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Retour de 2 semaines aux Açores été 2014 English translation pending
by Earth · 2014-08-11 · 4 replies
Voici un petit retour, plutôt "d'ordre pratique" de notre séjour à Sao Miguel et Pico sous tente avec nos 2 enfants. Ayant profité des nombreuses infos sur ce site c'est à notre tour d'en apporter peut-être quelques unes.

Nous sommes partis 1 première semaine à Sao Miguel direction le camping de Furnas avec notre voiture loué chez Hertz. Notre choix c'est porté sur ce camping pour sa situation centrale ( nous ne voulions pas "déménager le campement plusieurs fois). Nous avons vu les autres camping, soit Nordeste en Fôret en bord de rivière mais vraiment loin de tout. Voiture et vivre indispensable selon nous. L'autre camping se trouve chez un particulier vers Ribeira Grande. Le monsieur en personne vous fait un briefing ponctué de ok et apprécie grandement l'organisation dans le tournus de son camping et l'écologie. Ca tombe bien nous aussi mais son camping n'a pas su nous séduire malgré une cuisine à l'intérieur tout équipé (gaz, vaisselle, frigo, placards pour ces réserves) et une météo plus clémente sur cette partie de l'île. Les emplaçement sont petits et vraiment sans charme pour nous. Mais le bonhomme est sympa pour autant que vous preniez sa façon d'être au second degré et sa roule . Comptez tout de même 24 euros pour 4 et une tente, sans le papier toilette!

Les avantages du camping de Furnas à part sa situation est qu'il offre des emplacements au choix et une belle vue sur la vallée si vous allez un peu en haut; du coup vous éviterez aussi les bruits des jeunes imbibés qui font un petit bain en contrebas et vous aurez le plaisir d'y voir des petits lapins en fin de journée. Les sanitaires sont propres.Il y a un restaurant à côté qui sert une cuisine locale et snack.

Nous avons adoré Sao Miguel et pour nous 1 semaine, voir 10 jours était tout à fait adapté. La nature est un enchantement, malgré que nous ayons grandement subit la météo très très humide. Notre tente neuve est arrivée au bout de ces capacité d'imperméabilité après 2 semaines tellement il a plu (surtout à Sao Miguel)! Nous avons vécu une nuit de pluie torrentielle pas vu depuis très longtemps là-bas!

Bref, le lagao de fogo nous a enchanté. Même si il fait moche en haut du lac, allez-y ça en vaut la peine car le temps change non-stop (éclaircies qui illumine le lac, pluie, brouillard, nuage) et quel spectacle! N'oubliez pas votre pique-nique. En redescendant profitez des bains chauds ( Caldheira) dans un petit bassin au coeur du superbe végétation (il n'y manque que les singes) ainsi que d'un bassin avec une cascade (naturelle) mais d'eau froide.

Le lac de Furnas est très sympa également, il possible de le faire avec une poussette (avec roues gonflables car le début est pavé). Belle place de pique-nique juste avant et après les fumerolles. Evitez de faire le tour complet car une grande partie est en bordure de route et pas très intéressante.

les bains chauds sont top surtout après une bonne marche . Petit détail, la couleur rouille de l'eau peut abimer votre maillot de bain et "salir" ou ternir votre maillot, même en rinçant bien après. Au parc Terra Nostra vous pouvez louer des linge pour 2 euros si jamais. Profiter du parc vraiment superbe également.

Nous avions prévu de faire une sortie "nage avec les Dauphins" depuis Ponte Delgada mais un "couac" nous en a empêché. A la place nous avons fait la sortie baleine. Point de baleines à l'horizon mais des dauphins et une surprise inattendue un poisson volant! Prévoyez un solide médoc pour le mal de mer si vous y êtes sujet et des habits de rechange pour après. Car malgré les cirés et pantalons plastiques prêter nous étions trempés. Chez Futurismo il y a des douches à disposition. Finalement c'était bien de pas avoir pu nager avec les dauphins car ils passent vraiment très vite et que vous avez vraiment peu de chance de les voir de prêt, auprès de vous. En plus après vous vous coltiner le reste du voyage trempé à vous les geler.

Nous avons beaucoup profité d'avoir une voiture pour s'aventurer sur les petites routes et se perdre dans les décors de toute beauté. Dans tous les cas n'hésitez pas à faire une sortie à cause du mauvais temps. Il change non-stop ou alors vous trouverez mieux voir beaucoup mieux un peu plus loin. Globalement, à Furnas il y a fait tout le temps des nuages, de la bruine ou de la pluie et du soleil et de la chaleur du côté de la côte de Ponte Delgada (en fou cas pour nous cette semaine-ci).

Nous avons trouvé une laverie dans le petit centre commercial de Ponte Delgada qui se trouve sur la route principale qui longe le port (entre un petit supermarché et les restaus) mais les prix était explosifs : 15 euros pour 1 lessive jusqu’à 10kg et le séchoir ou 8.- euros une lessive!

Nous avons poursuivis par une semaine à Pico. Direction le charmant camping de Lajes do Pico (il se situe derrière l’église mais n’ait pas indiqué). Les sanitaires et douches sont pas top-top (4 douches femmes et lavabo, 1 wc / idem pour les hommes). Le nettoyage est fait chaque jour sauf le w.-K. Donc un peu cracra si du monde (il y avait un camp lors de notre séjour). Cuisine à gaz et tables-bancs sous couvert, barbecue. les emplaçements du bas sont très éclairés car la lumière de la « cuisine » restent allumés la nuit. Les emplaçement du haut offre une belle vue sur la mer et sont plus tranquilles mais éviter d’être juste au-dessus du barbecue pour ne pas être enfumé.

Nous avions lu sur ce forum que si le Pico était dégagé le matin il fallait foncez. Nous avons pu constater qu’il n’y a en fait pas de règle car nous avons vu le Pico gégaé le matin et complètement embrumé à midi et le contraire également (tellement nuageux qu’on n’en voit pas la moitié puis être totalement dégagé dans l’après-midi). C’est un risque à prendre finalement. Nous n’avons malheureusement pas pu profité de cette expérience.

Nous avions à nouveau loué une voiture avec Hertz mais c’était un peu olé-olé cette fois. Pas d’agence à l’aéroport, c’est un jeune type qui est venu bien en retard et n’avait pas l’air très concerné…

bref, la voiture offre cette liberté que nous apprécions grandement. elle nous a permis d’aller voir le tunnel de lave (Gruttas das Torres). Il faut réserver avant d’y aller ou vous risquez de ne pas pouvoir visiter.

le petit lac « lagon do capital » sur la route intérieure qui relie Sao Roque à Lajes do Pico est chouette pour une petite balade aux alentours et un pique-nique.

les vignes classés par l’UNESCO sont à voir également.

vous trouverez aussi de nombreuses sorties pour les baleines et les dauphins Epasso Thalassa fait effectivement des sorties en Français.

Le restaurant du même nom , offre une alternative à la nourriture açorienne avec des plats végétariens, des pâtes, des salades, des sandwichs et autres choix. Mais n’y aller pas en ayant faim car le service est trèèès long.

A Lajes do Pico il y a une belle piscine naturelle à 3mn du camping, Vous trouverez des « vraies » piscines gratuites à :Sao Roque (belle) et piscines naturelles juste à côté également (attention aux oursins) et à Madelana entre le port et l’usine des sardines (odeur horrible et vue pas terrible).

Le bel office du tourisme de Lajes do Pico est tenu par une dame vraiment charmante et parlant très bien français. Elle nous a vraiment aidé et c’est impliqué pour nous dépanner lors de nos changements de vols dû à la grève de TAP.

Notre conclusion de ce voyage est que nous avons vraiment adoré ces paysages, lumières et l’accueil des Açoriens qui sont toujours contents de vous aidez, de discuter. Qu’il est dommage selon nous de faire trop d’îles en peu de temps mais de plutôt prendre le temps et le rythme de la vie locale pour s’imprégner et profiter pleinement des lieux. Pour finir, nous pensons y retourner mais pas sous tente cette fois car il nous a été tout de même pénible d’être 2 semaines dans l’humidité.

Pour infos, vous trouverez des locations qui ne sont pas sur le net, simplement en discutant avec les locaux et en leur demandant. Ils feront en tout cas leur possible pour vous trouvez quelque chose.

Voyage itinérant dans les Cyclades English translation pending
by Grecenew · 2014-01-07 · 16 replies
Bonjour, avec des amis nous avons un projet et j'aurai voulu quelques avis/conseils :) Nous comptons arriver à athène le 1 aout 20h20 et repartir le 14 vers 11h30. Nous comptions à notre arrivée à 20h20 nous diriger vers pirée pour prendre directement un férie de nuit vers naxos. A paros, et durant 2 jours environs nous comptons faire des rando, décourir les criques etc. Ensuite direction santorin pour pareil, découvrir l'ile durant 2 jours puis, nous irions vers sifnos ou milos on ne sais pas trop pour a nouveau décourir l'ile 2 jours enfin nous finirions par mykonos 2 jours l'avant dernier jour : féri pour pirée ou nous dormons à l'hotel pour repartir le lendemain pour l'aéroport. Qu'en pensez vous ? Au total, il reste des jours, sur quelle(s) ile(s) nous recommandez vous de rester plus longtemps ? Est ce une bonne idée de dormir une nuit à pirée pour repartir ? Jai vu qu'il y avais la ligne 96, mais je n'ai pu trouver les horaires. Si vous avez des conseils en tout genre sur notre voyage, on est preneur ! Merci d'avance !
Vos trucs pour voyager à très peu de frais au Royaume-Uni? English translation pending
by Marieclaudeg · 2011-04-01 · 12 replies
Bonjour Tout le monde!😉

Une copine et moi avons comme projet fou de partir environ 2 semaines au Royaume-Uni à la fin de nos baccalauréat. Donc, comme vous devez le deviner, on n'est pas riche et cette situation n'ira pas en s'améliorant (en tout cas, pas avant quelques années). Nous prévoyons passé quelques jours à Londres, puis ensuite aller en Écosse. Donc, on se demandait si quelqu'un aurait pas des tuyaux à nous refiler pour que ça nous coûte moins cher pour se loger à Londres ainsi que se nourrir (si vous auriez des noms d'endroits et prix approximatifs, ce serait super gentils). Et la même chose pour l'Écosse. Également, on se questionne à savoir quel est le moyen de transport le plus efficace et le moins cher pour partir de Londres vers l'Écosse (peut-être Édimbourg). Également, si vous auriez des noms de compagnies, des prix, des trucs (carte ou peut importe), se serait vraiment, mais vraiment super appréciés. 🙂

Je vous remercie chaleureusement et énormément à l'avance! :)

Marie-Claude
Endroit idéal à faire à vélo en mars? English translation pending
by Sanfrontiere · 2011-02-22 · 5 replies
Bonjour a tous!

Je souhaiterais aller faire du velo..de debut Mars a la fin Mars , soit environ un mois.......et j aimerais parcourir une belle region ou Pays ou la temperature est clémente et agréable et ou il ne pleut pas trop!!! J ai differents endroits en tete ou options....j avais pensé faire les Iles Corses, La Sardaigne et la Sicile..comme premier choix...il y a le Costa Rica , l Espagne et le Portugal qui me tente egalement...J aimerais connaitre vos opinions et commentaires et si vous avez d autres options interessantes...elles sont bienvenues! Merci
Découverte de la Sardaigne en duo moto en juillet English translation pending
by Gsiste · 2010-01-03 · 18 replies
Désireux de découvrir la Sardaigne en juillet 2010, je suis à la recherche de toutes propositions d'itinéraire, campings et autres infos, et pourquoi pas, rencontrer à catte occasion d'autres motards ou motardes sur cet itinéraire. Merci par avance a tous et toutes.
Retour de Madagascar après un circuit dans le Menabé English translation pending
by Tamerlan95 · 2008-09-09 · 17 replies
Bonjour à tous!!!

Après être resté seulement et oui 16 jours cette fois ci à Mada( cause de manque de congé) Je vais vous raconter un peu mon périple dans cette partie de l'ile rouge!!😉

Après avoir passé deux jours à Tana et de bien profiter de cette ville que j'aime bcp et aussi d'avoir été dans les bons coins de cette capitale et surtout aussi y avoir passer de bons moments gastronomiques au Sakamanga, Tana Plaza, le Glacier et aussi chez Mariette et oui, je n'ai pas pu encore aller partout, mais les connaisseurs de Tana savent qu'il y a encore d'autres bonnes tables!!😛

Donc, après ce week-end à Tana, nous sommes allés à Antsirabé pour y déjeuner et continuer notre route jusqu'à Miandivazo et loger dans le Gite de la Tsiribina qui est un gite avec bcp de charme et le repas ainsi que l'accueil chaleureux!!!

Puis ce fut la visite du marché de Miandrivazo et les préparatifs pour attaquer cette descente de la Tsiribina qui nous a durée 2 jours et demi et donc deux nuits de bivouacs extraordinaires avec des couchers de soleil fantastiques!!!! La première journée de descente en pirogue n'est pas la plus belle mais la deuxième et la dernière géniales!!!

