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Compte-rendu de croisière dans les îles grecques sur le Brillance of the Seas du 10 au 23 octobre 2011 English translation pending
De retour, avec bien évidemment des souvenirs trés frais et quelques infos . A vous d'en faire le tri.
Pour moi, c'etait une première avec Royal caribbean, je donnerai mon sentiment dans la conclusion sachant que chacun a sa propre vision des croisieres.
Avant tout, il faut savoir que nous étions 2068 passagers de 46 nationalités différentes. De plus mon épouse et moi ne parlons pas anglais.Ceci expliquera peut être cela.
Je passerai rapidement sur les journées de navigation dont les activités principales étaient, Le matin: salle de sport, piscine sauna et l'aprés-midi, relax aux abords des piscines (récupération des activités matinales).
Le 10/10 Barcelone
Arrivée à Barcelone sants 12H30, métro jusque la statue de Christophe Colomb (station Dressanes) 1,45 euro, puis bus bleu (navette moll d'adossat) 2 euros 😛
Processus d'embarquement trés rapide, a 14H00 petite collation au windjammer 😄. Première découverte du bateau dans l'attente des valises.
Au restaurant, nous sommes avec un couple de Français et un couple de Danois en france depuis 7 ans donc, pas de souci pour l'anglais.😏
Fin de soiree calme aprés le spectacle
Je vous laisse pour l'istant car priorité a la finale du rugby
Traversée des Pyrénées par la HRP English translation pending
Je viens de réaliser la traversée de Banyuls à Hendaye par la Haute randonnée Pyrénéenne. Ce fut un fabuleux voyage d'altitude dont j'ai essayé de traduire l'ambiance par ce récit
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
Onze jours au Gujarat, quel programme? English translation pending
Bonjour,
Quel programme me conseilleriez-vous pour un circuit de 11 jours pleins (départ et retour d'Ahmedabad) en voiture de location avec chauffeur ?
J'avais pensé aller plus tôt vers le Nord du Gujarat.
Merci.
Quinze jours au Vietnam en février: comment nous organiser? English translation pending
Bonjour, nous souhaitons nous rendre au Vietnam en fevrier prochain en voyage individuel on a un peu peur pour l'organisation. On souhaite un maximum d'info avant de partir et de reservations ( hotel surtout ) mais aussi savoir comment se deplacer sans trp perdre de temps car ce sera pour 15 jours seulement !
Nous souhaitons faire HCM , puis le delta du Mekong, ensuite peut etre Thay ninh ? remonter sur Hoi Han et puis Hue , tout ça en voiture avec chauffeur pour pouvoir nous arreter quand on veut
Ensuite prendre un vol pour Hanoi et faire Tam Coc et Hao lu . Bon ben on est un peu perdu !!
Il faut d'abord trouver un chauffeur pour le sud puis un autre pour le Nord ? Quelqu'un pourrait il nous guider ?
On souhaite des hotels confortables et propres d'où on puisse circuler à pied si le soir on n'est pas trop fatigués 😏 Nous sommes des personnes du 3 eme age, pas de vrais routards mais cette aventure nous semble possible ! Merci pour l'aide de tous dans ce forum et merci aussi du temps que vous prenez tous pour raconter vos expériences qui sont toujours tres passionnantes !
Alaska: terre et mer en juillet prochain English translation pending
Bonjour à tous,
Je débute mes recherches sur un voyage en Alaska en juillet prochain. Une semaine terrestre, une semaine sur l'eau. Je ne veux pas voyager sur une croisière car c'est trop cher et que cela ne me ressemble pas vraiment. J'aimerais utiliser les ferry qui m'amèneraient d'un point à l'autre. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui pourrait me suggérer un site de réservations de ferry? Le plus bel itinéraire évidemment sur mer et aussi sur terre? A tous ceux qui m'aide, un énorme merci et je vous reviendrai avec un itinéraire pour obtenir vos commentaires constructifs!!! Je compte louer une voiture et faire du camping. Est-ce qu'il fait trop froid la nuit avec une tente? Quels sont vos meilleurs treks, moi qui arrive de la cordillère des Andes...? Peut-on louer des kayaks? Bref, je prends tout de vous!!!! Merci beaucoup! Sophie
Je débute mes recherches sur un voyage en Alaska en juillet prochain. Une semaine terrestre, une semaine sur l'eau. Je ne veux pas voyager sur une croisière car c'est trop cher et que cela ne me ressemble pas vraiment. J'aimerais utiliser les ferry qui m'amèneraient d'un point à l'autre. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui pourrait me suggérer un site de réservations de ferry? Le plus bel itinéraire évidemment sur mer et aussi sur terre? A tous ceux qui m'aide, un énorme merci et je vous reviendrai avec un itinéraire pour obtenir vos commentaires constructifs!!! Je compte louer une voiture et faire du camping. Est-ce qu'il fait trop froid la nuit avec une tente? Quels sont vos meilleurs treks, moi qui arrive de la cordillère des Andes...? Peut-on louer des kayaks? Bref, je prends tout de vous!!!! Merci beaucoup! Sophie
Combiné Namibie-Botswana: quelle agence circuit pour un mini groupe? English translation pending
Bonjour à tous,
nous avons prévu ma compagne et moi de partir en Afrique austral en aout prochain pour notre voyage de noce. J'ai bien trouvé une mine d'information concernant le choix d'agence pour des circuits en individuelle ou carrément en solo. Mais ce que je ne trouve pas ce sont des conseils pour des agences proposant des circuits en mini-groupe (max 10 personnes) et c'est cette formule qui nous intéresse. Deux agences proposent des circuits sympa; ceux sont samsara et vacancesafrique. Samsara est cité à plusieurs reprises comme bonne agence mais en circuit individuel, est ce également le cas en petit groupe? Nous souhaitons partir entre 3 et 4 semaines pour une formule un peu aventure. Que me conseillez vous?
En vous remerciant tous
nous avons prévu ma compagne et moi de partir en Afrique austral en aout prochain pour notre voyage de noce. J'ai bien trouvé une mine d'information concernant le choix d'agence pour des circuits en individuelle ou carrément en solo. Mais ce que je ne trouve pas ce sont des conseils pour des agences proposant des circuits en mini-groupe (max 10 personnes) et c'est cette formule qui nous intéresse. Deux agences proposent des circuits sympa; ceux sont samsara et vacancesafrique. Samsara est cité à plusieurs reprises comme bonne agence mais en circuit individuel, est ce également le cas en petit groupe? Nous souhaitons partir entre 3 et 4 semaines pour une formule un peu aventure. Que me conseillez vous?
En vous remerciant tous
Itinéraire de quinze jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Ma copine et moi envisageons de nous rendre aux Etats-Unis au mois de septembre 2012. Après avoir passé plusieurs heures à lire différents sujets sur le forum j'ai décidé de lancer le miens parce qu'après tout, malgré les renseignements forts utiles que l'on trouve à gauche à droite, chaque parcours est personnel et personnalisable :)
Nos envies clairement affichées sont de pouvoir visiter les villes de Los Angeles, Las Vegas et San Francisco mais aussi d'en prendre plein la vue et de nous nourrir de souvenirs à vie des différents parcs d'états ou nationaux des Etats-Unis (tels que Bryce, Zion, Death Valley, etc.)
Nous partirons au départ de Bruxelles et nous envisageons un voyage multi-destinations pour nous faciliter le voyage, nous pensions arriver à San Francisco et repartir par Los Angeles.
En parcourant le forum j'ai trouvé un parcours qui semblait intéressant sur 15 jours, maintenant pourriez-vous m'aider à "l'améliorer" vu nos envies à mon amie et moi même ?
J1 : Arrivée à San Francisco J2 : SF J3 : SF J4 : Trajet San Francisco-Yosemite + début visite de Yosemite - nuit dans le parc J5 : Traversée complète de Yosemite par la Tioga Road - nuit à la sortie Est du parc (Lee Vining) J6 : Lee Vining - Bodie, Mono Lake, Alabama Hills (Lone Pine) - Death Valley en fin aprem et soir J7 : Death Valley (Visite à l'aube et début de matinée) - Las Vegas - nuit à Vegas J8 : Las Vegas J9 : Las Vegas – Zion (en passant sans y randonner) - Bryce Canyon (début visite jusqu'au coucher de soleil) - nuit à Bryce J10 : Bryce Canyon (fin de visite) - Page - nuit à Page J11 : Page (Antelope Canyon+ Horseshoe Bend) - Monument Valley (Visite 3H en fin d'après-midi) J12 : Monument Valley - Grand Canyon (visite jusqu'au coucher de soleil) - nuit au Grand Canyon J13 : Lever de soleil au Grand Canyon - trajet vers LA (8H de route avec arrêts le long de la Rte 66) J14 : LA J15 : retour depuis LA
- --
Alors quelques questions concernant cet itinéraire :
- Est-ce que le passage "Bodie, Mono Lake, Alabama Hills (Lone Pine)" est réellement intéressant ? Ma question est de savoir si aller directement à Death Valley pour faire la visite entièrement sur le J6 et prévoir autre chose sur le J7 avant Las Vegas ne serait pas mieux ? (Ce qui permettrait de passer moins de temps à Las Vegas par exemple et plus de temps à Zion ?)
- Quand sur l'itinéraire il est dit par exemple "nuit à Bryce" ou "nuit à Grand Canyon" je ne visualise absolument pas ce qui est proposable... Camper dans le parc ? Des hotels aux sorties du parc, dans les alentours ou ailleurs ? A quelles distances ? Je suis sûr que le choix doit être large mais simplement pour que je visualise un minimum.
- Ne faire que passer en voiture et s'arrêter à quelques points d'intérêts nous fait rater énormément de choses à Bryce et Zion par exemple ? Pour voir des animaux par exemple, il faudrait faire des randonées dans le parc ? De quelles durées approximativement ?
- Sur quel site obtenez-vous vos meilleures locations de voiture ? Je pensais que ce serait cool de pouvoir louer une décapotable style Ford Mustang pour nos différents trajets ou un 4x4... Et justement, sur quels trajets/jours aura-t-on besoin de la voiture ?
- Des conseils de choses à faire dans les différentes viles ? Que j'étoffe un petit peu parce que juste "San Francisco" pour quelqu'un qui ne connaît pas ça dit pas grand chose :p (ex: Alcatraz, etc.) Bref, tout ce que vous estimez vous incontournable et fabuleux dans ces différents points :)
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Au niveau de l'hotellerie, nous cherchons le bon rapport qualité / prix sans que ce soit trop cher, il n'y a que pour Las Vegas et éventuellement en fin de voyage à LA qu'on souhaiterait passer 1 nuit dans un hotel de luxe, des préférences ? des avis ?
J'espère avoir été assez complet dans mes questions, je compte sur vos expériences diverses et variées, merci beaucoup :)
Ma copine et moi envisageons de nous rendre aux Etats-Unis au mois de septembre 2012. Après avoir passé plusieurs heures à lire différents sujets sur le forum j'ai décidé de lancer le miens parce qu'après tout, malgré les renseignements forts utiles que l'on trouve à gauche à droite, chaque parcours est personnel et personnalisable :)
Nos envies clairement affichées sont de pouvoir visiter les villes de Los Angeles, Las Vegas et San Francisco mais aussi d'en prendre plein la vue et de nous nourrir de souvenirs à vie des différents parcs d'états ou nationaux des Etats-Unis (tels que Bryce, Zion, Death Valley, etc.)
Nous partirons au départ de Bruxelles et nous envisageons un voyage multi-destinations pour nous faciliter le voyage, nous pensions arriver à San Francisco et repartir par Los Angeles.
En parcourant le forum j'ai trouvé un parcours qui semblait intéressant sur 15 jours, maintenant pourriez-vous m'aider à "l'améliorer" vu nos envies à mon amie et moi même ?
J1 : Arrivée à San Francisco J2 : SF J3 : SF J4 : Trajet San Francisco-Yosemite + début visite de Yosemite - nuit dans le parc J5 : Traversée complète de Yosemite par la Tioga Road - nuit à la sortie Est du parc (Lee Vining) J6 : Lee Vining - Bodie, Mono Lake, Alabama Hills (Lone Pine) - Death Valley en fin aprem et soir J7 : Death Valley (Visite à l'aube et début de matinée) - Las Vegas - nuit à Vegas J8 : Las Vegas J9 : Las Vegas – Zion (en passant sans y randonner) - Bryce Canyon (début visite jusqu'au coucher de soleil) - nuit à Bryce J10 : Bryce Canyon (fin de visite) - Page - nuit à Page J11 : Page (Antelope Canyon+ Horseshoe Bend) - Monument Valley (Visite 3H en fin d'après-midi) J12 : Monument Valley - Grand Canyon (visite jusqu'au coucher de soleil) - nuit au Grand Canyon J13 : Lever de soleil au Grand Canyon - trajet vers LA (8H de route avec arrêts le long de la Rte 66) J14 : LA J15 : retour depuis LA
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Alors quelques questions concernant cet itinéraire :
- Est-ce que le passage "Bodie, Mono Lake, Alabama Hills (Lone Pine)" est réellement intéressant ? Ma question est de savoir si aller directement à Death Valley pour faire la visite entièrement sur le J6 et prévoir autre chose sur le J7 avant Las Vegas ne serait pas mieux ? (Ce qui permettrait de passer moins de temps à Las Vegas par exemple et plus de temps à Zion ?)
- Quand sur l'itinéraire il est dit par exemple "nuit à Bryce" ou "nuit à Grand Canyon" je ne visualise absolument pas ce qui est proposable... Camper dans le parc ? Des hotels aux sorties du parc, dans les alentours ou ailleurs ? A quelles distances ? Je suis sûr que le choix doit être large mais simplement pour que je visualise un minimum.
- Ne faire que passer en voiture et s'arrêter à quelques points d'intérêts nous fait rater énormément de choses à Bryce et Zion par exemple ? Pour voir des animaux par exemple, il faudrait faire des randonées dans le parc ? De quelles durées approximativement ?
- Sur quel site obtenez-vous vos meilleures locations de voiture ? Je pensais que ce serait cool de pouvoir louer une décapotable style Ford Mustang pour nos différents trajets ou un 4x4... Et justement, sur quels trajets/jours aura-t-on besoin de la voiture ?
- Des conseils de choses à faire dans les différentes viles ? Que j'étoffe un petit peu parce que juste "San Francisco" pour quelqu'un qui ne connaît pas ça dit pas grand chose :p (ex: Alcatraz, etc.) Bref, tout ce que vous estimez vous incontournable et fabuleux dans ces différents points :)
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Au niveau de l'hotellerie, nous cherchons le bon rapport qualité / prix sans que ce soit trop cher, il n'y a que pour Las Vegas et éventuellement en fin de voyage à LA qu'on souhaiterait passer 1 nuit dans un hotel de luxe, des préférences ? des avis ?
