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Florence - Paris à vélo English translation pending
Bonjour
Je souhaiterai partir en avion avec mon velo pour faire le circuit Florence Paris en velo
Je pensais passer par la côte et faire bien évidemment les cinq terres mais je ne sais pas du tout ce que ça donne en vélo si il y des pistes cyclables ....
Y êtes vous déjà allés ? Un itinieraire à me conseiller ?
Merci pour vos retours
Transports en commun à Rome English translation pending
Bonjour je serais bientôt a Rome pour une semaine et je voudrais savoir si il existe un titre de transport pour prendre Tram bus et metro en illimité , si oui a quel prix ( ns sommes deux adultes et une enfant de 5 ans) et ou l'acheter .
Merci par avance
Lisbonne: où se loger à petit prix English translation pending
Bonjour,
Je passerai quelques jours à Lisbonne (première visite).
Il y a une multitude d'offres d'hébergement, mais je ne sais pas dans quels quartiers je dois regarder. Quels quartiers sont à privilégier et à ne pas manquer pour être pour une première visite?
Nous sommes un couple dans la cinquantaine en grande forme, capable de marcher et de monter des escaliers sans se plaindre.
Merci de nous conseiller.
Merci de nous conseiller.
Récifs et merveilles de... Palau English translation pending
C'est à l'autre bout du monde, en plein coeur de l'Océanie, que nous sommes allés découvrir l'archipel de Palau, peu évoqué, mais pourtant réputé pour ses sites de plongée exceptionnels et ses paysages terrestres à nuls autres pareils.
Vous trouverez le récit de notre séjour avec photos, cartes et quelques courtes vidéo en suivant ce lien...
sites.google.com/...abuleuxvoyagespalau/
Ci-dessous la version-texte accompagnée d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

============================================================================ Présentation
Petit archipel de la Micronésie perdu entre la mer des Philippines et l'océan Pacifique, la république des Palaos (ou Palau en anglais) est un pays dont on parle peu dans les cours de géographie.
Indépendantes depuis 1994, les Palaos comptent plus de 500 îles disposées le long d'un axe nord-sud.
Seules quelques-unes sont habitées. La plus grande île, Babeldaob, abrite la capitale administrative et l’aéroport international. Elle est reliée par un pont à Koror, un ensemble d'îles reliées elles aussi par des ponts ou des digues. C'est là que vit la moitié de la population du pays.
Plus au sud, on trouve les Rock Islands, Carp et Pelleliu, où se concentre la majorité des sites de plongée.
Car si la destination reste peu connue du voyageur lambda, elle évoque en revanche le paradis pour les mordus de plongée sous-marine, ce qui n'a pas manqué d'attirer notre attention.
Avec ses eaux à 28 °C toute l'année, Palau abrite une grande variété d'espèces sous-marines.
Parmi les curiosités naturelles les plus remarquables : * Les Rock Islands, ces îlots calcaires surgissant des eaux cristallines tels des champignons et inscrits depuis 2012 au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Tout autour de ces îles, des sites de plongée mondialement connus parmi lesquels Blue Corner, German Channel et d'autres * le Jellyfish Lake, ce lac unique au monde, rempli de méduses et dans lequel on peut nager sans protection.
Bref, plongée et snorkeling constituent les objectifs principaux de ce séjour de 15 jours.
Du 28 février au 14 mars 2016 avec, au retour, une journée et une nuit passées à Tokyo.
Pour en profiter un maximum et être au plus près des différents sites de plongée, nous avons choisi de scinder le séjour en deux, 6 jours à Carp et 6 jours à Koror.

Paris – Londres – Tokyo - Koror, un très long voyage
Quand nous décollons de Paris-Orly à 13 h 50 ce dimanche 28 février (alors que avons déjà quitté notre domicile trois heures auparavant), nous savons qu'un très long voyage nous attend.
D'abord un saut de puce jusqu'à Londres (cool !) suivi de quatre heures d'escale (pas cool !).
En fin de soirée, nous enchaînons avec une longue nuit en vol vers Tokyo, douze heures d'affilée dont heureusement quatre à cinq heures à dormir. Avec le miracle du décalage horaire, il est déjà le milieu d'après-midi (15 h 30) quand nous atterrissons au pays du soleil levant. Nous n'avons pour ainsi dire pas vu passer la journée de ce 29 février.
Si le passage à l'immigration ne prend pas plus de cinq minutes, nos valises vont nous être livrées parmi les toutes dernières, après plus d'une heure, ce qui va sérieusement entamer les quatre heures d'escale dont nous disposons pour changer d'aéroport.
Le timing est serré : arrivée à 15 h 30 à Haneda, récupération de nos bagages à 16 h 30, bus de 16 h 10 raté ! Le suivant est à 17 h 20, il mettra plus d'une heure et demie à rallier l'aéroport de Narita où nous arrivons à 19 heures, in extremis avant la fermeture de l'enregistrement. Décollage à 20 h 10.
Ouf, on a eu chaud dans tous les sens du terme, à la fois parce qu'il fait 16 degrés à Tokyo en cette fin d'après-midi (déjà le printemps ?) et parce que cette course contre la montre nous a donné quelques sueurs.
Tout est bien qui finit bien. Koror n'est plus qu'à cinq heures de vol. Détendons-nous !
A une heure du matin, la destination finale est atteinte, enfin… presque !
Cette première nuit, ou plutôt ce qu'il en reste, nous la passons à l'hôtel West Plaza, un nom pompeux pour un hébergement basique et sans charme. Il est 2 heures du matin et à 7 h 45 nous avons rendez-vous sur le port, heureusement juste à côté, pour notre transfert en bateau vers l'île de Carp. Alors seulement nos vacances pourront véritablement commencer.
En attendant, nous tentons de nous assoupir malgré le bruit assourdissant du climatiseur. Vingt-huit heures se sont écoulées depuis notre départ de Paris.
Carp Island Resort, l'hôtel et son environnement
En cette matinée du 1er mars, nous voilà enfin en route vers notre destination de vacances, l'île de Carp située à 45 kilomètres environ au sud de Koror.
C'est l'occasion d'un premier passage à proximité des Rock Islands, ces îlots calcaires d'origine volcanique de la forme de champignons entourés de lagons couleur turquoise et de récifs coralliens.
Au bout d'une heure, nous débarquons à Carp Island. Le dépaysement est total. 28 degrés dans l'air et dans l'eau, c'est le bonheur !
Carp est une petite île en forme d'étoile, recouverte d'une jungle impénétrable et bordée de belles plages de sable blanc. Seule l'extrémité d'une des branches de l'étoile est occupée par le resort.
L'établissement propose une douzaine de cottages avec sanitaires privés ainsi qu'une "dive house" (dortoirs avec sanitaires partagés extérieurs) répartis dans un jardin de cocotiers.
Notre cottage est un Seaside Cottage, avec une petite terrasse et une grande baie vitrée donnant sur la plage Ouest.
Si l'extérieur est plutôt sympa, l'aménagement intérieur est spartiate et vieillot. Les sanitaires, certes privés, sont sur le palier du bungalow, c à d qu'il faut sortir de la chambre pour accéder à la salle de bains.
Pas de climatisation, juste un ventilateur. Pas d'eau douce, de l'eau saumâtre aux robinets mais des bonbonnes d'eau à disposition gratuitement pour boire au restaurant.
Ce n'est pas vraiment une surprise car tous les sites Internet décrivant cet hôtel signalent son côté "simple et un peu ancien". On s'y attendait donc un peu.
Alors si nous l'avons choisi malgré tout, c'est pour son environnement naturel exceptionnel entre palmiers, sable blanc, mangrove et forêt tropicale.
Pour avoir une idée de la densité de la végétation sur le reste de l'île, il faut suivre le "Jungle Trail" qui, en 30 à 40 minutes, nous mène à la pointe nord à travers une mangrove luxuriante peuplée d'arbres géants jusqu'à une jolie petite plage.
En chemin, une curiosité étonnante, une grosse meule de pierre percée d'un trou en son centre. C'est une monnaie de pierre qui fait partie du système monétaire de l'île de Yap, située pourtant à 400 kilomètres de Palau.
Ces monnaies de pierre ont été réalisées en aragonite, une variété de carbonate de calcium qui curieusement n'existe pas à Yap. Le principe était donc le suivant : quelques habitants de Yap étaient envoyés par leur chef de village à Palau. Ils y prélevaient l'aragonite et taillaient sur place ces roues de pierre. Elles étaient ensuite ramenées à Yap au bout d'un voyage de cinq jours en haute mer. Les plus petites pièces servaient aux échanges de tous les jours, les plus grandes à des transactions plus importantes.
Certaines pièces pouvaient atteindre plus de 3 mètres de diamètre, 500 cm d'épaisseur et peser plus de 4 tonnes.
En raison de leur taille et poids, les plus grandes pièces restaient en général à la même place en changeant de propriétaire. Seul leur emplacement était transmis oralement d'un acquéreur à l'autre.
Il est ainsi fait mention d'une famille de Yap, très riche, uniquement parce qu'elle détenait une grande pierre tombée au fond de l'eau pendant son transport.
Depuis lors, les roues de pierre ont conservé certaines fonctions monétaires de nos jours, parallèlement au dollar américain qui est devenu la monnaie de l'île.
Après cette brève digression, revenons-en à l'île de Carp et à son à son principal atout, sa situation à moins d'une demi-heure des principaux sites de plongée.
Ce sera par conséquent notre activité principale et l'objet du chapitre suivant.
Un des innombrables îlots des Rock Islands
Sur la plage de Carp Island
Plongées autour de l'île de Carp : German Channel, Blue Holes et Blue Corner
Les journées se déroulent toujours de la même façon. A 7 heures, la cloche annonce que le petit déjeuner est servi. Ici pas d'étalement des horaires de repas, ils se prennent à heure fixe. Comme le départ en plongée n'a lieu qu'à 9 h 30, on a ensuite le temps de flâner, voire de se recoucher ;-)
Le centre de plongée occupe une aile du bâtiment principal. Trois ou quatre moniteurs y officient selon le nombre de plongeurs : Mike et Beau, guides palauans et un ou deux guides japonais.
Sur l'ensemble de la semaine, les plongeurs sont principalement japonais mais il y a aussi quelques Européens : Suisses, Suédois et un couple de Français, propriétaires d'un centre de plongée en Corse. C'est principalement avec ces derniers qu'Hervé va faire équipe, encadrés par le guide Beau, très cool. En général entre 5 et 12 plongeurs (suivant les jours).
Pour pratiquer les activités sous-marines (plongée ou snorkeling), un permis est nécessaire, valable dix jours.
9 h 30, départ du bateau. Première plongée vers 10 h /10 h 30. Durée 1 heure. Ensuite déplacement du bateau vers un endroit abrité ou en direction du deuxième site de plongée de la journée. Déjeuner à bord du bateau sous forme d'un bento (boîte japonaise). Deuxième plongée vers 12 h 30. Durée 1 heure. Vers 14 heures, retour à l'hôtel.
Quant à moi, je suis la seule non-plongeuse à bord mais j'ai droit à toutes les attentions afin que je puisse profiter autant que les plongeurs des merveilles du récif.
Une fois que les plongeurs quittent le bateau, le marin m'indique le meilleur endroit où pratiquer le snorkeling et me suit avec l'embarcation. Régulièrement, il s'approche pour me demander si tout va bien.
Je parcours alors le récif et me régale du spectacle. Ici des poisson-perroquets en train de grignoter du corail, là des poissons-clowns se réfugiant dans les anémones, plus loin des Platax ondulant en couple, à côté des poissons-coffres frétillant de la queue. Je garde toujours un œil sur le Baliste Titan, particulièrement agressif. Je suis une tortue qui va respirer en surface. Je sursaute à l'apparition d'un requin à pointe noire ou blanche. Je suis impressionnée par la taille des Napoléons. Je suis émerveillée par l'élégance du Baliste clown ou celle du Gaterin.
Pendant ce temps, les plongeurs sont au fond et voici plus de détails sur les sites qu'ils fréquentent.
German Channel Durant l'occupation allemande, un canal a été creusé en 1908 afin d'exploiter le phosphate (guano). Visible sur la photo aérienne ci-jointe, il fait près d'un kilomètre de long sur 20 mètres de large.
C'est à l'extrémité ouest du canal que se font en général les plongées de réadaptation, par 15 mètres de fond. On peut espérer y voir des raies mantas mais elles ne sont pas toujours présentes. Ce jour-là, en tout cas, il n'y en avait pas. Mais quelques jours plus tard, lors d'un de nos passages en bateau, nous en verrons une par transparence tout près de la surface. Au final une première plongée assez statique.
Blue Holes Ce sont quatre cheminées verticales qui s'ouvrent sur le haut du récif. L'entrée par le haut ne peut se faire qu'à marée haute. On accède alors à une caverne, grande comme une cathédrale, profonde de 25 mètres.
Blue Corner Comme son nom l'indique, il s'agit du coin d'un plateau triangulaire à 15 mètres de fond, entouré d'un tombant de 330 mètres. En raison de courants souvent violents, l'endroit est prisé des pélagiques : requins, thons, barracudas, carangues… Et quand il y a du gros, il y a également des plus petits : bancs de vivaneaux…
De manière générale, toutes les plongées sont dérivantes, les courants étant trop forts pour revenir "sur ses pas".
Afin de profiter du spectacle, les plongeurs pratiquent le "hooking"
Bref, Blue Corner est indiscutablement le plus beau site de plongée de Palau.
Blue Hole
Barracudas à queue noire
Les autres sites de plongée autour de Carp Island
Virgin Blue Hole/Turtle Cove Magnifique tombant garni de coraux mous et durs. Un festival de couleurs !
Fairyland/New Drop Off Deux tombants se rejoignent pour créer une pointe dramatique, avant de plonger vers les abysses.
Big Drop Off/ German Drop Off C'est la plongée sur tombant préférée de Jacques Cousteau. Ces plongées font le plaisir des amateurs de gros et aussi tous ceux intéressés par l'observation de micro-organismes.
Ngmelis Wall/Turtle Wall C'est le royaume des tortues. Même moi, depuis la surface, j'en ai vu une dizaine ce jour-là.
En conclusion, plonger dans un tel décor, au milieu d'une faune abondante, parmi des coraux en excellente santé et de quantité de poissons de toutes les couleurs a été un enchantement et source d'un grand bien-être.
Après 7 jours passés à Carp et 12 plongées à notre actif, notre séjour se poursuit à Koror par 5 journées (6 nuits) supplémentaires. Encore de belles images à venir.
Gobie nain sur antipathaires