Après donc cette descente du fleuve, nous arrivons à un embarcadaire de fortune et nos piroguiers nous préparent un excellent repas comme ils savent si bien le faire et puis c'est le départ en char à zébus pour rejoindre notre hôtel pas très loin de l'embarcadaire et c'est vraiment un grand moment que de se faire trimbaler dans tous les sens sur cette piste défoncée et surtout pleine de boue et souvent des descentes et des remontées dans la charette; mais dépaysement garantie aux milieux des rizières!!😇

Puis notre arrivée dans un petit hôtel fort sympatique et là, après deux nuits à la belle étoile au bord de la rivière, nous fêtames notre petit nid douillet par de nombreuses THB et aussi du rhum citron et après un bon repas, nous trouvâmes le sommeil sans pbl!!!🙂

Ensuite le lendemain matin, nous partîmes en 4X4 pour Bélo sur Tsiribina et y déjeunâmes pour réjoindre le bac qui nous parmis de traverser à nouveau la rivière pour ensuite rejoindre Békopaka et prendre un autre bac pour cette fois ci traverser la Mananbolo et aller à la rencontre des Tsingy et bivouaquer pendant trois nuits sur les rives de la rivière!!!🙂

Après avoir rester deux jours complets dans les grands tsingy( magnifique et grandiose )et les petits tsingy nous partimes pour Morondava et en cours de chemin, nous nous arrêtames plusieurs fois pour photographier l'allée des baobabs et aussi d'autres paysages et je dois reconnaitre que cette partie entre l'allée des baobabs et Morondava est extraordinaire et surtout au moment du coucher de soleil, il y a des couleurs et des tons magnifiques!!!!

Après ce régal de prises de vue, nous arrivâmes à notre hôtel que j'avais choisi de bonne qualité après avoir passer plusieurs nuits à la dure et nous lôgames au Baobab qui est un endroit tranquille au bord du canal et dans la mangrove et là dans cette endroit, je vous conseille un restaurant qui s'appelle COULEUR CAFE et dont les propriétaires sont un couple franco malgache lui s'appelle Daniel il est toulousain et elle Irène malgache et les prix ne sont pas éxagérés et la nourriture très bonne!!!

Ce que je voudrais aussi vous dire, que si des gens veulent faire le retour Monrondava Tana en taxi brousse c'est quand même 21 heures de route difficile en partie avec bcp de piste et surtour la portion Malaimbandy Miandrivazo et surtout aussi, incroyable mais vrai celle de la sortie de Morondava à Mahabo!!😕

Voila, ce voyage encore une fois à été réussi et je compte bien y retourner l'année prochaine pour une sixième fois et cette fois ci cela sera la côte de la vanille et la descente de Maroantsetra à Tamatave en 5 semaines!!!

Amicalement😉
Circuit de quinze jours à Madagascar English translation pending
by Delrome · 2008-02-27 · 13 replies
Bonjour,

mon ami et moi allons travailler 6 mois à La réunion entre mai et novembre 2008. Nous aimerions en profiter pour retourner à Madagescar où nous avons passé 3 mois en 2001. Nous avons vu beaucoup de choses mais il nous manque les Tsyngy de Bemarha et le grand sud (route Anakao-Fort Dauphin). Ce n'est pas vraiment au même endroit 🤪... Comment nous conseillez vous de joindre les 2 bouts? Nous aurons moins de temps qu'en 2001 (probablement pas plus que 15j) mais un peu plus d'argent donc nous pourrons nous permettre 1 ou 2 vols intérieurs et la location d'un 4x4 (en taxi-brousse cette fois ça me parait infaisable!). Je n'ai d'ailleurs pas regardé si il existe des vols St Denis-ailleurs que Tana. Qui peut m'aider? Est-il possible de louer un 4x4 à un endroit et de repartir en avion après. De plus, nous aimons beaucoup marcher, on va sans doute marcher un peu dans les tsyngy mais y a t'il des randos sympas à faire dans le sud sud (l'Isalo on l'a déjà fait, magnifique au passage). Merci de votre aide.
Aide sur circuit de trois semaines en voiture en Italie English translation pending
by Lalydove · 2007-06-06 · 21 replies
bonjour, nous sommes un couple de 25 ans et nous voulons visiter l'italie en 3 semaine en voiture notre but est de voir ttes les facettes de ce merveilleux pays nous ne voulons pas faire que de la voiture, mais se poser 3 a 4 jours a chaque fois et visiter les environs

notre premiere etape serait le lac de come, bergame et verone (camping a brescia 3 a 4 nuits) nous voulons ensuite passer 1 journée a venise (camping trevise 2 nuits) puis dans le desordre florence, rome, pompei et le vesuve

nous voulons decouvrir le sud de l'italie, mais ou aller? nous chercons aussi de belles plages pour la fin de notre circuit pour se reposer et une randonner ou il y a un beau paysage, pouvez vous nous aider a boucler notre circuit? puvez vous nous donner l'adresse et le tarif de quelques campings bon marchés ou trés bien situés?

je vous remercie par avance
Campings au Canada English translation pending
by Stebe · 2006-11-08 · 9 replies
😊 bonjour, nous souhaitons partir au canada avec nos 2 enfants de 5 et 10 ans en juillet 2007 et nous sommes donc a la recherche de tous les bons plans, pas trop chers nous avons penser louer une voiture et faire du camping, est ce que quelqu'un a dejà vecu cette experience, ou d'autre solutions merci d'avance à tous ceux qui prendront un peu de temps pour répondre à nos questions 😏
Les baleines au Canada! English translation pending
by Marijanick · 2004-12-20 · 53 replies
bonjour

Nous pensons partir en mai pour le Canada. Pouvez-vous nous dire où on peut admirer les baleines et est-ce la bonne saison ? merci de tous les tuyaux que vous nous ferez partager !

Marijanick
Le tour de Cuba à vélo? English translation pending
by Sara14 · 2019-05-01 · 8 replies
Bonjour, je souhaiterai partir faire le tour de Cuba. En lisant différents articles et blogs j'apprends que le faire à vélo est une option. Je suis sportive mais pas une acharnée. Mon conjoint est un grand sportif et je souhaiterai lui organiser, pour notre anniversaire, des vacances un peu sportives sans oublier le culturel. 1) combien de temps faut il pour faire l’île d'est en ouest en prenant le temps de visiter? 2) faut-il faire le tour, ou en "zigzag"? 3) est-ce accessible aux amateurs comme moi? 4) peut-on louer des vélos (j'ai vu des des locations de bons vélos à la havane pour des longues durées) sur place ou faut il partir avec son vélo? 5) question féminine mais comment faites vous pour tout caser dans vos sacoches?😄 6) est-ce facile de transporter les vélos dans taxis ou bus si besoin? En espérant que vous pourrez m'aider...
Voyage au Japon en juillet, version "nature": que visiter? English translation pending
by Pripri88 · 2018-01-01 · 5 replies
Bonjour,

Avec mon copain nous partons sac à dos au Japon en juillet 2018 durant 1 mois. Nous allons certes faire une petite halte à Tokyo, Kyoto.. Mais le but principal de notre voyage est avant tout de sortir des sentiers battus et d'aller à la découverte de la belle nature du Japon ! (Montagnes, volcans, parcs nationaux, etc.) en passant entre autre par l'île d'Hokkaido mais également Honshu et Kyushu si le temps nous le permet.

Auriez-vous des conseils, des lieux à ne pas manquer, pour notre voyage ?

Merci infiniment d'avance

Et bonne année 2018... ! 😉

Prisca
Corse du 7 au 17 septembre en mode exploration English translation pending
by Jub2 · 2015-09-01 · 9 replies
Bonjour à tous 🙂

nous partons en corse 10 jours dans le but d'explorer une partie de celle-ci le tout en camping. Nous aimons les endroits calmes, nous pratiquons la rando voir grande rando mais n'avons pas prévu le GR20 pour cette année. La plage et surtout les rivières. Bien entendu les bonnes adresses côté restauration.

Nous partons avec notre voiture, débarquons à Ajaccio le 7 et repartons de l'île rousse le 17 septembre.

Pouvez-vous nous parler de vos coups de cœur tant en randonnée, qu'en rivière, en paysage et en plage. Voici notre petit itinéraire de base mais à en approfondir avec vous. Merci d'avance pour tous vos conseils. 😉

Nous pensons passer les 5 premiers jours dans le sud. C'est la première fois que nous allons en corse donc difficile de s'y retrouver. Notre planning n'est pas du tout figé.

Départ d'Ajaccio direction Sainte lucie de Tallano pour l'huile d'olive. Continuer jusqu’à porto-vecchio profiter des plages et camper la-bas. continuer direction sud jusqu'a Bonifacio visite de la ville puis remonter jusqu’à la plage de rondinara Remonter dans le massif des bavellas pour randonner et profiter des fantastiques paysages ( c'est là que ça se corse quelles randonnées? Nous recherchons des randonnées de 2H à 7h. nous attendons vos conseils. Nous aimerions camper dans les bavellas et profiter également de la rivière solenzara.

La deuxième semaine nous remontons au centre puis vers l'île rousse d’où nous répartirons.

direction et visite de Corte, suivre et découvrir les gorges de la Restonica et se baigner. voir les lacs de Melo et de Capitello. Remonter et découvrir la forêt d'Aitone. Randonnée dans la vallée d'Asco. Vos conseils sont les bienvenus. Finir tranquillement jusqu’à L'île rousse et profiter des plages.

qu'en pensez-vous?
Corse en juin 2014: idées de point de chute English translation pending
by Domisyl · 2014-06-10 · 2 replies
Bonjour à tous,

Nous partons à la fin de la semaine pour 15jours en Corse. Arrivée à Calvi le 14 puis ferry-retour depuis Ajaccio le 29.

Nous dormirons en camping et je tiens à preciser que ma femme est enceinte de 5mois, donc on va eviter les longues randonnées...

On pensait loger 2-3 jours proche de Calvi puis ensuite descendre vers Corte 2-3nuits par exemple et ensuite enchainer vers l'extrème sud et remonter doucement vers Ajaccio.

Qu'en pensez-vous ? Des idées de camping sympas ? Autant quand je suis parti à l'étranger, je savais exactement où je voulais aller, autant là je suis un peu perdu...😕 On aime la nature, les belles plages mais aussi les randos (qui vont être limitées à cause de la grossesse...)

Merci d'avance
Du Namib à Etosha, en passant par le Damaraland English translation pending
by Emma78 · 2014-04-24 · 108 replies
Et voilà, toutes les bonnes choses ont une fin et nous sommes de retour à Paris depuis 5 jours maintenant. Toutefois nous avons encore la tête en Namibie tant ce pays nous a enthousiasmé.

Après avoir dévoré vos carnets de voyage, c'est à notre tour maintenant de partager avec vous nos tribulations namibiennes…

Pourquoi la Namibie ? Après plusieurs voyages en Asie, nous avions envie de changer de continent. Cela fait des années que nous souhaitions partir à la découverte de l'Afrique et de ses animaux, mais le Kenya ou la Tanzanie ne nous tentait pas trop (à tort ou à raison 🤪).

Nous avions envie de grands espaces, de solitude, d'animaux sauvages, de paysages extraordinaires, d'immensité …

C'est un reportage télé sur la Namibie qui va aiguiser notre appétit. Des recherches plus approfondies sur Internet, la lecture de carnets de voyages passionnés et passionnants, les magnifiques photos des uns et des autres finiront de nous convaincre. En 2014, direction la Namibie 🙂

Préparation Choisir la destination, c'est bien, mais il faut ensuite construire le voyage. Et là, je voudrais remercier tous les experts ès Namibie de cette section, qui au travers de leurs commentaires riches en expérience (et non dénués d'humour 😛), ont su nous aider à peaufiner notre itinéraire.

C'est ensuite avec l'agence Madiza Tours que nous avons finalisé l'organisation du voyage.

Itinéraire Nous sommes partis 2 semaines. Notre souhait était d'essayer de profiter au maximum de chaque lieu et de ne pas passer tous les jours de longues heures sur la route. Cela oblige hélas à faire des choix …

Nous nous sommes donc arrêtés sur le circuit suivant, somme toute très classique :

J – Départ de Paris J1 – Arrivée à Windhoek (Londiningi Guesthouse) J2 – Windhoek / Sesriem (Sossus Dune Lodge) J3 – Sesriem - Sossusvlei (Sossus Dune Lodge) J4 – Sesriem / Walvis Bay (Oyster Box Guesthouse) J5 – Walvis Bay / Spitzkoppe (Spitzkoppe Rest Camp) J6 – Spitzkoppe / Twyfelfontein (Mowani Mountain Camp) J7 – Twyfelfontein (Mowani Mountain Camp) J8 – Twyfelfontein / Etosha (Okaukuejo Restcamp) J9 – Etosha (Halali Rest Camp) J10 – Etosha (Namutoni Rest Camp) J11 – Namutoni / Otjiwarongo (Okonjima Main Camp) J12 – Otjiwarongo (Okonjima Main Camp) J13 – Otjiwarongo / Windhoek (Londiningi Guesthouse) J14 – Départ de Windhoek J15 – Retour à Paris

Dans la valise, il y avait notamment :

- le matériel photo (et çà fait son poids !!) : 2 appareils Nikon D7000, objectifs (Nikon 18/105, Sigma 120/400, Nikon 50 focale fixe (non utilisé), flash, trépied / monopod, ... - jumelles (indispensables), - grands sacs poubelle de 200l pour protéger les valises de la poussière, - sangles (ou cordes) pour attacher les valises dans le coffre et éviter qu'elles se baladent, - convertisseur allume cigare 12 V/220V pour recharger les appareils. - Lonely Planet Namibie, - Guide Compagnon de safari de Caroline Oriol (d'une très grande aide),

Notre séjour en quelques chiffres : - 15 jours, du 5 au 20 avril 2014, - 2150 photos prises, - 2759 km au compteur (soit un budget essence d'environ 300 €) - 0 crevaison et 0 ensablement (😎), - 1 € = 14 N$, - litre d'essence = 12 N$, - 1 orage démentiel.

