réaliser des clichés en nocturne. Au gré de ma balade, voilà que les lumières du Breakwater attirent mon objectif d’autant qu’elles se reflètent idéalement sur cette carrosserie.

Belles Américaines

Et que ca brille ! A grand renfort de mousse cet employé astique la carrosserie de cette Ford Thunderbird stationnée devant l’hôtel Avalon. Elles sont nombreuses, ces berlines de collections bien mises en valeur devant les immeubles. Cela ajoute, un peu plus, un air rétro au quartier. Pour un peu, on se croirait presque au temps de la Prohibition et voilà qu’on imagine Al Capone débarquant avec ses acolytes, borsalinos sur la tête et imperméables aux cols relevés …
Taxis jaune

Bien plus nombreux que les voitures de luxe ou de sport, les célèbres taxis jaunes sillonnent en permanence les rues tracées en damier de South Beach. De jour comme de nuit, par beau temps ou même sous la pluie … Miami est renommée pour son agréable climat mais en septembre, les averses tropicales peuvent être journalières. Heureusement et en dehors des cyclones, elles ne durent pas très longtemps. Juste le temps de faire briller le bitume et d’inonder les caniveaux, et voilà qu’un chaud et généreux soleil réapparaît. Retour à la plage, les gros nuages menaçants ont disparu du cadre de la photo, seul un bel arc en ciel rompt l’uniformité bleutée du ciel. Un arc (presque un double !) dont les courbes lumineuses semblent se prolonger sur le sable avec la vue en premier plan des traces de pneus des véhicules des sauveteurs.
Entre plage et front de mer
Une vraie cocoteraie ! Le Parc Lummus situé entre la plage et Ocean Drive est un lieu très plaisant, une sorte de transition entre le paisible bord de mer et l’agitation du front de mer. On peut le parcourir en sportif (jogging, vélo, skate ou rollers …) ou tout simplement en flânant à pied. Certains y font une pause (pique-nique ou sieste …), l’ombre des palmes et la pelouse y sont très appréciés ! Une vue depuis la pelouse et une autre complémentaire, capturée dans le sens opposé, depuis la terrasse d’un hôtel.

Ocean Drive au quotidien
Sur les trottoirs du Parc Lummus, le matin, on balade les gentils toutous à Madame … Dans les allées on fait du vélo (avec une ombrelle !), on se promène avant d’aller à la plage, on fait un jogging ou du roller … et même du skate sur le bitume, en zigzaguant parmi les voitures sur Océan Drive !
Courbes d’écume dans le port
Au loin les buildings masquent en partie l’horizon marin. Nous sommes dans le port de Miami, à la fois commercial avec ses alignements de conteneurs mais aussi dédié aux imposants bateaux de croisières qui font escale ici avant de naviguer vers Key West, les îles des Bahamas ou le Golfe du Mexique. Un canal que l’on n’empreinte pas sans autorisation, les gardes côtes veillent. Voyez ce plaisancier, presque arraisonné par cette vedette de sécurité … une belle image avec ces longs sillages d’écume.
Îles et villas
South Beach, évoquée plus haut, est une vraie île reli��e au reste de la ville par des voies rapides et des ponts … mais des îles, il y en a beaucoup d’autres dans la baie de Miami. Des lieux réservés à quelques privilégiés, plusieurs stars en vue y possèdent une résidence. Voici un point de vue plongeant sur ces îlots de rêve … au-delà des palmiers on aperçoit quelques unes de ces charmantes villas. Leur accès est protégé des curieux, on n’y pénètre pas facilement, des vigiles en contrôlent l’entrée. De luxueuses villas entourées de jardins tropicaux dont certaines possèdent un ponton où sont amarrés yatchs et jetskis, un must … pour fortunés !
Prestigieux Biltmore
Avec sa haute silhouette on le repère facilement parmi les immeubles du quartier de Coral Gables. Construit en 1926, le Baltimore Hôtel est une adresse haut de gamme à Miami. Une architecture méditerranéenne mariant les influences italiennes, mauresques et espagnoles. 275 luxueuses chambres, un luxuriant jardin tropical, une immense piscine et des terrains de golf et de tennis … Pris dans les embouteillages, j’ai le temps de le photographier. Avec ce fond de ciel plombé, la teinte claire de ses murs ressort parfaitement.
Art et design

Miami, une ville de bord de mer dédiée aux vacances balnéaires et aux soirées festives ? Pas seulement ! L’art et la culture y sont présents. Le quartier de Design District, entre la 41th street et la 36 th, en est la preuve. Ici, les galeries d’art s’y succèdent. Ces « hangars » zébrés en black & white abritent des boutiques d’objets d’art, juste à côté, ces murs couverts de graffitis ornent les murs de bars très tendance.
Ambiance créole à Little Haïti
Le street art et les graffitis muraux sont également visible en un autre lieu de Miami, précisément à Little Haïti. Haut lieu de l’importante communauté haïtienne, celle constituée d’îliens ayant fuit, dans les années soixante, la dictature de la famille Duvalier.
Ces fresques naïves de marché évoquent les tableaux des artistes du pays.
Miami, la cosmopolite, on la rencontre aussi à Little Havana, le long de la Calle Ocho où se sont établis les nombreux émigrés cubains.
Evidemment, dans ces quartiers de Miami, le niveau de vie moyen est à mille lieux de celui observé à Miami Beach ou dans celui des affaires de Downtown !
Sunrise on the beach

A savoir pour les amateurs de photos de couchers de soleil avec reflets sur la mer et embrasement du ciel, la plage de Miami n’est pas le meilleur endroit de Floride pour ce type de cliché, certes classique, mais tellement plaisant à contempler et à capturer. En effet, le rivage est orienté vers l’Est ! Mais à défaut de sunset, le spectacle est offert aux lèves-tôt ! Les sunrisesont souvent superbes avec un soleil qui apparaît au dessus de l’horizon.
D'autres photos et souvenirs de Floride avec mon carnet de voyage : Sur la route des keys et escale à Key West Sur VF : http://voyageforum.com/forum/usa_floride_route_keys_entre_iles_ponts_D5648471/ http://voyageforum.com/forum/etats-unis_tout_au_sud_floride_escale_key_west_D5659443/
Sky line

Miami ne serait pas vraiment une grande métropole d’Amérique du nord s’il n’y avait pas des gratte-ciel et une ligne d’horizon à photographier. La skyline prise en contrebas de la route qui mène à Key Biscayne est un parfait point de vue sur les hauts buildings du quartier d’Affaires de Downtown. La présence dans le cadrage de palmes de cocotiers signe le côté tropical de ce lieu de Floride. En prenant cette photo, je pensais que ce panorama devait être idéalement photogénique à la tombée de la nuit, au moment de la fameuse « heure bleue » … avec des immeubles illuminés et des reflets sur des eaux calmes et lisses …
Miami Beach

On associe souvent cette ville à un rêve de plage … Elle est bien présente à South Beach, immense, charmante et relaxante avec, comme il se doit, son sable blanc et ses eaux bleu turquoise. Ici, à l’horizon, un ciel plombé annonciateur d’une brève averse tropicale. Et quel contraste de tonalités ! Du gris, du bleu et des teintes sable, plus claires.
Culte du corps

La plage n’est pas seulement un lieu de farniente et de baignade. Marche, jogging, musculation … South Beach est un vrai terrain de sport. Entre le front de mer et le rivage sablonneux, la piste (en sable dur) le long de la plage est idéale pour un jogging matinal. On peut aussi effectuer des mouvements de musculation afin de parvenir à ressembler aux lifeguards bodybuildés.
Lifeguards

Leur poste de secours en bois ponctuent, environ tous les 200 mètres, le long ruban de sable. Tous différents, colorés et originaux. C’est un des charmes de South Beach et aussi un bon sujet de photos, j’avoue que j’ai un faible pour celui aux couleurs de la bannière étoilée.

Archi, style Art Déco

Après la plage, un peu de culture … elle est ici architecturale avec le quartier historique dont de nombreux immeubles de style Art Déco sont classés au patrimoine mondial de l’Unesco. Des bâtiments construits dans les années 1920 à 1930 qui ont subi depuis des rénovations très réussies. Tons pastel ou éclatants, formes arrondies ou lignes verticales, motifs géométriques et bas-reliefs sculptés. Nous sommes sur Ocean Drive, en front de mer, ou sur Collins avenue et les immeubles anciens se succèdent. Tous transformés en hôtels, restaurants ou boutiques de stylistes très tendance.

SoBe by night

SoBe ? L’abrévation de South Beach … Même si Ocean Drive est animée tout au long de la journée, c’est surtout en soirée que l’activité y bat son plein. Va et vient incessants de cabriolets de luxe, de limousines et autres taxis jaune. Lieu festif s’il en est, les restaurants, bars et boîtes sont bondés et les rythmes musicaux s’y mélangent dans une cacophonie indescriptible ! On vient ici en soirée pour s’amuser ou simplement pour voir l’ambiance mai aussi souvent pour être vu … Pour les amateurs de photos, tous ces néons colorés inondant de lumières vives les façades incitent à réaliser des clichés en nocturne. Au gré de ma balade, voilà que les lumières du Breakwater attirent mon objectif d’autant qu’elles se reflètent idéalement sur cette carrosserie.

Belles Américaines

Et que ca brille ! A grand renfort de mousse cet employé astique la carrosserie de cette Ford Thunderbird stationnée devant l’hôtel Avalon. Elles sont nombreuses, ces berlines de collections bien mises en valeur devant les immeubles. Cela ajoute, un peu plus, un air rétro au quartier. Pour un peu, on se croirait presque au temps de la Prohibition et voilà qu’on imagine Al Capone débarquant avec ses acolytes, borsalinos sur la tête et imperméables aux cols relevés …
Taxis jaune

Bien plus nombreux que les voitures de luxe ou de sport, les célèbres taxis jaunes sillonnent en permanence les rues tracées en damier de South Beach. De jour comme de nuit, par beau temps ou même sous la pluie … Miami est renommée pour son agréable climat mais en septembre, les averses tropicales peuvent être journalières. Heureusement et en dehors des cyclones, elles ne durent pas très longtemps. Juste le temps de faire briller le bitume et d’inonder les caniveaux, et voilà qu’un chaud et généreux soleil réapparaît. Retour à la plage, les gros nuages menaçants ont disparu du cadre de la photo, seul un bel arc en ciel rompt l’uniformité bleutée du ciel. Un arc (presque un double !) dont les courbes lumineuses semblent se prolonger sur le sable avec la vue en premier plan des traces de pneus des véhicules des sauveteurs.
Entre plage et front de mer

Une vraie cocoteraie ! Le Parc Lummus situé entre la plage et Ocean Drive est un lieu très plaisant, une sorte de transition entre le paisible bord de mer et l’agitation du front de mer. On peut le parcourir en sportif (jogging, vélo, skate ou rollers …) ou tout simplement en flânant à pied. Certains y font une pause (pique-nique ou sieste …), l’ombre des palmes et la pelouse y sont très appréciés ! Une vue depuis la pelouse et une autre complémentaire, capturée dans le sens opposé, depuis la terrasse d’un hôtel.

