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Avis sur les vélos Columbus pour voyager en France et en Europe? English translation pending
bjr qui connait les velos columbus pour voyager France et Europe, ? 48*36*26et 11*34 à l'arriere , pratique ou pas pour la montagne, merci de vos reponses
Idées de cadeaux à offrir lors de nos voyages à vélo? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous nous sommes retrouvés gênés bien souvent au cours de nos voyages de ne pouvoir faire un cadeau à nos hôtes d'un ou plusieurs jours. Parfois, mais rarement, ils acceptent un paiement. Il nous est arrivé de partager des provisions, nous avons même une fois offert le petit poste de radio que nous avions emporté, ou un ticheurt... mais vous savez bien qu'à vélo on n'emporte par nécessité que le strict minimum. On peut toujours dire que notre seule présence est un cadeau pour eux, une marque d'estime... On peut aussi jouer de la musique, faire des tours de magie ou faire les clowns pour les enfants. N'ayant pas de tels talents nous cherchons des exemples d' objets de (très) faible encombrement, de poids (très) léger et pas fragiles à pouvoir emporter en nombre pour les offrir. Si vous avez des idées, des expériences réussies, n'hésitez pas à les communiquer pour que le don et le partage guident nos roues.
Nous nous sommes retrouvés gênés bien souvent au cours de nos voyages de ne pouvoir faire un cadeau à nos hôtes d'un ou plusieurs jours. Parfois, mais rarement, ils acceptent un paiement. Il nous est arrivé de partager des provisions, nous avons même une fois offert le petit poste de radio que nous avions emporté, ou un ticheurt... mais vous savez bien qu'à vélo on n'emporte par nécessité que le strict minimum. On peut toujours dire que notre seule présence est un cadeau pour eux, une marque d'estime... On peut aussi jouer de la musique, faire des tours de magie ou faire les clowns pour les enfants. N'ayant pas de tels talents nous cherchons des exemples d' objets de (très) faible encombrement, de poids (très) léger et pas fragiles à pouvoir emporter en nombre pour les offrir. Si vous avez des idées, des expériences réussies, n'hésitez pas à les communiquer pour que le don et le partage guident nos roues.
Voyage en scooter à travers la Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour!
Je vous fait part de mon blog où je partage un peu au quotidien mes impressions, photos et anecdotes de mon trip en scooter à travers la nouvelle zélande!
N'hésitez à me poser des questions sur le pays, les routes, et quoi que ce soit!
http://cehef-b.blogspot.com/
:-)
N'hésitez à me poser des questions sur le pays, les routes, et quoi que ce soit!
http://cehef-b.blogspot.com/
:-)
Voyage Lyon-Saly au Sénégal English translation pending
bonjour,
Nous partons de LYON 2 rav4 le 12 decembre retour fin janvier 1ére experience traverssée de l'Espagne et du Maroc nous connaissons j'usqu'a Tan-Tan apres c'est l'inconnu....
Quels problemes particuliers j'usqu'a la frontiere Mauritanienne?
Les visas ou faut il les prendre. A Rabat avec entrées multiples ? ou entrée 8 jours, et une prolongation a la DST a Nouakchott !
Si vous avez des infos a nous communiquer nous sommes preneurs
D'avance Merci
Ps 1ére fois que je discute sur le net.
Vrillage cadre avec remorque enfant English translation pending
Bonjour,
Je possède une remorque chariot corsair XL que j'utilise tous les jours pour emmener mes enfants à l'école et aller les chercher chez la nounou. Remorque absolument géniale (en passant)
Pour celà , j'utilise un vélo de tous les jours , pas très récent puisqu'il s'agit des premiers VTC de chez Décathlon (modèle Riverside en acier) de 1992. Je l'ai remis en état au niveau transmission et freins et il fonctionne parfaitement à vide (sans remorque)
Or quand j'attache celle-ci , le cadre se vrille et le passage des vitesses se fait mal (quand je ne déraille pas !)