J et J1 (5 et 6 avril)

Samedi 20h, le taxi nous attend. Direction Roissy puis destination la Namibie.

Ca y est, après tant de mois à préparer ce voyage le jour J est enfin arrivé. Nous avons tellement regardé de blogs, étudié les forums que nous avons l'impression de connaître déjà un peu la Namibie, mais nous savons qu'il n'en est rien et que nous allons "en prendre plein les yeux". Nous nous attendons à tout, quasi certains que le coup de cœur sera au rendez-vous.

En attendant, il faut prendre l'avion. Nous avons choisi Air France pour Paris / Jo'Burg (un nombre important de miles à écouler nous a même permis de voyager en Eco Premium), puis Jo'Burg / Windhoek avec British Airways (via Comair).

Nous avions une inquiétude concernant l'acheminement des bagages (Jo'burg ? Windhoek ?) des messages sur le forum étant parfois contradictoires. En effet, notre temps de transit sur Jo'Burg, de 2h à peine, laissait peu de temps pour les récupérer et les réenregistrer. Mais, pas de soucis, ils sont bien enregistrés jusqu'à Windhoek, nous n'aurons pas à les gérer à Jo'Burg. Ouf !!!

22h45, on nous annonce que l'embarquement est reporté de 30 mn en raison d'un problème technique. Voilà qui commence bien 🤪

30 mn après, nous embarquerons tranquillement et décollerons à 00h (au lieu de 23h30). Le vol se passe sans soucis sur A380, et nous apprécions l'Eco Premium : fauteuils plus larges, plus de place pour les jambes, repas amélioré (mais ça reste du repas d'avion !!) ... bref pour la première fois nous arrivons à dormir au moins 5h dans l'avion. Miracle (merci les miles) 🙂.

Cette demie heure de retard aura son importance à Jo'Burg où entre la longue traversée du terminal A au terminal B, le passage aux douanes très très très long, et la récupération de nos cartes d'embarquement, nous arriverons tout juste 15 mn avant l'embarquement du vol pour Windhoek.

A 13h, nous atterrissons à Windhoek. Encore un long passage en douanes (pourquoi les gens ne remplissent-ils jamais le document pour les Douanes qu'ont leur remet dans l'avion ? 😕 ), récupération des bagages (les deux sont là ... ce qui n'est pas le cas pour tout le monde d'après ce que nous avions pu lire !!).

Un chauffeur doit nous attendre pour nous conduire chez le loueur de voiture, Advanced Hire Car. Mais il n'y a personne ... aïe. Nous appelons Caroline de Madiza Tour, qui nous informe que le chauffeur devrait être là dans 15 mn ... et ce fut le cas.

Nous récupérons notre Toyata Hilux double cabine (bon, nous ne sommes que deux !!), 70 000 km au compteur, pneus neufs, 2 pneus de secours, véhicule en parfait état, une glacière ... tout va bien.

Caroline est là pour nous présenter notre road book (qui vient compléter celui que j'avais moi-même préparé) et nous donner les consignes de sécurité routière. Nous avions opté pour l'assurance supercover, mais elle nous explique que si nous avons un accident en excès de vitesse nous ne serons pas couverts, qu'il est interdit de rouler de nuit et que le véhicule est équipé d'un mouchard.

Allez c'est parti, direction Londiningi Guesthouse pour notre première nuit à Windhoek.

Premier rond point, premier usage du clignotant (et non des essuies glaces ... si si Monsieur a été très bon sur ce coup là ... pourtant je guettais l'erreur 😉), premier plein, premier game food au diner, de l'Oryx (petite aparté : le diner au Londiningi était délicieux) ...

Et puis ce soir là on ne s'éternise pas, dodo très tôt.
Visiter les îles Perhentians en décembre English translation pending
by Freeetlegume · 2013-11-09 · 12 replies
Bonjour,

je souhaiterai savoir si cela est indiquer de visiter les iles perhentian et ses belles plages ( selon les infos via des amis et internets) du 10 au 20 decembre ?

malheureusement j'ai deja booké les billets d'avion 😕, je comprends pourquoi les prix etaient si bas !

je pars en familles avec 2 enfants en bas ages , donc je voudrais eviter des mesaventures donc j'apprecierai vos conseils concernant la méteo dans cette periode et si possible l'adresse internet des logement sur place

Cordialement, freddy 🙂
Itinéraire de quinze jours au Costa Rica English translation pending
by Caillou007 · 2011-10-31 · 26 replies
Nous partons au CR en février et je suis rendu à réserver les hotels. Notre fin de voyage se termine à La Fortuna près du volcon Arenal nous y passons 4 nuits. J'aimerais savoir combien de temps pour se rendre de La Fortuna à l'aéroport de San José SJO. La route est-elle belle style autoroute car notre vol de retour est à 18h00. Serait-il mieux de se rendre à San José la journée avant?? Je ne sais plus! Merci beaucoup!

Voici mon itinéraire: Jour 1; Arrivée Jour 2: Volcan Poas et La Paz waterfall Jour 3: Volcan Irazu et san José Jour 4: Route vers la Parc Manuel Antonio Jour 5: Visite du Parc Jour 6; Visite des alentours Jour 7: Route vers Montezuma (Ferry 'a Punterenas) Jour 8: Repos et visite des alentours Jour 9: Route vers playa Grande Jour 10: Playa Grande et alentours Jour 11-12-13-14: La Fortuna Jour 15: Depart a 18h00

Pas le temps pour la cote caraibe!!

Caroline 🙂
Itinéraire de cinq jours autour de Cairns? English translation pending
by Raphael · 2011-05-16 · 20 replies
Bonjour, J'arrive à Cairns le 26 juillet prochain et redécolle le 1er août, ce qui me laisse 5 jours complet dans la région. J'aimerais avoir vos recommandations... je pensais consacrer 1 journée à Cairns (pour visiter et/ou pour faire un saut en parachute), 1 journée à Mataranka, puis louer une voiture pour les 3 jours restant et aller plus au nord jusqu'à Cape Tribulation (1 nuit ici) en faisant un stop à Port Douglas (1 nuit ici) et quelque part ailleurs (où ?) pour explorer Daintree Rainforest. En fait, mon principal problème est l'organisation de ces 3 jours : villes étapes, itinéraire, points d'intérêts, timing etc... Je serais ravi d'avoir vos avis, conseils, impressions et autres idées et recommandations. D'avance un grand merci. Raphaël
Partir vers la Norvège en voiture personnelle: ferries? English translation pending
by Lilipo38 · 2011-02-02 · 37 replies
bonjour, je pense me rendre en Norvege cet été et vu le prix des locations de voiture dans ce pays nous choisissons l'option partir de Lyon avec notre voiture Mais j'ai du mal a trouver les prix des péages des ponts du Danemark au sud de la Suède pour savoir si il vaut mieux prendre un ferry de Kiel via Goteborg ou Oslo; ou faire la traversée par les iles de Odense et Copenhague ? Ou peut être avez vous une autre solution ? merci
Destination pour itinérance à vélo avec un enfant de 18 mois? English translation pending
by Gilles38 · 2010-10-30 · 8 replies
bonjour, je suis à la recherche d'une destination pour une itinérance à vélo pour cet été (juillet ou août) avec mon enfant de 18 mois et ma femme. Quelques précisions : une expérience en famille de l'itinérance vélo l'an passé (canal du Nivernais en camping) et ma femme pas OK pour trop de dénivelée. Si possible une destination assez bon marché avec approche de la culture locale et pas trop de voiture. Merci pour votre collaboration Gilles
Norvège 2009: partie 2 des îles Vesteralen à la frontière russe English translation pending
by Jjmmsa · 2010-08-23 · 1 reply
NORVEGE 2009 - DE LA NORMANDIE A LA FRONTIERE RUSSE ET RETOUR

2ème Partie - ÎLES VESTERÅLEN - FRONTIERE RUSSE

Jour 13 - Di 28/06/2009 - Handelsand - Fiskebol - Stø



08 h 00, réveil en pleine nature après une nuit calme et sans histoire. Météo toujours mitigée. Toilette et maquillage "sauvages" avec les moyens du bord.

Au moment du départ, discussion avec l'un des 2 camping-caristes de l'Orne qui font le trajet inverse.

Arrivée à Fiskebol et attente du bac. Ce ferry permet de passer des îles Lofoten vers les Vesterålen. Des Italiens en camping-car pêchent sur l'appontement et… ça mord ! Peu de véhicules dans la file. Ce ferry a perdu quelque peu de son intérêt depuis l'ouverture d'un nouveau tronçon de la E10 qui, avec ponts et tunnels, relie maintenant les îles Vesterålen au continent.

10 h 30, embarquement sur le ferry, démesuré par rapport au nombre de voitures. Vaste salon intérieur avec cafétéria où J-J sacrifie au rituel norvégien en mangeant un hot-dog local. 3 niveaux de ponts extérieurs permettent de profiter au mieux du paysage. En arrière, temps gris sur les Lofoten dont les sommets sont pris dans d'épais nuages bas. A quelques kilomètres vers l'avant, grand soleil sur les Vesterålen. La météo norvégienne n'est pas à une bizarrerie près !

11 h 00, débarquement à Melbu (Hadseløya). Arrêt à l'église rouge octogonale de Hadsel. C'est dimanche, il y a une messe, plein de fidèles à l'intérieur, donc pas de visite possible. Quelques personnes quittent momentanément l'office pour téléphoner ou pour se rendre (aux toilettes, sans doute), dans un bâtiment annexe, curieux !

Peu après nous franchissons le pont de Stokmarknes (Langøya). Nous passerons sous ce pont plus tard avec l'Hurtigruten. Ce port est lié à la fondation de l'Hurtigruten en 1881.

En route, halte à Sortland, agglomération importante des Vesterålen. Complété le plein avec du gas-oil détaxé, apparemment, pas de problèmes. Motivés par notre chasse au soleil de minuit, nous quittons la route principale pour suivre la R820 et nous diriger vers le nord de l'île.

12 h 45, peu avant Myre, pique-nique sur une minuscule aire aménagée d'une table et de bancs en bois, face à la mer. Arrivée à Nyksund, au bout d'une route sinueuse et très étroite, tout au nord de Langøya. Ce village de pêcheurs que ses habitants ont dû abandonner dans les années 1970 était devenu fantomatique au fil des années… Ce qui en faisait un intérêt touristique certain, jusqu'à ce qu'une poignée d'acharnés commence à le réhabiliter et ne remette un à un les hangars et les habitations en état. Le village abandonné, ne l'est plus tant que cela et en en passe de (re)devenir très touristique et un rien branché.... Les mouettes, elles, n'ont jamais déserté l'endroit.

Il reste quand même une impression de bout du monde. Sinon, de beaux hangars sur le port et des quais à 2 étages sur pilotis dans un joli cadre naturel. Nous constatons que l'endroit n'est finalement pas vraiment propice à l'observation du soleil de minuit, nous modifions le programme et nous dirigeons vers Stø, située sur la pointe nord-est de l'île.

16 h 45, arrivée au camping de Stø, situé tout au bout du village. Peu fréquenté et très sommaire, mais bel endroit dans une anse à l'écart du port.

Transfert des films et photos sur l'ordinateur. Dîner, soupe et crêpes.

20 h 30, pêche aux bigorneaux, au pied du Home Espace. Un saladier rempli en 5 minutes. Miraculeux !

Le ciel est clair et le soleil brille partout… sauf à notre nord où un long et épais banc de nuages risque de compromettre la soirée.

A 00 h 00, le soleil est bien au-dessus de ce banc de nuages qui n'a pas bougé d'un pouce et restera masqué, dommage. Néanmoins, entre l'horizon et la base des nuages, nous sommes gratifiés d'une belle lumière avec tous les effets possibles de jaune, de rose ou d'orange. Le contre-jour est magnifique et nous restons presque une heure sur les rochers pour admirer le spectacle. Nous n'avons pas tout perdu.

Au loin, vers le nord-est et à 40 km, nous devinons la silhouette des rochers de Bleik sur l'île d'Andøya. La mer et les falaises au lointain dans une légère brume sont devenues roses sous le soleil de minuit. Etonnant !



