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Circuit dans le nord-ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
dans l'optique d'un éventuel road trip dans le Nord Ouest des US sur le mode Denver - Denver j'essaye de trouver les meilleurs options ou disons plutot celles qui me conviendront le mieux ...
Pour la première partie Denver - Yellowstone, en fonction des avis trouvés sur VF je m'interroge encore … Je me dis en effet que si je pouvais être à YSTone un autre moment que le week end ça ne serait pas plus mal …
J’arrive(rais) à Denver probablement le samedi en fin d'aprés midi donc soit je file directement sur YST (yellowstone) pour y être avant le we suivant soit je traîne pour y arriver après le we … Je veux bien vos avis et conseils sur ce premier point ...
dans l'optique d'un éventuel road trip dans le Nord Ouest des US sur le mode Denver - Denver j'essaye de trouver les meilleurs options ou disons plutot celles qui me conviendront le mieux ...
Pour la première partie Denver - Yellowstone, en fonction des avis trouvés sur VF je m'interroge encore … Je me dis en effet que si je pouvais être à YSTone un autre moment que le week end ça ne serait pas plus mal …
J’arrive(rais) à Denver probablement le samedi en fin d'aprés midi donc soit je file directement sur YST (yellowstone) pour y être avant le we suivant soit je traîne pour y arriver après le we … Je veux bien vos avis et conseils sur ce premier point ...
Malaisie: 6 semaines sur la péninsule et Bornéo English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux couples, la soixantaine et voyageons petit budget! Nous sommes sensibles aux beaux paysages, aux rencontres avec les locaux, aux endroits non surpeuplés.... nous aimons faire du snorkeling et nous voudrions voir un maximum d'animaux... Nous voulons faire des balades mais pas longs trecks difficiles et avons besoin de vos conseils! Le fait de devoir réserver les vols à l'avance nous oblige à programmer un minimum!
Nous pensons passer une bonne quinzaine de jours sur la péninsule avant de rejoindre Bornéo.
Nous arriverons le 24 juin à 22H40 à Kuala Lumpur où nous passerons une seule nuit avant de prendre l'avion pur Kota Bahu pour les Perenthians pour 4 ou 5 jours. Pouvez nous conseiller pour rejoindre la ville à cette heure tardive et pour le choix d'un petit hôtel petit budget!
Concernant le choix d'une des îles, Besar ou Kecil? Connaissez vous Fatimah Chalets sur Coral Beach?J'ai lu de bons retours sur cet endroit qui semble aussi intéressant pour le snorkeling.
Puis nous aimerions faire une autre île, Tioman ou Kapas, dur de se décider, avez vous un avis? Y a t il des sandflies sur la côte ouest de Tioman?
Nous souhaiterions faire Cameron Highlands, peut-on louer facilement des scooters, nous n'aimons pas les visites en groupe organisé!
Après nous hésitons sur plusieurs endroits car nous avons lu des avis contradictoires: le lac Chini, Chérating, Taman Negara ...Y a t-il des endroits à ne pas manquer sur la péninsule?
Il nous resterait trois bonnes semaines + ou - pour Bornéo.
Le sarawak, Kuching, le parc de Bako, Semmengoh, après je suis perdue, Y a t il d'autres endroits à ne pas manquer dans le Sarawak?d
Puis état de Sabah, mais là visiblement, les prix s'envolent. Quelles sont les activités qui valent le coup et ne coutent pas un bras!
J'ai lu des avis très divergents concernant la rivière Kinabatangan et me demande si cela vaut l'effort financier.
Puis concernant Sipidan où j'aurais bien aimé aller mouiller mes palmes, mais là c'est vraiment trop cher!
Par contre, se rendre a Mabul pour faire snorkeling, vaut-il le coup ou pouvons nous trouver aussi bien du côté de KK?
Connaissez vous Pulau Mantanani qui semble intéressante pour le snorkeling avec des hébergement à un prix correct?
Par ailleurs, je me posais la question de louer une voiture pour sillonner certaines régions, pensez vous que cela vaille la peine et quelle région? Je ne voudrais pas me faire de centaines de KM de palmiers à huile!
Que penser de Labuk bay, Tawau, Crocker Range....
D'avance, merci à tous de votre aide, je sis un peu perdue!!!
A+
D'avance merci pour tous vos consels et remarques. A+
D'avance merci pour tous vos consels et remarques. A+
Séville, Grenade et Cordoue en 9 jours: est-ce possible? English translation pending
Bonjour,
Nous avons acheté des billets d'avion pour Séville pour le 21 mars 2014 (donc en dehors de toutes les fêtes...) et le retour pour le 31 mars. Nous n'aurons pas de voiture sur place, à priori.
Nous avons d'abord pensé visiter seulement Cordoue et Séville, mais Grenade nous tente aussi même si c'est loin....
Est-ce que, à votre avis, nous aurons le temps de faire un saut à Grenade? Nous avons 9 jours pleins sur place (donc sans compter le jour d'arrivée et le jour de départ de Séville) - est-ce que c'est faisable par train ou par bus? Ou alors devons-nous louer une voiture pour aller à Grenade? Et comment repartir ces 9 jours entre ces trois villes?
C'est notre premier voyage en Andalousie et nous voudrions tout voir - évidemment !
Merci pour vos conseils - je suis sûre qu'il y a des spécialistes de l'Andalousie sur ce forum.
A bientôt,
Béata
Nous avons acheté des billets d'avion pour Séville pour le 21 mars 2014 (donc en dehors de toutes les fêtes...) et le retour pour le 31 mars. Nous n'aurons pas de voiture sur place, à priori.
Nous avons d'abord pensé visiter seulement Cordoue et Séville, mais Grenade nous tente aussi même si c'est loin....
Est-ce que, à votre avis, nous aurons le temps de faire un saut à Grenade? Nous avons 9 jours pleins sur place (donc sans compter le jour d'arrivée et le jour de départ de Séville) - est-ce que c'est faisable par train ou par bus? Ou alors devons-nous louer une voiture pour aller à Grenade? Et comment repartir ces 9 jours entre ces trois villes?
C'est notre premier voyage en Andalousie et nous voudrions tout voir - évidemment !
Merci pour vos conseils - je suis sûre qu'il y a des spécialistes de l'Andalousie sur ce forum.
A bientôt,
Béata
Que voir en... Turquie English translation pending
Que voir en Turquie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
On peut diviser la Turquie en trois parties : - L'Ouest avec les régions Egéenne et de Marmara, - Le Centre avec les régions Méditerranéenne, Mer Noire et Anatolie Centrale, - L'Est avec l'Anatolie orientale et du Sud-est.
1- L'OUEST
1.1 - Région de Marmara Ayvalik : jolie petite cité portuaire où subsistent nombre de belles maisons et autres édifices notamment religieux (églises, mosquées, monastère). Plusieurs plages et des possibilités de plongées dans les environs.Balikesir : grande ville de l'intérieur dans la région de Marmara. Elle possède quelques monuments comme le tombeau des bey de Karasi.Bursa : pas très loin d'Istanbul, la ville est la quatrième du pays. Elle compte nombre de monuments et vestiges historiques, ainsi que divers musées. On peut également profiter de plages (Armutlu, Mudanya…) et même d'une station de ski dans ses environs (Mont Uludag).Edirne : c'est la grande ville de Thrace, à la frontière avec la Grèce et la Bulgarie. Relativement peu visitée, elle possède cependant quelques monuments, des vieux quartiers et surtout une mosquée qui a été récemment classée à l'UNESCO.Enez : située à la frontière grecque, c'est une petite ville avec une citadelle, des plages et nombre d'oiseaux qui nichent dans les lacs environnants.Erdek : station balnéaire de taille moyenne sur la côte méditerranéenne à une centaine de kilomètres à l'ouest de Bursa. Elle accueille très majoritairement un tourisme local. Igneada : cette commune, à la frontière bulgare et face à la Mer Noire, attire un tourisme très majoritairement local pour ses plages ainsi que pour les petits lacs et forêts de ses environs parmi lesquels on peut se balader.Ile d'Imbros : à l'entrée des Dardanelles, la grande île montagneuse offre de belles plages avec des possibilités au niveau plongée et planche à voile. On peut également y voir plusieurs villages grecs plus ou moins abandonnés. Ile de Tenedos : à quelques kilomètres des côtes et à la sortie du détroit des Dardanelles. L'île possède un château, un bourg aux ruelles étroites et à l'architecture traditionnelle ainsi que de belles plages.Iles de Marmara : plusieurs îles montagneuses (Avsa, Marmara…) situées dans la mer du même nom face à Istanbul. On peut y voir divers témoignages de leur période grecque d'avant 1920 (maisons, monastères…) et surtout profiter des plages et autres activités nautiques.Istanbul : sans en être la capitale, Istanbul est la principale ville de Turquie et surtout un incontournable de tout voyage dans le pays tant au niveau de ses quartiers, de ses monuments que son animation. Toute sa zone historique est classée au patrimoine de l'UNESCO.Iznik : une grosse bourgade en bordure du lac du même nom avec un vieux centre et des remparts.Kilyos : à quelques kilomètres au nord d'Istanbul, sur la Mer Noire, ce village est devenu la station balnéaire des habitants de l'agglomération istanbouliote.Kirklareli : petite ville proche de la Bulgarie avec un centre ancien qui a préservé son architecture traditionnelle.Kiyikoy : en bord de Mer Noire, des plages et des forêts alentours pour ce gros village qui a su garder sa belle architecture et ses remparts.Mudanya : petite ville en bord de mer pas loin de Bursa avec des plages et de vieilles maisons.Osmaneli : une bourgade des environs de Bursa avec de belles demeures traditionnelles ottomanes et les vestiges d'une église orthodoxe de la fin du XIXe siècle. Péninsule de Gallipoli : cette longue péninsule de Thrace fut le théâtre d'une importante bataille de la première Guerre mondiale. On peut y voir plusieurs mémoriaux et les champs de batailles des Dardanelles.Polonezkoy : à quelques kilomètres d'Istanbul ce village créé au milieu du XIXe siècle par des polonais a gardé l'architecture de même que diverses traditions du pays d'origine de ses habitants.Sarkoy : la petite ville à l'entrée de la Péninsule de Gallipoli possède la plus longue plage de Turquie ainsi que des vignobles.Sile : sur la Mer Noire, une station balnéaire fréquentée par les habitants d'Istanbul.Vize : c'est l'ancienne capitale du Royaume de Thrace. Vize possède une belle mosquée, une citadelle et un amphithéâtre romain.Yalova : sur la Mer de Marmara, face à Istanbul qu'on peut rejoindre en ferries, Yalova offre juste quelques monuments dont une des maisons d'Ataturk. Plus touristique, la petite ville de Termal juste à côté est connue pour ses sources chaudes et ses cascades. Zeytingbagi : ce petit village de la côte à proximité de Mudanya et de Bursa possède nombre de beaux édifices et maisons datant des périodes ottomanes et byzantines.1.2- Région Egéenne Akyaka : cette bourgade située dans une jolie région au nord de Marmaris dispose d'une belle architecture traditionnelle.Alaçati : ce village à côté de Cesme est reconnu pour sa jolie architecture traditionnelle grecque et ses vieux moulins. Sa plage est également appréciée des amateurs de planche à voile.Altinoluk : petite station balnéaire du nord de la région égéenne bien moins connue et fréquentée que nombre d'autres sur cette côte.Bodrum : station balnéaire assez réputée de la côte sud-ouest qui dispose également d'un beau château et d'un théâtre antique. On peut aussi y faire de la plongée et des balades en bateaux traditionnels.Cesme : à l'ouest d'Izmir, la ville avec son château et son centre ancien est devenue une station balnéaire, ainsi qu'une porte d'entrée en Turquie grâce à ses lignes de ferries de/vers la Grèce et l'Italie.Dalaman : cette ville moyenne n'est uniquement connue au niveau touristique que pour accueillir un important aéroport international qui dessert une large partie de la Riviera turque.Denizli : grande agglomération de l'intérieur servant avant tout de "carrefour" en matière de transports ou de base pour découvrir Pamukkale tout proche.Dikili : dans une belle région, ce petit port de pêche-station balnéaire possède toujours un vieux centre à l'architecture typique de la côte ainsi qu'une remarquable mosquée en bois.Fethiye : une station de bord de mer très fréquentée de la côte sud-ouest (et voisine d'Oludeniz très connu pour sa superbe plage). La ville compte également une forteresse Croisée et plusieurs tombes antiques creusées dans la roche. C'est aussi de là que part la "Voie Lycienne" qui est un sentier de randonnée de presque 500 km qui va jusqu'à Antalya.Foça : au nord-ouest d'Izmir, sur la côte, la localité a gardé un vieux centre à l'architecture traditionnelle grecque. Plusieurs plages dans les environs.Göcek : des plages et un important port de plaisance proche de Dalaman. C'est aussi le point de départ de balades en bateaux à destination des petites criques et îles des environs.Izmir : c'est la troisième ville du pays. Malgré quelques monuments et un grand bazar, c'est plus une ville d'arrivée ou de passage pour découvrir les environs (plages, stations balnéaires, sites antiques…).Kusadasi : une station balnéaire au sud d'Izmir très fréquentée et qui accueille aussi nombre de bateaux de croisières et de tout-inclus. Plusieurs sites antiques (Ephèse, Milet…) sont situés dans ses environs.Marmaris : c'est une des principales stations balnéaires de la côte turque et des plus fréquentées en saison.Mugla : petite agglomération au nord de Marmaris avec un vieux centre-ville.Pamukkale : c'est dans cette commune que se situent les célèbres "sources calcaires pétrifiantes" d'ailleurs classées au patrimoine de l'UNESCO, tout comme d'ailleurs le site antique de Hierapolis qui les jouxte.Presqu'île de Datça : à l'ouest de Marmaris, la longue et jolie péninsule est devenue une zone très touristique avec plusieurs plages et petits villages autour de la principale commune qu'est Datça.Riviera turque : c'est la partie du littoral qui court des environs d'Izmir jusqu'au delà d'Antalya. Elle est très touristique avec ses très nombreuses stations balnéaires et ses sites antiques. Un sentier de randonnées longe en partie la côte dans sa partie sud.Selçuk : petite ville agréable au nord de Kusadasi servant généralement de base à la découverte du superbe site d'Ephèse situé à sa périphérie, de même que le beau village de Sirince.Sirince : petit village grec (jusqu'en 1920) à une dizaine de kilomètres de Selçuk connu pour son vin et ses belles maisons.1.3- Sites antiques Aphrodisias : pas loin de Denizli, ce sont les vestiges d'une cité romaine parmi les mieux conservés de la région. Assos : dans un petit village surplombant la mer face à l'île grecque de Lesbos se trouvent les vestiges de la cité grecque d'Assos. On y voit notamment le temple d'Athéna, le théâtre et les anciennes murailles de la cité.Dalyan : à deux pas des plages se découvrent en bateau plusieurs dizaines de tombes lyciennes creusées dans des falaises dominant la petite rivière Dalyan. Juste à côté, les vestiges de l'ancienne cité de Kaunos.Didymes : avec ses voisines Milet et Priène, Didymes est un important site antique grec de la côte Egéenne.Ephèse : juste à côté de Selçuk, Ephèse est un des principaux - et des plus beaux - sites antiques de Turquie.Milet : avec ses voisines Didymes et Priène, cette ancienne cité portuaire grecque est un important site antique de la côte Egéenne.Pergame : les importants vestiges d'une cité antique à la périphérie de le ville actuelle de Bergama.Priène : avec ses voisines Didymes et Milet, Priène est un important site antique grec de la côte Egéenne.Sardes : ce sont les vestiges de l'ancienne capitale de Lydie, à l'est d'Izmir. Troie : c'est le site archéologique de la célèbre ville de Troie. Situé pas loin de la ville de Cannakale, il est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. 1.4 - Patrimoine naturel Gorges de Saklikent : entre Fethiye et Antalya. C'est un des plus grands canyons "d'Europe" dans lequel on peut randonner. Pas loin, on peut aussi faire du ski à la station de Saklikent.Grottes de Dupnisa : situées en Thrace, des grottes au milieu d'une forêt ouvertes à la visite.Lac Kus : ce lac au sud de Bandirma est réputé pour abriter en saison de multiples espèces d'oiseaux migrateurs.Mont Uludag : juste à côté de Bursa ce massif, classé parc national, est le plus haut de la partie ouest du pays (2 543 m). On peut y skier en hiver de même qu'y faire des randonnées le reste du temps.Parc national de la péninsule de Dilek : une presqu'île boisée au sud de Kusadasi dans laquelle randonner et profiter de plages tranquilles.Parc national de Kaz Dagi : une jolie zone montagneuse culminant à près de 1 800 m où on peut profiter des paysages et randonner.2- LE CENTRE
2.1- Région Méditerranéenne Adana : c'est la quatrième ville de Turquie. Elle possède quelques musées et vieux quartiers. On peut également visiter pas très loin les ruines de Mallus, Castabala, Anazarbe et quelques autres sites.Alanya : sur la côte, à l'est d'Antalya, la station balnéaire est connue pour sa citadelle et surtout les activités nautiques qu'elle propose (plongée, balades en bateau…).Anamur : la ville, face à l'île de Chypre, abrite un vieux château ainsi que les vestiges d'une ancienne cité antique. Plusieurs plages également dans les environs. Antakya : plus connue sous le nom d'Antioche, la ville est proche de la frontière syrienne. On y trouve plusieurs édifices religieux, une citadelle et quelques vestiges romains.Antalya : c'est la grande ville de la côte sud et un point d'entrée aérien possible dans le pays. Au delà des plages et autres stations balnéaires des environs, Antalya offre de vieux quartiers et nombre d'édifices et bâtiments anciens.Demre : c'est dans cette petite ville de la côte sud qu'est née la légende du Père Noël. La ville abrite également les vestiges de l'ancienne Myra avec sa nécropole et divers témoignages de l'époque romaine.Egirdir : en bordure du lac du même nom, Egirdir possède quelques vestiges de son passé (château, mausolées, édifices religieux). C'est aussi une bonne base pour découvrir la région des lacs.Iskendurun : proche de la Syrie, l'ancienne Alexandrette et un des principaux ports du pays et la plus grande ville de la partie est de la côte méditerranéenne.Isparta : c'est la grande ville de la Région des lacs. Elle est connue pour son huile de rose.Kalkan : petite station balnéaire à la belle architecture dans laquelle on peut pratiquer la plongée et les sports nautiques.Kas : ce port de pêche est aussi une station balnéaire qui comme beaucoup d'autres a su préserver son architecture traditionnelle de même que quelques vestiges de son passé antique. On peut aussi randonner et plonger dans ses environs.Kayakoy : à quelques kilomètres au sud de Fethiye. C'est un village fantôme abandonné par sa population grecque dans les années (19)20. On peut faire de petites randonnées dans ses environs.Kemer : station de bord de mer assez fréquentée en dessous d'Antalaya.Manavgat : station balnéaire entre Antalya et Alanya. On peut voir plusieurs cascades, ainsi que le site antique de Sidé, dans ses environs proches.Mersin : grande ville portuaire entre Antalya et la Syrie.Région des lacs : au nord d'Antalya, une région avec plusieurs grands lacs (Egirdir, Beysehir…). On y vient pour les paysages, la découverte de petits villages et la randonnée.Riviera turque : c'est la partie du littoral qui court des environs d'Izmir jusqu'au delà d'Antalya. Elle est très touristique avec ses très nombreuses stations balnéaires et ses sites antiques. Un sentier de randonnées longe en partie la côte dans sa partie sud.Silifke : cette localité entre Alanya et Mersin possède plusieurs vestiges comme sa forteresse, des remparts et une nécropole. Plusieurs plages et des grottes à visiter dans ses environs.Tarsus : à côté de Mersin, la ville compte nombre de vestiges datant aussi bien de l'époque antique qu'ottomane.Tasucu : cette ville portuaire à la belle architecture, située à côté de Silifke, est le point de départ des ferries pour Chypre Nord.2.2- Anatolie CentraleAnkara : assez délaissée des touristes, la capitale turque n'en compte pas moins plusieurs musées intéressants dont le Musée anatolien.Avanos : petit village à côté de Nevsehir et Göreme réputé pour ses poteries.Beypazari : cette petite ville proche d'Ankara est reconnue pour ses vieux quartiers à la belle architecture traditionnelle.Cappadoce : au coeur du pays, la Cappadoce est devenue un haut lieu du tourisme. On y vient pour ses paysages (avec ses célèbres "cheminées de fée"), ses petits villages, ses villes souterraines, ses églises et autres vestiges historiques, ainsi que pour ses nombreuses possibilités de randonnées.Derinkuyu : c'est une des principales villes souterraines des environs de Nevsehir et surtout une des plus représentatives. Juste à côté, Kaymakli est aussi un bon exemple.Divrigi : à la limite avec l'Est, cette petite ville abrite une grande mosquée et un hôpital datant des XII et XIIIe siècles. Ces deux édifices sont inscrits à l'UNESCO.Göreme : cette vallée/village de Cappadoce est inscrite à l'UNESCO (et classé parc national) pour ses magnifiques églises, ses habitations et villages troglodytiques, ses célèbres cheminées de fée et ses paysages en général. On peut y randonner notamment dans les vallées de Zelve qui font partie du site.Kayseri : grande agglomération de Cappadoce. Outre pour ses divers monuments, la ville est aussi appréciée pour la station de ski du Mont Erciyes (3 916 m) au pied de laquelle elle a été construite.Konya : considérée comme ville sainte, Konya est connue pour ses derviches tourneurs ainsi que pour ses édifices religieux.Nevsehir : c'est la capitale de la Cappadoce et une bonne base pour découvrir les environs où se mélangent nature (cheminées de fée, randonnées…) et histoire (églises, villes souterraines).Ozkonak : une des principales cités souterraines des environs de Nevsehir.Uçhisar : petit village entre Nevsehir et Göreme avec une intéressante forteresse perchée.Urgüp : une autre petite ville de Cappadoce pouvant servir de base à la découverte de la région. On y trouve nombre d'habitations (et hôtels) troglodytiques.2.3- Mer NoireAkçakoca : station balnéaire de la Mer Noire avec un château et une vieille ville.Amasra : jolie station de bord de mer qui attire pas mal de monde en saison, notamment en provenance d'Ankara et Istanbul.Amasya : une grande ville entre Cappadoce et Mer Noire qui a conservé nombre de ses maisons de style ottoman ainsi que plusieurs vestiges antiques.Château de Zilkale : belle forteresse byzantine située à quelques kilomètres de la côte de la Mer Noire, pas loin de la frontière géorgienne. D'autres citadelles et églises datant de l'époque du Royaume de Géorgie dans les environs.Giresun : en bord de mer, une petite ville avec un beau château, de vieilles maisons ottomanes et une petite île à découvrir.Kastamonu : cité portuaire sur la Mer Noire avec une vieille ville.Monastère de Sumela : à quelques kilomètres au sud de Trabzon, un superbe monastère niché au creux d'une falaise.Rize : grand port à l'est de la Mer Noire, au coeur d'une région productrice de thé. Rize est surtout une base pour découvrir les environs.Safranbolu : cette localité entre Ankara et la Mer Noire est réputée pour sa superbe architecture ottomane, au point d'ailleurs d'être classée à l'UNESCO.Samsun : c'est la plus grande agglomération turque des bords de la Mer Noire ainsi qu'un port très important.Sinop : sur la presqu'ile du même nom, un port avec des remparts et quelques vestiges historiques. Tokat : cette ville proche de Samsun abrite une belle citadelle ottomane de même que divers bâtiments et maisons de cette époque.Trabzon : grande cité portuaire de la côte nord-est avec de vieux quartiers. La ville est généralement utilisée pour visiter le superbe monastère de Sumela à quelques kilomètres.Vallée de Yusufeli : on peut voir plusieurs forts médiévaux et églises géorgiennes dans cette vallée qui abrite la petite bourgade du même nom.2.4- Sites antiquesArycanda : le site d'une ancienne cité lycienne des environs d'Antalaya.Aspendos : à une cinquantaine de kilomètre d'Antalya, les vestiges d'une cité gréco-romaine avec notamment un superbe théâtre antique parmi les mieux conservés.Gordiom : situé au sud-ouest d'Ankara, ce sont les restes de l'ancienne capitale du royaume de Phrygie.Hattusas : le site archéologique d'Hattusas, l'ancienne capitale hittite, est classé au patrimoine de l'UNESCO. Il est situé à côté du village de Bogazkale, au nord de la Cappadoce.Kekova : à côté de Kas, la petite île de Kekova abrite les vestiges d'une cité engloutie désormais devenue une balade "classique" au départ de Kas.Limyra : les ruines de ce qui fut en son temps une des plus importantes cités lyciennes.Olympos : les vestiges d'une cité antique construite en bord de mer à une soixantaine de kilomètres au sud d'Antalya.Pergé : le site d'une ancienne cité construite en bord de rivière dans la région d'Antalya. Un autre site antique, Phaselis, n'est pas loin.Phaselis : le site d'une ancienne cité Lycienne de la région d'Antalya. Un autre, Pergé, n'est pas loin.Sidé : un beau site antique à la périphérie de la station balnéaire de Manavgat.Termessos : au nord d'Antalya, en altitude, c'est un des sites antiques les mieux préservés de Turquie.Xanthos-Letoon : situés au nord de Kas, ce sont deux sites antiques de Lycie (sanctuaire et cité) classés au patrimoine mondial de l'UNESCO. 2.5 - Patrimoine naturel Désert de Karapinar : une zone désertique avec des dunes dans les environs de Konya.Cappadoce : au coeur du pays, la Cappadoce est devenue un haut lieu du tourisme. On y vient pour ses paysages (avec ses célèbres "cheminées de fée"), ses petits villages, ses villes souterraines, ses églises et autres vestiges historiques, ainsi que pour ses nombreuses possibilités de randonnées.Lac Tuz : second plus grand lac de Turquie et un abris pour nombre d'oiseaux, notamment des flamants roses.Mont Chimère : pas loin d'Antalaya, ce lieu est connu pour ses phénomènes de "roches enflammées" dus à l'émanation souterraine de gaz combustibles.Monts Kaçkar : d'assez hautes montagnes proches de la Mer Noire dans le nord-est du pays. On y vient pour les paysages, le raft et la randonnée.Parc national d'Ilgaz : entre Ankara et la Mer Noire, ce parc montagneux et apprécié pour ses paysages, la randonnée et le ski en hiver.Parc national de Koprulu : ce parc de la province d'Antalya s'est constitué autour du canyon du même nom. On peut y randonner.Région des lacs : une région avec plusieurs grands lacs (Egirdir, Beysehir…) au nord d'Antalya. On y vient pour les paysages, la découverte de petits villages et la randonnée.Vallée d'Ihlara : très belle vallée au coeur de la Cappadoce dans laquelle on peut randonner et découvrir divers vestiges historiques dont d'innombrables églises troglodytiques.3- L'EST
3.1- Anatolie orientale Ani : à deux pas de l'Arménie dont elle fut vers l'an mille la capitale de l'empire, Ani est une ville médiévale abandonnée où subsistent encore nombre d'édifices.Battalgazi : une petite agglomération avec divers vestiges anciens (mosquées, caravanserail, remparts romains...).Dogubeyazit : cette ville d'altitude à la frontière iranienne est d'abord une base pour découvrir le Mont Ararat, de même que le palais d'Ishak Pacha situé à sa périphérie.Erzurum : à presque 2 000 m d'altitude, c'est la principale agglomération d'Anatolie Orientale avec quelques (rares) témoignages anciens comme sa citadelle. Juste à côté, on peut faire du ski sur le Mont Palandöken.Kars : cette ville moyenne proche de l'Arménie possède une belle architecture russe du XIXe siècle et une citadelle perchée.Malatya : c'est une des principales villes de l'est de la Turquie. Quelques parcs et musées à voir.Van : grande ville kurde sur les bords du lac du même nom. On peut y voir notamment une citadelle, des édifices religieux arméniens et surtout s'en servir comme base pour découvrir le lac Van.3.2- Anatolie du Sud-estDiyarbakir : ville importante de la région sud-est avec un vieux centre et des remparts.Gaziantep : grande agglomération proche de la frontière syrienne avec une forteresse, un mus��e et un vaste bazar.Harran : à quelques kilomètres de la Syrie, ce site archéologique situé dans la ville éponyme se compose de longues murailles ainsi que de divers vestiges médiévaux.Hasankeyf : à l'extrême sud-est du pays, cette bourgade des bords du Tigre possède de nombreux vieux édifices (citadelle, mosquées, palais, pont…) qui en font un lieu pas mal visité au niveau local.Mardin : belle petite ville ancienne construite à flan de colline et reconnue pour son architecture.Urfa : la ville, à proximité de la Syrie, possède nombre d'édifices anciens et de façon générale une belle architecture. 3.3- Patrimoine naturel Lac Van : c'est le plus grand lac de Turquie. On peut s'y baigner et découvrir quelques petits villages, de même que les ruines médiévales de la cité de Tushpa ou la cathédrale arménienne de l'Ile d'Akdamar.Mont Ararat : à la frontière avec l'Iran, on peut assez facilement escalader (avec un permis) cette montagne de 5 165 m sur laquelle se serait échoué l'arche de Noé. L'Ararat est aussi le point culminant de la Turquie.Mont Nemrut Dagi : classé à l'UNESCO ce mont de 2 206 m, au sud-est de la Turquie, est connu pour ses paysages et surtout les statues antiques qu'on peut voir à son sommet.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
L'Ouest : Aphrodisias; Dalyan; Didymes: Ephèse; Gorges de Saklikent; Istanbul; Milet; Mont Uludag; Pamukkale; Pergame; Priène; Riviera turque; Troie; Zeytingbagi.
Le Centre : Cappadoce; Derinkuyu; Göreme; Kekova; Monastère de Sumela; Monts Kaçkar; Ozkonak; Région des lacs; Riviera turque; Safranbolu; Sidé; Termessos; Vallée d'Ihlara.
L'Est : Ani; Hasankeyf; Mardin; Mont Ararat; Mont Nemrut Dagi.
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On peut diviser la Turquie en trois parties : - L'Ouest avec les régions Egéenne et de Marmara, - Le Centre avec les régions Méditerranéenne, Mer Noire et Anatolie Centrale, - L'Est avec l'Anatolie orientale et du Sud-est.
1- L'OUEST
