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Où trouver des ruines / anciennes constructions authentiques en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Actuellement je suis en Thaïlande, à Ayutthaya, où je suis venu voir les anciens temples en ruines..... pour découvrir qu'ils avaient étés restaurés il y'a déjà longtemps.
C'est beau, certes.... mais ce n'est PAS authentique.
Où pourrais-je aller pour voir des ruines qui datent VRAIMENT de plusieurs siècles, pas qui ont étés refaites à coup de briquettes rouge il y'a 30 ans?
Actuellement je suis en Thaïlande, à Ayutthaya, où je suis venu voir les anciens temples en ruines..... pour découvrir qu'ils avaient étés restaurés il y'a déjà longtemps.
C'est beau, certes.... mais ce n'est PAS authentique.
Où pourrais-je aller pour voir des ruines qui datent VRAIMENT de plusieurs siècles, pas qui ont étés refaites à coup de briquettes rouge il y'a 30 ans?
Sécurité en Éthiopie English translation pending
Amis voyageurs , bonjour
Nous souhaitons visiter l'Ethiopie en Janvier/Février 2017 . Quelqu'un y est-il allé récemment et peut-il m'informer sur la sécurité dans les régions à risques (Danakil , Erta Alé , vallée de l'omo) ?
Merci
Monnaie au Nicaragua English translation pending
Suis-je mieux d'avoir des pesos, de l'argent U.S. ou traveler's check ou une combinaison des 3?
Vivre à Calgary English translation pending
Bonjour à tous , j aimerai avoir des renseignements sur calgary et millarville si quelqu un connais nous soMmes un couple avec 1 petite fille nous attendons le 2ème mais aimerions venir vivre au canada . Nous aimerions connaître les écoles . Les papiers qu il faut . Les vaccins .etc ... Merci
Annecy vallée du Rhône Arles et EuroVélo huit Espagne Barcelone English translation pending
Hello les young boys de la pédalie
Rien d'original dans cette bambée, mais ce n'est pas un vieux retraité qui va innover
claudio ayant mis de côté pour 2016 Amsterdam et ou Bruxelles la lumière et le soleil baissant en Sapaudia il lorgne du côté du sud Eurovélo huit ? ca vous dit ? si claudio a déjà bien étudié l'affaire qlq quidams connaissent ili un peu ce parcours ? notamment en Espagne et #ViaRhôna que claudio ne connait pas du tout , est ce jouable, qlq a t il des traces Gégé Pépé" esse ? pour la partie Viarhôna ? le but , Barcelone et plus di affinités et surtout si .. pognon et claudio va essayer de jouer le jeu Eurovélo huit afin de vérifier si ce projet est réel merci de contribuer grazie et gracias (je peaufine mon espagnol, qui se limite a deux mots servessa et gracias)
et si qlq pouvait l'héberger gratuitement ? merci
ca c'est le parcours cbandiera.free.fr/recits/2016-barcelone/
la carte cbandiera.free.fr/...barcelone/carte1.php
et Eurovélo huit pour l'espagne cbandiera.free.fr/...o-velo-8/espagne.php
depart prévu autour du 10 septembre .. 2016
bien entendu y aura un récit et infos

claudio ayant mis de côté pour 2016 Amsterdam et ou Bruxelles la lumière et le soleil baissant en Sapaudia il lorgne du côté du sud Eurovélo huit ? ca vous dit ? si claudio a déjà bien étudié l'affaire qlq quidams connaissent ili un peu ce parcours ? notamment en Espagne et #ViaRhôna que claudio ne connait pas du tout , est ce jouable, qlq a t il des traces Gégé Pépé" esse ? pour la partie Viarhôna ? le but , Barcelone et plus di affinités et surtout si .. pognon et claudio va essayer de jouer le jeu Eurovélo huit afin de vérifier si ce projet est réel merci de contribuer grazie et gracias (je peaufine mon espagnol, qui se limite a deux mots servessa et gracias)
et si qlq pouvait l'héberger gratuitement ? merci
ca c'est le parcours cbandiera.free.fr/recits/2016-barcelone/
la carte cbandiera.free.fr/...barcelone/carte1.php
et Eurovélo huit pour l'espagne cbandiera.free.fr/...o-velo-8/espagne.php
depart prévu autour du 10 septembre .. 2016
bien entendu y aura un récit et infos

Résumé de trois semaines au Rwanda / RDC (Goma) et Ouganda English translation pending
Bonjour à tous,
J'avais déjà posté ici s'agissant de mon voyage trois semaines cet été au Rwanda, que je viens de terminer !
Comme je n'avais pas eu le temps de prévoir (que ce soit les réservations ou même l'itinéraire), je suis parti à la découverte sans savoir ce que j'allais faire avec seulement les premières nuits réservées à Kigali.
J'ai donc voyagé au fil de mon instinct et des rencontres, ce qui m'a conduit à passer 4 jours à Goma (en DRC), et 2 jours à Kabale (Ouganda) près du Lac bunyonyi.
Arrivé à Kigali tard dans la soirée (par Turkish Airlines, avec un arrêt à Istanbul), je me suis rendu en taxi au Discover Rwanda Youth Hostel, où j'avais réservé en dortoir pour 16 dollars la nuit. Le trajet en taxi m'a coûté 10 000 RwF (soit environ 12 euros, étant précisé que 1 euro = quasiment 900 RWF).
C'est un des établissements les moins chers que j'ai trouvé, et il était également recommandé pour les backpackers.
Concrètement, l'auberge est pas mal et bien remplie (mais il y a six dortoirs je crois, donc franchement même sans réserver c'est jouable si vous êtes seul ou à 2). Plutôt bien situé (à 45 mn à pied du centre ville, ou 10 mn en mototaxi) avec un bar très sympa à côté (Ogopogo).
C'est parfait pour ceux qui voyagent seuls car il y est facile de faire des rencontres. Ils font également restaurant, les plats le soir sont à 4,50 euros et c'est correct. Jamais testé le buffet le midi en revanche, et le petit déjeuner le matin est inclu.
Je suis resté environ 4 jours à Kigali et ses environs, où j'ai énormément marché. Je sais que plusieurs agences/hostels proposent des Kigali Tours (certains ont l'air très sympas) mais je n'ai pas utilisé ce biais là pour visiter Kigali.
Evidemment, le mémorial du génocide est à voir absolument, il est très bien fait. Le quartier musulman de Kigali est également très cool pour se balader (Nyamirambo). Je suis allé une journée à Nyamata, où il y a un mémorial. Il s'agit d'une église où 5 000 personnes environ ont été assassinées. Saisissant et choquant.
Bref, j'ai commencé doucement mon voyage et j'ai pu prendre le temps de préparer certaines excursions que je comptais faire. Je recommande à ce titre l'office du tourisme du Rwanda, il y a deux bureaux à Kigali (l'un étant dans le gros immeuble Union Trade Center dans le centre de Kigali). Ils sont très sympas et m'ont donné une liste de guides/d'agences proposant les excursions.
Je fais une parenthèse ici : les excursions sont chères si vous voulez aller dans les parcs ou autres, et ça devient vraiment cher si vous passez par une agence. Il faut vraiment prendre contact avec le plus d'agences ou de guides individuels possibles pour faire jouer la concurrence et bénéficier de prix moins chers. Par ailleurs, j'ai eu du mal à trouver des agences dans lesquelles je pouvais "joindre" un groupe de touristes pour payer moins cher.
Après 4 jours à Kigali, je suis parti une journée au parc national de l'Akagera, à l'est du pays. Il est recommandé d'y passer deux jours, mais cela était un peu cher pour moi. J'ai donc payé cette excursion 125 dollars (prix le moins cher que j'ai pu trouvé et qui était justifié par le fait que nous étions 3), ce qui comprenait les frais d'entrées du parc + transport avec un guide/chauffeur.
Le parc est très sympa : hippos, antilopes, girafes, buffles, éléphants, singes..pas vu les lions qui viennent juste d'être introduits! J'ai trouvé qu'une journée c'était pas mal et permettait de voir quand même beaucoup de choses! Le départ se fait tôt en revanche, à 5h du matin...
Les agences me proposaient généralement des tarifs exorbitants pour deux jours, entre 500 et 800 dollars tout compris. Il vaut mieux prendre contact avec des guides/chauffeurs individuels et faire jouer la concurrence pour faire baisser les prix, et surtout trouver des gens avec qui partager les frais (si vous voyagez seul).
Le lendemain, direction le Lac Kivu avec un bus pour Gisenyi, près de la frontière Congolaise. J'y suis resté environ trois jours, où j'ai pas mal glandouillé avec des voyageurs que j'avais rencontré : balades auprès du lac, baignades, hot springs à Nyamyumba...
Je suis resté au Discover Hostel (il y en a un à Kigali et à Gisenyi) au même prix. J'ai quand même passé une nuit à la fin au centre d'accueil saint francois xavier, à 5 mn à pied. Je recommande ce dernier car les prix sont attractifs : chambre entre 11 et 16 euros!
Plusieurs personnes ont fait le Congo Nil Trail (trajet en vélo de plusieurs jours le long du lac), ce qui avait l'air pas mal. Je m'étais renseigné auprès d'une agence (rwandan adventures) mais les prix proposés étaient prohibitifs (600 dollars pour 4 jours de mémoire). Il est possible de louer l'équipement (auprès notamment du Discover Hostel) pour environ 60 dollars par jour si je me souviens bien, ce qui n'est pas non plus donné.
J'ai hésité à le faire mais j'ai préféré mettre mon argent pour voir les gorilles des montagnes. A cet égard, il est possible de les voir dans trois pays : Rwanda, Ouganda et RDC, étant précisé que le permis au Rwanda coûte 750 dollars, 600 en Ouganda (je crois), et uniquement 400 en RDC! Initialement, je voulais les voir au Rwanda mais tout était déjà réservé, et je m'étais dit que j'essayerai peut-être d'aller les voir en Ouganda ou en DRC.
C'est finalement en RDC que je suis allé. Il est possible d'obtenir un visa touriste de 14 jours si vous faites une activité dans le parc national Virunga, situé à côté de Goma (la ville étant elle-même situé à la frontière avec le Rwanda et juste à côté de Gisenyi, ce qui est très pratique!).
Le site du MAE déconseille fortement d'aller en RDC et notamment à Goma et dans le parc. La situation peut en effet assez vite bouger, mais en ce moment la ville et le parc (du moins en partie) sont sécurisés. Il n'y a pas de problème à y aller.
Pour obtenir le visa donc, il faut payer 100 euros + s'inscrire à une activité du parc. A partir de Goma, les deux principales sont les gorilles et l'escalade du volcan Nyiragongo.Je n'avais pas prévu mais j'ai fait les deux! Ce qui valait vraiment le coup.
Pour les Gorilles, je suis malheureusement passé par une agence lorsque j'étais à Kigali, ce que je n'aurai pas dû faire. J'ai payé environ 750 dollars pour qu'ils gèrent tout et notamment le visa, le permis gorille, les transports et mon hébergement à Goma avec les repas la première journée. Franchement, je regrette car cela revenait trop cher et j'aurais très bien pu gérer cela tout seul.
A Goma, je suis resté dans une auberge Tony Guest House, à 20/25 dollars la chambre (l'agence voulait me mettre dans une auberge loin du centre et j'ai demandé celle-là notamment car je connaissais des voyageurs qui y étaient). L'auberge est très bien situé dans le centre. L'hygiène est relative et il y avait parfois pas d'électricité/d'eau, mais les chambres sont correctes, et c'est une des moins chères que j'ai trouvé.
A Goma, pour manger, je suis notamment allé dans une cantine recommandée par les locaux et mon guide (le Bradt) : Chez Magali, pas loin de mon auberge. Concrètement, c'est un buffet qui propose pas mal de trucs, c'est pas mal mais pas non plus à sauter au plafond (en moyenne 5 dollars le repas). Je suis aussi allé au Salt and Pepper, un restaurant indien pas mal du tout (il y en a beaucoup!).
Au niveau des activités, les gorilles et l'escalade du Volcan sont vraiment fantastiques et je ne peux que recommander.
Pour les gorilles, beaucoup de choses ont été écrites donc je n'y reviens pas, mais franchement c'est génial de les voir d'aussi près ! La marche pour aller les voir varie selon la famille, mais au Congo les familles à observer sont relativement proches (1H30 max) donc pas de difficultés. Attention juste aux fourmi rouges qui sont vraiment agressives/grosses/méchantes et qui me bouffaient la jambe à travers mon pantalon/mes chaussettes :)!
Pour le volcan, il faut payer 300 dollars pour l'activité. Cela commence le matin vers 11 heures, on arrive au sommet en moyenne au bout de 5 heures, on dort en haut dans des "huts" qui sont rudimentaires mais pas mal du tout, et on repart tôt le matin suivant pour descendre le volcan. J'ai également payé 56 dollars de transports aller retour.
Pour les préparatifs, il faut prévoir des vêtements chauds car il fait froid en haut, ainsi qu'un sac de couchage. Je n'avais absolument rien de tout ça, et il est possible de réserver un package avec sac de couchage / vêtements chauds / nourriture / eau / cuisinier auprès du parc. Au début je ne voulais pas le faire car cela coûtait trop cher, mais j'ai du m'y résigner (difficile de louer un sac de couchage à Goma, je n'avais qu'un petit sac à dos et avait laissé mon gros sac à GIsenyi...). C'était tout de même très cher : 136 dollars (ça passe à 80 si vous résidez au Mikeno Lodge, dont la nuit coûte environ 200 dollars).
L'escalade du volcan en elle-même est sympa mais pas évidente, cela monte bien ! On passe de 1 900 mètres (point de départ) à 3 400. Il y a quatre pauses prévues, mais on en a fait quelques unes supplémentaires vers la fin.
Et, au sommet, c'est magique, le plus grand lac de lave du monde, que l'on voit de près ! Le volcan est en activité (il y avait le National Geographic et des scientifiques qui l'étudiaient quand j'y étais) et c'est impressionnant.
Franchement, je n'ai pas regretté l'argent dépensé, que ce soit pour les gorilles ou le volcan !
Retour ensuite au Rwanda à Gisenyi pour récupérer mes affaires. Là, dilemne, il me restait encore quelques jours, et je n'avais plus beaucoup de budget. J'ai hésité entre aller au Parc national des volcans pour voir les golden monkeys ou faire un trekk, mais finalement je me suis rendu, sur les conseils de voyageurs, en Ouganda, au Lac Bunyonyi.
Le lac se situe pas loin de la frontière Rwandaise, donc c'est plutôt aisé d'y aller. Si vous n'avez pas de visa pour l'afrique de l'EST (EAC), il faut payer 50 dollars à la frontière. Pour se rendre au lac, il faut aller à Kabale (possible d'y aller depuis Gisenyi comme je l'ai fait mais aussi évidemment de Kigali).
Je suis resté dans deux auberges/hôtels : Edirisa Guest House, au bord du lac et plutôt sympa, et le White Horse Inn, dans la ville de Kabale, à 20 minutes en boda boda (moto taxi) du lac. Les deux sont plutôt bien (Edirisa à 24 dollars, un peu cher pour ce que c'est, et le White Horse Inn à 30/35 dollars mais vraiment très bien).
Le lac est vraiment magnifique et je recommande de louer un "bateau" pour se balader entre les ïles. Je n'ai pas fait de tour organisé donc je ne peux pas vous recommander, mais certains avaient l'air vraiment pas mal. C'est clairement un bon endroit juste pour se balader et se relaxer tranquillement (ce que j'ai fait).
La totalité des voyageurs rencontrés étaient très élogieux sur l'Ouganda et je suis bien décider à le visiter par la suite!
En tout cas, mais je le savais déjà avant, voyager en Afrique n'est pas donné, surtout au Rwanda où c'est (comparativement) un peu cher, notamment les auberges et évidemment les activités. Il faut donc souvent choisir entre telle ou telle activité en sachant qu'on ne pourra pas tout faire.
Il est toutefois possible de manger pour pas cher (sur les marchés ou dans des petits bouis bouis), et les transports ne coûtent pas grand chose (le bus ne coûte vraiment rien, les moto taxis un peu plus mais cela reste vraiment abordable).
Si certains ont des questions, n'hésitez pas!
J'avais déjà posté ici s'agissant de mon voyage trois semaines cet été au Rwanda, que je viens de terminer !
Comme je n'avais pas eu le temps de prévoir (que ce soit les réservations ou même l'itinéraire), je suis parti à la découverte sans savoir ce que j'allais faire avec seulement les premières nuits réservées à Kigali.
J'ai donc voyagé au fil de mon instinct et des rencontres, ce qui m'a conduit à passer 4 jours à Goma (en DRC), et 2 jours à Kabale (Ouganda) près du Lac bunyonyi.
Arrivé à Kigali tard dans la soirée (par Turkish Airlines, avec un arrêt à Istanbul), je me suis rendu en taxi au Discover Rwanda Youth Hostel, où j'avais réservé en dortoir pour 16 dollars la nuit. Le trajet en taxi m'a coûté 10 000 RwF (soit environ 12 euros, étant précisé que 1 euro = quasiment 900 RWF).
C'est un des établissements les moins chers que j'ai trouvé, et il était également recommandé pour les backpackers.
Concrètement, l'auberge est pas mal et bien remplie (mais il y a six dortoirs je crois, donc franchement même sans réserver c'est jouable si vous êtes seul ou à 2). Plutôt bien situé (à 45 mn à pied du centre ville, ou 10 mn en mototaxi) avec un bar très sympa à côté (Ogopogo).
C'est parfait pour ceux qui voyagent seuls car il y est facile de faire des rencontres. Ils font également restaurant, les plats le soir sont à 4,50 euros et c'est correct. Jamais testé le buffet le midi en revanche, et le petit déjeuner le matin est inclu.
Je suis resté environ 4 jours à Kigali et ses environs, où j'ai énormément marché. Je sais que plusieurs agences/hostels proposent des Kigali Tours (certains ont l'air très sympas) mais je n'ai pas utilisé ce biais là pour visiter Kigali.
Evidemment, le mémorial du génocide est à voir absolument, il est très bien fait. Le quartier musulman de Kigali est également très cool pour se balader (Nyamirambo). Je suis allé une journée à Nyamata, où il y a un mémorial. Il s'agit d'une église où 5 000 personnes environ ont été assassinées. Saisissant et choquant.
Bref, j'ai commencé doucement mon voyage et j'ai pu prendre le temps de préparer certaines excursions que je comptais faire. Je recommande à ce titre l'office du tourisme du Rwanda, il y a deux bureaux à Kigali (l'un étant dans le gros immeuble Union Trade Center dans le centre de Kigali). Ils sont très sympas et m'ont donné une liste de guides/d'agences proposant les excursions.
Je fais une parenthèse ici : les excursions sont chères si vous voulez aller dans les parcs ou autres, et ça devient vraiment cher si vous passez par une agence. Il faut vraiment prendre contact avec le plus d'agences ou de guides individuels possibles pour faire jouer la concurrence et bénéficier de prix moins chers. Par ailleurs, j'ai eu du mal à trouver des agences dans lesquelles je pouvais "joindre" un groupe de touristes pour payer moins cher.
Après 4 jours à Kigali, je suis parti une journée au parc national de l'Akagera, à l'est du pays. Il est recommandé d'y passer deux jours, mais cela était un peu cher pour moi. J'ai donc payé cette excursion 125 dollars (prix le moins cher que j'ai pu trouvé et qui était justifié par le fait que nous étions 3), ce qui comprenait les frais d'entrées du parc + transport avec un guide/chauffeur.
Le parc est très sympa : hippos, antilopes, girafes, buffles, éléphants, singes..pas vu les lions qui viennent juste d'être introduits! J'ai trouvé qu'une journée c'était pas mal et permettait de voir quand même beaucoup de choses! Le départ se fait tôt en revanche, à 5h du matin...
Les agences me proposaient généralement des tarifs exorbitants pour deux jours, entre 500 et 800 dollars tout compris. Il vaut mieux prendre contact avec des guides/chauffeurs individuels et faire jouer la concurrence pour faire baisser les prix, et surtout trouver des gens avec qui partager les frais (si vous voyagez seul).
Le lendemain, direction le Lac Kivu avec un bus pour Gisenyi, près de la frontière Congolaise. J'y suis resté environ trois jours, où j'ai pas mal glandouillé avec des voyageurs que j'avais rencontré : balades auprès du lac, baignades, hot springs à Nyamyumba...
Je suis resté au Discover Hostel (il y en a un à Kigali et à Gisenyi) au même prix. J'ai quand même passé une nuit à la fin au centre d'accueil saint francois xavier, à 5 mn à pied. Je recommande ce dernier car les prix sont attractifs : chambre entre 11 et 16 euros!
Plusieurs personnes ont fait le Congo Nil Trail (trajet en vélo de plusieurs jours le long du lac), ce qui avait l'air pas mal. Je m'étais renseigné auprès d'une agence (rwandan adventures) mais les prix proposés étaient prohibitifs (600 dollars pour 4 jours de mémoire). Il est possible de louer l'équipement (auprès notamment du Discover Hostel) pour environ 60 dollars par jour si je me souviens bien, ce qui n'est pas non plus donné.
J'ai hésité à le faire mais j'ai préféré mettre mon argent pour voir les gorilles des montagnes. A cet égard, il est possible de les voir dans trois pays : Rwanda, Ouganda et RDC, étant précisé que le permis au Rwanda coûte 750 dollars, 600 en Ouganda (je crois), et uniquement 400 en RDC! Initialement, je voulais les voir au Rwanda mais tout était déjà réservé, et je m'étais dit que j'essayerai peut-être d'aller les voir en Ouganda ou en DRC.
C'est finalement en RDC que je suis allé. Il est possible d'obtenir un visa touriste de 14 jours si vous faites une activité dans le parc national Virunga, situé à côté de Goma (la ville étant elle-même situé à la frontière avec le Rwanda et juste à côté de Gisenyi, ce qui est très pratique!).
Le site du MAE déconseille fortement d'aller en RDC et notamment à Goma et dans le parc. La situation peut en effet assez vite bouger, mais en ce moment la ville et le parc (du moins en partie) sont sécurisés. Il n'y a pas de problème à y aller.
Pour obtenir le visa donc, il faut payer 100 euros + s'inscrire à une activité du parc. A partir de Goma, les deux principales sont les gorilles et l'escalade du volcan Nyiragongo.Je n'avais pas prévu mais j'ai fait les deux! Ce qui valait vraiment le coup.
Pour les Gorilles, je suis malheureusement passé par une agence lorsque j'étais à Kigali, ce que je n'aurai pas dû faire. J'ai payé environ 750 dollars pour qu'ils gèrent tout et notamment le visa, le permis gorille, les transports et mon hébergement à Goma avec les repas la première journée. Franchement, je regrette car cela revenait trop cher et j'aurais très bien pu gérer cela tout seul.
A Goma, je suis resté dans une auberge Tony Guest House, à 20/25 dollars la chambre (l'agence voulait me mettre dans une auberge loin du centre et j'ai demandé celle-là notamment car je connaissais des voyageurs qui y étaient). L'auberge est très bien situé dans le centre. L'hygiène est relative et il y avait parfois pas d'électricité/d'eau, mais les chambres sont correctes, et c'est une des moins chères que j'ai trouvé.
A Goma, pour manger, je suis notamment allé dans une cantine recommandée par les locaux et mon guide (le Bradt) : Chez Magali, pas loin de mon auberge. Concrètement, c'est un buffet qui propose pas mal de trucs, c'est pas mal mais pas non plus à sauter au plafond (en moyenne 5 dollars le repas). Je suis aussi allé au Salt and Pepper, un restaurant indien pas mal du tout (il y en a beaucoup!).
Au niveau des activités, les gorilles et l'escalade du Volcan sont vraiment fantastiques et je ne peux que recommander.
Pour les gorilles, beaucoup de choses ont été écrites donc je n'y reviens pas, mais franchement c'est génial de les voir d'aussi près ! La marche pour aller les voir varie selon la famille, mais au Congo les familles à observer sont relativement proches (1H30 max) donc pas de difficultés. Attention juste aux fourmi rouges qui sont vraiment agressives/grosses/méchantes et qui me bouffaient la jambe à travers mon pantalon/mes chaussettes :)!
Pour le volcan, il faut payer 300 dollars pour l'activité. Cela commence le matin vers 11 heures, on arrive au sommet en moyenne au bout de 5 heures, on dort en haut dans des "huts" qui sont rudimentaires mais pas mal du tout, et on repart tôt le matin suivant pour descendre le volcan. J'ai également payé 56 dollars de transports aller retour.
Pour les préparatifs, il faut prévoir des vêtements chauds car il fait froid en haut, ainsi qu'un sac de couchage. Je n'avais absolument rien de tout ça, et il est possible de réserver un package avec sac de couchage / vêtements chauds / nourriture / eau / cuisinier auprès du parc. Au début je ne voulais pas le faire car cela coûtait trop cher, mais j'ai du m'y résigner (difficile de louer un sac de couchage à Goma, je n'avais qu'un petit sac à dos et avait laissé mon gros sac à GIsenyi...). C'était tout de même très cher : 136 dollars (ça passe à 80 si vous résidez au Mikeno Lodge, dont la nuit coûte environ 200 dollars).
L'escalade du volcan en elle-même est sympa mais pas évidente, cela monte bien ! On passe de 1 900 mètres (point de départ) à 3 400. Il y a quatre pauses prévues, mais on en a fait quelques unes supplémentaires vers la fin.
Et, au sommet, c'est magique, le plus grand lac de lave du monde, que l'on voit de près ! Le volcan est en activité (il y avait le National Geographic et des scientifiques qui l'étudiaient quand j'y étais) et c'est impressionnant.
Franchement, je n'ai pas regretté l'argent dépensé, que ce soit pour les gorilles ou le volcan !
Retour ensuite au Rwanda à Gisenyi pour récupérer mes affaires. Là, dilemne, il me restait encore quelques jours, et je n'avais plus beaucoup de budget. J'ai hésité entre aller au Parc national des volcans pour voir les golden monkeys ou faire un trekk, mais finalement je me suis rendu, sur les conseils de voyageurs, en Ouganda, au Lac Bunyonyi.
Le lac se situe pas loin de la frontière Rwandaise, donc c'est plutôt aisé d'y aller. Si vous n'avez pas de visa pour l'afrique de l'EST (EAC), il faut payer 50 dollars à la frontière. Pour se rendre au lac, il faut aller à Kabale (possible d'y aller depuis Gisenyi comme je l'ai fait mais aussi évidemment de Kigali).
Je suis resté dans deux auberges/hôtels : Edirisa Guest House, au bord du lac et plutôt sympa, et le White Horse Inn, dans la ville de Kabale, à 20 minutes en boda boda (moto taxi) du lac. Les deux sont plutôt bien (Edirisa à 24 dollars, un peu cher pour ce que c'est, et le White Horse Inn à 30/35 dollars mais vraiment très bien).
Le lac est vraiment magnifique et je recommande de louer un "bateau" pour se balader entre les ïles. Je n'ai pas fait de tour organisé donc je ne peux pas vous recommander, mais certains avaient l'air vraiment pas mal. C'est clairement un bon endroit juste pour se balader et se relaxer tranquillement (ce que j'ai fait).
La totalité des voyageurs rencontrés étaient très élogieux sur l'Ouganda et je suis bien décider à le visiter par la suite!
En tout cas, mais je le savais déjà avant, voyager en Afrique n'est pas donné, surtout au Rwanda où c'est (comparativement) un peu cher, notamment les auberges et évidemment les activités. Il faut donc souvent choisir entre telle ou telle activité en sachant qu'on ne pourra pas tout faire.
Il est toutefois possible de manger pour pas cher (sur les marchés ou dans des petits bouis bouis), et les transports ne coûtent pas grand chose (le bus ne coûte vraiment rien, les moto taxis un peu plus mais cela reste vraiment abordable).
Si certains ont des questions, n'hésitez pas!
Deux semaines en Azerbaïdjan English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà quelques mois que je suis revenu d’un voyage de deux semaines en Azerbaïdjan. Etant attiré par le Caucase depuis quelque temps, j’ai jeté mon dévolu sur ce pays qui me semblait être le plus méconnu. Etant donné qu’il y a peu d’infos sur le forum j’ai décidé de vous retracer mon voyage en photo, afin de vous faire découvrir ce beau pays et j’espère, vous donner envie d’y aller. Je ne parle ni turc ni russe, ce qui a parfois été un peu handicapant pour communiquer, mais j’ai toujours fini par me faire comprendre. Cependant à Bakou, la plupart des gens parlent un peu l’anglais.
Je suis parti du 27 Mars au 11 Avril dernier en combinant plusieurs vols low-costs. J’avais repéré des vols de Budapest à Bakou avec la compagnie Wizzair. L’aller retour m’a coûté 110€ seulement auxquels j’ai du rajouter un vol Ryanair Bruxelles Budapest aller retour pour 40€.
Concernant le visa, ça a été très facile et rapide. Je l’ai fait à l’ambassade à Bruxelles, et j’ai eu mon visa en une semaine. Etant donné que je n’avais pas planifié d’avance tout mon voyage (cela dépendait de la météo), j’ai demandé à mon auberge de jeunesse à Bakou de bien vouloir me faire une attestation de mes 14 nuits sur place en leur expliquant que c’était pour le visa et que je resterai à Bakou que 5 ou 6 nuits et ça n’a posé aucun problème. Il était également possible de faire un visa électronique d’après ce que j’ai compris, mais je n’ai pas utilisé cette procédure (dans ce cas-là, pas de visa collé sur votre passeport).
En deux semaines je n’ai pas pu visiter tout le pays, mais j’ai pu en avoir un bon aperçu. Voilà mon itinéraire : 27/03 : Vol de nuit entre Budapest et Bakou 28/03 : Bakou 29/03 : Bakou 30/03 : Péninsule d’Absheron (Ateshgah + Mardakan) 31/03 : Sheki 01/04 : Sheki + Kish 02/04 : Qakh + Ilisu 03/04 : Sheki + route vers Ismayilli 04/04 : Lahic 05/04 : Bakou 06/04 : Péninsule d’Absheron (Ramana + Yanar Dag) 07/04 : Quba + Krasnaya Sloboda 08/04 : Xinaliq 09/04 : Besh Bermag 10/04 : Désert du Gobustan (Volcans de Boue + Pétroglyphes) 11/04 : Retour à Bruxelles
Etant donné qu’il y avait encore de la neige à cette période de l’année il m’était impossible de rejoindre la région de Quba depuis Sheki, c’est pour ça que je suis revenu à Bakou entre les deux. Bakou mérite bien qu’on s’y attarde au moins 3 jours, ce n’était donc pas une perte de temps d’y repasser (pas le choix de toute façon !).
J’ai effectué tous mes trajets avec les transports locaux. C’est très bon marché même s’ils sont parfois un peu lents. Seule mon excursion à Xinaliq depuis Quba a été effectuée en voiture privée avec un chauffeur, grâce à l’aide du propriétaire de l’hôtel ou je suis resté à Quba.
En ce qui concerne l’argent, la monnaie locale est le Manat, 1 Manat = 0,55 EUR. J’ai changé des euros à l’aéroport, et il y a de nombreuses banques et bureaux de change à Bakou.
Au au niveau du climat, l’Azerbaïdjan est un des seuls pays où cohabitent 9 des 11 ensembles climatiques répertoriés. J’ai bénéficié d’une météo assez clémente à Bakou avec un jour de pluie et un jour nuageux seulement, sinon grand soleil. Grand soleil également du côté du Quba et de Sheki avec seulement un jour de pluie également.
Afin de préparer mon voyage, je me suis aidé d’internet bien évidemment mais aussi du guide papier signé Mark Eliott (en anglais). C’est vraiment une mine d’or d’informations, et très pratique pour les routards comme moi. Les cartes avec des indications très détaillées et précises m’ont grandement aidé durant mon voyage.
Voilà une petite photo de Bakou afin de vous faire patienter avant le récit et les photos:

