Results for "Plages+débarquement+|+127"
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Croisière "Les mille et une nuits" sur le Costa Luminosa escales ou excursions? English translation pending
😎 alors ! personne ne part au mois de février pour la croisière costa"les mille et une nuits" ?????
et personne qui en est revenu ????
juste pour avoir quelques infos. surtout pour les escales et les excursions à faire.
ce forum est là pour ça.
si quelqu'un part le 21/02/11 sur le LUMINOSA COSTA........
bien cordialement.
juste pour avoir quelques infos. surtout pour les escales et les excursions à faire.
ce forum est là pour ça.
si quelqu'un part le 21/02/11 sur le LUMINOSA COSTA........
bien cordialement.
Hôtel Kuramathi aux Maldives English translation pending
Bonjour,
On part au kuramathi en mars 2011 et on aurai besoin de quelques infos supplémentaires :
- le personnel de l'hôtel parle-til français ?
- on voudrait faire pas mal de PMT, est-ce un bon plan sur place ?
- Nous n'avons jamais fait de plongée, faut-il faire le baptème avant de partir ?
- l'instructeur de plongée est-il français ?
Comme appareil photo, on a un panasonic lumix DMC LX2 non étanche. On se demandait si il fallait trouver un caisson étanche ou plutôt investir ds un appareil photo numérique étanche ?
merci d'avance pour tous ceux qui pourront nous donner tous les bon tuyaux 😉
Comme appareil photo, on a un panasonic lumix DMC LX2 non étanche. On se demandait si il fallait trouver un caisson étanche ou plutôt investir ds un appareil photo numérique étanche ?
merci d'avance pour tous ceux qui pourront nous donner tous les bon tuyaux 😉
Avis sur itinéraire Mexique - Guatemala - Belize? English translation pending
Bonjour !
J'ai préparé un itinéraire de 3 semaines où nous comptons parcourir le Mexique (Ycatan - Chiapas), le Guatemala (Atitlan, Flores - Tikal) et un petit bout du Belize à partir de mi-novembre. Je sais que c'est assez chargé comme programme et je me tâte encore pour quelques éléments. Mes questions sont en gras dans le programme ci-dessous mais je suis preneuse aussi d'un avis général, d'infos ou expériences diverses dans les endroits indiqués dans l'itinéraire ou de trucs à ne pas rater que j'aurais oublié !
En tout cas, merci d'avance !!!
Jour 1 (vendredi) : Bxl => Philadelphie - Arrivée début PM Visite Philadelphie PM Nuit à Philadelphie
Jour 2 (samedi) : Visite Philadelphie AM Philadelphie => Cancun PM Nuit à Cancun
Jour 3 (dimanche) : Cancun => Chichen Itza AM Visite ruines Chichen Iza => Mérida Nuit à Mérida
Jour 4 (lundi) : Visite Mérida => est-ce que ça vaut la peine d'y passer une journée ? Nuit à Mérida
Jour 5 (mardi) : Mérida => Uxmal Visite ruines Uxmal => Campeche Nuit à Campeche
Jour 6 (mercredi) : Visite Campeche Campeche => Palenque (bus de nuit)
Jour 7 (jeudi) : Arrivée très tôt Visite ruines de Palenque Nuit à Palenque
Jour 8 (vendredi) : Excursion Agua Azul => est-ce que ça vaut la peine d'y passer une journée ? Ou est-ce mieux de le coupler avec les ruines de Palenque ? Bcp d'agence propose la journée complète : ruines de Palenque - Agua Azul. Nuit à Palenque
Jour 9 (samedi) : Palenque => San Cristobal de Las Casas Visite San Cristobal PM Nuit à San Cristobal
Jour 10 (dimanche) : Visite San Cristobal ou Excursion canon del Sumidero => Quel est le mieux ? Combien de temps faut-il prévoir pour visiter San Cristobal ? Nuit à San Cristobal
Jour 11 (lundi) : San Cristobal => Panajachel Nuit à Panajachel
Jour 12 (mardi) : Visite Panajachel, lac Atitlan et environs Nuit à Panajachel
Jour 13 (mercredi) : Excursion volcan aux alentours de Panajachel? Ou est-ce mieux d'en faire un près d'Antigua ? Nuit à Panajachel
Jour 14 (jeudi) : Panajachel => Antigua Visite Antigua (jour de marché) Nuit à Antigua
Jour 15 (vendredi) : Antigua => Flores Nuit à Flores ou El Remate ? Qu'est-ce qui est le mieux ?
Jour 16 (samedi) : Visite Tikal Nuit à Flores ou El Remate ?
Jour 17 (dimanche) : Flores / El Remate => Belize City => Caye Caulkner Nuit à Caye Caulkner
Jour 18 (lundi) : Caye Caulkner : plage et snorkeling Nuit à Caye Caulkner
Jour 19 (mardi) : Caye Caulkner : plage et snorkeling => 2 jours à Caye Caulkner : est-ce trop ? Nuit à Caye Caulkner
Jour 20 (mercredi) : Caye Caulkner => Belize City => Chetumal => Tulum Nuit à Tulum
Jour 21 (jeudi) : Visite des ruines Plage / repos Nuit à Tulum
Jour 22 (vendredi) : Plage / repos / snorkeling AM Tulum => cancun PM Nuit à Cancun
Jour 23 (samedi) : Cancun => Bruxelles
Jour 24 (dimanche) : Arrivée à Bruxelles
J'ai préparé un itinéraire de 3 semaines où nous comptons parcourir le Mexique (Ycatan - Chiapas), le Guatemala (Atitlan, Flores - Tikal) et un petit bout du Belize à partir de mi-novembre. Je sais que c'est assez chargé comme programme et je me tâte encore pour quelques éléments. Mes questions sont en gras dans le programme ci-dessous mais je suis preneuse aussi d'un avis général, d'infos ou expériences diverses dans les endroits indiqués dans l'itinéraire ou de trucs à ne pas rater que j'aurais oublié !
En tout cas, merci d'avance !!!
Jour 1 (vendredi) : Bxl => Philadelphie - Arrivée début PM Visite Philadelphie PM Nuit à Philadelphie
Jour 2 (samedi) : Visite Philadelphie AM Philadelphie => Cancun PM Nuit à Cancun
Jour 3 (dimanche) : Cancun => Chichen Itza AM Visite ruines Chichen Iza => Mérida Nuit à Mérida
Jour 4 (lundi) : Visite Mérida => est-ce que ça vaut la peine d'y passer une journée ? Nuit à Mérida
Jour 5 (mardi) : Mérida => Uxmal Visite ruines Uxmal => Campeche Nuit à Campeche
Jour 6 (mercredi) : Visite Campeche Campeche => Palenque (bus de nuit)
Jour 7 (jeudi) : Arrivée très tôt Visite ruines de Palenque Nuit à Palenque
Jour 8 (vendredi) : Excursion Agua Azul => est-ce que ça vaut la peine d'y passer une journée ? Ou est-ce mieux de le coupler avec les ruines de Palenque ? Bcp d'agence propose la journée complète : ruines de Palenque - Agua Azul. Nuit à Palenque
Jour 9 (samedi) : Palenque => San Cristobal de Las Casas Visite San Cristobal PM Nuit à San Cristobal
Jour 10 (dimanche) : Visite San Cristobal ou Excursion canon del Sumidero => Quel est le mieux ? Combien de temps faut-il prévoir pour visiter San Cristobal ? Nuit à San Cristobal
Jour 11 (lundi) : San Cristobal => Panajachel Nuit à Panajachel
Jour 12 (mardi) : Visite Panajachel, lac Atitlan et environs Nuit à Panajachel
Jour 13 (mercredi) : Excursion volcan aux alentours de Panajachel? Ou est-ce mieux d'en faire un près d'Antigua ? Nuit à Panajachel
Jour 14 (jeudi) : Panajachel => Antigua Visite Antigua (jour de marché) Nuit à Antigua
Jour 15 (vendredi) : Antigua => Flores Nuit à Flores ou El Remate ? Qu'est-ce qui est le mieux ?
Jour 16 (samedi) : Visite Tikal Nuit à Flores ou El Remate ?
Jour 17 (dimanche) : Flores / El Remate => Belize City => Caye Caulkner Nuit à Caye Caulkner
Jour 18 (lundi) : Caye Caulkner : plage et snorkeling Nuit à Caye Caulkner
Jour 19 (mardi) : Caye Caulkner : plage et snorkeling => 2 jours à Caye Caulkner : est-ce trop ? Nuit à Caye Caulkner
Jour 20 (mercredi) : Caye Caulkner => Belize City => Chetumal => Tulum Nuit à Tulum
Jour 21 (jeudi) : Visite des ruines Plage / repos Nuit à Tulum
Jour 22 (vendredi) : Plage / repos / snorkeling AM Tulum => cancun PM Nuit à Cancun
Jour 23 (samedi) : Cancun => Bruxelles
Jour 24 (dimanche) : Arrivée à Bruxelles
Bon plans à Java, Bali et Lombok (Gili) pour trois semaines fin juillet-début août? English translation pending
Bonjour à tous,
C'est mon 1er post ici, merci à toute la communauté d'alimenter un si joli forum!
Alors voilà ce n'est pas très original mais disons que j'aimerais qqes conseils personnalisés!
Nous partons le 24/07 pour 3 semaines .
Entre temps, nous souhaiterions visiter java, pour son coté authentique, et Bali et lombok pour leur coté paradisiaques (en évitant les hordes d'australiens si possible)...
A l'heure actuelle, nous arrivons le 25/07 à Djakarta et nous avons notre vol retour pour le 13/08 de Djakarta. Nous n'avons pas encore réservé d'hôtel à Djakarta mais idéalement nous le ferons avant le départ ... (ideas?) Il est conseillé partout de fuire Djakarta asap? nous arrivons en fin d'apres midi, devons nous y passer deux nuit ou une seule ?
Quelle est selon vous la meilleure manière de partager notre séjour ? 1 semaine ? 10 j à java ? Et autant sur bali/lombok?
Avez vous des bonnes adresses, pour se loger, pour manger ?
Des choses incontournables à voir / faire ?
Y'a t'il des endroits ou des choses à réserver longtemps à l'avance ? genre un hôtel dans tel endroit parce que c'est toujours plein ?
Nous hésitons aussi a prendre l'avion sur place, ce qui nous ferait probablement gagner du temps mais nous ferait passer a coté de certains coins et surtout des locaux parait il si sympathiques...
Enfin voilà idéalement ce post serait un dialogue d'ici à notre départ. tous les conseils de quelque domaine qu'il soit sont bon à prendre!
Merci de votre coup de main.
Polo
C'est mon 1er post ici, merci à toute la communauté d'alimenter un si joli forum!
Alors voilà ce n'est pas très original mais disons que j'aimerais qqes conseils personnalisés!
Nous partons le 24/07 pour 3 semaines .
Entre temps, nous souhaiterions visiter java, pour son coté authentique, et Bali et lombok pour leur coté paradisiaques (en évitant les hordes d'australiens si possible)...
A l'heure actuelle, nous arrivons le 25/07 à Djakarta et nous avons notre vol retour pour le 13/08 de Djakarta. Nous n'avons pas encore réservé d'hôtel à Djakarta mais idéalement nous le ferons avant le départ ... (ideas?) Il est conseillé partout de fuire Djakarta asap? nous arrivons en fin d'apres midi, devons nous y passer deux nuit ou une seule ?
Quelle est selon vous la meilleure manière de partager notre séjour ? 1 semaine ? 10 j à java ? Et autant sur bali/lombok?
Avez vous des bonnes adresses, pour se loger, pour manger ?
Des choses incontournables à voir / faire ?
Y'a t'il des endroits ou des choses à réserver longtemps à l'avance ? genre un hôtel dans tel endroit parce que c'est toujours plein ?
Nous hésitons aussi a prendre l'avion sur place, ce qui nous ferait probablement gagner du temps mais nous ferait passer a coté de certains coins et surtout des locaux parait il si sympathiques...
Enfin voilà idéalement ce post serait un dialogue d'ici à notre départ. tous les conseils de quelque domaine qu'il soit sont bon à prendre!
Merci de votre coup de main.
Polo
Partir étudier six mois à Valence en Espagne English translation pending
Bonjour à tous,
Etudiant en école de commerce je pars 6 mois étudier à Valence à partir de septembre 2010 dans le cadre du programme Erasmus. je commence à me renseigner pour trouver un logement mais ne sais pas trop par où commencer car je ne connais pas du tout cette ville. C'est pourquoi je me dirige vers vous chers forumers avec espoir 😉
J'aimerais savoir les quartiers sympas (et sures) de cette ville où habiter et ceux à éviter...
Je suis preneur de tout tuyaux concernant Valence (transports, adresses etc...)
Merci d'avance 🙂
Merci d'avance 🙂
Budget pour la Nouvelle-Calédonie et le Vanuatu? English translation pending
Bonjour à tous!
Après plusieurs années j'ai enfin mon billet pour Nouméa, départ début Octobre 2010.
Ne trouvant pas beaucoup de renseignements sur cette ile je viens vous demander quelques conseils:
Nous prévoyions mon ami et moi de partir voyager 6 mois en Asie du sud est et de faire un crochet par la nouvelle Calédonie.
J'y ai une amie dans le nord à Koumac qui peut nous accueillir.
Cependant nous souhaitons bouger un peu, visiter les iles loyautés, circuler sur l'ile et perso réaliser un autre rêve, celui d'aller sur la Vanuatu, et crapahuter sur le volcan le krakatau.
Nous ne souhaitons pas plomber notre budget pour le reste de notre périple.
Nous resterons entre deux et trois semaines en nouvelle Calédonie.
Connaissez vous les tarifs pour aller sur les iles ( bateaux, avion...?) et une fois sur place tarifs logements, alimentation, éventuellement location de voiture...
De même pour le Vanuatu.
Également les tarifs de location de parapente car nous pratiquons.
Je suis preneuse de votre expérience, conseils, durée conseillée...nous sommes ouvert pour changer nos plans, mais notre priorité reste la suite du voyage en Asie du sud est.
Merci pour tout!
Ségolenn
Ségolenn
Retour du Vietnam: sensations mitigées English translation pending
Ce que j'apprécie le plus dans mes voyages, c'est entre autre, les relations humaines, les rencontres , le contact ... Je n'étais plus revenu au Vietnam depuis plus de 11 ans et je gardais dans un coin de ma tête un super l'accueil en général des vietnamiens vis à vis des touristes... Il semblerait que le tourisme de masse a en quelques années renversé la donne. Dans pratiquement tous les coins ou nous sommes passés en nombre, le légendaire sourire de ce pays manifique semble avoir fait place à un certain mépris ou même dédaint...
Même les chauffeurs de taxi s'y mettent. Pas de bonjour ni de au revoir en montant ou sortant de leur voiture...Et dans la foule que je te passe devant en te bousculant... Par contre dés que je suis sortie des sentiers battus, quel contraste!!! Super acceuil, rencontre simple et magique...
je pense qu'il serait trop facile de faire un racourci primaire (surtout en 3 semaines de voyage) en disant que les vietnamiens des villes sont devenus en quelques années des gens non accueillant. Intérrogeons nous plutôt , je pense, sur notre propre responsabilité et sur les méfaits du tourisme de masse au Vietnam...
Retour du "Brisas Trinidad del Mar" 8 au 15 janvier 2010 English translation pending
Voici mon résumé et mon appréciation de notre séjour à Trinidad de Cuba du 8 au 15 janvier dernier.
Nous avons réservé ce forfait au Brisas Trinidad del Mar offert par le grossiste Caribe sol sur un coup de tête, quelques jours avant noël, attirés par le prix alléchant de $636 par personne.
Comme le vol assuré par Canjet atterrissait à Cienfuegos nous savions que le trajet serait plus court pour se rendre à l’hôtel qu’avec d’autres transporteurs utilisant l’aéroport de Santa Clara.
Nous avons connu un vol sans histoire avec Canjet, c’est-à-dire que nous n’avons fait face à aucun retard significatif autant à l’aller qu’au retour. Le personnel est sympathique et parle français.
On nous sert un lunch léger froid ainsi que des rafraichissements durant le vol. Un film est également présenté durant le voyage, de sorte qu’on ne voit pas le temps passer. Nous avons même eu droit à un verre de mousseux au départ de Montréal. Seul petit problème avec ça c’est que les sièges des Boeing 737 de Canjet ne sont pas munis de pochettes, ce qui fait en sorte que vous restez à poireauter avec votre gobelet pendant une éternité jusqu’à ce qu’on se décide à le ramasser.
Canjet loue présentement plusieurs avions pour faire face à la demande vers les destinations soleil et la qualité des sièges des avions n’est pas égale d’un appareil à l’autre. Pour ma part, bien que je ne sois pas particulièrement gros j’ai trouvé les sièges assez étroits et durs, ayant hérité d’un fauteuil au milieu d’une rangée à l’aller. Au retour par contre l’appareil était équipé de fauteuils de cuir, tout aussi étroits, mais assez confortables.
Avant notre départ nous avions écrit à l’hôtel pour leur demander une chambre avec vue sur la mer (dans la mesure du possible). On a partiellement acquiescé à notre demande en nous allouant une chambre dans le bloc d’habitation 6000. Nous étions au deuxième étage d’un bloc faisant face à la mer. Le bloc compte trois étages. À l’étage central, la végétation très dense ne permettait pas qu’on voit la moindre parcelle de mer.
Au Brisas Trinidad del Mar, les chambres ne sont pas équipées de mini-réfrigérateurs. Si vous désirez en avoir un pour la durée de votre séjour vous devez le demander à la réception et on vous facturera 5CUC additionnels. Notre chambre elle, était équipée d’un frigo sans que je n’aie eu à le demander et sans qu’on nous le facture… Tout ça parait bien mais dans les faits c’est d’un ridicule absolu. Le frigo flambant neuf possède une fiche à trois branches, avec mise à la terre, alors que toutes les prises de courant des chambres ne peuvent recevoir que des fiches à deux branches. Pour être en mesure de connecter le frigo vous devez donc trafiquer la fiche en coupant la branche de mise à la terre. Ça c’est le premier d’une série de problèmes en rapport avec la chambre.
J’ai dû rapporter à la réception un problème avec la télévision pendant trois jours consécutifs avant que je ne sois finalement en mesure de voir une image pleine de neige comme on en voyait jadis avec une antenne affichant une mauvaise réception. Le problème ne se situait pas au niveau du poste de télé mais bien au niveau du câble branché au mur. Je le savais car j’avais regardé moi-même après en avoir parlé à la réception, voyant que personne ne se présentait pour réparer le problème. Le problème aurait pu être réparé rapidement si on avait eu le coupleur nécessaire ou si l’installation initiale n’avait pas été trafiquée.
Faute d’avoir une image digne de ce nom, je me suis dit que je pourrais me reprendre en branchant mon lecteur DVD aux entrées audio/vidéo du téléviseur et regarder les films (copies) que j’avais apporté… et que je laisse habituellement sur place. Erreur, les «jacks» audio/vidéo du téléviseur avaient tout simplement été enlevés et les trous à l’arrière, laissés béants, avaient été recouvert avec du ruban électrique… Pas de télé? Ce n’est pas grave on ira regarder les spectacles de fin de soirée… Hum! Même si durant la journée la température était acceptable et permettait qu’on aille sur la plage, certains soirs il faisait tellement froid que les spectacles en étaient réduits à leur plus simple expression… alors on se couche et on fait autre chose.
Le Brisas Trinidad del Mar se présente comme étant un hôtel quatre étoiles. Une foule d’encadrés à côté de la réception font état de l’obtention des normes ISO 9001 et ISO 14001 au niveau de la gestion et l’administration des lieux. Après quelques jours la seule réflexion qui me soit venue à l’esprit c’est qu’on a réussi en appliquant ces normes, à ériger l’incompétence en système. Qu’il soit sous gestion entièrement cubaine ou non, cet hôtel ne mérite pas du tout les quatre étoiles qu’on lui attribue.
Qu’on s’entende bien le site est quand même beau. L’hôtel est construit comme étant un modèle réduit de la ville de Trinidad avec une tour où la cloche sonne les heures.
La plage est belle et parsemée d’arbres matures et de palmiers ici et là. Il y a suffisamment de chaises de plages pour satisfaire les besoins des clients.
La plage est publique. Si vous y allez avec des trucs comme un iPod ou autres lecteurs MP3, vous risquez fort de vous les faire quémander plusieurs fois pendant votre séjour.
Il n’y a pas beaucoup de chaises autour de la piscine et, lorsque l’hôtel est plein cela doit sûrement être un problème pour les vacanciers qui voudraient s’y installer.
Qu’en est-il maintenant de la nourriture?
Je commencerai en disant qu’on trouve toujours quelque chose à manger à moins d’être vraiment difficile mais, ce n’est pas l’endroit où la nourriture est la plus élaborée, ni la plus raffinée. On a même parfois l’art de gâcher quelque chose qui aurait pu être bon.
Les plats servis au buffet sont répétitifs, sans imagination et même « recyclés » au point où on a l’impression qu’on étire parfois trop la sauce. Si vous pensez vous en tirer en mangeant des pâtes, il faut savoir que vous devrez les déguster avec une sauce blanche quelconque ou alors avec une simple sauce tomate insipide, rien de plus, à moins que vous ne préfériez manger du boudin… Ça il y en a matin, midi et soir. En plus simple ça veut dire que si vous êtes un habitué des chaînes Barceló, Mélia ou Ibérostar, vous risquez d’être déçu.
C’est la première fois où je vais dans un complexe en tout-inclus qui n’offre pas de vin rouge ou rosé à ses clients durant les repas mais seulement un vin blanc douteux provenant de contenant de plusieurs litres ne portant aucun nom.
Le restaurant à la carte « La Vigia », auquel vous avez droit une fois durant votre séjour, offre un menu intéressant et une carte des vins ($$$ rouge, rosé ou blanc) bien garnie.
Le resto cubain peut être réservé autant de fois que vous le désirez durant votre séjour. Le service se fait au «ranchon» (à aire ouverte) ce qui peut parfois être assez froid en janvier ou désagréable s’il vente le moindrement. La nourriture y est bonne mais c’est le même menu qui revient à tous les soirs.
Le snack bar ne sert pour sa part que des sandwiches, hot dog, pizza ou hamburgers (de viande de porc) mais c’est un endroit plus agréable que le lobby bar pour prendre un café ou un drink en soirée car il est près de la scène de l’animation et il est plus à l’abri des courants d’air.
À peu près tous les employés sont prêts à vous vendre une bouteille de rhum à bon prix à quelque bar que vous alliez sur le site (lobby, plage, snack…).
Les excursions sont nombreuses à Trinidad et c’est la raison pour laquelle nous sommes allés dans cette région.
La visite de Trinidad est intéressante. La ville possède un cachet assez unique pour quelqu’un n’ayant pas vu semblable endroit ailleurs. Ma recommandation à ceux qui veulent la visiter serait d’y aller par leurs propres moyens au lieu d’utiliser les tours qu’on propose.
Lorsque les bus de touristes débarquent en ville, la horde de « quêteux professionnels » se ruent sur eux pour leur demander toutes sortes d’articles (savon, bonbon, crayons, T-shirt, etc.) et ne les quittent pas d’une semelle jusqu’à ce qu’ils remontent dans le bus. Ce sont les mêmes personnes qui s’accrochent du début à la fin. Si vous allez seuls dans Trinidad vous réussirez assez bien à éviter ces gens qui ne sont pas nécessairement représentatifs du reste de la population locale.
L’excursion dans la forêt de Topes de Collantes et aux chutes El Nicho est de toute beauté. C’est assez incroyable de voir durant le trajet, qu’il y a autant de gens vivant en montagne dans des endroits assez reculés et pas facile d’accès.
Nous avons finalement fait une excursion au delphinarium de Cienfuegos contre mon gré, mais pour satisfaire le désir de mon épouse de nager avec les dauphins. En ce qui me concerne, mes principes vont à l’encontre de l’exploitation de ces bestioles et je n’y suis allé que pour prendre des photos de mon épouse « réalisant son rêve ». Je n’y serais pas allé que j’aurais économisé 42CUC et je n’aurais pas eu à marcher sur mes principes car il est impossible de prendre des photos de près des personnes nageant avec les dauphins. Seuls les photographes professionnels du delphinarium peuvent prendre des clichés à partir de la plateforme où sont installés ceux qui se baignent avec les dauphins et ils vous les revendent ensuite à gros prix (10CUC la photo et 40CUC pour le CD complet), une vraie arnaque considérant le prix qu’on vous charge pour l’excursion.
Au départ de Trinidad, l’excursion au delphinarium, incluant le spectacle et la baignade coûte 97CUC. Le coût du spectacle sans la baignade est de 42CUC. Si vous vous présentez de vous-même au delphinarium les coûts se déclinent ainsi : 10CUC pour le spectacle et 55 CUC pour la baignade.
Un résident cubain paiera lui, 10CUP pour avoir le privilège de voir le même show que vous, c’est-à-dire 39¢ alors qu’à vous il en coûte $11 CDN.
Quoiqu’il en soit, la région de Trinidad demeure un beau coin de pays à visiter à Cuba. Malheureusement les infrastructures touristiques dignes de ce nom pour un séjour prolongé font défaut et mériteraient plus d’attention.
Outre la journée du dimanche 10 janvier, qui fut très belle mais assez fraiche à 13°, dont nous avons profité pour visiter Trinidad, nous avons pu profiter amplement du soleil et de la plage les autres jours. Les soirées exigeaient le port d’une veste ou d’un lainage.
Cuba c’est aussi ça en janvier!
Nous avons réservé ce forfait au Brisas Trinidad del Mar offert par le grossiste Caribe sol sur un coup de tête, quelques jours avant noël, attirés par le prix alléchant de $636 par personne.
Comme le vol assuré par Canjet atterrissait à Cienfuegos nous savions que le trajet serait plus court pour se rendre à l’hôtel qu’avec d’autres transporteurs utilisant l’aéroport de Santa Clara.
Nous avons connu un vol sans histoire avec Canjet, c’est-à-dire que nous n’avons fait face à aucun retard significatif autant à l’aller qu’au retour. Le personnel est sympathique et parle français.
On nous sert un lunch léger froid ainsi que des rafraichissements durant le vol. Un film est également présenté durant le voyage, de sorte qu’on ne voit pas le temps passer. Nous avons même eu droit à un verre de mousseux au départ de Montréal. Seul petit problème avec ça c’est que les sièges des Boeing 737 de Canjet ne sont pas munis de pochettes, ce qui fait en sorte que vous restez à poireauter avec votre gobelet pendant une éternité jusqu’à ce qu’on se décide à le ramasser.
Canjet loue présentement plusieurs avions pour faire face à la demande vers les destinations soleil et la qualité des sièges des avions n’est pas égale d’un appareil à l’autre. Pour ma part, bien que je ne sois pas particulièrement gros j’ai trouvé les sièges assez étroits et durs, ayant hérité d’un fauteuil au milieu d’une rangée à l’aller. Au retour par contre l’appareil était équipé de fauteuils de cuir, tout aussi étroits, mais assez confortables.
Avant notre départ nous avions écrit à l’hôtel pour leur demander une chambre avec vue sur la mer (dans la mesure du possible). On a partiellement acquiescé à notre demande en nous allouant une chambre dans le bloc d’habitation 6000. Nous étions au deuxième étage d’un bloc faisant face à la mer. Le bloc compte trois étages. À l’étage central, la végétation très dense ne permettait pas qu’on voit la moindre parcelle de mer.
Au Brisas Trinidad del Mar, les chambres ne sont pas équipées de mini-réfrigérateurs. Si vous désirez en avoir un pour la durée de votre séjour vous devez le demander à la réception et on vous facturera 5CUC additionnels. Notre chambre elle, était équipée d’un frigo sans que je n’aie eu à le demander et sans qu’on nous le facture… Tout ça parait bien mais dans les faits c’est d’un ridicule absolu. Le frigo flambant neuf possède une fiche à trois branches, avec mise à la terre, alors que toutes les prises de courant des chambres ne peuvent recevoir que des fiches à deux branches. Pour être en mesure de connecter le frigo vous devez donc trafiquer la fiche en coupant la branche de mise à la terre. Ça c’est le premier d’une série de problèmes en rapport avec la chambre.
