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Quand visiter Robben Island et Table Mountain? (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour et bonne année a tous !😉
Je vais etre au Cap du 2 au 7 avril 2019 soit en plein dans les vacances de Pâques sud-af. Je voudrais donc reserver mes billets pour Robben et Table mountain en avance par internet.
Mais voila gros dilemne. Quelle est le meilleur moment pour Robben . Le matin ?
Et Table Mountain 13h ?
Je vais essayer de les faire dans les premiers jours à cause du temps mais je dois quand même choisir les heures 😕
Merci pour vos conseils .
Conduite nocturne et faune sauvage en Amérique du Nord English translation pending
Conduite nocturne et faune sauvage en Amérique du Nord
Un Gardois de ma connaissance qui travaille de nuit vient de subir une seconde collision avec un sanglier, en rentrant chez lui au pied des Cévennes, vers 5 heures (du matin). C’était avec une voiture de remplacement… la sienne étant encore immobilisée au garage suite à une première collision la semaine précédente! .
Il fut un temps oû les collisions animales étaient sans grande importance, peu d’automobiles qui de plus ne roulaient pas vite. Les victimes les plus fréquentes étaient alors les volailles de la ferme qui picoraient librement et nonchalamment de part et d’autre et en travers de la chaussée en bordure de laquelle la ferme était installée
Mais quinze plus tard, dès 1925 et 1926 des auteurs américains abordent déjà le sujet des collisions automobiles avec la faune sauvage :
‘’The toll of the carmobile ‘’ 1925 (Les victimes de l’automobile)
Puis pendant près d’un demi-siècle on trouve une étude de temps en temps mais elles restent rares
A partir de 1980 les choses changent vraiment, les autorités du Transport et chercheurs de diverses disciplines commencent à s’intéresser de près au sujet mais c’est surtout au cours des deux dernières décennies que le nombre de travaux explose, en Amérique du Nord surtout, mais aussi en Europe
Sans avoir besoin de connaître quoique ce soit de ces travaux si vous vivez dans une région rurale d’Europe oû coexistent cultures et zones boisées vous êtes probablement plus ou moins avertis de la réalité de terrain… mais si vous êtes un rat des villes vous pouvez peut-être être amenés à vous poser des questions, par exemple: la conduite nocturne est-elle vraiment plus sujette que la conduite diurne aux collisions animales
En France les animaux les plus fréquemment impliqués dans des collisions (autour de 60 000/an ?) sont les chevreuils et surtout les sangliers qu’à la campagne on appelle les bêtes noires.
Sur les 36 accidents rapportés dans la presse (ils ne le sont pas tous, loin de là) et 2 dont j’ai connaissance par un témoin, c’est à dire sur 38 accidents entre le 06 septembre et le 05 novembre, quelque part en France, un seul s’est produit en plein jour : le 15 octobre à 14 heures, un s’est produit au crépuscule, après 18 heures le 05 novembre et tous les autres entre 20 heures 30 et 5 heures
Si vous vous demandez pourquoi il semble difficile d’éviter un sanglier regardez cette video…. l’histoire malheureuse d’un sanglier qui, à l’aube après avoir fait bombance nocturnement dans quelque culture, était trop pressé de rentrer se mettre à couvert dans sa bauge :
Vidéo : accident de la route avec des sangliers Un grand nombre d’articles de sources diverses s’intéressent au sujet mais... pas vraiment en France. J’en viens donc à l’Amérique du Nord oû l’analyse est beaucoup plus poussée…
Ma propre expérience (en parlant d’Amérique du Nord) me fait dire que oui ! la conduite nocturne expose d’avantage au risque de collision animale...là oû il y en a bien sûr...
- en tant que passager, un close call, un quasi accident avec une vache sortie de nulle part (c’est bien ce qu’on dit dans ces cas là) vers 22 heures un soir d’automne, sur la fameuse Route 50, la loneliest road au Nevada, en open range. Un route cependant bien rectiligne, avec une visibilité diurne à l’infini et que les vaches, contrairement aux sangliers de par ici, traversent rarement ventre à terre !
- en tant que conducteur, un autre quasi-accident, a near-miss à l’aube au nord de Casper oû les mule deers pullulent quasiment comme les chiens de prairie . A la différence des vaches ils bondissent inopinément, même par dessus les clôtures, pas toujours avec succès malheureusement pour eux , ils s’accrochent parfois !
Mais oublions les expériences et convictions personnelles des uns et des autres et regardons les choses d’un peu plus haut... pour l’Amérique du Nord oû la question des collisions avec la faune sauvage revêt une importance croissante avec des conséquences qu’on a quelque peine à imaginer ici . Il faudrait se placer à l’échelle de l’Europe pour que la comparaison ait un sens
En termes de dommages directs aux véhicules, santé publique, coûts social, environnemental etc... aux seuls Etats Unis il est question, sur certains sites, de 1 à 1,5 million de collisions /an, de +200 morts /an, de quelques 23 000 blessés /an, de 8, 4 milliards de dollars/an
De manière générale on parle de Wildlife Vehicle Collisions en abrégé WVC mais les animaux les plus fréquemment impliqués sont ceux des cervidés que l’on appelle là bas ‘’deer’’ sauf peut être au Maine, en Alaska, au Québec (?), à Terre Neuve et dans une petite partie de la Colombie Britannique oû l’orignal prend une plus grande place et donc les études portent souvent sur les ‘’Deer Vehicles Collisions’’ en abrégé DVC
Ceux s’intéressent à la question sont d’affiliation diverse : Transports, Ecologie, Agriculture, Santé Publique , Assurances (important les Assurances!) , Universités, Ingénieurs etc...
En matière d’accidents liés à la route, de manière générale, le Canada est à la pointe de la recherche depuis 1964 avec : Traffic Injury Research Foundation ( Fondation de Recherches sur les blessures de la route) et ce n’est qu’en 2013 que les Etats Unis on accueilli une branche américaine : TIRF USA . Le TIRF a maintenant intégré le problème de la faune sauvage. En bref… le volume d’informations sur le sujet est vraiment très impressionnant ... tous ‘’ces gens’’ se donnent beaucoup de mal pour que les Pouvoirs Publics soient mieux informés , les Usagers mieux protégés, la faune mieux conservée…
Avant de proposer des solutions , d’ordre très varié, pour réduire le nombre de collisions ils collectent les faits, sur le terrain et analysent les bases de données pour situer au mieux les collisions dans l’espace ( tronçons routiers) et dans le temps : selon les années (progression du phénomène), selon les mois de l’année(migrations ou autres mouvements saisonniers), parfois selon les jours de la semaine, mais surtout selon les heures de la journée ( créneaux horaires liés à l’obscurité et l’intensité du trafic routier). Certains s’intéressent même à l’influence du changement d’heure ( Daylight saving time) et à la phase lunaire !
Sur la question des créneaux horaires, le constat est toujours le même : c’est ‘’du crépuscule à l’aube’’ parfois formulé ‘’au crépuscule et à l’aube’’ ou encore ‘’ au crépuscule, à l’aube et la nuit’’ que le risque est le plus élevé et que les collisions avec la faune sauvage sont les plus nombreuses
J’ai regardé d’un peu plus près une douzaine de rapports marquants mais ne cite ici que trois exemples représentant chacun une des trois principales parties prenantes : l’Administration (1995), une revue de Santé Publique (2016) et une Université pour le compte des Assureurs (2016)
1995. Federal Highway Administration
Il semble que ce soit la première étude détaillée faite au niveau fédéral. Elle portait sur 153 345 collisions de la seule base HSIS (qui à l’époque ne comportait que 5 Etats) . Pour la première fois sur un grand nombre d’échantillons, le fameux graphique ‘’Nombre de collisions en ordonnées/ Heures en abscisses’’ montre clairement les deux pics, celui du matin et celui de la soirée et surtout la dépression plate de la journée

2016. Dans la Revue de Santé Publique ‘’Accident and Prevention ‘’ deux chercheurs Autrichiens ont fait une sorte de synthèse de tout ce qui a été fait sur le sujet des DVC :
A review on the temporal pattern of Deer–Vehicle Accidents: Impact of seasonal, diurnal and lunar effects in cervids
Ils ont constaté la multiplication des recherches pendant disons les deux dernières décennies (des centaines de références) Sur le point spécifique des créneaux horaires ils produisent finalement le même graphique qui montre les deux pôles de risques, du matin et de la soirée

2016.Etude pour le compte des assureurs ( State Farm ) réalisée par University of British Columbia
Wildlife-Vehicle Collisions - Traffic Injury Research Foundation
Dans cette étude nationale on trouve l’équivalent d’un graphique FARS aux Etats Unis : en ordonnées figurent les pertes humaines

comme les autres il parle de lui-même
Conclusions Tous ces graphiques ne surprendront guère les ruraux; certains pourront même se dire ‘’c’est dépenser beaucoup d’argent et d’énergie pour arriver à enfoncer des portes ouvertes’’…. …mais les automobilistes ici ou ailleurs sont parfois durs à convaincre ils pourront en tous cas retenir les conclusions d’une étude de 2006 non citée ici (traduction) :
‘’ Alerter les automobilistes du fait que la plupart des collisions animales surviennent le soir, la nuit et tôt le matin nous amène à faire les recommandations suivantes : soyez très vigilants en ces moments de la journée, assurez vous que vos phares fonctionnent correctement et que votre pare-brise est bien propre, obéissez aux signaux de limitation de vitesse nocturne et prêtez une attention déterminée et soutenue aux signes de présence animale le long du couloir routier.
Je pourrais ajouter - ce que l’expression drive actively and agressively implique - et gardez vous à droite, et gardez vous à gauche …..c’est en somme ce que disait déjà Cuvillier en 1928 à propos de piétons menacés par des automobiles, paraphrasant le jeune Philippe qui avertissait son père Jean du danger alors qu’ils étaient cernés tous deux par les Anglais…..

La plupart des sites qui donnent des conseils de conduite nocturne en pays de grande faune disent un peu la même chose, plus simplement et en plus moderne, quelque chose comme :
‘’scan ahead roadsides from one side to the other ’’ ou ‘’from shoulder to shoulder’’
pour ‘’balayer du regard les bords de route d’un côté à l’autre’’...
sous-entendu ne restez pas les yeux fixes, braqués sur le milieu de la chaussée sinon quand vous verrez l’animal droit devant dans vos phares il risque d’être trop tard !
Deux exemples : - site de Wild Aware Utah | Wildlife Awareness, Safety Information

- site de Cottage Life

La dernière de ces préconisations n’est peut-être pas toujours évidente par exemple à la traversée d’une forêt, dans une région de hautes herbes, après une journée particulièrement pénible ou quand on débarque sur la Côte Ouest d’un voyage transatlantique et que l’on considère se lancer sur une route à 2 voies que l’on ne connaît pas et dans une voiture qui n’est pas la sienne plus d’info, ci-dessous : docs.google.com/...MrBtOPIVOM1pmpBl/pub
Un Gardois de ma connaissance qui travaille de nuit vient de subir une seconde collision avec un sanglier, en rentrant chez lui au pied des Cévennes, vers 5 heures (du matin). C’était avec une voiture de remplacement… la sienne étant encore immobilisée au garage suite à une première collision la semaine précédente! .
Il fut un temps oû les collisions animales étaient sans grande importance, peu d’automobiles qui de plus ne roulaient pas vite. Les victimes les plus fréquentes étaient alors les volailles de la ferme qui picoraient librement et nonchalamment de part et d’autre et en travers de la chaussée en bordure de laquelle la ferme était installée
Mais quinze plus tard, dès 1925 et 1926 des auteurs américains abordent déjà le sujet des collisions automobiles avec la faune sauvage :
‘’The toll of the carmobile ‘’ 1925 (Les victimes de l’automobile)
Puis pendant près d’un demi-siècle on trouve une étude de temps en temps mais elles restent rares
A partir de 1980 les choses changent vraiment, les autorités du Transport et chercheurs de diverses disciplines commencent à s’intéresser de près au sujet mais c’est surtout au cours des deux dernières décennies que le nombre de travaux explose, en Amérique du Nord surtout, mais aussi en Europe
Sans avoir besoin de connaître quoique ce soit de ces travaux si vous vivez dans une région rurale d’Europe oû coexistent cultures et zones boisées vous êtes probablement plus ou moins avertis de la réalité de terrain… mais si vous êtes un rat des villes vous pouvez peut-être être amenés à vous poser des questions, par exemple: la conduite nocturne est-elle vraiment plus sujette que la conduite diurne aux collisions animales
En France les animaux les plus fréquemment impliqués dans des collisions (autour de 60 000/an ?) sont les chevreuils et surtout les sangliers qu’à la campagne on appelle les bêtes noires.
Sur les 36 accidents rapportés dans la presse (ils ne le sont pas tous, loin de là) et 2 dont j’ai connaissance par un témoin, c’est à dire sur 38 accidents entre le 06 septembre et le 05 novembre, quelque part en France, un seul s’est produit en plein jour : le 15 octobre à 14 heures, un s’est produit au crépuscule, après 18 heures le 05 novembre et tous les autres entre 20 heures 30 et 5 heures
Si vous vous demandez pourquoi il semble difficile d’éviter un sanglier regardez cette video…. l’histoire malheureuse d’un sanglier qui, à l’aube après avoir fait bombance nocturnement dans quelque culture, était trop pressé de rentrer se mettre à couvert dans sa bauge :
Vidéo : accident de la route avec des sangliers Un grand nombre d’articles de sources diverses s’intéressent au sujet mais... pas vraiment en France. J’en viens donc à l’Amérique du Nord oû l’analyse est beaucoup plus poussée…
Ma propre expérience (en parlant d’Amérique du Nord) me fait dire que oui ! la conduite nocturne expose d’avantage au risque de collision animale...là oû il y en a bien sûr...
- en tant que passager, un close call, un quasi accident avec une vache sortie de nulle part (c’est bien ce qu’on dit dans ces cas là) vers 22 heures un soir d’automne, sur la fameuse Route 50, la loneliest road au Nevada, en open range. Un route cependant bien rectiligne, avec une visibilité diurne à l’infini et que les vaches, contrairement aux sangliers de par ici, traversent rarement ventre à terre !
- en tant que conducteur, un autre quasi-accident, a near-miss à l’aube au nord de Casper oû les mule deers pullulent quasiment comme les chiens de prairie . A la différence des vaches ils bondissent inopinément, même par dessus les clôtures, pas toujours avec succès malheureusement pour eux , ils s’accrochent parfois !
Mais oublions les expériences et convictions personnelles des uns et des autres et regardons les choses d’un peu plus haut... pour l’Amérique du Nord oû la question des collisions avec la faune sauvage revêt une importance croissante avec des conséquences qu’on a quelque peine à imaginer ici . Il faudrait se placer à l’échelle de l’Europe pour que la comparaison ait un sens
En termes de dommages directs aux véhicules, santé publique, coûts social, environnemental etc... aux seuls Etats Unis il est question, sur certains sites, de 1 à 1,5 million de collisions /an, de +200 morts /an, de quelques 23 000 blessés /an, de 8, 4 milliards de dollars/an
De manière générale on parle de Wildlife Vehicle Collisions en abrégé WVC mais les animaux les plus fréquemment impliqués sont ceux des cervidés que l’on appelle là bas ‘’deer’’ sauf peut être au Maine, en Alaska, au Québec (?), à Terre Neuve et dans une petite partie de la Colombie Britannique oû l’orignal prend une plus grande place et donc les études portent souvent sur les ‘’Deer Vehicles Collisions’’ en abrégé DVC
Ceux s’intéressent à la question sont d’affiliation diverse : Transports, Ecologie, Agriculture, Santé Publique , Assurances (important les Assurances!) , Universités, Ingénieurs etc...
En matière d’accidents liés à la route, de manière générale, le Canada est à la pointe de la recherche depuis 1964 avec : Traffic Injury Research Foundation ( Fondation de Recherches sur les blessures de la route) et ce n’est qu’en 2013 que les Etats Unis on accueilli une branche américaine : TIRF USA . Le TIRF a maintenant intégré le problème de la faune sauvage. En bref… le volume d’informations sur le sujet est vraiment très impressionnant ... tous ‘’ces gens’’ se donnent beaucoup de mal pour que les Pouvoirs Publics soient mieux informés , les Usagers mieux protégés, la faune mieux conservée…
Avant de proposer des solutions , d’ordre très varié, pour réduire le nombre de collisions ils collectent les faits, sur le terrain et analysent les bases de données pour situer au mieux les collisions dans l’espace ( tronçons routiers) et dans le temps : selon les années (progression du phénomène), selon les mois de l’année(migrations ou autres mouvements saisonniers), parfois selon les jours de la semaine, mais surtout selon les heures de la journée ( créneaux horaires liés à l’obscurité et l’intensité du trafic routier). Certains s’intéressent même à l’influence du changement d’heure ( Daylight saving time) et à la phase lunaire !
Sur la question des créneaux horaires, le constat est toujours le même : c’est ‘’du crépuscule à l’aube’’ parfois formulé ‘’au crépuscule et à l’aube’’ ou encore ‘’ au crépuscule, à l’aube et la nuit’’ que le risque est le plus élevé et que les collisions avec la faune sauvage sont les plus nombreuses
J’ai regardé d’un peu plus près une douzaine de rapports marquants mais ne cite ici que trois exemples représentant chacun une des trois principales parties prenantes : l’Administration (1995), une revue de Santé Publique (2016) et une Université pour le compte des Assureurs (2016)
1995. Federal Highway Administration
Il semble que ce soit la première étude détaillée faite au niveau fédéral. Elle portait sur 153 345 collisions de la seule base HSIS (qui à l’époque ne comportait que 5 Etats) . Pour la première fois sur un grand nombre d’échantillons, le fameux graphique ‘’Nombre de collisions en ordonnées/ Heures en abscisses’’ montre clairement les deux pics, celui du matin et celui de la soirée et surtout la dépression plate de la journée

2016. Dans la Revue de Santé Publique ‘’Accident and Prevention ‘’ deux chercheurs Autrichiens ont fait une sorte de synthèse de tout ce qui a été fait sur le sujet des DVC :
A review on the temporal pattern of Deer–Vehicle Accidents: Impact of seasonal, diurnal and lunar effects in cervids
Ils ont constaté la multiplication des recherches pendant disons les deux dernières décennies (des centaines de références) Sur le point spécifique des créneaux horaires ils produisent finalement le même graphique qui montre les deux pôles de risques, du matin et de la soirée

2016.Etude pour le compte des assureurs ( State Farm ) réalisée par University of British Columbia
Wildlife-Vehicle Collisions - Traffic Injury Research Foundation
Dans cette étude nationale on trouve l’équivalent d’un graphique FARS aux Etats Unis : en ordonnées figurent les pertes humaines

comme les autres il parle de lui-même
Conclusions Tous ces graphiques ne surprendront guère les ruraux; certains pourront même se dire ‘’c’est dépenser beaucoup d’argent et d’énergie pour arriver à enfoncer des portes ouvertes’’…. …mais les automobilistes ici ou ailleurs sont parfois durs à convaincre ils pourront en tous cas retenir les conclusions d’une étude de 2006 non citée ici (traduction) :
‘’ Alerter les automobilistes du fait que la plupart des collisions animales surviennent le soir, la nuit et tôt le matin nous amène à faire les recommandations suivantes : soyez très vigilants en ces moments de la journée, assurez vous que vos phares fonctionnent correctement et que votre pare-brise est bien propre, obéissez aux signaux de limitation de vitesse nocturne et prêtez une attention déterminée et soutenue aux signes de présence animale le long du couloir routier.
Je pourrais ajouter - ce que l’expression drive actively and agressively implique - et gardez vous à droite, et gardez vous à gauche …..c’est en somme ce que disait déjà Cuvillier en 1928 à propos de piétons menacés par des automobiles, paraphrasant le jeune Philippe qui avertissait son père Jean du danger alors qu’ils étaient cernés tous deux par les Anglais…..

La plupart des sites qui donnent des conseils de conduite nocturne en pays de grande faune disent un peu la même chose, plus simplement et en plus moderne, quelque chose comme :
‘’scan ahead roadsides from one side to the other ’’ ou ‘’from shoulder to shoulder’’
pour ‘’balayer du regard les bords de route d’un côté à l’autre’’...
sous-entendu ne restez pas les yeux fixes, braqués sur le milieu de la chaussée sinon quand vous verrez l’animal droit devant dans vos phares il risque d’être trop tard !
Deux exemples : - site de Wild Aware Utah | Wildlife Awareness, Safety Information

- site de Cottage Life

La dernière de ces préconisations n’est peut-être pas toujours évidente par exemple à la traversée d’une forêt, dans une région de hautes herbes, après une journée particulièrement pénible ou quand on débarque sur la Côte Ouest d’un voyage transatlantique et que l’on considère se lancer sur une route à 2 voies que l’on ne connaît pas et dans une voiture qui n’est pas la sienne plus d’info, ci-dessous : docs.google.com/...MrBtOPIVOM1pmpBl/pub
Les animaux du Maroc (et aussi au Maroc) English translation pending
Bonjour,
L'idée d'un sujet sur les animaux du et au Maroc ayant été lancée, je me décide en espérant que ce carnet vivent longtemps, avec les contributions de toutes et tous . Les animaux du Maroc réservent au voyageur curieux un nombre infini d'émotions, qu'ils soient sauvages ou domestiques . Qui n'a pas photographié lors d'un séjour un chat particulièrement beau, ou un caméléon, une cigogne, un chameau….. Les animaux sont partout au Maroc, et me semble-t-il bien plus présent qu'en France, par exemple . Alors commençons….
Commençons dans le merveilleux jardin exotique de Marcel François , à Bouknadel, à une dizaine de kms au Nord de Salé . On y accède soit par l'autoroute, soit par la nationale 1 . J'y étais donc il y a 3 jours et j'ai rencontré ce couple . Comme on dit : plus beau que çà, tu meurs ! . On m'a dit qu'il s'agissait de canards flamboyants ( ? ) , mais peut-être que quelqu'un pourra confirmer ?


L'idée d'un sujet sur les animaux du et au Maroc ayant été lancée, je me décide en espérant que ce carnet vivent longtemps, avec les contributions de toutes et tous . Les animaux du Maroc réservent au voyageur curieux un nombre infini d'émotions, qu'ils soient sauvages ou domestiques . Qui n'a pas photographié lors d'un séjour un chat particulièrement beau, ou un caméléon, une cigogne, un chameau….. Les animaux sont partout au Maroc, et me semble-t-il bien plus présent qu'en France, par exemple . Alors commençons….
Commençons dans le merveilleux jardin exotique de Marcel François , à Bouknadel, à une dizaine de kms au Nord de Salé . On y accède soit par l'autoroute, soit par la nationale 1 . J'y étais donc il y a 3 jours et j'ai rencontré ce couple . Comme on dit : plus beau que çà, tu meurs ! . On m'a dit qu'il s'agissait de canards flamboyants ( ? ) , mais peut-être que quelqu'un pourra confirmer ?