Voilà quelques mois que je suis revenu d’un voyage de deux semaines en Azerbaïdjan. Etant attiré par le Caucase depuis quelque temps, j’ai jeté mon dévolu sur ce pays qui me semblait être le plus méconnu. Etant donné qu’il y a peu d’infos sur le forum j’ai décidé de vous retracer mon voyage en photo, afin de vous faire découvrir ce beau pays et j’espère, vous donner envie d’y aller. Je ne parle ni turc ni russe, ce qui a parfois été un peu handicapant pour communiquer, mais j’ai toujours fini par me faire comprendre. Cependant à Bakou, la plupart des gens parlent un peu l’anglais.
Je suis parti du 27 Mars au 11 Avril dernier en combinant plusieurs vols low-costs. J’avais repéré des vols de Budapest à Bakou avec la compagnie Wizzair. L’aller retour m’a coûté 110€ seulement auxquels j’ai du rajouter un vol Ryanair Bruxelles Budapest aller retour pour 40€.
Concernant le visa, ça a été très facile et rapide. Je l’ai fait à l’ambassade à Bruxelles, et j’ai eu mon visa en une semaine. Etant donné que je n’avais pas planifié d’avance tout mon voyage (cela dépendait de la météo), j’ai demandé à mon auberge de jeunesse à Bakou de bien vouloir me faire une attestation de mes 14 nuits sur place en leur expliquant que c’était pour le visa et que je resterai à Bakou que 5 ou 6 nuits et ça n’a posé aucun problème. Il était également possible de faire un visa électronique d’après ce que j’ai compris, mais je n’ai pas utilisé cette procédure (dans ce cas-là, pas de visa collé sur votre passeport).
En deux semaines je n’ai pas pu visiter tout le pays, mais j’ai pu en avoir un bon aperçu. Voilà mon itinéraire : 27/03 : Vol de nuit entre Budapest et Bakou 28/03 : Bakou 29/03 : Bakou 30/03 : Péninsule d’Absheron (Ateshgah + Mardakan) 31/03 : Sheki 01/04 : Sheki + Kish 02/04 : Qakh + Ilisu 03/04 : Sheki + route vers Ismayilli 04/04 : Lahic 05/04 : Bakou 06/04 : Péninsule d’Absheron (Ramana + Yanar Dag) 07/04 : Quba + Krasnaya Sloboda 08/04 : Xinaliq 09/04 : Besh Bermag 10/04 : Désert du Gobustan (Volcans de Boue + Pétroglyphes) 11/04 : Retour à Bruxelles
Etant donné qu’il y avait encore de la neige à cette période de l’année il m’était impossible de rejoindre la région de Quba depuis Sheki, c’est pour ça que je suis revenu à Bakou entre les deux. Bakou mérite bien qu’on s’y attarde au moins 3 jours, ce n’était donc pas une perte de temps d’y repasser (pas le choix de toute façon !).
J’ai effectué tous mes trajets avec les transports locaux. C’est très bon marché même s’ils sont parfois un peu lents. Seule mon excursion à Xinaliq depuis Quba a été effectuée en voiture privée avec un chauffeur, grâce à l’aide du propriétaire de l’hôtel ou je suis resté à Quba.
En ce qui concerne l’argent, la monnaie locale est le Manat, 1 Manat = 0,55 EUR. J’ai changé des euros à l’aéroport, et il y a de nombreuses banques et bureaux de change à Bakou.
Au au niveau du climat, l’Azerbaïdjan est un des seuls pays où cohabitent 9 des 11 ensembles climatiques répertoriés. J’ai bénéficié d’une météo assez clémente à Bakou avec un jour de pluie et un jour nuageux seulement, sinon grand soleil. Grand soleil également du côté du Quba et de Sheki avec seulement un jour de pluie également.
Afin de préparer mon voyage, je me suis aidé d’internet bien évidemment mais aussi du guide papier signé Mark Eliott (en anglais). C’est vraiment une mine d’or d’informations, et très pratique pour les routards comme moi. Les cartes avec des indications très détaillées et précises m’ont grandement aidé durant mon voyage.
Voilà une petite photo de Bakou afin de vous faire patienter avant le récit et les photos:

Les repas au Pérou English translation pending
Nous projetons un voyage au Pérou et nous souhaiterions connaître (budget) combien il nous faut compter pour un repas de type: entrée, plat, dessert ou plat, dessert dans un restaurant
ou hôtel catégorie 2* ou 3* ?
Par avance, merci pour vos réponses,
Jean Pierre
Jean Pierre
De la côte californienne à l'Apache Trail après un "petit" détour au Nouveau-Mexique et Sud Colorado English translation pending
Bonjour à tous,
Le road trip dans l'Ouest USA, on adore. 😏
La lecture de nombreux carnets et blogs des participants à ce forum m'a été très utile pour construire ce voyage qui est notre 4ème road trip dans l'Ouest. Je vous remercie tous et, à mon tour, je vous présente mon circuit qui s'est déroulé du 24 juin au 20 juillet 2016.
Nous avons souhaité - varier les paysages : mer, déserts, montagnes ; - découvrir le Nouveau-Mexique (tout du moins, une partie) ; - alterner visites dans les villes, randonnées pédestres, et autres activités ; - essayer de passer par tous les tronçons de la route 66 de notre itinéraire.
Voici notre itinéraire : 24/06 : vol Paris > San Francisco 25/06 : San Francisco > Monterey 26/06 : Monterey > Big-Sur 27/06 : Big-Sur > Morro Bay 28/06 : Morro Bay > Santa Barbara 29/06 : Santa Barbara > Yucca Valley 30/06 : Yucca Valley > Kingman 01/07 : Kingman > Sedona 02/07 : secteur de Sedona 03/07 : Sedona > Holbrook 04/07 : Holbrook > Albuquerque 05/07 : Albuquerque > Santa Fe 06/07 : les environs de Santa Fe 07/07 : Santa Fe > Taos 08/07 : Taos 09/07 : Taos > Great Sand Dunes NP 10/07 : Great Sand Dunes NP > Durango 11/07 : train Durango > Silverton 12/07 : Durango > Ouray 13/07 : Ouray > Cortez 14/07 : Cortez > Monument Valley 15/07 : Monument Valley > Page 16/07 : secteur de Page 17/07 : Page > Tuba City 18/07 : Tuba City > Mesa 19/07 : Apache Trail 20/07 : vol du retour
Nous sommes partis à trois : mon mari (Yann), moi-même (Christine) et une amie (Sylvie).
Nous avons pris un vol direct Paris > San Francisco en réservant sur le site de la compagnie aérienne Delta Airlines. Mais, ce vol était opéré par Air France et le stress est monté quand nous avons eu connaissance du préavis de grève qui démarrait précisément le 24 Juin.
Heureusement, 48 h avant le départ, notre vol a été confirmé !
Une fois installés à bord, il a fallu attendre 1 h 30 avant que l'avion ait l'autorisation de décoller. Là, je me suis dit : "Avec un vol direct, nous sommes tranquilles, même si nous atterrissons avec un retard important. Si nous avions eu une escale, nous aurions pu manquer le 2ème avion".
Après un vol d'une dizaine d'heures, nous nous dirigeons vers San Francisco
Comme je suis à côté d'un hublot, je photographie le paysage. Je discute avec ma voisine de derrière. Je lui demande si elle reconnaît les montagnes et le lac qui sont en dessous. Mais, elle ne trouve pas. Quelqu'un pourrait-il me dire quel est ce lac situé entre les deux montagnes au sommet enneigé ?
Je continue de photographier l'approche vers San Francisco. Je vois ceci :

Je suis étonnée de voir ce type de paysage. J'ai l'impression que ce sont des marais salants.
Comme nous sommes dans un A 380, je crains que le passage au Service de l'Immigration soit très long. Notre amie, Sylvie, n'est pas revenue aux USA depuis une vingtaine d'années et elle ne peut donc pas utiliser les bornes APC. Nous marchons le plus vite possible de façon à arriver dans les premiers. Et, oh miracle ! Il n'y a quasiment personne devant nous et je remarque les nombreux guichets. Nous mettrons à peine 5 minutes pour passer le Service de l'Immigration. C'est la 1ère fois que c'est si rapide.
Nous prenons le métro aérien qui permet d'accéder aux agences des loueurs. Nous nous présentons au comptoir d'Alamo. Il n'y a qu'une famille devant nous. Nous aurons une Santa Fe Hyundai. Elle est bien. Le coffre est grand. Le GPS est inclus dans le forfait. C'est parti, youpi, le road trip commence. La 1ère étape, c'est notre hôtel : le "Comfort Inn & Suites San Francisco Airport North".
Nous sommes déjà venus plusieurs fois à San Francisco et, pour ce circuit, nous n'avions prévu qu'une seule nuitée. Ce n'était donc pas gênant de dormir à l'extérieur de la ville. La chambre est très bien. Après avoir monté les bagages, nous partons visiter un quartier de San Francisco où nous n'étions pas encore allés lors des précédents road trips : Mission District. Nous voulions surtout découvrir les "murals".
A tout à l'heure !
Le road trip dans l'Ouest USA, on adore. 😏
La lecture de nombreux carnets et blogs des participants à ce forum m'a été très utile pour construire ce voyage qui est notre 4ème road trip dans l'Ouest. Je vous remercie tous et, à mon tour, je vous présente mon circuit qui s'est déroulé du 24 juin au 20 juillet 2016.
Nous avons souhaité - varier les paysages : mer, déserts, montagnes ; - découvrir le Nouveau-Mexique (tout du moins, une partie) ; - alterner visites dans les villes, randonnées pédestres, et autres activités ; - essayer de passer par tous les tronçons de la route 66 de notre itinéraire.
Voici notre itinéraire : 24/06 : vol Paris > San Francisco 25/06 : San Francisco > Monterey 26/06 : Monterey > Big-Sur 27/06 : Big-Sur > Morro Bay 28/06 : Morro Bay > Santa Barbara 29/06 : Santa Barbara > Yucca Valley 30/06 : Yucca Valley > Kingman 01/07 : Kingman > Sedona 02/07 : secteur de Sedona 03/07 : Sedona > Holbrook 04/07 : Holbrook > Albuquerque 05/07 : Albuquerque > Santa Fe 06/07 : les environs de Santa Fe 07/07 : Santa Fe > Taos 08/07 : Taos 09/07 : Taos > Great Sand Dunes NP 10/07 : Great Sand Dunes NP > Durango 11/07 : train Durango > Silverton 12/07 : Durango > Ouray 13/07 : Ouray > Cortez 14/07 : Cortez > Monument Valley 15/07 : Monument Valley > Page 16/07 : secteur de Page 17/07 : Page > Tuba City 18/07 : Tuba City > Mesa 19/07 : Apache Trail 20/07 : vol du retour
Nous sommes partis à trois : mon mari (Yann), moi-même (Christine) et une amie (Sylvie).
Nous avons pris un vol direct Paris > San Francisco en réservant sur le site de la compagnie aérienne Delta Airlines. Mais, ce vol était opéré par Air France et le stress est monté quand nous avons eu connaissance du préavis de grève qui démarrait précisément le 24 Juin.
Heureusement, 48 h avant le départ, notre vol a été confirmé !
Une fois installés à bord, il a fallu attendre 1 h 30 avant que l'avion ait l'autorisation de décoller. Là, je me suis dit : "Avec un vol direct, nous sommes tranquilles, même si nous atterrissons avec un retard important. Si nous avions eu une escale, nous aurions pu manquer le 2ème avion".
Après un vol d'une dizaine d'heures, nous nous dirigeons vers San Francisco

Comme je suis à côté d'un hublot, je photographie le paysage. Je discute avec ma voisine de derrière. Je lui demande si elle reconnaît les montagnes et le lac qui sont en dessous. Mais, elle ne trouve pas. Quelqu'un pourrait-il me dire quel est ce lac situé entre les deux montagnes au sommet enneigé ?

Je continue de photographier l'approche vers San Francisco. Je vois ceci :


