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Choisir un itinéraire de 3 semaines au Nicaragua (novembre) English translation pending
by Faiyech · 2016-10-28 · 6 replies
Bonjour, Suite à une décision dernière minute, je vais partir 3 semaines au Nicaragua (sauf mauvaise surprise niveau visa E-U). 20 jours pleins + soir d’arrivée + matin du départ. Je suis très à la bourre sur mon planning. J’ai l’impression qu’il y a un peu un noyau dur de lieux à ne pas manquer et d’autres « optionnels » entre lesquels je vais devoir choisir.

Mes trois questions sont donc : - 1. Comment agencer ça de manière optimale ? - 2. Sachant que je ne suis pas branché farniente, que j’aime bien mélanger culture et nature, et que je voyage plutôt en mode économique, sachant aussi que j’ai visité Equateur, Pérou, Bolivie, Chili, Mexique et Guatemala, quel serait votre recommandation de choix parmi les destinations « optionnelles » ? - 3. Est-ce que mes estimations de temps sont correctes (pour visiter pas trop « speed » en optimisant raisonnablement). Je mets aussi qques questions bonus au fil du texte au cas où, numérotées pour faciliter les réponses.

« Noyau dur » (dans le désordre)

* Granada 4 jours (Laguna de Apoyo, Mombacho, Isletas si cela vaut la peine, pueblos blancos si pas trop touristique [->Q4] (Catarina et son mirador), volcan Masaya en fin d’après-midi pour la lumière [->Q5], fabrique de cigares, tournée des églises et balade dans les rues)

* Leon 2 jours (couvent, églises, Cerro Negro, murales) – ajouter 1/2 jour pour alentours [->Q6] ?!

* Ometepe 4 jours incl. Transport (les classiques : Maderas, Ojo de Agua, la réserve Charco Verde, pointe Jesus Maria, la plage de Playa Santo Domingo et la cascade San Ramon) Toujours des problèmes de profondeur obligeant à passer par Rivas [->Q7 ] ?

* Rio San Juan 4 jours incl. transport (El Castillo, et Bartola ou Los Guatuzos, ce derneir ayant l’air moins cher[->Q8]). Ajouter un jour ? Si oui, pour quelle activité [->Q9]. Une forumeuse parlait en bien du Gran River Lodge, un hébergement dans une ferme en famille... [->Q10]. => 14 jours, reste 6 (inclus retour vers Managua pour la dernière nuit car avion tôt le matin).

A ajouter (ou pas) * Little Corn 3-4 jours inclus transport - par terre à l’aller, avion au retour ? - (snorkeling pour requins et raies si c’est la saison [->Q11], petites randonnées vers les « sommets »), tout ça s’il n’est pas trop tôt dans l’année au niveau météo [->Q12] * Sud pacifique 2 jours (Ostional ou Popoyo, tortues, initiation au surf pour rire un peu) * Nord 2 jours (Esteli et/ou Matagalpa et/ou Jinotega et/ou Somoto si pas trop d’eau dans le canyon)

Q13 : traitement antipalu recommandé pour le Rio San Juan ?

Q14 : à part la visite de la distillerie Flor de Cana, y a-t-il d’autres plans intéressants pour amateurs de rhum (bar spécialisés, autres distilleries, dégustations...) ?

Merci à tous.
Deux personnes à petit prix Tanzanie et Zanzibar janvier 2017 English translation pending
by Shazaid · 2016-10-26 · 9 replies
Bonjour à tous

J'aimerais avoir votre aide concernant la partie TANZANIE * Réserve et parc naturel * Nous sommes 2 à décoller en janvier pour un périple en Tanzanie et Zanzibar . On a déjà réservé les billets

J'ai pofiner plein de site et forum et les avis divergent sur différentes discussions entre ceux qui disent que c'est très chère et d'autre pas chère avec des prix imbattable comme *hotsunsafari, bobytours. Moses* et plein d'autres. Ou que c'est mieux de prendre sur place à Arusha.

Cela nous dérange pas d'être 4 ou 6 personne pour réduire le coût du 4x4 et des guides..

On aimerais découvrir les facettes de ce beau pays . Cela nous dérange pas de pas dormir dans le luxe. La finalité de la découvertes de ces réservés et parcs est identiques que vous dormiez dans une tente ou lodge

Ma question :

On aimerais faire 5 jours dans le nord ( ensemble d'élément qui nous permette de voir ce beau pays ) . Quel agence ou guide conseillez vous?