Les voyages et l'argent English translation pending
Ma question est curieuse. J'ai déjà fait de beaux voyages, j'ai eu des enfants et depuis le budget voyage a diminué... Je lis régulièrement les commentaires sur l'Ouest américain car j'y vais cette année mais quand je vois le prix d'un tel voyage, je me demande comment certains peuvent y aller tous les ans, aux States ou ailleurs.. Que font ces gens comme métiers, comment arrivent ils a se payer ces destinations paradisiaques. Je ne veux pas être indiscrète, culottée . Je veux seulement comprendre, trouver des idées pourquoi pas.. Je ne fume pas, ne boit pas, ne dépense pas mon argent dans des marques, pas de goût de luxe .. Mais comment faites vous???😉 Je vous envie tellement..
Merci beaucoup a tous ceux qui sauront être honnêtes avec moi.
Région de Kon Tum - Kon Kotu et le cimetière Plei Chot English translation pending
Je prépare une visite dans la région de Kon Tum début mai (oui c'est dans pas longtemps, c'est parce que cest combiné avec un voyage professionnel).
J'ai lu dans le Guide Michelin vert du Vietnam qu'il y a apparemment 2 sites à "ne pas louper" dans la région, puisqu'ils ont 3* (vaut le voyage).
Le premier site est le village de Kon Kotu avec sa belle maison communale, et apparemment une possibilité de loger chez l'habitant, mais voilà, le numéro affiché sur internet pour le Homestay Konktu (+84 121 361 1877) n'est apparemment plus en service. Quelqu'un aurait-il des coordonnées?
Le deuxième est le cimetière de Plei Chot, mais ici j'ai contacté une agence (Highland Eco Tour) et ils me disent que 'les villageois ont changé de religion et donc le cimetière n'est plus aussi attractif'. Ca me semble peu crédible, et je pense que c'est plutot l'agence qui veut m'emmener ailleurs.
Voilà, je vous remercie pour vos lumières à ce sujet!
Le premier site est le village de Kon Kotu avec sa belle maison communale, et apparemment une possibilité de loger chez l'habitant, mais voilà, le numéro affiché sur internet pour le Homestay Konktu (+84 121 361 1877) n'est apparemment plus en service. Quelqu'un aurait-il des coordonnées?
Le deuxième est le cimetière de Plei Chot, mais ici j'ai contacté une agence (Highland Eco Tour) et ils me disent que 'les villageois ont changé de religion et donc le cimetière n'est plus aussi attractif'. Ca me semble peu crédible, et je pense que c'est plutot l'agence qui veut m'emmener ailleurs.
Voilà, je vous remercie pour vos lumières à ce sujet!
Quinze jours pour faire découvrir le Yucatan et le Quintana Roo English translation pending
Bonjour à tous
Tout est dans le titre 🙂
Mais je vais développer 😇
On part donc en avril sur la Riviera Maya, le Yucatán et donc le Quintana Roo pour notre troisième voyage dans cette région. Après Février 2016 puis mai 2017, retour en terres mayas avec plusieurs objectifs qu'il va falloir concilier mais je reprends, rapidement, du début.
Septembre 2015: On me propose une affaire hôtelière qu'on approfondit, qu'on fait évoluer jusqu'en mars 2017, date à laquelle le projet tombe à l'eau. C'est du raccourci, je vous l'avais dit. Depuis quelques semaines, je travaille à un autre projet là-bas. Rien de concret encore, je ne détaille pas pour l'instant.
Mais, trop tard! Le virus maya nous a été inoculé en février de l'année précédente et notre séjour de mai 2017 sera consacré à la recherche d'une maison pour une installation future à moyen terme. Nous trouvons donc notre petit coin de paradis à Puerto Morelos. Toutes les démarches administratives se font depuis la France, on les finalisera par les signatures en avril.
Mais, entre temps, nous avons à notre tour inoculé le virus à des supers amis proches et, au lieu de deux à partir en avril, nous voilà à six :) Aucun d'entre eux ne connaissant ni la Riviera Maya, ni le Yucatan ni rien, nous leur avons concocté un programme que je vous livre :) :)
Soir 0 ► arrivée à Cancún Airport
Route vers Playa del Carmen où nous logerons.
Jour 01 ► Journée à Cancún
Pour moi, formalités liées à l'achat maison - début ameublement Balade Cancún Zona Hotelera et Plage Cancún Soirée "libre"
Jour 02 ► 5th avenue Playa del Carmen
Pour moi, poursuite ameublement, réception livraisons. Découverte 5th avenue Playa del Carmen pour les amis - Shopping et balade plage Repas sur la 5th le soir.
Jour 03 ►Tulum - Début des festivités, ca démarre tranquilo.
Matin: Visite du site de Tulum Après le site, cénote Azul sur la route du retour soirée "libre"
Jour 4 ► Playa del Carmen et Puerto Morelos
Grand marché du matin sur la 30th avenue de Playa del Carmen puis ► Puerto Morelos pour plage et barrière de Corail à Puerto Morelos ► 30th pour le repas du soir et découverte du quartier de vie des mexicains de PdC
Jour 05 ► Isla Mujeres
Journée à Isla Mujeres depuis Puerto Juarez à Cancún Soirée à Puerto Morelos ou "libre"
Jour 06 ► Akumal - journée cool
Matinée libre Direction Akumal pour un pique nique sur la plage et pour aller nager avec les tortues Soirée "libre"
Jour 07 ► Départ vers Valladolid
Matin : Visite Ek Balam, Cénote X'canche, repas à Témozón Après-midi ► Valladolid : Promenade et visite distillerie Repas dans Valladolid - Animations
Jour 08: Valladolid
Matin: Cénote Suyton puis visite Musée d'art moderne de Casas de los Venados Après midi: Balade Valladolid - option Tizimin si le timing le permet Soirée à Valladolid ou Tizimin
Jour 09 ► Retour vers Puerto Morelos
Matin: Visite Chichen Itza - option cenote Ik kil Retour Puerto Morelos par la route soirée "Libre"
Jour 10 ► Cancún - Départ de 2 de nos amis direction la France
Matin: Dernier Shopping Zona Hotelera Après-midi: Aéroport puis ► plage ou visite colonia de Puerto Morelos Soirée sur Puerto Morelos
Jour 11 ► Départ Holbox
Après midi plage et balade - option excursion bateau Soir: repas sur la plage
Jour 12 ► Retour Puerto Morelos
Matin: dernière plage à Holbox Repas sur Holbox Après-midi: Départ Holbox ► visite et repas Kantunilkin Retour Puerto Morelos en soirée
Jour 13 ► Libre
Programme non encore défini
Jour 14 ► départ vers la France
Voila 😎 Je ne repars que vers le début du mois de juin Je me programmerai plus tard Si'an kan, Mahahual, la Ruta Puuc et j'ai une visite prévue aussi chez des amis à Merida, je pense alors pousser vers Celestun Le reste du temps sera consacré à l'installation de la clim, des volets anticycloniques et autres travaux sur notre maison, je ne vais pas chômer :)
J'ai zappé les restaurants dans ce programme mais j'y ai intégré quelques incontournables pour moi:
Playa del Carmen: Los hijos del mar Puerto Morelos: t@cos.com Chichen Itza: Un restaurant local à Pisté, poulet grillé tout simple, déjà visité en 02/2016
Puis d'autres qu'on va tester comme le "Carnes concepción" à Témozon, le "Ki Hanal" à Kantunilkil, le "El gran Taco" à Playa del Carmen, le "Chilpayas" à Puerto Morelos colonia. Il y a aussi un restaurant prévu entre 30th et 5th à Playa tenu par un français "la Brocherie" dont on m'a dit le plus grand bien. Et mes recherches continuent en ce domaine :) L'idée est de manger le plus local et authentique possible en multipliant les types de cuisine de la région et pas forcément d'aller manger dans le premier restaurant venu de la 5th à Playa del Carmen. Etlà, je pense qu'on va surprendre plus d'une fois nos amis.
Les Cenotes Il y a trois cénotes au menu Je sais que le choix qui a été fait ne conviendra pas à tous, à ce que vous auriez sans doute choisi de visiter. La programmation suivante prend en compte une progression que je vous détaille dans leur description rapide. Cenote azul Tulum: cenote au ras du sol, multiples bassins à ciel ouvert Cenote X'canche Valladolid: Cenote profond, effondrement de la voute à ciel ouvert Cenote Suyton Valladolid: Cenote grotte avec un puits de lumière au plafond
Ils ont donc été choisis pour leurs différentes conformations du plus lumineux au plus enfouis dans le sol et permettre d'en voir un éventail le plus large possible sur la durée de ce premier séjour pour nos amis. On passe du Cenote à ciel ou vert au cenote souterrain en trois visites 😉Pas de cenotes avec plongée bouteille au menu cette fois-ci. Option sur le cenote Ik Kil près de Chichen qui ressemble pas mal à celui de X'canche au niveau de sa formation. On verra à quelle heure on peut y être, s'il n'est déjà pas trop fréquenté et surtout si nos amis n'en ont pas ras la casquette des trous d'eau (Moi, ça ne risque pas de m'arriver, je suis un poisson :) )
Les sites archéologiques Lors de notre premier séjour, nous avions visité Cobá, puis Tulum et enfin Chichen Itza Lors du second, nous n'avions pu faire que Uxmal J'ai composé ce programme en fonction de la beauté, de l'importance des sites et de nôtre envie aussi d'en découvrir d'autres et de ne pas refaire que ceux déjà faits. Tulum: La palette des gris de la pierre (et des iguanes), des verts de la végétation et des bleus des Caraïbes, m'a enchanté en février 2016. Pour moi, outre son orientation commerciale plus que religieuse (port), c'est un bijou posé sur la Riviera Maya. Je voulais y retourner l'an passé sans avoir pu le faire, programme oblige avec l'achat de la maison, il était évident de le faire visiter à mes amis, doublant ce plaisir du mien propre à y retourner :) Ek Balam: Découvert sur un reportage il y a un an, il est entré au programme de façon naturelle, grâce à ses sculptures restées intactes et son templo mayor magnifique, le peu de monde qui le fréquente et sa proximité immédiate avec X'Canché. C'est aussi le seul des trois que je n'ai pas encore visité et je satisfait aussi là un petit peu ma curiosité à moi :) :) Chichen Itza: On dira ce qu'on veut mais son templo Mayor, le castillo, est dans toutes les mémoires depuis notre enfance, enfin celle où on s’intéressait à autre chose qu'à nos téléphones portables et où on avait encore le gout de la lecture et la curiosité d'apprendre. Bref, on termine nos visites par ce site en forme d'apothéose pour les yeux car il nous ramène à un imaginaire quasi ancestral :) Anecdote de février 2016, où nous sommes restés 15 jours et où la visite de Chichen Itza est intervenue 3 jours avant notre retour en France, c'est arrivé seul au pied du Castillo que j'ai pleinement pris conscience de l'endroit où je me trouvais, justement car se sont alors téléscopés mes souvenirs des lectures dont je parlais plus haut et des illustrations associées avec l'imposante et majestueuse pyramide qui s'offrait à mes yeux.
Impasse faite sur Cobá car on retrouvera quelques unes de ses caractéristiques religieuses et de disposition des monuments sur les deux sites de Ek Balam puis Chichen Itza. On ne peut pas tout faire non plus en 15 jours :) :)
Riviera Maya Les premiers jours sont organisés autour de Playa del Carmen, Cancún et autres activités à touristes. J'assume :) Car pour moi, cette région a énormément à offrir à ses visiteurs pour peu qu'on évite le bétonnage hôtelier de son littoral sauf en de rares endroits Ce sont aussi les jours où le programme est le plus susceptible de bouger et j'ai donc préféré ne pas y mettre trop d'incontournables et reculant le plus possible la visite de Valladolid notamment. Playa del Carmen et Cancún ont un double visage. Playa del Carmen On peut voir deux aspects différents de la vie mexicaine, la 30th rue et les rues au delà vers le Nord et la Frange littorale, dont Playacar , Puerto Aventuras pas très loin, et les gigas-hôtels que j'exècre, avis perso, ainsi que la 5th avenue. Les deux sont à faire découvrir même si ma préférence va de loin aux quartiers en retrait de la plage où vit la majorité des mexicains les plus modestes certes, mais également les plus accueillants et les plus sympas. Lors de notre séjour de 2017, nous n'avons passé que 45 minutes sur la 5th, le temps d'aller y boire un verre un soir, de se faire mal recevoir, un peu arnaquer coté prix par le serveur et d'en repartir (Le Kitxen sur la 5ème, bar en apparence sympa mais on l'évitera la prochaine fois :) )
Pour être tout à fait honnête, le Kitxen semble être une exception, les autres établissements que nous avons fréquentés, notamment en 2016 pendant notre premier séjour, ont tous été corrects. On ira manger un soir avec nos amis. Voilà, donc, le temps d'une balade, d'un repas, de se plonger quelques minutes dans une ambiance européenne ou américanisée et puis basta, on s'en va. C'est mon point de vue sur cette Quinta, il n'engage que moi et chacun vient au Mexique pour y trouver son bonheur.
Cancún C'est une ville un peu plus complexe, une zone hôtelière hyper touristique (spring break style à fond) avec des hôtels monstrueux même si je les trouve également impressionnants malgré ce qu'ils m'inspirent, un second quartier plus orienté vers les affaires et une autre partie là encore plus populaire quand on quitte Cancún vers Playa del Carmen, sur la droite de l'autoroute. Info, on y trouve d'ailleurs des grandes surfaces où les prix sont quasiment les plus bas que nous ayons trouvés lors de nos deux séjours. Nous n'y avons pas passé beaucoup de temps mais je pense que, comme à Playa del Carmen, Cancún offre énormément de choses à découvrir. Donc, pas d'impasse sur ces endroits "touristiques" +++ pour nos amis qui viennent pour la première fois
Isla Mujeres Sans doute la meilleure journée de notre séjour de 2016 que cette excursion du matin au soir sur un bateau qui nous a déposé sur l'ïle : 2 heures de temps libre sur le pueblo et la plage, 1 heure sur la barrière de corail, équipement fourni, repas de poisson frais péché dans une cantina adossée à de gigantesques barbecues où le il grille avec une préparation de sauce rouge, citron vert et sel (à tomber ce poisson!!) Voilà, encore une fois, on est passé par un patron d'embarcation local qui a officié à tous les postes possibles, guide, mecano, navigateur, cuisinier et qui nous a fait passer une journée exceptionnelle pour 12 euros par personne. Partis de Puerto Juarez, 40 minutes de traversée environ, départ 10h retour vers 19h.
Pour les soirées dites "Libres" Même si il y a déjà des choses prévues, le programme sera maintenu en fonction de l'état de nos vieux corps après les visites (bon, ok il y en a de plus jeunes que d'autres 😎 😎) Surtout si on doit repartir tôt le lendemain :) :) Le BBQ va ronfler certains soir et on me dit qu'il ne sera sans doute pas le seul😏 Voilà, l'essentiel est là Chapeau si vous êtes arrivés en bas du texte sans craquer Compte-rendu à venir en Juin ou plus tard 😛, on débriefera ce qu'il a été possible de faire, si le programme a été tenu ou bien s'il a été légèrement modifié ou profondément remanié 😎
Bon weekend Jp
On part donc en avril sur la Riviera Maya, le Yucatán et donc le Quintana Roo pour notre troisième voyage dans cette région. Après Février 2016 puis mai 2017, retour en terres mayas avec plusieurs objectifs qu'il va falloir concilier mais je reprends, rapidement, du début.
Septembre 2015: On me propose une affaire hôtelière qu'on approfondit, qu'on fait évoluer jusqu'en mars 2017, date à laquelle le projet tombe à l'eau. C'est du raccourci, je vous l'avais dit. Depuis quelques semaines, je travaille à un autre projet là-bas. Rien de concret encore, je ne détaille pas pour l'instant.
Mais, trop tard! Le virus maya nous a été inoculé en février de l'année précédente et notre séjour de mai 2017 sera consacré à la recherche d'une maison pour une installation future à moyen terme. Nous trouvons donc notre petit coin de paradis à Puerto Morelos. Toutes les démarches administratives se font depuis la France, on les finalisera par les signatures en avril.
Mais, entre temps, nous avons à notre tour inoculé le virus à des supers amis proches et, au lieu de deux à partir en avril, nous voilà à six :) Aucun d'entre eux ne connaissant ni la Riviera Maya, ni le Yucatan ni rien, nous leur avons concocté un programme que je vous livre :) :)
Soir 0 ► arrivée à Cancún Airport
Route vers Playa del Carmen où nous logerons.
Jour 01 ► Journée à Cancún
Pour moi, formalités liées à l'achat maison - début ameublement Balade Cancún Zona Hotelera et Plage Cancún Soirée "libre"
Jour 02 ► 5th avenue Playa del Carmen
Pour moi, poursuite ameublement, réception livraisons. Découverte 5th avenue Playa del Carmen pour les amis - Shopping et balade plage Repas sur la 5th le soir.
Jour 03 ►Tulum - Début des festivités, ca démarre tranquilo.
Matin: Visite du site de Tulum Après le site, cénote Azul sur la route du retour soirée "libre"
Jour 4 ► Playa del Carmen et Puerto Morelos
Grand marché du matin sur la 30th avenue de Playa del Carmen puis ► Puerto Morelos pour plage et barrière de Corail à Puerto Morelos ► 30th pour le repas du soir et découverte du quartier de vie des mexicains de PdC
Jour 05 ► Isla Mujeres
Journée à Isla Mujeres depuis Puerto Juarez à Cancún Soirée à Puerto Morelos ou "libre"
Jour 06 ► Akumal - journée cool
Matinée libre Direction Akumal pour un pique nique sur la plage et pour aller nager avec les tortues Soirée "libre"
Jour 07 ► Départ vers Valladolid
Matin : Visite Ek Balam, Cénote X'canche, repas à Témozón Après-midi ► Valladolid : Promenade et visite distillerie Repas dans Valladolid - Animations
Jour 08: Valladolid
Matin: Cénote Suyton puis visite Musée d'art moderne de Casas de los Venados Après midi: Balade Valladolid - option Tizimin si le timing le permet Soirée à Valladolid ou Tizimin
Jour 09 ► Retour vers Puerto Morelos
Matin: Visite Chichen Itza - option cenote Ik kil Retour Puerto Morelos par la route soirée "Libre"
Jour 10 ► Cancún - Départ de 2 de nos amis direction la France
Matin: Dernier Shopping Zona Hotelera Après-midi: Aéroport puis ► plage ou visite colonia de Puerto Morelos Soirée sur Puerto Morelos
Jour 11 ► Départ Holbox
Après midi plage et balade - option excursion bateau Soir: repas sur la plage
Jour 12 ► Retour Puerto Morelos
Matin: dernière plage à Holbox Repas sur Holbox Après-midi: Départ Holbox ► visite et repas Kantunilkin Retour Puerto Morelos en soirée
Jour 13 ► Libre
Programme non encore défini
Jour 14 ► départ vers la France
Voila 😎 Je ne repars que vers le début du mois de juin Je me programmerai plus tard Si'an kan, Mahahual, la Ruta Puuc et j'ai une visite prévue aussi chez des amis à Merida, je pense alors pousser vers Celestun Le reste du temps sera consacré à l'installation de la clim, des volets anticycloniques et autres travaux sur notre maison, je ne vais pas chômer :)
J'ai zappé les restaurants dans ce programme mais j'y ai intégré quelques incontournables pour moi:
Playa del Carmen: Los hijos del mar Puerto Morelos: t@cos.com Chichen Itza: Un restaurant local à Pisté, poulet grillé tout simple, déjà visité en 02/2016
Puis d'autres qu'on va tester comme le "Carnes concepción" à Témozon, le "Ki Hanal" à Kantunilkil, le "El gran Taco" à Playa del Carmen, le "Chilpayas" à Puerto Morelos colonia. Il y a aussi un restaurant prévu entre 30th et 5th à Playa tenu par un français "la Brocherie" dont on m'a dit le plus grand bien. Et mes recherches continuent en ce domaine :) L'idée est de manger le plus local et authentique possible en multipliant les types de cuisine de la région et pas forcément d'aller manger dans le premier restaurant venu de la 5th à Playa del Carmen. Etlà, je pense qu'on va surprendre plus d'une fois nos amis.
Les Cenotes Il y a trois cénotes au menu Je sais que le choix qui a été fait ne conviendra pas à tous, à ce que vous auriez sans doute choisi de visiter. La programmation suivante prend en compte une progression que je vous détaille dans leur description rapide. Cenote azul Tulum: cenote au ras du sol, multiples bassins à ciel ouvert Cenote X'canche Valladolid: Cenote profond, effondrement de la voute à ciel ouvert Cenote Suyton Valladolid: Cenote grotte avec un puits de lumière au plafond
Ils ont donc été choisis pour leurs différentes conformations du plus lumineux au plus enfouis dans le sol et permettre d'en voir un éventail le plus large possible sur la durée de ce premier séjour pour nos amis. On passe du Cenote à ciel ou vert au cenote souterrain en trois visites 😉Pas de cenotes avec plongée bouteille au menu cette fois-ci. Option sur le cenote Ik Kil près de Chichen qui ressemble pas mal à celui de X'canche au niveau de sa formation. On verra à quelle heure on peut y être, s'il n'est déjà pas trop fréquenté et surtout si nos amis n'en ont pas ras la casquette des trous d'eau (Moi, ça ne risque pas de m'arriver, je suis un poisson :) )
Les sites archéologiques Lors de notre premier séjour, nous avions visité Cobá, puis Tulum et enfin Chichen Itza Lors du second, nous n'avions pu faire que Uxmal J'ai composé ce programme en fonction de la beauté, de l'importance des sites et de nôtre envie aussi d'en découvrir d'autres et de ne pas refaire que ceux déjà faits. Tulum: La palette des gris de la pierre (et des iguanes), des verts de la végétation et des bleus des Caraïbes, m'a enchanté en février 2016. Pour moi, outre son orientation commerciale plus que religieuse (port), c'est un bijou posé sur la Riviera Maya. Je voulais y retourner l'an passé sans avoir pu le faire, programme oblige avec l'achat de la maison, il était évident de le faire visiter à mes amis, doublant ce plaisir du mien propre à y retourner :) Ek Balam: Découvert sur un reportage il y a un an, il est entré au programme de façon naturelle, grâce à ses sculptures restées intactes et son templo mayor magnifique, le peu de monde qui le fréquente et sa proximité immédiate avec X'Canché. C'est aussi le seul des trois que je n'ai pas encore visité et je satisfait aussi là un petit peu ma curiosité à moi :) :) Chichen Itza: On dira ce qu'on veut mais son templo Mayor, le castillo, est dans toutes les mémoires depuis notre enfance, enfin celle où on s’intéressait à autre chose qu'à nos téléphones portables et où on avait encore le gout de la lecture et la curiosité d'apprendre. Bref, on termine nos visites par ce site en forme d'apothéose pour les yeux car il nous ramène à un imaginaire quasi ancestral :) Anecdote de février 2016, où nous sommes restés 15 jours et où la visite de Chichen Itza est intervenue 3 jours avant notre retour en France, c'est arrivé seul au pied du Castillo que j'ai pleinement pris conscience de l'endroit où je me trouvais, justement car se sont alors téléscopés mes souvenirs des lectures dont je parlais plus haut et des illustrations associées avec l'imposante et majestueuse pyramide qui s'offrait à mes yeux.
Impasse faite sur Cobá car on retrouvera quelques unes de ses caractéristiques religieuses et de disposition des monuments sur les deux sites de Ek Balam puis Chichen Itza. On ne peut pas tout faire non plus en 15 jours :) :)
Riviera Maya Les premiers jours sont organisés autour de Playa del Carmen, Cancún et autres activités à touristes. J'assume :) Car pour moi, cette région a énormément à offrir à ses visiteurs pour peu qu'on évite le bétonnage hôtelier de son littoral sauf en de rares endroits Ce sont aussi les jours où le programme est le plus susceptible de bouger et j'ai donc préféré ne pas y mettre trop d'incontournables et reculant le plus possible la visite de Valladolid notamment. Playa del Carmen et Cancún ont un double visage. Playa del Carmen On peut voir deux aspects différents de la vie mexicaine, la 30th rue et les rues au delà vers le Nord et la Frange littorale, dont Playacar , Puerto Aventuras pas très loin, et les gigas-hôtels que j'exècre, avis perso, ainsi que la 5th avenue. Les deux sont à faire découvrir même si ma préférence va de loin aux quartiers en retrait de la plage où vit la majorité des mexicains les plus modestes certes, mais également les plus accueillants et les plus sympas. Lors de notre séjour de 2017, nous n'avons passé que 45 minutes sur la 5th, le temps d'aller y boire un verre un soir, de se faire mal recevoir, un peu arnaquer coté prix par le serveur et d'en repartir (Le Kitxen sur la 5ème, bar en apparence sympa mais on l'évitera la prochaine fois :) )
Pour être tout à fait honnête, le Kitxen semble être une exception, les autres établissements que nous avons fréquentés, notamment en 2016 pendant notre premier séjour, ont tous été corrects. On ira manger un soir avec nos amis. Voilà, donc, le temps d'une balade, d'un repas, de se plonger quelques minutes dans une ambiance européenne ou américanisée et puis basta, on s'en va. C'est mon point de vue sur cette Quinta, il n'engage que moi et chacun vient au Mexique pour y trouver son bonheur.
Cancún C'est une ville un peu plus complexe, une zone hôtelière hyper touristique (spring break style à fond) avec des hôtels monstrueux même si je les trouve également impressionnants malgré ce qu'ils m'inspirent, un second quartier plus orienté vers les affaires et une autre partie là encore plus populaire quand on quitte Cancún vers Playa del Carmen, sur la droite de l'autoroute. Info, on y trouve d'ailleurs des grandes surfaces où les prix sont quasiment les plus bas que nous ayons trouvés lors de nos deux séjours. Nous n'y avons pas passé beaucoup de temps mais je pense que, comme à Playa del Carmen, Cancún offre énormément de choses à découvrir. Donc, pas d'impasse sur ces endroits "touristiques" +++ pour nos amis qui viennent pour la première fois
Isla Mujeres Sans doute la meilleure journée de notre séjour de 2016 que cette excursion du matin au soir sur un bateau qui nous a déposé sur l'ïle : 2 heures de temps libre sur le pueblo et la plage, 1 heure sur la barrière de corail, équipement fourni, repas de poisson frais péché dans une cantina adossée à de gigantesques barbecues où le il grille avec une préparation de sauce rouge, citron vert et sel (à tomber ce poisson!!) Voilà, encore une fois, on est passé par un patron d'embarcation local qui a officié à tous les postes possibles, guide, mecano, navigateur, cuisinier et qui nous a fait passer une journée exceptionnelle pour 12 euros par personne. Partis de Puerto Juarez, 40 minutes de traversée environ, départ 10h retour vers 19h.
Pour les soirées dites "Libres" Même si il y a déjà des choses prévues, le programme sera maintenu en fonction de l'état de nos vieux corps après les visites (bon, ok il y en a de plus jeunes que d'autres 😎 😎) Surtout si on doit repartir tôt le lendemain :) :) Le BBQ va ronfler certains soir et on me dit qu'il ne sera sans doute pas le seul😏 Voilà, l'essentiel est là Chapeau si vous êtes arrivés en bas du texte sans craquer Compte-rendu à venir en Juin ou plus tard 😛, on débriefera ce qu'il a été possible de faire, si le programme a été tenu ou bien s'il a été légèrement modifié ou profondément remanié 😎
Bon weekend Jp
Étape Québec - Sainte-Rose-du-Nord (Saguenay) English translation pending
Bonjour tout le monde,
Pour aller de la ville de Québec vers Sainte Rose du Nord, les paysages seront-ils plus beaux en passant par le Parc National de la Jacques Cartier ou par Baie St Paul En quittant la ville de Québec nous avons également prévu de passer par la chute Montmorency
Merci pour vos réponses
Sylvie
Pour aller de la ville de Québec vers Sainte Rose du Nord, les paysages seront-ils plus beaux en passant par le Parc National de la Jacques Cartier ou par Baie St Paul En quittant la ville de Québec nous avons également prévu de passer par la chute Montmorency
Merci pour vos réponses
Sylvie
Prague, Vienne et Venise English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de retraités québécois qui envisagent de souligner nos 70 ans par un circuit de qq belles villes d'Europe en 22 jours à compter du 7 sept. : Prague (7), Vienne (6) et Venise (9). Nous logerons via Airbnb et voyagerons en Flixbus.
J'ai mis 7 jours à Prague à cause du décalage à notre arrivée et envisageons d'aller voir Kutna Hora et / ou le chateau Karlstejn. Les 2 seraient idéal mais sûr que cela soit réalisable...
Je pense que Vienne est un min. de 6 jours si on veut vraiment apprécier.
Vaut-il le coût de prendre des tours "hop-in et hop out" pour les villes de Prague et Vienne ou bien se débrouiller avec le métro ???
J'ai mis un peu plus de jours pour Venise afin de passer une nuit à Florence et aller voir soit Padoue ou Tréviste ou Verone à partir de Venise.
Je pourrais passer moins de jours et ajouter Budapest pour 2 nuits, mais je trouve que cela pénaliserait Venise (7 au lieu de 9) ... Si je figure 5 jours complets à Venise, 2 jour à Florence et ensuite des aller-retour de Venise-Mestre pour une ou deux des petites villes autour... Je crois que cela a plus de cachet pour les visites et moins de monnaie à trimbaler puisque Budapest n'a pas d'euro.
Prague n'est pas une zone d'euro... Vaut-il mieux acheter les couronnes à l'arrivée à l'aéroport ou bien au centre-ville? Quand est-il du coût de la vie ? Un diner moyen (sans fla-fla) pour 2 avec 1 verre de vin / bière = ?? Est-il sécuritaire de s'y promener après 21 h 00 ??
Merci de vos conseils et suggestions.
J'ai mis 7 jours à Prague à cause du décalage à notre arrivée et envisageons d'aller voir Kutna Hora et / ou le chateau Karlstejn. Les 2 seraient idéal mais sûr que cela soit réalisable...
Je pense que Vienne est un min. de 6 jours si on veut vraiment apprécier.
Vaut-il le coût de prendre des tours "hop-in et hop out" pour les villes de Prague et Vienne ou bien se débrouiller avec le métro ???
J'ai mis un peu plus de jours pour Venise afin de passer une nuit à Florence et aller voir soit Padoue ou Tréviste ou Verone à partir de Venise.
Je pourrais passer moins de jours et ajouter Budapest pour 2 nuits, mais je trouve que cela pénaliserait Venise (7 au lieu de 9) ... Si je figure 5 jours complets à Venise, 2 jour à Florence et ensuite des aller-retour de Venise-Mestre pour une ou deux des petites villes autour... Je crois que cela a plus de cachet pour les visites et moins de monnaie à trimbaler puisque Budapest n'a pas d'euro.
Prague n'est pas une zone d'euro... Vaut-il mieux acheter les couronnes à l'arrivée à l'aéroport ou bien au centre-ville? Quand est-il du coût de la vie ? Un diner moyen (sans fla-fla) pour 2 avec 1 verre de vin / bière = ?? Est-il sécuritaire de s'y promener après 21 h 00 ??
Merci de vos conseils et suggestions.
Vins en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à toutes/tous.
Je vous re-remercie pour l'aide pour le parcours de voyage ( https://voyageforum.com/discussion/voyage-en-couple-4-semaines-en-afrique-du-sud-d7697413/)
Voila l'heure du voyage approche et place aux derniers préparatifs (et aux dernières questions)
1 - Pour les prises électriques, on peut trouver des adaptateurs sur place a peu pres partout ? (on commence par Cape Town). Y a t il souvent des coupures ? (pour voir si je dois racheter des batteries pour l'appareil photo..)
2 - En tant qu'amateur de vin j'aimerai découvrir les vins d'Afrique du sud, conseillez vous des domaines en particulier ? (Je pensais éventuellement a Groot Constantia, Delaire Graaf, Warwick Wick Estate mais ils ne font hélas plus leur Big5 du vin...du coup plutot vers Waterford Estate pour la découverte du terroir sud africain mais la je connais plus trop les domaines...)
3 - Du coup on compte ramener du vin avec nous mais le problème c'est qu'il me semble avoir lu quelque part (je ne retrouve plus la source !!) qu'on se fait fouiller à l'entrée du Kruger et qu'ils ne veulent pas que l'on rentre avec des bouteilles de vin !! C'est vrai ? Vous vous êtes faits "fouillés" vous ?
4 - Si pas d'alcool au Kruger il reste Jo'burg, connaissez vous des cavistes sur Jo'burg (ou sur le trajet Blyde River > Jo'burg).
Merci par avance pour vos réponses. Hate d'y etre et de vous faire partager ca par la suite...
Loïc
Je vous re-remercie pour l'aide pour le parcours de voyage ( https://voyageforum.com/discussion/voyage-en-couple-4-semaines-en-afrique-du-sud-d7697413/)
Voila l'heure du voyage approche et place aux derniers préparatifs (et aux dernières questions)
1 - Pour les prises électriques, on peut trouver des adaptateurs sur place a peu pres partout ? (on commence par Cape Town). Y a t il souvent des coupures ? (pour voir si je dois racheter des batteries pour l'appareil photo..)
2 - En tant qu'amateur de vin j'aimerai découvrir les vins d'Afrique du sud, conseillez vous des domaines en particulier ? (Je pensais éventuellement a Groot Constantia, Delaire Graaf, Warwick Wick Estate mais ils ne font hélas plus leur Big5 du vin...du coup plutot vers Waterford Estate pour la découverte du terroir sud africain mais la je connais plus trop les domaines...)
3 - Du coup on compte ramener du vin avec nous mais le problème c'est qu'il me semble avoir lu quelque part (je ne retrouve plus la source !!) qu'on se fait fouiller à l'entrée du Kruger et qu'ils ne veulent pas que l'on rentre avec des bouteilles de vin !! C'est vrai ? Vous vous êtes faits "fouillés" vous ?
4 - Si pas d'alcool au Kruger il reste Jo'burg, connaissez vous des cavistes sur Jo'burg (ou sur le trajet Blyde River > Jo'burg).
Merci par avance pour vos réponses. Hate d'y etre et de vous faire partager ca par la suite...
Loïc
L'Arizona et le Nouveau-Mexique en octobre English translation pending
Préambule :
Ce séjour a failli ne pas se faire, pour un problème familial important, mais comme j'avais espoir je l'ai préparé malgré tout, notamment avec le site d'Itat mais aussi avec beaucoup de carnets de forumeurs.
L'an passé j'avais beaucoup apprécié de partir durant la période fin octobre, début novembre en Floride et comme je suis fan des USA, je me suis lancé pour l'ouest sur 14 jours. C'est vrai qu'habituellement, je pars plus longtemps, mais pourquoi pas, on verra au retour les effets du Jetlag . Après tout de nombreux voyages organisés font "découvrir l'ouest " en 15 jours, alors pourquoi ne pas essayer.
L'idée :
Vu les conditions, ma femme n'a appris que 8 jours avant que nous partions sur ces presque deux semaines et donc je lui ai fait le coup de rendez-vous en terre inconnue et donc elle a préparé des bagages sans savoir où elle allait. Ses pistes étaient l’Angleterre et le Canada, et donc cela sera Arizona et Nouveau Mexique !
Organisation et parcours :
Comme d'habitude j'ai réservé à l'avance mes logements, voitures etc ...
Rapidement, le parcours était Phoenix, Sedona, Petrified Forest, Chelly, Bisti Wilderness, Santa Fe, White Sands, Chiricahua, Tombstone, Tucson et Phoenix.
Comme d'habitude je filme donc pas d'images, mais je vais piquer celles de ma femme pour mieux illustrer ce carnet. Je vais aussi donner quelques conseils au vu des situations rencontrées même si la vérité d'un jour, .....
Pour suivre sur mon site, c'est ici.
Jour 1 : Un (classique) long voyage :
Départ matinal de la maison, direction St Exupéry pour un vol vers Londres avec British Airways. Nous voyageons en compagnie de François Fillon qui est tranquillement en classe éco comme nous ! Il faut regarder toutes les dépenses dans une campagne électorale ...... Longue attente à Heathrow, qui nous permet de rencontrer des amis de notre village qui arrivaient de Luxembourg et partaient sur New York. Je trouve que c’est une des magies d’un aéroport d’être à un moment présent en compagnie de personnes qui peuvent aller au bout du monde. Long vol sans histoires vers Phoenix, parti avec 45 min de retard, nous gagnerons 30 min sur le vol. British Airways est assez classique comme compagnie, même si notre 747-400 aurait besoin d’un coup de neuf. Par exemple seuls 4 films sont proposés en français ! L’immigration se passe sans soucis (nous étions sur l’avant de l’appareil, donc sortis plus vite, contrôlés plus vite), attente un peu longue pour les bagages (crainte avec Heathrow car expérience malheureuse par deux fois), et puis un petit passage à la douane, où nous avons du être tirés au sort car on a droit à une visite supplémentaire. RAS of course, nous n’avons pas apporté de la terrine maison, ni du foie gras, ni de la choucroute. Un long moment de promenade dans les immenses couloirs puis la navette vers le car center (là aussi, transfert assez long, on a l’impression que la navette fait 3 fois le tour de l’aéroport). Accueil très très sympathique au comptoir d’Alamo (si ! si !), chek-in rapide, prise du mid SUV, pas de surprise (un toyota RAV il me semble) et route vers Mesa pour un gros dodo. Temps entre atterrissage et hôtel : 1h45, rien à dire. Autant dire qu'on se couche sans demander notre reste. Pas de photos, normal car ma chère et tendre n'était pas du tout prête cela vraiment été une surprise pour elle et elle avait complètement abandonné ses habituels réflexes de "touriste". Après d'un autre côté, les photos de Fillion, des avions, du Groënland on en trouve partout. Bon aurait une photo de Fillion en maillot de bain au Groënland, je ne dis pas, mais même pas!
Jour 2 : Phoenix - Apache Trail - Sedona:
Lever très matinal (normal). L'hôtel choisi était le Baymont Inn 1 Mesa. Chambre impeccable, lits durs comme on aime, pas de bruit, accueil très sympathique. Idéal pour le premier jour. Petit déjeuner ultra classique dans le hall, avec ses viennoiseries sous vide !!!

1 : ça fait rêver ! On se dit qu'au vu de la photo, le carnet va être exceptionnel.
A 7H on entre dans Wallmart pour les premières courses du voyage. On apporté une glacière souple de France, donc pas besoin d'acheter la traditionnelle glacière en polystyrène qui donne un bruit particulier quand tu roules.
Ensuite route vers Apache Trail et Lost Duchman Trail. On s'acquitte de 7$ et les chaussures de rando au pied on commence le Treasure Loop Trail. C'est très agréable, il ne fait pas chaud la vue petit à petit se profile. On est parti du côté gauche, je pense qu'il n'y a pas d'importance sur le choix du sens de parcours (c'est une boucle )

2: Une vue d'ensemble du lieu

3 : Un des premiers cactus ( j'adoooore !)
On discute avec un couple de Phoenix qui aime venir ici de temps en temps. Mort de rire, quand le monsieur au début n'avait pas compris que nous étions français et me dit que j'avais un accent de LA !! Quand on sait que je parle l'anglais comme une vache espagnole..... ce n'est pas forcément gentil pour les gens de LA !
Ensuite nous faisons un tour à Goldfield Ghost Town . Oui c'est bien parce que c'est sur la route. C'est très artificiel. Avec mon âme de gamin je m'imagine la remontée de la rue en direction de l'église avec de chaque côté, des cow-boys, dont beaucoup sont au saloon, des gentilles dames au balcon, le croque mort qui prend à l'oeil mes mesures et mon adversaire en haut qui m'attend mais là c'est de la pure imagination d'enfant....

4 : Avec un peu d'imagination ...
Nous continuons la route splendide avec des couleurs étonnantes et beaucoup de cactus (je les kiffe!!) Un arrêt apéro à Tortilla flat, dans le fameux bar où les chaises sont des selles de cheval et dont les murs sont tapissés de dollars : classique mais cela fait du bien.

5 : Non ce n'est pas une analyse médicale, mais bien une bière servie dans un récipient peu conventionnel !
Comme il n'est pas encore midi, on décide de continuer et de pique-niquer en route. Erreur !!! Car autant aux USA, il y a des endroits avec tables, bancs et poubelles et barbecue partout, là entre Tortilla et Roosevelt, rien, nada, nothing !! De plus la route est une piste et donc soulève pas mal de poussière. On en mange donc près de notre véhicule, mais un peu déçus pour notre premier pique-nique. Par contre elle est vraiment superbe, et le fait d'être une piste en rajoute dans la beauté. C'est un peu long, mais tellement beau ! (répétition intentionnelle pour accentuer l'émotion!)

6 : Un exemple
Arrivée au barrage de Roosevelt, une pause photo et route vers Tonto NP pour la deuxième petite rando du jour avec Lower Cliff Dwelling. Bien sur auparavant achat du Pass National. la petite dame (si si ) est très surprise d'en vendre un ici , on ne doit pas lui en acheter souvent.
C'est pentu, il fait très chaud, mais c'est assez rapide. La vue d'en haut depuis les habitations des indiens Salados est grandiose. On discute avec la ranger présente (aucune remarque sur mon accent de LA!!) on prend le temps de bien en profiter.

7 : Oui c'est à l'ombre mais c'était mieux plutôt que de monter en plein soleil !!!

