Results for "soleil+ou+solaire+|+12"
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Bretagne ou châteaux de la Loire? English translation pending
ok, la réponse sera évidement: ça dépend!
bon une fois ce cap passé, que me suggérez-vous? pour nous, c'es kif-kif car on aime autant la balade pédestre dans la nature que la balade dans des sites culturels style chateau! Mais... faut faire un choix!
Alors, nous avons 1 semaine ou 10 jours (mais on pense s'arrêter 2-3 jours sur paris voir des amis): quelles destinations peut se faire en ce laps de temps? si vous me dites: trop de château à voir, je préfère mettre le programme Loire à une autre fois. maiiiis la Bretagne c'est aussi grand! Ou au contraire les chateau sont-ils pile-poil ce qu'il faut en 1 semaine et pas la Bretagne? (reste à savoir que je ne pense pas tout faire en Bretagne... c'est tout un pays (lol, là je flatte les bretons). la bain de foule: les 2 destinations seront abondantes en touriste, mais laquelle est la meilleure pour un jeune couple dénué d'un grand budget (ps: le salaire de PDG de Nestlé m'attends, donc ce n'est que partie remise ^^). Y a-t-il autant de queue à faire devant chaque château que devant Versailles? et en Bretagne? Les 2 destinations seront faites certainement en voiture avec location de temps à autre de vélo sur place. Facteur météo: la Bretagne est essentillement pour ses paysages, s'il ne fait que de pleuvoir, cela en vaut-il la peine (à part le morbihan qui jouit d'un microclimat ^^) etc...
Bref, aidez nous! HELP!
bon une fois ce cap passé, que me suggérez-vous? pour nous, c'es kif-kif car on aime autant la balade pédestre dans la nature que la balade dans des sites culturels style chateau! Mais... faut faire un choix!
Alors, nous avons 1 semaine ou 10 jours (mais on pense s'arrêter 2-3 jours sur paris voir des amis): quelles destinations peut se faire en ce laps de temps? si vous me dites: trop de château à voir, je préfère mettre le programme Loire à une autre fois. maiiiis la Bretagne c'est aussi grand! Ou au contraire les chateau sont-ils pile-poil ce qu'il faut en 1 semaine et pas la Bretagne? (reste à savoir que je ne pense pas tout faire en Bretagne... c'est tout un pays (lol, là je flatte les bretons). la bain de foule: les 2 destinations seront abondantes en touriste, mais laquelle est la meilleure pour un jeune couple dénué d'un grand budget (ps: le salaire de PDG de Nestlé m'attends, donc ce n'est que partie remise ^^). Y a-t-il autant de queue à faire devant chaque château que devant Versailles? et en Bretagne? Les 2 destinations seront faites certainement en voiture avec location de temps à autre de vélo sur place. Facteur météo: la Bretagne est essentillement pour ses paysages, s'il ne fait que de pleuvoir, cela en vaut-il la peine (à part le morbihan qui jouit d'un microclimat ^^) etc...
Bref, aidez nous! HELP!
Cuba en septembre ou octobre? English translation pending
Bonjours!
Ect ce que septembre ou octobre est une bonne date pour avoir des spéciaux sur le billet et comment est la température à cette date, si enfin c'est une bonne date pour partir .Merci si quelqu'un peut me renseigner.😄
Ect ce que septembre ou octobre est une bonne date pour avoir des spéciaux sur le billet et comment est la température à cette date, si enfin c'est une bonne date pour partir .Merci si quelqu'un peut me renseigner.😄
Vivre au Luxembourg ou zone frontalière English translation pending
Nous allons probablement être muté au Luxembourg. Je suis à la recherche d'info sur
* OU VIVRE: en France, en Allemagne ou au Luxembourg? Nous avons entendu que les loyers sont très chers au Luxembourg.
* EST CE QUE LA VIE EST CHER? (Caddie moyen au Supermarché)
* EST CE QUE LE SYSTEME SCOLAIRE EST LE MEME QU'EN FRANCE? Notre fille est au CP!
Merci beaucoup
Croisière Costa Classica "Îles et terres du soleil" English translation pending
Voilà, c'est décidé, nous avons signé une nouvelle croisisère "Iles et terres du soleil" sur le Costa Classica le 25 Octobre 2008. Une date bien lointaine, mais le bateau est déjà à moitié complet!!!
Et comme nous partons en periode de congés scolaire en France....
Croisière qui nous emmene à Barcelone, Malaga, Agadir, Casablanca, Lanzarote et Canaries.
Pour ceux qui connaissent cette croisière et/ou ce bateau, merci de m'indiquer quelles sont les excursions à faire par Costa, que peut on faire par nos propres moyens.? Que faut-il voir absolument ... Je serait interressé par l'excursion Catamaran et baleine aux canaries, est elle vraiment interressante? Surtout fin Octobre. Nous ne connaissons pas du tout ce coin de la Mediterranée. Merci d'avance pour ces renseignements qui nous seront bien utiles.
Pour ceux qui connaissent cette croisière et/ou ce bateau, merci de m'indiquer quelles sont les excursions à faire par Costa, que peut on faire par nos propres moyens.? Que faut-il voir absolument ... Je serait interressé par l'excursion Catamaran et baleine aux canaries, est elle vraiment interressante? Surtout fin Octobre. Nous ne connaissons pas du tout ce coin de la Mediterranée. Merci d'avance pour ces renseignements qui nous seront bien utiles.
Trouver un emploi en Polynésie ou en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à tous
Envie de changer d'air et de vivre au chaud toute l'année...découvrir de nouvelles choses !
Qui peut nous renseigner sur une futur installation avec ma femme et mon fils en polynésie ou en nouvelle calédonie ?
C'est possible de trouver du boulot dans la mécanique ( avion de préference ) ?....et de s'en sortir avec un seul salaire...? on m'a parler d'une vie chère ...est que c'est réel ?
merci pour vos réponses
Salaire d'une infirmière en Polynésie-Française? English translation pending
bonjour!j'aimerai connaitre le salaire d'une infirmière employée dans un hopital, clinique, et en libérale.
combien faut-il prévoir pour un logement en maison et sur quel site pouvons nous savoir s'il y a des logements en location?
de plus notre fille est passionnée d'équitation, combien coutent les cours et quelle est la situation géographique des centres equestres?
en vous remerciant de votre aide😉
a bientot
Argentine ou Chili, hiver/été English translation pending
Une question qui s'adresse à touxs ceux qui connaissent ces deux pays.
Si c'était à refaire, que choisiriez vous pour un voyage avec 3 enfants de 10 à 13 ans.
3 semaines NO argentin, san pedro de atacama, lauca, sud lipez, salar uyuni en juillet ou aout
OU 2 semaines (chers les billets d'avion pour 15j) en Patagonie à Noel ou en février ou à Pâques en faisant aussi peut-être Valdez, Fitz Roy
OU ????
Merci de m'éclairer.
Marie
Association Les Enfants du Soleil au Pérou English translation pending
Tout d'abord petite présentation de l'association, elle finance un centre nutritionnel dans le bidonville de Villa Cono Norte à Arequipa, au Pérou. Ce centre accueil 50 enfants, de 3 à 6 ans, il leurs fournit un petit déjeuner, un déjeuner ainsi qu'une pré-scolarisation et une surveillance médicale. Pour l'instant, l'association ne gère que ce centre, cependant, un projet de centre social est en train de voir le jour visant d'avantage les adultes et adolescents défavorisés. Une installation de fours solaires est en train de se mettre en place pour aider les familles.
L'association est donc basée à St Brieuc, elle est composée d'une vingtaine de membres actifs et d'une trentaine de parrains, c'est essentiellement grâce aux dons des parrains et manifestations que le centre peut vivre. Tous au long de l'année, nous organisons diverses manifestations pour récolter des fonds : repas péruvien, vente d'artisanat, vente de cartes de voeux, loto...
N'hésitez pas à me contacter, si vous avez des questions, pour devenir parrain...Envoi de brochure sur simple demande. Vous pouvez visiter notre blog
http://enfantsdusoleil.blogtrafic.com/
Merci de votre intérêt pour nous.
L'association est donc basée à St Brieuc, elle est composée d'une vingtaine de membres actifs et d'une trentaine de parrains, c'est essentiellement grâce aux dons des parrains et manifestations que le centre peut vivre. Tous au long de l'année, nous organisons diverses manifestations pour récolter des fonds : repas péruvien, vente d'artisanat, vente de cartes de voeux, loto...
N'hésitez pas à me contacter, si vous avez des questions, pour devenir parrain...Envoi de brochure sur simple demande. Vous pouvez visiter notre blog
http://enfantsdusoleil.blogtrafic.com/
Merci de votre intérêt pour nous.
Where to stay on Gran Canaria to explore the island?
Hi there,
I’m planning a trip from Gran Canaria to El Hierro to Tenerife at the end of winter.
My current dilemma is where to book accommodations on Gran Canaria.
We’re planning to stay 7 nights on the island, and our goal is to hike, drive along small roads, discover a few villages, and admire some beaches (just for the views, not for swimming!).
Since the island is quite rugged, the journeys can be long even if the distances are short. I’d like to avoid driving 2 hours every morning and evening to reach the area we want to explore...
I’m thinking of splitting the 7 nights into 4 somewhere and 3 elsewhere.
But where? It seems the center and the northwest might be the best options.
Any advice, given that I’m mainly looking for peace and quiet, a beautiful view, a secluded spot, or a quiet village?
Thanks! :)
I’m planning a trip from Gran Canaria to El Hierro to Tenerife at the end of winter.
My current dilemma is where to book accommodations on Gran Canaria.
We’re planning to stay 7 nights on the island, and our goal is to hike, drive along small roads, discover a few villages, and admire some beaches (just for the views, not for swimming!).
Since the island is quite rugged, the journeys can be long even if the distances are short. I’d like to avoid driving 2 hours every morning and evening to reach the area we want to explore...
I’m thinking of splitting the 7 nights into 4 somewhere and 3 elsewhere.
But where? It seems the center and the northwest might be the best options.
Any advice, given that I’m mainly looking for peace and quiet, a beautiful view, a secluded spot, or a quiet village?