Jour 14 - Lu 29/06/2009 - Stø - Andenes - Senja Steinfjord



Le temps a changé durant la seconde partie de la nuit. Au réveil, ciel couvert, sommets dans les nuages, légère bruine et température de 9°C. Nous reprenons la route vers Sortland en faisant un crochet par Alsvåg (après Myre).

10 h 45, arrêt à Sortland dans un grand magasin Coop, intégré dans un centre commercial important. Trouvé la bibliothèque pour envoyer un mail, mais l'Internet ne fonctionne pas.

Passage sur le pont de Sortland (sous lequel nous passerons plus tard avec l'Hurtigruten), et nous suivons la rive ouest de l'île d'Hinnøya, avant de franchir le pont de Risøyhamn, sur Andøya (mêmes éléments, même motif pour le pont). La géographie et la circulation sont plutôt complexes dans ces îles. Peu après Risøyhamn, nous passons sur la rive occidentale d'Andøya, face au large.

12 h 45, entre la route peu fréquentée et le bord de mer, nous trouvons un coin de pique-nique au pied des hautes falaises de Nordmela. Nous faisons un sort aux bigorneaux pêchés hier soir, de jolis spécimens ! Et puis, le soleil revient progressivement et il n'y a plus un souffle de vent.

Nous poursuivons en longeant plus ou moins la mer, en traversant des paysages plats, sablonneux et presque désertiques. Nous traversons le village verdoyant de Bleik, avec sa route centrale bordée de hauts arbres de part et d'autre, inhabituel en Norvège.

Après la traversée de Bleik, changement de décor. Nous faisons un arrêt sur une plage de sable absolument blanc. Sans vent, la surface de l'eau est plate comme un miroir. Avec le soleil et de faibles fonds sableux, la mer prend une couleur improbable et difficilement définissable : mélange ou fusion de bleu turquoise et de blanc laiteux. Surprenant !

Une multitude de roches plates émergent à peine, et au fond un énorme pain de sucre jaillit de la mer. Splendide ! Et l'on en vient à penser qu'avec quelques cocotiers, ce pourrait être le paradis. Tout y est, le franc soleil, la mer turquoise, le sable blanc. Eh non, c'est la Norvège !

Juste après cette magnifique plage, la montagne descend en dents de scie jusqu'à la mer au point qu'un tunnel a été creusé pour rejoindre Andenes, à l'extrémité nord d'Andøya et des Vesterålen.

14 h 15, peu de choses à faire dans cette petite ville, si ce n'est chercher la bibliothèque. Après renseignement, nous l'avons trouvée jouxtant l'école. Nous avons rédigé un mail, mais impossible de l'envoyer ! Après plusieurs essais infructueux, la chef-bibliothécaire vient à notre secours et retape notre mail depuis son PC, mais n'a pas pu joindre le texte stocké sur notre clé USB. Elle n'a donc pu envoyer que le texte du mail seul. Très serviable, elle avait surtout envie de parler (!), ou d'entendre parler, français. Son mauvais français mélangé au mauvais anglais de J-J a donné une conversation plutôt surréaliste !

15 h 50, arrivée à l'embarcadère du ferry pour passer sur l'île de Senja. Le départ est dans plus d'une heure, mais il n'y a que 3 ferries par jour en haute saison. Pas question de le rater, sinon c'est demain 9 heures ! Résultat impossible à prévoir à l'avance : 3 voitures, 4 motos et 2 vélos, ça ne se bouscule donc pas !

En attendant, Nelly prépare le goûter sur le parking et fait un cours magistral sur la préparation du café en poudre… immortalisé à jamais en vidéo.

17 h 00, appareillage sur le ferry M/S Lødingen, pas bien grand, ni de la première jeunesse ! Direction Gryllfjord sur la côte ouest de l'île de Senja. 1 heure 40 d'une traversée de rêve, grand soleil, belle visibilité, pas de vent et une mer bleue absolument plate au point que les nuages se reflètent dans l'eau. Vers le nord, difficile de distinguer l'horizon parce qu'il est impossible de séparer la mer du ciel, tout est intensément bleu. Quant à la côte de Senja, très éclairée, elle étale devant nous, sur une cinquantaine de kilomètres, une succession de pointes enneigées. Jamais il n'aurait été possible d'imaginer un tel spectacle en Norvège. Impossible de quitter le pont extérieur du ferry dans de telles conditions. Une traversée idyllique !

18 h 40, arrivée dans le Gryllfjord, toujours sous un généreux soleil. Le fjord est large et peu profond, presqu'en forme de cirque fermé par de hauts sommets qui se découpent sur fond de ciel bleu. Splendide sous un éclairage idéal. En début de soirée, le village de Gryllfjord apparaît illuminé par des couleurs chaudes mettant en valeur chaque maison. Une belle arrivée !

Le ferry accoste au centre du village, et non pas comme souvent au bout d'une route dans un endroit isolé. Pour la première fois, nous voyons des villageois ou des touristes se rassembler sur le quai, pour assister à l'arrivée du bateau. De simples curieux qui n'attendent personne, puisque nous sommes seulement une petite dizaine de passagers étrangers à débarquer.

Là encore, un village du bout du monde, au bout de tout, à l'extrémité ouest de Senja, à l'extrémité de la rive sud du fjord qu'il faut contourner complètement. A l'ombre la majeure partie de l'année au pied de la montagne, sauf l'été bien sûr quand le soleil est le soir au nord. Idyllique l'été, mais l'hiver ? Pour quoi, pour qui ? Difficile de comprendre sans y être né.

Encore plus isolé, le village de Torsken, sur la côte nord de la même montagne, mieux orienté sur la rive d'un autre fjord, mais au bout d'une méchante route longue, sinueuse et très escarpée. Quelques habitations, un appontement, une petite usine de transformation de poisson, c'est tout !

Après Torsken, nous prenons la route vers la côte nord de l'île de Senja, celle face à l'Atlantique, la plus accidentée d'où nous pouvons admirer de beaux paysages de montagnes abruptes et de roches dans l'eau au soleil descendant (ici, impossible de dire couchant !).

Pas (ou si peu), de terrains de camping sur Senja, aussi nous cherchons un coin pour dormir dans la nature cette nuit, si possible, face au soleil de minuit. Cela s'avère difficile, le relief est escarpé, et il y a peu de débouchés intéressants en dehors de la route. Cela devient vite fastidieux et nous gâche quelque peu le plaisir de la découverte de cette île aux paysages magnifiques. Nous roulons, nous roulons, le temps passe (même s'il n'y a pas urgence à cause du jour permanent), nous voudrions bien nous poser quelque part.

21 h 20, nous gravissons un petit col qui mène ensuite vers un tunnel. De ce tunnel, nous débouchons sur l'extrémité du Steinfjord qui semble l'endroit idéal pour passer la nuit. Enfin ! Nous nous arrêtons sur une aire de pique-nique sommairement aménagée en contrebas de la route et juste en bord de mer, face au soleil.

L'endroit rêvé ! Personne d'autre que nous, pas un bruit, même pas une ride sur l'eau, face au soleil qui descend lentement. Idéal ! Dîner au calme sur les tables et bancs en bois : reste des bigorneaux pêchés la veille à Stø, pavés de saumon.

23 h 00, un énorme camping-car occupé par un couple de norvégiens s'installe près de nous. Ils nous prennent en photo face au soleil… descendant !

Et nous passons tout le reste de la soirée à buller face à la mer, sous un ciel clair et bien bleu. La météo est excellente, et cette fois-ci, c'est sûr, nous verrons le soleil à minuit. Malgré l'heure tardive, le soleil est bien haut au-dessus de la mer et brille encore généreusement. S'il ne descend plus, nous le voyons se déplacer lentement vers le nord. A minuit, il brille toujours et à minuit cinq, il passe derrière la rive orientale du fjord. Autour de nous, les montagnes sont copieusement éclairées d'une lumière chaude. Il fait grand jour !

Ces heures-là resterons pour nous un moment exceptionnel et privilégié, qui a lui seul valait tout le voyage et nous venons de vivre, sans aucun doute, la plus belle soirée de notre périple norvégien.

Plage de Bleik - Gryllfjord (Île de Senja)

Jour 15 - Ma 30/06/2009 - Senja Steinfjord - Tromsø

08 h 00, réveil face à la mer toujours aussi calme, pas de vent, toujours du soleil mais il reste encore caché derrière les montagnes. Notre nuit a été plus que tranquille, sans un bruit, sans une alerte, mais finalement très courte et nous avons les têtes de circonstance… Nous serions bien restés plus longtemps dans ce site, face à un tel décor, mais il faut bien avancer, la route est encore longue jusqu'à Kirkenes.

09 h 30, départ et arrêt quelques kilomètres plus loin pour admirer le site de Tungeneset. De hautes falaises verticales plongent de 500 mètres à l'extrémité d'un fjord et se prolongent par une série de pointes acérées. Impressionnant ! (Les qualificatifs vont vite manquer !).

Personne, et si ce point de vue est plutôt bien aménagé, c'est qu'il doit être fréquenté. Depuis la route, un long cheminement en béton et en pente douce permet aux handicapés d'aller presque à la plage. De part et d'autre, un garde-corps en lamelles de bois et puis un local sanitaire aux formes très "design" de grandes dimensions, construit aussi en bois. Ce serait le site spécialement aménagé le plus cher de Norvège (± 3.000.000 de NOK, soit 390.000 € en 2008… ce qui fait grincer certains norvégiens !).

10 h 30, long arrêt au port de Mefjordvær, village de pêcheurs construit au pied de montagnes verticales. De grandes et belles maisons en bois au bord du fjord, une église blanche donnent un air coquet à ce petit port qui semble se vouer au tourisme, on y a même rencontré un français qui y passait ses vacances…

Route jusqu'à Laukvik à la pointe nord de Senja et attente d'un ferry à Botnhamn pour passer sur l'île de Kvaløya. Pique-nique sur le quai.

Cette île de Senja que nous avons effleurée semble particulièrement belle et bizarrement, à l'écart des routes touristiques. Elle est surtout fréquentée par les Norvégiens, et d'après eux, les paysages de Senja sont un résumé des paysages de Norvège. Donc, à visiter plus en détail.

12 h 30, embarquement sur un petit ferry vers Brensholmen en descendant le Malangenfjord durant 45 minutes. Nous vivons là nos dernières heures d'une météo qui nous a favorisés jusqu'alors. Sans le savoir, nous ne reverrons pas le soleil avant longtemps… Le ciel se voile rapidement, le vent se lève et il fait frisquet sur le pont extérieur, ce qui n'empêche pas J-J de profiter du paysage ou de discuter un long moment en "franglais" avec un Norvégien de Stavanger qui venait dans cette région pour la première fois, (il y a plus de 2 000 km de distance entre Stavanger et Tromsø !), il fut aussi question des incursions des Vikings en Normandie et que ce voyage était peut-être pour nous un retour aux sources.

Dès la sortie du ferry, nous voyons un grand renne avec des grands bois déambuler et brouter à travers les maisons. Curieux, il semble bien loin de son biotope habituel, il nous faudra rouler longtemps pour en voir d'autres plus régulièrement vers le nord.

Nous franchissons sur un pont à voie unique pour passer sur Sommarøya, "l'île de l'été". Pause café en surplombant une plage où quelques jeunes se baignent… Il fait un vent glacial et nous sommes en blouson. Nous n'avons rien vu d'extraordinaire sur cette île, sauf un beau paysage d'îlots et de petites plages au sud-ouest, mais sans l'éclairage idoine, cela semble terne.

Nous poursuivons par la côte nord de Kvaløya pour rejoindre Tromsø, la grande ville du Nord, 3ème ville du pays. Le centre ville est situé sur une île au milieu d'un vaste fjord, nous l'atteignons par un réseau de tunnels avec croisements et ronds-points. Nous rejoignons rapidement la bibliothèque, vaste édifice contemporain. A l'intérieur, sur 3 étages très lumineux, les rayonnages sont bien pourvus pour toutes les tranches d'âge : livres, vidéos, DVD, journaux en consultation en norvégien et en anglais, pour les petits et les grands. Et bien sûr, consultation de documents sur PC et des postes pour l'Internet.

Nanti de notre portable, nous nous connectons au réseau Wi-fi gratuit de la bibliothèque et après quelques tâtonnements, nous pouvons rédiger et expédier un mail. C'est beau le progrès !

16 h 30, balade en ville, dans les coins parcourus l'hiver dernier. Le 2 Janvier à la même heure, il faisait nuit. Aujourd'hui, tout est complètement différent, les perspectives et les dimensions ne sont plus les mêmes. Cela paraît plus animé, plus vaste.

Storgata, la rue principale était couverte de neige, les trottoirs à moitié envahis par des tas de neige ; aujourd'hui, c'est une longue et large rue où la foule déambule. De grandes maisons en bois coloré bordent cette rue, elles abritent des vitrines un peu surannées. Mais la magie n'opère pas comme lors de notre passage en Janvier, sans la nuit mystérieuse, sans les illuminations des rues et les décors de Noël… Curieux de revoir les mêmes endroits ou les mêmes boutiques sous un éclairage différent !