8: Et un autre pour la route !
Ensuite c'est une route de 2h30 qui nous attend vers Sedona. Le paysage change très vite et après Payton on retrouve des grandes forêts comme vers le Grand Canyon. Plus un cactus à se mettre sous la dent !! Arrivée pendant le coucher de soleil à Sedona, c'est magique ! On retrouve nos roches rouges de l'Ouest. Installation, douche, apéro et recherche de resto. J'avais quelques adresses Tripadvisor. On décide d'y aller à pied, mais vite on revient chercher la voiture car la ville n'est pas du tout éclairée (en fait on est à Oak Creek Village, je m'en apercevrai le lendemain ), et on a peur de se casser la figure sur les trottoirs (on ne rigole pas au fond de la classe) Peu de trucs ouverts, on en voit un au loin, il a l'air américain. On y entre et en fait, c'est un chinois !!!! Qu'est ce qu'on fait ? On est fatigués, on essaie. Banco c'est très bon ! Il s'agit du RedShopsticks Ensuite coucher très tôt car la fatigue est bien présente.
Départ matinal de la maison, direction St Exupéry pour un vol vers Londres avec British Airways. Nous voyageons en compagnie de François Fillon qui est tranquillement en classe éco comme nous ! Il faut regarder toutes les dépenses dans une campagne électorale ...... Longue attente à Heathrow, qui nous permet de rencontrer des amis de notre village qui arrivaient de Luxembourg et partaient sur New York. Je trouve que c’est une des magies d’un aéroport d’être à un moment présent en compagnie de personnes qui peuvent aller au bout du monde. Long vol sans histoires vers Phoenix, parti avec 45 min de retard, nous gagnerons 30 min sur le vol. British Airways est assez classique comme compagnie, même si notre 747-400 aurait besoin d’un coup de neuf. Par exemple seuls 4 films sont proposés en français ! L’immigration se passe sans soucis (nous étions sur l’avant de l’appareil, donc sortis plus vite, contrôlés plus vite), attente un peu longue pour les bagages (crainte avec Heathrow car expérience malheureuse par deux fois), et puis un petit passage à la douane, où nous avons du être tirés au sort car on a droit à une visite supplémentaire. RAS of course, nous n’avons pas apporté de la terrine maison, ni du foie gras, ni de la choucroute. Un long moment de promenade dans les immenses couloirs puis la navette vers le car center (là aussi, transfert assez long, on a l’impression que la navette fait 3 fois le tour de l’aéroport). Accueil très très sympathique au comptoir d’Alamo (si ! si !), chek-in rapide, prise du mid SUV, pas de surprise (un toyota RAV il me semble) et route vers Mesa pour un gros dodo. Temps entre atterrissage et hôtel : 1h45, rien à dire. Autant dire qu'on se couche sans demander notre reste. Pas de photos, normal car ma chère et tendre n'était pas du tout prête cela vraiment été une surprise pour elle et elle avait complètement abandonné ses habituels réflexes de "touriste". Après d'un autre côté, les photos de Fillion, des avions, du Groënland on en trouve partout. Bon aurait une photo de Fillion en maillot de bain au Groënland, je ne dis pas, mais même pas!
Jour 2 : Phoenix - Apache Trail - Sedona:
Lever très matinal (normal). L'hôtel choisi était le Baymont Inn 1 Mesa. Chambre impeccable, lits durs comme on aime, pas de bruit, accueil très sympathique. Idéal pour le premier jour. Petit déjeuner ultra classique dans le hall, avec ses viennoiseries sous vide !!!

1 : ça fait rêver ! On se dit qu'au vu de la photo, le carnet va être exceptionnel.
A 7H on entre dans Wallmart pour les premières courses du voyage. On apporté une glacière souple de France, donc pas besoin d'acheter la traditionnelle glacière en polystyrène qui donne un bruit particulier quand tu roules.
Ensuite route vers Apache Trail et Lost Duchman Trail. On s'acquitte de 7$ et les chaussures de rando au pied on commence le Treasure Loop Trail. C'est très agréable, il ne fait pas chaud la vue petit à petit se profile. On est parti du côté gauche, je pense qu'il n'y a pas d'importance sur le choix du sens de parcours (c'est une boucle )

2: Une vue d'ensemble du lieu

3 : Un des premiers cactus ( j'adoooore !)
On discute avec un couple de Phoenix qui aime venir ici de temps en temps. Mort de rire, quand le monsieur au début n'avait pas compris que nous étions français et me dit que j'avais un accent de LA !! Quand on sait que je parle l'anglais comme une vache espagnole..... ce n'est pas forcément gentil pour les gens de LA !
Ensuite nous faisons un tour à Goldfield Ghost Town . Oui c'est bien parce que c'est sur la route. C'est très artificiel. Avec mon âme de gamin je m'imagine la remontée de la rue en direction de l'église avec de chaque côté, des cow-boys, dont beaucoup sont au saloon, des gentilles dames au balcon, le croque mort qui prend à l'oeil mes mesures et mon adversaire en haut qui m'attend mais là c'est de la pure imagination d'enfant....

4 : Avec un peu d'imagination ...
Nous continuons la route splendide avec des couleurs étonnantes et beaucoup de cactus (je les kiffe!!) Un arrêt apéro à Tortilla flat, dans le fameux bar où les chaises sont des selles de cheval et dont les murs sont tapissés de dollars : classique mais cela fait du bien.

5 : Non ce n'est pas une analyse médicale, mais bien une bière servie dans un récipient peu conventionnel !
Comme il n'est pas encore midi, on décide de continuer et de pique-niquer en route. Erreur !!! Car autant aux USA, il y a des endroits avec tables, bancs et poubelles et barbecue partout, là entre Tortilla et Roosevelt, rien, nada, nothing !! De plus la route est une piste et donc soulève pas mal de poussière. On en mange donc près de notre véhicule, mais un peu déçus pour notre premier pique-nique. Par contre elle est vraiment superbe, et le fait d'être une piste en rajoute dans la beauté. C'est un peu long, mais tellement beau ! (répétition intentionnelle pour accentuer l'émotion!)

6 : Un exemple
Arrivée au barrage de Roosevelt, une pause photo et route vers Tonto NP pour la deuxième petite rando du jour avec Lower Cliff Dwelling. Bien sur auparavant achat du Pass National. la petite dame (si si ) est très surprise d'en vendre un ici , on ne doit pas lui en acheter souvent.
C'est pentu, il fait très chaud, mais c'est assez rapide. La vue d'en haut depuis les habitations des indiens Salados est grandiose. On discute avec la ranger présente (aucune remarque sur mon accent de LA!!) on prend le temps de bien en profiter.

7 : Oui c'est à l'ombre mais c'était mieux plutôt que de monter en plein soleil !!!

8: Et un autre pour la route !
Ensuite c'est une route de 2h30 qui nous attend vers Sedona. Le paysage change très vite et après Payton on retrouve des grandes forêts comme vers le Grand Canyon. Plus un cactus à se mettre sous la dent !! Arrivée pendant le coucher de soleil à Sedona, c'est magique ! On retrouve nos roches rouges de l'Ouest. Installation, douche, apéro et recherche de resto. J'avais quelques adresses Tripadvisor. On décide d'y aller à pied, mais vite on revient chercher la voiture car la ville n'est pas du tout éclairée (en fait on est à Oak Creek Village, je m'en apercevrai le lendemain ), et on a peur de se casser la figure sur les trottoirs (on ne rigole pas au fond de la classe) Peu de trucs ouverts, on en voit un au loin, il a l'air américain. On y entre et en fait, c'est un chinois !!!! Qu'est ce qu'on fait ? On est fatigués, on essaie. Banco c'est très bon ! Il s'agit du RedShopsticks Ensuite coucher très tôt car la fatigue est bien présente.
Impressions sur Florès et Sulawesi English translation pending
Ayant un peu plus de temps je vais compléter les quelques et brèves infos données à notre retour de Florès et Sulawesi, il y un mois : 12 jours pour Florès et 3 semaines pour Sulawesi.
Ne me demandez pas laquelle j’ai préféré, elles ont des points communs, et d’autres très différents, si on a peu de temps peut-être Florès, Sulawesi est plus étendue …
Nous avons organisé ce voyage avec une agence locale indonésienne basée à Java, voyage à la carte, concocté avec Surya qui a collé à nos demandes, à notre budget, et nous a proposé un guide sur chaque île, chacun francophone, sérieux, très attentif à nos attentes, passionné par leur pays et ses traditions et ils ont largement contribué à notre enthousiasme !
Florès
que nous avons découverte en avril, très verte car elle sort de la saison des pluies, beau temps, peu touristique, les contacts que nous avons eus, avec locaux ou touristes des quatre coins du monde ont été très agréables. Notre Parcours : Ende, Moni, Kélimutu (volcan incontournable), Riung et son snorkelling aux 17 îles, somptueux, pique nique organisé sur la plage (fameux), le pays Bajawa avec ses villages traditionnels et ses rites religieux Ruteng, son marché Labuan bajo dont nous sommes partis pour passer deux jours sur l’île de Wanaka, ravissante, Réserve de Komodo: 3 jours sur un bateau pêcheur avec un jeune équipage très sérieux malgré sa moyenne d’âge, 18 ans et demi, (bons marins doublés de bons cuisiniers et discrets) pour aller vers Komodo et Rinca voir les fameux varans, aller à la rencontre de la population locale dans les villages pêcheurs bajo, plein de vie, très gaie, toutes générations confondues, snorkelling, beautés des paysages le soir à la tombée de la nuit avec l’envol de milliers de chauve-souris, un site fabuleux aussi l’île de Padar, on grimpe jusqu’au sommet pour découvrir un merveilleux paysage … Nous avons beaucoup aimé Labuan Bajo et sa gaité, ou sa folle ambiance regrettant de n’y passer qu’une soirée, elle valait surement mieux ! L’équipe du guide et chauffeur tout-à-fait adorable, Faldy malgré sa jeunesse et sa gaieté fait preuve de beaucoup de maturité.
La topographie de ces îles est complètement différente, Florès est hérissée d’un bout à l'autre de volcans, peu de plaines, Sulawesi est bâtie sur de grandes et longues plaines bordées de collines, plus riche car beaucoup plus de perspectives pour l’agriculture et l’élevage, notamment de ces fameux buffles destinés aux cérémonies funéraires de ces deux îles. Les routes à Flores trajectent un peu comme en Corse, ça tourne beaucoup !
Sulawesi : incontournable. magique.
Notre Parcours : Senkang, découverte tôt matin du lac Tempe, authentique, merveilleux, la Venise indonésienne. Peut se faire en fin d’après-midi aussi. Le pays Toraja, qui mérite aisément 4 jours, (pour moi à ne pas bâcler) de préférence avec un guide qui va vous intégrer dans une de ces fameuses célébrations d’accompagnement des morts, et leurs rituels animistes, puis visites de nombreux cimetières comme Palawa avec leurs tau-tau, beaucoup de balades à faire dans des villages avec ces maisons traditionnelles si particulières, les Tongonan et leur Alang (greniers) dans des rizières, forêts tropicales époustouflantes … Rantepao et son magnifique marché aux bestiaux, (buffles, cochons, coqs) puis traditionnel avec légumes, poissons, viandes et tous les métiers artisanaux, vannerie, couture, vente de couteaux ... si on est sensible à la découverte des marchés, à ne pas rater.
Nous avons eu la chance de découvrir cette région avec un guide lui-même originaire du pays Toraja, Alang, animé par l'amour pour sa région, féru de botanique, attentionné envers nous, sécurisant.
Puis il nous a fallu deux jours pour remonter par la trans-sulawesienne. Route que des jeunes décident de faire d’une traite, 27 heures pour 350 km, ils arrivent cassés …
Etape à Ampana pour la soirée, tremplin pour filer vers Wakai puis l’île de Una Una, où nous avons passé deux nuits, pour nous une erreur car elle est principalement axée sur la plongée sous-marine, ceci-dit son centre de plongée est réputé, et le jeune directeur de ce resort sait créer un climat sympathique dans son équipe de jeunes, un volcan à découvrir pour les bons marcheurs mais nous n’y sommes pas allés. On est reparti vers les Togian, des petites îles, 7 nuits à Fadilah et 3 à Bolilonga. Alang nous a organisé des balades sur l’île Togian, marche le matin dans une très belle végétation exotique, forêt luxuriante, découverte de la flore et de fruits inconnus et vers midi on se repliait sur notre bateau de pêcheurs qui nous déposait sur de merveilleuses plages avec installation de barbecue à la Robinson indonésien, poissons, octopus sur la plage. L’après-midi, excursions dans des petits villages pêcheurs, fabrique de sucre de palme, forêt de mangroves, lac de méduses …
J’ai essayé de faire un peu le tour de nos aventures et vous faire partager notre enthousiasme, bien-sûr ces îles sont belles et offrent des centres d’intérêt divers, mais je crois que ce qui m’a le plus emballé ce sont les relations de ces indonésiens entre eux, d’une grande tolérance et gentillesse, tolérance religieuse tout d’abord, musulmans et catholiques cohabitent harmonieusement, gens calmes qui ne s’énervent pas, gèrent les problèmes comme ils viennent, je dirai aussi que je les ai trouvés courageux, vaillants, dignes, cherchant à s’en sortir …
Et maintenant je me demande où poursuivre la magie de la découverte de cette Indonésie, peut-être à …Sumatra ?
Nous avons organisé ce voyage avec une agence locale indonésienne basée à Java, voyage à la carte, concocté avec Surya qui a collé à nos demandes, à notre budget, et nous a proposé un guide sur chaque île, chacun francophone, sérieux, très attentif à nos attentes, passionné par leur pays et ses traditions et ils ont largement contribué à notre enthousiasme !
Florès
que nous avons découverte en avril, très verte car elle sort de la saison des pluies, beau temps, peu touristique, les contacts que nous avons eus, avec locaux ou touristes des quatre coins du monde ont été très agréables. Notre Parcours : Ende, Moni, Kélimutu (volcan incontournable), Riung et son snorkelling aux 17 îles, somptueux, pique nique organisé sur la plage (fameux), le pays Bajawa avec ses villages traditionnels et ses rites religieux Ruteng, son marché Labuan bajo dont nous sommes partis pour passer deux jours sur l’île de Wanaka, ravissante, Réserve de Komodo: 3 jours sur un bateau pêcheur avec un jeune équipage très sérieux malgré sa moyenne d’âge, 18 ans et demi, (bons marins doublés de bons cuisiniers et discrets) pour aller vers Komodo et Rinca voir les fameux varans, aller à la rencontre de la population locale dans les villages pêcheurs bajo, plein de vie, très gaie, toutes générations confondues, snorkelling, beautés des paysages le soir à la tombée de la nuit avec l’envol de milliers de chauve-souris, un site fabuleux aussi l’île de Padar, on grimpe jusqu’au sommet pour découvrir un merveilleux paysage … Nous avons beaucoup aimé Labuan Bajo et sa gaité, ou sa folle ambiance regrettant de n’y passer qu’une soirée, elle valait surement mieux ! L’équipe du guide et chauffeur tout-à-fait adorable, Faldy malgré sa jeunesse et sa gaieté fait preuve de beaucoup de maturité.
La topographie de ces îles est complètement différente, Florès est hérissée d’un bout à l'autre de volcans, peu de plaines, Sulawesi est bâtie sur de grandes et longues plaines bordées de collines, plus riche car beaucoup plus de perspectives pour l’agriculture et l’élevage, notamment de ces fameux buffles destinés aux cérémonies funéraires de ces deux îles. Les routes à Flores trajectent un peu comme en Corse, ça tourne beaucoup !
Sulawesi : incontournable. magique.
Notre Parcours : Senkang, découverte tôt matin du lac Tempe, authentique, merveilleux, la Venise indonésienne. Peut se faire en fin d’après-midi aussi. Le pays Toraja, qui mérite aisément 4 jours, (pour moi à ne pas bâcler) de préférence avec un guide qui va vous intégrer dans une de ces fameuses célébrations d’accompagnement des morts, et leurs rituels animistes, puis visites de nombreux cimetières comme Palawa avec leurs tau-tau, beaucoup de balades à faire dans des villages avec ces maisons traditionnelles si particulières, les Tongonan et leur Alang (greniers) dans des rizières, forêts tropicales époustouflantes … Rantepao et son magnifique marché aux bestiaux, (buffles, cochons, coqs) puis traditionnel avec légumes, poissons, viandes et tous les métiers artisanaux, vannerie, couture, vente de couteaux ... si on est sensible à la découverte des marchés, à ne pas rater.
Nous avons eu la chance de découvrir cette région avec un guide lui-même originaire du pays Toraja, Alang, animé par l'amour pour sa région, féru de botanique, attentionné envers nous, sécurisant.
Puis il nous a fallu deux jours pour remonter par la trans-sulawesienne. Route que des jeunes décident de faire d’une traite, 27 heures pour 350 km, ils arrivent cassés …
Etape à Ampana pour la soirée, tremplin pour filer vers Wakai puis l’île de Una Una, où nous avons passé deux nuits, pour nous une erreur car elle est principalement axée sur la plongée sous-marine, ceci-dit son centre de plongée est réputé, et le jeune directeur de ce resort sait créer un climat sympathique dans son équipe de jeunes, un volcan à découvrir pour les bons marcheurs mais nous n’y sommes pas allés. On est reparti vers les Togian, des petites îles, 7 nuits à Fadilah et 3 à Bolilonga. Alang nous a organisé des balades sur l’île Togian, marche le matin dans une très belle végétation exotique, forêt luxuriante, découverte de la flore et de fruits inconnus et vers midi on se repliait sur notre bateau de pêcheurs qui nous déposait sur de merveilleuses plages avec installation de barbecue à la Robinson indonésien, poissons, octopus sur la plage. L’après-midi, excursions dans des petits villages pêcheurs, fabrique de sucre de palme, forêt de mangroves, lac de méduses …
J’ai essayé de faire un peu le tour de nos aventures et vous faire partager notre enthousiasme, bien-sûr ces îles sont belles et offrent des centres d’intérêt divers, mais je crois que ce qui m’a le plus emballé ce sont les relations de ces indonésiens entre eux, d’une grande tolérance et gentillesse, tolérance religieuse tout d’abord, musulmans et catholiques cohabitent harmonieusement, gens calmes qui ne s’énervent pas, gèrent les problèmes comme ils viennent, je dirai aussi que je les ai trouvés courageux, vaillants, dignes, cherchant à s’en sortir …
Et maintenant je me demande où poursuivre la magie de la découverte de cette Indonésie, peut-être à …Sumatra ?
Japon passé et présent juillet 2016 English translation pending
Cette année, notre jeune étudiante nous impose les congés annuels en Juillet, et nous avons assez longuement hésité sur le choix de notre destination, ce sera au final LE JAPON et en circuit organisé pour cette première approche. Les consultations des catalogues tours opérators permettent de constater que la période n’est pas idéale et peu de dates sont proposées, les circuits sont globalement assez courts (entre 9 et 12 jours pour la plupart des offres) mais beaucoup d’extensions de 3 jours dans la dernière ville-étape sont proposées.
On se décide pour vacances transat et le circuit de 12 jours sur place intitulé Japon passé et présent, le programme assez complet nous séduit. Les vols AR sont directs avec air France.
Le « brexit » Anglais a fait mal à l’euro qui a perdu 10% face au YEN depuis notre inscription, il était en Mars 2016 à 123 yen pour 1 euro, mais juste avant de partir ce sera 110…..
L’arrivée se fait à Tokyo, et sa métropole de 42 millions d’habitants dans un pays qui en compte tout de même 135 répartis dans plus de 6800 îles que comprend l’archipel.
Partis à 14H00 de Paris, nous arrivons à 8h30, heure locale (décalage horaire plus 7 heures) alors ? durée du vol ?. En tout cas ça démarre fort, cette première journée va être longue, très longue.
Notre groupe comprend 15 personnes, ce qui est une bonne chose, et notre guide parfaitement francophone connait mieux Paris que moi !!!!!🙁
Collectivement en bus ou à pied nous découvrons différents quartiers de la capitale, dont celui d’Harajuku, dédié aux fans de mangas, et c’est rien de le dire, entre les salles de jeux assourdissantes et les défilés « d’excentriques » déguisés, les cartes mémoires commencent à chauffer. Dans la rue TAKESHITA c’est à celui et plutôt à celle qui se fera la plus remarquer !! c’est assez drôle pour nous Occidentaux.

On enchaîne avec Akihabara et Roppongi, il fait 30° et il pleut abondamment, ici le parapluie fait parti de la tenue vestimentaire quotidienne. Pour éviter de mouiller les magasins, soit on les laisse à l’entrée, soit une machine vous l’emballe dans un sac plastique une fois replié. Il existe même des parkings à parapluie.

Toujours sous la pluie, visite rapide du très fréquenté temple SENSOJI et ses pagodes.

Sachez que le rituel de purification avant de pénétrer dans un lieu sacré (sanctuaire ou temple) est très pratiqué: avec une sorte de louche (hishaku) tenue de la main droite on verse de l'eau prise dans la fontaine (hemizu-ya ou chôzu-ya) dans la main gauche pour se rincer les mains et la bouche qui serviront à prier.
japon.dokokade.net/...uel-de-purification/
pour en savoir un peu plus
Notre hotel pour 2 nuits est correct, même si, et on le savait avant de venir, ici les chambres sont globalement petites, le Candéo ueno park, est un peu excentré mais tout proche d’une station de métro, où l’on peut manger parterre tellement c’est propre.
Le second jour est libre, chacun fait ce qu’il veut, pour nous ce sera 12 heures de marche, avec quelques pauses métropolitaines….. mais au moins on aura bien sillonné la ville. D’autres ont préféré prendre le train pour rejoindre Takamura et aller voir de près, notamment, le célèbre Bouddha de bronze, DaÏbutsu haut de 13 mètres.
En ce qui nous concerne, c’est d’abord le park ueno et ses fleurs de lotus, (petit air de ressemblance avec le central parc new yorkais) puis le quartier Yanaka et son temple tenoji avec là aussi un boudha ,



à Shinjuku, on monte gratuitement au 45° étage de la mairie pour admirer le paysage, voir la tour eiffel locale blanche et rouge (8 mètres plus haute que la notre) et apercevoir le Mont Fuji et ses 3776 mètre, point culminant du pays. Ceci dit (ou plutôt écrit) ce sera la seule fois ou l’on pourra à peu près le voir, la meilleure saison étant l’hiver.


A Harajuku, on gambade si chose dire au yoyogi park et son célèbre sanctuaire Meiji jingu
, puis à Shibuya (picadilly circus local) on cherche et trouve difficilement la petite statue du lui aussi célèbre, chien Hachiko, lequel durant 10 ans est venu chaque jour attendre à la station de métro son maître décédé.
Ensuite, sur les conseils du guide, on se rend en monorail sur l’ile d’ObaÏda, voir Tokyo illuminé, et l’on en profite pour se restaurer dans un petit gastaus purement local, où comme partout l’accueuil est parfait et la nourriture copieuse peu onéreuse. Pour digérer on flâne le long de la plage bordant la baie où les groupes de jeunes se réunissent pour fleurter et faire la fête jusqu’à la statue de la liberté, oui oui vous avez bien lu. (par contre celle-ci est une petite réplique)

JOUR 4 :au programme 400 kms nous séparent de notre étape du soir à Hamanako, et sur le chemin il y a le mont fuji et la vallée des « fumerolles » : le mont fuji sera quasiment invisible laissant libre cours à notre imagination, quant à la vallée, elle est fermée pour cause de dangers trop importants!!en revanche à la place du coup j'aurai bien apprécié une petite pause au parc d'attraction avec montagnes russes impressionnantes, mais c'était pas prévu . www.thibernet.com/826-fuji-q-un-parc-complet ...La balade en bateau sur le las ASHI est maintenue mais au final présente peu d'interêt.
A Hakone, après un déjeuner copieux, on visite le vieux poste de douane
et ses jardins verdoyants, puis l'on rejoint notre hôtel de Shizuoka, le royal hamanako, où l'on enfile avec plaisir nos yucatas prêtés et destinés à accéder aux bains de sources chaudes très prisés ici, ils ne sont pas mixtes et normalement on est à poil en dessous, mais nous, pudiques, ce sera juste pour la photo souvenir.

On enchaîne avec Akihabara et Roppongi, il fait 30° et il pleut abondamment, ici le parapluie fait parti de la tenue vestimentaire quotidienne. Pour éviter de mouiller les magasins, soit on les laisse à l’entrée, soit une machine vous l’emballe dans un sac plastique une fois replié. Il existe même des parkings à parapluie.

Toujours sous la pluie, visite rapide du très fréquenté temple SENSOJI et ses pagodes.

Sachez que le rituel de purification avant de pénétrer dans un lieu sacré (sanctuaire ou temple) est très pratiqué: avec une sorte de louche (hishaku) tenue de la main droite on verse de l'eau prise dans la fontaine (hemizu-ya ou chôzu-ya) dans la main gauche pour se rincer les mains et la bouche qui serviront à prier.
japon.dokokade.net/...uel-de-purification/
pour en savoir un peu plus
Notre hotel pour 2 nuits est correct, même si, et on le savait avant de venir, ici les chambres sont globalement petites, le Candéo ueno park, est un peu excentré mais tout proche d’une station de métro, où l’on peut manger parterre tellement c’est propre.
Le second jour est libre, chacun fait ce qu’il veut, pour nous ce sera 12 heures de marche, avec quelques pauses métropolitaines….. mais au moins on aura bien sillonné la ville. D’autres ont préféré prendre le train pour rejoindre Takamura et aller voir de près, notamment, le célèbre Bouddha de bronze, DaÏbutsu haut de 13 mètres.
En ce qui nous concerne, c’est d’abord le park ueno et ses fleurs de lotus, (petit air de ressemblance avec le central parc new yorkais) puis le quartier Yanaka et son temple tenoji avec là aussi un boudha ,



à Shinjuku, on monte gratuitement au 45° étage de la mairie pour admirer le paysage, voir la tour eiffel locale blanche et rouge (8 mètres plus haute que la notre) et apercevoir le Mont Fuji et ses 3776 mètre, point culminant du pays. Ceci dit (ou plutôt écrit) ce sera la seule fois ou l’on pourra à peu près le voir, la meilleure saison étant l’hiver.

A Harajuku, on gambade si chose dire au yoyogi park et son célèbre sanctuaire Meiji jingu
, puis à Shibuya (picadilly circus local) on cherche et trouve difficilement la petite statue du lui aussi célèbre, chien Hachiko, lequel durant 10 ans est venu chaque jour attendre à la station de métro son maître décédé.
Ensuite, sur les conseils du guide, on se rend en monorail sur l’ile d’ObaÏda, voir Tokyo illuminé, et l’on en profite pour se restaurer dans un petit gastaus purement local, où comme partout l’accueuil est parfait et la nourriture copieuse peu onéreuse. Pour digérer on flâne le long de la plage bordant la baie où les groupes de jeunes se réunissent pour fleurter et faire la fête jusqu’à la statue de la liberté, oui oui vous avez bien lu. (par contre celle-ci est une petite réplique)

JOUR 4 :au programme 400 kms nous séparent de notre étape du soir à Hamanako, et sur le chemin il y a le mont fuji et la vallée des « fumerolles » : le mont fuji sera quasiment invisible laissant libre cours à notre imagination, quant à la vallée, elle est fermée pour cause de dangers trop importants!!en revanche à la place du coup j'aurai bien apprécié une petite pause au parc d'attraction avec montagnes russes impressionnantes, mais c'était pas prévu . www.thibernet.com/826-fuji-q-un-parc-complet ...La balade en bateau sur le las ASHI est maintenue mais au final présente peu d'interêt.