A combien cela reviendrais par jour tout compris ?

Sachant que le gouvernement a augmenter les prix récemment des réserves et parcs.

Merci pour votre précieuse aide

Bonne journée à vous tous

Shazaid et Sandrine
Trois semaines en RV de Denver à Las Vegas à l'automne English translation pending
by Vick06 · 2016-10-21 · 34 replies
Bonjour, Encore un carnet sur les classiques de l'ouest américain ! C'est la première fois que je rédige un carnet de voyage mais il y a peu de circuits en RV dans les carnets de l'ouest américain et ce mode de voyage fait souvent l'objet de polémiques sur VF... Nous sommes un couple de retraités septuagénaires, habitués à marcher mais pas à monter et descendre de grands dénivelés ! Nous sommes arrivés le 15/09 à Denver et repartis de Las Vegas le 8/10 : 19 jours en RV de Denver à Las Vegas et 3 jours avec un SUV autour de Las Vegas. Je tiens tout d'abord remercier tous ceux qui ont bien voulu répondre à mes questions de novice sur les USA en MP et tout particulièrement PapJ59 car Jean m'a énormément aidé à établir notre circuit et la réussite de notre voyage lui doit beaucoup. Nous avons commencé à préparer ce voyage il y a un an en réservant le RV (un C25, taille classique) chez Cruiseamericanada : nous avons ainsi pu bénéficier du tarif le plus bas, de 15% de remise et d'un drop off divisé par deux. Les billets d'avion ont été pris sur British Airways et AA par l'intermédiaire de FINNAIR (même groupe) début décembre lorsque j'ai vu chez FINNAIR un vol à 850€/pers alors que le même était à 1200 € sur BA... Vol allez Nice -heathrow - Denver (BA), retour avec une escale de plus à Chicago (AA). Le budget : vols 1700 € location RV 2518 $ (y compris km illimités, kits vaisselle et couchage) location voiture à Las vegas et essence 165$ campings 764 $ essence RV 566 $ (pour 2600 miles) nourriture 400 $ hôtels 400 $ visites 1200 $ (nous nous sommes un peu "lachés" avec deux vols aériens, une journée à CBS avec un guide, etc.) Total : 7200 € env Pour l'argent, en plus d'une mastercard gold d'une banque en ligne (qui m'envoyait un SMS dans la seconde pour chaque achat sans utiliser le PIN, option très pratique), j'avais chargé 1600 $ sur une carte Travellex qui a pu être utilisée sans problème chez les commerçants et dans les DAB, sauf deux commerçants qui voulaient une carte nominative). A noter qu'il faut, sur le terminal du commerçant, indiquer credit card (et non debit card) pour que la carte Travellex passe, bien qu'il ne s'agisse pas, à l'évidence, d'une carte de crédit puisqu'on ne peut dépenser que ce qu'il reste sur la carte... Notre circuit : 15/09 : vol Nice Londres puis Londres Denver. Nuit au Baymont Inn. 16/09 : prise en charge du RV, courses au walmart. Route vers Estes Park. Nuit au KOA Estes Park. 17/09 : Rocky mountain NP. Nuit au Elk Creek Campground & RV Park à Grand Lake. 18/09 : Georgetown (train touristique), Silverthome (outlet). Nuit au Rifle Falls campground. 19/09 : Colorado NM puis route scénique 128 vers Moab. Nuit au Camping KOA de Moab. 20/09 : survol de Canyonland et A ches. Visite de Island in the sky NP et Dead Horse Point SP. Retour vers Arches NP et nuit au Devil Garden Campground. 