Je voulais savoir si il y a des astuces pour rigidifier l'arrière du cadre (la remorque est attachée par le timon au blocage rapide de la roue arrière), ou bien si d'autres personnes ont constaté ce problème et comment il a été résolu (à part changer de vélo)
Je ne constate pas ce problème quand j'utilise mon VTT (plus récent lui), en Alu et tubes oversizés
Merci
Elisabeth
Voyage dans la région de Baie du tombeau à l'île Maurice English translation pending
Bonjour a tous
J'aimerais bien savoir si des gens connaissent bien la region de la baie du tombeau a l'ile maurice?
il y a possibilité d'hébergement pas cher mais j'ai entendue parler que c'est quand meme assez dangereux a cet endroit...il y a eu des problèmes avec vols et agression...est-ce encore le cas ou la situation s'est calmée depuis?
Est-ce possible de louer un scooter a cet endroit pour permetre de visiter ailleurs ou en bus locaux ou vélo est ce loin des plages baignables (en vélo)? et a quel prix environ?
Merci de m'aider!
J'aimerais bien savoir si des gens connaissent bien la region de la baie du tombeau a l'ile maurice?
il y a possibilité d'hébergement pas cher mais j'ai entendue parler que c'est quand meme assez dangereux a cet endroit...il y a eu des problèmes avec vols et agression...est-ce encore le cas ou la situation s'est calmée depuis?
Est-ce possible de louer un scooter a cet endroit pour permetre de visiter ailleurs ou en bus locaux ou vélo est ce loin des plages baignables (en vélo)? et a quel prix environ?
Merci de m'aider!
Quel type de chauffage pour mon 4x4? English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai un Defender aménagé pour le voyage, il me manque juste un petit chauffage d'appoint, à utiliser juste pour la veillée du soir et le ptt dej du matin, sans y mettre un prix trop excessif (on oublie le système de chauffage au gasoil).
Je pensai donc partir sur un chauffage éléctrique avec convertisseur 12V/2OOV, mais quelle puissance choisir pour le convertisseur et quel type de chauffage ? Merci de me faire partager vos exériences.
turbu
Mésaventure avec Europcar en Namibie English translation pending
Bonjour à tous,
je souhaite vous faire part d'une mésaventure avec Europcar en Namibie.
En Sep.2009 j'ai parcouru ce merveilleux pays avec une voiture de location. Comme vous le savez peut-être, la majorité des "routes" sont en fait des pistes. Il est donc quasiment inévitable de crever au moins un pneu lors d'un tel séjour. Alors on change la roue, on répare le pneu à la prochaine station et tout est ok.
Mais c'est là qu'intervient la fameuse clause avec le "standard de sécurité" de Europcar...
J'ai malencontreusement eu le tort d'être trop honnête lors de la remise du véhicule, en signalant que j'ai fait réparer un pneu.
Surprise 2 semaines après mon retour en France...Europcar me facture (en fait déduit automatiquement par ma carte bancaire) le prix d'un pneu neuf...environ 80 Euros !!!
Après des jours de recherches, d'emails, de messages...j'ai enfin eu un retour par email d'Afrique du Sud...cette procédure serait "normale", Europcar remplace tous les pneus réparés..."safety standards" !!!
Dont personne chez Europcar n'a pu m'envoyer une copie....alors j'attends toujours ce fameux texte de règlement.
Je suis convaincu que c'est de l'arnaque parce que:
- mon pneu de rechange n'était pas neuf. Donc il a servi auparavant. Pourquoi mettre un pneu usé en roue de secours, si ce n'est après réparation...donc la "safety standard" n'est pas valable
- les 4 pneus que j'avais sur le véhicule étaient très très usés. Il est impossible de faire 20.000 km en Namibie sans crever au moins une fois...donc ces pneus ont forcément été réparés...donc la "safety standard" n'est pas valable
Bref pour résumer: si vous crevez un pneu en Namibie ou en Afrique du Sud avec Europcar...ne le signaler surtout pas, ou il vous en coûtera le prix de la réparation plus le prix d'un pneu neuf (par roue crevée)
Bonne route et attention à Europcar
Choix d'un vélo pour faire du cyclo-camping English translation pending
Je souhaite m'acheter un nouveau vélo pour faire du cyclo camping. Je compte pouvoir aller sur des chemins/pistes/sentiers même chargé (évidemment sans aller jusqu'à faire du VTT) sans avoir peur d'abimer le vélo.
4 modèles ont retenu mon attention :
- Le CYFAC Réplica Paris Pékin pour lequel j'ai déjà entamé une discussion sur le forum
- Le Patria TERRA, équipé shimano LX, pour lequel j'ai du mal à trouver des infos (hormis en allemand sur leur site internet). Rando Cycles m'a donné cependant quelques éléments car je compte le prendre chez eux. je suis preneur des différents avis sur ce vélo.