Thanks! :)
Playa Larga ou Playa Giron la troisième semaine d'avril English translation pending
Bonjour,
Nous pensions pendant les vacances de Pâques passer une nuit à Paya Larga, faire la route côtière et nous arrêter à la Cueva de los Peces et Punta Perdiz, puis passer un nuit à Playa Giron avant de repartir pour Cienfuegos en voiture de location, voilà mes questions : 1/ peut on rouler en voiture sur la route côtière entre Playa Larga et Playa Giron pendant la migration des crabes ou courrons-nous le risque d’avoir à changer de nombreuses fois nos pneus de voiture ? 2/ dans ce cas là, vaut il mieux passer 2 nuits à playa larga et prendre une excursion pour Cueva de los Pesces et Punta Perdiz et partir de Playa larga pour Cienfuegos? 3/ peut-on se baigner normalement ou il a-t-il des crabes partout sur lesquels il faut éviter de marcher sur la plage et dans l’eau ? je ne sais pas si c’est le cas, si cette étape plage sera vraiment relaxante :) 4/ il y a-t-il des heures ou ils sont moins fréquents?
Merci de vos reponses et conseils!
Nous pensions pendant les vacances de Pâques passer une nuit à Paya Larga, faire la route côtière et nous arrêter à la Cueva de los Peces et Punta Perdiz, puis passer un nuit à Playa Giron avant de repartir pour Cienfuegos en voiture de location, voilà mes questions : 1/ peut on rouler en voiture sur la route côtière entre Playa Larga et Playa Giron pendant la migration des crabes ou courrons-nous le risque d’avoir à changer de nombreuses fois nos pneus de voiture ? 2/ dans ce cas là, vaut il mieux passer 2 nuits à playa larga et prendre une excursion pour Cueva de los Pesces et Punta Perdiz et partir de Playa larga pour Cienfuegos? 3/ peut-on se baigner normalement ou il a-t-il des crabes partout sur lesquels il faut éviter de marcher sur la plage et dans l’eau ? je ne sais pas si c’est le cas, si cette étape plage sera vraiment relaxante :) 4/ il y a-t-il des heures ou ils sont moins fréquents?
Merci de vos reponses et conseils!
Faits divers... ou d'hiver English translation pending
Equateur – Cotopaxisme
L'écran diffuse en boucle des images froides, défilé de turbulences électriques et de flashs phosphorescents. Il se tient devant la vitrine du magasin d'électroménager et fixe le téléviseur, hypnotisé, aspiré par le spectacle des microparticules laser qui s'agitent pour donner naissance à des aurores boréales aussi fugaces qu'artificielles. Les images dissipent un instant le sentiment d'oppression dû à l'orage. Une heure plus tôt, avant que la pluie torrentielle ne s'abatte sur la ville, tout n'était que moiteur et torpeur.
Son regard descend alors vers le coin droit de l'écran. Il lit les données affichées. Il se demande si le fuseau horaire est le bon. Non seulement l'heure, mais surtout la date, est celle à laquelle il aurait dû se trouver dans l'avion. Il ne porte jamais de montre. C'est pourquoi il pousse la porte de la boutique et se renseigne : est-ce lui ou le téléviseur qui est mal réglé ? Le vendeur lui confirme que les horloges des appareils sont ajustées à la milliseconde près.
Il se prend les pieds dans le tapis en sortant, un peu sonné par la nouvelle. Sans perdre une minute, il appelle sa femme pour la prévenir. Il a raté son vol, ce n'est pas la peine qu'elle l'attende le lendemain matin à l'aéroport. Elle s'esclaffe, de sa voix qui monte si divinement dans les aigus, mais précise qu'elle ne le croit pas, lui demande d'arrêter de faire le pitre, ses canulars sont éculés, il les a déjà tous faits. Il insiste, il a effectivement passé l'âge des blagues plus grosses que le Cotopaxi, mais cette fois, il a vraiment "merdé", en outre, il n'a pas de temps à perdre, il lui reste à prévenir son patron qu'il ne prendra pas part au board-meeting du lendemain et à trouver une place dans le prochain vol vers Francfort.
En composant le numéro du directeur, il envisage plusieurs discours et opte pour celui de la sincérité. Aucun autre scénario plausible ne lui vient à l'esprit.
L'écran diffuse en boucle des images froides, défilé de turbulences électriques et de flashs phosphorescents. Il se tient devant la vitrine du magasin d'électroménager et fixe le téléviseur, hypnotisé, aspiré par le spectacle des microparticules laser qui s'agitent pour donner naissance à des aurores boréales aussi fugaces qu'artificielles. Les images dissipent un instant le sentiment d'oppression dû à l'orage. Une heure plus tôt, avant que la pluie torrentielle ne s'abatte sur la ville, tout n'était que moiteur et torpeur.
Son regard descend alors vers le coin droit de l'écran. Il lit les données affichées. Il se demande si le fuseau horaire est le bon. Non seulement l'heure, mais surtout la date, est celle à laquelle il aurait dû se trouver dans l'avion. Il ne porte jamais de montre. C'est pourquoi il pousse la porte de la boutique et se renseigne : est-ce lui ou le téléviseur qui est mal réglé ? Le vendeur lui confirme que les horloges des appareils sont ajustées à la milliseconde près.
Il se prend les pieds dans le tapis en sortant, un peu sonné par la nouvelle. Sans perdre une minute, il appelle sa femme pour la prévenir. Il a raté son vol, ce n'est pas la peine qu'elle l'attende le lendemain matin à l'aéroport. Elle s'esclaffe, de sa voix qui monte si divinement dans les aigus, mais précise qu'elle ne le croit pas, lui demande d'arrêter de faire le pitre, ses canulars sont éculés, il les a déjà tous faits. Il insiste, il a effectivement passé l'âge des blagues plus grosses que le Cotopaxi, mais cette fois, il a vraiment "merdé", en outre, il n'a pas de temps à perdre, il lui reste à prévenir son patron qu'il ne prendra pas part au board-meeting du lendemain et à trouver une place dans le prochain vol vers Francfort.
En composant le numéro du directeur, il envisage plusieurs discours et opte pour celui de la sincérité. Aucun autre scénario plausible ne lui vient à l'esprit.
Pour les photographes à Cuba: reflex ou compact English translation pending
Bonjour,
Voila, j'hésite à emmener mon reflex. Lors d'un séjour au Brésil je ne l'avais pas pris et c'était pas plus mal histoire d'éviter d'attirer l'attention sur ce genre de matos qui réprésente x mois de salaire là bas...Pour Cuba, quels conseils svp?
Costa ou Ponant English translation pending
Bonjour,
Ca y est, j'ai pris mon courage à deux mains et me suis inscrite. Je vous lis depuis quelques mois sans oser franchir le pas.😊 Je viens solliciter vos conseils. J'envisage de refaire une croisière l'année prochaine vers la Grèce. Mon unique expérience remonte à juillet 2010 sur le Costa Concordia sur lequel j'avais réservé une cabine balcon. J'en garde un très bon souvenir.
Je serais bien repartie avec Costa mais les divers commentaires sur la baisse de qualité que j'ai pu lire me font hésiter. J'ai vu plusieurs reportages sur la compagnie du Ponant, j'avoue que c'est assez tentant mais là c'est la taille du bateau qui me retient : j'ai peur de vite en avoir fait le tour et de m'ennuyer entre les escales. J'avais arpenter le Concordia dans tous les sens (sans pour autant trouver la salle de sport😉).
Je ne peux partir que pendant les vacances scolaires. Il faut donc que je réserve tôt, d'autant plus que dans le cas du Ponant le budget sera plus élevé.
Qu'en pensez-vous ?
Je vous remercie par avance pour vos conseils.
Ca y est, j'ai pris mon courage à deux mains et me suis inscrite. Je vous lis depuis quelques mois sans oser franchir le pas.😊 Je viens solliciter vos conseils. J'envisage de refaire une croisière l'année prochaine vers la Grèce. Mon unique expérience remonte à juillet 2010 sur le Costa Concordia sur lequel j'avais réservé une cabine balcon. J'en garde un très bon souvenir.
Je serais bien repartie avec Costa mais les divers commentaires sur la baisse de qualité que j'ai pu lire me font hésiter. J'ai vu plusieurs reportages sur la compagnie du Ponant, j'avoue que c'est assez tentant mais là c'est la taille du bateau qui me retient : j'ai peur de vite en avoir fait le tour et de m'ennuyer entre les escales. J'avais arpenter le Concordia dans tous les sens (sans pour autant trouver la salle de sport😉).
Je ne peux partir que pendant les vacances scolaires. Il faut donc que je réserve tôt, d'autant plus que dans le cas du Ponant le budget sera plus élevé.
Qu'en pensez-vous ?
Je vous remercie par avance pour vos conseils.
Où entreposer ses bagages pour son dernier jour en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Voilà c est notre premier séjour en Thaïlande ...et je me retrouve avec un point d interrogation ..
Ma question va vous paraître pour certain peut être stupide ....
Voilà ,
Ou puis je entreposer mes bagages le dernier jours ?
Je m explique :
Je remonte sur BKK le 17 dans la journée ...pour un décollage le 18 a 20:30 ...
Je vais donc sélectionner un hôtel ou autre , pour la nuit du 17 au 18 ...mais
Je vais devoir rendre la chambre vers 12h ....et après ????.... Je me vois pas flâner , faire mes dernier achats avec tout mon bardas ?.... Ou peut on déposer nos valises en attend de rejoindre l aéroport en fin de journée ?.. Y a-t-il des endroits conçu pour ?...
Y a t'il aussi (on sais jamais ) 😄 des douches même payante ..car après ma dernière journée d emplette je sentirais pit être le fauve ....hihihiiiiiiii
Merci de toute vos infos ...et aide si précieuse
Phuket, Koh Samui ou Koh Phangan English translation pending
D'abord Salut a tous et merci de lire mon post 😉
Je vais essayer de faire le plus court possible et du mieux que je peux.
Alors voila déjà je n'ai pas du tout un très bon niveau d'anglais mais là n'est pas le problème.
Je compte donc partir en Thailande d'ici une bonne semaine mais j'hésite entre trois destination, Phuket, koh samui et pourquoi pas Koh phangan.
Le seul grand voyage que je fais pour le moment a été Punta Cana.
J'ai donc 25 ans, je recherche donc le soleil pour cramé "pas très dur vue le temps" , la mer bleu turquoise et transparente et faire des choses que l'on peux faire qu'en Thailande comme par exemple voir des éléphants comme sur des photos de carte postale ou poser en photo avec un tigre (gentil de préférence) ça j'ai toujours voulu le faire🏴☠️
Mais alors surtout pouvoir rencontrer des gens et faire la fêtes le soir, je ne parle pas forcement alcool sexe et drogue ... quoi que pourquoi pas, je connais pas non plus se contexte. Brièvement trouver si possible des gens qui savent parler français pour faire la fêtes le soir avec de jolie Thailandaise dans les bars ou encore les discothèques et pour le jours comme je l'ai cités plus haut, plage, découverte, paysage a tombé, et des activités comme jet ski ou encore plongé ou autres.
