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Quatre mois dans les Balkans à vélo Venise - Istanbul English translation pending
by Cyclolo · 2020-04-18 · 1 reply
Film résumé en 3m30 https://youtu.be/IpjdmmXR9Lo Italie & Slovénie : Venise - Cortina - Ljubjana 800 km / 18200 md+ Arriver en bus à Venise (vélos en soute)... et mieux repartir plein nord dans le coeur des Dolomites (vélos sur le bitume). Impossible de parcourir les ruelles pavées ou naviguer sur une gondole, le but est de rejoindre Cortina d'Ampezzo avec 3 cols à plus de 2000 mètres. Aussi mythiques que sublimes : Monte Grappa, passo Rolle, Valles et di Giau (2236 m). Certains font le Giro, d'autres du cyclotourisme : dur de tenir la roue d'un vélo de route quand les sacoches sont remplies à ras bord de bonnes choses à manger... Au fil des grimpettes, le soleil nous quitte pour rester en bord de mer : le temps n'est franchement pas au rendez-vous ! Il pleut quand il ne neige pas, il fait surtout froid et humide. A Cortina (#3), la météo annonce 15 jours de mauvais, il faut avancer coûte que coûte. Très vite, on s'habitue à l'effort, au dénivelé et aux conditions hivernales d'un mois de mai : le col pour Sella Ciampigotto et Sauris est fermé : obligés de slalomer entre les congères et les blocs de pierre éparpillés sur la route. Peu à peu, le bitume laisse place aux pistes forestières, l'aventure peut commencer...



A Bovec, en Slovénie, l'ambiance devient plus minérale. La route qui entaille les Alpes Juliennes est chargée d'histoire : 25 km et 50 virages construits par des prisonniers russes. L'enfer au paradis... Le soleil fait briller les eaux cristallines de la Soca jusqu'au col de Vršic (1611 m), l'endroit est irréel. Après un court passage à Bled, le parc calcaire du Triglav donne une pause autour du lac de Bohinj (Bohinjsko jezero), rien de telle qu'une randonnée pour dégourdir les jambes. Ici, les vallées sont paisibles et les huttes traditionnelles en bois donnent du charme au pédalage. La météo redevient capricieuse, pas un jour ne passe sans pluie jusqu'à Ljubljana. La fin de l'arc alpin s'achève en douceur : quelle satisfaction personnelle, ce voyage a commencé il y a 4 ans... Genève-Nice ! La vie rêvée d'un cyclovoyageur...



Après une journée de repos dans la capitale slovène (visite à 2 roues bien entendu), le cap est enfin mis sur le sud pour ouvrir la porte des Balkans. Les paysages deviennent plus vallonnés et les villages pittoresques : peu de touristes dans cette belle campagne de moyenne montagne. Croatie et Bosnie Herzégovine : Cabar - Delnice - Otocac - Senj - Makarska - Mostar 920 km / 13050 md+

La Croatie est l'étape détente et touristique de la traversée des Balkans : 300 km de route côtière de Senj à Makarska, que du bitume, peu de grimpettes... quoique ! Le soleil tape fort dès le matin, les journées commencent à 5 heures pour profiter de la fraîcheur et du peu de trafic. Mer bleue turquoise, papillons multicolores, villes historiques (Starigrad, Zadar, Sibenik, Togir, Split), longues pauses à l'ombre : tout y est pour des vacances paradisiaques ! Au nord, les parcs nationaux rythment l'itinéraire. Risnjak se fait au pas de course, la tête sous le pancho. Pas le temps d'apercevoir un lynx ou un ours : la forêt est peu engageante. Plitvice (Plitvicka jezera) accorde un peu de répit avec une belle rando entre lacs et cascades. Le parc du Velebit nord (Sjeverni Velebit) est une révélation karstique : la blancheur du calcaire tranche avec l'Adriatique. Les cabanes en bois amènent un peu de chaleur et de confort, au chaud près du poêle et dans un lit douillet. Plus au sud, Paklenica révèle un magnifique site d'escalade coincé dans un canyon étroit. Souvent, les vestiges de l'éclatement de la Yougoslavie sont toujours visibles 30 ans après la guerre : maisons éventrées et mines antipersonnelles signalées au bord du chemin. Impressionnant ! L'accueil en Bosnie est plus que chaleureux. Il n'y a que très peu de touristes, alors l'arrivée de deux cyclos est un véritable évènement. A Mostar, le vélo saute sur les pavés du Stari most, ce fameux pont médiéval détruit par les Serbes et reconstruit en 2003. Les mosquées et leurs minarets replacent soudainement les églises... le voyage à vélo permet de se plonger au coeur des religions et de l'histoire de ce petit bout d'Europe. Les routes sont étrangement désertes et les montées en plein cagnard sont étouffantes. Pas d'ombre ! Les gorges verdoyantes de la rivière Zalomka donnent accès au plateau de Gacko, à plus de 1000 mètres d'altitude. Les montagnes du Monténégro pointent leur nez, le pays est à cinq kilomètres à vol d'oiseau, mais à bien regarder la carte, le poste frontière rallonge par le nord d'au moins 150 km... Un chemin existe bel et bien, il coupe à travers les champs et quelques baraques en bois déglinguées. La frontière est marquée par un simple panneau, pas de barrière ni de garde. Facile de pénétrer illégalement dans le pays... en sera-t-il de même pour sortir ?



Monténégro, Albanie (1) & Kosovo : Pluzine - Zabljak - Savnik - Nikšic - Ostrog - Danilovgrad - Cetinje - Kotor - Podgorica - Plav - Rozaje - Pejë Le Monténégro est le royaume du vélo, surtout que le pays développe des circuits VTT de toute beauté. L'arrivée par le parc du Durmitor et le canyon de la Tara est une explosion de bonheur : l'endroit sauvage et préservé vaut à lui seul le détour. Peu de cyclos doivent prendre notre itinéraire, ça monte très fort tous les jours sur des chemins qui ne sont mêmes pas indiqués sur les cartes touristiques. L'expérience est géniale ! Parfois il faut pousser le vélo, souvent il faut mettre le poncho... ici, les orages sont violents et rapides. On échappe de peu à la grêle dans une étable providentielle : le paysage devient blanc en quelques minutes. On aura moins de chance sur un chemin transformé en torrent par des eaux en furie : l'expression "être rincé" prend tout son sens. Moments véritablement incroyables ! Voyager à vélo, c'est accepter cette incertitude, cet inconfort relatif et ce sentiment d'être livré à soi-même. Le contraste des couleurs est saisissant avec les montagnes environnantes : le Bobotov Kuk, point culminant à 2523 mètres, apparaît enneigé entre deux nuages. La baie de Kotor (Boka Kotorska) à 6 heures du matin est resplendissante, surtout avec 1200 m de dénivelé négatif effectués à la fraîche... le bonheur à portée de pédale ! Ce fjord de 30 km déchire d'un bleu profond un massif abrupt et tourmenté la route autour des deux péninsules (Luštica et Vrmac) permet de souffler un peu dans une ambiance méditerranéenne entre les oliviers et les grillons. Les villages traditionnels avec leur port de pêche et leur église alternent avec les pépites touristiques et autres stations balnéaires bétonnées : on roule ainsi de la très branchée Budva à la carte postale Sveti Stefan...



