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De retour du Club Lykia World à Olüdeniz, meilleur village de vacances de la Méditerranée English translation pending
by Carolo007 · 2006-08-11 · 23 replies
Sincèrement, le Lykia World à Oludeniz mérite parfaitement son titre décerné par un groupement de tourisme allemand de "meilleur village de vacances de la méditerranée".

Lykia World, c'est :

1) situation et description générale : * un domaine de 26 hectares en pleine nature dans une baie (sorte de grande crique) entourée de montagnes (bien aérée donc). Un panorama beau à couper le souffle. A côté du Lykia World se trouve d'ailleurs la plage où fut tourné le film "le Lagon Bleu" avec Brooke Shields) * 2 parties dans Lykia World : la Résidence avec une partie du centre de Thalasso, grand bloc de 4 étages avec ascenseur, 5 piscines avec petits toboggans dont 2 intérieures, je dirais que ça convient plus aux personnes âgées, 2 restaurants (1 principal et 1 à thème italien). La 2ème partie séparée de la Résidence par un petit cours d'eau est le Village (beaucoup plus grand que la Résidence (80% du domaine)) qui comprend sa Réception propre, son centre avec magasins (chers cependant car monopolistiques) (librairie, fringues, bijouterie, location de voiture, magasin de photos, fleuriste, ...) ainsi qu'un grand Luna Park pour les enfants, bar, dance floor, café avec glaces et milk shakes, restaurant principal, 2 restos à thèmes avec vue sur mer (Chinois et Japonais), salle de cinéma, grande piscine sans toboggans où ont lieu tous les Pool games (water polo, aqua gym, jeux, ...). Ensuite, la partie Village descend vers la mer avec l'amphithéâtre pour les spectacles et le resto Marine (au bord de la mer) qui donne droit chaque soir à un coucher de soleil magnifique. * des immenses jardins parfaitement entretenus, bien fleuris et à la pelouse impeccable, certains dans une pinède * au-dessus du domaine, on trouve le Children's paradise (4 hectares de paradis pour les enfants) (voir plus loin pour la description) * une plage privée de 700 m de long (sable et galets) avec une mer turquoise et aménagée avec tentes géantes ou parasols, transats, ...

2) accueil : * une équipe d'animateurs géniaux et très pros mais qui ne s'y croient pas (pas comme au club med donc). Cosmopolite : des Turcs mais aussi des Ukrainiens (tous danseurs professionnels (dont 3 nanas acrobates géniales), des Roumains, Anglais, Sud Africains, une petite Wallonne aussi, et surtout un type formidable qui parle couramment 5 langues : Gengis l'Entertainment Manager, un type marrant et boute-en-train et qui gère de main de maître son équipe. * un personnel souriant (réception, serveurs, femmes d'ouvrages, ...) anglophone et quelques rares francophones (pas grave)

3) logement * des chambres agréables avec clim excellente (deux chambres communicantes c'est épatant car chaque chambre a son équipement propre (sdb, wc, tv, terrasse avec mobilier, ...). La nôtre (bloc Patara) était avec vue sur jardin et pinède et vue latérale sur mer. D'autres formules sont possibles (avec dressing room par exemple, ...) * La vue sur mer est un supplément important, (1000 €) et n'est valable que pour un bloc parallèle à la plage et qui s'appelle Siména. Bloc de 3 étages mais le 1er ne serait pas à conseiller car la vue sur mer serait gênée par des buissons et puis paraît-il, la vue sur mer, c'est bien mais le bruit du flux et du reflux la nuit en dérangeraient certains...

4) restauration : excellent ! * 3 restaurants principaux (1 à la Résidence, 1 au Village, 1 au bord de la mer) avec buffets : nourriture excellente, très variée et pour tous les goûts, je m'explique : le breakfast : grande variété de petits pains, de fromages, de charcuteries, de confitures, de fruits, de crêpes, de céréales, de jus, d'oeufs (à la coque, au plat, brouillés, en omelette cuites devant toi avec les ingrédients que tu veux (champignons, oignons, tomates, fromage, ...) enfin bref pour tous les goûts, c'est gargantuesque (un petit bémol, c'est payant pour les jus frais pressés devant soi (2€) le dîner : potages, viandes, pizzas, diverses pâtes, crêpes fourrées, salades, légumes, poissons, plats cuisinés devant soi, boissons à volonté (sodas (Coca, Sprite, Fanta, ...), bière Tuborg, vins, jus, eaux), desserts (pâtisseries, glaces, fruits, ...) : liste loin d'être exhaustive le souper : voir midi + thèmes vestimentaires (Black and White, Red and White pour les tenues du personnel et des clients (c'est fun !) + certains soirs, les cuisiniers sortaient le grand jeu (crustacés, espadon entier découpé devant les clients, ...). Ah ces soupers au restaurant Marine, avec le bruit des vagues et le coucher de soleil sur la mer, wouaww ! * 2 restaurants pour les enfants (adultes admis of course) mais nourriture plus pour les gosses (hamburgers, frites, spaghettis, brochettes...) et tables et chaises plus basses * 5 restaurants à thèmes avec service à table (moyennant supplément de 10 € pour les adultes, moins pour les enfants) et réservation : chinois, japonais, italien, turc et le Neptune, spécial poissons. Ces restaurants sont charmants car ils nous plongent dans l'ambiance (turc avec barbecue géant et danse du ventre, Neptune très romantique car au bord de la plus belle piscine de l'hôtel (Oasis cfr infra) avec orchestre de musique classique, petites bougies, ...). Tous ces restos sont ouverts le soir hormis le chinois qui propose à midi gratuitement des nouilles

On peut manger quasi tout le temps si on veut car les repas s'enchaînent sans cesse : petit déj de 7H30 à 11H, petit déj tardif (last breakfast) de 11H à 12H, dîner de 12H à 14H30, snacks de 15H30 à 17H30, pastèques ou concombres sur la terrasse du Village, soupers de 19H à 21H30, snacks chauds au bar du village jusqu'à minuit.

5) sports: * terrestres : 2 terrains de volley, 19 terrains de tennis avec club house et école de tennis allemande, terrains de basket et de football (un pour adultes et un pour les enfants au children's paradise), pistes de roller, tatami pour judo, vélo (payant), mur d'escalade, terrain d'aérobic, fléchettes, tir à l'arc avec moniteur (splendide dans un coin plus calme de l'hôtel avec cibles pour débutants et cibles pour chevronnés), golf avec moniteur (3 trous), tennis de table, cours de jonglage, j'en oublie sûrement... * aquatiques : natation évidemment (avec les 19 piscines si je ne me trompe pas ;-), aquagym planches à voile, voile, canoë (tous gratuits) + plein de sports payants tels le ski nautique (pas cher 10€), le jet ski, le banana Boat (mon aîné Tom a adoré), les tours en bateau et alors un appareil surprenant digne d'un film de James Bond : un bateau volant (sorte de canot pneumatique avec un ULM attaché dessus). Dans les sports aquatiques, il ne faut surtout pas oublier le centre de Plongée avec des moniteurs professionnels et un caisson de décompression unique dans la région. Les plongeurs débutants le font d'abord en piscine et ensuite ils vont à bord du bateau du club explorer les fonds sous-marins. * aériens : le sport roi à Oludeniz, c'est le parapente. C'est en effet l'un des plus beaux endroits au monde pour ce sport. L'hôtel possède son propre club avec des moniteurs très professionnels (chacun entre 2000 et 4000 sauts à leur actif). J'ai eu la chance de faire un saut tandem avec l'organisateur des championnats du monde 2004 de parapente. Wouaaaw quel souvenir incroyable ! On gravit d'abord la montagne en Jeep 4x4 (40 minutes de montée) puis on est à 1100 m dans un genre de prairie, on court et hop ! on est au-dessus du vide avec un panorama magnifique (j'ai tout filmé). Le vol dure une vingtaine de minutes et avec les conditions de rêve que l'on rencontre dans cette région, on atterrit avec une précision diabolique au pied du restaurant Marine. Dans les sports aériens, on peut aussi pratiquer l'ULM. * sports cérébraux: échecs, backgammon, cartes (cours de Poker si si !), jeux de société, ...

6) Bien-être : il y a eu un article sur le Lykia World à ce sujet dans la revue belge Touring du mois de mai si je me rappelle bien. De nouveau, à souligner, le professionnalisme : le responsable du bien-être est Mike Mitchell, un Américain qui fut Mister Universe en 2002 si je ne m'abuse. * fitness : 2 salles complètes avec tout ce qu'on peut rêver * thalassothérapie : piscine intérieure d'eau de mer (payante) * massages (tous payants) : il y a un desk ouvert le matin au Village avec 2 gars qui ont un catalogue gros comme un bottin pour tous les massages et soins possibles que l'on peut faire au Lykia World. Mon épouse et moi-même avions choisi un massage "aromathérapie" : 80 minutes de massage aux arômes de jasmin et d'orange dans un jardin au calme qui domine la mer (avec le bruit des vagues et celui des grillons), on est massé de la pointe du gros orteil au sommet du crâne, je vous laisse imaginer le Bonheur que ce fut javascript: addTag(':P')

7) Les enfants : * Le Lykie Club : divisé en 5 catégories : les bébés, les enfants de 3 à 6 ans, de 6 à 9 ans, de 9 à 12 ans et les teenagers. Dès 10 h du matin, commencent tous les jours sauf le lundi, les activités pour les tranches d'âges respectives avec 3 ou 4 moniteurs par groupe, tous charmants et souriants (certains mais rares, francophones). On reçoit un prospectus toutes les semaines avec les activités prévues. Et là de nouveau, l'offre est immense. Citons en vrac, les initiations sportives (tennis, judo, basket ball en piscine, tournois de football, tir à l'arc, ...), récréatives (1/2 journée d'excursion en mer, banana boat), ludiques (cirque, chasses au trésor, maquillages, déguisements), créatives (ateliers de peinture, de coloriages, de modelage de terre cuite, de peinture sur t-shirt, ...) et surtout ce qui est génial, c'est la préparation du spectacle du samedi soir (mes enfants ont fait le spectacle Némo et ont été enchantés). Bref si on veut, on peut caser ses enfants du matin au soir (ce qui n'était pas le cas pour nous mais chacun fait ce qu'il lui plaît). On peut aussi décider d'amener ses enfants à n'importe quel moment de la journée. Gage de sérieux et de sécurité, on signe un carnet quand on dépose et quand on reprend ses enfants) * Le children's paradise : c'est un paradis pour les enfants de +/- 4 hectares situé au-dessus du village. Là-bas, on y trouve plein de piscines disséminées dans une immense pinède avec des jardins, une dizaine de toboggans, du plus grand (44 mètres) au plus petit en passant par un toboggan où la descente se fait en bouée, des cordes pour remonter, des canons à eau pour jouer au pirate, des jets d'eau, un décor évoquant des criques, des grottes, une forêt de lianes et de ponts suspendus, et même une plage de sable avec jouets (camions, pelles, seaux, formes) pour les tout-petits. On y trouve aussi le tatami pour le judo, le terrain de foot pour les enfants, une piste de roller, un autre atelier créatif qu'au village, un petit amphithéâtre, des roulottes de cirque, des tables de ping-pong. Egalement pour la restauration, il y a un resto pour enfant dans la pinède et tout mignon des WC à leur taille. Les adultes ne sont pas en reste car autour de toutes ces piscines ou au bord de celles-ci, il y a plein de transats. On peut s'y reposer à l'ombre des pins parasols (et toujours ce bruit des grillons qui nous accompagne, c'est amusant) * le soir mini-disco sur le dance floor du village

8) Les animations : * toute une équipe très sympa, souriante et cosmopolite qui propose des jeux à la piscine principale, des sports, des tournois * le soir, des spectacles de grande qualité dans un superbe amphithéâtre, des costumes splendides et des danseurs et danseuses professionnelles (ils pourraient franchement passer chez Patrick Sébastien). Un soir aussi, démonstration de BMX par un champion national, shows de breakdance et de roller inline * toutes sortes d'excursions au départ de l'hôtel : safaris, Pammukale, Silikent, ... et aussi des sports en dehors de l'hôtel (tous payants) : canyoning, rafting, Quad, ...

9) Divers : * 2 navettes en forme de bateau sillonnent constamment l'hôtel pour ne pas devoir trop marcher * Internet gratuit et sans-fil pour ceux qui ont amené leur PC portable à l'hôtel (ce qui fut mon cas) (payant aussi avec câble dans la chambre) * un système de carte de fidélité quand on revient l'année suivante : il s'agit d'une carte nominative ("repeat guest card") qui offre des bonus (upgrade de chambre, réductions sur les achats dans l'hôtel, dîner gratuit dans un resto à thème) en fonction des extra-bill de l'année précédente ou du parrainage d'un client par exemple.

10) et pour finir, quelques moments personnels de bonheur intense : * se lever à 8h00 et aller nager dans ce qui est à mon sens la plus belle piscine de l'hôtel, pas loin de notre chambre. Il s'agit de la piscine Oasis (c'est une des deux "Quiet Pools" de l'hôtel interdite aux enfants). C'est une piscine merveilleuse dans le sens où l'un de ses côtés est débordant et à flanc de la colline et domine la mer, on a vraiment l'impression de nager et puis de tomber dans la mer. A cette heure, le soleil apparaît derrière la montagne et réveille la nature endormie, l'eau est à température idéale, le calme est seulement troublé par le crissement des grillons, l'esprit est serein et dispos (j'en ai des frissons rien qu'à l'écrire ;-) ) * mon saut en parapente où tout fut magique * nos repas du soir au bord de la mer avec les couchers de soleil * les massages planants

BREF : DES VACANCES MERVEILLEUSES. Je ne crois pas que l'on puisse battre un tel hôtel au niveau de son offre.

Allez, quand même 2 choses à regretter pour dire quelque chose : * les guêpes qui nous ont parfois dérangés aux repas (la prochaine fois, on apportera des clous de girofle, ça marche bien mais ils ne connaissent pas ce condiment apparemment). Et puis, on s'est aperçu que les guêpes turques adorent le poulet, il suffisait de ne pas en manger ... * on eût aimé un full all inclusive aux rares moments de la journée où il n'y a pas de repas de prévus ou bien à des endroits loin des restos (bar de la plage par exemple). M'enfin, tout se règle avec la clé de la chambre qui sert de carte de crédit pour à peu près tout (sauf les commerces) et finalement pour les 15 jours, on en eut pour maximum 130 € de frais de boissons et de glaces supplémentaires.
Joseph Conrad English translation pending
by Orange · 2004-06-25 · 18 replies
Je n'ai pas trouvé de discussion sur Conrad.😮

Personnellement, c'est un de mes auteurs de voyage / aventure préféré. Parfois un peu noir, mais somme toute lucide, et en tout cas jamais pessimiste ni blasé ni moral. Et surtout des personnages tres denses, tres profonds, tres justes, dans lesquels le lecteur trouve toujours un écho de ce qu'i a pu voir, vivre, rencontrer notamment dans ses voyages. Et le bonhomme a eu une vie bien remplie (je soupconnerai Hugo Pratt de s'en être inspiré pour Corto Maltese...), qu'il distille par petit peu au gré de ses romans.

Moi j'adore... Et vous ?🙂
15-Day Road Trip Recap: Colorado and New Mexico
by Dennis2 · 2025-11-13 · 2 replies
Hello, here’s a totally subjective recap of our 15-day road trip between Colorado and New Mexico, from late September to mid-October.

Our main interests are culture, museums, and landscapes—no hiking or trails for us. Personally, I’m pretty contemplative, and luckily, there’s always something to see out there! We’re pretty used to the US; we’ve been going there often for a long time (let’s just say we’re not exactly young anymore).

Budget: Even though we don’t set a strict budget beforehand, we try to keep costs as low as possible. This time, we managed to spend around 4000 € for two, all included. To do this: avoid expensive accommodations, staying between 60 and 120 € per night with an average of 90 €/night, mixing Airbnb and motels. And skip the “real” restaurants, which are pretty pricey in the US: sandwiches for lunch, takeout or cooking in the Airbnb in the evening. We shop at Sprouts or Whole Foods—organic-style chains that are pricier than Walmart but better. In the evenings, Sprouts has discounts on items that didn’t sell during the day. Also, avoid toll roads, paid parking, and overly expensive attractions or sites. The dispensary budget is separate…

Route: Denver/Colorado Springs/Alamosa/Raton/Santa Fe/Cuba/Cortez/Grand Junction/Glenwood Springs/Denver This wasn’t too planned in advance—we booked a few nights upon arrival and went with the flow. Flight from CDG to Denver with AF/Delta, car rental at Dollar for a standard SUV. The guy at the Dollar counter upsold me on extra insurance for flat tires (and since I knew we’d be off-roading, I took it). Without telling me, he upgraded me to a Jeep Sahara 4X4 Hybrid. Nice.

Listening to the news upon arrival, the anchor announced, “It’s officially fall now.” We hadn’t really thought about that before leaving, but yeah—it’s the time when the trees turn fluorescent yellow and red. Amazing.

Colorado Springs: Garden of the Gods is a free park with paved trails winding through red/orange rock formations. Magical at sunrise—groups of deer roam around, along with birds and rabbits. It’s small but wow! Didn’t try the Manitou Incline in Manitou Springs, a staircase with thousands of steps going straight up the mountain. Impressive from the bottom, but the parking is paid, which is a downside for those willing to tackle it. The Cog Railway goes up to the summit of Pikes Peak—around $100 when we were there. No thanks. And of course, the parking is paid too. For fans, Maggie’s Farm dispensary is great.

On Route 24, Eleven Mile Canyon Recreation Area is fly-fishing paradise—just like in the movie *A River Runs Through It*. Entry is $11, and a trail follows the river at the bottom of the canyon to the dam. Dozens of people in waders are in the water, casting their lines over and over. You can see the salmon in the clear water, and we had a picnic in the sun, imagining Brad Pitt catching a fish.

Buena Vista: A cute little tourist town with an Outdoor Fair that day—some pretty impressive vehicles for sale, set up for mountain living (like Juniper outfitting a RAM).

Alamosa: The closest town to Great Sand Dunes National Park, crossed by the Rio Grande (and let’s be real—it’s more of a stream than a river!). Park access was free because it was National Park Day. A park with massive dunes—climbing them is pretty exhausting, with lots of wind and sinking sand. Glad we didn’t do it in summer; I can’t imagine how tough it’d be in the heat. It’s a bit deceptive: it looks easy to get to the top of a dune, but it’s really not. The campsites were nice, and it was busy that weekend. We passed the “Point of No Return,” a sandy trail winding through the hills and connecting to Route 559 from above. Didn’t go all the way, but it’s possible the entrance is free from that side. However, you need a 4X4 with good ground clearance. After 1 or 2 km on the trail, you’re alone between the dunes and hills—hardly anyone around. But tricky to turn around or pass other vehicles; the trail isn’t wide. We crossed paths with a Hanomag (registered in the Netherlands—impressive!) coming down without stopping, or risking getting stuck.

On the way out, we took the small Route 403, which quickly turns into a trail crossing the mountain. Entire sections of forest were turning fluorescent yellow with patches of green and red—an incredible sight.

Raton: A small town that probably peaked in the late 19th century and has been in slow decline ever since. The Raton Pass Motor Inn is the kind of place that makes the US legendary—entirely 50s and 60s decor, really well done. I had the Betty Page room—too cool. Felt like we were on Route 66. Even better.

Santa Fe: A small city with no high-rises—almost all low-rise buildings, many in adobe, blending perfectly into the landscape. The old downtown is touristy but nice, with its plaza and church. There’s a really cool vibe—we loved it. For drinks, the bar at the top of La Fonda Hotel was packed for sunset, with a diverse crowd. Not overpriced for the location. SITE Santa Fe is a contemporary art space near the train station. It’s free, and the temporary exhibit was really good—high quality. Museum Hill is, as the name suggests, where several museums are located. We visited the Museum of Indian Art and Culture—great if you’re into “First Nations” history. Saw The Dandy Warhols at The Bridge—an outdoor venue, one of the last concerts of the season before winter makes it too cold. Oddly, there was no bag check, just an ID required (even though it was obvious we were over 21!). Tickets were reasonable, around $30 (concerts in the US can be crazy expensive). The band was good, with fewer than 300 people in front. A sign at the bar warned: Don’t forget you’re at 1,500 meters—alcohol hits harder up here!

Albuquerque: A sprawling city with an old historic center that feels a bit like Disneyland—too perfect for my taste. The real highlight is the Sandia Peak Tramway, which goes up to the old ski resort above the city. Tickets are around $35, and it’s worth it—the ride over the canyons is pretty wild. The ski resort is a bit abandoned; apparently, like elsewhere, there’s no snow anymore. I asked several people about the lack of snow, and the answer was always the same: “It’s cyclical.” Okay then. We arrived for the start of the International Balloon Fiesta (one of the world’s largest hot-air balloon gatherings), hoping to see hundreds of balloons in the sky. Nope—windy today, so no one took off. Bummer.

Las Vegas: New Mexico has its own Las Vegas, but it’s nothing like the other one—a sleepy little town with a perfectly preserved 19th-century Historic Plaza Hotel, brick buildings, and vintage streetlights. Everything is so well-preserved it’s often used as a filming location. NM attracts a lot of productions thanks to tax incentives and its Western landscapes—and it’s cheaper than California! That day, a huge Texas flag was flying in the wind: they were filming the second season of *Ransom Canyon* for Netflix in the town center. If we’d been dressed more “Western,” we could’ve been extras.

Jemez Springs: Its Jemez Hot Springs is super cute—several thermal pools at different temperatures, a New Age vibe. The pools are surrounded by big rocks, and you’re asked to speak softly. A place where you could spend hours. $50 for two hours for two.

Los Alamos: A town made legendary by the bomb, the movie, etc. Heads up: It’s still a research center, and to cross part of the town, you need to show ID. No stopping or taking photos allowed. Other than the Oppenheimer House (currently closed—only the neighboring house is open to visitors), there’s not much to see. There’s a replica of the camp entrance, but it’s been turned into restrooms.

Georgia O’Keeffe Trail (American painter, 1887–1986): Her museum in Santa Fe is pretty good, even if they don’t have tons of works. Entry is $20. Her house in Abiquiu is open for visits, but it’s way overpriced at $65. So we skipped it. You can get an idea of it by stopping at the Welcome Center on Route 84. Further down the same road, Ghost Ranch is worth a visit—beautiful setting, free to enter, with trails to explore and a great atmosphere.

Chaco Culture National Historical Park: A pretty isolated park—25 km of trails to get there, with only a small section paved. The road is decent except for the last few kilometers, which have potholes. I can’t imagine it being accessible after rain, though that doesn’t happen often! This park, in the middle of a desert plain with a few canyons, is one of the rare places where you can find multi-story structures from pre-Columbian civilizations—so, before the “current” tribes. But cruel disappointment: it’s been shut down for a few days. We met a Native ranger—tall, with long hair—who explained that even though he wasn’t being paid, he was still guarding the park and had closed all access to the sites. Darn. Turned around and headed back down the trail.

Same story in the next town, Aztec (a funny name, right?): Aztec Ruins National Monument was closed too.

We passed Ship Rock, the Navajo’s sacred mountain—really impressive. Couldn’t find a trail to get closer, but it’s better from a distance anyway! The town of Shiprock itself is pretty depressing—poor living conditions for some Natives, with rundown mobile homes and piles of junk cars.

Stopped in Cortez to visit Mesa Verde National Park. Ate at Denny’s—hadn’t been there in ages (though it’s the kind of place I should feel at home in!). The customers all looked like they’d stepped out of *The Addams Family*—a little creepy. Or funny, depending on your perspective. For Mesa Verde, after discussing it on this forum with the honorable member Caussat (who didn’t find it that amazing), we were on the fence. Problem solved: it was closed too. Back on the road.

Durango: Really nice with its Main Ave and its shops, cafés—touristy but with local life. Famous for its tourist train to Silverton, but we didn’t do it—way too expensive. Choice between a steam locomotive or diesel (which belches black, stinky smoke—yuck). The diesel should be replaced with electric as soon as they get the funds.

Million Dollar Highway: The road winds through the mountains, and every turn (and there are a lot) is breathtaking—unbelievable landscapes with fluorescent yellow, green, and snow-capped mountains. Just wow.