Je pense avoir été assez clair du moins je l'espère, le petit plus serai que quelqu'un connaisse un hôtel club piscine avec pourquoi pas des activés où pas mal de personne plutôt jeune et "français".
Si cela existe et que ces personnes ont eux les même critères que moi et n'a pas été déçus du voyage :) Je prends avec volonté!
Ha oui la deuxième chose, le prix pourra jouer aussi... sachant que je ne sais pas si il vaut mieux réserver directement via le site promovacances ou tout simplement prendre un billet d'avion et réserver sur place un hôtel où bien faire ces deux choses a part.... Car ayant un salaire plutôt modeste en ce moment... et pour terminé j'aimerai partir pour 9 a 10 nuit.
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses, et je pense ne pas être decus de cette destination par rapport a Punta Cana qui doit être tout aussi bien mais avec un culture bien différence.
Merci de m'aider encore une fois dans mon choix 🙂
Je vais essayer de faire le plus court possible et du mieux que je peux.
Alors voila déjà je n'ai pas du tout un très bon niveau d'anglais mais là n'est pas le problème.
Je compte donc partir en Thailande d'ici une bonne semaine mais j'hésite entre trois destination, Phuket, koh samui et pourquoi pas Koh phangan.
Le seul grand voyage que je fais pour le moment a été Punta Cana.
J'ai donc 25 ans, je recherche donc le soleil pour cramé "pas très dur vue le temps" , la mer bleu turquoise et transparente et faire des choses que l'on peux faire qu'en Thailande comme par exemple voir des éléphants comme sur des photos de carte postale ou poser en photo avec un tigre (gentil de préférence) ça j'ai toujours voulu le faire🏴☠️
Mais alors surtout pouvoir rencontrer des gens et faire la fêtes le soir, je ne parle pas forcement alcool sexe et drogue ... quoi que pourquoi pas, je connais pas non plus se contexte. Brièvement trouver si possible des gens qui savent parler français pour faire la fêtes le soir avec de jolie Thailandaise dans les bars ou encore les discothèques et pour le jours comme je l'ai cités plus haut, plage, découverte, paysage a tombé, et des activités comme jet ski ou encore plongé ou autres.
Je pense avoir été assez clair du moins je l'espère, le petit plus serai que quelqu'un connaisse un hôtel club piscine avec pourquoi pas des activés où pas mal de personne plutôt jeune et "français".
Si cela existe et que ces personnes ont eux les même critères que moi et n'a pas été déçus du voyage :) Je prends avec volonté!
Ha oui la deuxième chose, le prix pourra jouer aussi... sachant que je ne sais pas si il vaut mieux réserver directement via le site promovacances ou tout simplement prendre un billet d'avion et réserver sur place un hôtel où bien faire ces deux choses a part.... Car ayant un salaire plutôt modeste en ce moment... et pour terminé j'aimerai partir pour 9 a 10 nuit.
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses, et je pense ne pas être decus de cette destination par rapport a Punta Cana qui doit être tout aussi bien mais avec un culture bien différence.
Merci de m'aider encore une fois dans mon choix 🙂
Où aller vivre? (tout continent) English translation pending
Bonjour.
Voilà, j'ai décidé de quitter la France.
Je me donne un an pour tout vendre, appartement, voiture.
J'ai déjà été expatrié donc je sais ce que c'est de partir. Mais cette fois je ne reviendrais pas.
Pour le moment, j'envisage la Thaïlande et le vietnam. Mais je regarde aussi l'amerique du sud. L'europe de l'est aussi.
Je cherche un pays qui soit l'antithèse de la France. J'ai voyagé mais je ne connais pas le monde entier. Lol
Mes critères:
La vie pas chère: Un loyer pas cher, cad pas comme a paris ou a londres ou les prix sont abuse, les clopes pas chers, l'alcool pas cher, pouvoir aller au resto pour 5 euros et la possibilité de boire et fumer sans qu'on te dise rien, qu'on ne viennent pas te donner des leçons d'écologie à deux balles, qu'on te prennent pas pour un criminel si tu roules un peu vite en voiture, qu'on puisse s' amuser et faire la fête mais aussi bosser ( c'est à dire avoir un visa de travail sans trop de difficulté) pour subvenir à tes besoins. bref la tranquillité. Un pays qui ne te les cassent pas. Pas comme la France qui te pète les C et qui en plus te vole ton pognon...Avis personnel, passons.
Je bois de l'alcool et je mange du jambon donc ça exclu les pays musulmans. Je n'aime pas l'afrique ni l'inde. Je connais. Donc c'est pas là où j'irais. Le système politique n'est pas important pour moi mais je n'irais pas en coree du nord lol. Le climat n'est pas important non plus même si je préfère l'été à l'hiver, le soleil à la pluie.
Je ne suis pas un fan de la sécurité à tout prix mais j'exclu les pays où il y a des terroristes pour eviter de finir comme certains journalistes de radio france.
Quoi qu'il en soit, je partirais en reperage dans toutes les destinations qui m'attirent avant de partir pour de bon. Pour me faire une idée.
On m'a aussi parlé de la bulgarie. Mais je ne connais pas. J'ai vu aussi un reportage cet été sur un jeune qui vit en Ukraine. Je sais que le climat politique est tendu en ce moment là bas mais ca ne m'impressionne pas et en france c'est pas mieux.
Donc si vous avez vécu dans un pays répondant à ces critères, n'hésitez pas à me parler.
A+
Voilà, j'ai décidé de quitter la France.
Je me donne un an pour tout vendre, appartement, voiture.
J'ai déjà été expatrié donc je sais ce que c'est de partir. Mais cette fois je ne reviendrais pas.
Pour le moment, j'envisage la Thaïlande et le vietnam. Mais je regarde aussi l'amerique du sud. L'europe de l'est aussi.
Je cherche un pays qui soit l'antithèse de la France. J'ai voyagé mais je ne connais pas le monde entier. Lol
Mes critères:
La vie pas chère: Un loyer pas cher, cad pas comme a paris ou a londres ou les prix sont abuse, les clopes pas chers, l'alcool pas cher, pouvoir aller au resto pour 5 euros et la possibilité de boire et fumer sans qu'on te dise rien, qu'on ne viennent pas te donner des leçons d'écologie à deux balles, qu'on te prennent pas pour un criminel si tu roules un peu vite en voiture, qu'on puisse s' amuser et faire la fête mais aussi bosser ( c'est à dire avoir un visa de travail sans trop de difficulté) pour subvenir à tes besoins. bref la tranquillité. Un pays qui ne te les cassent pas. Pas comme la France qui te pète les C et qui en plus te vole ton pognon...Avis personnel, passons.
Je bois de l'alcool et je mange du jambon donc ça exclu les pays musulmans. Je n'aime pas l'afrique ni l'inde. Je connais. Donc c'est pas là où j'irais. Le système politique n'est pas important pour moi mais je n'irais pas en coree du nord lol. Le climat n'est pas important non plus même si je préfère l'été à l'hiver, le soleil à la pluie.
Je ne suis pas un fan de la sécurité à tout prix mais j'exclu les pays où il y a des terroristes pour eviter de finir comme certains journalistes de radio france.
Quoi qu'il en soit, je partirais en reperage dans toutes les destinations qui m'attirent avant de partir pour de bon. Pour me faire une idée.
On m'a aussi parlé de la bulgarie. Mais je ne connais pas. J'ai vu aussi un reportage cet été sur un jeune qui vit en Ukraine. Je sais que le climat politique est tendu en ce moment là bas mais ca ne m'impressionne pas et en france c'est pas mieux.
Donc si vous avez vécu dans un pays répondant à ces critères, n'hésitez pas à me parler.
A+
Tour-opérateur ou guide sur Java-Bali? English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir en Indonésie au mois d'août et nous nous posons une question: pour les visites, les excursions, vaut-il mieux prendre des pack dans des petites agences directement sur place ou bien louer les services d'un guide? Quel est le plus avantageux selon vous et pourquoi?
Merci!
Recherche maman solo pour séjour fin d'année au soleil English translation pending
BONJOUR
maman d'une fillette de 5ans, j'envisage de partir 1 semaine fin d'année au soleil (de préf hors vac. scolaire), destination et dates a définir ensemble.
j'ai été a punta cana l'an passé, les complexes hoteliers sont magnifiques ! ça ne me derangerait pas d'y retourner...
je souhaite m'evader de la grisaille parisienne et de tous mes soucis quotidien, ma fille est calme et douce et serait ravi de partager ce séjour avec une ou deux copines du même age.
faites propostions
a bientot
maman d'une fillette de 5ans, j'envisage de partir 1 semaine fin d'année au soleil (de préf hors vac. scolaire), destination et dates a définir ensemble.
j'ai été a punta cana l'an passé, les complexes hoteliers sont magnifiques ! ça ne me derangerait pas d'y retourner...
je souhaite m'evader de la grisaille parisienne et de tous mes soucis quotidien, ma fille est calme et douce et serait ravi de partager ce séjour avec une ou deux copines du même age.
faites propostions
a bientot
Croisières Costa, Croisières de France ou MSC en 2013? English translation pending
bonjour,
Nous somme un couple avec 2 enfants 3 ans et 6 ans et revenons de notre première croisière "Paloma" avec Croisiere de France. Nous avons été ravi et souhaiterions repartir l'année prochaine au mois de mai ou juin.🙂
Mais étant donné que je ne connais pas les autres compagnies, j'aimerai avoir votre avis sur les 3 crosières que j'ai sélectionné.
- Costa Deliziosa "iles et terres du Soleil" le 14 mai. itinéraire: Barcelone, Casablanca, iles canaries, Madere, Malaga, Rome et Savone 12 jours
- croisiere de France "Azzura" Ajaccio, civitavecchia, Messine en Sicile, La Valette et Tunis une semaine.
- MSC Fantasia: Venise, Bari, Olympie, Santorin, Athenes et Kotor
Nous avons beaucoup aimé sur croisière de France, le fait que les animations soient en Français, le personnel et la nourriture mais pourquoi pas essayer autre chose...
Que pensez-vous de ces 3 croisières, au niveau du bateau, du service et des itinéraires? Laquelle me conseilleriez-vous?
J'espère avoir beaucoup d'avis 😉
Merci
Nous somme un couple avec 2 enfants 3 ans et 6 ans et revenons de notre première croisière "Paloma" avec Croisiere de France. Nous avons été ravi et souhaiterions repartir l'année prochaine au mois de mai ou juin.🙂
Mais étant donné que je ne connais pas les autres compagnies, j'aimerai avoir votre avis sur les 3 crosières que j'ai sélectionné.