J’ai dû rapporter à la réception un problème avec la télévision pendant trois jours consécutifs avant que je ne sois finalement en mesure de voir une image pleine de neige comme on en voyait jadis avec une antenne affichant une mauvaise réception. Le problème ne se situait pas au niveau du poste de télé mais bien au niveau du câble branché au mur. Je le savais car j’avais regardé moi-même après en avoir parlé à la réception, voyant que personne ne se présentait pour réparer le problème. Le problème aurait pu être réparé rapidement si on avait eu le coupleur nécessaire ou si l’installation initiale n’avait pas été trafiquée.
Faute d’avoir une image digne de ce nom, je me suis dit que je pourrais me reprendre en branchant mon lecteur DVD aux entrées audio/vidéo du téléviseur et regarder les films (copies) que j’avais apporté… et que je laisse habituellement sur place. Erreur, les «jacks» audio/vidéo du téléviseur avaient tout simplement été enlevés et les trous à l’arrière, laissés béants, avaient été recouvert avec du ruban électrique… Pas de télé? Ce n’est pas grave on ira regarder les spectacles de fin de soirée… Hum! Même si durant la journée la température était acceptable et permettait qu’on aille sur la plage, certains soirs il faisait tellement froid que les spectacles en étaient réduits à leur plus simple expression… alors on se couche et on fait autre chose.
Le Brisas Trinidad del Mar se présente comme étant un hôtel quatre étoiles. Une foule d’encadrés à côté de la réception font état de l’obtention des normes ISO 9001 et ISO 14001 au niveau de la gestion et l’administration des lieux. Après quelques jours la seule réflexion qui me soit venue à l’esprit c’est qu’on a réussi en appliquant ces normes, à ériger l’incompétence en système. Qu’il soit sous gestion entièrement cubaine ou non, cet hôtel ne mérite pas du tout les quatre étoiles qu’on lui attribue.
Qu’on s’entende bien le site est quand même beau. L’hôtel est construit comme étant un modèle réduit de la ville de Trinidad avec une tour où la cloche sonne les heures.
La plage est belle et parsemée d’arbres matures et de palmiers ici et là. Il y a suffisamment de chaises de plages pour satisfaire les besoins des clients.
La plage est publique. Si vous y allez avec des trucs comme un iPod ou autres lecteurs MP3, vous risquez fort de vous les faire quémander plusieurs fois pendant votre séjour.
Il n’y a pas beaucoup de chaises autour de la piscine et, lorsque l’hôtel est plein cela doit sûrement être un problème pour les vacanciers qui voudraient s’y installer.
Qu’en est-il maintenant de la nourriture?
Je commencerai en disant qu’on trouve toujours quelque chose à manger à moins d’être vraiment difficile mais, ce n’est pas l’endroit où la nourriture est la plus élaborée, ni la plus raffinée. On a même parfois l’art de gâcher quelque chose qui aurait pu être bon.
Les plats servis au buffet sont répétitifs, sans imagination et même « recyclés » au point où on a l’impression qu’on étire parfois trop la sauce. Si vous pensez vous en tirer en mangeant des pâtes, il faut savoir que vous devrez les déguster avec une sauce blanche quelconque ou alors avec une simple sauce tomate insipide, rien de plus, à moins que vous ne préfériez manger du boudin… Ça il y en a matin, midi et soir. En plus simple ça veut dire que si vous êtes un habitué des chaînes Barceló, Mélia ou Ibérostar, vous risquez d’être déçu.
C’est la première fois où je vais dans un complexe en tout-inclus qui n’offre pas de vin rouge ou rosé à ses clients durant les repas mais seulement un vin blanc douteux provenant de contenant de plusieurs litres ne portant aucun nom.
Le restaurant à la carte « La Vigia », auquel vous avez droit une fois durant votre séjour, offre un menu intéressant et une carte des vins ($$$ rouge, rosé ou blanc) bien garnie.
Le resto cubain peut être réservé autant de fois que vous le désirez durant votre séjour. Le service se fait au «ranchon» (à aire ouverte) ce qui peut parfois être assez froid en janvier ou désagréable s’il vente le moindrement. La nourriture y est bonne mais c’est le même menu qui revient à tous les soirs.
Le snack bar ne sert pour sa part que des sandwiches, hot dog, pizza ou hamburgers (de viande de porc) mais c’est un endroit plus agréable que le lobby bar pour prendre un café ou un drink en soirée car il est près de la scène de l’animation et il est plus à l’abri des courants d’air.
À peu près tous les employés sont prêts à vous vendre une bouteille de rhum à bon prix à quelque bar que vous alliez sur le site (lobby, plage, snack…).
Les excursions sont nombreuses à Trinidad et c’est la raison pour laquelle nous sommes allés dans cette région.
La visite de Trinidad est intéressante. La ville possède un cachet assez unique pour quelqu’un n’ayant pas vu semblable endroit ailleurs. Ma recommandation à ceux qui veulent la visiter serait d’y aller par leurs propres moyens au lieu d’utiliser les tours qu’on propose.
Lorsque les bus de touristes débarquent en ville, la horde de « quêteux professionnels » se ruent sur eux pour leur demander toutes sortes d’articles (savon, bonbon, crayons, T-shirt, etc.) et ne les quittent pas d’une semelle jusqu’à ce qu’ils remontent dans le bus. Ce sont les mêmes personnes qui s’accrochent du début à la fin. Si vous allez seuls dans Trinidad vous réussirez assez bien à éviter ces gens qui ne sont pas nécessairement représentatifs du reste de la population locale.
L’excursion dans la forêt de Topes de Collantes et aux chutes El Nicho est de toute beauté. C’est assez incroyable de voir durant le trajet, qu’il y a autant de gens vivant en montagne dans des endroits assez reculés et pas facile d’accès.
Nous avons finalement fait une excursion au delphinarium de Cienfuegos contre mon gré, mais pour satisfaire le désir de mon épouse de nager avec les dauphins. En ce qui me concerne, mes principes vont à l’encontre de l’exploitation de ces bestioles et je n’y suis allé que pour prendre des photos de mon épouse « réalisant son rêve ». Je n’y serais pas allé que j’aurais économisé 42CUC et je n’aurais pas eu à marcher sur mes principes car il est impossible de prendre des photos de près des personnes nageant avec les dauphins. Seuls les photographes professionnels du delphinarium peuvent prendre des clichés à partir de la plateforme où sont installés ceux qui se baignent avec les dauphins et ils vous les revendent ensuite à gros prix (10CUC la photo et 40CUC pour le CD complet), une vraie arnaque considérant le prix qu’on vous charge pour l’excursion.
Au départ de Trinidad, l’excursion au delphinarium, incluant le spectacle et la baignade coûte 97CUC. Le coût du spectacle sans la baignade est de 42CUC. Si vous vous présentez de vous-même au delphinarium les coûts se déclinent ainsi : 10CUC pour le spectacle et 55 CUC pour la baignade.
Un résident cubain paiera lui, 10CUP pour avoir le privilège de voir le même show que vous, c’est-à-dire 39¢ alors qu’à vous il en coûte $11 CDN.
Quoiqu’il en soit, la région de Trinidad demeure un beau coin de pays à visiter à Cuba. Malheureusement les infrastructures touristiques dignes de ce nom pour un séjour prolongé font défaut et mériteraient plus d’attention.
Outre la journée du dimanche 10 janvier, qui fut très belle mais assez fraiche à 13°, dont nous avons profité pour visiter Trinidad, nous avons pu profiter amplement du soleil et de la plage les autres jours. Les soirées exigeaient le port d’une veste ou d’un lainage.
Cuba c’est aussi ça en janvier!
Créer un camion snack à la Réunion? English translation pending
bonjour à tous
ben voila ca fait maintenant un mois que j'ai débarquer a la reunion, j'ai pris du bon temp mais j'ai toujour pas trouvé un travail fixe,
je travaille dans la restauration, un metier ou normalement il y a du travail, mais la je bloque, je ne trouve pas et pourtant j'habite dans la region ouest
donc voila j'ai decidé de travailler pour moi, en créant un camion snack, chose qui marche plutot bien sur l'ile
je commence a monter le dossier, seul hic, j'ai pas trouver de camion a vendre ou a louer
si vous avez quelques infos qui pourrait m'aider, ou des temoignage de personne qui ont deja fait ca, si ca en vaut la peine
et surtout si vous avez des plans camion snack, pizza ou camion bar
Merci d'avance et bonne année
Ressenti à mon retour de Pattaya English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant eu à aller à Pattaya dans le cadre de mon boulot je tenais à en écrire mon ressenti après mon retour, à savoir que j'en ai été malade....sick Psychologiquement parlant, j'y étais déjà venu avec ma chère et tendre et n'avait pas ressenti cela, d'y avoir été seul, ça m'a détruit...
Mon dieu comment pouvez vous dire que vous appréciez cette ville (en dehors d'y venir pour du sexe)... je sais que je risque d'apporter de l'eau dans le moulin mais vraiment je m'en suis senti mal, à tel point que je devait rester 2 nuits de plus mais ayant terminé mon taf en avance j'ai aussitôt pris la fuite pour revenir à Bangkok.
Pattaya c'est un flot continu de vieux, souvent torse poil (merci du cadeau... on pourrait s'en passer) plus ou moins avec un bide prononcé, en meute ou seul à guetter les petites futurs proies et au bras de leur "proie" en question (même si la proie n'est pas forcément celui ou celle que l'on croit). Beaucoup de vieux aussi avec de jeunes "gay" l'impression que la Thailande dévoile leur sexualité caché...
J'ai changer d'hotel par raison de commodité lors de mon séjour, si le premier était très bien le second m'a annoncé la couleur lors du check in, "si vous ramenez une fille...." je l'ai coupé sec en lui disant que je n'était pas là pour ça, mais elle relance et je la recoupe encore, je me suis senti profondément insulté par cette réduction du "farang + seul + pattaya = sex with thai girl"
De plus voir circuler des couples dans le lobby pour les voir redescendre 20min plus tard, et ce de bon matin alors que tu prend encore ton petit dej... et ce toute la journée... c'est plus un hotel c'est une véritable maison close...
Quand tu marches le long de la plage c'est une pluie de parasol le long de la dite plage (donc moche et sans intérêt), plus toute les prostitués attendant gentillement sous les arbres, les vendeurs de para-sail proposant accessoirement de la drogue direct dans la rue...
Je pourrais continuer comme ça longtemps mais je me jure de ne jamais remettre les pieds dans ce bordel ouvert...
En plus, Pattaya c'est une ville sous la coupe de la mafia russe, à tel point que beaucoup de panneau, menu et autres sont affichés en russe, je me demandait parfois si j'étais bien en Thailande...
Pour ceux qui aiment cette ville, allez s'y pourrissez moi, sortez vos arguments, mais vous ne me ferez jamais croire que c'est une ville "agréable".
Ayant eu à aller à Pattaya dans le cadre de mon boulot je tenais à en écrire mon ressenti après mon retour, à savoir que j'en ai été malade....sick Psychologiquement parlant, j'y étais déjà venu avec ma chère et tendre et n'avait pas ressenti cela, d'y avoir été seul, ça m'a détruit...
Mon dieu comment pouvez vous dire que vous appréciez cette ville (en dehors d'y venir pour du sexe)... je sais que je risque d'apporter de l'eau dans le moulin mais vraiment je m'en suis senti mal, à tel point que je devait rester 2 nuits de plus mais ayant terminé mon taf en avance j'ai aussitôt pris la fuite pour revenir à Bangkok.
Pattaya c'est un flot continu de vieux, souvent torse poil (merci du cadeau... on pourrait s'en passer) plus ou moins avec un bide prononcé, en meute ou seul à guetter les petites futurs proies et au bras de leur "proie" en question (même si la proie n'est pas forcément celui ou celle que l'on croit). Beaucoup de vieux aussi avec de jeunes "gay" l'impression que la Thailande dévoile leur sexualité caché...
J'ai changer d'hotel par raison de commodité lors de mon séjour, si le premier était très bien le second m'a annoncé la couleur lors du check in, "si vous ramenez une fille...." je l'ai coupé sec en lui disant que je n'était pas là pour ça, mais elle relance et je la recoupe encore, je me suis senti profondément insulté par cette réduction du "farang + seul + pattaya = sex with thai girl"
De plus voir circuler des couples dans le lobby pour les voir redescendre 20min plus tard, et ce de bon matin alors que tu prend encore ton petit dej... et ce toute la journée... c'est plus un hotel c'est une véritable maison close...
Quand tu marches le long de la plage c'est une pluie de parasol le long de la dite plage (donc moche et sans intérêt), plus toute les prostitués attendant gentillement sous les arbres, les vendeurs de para-sail proposant accessoirement de la drogue direct dans la rue...
Je pourrais continuer comme ça longtemps mais je me jure de ne jamais remettre les pieds dans ce bordel ouvert...
En plus, Pattaya c'est une ville sous la coupe de la mafia russe, à tel point que beaucoup de panneau, menu et autres sont affichés en russe, je me demandait parfois si j'étais bien en Thailande...
Pour ceux qui aiment cette ville, allez s'y pourrissez moi, sortez vos arguments, mais vous ne me ferez jamais croire que c'est une ville "agréable".
Vingt-cinq jours au Cambodge, retour d'expérience English translation pending
Bonjour à tous
De retour de 25 jours bien pleins au Cambodge, j'avais envie de faire partager ces quelques notes. Sans prétendre égaler la pertinence des contributions de Roger Ugolin ou Maligeri, qui m'ont été indispensables pour préparer le voyage. Simplement, nous ne serons jamais assez nombreux à vanter les mérites du pays, la beauté de ses paysages, la gentillesse de ses habitants, le sourire radieux des enfants.
En 25 jours au Cambodge, nous n'avons pas tout vu (l'est sera pour une autre fois!) préférant un itinéraire court pour pouvoir faire des étapes de deux-trois jours au minimum. Tous les trajets ont été réalisés en bus ou en taxi collectif. A toutes fins utiles, je précise que nous sommes un couple de voyageurs plus tout jeunes mais pas bégueules pour autant. On s'en est sorti avec une moyenne de 10 $ pour les chambres, à peine plus pour deux repas par jour à 2 mais on peut faire la même chose en dépensant beaucoup moins... ou beaucoup plus. Si vous avez des questions précises, n'hésitez pas.
-Siem Reap
Rien à rajouter à l'impeccable post de Jacques ( http://voyageforum.com/v.f?post=2240305 ) Sauf à redire que c'est vraiment bien d'y passer du temps pour pouvoir visiter les sites éloignés comme Beng Mealea ou Kbal Spean au moins pour la balade, ou faire des choses qui n'ont rien à voir comme aller passer le dimanche après midi au Baray avec les Cambodgiens qui se baignent tout habillés et pique-niquent sur un bout de plage. Vraiment sympa.
Je confirme par ailleurs que la Lovely Guesthouse est un vrai bon plan. Quartier calme (Wat Bo), chambres spacieuses (10 $ avec clim) et les filles sont d'excellent conseil
-Battambang
On loue très facilement une moto pour sillonner la campagne environnante. Faute de tester le bamboo train, ce que j'ai préféré question transport, c'est le trajet en bateau depuis Siem Reap (20 $) Très spectaculaire quand on passe dans des canaux tellement étroits qu'il faut bâcher pour éviter de se faire fouetter par les branches d'arbre. Attention aux délais: nous avons mis sept heures (départ à 7 heures) et le niveau d'eau était assez haut...
-Kompong Chhnang
L'un des plus jolis marchés de notre circuit. La visite du village flottant des Chams se fait en barque à négocier sur les quais mais nous avons aussi pris le ferry pour le district de Kompong Leng, 2000 riels, une affaire, et l'occasion de discuter avec les habitants.
-Phnom Penh
J'y étais en 2001 et avoue que j'étais restée sur un assez mauvais souvenir. Cette dois, la ville m'a semblée plus détendue. Peut-être aussi grâce au quartier. Du côté du Psar O Russei, les GH sont plus noyées dans la masse qu'au bord du lac et on peut aller un peu partout à pieds. En profiter pour faire l'expérience d'un barbecue à la khmer, très populaire. On vous apporte viande ou poisson à table, à vous de les faire cuire sur de petits réchauds portatifs...
-Kep
Le coup de foudre. Certes, il n'y a pas vraiment de plage mais on peut aller se baigner à l'île du Lapin, les pêcheurs se sont organisé pour assurer le trajet à tour de rôle. Au Bout du monde propose des paillotes à 15 €, avec une terrasse d'où le coucher de soleil est à tomber. Les crabes au poivre vert chez Kimly aussi. Voici les coordonnées d'un chauffeur de tuk tuk très sympa et qui parle bien anglais pour excursionner dans les environs: Pari, 092 1717 47. A part ça, il n'y a pas grand chose à faire à Kep, si ce n'est regarder le ciel qui flamboie, la mer qui moutonneet les gens vivre et c'est ça qui est bon. Il faut y aller vite, avant que la station devienne un truc de luxe qui profitera essentiellement aux investisseurs qu'on sent déjà à l'oeuvre...
-Kampot
Eh bien oui, on peut monter au Bokor. A pieds, c'est sûr, mais, vu les seaux d'eau qui nous tombaient sur la tête et faute d'équipement, nous avons renoncé. Sok Lim Tours bous a arrangé le coup en pick-up, peut-être grâce à la présence ce jour-là... d'un des co-auteurs du Lonely Planet. ça coûte 30 $ par personne, et ça vaut largement le coup. Pas que l'expédition soit de tout repos: route bien cahoteuse (je suis encore couverte de bleus), crapahut dans la boue pour éviter de passer devant l'entrée officielle et re-seaux d'eau tout en haut. Pour le moment, le projet de resort de Sokha (560 chambres de luxe, une salle de bal, ils sont fous!) a l'air au point mort, et pas seulement parce que c'est la mousson. Mais la vision fantomatique du Palais noir de Sihanouk, de l'église, du Bokor Palace aux murs mangés d'un lichen couleur d'orange brûlée est formidable. Les Vietnamiens et les Khmers rouges s'y sont copieusement canardé pendant la guerre au dessus d'un paysage à couper le souffle, même par temps de brouillard.
-Sihanoukville
Que dire? Les plages investies par les bars avec cocktails et musique standard à gogo, ce n'est décidément pas mon truc. Mais nous étions seuls pour le bain du matin à Otres Beach, qu'on peut rejoindre à pieds depuis Ocheutal en longeant la plage.
Hôtel La Crique à Sainte-Marie (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous
Je suis tombée sur une discussion sur ce forum qui dit que le patron de l'hotel traite mal ses employés et je voulais savoir ce qu'il en était depuis si effectivement c'était le cas.
En effet la discussion date de l'année dernière.
Si vous avez des témoignages n'hésitez pas parce que je voudrais etre sure de ne pas faire d'erreur en envoyant des amis là-bas pour leur voyage de noce.
Et pensez-vous que les employés du Princesse Bora Lodge bénéficient de meilleures conditions de travail ?
Et au Maningory ?
Merci
"Touriste Français, Touriste Sasak" - ou 3000km en scooter en Indonésie (Sumbawa, Florès, Sumba) English translation pending
Bon, je ne vais pas refaire les présentations...
Enfin, si, un peu quand même...
Il y a 2 ans, j'ai fait une rencontre qui a bouleversé ma façon de voyager, avec un pêcheur de l'île Lombok, qui est mon p'tit frère maintenant. J'ai pu raconter tout ça, les anciens de VF s'en souviendront, dans mon premier carnet "Sasak story".
Même tempérament, même passion pour la géographie, même rêves de voyages (sauf que moi j'ai la chance de pouvoir en réaliser pas mal!), même goûts pour les endroits isolés, même signe astrologique (j'y crois pas mais là quand même...), même philosophie de la vie permettant de se détacher pas mal du matériel pour se consacrer à l'Essentiel, évidemment deux têtes-en-l'air comme c'est pas permis, enfin plein de mêmes et j'en oublie !
Par contre pas du tout les mêmes vies. Lui, son bureau comme il dit, c'est la mer. Il est éleveur de langoustes et cultivateur d'algues.

Tour à tour, on se prête mutuellement à un jeu qu'on aime bien, une sorte de "Vis ma Vie" pour reprendre l'émission de télé...
En 2007, je lui ai fait découvrir un peu son île, Lombok, car il n'avait jamais pu sortir de son village, faute de moyens de transport dans cette région isolée du sud de Lombok. Faute de moyens tout court aussi...
La vie de touriste: il a trouvé ça pas mal ! C'était toujours très rigolo: des regards curieux du genre "qu'est ce qu'ils foutent ensemble ces 2 là?", et moi qui répondais à chaque fois, histoire de mettre un peu plus le trouble: "bah, touriste français, touriste sasak"! Et ça finissait immanquablement en éclats de rire, en "viens boire le café", "viens manger à la maison", etc...
Et puis ça a un petit peu démystifié ses idées sur les touristes, puisqu'il pensait jusque là que nous étions tous comme les milliardaires des séries B Indonésiennes qui passent à longueur de temps... Il a l'esprit naturellement grand ouvert, mais ces petites échappées l'ont certainement ouvert un peu plus.
Les mois ont passé... Je suis revenu dans son village en février 2008, où là j'ai fait le "vis ma vie" dans l'autre sens: 2 semaines au village, embourbé dans la saison des pluies, pour vivre avec les villageois, à leur rythme. Un voyage sans programme, sans réellement grand chose à visiter, je n'y allais pas pour ça. Mais juste pour vivre une vie qui m'est si lointaine... j'ai raconté ça dans mon autre carnet "hello Mister Loïc", puisque bien sûr maintenant on ne dit plus "Hello Mister", ou "Hello tourist", ou "Hello Bule"... je suis le français le plus connu du village 😉
Alors ben depuis, les liens se forcément tissés avec les habitants, particulièrement avec mon p'tit frère bien sûr, puisqu'on peut dire qu'on a gardé les vaches langoustes ensemble !
Ah, au fait, pour ceux qui connaissent pas, il s'appelle Rumaji mon petit frère.
De longs mois ont passé... et je suis revenu l'été 2008 tenir la promesse que j'avais faite un an avant: je lui avais proposé cette idée folle de voyager ensemble pendant 1 mois, de réaliser son rêve, ou plutôt notre rêve. Car moi aussi je rêve, c’est une nouvelle forme de Voyage pour moi : voyager avec un local, mais pas un guide professionnel, un simple pêcheur, un touriste Sasak qui baroude avec un touriste Français, comme 2 frères… voyager avec un Indonésien, c’est voyager comme je n’ai jamais voyagé auparavant, une découverte d’un pays qui va m’ouvrir ses portes encore plus facilement.
Le rêve du pêcheur.
Pendant un an, je lui ai téléphoné régulièrement, en lui posant à chaque fois la question : « Tu es toujours partant pour partir 1 mois ensemble en juin prochain ? » « Oui, bien sûr » me répondait-il à chaque fois
Mais j’avais toujours l’appréhension qu’il finisse par me dire non, car ce n’est pas facile de stopper son travail, de vivre sans sa famille, de changer de vie, pendant 1 mois. A plusieurs reprises, je lui ai dit de bien anticiper son absence, notamment confier la gestion des langoustes et des algues à son frère et à son père. Je craignais qu’il finisse par se rendre à l’évidence qu’il lui est impossible de partir si loin et si longtemps.
Lorsque je suis arrivé dans son village, oui, il était prêt, fin prêt, encore plus prêt que je ne pouvais l’espérer : dans sa maison, je retrouve mes photos accrochées au mur, le planisphère que je lui ai offert et j’ai même droit à un message de bienvenue :

Il a également pris soin de vendre toutes ses langoustes et toutes ses algues avant que j’arrive…
« Ainsi nous pouvons partir l’esprit libre. Je n’ai pas besoin de payer quelqu’un pour s’occuper de mes langoustes ! »
Tout vendre… Je n’y avais même pas pensé. Il ira loin ce petit.
Alors justement nous allons partir loin. En scooter de location, nous allons parcourir 3000km pendant 5 semaines, nous menant, à travers les routes défoncées et au gré des ferrys schedules, vers les îles de Sumbawa, Komodo, Florès et Sumba.
A suivre....
Enfin, si, un peu quand même...
Il y a 2 ans, j'ai fait une rencontre qui a bouleversé ma façon de voyager, avec un pêcheur de l'île Lombok, qui est mon p'tit frère maintenant. J'ai pu raconter tout ça, les anciens de VF s'en souviendront, dans mon premier carnet "Sasak story".
Même tempérament, même passion pour la géographie, même rêves de voyages (sauf que moi j'ai la chance de pouvoir en réaliser pas mal!), même goûts pour les endroits isolés, même signe astrologique (j'y crois pas mais là quand même...), même philosophie de la vie permettant de se détacher pas mal du matériel pour se consacrer à l'Essentiel, évidemment deux têtes-en-l'air comme c'est pas permis, enfin plein de mêmes et j'en oublie !
Par contre pas du tout les mêmes vies. Lui, son bureau comme il dit, c'est la mer. Il est éleveur de langoustes et cultivateur d'algues.

Tour à tour, on se prête mutuellement à un jeu qu'on aime bien, une sorte de "Vis ma Vie" pour reprendre l'émission de télé...
En 2007, je lui ai fait découvrir un peu son île, Lombok, car il n'avait jamais pu sortir de son village, faute de moyens de transport dans cette région isolée du sud de Lombok. Faute de moyens tout court aussi...
La vie de touriste: il a trouvé ça pas mal ! C'était toujours très rigolo: des regards curieux du genre "qu'est ce qu'ils foutent ensemble ces 2 là?", et moi qui répondais à chaque fois, histoire de mettre un peu plus le trouble: "bah, touriste français, touriste sasak"! Et ça finissait immanquablement en éclats de rire, en "viens boire le café", "viens manger à la maison", etc...
Et puis ça a un petit peu démystifié ses idées sur les touristes, puisqu'il pensait jusque là que nous étions tous comme les milliardaires des séries B Indonésiennes qui passent à longueur de temps... Il a l'esprit naturellement grand ouvert, mais ces petites échappées l'ont certainement ouvert un peu plus.
Les mois ont passé... Je suis revenu dans son village en février 2008, où là j'ai fait le "vis ma vie" dans l'autre sens: 2 semaines au village, embourbé dans la saison des pluies, pour vivre avec les villageois, à leur rythme. Un voyage sans programme, sans réellement grand chose à visiter, je n'y allais pas pour ça. Mais juste pour vivre une vie qui m'est si lointaine... j'ai raconté ça dans mon autre carnet "hello Mister Loïc", puisque bien sûr maintenant on ne dit plus "Hello Mister", ou "Hello tourist", ou "Hello Bule"... je suis le français le plus connu du village 😉
Alors ben depuis, les liens se forcément tissés avec les habitants, particulièrement avec mon p'tit frère bien sûr, puisqu'on peut dire qu'on a gardé les vaches langoustes ensemble !
Ah, au fait, pour ceux qui connaissent pas, il s'appelle Rumaji mon petit frère.
De longs mois ont passé... et je suis revenu l'été 2008 tenir la promesse que j'avais faite un an avant: je lui avais proposé cette idée folle de voyager ensemble pendant 1 mois, de réaliser son rêve, ou plutôt notre rêve. Car moi aussi je rêve, c’est une nouvelle forme de Voyage pour moi : voyager avec un local, mais pas un guide professionnel, un simple pêcheur, un touriste Sasak qui baroude avec un touriste Français, comme 2 frères… voyager avec un Indonésien, c’est voyager comme je n’ai jamais voyagé auparavant, une découverte d’un pays qui va m’ouvrir ses portes encore plus facilement.
Le rêve du pêcheur.