Après une journée de repos à Bar, les étapes de montagne ramènent en 3 jours dans le nord-est du pays par le lac de Skadar (Shkodër) et la magnifique vallée alpine de Kelmend en Albanie. De nouveaux panoramas entre 1000 et 1800 m défilent : les prairies (Katun). Quelques baraques ont été construites au milieu de nulle part et résistent au temps, tout comme ces bergers et ces bûcherons qui (sur)vivent loin de toute modernité. Pas de route, d'électricité, encore moins de touriste. La rencontre à vélo est exceptionnelle : il faut juste prendre le temps de s'arrêter. Au loin, le Kosovo apparaît comme creusé entre les montagnes, le pays est étonnamment plat. L'accueil est comme toujours chaleureux, d'autant plus que la pluie est au rendez-vous. Les spécialités culinaires comme les brochettes kefta ou les feuilletés byrek nécessitent un prochain voyage.



Albanie (2) : Bajram Curri - Fierzë - Fushë-Arrëz - Burrel - Divjakë - Fier - Vlora - Orikum - Saranda 640 km / 15000 md+ L'Albanie est un coup de coeur et une véritable surprise pour celui qui ne se limitera pas à la côte adriatique, la riviera albanaise. Les chemins de montagne exigeants et réservés aux aventuriers permettent de traverser le pays du nord au sud sans toucher le bitume. La vallée de la Valbona met directement dans l'ambiance : l'idée initiale était de passer le col de Valbonës à 1795 m pour rejoindre la vallée de Theth... c'est à pied finalement que l'on grimpera en aller-retour : le sentier est inroulable à VTT ! L'itinéraire s'adapte au jour le jour au gré du relief, du temps et des rencontres. La communication est plutôt bonne malgré un vocabulaire très limité... "rüga problem" est essentiel : les routes départementales qui coupent le pays est/ouest sont des pistes défoncées. Tous les Albanais se plaignent des politiques et de la corruption : le sentiment de misère et d'abandon revient sans cesse dans les conversations. En parlant de la France, certains yeux brillent avec l'espoir de changer de vie, les autres pleurent en souvenir d'un séjour à Calais ! Les bergers du parc de Lura (Parku Kombëtar Lurë) vivent dans des cabanes ouvertes au vent, constituées de 4 poteaux et d'une bâche en plastique en guise de toit. Leur quotidien est rythmé par la traite de leurs chèvres : le lait est transporté dans la vallée à dos d'âne. La vie est à la fois belle et tellement dure, moment terriblement émouvant !



A l'est, le parc de Qafë-Shtamë évite les embouteillages de Tirana et rejoint la ville d'Elbasan. La piste déglinguée met à mal les bras et le matériel : l'essieu de la roue arrière casse net. La réparation tient au miracle car aucune pièce n'est en stock pour un VTT "récent" ! A deux reprises, le chemin n'existe plus... emporté par des glissements de terrain. Contourner un obstacle se paie par de gros efforts mais la providence amène un bivouac de luxe sous les étoiles ou une rencontre inoubliable : on n'est jamais à l'abri d'une invitation, d'un café albanais (surtout pas turc) et d'un verre de raki... voire les deux à la fois, même à 7 heures du matin. Au sud du pays, les pistes de sable au bord de la mer fatiguent plus que les cols : on roule même sur la plage... la chaîne du vélo s'en souvient encore. A Saranda, il est temps de prendre un ferry pour rejoindre la Grèce, Corfu : que les vacances commencent !



Grèce, Albanie (3) et Macédoine du Nord : Corfu - Igoumenítsa - Trikala - Metsovo - Konitsa - Kastoria - Presta - Bitola - Demir Kapija 1100 km / 24775 md+ Le tour de Corfu est un moment de détente au bord de mer ; l'ascension du grand Pantokrator (900 m) est l'unique étape de montagne de l'île. Les bivouacs sont posés face à l'Adriatique sous les oliviers, dans les herbes sauvages et les odeurs d'été, la plage n'est jamais très loin... le paradis ! La végétation est brûlée par le soleil, à 11 heures il fait déjà très chaud même à l'ombre des chapelles orthodoxes. Le retour sur le continent est rude : la chaleur étouffante rend les montées épuisantes. Dur de remonter sur selle avant 16 heures... les grimpettes se font à la fraîche. L'étape de Pramanta est difficile mais grandiose : chaque tour de roue est une victoire sur la caillasse, les virages s'enchaînent dans la douleur jusqu'au col à 1800 mètres. Il en va ainsi jusqu'à Kalambaka ; les chemins chaotiques se succèdent à un rythme d'enfer ! Aux Météores, la quiétude des monastères suspendus dans le ciel disparaît sous le flot des touristes déversés par bus entiers. L'endroit reste féerique et chargé de légendes mystérieuses. Ces poudingues géants semblent sortir de l'imagination des Dieux de la mythologie grecque... Istanbul se trouve à l'est, pourtant le cap est mis à l'ouest pour rejoindre les parcs Pindus et Tymphe, soit plus de 100 km à rouler dans la direction opposée, à ne plus rien comprendre... surtout que la pluie revient ! Après Kastoria, l'Albanie ouvre à nouveau ses frontières pour 50 km. Les bergers sont toujours là pour un coup de main : un fil de fer rouillé de clôture fixera mon porte-bagages jusqu'à l'arrivée. Merci les artistes ! Au lac de Prespa, la Macédoine se révèle être un véritable condensé des Balkans : les locaux parlent avec fierté de leur pays et leur vie : présence ottomane, religions, première guerre mondiale, migration, éclatement de la Yougoslavie, tout y est. J'oublie la traversée sans poste frontière au sommet du Mont Varos (2524 m), la situation est très tendue avec les Grecs : obligé d'improviser un circuit jusqu'à la frontière bulgare. Quelques âmes vivent dans des villages perdus, le temps s'est figé ! Il n'y a pas de bitume et les chemins sont difficilement praticables, peu empruntés... surtout gorgés d'eau !