Silverton: A Western town nestled between two mountains, preserved in its original state despite the tourists arriving by train. Around it, abandoned mines and old wooden ties—must’ve been tough for the 19th-century miners.

Grand Junction: The city is surrounded by giant mesas—pretty impressive. The old downtown is *too* clean—almost sterile.

Colorado National Monument: Just outside the city, a winding road climbs between stunning canyons, with sweeping views of the valley. Entry was free that day due to the shutdown.

Route 330, which we took to get back to the highway, passes through a place called “Cowboy Country”—and it’s true. We saw guys in Stetsons with huge pickups, the road turned into a trail with cows wandering on it, and we had to honk to get them to move. The trail to I-70 was full of potholes—the 4X4 came in handy. Had a picnic by Vega Reservoir: the booth at the entrance was empty, but people left cash in envelopes for camping fees. Anyone passing by could’ve taken it, but it’s an example of US trust and honesty!

Glenwood Springs: A small town famous for its hot springs pool—they claim it’s the largest in the world. I don’t know about that, but it has a great look. Unfortunately, it was closed for maintenance those days! Blew our budget by staying at the Hotel Colorado, a huge 1893 building with a real atmosphere in its grand lobby and fake fireplaces. Fire pits in front of wooden chairs in the garden with mountain views—just really great.

Aspen: The billionaires’ ski resort, but surprisingly, parking was free for 2 hours. Rare to see a place for the super-rich that doesn’t scream “not for you” (like Palm Beach, for example). A former mining town completely redone, every shop occupied by a luxury brand. There’s even a thrift shop run by sweet retirees—funny as hell. Two ski lifts to start directly with your skis, but we didn’t see the price—they were still closed. Lots of houses that aren’t huge but are cute, though looking at real estate prices made us think, “Is there an extra zero on that listing?” A 6-bedroom villa for $52 million? Wow. The mountains around are gorgeous—no wonder it became what it is.

Another fancy resort nearby: Vail, more modern in its construction. The restaurants opted for a “Schwarzwald” decor—kind of odd.

Denver: Nothing really stood out for us in this city, except the Design Museum—the Kirkland, where a local painter collected furniture and supplies from Arts and Crafts to Postmodern. Just really great. Entry is included with a visit to the Denver Art Museum, which has diverse collections—from Impressionism (they have a Manet, a Van Gogh, a Cézanne, several Sisleys) to photography. The best part for me was the “Ancient Americas” totems—huge, impressive wooden sculptures, painted, the kind you’re more used to seeing in Polynesia or Easter Island. Personally, I didn’t know Natives made them too. That’s what museums are for!

Back at the airport, where I had to tag my own luggage (you have to do everything yourself with these US airlines). The tag said SLC/CDG! But we were supposed to connect through JFK. Turns out, they’d put us on a DEN/SLC/CDG flight without telling us. In the end, we gained 30 minutes on our original arrival time in Paris!

There you go—hope this inspires other travelers! !
A long journey around Australia
by Jlcro · 2024-12-09 · 85 replies
Sunday, October 1st, 2023 Mulhouse-London We dumped our trash on our neighbors. We hugged, overflowing with emotion. Then Léa from Taxis S showed up. She knows us well. For ages, she’s been our driver. She was practically the official taxiwoman for the trips of the company where Dom and I met. She knew us when we were single! Almost teenagers! She knows everyone and fills in the biographies of people we’d forgotten. Across the street, while we loaded the luggage, S., perched in his window frame, waved a handkerchief. This wasn’t just any trip. Then things got tricky. It’s funny how fate sinks its teeth into our happy moments—there’s this whole intermediate phase where the poison seeps in unnoticed because you’re still in the dark... First, there was a delay on our flight to London. Dom immediately went on high alert, while I stayed calm. In my mind, we had two hours. I knew we had to go from Terminal 5 to Terminal 4, but two hours—come on, that’s plenty, right?

Bad calculation! Because those two hours were between the first flight’s landing and the second’s takeoff. But flights close at least half an hour before departure. Getting from one terminal to another means taking a shuttle bus. We waited for the one going to Terminal 4... until a young guy paid to direct people (who hadn’t seen us) informed us it was no longer possible to access Terminal 4 without going through Terminal 2 first for a connection! That really cranked up the pressure. We started installing a mental countdown with a programmed explosion at the end—guaranteed stress with added beads of sweat. The terminal bus was driven by a young Pakistani guy. We were *so* tense we bombarded him with our frantic, repetitive questions. “So? When are we getting there? What’s happening? Why aren’t we moving?” Our eyes were glued to our watches. The poor guy knew. Perfectly. Because it was obvious—no way around it. We weren’t going to make it. It was impossible. But Dom and I stubbornly refused to believe it. Then the kid stopped the bus. Me, hysterical: “What are you doing? What’s going on? Our plane takes off in... in... 4 minutes!!!! We’re gonna miss iiiiiit!” He wasn’t calm either. “You’ve already missed it!” He explained we had to cross a zone that required an escort car to clear a path through the runways. Impossible to do without. It’s forbidden. We had to WAIT (!!!). Then he got a radio call—he had to rush to Terminal 3 to pick up a passenger who was *super* tight on time. “Amir!!!! It’s RIGHT NOW!” they yelled in his already-red ears, thanks to the complaints of two hysterical Frenchies. Dom and I were in overdrive, hallucinating! We wanted to stop him, maybe even hit him to prevent him from turning around. He picked up the girl, whom we instantly hated like the most despicable witch. I turned on my data, searched for Malaysia Airlines’ number at Terminal 4, called, and actually got someone—quite a feat. A woman cut off my frantic rambling with a blunt “It’s over, the check-in is closed, the plane is about to take off.” I heard her but refused to accept it. I yelled, “We’re coming!” She shot back her monolithic “It’s over.” Finally at the doors of that damn Terminal 4, we ran—*really* ran—a marathon, Gate 6, security checks, pat-downs, “Take off your belts,” we asked questions, everyone seemed confident, we ran with one hand holding up our pants, the other clutching our belt, Gate 6—the room was empty. A girl was sitting there, calmly on the phone. We pounced on her. She calmed us down. Little by little, the light came back. Our brains rebooted. We finally understood it was over. We’d have to start crafting a new plan with the new reality. It started with a return to Terminal 5 to talk to British Airways, which took a good hour. With the same driver as before. We were alone with him. He took the time to apologize, to assure us it wasn’t his fault, that our problem had no solution, that nothing could’ve changed the outcome. At BA, we were exhausted. We were greeted by a handsome young man in a navy-blue uniform with gold stripes everywhere. We could’ve made a scene, but we were just relieved to find someone who’d take charge of our story. It was a minimal response, but it was *a* response. I suppose we could’ve demanded a business-class upgrade or a free trip, but we were just happy with a few vouchers for food, a hotel room with breakfast, and a little bag with plastic toys, a razor, toothbrush, hygiene products, and a T-shirt... Trinkets... But we were fine with it all—we said thank you eagerly because the essential was assured. He found us seats on flights tomorrow. *Tomorrow.* We were afraid to hope! We had the exact same flights but a day later. The same crappy times, but it was all good. We felt saved from the shipwreck, like survivors. - And what about the luggage? - .... !!!!

Monday, October 2nd, 2023 London - Kuala Lumpur

It wasn’t the Ritz, but with exhaustion on our side, we slept well. The continental breakfast was way better than we’d expected from an Ibis Budget. Still, it wasn’t enough to restore my joy for life. The course correction had turned into an arduous obstacle course. I scoured the car rental site every which way. Couldn’t reschedule the car. I’d done it before, but this time... Not to mention the laptop battery was complaining—the Brits have this quirk of making their power outlets incompatible with our chargers. Frustrated, I called them but ended up with a girl who declared herself incompetent and offered to have someone from Avis in Perth call me back—someone who’d supposedly handle rentals better. I decided to wait while taking a bath. Barely settled in, the phone rang. I was soaking wet, of course, and asked Dom to answer. Unfortunately, she’s known for disliking my phone, and in a clumsy move, she hung up. We got annoyed. She put dry towels on the edge of the bathtub, but—another false move—they fell in the water. The phone rang again... I completely redid the plans for the next two days, then transferred the files to my phone to consult them later offline. I plugged in my USB cable... *Plop!* The battery died abruptly—my PC shut down without any of the usual polite warnings! I looked around, hoping to find someone to strangle... Long story short, you can tell the day started under the worst omens. I was in a foul mood and spread my bad vibes to Dominique, who was initially in much better spirits... I called Mastercard, hoping to get a refund for the non-refundable night in Perth we’d already paid for. Same old song: “We’ll call you back”... Then... I’ll cut it short—buses, trains, lots of waiting... We rushed to reach the infamous Terminal 4.



We tried new options and convinced ourselves that a delayed departure flight is unrecoverable, no matter the scenario. We were furious that BA hadn’t bothered to tell us, leaving us to run around like rats in a burning house.

Tuesday, October 3rd, 2023 Kuala Lumpur-Perth

The flight was pretty nice. 13 hours, though. Dom and I were facing each other across the aisle. We could get up easily whenever we wanted without bothering anyone and chat when we felt like it. Besides, their chicken was amazing. They were kind enough to offer Dom a truly remarkable glass of rum. Good movies too, including the excellent *Prisoners* by Denis Villeneuve. At KL, during boarding, we developed a nagging worry about our luggage. We checked with some Malaysian Airlines staff. I sensed their hesitation. They made calls. Then changed their minds, giving us smiles and thumbs up...

Wednesday, October 4th, 2023 Perth

*Happy is the man who, like Ulysses, has had a fine voyage.* Well, for us, it wasn’t that. Finally arrived, we experienced the loneliness of tourists watching the baggage carousel spin, emptying of its precious containers one by one, until only a handful of travelers were left, staring at each other in disbelief. Without luggage, you’re kinda screwed. Not even a change of socks—our feet had been swimming in the same shoes for 3 days. No adapter, so no laptop. No toiletries. We could’ve cried! The lost luggage guy played his part. If you want compensation, fill out the disclaimer on the website made for that. And then, “Don’t worry, your luggage will arrive tomorrow!” “Don’t worry?!” From the start of the trip, we’ve been jerked around, fed lies. Tomorrow is the *absolute* last chance to get them back. Beyond that, we’d have to scramble a whole new trip. And lose a lot in the process! I have no idea how to go about it. Tomorrow... OMG... Tomorrow... We landed at 1 AM. Avis, the car rental place, opens at 6:30. Luckily, we found some decent breakfast. It cheered us up and gave us a second wind. Incorrigible, we started believing again! Well, then we just killed time. What else was there to do?



In front of Avis’s little shack, we were freezing. We’d been there since dawn. The girl who showed up, a Latina, immediately saw us as a nuisance who’d ruin her hopes of a peaceful start. Her face and tone were as unwelcoming as possible. You know us—it ended with hugs. She gave us a gorgeous, brand-new car! A hybrid with ultra-sophisticated features, all buttons you shouldn’t touch if you want to drive this thing without causing irreparable damage! We’re off! Driving on the left is easy at first. You think about it constantly. It’s counterintuitive, it takes effort. It’s later, when you get used to it and confidence sets in, that it becomes dangerous—old reflexes can send you into a wall. Anyway, the car and I immediately clicked.

In Perth, underground parking next to the hotel, friendly welcome—we ended up forgetting all the morning’s mishaps. Should we go sightseeing?

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Norway to hell English translation pending
by Auk · 2020-03-19 · 48 replies


En ces temps coronatroublés, rien ne vaut de se remémorer le dernier voyage touristique que l’on a fait avant le plongeon dans le néant sanitaro-économique. La Norvège, plus précisément sa côte ouest et ses fjords, sera donc le sujet de ce carnet en 31 épisodes dotés chacun d’une bande-son, plutôt rock d’ailleurs. Attention, lecteur, vous vous exposez à un certain nombre de clichés pas du tout exagérés et de blagues pourries. I have nothing to offer but fjord, joy, tears (of the sky) and sweat.

Donc la Norvège, c’est l’apocalypse budgétaire dans votre portefeuille. D’où le titre (c’est tiré par les cheveux mais je ne refuse jamais un jeu de mots). Mais ce n’est pas que cela, c’est aussi fort joli, propre, policé et réellement rempli de charmantes têtes blondes. La Norvège, c’est également une monarchie pétrolière du golfe persique qui s’est égarée sur des terres glacées. Eh oui, c’est tout de suite plus facile d’être riche quand ils ont du pétrole (« mais ils n’ont que ça » aurait ajouté un jaloux), qu’ils sont peu nombreux et pas très partageurs. Allez, quelques détails pour commencer sur un plan aussi bien techeunique que tacqueutique

Le trajet En voiture Simone ! Depuis le Massif Central jusqu’à la Norvège avec une C3. J’avais décrété 2019, année sans avion. Donc c’était la voiture, certes petite mais costaude, où l’on a pu entasser notre matériel de camping. On en a profité pour prendre un covoitureur qui allait se perdre en Norvège pour l’été. Plus on est de fous entassés, plus on rit. Sur place, j'ai limité fortement notre aire d'action géographique. Je le connais le piège de faire une liste longue comme le bras et de courir tout le voyage tel un chien de ferme après un mollet cycliste. Il s'agissait de se cantonner au riz euh pardon à la façade sud-ouest du pays sans aller plus haut qu'Ålesund. Et comme il y avait un certain nombre de lieux qui me faisaient de l’œil, nous avons quand même eu un trajet digne d’une otarie bourrée essayant d’échapper à une orque affamée. On a finalement fait l’essuie-glace obliquement dans l’Ouest : à gauche, à droite, à gauche, à droite, à droite, A DROITE . Il faut dire que les fjords et les montagnes n’arrangent pas les affaires du voyageur adepte des routes rectilignes, et cela malgré la passion tunnelière locale.

Le lien vers la carte du trajet :
http://u.osmfr.org/m/434267/

Les Norvégiens Les Norvégiens sont des êtres blonds aux yeux bleus, parfois d’un blond tellement blond qu’on dirait qu’ils ont appliqué de la javel sur leurs cheveux. Effet secondaire qui donne la chair de poule, cela fait disparaître les sourcils… Le Norvégien est réservé et poli. L’été, soit il se balade torse nu, soit il quitte le pays pour des horizons plus propices au rougeoiement de sa peau laiteuse où il pourra faire valoir son pouvoir d’achat dément. La Norvégienne quant à elle a une prédisposition naturelle à se promener en sous-tif ou brassière dès le premier rayon de soleil. Le dimanche, jour du Seigneur et de l’hypocrisie, le Norvégienne ne boit pas (vente d’alcool interdit !) les autres jours, iel se cache pour boire puis déambule cahin-caha entre les maisons de bois à la pelouse verdoyante. La Norvégien apprécie également les sorties familiales du dimanche après-midi où il peut effectuer 1000 mètres de dénivelé en 3,5km avec ses enfants de 7 et 9 ans. Le tout les doigts dans le nez.

Le logement Le logement, c’était principalement notre tente de 2 m² que nous avons montée/démontée dans des campings de qualité très variable pour un prix pas donné. Souvent les sites sont jolis mais plantés en bordure de route malgré l’espace qu’offre le pays. Ca manque quand même d’arbres ou arbustes et d’emplacements un tant soit peu délimités. Ce dernier point permet pendant les nuits les plus chaudes de l’été d’entasser les touristes de passage dans une promiscuité certaine et de rentabiliser un maximum l’espace. Malynx le Norvégynx ! Par contre, les sanitaires sont en général en bon état mais avec douche payante. Bref, le camping c’est le moyen de logement le plus abordable hors camping sauvage mais en général, la qualité est moyennasse au vu des prix. J’ai séché une petite larme en pensant à feus les campings des parcs nationaux et provinciaux canadiens. Requiescat in pace. Pour reprendre notre souffle, nous avons quand même varié les plaisirs avec des logements en b&b, du camping sauvage, des hytter (des petites cabanes souvent présentes dans les campings mais également ailleurs, très pratiques, pas trop chères pour la Norvège et aux prestations variables : électricité, eaux courantes en option par exemple) et une nuit en « refuge ». Les refuges, il y en a partout la plupart sont accessibles à pied, non gardés avec parfois une sorte de self-service payant.

La bouffe Courez en Norvège (ah mince vous êtes confinés) et vous me direz des nouvelles du Brunost . Sinon c’est cher mais pas mauvais globalement, peu porté sur le poisson hors saumon d’élevage et assez roboratif. Et bonne surprise pour moi, il y a quand même une tradition boulangère et même s’il y a peu de boulangeries, on peut trouver pleins de pains et de sorte de viennoiseries dans les supermarchés. Cela égaie les multiples piques-niques.

Avant de commencer le carnet proprement dit, entamons notre hymne norvégien : So many stop signs Speed limit Curves’ gonna slow me down Like a wheel Gonna spin it Tourists’ gonna mess me around Hey, Satan Payin' my tolls Bein’ among sheepin' bands Hey, mamma Look at me I'm on the way to the promised land

Jour 1,5 60 mph – New Order Clermont-Ferrand - Neumünster A nous les petites autoroutes allemandes tant prisées de ce côté du Rhin pour l’absence de limites de vitesse. Parcours Montbéliard – Fribourg – Karlsruhe – Francfort – Kassel – Hannovre – Hambourg – Neumünster. C’est long et pénible avec des travaux publics pas très deutsche Qualität tous les 20 kms, un trafic chargé et des zones limitées sans limite de vitesse qui rendent la conduite dangereuse : à droite ça roule à 90, à gauche à 200 pour les plus fous et comme c’est saturé, ça donne un résultat sportif et désagréable. Je me demande comment ils font pour avoir aussi peu de morts sur les routes en Allemagne. A part ça, le voyage est sans histoire, le colis covoitureur est livré à Fribourg et on arrive entiers et fatigués à Cathédraleneuve.

Jour 2 Seemann – Rammstein Neumünster - Kristiansand

Les autoroutes allemandes c’est rapidement fini, on revient à de la tranquillité avec le Danemark. Nous avons choisi de prendre le ferry Hirtshals-Kristiansand qui permet d'arriver plus rapidement sur la côte ouest Et comme on a beaucoup d’avance sur l’horaire du ferry Hirtshals-Kristiansand, on se permet un détour vers une dune danoise dominant la mer du Nord. Le temps est pas idéal et le coin est assez fréquenté. Bof. Le voyage en ferry est sans histoire, les Norvégiens en profitent pour faire des réserves d’alcool et de legos (les deux produits les plus présents dans les magasins du bateau). Nous voilà enfin en Norvège, 1900 kilomètres plus tard, sur la plage de Christian. Sacré Clavier qui a fait des fidèles un peu partout en Scandinavie.

Jour 3 Why does it always rain on me? - Travis 180 km Kristiansand – Hauge Notre premier jour en Norvège et ça ne s’annonce pas glorieux, plutôt gris tendance pluie. Nous commençons par un rapide passage par un bout de zone payante de Kristiansand juste pour le plaisir et accessoirement quitter cette ville. Je me suis inscrit, par honnêteté, sur le site internet des péages norvégiens (gérés d’ailleurs par une société anglaise) et par la grâce de caméras bien placées, nous allons devoir payer quelques euros pour à peu près 100 mètres dans ladite ville. Pfff. Quant au programme aujourd’hui, nous allons à la conquête de l’ouest, l’ouest de Kristiansand et nos plans capotent très largement. Ca tombe, ça tombe, ça dégouline, dégringole, s’abat, déverse, pleuvoche, tantôt torrentiel, tantôt bruineux. Pas question de faire une rando ou toute autre activité de plein air. Je m’aperçois en plus dans la journée que mon imper n’est plus imperméable et que j’ai oublié mon surpantalon. Prions, mes bien chers Frères, mes bien chères Sœurs pour que la météo soit clémente. Sinon ça va être long. Dans un premier temps, jusqu’à Flekkefjord, nous nous mouvons plus ou moins le long de la côte sans l’apercevoir, d’une parce que c’est complètement bouché, de deux parce qu’il est difficile de distinguer ce qui tient d’un lac ou d’un fjord, de trois parce que la route principale ne suit pas la côte. Nous nous rabattons donc sur la visite sans trop musarder des petites villes blanches du sud de la Norvège, leurs villages blancs andalous à eux mais en différent : avec du bois, de la pluie et de la mer. Premier arrêt à Mandal, un vrai coup dans le cœur. Deuxième arrêt : Flekkefjord, très mignon. Troisième arrêt version hameau, Stornes en entrée de fjord, très, très mignon. Quatrième arrêt : Sognalstranda, très, très, très mignon. C’est le règne de la mignonitude humide. Une maison en bois par ci, un entrepôt en bois par-là, et des garages à bateau à foison. Pas un temps à mettre un chat norvégien dehors (Flekkefjord)



Pas un temps à mettre un bateau norvégien dehors

Mais pourquoi on est dehors nous alors ? (Sognalstranda)

Interlude de pipeau très intéressant : ces villes/villages, souvent fondés aux 17ème et 18ème siècle, sont les témoins de la politique mercantiliste du royaume du Danemark. L’État balbutiant entend organiser la production, la commercialisation et l’exportation des ressources comme le bois, les poissons et certains métaux de Norvège. Cette politique passe par la mise en place d’exploitations/manufactures à tendance monopolistique et la spécialisation des ports avec monopole des marchands d’abord hanséatiques (16ème siècle) puis néerlandais (17ème siècle) et enfin danois (17-18ème siècle). C’est d’ailleurs pour cela que le vieux centre de Flekkefjord est surnommé la ville hollandaise. Ce système mercantiliste fera par ailleurs les malheurs de l’Islande forcée de se soumettre pendant deux siècles à une compagnie royale danoise monopolistique à même d’imposer ses tarifs et ses conditions d’échange de marchandise. Les siècles sombres comme les appellent les Islandais ont en grande partie comme origine cette organisation économique très profitable pour la royauté danoise, beaucoup moins pour les habitants de l’île. La route 44 après Flekkefjord vaut par ailleurs son pesant de cacahuètes même si les conditions ne sont pas optimales pour en profiter. Tout le coin a été nommé magma geopark (patrimoine de l’UNESCO) dans une poussée de marketing touristique, des roches de la croûte terrestre d’une zone de subduction ayant fini par apparaître sous l’effet de l’érosion si j’ai bien compris. Point de volcan donc mais des effleurements d’anorthosites qui forment des paysage rocailleux arrondis et stériles comme autour d’Helleren et d’Åna Sira où devait se dérouler notre première randonnée norvégienne, projet qui tombe à l’eau (ahahah), noyé sous les larmes du ciel (ahahah). La partie la plus spectaculaire du trajet se trouve entre Åna Sira et Hauge où la route serpente tant bien mal entre les rochers. Nous goûtons le soir venu à la douceur des campings norvégiens : une espèce de carrière dans un espace réduit entre deux collines, un sol gravillonneux, pas de végétation et roule ma poule. Le seul avantage réside dans la vue en bout de carrière sur la côte. Pas vraiment de cuisine aménagée, des douches payantes : prometteur ! Le coupable aujourd’hui est le Vågan camping (garanti sans viande).

Jour 4 Sous le soleil exactement – Serge Gainsbourg 186km Hauge – Lysebotn Nuit et brouillard ce matin sur la Norvège et pourtant nous gardons espoir, le soleil vaincra. Nous continuons la route côtière pour faire une petite balade (4km aller-retour) jusqu’au Hådyr. C’est humide, boueux, bourbeux, fangeux, marécageux, tourbeux, machineux. C’est également l’occasion de compter la deuxième victime du voyage : le terrain a raison de mes chaussures de marche basses. Flap flap, bain de pieds et macération. Décidément, je suis équipé pour affronter l’humidité scandinave ! Arrivés au rocher censé donner un point de vue sympa sur la côte, c’est la douche froide (avec beaucoup de vapeur d’eau, la douche) : à gauche, du brouillard, à droite, du brouillard, droit devant, du brouillard, derrière, du brouillard et un bruit de ressac à nos pieds. Comme on est patient et qu’on croit en dame météo, nous nous asseyons pour attendre la percée du soleil. Une heure et quelques hésitations plus tard, ça se déchire (très) petit à petit, de quoi entrapercevoir une côte que je qualifierai de dantesque. J’adore ces rochers granitiques usés par les siècles, qui forment des forêts de sentinelles face à la mer.