1.1 - Région de Marmara Ayvalik : jolie petite cité portuaire où subsistent nombre de belles maisons et autres édifices notamment religieux (églises, mosquées, monastère). Plusieurs plages et des possibilités de plongées dans les environs.Balikesir : grande ville de l'intérieur dans la région de Marmara. Elle possède quelques monuments comme le tombeau des bey de Karasi.Bursa : pas très loin d'Istanbul, la ville est la quatrième du pays. Elle compte nombre de monuments et vestiges historiques, ainsi que divers musées. On peut également profiter de plages (Armutlu, Mudanya…) et même d'une station de ski dans ses environs (Mont Uludag).Edirne : c'est la grande ville de Thrace, à la frontière avec la Grèce et la Bulgarie. Relativement peu visitée, elle possède cependant quelques monuments, des vieux quartiers et surtout une mosquée qui a été récemment classée à l'UNESCO.Enez : située à la frontière grecque, c'est une petite ville avec une citadelle, des plages et nombre d'oiseaux qui nichent dans les lacs environnants.Erdek : station balnéaire de taille moyenne sur la côte méditerranéenne à une centaine de kilomètres à l'ouest de Bursa. Elle accueille très majoritairement un tourisme local. Igneada : cette commune, à la frontière bulgare et face à la Mer Noire, attire un tourisme très majoritairement local pour ses plages ainsi que pour les petits lacs et forêts de ses environs parmi lesquels on peut se balader.Ile d'Imbros : à l'entrée des Dardanelles, la grande île montagneuse offre de belles plages avec des possibilités au niveau plongée et planche à voile. On peut également y voir plusieurs villages grecs plus ou moins abandonnés. Ile de Tenedos : à quelques kilomètres des côtes et à la sortie du détroit des Dardanelles. L'île possède un château, un bourg aux ruelles étroites et à l'architecture traditionnelle ainsi que de belles plages.Iles de Marmara : plusieurs îles montagneuses (Avsa, Marmara…) situées dans la mer du même nom face à Istanbul. On peut y voir divers témoignages de leur période grecque d'avant 1920 (maisons, monastères…) et surtout profiter des plages et autres activités nautiques.Istanbul : sans en être la capitale, Istanbul est la principale ville de Turquie et surtout un incontournable de tout voyage dans le pays tant au niveau de ses quartiers, de ses monuments que son animation. Toute sa zone historique est classée au patrimoine de l'UNESCO.Iznik : une grosse bourgade en bordure du lac du même nom avec un vieux centre et des remparts.Kilyos : à quelques kilomètres au nord d'Istanbul, sur la Mer Noire, ce village est devenu la station balnéaire des habitants de l'agglomération istanbouliote.Kirklareli : petite ville proche de la Bulgarie avec un centre ancien qui a préservé son architecture traditionnelle.Kiyikoy : en bord de Mer Noire, des plages et des forêts alentours pour ce gros village qui a su garder sa belle architecture et ses remparts.Mudanya : petite ville en bord de mer pas loin de Bursa avec des plages et de vieilles maisons.Osmaneli : une bourgade des environs de Bursa avec de belles demeures traditionnelles ottomanes et les vestiges d'une église orthodoxe de la fin du XIXe siècle. Péninsule de Gallipoli : cette longue péninsule de Thrace fut le théâtre d'une importante bataille de la première Guerre mondiale. On peut y voir plusieurs mémoriaux et les champs de batailles des Dardanelles.Polonezkoy : à quelques kilomètres d'Istanbul ce village créé au milieu du XIXe siècle par des polonais a gardé l'architecture de même que diverses traditions du pays d'origine de ses habitants.Sarkoy : la petite ville à l'entrée de la Péninsule de Gallipoli possède la plus longue plage de Turquie ainsi que des vignobles.Sile : sur la Mer Noire, une station balnéaire fréquentée par les habitants d'Istanbul.Vize : c'est l'ancienne capitale du Royaume de Thrace. Vize possède une belle mosquée, une citadelle et un amphithéâtre romain.Yalova : sur la Mer de Marmara, face à Istanbul qu'on peut rejoindre en ferries, Yalova offre juste quelques monuments dont une des maisons d'Ataturk. Plus touristique, la petite ville de Termal juste à côté est connue pour ses sources chaudes et ses cascades. Zeytingbagi : ce petit village de la côte à proximité de Mudanya et de Bursa possède nombre de beaux édifices et maisons datant des périodes ottomanes et byzantines.1.2- Région Egéenne Akyaka : cette bourgade située dans une jolie région au nord de Marmaris dispose d'une belle architecture traditionnelle.Alaçati : ce village à côté de Cesme est reconnu pour sa jolie architecture traditionnelle grecque et ses vieux moulins. Sa plage est également appréciée des amateurs de planche à voile.Altinoluk : petite station balnéaire du nord de la région égéenne bien moins connue et fréquentée que nombre d'autres sur cette côte.Bodrum : station balnéaire assez réputée de la côte sud-ouest qui dispose également d'un beau château et d'un théâtre antique. On peut aussi y faire de la plongée et des balades en bateaux traditionnels.Cesme : à l'ouest d'Izmir, la ville avec son château et son centre ancien est devenue une station balnéaire, ainsi qu'une porte d'entrée en Turquie grâce à ses lignes de ferries de/vers la Grèce et l'Italie.Dalaman : cette ville moyenne n'est uniquement connue au niveau touristique que pour accueillir un important aéroport international qui dessert une large partie de la Riviera turque.Denizli : grande agglomération de l'intérieur servant avant tout de "carrefour" en matière de transports ou de base pour découvrir Pamukkale tout proche.Dikili : dans une belle région, ce petit port de pêche-station balnéaire possède toujours un vieux centre à l'architecture typique de la côte ainsi qu'une remarquable mosquée en bois.Fethiye : une station de bord de mer très fréquentée de la côte sud-ouest (et voisine d'Oludeniz très connu pour sa superbe plage). La ville compte également une forteresse Croisée et plusieurs tombes antiques creusées dans la roche. C'est aussi de là que part la "Voie Lycienne" qui est un sentier de randonnée de presque 500 km qui va jusqu'à Antalya.Foça : au nord-ouest d'Izmir, sur la côte, la localité a gardé un vieux centre à l'architecture traditionnelle grecque. Plusieurs plages dans les environs.Göcek : des plages et un important port de plaisance proche de Dalaman. C'est aussi le point de départ de balades en bateaux à destination des petites criques et îles des environs.Izmir : c'est la troisième ville du pays. Malgré quelques monuments et un grand bazar, c'est plus une ville d'arrivée ou de passage pour découvrir les environs (plages, stations balnéaires, sites antiques…).Kusadasi : une station balnéaire au sud d'Izmir très fréquentée et qui accueille aussi nombre de bateaux de croisières et de tout-inclus. Plusieurs sites antiques (Ephèse, Milet…) sont situés dans ses environs.Marmaris : c'est une des principales stations balnéaires de la côte turque et des plus fréquentées en saison.Mugla : petite agglomération au nord de Marmaris avec un vieux centre-ville.Pamukkale : c'est dans cette commune que se situent les célèbres "sources calcaires pétrifiantes" d'ailleurs classées au patrimoine de l'UNESCO, tout comme d'ailleurs le site antique de Hierapolis qui les jouxte.Presqu'île de Datça : à l'ouest de Marmaris, la longue et jolie péninsule est devenue une zone très touristique avec plusieurs plages et petits villages autour de la principale commune qu'est Datça.Riviera turque : c'est la partie du littoral qui court des environs d'Izmir jusqu'au delà d'Antalya. Elle est très touristique avec ses très nombreuses stations balnéaires et ses sites antiques. Un sentier de randonnées longe en partie la côte dans sa partie sud.Selçuk : petite ville agréable au nord de Kusadasi servant généralement de base à la découverte du superbe site d'Ephèse situé à sa périphérie, de même que le beau village de Sirince.Sirince : petit village grec (jusqu'en 1920) à une dizaine de kilomètres de Selçuk connu pour son vin et ses belles maisons.1.3- Sites antiques Aphrodisias : pas loin de Denizli, ce sont les vestiges d'une cité romaine parmi les mieux conservés de la région. Assos : dans un petit village surplombant la mer face à l'île grecque de Lesbos se trouvent les vestiges de la cité grecque d'Assos. On y voit notamment le temple d'Athéna, le théâtre et les anciennes murailles de la cité.Dalyan : à deux pas des plages se découvrent en bateau plusieurs dizaines de tombes lyciennes creusées dans des falaises dominant la petite rivière Dalyan. Juste à côté, les vestiges de l'ancienne cité de Kaunos.Didymes : avec ses voisines Milet et Priène, Didymes est un important site antique grec de la côte Egéenne.Ephèse : juste à côté de Selçuk, Ephèse est un des principaux - et des plus beaux - sites antiques de Turquie.Milet : avec ses voisines Didymes et Priène, cette ancienne cité portuaire grecque est un important site antique de la côte Egéenne.Pergame : les importants vestiges d'une cité antique à la périphérie de le ville actuelle de Bergama.Priène : avec ses voisines Didymes et Milet, Priène est un important site antique grec de la côte Egéenne.Sardes : ce sont les vestiges de l'ancienne capitale de Lydie, à l'est d'Izmir. Troie : c'est le site archéologique de la célèbre ville de Troie. Situé pas loin de la ville de Cannakale, il est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. 1.4 - Patrimoine naturel Gorges de Saklikent : entre Fethiye et Antalya. C'est un des plus grands canyons "d'Europe" dans lequel on peut randonner. Pas loin, on peut aussi faire du ski à la station de Saklikent.Grottes de Dupnisa : situées en Thrace, des grottes au milieu d'une forêt ouvertes à la visite.Lac Kus : ce lac au sud de Bandirma est réputé pour abriter en saison de multiples espèces d'oiseaux migrateurs.Mont Uludag : juste à côté de Bursa ce massif, classé parc national, est le plus haut de la partie ouest du pays (2 543 m). On peut y skier en hiver de même qu'y faire des randonnées le reste du temps.Parc national de la péninsule de Dilek : une presqu'île boisée au sud de Kusadasi dans laquelle randonner et profiter de plages tranquilles.Parc national de Kaz Dagi : une jolie zone montagneuse culminant à près de 1 800 m où on peut profiter des paysages et randonner.2- LE CENTRE
2.1- Région Méditerranéenne Adana : c'est la quatrième ville de Turquie. Elle possède quelques musées et vieux quartiers. On peut également visiter pas très loin les ruines de Mallus, Castabala, Anazarbe et quelques autres sites.Alanya : sur la côte, à l'est d'Antalya, la station balnéaire est connue pour sa citadelle et surtout les activités nautiques qu'elle propose (plongée, balades en bateau…).Anamur : la ville, face à l'île de Chypre, abrite un vieux château ainsi que les vestiges d'une ancienne cité antique. Plusieurs plages également dans les environs. Antakya : plus connue sous le nom d'Antioche, la ville est proche de la frontière syrienne. On y trouve plusieurs édifices religieux, une citadelle et quelques vestiges romains.Antalya : c'est la grande ville de la côte sud et un point d'entrée aérien possible dans le pays. Au delà des plages et autres stations balnéaires des environs, Antalya offre de vieux quartiers et nombre d'édifices et bâtiments anciens.Demre : c'est dans cette petite ville de la côte sud qu'est née la légende du Père Noël. La ville abrite également les vestiges de l'ancienne Myra avec sa nécropole et divers témoignages de l'époque romaine.Egirdir : en bordure du lac du même nom, Egirdir possède quelques vestiges de son passé (château, mausolées, édifices religieux). C'est aussi une bonne base pour découvrir la région des lacs.Iskendurun : proche de la Syrie, l'ancienne Alexandrette et un des principaux ports du pays et la plus grande ville de la partie est de la côte méditerranéenne.Isparta : c'est la grande ville de la Région des lacs. Elle est connue pour son huile de rose.Kalkan : petite station balnéaire à la belle architecture dans laquelle on peut pratiquer la plongée et les sports nautiques.Kas : ce port de pêche est aussi une station balnéaire qui comme beaucoup d'autres a su préserver son architecture traditionnelle de même que quelques vestiges de son passé antique. On peut aussi randonner et plonger dans ses environs.Kayakoy : à quelques kilomètres au sud de Fethiye. C'est un village fantôme abandonné par sa population grecque dans les années (19)20. On peut faire de petites randonnées dans ses environs.Kemer : station de bord de mer assez fréquentée en dessous d'Antalaya.Manavgat : station balnéaire entre Antalya et Alanya. On peut voir plusieurs cascades, ainsi que le site antique de Sidé, dans ses environs proches.Mersin : grande ville portuaire entre Antalya et la Syrie.Région des lacs : au nord d'Antalya, une région avec plusieurs grands lacs (Egirdir, Beysehir…). On y vient pour les paysages, la découverte de petits villages et la randonnée.Riviera turque : c'est la partie du littoral qui court des environs d'Izmir jusqu'au delà d'Antalya. Elle est très touristique avec ses très nombreuses stations balnéaires et ses sites antiques. Un sentier de randonnées longe en partie la côte dans sa partie sud.Silifke : cette localité entre Alanya et Mersin possède plusieurs vestiges comme sa forteresse, des remparts et une nécropole. Plusieurs plages et des grottes à visiter dans ses environs.Tarsus : à côté de Mersin, la ville compte nombre de vestiges datant aussi bien de l'époque antique qu'ottomane.Tasucu : cette ville portuaire à la belle architecture, située à côté de Silifke, est le point de départ des ferries pour Chypre Nord.2.2- Anatolie CentraleAnkara : assez délaissée des touristes, la capitale turque n'en compte pas moins plusieurs musées intéressants dont le Musée anatolien.Avanos : petit village à côté de Nevsehir et Göreme réputé pour ses poteries.Beypazari : cette petite ville proche d'Ankara est reconnue pour ses vieux quartiers à la belle architecture traditionnelle.Cappadoce : au coeur du pays, la Cappadoce est devenue un haut lieu du tourisme. On y vient pour ses paysages (avec ses célèbres "cheminées de fée"), ses petits villages, ses villes souterraines, ses églises et autres vestiges historiques, ainsi que pour ses nombreuses possibilités de randonnées.Derinkuyu : c'est une des principales villes souterraines des environs de Nevsehir et surtout une des plus représentatives. Juste à côté, Kaymakli est aussi un bon exemple.Divrigi : à la limite avec l'Est, cette petite ville abrite une grande mosquée et un hôpital datant des XII et XIIIe siècles. Ces deux édifices sont inscrits à l'UNESCO.Göreme : cette vallée/village de Cappadoce est inscrite à l'UNESCO (et classé parc national) pour ses magnifiques églises, ses habitations et villages troglodytiques, ses célèbres cheminées de fée et ses paysages en général. On peut y randonner notamment dans les vallées de Zelve qui font partie du site.Kayseri : grande agglomération de Cappadoce. Outre pour ses divers monuments, la ville est aussi appréciée pour la station de ski du Mont Erciyes (3 916 m) au pied de laquelle elle a été construite.Konya : considérée comme ville sainte, Konya est connue pour ses derviches tourneurs ainsi que pour ses édifices religieux.Nevsehir : c'est la capitale de la Cappadoce et une bonne base pour découvrir les environs où se mélangent nature (cheminées de fée, randonnées…) et histoire (églises, villes souterraines).Ozkonak : une des principales cités souterraines des environs de Nevsehir.Uçhisar : petit village entre Nevsehir et Göreme avec une intéressante forteresse perchée.Urgüp : une autre petite ville de Cappadoce pouvant servir de base à la découverte de la région. On y trouve nombre d'habitations (et hôtels) troglodytiques.2.3- Mer NoireAkçakoca : station balnéaire de la Mer Noire avec un château et une vieille ville.Amasra : jolie station de bord de mer qui attire pas mal de monde en saison, notamment en provenance d'Ankara et Istanbul.Amasya : une grande ville entre Cappadoce et Mer Noire qui a conservé nombre de ses maisons de style ottoman ainsi que plusieurs vestiges antiques.Château de Zilkale : belle forteresse byzantine située à quelques kilomètres de la côte de la Mer Noire, pas loin de la frontière géorgienne. D'autres citadelles et églises datant de l'époque du Royaume de Géorgie dans les environs.Giresun : en bord de mer, une petite ville avec un beau château, de vieilles maisons ottomanes et une petite île à découvrir.Kastamonu : cité portuaire sur la Mer Noire avec une vieille ville.Monastère de Sumela : à quelques kilomètres au sud de Trabzon, un superbe monastère niché au creux d'une falaise.Rize : grand port à l'est de la Mer Noire, au coeur d'une région productrice de thé. Rize est surtout une base pour découvrir les environs.Safranbolu : cette localité entre Ankara et la Mer Noire est réputée pour sa superbe architecture ottomane, au point d'ailleurs d'être classée à l'UNESCO.Samsun : c'est la plus grande agglomération turque des bords de la Mer Noire ainsi qu'un port très important.Sinop : sur la presqu'ile du même nom, un port avec des remparts et quelques vestiges historiques. Tokat : cette ville proche de Samsun abrite une belle citadelle ottomane de même que divers bâtiments et maisons de cette époque.Trabzon : grande cité portuaire de la côte nord-est avec de vieux quartiers. La ville est généralement utilisée pour visiter le superbe monastère de Sumela à quelques kilomètres.Vallée de Yusufeli : on peut voir plusieurs forts médiévaux et églises géorgiennes dans cette vallée qui abrite la petite bourgade du même nom.2.4- Sites antiquesArycanda : le site d'une ancienne cité lycienne des environs d'Antalaya.Aspendos : à une cinquantaine de kilomètre d'Antalya, les vestiges d'une cité gréco-romaine avec notamment un superbe théâtre antique parmi les mieux conservés.Gordiom : situé au sud-ouest d'Ankara, ce sont les restes de l'ancienne capitale du royaume de Phrygie.Hattusas : le site archéologique d'Hattusas, l'ancienne capitale hittite, est classé au patrimoine de l'UNESCO. Il est situé à côté du village de Bogazkale, au nord de la Cappadoce.Kekova : à côté de Kas, la petite île de Kekova abrite les vestiges d'une cité engloutie désormais devenue une balade "classique" au départ de Kas.Limyra : les ruines de ce qui fut en son temps une des plus importantes cités lyciennes.Olympos : les vestiges d'une cité antique construite en bord de mer à une soixantaine de kilomètres au sud d'Antalya.Pergé : le site d'une ancienne cité construite en bord de rivière dans la région d'Antalya. Un autre site antique, Phaselis, n'est pas loin.Phaselis : le site d'une ancienne cité Lycienne de la région d'Antalya. Un autre, Pergé, n'est pas loin.Sidé : un beau site antique à la périphérie de la station balnéaire de Manavgat.Termessos : au nord d'Antalya, en altitude, c'est un des sites antiques les mieux préservés de Turquie.Xanthos-Letoon : situés au nord de Kas, ce sont deux sites antiques de Lycie (sanctuaire et cité) classés au patrimoine mondial de l'UNESCO. 2.5 - Patrimoine naturel Désert de Karapinar : une zone désertique avec des dunes dans les environs de Konya.Cappadoce : au coeur du pays, la Cappadoce est devenue un haut lieu du tourisme. On y vient pour ses paysages (avec ses célèbres "cheminées de fée"), ses petits villages, ses villes souterraines, ses églises et autres vestiges historiques, ainsi que pour ses nombreuses possibilités de randonnées.Lac Tuz : second plus grand lac de Turquie et un abris pour nombre d'oiseaux, notamment des flamants roses.Mont Chimère : pas loin d'Antalaya, ce lieu est connu pour ses phénomènes de "roches enflammées" dus à l'émanation souterraine de gaz combustibles.Monts Kaçkar : d'assez hautes montagnes proches de la Mer Noire dans le nord-est du pays. On y vient pour les paysages, le raft et la randonnée.Parc national d'Ilgaz : entre Ankara et la Mer Noire, ce parc montagneux et apprécié pour ses paysages, la randonnée et le ski en hiver.Parc national de Koprulu : ce parc de la province d'Antalya s'est constitué autour du canyon du même nom. On peut y randonner.Région des lacs : une région avec plusieurs grands lacs (Egirdir, Beysehir…) au nord d'Antalya. On y vient pour les paysages, la découverte de petits villages et la randonnée.Vallée d'Ihlara : très belle vallée au coeur de la Cappadoce dans laquelle on peut randonner et découvrir divers vestiges historiques dont d'innombrables églises troglodytiques.3- L'EST
3.1- Anatolie orientale Ani : à deux pas de l'Arménie dont elle fut vers l'an mille la capitale de l'empire, Ani est une ville médiévale abandonnée où subsistent encore nombre d'édifices.Battalgazi : une petite agglomération avec divers vestiges anciens (mosquées, caravanserail, remparts romains...).Dogubeyazit : cette ville d'altitude à la frontière iranienne est d'abord une base pour découvrir le Mont Ararat, de même que le palais d'Ishak Pacha situé à sa périphérie.Erzurum : à presque 2 000 m d'altitude, c'est la principale agglomération d'Anatolie Orientale avec quelques (rares) témoignages anciens comme sa citadelle. Juste à côté, on peut faire du ski sur le Mont Palandöken.Kars : cette ville moyenne proche de l'Arménie possède une belle architecture russe du XIXe siècle et une citadelle perchée.Malatya : c'est une des principales villes de l'est de la Turquie. Quelques parcs et musées à voir.Van : grande ville kurde sur les bords du lac du même nom. On peut y voir notamment une citadelle, des édifices religieux arméniens et surtout s'en servir comme base pour découvrir le lac Van.3.2- Anatolie du Sud-estDiyarbakir : ville importante de la région sud-est avec un vieux centre et des remparts.Gaziantep : grande agglomération proche de la frontière syrienne avec une forteresse, un mus��e et un vaste bazar.Harran : à quelques kilomètres de la Syrie, ce site archéologique situé dans la ville éponyme se compose de longues murailles ainsi que de divers vestiges médiévaux.Hasankeyf : à l'extrême sud-est du pays, cette bourgade des bords du Tigre possède de nombreux vieux édifices (citadelle, mosquées, palais, pont…) qui en font un lieu pas mal visité au niveau local.Mardin : belle petite ville ancienne construite à flan de colline et reconnue pour son architecture.Urfa : la ville, à proximité de la Syrie, possède nombre d'édifices anciens et de façon générale une belle architecture. 3.3- Patrimoine naturel Lac Van : c'est le plus grand lac de Turquie. On peut s'y baigner et découvrir quelques petits villages, de même que les ruines médiévales de la cité de Tushpa ou la cathédrale arménienne de l'Ile d'Akdamar.Mont Ararat : à la frontière avec l'Iran, on peut assez facilement escalader (avec un permis) cette montagne de 5 165 m sur laquelle se serait échoué l'arche de Noé. L'Ararat est aussi le point culminant de la Turquie.Mont Nemrut Dagi : classé à l'UNESCO ce mont de 2 206 m, au sud-est de la Turquie, est connu pour ses paysages et surtout les statues antiques qu'on peut voir à son sommet.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
L'Ouest : Aphrodisias; Dalyan; Didymes: Ephèse; Gorges de Saklikent; Istanbul; Milet; Mont Uludag; Pamukkale; Pergame; Priène; Riviera turque; Troie; Zeytingbagi.
Le Centre : Cappadoce; Derinkuyu; Göreme; Kekova; Monastère de Sumela; Monts Kaçkar; Ozkonak; Région des lacs; Riviera turque; Safranbolu; Sidé; Termessos; Vallée d'Ihlara.
L'Est : Ani; Hasankeyf; Mardin; Mont Ararat; Mont Nemrut Dagi.
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Que voir au... Laos English translation pending
Que voir au Laos ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- LE NORDGrottes de Viengxay : situé au nord-est du Laos, près du Vietnam, ce réseau de grottes à valeur historique fut utilisé par les populations locales comme abris aux bombardements américains lors de la guerre du Vietnam.Huay Xa : ville frontière avec la Thailande, accessible en bateau depuis Luang Prabang via le Mékong, et ultime passage entre les deux pays au nord.Luang Namtha : grande localité de l'extrême nord à la fois étape sur la route de la Chine et base pour des treks à la rencontre des minorités des environs Luang Prabang : avec son mélange d'architecture traditionnelle et européenne, c'est une superbe ville classée au patrimoine de l'UNESCO.Muang Xay : grande ville du nord au croisement des routes vers la Chine, le Vietnam et le sud du Laos via Luang Prabang.Pakbeng : cette bourgade sur les bords du Mékong sert d'étape aux trajets en bateau sur le fleuve entre Luang Prabang et Huay Xai à la frontière thaï.Phongsali : petite ville d'altitude de l'extrême nord dont l'architecture a été influencée par la Chine voisine.Sam Neua : ville du nord-est, proche du Vietnam, et capitale d'une province très peu visitée.2- LE CENTRE Phonsavan : ville d'altitude dont les environs abritent un beau patrimoine naturel (lacs, grottes, cascades), des témoignages de la guerre du Vietnam (champs de bataille, mémoriaux, grottes "aménagées") et d'autres plus anciens (Plaine des jarres).Plaine des jarres : dans les environs de Phonsavan. Ce sont sur 1 000 km2 de nombreux champs de jarres datant de plus d'un millénaire.Vang Vieng : petite ville bien touristique située dans une région de grottes et de monts karstiques entre Vientiane et Luang Prabang. Elle est réputée pour ses possibilités de treks, escalade et tubbing.Vientiane : la petite capitale du Laos offre quelques musées, temples et beaux bâtiments à ses visiteurs. Xieng Khuan : ou "Buddha park". C'est un parc proche de Vientiane qui contient plus de 200 sculptures bouddhistes et hindoues créées à la fin des années 50 par un artiste local.3- LE SUD Pakse : grande ville du Sud utilisée avant tout par les voyageurs pour ses possibilités de transports vers les environs.Piste Hô Chi Minh : utilisée lors de la guerre du Vietnam, cette piste relie le Vietnam au Cambodge via le sud Laos. Elle possède une valeur historique.Savannakhet : la deuxième agglomération du pays, en bordure du Mékong, possède une assez belle architecture datant de l'époque française.Vat Phou : ce site archéologique khmer classé à l'UNESCO se compose de temples et des vestiges de deux villes anciennes construites le long du Mékong.4- PATRIMOINE NATUREL Chutes de Khone Phapheng : un ensemble de rapides sur le Mékong situés à la frontière cambodgienne.Chutes de Kuang Si : grandes cascades à une trentaine de kilomètres au sud de Luang Prabang.Grottes de Chom Ong : ce sont les plus grandes grottes du Nord Laos. Elles sont dans les environs de Muang Xay. Grottes de Konglor : un réseau de grottes qui se visite en bateau.Grottes de Pak Ou : au nord de Luang Prabang, une série de grottes faisant face au Mékong. Elles sont connues pour les centaines de petites statues de Bouddha qu'elles abritent.Mékong : c'est LE fleuve du Laos qu'il traverse du nord au sud et une excellente voie de communication (ou de croisière) qui permet de découvrir un autre visage du pays.Monts Annamites : massif montagneux du centre du Laos qui offre d'assez beaux paysages.Plateau des Bolovens : ce plateau à l'est de Pakse offre de superbes paysages de forêts et cascades parmi lesquels on peut randonner à la rencontre des populations locales.Réserve naturelle de Bokeo : dans la province du même nom limitrophe de la Thailande et de la Birmanie. L'endroit est connu pour abriter le gibbon noir qui est une espèce rare de singes.Si Phan Don : un groupe d'îles sur le Mékong situé au sud du pays. On peut y voir de beaux paysages avec des cascades, plus des dauphins lors de balades en bateau.Zone protégée de Nam Ha : aux portes de Luang Namtha, cette région de montagne et de jungle (ainsi que ses voisines) offre d'innombrables possibilités de treks à la rencontre des minorités.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Grottes de Pak Ou; Luang Prabang; Mékong; Plaine des jarres; Plateau des Bolovens; Si Phan Don; Vang Vieng; Vat Phou; Zone protégée de Nam Ha.
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1- LE NORDGrottes de Viengxay : situé au nord-est du Laos, près du Vietnam, ce réseau de grottes à valeur historique fut utilisé par les populations locales comme abris aux bombardements américains lors de la guerre du Vietnam.Huay Xa : ville frontière avec la Thailande, accessible en bateau depuis Luang Prabang via le Mékong, et ultime passage entre les deux pays au nord.Luang Namtha : grande localité de l'extrême nord à la fois étape sur la route de la Chine et base pour des treks à la rencontre des minorités des environs Luang Prabang : avec son mélange d'architecture traditionnelle et européenne, c'est une superbe ville classée au patrimoine de l'UNESCO.Muang Xay : grande ville du nord au croisement des routes vers la Chine, le Vietnam et le sud du Laos via Luang Prabang.Pakbeng : cette bourgade sur les bords du Mékong sert d'étape aux trajets en bateau sur le fleuve entre Luang Prabang et Huay Xai à la frontière thaï.Phongsali : petite ville d'altitude de l'extrême nord dont l'architecture a été influencée par la Chine voisine.Sam Neua : ville du nord-est, proche du Vietnam, et capitale d'une province très peu visitée.2- LE CENTRE Phonsavan : ville d'altitude dont les environs abritent un beau patrimoine naturel (lacs, grottes, cascades), des témoignages de la guerre du Vietnam (champs de bataille, mémoriaux, grottes "aménagées") et d'autres plus anciens (Plaine des jarres).Plaine des jarres : dans les environs de Phonsavan. Ce sont sur 1 000 km2 de nombreux champs de jarres datant de plus d'un millénaire.Vang Vieng : petite ville bien touristique située dans une région de grottes et de monts karstiques entre Vientiane et Luang Prabang. Elle est réputée pour ses possibilités de treks, escalade et tubbing.Vientiane : la petite capitale du Laos offre quelques musées, temples et beaux bâtiments à ses visiteurs. Xieng Khuan : ou "Buddha park". C'est un parc proche de Vientiane qui contient plus de 200 sculptures bouddhistes et hindoues créées à la fin des années 50 par un artiste local.3- LE SUD Pakse : grande ville du Sud utilisée avant tout par les voyageurs pour ses possibilités de transports vers les environs.Piste Hô Chi Minh : utilisée lors de la guerre du Vietnam, cette piste relie le Vietnam au Cambodge via le sud Laos. Elle possède une valeur historique.Savannakhet : la deuxième agglomération du pays, en bordure du Mékong, possède une assez belle architecture datant de l'époque française.Vat Phou : ce site archéologique khmer classé à l'UNESCO se compose de temples et des vestiges de deux villes anciennes construites le long du Mékong.4- PATRIMOINE NATUREL Chutes de Khone Phapheng : un ensemble de rapides sur le Mékong situés à la frontière cambodgienne.Chutes de Kuang Si : grandes cascades à une trentaine de kilomètres au sud de Luang Prabang.Grottes de Chom Ong : ce sont les plus grandes grottes du Nord Laos. Elles sont dans les environs de Muang Xay. Grottes de Konglor : un réseau de grottes qui se visite en bateau.Grottes de Pak Ou : au nord de Luang Prabang, une série de grottes faisant face au Mékong. Elles sont connues pour les centaines de petites statues de Bouddha qu'elles abritent.Mékong : c'est LE fleuve du Laos qu'il traverse du nord au sud et une excellente voie de communication (ou de croisière) qui permet de découvrir un autre visage du pays.Monts Annamites : massif montagneux du centre du Laos qui offre d'assez beaux paysages.Plateau des Bolovens : ce plateau à l'est de Pakse offre de superbes paysages de forêts et cascades parmi lesquels on peut randonner à la rencontre des populations locales.Réserve naturelle de Bokeo : dans la province du même nom limitrophe de la Thailande et de la Birmanie. L'endroit est connu pour abriter le gibbon noir qui est une espèce rare de singes.Si Phan Don : un groupe d'îles sur le Mékong situé au sud du pays. On peut y voir de beaux paysages avec des cascades, plus des dauphins lors de balades en bateau.Zone protégée de Nam Ha : aux portes de Luang Namtha, cette région de montagne et de jungle (ainsi que ses voisines) offre d'innombrables possibilités de treks à la rencontre des minorités.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Grottes de Pak Ou; Luang Prabang; Mékong; Plaine des jarres; Plateau des Bolovens; Si Phan Don; Vang Vieng; Vat Phou; Zone protégée de Nam Ha.
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La vallée des gens heureux , les Aït bougmez English translation pending
Bonjour à tous,
On ne parle pas souvent de cette vallée qui se situe au dessus d'Azilal ou de Demnate suivant la route que l'on prend pour la rejoindre .
Je vous met en ligne quelques photos pour vous donner une idée et peut être vous donner envie de la découvrir .
L'arrivée dans la vallée par la route qui va à Tabant