A Hakone, après un déjeuner copieux, on visite le vieux poste de douane
et ses jardins verdoyants, puis l'on rejoint notre hôtel de Shizuoka, le royal hamanako, où l'on enfile avec plaisir nos yucatas prêtés et destinés à accéder aux bains de sources chaudes très prisés ici, ils ne sont pas mixtes et normalement on est à poil en dessous, mais nous, pudiques, ce sera juste pour la photo souvenir.Travailler au Mexique pendant un an English translation pending
Bonjour,
Cela fait déjà quelques années que je souhaite partir à l’étranger pour une durée d'un an environ pour vivre une nouvelle expérience, découvrir une nouvelle culture. Je travaille dans l’informatique, mais mon job ne me passionne pas des masses. Alors le temps est venu pour moi de quitter ce foutu job et de me décider enfin à vivre mes rêves.
Pour ce qui est de la destination, ce serait le Mexique. Mais pour l'instant, je n’ai pas encore choisi la région dans laquelle je m'installerai. J’hésite entre : - le Chiapas - le Yucatan - la région de Guadalajara Auriez-vous des avis là dessus ?
Je souhaiterais m’installer quelque part et y travailler pendant une certaine période, un an si possible, voire plus. Mais pour cela, il faudrait que j’obtienne un visa d'affaires et donc de trouver un travail avant de partir, à moins de partir avec un visa touristique. Mais cela m’obligerait à traverser la frontière tous les 3 mois et de travailler au black.
Auriez-vous donc des conseils à me donner pour la recherche d’emplois à distance pour le Mexique (nom de sites de recherche d'emplois, de petites annonces, entreprises qui recherchent des étrangers…) ? Petit précision, je débute simplement en espagnol, par contre je parle anglais.
Dans l’idéal, j’aimerais trouver un job qui se rapporte au tourisme, mais ça reste un idéal, donc si je trouve quelque chose d'autre me permettant de vivre dans un premier temps, je m'en contenterai. Y aurait-il des personnes ayant trouvé un job (sans être expat, ni PVTistes) dans ce domaine là ou dans d’autres domaines ? Par quel moyen avez-vous trouvé ce job?
Au contraire, y en aurait-il d’autres qui n'auraient pas réussi à obtenir de visa d'affaires et qui par conséquent travaillaient au black? Comment faisiez-vous pour renouveler votre visa?
Au plaisir de vous lire.
Bonne journée, Romain
Cela fait déjà quelques années que je souhaite partir à l’étranger pour une durée d'un an environ pour vivre une nouvelle expérience, découvrir une nouvelle culture. Je travaille dans l’informatique, mais mon job ne me passionne pas des masses. Alors le temps est venu pour moi de quitter ce foutu job et de me décider enfin à vivre mes rêves.
Pour ce qui est de la destination, ce serait le Mexique. Mais pour l'instant, je n’ai pas encore choisi la région dans laquelle je m'installerai. J’hésite entre : - le Chiapas - le Yucatan - la région de Guadalajara Auriez-vous des avis là dessus ?
Je souhaiterais m’installer quelque part et y travailler pendant une certaine période, un an si possible, voire plus. Mais pour cela, il faudrait que j’obtienne un visa d'affaires et donc de trouver un travail avant de partir, à moins de partir avec un visa touristique. Mais cela m’obligerait à traverser la frontière tous les 3 mois et de travailler au black.
Auriez-vous donc des conseils à me donner pour la recherche d’emplois à distance pour le Mexique (nom de sites de recherche d'emplois, de petites annonces, entreprises qui recherchent des étrangers…) ? Petit précision, je débute simplement en espagnol, par contre je parle anglais.
Dans l’idéal, j’aimerais trouver un job qui se rapporte au tourisme, mais ça reste un idéal, donc si je trouve quelque chose d'autre me permettant de vivre dans un premier temps, je m'en contenterai. Y aurait-il des personnes ayant trouvé un job (sans être expat, ni PVTistes) dans ce domaine là ou dans d’autres domaines ? Par quel moyen avez-vous trouvé ce job?
Au contraire, y en aurait-il d’autres qui n'auraient pas réussi à obtenir de visa d'affaires et qui par conséquent travaillaient au black? Comment faisiez-vous pour renouveler votre visa?
Au plaisir de vous lire.
Bonne journée, Romain
Voyage au pays des Incas, des Guaranis et des Cariocas English translation pending
Aprés avoir pris des renseignements sur le forum, je me prépare à mon tour , à raconter mon voyage .Avec mon mari et un couple d'amis, nous partons lundi matin pour le Pérou et je vais essayer de raconter notre périple au jour le jour .
Dernières mises au point pour notre séjour namibien English translation pending
salut,
J'espère que vous allez bien. Pour ceux qui ne le savent pas encore, mes hébergements sont bouclés et on sera dans 3 semaines en France, puis dans 4 semaines en AFS puis Namibie . Je me suis concentrée sur les routes en AFS, et maintenant je peaufine le choix des routes en Namibie, et l'organisation des visites.
1) Entre mesosaurus farm et desert camp lodge à Sesriem. T4A m'indique globalement le même temps de trajet que je prenne la B1 puis la C19, ou bien la B4 puis la C14? La C14 est-elle plus sympa. Quelle route il vaut mieux prendre? Pendant qu'on y est, à Mesosaurus c'est du self catering. Y a-t-il un restaurant à Keetmanshoop?
2) À Sesriem, quelles dunes faut il privilégier sachant que nous y dormirons 2 nuits, la première à desert camp lodge, et nous dinerons au buffet du sossuvlei lodge et la 2ème à sossus dune lodge à l'intérieur du park.
3) Au retour de Sesriem, je redescendrai vers Aus, klein aus vista, par la C27 et la C13 puis la D707 à partir de spes bona pour rejoindre de nouveau la C13. Ok Michel?
4) A partir de klein aus vista, j'irai visiter kolmanskop la ville fantôme le matin, puis déjeuner à Luderitz en bord de mer: restaurant? De luderitz j'irai voir les chevaux sauvages vers garup donc emprunt de la B4 puis après direction canyon lodge par la B4 puis C12, C37, : 4h30 selon T4A, visite des abords du canyon du fish river au soleil couchant.Et je ne descendrai pas au fond du canyon: promis Michel!!!!
5) Depuis canyon lodge, tour près du fish river canyon, puis route vers Rosh Pinah, par la C37, le gamchab pass puis la C13/D212; déjeuner la-bas, puis route vers norotshama resort pour la fin de l'après midi.
J'espère que vous allez bien. Pour ceux qui ne le savent pas encore, mes hébergements sont bouclés et on sera dans 3 semaines en France, puis dans 4 semaines en AFS puis Namibie . Je me suis concentrée sur les routes en AFS, et maintenant je peaufine le choix des routes en Namibie, et l'organisation des visites.
1) Entre mesosaurus farm et desert camp lodge à Sesriem. T4A m'indique globalement le même temps de trajet que je prenne la B1 puis la C19, ou bien la B4 puis la C14? La C14 est-elle plus sympa. Quelle route il vaut mieux prendre? Pendant qu'on y est, à Mesosaurus c'est du self catering. Y a-t-il un restaurant à Keetmanshoop?
2) À Sesriem, quelles dunes faut il privilégier sachant que nous y dormirons 2 nuits, la première à desert camp lodge, et nous dinerons au buffet du sossuvlei lodge et la 2ème à sossus dune lodge à l'intérieur du park.
3) Au retour de Sesriem, je redescendrai vers Aus, klein aus vista, par la C27 et la C13 puis la D707 à partir de spes bona pour rejoindre de nouveau la C13. Ok Michel?
4) A partir de klein aus vista, j'irai visiter kolmanskop la ville fantôme le matin, puis déjeuner à Luderitz en bord de mer: restaurant? De luderitz j'irai voir les chevaux sauvages vers garup donc emprunt de la B4 puis après direction canyon lodge par la B4 puis C12, C37, : 4h30 selon T4A, visite des abords du canyon du fish river au soleil couchant.Et je ne descendrai pas au fond du canyon: promis Michel!!!!
5) Depuis canyon lodge, tour près du fish river canyon, puis route vers Rosh Pinah, par la C37, le gamchab pass puis la C13/D212; déjeuner la-bas, puis route vers norotshama resort pour la fin de l'après midi.
6 mois à Addis-Abeba English translation pending
Discussion sans réponse
6 mois en Éthiopie Vous avez participé à cette discussion Vous suivez cette discussion Je suis dans la réflexion d accepter un stage de 6 mois à Addis. J aimerais savoir comment se passe la vie quotidienne questions sur le budget a prévoir (transport, logement, nourriture) j aurai un défraiement de 300€ par mois, est ce suffisant ? Merci pour vos... Travailler, étudier et vivre à l'étranger > Éthiopie
6 mois en Éthiopie Vous avez participé à cette discussion Vous suivez cette discussion Je suis dans la réflexion d accepter un stage de 6 mois à Addis. J aimerais savoir comment se passe la vie quotidienne questions sur le budget a prévoir (transport, logement, nourriture) j aurai un défraiement de 300€ par mois, est ce suffisant ? Merci pour vos... Travailler, étudier et vivre à l'étranger > Éthiopie
Itinéraire en Patagonie (+ Chiloe et région des lacs) English translation pending
Bonjour
J'ai un "problème", je pars à la fin de l'année pour deux mois en Patagonie et aux Malouines. Vous me direz qu'il y a pire comme problème 😛 En fait mon problème est que je ne sais pas du tout comment planifier mon itinéraire. Je peine à faire mon choix des principales étapes.
J'ai 64 jours à disposition (en comptant le jour d'arrivé à Santiago et celui où je devrai prendre un vol pour Santiago à la fin), dont 15 sont déjà bloqués pour les Malouines. Le vol pour les Malouines est le 37e jours. J'ai donc 35 jours à disposition pour arriver à Punta Arenas. Puis encore 12 jours à mon retour des Malouines.
Je me déplacerai en avion, bus, bateau, éventuellement taxi. Pas de location de voiture, je n'ai pas le permis, j'ai toujours fait sans et il y peu de chance que cela change d'ici au départ.
Quelques question auxquelles je dois répondre : de quelle côté des Andes descendre vers le sud ? Argentine ? Chili ? La première idée qui m'est venue est de descendre le long de la Carretera austral par étapes en faisant quelques randonnées à la journée dans l'un ou l'autre des nombreux parcs de cette région Reste à savoir lesquels, ils ont l'air tous aussi beau les uns que les autres. Je n'ai pas beaucoup d'expérience donc je ne pense pas faire beaucoup de treks sur plusieurs jours. Mais j'aurai un tente avec moi c'est une certitude pour le Torres del Paine et certains endroits au Malouines, donc pas de problèmes pour camper si nécessaire. J'avais pensé passer la frontière Chili - Argentine en passant par Villa O'Higgins - El Chaltén, mais en décembre il n'y a qu'un seul bateau par semaine, cela risquerait de mettre pas mal de contraintes sur les étapes précédant la traversée. A ce que j'ai compris les bus ne sont pas aussi fréquent en Patagonie qu'ils ne le sont dans le nord du pays.
Comme autres étapes je prévois :
- Chiloe : durée à déterminer, j'ai du mal à m'imaginer le temps à y consacrer. Le parc Tantauco m'intéresserait mais je crains ne pas avoir suffisamment de temps. De toute façon il faudra faire des choix. - El Chaltén : 3j complets - El Calfate : 2j complets - Puerto Natales : 5j pour le Parc Torres del Paine. Qu'y a-t-il d'autre d'intéressant à faire/voir dans les environs ? En lisant des récits j'ai l'impression que tout le monde y va pour le parc et rien d'autre. Punta Arenas : Idem que pour Puerto Natales, que peut-on y faire ? J'exclus immédiatement Seno Otway et Isla Magdalena, avec le Malouines j'aurai mon compte de manchots. A moins qu'il n'y ait un autre intérêt à visiter ces endroits ? Quels autres points d'intérêt y-a-t-il dans les environs. J'ai noté le parc Pali Aike mais il me semble difficilement accessible sans voiture.
L'Araucanie et la Région des Lacs m'intéresseraient aussi mais ai-je suffisamment de temps ?
Si je traverse la frontière Cochrane éventuellement j'irais jusqu'à Caleta Tortel.
Mon itinéraire actuel est le suivant, comme vous le voyez il y a encore beaucoup de blancs) :
Les >> indiquent un déplacement (en avion, bus, ...), j'ai pour habitude de ne pas planifier d'activité particulière ces jours-là, on ne sais jamais, en cas de retard ou autre imprévu.
26.11.2015 J0 Genève >> Madrid >> Santiago 27.11.2015 J1 >> arrivée à Santiago, vol pour une ville au sud de Santiago à déterminer (Puerto Montt, Temuco, Valdivia, autre...) Je cite ces trois villes parce que ce sont celle qui me permettent d'éviter de passer une journée complète à l'aéroport de Santiago, il y a des vols en fin de matinée/début d'après-midi. Pour les autres cela ne me semble pas être le cas (du moins avec LAN) et nécessité d'attendre la fin de la journée. 28.11.2015 J2 29.11.2015 J3 30.11.2015 J4 01.12.2015 J5 02.12.2015 J6 03.12.2015 J7 04.12.2015 J8 05.12.2015 J9 06.12.2015 J10 07.12.2015 J11 08.12.2015 J12 09.12.2015 J13 10.12.2015 J14 11.12.2015 J15 12.12.2015 J16 13.12.2015 J17 14.12.2015 J18 15.12.2015 J19 16.12.2015 J20 17.12.2015 J21 18.12.2015 J22 19.12.2015 J23 20.12.2015 J24 21.12.2015 J25 22.12.2015 J26 23.12.2015 J27 >> El Chaltén 24.12.2015 J28 El Chaltén 25.12.2015 J29 El Chaltén 26.12.2015 J30 El Chaltén 27.12.2015 J31 >> El Calafate 28.12.2015 J32 El Calafate 29.12.2015 J33 El Calafate 30.12.2015 J34 >> Punta Arenas (éventuellement déplacement le 31 décembre ?) 31.12.2015 J35 Punta Arenas 01.01.2016 J36 Punta Arenas 02.01.2016 J37 >> Malouines 03.01.2016 J38 Malouines 04.01.2016 J39 Malouines 05.01.2016 J40 Malouines 06.01.2016 J41 Malouines 07.01.2016 J42 Malouines 08.01.2016 J43 Malouines 09.01.2016 J44 Malouines 10.01.2016 J45 Malouines 11.01.2016 J46 Malouines 12.01.2016 J47 Malouines 13.01.2016 J48 Malouines 14.01.2016 J49 Malouines 15.01.2016 J50 Malouines 16.01.2016 J51 >> Punta Arenas 17.01.2016 J52 Punta Arenas 18.01.2016 J53 >> Puerto Natales 19.01.2016 J54 Puerto Natales 20.01.2016 J55 Torres del Paine 21.01.2016 J56 Torres del Paine 22.01.2016 J57 Torres del Paine 23.01.2016 J58 Torres del Paine 24.01.2016 J59 Torres del Paine 25.01.2016 J60 Puerto Natales 26.01.2016 J61 >> Punta Arenas 27.01.2016 J62 Punta Arenas 28.01.2016 J63 Punta Arenas 29.01.2016 J64 >> Santiago (éventuellement vol 1 ou 2 jour avant si pas d'intérêt à rester ces deux jours à Punta Arenas, dans ce cas j'en profiterai pour visiter un peu Santiago. J'y suis déjà allé deux fois mais je n'ai pratiquement rien vu de cette ville.)
Je sais qu'il aurait été plus logique de placer Torres del Paine directement après El Calafate, mais c'est une contrainte avec les réservations que j'ai faites aux Malouines où déjà maintenant tout est déjà presque complet.
Merci d'avance pour vos suggestions.
J'ai un "problème", je pars à la fin de l'année pour deux mois en Patagonie et aux Malouines. Vous me direz qu'il y a pire comme problème 😛 En fait mon problème est que je ne sais pas du tout comment planifier mon itinéraire. Je peine à faire mon choix des principales étapes.
J'ai 64 jours à disposition (en comptant le jour d'arrivé à Santiago et celui où je devrai prendre un vol pour Santiago à la fin), dont 15 sont déjà bloqués pour les Malouines. Le vol pour les Malouines est le 37e jours. J'ai donc 35 jours à disposition pour arriver à Punta Arenas. Puis encore 12 jours à mon retour des Malouines.
Je me déplacerai en avion, bus, bateau, éventuellement taxi. Pas de location de voiture, je n'ai pas le permis, j'ai toujours fait sans et il y peu de chance que cela change d'ici au départ.
Quelques question auxquelles je dois répondre : de quelle côté des Andes descendre vers le sud ? Argentine ? Chili ? La première idée qui m'est venue est de descendre le long de la Carretera austral par étapes en faisant quelques randonnées à la journée dans l'un ou l'autre des nombreux parcs de cette région Reste à savoir lesquels, ils ont l'air tous aussi beau les uns que les autres. Je n'ai pas beaucoup d'expérience donc je ne pense pas faire beaucoup de treks sur plusieurs jours. Mais j'aurai un tente avec moi c'est une certitude pour le Torres del Paine et certains endroits au Malouines, donc pas de problèmes pour camper si nécessaire. J'avais pensé passer la frontière Chili - Argentine en passant par Villa O'Higgins - El Chaltén, mais en décembre il n'y a qu'un seul bateau par semaine, cela risquerait de mettre pas mal de contraintes sur les étapes précédant la traversée. A ce que j'ai compris les bus ne sont pas aussi fréquent en Patagonie qu'ils ne le sont dans le nord du pays.
Comme autres étapes je prévois :
- Chiloe : durée à déterminer, j'ai du mal à m'imaginer le temps à y consacrer. Le parc Tantauco m'intéresserait mais je crains ne pas avoir suffisamment de temps. De toute façon il faudra faire des choix. - El Chaltén : 3j complets - El Calfate : 2j complets - Puerto Natales : 5j pour le Parc Torres del Paine. Qu'y a-t-il d'autre d'intéressant à faire/voir dans les environs ? En lisant des récits j'ai l'impression que tout le monde y va pour le parc et rien d'autre. Punta Arenas : Idem que pour Puerto Natales, que peut-on y faire ? J'exclus immédiatement Seno Otway et Isla Magdalena, avec le Malouines j'aurai mon compte de manchots. A moins qu'il n'y ait un autre intérêt à visiter ces endroits ? Quels autres points d'intérêt y-a-t-il dans les environs. J'ai noté le parc Pali Aike mais il me semble difficilement accessible sans voiture.
L'Araucanie et la Région des Lacs m'intéresseraient aussi mais ai-je suffisamment de temps ?
Si je traverse la frontière Cochrane éventuellement j'irais jusqu'à Caleta Tortel.
Mon itinéraire actuel est le suivant, comme vous le voyez il y a encore beaucoup de blancs) :
Les >> indiquent un déplacement (en avion, bus, ...), j'ai pour habitude de ne pas planifier d'activité particulière ces jours-là, on ne sais jamais, en cas de retard ou autre imprévu.
26.11.2015 J0 Genève >> Madrid >> Santiago 27.11.2015 J1 >> arrivée à Santiago, vol pour une ville au sud de Santiago à déterminer (Puerto Montt, Temuco, Valdivia, autre...) Je cite ces trois villes parce que ce sont celle qui me permettent d'éviter de passer une journée complète à l'aéroport de Santiago, il y a des vols en fin de matinée/début d'après-midi. Pour les autres cela ne me semble pas être le cas (du moins avec LAN) et nécessité d'attendre la fin de la journée. 28.11.2015 J2 29.11.2015 J3 30.11.2015 J4 01.12.2015 J5 02.12.2015 J6 03.12.2015 J7 04.12.2015 J8 05.12.2015 J9 06.12.2015 J10 07.12.2015 J11 08.12.2015 J12 09.12.2015 J13 10.12.2015 J14 11.12.2015 J15 12.12.2015 J16 13.12.2015 J17 14.12.2015 J18 15.12.2015 J19 16.12.2015 J20 17.12.2015 J21 18.12.2015 J22 19.12.2015 J23 20.12.2015 J24 21.12.2015 J25 22.12.2015 J26 23.12.2015 J27 >> El Chaltén 24.12.2015 J28 El Chaltén 25.12.2015 J29 El Chaltén 26.12.2015 J30 El Chaltén 27.12.2015 J31 >> El Calafate 28.12.2015 J32 El Calafate 29.12.2015 J33 El Calafate 30.12.2015 J34 >> Punta Arenas (éventuellement déplacement le 31 décembre ?) 31.12.2015 J35 Punta Arenas 01.01.2016 J36 Punta Arenas 02.01.2016 J37 >> Malouines 03.01.2016 J38 Malouines 04.01.2016 J39 Malouines 05.01.2016 J40 Malouines 06.01.2016 J41 Malouines 07.01.2016 J42 Malouines 08.01.2016 J43 Malouines 09.01.2016 J44 Malouines 10.01.2016 J45 Malouines 11.01.2016 J46 Malouines 12.01.2016 J47 Malouines 13.01.2016 J48 Malouines 14.01.2016 J49 Malouines 15.01.2016 J50 Malouines 16.01.2016 J51 >> Punta Arenas 17.01.2016 J52 Punta Arenas 18.01.2016 J53 >> Puerto Natales 19.01.2016 J54 Puerto Natales 20.01.2016 J55 Torres del Paine 21.01.2016 J56 Torres del Paine 22.01.2016 J57 Torres del Paine 23.01.2016 J58 Torres del Paine 24.01.2016 J59 Torres del Paine 25.01.2016 J60 Puerto Natales 26.01.2016 J61 >> Punta Arenas 27.01.2016 J62 Punta Arenas 28.01.2016 J63 Punta Arenas 29.01.2016 J64 >> Santiago (éventuellement vol 1 ou 2 jour avant si pas d'intérêt à rester ces deux jours à Punta Arenas, dans ce cas j'en profiterai pour visiter un peu Santiago. J'y suis déjà allé deux fois mais je n'ai pratiquement rien vu de cette ville.)
Je sais qu'il aurait été plus logique de placer Torres del Paine directement après El Calafate, mais c'est une contrainte avec les réservations que j'ai faites aux Malouines où déjà maintenant tout est déjà presque complet.
Merci d'avance pour vos suggestions.
Avril 2015: 2 adultes et 3 enfants = à nous l'Ouest américain! English translation pending
Me revoilà !!!!!
Après avoir épluché ça et là de nombreux carnets de voyage, à mon tour de vous proposer le mien !
J'espère simplement aller jusqu'au bout de cette mission qui est toute nouvelle pour moi -)
Pour resituer l'action : un couple la trentaine (enfin plus la quarantaine pour l'homme mais chutttt !) 3 enfants : Mymy 9 ans, Poussin piou 5 ans et Mousticrotte 19 mois !
Le programme : J-1 : Marseille -> Munich->Los Angeles J-2 : LA J-3 : LA J-4 : LA -> Williams J-5 : Williams -> Grand Canyon-> kayenta J-6 : Kayenta -> Monument Valley -> Page J-7 : Page J-8 : Page-> Bryce J-9 : Bryce -> Zion -> Las Vegas J-10 : Las Vegas J-11 : Las Vegas -> Death Valley -> Bakersfield J-12 : Bakersfield -> San Francisco J-13 : SF J-14 : SF J-15 : SF -> Frankfurt -> Marseille
Nous avions loué une voiture à LA (Mazda CX 5 un petit SUV au top !). Bilan location de la voiture 397 € (avec le payage du GG), bilan essence : 245 $ pour environ 2400 miles.
Concernant les logements, les 3 premières nuits via Airbnb (avec 3 enfants c'est vraiment l'idéal) et ensuite des hôtels.
Aller c'est parti ...
Il était une fois ...
J-1 : 4h30 Tout le monde debout nous avons 1h30 de voiture jusqu'à l'aéroport, l'homme et moi même sommes un peu tendu il y a eu 2 jours de grève et nous avons peur pour notre 1er vol, arrivés à l'aéroport l'homme s'écrit : "il est annulé !!!!" oui oui il est annulé celui de 6h30 mais pas celui de 9h cool déstresse !! Impossible d'éditer nos billets pour le 2nd vol et nous n'avons qu'une heure 25 à Munich c'est donc un peu tendu que nous arrivons à 10h30 à Munich vite on fait faire nos billets, sur le coup on nous éparpille mais arrivé à la porte d'embarquement l'hôtesse nous redonne directement 4 places au fond de l'avion (2-2), ce qui s'avéra très bien les 2 mini-pouce ne seront pas à coté et du coup nous aurons un peu plus la paix ! Le vol se passe sans encombre, mousticrotte aura été un peu dur à tenir les 2 premières heures de vol et puis il se sera calmé pour la suite du voyage. Arrivés à LA, on passe les contrôles sans encombre on récupère les bagages et hop direction AVIS, la navette était là lorsque nous sommes arrivés Nickel. Et la c'est le drame une queue d'environ 35 personnes avant nous dans la cahute AVIS, au final 1h d'attente, un moindre mal... on ne paiera la voiture qu'à la fin du séjour. Direction notre logement, la circulation est plutôt fluide pour un vendredi 18h, arrivé dans notre logement nous n'aurons bien sur pas la force de ressortir manger on grignotera des petits biscuits et hop tout le monde au lit !


Après avoir épluché ça et là de nombreux carnets de voyage, à mon tour de vous proposer le mien !
J'espère simplement aller jusqu'au bout de cette mission qui est toute nouvelle pour moi -)
Pour resituer l'action : un couple la trentaine (enfin plus la quarantaine pour l'homme mais chutttt !) 3 enfants : Mymy 9 ans, Poussin piou 5 ans et Mousticrotte 19 mois !
Le programme : J-1 : Marseille -> Munich->Los Angeles J-2 : LA J-3 : LA J-4 : LA -> Williams J-5 : Williams -> Grand Canyon-> kayenta J-6 : Kayenta -> Monument Valley -> Page J-7 : Page J-8 : Page-> Bryce J-9 : Bryce -> Zion -> Las Vegas J-10 : Las Vegas J-11 : Las Vegas -> Death Valley -> Bakersfield J-12 : Bakersfield -> San Francisco J-13 : SF J-14 : SF J-15 : SF -> Frankfurt -> Marseille
Nous avions loué une voiture à LA (Mazda CX 5 un petit SUV au top !). Bilan location de la voiture 397 € (avec le payage du GG), bilan essence : 245 $ pour environ 2400 miles.
Concernant les logements, les 3 premières nuits via Airbnb (avec 3 enfants c'est vraiment l'idéal) et ensuite des hôtels.
Aller c'est parti ...
Il était une fois ...
J-1 : 4h30 Tout le monde debout nous avons 1h30 de voiture jusqu'à l'aéroport, l'homme et moi même sommes un peu tendu il y a eu 2 jours de grève et nous avons peur pour notre 1er vol, arrivés à l'aéroport l'homme s'écrit : "il est annulé !!!!" oui oui il est annulé celui de 6h30 mais pas celui de 9h cool déstresse !! Impossible d'éditer nos billets pour le 2nd vol et nous n'avons qu'une heure 25 à Munich c'est donc un peu tendu que nous arrivons à 10h30 à Munich vite on fait faire nos billets, sur le coup on nous éparpille mais arrivé à la porte d'embarquement l'hôtesse nous redonne directement 4 places au fond de l'avion (2-2), ce qui s'avéra très bien les 2 mini-pouce ne seront pas à coté et du coup nous aurons un peu plus la paix ! Le vol se passe sans encombre, mousticrotte aura été un peu dur à tenir les 2 premières heures de vol et puis il se sera calmé pour la suite du voyage. Arrivés à LA, on passe les contrôles sans encombre on récupère les bagages et hop direction AVIS, la navette était là lorsque nous sommes arrivés Nickel. Et la c'est le drame une queue d'environ 35 personnes avant nous dans la cahute AVIS, au final 1h d'attente, un moindre mal... on ne paiera la voiture qu'à la fin du séjour. Direction notre logement, la circulation est plutôt fluide pour un vendredi 18h, arrivé dans notre logement nous n'aurons bien sur pas la force de ressortir manger on grignotera des petits biscuits et hop tout le monde au lit !