Bulgarie et Grèce (2) : Pétritch - Melnik - Bansko - Pamporovo - Plovdiv - Velingrad - Smoljan - Rudozem - Dzhebel - Komotini - Alexandroúpoli 850 km / 22375 md+ / 21900 md- Le parcours bulgare est intense et extrêmement varié. Curiosité géologique due l'érosion, Melnik est un village typique entouré de montagnes sablonneuses. Alors traverser un tunnel creusé dans du sable qui s'effrite au passage de la main, c'est comment dire... pas rassurant ! La piste remonte plein nord le long du parc du Pirin ; les locaux expliquent qu'il est impossible de rejoindre Bansko... alors le GPS aide à se repérer dans un dédalle de cul-de-sac et d'indications en cyrillique. L'entrée dans le massif des Rhodopes est magique : l'endroit est franchement beau même si les glaciers posés à plus de 2900 mètres font pâle figure ! C'est la saison des champignons : les chanterelles et les girolles cuisinées dans la popote donnent une saveur particulière aux pâtes 3 minutes. Les sources sont omniprésentes, quel bonheur de se ravitailler en eau fraîche plusieurs fois par jour. Mais l'atout principal des Rhodopes est la présence de cabanes plus ou moins luxueuses. On trouvera au minimum un toit, des bancs et des tables, un barbecue. Certains sont de véritables bijoux d'architecture en bois, on peut même y cuisiner ou passer la nuit... A partir de Dospat, une belle boucle en 8 se prépare : les cols et les vallées se succèdent. Il faut se perdre sur les sentiers pour visiter les monastères et les villages inaccessibles. Le vélo est posé pour découvrir les gorges de Trigrad, de la Trigradska et l'arche naturelle de Cudnite, merveilles de roches érodées. Les lacs de Batak et de Chiroka permettent de partager les vacances des Bulgares, caravaning, bbq, pêche, musique techno... la vie en toute simplicité ! L'essieu (cassé et réparé à grands coups de marteau en Albanie) fait trembler à nouveau le vélo, la roue sera changée à Pamporovo dans l'unique magasin de sports de la région, et par chance... le proprio est un ancien champion de VTT de descente ! Au sud du col de Rozen, l'influence turque redevient visible avec ses mosquées et minarets pointant vers le ciel. Après 60 km de route sinueuse le long de la rivière Arda, le bivouac est posé près du pont du Diable construit au XVIè siècle... la nuit y est douce contredisant les légendes d'antan ! De retour en Grèce, la mer Egée illumine nos journées alors les épines percent les chambres à air : quand il n'y a plus de rustine, il y a toujours un cyclo qui passe ! Les coups de pédale dans la forêt de Dadia Lefkimi amène une dernière teinte de verdure au voyage ; le fleuve de la péninsule balkanique, la Maritza marque net l'entrée dans une plaine aride... la Turquie.

Turquie : Ipsala - Gelibolu - Lapseki - Bandirma - Istanbul 590 km / 8225 md+ / 8825 md- Le passage de la frontière turque donne l'ambiance : c'est chaud ! Le soleil tape fort sur les premiers kilomètres, où les voitures chargées à ras bord attendent avec plus ou moins d'impatience devant des militaires, 4 par 4 et armés jusqu'aux dents. La poussière des pistes s'envole sous les roues : pas de bitume, pas d'air, pas d'ombre... sauf à la terrasse des cafés où les hommes s'agglutinent. La quiétude des villages s'arrête un court instant à notre passage : les mains se lèvent et les conversations fusent. Impossible de repartir sans une bouteille d'eau fraîche ou un sac de légumes, quel accueil ! Les canaux d'irrigation arrosent de grands champs déserts... personne n'ose s'y aventurer aux heures les plus chaudes de la journée. Jusqu'à Gelibolu, le bord de mer est moins monotone et plus montagneux, l'ambiance est plus festive. Pour éviter le trafic infernal d'Istanbul et 100 km d'urbanisation, la rive sud de la mer de Marmara semble être plus "agréable". La route asiatique permet de pédaler vite et bien sur une voie rapide... à quelques mètres des bolides ! Peu de variantes sont possibles jusqu'à Bandirma, où le ferry mène au coeur d'Istanbul sans effort.



Constantinople est évidemment merveilleuse, l'histoire du monde se joue devant nos yeux. Les vélo sont posés avec soulagement : dur de retrouver le rythme de la marche à pied car la fatigue se fait ressentir après 4 mois acharnés sur la selle. Ca fait mal de partout. Les visites sont riches et infinies, Grande Sophie, mosquée Bleue, palais de Topkapi, tour de Galata, grand Bazar, citerne basilique, quartier d’Ortaköy, pont sur le Bosphore, etc. Istanbul est une porte grande ouverte sur l'Asie... à bientôt !

Compatibilité roues vélo et jantes English translation pending
by Yands · 2020-04-12 · 26 replies
Bonjour à tous

Je me présente yands, j'habite dans les Pyrénées.

Je prévoie mon 1er voyage à vélo pour cet été: Traverser la France de Nord en Sud Départ Dunkerque et retour chez moi Pyrénées centrale.

Pour faire cela, ayant un seul vélo vtt Orbéa tout suspendu, je prévoie une remorque monoroue avec.

Il faut que je mette des pneus plus fin .

J'ai des roues en 26 avec freins à disque Mes jantes sont 559 / 19C (j'y comprend rien)

Est il possible de mettre des pneus à section plus fine sans changer mes jantes vtt ?

Sinon j'hésite à prendre des jantes en 26 pour disque (je sais pas si ça existe...) avec une dynamo moyeu pour produire de l'éléctricité.

Est ce vraiment fiable pour recharger téléphone et gps ? Comme E werk en sachant que je n'ai pas d'éclairage fixe sur mon vélo, est obligatoire pour être compatible ? Sinon je prends des batteries externes (mais il faudra les recharger également) Si vous avez des retours ...

Je vous remercie par avance.

Amitiés sportives
Deux semaines de randonnée en Corse English translation pending
by Mattmilli · 2020-04-08 · 3 replies
Bonjour à toutes et à tous!

Alors voila , nous projetons, avec ma copine de faire deux semaines de vacances en Corse début septembre en débarquant avec la voiture en ferry. Dans le but de faire des vacances à la cool , de la rando et de voir les plus beaux coins de la haute corse. (avec tente et affaires de camping dans le coffre). je dis haute corse car j'ai lu qu'en deux semaines il valait mieux bien voir admettons la haute corse plutôt que vouloir faire toute la Corse trop vite.

Avez vous des idées d'itinéraires à conseiller pour voir 3 ou quatre endroits différents, en bougeant tous les 3-4 jours peut-être ? Des endroits randos mythique à ne surtout pas louper? On a eu vent de la rando qui monte au monte cinto..

enfin voila si vous avez des idées d'itinéraires et autres nous sommes preneurs :)

Merci d'avance, bien cordialement :)
Se loger à Sao Tomé et à Principe English translation pending
by Projecteur · 2020-04-05 · 4 replies
Bonjour a vous toutes et tous,

Je regarde toujours avec beaucoup d’intérêt les discutions sur ces deux iles, le prix de l’avion est élevé mais bon si je fais des économies ca devrais être possible, j'ai deux questions

* Une sur hébergement, je vois souvent des très prix très élevés, c'est pas mon type de logement pendant mes voyages, y a t'il des solutions ?