Ocean Drive au quotidien

Sur les trottoirs du Parc Lummus, le matin, on balade les gentils toutous à Madame … Dans les allées on fait du vélo (avec une ombrelle !), on se promène avant d’aller à la plage, on fait un jogging ou du roller … et même du skate sur le bitume, en zigzaguant parmi les voitures sur Océan Drive !
Courbes d’écume dans le port

Au loin les buildings masquent en partie l’horizon marin. Nous sommes dans le port de Miami, à la fois commercial avec ses alignements de conteneurs mais aussi dédié aux imposants bateaux de croisières qui font escale ici avant de naviguer vers Key West, les îles des Bahamas ou le Golfe du Mexique. Un canal que l’on n’empreinte pas sans autorisation, les gardes côtes veillent. Voyez ce plaisancier, presque arraisonné par cette vedette de sécurité … une belle image avec ces longs sillages d’écume.
Îles et villas

South Beach, évoquée plus haut, est une vraie île reli��e au reste de la ville par des voies rapides et des ponts … mais des îles, il y en a beaucoup d’autres dans la baie de Miami. Des lieux réservés à quelques privilégiés, plusieurs stars en vue y possèdent une résidence. Voici un point de vue plongeant sur ces îlots de rêve … au-delà des palmiers on aperçoit quelques unes de ces charmantes villas. Leur accès est protégé des curieux, on n’y pénètre pas facilement, des vigiles en contrôlent l’entrée. De luxueuses villas entourées de jardins tropicaux dont certaines possèdent un ponton où sont amarrés yatchs et jetskis, un must … pour fortunés !
Prestigieux Biltmore

Avec sa haute silhouette on le repère facilement parmi les immeubles du quartier de Coral Gables. Construit en 1926, le Baltimore Hôtel est une adresse haut de gamme à Miami. Une architecture méditerranéenne mariant les influences italiennes, mauresques et espagnoles. 275 luxueuses chambres, un luxuriant jardin tropical, une immense piscine et des terrains de golf et de tennis … Pris dans les embouteillages, j’ai le temps de le photographier. Avec ce fond de ciel plombé, la teinte claire de ses murs ressort parfaitement.
Art et design

Miami, une ville de bord de mer dédiée aux vacances balnéaires et aux soirées festives ? Pas seulement ! L’art et la culture y sont présents. Le quartier de Design District, entre la 41th street et la 36 th, en est la preuve. Ici, les galeries d’art s’y succèdent. Ces « hangars » zébrés en black & white abritent des boutiques d’objets d’art, juste à côté, ces murs couverts de graffitis ornent les murs de bars très tendance.
Ambiance créole à Little Haïti
Le street art et les graffitis muraux sont également visible en un autre lieu de Miami, précisément à Little Haïti. Haut lieu de l’importante communauté haïtienne, celle constituée d’îliens ayant fuit, dans les années soixante, la dictature de la famille Duvalier.
Ces fresques naïves de marché évoquent les tableaux des artistes du pays.
Miami, la cosmopolite, on la rencontre aussi à Little Havana, le long de la Calle Ocho où se sont établis les nombreux émigrés cubains.
Evidemment, dans ces quartiers de Miami, le niveau de vie moyen est à mille lieux de celui observé à Miami Beach ou dans celui des affaires de Downtown !Sunrise on the beach

A savoir pour les amateurs de photos de couchers de soleil avec reflets sur la mer et embrasement du ciel, la plage de Miami n’est pas le meilleur endroit de Floride pour ce type de cliché, certes classique, mais tellement plaisant à contempler et à capturer. En effet, le rivage est orienté vers l’Est ! Mais à défaut de sunset, le spectacle est offert aux lèves-tôt ! Les sunrisesont souvent superbes avec un soleil qui apparaît au dessus de l’horizon.
D'autres photos et souvenirs de Floride avec mon carnet de voyage : Sur la route des keys et escale à Key West Sur VF : http://voyageforum.com/forum/usa_floride_route_keys_entre_iles_ponts_D5648471/ http://voyageforum.com/forum/etats-unis_tout_au_sud_floride_escale_key_west_D5659443/
Sandy à Cuba et contournement de la Sierra Maestra en scooter English translation pending
Toutes les images après le passage de Sandy a Santiago, vu par Jacques JDSDF, sur place.
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Fin janvier: Égypte ou Cap Vert? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions passer quelques jours au soleil fin janvier afin d'oublier le froid et la grisaille belge.
Quelle destination nous conseillez vous afin d'avoir une température suffisante (23-25°) pour profiter de la plage et de la piscine ?
Merci
Nous souhaiterions passer quelques jours au soleil fin janvier afin d'oublier le froid et la grisaille belge.
Quelle destination nous conseillez vous afin d'avoir une température suffisante (23-25°) pour profiter de la plage et de la piscine ?
Merci
USA: Floride, sur la route des Keys... entre îles et ponts English translation pending
La métropole de Miami est déjà loin derrière nous. Les hauts buildings de Downtown, les immeubles Art déco d’Ocean Drive, le front de mer animé ainsi que la célèbre plage de South Beach avec ses athlétiques lifeguards ne sont plus que des souvenirs … nous filons en direction du Sud.

Sur la carte, la route US N° 1 en direction de Key West paraît presque toute rectiligne, cela pourrait laisser supposer une certaine monotonie ? Pas du tout, car notre chemin sera buissonnier, plein de zigzags et d’arrêts. Au programme, dépaysement et découvertes, nombreuses et variées. Les Keys ? Un long chapelet d’îles, d’îlots et de récifs reliés par pas moins de 42 ponts … Prenez place, je mets à nouveau le contact et redémarre. Devant nous, c’est l’Overseas Highway et la voie est grande ouverte …

Cela commence par une très longue ligne droite en direction du Sud, on était prévenu. La route est bordée ici par des bas-côtés en béton teintés de bleu, ils forment des lignes qui fuient vers l’horizon. En point de mire, parmi les brumes de chaleur, on commence à distinguer la première île de l’archipel des Keys, la plus grande, Key Largo. Sur la gauche de la double voie, une surprise … enfin n’imaginez rien d’étonnant, c’est le lac que nous longeons qui porte le nom de Surprise. Une immense étendue d’eau, quelques rides en surface et tout autour une épaisse végétation constituée de mangrove. Un écosystème typique de la région avec son enchevêtrement de racines aériennes qui plongent dans des eaux saumâtres les palétuviers rouges y sont nombreux … la faune aussi. Poissons, crustacés et oiseaux marins apprécient ce milieu naturel fragile qui a également la grande utilité de stabiliser les rivages face aux sautes d’humeur de la mer et de l’océan. La faune des îles, on peut en avoir un aperçu (de plus près) en faisant un arrêt au Florida Keys Wild Birds Center (Miles Marker 93.5). Les oiseaux blessés y sont recueillis, soignés, requinqués et dorlotés par de vrais amoureux d’ornithologie.

Un passage en caillebottis serpentent à travers arbres et buissons jusqu’au rivage. Quelques oiseaux en convalescence se promènent parmi les visiteurs. Devant moi, au milieu du chemin, me barrant pratiquement la voie, un pélican brun à l’allure pataude, gros bec et jabot impressionnants, boîte tristement. Plus loin, un héron juché sur ses hautes pattes semble plus fier. Il y a aussi plusieurs volières, là, derrière le grillage un rapace me fixe avec un regard éteint … encore quelques semaines et il pourra sans doute recouvrer la liberté et pêcher comme celui que j’ai eu la chance de surprendre sur une plage de Marco Island (côte Est près de la ville de Naples). N’a-t-il pas une fière allure avec sa proie bien tenue entre ses serres ?
Cette île ne s’est pas toujours appelée Key Largo, autrefois c’était Rock Harbour. Les rochers y sont en effet en nombre comme les récifs coralliens, plus au large un milieu sous-marins qui fait le bonheur des plongeurs et des amateurs de masques et tubas. Alors pourquoi Key largo ? Une histoire de cinéma, nous sommes bien au pays de Hollywood et du 7ème Art ! L’île a été rendue célèbre par le film de John Huston en 1948 dont le titre était justement Key Largo, ensuite le nom est resté. Humphrey Bogart qui tenait le premier rôle a joué également dans un autre célèbre film au côté de la belle Katherine Hepburn, on peut voir encore sur l’île un témoignage de ce tournage. Pour cela il faut s’arrêter dans la marina où le vieux bateau African Queen est à quai.

Cette embarcation, ayant servi pour le film du même nom, promène encore de nos jours quelques touristes séduits par une balade nautique … sur le bateau où voguaient naguère les acteurs. Le côté rétro de ce bateau, tout en bois et cloche en cuivre, contraste avec le style des autres yachts amarrés dans cette marina, plus modernes et plus puissants. C’est fou comme les motards sont nombreux sur cette route US South N° 1 ! D’imposantes Harley, chromes étincelants, carrosseries lustrées et pilotes (souvent sans casques !) menant fièrement leurs engins nous doublent sans cesse. On apprendra qu’ils se rendent à Key West pour un rassemblement de motards avec concours de la plus belle moto … « 30 000 motos sont attendues pour ce festival pendant ce week- end !» nous informe un pompiste local. Cela promet une ambiance très Rock’n’Roll et sans doute quelque peu bruyante !

Quelques miles supplémentaires parcourus, plusieurs ponts empruntés et nous arrivons sur Islamorada Key. Plus de 8000 habitants vivent ici. Au fait, pourquoi toute ces îles sont ainsi appelées Keys ? Cela vient du mot espagnol « cayo » signifiant : récifs. A Islamorada on est fier d’être considéré comme une petite capitale de la pêche sportive. Des bateaux de pêcheurs, il y en a vraiment partout. A défaut de prendre la mer pour une partie de pêche au gros, on peut taquiner les poissons tout en s’amusant. « Robbie’s » (Mile M 77,5) est une bonne adresse où la halte est conseillée. Près du quai en bois, on peut y voir des tarpons, les poissons locaux et même les nourrir. Pour 1 $, on vous donne un seau de petits poissons, à vous ensuite de les tendre aux voraces tarpons dont certains spécimens peuvent atteindre une taille d’1,5 mètre ! Mais attention, les mouettes et les pélicans sont à l’affût et n’hésitent pas à venir chiper le poisson avant que les tarpons sauteurs n’attrapent la proie … éclats de rire garantis !

Chez Robbie’s est aussi un restaurant où l’on peut déguster … du tarpon, bien entendu ! J’avoue ne pas avoir testé, mais parait-il, la chair des tarpons n’est pas exceptionnelle.
Si de nos jours dans les îles du sud de la Floride résident surtout de chanceux propriétaires de villas et tous les employés travaillant dans le tourisme, il ne faut pas oublier que les premiers habitants de la région furent des Indiens. A Indian Key Beach, une plaque commémorative placée en bord de rivage est là pour le rappeler aux visiteurs.

Ce panneau évoque la présence il y a 1500 ans d’une communauté indienne habitant le lieu mais également il relate une épique bataille. C’était le 7 Août 1840, un combat sans merci livré entre Indiens et pionniers venus s’installer sur ces îles … un vrai western (enfin Eastern ?) … difficile de l’imaginer lorsque l’on contemple un panorama si paisible ! Pour mieux connaître la culture et la vie des Indiens de Floride, un petit musée local informe sur la culture de ces « native ». Mais pour une approche plus complète, il faut aller loin des Keys. En effet, sur la route longeant le nord du Parc National des Everglades, on aperçoit quelques communautés indiennes Miccosukkee. Et comme aux USA tout fait l’objet de parcs d’attractions, les indiens ont aussi le leur ! Devant l’entrée du village indien (reconstitué) trône un gigantesque indien miccosukee domptant un alligator. Tout autour, les couleurs du territoire sont présentes, motifs colorés sur le sol, totems décorés et drapeau flottant au vent.
On the road again … celle des Keys et de Lower Matecumbe key plus précisément. Le rideau d’arbres et de végétation bordant le ruban de bitume laisse apercevoir maintenant un large plan d’eau, côté océan. Une nouvelle invitation à s’arrêter pour une autre pause afin d’admirer le panorama. Nous sommes à Anne’s Beach. Regardez comme certains en profitent, assis les pieds dans l’eau ! Ici la mer n’est pas profonde, et même encore à quelques dizaines de mètres du rivage. Je ne résiste pas à capturer la sympathique scène, visible au-delà de ces deux parasols.