Je suis étonnée de voir ce type de paysage. J'ai l'impression que ce sont des marais salants.
Comme nous sommes dans un A 380, je crains que le passage au Service de l'Immigration soit très long. Notre amie, Sylvie, n'est pas revenue aux USA depuis une vingtaine d'années et elle ne peut donc pas utiliser les bornes APC. Nous marchons le plus vite possible de façon à arriver dans les premiers. Et, oh miracle ! Il n'y a quasiment personne devant nous et je remarque les nombreux guichets. Nous mettrons à peine 5 minutes pour passer le Service de l'Immigration. C'est la 1ère fois que c'est si rapide.
Nous prenons le métro aérien qui permet d'accéder aux agences des loueurs. Nous nous présentons au comptoir d'Alamo. Il n'y a qu'une famille devant nous. Nous aurons une Santa Fe Hyundai. Elle est bien. Le coffre est grand. Le GPS est inclus dans le forfait. C'est parti, youpi, le road trip commence. La 1ère étape, c'est notre hôtel : le "Comfort Inn & Suites San Francisco Airport North".
Nous sommes déjà venus plusieurs fois à San Francisco et, pour ce circuit, nous n'avions prévu qu'une seule nuitée. Ce n'était donc pas gênant de dormir à l'extérieur de la ville. La chambre est très bien. Après avoir monté les bagages, nous partons visiter un quartier de San Francisco où nous n'étions pas encore allés lors des précédents road trips : Mission District. Nous voulions surtout découvrir les "murals".
A tout à l'heure !
Double attentat à Hua Hin, 1 mort, 17 blessés English translation pending
A la veille d'un long week-end destiné à célébrer l'anniversaire de Sa Majesté la Reine
La police thaïlandaise a annoncé qu'une double explosion avait fait un mort et plusieurs blessés
dans la nuit de jeudi à vendredi dans une station balnéaire du pays.
"La première bombe a explosé en face d'un pub" situé dans une zone touristique de Hua Hin, à deux heures de Bangkok,
a déclaré un responsable de la police locale, sous couvert d'anonymat.
La deuxième bombe a explosé trente minutes après la première, à une cinquantaine de mètres de là.
Une Thaïlandaise a été tuée dans la première explosion.
Sur les 19 blessés, sept sont des étrangers, dont deux Néerlandaises.
l'attaque Hua Hin intervient quelques jours avant le premier anniversaire du 17 août de l'attentat
du sanctuaire d'Erawan à Bangkok, qui a tué 20 personnes, la plupart d'entre eux étrangers.
http://www.bangkokpost.com/news/general/1059140/two-bombs-in-hua-hin-kill-one-injure-at-least-10
Carnet de voyage au Laos en 2015 English translation pending
VOYAGE EN FAMILLE (2 ADULTES- 2 ENFANTS 12 ET 10 ANS ) AU LAOS PENDANT 14 JOURS
Départ le samedi 27 juin 2015 depuis Genève. L’enregistrement se fait rapidement mais le contrôle de sécurité nécessite toujours du temps et mieux vaut compter 30’ pour franchir cette étape. Au programme, 6h00 de vol jusqu’à Dubai. Nous voyageons avec Ethiad et les enfants sont toujours ravis car il y a la TV et menus enfants ( que l’on peut choisir lors de la réservation des billets). Nous arrivons la nuit à Dubai et le prochain vol est prévu pour 2h00 du matin.Nous devons changer de terminal pour la correspondance Dubai – Bangkok.Il faut compter 15’ pour rejoindre l’autre termina. Nous profitons de découvrir les boutiques dans cet aéroport moderne. Dimanche 28 juin 2015. Nous arrivons vers 13h30 à Bangkok. A la sortie de l’avion, nous changeons des dollars (50$ = 1500bath) à un guichet Exchange. Plusieurs options se présentent pour rejoindre Bangkok. Nous choisissions l’option Railway Train qui se trouve en bas de l’aéroport. Il y a deux lignes à disposition. Ligne rouge express qui n’était pas en service ce jour-là et la ligne standard bleu.(Ticket 35 bath). « Trajet Aéroport Bangkok - Gare Bangkok, L’Express, départ toutes les 30 minutes, 15 minutes de transports, 150 Thb, train direct sans arrêt de Suvarnabhumi à Makkasan. Il y a correspondance avec le MRT (métro) à la station Makasan.Arrêt à Makasan pour prendre le métro jusqu'à la Gare.Il n’y a pas de correspondance directe avec la gare de train principale de Bangkok Hualamphong, mais en empruntant le MRT (métro) à Makasan, vous pouvez aller jusqu’à la station Hualamphong » Nous nous arrêtons à l’arrêt Makarsa pour prendre le métro qui nous amènera à la gare . Nous posons nos bagages à la consigne de la Gare (160bath pour 4 bagages) car nous prenons le train de nuit (20h00) pour rejoindre la frontière Thaïlandaise puis le Laos et sa capitale Ventiane. Nous profitons du temps libre pour visiter le quartier chinois et leurs temples. A la gare, vous avez la possibilité de changer de l’argent, prendre une douche ou prendre quelque chose à manger dans la superette pour le voyage en train. Une personne passe dans les compartiments pour vous proposer des repas et déjeuner (il faut compter 1200bath pour le repas et le déjeuner pour 4 personnes). Nous avions réservé la première classe avec couchettes mais il y a également la deuxième classe avec couchettes mais superposées et petits rideaux pour échapper à son vis-à-vis.La nuit se passe bien. Lundi 29 juin 2015. Nous arrivons en avance à la gare. Plusieurs personnes vous abordent pour vous proposer un taxi ou un tuktuk. A la sortie de la gare, il y a un minibus Thao Line (20bath) qui vous amènera à la frontière thailandaise qui se trouve à 15 kilomètres. « De la gare de Nong Khai tu peux soit emprunter un des 2 trains-navettes qui traversent le pont mais une fois de l'autre côté il faudra prendre un autre transport pour Vientiane. Ou tuk tuk jusqu'au pont + navette en minibus pour traverser le pont et re-transport pour Vientiane. En savoir plus sur http://www.lonelyplanet.fr/forums/thailande/trajet-bangkok-ventiane#RpewKboqrZtQK8kC.99 » Après les formalités, il faut prendre un ticket de bus à la sortie du bureau. Ce bus vous transportera à la frontière laotienne. Pour certaines nationalités, il n’y a pas de visas et le passage se passe assez vite. Vous retrouvez les chauffeurs de taxi, minibus ou tuktuk qui vous amèneront à Vientiane. Les tarifs pour les différents transports sont indiqués sur un panneau.Nous changeons 500$=4004900 kips. Nous optons pour un tuktuk (200bath) pour rejoindre la capitale et notre hôtel. L’établissement est situé au centre et proche du marché de nuit. Les chambres sont bien équipées et il y a une piscine très agréable. Nous commençons notre ballade à pied sous un soleil de plomb. Nous visitons les temples (Sisaket, That Luang, Arc de Triomphe et porte de la Victoire) puis deux marchés aux légumes et vêtements.Nous testons notre premier massage laotien (60000 kips). Le soir , nous allons au marché de nuit qui se trouve à 10’ à pied de l’hôtel. Vous pouvez déguster des brochettes grillées en parcourant les étales d’habits. A la fin du marché, nous découvrons un petit restaurant où il propose de succulents plats (Pad Thai, crevettes, poissons… 200000 kips pour 4). Mardi 30 juin 2015. Nous visitons un temple à l’extérieur de la ville puis balade dans les ruelles de la ville. Nous retournons au restaurant du marché de nuit pour goûter d’autres plats et boire leurs jus de fruits frais. Mercredi 1 juillet 2015. Après deux jours à Vientiane, nous prenons un bus pour rejoindre Vang Vieng (prix 120000bath - plusieurs agences proposent des billets et transports à travers le Laos. Attention car les prix sont différents). Nous mettons 5h pour rejoindre Vang Vieng et le bus nous pose devant l’hôtel RiverSide qui fait face aux montagnes calcaires et au bord de la rivière NamSong. Si vous ne désirez pas loger à cet hôtel, vous pouvez rejoindre le centre-ville en tuktuk en moins de 5’. Nous voulons aller voir une grotte avec un boudhan couché à l’intérieur et se baigner dans le lagon bleu. Pour rejoindre la grotte et la rivière avec son lagon bleu, il faut compter 20’ en tuktuk sur un chemin caillouteux et poussiéreux. Le tuktuk vous amène là-bas et vous attendra quelques heures avant de vous ramener. Nous avons pu négocier le prix pour 120000 kips + la péage 35000 kips. Nous découvrons le lagon bleu et entamons la montée vers la grotte. Il faut prévoir une lampe car le chemin pour voir le boudha dans la grotte est sombre et escarper. Après la visite, nous nous baignons dans la rivière pour nous rafraichir. En fin d’après-midi, nous retournons à l’hôtel puis le soir nous partons pour le village. Nous prenons les billets pour Phonsavan et sa plaine de Jarres. Jeudi 2 juillet 2015, nous partons pour 6h de minibus pour rejoindre Phonsavan. Le trajet emprunte des routes sinueuses et verdoyantes. Si vous êtes sensibles au transport, prenez-vous vos précautions. Le bus vous pose à l’ancienne gare routière et nous filons à la GH Kong Keo qui se trouve à 5’ à pied. Nous prenons deux chambres (15$) rudimentaires pour une nuit.L’hôtel propose une excursion pour la plaine des Jarres. Le site se trouve à 13 kilomètres du centre-ville. Nous faisons le tour du premier site (le plus important). La ballade prendra 1h30 pour parcourir les centaines de jarres. Ensuite nous découvrons le marché aux fruits et légumes dans le centre. Nous prenons des billets pour rejoindre Luang Prabang le lendemain. Nous faisons un massage des pieds afin de soulager ceux-ci (80000 kips). Vendredi 3 juillet 2015. L’hôtel nous amène à la gare Xienghou pour prendre un bus local. Il faudra 8h pour rejoindre Luang Prabang. Nous arrivons à la gare de Luang Prabang. Après négociation avec le tuktuk, nous arrivons à notre hôtel Merry 1 qui est au bord de la rivière Nam Kam. Le centre-ville se trouve à 5’ en tuktuk ou 12’ à pied. Nous visitons le temple Visou et nous rejoignons le centre-ville pour découvrir le marché de nuit. Pour commencer, vous parcourez les vendeurs de rouleaux de printemps, de fruits (les mangues sont succulentes) puis viennent les cocktails de fruits frais. Si vous avez un petit creux, vous trouverez des buffets variées pour un prix modique dans une petite ruelle attenante au café Indigo. Pour digérer le tout, vous continuez le marché avec des dizaines et des dizaines de vendeurs de produits artisanaux. La GH ne recommande d’aller à la Croix Rouge pour les massages. (70000 kips). Samedi 4 juillet 2015. Nous partons en ville en longeant la rivière et nous découvrons un pont en bambou qui enjambe la rivière. Les bâtiments sont de taille moyenne et souvent de style coloniale. La ville nous fait penser à KeyWest. Nous montons sur le mont Phousi qui domine la ville et offre une vue incroyable sur l’aéroport, la rivière Mekong et les collines aux alentours. En haut du temple, la tradition lao est de libérer un oiseau dans une cage pour amener la chance. Après avoir gravi et descendu 195 marches, nous décidons de nous relaxer avant de manger et voir le marché de nuit. Dimanche 5 juillet 2015 Nous avons réservé une excursion pour une ballade à dos d’éléphant au Manifa Elephant Camp. Il faut environ 50’ pour rejoindre le camp. Nous faisons d’abord un tour à dos d’éléphant avec le cornac puis nous refaisons une heure de ballade seul sur l’éléphant. Cerise sur le gâteau, nous partons à la rivière pour un bain + toilette. Ce sera un magnifique moment. Prévoyez des vêtements de rechanger car vous finissez à l’eau avec l’éléphant. Nous mangeons au camp puis nous partons pour découvrir un village où il fabrique du whisky et tisse à la main des linges ou couvertures. Ensuite, nous partons pour les chutes de Khuansi qui se trouve 23 kilomètres de Luang Prabang.Nous découvrons ces multiples bassins et sa cascade. La couleur de l’eau est incroyable. Il y a beaucoup de visiteurs et de locaux qui profitent de se baigner ou de déjeuner. Au retour, nous posons nos habits sales (10000 – 15000 kips selon les laundry). Lundi 6 juillet 2015. Nous partons en excursion aux grottes Pak Ou en bateau sur le Mekong. Il faut 2 heures pour rejoindre la grotte qui se visite en 40’. N’oubliez pas la deuxième grotte un peu plus haut.Au retour de la visite, nous continuons à découvrir la ville et ses boutiques. Mardi 7 juillet 2015. Je me suis levé à 5h30 pour voir défiler les moines dans la rue où les gens donnent des offrandes. Le matin, nous visitons deux temples (moines + nonnes) et nous faisons un arrêt à la boulangerie Joma où nous dégustons une salade. C’est notre dernier jour et nous profitons de Luang Prabang avant de partir le lendemain pour Chiang Mai.
Mercredi 8 juillet 2015. Nous prenons un tuktuk pour l’aéroport (50000 kips pour 4) qui se trouve à 15’. Il y a peu de monde et les formalités se font vites. Il y a uniquement 2 boutiques et un café dans l’aéroport. Le vol durera 1h et nous arrivons à Chiang Mai sous la pluie. Vous ne pouvez pas changer les kips à l’aéroport. Nous prenons un taxi (150bath) pour rejoindre l’hôtel Chana. L’hôtel demande de payer tout de suite la chambre. Il se situe en vieille ville près des temples. Le marché de nuit se trouve à 10’ en tuktuk depuis l’hôtel. Nous partons à la découverte du marché de nuit. Quel choc ce retour à la civilisation avec ses restaurants et ses enseignes McDO, burger King, Starbucks. Le contraste est saisissant. Vous trouvez des échoppes sur les deux rues sur 800 mètres et puis des stands parsemées dans les ruelles. Jeudi 9 juillet 2015. Nous partons à la découverte des temples (Phra, Chedi Luang, Ring Khum). On s’est arrêté au Café Akha Ama Coffee (bon croissant et chocolat). La pluie commence à tomber et nous décidons de partir vers le centre commercial Maya. Nous mangeons dans un sushi train. En fin d’après-midi, nous prenons un tuktuk pour aller au temple Sri Suphan entièrement en argent. Nous finissons par le « night market » où nous mangeons au Nat’s bistro thai food dans le Anusarn market. Vendredi 10 juillet 2015. Nous partons pour l’aéroport avec le taxi de l’hôtel (200bath) en 10’ afin de prendre notre avion pour Bangkok. Le vol durera 1h00 et nous arriverons à l’ancien aéroport. A la sortie, prendre la porte 6 puis le bus A1 qui vous amènera à l’arrêt Mo Chit où il y aura les correspondances Metro ou Train suspendu. Nous arrivons à la gare de Bangkok et départ pour l’hôtel qui se situe au bord la rivière. Nous profitons de la piscine puis nous partons pour le marché de nuit. Samedi 11 juillet 2015. Nous prenons notre déjeuner et terminons les bagages avant le check out. Nous partons à pied vers le Grand Palace (attention à la tenue car il faut être complètement couvert). Nous décidons de partir vers le Siam Paragon pour visiter le plus grand aquarium d’Asie.On se ballade également dans le supermarché Food Gourmet Market et quelques boutiques du centre commercial. Nous retournons à l’hôtel pour chercher les bagages et départ pour la gare puis l’aéroport via le métro et train express. Nous arrivons à l’aéroport où nous emballons nos bagages pour éviter tout problème de vol ou dégats puis enregistrons ceux-ci. Voilà notre voyage au Laos est terminé.
Départ le samedi 27 juin 2015 depuis Genève. L’enregistrement se fait rapidement mais le contrôle de sécurité nécessite toujours du temps et mieux vaut compter 30’ pour franchir cette étape. Au programme, 6h00 de vol jusqu’à Dubai. Nous voyageons avec Ethiad et les enfants sont toujours ravis car il y a la TV et menus enfants ( que l’on peut choisir lors de la réservation des billets). Nous arrivons la nuit à Dubai et le prochain vol est prévu pour 2h00 du matin.Nous devons changer de terminal pour la correspondance Dubai – Bangkok.Il faut compter 15’ pour rejoindre l’autre termina. Nous profitons de découvrir les boutiques dans cet aéroport moderne. Dimanche 28 juin 2015. Nous arrivons vers 13h30 à Bangkok. A la sortie de l’avion, nous changeons des dollars (50$ = 1500bath) à un guichet Exchange. Plusieurs options se présentent pour rejoindre Bangkok. Nous choisissions l’option Railway Train qui se trouve en bas de l’aéroport. Il y a deux lignes à disposition. Ligne rouge express qui n’était pas en service ce jour-là et la ligne standard bleu.(Ticket 35 bath). « Trajet Aéroport Bangkok - Gare Bangkok, L’Express, départ toutes les 30 minutes, 15 minutes de transports, 150 Thb, train direct sans arrêt de Suvarnabhumi à Makkasan. Il y a correspondance avec le MRT (métro) à la station Makasan.Arrêt à Makasan pour prendre le métro jusqu'à la Gare.Il n’y a pas de correspondance directe avec la gare de train principale de Bangkok Hualamphong, mais en empruntant le MRT (métro) à Makasan, vous pouvez aller jusqu’à la station Hualamphong » Nous nous arrêtons à l’arrêt Makarsa pour prendre le métro qui nous amènera à la gare . Nous posons nos bagages à la consigne de la Gare (160bath pour 4 bagages) car nous prenons le train de nuit (20h00) pour rejoindre la frontière Thaïlandaise puis le Laos et sa capitale Ventiane. Nous profitons du temps libre pour visiter le quartier chinois et leurs temples. A la gare, vous avez la possibilité de changer de l’argent, prendre une douche ou prendre quelque chose à manger dans la superette pour le voyage en train. Une personne passe dans les compartiments pour vous proposer des repas et déjeuner (il faut compter 1200bath pour le repas et le déjeuner pour 4 personnes). Nous avions réservé la première classe avec couchettes mais il y a également la deuxième classe avec couchettes mais superposées et petits rideaux pour échapper à son vis-à-vis.La nuit se passe bien. Lundi 29 juin 2015. Nous arrivons en avance à la gare. Plusieurs personnes vous abordent pour vous proposer un taxi ou un tuktuk. A la sortie de la gare, il y a un minibus Thao Line (20bath) qui vous amènera à la frontière thailandaise qui se trouve à 15 kilomètres. « De la gare de Nong Khai tu peux soit emprunter un des 2 trains-navettes qui traversent le pont mais une fois de l'autre côté il faudra prendre un autre transport pour Vientiane. Ou tuk tuk jusqu'au pont + navette en minibus pour traverser le pont et re-transport pour Vientiane. En savoir plus sur http://www.lonelyplanet.fr/forums/thailande/trajet-bangkok-ventiane#RpewKboqrZtQK8kC.99 » Après les formalités, il faut prendre un ticket de bus à la sortie du bureau. Ce bus vous transportera à la frontière laotienne. Pour certaines nationalités, il n’y a pas de visas et le passage se passe assez vite. Vous retrouvez les chauffeurs de taxi, minibus ou tuktuk qui vous amèneront à Vientiane. Les tarifs pour les différents transports sont indiqués sur un panneau.Nous changeons 500$=4004900 kips. Nous optons pour un tuktuk (200bath) pour rejoindre la capitale et notre hôtel. L’établissement est situé au centre et proche du marché de nuit. Les chambres sont bien équipées et il y a une piscine très agréable. Nous commençons notre ballade à pied sous un soleil de plomb. Nous visitons les temples (Sisaket, That Luang, Arc de Triomphe et porte de la Victoire) puis deux marchés aux légumes et vêtements.Nous testons notre premier massage laotien (60000 kips). Le soir , nous allons au marché de nuit qui se trouve à 10’ à pied de l’hôtel. Vous pouvez déguster des brochettes grillées en parcourant les étales d’habits. A la fin du marché, nous découvrons un petit restaurant où il propose de succulents plats (Pad Thai, crevettes, poissons… 200000 kips pour 4). Mardi 30 juin 2015. Nous visitons un temple à l’extérieur de la ville puis balade dans les ruelles de la ville. Nous retournons au restaurant du marché de nuit pour goûter d’autres plats et boire leurs jus de fruits frais. Mercredi 1 juillet 2015. Après deux jours à Vientiane, nous prenons un bus pour rejoindre Vang Vieng (prix 120000bath - plusieurs agences proposent des billets et transports à travers le Laos. Attention car les prix sont différents). Nous mettons 5h pour rejoindre Vang Vieng et le bus nous pose devant l’hôtel RiverSide qui fait face aux montagnes calcaires et au bord de la rivière NamSong. Si vous ne désirez pas loger à cet hôtel, vous pouvez rejoindre le centre-ville en tuktuk en moins de 5’. Nous voulons aller voir une grotte avec un boudhan couché à l’intérieur et se baigner dans le lagon bleu. Pour rejoindre la grotte et la rivière avec son lagon bleu, il faut compter 20’ en tuktuk sur un chemin caillouteux et poussiéreux. Le tuktuk vous amène là-bas et vous attendra quelques heures avant de vous ramener. Nous avons pu négocier le prix pour 120000 kips + la péage 35000 kips. Nous découvrons le lagon bleu et entamons la montée vers la grotte. Il faut prévoir une lampe car le chemin pour voir le boudha dans la grotte est sombre et escarper. Après la visite, nous nous baignons dans la rivière pour nous rafraichir. En fin d’après-midi, nous retournons à l’hôtel puis le soir nous partons pour le village. Nous prenons les billets pour Phonsavan et sa plaine de Jarres. Jeudi 2 juillet 2015, nous partons pour 6h de minibus pour rejoindre Phonsavan. Le trajet emprunte des routes sinueuses et verdoyantes. Si vous êtes sensibles au transport, prenez-vous vos précautions. Le bus vous pose à l’ancienne gare routière et nous filons à la GH Kong Keo qui se trouve à 5’ à pied. Nous prenons deux chambres (15$) rudimentaires pour une nuit.L’hôtel propose une excursion pour la plaine des Jarres. Le site se trouve à 13 kilomètres du centre-ville. Nous faisons le tour du premier site (le plus important). La ballade prendra 1h30 pour parcourir les centaines de jarres. Ensuite nous découvrons le marché aux fruits et légumes dans le centre. Nous prenons des billets pour rejoindre Luang Prabang le lendemain. Nous faisons un massage des pieds afin de soulager ceux-ci (80000 kips). Vendredi 3 juillet 2015. L’hôtel nous amène à la gare Xienghou pour prendre un bus local. Il faudra 8h pour rejoindre Luang Prabang. Nous arrivons à la gare de Luang Prabang. Après négociation avec le tuktuk, nous arrivons à notre hôtel Merry 1 qui est au bord de la rivière Nam Kam. Le centre-ville se trouve à 5’ en tuktuk ou 12’ à pied. Nous visitons le temple Visou et nous rejoignons le centre-ville pour découvrir le marché de nuit. Pour commencer, vous parcourez les vendeurs de rouleaux de printemps, de fruits (les mangues sont succulentes) puis viennent les cocktails de fruits frais. Si vous avez un petit creux, vous trouverez des buffets variées pour un prix modique dans une petite ruelle attenante au café Indigo. Pour digérer le tout, vous continuez le marché avec des dizaines et des dizaines de vendeurs de produits artisanaux. La GH ne recommande d’aller à la Croix Rouge pour les massages. (70000 kips). Samedi 4 juillet 2015. Nous partons en ville en longeant la rivière et nous découvrons un pont en bambou qui enjambe la rivière. Les bâtiments sont de taille moyenne et souvent de style coloniale. La ville nous fait penser à KeyWest. Nous montons sur le mont Phousi qui domine la ville et offre une vue incroyable sur l’aéroport, la rivière Mekong et les collines aux alentours. En haut du temple, la tradition lao est de libérer un oiseau dans une cage pour amener la chance. Après avoir gravi et descendu 195 marches, nous décidons de nous relaxer avant de manger et voir le marché de nuit. Dimanche 5 juillet 2015 Nous avons réservé une excursion pour une ballade à dos d’éléphant au Manifa Elephant Camp. Il faut environ 50’ pour rejoindre le camp. Nous faisons d’abord un tour à dos d’éléphant avec le cornac puis nous refaisons une heure de ballade seul sur l’éléphant. Cerise sur le gâteau, nous partons à la rivière pour un bain + toilette. Ce sera un magnifique moment. Prévoyez des vêtements de rechanger car vous finissez à l’eau avec l’éléphant. Nous mangeons au camp puis nous partons pour découvrir un village où il fabrique du whisky et tisse à la main des linges ou couvertures. Ensuite, nous partons pour les chutes de Khuansi qui se trouve 23 kilomètres de Luang Prabang.Nous découvrons ces multiples bassins et sa cascade. La couleur de l’eau est incroyable. Il y a beaucoup de visiteurs et de locaux qui profitent de se baigner ou de déjeuner. Au retour, nous posons nos habits sales (10000 – 15000 kips selon les laundry). Lundi 6 juillet 2015. Nous partons en excursion aux grottes Pak Ou en bateau sur le Mekong. Il faut 2 heures pour rejoindre la grotte qui se visite en 40’. N’oubliez pas la deuxième grotte un peu plus haut.Au retour de la visite, nous continuons à découvrir la ville et ses boutiques. Mardi 7 juillet 2015. Je me suis levé à 5h30 pour voir défiler les moines dans la rue où les gens donnent des offrandes. Le matin, nous visitons deux temples (moines + nonnes) et nous faisons un arrêt à la boulangerie Joma où nous dégustons une salade. C’est notre dernier jour et nous profitons de Luang Prabang avant de partir le lendemain pour Chiang Mai.
Mercredi 8 juillet 2015. Nous prenons un tuktuk pour l’aéroport (50000 kips pour 4) qui se trouve à 15’. Il y a peu de monde et les formalités se font vites. Il y a uniquement 2 boutiques et un café dans l’aéroport. Le vol durera 1h et nous arrivons à Chiang Mai sous la pluie. Vous ne pouvez pas changer les kips à l’aéroport. Nous prenons un taxi (150bath) pour rejoindre l’hôtel Chana. L’hôtel demande de payer tout de suite la chambre. Il se situe en vieille ville près des temples. Le marché de nuit se trouve à 10’ en tuktuk depuis l’hôtel. Nous partons à la découverte du marché de nuit. Quel choc ce retour à la civilisation avec ses restaurants et ses enseignes McDO, burger King, Starbucks. Le contraste est saisissant. Vous trouvez des échoppes sur les deux rues sur 800 mètres et puis des stands parsemées dans les ruelles. Jeudi 9 juillet 2015. Nous partons à la découverte des temples (Phra, Chedi Luang, Ring Khum). On s’est arrêté au Café Akha Ama Coffee (bon croissant et chocolat). La pluie commence à tomber et nous décidons de partir vers le centre commercial Maya. Nous mangeons dans un sushi train. En fin d’après-midi, nous prenons un tuktuk pour aller au temple Sri Suphan entièrement en argent. Nous finissons par le « night market » où nous mangeons au Nat’s bistro thai food dans le Anusarn market. Vendredi 10 juillet 2015. Nous partons pour l’aéroport avec le taxi de l’hôtel (200bath) en 10’ afin de prendre notre avion pour Bangkok. Le vol durera 1h00 et nous arriverons à l’ancien aéroport. A la sortie, prendre la porte 6 puis le bus A1 qui vous amènera à l’arrêt Mo Chit où il y aura les correspondances Metro ou Train suspendu. Nous arrivons à la gare de Bangkok et départ pour l’hôtel qui se situe au bord la rivière. Nous profitons de la piscine puis nous partons pour le marché de nuit. Samedi 11 juillet 2015. Nous prenons notre déjeuner et terminons les bagages avant le check out. Nous partons à pied vers le Grand Palace (attention à la tenue car il faut être complètement couvert). Nous décidons de partir vers le Siam Paragon pour visiter le plus grand aquarium d’Asie.On se ballade également dans le supermarché Food Gourmet Market et quelques boutiques du centre commercial. Nous retournons à l’hôtel pour chercher les bagages et départ pour la gare puis l’aéroport via le métro et train express. Nous arrivons à l’aéroport où nous emballons nos bagages pour éviter tout problème de vol ou dégats puis enregistrons ceux-ci. Voilà notre voyage au Laos est terminé.
Cigarette retour en France depuis le Portugal English translation pending
Bonjour, je suis à Bangkok et demain je retourne en France. J'ai vu que le maximum de cigarettes que l'on pouvait ramener était d'une cartouche. Seulement voilà, je compte acheter une cartouche au duty free mais il me reste 2 paquets que je comptais mettre dans ma valise en soute. Est ce que je risque une amende ou pas? Merci de me repondre au plus vite
Séjour en forêt tropicale (Gabon - Congo) English translation pending
Carnet de voyage en Afrique Centrale
Jeudi 16 janvier 2003
Arrivé 2040 à Libreville. Justin, le chauffeur de WCS (Wildlife Conservation Society) à Libreville attendait à la sortie du terminal pour me conduire a mon hôtel, le Tropicana. J’y retrouve Bryan, le directeur des Réserves Nationales au Congo, et Debra, une chercheuse qui prépare un doctorat sur les chauves souris. Ils m’annoncent que notre départ pour Bomassa sera repoussé à samedi. Tant mieux, que j’aie au moins le temps de m’adapter un minimum.
Vendredi 17
Au bureau de WCS, j’installe les programmes Flitestars et Mapstars sur mon Mac avec l’aide de Peter, un pilote autrichien approchant la cinquantaine et qui vole pour WCS sur son propre avion. Il a fait fortune en vendant des lunettes puis a vendu son magasin avant de traverser l’Afrique avec son Cessna 182. En fin de matinée, direction l’ambassade du Congo pour ma demande de visa. Refoulé à l’entrée par le gardien, je dois retourner au Tropicana pour enfiler un pantalon à la place de mon short. Le visa de 3 mois coûte 210 000 cfa, moitié moins pour les membres de WCS. Plus tard dans l’après midi, nous allons faire les courses pour Bomassa. 200 kilos de nourriture, alcools et cigarettes.
Samedi 18
À 0900 nous chargeons l’avion avant de décider de repousser le vol à dimanche. Because mauvais temps. J’en profite pour faire laver l’avion et ajouter des coordonnées sur Mapstar, un programme de gestion de points GPS installé la veille sur mon Mac. Plus tard dans la soirée, un Antonov 24 s’écrase à l’est de Libreville, suite à une panne électrique et la panique probable de l’équipage. Au bar de l’aéroclub, tout le monde s’étonne qu’il ait tourné autour de D’jemba au lieu de rejoindre la côte. Apparemment, personne dans l’appareil n’avait une lampe de poche (obligatoire) ni même un briquet ou des alumettes pour éclairer ne serait ce que le compas…
Dimanche 19
Bryan, qui souffrait depuis plusieurs jours d’un abcès à la fesse, part à l’hôpital, où le médecin décide de l’opérer sur le champs. Il ne pourra voyager qu’en fin de semaine et je décolle donc seul pour LaLopé, une des plus anciennes réserves du Gabon, où je récupère le Dr Boo, une biologiste britannique de son vrai nom Fiona Maisels, avant de continuer vers Kabo pour les formalités douanières, puis Bomassa, camp où je serai désormais basé. En vol, Boo contacte Bomassa par la HF et nous décidons de laisser l’avion à Kabo. Nous terminerons le voyage par la route pour ne pas risquer d’être surpris par la nuit. Décollé de LaLopé à 1400 + 3h30 de vol + une demie heure pour la police des frontières…, bref, la nuit tombant à 1800, même si la dernière branche se fait en 10 minutes, c’est trop risqué pour un premier atterrissage à Bomassa. La piste fait 600 mètres et surtout elle est étroite, bordée par de la végétation plus haute que les ailes. Finalement nous arrivons plus tôt que prévu et les formalités sont rapides. Comme la route est bloquée, c’est une pirogue qui est venu nous chercher. Une douzaine de villageois nous aident à charger nos 300 kilos de frêt et bagages à la lueur des torches, et des vers luisants. Puis une heure encore à remonter le fleuve Sangha, dans l’obscurité. Juste le bruit du moteur et les étoiles.
Lundi 20
A 0630 sortant d’un rêve au décors européen (Paris ?, Lausanne ?), je me réveille étonné d’être en pleine forêt tropicale. Après le petit déj. j’entreprends de nettoyer une étagère et d’installer ma chambre, entièrement grillagée contre les moustiques, puis commence à faire l’inventaire des documents de l’avion. En fin de matinée, je me rends vers la piste, à un petit kilomètre du camp, en suivant un sentier étroit, sorte de tunnel de verdure, inquiet d’une éventuelle rencontre avec un éléphant. Ils courent bien plus vite que nous paraît-il. Au village, Madame Djony, l’infirmière du dispensaire qui se trouve être aussi la femme du conservateur du camp, m’adjoint une jeune fille de 22 ans, enceinte de son 4ème enfant, pour m’accompagner. La piste est bien plus longue que je ne l’imaginais. Je demande quand même une pirogue pour aller observer l’approche depuis la rivière. Peter m’avait dit que les derniers 100 mètres de finale frôlaient les arbres. J’ai surtout envie de faire un tour sur ce fleuve qui me fascine autant. Large de plus de 100 mètres, il est l’axe de vie de toute la région. Pour la pêche, le transport, pour se laver ou ne serait ce que pour sortir de cette claustrophobie que provoque la densité de la forêt.
Puis je rentre au camp et déjeune seul, en commençant à parcourir le manuel de vol du Cessna, lorsque Boo me propose de l’accompagner elle et son guide pygmée pour rejoindre une clairière avec un mirador où elle compte passer la nuit. Elle souhaite profiter de la pleine lune pour observer les éléphants. A vrai dire les compter, afin d’évaluer la qualité et l’évolution de fréquentation de cette clairière. C’est encore la meilleure façon de surveiller les activités des braconniers. Ainsi entre l’aller et le retour je m’offre deux heures de marche en pleine brousse pour terminer la journée. Derrière un petit bonhomme qui avance à toute vitesse, la machette posée sur son bras comme un bébé endormi. L’occasion de découvrir enfin la jungle, la vraie jungle, jusqu’ici seulement fantasmée au travers de romans d’aventure. En quelques kilomètres, je croise déjà des termitières hautes comme des maisons de 2 étages, des papillons gigantesques, en tout cas suffisamment pour qu’ils s’autorisent quelques secondes de plané entre 2 battements d’aile, et des arbres de 30 mètres parfois entièrement emballés dans une toile d’araignée si dense qu’elle est pratiquement opaque. Les films de Spielberg n’étaient donc pas exagérés ?! Heureusement que je me suis acheté une caméra vidéo, sinon personne ne me croira.
Après le dîner, je m’installe dans le bâtiment qui fait office de bureau, une grande pièce climatisée, la seule, à cause des nombreux ordinateurs et appareils électroniques qui souffriraient trop rapidement de l’humidité. Dans un coin, une grande télévision et une vidéothèque de plusieurs dizaines de cassettes et DVD, pour tous les goûts. Je visionne quelques documents sur l’Afrique tropicale jusqu’à 2230. Le groupe électrique est éteint à 2245 et je finis ma phrase à la bougie.
Le premier soir, en revenant de la salle de bain dans la nuit, j’étais déjà impressionné parce que je devais enjamber d’anciennes traces d’éléphants (ils viennent dans le camp pendant la nuit), lorsque j’ai refermé machinalement ma main sur un insecte infernal qui s’est envolé en hurlant comme un hibou. Boo m’a dit le lendemain que c’était une espèce de grillon. Par le bruit, la variété et la taille, cet endroit est un véritable Disneyland d’insectes.
Mardi 21
Ce matin, une heure de camion pour faire 30 km, sur une piste boueuse et cahoteuse. Nous allons récupérer l’avion à Kabo. Pompé 200 litres de carburant pour compléter les réservoirs dans les ailes. Mais le tonneau est vide avant que j’aie terminé et le poids dans les ailes est maintenant déséquilibré. Pendant que M. Djony, le conservateur du camp palabre avec la police locale, je regarde dans le manuel de vol s’il y a une limitation de dissymétrie. La piste est relativement longue, 1200 m, mais elle est bordée d’arbres très haut. L’impression de devoir décoller dans un corridor. 10 minutes seulement de vol pour rejoindre Bomassa. Vue d’au dessus, la piste paraît soudain très courte, je prolonge la vent arrière et m’autorise une longue finale. Sur le bord du terrain, un groupe de villageois attend que M. Djony et moi sortions de l’appareil. Le conservateur me dit que c’est devenu une habitude maintenant, ils viennent se faire une opinion sur la qualité de chaque nouveau pilote en se référant au premier atterrissage. Depuis le temps, ils sont tous devenus experts en arrondis.
En fin d’après midi, nous préparons avec Boo le vol de demain. 43 waypoints à rentrer manuellement dans le GPS, pour un survol de clairi��res. A l’heure de l’apéritif, nous recevons la visite inattendue d’une jeune américaine, à peine 20 ans. Membre du Corps de la Paix (un organisme US qui envoie des jeunes volontaires sur le terrain avec très peu de moyens), elle vit depuis 2 ans, seule occidentale (Californie) dans un petit village au bord du fleuve à 2 ou 3 kilomètres au sud de Bomassa. Cet après-midi, elle remontait la Sangha en pirogue-stop, se dirigeant nonchalamment vers Yaoundé pour reprendre pied vers un semblant de civilisation. Je suis bluffé.
Pendant le souper, Boo m’énumère les différentes tâches qui seraient utiles dans le camp. A envisager pour des éco-touristes, volontaires ou éventuellement amis de passage : enseigner l’anglais aux assistants chercheurs congolais, corriger les traductions de rapports de l’anglais vers le français, organiser l’herbier, concevoir des visuels descriptifs pour les animaux que l’on peut observer depuis le mirador, etc… et avant d’aller nous coucher, nous regardons une vidéo, « the jerk » avec Steve Martin, à la fraicheur de l’air conditionné du bureau.
Mercredi 22
Notre vol photographique, qui était prévu à 0800, tombe à l’eau c’est le cas de dire. Le ciel est chargé et l’on aurait besoin d’une bonne lumière pour pouvoir détecter d’en haut les traces d’anciennes pistes d’éléphants. Nous nous rendons tout de même à l’avion pour installer le matériel. Mais le socle qui était prévu pour fixer la caméra sur l’avion a disparu. De retour au camp, nous en faisons fabriquer un en bois par Alphonse, l’ébéniste. En attendant, je lis le numéro de mars 2001 du magazine National Géographique, qui relate l’aventure de Mike Fay, le prédécesseur de Bryan à Bomassa. Mégatransect, un raid de 2000 kilomètres à pied à travers la forêt équatoriale. Et je découvre avec jalousie que Nicolas Kozon, l’un des premier pilotes de WCS Congo, dont j’ai repris la place, est cité en fin d’article. J’ai néanmoins eu la chance de rencontrer Mike à Libreville. Il m’a raconté comment il s’était fait attaquer par une femelle éléphant(une défense lui a transpercé le bras), le 31 décembre dernier. Très chanceux, son biceps a été épargné de justesse, il ne lui reste que de longues cicatrices des 2 côtés du bras qu’il pourra montrer fièrement dés son retour à New York.
Aujourd’hui, nous avons fait 3 aller-retours jusqu’à la piste, 2 en camion et 1 en pirogue, pour mettre au point notre nouvelle fixation de la caméra. J’en ai profité pour faire connaissance avec les 2 instituteurs de l’école située en bord de piste. Un jour je viendrai filmer le cours. A notre dernier retour au camp, celui en pirogue, nous accostons en même temps que 2 suisses allemands, attendus depuis hier soir. Un couple qui travaille depuis 6 ans à Mayumba en Centre Afrique, pour un organisme similaire. Ils ont du évacuer leur camp à cause des évènements politiques de Noël et viennent de descendre la Sangha pendant plus de 3 heures dont la moitié sous une pluie torrentielle. Boo les connaît bien, quand à moi je fais leur connaissance pendant le dîner. Leur activité est beaucoup plus axée sur l’écotourisme qu’ici, où nous n’avons qu’une ou deux cases de passage.
Jeudi 23
Le temps ne nous permettra pas, aujourd’hui encore, de faire ces photos. L’occasion de créer un compte e-mail pour la connexion satellite et de commencer à visionner mes anciennes cassette Hi8 que j’ai fait transférer sur DV en achetant le caméscope. Le soir nous nous installons tous les quatre dans le bureau pour regarder la vidéo « Et au milieu coule une rivière » de Robert Redford avec Brad Pitt. A la fin du film il nous faut faire un effort pour réaliser que nous sommes toujours en pleine forêt.
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Vendredi 24
A 1000, le brouillard finit par se lever et nous décollons pour aller filmer les bais, un terme pygmée qui désigne ces clairières où les éléphants laissent des traces de leur passage, indice que la zone n’aura pas encore été prise d’assaut par les chasseurs. Je suis peu habitué à ce genre de vol, succession de virages serrés à faible vitesse et des trajectoires précises à tenir sans visibilité du cadrage de la caméra, qui est pointée sur la verticale exacte de l’avion. Lorsque pour corriger le cadre j’incline l’avion vers la gauche, la caméra balance vers la droite... Bref, de quoi se mélanger les pinceaux et les premières bais nécessitent plusieurs passages, le temps de me faire la main. Finalement, ce sera un vol de plus de 2 heures pour un circuit d’à peine 200 km, avec au final une petite douzaine de bais dans la boîte. Demain, le secteur sud de la réserve représente un circuit de 400 km !!
Nous passons le reste de la journée à traiter les images, en prélevant pour chaque séquence la ou les photos qui permettront de reconstituer l’intégralité des clairières. Avant la nuit, il me faut encore refaire le plein du Cessna, à partir d’un baril de 200 litres et d’une pompe électrique branchée sur la batterie du camion.
Samedi 25
0900, décollage pour le circuit sud. Mais le vol doit être interrompu après seulement 4 bais, lorsque nous nous apercevons que l’alternateur ne charge plus la batterie. Après quelques essais, je décide d’éteindre tous les instruments électriques. Heureusement, nous nous orientons à partir du GPS portable de Boo. Cela me permet aussi de couper la batterie et de garder assez de courant pour sortir les volets à l’atterrissage.
Sur la piste de Bomassa, je démonte le capot et entreprends avec Fay, le Mr électricité du camp, de mesurer les tensions de la batterie ainsi que de l’alternateur. Mais déjà, il n’y a plus assez de courant pour démarrer l’avion. Et demain je suis attendu à Libreville !! Nous décidons que je démarrerai demain avec 2 batteries de voiture (12 volts) montées en série (la mienne est en 24 V). Il faudra juste faire particulièrement attention à l’hélice en remontant le capot.
De retour au bureau je rajoute quelques points de précaution dans le GPS de Boo, le long du trajet vers Libreville. Une simple ligne droite pendant 4 heures, mais je serais quand même rassuré avec quelques pistes de dégagement disponibles au milieu de cette forêt interminable qui, d’en haut, ressemble à un champ infini de persil ou brocoli.
Soudain, Boo lève la tête de son ordinateur et me fait signe de regarder par la fenêtre. Un éléphant est là, 2 mètres derrière la vitre. Je me jette sur ma caméra dont je n’ai pas encore eu le temps de consulter la notice. Au diable la balance des blancs, je suis excité comme à mon premier concert pop, à 15 ans. Avec prudence, nous sortons du bureau pour varier les prises de vue. Je m’étais déjà trouvé à quelques centimètres d’un éléphant, fasciné par le regard désabusé de son œil rond. C’était à la ménagerie du cirque Knie, il avait un pied enchaîné et l’air bien élevé. Ici, même à 10 mètres, il est impressionnant par sa puissance contenue. A quel moment va-t-il se contrarier ? Celui-là est un habitué du village et s’appelle Gentil, parce qu’il ne s’est encore jamais montré agressif. Mais il lui suffit de faire un pas dans ma direction en levant sa trompe et je détale comme un lapin, traversant la moitié du camp sans me retourner.
Le soir, nous invitons à notre table Mme Djony. Son mari, est parti à Brazzaville pour toute la semaine. Elle nous raconte la douzaine d’accouchements qu’elle a déjà effectué au village, sans déplorer une seule complication. Le plus long et le plus difficile a duré vingt minutes. C’était pour la dernière épouse du vieux Mamatt, le mécanicien. Elle a 16 ans, lui approche la soixantaine. C’est sa troisième femme et il veut encore lui faire au moins 8 enfants.
Comme chaque soir, je retrouve dans la salle de bain la salamandre rose au-dessus du lavabo, l’araignée grise derrière le réservoir de la chasse d’eau et en invité exceptionnel aujourd’hui, une chauve souris qui fait des looping silencieux en rasant les murs. J’attends qu’elle termine son show pour m’installer devant le miroir avec ma brosse à dent. Je sais bien qu’elle bénéficie d’un radar ultra performant, mais la pièce est suffisamment exigüe pour activer le code alerte de mon T-CAS (alarme anti-collision).
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Dimanche 26
A 0830, démarrage épique de l’avion sous l’œil éberlué de la moitié du village. On a branché les 2 batteries 12V en série pour fournir les 24V requis par le démarreur, sans solliciter la batterie de l’avion dont j’aurai besoin pour faire la radio en arrivant à Libreville. Maintenant le plus délicat reste à faire. Fixer le capot du moteur par ses 36 visses, à quelques centimètres de l’hélice qui tourne à 700 tours minute, régime du ralenti. Boo est debout sur les freins, pendant que je me mets à plat ventre sur le capot, tournevis en main, et que Fay écarte les bras pour tenir les enfants à distance. C’est ce moment précis que choisit un touriste sorti de nulle part, sorte de globe-trotter équatorial ou routard tropical, pour débarquer à l’improviste. Il espère une place dans l’avion mais Boo le reçoit comme un chien dans un jeu de quille. Pas le temps de bavarder, je décolle sans les volets, pour Kabo à 10 minutes au sud ouest. Les douaniers ont été prévenus que je ne pourrai pas éteindre le moteur.
A 0900 je redécolle de Kabo et c’est parti pour 4 heures de vol sans radio, sans indicateur de niveau d’essence, sans pompe pour transférer le carburant depuis les réservoirs auxiliaires vers les principaux. Et avec pour seul instrument de navigation au dessus de cet océan de verdure, un GPS portable dans lequel j’ai ajouté à la va vite un ou deux aérodromes pas trop éloignés de la route en cas d’imprévu. Je m’exerce à estimer des coordonnées sur la carte pour ajouter en vol un troisième aérodrome dont je décide d’essayer la verticale. A travers les nuages, j’aperçois la bande brune de latérite. Je suis fier de mon coup et soulagé de constater que je peux aussi compter sur ce genre d’improvisation.
Suis monté péniblement à 10'500 pieds pour profiter d’un vent arrière qui pousse mon oiseau à 140 kts, vitesse sol. La consommation est descendue à 14 Gallons, soit moins de 60 litres par heure. J’en ai environ 280 dans les réservoirs principaux, plus 120 litres dans les supplémentaires montés en bout d’ailes. Mais aujourd’hui je ne compte pas dessus. A la verticale de Mitzic, il me reste un peu plus d’une heure de vol et je m’autorise une cigarette. Le gyro directionnel, ou conservateur de cap, a lâché depuis 20 minutes. Je ne vole plus qu’au GPS en essayant de maintenir mon horizon le plus droit possible. Mais un 206, ce n’est pas aussi stable qu’un Fokker. Il suffit que je m’absente 10 secondes et je me prends 30 degrés dans la vue.
La couche commence à se souder aussi je décide de descendre avant les Monts de Cristal, pour éviter d’avoir à traverser la couche sans connaître le relief. A 80, puis 40, puis 20 nautiques, j’essaie sans succès de contacter LBV (Libreville). J’avais piqué un peu au nord en espérant obtenir une semi-directe pour la piste 16, mais faute d’un contact radio je me trouve obligé de contourner la CTR (zone de contrôle) par l’est de la ville et, comme nous avions prévu cette éventualité, me rends directement à Nyounié, un petit terrain en herbe de 600 mètres à 25 minutes au sud de LBV, qui dessert un lodge de week-end. Je le connais pour y avoir effectué les 2 tours de piste d’évaluation auxquels a procédé Peter avant de confirmer mon embauche en décembre dernier.
La procédure d’urgence pour une arrivée sans radio à LBV n’était pas envisagée parce que l’avion est immatriculé à Brazza et je n’ai pas encore ma licence congolaise. Pas le moment de me faire remarquer. Après plus de 4 heures dans l’appareil je suis bien tenté de me poser sans autre formalité, mais pour le principe je me force à effectuer au moins un passage de précaution (en général pour faire partir les bêtes) puis décide d’approcher très à plat depuis la mer, plutôt que de piquer après les arbres en arrivant de la forêt. Il me reste tout de même assez de batterie pour sortir 20° de volets et c’est tant mieux parce qu’une brise légère me pousse dans le dos. Bref, …posé pas cassé, j’arrive juste à temps pour le déjeuner.
La terrasse est bondée et je m’incruste à une table dans cette foule en goguette d’employés du secteur pétrolier. Me sens comme un agriculteur ardéchois qui, après 4 jours de marche, arrive au marché d’Aubenas pour vendre sa récolte. Tous ces gens m’ont l’air de citadins et je ne sais pas quoi leur dire. Après le repas, je demande une chambre à l’hôtelier pour me reposer et m’assoupit pour une sieste moite lorsque le bruit de l’avion de Peter me sort de ma somnolence. Il rentre de Gamba (sud du Gabon) avec un jour d’avance, parce qu’il doit aller récupérer Cath, directrice de recherche à LaLopé, qui en est à son 6ème mois de grossesse et se tape une méchante crise de palud. Personnellement je suis juste content de rentrer à Libreville… On viendra récupérer mon avion avec 2 jerrycans d’essence et une VHF portable avant la tombée de la nuit.
Lundi 27 – mardi 28
Outre les problèmes de maintenance à régler, je profite de ce séjour pour acheter des bougies de chauffe pour le Land Cruiser de Bomassa, qu’on devait pousser au démarrage depuis plusieurs jours. Ainsi qu’un stylo feutre parce que les bics ne fonctionnent pas bien sur papier humide, et une corde de 30 mètres en cas d’ arborissage forcé. J’ai lu ça dans « L’avion du blanc ». Pour me rassurer, Carribou, un technicien québecois de chez 2AG (Air Affaires Gabon), m’explique que autant à la cime qu’au pied des arbres, on a de toute façon peu de chance de passer la nuit sans se faire dévorer par les insectes, en premier lieu les fourmis qui sont particulièrement bien organisées pour ce genre de travail. Il a le sens de l’humour, le bougre, mais pour le moment, je prends tout au pied de la lettre.
C’est d’ailleurs avec ce même bonhomme que je m’aperçois, en mettant à jour les documents de l’avion, que l’inspection des 50 heures était due il y a déjà plus de 10 heures. Normalement je n’ai droit qu’à 5 heures de tolérance. A la bonne heure, on est en Afrique…mais du coup on ne repartira que mercredi.
Mercredi 29
Décollage 1100. Etape à LaLopé pour un déjeuner meeting avec Lee, le jeune et populaire directeur de WCS Gabon, ainsi que David, un vénérable journaliste un peu amidonné mais néanmoins fort sympathique du National Géographique.
Dans l’avion, Lisa (encore une chercheuse) se trouve mal et me remplit deux sachets pic-nics… Heureusement pour elle, son voyage s’interrompt à la première escale. Sur la seconde branche, nous survolons les chutes d’Ivindo, puis par quelques légers détours, j’en profite pour repérer le maximum de pistes de dégagement.
Jeudi 30 - Bomassa
Dés le matin, je profite du trajet de Madame Djony, qui part faire sa provision d’eau potable avant de se rendre au dispensaire, pour apprendre à manœuvrer la pirogue sous la surveillance bienveillante du pinassier Jean-Pierre Kouyas. Il ne s’agit pas seulement de brancher la nourrice et de tirer sur une corde de démarreur, mais bel et bien de diriger cette longue et étroite embarcation dans le courant. Et surtout, repérer les hauts fonds qui, selon le niveau de l’eau, pourraient bloquer la coque et la mettre en travers du remous.
Pendant 10 minutes, nous remontons le fleuve, dépassant avec précaution les pêcheurs et villageois qui avancent en poussant sur un long bâton. La rame n’est vraiment utile que dans le sens de la descente.
Si les pêcheurs ont souvent de belles pirogues, voir parfois un petit moteur, les femmes ou les enfants qui vont chercher de l’eau ou attraper le poisson de leur prochain repas, semblent tenir en équilibre sur des barcasses à peine salubres. Ainsi cette jeune mère encore adolescente qui, debout sur une planche vermoulue, longe la rive avec un nouveau né attaché dans son dos et 2 enfants en bas âge, accroupis à l’avant. Sans même parler du danger, ça doit bien lui prendre la matinée, de venir chercher ses quelques litres d’eau.
Nous arrivons à la source. J’imaginais une petite cascade d’eau cristalline qui jaillirait de la roche. Mais c’est juste un bras de rivière qui vient se jeter dans la Sangha et dont l’eau est à peine plus claire parce que le courant est moins fort. Bien sûre, une fois au camp elle sera filtrée avant de remplir les bouteilles d’eau minérale dont je n’avais pas jusqu’alors soupçonné le recyclage perpétuel. Les robinets et douches du camp sont directement alimentés par la Sangha, via un réservoir surélevé. D’où cette couleur un peu terreuse qui incite à la prudence.
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Vendredi 31
C’est maintenant une routine bien rodée, lorsqu’un vol est prévu à l’avance, je m’organise pour ravitailler l’avion et contrôler son huile la veille. Ca me donne une chance de garder les mains propres au moins pour la première branche. Je profite ce matin-là d’installer avec du grillage à moustiques et des serre-joints en plastique une protection sur les sorties à l’air libre des mes réservoirs. Principalement contre les nids d’insectes.
L’avion dort dehors sur la piste. J’aurais bien voulu le pousser sur le préau de l’école, afin de laisser la piste libre pour un éventuel avion égaré. Mais le chef du village me propose au contraire de l’éloigner de la cour, parce que les enfants la semaine et les adultes le week-end viennent y jouer au foot. De toute façon, ça fait longtemps qu’il est question de construire un hangar, ne serait ce que parce qu’il n’est pas rare que des éléphants viennent sur la piste pendant la nuit. Il suffirait que l’un d’eux ait besoin de se gratter le dos, et l’on se retrouverait soudain à une demi-journée de pirogue de Ouesso, la ville la plus proche.
L’après midi, je me plonge enfin dans la notice de mon caméscope, et tente quelques plans sur les incroyables migrations de fourmis qui traversent le camp. Dans la foulée, j’expérimente la fonction contre-jour en espérant immortaliser dans les arbres les premiers singes que j’aie jamais vu en liberté. Je me suis installé sur la grande table en bois, prés du massif d’arbres principal qui règne au centre du camp. L’ensemble est d’autant plus imposant qu’il surgit d’une termitière haute de 3 mètres. Et alors que tranquillement j’écris ces lignes en sirotant une bière limonade, dans l’ambiance filtrée d’une fin d’après-midi paresseuse, je reçois sur la tête une pluie de brindilles, feuilles et fruits, qui semblent tomber soit d’une poussée de sève, soit d’un courant d’air en altitude. Je lève la tête et c’est là que j’aperçois mon premier spécimen de cercopithèque. Un petit singe, quoi ! Silencieux et discret, il se faufile entre les branches comme un écureuil, mais plutôt de la taille d’un gros chat avec une queue 2 fois plus longue. Moins que celle du Marsupilami, toutefois.
Well, je suis encore loin d’avoir les compétences d’un zoologiste, mais de jour en jour j’apprends à reconnaître les signes de la forêt qui annoncent la proximité d’un animal. Tel un pygmée stagiaire, je suis sur mes gardes dés que j’entends un craquement de branche, accompagné ou non d’un bruit de respiration ou d’une odeur caractéristique. Je me méfie surtout des éléphants derrière les fourrés. Je n’ai pas encore eu la chance de voir des gorilles, donc pour le moment, les singes que je connais sont très légers et font à peine tomber des petites branches. En ce moment même, il y en a un juste au-dessus. Je l’observe à travers le feuillage et ses gestes me rappellent quelque chimpanzé ou babouin que j’aurais pu voir au zoo de Bâle. Du coup je me rends compte de la tristesse de cette captivité.
Samedi 1er février
Bomassa – Kabo – Mokabi – Impfondo – Bomassa : d’abord pour récupérer Paul, le responsable des activités hors réserves de WCS-Congo et son assistant Bienvenue. Je les emmène à Mokabi, l’une des stations forestières (logging company comme ils disent ici) qui pullulent dans la région. Ceux-là sont français, la société Rougier, mais il y a aussi des libanais, des chinois et même des congolais. Un seul arbre peut valoir jusqu’à 10'000 $ paraît-il, si son essence est précieuse et que la structure de la fibre rende son bois particulièrement décoratif. Bien sûre c’est une extrême, mais ça donne quand même un ordre de grandeur des intérêts qui sont en jeu.
D’un point de vue purement botanique, il est désormais communément admis que la forêt, si elle est exploitée dans les règles de l’art, bénéficie d’un meilleur cycle de carbonne que lorsqu’elle est laissée à son état le plus sauvage, ce qu’on désigne par forêt primaire. Le vrai problème de l’exploitation forestière, c’est surtout les compagnies asiatiques qui coupent absolument tout sans faire de détail, mais aussi la chasse et le braconnage qui sont les seuls moyens de nourrir en viande les centaines voir milliers de travailleurs qui vivent en forêt. Plusieurs expériences d’élevage ont déjà été tentées, mais culturellement aussi bien qu’économiquement, cette option ne tient pas la route compte tenu de l’abondance du gibier. Aussi, les sociétés de conservation se contentent elles de négocier avec les compagnies et les gouvernements des accords de bonne conduite garantissant le respect des espèces classées protégées mais aussi l’inviolabilité de certaines réserves bien délimitées. Au final, on assiste à une sorte de course de territoire entres les compagnies qui veulent des concessions et les organismes de conservation qui veulent des réserves protégées.
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Dimanche 2 février
Ce matin nous partons pour Brazzaville où je dois me faire établir enfin une licence congolaise. Nous avons retiré les sièges arrière pour charger un barril de 200 litres d’Avgas parce qu’il n’y a plus de carburant pour les avions à pistons dans la capitale du Congo. Et aussi 2 glacières vides qui nous permettront de ramener des provisions.
De nouveau, la moitié des notables du village sont réunis au bord de la piste pour assister à notre départ. Quand Monsieur le Directeur Bryan s’en va, c’est un peu les parents qui partent en week-end, laissant la maison aux aînés qui surveilleront les plus jeunes.
Je remonte la piste et, à 30 mètres du seuil, effectue mon demi-tour en flirtant avec la végétation du bout de chaque aile. Plein gaz, je lutte un instant avec le palonnier pour garder l’appareil au centre de la bande. A mi-piste, je jette un coup d’œil au badin (indicateur de vitesse) et l’aiguille ayant à peine décollé du zéro, décide en une fraction de seconde d’abandonner le décollage… juste la place de m’arrêter. C’est ma première accélération-arrêt non simulée depuis que je vole. Sans l’indicateur de vitesse, il serait tout de même hasardeux d’effectuer une montée à pleine charge, ou même une approche sur une piste aussi limitative. Aussi je remonte à nouveau la piste en expliquant à Bryan, impassible, que le pitot (capteur de pression dynamique accroché sous l’aile) a peut-être été obstrué par de l’eau ou un insecte. Auquel cas, je serai coupable d’avoir bâclé ma prévol. En tout les cas, je veux vérifier ça avant de tenter un second décollage. Je lui demande de surveiller l’aiguille pendant que je souffle dans le pitot. Elle bouge, …à priori c’était simplement notre poids qui a prolongé le roulement de façon inhabituelle.
Cette fois-ci, je partirai la queue dans les feuillages, puissance établie sur les freins, et m’applique à soulager le train avant en tirant légèrement sur le manche dés le début de l’accélération. A mi piste, l’aiguille n’est toujours pas rentrée dans l’arc blanc (limite de vitesse autorisée avec les volets), mais je sélectionne 2 crans de volets et à 80 mètres des buissons, tire sur le manche en poussant un juron. Alors que je continue d’accélérer dans le lit de la Sangha, je tourne la tête pour regarder Bryan. Ce type me sidère, il a gardé cette même expression sarcastique qu’il a quand il vient de vider son 3ème Gin Tonic. Plus de 300 heures par an, il confie sa vie à des pilotes rencontrés au bar de l’aéroclub de Libreville, sans broncher un sourcil. Doit avoir des problèmes de famille, c’est pas possible.
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Lundi 3
Brazza. Le marché couvert, les étalages de fruits et légumes tenus par des meutes de mamas en concurrence, des boutiques crasseuses de bric et de broc. Les quartiers populaires sont infiniment plus intéressants que le centre ville.
Avant de demander ma validation de licence, je dois obtenir un certificat médical. En route pour l’hôpital, nous remontons une file interminable de voitures qui attendent devant une même station service que le courant soit rétabli. Des enfants proposent aux impatients, pour le double du prix, de l’essence au noir qu’ils transportent dans des bouteilles de pastis. En fin de matinée, la garde Présidentielle fera disperser la file, parce que Sassou veut sortir de son Palais.
Dans un grand bâtiment jaune qui de l’extérieur paraissait désaffecté, un assistant me fait pisser dans un gobelet, puis déshabiller pour l’électrocardiogramme, puis rhabiller pour les tests de vue et d’audition. Je lis à 30 cm, puis à 2 mètres une phrase écrite en tout petit sur un grand tableau et il me donne 10 comme pour une épreuve de lecture. Ensuite, avec un casque sur les oreilles je dois mettre ma tête dans une sorte de demi-caisse insonorisée. Mais avec la rumeur de la rue, le ronron du vieux climatiseur et les bavardages dans la salle d’attente, impossible d’entendre les sons aigus. J’ai quand même une bonne note. Profitant de ma consultation avec le médecin, qui a fait son internat à Bordeaux au siècle dernier, je lui parle des oeufs de vers que j’ai sous la peau des pieds, du médicament que m’a donné Madame Djony contre les bactéries intestinales et des interminables démangeaisons que me provoquent des piqûres de je ne sais quoi, mais ce ne sont pas des moustiques. Après m’avoir diagnostiqué une insuffisance neurologique en me tapant sur les genoux et les chevilles avec son marteau, il dresse une ordonnance longue comme le bras. A lui tout seul, il pourrait redresser l’économie pharmaceutique du pays…
Mardi 4
Sur la terrasse de notre hotel, l’Hyppocampe, que dans un premier temps j’avais pris pour le camp des Hippopotames à cause de l’accent de Bryan, nous croisons le Directeur de WCS-Congo Kinshasa accompagné d’une grande congolaise distinguée. John et Mamy Tchiwhawha. Nous convenons d’aller manger ce soir tous ensembles dans un restaurant vietnamien. Nous serons sept : John et Mamy, Bryan et Bruno, un belge né à Kinshasa qui est logisticien pour le parc de Koncouati (sanctuaire pour les tortues Luth) au nord de Pointe Noire. Puis Angela et Djenzy, les 2 étudiantes britanniques que nous sommes venus récupérer hier soir au vol Air France.
Mais c’est vraiment Mamy qui attire les faveurs de mon inspiration du jour : sorte de conseillère ou secrétaire d’Etat au Ministère des Affaires Etrangères de la République Démocratique du Congo, elle est en même temps sophistiquée et très familière. Affectant de jouer les citadines, elle s’effraie de nos conditions de vie en forêt. Tour à tour, elle captive par des considérations straté-géopolitico-mondaines, interrompues de « …mais je ne devrais jamais vous dire ça, ce sont des secrets d’Etat ! », ou nous charme par des attentions bienveillantes à chacun. Notamment à l’intention des 2 jeunes chercheuses fraîchement débarquées et qui sont encore toutes timides. Mais Mamy ne comprend pas l’anglais, aussi prend elle ostensiblement un air d’ennui quand nous ne parlons plus en français.