- Le modèle Basic de chez Rando Cycles avec un cadre Surly LHT, groupe Shimano LX, roues 26" Rigida Sputnik, selle B17, etc.. Celui-ci a l'avantage d'être le moins cher et dont le cadre a semble t'il bonne réputation, même si c'est de "l'industriel"
- Cycles Pierre Perrin : Cadre acier sur mesure avec tubes Dedacciai sat 14.5, fourche Reynolds (je ne me souviens plus la référence), Pédalier 44*32*22 Shimano SLX avec cuvettes XT, pédales Shimano A530, direction BBB à cartouches, frein V-Brake shimano XT, dérailleur avant Shimano SLX, dérailleur arrière Shimano XT, manettes de dérailleur shimano SLX, tige de selle Ritchey Comp, selle B17, moyeux XT, jantes 26" Mavic XC717 36 rayons inox dt, roue libre SRAM 970, potence BBB, cintre multiposition x act, garde boue inox (SKS je crois) et portes bagages Tubus Cargo/Tara. Les tubes utilisés pour le cadre me paraissent bien (toutefois je suis preneur de vos avis). Par contre quelle est la différence entre la série Shimano SLX et la série LX ? Laquelle me conseillerez vous ? Concernant les roues, la jante Mavic XC 717 avec rayons inox DT vous parait un bon choix ? Que pensez vous du jeu de direction à cartouches BBB ? Je suis preneur de toutes vos remarques. Je sais ça fait beaucoup de questions😊
Pour information les prix du CYFAC Réplica, version que devrait vendre RANDO CYCLES avec groupe shimano LX, et du "Cycles Pierre Perrin" sont très proches. Le Patria Terra est un peu moins cher, mais les éléments ne sont pas tous équivalents.
4 modèles ont retenu mon attention :
- Le CYFAC Réplica Paris Pékin pour lequel j'ai déjà entamé une discussion sur le forum
- Le Patria TERRA, équipé shimano LX, pour lequel j'ai du mal à trouver des infos (hormis en allemand sur leur site internet). Rando Cycles m'a donné cependant quelques éléments car je compte le prendre chez eux. je suis preneur des différents avis sur ce vélo.
- Le modèle Basic de chez Rando Cycles avec un cadre Surly LHT, groupe Shimano LX, roues 26" Rigida Sputnik, selle B17, etc.. Celui-ci a l'avantage d'être le moins cher et dont le cadre a semble t'il bonne réputation, même si c'est de "l'industriel"
- Cycles Pierre Perrin : Cadre acier sur mesure avec tubes Dedacciai sat 14.5, fourche Reynolds (je ne me souviens plus la référence), Pédalier 44*32*22 Shimano SLX avec cuvettes XT, pédales Shimano A530, direction BBB à cartouches, frein V-Brake shimano XT, dérailleur avant Shimano SLX, dérailleur arrière Shimano XT, manettes de dérailleur shimano SLX, tige de selle Ritchey Comp, selle B17, moyeux XT, jantes 26" Mavic XC717 36 rayons inox dt, roue libre SRAM 970, potence BBB, cintre multiposition x act, garde boue inox (SKS je crois) et portes bagages Tubus Cargo/Tara. Les tubes utilisés pour le cadre me paraissent bien (toutefois je suis preneur de vos avis). Par contre quelle est la différence entre la série Shimano SLX et la série LX ? Laquelle me conseillerez vous ? Concernant les roues, la jante Mavic XC 717 avec rayons inox DT vous parait un bon choix ? Que pensez vous du jeu de direction à cartouches BBB ? Je suis preneur de toutes vos remarques. Je sais ça fait beaucoup de questions😊
Pour information les prix du CYFAC Réplica, version que devrait vendre RANDO CYCLES avec groupe shimano LX, et du "Cycles Pierre Perrin" sont très proches. Le Patria Terra est un peu moins cher, mais les éléments ne sont pas tous équivalents.
Activités à Riviera Maya et l'hôtel Gran Bahia Principe English translation pending
Je cherche a savoir le prix d entre sur le site de Xel Ha , aussi existe t il des endroit ou on peux faire de la tirolienne dans le coin de TULUM , je serais au GRAN B PRINCIPE akumal mi novembre
Merci
Marchés de Noël en Belgique? English translation pending
Je pense passer quelques jours en Belgique en fin d'année. Quels sont les machés de Noel ou autres festivités à ne pas manquer ?