J'espère avoir été assez complet dans mes questions, je compte sur vos expériences diverses et variées, merci beaucoup :)
La Province du Hainaut à l'été indien English translation pending
La ville où Verlaine vécut dans une « prison » enchantée…(1)
Au-delà de Lille et de Valenciennes, à l’Est du Brabant, au Sud-Ouest de la Wallonie, se déroule le Hainaut, belle province belge, française et hollandaise par intermittence…
Si, par hasard, vous la parcourez à l’été indien, les villes et les villages enfouis dans la verdure, les autoroutes bordées de lacs et de canaux, vous procurent l’impression de traverser un Parc National…
Loin des stéréotypes du borinage et des friches industrielles, vous découvrez alors une population aimable et souriante, plus prompte à échanger une Chimay* et à vous indiquer avec le sourire une adresse de « kot »* où déposer votre « breul »*…
Le patois local n’est pas le moins drôle des détails pittoresques de votre voyage… La guide-conférencière du patrimoine ira même jusqu’à vous chanter en dialecte une chansonnette que vous pensiez bien française jusqu’alors…
On est à la fois dans un pays francophone, mais aussi dans une province qui revendique sa propre identité…
La ville qui vit naître Roland de Lassus, le prince de la polyphonie, la ville qui eut « l’honneur » d’emprisonner Verlaine pendant deux longues années, saura vous révéler des trésors de légendes et d’histoire si vous vous surprenez à vouloir la découvrir avec patience, au détour de « refuges d’abbaye » et d’auberges danoises*…
Mons, comme son nom l’indique « Bergen », est « montueuse »: il faudra gravir la rue de la Chaussée ou la rue Havre avant d’atteindre la Grand Place et les dépendances comtales…
Vous aurez l’impression, une fois la Grand Place conquise, de vivre le temps retrouvé de « Piazza Navone » ou de « plazza nationale » de pays du Sud…
Le soleil se reflète sur les pierres grises du palais du Bourgmestre ou sur le fronton de l’Opéra Royal, avec en fond musical, une vieille berceuse sur le carillon électronique…
Au-delà de Lille et de Valenciennes, à l’Est du Brabant, au Sud-Ouest de la Wallonie, se déroule le Hainaut, belle province belge, française et hollandaise par intermittence…
Si, par hasard, vous la parcourez à l’été indien, les villes et les villages enfouis dans la verdure, les autoroutes bordées de lacs et de canaux, vous procurent l’impression de traverser un Parc National…
Loin des stéréotypes du borinage et des friches industrielles, vous découvrez alors une population aimable et souriante, plus prompte à échanger une Chimay* et à vous indiquer avec le sourire une adresse de « kot »* où déposer votre « breul »*…
Le patois local n’est pas le moins drôle des détails pittoresques de votre voyage… La guide-conférencière du patrimoine ira même jusqu’à vous chanter en dialecte une chansonnette que vous pensiez bien française jusqu’alors…
On est à la fois dans un pays francophone, mais aussi dans une province qui revendique sa propre identité…
La ville qui vit naître Roland de Lassus, le prince de la polyphonie, la ville qui eut « l’honneur » d’emprisonner Verlaine pendant deux longues années, saura vous révéler des trésors de légendes et d’histoire si vous vous surprenez à vouloir la découvrir avec patience, au détour de « refuges d’abbaye » et d’auberges danoises*…
Mons, comme son nom l’indique « Bergen », est « montueuse »: il faudra gravir la rue de la Chaussée ou la rue Havre avant d’atteindre la Grand Place et les dépendances comtales…
Vous aurez l’impression, une fois la Grand Place conquise, de vivre le temps retrouvé de « Piazza Navone » ou de « plazza nationale » de pays du Sud…
Le soleil se reflète sur les pierres grises du palais du Bourgmestre ou sur le fronton de l’Opéra Royal, avec en fond musical, une vieille berceuse sur le carillon électronique…
Nouvelle-Zélande en famille! English translation pending
Bonjour,
Ça y est nos billets sont achetés! Maintenant, plus qu'à organiser notre périple d'un mois en NZ!
Du coup, j'ai besoin de vos conseils et astuces! Nous aimerions savoir qu'elle est la solution la moins coûteuse car nous avons un petit budget pour notre périple:(
La tente, le camping-car, le van combiné à la tente, les b&b...? Avez-vous des bons plans?
Merci de votre aide!
Ça y est nos billets sont achetés! Maintenant, plus qu'à organiser notre périple d'un mois en NZ!
Du coup, j'ai besoin de vos conseils et astuces! Nous aimerions savoir qu'elle est la solution la moins coûteuse car nous avons un petit budget pour notre périple:(
La tente, le camping-car, le van combiné à la tente, les b&b...? Avez-vous des bons plans?
Merci de votre aide!
Grand Ouest américain - le meilleur et le pénible English translation pending
Nous avons patiemment attendu que notre fille soit en âge de voyager pour renouer avec la tradition des vacances lointaines. Cinq longues années à ronger notre frein... Maintenant qu'elle va sur ses six ans, le moment est venu de choisir la destination de nos rêves. Ce sera un séjour aux Etats-unis. Pour une première visite nous avons choisi un petit circuit classique en prenant soin de suivre les conseils "voyager aux USA avec enfant" trouvés sur ce forum.
La première partie nous emmènera en Arizona et en Utah depuis Las Vegas. Ensuite nous visiterons la côte Ouest de Los Angeles à San Francisco. Nous vous invitons à partager ces quelques pensées sur ces trois semaines d'explorations, émaillées de quelques déconvenues...
Alors voilà, here we go...:)
Après un long voyage voici donc Las Vegas. Cette ville n’est pas un but. Jamais je n’aurais imaginé passer tant de temps dans un long-courrier, subir une escale ennuyeuse à New York et emprunter un vol domestique de la Delta pour visiter la capitale du toc, du kitsch et du fric. Mais le vaste circuit que nous avons établi depuis Paris, grâce aux guides et au VF, nous a naturellement désigné la métropole du Nevada comme point d’arrivée.
Passer quatre journées dans ce que j’imagine être une kermesse exaspérante ne m’enchante pas, mais la perspective inverse de cuver mon décalage horaire sur les highways américaines, ajoutant le stress de la conduite au sommeil, m’apparait pire encore.
Dès le premier jour, je m’aperçois que je suis me suis trompé. Las Vegas n’est pas la foire au pire que j’imaginais. Les vastes casinos sont bel et bien là, mais baignés par une atmosphère plutôt agréable, plongés dans une perpétuelle pénombre et sans musique agressive. Je sais parfaitement que cet écrin de douceur cherche à retenir le joueur en abusant ses sens pour mieux le plumer. Mais moi, qui ne joue pas et me contente d’explorer l’endroit, je reste séduit par le soin apporté aux grands hôtels. Tout y flatte l’œil, les plantes gigantesques et les aquariums bigarrés, la démesure des imitations ou des boutiques de luxe.
La topologie de Las Vegas est simple. Les casinos et les hôtels qui les hébergent (à moins que ce ne soit l’inverse) sont alignés de part et d’autre d’un long et large boulevard nommé « strip ». Le tourisme consiste à descendre ou remonter le strip en visitant les palaces qui y sont installés. Surprise, la chaleur n’est pas si intense quoi que j’aie pu lire à ce sujet : rien à voir avec ce que j’ai pu vivre en Egypte ou dans certaines villes du sud de l’Europe où l’alliance entre soleil, pollution et puanteur était simplement intenable. Par ailleurs il faut savoir que les casinos-hôtels sont souvent reliés l’un à l’autre par des couloirs climatisés, somme toute l’on peut visiter le strip sans souffrir à l’excès du soleil.

Notre palace, The Mirage, se révèle assez sobre, et héberge même des restaurants intéressants. Mais on ne comprend pas très bien la thématique du lieu : aquarium, ménagerie, parade de dauphins, piscine (pour humains), jungle tropicale et vrai-faux volcan sont les attractions offertes. Est-ce un palace sponsorisé par Ushuaïa ?
L’aquarium, derrière le comptoir d’accueil, est sans grand intérêt malgré sa dimension, d’autant plus qu’on trouvera bien mieux au Mandalay, dont je parlerai plus loin. Pour ceux que cela intéresse, la ménagerie entretient quelques félins albinos. Quand nous y sommes allés, comme dans toutes les ménageries de l’univers, les tigres et autres lions dormaient paisiblement ou se déplaçaient d’un air las. Si la parade de dauphins (payante) est classique et sans surprise, il ne faut surtout pas oublier de prendre l’escalier et descendre sous le bassin pour contempler les cétacés à travers de vastes hublots, le principal attrait du lieu.
La piscine est une réussite avec ses bassins généreux, sa vraie cascade, ses jeunes sauveteurs et sauveteuses en une pièce rouge droit sortis de Bay Watch. Et devant l’hôtel, tous les soirs un volcan entre en éruption : jeux d’eaux et de feu au son d’une mélopée tribale.

En quittant le Mirage pour l’autre côté du strip, le Venetian offre une gigantesque surprise : dans une aube éternelle – tel est l’effet étonnant produit par l’éclairage du lieu, surmonté d’une immense et artificielle voute céleste – un véritable canal empli d’eau sillonne le quartier marchand. Quelques gondoles se trouvent là, dans l’attente de touristes. En se promenant dans les ruelles l’on trouve une reconstitution de la place Saint Marc, toujours avec ce ciel en trompe l’œil plus vrai que nature. L’on a beau être allergique aux tics et aux paillettes, la reconstitution laisse baba. J’ai rarement ressenti cette impression d’avoir abdiqué tout repère d’heure et d’endroit. Jet lag aidant, je me serais cru sous l’emprise d’une drogue planante ou à côté de Di Caprio dans une scène d’Inception.

En descendant le boulevard voici le Caesar palace dont le luxe pseudo-latin ne me touche pas. Le palace est célèbre depuis le film The Hangover (en français, Very Bad Trip), tout comme le Bellagio l’est devenu avec Ocean’s eleven. Le spectacle est dehors, avec la fontaine géante (le plus grande du monde ?) qui entrecroise jets et effets au rythme de "Con te partiró". J’avoue mon faible goût pour la reconstitution de Paris dans le palace homonyme, pas vraiment impressionnante avec sa Tour Eiffel et son Arc de Triomphe flanqués d’une fausse montgolfière. Quel intérêt ? L’intérieur fait songer à Amélie Poulain, c’est dire. Pas très loin de là, le Flamingo fonde sa communication sur les véritable flamants roses de sa ménagerie. C’est aussi le problème, car du coup le casino sent la volaille – de là à se faire plumer… quant aux flamants ils sont là et bien roses. Leur rendre visite est déjà bien suffisant tant leur contemplation est barbante – connaissez-vous animal plus patibulaire ? La palourde, peut-être... Alors, un séjour au Flamingo, non merci.

Je ferai un peu le même constat que pour Paris avec le New York, New York. L’esprit new-yorkais et si éloigné de la superficialité végasienne que le mélange fait flop. Ou alors, à réserver aux gens qui n’aiment pas la Grosse Pomme, rien ici ne viendra mettre en question leurs certitudes.
A deux pas de là, l’Excalibur fait craindre le pire avec son moyen-âge de carton-pâte et son sous-sol dédié à un casino pour enfants. A noter que les gamins ne gagnent pas de sous, évidemment, mais des tickets que l’on échange en fin de parcours contre des babioles. L’Excalibur héberge un bar très connu où l’on vient pour se faire insulter : idée stupide sans doute mais qui je ne sais pourquoi flatte agréablement une part de mon esprit, peut-être parce qu’elle s’oppose à l’image lisse et niaise trop souvent offerte par la ville.

Le Luxor (vu dans Mars Attacks) oublie la demi-mesure avec sa forme de pyramide égyptienne gardée par un sphinx et ses statues gigantesques imitées d’Abu Simbel. Mais que l’intérieur déçoit, tant l’endroit semble vide ! C’est beau de faire une pyramide, encore faut-il pouvoir la remplir… Oubliez les ascenseurs qui montent de travers : l’expérience inoubliable promise par le Guide du Routard (qui on le verra ne lésine pas sur les âneries en tout genre) ne vaut décidément pas le déplacement. Enorme, tape-à-l’œil et en définitif creux : une bouffissure endémique.

Divine surprise avec le Mandalay Bay, palais pour une fois de bon goût. Les architectes ont été inspirés par l’Asie et la sagesse indiennes. Fontaines discrètes, murs amples et plus vrais que nature, ambiance pénétrée de rumeurs de jongle. Le Mandalay Bay abrite un fort bel aquarium que l'on parcourt avec ravissement. L'on y trouve un espace réservé où les enfants peuvent toucher quelques animaux marins : roussettes, raies et même limules, arthropodes venus de la nuit des temps et maladroitement appelés « crabe fer à cheval », car, n’importe quel amateur un peu éclairé vous le confirmera, ce n’est certainement pas un crabe. Une belle découverte pour le plus réussi des palaces.

La première partie nous emmènera en Arizona et en Utah depuis Las Vegas. Ensuite nous visiterons la côte Ouest de Los Angeles à San Francisco. Nous vous invitons à partager ces quelques pensées sur ces trois semaines d'explorations, émaillées de quelques déconvenues...
Alors voilà, here we go...:)
Après un long voyage voici donc Las Vegas. Cette ville n’est pas un but. Jamais je n’aurais imaginé passer tant de temps dans un long-courrier, subir une escale ennuyeuse à New York et emprunter un vol domestique de la Delta pour visiter la capitale du toc, du kitsch et du fric. Mais le vaste circuit que nous avons établi depuis Paris, grâce aux guides et au VF, nous a naturellement désigné la métropole du Nevada comme point d’arrivée.
Passer quatre journées dans ce que j’imagine être une kermesse exaspérante ne m’enchante pas, mais la perspective inverse de cuver mon décalage horaire sur les highways américaines, ajoutant le stress de la conduite au sommeil, m’apparait pire encore.Dès le premier jour, je m’aperçois que je suis me suis trompé. Las Vegas n’est pas la foire au pire que j’imaginais. Les vastes casinos sont bel et bien là, mais baignés par une atmosphère plutôt agréable, plongés dans une perpétuelle pénombre et sans musique agressive. Je sais parfaitement que cet écrin de douceur cherche à retenir le joueur en abusant ses sens pour mieux le plumer. Mais moi, qui ne joue pas et me contente d’explorer l’endroit, je reste séduit par le soin apporté aux grands hôtels. Tout y flatte l’œil, les plantes gigantesques et les aquariums bigarrés, la démesure des imitations ou des boutiques de luxe.
La topologie de Las Vegas est simple. Les casinos et les hôtels qui les hébergent (à moins que ce ne soit l’inverse) sont alignés de part et d’autre d’un long et large boulevard nommé « strip ». Le tourisme consiste à descendre ou remonter le strip en visitant les palaces qui y sont installés. Surprise, la chaleur n’est pas si intense quoi que j’aie pu lire à ce sujet : rien à voir avec ce que j’ai pu vivre en Egypte ou dans certaines villes du sud de l’Europe où l’alliance entre soleil, pollution et puanteur était simplement intenable. Par ailleurs il faut savoir que les casinos-hôtels sont souvent reliés l’un à l’autre par des couloirs climatisés, somme toute l’on peut visiter le strip sans souffrir à l’excès du soleil.

Notre palace, The Mirage, se révèle assez sobre, et héberge même des restaurants intéressants. Mais on ne comprend pas très bien la thématique du lieu : aquarium, ménagerie, parade de dauphins, piscine (pour humains), jungle tropicale et vrai-faux volcan sont les attractions offertes. Est-ce un palace sponsorisé par Ushuaïa ?
