Search VoyageForum
FR
Vérification du poids des bagages cabine pour l'Inde? English translation pending
by Manapa · 2010-11-11 · 7 replies
Je recherche des témoignages de personnes qui ont voyagé très récemment en Inde par rapport à la vérification du poids des bagages cabine. La vérification du bagage cabine s'est-il systématisé pour l'Inde, et depuis l'Inde ? Mon bagage cabine, restreint à l'indispensable impossible à mettre en soute, tel que appareils photos et divers électronique + médicaments pour 6 mois, dépasse d'1kg la limite autorisée en cabine. Or l'an dernier, on avait pesé mon bagage cabine, dont un petit sac à main (du jamais vu) à l'aéroport de Chennai.
Avis sur itinéraire tour du monde 2011? English translation pending
by Akundru · 2010-11-01 · 14 replies
Bonjour,

Je m appele Vincent et j envisage de faire un tour du monde avec ma cousine. Nous sommes dans les préparatifs et vos remarques (destination, climat...) seront les bien venues. Nous envisageons de partir avec un billet tour du monde pour une période de 10 à 12 mois. Notre budget est de 10000€ chacun.

Les étapes :

Mai 2011 : Mongolie (première difficulté pour arriver à UB en billet tour du monde, faire une étape par Pékin et prendre le transmongolien???) Juin 2011 : Pékin, Nord Est de la Chine 01/07 au 15/07 : Japon 15/07 au 15/08 : Vietnam 15/08 au 15/09 : Indonésie 15/09 au 15/10 : Nouvelle Zélande (coupe du monde de Rugby) 15/10 au 15/01/2012 : Amérique du Sud 15/01 au 07/02 : Mexique 07/02 au 01/03 : Californie

Qu'en pensez vous?
Quitter l'Inde le jour de l'expiration du visa? English translation pending
by Sevenofnine · 2010-10-24 · 8 replies
Bonjour à tous !

Je suis actuellement à Delhi et je repars pour la France le 9 novembre. Mon visa expirant le 9 novembre, pensez vous que cela pose un problème? Habituellement, je quitte le territoire indien la veille de l'expiration du visa. Y a t'il une règle à respecter? Si oui, que faire? Il n'y a aucune indication à ce sujet sur le site de VFS.

Merci pour vos réponses !!
Un mois en juillet-août à Goa et en Inde du Sud English translation pending
by Olive39 · 2010-10-06 · 3 replies
Bonjour à tous nous commençons à préparer notre voyage d' un mois pour goa et l'inde du sud, avec mon amie, sachant que l'on partirait autour du 20 juillet 2011 et on rentrerait autour du 20 aout 2011..j'ai lu beaucoup de choses sur les forums de l'inde (ainsi que des affirmations et leur contraire), de quoi etre un peu paumé aux dires differents de certains🤪 le temps à cette époque de l'année est il si difficile dans le sud (chaleur et humidité?)?quelqu'un peut il me conseiller sur les endroits les plus sympas à visiter lors de notre periple s'il vous plait?
Dix jours au Rajasthan et dix jours au Ladakh avec nos deux enfants en août English translation pending
by Jief · 2010-09-29 · 8 replies
Bonjour, Nous souhaitons partir en août 2011 pour 20 jours en Inde avec nos deux enfants de 6 et 13 ans. J'aimerais partager ce séjour en 2 parties : 10 jours au Rajasthan et 10 jours au Ladakh. J'aimerais avoir un avis sur cette idée et éventuellement quelques conseils d'itinéraires. Après avoir consulté quelques discussions sur ce site je penses prendre un chauffeur dès notre arrivée à Delhi pour la boucle au Rajasthan, puis prendre l'avion jusqu'à Leh, puis le Ladakh. Merci pour vos conseils expérimentés.

Jean-François
Confirmation d'un visa de six mois pour l'Inde? English translation pending
by Cyrilskoff · 2010-09-26 · 6 replies
Bonjour à toutes et à tous, Nous partons ma femme et moi pour l'Inde du 05/01/2011 au 22/04/2011. Comme nous sommes des voyageurs aguerris 🤪 nous avons acheté nos billets d'avion avant l'obtention du visa... ce n'est pas vraiment dans l'ordre des choses mais, voilà, c'est fait. L'aventure du visa commence donc. Alors si ce que j'ai pu lire est exact, nous devrions faire une demande de visa touristique de 6 mois ( les 3 mois n'étant visiblement plus délivrés ). Lequel prendrait effet à la date de l'obtention. Donc nous devrions faire la demande début novembre (par correspondance), ce qui nous laisse deux mois pour l'obtenir et il devrait nous rester 4 mois de validité sur place sans obligation de quitter le territoire au bout de 90 jours. Si quelqu'un pouvait me confirmer la pertinence de tout ceci, je l'en remercierais grandement. Reste l'option d'appeler l'administration concernée bien sur, mais je souhaite aussi avoir l'avis de voyageurs et de leurs expériences sur le sujet. Merci à tous. Cyril
Excursion équivalente à Sapa dans le nord du Vietnam? English translation pending
by Mochris · 2010-09-11 · 12 replies
Bonjour à tous, Tout d'abord merci pour tous les partages d'informations que nous avons lues sur le forum; cela nous aide beaucoup à bien préparer notre voyage au Vietnam (départ le 19 octobre). Nous avions prévu faire un périple à Sapa de 2 jours/3 nuits. Par contre, à la lumière de tout ce qu'on lit sur le forum, nous remettons en question ce voyage avec 2 nuits en train, un bain de foule, etc... Nous nous demandons s'il ne serait pas préférable de faire une autre expédition similaire en montagne ou autres dans le nord qui nous apporterait autant... J'ai entendu parlé du Halong terrestre ... pourriez-vous nous renseigner sur ce que l'on pourrait voir ou vivre avec la dimension "nature, rizières, etc." et qui nous apporterait autant que Sapa et ses environs? Merci pour vos précieuses informations Mochris
PIO card - Inde English translation pending
by Mezahel · 2010-09-03 · 12 replies
Bonjour a tous,

J'ai rencontre mon conjoint (indien) il y a 1 an. Nous allons nous marier au mois de novembre en Inde a Pune :) (Special Marriage Act-1954) Je suis sur un visa touristique de 6 mois. Il se termine au mois de novembre (donc obligation de rentrer). Je viens d'apprendre que je suis enceinte. Or la demande de la PIO card doit se faire 1 an apres le mariage. Cela remet pas mal de choses en question et je suis tres inquiete quant a la regularisation de ma situation et celle de mon enfant.

Je me pose beaucoup de questions, peut etre certains d'entre vous pourrons me repondre :

- Suis je eligible un "entry visa" en justifiant le fait que je suis l'epouse d'un citoyen indien (en fournissant l'acte de marriage delivre par le tribunal de pune et la photocopie du passeport de mon conjoint) ? Ou dois je demander un autre visa touristique (= attendre 1 mois apres l'expiration de mon visa pour en demander un nouveau et rester 2 mois hors du territoire indien) ? - Je souhaite donner naissance a mon enfant en Inde. Aura t'il droit a la PIO card ? - Qu'en est il de mon cas ? En mettant au monde un enfant de pere indien en Inde, suis je elligible a PIO card (meme si je suis mariee a mon conjoint depuis moins d'un an) ? - En etant mariee et enceinte d'un citoyen indien, y a t'il une solution pour que j'obtienne la PIO card plutot et ainsi eviter de rentrer en france au mois de novembre (pour un minimum d'un mois) ? Y a t'il des exeptions a cette regle : attendre 1 an apres le mariage pour obtenir la PIO card ?

Etant sur un visa touristique, je ne peux (apparament) pas modifier mon visa sur place. Je dois rentrer sur le territoire francais pour en demander un nouveau...

Si certain d'entre vous sont dans ma situations ou connaissent des personnes pouvant me renseigner.....

Merci.
Nos rapports avec les Indiens English translation pending
by Domiinindia · 2010-08-30 · 21 replies
Je voudrais lancer une discussion, qui je l’espère ne tournera pas au monologue! Notre rapport avec les Indiens.

En parcourant les différents forums lors de la préparation de mon voyage, j’ai remarqué que l’on pouvait souvent lire des réserves quant à l’intégrité des chauffeurs, leurs arrêts dans les boutiques, la façon insistante qu’ils ont parfois d’orienter leurs clients vers des hôtels ou restaurants etc... Je suis donc arrivé en Inde un peu suspicieux. Mon chauffeur s’est révélé un grand professionnel, aux antipodes des clichés du chauffeur Indien que j’avais lu. Avait-on eu de la chance ? Peut-être. J’avais lu que les Indiens sont les rois de l’arnaque en tous genres. Ils m’ont démontrés le contraire en me restituant un objectif d’appareil photo que j’avais oublié sur une chaise. Avait-on eu de la chance ? Peut-être.

Lors du dîner avec la responsable de l’agence, je lui avais avoué mes réserves initiales sur ce pays. Apparemment ce mal est typiquement français. Nos voisins italiens ou espagnols ne sont pas obnubilés par les commissions ou les escroqueries. Il est vrai que lorsqu’on lit le Guide du Routard Inde du Nord, on a plus envie de rester chez soi que de visiter ce pays, tant le tableau est noir ! Je suis conscient que l’Inde n’est pas le pays des Bubblies ou des Bisounours non plus.

Que nous soyons sac à dos ou bagages Vuitton, que l’on se déplace en bus locaux ou en voiture avec chauffeur, sommes-nous, nous français, outre des râleurs et des mécontents (notre réputation dans le monde entier), devenus des « vierges effarouchées » ayant peur de son prochain et des différences, ce qui nous conduit à défier de tout et de tous ?
Mon expérience en Inde du Sud English translation pending
by Bombacool · 2010-08-14 · 10 replies
Bonjour

Voila maintenant 1 semaine que je suis revenu de ce magnifique pays qu'est l'Inde. Ayant déjà voyagé dans plusieurs autres pays auparavant, je peux affirmer que l'Inde reste et restera le pays le plus unique que j'ai visité. Mon itinéraire m'a conduit de Chennai à Kollam, en passant par Mamallapuram - Puducherry - Trichy - Tanjavore - Madurai - Kanyakumari - Nagercoil - Trivandrum.