A priri , je devrais aller à Bruges . Je crois savoir qu'il y a des sculptures sur glace en fin d'année ? Ensuite , Bruxelles .... ya t'il un marché de Noel à Bruxelles ?
Autres villes pas trp loin de ces 2 là ? Gand ?
Mes dates seraient du 27 au 30 décembre.
Merci d'avance .
Trekking en Suisse sur le chemin des cols alpins English translation pending
bonjours
Je me planifie une voyage pour l'été prochain en Suisse, mon plan serais de faire le Chemin des cols alpins, je me demandais si certains d'entre vous pouvais me donner des infos ou conseille.
je voulais partir avec une tente, sac de couchage..........
Merci
Merci
Trouver une remorque pour vélo sur Nantes? English translation pending
Bonjour à tous,
je recherche sur Nantes un magasin qui vende des remorques de vélo (pas pour enfant, mais pour transporter des objets, courses...), pour accrocher derrière mon B'Twin. Si possible faisant aussi office de remorque à main.
Merci d'avance.
je recherche sur Nantes un magasin qui vende des remorques de vélo (pas pour enfant, mais pour transporter des objets, courses...), pour accrocher derrière mon B'Twin. Si possible faisant aussi office de remorque à main.
Merci d'avance.
Trajet de San Pedro de Atacama (Chili) vers Laguna Verde (Bolivie)? English translation pending
Bonjour,
nous sommes actuellement à Antofagasta et nous partons dans quelques jours vers San Pedro de Atacama pour rejoindre par la suite la Bolivie par la Laguna Verde.
On aimerait savoir :
- la route précise depuis San Pedro pour accéder à la Laguna - l'état des routes sachant qu'après on remonte vers Laguna Colorada puis vers le Salar d'Uyuni - y a t'il des lieux pour dormir (refuge) au niveau de la Laguna ? Le camping sauvage est il possible ? - quelle distance y a t'il entre 2 stations une fois le col attaqué ? Avec le plein pouvons nous atteindre la premiere ville aprés les Laguna Colorada (en tenant compte de l'altitude)?
Merci beaucoup pour vos réponses !
Pour en savoir plus sur notre projet:
www.uptrendproduction.com
Il est utile de préciser que nous avons une Subaru Legacy 4 roues motrices (mais c'est un break pas un 4x4 à proprement parlé).
nous sommes actuellement à Antofagasta et nous partons dans quelques jours vers San Pedro de Atacama pour rejoindre par la suite la Bolivie par la Laguna Verde.
On aimerait savoir :
- la route précise depuis San Pedro pour accéder à la Laguna - l'état des routes sachant qu'après on remonte vers Laguna Colorada puis vers le Salar d'Uyuni - y a t'il des lieux pour dormir (refuge) au niveau de la Laguna ? Le camping sauvage est il possible ? - quelle distance y a t'il entre 2 stations une fois le col attaqué ? Avec le plein pouvons nous atteindre la premiere ville aprés les Laguna Colorada (en tenant compte de l'altitude)?
Merci beaucoup pour vos réponses !
Pour en savoir plus sur notre projet:
www.uptrendproduction.com
Il est utile de préciser que nous avons une Subaru Legacy 4 roues motrices (mais c'est un break pas un 4x4 à proprement parlé).
Moto ou mobylette pour la Thaïlande? English translation pending
Bonjour ,
Je prépare mon second voyage "seul" en Thaïlande du 10 janvier au 9 février 2010. Je passe toutes mes soirées sur VF en ce moment...
Ayant le permis tout cube (A) depuis 95 + permis international, je précise que je ne suis pas un fondu : casque + allure plus que tranquille, sobre..etc.. ma vie étant toujours plus importante...Même si je suis plutôt "routard".
Je n'ai que très peu d'expérience en moto (choix de vie...ou plutôt non choix ..enfin bon!!) et par contre une "bonne" en brell, vespa (plusieurs années). En Thaïlande, j'ai loué des scooters sur Ko Chang...mais jamais de motos.