Les portes de l'Hådyr s'ouvrent et pas de cerbères à l'horizon Et ça tombe bien que j’adore ce paysage puisque pour l’étape suivante (décidément le gentil organisateur a tout prévu !), nous traversons sans s’arrêter Egersund, autre petite ville en bois, pour Eigerøya, son phare et son paysage rocailleux sous le soleil exactement, un soleil de plomb je dirais même plus. La baladounette de l’après-midi de 4 km est sans difficulté sur une autoroute pédestre et permet d’accéder à un point de vue maousse costaud sur l’île d’Eiger et son phare. C'est un roc ! C'est un pic ! C'est un cap ! Que dis-je c'est une péninsule !

Eigerøya en beauté

Si j’ai bien compris le norvégien, øy est le suffixe pour île et a celui pour « la » en général, même si la langue se scinde en deux types distincts nynorsk et bokmål et en de nombreuses variantes dialectiques locales qui provoquent des orthographes changeantes des panneaux et des cartes. Par exemple, kirke (église en bokmål) s’écrit aussi kyrkje en nynorsk, voire a d’autres déclinaisons locales plus obscures. Le nynorsk, pour ceux qui ne connaissent pas, est issu d’une (re)création linguistique du 19ème siècle type occitan ou breton en France : pour donner à la Norvège une langue pure de toute saleté étrangère, danoise plus particulièrement, des linguistes ont construit une langue sur un mélange des dialectes considérés comme les moins viciés par l’outre-Skagerrak, c’est-à-dire ceux du Telemark et des fjords du sud-ouest. A contrario, le bokmål est un dérivé dédanoiïsé de la langue parlée (du danois grosso modo) dans les villes comme Oslo au début du 19ème siècle. De nos jours, il y a donc deux langues officielles et le nynorsk est très connoté nationaliste et perd du terrain : 13% des Norvégiens, principalement dans l’ouest, le parlent comme langue maternelle. Nous nous dirigeons ensuite vers l’intérieur des terres en direction de Lysebotn, le paysage change, pâturage, forêt et lacs avant de rentrer dans des zones à l’environnement plus âpre et tourmenté. Gloppedalsura (à vos souhaits) est l’occasion d’un arrêt bienvenu pour un point de vue sur un chaos de rochers impressionnant et son lac attenant. Gloppedalsura, lieu de franche rigolade entre Allemands et Norvégiens pendant la Seconde Guerre Mondiale Nous remontons ensuite la Øvstabødalen, vallée glaciaire à citer dans toute conférence de géologie de bon niveau pour la perfection de sa forme en auge. Le parcours est varié, peu fréquenté et plaisant avant de plonger sur une zone moins sympa bien dotée en stations de ski et en habitat folklorico-traditionnel, ici des immeubles/chalets en bois sombre et toit végétalisé. L’avantage, au-delà du côté très artificiel des stations, c’est que les bâtiments se fondent dans la végétation.

La dernière partie du trajet, très belle mais pas très agréable à conduire tant la petite route est saturée par la circulation, traverse un plateau rocailleux avant de plonger vers le Lysefjord. Malheureusement, la route de descente, assez connue (elle est le lieu d’une compétition estivale de ski sur route très cotée) une fois passée le restaurant et bien que sûrement impressionnante vue d’un drone, n’offre quasiment aucune vue sur la vallée et le fjord. Ce qu’elle offre par contre, c’est un tunnel en épingle à cheveux, un classique que l’on retrouvera à plusieurs reprises dans les fantaisies souterraines norvégiennes. Le camping du soir, bonsoir, le Kjerag Lysebotn camping, jouit d’un site splendide et est bien équipé (cuisine, sanitaire). Malheureusement, comme on est en Norvège, il n’y a aucun arbre/arbuste et une promiscuité assez forte et accentuée par l’affluence d’un jour de juillet ensoleillé. Bref on se marche dessus comme des manchots en période de reproduction dans leur colonie. Quand je vous dis que le site est splendide...

Jour 5 Highway song – System of a Down 78km Lysebotn - Hjelmeland Aujourd’hui, c’est notre journée rando de masse dit trek pour ceux qui se sentent une âme d’aventurier, juste une âme, il ne faut pas trop abuser de l’aventure. Donc aujourd’hui, c’est le Kjeragbolten, concession faite à la liste des randonnées obligatoires. La Norvège fait partie de ces pays où la randonnée est l’une des activités touristiques obligatoires y compris pour des personnes qui ne marchent jamais par ailleurs. Pour la Norvège, l’activité s’effectue bien sûr en masse sur les mêmes chemins en cochant les fameuses cases de la to do list comprenant dans l’Ouest Preikestolen, Trolltunga, Kjeragbolten, Bessegen et Aurlandsdalen. Nous nous sommes contentés du rocher suspendu Kjerag, choisi car dans mon esprit, moins facilement accessible au commun du touriste (et moi je suis un touriste hors du commun, un tourista). C’est sûrement vrai mais cela n’empêche pas le monde… Je le savais, je le savais, j’étais prévenu, j’ai râlé avant, j’ai râlé pendant, je râle encore après et pourtant je n’ai pas d’oiseau dans la gorge et il n’y avait pas de genêts dans la balade (cf le râle des genêts pour comprendre la blagounette). La randonnée commence par un parking gigantesque au tarif prohibitif. Nous payons sans moufter nos 30 euros (un repas dans un resto semi gastro en France pour ceux qui n’ont pas le sens des valeurs). J’espère que personne ne s’arrête juste pour voir la vue car de vue il n’y en a point : le point de vue est occupé par un restaurant qui met un point d’honneur à boucher accessoirement la vue. Et pour accéder à sa terrasse/point de vue, il faut payer. Bon, nous, on a du pain sur la planche et quelques montées raidasses en attente. Dont acte. Trafic fluide en ce début de matinée, quelques problèmes de surchauffe moteur pour la première montée puis la vitesse de croisière est atteinte pour une arrivée prévue à 10h30. Ce n’est pas encore un bouchon au niveau du rocher mais la circulation est déjà dense à l’approche. Au retour, le trafic est extrêmement chargé et les comportements touristico-idiots se multiplient (équipement inadéquat, coupage des routes à travers champs, ralentissements dus aux selfies intempestifs. Ne pas utiliser votre téléphone en conduisant, que la sécurité routière vous dit !).

Pas un coin où amener sa traban

Sur le fond, la rando, 12 km et 700 mètres de dénivelée, est très chouette avec de belles vues sur le fjord et Lysebotn en particulier au début de la 3ème montée et tout au bout.

Le Lysefjord

Le caillou est flippant et spectaculaire tout comme la plateforme juste à côté. Une queue au bord d'un à pic de 1000 mètres se forme pour monter dessus (même pas en rêve, je fais un truc pareil). Le mythe



La réalité

Il est loisible d’explorer les environs du Kjeragbolten pour profiter d’un peu de la tranquillité des avancées rocheuses spectaculaires et des vues majestueuses sur le fjord. Bref ça claque grave. Le Lysefjord n'a pas bougé

On redescend à Lysebotn pour prendre un ferry réservé à l’avance. Et quand on voit le « ferry » arriver, on se dit que la réservation était une bonne idée. Rentrée en marche arrière et tassage de voitures dans un espace réduit pour notre mini-croisière sur le Lysefjord. Très bien la mini-croisière qui permet de s’apercevoir de la hauteur des falaises entourant le Kjeragbolten et d’apercevoir le Preikestolen où nous n’irons pas.

Le Kjeragbolten vu d'en bas. Les 1000 mètres de vide y sont bien

La croisière s'amuse

Le camping du soir se trouve à Hjelmeland et est ingénieusement intitulé Hjelmeland camping. Celui-ci fait dans l’original puisque nous avons planté notre tente dans le parc arboré d’une sorte de manoir qui sert de dortoir. Une chouette vue, une cuisine bien équipée et assez d’espace pour ne pas se marcher dessus (en principe, avec les Norvégiens, on ne sait jamais, ils pourraient parquer votre tente ou votre van à 50 cm du voisin), voilà pour les avantages. Pour les inconvénients, les sanitaires sont peu nombreux, peu pratiques et se salissent vite (forcément).
Israël 2018 English translation pending
by Suedois · 2018-08-20 · 68 replies
Hello tutti !

De retour de Terre Promise (du 27/07 au 14/08), voici un carnet de vécu et de menus conseils éventuels pour le pauvre futur pèlerin.

Comme d'habitude, merci de ne pas commenter la situation politique locale, les errements des uns et des autres, le trop plein d'huile d'olive dans le houmous de ma'Hane yehuda ou l'absence de basilic dans les pâtes servies dans quelques restaurants locaux.

Ceci posé, voici donc les premiers éléments.

Le Vol :

El Al encore et toujours. Cette année, la résa du parking longue durée donnait lieu à une réduction sur le salon VIP. Pour 16 euros x 2, nous en avons profité, et c'est bien sympatoche de déjeuner à ce tarif.

Mais d'abord, départ des environs de Montpellier, deux heures de route pour Marseille Provence, les contrôles de sécurité, le lounge VIP et on embarque pour un take-off prévu à 10h30....pour un prévisionnel à 10h05. Le retard sera rattrapé en vol.

Les bagages :

deux valises 21 et 19 kilos (faut prévoir pour le retour); deux bagages cabines, un trés petit sac à dos et le sac à main de la patronne. Sièges achetés second rang derrière la classe affaire.

Le matos photos et informatique :

les iphones de circonstances avec waze et roaming pour les appels; Les ipads; un panasonic tz 101; et cette année, une caméra DJI Pro + ! on se lance dans la vidéo et c'est pas gagné !! Il y a du taf en perspective.

Le vol se passe bien, le breakfast est correct. Un peu de sommeil entre la Grèce et Israël et l'avion se pose à l'heure prévue soit 14h30 France et 15h30 locale. C'est Vendredi, donc il faut se bouger un peu.

Nous sommes parqués à l'autre bout du tarmac de l’aéroport et l'entrée se fera en bus.

Passage aux contrôles sans problèmes et toujours avec le sourire des portes de prisons des jeunes filles dans leurs cabines.

Pour les bagages, si vous prenez un chariot, il faut insérer votre carte bancaire pour payer 10 shekels et récupérer le caddie. Ne pas oublier de faire la manip inverse lorsque vous quittez l'aéroport.

Nous arrivons au second niveau pour la voiture. Encore cette année Budget.... Cela risque d'être la fin avec cette bande d'escrocs.

Voiture réservée et payée. Jamais de soucis avec eux. Et ça commence bien !! Je regard la fiche de contrôle de la voiture, elle est pleine de croix de marquage de coups ! Je m’inquiète !

Dont worry ! No problem for you !

OK. Kilométres ?

Just 7500...

OK.

Je prends les clés et nous descendons au parking. Et là, la poubelle nous attends. Une merde de chez merde. Le kilométrage affiché est de 75 000 kilomètres...







Le dimanche, j'irai au bureau Budget situé king david street pour réclamer. Le gus regarde la voiture et me dit OK, c'est pas grave. en fait, il n'en a rien à secouer et continue son café. Dans la laps d'attente dans le bureau, je me prends un manche de 250 shekels (60 euros) pour stationnement illicite, sur le parking Budget. Le gars me dit, c'est pour vous !!

Donc je n'ose pas lui répondre en italien et je me barre. J'attends une réponse au courrier envoyé à mon retour. Sachant que Budget n'est qu'une filiale d'Avis....

Pour revenir à vendredi, sortie rapide de l'aéroport, on monte sur Jérusalem, un arrêt à l'épicerie du coin pour acheter de quoi manger un peu, un quart de pastèque au vendeur ambulant et roule ma poule pour l'appartement loué pour la semaine, quartier moshava germanit. Le chardonnay est déposé au frais, on pousse la clim et direction la douche car ça commence à sentir le fennec.

Demain est un autre jour.
Discussion autour du thème du mois de juin 2018: "Murs murs du monde" English translation pending
by Kate · 2018-05-31 · 535 replies
Je vous donne rendez-vous ici pour vos photos hors concours, pour discuter, échanger, conseiller, apprendre car... pas de murs entre nous !! 😛

Le concours est ici : voyageforum.com/...post=9045758#9045758

Les précédents concours c'est par là: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Parc des Arches sans marcher (Utah) English translation pending
by Marcalamar · 2017-06-26 · 44 replies
Bonjour 🙂 L'amie qui visite l'ouest américain avec nous ne peut pas marcher longtemps surtout si ça monte (problème respiratoire).Lors de notre visite du parc des arches, j'ai prévu 3 petites balades (balance rock, double arch, et les 800 m pour s'approcher un peu de Délicate Arch depuis upper view point.). Est ce qu'il y a du denivellé pour ces 3 balades ? Est ce que ça vaut le coup d'aller jusqu'au bout de la scenic drive sachant qu'on ne marchera plus au Devil's garden ( à moins qu'il n'y ait une balade courte et plate ce qui ne semble pas le cas ) d'autant que le lendemain on visite Canyonland merci pour vos réponses marcalamar 🙂
Un mois au Laos avec "Les Gros Sacs"! C'est reparti pour un tour! English translation pending
by Lesgrossacs · 2016-12-15 · 41 replies
Hello les voyageurs :)

Les Gros Sacs sont de retour, accrochez vos ceintures 😛

Après notre carnet de voyage "3 semaines au Myanmar avec Les Gros Sacs", nous remettons le couvert avec le Laos cette fois-ci.

Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos donc, et nous sommes actuellement au Cambodge

Le contexte : - Du 4 novembre au 3 décembre 2016 - En couple - 4ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂 - Notre blog si par hasard notre style vous plait : www.lesgrossacs.com - Et si vous aimez les photos, notre instagram : @lesgrossacs - Et tant qu'on y est, si vous voulez rigolez un peu tous les jours, notre page Facebook

Sommaire du carnet : - Descendre le Mékong depuis la frontière Thaïlande/Laos jusqu'à Luang Prabang - Luang Prabang - La Plaine des Jarres (Phonsavan) - Vientiane (pendant le festival That Luang) - Vang Vieng - La boucle de Thakhek en scooter - Le plateau des Bolovens en scooter - Les 4000 îles (Don Khone pour nous) - Traverser la frontière entre Laos et Cambodge (sans payer de bakchich !) - Le bilan (en chiffre et en lettres) - La vidéo - Vos critiques et insultes 😉

Allez c'est parti :)
Inside South Africa
by Voyajou · 2016-10-30 · 212 replies
Inside South Africa

The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.

* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.

* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *

You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa

What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *

Meeting in the township.



Since a cover is needed (in black and white)...
Itinéraire deux mois Asie du Sud-Est English translation pending
by Enamor77 · 2016-04-02 · 6 replies
bonjour, jeune couple nous aimerions prendre la route de l'Asie du sud est en mai/ juin pour une première virée hors d'Europe. :) DEUX MOIS donc !

notre question principale est celle de savoir OU PARTIR ?

sinon, en ce qui concerne le lieux, nous avons eu un coup de coeur pour le LAOS suite à diverses lectures et documentaires mais, avec quoi COMBINER ce pays ? le plus traditionnel étant de poursuivre le voyage au cambodge mais, je me demandais si ces deux pays ne sont pas trop semblable.. je n'entends par la rien de condescendant envers le cambodge, c'est juste au niveau des paysages et des cultures.. qu'est-ce qui change ? bien sur, les temples d'angkor mais, certains sont visibles me semble t-il au sud du laos.. pour une si courte durée n'y a t-il pas la possibilité d'un itineraire nous ouvrant à des paysages et des culltures différentes et ce, sans prendre l'avion (ou si c'est peu cher, budget restreint) ?

sinon, auriez vous des IDEES D'ITINERAIRES a nous conseiller ? un itinéraire assez diversifié.. et, a la roots !

nous pensions aussi à la BIRMANIE mais visiblement la situation politique est assez dangereuse, quelqu'un a des infos du terrain ? beaucoup de zones en rouge.. la violence des temps passés se ressent elle toujours en tant qu'étrangers ? ou bien il me semble aussi que des conflits inter-ethniques reviennent depuis peu sur le devant de la scène comme dans l'état de Rakhine ou au nord de l'état Shan ainsi que toutes les zones frontalières "sensibles".. est-il alors safe de se rendre en Birmanie meme si le reste du pays semble etre plutot tranquille ? simples "crises" momentanées ou dangers sur le long terme ? quelq'un aurait-il un retour d'un voyage recent ?

et la thailande, n'est elle pas trop gangrenée par le tourisme ?

merci de prendre le temps de me lire, de me repondre, de m'aider
Séjour de 22 à 24 jours en Namibie pour l'été 2016 English translation pending
by Titechoz31 · 2015-10-05 · 84 replies
Bonjour à tous,

Je me balade sur le forum depuis un petit mois pour préparer notre prochain voyage (comme d’hab le forum est une source d’info précieuses). Des amis sont rentrés de Namibie en Novembre 2014, ils nous ont mis l’eau à la bouche ! Mais on avait prévu la Thailande en 2015 (oui je dois toujours faire mon compte rendu) Mais là on vient de visionner leur vidéo de voyage et c’est sûr… ce sera notre voyage pour 2016 !!! 😄😄😄 Tant pis, l’Islande nous attendra. Je m’y prends un peu tôt peut-être (quoique… visiblement, la destination ne permet pas de s’y prendre « à l’arrache » comme nous le faisons parfois).

Je lance donc un sujet pour nous aider à construire un peu ce voyage. Il servira sans doute jusqu'au départ 🙂

La durée du voyage n’est pas encore totalement fixée mais nous espérons pouvoir prendre 3 semaines et demie (pour pouvoir tabler sur 24 jours au total donc 22 jours sur place).

Notre passion première c’est les animaux et la nature (voyage au Costa Rica et au Mexique INOUBLIABLES). Ensuite les randos et les paysages en général. Et puis enfin les rencontres humaines locales (rencontres fabuleuses au Costa Rica dans une tribu des montagnes et dans une école). On partirait mi aout 2016 à priori.

L’Afrique, ca sera une première pour nous. On est assez roots dans nos voyages (en général bus et sac à dos mais là j’ai bien compris ce n’est pas l’idéal). Pour la location de voiture je n’ai pas bien les idées claires sur une version avec tente ou pas… (vu qu’on voudrait aller jusqu’à Epupa j’ai compris que le 4x4 c’était nécessaire, n’est-ce pas ?). Mais bon on va se débrouiller sur ça.

En glanant des infos j’ai vraiment eu envie de privilégier le Nord et « l’ouest ». Et j’avoue que les récits mentionnant Chobe et les chutes Victoria m’ont aussi beaucoup plu… mais là… difficile de trouver des solutions compatibles en timing (route pour revenir à Windhoek) ou alors billet d’avion depuis Victoria Falls … mais là on augmente drastiquement le prix du billet et de la location de voiture)…

Bon pour être claire, voici l’itinéraire envisagé pour l’instant au vu des différents récits (si je me foire complet il faut me le dire) J1 : vol depuis Nice jusqu’à Windhoek J2 : Logistique (voiture, courses, …). Route jusqu’à Keetmanshoop pour y passer la nuit J3 : Giant’s playground (ça a l’air joli… mais c’est le plus au sud du trajet alors je ne sais pas … peut-être qu’on serait plus cool pour la suite si on zappait…). Route vers Aus puis D707 (il parait qu’elle est belle, les photos que j’ai vu sont plutôt d’accord). Le petit tour ici est aussi motivé par cette route, et le Ranch Koiimas pas très loin pour la nuit qui a l’air SPLENDIDE. J4 : Route pour Sesriem. Parc Sesriem, Sossusvlei, deadvlei, dunes. Nuit au campsite (à réserver en avance) J5 : Parc Sesriem encore. Canyon. Dunes. Nuit au campsite (le même que la nuit d’avant). J6 : Route vers Swakopmund. Visite. Virée à Walvis Bay. Kayak tour à Walvis Bay ? (quelqu’un a essayé ?) Nuit dans le coin J’ai entendu parler d’une route avec Rock Arch et Rock Sculpture au Nord de la C28 (visiblement un permis serait nécessaire) je me dis que ça ferait un petit stop sur la route vers Swakopmund ? (après avoir fouillé j'ai trouvé une carte de Krikri je crois !) J7 : Route vers Spitzkoppe. Ballade sur place. Coucher de soleil. J8 : Lever de soleil. Promenade sur place puis route vers Brandberg. Nuit à Brandberg J9 : Ballade Brandberg (peintures) puis route vers Palmwag pour Palwag Day Visitor Area ? Nuit à Palmway ou Twyfelfontein ? J10 : Twyfelfontein : gravures. Organ Pipes ? Puis route vers Epupa. Nuit en chemin (Warmquelle ? Opuwo ?). Je ne sais pas jusqu’où on peut arriver raisonnablement. Ou peut-être y a-t-il des choses intéressantes en chemin ? J11 : Fin de la route vers Epupa. Epupa (chute, promenade le long de la rivière) J12 : Epupa. Nuit à Epupa. J13 : Route vers Etosha tôt le matin. Entrée par l’ouest ? Possible ? ouvert ? Nuit à Okaukuejo. J14 : Etosha. Nuit à Okaukuejo. J15 : Etosha. Nuit à Halali ? J16 : Etosha Est puis sortie du parc vers Tsumeb. J’ai entendu parler de l’asso Peri Naua dont un membre poste ici je crois. Ce serait avec plaisir pour le rencontrer. J’ai aussi entendu parlé de la cheetah farm… je suis partagée … J17 : Peri Naua ? Route vers Mahango Reserve en fin de journée. Nuit en chemin. Où ? J18 : Fin de la route vers Mahango Reserve. Arrêts en route intéressants ? J19 : Mahango Game Reserve (self drive) puis route vers Salambala. J20 : Passage frontière Botswana. Chobe self drive (entrée par Ngoma). Nuit à Kasane. J21 : Promenade dans Kasane. Sunset boat cruise sur Chobe River. Nuit Kasane J22 : Route vers Vic Falls tôt le matin. Vic Falls (côté Zimbabwe). J23 : Avion pour Nice

Mais est-il possible de rendre sa voiture dans un autre pays ?? J'ai lu que les gens la laissait souvent à Kasane mais ils ne précisent pas trop comment ils font le dernier jour pour Victoria Falls.

Si on regarde au total ça laisse un jour de plus (on fait pas grand-chose dans la bande de Caprivi donc ca pourrait être agréable de s'attarder un peu. Mais on n’a pas encore les horaires des avions et tout donc … on sait jamais. On n’aura peut-être pas le choix…

Merci pour vos retours !
Jamaïque: Couleurs tropiques et rythmes reggae English translation pending
by Jemaflor · 2014-06-03 · 53 replies
D’ouest en est, du nord au sud, des bords de mer jusqu’à l’intérieur de l’île, je vous propose de sillonner quelques routes de la Jamaïque. Une balade visuelle, les photos sont en effet nombreuses tout au long de mon récit de voyage mais la « ballade » est aussi musicale … évidemment, la Jamaïque est le pays du reggae, yeah !

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Atterrissage en douceur sur le tarmac, formalités d’entrée en Jamaïque (trop longues), transfert vers l’hôtel, installation … Enfin, çà y est ! me voilà prêt pour une première promenade dans Montego Bay, une ville de l’Ouest de l’île dont le front de mer se présente comme une importante station balnéaire. Je n’ai à cet instant qu’une envie, me dégourdir les jambes après les dix heures de vol subies depuis Paris et puis surtout l’envie de commencer à découvrir les lieux. J’apprécie toujours les premières impressions de voyage, à peine débarqué, la tête est encore dans son univers familier alors que les yeux observent avec délectation le dépaysement local. La Gloucester avenue longe la côte ainsi qu’un ensemble très hétéroclite, pour ne pas dire anarchique. Des deux côtés de la voie, c’est la même vision : hôtels, boutiques, bars, restaurants … Il faut arriver au Parc de « l’Old Hospital Garden» pour voir la mer. Des palmiers et des fleurs tropicales agrémentent de belle façon ce parfait belvédère sur l’horizon marin. En contre bas, une plage publique, fréquentée par quelques jamaïcains, forme une anse régulière. Certes, le sable blanc n’y est pas ratissé tous les jours comme celui des plages des nombreux hôtels « All Inclusive » des environs mais ce rivage très nature ne manque pas de charme.