21/09 : trail vers Delicate Arch et journée dans le parc. Nuit au Camping KOA de Moab. 22/09 : route vers Mesa Verde NP, l'après midi, visite de Mesa Verde. Nuit au Morefield campground. 23/09 : route vers Monument Valley avec arrêt à Bluff. Nuit au Gouldings campground 24/09 : Natural bridge NM et route vers Goblin SP. Nuit au camping du park. 25/09 : Little Wild Horse Canyon puis route vers Capitol Reef NP (Hickman bridge trail et route scénique). Nuit au Thousand Lakes Rvpark à Torrey. 26/09 : route scénique 12 avec arrêt au musée Anasazi et route Burr Tail (partie goudronnée). Nuit au camping du Kodachrome SP. 27//09 : route vers Bryce Canyon NP et visite du parc (descente dans le parc par sunset point et remontée par sunrise point), ballade sur la route du parc. Nuit au Ruby's RV park à Bryce. 28/09 : Red Canyon puis route vers Kanab. Ballade aux Toadstool Hoodoos. Nuit à Paria Outpost Station. 29/09 : Journée à Coyotte Buttes South avec Paria Outpost. Les permis avaient été obtenus le 1er juin. Devant l'ordi à 19 H 55, sur le site dès l'ouverture à 8 H ! Le temps de remplir le questionnaire et de payer les 10$, il était 8 H 08 et 80% des permis pour tous les jours du mois de septembre étaient déjà distribués!!! Nuit au Wahweap Marina campground à Page. 30/09 : le matin, lower Anteloppe Canyon, puis Horseshoe Bend (prévu mais fait en réalité le lendemain), et en fin d'après midi, ballade en bateau sur le lac Powell dans Anteloppe Canyon . Nuit au Wahweap Marina campground à Page. 1/10 : survol du lac Powell en avion. puis route vers le Grand Canyon, points de vue de la rim est. Nuit au Trailer village RV park. 2/10 : Retour de nouveau par la Rim est et route vers Sedona en passant par Wupatki NM. 3/10 : Points de vue autour de Sedona, route vers Williams, début d'un circuit sur la route 66 par Seligman et Hackberry. Nuit au camping KOA de Kingman. 4/10 : route vers le lac Meade en passant par Chloride, ville fantôme. Ballade dans le Valley of fire SP, Fire wave trail. Nuit au camping du park. 5/10 : le matin, retour du RV au bercail à Las Vegas. Prise en charge d'une voiture chez Alamo. Petit tour aux Outlets situés jusqu'à coté. Route vers Death Valley par Beatty. Mesquite sand dunes. Coucher du soleil à Zabriskie point. Nuit au Amargosa Opera house and Hôtel (à la sortie du parc). 6/10 : passage à Zabriskie point au lever du jour. route vers Badwater et retour par Artist drive. Retour sur Las Vegas par Red Rocks Canyon. Deux nuits au Desert Rose Resort. 7/10 : journée (et soirée) Las Vegas. 8/10 : décollage de Las Vegas pour Chicago à 9 H 55. 9/10 : 12 H arrivée à Nice. Tous les campings et les hôtels avaient été réservé à l'avance (sauf celui de Valley of fire, premier arrivé, premier servi). La météo : influencé par les carnets des voyageurs de cet été qui ont subi des chaleurs importantes, j'avais dit à mon épouse de ne pas charger les valises et qu'en dehors des deux premiers jours (Rocky mountain), nous aurions chaud. En fait, une goutte froide nous a suivi pendant tout le voyage jusqu'à 18° à Las Vegas le 7/10 et 22° "seulement" à midi à Furnace Creek la veille.... Heureusement que nous avons acheté des vestes chaudes aux outlets de Silverthomme le troisième jour ! Le carnet lui-même va suivre.... Juste le temps de finir de trier les 1800 photos !