Rencontre avec une des nombreuses cigognes qui vivent dans cette vallée.

l'architecture de la région , les nids de cigognes

Un gite pour se reposer , manger une bonne nourriture de montagne .

On continue la balade le long de l'unique route qui traverse la vallée ;

Quelques brebis à l'abri , bien suspendues sur leur balcon .
On termine notre balade , vous voyez tous les nids de cigognes , OK ce n'est pas Aït Benadou, mais il y a beaucoup moins de monde !

Bonne balade , ces photos ont été prises en Mai, c'est le meilleur moment pour découvrir cette vallée .
Hannah
On ne parle pas souvent de cette vallée qui se situe au dessus d'Azilal ou de Demnate suivant la route que l'on prend pour la rejoindre .
Je vous met en ligne quelques photos pour vous donner une idée et peut être vous donner envie de la découvrir .
L'arrivée dans la vallée par la route qui va à Tabant

Rencontre avec une des nombreuses cigognes qui vivent dans cette vallée.

l'architecture de la région , les nids de cigognes

Un gite pour se reposer , manger une bonne nourriture de montagne .

On continue la balade le long de l'unique route qui traverse la vallée ;

Quelques brebis à l'abri , bien suspendues sur leur balcon .

On termine notre balade , vous voyez tous les nids de cigognes , OK ce n'est pas Aït Benadou, mais il y a beaucoup moins de monde !