John est un sacré numéro lui aussi. Il approche la soixantaine et se tape à tout bout de champ sur la cuisse en poussant des rires hystériques. Depuis plus de vingt ans en Afrique, il parle couramment le Swahili et correctement le Lingala. Enfin, je ne peux pas vraiment juger, mais j’en crois Mamy qui lui fait toute sa logistique, par amitié et admiration. En fait, pour avoir l’occasion de voir du pays, j’imagine.
A la fin du repas, je remarque que Mamy a habilement et discrètement récupéré les morceaux de viande intacts laissés dans son assiette et celle de John. Avec un savant dosage de condescendance et complicité, elle demande au serveur qu’il lui prépare un paquet à emporter. Dans un premier temps elle m’explique derrière un sourire embarrassé qu’elle risque d’avoir faim plus tard, en travaillant sur le rapport qu’elle doit terminer avant de se coucher. Plus tard, elle évoque les enfants de ses voisins qui seront bien contents d’avoir un extra. Personne n’est dupe. Elle est prise entre deux mondes. L’un pauvre où le gaspillage est intolérable. L’autre privilégié, où par une simple affaire de rang, d’attitude, de rencontre, on se retrouve à brasser des millions en paroles, comme s’ils étaient dans notre poche. Un monde de faux semblants et de vraies disproportions.
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Mercredi 5
3 heures 30 de vol pour rentrer à Bomassa. Cette fois-ci nous sommes 4 dans l’avion, les 2 filles se rendant au camp de M’Belly où elles doivent rester 6 mois. C’est une sorte de grande clairière à environ 3 heures de notre camp. Dont un tiers de voiture, un tiers de pirogue et le dernier tiers à pied. En 2000, on y a fait construire un mirador de luxe, c’est à dire une maison posée sur des pilotis à une dizaine de mètres de hauteur. Et depuis 2 ans, des scientifiques de tout poil s’y relaient pour observer la démographie et le comportement des gorilles. Il paraît que le site est exceptionnel !! Mais quand-même, pour cohabiter pendant 6 mois voir plus dans une paillotte haut-perchée, il faut être drôlement passionné par son sujet.
Jeudi 6
Je suis tout seul !!! Bryan et les filles, mais aussi la moitié des travailleurs sont partis à M’Belly. Demain, une délégation de 15 VIP américains arrive à Bomassa pour aller passer le week-end au mirador et il faut tout organiser. Le transport, la nourriture, les boissons, de l’eau et surtout, des lits.
Livré à moi même, j’avance dans mon feuilleton tant et si bien que pour la première fois je me couche vraiment tard. Et lorsque je quitte le bureau pour regagner ma chambre, le groupe électrique est déjà éteint depuis belle lurette. Nous sommes en saison sèche, aussi le ciel est couvert et l’on n’y voit que pouic.
Sans lampe de poche, j’avance à tâton dans le noir, essayant de suivre la piste en sable qui traverse le camp. Jamais je n’ai entendu si fort les bruits de la brousse. Les grillons, la civette, le hocheur, le moustac… non, bien sûre je fabule, en revanche le daman est bien réel. Ça commence doucement avec un hululement bref et répétitif, mais qui s’amplifie démesurément tout en devenant rauque comme si l’animal allait finir par se déchirer les cordes vocales. C’est le genre de cri qui à lui tout seul en donne pour son argent au touriste venu se dépayser quelques jours loin des bruits d’ascenseur. Un bruit qui, émotionnellement parlant, vaut largement une charge d’éléphants ou une meute de gorilles depuis un mirador. J’essaie de marcher vite, surtout parce qu’à tout moment je peux mettre le pied sur une colonie de fourmis qui traversent mon chemin, et les plus grosses d’entre elles, celles chargées de protéger la colonne, brûlent comme une piqûre de guêpe. Quel est le sagouin qui n’a pas remis la lampe de poche à sa place ?
Vendredi 7
Bryan et les travailleurs sont de retour en fin de matinée, juste une heure avant l’arrivée de la délégation des supers VIP. Un avion spécial de Libreville les a posé à Kabo et une cortège de 3 Land Cruisers flambants neufs les amène par la route. Parmi eux, le fondateur du camp de Bomassa, son excellence l’ancien ambassadeur des Etats Unis à Brazza, son excellence la nouvelle ambassadrice des Etats-Unis a Brazza, son excellent directeur des réserves protégées en Alaska, …un peu égaré ce drole d’Inuit, et tout un aéropage de Directeurs et conseillers en tout genre.
Pendant le dîner, les discussions ne manquent pas de déraper des quatre pneux sur l’imminence de la guerre en Irak, et les tergiversations de la France. Peu en forme, et n’ayant pas la repartie pour défendre la cause irakienne, je m’esquive entre le fromage et la poire. En arrivant aux douches où je m’apprête a faire ma toilette rituelle du soir, j’ai un haut le cœur avant même de pénétrer dans la pièce exigüe. Une araignée velue de la taille de ma main trône immobile sur la porcelaine du wc, juste à hauteur d’un éventuel mollet innocent. Je ne demande pas mon reste et file au bureau chercher la caméra. En chemin, je m’interroge sur mon devoir de solidarité d’en informer la délégation. Considérant l’araignée suffisamment en évidence, je décide de m’abstenir afin de préserver au moins pour le premier d'entre eux, la qualité d’émotion de cette rencontre avec la forêt.
Samedi 8
Au petit matin, toute cette fine équipe ré-embarque dans les Land Cruiser en route pour la fameuse clairière de M’Belly. Et à nouveau je suis seul au camp. Je déambule entre les cases en m’imaginant en Robinson des bois, déjà organisé et prêt à affronter des années de solitude. A vrai dire, j’ai rendez-vous à 16 heures au village pour participer au match de foot des adultes.
Je passe une partie de la journée dans le bureau à feuilleter des rapports et des articles sur les divers sujets écologiques qui préoccupent nos chercheurs. Et je m’aperçois alors que plusieurs noms cités en référence ou dans les bibliographies sont des familiers de la station et connus par la plupart des travailleurs. Combien de fois ne m’a t-on pas demandé des nouvelles de MM. Blake, Ruggiero, Faye, Morgan, … ces éminents pionniers de la conservation en forêt pluviale africaine.
Dimanche 9
A midi, je dois récupérer deux météorologues de Toulouse accompagnés de leurs homologues congolais à Ouesso, le chef lieu de la région Sangha, à 30 minutes de vol au sud de Bomassa. Leur avion arrivant de Brazza a une heure de retard. En patientant, je me permets imprudemment une assiette de bouillon de gazelle accompagné d’un fanta tiède, histoire de m’immerger dans la torpeur exotique de la buvette de l’aéroport.
De retour sur le tarmac, je regrette de ne pas avoir pris ma caméra. Il y a là tous les notables de la région, attendant eux aussi l’Antonov de Brazza qui amène le nouveau Préfet de la région ainsi qu’un Ministre chargé de son intronisation dés demain.
Les femmes ont sorti leurs robes multicolores et les hommes leur meilleur costume. Sous l’aile de mon cessna, parqué à la limite du bitume pour laisser à l’avion régional la place de faire son demi-tour, toute une délégation d’endimanchés attend à l’abri du soleil. Devant le terminal, des cortèges d’associations se sont installés avec leurs slogans inscrits sur des panneaux blancs : le Centre de Promotion de la Femme en Politique, la SAMAS Association Maman Antoinette Sassou N’Guesso, l’AMIRA Les militaires.retraités et anciens combattants de la Sangha…
L’avion arrivé, je retrouve mes 4 bonhommes au pied de la passerelle, après la dispersion des officiels. Un rapide passage aux autorités nous permettra de régler les taxes d’aéroport et, ceci est nouveau, des frais de chancellerie. A bien y réfléchir, la justification de cette perception insolite est tout �� fait désopilante. Il s’agit simplement de faire payer au voyageur de passage des frais d’établissements de facture. Dans un pays en guerre civile, c’est d’une courtoisie plutôt civilisée. Pendant toutes ces civilités, je m’occupe de charger les bagages dans l’avion.
Ça me fait plaisir d’avoir des français à mon bord, qui plus est fraîchement débarqués de Toulouse. Aussi je m’autorise à leur offrir un service soigné et nous rejoignons Bomassa en suivant le lit du fleuve, quelques mètres au-dessus de l’eau. Peut-être 5 minutes de vol en plus à cause des virages mais, sauf si l’on a le mal de l’air, ça en vaut vraiment la peine. A hauteur des arbres, on a l’impression de traverser la jungle sur une autoroute, de voir la forêt en coupe, survolant les pirogues en battant des ailes pour répondre aux signes d’amitiés. Au sortir d’un virage en coude, une douzaine d’enfants jouent au foot sur un banc de sable isolé au milieu du fleuve. A se demander comment ils y ont accédé car je n’aperçois aucune embarcation.
Arrivé à la piste, je saute par dessus les arbustes et effectue un premier passage un peu moins bas que d’habitude parce que je n’ai jamais volé aussi chargé et ça se ressent dans les commandes. En tout cas, je vois bien à leurs visages que mes passagers ont été emballés par le spectacle.
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Mardi 11
Jeudi 16 janvier 2003
Arrivé 2040 à Libreville. Justin, le chauffeur de WCS (Wildlife Conservation Society) à Libreville attendait à la sortie du terminal pour me conduire a mon hôtel, le Tropicana. J’y retrouve Bryan, le directeur des Réserves Nationales au Congo, et Debra, une chercheuse qui prépare un doctorat sur les chauves souris. Ils m’annoncent que notre départ pour Bomassa sera repoussé à samedi. Tant mieux, que j’aie au moins le temps de m’adapter un minimum.
Vendredi 17
Au bureau de WCS, j’installe les programmes Flitestars et Mapstars sur mon Mac avec l’aide de Peter, un pilote autrichien approchant la cinquantaine et qui vole pour WCS sur son propre avion. Il a fait fortune en vendant des lunettes puis a vendu son magasin avant de traverser l’Afrique avec son Cessna 182. En fin de matinée, direction l’ambassade du Congo pour ma demande de visa. Refoulé à l’entrée par le gardien, je dois retourner au Tropicana pour enfiler un pantalon à la place de mon short. Le visa de 3 mois coûte 210 000 cfa, moitié moins pour les membres de WCS. Plus tard dans l’après midi, nous allons faire les courses pour Bomassa. 200 kilos de nourriture, alcools et cigarettes.
Samedi 18
À 0900 nous chargeons l’avion avant de décider de repousser le vol à dimanche. Because mauvais temps. J’en profite pour faire laver l’avion et ajouter des coordonnées sur Mapstar, un programme de gestion de points GPS installé la veille sur mon Mac. Plus tard dans la soirée, un Antonov 24 s’écrase à l’est de Libreville, suite à une panne électrique et la panique probable de l’équipage. Au bar de l’aéroclub, tout le monde s’étonne qu’il ait tourné autour de D’jemba au lieu de rejoindre la côte. Apparemment, personne dans l’appareil n’avait une lampe de poche (obligatoire) ni même un briquet ou des alumettes pour éclairer ne serait ce que le compas…
Dimanche 19
Bryan, qui souffrait depuis plusieurs jours d’un abcès à la fesse, part à l’hôpital, où le médecin décide de l’opérer sur le champs. Il ne pourra voyager qu’en fin de semaine et je décolle donc seul pour LaLopé, une des plus anciennes réserves du Gabon, où je récupère le Dr Boo, une biologiste britannique de son vrai nom Fiona Maisels, avant de continuer vers Kabo pour les formalités douanières, puis Bomassa, camp où je serai désormais basé. En vol, Boo contacte Bomassa par la HF et nous décidons de laisser l’avion à Kabo. Nous terminerons le voyage par la route pour ne pas risquer d’être surpris par la nuit. Décollé de LaLopé à 1400 + 3h30 de vol + une demie heure pour la police des frontières…, bref, la nuit tombant à 1800, même si la dernière branche se fait en 10 minutes, c’est trop risqué pour un premier atterrissage à Bomassa. La piste fait 600 mètres et surtout elle est étroite, bordée par de la végétation plus haute que les ailes. Finalement nous arrivons plus tôt que prévu et les formalités sont rapides. Comme la route est bloquée, c’est une pirogue qui est venu nous chercher. Une douzaine de villageois nous aident à charger nos 300 kilos de frêt et bagages à la lueur des torches, et des vers luisants. Puis une heure encore à remonter le fleuve Sangha, dans l’obscurité. Juste le bruit du moteur et les étoiles.
Lundi 20
A 0630 sortant d’un rêve au décors européen (Paris ?, Lausanne ?), je me réveille étonné d’être en pleine forêt tropicale. Après le petit déj. j’entreprends de nettoyer une étagère et d’installer ma chambre, entièrement grillagée contre les moustiques, puis commence à faire l’inventaire des documents de l’avion. En fin de matinée, je me rends vers la piste, à un petit kilomètre du camp, en suivant un sentier étroit, sorte de tunnel de verdure, inquiet d’une éventuelle rencontre avec un éléphant. Ils courent bien plus vite que nous paraît-il. Au village, Madame Djony, l’infirmière du dispensaire qui se trouve être aussi la femme du conservateur du camp, m’adjoint une jeune fille de 22 ans, enceinte de son 4ème enfant, pour m’accompagner. La piste est bien plus longue que je ne l’imaginais. Je demande quand même une pirogue pour aller observer l’approche depuis la rivière. Peter m’avait dit que les derniers 100 mètres de finale frôlaient les arbres. J’ai surtout envie de faire un tour sur ce fleuve qui me fascine autant. Large de plus de 100 mètres, il est l’axe de vie de toute la région. Pour la pêche, le transport, pour se laver ou ne serait ce que pour sortir de cette claustrophobie que provoque la densité de la forêt.
Puis je rentre au camp et déjeune seul, en commençant à parcourir le manuel de vol du Cessna, lorsque Boo me propose de l’accompagner elle et son guide pygmée pour rejoindre une clairière avec un mirador où elle compte passer la nuit. Elle souhaite profiter de la pleine lune pour observer les éléphants. A vrai dire les compter, afin d’évaluer la qualité et l’évolution de fréquentation de cette clairière. C’est encore la meilleure façon de surveiller les activités des braconniers. Ainsi entre l’aller et le retour je m’offre deux heures de marche en pleine brousse pour terminer la journée. Derrière un petit bonhomme qui avance à toute vitesse, la machette posée sur son bras comme un bébé endormi. L’occasion de découvrir enfin la jungle, la vraie jungle, jusqu’ici seulement fantasmée au travers de romans d’aventure. En quelques kilomètres, je croise déjà des termitières hautes comme des maisons de 2 étages, des papillons gigantesques, en tout cas suffisamment pour qu’ils s’autorisent quelques secondes de plané entre 2 battements d’aile, et des arbres de 30 mètres parfois entièrement emballés dans une toile d’araignée si dense qu’elle est pratiquement opaque. Les films de Spielberg n’étaient donc pas exagérés ?! Heureusement que je me suis acheté une caméra vidéo, sinon personne ne me croira.
Après le dîner, je m’installe dans le bâtiment qui fait office de bureau, une grande pièce climatisée, la seule, à cause des nombreux ordinateurs et appareils électroniques qui souffriraient trop rapidement de l’humidité. Dans un coin, une grande télévision et une vidéothèque de plusieurs dizaines de cassettes et DVD, pour tous les goûts. Je visionne quelques documents sur l’Afrique tropicale jusqu’à 2230. Le groupe électrique est éteint à 2245 et je finis ma phrase à la bougie.
Le premier soir, en revenant de la salle de bain dans la nuit, j’étais déjà impressionné parce que je devais enjamber d’anciennes traces d’éléphants (ils viennent dans le camp pendant la nuit), lorsque j’ai refermé machinalement ma main sur un insecte infernal qui s’est envolé en hurlant comme un hibou. Boo m’a dit le lendemain que c’était une espèce de grillon. Par le bruit, la variété et la taille, cet endroit est un véritable Disneyland d’insectes.
Mardi 21
Ce matin, une heure de camion pour faire 30 km, sur une piste boueuse et cahoteuse. Nous allons récupérer l’avion à Kabo. Pompé 200 litres de carburant pour compléter les réservoirs dans les ailes. Mais le tonneau est vide avant que j’aie terminé et le poids dans les ailes est maintenant déséquilibré. Pendant que M. Djony, le conservateur du camp palabre avec la police locale, je regarde dans le manuel de vol s’il y a une limitation de dissymétrie. La piste est relativement longue, 1200 m, mais elle est bordée d’arbres très haut. L’impression de devoir décoller dans un corridor. 10 minutes seulement de vol pour rejoindre Bomassa. Vue d’au dessus, la piste paraît soudain très courte, je prolonge la vent arrière et m’autorise une longue finale. Sur le bord du terrain, un groupe de villageois attend que M. Djony et moi sortions de l’appareil. Le conservateur me dit que c’est devenu une habitude maintenant, ils viennent se faire une opinion sur la qualité de chaque nouveau pilote en se référant au premier atterrissage. Depuis le temps, ils sont tous devenus experts en arrondis.
En fin d’après midi, nous préparons avec Boo le vol de demain. 43 waypoints à rentrer manuellement dans le GPS, pour un survol de clairi��res. A l’heure de l’apéritif, nous recevons la visite inattendue d’une jeune américaine, à peine 20 ans. Membre du Corps de la Paix (un organisme US qui envoie des jeunes volontaires sur le terrain avec très peu de moyens), elle vit depuis 2 ans, seule occidentale (Californie) dans un petit village au bord du fleuve à 2 ou 3 kilomètres au sud de Bomassa. Cet après-midi, elle remontait la Sangha en pirogue-stop, se dirigeant nonchalamment vers Yaoundé pour reprendre pied vers un semblant de civilisation. Je suis bluffé.
Pendant le souper, Boo m’énumère les différentes tâches qui seraient utiles dans le camp. A envisager pour des éco-touristes, volontaires ou éventuellement amis de passage : enseigner l’anglais aux assistants chercheurs congolais, corriger les traductions de rapports de l’anglais vers le français, organiser l’herbier, concevoir des visuels descriptifs pour les animaux que l’on peut observer depuis le mirador, etc… et avant d’aller nous coucher, nous regardons une vidéo, « the jerk » avec Steve Martin, à la fraicheur de l’air conditionné du bureau.
Mercredi 22
Notre vol photographique, qui était prévu à 0800, tombe à l’eau c’est le cas de dire. Le ciel est chargé et l’on aurait besoin d’une bonne lumière pour pouvoir détecter d’en haut les traces d’anciennes pistes d’éléphants. Nous nous rendons tout de même à l’avion pour installer le matériel. Mais le socle qui était prévu pour fixer la caméra sur l’avion a disparu. De retour au camp, nous en faisons fabriquer un en bois par Alphonse, l’ébéniste. En attendant, je lis le numéro de mars 2001 du magazine National Géographique, qui relate l’aventure de Mike Fay, le prédécesseur de Bryan à Bomassa. Mégatransect, un raid de 2000 kilomètres à pied à travers la forêt équatoriale. Et je découvre avec jalousie que Nicolas Kozon, l’un des premier pilotes de WCS Congo, dont j’ai repris la place, est cité en fin d’article. J’ai néanmoins eu la chance de rencontrer Mike à Libreville. Il m’a raconté comment il s’était fait attaquer par une femelle éléphant(une défense lui a transpercé le bras), le 31 décembre dernier. Très chanceux, son biceps a été épargné de justesse, il ne lui reste que de longues cicatrices des 2 côtés du bras qu’il pourra montrer fièrement dés son retour à New York.
Aujourd’hui, nous avons fait 3 aller-retours jusqu’à la piste, 2 en camion et 1 en pirogue, pour mettre au point notre nouvelle fixation de la caméra. J’en ai profité pour faire connaissance avec les 2 instituteurs de l’école située en bord de piste. Un jour je viendrai filmer le cours. A notre dernier retour au camp, celui en pirogue, nous accostons en même temps que 2 suisses allemands, attendus depuis hier soir. Un couple qui travaille depuis 6 ans à Mayumba en Centre Afrique, pour un organisme similaire. Ils ont du évacuer leur camp à cause des évènements politiques de Noël et viennent de descendre la Sangha pendant plus de 3 heures dont la moitié sous une pluie torrentielle. Boo les connaît bien, quand à moi je fais leur connaissance pendant le dîner. Leur activité est beaucoup plus axée sur l’écotourisme qu’ici, où nous n’avons qu’une ou deux cases de passage.
Jeudi 23
Le temps ne nous permettra pas, aujourd’hui encore, de faire ces photos. L’occasion de créer un compte e-mail pour la connexion satellite et de commencer à visionner mes anciennes cassette Hi8 que j’ai fait transférer sur DV en achetant le caméscope. Le soir nous nous installons tous les quatre dans le bureau pour regarder la vidéo « Et au milieu coule une rivière » de Robert Redford avec Brad Pitt. A la fin du film il nous faut faire un effort pour réaliser que nous sommes toujours en pleine forêt.
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Vendredi 24
A 1000, le brouillard finit par se lever et nous décollons pour aller filmer les bais, un terme pygmée qui désigne ces clairières où les éléphants laissent des traces de leur passage, indice que la zone n’aura pas encore été prise d’assaut par les chasseurs. Je suis peu habitué à ce genre de vol, succession de virages serrés à faible vitesse et des trajectoires précises à tenir sans visibilité du cadrage de la caméra, qui est pointée sur la verticale exacte de l’avion. Lorsque pour corriger le cadre j’incline l’avion vers la gauche, la caméra balance vers la droite... Bref, de quoi se mélanger les pinceaux et les premières bais nécessitent plusieurs passages, le temps de me faire la main. Finalement, ce sera un vol de plus de 2 heures pour un circuit d’à peine 200 km, avec au final une petite douzaine de bais dans la boîte. Demain, le secteur sud de la réserve représente un circuit de 400 km !!
Nous passons le reste de la journée à traiter les images, en prélevant pour chaque séquence la ou les photos qui permettront de reconstituer l’intégralité des clairières. Avant la nuit, il me faut encore refaire le plein du Cessna, à partir d’un baril de 200 litres et d’une pompe électrique branchée sur la batterie du camion.
Samedi 25
0900, décollage pour le circuit sud. Mais le vol doit être interrompu après seulement 4 bais, lorsque nous nous apercevons que l’alternateur ne charge plus la batterie. Après quelques essais, je décide d’éteindre tous les instruments électriques. Heureusement, nous nous orientons à partir du GPS portable de Boo. Cela me permet aussi de couper la batterie et de garder assez de courant pour sortir les volets à l’atterrissage.
Sur la piste de Bomassa, je démonte le capot et entreprends avec Fay, le Mr électricité du camp, de mesurer les tensions de la batterie ainsi que de l’alternateur. Mais déjà, il n’y a plus assez de courant pour démarrer l’avion. Et demain je suis attendu à Libreville !! Nous décidons que je démarrerai demain avec 2 batteries de voiture (12 volts) montées en série (la mienne est en 24 V). Il faudra juste faire particulièrement attention à l’hélice en remontant le capot.
De retour au bureau je rajoute quelques points de précaution dans le GPS de Boo, le long du trajet vers Libreville. Une simple ligne droite pendant 4 heures, mais je serais quand même rassuré avec quelques pistes de dégagement disponibles au milieu de cette forêt interminable qui, d’en haut, ressemble à un champ infini de persil ou brocoli.
Soudain, Boo lève la tête de son ordinateur et me fait signe de regarder par la fenêtre. Un éléphant est là, 2 mètres derrière la vitre. Je me jette sur ma caméra dont je n’ai pas encore eu le temps de consulter la notice. Au diable la balance des blancs, je suis excité comme à mon premier concert pop, à 15 ans. Avec prudence, nous sortons du bureau pour varier les prises de vue. Je m’étais déjà trouvé à quelques centimètres d’un éléphant, fasciné par le regard désabusé de son œil rond. C’était à la ménagerie du cirque Knie, il avait un pied enchaîné et l’air bien élevé. Ici, même à 10 mètres, il est impressionnant par sa puissance contenue. A quel moment va-t-il se contrarier ? Celui-là est un habitué du village et s’appelle Gentil, parce qu’il ne s’est encore jamais montré agressif. Mais il lui suffit de faire un pas dans ma direction en levant sa trompe et je détale comme un lapin, traversant la moitié du camp sans me retourner.
Le soir, nous invitons à notre table Mme Djony. Son mari, est parti à Brazzaville pour toute la semaine. Elle nous raconte la douzaine d’accouchements qu’elle a déjà effectué au village, sans déplorer une seule complication. Le plus long et le plus difficile a duré vingt minutes. C’était pour la dernière épouse du vieux Mamatt, le mécanicien. Elle a 16 ans, lui approche la soixantaine. C’est sa troisième femme et il veut encore lui faire au moins 8 enfants.
Comme chaque soir, je retrouve dans la salle de bain la salamandre rose au-dessus du lavabo, l’araignée grise derrière le réservoir de la chasse d’eau et en invité exceptionnel aujourd’hui, une chauve souris qui fait des looping silencieux en rasant les murs. J’attends qu’elle termine son show pour m’installer devant le miroir avec ma brosse à dent. Je sais bien qu’elle bénéficie d’un radar ultra performant, mais la pièce est suffisamment exigüe pour activer le code alerte de mon T-CAS (alarme anti-collision).
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Dimanche 26
A 0830, démarrage épique de l’avion sous l’œil éberlué de la moitié du village. On a branché les 2 batteries 12V en série pour fournir les 24V requis par le démarreur, sans solliciter la batterie de l’avion dont j’aurai besoin pour faire la radio en arrivant à Libreville. Maintenant le plus délicat reste à faire. Fixer le capot du moteur par ses 36 visses, à quelques centimètres de l’hélice qui tourne à 700 tours minute, régime du ralenti. Boo est debout sur les freins, pendant que je me mets à plat ventre sur le capot, tournevis en main, et que Fay écarte les bras pour tenir les enfants à distance. C’est ce moment précis que choisit un touriste sorti de nulle part, sorte de globe-trotter équatorial ou routard tropical, pour débarquer à l’improviste. Il espère une place dans l’avion mais Boo le reçoit comme un chien dans un jeu de quille. Pas le temps de bavarder, je décolle sans les volets, pour Kabo à 10 minutes au sud ouest. Les douaniers ont été prévenus que je ne pourrai pas éteindre le moteur.
A 0900 je redécolle de Kabo et c’est parti pour 4 heures de vol sans radio, sans indicateur de niveau d’essence, sans pompe pour transférer le carburant depuis les réservoirs auxiliaires vers les principaux. Et avec pour seul instrument de navigation au dessus de cet océan de verdure, un GPS portable dans lequel j’ai ajouté à la va vite un ou deux aérodromes pas trop éloignés de la route en cas d’imprévu. Je m’exerce à estimer des coordonnées sur la carte pour ajouter en vol un troisième aérodrome dont je décide d’essayer la verticale. A travers les nuages, j’aperçois la bande brune de latérite. Je suis fier de mon coup et soulagé de constater que je peux aussi compter sur ce genre d’improvisation.
Suis monté péniblement à 10'500 pieds pour profiter d’un vent arrière qui pousse mon oiseau à 140 kts, vitesse sol. La consommation est descendue à 14 Gallons, soit moins de 60 litres par heure. J’en ai environ 280 dans les réservoirs principaux, plus 120 litres dans les supplémentaires montés en bout d’ailes. Mais aujourd’hui je ne compte pas dessus. A la verticale de Mitzic, il me reste un peu plus d’une heure de vol et je m’autorise une cigarette. Le gyro directionnel, ou conservateur de cap, a lâché depuis 20 minutes. Je ne vole plus qu’au GPS en essayant de maintenir mon horizon le plus droit possible. Mais un 206, ce n’est pas aussi stable qu’un Fokker. Il suffit que je m’absente 10 secondes et je me prends 30 degrés dans la vue.
La couche commence à se souder aussi je décide de descendre avant les Monts de Cristal, pour éviter d’avoir à traverser la couche sans connaître le relief. A 80, puis 40, puis 20 nautiques, j’essaie sans succès de contacter LBV (Libreville). J’avais piqué un peu au nord en espérant obtenir une semi-directe pour la piste 16, mais faute d’un contact radio je me trouve obligé de contourner la CTR (zone de contrôle) par l’est de la ville et, comme nous avions prévu cette éventualité, me rends directement à Nyounié, un petit terrain en herbe de 600 mètres à 25 minutes au sud de LBV, qui dessert un lodge de week-end. Je le connais pour y avoir effectué les 2 tours de piste d’évaluation auxquels a procédé Peter avant de confirmer mon embauche en décembre dernier.
La procédure d’urgence pour une arrivée sans radio à LBV n’était pas envisagée parce que l’avion est immatriculé à Brazza et je n’ai pas encore ma licence congolaise. Pas le moment de me faire remarquer. Après plus de 4 heures dans l’appareil je suis bien tenté de me poser sans autre formalité, mais pour le principe je me force à effectuer au moins un passage de précaution (en général pour faire partir les bêtes) puis décide d’approcher très à plat depuis la mer, plutôt que de piquer après les arbres en arrivant de la forêt. Il me reste tout de même assez de batterie pour sortir 20° de volets et c’est tant mieux parce qu’une brise légère me pousse dans le dos. Bref, …posé pas cassé, j’arrive juste à temps pour le déjeuner.
La terrasse est bondée et je m’incruste à une table dans cette foule en goguette d’employés du secteur pétrolier. Me sens comme un agriculteur ardéchois qui, après 4 jours de marche, arrive au marché d’Aubenas pour vendre sa récolte. Tous ces gens m’ont l’air de citadins et je ne sais pas quoi leur dire. Après le repas, je demande une chambre à l’hôtelier pour me reposer et m’assoupit pour une sieste moite lorsque le bruit de l’avion de Peter me sort de ma somnolence. Il rentre de Gamba (sud du Gabon) avec un jour d’avance, parce qu’il doit aller récupérer Cath, directrice de recherche à LaLopé, qui en est à son 6ème mois de grossesse et se tape une méchante crise de palud. Personnellement je suis juste content de rentrer à Libreville… On viendra récupérer mon avion avec 2 jerrycans d’essence et une VHF portable avant la tombée de la nuit.
Lundi 27 – mardi 28
Outre les problèmes de maintenance à régler, je profite de ce séjour pour acheter des bougies de chauffe pour le Land Cruiser de Bomassa, qu’on devait pousser au démarrage depuis plusieurs jours. Ainsi qu’un stylo feutre parce que les bics ne fonctionnent pas bien sur papier humide, et une corde de 30 mètres en cas d’ arborissage forcé. J’ai lu ça dans « L’avion du blanc ». Pour me rassurer, Carribou, un technicien québecois de chez 2AG (Air Affaires Gabon), m’explique que autant à la cime qu’au pied des arbres, on a de toute façon peu de chance de passer la nuit sans se faire dévorer par les insectes, en premier lieu les fourmis qui sont particulièrement bien organisées pour ce genre de travail. Il a le sens de l’humour, le bougre, mais pour le moment, je prends tout au pied de la lettre.
C’est d’ailleurs avec ce même bonhomme que je m’aperçois, en mettant à jour les documents de l’avion, que l’inspection des 50 heures était due il y a déjà plus de 10 heures. Normalement je n’ai droit qu’à 5 heures de tolérance. A la bonne heure, on est en Afrique…mais du coup on ne repartira que mercredi.
Mercredi 29
Décollage 1100. Etape à LaLopé pour un déjeuner meeting avec Lee, le jeune et populaire directeur de WCS Gabon, ainsi que David, un vénérable journaliste un peu amidonné mais néanmoins fort sympathique du National Géographique.
Dans l’avion, Lisa (encore une chercheuse) se trouve mal et me remplit deux sachets pic-nics… Heureusement pour elle, son voyage s’interrompt à la première escale. Sur la seconde branche, nous survolons les chutes d’Ivindo, puis par quelques légers détours, j’en profite pour repérer le maximum de pistes de dégagement.
Jeudi 30 - Bomassa
Dés le matin, je profite du trajet de Madame Djony, qui part faire sa provision d’eau potable avant de se rendre au dispensaire, pour apprendre à manœuvrer la pirogue sous la surveillance bienveillante du pinassier Jean-Pierre Kouyas. Il ne s’agit pas seulement de brancher la nourrice et de tirer sur une corde de démarreur, mais bel et bien de diriger cette longue et étroite embarcation dans le courant. Et surtout, repérer les hauts fonds qui, selon le niveau de l’eau, pourraient bloquer la coque et la mettre en travers du remous.
Pendant 10 minutes, nous remontons le fleuve, dépassant avec précaution les pêcheurs et villageois qui avancent en poussant sur un long bâton. La rame n’est vraiment utile que dans le sens de la descente.
Si les pêcheurs ont souvent de belles pirogues, voir parfois un petit moteur, les femmes ou les enfants qui vont chercher de l’eau ou attraper le poisson de leur prochain repas, semblent tenir en équilibre sur des barcasses à peine salubres. Ainsi cette jeune mère encore adolescente qui, debout sur une planche vermoulue, longe la rive avec un nouveau né attaché dans son dos et 2 enfants en bas âge, accroupis à l’avant. Sans même parler du danger, ça doit bien lui prendre la matinée, de venir chercher ses quelques litres d’eau.
Nous arrivons à la source. J’imaginais une petite cascade d’eau cristalline qui jaillirait de la roche. Mais c’est juste un bras de rivière qui vient se jeter dans la Sangha et dont l’eau est à peine plus claire parce que le courant est moins fort. Bien sûre, une fois au camp elle sera filtrée avant de remplir les bouteilles d’eau minérale dont je n’avais pas jusqu’alors soupçonné le recyclage perpétuel. Les robinets et douches du camp sont directement alimentés par la Sangha, via un réservoir surélevé. D’où cette couleur un peu terreuse qui incite à la prudence.
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Vendredi 31
C’est maintenant une routine bien rodée, lorsqu’un vol est prévu à l’avance, je m’organise pour ravitailler l’avion et contrôler son huile la veille. Ca me donne une chance de garder les mains propres au moins pour la première branche. Je profite ce matin-là d’installer avec du grillage à moustiques et des serre-joints en plastique une protection sur les sorties à l’air libre des mes réservoirs. Principalement contre les nids d’insectes.
L’avion dort dehors sur la piste. J’aurais bien voulu le pousser sur le préau de l’école, afin de laisser la piste libre pour un éventuel avion égaré. Mais le chef du village me propose au contraire de l’éloigner de la cour, parce que les enfants la semaine et les adultes le week-end viennent y jouer au foot. De toute façon, ça fait longtemps qu’il est question de construire un hangar, ne serait ce que parce qu’il n’est pas rare que des éléphants viennent sur la piste pendant la nuit. Il suffirait que l’un d’eux ait besoin de se gratter le dos, et l’on se retrouverait soudain à une demi-journée de pirogue de Ouesso, la ville la plus proche.
L’après midi, je me plonge enfin dans la notice de mon caméscope, et tente quelques plans sur les incroyables migrations de fourmis qui traversent le camp. Dans la foulée, j’expérimente la fonction contre-jour en espérant immortaliser dans les arbres les premiers singes que j’aie jamais vu en liberté. Je me suis installé sur la grande table en bois, prés du massif d’arbres principal qui règne au centre du camp. L’ensemble est d’autant plus imposant qu’il surgit d’une termitière haute de 3 mètres. Et alors que tranquillement j’écris ces lignes en sirotant une bière limonade, dans l’ambiance filtrée d’une fin d’après-midi paresseuse, je reçois sur la tête une pluie de brindilles, feuilles et fruits, qui semblent tomber soit d’une poussée de sève, soit d’un courant d’air en altitude. Je lève la tête et c’est là que j’aperçois mon premier spécimen de cercopithèque. Un petit singe, quoi ! Silencieux et discret, il se faufile entre les branches comme un écureuil, mais plutôt de la taille d’un gros chat avec une queue 2 fois plus longue. Moins que celle du Marsupilami, toutefois.
Well, je suis encore loin d’avoir les compétences d’un zoologiste, mais de jour en jour j’apprends à reconnaître les signes de la forêt qui annoncent la proximité d’un animal. Tel un pygmée stagiaire, je suis sur mes gardes dés que j’entends un craquement de branche, accompagné ou non d’un bruit de respiration ou d’une odeur caractéristique. Je me méfie surtout des éléphants derrière les fourrés. Je n’ai pas encore eu la chance de voir des gorilles, donc pour le moment, les singes que je connais sont très légers et font à peine tomber des petites branches. En ce moment même, il y en a un juste au-dessus. Je l’observe à travers le feuillage et ses gestes me rappellent quelque chimpanzé ou babouin que j’aurais pu voir au zoo de Bâle. Du coup je me rends compte de la tristesse de cette captivité.
Samedi 1er février
Bomassa – Kabo – Mokabi – Impfondo – Bomassa : d’abord pour récupérer Paul, le responsable des activités hors réserves de WCS-Congo et son assistant Bienvenue. Je les emmène à Mokabi, l’une des stations forestières (logging company comme ils disent ici) qui pullulent dans la région. Ceux-là sont français, la société Rougier, mais il y a aussi des libanais, des chinois et même des congolais. Un seul arbre peut valoir jusqu’à 10'000 $ paraît-il, si son essence est précieuse et que la structure de la fibre rende son bois particulièrement décoratif. Bien sûre c’est une extrême, mais ça donne quand même un ordre de grandeur des intérêts qui sont en jeu.
D’un point de vue purement botanique, il est désormais communément admis que la forêt, si elle est exploitée dans les règles de l’art, bénéficie d’un meilleur cycle de carbonne que lorsqu’elle est laissée à son état le plus sauvage, ce qu’on désigne par forêt primaire. Le vrai problème de l’exploitation forestière, c’est surtout les compagnies asiatiques qui coupent absolument tout sans faire de détail, mais aussi la chasse et le braconnage qui sont les seuls moyens de nourrir en viande les centaines voir milliers de travailleurs qui vivent en forêt. Plusieurs expériences d’élevage ont déjà été tentées, mais culturellement aussi bien qu’économiquement, cette option ne tient pas la route compte tenu de l’abondance du gibier. Aussi, les sociétés de conservation se contentent elles de négocier avec les compagnies et les gouvernements des accords de bonne conduite garantissant le respect des espèces classées protégées mais aussi l’inviolabilité de certaines réserves bien délimitées. Au final, on assiste à une sorte de course de territoire entres les compagnies qui veulent des concessions et les organismes de conservation qui veulent des réserves protégées.
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Dimanche 2 février
Ce matin nous partons pour Brazzaville où je dois me faire établir enfin une licence congolaise. Nous avons retiré les sièges arrière pour charger un barril de 200 litres d’Avgas parce qu’il n’y a plus de carburant pour les avions à pistons dans la capitale du Congo. Et aussi 2 glacières vides qui nous permettront de ramener des provisions.
De nouveau, la moitié des notables du village sont réunis au bord de la piste pour assister à notre départ. Quand Monsieur le Directeur Bryan s’en va, c’est un peu les parents qui partent en week-end, laissant la maison aux aînés qui surveilleront les plus jeunes.
Je remonte la piste et, à 30 mètres du seuil, effectue mon demi-tour en flirtant avec la végétation du bout de chaque aile. Plein gaz, je lutte un instant avec le palonnier pour garder l’appareil au centre de la bande. A mi-piste, je jette un coup d’œil au badin (indicateur de vitesse) et l’aiguille ayant à peine décollé du zéro, décide en une fraction de seconde d’abandonner le décollage… juste la place de m’arrêter. C’est ma première accélération-arrêt non simulée depuis que je vole. Sans l’indicateur de vitesse, il serait tout de même hasardeux d’effectuer une montée à pleine charge, ou même une approche sur une piste aussi limitative. Aussi je remonte à nouveau la piste en expliquant à Bryan, impassible, que le pitot (capteur de pression dynamique accroché sous l’aile) a peut-être été obstrué par de l’eau ou un insecte. Auquel cas, je serai coupable d’avoir bâclé ma prévol. En tout les cas, je veux vérifier ça avant de tenter un second décollage. Je lui demande de surveiller l’aiguille pendant que je souffle dans le pitot. Elle bouge, …à priori c’était simplement notre poids qui a prolongé le roulement de façon inhabituelle.
Cette fois-ci, je partirai la queue dans les feuillages, puissance établie sur les freins, et m’applique à soulager le train avant en tirant légèrement sur le manche dés le début de l’accélération. A mi piste, l’aiguille n’est toujours pas rentrée dans l’arc blanc (limite de vitesse autorisée avec les volets), mais je sélectionne 2 crans de volets et à 80 mètres des buissons, tire sur le manche en poussant un juron. Alors que je continue d’accélérer dans le lit de la Sangha, je tourne la tête pour regarder Bryan. Ce type me sidère, il a gardé cette même expression sarcastique qu’il a quand il vient de vider son 3ème Gin Tonic. Plus de 300 heures par an, il confie sa vie à des pilotes rencontrés au bar de l’aéroclub de Libreville, sans broncher un sourcil. Doit avoir des problèmes de famille, c’est pas possible.
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Lundi 3
Brazza. Le marché couvert, les étalages de fruits et légumes tenus par des meutes de mamas en concurrence, des boutiques crasseuses de bric et de broc. Les quartiers populaires sont infiniment plus intéressants que le centre ville.
Avant de demander ma validation de licence, je dois obtenir un certificat médical. En route pour l’hôpital, nous remontons une file interminable de voitures qui attendent devant une même station service que le courant soit rétabli. Des enfants proposent aux impatients, pour le double du prix, de l’essence au noir qu’ils transportent dans des bouteilles de pastis. En fin de matinée, la garde Présidentielle fera disperser la file, parce que Sassou veut sortir de son Palais.
Dans un grand bâtiment jaune qui de l’extérieur paraissait désaffecté, un assistant me fait pisser dans un gobelet, puis déshabiller pour l’électrocardiogramme, puis rhabiller pour les tests de vue et d’audition. Je lis à 30 cm, puis à 2 mètres une phrase écrite en tout petit sur un grand tableau et il me donne 10 comme pour une épreuve de lecture. Ensuite, avec un casque sur les oreilles je dois mettre ma tête dans une sorte de demi-caisse insonorisée. Mais avec la rumeur de la rue, le ronron du vieux climatiseur et les bavardages dans la salle d’attente, impossible d’entendre les sons aigus. J’ai quand même une bonne note. Profitant de ma consultation avec le médecin, qui a fait son internat à Bordeaux au siècle dernier, je lui parle des oeufs de vers que j’ai sous la peau des pieds, du médicament que m’a donné Madame Djony contre les bactéries intestinales et des interminables démangeaisons que me provoquent des piqûres de je ne sais quoi, mais ce ne sont pas des moustiques. Après m’avoir diagnostiqué une insuffisance neurologique en me tapant sur les genoux et les chevilles avec son marteau, il dresse une ordonnance longue comme le bras. A lui tout seul, il pourrait redresser l’économie pharmaceutique du pays…
Mardi 4
Sur la terrasse de notre hotel, l’Hyppocampe, que dans un premier temps j’avais pris pour le camp des Hippopotames à cause de l’accent de Bryan, nous croisons le Directeur de WCS-Congo Kinshasa accompagné d’une grande congolaise distinguée. John et Mamy Tchiwhawha. Nous convenons d’aller manger ce soir tous ensembles dans un restaurant vietnamien. Nous serons sept : John et Mamy, Bryan et Bruno, un belge né à Kinshasa qui est logisticien pour le parc de Koncouati (sanctuaire pour les tortues Luth) au nord de Pointe Noire. Puis Angela et Djenzy, les 2 étudiantes britanniques que nous sommes venus récupérer hier soir au vol Air France.
Mais c’est vraiment Mamy qui attire les faveurs de mon inspiration du jour : sorte de conseillère ou secrétaire d’Etat au Ministère des Affaires Etrangères de la République Démocratique du Congo, elle est en même temps sophistiquée et très familière. Affectant de jouer les citadines, elle s’effraie de nos conditions de vie en forêt. Tour à tour, elle captive par des considérations straté-géopolitico-mondaines, interrompues de « …mais je ne devrais jamais vous dire ça, ce sont des secrets d’Etat ! », ou nous charme par des attentions bienveillantes à chacun. Notamment à l’intention des 2 jeunes chercheuses fraîchement débarquées et qui sont encore toutes timides. Mais Mamy ne comprend pas l’anglais, aussi prend elle ostensiblement un air d’ennui quand nous ne parlons plus en français.
John est un sacré numéro lui aussi. Il approche la soixantaine et se tape à tout bout de champ sur la cuisse en poussant des rires hystériques. Depuis plus de vingt ans en Afrique, il parle couramment le Swahili et correctement le Lingala. Enfin, je ne peux pas vraiment juger, mais j’en crois Mamy qui lui fait toute sa logistique, par amitié et admiration. En fait, pour avoir l’occasion de voir du pays, j’imagine.
A la fin du repas, je remarque que Mamy a habilement et discrètement récupéré les morceaux de viande intacts laissés dans son assiette et celle de John. Avec un savant dosage de condescendance et complicité, elle demande au serveur qu’il lui prépare un paquet à emporter. Dans un premier temps elle m’explique derrière un sourire embarrassé qu’elle risque d’avoir faim plus tard, en travaillant sur le rapport qu’elle doit terminer avant de se coucher. Plus tard, elle évoque les enfants de ses voisins qui seront bien contents d’avoir un extra. Personne n’est dupe. Elle est prise entre deux mondes. L’un pauvre où le gaspillage est intolérable. L’autre privilégié, où par une simple affaire de rang, d’attitude, de rencontre, on se retrouve à brasser des millions en paroles, comme s’ils étaient dans notre poche. Un monde de faux semblants et de vraies disproportions.
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Mercredi 5
3 heures 30 de vol pour rentrer à Bomassa. Cette fois-ci nous sommes 4 dans l’avion, les 2 filles se rendant au camp de M’Belly où elles doivent rester 6 mois. C’est une sorte de grande clairière à environ 3 heures de notre camp. Dont un tiers de voiture, un tiers de pirogue et le dernier tiers à pied. En 2000, on y a fait construire un mirador de luxe, c’est à dire une maison posée sur des pilotis à une dizaine de mètres de hauteur. Et depuis 2 ans, des scientifiques de tout poil s’y relaient pour observer la démographie et le comportement des gorilles. Il paraît que le site est exceptionnel !! Mais quand-même, pour cohabiter pendant 6 mois voir plus dans une paillotte haut-perchée, il faut être drôlement passionné par son sujet.
Jeudi 6
Je suis tout seul !!! Bryan et les filles, mais aussi la moitié des travailleurs sont partis à M’Belly. Demain, une délégation de 15 VIP américains arrive à Bomassa pour aller passer le week-end au mirador et il faut tout organiser. Le transport, la nourriture, les boissons, de l’eau et surtout, des lits.
Livré à moi même, j’avance dans mon feuilleton tant et si bien que pour la première fois je me couche vraiment tard. Et lorsque je quitte le bureau pour regagner ma chambre, le groupe électrique est déjà éteint depuis belle lurette. Nous sommes en saison sèche, aussi le ciel est couvert et l’on n’y voit que pouic.
Sans lampe de poche, j’avance à tâton dans le noir, essayant de suivre la piste en sable qui traverse le camp. Jamais je n’ai entendu si fort les bruits de la brousse. Les grillons, la civette, le hocheur, le moustac… non, bien sûre je fabule, en revanche le daman est bien réel. Ça commence doucement avec un hululement bref et répétitif, mais qui s’amplifie démesurément tout en devenant rauque comme si l’animal allait finir par se déchirer les cordes vocales. C’est le genre de cri qui à lui tout seul en donne pour son argent au touriste venu se dépayser quelques jours loin des bruits d’ascenseur. Un bruit qui, émotionnellement parlant, vaut largement une charge d’éléphants ou une meute de gorilles depuis un mirador. J’essaie de marcher vite, surtout parce qu’à tout moment je peux mettre le pied sur une colonie de fourmis qui traversent mon chemin, et les plus grosses d’entre elles, celles chargées de protéger la colonne, brûlent comme une piqûre de guêpe. Quel est le sagouin qui n’a pas remis la lampe de poche à sa place ?
Vendredi 7
Bryan et les travailleurs sont de retour en fin de matinée, juste une heure avant l’arrivée de la délégation des supers VIP. Un avion spécial de Libreville les a posé à Kabo et une cortège de 3 Land Cruisers flambants neufs les amène par la route. Parmi eux, le fondateur du camp de Bomassa, son excellence l’ancien ambassadeur des Etats Unis à Brazza, son excellence la nouvelle ambassadrice des Etats-Unis a Brazza, son excellent directeur des réserves protégées en Alaska, …un peu égaré ce drole d’Inuit, et tout un aéropage de Directeurs et conseillers en tout genre.
Pendant le dîner, les discussions ne manquent pas de déraper des quatre pneux sur l’imminence de la guerre en Irak, et les tergiversations de la France. Peu en forme, et n’ayant pas la repartie pour défendre la cause irakienne, je m’esquive entre le fromage et la poire. En arrivant aux douches où je m’apprête a faire ma toilette rituelle du soir, j’ai un haut le cœur avant même de pénétrer dans la pièce exigüe. Une araignée velue de la taille de ma main trône immobile sur la porcelaine du wc, juste à hauteur d’un éventuel mollet innocent. Je ne demande pas mon reste et file au bureau chercher la caméra. En chemin, je m’interroge sur mon devoir de solidarité d’en informer la délégation. Considérant l’araignée suffisamment en évidence, je décide de m’abstenir afin de préserver au moins pour le premier d'entre eux, la qualité d’émotion de cette rencontre avec la forêt.
Samedi 8
Au petit matin, toute cette fine équipe ré-embarque dans les Land Cruiser en route pour la fameuse clairière de M’Belly. Et à nouveau je suis seul au camp. Je déambule entre les cases en m’imaginant en Robinson des bois, déjà organisé et prêt à affronter des années de solitude. A vrai dire, j’ai rendez-vous à 16 heures au village pour participer au match de foot des adultes.
Je passe une partie de la journée dans le bureau à feuilleter des rapports et des articles sur les divers sujets écologiques qui préoccupent nos chercheurs. Et je m’aperçois alors que plusieurs noms cités en référence ou dans les bibliographies sont des familiers de la station et connus par la plupart des travailleurs. Combien de fois ne m’a t-on pas demandé des nouvelles de MM. Blake, Ruggiero, Faye, Morgan, … ces éminents pionniers de la conservation en forêt pluviale africaine.
Dimanche 9
A midi, je dois récupérer deux météorologues de Toulouse accompagnés de leurs homologues congolais à Ouesso, le chef lieu de la région Sangha, à 30 minutes de vol au sud de Bomassa. Leur avion arrivant de Brazza a une heure de retard. En patientant, je me permets imprudemment une assiette de bouillon de gazelle accompagné d’un fanta tiède, histoire de m’immerger dans la torpeur exotique de la buvette de l’aéroport.
De retour sur le tarmac, je regrette de ne pas avoir pris ma caméra. Il y a là tous les notables de la région, attendant eux aussi l’Antonov de Brazza qui amène le nouveau Préfet de la région ainsi qu’un Ministre chargé de son intronisation dés demain.
Les femmes ont sorti leurs robes multicolores et les hommes leur meilleur costume. Sous l’aile de mon cessna, parqué à la limite du bitume pour laisser à l’avion régional la place de faire son demi-tour, toute une délégation d’endimanchés attend à l’abri du soleil. Devant le terminal, des cortèges d’associations se sont installés avec leurs slogans inscrits sur des panneaux blancs : le Centre de Promotion de la Femme en Politique, la SAMAS Association Maman Antoinette Sassou N’Guesso, l’AMIRA Les militaires.retraités et anciens combattants de la Sangha…
L’avion arrivé, je retrouve mes 4 bonhommes au pied de la passerelle, après la dispersion des officiels. Un rapide passage aux autorités nous permettra de régler les taxes d’aéroport et, ceci est nouveau, des frais de chancellerie. A bien y réfléchir, la justification de cette perception insolite est tout �� fait désopilante. Il s’agit simplement de faire payer au voyageur de passage des frais d’établissements de facture. Dans un pays en guerre civile, c’est d’une courtoisie plutôt civilisée. Pendant toutes ces civilités, je m’occupe de charger les bagages dans l’avion.
Ça me fait plaisir d’avoir des français à mon bord, qui plus est fraîchement débarqués de Toulouse. Aussi je m’autorise à leur offrir un service soigné et nous rejoignons Bomassa en suivant le lit du fleuve, quelques mètres au-dessus de l’eau. Peut-être 5 minutes de vol en plus à cause des virages mais, sauf si l’on a le mal de l’air, ça en vaut vraiment la peine. A hauteur des arbres, on a l’impression de traverser la jungle sur une autoroute, de voir la forêt en coupe, survolant les pirogues en battant des ailes pour répondre aux signes d’amitiés. Au sortir d’un virage en coude, une douzaine d’enfants jouent au foot sur un banc de sable isolé au milieu du fleuve. A se demander comment ils y ont accédé car je n’aperçois aucune embarcation.
Arrivé à la piste, je saute par dessus les arbustes et effectue un premier passage un peu moins bas que d’habitude parce que je n’ai jamais volé aussi chargé et ça se ressent dans les commandes. En tout cas, je vois bien à leurs visages que mes passagers ont été emballés par le spectacle.
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Mardi 11
Itinéraire Ohrid - Podgorica, à pied et en transport English translation pending
Bonjour,
Je pars dans une semaine pour un voyage de 8 jours en Macédoine, Albanie et Montégro. Nous sommes 2.
L'objectif n'est pas de visiter ces 3 pays en 8 jours ; mais pour des raisons de commodités et de prix, nous atterrissons à Ohrid et devons repartir de Podgorica. Après 1/2 jours à Ohrid, nous souhaiterions réaliser l'itinéraire jusqu'à Podgorica par les montagnes. Fan de rando, on s'est rendu compte que sur certaines portions, nous pourrions compléter l'itinéraire à pied. Voici ce qu'on imagine (en carto une synthèse de l'itinéraire : étoile sont les nuits, bleu les morceaux à faire en transport/stop, orange les morceaux à pied)
Jour 1 : Ohrid > Parc du Mavrovo en transport : - facile à faire en transport ? Durée ? Avons nous le tps pour une excursion ds le mavroro, si oui, ou ? - des adresses au parc du mavrovo pour faire étape ?
Jour 2 : Strezimir > Mont Korab > Radomire à pied (passage en Albanie), puis route jusqu'à Kukes. - rando est elle faisable seul ? Avec une carto/un GPS. A priori on peut aussi éviter le sommet si on veut faire plus court ? Des retours sur cet itinéraire ? - Facile de trouver un transport/de faire du stop pour redescendre du pied du mont korab à kukes ?
Jour 3 : Kukes > Valbonë, en transport - se fait en transport ? stop ? - ou dormir à Valbonë
Jour 4 : Valbonë > Theth à pied puis > Podgorica en transport - difficulté à pied ? J'ai lu sur un forum que cela se faisait sans trop de pb - trouver un transport à Theth pour rejoindre Podgorica l'après midi ?
Nous louerons ensuite une voiture et passerons les 2 derniers jours à Kotor pour nous remettre de l'itinéraire ;)
Je suis preneur de tout conseil, remarque, observation, bonnes adresses, etc etc sur ce trajet !
+ Quelle carte et quel guide pour ce voyage ?
De grands merci, d'avance !
Olivier
Je pars dans une semaine pour un voyage de 8 jours en Macédoine, Albanie et Montégro. Nous sommes 2.
L'objectif n'est pas de visiter ces 3 pays en 8 jours ; mais pour des raisons de commodités et de prix, nous atterrissons à Ohrid et devons repartir de Podgorica. Après 1/2 jours à Ohrid, nous souhaiterions réaliser l'itinéraire jusqu'à Podgorica par les montagnes. Fan de rando, on s'est rendu compte que sur certaines portions, nous pourrions compléter l'itinéraire à pied. Voici ce qu'on imagine (en carto une synthèse de l'itinéraire : étoile sont les nuits, bleu les morceaux à faire en transport/stop, orange les morceaux à pied)
Jour 1 : Ohrid > Parc du Mavrovo en transport : - facile à faire en transport ? Durée ? Avons nous le tps pour une excursion ds le mavroro, si oui, ou ? - des adresses au parc du mavrovo pour faire étape ?
Jour 2 : Strezimir > Mont Korab > Radomire à pied (passage en Albanie), puis route jusqu'à Kukes. - rando est elle faisable seul ? Avec une carto/un GPS. A priori on peut aussi éviter le sommet si on veut faire plus court ? Des retours sur cet itinéraire ? - Facile de trouver un transport/de faire du stop pour redescendre du pied du mont korab à kukes ?
Jour 3 : Kukes > Valbonë, en transport - se fait en transport ? stop ? - ou dormir à Valbonë
Jour 4 : Valbonë > Theth à pied puis > Podgorica en transport - difficulté à pied ? J'ai lu sur un forum que cela se faisait sans trop de pb - trouver un transport à Theth pour rejoindre Podgorica l'après midi ?
Nous louerons ensuite une voiture et passerons les 2 derniers jours à Kotor pour nous remettre de l'itinéraire ;)
Je suis preneur de tout conseil, remarque, observation, bonnes adresses, etc etc sur ce trajet !
+ Quelle carte et quel guide pour ce voyage ?
De grands merci, d'avance !
Olivier
L'avenir du tourisme en Angleterre English translation pending
Depuis 2002, l'Euro est devenue la monnaie européenne. C'est un atout pour les pays qui l'ont adopté, car cela favorise le tourisme chez eux et facilite la tâche aux voyageurs qui n'ont pas besoin de changer leurs devises à l'aller et au retour. En revanche, le Royaume Uni, qui a refusé de l'adopter, condamne le tourisme à un déclin lent mais certain sur son territoire. En effet, voici, en exclusivité pour vous ...
L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...
2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %
2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016. Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.
2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.
2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de 5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.
2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.
2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)
2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.
2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.
L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...
2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %
2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016. Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.
2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.
2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de 5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.
2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.
2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)
2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.
2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.
Danemark puis Pays-Bas: Flâneries en famille dans le nord de l'Europe English translation pending
Mon exercice préféré des vacances (après la préparation) rédiger au jour le jour (ou presque) un carnet de voyage. Une façon de garder une trace, tout en aidant les futurs voyageurs qui voudront bien me lire … et sur cette destination j’espère que cela pourra aider car il n’y a vraiment pas grand-chose !!
Alors la famille c’est moi Steph, la mère, Franck, mon cher et tendre qui vient d’arrêter de fumer comme à chaque départ en voyage (histoire d’être bien cool avec tout le monde) et nos trois démons/princesses Laura 11 ans (qui attaque son adolescence dans toute sa splendeur) et Chloé et Camille 9 ans (qui aimeraient bien en faire autant !!)
Donc cette année pour les vacances c’est cap au Nord …pas le grand Nord mais déjà pour des habitués des destinations ensoleillées comme nous c’est une petite révolution et il faut avouer qu’avec le temps pourri qu’on a eu tout le printemps, on n’était pas forcément motivés au moment de partir !! Alors me direz-vous, pourquoi ce choix ??? En fait , nous pratiquons l’échange de maison depuis maintenant 2 ans , ce qui nous permet à chaque fois de visiter les endroits de façon un peu différente , et de faire en plus des économies non négligeable sur l’hébergement . Nous avons eu dès le début beaucoup de propositions pour le Danemark et la Hollande même quand nous recherchions d’autres destinations , de plus après un voyage aux USA en 2015 , et un autre prévu pour 2017 , il nous fallait réduire le budget voyage de 2016 Donc pas d’avion, et quasiment pas d’hôtel. L’avantage c’est qu’avec le nombre de propositions reçues, nous avions le choix !! Ce qui nous a permis de conclure un échange dans la banlieue de Copenhague, et un autre à Amsterdam, à chaque fois dans des maisons bien situées et avec de belles prestations. Notre luxe, le temps, nous avons décidé de partir 3 semaines ½ afin de proposer à chaque fois 10 jours d’échange.
Le programme : 10 jours à Copenhague d’où nous rayonnerons dans le Sjaelland, puis 4 jours dans le Jutland afin d’aller au Viking Moot (grand rassemblement) et à Legoland, puis 10 jours à Amsterdam d’où nous rayonnerons également.
Lundi 18 Juillet : Cette fois c’est le départ, le début juillet a été encore bien pourri et évidemment aujourd’hui c’est la canicule !! Tout le monde fait la tête …c’est vrai que logiquement on ne va pas vers le soleil !!
Pour le trajet depuis Nantes nous avons décidé d’éviter Paris et ses embouteillages et donc contre l’avis du GPS nous prenons la direction de Rennes, puis Caen, nous traversons le pont de Normandie (magnifique) puis direction la Belgique, jusqu’à Liège où nous faisons étape. C’était une bonne idée, circulation fluide tout du long et une bonne partie d’autoroute gratuite !! Nuit dans un Campanile le long de l’autoroute, correct et bien situé pour une étape à mi-chemin.
Mardi 19 juillet : il fait toujours aussi chaud !! Départ 8h, nous devons traverser l’Allemagne pour prendre le ferry à Puttgarden à 16h15, on a 2h de marge mais je redoute les embouteillages à Hambourg …. Pas mal de travaux sur les autoroutes allemandes mais globalement ça roule bien …dans notre sens, parce que de l’autre côté c’est une autre histoire !! Des files ininterrompues de camions, plusieurs accidents qui provoquent la fermeture de portions d’autoroute, on commence un peu à flipper sur le timing ! Avantage pour moi, monsieur ne veut pas me laisser le volant, histoire de se faire des petites pointes de vitesse !! C’est un peu déroutant, on passe d’une zone limitée à 80km/h à de l’illimité pour revenir à 110 … pas de risque de s’endormir, ça casse la monotonie !!
Plus on monte, plus la température descend … Nous décidons de passer Hambourg avant de pique-niquer au cas où … et en fait rien, on n’a même pas ralenti une seconde !! Du coup on arrive à Puttgarden avec 1h d’avance. On s’engage directement vers les guichets et la fille nous oriente vers les files d’attente pour le prochain départ (alors que j’avais acheté un billet non modifiable …comme quoi pas forcément besoin de payer plus cher ! 69€ pour info) le ciel est de plus en plus gris, et au moment d’embarquer il se met à pleuvoir. Après 1600 km ça met un petit coup au moral de toute la famille !!