Par où commencer? Sinon de dire que l'Inde est vraiment un pays de contraste. Tout au long de mon voyage, mes sentiments ont balancés entre bonheur et frustration, émerveillement et dégoût total. Oui! l'Inde c'est un pays d'extrême dans tout les sens du terme, d'une extrême beauté et d'une extrême laideur, simple et complexe, angoissant et relaxant, triste et joyeux.

Pendant une seconde, je m'émerveille devant une jolie jeune femme qui détonne dans le chaos indescriptible d'une ville indienne. Gracieuse dans ses gestes, son sari aux couleurs éclatantes, des fleurs de jasmins dans les cheveux, et la seconde d'après je vois un cadavre laissé tout simplement sur un coin de trottoir, raidi et maigre, une couverture le recouvrant.

Je traverse une ruelle bondée de gens, des milliers d'odeurs se mélangent : encens, épices, fleurs, nourriture, noix de coco. La seconde suivante, cette odeur se transforme en une émanation abominable d'urine qui est tellement intense qu'il faut presque se boucher le nez pour éviter de la sentir.

J'attends la bus à la station pendant des heures interminables, tout ces gens qui marchent, courent, mangent, prient autour de moi. Et puis je vois une vache qui sort de nul part, se déplaçant à un rythme incroyablement lent, cherchant un peu de nourriture dissimulé à travers les sacs de plastiques et les monticules de déchets, complétement indifférente aux capharnaüm des humains. Cette image, aussi simple soit-elle, détonne encore dans ma mémoire, comme si pendant un instant, tout ce qui importait dans cette station de bus chaotique était de fixer cette vache.

Je suis dans une veille bus de ville, me dirigeant vers le temple de Tanjavore. Cette dernière est pleine à craqué, la chaleur est intense, presque insupportable, les gens sont entassés comme des sardines. Il y a une poussière rouge, âcre et grasse qui pénètre les poumons. Le chauffeur essaie de se frayer un chemin dans ce trafic infernal où motos, bicyclettes, rickshaws, taxis, voitures, vaches se côtoient dans un concert hallucinant de klaxons. Et puis je vois cette vieille femme tenter de traverser la route au milieu de ces véhicules. Elle marchait la tête par en avant, le dos courbé et il semblait impossible pour elle de se tenir en position droite. Elle portait un gros sac de riz qui avait l'air excessivement lourd. Son sari était d'une belle couleur verte/turquoise. Elle avait de longs cheveux blancs tressés. Nos regards se sont croisés pendant quelques secondes. Elle à continuer son chemin, moi le miens, rencontre improbable entre 2 modes de vie totalement différents.

Et puis il y a tout ces mendiants que l'on croise dans les bus, dans les trains, dans les rues d'une mégalopole ou d'un petit village. Hommes, femmes, enfants, jeunes, vieux. Certains ont les jambes atrophiés et se déplacent par la seule force de leurs bras, entrent dans les bus pendant les arrêts et demandent de l'argent. D'autres sont des jeunes femmes, quêtant un peu de nourriture aux passant, tenant leur nouveau né dans les bras. D'autres encore sont aveugles, sourds ou muets. Ils tendent un bout de papier, la plupart du temps écrit en Tamil ou Malayalam, indéchiffrable pour les touristes. Ce bout de papier est destiné à expliquer leurs situations et le coût de leurs traitements. Finalement, il y a tout ces enfants qui passent des journées entières sur les trottoirs, accompagnés de leurs parents ou de membres de leurs familles. Il y vendent des objets, y mangent et y dorment.

Le regards noirs, fixes, sans émotions des Indiens m'ont beaucoup marqué. Aucun problèmes à arrêter tout ce qu'ils font pour te dévisager pendant des heures et des heures, sans aucune expressions dans leur regards, sinon l'air surpris de voir un occidental débarquer tel un extra-terrestre qui arrive sur la terre. Je voyais cela d'avantage comme de la curiosité qu'un signe d'agression. Par contre, lorsque des dizaines et des dizaines de regards se posent sur toi et scrutent tout tes gestes, cela peux être accablant.

Les Indiens sont très sympathiques, ils ont toujours étés là pour m'aider quand j'essayais de trouver mon chemin ou que javais des interrogations. Plusieurs fois, on me demandait de prendre des photos avec eux. Ils étaient toujours curieux et enjoués de discuter avec moi.

Mon voyage en Inde fût une expérience très spéciale. Il y a une énergie incroyable qui se dégage de cet endroit. L'inde est un pays définitivement à part. Plusieurs gens disent : soit on l'adore, soit on le déteste. Pour ma part, je l'ai détesté autant que je l'ai adoré. C'est au retour qu'on se rends compte comment ce pays vaut la peine d'être visité. J'ai retournerai assurément un jour.

Dernier conseil pour ceux qui projettent de visiter ce pays un jour : Quoiqu'il arrive, c'est impératif de ne pas paniquer, de garder son calme. Deuxièmement, ne pas juger le pays, le visiter en ayant pour objectif d'apprendre et oublier tout nos principes d'occidentaux.

Pour les intéressés, voici un montage de mon périple :
http://www.youtube.com/watch?v=w5VNH--ui-k

Et si vous avez des questions, n'hésitez pas, il me fera plaisir de vous aider
Déprogrammation des croisières sur le Costa Romantica vers l'Asie à partir d'avril 2011 English translation pending
by Costaphile · 2010-08-03 · 79 replies
Costa vient de déprogrammer toutes les croisières sur le Costa Romantica à compter de la Transatlantique d'Asie du 1er avril 2011 (page 196 du catalogue). Toutes les croisières d'Asie qui suivent, sont aussi déprogrammées. Pour quelles raisons ? Costa ne le dit pas !
Comment prévoir les itinéraires en surface? (et autres questions) English translation pending
by Albaniess · 2010-07-23 · 13 replies
Bonjour ! Je suis en train de calculer, réfléchir, tourner en rond, imaginer, si mon tour du monde est réalisable. Seulement, j'ai une petite question. Comment faites-vous pour prévoir les itinéraires en surface ? Je vois beaucoup qui mettent leurs transports en avion (pareil, je pense prendre un billet tdm) mais ils indiquent juste "surface" quand c'est le cas. Vous prévoyez votre trajet au jour par jour, en sachant déjà quel bus et quel train vous prendrez (dans ce cas comment savez-vous quels moyens de transports sont disponiibles dans telle ou telle région ?), ou vous improvisez une fois sur place, en ayant une idée de votre itinéraire global, et en prenant ce qui vient ? Autre petite question : certaines régions (sur abm) sont décrites comme conseillées aux voyageurs "confirmés". Autrement dit il ne faut pas du tout y aller, ou y aller en faisant attention (niveau sécurité, santé, capacité physique) ? Dernière question ^^ Les hébergements (que ce soit auberges, hotels...) vous les réservez à l'avance ? depuis la france ? deux jours avant d'arriver ? ou au petit bonheur la chance ? Ca fait plusieurs jours que je fouille le forum, mais il me semble pas avoir vu de réponse précise pour ceci ^^ Merci d'avance !
Partir vivre et travailler à la Réunion? English translation pending
by Mika0721 · 2010-07-17 · 16 replies
Bonjour tout le monde, j'ouvre un nouveau sujet car je suis entrain de préparé une arrivée prochaine sur l'ile de la Réunion (été prochain je pense), je m'y prend a l'avance pour êtres correctement bien informé (même si j'ai de la famille là bas...) et ainsi prendre les mesures nécessaire. Je commence également a mettre de l'argent de coté, il faut a peut prés combien pour êtres tranquille pendant plusieurs mois ? En effet, lors de mon départ vers la réunion je serais logé pendant quelques temps par un membre de ma famille, le temps de trouver un travail puis un appartement et surtout savoir si la vie sur cette ile me plait (ce que je ne doute pas!). Je suis dans la restauration (cuisinier pour être précis), les postes sont t'ils compliquaient a trouver ? Je serait loger pendant quelques temps dans le nord (Saint denis)! Mais d'après se que j'ai lu un peut partout sur le web, il préférable d'habiter dans le sud! J'ai flashé sur la ville de Saint Pierre ( je voudrais savoir si cette ville est bonne a vivre et pas trop "urbaine"), je cherche la tranquillité et ou la nature prime! Est-ce vrais qu'il faut habiter dans la ville ou sont sont travail est ? Même si on habite a une ou deux villes voisines de sont travail c'est déconseillé ? Ensuite je voudrais savoir si des personnes peuvent me donner de bon plans pour des conteneurs maritime ( pour ma voiture et quelques meuble) car j'ai trouvé des locations 1000Euro mais au départ du Havre ou Rouen, et moi se serait plus du coter de Marseille ! Bien entendu je ferais le déménagement que lorsque je serait sur de m'installer !

Coté culture, le créole me plait énormément et j'aimerais énormément savoir le parler, se qui serait un plus pour m'intégrer je pense ! Les billets d'avion ou de bateau sont t'ils chers pour Madagascar, Maurice, Seychelles... Je suis un grand voyageur donc je compte bien visité tout sa ! J'ai appris que le racisme était peut présent là bas, se qui est plutôt bien, mais qu'il faut rester a sa place en T'en que métropolitain!

En espérant une réponse rapide de votre part !
Compte rendu du vol SS882 Lyon-Réunion en classe "Grand Large" de Corsairfly en Boeing 747-400 English translation pending
by Damss974 · 2010-07-15 · 84 replies
Bonjour à tous,

je vous propose aujourd'hui un compte-rendu sur la classe Grand Large proposée par Corsairfly. J'ai effectué ce vol de nuit au départ de Lyon Saint-Exupéry à destination de Saint-Denis de la Réunion le 2 juillet 2010. Le vol s’effectue en Boeing 747-400 en cette haute saison, avions vieillissants mais sympathique à prendre quand on est pas en éco 😎. J'avais reservé ce billet aux alentours de la mi-avril, pour un aller simple seulement, et je l'ai obtenu au prix d'appel de 688 euros, en classe J. J’ai ainsi droit à 40kg de bagages soutes, un sac cabine + un accessoire pour un total de 10kg, accès au salon Mont-Blanc à Lyon, check-in, embarquement et livraisons bagages prioritaires.