Pendant un an, je lui ai téléphoné régulièrement, en lui posant à chaque fois la question : « Tu es toujours partant pour partir 1 mois ensemble en juin prochain ? » « Oui, bien sûr » me répondait-il à chaque fois
Mais j’avais toujours l’appréhension qu’il finisse par me dire non, car ce n’est pas facile de stopper son travail, de vivre sans sa famille, de changer de vie, pendant 1 mois. A plusieurs reprises, je lui ai dit de bien anticiper son absence, notamment confier la gestion des langoustes et des algues à son frère et à son père. Je craignais qu’il finisse par se rendre à l’évidence qu’il lui est impossible de partir si loin et si longtemps.
Lorsque je suis arrivé dans son village, oui, il était prêt, fin prêt, encore plus prêt que je ne pouvais l’espérer : dans sa maison, je retrouve mes photos accrochées au mur, le planisphère que je lui ai offert et j’ai même droit à un message de bienvenue :

Il a également pris soin de vendre toutes ses langoustes et toutes ses algues avant que j’arrive…
« Ainsi nous pouvons partir l’esprit libre. Je n’ai pas besoin de payer quelqu’un pour s’occuper de mes langoustes ! »
Tout vendre… Je n’y avais même pas pensé. Il ira loin ce petit.
Alors justement nous allons partir loin. En scooter de location, nous allons parcourir 3000km pendant 5 semaines, nous menant, à travers les routes défoncées et au gré des ferrys schedules, vers les îles de Sumbawa, Komodo, Florès et Sumba.
A suivre....
Tunisie: ne partez pas sans savoir... tout ou presque sur les bezness et les arnaques sentimentales English translation pending
La Tunisie est un pays magnifique, peuplé d’hommes et de femmes dignes, éduqués, ouverts et accueillants. C'est aussi un pays à porter de tous, offrant un rapport qualité/prix non négligeable pour des vacances réussies.
Cependant, que vous partiez seuls, en couple, avec des amis, en famille, avec vos enfants, il est impératif que vous emportiez dans vos valises cette information. Au 1er abord et si biensur vous n'en n'avez jamais entendu parler, elle vous paraitra dépourvue d'intérêt et donc peu enrichissante. En réalité, elle n'est pas à prendre à la légère. A lire attentivement donc et imprimer 😉
* ****************************************** Il existe une communauté de jeunes gens formés à ce que l'on appelle : l'arnaque sentimentale. La prolifération de ces personnes autrement appelées BEZNESS est inquiétante et se trouve essentiellement dans les zones touristiques. Mais cette "Bezness Company", que l’on pourrait qualifier de « mafia », est représentée par une minorité d’individus au sein de la population tunisienne. Ce n’est uniquement parce-que les bezness sont proches des vacanciers que ceux-ci ont parfois tendance à généraliser.
Des centaines de milliers de personnes sont victimes d’arnaques sentimentales chaque année et le nombre accroit. Les conséquences sont innombrables et parfois très graves.
* ********************************************** Qui sont ces arnaqueurs ? :
Ils ont en moyenne entre 18 et 35 ans. Ils sont le plus souvent peu diplômés et issus de milieux modestes. Ils travaillent en majorité dans les zones touristiques mais depuis quelques années, on les trouve aussi hors de ces zones.
Les plus connus et mieux formés à l’arnaque : les salariés des club de vacances (animateurs, serveurs, réceptionnistes, vendeurs etc). Les débutants ne dépendent pas toujours des clubs. Ils travaillent sur les plages dans des bases nautiques ou circulent à dos de dromadaires, de chevaux, promènent les vacanciers à bord des calèches. A notez que ces catégories ne sont citées qu'à titre indicatif. Beaucoup de ces travailleurs saisonniers sont honnêtes et n’ont aucun comportement douteux envers les touristes.
* ************************************************** Leurs pratiques :
Repérer, séduire leurs victimes jusqu’à ce qu’elles soient amoureuses et endormies. Un arnaqueur peut fréquenter plusieurs victimes à la fois.
* ******************************************* Leurs objectifs (à plus ou moins long terme) :
Soutirer de l’argent de leurs victimes ou des cadeaux (vêtements, portable, autres...) et demander des aides financières durant les périodes creuses et / ou Proposer le mariage à leurs victimes afin d’obtenir la naturalisation du pays de la victime (1ère demande : le CCM au Consulat de France à Tunis) et / ou Mettre enceinte leurs victimes (de plus en plus fréquent) Appelées paternités de complaisance, l'enfant, une fois reconnu par l'arnaqueur, permet d'obtenir un visa de plus longue durée que le mariage. L'arnaqueur devient quasi inexpulsable
* *************************************** Leurs cibles / victimes :
Hommes et femmes âgés entre 16 ans et 80 ans, célibataires ou mariés
Les femmes semblent être les plus concernées. En effet, il est plus facile pour un tunisien d’entretenir régulièrement sur place ou à distance une relation amoureuse avec une femme de culture et religion différente qu’une tunisienne compte tenu du fait que celle-ci possède moins de libertés et de temps libre que les hommes dans son pays. A noter qu’une tunisienne musulmane ne peut prétendre au mariage que si son futur conjoint est aussi musulman, ce qui n’est pas le cas pour les tunisiens.
Les victimes sont celles qui ne sont pas informées. Ceci étant, il existe une catégorie de victimes : celles aveuglées par leur histoire qui ne tiennent pas compte de l’information qui leur est transmise.
* *************************************** Les conséquences sur les victimes :
Préjudices moraux Perte de raison, instabilité affective, dépendance, humiliation, isolement, maladie, suicide
Problèmes financiers Endettement (parfois très grave)
Recours difficiles aux lois pour : 1/ Récupération des dons (argent/cadeaux etc.) 2/ Annulation d'un mariage Procédures longues et fastidieuses, le plus souvent sans aboutissement faute de preuves. A savoir que quelques avocats, installés en Tunisie, sont spécialisés dans ce type d’affaires
* *********************************** Régions de France les plus touchées : Bretagne, Provence Alpes Côte d’Azur, Ile-de-France, Nord-Pas-de-Calais, Pays de Loire, Rhône-Alpes
Autres pays : Belgique, Luxembourg, Danemark, Allemagne, Suisse, Italie, Espagne, Suède, Finlande, République Tchèque et pays de l‘est.
International : Canada, Russie
* ****************************************** L’amour à double face, pour bâtir un "empire" en Tunisie ou construire un tunnel vers l’Europe.
Le bezness est formé tôt à l‘arnaque, à partir de 12 ans, souvent bien avant de démarrer une vie active. Il apprend à repérer, séduire, tester et manipuler ses proies. Il est formé par les bezness seniors expérimentés ou ses amis proches, à l’école ou sur son lieu de travail. Parfois sa famille proche et au sens large adhère et l’encourage. D’autres familles ignorent ou ne cautionnent pas, car elles ont conscience que ces pratiques sont contraire à leur religion et leur morale
Le bezness est conditionné dans le seul but de gagner de l’argent et / ou quitter son pays. Il rêve de pouvoir et de liberté et est convaincu de les obtenir auprès des étrangers, ou ailleurs que dans son pays.
* ************************************* Ce qui suit correspond à l'archétype même du bezness. Les principales caractéristiques y sont. Mais un bezness peut ne pas répondre à l'ensemble des symptomes évoqués ci-dessous. Tous n'adoptent pas non plus les memes attitudes et n'emploient pas les mêmes parcours. Ce portrait peut ne pas être exhaustif.
Pour parvenir à ses fins il emploie les grands moyens de séduction. Il est un parfait comédien dans les bras de sa victime : grand sentimental, passionné, amoureux (transi), bon amant. Il parait être une personne intègre, avec un grand sens de la famille et un respect des valeurs. En quelques heures parfois, ses plans peuvent démarrer. La victime, heureuse de vivre des moments d’« amour » intenses, dans des circonstances idéales (soleil, chaleur, plage, nuit étoilée...), ne perçoit rien et cède aux 1ers caprices du bezness. C’est le début de la spirale infernale.
Le bezness fait durer l’histoire en fonction de ce qu’il obtient de sa victime. Certaines relations peuvent durer des années si la victime est aisée, le gâte régulièrement, et/ou lui promet un mariage, un enfant. En revanche, si celle-ci ne peut lui offrir ce qu‘il espère, le bezness prendra ses distances. Néanmoins il arrive qu’il refasse surface s’il ne trouve pas mieux ou s’il perd d’autres victimes.
Le bezness n’est pas forcément un collectionneur. Si la victime présente un intérêt important, il mobilisera son énergie pour celle-ci uniquement et fera preuve de patience. Dans ce cas il n’hésitera pas à mettre en avant sa fidélité et sa disponibilité pour elle. Il entretient plusieurs relations si celles-ci ne sont pas contraignantes et à partir du moment ou les « petits » gains totalisés correspondent au revenu satisfaisant ses besoins. Certains bezness cumulent les demandes en mariage, se rendent avec leurs victimes dans des consulats différents en fonction du pays concerné. La 1ère qui obtient le formulaire tant attendu par le bezness se marie.
Le bezness utilise beaucoup le portable. Il peut en avoir plusieurs, anciens et « dernier cri ». Autant de portables que de victimes d’après ce qui est dit.
Le bezness écarte sa victime de toutes personnes susceptibles de nuire à ses objectifs (amis, collègues etc..)
Le bezness présente sa/ses victime(s) à sa famille pour l’amener à croire qu’elle est l’unique à ses yeux. En général les présentations se font tôt. La famille qui cautionne ce type de comportement, accueille chaleureusement la (et les!) victimes. Elle participe solidairement à la conduite du bezness en « investissant », parfois à outrance. La victime est alors invitée à s’attabler avec elle, reçoit toute sorte de cadeaux, et est comblée de flatteries.
Le bezness fait croire à sa victime qu’il n'est pas un arnaqueur en dénonçant les autres bezness, en montrant des exemples, en employant une technique inverse à celle du vrai bezness. Mais le naturel revient au galop.... et les objectifs ne le quittent jamais
Le bezness garde un œil sur le calendrier et organise les allers et venues de ses victimes en fonction des disponibilités de chacune.
De plus en plus de bezness visent la paternité, dite de complaisance. Elle constitue en effet un tunnel d’immigration plus attirant que le mariage. Il arrive qu'il n’utilise le préservatif qu’au début de la relation et le retire ensuite, faisant croire ainsi qu’il n’a qu’un seul « amour ».
Le bezness est conscient des « dangers » d’internet pour lui-même. Il sait qu’il peut être découvert si sa victime fait paraître sa photo dans un blog de vacances ouvert au grand public. Le bezness se rend sur internet et vérifie ce qui est dit sur lui, de façon à adopter le bon comportement vis-à-vis de sa ou ses victimes.
L’internet devient un moyen de plus en plus utilisé par un arnaqueur, surtout lorsqu’il possède un ordinateur au domicile. En quelques clics, il peut toucher des âmes « sensibles » et les escroquer sournoisement de la même manière que dans le « real ».
Le bezness est au courant des métiers qui rapportent dans chaque pays. Le plus sollicité en France est la profession de commerçant. Autres : les professions libérales, les cadres en entreprise, les fonctionnaires, ou les professions accordants le plus de congés, d'avantages sociaux et sécurités.
Il est au courant des lois de chaque pays visé et des "combines" dans son pays.
* ************************************************ Demande d’argent et de cadeaux : A partir de 1 dinar…
Le bezness avance insidieusement. Il testera sa victime sur sa volonté de dépenser pour lui. Il insistera sur sa « pauvreté », ses conditions de vie et de son incapacité de suivre le même rythme de dépenses que sa victime. Tout au long de son calcul, il n’oubliera jamais de séduire sa victime, l’attendrir, mettre en avant son désir de la connaître mieux et partager son temps libre. Sa victime offrira alors dans un 1er temps, quelques consommations, des petits repas, des taxis et autres sorties diverses. Si la victime se déplace plusieurs fois en Tunisie, quelques uns la feront dépenser au duty free, dans des alcools ou cigarettes ou parfums etc.
Il testera aussi sur l’information qu��elle détient sur ces trafics de façon à l‘aborder d‘une autre façon
Les plus astucieux, qui cherchent à se protéger contre toute mauvaise réputation, peuvent dépenser en 1er. Puis au fil du temps, laisser la victime offrir d’elle-même ce qu’ils attendent.
Une victime peut laisser à son bezness un ou plusieurs souvenirs avant de repartir dans son pays. Le bezness récupère ainsi un objet (portable, mp3, console, un accessoire), un vêtement etc. qu’il revendra tôt ou tard.
Les plus délinquants et peu scrupuleux des bezness mettent la main dans le sac. Des vols ont lieu chaque année dans les zones touristiques.
Le bezness envoie des sms et émet peu d’appel. Il bipe sa victime qui rappelle et paye ainsi les frais de communication, souvent très élevés !
Au bout de quelques semaines ou mois de relation, lorsque le bezness est certain de la profondeur des sentiments de la victime, il entame sa première vraie demande d’aide financière. Les motifs qu’il évoque sont nombreux et pour les plus habiles, détournés.
Exemple : « j‘ai besoin d‘un pc portable pour communiquer avec toi sur MSN et être plus tranquille qu’au Publinet. Mes parents me donnent 300 euros mais il manque 300 euros. Plus vite tu m’aideras plus vite nous seront connectés jour et nuit…mon amour! »
Les autres raisons les plus courantes : parent malade, perte d’emploi, service militaire, problème familial, de santé, communications téléphoniques trop onéreuses, son quotidien à améliorer etc
Entres eux, les bezness comparent ce qu’ils reçoivent de leurs victimes. Cela va du nombre de sms et appels reçus au nombre de séjours de celles-ci, aux cadeaux, aux versements reçus en liquide. Les sommes envoyées aux bezness se situant entre 20 et 50.000 €, voire davantage pour les plus chanceux.
* **************************************** Demande en mariage
Aucune règle n’existe pour le bezness. La victime est un tremplin pour quitter son pays. Peu importe laquelle du moment qu’elle l’aide à franchir la frontière. Il peut faire sa demande très vite s’il est convaincu de l’endormissement de sa victime ou s‘il fait d’autres demandes ailleurs : au bout de quelques semaines!
Il peut être patient, pour être sur de ce que possède sa victime dans son pays, revenus réguliers, biens divers, futurs héritages etc. Il attendra plusieurs mois voire années s‘il ne trouve pas meilleure proie.
L’argument utilisé pour faire croire en sa sincérité est de taille : pour être auprès de son « amour » tous les jours pour lui éviter de dépenser dans les trajets en avion pour stopper les appels téléphoniques coûteux ou les soirées longues sur msn pour l’aider à obtenir un emploi mieux rémunéré ou une formation
Sans protection, les conséquences peuvent être importantes pour la victime.
Exemple (1) : l’arnaqueur se marie avec sa victime et décide de vivre en Tunisie. La victime vend son bien dans son pays, quitte son emploi et rejoint son époux-bezness en Tunisie. L’arnaqueur récupère l’argent de sa victime pour faire bâtir une maison sur place, la meubler, s‘offre un véhicule et tout ce dont il a besoin, parfois aussi pour sa famille. Si la victime ignore l’existence des bezness, elle acceptera de mettre les biens au nom de son conjoint. par amour et confiance. Certaines victimes sont revenus dans leur pays, ruinées, sans les biens achetés en Tunisie.
Exemple (2) : le bezness se marie sous le régime de la communauté et obtient son visa pour rejoindre sa victime-épouse. Celui-ci peut donc, une fois installé dans le pays, faire consommer sa victime épouse (compte joint, achat d’un bien immobilier aux 2 noms, meubles etc, souscrire des crédits à la consommation etc), avant de s’identifier et s‘échapper du domicile conjugal. S’il est sans emploi, la victime, non désolidarisée de ces dettes, sera dans l’obligation de les régler.
Pour annuler un mariage gris : seul le procureur de la République est en mesure de l’accorder. Les avocats proposent un simple divorce dans la majorité des cas.
* ****************************************** Demande de paternité
Plus grave : un bezness peut vouloir un enfant dans le seul but d’obtenir un visa long et la naturalisation sans passer par le mariage. Certains espèrent réussir à mettre enceinte leur victime dès les 1ers mois de rencontre.
* ******************************************* A quel moment et comment apprend on l’arnaque? Toute personne ressentant une gêne, se sentant mal à l’aise dans sa relation, est peut-être victime d’une arnaque sentimentale.
Le bezness n’est pas toujours « malin ». En plus de ses pratiques, il peut manifester des maladresses comportementales et laisser entrevoir des signaux : une présence inconstante, une indifférence, des gaffes, lapsus, des regards éparpillés, agacés, des attitudes amoureuses excessives et compulsives (crises de jalousies violentes, rapports sexuels forcés, chantages au suicide, des « je t’aime » à répétition etc), un intérêt très particulier pour tout ce que possède sa victime (portable, mp4, consoles, voiture, maison etc), ses études, son métier, la profession des parents etc
Autant de signes qui permettent à la victime d’émettre un doute quant à la sincérité de son « ami( e) ». Au départ, la victime n’a pas la sensation d’être manipulée mais peut s’interroger et « creuser » de retour dans son pays.
Il arrive que l’entourage de la victime (parents, amis, collègues..) parle et mette en garde. La victime, prévenue, s’apercevra au fil du temps de l’arnaque. Elle testera, prêchera le faux pour savoir le vrai, refusera toute demande d’envoi d’argent, de cadeaux etc. et ne fera aucun projet si ce n’est retourner voir son arnaqueur sous conditions. Si l’ami( e) fuit, la victime comprendra.
La victime amoureuse qui n‘a pas la chance d‘avoir un proche informé ou qui n‘ose en parler, peut se rendre sur internet, par manque et afin d’y trouver quelques traces de son ami( e) (photos, commentaires, blogs etc). Les plus « chanceuses » réalisent vite à qui elles ont à faire, en saisissant par exemple dans un moteur de recherche, le nom de leur ami( e) suivi du lieu de rencontre.
D’autres souhaitent simplement faire partager aux internautes leur début d’histoire, ou cherchent des histoires similaires. Elles se rendent pour la plupart sur des forums de voyage et s’aperçoivent ainsi des arnaques aux sentiments. Elles comparent alors leur histoire avec celles des autres et s’aperçoivent parfois qu’il y a de nombreuses similitudes.
Il arrive aussi que des victimes croisent des internautes, flirtant avec le même bezness!
Une victime peut l’apprendre au bout d’un 2ème ou 3ème séjour. Elle rejoint son «ami ( e) » qui ne partage aucune dépense, n’offre rien ou très peu. La victime se voit parfois payer les consommations, sorties et autres aux amis et à la famille du bezness. La victime s’interroge sur ses dépenses excessives (location de maison, restaurants, taxis, sorties diverses). Elle connaîtra vite la nature de sa relation si elle en fait la demande.
Quand la vérité tombe au bout de plusieurs années de relation. La victime a inévitablement manqué de lucidité et de bon sens. Dans la plupart des cas, celle-ci a perdu beaucoup d’argent, s‘aperçoit que son ami( e) entretient d‘autres relations etc. Les conséquences peuvent être dramatiques. Elle réalise qu’elle s’est faite piéger, que son « ami » ne l’a jamais aimée que pour ce qu’elle possédait ; c’est l’humiliation et le grand isolement.
Le mariage est une réponse mais il est dangereux. La victime qui s’engage, prend un risque certain. Elle apprend l’arnaque lorsque le bezness a tout obtenu (papiers et parfois crédits à la consommation pour s‘échapper du domicile plus facilement). Là aussi les conséquences peuvent être considérables : le bezness change brutalement de comportement, s’investit peu, et annonce sa véritable identité, insulte, humilie etc. Pour la victime, c’est l’impossibilité d’annuler le mariage, un endettement grave, une humiliation insurmontable, un isolement, une perte de repère, un suicide pour les plus fragilisés(es)
* ********************************************* Les précautions à prendre les 1ers mois de relation (Ces quelques conseils mesurent la sincérité. Si l’ami est un arnaqueur, on peut ainsi percevoir des signes de déception, de désintérêt ou abandon)
Restez le plus longtemps possible silencieux sur ce que vous possédez, vos revenus ou ceux de vos parents, votre métier etc.
Si vous vivez à Neuilly sur Seine, Saint Tropez etc, n’en parlez pas, préférez une ville proche, plus populaire.
Dire qu’il faut au minimum 1 année pour bien connaître l’autre, que vous n’êtes pas pour le mariage. Et à choisir, vous vous installeriez volontiers en Tunisie.
Faites-vous offrir la 1ère consommation et partagez ensuite.
Ne laissez aucun souvenir (portable, etc)
Ne rencontrez pas la famille avant plusieurs mois (plusieurs séjours), ne logez pas chez elle.
Utilisez le portable pour les sms et internet (MSN) pour les communications. Un tunisien peut se rendre dans un publinet et dépenser 4 dinars pour 2 heures sur MSN.
N’envoyez jamais d’argent, sauf cas de force majeur, un acompte de réservation (20% location logement).
Si 1 mois plus tard, vous retournez le voir, louez un appartement à 100 € la semaine et demandez lui de participer à un tiers. Payez la nourriture et laissez le régler les taxis et les consommations.
N’offrez aucun cadeau et ne dépensez pas au duty free.
Protégez-vous lors de vos rapports sexuels.
Observez son comportement, regardez sur internet les posts récents sur lui, s’il en existe.
Tentez de sympathiser avec quelques uns de ses amis ou anciennes relations pour en savoir plus (les bezness fréquentent souvent des bezness).
Ces conseils servent à mieux cerner l’individu. Quelques cachotteries n’enlèvent pas la confiance. Si l’individu est intelligent et honnête, il comprendra parfaitement bien, même au bout de plusieurs mois, les raisons qui vous ont poussé à vous taire car les personnes honnêtes sont très au courant de ce fléau.
Les bezness font parfois du tort aux couples européenno-tunisiens qui entretiennent une relation authentique et sincère. Ces couples sont dubitatifs, déstabilisés, et survivent parfois péniblement. Certains cherchent à détecter les signaux. Quelques conseils leur sont donnés ici.
* *************************************** Toute personne informée côtoyant une victime de près ou de loin, doit prévenir, conseiller, insister!
La victime est souvent convaincue de la grande pauvreté de son arnaqueur. Elle dépense, offre tout persuadée que son attitude est normale. A nolter qu'un bezness malin peut obtenir un revenu largement supérieur au votre, s'il cumule les dons de ses victimes Certaines sont aussi persuadées qu'un mariage rapide est leur seule issue pour éviter les contraintes de voyages, les dépenses et retenir leur amour auprès d'elles.
A aucun moment la victime compare un amour dans son pays avec un amour en Tunisie. Pour elle il est forcément très différent compte tenu de la religion, de la culture, des traditions et du niveau de vie.
Certaines sont aussi au courant des multiples relations de leur bezness et poursuivent néanmoins leur histoire, espérant un changement de sa part.
Si vous intervenez, ses victimes entêtées imaginent que vous vous mêlez impudiquement de leur vie "affective" et cherchez peut-être à y mettre du désordre. Elles ne comprennent pas du tout qu'il s'agit de prévention et d'une vérité certaine!
Dans la majorité des cas, elles vous regardent interloquées. Vous devenez en un instant leur pire ennemi. Elles se braquent et tournent les talons très vite!....Par fierté aussi ! Certaines pensent que leur amour est unique.
Cet état est encore plus frappant chez les très jeunes personnes, insouciantes et naïves. Les parents sont impuissants. Des différents s’installent, incompréhensions, mensonges (il arrive que des jeunes filles retournent en Tunisie en cachette, certaines n’hésitent pas à se marier sans consulter leurs proches).
Prévenez, informez, insistez!! en mesurant votre discours en fonction de vos affinités avec la victime.
* ************************************** Enfin, la "Bezness Company" ne doit pas être confondue avec le tourisme sexuel. Celle-ci manipule des personnes amoureuses et innocentes, elle fabrique des victimes en utilisant une vulnérabilité certaine, un endormissement. Les touristes sexuels sont en quête de plaisirs sexuels uniquement, en contre partie d'argent.
* **************************************** On est tous concernés ! Vous aussi ainsi que vos enfants pouvez être des cibles idéales.
Retenez, relisez, avant, après votre 1er ou prochains séjours....N'hésitez pas à informer autour de vous
BONNES VACANCES DANS CE PAYS MAGNIFIQUE ET FASCINANT ET NE FERMEZ PAS VOTRE COEUR POUR AUTANT SI L'ON VOUS DRAGUE CAR LES COUPLES MIXTES SINCERES SONT TRES NOMBREUX !.........Partez seulement informez et revenez lucide !
Cependant, que vous partiez seuls, en couple, avec des amis, en famille, avec vos enfants, il est impératif que vous emportiez dans vos valises cette information. Au 1er abord et si biensur vous n'en n'avez jamais entendu parler, elle vous paraitra dépourvue d'intérêt et donc peu enrichissante. En réalité, elle n'est pas à prendre à la légère. A lire attentivement donc et imprimer 😉
* ****************************************** Il existe une communauté de jeunes gens formés à ce que l'on appelle : l'arnaque sentimentale. La prolifération de ces personnes autrement appelées BEZNESS est inquiétante et se trouve essentiellement dans les zones touristiques. Mais cette "Bezness Company", que l’on pourrait qualifier de « mafia », est représentée par une minorité d’individus au sein de la population tunisienne. Ce n’est uniquement parce-que les bezness sont proches des vacanciers que ceux-ci ont parfois tendance à généraliser.
Des centaines de milliers de personnes sont victimes d’arnaques sentimentales chaque année et le nombre accroit. Les conséquences sont innombrables et parfois très graves.
* ********************************************** Qui sont ces arnaqueurs ? :
Ils ont en moyenne entre 18 et 35 ans. Ils sont le plus souvent peu diplômés et issus de milieux modestes. Ils travaillent en majorité dans les zones touristiques mais depuis quelques années, on les trouve aussi hors de ces zones.
Les plus connus et mieux formés à l’arnaque : les salariés des club de vacances (animateurs, serveurs, réceptionnistes, vendeurs etc). Les débutants ne dépendent pas toujours des clubs. Ils travaillent sur les plages dans des bases nautiques ou circulent à dos de dromadaires, de chevaux, promènent les vacanciers à bord des calèches. A notez que ces catégories ne sont citées qu'à titre indicatif. Beaucoup de ces travailleurs saisonniers sont honnêtes et n’ont aucun comportement douteux envers les touristes.
* ************************************************** Leurs pratiques :
Repérer, séduire leurs victimes jusqu’à ce qu’elles soient amoureuses et endormies. Un arnaqueur peut fréquenter plusieurs victimes à la fois.
* ******************************************* Leurs objectifs (à plus ou moins long terme) :
Soutirer de l’argent de leurs victimes ou des cadeaux (vêtements, portable, autres...) et demander des aides financières durant les périodes creuses et / ou Proposer le mariage à leurs victimes afin d’obtenir la naturalisation du pays de la victime (1ère demande : le CCM au Consulat de France à Tunis) et / ou Mettre enceinte leurs victimes (de plus en plus fréquent) Appelées paternités de complaisance, l'enfant, une fois reconnu par l'arnaqueur, permet d'obtenir un visa de plus longue durée que le mariage. L'arnaqueur devient quasi inexpulsable
* *************************************** Leurs cibles / victimes :
Hommes et femmes âgés entre 16 ans et 80 ans, célibataires ou mariés
Les femmes semblent être les plus concernées. En effet, il est plus facile pour un tunisien d’entretenir régulièrement sur place ou à distance une relation amoureuse avec une femme de culture et religion différente qu’une tunisienne compte tenu du fait que celle-ci possède moins de libertés et de temps libre que les hommes dans son pays. A noter qu’une tunisienne musulmane ne peut prétendre au mariage que si son futur conjoint est aussi musulman, ce qui n’est pas le cas pour les tunisiens.
Les victimes sont celles qui ne sont pas informées. Ceci étant, il existe une catégorie de victimes : celles aveuglées par leur histoire qui ne tiennent pas compte de l’information qui leur est transmise.