On embarque, et on attend ….problème technique !! Du coup départ comme prévu à 16h15 !! ¾ d’heure de traversée un peu brumeuse, et on arrive enfin au Danemark !! il reste 1h1/2 de route jusqu’à Copenhague. Les autoroutes sont immenses, on se croirait aux USA (2x4 voies) sauf que c’est loin d’être saturé !! Enfin, nous voilà à Bronshoj , notre maison pour les 10 prochains jours , avec un beau jardin, une piscine , et une charmante véranda , le tout dans des tons de blanc et bleus au style très nordique . Nous tombons immédiatement sous le charme !! C’est un de nos moments préférés dans les échanges : la découverte de la maison !

On embarque, et on attend ….problème technique !! Du coup départ comme prévu à 16h15 !! ¾ d’heure de traversée un peu brumeuse, et on arrive enfin au Danemark !! il reste 1h1/2 de route jusqu’à Copenhague. Les autoroutes sont immenses, on se croirait aux USA (2x4 voies) sauf que c’est loin d’être saturé !! Enfin, nous voilà à Bronshoj , notre maison pour les 10 prochains jours , avec un beau jardin, une piscine , et une charmante véranda , le tout dans des tons de blanc et bleus au style très nordique . Nous tombons immédiatement sous le charme !! C’est un de nos moments préférés dans les échanges : la découverte de la maison !