De Quito à Cuzco, découverte des civilisations andines (été 2016) English translation pending
by FabGreg · 2016-10-18 · 7 replies
Pour ce voyage de 38 jours en Equateur (8 j en Sierra Centrale) et au Pérou (30 j, majoritairement au Nord), réalisé à cheval sur août et septembre 2016, l'itinéraire a été le suivant :

aller / 11 août : départ à mi-journée de Paris CDG, vols American Airlines -> Miami -> Quito J01 / 12 août : Quito J02 / 13 août : Quito + ascension Rucu Pinchincha J03 / 14 août : Quito J04 / 15 août : Quito -> Sigchos, puis trek -> Chugchilan J05 / 16 août : trek Chugchilan -> Quilotoa, puis autocar -> Latacunga -> Ambato J06 / 17 août : Ambato -> El Tambo -> Ingapirca -> Cuenca J07 / 18 août : Cuenca J08 / 19 août : Cuenca -> Loja, autocar de nuit -> Zumba J09 / 20 août : marche Zumba -> poste-frontière La Balsa, transports -> Pedro Ruiz J10 / 21 août : trek chutes de Gocta (2ème, puis 1ère), Chachapoyas J11 / 22 août : Karajia, mirador de Sonche, Chachapoyas J12 / 23 août : Kuelap, Chachapoyas J13 / 24 août : Chachapoyas, Leymebamba J14 / 25 août : canyon du Maranon, Cajamarca, autocar de nuit -> Chiclayo J15 / 26 août : Tucume, Sipan, Lambayeque J16 / 27 août : Ferrenafe, Lambayeque J17 / 28 août : Complexe El Brujo, Trujillo J18 / 29 août : Trujillo J19 / 30 août : Chimbote -> canyon del Pato -> Caraz -> Yungay J20 / 31 août : trek Laguna 69, Lagunas Llanganuco, Yungay J21 / 1er septembre : Chavin de Huantar, Casma J22 / 2 septembre : Sechin, Caral, Lima, autocar de nuit -> Huancayo J23 / 3 septembre : Huancayo, Huancavelica J24 / 4 septembre : Laguna Choclococha, Ayacucho J25 / 5 septembre : Vilcashuaman, Ayacucho J26 / 6 septembre : Huari, Ayacucho, Andahuaylas J27 / 7 septembre : Abancay, Tarahuasi, Sayhuite, Cachora J28 / 8 septembre : trek du Choquequirao -> Marampata J29 / 9 septembre : visite de Choquequirao J30 / 10 septembre : trek -> Maizal J31 / 11 septembre : trek -> Yanama J32 / 12 septembre : trek -> Hornopampa, camion -> Santa Teresa J33 / 13 septembre : marche Hidroelectrica -> Aguas Calientes J34 / 14 septembre : Machu Picchu (Montana inclus), retour pédestre à Santa Teresa J35 / 15 septembre : transport -> Cuzco, après-midi à Cuzco, autocar de nuit -> Nazca J36 / 16 septembre : Nazca, Ica, Paracas J37 / 17 septembre : îles Balestas, Lima J38 / 18 septembre : Pachacamac, Lima, en soirée vol British Airways -> Londres retour / 19 septembre : transit Gatwick, puis vol Vueling -> Paris CDG

Si non précisé, j'ai passé la nuit dans la dernière ville indiquée, seulement village parfois, voire campement (cas de Choquequirao).

Lors d'un premier voyage au Pérou Sud en 2006, j'avais déjà exploré Cuzco (2 j), la Vallée Sacrée (2 j), Machu Picchu (2 j), et Lima (1 j), ce qui explique la brièveté de mes visites en ces lieux en 2016.

Voyage effectué en totale autonomie (c'est-à-dire sans solliciter la moindre agence, y compris pour les treks), en recourant intégralement à des transports collectifs, y compris en ville (hormis 1 mototaxi).

Bénéficiant d'une préparation rigoureuse, j'ai réalisé mon plan de visite en quasi totalité, hormis quelques musées en rénovation (tout particulièrement à Cuenca) ou omis par oubli malencontreux (à Quito). L'avance prise sur mon programme m'a permis d'ajouter la visite des îles Balestas sur la fin de mon circuit.

A suivre : - indicateurs de dépense. - analyse des coûts de transport. - hébergements utilisés. - coups de coeur. - détail des visites. D'abord pour le volet Equateur, puis pour le volet Pérou. Le trek du Choquequirao mérite un exposé spécifique (voir
https://voyageforum.com/discussion/trek-choquequirao-machu-picchu-d7736745/).

Fabrice
Itinéraire la Réunion + hébergement / location de voiture avec bébé 14 mois English translation pending
by Mandi · 2016-10-16 · 22 replies
Bonjour,

Après de multiples recherches, j'aimerais vous soumettre pour avis notre itinéraire avec bébé 14 mois en mai 2017. Afin de ne pas trop fatiguer bébé avec les changements de lieux, je penche pour :

- 4 nuits proche de St Gilles/ Ll'Ermitage/La Saline > qu'est-ce qui est le mieux avec un petit? Nous rayonnerons autour et irons voir l'aquarium, Maido, village les makes...

- 4 nuits à St Pierre Nous rayonnerons autour : saga du rhum, belvedere grand coude, langevin, cap méchant, le piton

- 2 nuits ST Rose? Nous passeons voir les coulées de lave, trouver une vanilleraie

Je pense éviter les 400 virages pour Cilaos..