* *************************************** Les conséquences sur les victimes :
Préjudices moraux Perte de raison, instabilité affective, dépendance, humiliation, isolement, maladie, suicide
Problèmes financiers Endettement (parfois très grave)
Recours difficiles aux lois pour : 1/ Récupération des dons (argent/cadeaux etc.) 2/ Annulation d'un mariage Procédures longues et fastidieuses, le plus souvent sans aboutissement faute de preuves. A savoir que quelques avocats, installés en Tunisie, sont spécialisés dans ce type d’affaires
* *********************************** Régions de France les plus touchées : Bretagne, Provence Alpes Côte d’Azur, Ile-de-France, Nord-Pas-de-Calais, Pays de Loire, Rhône-Alpes
Autres pays : Belgique, Luxembourg, Danemark, Allemagne, Suisse, Italie, Espagne, Suède, Finlande, République Tchèque et pays de l‘est.
International : Canada, Russie
* ****************************************** L’amour à double face, pour bâtir un "empire" en Tunisie ou construire un tunnel vers l’Europe.
Le bezness est formé tôt à l‘arnaque, à partir de 12 ans, souvent bien avant de démarrer une vie active. Il apprend à repérer, séduire, tester et manipuler ses proies. Il est formé par les bezness seniors expérimentés ou ses amis proches, à l’école ou sur son lieu de travail. Parfois sa famille proche et au sens large adhère et l’encourage. D’autres familles ignorent ou ne cautionnent pas, car elles ont conscience que ces pratiques sont contraire à leur religion et leur morale
Le bezness est conditionné dans le seul but de gagner de l’argent et / ou quitter son pays. Il rêve de pouvoir et de liberté et est convaincu de les obtenir auprès des étrangers, ou ailleurs que dans son pays.
* ************************************* Ce qui suit correspond à l'archétype même du bezness. Les principales caractéristiques y sont. Mais un bezness peut ne pas répondre à l'ensemble des symptomes évoqués ci-dessous. Tous n'adoptent pas non plus les memes attitudes et n'emploient pas les mêmes parcours. Ce portrait peut ne pas être exhaustif.
Pour parvenir à ses fins il emploie les grands moyens de séduction. Il est un parfait comédien dans les bras de sa victime : grand sentimental, passionné, amoureux (transi), bon amant. Il parait être une personne intègre, avec un grand sens de la famille et un respect des valeurs. En quelques heures parfois, ses plans peuvent démarrer. La victime, heureuse de vivre des moments d’« amour » intenses, dans des circonstances idéales (soleil, chaleur, plage, nuit étoilée...), ne perçoit rien et cède aux 1ers caprices du bezness. C’est le début de la spirale infernale.
Le bezness fait durer l’histoire en fonction de ce qu’il obtient de sa victime. Certaines relations peuvent durer des années si la victime est aisée, le gâte régulièrement, et/ou lui promet un mariage, un enfant. En revanche, si celle-ci ne peut lui offrir ce qu‘il espère, le bezness prendra ses distances. Néanmoins il arrive qu’il refasse surface s’il ne trouve pas mieux ou s’il perd d’autres victimes.
Le bezness n’est pas forcément un collectionneur. Si la victime présente un intérêt important, il mobilisera son énergie pour celle-ci uniquement et fera preuve de patience. Dans ce cas il n’hésitera pas à mettre en avant sa fidélité et sa disponibilité pour elle. Il entretient plusieurs relations si celles-ci ne sont pas contraignantes et à partir du moment ou les « petits » gains totalisés correspondent au revenu satisfaisant ses besoins. Certains bezness cumulent les demandes en mariage, se rendent avec leurs victimes dans des consulats différents en fonction du pays concerné. La 1ère qui obtient le formulaire tant attendu par le bezness se marie.
Le bezness utilise beaucoup le portable. Il peut en avoir plusieurs, anciens et « dernier cri ». Autant de portables que de victimes d’après ce qui est dit.
Le bezness écarte sa victime de toutes personnes susceptibles de nuire à ses objectifs (amis, collègues etc..)
Le bezness présente sa/ses victime(s) à sa famille pour l’amener à croire qu’elle est l’unique à ses yeux. En général les présentations se font tôt. La famille qui cautionne ce type de comportement, accueille chaleureusement la (et les!) victimes. Elle participe solidairement à la conduite du bezness en « investissant », parfois à outrance. La victime est alors invitée à s’attabler avec elle, reçoit toute sorte de cadeaux, et est comblée de flatteries.
Le bezness fait croire à sa victime qu’il n'est pas un arnaqueur en dénonçant les autres bezness, en montrant des exemples, en employant une technique inverse à celle du vrai bezness. Mais le naturel revient au galop.... et les objectifs ne le quittent jamais
Le bezness garde un œil sur le calendrier et organise les allers et venues de ses victimes en fonction des disponibilités de chacune.
De plus en plus de bezness visent la paternité, dite de complaisance. Elle constitue en effet un tunnel d’immigration plus attirant que le mariage. Il arrive qu'il n’utilise le préservatif qu’au début de la relation et le retire ensuite, faisant croire ainsi qu’il n’a qu’un seul « amour ».
Le bezness est conscient des « dangers » d’internet pour lui-même. Il sait qu’il peut être découvert si sa victime fait paraître sa photo dans un blog de vacances ouvert au grand public. Le bezness se rend sur internet et vérifie ce qui est dit sur lui, de façon à adopter le bon comportement vis-à-vis de sa ou ses victimes.
L’internet devient un moyen de plus en plus utilisé par un arnaqueur, surtout lorsqu’il possède un ordinateur au domicile. En quelques clics, il peut toucher des âmes « sensibles » et les escroquer sournoisement de la même manière que dans le « real ».
Le bezness est au courant des métiers qui rapportent dans chaque pays. Le plus sollicité en France est la profession de commerçant. Autres : les professions libérales, les cadres en entreprise, les fonctionnaires, ou les professions accordants le plus de congés, d'avantages sociaux et sécurités.
Il est au courant des lois de chaque pays visé et des "combines" dans son pays.
* ************************************************ Demande d’argent et de cadeaux : A partir de 1 dinar…
Le bezness avance insidieusement. Il testera sa victime sur sa volonté de dépenser pour lui. Il insistera sur sa « pauvreté », ses conditions de vie et de son incapacité de suivre le même rythme de dépenses que sa victime. Tout au long de son calcul, il n’oubliera jamais de séduire sa victime, l’attendrir, mettre en avant son désir de la connaître mieux et partager son temps libre. Sa victime offrira alors dans un 1er temps, quelques consommations, des petits repas, des taxis et autres sorties diverses. Si la victime se déplace plusieurs fois en Tunisie, quelques uns la feront dépenser au duty free, dans des alcools ou cigarettes ou parfums etc.
Il testera aussi sur l’information qu��elle détient sur ces trafics de façon à l‘aborder d‘une autre façon
Les plus astucieux, qui cherchent à se protéger contre toute mauvaise réputation, peuvent dépenser en 1er. Puis au fil du temps, laisser la victime offrir d’elle-même ce qu’ils attendent.
Une victime peut laisser à son bezness un ou plusieurs souvenirs avant de repartir dans son pays. Le bezness récupère ainsi un objet (portable, mp3, console, un accessoire), un vêtement etc. qu’il revendra tôt ou tard.
Les plus délinquants et peu scrupuleux des bezness mettent la main dans le sac. Des vols ont lieu chaque année dans les zones touristiques.
Le bezness envoie des sms et émet peu d’appel. Il bipe sa victime qui rappelle et paye ainsi les frais de communication, souvent très élevés !
Au bout de quelques semaines ou mois de relation, lorsque le bezness est certain de la profondeur des sentiments de la victime, il entame sa première vraie demande d’aide financière. Les motifs qu’il évoque sont nombreux et pour les plus habiles, détournés.
Exemple : « j‘ai besoin d‘un pc portable pour communiquer avec toi sur MSN et être plus tranquille qu’au Publinet. Mes parents me donnent 300 euros mais il manque 300 euros. Plus vite tu m’aideras plus vite nous seront connectés jour et nuit…mon amour! »
Les autres raisons les plus courantes : parent malade, perte d’emploi, service militaire, problème familial, de santé, communications téléphoniques trop onéreuses, son quotidien à améliorer etc
Entres eux, les bezness comparent ce qu’ils reçoivent de leurs victimes. Cela va du nombre de sms et appels reçus au nombre de séjours de celles-ci, aux cadeaux, aux versements reçus en liquide. Les sommes envoyées aux bezness se situant entre 20 et 50.000 €, voire davantage pour les plus chanceux.
* **************************************** Demande en mariage
Aucune règle n’existe pour le bezness. La victime est un tremplin pour quitter son pays. Peu importe laquelle du moment qu’elle l’aide à franchir la frontière. Il peut faire sa demande très vite s’il est convaincu de l’endormissement de sa victime ou s‘il fait d’autres demandes ailleurs : au bout de quelques semaines!
Il peut être patient, pour être sur de ce que possède sa victime dans son pays, revenus réguliers, biens divers, futurs héritages etc. Il attendra plusieurs mois voire années s‘il ne trouve pas meilleure proie.
L’argument utilisé pour faire croire en sa sincérité est de taille : pour être auprès de son « amour » tous les jours pour lui éviter de dépenser dans les trajets en avion pour stopper les appels téléphoniques coûteux ou les soirées longues sur msn pour l’aider à obtenir un emploi mieux rémunéré ou une formation
Sans protection, les conséquences peuvent être importantes pour la victime.
Exemple (1) : l’arnaqueur se marie avec sa victime et décide de vivre en Tunisie. La victime vend son bien dans son pays, quitte son emploi et rejoint son époux-bezness en Tunisie. L’arnaqueur récupère l’argent de sa victime pour faire bâtir une maison sur place, la meubler, s‘offre un véhicule et tout ce dont il a besoin, parfois aussi pour sa famille. Si la victime ignore l’existence des bezness, elle acceptera de mettre les biens au nom de son conjoint. par amour et confiance. Certaines victimes sont revenus dans leur pays, ruinées, sans les biens achetés en Tunisie.
Exemple (2) : le bezness se marie sous le régime de la communauté et obtient son visa pour rejoindre sa victime-épouse. Celui-ci peut donc, une fois installé dans le pays, faire consommer sa victime épouse (compte joint, achat d’un bien immobilier aux 2 noms, meubles etc, souscrire des crédits à la consommation etc), avant de s’identifier et s‘échapper du domicile conjugal. S’il est sans emploi, la victime, non désolidarisée de ces dettes, sera dans l’obligation de les régler.
Pour annuler un mariage gris : seul le procureur de la République est en mesure de l’accorder. Les avocats proposent un simple divorce dans la majorité des cas.
* ****************************************** Demande de paternité
Plus grave : un bezness peut vouloir un enfant dans le seul but d’obtenir un visa long et la naturalisation sans passer par le mariage. Certains espèrent réussir à mettre enceinte leur victime dès les 1ers mois de rencontre.
* ******************************************* A quel moment et comment apprend on l’arnaque? Toute personne ressentant une gêne, se sentant mal à l’aise dans sa relation, est peut-être victime d’une arnaque sentimentale.
Le bezness n’est pas toujours « malin ». En plus de ses pratiques, il peut manifester des maladresses comportementales et laisser entrevoir des signaux : une présence inconstante, une indifférence, des gaffes, lapsus, des regards éparpillés, agacés, des attitudes amoureuses excessives et compulsives (crises de jalousies violentes, rapports sexuels forcés, chantages au suicide, des « je t’aime » à répétition etc), un intérêt très particulier pour tout ce que possède sa victime (portable, mp4, consoles, voiture, maison etc), ses études, son métier, la profession des parents etc
Autant de signes qui permettent à la victime d’émettre un doute quant à la sincérité de son « ami( e) ». Au départ, la victime n’a pas la sensation d’être manipulée mais peut s’interroger et « creuser » de retour dans son pays.
Il arrive que l’entourage de la victime (parents, amis, collègues..) parle et mette en garde. La victime, prévenue, s’apercevra au fil du temps de l’arnaque. Elle testera, prêchera le faux pour savoir le vrai, refusera toute demande d’envoi d’argent, de cadeaux etc. et ne fera aucun projet si ce n’est retourner voir son arnaqueur sous conditions. Si l’ami( e) fuit, la victime comprendra.
La victime amoureuse qui n‘a pas la chance d‘avoir un proche informé ou qui n‘ose en parler, peut se rendre sur internet, par manque et afin d’y trouver quelques traces de son ami( e) (photos, commentaires, blogs etc). Les plus « chanceuses » réalisent vite à qui elles ont à faire, en saisissant par exemple dans un moteur de recherche, le nom de leur ami( e) suivi du lieu de rencontre.
D’autres souhaitent simplement faire partager aux internautes leur début d’histoire, ou cherchent des histoires similaires. Elles se rendent pour la plupart sur des forums de voyage et s’aperçoivent ainsi des arnaques aux sentiments. Elles comparent alors leur histoire avec celles des autres et s’aperçoivent parfois qu’il y a de nombreuses similitudes.
Il arrive aussi que des victimes croisent des internautes, flirtant avec le même bezness!
Une victime peut l’apprendre au bout d’un 2ème ou 3ème séjour. Elle rejoint son «ami ( e) » qui ne partage aucune dépense, n’offre rien ou très peu. La victime se voit parfois payer les consommations, sorties et autres aux amis et à la famille du bezness. La victime s’interroge sur ses dépenses excessives (location de maison, restaurants, taxis, sorties diverses). Elle connaîtra vite la nature de sa relation si elle en fait la demande.
Quand la vérité tombe au bout de plusieurs années de relation. La victime a inévitablement manqué de lucidité et de bon sens. Dans la plupart des cas, celle-ci a perdu beaucoup d’argent, s‘aperçoit que son ami( e) entretient d‘autres relations etc. Les conséquences peuvent être dramatiques. Elle réalise qu’elle s’est faite piéger, que son « ami » ne l’a jamais aimée que pour ce qu’elle possédait ; c’est l’humiliation et le grand isolement.
Le mariage est une réponse mais il est dangereux. La victime qui s’engage, prend un risque certain. Elle apprend l’arnaque lorsque le bezness a tout obtenu (papiers et parfois crédits à la consommation pour s‘échapper du domicile plus facilement). Là aussi les conséquences peuvent être considérables : le bezness change brutalement de comportement, s’investit peu, et annonce sa véritable identité, insulte, humilie etc. Pour la victime, c’est l’impossibilité d’annuler le mariage, un endettement grave, une humiliation insurmontable, un isolement, une perte de repère, un suicide pour les plus fragilisés(es)
* ********************************************* Les précautions à prendre les 1ers mois de relation (Ces quelques conseils mesurent la sincérité. Si l’ami est un arnaqueur, on peut ainsi percevoir des signes de déception, de désintérêt ou abandon)
Restez le plus longtemps possible silencieux sur ce que vous possédez, vos revenus ou ceux de vos parents, votre métier etc.
Si vous vivez à Neuilly sur Seine, Saint Tropez etc, n’en parlez pas, préférez une ville proche, plus populaire.
Dire qu’il faut au minimum 1 année pour bien connaître l’autre, que vous n’êtes pas pour le mariage. Et à choisir, vous vous installeriez volontiers en Tunisie.
Faites-vous offrir la 1ère consommation et partagez ensuite.
Ne laissez aucun souvenir (portable, etc)
Ne rencontrez pas la famille avant plusieurs mois (plusieurs séjours), ne logez pas chez elle.
Utilisez le portable pour les sms et internet (MSN) pour les communications. Un tunisien peut se rendre dans un publinet et dépenser 4 dinars pour 2 heures sur MSN.
N’envoyez jamais d’argent, sauf cas de force majeur, un acompte de réservation (20% location logement).
Si 1 mois plus tard, vous retournez le voir, louez un appartement à 100 € la semaine et demandez lui de participer à un tiers. Payez la nourriture et laissez le régler les taxis et les consommations.
N’offrez aucun cadeau et ne dépensez pas au duty free.
Protégez-vous lors de vos rapports sexuels.
Observez son comportement, regardez sur internet les posts récents sur lui, s’il en existe.
Tentez de sympathiser avec quelques uns de ses amis ou anciennes relations pour en savoir plus (les bezness fréquentent souvent des bezness).
Ces conseils servent à mieux cerner l’individu. Quelques cachotteries n’enlèvent pas la confiance. Si l’individu est intelligent et honnête, il comprendra parfaitement bien, même au bout de plusieurs mois, les raisons qui vous ont poussé à vous taire car les personnes honnêtes sont très au courant de ce fléau.
Les bezness font parfois du tort aux couples européenno-tunisiens qui entretiennent une relation authentique et sincère. Ces couples sont dubitatifs, déstabilisés, et survivent parfois péniblement. Certains cherchent à détecter les signaux. Quelques conseils leur sont donnés ici.
* *************************************** Toute personne informée côtoyant une victime de près ou de loin, doit prévenir, conseiller, insister!
La victime est souvent convaincue de la grande pauvreté de son arnaqueur. Elle dépense, offre tout persuadée que son attitude est normale. A nolter qu'un bezness malin peut obtenir un revenu largement supérieur au votre, s'il cumule les dons de ses victimes Certaines sont aussi persuadées qu'un mariage rapide est leur seule issue pour éviter les contraintes de voyages, les dépenses et retenir leur amour auprès d'elles.
A aucun moment la victime compare un amour dans son pays avec un amour en Tunisie. Pour elle il est forcément très différent compte tenu de la religion, de la culture, des traditions et du niveau de vie.
Certaines sont aussi au courant des multiples relations de leur bezness et poursuivent néanmoins leur histoire, espérant un changement de sa part.
Si vous intervenez, ses victimes entêtées imaginent que vous vous mêlez impudiquement de leur vie "affective" et cherchez peut-être à y mettre du désordre. Elles ne comprennent pas du tout qu'il s'agit de prévention et d'une vérité certaine!
Dans la majorité des cas, elles vous regardent interloquées. Vous devenez en un instant leur pire ennemi. Elles se braquent et tournent les talons très vite!....Par fierté aussi ! Certaines pensent que leur amour est unique.
Cet état est encore plus frappant chez les très jeunes personnes, insouciantes et naïves. Les parents sont impuissants. Des différents s’installent, incompréhensions, mensonges (il arrive que des jeunes filles retournent en Tunisie en cachette, certaines n’hésitent pas à se marier sans consulter leurs proches).
Prévenez, informez, insistez!! en mesurant votre discours en fonction de vos affinités avec la victime.
* ************************************** Enfin, la "Bezness Company" ne doit pas être confondue avec le tourisme sexuel. Celle-ci manipule des personnes amoureuses et innocentes, elle fabrique des victimes en utilisant une vulnérabilité certaine, un endormissement. Les touristes sexuels sont en quête de plaisirs sexuels uniquement, en contre partie d'argent.
* **************************************** On est tous concernés ! Vous aussi ainsi que vos enfants pouvez être des cibles idéales.
Retenez, relisez, avant, après votre 1er ou prochains séjours....N'hésitez pas à informer autour de vous
BONNES VACANCES DANS CE PAYS MAGNIFIQUE ET FASCINANT ET NE FERMEZ PAS VOTRE COEUR POUR AUTANT SI L'ON VOUS DRAGUE CAR LES COUPLES MIXTES SINCERES SONT TRES NOMBREUX !.........Partez seulement informez et revenez lucide !
Équateur: budget pour quatre jours aux Galapagos et quatre jours en Amazonie English translation pending
Bonjour à tous,
Pensez vous que cette estimation est correcte (période : juin 2009) : 4 jours aux Galapagos tout compris : 500€ 4 jours en Amazonie tout compris : 300€ (75€/j)Est ce que je suis loin du compte ?
Remarques qui peuvent avoir leur importance : - Je voyage seul, - J'aime pas les hordes de touristes, donc je vais essayer d'éviter les "groupes" dans ces 2 coins, - En Amazonie, essayer de faire ça à travers une communauté, pour que ce soir le plus authentique possible.
Merci pour vos retours.
Pensez vous que cette estimation est correcte (période : juin 2009) : 4 jours aux Galapagos tout compris : 500€ 4 jours en Amazonie tout compris : 300€ (75€/j)Est ce que je suis loin du compte ?
Remarques qui peuvent avoir leur importance : - Je voyage seul, - J'aime pas les hordes de touristes, donc je vais essayer d'éviter les "groupes" dans ces 2 coins, - En Amazonie, essayer de faire ça à travers une communauté, pour que ce soir le plus authentique possible.
Merci pour vos retours.
Voyage aux Cyclades en juin 2009 English translation pending
Kalimera à tous,
comme vous le devinez, je pars en Grèce le 6 juin jusqu'au 13. Depuis le temps que j'en rêve!! J'ai tout réservé par moi-même. J'ai reçu mes billets AR Lyon-Athènes via Zurich pour 295.10 euros. J'arrive à Athènes à 0h10. Il y a des métros toute la nuit? C'est 6 euros? J'ai réservé un hôtel près de la place Omonia 39 euros j'ai pas trouvé ça cher. Le lendemain, j'ai prévu la visite de l'Acropole et de Plaka de 9h30 à 12h30. Ca vous paraît faisable? J'ai vu que la visite du Parthénon est gratuite le 1er dimanche du mois : ça tombe bien le 7 juin est un dimanche! Ensuite je pars pour les Cyclades mais pas du Pirée, j'ai préféré Rafina. J'ai compté 1h30 de la Place Mavromateon. Quelqu'un peut confirmer? J'ai reçu ma réservation pour un bateau rapide Sea jets 46 euros. Quelqu'un connaît? J'arrive à Mykonos à 16h45. Ensuite, j'ai reçu ma quittance d'hôtel pour 4 nuits à Petinaros, 36 euros par nuit. Je compte aller à Delos le mardi de 10 à 15h. Le jeudi j'ai prévu la traversée vers Santorin et là est mon principal problème. C'est la seule réservation pour laquelle je n'ai aucune confirmation. Du coup j'ai appelé la société Paleologos hier qui m'a dit qu elle m'enverra un mail de confirmation quand les "timetables" seront finalisées. J'ai payé 38 euros pour un Flying Cat 4 que je prendrai à Mykonos sachant qu il fait tous les jours sauf 1 mercredi sur 2 Heraklion-Santorin-Mykonos-Santorin-Heraklion cf http://www.ferries.gr/hfd/Quelqu'un a déjà pris ce Flying cat?? J'arrive à 17h25 sur Santorin. Ensuite, je compte réserver ma nuit dans un hôtel de Karterados pour 35 euros. C'est pas trop loin de Thira et Oia? Le vendredi à 11h je compte faire l'excursion à 15 euros au volcan. Je repars à 15h30 de Santorin et rentre par ferry sur Athenes : 8h de traversée!! Arrivée à 23h25 pour un avion qui repart vers Lyon à 6h40 le lendemain. Du coup j ai pas réservé d hotel pour la derniere nuit : j'irai directement à l'aéroport. Ca sera intense mais j en rêve déjà. Le tout pour 630 euros!!
comme vous le devinez, je pars en Grèce le 6 juin jusqu'au 13. Depuis le temps que j'en rêve!! J'ai tout réservé par moi-même. J'ai reçu mes billets AR Lyon-Athènes via Zurich pour 295.10 euros. J'arrive à Athènes à 0h10. Il y a des métros toute la nuit? C'est 6 euros? J'ai réservé un hôtel près de la place Omonia 39 euros j'ai pas trouvé ça cher. Le lendemain, j'ai prévu la visite de l'Acropole et de Plaka de 9h30 à 12h30. Ca vous paraît faisable? J'ai vu que la visite du Parthénon est gratuite le 1er dimanche du mois : ça tombe bien le 7 juin est un dimanche! Ensuite je pars pour les Cyclades mais pas du Pirée, j'ai préféré Rafina. J'ai compté 1h30 de la Place Mavromateon. Quelqu'un peut confirmer? J'ai reçu ma réservation pour un bateau rapide Sea jets 46 euros. Quelqu'un connaît? J'arrive à Mykonos à 16h45. Ensuite, j'ai reçu ma quittance d'hôtel pour 4 nuits à Petinaros, 36 euros par nuit. Je compte aller à Delos le mardi de 10 à 15h. Le jeudi j'ai prévu la traversée vers Santorin et là est mon principal problème. C'est la seule réservation pour laquelle je n'ai aucune confirmation. Du coup j'ai appelé la société Paleologos hier qui m'a dit qu elle m'enverra un mail de confirmation quand les "timetables" seront finalisées. J'ai payé 38 euros pour un Flying Cat 4 que je prendrai à Mykonos sachant qu il fait tous les jours sauf 1 mercredi sur 2 Heraklion-Santorin-Mykonos-Santorin-Heraklion cf http://www.ferries.gr/hfd/Quelqu'un a déjà pris ce Flying cat?? J'arrive à 17h25 sur Santorin. Ensuite, je compte réserver ma nuit dans un hôtel de Karterados pour 35 euros. C'est pas trop loin de Thira et Oia? Le vendredi à 11h je compte faire l'excursion à 15 euros au volcan. Je repars à 15h30 de Santorin et rentre par ferry sur Athenes : 8h de traversée!! Arrivée à 23h25 pour un avion qui repart vers Lyon à 6h40 le lendemain. Du coup j ai pas réservé d hotel pour la derniere nuit : j'irai directement à l'aéroport. Ca sera intense mais j en rêve déjà. Le tout pour 630 euros!!
Hôtel Agua Azules de Varadero English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir des renseignements sur l'hotel Agua Azules de Varadero.
Comment est l'état général de l'hôtel, les chambres sont-elles propres, la nourriture
est-elle bonne et variée, et tout autre renseignement.
Merci pour votre aide.
J'aimerais avoir des renseignements sur l'hotel Agua Azules de Varadero.
Comment est l'état général de l'hôtel, les chambres sont-elles propres, la nourriture
est-elle bonne et variée, et tout autre renseignement.
Merci pour votre aide.
S'installer en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Tout d'abord permettez nous de vous souhaitez une bonne année 2009.
Nous avons le projet en faite de venir s'installer en NC avec notre enfant de 3 ans. Nous aimerions avoir de plus amples renseignements sur cette île magnifique.
Mon ami à 41 ans et travaille dans le transport et à travailler également dans le béton pendant une dizaine d'année pour ma part j'ai 31 ans et travaille dans le secteur du tertiaire.
Nous avons travaillé ensemble également dans le commerce alimentaire (petit casino sur l'ile de Noirmoutier en France)
Nous sommes déjà partis à la Réunion à 2 reprises durant 5 semaines puis 2 semaines.
Nous avons un budget de 10 000 € pour venir s'installer sur la NC et nous serons tous les 2 inscrits au chômage car actuellement en CDI. Est ce suffisant comme budget?
Nous nous posons plusieurs questions comme : faut il avoir recours un container pour nos affaires ? Est ce que les inscriptions pour les écoles se font facilement, est ce qu'il y du travail dans le transport et commerce ainsi que le tertiaire? Est ce que l'intégration se fait facilement? Pouvons nous trouver un logement facilement?
Nous avons un contact d'une personne qui à vécu 2 ans en NC et qui pars s'installer en Février 2009.
Vous concernant avez vous trouver un travail rapidement?
J'espère que vous pourrez nous lire et nous donner quelques infos et conseils, merci par avance. Et bonne année .
Voici notre adresse MSN : ptithulk38@hotmail.com
Hôtels Bahia Principe de Samana? English translation pending
Besoin d'aide, un peu mélangée.
J'ai lu d'excellents commentaires sur ce forum vs le Bahia El Portillo qui m'ont donné le goût d'y aller.
En faisant mes recherches, j'ai constaté qu'il y avait 2 autres Gran Bahia dans la région qui semblaient aussi exceptionnels, soit le Samana et le Cayo Levantado.
Résultats, je ne sais plus lequel choisir. En plus, je ne réussi pas à trouver qui offre le Gran Bahia Samana car il ne figure nulle part - est-ce que cela pourrait être qu'il est complet (103 chambres seulement).
Est-ce qu'il est également possible de faire de la plongée en apnée au Cayo Levantado.
Merci à l'avance à tous ceux qui pourront me donner plus de précisions pour m'aider à faire mon choix.
J'ai lu d'excellents commentaires sur ce forum vs le Bahia El Portillo qui m'ont donné le goût d'y aller.