De Kruger à la Namibie English translation pending
Bonjour,
Je commence à préparer un voyage en 4x4 (avec deux tentes sur le toit et une tente annexe) pour voyager en famille sur 30 jours en août 2017. J'ai une bonne expérience des voyages itinérants, en 4x4 également, en Afrique aussi, mais sans rien y connaître en mécanique. J'ai ainsi parcouru le Kenya, la Tanzanie, la Namibie et le Maroc. Mes enfants auront 16, 15 et 11 ans. L'idée générale est la suivante :
On atterrit à Johannesburg, on loue le véhicule 4x4 équipé, et on file sur le Kruger pour y passer entre 3 et 5 jours (du sud au nord ou du centre au nord) et ensuite on cherche un chemin vers la Namibie. Comme je cherche l'espace et la tranquilité, mais en même temps la sécurité minimum (approvisionnement, campsites) pour un voyage en famille, j'ai quelques questions :
La central game reserve du Kalahari au Bostwana est-elle joignable facilement et intéressante/praticable au mois d'août ? Aurons-nous quelques difficultés d'approvisionnement dans ce coin ? Campsites ?
Dois-je privilégier une remontée vers les chutes victoria puis la bande de caprivi ? Si je remonte vers la bande de caprivi, que pensez-vous de la Khaudum game reserve en Namibie immédiatement à la sortie de cette bande caprivienne? Jouable en famille ? Approvisionnement ? Campsites ?
En Namibie, j'aimerai surtout passer à Etosha et Solsus Vei (sesriem) et trouver un chemin de retour sympa vers Johannesburg pour y rendre le véhicule et prendre notre vol retour.
Quelqu'un a-t-il fait une partie de ce parcours ou a-t-il des conseils à me donner sur un trajet sympa ?
J'ai conscience que j'ouvre ici beaucoup de questions, mais ce sont les prémices d'une préparation de voyage qui devrait s'affiner au fur et à mesure de vos réponses et retours d'expérience.
Merci d'avance à tous.
Je commence à préparer un voyage en 4x4 (avec deux tentes sur le toit et une tente annexe) pour voyager en famille sur 30 jours en août 2017. J'ai une bonne expérience des voyages itinérants, en 4x4 également, en Afrique aussi, mais sans rien y connaître en mécanique. J'ai ainsi parcouru le Kenya, la Tanzanie, la Namibie et le Maroc. Mes enfants auront 16, 15 et 11 ans. L'idée générale est la suivante :
On atterrit à Johannesburg, on loue le véhicule 4x4 équipé, et on file sur le Kruger pour y passer entre 3 et 5 jours (du sud au nord ou du centre au nord) et ensuite on cherche un chemin vers la Namibie. Comme je cherche l'espace et la tranquilité, mais en même temps la sécurité minimum (approvisionnement, campsites) pour un voyage en famille, j'ai quelques questions :
La central game reserve du Kalahari au Bostwana est-elle joignable facilement et intéressante/praticable au mois d'août ? Aurons-nous quelques difficultés d'approvisionnement dans ce coin ? Campsites ?
Dois-je privilégier une remontée vers les chutes victoria puis la bande de caprivi ? Si je remonte vers la bande de caprivi, que pensez-vous de la Khaudum game reserve en Namibie immédiatement à la sortie de cette bande caprivienne? Jouable en famille ? Approvisionnement ? Campsites ?
En Namibie, j'aimerai surtout passer à Etosha et Solsus Vei (sesriem) et trouver un chemin de retour sympa vers Johannesburg pour y rendre le véhicule et prendre notre vol retour.
Quelqu'un a-t-il fait une partie de ce parcours ou a-t-il des conseils à me donner sur un trajet sympa ?
J'ai conscience que j'ouvre ici beaucoup de questions, mais ce sont les prémices d'une préparation de voyage qui devrait s'affiner au fur et à mesure de vos réponses et retours d'expérience.
Merci d'avance à tous.
Retour de l'Isla del Sol et de la péninsule de Capachica English translation pending
Bonjour à tous,
Dans le cadre d’un tour du monde, nous avons passés quelques jours autour du lac Titicaca. Etant donné que les informations ne sont pas toujours faciles à trouver (horaire des bateaux pour l’Isla del Sol et « hors des sentiers battus » à la péninsule de Capachica), voici un compte rendu d’info pratico-pratiques. Pour un texte plus romancé ainsi que des photos, je vous invite sur notre blog : http://2gnomesenbalade.wordpress.com
Copacabana Y arriver : Temps de trajet en bus : 3h30-4h de La Paz. Coût du bus : 30soles, avec pick-up à l’hôtel. Départ vers 7h30-8h, arrivée assez tôt que pour prendre le bateau de 13h30. Y dormir : Entre 30 et 40soles/personne pour une chambre double avec salle de bain privée (et eau moyennement chaude, car douche électrique) Y manger : Ne pas rater la truite en bord de lac, environ 25bob. Un délice !
Isla del sol Y arriver : Départ vers 8h30 et 13h30, tant pour le nord que pour le sud de l’île. Coût : 20bob pour le sud, 25bob pour le nord, 30-35bob pour l’aller-retour dans la journée. En repartir : Du sud : 3 bateaux par jour, 10h00/11h00/16h00 Du nord : 3 bateaux aussi par jour (quoi qu’en disent les agences à Copacabana !), 8h30/10h30/13h30, 30bob (à acheter devant le ponton) S’y balader : Il y a des « péages » : 5bob pour la partie sud de l’île, 15bob pour la partie nord de l’île. Valable plusieurs jours si vous y dormez. Possibilité de passer par le chemin des crêtes ou celui de la côte. L’enchainement des deux est certainement faisable dans la journée si vous êtes acclimatés à l’altitude depuis quelques jours. Y dormir : Une foule d’auberges au sud, et quelques-unes également au nord. On a dormi au nord pour 40soles/pers avec salle de bain privée et eau chaude (douche électrique à nouveau). Il existe un camping, un peu plus au nord que le village du nord (Ch’allapampa). Aucune idée du prix. Y manger : Beaucoup d’endroits au sud, quelques-uns au nord. Idée de prix : 25bob la demi truite, 20bob la milanesa de pollo, 13bob le petit dej classique (the/café/pain/confiture/beurre), 20bob le petit dej plus consistant (avec en plus un jus d’orange frais et un œuf).
Puno Y arriver : Depuis Cusco, 6-7h de bus. Depuis Copacabana, 3h-3h30 de bus (attention, on enlève une heure quand on passe de la Bolivie au Pérou !), 30bob sans changement de bus à la frontière. Départs à 9h, +/- 13h et +/- 18h. A l’arrivée à Puno, un monsieur montera dans le bus pour vous proposer d’enchainer avec les îles Uros (si départ de Copa à 9h) ! A vous de voir ! !! A la frontière, la Bolivie vous demandera une copie de votre passeport… soit vous la faites avant sur Copacabana (pas d’idée de prix), soit vous la faites à la frontière et c’est 2bob. Y dormir : Plusieurs hôtels, à tous les prix. On a logé pour 35soles/chambre double salle de bain privée et eau vraiment chaude :) Y manger : Une énorme truite pour 15 à 18soles à côté du marché artisanal, le long de l’embarcadère !
Péninsule de Capachica – Llachon Y arriver : Depuis Puno : départ des collectivos tous les matins, les premiers vers 6h30-7h et les derniers vers 13-14h, au croisement de calle Lampa et calle Costanera. Soit c’est un direct, soit avec un changement à Capachica. Durée du trajet : 1h30-1h45 jusque Llachon Prix : 6soles en collectivo direct Il parait qu’il existe un bateau public, qui ne partirait que le samedi matin. Info à confirmer. Y dormir : Il existe plusieurs personnes pouvant vous accueillir, voir carte. On a séjourné à l’hospedaje « Central », ne réalisant pas qu’il y avait beaucoup d’autres possibilités. Endroit très mignon, tout propre et proprio adorable. 50soles/pers pour la nuit+petit déj+repas du soir. 15soles/almuerzo, un peu plus si vous voulez de la truite ! On a croisé Valentin (le seul indiqué dans le guide du Routard), il nous a semblé très axé sur l’argent. On a marché jusque chez Felix, la vue y est superbe ! Si c'était à refaire, on dormirait là (et s'il y a du soleil, la douche est chaude !) Y manger : Pas vu d’endroits où manger. Il y avait un petit marché (fruits, légumes, …) et une ou deux toutes petites échoppes (eau, coca, biscuits, …). Pas vraiment d’autres possibilités que l’hospedaje où vous logez. Aller aux îles Taquile/Amantani : Il y aurait un bateau public le lundi vers Taquile, mais à confirmer. Les seules autres possibilités sont les bateaux privés (Valentin demande 100soles, Felix en demande 90, pour rejoindre Taquile depuis Llachon). Sinon, se rendre à Chifron (collectivo jusque Capachica (+/- 30min) et puis 2 bons kilomètres à pied ou en taxi), d’où partent des bateaux publics (5-10soles ?!) tous les matins vers Amantani. De là, possibilité de rejoindre Taquile (départ vers 14h ? à confirmer !)
Iles Uros/Taquile/Amantani Nous n’y avons pas été, mais voici les infos récoltées. Pas besoin d’une agence ! Si vous y tenez, les agences sont partout en ville, et au bout de l’embarcadère (après le marché artisanal). Mais Il est également possible de payer uniquement pour le bateau et de voir sur place pour le logement. Il y a deux-trois petites guérites au début de l’embarcadère, à l’embranchement avec la grande rue qui longe le lac. De mémoire : * 10soles aller-retour pour les Uros (pas de souvenirs des horaires) * départ pour Taquile vers 7h30 et retour en fin de journée (vers 17h30 il me semble) * possibilité d’aller également à Amantani via ces bateaux collectifs
En espérant que ces informations vous aident, N’hésitez pas si vous avez des questions, Eva
Dans le cadre d’un tour du monde, nous avons passés quelques jours autour du lac Titicaca. Etant donné que les informations ne sont pas toujours faciles à trouver (horaire des bateaux pour l’Isla del Sol et « hors des sentiers battus » à la péninsule de Capachica), voici un compte rendu d’info pratico-pratiques. Pour un texte plus romancé ainsi que des photos, je vous invite sur notre blog : http://2gnomesenbalade.wordpress.com
Copacabana Y arriver : Temps de trajet en bus : 3h30-4h de La Paz. Coût du bus : 30soles, avec pick-up à l’hôtel. Départ vers 7h30-8h, arrivée assez tôt que pour prendre le bateau de 13h30. Y dormir : Entre 30 et 40soles/personne pour une chambre double avec salle de bain privée (et eau moyennement chaude, car douche électrique) Y manger : Ne pas rater la truite en bord de lac, environ 25bob. Un délice !
Isla del sol Y arriver : Départ vers 8h30 et 13h30, tant pour le nord que pour le sud de l’île. Coût : 20bob pour le sud, 25bob pour le nord, 30-35bob pour l’aller-retour dans la journée. En repartir : Du sud : 3 bateaux par jour, 10h00/11h00/16h00 Du nord : 3 bateaux aussi par jour (quoi qu’en disent les agences à Copacabana !), 8h30/10h30/13h30, 30bob (à acheter devant le ponton) S’y balader : Il y a des « péages » : 5bob pour la partie sud de l’île, 15bob pour la partie nord de l’île. Valable plusieurs jours si vous y dormez. Possibilité de passer par le chemin des crêtes ou celui de la côte. L’enchainement des deux est certainement faisable dans la journée si vous êtes acclimatés à l’altitude depuis quelques jours. Y dormir : Une foule d’auberges au sud, et quelques-unes également au nord. On a dormi au nord pour 40soles/pers avec salle de bain privée et eau chaude (douche électrique à nouveau). Il existe un camping, un peu plus au nord que le village du nord (Ch’allapampa). Aucune idée du prix. Y manger : Beaucoup d’endroits au sud, quelques-uns au nord. Idée de prix : 25bob la demi truite, 20bob la milanesa de pollo, 13bob le petit dej classique (the/café/pain/confiture/beurre), 20bob le petit dej plus consistant (avec en plus un jus d’orange frais et un œuf).
Puno Y arriver : Depuis Cusco, 6-7h de bus. Depuis Copacabana, 3h-3h30 de bus (attention, on enlève une heure quand on passe de la Bolivie au Pérou !), 30bob sans changement de bus à la frontière. Départs à 9h, +/- 13h et +/- 18h. A l’arrivée à Puno, un monsieur montera dans le bus pour vous proposer d’enchainer avec les îles Uros (si départ de Copa à 9h) ! A vous de voir ! !! A la frontière, la Bolivie vous demandera une copie de votre passeport… soit vous la faites avant sur Copacabana (pas d’idée de prix), soit vous la faites à la frontière et c’est 2bob. Y dormir : Plusieurs hôtels, à tous les prix. On a logé pour 35soles/chambre double salle de bain privée et eau vraiment chaude :) Y manger : Une énorme truite pour 15 à 18soles à côté du marché artisanal, le long de l’embarcadère !
Péninsule de Capachica – Llachon Y arriver : Depuis Puno : départ des collectivos tous les matins, les premiers vers 6h30-7h et les derniers vers 13-14h, au croisement de calle Lampa et calle Costanera. Soit c’est un direct, soit avec un changement à Capachica. Durée du trajet : 1h30-1h45 jusque Llachon Prix : 6soles en collectivo direct Il parait qu’il existe un bateau public, qui ne partirait que le samedi matin. Info à confirmer. Y dormir : Il existe plusieurs personnes pouvant vous accueillir, voir carte. On a séjourné à l’hospedaje « Central », ne réalisant pas qu’il y avait beaucoup d’autres possibilités. Endroit très mignon, tout propre et proprio adorable. 50soles/pers pour la nuit+petit déj+repas du soir. 15soles/almuerzo, un peu plus si vous voulez de la truite ! On a croisé Valentin (le seul indiqué dans le guide du Routard), il nous a semblé très axé sur l’argent. On a marché jusque chez Felix, la vue y est superbe ! Si c'était à refaire, on dormirait là (et s'il y a du soleil, la douche est chaude !) Y manger : Pas vu d’endroits où manger. Il y avait un petit marché (fruits, légumes, …) et une ou deux toutes petites échoppes (eau, coca, biscuits, …). Pas vraiment d’autres possibilités que l’hospedaje où vous logez. Aller aux îles Taquile/Amantani : Il y aurait un bateau public le lundi vers Taquile, mais à confirmer. Les seules autres possibilités sont les bateaux privés (Valentin demande 100soles, Felix en demande 90, pour rejoindre Taquile depuis Llachon). Sinon, se rendre à Chifron (collectivo jusque Capachica (+/- 30min) et puis 2 bons kilomètres à pied ou en taxi), d’où partent des bateaux publics (5-10soles ?!) tous les matins vers Amantani. De là, possibilité de rejoindre Taquile (départ vers 14h ? à confirmer !)
Iles Uros/Taquile/Amantani Nous n’y avons pas été, mais voici les infos récoltées. Pas besoin d’une agence ! Si vous y tenez, les agences sont partout en ville, et au bout de l’embarcadère (après le marché artisanal). Mais Il est également possible de payer uniquement pour le bateau et de voir sur place pour le logement. Il y a deux-trois petites guérites au début de l’embarcadère, à l’embranchement avec la grande rue qui longe le lac. De mémoire : * 10soles aller-retour pour les Uros (pas de souvenirs des horaires) * départ pour Taquile vers 7h30 et retour en fin de journée (vers 17h30 il me semble) * possibilité d’aller également à Amantani via ces bateaux collectifs
En espérant que ces informations vous aident, N’hésitez pas si vous avez des questions, Eva
Itinéraire et mode de transport en juillet (Thaïlande, Indonésie) English translation pending
Bonjour,
Nous voila en train de commencer notre voyage de 3 mois entre Thailande, Indonesie et Inde.
Nous pensions rester 1 mois environ dans chaque pays.
J'ai quelques questions concernant la Thailande et l'itineraire le plus interessant sachant que nous sommes sur un budget (environ 40 euros par jour a deux tout compris) et sachant que nous sommes au mois de Juillet donc plutot pluvieux. Voila ceux a quoi nous avons pense:
- J1 a J3: 7 au 9 Juillet : Bangkok - J3 depart pour Chiang Mai en avion - J4 a J7 : Chiang Mai Trek etc - J8 depart pour Chiang Rai - J9/10 : Chiang Rai - J11 Retour sur Chiang Mai (en passant par Pai eventuellement si c'est interessant) pour debuter la descente vers Bangkok - J12 Sukhothai - J13 Lopburi - J14 Ayuthaya - J15 vol de Bangkok a Surat Thani - J16 voyage jusqu'a Ko Samui - J17 a J23 Iles Ko Pha Ngan et Ko Tao - J24 voyage retour Bangkok (avion?) - J25 vol pour Siem Reap et voir Angkor - J26 Angkor - J27 retour Bangkok (avion) pour voyage vers Jakarta
Tout d'abord pensez vous que c'est trop de destinations? Ai-je assez de temps pour tout faire ou que faudrait-il que je supprime? Concernant la pluie, ai-je bien choisi les iles? J'ai entendu parler de Prachuap qui pourrait peut etre remplacer les iles plus touristiques mais combien de temps y rester?
Et pour finir, est ce que certain de mes trajets peuvent etre effectues en bus sans que ce soit trop long (mon mari fait 2m et a du mal a rester trop longtemps coince dans un bus). D'ailleurs si vous avez des compagnies de bus a me conseiller ???
Merciiii beaucoup pour votre aide,
Constance
Nous voila en train de commencer notre voyage de 3 mois entre Thailande, Indonesie et Inde.
Nous pensions rester 1 mois environ dans chaque pays.
J'ai quelques questions concernant la Thailande et l'itineraire le plus interessant sachant que nous sommes sur un budget (environ 40 euros par jour a deux tout compris) et sachant que nous sommes au mois de Juillet donc plutot pluvieux. Voila ceux a quoi nous avons pense:
- J1 a J3: 7 au 9 Juillet : Bangkok - J3 depart pour Chiang Mai en avion - J4 a J7 : Chiang Mai Trek etc - J8 depart pour Chiang Rai - J9/10 : Chiang Rai - J11 Retour sur Chiang Mai (en passant par Pai eventuellement si c'est interessant) pour debuter la descente vers Bangkok - J12 Sukhothai - J13 Lopburi - J14 Ayuthaya - J15 vol de Bangkok a Surat Thani - J16 voyage jusqu'a Ko Samui - J17 a J23 Iles Ko Pha Ngan et Ko Tao - J24 voyage retour Bangkok (avion?) - J25 vol pour Siem Reap et voir Angkor - J26 Angkor - J27 retour Bangkok (avion) pour voyage vers Jakarta
Tout d'abord pensez vous que c'est trop de destinations? Ai-je assez de temps pour tout faire ou que faudrait-il que je supprime? Concernant la pluie, ai-je bien choisi les iles? J'ai entendu parler de Prachuap qui pourrait peut etre remplacer les iles plus touristiques mais combien de temps y rester?
Et pour finir, est ce que certain de mes trajets peuvent etre effectues en bus sans que ce soit trop long (mon mari fait 2m et a du mal a rester trop longtemps coince dans un bus). D'ailleurs si vous avez des compagnies de bus a me conseiller ???
Merciiii beaucoup pour votre aide,
Constance
Trois mois en Afrique Australe en Ford Figo English translation pending
Amis baroudeurs, salut!
De retour d'un périple en solo de trois mois en Afrique australe (Afrique du Sud, Lesotho, Namibie, Botswana, Swaziland), l'occasion est belle de me lancer dans mon premier carnet de voyage.
Je me concentrerai sur les aspects pratiques, tout en agrémentant le "récit" de photos choisies avec amour (il va sans dire, même si je saurai me montrer sélectif 😏). Pour des questions de respect de la vie privée, je veillerai à ce que personne (à commencer par moi-même 😇) ne soit facilement reconnaissable ou identifiable sur les clichés publiés.
Dates du voyage: 30 mars-28 juin. Compagnie aérienne: South African Airlines. Vols: Genève-Johannesburg avec arrêt à Francfort. Idem au retour. Voiture de location: Ford Figo (type Polo) chez First Car Rental, 4480 km au compteur, 88 jours.
Quelques chiffres:
1 crevaison (seulement) 😎 2 chocs 🏴☠️ 5 pays visités 90 jours de voyage (vols compris) Env. 500 locaux pris en auto-stop 6000 photos (le tri continue 😏) 6156 francs suisses (5675 euros) dépensés au total (détail à venir) 19'900 km parcourus en voiture de location (soit l'équivalent de ce que je roule en près de quatre ans en Suisse 😮)
Les étapes (déplacements inclus)
Afrique du Sud + Lesotho (37 jours)
Arrivée à O.R. Tembo (Johannesburg), prise du véhicule puis route jusqu’à Clarens 1j 1) Drakensberg (Golden Gate Highlands NP) 2j 2) Drakensberg (Sentinel Hiking Trail) 1j 3) Drakensberg (Champagne Valley) 1,5j 4) Lesotho 5,5j 5) KwaZulu-Natal chez l'habitant 1,5j 6) Lake Eland GR + Oribi Gorge NR 0,5j 7) Wild Coast 1,5j 8) Hogsback 1j 9) Addo Elephant NP 1,5j 10) Jeffreys Bay + Tsitsikamma NP 1j 11) Camdeboo NP + Nieu Bethesda 2,5j 12) Prince Albert + Swartberg Pass 1,5j 13) Mossel Bay + Cape Agulhas 1j 14) Hermanus + Stellenbosch 1,5j 15) Cape Town 9j (dont 4j à travailler) 16) West Coast NP + Elands Bay 1j 17) Cederberg Wilderness Area 2,5j (dont 1j à travailler)
Namibie (20 jours)
18) Fish River Canyon + Fish River 2j 19) Lüderitz 2,5j (dont 1,5j à travailler) 20) Aus 0,5j 21) Sesriem/Sossusvlei 1.5j 22) Swakopmund 1j 23) Spitzkoppe 1j 24) Brandberg 1j 25) Henties Bay + Cape Cross Seal Reserve 1j 26) Skeleton Coast NP + Twyvelfontein + Petrified Forest 1j 27) Etosha NP 3,5j 28) Tsumeb + Waterberg 2,5j (dont 1j de repos) 29) Caprivi Strip 2j
Botswana (10 jours)
30) Kasane + Chobe NP 3j 31) Planet Baobab + Maun + Okavango Delta + Moremi Game Reserve 6j Route (1300 km avec détour) entre Maun (Botswana) et Pilanesberg NP (Afrique du Sud) 1j
Afrique du Sud + Swaziland (24 jours)
32) Pilanesberg NP 1j 33) Sun City + Marakele NP 1j 34) Tzaneen + King's Walden 1j 35) Musina + Mapungubwe NP 2,5j 36) Kruger NP 5j 37) Graskop + Blyde River Canyon 1,5j 38) Swaziland 2j 39) St Lucia + iSimangaliso Wetland Park 1j 40) Hluhluwe-iMfolozi Park 1j Route vers Kruger NP via Swaziland et Hlane Royal NP 1j 41) Kruger NP 5j (dont trek 4j) 42) Graskop 1j Route vers Jo’burg 1j
Edit: je remets ici la vidéo ajoutée en page 19 de mon carnet, près de six mois après mon retour. Cinq petites minutes pour "résumer" trois mois de périple... avec quelques floutés de rigueur. 😉
https://www.youtube.com/watch?v=bNsdBfIvNBw
De retour d'un périple en solo de trois mois en Afrique australe (Afrique du Sud, Lesotho, Namibie, Botswana, Swaziland), l'occasion est belle de me lancer dans mon premier carnet de voyage.
Je me concentrerai sur les aspects pratiques, tout en agrémentant le "récit" de photos choisies avec amour (il va sans dire, même si je saurai me montrer sélectif 😏). Pour des questions de respect de la vie privée, je veillerai à ce que personne (à commencer par moi-même 😇) ne soit facilement reconnaissable ou identifiable sur les clichés publiés.
Dates du voyage: 30 mars-28 juin. Compagnie aérienne: South African Airlines. Vols: Genève-Johannesburg avec arrêt à Francfort. Idem au retour. Voiture de location: Ford Figo (type Polo) chez First Car Rental, 4480 km au compteur, 88 jours.
Quelques chiffres:
1 crevaison (seulement) 😎 2 chocs 🏴☠️ 5 pays visités 90 jours de voyage (vols compris) Env. 500 locaux pris en auto-stop 6000 photos (le tri continue 😏) 6156 francs suisses (5675 euros) dépensés au total (détail à venir) 19'900 km parcourus en voiture de location (soit l'équivalent de ce que je roule en près de quatre ans en Suisse 😮)
Les étapes (déplacements inclus)
Afrique du Sud + Lesotho (37 jours)
Arrivée à O.R. Tembo (Johannesburg), prise du véhicule puis route jusqu’à Clarens 1j 1) Drakensberg (Golden Gate Highlands NP) 2j 2) Drakensberg (Sentinel Hiking Trail) 1j 3) Drakensberg (Champagne Valley) 1,5j 4) Lesotho 5,5j 5) KwaZulu-Natal chez l'habitant 1,5j 6) Lake Eland GR + Oribi Gorge NR 0,5j 7) Wild Coast 1,5j 8) Hogsback 1j 9) Addo Elephant NP 1,5j 10) Jeffreys Bay + Tsitsikamma NP 1j 11) Camdeboo NP + Nieu Bethesda 2,5j 12) Prince Albert + Swartberg Pass 1,5j 13) Mossel Bay + Cape Agulhas 1j 14) Hermanus + Stellenbosch 1,5j 15) Cape Town 9j (dont 4j à travailler) 16) West Coast NP + Elands Bay 1j 17) Cederberg Wilderness Area 2,5j (dont 1j à travailler)
Namibie (20 jours)
18) Fish River Canyon + Fish River 2j 19) Lüderitz 2,5j (dont 1,5j à travailler) 20) Aus 0,5j 21) Sesriem/Sossusvlei 1.5j 22) Swakopmund 1j 23) Spitzkoppe 1j 24) Brandberg 1j 25) Henties Bay + Cape Cross Seal Reserve 1j 26) Skeleton Coast NP + Twyvelfontein + Petrified Forest 1j 27) Etosha NP 3,5j 28) Tsumeb + Waterberg 2,5j (dont 1j de repos) 29) Caprivi Strip 2j
Botswana (10 jours)
30) Kasane + Chobe NP 3j 31) Planet Baobab + Maun + Okavango Delta + Moremi Game Reserve 6j Route (1300 km avec détour) entre Maun (Botswana) et Pilanesberg NP (Afrique du Sud) 1j
Afrique du Sud + Swaziland (24 jours)
32) Pilanesberg NP 1j 33) Sun City + Marakele NP 1j 34) Tzaneen + King's Walden 1j 35) Musina + Mapungubwe NP 2,5j 36) Kruger NP 5j 37) Graskop + Blyde River Canyon 1,5j 38) Swaziland 2j 39) St Lucia + iSimangaliso Wetland Park 1j 40) Hluhluwe-iMfolozi Park 1j Route vers Kruger NP via Swaziland et Hlane Royal NP 1j 41) Kruger NP 5j (dont trek 4j) 42) Graskop 1j Route vers Jo’burg 1j
Edit: je remets ici la vidéo ajoutée en page 19 de mon carnet, près de six mois après mon retour. Cinq petites minutes pour "résumer" trois mois de périple... avec quelques floutés de rigueur. 😉
https://www.youtube.com/watch?v=bNsdBfIvNBw
Itinéraire 25 jours Namibie / Botswana English translation pending
Bonjour,
Nous partons mon mari et moi pour un périple de 25 jours entre la Namibie et le Botswana du 24/12/16 au 17/1/17. Les guides sont rares, succints et à la lecture des différents posts, on voudrait aller partout !!!! en bref, un vrai casse-tête ! Ainsi, je me permet de porter à votre expertise l'itinéraire que nous souhaiterions à peu près suivre, sachant que nous n'avons rien réservé:
24/12 : Arrivée Windhoek 25/12 : Windhoek --> Sesriem, nuit Sesriem 26/12 : Visites , nuit Sesriem 27/12 : Départ Sesriem --> Swakopmund, nuit Swakopmund 28/12 : Visites, nuit Swakopmund 29/12 : Swakopmung --> Brandberg, nuit Brandberg 30/12 : Brandberg --> Grootberg , nuit Grootberg 31/12 : Grootberg --> Opuwo, nuit Opuwo 1/1 : Visite chutes Epupa Falls, nuit Opuwo 2/1 : Visite village Himba, nuit Opuwo 3/1 : Opuwo --> Etosha, nuit Etosha 4/1 : Etosha, nuit Etosha 5/1 : Etosha, nuit Etosha 6/1 : Etosha --> Shakawe, nuit Shakawe 7/1 : Boat cruise, nuit Shakawe 8/1 : Shakawe --> Kasane, nuit Kasane 9/1 : Visites Chutes Victoria, nuit Kasane 10/1 : Boat cruise Chobe, nuit Kasane 11/1 : Kasane --> savuti, nuit Savuti 12/1 : Visites ou continuité du périple, Nuit Savuti 13/1 : Savuti --> Moremi, Nuit Moremi 14/1 : Visites, Nuit Moremi 15 /1 : Moremi --> Maun, Nuit Maun 16/1 : Maun --> Windhoek, nuit Windhoek 17/1 : Retour en France
Nous louerons un 4X4 full équipé camping et pour minimiser le budget , nous dormirons uniquement dans des campsites. Le trajet Maun/Windhoek est plus motivé par une économie du coût généré par un Drop-off qu'un réel intérêt pour cette portion de route (c'est pourquoi le trajet se fait sur une seule et unique journée à 2 conducteurs pour qui cela ne dérange pas de rouler)
Nous souhaitons absolument voir Sesriem et plus généralement le désert de Namib, un village Himba, Etosha, les chutes Victoria, Chobe et l'Okavango. Les trajets entre ces différents sites peuvent donc être modifiés et ont été arrêté selon les intérêts manifestés par chacun sur le forum (n'étant pas des experts de la géographie Namibienne, il nous est difficile d'anticiper ce qui parait avoir le plus d'attrait). Ainsi, je ne sais pas si le tronçon
29/12 : Swakopmung --> Brandberg, nuit Brandberg 30/12 : Brandberg --> Grootberg , nuit Grootberg 31/12 : Grootberg --> Opuwo, nuit Opuwo
est réellement un bon choix (si on ne passe pas trop vite? peut être vaut-il mieux rouler une bonne journée pour se poser deux nuits au même endroit et visiter correctement les alentours?)
De même que je ne sais pas si 3 nuits à Opuwo sont réellement pertinentes, s'il ne vaut pas mieux faire des mini étapes entre différents villages rapprochés ?
On passe très vite sur la bande de Caprivi du fait que nous y allons "à la saison des pluies" et ne souhaitons pas prendre le risque que les pistes soient impraticables pour 2 débutants 4X4 que nous sommes (même s'il est prévu de faire un stage avant de partir pour minimiser les risques) On prévoit quand même une nuit aux alentours de Shakawe, au cas où !
J'ai tronçonné le trajet Kasane / Moremi, en 2 jours. Les 2 nuits peuvent se faire à Savati ou un peu avant et un peu après. Au regard des posts, la piste semble compliquée et on n'arrive pas à savoir s'il vaut mieux la faire en 1 fois ou en 2.
Voilà ! 😇 - que pensez vous de cet itinéraire ? vous parait-il réalisable ? Merci d'avance pour vos conseils et suggestions.
Amicament
Nous partons mon mari et moi pour un périple de 25 jours entre la Namibie et le Botswana du 24/12/16 au 17/1/17. Les guides sont rares, succints et à la lecture des différents posts, on voudrait aller partout !!!! en bref, un vrai casse-tête ! Ainsi, je me permet de porter à votre expertise l'itinéraire que nous souhaiterions à peu près suivre, sachant que nous n'avons rien réservé:
24/12 : Arrivée Windhoek 25/12 : Windhoek --> Sesriem, nuit Sesriem 26/12 : Visites , nuit Sesriem 27/12 : Départ Sesriem --> Swakopmund, nuit Swakopmund 28/12 : Visites, nuit Swakopmund 29/12 : Swakopmung --> Brandberg, nuit Brandberg 30/12 : Brandberg --> Grootberg , nuit Grootberg 31/12 : Grootberg --> Opuwo, nuit Opuwo 1/1 : Visite chutes Epupa Falls, nuit Opuwo 2/1 : Visite village Himba, nuit Opuwo 3/1 : Opuwo --> Etosha, nuit Etosha 4/1 : Etosha, nuit Etosha 5/1 : Etosha, nuit Etosha 6/1 : Etosha --> Shakawe, nuit Shakawe 7/1 : Boat cruise, nuit Shakawe 8/1 : Shakawe --> Kasane, nuit Kasane 9/1 : Visites Chutes Victoria, nuit Kasane 10/1 : Boat cruise Chobe, nuit Kasane 11/1 : Kasane --> savuti, nuit Savuti 12/1 : Visites ou continuité du périple, Nuit Savuti 13/1 : Savuti --> Moremi, Nuit Moremi 14/1 : Visites, Nuit Moremi 15 /1 : Moremi --> Maun, Nuit Maun 16/1 : Maun --> Windhoek, nuit Windhoek 17/1 : Retour en France
Nous louerons un 4X4 full équipé camping et pour minimiser le budget , nous dormirons uniquement dans des campsites. Le trajet Maun/Windhoek est plus motivé par une économie du coût généré par un Drop-off qu'un réel intérêt pour cette portion de route (c'est pourquoi le trajet se fait sur une seule et unique journée à 2 conducteurs pour qui cela ne dérange pas de rouler)
Nous souhaitons absolument voir Sesriem et plus généralement le désert de Namib, un village Himba, Etosha, les chutes Victoria, Chobe et l'Okavango. Les trajets entre ces différents sites peuvent donc être modifiés et ont été arrêté selon les intérêts manifestés par chacun sur le forum (n'étant pas des experts de la géographie Namibienne, il nous est difficile d'anticiper ce qui parait avoir le plus d'attrait). Ainsi, je ne sais pas si le tronçon
29/12 : Swakopmung --> Brandberg, nuit Brandberg 30/12 : Brandberg --> Grootberg , nuit Grootberg 31/12 : Grootberg --> Opuwo, nuit Opuwo
est réellement un bon choix (si on ne passe pas trop vite? peut être vaut-il mieux rouler une bonne journée pour se poser deux nuits au même endroit et visiter correctement les alentours?)
De même que je ne sais pas si 3 nuits à Opuwo sont réellement pertinentes, s'il ne vaut pas mieux faire des mini étapes entre différents villages rapprochés ?
On passe très vite sur la bande de Caprivi du fait que nous y allons "à la saison des pluies" et ne souhaitons pas prendre le risque que les pistes soient impraticables pour 2 débutants 4X4 que nous sommes (même s'il est prévu de faire un stage avant de partir pour minimiser les risques) On prévoit quand même une nuit aux alentours de Shakawe, au cas où !
J'ai tronçonné le trajet Kasane / Moremi, en 2 jours. Les 2 nuits peuvent se faire à Savati ou un peu avant et un peu après. Au regard des posts, la piste semble compliquée et on n'arrive pas à savoir s'il vaut mieux la faire en 1 fois ou en 2.
Voilà ! 😇 - que pensez vous de cet itinéraire ? vous parait-il réalisable ? Merci d'avance pour vos conseils et suggestions.
Amicament
3 semaines en Ukraine (Kiev, Lviv, Odessa) English translation pending
J'entame ce carnet pour un voyage de 3 semaines en Ukraine, entre Kiev, Lviv, et Odessa. Notre but, comme souvent, n'est pas de courir un marathon touristique mais de prendre notre temps, nous imprégner de l'atmosphère d'une ville, flâner, se poser, etc.
Je ne détaillerai peut-être pas chaque journée si ça va faire beaucoup 😛
EDIT : vous pouvez retrouver le résumé de mes aventures, plus de photos et infos pratiques sur mon blog www.lasourisglobe-trotteuse.eu/ukraine/
Nous sommes partis jeudi, depuis Roissy avec la compagnie Ukraine International Airlines. À savoir qu'il est impossible d'imprimer sa carte d'embarquement lorsqu'on part de Paris, nous avons donc du poireauter 45 mn au comptoir alors que nous n'enregistrions pas de bagage. Le couac est surtout venu après, au contrôle des passeports... deux fois que je fais du non-Schengen à Roissy et deux fois que c'est la merde ! Juste deux personnes pour contrôler, une longe file d'attente, ça n'avance pas... En Europe il n'y a que là que j'ai vu ça. Du coup la moitié de l'avion se retrouve bloquée dans la queue, l'avion est sympa et nous attend, nous partirons donc avec 40 mn de retard et pas mal de gens stressés pour leur correspondance. Beaucoup d'étrangers qui trouvaient ça inadmissibles, je suis d'accord avec eux et en tant que Français j'avais honte 😕 Petite parenthèse, on va critiquer Ryanair et Beauvais mais en deux ans d'utilisation régulière des deux je n'ai jamais eu un merdier pareil ! On peut imprimer sa carte d'embarquement et donc s'éviter de poireauter encore au comptoir, et la gestion des contrôles aux frontières est mieux foutue à Beauvais. Fin de la parenthèse.
À bord pas de repas inclus il faut payer, un peu abusé vu le prix du billet (il s'agit de la compagnie nationale et pas de low-cost) mais heureusement ce n'est pas cher. Rien à dire de plus, le vol se passe bien. Ce ne sont pas les prestations d'Air France mais peu importe, on arrive à bon port. on passe assez rapidement l'immigration.
Je précise que le taux de change à l'aéroport est très avantageux, plus qu'en ville en fait ! Vous pouvez donc sans souci changer vos euros (ou autres).
Nous prenons le bus pour la gare centrale. Expérience typique, il s'agit d'un assez vieux tacot qui va très lentement (nous ne saurons pas à combien, le compteur kilométrique ne fonctionnant pas !) On met environ 1h pour arriver, les banlieues de Kiev sont vraiment moches mais c'est le cas de toutes les grandes villes, celles de Paris ne sont pas folichonnes non plus (je précise car souvent cette image des banlieues soviétiques choque les gens).
La gare n'est pas en plein centre, notre hôte Airbnb nous appelle une voiture type Uber, on teste la conduite locale (on respecte pas les feux, on double n'importe comment, on va super vite...) et on arrive à bon port.
Il est déjà presque 22h heure locale ! On ressort manger dans un resto géorgien repéré en arrivant, vraiment délicieux, on aime bien ce type de cuisine !
Hier vu la chaleur que nous supportons mal nous ne sommes pas sortis tôt... nous étions aussi fatigués car la veille nous avons fait une quasi nuit blanche (toujours du stress avant de partir en voyage et surtout de Roissy). Après un repas dans un "bar à lait" (petite cantine vraiment pas chère et plats faits maison) nous allons nous balader tranquillement en ville, en passant d'abord par le marché couvert de Bessarabie, puis par l'avenue principale Khreschatik (ça s'écrit et se prononce plus simplement en cyrillique 😛) et les rues derrière, vers la "maison des chimères" à la décoration particulière. Partout des kiosques vendent boissons fraîches, cafés, glaces...