Enième post sur les Philippines (Luzon et Visayas en avril-mai 2014) English translation pending
Bonjour a tous
Nous voudrions partager avec tous ceux que cela interesse notre expérience aux Philippines. Nous y avons passé 6 semaines très agréables. Nous sommes a la disposition de ceux qui ont des questions a poser.
Nous nous deplacons avec un sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous logeons generalement dans de petites guesthouses (GH) avec sdb et ventilateur. Nous avons fait quelques exceptions cette annee car la température en mai est vraiment très élevée. Parfois, l'air conditionne a été une évidence. Nous privilégions les transports locaux et prenons généralement nos repas sur les marchés, mais nous offrons de petits restos de temps a autre.
Les plus des Philippines (au risque de nous répéter) +++ l'extrême gentillesse des Philippins, la convivialité des rapports humains ++ la majorité des Philippins parle anglais ce qui facilite les échanges ++ les paysages, la flore + il est facile de se déplacer en bus ou en bateau, mais cela prend du temps. Les horaires sont sujets a pas mal de variations.
Nous avons moins aimé : Banaue et le harcèlement dont les touristes sont l'objet. Les rizières en terrasses ne se trouvent pas qu'à Banaue ! Nous avons beaucoup aimé celles de Maligcong (près de Bontoc), mais il y en a d'autres... Les ecotaxes qui, meme si elle sont faibles, contribuent a nous sentir pigeonnés. A Sagada, par exemple, nous avons vu les habitants bruler leurs dechets (notamment les sacs plastiques). A quoi sont utilisées ces ecotaxes ?
Nos endroits préférés : Moalboal (Cebu) pour ses lieux de snorkeling accessibles depuis la plage Oslob (Cebu) pour ses requins baleines Dumaguete (Negros) pour ses quais en bord de mer très animés en soirée et ses masseuses super sympas Sagada pour la fraîcheur de son climat
Manille Après le passage de l'immigration qui nous accorde selon nos visa 59 jours, nous prenons un "airport taxi" jaune du terminal no. 2 Philippine Airlines de l'aéroport de Manille (P300). Vers 20h, nous sommes a la Pension Natividad réservée par email (P1'100 la double sdb ventilo). Nous avons bien fait de réserver car la pension est complete. Le lendemain matin, nous nous rendons en jeepney (P20 pour 2) a la compagnie de bus Ohayami. Nous achetons 2 places pour le bus du soir même. Départ pour Banaue a 22h de Manille. Arrivée a destination le lendemain vers 7h30 (P450 pp). Ohayami est la dernière compagnie de bus qui assure cette liaison. Les 2 compagnies concurrentes ont fait faillite, ou eu récemment un accident mortel (cas de Florida qui s'est vu retirer sa licence pour plusieurs mois).
Banaue Nous avons relativement bien dormi dans le bus. A Banaue, tout un comité attend les visiteurs. Tout le monde doit passer par l'office du tourisme pour y payer une mystérieuse taxe de P20 pp. Puis, un ado nous accompagne dans le coin des GH en nous vantant le GreenView Lodge. Nous choisissons le People's Lodge (P600 la double avec sdb et eau chaude. Chambre basique). A la réception, nous sommes assaillis par des rabatteurs qui proposent de nous emmener aux rizières. Nous finissons pas opter par un transport en van avec d'autres touristes pour Batad, le "must see" d'après notre "Philippines Travel Guide". Le prix est plus élevé que pour le trajet Manille-Banaue (P500 pp pour un parcours d'une douzaine de km ! Le van nous attend a la fin de la route carrossable pour le retour). Nous parcourons les derniers km a pied. Des ouvriers travaillent a la realisation d'une route qui mènera directement a Batad Les Ifugao sont d'excellents batisseurs de rizieres, mais ils ont aussi un vrai sens du commerce. Le village de Batad est très beau avec ses rizières en amphithéâtre (entrée P50 pp). On se rend compte de l'enormite du travail accompli pour creer et maintenir ces rizieres. Les Bulul sont les gardiens des rizieres. Ce sont des statuettes en bois en position accroupie placees a l'entree des rizières Nous décidons de partir le lendemain pour Sagada car nous avons un peu l'impression qu'ici, les touristes sont pris pour des dollars sur pattes. Nous espérons que les taxes que paient les touristes bénéficient reellement aux agriculteurs qui s'échinent a entretenir les rizières.
Bontoc - Sagada Nous prenons un jeepney pour Bontoc (P150 pp). La route monte, en lacets. Les paysages sont de toute beaute. Nous passons Awan-Igid se tient un marche aux légumes et fruits. Puis, nous entamons la descente. L'une des passagère demande que le jeepney s'arrête a un View Point ce que le chauffeur fait de bonne grâce. La vue est sur les rizières en terrasse est superbe. Un peu plus bas, le chauffeur ralentit devant l'épave d'un bus qui a dévale dans un ravin. C'est l'épave du Florida. Quelqu'un dit que le chauffeur s'est endormi au volant. Ici, ce genre d'erreur ne pardonne pas. Il n'y a aucun survivant.
Sagada Nous arrivons a Bontoc et continuons sur Sagada (P50 pp). La route monte, monte, monte. Ici, il n'y a pas de choix : soit on monte et la montée est raide, soit on descend pour une descente tout aussi raide. A Sagada, nous logeons au Sagada Town House (tel 0921 6531771) a l'écart du bruit de la route . Nous nous mettons d'accord sur un prix de P600 par nuit pendant la duree de la Semaine Sainte pour une chambre double, avec sdb, eau chaude et accès a la cuisine. Pas de wifi, mais certains restaurants en ont. Le lendemain, nous faisons la randonnée nommée Echo Valley et la rivière souterraine Le chemin part derrière l'église St. Mary, (ecotaxe P35)traverse le cimetière, puis continue vers Echo Valley (il y a vraiment de l'écho). Le sentier est plutot raide a certains endroits et surtout tres glissant. Lorsque nous arrivons sous la falaise, nous sommes juste sous les cercueils suspendus a la paroi. Nous continuons en direction de la rivière souterraine et finalement remontons sur la route a la hauteur du Rocky Valley Restaurant. Nous avons pu effectuer cette randonnée sans guide car de nombreux groupes la font et il suffit de voir par ou ils passent. La petite ville de Sagada commence a se remplir de touristes essentiellement Philippins, mais il y a aussi quelques Occidentaux. Sagada est situe a une altitude de 1'500m. Il peut y faire frais le soir. C'est justement cette fraîcheur que viennent chercher les habitants de Manille.
Maligcong Nous nous levons tôt un matin pour prendre le jeepney pour Bontoc (P45 pp) car nous voulons être sûrs d'attraper le jeepney de Bontoc pour Maligcong de 8h (P20). Les jeepneys sont vraiment les seuls véhicules capables de monter des pentes pareilles sur des routes qui ne sont betonnees que par endroits, en mauvais état et sujettes a de fréquents glissements de terrain. Nous arrivons a Maligcong après pres d'une demie heure de route et pénétrons dans les rizières en terrasses et la, nous sommes littéralement subjugués par la beauté des paysages. Les plants de riz portent toutes les variations de vert en fonction de l'etat de maturite du riz. Certains plants sont regroupes au milieu d'une riziere pour un repiquage ulterieur, nous semble-t-il. Quelques carres ne sont pas encore cultives. A la différence de Banaue et de Batad, les murs sont en pierres sèches. Nous voyons un homme reconstruire un mur endommage. Tout le travail est fait a la main. Un habitant transporte un volumineux grillage au moyen de fers a beton. Une femme âgée porte sur sa tête un énorme sac de materiau. Des enfants utilisent les chemins comme terrain de jeu. Tous ces gens trottent dans les rizières comme s'ils se promenaient sur une large avenue. Nous trouvons a Maligcong tout ce que nous étions venus chercher dans la région de Nord Luzon : magnifiques paysages de rizieres en terrasses, Philippins souriants qui répondent a nos bonjours et échangent quelques mots. Nous redescendons a Bontoc a pied par la route (env. 5km). Facile, tout en descente. E retour a Sagada en jeepney.
Il y a de plus en plus de touristes a Sagada en ce moment. D'ailleurs, le Sagada Town House est complet. Nous voyons les locaux assis au bord de la route qui attendent lesdits touristes en vue de leur offrir des services de chauffeurs, guides, masseurs, etc...
Cervantes Nous prenons le jeepney pour Bontoc (P45 pp). Le chauffeur nous dépose a l'arrêt des vans pour Cervantes (P120 pp). En contrebas de la route coule une riviere ou travaillent plusieurs pelles mecaniques. Nous pensons que les habitants utilisent les pierres pour la construction des murs de soutenement de leurs routes. La route pour Cervantes est entièrement bétonnée et les paysages de la cordillère sont splendides. Nous passons la nuit a Cervantes (Villa Maria P800 la double avec sdb et ventilo).
Bessang Pass (route très impressionnante) A 7h, nous sommes au départ du minivan pour Tagudin (P150 pp) sensé partir vers 8h. Bien nous en prend car le minivan part a 7h35. Il nous faut un peu plus de 2h pour arriver a destination. Le minivan passe le Bessang Pass ou se tient un marche aux légumes. Les agriculteurs du coin utilisent la moindre parcelle cultivable pour faire pousser leurs legumes. Puis le chauffeur entame une longue descente dans des paysages de montagne époustouflants. De nombreuses pierres jonchent la chaussée. Le chauffeur nous confirme qu'il y a des éboulis tous les jours. D'ailleurs, avant de partir de Cervantes, il a fait le signe de croix car il sait que des pierres peuvent se détacher de la montagne a tout moment. A Tagudin, nous nous postons au bord de la route. Nous attendrons a peine quelques minutes quand un bus de la compagnie Viron a destination de Vigan s'arrête (P154 pp). C'est un bus confortable avec a-c qui nous dépose au centre de Vigan vers 13h30.
Vigan Après Cervantes, ce qui nous frappe au premier abord, c'est le bruit et l'agitation qui règnent ici, matérialisés par le nombre incroyable de tricycles qui envahissent litteralement les rues. C'est la 1ère fois que nous voyons des embouteillages de tricycles ! Heureusement que la rue Crisologo est interdite aux vehicules a moteur !Vigan est la seule ville des Philippines classée au patrimoine mondial par l'Unesco pour ses bâtiments de l'époque espagnole. Nous allons d'abord visiter la cathédrale St. Paul devant laquelle sont stationnées de calèches tirées par des chevaux. Les bâtiments du centre sont certes jolis. Mais le centre historique est tout petit. Des que l'on quitte le centre vil, les immeubles sont vite délabrés. Et c'est dommage. En fin de parcours, nous nous arrêtons pour goûter aux célèbres empanadas d'Irene. A19h30, un spectacle de son et lumière est donne dans le parc Burgos, la ou se trouve un bassin avec des jets d'eau éclairés pour l'occasion. Le spectacle nous plait. La musique est accompagnee d'un ballet lumineux commande par un ordinateur. Comme toujours, les Philippins viennent apprécier en famille. Puis, nous nous promenons dans la vieille ville. Les rues pavées et les bâtiments eclaires sont bien plus beaux sans toute la circulation de la journée.
San Fernando la Union Nous prenons un bus de la compagnie Partas pour San Fernando la Union (P235 pp). En chemin, des passagers attendent le bus, mais le contrôleur ne peut les autoriser a monter car le bus est déjà complet. En fait, c'est la tragedie du Florida qui cree cet afflux de voyageurs. La compagnie Florida s'est vu retirer sa licence pour une duree de plusieurs mois. En conséquence, tous les passagers sont obliges de se repartir dans d'autres compagnies de bus. Nous allons visiter le Macho, temple chinois de la ville, assez intéressant.
Manille (Cubao) - Puerto Galera (Sabang Beach) Nous quittons San Fernando la Union vers 22h et arrivons a Manille Cubao vers 3h du matin. A Cubao, nous voyons que les compagnies qui desservent Batangas (JAM, Alps) sont déjà ouvertes. Au lieu d'attendre le lever du jour, nous prenons tout de suite un taxi pour le terminal Alps (P68 au compteur, le chauffeur n'a pas rendu la monnaie). Après un petit moment, le bus part pour Batangas pier (P175 pp). Les bus pour Batangas ont la réputation d'être très fréquentes par les pickpockets. Mais, a cette heure matinale, rien de tel, juste des ouvriers qui se rendent sur le lieu de leur travail. Au port de Batangas, nous payons la taxe portuaire (P30 pp) et achetons des billets pour Puerto Galera (P275 pp) sur la compagnie Galerian Lines. Enfin, c'est ce que nous croyions. Car l'employé nous a mal orientés et nous arrivons a White Beach. A l'arrivée, on nous fait encore payer le désormais habituel "environnemental fee" (P50 pp). Un tricycle acceptera de nous mener a Puerto Galera pour P60 pour les 2 en prenant d'autres passagers locaux. A Puerto Galera, nous prenons un jeepney pour la plage de Sabang (P20 pp). A Sabang, une dame nous oriente vers la GH At-Can's Inn au bord de la plage avec même une petite cuisine (P700 la double sdb eau froide et accès cuisine incl. frigo et gaz, pas de wifi). Sabang est une petit station dédiée quasi exclusivement a la plongée.
Roxas (Mindoro) A 7h, nous prenons un jeepney pour Puerto Galera (P20 pp), puis un autre jeepney pour Calapan (P80). Ensuite, un van nous conduit jusqu'à Pinamalayan (P100 pp) ou on nous demande de monter dans un autre van qui nous mènera jusqu'à Roxas (Mindoro) (P100 pp). Nous trouvons un hotel 24h (LYF GH) qui nous loue une petite chambre double avec sdb eau froide, fenêtre sans moustiquaire pour P350.
Roxas , (Panay) Le réveil sonne a 2h car nous voulons prendre le ferry de 4h pour Caticlan. Nous prenons d'abord un tricycle pour le pier (P30 pp) et achetons notre billet (P440 pp) pour le passage Roxas-Caticlan sur l'île de Panay. Au guichet de la Montenegro Shipping Line, on nous dit que le ferry ne part pas a 4h, mais a 6h. Nous avançons vers le quai d'embarquement et quelqu'un nous dit d'y aller car le bateau est "boarding". Nous montons a bord et quelques minutes plus tard, vers 3h, le bateau quitte le quai. La mer est calme et nous arrivons a 6h30 devant Caticlan. Les touristes qui vont a Boracay passent par Caticlan. Une annonce est diffusée par haut parleur : il n'y a qu'un seul quai et le ferry doit attendre son tour. Un bateau est deja a quai, ensuite il y a un petit ferry, puis cela sera notre tour. Nous serons a quai à plus de 10h, soit 3h30 d'attente. Il y a beaucoup d'enfants a bord. Les Philippins sont vraiment zen. Personne ne manifeste de mauvaise humeur. A 10h, les camions sortent du ferry, puis c'est le tour des passagers. On nous indique ou prendre le bus Ceres et que nous devrons descendre a Sigma (P215 pp) pour prendre un bus local (28 pp) qui nous conduira jusqu'à Capiz. A Capiz, nous prenons un tricycle (P8 pp) qui nous dépose devant le Halaran Plaza Hotel ou nous nous offrons le luxe d'une chambre climatisée avec sdb eau chaude (P800). D'emblée, Panay nous plait. L'île est tres verte et les gens sont aimables. Notre hotel se trouve tout près du pont de l'avenue Roxas sur la riviere Panay. L'endroit a du charme. Des habitants jouent aux echecs sur les quais. Le matin, nous faisons un tour de la place centrale qui est jolie et bien entretenue. Il y a une ravissante petite cathedrale reconstruite en 1954. L'église est pleine de fidèles qui prient avec ferveur. C'est probablement la religion qui aide les Philippins a supporter leur sort car celui de certains est peu enviable. Le soir, nous prenons un tricycle pour Baybay beach ou se trouvent les restaurants de plage spécialisés dans les poissons et fruits de mer. Au restaurant de plage, nous choisissons des coquillages en entrée, puis des crevettes géantes et du poisson grille. C'est excellent !
Iloilo Nous prenons un tricycle (P30) pour le terminal de bus Ceres. Notre bus aircon va directement a Iloilo (P165 pp) sans changement a Sigma. Les dégâts du typhon Yolanda (Hainan) de l'an passe sont encore bien visibles : poteaux électriques et arbres couches, toitures arrachées, structures métalliques des toits tordues, murs partiellement démolis, etc. Nous remarquons même une école sans toit ou l'on a dépose des plaques de tôle ondulée en guise de couverture. Le bus nous dépose au terminal a l'extérieur de la ville. De la, nous prenons un jeepney (P15 pp) pour le SM Marymart non loin de la ONG Bun Pension House. Les Philippins sont vraiment très gentils; ils nous aident a sortir nos bagages du jeepney et font tout leur possible pour nous aider lorsque nous leur posons des questions. La Ong Bun Pension House est très fréquentée par les Philippins. Heureusement que nous avions pris la précaution de reserver une chambre (P750 la double aircon sdb eau froide) par téléphone le soir précédent. La pension est bien située. Seul hic, les chambres sont vraiment tres petites. Nous visitons le centre d'Iloilo. Quelques bâtiments de style espagnol sont très jolis, notamment une cathédrale et un magasin de vente de bijoux. Malheureusement, beaucoup d'autres ont un urgent besoin de réfection car ils commencent a tomber en ruines. Iloilo est une ville bien pourvue en centres commerciaux. Nous trouvons des articles que nous cherchions depuis quelque temps déjà.
Dumaguete Le réveil sonne a 5h pour nous permettre d'aller au Muelle Loney prendre le catamaran rapide qui part a 6h15. Nous sommes la-bas vers 5h30 et il y a deja une longue file de gens qui patientent. Heureusement, il y a encore de la place pour nous sur ce premier bateau de la journée (P350 pp incl la taxe de port). Arrivés a Bacolod 1h15 plus tard, nous prenons un tricycle pour le terminal de bus sud car le jeepney qui s'y rend est plein a craquer. Les départs pour Dumaguete sont fréquents. Nous partons a 8h30 (P168 pp) pour un trajet d'environ 6h30. Il fait vraiment très chaud dans ce bus. Les paysages sont grandioses. Nous sommes heureux d'etre a nouveau sur l'ile de Negros qui se caracterise par d'immenses plantations de canne a sucre et aussi de revoir la jolie petite ville de Dumaguete avec ses quais si agréables. Cette fois, nous prenons une chambre au Vintage Inn (P675 la double avec sdb eau chaude et aircon), juste devant le marche central. Tous les matins, nous allons prendre notre petit dejeuner et faire le plein de fruits au marche. En fin de journée, nous allons voir les masseuses installées a l'extrémité des quais. Ces femmes ont de vraies compétences pour un prix modique (P50). Nous retournons avec plaisir manger un poulet a la broche au Sr Pedro Lechon Manok (P240 un poulet pour 2 avec du riz et 2 boissons), etablissement que nous fréquentions déjà l'an dernier.
Moalboal (Panagsama Beach) Après notre petit déjeuner, nous prenons un jeepney pour Sibulan (P10 pp), puis un "fast boat" a destination de Liloan sur l'île de Cebu (P62 pp incl. la taxe portuaire). A Liloan, nous négocions un tricycle pour qu'il nous emmène au départ des bus Ceres pour Molboal (P60 pour nous 2). Le bus longe la côte qui est magnifique (P70 pp). L'eau est cristalline. Arrivés a Moalboal, nous achetons des fruits. Les étals regorgent d'avocats, mangues, pastèques et ananas qui nous font envie. Nous négocions un tricycle pour Panagsama Beach (P60 pour nous 2). Nous choisissons le Pacita's Beach Resort pour son prix, sa situation, sa vue sur le jardin, son refrigerateur dans le bungalow en duet la possibilité de se faire chauffer de l'eau pour le café. Nous pouvons aussi utiliser gratuitement le wifi du bar de plage juste a côté (Andi's Talisay). Le cottage pour 2 avec sdb eau chaude et ventilateur coûte P800 la nuit. Le prix est P1'200 et 1'500 pour les chambres avec a-c. Nous passons le reste de nos vacances a Moalboal (Panagsama Beach). Le snorkeling depuis la plage est genial. Il suffit de nager une dizaine de metres pour voir de splendides coraux de formes et couleurs variees avec les petits poissons multicolores qui s'y abritent. Le tombant est tout au plus a 30m de la plage. Au cours de nos differentes sorties, nous voyons des tortues marines, un poisson scorpion et un serpent de mer d'au moins 1m50. Il est rayé blanc et noir et sa tête est jaune fluo ! Nous pouvons aussi voir d'incroyables bans de sardines qui se déplacent en fonction de nos mouvements. Parfois, il faut en quelque sorte "pousser" les bans de sardines pour y voir clair. Cette sensation est vraiment fantastique. Ici, nous sommes vraiment en vacances : nous prenons notre petit déjeuner sur la terrasse. Ensuite, quelqu'un nous fait notre chambre. Pendant ce temps, nous allons a la plage faire du snorkeling. Le soir, nous choisissons un petit restaurant, juste au bord de l'eau. Qui demander de plus ?
Oslob (requins baleines de Tan-Awan) Nous nous levons a 5h pour partir tôt pour Oslob ou l'on peut voir des requins baleines. Nous partons en moto de location (P400 la journee pour une Honda 125cc avec des pneus en bon etat) pour un peu plus de 2 h de route pour Tan-Awan (a 8km au sud d'Oslob). Les paysages sont toujours aussi beaux. A Oslob, on nous donne un briefing sur le comportement a adopter envers les requins baleines. Ne pas les toucher, ne pas s'approcher a plus de 4m d'eux, pas plus de quelques snorkeleurs par requin, etc. Le tarif pour les non Philippins est de P1'000 pp pour les snorkeleurs et P500 pp pour les visiteurs qui restent sur la bangka. Nous recommandons le snorkeling pour réellement profiter du spectacle. Nous montons sur une petite bangka pour nous seuls; 2 pecheurs rament une centaine de mètres et nous nous mettons a l'eau avec notre equipement de snorkeling. Nous avons droit a 30 minutes. Les requins baleines sont nourris avec du krill pêche par les pêcheurs. Cette façon de procéder n'est pas naturelle, mais elle nous permet de voir ces magnifiques poissons évoluer dans l'eau tout pres de nous. Nous trouvons ces instants magiques. Cette sortie restera une expérience inoubliable pour nous. Les requins baleines doivent mesurer 4 a 6 m. Nous nous sommes trouvés a plusieurs reprises tout près de leurs gigantesques gueules grandes ouvertes. Nous profitons encore de la moto pour aller a White Beach (l'autre plage de la peninsule Copton) qui ne nous convainc pas. Il y a bien une plage de sable, mais il ne semble pas y avoir d'animation, de centre du village. Les résidents semblent enfermés dans leur resort sans contact avec la population. Il faut aussi payer des sommes minimes pour l'accès au village, mais la démarche ne nous plait pas. La location de parasols sur la plage est aussi payante. Env. P300 nous dira-t-on plus tard.
Cebu Après notre petit déjeuner, nous prenons un tricycle pour Moalboal (50 PHP) puis un bus Ceres pour Cebu (120 PHP) . Arrivée a Cebu 2h40 plus tard. Du terminal Sud, nous prenons le bus 2B qui nous amène au Pier 3, lieu de départ du bateau pour Lapu Lapu (8 PHP). Ensuite, nous prenons un taxi pour l'aéroport (100php ) L'aéroport de Cebu est situe sur l'ile de Mactan. Il offre les services habituels d'un aeroport. Notre vol ayant une bonne heure de retard, nous arrivons a Manille a 00:45. Le terminal international NAIA 2 est fermé ! Les passagers qui ont une carte d'embarquement avec un vol de continuation sont autorises a entrer dans la partie check-in. Ceux qui n'ont pas de carte d'embarquement restent dehors. Il y a bien des sièges, mais pas de sanitaire ! Nous entrons dans le terminal. Vers 4h env, le guichet qui préleve la taxe de départ de l'aéroport de Manille (P550 pp) ouvre enfin et nous pouvons nous rendre dans la salle d'embarquement. Aucun service n'est offert a NAIA2, le terminal de Philippine Airlines. Nous comprenons pourquoi certains passagers cherchent a éviter les aéroports de Manille.
Au revoir les Philippines. Nous reviendrons certainement un jour dans ce pays. L'amabilité des Philippins compensent largement quelques petits inconvénients.
Nous voudrions partager avec tous ceux que cela interesse notre expérience aux Philippines. Nous y avons passé 6 semaines très agréables. Nous sommes a la disposition de ceux qui ont des questions a poser.
Nous nous deplacons avec un sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous logeons generalement dans de petites guesthouses (GH) avec sdb et ventilateur. Nous avons fait quelques exceptions cette annee car la température en mai est vraiment très élevée. Parfois, l'air conditionne a été une évidence. Nous privilégions les transports locaux et prenons généralement nos repas sur les marchés, mais nous offrons de petits restos de temps a autre.
Les plus des Philippines (au risque de nous répéter) +++ l'extrême gentillesse des Philippins, la convivialité des rapports humains ++ la majorité des Philippins parle anglais ce qui facilite les échanges ++ les paysages, la flore + il est facile de se déplacer en bus ou en bateau, mais cela prend du temps. Les horaires sont sujets a pas mal de variations.
Nous avons moins aimé : Banaue et le harcèlement dont les touristes sont l'objet. Les rizières en terrasses ne se trouvent pas qu'à Banaue ! Nous avons beaucoup aimé celles de Maligcong (près de Bontoc), mais il y en a d'autres... Les ecotaxes qui, meme si elle sont faibles, contribuent a nous sentir pigeonnés. A Sagada, par exemple, nous avons vu les habitants bruler leurs dechets (notamment les sacs plastiques). A quoi sont utilisées ces ecotaxes ?
Nos endroits préférés : Moalboal (Cebu) pour ses lieux de snorkeling accessibles depuis la plage Oslob (Cebu) pour ses requins baleines Dumaguete (Negros) pour ses quais en bord de mer très animés en soirée et ses masseuses super sympas Sagada pour la fraîcheur de son climat
Manille Après le passage de l'immigration qui nous accorde selon nos visa 59 jours, nous prenons un "airport taxi" jaune du terminal no. 2 Philippine Airlines de l'aéroport de Manille (P300). Vers 20h, nous sommes a la Pension Natividad réservée par email (P1'100 la double sdb ventilo). Nous avons bien fait de réserver car la pension est complete. Le lendemain matin, nous nous rendons en jeepney (P20 pour 2) a la compagnie de bus Ohayami. Nous achetons 2 places pour le bus du soir même. Départ pour Banaue a 22h de Manille. Arrivée a destination le lendemain vers 7h30 (P450 pp). Ohayami est la dernière compagnie de bus qui assure cette liaison. Les 2 compagnies concurrentes ont fait faillite, ou eu récemment un accident mortel (cas de Florida qui s'est vu retirer sa licence pour plusieurs mois).
Banaue Nous avons relativement bien dormi dans le bus. A Banaue, tout un comité attend les visiteurs. Tout le monde doit passer par l'office du tourisme pour y payer une mystérieuse taxe de P20 pp. Puis, un ado nous accompagne dans le coin des GH en nous vantant le GreenView Lodge. Nous choisissons le People's Lodge (P600 la double avec sdb et eau chaude. Chambre basique). A la réception, nous sommes assaillis par des rabatteurs qui proposent de nous emmener aux rizières. Nous finissons pas opter par un transport en van avec d'autres touristes pour Batad, le "must see" d'après notre "Philippines Travel Guide". Le prix est plus élevé que pour le trajet Manille-Banaue (P500 pp pour un parcours d'une douzaine de km ! Le van nous attend a la fin de la route carrossable pour le retour). Nous parcourons les derniers km a pied. Des ouvriers travaillent a la realisation d'une route qui mènera directement a Batad Les Ifugao sont d'excellents batisseurs de rizieres, mais ils ont aussi un vrai sens du commerce. Le village de Batad est très beau avec ses rizières en amphithéâtre (entrée P50 pp). On se rend compte de l'enormite du travail accompli pour creer et maintenir ces rizieres. Les Bulul sont les gardiens des rizieres. Ce sont des statuettes en bois en position accroupie placees a l'entree des rizières Nous décidons de partir le lendemain pour Sagada car nous avons un peu l'impression qu'ici, les touristes sont pris pour des dollars sur pattes. Nous espérons que les taxes que paient les touristes bénéficient reellement aux agriculteurs qui s'échinent a entretenir les rizières.
Bontoc - Sagada Nous prenons un jeepney pour Bontoc (P150 pp). La route monte, en lacets. Les paysages sont de toute beaute. Nous passons Awan-Igid se tient un marche aux légumes et fruits. Puis, nous entamons la descente. L'une des passagère demande que le jeepney s'arrête a un View Point ce que le chauffeur fait de bonne grâce. La vue est sur les rizières en terrasse est superbe. Un peu plus bas, le chauffeur ralentit devant l'épave d'un bus qui a dévale dans un ravin. C'est l'épave du Florida. Quelqu'un dit que le chauffeur s'est endormi au volant. Ici, ce genre d'erreur ne pardonne pas. Il n'y a aucun survivant.
Sagada Nous arrivons a Bontoc et continuons sur Sagada (P50 pp). La route monte, monte, monte. Ici, il n'y a pas de choix : soit on monte et la montée est raide, soit on descend pour une descente tout aussi raide. A Sagada, nous logeons au Sagada Town House (tel 0921 6531771) a l'écart du bruit de la route . Nous nous mettons d'accord sur un prix de P600 par nuit pendant la duree de la Semaine Sainte pour une chambre double, avec sdb, eau chaude et accès a la cuisine. Pas de wifi, mais certains restaurants en ont. Le lendemain, nous faisons la randonnée nommée Echo Valley et la rivière souterraine Le chemin part derrière l'église St. Mary, (ecotaxe P35)traverse le cimetière, puis continue vers Echo Valley (il y a vraiment de l'écho). Le sentier est plutot raide a certains endroits et surtout tres glissant. Lorsque nous arrivons sous la falaise, nous sommes juste sous les cercueils suspendus a la paroi. Nous continuons en direction de la rivière souterraine et finalement remontons sur la route a la hauteur du Rocky Valley Restaurant. Nous avons pu effectuer cette randonnée sans guide car de nombreux groupes la font et il suffit de voir par ou ils passent. La petite ville de Sagada commence a se remplir de touristes essentiellement Philippins, mais il y a aussi quelques Occidentaux. Sagada est situe a une altitude de 1'500m. Il peut y faire frais le soir. C'est justement cette fraîcheur que viennent chercher les habitants de Manille.
Maligcong Nous nous levons tôt un matin pour prendre le jeepney pour Bontoc (P45 pp) car nous voulons être sûrs d'attraper le jeepney de Bontoc pour Maligcong de 8h (P20). Les jeepneys sont vraiment les seuls véhicules capables de monter des pentes pareilles sur des routes qui ne sont betonnees que par endroits, en mauvais état et sujettes a de fréquents glissements de terrain. Nous arrivons a Maligcong après pres d'une demie heure de route et pénétrons dans les rizières en terrasses et la, nous sommes littéralement subjugués par la beauté des paysages. Les plants de riz portent toutes les variations de vert en fonction de l'etat de maturite du riz. Certains plants sont regroupes au milieu d'une riziere pour un repiquage ulterieur, nous semble-t-il. Quelques carres ne sont pas encore cultives. A la différence de Banaue et de Batad, les murs sont en pierres sèches. Nous voyons un homme reconstruire un mur endommage. Tout le travail est fait a la main. Un habitant transporte un volumineux grillage au moyen de fers a beton. Une femme âgée porte sur sa tête un énorme sac de materiau. Des enfants utilisent les chemins comme terrain de jeu. Tous ces gens trottent dans les rizières comme s'ils se promenaient sur une large avenue. Nous trouvons a Maligcong tout ce que nous étions venus chercher dans la région de Nord Luzon : magnifiques paysages de rizieres en terrasses, Philippins souriants qui répondent a nos bonjours et échangent quelques mots. Nous redescendons a Bontoc a pied par la route (env. 5km). Facile, tout en descente. E retour a Sagada en jeepney.
Il y a de plus en plus de touristes a Sagada en ce moment. D'ailleurs, le Sagada Town House est complet. Nous voyons les locaux assis au bord de la route qui attendent lesdits touristes en vue de leur offrir des services de chauffeurs, guides, masseurs, etc...
Cervantes Nous prenons le jeepney pour Bontoc (P45 pp). Le chauffeur nous dépose a l'arrêt des vans pour Cervantes (P120 pp). En contrebas de la route coule une riviere ou travaillent plusieurs pelles mecaniques. Nous pensons que les habitants utilisent les pierres pour la construction des murs de soutenement de leurs routes. La route pour Cervantes est entièrement bétonnée et les paysages de la cordillère sont splendides. Nous passons la nuit a Cervantes (Villa Maria P800 la double avec sdb et ventilo).
Bessang Pass (route très impressionnante) A 7h, nous sommes au départ du minivan pour Tagudin (P150 pp) sensé partir vers 8h. Bien nous en prend car le minivan part a 7h35. Il nous faut un peu plus de 2h pour arriver a destination. Le minivan passe le Bessang Pass ou se tient un marche aux légumes. Les agriculteurs du coin utilisent la moindre parcelle cultivable pour faire pousser leurs legumes. Puis le chauffeur entame une longue descente dans des paysages de montagne époustouflants. De nombreuses pierres jonchent la chaussée. Le chauffeur nous confirme qu'il y a des éboulis tous les jours. D'ailleurs, avant de partir de Cervantes, il a fait le signe de croix car il sait que des pierres peuvent se détacher de la montagne a tout moment. A Tagudin, nous nous postons au bord de la route. Nous attendrons a peine quelques minutes quand un bus de la compagnie Viron a destination de Vigan s'arrête (P154 pp). C'est un bus confortable avec a-c qui nous dépose au centre de Vigan vers 13h30.
Vigan Après Cervantes, ce qui nous frappe au premier abord, c'est le bruit et l'agitation qui règnent ici, matérialisés par le nombre incroyable de tricycles qui envahissent litteralement les rues. C'est la 1ère fois que nous voyons des embouteillages de tricycles ! Heureusement que la rue Crisologo est interdite aux vehicules a moteur !Vigan est la seule ville des Philippines classée au patrimoine mondial par l'Unesco pour ses bâtiments de l'époque espagnole. Nous allons d'abord visiter la cathédrale St. Paul devant laquelle sont stationnées de calèches tirées par des chevaux. Les bâtiments du centre sont certes jolis. Mais le centre historique est tout petit. Des que l'on quitte le centre vil, les immeubles sont vite délabrés. Et c'est dommage. En fin de parcours, nous nous arrêtons pour goûter aux célèbres empanadas d'Irene. A19h30, un spectacle de son et lumière est donne dans le parc Burgos, la ou se trouve un bassin avec des jets d'eau éclairés pour l'occasion. Le spectacle nous plait. La musique est accompagnee d'un ballet lumineux commande par un ordinateur. Comme toujours, les Philippins viennent apprécier en famille. Puis, nous nous promenons dans la vieille ville. Les rues pavées et les bâtiments eclaires sont bien plus beaux sans toute la circulation de la journée.
San Fernando la Union Nous prenons un bus de la compagnie Partas pour San Fernando la Union (P235 pp). En chemin, des passagers attendent le bus, mais le contrôleur ne peut les autoriser a monter car le bus est déjà complet. En fait, c'est la tragedie du Florida qui cree cet afflux de voyageurs. La compagnie Florida s'est vu retirer sa licence pour une duree de plusieurs mois. En conséquence, tous les passagers sont obliges de se repartir dans d'autres compagnies de bus. Nous allons visiter le Macho, temple chinois de la ville, assez intéressant.
Manille (Cubao) - Puerto Galera (Sabang Beach) Nous quittons San Fernando la Union vers 22h et arrivons a Manille Cubao vers 3h du matin. A Cubao, nous voyons que les compagnies qui desservent Batangas (JAM, Alps) sont déjà ouvertes. Au lieu d'attendre le lever du jour, nous prenons tout de suite un taxi pour le terminal Alps (P68 au compteur, le chauffeur n'a pas rendu la monnaie). Après un petit moment, le bus part pour Batangas pier (P175 pp). Les bus pour Batangas ont la réputation d'être très fréquentes par les pickpockets. Mais, a cette heure matinale, rien de tel, juste des ouvriers qui se rendent sur le lieu de leur travail. Au port de Batangas, nous payons la taxe portuaire (P30 pp) et achetons des billets pour Puerto Galera (P275 pp) sur la compagnie Galerian Lines. Enfin, c'est ce que nous croyions. Car l'employé nous a mal orientés et nous arrivons a White Beach. A l'arrivée, on nous fait encore payer le désormais habituel "environnemental fee" (P50 pp). Un tricycle acceptera de nous mener a Puerto Galera pour P60 pour les 2 en prenant d'autres passagers locaux. A Puerto Galera, nous prenons un jeepney pour la plage de Sabang (P20 pp). A Sabang, une dame nous oriente vers la GH At-Can's Inn au bord de la plage avec même une petite cuisine (P700 la double sdb eau froide et accès cuisine incl. frigo et gaz, pas de wifi). Sabang est une petit station dédiée quasi exclusivement a la plongée.
Roxas (Mindoro) A 7h, nous prenons un jeepney pour Puerto Galera (P20 pp), puis un autre jeepney pour Calapan (P80). Ensuite, un van nous conduit jusqu'à Pinamalayan (P100 pp) ou on nous demande de monter dans un autre van qui nous mènera jusqu'à Roxas (Mindoro) (P100 pp). Nous trouvons un hotel 24h (LYF GH) qui nous loue une petite chambre double avec sdb eau froide, fenêtre sans moustiquaire pour P350.
Roxas , (Panay) Le réveil sonne a 2h car nous voulons prendre le ferry de 4h pour Caticlan. Nous prenons d'abord un tricycle pour le pier (P30 pp) et achetons notre billet (P440 pp) pour le passage Roxas-Caticlan sur l'île de Panay. Au guichet de la Montenegro Shipping Line, on nous dit que le ferry ne part pas a 4h, mais a 6h. Nous avançons vers le quai d'embarquement et quelqu'un nous dit d'y aller car le bateau est "boarding". Nous montons a bord et quelques minutes plus tard, vers 3h, le bateau quitte le quai. La mer est calme et nous arrivons a 6h30 devant Caticlan. Les touristes qui vont a Boracay passent par Caticlan. Une annonce est diffusée par haut parleur : il n'y a qu'un seul quai et le ferry doit attendre son tour. Un bateau est deja a quai, ensuite il y a un petit ferry, puis cela sera notre tour. Nous serons a quai à plus de 10h, soit 3h30 d'attente. Il y a beaucoup d'enfants a bord. Les Philippins sont vraiment zen. Personne ne manifeste de mauvaise humeur. A 10h, les camions sortent du ferry, puis c'est le tour des passagers. On nous indique ou prendre le bus Ceres et que nous devrons descendre a Sigma (P215 pp) pour prendre un bus local (28 pp) qui nous conduira jusqu'à Capiz. A Capiz, nous prenons un tricycle (P8 pp) qui nous dépose devant le Halaran Plaza Hotel ou nous nous offrons le luxe d'une chambre climatisée avec sdb eau chaude (P800). D'emblée, Panay nous plait. L'île est tres verte et les gens sont aimables. Notre hotel se trouve tout près du pont de l'avenue Roxas sur la riviere Panay. L'endroit a du charme. Des habitants jouent aux echecs sur les quais. Le matin, nous faisons un tour de la place centrale qui est jolie et bien entretenue. Il y a une ravissante petite cathedrale reconstruite en 1954. L'église est pleine de fidèles qui prient avec ferveur. C'est probablement la religion qui aide les Philippins a supporter leur sort car celui de certains est peu enviable. Le soir, nous prenons un tricycle pour Baybay beach ou se trouvent les restaurants de plage spécialisés dans les poissons et fruits de mer. Au restaurant de plage, nous choisissons des coquillages en entrée, puis des crevettes géantes et du poisson grille. C'est excellent !
Iloilo Nous prenons un tricycle (P30) pour le terminal de bus Ceres. Notre bus aircon va directement a Iloilo (P165 pp) sans changement a Sigma. Les dégâts du typhon Yolanda (Hainan) de l'an passe sont encore bien visibles : poteaux électriques et arbres couches, toitures arrachées, structures métalliques des toits tordues, murs partiellement démolis, etc. Nous remarquons même une école sans toit ou l'on a dépose des plaques de tôle ondulée en guise de couverture. Le bus nous dépose au terminal a l'extérieur de la ville. De la, nous prenons un jeepney (P15 pp) pour le SM Marymart non loin de la ONG Bun Pension House. Les Philippins sont vraiment très gentils; ils nous aident a sortir nos bagages du jeepney et font tout leur possible pour nous aider lorsque nous leur posons des questions. La Ong Bun Pension House est très fréquentée par les Philippins. Heureusement que nous avions pris la précaution de reserver une chambre (P750 la double aircon sdb eau froide) par téléphone le soir précédent. La pension est bien située. Seul hic, les chambres sont vraiment tres petites. Nous visitons le centre d'Iloilo. Quelques bâtiments de style espagnol sont très jolis, notamment une cathédrale et un magasin de vente de bijoux. Malheureusement, beaucoup d'autres ont un urgent besoin de réfection car ils commencent a tomber en ruines. Iloilo est une ville bien pourvue en centres commerciaux. Nous trouvons des articles que nous cherchions depuis quelque temps déjà.
Dumaguete Le réveil sonne a 5h pour nous permettre d'aller au Muelle Loney prendre le catamaran rapide qui part a 6h15. Nous sommes la-bas vers 5h30 et il y a deja une longue file de gens qui patientent. Heureusement, il y a encore de la place pour nous sur ce premier bateau de la journée (P350 pp incl la taxe de port). Arrivés a Bacolod 1h15 plus tard, nous prenons un tricycle pour le terminal de bus sud car le jeepney qui s'y rend est plein a craquer. Les départs pour Dumaguete sont fréquents. Nous partons a 8h30 (P168 pp) pour un trajet d'environ 6h30. Il fait vraiment très chaud dans ce bus. Les paysages sont grandioses. Nous sommes heureux d'etre a nouveau sur l'ile de Negros qui se caracterise par d'immenses plantations de canne a sucre et aussi de revoir la jolie petite ville de Dumaguete avec ses quais si agréables. Cette fois, nous prenons une chambre au Vintage Inn (P675 la double avec sdb eau chaude et aircon), juste devant le marche central. Tous les matins, nous allons prendre notre petit dejeuner et faire le plein de fruits au marche. En fin de journée, nous allons voir les masseuses installées a l'extrémité des quais. Ces femmes ont de vraies compétences pour un prix modique (P50). Nous retournons avec plaisir manger un poulet a la broche au Sr Pedro Lechon Manok (P240 un poulet pour 2 avec du riz et 2 boissons), etablissement que nous fréquentions déjà l'an dernier.
Moalboal (Panagsama Beach) Après notre petit déjeuner, nous prenons un jeepney pour Sibulan (P10 pp), puis un "fast boat" a destination de Liloan sur l'île de Cebu (P62 pp incl. la taxe portuaire). A Liloan, nous négocions un tricycle pour qu'il nous emmène au départ des bus Ceres pour Molboal (P60 pour nous 2). Le bus longe la côte qui est magnifique (P70 pp). L'eau est cristalline. Arrivés a Moalboal, nous achetons des fruits. Les étals regorgent d'avocats, mangues, pastèques et ananas qui nous font envie. Nous négocions un tricycle pour Panagsama Beach (P60 pour nous 2). Nous choisissons le Pacita's Beach Resort pour son prix, sa situation, sa vue sur le jardin, son refrigerateur dans le bungalow en duet la possibilité de se faire chauffer de l'eau pour le café. Nous pouvons aussi utiliser gratuitement le wifi du bar de plage juste a côté (Andi's Talisay). Le cottage pour 2 avec sdb eau chaude et ventilateur coûte P800 la nuit. Le prix est P1'200 et 1'500 pour les chambres avec a-c. Nous passons le reste de nos vacances a Moalboal (Panagsama Beach). Le snorkeling depuis la plage est genial. Il suffit de nager une dizaine de metres pour voir de splendides coraux de formes et couleurs variees avec les petits poissons multicolores qui s'y abritent. Le tombant est tout au plus a 30m de la plage. Au cours de nos differentes sorties, nous voyons des tortues marines, un poisson scorpion et un serpent de mer d'au moins 1m50. Il est rayé blanc et noir et sa tête est jaune fluo ! Nous pouvons aussi voir d'incroyables bans de sardines qui se déplacent en fonction de nos mouvements. Parfois, il faut en quelque sorte "pousser" les bans de sardines pour y voir clair. Cette sensation est vraiment fantastique. Ici, nous sommes vraiment en vacances : nous prenons notre petit déjeuner sur la terrasse. Ensuite, quelqu'un nous fait notre chambre. Pendant ce temps, nous allons a la plage faire du snorkeling. Le soir, nous choisissons un petit restaurant, juste au bord de l'eau. Qui demander de plus ?
Oslob (requins baleines de Tan-Awan) Nous nous levons a 5h pour partir tôt pour Oslob ou l'on peut voir des requins baleines. Nous partons en moto de location (P400 la journee pour une Honda 125cc avec des pneus en bon etat) pour un peu plus de 2 h de route pour Tan-Awan (a 8km au sud d'Oslob). Les paysages sont toujours aussi beaux. A Oslob, on nous donne un briefing sur le comportement a adopter envers les requins baleines. Ne pas les toucher, ne pas s'approcher a plus de 4m d'eux, pas plus de quelques snorkeleurs par requin, etc. Le tarif pour les non Philippins est de P1'000 pp pour les snorkeleurs et P500 pp pour les visiteurs qui restent sur la bangka. Nous recommandons le snorkeling pour réellement profiter du spectacle. Nous montons sur une petite bangka pour nous seuls; 2 pecheurs rament une centaine de mètres et nous nous mettons a l'eau avec notre equipement de snorkeling. Nous avons droit a 30 minutes. Les requins baleines sont nourris avec du krill pêche par les pêcheurs. Cette façon de procéder n'est pas naturelle, mais elle nous permet de voir ces magnifiques poissons évoluer dans l'eau tout pres de nous. Nous trouvons ces instants magiques. Cette sortie restera une expérience inoubliable pour nous. Les requins baleines doivent mesurer 4 a 6 m. Nous nous sommes trouvés a plusieurs reprises tout près de leurs gigantesques gueules grandes ouvertes. Nous profitons encore de la moto pour aller a White Beach (l'autre plage de la peninsule Copton) qui ne nous convainc pas. Il y a bien une plage de sable, mais il ne semble pas y avoir d'animation, de centre du village. Les résidents semblent enfermés dans leur resort sans contact avec la population. Il faut aussi payer des sommes minimes pour l'accès au village, mais la démarche ne nous plait pas. La location de parasols sur la plage est aussi payante. Env. P300 nous dira-t-on plus tard.
Cebu Après notre petit déjeuner, nous prenons un tricycle pour Moalboal (50 PHP) puis un bus Ceres pour Cebu (120 PHP) . Arrivée a Cebu 2h40 plus tard. Du terminal Sud, nous prenons le bus 2B qui nous amène au Pier 3, lieu de départ du bateau pour Lapu Lapu (8 PHP). Ensuite, nous prenons un taxi pour l'aéroport (100php ) L'aéroport de Cebu est situe sur l'ile de Mactan. Il offre les services habituels d'un aeroport. Notre vol ayant une bonne heure de retard, nous arrivons a Manille a 00:45. Le terminal international NAIA 2 est fermé ! Les passagers qui ont une carte d'embarquement avec un vol de continuation sont autorises a entrer dans la partie check-in. Ceux qui n'ont pas de carte d'embarquement restent dehors. Il y a bien des sièges, mais pas de sanitaire ! Nous entrons dans le terminal. Vers 4h env, le guichet qui préleve la taxe de départ de l'aéroport de Manille (P550 pp) ouvre enfin et nous pouvons nous rendre dans la salle d'embarquement. Aucun service n'est offert a NAIA2, le terminal de Philippine Airlines. Nous comprenons pourquoi certains passagers cherchent a éviter les aéroports de Manille.
Au revoir les Philippines. Nous reviendrons certainement un jour dans ce pays. L'amabilité des Philippins compensent largement quelques petits inconvénients.
De retour d'un safari en Tanzanie, suivi de Zanzibar English translation pending
De retour d'un très beau voyage en Tanzanie-Zanzibar du 19 Août au 12 Septembre 2013, je tenais à apporter mon témoignage, moi qui ai si souvent profité de ce forum.
Tout d'abord signalons un véritable racket organisé : non content d'avoir du payer 50$ le visa à l'arrivée en Tanzanie, vous êtes maintenant obligés (depuis le 23 Juin de cette année) de payer une taxe de sortie à l'aéroport de Zanzibar : 48$ !!!
A noter que le carnet jaune de vaccination (contre la fièvre jaune) nous a été demandé à l'entrée de Tanzanie et à l'entrée de Zanzibar.
Safari de 8 jours avec Faune & Flore, agence francaise, basée à Arusha.Très bien, conforme au programme établi : Tarangire, Manyara, Ngorongoro, Serengeti, Lac Natron. Nous avons pu voir des milliers d'animaux (lions, lionnes, guépards, léopards, hippos, etc..). Nous sommes descendus au : - Kirurumu Tarangire - Country Lodge à Karatu à côté (et même management) du Bougainvillea Lodge. - Ndutu Safari Lodge. - Katikati Wilderness Camp dans le Serengeti. - Lobo Wildlife Lodge dans le Serengeti. - Natron camp de Wildland au Lac Natron Adji notre très sympathique guide francophone, malgré son jeune age, a déjà acquis une solide expérience. IL connait très bien la piste, les parc et surtout les animaux. Annie Le Saux créatrice et propriétaire de l'agence est venue nous voir au départ et au retour du safari. Je recommande vivement cette agence : bon rapport qualité/prix et super guide. Arusha : Hotel Le Jacaranda : bien. Chambre (avec PD) nécocié depuis Paris à 45$ la nuit en prenant 3 nuits. Transfert depuis l'aéroport : 50$.Bon resto. Bus Arusha - Dar Es Salaam : 12 heures ! 25$. Par contre je n'ai trouvé aucune compagnie qui avait des bus avec toilettes, même si on nous a vendu nos billets en nous affirmant qu'il y en aurait. Dar Es Salaam : l'Hotel Nikko Towers (Plot 1485, 148 Aggrey and Jamhuri Street): 85$ la double avec PD à environ 1.5km du ferry pour Zanzibar. Très bon rapport qualité/prix. Resto plus que convenable. bateau DAR-ZANZIBAR : je me suis fait refilé un billet de ferry pour le prix d'un bateau rapide ! Et ce, en ayant retourné et examiné le billet dans tous les sens. Une seule compagnie me parait réellement sûre : Azam Marine. Une grande salle climatisée vous accueille et vous pouvez régler en CB. Mais moi j'ai voulu chercher ailleurs pour avoir un bateau tout de suite...A noter tout de même qu'a part Azam Marine, toutes les autres compagnies citées dans les guides, soit n'existe pas (plus) soit n'ont pas pignon sur rue. Stone Town : j'ai beaucoup aimé cette ville, l'ambiance, les ruelles , la mer, les belles batisses refaites et celles un peu plus délabrées. Hotel Garden Lodge à Stone Town : 40$ la double avec PD. Une très bonne adresse!!. Au retour sur Stone Town, le personnel a bien voulu nous garder nos affaires l'après-midi entier avant que l'on prenne notre avion en soirée. Un resto ethiopien (Kaunda Road tel 0752-940556) : à 50m du Garden Lodge ; l' Abyssinian Maritime (12000-25000Tsh) bon et très original. House of Wonders est en travaux de rénovation donc fermé. Palace Museum entrée 5000Tsh. Stone Town Café (9000 - 15000 Tsh) : bien (mais ne sert pas d'alcool). Archipelago : poissons de 15000 à 20000 Tsh : bien et copieux (mais ne sert pas d'alcool). Tunda Café : poissons de 10000 à 15000Tsh : bien (sert de l'alcool.) The Sunset Bar : bel endroit pour boire un verre, mais service absolument déplorable. Spice tours : très interressant négocié à 25$ par personne en agence (nous étions 2).avec guide francophone Changuu Island négocié à 35$ par personne en agence. Je pense qu'on peut avoir nettement moins cher en négociant avec un pêcheur. Tranfert StoneTown - Jambiani pris à notre hôtel (Garden Lodge) pas cher 10$ par personne car le minibus regroupe plusieurs clients de différents hôtels. JAMBIANI : un bel endroit tranquille, des couleurs fabuleuses, la mer se retire très loin et à marée basse, on ne peut pas se baigner. Le village est juste deriière la plage; nous avons pu visiter une école : un moment très joyeux avec les gamins ! tous les restos décrits sur les plages suivantes servent de l'alcool. Dhow Beach Village 40$ la double avec PD (négocié parce que 3 nuits). Seuls, 3 bungalows étaient disponibles du fait de travaux dans les autres. l'atmosphère est plus bande de potes rastas pseudo cool que sympa et familiale. Le patron est plus attaché à vendre des prestations (à ce propos le snorkeling proposé fut très décevant) que d'assurer une qualité d'accueil et de service. En revanche très bonne cuisine et variée (très bonnes pizzas). le One Stone : bon , copieux et pas cher, mais faut pas être pressé; souvent 1 heure d'attente entre la commande et l'arrivée du plat. poisson : 8000Tsh - 15000 la petite langouste - 50000 le plateau avec langouste, gambas, poisson, calamars. tranfert JAMBIANI-MATEMWE 40$ pour 2. MATEMWE : même genre que Jambiani.Ne pas rater l'arrivée des pêcheurs selon la marée (à 200m à gauche de chez Mohamed en regardant la mer). Débarquement des poissons, vente à la criée et ecaillage-vidage des poissons sur la plage. Mohamed's Restaurant & Bungalows : 35$ avec PD mais pas d'eau chaude ! Bonne cuisine. transfert MATEMWE-KENDWA 22$ pour 2 KENDWA : la seule plage de l'île ou on peut se baigner toute la journée. Mais attention, quand on arrive des plages de l'Est, la différence est frappante : c'est beaucoup moins tranquille ici : pas mal de touristes. Kendwa Rocks 45$ la double avec SDB commune 60$ la double avec SDB privée puis 80$ et plus toutes avec PD inclus. CB acceptée. On peut même obtenir du cash. Certe on peut se baigner toute la journée, l'endroit est sympa, avec les bungalows nichés dans le jardin, mais je pense qu'il faut prévenir les voyageurs qui comme nous viennent de la côte Est. Quel choc ! Plein de touristes ! Un style "club" avec bracelet et carte de paiement de l'hôtel. Des vigiles partout, de la vidéo-surveillance. De plus le service n'est vraiment pas soigné, et sur un mur de notre bungalow jouxtant le lit, les fourmis s'étaient construit une autoroute qui ne datait pas d'hier! Donc endroit sympa, mais hôtel décevant et cuisine quelconque. Voilà, en espérant vous avoir intéressé, n'hésitez pas à me poser des questions.