C’est vrai que l’on imagine souvent les paysages côtiers tropicaux constamment illuminés d’un soleil généreux mais en cette fin d’après-midi, ce n’est pas vraiment le cas. Cependant ce ciel menaçant apporte un surprenant contraste et enrichie la palette de teintes, un aspect photogénique qui n’est pas pour me déplaire ! La poursuite de la balade me fait passer devant un mini parc aquatique (quelque peu désuet) puis le long d’une autre plage bordée d’un vaste terrain. Des ados l’ont transformé en terrain de foot. Un drible, une passe, une tête … les actions s’enchaînent mêlées d’ordres, de cris et de rires. Aussi bruyants soient-ils, ces footballeurs en herbe n’arrivent pas à couvrir les décibels de l’ambiance sonore des lieux. En effet, la musique est partout, les notes s’échappent des bars, des maisons … les sonos sont poussées à fond, ici on se ne préoccupe pas vraiment de savoir si cela dérange le voisinage ! De toute manière tout le monde en Jamaïque adore la musique, du reggae au dancehall ! Quant aux voitures, leur carrosserie vibre également au rythme des basses … booouumm ! et re-booumm ! Fini le rivage et les plages, la route débouche sur un grand rond-point, le trafic automobile s’intensifie, ici débute un autre aspect de la ville avec le quartier de Downtown. Un environnement urbain moins riant, qui fait hésiter à continuer la promenade, d’autant que le crépuscule approche. L’heure n’est plus idéale pour entre apercevoir cette réalité du quotidien d’une grande partie de la population de cette ville et de ses 85 000 habitants …



C’est ici, à Doctor’s cave beach, que l’aventure touristique de Montego Bay a débuté. Près de cette superbe plage de sable clair, une grotte abrite une source thermale découverte en 1906 sur la propriété d’un certain Docteur Mc Catty. Des eaux aux vertus bienfaisantes … et voilà comment ce rivage est passé du thermalisme au tourisme. La plage est réservée aux clients de l’hôtel du même nom et pour les visiteurs individuels, son accès est payant ! Bon, le gardien ce matin là était sympa, il m’a permis de jeter un œil … le temps de faire quelques photos. -- Changement de lieu et changement d’atmosphère. Nine Mile où nous arrivons est un village perdu au milieu des collines de l’intérieur de l’île. Pour y parvenir il faut emprunter une route tortueuse qui serpente de vallons en vallons et qui n’en finit pas ... 300 à 400 personnes habitent ici, isolées et loin de tout, pourtant c’est dans ce bourg de la paroisse de St Ann qu’est né l’homme le plus célèbre de la Jamaïque : la reggae star mondiale Bob Marley, c’était en février 1945. Le musicien y a passé une partie de son enfance puis y est retourné régulièrement à l’âge adulte. La contemplation de ces paysages de campagne favorisait, paraît-il, son inspiration musicale en tout cas, le coin était beaucoup plus paisible que le bruyant ghetto de Trench Town où il résidait à Kingston.





Dès l’entrée du village, Marley et sa famille sont à l’honneur. Cela commence par Cedella, la propre mère de Bob, c’est elle qui a fait construite cette école pour les enfants de Nine Mile. Bien sûr, la maison où vécu Bob Marley est la principale attraction au centre du village. Certes, elle a beaucoup changé depuis … restaurée, agrandie, décorée et peinturlurée de frais aux couleurs rasta. Un lieu qui se doit de pouvoir accueillir une foule (enfin presque !) de visiteurs. Parmi les admirateurs de passage, il y a les touristes qui ont délaissé pour quelques heures les plages des hôtels du bord de mer et puis il y a les autres, les vrais fans. Ceux-là, on peut les reconnaître, l’air un peu planant et les yeux qui brillent, tant l’émotion est grande lorsqu’ils se retrouvent au milieu de l’univers du grand Bob. C’est sans doute du à l’effet décrit dans le morceau Natural Mystic : « There’s a natural mystic blowing through the air ….. Il y a un vent mystique qui souffle dans l’air, si tu écoutes avec attention à cet instant tu l’entendras …» chantait Marley (1).



Du haut de la terrasse la vue s’étend sur la petite cour de la maison ainsi que sur les alentours. Drapeaux jamaïcain et rasta au vent et portrait géant, adossé au versant de la colline qui fait face, du Ras Tafari, le roi des rois, l’empereur d’Ethiopie Haïlié Sélassié 1er , il est considéré comme le chef divin du Rastafarisme. Pauvres rastas, pauvre Bob, victime du tourisme et des meutes de fans. Rendez-vous compte, dans la maison de Marley on a même construit un bar, oui un bar où l’on sert de l’alcool … alors qu’il faut savoir que les vrais rastas ne boivent pas de boissons alcoolisées, cherchez l’erreur !

Question ambiance sonore, vous vous doutez que la musique est omniprésente chez Bob, avec du reggae, comment pourrait-il en être autrement ?



Un groupe de musiciens accueille les visiteurs, dreadlocks et rythmes reggae, on est maintenant tout à fait dans l’ambiance. Juste à côté, une pièce rassemble plusieurs trophées de la star. Disques d’or, de platine et photos de l’artiste. Les récompenses dédiées à « Legend » l’album le plus vendu sont en bonne place. Une compilation des 10 plus grands tubes de Bob Marley (and the Wailers) : « One love », « Buffalo soldier », « Could you be loved », « Exodus » et j’en passe …. Des chansons d’amour, de fraternité mais aussi des textes militants, et toujours des rythmes reggae …. à écouter en boucle ! Sur ce disque, il y a aussi le célèbre « Is this love … » (2) dans lequel Marley chante « I wanna love you, every day and every night … » dans son « single bed ». Eh bien, ce lit à une place (qu’il partageait donc), on peut le voir ! Là, on entre dans l’intimité de Marley et on se retrouve pris peu à peu dans une vraie spirale de culte de la personnalité ! Comme aussi, lors de la visite de son mausolée, Bob Marley est mort d’un cancer à seulement 36 ans, en mai 1981. Un destin brisé en pleine gloire, cela a certainement amplifié le mythe de la reggae star !





Le mausolée, un lieu de recueillement, assurément, mais pas seulement ! Regardez bien la photo ci-dessus, précisément celle du milieu où l’on voit le fameux mausolée … On aperçoit la silhouette d’un homme en partie caché derrière la végétation. A plusieurs reprises, il faisait des signes aux visiteurs présents, comme s’il avait quelque chose à proposer ? En regardant ce qu’il tenait dans ses mains, j’ai vite compris … c’était de la ganja (marijuana). La ganja fait partie des rites dans le Rastafarisme, elle est de toutes les cérémonies et de bien des soirées ! Cependant, la ganja est officiellement interdite en Jamaïque comme en témoigne cet écriteau placé à l’entrée de la maison de Marley … disons qu’ici, cette mise en garde est vraiment une vaste fumisterie ! C’est peut-être ça qui fait éclater de rire à gorge déployée l’homme sur la photo, à gauche. En fait, Captain Crazy, c’est son surnom, est un des guides des lieux, certainement le plus célèbre … justement pour son rire communicatif. Il a l’habitude de ponctuer chacune de ces phrases par une plaisanterie accompagnée d’un rire de circonstance, saccadé, grave, en un mot : inimitable !



Sur ces pierres peintes en rouge, vert et jaune, Bob Marley aimait, paraît-il, jouer de la guitare. Ce même serait là qu’il aurait composé quelques un de ses morceaux. Bon, on imagine que depuis le temps, les pierres ont été changées ! A force de voir, ici et là, les teintes rasta à grand renfort de peinture brillante, voilà que maintenant je les vois jusque dans la nature environnante. Cette fleur est rouge, les feuilles vertes et une jaune, tiens, mais ce sont les couleurs rasta … Non, non, je n’ai pas fumé !

-- Sur les routes du centre de l’île … en direction du sud.



Traverser l’île du nord au sud nécessite d’emprunter de petites routes sinueuses qui se faufilent entre les collines, de vallons en sommets. Le fond des vallées et quelques versants sont cultivés, bananiers et petits lopins de choux, entre autres cultures. Et par endroits, le long des routes on passe dans de petits hameaux isolés ou seulement devant quelques cases éparpillées. Leurs murs sont couverts de teintes chatoyantes, bleues, vertes ou roses … On comprend vite que les habitants égayent leur cadre de vie simple avec le peu de moyen dont ils disposent.

-- Dans la paroisse St Elizabeth, au pied des Nassau mountains, notre première halte est pour les YS Falls. Un nom on ne peut plus court qui paraît inversement proportionnel à l’importance de ces cascades. Drôle d’appellation ? Un nom dont l’origine proviendrait d’un mot gaélique « wyess », signifiant : enrouler … enfin peut-être, rien ne semble très sûr !



Afin d’atteindre les chutes d’eau, il faut maintenant traverser une immense et superbe propriété agricole. On prend place sur une remorque aménagée avec des bancs, le tracteur démarre. Ici, dans cette ferme on pratique principalement l’élevage, bovins et chevaux de course. Des enclos délimitent des prairies recouvertes d’herbe grasse au joli ton vert. Pour un peu, on se croirait presque dans le bocage normand, sans les pommiers … sur la gauche, le chemin de terre borde un champ de papayers puis de bananiers, nous sommes bien sous les tropiques ! Parlons à présent des cascades, l’intérêt principal du lieu.



Impressionnant est bien l’adjectif qui convient lorsqu’on découvre ces chutes d’eau étagées qui dévalent au milieu d’un environnement luxuriant, une véritable jungle. Les plus téméraires peuvent se prendre pour Jane ou Tarzan, agripper une liane (enfin une corde !) et sauter dans un des bassins situés entre deux cascades, il y a même une tyrolienne pour survoler cette tumultueuse rivière.



Bien entendu, on peut tout simplement admirer le site, les pieds au sec, un escalier et des marches suivent les cascades. Et si l’on n’a pas fait trempette au milieu des tourbillons ni sous les cataractes d’eau … on apprécie, ô combien, le plaisant bassin au bas des YS Falls, je peux en témoigner. L’eau y est bienfaisante, ni chaude ni fraîche et le cadre enchanteur. Une vue plein cadre sur les multiples cascades en fond et tout autour une végétation arborée et fleurie digne d’un des plus beaux jardins tropicaux. --

Sur la route … en direction de la Black River.



Image typique de bord de routes en Jamaïque : un petit abri et un appétissant étalage de fruits locaux, une balance traditionnelle pour la pesée et toujours de sympathiques marchandes qui vendent là leur production locale … les bananes y ont toujours une place de choix. Plus surprenant, cette jamaïcaine voulait aussi nous vendre des crevettes ! -- Ils s’appellent Margaret, Tom ou encore Philippe et la Black River est leur territoire. Non, ce ne sont pas de sympathiques habitants mais … d’impressionnants crocodiles. Ils font l’attraction de cette région sauvage et naturelle, entre marécages, mangrove, fougères géantes et roseaux.



Après avoir embarqué puis passé ce petit port, notre bateau navigue sur un véritable miroir d’eau où se reflète le ciel et quelques nuages épars puis progressivement de petites rides se forment à la surface et ondulent doucement. Sur les rivages, les arbres apparaissent ponctués de formes blanches, comme des fleurs … qui par endroit s’envolent. Ce sont bien sûr des oiseaux au plumage blanc, des aigrettes sans doute. Parmi les arbustes des berges on distingue maintenant un oiseau plus discret, un héron vert. Petite taille, plumage teinte camouflage, seules les pattes orange permettent de le repérer.



A mesure que l’on avance, le cours d’eau se fait plus étroit. Les branches des arbres composent une véritable voûte végétale et les racines aériennes des palétuviers ainsi que les lianes se prolongent et s’unissent avec leurs reflets. Il devient même difficile de différencier les reflets de la réalité, le tableau est absolument magnifique.



Et les crocodiles me direz-vous ? On y arrive ! Le pilote de notre bateau connaît parfaitement ce lieu sauvage ainsi que le territoire de quelques’ uns des 200 à 300 crocodiles qui ont élu domicile dans la Black River. Le bateau ralenti et nous approche doucement d’un de ces imposants spécimens. Un corps gris bleu qui se double d’un reflet sur l’eau et surtout quelle effrayante mâchoire aux dents acérées !





Et si ce crocodile a la bouche grande ouverte ce n’est pas pour nous impressionner ou parce qu’il a une fringale irrésistible ! Non, c’est habituel et l’animal peut rester ainsi, immobile, des heures et des heures durant … c’est leur façon de réguler leur température corporelle interne. Au passage, on peut voir qu’au milieu de cette large gueule, il n’y a pas de langue, c’est ainsi chez les crocodiles.

Au fait, j’ai oublié de vous expliquer pourquoi ce cours d’eau est appelé Black River. Le plus simple serait le fait de trouver ici des eaux sombres voire noires … ce n’est pas le cas. Les eaux de cette rivière sont parfaitement claires mais pas son lit à six mètres de profondeur environ, il est recouvert d’une vase à la teinte très foncée. --

Sur la route … en direction de Negril. Une route ? Enfin presque, plutôt une piste tellement il y a sur cet itinéraire de portions chaotiques parsemées d’ornières, de passages en terre et de flaques. Notre vaillant chauffeur nous fait part d’une de ses blagues favorites … Attention ! Après les nids de poules, il y a les « bassines » remplies d’eau, les baignoires et puis la « piscine » ! Le véhicule semble traverser le gué d’un torrent, au ralenti évidemment. Ballotté et bringuebalé en tout sens, on bénéficie d’un massage (fesses et jambes), c’est gratuit nous dit encore avec humour le conducteur ! Cela a au moins l’avantage de nous éviter de somnoler et nous permet de regarder le paysage défiler : bananiers, cocotiers, cases … et en passant dans le village de Belmont, voilà qu’on reparle de musique et de reggae. Sur le bord de la route, une maison aux couleurs reggae fait honneur à Peter Tosh, un acolyte de Bob Marley, il faisait parti de son groupe à l‘époque des Wailers. Ici repose en paix ce musicien chanteur mort assassiné à Kingston en 1987. C’est vrai qu’avec son titre « Legalize it »(3), la marijuana en l’occurrence, il avait créé la polémique à l’époque.



Suite du récit : Negril, Ocho Rios … message suivant …

Ps : Les morceaux de reggae indiqués par un numéro entre ( ) renvoient à une liste de liens vidéos (You Tube) pour écouter et voir ces chansons. La liste est placée à la fin du dernier volet (le 4 ème) de ce récit de voyage en Jamaïque.
Itinéraire de 17 jours au Japon en mai prochain English translation pending
by Brahms2k4 · 2014-03-10 · 29 replies
Salut la compagnie,

Je prévois de réaliser un rêve de gosse en Mai prochain (du 02 au 18): je vais partir 17 jours au Japon avec ma fiancée! Les billets sont déjà réservés et nous arriverons et repartirons de Tokyo. Je suis en pleine préparation du voyage et voici l'itinéraire que j'ai prévu de faire et j'aimerai bien avoir vos avis: Jour 1 - 02/05: Arrivée à Narita en fin de journée (18:30) - Direction Kyoto via un bus de nuit (8 heures de route...) Jour 2 - 03/05: Kyoto Sud - Nuit à Kyoto Jour 3 - 04/05: Kyoto centre - Nuit à Kyoto Jour 4 - 05/05: Nara - Nuit à Kyoto Jour 5 - 06/05: Kyoto Est - Nuit à Kyoto Jour 6 - 07/05: Kyoto Ouest - Nuit à Kyoto Jour 7 - 08/05: Kurama - Nuit à Kyoto (ou à Osaka) Jour 8 - 09/05: Osaka - Nuit à Osaka Jour 9 - 10/05: Hiroshima/Miyajima - Nuit à Miyajima _ Activation du Japan rail Pass (1 semaine) Jour 10 - 11/05: Mont Misen à Miyajima - Nuit à Miyajima Jour 11 - 12/05: Beppu - Nuit à Beppu Jour 12 - 13/05: Kitsuki - nuit à Beppu Jour 13 - 14/05: Tokyo NE - nuit à Tokyo Jour 14 - 15/05: Nikko - Nuit à Tokyo Jour 15 - 16/05: Kawaguichiko - Nuit à Tokyo Jour 16 - 17/05: Tokyo SE Jour 17 - 18/05: retour sur Paris

Qu'en pensez-vous? Cela vous parait trop ambitieux?...

En tous cas, merci pour vos retours!
Le jeu de la photo à retrouver continue... English translation pending
by Madikéra · 2013-11-10 · 962 replies
Bonjour,

Il y a quelques jours nous nous demandions si nous devions ouvrir une nouvelle discussion car les pages à la recherche de la photo ne cessaient d'augmenter et la décision vient d'être prise par VF qui a fermé la discussion...

Elle se terminait par une photo d'Akrotiri de MoniqueM, un site qui a bien évolué depuis que je l'ai vu en 1979 !!!

C'est parti pour une centaine de pages de recherche... Quelle est la première destination ?

Récit d'un échange de maisons au Canada puis aux États-Unis entrecoupés d'un mini road trip English translation pending
by Carosly · 2013-07-01 · 101 replies
Bonjour à tous! Dans une semaine commence une aventure en famille de six semaines sur le continent américain: - 3 semaines à Calgary avec échange de maisons. - 10 jours de mini roadtrip entre Floride et Pennsylvanie. - 2 semaines à Philadelphie avec également un échange de maisons.

Nous avons décidé de nous lancer dans cette expérience de voyage (l'échange de maisons) et sommes très impatients de commencer cette aventure après moult messages avec nos échangeurs canadiens puis américains!

Nous tenterons de vous faire part de cette expérience et de notre voyage: bons plans (ou mauvais) resto, visites à faire, lieux à découvrir, ... Si vous avez des infos incontournables sur l'une de nos destinations, n'hésitez pas!

A bientôt.😉
Java - une semaine English translation pending
by JessMnanto · 2013-04-17 · 2 replies
Voici un petit bilan d'une semaine à Java. Un récit, des prix et des impressions... en espérant que cela puisse aider certains voyageurs.😎 (note : cette semaine à Java s'inscrit dans un tdm)

J1 – Vol Phnom Penh - Jakarta 9 avril 2013, 8h30, nous décollons de Phnom Penh pour Jarkata avec une escale de 6h par Singapour. Nous voulons avec Tiger Airways (125$ pp) et espérons y voir Ben, pilote d’avion, avec qui nous avons partagé nos plongées durant notre croisière aux Similans. Il n’a malheureusement pas pût « récupérer » nos vols, tant pis, pas de visite privée du cockpit pour nous… snif. 19h, nous voilà à bon port. 25$ le visa « on arrival » par personne soit env 19€. Sur ce point, petit conseil aux backpackers : ayez l’appoint ! Sur un billet de 100$ nous avons perdu 5€ ! En effet, la monnaie est rendu en roupie indonésienne à un taux très peu avantageux. Hormis ce détail, le passage par l’immigration fut l’un des plus efficaces et des plus rapides que l’on ait eu depuis notre tdm ! ça fait plaisirs. Après être devenu millionnaire auprès d’un ATM (1€ = 12 730 idr), nous chuintons les taxis et nous dirigeons directement vers les transports en commun situés tout à gauche une fois sorti de l’aéroport. 25000 idr pp avec le bus « DAMRI », nous y avons même le free wifi ! Dingue ! Nous voilà donc en train de consulter nos mails sur la route qui nous mène à la station GAMBIR... 1h de trajet, de quoi avoir le temps d’envoyer quelques news^^. Depuis Gambir nous négocions un becak (= tuk-tuk indonésien) à 20000 idr pour le quartier Jalan Jaksa. L’endroit est plutôt glauque, peu avenant. Nous tentons d’abord notre chance à l’hotel Margot qui semblait avoir une bonne cot sur les forums. Mais celui-ci est plein, nous voilà alors à l’Alinda GH, en face, moins cher (245000 idr au lieu de 300000 idr au Margot), clim, petit dej inclus, wifi dans le hall, quasi propre.

J2 – Train Jakarta - Cirebon Jakarta ne nous invite pas à la visite, alors nous décidons de décamper dès le lendemain de notre arrivée. 15000 idr le becak jusqu’à la gare ferroviaire de Gambir = dépense non nécessaire ! La station doit être facilement joignable à pied, encore suffit-il peut-être d’avoir un plan (pas notre cas^^…). Direction Yogyakarta ? Arrfff, seulement 2 train par jour : 8h30 et 21h. En réfléchissant on se dit qu’on aurait pût économiser notre nuit à Jalan Jaksa en enchaînant directement le train de nuit de la veille en arrivant de l’avion. On opte alors pour le plan B : Cirebon. Et hop nous voilà dans le train de 11h en 2nd classe 90000 idr pp. 13h30, arrivés à Cirebon, nous achetons notre billet de train du lendemain pour Yogyakarta, 160000 pp. (bilan des courses : 20€ pp Jakarta-Yogya en train). 14h, nous découvrons une ville pas si « petite » et pas si « tranquille » que ça. Bof. 15h, nous avons trouvé notre dodo pour la nuit au Priangan Hotel en négociant une « single » à 180000 idr clim et petit dej inclu. 16h, petit Mcdo^^ Il pleut, il n’y rien à faire… qu’à cela ne tienne : geekage party !

J3 – Train Cirebon – Yogyakarta 5h de train, des paysages de rizières et de collines verdoyantes magnifiques, et nous voilà en début d’après-midi à Yogyakarta. Nous rejoignons à pied l’artère animée de Malloboro vers le sud puis trouvons notre nouveau dodo dans le quartier de Sosro au losmen « UTAR pension » (120000 idr, free wifi, ptit dej inclus, eau froide) accueillant, très convivial et propre. Nous découvrons ainsi ces hébergement typiques d’Indonésie : les « losmens » qui sont en fait des versions un peu plus authentiques et familiales que les Guesthouse. Tout le long de notre trajet nous avons déjà pu constater l’amabilité des javanais. Souriants et avenants, ils n’hésitent pas à nous aider et nous indiquer notre chemin sans que nous ne les sollicitions. Quand on arrive à Yogyakarta (prononcez djodjiakarta, ou Djodja, le petit surnom adopté par les locaux), on a tout de suite la sensation d’une ville animée et bruyante. Mais ce n’est pas vraiment le cas. C’est plutôt une ville « humaine » à taille humaine… Cœur du patrimoine artistique et intellectuel de Java, c’est l’endroit où la langue javanaise est la plus pure, les arts les plus brillants et les traditions les plus vivantes ! Elle compte environ 400 000 habitants et c’est une ville qui vit, respire, bouge… ça fourmille de partout, un véritable melting pot d’atmosphères et de contrastes. Les traits de l’Asie, un petit parfum d’Orient, un air indien et une touche colonialiste. De quoi nous séduire obviously ! Autre spécialité de Yogya, l’artisanat. Il y a une multitude de boutiques de batiks (peintures sur tissus, réalisées à la main d’après une technique ancestrale à base de cire), de bijoux, d’objet de décoration, de sacs… avec bien sûre son lot de gentils rabatteurs^

J4 – Yogyakarta Après un bon petit dej traditionnel à notre losmen, nous décidons de louer un scooter pour la journée (50000 idr). Nous aimons la liberté que cela nous permet pour aller et venir sans avoir à négocier chacun de nos déplacements avec les « helicopters » (petit nom donné aux becak ici). C'est aussi une ville royale où vit le sultan Hamengku Buwono X. Dans le centre-ville, au bout d’une immense place et de Malloboro, on peut trouver le Kraton, son palais. Nous l’avons visité pour 12 500 idr pp. Le guide semble être inclus avec cette entrée mais il vous demandera en fait à la fin de la visite une petite « donation » (10000 idr dans notre cas). Nous n’avons pas trouvé cela extraordinaire mais nous avons un petit conseil : il ne faut pas –comme nous- y aller le vendredi (jour des musulmans) mais un autre jour pour avoir droit à des spectacles de danse et de musique. Nous nous sommes ensuite rendu dans le quartier du Waterpalace, qui contrairement au palais du Kraton, n’est plus utilisé par le sultanat et est seulement ouverts pour les touristes. Nous ne sommes pas rentrés à l’intérieur, préférant déambuler dans le petit quartier labyrinthique alentour fort sympathique. Un vrai méli-mélo de petites ruelles où il règne une douce nonchalance, presque « bohème ». Nous avons ensuite roulé jusqu’au célèbre site hindouiste de Prambanan dédié à Shiva. L’entrée à 15$ pp nous repoussant, nous décidons d’en faire simplement le tour en scoot parmi le magnifique paysage de rizières. Nous le contemplerons donc « de loin », trônant au milieu d’un parc soigneusement arboré. Après Angkor, cela nous semble forcément bien trop « ascétisé » à notre goût. Notre bourse nous impose aussi des choix : ce sera donc au profit du Borobudur, le lendemain !