Poisson clown et Anémone magnifique (c'est son nom !)
Koror Island, séjour au Palau Pacific Resort
Changement de décor en arrivant à Koror ! Pour ces 6 nuits supplémentaires, nous avons voulu compenser l'aspect rudimentaire de notre hébergement précédent à Carp Island en réservant ici la meilleure adresse de l'île et finir ainsi notre séjour en beauté.
Situé sur l'île de Ngerkebesang, à dix minutes du centre-ville, l'hôtel de 160 chambres est entouré d'un parc tropical de 25 hectares.
Dès l'entrée, le ton est donné, l'ensemble est autrement plus classe. L'architecture mélange le style traditionnel de Palau avec une belle réception et un style plus classique pour les habitations.
Côté chambre, c'est également le jour et la nuit avec ce que nous avions précédemment à Carp. Une chambre spacieuse et très confortable, décorée avec beaucoup de goût. Nous apprécions !
Le décor est soigné jusque dans les moindres détails. Rien ne manque : air conditionné, ventilateur, minibar, télé, téléphone, WIFI, terrasse ou balcon.
Deux restaurants et deux bars complètent l'ensemble. Ici le "Coconut Terrace" où sont servis le petit déjeuner ainsi que le dîner sous forme de buffets à thème, différent tous les jours : cuisine italienne, traditionnelle de Palau, asiatique, américaine, produits de la mer…
Juste à côté la piscine et le jacuzzi, pour se détendre après une journée d'excursion intense.
Reflets dans le bassin au petit matin…
ou au soleil couchant…
C'est aussi ce moment-là que nous choisissons pour grimper sur une petite colline surplombant la plage afin de mettre dans la boîte la meilleure vue sur le complexe.
Alors que le soleil plonge dans les eaux du Pacifique, les nuages se parent de teintes rosées.
A la nuit tombée, les éclairages électriques subliment l'ensemble et lui donnent une note festive.
C'est dans cette atmosphère que nous nous apprêtons à dîner. A plus !
Au Palau Pacific Resort
Balade et snorkeling à partir de l'hôtel
L'inconvénient d'un bel hébergement, c'est qu'on n'a pas trop envie de le quitter ou du moins on a davantage envie d'en profiter.
Précisons aussi que notre hôtel est le seul de Palau à être doté d'une plage de sable blanc, naturelle et propice à la baignade, ainsi que d'un récif de corail juste devant.
C'est pourquoi, Hervé n'ira plonger que deux journées sur les cinq, les trois autres jours étant dédiés à des excursions et aux activités sur place.
Par conséquent, aujourd'hui, détente, chaise longue, lecture mais aussi un peu d'exercice physique pour ne pas perdre la main ;-)
C'est parti pour explorer le "house reef".
Je rappelle que nous sommes uniquement équipés de palmes, masque, tuba et que nous évoluons dans 1 à 3 mètres d'eau.
Hormis toute la faune habituelle, un petit couple de poissons papillons a bien voulu poser pour nous.
Quelques coups de palme plus loin, nous tombons sur un secteur particulièrement riche en bénitiers géants, aux couleurs étonnantes, la plupart dans les tons bleus/verts fluo.
Encore plus loin, quelques étoiles de mer remarquables.
Mais la rencontre la plus inattendue est celle avec ce cobra de mer - tricot rayé (Laticauda colubrina) ondulant entre deux eaux.
Pour info, son venin est extrêmement puissant, parfois mortel mais il n'attaque (un plongeur) que s'il est importuné.
Dans la vidéo ci-dessous, on voit qu'il va respirer à la surface. Si d'aventure un nageur se trouvait, à ce moment-là, nez à nez avec lui, le serpent pourrait se sentir menacé et réagir. Brrr !
Bref, ce récif-maison nous a réservé quelques belles surprises, preuves que même en PMT on trouve son bonheur ici.
L'hôtel est également doté d'un "Nature Trail", l'occasion d'aller nous dégourdir les jambes entre deux baignades. Côté météo, il fait globalement beau et chaud (autour de 30 °C) avec quelques averses courtes et localisées.
La balade commence dans le jardin d'orchidées avec quelques belles pièces. Puis grimpe dans les hauteurs… .. jusqu'à un point de vue.
Parmi la végétation omniprésente, cette plante (Osmoxylon oliveri) retient notre attention, notamment ses fruits qui nous rappellent les sucettes rondes de notre enfance piquées dans leur présentoir.
Après ce petit tour à pied, piquer une tête est impérieux. Piscine ou océan ? Les deux, bien entendu !
Bénitier géant
Cobra de mer tricot rayé
De Milky Way à Jellyfish Lake, une belle journée d'excursion
Toujours pas de plongée bouteille pour Hervé aujourd'hui. En revanche, pour tous les deux, une journée d'excursion vers le fameux lac aux méduses mais… pas seulement ! D'autres curiosités naturelles sont à l'ordre du jour.
Nous avons confié l'organisation de cette sortie à Impac Tours qui nous a proposé de la compléter par un petit tour en kayak. Ok pour le kayak, bien que nous n'ayons pas vraiment compris à quel moment et à quel endroit nous pratiquerions cette activité. On verra bien !
L'excursion est bien rodée. L'opérateur vient nous chercher à notre hôtel pour nous conduire à l'embarcadère à Koror où plusieurs bateaux sont en partance.
Nous sommes une quinzaine dans notre bateau, majoritairement des Coréens qui seront pris en charge par un guide compatriote ainsi que trois Américains et nous, guidés par un Paluan parlant anglais.
C'est parti pour le premier point d'intérêt appelé Milky Way. Un rapport avec la constellation stellaire ? Non, mais plutôt avec la couleur laiteuse de ses eaux.
Cette couleur s'explique par la présence au fond du lagon de kaolin, une argile blanche à laquelle on prête des vertus thérapeutiques.
Pour en faire l'expérience, l'un des guides plonge au fond de l'eau, retire un seau de cette boue laiteuse qu'il tamise. La pâte est alors prête à être enduite sur nos visages et nos corps. Le rinçage se fait après un saut dans l'eau chaude du lagon.
Tout le monde se prête au jeu dans une ambiance bon enfant d'autant que cette crème est censée produire un rajeunissement de dix ans.
Voyons voir le résultat sur Hervé ! Bon, ce n'est pas gagné… mais l'expérience est agréable et le prétexte amusant !
Après ce spa naturel, tout le monde reprend sa place à bord du bateau pour une nouvelle destination.
Quand nous approchons d'un ponton flottant couvert de kayaks, nous comprenons que c'est là que nous allons pratiquer cette activité.
Nous voilà prêts à pagayer, accompagnés d'une touriste américaine et du guide paluan. Quelques autres kayakistes, conduits par un guide coréen, nous suivront un peu plus tard. Un dernier groupe, ayant choisi le snorkeling au lieu du kayaking, sera transporté pendant ce temps vers un spot adapté. Tout le monde se retrouvera à midi.
Nous longeons à main droite les parois abruptes et impénétrables couverts de forêt qui bordent ce lac marin jusqu'à une plage de sable blanc, déserte…
Puis à main gauche nous revenons tout doucement vers notre point de départ, après une petite incursion vers un lagon secret, clos par une voûte rocheuse.
L'eau y est claire comme du cristal, on se croirait sous la surface.
Le guide nous indique qu'ici nous pourrions déjà apercevoir, en avant-première, l'une ou l'autre méduse.
Bingo, en voilà une !
C'est une cousine de celles qui peuplent le Jellyfish Lake.
A ce propos, quand est-ce qu'on y va ? Pas tout de suite !
Pour l'instant c'est l'heure du pique-nique sur l'une des nombreuses plages qui constellent les Rock Islands. Celle-ci est tout simplement paradisiaque !
Après cette pause, nous prenons enfin la direction du Jellyfish Lake, un lac marin dans lequel on peut nager au milieu des méduses, sans protection.
En réalité, Palau compte plus d'une soixantaine de lacs de ce type mais seul celui-ci est accessible aux touristes.
L'endroit est strictement protégé et contrôlé et un permis exigé. La plongée bouteille y est interdite.
Le bateau nous laisse au débarcadère de la réserve naturelle. On rejoint ensuite le lac après une petite montée dans une épaisse jungle suivie d'une descente raide jusqu'à un ponton sur sa rive.
Une fois équipés, nous palmons jusqu' à l'extrémité opposée du lac.
D'abord très dispersées, les méduses se font de plus en plus nombreuses au fur et à mesure de notre avancée.
Un mot sur ces créatures : il s'agit de méduses principalement de type Mastigias (Golden Jellyfish). Elles ont migré de l'océan vers le lac par l'intermédiaire de tunnels il y a plusieurs millions d'années. Avec le temps, ces cavités se sont bouchées, les méduses se trouvant alors piégées dans les eaux du lac. Sans prédateurs naturels, elles ont perdu tous leurs pouvoirs urticants et sont devenues inoffensives.
Nager en leur compagnie est par conséquent sans danger et leur contact velouté est plutôt agréable.
A l'extrémité du lac, leur masse est si compacte qu'il devient difficile de se frayer un passage dans cette nuée de créatures gélatineuses et fragiles.
L'expérience est étonnante et c'est indiscutablement le clou de la journée.
Pourtant celle-ci n'est pas tout à fait terminée.
Le bateau marquera encore deux autres arrêts. Hélas, le photographe, non prévoyant, a rempli sa carte mémoire et n'a plus de quoi immortaliser la séance de snorkeling qui suit ni l'arche rocheuse, la plus célèbre des Rock Islands.
Heureusement, nous immortaliserons l'arche depuis le ciel quelques jours plus tard !
C'est sur cette vue que se termine cette excursion qui nous a fait découvrir quelques-uns des plus beaux sites naturels de Palau. Vraiment une excellente journée !
Plage dans les Rock Islands
Jellyfish Lake
Le meilleur des plongées à partir de Koror
En choisissant deux lieux de séjour différents, Hervé espérait multiplier ses chances de plonger sur des sites différents, les uns proches de Carp, les autres proches de Koror.
Or force est de constater que tous les centres de plongée de l'archipel se rendent sur les mêmes sites ou presque, en tout cas sur les plus prestigieux, les plus plébiscités par les plongeurs, avec un inconvénient d'importance, une durée de déplacement d'une heure à l'aller et autant au retour depuis Koror.
C'est en partie pour cette raison qu'une fois à Koror la plongée n'a plus été une priorité. En outre, avec douze plongées, notre plongeur commençait à avoir son compte.
Il a néanmoins encore fait grimper le compteur jusqu'à 17 plongées, soit cinq séances de plus, réparties sur deux journées.
Pour ce faire il a fait appel le premier jour à un prestataire extérieur à l'hôtel : Sam's Tours, un centre certes très professionnel, mais qui par sa structure s'apparente davantage à une usine, à la fois par la taille des ses locaux, le nombre de bateaux et de plongeurs. Sous l'eau, tout le monde se suit à la queue leu leu et à fond de train. Pas le temps de musarder ou de flâner ! Hervé aimant bien prendre son temps n'a guère apprécié ce mode de fonctionnement.
Le deuxième jour, il a pu plonger avec le club installé dans notre hôtel (complet la fois précédente), Splash Dive Center. Il a eu la chance d'être en petit comité, accompagné seulement par deux Japonaises, monitrices de plongée dans leur pays, et deux guides paluans.
Nous avons retenu le meilleur de ces deux journées de plongées faites sur des sites déjà connus (New Drop Off, Blue Corner, Turtle Cove) et sur un inédit (Chandelier Cave).
Prêts pour le spectacle ?
Encore un peu de patience… En coulisse, on s'occupe des derniers réglages du décor.
Lumière bleutée pour la scène de Chandelier Cave.
Dernier coup de projecteur sur ces ornements qui, telles des chandelles renversées, habillent le plafond.
Les spectateurs sont en place. Extinction des lumières.
Gros plan sur quelques accessoires dignes des plus célèbres revues de cabaret ;-)
D'ailleurs, les danseuses sont prêtes à entrer en scène…
… pour exécuter un ballet bien orchestré.
Avant de quitter la scène, les interprètes ne manquent pas de se tourner vers leurs spectateurs.
Elles cèdent ensuite la place à une joyeuse troupe de demoiselles qui se lancent dans une ronde endiablée.
Puis, c'est au tour du clown de faire son numéro. Mais le timide Amphiprion est mort de trac, caché derrière le rideau protecteur de l'anémone magnifique.
Alors c'est un quatuor coloré qui prend le relais. A une remise des prix, ceux-là rafleraient sans aucun doute une distinction pour l'originalité de leurs costumes.
Mais rapidement les requins leur volent la vedette et par leur charisme hypnotisent leur public. poster requins.
Les spectateurs enthousiastes réclament une une prolongation.
Alors, avant que les lumières ne s'éteignent définitivement, assistons à une dernière farandole… pour le plaisir !
Voilà, c'est la fin de nos explorations sous-marines, mais pas encore de nos explorations tout court. Depuis les airs, l'archipel ne demande qu'à nous émerveiller. Rendez-vous très vite en page suivante !
Chandelier Cave
Poissons pyramides
Les Rock Islands vues du ciel, survol en Cessna
Pour cette dernière journée à Palau, nous avons souhaité prendre un peu de hauteur et contempler l'archipel depuis le ciel.
Pour le réaliser, nous choisissons l'opérateur Smile Air et retenons parmi trois différentes formules, celle intitulée "Down to Seventy Islands". Durée 30 minutes.
Nous voici, posant devant le petit avion Cessna de quatre places dont le pilote (mais nous ne serons que tous les deux, et le pilote, bien entendu ;-)
Comme avant n'importe quel vol, nous devons prendre connaissance des consignes de sécurité puis après ce petit briefing, fixons les gilets de sauvetage, contenus dans une sorte de sac banane, autour de notre taille. Le pilote nous assure qu'aucun de ses clients n'a jamais eu à les activer. Espérons que ce sera encore le cas aujourd'hui, d'autant que l'appareil n'a pas de… porte !
Moi, à l'arrière, je suis un peu protégée mais Hervé est installé à côté du vide. Ça fait un sacré effet !
Le pilote met les gaz. Dès que le bel oiseau s'élève dans les airs, les premières appréhensions cèdent la place à la fascination alors que les premières merveilles de l'archipel se dévoilent sous nos yeux.
Nous sommes immédiatement frappés par le bleu turquoise des récifs coralliens qui, telle une dentelle ajourée, nappe le bleu saphir de l'océan.
Nous voilà à hauteur de Milky Way, dont on reconnaît la couleur laiteuse. Pas plus gros qu'une tête d'épingle, on distingue un bateau déjà sur place.
On poursuit notre survol, toujours impressionnés par ces dégradés de bleus qui tranchent ici avec le blanc immaculé d'un petit banc de sable.
Niché dans son écrin de verdure, c'est maintenant le Jellyfish Lake qui s'étend à nos pieds. On distingue nettement le débarcadère, le ponton et une sorte d'antenne au milieu du lac.
Plus loin, cette entaille rectiligne ne passe pas inaperçue, c'est le canal de German Channel que nous empruntions tous les jours pour aller plonger depuis Carp Island.
Encore d'autres îlots photogéniques entourés de leurs auréoles de corail.
Pas très loin de l'île de Carp, l'avion amorce un demi-tour. Nous sommes maintenant à moitié route et n'allons pas tarder à croiser le site majeur de ce tour.
Avec leur forme très caractéristique, tels des bouquets de verdure serrés et bien taillés émergeant de l'océan, voici Ngerukewid Islands, plus connues sous l'appellation Seventy Islands. Ces îlots faisant partie des Rock Islands sont classés au Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Le pilote nous gratifie d'un 360° sur l'aile afin de nous permettre d'admirer le site sous tous les angles. La vue est absolument fabuleuse !
Ensuite, l'avion prend tranquillement la direction de Koror ce qui signifie que la fin … (de l'excursion, hein !) est proche. Il reste néanmoins encore quelques curiosités à voir ou à revoir.
Ici nous immortalisons l'arche naturelle devant laquelle nous avions fait un arrêt quelques jours auparavant.
Enfin, avant de prendre définitivement la direction de l'aéroport, nous avons la surprise de découvrir notre hôtel : le Palau Pacific avec sa plage de sable blanc, son récif de corail et le parc entourant l'hôtel.
Toutes les bonnes choses ayant une fin, au bout de trente minutes, le petit Cessna revient se poser avec délicatesse sur le tarmac de l'aéroport.
Nos mines réjouies ne laissent pas de doute sur notre degré de satisfaction.
Contempler d'en haut tous ces sites devenus familiers au fil des jours a été une expérience inoubliable qui clôt en apothéose ce séjour à Palau !
Notre voyage n'est pas pour autant tout à fait terminé. La compagnie japonaise JAL, en modifiant son plan de vol, nous a offert l'opportunité de nous arrêter une journée dans la capitale japonaise. En passant d'un pays de 20 000 habitants à une ville de plus de 13 millions d'habitants, le choc risque d'être rude !
Îlots vus du ciel