- Costa Deliziosa "iles et terres du Soleil" le 14 mai. itinéraire: Barcelone, Casablanca, iles canaries, Madere, Malaga, Rome et Savone 12 jours
- croisiere de France "Azzura" Ajaccio, civitavecchia, Messine en Sicile, La Valette et Tunis une semaine.
- MSC Fantasia: Venise, Bari, Olympie, Santorin, Athenes et Kotor
Nous avons beaucoup aimé sur croisière de France, le fait que les animations soient en Français, le personnel et la nourriture mais pourquoi pas essayer autre chose...
Que pensez-vous de ces 3 croisières, au niveau du bateau, du service et des itinéraires? Laquelle me conseilleriez-vous?
J'espère avoir beaucoup d'avis 😉
Merci
Lausanne: offre d'emploi à 80.000 CHF, vivre à Thonon ou Evian? English translation pending
Bonjour à tous,
on m'a proposé un poste d'informaticien à Lausanne. Il me propose un salaire de 80.000 CHF/an on a pas encore discuté des avantages.
J'aimerais habiter à Thonon ou Evian.
Est-ce que vous pensez que ce salaire est suffisant pour vivre dans cette partie de la France ? Et quelles sont les points auxquels je dois faire attention lors de la signature de mon contrat ? (mutuelle frontalier, assurance etc ...). J'ai jamais bossé à l'étranger ...
Merci pour tous.
Cordialement.
on m'a proposé un poste d'informaticien à Lausanne. Il me propose un salaire de 80.000 CHF/an on a pas encore discuté des avantages.
J'aimerais habiter à Thonon ou Evian.
Est-ce que vous pensez que ce salaire est suffisant pour vivre dans cette partie de la France ? Et quelles sont les points auxquels je dois faire attention lors de la signature de mon contrat ? (mutuelle frontalier, assurance etc ...). J'ai jamais bossé à l'étranger ...
Merci pour tous.
Cordialement.
Projet d'envoi de matériel scolaire au Maroc English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 7 étudiants de Master en management international à l'IAE de Bayonne. Dans le cadre de notre diplôme nous désirons réaliser un projet à caractère international et nous avons choisi de partir livrer du matériel scolaire au Maroc (un peu comme le 4L trophy mais ne pouvant réaliser ce projet à 7 nous le mènerons en routard) Démarrant juste ce projet, je voudrais savoir si certaines personnes présentes sur ce site connaissent des associations "sérieuses" en contact avec des écoles marocaines en milieu rural ou ayant déja étés bénévole dans la région du Tadla-Azilal ou encore de régions situées dans les 200-300km autour de Marrakech.
Nous organiserons des collectes de matériel (fournitures, cahiers ou livres) et les porterions nous mêmes jusqu'aux écoles.
Merci à tous, Cordialement
Nous sommes 7 étudiants de Master en management international à l'IAE de Bayonne. Dans le cadre de notre diplôme nous désirons réaliser un projet à caractère international et nous avons choisi de partir livrer du matériel scolaire au Maroc (un peu comme le 4L trophy mais ne pouvant réaliser ce projet à 7 nous le mènerons en routard) Démarrant juste ce projet, je voudrais savoir si certaines personnes présentes sur ce site connaissent des associations "sérieuses" en contact avec des écoles marocaines en milieu rural ou ayant déja étés bénévole dans la région du Tadla-Azilal ou encore de régions situées dans les 200-300km autour de Marrakech.
Nous organiserons des collectes de matériel (fournitures, cahiers ou livres) et les porterions nous mêmes jusqu'aux écoles.
Merci à tous, Cordialement
Où partir en vacances pas chères pour janvier 2010? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je sais pas trop si c'est dans la bonne rubrique car c'est un sujet un peu vaste...
fin janvier avec mon copain on souhaite partir en vacances à l'etranger mais on sait pas du tout quel destination 😕 d'une chose sur c'est qu on souhaite de la chaleur ... Pour mon ami se serra plus detente farniente..moi egalement mais aussi decouvrir un peu le pays se qu'il peut nous offrir en paysage, la cuisine, la vie locale, la vie culturelle..on aime bien le plongée sous marine donc si par la meme occassion on peut en faire se serrait genial..
On a regardé les offres des agence de voyages ms bien souvent on tombe dans des grands hotels touristiques et j'aimerai eviter ce genre de plan, un systeme de chambre d hote serra plus sympathique et enrichissant..
Voilà avez vous quelques idées de destination? sachant qu'on a 10 jours environ si y'a un pays qui vous a beaucoup plus et quelques tuyaux qui sort de l'ordinaire, je pends..😉 javais vu par exemple une minicroisiere (un petit bateau de 10-15personnes) vers l'ile Maurice On avait pensé à l'ile Maurice, la republique dominicaine, Cuba (mais là je pense qu'on doit passer de preference par les grds hotels, pour la securité) on n'a pas non plus un super gros budget environ dans les 1000 1100euros/personnes
Merci de vos réponses
Je sais pas trop si c'est dans la bonne rubrique car c'est un sujet un peu vaste...
fin janvier avec mon copain on souhaite partir en vacances à l'etranger mais on sait pas du tout quel destination 😕 d'une chose sur c'est qu on souhaite de la chaleur ... Pour mon ami se serra plus detente farniente..moi egalement mais aussi decouvrir un peu le pays se qu'il peut nous offrir en paysage, la cuisine, la vie locale, la vie culturelle..on aime bien le plongée sous marine donc si par la meme occassion on peut en faire se serrait genial..
On a regardé les offres des agence de voyages ms bien souvent on tombe dans des grands hotels touristiques et j'aimerai eviter ce genre de plan, un systeme de chambre d hote serra plus sympathique et enrichissant..
Voilà avez vous quelques idées de destination? sachant qu'on a 10 jours environ si y'a un pays qui vous a beaucoup plus et quelques tuyaux qui sort de l'ordinaire, je pends..😉 javais vu par exemple une minicroisiere (un petit bateau de 10-15personnes) vers l'ile Maurice On avait pensé à l'ile Maurice, la republique dominicaine, Cuba (mais là je pense qu'on doit passer de preference par les grds hotels, pour la securité) on n'a pas non plus un super gros budget environ dans les 1000 1100euros/personnes
Merci de vos réponses
Togo Solo ou les richesses du micro-crédit English translation pending
Togo solo
mai 2010
Bernard est un jeune homme dont nous finançons la formation d’apprenti-mécanicien à Lomé. Je lui ai rendu une visite surprise. Le garage consiste en une cour de 1000m2, sans un seul bâtiment mais couverte de voitures à des stades divers de réparation ou d’abandon. Celles qu’on n’a pu réparer servent au stockage des pièces et de l’outillage et de dortoir aux apprentis. Bernard, depuis un an et demi et pour encore autant, travaille six jours sur sept du lever au coucher du soleil soit ici, près de l’équateur, douze heures toute l’année. Il n’est ni payé ni nourri mais il est logé dans une superbe épave de Toyota Camry qu’il a pour lui tout seul. Au milieu du garage se dresse un grand acacia sous lequel on rassemble quelques fauteuils en plastique mais surtout des sièges de voiture et je fais livrer un casier de boissons. Nous voilà à dix à parler du métier. J’ai dû insister pour que les apprentis –dont Bernard qui est quand même à l’origine de ma venue – nous rejoignent. Seuls les patrons ont normalement accès à cet endroit. Il faut dire que l’organisation est un peu particulière. Six patrons se partagent la location du terrain et forment ensemble le garage chacun dans sa spécialité (tôlerie, soudure, électricité, mécanique …). Et chacun a son apprenti.
* **
Mon hôtel à Lomé m’a commandé un taxi VIP pour gagner ma case en brousse à 80 km de la capitale. C’est en réalité une Opel Kadett hors d’âge rafistolée et brinqueballante. Le côté VIP tient en ce que j’en serai le seul occupant alors qu’elle charge habituellement six clients. Je propose au chauffeur de prendre d’autres passagers pour améliorer son ordinaire. Il ne se fait pas prier et on embarque illico une femme et son enfant puis une jeune fille qui devrait acheter deux billets sur un vol Air France et enfin un vendeur d’essence –sans ses bidons mais avec les vapeurs. Ils sont tous les quatre sur la banquette arrière et moi comme un pacha sur le siège passager à l’avant. Le chauffeur a le tact de s’arrêter là et je propose pour une meilleure répartition des charges de prendre l’enfant avec moi. On s’arrête d’abord sur un marché pour mes courses et la maman descend d’autorité et négocie pour moi : 8 tomates, 4 oignons, 3 œufs et 2 piments pour 0.60€. Mon dîner est assuré. Puis le chauffeur pris d’une envie soudaine stoppe devant un marchand de glaces, s’en offre une et se prépare à repartir. Je descends et en achète une pour l’enfant. Plus tard la dondon éprouve une grosse faim et nous voilà devant une marchande de brochettes d’escargots. Je la vois dans le rétro qui se régale mais les suspensions souffrent. Plus loin le taxi doit s’arrêter au syndicat pour régler sa dîme journalière. Entre deux arrêts, comme pour refaire le temps perdu on fonce à 110 km/h sur une route souvent réduite à sa partie centrale, les côtés étant retournés à l’état de piste défoncée. La nuit tombée, ma fine équipe, un peu effarée, me dépose devant ma case et le chauffeur, grand prince, me fait spontanément une remise de 10%.
* **
On sème les champs au début de la saison des pluies et cette année elle a un mois de retard. La récolte est d’ores et déjà compromise parce que les plantes n’auront pas le temps d’arriver à maturité avant la récolte qui doit intervenir avant … la prochaine saison des pluies. Et pour un peu que celle là soit en avance ce sera la catastrophe. Dans un village on me demande si la vie est dure aussi en France. Je dis qu’en France tout le monde a une maison étanche ; que tout le monde mange à sa faim ; que tous les enfants vont à l’école parce que c’est obligatoire mais surtout, gratuit ; que si quelqu’un est malade mais qu’il n’a pas d’argent on le soigne quand même. Pendant que l’interprète traduit en éwé (langue de l’ethnie du sud du Togo) j’observe des visages incrédules.
* **
Ma case est à l’écart du village. Dans le chemin, le soir, défilent, regagnant leur village de rares riches à moto, des CSP+ à vélo, des middle class à pied munis d’une lampe torche et enfin des prolos, à pied mais sans lampe et qu’on devine au claquement des tongs sur la piste.
* **
Toute la nuit dans un village pourtant assez éloigné le tam-tam et les chants et les cris ont retenti. Avec les 26°C et l’air saturé d’humidité mes nerfs ont été à rude épreuve.