Mon projet est de louer un 2 roues. Plusieurs destinations m'attirent et je n'ai pas encore décidé : pour faire simple et grossi :
- de Mae Sot à Mae hong Son
- région Chiang Khong =>Nan
- région Loei, Chiang Khan
- région Buri Ram, Surin, Si Sa Ket
Voila ce qui me tente d'après mes lectures...Vaste Non??!?? J'en profites au passage pour remercier toutes les personnes qui postent : très intéressant. J'ai néanmoins des questions : La plus importante étant de savoir quel engin choisir. Moto (j'entends par là + ou = à 125 cm et les jambes de chaque côté avec de grosses roues...) ou scoot (j'entends par là jusqu'à 125 cm et le plateau pour les pieds) ? La moto , apparemment 250 d'après ce que j'ai lu m'attire pour le côté fiabilité (frein, accélération, capacité réservoir etc...) et plus trippant qu'un brellon. Le "scoot" pour son côté pratique, moins ambitieu peut être... Le type de route que je compte faire est petite route de campagne principalement, pas de sentier ni TT : péperre et pas casse cou. Que pensez vous du confort (assise etc) entre moto et scoot ? Trouves t on suffisamment de postes de ravitaillement en essence dans les coins que j'ai énuméré? Quel est le plus pratique comme sac de voyage et accroche ? (j'ai vu sur une photo un gars qui avait mis une planche et son sac par dessus , a l'arriere de la bécane par ex)Vaut il mieux gros sac à dos ou petite valisette à roulette et sac à dos petit que l'on a au dos en conduisant? En cas de pépin mécanique (etc), est ce raisonnablement aisé de trouver assistance (= ne pas érer des jours à pieds....)? Dans le cas ou je loue une moto, que me conseillez vous comme type de chaussures et est il preferable de les acheter en France ou sur place? (je compte mettre jean + gants coupé aux doigts + longues manches pour le reste) Je pense aussi comme certains forumeurs que les casques thai ne valent pas grand chose. Serait il judicieux d'en acheter un à Bangkok (certains disent pas cher...) avant de me rendre sur mon lieu de "trip moto" ? J'ai aussi lu que certains avait opté pour un casque intégral de vtt, qu en pensez vous ? (France ou Bangkok ?) Apparemment, pas d'assurance Thai , comment prendre une assurance pour au moins les dégâts corporels? (je n'ai comme assurance que celle de ma carte internationale visa...)? Un gros cadenas + chaine ou un "U " se trouve t il facilement dans les coins mentionnés ? Bon j'arrête là mes questions ...
Merci à ceux qui sont restés jusqu'ici vu le "fleuve"...
Mais je pense que cela peut aussi faire un "résumé" ou donner des idées pour d'autres...
J'ai hâte de vous lire, Merci d'avance (Kop un kap, ça y est , ça revient...😏😏😏)
Dim.
Je prépare mon second voyage "seul" en Thaïlande du 10 janvier au 9 février 2010. Je passe toutes mes soirées sur VF en ce moment...
Ayant le permis tout cube (A) depuis 95 + permis international, je précise que je ne suis pas un fondu : casque + allure plus que tranquille, sobre..etc.. ma vie étant toujours plus importante...Même si je suis plutôt "routard".
Je n'ai que très peu d'expérience en moto (choix de vie...ou plutôt non choix ..enfin bon!!) et par contre une "bonne" en brell, vespa (plusieurs années). En Thaïlande, j'ai loué des scooters sur Ko Chang...mais jamais de motos.