En faisant mes recherches, j'ai constaté qu'il y avait 2 autres Gran Bahia dans la région qui semblaient aussi exceptionnels, soit le Samana et le Cayo Levantado.
Résultats, je ne sais plus lequel choisir. En plus, je ne réussi pas à trouver qui offre le Gran Bahia Samana car il ne figure nulle part - est-ce que cela pourrait être qu'il est complet (103 chambres seulement).
Est-ce qu'il est également possible de faire de la plongée en apnée au Cayo Levantado.
Merci à l'avance à tous ceux qui pourront me donner plus de précisions pour m'aider à faire mon choix.
Chitradurga et Badami: deux endroits dans le Karnataka qui valent le détour (Inde) English translation pending
Bonjour,
Actuellement en voyage en Inde, je voulais signaler deux endroits dans le Karnataka qui valent le detour et qui apparemment sont souvent ignores:
1) Chittradurga Une petite ville visitee sur le chemin entre Hassan et Hampi. Le fort du 15-16 siecle qui surplombe la bourgade est magnifique et on peut passer une magnifique journee a explorer ses recoins caches. Tres bien preserve - et pour cause, il n'a jamais ete pris - c'est un veritable "site-monde" entoure de 7 enceintes et regroupant une dizaine de temples, un lac artificiel et de magnifiques amoncellements de rochers qu'il est tres facile d'escalader pour profiter de la vue. Bref, cet endroit est un vrai coup de coeur (que vous ne trouverez pas dans le Lonely Planet).
2) Badami Une petite ville de nouveau, au nord ouest de Hampi. Les caves taillees dans la falaise surplombant la ville sont l'attraction principale, mais elles ne seraient rien sans le lac artificiel et son temple "les pieds dans l'eau" et ses deux forts perches sur les rochers. Le tout forme un magnifique tableau, en particulier au coucher de soleil. (N'oublions pas, dans les alentours, les site de Patadanakal et Aihole, pour les amateurs de temples. Moins de charme cependant). (pour le toit et le couvert: New Satkan Lodge, a gauche en sortant de la station de bus, avec son restaurant dans l'arriere-cour - single: 300 Rs)
Finalement, je ne resiste pas a la tentation de recommender un restaurant qui m'a plu a Hampi: Raju Rooftop, avec un bon cuistot (a mon avis) et un staff nepalais tres sypathique. C'est sur la rue menant a la riviere.
Bon voyage!
Dina
Actuellement en voyage en Inde, je voulais signaler deux endroits dans le Karnataka qui valent le detour et qui apparemment sont souvent ignores:
1) Chittradurga Une petite ville visitee sur le chemin entre Hassan et Hampi. Le fort du 15-16 siecle qui surplombe la bourgade est magnifique et on peut passer une magnifique journee a explorer ses recoins caches. Tres bien preserve - et pour cause, il n'a jamais ete pris - c'est un veritable "site-monde" entoure de 7 enceintes et regroupant une dizaine de temples, un lac artificiel et de magnifiques amoncellements de rochers qu'il est tres facile d'escalader pour profiter de la vue. Bref, cet endroit est un vrai coup de coeur (que vous ne trouverez pas dans le Lonely Planet).
2) Badami Une petite ville de nouveau, au nord ouest de Hampi. Les caves taillees dans la falaise surplombant la ville sont l'attraction principale, mais elles ne seraient rien sans le lac artificiel et son temple "les pieds dans l'eau" et ses deux forts perches sur les rochers. Le tout forme un magnifique tableau, en particulier au coucher de soleil. (N'oublions pas, dans les alentours, les site de Patadanakal et Aihole, pour les amateurs de temples. Moins de charme cependant). (pour le toit et le couvert: New Satkan Lodge, a gauche en sortant de la station de bus, avec son restaurant dans l'arriere-cour - single: 300 Rs)
Finalement, je ne resiste pas a la tentation de recommender un restaurant qui m'a plu a Hampi: Raju Rooftop, avec un bon cuistot (a mon avis) et un staff nepalais tres sypathique. C'est sur la rue menant a la riviere.
Bon voyage!
Dina
Oman, au rythme du soleil English translation pending
Récit d’un voyage effectué à deux couples (Laurent/Dominique et Fabrice/Michèle) du 29 octobre au 9 novembre.
Mercredi 29 octobre
Lever tôt, vers les 05h00. Petit-déj’ rapide et à 05h45, Fabrice est là pour nous emmener à l’aéroport. Nous enregistrons nos sacs sans souci et nous embarquons dans un 737 de la Lufthansa qui va nous conduire à Francfort, où notre connexion pour Doha et finalement Muscat décolle. 2h30 de transit plus tard dans cet aéroport gigantesque aux contrôles poussés, nous nous présentons à la porte pour le vol suivant. Premier couac au moment de monter dans l’avion pour Doha sur un vol Qatarairways, le système informatique ne reconnaît pas nos billets électroniques. 2o minutes d’énervement pour le personnel au guichet, un peu de stress pour nous quand même, et nous sommes les derniers à monter dans l‘A330. Avion neuf, écran perso avec grand choix de films sur chaque siège, personnel aimable, le vol de 5h45 sera sans histoire. A Doha, l’escale est courte, à peine une heure. Juste le temps de constater que l’aéroport est moderne, bien mieux que celui d’Amman où nous avions transité pour aller en Thaïlande cet été. Une autre A330 nous amène à Muscat en 1h10, il est à moitié vide. Nous posons à l’heure, vers 23h00, et la température est bien agréable (env. 28 °). Vu que nous avions obtenu notre visa au consulat omanais à Genève, nous n’avons pas besoin de faire la longue queue des passagers qui débarquent sans ce tampon dans leur passeport. Nous passons donc rapidement les contrôles douaniers et récupérons nos sacs. A la sortie, taxi. Nous récupérerons notre véhicule de location demain. Il y a un comptoir où vous annoncez votre destination, vous payez et recevez un reçu et le préposé appelle un chauffeur. Les prix sont fixes. Pas de compteur, pas de négociation, pas d’arnaque. Pour 10 RO (tarif de nuit, le jour c’est 7 RO), on nous conduit au Al-Bahjah Hotel, à 20 minutes environ de l’aéroport dans la petite ville de Seeb. C’est un des hôtels les plus proches de l’aéroport à un prix qui nous convenait (30 RO la nuit avec le petit-déj’). Nous étions attendus, vu que j’avais réservé 2 chambres depuis la Suisse afin d’être sûr de pouvoir être logés la première nuit. Un camion qui livre du fuel en pleine nuit juste sous notre fenêtre, de même que l’appel à la première prière vers 04h30 fera que la nuit sera un peu perturbée…
Jeudi 30 octobre
Lever vers les 07h00 et après le petit-dèj’, nous reprenons un taxi direction l’aéroport pour prendre possession de notre voiture de location réservée via le site internet de Qatarairways. Nous effectuons les formalités d’usage et nous touchons une Toyota Landcruiser avec quelque 220'000 km au compteur. Elle sera parfaite tout au long du voyage. Les premiers instants de conduite seront en direction du centre commercial Carrefour, à quelques km de l’aéroport sur l’autoroute qui longe la côte en direction du Nord. On y fait les courses, on achète le matériel de camping dont nous avons besoin (réchaud, jerrycan, grill, charbon, bonbonnes de gaz, etc..). Enfin, le voyage peut commencer ! Direction Nakhal par d’excellentes routes. Nos inquiétudes s’évaporent, il est facile de conduire à Oman. Bon, nous n’avons pas encore testé les pistes … Une fois dans cette ville, nous visitons le splendide fort et nous poussons encore aux sources chaudes de Towarah. Le site n’est pas extraordinaire, mais reste tout de même à voir pour les gens du coin qui le fréquentent. Ils viennent y pique-niquer et s’y baigner dans un petit bassin spécialement aménagé à la sortie de la source. L’eau est chaude et claire, mais il faudrait remonter le cours de ce Wadi pour se retrouver un peu seul. Départ ensuite direction Ar Rustaq pour notre premier Wadi. En chemin, nous prenons notre premier repas dans un restaurant indo-pakistanais à Al Awabi, en face de la station service. Au menu, salade de crudités (ce sera toujours le cas par la suite), poulet frit et riz pour 3, 60 RO pour les 4 ! Comme nous le constaterons par la suite, la quasi-totalité des restaurants dans le Sultanat sont tenus soit par des Indiens, soit par des Pakistanais. Cela tombe bien, nous aimons cette cuisine, faite d’épices ! Continuation pour le Wadi As Sahta. On sort des routes goudronnées pour goûter à nos premières pistes. L’entrée du Wadi est magnifique et le 4x4 n’est pas encore vraiment indispensable. C’est juste plus pratique et plus prudent vu que la piste est faite de gros gravier qui gicle si on roule un peu vite. La nuit tombant rapidement, vers 17h30, il nous faut trouver un coin pour notre première nuit en camping. C’est là que notre guide « Oman Off-Road » va être très utile. Grâce aux indications qui y figurent, on découvre un endroit bien plat, avec le sol souple pour planter nos sardines, sur la route qui monte vers Al Hob, en contrebas sur la gauche, bien après l’école et le terrain de foot. On monte donc le camp, on ramasse du bois pour faire un feu. Ce soir, ce sera grillades d’agneau et tomates, avec du pain omanais (qui ressemble au pain libanais). L’endroit est évidemment calme, vu son isolement, avec ciel étoilé magnifique. Vers 21h00, tout le monde se couche, la journée a été longue. Il fait assez chaud pour dormir hors du sac et pour ne mettre que la première « couche » de notre tente.
Vendredi 31 octobre
Le réveil se fera avec l’arrivée du jour et le lever du soleil, vers les 06h00. Les couleurs de l’imposante paroi rocheuse qui nous fait face sont splendides, d’abord dans les tons roses puis orangés. On met le thé à chauffer, puis on prend le premier repas de la journée fait de pain et de miel, avant de replier le camp. Départ direction Yasab, par une route incroyable. Si la piste est assez conventionnelle au départ, elle prend assez vite une déclinaison impressionnante. Là, pas le choix, la montée se fera en première et avec le 4x4 enclenché. La route n’est pas large, on ne croiserait pas un autre véhicule. Près de la fin de la montée, la piste longe une falaise verticale de plusieurs centaines de mètres (côté montagne, pas côté vallée pour ceux qui auraient un peu peur de conduire dans ces conditions). Il n’y a pas de barrière protectrice côté vallée, juste un petit rebord de terre. Après un col depuis lequel le point de vue est saisissant, la route redescend vers le village de Yasab, tout au bout d’un canyon. Quelques maisons, les habitants dans des cultures, c’est la vie d’un autre temps. On part faire un tour à pied et quelques ados nous rejoignent vêtus de maillots de foot de Barcelone ! Le foot est une deuxième religion dans ce pays, surtout les clubs espagnols, Real Madrid et Barcelone, ou anglais avec Chelsea. Vive la télévision par satellite ! En redescendant, la déclinaison est encore plus impressionnante et il convient d’être prudent au volant. Je ne me rappelle pas avoir déjà parcouru une telle route, et pourtant nous habitons près des Alpes ! Nous prenons la direction d’un autre Wadi, le Bani Awf. La piste principale est bien indiquée, mais quelques embranchements sans indication nous font douter. Finalement, nous ne perdons pas notre chemin. Le Oman Off-Road est très précis avec le kilométrage. Il faut donc souvent remettre le compteur journalier à zéro pour pouvoir se repérer. Avec cette technique, nous n’avons jamais perdu notre chemin. En arrivant sur l‘embranchement avec le Ban Awf, nous constatons que l’essence est au quart. Pas question de partir dans les Wadis sans le plein. Il y a une station à Al Awabi, à 15 km. Nous faisons ce détour pour assurer. L’essence est vraiment bon marché, à 0.120 RO le litre. Heureusement, car le 4x4 consomme tout de même pas mal. Hasard, nous mangeons au même resto que la veille, vu que nous avions été satisfaits. Puis retour dans le Wadi. On remonte la gorge et en fonction des « Highlights » fournis par notre guide (papier, pas humain), nous nous arrêtons devant l’entrée du Little Snake Canyon. Nous partons à pied dans la gorge et nous devons escalader des roches pour descendre le long du ruisseau. Il y a là quelques mares, mais sans suffisamment d’eau pour se baigner. Dans l’une d’elles, Fabrice voit 2 serpents nager, il arrive même à les prendre en photos ! Après 45 min. de marche, la gorge se resserre et là, il y a un peu plus d’eau, jusqu’à la taille. La gorge se prolonge encore, mais on ne voit pas si il y a de l’eau ou non. Fabrice et moi partons explorer cette partie du canyon. Nous aurons bien fait, car peu après, il y a une énorme gouille, toute en longueur, avec du fond. Nous nageons entre les parois de la gorge dans une eau fraîche et propre. Magique ! Au retour vers la voiture, Dominique se retrouve tout près d’un autre serpent. A son arrivée, il part se cacher sous un caillou que je soulève. Je trouve là visiblement une vipère, vu sa tête triangulaire. Apparemment, le nom de ce canyon n’a pas été choisi au hasard ! Nous reprenons la piste qui devient étroite et pentue, vers le Snake Canyon (un autre, pas le LITTLE Snake). Nous ignorons la bifurcation pour le village de Balat Sayt et nous continuons encore un petit bout. Sur notre droite, nous trouvons l’entrée d’une étroite gorge qui mène justement à ce village, à pied. Il y a là quelques terrasses au milieu des palmiers. Ce sera parfait pour la nuit. Nous commençons à monter le camp, lorsque 4 ados nous rejoignent. Ils nous aident à monter les tentes et finalement mis en confiance par ce geste, nous ne voyons pas qu’ils nous volent 2 lampes de poche… Il y a assez de bois ici et nous préparons un bon feu. Au menu ce soir, poivrons grillés, pâtes et melon pour le dessert. Le thé sera de rigueur, comme toujours. Bizarrement on ne trouve que du thé en sachet (principalement du Lipton) et non pas du thé comme en Turquie. Quant à l’alcool, Oman étant un pays musulman pratiquant, il est interdit dans tout le pays. Seuls quelques hôtels accueillant des visiteurs étrangers ont le droit d’en vendre ou d’en servir. Le ciel s’est couvert, nous avons presque eu peur de la pluie. Peur sans fondement, le ciel s’est rapidement dégagé pour laisser la place à un magnifique ciel étoilé.
Samedi 1er novembre
Réveil habituel avec le jour et le soleil au lever. Rangement du camp, préparation du thé, brin de toilettes avec des serviettes humides. Nous voilà prêts, on charge la voiture. Avant de reprendre la route, visite du village de Balad Sayt. Nous empruntons l’étroite gorge par un petit chemin sur la droite. Il y a des marches qui ne se voient pas bien au début et qui mènent jusqu’au village. Aucune difficulté majeure donc malgré que la gorge reste assez impressionnante, étroite et verticale. Il y a eu de l’eau ici. En 15-20 minutes, nous arrivons au bas du village, à la hauteur des cultures en terrasse. Une tour domine les habitations et nous y parvenons en parcourant les ruelles. Depuis là-haut, la vue s’offre sur 360 ° sur tous les alentours. Nous voyons des villageois qui nous font des signes de la main. Aucun signe de rejet ou d’agressivité, l’hospitalité musulmane … En redescendant vers la palmeraie, nous nous dirigeons vers un groupe de femmes qui font la lessive à la main, avant le rinçage dans le falaj (canal d’irrigation) qui se fait en piétinant le linge. Puis nous traversons les cultures en marchant sur les bordures qui séparent les parcelles pour reprendre la gorge et finalement rejoindre notre voiture. La montée du Wadi bani Awf direction Al Hamra sera rude et il faut de nouveau mettre le 4x4 et rouler en première. La route est loin d’être plate, cela secoue pas mal. Mais aucun danger. On prend vite de l’altitude et la vue sur les montagnes et vallées environnantes devient splendide. Au bout de la montée, un col, une route goudronnée et neuve. L’air est frais. Le versant descendant est plus doux et la conduite sur l’asphalte plus confortable. Nous prenons la direction de Nizwa, par de grandes routes larges. Nous avons appelé la Majan GH et 2 chambres nous sont réservées. Arrivant de Al Amra, nous traversons la ville de Nizwa et après 5 km direction Muscat, nous trouvons l’hôtel sur la gauche. Grandes chambres, propres et surtout une douche ! Au tarif de 25 RO la nuit. Après un lavage à fond, nous allons visiter Nizwa et sa magnifique mosquée au cœur de la ville. Nous trouvons notre traditionnel resto indo-pakistanais pour le repas de midi. Curry de mouton, poulet masala, galettes de pain. Les prix sont inversement doux par rapport à la force des épices ! On peut manger avec les doigts, chaque resto et pourvu d’un coin spécial pour se laver les mains après le repas. Nous visitons ensuite le splendide fort, qui jouxte la mosquée. En attendant que les souks s’animent (ils ouvrent dans tout le pays à 16h30 pour l’après-midi, sinon le matin), je vais chez le barbier, une tradition lorsque je voyage dans les pays musulmans. Je ne réussis pas à convaincre Fab d’en faire autant. Rasage, massage de la tête et de la nuque, craquement des doigts et de la nuque, 30 minutes de plaisir pour 1.5 RO. Retour aux souks, mais peu de stands sont ouverts. Il y a néanmoins un souk aux poissons, dont des thons et des espadons de taille plus que respectable. Nous nous posons ensuite sur la terrasse d’un resto turc entre la ville et la GH pour d’abord quelques parties de cartes et ensuite notre repas du soir (4.8 RO pour les 4). Retour à l’hôtel pour une nuit calme et réparatrice.
Dimanche 2 novembre
On prend le rythme : réveil à 06h15. On fait les sacs avant le premier repas du jour. Puis, on retourne aux souks, guère plus animés que la veille. On achète tout de même des dattes et quelque chose d’inconnu pour nous, du sirop de dattes. C’est excellent avec un yaourt. Vient ensuite l’épisode ravitaillement. Nous n’avons rien à manger pour ce soir et nous devons trouver un supermarché. De plus, nous voulons acheter de quoi nous asseoir, car manger par terre dans la poussière, ce n’est pas vraiment le top. On trouvera facilement 2 tapis de sol et 4 petits tabourets en plastique. Mais par contre, pour trouver de la viande, rien, sauf du congelé. On fera Nizwa de long en large, rien, rien, rien ! Finalement, on se rabat sur un resto et on achète des poulets grillés à l’emporter. Le serveur nous rajoute encore des crudités, pour un total de 3 RO. En fait, tous les restos pratiquent la vente à l’emporter. La destination du jour est le plateau de Sayq. Nous descendons donc jusqu’à Birkat al Mawz où la bifurcation pour la montée se prend. Après quelques km, il y a un check-point policier où il faut montrer son permis de conduire. Toute la vallée est utilisée par l’armée, cela doit être la raison de ce contrôle. Le policier note le nombre de personnes qui montent, le type de véhicule en s’assurant que nous avons un 4x4. Les autres types de voiture n’ont pas d’accès. Bizarre, car la route est goudronnée et pas si pentue que cela, en tous les cas bien moins que ce que nous avons déjà vu. Les paysages sont à nouveau splendides. Tout d’un coup, on aperçoit une petite ville, au milieu de nulle part, dans la montagne. Nous nous rendons au Diana Viewpoint à Sayh Qutnah où nous avons l’intention de camper. Il y a là quelques endroits parfaits pour planter sa tente. Le site est sur le bord d’une falaise rocheuse qui offre une vue spectaculaire et exceptionnelle sur les environs. Il est encore tôt dans l’après-midi et nous partons faire une balade à pied sur le chemin mentionné W18A. Il s’agit d’un sentier qui relie des villages entre eux, à flancs de coteaux et longeant ou traversant les cultures en terrasse. Des systèmes d’irrigation (falaj) assurent l’arrivée d’eau. Nous croisons un paysan qui plante à la main des gousses d’ail. Quel travail de titan d’avoir construit toutes ces terrasses avec des pierres, le long d’une pente importante. Nous traversons 2 villages, mais Dominique a mal au genou, les montées et descentes d’escaliers la font souffrir et nous rejoignons la route principale qui surplombe le sentier pour retourner à notre point de départ. Nous aurons tout de même vu quelques touristes qui ont un peu triché en suivant un falaj, et donc en évitant de descendre dans les cultures pour remonter plus loin. La balade aura duré 2 bonnes heures. Nous partons ensuite monter notre camp, à l’extrême gauche du site, tout en mettant de l’eau à bouillir pour le traditionnel thé. Nous sommes pile à l’heure pour assister au coucher de soleil sur les montagnes. Les couleurs du ciel sont splendides et nous prenons de nombreuses photos. Exceptionnels paysages … De nombreux buissons secs nous fourniront du bois pour le feu du soir qui nous réchauffera. Il faut dire que nous sommes à plus de 2000 mètres d’altitude et que l’air est frais. Nous avions pris une polaire, ce sera le seul soir où nous la sortirons. Ce soir, nous dormirons dans nos sacs ! Avant d’aller se coucher, nous rangerons comme d’habitude le camp, en rentrant poubelle et nourriture dans la voiture afin d’éviter que des animaux viennent se servir pendant notre sommeil.
Lundi 3 novembre
La nuit a été fraîche. Le lever du soleil vers 06h15 est également très beau, offrant une luminosité et des couleurs splendides. Thé, petit-déjeuner, puis rangement du camp. Dès que le soleil monte dans le ciel, la température prend l’ascenseur et redevient agréable. Aujourd’hui, direction la mer ! On redescend en plaine, pas de contrôle policier à la sortie. Une belle autoroute gratuite nous ramène vers Muscat et l’aéroport. Nous retraversons toute la ville avec des autoroutes. Les directions sont bien indiquées, par quartier. Muscat est une ville très étendue, divisée en quartiers. Il faut dire que la partie ouest de la ville est construite au milieu de collines et chaque espace permettant de construire est utilisé. C’est le cas à Ruwi, Muttrah et Muscat. Selon les indications du Oman Off-Road, nous trouvons presque du premier coup la route pour nous rendre à Yiti, plage distante d’une 15 de km où nous avons l’intention de nous poser pour la nuit. Il y a là un petit village de pêcheurs et une longue plage déserte, mis à part quelques locaux. L’eau est chaude et limpide. Malheureusement, ce site ne va pas rester intact. Un grand chantier est en cours et le bal des camions est impressionnant. Une marina est en train de se construire et la suite sera des hôtels de luxe, un golf, des spa, bref tout pour le tourisme aisé. Le village de pêcheurs va sans doute disparaître … A la fin de la route goudronnée, il ne faut pas hésiter à partir dans le sable en suivant les traces existantes. On peut aller jusqu’au bout de la plage. On peut facilement planter sa tente ici. L’endroit est trouvé, mais nous réalisons que nous n’avons pas de quoi manger ce soir. Alors retour sur Muscat, au magasin Carrefour City Center le long de l’autoroute avant d’arriver sur Ruwi. Une fois le plein de victuailles fait, on reprend le chemin de Yiti. Baignade, soleil, on passe le reste de l’après-midi à la plage. Le coucher de soleil ne se fera pas dans la mer, mais les couleurs du ciel sont toujours magnifiques. Des pêcheurs ramènent des petits poissons qu’ils font immédiatement cuire après les avoir épicés d’une poudre qui décoiffe ! Vu qu’on leur avait fourni des allumettes, ils nous offrent quelques-unes de leurs prises. C’est bon, mais les lèvres brûlent un peu ! Il faut dire que ces pêcheurs, comme beaucoup de gens vivant de métiers peu rémunérés, sont de souche indienne. D’autres gens du coin improvisent des parties de foot sur le sable dur vu la marée descendante. Le foot est une institution dans ce pays, il y a partout des terrains, des fois même en gravier grossier. Il ne doit faire bon d’être gardien de but … Finalement, nous sortons notre grill pour les saucisses achetées chez Carrefour. A un moment donné, en allant chercher quelque chose à la voiture, ma lampe de poche éclaire deux yeux dans la nuit. Un fennec ! L’animal nous observe à une trentaine de mètres, sans aucun doute attiré par la nourriture. Nous le verrons souvent grâce à nos lampes qui font briller ses yeux. Il sera même rejoint par un complice. La tente est montée dans le sable face à la plage, un peu au vent ce qui la fera bien bouger. Fabrice a assurée en se mettant un peu en retrait, plus à l’abri. Il fait chaud, on pourra dormir hors du sac.
Mardi 4 novembre
Le vent s’est levé pendant la nuit et la tente a été sacrément secouée. Au réveil, surprise : les chaussures que nous avions laissées devant notre petit 4 * ont disparu ! On voit clairement des traces de chat (ou de fennec…) venir jusque devant la tente, en faire le tour. Une petite recherche dans les environs nous permettra de retrouver nos godillons éparpillés dans les environs. Un des nu-pieds de Dominique a par contre été suffisamment rongé pour qu’elle puisse en racheter d’autres … Après ces péripéties, on profite encore un peu de l’ombre pour prendre le thé du matin et plier le camp. Dès que le soleil pointe, la température grimpe immédiatement. Nous retournons au Carrefour de Muscat faire le plein de courses. Sur place, il y a un ou deux vrai coffee shop et on ne résiste pas à l’appel d’un véritable Espresso. Mais avec le prix de 4 Espresso, on prend un repas dans une de nos échoppes indo-pakistanaises… Le but du jour sera le Wadi Dayqah et le Wadi As Sawayh. Nous prenons donc la direction de Qurayat, juste après le Carrefour en revenant vers Ruwi. Avec les indications toujours aussi précises du Oman Off-Road, nous trouvons facilement notre chemin. Première déception : il n’est désormais plus possible de remonter le Wadi Dayqah, un barrage est en cours de construction (et bientôt terminé apparemment) et bloque l’accès à la vallée. Nous nous rabattons donc sur le As Suwayh. Quelques dizaines de mètres avant le village, il y a une grande piscine naturelle, entourée de rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau (env. 10-12 mètres de haut). Mais avant d’y piquer une tête, nous décidons de remonter le Wadi à pied pour une belle balade. En regardant le village, il y a deux falaj qui amènent de l’eau, un sur la droite, l’autre sur la gauche des versants. Celui de droite (en regardant le fond de la vallée) est bien plus pratique, car il va plus loin. Ainsi, on marche à plat sans devoir escalader les rochers. Nous ne l’aurons remarqué qu’au retour … puisqu’on remonte le Wadi par la gauche ! Bref, deuxième déception, il n’y a que peu d’eau et donc pas de piscine pour se baigner. Après 2 bonnes heures de promenade dans un cadre grandiose, entouré de montagnes sauvages, on revient donc à l’entrée du village. Et là, baignade dans une eau chaude et douce. Des gens du village viennent nous voir, petites discussions. L’un d’entre eux nous amène dans sa maison pour un café omanais (parfumé à la cardamome) et des dattes. Son père, aveugle et apparemment bien usé par la vie, est là. Il nous explique qu’il devrait l’emmener chez le docteur, mais que cela coûte cher, etc.. Apparemment, il sollicite de l’argent mais sans le dire vraiment. Un peu plus tard, de retour vers notre voiture, nous ferons un don discret. L’endroit sera parfait pour camper cette nuit, donc nous montons les tentes, juste avant la tombée de la nuit. Nous avons acheté une nouvelle lampe à gaz ce matin, elle nous éclaire pour nos parties de carte dans cet endroit de bout du monde.