Une journée à Tokyo, dans l'effervescence de Shibuya
Faire un stop d'une journée à Tokyo n'était pas prévu au moment où nous avons acheté nos billets d'avion, même si l'idée nous avait traversé l'esprit. Nous devions donc enchaîner les vols Koror – Tokyo et Tokyo – Paris dans la journée du 13 mars.
Mais quelques jours avant notre départ, la compagnie JAL annule le vol Tokyo-Paris le 13 et nous reporte sur le vol du lendemain. Nous négocions alors la prise en charge de notre nuit d'hôtel à Tokyo. Demande acceptée.
Cette journée commence donc très tôt. Réveil à 1 h 30 du matin, navette vers l'aéroport à 2 heures, vol à 5 heures. En arrivant à Tokyo Narita, la fatigue se fait déjà sentir alors qu'il n'est que 9 heures du matin.
Pour rallier notre hébergement situé à Tennozu Isle, nous avons le choix entre train + métro ou le bus de la compagnie Limousine qui a l'avantage de nous déposer au pied de notre hôtel. Nous optons sans hésiter pour le bus même si le prochain départ n'est qu'à 10 h 45.
La circulation sur l'autoroute est fluide en ce dimanche. Les 75 kilomètres sont parcourus en une petite heure mais une fois dans le quartier, le bus dessert d'abord plusieurs autres hôtels, le nôtre est le dernier.
Il est donc plus de midi quand nous atteignons le Dai-ichi Hotel. La chambre n'étant pas prête, nous laissons nos bagages à la réception pour filer directement vers le centre de la capitale et son fameux quartier de Shibuya.
Je vous passe les détails sur nos errements pour nous repérer dans le métro mais, grâce à l'aide de plusieurs personnes très serviables, nous avons fini par trouver la bonne direction. Ouf !
Le plan du métro donne une idée de sa complexité !
Une fois à Shibuya, trouver comment sortir de cette gare tentaculaire n'a pas été une mince affaire. Il paraît que chaque gare compte une bonne vingtaine de sorties, mais nous avons eu bien du mal à en trouver une.
Nous n'étions d'ailleurs pas les seuls dans ce cas, interpelés au passage par un couple québécois dans la même galère.
Au final nous débouchons pile en face de Shibuya Crossing, ce qui ne peut mieux tomber. Derrière les baies vitrées de la gare, nous assistons amusés et impressionnés au ballet des piétons sur le carrefour.
En effet, Shibuya Crossing est cet immense croisement où les feux pour les piétons passent tous au vert en même temps. La foule massée sur les trottoirs se lance alors dans la traversée du passage dans un chaos organisé dans la plus grande civilité, une des grandes qualités des Japonais.
A l'extérieur, nous ne nous attendions pas à autant de bruit : voitures, affiches clignotantes, publicités tonitruantes, le Times Square new-yorkais fait pâle figure à côté. En ce dimanche, l'activité bat son plein, les rues sont noires de monde.
Le choc est rude après un séjour dans des îles qu'on pourrait qualifier de désertes au regard du tumulte régnant dans ce quartier.
Pour nous remettre, rien de mieux qu'un bon déjeuner d'autant qu'il est déjà presque 14 heures. Au hasard des rues, nous nous laissons tenter par un restaurant thaïlandais (le comble !), caché dans un sous-sol, à l'ambiance zen et intime.
Nous voilà d'attaque pour continuer à arpenter les grandes artères environnantes, bordées de grands magasins dont quelques enseignes internationales nous rappellent que le monde de l'économie est petit. Même si nous sommes dimanche, tous les commerces sont ouverts et les consommateurs se pressent pour acheter.
Au fil des rues, nous tombons sur une place couverte de stands qui vendent toutes sortes de spécialités. Sous des chapiteaux ou en plein air, à même de simples bancs, beaucoup de Tokyoïtes se sustentent dans une ambiance de kermesse ou de fête foraine. Dommage que nous ayons déjà déjeuné !
Une fois passés sous ce vieux Tori qui marque l'entrée du parc Yoyogi-koen, nous retrouvons un peu de la légendaire sérénité japonaise. Mais le calme est de courte durée. 1491 De fil en aiguille, nous arrivons à Omotesando où nous faisons face à une marée humaine. Une manif ? Non, pas du tout, tout simplement l'animation normale dans une rue connue pour ses boutiques de mode et ses enseignes de luxe.
Impressionnés par le flot de passants, nous bifurquons dans une petite rue piétonne perpendiculaire où nous espérions échapper à cette pression. Ce qui nous surprend avant tout, c'est l'embrouillamini de fils électriques apparents. Nous avions vu cela à La Paz mais dans une ville ultra-moderne comme Tokyo, c'est surprenant ! C'est ce qu'on appelle sans doute une ville branchée. ;-)
Mais si nous pensions échapper au monde, c'est raté. Nous tombons bientôt dans la petite rue, la plus fréquentée du quartier, Takeshita Street.
Quand on parle de rue noire de monde…
On y trouve toutes sortes de magasins aux devantures colorées, notamment ces boutiques rose bonbon, prisées par les gourmands et gourmandes, vendant des crêpes fourrées de crème chantilly. S'il n'y avait pas autant de queue, nous nous serions sans doute laissés tenter !
La rue Takeshita nous amène tout droit à la gare de Harujuku qui tombe à point nommé. Après quatre heures de déambulation dans la trépidante mégapole (et levés depuis 1 h 30 du matin), nous en avons plein les pieds et la tête qui tourne.
Pourtant, nous ferons encore un peu de marche entre la gare de Shinagawa et l'hôtel.
Alors une fois rentrés, à part une boisson tirée du minibar sirotée devant la vue depuis notre chambre au 27ème étage, nous ne demandons pas notre reste. Avant 20 heures nous dormons comme des bébés !
C'est sur ce panorama nocturne que se terminent notre passage express à Tokyo et notre voyage tout court. Le lendemain, la JAL nous ramènera à Paris qui, plus que jamais, nous fait l'effet d'un village à côté de la gigantesque capitale japonaise.
Vue depuis notre hôtel à Tennozu Isle
Le mot de la fin
A propos de Palau...
Hervé souhaitait une destination où la plongée occupe une place prépondérante. Il a été servi ! Avec dix-sept plongées à son actif, il a eu l'occasion d'assouvir sa passion et a eu son compte pour quelques mois.
Quant à moi, j'espérais pouvoir me faire plaisir en snorkeling, ce qui a été le cas. J'ai d'autant plus apprécié que j'ai pu me joindre aux mêmes sorties que les plongeurs.
Même si cette destination est surtout orientée vers plongée, nous n'avons pas fait que ça : l'excursion au lac des méduses et le survol des îles en avion ont été des expériences inoubliables.
Du côté des hébergements, le Palau Pacific Resort a été conforme à nos attentes. Quant à Carp Island, sa situation au coeur des Rock Islands a été parfaite. On a néanmoins déploré la vétusté de ses installations. Un effort de modernisation et de décoration serait bienvenu.
Côté plongée, l'organisation à Carp a été parfaite, conviviale voire familiale et personnalisée en fonction des souhaits des clients. Les guides sont très attentifs et dévoués. Malheureusement le snorkeling n'est pas possible depuis la plage.
En revanche, à Koror, le bilan des plongées est plus contrasté. On y trouve à la fois des grands centres du type Sam's Tours où l'activité est relativement formatée et industrielle et des centres à taille plus humaine comme Splash où l'activité se pratique en petit comité, à la carte ou presque. Un autre inconvénient des plongées depuis Koror : la distance pour se rendre sur site nécessite deux heures de bateau aller retour. Le snorkeling est possible devant la plage du Palau Pacific Hotel.
Malgré ces quelques réserves, nous avons été enchantés par notre séjour et par l'immersion dans un milieu sous-marin intact, riche et préservé. Dommage que cette destination soit si éloignée !
A propos de Tokyo et du Japon...
Le Japon ne faisait pas partie de nos "must-see". Nous pensions que ce transit de quelques heures à Tokyo nous ferait peut-être changer d'avis et placer le Japon en tête de liste. En réalité, ce très court passage n'a rien changé à nos plans et la destination n'a pas évolué dans notre classement. Nous irons sans doute un jour, peut-être avec une option davantage tournée vers la nature, mais pour l'instant visiter le Japon n'est toujours pas une priorité.
Bibliographie/webographie
Ce voyage n'a pas nécessité beaucoup de préparation. Nous nous sommes adaptés aux possibilités sur place. En dehors de quelques guides papier (tous en anglais) dans lesquels je n'ai pas jugé utile d'investir, voici quelques sites qui peuvent renseigner sur la destination et la plongée en particulier.
* Un fil de discussion sur VoyageForum qui date déjà un peu mais qui est régulièrement réactivé. On le doit à Ariane F. qui a été la seule française monitrice de plongée à avoir travaillé à Palau et plus particulièrement à Carp Island (il y a quelques années). voyageforum.com/...iter-palau-d2607266/
* Pristine Paradise Palau, le site de l'office de tourisme de Palau pristineparadisepalau.com/index.php
* Les pages de l'opérateur Fish and Fins décrivant avec précision les sites de plongée : www.fishnfins.com/v2/en/dive-sites.html
*Un compte-rendu sur le forum Plongeur.com www.plongeur.com/forums/showpost.php?p=10......
* Les pages du Lonely Planet consacrées aux Palaos : www.lonelyplanet.fr/...nie-pacifique/palaos
En quelques mots…
Tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette destination un… fabuleux voyage !

FIN
Vous trouverez le récit de notre séjour avec photos, cartes et quelques courtes vidéo en suivant ce lien...
sites.google.com/...abuleuxvoyagespalau/
Ci-dessous la version-texte accompagnée d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

============================================================================ Présentation
Petit archipel de la Micronésie perdu entre la mer des Philippines et l'océan Pacifique, la république des Palaos (ou Palau en anglais) est un pays dont on parle peu dans les cours de géographie.
Indépendantes depuis 1994, les Palaos comptent plus de 500 îles disposées le long d'un axe nord-sud.
Seules quelques-unes sont habitées. La plus grande île, Babeldaob, abrite la capitale administrative et l’aéroport international. Elle est reliée par un pont à Koror, un ensemble d'îles reliées elles aussi par des ponts ou des digues. C'est là que vit la moitié de la population du pays.
Plus au sud, on trouve les Rock Islands, Carp et Pelleliu, où se concentre la majorité des sites de plongée.
Car si la destination reste peu connue du voyageur lambda, elle évoque en revanche le paradis pour les mordus de plongée sous-marine, ce qui n'a pas manqué d'attirer notre attention.
Avec ses eaux à 28 °C toute l'année, Palau abrite une grande variété d'espèces sous-marines.
Parmi les curiosités naturelles les plus remarquables : * Les Rock Islands, ces îlots calcaires surgissant des eaux cristallines tels des champignons et inscrits depuis 2012 au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Tout autour de ces îles, des sites de plongée mondialement connus parmi lesquels Blue Corner, German Channel et d'autres * le Jellyfish Lake, ce lac unique au monde, rempli de méduses et dans lequel on peut nager sans protection.
Bref, plongée et snorkeling constituent les objectifs principaux de ce séjour de 15 jours.
Du 28 février au 14 mars 2016 avec, au retour, une journée et une nuit passées à Tokyo.
Pour en profiter un maximum et être au plus près des différents sites de plongée, nous avons choisi de scinder le séjour en deux, 6 jours à Carp et 6 jours à Koror.

Paris – Londres – Tokyo - Koror, un très long voyage
Quand nous décollons de Paris-Orly à 13 h 50 ce dimanche 28 février (alors que avons déjà quitté notre domicile trois heures auparavant), nous savons qu'un très long voyage nous attend.
D'abord un saut de puce jusqu'à Londres (cool !) suivi de quatre heures d'escale (pas cool !).
En fin de soirée, nous enchaînons avec une longue nuit en vol vers Tokyo, douze heures d'affilée dont heureusement quatre à cinq heures à dormir. Avec le miracle du décalage horaire, il est déjà le milieu d'après-midi (15 h 30) quand nous atterrissons au pays du soleil levant. Nous n'avons pour ainsi dire pas vu passer la journée de ce 29 février.
Si le passage à l'immigration ne prend pas plus de cinq minutes, nos valises vont nous être livrées parmi les toutes dernières, après plus d'une heure, ce qui va sérieusement entamer les quatre heures d'escale dont nous disposons pour changer d'aéroport.
Le timing est serré : arrivée à 15 h 30 à Haneda, récupération de nos bagages à 16 h 30, bus de 16 h 10 raté ! Le suivant est à 17 h 20, il mettra plus d'une heure et demie à rallier l'aéroport de Narita où nous arrivons à 19 heures, in extremis avant la fermeture de l'enregistrement. Décollage à 20 h 10.
Ouf, on a eu chaud dans tous les sens du terme, à la fois parce qu'il fait 16 degrés à Tokyo en cette fin d'après-midi (déjà le printemps ?) et parce que cette course contre la montre nous a donné quelques sueurs.
Tout est bien qui finit bien. Koror n'est plus qu'à cinq heures de vol. Détendons-nous !
A une heure du matin, la destination finale est atteinte, enfin… presque !
Cette première nuit, ou plutôt ce qu'il en reste, nous la passons à l'hôtel West Plaza, un nom pompeux pour un hébergement basique et sans charme. Il est 2 heures du matin et à 7 h 45 nous avons rendez-vous sur le port, heureusement juste à côté, pour notre transfert en bateau vers l'île de Carp. Alors seulement nos vacances pourront véritablement commencer.
En attendant, nous tentons de nous assoupir malgré le bruit assourdissant du climatiseur. Vingt-huit heures se sont écoulées depuis notre départ de Paris.
Carp Island Resort, l'hôtel et son environnement
En cette matinée du 1er mars, nous voilà enfin en route vers notre destination de vacances, l'île de Carp située à 45 kilomètres environ au sud de Koror.
C'est l'occasion d'un premier passage à proximité des Rock Islands, ces îlots calcaires d'origine volcanique de la forme de champignons entourés de lagons couleur turquoise et de récifs coralliens.
Au bout d'une heure, nous débarquons à Carp Island. Le dépaysement est total. 28 degrés dans l'air et dans l'eau, c'est le bonheur !
Carp est une petite île en forme d'étoile, recouverte d'une jungle impénétrable et bordée de belles plages de sable blanc. Seule l'extrémité d'une des branches de l'étoile est occupée par le resort.
L'établissement propose une douzaine de cottages avec sanitaires privés ainsi qu'une "dive house" (dortoirs avec sanitaires partagés extérieurs) répartis dans un jardin de cocotiers.
Notre cottage est un Seaside Cottage, avec une petite terrasse et une grande baie vitrée donnant sur la plage Ouest.
Si l'extérieur est plutôt sympa, l'aménagement intérieur est spartiate et vieillot. Les sanitaires, certes privés, sont sur le palier du bungalow, c à d qu'il faut sortir de la chambre pour accéder à la salle de bains.
Pas de climatisation, juste un ventilateur. Pas d'eau douce, de l'eau saumâtre aux robinets mais des bonbonnes d'eau à disposition gratuitement pour boire au restaurant.
Ce n'est pas vraiment une surprise car tous les sites Internet décrivant cet hôtel signalent son côté "simple et un peu ancien". On s'y attendait donc un peu.
Alors si nous l'avons choisi malgré tout, c'est pour son environnement naturel exceptionnel entre palmiers, sable blanc, mangrove et forêt tropicale.
Pour avoir une idée de la densité de la végétation sur le reste de l'île, il faut suivre le "Jungle Trail" qui, en 30 à 40 minutes, nous mène à la pointe nord à travers une mangrove luxuriante peuplée d'arbres géants jusqu'à une jolie petite plage.
En chemin, une curiosité étonnante, une grosse meule de pierre percée d'un trou en son centre. C'est une monnaie de pierre qui fait partie du système monétaire de l'île de Yap, située pourtant à 400 kilomètres de Palau.
Ces monnaies de pierre ont été réalisées en aragonite, une variété de carbonate de calcium qui curieusement n'existe pas à Yap. Le principe était donc le suivant : quelques habitants de Yap étaient envoyés par leur chef de village à Palau. Ils y prélevaient l'aragonite et taillaient sur place ces roues de pierre. Elles étaient ensuite ramenées à Yap au bout d'un voyage de cinq jours en haute mer. Les plus petites pièces servaient aux échanges de tous les jours, les plus grandes à des transactions plus importantes.
Certaines pièces pouvaient atteindre plus de 3 mètres de diamètre, 500 cm d'épaisseur et peser plus de 4 tonnes.
En raison de leur taille et poids, les plus grandes pièces restaient en général à la même place en changeant de propriétaire. Seul leur emplacement était transmis oralement d'un acquéreur à l'autre.
Il est ainsi fait mention d'une famille de Yap, très riche, uniquement parce qu'elle détenait une grande pierre tombée au fond de l'eau pendant son transport.
Depuis lors, les roues de pierre ont conservé certaines fonctions monétaires de nos jours, parallèlement au dollar américain qui est devenu la monnaie de l'île.
Après cette brève digression, revenons-en à l'île de Carp et à son à son principal atout, sa situation à moins d'une demi-heure des principaux sites de plongée.
Ce sera par conséquent notre activité principale et l'objet du chapitre suivant.
Un des innombrables îlots des Rock Islands

Sur la plage de Carp Island

Plongées autour de l'île de Carp : German Channel, Blue Holes et Blue Corner
Les journées se déroulent toujours de la même façon. A 7 heures, la cloche annonce que le petit déjeuner est servi. Ici pas d'étalement des horaires de repas, ils se prennent à heure fixe. Comme le départ en plongée n'a lieu qu'à 9 h 30, on a ensuite le temps de flâner, voire de se recoucher ;-)
Le centre de plongée occupe une aile du bâtiment principal. Trois ou quatre moniteurs y officient selon le nombre de plongeurs : Mike et Beau, guides palauans et un ou deux guides japonais.
Sur l'ensemble de la semaine, les plongeurs sont principalement japonais mais il y a aussi quelques Européens : Suisses, Suédois et un couple de Français, propriétaires d'un centre de plongée en Corse. C'est principalement avec ces derniers qu'Hervé va faire équipe, encadrés par le guide Beau, très cool. En général entre 5 et 12 plongeurs (suivant les jours).
Pour pratiquer les activités sous-marines (plongée ou snorkeling), un permis est nécessaire, valable dix jours.
9 h 30, départ du bateau. Première plongée vers 10 h /10 h 30. Durée 1 heure. Ensuite déplacement du bateau vers un endroit abrité ou en direction du deuxième site de plongée de la journée. Déjeuner à bord du bateau sous forme d'un bento (boîte japonaise). Deuxième plongée vers 12 h 30. Durée 1 heure. Vers 14 heures, retour à l'hôtel.
Quant à moi, je suis la seule non-plongeuse à bord mais j'ai droit à toutes les attentions afin que je puisse profiter autant que les plongeurs des merveilles du récif.
Une fois que les plongeurs quittent le bateau, le marin m'indique le meilleur endroit où pratiquer le snorkeling et me suit avec l'embarcation. Régulièrement, il s'approche pour me demander si tout va bien.
Je parcours alors le récif et me régale du spectacle. Ici des poisson-perroquets en train de grignoter du corail, là des poissons-clowns se réfugiant dans les anémones, plus loin des Platax ondulant en couple, à côté des poissons-coffres frétillant de la queue. Je garde toujours un œil sur le Baliste Titan, particulièrement agressif. Je suis une tortue qui va respirer en surface. Je sursaute à l'apparition d'un requin à pointe noire ou blanche. Je suis impressionnée par la taille des Napoléons. Je suis émerveillée par l'élégance du Baliste clown ou celle du Gaterin.
Pendant ce temps, les plongeurs sont au fond et voici plus de détails sur les sites qu'ils fréquentent.
German Channel Durant l'occupation allemande, un canal a été creusé en 1908 afin d'exploiter le phosphate (guano). Visible sur la photo aérienne ci-jointe, il fait près d'un kilomètre de long sur 20 mètres de large.
C'est à l'extrémité ouest du canal que se font en général les plongées de réadaptation, par 15 mètres de fond. On peut espérer y voir des raies mantas mais elles ne sont pas toujours présentes. Ce jour-là, en tout cas, il n'y en avait pas. Mais quelques jours plus tard, lors d'un de nos passages en bateau, nous en verrons une par transparence tout près de la surface. Au final une première plongée assez statique.
Blue Holes Ce sont quatre cheminées verticales qui s'ouvrent sur le haut du récif. L'entrée par le haut ne peut se faire qu'à marée haute. On accède alors à une caverne, grande comme une cathédrale, profonde de 25 mètres.
Blue Corner Comme son nom l'indique, il s'agit du coin d'un plateau triangulaire à 15 mètres de fond, entouré d'un tombant de 330 mètres. En raison de courants souvent violents, l'endroit est prisé des pélagiques : requins, thons, barracudas, carangues… Et quand il y a du gros, il y a également des plus petits : bancs de vivaneaux…
De manière générale, toutes les plongées sont dérivantes, les courants étant trop forts pour revenir "sur ses pas".
Afin de profiter du spectacle, les plongeurs pratiquent le "hooking"
Bref, Blue Corner est indiscutablement le plus beau site de plongée de Palau.
Blue Hole