L’aquarium, derrière le comptoir d’accueil, est sans grand intérêt malgré sa dimension, d’autant plus qu’on trouvera bien mieux au Mandalay, dont je parlerai plus loin. Pour ceux que cela intéresse, la ménagerie entretient quelques félins albinos. Quand nous y sommes allés, comme dans toutes les ménageries de l’univers, les tigres et autres lions dormaient paisiblement ou se déplaçaient d’un air las. Si la parade de dauphins (payante) est classique et sans surprise, il ne faut surtout pas oublier de prendre l’escalier et descendre sous le bassin pour contempler les cétacés à travers de vastes hublots, le principal attrait du lieu.
La piscine est une réussite avec ses bassins généreux, sa vraie cascade, ses jeunes sauveteurs et sauveteuses en une pièce rouge droit sortis de Bay Watch. Et devant l’hôtel, tous les soirs un volcan entre en éruption : jeux d’eaux et de feu au son d’une mélopée tribale.

En quittant le Mirage pour l’autre côté du strip, le Venetian offre une gigantesque surprise : dans une aube éternelle – tel est l’effet étonnant produit par l’éclairage du lieu, surmonté d’une immense et artificielle voute céleste – un véritable canal empli d’eau sillonne le quartier marchand. Quelques gondoles se trouvent là, dans l’attente de touristes. En se promenant dans les ruelles l’on trouve une reconstitution de la place Saint Marc, toujours avec ce ciel en trompe l’œil plus vrai que nature. L’on a beau être allergique aux tics et aux paillettes, la reconstitution laisse baba. J’ai rarement ressenti cette impression d’avoir abdiqué tout repère d’heure et d’endroit. Jet lag aidant, je me serais cru sous l’emprise d’une drogue planante ou à côté de Di Caprio dans une scène d’Inception.

En descendant le boulevard voici le Caesar palace dont le luxe pseudo-latin ne me touche pas. Le palace est célèbre depuis le film The Hangover (en français, Very Bad Trip), tout comme le Bellagio l’est devenu avec Ocean’s eleven. Le spectacle est dehors, avec la fontaine géante (le plus grande du monde ?) qui entrecroise jets et effets au rythme de "Con te partiró". J’avoue mon faible goût pour la reconstitution de Paris dans le palace homonyme, pas vraiment impressionnante avec sa Tour Eiffel et son Arc de Triomphe flanqués d’une fausse montgolfière. Quel intérêt ? L’intérieur fait songer à Amélie Poulain, c’est dire. Pas très loin de là, le Flamingo fonde sa communication sur les véritable flamants roses de sa ménagerie. C’est aussi le problème, car du coup le casino sent la volaille – de là à se faire plumer… quant aux flamants ils sont là et bien roses. Leur rendre visite est déjà bien suffisant tant leur contemplation est barbante – connaissez-vous animal plus patibulaire ? La palourde, peut-être... Alors, un séjour au Flamingo, non merci.

Je ferai un peu le même constat que pour Paris avec le New York, New York. L’esprit new-yorkais et si éloigné de la superficialité végasienne que le mélange fait flop. Ou alors, à réserver aux gens qui n’aiment pas la Grosse Pomme, rien ici ne viendra mettre en question leurs certitudes.
A deux pas de là, l’Excalibur fait craindre le pire avec son moyen-âge de carton-pâte et son sous-sol dédié à un casino pour enfants. A noter que les gamins ne gagnent pas de sous, évidemment, mais des tickets que l’on échange en fin de parcours contre des babioles. L’Excalibur héberge un bar très connu où l’on vient pour se faire insulter : idée stupide sans doute mais qui je ne sais pourquoi flatte agréablement une part de mon esprit, peut-être parce qu’elle s’oppose à l’image lisse et niaise trop souvent offerte par la ville.


Le Luxor (vu dans Mars Attacks) oublie la demi-mesure avec sa forme de pyramide égyptienne gardée par un sphinx et ses statues gigantesques imitées d’Abu Simbel. Mais que l’intérieur déçoit, tant l’endroit semble vide ! C’est beau de faire une pyramide, encore faut-il pouvoir la remplir… Oubliez les ascenseurs qui montent de travers : l’expérience inoubliable promise par le Guide du Routard (qui on le verra ne lésine pas sur les âneries en tout genre) ne vaut décidément pas le déplacement. Enorme, tape-à-l’œil et en définitif creux : une bouffissure endémique.

Divine surprise avec le Mandalay Bay, palais pour une fois de bon goût. Les architectes ont été inspirés par l’Asie et la sagesse indiennes. Fontaines discrètes, murs amples et plus vrais que nature, ambiance pénétrée de rumeurs de jongle. Le Mandalay Bay abrite un fort bel aquarium que l'on parcourt avec ravissement. L'on y trouve un espace réservé où les enfants peuvent toucher quelques animaux marins : roussettes, raies et même limules, arthropodes venus de la nuit des temps et maladroitement appelés « crabe fer à cheval », car, n’importe quel amateur un peu éclairé vous le confirmera, ce n’est certainement pas un crabe. Une belle découverte pour le plus réussi des palaces.

Louer une voiture à Taiwan (Taipei) English translation pending
Qui aurait déjà loué une voiture à Taiwan ? Comme c'est un petit pays qui peut me dire si 1 mois es suffisant ou si il faut compter 1 mois et demi à 2 mois ?
Merci pour vos réponses. Nous pensons arriver à Taiwan entre mi voir fin octobre 2011
Voyage à Los Angeles, Las Vegas et San Francisco English translation pending
Bonjour à tous!
Dans 3 semaines, ma femme et moi même partons faire un petit tour du côté de la Californie et j'aurais besoin de vos conseils pour optimiser au mieux mon temps. Nous avons opté pour un circuit organisé, donc nous avons très peu de temps libre. Évidemment notre moyen de transport lors de nos temps libres seront nos p'tites jambes ou transports en commun.
Voici mes questions: - Los Angeles (Une après midi libre) : # De préférence dans le centre, ou non loin du métro, quels sont les endroits à visiter/voir et où faire du shopping pas trop cher? Sachant que nous aurons déjà vu Hollywood, Sunset, le Mann's Chinese theatre, et les étoiles.
- Las Vegas (Une fin d'après midi et soirée libres, un peu court certes, mais bon...), on descend à l’hôtel "Four Queens Hotel" : # Même question : quels sont les endroits à visiter/voir et où faire du shopping pas trop cher?
- San Fransisco (Une après midi/soirée + matinée libres), on descend à l’hôtel "Hotel Whitcomb" sur la Market Street : # Toujours pareil : quels sont les endroits à visiter/voir et où faire du shopping pas trop cher? Sachant que nous aurons déjà vu le quartier financier, la cathédrale, twin peaks, le golden gate, chinatown, Nob Hill.
Merci d'avance pour vos réponses :)
Dans 3 semaines, ma femme et moi même partons faire un petit tour du côté de la Californie et j'aurais besoin de vos conseils pour optimiser au mieux mon temps. Nous avons opté pour un circuit organisé, donc nous avons très peu de temps libre. Évidemment notre moyen de transport lors de nos temps libres seront nos p'tites jambes ou transports en commun.
Voici mes questions: - Los Angeles (Une après midi libre) : # De préférence dans le centre, ou non loin du métro, quels sont les endroits à visiter/voir et où faire du shopping pas trop cher? Sachant que nous aurons déjà vu Hollywood, Sunset, le Mann's Chinese theatre, et les étoiles.
- Las Vegas (Une fin d'après midi et soirée libres, un peu court certes, mais bon...), on descend à l’hôtel "Four Queens Hotel" : # Même question : quels sont les endroits à visiter/voir et où faire du shopping pas trop cher?
- San Fransisco (Une après midi/soirée + matinée libres), on descend à l’hôtel "Hotel Whitcomb" sur la Market Street : # Toujours pareil : quels sont les endroits à visiter/voir et où faire du shopping pas trop cher? Sachant que nous aurons déjà vu le quartier financier, la cathédrale, twin peaks, le golden gate, chinatown, Nob Hill.
Merci d'avance pour vos réponses :)
Que faire/voir à Antigua (Antilles) lors d'une escale? English translation pending
Bonjour,
Tout, ou presque, est dans ma question 😛
Je prépare notre croisière qui aura lieu le 27 avril à bord du Costa Luminosa: mer des Caraïbes, transatlantique retour.
Nous aimerions, dans la mesure du possible, faire un maximum d'excursions seuls pour limiter les couts d'une part et pour pouvoir prendre notre temps aux endroits qui nous intéressent d'autre part surtout que nous serons avec nos 2 enfants qui auront 8 ans et 2ans1/2.
Donc que faire à Antigua? Je suppose qu'il y a des taxis aux abords du port. Y a t il des "pièges" à éviter 🤪? Quels sont les tarifs par exemple pour faire un tour de l'ïle avec arrêt aux endroits "stratégiques" Nous serons en escale de 8h à 14h. Le tour de l'île est il faisable? Y a t il des plages et/ou des villes à ne pas râter? Costa propose le tour de l'île pour une durée de 2h30 et un prix de 59 euros/adulte et 53/enfant de plus de 4ans.
Merci de votre aide 🙂
Tout, ou presque, est dans ma question 😛
Je prépare notre croisière qui aura lieu le 27 avril à bord du Costa Luminosa: mer des Caraïbes, transatlantique retour.
Nous aimerions, dans la mesure du possible, faire un maximum d'excursions seuls pour limiter les couts d'une part et pour pouvoir prendre notre temps aux endroits qui nous intéressent d'autre part surtout que nous serons avec nos 2 enfants qui auront 8 ans et 2ans1/2.
Donc que faire à Antigua? Je suppose qu'il y a des taxis aux abords du port. Y a t il des "pièges" à éviter 🤪? Quels sont les tarifs par exemple pour faire un tour de l'ïle avec arrêt aux endroits "stratégiques" Nous serons en escale de 8h à 14h. Le tour de l'île est il faisable? Y a t il des plages et/ou des villes à ne pas râter? Costa propose le tour de l'île pour une durée de 2h30 et un prix de 59 euros/adulte et 53/enfant de plus de 4ans.
Merci de votre aide 🙂
Croisière "Odyssée mauresque" sur l'Orient Queen de Louis Cruise English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi-même embarquons le 16octobre 2011sur L'Orient Queen pour l'Odyssée Mauresque.Notre voyage a pour but de nous échapper de notre quotidien, car nous avons notre enfant qui est atteint d 'une maladie chronique grave.....Aussi mon mari et moi avons besoin de nous retrouver et de profiter pleinement de ce séjour!!Aussi j'aimerai avoir toutes les meilleures informations au sujet de cette croisière.Ceci est notre première croisière.les excursions vaut il mieux le faire avec la compagnie??par nos propres moyens??les astuces sur le bateau, le budget à prévoir, les soirées et animations..Bref toutes vos remarques et renseignements seront les bienvenus pour nous permettre de nous ressourcer au mieux.Merci d'avance!!!
Mon mari et moi-même embarquons le 16octobre 2011sur L'Orient Queen pour l'Odyssée Mauresque.Notre voyage a pour but de nous échapper de notre quotidien, car nous avons notre enfant qui est atteint d 'une maladie chronique grave.....Aussi mon mari et moi avons besoin de nous retrouver et de profiter pleinement de ce séjour!!Aussi j'aimerai avoir toutes les meilleures informations au sujet de cette croisière.Ceci est notre première croisière.les excursions vaut il mieux le faire avec la compagnie??par nos propres moyens??les astuces sur le bateau, le budget à prévoir, les soirées et animations..Bref toutes vos remarques et renseignements seront les bienvenus pour nous permettre de nous ressourcer au mieux.Merci d'avance!!!
De retour de la croisière "Terres de glaces" Costa Deliziosa (30 juillet-19 août 2011) English translation pending
Bonjour à tous,
Rentrés samedi soir, nous avions prévu de passer un peu de temps à Amsterdam à l'aller et au retour pour ne pas être stressés par d'éventuels retards ou grêves, je vais commencer à vous raconter cette croisière exceptionnelle, tant par l'itinéraire -Norvège, Islande, Groenland, Iles Féroe, Ecosse, que par sa durée 3 semaines.
Tout d'abord un coucou aux membres VF rencontrés sur le bateau, j'espère que vous êtes tous bien rentrés, si vous voulez m'aider à faire ce compte rendu ce sera avec grand plaisir que nous pourrons mêler nos souvenirs et ressentis.
Tout d'abord quelques impressions générales:
La principale à mon sens: nous avons eu un temps exceptionnel, le soleil nous a suivi pendant tout notre périple, et si certaines journées en mer ont été très brumeuses dès que nous entrions dans un fjord comme par miracle la brume se dissipait et le soleil était là (sauf à Nuuk où il a fallu attendre le début de l'après midi pour avoir du soleil).
Le bateau était complet, cependant tout était calme, il y avait bien moins d'enfants que pour des croisières au soleil, et ceux présents que nous avons vu lors des excursions étaient heureux d'être dans le froid et très intéressés par ce qu'ils voyaient.
Je pensais qu'il y aurait beaucoup d'Allemands, de Français de Hollandais, en fait il y avait principalement des Italiens, nous n'étions que 350 francophones donc environ 10% des passagers. J'ajouterai que la moyenne d'age était assez élevée pour un mois d'aout. La destination et le fait que ce soit la seule et dernière croisière de ce type explique peut-être cela.
Je continuerai dans la journée, mais si vous avez déjà des question n'hésitez pas
Petit témoignage sur Budapest English translation pending
Après avoir passé une semaine avec des amies à Budapest, j'ai pensé que notre expérience pourrait être utile à d'autres. D'où ce petit post :
- Petite mise en place : parties à 5, nous avions décidé de louer un appart à Pest (Budapest est une ville en deux morceaux, Buda et Pest) pas loin de l'opéra, dans la rue Kiraly. L'appart était très bien situé et nous a permis de nous promener facilement dans la ville et même en dehors.
La monnaie de la Hongrie est le Forrint : 1€=175Ft environ sachant qu'un verre de vin coûte 500 Ft, l'entrée des bains, 2800 (tarif étudiant)... Budapest n'est pas une capitale très chère.
- Conseils : le système de métro et de train de banlieues peut-être un peu perturbant au départ et les oublis coûtent cher : après être montées dans un tram en espérant pouvoir y acheter des billets, nous avons payé 6000 Ft par personne d'amende (ce qui fait cher le billet quand même !!!). Il est donc fortement déconseillé de frauder ;-) Les ticket oranges ne sont valables que dans Budapest. Dès qu'on sort de la ville avec un train de banlieue, il faut acheter un billet pour la destination choisie. Il faut savoir que les deux tickets se complètent sur le trajet : si on peut acheter un billet direct budapest - Godollo (par exemple) il coute beaucoup moins cher d'acheter des billets de métro (oranges) pour la partie du trajet qui concerne Budapest et un ticket pour le reste.
testez les pâtisseries hongroises : ceux qui aiment les gâteaux à étages seront servis ;-) A part ça les végétariens risquent de souffrir un peu pendant leur séjour mais s'ils sont près à faire des exceptions, il y a de très bonnes viandes... Je dois admettre que les fruits et les légumes me manquaient un peu ;-)
le tarif étudiant est très intéressant (moitié prix à l'opéra par exemple). On en a profité toute la semaine sans avoir à montrer nos carte mais il est quand même conseillé de les avoir.