* Si j'ai bien regardé toutes les informations le visa pour les français est de 30 jrs , c'est pas beaucoup, je deviens de plus en plus lente 🙂, je travaille plus alors je prends mon temps pour rencontrer les gens et la nature

Merci pour vos retours d'expérience

A bientôt Marie
Un petit tour au bout du monde: Ushuaïa English translation pending
by Cobayeailée · 2020-03-24 · 22 replies
Un libro como un viaje se comienza con inquietud y se termina con melancolía. José Vasconcelos Calderón

CHAPITRE 1 : USHUAÏA

Me voici à Londres, où m’attends une journée d’escale. Située assez loin dans ma liste personnelle des lieux à visiter, je suis quand même heureuse de pouvoir découvrir une nouvelle ville, pour le peu de temps que j’ai à y passer. Elle me fait penser à un Paris version Britannique. Je visite le British Museum : c’est une mine d’or historique et culturelle ( en plus on m’offre le guide audio ) ! Je vois Big Ben en travaux de loin, ainsi que Buckingham Palace. Je monte dans un des fameux bus rouge à étages, et m’arrête boire une bière locale dans un pub : en bref, je fais ma touriste de base.

Je comprends que l’on puisse aimer les grandes villes ( diversité et abondance culturelle, ambiance, tout à disposition, animation.. ), mais il m’est compliqué de faire abstraction du brouhaha incessant, des bruits de voitures, du mauvais temps, du stress qui pourrait se couper au couteau, et du béton omniprésent.

Je me dirige vers l’aéroport, et, 13h de vol, la sympathisation avec une française, 3h d’escale à Buenos Aires, et 4h de vol plus tard, me voici enfin à Ushuaïa ! Je suis heureuse d’avoir un pied sur le continent, et de pouvoir enfin démarrer mon voyage.

À l’atterrissage, je peux distinguer la Terre de Feu sous les nuages, avec ses îles et ses sommets enneigés. Ushuaïa est une petite ville dont le centre compte de petits chalets mignons, même si j’avoue, il y plane une odeur pesante de machine à fric. Le soir, je regarde la ville s’endormir avec le soleil, spectacle que je dois avouer très agréable.

Le lendemain, je me réveille tôt, auberge de jeunesse tmtc, on paie moins cher car on offre sa promiscuité. Je vais me faire tamponner le passeport à l’Office du tourisme, après avoir dégusté le petit déjeuner copieux de l’auberge ( avec du pain fait maison ! ).

Dans la matinée, je vais au Musée Maritime de l’Antarctique dans l’ancienne prison d’Ushuaia. Un prisonnier avait dessiné son portrait sur les murs de sa cellule. Toute une aile du musée est dédiée à l’entreprise Total, dont l’apologie est faite ( ils sauveraient les pingouins en Antarctique, et contribueraient à leur protection ). Je ris jaune très fort dans ma tête.

Dans l’après-midi, je teste l’Icebar. Le concept : un congélateur géant à -18 degrés, orné de sculptures de glace ( maintenues telles quelles depuis deux ans ), de la musique, et un vrai bar avec boissons à volonté. Je me bois trois cocktails dans des verres de glace, en papotant avec le barman. Je ne vois pas le temps passer, à part mes doigts qui commencent à se congeler : je reste en tout 40min, grand maximum pour la santé.

Je rentre à l’auberge frigorifiée, en pensant prendre une douche brûlante avant de dormir. Que Neni, je tombe sur une Suisse dans mon dortoir, paniquée car elle venait de se rendre compte qu’elle s’était faite voler sa carte bleue ! On accroche de suite et je me prends d’une envie de l’aider. On part donc en ville pour essayer de régler son problème, alors qu’on se connaît depuis à peine dix minutes. On va dans différentes institutions, réussit à appeler sa banque aux Etats Unis, et finalement, après quelques montagnes russes, on réussit à régler son problème. On va donc boire un coup pour se détendre, dans un bar Irlandais, où je recroise un français avec qui j’avais papoté. On parle durant des heures. Cette fille est incroyable, elle a une vie hors du commun. Elle me raconte ses péripéties, et on part dans de grandes conversations. Je passe une très bonne soirée.

Le lendemain, je pars pour la Estancia Tunel. Le colectivo ( minibus, ( attend d’être plein avant de partir selon les endroits )) n’accepte que la carte » Sube « , et pas le liquide. La conductrice, adorable, me laisse passer gratuitement. Je marche environ 45 minutes, avant d’arriver à la balise qui est malheureusement en travaux; on ne peut pas accéder à la forêt. Tant pis, je trouve un coin isolé et désert, entre la forêt et le bord du canal. Les pics enneigés, la verdure, les lacs : c’est magnifique et très agréable. Je pique-nique et me pose toute l’après-midi avant de rentrer. Un local très gentil passe sa carte Sube pour moi, et refuse que je le rembourse en liquide.

À l’auberge, je retrouve la Suisse qui a passé une sale journée. On fait le tour des hostals, pour qu’elle puisse trouver un volontariat afin de rester, seulement, on est entre deux périodes touristiques, et aucune auberge ne recherche de volontaires. On se boit une bouteille de vin au bord du lac, et rentre assez éméchées. Nos rires ont l’air d’agacer les deux autres personnes du dortoir, qui écoutent leurs telenovelas sans écouteurs H24 : ça leur fait les pieds un peu.

Le lendemain, incroyable en Amérique latine : le car arrive en avance. Je pars dans le parc national Tierra del Fuego. Cela fait trois jours que ma cheville droite me fait souffrir et a doublé de volume: après 1h30 de marche je fais du stop pour aller sur mon lieu de campement. J’avais prévu de faire le trek du Hito XXIV, le seul qui n’est pas enseveli sous la neige, mais ça ne sera pas possible pour aujourd’hui. En montant ma tente, je me rend compte que le problème vient de mes chaussures, qui sont devenues bien trop petites pour moi, et que l’os de mon pied creuse le cuir de la chaussure haha, c’est pour ça que ma cheville a autant gonflé.

Il y a un petit ruisseau, le coin est très agréable, et une fois tous les touristes partis, sachant que je suis la seule campeuse du parc, personne à des kilomètres, j’en profite pour chanter à tue-tête.

Je dors à peine ( des rafales de vent à 100km/h ça fait du bruit contre une tente ), mais je n’ai pas froid, mon sac de couchage a une température maximale de -5°.

Je fais le Hito XXIV en chaussettes, et 2h30 de marche plus tard, j’arrive à à la frontière officielle Chilienne, délimitée par un simple panneau et la fin du sentier. Avec la fonte des neiges, je suis trempée, mais bon, j’aurai vu le joli lac. Je croise deux magnifiques chevaux dans la forêt. Il y a un petit restau à côté de l’arrêt de bus, où le patron m’offre un thé, sûrement car j’ai été la seule idiote à camper par ce temps haha.