C’était une cérémonie pour des funérailles.
* **
Le matin et le soir une quinzaine d’enfants forment une procession du point d’eau à leur village. Ils chantent pour s’encourager. Certains portent plus de la moitié de leur poids sur la tête, les filles dans des bassines, les garçons dans des bidons.
* **
La brousse est semée d’apatams (abri sans murs couvert de palmes) qui sont des lieux de culte.
Le dimanche, les prêcheurs font apatam comble chacun délivrant sa vérité, certains avec des mégaphones. Il y a bien ici autant d’obédiences qu’aux États-Unis.
Sans comprendre l’éwé, on devine aux intonations qu’il vaut mieux craindre Dieu ou à tout le moins ses ministres.
* **
Sur le tableau noir du cours de CE2, le titre de la leçon du jour de ECM (Éducation Civique et Morale) est : « je ne chie pas dans la nature » dans une langue certes plus proche de Rabelais que de Voltaire mais néanmoins langue officielle du Togo.
Moi qui adore ça, j’envisage sérieusement l’ouverture d’un cours de contre-culture.
* **
La vie est difficile ici pour un ego déjà un peu enflé. De toutes parts on vous signifie que vous êtes LA solution. Vous êtes forcément bon, vous détenez le savoir et surtout l’argent, donc le pouvoir.
Mais le problème du moment c’est la pluie qui ne vient pas. Tout le monde est au chômage technique (non indemnisé), la houe à portée de main.
Ce matin, dès 7 heures une villageoise est venue me déposer une offrande : un poulet. Un sacrifice donc.
Je décide de m’y mettre. Moins d’une heure plus tard de lourds nuages noirs s’amoncèlent à l’est. A 9 heures, c’est le déluge.
Il faut que je me trouve une robe blanche dans la journée et peut-être un frigo pour demain.
* **
La pluie prise en défaut pendant un mois fait du zèle : ça n’arrête pas.
Je n’ai pas encore trouvé le bouton off.
Notre caisse de micro-crédit est subitement noyée de demandes pour acheter semences et engrais. Des villageois ruisselants –de bonheur aussi- défilent dans le bureau de Rebecca, la gérante, qui sort des liasses de CFA miraculeuses ;
* **
Au maquis (café) du marché, affalé devant une bière tiède. Deux jeunes filles passent, la tête recouverte de bigoudis multicolores.
Je croyais que malgré Jimmy Hendrix et Angela Davis les africaines cherchaient plutôt à aplatir, raidir leurs cheveux.
Revendication ethnique ou dernière tendance fashion ?
Renseignement pris, les grosses frisotes formées par les bigoudis sont jugées plus jolies que les petites d’origine.
* **
Quelle ingratitude ! Personne ne semble faire le lien entre mon arrivée et celle de la pluie. Mais j’ai quand même mon deuxième poulet. Cette fois c’est la mère de Bernard, notre apprenti mécanicien, qui me rend visite aux aurores avec Solenn sa fille de trois ans. En remerciement du soutien apporté à Bernard, elle offre de me livrer ce soir un poulet qu’elle aura cuisiné. Bernard me dit que refuser serait un affront. Je dis qu’à tout le moins je viendrai le chercher à moto pour lui éviter la marche, rendez-vous est pris pour 17h30.
A l’heure dite je viens prendre livraison et me retrouve assis sous l’apatam devant une table basse dressée avec un seul couvert, le poulet et quatre plats d’accompagnement. Je dois manger seul et parler avec eux via Bernard. A ma demande insistante il acceptera, après consultation de sa mère, de partager mon festin ; les autres refuseront.
J’assiste au bain de Solenn dans une bassine : double savonnage, double rinçage puis saupoudrage de talc.
A 18h30, la nuit tombant, confondu en remerciements, je prends congé. Il me faut ramener à la maison la lourde moto chinoise par une piste désormais transformée en bourbier.
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Pas mal de gens dans la brousse ont un téléphone mobile. Le seul point d’électricité à 15 km à la ronde est … l’antenne relais de l’opérateur téléphonique. Pour recharger les batteries tout le monde vient donc ici deux fois par semaine. La charge coûte 0.20€ soit deux euros par mois quand le salaire minimum mensuel est de vingt euros. Ajoutez à cela l’achat des cartes prépayées (un sms est au même prix qu’en France et cinq minutes de communication coûtent deux euros) et vous avez un business plan d’une grande pertinence.
Les pauvres sont bons.
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Visite des champs collectifs du groupement de producteurs d’Amoussou kopé. Dix-sept personnes cultivent ces surfaces ensemble chaque mardi. Le produit de la vente n’est pas réparti entre les membres mais est constitué en épargne collective auprès de notre caisse de crédit Assilassimé (‘main dans la main’ en éwé).
Ils ont débuté il y a trois ans grâce à un crédit et sont maintenant à la tête d’une épargne qui va servir à leur diversification : certaines femmes vont monter de petits commerces et les profits viendront abonder l’épargne commune.
C’est beau comme du communisme qui n’aurait pas été dévoyé.
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A pied, sac au dos je remonte Lomé du sud vers le nord. Comme dans toutes les capitales c’est une orgie de tôle, une débauche de véhicules de toutes sortes. Je ne suis pas climato-sceptique, encore que j’aime bien C. Allègre qui a du courage. Mais mon intuition que la question de la pollution se jouera plus dans les pays pauvres et émergents qu’en Californie ou à Bruxelles ne peut qu’en être renforcée. Peu de moteur ici ont moins de vingt ans ; et les carburants sont ce qu’ils sont. Avant qu’ils aient des moteurs zéro émission de CO2 ou des véhicules électriques, les poulets togolais auront des dents. Et le trou là-haut sera béant. Et peut-être que les mangues bretonnes seront aussi savoureuses que celles d’ici.
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Des diverses postures du sommeil pendant le travail dans les rues de Lomé. Une marchande de légumes sur une natte au sol, parmi les petites pyramides de tomates et d’oignons qu’elle semble ainsi couver. Un chauffeur de zem allongé sur sa moto, la tête sur le réservoir, les pieds dans le porte-bagages. Un cordonnier assis sur son banc, la tête dans une montagne de chaussures dressée contre le mur. Un menuisier sur son établi, la tête dans les ciseaux. Une poissonnière, dont les formes généreuses assurent la stabilisation, allongée sur un banc de vingt centimètres de large. Un enfant sur la table du maquis ; Si vous avez besoin de leurs services il faut leur parler doucement : ils reviennent comme d’un autre monde, organisent leurs neurones à la vitesse d’un vieil ordinateur et font le boulot. Mais quelle mouche les a piqués ?
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Florilège d’enseignes commerciales. Studio-photo « Dieu seul ». Et il apparaît en image subliminale sur les clichés ? Agence immobilière « Jésus est venu ». Et il a acheté ? Salon de coiffure « Le bonheur vite et bien ». Quand on sait qu’ici certains salons touchent à tout ! Commerce général « Grâce divine infinie ». Et crédit illimité ?
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Vincent est un colosse togolais borgne et charismatique. Il a été formé aux problématiques du développement par l’Unicef et supervise les activités de notre caisse de crédit. Je le retrouve à Lomé. Le matin, à l’eau, nous faisons le point sur la caisse et son avenir (atouts/faiblesses, menaces/opportunités). L’après-midi, au sodabi (alcool de palme artisanal) nous refaisons le monde (sans grille d’analyse). A dix-sept heures je capitule.
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Aujourd’hui se tient l’assemblée générale annuelle de la caisse de crédit. Vincent et moi prenons un taxi collectif pour regagner les villages. C’est un minibus Nissan, dit neuf places. Il ne part que lorsqu’il est rempli ; au bout d’une demi-heure, à 6h30, nous voilà au complet : nous sommes 18 dont le chauffeur et deux enfants. Une ½ heure plus tard la moitié du cheptel est endormie. Encore deux heures et des zems nous déposent devant l’école où se tient l’AG. Le vendredi matin il n’y a pas classe mais les enseignants et les élèves travaillent dans les champs de l’école. Les produits servent à améliorer l’ordinaire de l’école et celui … des enseignants. 87 membres –sur 150- sont présents. La réunion se tient en éwé et un interprète me souffle l’essentiel. La grande décision du jour est de fixer un ultimatum à ceux qui ne remboursent pas leurs échéances. Dans un mois ils seront convoqués à la gendarmerie. Il paraît que c’est assez efficace pour retrouver des liasses égarées sous les matelas. Mais ils ne dorment pas sur des matelas. Wait and see. Comme le yovo (le blanc, moi donc) est là c’est un peu le show. Certains sont de vrais débatteurs et le vice-président montre un sens consommé de l’art théâtral. Je m’en tire assez bien en concédant un crédit-relais de deux millions (3000€ ça va mieux) pour emblaver les champs qui, avec la pluie, crient famine. Ce crédit de campagne me sera remboursé en septembre 2010. Et un jour peut-être, constatant leur incapacité à rembourser, dans un élan de générosité mâtiné de solidarité nord-sud, j’effacerai la dette. Faute d’argent j’aurai ainsi augmenté mon crédit moral. A bon compte. L’assemblée se termine comme elle a commencé, par une prière.
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Edmond est un enseignant du village qui, au fil des rencontres depuis trois ans, a fait de moi « son ami ». Des six enseignants, trois sont payés par l’état (100€ par mois) et trois par les parents du village (20€ par mois). Edmond est de ces derniers. Il est d’une bonhommie et d’une jovialité qu’on devine un peu sur-jouées mais on se laisse faire. L’hiver dernier, alors que nous étions aux États-Unis, sur un ton alarmant il a demandé par sms de l’argent pour payer la scolarité de ses quatre enfants. La somme demandée était élevée pour ici : 65000 FCFA soit cinq mois de son salaire mais avait pour nous une résonance acceptable (100€). Nous avions envoyé l’argent par Western Union. Jusqu’en mars, pas un mot d’explication et tout à coup l’annonce par sms de la naissance d’un cinquième enfant et l’occasion de lancer un nouveau SOS. Nous restons cois, il n’insiste pas. Alerté de mon arrivée, il se présente un soir vers 20h, volubile, fraternel, reconnaissant. Je le reçois sèchement dans le chemin : je viendrai chez lui demain à 10h. Il me reçoit sur ses gardes, nous installe devant une table basse. Sa seconde femme, la nouvelle mère, nous sert à manger. Ça devient pénible cette coutume de servir un repas complet à toute heure. Le menu du jour : salade crue de tomates, oignons et piments puis avec du riz, ces odorants petits poissons qu’on vend sur les étals des marchés, exposés en plein soleil aux escadrilles de mouches folles. L’homme et moi sommes assis et mangeons. La femme ne mange pas, elle reste debout et nous sert. Lorsqu’elle se penche pour le faire, une cascade de sueur quitte son front pour les assiettes. On termine par un verre de sodabi qui devrait maîtriser ma nouvelle flore intestinale. Incorruptible, pour terminer j’attire l’homme à l’écart pour ne pas l’humilier devant son épouse et lui dit tout le mal que je pense de son comportement ; Il m’explique qu’il a été renvoyé de l’école suite à une altercation avec l’inspecteur. Mais que font les syndicats ? Il n’a pas retrouvé de travail mais en espère un à la rentrée en changeant d’académie.