Barracudas à queue noire

Les autres sites de plongée autour de Carp Island
Virgin Blue Hole/Turtle Cove Magnifique tombant garni de coraux mous et durs. Un festival de couleurs !
Fairyland/New Drop Off Deux tombants se rejoignent pour créer une pointe dramatique, avant de plonger vers les abysses.
Big Drop Off/ German Drop Off C'est la plongée sur tombant préférée de Jacques Cousteau. Ces plongées font le plaisir des amateurs de gros et aussi tous ceux intéressés par l'observation de micro-organismes.
Ngmelis Wall/Turtle Wall C'est le royaume des tortues. Même moi, depuis la surface, j'en ai vu une dizaine ce jour-là.
En conclusion, plonger dans un tel décor, au milieu d'une faune abondante, parmi des coraux en excellente santé et de quantité de poissons de toutes les couleurs a été un enchantement et source d'un grand bien-être.
Après 7 jours passés à Carp et 12 plongées à notre actif, notre séjour se poursuit à Koror par 5 journées (6 nuits) supplémentaires. Encore de belles images à venir.
Gobie nain sur antipathaires

Poisson clown et Anémone magnifique (c'est son nom !)

Koror Island, séjour au Palau Pacific Resort
Changement de décor en arrivant à Koror ! Pour ces 6 nuits supplémentaires, nous avons voulu compenser l'aspect rudimentaire de notre hébergement précédent à Carp Island en réservant ici la meilleure adresse de l'île et finir ainsi notre séjour en beauté.
Situé sur l'île de Ngerkebesang, à dix minutes du centre-ville, l'hôtel de 160 chambres est entouré d'un parc tropical de 25 hectares.
Dès l'entrée, le ton est donné, l'ensemble est autrement plus classe. L'architecture mélange le style traditionnel de Palau avec une belle réception et un style plus classique pour les habitations.
Côté chambre, c'est également le jour et la nuit avec ce que nous avions précédemment à Carp. Une chambre spacieuse et très confortable, décorée avec beaucoup de goût. Nous apprécions !
Le décor est soigné jusque dans les moindres détails. Rien ne manque : air conditionné, ventilateur, minibar, télé, téléphone, WIFI, terrasse ou balcon.
Deux restaurants et deux bars complètent l'ensemble. Ici le "Coconut Terrace" où sont servis le petit déjeuner ainsi que le dîner sous forme de buffets à thème, différent tous les jours : cuisine italienne, traditionnelle de Palau, asiatique, américaine, produits de la mer…
Juste à côté la piscine et le jacuzzi, pour se détendre après une journée d'excursion intense.
Reflets dans le bassin au petit matin…
ou au soleil couchant…
C'est aussi ce moment-là que nous choisissons pour grimper sur une petite colline surplombant la plage afin de mettre dans la boîte la meilleure vue sur le complexe.
Alors que le soleil plonge dans les eaux du Pacifique, les nuages se parent de teintes rosées.
A la nuit tombée, les éclairages électriques subliment l'ensemble et lui donnent une note festive.
C'est dans cette atmosphère que nous nous apprêtons à dîner. A plus !
Au Palau Pacific Resort

Balade et snorkeling à partir de l'hôtel
L'inconvénient d'un bel hébergement, c'est qu'on n'a pas trop envie de le quitter ou du moins on a davantage envie d'en profiter.
Précisons aussi que notre hôtel est le seul de Palau à être doté d'une plage de sable blanc, naturelle et propice à la baignade, ainsi que d'un récif de corail juste devant.
C'est pourquoi, Hervé n'ira plonger que deux journées sur les cinq, les trois autres jours étant dédiés à des excursions et aux activités sur place.
Par conséquent, aujourd'hui, détente, chaise longue, lecture mais aussi un peu d'exercice physique pour ne pas perdre la main ;-)
C'est parti pour explorer le "house reef".
Je rappelle que nous sommes uniquement équipés de palmes, masque, tuba et que nous évoluons dans 1 à 3 mètres d'eau.
Hormis toute la faune habituelle, un petit couple de poissons papillons a bien voulu poser pour nous.
Quelques coups de palme plus loin, nous tombons sur un secteur particulièrement riche en bénitiers géants, aux couleurs étonnantes, la plupart dans les tons bleus/verts fluo.
Encore plus loin, quelques étoiles de mer remarquables.
Mais la rencontre la plus inattendue est celle avec ce cobra de mer - tricot rayé (Laticauda colubrina) ondulant entre deux eaux.
Pour info, son venin est extrêmement puissant, parfois mortel mais il n'attaque (un plongeur) que s'il est importuné.
Dans la vidéo ci-dessous, on voit qu'il va respirer à la surface. Si d'aventure un nageur se trouvait, à ce moment-là, nez à nez avec lui, le serpent pourrait se sentir menacé et réagir. Brrr !
Bref, ce récif-maison nous a réservé quelques belles surprises, preuves que même en PMT on trouve son bonheur ici.
L'hôtel est également doté d'un "Nature Trail", l'occasion d'aller nous dégourdir les jambes entre deux baignades. Côté météo, il fait globalement beau et chaud (autour de 30 °C) avec quelques averses courtes et localisées.
La balade commence dans le jardin d'orchidées avec quelques belles pièces. Puis grimpe dans les hauteurs… .. jusqu'à un point de vue.
Parmi la végétation omniprésente, cette plante (Osmoxylon oliveri) retient notre attention, notamment ses fruits qui nous rappellent les sucettes rondes de notre enfance piquées dans leur présentoir.
Après ce petit tour à pied, piquer une tête est impérieux. Piscine ou océan ? Les deux, bien entendu !
Bénitier géant

Cobra de mer tricot rayé

De Milky Way à Jellyfish Lake, une belle journée d'excursion
Toujours pas de plongée bouteille pour Hervé aujourd'hui. En revanche, pour tous les deux, une journée d'excursion vers le fameux lac aux méduses mais… pas seulement ! D'autres curiosités naturelles sont à l'ordre du jour.
Nous avons confié l'organisation de cette sortie à Impac Tours qui nous a proposé de la compléter par un petit tour en kayak. Ok pour le kayak, bien que nous n'ayons pas vraiment compris à quel moment et à quel endroit nous pratiquerions cette activité. On verra bien !
L'excursion est bien rodée. L'opérateur vient nous chercher à notre hôtel pour nous conduire à l'embarcadère à Koror où plusieurs bateaux sont en partance.
Nous sommes une quinzaine dans notre bateau, majoritairement des Coréens qui seront pris en charge par un guide compatriote ainsi que trois Américains et nous, guidés par un Paluan parlant anglais.
C'est parti pour le premier point d'intérêt appelé Milky Way. Un rapport avec la constellation stellaire ? Non, mais plutôt avec la couleur laiteuse de ses eaux.
Cette couleur s'explique par la présence au fond du lagon de kaolin, une argile blanche à laquelle on prête des vertus thérapeutiques.
Pour en faire l'expérience, l'un des guides plonge au fond de l'eau, retire un seau de cette boue laiteuse qu'il tamise. La pâte est alors prête à être enduite sur nos visages et nos corps. Le rinçage se fait après un saut dans l'eau chaude du lagon.
Tout le monde se prête au jeu dans une ambiance bon enfant d'autant que cette crème est censée produire un rajeunissement de dix ans.
Voyons voir le résultat sur Hervé ! Bon, ce n'est pas gagné… mais l'expérience est agréable et le prétexte amusant !
Après ce spa naturel, tout le monde reprend sa place à bord du bateau pour une nouvelle destination.
Quand nous approchons d'un ponton flottant couvert de kayaks, nous comprenons que c'est là que nous allons pratiquer cette activité.
Nous voilà prêts à pagayer, accompagnés d'une touriste américaine et du guide paluan. Quelques autres kayakistes, conduits par un guide coréen, nous suivront un peu plus tard. Un dernier groupe, ayant choisi le snorkeling au lieu du kayaking, sera transporté pendant ce temps vers un spot adapté. Tout le monde se retrouvera à midi.
Nous longeons à main droite les parois abruptes et impénétrables couverts de forêt qui bordent ce lac marin jusqu'à une plage de sable blanc, déserte…
Puis à main gauche nous revenons tout doucement vers notre point de départ, après une petite incursion vers un lagon secret, clos par une voûte rocheuse.
L'eau y est claire comme du cristal, on se croirait sous la surface.
Le guide nous indique qu'ici nous pourrions déjà apercevoir, en avant-première, l'une ou l'autre méduse.
Bingo, en voilà une !
C'est une cousine de celles qui peuplent le Jellyfish Lake.
A ce propos, quand est-ce qu'on y va ? Pas tout de suite !
Pour l'instant c'est l'heure du pique-nique sur l'une des nombreuses plages qui constellent les Rock Islands. Celle-ci est tout simplement paradisiaque !
Après cette pause, nous prenons enfin la direction du Jellyfish Lake, un lac marin dans lequel on peut nager au milieu des méduses, sans protection.
En réalité, Palau compte plus d'une soixantaine de lacs de ce type mais seul celui-ci est accessible aux touristes.
L'endroit est strictement protégé et contrôlé et un permis exigé. La plongée bouteille y est interdite.
Le bateau nous laisse au débarcadère de la réserve naturelle. On rejoint ensuite le lac après une petite montée dans une épaisse jungle suivie d'une descente raide jusqu'à un ponton sur sa rive.
Une fois équipés, nous palmons jusqu' à l'extrémité opposée du lac.
D'abord très dispersées, les méduses se font de plus en plus nombreuses au fur et à mesure de notre avancée.
Un mot sur ces créatures : il s'agit de méduses principalement de type Mastigias (Golden Jellyfish). Elles ont migré de l'océan vers le lac par l'intermédiaire de tunnels il y a plusieurs millions d'années. Avec le temps, ces cavités se sont bouchées, les méduses se trouvant alors piégées dans les eaux du lac. Sans prédateurs naturels, elles ont perdu tous leurs pouvoirs urticants et sont devenues inoffensives.
Nager en leur compagnie est par conséquent sans danger et leur contact velouté est plutôt agréable.
A l'extrémité du lac, leur masse est si compacte qu'il devient difficile de se frayer un passage dans cette nuée de créatures gélatineuses et fragiles.
L'expérience est étonnante et c'est indiscutablement le clou de la journée.
Pourtant celle-ci n'est pas tout à fait terminée.
Le bateau marquera encore deux autres arrêts. Hélas, le photographe, non prévoyant, a rempli sa carte mémoire et n'a plus de quoi immortaliser la séance de snorkeling qui suit ni l'arche rocheuse, la plus célèbre des Rock Islands.
Heureusement, nous immortaliserons l'arche depuis le ciel quelques jours plus tard !
C'est sur cette vue que se termine cette excursion qui nous a fait découvrir quelques-uns des plus beaux sites naturels de Palau. Vraiment une excellente journée !
Plage dans les Rock Islands

Jellyfish Lake

Le meilleur des plongées à partir de Koror
En choisissant deux lieux de séjour différents, Hervé espérait multiplier ses chances de plonger sur des sites différents, les uns proches de Carp, les autres proches de Koror.
Or force est de constater que tous les centres de plongée de l'archipel se rendent sur les mêmes sites ou presque, en tout cas sur les plus prestigieux, les plus plébiscités par les plongeurs, avec un inconvénient d'importance, une durée de déplacement d'une heure à l'aller et autant au retour depuis Koror.
C'est en partie pour cette raison qu'une fois à Koror la plongée n'a plus été une priorité. En outre, avec douze plongées, notre plongeur commençait à avoir son compte.
Il a néanmoins encore fait grimper le compteur jusqu'à 17 plongées, soit cinq séances de plus, réparties sur deux journées.
Pour ce faire il a fait appel le premier jour à un prestataire extérieur à l'hôtel : Sam's Tours, un centre certes très professionnel, mais qui par sa structure s'apparente davantage à une usine, à la fois par la taille des ses locaux, le nombre de bateaux et de plongeurs. Sous l'eau, tout le monde se suit à la queue leu leu et à fond de train. Pas le temps de musarder ou de flâner ! Hervé aimant bien prendre son temps n'a guère apprécié ce mode de fonctionnement.
Le deuxième jour, il a pu plonger avec le club installé dans notre hôtel (complet la fois précédente), Splash Dive Center. Il a eu la chance d'être en petit comité, accompagné seulement par deux Japonaises, monitrices de plongée dans leur pays, et deux guides paluans.
Nous avons retenu le meilleur de ces deux journées de plongées faites sur des sites déjà connus (New Drop Off, Blue Corner, Turtle Cove) et sur un inédit (Chandelier Cave).
Prêts pour le spectacle ?
Encore un peu de patience… En coulisse, on s'occupe des derniers réglages du décor.
Lumière bleutée pour la scène de Chandelier Cave.
Dernier coup de projecteur sur ces ornements qui, telles des chandelles renversées, habillent le plafond.
Les spectateurs sont en place. Extinction des lumières.
Gros plan sur quelques accessoires dignes des plus célèbres revues de cabaret ;-)
D'ailleurs, les danseuses sont prêtes à entrer en scène…
… pour exécuter un ballet bien orchestré.
Avant de quitter la scène, les interprètes ne manquent pas de se tourner vers leurs spectateurs.
Elles cèdent ensuite la place à une joyeuse troupe de demoiselles qui se lancent dans une ronde endiablée.
Puis, c'est au tour du clown de faire son numéro. Mais le timide Amphiprion est mort de trac, caché derrière le rideau protecteur de l'anémone magnifique.
Alors c'est un quatuor coloré qui prend le relais. A une remise des prix, ceux-là rafleraient sans aucun doute une distinction pour l'originalité de leurs costumes.
Mais rapidement les requins leur volent la vedette et par leur charisme hypnotisent leur public. poster requins.
Les spectateurs enthousiastes réclament une une prolongation.
Alors, avant que les lumières ne s'éteignent définitivement, assistons à une dernière farandole… pour le plaisir !
Voilà, c'est la fin de nos explorations sous-marines, mais pas encore de nos explorations tout court. Depuis les airs, l'archipel ne demande qu'à nous émerveiller. Rendez-vous très vite en page suivante !
Chandelier Cave