Une telle quiétude est loin de laisser imaginer la furie dans laquelle cet horizon marin peut se transformer lors des ouragans. De violentes tempêtes tropicales ou de puissants cyclones peuvent balayer (et dévaster parfois !) ces îles peu abritées, heureusement ils ne sont pas si fréquents mais cela peut arriver pendant la saison cyclonique (septembre …). Un monument érigé en mémoire de ces terribles ouragans le rappel sur Islamorada où l’on a compté 800 morts lors du dévastateur ouragan de 1935 ! Le ciel est clair en ce mois de septembre, on s’en réjoui et en Floride on préfère vous vanter la région pour son climat estival tout au long de l’année … d’ailleurs une des keys ne s’appelle-t-elle pas Summerland Key ? De plus, le slogan de la région est : The Sunshine state, toutes les plaques minéralogiques des véhicules l’arbore fièrement.

D’autres ponts surplombant la mer et quelques îlots passés et c’est une nouvelle île, nous voilà sur Marathon Key (MM 55), une des plus vastes de l’archipel. Presque 13 000 habitants y résident, elle est dotée d’un aéroport qui la relie d’un coup d’aile au reste du continent. La Floride, les îles, la mer, les plages … voilà une destination qui fait toujours rêver, on idéalise souvent et on voudrait que tout sous ces latitudes soit esthétique. Les Keys ont comme partout leurs lieux qui n’incitent pas vraiment à s’y poser … Dans les agglomérations des îles, les bords de la Road N° 1 concentre une succession de constructions et de commerces en tout genre : locations de bateaux, de kayaks, motels, stations services, résidences de vacances, fast food, supermarket, boutiques de souvenirs pour touristes et j’en passe … on a vraiment l’impression de retrouver la périphérie de nos grandes villes et ses alignements de centres commerciaux. Comme chaque commerçant veut s’imposer au regard des visiteurs, les enseignes sont tape-à -l’œil et parfois gigantesques ! A l’image de ce restaurant devant lequel trône cette langouste géante, histoire sans doute de mettre en appétit le voyageur. (Quant au dauphin « debout » à sa gauche, il paraît ridiculement petit !)

Le résultat d’un tel étalage publicitaire ? C’est selon … soit on s’y laisse prendre (pourquoi pas ? c’est aussi çà l’Amérique ! et puis il faut bien se loger, se nourrir, se ravitailler …), soit on passe rapidement son chemin pour retrouver des lieux plus naturels.
Pendant que les voitures filent et défilent sur l’asphalte, le besoin d’une halte se fait sentir avec maintenant une envie de plage et de bain de mer. Parmi les paysages qu’offrent les Keys, il y a, on la vu, des étendues de mangrove, des récifs, des ponts, des routes … mais bien évidemment, il y a aussi de nombreuses et superbes plages. On a donc le choix, alors ? Ce sera côté Golfe du Mexique ou plutôt Océan Atlantique ? Va pour l’Océan ! Pour cela il faut quitter la voie principale au Mile Marker 50 et bifurquer vers la gauche en direction de la petite Boot Key. Sombrero Beach avec son nom exotique devrait être séduisante. Bien que ce mot évoque le Mexique, la plage est située non pas au bord du Golfe du même nom mais face à l’Atlantique, comprenne qui pourra ! La petite route chemine le long de jolies villas, à rendre jaloux, toutes entourées de pelouses et de jardins tropicaux méticuleusement entretenus. Quant à la plage ? Le décor est parfait : sable fin, anse régulière, cocotiers et eaux turquoise douces à souhait. Allongé au bord du rivage, mon esprit se met à divaguer en rêvant de villa de bord mer … sans doute la vision de celle que l’on aperçoit au bout de cette plage n’est pas étrangère à ce songe.

En point de mire, un nouveau pont … Vous penserez peut-être que ce n’est pas très original sachant que le trajet entre Key Largo et Key West est constitué d’une succession de routes insulaires et de ponts inter îles, d’ailleurs, environ 15 % du parcours emprunte des ponts enjambant la mer. L’Overseas Higway porte bien son nom.

Cependant, le pont qui se profile à l’horizon n’est pas banal, c’est même un ouvrage dont sont fiers les îliens de Floride. Jugez plutôt ! Le Seven Miles Bridge, c’est son nom, est le plus long pont d’un seul tenant de tout les USA et du monde, dit-on. 11 kilomètres de longueur et une jolie courbe, dans sa partie centrale la voie est bombée afin de permettre le passage de grands bateaux. Et pour soutenir un tel ensemble, ce sont 564 piliers de béton qui servent de support. Le projet était ambitieux, les travaux titanesques et le résultat s’avère grandiose. Sur la droite (dans le sens Nord->Sud), on longe l’ancien pont routier dont certains tronçons sont tombés à l’eau, victime des intempéries. Devenu évidemment inutilisable pour le trafic automobile mais encore apprécié par les … pêcheurs à la ligne, ils trouvent là un immense ponton idéalement placé afin d’assouvir leur passion.
« Une des dix plus belles plages d’Amérique du Nord » c’est ainsi que les rivages de Bahia Honda Key (37 MM) sont vantés par mon compagnon de voyage, je veux parler de mon guide papier * (très futé !) qui m’a par ailleurs incité à découvrir plusieurs lieux évoqués dans ce récit illustré … Donc, avec une telle appréciation je ne pouvais que faire une pause plage sur cette minuscule île. Seulement, il y a parfois un « grain »de sable qui fait ombre au tableau paradisiaque ! Certes la plage est étendue, le sable y est d’une teinte blanche éblouissante … enfin, le sable que l’on peut apercevoir entre le tapis d’algues brunes ! Là est la surprise et la petite déception. En effet, un large ourlet d’algues épouse la légère courbe du rivage, si imposant qu’il devient difficile de trouver un coin libre pour y étendre sa serviette de bain. Seules les mouettes semblent apprécier, juchées sur ces monticules, en voilà trois, bien à l’aise, qui scrutent l’horizon marin.


De hauts- fonds de sable clair donnent une plaisante teinte bleue à la mer, j’ai trouvé là un point de vue idéal pour prendre une photo sur laquelle la guirlande d’algues passe au second plan. Les eaux sont ici cristallines et translucides à souhait. Tiens ! Voici une masse brune entre deux eaux… des algues encore ? Non, la tâche sombre se déplace, c’est une belle raie dont les ailes ondulent à mesure qu’elle s’éloigne, un superbe spectacle !
Et si la vision de cette plage présentée comme remarquable s’est avérée un peu décevante, la vue sur l’ancien pont de chemin de fer depuis le sud de l’îlot est magnifique.

Mais quel chantier, la construction d’une telle voie ferrée ! En 1905, le gouverneur de l’époque, Henry Flager, est chargé du projet. Le but étant de rendre plus accessible l’île de Key West en la rattachant ainsi par le train au reste de la Floride. Un chantier titanesque compte tenue des lieux avec cette succession d’îles et d’îlots et puis il y avait cette mer, à l’état souvent changeant. A cela, il faut encore ajouter la pénibilité du travail pour les ouvriers, le climat tropical étant idéal… pour les vacances mais pas pour les travaux manuels ! Et c’était sans compter les risques de tempêtes et d’ouragans, celui de 1935, terrible pour les habitants fut dévastateur pour plusieurs tronçons de la voie ferrée. Résultat ? Le chemin de fer fut abandonné en 1938 au profit de routes insulaires reliées par de nombreux ponts signant la victoire de l’automobile et du transport routier, plus en vogue à partir de cette époque. La route et les ponts, justement. Allons voir les gigantesques piliers de béton. Vus de dessous, l’ouvrage a de quoi impressionner avec cet alignement de piliers, ils sont constitués en un béton spécial, très résistant aux intempéries et aux assauts des vagues. Tenir compte des risques liés à la météo a toujours été un impératif dans cette région où sévissent les cyclones.

Poursuivons la route … pratiquement toujours droite depuis l’entrée de Key Largo, voilà à présent qu’une courbe se détache à l’horizon, nous arrivons sur Big Pine Key (MM 30).Comme son nom le laisse supposer, l’île est grande. En fait la deuxième de tout l’archipel, environ 16 500 personnes y habitent. « Pine » signifie en effet qu’une grande partie du territoire insulaire est recouvert d’une forêt de pins. Un mot supplémentaire pourrait être ajouté à la dénomination du lieu : deer. Car dans la forêt, environ 300 daims (deer) nains vivent en liberté, ils sont protégés au sein de cet espace transformé en réserve naturelle. Sur le bord de la petite route qui traverse l’île plusieurs panneaux indicateurs préviennent les conducteurs, attention un daim peut à tout moment traverser la chaussée, il faut lever le pied. Certes, c’est un danger … mais pour le visiteur curieux c’est aussi une chance. Vous imaginez que l’on souhaite de tout cœur apercevoir un de ces fameux cervidés. A travers les broussailles, les bois d’un beau mâle apparaissent furtivement puis disparaissent aussitôt. Dommage ! Un peu plus loin voici un sympathique daim surgissant des fourrés entre pins et palmiers. Il a la bonne idée de ne pas se presser, super pour la photo ! Très drôle avec ses grandes oreilles ovales, ce petit daim tout mignon est certainement un cousin de Bambi.

Un autre aspect de la faune locale est également visible dans les parages. Près d’une zone marécageuse au bord d’un lac, un passage en bois a été aménagé, il surplombe le marigot. De là, en observant bien on distingue la présence parmi les algues et les herbes aquatiques d’un museau et de deux yeux.

Cet alligator semble paisible pendant son bain dans des eaux quelque peu troubles ! Tellement immobile que l’on pourrait imaginer qu’il est entrain de dormir profondément … jusqu’au moment ou une des deux paupières cligne, nous fait-il un clin d’œil ? Regagnant notre véhicule par le sentier balisé, c’est maintenant un autre daim que l’on entre-aperçoit derrière des troncs de conifères. Dans les Florida Keys, on dénombre une bonne quarantaine d’îles principales mais en réalité plus de 800 si l’on compte les îlots et récifs ! Toutes les Keys sont baptisées, le plus souvent en fonction de leur particularité. Pourtant, la dénomination la plus originale est sans doute celle de l’îlot situé à proximité de Big Pine Key. Son nom ? No Name Key, amusant n’est-ce pas ?
La route en direction du Sud nous fait passer à Sugarloaf Key (MM 20). Mais où est donc le « Pain de sucre » (traduction de Sugarloaf). L’île semble plate et les rivages marécageux.