Bonne balade , ces photos ont été prises en Mai, c'est le meilleur moment pour découvrir cette vallée .
Hannah
Trek du Condor ou chemin de l'Inca? English translation pending
Bonjour,
Lors d'un périple en Équateur, en Août, nous aimerions faire un trek sur 3 jours/ 2 nuits. Nous partons en famille, notre plus jeune fils a 14 ans. Nous aimons randonner mais n'avons aucune expérience en altitude.
Nous hésitons entre le trek du condor et le chemin de l'Inca
D'un côté le trek du condor ( ou partie de celui-ci) : J1: départ en début d'après midi, du Parc Antisana, 2h30 de marche à travers le paramo J2: 9h de marche, jusqu'à une petite lagune située au pied du volcan Sincholagua J3: montée sur les pentes du volcan avant de le contourner puis descente vers le Parc Cotopaxi. 7h de marche.
Ou bien le Chemin de l'Inca ( enfin, une partie de çelui-ci): J1: départ en matinée du village d'Achuapallas. 5 à 6 heures de marche. Campement vers Tres Croce J2: lagune de Culebrillas. 6 heures de marche. Campement dans le secteur de Paredones. J3: arrivée à Ingapirca après 4 à 5 heures de marche.
Quel est votre favori ? Sont ils de même niveau, j'ai du mal à apprécier car je pense qu'il faut tenir compte non seulement du dénivelé mais aussi de l'altitude. En termes de paysages, sont ils fort différents ?
Merci pour vos précieux conseils
Lors d'un périple en Équateur, en Août, nous aimerions faire un trek sur 3 jours/ 2 nuits. Nous partons en famille, notre plus jeune fils a 14 ans. Nous aimons randonner mais n'avons aucune expérience en altitude.
Nous hésitons entre le trek du condor et le chemin de l'Inca
D'un côté le trek du condor ( ou partie de celui-ci) : J1: départ en début d'après midi, du Parc Antisana, 2h30 de marche à travers le paramo J2: 9h de marche, jusqu'à une petite lagune située au pied du volcan Sincholagua J3: montée sur les pentes du volcan avant de le contourner puis descente vers le Parc Cotopaxi. 7h de marche.
Ou bien le Chemin de l'Inca ( enfin, une partie de çelui-ci): J1: départ en matinée du village d'Achuapallas. 5 à 6 heures de marche. Campement vers Tres Croce J2: lagune de Culebrillas. 6 heures de marche. Campement dans le secteur de Paredones. J3: arrivée à Ingapirca après 4 à 5 heures de marche.
Quel est votre favori ? Sont ils de même niveau, j'ai du mal à apprécier car je pense qu'il faut tenir compte non seulement du dénivelé mais aussi de l'altitude. En termes de paysages, sont ils fort différents ?
Merci pour vos précieux conseils
Visite du Colorado: temps à consacrer English translation pending
Bonjour à tous,
Pouvez-vous m'indiquer la fourchette de temps qu'il faudrait consacrer à la visite du colorado (sud ouest denver jusqu'à sedona + rocky montain). Nous en sommes tout au début de notre étude, et nous souhaiterions incorporer le colorado à notre voyage (arrivée à Denvers).
Si vous pouviez me donner une liste des meilleurs endroits à voir de cet état (pour des petits marcheurs) nous faisons des randos de 3h maximum et nous aimons rouler. Voyage prévu août 2014. Je suis allée voir quelques carnets de voyages et les avis semblent très partagés.
Pour l'instant rien n'est arrêté.
Notre voyage 2013 est toujours dans les cartons, je n'ai pas eu le temps (charge professionnelle!) de faire un carnet, mais pour résumé ce fut super! et la région rapid city à cody nous a beaucoup plu grace à vos conseils nous n'avons pas raté les points importants. merci encore.
CDLT
Une semaine à Ténérife English translation pending
Buenos Dias ! Bonjour !
L’automne arrive à Paris, autrement dit la combinaison mortelle du changement d’heure, de la pluie et du froid. Tous à vos gants et bonnets ! A moins que… envie de Soleil, de plage, d’un break avant l’hiver ? Direction l’archipel des Canaries situé au large du Maroc. Pour cette fois, nous nous concentrons sur l’île de Tenerife qui offre des paysages spectaculaires et variées : volcans majestueux, forêts de pin luxuriantes, paysages lunaires ou encore immenses plages de sable noir.
Conseils pratiques Quand partir ? Tenerife est la plus grande île de l’archipel des Canaries. Le climat y est agréable toute l’année, avec des températures moyennes qui oscillent entre 22°C et 28°C. Les mois de juillet et août voient débarquer les hordes de touristes d’Europe du Nord. Pendant l’hiver, entre décembre et mars, il peut arriver que des chutes de neige barrent l’accès au Teide, le plus grand volcan de l’île. Le printemps et l’automne offrent donc un bon compromis entre activités variées (randonnées, plage, surf) et températures douces.
Les formalités Aucune formalité n’est nécessaire car les Canaries appartiennent à l’Espagne, pays membre de l’Union européenne et signataire de l’accord de Schengen. Il suffira donc d’un passeport ou même d’une carte d’identité en cours de validité.
Location de voiture Pour explorer l’île à votre guise et vous éloigner des zones touristiques, je vous conseille fortement de louer une voiture. Il existe également un réseau de bus qui désert toute l’île mais les passages sont peu fréquents et parfois aléatoires. Pour quelques trajets, les taxis peuvent être pratiques mais ils reviennent vite chers. Pour ne pas perdre de temps à l’aéroport et être sûr d’avoir une voiture, réservez à l’avance sur internet. Le permis international n’est pas nécessaire.
A ne pas oublier dans la valise
- Une paire de lunette de soleil et de la crème solaire - Une paire de chaussure de marche pour les randonnées - Equipement complémentaire si vous comptez entreprendre l’ascension du Teide à pied : sac à dos, blouson chaud, polaire, pantalon de marche, bonnet, gant, lampe frontale et éventuellement bâtons de marche.
Le programme
Jour 1 : Arrivée à l’aéroport Reina Sofia Sud / Soirée à Puerto de la Cruz Jour 2 : Ballade le long du front de mer et jardin botanique à Puerto de la Cruz / Visite du village d’Icod de los Vinos Jour 3 : Randonnée dans le barranco de Masca / Falaises de los Gigantes en bateau Jour 4 : Visite guidée de la ville La Laguna / Marche dans les monts Anaga / Playa de las Teresitas / Soirée à Santa Cruz + musée TEA Jour 5 : Ville de La Orotava / 1ère partie de l’ascension du Teide / Nuit au refuge Altavista Jour 6 : 2ème partie de l’ascension du Teide / Roque de Garcia / Après-midi plage entre El Medano et Las Galletas sur la Costa del Silencio / Montana amarilla Jour 7 : Journée détente à Playa de las Americas Jour 8 : Départ pour Paris
Le budget Catégorie Dépense (€/pers.) Avion 180 Location voiture + essence 110 Hébergement 240 Activité sur place 30 Nourriture 80 TOTAL 640 (€/pers.)
Les billets d’avion ont été pris avec RyanAir, qui propose des vols entre Beauvais et l’aéroport sud de Tenerife. L’île étant une destination touristique, un large choix d’hôtel est à votre disposition, de l’auberge de jeunesse (20€/nuit/personne) aux hôtels multi-étoilés (+ de 100€/nuit/personne). Pour plus de détail, vous trouverez mes coups de cœur dans l’article … Pour les activités sur place, les dépenses ont été limitées car nous avons surtout marché et profité de la plage : téléphérique pour descendre du Teide, trajet en bateau entre Masca et Los Gigantes et entrée au jardin botanique de Puerto de la Cruz. Nous n’avons visité aucun des parcs à thèmes célèbres de l’île comme le Loro Parque ou le Siam Park pour lesquels vous verrez des pubs absolument partout. La nourriture est plutôt bon marché. Le matin, nous prenions le petit-déjeuner à l’hôtel puis sandwich à midi et restaurant le soir. Notre repas du soir se constituait le plus souvent de tapas, des petites portions de plusieurs types qui revenaient en général à environ 20€ pour deux personnes.
Itinéraire détaillé #Ténérife
Jour 1
Départ de Paris Beauvais vers 12H et arrivée sur place à l’aéroport Sud de Tenerife vers 15h. Nous récupérons la voiture de location au comptoir Avis de l’aéroport et partons directement pour la ville de Puerto de la Cruz en passant par l’Ouest de l’île. En chemin, nous commençons à prendre de l’altitude et au détour d’un lacet nous tombons nez à nez avec le Teide. La vue est magnifique.
Arrivée à l’hôtel Vallemar vers 19h à la nuit tombée. Nous ressortons assez rapidement déguster les premières tapas du séjour: champiñones con gambas (champignons à l’ail cuits avec des gambas) et le plat le plus typique des canaries les papas arrugadas con mojos. Il s’agit de petite pommes de terre cuites en robe des champs accompagnées de deux sauces : une verte à la coriandre/ ail et une rouge au poivron / piment.
Jour 2
Le début de la journée est consacré à la détente : jacuzzi dans le jardin de l’hôtel, solarium et piscine. Depuis le toit de l’hôtel, la vue sur le front de mer et le complexe aquatique du Lago Martinez est superbe. Vers midi, nous partons à pied découvrir la ville de Puerto de la Cruz : nous longeons le bord de mer depuis l’hôtel jusqu’à l’immense plage de sable volcanique Playa Jardin. Nous nous dirigeons ensuite vers le jardin botanique qui se situe un peu en dehors du centre-ville. C’est un endroit relaxant où l’on peut observer des dizaines d’arbres et de plantes multicolores.
Vers 16h, nous reprenons la route en direction du village d’Icod de los vinos, célèbre pour son arbre dragonnier, le plus vieux de l’île. L’autre attraction de ce village est la « Cueva del viento », une coulée de lave immense qui peut se visiter de l’intérieur. Malheureusement nous sommes arrivés un peu tard pour la dernière visite du jour. Tous les renseignements sont disponibles sur le site suivant : www.cuevadelviento.net, pensez à réserver car les places sont rares. Dans la soirée, nous découvrons notre hébergement pour les trois prochaines nuits, une superbe propriété coloniale au milieu d’une bananeraie.
Jour 3
Pour cette troisième journée, nous avons décidé de tester une randonnée célèbre de l’île de Ténérife : le barranco de Masca. Il s’agit d’un sentier qui démarre en altitude et descend le long d’une gorge pour finir sur une plage. Cette balade demande un peu d’organisation mais vous pourrez demander à la réception de votre hébergement de vous aider (horaires des bus et réservation du bateau)
Depuis Garachicco, nous avons rejoint en voiture le village de Santiago du Teide (~45 minutes) puis nous avons pris un bus direction le hameau de Masca (~30 minutes), départ de la randonnée. La descente s’effectue entre deux immenses parois rocheuses et ne présente pas de difficultés particulières. L’arrivée dans une petite crique entourée d’immenses falaises est une belle récompense. Les bateaux touristiques n’ont pas le droit de débarquer des passagers ainsi seuls les gens qui font la randonnée peuvent accéder à la plage de sable volcanique. Ayant fini la randonnée parmi les premiers, nous étions quasiment seuls sur la plage pendant environ 1h. Pour repartir nous avions réservé la veille un bateau pour 10 euros par personne. Le retour en bateau jusqu’au port permet d’admirer les falaises de Los Gigantes depuis la mer. Après une glace bien méritée à la terrasse d’un café, nous reprenons un dernier bus qui nous ramène au village de Santiago del Teide, où nous récupérons notre voiture.
La nuit commence à tomber quand nous reprenons la route vers notre bananeraie. Pour diner, nous choisissons de faire un arrêt au village de Garrachico. L’ambiance sur la place principale du village est très familiale et chaleureuse. Diner dans un restaurant donnant sur la place et spécialisé dans le poisson : au menu, thon grillé à la plancha et papas arrugadas.
Jour 4
Aujourd’hui, nous décidons de découvrir le côté plus urbain de l’île. Après une petite balade au cœur de la bananeraie, nous partons vers 10h en direction de la ville historique La Laguna classée au patrimoine mondiale de l’Unesco. A l’office du tourisme, nous sommes invités à participer à une visite guidée de la ville (en espagnol). La guide donne des informations intéressantes sur la vie des gens quelques siècles auparavant en développant différentes anecdotes sur la religion, la lutte des classes ou la période coloniale. Avant de repartir, nous faisons un petit tour au marché et nous complétons notre pique-nique avec des pâtisseries locales comme les truchas (pâte fourrée d’une crème aux amandes, aux noisettes ou à la patate douce) et les rosquillas (de petits beignets aux saveurs fruitées orange / banane)
En début d’après-midi, nous repartons en voiture vers les Monts Anaga, massif tout au Nord de l’île. Le centre des visiteurs de la Cruz de Carmen est situé à mi-chemin entre La Laguna et San Andrès. Il propose des informations sur le parc et constitue le départ de plusieurs randonnées. Nous choisissons une marche d’environ 1h dans la forêt permettant d’atteindre un joli point de vue sur la côte et la capitale de l’île.
Nous poursuivons notre route vers le village de St Andres pour profiter d’une baignade sur la magnifique plage Las Teresitas constituée de sable blanc importé du désert du Sahara. Nous rejoignons enfin la capitale des Canaries, Santa Cruz de Tenerife et apercevons l’amphithéâtre de la ville, à la pointe du design et de la modernité. Après une petite balade dans les rues commerçantes, nous rentrons dans le TEA, musée d’art moderne de la ville. De l’extérieur, le musée est un gros bloc de béton gris foncé mais l’aménagement intérieur, en particulier l’espace bibliothèque, est très réussi. Après quelques œuvres vraiment « très modernes », nous avons la chance de tomber sur une exposition photo de l’artiste brésilien Alécio de Andrade. Son œuvre consiste à prendre en photo des gens admirant des tableaux du Louvre. Un seul mot : Génial !
En sortant du musée, nous avons le temps de jeter un coup d’œil dans l’église avant le début de la messe de 19h puis nous nous installons dans un restaurant à tapas tout proche. Au menu : empanadas de viande, jamon, pain à la tomate.
Retour de nuit à notre auberge par l’autoroute du nord ~ 1h
Jour 5
Aujourd’hui c’est le grand jour : 1ère partie de l’ascension du Teide. Tous les détails pratiques sont disponibles dans l’article « une semaine à Tenerife ». Nous avons choisi de monter en deux jours avec une nuit au refuge Altavista.
Sur le chemin, nous faisons un arrêt dans la jolie ville d’Oratava connue pour ses multiples balcons en bois sculpté. Le petit tour à pied dans les rues très pentues permet de découvrir les jardins de Victoria et le photogénique dôme de l’église Notre-Dame de la Conception.
Le chemin en voiture dans la vallée de la Oratava jusqu’au pied du Teide dans le parc national est vraiment splendide. Il y a de nombreux points de vue sur le bord de la route avec des arrêts spécifiquement prévus pour les voitures. Nous arrivons au Teide vers midi et nous laissons la voiture sur le parking indiquant le début de la randonnée vers le refuge Altavista. Petite photo avant de démarrer l’ascension et c’est parti…
La montée dure un peu plus de 3H30 avec pas mal de pauses pour boire ou grignoter un morceau (penser à emporter des barres calorifiques style pâte de fruit ou nougat). Le paysage est magnifique et le temps parfait avec un grand ciel bleu. Le début de la randonnée est plutôt facile et le dénivelé n’est pas très important. Sur la fin, ça monte beaucoup plus et soudain au détour d’un chemin nous voyons le refuge Altavista. Ce dernier n’ouvrant ses portes qu’à 17h, nous profitons d’une heure de bronzette sur un banc en attendant. Sur le coup de 18h, beaucoup de gens se précipitent dehors avec leurs appareils photos : au moment où le soleil se couche, l’ombre du volcan se reflète sur la mer. Nous mangeons ensuite deux plats lyophilisés puis nous découvrons notre dortoir de 12 personnes. Après une dernière sortie pour admirer les étoiles nous ne veillons pas trop tard car demain matin le réveil sonne à 4h.
Jour 6
Nous nous habillons à moitié dans le noir et nous descendons pour avaler un chocolat chaud et quelques bars énergétiques. Départ vers 5h, a priori nous avons le temps mais on veut être certains de ne pas rater le lever du soleil. Pull chaud, gant, bonnet, écharpe, bâtons, lampe frontal, parés au départ. C’est plutôt rigolo de monter comme ça dans le noir même si au départ le manque d’oxygène se fait légèrement sentir. Au bout d’environ une heure de marche, nous dépassons la station de téléphérique et attaquons la toute dernière partie de l’ascension. La dernière demi-heure se fait sur un sentier plus aménagé (quasiment des marches taillées dans la pierre) mais par contre une odeur désagréable de souffre chatouille les narines. Arrivés au sommet, nous choisissons un rocher en hauteur donnant une vue à quasiment 360° sur l’île et les alentours. Au bout d’environ une demi-heure à attendre dans un froid glacial, le soleil se montre enfin. C’est un moment unique et la vue est à couper le souffle. A l’opposé du lever de Soleil, nous retrouvons le phénomène caractéristique de hier soir appelé « ombre du Teide ».
Vers 8h, nous redescendons tranquillement vers la station de téléphérique. Après un arrêt rapide près des formations rocheuses « Los Roques des Garcia », nous sortons du parc national pour rejoindre le village de Vilaflor pour prendre un vrai petit déjeuner. En réalité, ce sera plutôt un brunch au bar de la place principale : tortilla et flan au caramel. Avec deux voyageurs francais en stop, nous redescendons vers la côte Sud de Tenerife et plus précisément le village de « El Medano » où se trouve notre hébergement pour les deux dernières nuits. Nous nous changeons pour des tenues beaucoup plus légères, il fait maintenant environ 28°C et cette après-midi nous prenons la direction de la plage d’El Medano. Cette dernière est connue pour accueillir les championnats du monde de kite-surf et effectivement il y a beaucoup de vent. Nous louons des planches de surf pour une heure, les vagues sont petites mais on peut commencer à s’amuser. En fin d’après-midi, nous reprenons la voiture pour nous rendre sur la « Costa del Silencio » à quelques kilomètres d’El Medano. Cette sortie a été assez décevante : le village de Las Galletas semblait complètement abandonné et l’accès au littoral était très souvent coupé par des propriétés privées. Seul le site appelé « Montana Amarilla » vaut vraiment le coup d’œil : il s’agit d’une formation géologique creusée par les vagues dont la couleur jaune ressort particulièrement bien au moment du coucher du Soleil.
Jour 7
Pour le dernier jour, nous voulons découvrir la partie vraiment touristique de l’île, donc direction Playa de las Americas. Rien à voir avec le reste de l’île : ici les plages sont bondées et le littoral bien bétonné. Malgré tout ce n’est pas si désagréable car tout est propre et vraiment bien aménagé. La matinée est consacrée au bronzage sur la plage, il faut quand même profiter de la chance de pouvoir faire ça en plein mois de novembre ! En début d’après-midi, nous longeons le front de mer pratiquement jusqu’à la communes de Los Christianos. Pour manger, nous nous éloignons du front de mer très touristique et grâce au Lonely Planet nous découvrons un petit restaurant typique rempli de locaux.
L’après-midi passe vite entre séance de bronzage, magasins de souvenirs et séance de fish spa. Nous repartons vers 17h afin de rendre la voiture de location à l’aéroport. Dernière soirée tranquille à l’auberge de jeunesse.
Retrouvez toutes les photos du voyages ICI
Conseils pratiques Quand partir ? Tenerife est la plus grande île de l’archipel des Canaries. Le climat y est agréable toute l’année, avec des températures moyennes qui oscillent entre 22°C et 28°C. Les mois de juillet et août voient débarquer les hordes de touristes d’Europe du Nord. Pendant l’hiver, entre décembre et mars, il peut arriver que des chutes de neige barrent l’accès au Teide, le plus grand volcan de l’île. Le printemps et l’automne offrent donc un bon compromis entre activités variées (randonnées, plage, surf) et températures douces.
Les formalités Aucune formalité n’est nécessaire car les Canaries appartiennent à l’Espagne, pays membre de l’Union européenne et signataire de l’accord de Schengen. Il suffira donc d’un passeport ou même d’une carte d’identité en cours de validité.
Location de voiture Pour explorer l’île à votre guise et vous éloigner des zones touristiques, je vous conseille fortement de louer une voiture. Il existe également un réseau de bus qui désert toute l’île mais les passages sont peu fréquents et parfois aléatoires. Pour quelques trajets, les taxis peuvent être pratiques mais ils reviennent vite chers. Pour ne pas perdre de temps à l’aéroport et être sûr d’avoir une voiture, réservez à l’avance sur internet. Le permis international n’est pas nécessaire.
A ne pas oublier dans la valise
- Une paire de lunette de soleil et de la crème solaire - Une paire de chaussure de marche pour les randonnées - Equipement complémentaire si vous comptez entreprendre l’ascension du Teide à pied : sac à dos, blouson chaud, polaire, pantalon de marche, bonnet, gant, lampe frontale et éventuellement bâtons de marche.
Le programme
Jour 1 : Arrivée à l’aéroport Reina Sofia Sud / Soirée à Puerto de la Cruz Jour 2 : Ballade le long du front de mer et jardin botanique à Puerto de la Cruz / Visite du village d’Icod de los Vinos Jour 3 : Randonnée dans le barranco de Masca / Falaises de los Gigantes en bateau Jour 4 : Visite guidée de la ville La Laguna / Marche dans les monts Anaga / Playa de las Teresitas / Soirée à Santa Cruz + musée TEA Jour 5 : Ville de La Orotava / 1ère partie de l’ascension du Teide / Nuit au refuge Altavista Jour 6 : 2ème partie de l’ascension du Teide / Roque de Garcia / Après-midi plage entre El Medano et Las Galletas sur la Costa del Silencio / Montana amarilla Jour 7 : Journée détente à Playa de las Americas Jour 8 : Départ pour Paris
Le budget Catégorie Dépense (€/pers.) Avion 180 Location voiture + essence 110 Hébergement 240 Activité sur place 30 Nourriture 80 TOTAL 640 (€/pers.)
Les billets d’avion ont été pris avec RyanAir, qui propose des vols entre Beauvais et l’aéroport sud de Tenerife. L’île étant une destination touristique, un large choix d’hôtel est à votre disposition, de l’auberge de jeunesse (20€/nuit/personne) aux hôtels multi-étoilés (+ de 100€/nuit/personne). Pour plus de détail, vous trouverez mes coups de cœur dans l’article … Pour les activités sur place, les dépenses ont été limitées car nous avons surtout marché et profité de la plage : téléphérique pour descendre du Teide, trajet en bateau entre Masca et Los Gigantes et entrée au jardin botanique de Puerto de la Cruz. Nous n’avons visité aucun des parcs à thèmes célèbres de l’île comme le Loro Parque ou le Siam Park pour lesquels vous verrez des pubs absolument partout. La nourriture est plutôt bon marché. Le matin, nous prenions le petit-déjeuner à l’hôtel puis sandwich à midi et restaurant le soir. Notre repas du soir se constituait le plus souvent de tapas, des petites portions de plusieurs types qui revenaient en général à environ 20€ pour deux personnes.
Itinéraire détaillé #Ténérife
Jour 1
Départ de Paris Beauvais vers 12H et arrivée sur place à l’aéroport Sud de Tenerife vers 15h. Nous récupérons la voiture de location au comptoir Avis de l’aéroport et partons directement pour la ville de Puerto de la Cruz en passant par l’Ouest de l’île. En chemin, nous commençons à prendre de l’altitude et au détour d’un lacet nous tombons nez à nez avec le Teide. La vue est magnifique.
Arrivée à l’hôtel Vallemar vers 19h à la nuit tombée. Nous ressortons assez rapidement déguster les premières tapas du séjour: champiñones con gambas (champignons à l’ail cuits avec des gambas) et le plat le plus typique des canaries les papas arrugadas con mojos. Il s’agit de petite pommes de terre cuites en robe des champs accompagnées de deux sauces : une verte à la coriandre/ ail et une rouge au poivron / piment.
Jour 2
Le début de la journée est consacré à la détente : jacuzzi dans le jardin de l’hôtel, solarium et piscine. Depuis le toit de l’hôtel, la vue sur le front de mer et le complexe aquatique du Lago Martinez est superbe. Vers midi, nous partons à pied découvrir la ville de Puerto de la Cruz : nous longeons le bord de mer depuis l’hôtel jusqu’à l’immense plage de sable volcanique Playa Jardin. Nous nous dirigeons ensuite vers le jardin botanique qui se situe un peu en dehors du centre-ville. C’est un endroit relaxant où l’on peut observer des dizaines d’arbres et de plantes multicolores.
Vers 16h, nous reprenons la route en direction du village d’Icod de los vinos, célèbre pour son arbre dragonnier, le plus vieux de l’île. L’autre attraction de ce village est la « Cueva del viento », une coulée de lave immense qui peut se visiter de l’intérieur. Malheureusement nous sommes arrivés un peu tard pour la dernière visite du jour. Tous les renseignements sont disponibles sur le site suivant : www.cuevadelviento.net, pensez à réserver car les places sont rares. Dans la soirée, nous découvrons notre hébergement pour les trois prochaines nuits, une superbe propriété coloniale au milieu d’une bananeraie.
Jour 3
Pour cette troisième journée, nous avons décidé de tester une randonnée célèbre de l’île de Ténérife : le barranco de Masca. Il s’agit d’un sentier qui démarre en altitude et descend le long d’une gorge pour finir sur une plage. Cette balade demande un peu d’organisation mais vous pourrez demander à la réception de votre hébergement de vous aider (horaires des bus et réservation du bateau)
Depuis Garachicco, nous avons rejoint en voiture le village de Santiago du Teide (~45 minutes) puis nous avons pris un bus direction le hameau de Masca (~30 minutes), départ de la randonnée. La descente s’effectue entre deux immenses parois rocheuses et ne présente pas de difficultés particulières. L’arrivée dans une petite crique entourée d’immenses falaises est une belle récompense. Les bateaux touristiques n’ont pas le droit de débarquer des passagers ainsi seuls les gens qui font la randonnée peuvent accéder à la plage de sable volcanique. Ayant fini la randonnée parmi les premiers, nous étions quasiment seuls sur la plage pendant environ 1h. Pour repartir nous avions réservé la veille un bateau pour 10 euros par personne. Le retour en bateau jusqu’au port permet d’admirer les falaises de Los Gigantes depuis la mer. Après une glace bien méritée à la terrasse d’un café, nous reprenons un dernier bus qui nous ramène au village de Santiago del Teide, où nous récupérons notre voiture.
La nuit commence à tomber quand nous reprenons la route vers notre bananeraie. Pour diner, nous choisissons de faire un arrêt au village de Garrachico. L’ambiance sur la place principale du village est très familiale et chaleureuse. Diner dans un restaurant donnant sur la place et spécialisé dans le poisson : au menu, thon grillé à la plancha et papas arrugadas.
Jour 4
Aujourd’hui, nous décidons de découvrir le côté plus urbain de l’île. Après une petite balade au cœur de la bananeraie, nous partons vers 10h en direction de la ville historique La Laguna classée au patrimoine mondiale de l’Unesco. A l’office du tourisme, nous sommes invités à participer à une visite guidée de la ville (en espagnol). La guide donne des informations intéressantes sur la vie des gens quelques siècles auparavant en développant différentes anecdotes sur la religion, la lutte des classes ou la période coloniale. Avant de repartir, nous faisons un petit tour au marché et nous complétons notre pique-nique avec des pâtisseries locales comme les truchas (pâte fourrée d’une crème aux amandes, aux noisettes ou à la patate douce) et les rosquillas (de petits beignets aux saveurs fruitées orange / banane)
En début d’après-midi, nous repartons en voiture vers les Monts Anaga, massif tout au Nord de l’île. Le centre des visiteurs de la Cruz de Carmen est situé à mi-chemin entre La Laguna et San Andrès. Il propose des informations sur le parc et constitue le départ de plusieurs randonnées. Nous choisissons une marche d’environ 1h dans la forêt permettant d’atteindre un joli point de vue sur la côte et la capitale de l’île.
Nous poursuivons notre route vers le village de St Andres pour profiter d’une baignade sur la magnifique plage Las Teresitas constituée de sable blanc importé du désert du Sahara. Nous rejoignons enfin la capitale des Canaries, Santa Cruz de Tenerife et apercevons l’amphithéâtre de la ville, à la pointe du design et de la modernité. Après une petite balade dans les rues commerçantes, nous rentrons dans le TEA, musée d’art moderne de la ville. De l’extérieur, le musée est un gros bloc de béton gris foncé mais l’aménagement intérieur, en particulier l’espace bibliothèque, est très réussi. Après quelques œuvres vraiment « très modernes », nous avons la chance de tomber sur une exposition photo de l’artiste brésilien Alécio de Andrade. Son œuvre consiste à prendre en photo des gens admirant des tableaux du Louvre. Un seul mot : Génial !
En sortant du musée, nous avons le temps de jeter un coup d’œil dans l’église avant le début de la messe de 19h puis nous nous installons dans un restaurant à tapas tout proche. Au menu : empanadas de viande, jamon, pain à la tomate.
Retour de nuit à notre auberge par l’autoroute du nord ~ 1h
Jour 5
Aujourd’hui c’est le grand jour : 1ère partie de l’ascension du Teide. Tous les détails pratiques sont disponibles dans l’article « une semaine à Tenerife ». Nous avons choisi de monter en deux jours avec une nuit au refuge Altavista.
Sur le chemin, nous faisons un arrêt dans la jolie ville d’Oratava connue pour ses multiples balcons en bois sculpté. Le petit tour à pied dans les rues très pentues permet de découvrir les jardins de Victoria et le photogénique dôme de l’église Notre-Dame de la Conception.
Le chemin en voiture dans la vallée de la Oratava jusqu’au pied du Teide dans le parc national est vraiment splendide. Il y a de nombreux points de vue sur le bord de la route avec des arrêts spécifiquement prévus pour les voitures. Nous arrivons au Teide vers midi et nous laissons la voiture sur le parking indiquant le début de la randonnée vers le refuge Altavista. Petite photo avant de démarrer l’ascension et c’est parti…
La montée dure un peu plus de 3H30 avec pas mal de pauses pour boire ou grignoter un morceau (penser à emporter des barres calorifiques style pâte de fruit ou nougat). Le paysage est magnifique et le temps parfait avec un grand ciel bleu. Le début de la randonnée est plutôt facile et le dénivelé n’est pas très important. Sur la fin, ça monte beaucoup plus et soudain au détour d’un chemin nous voyons le refuge Altavista. Ce dernier n’ouvrant ses portes qu’à 17h, nous profitons d’une heure de bronzette sur un banc en attendant. Sur le coup de 18h, beaucoup de gens se précipitent dehors avec leurs appareils photos : au moment où le soleil se couche, l’ombre du volcan se reflète sur la mer. Nous mangeons ensuite deux plats lyophilisés puis nous découvrons notre dortoir de 12 personnes. Après une dernière sortie pour admirer les étoiles nous ne veillons pas trop tard car demain matin le réveil sonne à 4h.
Jour 6
Nous nous habillons à moitié dans le noir et nous descendons pour avaler un chocolat chaud et quelques bars énergétiques. Départ vers 5h, a priori nous avons le temps mais on veut être certains de ne pas rater le lever du soleil. Pull chaud, gant, bonnet, écharpe, bâtons, lampe frontal, parés au départ. C’est plutôt rigolo de monter comme ça dans le noir même si au départ le manque d’oxygène se fait légèrement sentir. Au bout d’environ une heure de marche, nous dépassons la station de téléphérique et attaquons la toute dernière partie de l’ascension. La dernière demi-heure se fait sur un sentier plus aménagé (quasiment des marches taillées dans la pierre) mais par contre une odeur désagréable de souffre chatouille les narines. Arrivés au sommet, nous choisissons un rocher en hauteur donnant une vue à quasiment 360° sur l’île et les alentours. Au bout d’environ une demi-heure à attendre dans un froid glacial, le soleil se montre enfin. C’est un moment unique et la vue est à couper le souffle. A l’opposé du lever de Soleil, nous retrouvons le phénomène caractéristique de hier soir appelé « ombre du Teide ».
Vers 8h, nous redescendons tranquillement vers la station de téléphérique. Après un arrêt rapide près des formations rocheuses « Los Roques des Garcia », nous sortons du parc national pour rejoindre le village de Vilaflor pour prendre un vrai petit déjeuner. En réalité, ce sera plutôt un brunch au bar de la place principale : tortilla et flan au caramel. Avec deux voyageurs francais en stop, nous redescendons vers la côte Sud de Tenerife et plus précisément le village de « El Medano » où se trouve notre hébergement pour les deux dernières nuits. Nous nous changeons pour des tenues beaucoup plus légères, il fait maintenant environ 28°C et cette après-midi nous prenons la direction de la plage d’El Medano. Cette dernière est connue pour accueillir les championnats du monde de kite-surf et effectivement il y a beaucoup de vent. Nous louons des planches de surf pour une heure, les vagues sont petites mais on peut commencer à s’amuser. En fin d’après-midi, nous reprenons la voiture pour nous rendre sur la « Costa del Silencio » à quelques kilomètres d’El Medano. Cette sortie a été assez décevante : le village de Las Galletas semblait complètement abandonné et l’accès au littoral était très souvent coupé par des propriétés privées. Seul le site appelé « Montana Amarilla » vaut vraiment le coup d’œil : il s’agit d’une formation géologique creusée par les vagues dont la couleur jaune ressort particulièrement bien au moment du coucher du Soleil.
Jour 7
Pour le dernier jour, nous voulons découvrir la partie vraiment touristique de l’île, donc direction Playa de las Americas. Rien à voir avec le reste de l’île : ici les plages sont bondées et le littoral bien bétonné. Malgré tout ce n’est pas si désagréable car tout est propre et vraiment bien aménagé. La matinée est consacrée au bronzage sur la plage, il faut quand même profiter de la chance de pouvoir faire ça en plein mois de novembre ! En début d’après-midi, nous longeons le front de mer pratiquement jusqu’à la communes de Los Christianos. Pour manger, nous nous éloignons du front de mer très touristique et grâce au Lonely Planet nous découvrons un petit restaurant typique rempli de locaux.
L’après-midi passe vite entre séance de bronzage, magasins de souvenirs et séance de fish spa. Nous repartons vers 17h afin de rendre la voiture de location à l’aéroport. Dernière soirée tranquille à l’auberge de jeunesse.
Retrouvez toutes les photos du voyages ICI
Jura Bike 3 côté suisse English translation pending
Fin mai 2014, une amie et moi avons décides de reprendre nos vélos pour traverser le Jura coté Suisse en suivant le tracé VTT de la Jura bike 3 dans son entier de Basel a Nyon (http://www.mountainbikeland.ch/en/routes/route-03.html).
J'ai parcouru le forum et je me suis aperçue que des personnes ont fait le même trajet mais par la route 7. Par conséquent je me permet de poster cette discussion.Si vous avez fait ce trajet par la route 3? Si oui, est-il possible de partager votre expériences?Faut-il mieux faire Nyon- Basel ou Basel-Nyon?En combien de jours avez-vous fait le trajet? Kilométrage moyen par jour?Pour le camping? Nous pensons bivouaquer? Aurions-nous des soucis?En ce qui concerne le ravitaillement alimentaire? Il y a t-til des magasins sur la route? Ou faut-il prévoir sur plusieurs jours?Quelle carte prendre? Le guide du jura bike 3 n'est plus disponible sur le site (et pour l'instant je n'ai trouve sur internet.)Détails a savoir?Merci pour tous commentaires.
J'ai parcouru le forum et je me suis aperçue que des personnes ont fait le même trajet mais par la route 7. Par conséquent je me permet de poster cette discussion.Si vous avez fait ce trajet par la route 3? Si oui, est-il possible de partager votre expériences?Faut-il mieux faire Nyon- Basel ou Basel-Nyon?En combien de jours avez-vous fait le trajet? Kilométrage moyen par jour?Pour le camping? Nous pensons bivouaquer? Aurions-nous des soucis?En ce qui concerne le ravitaillement alimentaire? Il y a t-til des magasins sur la route? Ou faut-il prévoir sur plusieurs jours?Quelle carte prendre? Le guide du jura bike 3 n'est plus disponible sur le site (et pour l'instant je n'ai trouve sur internet.)Détails a savoir?Merci pour tous commentaires.
3 semaines au Yunnan et éviter les touristes English translation pending
Bonjour
Je commence à organiser un voyage au YUNAN pour 2015 (3 semaines en février mars)
Même si je compte aller dans les sites touristiques, quels sont les conseils que vous pourriez me donner pour me permettre de sortir des sentiers battus et éviter les hordes de bus de touristes
J'aimerai aussi prendre les trains. Est-ce que c'est facile ? Connaissez-vous des agences locales pas trop chères ?
Merci pour votre aide
Guest house le long des canaux près d'Alleppey English translation pending
Bonjour,
Je pars au Tamil Nadu et kerala en février et je recherche un nom, un contact, une adresse....concernant une guest house tenue par une allemande je crois, située au long d'un canal, un peu loin de tout, près d'Allepey. Je me souviens avoir lu quelque chose à ce sujet mais impossible de retrouver un lien! Si quelqu'un connaît ou a une piste, merci d'avance.
Dominique
Que voir en... Mongolie English translation pending
Que voir en Mongolie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cet immense pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Altaï : c'est la région de montagnes et de hautes plaines qui court le long de la frontière chinoise. Au niveau touristique l'Altaï offre de magnifiques paysages, plusieurs parcs nationaux, de multiples opportunités d'activés sport-nature, des rencontres avec diverses populations locales, plus quelques vestiges historiques tels que ces pétroglyphes classés au patrimoine de l'UNESCO.Amarbayasgalant : un des principaux monastères bouddhistes du pays. Il est situé dans le nord de la Mongolie.Bulgan : cette ville du nord possède deux musées, un mausolée, un monastère et une belle réserve naturelle dans ses environs (l'Uran Togoo).Choybalson : c'est la quatrième ville mongole, à l'extrême est du pays.Dalanzadgad : la localité est généralement la base pour découvrir le Désert de Gobi et plus particulièrement le Parc national de Gobi Gurvansaikhan.Darham : grande ville proche de la Russie.Edernet : cette ville récente (1975) et minière est la seconde agglomération du pays avec un peu moins de 100 000 habitants. On peut y visiter la plus grande mine de cuivre à ciel ouvert d'Asie.Karakorum : l'ancienne capitale de l'empire mongol abrite l'important monastère bouddhique d'Erdene Zuu et quelques autres temples. Elle est classée à l'UNESCO dans le cadre du "paysage culturel de la Vallée de l'Orkhon".Khovd : au pied de l'Altaï, à l'extrême ouest, une ville cosmopolite où se mélangent les diverses populations de la région. Moron : cette ville des environs du lac Khovsgol possède un monastère, un musée et un grand marché de plein air.Olgiy : cette cité pas loin de la Russie, majoritairement kazakhe, est nichée en altitude dans le massif de l'Altaï. C'est surtout un point de départ pour des randonnées dans les montagnes voisines et notamment le parc d'Altai Tavan Bogd.Oulan Bator : à 1 350 m d'altitude, la capitale mongole se limite pour nombre de voyageurs à être la porte d'entée dans le pays, et ce malgré quelques musées et monastères intéressants. Quasiment un habitant sur deux du pays vit dans l'agglomération. Shankh : au centre du pays, un des plus anciens et des plus importants monastères bouddhistes de Mongolie.Tsetserleg : la petite ville abrite le monastère bouddhiste de Buyandelgerüülekh.Ulaangom : à proximité du lac Uvs, cette ville à l'architecture soviétique sert généralement de base à la découverte du lac et de ses environs.Uliastai : ancienne cité commerciale qui possède encore quelques vestiges de l'époque des caravanes.Vallée de l'Orkhon : cette vallée au centre, avec ses rivières et ses chutes, est classée à l'UNESCO pour sa valeur et ses témoignages historiques datant de l'époque de Gengis Khan (monastère, ancienne capitale de Karakorum…). 2- Patrimoine naturel Désert de Gobi : c'est un des plus grands déserts au monde, à cheval entre la Mongolie (un tiers du pays) et la Chine. Il est constitué aussi bien de montagnes, de plaines que de dunes. Il abrite plusieurs parcs nationaux dont le Gobi Gurvansaikhan. Localement, on peut y randonner à pied, à cheval ou en chameaux. C'est aussi l'habitat traditionnel du léopard des neiges et du chameau de Bactriane.Lac Khovsgol : vaste lac (et parc national) à la frontière russe au nord-ouest de la Mongolie. Dans de beaux paysages vit une faune variée (oiseaux, ours, loups…) ainsi que des populations à la culture et aux traditions encore bien présentes (Tsaatans, Bouriates…). On peut y pêcher et faire du kayak.Lac Uvs : c'est le plus grand lac mongol, au nord-ouest face à la Russie. Il est classé à l'UNESCO pour la steppe qui l'entoure et les oiseaux qui y nichent. Le lac Uvs a le record d'Asie d'amplitude thermique entre l'été (+ 47 C) et l'hiver (jusqu'à - 58 C).Monts Khangaï : long et joli massif montagneux à l'ouest de la capitale avec des sommets à plus de 4 000 m et des lacs comme le Terkhiin. C'est une zone de treks.Parc national d'Altai Tavan Bogd : à la frontière chinoise et proche de la ville Olgiy, un long parc formé de lacs, forêts et glaciers dans lequel on peut randonner à pied, à cheval, à ski et même en chameau, faire de l'escalade, du raft, du kayak ou encore pêcher.Parc national de Gobi Gurvansaikhan : c'est le principal parc du Gobi, à sa lisière nord. On peut y randonner dans de superbes paysages mais aussi voir les hautes dunes "chantantes" de Khongoryn, les falaises orangées de Bayanzag (avec leurs fossiles de dinosaures) ou les champs de glace de la Vallée de Yolyn Am.Parc national Gorkhi Terelj : joli parc proche de la capitale dans lequel on peut randonner à pied ou à cheval et faire de l'escalade. C'est l'habitat traditionnel d'ours bruns et de multiples espèces d'oiseaux.Parc national de Khustain Nuruu : ce site des environs de la capitale est connu pour abriter les chevaux (sauvages) de Przewalski. On peut y randonner.Réserve naturelle de Gun-Galuut : à une centaine de kilomètres d'Oulan Bator, Gun-Galuut offre des paysages variés avec de la steppe, des montagnes, des lacs et des rivières. Il permet aussi pas loin de la capitale de pratiquer nombre d'activités sport-nature (trek, raft, kayak, pêche…), d'observer les oiseaux et de découvrir la vie des populations nomades qui y vivent.Transmongolien : dans le prolongement du Transibérien, c'est le train qui relie Oulan Bator à Pékin. Il permet de découvrir la steppe mongole.Vallée du Darkhad : superbe vallée des environs du lac Khovsgol, très difficile d'accès, où vivent des populations Tsaatan et Darkad.3- Le plus apprécié...
Altaï; Désert de Gobi; Karakorum; Lac Khovsgol; Monts Khangaï; Parc national d'Altai Tavan Bogd; Parc National de Gobi Gurvansaikhan; Réserve naturelle de Gun-Galuut.
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1- Villes et patrimoine culturel Altaï : c'est la région de montagnes et de hautes plaines qui court le long de la frontière chinoise. Au niveau touristique l'Altaï offre de magnifiques paysages, plusieurs parcs nationaux, de multiples opportunités d'activés sport-nature, des rencontres avec diverses populations locales, plus quelques vestiges historiques tels que ces pétroglyphes classés au patrimoine de l'UNESCO.Amarbayasgalant : un des principaux monastères bouddhistes du pays. Il est situé dans le nord de la Mongolie.Bulgan : cette ville du nord possède deux musées, un mausolée, un monastère et une belle réserve naturelle dans ses environs (l'Uran Togoo).Choybalson : c'est la quatrième ville mongole, à l'extrême est du pays.Dalanzadgad : la localité est généralement la base pour découvrir le Désert de Gobi et plus particulièrement le Parc national de Gobi Gurvansaikhan.Darham : grande ville proche de la Russie.Edernet : cette ville récente (1975) et minière est la seconde agglomération du pays avec un peu moins de 100 000 habitants. On peut y visiter la plus grande mine de cuivre à ciel ouvert d'Asie.Karakorum : l'ancienne capitale de l'empire mongol abrite l'important monastère bouddhique d'Erdene Zuu et quelques autres temples. Elle est classée à l'UNESCO dans le cadre du "paysage culturel de la Vallée de l'Orkhon".Khovd : au pied de l'Altaï, à l'extrême ouest, une ville cosmopolite où se mélangent les diverses populations de la région. Moron : cette ville des environs du lac Khovsgol possède un monastère, un musée et un grand marché de plein air.Olgiy : cette cité pas loin de la Russie, majoritairement kazakhe, est nichée en altitude dans le massif de l'Altaï. C'est surtout un point de départ pour des randonnées dans les montagnes voisines et notamment le parc d'Altai Tavan Bogd.Oulan Bator : à 1 350 m d'altitude, la capitale mongole se limite pour nombre de voyageurs à être la porte d'entée dans le pays, et ce malgré quelques musées et monastères intéressants. Quasiment un habitant sur deux du pays vit dans l'agglomération. Shankh : au centre du pays, un des plus anciens et des plus importants monastères bouddhistes de Mongolie.Tsetserleg : la petite ville abrite le monastère bouddhiste de Buyandelgerüülekh.Ulaangom : à proximité du lac Uvs, cette ville à l'architecture soviétique sert généralement de base à la découverte du lac et de ses environs.Uliastai : ancienne cité commerciale qui possède encore quelques vestiges de l'époque des caravanes.Vallée de l'Orkhon : cette vallée au centre, avec ses rivières et ses chutes, est classée à l'UNESCO pour sa valeur et ses témoignages historiques datant de l'époque de Gengis Khan (monastère, ancienne capitale de Karakorum…). 2- Patrimoine naturel Désert de Gobi : c'est un des plus grands déserts au monde, à cheval entre la Mongolie (un tiers du pays) et la Chine. Il est constitué aussi bien de montagnes, de plaines que de dunes. Il abrite plusieurs parcs nationaux dont le Gobi Gurvansaikhan. Localement, on peut y randonner à pied, à cheval ou en chameaux. C'est aussi l'habitat traditionnel du léopard des neiges et du chameau de Bactriane.Lac Khovsgol : vaste lac (et parc national) à la frontière russe au nord-ouest de la Mongolie. Dans de beaux paysages vit une faune variée (oiseaux, ours, loups…) ainsi que des populations à la culture et aux traditions encore bien présentes (Tsaatans, Bouriates…). On peut y pêcher et faire du kayak.Lac Uvs : c'est le plus grand lac mongol, au nord-ouest face à la Russie. Il est classé à l'UNESCO pour la steppe qui l'entoure et les oiseaux qui y nichent. Le lac Uvs a le record d'Asie d'amplitude thermique entre l'été (+ 47 C) et l'hiver (jusqu'à - 58 C).Monts Khangaï : long et joli massif montagneux à l'ouest de la capitale avec des sommets à plus de 4 000 m et des lacs comme le Terkhiin. C'est une zone de treks.Parc national d'Altai Tavan Bogd : à la frontière chinoise et proche de la ville Olgiy, un long parc formé de lacs, forêts et glaciers dans lequel on peut randonner à pied, à cheval, à ski et même en chameau, faire de l'escalade, du raft, du kayak ou encore pêcher.Parc national de Gobi Gurvansaikhan : c'est le principal parc du Gobi, à sa lisière nord. On peut y randonner dans de superbes paysages mais aussi voir les hautes dunes "chantantes" de Khongoryn, les falaises orangées de Bayanzag (avec leurs fossiles de dinosaures) ou les champs de glace de la Vallée de Yolyn Am.Parc national Gorkhi Terelj : joli parc proche de la capitale dans lequel on peut randonner à pied ou à cheval et faire de l'escalade. C'est l'habitat traditionnel d'ours bruns et de multiples espèces d'oiseaux.Parc national de Khustain Nuruu : ce site des environs de la capitale est connu pour abriter les chevaux (sauvages) de Przewalski. On peut y randonner.Réserve naturelle de Gun-Galuut : à une centaine de kilomètres d'Oulan Bator, Gun-Galuut offre des paysages variés avec de la steppe, des montagnes, des lacs et des rivières. Il permet aussi pas loin de la capitale de pratiquer nombre d'activités sport-nature (trek, raft, kayak, pêche…), d'observer les oiseaux et de découvrir la vie des populations nomades qui y vivent.Transmongolien : dans le prolongement du Transibérien, c'est le train qui relie Oulan Bator à Pékin. Il permet de découvrir la steppe mongole.Vallée du Darkhad : superbe vallée des environs du lac Khovsgol, très difficile d'accès, où vivent des populations Tsaatan et Darkad.3- Le plus apprécié...
Altaï; Désert de Gobi; Karakorum; Lac Khovsgol; Monts Khangaï; Parc national d'Altai Tavan Bogd; Parc National de Gobi Gurvansaikhan; Réserve naturelle de Gun-Galuut.
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Circuit Hawaï juillet-août 2014 English translation pending
Bonjour,
Je cherche une idée de circuit pour HAWAI en juillet aout 2014 .
1 semaine à Los Angeles du 20 au 25 juillet 2014
environ 3 semaines à HAWAI du 26 juillet au 14-15 aout 2014.
Merci pour vos suggestions .
Je cherche une idée de circuit pour HAWAI en juillet aout 2014 .
1 semaine à Los Angeles du 20 au 25 juillet 2014
environ 3 semaines à HAWAI du 26 juillet au 14-15 aout 2014.
Merci pour vos suggestions .
90,3 millions de passagers en 2013 pour Aéroports de Paris English translation pending
Roissy et Orly ont enregistré 1,7% de passagers en plus en 2013, avec 62 millions pour le premier (+ 0,7%) et 28,3 millions pour le second (+3,8%).
Lire la suite...
Retour de trois semaines en Birmanie English translation pending
Ayant bénéficié de ce forum pour préparer ce voyage, et bien d'autres, voilà quelques infos sur notre voyage du 21 décembre au 10 janvier en Birmanie vu que ce pays change vite.
Probablement quelques redites par rapport à d'autres posts sur le même sujet mais ne les ayant pas avec moi au moment où j'écris, je me permets de ne pas trier.
PROGRAMME 21: vols Bangkok-Rangoon + Rangoon-Heho, nuit à Kalaw 22: trek vers le lac Inle 23: trek vers le lac Inle, nuit à Nyaungshwe 24: sur le lac Inle, nuit à Nyaugshwe 25: excursion à Kakku, nuit à Nyaugshwe 26: train de Shwenyaung à Thazi, nuit à Thazi 27: bus pour Mandalay, visite de Mandalay, nuit à Mandalay 28: Mandalay, bus de nuit pour Katha* 29: Katha, nuit à Katha 30: bateau pour Kyaukmyaung, nuit à Shwebo 31: bus pour Monywa, visite des environs, nuit à Monywa 1: bus pour Bagan**, visite de Bagan, nuit à Bagan 2: Bagan, nuit à Bagan 3: bus pour Yangon puis pour Kyaiktiyo, nuit à Kinpun 4: Kyaiktiyo (Rocher d'or) puis bus pour Yangon, nuit à Yangon 5: Yangon, nuit à Yangon 6: bus pour Ngwe Saung***, plage 7: plage 8: plage 9: plage 10: bus pour Yangon, avion pour Bangkok
* 17h30 de la gare routière Thiri Mandala (celle au nord du centre) **contrairement à ce que dit le LP, le bateau Pakokku-Bagan n'existe plus, par contre bus direct et rapide entre Monywa et Bagan ***6h30 ou 7h00 de la gare routière Hlang Thar Yar, à 45 minutes de taxi du centre, 5h30 de trajet
Notre programme est assez chargé, je le concède volontiers. Beaucoup de déplacements mais les moyens de transports locaux (pas vraiment les bus climatisés) font à mon avis intégralement partie du voyage dont je ne les considère pas uniquement comme des déplacement d'un site à l'autre. Initialement, nous avions prévu de moins bouger. Outre les 3-4 étapes incontournables, nous avons construit ce parcours au fil du voyage et je trouve important de se laisser cette possibilité ce qui implique de ne pas réserver tous ses logements à l'avance. Je reviendrai sur les lieux où ils s'avère que c'est une bonne idée de le faire et là où ce n'est pas nécessaire.
Sur la construction du parcours, quelques remarques et suggestions: - mieux vaut ne pas commencer par Yangon: on apprécie mieux le calme de la ville après avoir passé un peu de temps dans les autres (et en cas de shopping intensif à Yangon, autant le faire à la fin même s'il y a largement de quoi acheter des souvenirs à chaque étape). - en arrivant à Yangon en avion de Bangkok, si votre prochain déplacement est en avion, autant le prévoir le même jour pour éviter un aller-retour à l'aéroport et pour les raisons mentionnée ci-dessus. A noter qu'il y a un très agréable restaurant juste en face de l'aéroport et qu'il est très facile de se faire apporter des billets d'avion internes à l'aéroport (et les payer sur place) ce qui a pour avantage de ne pas se limiter aux compagnies qui font du booking de billets online. Un échange de mails suffit. - pour les raisons mentionnées ci-dessous sous Bagan, mieux vaut peut être commencer par Bagan. - à Yangon, les deux gares routières sont très éloignées du centre. Si vous ne faites qui passer, essayer d'enchaîner les bus pour éviter un aller-retour au centre juste pour passer une nuit (d'autant que les bus partent souvent très tôt). Nous l'avons fait entre Bagan et le Rocher d'or en sautant dans un autre bus une heure après notre arrivée à la gare routière (le seul hic c'est que l'on voulait descendre à Bago, y passer la nuit pour aller au Rocher d'or le lendemain. Le chauffeur a oublié de s'arrêter et nous sommes arrivés à 1h du mat' à Kinpun, après être parti à 8h de Bagan !)
A NE PAS MANQUER Outre les incontournables lac Inle - Mandalay - Bagan - Yangon, il est intéressant de sortir un peu de ce circuit très balisé et qui, pour Bagan en tous cas, ne correspond pas vraiment à la Birmanie même si c'est magnifique. Dans notre ordre chronologique, une mention particulière pour:
Kakku: un site incroyable au milieu d'une magnifique campagne. Spécialement recommandable pour ceux qui ne font pas le trek Kalaw-Inle. Contrairement à ce que tout le monde dit à Nyaugshwe, il n'y a pas besoin de guide local ou de tout organiser depuis Nyaugshwe. Il suffit de prendre un pick-up pour Taunggyi (1000K) et de là, un taxi aller-retour avec temps d'attente (30'000K). 5$ d'entrée. C'est au final beaucoup moins que les 50 à 80$ annoncés par les agences à Nyaugshwe.
train pour Thazi: départ à 8h00 de Shwenyaung, 7$ jusqu'à Thazi. C'est lent mais magnifique et je pense que cela vaut la peine de faire tout le trajet car le paysage change vraiment: en gros les champs et les collines des hauts plateaux entre Kalaw et Shwenyaung puis la forêt, très dense, entre Kalaw et Thazi avec tout le long des dénivélations importantes. Un certain nombre d'arrêts plus ou moins longs permettent d'apprécier toute la vie de cette ligne de chemin de fer et de s'approvisionner en nourriture locale. Horaire des principaux arrêts:

descente de l'Ayeyarwady en bateau: départ tous les jours à 5h00 de Katha, 18'000 K jusqu'à Kyaukmyaung, même horaire au départ de Mandalay. C'est un bateau dit "express", mais plutôt lent (rien à voir avec les speed boats du Mékong) et, il faut le dire, relativement inconfortable. Mais le voyage est assez beau et paisible. Les rives varient passablement et c'est un excellent moyen de découvrir la vie du fleuve. Sur le bateau, que des locaux qui montent et descendent au différents villages ou qui descendent jusqu'à Mandalay. Sur le trajet, que deux arrêts sur la terre ferme (et encore, c'est en fonction du chargement et déchargement de matériel à transporter) où il est facile d'acheter à manger (les autres arrêts se font via des petits bateaux). Arrivée à Kyaukmyaung à 17h environ, à 21h à Mandalay.
les bouddhas géants de Bodhi Tataung et Thanboddahy: dans les environs de Monywa, deux visites très originales et sympa où nous n'avons croisé que des touristes locaux. Les deux bouddhas géants, couché (95m) et debout 129m), et les milliers de petits bouddhas que l'on trouve dans les parages valent le déplacement, tout comme La paya Thandoddahy, sur la route entre Monywa et les bouddhas. Ce temple est un espèce de Maison du Facteur cheval bouddhiste. En Europe, on dirait que c'est de l'art brut. L'ensemble est incroyable et, ici, les bouddhas de quelques centimètres se comptent en dizaine de milliers. Entrée libre aux bouddhas, 3$ à l'intérieur de Thanboddahy
Rocher d'Or (un jour férié...): la visite du Rocher d'Or est plus une expérience à vivre qu'un temple à aller voir. Comme nous y étions le Jour de l'Indépendance, beaucoup de monde en avait profité pour y faire le pèlerinage à ce moment là. Beaucoup = des dizaines de milliers de personnes. Comme la plupart des gens, touristes ou pèlerins, nous avons dormi à Kinpun, la petite ville en bas de la montagne. Toute la nuit, nous avons entendu de l'animation, des gens qui arrivaient et le matin c'était un flot continu vers les départ des camions qui montent au Rocher. Mis à part marcher, c'est le seul moyen d'y arriver. Et les jours de foule, c'est effrayant: les camions sont pris d'assaut avant même qu'ils soient arrêtés, ils sont surchargés et la montée est relativement longue (45') en plein soleil. Claustrophobes, s'abstenir... Au sommet, c'est encore plus dense: un long chassé croisé entre ceux qui arrivent et ceux qui partent et tout un peuple s'abritant du soleil sous des couvertures qui campent sur chaque recoin libre. C'était tellement noir de monde que nous n'avons pas pu approcher à moins de 100m du Rocher ! Mais quelle expérience. 2500K la montée en camion (idem pour la descente), 6000K l'entrée
Ngwe Saung: faute de comparaison avec les autres plages, nous pouvons que recommander celle de Ngwe Saung: bande de sable fin de plusieurs kilomètres, cocotiers, hôtels sur la plage, poissons et fruits de mer à tous les repas, petit village avec les services de base pas loin et facilité d'accès depuis Yangon (5h30 de bus, 10000K à l'aller, 9000K au retour) font que c'est un excellent moyen de finir un voyage en Birmanie
LES INCONTOURNABLES
Lac Inle: petite ville très agréable, beaucoup de choses à voir et à faire sur le lac eet dans les environs. Pour le planning des marchés des 5 jours, se référer à ce calendrier: http://www.landmarkmyanmar.com/5daysmarketcalendar.htm Deux mots sur le trek Kalaw-Inle. Nous avons opté pour la version sur 2 jours (avec le début en moto) et c'était suffisant pour nous même si cela nous a fait manquer quelques villages. Bon, plutôt qu'un trek, il faudrait parler de balade dans les champs et les collines. C'est très joli, très bon aperçu de la vie à la campagne. Un bémol pour la nuit dans une espèce de guest house plutôt que chez l'habitant.
Mandalay: la ville est horrible et fatigante mais les sites à voir intéressants. A mon avis, il faut minimiser le temps passé en prenant des motos taxis pour la journée. En 1,5 jours on a vu l'essentiel, en 2 jours on peut faire le tour mais dans tous les cas, il ne faut pas à tout prix aller tout voir. Il faut choisir ce qui vous inspire et s'en contenter au risque de faire une visite "contre la montre" Taxis plus chers qu'ailleurs.
Bagan: on a mal emmanché la visite de Bagan en échouant dans la ville où l'on ne voulait pas séjourner, dans un hôtel que l'on ne voulait pas, en se trompant de route pour aller commencer les visites et en crevant à peine sorti du bled. Après, cela s'est mieux passé et c'est vrai que c'est très beau et très particulier. Mais attention à l'overdose de temples (que j'avais vécu à Angkor). 2 jours suffisent à notre avis. Il faut aussi être bien conscient que Bagan, ce n'est pas la Birmanie "normale": les motos taxis sont interdites (du moins pour les touristes), les pick-up s'en foutent de prendre des touristes et double leurs prix et le décalage entre les grands hôtels et les maisons en bambous à 200 m l'un de l'autre est assez violent. C'est peut être une bonne chose de commencer par Bagan, quand tout ça ne saute pas (encore) aux yeux. Pour l'hébergement, il ne faut pas tergiverser et aller directement à New Bagan où tout est prévu pour les touristes. Nyaug U n'a d'intérêt que pour les restaurants. Les hôtels n'y sont même plus moins cher qu'ailleurs et même la présence de la gare routière n'est pas un atout vu que les bus des grandes lignes viennent vous chercher à votre hôtel. Enfin vu mes remarques précédentes, il n'y a pas d'intérêt à se mêler ici avec la population locale: ce sera plus facile et plus intéressant partout ailleurs.
Yangon: une ville très agréable notamment due à l'absence de motos. Le quartier chinois et ses environs vaut le coup, évidemment la paya Shwedagon (malgré les 8$ d'entrée...). Boire une bière au soleil couchant au bord du lac Kankawgyi avec Shwedagon se reflétant dans l'eau, sans payer le droit d'entrée, faut pas exagérer, est un régal, tout comme le restaurant Young Duck, ex-Be Le (il a changé de nom mais tout le monde le connait), au bord de la rivière à peu près en face du Strand Hotel. Un cadre fantastique, une cuisine magnifique, un charme désuet.
HOTELS De manière générale, les hôtels birmans sont surévalués et plutôt chers en comparaison régionale. C'est dû en bonne partie à la loi de l'offre et de la demande: entre 2012 et 2013, le nombre de touristes à triplé. Bien que de nombreux hôtels aient vu le jour, notamment dans les zones touristiques (Inle, Bagan, plages), cela n'a pas suffi à inverser la tendance. Mais cela pourrait changer: plus ou moins tout le monde s'accorde pour dire qu'il y a beaucoup moins de touristes que l'année dernière. A voir. En tous cas, il convient d'aborder la question du logement assez finement (ce que nous n'avons pas toujours fait...). Grosso modo, je pense qu'il faut réserver pour les sites principaux: Yangon, Mandalay et Bagan, et dans une moindre mesure à Nyaungshwe (lac Inle) et Ngwe Saung (plage). Ailleurs c'est moins nécessaire mais il peut suffire qu'un groupe passe par là pour que le logement devienne un problème.
Nos hôtels (les prix sont pour des doubles): Kalaw: Honey Pine Hotel, bien, 30$, réservé avant de partir Nyaungshwe: Good Will Hotel, moyen mais ok, 20$ Nyaungshwe: Inle Star Motel, excellent, au bord de l'eau, wifi, 35$, réservé avant de partir Thazi: Moon-Light Rest House, simple mais ok pour une nuit, wifi, 20$ avec salle de bain Mandalay: Unity Hotel, très bien, wifi, 30$, réservé par téléphone avant de partir Katha: Ayarwady Guest House, simple mais ok, douche minimale et commune mais il n'y a pas mieux à Katha, 7000K/personne Win Guest House: à éviter mais c'est le meilleur hôtel de la ville !, sommiers en planches mais ok pour un stop entre le bateau et Monywa, 20$ (sans sdb) Monywa: Monywa Hotel, excellent, notre meilleur hôtel du voyage, wifi, 35$ Bagan (Nyaung U): Eden Motel, bof... mais propre, matelas en mousse, 30$ Kinpun (Rocher d'Or): je n'ai pas noté le nom mais c'est le plus gros bâtiment de la petite ville, juste en face du départ des camions. Excellent, wifi, 40$ Yangon: Sunflower Hotel, très bien, wifi, 50$ avec sdb, 30$ sans sdb Ngwe Saung: Luxer Deluxe Hotel, bien mais pas sur la plage (dans le village), 35$, réservé la veille Ngwe Saung: Silver Cost Hotel: excellent, bungalow sur la plage, au sud du village, 40$ (contactez-moi pour les coordonnées exactes de ces hôtels si vous ne les trouvez pas)
Au final, un pays très intéressant et varié et une population très accueillante. Nous avons eu beaucoup de plaisir à la visiter même si les transports sont parfois assez fatigants et que les infrastructures hôtelières ne sont pas à la hauteur du reste. Je n'entre volontairement pas dans les détails du pays et des sites. Ces infos se veulent avant tout pratiques et objectives. Pour le reste, à vous de vous faire votre opinion sur place.
PROGRAMME 21: vols Bangkok-Rangoon + Rangoon-Heho, nuit à Kalaw 22: trek vers le lac Inle 23: trek vers le lac Inle, nuit à Nyaungshwe 24: sur le lac Inle, nuit à Nyaugshwe 25: excursion à Kakku, nuit à Nyaugshwe 26: train de Shwenyaung à Thazi, nuit à Thazi 27: bus pour Mandalay, visite de Mandalay, nuit à Mandalay 28: Mandalay, bus de nuit pour Katha* 29: Katha, nuit à Katha 30: bateau pour Kyaukmyaung, nuit à Shwebo 31: bus pour Monywa, visite des environs, nuit à Monywa 1: bus pour Bagan**, visite de Bagan, nuit à Bagan 2: Bagan, nuit à Bagan 3: bus pour Yangon puis pour Kyaiktiyo, nuit à Kinpun 4: Kyaiktiyo (Rocher d'or) puis bus pour Yangon, nuit à Yangon 5: Yangon, nuit à Yangon 6: bus pour Ngwe Saung***, plage 7: plage 8: plage 9: plage 10: bus pour Yangon, avion pour Bangkok
* 17h30 de la gare routière Thiri Mandala (celle au nord du centre) **contrairement à ce que dit le LP, le bateau Pakokku-Bagan n'existe plus, par contre bus direct et rapide entre Monywa et Bagan ***6h30 ou 7h00 de la gare routière Hlang Thar Yar, à 45 minutes de taxi du centre, 5h30 de trajet
Notre programme est assez chargé, je le concède volontiers. Beaucoup de déplacements mais les moyens de transports locaux (pas vraiment les bus climatisés) font à mon avis intégralement partie du voyage dont je ne les considère pas uniquement comme des déplacement d'un site à l'autre. Initialement, nous avions prévu de moins bouger. Outre les 3-4 étapes incontournables, nous avons construit ce parcours au fil du voyage et je trouve important de se laisser cette possibilité ce qui implique de ne pas réserver tous ses logements à l'avance. Je reviendrai sur les lieux où ils s'avère que c'est une bonne idée de le faire et là où ce n'est pas nécessaire.
Sur la construction du parcours, quelques remarques et suggestions: - mieux vaut ne pas commencer par Yangon: on apprécie mieux le calme de la ville après avoir passé un peu de temps dans les autres (et en cas de shopping intensif à Yangon, autant le faire à la fin même s'il y a largement de quoi acheter des souvenirs à chaque étape). - en arrivant à Yangon en avion de Bangkok, si votre prochain déplacement est en avion, autant le prévoir le même jour pour éviter un aller-retour à l'aéroport et pour les raisons mentionnée ci-dessus. A noter qu'il y a un très agréable restaurant juste en face de l'aéroport et qu'il est très facile de se faire apporter des billets d'avion internes à l'aéroport (et les payer sur place) ce qui a pour avantage de ne pas se limiter aux compagnies qui font du booking de billets online. Un échange de mails suffit. - pour les raisons mentionnées ci-dessous sous Bagan, mieux vaut peut être commencer par Bagan. - à Yangon, les deux gares routières sont très éloignées du centre. Si vous ne faites qui passer, essayer d'enchaîner les bus pour éviter un aller-retour au centre juste pour passer une nuit (d'autant que les bus partent souvent très tôt). Nous l'avons fait entre Bagan et le Rocher d'or en sautant dans un autre bus une heure après notre arrivée à la gare routière (le seul hic c'est que l'on voulait descendre à Bago, y passer la nuit pour aller au Rocher d'or le lendemain. Le chauffeur a oublié de s'arrêter et nous sommes arrivés à 1h du mat' à Kinpun, après être parti à 8h de Bagan !)
A NE PAS MANQUER Outre les incontournables lac Inle - Mandalay - Bagan - Yangon, il est intéressant de sortir un peu de ce circuit très balisé et qui, pour Bagan en tous cas, ne correspond pas vraiment à la Birmanie même si c'est magnifique. Dans notre ordre chronologique, une mention particulière pour:
Kakku: un site incroyable au milieu d'une magnifique campagne. Spécialement recommandable pour ceux qui ne font pas le trek Kalaw-Inle. Contrairement à ce que tout le monde dit à Nyaugshwe, il n'y a pas besoin de guide local ou de tout organiser depuis Nyaugshwe. Il suffit de prendre un pick-up pour Taunggyi (1000K) et de là, un taxi aller-retour avec temps d'attente (30'000K). 5$ d'entrée. C'est au final beaucoup moins que les 50 à 80$ annoncés par les agences à Nyaugshwe.
train pour Thazi: départ à 8h00 de Shwenyaung, 7$ jusqu'à Thazi. C'est lent mais magnifique et je pense que cela vaut la peine de faire tout le trajet car le paysage change vraiment: en gros les champs et les collines des hauts plateaux entre Kalaw et Shwenyaung puis la forêt, très dense, entre Kalaw et Thazi avec tout le long des dénivélations importantes. Un certain nombre d'arrêts plus ou moins longs permettent d'apprécier toute la vie de cette ligne de chemin de fer et de s'approvisionner en nourriture locale. Horaire des principaux arrêts:

descente de l'Ayeyarwady en bateau: départ tous les jours à 5h00 de Katha, 18'000 K jusqu'à Kyaukmyaung, même horaire au départ de Mandalay. C'est un bateau dit "express", mais plutôt lent (rien à voir avec les speed boats du Mékong) et, il faut le dire, relativement inconfortable. Mais le voyage est assez beau et paisible. Les rives varient passablement et c'est un excellent moyen de découvrir la vie du fleuve. Sur le bateau, que des locaux qui montent et descendent au différents villages ou qui descendent jusqu'à Mandalay. Sur le trajet, que deux arrêts sur la terre ferme (et encore, c'est en fonction du chargement et déchargement de matériel à transporter) où il est facile d'acheter à manger (les autres arrêts se font via des petits bateaux). Arrivée à Kyaukmyaung à 17h environ, à 21h à Mandalay.
les bouddhas géants de Bodhi Tataung et Thanboddahy: dans les environs de Monywa, deux visites très originales et sympa où nous n'avons croisé que des touristes locaux. Les deux bouddhas géants, couché (95m) et debout 129m), et les milliers de petits bouddhas que l'on trouve dans les parages valent le déplacement, tout comme La paya Thandoddahy, sur la route entre Monywa et les bouddhas. Ce temple est un espèce de Maison du Facteur cheval bouddhiste. En Europe, on dirait que c'est de l'art brut. L'ensemble est incroyable et, ici, les bouddhas de quelques centimètres se comptent en dizaine de milliers. Entrée libre aux bouddhas, 3$ à l'intérieur de Thanboddahy
Rocher d'Or (un jour férié...): la visite du Rocher d'Or est plus une expérience à vivre qu'un temple à aller voir. Comme nous y étions le Jour de l'Indépendance, beaucoup de monde en avait profité pour y faire le pèlerinage à ce moment là. Beaucoup = des dizaines de milliers de personnes. Comme la plupart des gens, touristes ou pèlerins, nous avons dormi à Kinpun, la petite ville en bas de la montagne. Toute la nuit, nous avons entendu de l'animation, des gens qui arrivaient et le matin c'était un flot continu vers les départ des camions qui montent au Rocher. Mis à part marcher, c'est le seul moyen d'y arriver. Et les jours de foule, c'est effrayant: les camions sont pris d'assaut avant même qu'ils soient arrêtés, ils sont surchargés et la montée est relativement longue (45') en plein soleil. Claustrophobes, s'abstenir... Au sommet, c'est encore plus dense: un long chassé croisé entre ceux qui arrivent et ceux qui partent et tout un peuple s'abritant du soleil sous des couvertures qui campent sur chaque recoin libre. C'était tellement noir de monde que nous n'avons pas pu approcher à moins de 100m du Rocher ! Mais quelle expérience. 2500K la montée en camion (idem pour la descente), 6000K l'entrée
Ngwe Saung: faute de comparaison avec les autres plages, nous pouvons que recommander celle de Ngwe Saung: bande de sable fin de plusieurs kilomètres, cocotiers, hôtels sur la plage, poissons et fruits de mer à tous les repas, petit village avec les services de base pas loin et facilité d'accès depuis Yangon (5h30 de bus, 10000K à l'aller, 9000K au retour) font que c'est un excellent moyen de finir un voyage en Birmanie
LES INCONTOURNABLES
Lac Inle: petite ville très agréable, beaucoup de choses à voir et à faire sur le lac eet dans les environs. Pour le planning des marchés des 5 jours, se référer à ce calendrier: http://www.landmarkmyanmar.com/5daysmarketcalendar.htm Deux mots sur le trek Kalaw-Inle. Nous avons opté pour la version sur 2 jours (avec le début en moto) et c'était suffisant pour nous même si cela nous a fait manquer quelques villages. Bon, plutôt qu'un trek, il faudrait parler de balade dans les champs et les collines. C'est très joli, très bon aperçu de la vie à la campagne. Un bémol pour la nuit dans une espèce de guest house plutôt que chez l'habitant.
Mandalay: la ville est horrible et fatigante mais les sites à voir intéressants. A mon avis, il faut minimiser le temps passé en prenant des motos taxis pour la journée. En 1,5 jours on a vu l'essentiel, en 2 jours on peut faire le tour mais dans tous les cas, il ne faut pas à tout prix aller tout voir. Il faut choisir ce qui vous inspire et s'en contenter au risque de faire une visite "contre la montre" Taxis plus chers qu'ailleurs.
Bagan: on a mal emmanché la visite de Bagan en échouant dans la ville où l'on ne voulait pas séjourner, dans un hôtel que l'on ne voulait pas, en se trompant de route pour aller commencer les visites et en crevant à peine sorti du bled. Après, cela s'est mieux passé et c'est vrai que c'est très beau et très particulier. Mais attention à l'overdose de temples (que j'avais vécu à Angkor). 2 jours suffisent à notre avis. Il faut aussi être bien conscient que Bagan, ce n'est pas la Birmanie "normale": les motos taxis sont interdites (du moins pour les touristes), les pick-up s'en foutent de prendre des touristes et double leurs prix et le décalage entre les grands hôtels et les maisons en bambous à 200 m l'un de l'autre est assez violent. C'est peut être une bonne chose de commencer par Bagan, quand tout ça ne saute pas (encore) aux yeux. Pour l'hébergement, il ne faut pas tergiverser et aller directement à New Bagan où tout est prévu pour les touristes. Nyaug U n'a d'intérêt que pour les restaurants. Les hôtels n'y sont même plus moins cher qu'ailleurs et même la présence de la gare routière n'est pas un atout vu que les bus des grandes lignes viennent vous chercher à votre hôtel. Enfin vu mes remarques précédentes, il n'y a pas d'intérêt à se mêler ici avec la population locale: ce sera plus facile et plus intéressant partout ailleurs.
Yangon: une ville très agréable notamment due à l'absence de motos. Le quartier chinois et ses environs vaut le coup, évidemment la paya Shwedagon (malgré les 8$ d'entrée...). Boire une bière au soleil couchant au bord du lac Kankawgyi avec Shwedagon se reflétant dans l'eau, sans payer le droit d'entrée, faut pas exagérer, est un régal, tout comme le restaurant Young Duck, ex-Be Le (il a changé de nom mais tout le monde le connait), au bord de la rivière à peu près en face du Strand Hotel. Un cadre fantastique, une cuisine magnifique, un charme désuet.
HOTELS De manière générale, les hôtels birmans sont surévalués et plutôt chers en comparaison régionale. C'est dû en bonne partie à la loi de l'offre et de la demande: entre 2012 et 2013, le nombre de touristes à triplé. Bien que de nombreux hôtels aient vu le jour, notamment dans les zones touristiques (Inle, Bagan, plages), cela n'a pas suffi à inverser la tendance. Mais cela pourrait changer: plus ou moins tout le monde s'accorde pour dire qu'il y a beaucoup moins de touristes que l'année dernière. A voir. En tous cas, il convient d'aborder la question du logement assez finement (ce que nous n'avons pas toujours fait...). Grosso modo, je pense qu'il faut réserver pour les sites principaux: Yangon, Mandalay et Bagan, et dans une moindre mesure à Nyaungshwe (lac Inle) et Ngwe Saung (plage). Ailleurs c'est moins nécessaire mais il peut suffire qu'un groupe passe par là pour que le logement devienne un problème.
Nos hôtels (les prix sont pour des doubles): Kalaw: Honey Pine Hotel, bien, 30$, réservé avant de partir Nyaungshwe: Good Will Hotel, moyen mais ok, 20$ Nyaungshwe: Inle Star Motel, excellent, au bord de l'eau, wifi, 35$, réservé avant de partir Thazi: Moon-Light Rest House, simple mais ok pour une nuit, wifi, 20$ avec salle de bain Mandalay: Unity Hotel, très bien, wifi, 30$, réservé par téléphone avant de partir Katha: Ayarwady Guest House, simple mais ok, douche minimale et commune mais il n'y a pas mieux à Katha, 7000K/personne Win Guest House: à éviter mais c'est le meilleur hôtel de la ville !, sommiers en planches mais ok pour un stop entre le bateau et Monywa, 20$ (sans sdb) Monywa: Monywa Hotel, excellent, notre meilleur hôtel du voyage, wifi, 35$ Bagan (Nyaung U): Eden Motel, bof... mais propre, matelas en mousse, 30$ Kinpun (Rocher d'Or): je n'ai pas noté le nom mais c'est le plus gros bâtiment de la petite ville, juste en face du départ des camions. Excellent, wifi, 40$ Yangon: Sunflower Hotel, très bien, wifi, 50$ avec sdb, 30$ sans sdb Ngwe Saung: Luxer Deluxe Hotel, bien mais pas sur la plage (dans le village), 35$, réservé la veille Ngwe Saung: Silver Cost Hotel: excellent, bungalow sur la plage, au sud du village, 40$ (contactez-moi pour les coordonnées exactes de ces hôtels si vous ne les trouvez pas)
Au final, un pays très intéressant et varié et une population très accueillante. Nous avons eu beaucoup de plaisir à la visiter même si les transports sont parfois assez fatigants et que les infrastructures hôtelières ne sont pas à la hauteur du reste. Je n'entre volontairement pas dans les détails du pays et des sites. Ces infos se veulent avant tout pratiques et objectives. Pour le reste, à vous de vous faire votre opinion sur place.
Retour de 5 semaines en Nouvelle-Calédonie: infos! English translation pending
Bonjour Amis Voyageurs,
Je viens de rentrer d'un voyage en solo autour du Monde et je souhaite vous faire partager cette aventure en vous donnant qql conseils pratiques. J'ai passé 5 (super) semaines en Nouvelle Calédonie avec un budget de 30€ par jour (chaud les marrons!) en mars-avril 2013 et je voulais vous donner des infos au sujet de ce beau Caillou! Let's go :)
Quand le 10 mars, mon avion survole le lagon calédonien, je pousse un "Wouaw" d'émerveillement. C'est la première fois que je vois un lagon turquoise se dessiner sous mes yeux et ça envoie du rêve! On se pose, je fais mon change et découvre les gros billets en francs pacifique avec de jolis dessins colorés. Je suis accueillie par une française rencontré qql semaines plus tôt à Sydney (aah les rencontres et les coups de bol!). Je vais prendre une place à 14€ dans un dortoir de l'unique auberge de jeunesse de Nouméa. Je vais aussi loger gratuitement chez des habitants grâce au site: www.couchsurfing.org. Je reste 5/6 jours sur Nouméa pour découvrir la capitale, ses marchés, son ambiance, ses habitants, la baie des citrons.. Je passe à l'Office du tourisme pour prendre le dépliant sur les hébergements de l'île et un guide gratuit "Le globe trotteur" qui est tout plein de bons plans. Je constate que les zones touristiques sont plutôt au Sud du pays et sur les belles îles qui l'entoure (île des pins et îles Loyauté). Vu mes envies de rencontres authentiques et mon budget, je décide de partir vers le Nord de la grande terre en stop. Une fois de plus, on me dit que le stop c'est dangereux surtout pour une femme et que dans le Nord je peux rencontrer des "sauvages". Ambiance! Je contacte un hébergement à Poya qui propose un accueil en tribu, achète une toile de tente d'occas' et me lance avec mon pouce. Je pars de Nouméa, de la ville, du monde urbanisé pour partir à la découverte de la NC.
Je découvre que les panneaux de signalisation n'existe pas ou trèèèès peu sur les routes et arrive miraculeusement au gîte Porin Néa à Poya où je suis accueillie par une kanak: Reine. (Tarif: 13€ en dortoir et 7€ en camping. Tel: 42.39.51) Elle tient un camping et un dortoir au bord d'une rivière, entourés de montagnes et de champs de niaoulis. Superbe cadre. Je plante ma tente et pique une tête. Je vais rapidement bifurquer vers le dortoir puisque la pluie arrive et s'installe pour qql jours. Et oui, mars-avril c'est la saison des pluies. Pas grave, ça me donne l'occasion de passer beaucoup de temps avec Reine et de me plonger dans la vie d'une kanak. C'est la fête de l'igname en ce moment alors je file un coup de main pour les préparatifs et la récolte. Il s'agit d'une tubercule importante pour les kanak puisqu'elle rythme le calendrier des mariages. Avec Reine nous discutons de l'histoire de son pays. Thomas Cook qui découvre l'île, les français qui ont envoyés des bagnards pour peupler l'île, les entreprises qui exploitent les mines de nickel, les kanaks envoyés à Paris pour l'exposition coloniale en 1931 et exposés tel des cannibales, les évènements des années 80... Je comprends un peu mieux le contexte et les tensions entre les métros, les caldoches et les kanaks. Reine me parle de la vie en tribu, les cases, le respect des chefferies, le troc, l'entraide, les lieux sacrés, la colonisation, le racisme, les inégalités, le système et les lois françaises, l'indépendance... On aborde tout et ça c'est enrichissant! Avec Reine on discute beaucoup et on mange aussi très bien. Je découvre les mets locaux: poisson en papillote, salade de papayes, rôti de cerf, frites de bananes poingo, confiture de goyaves, chou kanak, crabe au lait de coco... Mioum mioum. Pour la fameuse fête de l'igname on va déterrer les ignames (punaise c'est pas la cueillette des fraises!), couper du bois, décorer l'église, ratisser les feuilles de manguier, cueillir des fleurs, couper des branches de palmier... Le jour J, je rencontre la tribu, les familles kanak, les enfants. Superbes rencontres. D'abord timides puis souriants puis curieux, les kanaks font preuve de beaucoup de gentillesse et de générosité à mon égard. Dire qu'à Nouméa on me les avait parfois décrit comme des "sauvages".... J'ai bien fait de venir les rencontrer, je suis ravie! Le chef de tribu réparti les ignames de manière équitable entre chaque famille et nous partageons un repas. On me propose de la roussette grillée, un plat très apprécié des kanak. La roussette c'est de la chauve-souris alors non merci, hihi :) C'est vraiment super cette expérience en communauté, avec les femmes, les enfants, à discuter, échanger, rigoler, manger, se baigner dans la rivière, danser... Les kanaks sont sympas, calmes, ouverts. On m'a prêté une jolie robe missionnaire à fleurs pour l'occasion. Sympa. Après cette semaine à Poya, je décide de poursuivre sur la côte Est, toujours en stop.
Je prends la route transversale dans la voiture d'un couple de touristes français. On arrive à Hienghène. Je découvre la poule de Hienghène: wouaw! Ce rocher dans l'eau turquoise, c'est vraiment beau. Je loge au camping Babou Océan à 4€ la nuit: info@babou-plongee.com, www.babou-plongee.com. Le camping au bord de l'eau est très chouette et possède un centre de plongée, une location de vélos & kayaks. Je pars à pied au village de Hienghène. La définition du mot "village" ne doit pas être la même dans le dico des kanaks et dans le Larousse de ma bibliothèque :) Le village c'est un office du tourisme, un marché, une épicerie, une pharmacie, une Mairie, une banque et 4 bateaux à quai: c'est tout! Pas de maison, de bourg, de batiment. Ok je comprends que le Nord du pays est peu peuplé, peu urbanisé, peu touristique. Puisque la nature est reine, je vais faire des randos, barbote aux cascades et fais du kayak dans la lagune. Hienghène est vraiment très jolie. C'est caaaalme, vert, zen. Le stop et le voyage en solo entrainant des rencontres, je passe aussi qql jours dans la brousse avec des caldoches avant de continuer mon chemin vers Pouébo. Pendant un trajet en voiture, dans l'Océan, je vois l'aileron d'un requin pointe noire et un banc de tortues qui longe la côte. Des animaux sauvages à portée de main: un souvenir mémorable. A Pouébo, je loge au relais Ouané Batch: ouanebatch@lagoon.nc, à 30 € le bungalow et 7€ l'emplacement en tente. Hébergement sympa, calme, bonne bouffe. Mais pluie, pluie, pluie...
Départ pour le bout de l'île: Poingam. Des locaux m'emmènent par les pistes boueuses jusqu'au Relais de Poingam: 8€ la tente et 82€ le bungalow pour deux. Super hébergement en matériaux locaux. Sentier pédestre. Marais salants. Mais pluie, pluie, pluie. Ralala le mois d'avril c'est vraiment pas le top pour découvrir la NC, je le dis, je le redis!
Je file vers Koumac, à nouveau en tribu kanak. Au camping de Kebo c'est 13€ la nuit en camping, tèl: 87.98.39. La famille Whaap m'accueille chaleureusement. Gaël, sa femme et leurs quatre enfants habitent au bord de la mangrove et de la mer. Vivre dans une famille, ya pas à dire c'est le meilleur moyen pour se plonger dans la culture locale. Vivre près de la mangrove c'est aussi un bon moyen de rencontrer les moustiques donc on se pssshhit régulièrement. La famille Whaap préfère accueillir peu de monde afin de conserver un accueil à taille humaine et de bien s'occuper de leurs hôtes. Une semaine à leurs côtés me permet de découvrir leurs valeurs, leur vie quotidienne, leur Histoire... J'apprends à râper la noix de coco, je monte à cheval, je partage leurs repas... Super rencontre!
Je décide ensuite de retourner qql jours à Poya, chez Reine. J'y passe qql jours puis je rentre à Nouméa car j'ai un vol vers la Nouvelle Zélande qui m'attend... J'ai en tête plein de beaux paysages de la côte Est, des cascades, des rencontres avec les kanaks. Ces 5 semaines m'ont permis de découvrir la vie sur une île, de comprendre un peu mieux l'histoire des kanaks, de m'émerveiller devant la beauté des paysages, de déguster des plats nouveaux. La Nouvelle Calédonie vaut vraiment le coup d'être visiter! C'est un paradis pour les randonneurs, amateurs de cascades et plongeurs. Vive la kanaky!!
Voilà, je suis ravie d'avoir partagé ce récit avec vous :) Si vous avez besoin d'infos sur cette île, je ferais de mon mieux pour y répondre. Ps: si je devais y retourner, je prévoirais une semaine pour aller sur une des jolies îles qui l'entoure (l'île des pins, Mare, Lifou, Ouvéa) et d'aller aussi au Vanuatu!




Je viens de rentrer d'un voyage en solo autour du Monde et je souhaite vous faire partager cette aventure en vous donnant qql conseils pratiques. J'ai passé 5 (super) semaines en Nouvelle Calédonie avec un budget de 30€ par jour (chaud les marrons!) en mars-avril 2013 et je voulais vous donner des infos au sujet de ce beau Caillou! Let's go :)
Quand le 10 mars, mon avion survole le lagon calédonien, je pousse un "Wouaw" d'émerveillement. C'est la première fois que je vois un lagon turquoise se dessiner sous mes yeux et ça envoie du rêve! On se pose, je fais mon change et découvre les gros billets en francs pacifique avec de jolis dessins colorés. Je suis accueillie par une française rencontré qql semaines plus tôt à Sydney (aah les rencontres et les coups de bol!). Je vais prendre une place à 14€ dans un dortoir de l'unique auberge de jeunesse de Nouméa. Je vais aussi loger gratuitement chez des habitants grâce au site: www.couchsurfing.org. Je reste 5/6 jours sur Nouméa pour découvrir la capitale, ses marchés, son ambiance, ses habitants, la baie des citrons.. Je passe à l'Office du tourisme pour prendre le dépliant sur les hébergements de l'île et un guide gratuit "Le globe trotteur" qui est tout plein de bons plans. Je constate que les zones touristiques sont plutôt au Sud du pays et sur les belles îles qui l'entoure (île des pins et îles Loyauté). Vu mes envies de rencontres authentiques et mon budget, je décide de partir vers le Nord de la grande terre en stop. Une fois de plus, on me dit que le stop c'est dangereux surtout pour une femme et que dans le Nord je peux rencontrer des "sauvages". Ambiance! Je contacte un hébergement à Poya qui propose un accueil en tribu, achète une toile de tente d'occas' et me lance avec mon pouce. Je pars de Nouméa, de la ville, du monde urbanisé pour partir à la découverte de la NC.
Je découvre que les panneaux de signalisation n'existe pas ou trèèèès peu sur les routes et arrive miraculeusement au gîte Porin Néa à Poya où je suis accueillie par une kanak: Reine. (Tarif: 13€ en dortoir et 7€ en camping. Tel: 42.39.51) Elle tient un camping et un dortoir au bord d'une rivière, entourés de montagnes et de champs de niaoulis. Superbe cadre. Je plante ma tente et pique une tête. Je vais rapidement bifurquer vers le dortoir puisque la pluie arrive et s'installe pour qql jours. Et oui, mars-avril c'est la saison des pluies. Pas grave, ça me donne l'occasion de passer beaucoup de temps avec Reine et de me plonger dans la vie d'une kanak. C'est la fête de l'igname en ce moment alors je file un coup de main pour les préparatifs et la récolte. Il s'agit d'une tubercule importante pour les kanak puisqu'elle rythme le calendrier des mariages. Avec Reine nous discutons de l'histoire de son pays. Thomas Cook qui découvre l'île, les français qui ont envoyés des bagnards pour peupler l'île, les entreprises qui exploitent les mines de nickel, les kanaks envoyés à Paris pour l'exposition coloniale en 1931 et exposés tel des cannibales, les évènements des années 80... Je comprends un peu mieux le contexte et les tensions entre les métros, les caldoches et les kanaks. Reine me parle de la vie en tribu, les cases, le respect des chefferies, le troc, l'entraide, les lieux sacrés, la colonisation, le racisme, les inégalités, le système et les lois françaises, l'indépendance... On aborde tout et ça c'est enrichissant! Avec Reine on discute beaucoup et on mange aussi très bien. Je découvre les mets locaux: poisson en papillote, salade de papayes, rôti de cerf, frites de bananes poingo, confiture de goyaves, chou kanak, crabe au lait de coco... Mioum mioum. Pour la fameuse fête de l'igname on va déterrer les ignames (punaise c'est pas la cueillette des fraises!), couper du bois, décorer l'église, ratisser les feuilles de manguier, cueillir des fleurs, couper des branches de palmier... Le jour J, je rencontre la tribu, les familles kanak, les enfants. Superbes rencontres. D'abord timides puis souriants puis curieux, les kanaks font preuve de beaucoup de gentillesse et de générosité à mon égard. Dire qu'à Nouméa on me les avait parfois décrit comme des "sauvages".... J'ai bien fait de venir les rencontrer, je suis ravie! Le chef de tribu réparti les ignames de manière équitable entre chaque famille et nous partageons un repas. On me propose de la roussette grillée, un plat très apprécié des kanak. La roussette c'est de la chauve-souris alors non merci, hihi :) C'est vraiment super cette expérience en communauté, avec les femmes, les enfants, à discuter, échanger, rigoler, manger, se baigner dans la rivière, danser... Les kanaks sont sympas, calmes, ouverts. On m'a prêté une jolie robe missionnaire à fleurs pour l'occasion. Sympa. Après cette semaine à Poya, je décide de poursuivre sur la côte Est, toujours en stop.
Je prends la route transversale dans la voiture d'un couple de touristes français. On arrive à Hienghène. Je découvre la poule de Hienghène: wouaw! Ce rocher dans l'eau turquoise, c'est vraiment beau. Je loge au camping Babou Océan à 4€ la nuit: info@babou-plongee.com, www.babou-plongee.com. Le camping au bord de l'eau est très chouette et possède un centre de plongée, une location de vélos & kayaks. Je pars à pied au village de Hienghène. La définition du mot "village" ne doit pas être la même dans le dico des kanaks et dans le Larousse de ma bibliothèque :) Le village c'est un office du tourisme, un marché, une épicerie, une pharmacie, une Mairie, une banque et 4 bateaux à quai: c'est tout! Pas de maison, de bourg, de batiment. Ok je comprends que le Nord du pays est peu peuplé, peu urbanisé, peu touristique. Puisque la nature est reine, je vais faire des randos, barbote aux cascades et fais du kayak dans la lagune. Hienghène est vraiment très jolie. C'est caaaalme, vert, zen. Le stop et le voyage en solo entrainant des rencontres, je passe aussi qql jours dans la brousse avec des caldoches avant de continuer mon chemin vers Pouébo. Pendant un trajet en voiture, dans l'Océan, je vois l'aileron d'un requin pointe noire et un banc de tortues qui longe la côte. Des animaux sauvages à portée de main: un souvenir mémorable. A Pouébo, je loge au relais Ouané Batch: ouanebatch@lagoon.nc, à 30 € le bungalow et 7€ l'emplacement en tente. Hébergement sympa, calme, bonne bouffe. Mais pluie, pluie, pluie...
Départ pour le bout de l'île: Poingam. Des locaux m'emmènent par les pistes boueuses jusqu'au Relais de Poingam: 8€ la tente et 82€ le bungalow pour deux. Super hébergement en matériaux locaux. Sentier pédestre. Marais salants. Mais pluie, pluie, pluie. Ralala le mois d'avril c'est vraiment pas le top pour découvrir la NC, je le dis, je le redis!
Je file vers Koumac, à nouveau en tribu kanak. Au camping de Kebo c'est 13€ la nuit en camping, tèl: 87.98.39. La famille Whaap m'accueille chaleureusement. Gaël, sa femme et leurs quatre enfants habitent au bord de la mangrove et de la mer. Vivre dans une famille, ya pas à dire c'est le meilleur moyen pour se plonger dans la culture locale. Vivre près de la mangrove c'est aussi un bon moyen de rencontrer les moustiques donc on se pssshhit régulièrement. La famille Whaap préfère accueillir peu de monde afin de conserver un accueil à taille humaine et de bien s'occuper de leurs hôtes. Une semaine à leurs côtés me permet de découvrir leurs valeurs, leur vie quotidienne, leur Histoire... J'apprends à râper la noix de coco, je monte à cheval, je partage leurs repas... Super rencontre!
Je décide ensuite de retourner qql jours à Poya, chez Reine. J'y passe qql jours puis je rentre à Nouméa car j'ai un vol vers la Nouvelle Zélande qui m'attend... J'ai en tête plein de beaux paysages de la côte Est, des cascades, des rencontres avec les kanaks. Ces 5 semaines m'ont permis de découvrir la vie sur une île, de comprendre un peu mieux l'histoire des kanaks, de m'émerveiller devant la beauté des paysages, de déguster des plats nouveaux. La Nouvelle Calédonie vaut vraiment le coup d'être visiter! C'est un paradis pour les randonneurs, amateurs de cascades et plongeurs. Vive la kanaky!!
Voilà, je suis ravie d'avoir partagé ce récit avec vous :) Si vous avez besoin d'infos sur cette île, je ferais de mon mieux pour y répondre. Ps: si je devais y retourner, je prévoirais une semaine pour aller sur une des jolies îles qui l'entoure (l'île des pins, Mare, Lifou, Ouvéa) et d'aller aussi au Vanuatu!