Vol SS882, départ Lyon Saint-Exupéry 22h25 - arrivée Réunion Roland Garros 10h50, Boeing 747-400.



La prestation commence à l’enregistrement, où une file prioritaire m’attends avec 3 autres passagers grand large prévus à ce jour depuis Lyon. En effet, le reste des passagers Grand Large avaient embarqué depuis Marseille un peu plus tôt cet après midi. Cependant, la cabine n’était pas du tout pleine : environ 10 passagers pour 24 places.



Cette priorité m’évite une queue qui faisait la moitié du terminal 1 (sans exagérer) pour les passagers éco. Sur un enregistrement d’environ 400 personnes, ca joue, il n’y a pas à dire. Après une petite hésitation, car je suis mineur ( et il y a de l’alcool à volonté dans le salon), l’agent me donne un pass pour le salon Mont-Blanc. Je n’ai pas pris de photos du salon, car je n’y suis pas resté très longtemps et je devais régler des affaires (dû au fait que je voyage seul) pendant le temps qu’il y a eu entre l’enregistrement et le RDV en salle d’embarquement. C’est un assemblage de 4 salles avec plein de fauteuils, et de tables, prises et Wifi gratuit, il y a un buffet à volonté avec des viennoiseries, salé, boissons, et presse nationale et locale à disposition. Pendant le cours moment où je me trouvais dans le salon, j’apercois par contre, entre autres, mon avion qui atterrit en provenance de Marseille : il est salement en retard d’ailleurs. 😛



Je me rend ensuite en salle d’embarquement, où je me rend compte que le vol est officiellement retardé. Pour une fois je suis presque dans un état de « je m’en fiche » car je n’ai pas de correspondance à faire comme avec Air France d’habitude. L’avion se prépare petit à petit sous mes yeux devant la baie vitrée du terminal.



Le Boeing 747-400 que je prends aujourd’hui est immatriculé F-HSUN. Corsairfly en détient 5 autres : F-HKIS, F-HLOV, F-HSEX, F-HSEA et F-GTUI.



Nous embarquons enfin avec un peu de retard, la priorité est donnée aux passagers marseillais en transit, puis aux enfants non accompagnés, puis aux passagers Grand Large, puis les passagers éco selon leur places à bord. J’embarque donc après la centaine de passagers marseillais, en montant directement à l’étage du jumbo-jet, à mon siège 71A.



La cabine Grand Large de Corsairfly compte 24 sièges, aménagés en cabine en 3-2.



A l’arrière du pont supérieur se trouve une cabine classe éco aménagée en 3-3 :



Au début du vol, nous sommes accueillit avec un verre, soit de champagne soit de jus de pomme au choix, ainsi qu’un choix sur les journaux et presse du jour. Une trousse de « toilette » nous est confiée également : elle contient des chaussettes, des caches-yeux, une brosse à dent, dentifrice, bouchons à oreilles, serviettes en papier…



Les sièges sont larges, et confortables. L’espacement entre les sièges est de 112cm. Ils s’inclinent à 120°, ce qui peut paraitre peu par rapport à une business « normale », mais quand on n’a voyagé qu’en éco auparavant, je peux vous assurer que c’est super !!





L’IFE n’est pas un IFE à proprement parler : je n’ai même rien regardé dessus au final, sauf la géovision. Apparemment les films diffusés sur les ecrans centraux de la classe éco sont diffusés sur cet écran, mais je l’avais éteint pendant la nuit. De la musique est aussi disponible à partir de ce dispositif, à partir de plusieurs canaux, triés par styles de musique (même dispositif qu’en éco).



Le « vrai » IFE est ce lecteur multimédia portatif qu’ils nous distribuent en début de vol : il y a les films récents au choix à la demande, des jeux et des séries, comme sur tout IFE.



Nous nous faisons pousser du terminal 1 à Lyon, avec finalement que 30 minutes de retard, nous nous retrouvons face au Terminal 3 « Low cost » de LYS.



Nous décollerons avec 30 minutes de retard, et un temps de vol annoncé de 10h15.

Une heure plus tard environ, le repas commence à nous être servit. L’apéritif pour commencer : biscuit apéritif et boisson au choix.



Ensuite le plateau repas arrive : Nous avions le choix entre Colin grillé ou canard confit. J’ai choisit la Viande : avec pour entrée saumon fumé, tomates-cerise, salade, blini, sauce. Accompagnant : Courgettes, Brocolis. Dessert : raisins, fromage, fromage frais avec noix.



Dessert : Gateau (très bon !), thé ou café.



Après 5h de sommeil, je me réveille, alors que le soleil est déjà levé : nous survolons déjà l’océan indien, entre la Tanzanie et Madagascar !



Environ une heure et demi avant l’atterrissage, le petit déjeuner est servit : Pancakes avec garnitures fraise et pomme, fromage frais, croissant, pain au chocolat et pain chaud, fruit, confiture d’abricot, beurre et boisson chaude et/ou froide au choix et à volonté.



Peu après nous survolons le nord de Madagascar.



Ensuite, j’ai pu faire un tour dans le cockpit et avoir une petite conversation avec le commandant de bord grâce à une super hotesse, juste avant la descente. Un peu plus d’une heure après, nous arrivons déjà sur l’île. Cette fois-ci je suis à gauche de l’appareil, je n’ai pas vue sur l’île mais sur l’océan durant le final « normal » (vent d’Est). Cependant j’aperçois le Port (situé à l’Ouest de Saint-Denis) à travers le hublot opposé au mien.



Et nous voila proche de l’atterrissage ! Voici une vidéo du toucher.

Cet avion est particulièrement bruyant et brutal à l’atterrissage ! J’ai déjà été « à côté » des réacteurs d’un B777-300 (réputés plus gros du monde) sur ce même atterrissage en novembre et février dernier et pourtant je ne les entendais pas autant ! De plus, cette fois-ci, je devais être à un endroit « privilégié » au niveau du son (à l’étage tout devant), mais cela n’a pas empêché d’entendre ce bruit sourd 😛

Nous roulons maintenant jusqu’à l’aéroport et nous croisons en chemin un Boeing 777-300ER de Air Austral (F-ONOU).



Nous nous mettons ensuite au contact entre un Airbus A319 de Air Mauritius (3B-NBF)…



Et un Boeing 777-300ER d’Air France, arrivé un peu plus tôt à 9h45 de Paris Orly (F-GSQX).



Dernière petite photo de l’appareil :



Et me voila arrivé à la Réunion (d’où je redécollerais qu’en décembre prochain), après une bonne surprise d’un bon service offert par cette compagnie qui n’a pas forcément la réputation qu’il lui faut, car je l’ai également testé en classe éco en avril 2009, et elle est plus potable que ce qu’on en dit ! Cette première expérience dans une classe dite « supérieure » que l’économique m’a bien fait plaisir, pour le prix Corsairfly offre quand même un excellent rapport qualité-prix sur cette classe comparé à la classe Alizé d’AF par exemple, ou Confort de Air Austral. Dans cet énorme avion qu’est le Boeing 747, ils ont su créer une réelle cabine privative, et le service va peut-etre paraitre léger par rapport à une vraie business d’une major, mais il faut bien se dire que cette classe n’est pas occupée par des hommes d’affaires etc… Mais plutôt par des gens anodins cherchant juste un peu de confort à un excellent prix. C’est pour cela que je ne la classe pas en classe Business (car elle n’en pas les traits de toute manière), mais plutôt comme une excellente classe confort (malgré l’IFE par rapport à AF et Air Austral, seul point faible de Corsairfly…). Autre point faible : l’avion. Vieillissant, dans tous les cas j’ai hate de voir ce que va devenir cette classe sur les nouveaux avions d’ici 2012, car la compagnie est en plein remaniement.

Je donne un 17/20 d’un point de vue général à ce vol :

++ : Confort, Nourriture, PNC, vol direct, vol de nuit. -- : IFE, avion…

Merci de m’avoir lu, Damien.
Voyage de six mois en Inde en solo English translation pending
by Al8247 · 2010-07-11 · 15 replies
Bonjour à tous,

J'ai 22 ans et j'ai récemment décidé de quitter ma vie actuelle pour 6 mois en Inde, gros besoin de me changer les idées, de faire le point et surtout de voir autre chose... Je suis partis avec 2 amis en octobre dernier en Inde du sud (3 semaines) et j'ai vraiment adoré,

C'est la première fois que je voyage seul et si longtemps, et j'aurais aimé avoir des expériences de personnes ayant eu le même coup de folie et en ayant fait l'expérience...

J'atterris a Mumbai mi novembre et repars de cette même ville fin avril (billet acheté)

Je compte prendre le temps sur place, avancer à mon rythme, doucement en rencontrant les gens, sachant aussi que je suis assez réticent aux voyages de 30h de trains (surtout dans un train indien ^^)

Pour l'instant j'ai prévu de longer la cote sud ouest jusqu'à l'extreme sud (pourquoi pas faire un petit tour au Sri lanka) et ensuite remonter la côte sud est jusqu'au nord (népal??)

Auriez vous des étapes a me conseiller? Je tiens a préciser que je suis plus endroits sympa, proche de la nature que ville bondé de monde genre Mumbai !!!

Je prévois 3000€ pour ces 6 mois, pensez vous que ce sera suffisant?