Nelly retourne dans la même galerie marchande près du port. Ensuite, nous visitons la cathédrale (Domkirke). Construite en 1861, de couleur café au lait et gris, c'est la plus grande église en bois de Norvège. Nous écoutons la fin d'un concert d'orgue donné sur un bel instrument de style néoclassique en bois peint en blanc et or. S'y trouve également une belle galerie de tableaux des portraits des pasteurs successifs.

18 h 15, nous empruntons le Tromsøbrua pour rejoindre le quartier de Tromsdalen où se trouve le terrain de camping. Celui-ci est quasiment complet, et on nous attribue une place de parking avec un petit bout d'herbe en contrebas de la route d'accès. Ce n'est plus le cadre royal d'hier soir !

Nous prenons notre dîner dans la salle commune du camp et après le repas, nous profitons des infrastructures pour transférer films et photos sur l'ordinateur.

Jour 16 - Me 01/07/2009 - Tromsø - Alta



Petit-déjeuner dans la salle commune du camping, car il a plu dans la nuit et l'herbe est détrempée derrière l'Espace. Le temps est bouché et les sommets environnants sont dans les nuages. D'ores et déjà, l'excursion au Storsteinen "le gros rocher", à 420 m d'altitude en téléphérique est compromise, pas de panorama sur Tromsø et les environs !

Nous visitons la Cathédrale Arctique toute proche. Très beau monument blanc contemporain de forme triangulaire voulant rappeler les arêtes d'un iceberg que l'on aperçoit de toute la ville. Belle étude de la diffusion de la lumière à l'intérieur. Grand vitrail triangulaire de 140 m² au fond et un buffet d'orgue moderne à l'opposé. Droit d'entrée de 30 NOK (3.40 €), pour l'entretien et pour une fois justifié.

10 h 40, par un temps mitigé, nous quittons Tromsø par la E8, puis la R91 jusqu'à Breidvikseidet où nous attend le ferry qui nous permet de traverser l'Ullsfjord en 20 minutes. Route de liaison de 20 km pour de nouveau emprunter un autre ferry à Lyngseidet et traverser le Lyngenfjord en 45 minutes. Même si le gain de temps n'est pas significatif, ces 2 ferries successifs permettent d'éviter 150 km de trajet.

Nous pique-niquons dans le salon du 2ème ferry entre Lyngseidet et Olderdalen.

13 h 25, le soleil revenu, nous débarquons du ferry et roulons vers le nord, en longeant le Lyngenfjord avec des vues spectaculaires sur le massif de Lyngen, aux cimes encore bien enneigées plongeant dans l'eau verte du fjord.

Nous voyons le premier panneau indiquant la direction de Kirkenes : 790 km (sans compter le crochet prévu par le Cap Nord !!!). Progressivement, nous abordons le Finnmark. Nous longeons plusieurs fjords. La végétation évolue selon les lieux ou l'altitude, les sapins disparaissent peu à peu, les bouleaux rapetissent et se clarifient, et nous traversons de plus en plus de zones désertiques seulement recouvertes de mousses ou d'arbrisseaux rampants. Vastes paysages de toundra sous un ciel de plus en plus couvert.

Au bord de la route, quelques campements samé (lapons), avec 4x4 et paraboles satellites, et aussi les premiers troupeaux de rennes.

18 h 00, arrivée à Alta, la capitale du Finnmark. Ville déconcertante, toute en longueur avec beaucoup de centres commerciaux peu animés. L'ambiance générale est glaciale, tout comme la température extérieure, 8 à 9°C à cause du vent froid.

19 h 00, installation au camping Alta Strand, au sud de la ville au bord de la rivière Altaelv. Repas de crêpes, soupe, café, Pique-nique très froid.

Transfert des films et photos sur l'ordi dans la salle commune. Discuté avec une suissesse de Neuchâtel, qui revient du Cap Nord où elle a eu très froid et du temps agité. Elle nous donne les prévisions météo : peu engageant.

Paysages du Lyngenfjord

Jour 17 - Je 02/07/2009 - Alta - Honningsvåg - Skarsvåg - Cap Nord



Petit déjeuner dans la salle commune du camping, tant il fait froid et qu'il vente. Puis, départ et plein de gas-oil détaxé à Alta.

La route traverse quelques forêts de bouleaux (de plus en plus rares et de plus en plus chétifs), entrecoupées de plateaux arides, désolés, sans arbres, de vastes zones désertiques à perte de vue, juste agrémentées de larges plaques de neige dans les dépressions du terrain. Il n'y a de végétation qu'au ras du sol, arbrisseaux rampants, bruyère, mousses ou lichens. Vu aussi quelques troupeaux de rennes qui broutent ces maigres plantes tout en marchant. Que ce soit par le paysage ou la météo, nous entrons dans l'antichambre du Cap Nord, et il s'en dégage déjà une profonde impression de désolation. La température extérieure oscille entre 5 et 8°C, et nous subissons de nombreux grains.

Après une longue descente sur le hameau d'Oldenfjord, nous quittons la E6 pour emprunter la E69 qui va nous emmener jusqu'au Cap Nord en suivant le Porsangerfjord, très long (120 km), et très large (20 km), fjord, orienté nord/sud entre Honningsvåg et Lakselv.

Des falaises, où la roche est disposée en strates longues et régulières, tombent à pic dans le fjord et ne laissent juste le passage de la route. Le ciel est bas et le vent est froid et fort. Parfois la mer fume sous les rafales. Les grains violents succèdent aux brèves éclaircies. T° = 5°C. Les approches du Grand Nord ne se font pas sous les meilleurs auspices !

13 h 00, passage du tunnel de Kafjord pour accéder à l'île de Magerøya, l'île du Cap Nord. 6 870 m de longueur, creusé sous la mer jusqu'à 212 m de profondeur, des pentes et rampes de 12% à l'entrée et à la sortie. De la belle ouvrage, chèrement payée (192 NOK, ± 22 € l'aller et autant au retour) ! Le Grand Nord, ça se mérite !

13 h 30, arrivée à Honningsvåg. Pluie, froid, vent, donc pique-nique rapide dans la voiture sur le quai Hurtigruten. (Le MS Vesterålen est en escale). Passage à l'office du tourisme (peu avenant), et à la boutique qui y est accolée. Beaucoup de Français, passagers du paquebot en escale Adriana III, y font leurs achats de souvenirs. Pour notre part, nous achetons des gants en laine (2 Juillet !), qui nous seront bien utiles dans quelques heures.

15 h 30, route vers Skarsvåg, sinueuse, accidentée à travers des hauts plateaux complètement nus, sans un arbre, juste une végétation tapie au ras du sol : Herbe ? Mousse ? Bruyère ? Face à nous, sous un ciel plombé, un paysage noir, de désolation, de bout du monde dans le froid, le crachin et le vent qui cingle.

Installation au Kirkeporten Camping de Skarvåg, le camping le plus septentrional du monde dans le port le plus septentrional du monde. Nous sommes dans une région de superlatifs, toujours le plus au nord… C'est vrai, nous sommes à plus de 71° de latitude Nord.

Il fait froid, il crachine, il y a du vent, nous louons à bon prix une hytte pour 2 nuits pour s'octroyer un peu de confort et nous affranchir des conditions météo. Cela fait 17 jours que nous avons quitté la Normandie, et si nous avons voyagé sans précipitation, nous n'avons jamais perdu de temps non plus. Un petit break nous fera le plus grand bien. Et pendant que la pluie tombe, nous nous accordons une petite sieste réconfortante dans un vrai lit.

Et pour marquer notre arrivée dans le Grand Nord, ce soir, c'est pavé de saumon, vin rosé dans notre hutte bien chauffée.

Nous avions prévu dans notre programme d'effectuer une randonnée pédestre au Knivskjelodden, "la lame de couteau", pour observer tranquillement le soleil à minuit, (18 km de marche aller et retour). En réalité, "la lame de couteau", c'est le véritable Cap Nord géographique situé 1 600 m plus au nord que le Cap Nord touristique hyper fréquenté. En plus de l'intérêt de l'exercice physique, il y a aussi une satisfaction intellectuelle (un peu perverse), à rejoindre cet endroit quasiment ignoré et d'être arrivé encore plus au nord que le touriste lambda.

La climat a vite raison de ces belles intentions, le vent, le crachin, la température (1°C), nous font renoncer à ce projet. La météo est trop incertaine pour s'aventurer seuls sans risques dans la traversée d'une région aussi isolée, d'autant que cela nous aurait pris la majeure partie de… la nuit. L'exploit, certes ; mais le plaisir avant tout ! Et ce soir, les conditions ne sont pas réunies pour que cette randonnée soit agréable. Dommage !

22 h 00, départ pour le Cap Nord (touristique), en roulant dans un paysage de hauts plateaux légèrement vallonnés. Pas un arbre, rien, le vide absolu, le désert du Nord. Sous le ciel bas, c'en est grandiose et sublime de désolation. C'est lunaire, nous roulons dans un environnement de plus en plus hostile avec le sentiment étrange de progresser inexorablement vers une fin. La météo et le paysage nous mettent vraiment en condition : nous nous approchons du bout du monde, du bout de tout.

Mais au bout de la route… nous sommes ramenés à la réalité : l'entrée du site du Cap Nord est payante, et bien payante (ce que nous savions), 215 NOK par personne valable pour 2 visites, soit ± 24 € ! Ce site est pour la Norvège une vraie mine d'or. Où va toute cette manne ? A part le Nordkapphallen, le centre touristique, aucun aménagement spécifique n'a été aménagé pour faciliter la vie des usagers. Parkings en cailloux à peine nivelés ou en terre battue, pas d'installation pour faciliter l'ordinaire des camping-caristes pourtant fort nombreux, rien !

Mais nous y sommes ! Et nous ne sommes pas les seuls : un mur de camping-cars sur 2 ou 3 rangs, déjà des bus déversent leur lot de visiteurs venus des paquebots en escale à Honningsvåg. Et cela ne cesse d'arriver.

Nous supportons facilement notre harnachement vestimentaire : veste polaire, blouson fourré, bonnets et gants en laine. T° = 1°C !

Alors que la majorité des touristes s'engouffre dans le Nordkapphallen, nous allons d'abord à l'écart voir le panorama sur "la lame de couteau" que l'on voulait rejoindre à pied. Le nom est assez bien choisi, il s'agit en effet d'un long cap effilé qui s'avance loin en mer. Devant nous, c'est vraiment le nord du Monde. Plus au nord, il n'y a plus que le Spitzberg et le Pôle ! Nous sommes seuls à contempler ce site, la majorité des touristes qui viennent au cap Nord ignorent sans doute son existence !

Nous sommes arrivés au but ! Nous avons fait 4 800 km pour en arriver là ! Avec le sentiment étrange d'être des privilégiés dans un endroit exceptionnel, au cœur d'un site hors norme. Et pourtant, nous sommes loin d'être les premiers, il y en aura encore bien d'autres après nous, nous n'avons rien fait de surhumain pour en arriver là, mais nous l'avons fait. Cela ne changera rien à la marche du Monde, cela ne changera pas le cours de nos vies, c'est vrai. Mais qu'importe, nous y sommes ! Fiers et heureux de tutoyer les limites de la Terre !

Nous nous dirigeons vers la plate-forme où se trouve le signal du Cap Nord : une armature métallique symbolisant le globe terrestre avec l'équateur, les cercles polaires, les tropiques et les méridiens. Symbolique, mais efficace car tous les visiteurs se précipitent au pied du monument pour se faire photographier et apporter la preuve de leur présence au bout du Monde. Et nous-mêmes, sacrifierons au rituel. Quelques mètres après, c'est le bord de la falaise, un à-pic de 300 m, la mer et plus rien d'autre que le Pôle Nord à 2 100 km au-delà de l'horizon. En fait, c'est vraiment le bout du Monde. C'est attirant et cela attire la foule.

Nous restons un long moment à parcourir ce plateau noir battu par tous les vents du diable, face au large. Nous subissons un petit grain de neige fondue. A l'évidence, il n'y aura pas de soleil à contempler ce soir. Ce qui n'empêche pas les badauds de s'agglutiner le long de la balustrade et d'attendre au plus près l'éclaircie miraculeuse qui ne se produira pas.

Nous visitons le hall touristique, bondé. Ambiance internationale et multilingue, mais beaucoup de Français à cause de l'escale du paquebot Adriana III. On y trouve tout ce qu'il faut pour mettre le touriste à l'aise : une grande boutique de souvenirs, bar, cafétéria, restaurant, bureau de poste ainsi que des gradins permettant, si les conditions sont trop rudes, de contempler le site derrière une grande verrière ; et ce soir, il y a des amateurs !

Un long souterrain en pente douce mène vers une salle de projection et des vitrines où sont exposés des dioramas retraçant l'histoire du Cap, une chapelle, un temple thaï (!?), une salle où est exposée un buste du roi Louis-Philippe (ancien visiteur des lieux). Ce souterrain débouche dans une grotte artificielle avec un bar étagé en gradins où il est de bon ton de boire le champagne face au nord, bien à l'abri derrière une large baie vitrée. L'exploitation commerciale des lieux n'est pas du meilleur goût et s'avère bien décevante par rapport à la symbolique du site. Mais, vu la fréquentation, quel jackpot !