3 semaines en Inde du Sud English translation pending
Bonjour,
Je suis entrain de préparer notre voyage en Inde du Sud pour à peu près 3 semaines.
Nous avons l'intention de prendre un circuit organisé sans doute Vacances Transat "La Magie de l'Inde du Sud".
Nous souhaiterions réserver le circuit du 19/03/2014 au 31/03/2014 et ensuite séjourner dans un hôtel confortable à Goa.
Toutes les suggestions des personnes ayant déjà découvert l'Inde du Sud seront les bienvenues.
Nous aimerions des conseils pour notre semaine à Goa. Quelles plages, quels hôtels, quelles activités, quelles découvertes?
Je vous remercie de m'aider à faire de ce voyage une parenthèse inoubliable.
Location de voiture à Montréal pour les États-Unis English translation pending
salut je voudrais loué une voiture a MONTREAL et allez aux US (new York puis boston ) et retour a MONTREAL
et j'ai lu que certain loueur de voiture n'autorise que 300 kms par jour aux US. et non en illimité. ( bizarrre ).
Avez vous des infos sur ce sujet. merci.
et puis connaissez vous un loueur avec des tarifs correct. merci
Avez vous des infos sur ce sujet. merci.
et puis connaissez vous un loueur avec des tarifs correct. merci
3 semaines à vélo en Autriche/Italie avec enfants English translation pending
Bonjour,
J'aimerais organiser un petit voyage en vélo avec mes 2 enfants (qui auront 9 et 11 ans) à l'étranger au mois de juillet/aout. Je recherche un itinéraire le plus sécurisé possible (pistes cyclables en majorité, solutions de repli régulières, camping : je ne suis pas une aventurière !).
Ils rêvent de visiter Venise, mais je ne sais pas si c'est possible de prévoir un itinéraire qui arrive à Venise en vélo. J'ai cru qu'il y avait un itinéraire entre Salzburg et Vérone ? Quelqu'un a-t-il une expérience dans ce coin ? Existe-t-il des pistes cyclables ou est ce sur route avec conduite à l'italienne ? Sinon, j'avais aussi pensé à la portion de l'EV6 entre Passau et Vienne. Quelqu'un peut-il partager une expérience sur ce trajet ? D'autres idées de trajets sympas avec enfants (sans trop de dénivelée (je suis seule avec mes 2 loulous et je dois souvent tirer la plus petite en plus des bagages !), moyenne de 30 km/jour) ?
Merci beaucoup de vos infos et bonne année à tous !
Carine
J'aimerais organiser un petit voyage en vélo avec mes 2 enfants (qui auront 9 et 11 ans) à l'étranger au mois de juillet/aout. Je recherche un itinéraire le plus sécurisé possible (pistes cyclables en majorité, solutions de repli régulières, camping : je ne suis pas une aventurière !).
Ils rêvent de visiter Venise, mais je ne sais pas si c'est possible de prévoir un itinéraire qui arrive à Venise en vélo. J'ai cru qu'il y avait un itinéraire entre Salzburg et Vérone ? Quelqu'un a-t-il une expérience dans ce coin ? Existe-t-il des pistes cyclables ou est ce sur route avec conduite à l'italienne ? Sinon, j'avais aussi pensé à la portion de l'EV6 entre Passau et Vienne. Quelqu'un peut-il partager une expérience sur ce trajet ? D'autres idées de trajets sympas avec enfants (sans trop de dénivelée (je suis seule avec mes 2 loulous et je dois souvent tirer la plus petite en plus des bagages !), moyenne de 30 km/jour) ?
Merci beaucoup de vos infos et bonne année à tous !
Carine
1 an en Antarctique (1) English translation pending
Bonjour,
Je suis météorologiste et je viens d’être envoyé sur le continent antarctique, plus précisément sur la base française Dumont-Durville, pour y travailler un an. Dans ce journal je vous propose de suivre mon quotidien. Pour des raisons de débit internet très limité je ne joins pas ici de photos. Par contre vous en aurez – et plein d’articles supplémentaires aussi – en vous rendant sur mon site « Adélie, à l’envers de la terre ». Vous pourrez vous abonner à la newsletter si suivre plus confortablement cette aventure vous intéresse.
Ci-dessous donc le 1er compte rendu, récit du périple qui m’a permis d’atteindre le continent polaire austral :
Le temps sait être long. En tout cas celui passé sur l'Astrolabe, navire polaire tient le cap vers DDU, s'étire à n'en plus finir. Voici déjà plus de 250 heures (10 jours, oui) que le navire a largué ses amarres, à Hobart. (Là je vous fais grâce des 40' de voiture, 1h50 de train, 22h d'avion, 15' de bus, et 15h d'attente cumulées nécessaires pour atteindre la capitale tasmanienne, ainsi que des 11h de décalage horaire dont il faut se remettre). J'allais vous dire que, depuis, l'Astro file plein sud mais le verbe est mal choisi. Dans un premier temps évidemment le bateau n'a pas eu de mal à tenir une vitesse de croisière tout à fait honorable d'environ 11 nœuds (multiplier par 1,8 pour avoir les km/h). Car ce navire évidemment se moque du vent qui va bien sous ces latitudes australiennes (les 40èmes rugissants, un peu plus loin les 50èmes hurlants), il se moque des vagues qui le chahutent, de la houle qui le berce et se moque plus encore des passagers livides qui errent du salon à leur couchette, et de moins en moins fréquemment vers la cantine. Le temps passe agréablement (en ce qui me concerne en tout cas), les premiers albatros font leur show et les sacs à vomi se remplissent doucement. Mais l'océan antarctique -comme son nom l'indique quasiment – ce n'est pas que de l'eau salée qui bouge. C''est bientôt, aussi, des glaçons qui flottent. Tant qu'ils sont très isolés, comme ce bel iceberg aperçu vers 55° de latitude sud, il n'y a pas de raison de ralentir l'allure du navire. Au delà du 60ème Sud nous évoluons dans un champs de blocs de glace, parfois très modestes, parfois des plaques de 10, 20 ou 30 mètres. Et ça cogne souvent très fort contre la coque du bateau qui maintient un bon 10 nœuds. On observe nos premiers manchots Adélie, un peu effrayés tout de même par cet intrus monstrueux, des phoques également qui semblent se prélasser, et, à condition d'être très attentif et fidèle à la passerelle (le poste de pilotage), quelques baleines. C'est dans le pack que le pilote doit lever le pied (si j'ose dire évidemment, car toutes les commandes, on s'en doute, sont manuelles). Le pack est parfois dense, parfois moins. Il est épais, ou pas. Le pack ce sont des plaques de glace qui s'agglomèrent entre elles, plus ou moins donc, et qui freinent la progression de l'Astrolabe, jusqu'à la stopper quand il est très compact. C'est un cas extrême mais quand cela arrive le navire fait marche arrière (puis avant puis arrière etc..), reprend son élan et vaille que vaille, à fond les manettes, essaie de disloquer cette croûte glacée et y parvient finalement. A bord, les passagers apprécient la mer plus calme désormais et, remis de leurs nausées, ils traînent. Ils traînent devant la télé, Ils traînent à la passerelle à profiter de ce paysage jusque là inconnu, à guetter la première apparition des orques qui ne viendront pas, ils traînent dans leur couchette où la lecture est confortable, ils traînent sur le pont arrière car la température, proche de 0°, est finalement clémente. Les yeux rivés sur leur PC portable, ils envoient quelques nouvelles ou classent les dizaines de photos déjà prises et qui malheureusement souffrent toutes de l'absence du soleil. 60°, 63°, 65° le bateau avance doucement. Et parfois il tourne en rond plusieurs heures pour éviter les tempêtes génératrices des packs les plus piègeux, ceux qui vous emprisonnent le bateau pour 1 semaine, 15 jours ou plus encore à quelques encablures de DDU. Un voyage vers l'antarctique ça peut donc être des heures d'immobilité. Dans le genre je suis devenu familier avec le 65°44,73'S et 140°40,19'E, point de la planète où il n'y a rien à voir si ce n'est 3 pingouins et quelques centaines de km² de glace blanche. Nous y sommes restés 5 jours, pas tout à fait immobiles puisqu'en dérive lente, au rythme du pack. L'environnement est évidemment unique, mais l'attente est si longue qu'on s'habitue, finalement, à l'exceptionnel. Car ce qui ressemble le plus à un jour coincé sur la banquise, c'est un autre jour coincé sur la banquise. On perd la notion du temps, du jour, les horloges sont là heureusement pour nous rappeler que demain c'est dimanche, la promesse de croissants au petit déjeuner, et c'est tout ce qu'on a trouvé pour briser la routine. Il y a, tout au long de ces 24 heures de clarté -car à minuit il fait grand jour -, du blanc au sol, du gris au ciel, parfois un peu de neige à moins de 10 jours de l'été austral, quelques immenses icebergs qui font l'horizon, un damier du Cap qui tourne, 3 manchots qui rampent sur la glace, il y a la cantine le matin, la cantine à midi, la cantine le soir, il y a ça, et rien que ça, qui tourne en boucle. Bon d'accord, là, un léopard dévore tout près de nous un manchot dont l'option bain de mer aurait dû être remise à plus tard. Pour sûr c'est un événement, les flashs crépitent, on échange nos images, mais cela reste une animation sanguinolente bien éphémère dans cette routine blanche. Nous en étions là. Et puis un jour, est arrivé un petit miracle. Ou, pour être plus exact, une succession de petits miracles. C'est d'abord l'hélico du bord qui peut enfin décoller pour un vol de reconnaissance, qui joue enfin son rôle de vigie et peut « router » le navire, lui indiquer les zones les plus navigables. Et bientôt un enchantement, le soleil revient au moment où le bateau, qui s'est enfin libéré du pack, navigue dans un champs d'icebergs énormes, magnifiques. C'est un spectacle de toute beauté, les visages des passagers s'illuminent, et les photos éclatent enfin de couleurs. Quel univers incroyable, unique. Le soir je rejoins ma couchette et m'endors tant bien que mal, quelque peu surexcité, avec le grand espoir de débarquer le lendemain. Et le lendemain est magique. Il faut imaginer en haut le ciel bleu, au nord la mer calme, libre, mais dessus quand même quelques grands bergs pour faire plus joli, au sud la banquise, épaisse, compacte, infranchissable, quelques dizaines de manchots Adélie qui y prennent pied, une baleine qui fait le dos rond en soufflant, l'Astrolabe adossé là, posé dans ce cadre sublime. Et la cerise sur le gâteau c'est que puisque nous ne sommes plus qu'à 22 miles nautiques, nous allons rejoindre DDU en hélico, nous allons survoler pendant un bon quart d'heure ce paysage fabuleux. Après, quoi vous dire ? Je ne veux jamais, jamais, oublier ces quinze minutes de plaisir, l'émotion que j'ai ressenti à découvrir d'en haut la banquise, les géants de glace posés dessus, les jeux de lumière, les ombres, le continent qui s'élève en pente douce à perte de vue, les îlots rocheux qui font de jolies tâches et perdus là, au bout de ce rêve, quelques bâtiments colorés, habités des hommes, DDU.
Voilà. Je suis par 66°40 de latitude Sud et 140°01 de longitude Est, base Dumont d'Urville, Terres Australes et Antarctique Françaises et j'y suis pour 1 an. J'ai posé le pied sur le grand continent blanc.
(Je posterai dès que possible la suite du récit de mon séjour antarctique)
Je suis météorologiste et je viens d’être envoyé sur le continent antarctique, plus précisément sur la base française Dumont-Durville, pour y travailler un an. Dans ce journal je vous propose de suivre mon quotidien. Pour des raisons de débit internet très limité je ne joins pas ici de photos. Par contre vous en aurez – et plein d’articles supplémentaires aussi – en vous rendant sur mon site « Adélie, à l’envers de la terre ». Vous pourrez vous abonner à la newsletter si suivre plus confortablement cette aventure vous intéresse.
Ci-dessous donc le 1er compte rendu, récit du périple qui m’a permis d’atteindre le continent polaire austral :
Le temps sait être long. En tout cas celui passé sur l'Astrolabe, navire polaire tient le cap vers DDU, s'étire à n'en plus finir. Voici déjà plus de 250 heures (10 jours, oui) que le navire a largué ses amarres, à Hobart. (Là je vous fais grâce des 40' de voiture, 1h50 de train, 22h d'avion, 15' de bus, et 15h d'attente cumulées nécessaires pour atteindre la capitale tasmanienne, ainsi que des 11h de décalage horaire dont il faut se remettre). J'allais vous dire que, depuis, l'Astro file plein sud mais le verbe est mal choisi. Dans un premier temps évidemment le bateau n'a pas eu de mal à tenir une vitesse de croisière tout à fait honorable d'environ 11 nœuds (multiplier par 1,8 pour avoir les km/h). Car ce navire évidemment se moque du vent qui va bien sous ces latitudes australiennes (les 40èmes rugissants, un peu plus loin les 50èmes hurlants), il se moque des vagues qui le chahutent, de la houle qui le berce et se moque plus encore des passagers livides qui errent du salon à leur couchette, et de moins en moins fréquemment vers la cantine. Le temps passe agréablement (en ce qui me concerne en tout cas), les premiers albatros font leur show et les sacs à vomi se remplissent doucement. Mais l'océan antarctique -comme son nom l'indique quasiment – ce n'est pas que de l'eau salée qui bouge. C''est bientôt, aussi, des glaçons qui flottent. Tant qu'ils sont très isolés, comme ce bel iceberg aperçu vers 55° de latitude sud, il n'y a pas de raison de ralentir l'allure du navire. Au delà du 60ème Sud nous évoluons dans un champs de blocs de glace, parfois très modestes, parfois des plaques de 10, 20 ou 30 mètres. Et ça cogne souvent très fort contre la coque du bateau qui maintient un bon 10 nœuds. On observe nos premiers manchots Adélie, un peu effrayés tout de même par cet intrus monstrueux, des phoques également qui semblent se prélasser, et, à condition d'être très attentif et fidèle à la passerelle (le poste de pilotage), quelques baleines. C'est dans le pack que le pilote doit lever le pied (si j'ose dire évidemment, car toutes les commandes, on s'en doute, sont manuelles). Le pack est parfois dense, parfois moins. Il est épais, ou pas. Le pack ce sont des plaques de glace qui s'agglomèrent entre elles, plus ou moins donc, et qui freinent la progression de l'Astrolabe, jusqu'à la stopper quand il est très compact. C'est un cas extrême mais quand cela arrive le navire fait marche arrière (puis avant puis arrière etc..), reprend son élan et vaille que vaille, à fond les manettes, essaie de disloquer cette croûte glacée et y parvient finalement. A bord, les passagers apprécient la mer plus calme désormais et, remis de leurs nausées, ils traînent. Ils traînent devant la télé, Ils traînent à la passerelle à profiter de ce paysage jusque là inconnu, à guetter la première apparition des orques qui ne viendront pas, ils traînent dans leur couchette où la lecture est confortable, ils traînent sur le pont arrière car la température, proche de 0°, est finalement clémente. Les yeux rivés sur leur PC portable, ils envoient quelques nouvelles ou classent les dizaines de photos déjà prises et qui malheureusement souffrent toutes de l'absence du soleil. 60°, 63°, 65° le bateau avance doucement. Et parfois il tourne en rond plusieurs heures pour éviter les tempêtes génératrices des packs les plus piègeux, ceux qui vous emprisonnent le bateau pour 1 semaine, 15 jours ou plus encore à quelques encablures de DDU. Un voyage vers l'antarctique ça peut donc être des heures d'immobilité. Dans le genre je suis devenu familier avec le 65°44,73'S et 140°40,19'E, point de la planète où il n'y a rien à voir si ce n'est 3 pingouins et quelques centaines de km² de glace blanche. Nous y sommes restés 5 jours, pas tout à fait immobiles puisqu'en dérive lente, au rythme du pack. L'environnement est évidemment unique, mais l'attente est si longue qu'on s'habitue, finalement, à l'exceptionnel. Car ce qui ressemble le plus à un jour coincé sur la banquise, c'est un autre jour coincé sur la banquise. On perd la notion du temps, du jour, les horloges sont là heureusement pour nous rappeler que demain c'est dimanche, la promesse de croissants au petit déjeuner, et c'est tout ce qu'on a trouvé pour briser la routine. Il y a, tout au long de ces 24 heures de clarté -car à minuit il fait grand jour -, du blanc au sol, du gris au ciel, parfois un peu de neige à moins de 10 jours de l'été austral, quelques immenses icebergs qui font l'horizon, un damier du Cap qui tourne, 3 manchots qui rampent sur la glace, il y a la cantine le matin, la cantine à midi, la cantine le soir, il y a ça, et rien que ça, qui tourne en boucle. Bon d'accord, là, un léopard dévore tout près de nous un manchot dont l'option bain de mer aurait dû être remise à plus tard. Pour sûr c'est un événement, les flashs crépitent, on échange nos images, mais cela reste une animation sanguinolente bien éphémère dans cette routine blanche. Nous en étions là. Et puis un jour, est arrivé un petit miracle. Ou, pour être plus exact, une succession de petits miracles. C'est d'abord l'hélico du bord qui peut enfin décoller pour un vol de reconnaissance, qui joue enfin son rôle de vigie et peut « router » le navire, lui indiquer les zones les plus navigables. Et bientôt un enchantement, le soleil revient au moment où le bateau, qui s'est enfin libéré du pack, navigue dans un champs d'icebergs énormes, magnifiques. C'est un spectacle de toute beauté, les visages des passagers s'illuminent, et les photos éclatent enfin de couleurs. Quel univers incroyable, unique. Le soir je rejoins ma couchette et m'endors tant bien que mal, quelque peu surexcité, avec le grand espoir de débarquer le lendemain. Et le lendemain est magique. Il faut imaginer en haut le ciel bleu, au nord la mer calme, libre, mais dessus quand même quelques grands bergs pour faire plus joli, au sud la banquise, épaisse, compacte, infranchissable, quelques dizaines de manchots Adélie qui y prennent pied, une baleine qui fait le dos rond en soufflant, l'Astrolabe adossé là, posé dans ce cadre sublime. Et la cerise sur le gâteau c'est que puisque nous ne sommes plus qu'à 22 miles nautiques, nous allons rejoindre DDU en hélico, nous allons survoler pendant un bon quart d'heure ce paysage fabuleux. Après, quoi vous dire ? Je ne veux jamais, jamais, oublier ces quinze minutes de plaisir, l'émotion que j'ai ressenti à découvrir d'en haut la banquise, les géants de glace posés dessus, les jeux de lumière, les ombres, le continent qui s'élève en pente douce à perte de vue, les îlots rocheux qui font de jolies tâches et perdus là, au bout de ce rêve, quelques bâtiments colorés, habités des hommes, DDU.
Voilà. Je suis par 66°40 de latitude Sud et 140°01 de longitude Est, base Dumont d'Urville, Terres Australes et Antarctique Françaises et j'y suis pour 1 an. J'ai posé le pied sur le grand continent blanc.
(Je posterai dès que possible la suite du récit de mon séjour antarctique)
Recherche campings à prix abordable (France) English translation pending
Bonjour, nous serons en cyclo-camping du 16 juillet au 2 aout 2014. Notre trajet n'est pas tout a fait défini mais notre départ sera de l'aéroport de Nantes. Nous allons longer la côte par la Vélodyssée pour se rendre à Bordeaux d'où nous reprenons l'avion pour Montréal.
J'aimerais savoir si il y a des campings a privilégier et d'autres a éviter. Selon mes recherches les campings semblent assez dispendieux a cette période de l'année surtout ceux en bord de mer. Nous recherchons de petits campings tranquilles ou nous ne passerons qu'une seule nuit. Je sais qu'en juillet il y aura foule mais je me fais à l'idée.
Nous voulons une certaine liberté, donc est-ce envisageable a cette période de l'année de ne rien réserver d'avance et est-ce possible de bivouaquer le long du parcours.
Merci, vos réponses seront très appréciées.
J'aimerais savoir si il y a des campings a privilégier et d'autres a éviter. Selon mes recherches les campings semblent assez dispendieux a cette période de l'année surtout ceux en bord de mer. Nous recherchons de petits campings tranquilles ou nous ne passerons qu'une seule nuit. Je sais qu'en juillet il y aura foule mais je me fais à l'idée.
Nous voulons une certaine liberté, donc est-ce envisageable a cette période de l'année de ne rien réserver d'avance et est-ce possible de bivouaquer le long du parcours.
Merci, vos réponses seront très appréciées.
Retour d'un mois à Cuba: conseils! English translation pending
Bonjour Amis Routards,
Vous avez envie de partir à Cuba pour voir le soleil et les cocotiers? Vous cherchez des conseils? Ca tombe bien, j'en reviens!
De retour d'un Tour du Monde d'un an en solo, j'ai passé un mois à Cuba (mi octobre à mi novembre 2013) avec un budget de 30 euros par jour parce que c'était hors saison à cette période. Comme tout le monde, j'y suis allée avec une image pré conçue de Cuba. "Y doit y avoir plein de vieilles voitures américaines partout", "En octobre c'est la période des cyclones oulala", "C'est un pays un peu dangerousse à ce qui paraît", "les cubains doivent être super sympas", "je vais améliorer ma salsa!"...
Bref, mon avion se pose à la Havane. Je fais tamponner ma carte touristique que j'avais préalablement acheté pour environ 20 euros au consulat de Cuba à Paris. Un taxi me propose d'aller de l'aéroport au centre ville pour 25 cuc (18€). Je suis logée trois jours en "couchsurfing" chez une famille cubaine. Couchsurfing est unréseau international de gens super sympas qui vous accueillent chez eux gratuitement. Pour moi, c'est le meilleur moyen de rencontrer les locaux et de vivre "à la locale"!Idéal pour rencontrer les habitants, qui vous font découvrir leur quartier et vous expliquent comment fonctionne leur pays car Oui Cuba est vraiment un pays particulier. On me met en garde sur les jineteros (les jeunes cubains qui te draguent juste pour se faire payer un verre, un repas...), on m'explique les deux monnaies (le peso et le cuc), on me propose un itinéraire pour voir les monuments du centre ville. Pour la première fois dans ce tour du Monde, je vais devoir payer ce couchsurfing car à Cuba l'Etat a l'oeil partout et fait payer une taxe aux familles qui accueillent des touristes. 13 cuc la nuit (9,5€). C'est à peu près le prix que je payerais pour mes prochains logements en chambres d'hôtes. 3 jours à la Havane pour voir le Capitolio (en rénovation), regarder passer les vieilles voitures américaines (et oui, elles sont effectivement nombreuses et très colorées), me balader à la plaza vieja, à la cathédrale, à la plaza de armas, jeter un oeil à la Casa de la Musica, flâner sur le Malecon (le remblais).... Dans les rues de la Havane, je me fais aborder tous azimuts par les mecs. Une femme qui voyage seule est l'objet de toutes les convoitises!! "Hola rubia, hola guapa". Calmons nous les gars, calmons nous! Si vous n'êtes pas fan des piropos (compliments) dans la rue, je vous conseille donc de faire cette destination avec votre copain, vos potes ou tout du moins à deux :) Moi je voyage seule parce que je veux rencontrer les locaux. A vous de voir! Pendant ces 3 jours dans la capitale j'ai commencé à comprendre un peu le pays et sa situation: immeubles délabrés, locaux avec de très faibles salaires et une bonne humeur à toute épreuve (quand j'ai découvert que le salaire moyen était de 25 cuc et qu'un tee shirt en vaut 10, j'ai juste ha-llu-ci-né!), les petits magasins avec peu de choix (un type de farine, un type de fromage...), des habitants métissés avec des racines africaines et espagnoles, aucun produit des USA car un embargo toujours présent... Bref, une situation économique et sociale que je sens particulière.
Après la Havane, je décide de prendre un bus Viazul à 25 cuc (18€) pour aller à Trinidad, qui est d'après mon Routard, classé à l'Unesco. Les champs de cannes à sucre, les troupeaux de chèvres, les plages, les habitants sur leurs vélos, agrémentent ce trajet de 6h. J'ai réservé trois nuits dans la casa particular (chambre d'hôte) "Hostal Nairobi" à 15 cuc la nuit (11€). C'est 4 cuc (3€) le petit dèj et 8 cuc (6€) le diner. Chambre calme très sympa, ventilée, avec frigo, super salle de bain. Le top, je suis trop contente! Trinidad est très mignonne avec ses rues pavées, ces petites places, ses maisons aux façades colorées... Je rencontre des locaux chaque jour, ça papote, ça papote. J'améliore mon espagnol! Je loue une bicyclette à 6 cuc (4,5€) pour deux jours. Je pars me balader à la playa Ancon. Je vais danser à la discothèque locale qui est installée dans une grotte: l'Ayala. 3 cuc (2€) l'entrée; Salsa, reggaeton. Top! Avec Cubatur, une agence cubaine de confiance qui propose des excursions, je vais à la cascade de Topes de Collantes. Super génial! 30 minutes de marche à l'ombre, en dehors de la vie urbaine, entourée de végétation. Puis, la cascade et la baignade. Trop coool! A ne pas manquer. Soirée à la Casa de la Musica à regarder les cubains enflammés le dancefloor sur des rythmes de salsa.
Après Trinidad, je pars passer une semaine près de Camaguey dans une famille cubaine que j'avais rencontré à la Havane. Et oui, c'est aussi ça le voyage: les rencontres, les opportunités, les imprévus, les surprises! Une semaine à découvrir comment vivent les cubains, loin des circuits touristiques et des plages de sable blanc. Une semaine dans la campagne à les regarder danser le reggaeton dans leur salle de séjour, préparer du riz avec des haricots rouges, bavarder avec leurs voisins, se déplacer en charrettes tirées par des chevaux, aller au marché acheter des papayes, des bananes, du riz, jouer aux dominos... Une semaine riche en découvertes. Des cubains, je retiens leur générosité, leur sens du rythme et leurs sourires!
Je continue ma route vers Bayamo au Sud du pays, pour 11 cuc (8€) avec Viazul toujours. Deux jours me semblent suffisant dans cette petite ville. Je loge dans la casa de Manuela à 15 cuc (11€) la nuit, dans une chambre simple avec la télé, la clim et une pitite salle de bain. La place centrale est mignonne et les élèves en uniformes y font l'animation après l'école:) Une rivière sympa entour la ville, parfait pour faire trempette!
Let's go to Santiago de Cuba! Je prends mon ticket de bus Viazul à 7 cuc (5€) et en 2h, j'y suis. Je loge chez Odalys, qui a une casa face à l'alliance française (nickel) à 15 cuc (11€) la nuit. Je visite le centre ville. Je rencontre là encore des cubains. Soirée reggaeton et salsa dans une boite du centre ville. Match de base-ball au stade. LE sport local. Visite de l'église du Cobre où se trouve la Virgen de la Caridad, recommandé par les cubains. Soirée rumba à la Casa del Caribe.
Retour à Bayamo pour aller faire la super randonnée de la Sierra Maestra. Balade nature et historique sur les traces du Che, des guerilleros de la Revolucion et de Fidel Castro. Cadre magnifique, très vert et un guide qui vous transmet l'histoire de son pays.
Départ pour Santa Clara, la ville du Che. 6h de trajet depuis Bayamo à 26 cuc (19€). J'ai choisi l'hostal Pilar à 20 cuc la nuit (14,5€) qui est une casa particular située dans le centre ville. Bon choix. Je découvre la place centrale, le magasin Copellia et ses glaces, la cathédrale, les églsies, les ruelles. Je marche jusqu'au monument du Che. Hommage à un grand homme qui compte beaucoup pour les cubains, comme Jose Marti et Carlos Manual de Cespedes.
Retour à la Havane. J'achète des souvenirs à la feria de los artesanos qui est un grand hangar où se sont regroupés des petits commerçants. J'y trouve plein de souvenirs locaux pour Nowel :)
Un super voyage de 4 semaines entourée de cubains et de soleil. La découverte d'un pays socialiste avec des habitants qui s'en sortent comme ils peuvent. Des cubains souriants, qui dansent à tout âge. Des paysages très verts, pleins de champs, de belles plages, de montagnes à découvrir. Envie d'y retourner pour voir l'Ouest du pays pour voir les fameux mogotes dont on m'a tant parlé. Envie d'y retourner pour discuter avec ces habitants si chaleureux!! Si je devais refaire ce voyage, je louerais une voiture pour être libre dans mes déplacements et je viendrais avec une amie danseuse de salsa!
Si vous avez des questions, n'hé-si-tez pas!




Vous avez envie de partir à Cuba pour voir le soleil et les cocotiers? Vous cherchez des conseils? Ca tombe bien, j'en reviens!
De retour d'un Tour du Monde d'un an en solo, j'ai passé un mois à Cuba (mi octobre à mi novembre 2013) avec un budget de 30 euros par jour parce que c'était hors saison à cette période. Comme tout le monde, j'y suis allée avec une image pré conçue de Cuba. "Y doit y avoir plein de vieilles voitures américaines partout", "En octobre c'est la période des cyclones oulala", "C'est un pays un peu dangerousse à ce qui paraît", "les cubains doivent être super sympas", "je vais améliorer ma salsa!"...
Bref, mon avion se pose à la Havane. Je fais tamponner ma carte touristique que j'avais préalablement acheté pour environ 20 euros au consulat de Cuba à Paris. Un taxi me propose d'aller de l'aéroport au centre ville pour 25 cuc (18€). Je suis logée trois jours en "couchsurfing" chez une famille cubaine. Couchsurfing est unréseau international de gens super sympas qui vous accueillent chez eux gratuitement. Pour moi, c'est le meilleur moyen de rencontrer les locaux et de vivre "à la locale"!Idéal pour rencontrer les habitants, qui vous font découvrir leur quartier et vous expliquent comment fonctionne leur pays car Oui Cuba est vraiment un pays particulier. On me met en garde sur les jineteros (les jeunes cubains qui te draguent juste pour se faire payer un verre, un repas...), on m'explique les deux monnaies (le peso et le cuc), on me propose un itinéraire pour voir les monuments du centre ville. Pour la première fois dans ce tour du Monde, je vais devoir payer ce couchsurfing car à Cuba l'Etat a l'oeil partout et fait payer une taxe aux familles qui accueillent des touristes. 13 cuc la nuit (9,5€). C'est à peu près le prix que je payerais pour mes prochains logements en chambres d'hôtes. 3 jours à la Havane pour voir le Capitolio (en rénovation), regarder passer les vieilles voitures américaines (et oui, elles sont effectivement nombreuses et très colorées), me balader à la plaza vieja, à la cathédrale, à la plaza de armas, jeter un oeil à la Casa de la Musica, flâner sur le Malecon (le remblais).... Dans les rues de la Havane, je me fais aborder tous azimuts par les mecs. Une femme qui voyage seule est l'objet de toutes les convoitises!! "Hola rubia, hola guapa". Calmons nous les gars, calmons nous! Si vous n'êtes pas fan des piropos (compliments) dans la rue, je vous conseille donc de faire cette destination avec votre copain, vos potes ou tout du moins à deux :) Moi je voyage seule parce que je veux rencontrer les locaux. A vous de voir! Pendant ces 3 jours dans la capitale j'ai commencé à comprendre un peu le pays et sa situation: immeubles délabrés, locaux avec de très faibles salaires et une bonne humeur à toute épreuve (quand j'ai découvert que le salaire moyen était de 25 cuc et qu'un tee shirt en vaut 10, j'ai juste ha-llu-ci-né!), les petits magasins avec peu de choix (un type de farine, un type de fromage...), des habitants métissés avec des racines africaines et espagnoles, aucun produit des USA car un embargo toujours présent... Bref, une situation économique et sociale que je sens particulière.
Après la Havane, je décide de prendre un bus Viazul à 25 cuc (18€) pour aller à Trinidad, qui est d'après mon Routard, classé à l'Unesco. Les champs de cannes à sucre, les troupeaux de chèvres, les plages, les habitants sur leurs vélos, agrémentent ce trajet de 6h. J'ai réservé trois nuits dans la casa particular (chambre d'hôte) "Hostal Nairobi" à 15 cuc la nuit (11€). C'est 4 cuc (3€) le petit dèj et 8 cuc (6€) le diner. Chambre calme très sympa, ventilée, avec frigo, super salle de bain. Le top, je suis trop contente! Trinidad est très mignonne avec ses rues pavées, ces petites places, ses maisons aux façades colorées... Je rencontre des locaux chaque jour, ça papote, ça papote. J'améliore mon espagnol! Je loue une bicyclette à 6 cuc (4,5€) pour deux jours. Je pars me balader à la playa Ancon. Je vais danser à la discothèque locale qui est installée dans une grotte: l'Ayala. 3 cuc (2€) l'entrée; Salsa, reggaeton. Top! Avec Cubatur, une agence cubaine de confiance qui propose des excursions, je vais à la cascade de Topes de Collantes. Super génial! 30 minutes de marche à l'ombre, en dehors de la vie urbaine, entourée de végétation. Puis, la cascade et la baignade. Trop coool! A ne pas manquer. Soirée à la Casa de la Musica à regarder les cubains enflammés le dancefloor sur des rythmes de salsa.
Après Trinidad, je pars passer une semaine près de Camaguey dans une famille cubaine que j'avais rencontré à la Havane. Et oui, c'est aussi ça le voyage: les rencontres, les opportunités, les imprévus, les surprises! Une semaine à découvrir comment vivent les cubains, loin des circuits touristiques et des plages de sable blanc. Une semaine dans la campagne à les regarder danser le reggaeton dans leur salle de séjour, préparer du riz avec des haricots rouges, bavarder avec leurs voisins, se déplacer en charrettes tirées par des chevaux, aller au marché acheter des papayes, des bananes, du riz, jouer aux dominos... Une semaine riche en découvertes. Des cubains, je retiens leur générosité, leur sens du rythme et leurs sourires!
Je continue ma route vers Bayamo au Sud du pays, pour 11 cuc (8€) avec Viazul toujours. Deux jours me semblent suffisant dans cette petite ville. Je loge dans la casa de Manuela à 15 cuc (11€) la nuit, dans une chambre simple avec la télé, la clim et une pitite salle de bain. La place centrale est mignonne et les élèves en uniformes y font l'animation après l'école:) Une rivière sympa entour la ville, parfait pour faire trempette!
Let's go to Santiago de Cuba! Je prends mon ticket de bus Viazul à 7 cuc (5€) et en 2h, j'y suis. Je loge chez Odalys, qui a une casa face à l'alliance française (nickel) à 15 cuc (11€) la nuit. Je visite le centre ville. Je rencontre là encore des cubains. Soirée reggaeton et salsa dans une boite du centre ville. Match de base-ball au stade. LE sport local. Visite de l'église du Cobre où se trouve la Virgen de la Caridad, recommandé par les cubains. Soirée rumba à la Casa del Caribe.
Retour à Bayamo pour aller faire la super randonnée de la Sierra Maestra. Balade nature et historique sur les traces du Che, des guerilleros de la Revolucion et de Fidel Castro. Cadre magnifique, très vert et un guide qui vous transmet l'histoire de son pays.
Départ pour Santa Clara, la ville du Che. 6h de trajet depuis Bayamo à 26 cuc (19€). J'ai choisi l'hostal Pilar à 20 cuc la nuit (14,5€) qui est une casa particular située dans le centre ville. Bon choix. Je découvre la place centrale, le magasin Copellia et ses glaces, la cathédrale, les églsies, les ruelles. Je marche jusqu'au monument du Che. Hommage à un grand homme qui compte beaucoup pour les cubains, comme Jose Marti et Carlos Manual de Cespedes.
Retour à la Havane. J'achète des souvenirs à la feria de los artesanos qui est un grand hangar où se sont regroupés des petits commerçants. J'y trouve plein de souvenirs locaux pour Nowel :)
Un super voyage de 4 semaines entourée de cubains et de soleil. La découverte d'un pays socialiste avec des habitants qui s'en sortent comme ils peuvent. Des cubains souriants, qui dansent à tout âge. Des paysages très verts, pleins de champs, de belles plages, de montagnes à découvrir. Envie d'y retourner pour voir l'Ouest du pays pour voir les fameux mogotes dont on m'a tant parlé. Envie d'y retourner pour discuter avec ces habitants si chaleureux!! Si je devais refaire ce voyage, je louerais une voiture pour être libre dans mes déplacements et je viendrais avec une amie danseuse de salsa!
Si vous avez des questions, n'hé-si-tez pas!