Poissons pyramides

Les Rock Islands vues du ciel, survol en Cessna
Pour cette dernière journée à Palau, nous avons souhaité prendre un peu de hauteur et contempler l'archipel depuis le ciel.
Pour le réaliser, nous choisissons l'opérateur Smile Air et retenons parmi trois différentes formules, celle intitulée "Down to Seventy Islands". Durée 30 minutes.
Nous voici, posant devant le petit avion Cessna de quatre places dont le pilote (mais nous ne serons que tous les deux, et le pilote, bien entendu ;-)
Comme avant n'importe quel vol, nous devons prendre connaissance des consignes de sécurité puis après ce petit briefing, fixons les gilets de sauvetage, contenus dans une sorte de sac banane, autour de notre taille. Le pilote nous assure qu'aucun de ses clients n'a jamais eu à les activer. Espérons que ce sera encore le cas aujourd'hui, d'autant que l'appareil n'a pas de… porte !
Moi, à l'arrière, je suis un peu protégée mais Hervé est installé à côté du vide. Ça fait un sacré effet !
Le pilote met les gaz. Dès que le bel oiseau s'élève dans les airs, les premières appréhensions cèdent la place à la fascination alors que les premières merveilles de l'archipel se dévoilent sous nos yeux.
Nous sommes immédiatement frappés par le bleu turquoise des récifs coralliens qui, telle une dentelle ajourée, nappe le bleu saphir de l'océan.
Nous voilà à hauteur de Milky Way, dont on reconnaît la couleur laiteuse. Pas plus gros qu'une tête d'épingle, on distingue un bateau déjà sur place.
On poursuit notre survol, toujours impressionnés par ces dégradés de bleus qui tranchent ici avec le blanc immaculé d'un petit banc de sable.
Niché dans son écrin de verdure, c'est maintenant le Jellyfish Lake qui s'étend à nos pieds. On distingue nettement le débarcadère, le ponton et une sorte d'antenne au milieu du lac.
Plus loin, cette entaille rectiligne ne passe pas inaperçue, c'est le canal de German Channel que nous empruntions tous les jours pour aller plonger depuis Carp Island.
Encore d'autres îlots photogéniques entourés de leurs auréoles de corail.
Pas très loin de l'île de Carp, l'avion amorce un demi-tour. Nous sommes maintenant à moitié route et n'allons pas tarder à croiser le site majeur de ce tour.
Avec leur forme très caractéristique, tels des bouquets de verdure serrés et bien taillés émergeant de l'océan, voici Ngerukewid Islands, plus connues sous l'appellation Seventy Islands. Ces îlots faisant partie des Rock Islands sont classés au Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Le pilote nous gratifie d'un 360° sur l'aile afin de nous permettre d'admirer le site sous tous les angles. La vue est absolument fabuleuse !
Ensuite, l'avion prend tranquillement la direction de Koror ce qui signifie que la fin … (de l'excursion, hein !) est proche. Il reste néanmoins encore quelques curiosités à voir ou à revoir.
Ici nous immortalisons l'arche naturelle devant laquelle nous avions fait un arrêt quelques jours auparavant.
Enfin, avant de prendre définitivement la direction de l'aéroport, nous avons la surprise de découvrir notre hôtel : le Palau Pacific avec sa plage de sable blanc, son récif de corail et le parc entourant l'hôtel.
Toutes les bonnes choses ayant une fin, au bout de trente minutes, le petit Cessna revient se poser avec délicatesse sur le tarmac de l'aéroport.
Nos mines réjouies ne laissent pas de doute sur notre degré de satisfaction.
Contempler d'en haut tous ces sites devenus familiers au fil des jours a été une expérience inoubliable qui clôt en apothéose ce séjour à Palau !
Notre voyage n'est pas pour autant tout à fait terminé. La compagnie japonaise JAL, en modifiant son plan de vol, nous a offert l'opportunité de nous arrêter une journée dans la capitale japonaise. En passant d'un pays de 20 000 habitants à une ville de plus de 13 millions d'habitants, le choc risque d'être rude !
Îlots vus du ciel


Une journée à Tokyo, dans l'effervescence de Shibuya
Faire un stop d'une journée à Tokyo n'était pas prévu au moment où nous avons acheté nos billets d'avion, même si l'idée nous avait traversé l'esprit. Nous devions donc enchaîner les vols Koror – Tokyo et Tokyo – Paris dans la journée du 13 mars.
Mais quelques jours avant notre départ, la compagnie JAL annule le vol Tokyo-Paris le 13 et nous reporte sur le vol du lendemain. Nous négocions alors la prise en charge de notre nuit d'hôtel à Tokyo. Demande acceptée.
Cette journée commence donc très tôt. Réveil à 1 h 30 du matin, navette vers l'aéroport à 2 heures, vol à 5 heures. En arrivant à Tokyo Narita, la fatigue se fait déjà sentir alors qu'il n'est que 9 heures du matin.
Pour rallier notre hébergement situé à Tennozu Isle, nous avons le choix entre train + métro ou le bus de la compagnie Limousine qui a l'avantage de nous déposer au pied de notre hôtel. Nous optons sans hésiter pour le bus même si le prochain départ n'est qu'à 10 h 45.
La circulation sur l'autoroute est fluide en ce dimanche. Les 75 kilomètres sont parcourus en une petite heure mais une fois dans le quartier, le bus dessert d'abord plusieurs autres hôtels, le nôtre est le dernier.
Il est donc plus de midi quand nous atteignons le Dai-ichi Hotel. La chambre n'étant pas prête, nous laissons nos bagages à la réception pour filer directement vers le centre de la capitale et son fameux quartier de Shibuya.
Je vous passe les détails sur nos errements pour nous repérer dans le métro mais, grâce à l'aide de plusieurs personnes très serviables, nous avons fini par trouver la bonne direction. Ouf !
Le plan du métro donne une idée de sa complexité !
Une fois à Shibuya, trouver comment sortir de cette gare tentaculaire n'a pas été une mince affaire. Il paraît que chaque gare compte une bonne vingtaine de sorties, mais nous avons eu bien du mal à en trouver une.
Nous n'étions d'ailleurs pas les seuls dans ce cas, interpelés au passage par un couple québécois dans la même galère.
Au final nous débouchons pile en face de Shibuya Crossing, ce qui ne peut mieux tomber. Derrière les baies vitrées de la gare, nous assistons amusés et impressionnés au ballet des piétons sur le carrefour.
En effet, Shibuya Crossing est cet immense croisement où les feux pour les piétons passent tous au vert en même temps. La foule massée sur les trottoirs se lance alors dans la traversée du passage dans un chaos organisé dans la plus grande civilité, une des grandes qualités des Japonais.
A l'extérieur, nous ne nous attendions pas à autant de bruit : voitures, affiches clignotantes, publicités tonitruantes, le Times Square new-yorkais fait pâle figure à côté. En ce dimanche, l'activité bat son plein, les rues sont noires de monde.
Le choc est rude après un séjour dans des îles qu'on pourrait qualifier de désertes au regard du tumulte régnant dans ce quartier.
Pour nous remettre, rien de mieux qu'un bon déjeuner d'autant qu'il est déjà presque 14 heures. Au hasard des rues, nous nous laissons tenter par un restaurant thaïlandais (le comble !), caché dans un sous-sol, à l'ambiance zen et intime.
Nous voilà d'attaque pour continuer à arpenter les grandes artères environnantes, bordées de grands magasins dont quelques enseignes internationales nous rappellent que le monde de l'économie est petit. Même si nous sommes dimanche, tous les commerces sont ouverts et les consommateurs se pressent pour acheter.
Au fil des rues, nous tombons sur une place couverte de stands qui vendent toutes sortes de spécialités. Sous des chapiteaux ou en plein air, à même de simples bancs, beaucoup de Tokyoïtes se sustentent dans une ambiance de kermesse ou de fête foraine. Dommage que nous ayons déjà déjeuné !
Une fois passés sous ce vieux Tori qui marque l'entrée du parc Yoyogi-koen, nous retrouvons un peu de la légendaire sérénité japonaise. Mais le calme est de courte durée. 1491 De fil en aiguille, nous arrivons à Omotesando où nous faisons face à une marée humaine. Une manif ? Non, pas du tout, tout simplement l'animation normale dans une rue connue pour ses boutiques de mode et ses enseignes de luxe.
Impressionnés par le flot de passants, nous bifurquons dans une petite rue piétonne perpendiculaire où nous espérions échapper à cette pression. Ce qui nous surprend avant tout, c'est l'embrouillamini de fils électriques apparents. Nous avions vu cela à La Paz mais dans une ville ultra-moderne comme Tokyo, c'est surprenant ! C'est ce qu'on appelle sans doute une ville branchée. ;-)
Mais si nous pensions échapper au monde, c'est raté. Nous tombons bientôt dans la petite rue, la plus fréquentée du quartier, Takeshita Street.
Quand on parle de rue noire de monde…
On y trouve toutes sortes de magasins aux devantures colorées, notamment ces boutiques rose bonbon, prisées par les gourmands et gourmandes, vendant des crêpes fourrées de crème chantilly. S'il n'y avait pas autant de queue, nous nous serions sans doute laissés tenter !
La rue Takeshita nous amène tout droit à la gare de Harujuku qui tombe à point nommé. Après quatre heures de déambulation dans la trépidante mégapole (et levés depuis 1 h 30 du matin), nous en avons plein les pieds et la tête qui tourne.
Pourtant, nous ferons encore un peu de marche entre la gare de Shinagawa et l'hôtel.
Alors une fois rentrés, à part une boisson tirée du minibar sirotée devant la vue depuis notre chambre au 27ème étage, nous ne demandons pas notre reste. Avant 20 heures nous dormons comme des bébés !
C'est sur ce panorama nocturne que se terminent notre passage express à Tokyo et notre voyage tout court. Le lendemain, la JAL nous ramènera à Paris qui, plus que jamais, nous fait l'effet d'un village à côté de la gigantesque capitale japonaise.
Vue depuis notre hôtel à Tennozu Isle

Le mot de la fin
A propos de Palau...
Hervé souhaitait une destination où la plongée occupe une place prépondérante. Il a été servi ! Avec dix-sept plongées à son actif, il a eu l'occasion d'assouvir sa passion et a eu son compte pour quelques mois.
Quant à moi, j'espérais pouvoir me faire plaisir en snorkeling, ce qui a été le cas. J'ai d'autant plus apprécié que j'ai pu me joindre aux mêmes sorties que les plongeurs.
Même si cette destination est surtout orientée vers plongée, nous n'avons pas fait que ça : l'excursion au lac des méduses et le survol des îles en avion ont été des expériences inoubliables.
Du côté des hébergements, le Palau Pacific Resort a été conforme à nos attentes. Quant à Carp Island, sa situation au coeur des Rock Islands a été parfaite. On a néanmoins déploré la vétusté de ses installations. Un effort de modernisation et de décoration serait bienvenu.
Côté plongée, l'organisation à Carp a été parfaite, conviviale voire familiale et personnalisée en fonction des souhaits des clients. Les guides sont très attentifs et dévoués. Malheureusement le snorkeling n'est pas possible depuis la plage.
En revanche, à Koror, le bilan des plongées est plus contrasté. On y trouve à la fois des grands centres du type Sam's Tours où l'activité est relativement formatée et industrielle et des centres à taille plus humaine comme Splash où l'activité se pratique en petit comité, à la carte ou presque. Un autre inconvénient des plongées depuis Koror : la distance pour se rendre sur site nécessite deux heures de bateau aller retour. Le snorkeling est possible devant la plage du Palau Pacific Hotel.
Malgré ces quelques réserves, nous avons été enchantés par notre séjour et par l'immersion dans un milieu sous-marin intact, riche et préservé. Dommage que cette destination soit si éloignée !
A propos de Tokyo et du Japon...
Le Japon ne faisait pas partie de nos "must-see". Nous pensions que ce transit de quelques heures à Tokyo nous ferait peut-être changer d'avis et placer le Japon en tête de liste. En réalité, ce très court passage n'a rien changé à nos plans et la destination n'a pas évolué dans notre classement. Nous irons sans doute un jour, peut-être avec une option davantage tournée vers la nature, mais pour l'instant visiter le Japon n'est toujours pas une priorité.
Bibliographie/webographie
Ce voyage n'a pas nécessité beaucoup de préparation. Nous nous sommes adaptés aux possibilités sur place. En dehors de quelques guides papier (tous en anglais) dans lesquels je n'ai pas jugé utile d'investir, voici quelques sites qui peuvent renseigner sur la destination et la plongée en particulier.
* Un fil de discussion sur VoyageForum qui date déjà un peu mais qui est régulièrement réactivé. On le doit à Ariane F. qui a été la seule française monitrice de plongée à avoir travaillé à Palau et plus particulièrement à Carp Island (il y a quelques années). voyageforum.com/...iter-palau-d2607266/
* Pristine Paradise Palau, le site de l'office de tourisme de Palau pristineparadisepalau.com/index.php
* Les pages de l'opérateur Fish and Fins décrivant avec précision les sites de plongée : www.fishnfins.com/v2/en/dive-sites.html
*Un compte-rendu sur le forum Plongeur.com www.plongeur.com/forums/showpost.php?p=10......
* Les pages du Lonely Planet consacrées aux Palaos : www.lonelyplanet.fr/...nie-pacifique/palaos
En quelques mots…
Tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette destination un… fabuleux voyage !