Quant à cette tour en bois qui se reflète sur ce miroir d’eau, elle paraît bien étrange. Je pense qu’il est absolument impossible, si l’on n’est pas renseigné, de savoir à quoi pouvait-elle servir. D’abord, il faut y accéder. Un chemin parsemé d’ornières et de flaques aboutit à cette construction, c’est un sympathique patron de bar qui m’a indiqué la direction. Alors ? Est-ce un phare, une tour d’observation … ? Pas du tout ! En fait cette tour et née de l’imagination d’un américain voulant gagner sa vie en commercialisant les excréments de chauves- souris. Comme le guano, les déjections des souris volantes sont paraît-il un excellent fertilisant. Revenons à notre homme, un certain Charles Campbell, il pensait élever des chauves-souris ici, leur nourriture, principalement les moustiques, étant particulièrement abondante dans ces marais … apparemment, le résultat n’a pas été à la hauteur des espérances … la Bat Tower est à l’abandon !
Quelques Keys plus loin, la voiture d’un autre américain excentrique attire mon regard, là, rien à voir avec un quelconque élevage prometteur ! Un passionné de tuning et aussi de films d’horreur. Regardez un peu cette déco dans le détail : des coquillages, un pied dans la calandre et un phare qui vous fait un clin d’œil … difficile de faire plus surprenant !

D’îles en îles et de pont en pont nous voilà précisément à Key West, destination finale du parcours le long des Florida Keys et en quelque sorte but du voyage. Un terminus, tout au Sud des Etats-Unis, on ne peut plus pittoresque et charmant. Aussi, je consacre à ce bout d’Amérique tout un second volet de mon récit illustré…. A parcourir et à voir dans un prochain post sur Voyage Forum en suivant ce lien : http://voyageforum.com/forum/etats-unis_tout_au_sud_floride_escale_key_west_D5659443/
Quelques infos complémentaires : Se repérer sur la Route US Number 1 : No problem … avec les Miles Marker (MM). Les panneaux indicateurs des distances sont nombreux sur le bord de la route des Keys. Le MM 0 est situé à l’extrême sud à Key West et Key Largo au nord se termine au MM 110. Pour trouver une curiosité, une plage, un motel … il faut connaître à quel MM se trouve l’adresse recherchée. Finalement, c’est assez facile ! Limitation de vitesse : Be careful … Là aussi les panneaux indicateurs sont nombreux : 55, 45 voire 15 ! (devant les écoles). Ils indiquent la vitesse en miles par heure … ce qui fait du 88, 72 ou 24 kilomètres heures. Attention (bis), les radars flashent ! Quant aux feux tricolores, ils sont un peu déroutants au début : ils sont suspendus en hauteur et ne sont pas situés juste au niveau où l’on doit stopper, mais en face … Comme souvent il y a plusieurs voies (centrale, gauche, droite …) et donc plusieurs feux … et en cas de non respect, l à aussi, les radars flashent automatiquement ! En revanche beaucoup de motards (inconscients !) ne portent pas de casque sur les routes des Keys et la police semble fermer les yeux ! *Guide de voyage : Floride – petit futé – 7ème édition 2012/2013, il m’a accompagné sur la route des Keys et inspiré quelques unes des visites évoquées dans ce récit de voyage.

Sur la carte, la route US N° 1 en direction de Key West paraît presque toute rectiligne, cela pourrait laisser supposer une certaine monotonie ? Pas du tout, car notre chemin sera buissonnier, plein de zigzags et d’arrêts. Au programme, dépaysement et découvertes, nombreuses et variées. Les Keys ? Un long chapelet d’îles, d’îlots et de récifs reliés par pas moins de 42 ponts … Prenez place, je mets à nouveau le contact et redémarre. Devant nous, c’est l’Overseas Highway et la voie est grande ouverte …

Cela commence par une très longue ligne droite en direction du Sud, on était prévenu. La route est bordée ici par des bas-côtés en béton teintés de bleu, ils forment des lignes qui fuient vers l’horizon. En point de mire, parmi les brumes de chaleur, on commence à distinguer la première île de l’archipel des Keys, la plus grande, Key Largo. Sur la gauche de la double voie, une surprise … enfin n’imaginez rien d’étonnant, c’est le lac que nous longeons qui porte le nom de Surprise. Une immense étendue d’eau, quelques rides en surface et tout autour une épaisse végétation constituée de mangrove. Un écosystème typique de la région avec son enchevêtrement de racines aériennes qui plongent dans des eaux saumâtres les palétuviers rouges y sont nombreux … la faune aussi. Poissons, crustacés et oiseaux marins apprécient ce milieu naturel fragile qui a également la grande utilité de stabiliser les rivages face aux sautes d’humeur de la mer et de l’océan. La faune des îles, on peut en avoir un aperçu (de plus près) en faisant un arrêt au Florida Keys Wild Birds Center (Miles Marker 93.5). Les oiseaux blessés y sont recueillis, soignés, requinqués et dorlotés par de vrais amoureux d’ornithologie.

Un passage en caillebottis serpentent à travers arbres et buissons jusqu’au rivage. Quelques oiseaux en convalescence se promènent parmi les visiteurs. Devant moi, au milieu du chemin, me barrant pratiquement la voie, un pélican brun à l’allure pataude, gros bec et jabot impressionnants, boîte tristement. Plus loin, un héron juché sur ses hautes pattes semble plus fier. Il y a aussi plusieurs volières, là, derrière le grillage un rapace me fixe avec un regard éteint … encore quelques semaines et il pourra sans doute recouvrer la liberté et pêcher comme celui que j’ai eu la chance de surprendre sur une plage de Marco Island (côte Est près de la ville de Naples). N’a-t-il pas une fière allure avec sa proie bien tenue entre ses serres ?
Cette île ne s’est pas toujours appelée Key Largo, autrefois c’était Rock Harbour. Les rochers y sont en effet en nombre comme les récifs coralliens, plus au large un milieu sous-marins qui fait le bonheur des plongeurs et des amateurs de masques et tubas. Alors pourquoi Key largo ? Une histoire de cinéma, nous sommes bien au pays de Hollywood et du 7ème Art ! L’île a été rendue célèbre par le film de John Huston en 1948 dont le titre était justement Key Largo, ensuite le nom est resté. Humphrey Bogart qui tenait le premier rôle a joué également dans un autre célèbre film au côté de la belle Katherine Hepburn, on peut voir encore sur l’île un témoignage de ce tournage. Pour cela il faut s’arrêter dans la marina où le vieux bateau African Queen est à quai.

Cette embarcation, ayant servi pour le film du même nom, promène encore de nos jours quelques touristes séduits par une balade nautique … sur le bateau où voguaient naguère les acteurs. Le côté rétro de ce bateau, tout en bois et cloche en cuivre, contraste avec le style des autres yachts amarrés dans cette marina, plus modernes et plus puissants. C’est fou comme les motards sont nombreux sur cette route US South N° 1 ! D’imposantes Harley, chromes étincelants, carrosseries lustrées et pilotes (souvent sans casques !) menant fièrement leurs engins nous doublent sans cesse. On apprendra qu’ils se rendent à Key West pour un rassemblement de motards avec concours de la plus belle moto … « 30 000 motos sont attendues pour ce festival pendant ce week- end !» nous informe un pompiste local. Cela promet une ambiance très Rock’n’Roll et sans doute quelque peu bruyante !

Quelques miles supplémentaires parcourus, plusieurs ponts empruntés et nous arrivons sur Islamorada Key. Plus de 8000 habitants vivent ici. Au fait, pourquoi toute ces îles sont ainsi appelées Keys ? Cela vient du mot espagnol « cayo » signifiant : récifs. A Islamorada on est fier d’être considéré comme une petite capitale de la pêche sportive. Des bateaux de pêcheurs, il y en a vraiment partout. A défaut de prendre la mer pour une partie de pêche au gros, on peut taquiner les poissons tout en s’amusant. « Robbie’s » (Mile M 77,5) est une bonne adresse où la halte est conseillée. Près du quai en bois, on peut y voir des tarpons, les poissons locaux et même les nourrir. Pour 1 $, on vous donne un seau de petits poissons, à vous ensuite de les tendre aux voraces tarpons dont certains spécimens peuvent atteindre une taille d’1,5 mètre ! Mais attention, les mouettes et les pélicans sont à l’affût et n’hésitent pas à venir chiper le poisson avant que les tarpons sauteurs n’attrapent la proie … éclats de rire garantis !

Chez Robbie’s est aussi un restaurant où l’on peut déguster … du tarpon, bien entendu ! J’avoue ne pas avoir testé, mais parait-il, la chair des tarpons n’est pas exceptionnelle.
Si de nos jours dans les îles du sud de la Floride résident surtout de chanceux propriétaires de villas et tous les employés travaillant dans le tourisme, il ne faut pas oublier que les premiers habitants de la région furent des Indiens. A Indian Key Beach, une plaque commémorative placée en bord de rivage est là pour le rappeler aux visiteurs.

Ce panneau évoque la présence il y a 1500 ans d’une communauté indienne habitant le lieu mais également il relate une épique bataille. C’était le 7 Août 1840, un combat sans merci livré entre Indiens et pionniers venus s’installer sur ces îles … un vrai western (enfin Eastern ?) … difficile de l’imaginer lorsque l’on contemple un panorama si paisible ! Pour mieux connaître la culture et la vie des Indiens de Floride, un petit musée local informe sur la culture de ces « native ». Mais pour une approche plus complète, il faut aller loin des Keys. En effet, sur la route longeant le nord du Parc National des Everglades, on aperçoit quelques communautés indiennes Miccosukkee. Et comme aux USA tout fait l’objet de parcs d’attractions, les indiens ont aussi le leur ! Devant l’entrée du village indien (reconstitué) trône un gigantesque indien miccosukee domptant un alligator. Tout autour, les couleurs du territoire sont présentes, motifs colorés sur le sol, totems décorés et drapeau flottant au vent.
On the road again … celle des Keys et de Lower Matecumbe key plus précisément. Le rideau d’arbres et de végétation bordant le ruban de bitume laisse apercevoir maintenant un large plan d’eau, côté océan. Une nouvelle invitation à s’arrêter pour une autre pause afin d’admirer le panorama. Nous sommes à Anne’s Beach. Regardez comme certains en profitent, assis les pieds dans l’eau ! Ici la mer n’est pas profonde, et même encore à quelques dizaines de mètres du rivage. Je ne résiste pas à capturer la sympathique scène, visible au-delà de ces deux parasols.

Une telle quiétude est loin de laisser imaginer la furie dans laquelle cet horizon marin peut se transformer lors des ouragans. De violentes tempêtes tropicales ou de puissants cyclones peuvent balayer (et dévaster parfois !) ces îles peu abritées, heureusement ils ne sont pas si fréquents mais cela peut arriver pendant la saison cyclonique (septembre …). Un monument érigé en mémoire de ces terribles ouragans le rappel sur Islamorada où l’on a compté 800 morts lors du dévastateur ouragan de 1935 ! Le ciel est clair en ce mois de septembre, on s’en réjoui et en Floride on préfère vous vanter la région pour son climat estival tout au long de l’année … d’ailleurs une des keys ne s’appelle-t-elle pas Summerland Key ? De plus, le slogan de la région est : The Sunshine state, toutes les plaques minéralogiques des véhicules l’arbore fièrement.