Retour de 3 semaines en République Dominicaine: conseils! English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
De retour d'un Tour du Monde d'un an en solo, j'ai fini ce grand voyage par 3 semaines à la République Dominicaine en novembre 2013 pour faire une cure de soleil! Voici mon itinéraire dominicain et quelques conseils à glaner pour ceux qui veulent préparer leur voyage :)
Atterissage à Santo Domingo début novembre 2013. A l'aéroport je paye la carte touristique à 10 euros, retire 600 euros pour ces 3 semaines et trouve un taxi à 1000 (17€) pesos pour aller jusqu'au centre ville. J'avais préalablement programmé d'être hébergé en "couchsurfing". C'est un réseau que j'ai utilisé de nombreuses fois pendant mon Tour du Monde. Il s'agit d'un réseau international d'habitants qui reçoivent gratuitement des voyageurs chez eux pour quelques jours. Je trouve qu'il s'agit d'un réseau qui regroupe des gens très ouverts, généreux et de confiance. Je vous le recommande vi-ve-ment! Dans la capitale dominicaine, je vais faire un tour dans la zone piétonne du Condé: le centre historique. Plein de monuments en pierres. Très joli et épargné de la circulation. Belle balade dans cette zone coloniale avec ses musées, églises, remparts, quais...
Après deux journées dans la capitale, je feuillette mon Routard et décide de me diriger à l'opposé des grandes zones touristiques du pays ( donc à l'opposé de Punta Cana et de de la péninsule de Samana). Je fais ce choix parce que je suis plus intéressée par la rencontre avec les locaux et les zones encore préservées du tourisme de masse. Je pars donc au Sud-Ouest, à La Ciénaga, pour 5 jours! En 3h de bus avec Caribe Tour, pour 230 pesos, j'y suis. Super choix! Je vais être logée par une coopérative écotouristique :http://www.guanaventuras.com/menu. 550 pesos la nuit et 100 pesos le petit dèj soit 11 euros. J'ai choisi cet hébergement car c'est chez l'habitant et que c'est une coopérative tenue par des femmes. On m'y propose des excursions pour découvrir des rivières, des cascades, la belle plage de los patos. Je mange dans le resto de la coopérative, des plats locaux avec du poisson pêché par les hommes du village. J'achète des confitures de mangues préparées par les femmes qui achètent les fruits muris dans les champs de la région. Le guide qui m'emmène faire les excursions connait super bien les plantes, l'histoire du pays. C'est une super expérience! Pas cher, avec les locaux, sans touriste, des sorties en pleine nature. Gé-nial!
Je retourne ensuite à Santo Domingo pour prendre un bus Caribe Tour (350 pesos soit 7 euros) pour me rendre dans le Nord du pays, à Montecristi. Et oui, il est difficile de traverser la Rep Dom car il y a une région montagneuse au Sud Ouest du pays. 2h de gua gua (petit bus) pour retourner à la capitale puis 5h de bus pour rejoindre Montecristi. Je loge à l'hôtel Don Gaspar à 600 pesos soit 10 euros) mais j'ai pas d'eau chaude, zut. Je vais me balader vers les marais salants un peu en dehors de la ville. Je me rends derrière le Morro, un mont, où se trouve une jolie et longue plage. Super découverte!
Après deux jours à Montecristi, je pars à Punta Rucia. Pas de bus pour rejoindre ce village donc je monte sur une moto avec mes sacs de baroudeuse. Go! Mon Routard m'indique qu'un couple franco-allemand tient une chambre d'hôte qui s'appelle Casa Libre. Ils n'ont pas internet. On peut les contacter au 809 834 5992 ou sur leur portable au 809 693 5010 Super adresse!! Marco et Guilde sont très sympas et leurs chambres sont trop jolies. C'est calme, lumineux, chaleureusement décoré. La cuisine est bonne, la vue sur la mer est juste géniale. Encore une bonne adresse, merci Le Routard! Quelques jours de détente à Punta Rucia. J'ai les plages de sable blanc pour moi toute seule en cette période de l'année. Le pied!
Je continue mon bout de chemin vers Puerto Plata. Un malecon (remblais) comme dans la capitale, une cathédrale, des maisons colorées.Je vais tenter le canyoning au fleuve Damajagua, aux cascades des 37 charcos. Balade les pieds dans l'eau, dans les cascades, à sauter, barboter, glisser dans les toboggans naturels. Super excursion!
Après Puerto Plata je me rends deux jours à Santiago. Je prends une chambre toute simple à l'hôtel Colonial à 600 pesos (10 euros). Un tour de la ville pour découvrir le monument aux héros, la cathédrale, le parc Duarte, les marchés, les maison coloniales, le musée du carnaval...
Retour à Santo Domingo (les jours filent vite en voyage, c'est diiiingue!). Santiago-Santo Domingo en bus Caribe Tour: 280 pesos soit 5 euros.
De la Rep Dom, je retiens les habitants si souriants, les paysages montagneux et vallonnés de l'Ouest du pays, le mot "corrupcion" qui revient fréquemment, les maisons en planches de bois et toits de tôle, les combats de coqs, le merengue et la bachata qui animent tous les trajets en transports locaux, les dominicains aussi dragueurs que les cubains... !! Je vous recommande La Ciénaga pour découvrir les cascades et rivières encore préservées de la Rep Dom. Punta Rucia au Nord du pays vaut aussi vraiment le coup car à l'écart des circuits touristiques, calme et charmante.
Si vous avez besoin de conseils, si vous voulez me posez des questions, allez-y, je ferais de mon mieux pour y répondre :)

De retour d'un Tour du Monde d'un an en solo, j'ai fini ce grand voyage par 3 semaines à la République Dominicaine en novembre 2013 pour faire une cure de soleil! Voici mon itinéraire dominicain et quelques conseils à glaner pour ceux qui veulent préparer leur voyage :)
Atterissage à Santo Domingo début novembre 2013. A l'aéroport je paye la carte touristique à 10 euros, retire 600 euros pour ces 3 semaines et trouve un taxi à 1000 (17€) pesos pour aller jusqu'au centre ville. J'avais préalablement programmé d'être hébergé en "couchsurfing". C'est un réseau que j'ai utilisé de nombreuses fois pendant mon Tour du Monde. Il s'agit d'un réseau international d'habitants qui reçoivent gratuitement des voyageurs chez eux pour quelques jours. Je trouve qu'il s'agit d'un réseau qui regroupe des gens très ouverts, généreux et de confiance. Je vous le recommande vi-ve-ment! Dans la capitale dominicaine, je vais faire un tour dans la zone piétonne du Condé: le centre historique. Plein de monuments en pierres. Très joli et épargné de la circulation. Belle balade dans cette zone coloniale avec ses musées, églises, remparts, quais...
Après deux journées dans la capitale, je feuillette mon Routard et décide de me diriger à l'opposé des grandes zones touristiques du pays ( donc à l'opposé de Punta Cana et de de la péninsule de Samana). Je fais ce choix parce que je suis plus intéressée par la rencontre avec les locaux et les zones encore préservées du tourisme de masse. Je pars donc au Sud-Ouest, à La Ciénaga, pour 5 jours! En 3h de bus avec Caribe Tour, pour 230 pesos, j'y suis. Super choix! Je vais être logée par une coopérative écotouristique :http://www.guanaventuras.com/menu. 550 pesos la nuit et 100 pesos le petit dèj soit 11 euros. J'ai choisi cet hébergement car c'est chez l'habitant et que c'est une coopérative tenue par des femmes. On m'y propose des excursions pour découvrir des rivières, des cascades, la belle plage de los patos. Je mange dans le resto de la coopérative, des plats locaux avec du poisson pêché par les hommes du village. J'achète des confitures de mangues préparées par les femmes qui achètent les fruits muris dans les champs de la région. Le guide qui m'emmène faire les excursions connait super bien les plantes, l'histoire du pays. C'est une super expérience! Pas cher, avec les locaux, sans touriste, des sorties en pleine nature. Gé-nial!
Je retourne ensuite à Santo Domingo pour prendre un bus Caribe Tour (350 pesos soit 7 euros) pour me rendre dans le Nord du pays, à Montecristi. Et oui, il est difficile de traverser la Rep Dom car il y a une région montagneuse au Sud Ouest du pays. 2h de gua gua (petit bus) pour retourner à la capitale puis 5h de bus pour rejoindre Montecristi. Je loge à l'hôtel Don Gaspar à 600 pesos soit 10 euros) mais j'ai pas d'eau chaude, zut. Je vais me balader vers les marais salants un peu en dehors de la ville. Je me rends derrière le Morro, un mont, où se trouve une jolie et longue plage. Super découverte!
Après deux jours à Montecristi, je pars à Punta Rucia. Pas de bus pour rejoindre ce village donc je monte sur une moto avec mes sacs de baroudeuse. Go! Mon Routard m'indique qu'un couple franco-allemand tient une chambre d'hôte qui s'appelle Casa Libre. Ils n'ont pas internet. On peut les contacter au 809 834 5992 ou sur leur portable au 809 693 5010 Super adresse!! Marco et Guilde sont très sympas et leurs chambres sont trop jolies. C'est calme, lumineux, chaleureusement décoré. La cuisine est bonne, la vue sur la mer est juste géniale. Encore une bonne adresse, merci Le Routard! Quelques jours de détente à Punta Rucia. J'ai les plages de sable blanc pour moi toute seule en cette période de l'année. Le pied!
Je continue mon bout de chemin vers Puerto Plata. Un malecon (remblais) comme dans la capitale, une cathédrale, des maisons colorées.Je vais tenter le canyoning au fleuve Damajagua, aux cascades des 37 charcos. Balade les pieds dans l'eau, dans les cascades, à sauter, barboter, glisser dans les toboggans naturels. Super excursion!
Après Puerto Plata je me rends deux jours à Santiago. Je prends une chambre toute simple à l'hôtel Colonial à 600 pesos (10 euros). Un tour de la ville pour découvrir le monument aux héros, la cathédrale, le parc Duarte, les marchés, les maison coloniales, le musée du carnaval...
Retour à Santo Domingo (les jours filent vite en voyage, c'est diiiingue!). Santiago-Santo Domingo en bus Caribe Tour: 280 pesos soit 5 euros.
De la Rep Dom, je retiens les habitants si souriants, les paysages montagneux et vallonnés de l'Ouest du pays, le mot "corrupcion" qui revient fréquemment, les maisons en planches de bois et toits de tôle, les combats de coqs, le merengue et la bachata qui animent tous les trajets en transports locaux, les dominicains aussi dragueurs que les cubains... !! Je vous recommande La Ciénaga pour découvrir les cascades et rivières encore préservées de la Rep Dom. Punta Rucia au Nord du pays vaut aussi vraiment le coup car à l'écart des circuits touristiques, calme et charmante.
Si vous avez besoin de conseils, si vous voulez me posez des questions, allez-y, je ferais de mon mieux pour y répondre :)

Boucle au Québec et Ontario English translation pending
Bonjour à tous
Nous prévoyons un circuit au Québec, crochet par la Gaspésie le long du Saint Laurent, et Ontario jusqu'au chutes du Niagara. J'ai consulté des circuits sur voyage forum. Au bout du compte je me pose pas mal de questions:
Tout d'abord les principales étapes du circuit prévu de 3 à 4 semaines, 24 Septembre au 18 ou 24 Octobre: Arrivée à Montréal puis remontée de l'embouchure avec visite de Québec, Baie saint Paul, la Malbaie, Tadoussac, incursion dans le fjord de Saguenay..... doit-on aller jusqu'au lac Saint Jean??...., traversée du Saint Laurent, parc de Gaspésie, puis redescente vers Montréal (cette descente de ce côté a-t-elle de l'intérêt??), Ottawa, Kingston, les milles îles, Toronto où nous laisserions la voiture pour faire l'excursion aux chutes du Niagara en bus (est-ce possible?) et retour avion par Toronto.
Est-ce raisonnable d'envisager ça en 4 semaines.....3 me semble trop court?.
En ce qui concerne les logements, je suis preneuse de bon plans, adresses pas trop chères. Nous sommes 5 et du coup les chambres d'hôtes reviennent assez chères me semble-t-il.
Je pense que nous avons intérêt à faire le circuit dans ce sens si nous voulons profiter des couleurs de l'automne et même peut-etre commencer par la Gaspésie, traverser pour Tadoussac et redescendre sur Montréal par l'autre côté..???
Merci pour vos remarques qui me seront précieuses pour arrêter le circuit.
Plus belles photos d'une ville pas belle: New Delhi English translation pending
Voici mes plus belles photos de mon arrêt à Delhi en janvier 2013.
Bon, c'est pas superbe Delhi, mais incroyable!!!!
http://www.youtube.com/watch?v=BZOhx_jdnaU
http://www.youtube.com/watch?v=BZOhx_jdnaU
Martinique: idée randonnée pour passionnée et sportive? English translation pending
Coucou,
Je cherche des informations sur la Martinique, j'y vais pour quelques jours à la mi janvier 2014 ...
J'ai commencé comme chaque fois via un bouquin généraliste (là, le futé) et j'ai vu des idées de randonnées. Je suis une marcheuse avertie (20 ans de pratique régulière), sportive et je pars généralement sans accompagnateur avec carte IGN (pas encore acheté de carte ou topo guide pour la Martinique à ce stade), parfois seule en autonomie pour 7 jours avec tout le matos requis (donc avec portage).
Je cherche des informations sur les randonnées de 3 jours maxi (2 jours maxi, cela serait "top"), plutôt dans le nord de l’île qui m'attire plus spontanément (je me connais ! 😉).
J'ai lu sur les randonnées suivantes sans savoir vraiment la difficulté réelle et surtout si c'est bien balisé ou pas sur le terrain. Pourriez vous m'aider et me donner des informations sur les randonnées suivantes si vous les avez faites (merci de préciser s'il y a longtemps ou pas), je les ai classé selon mon centre d'intérêt "primaire" suite à ma lecture : 1- randonnée Grand Rivière / Anse Couleuvre au Prêcheur : je l'aurai bien faite dans le sens Grand rivière vers Prêcheur mais dans mon bouquin c'est indiqué dans l'autre sens : y a t il une raison ? Il parle de rappel : est ce vraiment indispensable ? Il parle de réserver un retour en bateau (cf. "yole") via l'office du tourisme sans que j'en comprenne la raison 😕... Merci de votre aide, car c'est celle qui me tente le plus ... 😊 2- randonnée Montagne Pelée : à priori plusieurs itinéraires d'ascension possibles, quelqu'un peut il me conseiller ? 3- randonnée Pitons du Carbet : lesquels des 6 pitons me conseillez vous ? est ce possible de faire une boucle 2 ou 3 jours ( ex. cf. Mafate à La Réunion) ? 4- randonnée du canal des esclaves : je ne vois pas d'où elle part et où elle se situe exactement ... 5- randonnée de la savane des pétrifications (sud île) : est ce que cela vaut vraiment le coup pour un randonneur averti ?
Si au départ ou arrivée de ces randos vous avez des logements à me conseiller je suis preneuse (simple, accueillant, authentique).
Merci beaucoup et d'avance de vos éclairages car peu de choses récentes sur les randonnées en Martinique sur le site.🤪
Je cherche des informations sur la Martinique, j'y vais pour quelques jours à la mi janvier 2014 ...
J'ai commencé comme chaque fois via un bouquin généraliste (là, le futé) et j'ai vu des idées de randonnées. Je suis une marcheuse avertie (20 ans de pratique régulière), sportive et je pars généralement sans accompagnateur avec carte IGN (pas encore acheté de carte ou topo guide pour la Martinique à ce stade), parfois seule en autonomie pour 7 jours avec tout le matos requis (donc avec portage).
Je cherche des informations sur les randonnées de 3 jours maxi (2 jours maxi, cela serait "top"), plutôt dans le nord de l’île qui m'attire plus spontanément (je me connais ! 😉).
J'ai lu sur les randonnées suivantes sans savoir vraiment la difficulté réelle et surtout si c'est bien balisé ou pas sur le terrain. Pourriez vous m'aider et me donner des informations sur les randonnées suivantes si vous les avez faites (merci de préciser s'il y a longtemps ou pas), je les ai classé selon mon centre d'intérêt "primaire" suite à ma lecture : 1- randonnée Grand Rivière / Anse Couleuvre au Prêcheur : je l'aurai bien faite dans le sens Grand rivière vers Prêcheur mais dans mon bouquin c'est indiqué dans l'autre sens : y a t il une raison ? Il parle de rappel : est ce vraiment indispensable ? Il parle de réserver un retour en bateau (cf. "yole") via l'office du tourisme sans que j'en comprenne la raison 😕... Merci de votre aide, car c'est celle qui me tente le plus ... 😊 2- randonnée Montagne Pelée : à priori plusieurs itinéraires d'ascension possibles, quelqu'un peut il me conseiller ? 3- randonnée Pitons du Carbet : lesquels des 6 pitons me conseillez vous ? est ce possible de faire une boucle 2 ou 3 jours ( ex. cf. Mafate à La Réunion) ? 4- randonnée du canal des esclaves : je ne vois pas d'où elle part et où elle se situe exactement ... 5- randonnée de la savane des pétrifications (sud île) : est ce que cela vaut vraiment le coup pour un randonneur averti ?
Si au départ ou arrivée de ces randos vous avez des logements à me conseiller je suis preneuse (simple, accueillant, authentique).
Merci beaucoup et d'avance de vos éclairages car peu de choses récentes sur les randonnées en Martinique sur le site.🤪
Retours pratiques sur trek Kalaw - lac Inle English translation pending
Je suis allé faire un trek de 3 jours / 2 nuits au mois de décembre 2013 (donc pendant la haute saison) entre Kalaw et le Lac Inlé.
Combien ça coûte ? Nous en avons eu pour 15 USD par personne et par jour. Ce prix est évidemment dégressif s'il y a plus de deux personnes dans le groupe. Il me semble aussi que le trek 2 jours / 1 nuit est un peu moins cher. A ce prix il faut rajouter : - Le prix d'acheminement de vos bagages directement depuis Kalaw vers votre hôtel au lac Inle : 3$ par bagage - Le prix du bateau depuis la fin du trek jusqu'à Nyaung Shwe. 17 USD par bateau et vous pouvez être jusqu'à 6 par bateau. Par contre comme les agences book le bateau en amont, c'est très difficile de trouver d'autres personnes pour partager son bateau là bas puisque chaque groupe à déjà son bateau qui l'attend. C'est très cher si vous êtes que deux car normalement pour ce prix vous pouvez louer un bateau pour la journée sur le lac.
Avec qui partir ? On a fait le tour de quelques agences et globalement elles proposent toutes la même chose. Et au final vous allez peut-être avoir un bon feeling avec le "commercial" de l'agence mais pas avec le guide que vous aurez. En parlant des guides, il y en a environ 200 à Kalaw (quasiment tout le monde est guide là bas ^^) et c'est un peu la loterie (même entre deux guides d'une même agence) donc si possible essayez de voir le guide avant. Le notre était très gentil mais avec un niveau d'anglais plutôt mauvais...
Le trek en lui même Nous avons fait environ 6 heures de marche par jour et c'était plutôt facile : terrain pas/peu accidenté et dénivelé modéré. Les paysages sont assez variés, on passe à travers plusieurs villages de différents minorités, on voit des rizières, des plantations de thé, des forêts de pins... Nous n'avons pas trouvé le trek si touristique que ça à l'exception des pauses pour le déjeuner et pour l'hébergement où tous les touristes se retrouvent dans les mêmes endroits.
Combien ça coûte ? Nous en avons eu pour 15 USD par personne et par jour. Ce prix est évidemment dégressif s'il y a plus de deux personnes dans le groupe. Il me semble aussi que le trek 2 jours / 1 nuit est un peu moins cher. A ce prix il faut rajouter : - Le prix d'acheminement de vos bagages directement depuis Kalaw vers votre hôtel au lac Inle : 3$ par bagage - Le prix du bateau depuis la fin du trek jusqu'à Nyaung Shwe. 17 USD par bateau et vous pouvez être jusqu'à 6 par bateau. Par contre comme les agences book le bateau en amont, c'est très difficile de trouver d'autres personnes pour partager son bateau là bas puisque chaque groupe à déjà son bateau qui l'attend. C'est très cher si vous êtes que deux car normalement pour ce prix vous pouvez louer un bateau pour la journée sur le lac.
Avec qui partir ? On a fait le tour de quelques agences et globalement elles proposent toutes la même chose. Et au final vous allez peut-être avoir un bon feeling avec le "commercial" de l'agence mais pas avec le guide que vous aurez. En parlant des guides, il y en a environ 200 à Kalaw (quasiment tout le monde est guide là bas ^^) et c'est un peu la loterie (même entre deux guides d'une même agence) donc si possible essayez de voir le guide avant. Le notre était très gentil mais avec un niveau d'anglais plutôt mauvais...
Le trek en lui même Nous avons fait environ 6 heures de marche par jour et c'était plutôt facile : terrain pas/peu accidenté et dénivelé modéré. Les paysages sont assez variés, on passe à travers plusieurs villages de différents minorités, on voit des rizières, des plantations de thé, des forêts de pins... Nous n'avons pas trouvé le trek si touristique que ça à l'exception des pauses pour le déjeuner et pour l'hébergement où tous les touristes se retrouvent dans les mêmes endroits.
Que voir en... Islande English translation pending
Que voir en Islande ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans l'île (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Akureyri : c'est la "grande" ville de la côte nord. Quelques églises et musées à visiter. Dalvik : station de ski située dans le nord de l'île.Egilsstadir : même avec moins de 4 000 habitants, c'est la plus grande agglomération de la côte est.Eyrarbakki : petit village de la côte sud-ouest avec plusieurs vieux édifices du XVIIIe et XIXe siècles.Hofn : une bourgade (avec plusieurs musées) de la côte sud pouvant servir de base à la découverte des glaciers voisins.Husavik : sur la côte nord, cette petite ville est réputée pour l'observation des baleines pendant les mois d'été. Isafjordur : c'est la plus grande ville du nord-ouest de l'Islande, dans la région des fjords.Keflavik : c'est là qu'est situé l'aéroport international de Reykjavik, à environ 50 km au sud-ouest de la capitale. On peut également voir des baleines au départ du port de Keflavik.Reykjavik : c'est la capitale et la plus grande agglomération du pays. Elle possède une architecture éclectique, plusieurs musées et une certaine vie nocturne. Selfoss : petite commune du sud-ouest à l'opposée de la cascade du même nom située, elle, dans le nord-est de l'Islande.Seydisfjördur : ce village de la côte est sert de terminal aux ferries de/vers les Féroé et le Danemark.Vik : petit village du sud connu pour ses plages de sable noir, ses formations basaltiques et sa population de macareux.2- Patrimoine naturelAskja : au cœur du pays, ce volcan est une destinations touristique populaire pour ceux qui s'aventurent dans cette partie de l'Islande.Blue Lagoon : proche de la capitale, cette station thermale avec son lac artificiel au milieu des champs de lave est un des sites les plus visités du pays.Geysir : ce geyser, proche de Gulfoss, est un haut lieu du tourisme islandais.Glymur : avec ses 190 m de hauteur, Glymur est la plus haute cascade d'Islande.Godafoss : spectaculaire chute d'eau des environs d'Akureyri.Gullfoss : grande et belle cascade du sud-ouest. Ces chutes sont situées à proximité du site de Geysir.Hekla : c'est un des volcans les plus connus d'Islande. Il offre de superbes paysages. On peut randonner jusqu'à son sommet.Jokulsarlon : superbe lac situé entre le glacier Vatnajökull et le parc de Skaftafell désormais inclus dans celui du Vatnajökull.Kerlingarfjoll : une belle zone de montagne, avec de nombreuses sources chaudes, au centre du pays. Kverkfjöll : d'étranges grottes sous la glace du glacier Vatnajökull.Landmannalaugar : au centre-sud du pays, c'est la région la plus sauvage et spectaculaire d'Islande. Un paradis pour les amoureux de nature, d'aventure et de randonnées à pied ou à cheval.Myrdalsjökull : grand glacier de la région sud, près de Vik, Myvatn : un grand lac du nord abritant de nombreux oiseaux dans un environnement volcanique.Parc national de Thingvellir : ce site classé à l'UNESCO possède à la fois une valeur naturelle (paysages) et historique ("le plus vieux parlement du monde"). On peut aussi plonger dans diverses sources naturelles.Parc national du Vatnajökull : c'est le plus vaste parc avec également un des plus grands et remarquables glaciers d'Europe. Il englobe une bonne partie du sud-est du pays. On peut y randonner.Péninsule de Snaefellsnes : grande péninsule au nord de Reykjavik avec de jolis paysages de montagnes, volcans et glaciers où nichent quelques villages. On peut randonner dans le parc du Snaefellsjökull qui est situé là.Selfoss et Dettifoss : deux impressionnantes cascades contigües de la partie nord du pays. La Dettifoss est la cascade la plus puissante d'Europe.Skagafjördur : autour de ce fjord de la côte nord, plusieurs rivières sont propices à la pratique du raft.Skogafoss : une des plus grandes cascades du pays.Thorsmork : au sud de l'île, entre deux glaciers, la vallée et ses abords sont très appréciés des marcheurs. Vestmann : les îles Vestmann sont un joli petit archipel volcanique au sud-ouest de l'Islande qui abrite de nombreux oiseaux marins (dont des macareux). C'est dans les Vestmann que se trouve aussi l'île inhabitée de Surtsey inscrite au patrimoine de l'UNESCO. 3- Le plus apprécié...
Blue Lagoon; Geysir; Gullfoss; Hekla; Jokulsarlon; Kverkfjöll; Landmannalaugar; Parc national de Thingvellir; Parc national du Vatnajökull; Péninsule de Snaefellsnes; Selfoss et Dettifoss; Thorsmork.
- © VoyageForum -
1- Villes et patrimoine culturel Akureyri : c'est la "grande" ville de la côte nord. Quelques églises et musées à visiter. Dalvik : station de ski située dans le nord de l'île.Egilsstadir : même avec moins de 4 000 habitants, c'est la plus grande agglomération de la côte est.Eyrarbakki : petit village de la côte sud-ouest avec plusieurs vieux édifices du XVIIIe et XIXe siècles.Hofn : une bourgade (avec plusieurs musées) de la côte sud pouvant servir de base à la découverte des glaciers voisins.Husavik : sur la côte nord, cette petite ville est réputée pour l'observation des baleines pendant les mois d'été. Isafjordur : c'est la plus grande ville du nord-ouest de l'Islande, dans la région des fjords.Keflavik : c'est là qu'est situé l'aéroport international de Reykjavik, à environ 50 km au sud-ouest de la capitale. On peut également voir des baleines au départ du port de Keflavik.Reykjavik : c'est la capitale et la plus grande agglomération du pays. Elle possède une architecture éclectique, plusieurs musées et une certaine vie nocturne. Selfoss : petite commune du sud-ouest à l'opposée de la cascade du même nom située, elle, dans le nord-est de l'Islande.Seydisfjördur : ce village de la côte est sert de terminal aux ferries de/vers les Féroé et le Danemark.Vik : petit village du sud connu pour ses plages de sable noir, ses formations basaltiques et sa population de macareux.2- Patrimoine naturelAskja : au cœur du pays, ce volcan est une destinations touristique populaire pour ceux qui s'aventurent dans cette partie de l'Islande.Blue Lagoon : proche de la capitale, cette station thermale avec son lac artificiel au milieu des champs de lave est un des sites les plus visités du pays.Geysir : ce geyser, proche de Gulfoss, est un haut lieu du tourisme islandais.Glymur : avec ses 190 m de hauteur, Glymur est la plus haute cascade d'Islande.Godafoss : spectaculaire chute d'eau des environs d'Akureyri.Gullfoss : grande et belle cascade du sud-ouest. Ces chutes sont situées à proximité du site de Geysir.Hekla : c'est un des volcans les plus connus d'Islande. Il offre de superbes paysages. On peut randonner jusqu'à son sommet.Jokulsarlon : superbe lac situé entre le glacier Vatnajökull et le parc de Skaftafell désormais inclus dans celui du Vatnajökull.Kerlingarfjoll : une belle zone de montagne, avec de nombreuses sources chaudes, au centre du pays. Kverkfjöll : d'étranges grottes sous la glace du glacier Vatnajökull.Landmannalaugar : au centre-sud du pays, c'est la région la plus sauvage et spectaculaire d'Islande. Un paradis pour les amoureux de nature, d'aventure et de randonnées à pied ou à cheval.Myrdalsjökull : grand glacier de la région sud, près de Vik, Myvatn : un grand lac du nord abritant de nombreux oiseaux dans un environnement volcanique.Parc national de Thingvellir : ce site classé à l'UNESCO possède à la fois une valeur naturelle (paysages) et historique ("le plus vieux parlement du monde"). On peut aussi plonger dans diverses sources naturelles.Parc national du Vatnajökull : c'est le plus vaste parc avec également un des plus grands et remarquables glaciers d'Europe. Il englobe une bonne partie du sud-est du pays. On peut y randonner.Péninsule de Snaefellsnes : grande péninsule au nord de Reykjavik avec de jolis paysages de montagnes, volcans et glaciers où nichent quelques villages. On peut randonner dans le parc du Snaefellsjökull qui est situé là.Selfoss et Dettifoss : deux impressionnantes cascades contigües de la partie nord du pays. La Dettifoss est la cascade la plus puissante d'Europe.Skagafjördur : autour de ce fjord de la côte nord, plusieurs rivières sont propices à la pratique du raft.Skogafoss : une des plus grandes cascades du pays.Thorsmork : au sud de l'île, entre deux glaciers, la vallée et ses abords sont très appréciés des marcheurs. Vestmann : les îles Vestmann sont un joli petit archipel volcanique au sud-ouest de l'Islande qui abrite de nombreux oiseaux marins (dont des macareux). C'est dans les Vestmann que se trouve aussi l'île inhabitée de Surtsey inscrite au patrimoine de l'UNESCO. 3- Le plus apprécié...
Blue Lagoon; Geysir; Gullfoss; Hekla; Jokulsarlon; Kverkfjöll; Landmannalaugar; Parc national de Thingvellir; Parc national du Vatnajökull; Péninsule de Snaefellsnes; Selfoss et Dettifoss; Thorsmork.
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Circuit familial au Sénégal English translation pending
Bonjour
C'est mon 1er message sur ce forum.
Nous envisageons de partir 3 semaines en juillet. Nous sommes deux adultes et deux enfants : une fille de 13 ans et un garçon 16 ans. Ce sera notre 1er voyage en Afrique.
Nous envisageons de dormir chez l'habitant ou en campement.
Quel est à votre avis le meilleur parcours pour un circuit de 20 jours sachant que nous n'utiliserons que les transports en commun?
Merci d'avance.