Mon projet est de louer un 2 roues. Plusieurs destinations m'attirent et je n'ai pas encore décidé : pour faire simple et grossi :
- de Mae Sot à Mae hong Son
- région Chiang Khong =>Nan
- région Loei, Chiang Khan
- région Buri Ram, Surin, Si Sa Ket
Voila ce qui me tente d'après mes lectures...Vaste Non??!?? J'en profites au passage pour remercier toutes les personnes qui postent : très intéressant. J'ai néanmoins des questions : La plus importante étant de savoir quel engin choisir. Moto (j'entends par là + ou = à 125 cm et les jambes de chaque côté avec de grosses roues...) ou scoot (j'entends par là jusqu'à 125 cm et le plateau pour les pieds) ? La moto , apparemment 250 d'après ce que j'ai lu m'attire pour le côté fiabilité (frein, accélération, capacité réservoir etc...) et plus trippant qu'un brellon. Le "scoot" pour son côté pratique, moins ambitieu peut être... Le type de route que je compte faire est petite route de campagne principalement, pas de sentier ni TT : péperre et pas casse cou. Que pensez vous du confort (assise etc) entre moto et scoot ? Trouves t on suffisamment de postes de ravitaillement en essence dans les coins que j'ai énuméré? Quel est le plus pratique comme sac de voyage et accroche ? (j'ai vu sur une photo un gars qui avait mis une planche et son sac par dessus , a l'arriere de la bécane par ex)Vaut il mieux gros sac à dos ou petite valisette à roulette et sac à dos petit que l'on a au dos en conduisant? En cas de pépin mécanique (etc), est ce raisonnablement aisé de trouver assistance (= ne pas érer des jours à pieds....)? Dans le cas ou je loue une moto, que me conseillez vous comme type de chaussures et est il preferable de les acheter en France ou sur place? (je compte mettre jean + gants coupé aux doigts + longues manches pour le reste) Je pense aussi comme certains forumeurs que les casques thai ne valent pas grand chose. Serait il judicieux d'en acheter un à Bangkok (certains disent pas cher...) avant de me rendre sur mon lieu de "trip moto" ? J'ai aussi lu que certains avait opté pour un casque intégral de vtt, qu en pensez vous ? (France ou Bangkok ?) Apparemment, pas d'assurance Thai , comment prendre une assurance pour au moins les dégâts corporels? (je n'ai comme assurance que celle de ma carte internationale visa...)? Un gros cadenas + chaine ou un "U " se trouve t il facilement dans les coins mentionnés ? Bon j'arrête là mes questions ...
Merci à ceux qui sont restés jusqu'ici vu le "fleuve"...
Mais je pense que cela peut aussi faire un "résumé" ou donner des idées pour d'autres...
J'ai hâte de vous lire, Merci d'avance (Kop un kap, ça y est , ça revient...😏😏😏)
Dim.
Périple Nantes - Paris à monocycle: chemin monotone et parcours? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais savoir si l'un ou plusieurs d'entre vous a déja fait se parcourt afin de me donner votre feuille de route, car pour une grande partie du trajet je pense prendre la route européenne mais mon problème est de faire Orléan - Paris. J'ai cru comprendre à travers des sujets que se chemin est assé monotone. Ainsi je voudrai avoir vos idée sur le parcours.
Merci de votre coopération Théo.
J'aimerais savoir si l'un ou plusieurs d'entre vous a déja fait se parcourt afin de me donner votre feuille de route, car pour une grande partie du trajet je pense prendre la route européenne mais mon problème est de faire Orléan - Paris. J'ai cru comprendre à travers des sujets que se chemin est assé monotone. Ainsi je voudrai avoir vos idée sur le parcours.
Merci de votre coopération Théo.
Recherche hébergement à l'île Maurice en décembre English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je souhaite offrir quelques de jours de vacances à ma compagne dans un endroit romantique et paisible (nous travaillons beaucoup et nous souhaitons avant tout pouvoir nous détendre)
Nous recherchons un endroit calme de type bungalow au bord de l'eau sur l'île Maurice. Nous ne souhaitons pas de demie-pension ou pension, ni restaurant. Notre envie est d'aller à notre rythme (plage, balades) et de faire nos repas nous même (régime particulier). Idéalement il faudrait qu'il y ait quelques commerces pas trop loin pour que nous puissions faire nos courses et la possibilité de louer un deux roues par exemple pour se balader. Notre budget n'est pas extensible...
Nous souhaiterions pouvoir réaliser ce séjour entre le 12 et le 20 décembre ou à défaut début janvier...
Nous attendons vos conseils avec impatience....
Nous souhaiterions pouvoir réaliser ce séjour entre le 12 et le 20 décembre ou à défaut début janvier...
Nous attendons vos conseils avec impatience....
Problème de pédalage à vide sur un VTT English translation pending
bonjour,
j'ai un vtt depuis quelques années mais très récemment je commence à pédaler dans le vide, ça m'arrive notamment après une descente quand il faut recommencer à pédaler, je dois mouliner jusqu'au moment où ça accroche et que je puisse à nouveau appuyer sur les pédales
bon je ne suis pas un expert en cyclimse donc à priori le problème viendrait de quelle pièce?