FIN
Manille - Bali English translation pending
Bonjour
Si vous deviez allez en Indonésie et au Philippines dans le même mois, par quel pays commenceriez vous ?
Si vous deviez allez en Indonésie et au Philippines dans le même mois, par quel pays commenceriez vous ?
Ski dans les Carpates en Ukraine English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte de voyager aux montagnes de Carpates en Ukraine dans le mois prochain pour faire le ski. Quel est le temps meilleur pour y aller ?
Merci d’avance.
Gilles.
Je compte de voyager aux montagnes de Carpates en Ukraine dans le mois prochain pour faire le ski. Quel est le temps meilleur pour y aller ?
Merci d’avance.
Gilles.
Couturière à Phnom Penh English translation pending
Hello
quelqu'un a t il une bonne adresse pour faire des chemises sur mesure à Phnom Penh? J'ai lu que cela se fait dans le quartier russe!? Merci à vous
quelqu'un a t il une bonne adresse pour faire des chemises sur mesure à Phnom Penh? J'ai lu que cela se fait dans le quartier russe!? Merci à vous
Projet août 2016: Denver - Las Vegas par le Colorado et l'Arizona English translation pending
Bonjour,
Août 2016 : destination Denver pour un circuit qui nous amènera à Las Vegas en 28 jours.
A l'origine, il s'agissait de :
passer quelques jours avec des américains habitant Denver (c'est maintenu 🙂 ), y retrouver notre fille qui viendra de Dallas (😊), découvrir le Colorado vert versus les Rockies rouge faire 2 randonnées mythiques (enfin pour nous !) sur 2 voire 3 jours : Havasupai et Grand Canyon (South Kaibab pour descendre et Bright Angel pour remonter) visiter Mesa Verde. s'aventurer sur quelques sites moins courus finir par quelques jours à Las Vegas dont nous gardons un bon souvenir datant de 2003.
Notre objectif est de limiter les Kms et de faire un maximum de randonnées. Nous partirons à 4 avec nos deux plus jeunes qui ont 19 et 16 ans. Nous allons mixer hôtels et camping.
Nous avons déjà fait une première découverte des parcs de l'Ouest américain en 20 jours, en 2010. Salt Lake City - Arches NP - Dead Horse SP - Canyonlands NP - Natural Bridge NM - MV - Betatakin - - Coyottes Buttes North ( The wave - la chance du débutant au tirage via le net 🙂) et South - Lower Antelope Canyon - GC North Rim - Zion - Bryce - Capitol Reef NP. 20 jours de pur bonheur : randonnées, soleil ... il nous tardait de revenir !
Pour diverses raisons, je m'y prends très mal pour organiser cet été. J'ai pourtant lu et relu les mythiques conseils et tant d'autres discussions.
Bref, il n'y a plus de places à Havasupai avant décembre 2016 🏴☠️, je révise donc notre parcours qui à ce stade reste encore vague :
J1 à J4 - Denver J5 - Denver / US Air Force Academy / Garden of the Gods / Great Sand Dunes via Royal Gorge --> 4h50 pour 426 km
J6 - Great Sand Dunes le matin / Glenwood Springs via la 24 puis Twin Lakes et Independance Pass --> 4h20 pour 385 km
Bon, ce sont 2 jours chargés en Km... mais je voudrais vraiment aller à Great Sand Dunes (et MonChéri est d'accord pour conduire 😉)
J7 - Randonnées Hanging Lake et Crystal Mill - Nuit à Gleenwood Springs J8 - Glenwood Springs / Colorado NM --> 1h30 pour 160 km
J9 - Colorado NM / Black Canyon of the Gunnison --> 1h30 pour 130 km J10 - Black Canyon of the Gunnison / Ouray / Silverton / Durango --> 3h pour 195 km J11 - Durango / Mesa Verde J12 - Mesa Verde / Nuit près de Bisti Badlands
J13 - Bisti Badlands / Ah Shi She Park / Canyon de Chelly – env. 3h – 250 km J14 - Canyon de Chelly – Petrified Forest (1h40 – 160 km) / Sedona (2h30 – 230 km)
J'hésite à prolonger cette étape pour rester plus longtemps à Petrified Forest
J15 - 16 et 17 - Sedona J18 - Blue Canyon – Coal Mine Canyon – Ha Ho No Geh Canyon / Page J19 - J20 - J21 - Page / Kanab / Saint georges - dernière nuit à GC south J22 - South Kaibab trail / Nuit à Bright Angel (camping) J23 - Bright Angel trail - GC Desert View - Nuit à GC south J24 - GC south – Las Vegas (route par le sud) J25 - Red Rock Canyon – Lake Mead - Valley of F ire (sunset) / Nuit à VoF (camping) J26 - Valley of Fire (sunrise) - Outlet – Cleveland Clinic Lou Ruvo Brain Center - Musée du néon – Fremont Street J27 - Las Vegas – Spectacle J28 - Las Vegas / Dallas / Paris – Départ à 11.00 / arrivée vendredi à 9.35
Qu'en pensez-vous ? Merci pour votre aide
Armelle
Août 2016 : destination Denver pour un circuit qui nous amènera à Las Vegas en 28 jours.
A l'origine, il s'agissait de :
passer quelques jours avec des américains habitant Denver (c'est maintenu 🙂 ), y retrouver notre fille qui viendra de Dallas (😊), découvrir le Colorado vert versus les Rockies rouge faire 2 randonnées mythiques (enfin pour nous !) sur 2 voire 3 jours : Havasupai et Grand Canyon (South Kaibab pour descendre et Bright Angel pour remonter) visiter Mesa Verde. s'aventurer sur quelques sites moins courus finir par quelques jours à Las Vegas dont nous gardons un bon souvenir datant de 2003.
Notre objectif est de limiter les Kms et de faire un maximum de randonnées. Nous partirons à 4 avec nos deux plus jeunes qui ont 19 et 16 ans. Nous allons mixer hôtels et camping.
Nous avons déjà fait une première découverte des parcs de l'Ouest américain en 20 jours, en 2010. Salt Lake City - Arches NP - Dead Horse SP - Canyonlands NP - Natural Bridge NM - MV - Betatakin - - Coyottes Buttes North ( The wave - la chance du débutant au tirage via le net 🙂) et South - Lower Antelope Canyon - GC North Rim - Zion - Bryce - Capitol Reef NP. 20 jours de pur bonheur : randonnées, soleil ... il nous tardait de revenir !
Pour diverses raisons, je m'y prends très mal pour organiser cet été. J'ai pourtant lu et relu les mythiques conseils et tant d'autres discussions.
Bref, il n'y a plus de places à Havasupai avant décembre 2016 🏴☠️, je révise donc notre parcours qui à ce stade reste encore vague :
J1 à J4 - Denver J5 - Denver / US Air Force Academy / Garden of the Gods / Great Sand Dunes via Royal Gorge --> 4h50 pour 426 km
J6 - Great Sand Dunes le matin / Glenwood Springs via la 24 puis Twin Lakes et Independance Pass --> 4h20 pour 385 km
Bon, ce sont 2 jours chargés en Km... mais je voudrais vraiment aller à Great Sand Dunes (et MonChéri est d'accord pour conduire 😉)
J7 - Randonnées Hanging Lake et Crystal Mill - Nuit à Gleenwood Springs J8 - Glenwood Springs / Colorado NM --> 1h30 pour 160 km
J9 - Colorado NM / Black Canyon of the Gunnison --> 1h30 pour 130 km J10 - Black Canyon of the Gunnison / Ouray / Silverton / Durango --> 3h pour 195 km J11 - Durango / Mesa Verde J12 - Mesa Verde / Nuit près de Bisti Badlands
J13 - Bisti Badlands / Ah Shi She Park / Canyon de Chelly – env. 3h – 250 km J14 - Canyon de Chelly – Petrified Forest (1h40 – 160 km) / Sedona (2h30 – 230 km)
J'hésite à prolonger cette étape pour rester plus longtemps à Petrified Forest
J15 - 16 et 17 - Sedona J18 - Blue Canyon – Coal Mine Canyon – Ha Ho No Geh Canyon / Page J19 - J20 - J21 - Page / Kanab / Saint georges - dernière nuit à GC south J22 - South Kaibab trail / Nuit à Bright Angel (camping) J23 - Bright Angel trail - GC Desert View - Nuit à GC south J24 - GC south – Las Vegas (route par le sud) J25 - Red Rock Canyon – Lake Mead - Valley of F ire (sunset) / Nuit à VoF (camping) J26 - Valley of Fire (sunrise) - Outlet – Cleveland Clinic Lou Ruvo Brain Center - Musée du néon – Fremont Street J27 - Las Vegas – Spectacle J28 - Las Vegas / Dallas / Paris – Départ à 11.00 / arrivée vendredi à 9.35
Qu'en pensez-vous ? Merci pour votre aide
Armelle
Aller du lac Inle à Hpa An English translation pending
Bonjour,
Je cherche à savoir s'il est possible d'aller directement du Lac Inle à Hpa An sans passer par Yangoon en bus et combien d'heures de trajet ? Bus de nuit ?
Le GDR ne donne pas d'info là dessus, pourtant il me semble avoir lu des témoignages de voyageurs où ce trajet était effectué.
Je soumet également mon parcours pour avis :
21 jours sur place :
Yangoon (2J) Mandalay (3J) Bagan (3J) Kalaw (1J) Lac Inle (pas de treck) (3 à 4 jours) Hpa An (2 à 3 jours) Yangoon ou un autre lieu avant de rejoindre la capitale
Hervé
Le GDR ne donne pas d'info là dessus, pourtant il me semble avoir lu des témoignages de voyageurs où ce trajet était effectué.
Je soumet également mon parcours pour avis :
21 jours sur place :
Yangoon (2J) Mandalay (3J) Bagan (3J) Kalaw (1J) Lac Inle (pas de treck) (3 à 4 jours) Hpa An (2 à 3 jours) Yangoon ou un autre lieu avant de rejoindre la capitale
Hervé
Avril 2017: 2 ans après on retourne aux États-Unis pour 3 semaines avec enfants English translation pending
ET Bonjour !
Me revoilà (bon aller j'avoue je n'étais pas partie ! Toujours à lire ça et là différents carnets de voyage et autre post !)
Pour mémoire, je suis partie avec mari et enfants (au nombre de 3) dans l'ouest américain il y a tout juste un an.
Comme beaucoup d'entre vous, on a du être piqué par la mouche "love the USA" donc le projet est le suivant : on repart dans un an !! et ce pour 3 semaines à la même période (3 premières semaines d'avril) et tjrs avec les 3 ptits ! 😉
Nous allons approfondir ce que nous avons découvert l'an dernier en rajoutant d'autres "curiosités".😛
J'ai commencé une ébauche du programme qui sera le suivant :
J1 : Vol Marseille - LA J2 : LA J3 : LA J4 : route LA - Williams J5 : Williams - GC J6 : GC - MV J7 : MV - Arches J8 : Arches (Canyonlands ?!) J9 : Arches - Capitol Reef J10 : Bryce J 11 : Bryce - Zion J12 : Zion - Vegas J13 : Vegas J : 14 Vegas - Yosemite J 15 : Yosemite J 16 : Yosemite - lac tahoe J 17 : Lac tahoe J 18 : Lac tahoe - SF J 19 : SF J 20 : SF J 21 : SF - la côte J22 : La cote - LA et hypothétique retour
J'ai déjà conscience que le programme est chargé, je vais faire des aménagements, je ne suis pas fan de Vegas et surtout pas avec des enfants, mais je trouve la position centrale assez pratique pour "couper" un peu. Ensuite je vais lancer un "sondage" voilà notre projet est dans un an, en gros c'est pas demain, d'un autre coté quand je regarde les hôtels pour dans un an, certain sont déjà pris. Alors je pense commencer à bloquer certains logements dans les villes assez chères (je pense notamment à SF) l'an dernier j'avais eu du mal à trouver quelque chose de correct et abordable 3 mois avant. Etes vous pour attendre niveau réservation (voiture...) Avez vous des méthodes ou astuces pour trouver la bonne affaire ?
Voili voilou ! Merci d'avance pour vos réponses ! Chrys
Me revoilà (bon aller j'avoue je n'étais pas partie ! Toujours à lire ça et là différents carnets de voyage et autre post !)
Pour mémoire, je suis partie avec mari et enfants (au nombre de 3) dans l'ouest américain il y a tout juste un an.
Comme beaucoup d'entre vous, on a du être piqué par la mouche "love the USA" donc le projet est le suivant : on repart dans un an !! et ce pour 3 semaines à la même période (3 premières semaines d'avril) et tjrs avec les 3 ptits ! 😉
Nous allons approfondir ce que nous avons découvert l'an dernier en rajoutant d'autres "curiosités".😛
J'ai commencé une ébauche du programme qui sera le suivant :
J1 : Vol Marseille - LA J2 : LA J3 : LA J4 : route LA - Williams J5 : Williams - GC J6 : GC - MV J7 : MV - Arches J8 : Arches (Canyonlands ?!) J9 : Arches - Capitol Reef J10 : Bryce J 11 : Bryce - Zion J12 : Zion - Vegas J13 : Vegas J : 14 Vegas - Yosemite J 15 : Yosemite J 16 : Yosemite - lac tahoe J 17 : Lac tahoe J 18 : Lac tahoe - SF J 19 : SF J 20 : SF J 21 : SF - la côte J22 : La cote - LA et hypothétique retour
J'ai déjà conscience que le programme est chargé, je vais faire des aménagements, je ne suis pas fan de Vegas et surtout pas avec des enfants, mais je trouve la position centrale assez pratique pour "couper" un peu. Ensuite je vais lancer un "sondage" voilà notre projet est dans un an, en gros c'est pas demain, d'un autre coté quand je regarde les hôtels pour dans un an, certain sont déjà pris. Alors je pense commencer à bloquer certains logements dans les villes assez chères (je pense notamment à SF) l'an dernier j'avais eu du mal à trouver quelque chose de correct et abordable 3 mois avant. Etes vous pour attendre niveau réservation (voiture...) Avez vous des méthodes ou astuces pour trouver la bonne affaire ?
Voili voilou ! Merci d'avance pour vos réponses ! Chrys
Ottawa: quel quartier pour se loger? English translation pending
Bonjour,
Je serai à Ottawa du 08 au 10 août prochain et suis à la recherche d'un petit appartement mais je ne sais pas dans quel quartier loger : le centre ville Rideau, le quartier du marché By ... Lequel me conseillez-vous ?
Je serai à Ottawa du 08 au 10 août prochain et suis à la recherche d'un petit appartement mais je ne sais pas dans quel quartier loger : le centre ville Rideau, le quartier du marché By ... Lequel me conseillez-vous ?
Visiter Darvaza English translation pending
Bonjour à Tous,
Je traverse en ce moment l'Asie et ma prochaine destination est le Turkmenistan. Pour me déplacer je privilégie le stop, le bus ou le train suivant les situations.
Concernant le Turkmenistan, je voudrais aller faire un tour à Darvaza. Mais je ne trouve pas d'infos sur les moyens se s'y rendre. J'arriverai au Turkmenistan par Ashgabat. Quels sont les moyens de se rendre à Darvaza depuis la capitale ? Quels infos avez vous à ce sujet ?
Bien à vous,
Louis
Je traverse en ce moment l'Asie et ma prochaine destination est le Turkmenistan. Pour me déplacer je privilégie le stop, le bus ou le train suivant les situations.
Concernant le Turkmenistan, je voudrais aller faire un tour à Darvaza. Mais je ne trouve pas d'infos sur les moyens se s'y rendre. J'arriverai au Turkmenistan par Ashgabat. Quels sont les moyens de se rendre à Darvaza depuis la capitale ? Quels infos avez vous à ce sujet ?
Bien à vous,
Louis
Recherche endroit à Lisbonne où il y a beaucoup de garçons English translation pending
Nous sommes deux copines et nous serons à Lisbonne au mois de mai. nous recherchons endroits ou il y a beaucoup de garçons, ambiance fête. bars, discothèques. Et surtout endroits à éviter glauque etc...
Merci de votre aide
Festival du temple Bach Ma 20 et 21 mars (Hanoï) English translation pending
Festival du temple Bach Ma qui dure 2 jours - 20 et 21 mars 2016....
Den Bach Ma 76 Hang Buon pas très loin de la rue Ma May😉
La légende raconte que le roi Ly Thai To qui régnait au 11° siècle sur les environs de Hanoi avait en rêve aperçu un cheval blanc. Ce cheval est venu le prendre la nuit dans sa citadelle et l'a conduit à l'emplacement de la bataille contre les Mongols Une fois cette bataille livrée le cheval est de nouveau venu chercher le roi et l'a emporté jusqu'au site de la nouvelle capitale Thang Long (Hanoï) Pour le remercier le roi fit édifier ce temple.
Festivités J1 le matin le cortège quitte le temple pour un défilé dans les rues du temple du cheval blanc
J2 Dans la matinée, les vieillards en costumes traditionnels assistent à la cérémonie Bach Ma . Dans l'après-midi, les villages voisins viennent au temple Pendant le festival il y a également des programmes de divertissement, performances artistiques ethniques telles que (des chants) chau van, ca tru , cheo, quan; arts martiaux en plein air et dans le Temple.
La légende raconte que le roi Ly Thai To qui régnait au 11° siècle sur les environs de Hanoi avait en rêve aperçu un cheval blanc. Ce cheval est venu le prendre la nuit dans sa citadelle et l'a conduit à l'emplacement de la bataille contre les Mongols Une fois cette bataille livrée le cheval est de nouveau venu chercher le roi et l'a emporté jusqu'au site de la nouvelle capitale Thang Long (Hanoï) Pour le remercier le roi fit édifier ce temple.
Festivités J1 le matin le cortège quitte le temple pour un défilé dans les rues du temple du cheval blanc
J2 Dans la matinée, les vieillards en costumes traditionnels assistent à la cérémonie Bach Ma . Dans l'après-midi, les villages voisins viennent au temple Pendant le festival il y a également des programmes de divertissement, performances artistiques ethniques telles que (des chants) chau van, ca tru , cheo, quan; arts martiaux en plein air et dans le Temple.
Une journée à Sainte-Lucie English translation pending
Bonjour,
Je pars en Martinique fin Mars . Séjournant à Ste Luce je voudrais prendre le ferry et passer une journée à Ste Lucie. Auriez-vous des infos pour visiter quelques endroits typiques et quels moyens de transports utilisés? Faut -il se munir de dollars?
Merci d'avance pour les futurs renseignements.
Bien cordialement
Je pars en Martinique fin Mars . Séjournant à Ste Luce je voudrais prendre le ferry et passer une journée à Ste Lucie. Auriez-vous des infos pour visiter quelques endroits typiques et quels moyens de transports utilisés? Faut -il se munir de dollars?
Merci d'avance pour les futurs renseignements.
Bien cordialement
Itinéraire de 8 semaines Cambodge - Laos - Vietnam English translation pending
Je demande votre aide pour la conception dans les grandes lignes d'un itinéraire entre ces 3 pays.
Cela fait parti d'un voyage en couple de 5 mois en Asie du Sud-est et en Océanie. Nous avons déjà fait 1 mois en Thailande il y a 2 ans d'ou le fait de ne pas y repasser .
Pour la période ca serait de mi-février à mi-avril (8 semaines) d'ou je pense la nécessité de finir par le Nord du Vietnam pour avoir un meilleur climat.
A l'origine le Laos n'était pas prévu et puis on creuse, se documente plus on voit des choses super sympa.
Pour le Vietnam, la partie Nord m’intéresse énormément (Hanoi, Sapa, baie d'Halong, Ninh Binh, Cao Bang, etc...).
Pour le Laos, 4000 Iles et toute la partie Nord ouest (Luang Prabang, Vang Vieng, Vientiane).