En rentrant, j’achète des baskets de piètre qualité, mais qui tiendront tous mes treks des quatre prochains mois.

En rentrant à l’auberge, j’apprends que la Suisse a pu trouver un couchsurfing. Je suis contente pour elle, même si on a pas échangé nos contacts.

Le lendemain, je me fais réveiller par une brésilienne, paniquée car des clients nous avaient enfermées à clé sans faire exprès. J’appelle mes proches, le lendemain je pars pour le Chili.

J'alimente régulièrement mon blog de mes récits de voyage également ! Si ça peut vous intéresser : lacobayeailee.com
Est-ce que les actions de volontariat humanitaire profitent à l'Afrique? English translation pending
by Igor225 · 2020-03-12 · 1 reply
Bonjour les lecteurs et lectrices, Depuis quelque temps, je me pose des questions sur les actions de volontariat humanitaire en Afrique. Je préside que je suis sociologue de formation. J'ai travaillé dans le social au Togo, au bénin et aujourd'hui Côte d'Ivoire.
Sur quelle île aller au Cap Vert en fauteuil roulant English translation pending
by Beabab · 2020-02-25 · 2 replies
bonjour, j'aimerais aller en juin avec ma famille au cap vert; nous ne savons pas sur quelle île aller ; nous avons une fille en situation de handicap en fauteuil roulant; et nous voulons savoir quelle est la meilleure île; merci beaucoup
Trajet en voiture vers le Burkina Faso, risques sur la route et formalités frontières English translation pending
by Pepeburkina · 2020-02-20 · 3 replies
bonjour,

j'aurais besoin un max d'info pour un trajet en voiture (bien sur ce n'est pas des 4x4) pour aller au Burkina Faso. les risques sur la route? les formalités au frontières ? si ils y a des départs grouper? et bien sur combien cela peut coûté.

merci
Chicago et deux de ses grandes tours jour/nuit (Observatoire John Hancock et Willis Tower) English translation pending
by Kunn · 2020-02-18 · 6 replies
Bonjour Je vais ç Chicago en juin prochain je voudrais faire les 2 grandes tours - L’Observatoire John Hancock - La Willis Tower

Une de jour et l'autre de nuit (enfin le soir) vous me conseillez laquelle pour le jour et laquelle pour la nuit ?
Quoi voir entre Pau et Perpignan? (à vélo) English translation pending
by Langenscheid · 2020-02-18 · 21 replies
Bonjour,

Je voudrais profiter d'un évènement cet été dans les Pyrénées pour effectuer un voyage entre Pau et Perpignan.

Si vous connaissez bien le coin, y a-t-il des lieux qui valent vraiment d'y passer ?

Merci.
Température lors de treks dans la Cordière Blanche fin juillet (Pérou) English translation pending
by F83eric · 2020-02-15 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je vais me rendre dans la cordière blanche dans le parc national du Huascaran fin juillet et bivouaquer.

Je m’interroge sur les variations de températures rencontré de jour.

Mais également la nuit lors des bivouacs à 4000m, 4400m ?

Avez-vous des informations.

Merci Eric
Difficultés du Chemin Jaune Ilulissat - Icejford en randonnée (Groenland) English translation pending
by Evajules · 2020-02-12 · 6 replies
Bonjour,

Qui aurais la gentillesse de me dire la difficulté que peut présenter ce chemin de randonnée, noté en jaune sur les cartes, qui part de Ilulissat et qui va vers le sud est jusqu'à la pointe. Par ailleurs, au vue de G earth, le spectacle parait splendide, qu'en est-il exactement ? Merci et bonne journée;
Contrôle MSC à l’embarquement English translation pending
by Osny · 2020-02-12 · 31 replies
Bonjour,

https://www.lapresse.ca/actualites/202002/11/01-5260425-coronavirus-deux-quebecois-expulses-dun-bateau-de-croisiere.php

À la lecture de cet article ont constate que MSC ne contrôle pas les passeports à l’embarquement pour connaître les déplacements du client dans les 30 jours avant l’embarquement.

Ici si le client canadien avait coché la case NON dans le formulaire d’embarquement il serait partit pour sa croisière de 7 jours malgré son voyage en Chine.

Comme pour la température il suffit de prendre du paracetamol avant l’embarquement.

Compte tenu de l’actualité sur le Diamond Princess ou il y a le plus de cas d’infection après la Chine, MSC devrait être plus prudent à l’embarquement avec un contrôle complet des pages du passeport.

De toute façon je suis bien motiver à prendre le 7 Mai le MSC Splendida qui revient de Chine....

@ +
Grand Staircase-Escalante et accessibilité des canyons de Dry Fork (Utah) English translation pending
by Margouillon · 2020-02-09 · 10 replies
Voyageuses et voyageurs, En passe de finaliser un prochain road trip, je souhaitais avoir vos avis: en quelques mot, les canyons dans le secteur de Dry Fork sont-ils envisageables pour des septuagénaires? Merci et bonne journée
Dormir chez l'habitant en trekking itinérant à l'île de Santo Antão au Cap Vert English translation pending
by Seetheworld2 · 2020-02-08 · 7 replies
Chers amis trekkers,

A mi-juin, je planifie d'effectuer un trekk de 8-9 jours sur l'île de Santo Antão au Cap Vert, sans guide, en me logeant si possible chez l'habitant avec un repas du soir. Est-il facile de trouver un logement chez l'habitant dans les petits villages traversés sans passer par une agence ?

Voici l'itinéraire que je pensais éventuellement effectuer :

Coculi - Caibros / Caibros -Chã de Igreja / Chã de Igreja - Figueiras / Figueras - Ribeira da Cruz / Ribeira da Cruz - Chã de Norte / Chã de Norte - Monte Trigo / Monte Trigo - Tarrafa.

L'itinéraire étant lié à la possibilité d'hébergement, je suis totalement ouverte à changer le parcours si besoin.

Est-il aisé de simplement interroger les habitants une fois sur place, ou existe-t-il un moyen de réserver certains logements pour randonneurs en avance sur un site internet ?

D'avance merci pour votre retour qui me sera fort utile.