D’autres ponts surplombant la mer et quelques îlots passés et c’est une nouvelle île, nous voilà sur Marathon Key (MM 55), une des plus vastes de l’archipel. Presque 13 000 habitants y résident, elle est dotée d’un aéroport qui la relie d’un coup d’aile au reste du continent. La Floride, les îles, la mer, les plages … voilà une destination qui fait toujours rêver, on idéalise souvent et on voudrait que tout sous ces latitudes soit esthétique. Les Keys ont comme partout leurs lieux qui n’incitent pas vraiment à s’y poser … Dans les agglomérations des îles, les bords de la Road N° 1 concentre une succession de constructions et de commerces en tout genre : locations de bateaux, de kayaks, motels, stations services, résidences de vacances, fast food, supermarket, boutiques de souvenirs pour touristes et j’en passe … on a vraiment l’impression de retrouver la périphérie de nos grandes villes et ses alignements de centres commerciaux. Comme chaque commerçant veut s’imposer au regard des visiteurs, les enseignes sont tape-à -l’œil et parfois gigantesques ! A l’image de ce restaurant devant lequel trône cette langouste géante, histoire sans doute de mettre en appétit le voyageur. (Quant au dauphin « debout » à sa gauche, il paraît ridiculement petit !)

Le résultat d’un tel étalage publicitaire ? C’est selon … soit on s’y laisse prendre (pourquoi pas ? c’est aussi çà l’Amérique ! et puis il faut bien se loger, se nourrir, se ravitailler …), soit on passe rapidement son chemin pour retrouver des lieux plus naturels.
Pendant que les voitures filent et défilent sur l’asphalte, le besoin d’une halte se fait sentir avec maintenant une envie de plage et de bain de mer. Parmi les paysages qu’offrent les Keys, il y a, on la vu, des étendues de mangrove, des récifs, des ponts, des routes … mais bien évidemment, il y a aussi de nombreuses et superbes plages. On a donc le choix, alors ? Ce sera côté Golfe du Mexique ou plutôt Océan Atlantique ? Va pour l’Océan ! Pour cela il faut quitter la voie principale au Mile Marker 50 et bifurquer vers la gauche en direction de la petite Boot Key. Sombrero Beach avec son nom exotique devrait être séduisante. Bien que ce mot évoque le Mexique, la plage est située non pas au bord du Golfe du même nom mais face à l’Atlantique, comprenne qui pourra ! La petite route chemine le long de jolies villas, à rendre jaloux, toutes entourées de pelouses et de jardins tropicaux méticuleusement entretenus. Quant à la plage ? Le décor est parfait : sable fin, anse régulière, cocotiers et eaux turquoise douces à souhait. Allongé au bord du rivage, mon esprit se met à divaguer en rêvant de villa de bord mer … sans doute la vision de celle que l’on aperçoit au bout de cette plage n’est pas étrangère à ce songe.

En point de mire, un nouveau pont … Vous penserez peut-être que ce n’est pas très original sachant que le trajet entre Key Largo et Key West est constitué d’une succession de routes insulaires et de ponts inter îles, d’ailleurs, environ 15 % du parcours emprunte des ponts enjambant la mer. L’Overseas Higway porte bien son nom.

Cependant, le pont qui se profile à l’horizon n’est pas banal, c’est même un ouvrage dont sont fiers les îliens de Floride. Jugez plutôt ! Le Seven Miles Bridge, c’est son nom, est le plus long pont d’un seul tenant de tout les USA et du monde, dit-on. 11 kilomètres de longueur et une jolie courbe, dans sa partie centrale la voie est bombée afin de permettre le passage de grands bateaux. Et pour soutenir un tel ensemble, ce sont 564 piliers de béton qui servent de support. Le projet était ambitieux, les travaux titanesques et le résultat s’avère grandiose. Sur la droite (dans le sens Nord->Sud), on longe l’ancien pont routier dont certains tronçons sont tombés à l’eau, victime des intempéries. Devenu évidemment inutilisable pour le trafic automobile mais encore apprécié par les … pêcheurs à la ligne, ils trouvent là un immense ponton idéalement placé afin d’assouvir leur passion.
« Une des dix plus belles plages d’Amérique du Nord » c’est ainsi que les rivages de Bahia Honda Key (37 MM) sont vantés par mon compagnon de voyage, je veux parler de mon guide papier * (très futé !) qui m’a par ailleurs incité à découvrir plusieurs lieux évoqués dans ce récit illustré … Donc, avec une telle appréciation je ne pouvais que faire une pause plage sur cette minuscule île. Seulement, il y a parfois un « grain »de sable qui fait ombre au tableau paradisiaque ! Certes la plage est étendue, le sable y est d’une teinte blanche éblouissante … enfin, le sable que l’on peut apercevoir entre le tapis d’algues brunes ! Là est la surprise et la petite déception. En effet, un large ourlet d’algues épouse la légère courbe du rivage, si imposant qu’il devient difficile de trouver un coin libre pour y étendre sa serviette de bain. Seules les mouettes semblent apprécier, juchées sur ces monticules, en voilà trois, bien à l’aise, qui scrutent l’horizon marin.


De hauts- fonds de sable clair donnent une plaisante teinte bleue à la mer, j’ai trouvé là un point de vue idéal pour prendre une photo sur laquelle la guirlande d’algues passe au second plan. Les eaux sont ici cristallines et translucides à souhait. Tiens ! Voici une masse brune entre deux eaux… des algues encore ? Non, la tâche sombre se déplace, c’est une belle raie dont les ailes ondulent à mesure qu’elle s’éloigne, un superbe spectacle !
Et si la vision de cette plage présentée comme remarquable s’est avérée un peu décevante, la vue sur l’ancien pont de chemin de fer depuis le sud de l’îlot est magnifique.

Mais quel chantier, la construction d’une telle voie ferrée ! En 1905, le gouverneur de l’époque, Henry Flager, est chargé du projet. Le but étant de rendre plus accessible l’île de Key West en la rattachant ainsi par le train au reste de la Floride. Un chantier titanesque compte tenue des lieux avec cette succession d’îles et d’îlots et puis il y avait cette mer, à l’état souvent changeant. A cela, il faut encore ajouter la pénibilité du travail pour les ouvriers, le climat tropical étant idéal… pour les vacances mais pas pour les travaux manuels ! Et c’était sans compter les risques de tempêtes et d’ouragans, celui de 1935, terrible pour les habitants fut dévastateur pour plusieurs tronçons de la voie ferrée. Résultat ? Le chemin de fer fut abandonné en 1938 au profit de routes insulaires reliées par de nombreux ponts signant la victoire de l’automobile et du transport routier, plus en vogue à partir de cette époque. La route et les ponts, justement. Allons voir les gigantesques piliers de béton. Vus de dessous, l’ouvrage a de quoi impressionner avec cet alignement de piliers, ils sont constitués en un béton spécial, très résistant aux intempéries et aux assauts des vagues. Tenir compte des risques liés à la météo a toujours été un impératif dans cette région où sévissent les cyclones.

Poursuivons la route … pratiquement toujours droite depuis l’entrée de Key Largo, voilà à présent qu’une courbe se détache à l’horizon, nous arrivons sur Big Pine Key (MM 30).Comme son nom le laisse supposer, l’île est grande. En fait la deuxième de tout l’archipel, environ 16 500 personnes y habitent. « Pine » signifie en effet qu’une grande partie du territoire insulaire est recouvert d’une forêt de pins. Un mot supplémentaire pourrait être ajouté à la dénomination du lieu : deer. Car dans la forêt, environ 300 daims (deer) nains vivent en liberté, ils sont protégés au sein de cet espace transformé en réserve naturelle. Sur le bord de la petite route qui traverse l’île plusieurs panneaux indicateurs préviennent les conducteurs, attention un daim peut à tout moment traverser la chaussée, il faut lever le pied. Certes, c’est un danger … mais pour le visiteur curieux c’est aussi une chance. Vous imaginez que l’on souhaite de tout cœur apercevoir un de ces fameux cervidés. A travers les broussailles, les bois d’un beau mâle apparaissent furtivement puis disparaissent aussitôt. Dommage ! Un peu plus loin voici un sympathique daim surgissant des fourrés entre pins et palmiers. Il a la bonne idée de ne pas se presser, super pour la photo ! Très drôle avec ses grandes oreilles ovales, ce petit daim tout mignon est certainement un cousin de Bambi.

Un autre aspect de la faune locale est également visible dans les parages. Près d’une zone marécageuse au bord d’un lac, un passage en bois a été aménagé, il surplombe le marigot. De là, en observant bien on distingue la présence parmi les algues et les herbes aquatiques d’un museau et de deux yeux.

Cet alligator semble paisible pendant son bain dans des eaux quelque peu troubles ! Tellement immobile que l’on pourrait imaginer qu’il est entrain de dormir profondément … jusqu’au moment ou une des deux paupières cligne, nous fait-il un clin d’œil ? Regagnant notre véhicule par le sentier balisé, c’est maintenant un autre daim que l’on entre-aperçoit derrière des troncs de conifères. Dans les Florida Keys, on dénombre une bonne quarantaine d’îles principales mais en réalité plus de 800 si l’on compte les îlots et récifs ! Toutes les Keys sont baptisées, le plus souvent en fonction de leur particularité. Pourtant, la dénomination la plus originale est sans doute celle de l’îlot situé à proximité de Big Pine Key. Son nom ? No Name Key, amusant n’est-ce pas ?
La route en direction du Sud nous fait passer à Sugarloaf Key (MM 20). Mais où est donc le « Pain de sucre » (traduction de Sugarloaf). L’île semble plate et les rivages marécageux.

Quant à cette tour en bois qui se reflète sur ce miroir d’eau, elle paraît bien étrange. Je pense qu’il est absolument impossible, si l’on n’est pas renseigné, de savoir à quoi pouvait-elle servir. D’abord, il faut y accéder. Un chemin parsemé d’ornières et de flaques aboutit à cette construction, c’est un sympathique patron de bar qui m’a indiqué la direction. Alors ? Est-ce un phare, une tour d’observation … ? Pas du tout ! En fait cette tour et née de l’imagination d’un américain voulant gagner sa vie en commercialisant les excréments de chauves- souris. Comme le guano, les déjections des souris volantes sont paraît-il un excellent fertilisant. Revenons à notre homme, un certain Charles Campbell, il pensait élever des chauves-souris ici, leur nourriture, principalement les moustiques, étant particulièrement abondante dans ces marais … apparemment, le résultat n’a pas été à la hauteur des espérances … la Bat Tower est à l’abandon !
Quelques Keys plus loin, la voiture d’un autre américain excentrique attire mon regard, là, rien à voir avec un quelconque élevage prometteur ! Un passionné de tuning et aussi de films d’horreur. Regardez un peu cette déco dans le détail : des coquillages, un pied dans la calandre et un phare qui vous fait un clin d’œil … difficile de faire plus surprenant !