J5 – Yogyakarta - Borobudur Nous enfourchons le scoot à 5h du matin en direction du Borobudur à 40 km de Yogya. 1h plus tard, le soleil est malheureusement déjà levé mais nous profiterons de l’heure matinale pour arpenter le site avant le débarquement touristique. 190000 idr pp pour l’entrée avec un petit café et une bouteille d’eau offerts, ainsi qu’un sarong traditionnel à porter en « signe de respect » (plus folklorique qu’autre chose en réalité…), et nous voilà parés pour découvrir le plus grand monument bouddhique du monde ! Des proportions parfaites, une construction qui a duré plus de 75 ans, une gigantesque restauration, le Borobudur en impose ! Conçu sur une base carrée dans laquelle vient s ‘inscrire un cercle et orienté aux point cardinaux, ce mandala de pierre volcaniques à l’architecture unique symbolise un parcours à la fois physique et spirituel. Il permet d’atteindre l’Eveil, l’élévation ultime représentée par le stupa central tout en haut, une fois débarrassé des ses obstacles personnels. Le paysage verdoyant alentour participe à la magie du lieu. En toile de fond le volcan Merapi , haut de 2911 m et le plus violent de tout Java en raison de son activité permanente, trône fièrement au milieu du décor. On ne peut donc s’empêcher de l’incorporer aux photos du Borobudur… Au retour vers Jodja le trafic bien plus encombré donnera du fil à retordre à Loïc. Comme partout en Asie, les indonésiens roulent à l’aveugle en toute sérénité ! Heureusement que notre grimpeur détient aussi de solides qualités de pilote^^, des reflexes et une sacrée vigilance !

J6- Direction le Mont Bromo Après avoir fait le tour de la question sur le web et dans les multiples agences de Yogya, nous avons décidé de prendre un « package 3 jours 2 nuits » pour faire l’ascension des volcans Bromo et Kawah Ijen situés plus à l’est de l’île. Il semblerait que, d’un point de vue financier, cela vaille plus « le coup » que de le faire en individuel car le package permet aussi de rejoindre Bali sur le 3ème jour. Bien sûre, il a fallu négocier ! Et ce n’est pas la partie la plus évidente dans la mesure où il faut être au parfum des combines et alternatives possibles. Ainsi nous avions compris que certains pack, moins cher, n’incluait pas un trajet en jeep jusqu’au Mont Penanjakan d’où il est possible d’admirer le lever du soleil sur le Bromo. La possibilité de négocier sur place (ou d’y aller à pied…) était jouable mais nous avons préféré la jouer sécure et inclure directement ces 80000 idr pp dans notre prix de départ. Puis nous avions également appris que le transfert en ferry jusqu’à Bali était facturé 80000 idr pp par les agences alors qu’il est possible de se le procurer directement sur place pour 6000 idr pp. Ces infos en mains, nous avons donc réussi à négocier notre package à 39€ pp. Jeep incluse, cela nous est revenu à 575 000 idr pp (prix de départ 660000 idr) soit 45€ pp, incluant deux nuits d’hébergement avec petit-déjeuner et tous les transferts en mini-bus climatisé jusqu’au ferry pour Bali. Les autres repas et les « entrées » aux volcans restants à notre charge (25000 idr pp pour le Bromo et 30000 idr pp pour le Kawah Ijen). C’est ainsi que le matin de ce 6ème jour sur le sol javanais, nous partions pour 12h longues heures de mini-bus en direction du Mont Bromo. A bord, 9 jeunes composés d’australiens, hollandais et anglais nous bercèrent (pour ne pas dire « soulèrent ») de leur nombreux blabla anglophones indigestes tout le long du trajet. Certes ils furent très « friendly », mais décidément, l’anglais, on sature !

J7- Mont Bromo 3h du matin, debout c’est l’heure ! Logés à la GH « Yoshi » dans une chambre malodorante, nous avons en guise de petit dej –inclus- une boite avec 2 tranches de pain de mie et une petite banane. Nous sommes satisfait d’avoir inclu la jeep jusqu’au Mont Penanjakan dans le prix de départ, car sur place les autres paieront 90000 idr pp. Une demi heure de route puis une demi heure de marche plus tard nous voilà au « View Point 2 » (plus haut que le 1…) pour admirer le lever du soleil sur la vallée embrumée et le Bromo. Il ne fait pas chaud (prévoir la polaire et le coupe-vent…) mais le spectacle qui se déroule alors sous nos yeux est juste sublime. Le soleil transparait derrière les nuages, la brume se love autour des massifs volcaniques, et peu à peu les lumières et les couleurs du ciel deviennent éclatantes. En chiffre, ce volcan sacré c’est : 2329 m d’altitude, 800 m de diamètre et 200 m de profondeur pour son propre cratère et 11km de diamètre pour « la caldeira » le cratère dans lequel il est lui-même situé. C’est donc à cet endroit que nous sommes ensuite transporté pour en entamer l’ascension. Il faut alors traverser l’immense « plage de sable » embrumée qui compose la caldeira. Là une foule de locaux au garde à vous avec leurs chevaux proposent, moyennant 50000 idr pp, une « ascension hippique ». Ça fait parti du folklore et beaucoup de touristes se prêtent au jeu. Nous nous contentons de nos petites gambettes, qui au bout d’une demi heure et d’un escalier fatiguant, nous auront fièrement conduits jusqu’en haut ! 8h, voilà notre première visite volcanique terminée. 9h45, nous reprenons la route en direction de Sempol où nous arriverons à 17h. Nous nous remettons de ce deuxième long trajet en faisant trempette dans les sources d’eau chaudes (5000 idr pp) et reprenons des forces avec un buffet « obligatoire » : 50000 idr pp ou… rien ! (prix usuel d’un repas pour deux…). Le repas est certes copieux mais nous sommes un peu vexés. Arrrff ces tours organisés ! Nous négocions également un départ nocturne (1h du mat) pour aller voir le phénomène du souffre en feu le « Blue Fire » pour 100000 idr pp. Il ne s’observe que durant la nuit noire et nos guides sont intraitables sur la négociation. En même temps nous sommes « coincés », c’est notre seule offre. Autrement dit, ça ou bien… ça !

J9- Mont Kawah Ijen et transfert à Bali Pas plus de 4h de sommeil et nous voilà dans le mini-bus en direction du Kawah Ijen avec, en guise de petit dèj, un sandwich de pain de mie au beurre et un œuf dur. Super… On tente aussi de nous vendre l’entrée du site 55000 idr pp au lieu des 25000 idr officiels. Non mais ho screugneugneu ! Excuse de mauvaise foi : « no no we don’t have camera ! » Pfff appareil photo mon œil, c’est une excuse pour s’en mettre dans les fouilles vu que l’on ne laisse pas payer directement aux véritables concernés… Bref. Principal centre d’exploitation de souffre de toute l’Indonésie, le « cratère vert » rendue célèbre par Nicolas Hulot culmine à 2400 m d’altitude. Il nous faudra 1h30 d’ascension à la lampe torche… nous sommes encore un peu comateux mais nos muscles avalent la pente raide. Une fois là-haut le vent souffle, il fait froid ! Au loin dans le centre du cratère nous apercevons les petites flammes bleues. Wouhaaa ! Mais elles sont minuscules et impossibles à capturer sur appareil photo. On demande à descendre. C’est un non catégorique. On insiste. Toujours non. Déception ! Désespoir ! On n’en verra pas plus ! On est condamné à attendre 2h transis de froid et grelottant sur l’arrête du cratère avec la sensation bien désagréable de s’être fait avoir, « payer plus pour se geler plus ! », puis l’odeur constante « d’œuf pourri » du souffre est notre « cerise sur le gâteaux » !... Le jour finit par pointer son nez nous dévoilant le lac bleu turquoise qui siège au fond du cratère. C’est beau ! Mais nous ne pouvons nous empêcher de relever un fait paradoxale : on nous vend le lever du soleil au Kawah Ijen… qui est en fait strictement impossible à voir depuis le cratère dans la mesure où le soleil se lève justement du côté où se dresse une montagne ! vdm. Lors de notre descente nous serons admiratifs des porteurs de souffre. Un boulot harassant, dangereux et très mal rémunéré ! 4 allers-retours quotidiens en moyenne entre l’intérieur du cratère et la base du volcan, 70 kg de charge au bas mot, et des vapeurs toxiques qui détériorent les voies respiratoires. Ceci pour la modique somme de 600 idr (0,06€) par kilo !!! Mais ils gardent le sourire… une bonne leçon de vie ! 7h, nous voilà à nouveau dans le mini-bus… Une longue et harassante journée nous attend… D’abord 1h30 de route jusqu’au port Ketapang d’où part le ferry pour Bali. Bien sûre on nous propose à l’arrivée un bus « direct, climatisé et tout compris » jusqu’à Denpasar pour 75000 idr pp. Heuuu... non ! On laisse là nos collègues anglophones pantois, se gavant de chips et sucreries, et partons de nous-même jusqu’à l’embarcadère. Là nous retrouvons Vincent et Cyril, deux français rencontrés sur les volcans, décidés eux-aussi à ne pas se faire avoir. Vive la France haha ! 6000 idr pp et 1h pour le transfert en ferry jusqu’à Gilimanuk (où la gare routière se trouve ensuite juste à 200m du port) puis 25000 idr pp et 4h jusqu’à Denpasar ! Et voui 62000 idr pour 2 ! Piège à touristes failed ! Nous négocions ensuite un bémo direct depuis la gare routière d’Ubung pour 35000 pp pour Padangbai. 19h heure balinaise, nous voilà enfin installés à notre GH. Repos mérité!!!
Croisière sur le Celebrity Infinity de Buenos Aires à Valparaíso le 2 janvier 2012 English translation pending
by Migrateurs · 2011-12-11 · 71 replies
bonjour, nous faisons la croisiere sur le celebity infinity le 2/01/2012 de Buenosaires à valparaiso et cherchons d'autres passagers francophones pour organiser des escursions en commun et des infos sur les organismes à contacter pour reserver à l'avance.
Carnets d'Oz: balades et plongées sur la côte Est australienne English translation pending
by AirOne · 2011-10-18 · 40 replies
UNE BALADE EN AUSTRALIE C'est ça oui, une balade, une balade comme une autre, il y a tant de choses à faire dans ce pays qu'il vaut mieux l'envisager par petits bouts plutôt que de vouloir tout voir tout faire...ou alors il faut se donner 6 mois et 6 mois je ne peux pas, c'est trop tard, ou trop tôt pour pouvoir envisager des vacances aussi longues. J'y vais donc 3 ou 4 semaines à chaque fois. Cette fois ci on part pour 4; nous allons nous balader, je dis bien balader, c'est à dire qu'il n'est pas question de foncer d'un point à un autre l'angoisse au ventre en craignant par dessus tout de n'avoir pas TOUT vu. Si j'ai pas tout vu, je m'en fous : ça me donne une bonne raison de revenir, c'est tout... Alors on va faire comme d'hab', on va dans un coin, on se pose vraiment quelques jours, le temps que l'épicier ou le marchand de pinard du coin reconnaisse ma tronche ( ben oui, Sabine et moi on aime bien prendre un petit verre de blanc le soir quand on est en vacances...parfois plusieurs même...faut dire qu' ils ont du bon vin là bas.). Et puis c'est qu'on est pas tous seuls, nous trimballons 2 minettes tout à fait charmantes, mais qui savent bien bien nous dire quand elles se font chier, c'est à dire quand on abuse des transferts. Seul contre 3 furies bien déterminées, je ne fais pas le poids : je m'incline. Grandeur et décadence du mâle européen. Je prépare donc le voyage comme d'habitude en utilisant au maximum internet pour me renseigner sur place, contacter les prestataires rechercher des accoms sympas, poser quelques questions sur les forums australiens ou francophones. La zone visée, c'est le Queensland d'où je dégage quelques endroits qui me semblent intéressants , j'en écarte d'autres déjà vus ou jugés trop fréquentés, donc peu fréquentables... Pas de Witsundays cette fois-ci, déjà visité, rien de plus à offrir que beaucoup d'îles d'Asie du Sud Est ou du pacifique et un peu trop fréquentées de surcroît. Pas non plus de Mission Beach, Hinchinbrook Island et Palm Island Group , je projetais très sérieusement de passer un bon bout de temps sur cette zone mais le cyclone Yasi a balayé mes espoirs de découvrir cette région cette fois ci. Quand la nature vous balance un signe de cet acabit, on ne discute pas : on s'incline. Respect... Ben oui, mais ça ne va pas du tout ça, puisque nous, ce qu'on voulait, c'est voir des casoars et Mission Beach est un coin très réputé pour ça ! Vous me direz, maintenant que le cyclone est passé, ils seront encore plus facile à voir les bestiaux ! ce à quoi je répondrais du tac au tac, oui, certes mais bon, quand même ! Et donc de Mission Beach point... Quid alors ? Quid quid quid ? Et bien le choix de la Daintree Rainforest s'imposait, c'est l'autre endroit où on en voit pas mal. Nous décidons également d'aller faire un tour, un vrai tour de plusieurs jours dans les Atherton Tablelands pour y approfondir ce qui n'avait été qu'effleuré jadis. Mais ça ne vous fait pas un mois tout ça... Nous nous mettons d'accord avec les copains de Sydney pour aller à Fraser Island qu'ils n'ont jamais visitée et que je n'ai visité qu'en trombe, c'est à dire sur 1 malheureuse journée ( à éviter absolument), ce sera donc 4 jours de camping sur l'île pour nous, nos amis australiens ayant lâchement opté pour le Kingfisherbay resort. Si un peu de plongée ne nuit pas, trop de plongée peut gravement porter atteinte au portefeuille en cette contrée lointaine, aussi faut il savamment choisir ses spots. Je vais tanner les plongeurs locaux sur Diveoz et Scubaboard, je ressortirai de ces recherches Weboqueenslandaises 2 incontournables : Wolfrock et le Yongala. Les classiques croisières de 6 jours sur la grande barrière pour 4 étant très attrayantes jusqu'au moment où on tombe sur le prix : c'est là qu'on perd connaissance. Et puis après tout ça, on ira passer 5 ou 6 jours à Melbourne chez les copains de plus bas et aux frais de la princesse. Héhé...

Et c'est donc par un petit matin blafard que le 777 d'Emirates nous débarque sans ménagement à l'aéroport de Brisbane. Et c'est là qu'on se pose des questions vu qu'on a encore pas pu s'empêcher de ramener des cadeaux aux copains. Bien sûr, un français qui fait des cadeaux c'est du parfum, du pinard ou de la bouffe. Le pinard ne pouvant pas supporter le voyage sans dommages, nous avons opté pour les 2 autres. On s'est dit, Ooooooooh, et puis merde ! ça va passer ! Même pas peur de leur sale clebs à la mormoal ! Et puis là, en récupérant les sacs, ben on fait moins les malins... on entend encore passer en boucle dans nos têtes la voix inquiétante du douanier du clip qui passe dans l'avion "...YOU- WILL-BE-FINE ! " Alors on se dégonfle et on va tout penauds voir le douanier côté "quelque chose à déclarer". Bien nous en a pris, de l'autre côté c'est la grosse file d'attente, le type tout à fait charmant regarde nos conserves et paquets de biscuits, fait un grand sourire et nous balance l'habituel " No worries" ! Et voilà, on passe devant la file des collègues passagers qui vident leurs sacs, on se retient de ne pas ricaner : on a de l'éducation. Ben dis donc, ça caille un poil non ? Ben oui, 7° affiché, on fonce vers la voiture de loc : pourvu qu'il y ait du chauffage ! Heureusement il fait très beau. J'attends que le TomTom se réveille avec la gueule de bois d'avoir à digérer l'énorme carte Australienne, lui qui ne prend qu'une petite carte de France de temps en temps...Ah ! ça y est : Cap au Nord vers Rainbow Beach.

Nous l'avons mis en anglais : " bare right" "left turn ahead" "take the motorway" "take the exit" " You've reach to your destination"...Arf, fatigant de reprendre 3h de conduite après 23h de voyage surtout quand en plus le volant est à droite, rien à faire : les premiers jours, on se rapproche invariablement trop près du bord gauche de la route, ce qui déclenche régulièrement des petits cris apeurés du passager avant qui n'en mène pas large... La résidence, Rainbow Getaway est agréable sans casser des briques, les gérants sont serviables sans plus, l'accueil est poli sans être chaleureux. Il y a une petite piscine non chauffée et donc glaciale en hiver ( températures entre 5 et 10 ° la nuit), un super barbecue comme toujours, les chambres sont très bien, les lits très confortables, le matériel de cuisine pas au top. Bon bref, c'est du standard moyen/bon. Je signale que pour couper l'alarme incendie, c'est à l'extérieur, mais faut avoir la clé...( Sont pénibles avec leurs détecteurs super sensibles qu'on peut même pas se faire griller une tartine sans déclencher l'apocalypse)



Que dire de Rainbow Beach ? C'est une toute petite station balnéaire, une sorte de tout petit Noosa, une superbe plage devant avec des falaises de sable solidifié de très belles couleurs, cette plage peut-être fréquentée en 4*4 sur une 20taine de km, c'est une balade sympa qui vaut largement la grande plage de Fraser. Curieusement, sur cette plage les requins tigres et autres dangereux carnassiers des mers qui semblent pulluler, d'après les guides, à Fraser, autant dire la porte à côté, ici, personne n'en parle ! Ap'us les requins, pa'tis les requins... Au dessus de ces falaises, le Carlo Sandblow est à ne pas louper tant il est beau, il faut y aller au moment des lumières rasantes qui suivent le lever ou précèdent le coucher du soleil.

Derrière Rainbow Beach, Tin Can Bay, une grande baie fermée où grouillent les dauphins ( j'exagère un peu, disons qu'il y en a beaucoup), des sorties en Kayak sont organisables. A ne pas louper : le boucher et la marchande d'alcools, 2 passages m'ont suffit pour en faire des potes ! Bon, en même temps, après on s'est barrés, alors c'est triste... Le fish &ships au bout de la rue à gauche est potable. Et puis, l'attraction de Rainbow Beach, enfin pour moi je veux dire, c'est le Wolfrock Dive center, difficile de confondre, il n'y en a qu'un, paumé dans la zone du bled. Le boss c'est Kevin, ancien commando marine australien, sympa comme tout et sacré grande gueule. On ne se connaissait pas depuis 24h qu'il avait l'outrecuidance de surnommer ma fille Camille " Bougez bougez" ( de la pub "Budget" australienne) et moi Cdt Cousteau...Son dive master n'y a pas échappé, surnommé Hoosta' ( because he is my host and is a rooster...ah? bon...hahaha...), sinon, à part ça Kevin est très agréable et parfois vraiment drôle. Et puis avec Kevin on peut discuter, c'est pas toujours le cas avec les anglo-saxons : il a accepté d'emmener ma fille de 17 ans simple OW Padi sur Wolfrock ( 36m) dans le cadre d'une formation AOW, bien sûr moyennant un supplément de 25$/plongée, la double dive avec location de matos étant déjà à 220$...pas donné qu'on vous dit la plongée en OZ ...

(à suivre wolfrock)
Excursion dans le parc de Manu depuis Cuzco? (Pérou) English translation pending
by Elwenn1er · 2011-05-17 · 21 replies
Bonjour, Nous aimerions faire une excursion de 3 jours – 2 nuits dans le Parc de Manu, nous avons trouvé plusieurs formules intéressantes, mais la plupart des circuits démarrent à l’aéroport de Puerto Maldondo. Nous n’avions pas spécialement prévu de prendre un vol intérieur, et on a du mal à trouver des infos sur les liaisons en bus. Avez-vous des informations concernant les trajets en bus ? Ou le contact d’une agence sérieuse qui puisse nous prendre en charge depuis Cuzco ?

D’avance merci !
Kirghizistan en juillet: sécurité? English translation pending
by Cc74 · 2010-04-07 · 205 replies
Bonjour, On m'a proposé de partir 2 semaines en juillet au kirghizstan (voyage en autonomie à cheval en direction du lac issyk kol et de la réserve de Naryn), voyage entre personnes naturalistes sans tour opérator juste avec un guide. J'ai commencé à me renseigner sur le pays et cela m'a refroidit. Apparemment c'est un pays à haut risque. D'autant plus que l'avion arrive à Bishkek et qu'il y a encore eut des conflits recemment. Bref, si quelqu'un est déjà parti la-bas et à plus de précisions. On m'a dit qu'il y avait des mines également, que beaucoup de drogue et bandes circulaient par là. Bref, je ne voudrais pas m'engager dans un voyage ou je ne suis pas sûr de revenir et avoir des infos fiables. Merci. Sinon, les paysages, cette aventure me tente bien mais tout ça me refroidit.
Namibie du 6 février au 21 février 2010 English translation pending
by Bebe37 · 2010-03-01 · 12 replies
C'est avec un peu d'anxiété que me voilà partie pour rédiger un court carnet sur le voyage que nous venons de faire en Namibie du 6 février au 21 février 2010. Tarifs donnés en Namibian Rand N$, identique au ZA (South African) Rand qui lui a l'avantage de se changer à Frankfurt. Nous en avions pris un tout petit peu à l'aéroport aucazou! Puis nous avons changé nos euros par deux fois : à l'aéroport de Windhoek et à Schwakopmund sur la côte où nous avons obtenu le meilleur taux bien sûr.à savoir les boutiques duty free de l'aéroport de Windhoek acceptent les euros et rendent la monnaie en euros! Super cool pour les derniers achats! Les participants : 1 couple sans enfants ( nous). 1 couple avec un enfant de 13 ans. 1 couple avec 2 enfants de 14 et 16 ans.



Comme d'habitude, j'avais organisé( retraitée donc temps libre!) avec mon mari le circuit pour les 7 autres participants, des amis, qui nous ont donné leur aval bien entendu. Nous avons choisi de prendre l'avion d'Air Namibia à Frankfort car nous préférons toujours les vols directs. Donc le samedi 6 février, nous avons quitté Tours pour Frankfurt vers 10 a.m. pour prendre l'avion vers 9 p.m. Vol excellent si ce n'est la petitesse de l'espace pour un vol de 10h, équipage agréable. A l'arrivée un minibus de Advanced Car Hire notre loueur nous attendait.