Avec mes meilleures salutations. Nadine
Randonner dans la vallée du Zat ou celle d'Azzaden fin mai avec un enfant en bas âge English translation pending
by Duisabou4 · 2020-02-07 · 4 replies
Bonjour, Pourriez-vous me dire si c'est encore possible de faire une randonnée de quelques heures, avec un enfant de 2 ans et demi dans la vallée du Zat ou la vallée d'Azzaden proches de Marrakech avec une mule pour porter l'enfant fin mai/début juin, ou bien fait-il déjà trop chaud en général à cette période? Merci beaucoup pour vos réponses
Accès au Machu Picchu en voiture ou à moto English translation pending
by Chênejean · 2020-02-06 · 4 replies
Bonsoir Je me suis laisser dire qu'il avait un autre moyen que le bus et le train pour se rendre sur le site Inca du Machu Picchu:

une route que l'on peut imprunter à voiture, ou à moto qui nous conduit directement sur le site. Es qu'il y a des personnes qui connaissent cette itinéraire. Par avance merci
Avis sur trajet de 20 jours au Costa Rica sans se presser English translation pending
by Tanila · 2020-01-24 · 3 replies
Bonjour Chère communauté Voyage Forum grace à quelques experts Costa Rica du site, nous avons pu bien avancer d'ailleurs un merci particulier à Lajtdubokl

On arrive le 4 mars à 16h on dort à San José Nuevo Maragato Hotel (près des bus pour partir) le 5 mars pour le Corcovado le 6 et 7 mars on est dans le parc Corcovado et le 8 mars on se repose à Puerto Jimenez (on ne sait pas encore quoi y faire, tous les tours sont hyper cher, mais on se dit que se poser un peu ne fait pas de mal) le 9 mars on monte à Uvita on arrive début d'aprèm on reste le 10 et le 11 il y a là une petite cascade, et on prévoit une journée de balade parc baleine)

c'est à partir d'ici qu'on hésite/ Faire le parc ou pas, et si pas, quoi faire? le 12 on monterait vers Manuel Antonio, puisque le parc est sur le trajet, le 13 mars, on le ferait quand même bien que j'ai des réserves... (mais on ne voit pas quoi faire d'autre sur la route, on passe littéralement par là, je ne vois pas d'autres sites sur le chemin, cela nous prend 2 jours, qu'est ce qu'on pourrait faire d'autre en 2 jours sans nous stresser) pour Manuel Antonio, sur les blogs, les gens disent que c'est vraiment Disneyland mais qu'en même temps, c'est super beau, que meme si c'est blindé et pisté, la nature le fait. Un des aspects sympa, c'est qu'on a trouvé une hostal à 24€ un peu en hauteur avec vue sur la mer et piscine. ... mais si jamais quelqu'un a une idée, une suggestion d'autre chose à faire dans le coin, en remontant sur San José... Le 14 on décamperait de là à l'aurore pour aller à San José et puis la côte caraïbe

nous avons une question logistique : d'ici on ne parvient pas bien à voir s'il y a des bus qui partent de manuel Antonio direct jusqu'à San José ou s'il faut partir de Quepos et s'y a moyen en partant à l'aube de Manuel Antonio d'arriver suffisamment tôt à Puerto Jimenez pour enchainer tout de suite avec le bus pour Cahuita ( on s'en fout de faire une journée de bus taxi bus)

et ensuite du 15 au 18 on a réservé à Cahuita, et du 19 au 22 mars à Puerto Viejo, nous on se sent déjà très Chill caraibes dans l'âme, on y serait 7 jours pleins, en espérant que c'est assez, ou du moins pas trop rushé pour avoir un feel de ce côté là qui nous attire vraiment il y a plein de choses à y faire, visiter les bribri, voir la fabrication de chocolat, aller jusqu'à punta uva, bref on sait qu'on ne va pas s'y ennuyer et puis il y a les hamacs et la lecture :)

Le 23 mars on revient à San José, on y passe la nuit et puis on part le 24 à 17H, et selon la possibilité de traverser le pays en un jour ou pas il se peut qu'on passe aussi une nuit à san josé le 14, à voir je sais qu'on rate sans doute la visite de la capitale en faisant comme cela, j'avais repéré une cinémathèque qui avait l'air sympa, mais on ne peut pas tout faire et pour changer de la ville (on vit à Bruxelles) on a choisi plutôt les bords de mer

si jamais quelqu'un a un avis, un conseil ou une opinion par rapport à nos hésitations Manuel Antonio ou la question logistique pour traverser le pays de Manuel Antonio à Cahuita en un jour , c'est bienvenu.

Pura Vida ( et j'ai juste hâte de me transformer en paresseux sous le soleil des Caraïbes, ici, à Bruxelles, cette semaine, on est passé au polaire, il fait 3°en journée et -8° la nuit)
Téléphérique obligatoire ou voiture possible pour accéder au Teide? (Ténérife) English translation pending
by Fafa401 · 2020-01-23 · 4 replies
Bonjour, partant pour Tenerife du 26 au 04 mars, j aimerai savoir si c'est possible de monter jusqu'au Tiede en voiture ou si on est obligé de prendre le téléphérique. J hesite à réserver ne sachant pas quel temps nous aurons à ce moment là. De plus, j'ai cru comprendre qu'avec le téléphérique le temps est limité ? Merci de tous les renseignements que vous pourrez me donner
Retour de mon voyage en solo au Cap Vert English translation pending
by Lili97438 · 2020-01-21 · 10 replies
D abord merci à tous pour vos recommandations et un super merci à Marie ( ptitortue). Je rentre tout juste de 12 jours de ce merveilleux archipel . J ai choisi d arriver à San Vicente pour repartir de Sal et en rando à Santo Antao.

À San Vicente j ai passé 2 nuits . Mon premier jour j ai visite Mindelo et le lendemain j ai pris une excursion privée pour la visite de l île. J ai beaucoup aimé la vue sur l île de Monte Verde et les grandes plages et les quelques dunes de sable. J ai déjeuné à Calhau chez Hamburg et ce fut très bon. Le paysage est bien changeant sur cette île on passe de l aridité a un peu de vert là où les moulins à vent fonctionnent pour rendre les agricultures vertes. J ai bu des verres au terra lodge , à la pergola et dîner chez loutcha. Pendant ma visite de Mindelo j ai eu droit à la compagnie de Oscar qui me parlait de son pays et qui voulait partager avec moi les anecdotes . Le lendemain j ai pris le ferry de 7h j avoue que ça bougeait pas mal mais bon j ai tenu. L arrivée sur Santo Antao est magnifique avec une très belle lumière. Je suis attendue par mon chauffeur ! On est passé dans une épicerie et la dame m à préparé un piqué nique pour 500 Esc. Je découvre le paysage aride , les dunes de sable noir des superbes montagnes avec les pics et je pense que bientôt je vais être là dedans... Le chauffeur me dépose au sentier qui monte à l alto mira, j avoue que j appréhende un peu car c est ma première rando Le sentier est un long chemin pavé première surprise car j avoue que j ai préparé ce voyage sans regarder de photos et je mcetee et is imaginé ces chemins pavés . En chemin un petit parc de cochon , différentes cultures mais , igname, patates douces et je me sens super bien même si la montée est un peu raide je me rends compte sur j ai vraiment beaucoup de chance d être ici. Au bout d’ une demi heure je suis au col et je n ai rencontré personne ... ça fait bizarre chez moi quand je randonne on rencontre toujours quelqu un. Du col de Forquinha superbe vue sur la vallée . Les sommets comme des aiguilles des dykes! Je descend cette vallée sans oublier de me retourner à chaque instant pour admirer ces dykes, le ciel est bleu et il fait doux . Je passe devant des manguiers et je commence à apercevoir quelques maisons et là c est des Bom Dia comme j aime cette île. Je traverse des ravines et ne voit toujours personne comme touriste ! Je me pose pour découvrir mon pique nique: fromage de chèvre , tomates, coriandre , oignons vert, du pain , des gâteaux maisons et une confiture... un vrai festin et des œufs durs... Je prends mon temps vu qu il est encore tôt je descend dans une gorge