D’îles en îles et de pont en pont nous voilà précisément à Key West, destination finale du parcours le long des Florida Keys et en quelque sorte but du voyage. Un terminus, tout au Sud des Etats-Unis, on ne peut plus pittoresque et charmant. Aussi, je consacre à ce bout d’Amérique tout un second volet de mon récit illustré…. A parcourir et à voir dans un prochain post sur Voyage Forum en suivant ce lien : http://voyageforum.com/forum/etats-unis_tout_au_sud_floride_escale_key_west_D5659443/
Quelques infos complémentaires : Se repérer sur la Route US Number 1 : No problem … avec les Miles Marker (MM). Les panneaux indicateurs des distances sont nombreux sur le bord de la route des Keys. Le MM 0 est situé à l’extrême sud à Key West et Key Largo au nord se termine au MM 110. Pour trouver une curiosité, une plage, un motel … il faut connaître à quel MM se trouve l’adresse recherchée. Finalement, c’est assez facile ! Limitation de vitesse : Be careful … Là aussi les panneaux indicateurs sont nombreux : 55, 45 voire 15 ! (devant les écoles). Ils indiquent la vitesse en miles par heure … ce qui fait du 88, 72 ou 24 kilomètres heures. Attention (bis), les radars flashent ! Quant aux feux tricolores, ils sont un peu déroutants au début : ils sont suspendus en hauteur et ne sont pas situés juste au niveau où l’on doit stopper, mais en face … Comme souvent il y a plusieurs voies (centrale, gauche, droite …) et donc plusieurs feux … et en cas de non respect, l à aussi, les radars flashent automatiquement ! En revanche beaucoup de motards (inconscients !) ne portent pas de casque sur les routes des Keys et la police semble fermer les yeux ! *Guide de voyage : Floride – petit futé – 7ème édition 2012/2013, il m’a accompagné sur la route des Keys et inspiré quelques unes des visites évoquées dans ce récit de voyage.
Retour d'un safari à Tiwi Beach, Kenya English translation pending
retour d'un sejour au kenya a tiwi beach. super safari repas langouste sur la plage, et tout ca organisée par les garcons qui bossent sur la plage. ne pas hesiter tarifs rien a voir par rapport au agence. nous avons tout organisée avec bongo celui qui a des rastas il travail sur la plage devant hotel tiwi beach et il parle francais en plus. nous n'avons qu'une hate c'est de revenir bientot dans ce magnifique pays le kenya. accueil formidable soleil et sourire.
Playa Del Carmen, hôtel avec la plus belle plage? English translation pending
Est-ce que quelqu'un a visité en 2012 Playa Del Carmen?
Quel hôtel possède la plus belle plage pour la baignade?
Le meilleur choix plage et duquel on peut se rendre à pied sur la 5e Avenue.
Merci de me communiquer vos expériences.
Quel hôtel possède la plus belle plage pour la baignade?
Le meilleur choix plage et duquel on peut se rendre à pied sur la 5e Avenue.
Merci de me communiquer vos expériences.
Deux semaines au Cambodge et deux semaines à? (conseils souhaités) English translation pending
Bonjour à tous,
je prévois 4 à 5 semaines en Décembre dont les 2 dernières semaines au Cambodge où je retrouve un ami.
J'aimerai passer les 2 semaines précédentes dans un pays proche du Cambodge dans le but notamment de me poser une petite semaine sur un île paradisiaque pas trop touristique mais avec un peu de vie quand même. A cela je souhaiterai ajouter une semaine de visites un peu plus culturelles 😏 et m'imprégner de la vie locale. Je pense partir autour du 01/12 et rejoindre ensuite Phnom Penh vers le 15/12 et peut-être finir par quelques jours au Laos fin Déc/début Janv. Quelles destinations pourriez-vous me conseiller? Sud Vietnam (Phu Quoc + Mékong?), Thailande? Quid des îles du Sud Cambodge? Et quelles priorités pour les 15 jours au Cambodge? Je souhaite déterminer assez vite mon point de chute pour le vol international et donc mon choix sera aussi dicté par les facilités de liaison avec Phnom Penh.
Merci d'avance pour toutes les informations que vous pourriez partager!
je prévois 4 à 5 semaines en Décembre dont les 2 dernières semaines au Cambodge où je retrouve un ami.
J'aimerai passer les 2 semaines précédentes dans un pays proche du Cambodge dans le but notamment de me poser une petite semaine sur un île paradisiaque pas trop touristique mais avec un peu de vie quand même. A cela je souhaiterai ajouter une semaine de visites un peu plus culturelles 😏 et m'imprégner de la vie locale. Je pense partir autour du 01/12 et rejoindre ensuite Phnom Penh vers le 15/12 et peut-être finir par quelques jours au Laos fin Déc/début Janv. Quelles destinations pourriez-vous me conseiller? Sud Vietnam (Phu Quoc + Mékong?), Thailande? Quid des îles du Sud Cambodge? Et quelles priorités pour les 15 jours au Cambodge? Je souhaite déterminer assez vite mon point de chute pour le vol international et donc mon choix sera aussi dicté par les facilités de liaison avec Phnom Penh.
Merci d'avance pour toutes les informations que vous pourriez partager!
Hésitation entre le Barcelo Maya Beach et le Caribe Club Princess English translation pending
Bonjour à tous, je suis à magasiner un voyage pour la semaine temps de Noël. Nous sommes une famille avec 2 enfants (5 et 8 ans)et j'hésite entre le Barcelo Maya Beach à la Riviera Maya et le Caribe Club Princess à Punta Cana. Les prix actuellement sont très similaires et je n'arrive pas à me décider. J'aimerais profiter de vos avis, lequel serait le mieux pour nous? Nous voulons des activités pour mes enfants, une belle plage pas d'algues, de la chaleur et de la bonne nourriture (j'ai fait Cuba 5 fois et c'est terminé à cause de la nourriture). Est-ce que selon vous, il y en a un qui est supérieur à l'autre? Nous sommes déjà allés au Mexique mais pas en République Dominicaine. Merci de votre aide.
Conditions de travail au St Regis Bora Bora? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Ayant lu un certain nombres de commentaires plutôt négatifs sur les conditions de travail de l'hôtel St Regis Bora Bora, je souhaiterais avoir des avis et témoignages de personnes y ayant travaillé récemment. La plupart des avis datent de 2008 ou 2009 et je voudrais donc en savoir plus sur la situation actuelle.
Je vous remercie par avance.
Ayant lu un certain nombres de commentaires plutôt négatifs sur les conditions de travail de l'hôtel St Regis Bora Bora, je souhaiterais avoir des avis et témoignages de personnes y ayant travaillé récemment. La plupart des avis datent de 2008 ou 2009 et je voudrais donc en savoir plus sur la situation actuelle.
Je vous remercie par avance.
Logement à Ouvéa et Lifou? (Nouvelle-Calédonie) English translation pending
Bonjour,
Avec mon mari nous partons en voyage de noce en nouvelle caledonie du 20 décembre au 7 janvier.
nous avons commencé à planifier notre voyage, seulement nous ne savons pas où dormir à ouvéa et à lifou. à ouvéa, on pensait aller au gite mowague, bon emplacement, belle vue et on aurait pu faire une excusrion à l'ile gé avec Charly le propriétaire, mais ils sont complets... et à lifou, une amie nous avait conseillé le gite de fabrice bolé mais ils ont arretaient leurs activités. avez-vous d'autres adresses? peut etre qu'on pourrait passer une nuit dans le nord et une seconde nuit vers luengoni? malheureusement nous ne pouvons pas rester plus longtps.
merci d'avance pour vos infos.
Avec mon mari nous partons en voyage de noce en nouvelle caledonie du 20 décembre au 7 janvier.
nous avons commencé à planifier notre voyage, seulement nous ne savons pas où dormir à ouvéa et à lifou. à ouvéa, on pensait aller au gite mowague, bon emplacement, belle vue et on aurait pu faire une excusrion à l'ile gé avec Charly le propriétaire, mais ils sont complets... et à lifou, une amie nous avait conseillé le gite de fabrice bolé mais ils ont arretaient leurs activités. avez-vous d'autres adresses? peut etre qu'on pourrait passer une nuit dans le nord et une seconde nuit vers luengoni? malheureusement nous ne pouvons pas rester plus longtps.
merci d'avance pour vos infos.
Avis sur l'hôtel Village Pierre et Vacances ou La Créole Beach en Guadeloupe? English translation pending
Bonjour,
Je pars en vacances une semaine en Guadeloupe (Grande Terre) en mars 2013, avec mon épouse (j'ai 53 ans et mon épouse 44 ans), nous allons confirmer notre réservation en fin de semaine auprès de Thomas Cook.
Nous hésitons sur deux hôtels proposés pour un prix équivalent:
Village Pierre et Vacances à Sainte Anne ou La créole Beach Hôtel au Gosier.
Pourriez vous nous faire part de vos avis si vous avez eu l'occasion de séjourner dans l'un ou l'autre de ces hôtels.
Précision, nous louons une voiture à l'aéroport et nous avons pris la demi pension, nous allons visiter l’île le plus possible.
Je vous remercie d'avance.
Claude
Précision, nous louons une voiture à l'aéroport et nous avons pris la demi pension, nous allons visiter l’île le plus possible.
Je vous remercie d'avance.
Claude
Hôtels à Los Angeles et San Francisco? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons sur internet notre voyage 08/2013 (vois ci-dessous). Les villes difficiles pour trouver l'hôtel approprié à nos désirs, sont san francisco et los angeles.
Nous aimerions un hôtel avec un bon rapport qualité prix bien sûr.
- pour los angeles plutot vers l'océan, très clean, calme, avec clim, grandes chambres, piscine de préférence.
- pour san francisco proche de union square si possible, car il nous faut un hôtel avec parking "certain" pour voiture 7-8 places et bien sûr les mêmes désirs que los angeles. Si le petit déj et compris voir si il y a la qualité.
Si vous avez de bonnes expériences correspondant à nos attentes, je vous remercie de nous en faire part.
Notre voyage serait :
J1-Arrivée à Denver
J1-Denver / Fort Collins
J2-Fort collins / Visite Mont Rushmore / Rapid City
J3-Rapid City / Visite Parc / Gillette
J4-Gillette / Cody
J5-Boucle : Cody / Red Lodge / Cody
J6-Cody / Silver Gate / Mammoth Hot Spring / WestYellowstone
J7-Boucle : West Y. / Tower Falls / Lake Village / West Y.
J8-West Yellowstone / Jackson Hole
J9-Jackson Hole / Salt Lake City
J10-Séjour à Salt Lake City (Antelop Island) (cité mormone)
J11-Salt Lake City /Bonneville piste course désert/ RENO (+ 800km?) (route facile ou pas?)
J12- Boucle Reno/Lac Tahoe/Reno
J13- Reno / San Francisco
J14-Séjour à San Francisco
J15-San Francisco/Monteret/Dinuba
J16- Boucle Dinuba/Séquoia parc/Dinuba (route dite étroite qu'en est-il? J17-Dinuba / Los Angeles (Santa Monica?)
J18 -Séjour à Los Angeles universal studio
J19 - Séjour à los Angeles (visite ville + plage et farniente)
J20 - Los Angeles / Vallée de Mort (Furnace Creek Inn)