Safari de 8 jours avec Faune & Flore, agence francaise, basée à Arusha.Très bien, conforme au programme établi : Tarangire, Manyara, Ngorongoro, Serengeti, Lac Natron. Nous avons pu voir des milliers d'animaux (lions, lionnes, guépards, léopards, hippos, etc..). Nous sommes descendus au : - Kirurumu Tarangire - Country Lodge à Karatu à côté (et même management) du Bougainvillea Lodge. - Ndutu Safari Lodge. - Katikati Wilderness Camp dans le Serengeti. - Lobo Wildlife Lodge dans le Serengeti. - Natron camp de Wildland au Lac Natron Adji notre très sympathique guide francophone, malgré son jeune age, a déjà acquis une solide expérience. IL connait très bien la piste, les parc et surtout les animaux. Annie Le Saux créatrice et propriétaire de l'agence est venue nous voir au départ et au retour du safari. Je recommande vivement cette agence : bon rapport qualité/prix et super guide. Arusha : Hotel Le Jacaranda : bien. Chambre (avec PD) nécocié depuis Paris à 45$ la nuit en prenant 3 nuits. Transfert depuis l'aéroport : 50$.Bon resto. Bus Arusha - Dar Es Salaam : 12 heures ! 25$. Par contre je n'ai trouvé aucune compagnie qui avait des bus avec toilettes, même si on nous a vendu nos billets en nous affirmant qu'il y en aurait. Dar Es Salaam : l'Hotel Nikko Towers (Plot 1485, 148 Aggrey and Jamhuri Street): 85$ la double avec PD à environ 1.5km du ferry pour Zanzibar. Très bon rapport qualité/prix. Resto plus que convenable. bateau DAR-ZANZIBAR : je me suis fait refilé un billet de ferry pour le prix d'un bateau rapide ! Et ce, en ayant retourné et examiné le billet dans tous les sens. Une seule compagnie me parait réellement sûre : Azam Marine. Une grande salle climatisée vous accueille et vous pouvez régler en CB. Mais moi j'ai voulu chercher ailleurs pour avoir un bateau tout de suite...A noter tout de même qu'a part Azam Marine, toutes les autres compagnies citées dans les guides, soit n'existe pas (plus) soit n'ont pas pignon sur rue. Stone Town : j'ai beaucoup aimé cette ville, l'ambiance, les ruelles , la mer, les belles batisses refaites et celles un peu plus délabrées. Hotel Garden Lodge à Stone Town : 40$ la double avec PD. Une très bonne adresse!!. Au retour sur Stone Town, le personnel a bien voulu nous garder nos affaires l'après-midi entier avant que l'on prenne notre avion en soirée. Un resto ethiopien (Kaunda Road tel 0752-940556) : à 50m du Garden Lodge ; l' Abyssinian Maritime (12000-25000Tsh) bon et très original. House of Wonders est en travaux de rénovation donc fermé. Palace Museum entrée 5000Tsh. Stone Town Café (9000 - 15000 Tsh) : bien (mais ne sert pas d'alcool). Archipelago : poissons de 15000 à 20000 Tsh : bien et copieux (mais ne sert pas d'alcool). Tunda Café : poissons de 10000 à 15000Tsh : bien (sert de l'alcool.) The Sunset Bar : bel endroit pour boire un verre, mais service absolument déplorable. Spice tours : très interressant négocié à 25$ par personne en agence (nous étions 2).avec guide francophone Changuu Island négocié à 35$ par personne en agence. Je pense qu'on peut avoir nettement moins cher en négociant avec un pêcheur. Tranfert StoneTown - Jambiani pris à notre hôtel (Garden Lodge) pas cher 10$ par personne car le minibus regroupe plusieurs clients de différents hôtels. JAMBIANI : un bel endroit tranquille, des couleurs fabuleuses, la mer se retire très loin et à marée basse, on ne peut pas se baigner. Le village est juste deriière la plage; nous avons pu visiter une école : un moment très joyeux avec les gamins ! tous les restos décrits sur les plages suivantes servent de l'alcool. Dhow Beach Village 40$ la double avec PD (négocié parce que 3 nuits). Seuls, 3 bungalows étaient disponibles du fait de travaux dans les autres. l'atmosphère est plus bande de potes rastas pseudo cool que sympa et familiale. Le patron est plus attaché à vendre des prestations (à ce propos le snorkeling proposé fut très décevant) que d'assurer une qualité d'accueil et de service. En revanche très bonne cuisine et variée (très bonnes pizzas). le One Stone : bon , copieux et pas cher, mais faut pas être pressé; souvent 1 heure d'attente entre la commande et l'arrivée du plat. poisson : 8000Tsh - 15000 la petite langouste - 50000 le plateau avec langouste, gambas, poisson, calamars. tranfert JAMBIANI-MATEMWE 40$ pour 2. MATEMWE : même genre que Jambiani.Ne pas rater l'arrivée des pêcheurs selon la marée (à 200m à gauche de chez Mohamed en regardant la mer). Débarquement des poissons, vente à la criée et ecaillage-vidage des poissons sur la plage. Mohamed's Restaurant & Bungalows : 35$ avec PD mais pas d'eau chaude ! Bonne cuisine. transfert MATEMWE-KENDWA 22$ pour 2 KENDWA : la seule plage de l'île ou on peut se baigner toute la journée. Mais attention, quand on arrive des plages de l'Est, la différence est frappante : c'est beaucoup moins tranquille ici : pas mal de touristes. Kendwa Rocks 45$ la double avec SDB commune 60$ la double avec SDB privée puis 80$ et plus toutes avec PD inclus. CB acceptée. On peut même obtenir du cash. Certe on peut se baigner toute la journée, l'endroit est sympa, avec les bungalows nichés dans le jardin, mais je pense qu'il faut prévenir les voyageurs qui comme nous viennent de la côte Est. Quel choc ! Plein de touristes ! Un style "club" avec bracelet et carte de paiement de l'hôtel. Des vigiles partout, de la vidéo-surveillance. De plus le service n'est vraiment pas soigné, et sur un mur de notre bungalow jouxtant le lit, les fourmis s'étaient construit une autoroute qui ne datait pas d'hier! Donc endroit sympa, mais hôtel décevant et cuisine quelconque. Voilà, en espérant vous avoir intéressé, n'hésitez pas à me poser des questions.
L'Andalousie en famille (2 enfants de 4 et 7 ans) English translation pending
Bonjour,
avant d'envisager un super voyage à deux au méxique dans 1 ou 2 ans, et pour éviter de laisser ttes nos économies au ski, nous souhaitons profiter de nos deux enfants et faire un petit voyage en famille fin février en andalousie. Nous ne l'avons jamais fait et nous aimerions avoir vos bons plans, vos avis etc etc pour notre futur voyage. climat (nous partirions du 22 au 1er mars), où dormir avec des enfants pas trop cher, où manger quoi voir etc etc le but étant de vraiment profiter de nos bouts de choux (nous travaillons bcp) sans les barber mais aussi de flaner. Je parle l'espagnol couramment donc pas de soucis... merci d'avance pour votre aide. Je m'y prend largement en avance pour faire les bons choix, les vacances se faisant très rares en ce qui nous concerne... A bientôt
avant d'envisager un super voyage à deux au méxique dans 1 ou 2 ans, et pour éviter de laisser ttes nos économies au ski, nous souhaitons profiter de nos deux enfants et faire un petit voyage en famille fin février en andalousie. Nous ne l'avons jamais fait et nous aimerions avoir vos bons plans, vos avis etc etc pour notre futur voyage. climat (nous partirions du 22 au 1er mars), où dormir avec des enfants pas trop cher, où manger quoi voir etc etc le but étant de vraiment profiter de nos bouts de choux (nous travaillons bcp) sans les barber mais aussi de flaner. Je parle l'espagnol couramment donc pas de soucis... merci d'avance pour votre aide. Je m'y prend largement en avance pour faire les bons choix, les vacances se faisant très rares en ce qui nous concerne... A bientôt
Récit de voyage au Québec et en Ontario du 20 juillet au 6 août 2013 English translation pending
Je voulais d'abord remercier tous ceux qui ont pu nous aider à concevoir ce voyage dont on rêvait depuis déjà un moment.
Cela m'a pris un temps fou à tout concevoir par moi-même, mais ce fut le meilleur voyage de notre vie (bon, on n'en a pas fait non plus 150!). Tout s'est très bien déroulé, pratiquement aucune fausse note.
J1 Le 20 juillet Paris-Montréal Réveil à 4h du matin pour traverser la banlieue parisienne et nous rendre à Roissy. Comme d'hab, problème avec la SNCF, mais nous arrivons à l'heure pour enregistrer. Décollage à l'heure sur un A310 rénové d'Air Transat. Vol agréable, contrairement à ce que j'ai pu lire : largement de la place pour les jambes (j'ai de grandes jambes), de la nourriture comme sur n'importe quelle compagnie, des films navets mais le trajet de 7h20 est passé rapidement. On arrive à Montréal. On passe vite l'immigration et on récupère nos bagages immédiatement. On prend un pass week-end à 12 CAD et hop, on grimpe dans le bus 747 qui nous amène près de notre hôtel. On loge à l'hôtel Roberval. J'avais réservé un studio. Propre, bonne literie, meubles vieillots, mais cela n'a pas d'importance. On se promène dans le quartier des spectacles où il y a plein de festivals et d'animation. On cherche une banque scotia pour retirer de l'argent. Mais on est complètement crevés. On dormira cette nuit là à 19h.
J2: Montréal Levé aux aurores, décalage horaire oblige. On prend notre pdj au Roberval inclus dans le prix. Je m'attendais vraiment à pire. Pdj simple mais très correct. Direction la station Berri à côté de l'hôtel puis le stade Olympique pour visiter le biodôme. On adoré. (18.75CAD). Puis re métro jusqu'à la station Mont Royal. On est dimanche, on entend les tam tam. On fait "l'ascension" de la Montagne pour arriver au belvédère. Vue magnifique, encore beaucoup d'animations (Montréal est une ville qui bouge beaucoup). On prend à nouveau le métro pour nous rendre près de la biosphère jusqu'à la station Jean Drapeau. C'est la fête des enfants. Un monde fou. On décide alors de retourner dans le centre de Montréal et de longer le vieux-port. Journée bien remplie. On a bronzé et pris des coups de soleil.
J3 : Montréal-Québec Levé aux aurores à nouveau. Direction le vieux Montréal pour la visite de la basilique Notre-Dame (5CAD). Basilique superbe à l'intérieur. Puis musée Pointe à Callière (20CAD). C'est vraiment hors de prix pour ce que c'est. Bon, on en a appris un peu plus sur Montréal, mais si on avait su, on n'y serait pas allés. On se promène dans le vieux centre. J'avoue qu'on a été un peu déçus. Je pensais que davantage de vieilles bâtisses avaient été conservées. En fait pas tant que ça. Nous nous rendons au terminal de cars rue Berri pour prendre notre car Orléans Express réservé à l'avance. Le trajet jusqu'à Québec dure à peine 2h. On rejoint à pied (ça grimpe!) notre gîte l'Augustine. Bon accueil, chambre petite mais coquette avec sdb partagée. Puis on va se promener. Juste un mot : MAGNIFIQUE!!! On est enchantés par cette ville.
J4 : Québec Pdj copieux au gîte. On va se promener vers le parlement de Québec. Visite guidée gratuite très instructive et bien faite d'environ 30min. Puis on rejoint le centre jusqu'à l'office de tourisme pour notre visite guidée de la vieille-ville organisée par l'agence Tour voir québec (26euros par personne). Le guide est très intéressant, mais la visite est très dense, le rythme rapide et avec les rues qui grimpent et qui descendent, j'avoue qu'au bout de 2h30, on n'en peut plus. Quartier du Petit Champlain : un bijou. On continue de se balader jusqu'au soir où l'on se rend à l'agora sur le port pour assiter au spectacle gratuit du Cirque du Soleil. Époustouflant! Mais un conseil pour avoir de la place assise, arriver au moins 1h à l'avance s'il fait beau.
J5 : Québec-La Malbaie Après encore un pdj copieux, nous voilà partis chercher notre voiture chez Avis, réservée via l'agence Authentik Canada. On nous propose 3 voitures... En bon Européen, on choisit la plus petite (la plus mignonne aussi) : la Fiat 500. J'avoue, mon mari n'a pas réfléchi un seul instant aux bagages. Je ne dis rien... C'est vrai que c'est le pied de se dire qu'on va faire le Canada en Fiat 500!! Ce qui devait arriver arriva : douche froide pour mon mari en ouvrant le coffre... Aucune de nos valises n'entre. Bon, tant bien que mal, on baisse les sièges arrières, on parvient à enfourner les valises et hop on y va. On craignait la boîte automatique : aucun problème. On n'a même pas l'envie de débrayer. C'est vraiment d'une grande facilité. Arrêt aux chutes Montmorency. On arrive par l'avenue royale. Puisqu'il y a des travaux, on ne voit pas de place disponible aux abords du site. On paie donc le parking (11 cad). On passe sur la passerelle c'est impressionnant car les chutes sont assez hautes. Puis on descend (et on remontera) les escaliers. Arrêt sur l'avenue royale chez un petit producteur de sirop d'érable conseillé par le routard. Elle nous explique comme ça marche, nous montre, puis nous fait goûter ses produits (évidemment, ce n'est pas la saison de goûter le sirop sur la neige!). On en achète évidemment (beaucoup mais c'est délicieux! Rien à voir avec le jus de chaussette qu'on a en France). Arrêt à la basilique Ste Anne de Beaupré (2cad). M'ouais. Il vente, on ne s'attarde pas. On décide d'aller à Baie St Paul. On rate la route que j'avais prévu (les indications ne sont pas toujours très claires et surtout, les panneaux indiquent les routes à prendre... genre 2mètres avant!). Retour en arrière (si on avait su...). On s'arrête près de l'église et on paie le parking à 5cad. Énorme déception : toutes les rues touristiques et centrales sont en travaux. Poussière, bruit. On repart aussi vite. Puis on roule vers la Malbaie pour rejoindre notre gîte Le Petit Félix. Accueil agréable, chambre sympa avec vue sur le St Laurent. On passera la soirée au restaurant.
J6 : La Malbaie Après un déjeuner plus que copieux et délicieux, avec une baleine pour nous dire bonjour, nous voilà parés pour affronter le sentier de l'Acropole dans le parc des Hautes gorges. 1h de voiture environ pour atteindre le parking. On paie 13 cad pour les droits d'entrée. Puis on prend la navette (un bus scolaire jaune!!!) qui nous emmène jusqu'au début du sentier. La vue au sommet est magnifique, mais alors... ça se mérite!!!😛 800m de dénivelé dont 700m le premier kilomètre. Vraiment, on a galéré. Au final, avec le temps passé au sommet, on aura finit en un peu plus de 5h. Mais on est lessivés!
J7 : La Malbaie-Bergeronnes Route le matin pour Tadoussac. On prend le traversier (aucune attente vers 10h). On se stationne à Tadoussac derrière l'office de tourisme (stationnement gratuit). C'est un petit village mignon. On fait le petit sentier de la coupe de l'Islet mais on ne voit pas de baleine, à peine un écureuil! On s'arrête au CIMM où l'on apprend plein de choses sur les baleines. Puis route pour les Bergeronnes où l'on s'arrête à notre gîte : La p'tite baleine. Accueil génial par nos hôtesses qui nous conseillent d'aller le soir venu après 6h au Cap de Bon désir. C'est ce que nous faisons avec un pique-nique et les manteaux grand nord prêtés par nos hôtesses... Et heureusement : un froid de canard, un vent de folie et des baleines au loin.
J8 : Bergeronnes On avait réservé une excursion en zodiac avec la cie Neptune pour 11h30. Après avoir enfilé notre tenue d'astronaute (et un chandaiiiiiiil), nous voilà prêts. C'était sensationnel. Outre têtes de phoques et marsouins, nous avons vu deux baleines bleues et deux baleines à bosses qui se promenaient ensemble. L'après-midi, on repart pour Tadoussac (faut bien mettre de l'essence) et on va se perdre vers les dunes de l'autre côté du village. Je crois qu'on n'a pas été à l'endroit o l'on voulait mais c'est pas grave : sous un soleil radieux, la plage en bas de la dune est juste magnifique. Pas grand monde, la plage presque pour nous, la "mer" sublime (mais froide). Endroit quasi- paradisiaque. Mais il faut remonter la dune après...! Le soir, à nouveau au Cap Bon désir où l'on est plsu chanceux que la veille car les baleines s'approchent bien du bord.
J9 : Bergeronnes-La Baie Après un au revoir à nos charmantes hôtesses, on reprend la route, le traversier pour rouler vers l'Anse St-Jean. On s'arrête au belvédère de l'Anse à la Tabatière sur le Saguenay. C'est une très belle vue. Puisque l'entrée au parc était payée pour la journée, on va à rivière Eternité faire le sentier de la statue. C'est pas tant que le sentier est difficile, mais avec cette chaleur et ce soleil... Un chemin de croix menant à la Vierge! Vue magnifique cependant. On arrive dans la soirée à notre gîte les 13 lunes, avec une maison à flan de rochers et vue sur le Saguenay. On trouve la deux autres couples de Français et l'accueil des trois retraités est fort sympathique. Très bonne soirée.
J10 : La Baie-Mauricie Pdj délicieux. Le meilleur! Puis longue route vers la Mauricie. On s'arrête au Parc de la Bostonnais à La Tuque. On rentre vite car énorme déluge tout d'un coup. On aura quand même eu le temps de voir les chutes et le centre d'interprétation des fourrures (gratuit). C'est nos premières gouttes d'eau au Québec! Mauricie : il fait beau. Arrivée dans notre gîte à St Mathieu du Parc Chambres et chalet. Juste : génial et notre hôtesse est absolument charmante. Ils mettent à disposition sur un lac (au milieu de nulle part) un ponton flottant et des kayak. Le soir venu, on pique-niquera au milieu du lac. Surréaliste et hyper romantique. Vraiment, la Mauricie ça commence bien!
J11 : Mauricie Le lendemain, route pour le parc de la Mauricie. On loue un canot pour la journée, puis on va sur le lac Wapizagonke vers la randonnée des chutes Waber. Je ne sais pas ce qui s'est passé : on n'avançait pas! Notre canot tournait au lieu d'aller tout droit. On a dû faire 3 fois le trajet. Au bout de 2h30 au lieu d'1h, nous voilà arrivés au sentier très facile. Les chutes Waber sont vraiment belles (les moustiques un peu moins... C'en était même très pénible). Puis retour. Retour en canot sans problème cette fois-ci. C'était très beau, mais on n'a plus de bras.
J12 : Mauricie-Ottawa On refait un dernier tour de ponton flottant sur le petit lac puis sur les conseils de notre hôtesse, nous passons par une petite route traversant St Elie de Caxton jusqu'à Louiseville où l'on prend l'autoroute pour Montréal. Changement dans la banlieue de Montréal pour Ottawa. J'avais réservé le Novotel. Lit Kingsize qui fait deux fois le notre en France! Fiatounette garée au parking du Novotel. On est prêts à partir dans le centre d'Ottawa. Il fait un temps sublime on en profite C'est vraiment une belle ville et en fait, c'est extrêmement récent! Le soir, on assiste au spectacle sons et lumières au parlement.
J13 : Ottawa Hélas : le déluge ce matin. Pas eu de pluie jusqu'à maintenant, sauf à La Tuque mais ça nous avait pas embêtés. Mais là... La relève de la garde est annulée. Grosse déception. On visite néanmoins le parlement et on avait pris une visite de l'extérieur... Finalement en début d'après-midi, on décide quand même de la faire. On a bien fait! On arrive au point de rdv et notre guide nous annonce que nous allons commencer car nous sommes les seuls!! Chouette! Vite privée de la colline parlementaire très instructive. On en apprend beaucoup sur l'histoire du Canada et de la capitale, ainsi que sur les bâtiments. Cette visite complète bien les deux autres. Le tout est gratuit. L'après-midi, le ciel se dégage peu à peu. Il fera même beau le soir. On visite à partir de 16h le musée des civilisations en face de la rivière. On est jeudi, c'est gratuit jusqu'à 20h. Le 3ème étage avec des reconstitutions de villages et de villes est vraiment époustouflant et cela suit l'histoire du Canada à partir de l'arrivée des Européens. Le rdc est moins bien fait sur les nations améridiennes. Beaucoup de choses dans tous les sens. Je n'ai pas tout compris. On commençait à fatiguer aussi.
J14 : Ottawa-Toronto 1h d'embouteillage pour sortir d'Ottawa... Je vois de plus en plus notre sortie dans les Mille-îles compromise... Pourtant, on est partis à 7h30. Finalement, c'est bon. On arrive à Rockport à 10h moins 5. Au guichet, on obtient des tickets pour 10h! Impec! On fait juste une croisière d'1h ne sachant pas comment aller être la route pour Toronto (et on devait rendre la voiture pour 17h). C'est superbe! Mon mari est enchanté. J'ai bien fait de garder la voiture jusqu'à Toronto pour les milles îles car au début, j'envisageais de la laisser à Ottawa et de faire le reste en car. Route pour Toronto éprouvante. On s'arrête prendre de l'essence avant de rendre la voiture en sortant de la voie express de Toronto. Enorme moment de solitude à la station. On a pris 5 fois de l'essence durant notre périple, 5 façons différentes. Là, on nous dit qu'on peut payer par carte. Paiement refusé deux fois. Bon. Je vais voir à l'intérieur, la personne nous dit de nous placer sur la pompe 1. Ce que nous faisons. Paiement toujours refusé. Pas grave, on se dit que l'on va prendre de l'essence et que l'on paiera à l'intérieur. Cela ne marche pas. On finit par comprendre qu'il faut payer avant de prendre de l'essence. Sauf que j'ignore le montant dont j'ai besoin pour faire le plein! Ils sont marrants eux! Bon, je mets 20 dollars. J'ai visé juste : le plein n'est pas fait mais tous les voyants sont allumés. Avis devra s'en contenter car je ne retourne pas à l'intérieur de la station. Ils ont vraiment dû nous prendre pour des débiles! On trouve l'entrée du parking Avis sous une tour de Bay Street. Et là : on se fait aboyer dessus par l'agent de chez Avis. On ne comprend rien de rien à son anglais. Mon mari commence à s'énerver. On sort de la voiture. En fait, elle a contrôlé le véhicule et fallait qu'on laisse la voiture comme ça, en plan au milieu du parking. On a eu 30 secondes pour enlever nos valises, reprendre nos affaires. La dame commençait à s'exciter. Bref : Toronto, ça démarre vraiment mal! Autentik Canada nous avait dit qu'il fallait qu'on gare la voiture et qu'ensuite on monte au bureau Avis dans la tour. C'est pas du tout comme ça que ça s'est passé. On se demande si l'on a rien oublié dans la voiture. Bon on va à l'hôtel maintenant. Eaton CHelsea (ancien Delta). L'usine. Doit y avoir 3000 chambres là dedans. Pareil : personnel absolument non billingue et ne faisant aucun effort pour se faire comprendre. Le réceptionniste voit qu'on ne comprend rien. Je lui demande de répéter x fois plus lentement. Il ne ralentira pas le débit et n'articulera pas davantage. Bon, on obtient les clés néanmoins. Franchement : ils commencent à me fatiguer. Chambre convenable mais vieillotte, avec une grosse odeur de tabac. Pourtant, c'est interdit de fumer. Sdb vraiment vieillotte et on sale (en réalité, elle ne l'est pas, mais c'est plein de traces partout et il y a de l'humidité au plafond). On ressort de l'hôtel : il pleut des cordes. On s'enferme dans le centre eaton, paradis du shopping. On se baladera rapidement sur Dundas le soir.
J15 : Toronto Le matin on fait la tour CN. Idem : le personnel que l'on ne comprend pas nous balade au pied de la tour. On finit par trouver le guichet pour les tickets individuels, puis l'entrée pour l'ascenseur. Vue magnifique sur le lac Ontario et la ville. Le plancher de verre est impressionnant. L'entrée n'est pas donnée. On paie TTC 72cad. On va ensuite au kensington market puis au chinatown. Mou'ais. On retourne près du lac prendre nos billets pour le ferry vers les îles de Toronto. On fera trempette dans l'Ontario. Bon, on est un peu déçus par Toronto. C'est vrai qu'on a déjà vu NY alors forcément, passer après, c'est pas facile... Les gens ne sont pas chaleureux (rien à voir avec les Québécois très avenants et près à aider). Au Delta, nous aurons une alerte incendie. On est réveillés en sursaut. J'engueule mon mari pour qu'il éteigne ce bip assourdissant. J'étais encore dans mon sommeil.Complètement paniqué (et dans le coltard surtout!), il appuie sur la télécommande pour éteindre. On finit par se réveiller complètement et comprendre que c'est une alerte incendie. Il faudra 5min au Delta pour communiquer... dans un anglais toujours incompréhensible. Aucun effort de traduction. Nous suivons donc les gens et descendons du 18ème étage... Sympa. Aucun message pour remonter. Nous voulons rentrer voyant des gens rentrer. Mais nous, faut rester dehors. Bref, on finit pas remonter nous coucher. Vraiment, une belle nuit. Pas plus d''explication de la part de l'hôtel.
J16 : Niagara Tôt le matin, nous prenons le bus Megabus pour Niagara. On arrive vers 8h30. J'avais vu sur internet une cie d'hélicoptère près du centre. On y va et on prend le premier vol de la journée!! C'est extrêmement cher (pour ne pas dire hors de prix), cela ne dure que 10min, mais décidément, on ne regrette pas! Baptême de l'air pour nous, la vue sur les chutes est EPOUSTOUFLANTE !!! On ressort comme des gamins. On achète même la photo (de vrais touristes hein). Sincèrement c'est à faire, tant pis pour le prix! On a pu faire des photos magnifiques. On rejoint la ville. Ben nous, on aime bien! Cela ressemble à un mini Las Vegas : ça clignote de partout, des boutiques qui n'ont rien à faire là (genre la maison hantée). Puis les chutes : impressionnantes. On fait le bateau Maid of the Mist. On est complètement trempés mais voir les chutes du bas c'est impressionnant. Nous reprendrons le car à 16h30. Le soir : promenade nocturne dans Toronto. Nuit naze. Des gens qui hurlent, chantent, rient dans les couloirs à minuit passé. Plutôt que de poster 6 agents de sécurité à l'entrée (et de laisser passer n'importe qui), l'hôtel devrait leur demander de patrouiller dans les couloirs...
J17 : Toronto et retour de nuit Dernier jour. On v dans le quartier de la distillerie. Puis shopping au centre eaton. On prend les transports en commun pour rejoindre l'aéroport : métro jusqu'à Kipling, là, une navette nous prend pour desservir les terminaux. On décolle à l'heure : 20h45. Vol peu agréable : très bruyant, on n'arrive pas à dormir. Toutefois, aucun problème, comme à l'aller. Toujours autant de place pour les jambes dans le A330. Arrivée à l'heure. Le retour en RER et en métro a été moins sympa par contre!
Nous sommes donc très contents de notre séjour, même si la partie torontoise a été moins sympathique. On a rencontré au Québec des gens vraiment adorables, on a vu des paysages sublimes. A part à Ottawa, on n'a pas eu à se plaindre de la pluie, on a même eu très beau temps et parfois chaud. En outre, on a dépensé moins que prévu! Le rythme est soutenu mais on n'a pas eu l'impression de passer notre temps sur la route.
J1 Le 20 juillet Paris-Montréal Réveil à 4h du matin pour traverser la banlieue parisienne et nous rendre à Roissy. Comme d'hab, problème avec la SNCF, mais nous arrivons à l'heure pour enregistrer. Décollage à l'heure sur un A310 rénové d'Air Transat. Vol agréable, contrairement à ce que j'ai pu lire : largement de la place pour les jambes (j'ai de grandes jambes), de la nourriture comme sur n'importe quelle compagnie, des films navets mais le trajet de 7h20 est passé rapidement. On arrive à Montréal. On passe vite l'immigration et on récupère nos bagages immédiatement. On prend un pass week-end à 12 CAD et hop, on grimpe dans le bus 747 qui nous amène près de notre hôtel. On loge à l'hôtel Roberval. J'avais réservé un studio. Propre, bonne literie, meubles vieillots, mais cela n'a pas d'importance. On se promène dans le quartier des spectacles où il y a plein de festivals et d'animation. On cherche une banque scotia pour retirer de l'argent. Mais on est complètement crevés. On dormira cette nuit là à 19h.
J2: Montréal Levé aux aurores, décalage horaire oblige. On prend notre pdj au Roberval inclus dans le prix. Je m'attendais vraiment à pire. Pdj simple mais très correct. Direction la station Berri à côté de l'hôtel puis le stade Olympique pour visiter le biodôme. On adoré. (18.75CAD). Puis re métro jusqu'à la station Mont Royal. On est dimanche, on entend les tam tam. On fait "l'ascension" de la Montagne pour arriver au belvédère. Vue magnifique, encore beaucoup d'animations (Montréal est une ville qui bouge beaucoup). On prend à nouveau le métro pour nous rendre près de la biosphère jusqu'à la station Jean Drapeau. C'est la fête des enfants. Un monde fou. On décide alors de retourner dans le centre de Montréal et de longer le vieux-port. Journée bien remplie. On a bronzé et pris des coups de soleil.
J3 : Montréal-Québec Levé aux aurores à nouveau. Direction le vieux Montréal pour la visite de la basilique Notre-Dame (5CAD). Basilique superbe à l'intérieur. Puis musée Pointe à Callière (20CAD). C'est vraiment hors de prix pour ce que c'est. Bon, on en a appris un peu plus sur Montréal, mais si on avait su, on n'y serait pas allés. On se promène dans le vieux centre. J'avoue qu'on a été un peu déçus. Je pensais que davantage de vieilles bâtisses avaient été conservées. En fait pas tant que ça. Nous nous rendons au terminal de cars rue Berri pour prendre notre car Orléans Express réservé à l'avance. Le trajet jusqu'à Québec dure à peine 2h. On rejoint à pied (ça grimpe!) notre gîte l'Augustine. Bon accueil, chambre petite mais coquette avec sdb partagée. Puis on va se promener. Juste un mot : MAGNIFIQUE!!! On est enchantés par cette ville.
J4 : Québec Pdj copieux au gîte. On va se promener vers le parlement de Québec. Visite guidée gratuite très instructive et bien faite d'environ 30min. Puis on rejoint le centre jusqu'à l'office de tourisme pour notre visite guidée de la vieille-ville organisée par l'agence Tour voir québec (26euros par personne). Le guide est très intéressant, mais la visite est très dense, le rythme rapide et avec les rues qui grimpent et qui descendent, j'avoue qu'au bout de 2h30, on n'en peut plus. Quartier du Petit Champlain : un bijou. On continue de se balader jusqu'au soir où l'on se rend à l'agora sur le port pour assiter au spectacle gratuit du Cirque du Soleil. Époustouflant! Mais un conseil pour avoir de la place assise, arriver au moins 1h à l'avance s'il fait beau.
J5 : Québec-La Malbaie Après encore un pdj copieux, nous voilà partis chercher notre voiture chez Avis, réservée via l'agence Authentik Canada. On nous propose 3 voitures... En bon Européen, on choisit la plus petite (la plus mignonne aussi) : la Fiat 500. J'avoue, mon mari n'a pas réfléchi un seul instant aux bagages. Je ne dis rien... C'est vrai que c'est le pied de se dire qu'on va faire le Canada en Fiat 500!! Ce qui devait arriver arriva : douche froide pour mon mari en ouvrant le coffre... Aucune de nos valises n'entre. Bon, tant bien que mal, on baisse les sièges arrières, on parvient à enfourner les valises et hop on y va. On craignait la boîte automatique : aucun problème. On n'a même pas l'envie de débrayer. C'est vraiment d'une grande facilité. Arrêt aux chutes Montmorency. On arrive par l'avenue royale. Puisqu'il y a des travaux, on ne voit pas de place disponible aux abords du site. On paie donc le parking (11 cad). On passe sur la passerelle c'est impressionnant car les chutes sont assez hautes. Puis on descend (et on remontera) les escaliers. Arrêt sur l'avenue royale chez un petit producteur de sirop d'érable conseillé par le routard. Elle nous explique comme ça marche, nous montre, puis nous fait goûter ses produits (évidemment, ce n'est pas la saison de goûter le sirop sur la neige!). On en achète évidemment (beaucoup mais c'est délicieux! Rien à voir avec le jus de chaussette qu'on a en France). Arrêt à la basilique Ste Anne de Beaupré (2cad). M'ouais. Il vente, on ne s'attarde pas. On décide d'aller à Baie St Paul. On rate la route que j'avais prévu (les indications ne sont pas toujours très claires et surtout, les panneaux indiquent les routes à prendre... genre 2mètres avant!). Retour en arrière (si on avait su...). On s'arrête près de l'église et on paie le parking à 5cad. Énorme déception : toutes les rues touristiques et centrales sont en travaux. Poussière, bruit. On repart aussi vite. Puis on roule vers la Malbaie pour rejoindre notre gîte Le Petit Félix. Accueil agréable, chambre sympa avec vue sur le St Laurent. On passera la soirée au restaurant.
J6 : La Malbaie Après un déjeuner plus que copieux et délicieux, avec une baleine pour nous dire bonjour, nous voilà parés pour affronter le sentier de l'Acropole dans le parc des Hautes gorges. 1h de voiture environ pour atteindre le parking. On paie 13 cad pour les droits d'entrée. Puis on prend la navette (un bus scolaire jaune!!!) qui nous emmène jusqu'au début du sentier. La vue au sommet est magnifique, mais alors... ça se mérite!!!😛 800m de dénivelé dont 700m le premier kilomètre. Vraiment, on a galéré. Au final, avec le temps passé au sommet, on aura finit en un peu plus de 5h. Mais on est lessivés!
J7 : La Malbaie-Bergeronnes Route le matin pour Tadoussac. On prend le traversier (aucune attente vers 10h). On se stationne à Tadoussac derrière l'office de tourisme (stationnement gratuit). C'est un petit village mignon. On fait le petit sentier de la coupe de l'Islet mais on ne voit pas de baleine, à peine un écureuil! On s'arrête au CIMM où l'on apprend plein de choses sur les baleines. Puis route pour les Bergeronnes où l'on s'arrête à notre gîte : La p'tite baleine. Accueil génial par nos hôtesses qui nous conseillent d'aller le soir venu après 6h au Cap de Bon désir. C'est ce que nous faisons avec un pique-nique et les manteaux grand nord prêtés par nos hôtesses... Et heureusement : un froid de canard, un vent de folie et des baleines au loin.
J8 : Bergeronnes On avait réservé une excursion en zodiac avec la cie Neptune pour 11h30. Après avoir enfilé notre tenue d'astronaute (et un chandaiiiiiiil), nous voilà prêts. C'était sensationnel. Outre têtes de phoques et marsouins, nous avons vu deux baleines bleues et deux baleines à bosses qui se promenaient ensemble. L'après-midi, on repart pour Tadoussac (faut bien mettre de l'essence) et on va se perdre vers les dunes de l'autre côté du village. Je crois qu'on n'a pas été à l'endroit o l'on voulait mais c'est pas grave : sous un soleil radieux, la plage en bas de la dune est juste magnifique. Pas grand monde, la plage presque pour nous, la "mer" sublime (mais froide). Endroit quasi- paradisiaque. Mais il faut remonter la dune après...! Le soir, à nouveau au Cap Bon désir où l'on est plsu chanceux que la veille car les baleines s'approchent bien du bord.
J9 : Bergeronnes-La Baie Après un au revoir à nos charmantes hôtesses, on reprend la route, le traversier pour rouler vers l'Anse St-Jean. On s'arrête au belvédère de l'Anse à la Tabatière sur le Saguenay. C'est une très belle vue. Puisque l'entrée au parc était payée pour la journée, on va à rivière Eternité faire le sentier de la statue. C'est pas tant que le sentier est difficile, mais avec cette chaleur et ce soleil... Un chemin de croix menant à la Vierge! Vue magnifique cependant. On arrive dans la soirée à notre gîte les 13 lunes, avec une maison à flan de rochers et vue sur le Saguenay. On trouve la deux autres couples de Français et l'accueil des trois retraités est fort sympathique. Très bonne soirée.
J10 : La Baie-Mauricie Pdj délicieux. Le meilleur! Puis longue route vers la Mauricie. On s'arrête au Parc de la Bostonnais à La Tuque. On rentre vite car énorme déluge tout d'un coup. On aura quand même eu le temps de voir les chutes et le centre d'interprétation des fourrures (gratuit). C'est nos premières gouttes d'eau au Québec! Mauricie : il fait beau. Arrivée dans notre gîte à St Mathieu du Parc Chambres et chalet. Juste : génial et notre hôtesse est absolument charmante. Ils mettent à disposition sur un lac (au milieu de nulle part) un ponton flottant et des kayak. Le soir venu, on pique-niquera au milieu du lac. Surréaliste et hyper romantique. Vraiment, la Mauricie ça commence bien!
J11 : Mauricie Le lendemain, route pour le parc de la Mauricie. On loue un canot pour la journée, puis on va sur le lac Wapizagonke vers la randonnée des chutes Waber. Je ne sais pas ce qui s'est passé : on n'avançait pas! Notre canot tournait au lieu d'aller tout droit. On a dû faire 3 fois le trajet. Au bout de 2h30 au lieu d'1h, nous voilà arrivés au sentier très facile. Les chutes Waber sont vraiment belles (les moustiques un peu moins... C'en était même très pénible). Puis retour. Retour en canot sans problème cette fois-ci. C'était très beau, mais on n'a plus de bras.
J12 : Mauricie-Ottawa On refait un dernier tour de ponton flottant sur le petit lac puis sur les conseils de notre hôtesse, nous passons par une petite route traversant St Elie de Caxton jusqu'à Louiseville où l'on prend l'autoroute pour Montréal. Changement dans la banlieue de Montréal pour Ottawa. J'avais réservé le Novotel. Lit Kingsize qui fait deux fois le notre en France! Fiatounette garée au parking du Novotel. On est prêts à partir dans le centre d'Ottawa. Il fait un temps sublime on en profite C'est vraiment une belle ville et en fait, c'est extrêmement récent! Le soir, on assiste au spectacle sons et lumières au parlement.
J13 : Ottawa Hélas : le déluge ce matin. Pas eu de pluie jusqu'à maintenant, sauf à La Tuque mais ça nous avait pas embêtés. Mais là... La relève de la garde est annulée. Grosse déception. On visite néanmoins le parlement et on avait pris une visite de l'extérieur... Finalement en début d'après-midi, on décide quand même de la faire. On a bien fait! On arrive au point de rdv et notre guide nous annonce que nous allons commencer car nous sommes les seuls!! Chouette! Vite privée de la colline parlementaire très instructive. On en apprend beaucoup sur l'histoire du Canada et de la capitale, ainsi que sur les bâtiments. Cette visite complète bien les deux autres. Le tout est gratuit. L'après-midi, le ciel se dégage peu à peu. Il fera même beau le soir. On visite à partir de 16h le musée des civilisations en face de la rivière. On est jeudi, c'est gratuit jusqu'à 20h. Le 3ème étage avec des reconstitutions de villages et de villes est vraiment époustouflant et cela suit l'histoire du Canada à partir de l'arrivée des Européens. Le rdc est moins bien fait sur les nations améridiennes. Beaucoup de choses dans tous les sens. Je n'ai pas tout compris. On commençait à fatiguer aussi.
J14 : Ottawa-Toronto 1h d'embouteillage pour sortir d'Ottawa... Je vois de plus en plus notre sortie dans les Mille-îles compromise... Pourtant, on est partis à 7h30. Finalement, c'est bon. On arrive à Rockport à 10h moins 5. Au guichet, on obtient des tickets pour 10h! Impec! On fait juste une croisière d'1h ne sachant pas comment aller être la route pour Toronto (et on devait rendre la voiture pour 17h). C'est superbe! Mon mari est enchanté. J'ai bien fait de garder la voiture jusqu'à Toronto pour les milles îles car au début, j'envisageais de la laisser à Ottawa et de faire le reste en car. Route pour Toronto éprouvante. On s'arrête prendre de l'essence avant de rendre la voiture en sortant de la voie express de Toronto. Enorme moment de solitude à la station. On a pris 5 fois de l'essence durant notre périple, 5 façons différentes. Là, on nous dit qu'on peut payer par carte. Paiement refusé deux fois. Bon. Je vais voir à l'intérieur, la personne nous dit de nous placer sur la pompe 1. Ce que nous faisons. Paiement toujours refusé. Pas grave, on se dit que l'on va prendre de l'essence et que l'on paiera à l'intérieur. Cela ne marche pas. On finit par comprendre qu'il faut payer avant de prendre de l'essence. Sauf que j'ignore le montant dont j'ai besoin pour faire le plein! Ils sont marrants eux! Bon, je mets 20 dollars. J'ai visé juste : le plein n'est pas fait mais tous les voyants sont allumés. Avis devra s'en contenter car je ne retourne pas à l'intérieur de la station. Ils ont vraiment dû nous prendre pour des débiles! On trouve l'entrée du parking Avis sous une tour de Bay Street. Et là : on se fait aboyer dessus par l'agent de chez Avis. On ne comprend rien de rien à son anglais. Mon mari commence à s'énerver. On sort de la voiture. En fait, elle a contrôlé le véhicule et fallait qu'on laisse la voiture comme ça, en plan au milieu du parking. On a eu 30 secondes pour enlever nos valises, reprendre nos affaires. La dame commençait à s'exciter. Bref : Toronto, ça démarre vraiment mal! Autentik Canada nous avait dit qu'il fallait qu'on gare la voiture et qu'ensuite on monte au bureau Avis dans la tour. C'est pas du tout comme ça que ça s'est passé. On se demande si l'on a rien oublié dans la voiture. Bon on va à l'hôtel maintenant. Eaton CHelsea (ancien Delta). L'usine. Doit y avoir 3000 chambres là dedans. Pareil : personnel absolument non billingue et ne faisant aucun effort pour se faire comprendre. Le réceptionniste voit qu'on ne comprend rien. Je lui demande de répéter x fois plus lentement. Il ne ralentira pas le débit et n'articulera pas davantage. Bon, on obtient les clés néanmoins. Franchement : ils commencent à me fatiguer. Chambre convenable mais vieillotte, avec une grosse odeur de tabac. Pourtant, c'est interdit de fumer. Sdb vraiment vieillotte et on sale (en réalité, elle ne l'est pas, mais c'est plein de traces partout et il y a de l'humidité au plafond). On ressort de l'hôtel : il pleut des cordes. On s'enferme dans le centre eaton, paradis du shopping. On se baladera rapidement sur Dundas le soir.
J15 : Toronto Le matin on fait la tour CN. Idem : le personnel que l'on ne comprend pas nous balade au pied de la tour. On finit par trouver le guichet pour les tickets individuels, puis l'entrée pour l'ascenseur. Vue magnifique sur le lac Ontario et la ville. Le plancher de verre est impressionnant. L'entrée n'est pas donnée. On paie TTC 72cad. On va ensuite au kensington market puis au chinatown. Mou'ais. On retourne près du lac prendre nos billets pour le ferry vers les îles de Toronto. On fera trempette dans l'Ontario. Bon, on est un peu déçus par Toronto. C'est vrai qu'on a déjà vu NY alors forcément, passer après, c'est pas facile... Les gens ne sont pas chaleureux (rien à voir avec les Québécois très avenants et près à aider). Au Delta, nous aurons une alerte incendie. On est réveillés en sursaut. J'engueule mon mari pour qu'il éteigne ce bip assourdissant. J'étais encore dans mon sommeil.Complètement paniqué (et dans le coltard surtout!), il appuie sur la télécommande pour éteindre. On finit par se réveiller complètement et comprendre que c'est une alerte incendie. Il faudra 5min au Delta pour communiquer... dans un anglais toujours incompréhensible. Aucun effort de traduction. Nous suivons donc les gens et descendons du 18ème étage... Sympa. Aucun message pour remonter. Nous voulons rentrer voyant des gens rentrer. Mais nous, faut rester dehors. Bref, on finit pas remonter nous coucher. Vraiment, une belle nuit. Pas plus d''explication de la part de l'hôtel.
J16 : Niagara Tôt le matin, nous prenons le bus Megabus pour Niagara. On arrive vers 8h30. J'avais vu sur internet une cie d'hélicoptère près du centre. On y va et on prend le premier vol de la journée!! C'est extrêmement cher (pour ne pas dire hors de prix), cela ne dure que 10min, mais décidément, on ne regrette pas! Baptême de l'air pour nous, la vue sur les chutes est EPOUSTOUFLANTE !!! On ressort comme des gamins. On achète même la photo (de vrais touristes hein). Sincèrement c'est à faire, tant pis pour le prix! On a pu faire des photos magnifiques. On rejoint la ville. Ben nous, on aime bien! Cela ressemble à un mini Las Vegas : ça clignote de partout, des boutiques qui n'ont rien à faire là (genre la maison hantée). Puis les chutes : impressionnantes. On fait le bateau Maid of the Mist. On est complètement trempés mais voir les chutes du bas c'est impressionnant. Nous reprendrons le car à 16h30. Le soir : promenade nocturne dans Toronto. Nuit naze. Des gens qui hurlent, chantent, rient dans les couloirs à minuit passé. Plutôt que de poster 6 agents de sécurité à l'entrée (et de laisser passer n'importe qui), l'hôtel devrait leur demander de patrouiller dans les couloirs...
J17 : Toronto et retour de nuit Dernier jour. On v dans le quartier de la distillerie. Puis shopping au centre eaton. On prend les transports en commun pour rejoindre l'aéroport : métro jusqu'à Kipling, là, une navette nous prend pour desservir les terminaux. On décolle à l'heure : 20h45. Vol peu agréable : très bruyant, on n'arrive pas à dormir. Toutefois, aucun problème, comme à l'aller. Toujours autant de place pour les jambes dans le A330. Arrivée à l'heure. Le retour en RER et en métro a été moins sympa par contre!
Nous sommes donc très contents de notre séjour, même si la partie torontoise a été moins sympathique. On a rencontré au Québec des gens vraiment adorables, on a vu des paysages sublimes. A part à Ottawa, on n'a pas eu à se plaindre de la pluie, on a même eu très beau temps et parfois chaud. En outre, on a dépensé moins que prévu! Le rythme est soutenu mais on n'a pas eu l'impression de passer notre temps sur la route.
MSC Orchestra - et le bruit des Italiens (suprise!) + les frais supplémentaires non signalés English translation pending
je reviens de croisière de MSC Orchestra
parking à Villefranche, 70 euros la semaine, votre voiture est surveillée, chouette
embarquement à l'heure,
SURPRISE : la carte avec les 250 euros imposés pour la semaine, pour le forfait dépense à bord
(notamment l'eau à acheter, 2,50 la bouteille !!! et autres achats)
EXCURSIONS hyper coûteuses, les préparer avant le départ, grâce aux divers forums sur le NET
excellent accueil, superbe cabine, très propre
les lieux sont beaux, très beaux,
le personnel accueillant, (la cuisine, les serveurs, le personnel du ménage, les animateurs, les artistes, tout est PARFAIT)
L'inconvénient est que vous achetez votre voyage en France, et que l'on ne vous parle pas vraiment français sur le bateau, les français sont oubliés, mauvaise organisation pour la diffusion de l'info notamment pour l'exercice de sécurité,
bateau entièrement italien, incivisme des italiens majoritairement représentés sur le bateau, et cela le vendeur français ne vous le dit pas...spectacle présenté en italien en détail, les cours de danse en italien, le bruit des italiens, le bruit des italiens, le BRUIT DES ITALIENS, LE BRUIT DES ITALIENS... LE BRUIT DES ITALIENS et le BRUIT DES ITALIENS, la migraine vous envahit le matin au pont 13 pour le buffet du petit déj... il vaut mieux vous réveiller et le prendre au salon Borghèse avant 9h00... ....
le soirées avec les petits orchestres au calme, sans les bruits des italiens tous en boîte de nuit réservée pour eux, sont au calme heureusement, car ils n'aiment peut être pas, le rythme latino, le rythme danse de salon... Le voyagiste ne vous dit pas cela, peut être ont-ils un meilleur tarif que nous ????? aller savoir ,
mais j'essaierai le produit vers la Caraïbes, par là on est moins bruyant et on danse TOUTES LES DANSES, et on fait la queue dans le respect...
et pourtant j'ai aimé la croisière, si on met les Italiens à l'eau, tout va bien, vous les posez à Ibiza et tout va bien, c'est le calme plat....
ah la surprise l'euro par semaine et par personne appelé Unicef
et les 7 euros par jour et par personne appelés Services
et les taxes supplémentaires pour le service de restauration,
toutes ces surprises sont à reprocher aux vendeurs français, car nous français nous n'avons pas accès en tout respect au buffet des pancakes, gaufres, pizzas, pont piscine, piscines, bains à remous, chaises longues, les italiens prennent tout l'espace en plus de leurs cris à longueur de journée : quel dommage... ...
pourtant le concept est bien...
Mcie
LE BRUIT DES ITALIENS !!!!!
Jeune pâtissière cherche un poste aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis une jeune pâtissière de 23 ans titulaire du CAP Pâtisserie et Chocolaterie - Confiserie, et je cherche actuellement à m'expatrier aux USA. J'ai de l'expérience dans des Pâtisseries de quartier autant que dans de grandes maisons reconnues mondialement. Je parle Anglais couramment.
Si vous êtes intéressé par mon profil ou si vous avec quelques conseils à me donner pour trouver un travail aux USA, n'hésitez pas à me contacter.
Merci de vos réponses.
Je suis une jeune pâtissière de 23 ans titulaire du CAP Pâtisserie et Chocolaterie - Confiserie, et je cherche actuellement à m'expatrier aux USA. J'ai de l'expérience dans des Pâtisseries de quartier autant que dans de grandes maisons reconnues mondialement. Je parle Anglais couramment.
Si vous êtes intéressé par mon profil ou si vous avec quelques conseils à me donner pour trouver un travail aux USA, n'hésitez pas à me contacter.
Merci de vos réponses.
Île de Grenade et Carriacou en juillet-août: climat, déplacements et excursions? English translation pending
bonjour
j'aurai voulu avoir quelques infos sur l'ile de grenade et carriacou
-climat nous pouvons partir en juillet aout et j'ai vu que c'est la saison des pluies, les pluies sont elles importantes et handicapantes pour les déplacements et excurtions? -quels sont les meilleurs tarifs pour s'y rendre en juillet depuis l'europe? -le cout de la vie sur place et budget à prévoir pour une famille de 4? pour ceux qui connaissent ces iles et qui pourraient me renseigner , merci d'avance
-climat nous pouvons partir en juillet aout et j'ai vu que c'est la saison des pluies, les pluies sont elles importantes et handicapantes pour les déplacements et excurtions? -quels sont les meilleurs tarifs pour s'y rendre en juillet depuis l'europe? -le cout de la vie sur place et budget à prévoir pour une famille de 4? pour ceux qui connaissent ces iles et qui pourraient me renseigner , merci d'avance
Tout quitter et partir sans rien English translation pending
Bonjour à tous je m'appelle Virginie, j'ai 22 ans et je suis quelque peu perdue dans mes choix concernant l'avenir, je ne suis attirée par rien, n'ai pas vraiment d'ambition mais tous les jours en me levant je ressens l’oppression et le stresse que la société impose; c'est-à-dire étudier, trouver un travaille, me marier, élever des enfants... Mais je ne désire pas tout ceci j'ai comme l'impression de ne pas être faite pour cette vie alors je voudrais connaitre vos avis et expériences sur les voyages entrepris en solo.
Je voudrais partir visiter le monde ou du moins l'Europe à pieds le problème c'est que je n ai aucune économie et je voudrais savoir si l'un d'entre vous est déjà parti comme ça sans rien derrière lui, je veux dire sans aucune sécurité financière, est-ce vraiment possible ?
Itinéraire de trente-quatre jours en Inde et Rajasthan English translation pending
Bonjour , nous sommes a finaliser notre voyage de 34 jours aux Inde , j aimerais avoir de
bons conseils surtout pour le Rajastan . J e m intéroge de la facon que je vais parcourir
ce grand pays...nous sommes a notre premiere visite de l Inde et nous sommes dans la
soixantaine et , nous allons avoir 2 moyennes valises et un petit sac a dos .
Avant, nous passons 3 semaines au Sri Lanka du 10 janvier au 31 janvier 2013 .
Le 3i janvier , nous prendrons l avion pour 2 nuits Delhi , je n e sais pas si je dois
commencer par monter vers Amritsar( ca vaut-il le coup pour 3 nuits est-ce bien
intéressant , dois-je , l enlever de mon itinéraire)ou commencer par
Agra 2 nuits Varanasi 3 nuits Khajuraho 2 nuits Jaipur 2 nuits Amjer 2 nuits Bikaner 1 nuit Amritsar 3 nuits Jaisalmer 3 nuits Udaipur 3 nuits Mumbai 4 nuits
GOA PLAGE DE COLVA 7 nuits repos sur la plage de Colva.Retour a
Mumbai pour prendre notre avion pour Montréal.
Mes questions , sont celles-ci....
suis-je trop dans les trains ou avion , est-ce facile de prendre les trains ...avez -vous de bons
trucs pour ne pas trop s éparpiller dans ce trajet , suis -je réaliste de parcourir tout ce
pays en 34 jours , ou dois-je en sacrifier certaines villes... l ordre des villes a visiter ...
est-ce correct ou dois-je les interchanger...avez -vous de bonnes adresses a nous
suggerer .... J ai beaucoup a apprendre , mais je veux voyager et nous sommes
intéressés de la maniere que vous le faites .
Merci de nous aider a bien réussir notre voyage
Bye Edith et Ghislain Ste-Julie
bons conseils surtout pour le Rajastan . J e m intéroge de la facon que je vais parcourir
ce grand pays...nous sommes a notre premiere visite de l Inde et nous sommes dans la
soixantaine et , nous allons avoir 2 moyennes valises et un petit sac a dos .
Avant, nous passons 3 semaines au Sri Lanka du 10 janvier au 31 janvier 2013 .
Le 3i janvier , nous prendrons l avion pour 2 nuits Delhi , je n e sais pas si je dois
commencer par monter vers Amritsar( ca vaut-il le coup pour 3 nuits est-ce bien
intéressant , dois-je , l enlever de mon itinéraire)ou commencer par
Agra 2 nuits Varanasi 3 nuits Khajuraho 2 nuits Jaipur 2 nuits Amjer 2 nuits Bikaner 1 nuit Amritsar 3 nuits Jaisalmer 3 nuits Udaipur 3 nuits Mumbai 4 nuits
GOA PLAGE DE COLVA 7 nuits repos sur la plage de Colva.Retour a
Mumbai pour prendre notre avion pour Montréal.
Mes questions , sont celles-ci....
suis-je trop dans les trains ou avion , est-ce facile de prendre les trains ...avez -vous de bons
trucs pour ne pas trop s éparpiller dans ce trajet , suis -je réaliste de parcourir tout ce
pays en 34 jours , ou dois-je en sacrifier certaines villes... l ordre des villes a visiter ...
est-ce correct ou dois-je les interchanger...avez -vous de bonnes adresses a nous
suggerer .... J ai beaucoup a apprendre , mais je veux voyager et nous sommes
intéressés de la maniere que vous le faites .
Merci de nous aider a bien réussir notre voyage
Bye Edith et Ghislain Ste-Julie
Île de Saint-Martin/Sint Maarten... en 20 photos English translation pending
Une île des Caraïbes, deux nationalités et deux territoires séparés par une frontière … virtuelle !
Dans la partie nord, c’est la France d’Outremer avec Saint-Martin au sud Sint Maarten fait partie des Pays-Bas ultramarin.
En commun, une mer tropicale, des plages de sable fin … et l’agréable atmosphère antillaise.
C’est en 20 photos que je vous présente cette charmante île aux deux facettes, avec 10 photos pour chacun des deux territoires.
Les photos parlent souvent d’elles même mais en y ajoutant quelques phrases de légende, leur impact ne sera, je le souhaite, que plus intéressant.
Allez, on commence par le nord avec Saint-Martin, la française …
ÎLE DE SAINT-MARTIN Lever de soleil caraïbe Quoi de mieux pour débuter une journée sous les Tropiques que d’assister au lever de soleil au dessus de l’horizon marin. On espère que les quelques nuages ne viendront pas masquer le début du spectacle … Voilà les premières lueurs, puis vient le moment attendu où l’astre apparaît et où l’amateur de photos effectue les réglages de son réflex. Objectif : éviter la surexposition comme tout autant le rendu trop sombre ! Clic, clac ! La journée de découverte et de photos a déjà commencé…