Côté hébergement, que pensez-vous de combiner location maison / Hotel et bed & breakast? Par quel site de location de voiture êtes vous passer ?

Merci pour vos retours !! Amandine
Carnet de voyage Nicaragua, du 21 septembre au 16 octobre 2016 English translation pending
by Phil31600 · 2016-10-15 · 53 replies
Au début, quand mon épouse et moi nous sommes décidés à partir en voyage dans ce pays, beaucoup de gens autour de nous nous ont dit : " ah, le Nicaragua?! Bizarre cette destination, pourquoi pas plutôt le Costa Rica ? Non, moi à votre place j'irai au Costa Rica ! En plus ça 'craint' non le Nicaragua ! Ils ne sont pas toujours en guerre ?! Et puis vous n'y allez pas à la bonne saison !"

Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes : Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, point central au milieu de tout un ensemble de points d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa... mais cette étape n'est pas encore terminée ....

J'avais promis à certain(e)s ce petit carnet de voyage. Je le partagerai donc sur le forum qui m'a bien aidé dans ma préparation ! A très vite... ne m'en veuillez pas mais il me reste encore une journée à déguster sur place... alors je rédigerai probablement la 1ère partie pendant le voyage de retour.... Quelques photos à venir pour chacune des étapes. A bientôt.
Et pour finir: la Namibie! English translation pending
by AirOne · 2016-10-12 · 146 replies
Comme promis à certains , voici un petit carnet descriptif de ce séjour de 3 semaines dans le Nord Ouest de la Namibie qui termine un petit tour d'Afrique Australe, je vais maintenant me consacrer à autre chose avant, sans doute, d'y revenir.

Merci à ceux qui m'ont aidé, en particulier à Jeff ( Max68).

Je dis bien purement descriptif, je ne pourrai pas consacrer le temps nécessaire à écrire un carnet comme celui du séjour au Botswana. Tant pis pour l'humour et le délire, j'ai d'ailleurs cru comprendre que ça en agace.

Je vais donc rester factuel, descriptif et m'appuyer sur les photos. Quelque chose de très classique sur VF.

Je passerai un peu vite sur le début du voyage consacré à Etosha qui a déjà été décrit en long en large et en travers ici. De même pour la fin du voyage. Voici le programme : 02/Juillet : arrivée à Windhoek, courses , nuit à Londininghi ( réservé) 03/07 route vers Etosha, nuit à Okaukuejo ( réservé 1 an à l'avance) 04/07 Nuit à Halali ( réservé 1 an à l'avance) 05/07 Nuit à Halali 06/07 Nuit à Dolomite ( réservé 1 an à l'avance) 07/07 trajet vers Epupa, courses à Opuwo , Nuit à Epupa camp ( réservé) 08/07 Nuit à Epupa camp 09/07 courses à Opuwo, nuit en bivouac quelque part dans le lit de l'Hoarusib D3707 10/07 Arrivée dans Hartman par Orupembe et entrée par le sud de la vallée Bivouac Hartman Valley sud 11/07 Remontée de Hartmann par la piste ouest, bivouac Marienfuss 12/07 route versPuros par Joubert Pass/ Khumib riverbed, Camping Puros ( non réservé) 13/07 balade dans Puros Canyon, Camping Puros 14/07 Descente vers Sesfontein en passant par les riverbeds Ganamub puis Hoanib, nuit à Khowarib lodge ( réservé) 15/07 nature walk le matin près de Khowarib, Warmquelle l'après midi, nuit à Khowarib lodge 16/07 (samedi) Route vers le sud avec passage par Khamanjab pour les courses, descente vers le sud jusque Madisa camp ( non réservé) 17/07 tour du Brandberg par l'ouest en passant par Ugab riverbed, nuit au sud du Brandberg au community camp de elephant rock( non réservé) 17/07 Route jusqu'au Spitzkoppe, balades dans le site nuit au Spitzkoppe ( réservé) 18/07 route jusque walvis bay, balade jusque pelican point nuit à Oysterbox guesthouse ( réservé) 19/07 route vers seriem, nuit au camping du parc ( réservé 1 an à l'avance) 20/07 nuit camping Sesriem 21/07 route vers Mariental, nuit à Bagatelle 22/07 restitution des véhicules, vol retour

Le voyage se faisait en autonomie, les véhicules étaient loués chez ASCO car Hire deux 4x4 toyota Hilux legend 45 (3l diesel) équipement "safari", sans tentes sur le toit, nous avons préféré les tentes au sol : aucun regret à ce sujet, elle se montent très vite, se transportent très bien sur le toit et permettent de ne pas ramasser la tente quand on reste 2 nuits sur le même camping. J'ajoute qu'on y tient debout, qu'elles sont incomparablement plus spacieuses que les tentes de toit et que, si l'abus du bon vin sudaf de la veille vous force à vous lever la nuit, on peut le faire discrètement sans réveiller l'autre ou les autres s'il y a deux tentes sur le même toit. A méditer.