Nous ferons plus tard une pause dans un café sympa, pour gouter aux limonades maison et à la bière locale (dur de trouver des limonades maison en France...).
Nous reprenons la flânerie pour aller voir la Porte d'Or, dans un style très byzantin, avant d'aller voir le très bel opéra et d'acheter des places pour dimanche, et nous dirigeons vers les MAGNIFIQUES églises Sainte-Sophie, la plus ancienne, et Saint-Michel-aux-toits-d'or, en fait un superbe monastère ! Nous ne les visiterons pas aujourd'hui mais ça fait longtemps que je rêvais de les voir et même si ça fait bête je me suis sentie envahie d'une certaine émotion !




Nous redescendons ensuite la descente Saint-André, le "Montmartre local", où on peut aussi admirer la superbe église baroque Saint-André (de l'architecte italien Rastrelli), malheureusement en partie en travaux (là aussi j'en rêvais donc un peu déçue des échafaudages mais en fait on voyait plutôt bien de loin). L'endroit est vraiment sympa et vivant !


Plus bas nous arrivons sur une grande place où se tient un concert ou du moins une animation musicale. Nous prenons un verre dans un "café-bus" (ancien bus aménagé en café) vraiment très sympa !



Puis nous retournons manger dans l'espèce de bar à lait (c'est une mini chaine) avant de se balader tranquillement pour rejoindre le métro.
Mon avis sur la ville : et bien c'est vraiment très sympa et joli ! Je ne m'attendais pas à aimer autant en fait, l'hyper-centre est vraiment pas mal, avec de très beaux bâtiments, des statues en fonte un peu originales qui jalonnent le parcours, il y a de grands axes mais derrière c'est souvent tranquille. Les gens ne font pas la gueule contrairement aux clichés ! Les églises sont magnifiques et rien que pour ça, ça vaut le déplacement ! Il faut savoir que Kiev est la capitale historique du monde orthodoxe russe, la Rus' de Kiev, et que bon nombre de Russes viennent voir ses églises.
Il y a justement peu de touristes (après la Croatie, on respire !) et d'un côté c'est dommage que ce pays ne soit pas plus connu, car il y a vraiment des merveilles à découvrir !
La vie sur place n'est vraiment pas chère ! Pour les petits budgets le bar à lait c'est très bien, on en a eu pour 4€ à deux ! (sans manger énormément il est vrai, mais ça vous donne une idée).
Nous alternerons avec des endroits plus chers (tout étant relatif, nous ne dînerons pas au resto pour oligarques).
Je ne détaillerai peut-être pas chaque journée si ça va faire beaucoup 😛
EDIT : vous pouvez retrouver le résumé de mes aventures, plus de photos et infos pratiques sur mon blog www.lasourisglobe-trotteuse.eu/ukraine/
Nous sommes partis jeudi, depuis Roissy avec la compagnie Ukraine International Airlines. À savoir qu'il est impossible d'imprimer sa carte d'embarquement lorsqu'on part de Paris, nous avons donc du poireauter 45 mn au comptoir alors que nous n'enregistrions pas de bagage. Le couac est surtout venu après, au contrôle des passeports... deux fois que je fais du non-Schengen à Roissy et deux fois que c'est la merde ! Juste deux personnes pour contrôler, une longe file d'attente, ça n'avance pas... En Europe il n'y a que là que j'ai vu ça. Du coup la moitié de l'avion se retrouve bloquée dans la queue, l'avion est sympa et nous attend, nous partirons donc avec 40 mn de retard et pas mal de gens stressés pour leur correspondance. Beaucoup d'étrangers qui trouvaient ça inadmissibles, je suis d'accord avec eux et en tant que Français j'avais honte 😕 Petite parenthèse, on va critiquer Ryanair et Beauvais mais en deux ans d'utilisation régulière des deux je n'ai jamais eu un merdier pareil ! On peut imprimer sa carte d'embarquement et donc s'éviter de poireauter encore au comptoir, et la gestion des contrôles aux frontières est mieux foutue à Beauvais. Fin de la parenthèse.
À bord pas de repas inclus il faut payer, un peu abusé vu le prix du billet (il s'agit de la compagnie nationale et pas de low-cost) mais heureusement ce n'est pas cher. Rien à dire de plus, le vol se passe bien. Ce ne sont pas les prestations d'Air France mais peu importe, on arrive à bon port. on passe assez rapidement l'immigration.
Je précise que le taux de change à l'aéroport est très avantageux, plus qu'en ville en fait ! Vous pouvez donc sans souci changer vos euros (ou autres).
Nous prenons le bus pour la gare centrale. Expérience typique, il s'agit d'un assez vieux tacot qui va très lentement (nous ne saurons pas à combien, le compteur kilométrique ne fonctionnant pas !) On met environ 1h pour arriver, les banlieues de Kiev sont vraiment moches mais c'est le cas de toutes les grandes villes, celles de Paris ne sont pas folichonnes non plus (je précise car souvent cette image des banlieues soviétiques choque les gens).
La gare n'est pas en plein centre, notre hôte Airbnb nous appelle une voiture type Uber, on teste la conduite locale (on respecte pas les feux, on double n'importe comment, on va super vite...) et on arrive à bon port.
Il est déjà presque 22h heure locale ! On ressort manger dans un resto géorgien repéré en arrivant, vraiment délicieux, on aime bien ce type de cuisine !
Hier vu la chaleur que nous supportons mal nous ne sommes pas sortis tôt... nous étions aussi fatigués car la veille nous avons fait une quasi nuit blanche (toujours du stress avant de partir en voyage et surtout de Roissy). Après un repas dans un "bar à lait" (petite cantine vraiment pas chère et plats faits maison) nous allons nous balader tranquillement en ville, en passant d'abord par le marché couvert de Bessarabie, puis par l'avenue principale Khreschatik (ça s'écrit et se prononce plus simplement en cyrillique 😛) et les rues derrière, vers la "maison des chimères" à la décoration particulière. Partout des kiosques vendent boissons fraîches, cafés, glaces...





Nous ferons plus tard une pause dans un café sympa, pour gouter aux limonades maison et à la bière locale (dur de trouver des limonades maison en France...).
Nous reprenons la flânerie pour aller voir la Porte d'Or, dans un style très byzantin, avant d'aller voir le très bel opéra et d'acheter des places pour dimanche, et nous dirigeons vers les MAGNIFIQUES églises Sainte-Sophie, la plus ancienne, et Saint-Michel-aux-toits-d'or, en fait un superbe monastère ! Nous ne les visiterons pas aujourd'hui mais ça fait longtemps que je rêvais de les voir et même si ça fait bête je me suis sentie envahie d'une certaine émotion !




Nous redescendons ensuite la descente Saint-André, le "Montmartre local", où on peut aussi admirer la superbe église baroque Saint-André (de l'architecte italien Rastrelli), malheureusement en partie en travaux (là aussi j'en rêvais donc un peu déçue des échafaudages mais en fait on voyait plutôt bien de loin). L'endroit est vraiment sympa et vivant !


Plus bas nous arrivons sur une grande place où se tient un concert ou du moins une animation musicale. Nous prenons un verre dans un "café-bus" (ancien bus aménagé en café) vraiment très sympa !