Drôles de cactus Ces amusants cactus avec leurs pompons rouge couverts d'épines sont nombreux sur les côtes de l’île. Comme l'aspect de ces plantes évoquent des chapeaux, ils sont appelés "Tête à l'Anglais" ou "Turk's cap" in english. Et pour les botanistes ce sont des melocactus intortus. Mais attention, qui s’y frotte, s’y pique ! Pour cette composition photo, j’ai apprécié cette diagonale formée par les cactus au premier plan comme également la grande perspective de cette plage d’Orient Bay, une des plus longues de l’île.

Un îlet paradisiaque Il est toujours difficile de hiérarchiser la beauté des différents lieux d’un pays ou d’une île … Mais à Saint-Martin, sans conteste, c’est l’îlet Pinel avec son décor naturel enchanteur qui m’a le plus séduit. Imaginez une île minuscule (quelques centaines de mètres) au relief accidenté, une côte sauvage battue par la houle et des cocotiers au bord d’un banc de sable qui « pointe » vers la superbe ligne de crête des mornes de Saint-Martin. Il est conseillé d’y arriver tôt le matin, soit par la première barque des passeurs ou en catamaran, pour pouvoir bénéficier d’une pointe sablonneuse pratiquement vierge … Dans les heures qui suivent, rançon du succès, ce lieu paradisiaque est peu à peu « inondé » de promeneurs et de baigneurs. Quant à la lumière matinale, elle illumine de ses doux rayons le panorama pour le plaisir des visiteurs … et des photographes !