Est ce que vous pensez que quelque-chose du genre serait envisageable ? Arriver à Bangkok et rejoindre le Cambodge par la frontière Ouest ou arriver directement par la capitale Phnom Penh. Remonter le Cambodge jusqu'à la frontière du laos. Remonter le Laos jusqu'à Luang Prabang Vol Luang Prabang - Hanoi (ou par la route par Dien Bien Phu ?) Visite de la partie Nord du Vietnam.
Merci pour votre aide.
Cela fait parti d'un voyage en couple de 5 mois en Asie du Sud-est et en Océanie. Nous avons déjà fait 1 mois en Thailande il y a 2 ans d'ou le fait de ne pas y repasser .
Pour la période ca serait de mi-février à mi-avril (8 semaines) d'ou je pense la nécessité de finir par le Nord du Vietnam pour avoir un meilleur climat.
A l'origine le Laos n'était pas prévu et puis on creuse, se documente plus on voit des choses super sympa.
Pour le Vietnam, la partie Nord m’intéresse énormément (Hanoi, Sapa, baie d'Halong, Ninh Binh, Cao Bang, etc...).
Pour le Laos, 4000 Iles et toute la partie Nord ouest (Luang Prabang, Vang Vieng, Vientiane).
Est ce que vous pensez que quelque-chose du genre serait envisageable ? Arriver à Bangkok et rejoindre le Cambodge par la frontière Ouest ou arriver directement par la capitale Phnom Penh. Remonter le Cambodge jusqu'à la frontière du laos. Remonter le Laos jusqu'à Luang Prabang Vol Luang Prabang - Hanoi (ou par la route par Dien Bien Phu ?) Visite de la partie Nord du Vietnam.
Merci pour votre aide.
Voyage en Egypte English translation pending
Bonjour à tous,
J’irai en Egypte dans un mois. Alors... Qui pourrait me donner des infos, des idées sur les visites ? Comment faire pour chercher un hôtel à prix raisonnable ?
Dans l’attente de votre réponse.
Merci d’avance !
Pierre
J’irai en Egypte dans un mois. Alors... Qui pourrait me donner des infos, des idées sur les visites ? Comment faire pour chercher un hôtel à prix raisonnable ?
Dans l’attente de votre réponse.
Merci d’avance !
Pierre
Voyage à Cuba pour mes petits enfants English translation pending
Salut!
Mes petits- enfants surchargés de travail n'ont pas le temps de s'occuper de cela alors je pense leur donner un coup de main avec l'aide du forum!
Age du couple 28 ans chacun. Comme je ne sais rien de la destination je recherche pour eux une idée d'itinéraire en utilisant un agent local, quelques jours de plage pourquoi pas avec un budget de 2500 à 3000 € par personne inclus le vol.
Merci par avance de votre aide
Obtention carte de résident en République Dominicaine English translation pending
Bonjour,
Qu'elles sont les démarchent à faire pour avoir la carte de résident ?
Je sais que cela prends env. 6 mois pour l'obtenir. Sur un autre site, j'ai lu d'un immigré en République Dominicaine, qu'il y a la possibilité d'avoir un avocat sérieux pour faire toutes les démarches. Est-ce vrai ? Si c'est le cas, où peut-on trouver une liste d'avocats sérieux et combien est-ce que cela coûte par personne ?
Toutes les administrations se trouvent dans la capitale. Mais, comme on veut habiter à Punta Cana, qui est à 3h de route, y a-t-il des représentations des administrations nécessaire pour l'obtention de la carte de résident à Punta Cana ou dans une ville plus proche que la capitale ? Ce serait bien de ne pas prendre un appartement dans la capitale uniquement pour faire les démarches...
Je vous remercie pour vos réponse
Qu'elles sont les démarchent à faire pour avoir la carte de résident ?
Je sais que cela prends env. 6 mois pour l'obtenir. Sur un autre site, j'ai lu d'un immigré en République Dominicaine, qu'il y a la possibilité d'avoir un avocat sérieux pour faire toutes les démarches. Est-ce vrai ? Si c'est le cas, où peut-on trouver une liste d'avocats sérieux et combien est-ce que cela coûte par personne ?
Toutes les administrations se trouvent dans la capitale. Mais, comme on veut habiter à Punta Cana, qui est à 3h de route, y a-t-il des représentations des administrations nécessaire pour l'obtention de la carte de résident à Punta Cana ou dans une ville plus proche que la capitale ? Ce serait bien de ne pas prendre un appartement dans la capitale uniquement pour faire les démarches...
Je vous remercie pour vos réponse
Itinéraire au Portugal English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Portugal en camping car le mois prochain !
Pouvez vous me dire SVP :
1) Nous passons par Hendaye, d'après vous, les habitués, par où faut-il entrer au Portugal ? 2) Avez vous des noms de campings ou aire pour poser notre CCar pour visiter Porto et Lisbonne
Dans l'attente de votre réponse,
Un grand Merci
Nous partons au Portugal en camping car le mois prochain !
Pouvez vous me dire SVP :
1) Nous passons par Hendaye, d'après vous, les habitués, par où faut-il entrer au Portugal ? 2) Avez vous des noms de campings ou aire pour poser notre CCar pour visiter Porto et Lisbonne
Dans l'attente de votre réponse,
Un grand Merci
Visiter Paris English translation pending
Bonsoir
J aurai besoin de quelques informations sur Paris svp!!
Nous voudrions partir à paris pour 4 jours avec mon époux, de la gare de marseille et on aimerait savoir à quelle gare la plus proche des monuments de paris nous devrions prendre...
Je vois remercie d avance pour vos réponses .
Je vois remercie d avance pour vos réponses .
Endroits à visiter (Ouest américain et Hawaï) English translation pending
Bonjour à tous,
je prépare un voyage de 3 semaines en Aout prochain aux USA cote ouest ( Los angeles-Las vegas- San Francisco) et je voudrai en profiter pour visiter Hawaii pour 4 nuits. quel est l'endroit le plus intéressant en ce laps de temps?
Merci pour vos conseils.
je prépare un voyage de 3 semaines en Aout prochain aux USA cote ouest ( Los angeles-Las vegas- San Francisco) et je voudrai en profiter pour visiter Hawaii pour 4 nuits. quel est l'endroit le plus intéressant en ce laps de temps?
Merci pour vos conseils.
Insécurité au Salvador: vrai ou faux? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir au Salvador cet été pour deux semaines environ. Je suis une jeune fille, je voyage seule et m'arrête en auberge de jeunesse.
J'ai beaucoup entendu dire que le Salvador était dangereux. Est ce vrai ? Je peux y aller en faisant simplement attention ou il vaux mieux choisir une autre destinatation ?
Merci,
Marion
Merci,
Marion
Voyager seule en Afrique de l'Est English translation pending
J'ai 63 ans et envisage de partir seule en Afrique de l'Est notament au Rwanda pour voir les gorilles. Cela est il envisageable ? De meme en Ouganda, Malawi, Mozambique, Erythrée. Qui sait si on peut trouver un avion Rwanda_Erythrée ? si vous avez d'autres conseils pour voyager au Rwanda à moindre frais je suis preneuse
merci d'avance
Traitement paludisme et anti-moustiques à Bangkok English translation pending
bonjour, peut on trouver un médicament contre le paludisme à Bangkok et des anti moustique DEET, merci
Mexique vers Costa Rica en bus English translation pending
Bonjour à tous,
J'organise actuellement un voyage en solo et une étape de ce voyage, me fais passer du Mexique au Costa Rica.
Je me pose la question de faire ce trajet par bus pour profité au maximum du voyage ce qui me ferais passé par le Guatemala-El Salvador-Honduras-Nicaragua. J'ai trouver un site qui répertorie les différents moyen de transport mais je ne sais pas la fiabilité de celui ci ... Je vous donne le lien ci dessous.
http://www.rome2rio.com/fr/s/Oaxaca/San-José-Costa-Rica
La vrais question que je me pose c'est, est ce que cela serait un minimum sur au niveau de la sécurité en passant par le Guatemala, El salavador et le Honduras ?
Je parcours quelque forums pour me renseigner, il est plus que déconseillé de se balader la nuit dans certain de ces pays.. Il est plus que possible que j'arrive en pleine nuit a la gare central de la capitale et avoir a chercher une guest house ça me parait envisageable mais ça me semble assez risqué vu ce que j'ai pu lire des expérience de chacun avec en plus les histoires de douane et de bakchich..
Que pensez vous de tout ça ??
Merci par avance
J'organise actuellement un voyage en solo et une étape de ce voyage, me fais passer du Mexique au Costa Rica.
Je me pose la question de faire ce trajet par bus pour profité au maximum du voyage ce qui me ferais passé par le Guatemala-El Salvador-Honduras-Nicaragua. J'ai trouver un site qui répertorie les différents moyen de transport mais je ne sais pas la fiabilité de celui ci ... Je vous donne le lien ci dessous.
http://www.rome2rio.com/fr/s/Oaxaca/San-José-Costa-Rica
La vrais question que je me pose c'est, est ce que cela serait un minimum sur au niveau de la sécurité en passant par le Guatemala, El salavador et le Honduras ?
Je parcours quelque forums pour me renseigner, il est plus que déconseillé de se balader la nuit dans certain de ces pays.. Il est plus que possible que j'arrive en pleine nuit a la gare central de la capitale et avoir a chercher une guest house ça me parait envisageable mais ça me semble assez risqué vu ce que j'ai pu lire des expérience de chacun avec en plus les histoires de douane et de bakchich..
Que pensez vous de tout ça ??
Merci par avance
Rouler le soir entre Guatemala City et Antigua English translation pending
Bonjour,
Nous partons mi avril avec nos 3 enfants (3, 6 et 9 ans) au Guatemala où nous avons loué une voiture que nous récupèrerons à notre arrivée à l'aéroport à 19H.
Sachant que nous avons déjà pas mal voyagé (dont un tour du monde) et que mon mari a souvent conduit des voitures dans des pays qu'il ne connaissait pas, pensez vous que nous pouvons rejoindre Antigua le 1er soir ? Nous avons u qu'il fallait évité de conduire la nuit, mais cette route là est peut être très fréquentée..?
Si par ailleurs vous avez des suggestions de petit hotel ou guest house à Antigua, nous sommes à votre écoute ! Par avance merci pour vos conseils, Aline
Sachant que nous avons déjà pas mal voyagé (dont un tour du monde) et que mon mari a souvent conduit des voitures dans des pays qu'il ne connaissait pas, pensez vous que nous pouvons rejoindre Antigua le 1er soir ? Nous avons u qu'il fallait évité de conduire la nuit, mais cette route là est peut être très fréquentée..?
Si par ailleurs vous avez des suggestions de petit hotel ou guest house à Antigua, nous sommes à votre écoute ! Par avance merci pour vos conseils, Aline
Meilleurs endroits à visiter au Canada English translation pending
Bonjour les voyageurs , je désire un voyage au pays du canada . qui peut me renseigner sur les meilleurs endroits à visiter ?
Oman sur la ficelle English translation pending
Bonjour à tous,
J'écris ce post pour donner quelques informations sur Oman, EAU car les posts datent et le pays ainsi que ses infrastructures ont bien évolués. Nous avons difficilement trouvés les informations nécessaires mais ça faisait parti du charme de la destination et on y arrive quand même!
Nous étions en escale à Dubai et en avons porfité pour partir 10 jours à Oman en revenant d'Inde. Nous nous considérons comme des voyageurs petits budgets en recherche de bons plans, vous comprendrez pourquoi nous n'avons pas loué de 4x4.
Première question, les déplacements. Obligation de louer une voiture en l'absence de train et manque de bus, à moins de ne visiter que la capitale. Le prix du pétrole à environ 0.35 rend un road trip très accessible dans ce pays relativement chère. Viens la question du 4x4... Nous avons louer une Ford Figo de Dubai pour 15 jours (17e/j). Le 4x4 n'est absolument pas obligatoire, même pour faire du camping sauvage. Le pays a développé un grand nombre d'axes routiers, donnant accès à la plupart des sites. Le 4x4 est surtout nécessaire pour les montagnes dont Djebel Akdhar et s'évader hors des sentiers pour un autre budget.
Nous avons eu accès à bandar keiran, wadi shab, wadi tiwi, la route traversant sharqiya sands et longeant la côte qui n'est ni plus ni moins qu'une highway, même djebel shams. Il s'agit d'une piste accessible à la plupart des véhicules pour ce dernier, renseignez vous tout de même avant avec les touristes. Evidemment, les locaux qui vendent des lift en début de pistes vous dirons que la fin de piste est compliqué mais on a même croisé une petite Opel. Allez y tranquille et prenez de l'élan pour les 2/3 "grosses pentes", c'est tout. C'est le seul écart off road que l'on s'est permis.
Vérifier bien les loueurs en EAU pour passer la frontière. Tous ne le permettent pas. Budget par exemple majore de 20% sont tarif pour un passage en Oman. La meilleure option trouvé a été National Rent. Veillez a réserver suffisamment à l'avance, genre une semaine, car ils ont besoin de vous fournir certains documents.
Pour le camping sauvage, évidemment plus simple en 4x4 où il suffit de s'enfoncer ou on veut, nous avons presque toujours trouvé des spots tranquilles. Sinon, et bien on dormait dans la voiture. Ca nous est arrivé 4 fois et pas si dérangeant en fin de compte. A Mascate, noté que la plage que l'on retrouve sur internet pour camper, jeirah beach je crois, n'est plus accessible. Mais une autre plage un peu plus loin est super. Nous avons passé trois superbes nuits tranquilles a Yitti beach. White beach, près de wadi tiwi est aussi accessible facilement, mais un peu fréquenté, même par des 4x4. Arrêtez vous juste avant! Et plus un chat, le rêve. Au niveau du Djebel Shams vous pouvez vous poser au sommet au bord du canyon mais sinon, il y a un air de picnic à 2 kms de la grotte (?) vers Misfat, tranquille aussi.
Après, le camping est vraiment dans la culture, mettez vous dans des endroits cachés par simple pudeur. Faites surtout bien attention aux wadis! Où l'eau peut monter très vite!! Et si vous avez optez pour la connection internet pour votre GPS smartphone, pas très chère d'ailleurs, utilisez google satellite pour voir un peu les coins!
Pour ce qui est du matériel de camping, nous n'avions rien! Pas besoin en Inde. Nous nous sommes arrêtés a Carrefour Deira, juste à côté de l'aéroport de Dubai, où vous trouverez TOUT le nécessaire, à petit budget. Il y a aussi des Carrefous à Oman!
Pour les visas, nous avons prit le 10jours à la frontière. Demandez où est le bureau d'assurance pour Oman si vous n'en avez pas pris au préalable car il vous en faut une, 60euros pour 10 jours. Vous ne pouvez que la prendre à la frontière! Inutile d'essayer de l'assurer dans la prochaine ville à moins chère, ils ne peuvent pas!
Pour les tortues, optez plutôt pour Ras al Had à la plage du phare au bout, si vous boudez un peu la réserve payante et son resort. Nous n'en avons malheureusement pas vu, ce n'était pas la période. Mais on a vu des traces, des coquilles et des ossements de tortues et beaucoup de trous d'anciens nids. C'est pour dire qu'elles sont là aussi!
Pour des randos de toutes les heures, direction Misfat!
Pour les EAU, Liwa et dormir sur la route de Moreeb dune valent le détour.
J'avais entendu parlé d'Oman pour ses plongés. Elles doivent être magnifiques mais aussi très onéreuses, dans la centaine d'euros. J'ai préféré garder ce budget pour replonger en Indonésie, 5x moins chères. Faut faire des choix pour voyager longtemps..
Je crois que l'on a dépensé dans les 700euros tout compris avec l'équipement pour camper, en deux semaines, pour donner une idée.
Voilà, il doit manquer des choses mais j'espère que ca aidera les prochains routards, il n'y a pas que le tourisme de luxe à Oman. C'est un pays absolument magnifique parfait pour s'évader, que je conseillerais sans l'ombre d'un doute!
Arno
J'écris ce post pour donner quelques informations sur Oman, EAU car les posts datent et le pays ainsi que ses infrastructures ont bien évolués. Nous avons difficilement trouvés les informations nécessaires mais ça faisait parti du charme de la destination et on y arrive quand même!
Nous étions en escale à Dubai et en avons porfité pour partir 10 jours à Oman en revenant d'Inde. Nous nous considérons comme des voyageurs petits budgets en recherche de bons plans, vous comprendrez pourquoi nous n'avons pas loué de 4x4.
Première question, les déplacements. Obligation de louer une voiture en l'absence de train et manque de bus, à moins de ne visiter que la capitale. Le prix du pétrole à environ 0.35 rend un road trip très accessible dans ce pays relativement chère. Viens la question du 4x4... Nous avons louer une Ford Figo de Dubai pour 15 jours (17e/j). Le 4x4 n'est absolument pas obligatoire, même pour faire du camping sauvage. Le pays a développé un grand nombre d'axes routiers, donnant accès à la plupart des sites. Le 4x4 est surtout nécessaire pour les montagnes dont Djebel Akdhar et s'évader hors des sentiers pour un autre budget.
Nous avons eu accès à bandar keiran, wadi shab, wadi tiwi, la route traversant sharqiya sands et longeant la côte qui n'est ni plus ni moins qu'une highway, même djebel shams. Il s'agit d'une piste accessible à la plupart des véhicules pour ce dernier, renseignez vous tout de même avant avec les touristes. Evidemment, les locaux qui vendent des lift en début de pistes vous dirons que la fin de piste est compliqué mais on a même croisé une petite Opel. Allez y tranquille et prenez de l'élan pour les 2/3 "grosses pentes", c'est tout. C'est le seul écart off road que l'on s'est permis.
Vérifier bien les loueurs en EAU pour passer la frontière. Tous ne le permettent pas. Budget par exemple majore de 20% sont tarif pour un passage en Oman. La meilleure option trouvé a été National Rent. Veillez a réserver suffisamment à l'avance, genre une semaine, car ils ont besoin de vous fournir certains documents.