Mercredi 5 novembre
Y a-t-il encore besoin de le dire, nous nous levons avec le soleil vers 06h15. Avant de prendre le thé du matin, une petite douche naturelle dans la rivière. Il y a un petit bassin avec de l’eau jusqu’à mi-cuisses qui fait bien l’affaire. Trempette, un peu de savon, re-trempette et voilà ! Petit-déjeuner, paquetage et nous voilà prêts pour le départ, en direction du sud. Nous rejoignons la côte vers Dibbha où la route redevient goudronnée. Pour une fois, nous manquons un site : le Sinkhole (un trou dans le sol avec de l’infiltration d’eau de mer dans lequel on peut se baigner). Nous nous en rendons compte trop loin pour faire demi-tour et nous continuons donc notre route. Un petit stop à White Beach, une large plage au sable blanc. Aucune ombre, quelques déchets sur la plage, l’endroit est beau, mais pourrait être mieux conservé. Il y a bien des poubelles, mais les détritus sont surtout à côté … Apparemment, le Sultan Qaboos développe son pays à la vitesse grand V, amenant des routes, de l’électricité, des écoles, dans les coins les plus reculés. Mais il a encore du boulot avec la propreté et l’environnement. La route du bord de mer est en réfection et nous n’avançons pas vite. Une nouvelle autoroute s’est construite un peu plus haut, nous prenons une piste qui nous y conduit et là on pourra rouler sur du velours … avant de se rendre compte que nous avançons à 100 km/h sur une portion en construction et fermée à la circulation ! Arrivée finalement à Sur, ville côtière. Nous baladons sur la Corniche, d’où on peut admirer le splendide phare. Les bleus du ciel et de l’eau sont magnifiques. Dommage, là-aussi les détritus sont nombreux au bas du muret qui délimite la plage. Nous prenons notre repas, un excellent Fish mix grill, au Sur Beach Restaurant, puis départ vers Jas-al-Jinz où nous espérons planter nos tentes sur les plages où les tortues viennent pondre. A la réserve où les tortues sont visibles la nuit, il n’est désormais plus possible de camper. Une sorte de complexe a été construit, avec chambres, restaurant, etc… au prix de 120 RO la nuit !!!!! Oman va concurrencer Dubaï avec ces prix-là. Nous repartons donc chercher un autre endroit et nous constatons qu’il est difficile de camper dans cette région. En plus, il faudrait laisser le campement pour aller voir les tortues. Bref, ce soir ce sera hôtel. Nous trouvons le Turtle Beach Resort (suivre les indications au rond-point à l’entrée de Jas-al-Hadd). Très bien, avec une belle plage de sable et une eau limpide. Nous logeons dans de petites huttes, les toilettes et douches, propres, sont communes. Le prix : 42 RO pour une chambre double, le repas du soir et celui du matin (formule buffet). La réserve aux tortues n’est qu’à 15 minutes en voiture. Pas d’hésitation, on reste. Après-midi de plage, de parties de carte, avant le repas du soir. Vers 21h00, nous sommes à la réserve où nous payons notre droit d’entrée de 3 RO par personne. Il y a bien une centaines de personnes, mais répartie en plusieurs groupes d’environ quinze. Chaque groupe a 2 guides qui délivrent des informations très intéressantes sur les tortues. Nous aurions bien voulu les voir de manière plus individuelle, mais ce n’est plus possible. Départ donc pour la plage, avec des lampes de poche à lumière douce et rouge. Les photos sont interdites, surtout les flash. La plage est parsemée de cratères, apparemment l’endroit est vraiment fréquenté. Très rapidement, nous trouverons 3 tortues. Leur taille est impressionnante. La première est en train de recouvrir le trou dans lequel elle vient de pondre, avec ses pattes. En se tenant juste derrière (il ne faut pas aller devant elle pour ne pas la stresser), on se prend des giclées de sable. Quelle vigueur dans le geste ! La deuxième que nous verrons a fini son labeur et retourne tranquillement à la mer. Et là, la chance passe par ce coin et nous découvrons une tortue en train de pondre. Elle a creusé son trou et elle dépose au fond une bonne centaine d’œufs, souples et blancs. Spectacle de la vie et de la conservation de l’espèce. Cette tortue a dû faire des milliers de km pour trouver cette plage, et nous sommes là à contempler ce moment simple, pas spectaculaire, mais tellement émouvant. Nous sommes de retour à notre resort vers les 23h00. La nuit est étoilée comme d’habitude et il y a un petit vent du bord de mer qui nous fera passer une bonne nuit.
Jeudi 6 novembre
Le lever du soleil est juste splendide avec des couleurs pastel. Pas de stress ce matin, pas de camp à ranger. Nous prenons le buffet du petit-déjeuner, avant de piquer une tête dans la mer chaude et limpide. Une douche et un peu de toilette plus tard, nous voilà prêts pour la suite du périple. Direction le Wadi Bani Khalid et les dunes de sable du Wahiba Sands. Nous retournons direction Sur, puis Al Kamil par d’excellentes routes goudronnées. La montée jusqu’au bout du Wadi est facile, pas de piste. En arrivant sur les lieux, nous voyons tout de suite que l’endroit est moins sauvage que d’habitude, il y a beaucoup de véhicules sur le parking. Il y a du monde, mais quasi aucun touriste. Nous ne voyons aucune femme. Les hommes pique-niquent, se baignent, discutent. Les grills fument et la viande dégage une odeur alléchante. L’endroit est splendide, avec une énorme piscine naturelle, un petit pont en fer qui enjambe l’eau, quelques constructions pour faire de l’ombre. On peut sauter dans l’eau depuis plusieurs rochers, l’eau est chaude et propre. Nos femmes restent habillées pour se baigner (t-shirts et bermudas), mais elles sont néanmoins dévisagées, pas par agressivité. Les femmes omanaises arrivent enfin, en groupe, accompagnées des enfants. Mais aucune d’entre elles n’ira dans l’eau. Nous profitons du site. Baignade en eau de mer le matin, en eau douce l’après-midi, belle journée … Pas de possibilité de camper ici, il nous faut bouger. Nous redescendons du site et nous arrêtons dans un resto … indien dans le premier village. Ce sera excellent comme d’habitude. La piste qui part dans le Wahiba Sands n’est qu’à quelques km, ce sera parfait pour y arriver avant la nuit. Dès notre entrée sur la piste, nous sommes abordés par un bédouin qui nous dit avoir un campement peu après et qu’il peut nous conduire dans les dunes. Nous hésitons car nous nous voulons rester indépendants. Nous le suivons tout de même pour voir, et à peine sortis de la piste, nous comprendrons rapidement que partir seul et inexpérimenté dans les sables peut vite devenir compliqué. En effet, la conduite dans les sables souples est difficile et le risque de rester bloquer très important. Bref, nous négocions avec ce bédouin, pour qu’il nous conduise dans les dunes, quelque part où nous serons seuls pour installer notre campement. Il prend le volant de notre Land-Cruiser après avoir bien dégonflé les pneus pour augmenter la portance. Il prend de la vitesse et grimpe une dune d’une déclivité incroyable. Le tout en riant comme un fou. Très impressionnant. Il parcourt ensuite les dunes, jouant avec le terrain, les montées, les descentes, avant de trouver un endroit assez plat, où il y a même du bois sec. Ce sera notre camp pour la nuit. Nous sommes isolés au milieu des sables, la piste principale est plusieurs centaines de mètres au-dessous de nous. Notre bédouin part à pied avec l’heure du rendez-vous pour demain matin afin qu’il nous ressorte de là. Sans lui, nous serions restés en bas, près de la circulation, sans vue, ni le sentiment d’espace que nous avons là. Après la montée des tentes, nous assistons au coucher de soleil, donnant au sable des couleurs orangées et ocre, des ombres, des variations de couleur magnifiques. Malheureusement, un vent fort se lève. Les sardines ne tiennent pas dans le sable et nous devons consolider nos tentes. Nous nous mettons à l’abri derrière un monticule de sable pour manger. Nous ramassons le bois sec et avons de quoi faire un bon feu. Le vent ne durera que 2 heures avant de se calmer et disparaître. Nous restons au clair de lune et à la lumière de notre lampe à gaz. Ce sera notre dernière nuit en camping, au milieu des sables du fond de la péninsule arabique.
Vendredi 7 novembre
Nuit très calme, sans mosquée pour nous réveiller. Nous nous levons pour assister au lever du soleil sur les dunes. Comme d’habitude, Michèle sera toujours la première à être debout et à pouvoir voir le spectacle, alors que comme d’habitude, je serai le dernier et je manque toujours la sortie de l’astre. Les couleurs sont plus douces que celles du soir, mais restent grandioses. Comme prévu, notre bédouin, accompagné d’un enfant, arrive à pied pour nous reconduire sur la piste principale. Une fois le camp plié, nous lui confions le volant et il repart dans les dunes, prenant des chemins que nous n’aurions pas osé emprunter. Il maîtrise facilement les difficultés du terrain et passe là où nous n’aurions pas pensé que cela soit possible. Nous nous arrêtons à leur campement où un café omanais nous attend, avec une purée de dattes. Une femme, portant un masque sur le visage est là et nous présente des créations faites de sa main à l’aide d’un métier à tisser. Nous achèterons quelques « babioles », telles que des bracelets, des garde-pages pour des livres, bref un peu d’artisanat local. Nous reprenons la direction de Muscat, qui se trouve à quelque 200 km. En chemin, nous nous arrêtons à Ibra, où nous ne voyons aucun touriste. Il y a un petit souk local, très typique. Nous voyons des artisans travailler le bois, avec des outils basiques, et réaliser des gravures splendides notamment sur des portes, la grande spécialité de tout le pays. Nous arrivons finalement sur Muscat du côté de l’aéroport. Nous commençons à connaître un peu les voies d’accès aux différents quartiers et nous nous retrouvons assez facilement sur la Corniche de Muttrah. Nous avions réservé par téléphone la nuit au Corniche Hôtel (30 RO), juste en face du marché aux poissons. L’établissement aurait bien besoin d’une rénovation, mais bon, pour une nuit cela ira. Après une bonne douche, nous prenons notre traditionnel repas pakistanais sur une terrasse en face du souk aux poissons. Comme d’habitude, ce sera excellent, bon marché. Personne n’aura connu de problèmes gastriques durant ce voyage. Puis, nous faisons toute la Corniche à pied, une splendide balade qui dure quelques km aller-retour. En revenant sur l’hôtel, les souks se sont animés (ils sont ouverts le matin, puis reprennent vers 16h30), et nous les visitons. Il y a surtout de l’artisanat et des habits. On y voit quelques touristes. C’est intéressant, mais cela n’a rien d’exceptionnel, rien à voir avec les souks d’autres pays. Nous avions vu dans le « Petit Futé » l’adresse d’un resto qui sert des spécialités omanaises dans le quartier de Ruwi. Plutôt que de risquer de se perdre avec notre véhicule dans le flot de la circulation, nous optons pour le taxi. Il y a devant le marché aux poissons des minibus qui font office de taxi collectif en direction du quartier de Ruwi. Démarrage quand c’est plein pour 100 Baisal par personne. C’est local, ça fonctionne, départ. Le taxi nous pose vers la gare routière qui est à environ 300 mètres du resto. Facile ! nous allons donc au Bin Ateeq Restaurant où nous mangerons dans un « salon » privé (en fait une pièce avec tapis au sol), par terre, avec des coussins pour nous caler. Il y a différents menus et nous optons pour celui à 7 RO par personne qui est composé de bien 10 plats différents. C’est bon, mais pas vraiment éloigné de ce que nous avons déjà mangé jusqu’à présent. Nous sommes donc un peu déçus, surtout vu le prix par rapport aux autres établissements. Pour rentrer sur la Corniche, on reprend un taxi collectif. Cela ne doit pas être si souvent que des touristes les empruntent, vu les regards amusés des clients et des chauffeurs. La nuit sera bonne dans un vrai lit.
Samedi 8 novembre
Après le petit-déj’, nous partons visiter le plus beau monument du pays, la mosquée Sultan Qaboos. Elle se visite du samedi au mercredi et de 08h00 à 11h00, attention donc à cet horaire. Le site est exceptionnel, à ne manquer sous aucun prétexte. L’extérieur est déjà magnifique, tout en perspective, avec une architecture islamique moderne. La salle des prières est juste incroyable, avec des lustres, des céramiques, des couleurs dans les tons verts. Il est écrit que cette salle peut accueillir jusqu’à 20'000 fidèles. Nous profitons de ces lieux solennels, avant de retourner aux marchés aux poissons de Muttrah. Autre ambiance ! Mais néanmoins à voir aussi. Il y a là de belles pièces, des thons, des espadons, de petits requins et bien d’autres encore. Des « artisans » préparent les poissons dans un coin du marché pour pouvoir les présenter ensuite sur les étals. Ils leur coupent la tête, les queues, lèvent les filets, très intéressant et parfois spectaculaire. Surtout qu’ils font cela à mains nues et avec des couteaux visiblement bien effilés. Direction ensuite le quartier de Muscat, sur la continuité de la Corniche. L’endroit est certes beau, mais il n’y a rien de vraiment spécial à notre goût. Nous partons finalement sur Seeb où nous avons réservé notre dernière nuit omanaise au Al-Bahjah Hotel. C’est le milieu de l’après-midi, la ville est morte, il n’y a personne dans les rues. Nous peinons même à trouver un restaurant d’ouvert. Finalement, nous mangerons dans un … resto pakistanais. C’est toujours aussi excellent et dépaysant car tous les clients sont des gens du crû. Nous nous régalons de curry pour un prix vraiment modique (5, 2 RO pour 4). Il nous faut maintenant penser à ramener notre 4x4 à l’aéroport. Les femmes resteront à l’hôtel pendant que Fab et moi allons faire le plein et laver la voiture. Les car-wash sont très nombreux, il y en a dans presque toutes les stations services. Un employé lave d’abord le véhicule avec un karscher, puis un autre vient le sécher avec une serviette, un troisième s’occupe de l’intérieur (chiffon et aspirateur). Ils lustrent même le bord extérieur des pneus avec un produit pour les rendre brillants. Apparemment, les Omanais sont pointilleux avec la propreté des voitures ! Tous les employés sont des Indiens, une fois de plus, le métier de laveur de voitures ne devant figurer dans les hautes couches sociales du pays. La restitution du véhicule se fera sans souci à l’aéroport et nous revenons à Seeb avec un taxi. La nuit est tombée, les trottoirs se sont remplis, il y a maintenant du monde à l’extérieur. Fab et moi allons chez le barbier nous faire raser une dernière fois avant notre rentrée en Suisse. Nous nous baladons ensuite dans les rues où les magasins de bijoux (en or) et de vêtements pour femme sont très nombreux. On y voit des robes très décolletées, des couleurs vives et aussi de la lingerie fine. Sous leur robe noire pour sortir dans la rue, les Omanaises doivent finalement être assez coquettes. Nous jouons une partie de cartes sur une terrasse et, mauvaise surprise, 2 personnes viennent nous réclamer de l’argent. C’est la 1ère fois que nous sommes confrontés à la mendicité dans ce pays. Dernier repas. Nous aurons vraiment testé la cuisine indo-pakistanaise. A la fin, nous avons abandonné le riz pour le pain, cuit au feu de bois et toujours présenté sous forme de galette. Nous nous sommes aussi habitués à manger avec les doigts (de la main droite). Retour à l’hôtel, dernière partie de cartes, paquetage des sacs, avant une courte nuit.
Dimanche 9 novembre
Lever très tôt, tiens avant le soleil pour une fois, vers 04h00. Le taxi que nous avions commandé la veille à la réception de l’hôtel est à l’heure. Incroyable hasard, alors que les taxis sont si nombreux, c’est le même chauffeur que celui de notre arrivée qui nous reconduit à l’aéroport. Tout comme à Doha pour le voyage aller, nous avons un problème avec nos e-ticket. Qatarairways ? le système informatique ? Nous ne le saurons jamais. Du coup, nous sommes les derniers à embarquer dans l’A319 qui nous ramène à Doha. L’avion est plein. A peine une heure plus tard, nous avons un court transit à Doha, juste le temps de passer au Tax Free Shop, pour foncer à l’embarquement. Cette fois, de nombreux sièges sont vides dans l’A330. A nouveau des écrans personnels, un grand choix de films, le vol sera tranquille. Nous posons à l’heure prévue à Genève, nos bagages sont là. Un retour sans histoire.
Mercredi 29 octobre
Lever tôt, vers les 05h00. Petit-déj’ rapide et à 05h45, Fabrice est là pour nous emmener à l’aéroport. Nous enregistrons nos sacs sans souci et nous embarquons dans un 737 de la Lufthansa qui va nous conduire à Francfort, où notre connexion pour Doha et finalement Muscat décolle. 2h30 de transit plus tard dans cet aéroport gigantesque aux contrôles poussés, nous nous présentons à la porte pour le vol suivant. Premier couac au moment de monter dans l’avion pour Doha sur un vol Qatarairways, le système informatique ne reconnaît pas nos billets électroniques. 2o minutes d’énervement pour le personnel au guichet, un peu de stress pour nous quand même, et nous sommes les derniers à monter dans l‘A330. Avion neuf, écran perso avec grand choix de films sur chaque siège, personnel aimable, le vol de 5h45 sera sans histoire. A Doha, l’escale est courte, à peine une heure. Juste le temps de constater que l’aéroport est moderne, bien mieux que celui d’Amman où nous avions transité pour aller en Thaïlande cet été. Une autre A330 nous amène à Muscat en 1h10, il est à moitié vide. Nous posons à l’heure, vers 23h00, et la température est bien agréable (env. 28 °). Vu que nous avions obtenu notre visa au consulat omanais à Genève, nous n’avons pas besoin de faire la longue queue des passagers qui débarquent sans ce tampon dans leur passeport. Nous passons donc rapidement les contrôles douaniers et récupérons nos sacs. A la sortie, taxi. Nous récupérerons notre véhicule de location demain. Il y a un comptoir où vous annoncez votre destination, vous payez et recevez un reçu et le préposé appelle un chauffeur. Les prix sont fixes. Pas de compteur, pas de négociation, pas d’arnaque. Pour 10 RO (tarif de nuit, le jour c’est 7 RO), on nous conduit au Al-Bahjah Hotel, à 20 minutes environ de l’aéroport dans la petite ville de Seeb. C’est un des hôtels les plus proches de l’aéroport à un prix qui nous convenait (30 RO la nuit avec le petit-déj’). Nous étions attendus, vu que j’avais réservé 2 chambres depuis la Suisse afin d’être sûr de pouvoir être logés la première nuit. Un camion qui livre du fuel en pleine nuit juste sous notre fenêtre, de même que l’appel à la première prière vers 04h30 fera que la nuit sera un peu perturbée…
Jeudi 30 octobre
Lever vers les 07h00 et après le petit-dèj’, nous reprenons un taxi direction l’aéroport pour prendre possession de notre voiture de location réservée via le site internet de Qatarairways. Nous effectuons les formalités d’usage et nous touchons une Toyota Landcruiser avec quelque 220'000 km au compteur. Elle sera parfaite tout au long du voyage. Les premiers instants de conduite seront en direction du centre commercial Carrefour, à quelques km de l’aéroport sur l’autoroute qui longe la côte en direction du Nord. On y fait les courses, on achète le matériel de camping dont nous avons besoin (réchaud, jerrycan, grill, charbon, bonbonnes de gaz, etc..). Enfin, le voyage peut commencer ! Direction Nakhal par d’excellentes routes. Nos inquiétudes s’évaporent, il est facile de conduire à Oman. Bon, nous n’avons pas encore testé les pistes … Une fois dans cette ville, nous visitons le splendide fort et nous poussons encore aux sources chaudes de Towarah. Le site n’est pas extraordinaire, mais reste tout de même à voir pour les gens du coin qui le fréquentent. Ils viennent y pique-niquer et s’y baigner dans un petit bassin spécialement aménagé à la sortie de la source. L’eau est chaude et claire, mais il faudrait remonter le cours de ce Wadi pour se retrouver un peu seul. Départ ensuite direction Ar Rustaq pour notre premier Wadi. En chemin, nous prenons notre premier repas dans un restaurant indo-pakistanais à Al Awabi, en face de la station service. Au menu, salade de crudités (ce sera toujours le cas par la suite), poulet frit et riz pour 3, 60 RO pour les 4 ! Comme nous le constaterons par la suite, la quasi-totalité des restaurants dans le Sultanat sont tenus soit par des Indiens, soit par des Pakistanais. Cela tombe bien, nous aimons cette cuisine, faite d’épices ! Continuation pour le Wadi As Sahta. On sort des routes goudronnées pour goûter à nos premières pistes. L’entrée du Wadi est magnifique et le 4x4 n’est pas encore vraiment indispensable. C’est juste plus pratique et plus prudent vu que la piste est faite de gros gravier qui gicle si on roule un peu vite. La nuit tombant rapidement, vers 17h30, il nous faut trouver un coin pour notre première nuit en camping. C’est là que notre guide « Oman Off-Road » va être très utile. Grâce aux indications qui y figurent, on découvre un endroit bien plat, avec le sol souple pour planter nos sardines, sur la route qui monte vers Al Hob, en contrebas sur la gauche, bien après l’école et le terrain de foot. On monte donc le camp, on ramasse du bois pour faire un feu. Ce soir, ce sera grillades d’agneau et tomates, avec du pain omanais (qui ressemble au pain libanais). L’endroit est évidemment calme, vu son isolement, avec ciel étoilé magnifique. Vers 21h00, tout le monde se couche, la journée a été longue. Il fait assez chaud pour dormir hors du sac et pour ne mettre que la première « couche » de notre tente.
Vendredi 31 octobre
Le réveil se fera avec l’arrivée du jour et le lever du soleil, vers les 06h00. Les couleurs de l’imposante paroi rocheuse qui nous fait face sont splendides, d’abord dans les tons roses puis orangés. On met le thé à chauffer, puis on prend le premier repas de la journée fait de pain et de miel, avant de replier le camp. Départ direction Yasab, par une route incroyable. Si la piste est assez conventionnelle au départ, elle prend assez vite une déclinaison impressionnante. Là, pas le choix, la montée se fera en première et avec le 4x4 enclenché. La route n’est pas large, on ne croiserait pas un autre véhicule. Près de la fin de la montée, la piste longe une falaise verticale de plusieurs centaines de mètres (côté montagne, pas côté vallée pour ceux qui auraient un peu peur de conduire dans ces conditions). Il n’y a pas de barrière protectrice côté vallée, juste un petit rebord de terre. Après un col depuis lequel le point de vue est saisissant, la route redescend vers le village de Yasab, tout au bout d’un canyon. Quelques maisons, les habitants dans des cultures, c’est la vie d’un autre temps. On part faire un tour à pied et quelques ados nous rejoignent vêtus de maillots de foot de Barcelone ! Le foot est une deuxième religion dans ce pays, surtout les clubs espagnols, Real Madrid et Barcelone, ou anglais avec Chelsea. Vive la télévision par satellite ! En redescendant, la déclinaison est encore plus impressionnante et il convient d’être prudent au volant. Je ne me rappelle pas avoir déjà parcouru une telle route, et pourtant nous habitons près des Alpes ! Nous prenons la direction d’un autre Wadi, le Bani Awf. La piste principale est bien indiquée, mais quelques embranchements sans indication nous font douter. Finalement, nous ne perdons pas notre chemin. Le Oman Off-Road est très précis avec le kilométrage. Il faut donc souvent remettre le compteur journalier à zéro pour pouvoir se repérer. Avec cette technique, nous n’avons jamais perdu notre chemin. En arrivant sur l‘embranchement avec le Ban Awf, nous constatons que l’essence est au quart. Pas question de partir dans les Wadis sans le plein. Il y a une station à Al Awabi, à 15 km. Nous faisons ce détour pour assurer. L’essence est vraiment bon marché, à 0.120 RO le litre. Heureusement, car le 4x4 consomme tout de même pas mal. Hasard, nous mangeons au même resto que la veille, vu que nous avions été satisfaits. Puis retour dans le Wadi. On remonte la gorge et en fonction des « Highlights » fournis par notre guide (papier, pas humain), nous nous arrêtons devant l’entrée du Little Snake Canyon. Nous partons à pied dans la gorge et nous devons escalader des roches pour descendre le long du ruisseau. Il y a là quelques mares, mais sans suffisamment d’eau pour se baigner. Dans l’une d’elles, Fabrice voit 2 serpents nager, il arrive même à les prendre en photos ! Après 45 min. de marche, la gorge se resserre et là, il y a un peu plus d’eau, jusqu’à la taille. La gorge se prolonge encore, mais on ne voit pas si il y a de l’eau ou non. Fabrice et moi partons explorer cette partie du canyon. Nous aurons bien fait, car peu après, il y a une énorme gouille, toute en longueur, avec du fond. Nous nageons entre les parois de la gorge dans une eau fraîche et propre. Magique ! Au retour vers la voiture, Dominique se retrouve tout près d’un autre serpent. A son arrivée, il part se cacher sous un caillou que je soulève. Je trouve là visiblement une vipère, vu sa tête triangulaire. Apparemment, le nom de ce canyon n’a pas été choisi au hasard ! Nous reprenons la piste qui devient étroite et pentue, vers le Snake Canyon (un autre, pas le LITTLE Snake). Nous ignorons la bifurcation pour le village de Balat Sayt et nous continuons encore un petit bout. Sur notre droite, nous trouvons l’entrée d’une étroite gorge qui mène justement à ce village, à pied. Il y a là quelques terrasses au milieu des palmiers. Ce sera parfait pour la nuit. Nous commençons à monter le camp, lorsque 4 ados nous rejoignent. Ils nous aident à monter les tentes et finalement mis en confiance par ce geste, nous ne voyons pas qu’ils nous volent 2 lampes de poche… Il y a assez de bois ici et nous préparons un bon feu. Au menu ce soir, poivrons grillés, pâtes et melon pour le dessert. Le thé sera de rigueur, comme toujours. Bizarrement on ne trouve que du thé en sachet (principalement du Lipton) et non pas du thé comme en Turquie. Quant à l’alcool, Oman étant un pays musulman pratiquant, il est interdit dans tout le pays. Seuls quelques hôtels accueillant des visiteurs étrangers ont le droit d’en vendre ou d’en servir. Le ciel s’est couvert, nous avons presque eu peur de la pluie. Peur sans fondement, le ciel s’est rapidement dégagé pour laisser la place à un magnifique ciel étoilé.
Samedi 1er novembre
Réveil habituel avec le jour et le soleil au lever. Rangement du camp, préparation du thé, brin de toilettes avec des serviettes humides. Nous voilà prêts, on charge la voiture. Avant de reprendre la route, visite du village de Balad Sayt. Nous empruntons l’étroite gorge par un petit chemin sur la droite. Il y a des marches qui ne se voient pas bien au début et qui mènent jusqu’au village. Aucune difficulté majeure donc malgré que la gorge reste assez impressionnante, étroite et verticale. Il y a eu de l’eau ici. En 15-20 minutes, nous arrivons au bas du village, à la hauteur des cultures en terrasse. Une tour domine les habitations et nous y parvenons en parcourant les ruelles. Depuis là-haut, la vue s’offre sur 360 ° sur tous les alentours. Nous voyons des villageois qui nous font des signes de la main. Aucun signe de rejet ou d’agressivité, l’hospitalité musulmane … En redescendant vers la palmeraie, nous nous dirigeons vers un groupe de femmes qui font la lessive à la main, avant le rinçage dans le falaj (canal d’irrigation) qui se fait en piétinant le linge. Puis nous traversons les cultures en marchant sur les bordures qui séparent les parcelles pour reprendre la gorge et finalement rejoindre notre voiture. La montée du Wadi bani Awf direction Al Hamra sera rude et il faut de nouveau mettre le 4x4 et rouler en première. La route est loin d’être plate, cela secoue pas mal. Mais aucun danger. On prend vite de l’altitude et la vue sur les montagnes et vallées environnantes devient splendide. Au bout de la montée, un col, une route goudronnée et neuve. L’air est frais. Le versant descendant est plus doux et la conduite sur l’asphalte plus confortable. Nous prenons la direction de Nizwa, par de grandes routes larges. Nous avons appelé la Majan GH et 2 chambres nous sont réservées. Arrivant de Al Amra, nous traversons la ville de Nizwa et après 5 km direction Muscat, nous trouvons l’hôtel sur la gauche. Grandes chambres, propres et surtout une douche ! Au tarif de 25 RO la nuit. Après un lavage à fond, nous allons visiter Nizwa et sa magnifique mosquée au cœur de la ville. Nous trouvons notre traditionnel resto indo-pakistanais pour le repas de midi. Curry de mouton, poulet masala, galettes de pain. Les prix sont inversement doux par rapport à la force des épices ! On peut manger avec les doigts, chaque resto et pourvu d’un coin spécial pour se laver les mains après le repas. Nous visitons ensuite le splendide fort, qui jouxte la mosquée. En attendant que les souks s’animent (ils ouvrent dans tout le pays à 16h30 pour l’après-midi, sinon le matin), je vais chez le barbier, une tradition lorsque je voyage dans les pays musulmans. Je ne réussis pas à convaincre Fab d’en faire autant. Rasage, massage de la tête et de la nuque, craquement des doigts et de la nuque, 30 minutes de plaisir pour 1.5 RO. Retour aux souks, mais peu de stands sont ouverts. Il y a néanmoins un souk aux poissons, dont des thons et des espadons de taille plus que respectable. Nous nous posons ensuite sur la terrasse d’un resto turc entre la ville et la GH pour d’abord quelques parties de cartes et ensuite notre repas du soir (4.8 RO pour les 4). Retour à l’hôtel pour une nuit calme et réparatrice.