Qu’est-ce qu’elle ma gueule ? Drôle de tête, n’est-ce pas ? Cet animal semble tout droit sorti de la préhistoire, on l’imagine cousin des dinosaures avec sa peau évoquant une carapace et avec la présence de cette membrane qui pend à son cou (appelée fanon gulaire par les spécialistes …). En observant cet œil aux aguets, inquiet et interrogateur, j’avais l’impression que cet iguane voulait me dire : « Quoi ? Qu’est-ce qu’elle a ma gueule ? ». Ces gros lézards dont certains spécimens peuvent atteindre 1,50 mètre de longueur, queue comprise, sont assez craintifs et ont tendance à fuir rapidement au moindre mouvement … A Pinel, quelques « beaux » iguanes ont pris l’habitude de roder derrière le snackbar de la plage … seraient-ils intéressés par les restes alimentaires des visiteurs ? Probablement !

Traditionnel et touristique Cette barque au vert éclatant, placée sur le sable de la plage entre deux cases créoles, témoigne que le village de Grand Case est avant tout un village de pêcheurs … enfin, était ! Car le tourisme est devenu la principale ressource et occupation des habitants. Il faut reconnaître que le site a beaucoup de charme avec sa jolie plage de sable fin et avec sa succession de cases traditionnelles et de belles maisons créoles. Restaurants, boutiques de souvenirs ou de vêtements des îles, bars d’ambiance …. mais aussi quelques « lolos » antillais (sympathiques petits restos typiques) bordent la rue principale où l’animation bat son plein surtout en soirée. Un lieu pittoresque et touristique qui vaut bien une double photo.

Prairie à cabris En dehors des plages, des secteurs habités et des mornes peu accessibles du centre de l’île, il reste un peu de place pour quelques hectares de prairies verdoyantes. Comme ici, près du village de Grand Case. Là, au pied de collines au relief émoussé des cabris broutent tranquillement. Les herbes verdoyantes ondulent au gré de la brise marine … comme des vagues à la surface de la mer. Un aspect dynamique difficile �� rendre en photo … sauf si l’on augmente le temps d’exposition afin d’obtenir des tiges d’herbes légèrement floues en avant-plan, traduisant ainsi l’impression de mouvements. Mais les biquettes du premier plan risquaient elles aussi d’être floues, cela aurait été dommage.

Au paradis Une île paradisiaquese doit d’avoir son coin de paradis … A Saint-Martin, il existe. Pour s’y rendre, il faut emprunter une route bétonnée qui serpente et s’élève à travers les hauteurs du centre de l’île. Le point de vue panoramique, on le découvre à 424 mètres d’altitude, au sommet du Pic Paradis, point culminant du territoire. De là, le regard peut faire un travelling sur une grande partie de la côte saint-martinoise, puis vers la ville de Marigot et ensuite en direction du large avec en point de mire l’île anglaise d’Anguilla qui apparait comme posée sur l’horizon marin. Pourquoi n’ai-je pas fait plusieurs prises horizontales pour faire un assemblage au format panoramique ? Pourtant, le site s’y prêtait ! Bien sûr, un petit sentier circulaire autour du pic et à travers une végétation touffue permet de bénéficier d’autres vues : sur la côte opposée ainsi qu’au sud, sur la partie hollandaise de l’île.

Marigot : capitale de la COM Une vue plongeante sur Marigot, la petite capitale de la partie française (36 000 habitants) de cette île franco-hollandaise. Un panorama pris du Fort Louis édifié en 1789 afin de protéger la population des attaques anglaises, d’où les anciens canons en avant-plan. Quant au titre en COM, ce n'est pas une allusion à un quelconque site internet mais pour évoquer le statut du côté français de l'île ; depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint-Martin n'est plus une commune dépendant de la Guadeloupe mais une Collectivité d'Outremer (une COM) avec de ce fait plus d'autonomie.

Entre terre et mer Le littoral à l’ouest de l’île est constitué de plages, immense à l’image de celle de Baie Longue qui porte bien son nom. En ce qui concerne celle de Baie aux Prunes, tout aussi charmante, je n’y ai vu que des cocotiers et de luxueuses villas. Mais toutes deux offrent au visiteur une beauté de carte postale, au bon sens du terme, c'est-à-dire des vues photogéniques à souhait : sable clair, palmiers, cocotiers et une ligne d’horizon qui sépare le bleu de la mer de celui du ciel … de plus, elles sont peu fréquentées. Pour équilibrer mes compositions, quelques palmes de cocotiers dans l’angle pour l’une et un détail qui accroche le regard avec un voilier qui a eu la bonne idée de voguer dans les parages pour la seconde.

Coups de pagaies dans le lagon Le lagon de Simpson Bay se prête idéalement à la balade en kayak, les eaux y sont en général calme et cela fait belle lurette que l’on exploite plus ici le sel de ces anciens marais salants. Me voilà parti de la Baie Nettlé … progressant au fil de l’eau le long de la mangrove. Au rythme des coups de pagaies on progresse sur les eaux de cette petite mer intérieure tout en admirant le paysage et les mornes de l’intérieur de l’île. On peut même sans s’en douter traverser la frontière (imaginaire) qui marque la séparation entre le territoire français et hollandais, en effet, la limite entre les deux parties de l’île passe par le milieu du lagon … mais sur l’eau, il n’y a aucun drapeau ni douanier pour la signaler !

SINT MAARTEN ISLAND Entre ocre et bleus Cette partie du littoral de Sint Maarten, la hollandaise, change un peu des longues plages de sable. Ici, à Cupcoy, on trouve des falaises, des criques … et beaucoup de résidences de vacances en bord de mer, malheureusement elles ne sont pas toutes esthétiques, c’est une réalité du tourisme local. Mieux vaut se tourner vers l’horizon marin, bien plus plaisant à contempler. La teinte des rochers s’harmonise avec les bleus du ciel et de la mer, attendons qu’une vague se brise sur les rocs pour dynamiser l’image. Super, un voilier vient compléter la composition !

Depuis les mornes … Depuis les mornes … on bénéficie de points de vue presque aériens sur la petite capitale de ce territoire des Pays-Bas des tropiques. Philipsburg (environ 40 000 habitants) s’étend sur un long ruban de terre et de sable entre une mer aux eaux turquoise et une saline aux eaux saumâtres !
Autre colline, autre panorama. Là, c’est sur le grand étang de Simpson Bay que le regard se concentre. La lumière dorée de la fin d’après-midi donne des teintes chaudes à la vue ; mais, paraît-il, c’est au crépuscule que le panorama devient encore plus photogénique avec des milliers de lumières qui se mettent à scintiller …

Cocktail tropical Le Guavaberry est la spécialité locale. Vous vous doutez que dans une île tropicale cette boisson ne peut qu’être préparée à base de rhum … une évidence. Ajoutez-y du sirop de canne à sucre et surtout des baies locales, ces fameuses guavaberry (Myrciaria floribunda pour les puristes). Ensuite, ce doux (et enivrant breuvage) est mis à vieillir en fût de chêne afin de gagner en saveur. A Philipsburg, dans la rue principale où sont situées les principales boutiques, l’une d’entre elles propose aux visiteurs cette spécialité. On peut la photographier et admirer son style de « case traditionnelle » ou bien y entrer et déguster cette liqueur locale. Bien sûr, on peut faire les deux ! J’en témoigne …

Couleurs et sourires : Ambiance Carnaval ! Ce n’est bien entendu pas Rio … mais le Carnaval de Sint Maarten est haut en couleurs et en musique. Il a lieu chaque année fin avril. Plusieurs jours de fêtes et de défilés dans les rues de Philipsburg. La « Grande Parade » est le point culminant de cette période festive. La photo a été prise avant le départ du défilé carnavalesque, sur le lieu de rassemblement des groupes de danseurs. Des participants qui semblent s’impatienter, Ils sont prêts, le jour J tant attendu est enfin arrivé. Les sonos déjà poussées à fond incitent à entamer quelques pas de danses caraïbes … Il reste encore quelques minutes avant le départ, j’en profite pour faire des photos, ces danseuses ont l’air ravi de poser … et d’être déjà admirées ! Bravo pour ce joli maquillage qui illumine votre visage et merci pour la pose et le sourire … idéal pour réussir un portrait en photo. Et que la Fête commence !

Souvenir du passé Comment ? Il n’y aurait que des plages à voir dans les îles paradisiaques … Certes, les monuments historiques sont peu nombreux à Sint Maarten, mais à Philipsburg, en face de la jetée principale, on peut voir cette façade (rénovée) de la Courthouse. Construite en 1793, ce monument historique était à l’origine la maison du Commandant John Philips, le fondateur de la ville … d’où le nom donné à cette agglomération, Philipsburg. Quant à l’ananas sculpté en haut de la toiture, il correspond à un symbole de bienvenu.

Sous le soleil exactement … C’est cette chanson de Serge Gainsbourg qui m’est venue à l’esprit en découvrant cette scène de plage … « Dans quel pays, dans quel district C'était tout au bord de la mer Depuis j'ai oublié laquelle Sous le soleil exactement Pas à côté, pas n'importe où Sous le soleil, sous le soleil Exactement juste en dessous. » C’était exactement sur la plage de sable fin de … Philipsburg. Une large baie longe le front de mer. Et si je vous dis que cette photo a été prise dans la matinée d’un premier janvier. Un bain de soleil tropical revigorant après un réveillon, de quoi faire rêver, n’est-ce pas ?

A l’abri des rochers Situé sur la côte aux vents, à l’Est de l’île, ce site n’est accessible seulement que par un sentier de randonnée. Une belle randonnée parmi un décor sauvage fait de falaises abruptes, d’arbustes rabougris, de cactus et d’herbes ondulant au gré des alizés. Il faut cheminer plus d’une demi-heure pour enfin atteindre la pointe rocheuse de Geneve Bay, le but de la promenade. Là, de charmantes piscines naturelles bien abritées de la houle et du vent du large vous invitent à la baignade. Une plaisante récompense pour le randonneur avec des eaux cristallines et tièdes à souhait … Le meilleur point de vue pour la photo ? Du haut des falaises, le contraste entre la quiétude des bassins et la mer agitée par la houle fait un bon effet, comme ce voilier idéalement placé pour l’équilibre de la composition.

Un incroyable spectacle ! Maho Beach est une des plages néerlandaises de l’île. Et si elle est toujours très fréquentée ce n’est pas vraiment pour son sable et ses eaux turquoise, non, ici les touristes ne font que passer, on y vient pour voir un spectacle insolite qui est à mille lieux de l’idée que l’on se fait de celui d’une plage caribéenne. .. Récit. Ici, on oublie le farniente et la baignade … seuls les enfants continuent de jouer avec le sable. En effet, la plage est située juste au bout de la piste de l’aéroport international Princess Juliana et le spectacle est donné très régulièrement, il suffit de lever les yeux. Voilà qu’un long courrier surgit du ciel et se dirige droit sur nous avant de raser la plage quelques mètres avant d’atterrir sur la piste. Le bruit est assourdissant et l’effet très impressionnant. Et chacun d’essayer de cadrer « l’oiseau » mécanique pour faire une photo souvenir … l’effet de surprise et de rapidité font que très souvent l’avion sort du cadre de la photo au grand désarroi du vacancier photographe ! Mais tout n’est pas perdu, les avions se succèdent même si tous ne sont pas aussi imposants. Mais le moment encore plus spectaculaire est celui du départ des gros porteurs. Un imposant Boeing d’une compagnie de charter se place maintenant en bout de piste à quelques dizaines de mètres de la plage. Un instant de calme avant que la tempête ne débute avec la montée en puissance des réacteurs. Le vacarme engendré par ce puissant souffle est indescriptible. Une forte odeur de kérosène se mêle aux poussières qui volent en tout sens. Quant aux imprudents qui se trouvent encore sur la plage, ils subissent l’effet d’un très désagréable vent de sable, les casquettes et les serviettes volent aussi vers l’eau … mais sans leurs étourdis propriétaires.

Parasol rouge sur sable clair Le photographe (et le voyageur) regrette souvent de voir les plus belles plages bondées de touristes … la rançon d’un succès bien compréhensible, tout le monde veut en profiter ! Mullet beach fait partie des plages les plus fréquentées de Sint Maarten. Aussi, en arrivant aux premières heures de la matinée, j’ai eu la joie de découvrir cette scène au fort impact visuel. Une composition parfaite avec cette touche de rouge sur sable clair et en fond les tonalités bleues de la mer et du ciel. De plus la lumière était splendide. Cadrer puis déclencher rapidement, clic ! clac ! Car dans les minutes qui ont suivies, peu à peu, les amateurs de bains de mer et de soleil sont arrivés avec pour conséquence, un inévitable alignement de serviettes et de transats …

Tropical « sunset » Est-il besoin d’ajouter des mots pour décrire la beauté d’un coucher de soleil aux Antilles ? La photo se suffit à elle-même : un ciel embrasé, un soleil qui joue à cache-cache avec les nuages avant de tirer sa révérence en passant sous l’horizon, des lumières réfléchies qui dansent à la surface de la mer des Caraïbes … et puis pour parfaire le cliché tropical, j’ai dans mon cadrage un cocotier penché. Photo prise à Mullet beach, charmante plage du matin jusqu’au soir !

ÎLE DE SAINT-MARTIN Lever de soleil caraïbe Quoi de mieux pour débuter une journée sous les Tropiques que d’assister au lever de soleil au dessus de l’horizon marin. On espère que les quelques nuages ne viendront pas masquer le début du spectacle … Voilà les premières lueurs, puis vient le moment attendu où l’astre apparaît et où l’amateur de photos effectue les réglages de son réflex. Objectif : éviter la surexposition comme tout autant le rendu trop sombre ! Clic, clac ! La journée de découverte et de photos a déjà commencé…

Drôles de cactus Ces amusants cactus avec leurs pompons rouge couverts d'épines sont nombreux sur les côtes de l’île. Comme l'aspect de ces plantes évoquent des chapeaux, ils sont appelés "Tête à l'Anglais" ou "Turk's cap" in english. Et pour les botanistes ce sont des melocactus intortus. Mais attention, qui s’y frotte, s’y pique ! Pour cette composition photo, j’ai apprécié cette diagonale formée par les cactus au premier plan comme également la grande perspective de cette plage d’Orient Bay, une des plus longues de l’île.

Un îlet paradisiaque Il est toujours difficile de hiérarchiser la beauté des différents lieux d’un pays ou d’une île … Mais à Saint-Martin, sans conteste, c’est l’îlet Pinel avec son décor naturel enchanteur qui m’a le plus séduit. Imaginez une île minuscule (quelques centaines de mètres) au relief accidenté, une côte sauvage battue par la houle et des cocotiers au bord d’un banc de sable qui « pointe » vers la superbe ligne de crête des mornes de Saint-Martin. Il est conseillé d’y arriver tôt le matin, soit par la première barque des passeurs ou en catamaran, pour pouvoir bénéficier d’une pointe sablonneuse pratiquement vierge … Dans les heures qui suivent, rançon du succès, ce lieu paradisiaque est peu à peu « inondé » de promeneurs et de baigneurs. Quant à la lumière matinale, elle illumine de ses doux rayons le panorama pour le plaisir des visiteurs … et des photographes !

Qu’est-ce qu’elle ma gueule ? Drôle de tête, n’est-ce pas ? Cet animal semble tout droit sorti de la préhistoire, on l’imagine cousin des dinosaures avec sa peau évoquant une carapace et avec la présence de cette membrane qui pend à son cou (appelée fanon gulaire par les spécialistes …). En observant cet œil aux aguets, inquiet et interrogateur, j’avais l’impression que cet iguane voulait me dire : « Quoi ? Qu’est-ce qu’elle a ma gueule ? ». Ces gros lézards dont certains spécimens peuvent atteindre 1,50 mètre de longueur, queue comprise, sont assez craintifs et ont tendance à fuir rapidement au moindre mouvement … A Pinel, quelques « beaux » iguanes ont pris l’habitude de roder derrière le snackbar de la plage … seraient-ils intéressés par les restes alimentaires des visiteurs ? Probablement !

Traditionnel et touristique Cette barque au vert éclatant, placée sur le sable de la plage entre deux cases créoles, témoigne que le village de Grand Case est avant tout un village de pêcheurs … enfin, était ! Car le tourisme est devenu la principale ressource et occupation des habitants. Il faut reconnaître que le site a beaucoup de charme avec sa jolie plage de sable fin et avec sa succession de cases traditionnelles et de belles maisons créoles. Restaurants, boutiques de souvenirs ou de vêtements des îles, bars d’ambiance …. mais aussi quelques « lolos » antillais (sympathiques petits restos typiques) bordent la rue principale où l’animation bat son plein surtout en soirée. Un lieu pittoresque et touristique qui vaut bien une double photo.

Prairie à cabris En dehors des plages, des secteurs habités et des mornes peu accessibles du centre de l’île, il reste un peu de place pour quelques hectares de prairies verdoyantes. Comme ici, près du village de Grand Case. Là, au pied de collines au relief émoussé des cabris broutent tranquillement. Les herbes verdoyantes ondulent au gré de la brise marine … comme des vagues à la surface de la mer. Un aspect dynamique difficile �� rendre en photo … sauf si l’on augmente le temps d’exposition afin d’obtenir des tiges d’herbes légèrement floues en avant-plan, traduisant ainsi l’impression de mouvements. Mais les biquettes du premier plan risquaient elles aussi d’être floues, cela aurait été dommage.

Au paradis Une île paradisiaquese doit d’avoir son coin de paradis … A Saint-Martin, il existe. Pour s’y rendre, il faut emprunter une route bétonnée qui serpente et s’élève à travers les hauteurs du centre de l’île. Le point de vue panoramique, on le découvre à 424 mètres d’altitude, au sommet du Pic Paradis, point culminant du territoire. De là, le regard peut faire un travelling sur une grande partie de la côte saint-martinoise, puis vers la ville de Marigot et ensuite en direction du large avec en point de mire l’île anglaise d’Anguilla qui apparait comme posée sur l’horizon marin. Pourquoi n’ai-je pas fait plusieurs prises horizontales pour faire un assemblage au format panoramique ? Pourtant, le site s’y prêtait ! Bien sûr, un petit sentier circulaire autour du pic et à travers une végétation touffue permet de bénéficier d’autres vues : sur la côte opposée ainsi qu’au sud, sur la partie hollandaise de l’île.

Marigot : capitale de la COM Une vue plongeante sur Marigot, la petite capitale de la partie française (36 000 habitants) de cette île franco-hollandaise. Un panorama pris du Fort Louis édifié en 1789 afin de protéger la population des attaques anglaises, d’où les anciens canons en avant-plan. Quant au titre en COM, ce n'est pas une allusion à un quelconque site internet mais pour évoquer le statut du côté français de l'île ; depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint-Martin n'est plus une commune dépendant de la Guadeloupe mais une Collectivité d'Outremer (une COM) avec de ce fait plus d'autonomie.

Entre terre et mer Le littoral à l’ouest de l’île est constitué de plages, immense à l’image de celle de Baie Longue qui porte bien son nom. En ce qui concerne celle de Baie aux Prunes, tout aussi charmante, je n’y ai vu que des cocotiers et de luxueuses villas. Mais toutes deux offrent au visiteur une beauté de carte postale, au bon sens du terme, c'est-à-dire des vues photogéniques à souhait : sable clair, palmiers, cocotiers et une ligne d’horizon qui sépare le bleu de la mer de celui du ciel … de plus, elles sont peu fréquentées. Pour équilibrer mes compositions, quelques palmes de cocotiers dans l’angle pour l’une et un détail qui accroche le regard avec un voilier qui a eu la bonne idée de voguer dans les parages pour la seconde.

Coups de pagaies dans le lagon Le lagon de Simpson Bay se prête idéalement à la balade en kayak, les eaux y sont en général calme et cela fait belle lurette que l’on exploite plus ici le sel de ces anciens marais salants. Me voilà parti de la Baie Nettlé … progressant au fil de l’eau le long de la mangrove. Au rythme des coups de pagaies on progresse sur les eaux de cette petite mer intérieure tout en admirant le paysage et les mornes de l’intérieur de l’île. On peut même sans s’en douter traverser la frontière (imaginaire) qui marque la séparation entre le territoire français et hollandais, en effet, la limite entre les deux parties de l’île passe par le milieu du lagon … mais sur l’eau, il n’y a aucun drapeau ni douanier pour la signaler !

SINT MAARTEN ISLAND Entre ocre et bleus Cette partie du littoral de Sint Maarten, la hollandaise, change un peu des longues plages de sable. Ici, à Cupcoy, on trouve des falaises, des criques … et beaucoup de résidences de vacances en bord de mer, malheureusement elles ne sont pas toutes esthétiques, c’est une réalité du tourisme local. Mieux vaut se tourner vers l’horizon marin, bien plus plaisant à contempler. La teinte des rochers s’harmonise avec les bleus du ciel et de la mer, attendons qu’une vague se brise sur les rocs pour dynamiser l’image. Super, un voilier vient compléter la composition !

Depuis les mornes … Depuis les mornes … on bénéficie de points de vue presque aériens sur la petite capitale de ce territoire des Pays-Bas des tropiques. Philipsburg (environ 40 000 habitants) s’étend sur un long ruban de terre et de sable entre une mer aux eaux turquoise et une saline aux eaux saumâtres !
Autre colline, autre panorama. Là, c’est sur le grand étang de Simpson Bay que le regard se concentre. La lumière dorée de la fin d’après-midi donne des teintes chaudes à la vue ; mais, paraît-il, c’est au crépuscule que le panorama devient encore plus photogénique avec des milliers de lumières qui se mettent à scintiller …

Cocktail tropical Le Guavaberry est la spécialité locale. Vous vous doutez que dans une île tropicale cette boisson ne peut qu’être préparée à base de rhum … une évidence. Ajoutez-y du sirop de canne à sucre et surtout des baies locales, ces fameuses guavaberry (Myrciaria floribunda pour les puristes). Ensuite, ce doux (et enivrant breuvage) est mis à vieillir en fût de chêne afin de gagner en saveur. A Philipsburg, dans la rue principale où sont situées les principales boutiques, l’une d’entre elles propose aux visiteurs cette spécialité. On peut la photographier et admirer son style de « case traditionnelle » ou bien y entrer et déguster cette liqueur locale. Bien sûr, on peut faire les deux ! J’en témoigne …

Couleurs et sourires : Ambiance Carnaval ! Ce n’est bien entendu pas Rio … mais le Carnaval de Sint Maarten est haut en couleurs et en musique. Il a lieu chaque année fin avril. Plusieurs jours de fêtes et de défilés dans les rues de Philipsburg. La « Grande Parade » est le point culminant de cette période festive. La photo a été prise avant le départ du défilé carnavalesque, sur le lieu de rassemblement des groupes de danseurs. Des participants qui semblent s’impatienter, Ils sont prêts, le jour J tant attendu est enfin arrivé. Les sonos déjà poussées à fond incitent à entamer quelques pas de danses caraïbes … Il reste encore quelques minutes avant le départ, j’en profite pour faire des photos, ces danseuses ont l’air ravi de poser … et d’être déjà admirées ! Bravo pour ce joli maquillage qui illumine votre visage et merci pour la pose et le sourire … idéal pour réussir un portrait en photo. Et que la Fête commence !

Souvenir du passé Comment ? Il n’y aurait que des plages à voir dans les îles paradisiaques … Certes, les monuments historiques sont peu nombreux à Sint Maarten, mais à Philipsburg, en face de la jetée principale, on peut voir cette façade (rénovée) de la Courthouse. Construite en 1793, ce monument historique était à l’origine la maison du Commandant John Philips, le fondateur de la ville … d’où le nom donné à cette agglomération, Philipsburg. Quant à l’ananas sculpté en haut de la toiture, il correspond à un symbole de bienvenu.

Sous le soleil exactement … C’est cette chanson de Serge Gainsbourg qui m’est venue à l’esprit en découvrant cette scène de plage … « Dans quel pays, dans quel district C'était tout au bord de la mer Depuis j'ai oublié laquelle Sous le soleil exactement Pas à côté, pas n'importe où Sous le soleil, sous le soleil Exactement juste en dessous. » C’était exactement sur la plage de sable fin de … Philipsburg. Une large baie longe le front de mer. Et si je vous dis que cette photo a été prise dans la matinée d’un premier janvier. Un bain de soleil tropical revigorant après un réveillon, de quoi faire rêver, n’est-ce pas ?

A l’abri des rochers Situé sur la côte aux vents, à l’Est de l’île, ce site n’est accessible seulement que par un sentier de randonnée. Une belle randonnée parmi un décor sauvage fait de falaises abruptes, d’arbustes rabougris, de cactus et d’herbes ondulant au gré des alizés. Il faut cheminer plus d’une demi-heure pour enfin atteindre la pointe rocheuse de Geneve Bay, le but de la promenade. Là, de charmantes piscines naturelles bien abritées de la houle et du vent du large vous invitent à la baignade. Une plaisante récompense pour le randonneur avec des eaux cristallines et tièdes à souhait … Le meilleur point de vue pour la photo ? Du haut des falaises, le contraste entre la quiétude des bassins et la mer agitée par la houle fait un bon effet, comme ce voilier idéalement placé pour l’équilibre de la composition.

Un incroyable spectacle ! Maho Beach est une des plages néerlandaises de l’île. Et si elle est toujours très fréquentée ce n’est pas vraiment pour son sable et ses eaux turquoise, non, ici les touristes ne font que passer, on y vient pour voir un spectacle insolite qui est à mille lieux de l’idée que l’on se fait de celui d’une plage caribéenne. .. Récit. Ici, on oublie le farniente et la baignade … seuls les enfants continuent de jouer avec le sable. En effet, la plage est située juste au bout de la piste de l’aéroport international Princess Juliana et le spectacle est donné très régulièrement, il suffit de lever les yeux. Voilà qu’un long courrier surgit du ciel et se dirige droit sur nous avant de raser la plage quelques mètres avant d’atterrir sur la piste. Le bruit est assourdissant et l’effet très impressionnant. Et chacun d’essayer de cadrer « l’oiseau » mécanique pour faire une photo souvenir … l’effet de surprise et de rapidité font que très souvent l’avion sort du cadre de la photo au grand désarroi du vacancier photographe ! Mais tout n’est pas perdu, les avions se succèdent même si tous ne sont pas aussi imposants. Mais le moment encore plus spectaculaire est celui du départ des gros porteurs. Un imposant Boeing d’une compagnie de charter se place maintenant en bout de piste à quelques dizaines de mètres de la plage. Un instant de calme avant que la tempête ne débute avec la montée en puissance des réacteurs. Le vacarme engendré par ce puissant souffle est indescriptible. Une forte odeur de kérosène se mêle aux poussières qui volent en tout sens. Quant aux imprudents qui se trouvent encore sur la plage, ils subissent l’effet d’un très désagréable vent de sable, les casquettes et les serviettes volent aussi vers l’eau … mais sans leurs étourdis propriétaires.

Parasol rouge sur sable clair Le photographe (et le voyageur) regrette souvent de voir les plus belles plages bondées de touristes … la rançon d’un succès bien compréhensible, tout le monde veut en profiter ! Mullet beach fait partie des plages les plus fréquentées de Sint Maarten. Aussi, en arrivant aux premières heures de la matinée, j’ai eu la joie de découvrir cette scène au fort impact visuel. Une composition parfaite avec cette touche de rouge sur sable clair et en fond les tonalités bleues de la mer et du ciel. De plus la lumière était splendide. Cadrer puis déclencher rapidement, clic ! clac ! Car dans les minutes qui ont suivies, peu à peu, les amateurs de bains de mer et de soleil sont arrivés avec pour conséquence, un inévitable alignement de serviettes et de transats …

Tropical « sunset » Est-il besoin d’ajouter des mots pour décrire la beauté d’un coucher de soleil aux Antilles ? La photo se suffit à elle-même : un ciel embrasé, un soleil qui joue à cache-cache avec les nuages avant de tirer sa révérence en passant sous l’horizon, des lumières réfléchies qui dansent à la surface de la mer des Caraïbes … et puis pour parfaire le cliché tropical, j’ai dans mon cadrage un cocotier penché. Photo prise à Mullet beach, charmante plage du matin jusqu’au soir !

Circuit accompagné dans l'Ouest américain: votre avis et expérience? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions partir dans l'ouest des etats unis en circuit accompagné. Les circuits "rêves de l'Ouest" chez selectour et "Stars de l'Ouest" chez vacances transat nous interessent. Y a t'il quelqu'un qui a réalisé un de ces deux circuits et peut nous renseigner sur les qualités au niveau hebergement et rythme ( heure de reveil le matin, qualité des bus...)
Cordialement
Cordialement
Budget pour deux semaines à Tokyo et Kyoto? English translation pending
Bonjour à tous !
Dans trois mois je pars au Japon avec une amie, pour deux semaines. Notre budget étant peu élevé, nous avons pour projet de rester sur Tokyo, même si j'adorerai visiter un peu, et surtout voir Kyoto, j'ai peur que nous n'ayons pas assez pour faire une virée. Du coup, que faut il absolument voir sur Tokyo avec peu de moyens ? Environ 600€ chacune Peut on quand même se permettre de se déplacer ?
Dans trois mois je pars au Japon avec une amie, pour deux semaines. Notre budget étant peu élevé, nous avons pour projet de rester sur Tokyo, même si j'adorerai visiter un peu, et surtout voir Kyoto, j'ai peur que nous n'ayons pas assez pour faire une virée. Du coup, que faut il absolument voir sur Tokyo avec peu de moyens ? Environ 600€ chacune Peut on quand même se permettre de se déplacer ?