Je rejoins le village de Cha de Morte en étant en pleine forme. Cette première rando était superbe et hâte d en faire d autre.
Se procurer des dirhams et utilisation des cartes de crédit au Maroc English translation pending
by Together57 · 2020-01-18 · 11 replies
Bonjour, Je ferai un voyage de 26 jours au Maroc du 24/03 au 16/04 prochain...Nous sommes deux et avons loué une voiture pour l'occasion...Notre voyage partira de Casablanca en direction vers Tanger...Fès...Chefchaouen...Merzouga...Ouarzazate...Marrakesh...Agadir...Essaouira et retour à Casablanca...

Mes questions sont les suivantes:

1- Est-il facile de se procurer des dirhams via un réseau de guichet automatique? ou bien devrions-nous avoir la totalité de l'argent nécessaire pour nos dépenses en main dès le départ (faire l'acquisition de nos dirhams à l'aéroport de Casablanca)?

2- Est-ce que l'utilisation des cartes de crédit (Visa et MasterCard) sont acceptés dans la plupart des restaurants et station de service de notre parcours.

Merci de m'informer!
USA 2018: Ciels de foudre et terres de feu English translation pending
by Jdakota · 2020-01-15 · 184 replies
Arrivée très tardive à Denver après un voyage long et fatiguant. Récupération du SUV standard chez Alamo. Peu, voire pas de choix. Des hyundai Santa Fe et deux Kia. J’opte pour une Santa Fe Sport. Celle-ci est au moins AWD (automatic wheel drive) contrairement aux Kia. Je n’ai pas réservé d’hôtel à Denver, préférant quitter de suite l’agglomération de la capitale du Colorado pour prendre de l’avance sur ma (très) longue journée de route du lendemain. Malgré la fatigue et la nuit, je parviens à quitter la ville assez facilement et sans me tromper. Je file droit au nord sur l’interstate 25 North pendant deux bonnes heures avant de me trouver un motel quelque part entre Fort Collins et Cheyenne. Je m’endors comme une souche.

24 août – de Fort Collins à Badlands national park.

Réveil très matinal, décalage horaire oblige. Le lever du jour est encore loin. Le temps d’avaler un café dans salle d’accueil et je reprends la route. J’adore ces voyages en solo dans l’ouest que je m’offre en général tous les deux ans. Ils m’apportent un sentiment de liberté assez grisant. On monte dans sa voiture de location et on part à l’aventure ! En préparant ce voyage, j’ai coché une série de sites que je n’avais pas encore arpentés et quelques autres que j’avais envie de revoir. Tout cela va m’amener à parcourir un nombre impressionnant de kilomètres à travers un cercle qui inclue le Colorado, le South Dakota, le Wyoming, l’Utah, l’Arizona, et le Nouveau Mexique. Je préfère ne pas compter.

Le programme de ce premier jour doit me faire gagner le South Dakota et le Badlands national park, Ca fait de la route pour une visite que je soupçonne un peu trop courte puisque j’ai prévu d’en repartir le lendemain matin. J’aurais dû prévoir davantage. Il fait beau et la route est sympa. Les grandes plaines du Wyoming s’étirent sous le soleil matinal. Je fais une pause dans la petite ville de Custer, du nom du général de triste mémoire.

Puis c’est la traversée de Rapid city, agrémentée d’un rapide déjeuner. J’atteints l’entrée nord du Badlands national park en début d’après-midi. Beaucoup plus tôt qu’attendu. Tant mieux, je vais pouvoir en profiter. Le parc est tout en longueur et la route (Badlands loop road) qui le parcours du nord au sud est longue de 45 kilomètres. Le camping du parc que j’ai réservé est situé tout au bout de cette route, près de la sortie sud.

La première impression est excellente. Les falaises déchiquetées sont spectaculaires et plus haute que ce à quoi je m’attendais.



La route descend ensuite dans la vallée des « Yellow mounds ». C’est ma partie préférée du parc. On slalome entre des collines colorées surréalistes. Du jeune, du rouge, de l’orange au milieu d’une herbe vert pale. C’est sauvage, inattendu. J’adore…





Pas mal de pause à mesure que je progresse vers le sud. Certains points de vue improvisés sont incroyables. Dommage qu’une bande de brume grise bouche l’horizon et gâche un peu la perspective.





J’arrive au camping. Je mets un bon moment avant de trouver mon emplacement, celui-ci ayant été changé suite à quelques inondations dans la plaine.

Ballades dans la partie sud. Windows trail, tout petit bout du Notch trail et un peu d’improvisation. L’après-midi se déroule tranquillement sous un ciel d’azur.





Je m’interroge sur la partie à privilégier pour le coucher de soleil et je songe naturellement aux Yellow mounds.

Retour au nord, donc, après quelques arrêts pour de courtes ballades improvisées au milieu des badlands. Je suis complètement emballé par ce cadre atypique dont la lumière de fin de journée accentue la magie.





Je termine la journée sur une petite colline à l’entrée des Yellow mounds. Les couleurs qu’on peut y capter sont fabuleuses. Un coucher de soleil de compétition et qui ne ressemble à aucun autre.









Retour au camping à la nuit tombée. La particularité des campings des national parks, c’est que les rangers y organisent chaque soir des activités en rapport avec la nature. Ce soir, c’est « observation du ciel nocturne ». Deux télescopes ont été installés près du traditionnel amphithéâtre à ciel ouvert. L’un est braqué sur Jupiter, l’autre sur la Lune que je n’avais jamais vue d’aussi prêt. Une belle manière de terminer cette journée riche en découvertes. Je ne regrette décidément pas de m’être imposé ce long détour par le South Dakota.

25 aout 2018 : De Badlands national park à Devils Tower national monument.

Encore un réveil très matinal, volontaire celui-là. Emballé par le spectacle offert par les Yellow mounds au coucher du soleil, j’ai décidé d’aller y admirer le lever du jour.

Je commence par m’installer au point de vue « Conata Basin overlook » qui offre un point de vue général sur la zone. Toujours cette zone de brume au-dessus de l’horizon qui retarde l’arrivée du soleil. Je l’attribue, peut-être à tort, aux nombreux incendies qui ravagent l’ouest depuis des semaines. Je me dis que je vais peut-être devoir subir ce désagrément esthétique pendant le reste du voyage.