- Sorties et lieux sympa on est allé deux soirs au Di Vino qui est sur la place de la Basilique Saint Etienne (à Pest) : on y trouve de nombreux vins à des prix très raisonnable (500 Ft le verre environ). Les conseils pour tester les vins hongrois sont très bons ;-)
L'instant est une sorte de boîte de nuit avec entrée gratuite sur plusieurs étage et dans plusieurs salles : tous les styles de musique y sont présents, et il y a même des salles plus calmes si on préfère discuter ; beaucoup de touristes et vin très mauvais mais excellente ambiance.
Le restaurant Nosztalgia (dans une rue toute proche de la Basilique Saint Etienne : 1051 Budapest, Oktober 6. u. 5) propose -50% pour les repas du midi avec des plats typiquement hongrois : c'est délicieux !!! A tester : le tokaji (vin liquoreux qu'on boit généralement en dessert).
Les bains et thermes bien sur : les prix varient selon les lieux (les bains Gellert étant je pense les plus cher). Nous avons essayé les bains Lukacs (Frankel Leó utca 25-29 à Buda) : personnel très sympa, sauna, piscine à 38°, à 24°... Très bon moment.
Le parc Gellert ; vue magnifique sur tout Budapest. Montée fatigante mais ça vaut le coup !!!
Le parlement : la visite dure entre 30 et 45 min... On aurait aimé plus de détails sur la vie politique mais c'est pas facile en aussi peu de temps. L'intérieur est magnifique.
L'opéra : 1h de visite environ... soyez indulgent avec les guides, il n'y a que deux visites dans la journée (15h et 16h) ce qui fait qu'il y a beaucoup de monde, c'est difficile à gérer : on a vaguement l'impression de céder à ses instincts moutonnier mais enfin ça vaut le coup ! La visite est riche de détails sur la création de l'opéra, sur Sissi... Quelques détails en plus sur la musique, les opéras auraient été apprécié...
La synagogue (Pest) : magnifique + musée...
Le palais royal : il abrite des musées (Buda)
L'Eglise Saint Mathias : magnifique... (Buda)
Godollo : à environ 40min de Budapest en métro et train, on y trouve le chateau de Sissi. Très joli, la visite vaut le coup !!!
Sztendre : à environ 40 min de Budapest : ce village est au bord du Danube. Un peu trop touristique à notre gout mais le village est très beau. Inutile cependant de se laisser attraper par les nombreuses boutiques qui ne sont là que pour les touristes et sont donc très chères.
Enfin les gens (qui sont charmants), les rues (tellement différentes entre Buda et Pest) : se promener dans la rue est un plaisir !
Voilà vite fait un aperçu. Nous ne sommes resté qu'une semaine et il y aurait bien d'autres choses à voir et à faire...
- Petite mise en place : parties à 5, nous avions décidé de louer un appart à Pest (Budapest est une ville en deux morceaux, Buda et Pest) pas loin de l'opéra, dans la rue Kiraly. L'appart était très bien situé et nous a permis de nous promener facilement dans la ville et même en dehors.
La monnaie de la Hongrie est le Forrint : 1€=175Ft environ sachant qu'un verre de vin coûte 500 Ft, l'entrée des bains, 2800 (tarif étudiant)... Budapest n'est pas une capitale très chère.
- Conseils : le système de métro et de train de banlieues peut-être un peu perturbant au départ et les oublis coûtent cher : après être montées dans un tram en espérant pouvoir y acheter des billets, nous avons payé 6000 Ft par personne d'amende (ce qui fait cher le billet quand même !!!). Il est donc fortement déconseillé de frauder ;-) Les ticket oranges ne sont valables que dans Budapest. Dès qu'on sort de la ville avec un train de banlieue, il faut acheter un billet pour la destination choisie. Il faut savoir que les deux tickets se complètent sur le trajet : si on peut acheter un billet direct budapest - Godollo (par exemple) il coute beaucoup moins cher d'acheter des billets de métro (oranges) pour la partie du trajet qui concerne Budapest et un ticket pour le reste.
testez les pâtisseries hongroises : ceux qui aiment les gâteaux à étages seront servis ;-) A part ça les végétariens risquent de souffrir un peu pendant leur séjour mais s'ils sont près à faire des exceptions, il y a de très bonnes viandes... Je dois admettre que les fruits et les légumes me manquaient un peu ;-)
le tarif étudiant est très intéressant (moitié prix à l'opéra par exemple). On en a profité toute la semaine sans avoir à montrer nos carte mais il est quand même conseillé de les avoir.
- Sorties et lieux sympa on est allé deux soirs au Di Vino qui est sur la place de la Basilique Saint Etienne (à Pest) : on y trouve de nombreux vins à des prix très raisonnable (500 Ft le verre environ). Les conseils pour tester les vins hongrois sont très bons ;-)
L'instant est une sorte de boîte de nuit avec entrée gratuite sur plusieurs étage et dans plusieurs salles : tous les styles de musique y sont présents, et il y a même des salles plus calmes si on préfère discuter ; beaucoup de touristes et vin très mauvais mais excellente ambiance.
Le restaurant Nosztalgia (dans une rue toute proche de la Basilique Saint Etienne : 1051 Budapest, Oktober 6. u. 5) propose -50% pour les repas du midi avec des plats typiquement hongrois : c'est délicieux !!! A tester : le tokaji (vin liquoreux qu'on boit généralement en dessert).
Les bains et thermes bien sur : les prix varient selon les lieux (les bains Gellert étant je pense les plus cher). Nous avons essayé les bains Lukacs (Frankel Leó utca 25-29 à Buda) : personnel très sympa, sauna, piscine à 38°, à 24°... Très bon moment.
Le parc Gellert ; vue magnifique sur tout Budapest. Montée fatigante mais ça vaut le coup !!!
Le parlement : la visite dure entre 30 et 45 min... On aurait aimé plus de détails sur la vie politique mais c'est pas facile en aussi peu de temps. L'intérieur est magnifique.
L'opéra : 1h de visite environ... soyez indulgent avec les guides, il n'y a que deux visites dans la journée (15h et 16h) ce qui fait qu'il y a beaucoup de monde, c'est difficile à gérer : on a vaguement l'impression de céder à ses instincts moutonnier mais enfin ça vaut le coup ! La visite est riche de détails sur la création de l'opéra, sur Sissi... Quelques détails en plus sur la musique, les opéras auraient été apprécié...
La synagogue (Pest) : magnifique + musée...
Le palais royal : il abrite des musées (Buda)
L'Eglise Saint Mathias : magnifique... (Buda)
Godollo : à environ 40min de Budapest en métro et train, on y trouve le chateau de Sissi. Très joli, la visite vaut le coup !!!
Sztendre : à environ 40 min de Budapest : ce village est au bord du Danube. Un peu trop touristique à notre gout mais le village est très beau. Inutile cependant de se laisser attraper par les nombreuses boutiques qui ne sont là que pour les touristes et sont donc très chères.
Enfin les gens (qui sont charmants), les rues (tellement différentes entre Buda et Pest) : se promener dans la rue est un plaisir !
Voilà vite fait un aperçu. Nous ne sommes resté qu'une semaine et il y aurait bien d'autres choses à voir et à faire...
Retour de cinq semaines en Inde du Nord English translation pending
Voici un petit récit succin de notre voyage en Inde durant 5 semaines pour mes filles Cloé 10 ans et Pauline 13 ans et moi et 4 semaines pour mon épouse.
Billet d’avion avec Air india 536E Adultes et 506E enfant achetés en novembre.
INDE JUILLET 2011
ALLER OLIVIER PAULINE CLOE Départ Paris Ch de Gaulle 1 juillet 21H30 / New delhi 10h35 (trajet 9h35) ODILE Départ Paris Ch de Gaulle 1 juillet 21H30 / New delhi 10h35 (trajet 9h35) RETOUR ODILE OLIVIER PAULINE CLOE Retour 5 aout New delhi 12h55 / Paris ch.de Gaulle 17h45 (trajet 8h20)
1 V Départ TGV Direct, l’avion TB sans être le top mais direct et sans escale. Pour les billets de train en Inde, je les avais presque tous réservés avec http://www.cleartrip.com/ très facile à utiliser commission minime. Je conseille fortement de réserver ses billets avant surtout lorsque l’on voyage en famille, cela permet d’être à coté et la classe SL est très confortable (sleeper sans A/C). Les couchettes du haut sont à réserver en priorité car en journée tout le monde est sur la banquette du bas mais si l’on veut se reposer s’allonger, lire ou dormir on peut remonter sur sa couchette ; alors que pour la couchette du bas ou du milieu, il faudra attendre que tous soient allongés pour s’allonger à son tour. Pour le train parfois d’autres voyageurs essayeront de s’installer sur votre banquette prévue pour 3. Le fait de se retrouver à 4,5 voire 8 sur une banquette pour trois ne pose pas de problème aux Indiens et la promiscuité est garantie. Si cela vous pèse n’hésitez pas à vous imposer pour préserver votre espace 3 ont payés et non 6 alors à vous de voir.
2 S Delhi – Gwalior LP662 (Train 15H05/19H35) le train passe par Agra arrivé à Gwalior Hôtel DM 800RPS la chambre pour trois propre mais basique. Petite balade en la ville est sale, bruyante et fort peu agréable. Par contre pas de touriste.
3 D Gwalior visite de la ville forteresse 250RPS superbe avec ses carreaux bleu vernissée nous avons pris un guide 100RPS une heure (maintenant il faut un deuxième ticket de 250PRS pour aller au bout de la forteresse juste pour la vue sur la ville on s’en passera donc), temples, musée et tombeaux. La chaleur est écrasante et malgré notre recherche d’ombre et l’achat d’eau Cloé se prend un coup de chaud et le repos s’impose. Le soir le son et lumière prévu ne sera pas fait les filles sont HS.
4 L Gwalior – Orchha (Train 10H35/12H35) en premier, passer par Jhansi train 3H LP444 puis 18km/30mn et c’est Orchha on viendra nous chercher à Jhansi pratique et pas cher. Ce n’est pas un hôtel mais une famille chez qui nous logerons. C’est une petite ONG suisse qui a monté ce projet à taille humaine, tous les renseignements et tarifs sont sur www.orchha.org.
Nous avions demandé à Asha la responsable de l’ONG si il était possible d’être logé dans une famille avec des filles. Les gens chez qui nous sommes avaient trois filles 14/10/2 ans, super ! mes filles sont enchantés. Malgré un Anglais très basique la richesse des échanges sera passionnante et instructive pour tous. Cette petite ONG travaille avec une petite dizaine de familles de paysans, commerçants ou artisans qui ont aménagés une ou deux chambres très simple avec sol en dur chez et toilettes sèches. Pour notre famille, seul le père travaille. Il est vendeur de couleurs au temple. Le matin, après être allé chercher de l’eau au puis, la maman s’occupe de ses filles de votre petit dèj local et de la vache de la famille qui fournira le lait pour le thé. Nous avons régulièrement mangé le soir chez eux (la cuisine se fait à l’aide de bouses de vache séchées) c’était un moment d’échange privilégié. Je vous conseille vivement de vivre cette expérience très riche qui vous permettra d’approcher un peu l’Inde des campagnes et restera dans votre voyage un instant à part.
5 M Orchha LP668 visite de la ville, fort et palais, le soir les Ghats de Chhatri c’est superbe, des palais fastueux personne ou presque, un parc autour des palais propice pour les balades, une petite ville calme et relativement propre rien à voir avec Gwalior. L’après-midi est tellement chaud que nous irons à l’hotel Betwa qui a une piscine et nous y passerons les heures chaudes pour 400RPS à trois. Oui, c’est cher mais nous dépensons tellement peu pour le reste.. L’hôtel est totalement vide et nous avons la piscine pour nous 3.
6 M Orchha Balade vers la rivière, pic-nique et baignade. C’est Asha qui nous a organisé ceci pour un prix dérisoire, une personne nous accompagne et nous mangerons tous ensemble. Superbe journée.
7 J Orchha Nous louons des vélos pour aller dans la réserve naturelle qui est de l’autre coté de la rivière, un beau sentier de 12km (départ sur votre gauche, il y a la guérite du gardien mais il était absent nous n’avons donc rien payé) ombragé il serpente entre les arbres nous voyons quelques cerfs et à 14h rafting avec l’hôtel Betwa 1200RPS. C’est très bien organisé, il y a trois accompagnateur plus le chauffeur, le bateau est récent, nous avons casques et gilet. Cette balade nous permet de voir les tombeaux et les palais de l’eau c’est superbe et si vous avez le temps je vous recommande cette sortie. Arrivé en aval de la ville nous avons droit à un petit repas et à du thé.
8 V Orchha –((Jhansi – Dati ) bus 18km/30mn il faut repasser par Jhansi et de là bus Dati est à 30km. RP341 partir le matin tôt, laisser le sac dans un hôtel à Jhansi puis aller à Dati, en fin de journée visite de la petite forteresse de Jhans)i.
Tout ceci est ce que j’avais prévu mais en fait, notre séjour à Orccha est tellement sympa que nous décidons d’y rester un jour de plus donc pas de Dati
Voici pour l’instant la suite un autre jour. Olivier
Voici pour l’instant la suite un autre jour. Olivier
Tour du monde et "vouloir tout faire" English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis pas mal de blogs de tour du monde, et j'ai l'impression que beaucoup de voyageurs ont un rythme extrêmement intensif, enchaînant les villes et les "hot spots". En un an de voyage, on pourrait se dire qu'on a le temps... et pourtant j'ai l'impression que pour beaucoup, cela devient vite la course.
Cela fait pusieurs années maintenant que mon homme et moi préparons un tour du monde pour novembre 2011 (durée 11 mois) et je me rends compte qu'il est facile de tomber dans ce piège du "vouloir tout voir". Au début, 11 mois, cela nous paraissait large, large, mais large ! Et puis, en potassant les guides de voyage, en parcourant les blogs, on s'est dit qu'il fallait absolument qu'on rajoute cet endroit, et aussi cet endroit... Or, je pense que c'est sans fin !
Et vous, comment avez-vous vécu le rythme de votre tour du monde, pour ceux qui sont déjà partis ? Aujourd'hui, feriez-vous différemment ? Comment l'envisagez-vous, pour ceux qui préparent ?
Je suis pas mal de blogs de tour du monde, et j'ai l'impression que beaucoup de voyageurs ont un rythme extrêmement intensif, enchaînant les villes et les "hot spots". En un an de voyage, on pourrait se dire qu'on a le temps... et pourtant j'ai l'impression que pour beaucoup, cela devient vite la course.
Cela fait pusieurs années maintenant que mon homme et moi préparons un tour du monde pour novembre 2011 (durée 11 mois) et je me rends compte qu'il est facile de tomber dans ce piège du "vouloir tout voir". Au début, 11 mois, cela nous paraissait large, large, mais large ! Et puis, en potassant les guides de voyage, en parcourant les blogs, on s'est dit qu'il fallait absolument qu'on rajoute cet endroit, et aussi cet endroit... Or, je pense que c'est sans fin !
Et vous, comment avez-vous vécu le rythme de votre tour du monde, pour ceux qui sont déjà partis ? Aujourd'hui, feriez-vous différemment ? Comment l'envisagez-vous, pour ceux qui préparent ?