Puis nous retournons manger dans l'espèce de bar à lait (c'est une mini chaine) avant de se balader tranquillement pour rejoindre le métro.
Mon avis sur la ville : et bien c'est vraiment très sympa et joli ! Je ne m'attendais pas à aimer autant en fait, l'hyper-centre est vraiment pas mal, avec de très beaux bâtiments, des statues en fonte un peu originales qui jalonnent le parcours, il y a de grands axes mais derrière c'est souvent tranquille. Les gens ne font pas la gueule contrairement aux clichés ! Les églises sont magnifiques et rien que pour ça, ça vaut le déplacement ! Il faut savoir que Kiev est la capitale historique du monde orthodoxe russe, la Rus' de Kiev, et que bon nombre de Russes viennent voir ses églises.
Il y a justement peu de touristes (après la Croatie, on respire !) et d'un côté c'est dommage que ce pays ne soit pas plus connu, car il y a vraiment des merveilles à découvrir !
La vie sur place n'est vraiment pas chère ! Pour les petits budgets le bar à lait c'est très bien, on en a eu pour 4€ à deux ! (sans manger énormément il est vrai, mais ça vous donne une idée).
Nous alternerons avec des endroits plus chers (tout étant relatif, nous ne dînerons pas au resto pour oligarques).
Préparatifs d'un voyage en Thaïlande fin juin - juillet English translation pending
Tout d'abord les billets d'avions ont été acheté il y maintenant presque 1 an. Il faut en effet comparer les prix le plus tôt possible (jetcost.com) puis réserver son vol (je choisi régulièrement le site Govoyage.com, les pris sont corrects et pour avoir moins de frais: effectuer la réservation au cours de la nuit)
Les prix sont de 479 euros par adultes et 428 par enfants. Il s'agit d'un vol aller-retour avec escale Paris-Muscat-Bangkok Oman Air.
En jetant un coup d'oeil sur plusieurs forums ( le routard, voyageforum....), nous avons décidé de faire une première semaine en Thailande du Nord, la seconde sur l'il' de Ko Samui et la troisième sur Bangkok.
Pour effectuer les transferts entre les destinations, réservation des billets Air Asia de bonne heure conseillée (6 mois). Il faut s'informer des différentes compagnies low cost dans le pays. Exemple de la réservation Bangkok-Chiang Mai (25 euros/pers).
Voici donc le programme:
- Départ Roissy Charles de Gaulle le 25 juin à 22h10 Paris-Muscat, arrivée à Muscat 07h35 (7h25 vol).
- Départ Muscat le 26 juin à 09h05, arrivée à Bangkok 18h40 (6h35 vol).
Prendre le shuttle (2ème étage porte 3) pour se rendre à l'autre aéroport de Bangkok (Don Muang).
Nuit au Amari Don Muang Airport (Réserver sur leur site à l'avance)
-Le 27 juin départ Bangkok à 10h20, arrivée à Chiang Mai 11h35 (1h15 vol)
Prendre en charge le véhicule de location. La voiture a été réservée à l'avance (3 mois) sur Rentals.com.
Aller jusqu'a Pai (3h de route).
Sur place trouver un Hotel ou Guesthouse pour 1 nuit. (Notre choix sera entre le Paraidise et le Quinlis)
Ne pas louper le coucher de soleil à Pai Canyon.
- Le 28 juin visite de Thom's Eléphant Camp de 08h30 à 13h30 (Tour 1: 40 euros /pers). La préservation a été effectuée sur leur site internet.
Après midi libre, visite du temple Chedi Phra Mae Yen et les chutes de Mo Paeng.
Se rendre ensuite à Soppong (1h route)
Installation à Little Eden Guesthouse, préservation effectuée sur leur site, la chambre Lottus House pour 5 personnes (38 euros la nuit).
- Le 29 juin visite de Mae Lama (9km nord de Soppong)
Se rendre à Mae Hong Son (1h30 de route): Sur place visite du temple Wat Doi Kong Mu (superbe point de vue)
Prise de contact avec Niti de Rosegarden Tour (seul guide francophone).
Trouver un hôtel pour la nuit.
A partir de 17h00 marché couvert au bord du lac Wat Chong Klang et Night Market.
- Le 30 juin départ pour 2 jours de trek avec Niti (Rosegarden Tour) ; visite de villages et de différentes tribus. Nuit dans village.
- Le 1 juillet retour à Mae Hong Son vers 16h00. Le Trek a été réservé sur le site de Rosegarden Tour (400 Euros pour 5 les 2 jours, repas compris).
Départ vers Mae Sariang (3h de route), sur place se rendre à Northwest Guesthouse ou Riverside Guesthouse.
- Le 2 Juillet retour à Chiang Mai (3h de route)
Aller à Bo Sang Handicraft Centre pour une visite de l'artisanat local.
Installation à au Central Gusthouse (réservé à l'avance 38 euros la nuit pour deux chambres).
Viste du temple Wat Soi Suthep, puis soirée à partir de 18h30 à Khumkhantoke (spectacle art thai). Ensuite passage au Night Bazar à proximité.
Le 3 Juillet, restitution du véhicule de location.
- départ Chiang Mai à 13h20, arrivée Surat Thani à 15h05 (1h15 vol)
A l'aéroport de Surat Thani se rendre a l'agence Rajaferry ou Lomprayah pour trajet en bus et traversée en bateau pour Ko Samui. Arrivée prévue vers 19h30 sur l'ile. Prendre un songthaew (petit taxi) pour le Baan Sukreep Resort. Cet hôtel a été réservé à l'avance, pour une semaine 800 euros.
- Du 4 juillet au 10 juillet, repos et visite de l'ile de Ko Samui. Nous ferons sans doute le tour de l'ile en location de voiture sur 2 jours. 1 journée sur l'ile de Koh Tan.
- le 10 juillet, se rendre à Port Nathon pour 7h00. Prendre le bateau et bus pour l'aéroport de Surat Thani.
- départ Surat Thani à 13h20, arrivée Bangkok à 14h30 (1h10 vol)
Prendre un taxi pour l'hôtel New Siam 2 qui a été réservé à l'avance sur leur site internet.
Passer la soirée sur le quartier de Khao Sam Road.
- le 11 juillet visite de Bangkok: Temples Wat Phra Kaeo des 08h30., Wat Pho, Wat Arun (prendre le bateau navette au Tha Thien), et faire une ballade sur les Khlongs. Finir la journée sur le marché de Phahurat (indien) et Chinatown.
- le 12 juillet rendre a la gare de Hua Lamphong. Prendre des billets de train pour Ayuttaya. (1h30 trajet)
Sur place louer des vélos à la journée pour visiter le site. Retour à l'hôtel en fin d'après-midi.
- le 13 juillet visite du quartier Siam Square; maison de Jim Thompson et les centres commerciaux (MBK, Chann Issara, Rama, Siam Paragon). Finir la journée à la Tour Bayoke 2 ( 40 euros pour 5 pour se rendre en haut de la tour)
- le 14 juillet journée libre et retour vers la France.
- départ de Bangkok à 20h40, arrivée Muscat 23h50 (6h10 vol)
- le 15 juillet:
- départ de Muscat 13H45, arrivée Paris Charles de Gaulle 19h35 (07h50 vol)
Vous pouvez donner les données des vol à vos proches pour qu'ils suivent en temps réel l'avion utilisé via le site internet: flightaware.com
vous pouvez nous suivre sur : http://lespouplardenvoyage.eklablog.com/accueil-c28652938
Vous pouvez donner les données des vol à vos proches pour qu'ils suivent en temps réel l'avion utilisé via le site internet: flightaware.com
vous pouvez nous suivre sur : http://lespouplardenvoyage.eklablog.com/accueil-c28652938
Retour de mon sixième voyage aux États-Unis English translation pending
Et voila deja de retour dans notre triste france qui durant mes vacances etaient sous les innondations et sous le coups de force de l'etat envers le peuple qui refuse une loi regressive.
Mais au etats unis s'etait pas tout les jours rose non plus :
-L'amerique a perdu une icone en la personne de mohamed ali
-La NHL a honoré la memoire d'un des plus grand joueur de l'histoire du hockey sur glace , gordie howe le hall of famer qui jouer à l'epoque ou on ne porter pas de casque en NHL s'est eteind à 88 ans
-La tuerie terroriste d'orlando qui a secoué l'amerique et mis en berne tous les drapeaux à travers le pays.
Sinon a part ca , des vacances au top .Je dirais meme plus les vacances les plus chaudes de ma vie.
La parcours etait simple apres les 6000 km de l'année derniere le deal etait des vacances mais sans trop rouler . Resultat : 17 nuits à las vegas , 1 nuit pres de death valley , 2 nuits pres de grand canyon, 1 nuit à laughlin , 4 nuits à new york
Bref des vacances simple mais tres bien , sans trop rouler et en terrain connu.
Retour sur 2 hotels tester à las vegas : - Au D sur fremont pour 4 nuits: hotel tres bien 150 € pout 5 nuits chambre classique et hotel a taille humaine .Je le recommande chaudement .
-Le tahiti village ,583€ pour 5 nuits: hotel sans casino et plutot familliale .Nous avions une chambre/studio avec terrasse et c'est le top .Belle piscine avec une eau que je soupsonne d'etre chauffer tellement elle est chaude .Il y'a une cuisine avec tout le necessaire pour faire des plats de base sans soucis .Une eponge, du liquide vaisselle et du sopalain son fournit ainsi que des couteaux fourchettes casseroles et poele , passoire etc etc et meme un lave vaiselle . A disposition nous avons lave linge et seche linge dans la chambre . Pour etre honnete nous avons fait une quinzaine d'hotel à las vegas et ma femme ne veut retourner qu'a celui la la prochaine fois. Pour PONG qui voulait un retour je joins des photos fait à l'arrache (si tu as des questions n'hesite pas à me MP)
A las vegas rien gagné de bien folichon(comme souvent lol) nous avons du perdre 800€ environ. Par contre coup de gueule sur les resort fees qui sont du vol car se sont des services que je n'utilise pas mais que je suis obligé de payer et qui monte a vitesse grand V .Par exemple au flamingo 18$ en 2013 et 29$ en 2016 (si s'est pas du foutage de gueule) et les parkings payant qui touchent pour l'instant les hotels du groupe MGM mais qui toucheront a mon avis rapidement les autres hotels .
Une petite pepite maintenant ( de mon avis) : le long street inn a armagosa valley. A proximité de la death valley je voulais ne pas rentré tout de suite à las vegas et je me suis arreter au long street inn.Hotel casino ( tres petit le casino ) paumer au milieu de nul part à la frontiere entre le nevada et la californie ( panneaux des 2 etats à a peine 300 metres de l'hotel ).Chambre avec balcon donnant sur un lac/bassin artificiel . Honnetement un chouette endroit tranquille , calme et abordable. J'ai aimé.
Voila voila rien de bien original , juste des vacanes tres tres classiques à base de detente , piscine , boissons alcolisées et de jeux.
Pour finir je voulais revenir sur air france et l'A380. Les attentats de l'aeroport de bruxelles on fait que mes vols on changer et que pour le retour new york/paris j'etais chez air france et je prenais l' A380. Et je peux enfin dire se que je pensé deja avant (n'ayant jamais pris air france): le service est identique à delta , ou united ou air canada. Il est juste pompeux mais identique ; genre on te file un menu pour te dire se que tu vas manger mais tu mangeras pareil que chez les autres au final. Donc l'ecart de prix eventuel des billets n'est pas justifié. Pareil l'A380 ; je n'ai jamais eu aussi mal au cul que dans cet avion. J'ai passé 11 H dans un boeing de chez delta alors que je n'aurais jamais pu passé 11H sur les sieges de cet A380. Comment un avion aussi recent peut avoir des sieges de merde pareil ???????? Cette experience me fait dire egalement se que je pensé deja auparavant : je prefere les boeing aux airbus.
Voila voila un retour à ma facon @@+
Sinon a part ca , des vacances au top .Je dirais meme plus les vacances les plus chaudes de ma vie.
La parcours etait simple apres les 6000 km de l'année derniere le deal etait des vacances mais sans trop rouler . Resultat : 17 nuits à las vegas , 1 nuit pres de death valley , 2 nuits pres de grand canyon, 1 nuit à laughlin , 4 nuits à new york
Bref des vacances simple mais tres bien , sans trop rouler et en terrain connu.
Retour sur 2 hotels tester à las vegas : - Au D sur fremont pour 4 nuits: hotel tres bien 150 € pout 5 nuits chambre classique et hotel a taille humaine .Je le recommande chaudement .
-Le tahiti village ,583€ pour 5 nuits: hotel sans casino et plutot familliale .Nous avions une chambre/studio avec terrasse et c'est le top .Belle piscine avec une eau que je soupsonne d'etre chauffer tellement elle est chaude .Il y'a une cuisine avec tout le necessaire pour faire des plats de base sans soucis .Une eponge, du liquide vaisselle et du sopalain son fournit ainsi que des couteaux fourchettes casseroles et poele , passoire etc etc et meme un lave vaiselle . A disposition nous avons lave linge et seche linge dans la chambre . Pour etre honnete nous avons fait une quinzaine d'hotel à las vegas et ma femme ne veut retourner qu'a celui la la prochaine fois. Pour PONG qui voulait un retour je joins des photos fait à l'arrache (si tu as des questions n'hesite pas à me MP)
A las vegas rien gagné de bien folichon(comme souvent lol) nous avons du perdre 800€ environ. Par contre coup de gueule sur les resort fees qui sont du vol car se sont des services que je n'utilise pas mais que je suis obligé de payer et qui monte a vitesse grand V .Par exemple au flamingo 18$ en 2013 et 29$ en 2016 (si s'est pas du foutage de gueule) et les parkings payant qui touchent pour l'instant les hotels du groupe MGM mais qui toucheront a mon avis rapidement les autres hotels .
Une petite pepite maintenant ( de mon avis) : le long street inn a armagosa valley. A proximité de la death valley je voulais ne pas rentré tout de suite à las vegas et je me suis arreter au long street inn.Hotel casino ( tres petit le casino ) paumer au milieu de nul part à la frontiere entre le nevada et la californie ( panneaux des 2 etats à a peine 300 metres de l'hotel ).Chambre avec balcon donnant sur un lac/bassin artificiel . Honnetement un chouette endroit tranquille , calme et abordable. J'ai aimé.
Voila voila rien de bien original , juste des vacanes tres tres classiques à base de detente , piscine , boissons alcolisées et de jeux.
Pour finir je voulais revenir sur air france et l'A380. Les attentats de l'aeroport de bruxelles on fait que mes vols on changer et que pour le retour new york/paris j'etais chez air france et je prenais l' A380. Et je peux enfin dire se que je pensé deja avant (n'ayant jamais pris air france): le service est identique à delta , ou united ou air canada. Il est juste pompeux mais identique ; genre on te file un menu pour te dire se que tu vas manger mais tu mangeras pareil que chez les autres au final. Donc l'ecart de prix eventuel des billets n'est pas justifié. Pareil l'A380 ; je n'ai jamais eu aussi mal au cul que dans cet avion. J'ai passé 11 H dans un boeing de chez delta alors que je n'aurais jamais pu passé 11H sur les sieges de cet A380. Comment un avion aussi recent peut avoir des sieges de merde pareil ???????? Cette experience me fait dire egalement se que je pensé deja auparavant : je prefere les boeing aux airbus.
Voila voila un retour à ma facon @@+
Centre et sud Vietnam English translation pending
nous partons 15 jours à 4 adultes et voici à peut près notre programme
arrivée à Hué et visite pendant 3 jours
transfert pour Hoi An 2 jours
avion pour Ban Me Thuot 3 jours
Dalat 2 jours
Delta du mekon 3 jours
HCMV 3 jours
Il nous reste une journée entre dalat et le Mékong. ce programme est il faisable ? Que faire et ou le jour qui nous reste ? merci à vous sylvie
Il nous reste une journée entre dalat et le Mékong. ce programme est il faisable ? Que faire et ou le jour qui nous reste ? merci à vous sylvie
Danemark du 17 juillet au 9 août 2010 (on y serait bien resté une grosse semaine de plus) English translation pending
Bonjour,
presque 6 ans après, je commence le récit de notre voyage à 2 au Danemark. Pourquoi 6 ans plus tard? parce qu'entre temps, nous avons eu 2 magnifiques enfants qui ne nous ont pas laissé beaucoup de temps. Aujourd'hui, alors que nous préparons notre voyage en Gaspésie, nous nous servons à nouveau de ce forum pour organiser notre voyage... et nous nous rendons compte de l'importance des avis des voyageurs dans nos décisions. C'est pourquoi, nous souhaitons à notre tour contribuer. Nos souvenirs amassés (tickets d'entrée, brochures etc) sont restés sagement dans notre classeur de voyage, 1 pochette par jour, avec les plans de nos balades même à pied et à vélo...et c'est avec émotion que je les regarde aujourd'hui, pour partager ces instants avec vous.
Petit récapitulatif de notre voyage :
Budget : (je le mettrai plus tard, il faut que je somme tout) Période : 17 juillet au 9 aout Aide à la préparation : guide du routard, voyage forum, blog de voyage (je ne connaissais pas trip advisor). Tous les sites qui nous intéressaient ont été placés sur google map + le temps pour pouvoir en profiter. Puis on a relié les points et organisé notre séjour. Impératifs : pas de surprise dans le budget (donc tout a été prévu et reservé mi mars), petites étapes (moins de 1h de trajet par jour) et balades à vélo trajet : le tour du Danemark donc : Jour 1 : Trajet Metz Montmark 889km Jour 2 : Ile d'Aéro Jour 3 : Ile de Tasinge et Fyn Sud Jour 4 : Ile de Langeland et Lolland Jour 5 : Ile de Lolland, Falster et Mon Jour 6 : Ile de Mon et de Bornholm Jour 7 : Ile de Bornholm Jour 8 : Bornholm, Christianso, Bornholm, Koge Jour 9 : Copenhague Jour 10 : Copenhague Jour 11 : Copenhague Helsingor Jour 12 : Helsingor - Hillerod Jour 13 : Hillerod Roskilde Jour 14 : Roskilde Jour 15 : vers Odense Jour 16 : musée Louisiana Jour 17 : Legoland Jour 18 : Himmelbjerget Jour 19 : Arrhus Jour 20 : vers Mariager, le plus grand fjord du Danemark Jour 21 : Mariager Jour 22 : vers Skagen Jour 23 Skagen et environs Jour 24 : Ribe Jour 25 : Ribe Metz Ce qu'on a aimé : les iles du Sud, et particulièrement Aéro, mais en fait toutes, la gentillesse des gens sur les camping, la propreté des camping, les WC (propres) un peu partout, les paysages, l'impression d'être en dehors du temps (rien de vraiment grandiose ou à couper le souffle, mais juste de la magie). Ce qu'on a moins aimé : les camping où il y a des touriste étrangers (sales), les autoroutes allemands (défoncés), les aires sur les autoroutes allemands (comment on fait pour faire caca sur la cuvette des wc?), la tempête à Bornholm où on s'est retrouvé avec 2cm d'eau dans la tente et à devoir en racheter une à Copenhague) Ce qu'on aurait aimé : à refaire, nous partirions 1 semaine de plus de manière à avoir le temps de découvrir la côte ouest du Jutland (le routard dit qu'il n'y a que peu d'intérêt à cette côte, mais les plages sont très belles) + de faire ce qu'on n'a pas eu le temps de faire. A savoir : et que je ne savais pas lorsque l'on réserve un camping en tente, il n'y a pas d'emplacement prévu (sauf exception), ce qui fait qu'on a un grand terrain ou tout le monde plante sa tante. Du coup arriver tôt si on veut une place à l'ombre ou avec vue sur la mer ! Enfin, tous les camping que nous avons fait avaient de vraie cuisine à disposition des campeurs... pas besoin de bleuets (mais on ne le savait pas encore)
presque 6 ans après, je commence le récit de notre voyage à 2 au Danemark. Pourquoi 6 ans plus tard? parce qu'entre temps, nous avons eu 2 magnifiques enfants qui ne nous ont pas laissé beaucoup de temps. Aujourd'hui, alors que nous préparons notre voyage en Gaspésie, nous nous servons à nouveau de ce forum pour organiser notre voyage... et nous nous rendons compte de l'importance des avis des voyageurs dans nos décisions. C'est pourquoi, nous souhaitons à notre tour contribuer. Nos souvenirs amassés (tickets d'entrée, brochures etc) sont restés sagement dans notre classeur de voyage, 1 pochette par jour, avec les plans de nos balades même à pied et à vélo...et c'est avec émotion que je les regarde aujourd'hui, pour partager ces instants avec vous.
Petit récapitulatif de notre voyage :
Budget : (je le mettrai plus tard, il faut que je somme tout) Période : 17 juillet au 9 aout Aide à la préparation : guide du routard, voyage forum, blog de voyage (je ne connaissais pas trip advisor). Tous les sites qui nous intéressaient ont été placés sur google map + le temps pour pouvoir en profiter. Puis on a relié les points et organisé notre séjour. Impératifs : pas de surprise dans le budget (donc tout a été prévu et reservé mi mars), petites étapes (moins de 1h de trajet par jour) et balades à vélo trajet : le tour du Danemark donc : Jour 1 : Trajet Metz Montmark 889km Jour 2 : Ile d'Aéro Jour 3 : Ile de Tasinge et Fyn Sud Jour 4 : Ile de Langeland et Lolland Jour 5 : Ile de Lolland, Falster et Mon Jour 6 : Ile de Mon et de Bornholm Jour 7 : Ile de Bornholm Jour 8 : Bornholm, Christianso, Bornholm, Koge Jour 9 : Copenhague Jour 10 : Copenhague Jour 11 : Copenhague Helsingor Jour 12 : Helsingor - Hillerod Jour 13 : Hillerod Roskilde Jour 14 : Roskilde Jour 15 : vers Odense Jour 16 : musée Louisiana Jour 17 : Legoland Jour 18 : Himmelbjerget Jour 19 : Arrhus Jour 20 : vers Mariager, le plus grand fjord du Danemark Jour 21 : Mariager Jour 22 : vers Skagen Jour 23 Skagen et environs Jour 24 : Ribe Jour 25 : Ribe Metz Ce qu'on a aimé : les iles du Sud, et particulièrement Aéro, mais en fait toutes, la gentillesse des gens sur les camping, la propreté des camping, les WC (propres) un peu partout, les paysages, l'impression d'être en dehors du temps (rien de vraiment grandiose ou à couper le souffle, mais juste de la magie). Ce qu'on a moins aimé : les camping où il y a des touriste étrangers (sales), les autoroutes allemands (défoncés), les aires sur les autoroutes allemands (comment on fait pour faire caca sur la cuvette des wc?), la tempête à Bornholm où on s'est retrouvé avec 2cm d'eau dans la tente et à devoir en racheter une à Copenhague) Ce qu'on aurait aimé : à refaire, nous partirions 1 semaine de plus de manière à avoir le temps de découvrir la côte ouest du Jutland (le routard dit qu'il n'y a que peu d'intérêt à cette côte, mais les plages sont très belles) + de faire ce qu'on n'a pas eu le temps de faire. A savoir : et que je ne savais pas lorsque l'on réserve un camping en tente, il n'y a pas d'emplacement prévu (sauf exception), ce qui fait qu'on a un grand terrain ou tout le monde plante sa tante. Du coup arriver tôt si on veut une place à l'ombre ou avec vue sur la mer ! Enfin, tous les camping que nous avons fait avaient de vraie cuisine à disposition des campeurs... pas besoin de bleuets (mais on ne le savait pas encore)
Rencontre avec les tribus montagnardes en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en train de préparer mon voyage en Thaïlande. En effet, je pars découvrir la Thaïlande en début d'année prochaine avec mon compagnon.
Mon compagnon étant né en Thaïlande aimerait énormément rencontrer des tribus ou des peuples montagnards pour voir comment vivaient ses ancêtres et en apprendre plus sur la vie de ces tribus.
Malheureusement, nous ne savons pas où nous pouvons trouver ces tribus et j'imagine que beaucoup de touristes doivent s'y rendre. Nous ne voulons pas de villages dit "zoo", nous voulons simplement rencontrer des gens et découvrir leurs cultures.
C'est pour cela que j'aimerais savoir si certains d'entre vous connaissent des lieux où nous pourrions nous rendre, et qui nous offrirait le meilleur compromis authenticité/accessibilité ?
Bien évidemment, je ne souhaite pas que ces endroits soient divulguer sur le net car n'importe qui pourrait s'en informer et nous ne savons pas qui rode sur ces pages google.......
Je peux donc transmettre mon adresse mail pour ceux qui ont des informations sur ces tribus ou des minorités, ceux qui savent où je pourrais en trouver ....
Merci de votre aide et de vos réponses,
Je suis actuellement en train de préparer mon voyage en Thaïlande. En effet, je pars découvrir la Thaïlande en début d'année prochaine avec mon compagnon.
Mon compagnon étant né en Thaïlande aimerait énormément rencontrer des tribus ou des peuples montagnards pour voir comment vivaient ses ancêtres et en apprendre plus sur la vie de ces tribus.
Malheureusement, nous ne savons pas où nous pouvons trouver ces tribus et j'imagine que beaucoup de touristes doivent s'y rendre. Nous ne voulons pas de villages dit "zoo", nous voulons simplement rencontrer des gens et découvrir leurs cultures.
C'est pour cela que j'aimerais savoir si certains d'entre vous connaissent des lieux où nous pourrions nous rendre, et qui nous offrirait le meilleur compromis authenticité/accessibilité ?
Bien évidemment, je ne souhaite pas que ces endroits soient divulguer sur le net car n'importe qui pourrait s'en informer et nous ne savons pas qui rode sur ces pages google.......
Je peux donc transmettre mon adresse mail pour ceux qui ont des informations sur ces tribus ou des minorités, ceux qui savent où je pourrais en trouver ....
Merci de votre aide et de vos réponses,
Départ tour du monde août 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare actuellement un tour du monde avec départ à mi-août de Moscou avec l'Asie, l'Océanie et l'Amérique du Sud. J'ai préparé cette planification à l'heure actuelle avec les destinations qui me plairaient bien. J'aurais voulu avoir votre avis sur celle-ci et notamment concernant les délais prévus dans chaque zones si ça ne fait pas un peu court comme planification en sachant que j'ai peu de possibilité sur le début du voyage pour pouvoir faire le Népal avant fin novembre... Après je peux sans doute davantage moduler...
https://planificateur.a-contresens.net/itineraire/8858#.Vzr9OjvNeWQ.gmail
Merci d'avance pour vos retours et avis.
Je prépare actuellement un tour du monde avec départ à mi-août de Moscou avec l'Asie, l'Océanie et l'Amérique du Sud. J'ai préparé cette planification à l'heure actuelle avec les destinations qui me plairaient bien. J'aurais voulu avoir votre avis sur celle-ci et notamment concernant les délais prévus dans chaque zones si ça ne fait pas un peu court comme planification en sachant que j'ai peu de possibilité sur le début du voyage pour pouvoir faire le Népal avant fin novembre... Après je peux sans doute davantage moduler...
https://planificateur.a-contresens.net/itineraire/8858#.Vzr9OjvNeWQ.gmail
Merci d'avance pour vos retours et avis.
Sud-est de la Turquie et sécurité English translation pending
Depuis très longtemps je rêve de visiter la région Sud-Est de la Turquie - Gaziantep, Şanlıurfa, Harran, Göbeklitepe, Nemrut Dağı, peut-être Mardin...
Je sais qu'il y des recommandations de ne pas y aller en ce moment, mais vu qu'il y a des incidents près de chez moi à Nevşehir et à Kayseri je me dis que le voyage vaut le risque.
Y-t-il des personnes qui ont fait ce trajet récemment et qui auraient des recommandations our des histoires à partager?
Je sais qu'il y des recommandations de ne pas y aller en ce moment, mais vu qu'il y a des incidents près de chez moi à Nevşehir et à Kayseri je me dis que le voyage vaut le risque.
Y-t-il des personnes qui ont fait ce trajet récemment et qui auraient des recommandations our des histoires à partager?
Itinéraire Namibie - Botswana - chutes Victoria English translation pending
Bonjour à tous,
Notre projet ayant quelque peu changé par rapport à l'idée initiale (Botswana et Chutes Victoria en + !). Voici une nouvelle version de notre itinéraire :
Jour 1) Arrivée Windhoek, nuit Heja Game Lodge Jour 2) Windhoek --> Sesriem, nuit Desert Camp Jour 3) Sesriem --> Solitaire, nuit Solitaire Guest Farm Jour 4) Solitaire --> Swakopmund, nuit Pension Rapmund Jour 5) Swakopmund, nuit idem Jour 6) Swakopmund --> Brandberg White Lady Lodge Jour 7) Brandberg --> Palmwag Lodge Jour 8) Palmwag Lodge Jour 9) Palmwag --> Epupa Falls, nuit Omarunga Lodge Jour 10) Epupa Falls, nuit idem Jour 11) Epupa Falls -->Hobatere Lodge Jour 12) Hobatere --> Etosha, nuit NWR Okaukuejo Jour 13) Etosha, nuit NWR Halali Jour 14) Etosha, nuit Mushara Bush Camp Jour 15) Etosha --> Rundu, nuit Kaisosi River Lodge Jour 16) Rundu --> Mahango, nuit Mahangu Safari Lodge Jour 17) Mahango, nuit idem Jour 18) Mahango --> Caprivi Strip, nuit Camp Kwando Jour 19) Caprivi Strip, nuit idem Jour 20) Caprivi Strip --> Chobe National Park, nuit Senyati Jour 21) Chobe National Park, nuit idem Jour 22) Kasane --> Victoria Falls, nuit Amadeus Garden Jour 23) Victoria Falls et retour
Qu'en pensez-vous ? Je me pose encore quelques (plein ! 😉) questions :
Pour la première nuit, est-ce possible d'aller dans le Kalahari (éventuellement Bagatelle Lodge ou un autre) pour ensuite rejoindre Sesriem le lendemain ? Il me semble avoir vu quelques itinéraires incluant cette étape et je trouverais ça intéressant !
Ce voyage principalement axé sur les paysages et la faune aura lieu début juillet ou fin juillet-début août 2017 en compagnie de nos deux filles qui auront 17 et 15 ans... on se réjouit déjà 🙂 ! Nous serons donc 4.
Y a-t-il une période à privilégier entre tout début juillet (3 premières semaines) ou dernière semaine de juillet et 2 semaines début août ?
Location d'un véhicule 4x4 DC avec remise à Kasane. Nous sommes 2 à conduire !
Pour Swakopmund, auriez-vous des bonnes adresses pour les excursions, je pense en particulier à Sandwich Harbour... ça à l'air chouette et les filles vont aimer ! Ou d'autres ? Vaut-il mieux faire le combiné avec croisière ou seulement Sandwich Harbour ?
Autre chose, concernant les vols depuis la Suisse, quelles compagnies prendre ? Je pense plutôt à Namibian depuis Frankfurt mais y en a-t-il d'autres qui sont intéressantes ? Différence de prix entre les deux périodes ?
Bref, merci à tous pour vos avis, conseils et tout !🙂 A bientôt.
Notre projet ayant quelque peu changé par rapport à l'idée initiale (Botswana et Chutes Victoria en + !). Voici une nouvelle version de notre itinéraire :
Jour 1) Arrivée Windhoek, nuit Heja Game Lodge Jour 2) Windhoek --> Sesriem, nuit Desert Camp Jour 3) Sesriem --> Solitaire, nuit Solitaire Guest Farm Jour 4) Solitaire --> Swakopmund, nuit Pension Rapmund Jour 5) Swakopmund, nuit idem Jour 6) Swakopmund --> Brandberg White Lady Lodge Jour 7) Brandberg --> Palmwag Lodge Jour 8) Palmwag Lodge Jour 9) Palmwag --> Epupa Falls, nuit Omarunga Lodge Jour 10) Epupa Falls, nuit idem Jour 11) Epupa Falls -->Hobatere Lodge Jour 12) Hobatere --> Etosha, nuit NWR Okaukuejo Jour 13) Etosha, nuit NWR Halali Jour 14) Etosha, nuit Mushara Bush Camp Jour 15) Etosha --> Rundu, nuit Kaisosi River Lodge Jour 16) Rundu --> Mahango, nuit Mahangu Safari Lodge Jour 17) Mahango, nuit idem Jour 18) Mahango --> Caprivi Strip, nuit Camp Kwando Jour 19) Caprivi Strip, nuit idem Jour 20) Caprivi Strip --> Chobe National Park, nuit Senyati Jour 21) Chobe National Park, nuit idem Jour 22) Kasane --> Victoria Falls, nuit Amadeus Garden Jour 23) Victoria Falls et retour
Qu'en pensez-vous ? Je me pose encore quelques (plein ! 😉) questions :
Pour la première nuit, est-ce possible d'aller dans le Kalahari (éventuellement Bagatelle Lodge ou un autre) pour ensuite rejoindre Sesriem le lendemain ? Il me semble avoir vu quelques itinéraires incluant cette étape et je trouverais ça intéressant !
Ce voyage principalement axé sur les paysages et la faune aura lieu début juillet ou fin juillet-début août 2017 en compagnie de nos deux filles qui auront 17 et 15 ans... on se réjouit déjà 🙂 ! Nous serons donc 4.
Y a-t-il une période à privilégier entre tout début juillet (3 premières semaines) ou dernière semaine de juillet et 2 semaines début août ?
Location d'un véhicule 4x4 DC avec remise à Kasane. Nous sommes 2 à conduire !
Pour Swakopmund, auriez-vous des bonnes adresses pour les excursions, je pense en particulier à Sandwich Harbour... ça à l'air chouette et les filles vont aimer ! Ou d'autres ? Vaut-il mieux faire le combiné avec croisière ou seulement Sandwich Harbour ?
Autre chose, concernant les vols depuis la Suisse, quelles compagnies prendre ? Je pense plutôt à Namibian depuis Frankfurt mais y en a-t-il d'autres qui sont intéressantes ? Différence de prix entre les deux périodes ?
Bref, merci à tous pour vos avis, conseils et tout !🙂 A bientôt.