Merci d'avance pour votre aide...
Les marchés du nord Vietnam? English translation pending
by Williama · 2010-07-09 · 20 replies
Bonjour,

Pouvez-vous me préciser les jours de marché et moyens d'atteindre ces lieux comme Can Cau et autres endroits proches de Sapa merci
Danse indienne avec un grand maître venue en France English translation pending
by Emilie008 · 2010-07-08 · 0 replies
SMT.SHYAMALA SURENDRAN, grand maître de la danse indienne, viendra pour la seconde édition , en France en octobre 2010. Elle sera notamment de passage en Auvergne et en Ardèche. Si vous êtes intéressées pour vous inscrire au stage qui aura lieu avec elle le 9 et 10 OCTOBRE 2010 à Clermont Ferrand, veuillez vous inscrire par mail ...(namasteindia@live.fr). Au programme : danses : Bharata Natyam, Mohiniyattam, Thiruvatirakali ; et chant carnatique.

Il n'y a que 20 places disponibles une collation indienne sera prévue chaque jour. Le stage aura lieu à Clermont ferrand dans une salle de danse équipée ( studio). Les dates limites d'inscription : le 31 juillet 2010. Pour l'inscription : veuillez nous envoyer un mail à namasteindia@live.fr nous vous enverrons un dossier d'inscription.

A PROPOS DE SHYAMALA SURENDRAN En octobre 2010, Shyamala Surendran, grand maître (de renommée internationale) de la danse indienne Mohiniyattam (danse de l'enchanteresse de l'Inde du Sud) viendra, pour la seconde fois, en tournée enFrance , avec l'association NAMASTE INDIA , Emilie Therakkadavath Nishanth (directrice artistique, assistante (danse - conférence et traduction) de Shyamala Surendran en France et professeur de danse Mohiniyattam, comédienne et conteuse en Auvergne, en collaboration notamment avec le centre national de la danse de Paris , pour présenter son travail sur le Mohiniyattam, danse classique du Kerala. C'est une danse peu connue car elle vient d'un petit Etat de l'Inde du Sud, très connu pour être le berceau des arts en Inde (surnommée aussi "la terre des dieux"). Shyamala Surendran dirige la Dharani School à Cochin , école de renommée située au Kerala (Inde du Sud). Très peu de maîtres enseignent cette danse, très peu de danseuses (car seules les femmes la pratiquent) la font vivre. Puis, afin de pouvoir visionner quelques uns des nombreux reportages télévisés ou interviews consacrés à SMT. Shyamala Surendran :
http://www.youtube.com/watch?v=uyaynd2LFiY http://www.youtube.com/watch?gl=US&v=pjpyFfjR2Qw http://video.webindia123.com/interviews/dancers/classical/mohiniyattam/shymalasurendran/introduction/index.htm http://video.webindia123.com/interviews/dancers/classical/mohiniyattam/shymalasurendran/history/index.htm

sa biographie :

Shyamala Surendran est fondatrice de la Dharani School of Performing Arts, mis en place des «Dharani 'pour donner foi à la formation Bharatha Natyam, Mohiniyattam, Veena et musique carnatique... . Shyamala Surendran a commencé son apprentissage professionnel avec Sri. CE Janardhanan à Kochi et, plus tard, avec des maîtres de renommée mondiale, Sri couple. V.P. Dhananjayan et Smt. Shanta Dhananjayan de Chennai, à Cochin . Elle a donné son Arrangetram dans le Guruvayoor Temple. Par la suite , elle s'est rendue à Chennai pour apprendre davantage des Dhananjayans. Elle a appris l'abhinaya de Padma Bhushan Smt. Kalanidhi Narayanan. Elle est, par la suite, devenue un disciple de Smt. Kalamandalam Kalyanikutty Amma, la doyenne du Mohiniyattam et de sa fille Smt. Sreedevi Rajan.

Shyamala s'est produite dans toutes les régions de l'Inde (Dehli, Bombay, Madras, Cochin, Bangalore, Goa, ....) et à l'étranger ( Berlin, Saint Petersburg, New York, San Francisco, Las Vegas, Los Angeles, York, Montreal, Toronto, Dallas, Chicago, Vienne, Londres, Munich, Paris ...) et a participé à de nombreux séminaires, ateliers et autres manifestations.

Shyamala Surendran est un maître, une artiste reconnue par l' ICCR. Elle a été honoré par de nombreux prix tout au long de sa carrière et, par la suite, d'un award avec le Kerala Sangeeth Natak Académie en 2005 pour sa contribution au développement des arts avec le MohiniyattamAfficher davantage
Itinéraire de quarante-cinq jours en Inde du Sud: hébergements, trains...? English translation pending
by Cockatoo · 2010-07-06 · 11 replies
Bonsoir à vous, les connaisseurs de l'Inde :)

Je m'apprête à partir pour mon premier voyage dans ce pays, seule, et pour la première fois hors d'Europe... J'ai donc quelques questions de dernière minute concernant mon itinéraire et quelques détails pratiques !

J'ai, après de longues interrogations, décidé de m'envoler pour l'Inde du Sud parce que c'est tout simplement la zone qui m'attirait le plus... Cependant, l'espace est vaste et les choix difficiles ; je compte donc sur vos précieux avis pour boucler mes préparatifs !

Je dispose d'environ 45 jours et j'atterris / décolle de Chennai ce qui me contraint plus ou moins à former une boucle. J'avais dans un premier temps décidé de me concentrer uniquement sur le Tamil Nadu et le Kerala mais certains commentaires lus ici même m'ont donné envie de pousser jusqu'au Karnakata... Et puis, je ne sais pas si j'aurai l'occasion de revenir prochainement en Inde... A moi donc de m'organiser pour atteindre ce but :x

J'atterrirai donc d'ici trois jours à Chennai, en début de matinée. Je n'ai fait aucune réservation pour la nuit que je compte y passer ; j'imagine que je n'aurai pas de mal à trouver un hébergement ? Je ne vais pas vous demander de me recommander des guesthouses mais peut-être plutôt de m'orienter vers un quartier où je trouverai facilement et à des prix abordables ! Par ailleurs, je souhaiterais me procurer des vêtements qui fassent un peu plus "couleur locale" : que me recommandez-vous et où ?

De manière générale, j'aimerais ne réserver aucun hébergement lors de mon voyage, si possible. J'ai cru comprendre qu'hors périodes de fête, il était tout à fait faisable de trouver un toit le jour-même ; confirmez-vous ? Lors de mes voyages précédents, j'ai toujours réservé mes nuits à l'avance et chaque fois j'ai regretté de n'avoir pu passer plus de jours à tel endroit ou d'en avoir passé trop à tel autre... Question subsidiaire : si je ne réserve pas les nuits, je ne réserve pas non plus les trains... Mais j'ai l'impression qu'il n'est pas si facile que ça que de trouver un train. Il me reste toujours la solution du bus, c'est certain mais bon... Est-il réalisable par exemple de réserver un train pour le lendemain voire pour le jour même ?

Je vais rentrer dans les dédales de mon itinéraire prévisionnel maintenant 😏 !

De Chennai, je voudrais rejoindre, aucune surprise, Mamallapuram. Mais j'aimerais également aller à Gingee... Les guides, quand ils mentionnent l'endroit, n'évoquent pas de liaison entre Mamallapuram et Gingee ; en existe-t-il une ? Où dois-je y faire un saut à partir de Tiruvannamalai (qui, je dois le reconnaitre, mais peut-être me détromperez-vous ne m'intéresse pas des masses) ?

J'aimerais éviter Pondichéry mais j'ai des difficultés à trouver une étape entre Mamallapuram / Gingee et le Chettinad : Chidambaram ? Kumbakonam ? Thanjavur ? Trichy ? Lesquelles de ces villes me conseilleriez-vous ? Je suis ouverte à toute autre idée aussi !

Pour le Chettinad, je ne sais pas trop comment m'organiser... J'ai oublié de préciser au début de mon post que je suis une backpacker donc pour cette région un peu plus à l'écart des parcours touristiques, fort peu décrite dans les guides qui plus est, je me demande comment faire... Dois-je parcourir le Chettinad en voiture avec chauffeur pour 1 ou 2 jours ? Apparemment il faut rayonner à partir de Karaikkudi mais je n'en sais pas plus... Peut-être est-il aussi possible de louer un scooter, une moto dans cette ville ?

Je compte ensuite me rendre à Rameswharam, puis à Madurai pour descendre à Kanyakumari. Et miracle je n'ai pas de questions sur cette partie de mon parcours !

De là j'envisage de rejoindre Kollam puis Allepey. De là, j'aimerais aller à Kumily / Thekkady pour éventuellement aller à Periyar ou simplement visiter les jardins d'épices... Puis j'irai à Munnar et Kochi pour ensuite monter tranquillement en direction du Karnakata... Je ne sais où m'arrêter sur le chemin donc j'attends toutes vos recommandations ! Ooty éventuellement, pour le trajet en train !

J'hésite également concernant les réserves naturelles, comme beaucoup d'autres voyageurs... Les commentaires sur Wayanad sont vraiment positifs mais je m'interroge sur le permis à obtenir : quel est le délai nécessaire ? Est-ce un problème d'être seule ? Et par où entrer dans la réserve ? Si je me décide pour Wayanad, je zapperai Periyar mais du coup je ne sais où aller pour les plantations d'épices... J'imagine que l'on doit en voir beaucoup mais bon, c'est toujours plus simple avec quelques recommandations !

Dans le Karnakata, j'envisage de me rendre à Mysore / Belur / Hampi / Badami puis de rejoindre Chennai pour mon vol retour. Combien de temps pensez-vous que je devrais réserver à ces différents endroits ? Si je manquais un peu de temps, serait-il possible de faire un circuit en voiture avec guide-chauffeur au départ de Mysore par exemple ? Le problème est que je ne sais pas à quelle date j'y arriverai donc je ne peux rien prévoir à l'avance...

Je ne sais pas si je parviendrai à aller partout dans toutes les villes que j'ai citées... J'adapterai une fois sur place, il n'est pas évident de prévoir un itinéraire sans avoir jamais mis un orteil en Inde...