Nous retournons à l'extérieur, près du globe maintenant éclairé. Beaucoup de monde partout. La visibilité est bonne mais le ciel est sombre, donc pas de soleil à espérer.

24 h 00, quelques rayons de soleil réussissent à passer furtivement à travers la masse de nuages et éclairent parcimonieusement la mer. C'est tout pour ce soir. Grosse, très grosse déception !

00 h 30, quelque peu dépités, et quand même frustrés d'un si maigre résultat après tant d'efforts, nous retournons au camping de Skarsvåg. En chemin, la température extérieure tombe à 0°C, et nous savons déjà que demain la météo ne sera pas meilleure !

L'île de Magerøya - Le Cap Nord

Jour 18 - Ve 03/07/2009 - Skarsvåg - Cap Nord

09 h 15, réveil et petit-déjeuner dans la hytte, après une bonne nuit bien au chaud. A l'extérieur, vent, pluie, froid à 3°C.

Dans la matinée, à proximité du port de Skarsvåg, visite et achats à la boutique de Noël, "Nordkapp Jul & Vinterhus", installée dans la maison particulière d'une habitante du village, capharnaüm d'objets divers et variés ayant plus ou moins de rapport avec Noël. Bien sûr, le rouge domine, c'est la couleur préférée des norvégiens et aussi la couleur de Noël. Dans tout le fouillis, Nelly à réussi à trouver avec six mois d'avance quelques décors de Noël à sa convenance ! Ouvert toute l'année, mais ce matin, il n'y a vraiment pas foule.

Retour à la hytte, puis rédaction d'un mail, sélection des photos à joindre, et opération cartes postales… En réalité, bulle et relax. Nous comprenons que nous avions besoin de souffler. Repas : cuisses de canard que Nelly a eu le temps de préparer tranquillement et confortablement. On s'est bien régalé !

15 h 45, balade à pied à la Kirkeporten "la porte de l'église", à l'ouest de Skarsvåg. Un petit chemin grimpe et serpente allègrement avant de redescendre tout autant vers une arche en pierre d'où l'on peut voir l'arrière du plateau du Cap Nord et la pointe du Hornet. La mer bat violemment contre les rochers et explose en larges panaches d'écume. Il pleut, le vent d'ouest est assourdissant et dans les bourrasques, on tient à peine debout au point que nous sommes obligés d'écourter la visite. C'était l'activité du jour, un bon bol d'air !

18 h 00, repas de crêpes�� Puis à 18 h 45, départ sous la pluie vers le Cap Nord pour expédier toutes les cartes postales que nous avons rédigées afin qu'elles soient revêtues du tampon spécial du bureau de poste… le plus septentrional du monde.

Nous rencontrons le brouillard en cours de trajet, ce qui nous donne une vision surréaliste du paysage de part et d'autre de la route. Cela devient quelque peu hostile et angoissant. Nous croisons un cycliste solitaire qui revient du Cap et qui émerge de la brume. Une violente bourrasque lui fait faire un écart et manque de le renverser. Ambiance !

19 h 00, tout le plateau du Cap est dans la brume. Beaucoup moins de camping-cars que la veille sur le parking, beaucoup moins de monde dans le Nordkapphallen, qui devient plus respirable. Ce soir la fréquentation est majoritairement coréenne. Nelly en profite pour explorer la boutique sans bousculade, il est vrai que ce n'est pas encore l'heure de pointe.

Personne au pied du globe, que l'on devine plus qu'on ne le voit derrière la grande baie vitrée. En comparaison, le temps hier était radieux.

20 h 00, nous assistons à la projection sur écran panoramique d'un film de 15 minutes résumant le déroulement des saisons dans la région du Cap. Survol plutôt bien fait, avec de belles images et une musique adaptée.

20 h 30, nous nous rendons au pied du globe, nous y sommes quasiment seuls. Vent fort et quelques photos dans la brume.

Sur la route du retour, attendant stoïquement au milieu de nulle part, un type fait du stop. Vu la fréquentation de la route à cette heure et la pluie glaciale, nous le prenons à l'arrière de l'Espace après lui avoir fait un peu de place. On n'a pas tout compris, il nous dit être hongrois et venir de Berlin en vélo. Il est venu ce soir en stop sur le site pour acheter des souvenirs à sa famille et loge dans le même camping que nous. Nous le déposons transi au pied de sa tente. Quel courage !

Conclusion : nous n'avons pas vu le soleil briller à minuit au nord du Monde et nous en sommes bien déçus, car c'était l'un des buts de ce long voyage. La nature qui commande en à décidé autrement. Finalement, le Cap Nord se sera montré à la hauteur de sa réputation. Nous y avons trouvé en plein été des conditions climatiques que nous avons parfois l'hiver en Normandie. Ce qui n'a rien d'étonnant : c'est le nord de la Norvège, à 71° 10' 21'' de latitude nord, à 2 100 km du Pôle. Ce n'est tout de même pas rien !

Jour 19 - Sa 04/07/2009 - Skarsvåg - Honningsvåg - Karasjok

Réveil et petit-déjeuner bien au chaud dans la hutte, puis rangement de celle-ci. Au moment du départ, nous discutons quelques minutes avec un couple d'angevins, montés ici avec chacun leur moto.

09 h 45, départ du camping. Temps bouché, plafond bas, brouillard, vent. Nous roulons sans rien voir. Bifurcation vers Gjesvær, port de pêche (relativement), important à l'ouest de Magerøya. Nous faisons un tour rapide du port et du village où il y a peu d'activité visible. Dans la brume qui se déchire à peine, rien ne semble bien attrayant.

Nous avions prévu de consacrer quelques heures à un "safari oiseaux" à la réserve naturelle de Gjesværstappan située sur un îlot à 15 km à l’ouest du plateau du Cap Nord. Mais vu l'état de la mer aujourd'hui et la brume ambiante, nous renonçons à cette expédition qui aurait pu être spectaculaire.

La visibilité s'améliore ensuite légèrement, mais le ciel reste bien bas. Les derniers kilomètres sur l'île de Magerøya se font dans une ambiance lunaire. Quelle contrée ! Nous nous arrêtons de nouveau à Honningsvåg, c'est la ville la plus importante et le point de rassemblement de toute l'île. C'est un port de pêche actif, une importante escale de l'Hurtigruten, d'ailleurs nous assistons à l'accostage du MS Finnmarken venant du sud. Il y a aussi quelques commerces que Nelly ne manque pas de visiter.

J-J repère la bibliothèque pour expédier un mail, mais celle-ci est fermée le samedi. Tout à côté se trouvent l'église et le cimetière. Par rapport au mois de Janvier dernier où nous étions à la même heure, il fait jour et il ne neige pas, mais il y a autant de vent. Là encore, la nuit hivernale enveloppait la ville d'un côté magique qu'elle n'a plus aujourd'hui.

12 h 30, nous quittons Honningsvåg et nous acquittons du péage avant de reprendre le long tunnel de Kafjord pour rejoindre le continent norvégien. De l'autre côte du tunnel, la météo n'a pas changé. Impossible de pique-niquer à l'extérieur ce midi. Nous prenons juste un casse-croute dans la voiture à Repvåg, port sur une petite presqu'île à l'écart de la E69.

16 h 00, arrêt pour quelques courses dans un magasin REMA 1000 (chaîne de supérettes), à Lakselv, petite agglomération dispersée et sans âme, située à l'extrémité du Porsangerfjord et à l'embouchure de la rivière Lakselv. Arrêt café, au bout d'un petit chemin débouchant sur la rivière.

18 h 00, arrivée à Karasjok après avoir traversé plusieurs plateaux désertiques, puis une grande zone de lacs et de forêts de conifères en parcourant une route de plus en plus rectiligne qui nous donne un avant-goût de la Finlande.

Nous sommes à 18 km de la frontière finlandaise. Cette petite ville est la capitale des Samés (les Lapons), dont elle abrite le Parlement. Hormis une petite église de 1807, bien peu de choses à voir, si ce n'est le Parlement lui-même dont l'architecture moderne s'inspire de la forme conique des tentes laponnes. Visite gratuite (suffisamment rare pour être signalé), mais fermé le samedi. Raté !

Installation au camping, confortable et bien tenu. Dîner dans la salle commune à cause de la température. Ce camping est équipé de Wi-fi, aussi nous envoyons à tous le mail que nous avions rédigé à Skarsvåg, et qui relatait nos exploits au Cap Nord.

Reipvåg

Jour 20 - Di 05/07/2009 - Karasjok (N) - Inari (FIN)

La météo est d'une stabilité exemplaire, donc petit déjeuner dans la salle commune du camping.

Peu après avoir quitté le camping de Karasjok, nous passons sans encombre et sans formalités la frontière finlandaise sans voir aucun garde, ni douanier. Il faut juste avancer la montre d'une heure et se familiariser avec une nouvelle langue, tous les panneaux ou affiches sont bilingues : finlandais et lapon, pas évident au premier abord. Et nous retrouvons la zone euro.

Nous aurions pu rester en Norvège pour rejoindre Kirkenes, mais pour enrichir notre connaissance du monde, nous avons choisi de transiter par le nord de la Finlande. Pour voir… En distance, l'écart entre les deux itinéraires n'est pas significatif. Va donc pour la Finlande…

Contre toute logique, nous nous dirigeons d'abord vers le sud-est en suivant la route 92, une longue ligne droite à perte de vue entre Karasjok et Kaamanen, et bordée à l'infini de forêts de bouleaux et de conifères. Et puis, des lacs, des rivières. Aucun relief pour attirer l'œil.

Nous nous arrêtons en chemin en lisière d'une réserve naturelle pour une courte promenade à pied. Sur des cheminements précaires, nous nous enfonçons dans les bois, parcourus de petits ruisseaux, de zones marécageuses, d'espaces où poussent mousses et lichens. Les moustiques qui s'en donnent à cœur joie depuis notre arrivée nous font vite battre en retraite.

Vers 12 h 30, pique-nique sur un parking à l'écart de la route. Nous dégustons les crevettes achetées hier à Lakselv. Sur les 90 km de trajet jusqu'à Kaamanen, nous n'avons pas vu un seul village, pas une seule maison, que de la forêt.

14 h 00, arrivée à Inari, petite agglomération à l'habitat très dispersé. Nelly fait quelques achats dans un magasin de souvenirs, (en prévision de Noël, il est vrai que la Finlande est le pays du Père Noël, qui réside avec ses rennes à Rovaniemi, 300 km plus au sud).

Le temps froid et maussade n'incite pas à l'exploration des environs.

16 h 00, arrivée au camping d'Inari, dans un joli cadre reposant à l'extrémité du lac d'Inarijärvi (l'un des plus grands lacs de Finlande). Petite plage, appontement, barques ne sont guère fréquentés.

18 h 30, repas de crêpes dans la salle commune.

20 h 00, à cause du vent froid, au lit. Emmitouflée sous la couette dans la voiture, Nelly regarde un film sur le PC. Cette nuit qui s'annonce sera la plus glaciale de tout le voyage.

Au cœur de la forêt finlandaise

Jour 21 - Lu 06/07/2009 - Inari (FIN) - Kirkenes (N) La nuit, en effet, a été particulièrement glaciale et nous réveillons complètement frigorifiés.

10 h 00, nous quittons le camping et roulons, cette fois-ci vers le nord-est pendant 100 km pour retrouver la Norvège en suivant une petite route qui longe le lac d'Inari à peu de distance. Mais nous ne verrons que rarement ce lac pourtant immense, souvent caché par la forêt.

Ce n'est pas le relief qui permet d'avoir des points de vue spectaculaires… Les forêts de bouleaux et de conifères semblent tout absorber. En roulant on ne voit rien d'autre que… des bois. Pas de villages, la grande majorité des rares maisons est souvent cachée derrière les arbres. Seuls, au bord de la route, de curieux petits abris pour protéger les boites à lettres signalent l'existence d'une habitation en retrait.

Ce qui semble être un village sur la carte routière ne correspond à rien de visible sur place. Cette partie de la Finlande nous laisse une impression étrange, celle d'un désert verdoyant, sans activité humaine visible. Seuls quelques troupeaux de rennes animent la matinée, nous en voyons quelques beaux spécimens qui débouchent à l'improviste de la forêt et surgissent sur la route inopinément, dangereux ! Nous essayons de photographier ou filmer les plus beaux, ceux qui portent de grands bois, encore faut-il qu'ils soient en train de paître pour y arriver, car ces animaux se déplacent perpétuellement !

Nous voulions voir la Finlande, nous avons vu… une région sablonneuse peu accidentée, la forêt continue de bouleaux et de conifères, quelques lacs, des étangs et des marécages, de grandes routes rectilignes jusqu'à l'ennui. Et nous n'avons rencontré… personne !

12 h 45, enfin, un petit village ! Arrêt au "Market" (supérette), de Näätämö pour quelques achats alimentaires. Même en euros, les tarifs ne sont pas vraiment attractifs. L'intérêt est surtout pour les Norvégiens qui viennent y faire le plein d'alcool à meilleur compte.

Aussitôt après, nous passons la frontière. Personne pour nous demander quoi que ce soit. Nous sommes de nouveau en Norvège. Une longue descente nous permet de rejoindre Neiden.