J21-svp une adresse de ville fantôme) Vallée de la Mort (Furnace Creek Inn) / Las Végas
J21-22-23 Séjour à Las Végas
J24- Départ de Las Végas
J25 -Arrivée à Lyon
sI vous avez des commentaires sur notre projet, ils seront les biens venus Merci d'avance à tous. Cordialement
J1-Arrivée à Denver
J1-Denver / Fort Collins
J2-Fort collins / Visite Mont Rushmore / Rapid City
J3-Rapid City / Visite Parc / Gillette
J4-Gillette / Cody
J5-Boucle : Cody / Red Lodge / Cody
J6-Cody / Silver Gate / Mammoth Hot Spring / WestYellowstone
J7-Boucle : West Y. / Tower Falls / Lake Village / West Y.
J8-West Yellowstone / Jackson Hole
J9-Jackson Hole / Salt Lake City
J10-Séjour à Salt Lake City (Antelop Island) (cité mormone)
J11-Salt Lake City /Bonneville piste course désert/ RENO (+ 800km?) (route facile ou pas?)
J12- Boucle Reno/Lac Tahoe/Reno
J13- Reno / San Francisco
J14-Séjour à San Francisco
J15-San Francisco/Monteret/Dinuba
J16- Boucle Dinuba/Séquoia parc/Dinuba (route dite étroite qu'en est-il? J17-Dinuba / Los Angeles (Santa Monica?)
J18 -Séjour à Los Angeles universal studio
J19 - Séjour à los Angeles (visite ville + plage et farniente)
J20 - Los Angeles / Vallée de Mort (Furnace Creek Inn)
J21-svp une adresse de ville fantôme) Vallée de la Mort (Furnace Creek Inn) / Las Végas
J21-22-23 Séjour à Las Végas
J24- Départ de Las Végas
J25 -Arrivée à Lyon
sI vous avez des commentaires sur notre projet, ils seront les biens venus Merci d'avance à tous. Cordialement
Meilleur pays en Amérique Centrale en octobre? English translation pending
Bonjour,
Je songe à effectuer un court séjour d'une dizaine de jours en Amérique centrale en octobre prochain. Tous les pays semblent avoir quelquechose à offrir, aussi, je veux davantage me fier sur la météo puisque n'étant pas dans la saison sèche, j'aimerais quand même choisir la destination où les chances de pluie intenses sont les moindres.
Dans l'idéal, j'aimerais faire du trekking, de la plage et de la plongée.
Qu'avez-vous à me suggérer??
Sophiali
Je songe à effectuer un court séjour d'une dizaine de jours en Amérique centrale en octobre prochain. Tous les pays semblent avoir quelquechose à offrir, aussi, je veux davantage me fier sur la météo puisque n'étant pas dans la saison sèche, j'aimerais quand même choisir la destination où les chances de pluie intenses sont les moindres.
Dans l'idéal, j'aimerais faire du trekking, de la plage et de la plongée.
Qu'avez-vous à me suggérer??
Sophiali
Memories Caribe Beach Resort Cayo Coco: jeux et divertissements inclus? English translation pending
Bonjour,
mon conjoint et moi avons réservés pour le Memories Caribe Beach Resort de Cayo Coco du 19 septembre au 2 octobre prochain. C'est la première fois que nous osons réserver à cette période, soit avec une plus grande probabilité de pluie & d'ouragan. Je viens d'apprendre via les medias le passage de la tempête tropicale Isaac alors j'espère que Cuba n'aura pas été trop affecté pour tous les voyageurs présents et futurs. Par contre, mise à part l'inquiétude soulevée par les ouragans, j'aimerais savoir si quelqu'un peut me confirmer qu'une ou des tables de tennis de table (ou ping-pong) sont disponibles ou offertes au Memories Caribe Beach Resort de Cayo Coco. Nous sommes de grands amateurs de ce jeu en vacances & ne voyant pas officiellement la mention de cette activité possible dans la liste des activitiés offertes de l'hôtel, est-ce que quelqu'un qui a séjourné récemment à cet hôtel, pourrais me le confirmer (ou non) svp. Merci à l'avance de vos commentaires à ce sujet.
mon conjoint et moi avons réservés pour le Memories Caribe Beach Resort de Cayo Coco du 19 septembre au 2 octobre prochain. C'est la première fois que nous osons réserver à cette période, soit avec une plus grande probabilité de pluie & d'ouragan. Je viens d'apprendre via les medias le passage de la tempête tropicale Isaac alors j'espère que Cuba n'aura pas été trop affecté pour tous les voyageurs présents et futurs. Par contre, mise à part l'inquiétude soulevée par les ouragans, j'aimerais savoir si quelqu'un peut me confirmer qu'une ou des tables de tennis de table (ou ping-pong) sont disponibles ou offertes au Memories Caribe Beach Resort de Cayo Coco. Nous sommes de grands amateurs de ce jeu en vacances & ne voyant pas officiellement la mention de cette activité possible dans la liste des activitiés offertes de l'hôtel, est-ce que quelqu'un qui a séjourné récemment à cet hôtel, pourrais me le confirmer (ou non) svp. Merci à l'avance de vos commentaires à ce sujet.
Temps de trajets et guide au Costa Rica? English translation pending
Bonjour Ca y est : nous avons réservé les billets d'avion pour le Costa Rica du 16 février au 2 mars avec AA (finalement moins cher qu'Iberia).J'avais pensé à un programme mais il me reste quelques points d'ombre. J'espère que vous pourrez m'aider. De même si vous trouvez des bizarreries dans le programme, dites le moi
JOUR 1 Samedi 16 février : vol Nuit à Alajuela
JOUR 2 Dimanche 17 février Alajuela – Puerto Viejo de Talamanca : Temps de trajet ? nuit à Puerto Viejo de Talamanca
JOUR3 : Lundi 18 février Reserve de Gandoca-Manzanillo Suggestion de guide (si possible francophone) ? nuit à Puerto Viejo de Talamanca
JOUR 4 : mardi 19 février Si mauvais temps Puerto Viejo Jaguar rescue center ou Visite du parc de Cahuita.
JOUR 5 : Mercredi 20 février Cahuita – Tortuguero via La Pavona : Temps de trajet ? nuit à Tortuguero
JOUR6 : jeudi 21 février Parc National de TortugueroBallade canoe Randonnée pédestre guidée 3 h Nuit à Tortuguero
JOUR7 : vendredi 22 février Tortuguero – Puerto Viejo de Sarapiqui – Poas : 4h ? Suggestion de visite ? J'avais pensé aux cascades de La Paz Waterfall Gardens (mais cela peut se faire aussi le lendemain...)
JOUR8 : samedi 23 févrierVolcan Poas Poas – La fortuna : temps de trajet ? Sur la route : l’arbre à iguanes à Muelle La fortuna : Eco Centre Danaus Nuit à El castillo ou Arenal Observatory lodge
JOUR9 : dimanche 24 février Parc national du Volcan Arenal, la cascade de la Fortuna, les sources d’eau chaude de Tabaccon
JOUR 10 : Lundi 25 février Ponts suspendus d'Arenal – Carara : 4h + Jungle crocodile safari à 15h30 et 15h30, durée : 2h ou Crocodile Man Tour sur le Rio Tarcoles à 14h et 16h.
JOUR 11 : Mardi 26 févrierPN Carara Suggestion de guide (si possible francophone) ? Route vers Quepos 2h
JOUR 13 : Mercredi 27 février PN Manuel Antonio Quepos – Hacienda Baru : 1h30Randonnée au crépuscule 17h30. Durée 3h
JOUR 14 : Jeudi 28 février Hacienda Baru – Uvita : temps de trajet ? Plage et voir les baleines ?
Quel hotel ?
JOUR 15 : Vendredi 1 mars Uvita – Alajuela : temps de trajet ? Par quelle route ? Rendu de la voiture
JOUR 16 : Samedi 2 mars : Sniff Vol San Jose – Paris via MiamiMerci beaucoup pour votre aide
Alexandra
JOUR 1 Samedi 16 février : vol Nuit à Alajuela
JOUR 2 Dimanche 17 février Alajuela – Puerto Viejo de Talamanca : Temps de trajet ? nuit à Puerto Viejo de Talamanca
JOUR3 : Lundi 18 février Reserve de Gandoca-Manzanillo Suggestion de guide (si possible francophone) ? nuit à Puerto Viejo de Talamanca
JOUR 4 : mardi 19 février Si mauvais temps Puerto Viejo Jaguar rescue center ou Visite du parc de Cahuita.
JOUR 5 : Mercredi 20 février Cahuita – Tortuguero via La Pavona : Temps de trajet ? nuit à Tortuguero
JOUR6 : jeudi 21 février Parc National de TortugueroBallade canoe Randonnée pédestre guidée 3 h Nuit à Tortuguero
JOUR7 : vendredi 22 février Tortuguero – Puerto Viejo de Sarapiqui – Poas : 4h ? Suggestion de visite ? J'avais pensé aux cascades de La Paz Waterfall Gardens (mais cela peut se faire aussi le lendemain...)
JOUR8 : samedi 23 févrierVolcan Poas Poas – La fortuna : temps de trajet ? Sur la route : l’arbre à iguanes à Muelle La fortuna : Eco Centre Danaus Nuit à El castillo ou Arenal Observatory lodge
JOUR9 : dimanche 24 février Parc national du Volcan Arenal, la cascade de la Fortuna, les sources d’eau chaude de Tabaccon
JOUR 10 : Lundi 25 février Ponts suspendus d'Arenal – Carara : 4h + Jungle crocodile safari à 15h30 et 15h30, durée : 2h ou Crocodile Man Tour sur le Rio Tarcoles à 14h et 16h.
JOUR 11 : Mardi 26 févrierPN Carara Suggestion de guide (si possible francophone) ? Route vers Quepos 2h
JOUR 13 : Mercredi 27 février PN Manuel Antonio Quepos – Hacienda Baru : 1h30Randonnée au crépuscule 17h30. Durée 3h
JOUR 14 : Jeudi 28 février Hacienda Baru – Uvita : temps de trajet ? Plage et voir les baleines ?
Quel hotel ?
JOUR 15 : Vendredi 1 mars Uvita – Alajuela : temps de trajet ? Par quelle route ? Rendu de la voiture
JOUR 16 : Samedi 2 mars : Sniff Vol San Jose – Paris via MiamiMerci beaucoup pour votre aide
Alexandra
Snorkeling au Vanuatu et conseils pour un parfait itinéraire! English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Je vais partir au Vanuatu du 29 octobre au 6 novembre et j'aurais besoin de quelques conseils:
1- J'ai cru comprendre sur d'anciens posts que le Vanuatu n'était pas trop réputé pour ses plages de sable blanc et ses eaux paradisiaques, notamment du au fait que les côtes sont assez rocheuses et volcaniques... Cependant je me doute que dans certains coins les plages doivent valoir le coup, donc ou me conseilleriez-vous d'aller pour faire du snorkeling? (je ne peux pas faire de plongée, que du snorkeling), et ou se trouvent ces fameux "trous bleus"?
2- 10 jours, c'est très court mais j'ai pourtant envie de découvrir le plus possible du Vanuatu. Je ne compte rester qu'1 nuit à Tanna, pour voir le célèbre volcan Yasur... Me conseilleriez-vous de rester plus longtemps sur l'île, ou plutot au contraire de faire l'impasse sur Tanna et de privilégier les îles du Nord (comme Malekula, Epi ou Ambrym)?
3- Sur le chemin vers Espiritu Santo (ou je compte rester au moins 4 jours, j'ai l'impression que l'île vaut vraiment le coup par son authenticité et sa beauté), je souhaitais donc m'arrêter dans une de ces iles: Malekula, Epi ou Ambrym. Je ne peux malheureusement pas tout faire, y en a t'il une que vous me recommenderiez plus? J'ai entendu que l'ile d'Ambrym est intéressante si on veut aller faire le trek sur le volcan mais que le reste de l'île n'est pas exceptionnelle?
Voila je suis preneuse de tous vos conseils! je pense que je vais prendre le Air Vanuatu pass qui permet de faire 4 voyages domestiques à tarif assez raisonnable, mais comme il faut réserver en avance tous les vols, je n'ai pas envie de me planter sur l'itinéraire!
Merci!!
Je vais partir au Vanuatu du 29 octobre au 6 novembre et j'aurais besoin de quelques conseils:
1- J'ai cru comprendre sur d'anciens posts que le Vanuatu n'était pas trop réputé pour ses plages de sable blanc et ses eaux paradisiaques, notamment du au fait que les côtes sont assez rocheuses et volcaniques... Cependant je me doute que dans certains coins les plages doivent valoir le coup, donc ou me conseilleriez-vous d'aller pour faire du snorkeling? (je ne peux pas faire de plongée, que du snorkeling), et ou se trouvent ces fameux "trous bleus"?
2- 10 jours, c'est très court mais j'ai pourtant envie de découvrir le plus possible du Vanuatu. Je ne compte rester qu'1 nuit à Tanna, pour voir le célèbre volcan Yasur... Me conseilleriez-vous de rester plus longtemps sur l'île, ou plutot au contraire de faire l'impasse sur Tanna et de privilégier les îles du Nord (comme Malekula, Epi ou Ambrym)?
3- Sur le chemin vers Espiritu Santo (ou je compte rester au moins 4 jours, j'ai l'impression que l'île vaut vraiment le coup par son authenticité et sa beauté), je souhaitais donc m'arrêter dans une de ces iles: Malekula, Epi ou Ambrym. Je ne peux malheureusement pas tout faire, y en a t'il une que vous me recommenderiez plus? J'ai entendu que l'ile d'Ambrym est intéressante si on veut aller faire le trek sur le volcan mais que le reste de l'île n'est pas exceptionnelle?
Voila je suis preneuse de tous vos conseils! je pense que je vais prendre le Air Vanuatu pass qui permet de faire 4 voyages domestiques à tarif assez raisonnable, mais comme il faut réserver en avance tous les vols, je n'ai pas envie de me planter sur l'itinéraire!
Merci!!
Un mois et demi en Malaisie en juillet 2013 English translation pending
Bonjour à toutes et tous.
A peine rentrée de Thaïlande, j'attaque la préparation de mon périple en Malaisie pour juillet 2013. Et pour cela, j'aurais encore besoin de vos astuces plus que précieuses. Les réponses trouvées sur VF datent un peu. Nous partons avec ma fille de 16 ans, 1 mois et demi.
Voici mes questions:
1-Quel budget mini faut il prévoir pour les dépenses de base( bouffe+ dodo+ déplacements bus bateau ( en sachant que la street food n'est pas un souci pour nous. pour le dodo, je mets une croix sur le bungalow, et préfère une chambre en dur propre fan).
2-comment aller de la Malaisie à Sabah ou Sarawak sans prendre l'avion?
Merci encore de votre aide.
Samia
A peine rentrée de Thaïlande, j'attaque la préparation de mon périple en Malaisie pour juillet 2013. Et pour cela, j'aurais encore besoin de vos astuces plus que précieuses. Les réponses trouvées sur VF datent un peu. Nous partons avec ma fille de 16 ans, 1 mois et demi.
Voici mes questions:
1-Quel budget mini faut il prévoir pour les dépenses de base( bouffe+ dodo+ déplacements bus bateau ( en sachant que la street food n'est pas un souci pour nous. pour le dodo, je mets une croix sur le bungalow, et préfère une chambre en dur propre fan).
2-comment aller de la Malaisie à Sabah ou Sarawak sans prendre l'avion?
Merci encore de votre aide.
Samia
Où partir pas cher en octobre? English translation pending
Bonjour,
Je suis saisonnière et comme chaque année je n'ai la possibilité de partir qu'en octobre/Novembre.. Je voudrais depuis longtemps partir aux Philippines mais je ne sais pas si c'est envisageable puisque c'est la saison des pluies...quelqu'un connaît-il ce pays? a-t-il une idée si ce voyage est faisable?
Sinon mon alternative serait la Tanzanie ou l'Amérique centrale...
Je prends tous les conseils et bons plans!!!
D'avance un grand merci..
Je suis saisonnière et comme chaque année je n'ai la possibilité de partir qu'en octobre/Novembre.. Je voudrais depuis longtemps partir aux Philippines mais je ne sais pas si c'est envisageable puisque c'est la saison des pluies...quelqu'un connaît-il ce pays? a-t-il une idée si ce voyage est faisable?
Sinon mon alternative serait la Tanzanie ou l'Amérique centrale...
Je prends tous les conseils et bons plans!!!
D'avance un grand merci..
Que choisir entre Cuba, République Dominicaine et Mexique? English translation pending
En septembre:cuba, république dominicaine, mexique?
Conseils pour un séjour à Marbella et ses environs English translation pending
Bonjour/Bonsoir tout le monde,
Avec deux amis nous avons loué un appartement à Marbella du 25 au 31 Aout, nous cherchons donc à savoir qu'elles sont les meilleurs plages, boites, pub et restaurants de la ville (et de la région car nous somme véhiculé) et quel budget il faut prévoir (hors location). Ayant étudié et travaillé toute l'année, nous voulons donc nous relaxé la journée (notamment à la plage) et sortir le soir pour s'amuser un peu.
Merci d'avance pour vos futur réponse!
Avec deux amis nous avons loué un appartement à Marbella du 25 au 31 Aout, nous cherchons donc à savoir qu'elles sont les meilleurs plages, boites, pub et restaurants de la ville (et de la région car nous somme véhiculé) et quel budget il faut prévoir (hors location). Ayant étudié et travaillé toute l'année, nous voulons donc nous relaxé la journée (notamment à la plage) et sortir le soir pour s'amuser un peu.
Merci d'avance pour vos futur réponse!
Vacances en famille à Cuba: endroits et hôtels? English translation pending
Nous sommes une famille avec des enfants voudrions aller a cuba sauf varadero et être pas trop loin havane vu que nous désirons visiter avec les enfants ....
suggestion endroits et hôtels.........
Merci
suggestion endroits et hôtels.........
Merci
Itinéraire de trente et un jours du sud au nord du Vietnam English translation pending
Bonjour à tous !
Je m'y prends un petit peu à la dernière minute, mais mieux vaut tard que jamais hein !
Nous partons à trois au Vietnam dans 12 jours, du 25 juillet au 25 aout, 31 jours donc. Aucun d'entre nous n'y est jamais allé, ca sera donc la surprise totale, et ce à tout point de vue!
En effet, on part avec nos sac à dos, avec certes un itinéraire en tête mais quasiment sans rien avoir reservé, hormis 4 ou 5 points de chute, afin de nous laisser plus de liberté, en espérant ne pas avoir fait le mauvais choix.
Sauf que bien sur, le Guide du Routard, le Lonley Planet etc. c'est bien sympa, mais rien ne vaut l'avis de gens qui se sont rendus sur place et qui peuvent donner leurs avis Ô combien éclairés ! 😛
Alors voila, je vous soumets notre itinéraire plus ou moins détaillé (plutôt moins que plus ...).
Nous arrivons à Ho Chi Minh Ville le 26 au soir, et nous avons reservé 5 jours en auberge de jeunesse de quoi visiter la ville. Nous comptions par la suite descendre au Sud dans le Delta du Mekong, passant par Vinh Long, Cai Be, An Binh, Can Tho, puis revenir sur HCMV. Jusque ici, HCMV+ Delta du mékong, je table sur 8 à 9 jours (sur 31 donc), mais est-ce possible de faire certains endroits du Delta lors de nos 5 jours sur HCMV et donc de revenir le soir ?
Une fois fait, on se dirigerait vers Phan-Thiet et Mui-Ne, voir les alentours, les dunes et se poser un peu au soleil, 2 ou 3 jours maximum. Par la suite direction Dalat où l'on resterait 2 jours également. Ensuite passage rapide à Nha Trang (je me demande si c'est bien nécessaire vu ce qui a été fait précédemment et ce qui suit!). On va dire que jusque ici, nous en sommes à 17 jours plus ou moins avec le trajet compris, donc la moitié du voyage!
Ensuite nous allons à Hoi-An pour 3 ou 4 jours, puis 3 jours sur l'Ile de Cham (un peu de plongée, de rando etc.). Ensuite direction My-Son pour une journée. Nous irons ensuite à Da-Nang (la encore utilité ?)
Voila, je n'ai pas encore fini, il reste tout le nord, Hanoi, Sapa etc. Sachez également que nous prendrons l'avion pour faire Hanoi-HCMV plutôt que de tout refaire en train. jusqu'ici, nous en avons donc pour 25-26 jours transport compris (à la louche).
Qu'en pensez-vous? On traine trop sur certaines étapes? Certaines sont "inutiles" là ou d'autres devraient être privilégiées ? Encore une fois, nous sommes extremement flexible, donc n'hésitez pas si certaines choses vous paraissent completement absurdes, nous pouvons tout à fait les changer !
Dans l'attente de vous lire, et de chambouler tout le programme, bonne soirée à toutes et à tous !
Je m'y prends un petit peu à la dernière minute, mais mieux vaut tard que jamais hein !
Nous partons à trois au Vietnam dans 12 jours, du 25 juillet au 25 aout, 31 jours donc. Aucun d'entre nous n'y est jamais allé, ca sera donc la surprise totale, et ce à tout point de vue!
En effet, on part avec nos sac à dos, avec certes un itinéraire en tête mais quasiment sans rien avoir reservé, hormis 4 ou 5 points de chute, afin de nous laisser plus de liberté, en espérant ne pas avoir fait le mauvais choix.
Sauf que bien sur, le Guide du Routard, le Lonley Planet etc. c'est bien sympa, mais rien ne vaut l'avis de gens qui se sont rendus sur place et qui peuvent donner leurs avis Ô combien éclairés ! 😛
Alors voila, je vous soumets notre itinéraire plus ou moins détaillé (plutôt moins que plus ...).
Nous arrivons à Ho Chi Minh Ville le 26 au soir, et nous avons reservé 5 jours en auberge de jeunesse de quoi visiter la ville. Nous comptions par la suite descendre au Sud dans le Delta du Mekong, passant par Vinh Long, Cai Be, An Binh, Can Tho, puis revenir sur HCMV. Jusque ici, HCMV+ Delta du mékong, je table sur 8 à 9 jours (sur 31 donc), mais est-ce possible de faire certains endroits du Delta lors de nos 5 jours sur HCMV et donc de revenir le soir ?
Une fois fait, on se dirigerait vers Phan-Thiet et Mui-Ne, voir les alentours, les dunes et se poser un peu au soleil, 2 ou 3 jours maximum. Par la suite direction Dalat où l'on resterait 2 jours également. Ensuite passage rapide à Nha Trang (je me demande si c'est bien nécessaire vu ce qui a été fait précédemment et ce qui suit!). On va dire que jusque ici, nous en sommes à 17 jours plus ou moins avec le trajet compris, donc la moitié du voyage!
Ensuite nous allons à Hoi-An pour 3 ou 4 jours, puis 3 jours sur l'Ile de Cham (un peu de plongée, de rando etc.). Ensuite direction My-Son pour une journée. Nous irons ensuite à Da-Nang (la encore utilité ?)
Voila, je n'ai pas encore fini, il reste tout le nord, Hanoi, Sapa etc. Sachez également que nous prendrons l'avion pour faire Hanoi-HCMV plutôt que de tout refaire en train. jusqu'ici, nous en avons donc pour 25-26 jours transport compris (à la louche).
Qu'en pensez-vous? On traine trop sur certaines étapes? Certaines sont "inutiles" là ou d'autres devraient être privilégiées ? Encore une fois, nous sommes extremement flexible, donc n'hésitez pas si certaines choses vous paraissent completement absurdes, nous pouvons tout à fait les changer !
Dans l'attente de vous lire, et de chambouler tout le programme, bonne soirée à toutes et à tous !