Pour le camping sauvage, évidemment plus simple en 4x4 où il suffit de s'enfoncer ou on veut, nous avons presque toujours trouvé des spots tranquilles. Sinon, et bien on dormait dans la voiture. Ca nous est arrivé 4 fois et pas si dérangeant en fin de compte. A Mascate, noté que la plage que l'on retrouve sur internet pour camper, jeirah beach je crois, n'est plus accessible. Mais une autre plage un peu plus loin est super. Nous avons passé trois superbes nuits tranquilles a Yitti beach. White beach, près de wadi tiwi est aussi accessible facilement, mais un peu fréquenté, même par des 4x4. Arrêtez vous juste avant! Et plus un chat, le rêve. Au niveau du Djebel Shams vous pouvez vous poser au sommet au bord du canyon mais sinon, il y a un air de picnic à 2 kms de la grotte (?) vers Misfat, tranquille aussi.
Après, le camping est vraiment dans la culture, mettez vous dans des endroits cachés par simple pudeur. Faites surtout bien attention aux wadis! Où l'eau peut monter très vite!! Et si vous avez optez pour la connection internet pour votre GPS smartphone, pas très chère d'ailleurs, utilisez google satellite pour voir un peu les coins!
Pour ce qui est du matériel de camping, nous n'avions rien! Pas besoin en Inde. Nous nous sommes arrêtés a Carrefour Deira, juste à côté de l'aéroport de Dubai, où vous trouverez TOUT le nécessaire, à petit budget. Il y a aussi des Carrefous à Oman!
Pour les visas, nous avons prit le 10jours à la frontière. Demandez où est le bureau d'assurance pour Oman si vous n'en avez pas pris au préalable car il vous en faut une, 60euros pour 10 jours. Vous ne pouvez que la prendre à la frontière! Inutile d'essayer de l'assurer dans la prochaine ville à moins chère, ils ne peuvent pas!
Pour les tortues, optez plutôt pour Ras al Had à la plage du phare au bout, si vous boudez un peu la réserve payante et son resort. Nous n'en avons malheureusement pas vu, ce n'était pas la période. Mais on a vu des traces, des coquilles et des ossements de tortues et beaucoup de trous d'anciens nids. C'est pour dire qu'elles sont là aussi!
Pour des randos de toutes les heures, direction Misfat!
Pour les EAU, Liwa et dormir sur la route de Moreeb dune valent le détour.
J'avais entendu parlé d'Oman pour ses plongés. Elles doivent être magnifiques mais aussi très onéreuses, dans la centaine d'euros. J'ai préféré garder ce budget pour replonger en Indonésie, 5x moins chères. Faut faire des choix pour voyager longtemps..
Je crois que l'on a dépensé dans les 700euros tout compris avec l'équipement pour camper, en deux semaines, pour donner une idée.
Voilà, il doit manquer des choses mais j'espère que ca aidera les prochains routards, il n'y a pas que le tourisme de luxe à Oman. C'est un pays absolument magnifique parfait pour s'évader, que je conseillerais sans l'ombre d'un doute!
Arno
To be or not to be.... à Phu Quoc English translation pending
Enfin allé à Phu Quoc, après de longues hésitations vu que je m’ennuie à ne rien faire sur une plage (qui se ressemblent d’ailleurs toutes, palmiers/sable/mer !) et suite à un tas de rapports négatifs « trop touristique, cher ». Disons-le tout de suite, j’ai trouvé ça super. Belle ile, locaux très sympas pas bruyants sans gêne, propreté très acceptable, (plages d’hôtels immaculées) et, pour ceux qui croient au « trop touristique », des dizaines de kilomètres de plages désertes sorti de celle de la « capitale » Duong Dang, et au « cher », des hôtels de toutes sortes du dortoir à 5$ le lit au petit bungalow sympa à 100m d’une plage à 20$ au duplex avec piscine privée à … 665$.
En plu des produits de la mer et du ngoc mam, réputé le meilleur du Vietnam (vous pouvez visiter une fabrique, la Khai Hoan, dans Duong Dang au 11 rue Hung Vuong), Phu Quoc est un grand centre de production de poivre, réputé le meilleur du monde (certains disent que c’est celui du cambodgien Kampot ; à mon humble avis, celui de PQ a plus de saveur) ; donc petites plantations de poivriers partout ; le français Eric et sa femme Le Ho (tel 01 28 58 46 413) en vendent en sachets (leur poivre rouge est exceptionnel).
Belles plongées MAIS bien vérifier la bonne saison car la visibilité peut être nulle. Le français Pascal tient l’excellent centre Rainbow Divers. 11 Tran Hung Dao.
Il y a un choix fondamental à faire : loger dans le bourg de Duong Dang ou à l’extérieur. Avantage du premier : tout à portée de la main, ou plutôt du pied : restos, bars, loueurs de motos, agences de plongée, de voyage, etc. ; inconvénient : plages toutes occupées par des resorts et autres établissements. Le deuxième choix offre les éléments contraires : isolation sur de belles plages souvent privées – ou tout près - mais souvent rien autour donc on est plutôt « coincés » question restaurants. Pour les deux, la question est réglée si on loue une moto : on va sur une page différente chaque jour si on est à Dong Dang, et à Dong Dang pour se changer les idées si on loge en dehors.
J’ai choisi Duong Dang et la moto et ai donc logé au très sympa THANH HAI GH, au 118 Trung Han Dao à Duong Dang, 20$ sans pt déj pour un petit bungalow impec avec petite terrasse et hamac dans jardin à 5 mn à pied de la plage (15$ pour une chambre dans petit bâtiment en rez–de-chaussée) et avec Le Bistrot, un des meilleurs restos de l'ile (et, pour le pt déj, les excellents croissants et viennoiseries du grand professionnel de la pâtisserie Christophe du TOP BAKERY à 100 m, mangés chaque matin a la terrasse sur plage de l’hôtel de sa femme, le Phu Quoc Kim) ; la GH loue des motos.
J’ai mis les pieds 2 fois une heure sur une plage en 8 jours ; je préfère explorer en moto et j’ai donc sillonné l’ile, au demeurant fort belle. Dong Dang n’a rien d’extra sauf le port de pèche, le marché de jour et celui de nuit. A noter un intéressant musée privé, le Coi Nguong, rempli de vaisselles et amphores de toutes provenances, récupérées des nombreuses épaves (y compris un bateau chinois du 18e).
Le sud de l’ile, direction le petit port de pèche de An Thoi, est le moins intéressant. A visiter avant d’y arriver, l’infâme Coconut Prison créée par les français et « récupérée » par les Sud-vietnamiens, qui l’ont transformée en un camp immense de hangars tout en tôle ondulée (des fours … volontairement !) et de containers « Made in USA » comme cachots, où ont été enfermés jusqu’à 40 000 prisonniers ; petit musée où, comme d’habitude, on ne parle pas des milliers de prisonniers sud-vietnamiens enfermés par les « libérateurs » nordistes à la fin de la guerre du Vietnam ; en face, un grand monument honore tous les Viêt-Cong qui y sont restés. On revient à Duong Dang par une route côtière en terre longeant une plage sur des kilomètres, bordées de gigantesques resorts en construction (projets lancés du temps où les Russes commençaient à envahir l’ile et il était prévu des vols directs Moscou-Phu Quoc, mais comme ils sont maintenant fauchés, les promoteurs doivent pleurer !). De An Hoi partent des bateaux pour la journée sur un petit archipel d’ilots, une excursion très prisée.
Le Nord est beaucoup plus beau ; route côtière direction Ong Lang et Ganh Dau ; on commence par arriver à Ong Lang, avec de multiples établissements allant de l’ultra-chic ultra-cher Chen Sea à de petit hôtels en jardin pas loin de la plage à 15-20$ comme le Gecko. C’est ensuite la plage de Vung Bao, avec d’autres resorts, et enfin la plage de Bai Dai, avec un gigantesque Disneyworld (en fait, il y a une copie en béton comme tout le reste du château symbole de Disney) hotel/parc d’attraction/Safari Park, avant d’arriver au petit bourg de Ganh Dau ; fuir les grands restos sur la plage à moins de vouloir payer 30$ et plus pour un poisson grillé ; à la sortie du bourg, tourner à gauche au grand panneau vert « Cai Dua 754 » et vous arrivez sur une chouette crique avec un petit hôtel de plage, le Cua Dua 754 (bungalows 20$), et un resto en terrasse servant de l’excellente cuisine viet (poissons grillés, etc.). Vous continuez la route ; elle devient en latérite et traverse une grande forêt primaire (sans animaux, tous mangés ainsi que les chiens et les chats, invisibles dans toute l’ile !) pour arriver sur Bai Rach Vem, plage sympa avec grande resort en construction, mais à la pointe nord de la plage. Retour par la route intérieure.
Je suis allé également par la route intérieure à la pointe nord-est, plage de Bain Thom, sans aucun intérêt (quelques maisons éparses et 2 restos lambda).
OÙ DORMIR ET MANGER
Pour les hôtels, aucun souci, il y a de tout du dortoir à 5$ le lit au super-luxueux à 600$ et plus. Presque tous les hotels ont leur resto, ceux sur plage en terrasse sur la plage. Entre autres (attention : certains hôtels « cartonnent » entre le 20 décembre et le 15 février) :
A Duong Dang, un tas d’établissements pas chers sur la rue Tran Hung Dao du coté opposé à la plage (y compris des dortoirs à 5$ le lit) et la multitude d’hôtels en bungalows dans le dédale de ruelles du 118 Tran Hung Dao avant d’arriver dans le centre ; le Thanh Hai GH déjà mentionné, en plus cher sur la plage le Phu Quoc Kim (50-80$); encore plus cher La Mer (piscine) et un que j’aime bien, l’Arcadia (60-130$) ; et enfin le luxueux La Veranda, mais à 220-400$, je passe …. Tous ces hôtels ont un resto. Pour en finir avec Duong Dang, où manger ? Voici quelques bonnes adresses : sur la 118 Tran Hung Dao, le resto de plage du Phu Quoc Kim (fermé le soir), Le Bistrot déjà mentionné, Chez Carole (excellent en belle terrasse) ; en « ville », le marché de nuit avec un incroyable étalage de produits de la mer (négocier les prix), Mystic et Itaca (chers) et, pour changer, le petit Love Sushi au 78 Tan Hung Dao.
A Ong Lang, ça va du super-luxe Chen Sea (un duplex avec piscine privée à 665$ la nuit, ça vous va ?), à l’étonnant Mango Bay sur 100 ha de terrain et 1 km de plage privée avec 2 restos sur plage, le central et le Beach Bar à 300 m ; ce n’est pas le luxe m’as-tu-vu du Chen Sea, mais une très agréable atmosphère de Relais et Châteaux traditionnels (bungalows, y compris certains en pisé, de 150 à 300$ environ). Le Freedomland est sympa, mais à 300 m de la plage. Le Coco Palm est très bien (bungalows jardin 70$, plage 80$) ; cadeau : le petit Gecko à 20 m d’une grande plage (chambres 18-30$ selon exposition).
Sur Bai Vung Bau, rien de transcendant ; le Bamboo cottages n’a de bambou que le nom, c’est du béton ! Pas grand-chose non plus sur Ganh Dau à part le petit Cai Dua 754 mentionné plus haut.
CONCLUSION : certainement y aller sauf juillet et août, mousson et certains hôtels ferment.
En plu des produits de la mer et du ngoc mam, réputé le meilleur du Vietnam (vous pouvez visiter une fabrique, la Khai Hoan, dans Duong Dang au 11 rue Hung Vuong), Phu Quoc est un grand centre de production de poivre, réputé le meilleur du monde (certains disent que c’est celui du cambodgien Kampot ; à mon humble avis, celui de PQ a plus de saveur) ; donc petites plantations de poivriers partout ; le français Eric et sa femme Le Ho (tel 01 28 58 46 413) en vendent en sachets (leur poivre rouge est exceptionnel).
Belles plongées MAIS bien vérifier la bonne saison car la visibilité peut être nulle. Le français Pascal tient l’excellent centre Rainbow Divers. 11 Tran Hung Dao.
Il y a un choix fondamental à faire : loger dans le bourg de Duong Dang ou à l’extérieur. Avantage du premier : tout à portée de la main, ou plutôt du pied : restos, bars, loueurs de motos, agences de plongée, de voyage, etc. ; inconvénient : plages toutes occupées par des resorts et autres établissements. Le deuxième choix offre les éléments contraires : isolation sur de belles plages souvent privées – ou tout près - mais souvent rien autour donc on est plutôt « coincés » question restaurants. Pour les deux, la question est réglée si on loue une moto : on va sur une page différente chaque jour si on est à Dong Dang, et à Dong Dang pour se changer les idées si on loge en dehors.
J’ai choisi Duong Dang et la moto et ai donc logé au très sympa THANH HAI GH, au 118 Trung Han Dao à Duong Dang, 20$ sans pt déj pour un petit bungalow impec avec petite terrasse et hamac dans jardin à 5 mn à pied de la plage (15$ pour une chambre dans petit bâtiment en rez–de-chaussée) et avec Le Bistrot, un des meilleurs restos de l'ile (et, pour le pt déj, les excellents croissants et viennoiseries du grand professionnel de la pâtisserie Christophe du TOP BAKERY à 100 m, mangés chaque matin a la terrasse sur plage de l’hôtel de sa femme, le Phu Quoc Kim) ; la GH loue des motos.
J’ai mis les pieds 2 fois une heure sur une plage en 8 jours ; je préfère explorer en moto et j’ai donc sillonné l’ile, au demeurant fort belle. Dong Dang n’a rien d’extra sauf le port de pèche, le marché de jour et celui de nuit. A noter un intéressant musée privé, le Coi Nguong, rempli de vaisselles et amphores de toutes provenances, récupérées des nombreuses épaves (y compris un bateau chinois du 18e).
Le sud de l’ile, direction le petit port de pèche de An Thoi, est le moins intéressant. A visiter avant d’y arriver, l’infâme Coconut Prison créée par les français et « récupérée » par les Sud-vietnamiens, qui l’ont transformée en un camp immense de hangars tout en tôle ondulée (des fours … volontairement !) et de containers « Made in USA » comme cachots, où ont été enfermés jusqu’à 40 000 prisonniers ; petit musée où, comme d’habitude, on ne parle pas des milliers de prisonniers sud-vietnamiens enfermés par les « libérateurs » nordistes à la fin de la guerre du Vietnam ; en face, un grand monument honore tous les Viêt-Cong qui y sont restés. On revient à Duong Dang par une route côtière en terre longeant une plage sur des kilomètres, bordées de gigantesques resorts en construction (projets lancés du temps où les Russes commençaient à envahir l’ile et il était prévu des vols directs Moscou-Phu Quoc, mais comme ils sont maintenant fauchés, les promoteurs doivent pleurer !). De An Hoi partent des bateaux pour la journée sur un petit archipel d’ilots, une excursion très prisée.
Le Nord est beaucoup plus beau ; route côtière direction Ong Lang et Ganh Dau ; on commence par arriver à Ong Lang, avec de multiples établissements allant de l’ultra-chic ultra-cher Chen Sea à de petit hôtels en jardin pas loin de la plage à 15-20$ comme le Gecko. C’est ensuite la plage de Vung Bao, avec d’autres resorts, et enfin la plage de Bai Dai, avec un gigantesque Disneyworld (en fait, il y a une copie en béton comme tout le reste du château symbole de Disney) hotel/parc d’attraction/Safari Park, avant d’arriver au petit bourg de Ganh Dau ; fuir les grands restos sur la plage à moins de vouloir payer 30$ et plus pour un poisson grillé ; à la sortie du bourg, tourner à gauche au grand panneau vert « Cai Dua 754 » et vous arrivez sur une chouette crique avec un petit hôtel de plage, le Cua Dua 754 (bungalows 20$), et un resto en terrasse servant de l’excellente cuisine viet (poissons grillés, etc.). Vous continuez la route ; elle devient en latérite et traverse une grande forêt primaire (sans animaux, tous mangés ainsi que les chiens et les chats, invisibles dans toute l’ile !) pour arriver sur Bai Rach Vem, plage sympa avec grande resort en construction, mais à la pointe nord de la plage. Retour par la route intérieure.
Je suis allé également par la route intérieure à la pointe nord-est, plage de Bain Thom, sans aucun intérêt (quelques maisons éparses et 2 restos lambda).
OÙ DORMIR ET MANGER
Pour les hôtels, aucun souci, il y a de tout du dortoir à 5$ le lit au super-luxueux à 600$ et plus. Presque tous les hotels ont leur resto, ceux sur plage en terrasse sur la plage. Entre autres (attention : certains hôtels « cartonnent » entre le 20 décembre et le 15 février) :
A Duong Dang, un tas d’établissements pas chers sur la rue Tran Hung Dao du coté opposé à la plage (y compris des dortoirs à 5$ le lit) et la multitude d’hôtels en bungalows dans le dédale de ruelles du 118 Tran Hung Dao avant d’arriver dans le centre ; le Thanh Hai GH déjà mentionné, en plus cher sur la plage le Phu Quoc Kim (50-80$); encore plus cher La Mer (piscine) et un que j’aime bien, l’Arcadia (60-130$) ; et enfin le luxueux La Veranda, mais à 220-400$, je passe …. Tous ces hôtels ont un resto. Pour en finir avec Duong Dang, où manger ? Voici quelques bonnes adresses : sur la 118 Tran Hung Dao, le resto de plage du Phu Quoc Kim (fermé le soir), Le Bistrot déjà mentionné, Chez Carole (excellent en belle terrasse) ; en « ville », le marché de nuit avec un incroyable étalage de produits de la mer (négocier les prix), Mystic et Itaca (chers) et, pour changer, le petit Love Sushi au 78 Tan Hung Dao.
A Ong Lang, ça va du super-luxe Chen Sea (un duplex avec piscine privée à 665$ la nuit, ça vous va ?), à l’étonnant Mango Bay sur 100 ha de terrain et 1 km de plage privée avec 2 restos sur plage, le central et le Beach Bar à 300 m ; ce n’est pas le luxe m’as-tu-vu du Chen Sea, mais une très agréable atmosphère de Relais et Châteaux traditionnels (bungalows, y compris certains en pisé, de 150 à 300$ environ). Le Freedomland est sympa, mais à 300 m de la plage. Le Coco Palm est très bien (bungalows jardin 70$, plage 80$) ; cadeau : le petit Gecko à 20 m d’une grande plage (chambres 18-30$ selon exposition).
Sur Bai Vung Bau, rien de transcendant ; le Bamboo cottages n’a de bambou que le nom, c’est du béton ! Pas grand-chose non plus sur Ganh Dau à part le petit Cai Dua 754 mentionné plus haut.
CONCLUSION : certainement y aller sauf juillet et août, mousson et certains hôtels ferment.