🏴☠️
Garer un camping-car à Bruges, Belgique? English translation pending
bonjour 🙂pouvez vous me dire si l on peut ce garer a brugge en camping car et le prix et si on peut alle en ville sans probleme faut t il les velos et si vous avez des adresse de visite et parking cc tous renseignement sur cette venise du nord parait il tres jolie merci et bonne route a vous tous 😏
4 000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (2ème partie, Allemagne) English translation pending
Allemagne 28 juillet 3 août 800km
La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.
Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.
La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.
Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.
Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?
Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.
Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.
La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou à faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.
Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.
Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin à vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.
Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.
La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.
Après une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.
La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.
Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.
Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?
Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.
Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.
Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.
Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.
La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.
Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.
Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?
Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.
Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.
La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou à faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.
Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.
Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin à vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.
Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.
La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.
Après une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.
La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.
Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.
Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?
Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.
Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.
Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
Séjour d'une semaine à l'hôtel Riu Yacatan et Playa del Carmen English translation pending
Bonjour a vous tous
Pouvez vous me dire comment est cette hotel, plage, excursion, loin des services.Playa del carmen est-il loin de cette hotel?
Merci beaucoup Pensive
Pouvez vous me dire comment est cette hotel, plage, excursion, loin des services.Playa del carmen est-il loin de cette hotel?
Merci beaucoup Pensive
Excursions sur l'île Maurice mi-décembre? English translation pending
Bonjour, nous partons sur L ILE MAURICE mi décembre, j'aimerais connaître les excursions intérssantes à y faire, ainsi que les tarifs (approximatifs) pratiqués , et s'il est facile de se déplacer en vélo. Meci de votre aide😊NICOLERON44
Je ne suis peut être pas sur le bon forum, mais je viens de m'inscrire, ...
Assurance pour camping-car en Inde? English translation pending
Bonjour,
nous sommes en inde en camping car depuis 3 semaines et nous sommes à la recherche d'une assurance pour notre véhicule
Nous avons été voir une assurance " insurance national company" mais ils ne peuvent pas.
Ils ont appelé une assurance privée mais ne peuvent pas non plus....
si vous aviez des pistes car ici la conduite est tres sport et super dangereuse !
bises à tous
eric😛
bises à tous
eric😛
Centrage des pneus Marathon XR English translation pending
Bonjour,
Ayant fait un "grand nettoyage" de fin de saison des pluies, je ne parviens pas à centrer correctement mes pneus schwalbe marathon XR sur des jantes rigida à double paroi .Les pneus n'ont pas été démontés depuis fin 2006 (pas de crevaison !), ils sont en bon état.
Y a t il une "combine" pour que le pneu se positionne correctement sur la jante car après plusieurs tentatives il reste un certain balourd à l'avant comme à l'arrière .Ces pneus avaient été montés par un professionnel en France avant mon départ pour le Sénégal .
Merci
Francis
Modifications d'un vélo Giant CRS 3 English translation pending
Bonsoir,
Je suis en train de "penser" mon vélo pour 2010.
Ce sera vraisemblablement un GIANT CRS 3. Modifications prévues : manettes, pédalier, dérailleurs, Vbrake Shimano SLX et LX que je récupère sur mon vélo actuel.
Restent 2 incertitudes:le cintre: quel est le plus apporté par un cintre papillon avec ou sans potence réglableles jantes et moyeux des modèles 2010: jantes MATRIX 750 (?) et moyeux Formula et Shimano Parallax(?) Connaissez vous? Ma pratique: sur routes, en France et pays limitrophes, profil souvent montagneux, charge ± 10/12 KG
Pour les pneus : Schwalbe Marathon Racer 622/30 voire 28.
Pour la taille j'hésite entre un M (48.5 cm) et un L (53, 5 cm). NB: je mesure 1.70 M
Merci
Je suis en train de "penser" mon vélo pour 2010.
Ce sera vraisemblablement un GIANT CRS 3. Modifications prévues : manettes, pédalier, dérailleurs, Vbrake Shimano SLX et LX que je récupère sur mon vélo actuel.
Restent 2 incertitudes:le cintre: quel est le plus apporté par un cintre papillon avec ou sans potence réglableles jantes et moyeux des modèles 2010: jantes MATRIX 750 (?) et moyeux Formula et Shimano Parallax(?) Connaissez vous? Ma pratique: sur routes, en France et pays limitrophes, profil souvent montagneux, charge ± 10/12 KG
Pour les pneus : Schwalbe Marathon Racer 622/30 voire 28.