De retour de trois semaines au Vietnam: récit English translation pending
Et voilà, tout a une fin et comme promis, voici un petit topo de notre séjour.
j'espère pouvoir être concise et pas trop longue tellement de choses à faire partager.
séjour du 4 au 27 juillet à 3 : mon mari, ma fille de 15 ans et moi même, compagnie aérienne aéroflot (prix du billet genève-hanoi 655 euros). Compagnie décriée mais pour nous aucun problème, pas de retard, pas de perte de bagages, hotesses sympas, repas corrects, films sur écrans particuliers de Moscou à hanoi avec grand choix de films (pas en français mais aucun problème pour nous car nous parlons bien tous les 3 l'anglais). A Moscou, nouveaux terminaux superbes, immenses. très bonne organisation pour le transit mais personnel au sol un peu froid mais vraiment, là, on s'en fiche un peu.
Arrivée donc à hanoi sans problème. Visa à l'arrivée avec lettre de l'agence aca. prix du visa : 50 euros pour les 3 (pas de problème pour payer en euros, ne pas s'enquiquiner à changer des dollards avant en France)
2 jours à Hanoi : hotel Holidays , 20$ la nuit (nous dévions être dans un autre hotel réservé par larsay, membre sur ce forum qui nous avais organisé notre tour dans le nord avec chauffeur, mais en arrivant à l'hotel, nous n'avons pas bien compris pourquoi, mais il y avait un problème avec la chambre et du coup, ils nous ont mis dans cet autre hotel pour le même prix). Nous avons visité avec un guide pris à l'hotel, déambulé dans les petites rues de la vieille ville, avons fait connaissance avec ce pays sous une grosse chaleur. Nous avons passé une soirée avec larsay pour finaliser notre tour.
Puis départ pour la Baie d'Halong, croisière organisée par Marc TIBERGHIEN dont j'avais eu les coordonnées et les recommandations sur le forum du GDR et où j'ai d'ailleurs laissé un message pour le recommander à mon tour. Tout a été parfait : jonque privée, excellente nourriture, paysages grandioses, excellent accueil de Marc, grand beau temps, baignade dans la baie : en un mot fabuleux
Retour sur hanoi où nous avons pris le train de nuit pour lao cai et bus local pour bac ha. petite ville très sympa, peu de touristes (il y en aura beaucoup plus le lendemain dimanche pour le marché!!!!), habitants très souriants et vraiment d'une grande gentillesse, aimant parler. Nous avons partagé de très bons moments ce samedi. Hotel Cong Fu réservé par larsay : 38$ une fortune .
petite parenthèse à ce moment de mon récit : nous avions convenu que c'était larsay qui devait nous réserver tous nos hotels dans notre boucle dans le nord car il nous avait affirmé que nous risquions d'avoir de mauvaises surprises si nous le faisions nous même. Il nous avait donc annoncé les prix pour chaque hotel. A part à Bac ha où nous avons payé le prix indiqué que nous avons trouvé très élevé par rapport à la qualité de l'hotel, dans tous les autres hotels, nous avons payé en définitive toujours au moins 10$ par nuit de moins que le prix annoncé par jacques, grâce à différentes circonstances. Mis bout à bout, c'est quand même une économie de 52 euros que nous avons fait. Donc si vous passé par Jacques, je ne peux que vous conseiller de faire quand même vos résas vous même en négociant les prix.
Dimanche tôt le matin avant que d'innombrables minibus se déversent à Bac Ha, marché. Très coloré, très bruyant, très couleur local mais avec des prix pour touristes frisant le ridicule. En fait, on négocie mais très souvent, on se rend compte qu'on négocie pour 50 cts ou 1 euros. Des fois, on est à taquet et on négocie ferme, et quelques fois, on est fatigué de se battre pour 1 euros et on lache très facilement. En fin de compte, les sommes négociées frisent le ridicule et même si on a l'impression d'avoir bien négocié, en fin de compte, ils y sont toujours très gagnants Pour 3 beignets : 100 000 dongs, vendu à l'unité aux locaux 1000 dongs. Nous avons refusé de payer une telle somme et avons en définitive payé le prix local.
Autre parenthèse sur les prix au vietnam : alors oui, il y a bien un prix local et un prix touriste et ceci pour absolument tout : achats, restaurant... La différence de prix s'explique effectivement par notre différence de pouvoir d'achat et il faut bien reconnaitre que manger au restau nous revient, à nous touristes qu'à environ 3 ou 4 euros, boissons comprises ce qui est extrèmement bas pour nous. Donc négocier pour encore plus bas peut sembler mesquin. C'est par contre le 1er pays où nous allons où il y a une si grande différence de prix entre locaux et touristes, surtout au restaurant.
A Hanoi, une petite vendeuse de rue d'ananas c'est fait prendre en photo avec ma fille. Pour la remercier, nous avons voulu lui acheter 2 ananas, achetés précédemment 10 000 dongs l'unité à une autre vendeuse. Et bien pour la photo et les 2 ananas, nous lui avons donné 30 000. ca ne lui a pas suffit et elle m'a arraché des mains un billets de 100 000. Nous lui avons bien évidement réclamé les 30 000 déjà donnés mais elle nous a tourné le dos et est partie en ralant. 130 000 pour 2 ananas et une photo!!!!! C'était le 1er soir à Hanoi, ça commençait bien mais au moins, on a tout de suite été dans le bain et ça nous a appris à nous méfier pour la suite.
Mais revenons à nos moutons, je m'égare. Nous sommes repartis l'après midi pour sapa en minibus de l'agence sapatreck avec qui nous devions faire une rando le lendemain. Arrêt à lao cai à la frontière chinoise et quelques grosse frayeurs sur la route suite à leur façon de conduire
Arrivée à sapa, hotel Friendly où nous devions passer 2 nuits mais suite à une erreur de résa de la part de Jacques, nous n'y passerons qu'une nuit et l'autre à l'hotel d'en face, nettement mieux mais au même prix : 20$ la nuit. Sapa nous fait penser à une station de montagne française (nous sommes de Haute-Savoie) : bourrée de touristes, où magasins d'article de sport s'alignent à côté d'une multitudes de restaus et d'hotels, les restaus se voulant de toutes les cuisines sauf vietnamienne et où les femmes des ethnies environnantes vous solicitent sans cesse pour vous vendre leur artisanat. Mais nous aimons bien quand même et nous nous y plaisons. Le lendemain pluie, ce qui compromet notre rando que nous annulons auprès de l'agence. le temps s'améliorant l'après midi, mon mari et ma fille file avec un guide sur Cat cat pendant que moi, je sors de cette rue si touristique pour aller me promener vers le petit lac de sapa ou je ne rencontre pas un touriste. J'y découvre toute un espace restauration de Hot Pot et y allons le soir : ça nous sort de tous ces restaurants touristiques la ballade à Cat Cat s'avère être une monstre arnaque et mon mari rentre furieux. Le soir, nous faisons la connaissance de Minh, chauffeur qui va être avec nous les 4 prochains jours. Le lendemain, avant de partir, mon mari se lève tôt et part seul se ballader, croisant toutes les femmes qui se rendent à Sapa pour vendre leurs articles, ne paie aucun droit d'entrée car il est encore trop tôt et rentre enchanté de sa ballade. Puis c'est le départ avec Minh en direction de l'ancienne Lai Chau maintenant appelé Muong Lay depuis qu'un barrage a été construit et que l'ancienne ville est peu à peu recouverte par les eaux. La nouvelle ville a été reconstruite plus en hauteur et nous devons y dormir, l'ancien hotel le Lan Anh ayant réouvert suite à sa reconstruction dans la nouvelle ville. Minh possède un 4x4 et s'avère un conducteur très prudent. Il parle un français basique qui nous permet de communiquer un peu
Suite du récit demain
j'espère pouvoir être concise et pas trop longue tellement de choses à faire partager.
séjour du 4 au 27 juillet à 3 : mon mari, ma fille de 15 ans et moi même, compagnie aérienne aéroflot (prix du billet genève-hanoi 655 euros). Compagnie décriée mais pour nous aucun problème, pas de retard, pas de perte de bagages, hotesses sympas, repas corrects, films sur écrans particuliers de Moscou à hanoi avec grand choix de films (pas en français mais aucun problème pour nous car nous parlons bien tous les 3 l'anglais). A Moscou, nouveaux terminaux superbes, immenses. très bonne organisation pour le transit mais personnel au sol un peu froid mais vraiment, là, on s'en fiche un peu.
Arrivée donc à hanoi sans problème. Visa à l'arrivée avec lettre de l'agence aca. prix du visa : 50 euros pour les 3 (pas de problème pour payer en euros, ne pas s'enquiquiner à changer des dollards avant en France)
2 jours à Hanoi : hotel Holidays , 20$ la nuit (nous dévions être dans un autre hotel réservé par larsay, membre sur ce forum qui nous avais organisé notre tour dans le nord avec chauffeur, mais en arrivant à l'hotel, nous n'avons pas bien compris pourquoi, mais il y avait un problème avec la chambre et du coup, ils nous ont mis dans cet autre hotel pour le même prix). Nous avons visité avec un guide pris à l'hotel, déambulé dans les petites rues de la vieille ville, avons fait connaissance avec ce pays sous une grosse chaleur. Nous avons passé une soirée avec larsay pour finaliser notre tour.
Puis départ pour la Baie d'Halong, croisière organisée par Marc TIBERGHIEN dont j'avais eu les coordonnées et les recommandations sur le forum du GDR et où j'ai d'ailleurs laissé un message pour le recommander à mon tour. Tout a été parfait : jonque privée, excellente nourriture, paysages grandioses, excellent accueil de Marc, grand beau temps, baignade dans la baie : en un mot fabuleux
Retour sur hanoi où nous avons pris le train de nuit pour lao cai et bus local pour bac ha. petite ville très sympa, peu de touristes (il y en aura beaucoup plus le lendemain dimanche pour le marché!!!!), habitants très souriants et vraiment d'une grande gentillesse, aimant parler. Nous avons partagé de très bons moments ce samedi. Hotel Cong Fu réservé par larsay : 38$ une fortune .
petite parenthèse à ce moment de mon récit : nous avions convenu que c'était larsay qui devait nous réserver tous nos hotels dans notre boucle dans le nord car il nous avait affirmé que nous risquions d'avoir de mauvaises surprises si nous le faisions nous même. Il nous avait donc annoncé les prix pour chaque hotel. A part à Bac ha où nous avons payé le prix indiqué que nous avons trouvé très élevé par rapport à la qualité de l'hotel, dans tous les autres hotels, nous avons payé en définitive toujours au moins 10$ par nuit de moins que le prix annoncé par jacques, grâce à différentes circonstances. Mis bout à bout, c'est quand même une économie de 52 euros que nous avons fait. Donc si vous passé par Jacques, je ne peux que vous conseiller de faire quand même vos résas vous même en négociant les prix.
Dimanche tôt le matin avant que d'innombrables minibus se déversent à Bac Ha, marché. Très coloré, très bruyant, très couleur local mais avec des prix pour touristes frisant le ridicule. En fait, on négocie mais très souvent, on se rend compte qu'on négocie pour 50 cts ou 1 euros. Des fois, on est à taquet et on négocie ferme, et quelques fois, on est fatigué de se battre pour 1 euros et on lache très facilement. En fin de compte, les sommes négociées frisent le ridicule et même si on a l'impression d'avoir bien négocié, en fin de compte, ils y sont toujours très gagnants Pour 3 beignets : 100 000 dongs, vendu à l'unité aux locaux 1000 dongs. Nous avons refusé de payer une telle somme et avons en définitive payé le prix local.
Autre parenthèse sur les prix au vietnam : alors oui, il y a bien un prix local et un prix touriste et ceci pour absolument tout : achats, restaurant... La différence de prix s'explique effectivement par notre différence de pouvoir d'achat et il faut bien reconnaitre que manger au restau nous revient, à nous touristes qu'à environ 3 ou 4 euros, boissons comprises ce qui est extrèmement bas pour nous. Donc négocier pour encore plus bas peut sembler mesquin. C'est par contre le 1er pays où nous allons où il y a une si grande différence de prix entre locaux et touristes, surtout au restaurant.
A Hanoi, une petite vendeuse de rue d'ananas c'est fait prendre en photo avec ma fille. Pour la remercier, nous avons voulu lui acheter 2 ananas, achetés précédemment 10 000 dongs l'unité à une autre vendeuse. Et bien pour la photo et les 2 ananas, nous lui avons donné 30 000. ca ne lui a pas suffit et elle m'a arraché des mains un billets de 100 000. Nous lui avons bien évidement réclamé les 30 000 déjà donnés mais elle nous a tourné le dos et est partie en ralant. 130 000 pour 2 ananas et une photo!!!!! C'était le 1er soir à Hanoi, ça commençait bien mais au moins, on a tout de suite été dans le bain et ça nous a appris à nous méfier pour la suite.
Mais revenons à nos moutons, je m'égare. Nous sommes repartis l'après midi pour sapa en minibus de l'agence sapatreck avec qui nous devions faire une rando le lendemain. Arrêt à lao cai à la frontière chinoise et quelques grosse frayeurs sur la route suite à leur façon de conduire
Arrivée à sapa, hotel Friendly où nous devions passer 2 nuits mais suite à une erreur de résa de la part de Jacques, nous n'y passerons qu'une nuit et l'autre à l'hotel d'en face, nettement mieux mais au même prix : 20$ la nuit. Sapa nous fait penser à une station de montagne française (nous sommes de Haute-Savoie) : bourrée de touristes, où magasins d'article de sport s'alignent à côté d'une multitudes de restaus et d'hotels, les restaus se voulant de toutes les cuisines sauf vietnamienne et où les femmes des ethnies environnantes vous solicitent sans cesse pour vous vendre leur artisanat. Mais nous aimons bien quand même et nous nous y plaisons. Le lendemain pluie, ce qui compromet notre rando que nous annulons auprès de l'agence. le temps s'améliorant l'après midi, mon mari et ma fille file avec un guide sur Cat cat pendant que moi, je sors de cette rue si touristique pour aller me promener vers le petit lac de sapa ou je ne rencontre pas un touriste. J'y découvre toute un espace restauration de Hot Pot et y allons le soir : ça nous sort de tous ces restaurants touristiques la ballade à Cat Cat s'avère être une monstre arnaque et mon mari rentre furieux. Le soir, nous faisons la connaissance de Minh, chauffeur qui va être avec nous les 4 prochains jours. Le lendemain, avant de partir, mon mari se lève tôt et part seul se ballader, croisant toutes les femmes qui se rendent à Sapa pour vendre leurs articles, ne paie aucun droit d'entrée car il est encore trop tôt et rentre enchanté de sa ballade. Puis c'est le départ avec Minh en direction de l'ancienne Lai Chau maintenant appelé Muong Lay depuis qu'un barrage a été construit et que l'ancienne ville est peu à peu recouverte par les eaux. La nouvelle ville a été reconstruite plus en hauteur et nous devons y dormir, l'ancien hotel le Lan Anh ayant réouvert suite à sa reconstruction dans la nouvelle ville. Minh possède un 4x4 et s'avère un conducteur très prudent. Il parle un français basique qui nous permet de communiquer un peu
Suite du récit demain
Croisière sur le Costa Favolosa au mois d'août English translation pending
Bonjour je fais une croisière sur le Costa favolosa au mois d'aout 2011 .. Pourriez vous me donner des informations sur le bateau sur les repas et sur les cabines et spectacles qui sont a bord .... Pourriez vous me dire si les différentes escales sont inetressantes ou pas et quels sont les spots a ne pas manquer ( Venise bari kathakolon Izmir Istanbul dubrovnik ) Bien a vous Didier
Ma Thaïlande au jour le jour... English translation pending
Comme je me sais peu courageuse, je crains de remettre chaque jour au lendemain mon compte rendu de voyage quand je serai de nouveau dans la mouvance parisienne au retour...