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Des gamins de 7 ans se rendent à l’école sans cartable. Certains portent une machette qui leur arrive à la taille, d’autres une houe sur l’épaule. Après la classe les uns couperont du bois pour cuire le diner, les autres iront sarcler les champs de la famille. Il fait nuit à 6 heures toute l’année et il n’y a pas d’électricité dans les villages, donc pas de leçons à apprendre à la maison. Dans la cour de l’école, près de la cloche qui est constituée d’une jante de voiture suspendue dans un arbre et d’une barre de fer, s’amoncèlent des dizaines d’outils. On ne peut s’empêcher de penser aux « raccourcisseurs » rwandais.
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Je pars quelques jours vers le nord avec ma chinoise. Toutes les motos du monde ont la même boîte de vitesses, 1ère en bas, 5ème en haut. Les chinoises, c’est l’inverse. Un avant-gout de la volonté de l’Empire du Milieu d’imposer ses propres règles ?
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Rebecca, notre gérante, fête son anniversaire. Nous sommes quatre avec Frère Emmanuel et sa nièce Marie-Reine. Frère Emmanuel est le curé de l’immense paroisse dont dépendent les villages où nous intervenons. A ce titre je l’ai déjà rencontré à deux reprises, nous avons parlé, il sait que je ne suis pas croyant. Ce soir il me dit que je mets en pratique la parole d’un certain Jésus. Passages des Évangiles à l’appui. Dieu a de la chance que des personnes qui ne croient pas en Lui, poursuivent Ses desseins. Il n’y aurait pas un peu de récupération, là ?
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Une des grandes affaires de la mondialisation est de donner naissance à des entreprises hyper-spécialisées qu’on qualifie de pure player. La concentration sur un seul métier est censée maximiser la performance. La tendance est à appliquer les mêmes recettes aux pays. Le modèle économique du taxi minibus qui me ramène à Lomé se situe à l’opposé. Les deux rangs arrière ont été déposés et le coffre déborde de sacs d’arachides avec un porte-à-faux d’un mètre. Sur les deux rangs du milieu, nous sommes six, puis huit dont deux jeunes filles avec nourrissons. A l’avant près du chauffeur, un gendarme en uniforme assure le transfert d’un prisonnier menotté. Fret, passagers, transfert pénitentiaire, vive la diversification !
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Sur la lagune, les pêcheurs juchés sur de minuscules esquifs tentent d’abord leur chance chacun de leur côté. Ils lancent au dessus de l’eau des filets circulaires dont le pourtour est muni de petits plombs qui, refermant le filet dans l’eau, piègent le poisson. Puis ils se regroupent en ligne, dos au soleil levant et lancent les filets de concert devant eux. Les poissons qui en réchappent s’enfuient vers l’ouest. La ligne avance et recommence, jusqu’au bout de la lagune. Enfin, ils se regroupent en meute, formant un cercle et lançant les filets vers l’intérieur. Malgré la sophistication (ancestrale, bien sûr) de la technique, la pêche est maigre. Quand ils sortent des chaussures ou autres déchets, ils le rejettent à l’eau. Pour les retrouver le lendemain. Certains pêchent à pied, restant près des rives, de l’eau jusqu’au torse. L’un d’eux est vêtu d’un sweat shirt, capuche relevée, d’un bleu délavé du meilleur effet. Il traîne un panier d’osier flottant. Des rapaces piscivores leur font une concurrence effrontée.
Bernard est un jeune homme dont nous finançons la formation d’apprenti-mécanicien à Lomé. Je lui ai rendu une visite surprise. Le garage consiste en une cour de 1000m2, sans un seul bâtiment mais couverte de voitures à des stades divers de réparation ou d’abandon. Celles qu’on n’a pu réparer servent au stockage des pièces et de l’outillage et de dortoir aux apprentis. Bernard, depuis un an et demi et pour encore autant, travaille six jours sur sept du lever au coucher du soleil soit ici, près de l’équateur, douze heures toute l’année. Il n’est ni payé ni nourri mais il est logé dans une superbe épave de Toyota Camry qu’il a pour lui tout seul. Au milieu du garage se dresse un grand acacia sous lequel on rassemble quelques fauteuils en plastique mais surtout des sièges de voiture et je fais livrer un casier de boissons. Nous voilà à dix à parler du métier. J’ai dû insister pour que les apprentis –dont Bernard qui est quand même à l’origine de ma venue – nous rejoignent. Seuls les patrons ont normalement accès à cet endroit. Il faut dire que l’organisation est un peu particulière. Six patrons se partagent la location du terrain et forment ensemble le garage chacun dans sa spécialité (tôlerie, soudure, électricité, mécanique …). Et chacun a son apprenti.
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Mon hôtel à Lomé m’a commandé un taxi VIP pour gagner ma case en brousse à 80 km de la capitale. C’est en réalité une Opel Kadett hors d’âge rafistolée et brinqueballante. Le côté VIP tient en ce que j’en serai le seul occupant alors qu’elle charge habituellement six clients. Je propose au chauffeur de prendre d’autres passagers pour améliorer son ordinaire. Il ne se fait pas prier et on embarque illico une femme et son enfant puis une jeune fille qui devrait acheter deux billets sur un vol Air France et enfin un vendeur d’essence –sans ses bidons mais avec les vapeurs. Ils sont tous les quatre sur la banquette arrière et moi comme un pacha sur le siège passager à l’avant. Le chauffeur a le tact de s’arrêter là et je propose pour une meilleure répartition des charges de prendre l’enfant avec moi. On s’arrête d’abord sur un marché pour mes courses et la maman descend d’autorité et négocie pour moi : 8 tomates, 4 oignons, 3 œufs et 2 piments pour 0.60€. Mon dîner est assuré. Puis le chauffeur pris d’une envie soudaine stoppe devant un marchand de glaces, s’en offre une et se prépare à repartir. Je descends et en achète une pour l’enfant. Plus tard la dondon éprouve une grosse faim et nous voilà devant une marchande de brochettes d’escargots. Je la vois dans le rétro qui se régale mais les suspensions souffrent. Plus loin le taxi doit s’arrêter au syndicat pour régler sa dîme journalière. Entre deux arrêts, comme pour refaire le temps perdu on fonce à 110 km/h sur une route souvent réduite à sa partie centrale, les côtés étant retournés à l’état de piste défoncée. La nuit tombée, ma fine équipe, un peu effarée, me dépose devant ma case et le chauffeur, grand prince, me fait spontanément une remise de 10%.
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On sème les champs au début de la saison des pluies et cette année elle a un mois de retard. La récolte est d’ores et déjà compromise parce que les plantes n’auront pas le temps d’arriver à maturité avant la récolte qui doit intervenir avant … la prochaine saison des pluies. Et pour un peu que celle là soit en avance ce sera la catastrophe. Dans un village on me demande si la vie est dure aussi en France. Je dis qu’en France tout le monde a une maison étanche ; que tout le monde mange à sa faim ; que tous les enfants vont à l’école parce que c’est obligatoire mais surtout, gratuit ; que si quelqu’un est malade mais qu’il n’a pas d’argent on le soigne quand même. Pendant que l’interprète traduit en éwé (langue de l’ethnie du sud du Togo) j’observe des visages incrédules.
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Ma case est à l’écart du village. Dans le chemin, le soir, défilent, regagnant leur village de rares riches à moto, des CSP+ à vélo, des middle class à pied munis d’une lampe torche et enfin des prolos, à pied mais sans lampe et qu’on devine au claquement des tongs sur la piste.
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Toute la nuit dans un village pourtant assez éloigné le tam-tam et les chants et les cris ont retenti. Avec les 26°C et l’air saturé d’humidité mes nerfs ont été à rude épreuve.
C’était une cérémonie pour des funérailles.
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Le matin et le soir une quinzaine d’enfants forment une procession du point d’eau à leur village. Ils chantent pour s’encourager. Certains portent plus de la moitié de leur poids sur la tête, les filles dans des bassines, les garçons dans des bidons.
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La brousse est semée d’apatams (abri sans murs couvert de palmes) qui sont des lieux de culte.
Le dimanche, les prêcheurs font apatam comble chacun délivrant sa vérité, certains avec des mégaphones. Il y a bien ici autant d’obédiences qu’aux États-Unis.
Sans comprendre l’éwé, on devine aux intonations qu’il vaut mieux craindre Dieu ou à tout le moins ses ministres.
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Sur le tableau noir du cours de CE2, le titre de la leçon du jour de ECM (Éducation Civique et Morale) est : « je ne chie pas dans la nature » dans une langue certes plus proche de Rabelais que de Voltaire mais néanmoins langue officielle du Togo.
Moi qui adore ça, j’envisage sérieusement l’ouverture d’un cours de contre-culture.
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La vie est difficile ici pour un ego déjà un peu enflé. De toutes parts on vous signifie que vous êtes LA solution. Vous êtes forcément bon, vous détenez le savoir et surtout l’argent, donc le pouvoir.
Mais le problème du moment c’est la pluie qui ne vient pas. Tout le monde est au chômage technique (non indemnisé), la houe à portée de main.
Ce matin, dès 7 heures une villageoise est venue me déposer une offrande : un poulet. Un sacrifice donc.
Je décide de m’y mettre. Moins d’une heure plus tard de lourds nuages noirs s’amoncèlent à l’est. A 9 heures, c’est le déluge.
Il faut que je me trouve une robe blanche dans la journée et peut-être un frigo pour demain.
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La pluie prise en défaut pendant un mois fait du zèle : ça n’arrête pas.
Je n’ai pas encore trouvé le bouton off.
Notre caisse de micro-crédit est subitement noyée de demandes pour acheter semences et engrais. Des villageois ruisselants –de bonheur aussi- défilent dans le bureau de Rebecca, la gérante, qui sort des liasses de CFA miraculeuses ;
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Au maquis (café) du marché, affalé devant une bière tiède. Deux jeunes filles passent, la tête recouverte de bigoudis multicolores.