Pique-nique dans la voiture près de la Skoltefossen, chute d'eau de peu de hauteur mais d'un gros débit de la rivière Neidenelva.

En roulant, nous sommes presque rassurés et soulagés de retrouver les paysages norvégiens, avec leurs montagnes noires et pelées, même si elles sont dans cette région moins abruptes et moins élevées qu'ailleurs.

15 h 30, arrivée à Kirkenes qui est le but ultime de notre voyage avant de reprendre l'Hurtigruten. Pour cela, nous avons parcouru 5 540 km depuis la Normandie. 5 540 km, on n'imagine pas que le bout de la Terre puisse être si loin ! Quel périple !

Bien peu d'animation dans les rues de Kirkenes ! Comparativement à d'autres, c'est une agglomération importante, qui vivait autrefois de l'extraction du fer et qui s'est reconvertie maintenant dans la pêche au crabe royal et à la réparation navale.

Du fait de l'existence des mines de fer et de la proximité de l'U.R.S.S. Kirkenes à payé un lourd tribut à la Seconde Guerre mondiale lors de l'occupation allemande : destructions, pillages, exactions et incendies y ont été particulièrement sévères. S'il n'en reste plus trace, quelques statues ou monuments érigés par les voisins russes sont là pour rappeler ce passé douloureux.

Kirkenes est maintenant devenue une ville d'échanges avec la Russie toute proche. Il y a des objets russes à vendre dans les boutiques, des femmes russes viennent vendre leurs produits au marché hebdomadaire, les plaques de rues et les panneaux de signalisation sont en double affichage dont le cyrillique et dans les boutiques on parle russe couramment. Etrange, nous avons l'impression de déjà ne plus être en Europe !

Nous parcourrons rapidement la ville et visitons un centre commercial, mais les magasins ferment systématiquement à 16 h 30. On a fait des économies !

17 h 00, arrivée au camping de Kirkenes, à 10 km vers l'aéroport. Comme le temps ne varie pas, nous nous installons dans une hutte pour la soirée et la nuit. L'aménagement du terrain est sommaire.

Jour 22 - Ma 07/07/2009 - Kirkenes - Jakobselv - Kirkenes



Ce jour était prévu comme jour tampon, la marge de sécurité pour compenser un éventuel retard qui aurait pu se produire au cours du voyage : une étape qui s'éternise, un ennui mécanique ou autre. Cette journée permettait rejoindre le bateau sans stress et surtout ne pas le rater.

Le planning prévisionnel concocté avant le départ a pratiquement été respecté tous les jours à quelques kilomètres près… Preuve qu'il avait été bien pensé. Nous venons de parcourir 5 540 km sans hâte, sans précipitation, sans traîner non plus. Jamais nous n'avons eu l'impression de perdre notre temps, jamais nous n'avons eu le sentiment de courir contre la montre. Hormis les activités contrariées par la météo dans le Finnmark, nous avons pu admirer tous les principaux sites que nous avions envie de voir sur notre trajet. Bien sûr, nous ne sommes pas rentrés dans tous les détails, visité tous les musées (en fait, aucun), suivi toutes les manifestations folkloriques, mais nous avons quand même maintenant une vision étendue de la Norvège.

Le Cap Nord était un but que l'on a atteint ; Kirkenes en est un autre où nous sommes aujourd'hui.

Grâce à une si belle organisation, nous nous retrouvons une journée trop tôt à l'embarcadère de l'Hurtigruten, et les occupations paraissant limitées à Kirkenes, nous avons largement le temps de faire une excursion non prévue dans le planning initial.

Quant aux conditions météo, elles n'évoluent guère. Nous n'avons plus vu le soleil depuis l'après-midi du 1er Juillet, la température n'est jamais montée au-dessus de 9°C et le vent du nord souffle continuellement depuis le même soir, il a plu tous les jours. Ce temps désespérément stable dure depuis 6 jours, et ce matin, cela continue… Donc, la journée démarre doucement…

08 h 15, petit-déjeuner bien au chaud dans la hutte, séance de lessive, et un peu de cuisine pour la préparation du pique-nique de midi, rangement et nettoyage de la hytte.

10 h 30, retour à Kirkenes pour se rendre à l'office du tourisme, que l'on avait repéré hier, pour expédier notre mail. Cela se fait rapidement, nous sommes rôdés maintenant à cette pratique. Le clavier Qwerty et les caractères norvégiens n'ont plus de secrets pour nous.

11 h 15, route vers Grense Jakobelv, aux confins de la Norvège. A la sortie d'un rond-point, un immense panneau routier jaune nous indique d'abord en caractères latins et cyrilliques la direction de… Mourmansk. Mourmansk ! 245 km. La destination n'a rien d'exotique, loin s'en faut.

Et ce n'est pas tous les jours que l'on a l'occasion de se diriger vers Mourmansk… Cela laisse songeur. C'est une fois au pied de ce panneau que nous comprenons que nous sommes vraiment arrivés loin. Encore un pas à faire et nous sommes… en Russie, en Russie ! Que de chemin parcouru depuis Rouen !

A défaut de pénétrer en Russie, (ce que nous est impossible, puisque nous n'avons aucun visa pour le faire), nous allons donc tutoyer la frontière entre les deux pays. 15 km après Kirkenes, nous faisons un léger détour jusqu'au poste frontière de Storskog où nous nous arrêtons. En réalité, à part de grands panneaux bleus multilingues (où il est indiqué "Entrée interdite sauf pour affaires" !), et une échoppe de souvenirs tenue par un Russe, il n'a rien à voir.

Le poste norvégien est lui-même loin en retrait derrière un portail gardé par 2 militaires norvégiens. Pas facile d'accès la Russie ! Quant au poste russe, il est impossible de le voir d'où nous sommes, tant le no man's land doit être important.

Le lieu est hautement symbolique et stratégique. C'est le seul point de passage entre les deux pays. Cet endroit est même vendu comme lieu d'excursion aux passagers d'Hurtigruten en escale. Quelques touristes nous accompagnent, et comme nous, écarquillent les yeux en espérant apercevoir quelque chose d'insolite. Mais rien… L'activité n'y est pas débordante. Visiblement, il n'y a pas beaucoup de volontaires pour passer à l'Est sauf un camion russe qui rentre au pays. Dans l'autre sens, juste une voiture immatriculée en Suisse.

Nous poursuivons sur une petite route tellement fréquentée que des groupes de moutons s'y prélassent au milieu. Puis, nous traversons un vaste plateau, royaume du minéral, camaïeu de larges blocs brun rouge, gris vert, noir, entrecoupés d'une végétation tapissante d’où émergent quelques rares bouleaux qui n'ont guère plus de 1.50 mètre de haut. Quelques lacs gris acier essaient d'animer le décor. Sous le ciel plombé, le paysage est dense, sombre, triste. Un large canyon serpente au milieu de ce plateau, au fond coule la rivière Jakobselv. Pas gai !

Comme au Cap Nord, nous avons ici le sentiment d'arriver au bout du monde, au bout d'un monde. C'est différent, pas tout à fait le bout du monde, mais l'impression d'arriver aux confins non seulement de la Norvège, mais aussi de l'Europe, d'arriver aux confins du monde occidental. La géographie est là, mais il y a aussi le poids de l'Histoire qui influe sur ce que nous ressentons. A quelques kilomètres, c'est l'Est, la Russie, un énorme pays inquiétant, une autre civilisation, d'autres méthodes…

La route se transforme en piste et redescend vers le lit de la rivière Jakobselv qui est à partir d'ici la frontière naturelle avec la Russie. Et maintenant, ça ne rigole plus ! Plusieurs grands panneaux bleus rédigés en norvégien, russe, finlandais et anglais fixent des interdictions strictes. Ce qui déjà, met dans l'ambiance.

Il est interdit :

· De traverser la frontière

· D'avoir des contacts à travers la frontière

· De photographier le personnel militaire russe et les équipements situés en territoire russe

· D'utiliser des téléobjectifs supérieurs à 200 mm et/ou des trépieds

· La pêche dans la rivière ne peut être pratiquée que par des Norvégiens résidant en Norvège

Toute information peut être demandée à la commission de frontière, à la police ou aux gardes frontière

La piste longe maintenant la rivière, et au bout de quelques mètres, les choses se présentent ainsi, un potelet jaune matérialisant le côté norvégien, la rivière Jakobselv, un potelet rayé rouge et vert concrétisant le côté russe. La frontière est l'équidistance ente les deux potelets.

Ceux-ci n'ont pas été plantés au hasard. Conséquence de la seconde guerre mondiale, les frontières entre la Norvège, la Finlande et l'U.R.S.S. ont été rectifiées en 1945. Leur tracé exact à nécessité en son temps la création d'une commission ad-hoc, qui a confirmé contradictoirement chaque point litigieux sur le terrain à l'aide des poteaux, bien mis en évidence et bien entretenus. Apparemment, cette commission est toujours d'actualité.

Nous ne résisterons pas au plaisir de photographier ces poteaux, tant norvégiens que russes (avec un téléobjectif inférieur à 200 mm !), ni de nous faire tirer le portrait près d'un de ces poteaux (norvégien, bien sûr !).

Bien que nous n'ayons rien vu durant notre bref passage, la paranoïa héritée du régime soviétique et la protection de l'espace Schengen font que cette zone est hautement militarisée et doit sans aucun doute être bien surveillée de part et d'autre.

Au fur et à mesure de notre avancée, nous verrons donc quantité de ces potelets sur chaque berge de la rivière. Et de l'autre côté de la Jakobselv, la forêt de bouleaux, les collines noirâtres, c'est la Russie, que nous pourrions presque toucher en tendant le bras tant la rivière est étroite, à peine une trentaine de mètres de largeur. Mais nous sommes bien prévenus, nous n'allons pas nous y risquer.

La conjonction des mises en garde, de la configuration des lieux, de l'austérité du paysage confèrent à cette zone une atmosphère pesante et quelque peu angoissante. Même si ce n'est pas flagrant, il s'en dégage une ambiance particulière, sinistre et inquiétante. Cela est sans doute très subjectif, mais la région n'est pas neutre.

13 h 15, nous arrivons au hameau de Grense Jakobselv, au pied de la chapelle que le roi Oscar II (de Suède-Norvège), fit édifier en 1869 pour (déjà) servir de bastion spirituel contre l'influence orientale et servir d'amer aux pêcheurs des 2 pays qui (déjà) se querellaient sur les zones de pêche.

Ambiance : côté norvégien, une haute colline couronnée d'installations militaires, un estuaire sablonneux et bosselé recouvert d'une végétation rasante, des potelets jaunes bien alignés le long d'une longue plage complètement close, la masse noire des collines russes avec blockhaus, radars et miradors, puis vers le large, l'étendue de la mer de Barents… Nous voilà face à la mer de Barents, face à l'océan Glacial Arctique… Ce ne sont pas des noms qui invitent à l'exotisme !

Quelques mètres encore, nous parvenons à une petite plage battue par le vent, encadrée de gros rochers gris frappés par le violent ressac de la mer de Barents.

Cette fois-ci, nous avons atteint l'extrême limite de ce qu'il était possible d'atteindre, nous ne pouvons plus aller plus loin. Kirkenes, la Russie, la mer de Barents, l'océan Arctique… Des noms qui ne nous sont pas ordinairement familiers… Nous sommes bien parvenus au bout du Monde !

17 h 45, retour au camping de Kirkenes, mais cette nuit nous dormirons dans l'Espace. 19 h 00, dîner dans la salle commune, quelque peu squattée par 3 couples d'allemands, les places sont chères ! Comme à l'accoutumée, la cuisine est fort bien équipée : dans un tiroir, il y a même les couverts à disposition… C'est la Norvège !

Dans les rues de Kirkenes - Le bout du bout... La mer de Barents

A suivre...

1ère Partie -- 3ème Partie -- 4ème Partie

Mon itinéraire du 14 février 2011 au 9 mars 2011 en Oman tient-il la route? English translation pending
by Canario · 2010-08-19 · 26 replies
Bonjour,

Je travaille pour mon futur voyage au Sultanat d'Oman et j'ai bien compris que les hôtels et la location de voiture sont les postes budgétaires les plus conséquents. Donc, dans la mesure où une journée de location ou d'hôtel en moins peut avoir une influence sur le budget global, je vous soumets mon itinéraire prévisionnel avant de poser deux ou trois questions.

Voyage de 14 février 2011 au 9 mars 2011 (deux personnes)Arrivée le 14 au soir : hôtelPrise de véhicule le 15 au matin (petite voiture) pour se rendre 1000 km plus bas à Salalah16, 17, 18, 19 visite de Salalah et sa région20 retour vers la capitale21, 22, 23, 24 visite de la capitale 25 reposdu 26 au 7 location d'un 4x4 et équipement camping (trek passion) pour les Wadis et autres.8 et 9 repos avant retour pour la FranceMes questions : 4 jours à Salalah et 4 à Muscate intra muro n'est ce pas trop?1 jour pour descendre à Salalah est ce suffisant ou trop fatigant (pour des personnes de 59 ans avec une Yaris)de même pour la remontéeEnfin, 10 jours pour les Wadis, Sur et compagnie n'est ce pas trop?.Comme vous vous en doutez, j'essaie de visiter au mieux ce superbe pays sans pour autant dépenser à tout va et inutilement (un jour de moins en 4x4, n'est pas neutre).