Pour la taille j'hésite entre un M (48.5 cm) et un L (53, 5 cm). NB: je mesure 1.70 M
Merci
Entre Fortaleza et Jerico: visites et découvertes? English translation pending
Hello!
Je pars 3 semaines au Brésil, faire du kite avec des amis, qui sont de vrais passionnés, ce qui n'est pas mon cas vu que je suis débutante!😕
Je veux profiter de ce voyage pour faire autre chose que de la plage, que me conseillez-vous?
Je vais au moi de novembre et on bougera entre Fortaleza et Jerico
Merci
Installation de plaques PSP sur 4x4? English translation pending
Salut à tous,
Suite à une sortie en Espagne et après ensablement, je voudrai savoir qui a installé des plaques PSP sur son 4x4?
Je suis possesseur d'un Land Rover Disco 200 tdi.
Merci à tous.
Vélo Specialized Sirrus English translation pending
Bonjour,
Je me suis rendu chez mon vélociste avec l'intention de m'informer sur un VTC crosstrail de chez specialized, celui avec le blocage de la fourche. Lorsque je lui ai dit que je ne faisais que peu de chemin en réalité, il m'a orienté sur un sirrus :
http://www.specialized.com/fr/fr/bc/SBCBkModel.jsp?spid=38462&menuItemId=0
Il était justement entrain d'en équiper un pour un client avec porte bagages et pneus de 35".
Il a l'avantage d'être assez léger ( à peine plus de 10kg ). Du coup, j'ai un peu peur que cette légèreté sans artifices ( carbone ) ne se fasse au détriment de la solidité. Quelqu'un pourrait il m'éclairer sur ce vélo ?
Car maintenant, j'hésite avec le CRS2 de chez Giant qui est à peu près au même prix mais qui lui est un peu plus lourd ( 12kg ).
Merci.
Je me suis rendu chez mon vélociste avec l'intention de m'informer sur un VTC crosstrail de chez specialized, celui avec le blocage de la fourche. Lorsque je lui ai dit que je ne faisais que peu de chemin en réalité, il m'a orienté sur un sirrus :
http://www.specialized.com/fr/fr/bc/SBCBkModel.jsp?spid=38462&menuItemId=0
Il était justement entrain d'en équiper un pour un client avec porte bagages et pneus de 35".
Il a l'avantage d'être assez léger ( à peine plus de 10kg ). Du coup, j'ai un peu peur que cette légèreté sans artifices ( carbone ) ne se fasse au détriment de la solidité. Quelqu'un pourrait il m'éclairer sur ce vélo ?
Car maintenant, j'hésite avec le CRS2 de chez Giant qui est à peu près au même prix mais qui lui est un peu plus lourd ( 12kg ).
Merci.
Quel passeport pour l'enfant d'un couple mixte franco-tunisien pour aller en France? English translation pending
Bonjour, j'ai besoin de votre aide !!!
Je suis francaise vivant entre la france et la tunisie, je doit rentrer en france avec ma fille qui n'a que le passeport francais.
La douane va 't elle exigée le passeport tunisien, a savoir que l'an dernier apres 8 mois passe en tunisie il m'ont laisse repartir juste avec le passeport francais sans probleme, sera fera t'il jurisprudence?
Et comment faut t il faire pour avoir le passeport tunisen? car pour l'avoir il faut un acte de naissance tunisien, sue je n'ai pas car nous n'avons pas declare la petite en tunisie.
merci de m'aider car je dois rentrer debut decembre et je ne voudrias pas etre bloquee
Quel 4x4/fourgon haut choisir pour passage de gués? English translation pending
nous comptons acheter un campingcar 4x4 court VL avec une bonne garde au sol (30cm), une bonne capacité de passage de gué (90 à 100 cm) schnorkel, ... pas besoin d'un 6x6 ni d'un pinz
nous avons vu des 4x4 aménagés et des fourgons luxueux 3C sur base VECO et plus sobre sur base BEMACH
les 4x4 aménagés ne sont pas assez hauts pour les gués même avec prise d'air en hauteur (nous en avons déjà eu pendant plusieurs années équipé chez Dessoud)
l'ideal serait peut-être un chassis industriel type 35S18W fourgon avec un aménagement robuste
si vous avez des photos de ce type et des adresses, plusieurs pour que nous puissions comparer
voire même des idées, trucs et astuces