Attention à ne pas acheter à l'aéroport votre carte de téléphone car elle y est vendue 2 fois plus cher que dans toutes les stations essence et autres vendeurs en ville. Avec notre téléphone débloqué nous avons pu téléphoner pour trois fois rien en France! Qu'on se le dise! Il suffit de demander un starter pack de chez MTC et ensuite de demander des Recharge vouchers dans les stations service.Gazoil : ne pas en faire une obsession mais savoir qu'à Sesfontein il n'y en a pas souvent donc ne pas se laisser surprendre comme nous!!Les pistes que nous avons pratiquées sont excellentes et pour nous "vieux Africains" c'était comme rouler sur du goudron. Elles étaient toutes très bien entretenues. Sur trois voitures 3 crevaisons dont une dans une station service, le luxe! Avec 2 roues de secours chacun nous n'avons pas réparé les 2 autres fois pour ne pas perdre trop de temps. Nous avions encore de la marge! Le temps en février :nous avons peut-être eu de la chance mais nous n'avons pas souffert de la pluie : une averse chaude à Sesriem qui ne nous a pas empêchés de faire notre BBQ et un très gros orage à Aba Huab près de Twyfelfontein mais comme il y avait un bel abri couvert et fermé sur 3 côtés nous avons mangé à l'abri. Mais il faut dire que cette année il y a un gros déficit de pluie en Namibie! L'an dernier nous aurions certainement eu moins de chance de ce côté-là. Pas de moustiques ou si peu! Les gens du cru nous ont dit qu'il n'y avait pas de palu dans les régions que nous avons visitées. Il y a des moustiquaires sur les tentes. En ce qui concerne les animaux, il n'y en avait aucun autour des mares "à touristes" dans Etosha mais par contre nous les avons tous vus ailleurs, au détour d'une route buvant dans des flaques, dans le lits des oueds etc... Nous avons vu tout ce que nous voulions voir : éléphants lions, rhinos, girafes, zèbres et toutes les gazelles répertoriées dans les guides. Pas de hyènes que leurs traces fraîches! par contre la savane arborée est verte avec tout plein de petites fleurs et d'oiseaux, l'herbe est haute et ondoyante sur les flancs des montagnes et le spectacle est toujours splendide.Les courses: après un gros plein dans un super marché ouvert le dimanche matin vers notre loueur et très bien achalandé, nous avons sans problème réussi à nous ravitailler partout. Nos frigos faisant beaucoup de froid, nous n'avons rien jeté. Prévoir des BBQ car tous les campings sont équipés pour le Braii avec foyer et vous avez toujours une grille pour leurs délicieuses boer woers. ( saucisses de campagne style Toulouse) et autre steaks de game (gibier). Nous avons toujours pique-niqué le midi et le smoked beef ou le black forest ham sont des délices. Le Biltong réjouit certains (pas moi) mais la drog woerst (saucisse sèche façon biltong) est ma foi très goûteuse. Nous faisions des salades à base d'avocats tomates concombres, betteraves, maïs, enfin régal garanti pour tous à des prix moins chers qu'en France. Les produits viennent beaucoup d'Afrique du Sud. Excellents yaourts, ananas style victoria et j'en oublie!Impossible d'acheter de l'alcool après le vendredi soir! Attention quand on arrive comme nous un dimanche matin! Pas de mousse fraîche le premier soir!! Les restaurants fréquentés ne nous ont pas emballés. Les Namibiens sont mangeurs de viande : 500g de Tbone steak c'est lourd le soir!! et on ne propose pas moins de 250g! Peu de légumes hormis la pomme de terre et quelques brocolis, des sauces que l'on sent très préfabriquées. Ce n'est pas cher mais ce n'est pas super! Seul le dîner à Epako Lodge a été convenable mais il faut dire que le manager est français. Les réservations de camping en février : inutile de verser des arrhes pour réserver, à cette époque, nous étions toujours seuls ou presque partout. Vous pouvez bien sûr vous faire connaître à l'avance mais cela n'est pas du tout nécessaire à cette époque et les managers qui prétendent le contraire vous mentent. Nous avons pris possession de nos trois toyota double cabine équipés soit de 2 tentes de toit soit d'une seule pour nous.Bien vérifier avant le départ si tout est là et si tout semble bien fonctionner.En ce qui nous concerne, un de nos frigos marchait moyennement et il manquait quelques piquets pour bien tendre les côtés d'une tente. Par contre le loueur qui est de loin le moins cher du marché local offre une location all inclusive dont fire and glass et sans aucune franchise. Donc excellent rapport qualité prix et navette aéroport gratuite à l'aller comme au retour. Donc nous recommandons cette agence mais soyez vigilants en prenant les véhicules. Vous pouvez également demander sans problème plus de duvets et plus d'oreillers si vous avez peur d'avoir froid mais en février cela ne nous est pas arrivé.

Nos étapes:Spreehogtpass Guest Farm and Campsite (à 193km de Windhoek): Superbe panorama sur la vallée et les dunes dans le lointain. Ne pas rater le coucher de soleil! Lizelle fait une cuisine excellente nous en avons profité pour notre premier dîner en Namibie, fatigués que nous étions en ce dimanche soir après une nuit en avion. N$ 80/pers en camping et 100 pour le dîner.Sesriem campsite. ( 125 km) Il faut arriver avant 5p.m. pour pouvoir prendre ses entrées pour le parc national. Nous ne sommes restés qu'une nuit mais c'est trop juste pour tout voir en prenant son temps. Un petit café chez Moose Mac Gregor le très pittoresque boulanger de Solitaire; en février il fait chaud et la piscine du camping est la bienvenue avant d'attaquer les dunes. 125/pers + 80/pers pour l'entrée au parc + 10 pour la voiture. Si vous êtes en retard après avoir admiré le soleil se coucher du haut d'une des dernières dunes au bout du bout, ne paniquez pas personne ne va vous faire des remarques et la porte reste ouverte bien après le coucher du soleil. Mais rouler dans le sable mou et retrouver son chemin de nuit n'est pas recommandé pour des novices. Donc prudence!😉 Gobabeb Research Center dans le parc du Namib Naukluft via le Kuiseb Canyon absolument magnifique vers Gobabeb.100/pers plus 80/pers pour une visite à visée naturaliste passionnante sur la vie des animaux et des plantes dans cet univers particulier du Kuiseb Canyon avec pour guides 2 étudiantes qui font des recherches dans le centre. Le camp est superbe avec visite amicale de chacal pour animer la veillée. Ne jamais laisser de cantines même fermées dehors la nuit, les chacals les font tomber et les vident de leur contenu!! Alte Brucke Resort à Schwakmund très bien le camping!(150km) C'est la civilisation mais nous on est moins fans! On préfère s'enliser dans le sable de la Kuiseb que se garer sur du gazon bien vert avec des voisins Sud-Af de tous les côtés.160/ site +80/persSpitzkoppe campsite somptueux malgré l'absence totale de confort "occidental". Le luxe c'est l'espace et vous avez là l'illustration de cet adage.50/pers(262km en faisant l'aller et retour jusqu'à Cape Cross).Prévoir d'apporter de l'eau pour ses ablutions diverses et variées. Il y a 2 entrées pour ce camp. Nous avons emprunté la moins officielle sans personne pour nous ouvrir le portail. Le lendemain nous avons donc payé en sortant par l'autre porte. Prendre le temps de marcher à l'aube avant la chaleur au milieu de ses éboulis, c'est un grand moment qu'on n'est pas prêt d'oublier. Mais le coucher de soleil était bien aussi😉 Camp d'Aba Huab près des sites des gravures rupestres de Twyfelfontein très bien, de la forêt pétrifiée très bien, du canyon des orgues de basalte bien et de la Burnt Mountain bof bof mais nous n'y étions pas à la bonne heure paraît-il. Camp rustique mais avec sanitaires et eau chaude par Donkey sorte de chauffe eau à bois allumé le soir et qui fournit de l'eau chaude jusqu'au lendemain. Il y a aussi des apatames recouverts de chaume matériau très utilisé en Namibie où on peut s'abriter de la pluie du soleil ou du vent pour manger. 60/pers( 233km) Ongongo campsite près de Warmquelle endroit superbe avec piscine naturelle eau à 31° qui ruisselle des rochers surplombant la piscine tout comme les nids de canaris dont le ballet était absolument fascinant. Ne pas s'affoler l'accès est un peu rude et à cette saison, le 4x4 me semble indispensable, mais cela vaut les efforts. Liana est charmante et tout aussi rustique que son camping! Cette femme blanche isolée vend son pain, vous prépare un poltié ( râgout) de pintade sauvage sur son feu de bois en rien de temps, elle a aussi de la glace pour aider les frigos au ralenti pendant la nuit mais vend ses bouteilles d'eau une fortune! En même temps il faut les acheminer là-bas!!80/pers (197km)Purros campsite superbe lui-aussi 60/pers Nous avons aussi fait un game drive un guide Himba excellent et charmant à la recherche des éléphants puis visite du village communautaire Himba. Nous avons vu les éléphants dans des conditions exceptionnelles et longtemps. Cela restera un des grands moments de notre voyage que d'avoir observé les pachydermes arriver puis se baigner et s'asperger de boue dans des flaques, un petit se vautrant sur sa mère puis lentement le troupeau d'une huitaine d'individus regagnant la forêt. Le village communautaire est une façon encadrée et moins voyeuse de regarder vivre un village Himba. Le droit d'entrée évite toute tractation mercantile et les achats de souvenirs à la fin de la visite ne sont en aucun cas obligatoires ni pénibles. Néanmoins, on reste avec une impression de grande pauvreté et d'abandon du gouvernement vis à vis de ces populations alors qu'à quelques kilomètres il existe un superbe lodge où les touristes très aisés dépensent 350€ par personne et par jour all inclusive mais quand même!! Grâce à notre guide, nous avons pu visiter l'école de Purros, bien tenue et bien organisée, il nous a semblé. Sur le plan sanitaire pas de dispensaire sur place et pas de transports en commun pour se rendre à Sesfontein où se trouve un centre médical. Les habitants nomades ou pas comptent souvent sur les touristes pour se déplacer. Nous avons raté les lions de peu le lendemain matin! On y retournera! Le coin nous a séduit, il faut dire que nous y étions seuls!Hoada Campsite 80/pers petit mais absolument superbe, peut-être le plus beau avec ses sanitaires cachés entre les roches de cet éboulis spectaculaire ( 3 emplacements assez grands, nous n'en n'avons occupé qu'un seul pour 9 mais il n'y avait personne d'autre là encore)(270km)Okaukuejo camp dans le parc d' Etosha;100/pers+200/emplacement. Là c'est l'usine à touristes et encore on était hors saison, 2 camions seulement au départ du game drive à 6.30 a.m le lendemain matin. Mais si les sanitaires sont bien, la piscine aussi, les voisins de camping se sont révélés bruyants et sans éducation. Nous regrettions notre bush, notre brousse ou notre désert et le chant des oiseaux!! Mais le spectacle a été au rendez-vous. Lions, rhinos etc... S'il pleut ou a plu la veille ou autre ne perdez pas votre temps à la mare, vous ne verrez rien! Parcourez plutôt les pistes du parc en évitant la grande route qui mène à Halali et Namutomi. Les game drive sont chers 500/pers mais un solide petit-déjeuner est inclus et Linus notre guide nous a beaucoup appris sur les animaux rencontrés.Nous avons passé la journée à Etosha game drive puis piscine puis scouting le long des pistes jusqu'à la fermeture des portes du parc;Nous avions donc choisi Etotongwelodge and campsite 80/pers à Outjo à 100km. Le camp est tout neuf nous étions les premiers clients, propre avec un patron charmant mais la grande route n'est pas loin et le bruit de la civilisation a déplu à nos oreilles de sauvages! Repas du soir possible mais le service est long et la bouffe quelconque comme d'habitude.Epako Game Lodge : c'était NOTRE nuit en LODGE du séjour 1171.5/pers en dinner and B&B + 250/pers de game drive le soir avec sundowner et sangria en haut d'une colline après avoir nourri les 2 guépards dans leur enclos de 2 hectares. Ce lodge est très bien. Le manager et son épouse parlent français et sont charmants, les chambres sont vastes et bien confortables même si les salles de bain ont un charme un peu rétro. Nous le recommandons bien volontiers. Ernst notre guide Herero a été charmant et connaît bien son affaire. Le petit-déjeuner est roboratif et de qualité, le dîner bien mieux que partout ailleurs. Les vins ne sont pas chers et nulle part pendant ce voyage nous avons senti qu'on nous forçait la main pour consommer du vin ou de l'eau en bouteille. Okahandja Lodge and campsite (70/pers): joli petit camping mais trop bruyant à cause de la sécurité : les gardiens passent la nuit à parler FORT dans leurs talkie-walkies avec la centrale de sécurité!! Impossible de fermer l'oeil! Nous avons fait quelques emplettes au marché artisanal du coin. On y trouve du pire et du meilleur. Marchandage obligatoire!Retour sur Windhoek la capitale sans intérêt le samedi après-midi. Difficile d'y casser la croûte ou de trouver les boutiques d'artisanat. L'office du tourisme est fermé dès le vendredi 5p.m.!! Plus un seul blanc, sont tous partis en weekend à Schwakopmund! la ville est comme morte avec la population noire qui se promène devant des magasins fermés ( sauf un salon de coiffure où il n'y avait que des dames noires qui avaient l'air de bien se marrer!) Aucun intérêt. Vaut mieux être là en semaine! Si je devais refaire ce voyage je modifierai les étapes et le type d'hébergement. Notre voyage a été trop copieux au début et la fin ne présente pas d'intérêt. Nos deux dos ont mal supporté le matelas un peu trop fin à mon goût de la tente de toit!🙁 Quant à moi, habituée que je suis des matelas de 2x90cm, les 1,20m de large pour 2 ont été un calvaire. Nos compagnons de voyage n'ont pas fait de réserve sur le confort. La prochaine fois j'opterai pour une tente au sol genre igloo car il est plus facile d'utiliser sa voiture quand on veut rester au même endroit 2 jours de suite et c'est plus large🙂. Ici il fallait plier tous les matins. Donc , il faut mieux rester 2 nuits à Sesriem, et 2 à Schwakopmund : nous n'avons pas eu le temps de tout voir ou de prendre notre temps. Idem à Purros une de nos plus belles escales, nous aurions pu y rester 2 ou 3 jours sans problème. La Namibie c'est trop grand pour y aller 15 jours seulement car même en n'allant pas dans l'Est du tout, nous avons eu le sentiment de nous presser sans arrêt. Il nous a manqué des temps de respiration, de digestion qui sont si nécessaires pendant un tel voyage. Enfin, on sent que ce pays a connu l'apartheid, les cicatrices sont toujours là, très visibles : les townships d'Henties Bay ou de Schwakopmund cachés derrière quelques arbres et si loin du goudron; de longues distances que les Noirs parcourent à pied, pas vu beaucoup de transport en commun! Ces bidonvilles qui tiennent lieu de villages dans le canyon de la Kuiseb vers la mer! Rien à voir avec les beaux villages Dogon ou autre de l'Afrique de l'ouest! Il y a pourtant bien peu d'habitants dans ce pays, les richesses y sont-elles très bien réparties? Je dois dire que nous avons aussi rencontré des Blancs qui semblaient ne pas rouler du tout sur l'or! Mais quand on passe devant ces immenses ranchs que possèdent les Namibiens blancs, on ne peut s'empêcher de se demander jusqu'à quand cela pourra durer ainsi! Nous avons entendu la frustration certaine que nos interlocuteurs Namibiens noirs exprimaient lors de nos conversations. Des élections ont lieu ces jours-ci. Budget pour deux pour un voyage de 2 semaines : 1500€ : 2 billets d'avion Frankfurt Windhoek 1200€ : location voiture ( prix identique pour 3 ou 4 personnes) 300€ : carburant pour 3000km 1500€ : vie sur place tout compris sauf achat de souvenirs

Malgré mes remarques, la Namibie reste une destination de choix pour qui aime les grands espaces et l'observation de la faune et de la flore en milieu naturel. Nous avons éprouvé là-bas de belles et fortes émotions. Je suis rentrée avec l'envie d'y retourner en prenant le temps de savourer ces espaces peu dégradés par l'homme.
Croisière avec le Pacific Dream de Pullmantur dans les Caraïbes (28 novembre - 6 décembre 2009) English translation pending
by Filou30 · 2009-12-09 · 175 replies
Croisière avec le Pacific Dream de Pullmantur dans les Caraïbes du 28 Nov au 06 Déc 09

Tout d’abord Merci 🙂 à Laetitia pour son article sur sa croisière avec le Pacific Dream qui nous a bien aider sur place.

Voir :
http://voyageforum.com/voyage/croisiere_dans_les_caraibes_pacific_dream_experience_quelques_conseils_D3025395/

Dans mon article , j’essaierais de ne pas redire ce qui a été décris dans l’article de laetitia.

Nous avons trouver tout d’abord trouver cette croisiére sur Lastminute.com .

Puis ensuite vu sur Croisière de France.

Avons fait 2 devis (une agence de Nice et une agence de Monaco).

Nous avons choisis Monaco avec QCNS Cruise (un grand Merci à Luna qui a pu nous faire un vol direct Marseille – Madrid).

Nous habitons dans le Gard au dessus d’Avignon. Nous sommes partis de Marignane (avec Air Ibéria) le samedi à 7h30 (n’oubliez pas votre chéque Parking à 15€), et arrivée à Madrid à 9h10.

Oh stupéfaction , on s’est aperçu qu’on avait oublier notre appareil photo dans la voiture… 😕 grrrr !

Attention changement de terminal à Madrid (on passe du terminal 4 au terminal 1, il faut donc prendre une navette).

Ne pas s’affoler l’aéroport de Madrid est immense , et il faut marcher …😐

Obligation de récuperer ces bagages et de les faire réenregistrer.

Vol long courrier avec PLM6007 (747 de Pullmantur) départ 13h30, arrivée (heure locale, décalage 5h) 17h30.

Je confirme les dire de Laetitia, le vol avec Pullmantur, pas extra ! 😕

Boissons payantes, le casque pour les TV payant (3€), Rares films francais, et personnels peu souriants … Repas correct !

Arrivée à St Domingue , on prend le bus pour nous amener au quai d’embarquement (15 mns)…. Wahouuuu, on est impressionner par le bateau !! Faut dire aussi , que pour nous, c’était la première croisière…

Enregistrement pour l’accès à Bord : création d’une carte d’accès magnétique (effectivement , il faut donner son numéro de CB). La solution sinon est de créditer cette carte de 200 dollars/ personne.

On a choisis la CB (ce qui fait que toute les dépenses sont enregistrer et à la fin du séjour , on recoit une facture qui indique le montant qui sera débiter automatiquement sur la carte).

L’autre solution est de payer en espèces la facture.

Pour notre part , on est arriver à 520 dollars avec 3 excursions (à deux) prises avec le bateau et quelques photos et articles divers !

Nota : Environ 1 euro = 1, 4 dollar (ne l’oubliez pas , car dans certaines îles, 1euro = 1 dollar).

Par contre , à l’arrivée à St Domingue on ne s’occupe pas de nos bagages , ils arrivent directement dans la chambre, ouf !!

Et dans le quai d’enregistrement , le p’tit nombre de Français sera acceuillis par la charmante Allemande Jessica Palmer.😊

Et maintenant ….. A bord !!!

😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉

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Le Pacific Dream

Nous avons pris une chambre de catégorie H n° 5010 avec un hublot !

Les chambres sont très chouette et bien équipées.

(coffre fort, serviettes de plages, serviettes de toilette, gel douche, gel savon, sèche cheveux, téléphone, TV).

Sur place , il vous propose des chambres de catégorie supérieure pour 120 Dollars de plus (le bateau dans cette période n’est pas remplis 800 touristes au lieu de 1800 ).

Psiiiiitt… à bord , c’est du 110 volts ! Ne pas oublier l’adaptateur sinon c’est 5 dollars (remboursable à la fin du séjour).😉

Dans la chambre tous les soirs , vous aurez droit à votre programme pour le lendemain (festivitées et excursions ).

Sur la TV , il y a qu’une seule chaine en Français , avec des films très nul et mal enregistrés (mais bon, on est pas là, pour regarder la TV)🙁.

Le personnel d’entretien des chambres est très sympa (la plupart des philipins, comme dans tous les gros paquebots).🙂

Le 1er jour (dimanche 29 nov) Navigation :

Navigation toute la journée. Découverte du bateau, de tous ces bars (et bien sur, hic hic hic…. De ces coktails ! Je vous conseille de goutter la caipirinha …. C’est bon !).

Le matin, vous aurez droit à un essai d’évacuation du bateau avec gilet de sauvetage.

Puis après une réunion de bienvenue avec Jessica Palmer et Benjamin ( un Français qui s’occupe des excursions de toute la croisière).

Je vous conseille d’aller voir Benjamin car il vous apprendra pleins de choses et au moins on parle FRANÇAIS avec lui (Il faut dire qu’au bout de quelques jours, la langue Espagnol vous sort un peu des yeux ! ).

Dans cette réunion , on vous présente les excursions à chaque escale (de 30$ à 160$).

Je peux vous fournir la liste des excursions , mais allez voir directement sur le site www.pullmantur.es (Les excursions Calypso).

Sinon le soir à 19h00, soirée du commandant avec son cocktail et bien sur, la photo ! Pour la photo , il faut attendre plus d’une heure (les photos sont vendues autour de 12$).

On a pu acheter un appareil photo jetable (ouf !!), à 8.30$ ! Cela dépanne …🙂

Tous les repas sont servis à 20h00 et on choisit à la carte (c’est excellent !).😉

Il y a du choix (n’hésitez pas à demander plusieurs plats), et les serveurs sont à nos p’tits soins.😛

On était avec le chef de rang MARCO (un mauricien), il est adorable et vous ferra rire.😎

Le soir (comme tous les soirs d’ailleurs) à 22h30, spectacle dans le théatre très luxieux. Allez y , on a trouver que tous les spectacles , étaient géniaux. Puis ils ont une troupe de danseurs et danseuses ( mamamilliaaaaaaaa !! rien que pour les yeux 🤪🤪🤪, cela fait du bien …).

Puis vers minuit , vous pouvez aller profiter de la Discothèque ZOOM , puis ….. ronfffl (les journées sont chargées).

Le 2ième jour (lundi 30 nov) Sainte Lucie:

Miammmm… vous allez apprécier les petits déjeuners à volonté.😛

Nous avons choisis, l’excursion pour la croisière des pitons avec catamaran (66$).

Prévoyez des protections solaires, on a cramé !🏴‍☠️

Un grand MERCI à Benjamin des excursions, qui a fait le catamaran avec nous, et qui nous a prêter son appareil numérique étanche, avec lequel j’ai pu faire des photos sous marine sur une des plages de Sainte Lucie. Les poissons se laissent photographier, et les fonds marins sont superbes.

Il a gracieusement pu me copier les photos sur une clé USB.

Sur cette ile pas grand chose, et on a pas trouver pour acheter un appareil photo numérique.

Le soir, soirée LATINO TROPICAL (avec des coups de soleil).😏

Tous les jours, les animateurs vous font jouer au BINGO (au vous pouvez gagner des $). Pfeuuu… on a jamais gagner !😕

L’équipe d’animatiôôôônnnne, (prononcer le mot animation , comme si vous avez un cheveux sur la langue 😮, c’est l’accent Espagnol ! On commence à connaître la langue.) vous propose des activitées toute la journée et aussi le soir.

Le 3ième jour (mardi 1 déc) Martinique :

On est aller louer une voiture de location à Fort de France, sur les indications de laetitia.🙂

C’est assez facile à trouver (suivre sur la gauche du port le trottoir vert), qui vous améne dans le centre , pour le quasi seul loueur BUDGET.

Location à 43€ à 10h00, sachant qu’il fallait ramener la voiture avant 16h30.

Donc dur dur , on est pas aller voir une des plus belles plages de l’ile (Plage des salines), mais on est aller acheter un appareil photo caméra numérique dans un Carrefour (à Dillon)… yesss ! et après on est aller manger à un p’tit restau qu’on connaissait à Grande Anse (c’est la 4iéme fois que je pars en Martinique), le restaurant Djiloul (ou le poisson est bon 🙂!), puis plage du Diamant !

Dans les excursions proposées, plantation clément et jardins Balata et Jeep sont à faire … Beaucoup de choses à voir sur la Martinique.

A chaque escale , ne pas oublier de prendre le numéro de tél du bateau , au cas ou il vous arrive un soucis.

Sachez quand même , que le bateau n’attends pas et part à l’heure …

Le soir, spectacle « FOUS et SANS LIMITES », une nouveauté, à ne surtout pas rater, vous allez rire !!😉

Suivi à la discothéque du spectacle du Talent (ce sont des talents qu’on certaines personnes de l’équipage), et là aussi à ne pas manquer, c’est super !!😉

Le 4ième jour (mercredi 2 déc) Guadeloupe :

Nous avons opter pour prendre un taxi à l’extérieur de l’enceinte du port.

A l’intérieur du port une flopée de taxi attende et c’est mini 40€ / personne pour de petites excursions.

On a payer 50€ pour deux, pour qu’il nous améne à la plage de St Anne (superbe plage à découvrir avec son p’tit marché typique) et qu’il vienne nous rechercher !