Si, en plus des questions que j'ai posées, vous avez des remarques à me faire ou des conseils supplémentaires à me donner, je suis tout ouïe 😉

Une dernière question pour la route tout de même : j'aimerais intégrer à mon parcours une ou deux adresses de charme pour y passer une ou deux nuits. Par charme je n'entends pas luxe, au contraire ! Mais disons des adresses un peu originales, qui sortent un peu de l'ordinaire, bien qu'en Inde tout me semble extraordinaire ! Si vous avez des idées...

Il ne me reste plus qu'à vous remercier d'avoir lu mon pavé et à attendre quelques indications de votre part 🙂 Moi, je lance le compte à rebours 😏

Cockatoo
Est-ce que le coût de la vie est moins cher en Inde qu'en Asie du Sud-Est? English translation pending
by Whitetemple · 2010-06-30 · 4 replies
Avec 500 euro par mois, il est difficile de vivre en Asie du Sud-Est lorsque l'on veut manger, se loger décemment et avoir quelques loisirs.

Mais en Inde, est-ce qu'il est facile de vivre avec 500 euro par mois en mangeant, en se logeant décemment et en ayant quelques loisirs ?
Coordonnées d'un guide pour voyager au Rajasthan? English translation pending
by CopineDébile · 2010-06-16 · 22 replies
Bonjour,

Nous souhaitons partir au Rajasthan et cherchons des coordonnées de guide / agence de voyage sérieux et pas hors de prix (on m'a dit qu'il y a une quantité d'arnaque impressionante là-bas).

Soit pour un package chauffeur + hôtel, soit juste le chauffeur et dans ce cas-là nous chercherons les hôtels nous-mêmes. Si vous avez des recommandations ?

Notre itinéraire n'est pas encore défini...

Merci d'avance pour vos conseils !!
Quinze jours en Inde du Sud en janvier English translation pending
by Chicoune · 2010-06-14 · 15 replies
bonjour a tout le monde

nous sommes deux amies a partir en inde du sud pour 15 jours en janvier . j ai beaucoup de mal a faire mon parcours tellement il y a de choses a voir. on aimerait faire un peu le tamil nadu et un peu le kerala.On arriverait a madras(mais rien est defini encore, ca se fera en fonction de notre intineraire)et on voulait aller jusqu au kerala.On aimerait surtout etre au plus pres de l habitant et non du touriste!!avez vous des bonnes adresses pour dormir chez l habitant et pouvez vous nous aider pour realiser notre parcours en nous donnant des endroits incontournables??c est un voyage qui nous tient vraiment a coeur.. Merci par avance de vos reponses et a tres bientot
Réactions des compagnies aériennes quant aux remboursements et aux rapatriements English translation pending
by Gerdan · 2010-04-24 · 78 replies
Cette discussion est ouverte et peut servir dans l'avenir ... aux voyageurs en "vols secs"concernant les "retours d'expériences" Comment réagissent les différentes compagnies aériennes étrangères (Emirates, Qatar Airways, Ethiad etc...) qui ont sur les vols longs courriers au départ de Paris des escales dans leur pays, pour le rapatriement et aux remboursements des billets d'avion ? - ceux qui n'étaient pas encore partis ? se sont ils vus proposé des vols reportés ou remboursés ? - ceux qui étaient bloqués à l'escale ? leur vol étant annulé pour Paris : ont ils repris un vol à la charge de la compagnie ou ont ils du repayé un autre vol ?
Premiers pas en Inde, Pondicherry, Auroville English translation pending
by Tompastriste · 2010-04-13 · 4 replies
Lundi 22 février 2010

Inde, 1er jour. Sommes là depuis 36 heures. Arrives a 1h du mat a l aeroport de Chenai. Depart de Paris, la voiture est reste au cirque Romanes. Le lien se cree avec cette famille, doucement, c est presque nous qui faisons doucement tant Alexandre est genereux. Notre doucement a nous, c est pour ne rien gacher. Quelque chose a voir avec si on veut aller loin, il faut savoir menager sa monture. On a dormi quelques heures dans sa caravane d’Alexandre, (2 ou 3) apres avoir assiste a une audition, un jeune clown venait proposer ses services, « c etait assez drole mais l equipe est complete, et puis j’essaie de ne prendre que des gitans avait dit Alexandre ». On a assiste aussi a la fin du spectacle. Delia qui chante est eclairee, le regard fixe sur l artiste qu elle accompagne. Elle semble adapter son chant aux evolutions, elle tremble parfois, toute entiere tendue vers l'artiste. Alexandre nous depose a 4 heures a Charles de Gaulle. Puis l avion jusqu a Bruxelles (Brussels). L’aeroport de Bruxelles c’est comme fort boyard, ca semble tout petit alors on a l impression de passer plein de fois tout près du meme endroit puis Bruxelles Chenai.

Un long courrier c’est bien parce qu on s y fait servir et qu on sait que de toutes facons ca na durera pas. Donc pas de mauvaise conscience, alors on redemande de l’eau, puis une boisson chaude, on deplie la couverture, on allonge le fauteuil.

9 heures de vol. On suit sur l ecran que l on a devant soi le trajet, survol de l Allemagne, de la Hongrie, de la Roumanie, puis St Petersbourg, 12 000 metres d’altitude, temperature exterieure : - 50 degres, l Afganistan.

Drole de sentiment a chaque fois que je regarde la carte comme si le monde devenait plus petit et que le sort de ces pays me concernait davantage. La on se poserait a karatchi. Et on serait en pleine guerre. On passe au dessus et ca ne fait pas ne pas etre.

Atterrissage Chenai.

M. trouve dans son bagage le poupon de Telia oublie à Rabat et que l'on aurait du laisser à, Paris. Telia, j'ai le plaisir de te dire que ton poupon va bien et qu'on a pense a le ramener.

Nous franchissons la douane, relativement vite, nous changeons des especes, nous ne sommes pas encore en Inde, nous sommes dans un aeroport international, plus vetuste que ceux vus jusqu a maintenant, mais ca y ressemble avec ses duty free, (peu quand meme) tous ces gens qui recuperent leurs bagages, les langues parlees. Bien sur les vetements se sont colores, plus(se) de saris, la couleur de peau s est teintee et nous avons commence a voir ce signe religieux sur le front des femmes, mais nous n y sommes pas encore, alors la porte coulissante s ouvre, nous avons recupere nos bagages tres vite, elle s ouvre sur plusieurs rangees de familles qui attendent et sur des centaines d hommes une pancarte a la main sur laquelle est ecrit un nom, parfois un nom d hotel, nous avons bien senti que l air n etait pas le meme, que l Inde ne se respire pas de la meme facon, nous rencontrons l Inde d abord par le corps, l Inde se respire difficilement pour celui qui arrive, mais la on tombe dans l Inde comme on tombe dans une piscine.

Tu l as voulu, ben tiens tu y es. On y est, alors on se recroqueville un peu, on freine, mais y a un type qui nous prend par le bras, dans l aeroport meme pour nous proposer un taxi,

la, temporiser, on l a appris sur le guide du routard. Le site internet, voyage forum, nous a bien mis en garde alors on recite, no thank you, we want to go to the office of prepaid taxis, il montre sa carte officielle, il est un taxi officiel, ca coute 350 rupies et c est pas lui qui fixe les prix mais le gouvernement, ne pas lacher, on se fait conduire au bureau des prepaid taxis, c est dehors, c est nuit noire, jonche de papiers, des gens, des mendiants, des femmes assises qui semblent ne rien faire, des gamins qui tournent, du bruit, cette chaleur humide qui nous mouate, ca grouille d un monde que l on pas l habitude de voir dans l environnement d un aeroport.

On negocie, un type du prepaid tranche, c est 300. On monte dans le taxi et on fonce dans la nuit noire, on fonce vraiment, comme un jeu video ou il faut eviter les obstacles, les velos, les personnes, les autres taxis, les rickshaws, les trous dans la route, le type qui conduit ne parle pas, pas un mot de bienvenue, on est a 12000 kms de chez nous, on reserve la chambre par internet, on ne maitrise rien, on fonce. Mais vers ou ? On realise que Chenai compte 7 millions d habitants, qu on n a pas de plan, ni telephone.

Les sens sont en alerte, ca va vite. On regarde tout, chacun de son cote puis on se montre, regarde la, t as vu ? Mais le voyage est plutot silencieux. Des centaines de boutiques sur le bord des routes mais fermees par l heure, et des milliers de vehicule, on a ouvert la fenetre, la vitesse rafraichit l air, peu d odeurs pour l instant. Trop d'images trop vite pour retenir quoi que ce soit. Le type ne dit rien. Je n essaie meme pas.

Alors, on se souhaite la bienvenue entre nous. Bienvenue mon amour. On est en Inde

Mercredi 24 février 2010 Inde, 2ème jour, les rues de Chennai

1h30 du matin a l hotel. Non on n a pas checke la chambre, heureusement y en a une.

Enfin on l a reservee mais ailleurs alors on dort la. Courte nuit de sommeil apres douche froide, inutile de se doucher chaud, sous le ventilateur bruyant.

1er dilemne, soit on ne dort pas parce qu on a trop chaud, soit parce que le ventilateur fait trop de bruit. On choisit le bruit du ventilateur. Incroyable comme ce truc rafraichit l air.

Lever tot vers 6 heures, impossible d aller plus loin avec le bruit de la rue, et puis il est 10h30 en France, le corps le sait qui demande a se lever malgre le peu de sommeil, 3 heures peut-etre, le niveau sonore est tres eleve ici, celui des klaxons et de la circulation surtout.

Par la fenetre de l hotel, l Inde se devoile un peu plus, d abord l apprehender par cette lucarne. Je contemple longtemps.

Je prends deux photos et j enregistre mentalement, il m est difficile de prendre des photos a l insu des personnes, je vois des hommes pieds nus, des collegiennes en uniforme bleu marine, une boutique toute petite, j apprendrai plus tard que c est une pharmacie, le type nous proposera des antibiotiques pour eviter tout risque d infection urinaire, comme si la pharmacie etait un commerce comme un autre parce qu evidemment, on n a pas d'ordonnance.