Le soleil finit par dépasser la brume et c’est assez grandiose. Sans doute manque-t-il un ciel dramatique au décor. Mais bon… Apprenons à nous contenter de l’existant.





Je poursuis vers le bas de la vallée en opérant un stop rapide à mi-chemin de la descente. Quelques dizaines de mètres de marche permettent de bénéficier d'une vue étendue sur les mounds.



Ma prochaine étape se situe à Yellow Mounds overlook, qui se trouve au sommet de la petite colline colorée de la veille. Presque aussi bien que la veille.



Boucle de 3 jours de randonnée avec nuits en refuges gardés dans les Pyrénées English translation pending
by Rage2001 · 2020-01-13 · 16 replies
Bonjour tout le monde, Je recherche une boucle de 3 jours de marche à faire fin août dans les Pyrénées, avec nuits en refuges gardés. Le secteur de Gavarnie me tente bien. Mais avec la fermeture du refuge des Sarradets (qui devrait réouvrir début août) et le fait que le refuge de Tuquerouye ne soit pas gardé, ce n'est pas évident. Du coup, j'ai tenté de "bricoler" un itinéraire : J1 : Col de Tentes - Refuge de Goriz par Brèche de Roland J2 : Refuge de Goriz - Refuge des Espuguettes par Brèche de Tuquerouye J3 : Refuge des Espuguettes - Col de Tentes Pouvez-vous m'indiquer si ça tient la route ? J'ai un gros doute sur le J2. Et je suis preneur d'autres itinéraires ! Merci d'avance. Cyril
Trajet sur la rive sud-ouest du lac Baïkal en été (Sibérie) English translation pending
by Caligula92 · 2020-01-12 · 4 replies
Bonjour à tous,

J'ai comme projet d'aller en Sibérie cet été, région du globe dont je ne suis absolument pas familier. Mon choix s'est orienté, parmi tant d'autres, sur le fameux lac Baïkal.

J'ai prévu de faire le trajet suivant : Listvianka - Bol'shoye Goloustnoye - Bougouldeïka (- Elantsy), en une bonne semaine de marche, sachant que c'est plus ou moins du plat si l'on longe la rive.

Se pose un problème : la liaison entre Bol'shoye Goloustnoye et Bougouldeïka, en longeant la côte (cf. carte), n'est pas clairement établie (voire pas du tout 😏). De plus, je ne trouve aucune information sur Internet à propos de cette partie-là...

A ceux qui sont déjà allé dans le coin, ou mieux, qui ont tenté de faire cette liaison précise, pensez-vous que c'est faisable ou non ?
Machu Picchu et conseils photos English translation pending
by Jerome72 · 2020-01-02 · 8 replies
Bonjour a tous,

Je fais de la photo et je visiterais le Machu Picchu au mois de septembre. J'aimerais savoir selon vous, quel est le meilleur horaire pour entrée au Machu Picchu et éssayer d'avoir les meilleurs conditions au niveau de la météo? J'ai lu que trop tôt, il y avait souvant de la brume qui cachait la vu, et que trop tôt il n'y avait pas de belle lumière. Qu'en est t'il vraiment?

Le problème c'est qu'avec leur nouvelle organisation, nous pouvions pas revenir en arrière.

Que me conseilleriez vous comme horaire?

Merci d'avance pour infos
Itinéraire 15 jours en Thaïlande fin janvier English translation pending
by Eldoradis · 2020-01-01 · 7 replies
Bonjour à tous ! Meilleurs voeux :)

Je pars avec ma compagne en Thaïlande fin janvier. J'ai déjà prévu un petit itinéraire mais j'ai un trou au milieu, que je ne sais pas par quoi occuper tant tout me semble attirant. En gros nous souhaiterions débuter notre séjour par quelques jours à Bangkok puis deux jours au Khao Yai.

La grande question que je me pose est ou aller entre le Khao Yai et le sud. Sachant que le 25 c'est le nouvel an Chinois (hôtels sans doute full dans pas mal de coins j'imagine). Du coup, soit on reste dans la région du centre, soit on monte au nord et puis avion vers le sud. Bref je suis un peu perdu, tout me semble attirant. On ne cherche rien en particulier si ce n'est découvrir du pays. 4 jours ce n'est pas tellement donc je préfèrerais éviter les gros trajets (de jour en tout cas).

Nous passerons la fin de notre séjour sur une île (avion? train de nuit? bus?). Probablement Koh Yao Noï sur les conseils d'un ami ou Koh Kood mais si vous avez d'autres propositions je suis partant :) Nous cherchons un endroit calme, sans prétention, sans fiesta avec une possibilité de sorties snorkeling de qualité.

Itinéraire idéal mais flexible

Di 19 : départ Bxl 10.05 Lu 20 : Bangkok Ma 21 : Bangkok Me 22 : Bangkok → Pak chong (Khao yai) Je 23 : Khao Yai Ve 24 :Pak Chong (Khao Yai) → ? Sa 25 : ?? ! Nouvel an chinois --> le fêter ou éviter la foule? Ma 28 : ?? Me 29 : ?? Je 30 : Koh Kut/Koh Yao Noi? Ve 31: Koh Kut/Koh Yao Noi? Sa 01 : Koh Kut/Koh Yao Noi? Di 02 : Koh Kut/Koh Yao Noi? Lu 03 : Koh Kut/Koh Yao Noi? Ma 04 : Bangkok Me 05 : départ 20.10 Je 06 : arrivée Bxl 6.50

PS : ce n'est pas mon premier voyage en Asie, j'ai été aux philippines, Inde, Laos, Cambodge Vietnam, Indonésie mais jamais visité la Thaïlande ! Du coup je suis ouvert à toutes vos propositions et conseils :)

Merci d'avance à toute la communauté !
Hébergement entre Agdz et Tazenakht (R108) et vélo dispo à Marrakech English translation pending
by Janori · 2019-12-27 · 3 replies
je suis à Zagora et je vais remonter sur Agdz puis après vers Tazenakht et j'aimerais passer une nuit entre ces 2 localités car j'aime bien les endroits où peu de personnes s'arrêtent , je n'ai rien trouvé, merci de vos infos pour ceux qui ont déjà pris cette route

fin janvier j'aurais fini mon périple et mon vélo sera à vendre à petit prix à Marrakech, c'est un vélo début de gamme mais en bon état et monté avec de bons périphériques, me contacter en M.P, par avance merci de vos réponses et bon voyage à tous
Moto en Islande et ferry pour le Danemark? English translation pending
by Picander · 2019-12-26 · 1 reply
Bonsoir, Un de mes rêves serait d'aller faire rouler ma 1200 GS en Islande. Quelqu'un a-t-il déjà réalisé cela ? Quel coût pour 10 jours ? Monter jusqu'au Danemark en moto puis ferry ou bien louer sur place si cela existe ? Besoin d'expérience en TT ? Quelle période ? Merci

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