Dimanche 2 novembre
On prend le rythme : réveil à 06h15. On fait les sacs avant le premier repas du jour. Puis, on retourne aux souks, guère plus animés que la veille. On achète tout de même des dattes et quelque chose d’inconnu pour nous, du sirop de dattes. C’est excellent avec un yaourt. Vient ensuite l’épisode ravitaillement. Nous n’avons rien à manger pour ce soir et nous devons trouver un supermarché. De plus, nous voulons acheter de quoi nous asseoir, car manger par terre dans la poussière, ce n’est pas vraiment le top. On trouvera facilement 2 tapis de sol et 4 petits tabourets en plastique. Mais par contre, pour trouver de la viande, rien, sauf du congelé. On fera Nizwa de long en large, rien, rien, rien ! Finalement, on se rabat sur un resto et on achète des poulets grillés à l’emporter. Le serveur nous rajoute encore des crudités, pour un total de 3 RO. En fait, tous les restos pratiquent la vente à l’emporter. La destination du jour est le plateau de Sayq. Nous descendons donc jusqu’à Birkat al Mawz où la bifurcation pour la montée se prend. Après quelques km, il y a un check-point policier où il faut montrer son permis de conduire. Toute la vallée est utilisée par l’armée, cela doit être la raison de ce contrôle. Le policier note le nombre de personnes qui montent, le type de véhicule en s’assurant que nous avons un 4x4. Les autres types de voiture n’ont pas d’accès. Bizarre, car la route est goudronnée et pas si pentue que cela, en tous les cas bien moins que ce que nous avons déjà vu. Les paysages sont à nouveau splendides. Tout d’un coup, on aperçoit une petite ville, au milieu de nulle part, dans la montagne. Nous nous rendons au Diana Viewpoint à Sayh Qutnah où nous avons l’intention de camper. Il y a là quelques endroits parfaits pour planter sa tente. Le site est sur le bord d’une falaise rocheuse qui offre une vue spectaculaire et exceptionnelle sur les environs. Il est encore tôt dans l’après-midi et nous partons faire une balade à pied sur le chemin mentionné W18A. Il s’agit d’un sentier qui relie des villages entre eux, à flancs de coteaux et longeant ou traversant les cultures en terrasse. Des systèmes d’irrigation (falaj) assurent l’arrivée d’eau. Nous croisons un paysan qui plante à la main des gousses d’ail. Quel travail de titan d’avoir construit toutes ces terrasses avec des pierres, le long d’une pente importante. Nous traversons 2 villages, mais Dominique a mal au genou, les montées et descentes d’escaliers la font souffrir et nous rejoignons la route principale qui surplombe le sentier pour retourner à notre point de départ. Nous aurons tout de même vu quelques touristes qui ont un peu triché en suivant un falaj, et donc en évitant de descendre dans les cultures pour remonter plus loin. La balade aura duré 2 bonnes heures. Nous partons ensuite monter notre camp, à l’extrême gauche du site, tout en mettant de l’eau à bouillir pour le traditionnel thé. Nous sommes pile à l’heure pour assister au coucher de soleil sur les montagnes. Les couleurs du ciel sont splendides et nous prenons de nombreuses photos. Exceptionnels paysages … De nombreux buissons secs nous fourniront du bois pour le feu du soir qui nous réchauffera. Il faut dire que nous sommes à plus de 2000 mètres d’altitude et que l’air est frais. Nous avions pris une polaire, ce sera le seul soir où nous la sortirons. Ce soir, nous dormirons dans nos sacs ! Avant d’aller se coucher, nous rangerons comme d’habitude le camp, en rentrant poubelle et nourriture dans la voiture afin d’éviter que des animaux viennent se servir pendant notre sommeil.
Lundi 3 novembre
La nuit a été fraîche. Le lever du soleil vers 06h15 est également très beau, offrant une luminosité et des couleurs splendides. Thé, petit-déjeuner, puis rangement du camp. Dès que le soleil monte dans le ciel, la température prend l’ascenseur et redevient agréable. Aujourd’hui, direction la mer ! On redescend en plaine, pas de contrôle policier à la sortie. Une belle autoroute gratuite nous ramène vers Muscat et l’aéroport. Nous retraversons toute la ville avec des autoroutes. Les directions sont bien indiquées, par quartier. Muscat est une ville très étendue, divisée en quartiers. Il faut dire que la partie ouest de la ville est construite au milieu de collines et chaque espace permettant de construire est utilisé. C’est le cas à Ruwi, Muttrah et Muscat. Selon les indications du Oman Off-Road, nous trouvons presque du premier coup la route pour nous rendre à Yiti, plage distante d’une 15 de km où nous avons l’intention de nous poser pour la nuit. Il y a là un petit village de pêcheurs et une longue plage déserte, mis à part quelques locaux. L’eau est chaude et limpide. Malheureusement, ce site ne va pas rester intact. Un grand chantier est en cours et le bal des camions est impressionnant. Une marina est en train de se construire et la suite sera des hôtels de luxe, un golf, des spa, bref tout pour le tourisme aisé. Le village de pêcheurs va sans doute disparaître … A la fin de la route goudronnée, il ne faut pas hésiter à partir dans le sable en suivant les traces existantes. On peut aller jusqu’au bout de la plage. On peut facilement planter sa tente ici. L’endroit est trouvé, mais nous réalisons que nous n’avons pas de quoi manger ce soir. Alors retour sur Muscat, au magasin Carrefour City Center le long de l’autoroute avant d’arriver sur Ruwi. Une fois le plein de victuailles fait, on reprend le chemin de Yiti. Baignade, soleil, on passe le reste de l’après-midi à la plage. Le coucher de soleil ne se fera pas dans la mer, mais les couleurs du ciel sont toujours magnifiques. Des pêcheurs ramènent des petits poissons qu’ils font immédiatement cuire après les avoir épicés d’une poudre qui décoiffe ! Vu qu’on leur avait fourni des allumettes, ils nous offrent quelques-unes de leurs prises. C’est bon, mais les lèvres brûlent un peu ! Il faut dire que ces pêcheurs, comme beaucoup de gens vivant de métiers peu rémunérés, sont de souche indienne. D’autres gens du coin improvisent des parties de foot sur le sable dur vu la marée descendante. Le foot est une institution dans ce pays, il y a partout des terrains, des fois même en gravier grossier. Il ne doit faire bon d’être gardien de but … Finalement, nous sortons notre grill pour les saucisses achetées chez Carrefour. A un moment donné, en allant chercher quelque chose à la voiture, ma lampe de poche éclaire deux yeux dans la nuit. Un fennec ! L’animal nous observe à une trentaine de mètres, sans aucun doute attiré par la nourriture. Nous le verrons souvent grâce à nos lampes qui font briller ses yeux. Il sera même rejoint par un complice. La tente est montée dans le sable face à la plage, un peu au vent ce qui la fera bien bouger. Fabrice a assurée en se mettant un peu en retrait, plus à l’abri. Il fait chaud, on pourra dormir hors du sac.
Mardi 4 novembre
Le vent s’est levé pendant la nuit et la tente a été sacrément secouée. Au réveil, surprise : les chaussures que nous avions laissées devant notre petit 4 * ont disparu ! On voit clairement des traces de chat (ou de fennec…) venir jusque devant la tente, en faire le tour. Une petite recherche dans les environs nous permettra de retrouver nos godillons éparpillés dans les environs. Un des nu-pieds de Dominique a par contre été suffisamment rongé pour qu’elle puisse en racheter d’autres … Après ces péripéties, on profite encore un peu de l’ombre pour prendre le thé du matin et plier le camp. Dès que le soleil pointe, la température grimpe immédiatement. Nous retournons au Carrefour de Muscat faire le plein de courses. Sur place, il y a un ou deux vrai coffee shop et on ne résiste pas à l’appel d’un véritable Espresso. Mais avec le prix de 4 Espresso, on prend un repas dans une de nos échoppes indo-pakistanaises… Le but du jour sera le Wadi Dayqah et le Wadi As Sawayh. Nous prenons donc la direction de Qurayat, juste après le Carrefour en revenant vers Ruwi. Avec les indications toujours aussi précises du Oman Off-Road, nous trouvons facilement notre chemin. Première déception : il n’est désormais plus possible de remonter le Wadi Dayqah, un barrage est en cours de construction (et bientôt terminé apparemment) et bloque l’accès à la vallée. Nous nous rabattons donc sur le As Suwayh. Quelques dizaines de mètres avant le village, il y a une grande piscine naturelle, entourée de rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau (env. 10-12 mètres de haut). Mais avant d’y piquer une tête, nous décidons de remonter le Wadi à pied pour une belle balade. En regardant le village, il y a deux falaj qui amènent de l’eau, un sur la droite, l’autre sur la gauche des versants. Celui de droite (en regardant le fond de la vallée) est bien plus pratique, car il va plus loin. Ainsi, on marche à plat sans devoir escalader les rochers. Nous ne l’aurons remarqué qu’au retour … puisqu’on remonte le Wadi par la gauche ! Bref, deuxième déception, il n’y a que peu d’eau et donc pas de piscine pour se baigner. Après 2 bonnes heures de promenade dans un cadre grandiose, entouré de montagnes sauvages, on revient donc à l’entrée du village. Et là, baignade dans une eau chaude et douce. Des gens du village viennent nous voir, petites discussions. L’un d’entre eux nous amène dans sa maison pour un café omanais (parfumé à la cardamome) et des dattes. Son père, aveugle et apparemment bien usé par la vie, est là. Il nous explique qu’il devrait l’emmener chez le docteur, mais que cela coûte cher, etc.. Apparemment, il sollicite de l’argent mais sans le dire vraiment. Un peu plus tard, de retour vers notre voiture, nous ferons un don discret. L’endroit sera parfait pour camper cette nuit, donc nous montons les tentes, juste avant la tombée de la nuit. Nous avons acheté une nouvelle lampe à gaz ce matin, elle nous éclaire pour nos parties de carte dans cet endroit de bout du monde.
Mercredi 5 novembre
Y a-t-il encore besoin de le dire, nous nous levons avec le soleil vers 06h15. Avant de prendre le thé du matin, une petite douche naturelle dans la rivière. Il y a un petit bassin avec de l’eau jusqu’à mi-cuisses qui fait bien l’affaire. Trempette, un peu de savon, re-trempette et voilà ! Petit-déjeuner, paquetage et nous voilà prêts pour le départ, en direction du sud. Nous rejoignons la côte vers Dibbha où la route redevient goudronnée. Pour une fois, nous manquons un site : le Sinkhole (un trou dans le sol avec de l’infiltration d’eau de mer dans lequel on peut se baigner). Nous nous en rendons compte trop loin pour faire demi-tour et nous continuons donc notre route. Un petit stop à White Beach, une large plage au sable blanc. Aucune ombre, quelques déchets sur la plage, l’endroit est beau, mais pourrait être mieux conservé. Il y a bien des poubelles, mais les détritus sont surtout à côté … Apparemment, le Sultan Qaboos développe son pays à la vitesse grand V, amenant des routes, de l’électricité, des écoles, dans les coins les plus reculés. Mais il a encore du boulot avec la propreté et l’environnement. La route du bord de mer est en réfection et nous n’avançons pas vite. Une nouvelle autoroute s’est construite un peu plus haut, nous prenons une piste qui nous y conduit et là on pourra rouler sur du velours … avant de se rendre compte que nous avançons à 100 km/h sur une portion en construction et fermée à la circulation ! Arrivée finalement à Sur, ville côtière. Nous baladons sur la Corniche, d’où on peut admirer le splendide phare. Les bleus du ciel et de l’eau sont magnifiques. Dommage, là-aussi les détritus sont nombreux au bas du muret qui délimite la plage. Nous prenons notre repas, un excellent Fish mix grill, au Sur Beach Restaurant, puis départ vers Jas-al-Jinz où nous espérons planter nos tentes sur les plages où les tortues viennent pondre. A la réserve où les tortues sont visibles la nuit, il n’est désormais plus possible de camper. Une sorte de complexe a été construit, avec chambres, restaurant, etc… au prix de 120 RO la nuit !!!!! Oman va concurrencer Dubaï avec ces prix-là. Nous repartons donc chercher un autre endroit et nous constatons qu’il est difficile de camper dans cette région. En plus, il faudrait laisser le campement pour aller voir les tortues. Bref, ce soir ce sera hôtel. Nous trouvons le Turtle Beach Resort (suivre les indications au rond-point à l’entrée de Jas-al-Hadd). Très bien, avec une belle plage de sable et une eau limpide. Nous logeons dans de petites huttes, les toilettes et douches, propres, sont communes. Le prix : 42 RO pour une chambre double, le repas du soir et celui du matin (formule buffet). La réserve aux tortues n’est qu’à 15 minutes en voiture. Pas d’hésitation, on reste. Après-midi de plage, de parties de carte, avant le repas du soir. Vers 21h00, nous sommes à la réserve où nous payons notre droit d’entrée de 3 RO par personne. Il y a bien une centaines de personnes, mais répartie en plusieurs groupes d’environ quinze. Chaque groupe a 2 guides qui délivrent des informations très intéressantes sur les tortues. Nous aurions bien voulu les voir de manière plus individuelle, mais ce n’est plus possible. Départ donc pour la plage, avec des lampes de poche à lumière douce et rouge. Les photos sont interdites, surtout les flash. La plage est parsemée de cratères, apparemment l’endroit est vraiment fréquenté. Très rapidement, nous trouverons 3 tortues. Leur taille est impressionnante. La première est en train de recouvrir le trou dans lequel elle vient de pondre, avec ses pattes. En se tenant juste derrière (il ne faut pas aller devant elle pour ne pas la stresser), on se prend des giclées de sable. Quelle vigueur dans le geste ! La deuxième que nous verrons a fini son labeur et retourne tranquillement à la mer. Et là, la chance passe par ce coin et nous découvrons une tortue en train de pondre. Elle a creusé son trou et elle dépose au fond une bonne centaine d’œufs, souples et blancs. Spectacle de la vie et de la conservation de l’espèce. Cette tortue a dû faire des milliers de km pour trouver cette plage, et nous sommes là à contempler ce moment simple, pas spectaculaire, mais tellement émouvant. Nous sommes de retour à notre resort vers les 23h00. La nuit est étoilée comme d’habitude et il y a un petit vent du bord de mer qui nous fera passer une bonne nuit.
Jeudi 6 novembre
Le lever du soleil est juste splendide avec des couleurs pastel. Pas de stress ce matin, pas de camp à ranger. Nous prenons le buffet du petit-déjeuner, avant de piquer une tête dans la mer chaude et limpide. Une douche et un peu de toilette plus tard, nous voilà prêts pour la suite du périple. Direction le Wadi Bani Khalid et les dunes de sable du Wahiba Sands. Nous retournons direction Sur, puis Al Kamil par d’excellentes routes goudronnées. La montée jusqu’au bout du Wadi est facile, pas de piste. En arrivant sur les lieux, nous voyons tout de suite que l’endroit est moins sauvage que d’habitude, il y a beaucoup de véhicules sur le parking. Il y a du monde, mais quasi aucun touriste. Nous ne voyons aucune femme. Les hommes pique-niquent, se baignent, discutent. Les grills fument et la viande dégage une odeur alléchante. L’endroit est splendide, avec une énorme piscine naturelle, un petit pont en fer qui enjambe l’eau, quelques constructions pour faire de l’ombre. On peut sauter dans l’eau depuis plusieurs rochers, l’eau est chaude et propre. Nos femmes restent habillées pour se baigner (t-shirts et bermudas), mais elles sont néanmoins dévisagées, pas par agressivité. Les femmes omanaises arrivent enfin, en groupe, accompagnées des enfants. Mais aucune d’entre elles n’ira dans l’eau. Nous profitons du site. Baignade en eau de mer le matin, en eau douce l’après-midi, belle journée … Pas de possibilité de camper ici, il nous faut bouger. Nous redescendons du site et nous arrêtons dans un resto … indien dans le premier village. Ce sera excellent comme d’habitude. La piste qui part dans le Wahiba Sands n’est qu’à quelques km, ce sera parfait pour y arriver avant la nuit. Dès notre entrée sur la piste, nous sommes abordés par un bédouin qui nous dit avoir un campement peu après et qu’il peut nous conduire dans les dunes. Nous hésitons car nous nous voulons rester indépendants. Nous le suivons tout de même pour voir, et à peine sortis de la piste, nous comprendrons rapidement que partir seul et inexpérimenté dans les sables peut vite devenir compliqué. En effet, la conduite dans les sables souples est difficile et le risque de rester bloquer très important. Bref, nous négocions avec ce bédouin, pour qu’il nous conduise dans les dunes, quelque part où nous serons seuls pour installer notre campement. Il prend le volant de notre Land-Cruiser après avoir bien dégonflé les pneus pour augmenter la portance. Il prend de la vitesse et grimpe une dune d’une déclivité incroyable. Le tout en riant comme un fou. Très impressionnant. Il parcourt ensuite les dunes, jouant avec le terrain, les montées, les descentes, avant de trouver un endroit assez plat, où il y a même du bois sec. Ce sera notre camp pour la nuit. Nous sommes isolés au milieu des sables, la piste principale est plusieurs centaines de mètres au-dessous de nous. Notre bédouin part à pied avec l’heure du rendez-vous pour demain matin afin qu’il nous ressorte de là. Sans lui, nous serions restés en bas, près de la circulation, sans vue, ni le sentiment d’espace que nous avons là. Après la montée des tentes, nous assistons au coucher de soleil, donnant au sable des couleurs orangées et ocre, des ombres, des variations de couleur magnifiques. Malheureusement, un vent fort se lève. Les sardines ne tiennent pas dans le sable et nous devons consolider nos tentes. Nous nous mettons à l’abri derrière un monticule de sable pour manger. Nous ramassons le bois sec et avons de quoi faire un bon feu. Le vent ne durera que 2 heures avant de se calmer et disparaître. Nous restons au clair de lune et à la lumière de notre lampe à gaz. Ce sera notre dernière nuit en camping, au milieu des sables du fond de la péninsule arabique.
Vendredi 7 novembre
Nuit très calme, sans mosquée pour nous réveiller. Nous nous levons pour assister au lever du soleil sur les dunes. Comme d’habitude, Michèle sera toujours la première à être debout et à pouvoir voir le spectacle, alors que comme d’habitude, je serai le dernier et je manque toujours la sortie de l’astre. Les couleurs sont plus douces que celles du soir, mais restent grandioses. Comme prévu, notre bédouin, accompagné d’un enfant, arrive à pied pour nous reconduire sur la piste principale. Une fois le camp plié, nous lui confions le volant et il repart dans les dunes, prenant des chemins que nous n’aurions pas osé emprunter. Il maîtrise facilement les difficultés du terrain et passe là où nous n’aurions pas pensé que cela soit possible. Nous nous arrêtons à leur campement où un café omanais nous attend, avec une purée de dattes. Une femme, portant un masque sur le visage est là et nous présente des créations faites de sa main à l’aide d’un métier à tisser. Nous achèterons quelques « babioles », telles que des bracelets, des garde-pages pour des livres, bref un peu d’artisanat local. Nous reprenons la direction de Muscat, qui se trouve à quelque 200 km. En chemin, nous nous arrêtons à Ibra, où nous ne voyons aucun touriste. Il y a un petit souk local, très typique. Nous voyons des artisans travailler le bois, avec des outils basiques, et réaliser des gravures splendides notamment sur des portes, la grande spécialité de tout le pays. Nous arrivons finalement sur Muscat du côté de l’aéroport. Nous commençons à connaître un peu les voies d’accès aux différents quartiers et nous nous retrouvons assez facilement sur la Corniche de Muttrah. Nous avions réservé par téléphone la nuit au Corniche Hôtel (30 RO), juste en face du marché aux poissons. L’établissement aurait bien besoin d’une rénovation, mais bon, pour une nuit cela ira. Après une bonne douche, nous prenons notre traditionnel repas pakistanais sur une terrasse en face du souk aux poissons. Comme d’habitude, ce sera excellent, bon marché. Personne n’aura connu de problèmes gastriques durant ce voyage. Puis, nous faisons toute la Corniche à pied, une splendide balade qui dure quelques km aller-retour. En revenant sur l’hôtel, les souks se sont animés (ils sont ouverts le matin, puis reprennent vers 16h30), et nous les visitons. Il y a surtout de l’artisanat et des habits. On y voit quelques touristes. C’est intéressant, mais cela n’a rien d’exceptionnel, rien à voir avec les souks d’autres pays. Nous avions vu dans le « Petit Futé » l’adresse d’un resto qui sert des spécialités omanaises dans le quartier de Ruwi. Plutôt que de risquer de se perdre avec notre véhicule dans le flot de la circulation, nous optons pour le taxi. Il y a devant le marché aux poissons des minibus qui font office de taxi collectif en direction du quartier de Ruwi. Démarrage quand c’est plein pour 100 Baisal par personne. C’est local, ça fonctionne, départ. Le taxi nous pose vers la gare routière qui est à environ 300 mètres du resto. Facile ! nous allons donc au Bin Ateeq Restaurant où nous mangerons dans un « salon » privé (en fait une pièce avec tapis au sol), par terre, avec des coussins pour nous caler. Il y a différents menus et nous optons pour celui à 7 RO par personne qui est composé de bien 10 plats différents. C’est bon, mais pas vraiment éloigné de ce que nous avons déjà mangé jusqu’à présent. Nous sommes donc un peu déçus, surtout vu le prix par rapport aux autres établissements. Pour rentrer sur la Corniche, on reprend un taxi collectif. Cela ne doit pas être si souvent que des touristes les empruntent, vu les regards amusés des clients et des chauffeurs. La nuit sera bonne dans un vrai lit.
Samedi 8 novembre
Après le petit-déj’, nous partons visiter le plus beau monument du pays, la mosquée Sultan Qaboos. Elle se visite du samedi au mercredi et de 08h00 à 11h00, attention donc à cet horaire. Le site est exceptionnel, à ne manquer sous aucun prétexte. L’extérieur est déjà magnifique, tout en perspective, avec une architecture islamique moderne. La salle des prières est juste incroyable, avec des lustres, des céramiques, des couleurs dans les tons verts. Il est écrit que cette salle peut accueillir jusqu’à 20'000 fidèles. Nous profitons de ces lieux solennels, avant de retourner aux marchés aux poissons de Muttrah. Autre ambiance ! Mais néanmoins à voir aussi. Il y a là de belles pièces, des thons, des espadons, de petits requins et bien d’autres encore. Des « artisans » préparent les poissons dans un coin du marché pour pouvoir les présenter ensuite sur les étals. Ils leur coupent la tête, les queues, lèvent les filets, très intéressant et parfois spectaculaire. Surtout qu’ils font cela à mains nues et avec des couteaux visiblement bien effilés. Direction ensuite le quartier de Muscat, sur la continuité de la Corniche. L’endroit est certes beau, mais il n’y a rien de vraiment spécial à notre goût. Nous partons finalement sur Seeb où nous avons réservé notre dernière nuit omanaise au Al-Bahjah Hotel. C’est le milieu de l’après-midi, la ville est morte, il n’y a personne dans les rues. Nous peinons même à trouver un restaurant d’ouvert. Finalement, nous mangerons dans un … resto pakistanais. C’est toujours aussi excellent et dépaysant car tous les clients sont des gens du crû. Nous nous régalons de curry pour un prix vraiment modique (5, 2 RO pour 4). Il nous faut maintenant penser à ramener notre 4x4 à l’aéroport. Les femmes resteront à l’hôtel pendant que Fab et moi allons faire le plein et laver la voiture. Les car-wash sont très nombreux, il y en a dans presque toutes les stations services. Un employé lave d’abord le véhicule avec un karscher, puis un autre vient le sécher avec une serviette, un troisième s’occupe de l’intérieur (chiffon et aspirateur). Ils lustrent même le bord extérieur des pneus avec un produit pour les rendre brillants. Apparemment, les Omanais sont pointilleux avec la propreté des voitures ! Tous les employés sont des Indiens, une fois de plus, le métier de laveur de voitures ne devant figurer dans les hautes couches sociales du pays. La restitution du véhicule se fera sans souci à l’aéroport et nous revenons à Seeb avec un taxi. La nuit est tombée, les trottoirs se sont remplis, il y a maintenant du monde à l’extérieur. Fab et moi allons chez le barbier nous faire raser une dernière fois avant notre rentrée en Suisse. Nous nous baladons ensuite dans les rues où les magasins de bijoux (en or) et de vêtements pour femme sont très nombreux. On y voit des robes très décolletées, des couleurs vives et aussi de la lingerie fine. Sous leur robe noire pour sortir dans la rue, les Omanaises doivent finalement être assez coquettes. Nous jouons une partie de cartes sur une terrasse et, mauvaise surprise, 2 personnes viennent nous réclamer de l’argent. C’est la 1ère fois que nous sommes confrontés à la mendicité dans ce pays. Dernier repas. Nous aurons vraiment testé la cuisine indo-pakistanaise. A la fin, nous avons abandonné le riz pour le pain, cuit au feu de bois et toujours présenté sous forme de galette. Nous nous sommes aussi habitués à manger avec les doigts (de la main droite). Retour à l’hôtel, dernière partie de cartes, paquetage des sacs, avant une courte nuit.
Dimanche 9 novembre
Lever très tôt, tiens avant le soleil pour une fois, vers 04h00. Le taxi que nous avions commandé la veille à la réception de l’hôtel est à l’heure. Incroyable hasard, alors que les taxis sont si nombreux, c’est le même chauffeur que celui de notre arrivée qui nous reconduit à l’aéroport. Tout comme à Doha pour le voyage aller, nous avons un problème avec nos e-ticket. Qatarairways ? le système informatique ? Nous ne le saurons jamais. Du coup, nous sommes les derniers à embarquer dans l’A319 qui nous ramène à Doha. L’avion est plein. A peine une heure plus tard, nous avons un court transit à Doha, juste le temps de passer au Tax Free Shop, pour foncer à l’embarquement. Cette fois, de nombreux sièges sont vides dans l’A330. A nouveau des écrans personnels, un grand choix de films, le vol sera tranquille. Nous posons à l’heure prévue à Genève, nos bagages sont là. Un retour sans histoire.
Vivre et travailler en Nouvelle-Calédonie English translation pending
bon, ben voilà.........nous avons un rêve ...allez vivre et ravailler en bouvelle calédonie........mais à la lecture de vos posts....on a bien peur que le rêve se transforme en cauchemard...........
mon mari a répondu à une annonce pour un emploi sur place....... nous ne connaissons si les tenants ni les aboutissants de ce poste ( salaires, conditions....) mais en vous lisant tous, on a l'impression qu'en dessous d'un certain salaire ( 1 couple, 2 enfants = 3500€ ???) apparament la vie est trés trés chére........le maison en location hors de prix............
on ne recherche pas une vie de rêve, mais un qualité de vie que nous ne trouvons plus en métropole.....
plusieurs questions me viennent à l'esprit...