Plus loin une femme assise sur le trottoir qui vend des popodums (pain). Et les rickshaws vert et jaune, rue paisible en fait. M essaie de gagner encore quelques minutes d un mauvais sommeil,

Je sors comme un malade qui releve de convalescence, je decouvre la ville petit bout par petit bout. Le premier bout, c est le bout de la rue, je cherche des plaques sur les murs qui indiqueraient ou l on est. Pas de plaque donc pas de repere encore. Puis je reviens a l hotel comme si le fait d etre en Inde pouvait deplacer les batiments.

Je grignote de la ville, rentre et grignote un peu plus jusqu a ce que le tout forme un ensemble.

L hotel est toujours la, j y reviens avant de m aventurer davantage.

La meme prudence que la veille. M me rejoint, il est 8 ou 9 heures, nous retournons au meme bout de rue et on y va, comme on se lance a l eau, la gare d Egmore (Egmore station) nous attire, on y rentre, des familles qui cuisinent, une femme qui fait la vaisselle, des policiers mais tres peu, des hommes qui se lavent tout en pudeur aux points d eau publics (visage, mains, le ventre sous la chemise).

Les hommes portent deux types de vetements, occidentaux (pantalon, chemise) ou sont habilles d'une espece de jupe, enfilee comme un fourreau et nouee sur la taille, la meme jupe est longue quand il fait froid et plus courte parce que relevee quand il fait chaud, (environ 35 degres aujourd hui d une chaleur humide). Paradoxalement, la gare est plus calme que la rue, propre, fraiche, les gens s y deplacent peu, le depart des trains ne cree pas d agitation particuliere, ils partent portes et fenetres ouvertes, des gens se montrent aux portes des wagons, d autres traversent les voies.

L Inde nous montre dabord d autres facons de faire, portes ouvertes, bus pleins avec des gens suspendus aux portes que d autres empechent de tomber. Ces choses seraient impossibles en France. Impossible de me determiner, est ce mieux ou pire que ce que nous vivons ? Pas sur du mieux en tout cas, s engage entre nous une reflexion sur la securite, combien au nom de la securite nos conduites nous sont-elles dictées en France ? Fais pas ci, fais pas ca et si tu fais ca, je te verbalise, te punis, te contraventionne, te tribunale. Sans meme t avoir averti ou tire les oreilles. De la a penser que le principe de securite est pretexte-a-un-impot-indirect-pour-notre-bien, il n y a qu un tout petit pas qu on a du mal a ne pas franchir.

Au moins s'entend-t-on sur cette idee que la securite genere un revenu pour l'industrie. Si c est pour notre securite, pourquoi enrichit-on des entreprises privees dans la confection de ces organes de securite ? Pourquoi la securite n'est-elle pas l affaire du service public ?

Je m egare, rale. Impossible de se resigner et conclure par un a quoi bon. Heureusement, l'inde nous rattrape. Devant la gare un sadou, longue barbe blanche semble vivre dans un petit reduit, les gens, des femmes surtout, lui apportent a manger, il semble les benir, autour de lui; de l encens, son visage est couvert de cendres, une lampe a huile allumee. Il prend ce que les femmes lui tendent, disparait au fond de sa grotte, le depose, revient et benit. La spiritualite est partout, on verra ca tres vite, des eglises, des temples, des mosquees. Meme le chant du muezzin. Nous parlons des filles ici, toujours cette idee de voyager avec les enfants, comment reagiraient elles dans les rues de Chenai ?

La gare est paisible et la rue hostile, ca pue la pisse, beaucoup, le chite ou le binis, cette petite cigarette odorante, interdite en France maintenant. C est plein de trous et sans trottoirs. La rue est hostile mais pas les gens, a aucun moment, nous ne surprenons de regard appuye. On nous laisse etre la.

La rue est dangereuse, tout les vehicules klaxonnent, mais personne ne nous evite, ni ne s arrete, alors au debut on bondit sur le cote, on se retient, fais attention la. Sur la chaussee, peu de voitures particulieres, plutot des rickshaws, des velos, des scooters, des mobylettes, des bus, des camions et des taxis plus grands. Et pourtant la chaussee est pleine de ces vehicules bruyants.

Puis tres vite on shabitue a regarder des deux cotes lorsque l on traverse et a courir. Nous n avons jamais vu personne ralentir.

Plus l on integre cela et plus Chenai nous plait, on rentre dans les eglises, une vraie ferveur, ca chante, ca se marre dehors, c est la fete, les eglises sont des lieux de vie, leurs portes sont grandes ouvertes, on y est au frais alors que la chaleur exterieure est insupportable, les familles y restent des heures en dehors des offices. A l ombre sous des haut-vents exterieurs.

Les temples sont moins faciles d acces, un type nous vire d une file d attente alors que nous etions sur le point d y rentrer, on s etait dechausses pourtant. Ils ne voulaient que des hindous. Les mosquees, on n'ose meme pas. Et puis la nourriture, le the chai apres que l odeur de la cardamome nous est attrape par le col, hep viens la toi, viens me gouter. 5 rupies (1/12eme d'euro)

C est sucre, au lait, parfume.

L Inde devient moins violente, deja moins de questions autour du comportement a adopter face aux personnes qui mendient, le guide du routard propose de ne pas donner aux enfants mais aux intouchables pour lesquels c est le seul revenu, les questions se deplacent alors sur les intouchables, on les voit vivre dans la rue, semblent seuls, plus d hommes que de femmes.

On decouvre et on parle comme pour rassembler, mettre du sens. Qu est ce que c est que ca ? Seul un hindou pourrait repondre a nos questions, on les posera a la guest de Pondi. Pour ne pas oublier on les note. Ca pue toujours la pisse, les dechets sont ramasses mais la chaleur exagere les odeurs. On devient prudent quand ca sent bon, pare que derriere ou juste apres, viendra une odeur de dechet, alors on se rejouit a peine de cette odeur de cardamome, sauf quand on a le nez dans le the chai parce que la c est sur, l odeur de pisse ne viendra pas s insinuer. Le the tchai et le lassi, l Inde est un voyage culinaire, j aime un truc sur deux mais ce que j aime, je l aime beaucoup.

On y est. Les etalages de fruits sont magnifiques mais hors de prix. Et puis il y a ce mouvement de tete adorable que les indiens font pour dire oui, c est jamais direct leur oui, la tete dodeline sur le cote droit puis gauche puis droit, ca veut dire si tu veux.

Demain Pondi, mais d abord trouver un autre hotel, bien moins cher.

Et se doucher...

Jeudi 25 fevrier 2010 Inde, 4ème jour, Pondicherry

On est a Pondicherry maintenant, nous avons quitte Chennai en bus (dire tchenne avec un accent aigu). Le clavier asiatique n autorise pas les accents, ni les apostrophes.

Hotel le tourist home juste en face la gare d egmore, meme confort qe la veille mais deux fois moins cher, 594 roupies la nuit, moins de 10 euros pour nous deux. Et les pales d'un gros ventilateur qui tournent. Une adresse a conserver. Puis bus jusqu a pondi, un bus deglingue avec une television qui marche a fond, je demande au controleur de baisser, il fait oui et s assied. Ca doit vouloir non. Alors ca continue a fond. Et la clim. 3h30 de trajet, pause de 20 minutes pour faire pipi et manger, a peine assis que deja un homme nous sert, ca coute 50 roupies (moins d 1 euro). C est une gargotte de campagne avec les toilettes dans le jardin. On mange sur une feuille de palmier a meme la table, avec les doigts, c est a base de riz, alors on essaie de faire des boulettes que l on trempe dans quelques sauces d accompagnement. Le riz et les épices semblent etre la base de l'alimentation. C est ce qu on nous sert dans les petits restaus. Dans la journee bien sur mais aux petits dejeuners aussi. La, ca passe moyen.

Les "petits restaus", une precision s impose. Leurs couts sont modiques, alors tout le monde y mange. Comme au Maroc. Le restau n est pas ici un produit de luxe, il est l endroit ou se restaure chacun, tel l ouvrier du chantier voisin. L intouchable lui, mange debout dans la rue, de ce qu'on lui donne. Beaucoup de mendicite, l'intouchable n accede pas a l emploi. C est pourtant ecrit dans la constitution indienne "plus de discrimination a l'emploi en fonction de son appartenance sociale" mais l usage resiste a la loi. L intouchable ne travaille pas et n est autorise qu a se nourrir des dechets des autres castes.

Les restaus sont souvent des endroits de quelques metres carres, 2,5 m de large sur 4 m de long. Parfois plus petits et sous une tole ondule. Le mobilier y est toujours defonce mais les lieux semblent propres. A nouveau, un sentiment deja percu au Maroc, celui que la modestie concede a nos conforts occidentaux mais pas a la proprete.

L homme nous a demande ce qu on voulait manger mais comme on ne lit pas le tamoul sur le menu qu'il nous a tendu et qu il ne comprend pas l anglais, on dit oui a un truc qu il propose.

Vite, vite, manger un peu, le bus repart. Ces temps de trajet sont pour nous des temps de recuperation. impossible de resister a l envie de dormir. C est la aussi qu on voit combien on est fatigues. Combien de temps pour s'acclimater ?

Pondy, gare routiere, un rickshaw conduit par un gosse d une quizaine d annees et on arrive a la guest house. le gosse sourit, il s est arrete demander deux fois son chemin, on devait etre sa premiere course. Une rue calme, des maisons colorees, des hommes et femmes qui restaurent les vieilles batisses, les femmes portent sur la tete le sable, le ciment. On ne remarque pas de differences dans le traitement des femmes et des hommes. Pas face aux labeurs en tout cas. Des enfants qui jouent. Incroyable sentiment de douceur. Autant Chennai nous a paru invivable avec les enfants, autant Pondi semble s y preter. Ca nous sera confirme le lendemain lorsqu on dejeune avec Florent, un expatrie avec 3 enfants. Ils ne sont arrives qu il y a deux ans et deja les enfants sont bilingues, a 4, 7 et 9 ans. L un des enfants plaisante meme en tamoul avec un serveur. Ca interroge cela, ces gosses bilingues ou trilingues, qui apprennent sans difficulte une deuxieme langue. Ca interroge et conforte avec l experience faite a Rabat de ces enfants parfaitement bilingues aussi, en francais et en arabe et dont aucun des parents ne parle le francais. Tout cela grace a l enseignement bilingue qu ils recoivent dans les ecoles privees.