La plage de St Anne est à envion 35 mns du bateau, il y a de bons p’tits restau et c’est une plage ombragée.🙂

Vous pouvez négocier si vous êtes plusieurs et il a aussi un mini bus :

Patrick (06.90.13.74.88) ou Anne Marie (06.90.57.44.16)

On nous a parler d’une très belle plage qui est à Grande Anse, mais plus éloignée !🙂

Le soir , tjs l’équipe d’animatioooone qui est là pour vous proposez pleins d’activitées…. Et n’oubliez de siroter tous les cocktails !😛

Pssiiit … une petite astuce : étant donner que nous sommes en All Inclusive , bouffe et alcool à gogo, pour éviter de prendre trop de kilos , on s’est forcer à ne jamais prendre l’ascenseur !!! Si si …. Du Pont (4 ou 5), jusqu’au Pont 11, plusieurs fois par jour , ben… cela maintient la forme !🙁

Et on a du prendre moins de 2 kg dans la semaine ( et c’est bien , car on ne s’est pas privé ! hic ).

Le 5ième jour (jeudi 3 déc) St Martin :

Nous avons choisis aussi l’excursion QUAD (101 $) ! et génial … je la conseille !🙂

Excursiôôône qui a durer presque 4h, avec arrêt sur une petite plage privé !

Ce sont des quads de 350 cm3 et y de quoi s’amuser (faut espérer avoir un bon groupe qui suit !). Les moniteurs sont complétement barges à bord de leur engin, mais pas grave, on a pu faire de superbes photos et films avec notre bel appareil Toshiba.

Au retour , miam miam au buffet du bateau (on peut manger jusqu’à 17h00), puis p’tite douche et en avant pour les achats Hightech à prix dégriffé de St Martin !!

Vous trouvez de tout , il faut quand même comparés !

On a acheter un ipod Nano 16Go (dernière génération) à 169$, en France c’est plutot 190€ !!🙂

Puis aussi une carte SD 8GO à 20€, pour notre appareil numérique.

Certains acheter des PC portables, d’autres des appareils photos, des bijoux, des montres, des parfums, etc … C’est à voir et aussi à négocier !

Je crois que ce jour là, c’etait la plus basse température de la croisière (29°C).

Le spectacle du soir « Show de Bulles de savon », spectacle rarissime et quasiment unique au monde😉 ! A voir absolument… suivi de la kermesse sur le bateau (avec pleins de jeux amusant) ! On n’y etait pas , car on etait nase ! Ronffflll ….

Le 6ième Jour (vendredi 4 déc) Tortola :

Je confirme l’avis de laetitia , si il ya une excursion à faire c’est « 😉VIRGIN GORDA 😉»(66$).

Sur cette ile , il n’y a que des banques => Paradis fiscal😎

L’excursion consiste à prendre un bateau pendant 40 mns , pour arriver sur la plus spectaculaire des îles vierges britaniques. On prend un bus safari pendant 10 mns , et on arrive enfin à une magnifique plage ou on peut admirer les fameuses « baignoires », plages paradisiaques équivalent sinon mieux que les seychelles .

Là aussi , on a fait chauffer l’appareil photo.

Il y avait une excursion aussi avec nage avec les dauphins ! Ben , c’est paraît il pas mal ! Cela n’a rien à voir avec Marineland d’Antibes , on nage réellement 1h30 avec les dauphins… c’est remplis d’émotiôônnne !🙂

La soirée spectacle « Au cœur … ABBA » , excellente 😉, à voir aussi !

Le 7ième jour (samedi 5 déc) St Domingue :

Nous sommes rester à bord , on voulait profiter de la journée du bateau !😎

Puis je suis déjà aller à St Domingue , et on etait moins emballer pour faire des excursions.

On a pu profiter à fond des jaccuzis, de la pisicne , des cocktails ���

Pour boire un bon café expresso🙂, n’hésitez pas à aller au bar du salon Rendez vous , ou au bar du Casino.

Pour le casino🙂 , gardez quelques dollars avec vous , ce sont des jetons de 25 cts.

Vous pouvez demander des bouteilles d’eau 🙂le soir, ou pour les excursions, au bar du casino (c’est gratuit).

Hey ... psiiit, un autre truc : le mal de terre ! Vous connaissez ?

A force d'être sur le bateau , on suit les mouvements (jour et nuit) et lorsqu'on est sur terre, on a l'impression que cela continue à tanguer... (sans avoir bu, bien sur !!).

Nous avons acheter le DVD de la notre croisière (21.35$), mais c’est plutot un DVD génaral sur la croisiére du Pacific dream dans les caraibes. Il n’y a que quelques passages ou on reconnaît des gens de notre semaine de croisière.🙁

On a débarquer à quai pour prendre un bus (à 15h30), direction l’aéroport.

Les bagages avaient été déjà envoyer à l’aéroport.🙂

Le dernier soucis pour nous, a été l’oubli de notre fameux appareil photo camera Toshiba, dans le « Bar Rendez vous », avec la p’tite carde SD de 8Go, au moment du débarquement !😕

Snif et resnif, surtout pour les photos de Tortola et sa plage et aussi de la dernière soirée.😕

J’ai recontacter le bateau pour cette perte et aussi contacter notre agence, on attends tjs des nouvelles à ce jour !!!😐

Départ de St Domingue à 19h45 …

Le 8ième jour :

… Arrivée à Madrid à 8h45 ! Recup bagage , changement de terminal , puis réenregistrement bagage …

Notre avion pour Marseille etait à 16h50… j’ai essayer de voir pour avancer le vol , impossible , un seul départ pour Marseille le dimanche.

Vol retardé et décollage à 17h30… grrr !🙁

Sol FRANÇAIS à 19h00

Conclusion :

La croisière superbe et le bateau aussi .🙂

Les équipes d’animations et de restaurations superbes aussi.🙂

Un régal sur la nourriture et les cocktails…😛

Un dépaysement complet avec les îles et les excursiôônnnes …😎

N’hésitez à nous posez des questions ou à avoir d’autres conseils pour cette belle croisière sur le Pacific Dream.😎

Bonne croisière aux veinards qui vont partir …

Et …. N’oubliez pas votre appareil photo !!🤪

NATOU et FILOU
Les carnets d'Ulysse (suite): le grand tour du Larzac English translation pending
by Tomas3 · 2009-07-15 · 82 replies
A Soupente, dans les Montagnes bleues, la canicule frappait fort...Pénélope continuait de filer le lin de sa boutique, tandis qu'Ulysse préparait activement sa traversée de juillet...

Son sac le démangeait...il l'avait fait et refait plusieurs fois...(symptôme déclencheur chez le marcheur au long cours...)

L'horizon des Montagnes bleues le narguait chaque matin et bien qu'il ait épuisé les sentiers de moyenne altitude environnants, il sentait son addiction le démanger: il fallait qu'il reprenne la route.

Le compostelle passait à huit kilomètres de soupente, il eût été facile de remettre ses pas dans ses traces, mais il n'avait pas l'habitude de répéter deux fois le même itinéraire...

D'autres arguments le faisaient réfléchir: Juillet-Août est l'époque où les sentiers sont surpeuplés: il lui fallait dénicher un GR suffisamment austère et rébarbatif pour éloigner le vacancier, suffisamment désertique et "grands espaces" pour lui rappeler l'Afrique et ses paysages désolés, suffisamment de moyenne altitude pour que la canicule ne l'atteigne pas...

Il profitait de la fraîcheur des matinées pour parcourir son kilomètre de bassins et entretenir ses muscles longs...mais il fallait toute la fraîcheur enfouie derrière les volets clos pour supporter les 34 degrés de ce juillet torride.

Grand Tour du Mercantour ou Grand Tour du Larzac ? il avait encore deux jours pour mûrir sa décision, la liste des refuges et des gîtes d'étape était prête, il fallait qu'il décide de l'orientation de ses réservations. Autant il craignait le surbooking dans le Champsaur, autant il semblait rassuré de rêver de La Couvertoirade et de la Cavalerie...
Circuits en France pour des vacances entièrement en cyclotourisme? English translation pending
by Titi046 · 2009-05-19 · 47 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je suis un passionné de la petite reine, que ce soit dans une pratique sportive de tourisme, et, avec l’aide de mon fils aîné, j’ai réussi à transmettre ce gout à ma femme, à tel point que nous allons tenter l’aventure de vacances entièrement cyclo l’année prochaine. En fait, nous avions prévu de partir cette année, mais, suite à la naissance de notre petite Katarina, nous avons préféré faire ce report : tout vient à point à qui sait attendre…

Toujours est-il que nous avons fait beaucoup de recherche sur les différents circuits que l’on peut faire en France, dans un premier temps, avec un enfant sur son propre vélo, deux autres dans une remorque… en bref, des vacances en famille. Si l’on trouve facilement de bons plans (site à voir, hôtels, restaurants…) sur des déplacements « normaux » (voiture, train, avion…), c’est très nettement plus restreint quand il s’agit de voyager à la force des mollets. Il y a bien quelques classiques, « chemin de Compostelle, Canal du Midi… », mais cela reste très limité. Au niveau des offices de tourisme, ce n’est pas non plus le top ; en fait, le meilleur moyen que j’ai trouvé, jusqu’à présent, est de naviguer de forum en forum pour aller à la pêche aux infos. C’est ainsi que j’ai pu apprendre beaucoup de chose, rencontrer des personnes étonnantes (je remercie encore une fois celles qui me liront et se reconnaîtront) disposant d’une expérience incroyablement riche.

L’idée m’est vraiment venue en préparant minutieusement un parcoure de sortie pour mon fils aîné : regrouper les différentes expériences de chacun sous forme de guide (dans l’esprit du guide du routard) spécialisé dans le déplacement à vélo : plans, étapes, monuments à voir, restaurations, gîtes accueillant les cyclos, camping… etc.

Je vais donc créer un site web et j’aimerais connaître vos impressions (quelles soient positives ou non), ce que vous aimeriez trouver sur un tel site… etc. et si certains (aines) d’entre vous seraient tentés (ées) de participer à cette aventure

Merci d’avance à vous toutes et tous.
Carnet de voyage juin 2008: Utah et Colorado en dehors des sentiers battus (2ème partie) English translation pending
by Wavemaster · 2008-08-20 · 29 replies
Jour 14 : Autour de Grand Junction

Pas de lever de soleil aujourd’hui et au programme de la matinée, Rough canyon situé à quelques miles de Grand Junction. Un petit passage par le BLM pour prendre une carte de Rattlesnake canyon pour l’après midi et nous voila partis lorsque le témoin de perte de pression des pneus s’allume sur le tableau de bord. Direction la première station service pour vérifier la pression et effectivement, le pneu arrière droit accuse 1 bar de moins que la normale. A ce stade, je ne sais pas s’il s’agit d’une crevaison lente ou si le pneu était déjà sous gonflé depuis le départ. Je me contente de remettre de la pression et direction Rough Canyon qui est, avec Mica Mine Canyon, une rando prisée des locaux. A partir du parking, on hésite sur le chemin à suivre et nous prenons la mauvaise direction mais un coup d’œil sur le GPS nous remet vite dans le droit chemin. La balade est sympa sans plus



et la progression devient plus compliquée après environ 1H de marche car le sentier escarpé à flan de colline devient glissant. Retour vers le trailhead. L’heure est déjà avancée et il est trop tard pour combiner Mica Mine canyon annoncée pour 2 miles A/R sans compromettre le point fort de la journée : Rattlesnake canyon. Direction donc Colorado Nat Monument d’où part la piste de 13 miles. Nous progressons prudemment sans excès de zèle dans les premiers miles roulant. Les 4 derniers miles sont les plus rudes avec une forte descente et des passages de slickrock en escalier à franchir avec de nombreux cailloux aiguisés : le risque de crevaison est élevé. Au bout d’environ 1H15, nous sommes arrivés au trailhead. Comme souvent nous y sommes seuls et c’est parti pour aller découvrir la plus grande concentration d’arches naturelles des Etats-Unis après Arches. Dès le début, c’est la descente vers le fond du canyon et ensuite nous longeons la rim sous de bonnes odeurs de pins. Nous levons souvent les yeux pour ne pas manquer les arches car on ne sait pas, sauf pour Rainbow arch, à quoi elles ressemblent, ni où elles sont situées précisément. Environ 1H15 après le départ, la première est en vue, puis la deuxième très originale car double et un mix entre arche horizontale et verticale.



Les deux suivantes ne sont pas très photogéniques contrairement à la dernière, Rainbow Arch, qui est la plus impressionnante et dont les belles couleurs de la roche ajoutent un petit plus. Je la shoote sur tous les angles et fait même un panoramique regroupant deux arches sur la même photo, ce qui n’est pas si courant.





Nous continuerons un peu plus loin dans le canyon pour faire une petite pause à l’ombre avant de revenir sur nos pas. De retour au trailhead après environ 3H de rando, c’est l’heure de vérité : en effet, descendre des escaliers de Slickrock, en général ça passe mais le problème c’est souvent pour remonter, comme ce fut le cas en septembre 2005 avec Philippe où nous avions été incapables de franchir un rocher d’apparence anodine….Lysiane me guide au millimètre et c’est là que la boîte courte prouve cette efficacité car au final, les slickrocks sont avalés sans problème mais pas sans sueurs froides car j’ai la hantise de crever vu l’absence de vraie roue de secours. 1H10 après le trailhead, c’est enfin la fin de cette piste plus rude que je ne le pensais. Encore une journée bien remplie avec une météo parfaite, pourvu que ça dure….

Jour 15 : Fruita -> Ouray

De nouveau lever aux aurores pour aller apprécier le lever de soleil dans Colorado National Monument. Comme toujours, ce sont des moments magiques que je vis (Lysiane est restée se reposer) dans un silence absolu devant ces canyons qui s’éveillent peu à peu sous les rayons du soleil.





Quelques miles parcourus sur la scenic road + quelques moments passés proche du visitor center suffiront à mon bonheur. De retour à l’hôtel pour prendre le petit déjeuner et aller chercher Lysiane, nous retournons vers le trailhead de Mica Mine Canyon que nous n’avions pas fait la veille. Donnée pour 2 miles A/R sur mon ouvrage de référence, la rando ne devrait pas nous prendre plus d’une heure. C’est la bonne surprise du jour car contrairement à Rough Canyon la veille, cette rando est très agréable et variée avec des Red Rocks,



Une mine naturelle de Mica très colorée et une cascade à la fin de la rando ce qui nous semblait impossible au départ tant le ruisseau ressemblait plutôt à un filet d’eau mais comme on le dit, les petits ruisseaux font les grandes rivières….L’endroit est très prisé des locaux, un peu comme Negro bill canyon à côté de Moab. Au final, nous y resterons 2 bonnes heures car la rando ne fait pas 1 mais au moins 2 miles. De retour à la voiture, il faut faire un choix sur la suite de la journée entre Grand Mesa et Black Canyon of The Gunnison. Comme nous n’avons pas envie de passer trop de temps en voiture sur de la route de montagne, Ce sera donc Black Canyon of the Gunnison en deuxième partie d’après midi mais avant cela, il faut trouver un endroit pour le pique nique. Un coup d’œil sur la recreational map et avec cette forte chaleur, un lac serait bienvenu et par chance, il y a Schweitzer state park qui sera l’endroit idéal pour manger. Il fait vraiment très chaud et j’ai un coup de pompe après manger. Comme Lysiane réclame depuis plusieurs jours un peu de repos, c’est l’occasion pour moi de sortir le matelas gonflable pour faire une sieste sous un arbre et de se baigner pour Lysiane qui n’en aura cependant plus très envie après que 2 enfants aient sortis de l’eau un gros serpent…. Après une bonne heure de repos, les batteries sont rechargées et direction Black Canyon of the Gunisson où 3 heures devraient suffire pour avoir un bon aperçu de la south Rim. Les premiers points de vue sont très impressionnants, vertigineux et il est agréable de découvrir également autre chose que des red rocks.



Après quelques points de vue le long de la route dont l’impressionnant Painted Wall,



il serait dommage de partir du parc sans faire une petite rando, question de principe. Ce sera Walter trail au bout de la route qui permet d’avoir des points de vue panoramiques à la fois sur la vallée et les San Juan Mountains que l’on aperçoit au loin et sur le canyon.





Nous emprunterons également un bout de la rim rock trail qui part du visitor center et qui rejoint le camping pour quelques vues spectaculaires. Ce parc a vraiment été une bonne surprise et mérite largement la visite d’autant plus qu’il n’engendre qu’un tout petit détour. Route vers Ouray, notre ville étape pour les 2 prochains jours au pied des San Juan Mountains. La petite ville est très agréable et a beaucoup de charme même si son surnom de « little switzerland of America » est usurpé. Ceux qui ont donné ce surnom n’ont jamais du mettre les pieds en Suisse….On sent tout de suite que nous sommes passés d’un climat désertique à un climat montagnard car en cette fin de journée, le Gore tex ou le polaire sont les bienvenus. Lors du check in au Chalet Inn, je remarque une pub pour un outfitter local (c’est un vrai business à Ouray) qui propose un tour de ½ journée dans Yankee boy Basin à des tarifs très intéressant (55$ par personne). Ce sera une bonne occasion de découvrir cet endroit qui était sur ma wish list de ce voyage 2008, sans risquer la crevaison. Après un bon repas dans un bar avec un chanteur local de Country, c’est sous les couvertures que nous tomberons dans les bras de Morphée car pour la première fois, nul besoin de clim…



J16 : Autour de Ouray

On retrouve ce matin la fraîcheur du climat montagnard et pour la première fois, je sors le polaire pour aller faire le plein quand de nouveau le témoin de pression des pneus s’allume. Là ça sent la crevaison lente. Par chance, il y a un garage adossé à la seule station essence d’Ouray. Il est cependant encore un peu tôt et ils me demandent de revenir ½ heure plus tard. Le planning risque d’être tendu pour aller à Yankee girl mine, Silverton et revenir pour 13H30, heure du départ pour Yankee boy basin. Après démontage du pneu, c’est bien une crevaison lente mais la bande de roulement n’est pas touchée et la réparation est possible. 16$ et 30 minutes plus tard, le pneu est réparé et nous pouvons enfin partir Vers Silverton.



Après quelques miles, en cherchant la piste qui mène à Yankee girl mine, je prends un semblant de piste que je pense être la bonne mais rapidement la neige est profonde et je manque de justesse de rester planté. Eh oui, un 4X4 c’est bien mais lorsque l’adhérence est quasi nulle, rien ne vaut des chaines ou des pneus avec des sculptures profondes. Nous laissons alors la voiture et prenons le chemin à pied pour voir rapidement que ce n’est pas le bon mais finalement je ne regrette pas de m’être trompé puisque la vue est grandiose.



De retour sur la route, nous revenons sur nos pas pour prendre cette fois ci la bonne piste qui s’avère rugueuse par endroit et très glissante avec la fonte des neiges. Nous ferons le reste à pied pour aller jusqu’à Yankee girl mine, une des plus belles mine abandonnée de la région.



Route maintenant vers Silverton et il y a pas mal de travaux sur la route ce qui tend un peu plus le planning du jour. 3 stops plus tard et 1 heure de route, nous arrivons enfin à Silverton mais à priori trop tard pour voir le train à vapeur qui vient de Durango. Petite balade dans cette ancienne ville minière très colorée et au pied de ces montagnes aurifères. Avant de repartir, pause repas dans un snack lorsque nous entendons un bruit de locomotive à vapeur et là surprise, le train de Durango arrive et nous sommes sans le savoir placés juste au bout de la voie de chemin de fer.





Ce train est très beau et nul doute que nous tenterons l’expérience un jour. 12H30, il est temps de repartir vers Ouray où nous arrivons pile poil à l’heure pour notre excursion de l’après midi. On prend place dans le pick up et c’est parti pour un bon bol d’air au soleil. Notre guide du jour, un ancien de Tag a long avec qui j’évoque des souvenirs de The maze bien ancrés dans sa mémoire, est un passionné de fleurs sauvages et nous ferons de nombreux stops pour observer la flore ce qui est très agréable. Il est trop tôt pour la saison des Wildflowers vu la couche de neige qu’il reste mais ce spectacle de montagnes aurifères parsemées de neige et de cascades sous un ciel d’un bleu profond est fantastique.







La fin de notre excursion se situera peu après les impressionnantes twin falls



lorsque nous serons bloqués par la neige qui atteint plus de 3 mètres par endroit….





Au retour quelques stops photos mais il y a trop de lumière pour que cela soit intéressant. Un peu de repos à Ouray pour Lysiane et quant à moi, j’ai envie de voir à quoi ressemble Box Canyon et je vais être rapidement fixé : cela ne ressemble à rien, quasiment aucun intérêt visuel. Je décide donc de retourner vers Yankee Boy Basin où l’absence de soleil devrait être un avantage pour faire quelques clichés. C’est effectivement plus photogénique surtout pour les nombreuses petites cascades et jardins suspendus le long de la piste.



Après cette journée bien remplie, rien de tel qu’un bon plat de spare ribs et une bière avant une bonne nuit

J17 : Ouray -> Monticello

J’avais initialement prévu un lever de soleil sur Crystal Lake mais j’ai un peu la flemme ce matin et décide finalement de ne pas y aller. Direction donc les chutes d’eau dans la ville



avant de rejoindre la Last Dollar Road pour descendre vers Telluride. La piste présente peu de difficultés sauf dans quelques sous bois avec des passages cassants et distille de nombreux panoramas



plus ou moins fleuris même si nous ne sommes pas à l’optimum de la Wildflowers season.



Nous arrivons après environ 1H30 à Telluride et là surprise, il est impossible de se garer plus de 2 heures dans la ville à cause du blue grass festival. On se gare donc à la sortie de la ville et direction Bridalveil Falls.



Nous longeons la route pendant un peu moins d’une heure avant de se rendre compte qu’il y a un parking à la fin de la route….le problème est que nous n’avons pas mangé et il est trop tard pour monter au somment de la cascade sans risque de prendre un PV. Retour donc à la voiture pour venir se garer sur le parking où il reste juste une place. Ce sera donc pique nique sur le parking avec une belle vue sur la ville avant la montée vers les chutes. J’ai toujours mal aux genoux donc ce sera bâtons obligatoires aujourd’hui pour espérer aller à Druid arch le lendemain qui promet d’être traumatisant pour les articulations. La montée est rude mais c’est un régal pour les yeux car outre Bridalveil falls, il y a d’autres cascades et également de très belles vues sur la vallée.

Arrivés au pied des chutes, c’est un brumisateur géant qui nous attend



et encore une longue montée pour atteindre le sommet qui n’est pas spécialement spectaculaire car sans possibilité de vue dégagée sur les cascades. Durant la descente, les bâtons sont d’une grande utilité et à l’arrivée, les genoux n’ont pas trop souffert mais j’ignore si je serai capable d’aller à Druid arch le lendemain. La rando ayant été plus longue que prévu et les possibilités de parking réduites, nous faisons une croix sur Jude wiebe loop et direction Monticello avec quelques belles vues sur les San Juan Mountains. Au départ, j’avais prévu une nuit au camping de Needles outpost pour gagner du temps le lendemain matin et être sûr de démarrer la randonnée de bonne heure mais j’avoue ne pas avoir envie de remballer tout le matériel de camping le lendemain matin et ce sera donc plutôt un motel à Monticello et lever plus matinal le lendemain matin.

J18 : Monticello -> Blanding

Lever à 6H aujourd’hui pour démarrer la rando pour Druid arch à 8H. Premier objectif atteint mais le plus dur est à venir en cette matinée couverte où le soleil est pour la première fois quasi absent.



Nous prenons le chemin le plus court par Elephant canyon même si celui-ci n’est pas très photogénique. Il ne fait pas trop chaud donc la progression est assez rapide et par chance, le soleil perce avant notre arrivée à Druid arch ce qui laisse augurer un superbe panorama. Environ 2H30 après le départ et une dernière montée dans les éboulis, Druid Arch nous saute à la figure et les superlatifs ne manquent pas pour la décrire: majestueuse, imposante, gracieuse.