Alors, voulant rendre à tous ce que VF m'apporte à chaque voyage, je vous ferai des petites chroniques au jour le jour. Ici, le temps s'écoule lentement...
Je suis arrivée le 13 à BKK, bien que déjà assez familière de l'ASE, c'est mon premier voyage en solo, les précédents s'étant toujours faits à deux. C'est aussi mon premier voyage en Thaïlande, hors mis 4 jours à BKK il y a trois ans en allant au Vietnam. J'ai déjà vu à cette occasion les sites touristiques essentiels de BKK, alors pour cette fois, j'ai décidé de ne pratiquement aller dans aucun des lieux préconisés par le LP, enfin presque ! Un peu de culture ne nuit pas !😉
Arrivée le mercredi, je loge à KSR, oui, je sais !!!! Mais pourquoi pas ? Le jeudi matin, j'avais RV avec Thuan pour la ballade dans "ses" klongs. Un vrai bonheur ! La vie est là, partout, à fleur d'eau... Nous croisons la marchande de bananes, frites, nous dégustons... nous prenons les plus petits klongs, nous jouons à Indiana Jones comme dit Thuan ! Un marché flottant, fermé ce jour là, mais l'on s'arrête pour une soupe, tout est paisible, souriant... Nous croisons le postier, le releveur de compteurs d'eau...Thuan est présent pour donner toute explication mais mais ne force rien, Trois heures de ballade sans réel but autre que de s'imprégner de cette Thaïlande méconnue. Retour à l'hôtel, errance dans le quartier, toujours aussi fou, un délicieux Pad Thaï dans la rue et au lit ! Vendredi, China town. KSR a un inconvénient majeur, les transprts sont loins, sauf le bateau sur le Tchao Praya. Je m'en moque, je suis une marcheuse ! Je pars donc à pied vers China Town, bien décidée à m'y perdre résoluement. Je veux perdre mes répères, qu'ils soient culturels ou géographiques. Dès que je suis à 500m de KSR, je ne croise plus un farang. Ca me va !😏 j'ai passé presque la journée dans China Town, je tournais à droite, à gauche, au gré de mes envies, suivant le fil d'une odeur d'épice, d'une musique disco locale... Je ne sais pas combien d'aliments non identifiables j'ai vu, combien d'échopes d'objets hétéroclites j'ai visité... Pas tout à fait réussi à me perdre !!!! Ben forcément, quand on se décide à aller toujours tout droit, on finit par en sortir !😉 Retour à KSR toujours à pieds, épuisée mais ravie ! Même genre de périple pédestre hier samedi. Tous les taxis et tuk tuk de ksr me demandent " week end market madame?" Eh bien non, j'y renonce car si seulement un sur dix des touristes logeant ici y vont, je ne verrai plus qu'eux. Je choisis donc un autre marché pour cible, je vais à Pratunam. Et je ne le regretterai pas ! C'est loin, les grandes avenue empruntées ne sont pas très "sexys" mais, là encore, pas un farang à l'horizon et chacun me fait l'offrande d'un sourire étonné et curieux. J'enrage un peu de ne connaître que 12 ou 15 mots de Thaï tant ce peu de connaissance suffit à m'attirer autre chose que les "hello" de la majorité des touristes. Chaque soir, j'essaie d'en mémoriser deux ou trois de plus, c'est dur ! Voilà, je viens d'arriver à Ayutthaya par le train. Là encore, j'étais la seule farang dans le wagon. Mais comment voyagent-ils donc les autres?
Carnet pratique : Taxi depuis l'airport jusqu'à KSR 387 Bth péage compris Hôtel : Rikka Inn, correct et un grand +, sa piscine pour se rafraîchir . 1200Bth la "supérior" Pad Thaï dans la rue, de 30 à 50 Bth Taxi pour aller à Hua lan Pong depuis KSR, 53 bth ( faire 100 ou 200m à peds car les taxis postés à KSR refusent le meter et vous demandent 200 bth !!!!!! ) Train pour Ayutthata, 15 Bth. Ayutthaya, Tuk tuk pour le centre ville, 5O Bth Tony's place, très joli chambre avec clim, 7OO Bth.
Voilà, à suivre... pour ceux que ça tente !😏
Je suis arrivée le 13 à BKK, bien que déjà assez familière de l'ASE, c'est mon premier voyage en solo, les précédents s'étant toujours faits à deux. C'est aussi mon premier voyage en Thaïlande, hors mis 4 jours à BKK il y a trois ans en allant au Vietnam. J'ai déjà vu à cette occasion les sites touristiques essentiels de BKK, alors pour cette fois, j'ai décidé de ne pratiquement aller dans aucun des lieux préconisés par le LP, enfin presque ! Un peu de culture ne nuit pas !😉
Arrivée le mercredi, je loge à KSR, oui, je sais !!!! Mais pourquoi pas ? Le jeudi matin, j'avais RV avec Thuan pour la ballade dans "ses" klongs. Un vrai bonheur ! La vie est là, partout, à fleur d'eau... Nous croisons la marchande de bananes, frites, nous dégustons... nous prenons les plus petits klongs, nous jouons à Indiana Jones comme dit Thuan ! Un marché flottant, fermé ce jour là, mais l'on s'arrête pour une soupe, tout est paisible, souriant... Nous croisons le postier, le releveur de compteurs d'eau...Thuan est présent pour donner toute explication mais mais ne force rien, Trois heures de ballade sans réel but autre que de s'imprégner de cette Thaïlande méconnue. Retour à l'hôtel, errance dans le quartier, toujours aussi fou, un délicieux Pad Thaï dans la rue et au lit ! Vendredi, China town. KSR a un inconvénient majeur, les transprts sont loins, sauf le bateau sur le Tchao Praya. Je m'en moque, je suis une marcheuse ! Je pars donc à pied vers China Town, bien décidée à m'y perdre résoluement. Je veux perdre mes répères, qu'ils soient culturels ou géographiques. Dès que je suis à 500m de KSR, je ne croise plus un farang. Ca me va !😏 j'ai passé presque la journée dans China Town, je tournais à droite, à gauche, au gré de mes envies, suivant le fil d'une odeur d'épice, d'une musique disco locale... Je ne sais pas combien d'aliments non identifiables j'ai vu, combien d'échopes d'objets hétéroclites j'ai visité... Pas tout à fait réussi à me perdre !!!! Ben forcément, quand on se décide à aller toujours tout droit, on finit par en sortir !😉 Retour à KSR toujours à pieds, épuisée mais ravie ! Même genre de périple pédestre hier samedi. Tous les taxis et tuk tuk de ksr me demandent " week end market madame?" Eh bien non, j'y renonce car si seulement un sur dix des touristes logeant ici y vont, je ne verrai plus qu'eux. Je choisis donc un autre marché pour cible, je vais à Pratunam. Et je ne le regretterai pas ! C'est loin, les grandes avenue empruntées ne sont pas très "sexys" mais, là encore, pas un farang à l'horizon et chacun me fait l'offrande d'un sourire étonné et curieux. J'enrage un peu de ne connaître que 12 ou 15 mots de Thaï tant ce peu de connaissance suffit à m'attirer autre chose que les "hello" de la majorité des touristes. Chaque soir, j'essaie d'en mémoriser deux ou trois de plus, c'est dur ! Voilà, je viens d'arriver à Ayutthaya par le train. Là encore, j'étais la seule farang dans le wagon. Mais comment voyagent-ils donc les autres?
Carnet pratique : Taxi depuis l'airport jusqu'à KSR 387 Bth péage compris Hôtel : Rikka Inn, correct et un grand +, sa piscine pour se rafraîchir . 1200Bth la "supérior" Pad Thaï dans la rue, de 30 à 50 Bth Taxi pour aller à Hua lan Pong depuis KSR, 53 bth ( faire 100 ou 200m à peds car les taxis postés à KSR refusent le meter et vous demandent 200 bth !!!!!! ) Train pour Ayutthata, 15 Bth. Ayutthaya, Tuk tuk pour le centre ville, 5O Bth Tony's place, très joli chambre avec clim, 7OO Bth.
Voilà, à suivre... pour ceux que ça tente !😏
Avis sur circuit au Québec en octobre? English translation pending
Bonjour ,
Je suis en pleine préparation de mon voyage pour Québec en octobre, voici mon itinéraire :
- J1 à J3 : Québec, nous souhaitons y rester 3 jours plein - J4 : Saguenay, 3 heures de route, - J5 : Val-Jalbert, 1 heure 30 de route & St Félicien - J6 : Alma : 1H30 de route - J7 : Ste Rose du Nord 1H30 de route - J8 : Tadoussac & Bergeronnes - J9 : Trois pistoles : 1H30 de route y compris le ferry - J10 : la Pocatière : 1H30 de route - J11 à J12: Lévis : 1H20 de route - J13 à J14: Trois Rivières : 1H45 - J15 : Retour sur Québec : 1H30 de route - J16 : Départ Aéroport
Pas trop rapide comme road trip ?? Quels sont vos avis ?? Les nombres de jours sont bien dispatchés ??
Je suis en pleine préparation de mon voyage pour Québec en octobre, voici mon itinéraire :
- J1 à J3 : Québec, nous souhaitons y rester 3 jours plein - J4 : Saguenay, 3 heures de route, - J5 : Val-Jalbert, 1 heure 30 de route & St Félicien - J6 : Alma : 1H30 de route - J7 : Ste Rose du Nord 1H30 de route - J8 : Tadoussac & Bergeronnes - J9 : Trois pistoles : 1H30 de route y compris le ferry - J10 : la Pocatière : 1H30 de route - J11 à J12: Lévis : 1H20 de route - J13 à J14: Trois Rivières : 1H45 - J15 : Retour sur Québec : 1H30 de route - J16 : Départ Aéroport
Pas trop rapide comme road trip ?? Quels sont vos avis ?? Les nombres de jours sont bien dispatchés ??
Avis sur itinéraire de deux semaines au Maroc? English translation pending
* MIS A JOUR*
Bonjour,
Je prepare mon voyage de deux semaines au Maroc. Je voudrais voir absoluement Marrakesh, montagnes, desert. Je me donne 3 jours de battement en plus, pour les inconveniants ou les bonnes surprises, mais j'aime aller vite :
JOUR 0:Atterissage a Casablanca (le soir) JOUR 1:depart pour Marrakesh (je voudrais rester deux jours) En train JOUR 2:Marrakesh JOUR 3:escapade d'un jour a Ouzoud En bus JOUR 4:escapade a Imlil pour voir les montagnes En bus JOUR 5:Imlil JOUR 6:retour sur marrakesh, excursion a Chefchaoun En bus JOUR 7:Marrakesh - MERZOUGA (desert) En bus JOUR 8:MERZOUGA (desert) faut il passer par ouarzazate (des choses a voir la bas?) ou prendre direct un bus Marrakesh - MERZOUGA ? Arrivee a merzouga, on voit le desert ou bien il faut prendre une excursion? JOUR 9:merzouga a FES (bus de nuit?) Ensuite je veux rallier merzouga a FES (bus de nuit?) JOUR 9:Fes JOUR 10:Fes-Tanger .
Avez vous des conseils ou des idees par rapport aux trajets? Des conseils pour les excursions? Je suis routarde, donc le luxe c'est pas la peine!
Grand merci a vous si vous avez des reponses :)
JOUR 0:Atterissage a Casablanca (le soir) JOUR 1:depart pour Marrakesh (je voudrais rester deux jours) En train JOUR 2:Marrakesh JOUR 3:escapade d'un jour a Ouzoud En bus JOUR 4:escapade a Imlil pour voir les montagnes En bus JOUR 5:Imlil JOUR 6:retour sur marrakesh, excursion a Chefchaoun En bus JOUR 7:Marrakesh - MERZOUGA (desert) En bus JOUR 8:MERZOUGA (desert) faut il passer par ouarzazate (des choses a voir la bas?) ou prendre direct un bus Marrakesh - MERZOUGA ? Arrivee a merzouga, on voit le desert ou bien il faut prendre une excursion? JOUR 9:merzouga a FES (bus de nuit?) Ensuite je veux rallier merzouga a FES (bus de nuit?) JOUR 9:Fes JOUR 10:Fes-Tanger .
Avez vous des conseils ou des idees par rapport aux trajets? Des conseils pour les excursions? Je suis routarde, donc le luxe c'est pas la peine!
Grand merci a vous si vous avez des reponses :)
Oia et l'île de Santorin English translation pending
Bonjour,
Un bon point pour ce forum, l'année dernière nous avions organisés notre séjour en crête grâce aux conseils des membres et bien je peux vous dire que c'etait exceptionnel.
Alors, je reviens vers vous pour notre séjour qui sera en septembre date non défini.
Nous privilégions un hébergement sur oia , avez vous des bons plans sachant que nous désirons prendre une vue au top et bien sur avec terrasse ou balcon pour les photos bien sur.
D'après vos expériences, qu'elle moyen de locomotion faut il privilégier sur l'ile, sachant que nous désirons découvrir les petites criques et les terres?
Es-ce que la conduite est délicate sur l'ile ? Nous sommes partis l'année dernière en Crète , la conduite sur Santorin es t elle plus délicate?
Quel itinéraire pourriez vous nous conseiller pour une séjour de 9 jours?
Quelques conseils photos sont aussi les bienvenus.
Merci de vos avis
Un bon point pour ce forum, l'année dernière nous avions organisés notre séjour en crête grâce aux conseils des membres et bien je peux vous dire que c'etait exceptionnel.
Alors, je reviens vers vous pour notre séjour qui sera en septembre date non défini.
Nous privilégions un hébergement sur oia , avez vous des bons plans sachant que nous désirons prendre une vue au top et bien sur avec terrasse ou balcon pour les photos bien sur.
D'après vos expériences, qu'elle moyen de locomotion faut il privilégier sur l'ile, sachant que nous désirons découvrir les petites criques et les terres?
Es-ce que la conduite est délicate sur l'ile ? Nous sommes partis l'année dernière en Crète , la conduite sur Santorin es t elle plus délicate?
Quel itinéraire pourriez vous nous conseiller pour une séjour de 9 jours?
Quelques conseils photos sont aussi les bienvenus.
Merci de vos avis
De retour de Madagascar English translation pending
Voilà
suis de retour de la grande Ile MADAGASCAR ...