Douceur confirme par la decouverte de la guest house, une chambre avec douche a l italienne, un accueil somptueux.

Petite maison dans le quartier musulman, avec terrasse. A cote de la mosquee, ca tombe bien, ca fait 5 jours que M, tout juste arrivee de Rabat n a pas entendu le chant du muezzin. Et comme ca fait 4 ans qu elle y goute tous les jours... Le couple qui nous recoit est indien et a vecu 30 ans en France. Un mariage arrange dont ils mettent en avant les merites, rejoignant en cela ce qu en dit Boris Cyrulnik qui demande si les notres, nos mariages d amour, valent mieux ques ces mariages arranges lorsque l on comprend ce qui pousse 2 etres a s unir. Cyrulnik developpe sur les nevroses de chacun.

Ilias, l hote, nous presente la ville, les choses a voir, gribouille sur un plan, la maison est fraiche alors qu il fait 35 c dehors. 70 000 habitants, quelques kms2 seulement.

Le plan est couvert de choses a faire.

On sait maintenant ou se trouvent le temple de ganesh, c est l elephant, la boulangerie, le marche, la plage, Auroville. On sait aussi le prix des rickshaws. La ville qu il nous presente mele religions, traditions et modernites, communautes, occident et orient.

Pondy est une ville a part, explique t il, on y trouve un systeme d action sociale pour aider les plus demunis, tout le monde mange a sa faim. Et c est vrai que la ville tranche avec ce que l on a vu a Chennai. Toutes les personnes rencontrees, le directeur de l ecole francaise, la danseuse, la proprietaire de la guest house, la ceramiste vanteront la douceur de vivre. Lorsqu on s etonne des velos et scooters qui restent la nuit dans la rue, notre hote reprond qu il n y a pas de vol a Pondi. Est ce a voir avec les castes ? Les pauvres auraient ils tellement integre leur condition qu ils ne s autoriseraient pas le vol. Considerent ils normales ces conditions ?

Jeudi 25 février 2010

Inde, 5ème jour où l'on trouve Auroville enfin

Auroville, jour 5, jeudi

On s’y est pris à 2 fois pour découvrir Auroville.

La première fois, on n’a pas arrêté de faire des allers-retours sur la même route, et vlà ti pas que je passe dans un sens, vroum-vroum (parce qu’on a choisi le scooter malgré les découragements de Ilias), puis dans l’autre et encore par ci puis par là.

Exemple de dialogues entendus ce jour-là sur un scooter francophone.

- Euhh, on serait pas déjà passé par là, par hasard ?

- Si si mon amour, 2 fois même.

- Ah bon

On a les cheveux au vent, enfin pour moi, plutôt le front, en plein cagnard. Et on cherche. 7 kms vers le nord nous dit un type, vroum vroum, ça y est on y est, y’a bien un type qui va nous dire que c’est juste là. Hello Mister, we are looking after Auroville, le Matrimandir. Looking for m'entends je glisser a l'oreille. Le type sait, il se réjouit et nous aussi. Enfin seulement jusqu’à ce qu’il nous dise que c’est à 6 kms au sud. Alors on reprend la route, on n’a pas le choix. Et on tourne à droite dans la forêt, on prend la piste qui va tout droit, comme le petit poucet mais le jour où il n’a pas pu ramasser les petits cailloux, et on se perd. Pas de matrimandir, des femmes qui se marrent et qui indiquent qu il faut aller par la, un homme a cote dit que non c est par la qu il faut aller. Par la, c est l oppose. Alors on va par la en se marrant. On va bien y arriver. On traverse un village tamoul, fait de huttes, l’endroit improbable pour demander notre route, on le fait pourtant. Et un homme nous répond dans un anglais très correct qu’il suffit de rejoindre la route principale (celle qu’on connaît par cœur), de reprendre la direction de Pondi et ce sera à droite juste avant le grand pylone. Et que ca n est qu a 1 kilometre.

Et ça marche, on est à Auroville, on le sait dès que l’on est sur la route qui serpente dans la forêt.

On le sait : petit 1 parce que la route est agréable, aucun dechet, petit 2, parce qu’on croise des hommes et des femmes en scooter à tout bout de champ, dans des tenues très hippies et petit 3, parce que les pistes qui partent vers la droite et la gauche de cette route mènent à des communautés dont les noms évoquent des utopies révolues à l’époque de Sarkozy (et avant même), gratitude, recueillement, courage, acceptance, simplicity, new lands, light, recueillement, certitude, creativity, luminosity, new creation, two banians et j’en passe bien sûr. Ils expriment bien l’utopie initiale de Sri Aubindo et de cette femme appelée la mère, (ici on dit Mere tant elle semble veneree), selon laquelle les hommes peuvent vivre en paix, selon des principes communautaires écologiques et participatifs, dans un lieu ou l’éducation et l’éveil de chacun occupent une place centrale et non le profit, le confort et le pouvoir. Le tout dans une communauté qui ne soit pas en rupture avec son environnement géographique, politique et économique.

1er jour à Auroville donc, on visite une petite école, tous les enfants sont tamouls, les cours ont lieu sous des préaux, tout est ouvert, une maîtresse corrige ses copies à l’ombre d’un arbre, les gamins ânonnent en tamoul et en anglais. Puis on file au Tourist center à la fois pour glaner des renseignements sur le comment-qu’on fait-pour méditer dans le Matrimandir et c’est-qui-pourrait-nous-parler des principes communautaires et de la pertinence de leur mise en œuvre. On relève des numéros de téléphone, achète le plan d’Auroville, s'emplit les narines des encens en vente pour trois fois rien et s’empresse de rentrer juste avant la nuit, on rejoint la route principale, après c’est tout droit sur 8 kms. (écrit à partir des notes prise ce jour là)

Vendredi 26 février 2010

Inde, 6ème jour, un blog en vacances

Je n arrive plus a ecrire l Inde et a la vivre. C est l un ou l autre. Comme si tout concourrait a m en empecher.

La pleine lune sur le golfe de Bengale la nuit derniere, le marche dans Gandhi Street hier, les dans la rue, déjà que j'aime en France, là tout me surprend, la bicoque dans laquelle nous dinons, on y revient régulièrement, on mange à l'intérieur alors que la cuisine se fait dans la rue, le temple aujourd hui a une centaine de kilometres dans lequel un brahmane nous benit et nous explique en quelques mots quelle posture adopter, (mains jointes, l encens sur le front, la ferveur qui nous surprend), le taxi pour s y rendre, on compte le nombre de coups de klaxons en 1 minute, les villages traverses, les champs de riz, les eglises, les vaches, le veau qui tete sa mere dans la rue, les villages de pecheur et les crevettes qui sechent au soleil, lez scooter dans les rues et sur les routes de Pondicherry, les saris portes par les femmes, meme dans les rizieres, les gosses en uniforme a la sortie de l ecole, le couple d’australiens avec lequel nous avons passe la journee et passerons celle de demain pour un moment de meditation a Auroville et la rencontre nous l'esperons de membres de la communaute francophone, la responsable de l asso qui apprend aux indiens a confectionner des produits que les occidentaux acheteront, l elephant qui a un prenom de filles et qui nous benit en posant sa trompe sur nos fronts, Florine rencontree a la guest house que la covoyageuse a abandonne une semaine avant de prendre l avion et avec qui nous nous rendrons a l aeroport mercredi soir, Sylvie, la danseuse venue passer un an avec sa petite fille pour apprendre le barhata et qui vient de partir en bus puis train puis bus au Nepal, jusqu au militaire francais, rencontre hier venu en Inde pour y retrouver une petite cousine qu il a retrouvee et qui dirige en France un Etablissement Public pour jeunes en manque de reperes et qui dit tout de go que c est la qu il veut vivre sa vraie retraite, la en Inde. Ce que nous dit aussi un couple de jeunes francais.

A cause du cinema aussi ou les gens crient, crient vraiment, quand l heroine est a l ecran. Je goute tout et tout est bon.

Tout ca pour dire que je suis en vacances d’ecriture.

Samedi 27 février 2010

Inde, 7ème jour, le bordel au cinéma

écrit après notre retour.

Un bollywood, un bollywood, un bollywood, c’est nous qui scandons tellement on a envie d’en voir un. Surtout après vu la vidéo juste avant notre départ. Ilias explique qu’il y a des Bollywood et des Collywood, les premiers sont produits à Bombay, jusque là on suit, les second à Chenai. D’où le « c ». Va pour un Collywood alors. On apprendra par la suite que l’industrie du cinéma en Inde a dépassé celle des studios d’Hollywood. Je ne peux pas m’empêcher de penser aux studios de Cinéma de Ouarzazate (Maroc), visités en novembre dernier, non entretenus et qui tombent en charpie à la moindre pluie. Un guide nous avait fait la visite en en pleurant presque.

On ne trouve pas du premier coup le cinéma, mais là on est habitué, là on est en vélo, on cherche et on finit par trouver un premier ciné avec des mecs louches à l’entrée. Louches comme des videurs. Y’a pas de spectateur, juste ces types louches qui nous regardent d’un drôle d’œil. On explique ce qu’on est venus faire. Les types se marrent, nous disent qu’ils n’ont pas de ça ici et nous foutent dehors. A croire qu'on était dans un cinéma porno. Bref, (j'aime bien ces "brefs" qui balancent d'un moment à l'autre, comme ces "ploufs", ces "hops"). Donc bref, on dégage et on se rend à l'autre. Et là c'est la cohue, plusieurs centaines de scooters garés dans la cour et de jeunes qui attendent. On est au bon endroit mais y'a rien pour nous, faudra revenir à 18 heures pour un film à 20 heures, nous est-il conseillé. Les files d'attente sont interminables. Et patati, patata, on revient à l'heure convenue. On se fait virer de la première salle, après s'être fait virer de la file d'attente. On s'était enquillés dans une file parce que les spectateurs se marraient d'avance du truc qu'ils allaient voir. Et tout ça parce qu'on n'avait pas les bons tickets. Mais comment savoir ce qu'on va voir quand le film est en tamoul (sur les affiches), que personne ne parle l'anglais ? Hein comment ?