Je croyais que malgré Jimmy Hendrix et Angela Davis les africaines cherchaient plutôt à aplatir, raidir leurs cheveux.
Revendication ethnique ou dernière tendance fashion ?
Renseignement pris, les grosses frisotes formées par les bigoudis sont jugées plus jolies que les petites d’origine.
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Quelle ingratitude ! Personne ne semble faire le lien entre mon arrivée et celle de la pluie. Mais j’ai quand même mon deuxième poulet. Cette fois c’est la mère de Bernard, notre apprenti mécanicien, qui me rend visite aux aurores avec Solenn sa fille de trois ans. En remerciement du soutien apporté à Bernard, elle offre de me livrer ce soir un poulet qu’elle aura cuisiné. Bernard me dit que refuser serait un affront. Je dis qu’à tout le moins je viendrai le chercher à moto pour lui éviter la marche, rendez-vous est pris pour 17h30.
A l’heure dite je viens prendre livraison et me retrouve assis sous l’apatam devant une table basse dressée avec un seul couvert, le poulet et quatre plats d’accompagnement. Je dois manger seul et parler avec eux via Bernard. A ma demande insistante il acceptera, après consultation de sa mère, de partager mon festin ; les autres refuseront.
J’assiste au bain de Solenn dans une bassine : double savonnage, double rinçage puis saupoudrage de talc.
A 18h30, la nuit tombant, confondu en remerciements, je prends congé. Il me faut ramener à la maison la lourde moto chinoise par une piste désormais transformée en bourbier.
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Pas mal de gens dans la brousse ont un téléphone mobile. Le seul point d’électricité à 15 km à la ronde est … l’antenne relais de l’opérateur téléphonique. Pour recharger les batteries tout le monde vient donc ici deux fois par semaine. La charge coûte 0.20€ soit deux euros par mois quand le salaire minimum mensuel est de vingt euros. Ajoutez à cela l’achat des cartes prépayées (un sms est au même prix qu’en France et cinq minutes de communication coûtent deux euros) et vous avez un business plan d’une grande pertinence.
Les pauvres sont bons.
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Visite des champs collectifs du groupement de producteurs d’Amoussou kopé. Dix-sept personnes cultivent ces surfaces ensemble chaque mardi. Le produit de la vente n’est pas réparti entre les membres mais est constitué en épargne collective auprès de notre caisse de crédit Assilassimé (‘main dans la main’ en éwé).
Ils ont débuté il y a trois ans grâce à un crédit et sont maintenant à la tête d’une épargne qui va servir à leur diversification : certaines femmes vont monter de petits commerces et les profits viendront abonder l’épargne commune.
C’est beau comme du communisme qui n’aurait pas été dévoyé.
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A pied, sac au dos je remonte Lomé du sud vers le nord. Comme dans toutes les capitales c’est une orgie de tôle, une débauche de véhicules de toutes sortes. Je ne suis pas climato-sceptique, encore que j’aime bien C. Allègre qui a du courage. Mais mon intuition que la question de la pollution se jouera plus dans les pays pauvres et émergents qu’en Californie ou à Bruxelles ne peut qu’en être renforcée. Peu de moteur ici ont moins de vingt ans ; et les carburants sont ce qu’ils sont. Avant qu’ils aient des moteurs zéro émission de CO2 ou des véhicules électriques, les poulets togolais auront des dents. Et le trou là-haut sera béant. Et peut-être que les mangues bretonnes seront aussi savoureuses que celles d’ici.
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Des diverses postures du sommeil pendant le travail dans les rues de Lomé. Une marchande de légumes sur une natte au sol, parmi les petites pyramides de tomates et d’oignons qu’elle semble ainsi couver. Un chauffeur de zem allongé sur sa moto, la tête sur le réservoir, les pieds dans le porte-bagages. Un cordonnier assis sur son banc, la tête dans une montagne de chaussures dressée contre le mur. Un menuisier sur son établi, la tête dans les ciseaux. Une poissonnière, dont les formes généreuses assurent la stabilisation, allongée sur un banc de vingt centimètres de large. Un enfant sur la table du maquis ; Si vous avez besoin de leurs services il faut leur parler doucement : ils reviennent comme d’un autre monde, organisent leurs neurones à la vitesse d’un vieil ordinateur et font le boulot. Mais quelle mouche les a piqués ?
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Florilège d’enseignes commerciales. Studio-photo « Dieu seul ». Et il apparaît en image subliminale sur les clichés ? Agence immobilière « Jésus est venu ». Et il a acheté ? Salon de coiffure « Le bonheur vite et bien ». Quand on sait qu’ici certains salons touchent à tout ! Commerce général « Grâce divine infinie ». Et crédit illimité ?
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Vincent est un colosse togolais borgne et charismatique. Il a été formé aux problématiques du développement par l’Unicef et supervise les activités de notre caisse de crédit. Je le retrouve à Lomé. Le matin, à l’eau, nous faisons le point sur la caisse et son avenir (atouts/faiblesses, menaces/opportunités). L’après-midi, au sodabi (alcool de palme artisanal) nous refaisons le monde (sans grille d’analyse). A dix-sept heures je capitule.
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Aujourd’hui se tient l’assemblée générale annuelle de la caisse de crédit. Vincent et moi prenons un taxi collectif pour regagner les villages. C’est un minibus Nissan, dit neuf places. Il ne part que lorsqu’il est rempli ; au bout d’une demi-heure, à 6h30, nous voilà au complet : nous sommes 18 dont le chauffeur et deux enfants. Une ½ heure plus tard la moitié du cheptel est endormie. Encore deux heures et des zems nous déposent devant l’école où se tient l’AG. Le vendredi matin il n’y a pas classe mais les enseignants et les élèves travaillent dans les champs de l’école. Les produits servent à améliorer l’ordinaire de l’école et celui … des enseignants. 87 membres –sur 150- sont présents. La réunion se tient en éwé et un interprète me souffle l’essentiel. La grande décision du jour est de fixer un ultimatum à ceux qui ne remboursent pas leurs échéances. Dans un mois ils seront convoqués à la gendarmerie. Il paraît que c’est assez efficace pour retrouver des liasses égarées sous les matelas. Mais ils ne dorment pas sur des matelas. Wait and see. Comme le yovo (le blanc, moi donc) est là c’est un peu le show. Certains sont de vrais débatteurs et le vice-président montre un sens consommé de l’art théâtral. Je m’en tire assez bien en concédant un crédit-relais de deux millions (3000€ ça va mieux) pour emblaver les champs qui, avec la pluie, crient famine. Ce crédit de campagne me sera remboursé en septembre 2010. Et un jour peut-être, constatant leur incapacité à rembourser, dans un élan de générosité mâtiné de solidarité nord-sud, j’effacerai la dette. Faute d’argent j’aurai ainsi augmenté mon crédit moral. A bon compte. L’assemblée se termine comme elle a commencé, par une prière.
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Edmond est un enseignant du village qui, au fil des rencontres depuis trois ans, a fait de moi « son ami ». Des six enseignants, trois sont payés par l’état (100€ par mois) et trois par les parents du village (20€ par mois). Edmond est de ces derniers. Il est d’une bonhommie et d’une jovialité qu’on devine un peu sur-jouées mais on se laisse faire. L’hiver dernier, alors que nous étions aux États-Unis, sur un ton alarmant il a demandé par sms de l’argent pour payer la scolarité de ses quatre enfants. La somme demandée était élevée pour ici : 65000 FCFA soit cinq mois de son salaire mais avait pour nous une résonance acceptable (100€). Nous avions envoyé l’argent par Western Union. Jusqu’en mars, pas un mot d’explication et tout à coup l’annonce par sms de la naissance d’un cinquième enfant et l’occasion de lancer un nouveau SOS. Nous restons cois, il n’insiste pas. Alerté de mon arrivée, il se présente un soir vers 20h, volubile, fraternel, reconnaissant. Je le reçois sèchement dans le chemin : je viendrai chez lui demain à 10h. Il me reçoit sur ses gardes, nous installe devant une table basse. Sa seconde femme, la nouvelle mère, nous sert à manger. Ça devient pénible cette coutume de servir un repas complet à toute heure. Le menu du jour : salade crue de tomates, oignons et piments puis avec du riz, ces odorants petits poissons qu’on vend sur les étals des marchés, exposés en plein soleil aux escadrilles de mouches folles. L’homme et moi sommes assis et mangeons. La femme ne mange pas, elle reste debout et nous sert. Lorsqu’elle se penche pour le faire, une cascade de sueur quitte son front pour les assiettes. On termine par un verre de sodabi qui devrait maîtriser ma nouvelle flore intestinale. Incorruptible, pour terminer j’attire l’homme à l’écart pour ne pas l’humilier devant son épouse et lui dit tout le mal que je pense de son comportement ; Il m’explique qu’il a été renvoyé de l’école suite à une altercation avec l’inspecteur. Mais que font les syndicats ? Il n’a pas retrouvé de travail mais en espère un à la rentrée en changeant d’académie.
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Des gamins de 7 ans se rendent à l’école sans cartable. Certains portent une machette qui leur arrive à la taille, d’autres une houe sur l’épaule. Après la classe les uns couperont du bois pour cuire le diner, les autres iront sarcler les champs de la famille. Il fait nuit à 6 heures toute l’année et il n’y a pas d’électricité dans les villages, donc pas de leçons à apprendre à la maison. Dans la cour de l’école, près de la cloche qui est constituée d’une jante de voiture suspendue dans un arbre et d’une barre de fer, s’amoncèlent des dizaines d’outils. On ne peut s’empêcher de penser aux « raccourcisseurs » rwandais.
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Je pars quelques jours vers le nord avec ma chinoise. Toutes les motos du monde ont la même boîte de vitesses, 1ère en bas, 5ème en haut. Les chinoises, c’est l’inverse. Un avant-gout de la volonté de l’Empire du Milieu d’imposer ses propres règles ?
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Rebecca, notre gérante, fête son anniversaire. Nous sommes quatre avec Frère Emmanuel et sa nièce Marie-Reine. Frère Emmanuel est le curé de l’immense paroisse dont dépendent les villages où nous intervenons. A ce titre je l’ai déjà rencontré à deux reprises, nous avons parlé, il sait que je ne suis pas croyant. Ce soir il me dit que je mets en pratique la parole d’un certain Jésus. Passages des Évangiles à l’appui. Dieu a de la chance que des personnes qui ne croient pas en Lui, poursuivent Ses desseins. Il n’y aurait pas un peu de récupération, là ?