Ce voyage restera longtemps dans ma mémoire pour de nombreuses raisons :
Mada est l 'un des pays les plus pauvres que j ai pu visiter ; je n y croyais pas avant d'y aller mais c 'est pourtant vrai ! Globalement plus pauvre que l Ethiopie que je connais bien ... Pourtant il y a vraiment de quoi manger presque partout mais les infra structures sont inexistantes : routes , electricité , eau courrante sur une grande partie du territoire Surement la faute aux dirigeants mais ça c est une autre affaire ... Ce qui marche très bien : le réseau téléphonique portable : entre orange telma et airtel vous trouverez toujours une connexion dès que vous approchez d une localité assez grande meme dans certains villages qui ne sont accessibles que par la piste
Ce que j ai adoré : la nourriture : on mange vraiment très très bien à Mada de 1 euro en local à 5 euros pour un festin dans les restos à vazas le logement est top pour une moyenne de 9 euros /personne toujours eu de très bon logements le peuple est adorable jamais de stress toujours le sourire , espiegles , parfois meme un peu timides les malgaches mais ça c est la "pudeur malgache "comme dirait quelqu' un que j aime bien ...😉 beaucoup de mélanges de peuples indonésiens , africains ... la montagne : de beaux treks tout au long de la RN7 le pays betsiléo : les maisons de pisé , les paysans emmitouflés dans leur chamas colorées dans la brume du matin ... les couleurs lorsque le soleil décline les maisons betsiléo , les visages , le paysage tout devient magique ... les lémuriens curieux petits animaux pas difficilles à observer dans certains parcs le train FCE de Sambalawy à Manakara : une belle journée dans un autre monde celui du train de Fiana à la cote est ... la ballade sur le canal des Pangalanes pirogue , baignade , villages de pecheurs au rythme des piroguiers à la pagaie ... La ferveur des adeptes des pénitents blancs à Soatanana , une journée émouvante ... Une nuit au monastère de Moromby chacun sa petite chambre , repas au refectoire et recueuillement pour une soirée loin du monde la cote ouest : 1000 km de pistes difficilles , passages de gués , de bacs , du sable de la caillasse , de la tole ondulée , de la boue bref pas du gateau mais que de belles choses vues en route durant ces 7 jours de Toliara à Morondava unmust pour la piste cotière le long de la barriere de corail de Ifaty à andavadoaka ...lagon bleu , langoustes et poissons grilles avec les vezos la nuit dans une disco à Ifaty ..... rhum gin et THB à volonté et quelle ambiance sur le dancing floor c est hot hot ! ! le rhum arrangé au lychees chez Billy à Antsirabé : sommeil assuré
Ce que j ai moins aimé : rien .... Ah si quand meme se déplacer le soir et la nuit à Tana : taxi obligatoire car la nuits gaffe aux agressions et au vol les vendeurs d Antsirabé : trop trop collants ceux là ...
En conclusion :
un super beau voyage au pays des lémuriens un grand merci à NARY et DJOUR guide et chauffeur sympas sérieux en toutes circonstances un grand clin d'oeil à mon "ptit" pote betsiléo d' Imady qui a partagé les 10 premiers jours du voyage avec nous : j espère bien qu' on se reverra un jour 😉
suis de retour de la grande Ile MADAGASCAR ...
Ce voyage restera longtemps dans ma mémoire pour de nombreuses raisons :
Mada est l 'un des pays les plus pauvres que j ai pu visiter ; je n y croyais pas avant d'y aller mais c 'est pourtant vrai ! Globalement plus pauvre que l Ethiopie que je connais bien ... Pourtant il y a vraiment de quoi manger presque partout mais les infra structures sont inexistantes : routes , electricité , eau courrante sur une grande partie du territoire Surement la faute aux dirigeants mais ça c est une autre affaire ... Ce qui marche très bien : le réseau téléphonique portable : entre orange telma et airtel vous trouverez toujours une connexion dès que vous approchez d une localité assez grande meme dans certains villages qui ne sont accessibles que par la piste
Ce que j ai adoré : la nourriture : on mange vraiment très très bien à Mada de 1 euro en local à 5 euros pour un festin dans les restos à vazas le logement est top pour une moyenne de 9 euros /personne toujours eu de très bon logements le peuple est adorable jamais de stress toujours le sourire , espiegles , parfois meme un peu timides les malgaches mais ça c est la "pudeur malgache "comme dirait quelqu' un que j aime bien ...😉 beaucoup de mélanges de peuples indonésiens , africains ... la montagne : de beaux treks tout au long de la RN7 le pays betsiléo : les maisons de pisé , les paysans emmitouflés dans leur chamas colorées dans la brume du matin ... les couleurs lorsque le soleil décline les maisons betsiléo , les visages , le paysage tout devient magique ... les lémuriens curieux petits animaux pas difficilles à observer dans certains parcs le train FCE de Sambalawy à Manakara : une belle journée dans un autre monde celui du train de Fiana à la cote est ... la ballade sur le canal des Pangalanes pirogue , baignade , villages de pecheurs au rythme des piroguiers à la pagaie ... La ferveur des adeptes des pénitents blancs à Soatanana , une journée émouvante ... Une nuit au monastère de Moromby chacun sa petite chambre , repas au refectoire et recueuillement pour une soirée loin du monde la cote ouest : 1000 km de pistes difficilles , passages de gués , de bacs , du sable de la caillasse , de la tole ondulée , de la boue bref pas du gateau mais que de belles choses vues en route durant ces 7 jours de Toliara à Morondava unmust pour la piste cotière le long de la barriere de corail de Ifaty à andavadoaka ...lagon bleu , langoustes et poissons grilles avec les vezos la nuit dans une disco à Ifaty ..... rhum gin et THB à volonté et quelle ambiance sur le dancing floor c est hot hot ! ! le rhum arrangé au lychees chez Billy à Antsirabé : sommeil assuré
Ce que j ai moins aimé : rien .... Ah si quand meme se déplacer le soir et la nuit à Tana : taxi obligatoire car la nuits gaffe aux agressions et au vol les vendeurs d Antsirabé : trop trop collants ceux là ...
En conclusion :
un super beau voyage au pays des lémuriens un grand merci à NARY et DJOUR guide et chauffeur sympas sérieux en toutes circonstances un grand clin d'oeil à mon "ptit" pote betsiléo d' Imady qui a partagé les 10 premiers jours du voyage avec nous : j espère bien qu' on se reverra un jour 😉
Seule avec ou sans chauffeur en Inde du Nord? English translation pending
Bonjour,
Je pars seule en Inde du nord pour 4 semaines (ou 5) mi-octobre 2011. Le programme que j'ai pré-établie est assez simple (il me semble) : arrivée à Delhi ensuite: Bikaner / Jaisalmer / Jodhpur / Udaipur / Pushkar / Jaipur / Agra /Varanasi et le tout en 3 semaines car je me laisse 1 semaine dans un Ashram au Rajasthan (des suggestions?). Retour en France depuis Delhi. Je pensais pour le retour du circuit faire Varanasi / Delhi en avion. J'ai déja voyagée seule et également accompagnée, mais pour cette nouvelle destination, seule, j'avais pensé voiture avec chauffeur, pour le côté facile(!) pdt les 3 semaines. J'ai évidemment plusieurs questions!
Est-il possible de faire quelques destinations avec chauffeur et d'autres sans et de retrouver un chauffeur aprés ? (ou s'adresser: sur place? ou peut-on faire ça depuis son ordi en France?) L'itinéraire vous parait-il faisable ? Comment se passe réellement le voyage avec un chauffeur ? As t'on quand même quelque moment seule ou étais-ce vraiment tout le temps avec le chauffeur ? Auriez-vous une adresse mail pr un chauffeur ? j'ai déja demandé à India Car Tour et Highlight tour, à voir... Vaut-il mieux réserver les chambres d'hôtel soi-même ou pour qq roupies de plus laisser faire l'agence ? J'ai vu sur plusieurs post qu'il valait mieux éviter de sortir la nuit, on peux quand même sortir d'un resto, quand il fait nuit, pour rentrer à son hotel à pied... ou pas? J'aurais sûrement d'autres questions à poser mais ces réponses m'aiderais déja beaucoup! Merci, Anne.
Je pars seule en Inde du nord pour 4 semaines (ou 5) mi-octobre 2011. Le programme que j'ai pré-établie est assez simple (il me semble) : arrivée à Delhi ensuite: Bikaner / Jaisalmer / Jodhpur / Udaipur / Pushkar / Jaipur / Agra /Varanasi et le tout en 3 semaines car je me laisse 1 semaine dans un Ashram au Rajasthan (des suggestions?). Retour en France depuis Delhi. Je pensais pour le retour du circuit faire Varanasi / Delhi en avion. J'ai déja voyagée seule et également accompagnée, mais pour cette nouvelle destination, seule, j'avais pensé voiture avec chauffeur, pour le côté facile(!) pdt les 3 semaines. J'ai évidemment plusieurs questions!
Est-il possible de faire quelques destinations avec chauffeur et d'autres sans et de retrouver un chauffeur aprés ? (ou s'adresser: sur place? ou peut-on faire ça depuis son ordi en France?) L'itinéraire vous parait-il faisable ? Comment se passe réellement le voyage avec un chauffeur ? As t'on quand même quelque moment seule ou étais-ce vraiment tout le temps avec le chauffeur ? Auriez-vous une adresse mail pr un chauffeur ? j'ai déja demandé à India Car Tour et Highlight tour, à voir... Vaut-il mieux réserver les chambres d'hôtel soi-même ou pour qq roupies de plus laisser faire l'agence ? J'ai vu sur plusieurs post qu'il valait mieux éviter de sortir la nuit, on peux quand même sortir d'un resto, quand il fait nuit, pour rentrer à son hotel à pied... ou pas? J'aurais sûrement d'autres questions à poser mais ces réponses m'aiderais déja beaucoup! Merci, Anne.
Fin de séjour aux Philippines: mes impressions English translation pending
Voila mon sejour aux Phils touche bientot a sa fin, etant donne qu`on ne trouve pas souvent de recentes infos sur ce pays j`actualise un peu la situation.
D abord 2 semaine de sejour comme ce que je fais c` est tres court limite trop court le temps dans les transport est long et eprouvant ne se limiter qu a 2 iles et prendre son temps car les philippins sont adorables. Le Ceres Bus, prenez des cachets contre le mal des transport car je n ai jamais vu un bus ou on est autant secoue. Bemol pour le Lonely qui recommande la Harold Mansion a Dumaguete City. Certes ce n est pas cher mais les chambres sont vraiment HORRIBLES (surtout les moins cheres sur le toit), on se demande comment ils osent proposer ca aux gens.
Manille: Surpolluee, surpeuplee, sale, un traffic insuportable, j ai pourtant bien aime la capitale des philippines qui a en elle meme beaucoup plus de charme que Kuala Lumpur par exemple. Bon le bemol pour le traffic routier ou il faut 1h pour faire 1Km a Manille, quelle que soit l heure de la journee. Prevoyez de la marge si vous allez a l aeroport.
Boracay: Rien a redire sur la plage White beach, superbe, a voir. Bon apres on reste dans le classique plage+ fete non stop avec des rabatteur partout, prostituees, musique a gogo et j en passe. Boracay est pour moi un lieu pour backpacker aises. Les prix ne sont pas donnes, et la clientele est plutot de classe moyenne. Rien a voir avec Koh Phan Gan par exemple. Ideal quand on est en couple. Je residais a la Isla Bonita, station 2, 800p la nuit (oui j ai un peu craque la) par contre chambre superbe, spacieuse, personnel tres sympa, cadre enchanteur au bord de la plage. Tres peu de touriste europeens en ce moment par contre c plein de Coreens et chinois.
Bacolod City: Just un stop de 2 jours, pas grand chose a voir dans cette ville. Logement a Pension Bacolod, 11St, 270P la nuit dans une chambre avec 2 lits/fan/sdb. Tres bon rapport qualite/prix personnel super cool.
Siquijor Island: PARADISIAQUE, superbe vraiment un coup de coeur pour cette petite ile ou tout le monde vous sourit, peu de traffic sur les routes, decor superbe, foret, belles plages snorkelling, plongee, tout est faisable ici.Je reside a Villa Marmarine, super. Bungalow qui donne sur la plage, vu magnifique et je tire mon chapeau au personnel et aux gerant de cet etablissement qui sont d une gentillesse IRREPROCHABLE, service impec, bref tout est parfait ici. Prix: je paye 500P par nuit pour bungalow avec 2 lits, fan, sdb avec eau chaude + frigo et tele donc tres bon rapport qualite/prix . Voila encore 2 jours a passer ici avant de repartir en Thailande.
D abord 2 semaine de sejour comme ce que je fais c` est tres court limite trop court le temps dans les transport est long et eprouvant ne se limiter qu a 2 iles et prendre son temps car les philippins sont adorables. Le Ceres Bus, prenez des cachets contre le mal des transport car je n ai jamais vu un bus ou on est autant secoue. Bemol pour le Lonely qui recommande la Harold Mansion a Dumaguete City. Certes ce n est pas cher mais les chambres sont vraiment HORRIBLES (surtout les moins cheres sur le toit), on se demande comment ils osent proposer ca aux gens.
Manille: Surpolluee, surpeuplee, sale, un traffic insuportable, j ai pourtant bien aime la capitale des philippines qui a en elle meme beaucoup plus de charme que Kuala Lumpur par exemple. Bon le bemol pour le traffic routier ou il faut 1h pour faire 1Km a Manille, quelle que soit l heure de la journee. Prevoyez de la marge si vous allez a l aeroport.
Boracay: Rien a redire sur la plage White beach, superbe, a voir. Bon apres on reste dans le classique plage+ fete non stop avec des rabatteur partout, prostituees, musique a gogo et j en passe. Boracay est pour moi un lieu pour backpacker aises. Les prix ne sont pas donnes, et la clientele est plutot de classe moyenne. Rien a voir avec Koh Phan Gan par exemple. Ideal quand on est en couple. Je residais a la Isla Bonita, station 2, 800p la nuit (oui j ai un peu craque la) par contre chambre superbe, spacieuse, personnel tres sympa, cadre enchanteur au bord de la plage. Tres peu de touriste europeens en ce moment par contre c plein de Coreens et chinois.
Bacolod City: Just un stop de 2 jours, pas grand chose a voir dans cette ville. Logement a Pension Bacolod, 11St, 270P la nuit dans une chambre avec 2 lits/fan/sdb. Tres bon rapport qualite/prix personnel super cool.
Siquijor Island: PARADISIAQUE, superbe vraiment un coup de coeur pour cette petite ile ou tout le monde vous sourit, peu de traffic sur les routes, decor superbe, foret, belles plages snorkelling, plongee, tout est faisable ici.Je reside a Villa Marmarine, super. Bungalow qui donne sur la plage, vu magnifique et je tire mon chapeau au personnel et aux gerant de cet etablissement qui sont d une gentillesse IRREPROCHABLE, service impec, bref tout est parfait ici. Prix: je paye 500P par nuit pour bungalow avec 2 lits, fan, sdb avec eau chaude + frigo et tele donc tres bon rapport qualite/prix . Voila encore 2 jours a passer ici avant de repartir en Thailande.
Croisière dans les îles grecques sur le Celebrity Equinox le 29 juillet 2011 English translation pending
Bonjour,
Nous allons effectuer une croisière, départ de Rome le 29/07/2011 à bord du Célibrity Equinox à destination des iles grecques (Rome-Messine-Athènes-Rhodes-Santorin-Mykonos... Naples). - Est-ce que d'autres francophones seront aussi avec nous sur cette croisière ? - Nous avons aussi un fils de 14 ans, ce serait super d'avoir d'autres adolescents de son age - Connaisez vous ce bateau et cette croisière ?, pouvez vous nous donner des conseils sur les escales ? - Nous prérèrons effectuer les visites par nous-mêmes, facile à organiser ?, peut on louer ou est-ce utile de louer des voitures à Naples, Messine, Mykonos, Santorin, Rhodes..) - Quels sont les lieux à visiter et à ne pas manquer pour chaque escale ?
Beaucoup de questions.... Je vous remercie pour vos réponses nombreuses.