Qu'importe, je vais à l'essentiel et vous dis comment c'est dans une salle de cinéma en Inde.

Et ben, c'est le bordel ! Ca hurle quand l'héroïne arrive à l'écran, et on a le temps de hurler parce que cette même héroïne tombe amoureuse à la minute même où elle entre en scènes et que tout est montré au ralenti, ça fait "bling" (vraiment bling) quand elle sourit.

Elle a les dents éclatantes lorsqu'elle sourit. Et ça s'éternise. Donc, ça crie, ça s'interpelle en tamoul, ça répond au portable et ça commente à voix haute, et de préférence à voix très haute. On se régale, le spectacle est dans la salle plus que sur l'écran et sur l'écran, c'est bien.

lundi 1 mars 2010

Inde, 10ème jour Auroville, méditation au Matrimandir

Départ à 8 heures, pour un premier rendez-vous au Tourist Center d'Auroville, un nouveau film (c'est le second) sur le Matrimandir et la démarche de la mère. 1 heure se passe avant qu'on entre vraiment dans le Matrimandir.

Un long speech en plein soleil précède l'entrée (rien de bien nouveau). Le matrimandir, c'est le coeur et le symbole d'Auroville. Les espaces sont aménagés et construits autour de ce lieu, c'est comme un vaste jardin d'une trentaine d'hectares, très bien entretenu par les Aurovilliens eux-mêmes, (on les voit travailler) au milieu duquel se dresse cette sphère.

Si l'on n'est pas intéressé par la question spirituelle, on peut s'étonner de ce lieu. Là personne ne rit, tous sommes venus pour méditer. J'avais découvert la méditation en Thaïlande et me réjouis de cette chance de méditer dans un lieu dédié et de le faire en compagnie de personnes que je ne connais pas.

Enfin, on s'approche de la sphère. Alors qu'elle s'élève à plusieurs dizaines de mètres, il faut descendre pour y pénétrer, on y entre par la base, et la base semble tremper dans l'eau, une petite rivière coule à ses pieds. Des hommes et femmes méditent là, à l'ombre. L'ambiance est sereine, personne ne se marre, mais certains discutent à voix basse. C'est l'une des différences dans la pratique entre la méditation et le culte religieux.

Inutile de croire pour méditer. On laisse nos chaussures, on entre, l'ambiance est climatisée, tout est en blanc, on s'assied quelques secondes sur des moquettes de couleur blanche pour mettre des chaussettes de couleur blanche. Et l'on s'élève, on marche sur une passerelle construite à flanc de boule et on monte pendant plusieurs minutes. Personne ne parle plus, chacun se prépare, on ne restera que 15 minutes à l'intérieur de la salle de méditation.

Plus l'on s'élève et plus l'on prend le truc au sérieux. Quoi que l'on en pense, quelqu'un a conçu ce lieu comme un lieu de paix, une passerelle entre les hommes. Et des hommes et des femmes qui ne se comprennent pas viennent méditer ici au delà leurs différences culturelles. Et ce depuis les quatre coins du monde.

Et tout cela se respecte. On entre maintenant dans la salle de méditation, elle est blanche comme le reste, baignée d'une lumière naturelle assez douce qui plonge du plafond, un trou dans le dôme laisse filtrer un rai de lumière qui transperce un cristal comme un ballon de foot.

Des coussins sont disposés tout autour, la salle est immense alors que nous sommes une trentaine. Toutes les places sont prises mais le peu de monde permet d'être à son aise. On s'installe, plus rien n'est dit par quiconque et la médiation de chacun peut commencer.

... ... 20 minutes après, on en revient, on écarquille les yeux au signal de la petite lumière que l'on vient d'allumer. On se relève doucement. On est calme, plus que calme. Et l'on entame le chemin du retour, on descend, les gens sont lumineux, personne ne se parle, trop tôt. Chacun garde pour soi ce qu'il vient de vivre. Et pourtant, tous viennent de vivre la même chose, un moment hors du temps et partagé. C'est le cas de M., le cas des 2 australiens, tous rayonnent. Cette méditation est un voyage.
Six mois de stage à Bangalore en 2010/2011 English translation pending
by Panthereyes · 2010-04-06 · 10 replies
Bonjour chers amis globe-trotter et amoureux de l'Inde!

Suite à une belle opportunité, j'ai la chance d'effectuer un "stage" (peut-être un futur emploi?) de 6 mois rémunéré dans une boîte de graphisme à Bangalore. Pour moi qui n'ai encore aucune expérience professionnelle dans ce milieu et qui rêve de découvrir le monde, c'est une chance à saisir et une grande joie.

Je ne connais pas du tout l'Inde et c'est pourquoi je commence dès à présent à me renseigner au maximum. Bon j'avoue que certains aspects me font un peu "peur" (notamment l'hygiène, la sécurité des transports, le racisme...), mais ça me parait naturel lorsque l'on ne connait pas et sommes habitué à un mode de vie. J'ai lu de très beaux témoignages comme des moins encourageants. Je veux me faire ma propre idée.

- Au niveau du salaire que l'on me propose, il me semble plus que correct au vu des salaires moyens indiens, surtout qu'il s'agit d'un stage: Rs.15,000 par mois. Qu'en pensez-vous? sachant que je n'ai quasi pas d'argent de côté (le billet d'avion va quasiment me vider mes petites économies) et que je devrais donc vivre avec ces Rs.15,000 pour seul salaire mensuel.

- Quelles dépenses faut-il prévoir à mon arrivée? Quelle somme minimum dois-je avoir sur mon compte pour vivre le premier mois? manger, trouver un logement (y a t-il plusieurs loyers à payer d'avance?), transports.....

- Par ce post, j'aimerai également faire la connaissance de personnes étant déjà sur place ou des étudiants qui effectueront un stage durant la même période entre autre.

N'hésitez pas à me contacter en MP :-)
Traitement anti-paludéen Lariam nécessaire pour l'Inde? English translation pending
by Beagn · 2010-03-25 · 13 replies
Bonjour,

Je pars dans 10 jours en Inde avec agence de voyage. Par contre, mon médecin traitant vient de me prévenir que l'Inde est en alerte paludisme. Logiquement on devrait prendre le traitement anti-paludéen Lariam. Mais au vue de ce que je trouve sur Internet (effets secondaires et tout et tout), je n'ai aucune envie de gâcher le 1er grand voyage de ma vie ! Surtout qu'on ne part que 10 jours en circuit organisé ! J'aimerai avoir vos avis sur ce traitement. Est-il vraiment nécessaire ? Se protéger des moustiques suffit-il ?

Merci d'avance ! 😉
Organisation d'un voyage de deux semaines en Inde English translation pending
by Loumenne · 2010-03-23 · 13 replies
Bonjour,

voilà c'est un peut spécial, je dois faire un projet en géo à l'école et il faut que j'organise un voyage (c'est ça le projet). Ensuite, il faut que je sache combien ça va me coûter pour le billet d'avion à partir de Québec, jusqu'à New Delhi. Il faut que je visite le pays pendant deux semaines.

Ce que je veux savoir, c'est quece que je peux visiter pendant deux semaines. Il faut que je soye occuper pour deux semaines. Donc, dite-moi tout les monuments que je peux visiter à New Delhi et je voudrais savoir quel hotel je pourrais prendre.

Ensuite, quand j'ai tout visité dans New Delhi, quece que je pourrais visiter comme autre ville dans l'Inde. Il faut que ça dure deux semaines ce voyages. Donc, je voudrais que vous m'organisiez un voyage en quelques sortes.
Trouver des cartes postales lors des escales de croisière à Dubaï, Mascate, Foudjaïrah, Abu Dhabi et Bahreïn? English translation pending
by Philclaude · 2010-03-19 · 16 replies
Bonjour . nouveau sur le forum , j'aimerais savoir si lors de la croisière les mille et une nuits , si il est facile de trouver des cartes postales durant les escales ? merci pour vos réponses ...
Prendre de la Savarine pour trois semaines en Inde du Sud? English translation pending
by Kadwan · 2010-03-11 · 44 replies
Bonjour,

je pars samedi pour 3 semaines dans le sud de l'inde (karnataka) et j'hésite à prendre un traitement anti-palu, est-ce vraiemnt utile ? je pose la question car lorsque je prends ces trucs la, ça a tendance à me rendre un peu nerveux, il m'est même arrivé d'arrêter a cause de cela,

Donc, d'après les habitués, est-ce vraiment nécessaire ?

Merci d'avance de votre réponse
Expatriation d'un an à Pune en Inde English translation pending
by Lamano · 2010-03-10 · 13 replies
Bonjour, mon mari vient de recevoir une proposition de travail à Pune pour un an. Nous avons trois enfants (4, 7 et 10 ans). Nous pensons que cela serait une superbe expérience pour notre famille, mais j'ai cependant quelques inquiétudes pour mes enfants... Mon anglais étant proche de zéro, j'ai beaucoup de mal à comprendre toutes les informations que je trouve sur internet. Quelqu'un peut-il me renseigner sur les lieux de scolarisation (si j'ai bien compris il n'y a que des classes en langue anglaise), le prix d'une année de scolarisation en école élémentaire, le niveau sanitaire, le prix moyen d'une habitation avec au moins 4 chambres... En effet, le poste était initialement prévu pour un célibataire, il faut donc que nous nous débrouillons pour toute la logistique. Merci de m'éclairer pour voir si nous pouvons continuer à avancer dans notre projet (une fois les problèmes matériels résolus).

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display