Merci à tous ceux qui voudront bien me donner leur avis dans la mesure où je voudrais prendre au plutôt mes billets d'avion et donc la durée du voyage est au coeur du problème.

Cdt

Canario
Projet d'itinéraire dans l'Ouest canadien en septembre 2009 English translation pending
by Krikri6792 · 2008-08-21 · 49 replies
Bonjour à tous,

Nous avons comme projet pour septembre 2009 un voyage dans les Rocheuses Canadiennes + Ile de Vancouver pendant 4 semaines, arrivée à Calgary, départ de Vancouver ........et nous voudrions faire le périple en camping-car....en n'oubliant pas de randonner, bien sûr !

Pour le moment, rien n'est arrêté, ni vol, ni camping-car.

Dans un premier temps et avant d'aller plus loin dans nos recherches, voici le premier jet de notre projet que je soumets à votre lecture :

J1 : arrivée à Calgary J2 : Calgary – Glacier NP MT USA (372kms/5H30) J3 : Glacier NP J4 : Glacier NP J5 : Glacier NP J6 : Glacier – Waterton Lakes NP (125 kms/2H) J7 : Waterton Lakes J8 : Waterton Lakes – Canmore (377kms/5H30) J9 : Canmore J10 : Canmore-Lake Loiuse (82KMS/1H) J11 : Lake Louise J12 : Yoho (26kms/20mn) J13 : Yoho J14 : Yoho – Banff – Jasper par Icefield Parkway (355kms/1j de découverte, nbreux stops)) J15 : Jasper J16 : Jasper J17 : Jasper – Wells Gray (318kms/4H) J18 : Wells Gray J19 : Wells Gray – Squamish (540kms/7H) J20 : Squamish- Powell River (194kms/5h30 dt 2 ferries) J21 : Journée sur Savary Island ou dans Desolation Sound MP J22 : Powell River – Comox- Gold River (153kms/3h) J23 : Journée dans Nootka Sound ou Strathcona Park. Retour Campbell River J24 : Campbell River – Port Alberni (Cathedral Grove) – Tofino (170kms/4H30) J25 : Tofino (Pacific Rim Park) J26 : Tofino – Nanaimo (200kms/4h) – Vancouver J27 : Vancouver J28 : Vancouver – Paris.

Nous vous remercions d'avance pour les commentaires que cet itinéraire vous inspirent. Cordialement

Christine & Hervé.
Points d'intérêt au Brésil pour tracer un itinéraire? English translation pending
by Kennyproject · 2008-03-26 · 15 replies
Bonjour à toutes et à tous, préparant un tour complet de l'Amérique du Sud, je voudrais commencer à tracer un itinéraire fictif reliant les points d'intérêt de chaque pays. Nous avons donc approximativement 3 mois maximum pour visiter chaque pays, pour éviter de payer des visas. Notre aventure commençant par le Brésil, je voudrais connaitre à peu près tous les points "à ne pas rater" de ce pays, afin de les situer sur une carte et commencer à tracer un itinéraire. Je vous remercie d'avance.
France: tour de Bretagne à vélo - commentaires English translation pending
by Sylf · 2005-08-26 · 6 replies
Bonjour, parti le 8 aout 2005 de Morlaix (finistere) avec un ami et nos vélos respectifs avec un chargement de 25 kilos par vélo, comprenant tente, récho et affaires. Partis dans l'optique de découvrir la Bretagne et de s'arréter où bon nous semble. Contrainte de temps de 3 semaines maximum ( 2 semaines au bout du compte, dégradation de la météo). Donc, 2 semaines de vélo en partant de Morlaix et arrivée à Morlaix (magnifique baie). Route vers Carentec et St pol de Léon en passant par l'ile Callot et avant la marée. Route cotière vers la baie de Kernic. Le périple continua vers l'ouest mais en plongeant à l'intérieur vers Lesneven voulant atteindre au plus rapidement la route des Abers. Passage par Plouider, Guissény Plougerneau. Arrivé à l'Aber Wrac'h en fin de soirée.Le lendemain traversée des différents Abers (Benoit, Ildut) pour arriver au Conquet et prendre le Bateau pour l'ile de Ouessant. Jusqu'à maintenant, aucun probleme avec les voitures, des paysages de reve, vraiment magnifique et non innondés de monde, un certain calme reignant. Les Bretons et les touristes étaient tres accueillant et tres respectueux des courageux du vélo. J'ai meme l'impression que les gens ont énormément de respect pour les voyageurs. Beaucoup s'arretent, interrogent, se rappellent de leur jeunesse. C'est un plaisir de discuter. 24 h sur l'ile de ouessant et retour sur la terre ferme au conquet. Contournement de Brest par St Renan, bourg Blanc, Plabennec, Landerneau et arret à Daoulas. Déja 5 jours d'écoulés. Repos des jambes. 3 jours à se reposer au festival du monde qui cela dit en passant est tres sympathique. Reprise le mardi vers le sud Bretagne - idée générale : beaucoup de monde contrairement au sud sur les routes et dans les villes. Départ de daoulas ce mardi pour Audierne en passant par le parc Régional D'Armorique et le Menez Hom... Quellemontée à 14 km/h. Direction vers Douarnenez.. ouille les jambes. l'arrivée est difficile mais magnifique. Apres petite collation au port, départ pour Audierne. Pas si fantastique comme ville. Probleme technique des vélos, chargement obligera a l'avenir des jantes double parois - roue completement voilée par les nies de poule. Difficulté de trouver un champ ou une plage pour dormir tellement la cote est habitée. Ensuite direction, le sud vers Pont l'abbé, Benodet, Concarneau la région des parisiens... enfin beaucoup de plaques d'immatriculation 75 92 etc ..... Région plus prospere que celle du nord finistere mais bien moins agréable pour les voyageurs, routes surempreintées, pas beaucoup de choix de route. Grande route avec piste cyclable. Ce qui nous sauve sur la route. La seule fois où l'on pouvait rouler a deux de fronts sans géner personne alors que la circulation était dense. Magnifiques villes bretonnes ayant son charme mais ne ressemblant en rien au nord beaucoup plus sauvage. Arrivé à Pont Avent, le lendemain petit arret à Nizon à la creperie (bonnes crepes, vraiment pas cheres, bonne ambiance, patron super sympathique, décoration et cadre agréable; boulangère tres souriante et le pain au sègle est bon - les galettes bretonnes penven sur la route de nizon sont tres bonnes situées juste a coté des galettes de Pont aven plus commerciales, un détour a faire). Ensuite pont aven où il y a trop de monde, juste le temps d'acheter un bon Kouig Amann (surement faute d'orthographe) et de reparti vers Quimperlé. Une ville carrefour.Direction le Faouet pour entrer dans le morbihan. Choix entre retour direct par Morlaix ou bien passage en cote d'armor. Ciel bleu, envie tres tranquille sur la route alors prolongation du chemin par les montagnes noires dans le Poher. Région vide, petit choc avec 50 km plus au sud. Passage par Rostrenen, Plougonver par les rébines, personne sur la route, un plaisir. Le décor était splendide avec les montagnes, les forets, les nuages. Dur pour les jambes avec le vent de nord ouest. Le désir de retrouver la mer se faisant ressentir alors direction les cotes d'armor apres une étape à Belle isle en terre. Direction Treguier: magnifique ville bretonne et route vers la cote. Longeant toutes la cote : quel décor magnifique; un corse rencontré sur la route disait la bretagne serait parfaite avec 3 degrés de plus et la corse avec 3 degrés de moins. C vrai mais entre 11 et 19h, la température nous permet de vivre contrairement au sud. Arrivé sur Perros Guirrec (ressemblant à la baule (loire atlantique) par son standing). Visite de Trebeurden, de lannion, charmant et retour sur Morlaix par saint jean du Doigt pointe de primel, le diben...

850 Km parcourus en 11 jours purs de vélo et environ 48 heures de vélo.. Un parcours a refaire....

Bonne alimentation. Le vélo, un tres bon moyen pour visiter. La Bretagne est vraiment plate .... lol Le vélo c génial quand il fait chaud, on prend l'air. et puis vivre quinze jours coupés du monde, quel plaisir!!!

A bientot
Voyage de 3 semaines Ouest canadien avec bébé English translation pending
by Mimiveto · 2015-05-30 · 15 replies
Bonjour,

Nous allons partir 3 semaines dans l'ouest du Canada à partir du 15 août avec notre fille qui aura un peu moins de 2 ans. Nous ferons une boucle à partir de Vancouver. rien n'est encore totalement défini mais sans doute Lake Louise, Calgary (enfin ses environs), Banff, Jasper, Whistler, Wells Gray et peut-être l'île de Vancouver. Nous aimons les coins sauvages, sans trop de monde et la randonnée. On visitera sans doute Vancouver mais on est vraiment pas très ville. Nous allons loger en camping (tente). J'aimerais savoir si les nuits seront très froides à cette période de l'année? Et les journées, à quel temps faut-il s'attendre en particulier en montagne? D'autre part quel véhicule faut-il louer? Y a-t-il des pistes sympas à faire? Sachant que nous avons déjà fait un voyage dans l'ouest des USA (où nous comptons bien retourner) ainsi qu'un au Botswana où nous avons eu l'occasion de faire pas mal de pistes et que nous aimons beaucoup cela. Mais à l'époque nous n'avions pas d'enfant donc nous serons peut-être un peu plus prudents... D'autre part y a-t-il des lieux moins connus et donc moins fréquentés que vous recommanderiez?

Merci beaucoup pour votre aide
Trois semaines en Corse en octobre English translation pending
by Mounette34 · 2014-08-16 · 7 replies
bonjours a tous!!

avec mon cheri cette année nous partons en corse environs 3semaines en octobre!! Nous voulons faire du camping , mais je voulais s'avoir si il y avait pas mal de camping là-bas !! qu'on galere pas tout les deux jours a en trouvé un quoi!!

De plus je souhaiterais que se soit dans des endroit a visité!! nous sommes très nature on aime les beau paysage les rando et tout!! et nous aimons aussi l'architecture des villes et les animation que l'on peu y trouvé!! les bon resto les bar sympa enfin de bon vivant !!

déjà je voudrais mettre en place un itinéraire pour ne rien raté!! ou plutôt ne pas passé a cotée d'endroit a voir!! donc si vous avez des conseil de visite a faire de rando ect

si vous avez des conseil aussi pour le camping car c'est notre première fois!! d'habitude on es plus hôtels ect.. donc novice dans la matière j'ai peur d'oublier des chose!! pour les repas sa sera resto snack ect donc pas de soucis a se niveau!! et si vous connaissez de belle chambre d'hôtes aussi je suis preneuse on pense faire 2 ou 3 nuit confortable également!! je cherche aussi des activité a faire rando canyoning canoë accrobranche plongé ou même si vous connaissez plus original c'est avec plaisir!! bref tout et n'importe quoi!! tant que l'on profite au max!!

je vous remercie d'avance de vos précieux conseils! bonne journée

J'allais oublié pensé vous que l'on va pouvoir en octobre trouvé des camping ouvert et esque nous n'allons pas trop souffrir du froid par exemple!!
Colombie-Britannique à partir de Vancouver English translation pending
by WhiteShark20 · 2013-03-08 · 5 replies
En vacances, nous aimons bien nous poser quelque part, avoir un point fixe, et rayonner autour sans avoir à refaire les valises.

La prochaine fois, nous nous poserons à Vancouver et chercherons une maison à louer dans un rayon de 200 kilomètres autour de Vancouver. Nous voulons une destination calme, pas trop urbaine, près de la nature, qui nous permettrait d'avoir la chance de voir souvent des animaux sauvages, y compris des ours.

Dans cette optique, quel point de chute me conseillez-vous ? Whistler ? Autre chose ?

Merci de vos avis

Gilles
Circuit de voyage en auto à partir de Bordeaux? English translation pending
by Jean222 · 2013-02-10 · 15 replies
Bonjour les voyageurs,

Moi et ma conjointe avons comme projet de visiter la partie sud de la France à partir de Bordeaux. Le voyage serait de vingt-et-un jours et nous prévoyons louer une auto sur place. Avez-vous des suggestion de circuit interessant à faire en auto.
Quoi voir en dix jours au départ de Montréal? English translation pending
by Cannellemaya · 2012-11-06 · 5 replies
Bonjour, Nouvelle sur ce forum, je remercie d'avance ceux et celles qui prendront le temps de me répondre. Mon mari et moi avons trés envie de partir tous les deux au Canada en septembre 2013 mais nous ne voulons pas de voyage organisé. Nous aurons 10 à 12 jours maximum et souhaiterions prendre le temps de visiter. C'est la première fois que nous aurons à organiser notre voyage... Auriez vous la gentillesse de me conseiller un petit circuit au départ de Montréal (retour Montréal) ? si vous avez également quelques adresses sympathiques et chaleureuses, pour se loger. Nous pensons louer une voiture. Qu'en pensez-vous ? Merci encore......

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