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Une des grandes affaires de la mondialisation est de donner naissance à des entreprises hyper-spécialisées qu’on qualifie de pure player. La concentration sur un seul métier est censée maximiser la performance. La tendance est à appliquer les mêmes recettes aux pays. Le modèle économique du taxi minibus qui me ramène à Lomé se situe à l’opposé. Les deux rangs arrière ont été déposés et le coffre déborde de sacs d’arachides avec un porte-à-faux d’un mètre. Sur les deux rangs du milieu, nous sommes six, puis huit dont deux jeunes filles avec nourrissons. A l’avant près du chauffeur, un gendarme en uniforme assure le transfert d’un prisonnier menotté. Fret, passagers, transfert pénitentiaire, vive la diversification !
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Sur la lagune, les pêcheurs juchés sur de minuscules esquifs tentent d’abord leur chance chacun de leur côté. Ils lancent au dessus de l’eau des filets circulaires dont le pourtour est muni de petits plombs qui, refermant le filet dans l’eau, piègent le poisson. Puis ils se regroupent en ligne, dos au soleil levant et lancent les filets de concert devant eux. Les poissons qui en réchappent s’enfuient vers l’ouest. La ligne avance et recommence, jusqu’au bout de la lagune. Enfin, ils se regroupent en meute, formant un cercle et lançant les filets vers l’intérieur. Malgré la sophistication (ancestrale, bien sûr) de la technique, la pêche est maigre. Quand ils sortent des chaussures ou autres déchets, ils le rejettent à l’eau. Pour les retrouver le lendemain. Certains pêchent à pied, restant près des rives, de l’eau jusqu’au torse. L’un d’eux est vêtu d’un sweat shirt, capuche relevée, d’un bleu délavé du meilleur effet. Il traîne un panier d’osier flottant. Des rapaces piscivores leur font une concurrence effrontée.
Guadaloupe: où aller barboter avec ma petite fille en toute sécurité? English translation pending
Bonjour a tous, nous partons dans une semaine pour 18 jours en gwada, notre point de chute: Bouillante.
Et donc ma question, pouvez vous m'indiquer une ou des plages dans les environs, pour barboter avec ma petite fille qui ne sait pas nager, flotter oui🙂 couler aussi🤪.
BREF, vous l'aurez compris nous sommes biensur du genre prudent, et nous aimerions pouvoir la laisser sous surveillance patauger sur une plage ou elle pourrait aller dans l'eau en pente douce, j'ai un trés mauvais souvenir d'une plage en apparence calme et peu profonde sauf que 3 metres aprés le bord nous n'avions plus pieds.
Voili voilou JE SUIS PRENEUSE DE TOUT LES BONS PLANS
Un grand merci a tous
Ps biensur il y a Ste anne et nous irons aussi mais pas tout les jours.
Voili voilou JE SUIS PRENEUSE DE TOUT LES BONS PLANS
Un grand merci a tous
Ps biensur il y a Ste anne et nous irons aussi mais pas tout les jours.
Pluie en Thaïlande au mois de juillet ou août? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir s'il pleut beaucoup en thailand en juillet ou août car de ce que j'ai lu, tout dépend d'où tu es dans le pays..??
J'aimerais aller dans le secteur où il y a les îles et les plages paradisiaques!!
Merci des infos!
J'aimerais savoir s'il pleut beaucoup en thailand en juillet ou août car de ce que j'ai lu, tout dépend d'où tu es dans le pays..??
J'aimerais aller dans le secteur où il y a les îles et les plages paradisiaques!!
Merci des infos!
Recherche ONG ou association humanitaire en Afrique English translation pending
bonjour,
je souhaite m'engager dans une mission humanitaire pour cette été 2010. j'ai 26 ans, je suis professeur de danse contemporaine et animatrice.
j'aimerais avoir des renseignements afin de me rendre le plus utile possible auprès de personnes dans le besoin.
je suis très motivée et je souhaiterais partir en volontariat en afrique.
j'attends avec impatience vos réponses!!!
merci.
Niveau scolaire à Nouméa? English translation pending
Bonjour, j'aimerais vivre en nouvelle-calédonie avec ma ptite tribu : 3 enfants de 12, 10 et bientot 3 ans, ce serait dans le cadre d'une mutation mais avant de franchir cette etape je souhaiterais faire le bon choix pour ne pas le regretter par la suite car ce n'est pas la porte à côté, de plus je ne suis pas seule !!
En glanant des infots un peu partout, notament au salon du voyage qui a eu lieu ce week end près de chez moi, un monsieur qui tenait le stand sur la NC et qui est allé à plusieurs reprises m'a informé qu'au vu de l'age des mes enfants(surtout les grands) je fesais une belle connerie de venir sur le caillou car le niveau scolaire au collège, lycée et université est épouvantable, qu'il n'y a pas de choix de métiers, que tout le monde se fou des études et que si je fesait le choix de partir cà serait très égoiste de ma part..... je suis rentrée chez moi livide et deçue, j'ai pas osé dire le dire à mes enfants car ils ont tellement envie de partir que j'avais peur de les decevoir.
Je fais appel à vos experiences directes ou indirectes sur la scolarité sur l'ile pour m'éclairer, ça serait vraiment sympa de votre part.
A bientôt😛
Immersion en espagnol à Antigua (Guatemala) ou Copan (Honduras)? English translation pending
Bonjour,
Je prévois aller faire une immersion en espagnol fin 2010!! * j'aimerais d'abord savoir quel choix faire entre Honduras (Copan) ou Guatemala (Antigua)?? * Je devrais partir environ 3 semaines, je me demandais quelle période de l'année est préferable par rapport à la meteo..du soleil svp??? * J'avais penser aller au Guatemala faire l'immersion 2 semaines et ensuite partir seule 1 semaine à Roatan au Honduras pour pratiquer la langue et profiter des magnifiques plages...je pensais aller dans une auberge jeunesse si il y en a?? ou hôtel sur la plage si pas trop dispendieux!!! * Je me demandais si le trajet entre Antigua et Roatan pouvais se faire en autobus???? Prix?? temps?? etc... Merci à l'avance!!!
Je prévois aller faire une immersion en espagnol fin 2010!! * j'aimerais d'abord savoir quel choix faire entre Honduras (Copan) ou Guatemala (Antigua)?? * Je devrais partir environ 3 semaines, je me demandais quelle période de l'année est préferable par rapport à la meteo..du soleil svp??? * J'avais penser aller au Guatemala faire l'immersion 2 semaines et ensuite partir seule 1 semaine à Roatan au Honduras pour pratiquer la langue et profiter des magnifiques plages...je pensais aller dans une auberge jeunesse si il y en a?? ou hôtel sur la plage si pas trop dispendieux!!! * Je me demandais si le trajet entre Antigua et Roatan pouvais se faire en autobus???? Prix?? temps?? etc... Merci à l'avance!!!
Maroc ou Tunisie: où partir vivre? English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a quelques mois j'avez déja demandé conseil pour un départ au Maroc (y vivre et y travailler) Je reviens de Tunisie (Hammamet), pour vacances et l'idée de partir est encore plus présente mais j'hésite maintenant entre le Maroc et la Tunisie, je ne sais pas lequel correspond le plus à mon profil, Jeune femme (23ans) avec un enfant d'un an, jusque la je travaillais dans l'immobilier en bretagne mais je ne suis pas bloqué dans ce secteur, je suis ouverte à tout genre de travaille, même petits boulots pour débuter de plus ma mère tout juste retraitée partirai avec nous pour pourquoi pas si l'occasion se présente ouvrir des chambres d'hotes ou petit hotel, la grande mode mais peut être il y en a t-il déja beaucoup trop. Pouvez vous me donner des conseils et renseignements sur ces 2 pays pour pouvoir affiner mon projet, emplois, villes, contacts ou propositions..... Merci d'avance. Laurie
Il y a quelques mois j'avez déja demandé conseil pour un départ au Maroc (y vivre et y travailler) Je reviens de Tunisie (Hammamet), pour vacances et l'idée de partir est encore plus présente mais j'hésite maintenant entre le Maroc et la Tunisie, je ne sais pas lequel correspond le plus à mon profil, Jeune femme (23ans) avec un enfant d'un an, jusque la je travaillais dans l'immobilier en bretagne mais je ne suis pas bloqué dans ce secteur, je suis ouverte à tout genre de travaille, même petits boulots pour débuter de plus ma mère tout juste retraitée partirai avec nous pour pourquoi pas si l'occasion se présente ouvrir des chambres d'hotes ou petit hotel, la grande mode mais peut être il y en a t-il déja beaucoup trop. Pouvez vous me donner des conseils et renseignements sur ces 2 pays pour pouvoir affiner mon projet, emplois, villes, contacts ou propositions..... Merci d'avance. Laurie
Partir ou rester en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour...
Je demande rarement des conseils ou des avis sur mes/nos choix de vie mais... parfois les choses sont plus difficiles et je pense que des pensées extérieures pourront aider dans un choix qui n'a ni bonne ni mauvaise solution.
Voilà nous sommes une famille avec enfants (originaire entre autre de France, en tout cas d'europe) arrivée ici il y a 2 ans pour laquelle se pose la possibilité de rentrer en métropole avec des perspectives professionnelles intéressantes dans une ville que nous connaissons et où séjournent des membres de la famille. Nous avons aussi la possibilité de rester à Nouméa avec des perspectives professionnelles plus difficiles (mais en CDI), moins intéressantes (bien que tout se discute). Nos familles nous poussent un peu à rentrer car c'est loin, c'est cher, c'est difficile de venir... Au début nous étions très branchés retour mais au fil du temps nous nous rendons compte qu'avoir une bonne qualité de vie, loin de la pollution et des autoroutes est aussi une grande priorité. Nous avons l'impression d'élever nos enfants dans de bonnes conditions. Nous avons de bonnes relations avec la population du territoire et nous apprécions les différences. J'ai aussi l'impression d'être éloigné (à mon grand bonheur) d'un abrutissement médiatique (télé, portable, internet partout même dans les bus) et peut être d'avoir trouvé un équilibre que j'aurais eu plus de mal à trouver ailleurs. Pour autant nous étions bien en France et nous pensons rentrer un jour. Enfin je m'interroge un peu sur l'avenir du territoire (même si j'ai un court recul), peut on se permettre d'acheter? faut il investir ici? Je suis convaincu que beaucoup de personnes se sont posés les mêmes questions. j'ai diné récemment avec une calédonienne qui se posait la question de rester vivre en France avec exactement la même problématique mais inversée...
Si des personnes ont des commentaires ou des expériences qu'ils pourraient me/nous faire partager. En tout écrire mes impressions soulage un peu l'interrogation et finalement il suffit de juste prendre la bonne position pour orienter son regard vers son objectif principal pour savoir la bonne voie.
Merci