Nous allons effectuer une croisière, départ de Rome le 29/07/2011 à bord du Célibrity Equinox à destination des iles grecques (Rome-Messine-Athènes-Rhodes-Santorin-Mykonos... Naples). - Est-ce que d'autres francophones seront aussi avec nous sur cette croisière ? - Nous avons aussi un fils de 14 ans, ce serait super d'avoir d'autres adolescents de son age - Connaisez vous ce bateau et cette croisière ?, pouvez vous nous donner des conseils sur les escales ? - Nous prérèrons effectuer les visites par nous-mêmes, facile à organiser ?, peut on louer ou est-ce utile de louer des voitures à Naples, Messine, Mykonos, Santorin, Rhodes..) - Quels sont les lieux à visiter et à ne pas manquer pour chaque escale ?
Beaucoup de questions.... Je vous remercie pour vos réponses nombreuses.
Invitation en Russie sans hôtel English translation pending
Bonjour à tous,
Ma question a déjà probablement était posée sur ce forum, mais impossible de trouver une réponse avec l'option recherche. Je me permets donc de poster. Je souhaite faire une demande de Visa pour un mois afin d'aller en Russie au mois d'août. Lors de mes voyages, j'ai toujours fait du couch surfing ou bien je me suis fait loger chez des connaissances etc. Je souhaite aussi faire cela en Russie. Ainsi, je me demande comment obtenir une invitation. Que dois-je faire? Réserver un hôtel et annuler une fois arrivé là-bas?
Je vous remercie de votre aide.
Antoine
Ma question a déjà probablement était posée sur ce forum, mais impossible de trouver une réponse avec l'option recherche. Je me permets donc de poster. Je souhaite faire une demande de Visa pour un mois afin d'aller en Russie au mois d'août. Lors de mes voyages, j'ai toujours fait du couch surfing ou bien je me suis fait loger chez des connaissances etc. Je souhaite aussi faire cela en Russie. Ainsi, je me demande comment obtenir une invitation. Que dois-je faire? Réserver un hôtel et annuler une fois arrivé là-bas?
Je vous remercie de votre aide.
Antoine
Retour de la croisière "Les îles grecques" sur le Costa Fortuna du 23 mai 2011 English translation pending
Pourquoi le temps passe t-il 4 fois plus vite en croisière que sur terre ? 😉 Je m'étais posée cette question l'an dernier pour notre 1ere croisière, et je peux vous dire que cette année, on a eu la même impression !
De retour de la croisière "les îles grecques" sur le Costa Fortuna, entamée à Venise lundi 23 Mai (snif, quand est-ce qu'on repart ??), il est temps de faire partager nos impressions grâce à ce compte-rendu. Je ferai parfois des comparaisons avec l'an dernier (Dolce Vita sur Costa Concordia).
Attachez vos gilets de sauvetage, le compte-rendu va commencer !!
Jour 1 : Lundi 23 Mai 2011 Nous sommes déjà à Venise depuis Samedi. On file visiter la Basilique St Marc en début de matinée (elle était fermée ce dimanche en raison du culte), puis, on récupère nos bagages, et partons à pieds jusqu'à la Piazzale Roma. Nous trouvons de suite la navette Costa qui relie la Piazale Roma au terminal maritime. En 10 minutes, on y débarque. Je sors du bus, un peu stressée, et commence à partir droit devant, quand une hôtesse Costa me rattrape en m'informant où il faut aller pour déposer les bagages. On donne donc notre valise à une autre hôtesse, avec l'étiquette qu'on a reçue par internet (avec numéro de cabine et nom). En échange, on a droit à une étiquette verte n°12. Il est midi quand nous sommes arrivés. On se dirige vers le terminal 107 Jaune, où l'embarquement vient juste de commencer. Pour chaque numéro appelé, l'embarquement prend environ 5 minutes (parfois plus rapide, parfois plus long, c'est une moyenne). On s'assoit et on attend notre tour. Des Barmen et barmaid font le tour des croisièristes qui attendent pour leur proposer des forfaits boissons. 1H plus tard, c'est notre tour, on appelle les numéros 12 (chouette, c'est nous !). On en a vu qui ont essayé d'embarquer plus tôt que leurs numéros, ils se sont tous fait refouler fissa ! Le temps de montrer notre carte d'embarquement Web check in et nos passeports, nous voilà déjà sur le bateau. Nous y sommes accueillis en français, à l'entrée, par l'hôtesse francophone Lindsay Garin (elle est belge). Il est 13H, elle nous informe que la cabine sera prête d'ici une demi heure. On tente le coup car on voudrait se lester de nos sacs à dos, et on se dirige pont 1. Notre cabine 1283 se trouve vers l'avant du navire, à tribord. C'est une cabine extérieure sans balcon. Bonne surprise, elle est déjà prête. Autre bonne surprise, la cabine est nettement plus grande que celle qu'on a eu l'an dernier sur le Concordia !! L'an dernier on était cabine 6204, complètement à l'avant du bateau, et on n'avait pas de canapé. Donc, on apprécie déjà le plus grand espace dont on dispose. Sur le lit, nos 2 cartes Costa, le Today de Venise, le Tour Magazine, et le ticket de restaurant pour le soir (2e service de 21H). Pas de trace de nos tickets d'excursion.
On laisse nos sacs à dos, et partons déjeuner au restaurant buffet Cristoforo Colombo, pont 9. Le choix est toujours aussi varié que l'an dernier. On retrouve nos bruschette à la tomate favorites (ahhh, soupir nostalgique). Il y a toujours des salades variées, 2 types de pizza, une spécialité de pâtes, et différents plats principaux, avec en général un thème spécial. Et là, coincidence énorme, sur qui on tombe au buffet ?? le serveur qui nous était attribué l'an dernier sur le Concordia au dîner !! Sympa de le retrouver... On commande une bière pour bien débuter la croisière. Pour les amateurs de bières, bonne nouvelle, Costa propose maintenant un forfait "20 bières" pour 82,3 €. Une fois rassasiés, et avant de nous rendre à la réunion d'information prévue à 15H30, on décide de profiter du peu de monde embarqué pour faire le tour du propriétaire. Et là, autre bonne surprise, même si le Fortuna semble être un peu moins long que le Concordia, il est construit sur le même plan, on n'a donc aucun mal à se repérer, on retrouve nos habitudes en 2 minutes. L'impression générale est très sympa. J'apprécie la déco du Fortuna, dont le thème est "les anciens bateaux transatlantiques". Même si c'est parfois encore un peu kitsch, c'est un peu moins clinquant que sur le Concordia. On passe donc par l'Atrium, dont le plafond est orné des navires de la flotte Costa, puis on passe par les différents bars et salons : au pont 5, le bar central est le "Conte di Savoia". Ensuite, on traverse le Casino Neptunia (plus grand que sur le Concordia, en plus des machines à sous, il y a une grande salle avec des tables de poker), et on trouve le Wine bar "Conte di Rosso", le bar "Conte Verde", et le salon Leonardo Da Vinci. A 15H, visite guidée du spa, situé pont 11. Ensuite, repos sur le pont et on se rend au théâtre pour la fameuse réunion avec Lindsay. On n'y apprend pas grand chose de neuf par rapport à l'an dernier, mais c'est une bonne piqûre de rappel. On enregistre notre carte bancaire à une borne, sans soucis, puis on monte sur le pont en attendant le départ de Venise. A nos côtés, plusieurs bateaux, dont le Nieuw Amsterdam de la Holland in America, et le Splendour of the seas de la Royal Carribean. Le départ du bateau, à 17H, est un très beau moment. Le passage dans le canal de la Giudecca est magique, quand on passe devant la Place St-Marc, la Basilique et le Palais des Doges. Très impressionnant, et on a une vue différente depuis le bateau. Le temps de se changer, on va assister au spectacle à 19H30. C'est "Acromagic show", du duo Iouvilov. Un spectacle combiné d'un peu de magie, d'acrobatie... Pas mal. Puis, dîner au restaurant Raffaello, pont 3, à l'avant du bateau. Nous sommes à une table de 6 personnes, à côté des fenêtres. A notre table, 2 dames originaires de Normandie vont devenir nos copines de dîner. Nous ne serons que 4 pendant la croisière. Notre serveur, Robinson, et son assistant, sont charmants. Ils ne maîtrisent pas bien le français, mais pas de problème avec l'anglais. On a entendu certains français dans la croisière se plaindre qu'ils avaient beaucoup de mal à se faire comprendre du personnel. En général, le personnel dédié au customer service et à l'animation parlent le français, mais peu de serveurs ou cabinistes le parlent. Cest mieux de maîtriser l'anglais. On inaugure le forfait directement débité de notre carte Costa, sans aucune anicroche. C'est même mieux qu'avec les tickets, car finalement, si on veut, on peut prendre le même vin tous les soirs si on veut, tandique qu'avec les tickets, il fallait prendre celui qui était marqué sur le ticket. Voilà pour cette 1ere journée bien remplie et qui est passée à vitesse grand V !! Bientôt la suite, je vais essayer de poster les photos du bateau !
De retour de la croisière "les îles grecques" sur le Costa Fortuna, entamée à Venise lundi 23 Mai (snif, quand est-ce qu'on repart ??), il est temps de faire partager nos impressions grâce à ce compte-rendu. Je ferai parfois des comparaisons avec l'an dernier (Dolce Vita sur Costa Concordia).
Attachez vos gilets de sauvetage, le compte-rendu va commencer !!
Jour 1 : Lundi 23 Mai 2011 Nous sommes déjà à Venise depuis Samedi. On file visiter la Basilique St Marc en début de matinée (elle était fermée ce dimanche en raison du culte), puis, on récupère nos bagages, et partons à pieds jusqu'à la Piazzale Roma. Nous trouvons de suite la navette Costa qui relie la Piazale Roma au terminal maritime. En 10 minutes, on y débarque. Je sors du bus, un peu stressée, et commence à partir droit devant, quand une hôtesse Costa me rattrape en m'informant où il faut aller pour déposer les bagages. On donne donc notre valise à une autre hôtesse, avec l'étiquette qu'on a reçue par internet (avec numéro de cabine et nom). En échange, on a droit à une étiquette verte n°12. Il est midi quand nous sommes arrivés. On se dirige vers le terminal 107 Jaune, où l'embarquement vient juste de commencer. Pour chaque numéro appelé, l'embarquement prend environ 5 minutes (parfois plus rapide, parfois plus long, c'est une moyenne). On s'assoit et on attend notre tour. Des Barmen et barmaid font le tour des croisièristes qui attendent pour leur proposer des forfaits boissons. 1H plus tard, c'est notre tour, on appelle les numéros 12 (chouette, c'est nous !). On en a vu qui ont essayé d'embarquer plus tôt que leurs numéros, ils se sont tous fait refouler fissa ! Le temps de montrer notre carte d'embarquement Web check in et nos passeports, nous voilà déjà sur le bateau. Nous y sommes accueillis en français, à l'entrée, par l'hôtesse francophone Lindsay Garin (elle est belge). Il est 13H, elle nous informe que la cabine sera prête d'ici une demi heure. On tente le coup car on voudrait se lester de nos sacs à dos, et on se dirige pont 1. Notre cabine 1283 se trouve vers l'avant du navire, à tribord. C'est une cabine extérieure sans balcon. Bonne surprise, elle est déjà prête. Autre bonne surprise, la cabine est nettement plus grande que celle qu'on a eu l'an dernier sur le Concordia !! L'an dernier on était cabine 6204, complètement à l'avant du bateau, et on n'avait pas de canapé. Donc, on apprécie déjà le plus grand espace dont on dispose. Sur le lit, nos 2 cartes Costa, le Today de Venise, le Tour Magazine, et le ticket de restaurant pour le soir (2e service de 21H). Pas de trace de nos tickets d'excursion.
On laisse nos sacs à dos, et partons déjeuner au restaurant buffet Cristoforo Colombo, pont 9. Le choix est toujours aussi varié que l'an dernier. On retrouve nos bruschette à la tomate favorites (ahhh, soupir nostalgique). Il y a toujours des salades variées, 2 types de pizza, une spécialité de pâtes, et différents plats principaux, avec en général un thème spécial. Et là, coincidence énorme, sur qui on tombe au buffet ?? le serveur qui nous était attribué l'an dernier sur le Concordia au dîner !! Sympa de le retrouver... On commande une bière pour bien débuter la croisière. Pour les amateurs de bières, bonne nouvelle, Costa propose maintenant un forfait "20 bières" pour 82,3 €. Une fois rassasiés, et avant de nous rendre à la réunion d'information prévue à 15H30, on décide de profiter du peu de monde embarqué pour faire le tour du propriétaire. Et là, autre bonne surprise, même si le Fortuna semble être un peu moins long que le Concordia, il est construit sur le même plan, on n'a donc aucun mal à se repérer, on retrouve nos habitudes en 2 minutes. L'impression générale est très sympa. J'apprécie la déco du Fortuna, dont le thème est "les anciens bateaux transatlantiques". Même si c'est parfois encore un peu kitsch, c'est un peu moins clinquant que sur le Concordia. On passe donc par l'Atrium, dont le plafond est orné des navires de la flotte Costa, puis on passe par les différents bars et salons : au pont 5, le bar central est le "Conte di Savoia". Ensuite, on traverse le Casino Neptunia (plus grand que sur le Concordia, en plus des machines à sous, il y a une grande salle avec des tables de poker), et on trouve le Wine bar "Conte di Rosso", le bar "Conte Verde", et le salon Leonardo Da Vinci. A 15H, visite guidée du spa, situé pont 11. Ensuite, repos sur le pont et on se rend au théâtre pour la fameuse réunion avec Lindsay. On n'y apprend pas grand chose de neuf par rapport à l'an dernier, mais c'est une bonne piqûre de rappel. On enregistre notre carte bancaire à une borne, sans soucis, puis on monte sur le pont en attendant le départ de Venise. A nos côtés, plusieurs bateaux, dont le Nieuw Amsterdam de la Holland in America, et le Splendour of the seas de la Royal Carribean. Le départ du bateau, à 17H, est un très beau moment. Le passage dans le canal de la Giudecca est magique, quand on passe devant la Place St-Marc, la Basilique et le Palais des Doges. Très impressionnant, et on a une vue différente depuis le bateau. Le temps de se changer, on va assister au spectacle à 19H30. C'est "Acromagic show", du duo Iouvilov. Un spectacle combiné d'un peu de magie, d'acrobatie... Pas mal. Puis, dîner au restaurant Raffaello, pont 3, à l'avant du bateau. Nous sommes à une table de 6 personnes, à côté des fenêtres. A notre table, 2 dames originaires de Normandie vont devenir nos copines de dîner. Nous ne serons que 4 pendant la croisière. Notre serveur, Robinson, et son assistant, sont charmants. Ils ne maîtrisent pas bien le français, mais pas de problème avec l'anglais. On a entendu certains français dans la croisière se plaindre qu'ils avaient beaucoup de mal à se faire comprendre du personnel. En général, le personnel dédié au customer service et à l'animation parlent le français, mais peu de serveurs ou cabinistes le parlent. Cest mieux de maîtriser l'anglais. On inaugure le forfait directement débité de notre carte Costa, sans aucune anicroche. C'est même mieux qu'avec les tickets, car finalement, si on veut, on peut prendre le même vin tous les soirs si on veut, tandique qu'avec les tickets, il fallait prendre celui qui était marqué sur le ticket. Voilà pour cette 1ere journée bien remplie et qui est passée à vitesse grand V !! Bientôt la suite, je vais essayer de poster les photos du bateau !