Elle rentre direct dans le Top3 de nos arches préférées car contrairement à Arches Nat park, ici point de foule et c’est dans un silence quasi absolu que seul une brise vient rompre, que nous profitons du spectacle et entamons notre pique nique à l’ombre. Pour le retour, je convaincs Lysiane, non sans réticence, de revenir par Chesler park car elle a peur de manquer d’eau vu la chaleur ambiante. Le premier kilomètre est très lent ce qui fait regretter à Lysiane mon choix. Heureusement, une fois arrivés dans Chesler Park,





nous reprenons un rythme normal et économisons les réserves d’eau. Il reste 2 miles à parcourir et de nouveau la plante de mon pied gauche me brule à cause de nerfs en boule je suppose. La fin sera un calvaire accentué par le relief du parcours et en arrivant à la voiture après 12, 5 miles et 8h après le départ, je n’ai envie que d’une chose, tremper le pied dans la glacière pour le détendre. A force de trop économiser l’eau, nous n’en avons pas bu assez et on s’est un peu déshydratés comme le montre les nombreuses traces de sel autour nos bouches. Tout y passera ; eau, gatorade, coca pour épancher notre soif.



J19 : Blanding -> Hanksville

Aujourd’hui c’est la journée ruines indiennes avec au programme Butler wash ruins, House on fire dans south fork of Mule Canyon et pour finir Kane gulch to junction ruins. Première étape, Butler wash ruins qui sont de belles ruines mais avec une vue lointaine et en oubliant la panasonic zoom 18X dans la voiture, je ne me simplifie pas la tâche.



Sur la route nous doublons un cyclo-touriste qui se dirige vers l’US95. Nous le plaignons car vu la solitude extrême de cette route j’imagine le calvaire à vélo. Deuxième étape, South fork of Mule Canyon pour aller voir House on Fire qui est située à environ 1 mile du trailhead. Les Granaries sont très photogéniques mais je me rends compte à quel point les photos habituellement diffusées sur ce lieu sont boostées car OK les teintes sont chaudes mais en aucun cas rouges comme de la braise.





Après ces deux mises en bouche, il est temps de passer au plat principal à savoir Kane Gulch to junction ruins qui nous avions zappé en 2007 à cause de la chaleur. En route vers le trailhead, nous doublons à nouveau le cyclo touriste qui continue sa route. Dés le début nous savons que cela ne sera pas une rando comme une autre car nous sommes dans un enclos de bétail et les vaches sont présentes sur le sentier en nombre. Au fur et à mesure de notre progression, elles fuient devant nous car elles ont peur mais l’une d’elle nous regarde dans les yeux et commence à gratter le sol comme si elle allait charger avec ses grandes cornes mais par chance elle tourne les sabots et fuit comme les autres. Nous faisons fuir les vaches pendant environ 1h en prenant soin d’éviter les bouses jusqu’à ce que les vaches soient dans un cul de sac et repartent finalement dans l’autre sens et nous laissent tranquilles tout du moins jusqu’au retour….pause pique nique sous une alcôve avant de reprendre notre progression qui se fait plus lente car le terrain devient accidenté. Le paysage n’est pas spécialement extraordinaire



et après environ 2H15 nous arrivons à la jonction avec Grand Gulch et junction ruins qui sont des ruines situées en hauteur et qui nécessitent un zoom important que j’ai encore oublié dans la voiture…



Le camping est situé au pied des ruines et doit constituer une étape agréable pour les backpakers. Au retour, nous faisons à nouveau fuir nos amies les vaches et au bout d’environ 5H et 8 miles, nous en avons fini avec cette rando qui ne sera pas inoubliable mais il fallait le faire pour le savoir. Route vers Hanksville et l’US95 qui est ma route goudronnée préférée dans le Southwest avec ses vues nombreuses sur White Canyon, Grand Gulch, Dark Canyon et Glen Canyon. Nous doublons le cyclo touriste pour la 3ème fois qui va je pense comme nous à Hanksville. Un petit stop pour prendre Hog Spring canyon Petroglyph en photo

et nuit à Hanksville où on ne perd pas de temps à choisir le resto, puisqu’il n’y en a qu’un…

J20 : Hanksville -> Torrey

Aujourd’hui nous arrivons dans un de mes parcs préférés, Capitol reef pour des canyons en dehors des sentiers battus : Red Canyon, Surprise Canyon et Headquarters Canyon. Nous empruntons donc la Nottom road, piste roulante qui mène à Bullfrog, jusqu’à Red Canyon campground. C’est infesté de petits moucherons qui rentrent dans le nez et les oreilles et je sors donc la moustiquaire de tête pour la première fois. J’attendais beaucoup de cette rando qui renferme 9 des 14 types de roches que compte Capitol reef, et nous ne sommes pas déçus avec un paysage très varié, torturé et coloré et qui plus est, la randonnée est facile.







Très bonne surprise donc pour Red Canyon et environ 3H de marche. Après le pique nique au camping, nous reprenons la route vers Surprise Canyon. Il fait très chaud puisque les 40°c sont atteints et heureusement que la randonnée ne fait que 2 miles A/R. Les Narrows du canyon sont sans intérêt et finalement ce sont plutôt les quelques roches colorées qui jalonnent la rando qui valent le détour. Vu la chaleur, et la déception de Surprise Canyon, je tire un trait sur Headquarters canyon et préfère aller dans la Fremont river pour se rafraichir et terminer la journée à Hickman bridge. Comme l’année dernière, petit bain dans la rivière en contrebas de la route. C’est la foule mais l’essentiel c’est de se rafraichir et le contrat est rempli. Le temps d’apprécier une peinture naturelle au bord de la route qui représente une tête d'ours



avant d’attaquer la dernière rando du jour vers Hickman bridge que nous n’avions jamais vu. Bien que le soleil commence à se cacher, l’atmosphère est spéciale mêlant subtilement ombre et lumière,



ce que j’apprécie en général.





J21 : Torrey -> Escalante

La vague de chaleur est bien installée et c’est donc avec bonheur que l’on attend la rando dans la rivière Escalante avec comme objectif d’aller jusqu’à sand creek soit 9 miles A/R. Après avoir doublé pour la quatrième fois notre cyclo touriste préféré qui semble suivre le même itinéraire que nous, nous sommes en 1H environ au trailhead de l’Escalante river où nous croisons un groupe d’américains qui reviennent de 2 jours de rando dans la rivière. Comme je le pensais, les deer flies sont omni présentes donc ce sera pantalon obligatoire et marche intégrale dans l’eau pour se rafraichir.



Le premier centre d’intérêt est Escalante Natural Bridge qui est très beau avec les cottonwood au premier plan bien que difficile à photographier dans la mesure où il ne se détache pas beaucoup de la falaise.



Par la suite on trouve une petite arche en hauteur





et plus grand-chose d’exceptionnel jusqu’au terme de notre parcours puisque l’incursion dans Sand Creek sera de courte durée car bloqués par un barrage naturel difficilement franchissable dans une végétation dense. De retour au trailhead après 6H environ (la progression dans l’eau est toujours lente), je termine la journée en allant observer de loin le panel de handprints que je n’aurai sans doute par trouvé sans le zoom 18x de l’appareil photo.



En arrivant à Escalante, nous doublons pour la cinquième fois le cyclo touriste qui ne nous quitte décidément pas…Un bon diner au cowboy blues avec des spare ribs désossés et une bonne bière locale terminera de manière idéale la journée avant une bonne nuit de repos pour attaquer Neon Canyon le lendemain, un gros morceaux surtout vu la forte chaleur.

J22 : Escalante

Départ à 7H en ce matin ensoleillé car il est impératif que nous soyons à Golden Cathedral entre 11H et 14H pour profiter de conditions idéales. Dès que je pose le pied sur le parking de l’hôtel, je sais que cette journée sera spéciale. Je fais rouler la glacière sur le parking et avec l’inertie de celle-ci, je renverse tout son contenu sur le parking. La journée commence bien. Je monte dans la voiture et impossible de mettre la main sur mes lunettes de soleil. Je fais le tour de la ville (heureusement qu’on n’est pas à LA….) dans tous les endroits où j’ai mis les pieds la veille mais pas moyen de mettre la main sur ces lunettes et comme on ne peut se passer de lunettes de soleil, j’en achète une paire basique à l’Escalante outpost. Nous partons enfin vers la Hole In the rock road et 3 miles après le début de la piste qui est comme toujours très roulante au début, nous entendons un sifflement à l’arrière gauche. A peine le temps de s’arrêter et de descendre de la voiture que le pneu est complètement à plat. Une fois la roue démontée, la bande de roulement est complètement déchirée, conséquence je pense de Rattlesnake canyon car je ne crois pas une seconde avoir déchiré un pneu qui plus est sur la bande de roulement dans les 3 premiers miles de la Hole In the rock road….Comme nous n’avons qu’une roue galette de merde, impossible de continuer sur la piste mais par chance nous n’avons fait que 3 miles. Retour donc au pas vers Escalante en espérant pouvoir changer le pneu et ne pas rester bloqués pendant plusieurs jours. Par chance, le garage à un pneu de même taille et qui plus est de bien meilleure qualité mais pas de la même marque. Il faudra que je bataille au téléphone avec le loueur (Dollar) pour qu’ils acceptent de mettre un pneu d’une autre marque. Nous avons perdus 2 heures ce qui est peu dans l’absolu mais suffit à ruiner nos espoirs de visite dans Neon Canyon car il est désormais trop tard pour s’y rendre dans de bonnes conditions. Il faut donc un plan B et par cette chaleur, Calf creek s’impose naturellement



même si je crains un peu que l’endroit soit bondé vu le souvenir que j’en ai lors de notre dernière visite en 2004 (seuls à la chute mais croisant au moins 100 personnes au retour). Tant qu’on y est, Lysiane prend le matelas autogonflant pour y faire la sieste et nous atteignons la chute d’eau en 1H20 environ. Effectivement il y a foule mais comme l’ombre arrive finalement assez vite l’après midi, les gens partent assez vite au fur et à mesure que le soleil disparait, si bien qu’on se retrouve quasiment seuls en milieu d’après midi. Pour terminer la journée, rien de tel qu’un bon plat mexicain dans notre cantine attitrée, le Cow Boy blues

J23 : Escalante -> Kodachrome Basin

J’avais initialement prévu de passer 3 ou 4 nuits à Escalante et aller notamment voir le Volcano au-delà de Harris Wash mais la chaleur ne nous incite pas vraiment à la longue randonnée en plein cagnard. J’écourte donc le séjour pour ajouter une étape à Kanab et aller notamment voir les Toadstool hoodoos et Water Canyon. Mais il reste tout de même à découvrir Zebra slot avant de partir. Cette fois ci pas de problème sur la Hole in the Rock road et nous entamons la rando dans le wash en essayant au maximum de couper au plus court. Le paysage est très sympa et rappelle parfois Coyote buttes en moins spectaculaire et coloré.



Après environ 1H20 de marche, nous devinons le slot canyon qui nous tend les bras. Vu les tonnes de buissons entassés à l’entrée, je n’ai aucun mal à imaginer que l’endroit était inaccessible trois semaines auparavant. Ce n’est plus le cas et le canyon est sec sans une trace de boue, ce qui est plutôt rare. C’est extrêmement étroit et je manque même de rester le pied coincé dans un passage qu’il vaut mieux passé en opposition. Il est environ 10h ce qui est l’heure idéale pour profiter de la belle lumière réfléchie qui colore les parois du canyon qui mérite bien son nom.





Après cette séance photo, retour vers la voiture avec, une fois n’est pas coutume, les deer flies dont on se demande bien à quoi elles peuvent servir dans l’écosystème…Le retour sera plus rapide que l’aller en optimisant les raccourcis. En repassant par Escalante, pause casse croute au Golden Loop café. Si vous voulez voir à quoi ressemble un vieux snack avec des sièges rafistolés de partout comme on peut en voir dans les films, allez au golden loop café. La nourriture est sans fioriture mais correcte et avec un rapport qualité prix imbattable car je n’ai jamais vu un endroit si bon marché dans tout l’ouest. Après ce repas, il fait un peu chaud pour faire une rando donc c’est l’occasion d’aller faire trempette dans le lac de Escalante petrified forest state park. Je sors carrément le matelas gonflable pour faire une petite sieste les pieds dans l’eau. Après cette pause bien sympathique, route vers Kodachrome basin où nous doublons pour la dernière fois notre fameux cyclo touriste. Nous referons la rando de Panorama trail effectuée en 2004 qui offre, comme son nom l’indique, de beaux panoramas sur le parc.





La prochaine fois, ce sera camping car il a l’air vraiment sympa et qui plus est avec douches chaudes. Le soleil commence à tendre vers l’horizon et nous assistons à son coucher en buvant l’apéro sur une table de camping aux première loges et dans un silence absolu.









Jour 24 : Tropic -> Kanab

Il est impensable de venir à Bryce sans un petit lever de soleil à Sunrise point mais cette fois ci j’ai décidé d’innover un peu et d’enchainer sur Queen’s garden et Navajo loop à la fraiche. Pendant que Lysiane dort, nouveau réveil (façon de parler puisque je n’utilise jamais de réveil) à l’aube et route vers Bryce. Comme toujours à Sunrise point, il y a un monde fou et l’instant n’est pas propice à la méditation dans le calme. Je préfère donc m’excentrer pour vivre le lever de soleil qui est magique comme toujours et 15 minutes après, tout le monde est reparti se coucher et j’ai le canyon quasiment pour moi tout seul.





Malgré le froid du matin, je ne tarde pas à tomber le polaire puis le gore tex car j’ai décidé de faire une marche sportive pour me mettre en appétit. C’est ma première rando dans Bryce juste après le lever de soleil et c’est vraiment le bon moment pour profiter du canyon, sans la foule et en profitant des teintes chaudes qui embrasent peu à peu les hoodoos. Les cuisses chauffent lors de la dernière montée dans Wall street et en 1 heure je boucle ma mise en jambe.









Le temps de prendre un petit dej à l’hôtel à Tropic et retour avec Lysiane dans Bryce pour refaire la même rando mais dans l’autre sens cette fois ci. Le timing est serré car il faut descendre vers le sud par la Cottonwood road, aller à Yellow rock et terminer par les Toadstool Hoodoos. Nous nous mettons en route donc vers la Cottonwood road après un Pique Nique dans Kodachrome et nous filons vers la Brigham plain road. C’est la première fois que nous faisons cette piste dans le sens Nord -> Sud et cela va m’être fatal. Persuadé que je suis arrivé à la jonction avec la Brigham plain road, je me gare et bien que ne reconnaissant pas les lieux arpentés 2 ans avant, je pars confiant vers Yellow rock GPS éteint pendant que Lysiane se repose dans le transat pliable. J’arrive à ce que je crois être la montée pour gravir la colline mais quelque chose me dit que je ne suis pas sur le bon chemin. La montée me parait beaucoup plus dure et dangereuse qu’avant et c’est avec difficulté que j’arrive au sommet et aperçoit Yellow rock au loin mais je me rends vite compte de mon erreur : je suis de l’autre côté de Hackberry canyon qui constitue un gouffre infranchissable. C’est bien fait pour moi, la prochaine fois, je relirai mes notes et j’ouvrirai mon GPS avant de partir. La descente est encore pire que la montée car c’est très instable et les rochers se dérobent sous moi jusqu’à provoquer une chute heureusement sans gravité. Une fois à la voiture, je vois que la Brigham plain road est en fait 300m plus loin et qu’il aurait suffit de suivre la paria river pour arriver à la bonne montée. Je n’ai plus le temps d’y retourner et ce sera pour une prochaine fois. Suite de la piste sans problème avant d’arriver sur le parking pour la rando de Toadstool hoodoos que nous n’avons jamais fait malgré 5 visites à Page. A peine une demi heure après le départ les premiers hoodoos



sont en vue et il n’y a plus qu’à laisser fonctionner l’imagination pour trouver des cadrages sympa.





Après ce dernier centre d’intérêt de la journée, nous filons vers Kanab où nous arrivons pile poil à la fermeture du liquor store pour le réappro du stock de bière. Après un repas succulent (sans conteste le meilleur resto du southwest que l’on ait fait) au Rocking 5 café, avant dernière nuit au treasure trail motel

J25 : Kanab -> Las Vegas

Pour une fois, nul besoin de se lever aux aurores aujourd’hui et c’est tranquillement que nous quittons Kanab



pour se diriger vers Water Canyon, notre destination du jour via Coral Pink sand dunes où nous ne ferons pas de stop cette fois ci. Après coup je le regrette un peu car les fleurs semblaient très abondantes et formaient un joli contraste avec la couleur des dunes. Arrivés au bout de la piste que l’on emprunte à la sortie de la ville de Hildale,



c’est parti pour aller jusqu’aux Narrows de Water Canyon ; Je m’attendais à une balade tranquille et finalement ça monte pas mal et ce n’est pas si reposant que cela d’autant plus qu’il fait très chaud. En moins d’une heure, j’atteins la section des Narrows avec de petites cascades. L’endroit est sympa, frais mais pas facile à photographier si on ne veut pas bruler le ciel.





Il aurait été parfait pour un pique nique mais il est encore un peu tôt et nous décidons de passer dire au revoir à notre ami steeve à Hurricane que nous promettons de revoir dès que possible. Depuis que nous nous sommes quittés en début de voyage, il en a profité pour aller explorer Kanara creek et nous annonce d’ailleurs qu’une barrière à été construite à la sortie du village et rend désormais l’accès à la rivière beaucoup plus difficile puisqu’il est nécessaire de marcher quelques miles pour atteindre l’endroit où on se garait auparavant. J’ai tout de même envie d’y retourner avec Lysiane cette fois mais un orage menaçant nous en dissuadera une fois sur place. Direction donc plein sud vers Las Vegas car la rando, ce ne sera pas pour aujourd’hui vu les 46° à Saint George. Durant le trajet la température ne baisse pas et c’est la clim de la voiture qui n’arrive plus à suivre et se coupe fréquemment. Comme d’habitude en cette saison, Las Vegas est un four et on ne se sent bien que dans les endroits climatisés. Pendant que Lysiane profite de la piscine, c’est séance valise pour moi pour ne pas avoir à le faire le lendemain. Pour le diner, nous décidons d’aller au Wynn’s qui propose un excellent buffet, sans doute le meilleur de Vegas, que l’on apprécie après quasiment une heure de queue. On est loin du silence de Cathédrale de The Maze et décidément, je n’aime pas cet endroit et nous terminerons la soirée comme le premier soir, c'est-à-dire près des vieux casinos qui ont encore une âme mais plus pour bien longtemps puisqu’ils sont promis à la destruction pour y reconstruire des hôtels tous plus moches les uns que les autres….

J26 : Las Vegas -> LA

Nous quittons de bon matin la fournaise de Las Vegas pour être au plus tôt à LA et enfin offrir à Lysiane un peu d’océan sur Venice Beach car elle l’a bien mérité. Nous resterons donc environ 2 heures sur la plage avant de reprendre l’avion, le temps de respirer l’air iodé avec une température enfin supportable, d’observer le bal des mouettes





et d’apercevoir Pamela Anderson dans son maillot de bain rouge prête à secourir les nageurs en détresse….



En conclusion, ce fut un voyage bien rempli avec une météo top niveau, près de 5500 kilomètres parcourus en voiture, 310 à pied, 2 survols sur l’Utah et quelques péripéties qui font aussi l’attrait de ce genre de voyage. Il me reste maintenant à trouver de nouveaux sites pour de nouvelles aventures dans le southwest….
Bonne musique de route pour les USA English translation pending
by Lotofee · 2008-03-12 · 69 replies
Bonjour tout le monde,

Je me compile quelques CD de musique à écouter sur la route (genre: Eagles, Nilsson, Springsteen, Sheryl Crow, Jewell, Dylan, Joan Baez, Cat Stevens, John Denver, 70's....). D'autres bonnes idées? (même de style différent, du moment que c'est pas du hard, de la dance ou de la techno... 🤪...)

Merci! 🙂
Arnaques organisées en Egypte English translation pending
by Coolgeff · 2006-09-13 · 116 replies
Bonjour a tous, je reviens d'une semaine en Egypte, et il y a deux points qui ne m'ont pas plu, je vous en fait donc part. Il s'agit d'arnaques plus ou moins officielles et organisées, contre lesquelles on ne peut pas grand chose : a Philae et Abu Simbel. Le prix des sites ne constitue pas l'arnaque en lui meme, c'est les extras. Au son et Lumiere de Philae, une fois le ticket acheté (a 55LE quand meme, ils augmentent regulièrement les prix), on doit prendre un Bateau qui est sensé etre inclus dans le prix (cf mon guide : le L.P.), bon on constate que non, surprise moyenne, mais c'etait previsible. On doit donc prendre le bateau : prix affiché 33LE. On est deux, on se dit, ok c cher, mais ca ira. Eh ben non, ils nous disent : 33LE, certes, mais PAR personnes ET par trajet (philae est sur une ile). La on disjoncte, je me laisse pas faire, et je vois un autre groupe de francais, au bout de la jetée, je dis : ok on va avec eux, et on partage le prix du bateau : " NON interdit, c'est un bateau par groupe : vous etes arrivés a deux, vous prenez un bateau pour 2" (ils nous empechent de monter sur le bateau des 4 autres), je signale que les bateaux pourraient contenir 20 pers facile. " un groupe de deux francais est arrivé apres nous, ils ont du prendre leur bateau eux aussi... Mais que faire quand la police est la et confirme? le mec avec sa mitrailette, on va pas lui dire d'aller se faire foutre. Puis on a les billets achetés, le spectacle va commencer, bref pas le choix. Apres parleoote, on a quand meme obtenu l'aller retour a 40LE pour deux (au lieu de 4* 33). Donc négociez quand meme, meme si ca semble coincé . Ce que j'ai en travers de la gorge, c'est qu'ils empechent les gens de prendre le meme bateau !!! Ah les sales arnaqueurs! Bon deuxième arnaque c'est Abu Simbel : Vu qu'on s'est tapés 4 heures de minibus, je m'attendais a ce que tout soit cher, meme l'entrée, ok 55LE, tiens, le prix du ticket a aussi augmenté par rapport a mon guide ! passons... Ils acceptent meme pas le backsheesh pour que ma carte d'etudiant francais passe... bon. La : grosse arnaque organisée : ils ajoutent une taxe locale de la ville 300 Piastres, (en piastres c'est sensé nous faire mieux avaler la pilule?), obligatoire, sortie d'on ne sait ou, avec un pseudo ticket en papier imprimé dans le garage (a mon avis), mais tout le monde la paye (j'ai vérifié), bon ok j'accepte (pas le choix). Et là, Deuxieme bonus on doit payer un guide obligatoire !!! 800 Piastres (toujours la technique du piastre), pour un guide obligatoire . Je dis que j'ai pas besoin de guide pour abu simbel, et on me dit que c'est tout le monde pareil, et que je suis obligé de prendre un guide !! Je reve ! et la encore, tout le monde le paye. vu qu'il y avait 500 personnes peut etre dans le convoi, ca leur en fait des sousous au guides ! On me refile un ticket rose a 800 piastres pour le guide. Bref, les locaux arrivent a rajouter 10 livres au prix du ticket avec leurs foutus guides et taxes de la ville, pour gros touriste japonais en bus ! Ca m'a énervé ... Quels arnaqueurs ! Surtout quand c'est organisé comme ca, c'est le pire ! la tourist police, je suis pas sur qu'elle soit efficace a abu simbel! Je pouvais pas prendre mon ticket si je payais pas unticket de guide avec ! les seuls guides obligatoires que je connaisse, c'est en hautre montagne ou ce genre de truc, quand un guide est quelqu'un qui guide vrqiment. Mais les réciteurs de livre d'histoire obligatoires je connaissais pas !!!

Donc voila, je vous préviens, que vous tentiez de prendre des précautions, bien que pas grand chose ne soit faisable!
Obtention du visa iranien en Turquie English translation pending
by Julistan · 2006-02-17 · 47 replies
Bonjour a tous, Est-ce que certains d'entre vous auraient qqes infos concernant le visa iranien en Turquie? La rapidite avec laquelle l'administration iranienne decide de changer les modalites d'obtention de visas est fulgurante. Je l'ai deja malheuresement connue. Et l'actualite est....ce que tout le monde sait. merci d'avance
Bollywood: films indiens English translation pending
by Sethi · 2005-11-21 · 513 replies
bonjour bonjour! je suis fan de Bollywood, ces films indiens qui durent au minimum 3 heures et qui sont tout en musique, couleurs, danses, chants... je n'en connais pas beaucoup mais si vous avez quelques bons titres à me proposer pour que je puisse continuer à écarquiller les yeux devant mon poste de télé, ça serait super sympa! merci a tous (ttes)!

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