1° la scolarité des enfants ??? mon ainé est actuellement en 4éme et ma puce en CE2
2° mon mari est frigoriste ................depuis 20 ans et actuellement à son compte en france..........quels sont les débouchés sur le caillou dans ce domaine ??
3° est il facile de se mettre à son compte ( administrativement ??)
4° les nouveaux arrivants sont ils bien " acceuillis " ?? et pas de tapis rouge hein !! juste accepetés
je sais, je sais, bcp de questions mais nous n'avons pas envi d'être déçu et de regretter c'est pour cela que nous voulons se faire une idée juste du caillou
merci à vous tous
mon mari a répondu à une annonce pour un emploi sur place....... nous ne connaissons si les tenants ni les aboutissants de ce poste ( salaires, conditions....) mais en vous lisant tous, on a l'impression qu'en dessous d'un certain salaire ( 1 couple, 2 enfants = 3500€ ???) apparament la vie est trés trés chére........le maison en location hors de prix............
on ne recherche pas une vie de rêve, mais un qualité de vie que nous ne trouvons plus en métropole.....
plusieurs questions me viennent à l'esprit...
1° la scolarité des enfants ??? mon ainé est actuellement en 4éme et ma puce en CE2
2° mon mari est frigoriste ................depuis 20 ans et actuellement à son compte en france..........quels sont les débouchés sur le caillou dans ce domaine ??
3° est il facile de se mettre à son compte ( administrativement ??)
4° les nouveaux arrivants sont ils bien " acceuillis " ?? et pas de tapis rouge hein !! juste accepetés
je sais, je sais, bcp de questions mais nous n'avons pas envi d'être déçu et de regretter c'est pour cela que nous voulons se faire une idée juste du caillou
merci à vous tous
La Thaïlande existe-t-elle encore? English translation pending
Bonjour à tous,
Alors voilà, J ai vecu en Thailand il y a presque plus de 30 ans lorsque j etais enfant, jusk a l adolescence.Je suis très attachée a ce pays (nous etions a Rawaï-Pucket).J'y suis retournée en 2001 et 2002, d abord a Samui où j ai failli m'evanouir tant ça m a brisé le coeur cette usine a touristes puis a koh tao et phangan où on a pu trouver des petits coin perdu qui ont baumer mon coeur...!!!Aujourd´hui, nous avons decider d y retourner avec notre baby de 11mois mais là je ne sais plus quoi choisir, j ai chercher sur le web et vu Koh payam, Koh mak, Koh Raya...mais les avis des internautes sont tellement controversés(et oui les gouts et les couleurs...)Nous voulons absolument la paix dans la nature avec des bon plats thai avec un budget de 300 a 500 bath par nuit.pas de gogobar, pas de pizza-frites-hamburger, nous partons le 17 sept.quelqu un pourrait m aider un peu???
khop khoun kha
Déçu par le Vietnam... English translation pending
Bonjour,
Ca fait 8 mois que je suis en voyage, mon tour du monde m a amene de l amerique du sud a l asie du sud est en passant par l inde et le nepal. Je viens de terminer mon voyage au Vietnam. Je suis alle au delta du mekong, a ses marches flottants, a Saigon, Nha Trang, Hoi An, Hue, My Son, Ninh Binh, Hanoi, la baie d Halong, Bac Ha, et Sapa. Je voyage en "Back Pack", j aime bien voir les choses par moi meme et me debrouiller le plus possible par mes propres moyens. Jusque la tout s etait tres bien passe, j ai eu le coup de foudre pour des pays tels que le Laos ou encore le Nepal et la bolivie, mais j ai plus de mal avec le Vietnam...
L objet de ce sujet est de partager des sentiments vecus au Vietnam pour eclairer les gens qui "hesitent" a y aller. Personnellement je n ai pas aime le Vietnam. Venant du Cambodge et du Laos, les vietnamiens ne soutiennent pas la comparaison. Pire, de tout mon voyage je n ai jamais eu de si mauvaises et repetees experiences avec les population locales. Le pays est bon marche et possede de jolis sites comme la baie d'Halong, le delta du Mekong, ou encore les montagnes du Nord-Ouest, mais c'est malheureusement un pays tres touristique (pas en terme de nombre de touriste mais plutot de l approche qu on les vietnamiens du tourisme), ou s'ecarter des groupes de tour organise n'est pas une chose recommandee. On peut passer de tres bonnes vacances au Vietnam, allant de tour en tour, de guide en guide, d'agence en agence, payer 3 fois le prix des choses car "ici le cout de la vie est 10 fois moindre". Mais ne cherchez pas a vous debrouiller par vous-memes, a regarder de trop pres si on n'est pas en train de vous arnaquer. On est bien loin de la gentillesse des laotiens, les vietnamiens ne sont pas amicaux pour la grande majorite des gens que j ai rencontre. Combien de fois m a-t-on bouscule, klaxone, pousse, ignore, meprise, ou insulte dans mon dos. Souvent les rapports humains se resument a des rapports de domination, et il est bien epuisant de s'aventurer hors des agences de tourisme...
Maintenant le vietnam est un beau pays, sa baie d'halong se vend bien et a juste titre. Pour ce qui est des sites archeologiques on trouve largement mieux au Cambodge, les plages vietnamiennes ne soutiennent pas la comparaison avec les plages thailandaises, le nord du laos recele des minorites bien plus reculees et authentiques que les H'mong vous proposant du hachiche a tous les coin de rue de Sapa, non le vietnam c est bien en tour organise et si on ne connait pas le reste de l asie du sud est. L'experience en "back packeur" ne vaut pas le detour et je deconseille a quiconque de venir passer ses vacances ici, si pres de pays comme le Laos, la Thailande ou le Cambodge...
Yohann
Ca fait 8 mois que je suis en voyage, mon tour du monde m a amene de l amerique du sud a l asie du sud est en passant par l inde et le nepal. Je viens de terminer mon voyage au Vietnam. Je suis alle au delta du mekong, a ses marches flottants, a Saigon, Nha Trang, Hoi An, Hue, My Son, Ninh Binh, Hanoi, la baie d Halong, Bac Ha, et Sapa. Je voyage en "Back Pack", j aime bien voir les choses par moi meme et me debrouiller le plus possible par mes propres moyens. Jusque la tout s etait tres bien passe, j ai eu le coup de foudre pour des pays tels que le Laos ou encore le Nepal et la bolivie, mais j ai plus de mal avec le Vietnam...
L objet de ce sujet est de partager des sentiments vecus au Vietnam pour eclairer les gens qui "hesitent" a y aller. Personnellement je n ai pas aime le Vietnam. Venant du Cambodge et du Laos, les vietnamiens ne soutiennent pas la comparaison. Pire, de tout mon voyage je n ai jamais eu de si mauvaises et repetees experiences avec les population locales. Le pays est bon marche et possede de jolis sites comme la baie d'Halong, le delta du Mekong, ou encore les montagnes du Nord-Ouest, mais c'est malheureusement un pays tres touristique (pas en terme de nombre de touriste mais plutot de l approche qu on les vietnamiens du tourisme), ou s'ecarter des groupes de tour organise n'est pas une chose recommandee. On peut passer de tres bonnes vacances au Vietnam, allant de tour en tour, de guide en guide, d'agence en agence, payer 3 fois le prix des choses car "ici le cout de la vie est 10 fois moindre". Mais ne cherchez pas a vous debrouiller par vous-memes, a regarder de trop pres si on n'est pas en train de vous arnaquer. On est bien loin de la gentillesse des laotiens, les vietnamiens ne sont pas amicaux pour la grande majorite des gens que j ai rencontre. Combien de fois m a-t-on bouscule, klaxone, pousse, ignore, meprise, ou insulte dans mon dos. Souvent les rapports humains se resument a des rapports de domination, et il est bien epuisant de s'aventurer hors des agences de tourisme...
Maintenant le vietnam est un beau pays, sa baie d'halong se vend bien et a juste titre. Pour ce qui est des sites archeologiques on trouve largement mieux au Cambodge, les plages vietnamiennes ne soutiennent pas la comparaison avec les plages thailandaises, le nord du laos recele des minorites bien plus reculees et authentiques que les H'mong vous proposant du hachiche a tous les coin de rue de Sapa, non le vietnam c est bien en tour organise et si on ne connait pas le reste de l asie du sud est. L'experience en "back packeur" ne vaut pas le detour et je deconseille a quiconque de venir passer ses vacances ici, si pres de pays comme le Laos, la Thailande ou le Cambodge...
Yohann
Voyage combiné Malaisie et Sumatra (Indonésie) English translation pending
Bonjour et bravo pour ce site qui est une mine d'informations extra!!
Nous sommes 6 adultes et nous souhaitons organiser un circuit entre la Malaisie et Sumatra (3 semaines en tout)
du 15 octobre au 8 novembre 2008
Pour l'instant les vols que nous avons trouvés les meilleurs marché étaient un A/R Genève-Kuala lumpur.
Donc sachant qu'il faut revenir à notre point de départ, je pensais qu'une boucle qui part de KL vers le nord puis un passage par le ferry à partir de Penang vers Sumatra..........ensuite descendre et repasser en malaisie par malacca pour remonter vers KL était une bonne solution....qu'en pensez-vous?
Sinon, quels sont les endroits à découvrir absolument dans ces deux pays, et le temps à consacrer à chacune de ces étapes?
Merci pour vos réponses
Sinon, quels sont les endroits à découvrir absolument dans ces deux pays, et le temps à consacrer à chacune de ces étapes?
Merci pour vos réponses
Arnaque des Françaises en Tunisie English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai voyagé à Djerba pendant les fêtes de fin d'année, et ce voyage m'a fait connaître la face cachée du tourisme tunisien: le tourisme sexuel...
Les femmes célibataires en voyage en Tunisie sont très sollicitées par les Tunisiens, qui les séduisent, entretiennent avec elles des relations longue durée à distance, mais les trompent, et les sollicitent énormément financièrement, avec mensonges à la clé: famille malade, manque d'argent, etc... Ils leurs proposent également des locations pour qu'elles reviennent les retrouver, mais le prix réel est souvent multiplié par 3, ils les piègent lors des sorties (pas d'argent au moment de payer); certains hommes vont jusqu'au mariage pour obtenir des visas pour la France, mais, hélas, plaquent leur épouse une fois obtenus les papiers.
Ces hommes choisissent la plupart du temps des femmes plus âgées qu'eux, ou des jeunes issues de milieux aisés, et dans tous les cas des femmes fragilisées par la vie, ou des femmes au coeur tendre.
Aucune femme n'est à l'abri. Tous ces hommes sont très habiles, et savent très bien jouer s'il le faut les gendres idéaux ou les bons copains; et aussi les amoureux transis.
Leurs actes sont révoltants car ils abusent de la philanthropie des voyageuses, et ils portent atteinte à tout le peuple tunisien, car beaucoup de femmes touchées par ce phénomène et leurs entourages finissent par penser que ces quelques opportunistes représentent une majorité.
Mesdames, soyez vigilantes lors de vos rencontres, les suspects ne travaillent pas tous dans le tourisme, et certains sont vraiment très très malins. Des réseaux se sont créés sur des forums pour parler de ces mauvaises expériences, et certaines femmes (le choc!) apprennent au bout de plusieurs années de relation que leur prince charmant est très connu des touristes qui vont en Tunisie...
Quant à vous, Messieurs, surveillez vos filles, vos nièces, vos soeurs, vos amies, et si vous n'adhérez pas à ce manège, aidez à combattre ce fléau en relayant l'information auprès des futures voyageuses!
Merci!
J'ai voyagé à Djerba pendant les fêtes de fin d'année, et ce voyage m'a fait connaître la face cachée du tourisme tunisien: le tourisme sexuel...
Les femmes célibataires en voyage en Tunisie sont très sollicitées par les Tunisiens, qui les séduisent, entretiennent avec elles des relations longue durée à distance, mais les trompent, et les sollicitent énormément financièrement, avec mensonges à la clé: famille malade, manque d'argent, etc... Ils leurs proposent également des locations pour qu'elles reviennent les retrouver, mais le prix réel est souvent multiplié par 3, ils les piègent lors des sorties (pas d'argent au moment de payer); certains hommes vont jusqu'au mariage pour obtenir des visas pour la France, mais, hélas, plaquent leur épouse une fois obtenus les papiers.
Ces hommes choisissent la plupart du temps des femmes plus âgées qu'eux, ou des jeunes issues de milieux aisés, et dans tous les cas des femmes fragilisées par la vie, ou des femmes au coeur tendre.
Aucune femme n'est à l'abri. Tous ces hommes sont très habiles, et savent très bien jouer s'il le faut les gendres idéaux ou les bons copains; et aussi les amoureux transis.
Leurs actes sont révoltants car ils abusent de la philanthropie des voyageuses, et ils portent atteinte à tout le peuple tunisien, car beaucoup de femmes touchées par ce phénomène et leurs entourages finissent par penser que ces quelques opportunistes représentent une majorité.
Mesdames, soyez vigilantes lors de vos rencontres, les suspects ne travaillent pas tous dans le tourisme, et certains sont vraiment très très malins. Des réseaux se sont créés sur des forums pour parler de ces mauvaises expériences, et certaines femmes (le choc!) apprennent au bout de plusieurs années de relation que leur prince charmant est très connu des touristes qui vont en Tunisie...
Quant à vous, Messieurs, surveillez vos filles, vos nièces, vos soeurs, vos amies, et si vous n'adhérez pas à ce manège, aidez à combattre ce fléau en relayant l'information auprès des futures voyageuses!
Merci!
Retour de trois semaines à Madagascar (24 janvier-14 février 2008) English translation pending
Salut vous tous, je reviens de 3 semaines à Madagascar (3e séjours) (du 24 janvier au 14 fevrier), comme promis quelques infos.
Tout d'abord, malgré la saison des pluies je n'ai eu que du soleil, que du bonheur (une seule journée de pluie). Super car en plus g pas mal economisé sur le vol; donc je regrette pas d'avoir tenté le coup à cette période.
Mon parcours a été:
arrivée Tana et dépârt en avion pour Morondava; 3 jours sur place (allée des baobabs..) puis départ par la route jusqu'a Antsirabe, puis Fianarantsoa (2 jours). Ensuite train jusqu'a Manakara; quelques jours sur places (canal des pangalanes) puis taxi brousse jusqu'a Mananjary. Enfin retour par ambositra (dont villages Zafimanary) puis Antsirabe à nouveau et Tana.
Donc comme promis qq news. la route Morondava - antsirabe est praticable mais il y a près de 200kms de mauvaise piste; donc prévoir une journée entière de voyage. Le train circule bien; no pbms. La route Manakara - Manajary est correcte et en voie de réfection; néanmoins prévoir la journée car les taxi brousses ont du mal à se remplir au départ de Manakara (5h d'attente pour moi); donc c aléatoire. La route de Mananjary jusqu'a Fiana entièrement goudronnée maintenant; donc ca passe super bien.
Au niveau hôtels: A Morondava, le Trécigogne bien mais patron peu sympas; meilleur rapport qualité prix. Possiblilité de se baigner dans la piscine de l'hotel chez Maggie meme si on n'y loge pas; très sympas pour une journée de farniente. A mananjary; l'hôtel ideal (tenu par des chinois) bon rapport qualité prix mais preferer les chambres nouvelles en dur aux bungalow. Le sorafa; chambres pourries pour un prix élévé (meme s'il y a la piscine mais bon) A Manakara; le partenay sympas mais trop excentré à mon gout et des vols ces derniers temps. Le patron m'a parlé de travaux a venir et d'ameliorations. A voir.. A Ambositra; l'hotel Mania c le top au niveau qualité prix et très central. Je recommende la guide Yvette à ambositra (c une amie), tres competente et tarifs abordables, la demander au Mania.
Globalement le prix de l'hotellerie a augmenté partout; meme en basse saison, ils ne veulent pas baisser les prix. Sauf hotel mania que g trouve super pour le prix. Le prix du visa à l'arrivée à 57e; c'est confirmé.
Sinon le canal des pangalanes; c sympas; j'ai payé 20000a la journée; le mieux c de le faire au départ de manajary mais la ca devient des tarifs de luxe (la route des epices; 85 euros la journée). Une astuce de manajary; embarquer sur un cargo pour tamatave; c sympas, pas cher mais il faut du temps (il m'en manquait). Je recommande de rester qq jours à Manakara et Mananjary; ambiances du bout du monde et manifiques plages ( on peut pas s'y baigner); très sympas et reposant.
Morondava c sympas et reposant mais g l'impression que c en train de devenir nosybe au niveau tourisme sexuel; c dommage.
Voila pour qq infos en vracs; n'hésitez pas à me poser des questions. A lex
Donc comme promis qq news. la route Morondava - antsirabe est praticable mais il y a près de 200kms de mauvaise piste; donc prévoir une journée entière de voyage. Le train circule bien; no pbms. La route Manakara - Manajary est correcte et en voie de réfection; néanmoins prévoir la journée car les taxi brousses ont du mal à se remplir au départ de Manakara (5h d'attente pour moi); donc c aléatoire. La route de Mananjary jusqu'a Fiana entièrement goudronnée maintenant; donc ca passe super bien.
Au niveau hôtels: A Morondava, le Trécigogne bien mais patron peu sympas; meilleur rapport qualité prix. Possiblilité de se baigner dans la piscine de l'hotel chez Maggie meme si on n'y loge pas; très sympas pour une journée de farniente. A mananjary; l'hôtel ideal (tenu par des chinois) bon rapport qualité prix mais preferer les chambres nouvelles en dur aux bungalow. Le sorafa; chambres pourries pour un prix élévé (meme s'il y a la piscine mais bon) A Manakara; le partenay sympas mais trop excentré à mon gout et des vols ces derniers temps. Le patron m'a parlé de travaux a venir et d'ameliorations. A voir.. A Ambositra; l'hotel Mania c le top au niveau qualité prix et très central. Je recommende la guide Yvette à ambositra (c une amie), tres competente et tarifs abordables, la demander au Mania.
Globalement le prix de l'hotellerie a augmenté partout; meme en basse saison, ils ne veulent pas baisser les prix. Sauf hotel mania que g trouve super pour le prix. Le prix du visa à l'arrivée à 57e; c'est confirmé.
Sinon le canal des pangalanes; c sympas; j'ai payé 20000a la journée; le mieux c de le faire au départ de manajary mais la ca devient des tarifs de luxe (la route des epices; 85 euros la journée). Une astuce de manajary; embarquer sur un cargo pour tamatave; c sympas, pas cher mais il faut du temps (il m'en manquait). Je recommande de rester qq jours à Manakara et Mananjary; ambiances du bout du monde et manifiques plages ( on peut pas s'y baigner); très sympas et reposant.
Morondava c sympas et reposant mais g l'impression que c en train de devenir nosybe au niveau tourisme sexuel; c dommage.
Voila pour qq infos en vracs; n'hésitez pas à me poser des questions. A lex
Péripéties en Thaïlande English translation pending
ayé je suis de retour de thailande apres environ 20jours de hauts et de bas...
mais il nous est arive pas mal de galeres...
on etait trois...
donc je commence, depart de roissy le 12janvier, arive au dessus de l allemagne, l avion fait demi tout, suite a un probleme technique, donc oblige de dormir dans un hotel a roissy, pour prendre un autre vol le lendemain matin...ca commence mal!
bref, on arive a bankok, on prends un taxi juska pattaya, pour y sejourner un ou deux jours car on a entendut que la bas on pouvait faire de bonnes affaires pour les vetements...
malheureusement, la ville avc walking street nous a degoutté, que d prostituées de tout les cotes et ce n est pas notre style, donc voila, pour l instant rien de bien beau a voir pour nous...
environ deux jours plus tard on pars sur pukhet a pattong beach et la, on perds ou on se fait voler nos trois passeports ainsi que 300euros ki se trouvaient dns la meme sacoche. je dis "perdu ou voles" car mon pote est sur a 95% d avoir laisse la sacoche dns la chambre de l hotel donc voila.
le lendemain, on pars faire du jetski, puis en revenant, ptet dix minutes en retard, les loueurs, une quinzaine, nous attendent de pieds fermes... on se dit qu ils sont certainement enerve car on a un peu de retard mais eux nous parlent du retard, mais aussi de fait que nous sommes allé loin de la rive, en meme temps quand on loue un jet c est pour se faire plaisir nan?
mais surtout ils nous demandent 800euros de reparations car soi disant il ya d rayures sur l un des jet.
du vrai nimporte quoi...
evidemment nous, on les envoie un peu chier ce qui est normal, surtout qu avec leur anglais a deux sous c difficile de se faire comprendre mais bon...ils nous suivent jusqu a l hotel nous reclamant leurs sous, c etait limite l embrouille, mais la vraie, mais d apres ce qu on nous a dit, la bas, si tu apelles la police, en cas de litiges, ils donnent toujours raison aux thailandais...
donc on reste poste a l entree de l hotel, car o moins la bas il ya une camera, donc sil se passe quelque chose preuve se fera...
finalement apres plus de 5ou 6heures on lache et jen etais degoute, 180euros alors que nous etions dans notre droit... nous n avons rien fait d illegal, c dur de se dire que j ai travaille pour cet argent et que finalemnt il part en fumee pour des fils de p....
desole pour la vulgarite mais la je pese mes mots.
en bref nous avons perdu 480euros en 24heurs; c pas mal nan??
le lendemain, on se casse de cette ville, direction kho phi phi et la, le reve a enfin commence, plages de reves, soleil magnifique, bronzage et tout le tralala... enfin mon billet d avion commencait a etre rentabilisé...
en gros une fois sur les iles, il n y a plus eut de galeres...
nous avons fait les plages de koh phi phi, long beach, monkey bech maya bay, etc, puis ensuite sommes allés a krabi ou c etait pas mal non plus...
puis ensuite retour sur pattaya pour recuperer des vetements commandes, et aussi visiter crocodile farmer, nous avons posé avec d tigres ki rugissaient, des elephants, et nous sommes assis sur d crocodiles.
pas mal nan?
puis retour a bangkok direction l ambassade, pour se faire faire un laisser passer pour remplacer nos passeports, puis retour a paris apres avoir notamment oublie un sac dans l un des taxis que nous avions empruntés la veille, le taxi driver s etait rendut a notre hotel pour nous le rendre mais ne nous voyant pas a la reception, plutot que de laisser le sac, il a prefere laisser son numero de telephone, pour kon le rapl et pour kon le paie... manque de pots pour moi je n ai pas eut le temps de recuperer ce sac...
la moralite de ce message que je laisse, c est que si vous partez en thailande, mefiez vous de tout les thailandais, ils n en veulent qu a votre argent, rares sont ceux avec qui nous avons sympathisés.
personnelement, quand on me demande un service, si jpeu le rendre jle fais; la bas, sils peuvent le rendre ils vont te demander des sous...
c est malheureux a dire mais c est bel et bien vrai...
mais ca reste mon plus beau voyage...
il faut eviter les grandes villes c est tout...
Les festivals en Thaïlande English translation pending
Chers et chères VFistes,
Il y a déjà plus de 11.600 posts sur la Thaïlande, et bien en voilà un de plus... Ce pays ne se résume pas à ses îles de rêve ou à ses temples.
Les Festivals occupent une place importante, mais bien souvent, assister à ces festivités n'est pas la préoccupation première de la plupart des voyageurs qui se rendent là-bas... Ce n'était pas la mienne non plus lors de mon premier voyage de 19 jours en Thaïlande en... 1985.
Pourtant, après Bangkok, Ayutthaya, le marché flottant, Chiang Mai, et avant la plage de rêve de Ko Samet (la vraie autoroute touristique, je sais), de retour de mon trekking-rafting (😏), on m'a informé que j'avais de la chance, parce j'allais pouvoir assister au Festival des Fleurs... Un vrai coup de bol. J'en ignorais jusqu'à l'existence...
Depuis plusieurs années maintenant, il est hors de question que je mette les pieds en Thaïlande sans assister à un Festival... Défilés de chars, musique, nourriture oniprésente, élection de miss, concert le soir, ferveur populaire...
Parfois, ça ne va pas sans mal pour celui qui ne veut pas rater son coup. Ca veut dire des heures sur Internet pour essayer de trouver LA bonne date, qui change chaque année. Ca veut dire programmer son billet d'avion et son itinéraire en fonction de ces pseudo dates, avec quand même une marge de manoeuvre. Ca veut dire quelques cheveux blancs à l'idée de ces hôtels peut-être complets.
Mais au bout du compte, c'est toujours une telle récompense de pouvoir assister à ce genre d'événement. Mieux, c'est un privilège.
Ce post s'intitule "Les Festivals en Thaïlande". Leur liste est infinie. Festival des Fleurs à Chiang Mai, Festival des Elephants à Surin, Festival des Fusées, Fête des Singes à Lopburi, Festival des Châteaux de Cire, Festival Végétarien à Phuket, Loy Kratong, Songkran (nouvel an)... Pour les plus connus.
Celles et ceux d'entre vous qui ont assisté au cours de leur séjour à un Festival quel qu'il soit en Thaïlande, si vous avez des anecdotes, des souvenirs, des photos, ce post est pour vous... C'est le moment de convaincre les autres que ça restera comme un des grands moments de leur voyage.
Un peu d'indulgence pour les photos, elles ont plus de 20 ans. Festival des Fleurs de Chiang Mai Je pense que c'est le premier week-end de février. C'est bientôt...




Il y a déjà plus de 11.600 posts sur la Thaïlande, et bien en voilà un de plus... Ce pays ne se résume pas à ses îles de rêve ou à ses temples.
Les Festivals occupent une place importante, mais bien souvent, assister à ces festivités n'est pas la préoccupation première de la plupart des voyageurs qui se rendent là-bas... Ce n'était pas la mienne non plus lors de mon premier voyage de 19 jours en Thaïlande en... 1985.
Pourtant, après Bangkok, Ayutthaya, le marché flottant, Chiang Mai, et avant la plage de rêve de Ko Samet (la vraie autoroute touristique, je sais), de retour de mon trekking-rafting (😏), on m'a informé que j'avais de la chance, parce j'allais pouvoir assister au Festival des Fleurs... Un vrai coup de bol. J'en ignorais jusqu'à l'existence...
Depuis plusieurs années maintenant, il est hors de question que je mette les pieds en Thaïlande sans assister à un Festival... Défilés de chars, musique, nourriture oniprésente, élection de miss, concert le soir, ferveur populaire...
Parfois, ça ne va pas sans mal pour celui qui ne veut pas rater son coup. Ca veut dire des heures sur Internet pour essayer de trouver LA bonne date, qui change chaque année. Ca veut dire programmer son billet d'avion et son itinéraire en fonction de ces pseudo dates, avec quand même une marge de manoeuvre. Ca veut dire quelques cheveux blancs à l'idée de ces hôtels peut-être complets.
Mais au bout du compte, c'est toujours une telle récompense de pouvoir assister à ce genre d'événement. Mieux, c'est un privilège.
Ce post s'intitule "Les Festivals en Thaïlande". Leur liste est infinie. Festival des Fleurs à Chiang Mai, Festival des Elephants à Surin, Festival des Fusées, Fête des Singes à Lopburi, Festival des Châteaux de Cire, Festival Végétarien à Phuket, Loy Kratong, Songkran (nouvel an)... Pour les plus connus.
Celles et ceux d'entre vous qui ont assisté au cours de leur séjour à un Festival quel qu'il soit en Thaïlande, si vous avez des anecdotes, des souvenirs, des photos, ce post est pour vous... C'est le moment de convaincre les autres que ça restera comme un des grands moments de leur voyage.
Un peu d'indulgence pour les photos, elles ont plus de 20 ans. Festival des Fleurs de Chiang Mai Je pense que c'est le premier week-end de février. C'est bientôt...




Aller sur Dugi Otok en camping-car? (Croatie) English translation pending
Bonjour,
est il possible d'aller en camping car sur Dugi Otok et y séjourner plusieurs jours
Merci de vos conseils jeanlucvb🙂
est il possible d'aller en camping car sur Dugi Otok et y séjourner plusieurs jours
Merci de vos conseils jeanlucvb🙂