Nous avions également 1 téléphone satellite. Nous avions emporté nos propres sangles à cliquet, notre propre sangle de traction, des talkies pour communiquer d'une voiture à l'autre, une tablette et un gps garmin avec sur chacun tracks4Africa installé.

Le vol est assuré par Air Namibia, départ de Paris avec escale à francfort, 750 € A/R en réservant 6 mois avant. J'avais préparé moi même tout le parcours, décidé des étapes et du loueur, mais, contrairement à mon habitude, j'ai demandé à Tourmaline d'effectuer toutes les réservations pour moi. La raison est simple, nous sommes 3 couples et je ne veux pas être responsable des éventuels loupés, toujours possibles lors des réservations. J'avais donc établi le budget prévisionnel et reste assez surpris de constater que le devis de Tourmaline était inférieur de presque 100€ par personne. A méditer.

A Windhoek, les représentant de ASCO nous attendaient à l'aéroport, ils n'attendaient pas que nous, nous étions au moins 30. Malheureusement, 2 passagers n'ont pas récupéré leurs sacs immédiatement et ASCO, au lieu de nous diviser en 2 groupes, a fait attendre tout le monde pendant plus de 2 heures à l'aéroport...ceux qui connaissent peuvent juger de la qualité des divertissements sur place. Je précise qu'ils avaient déplacé 4 minibus à l'aéroport. A méditer.

La réception des voitures était impeccable, un peu rapide puisque du coup, tout le monde était pressé, nous devions faire nos courses, les supermarchés ferment l'après midi du samedi et nous sommes Samedi. Du coup, lors de l'inspection nous loupons ça :



Nous resterons 1h30 chez ASCO à faire le tour des voitures et du matériel puis à écouter les conseils du représentant de Tourmaline, la plupart très utiles, quelques autres, en particuliers quand j'ai posé des questions sur le Kaokoland, bien moins pertinents. Les conseils de sécurité rappelés lors de ce briefing sont primordiaux et doivent être suivis je pense, il ne sert pas à grand chose de foncer sur les gravel et c'est vraiment dangereux, les véhicules asco sont équipés de mouchards qui sonnent à chaque dépassement de la vitesse recommandée, pas la vitesse autorisée, nous devions donc rester sous les 80 km/h sur les gravel. Libre à nous de dépasser, mais en cas d'accident, nous n'étions plus couverts. Une série de photos sont affichées pour rappeler l'accidentologie importante en Namibie, à côté de chaque photo, l'histoire de l'accident (gravel, ligne droite, 105 km/h, assurance : couverture maximale, frais 16 000€ à la charge du conducteur du fait de l'excès de vitesse...à méditer...). Le temps passe et nous devons aller faire les courses, le très sympathique représentant de Tourmaline dont j'ai oublié le prénom, nous propose gentiment de nous accompagner jusqu'au supermarché.

Il est midi et la faim tenaille tellement certains estomacs que nous prenons le temps de nous sustenter au restau du coin. Après tout, le SPAR ne ferme qu'à 16 h. Fatale erreur que nous ne comprendrons qu'une fois dans le supermarché : le rayon alcool ferme à 13 heures ! Et nous attaquons les courses à 13h30 Décidément, c'est une malédiction ! C'est donc chargés de dizaines de litres de jus d'orange et d'au claire que nous nous dirigeons vers Londininghi.





J'avais quelques doutes sur cette adresse au sujet des propriétaires et en particuliers de Nathalie suite au propos qu'elle a tenu devant certains membres du forum. Nous concernant, tout s'est extrêmement bien passé, non seulement le lodge est très bien, les chambres confortables, le patio agréable





et le restaurant tout simplement délicieux avec des vins superbes, mais en plus, nos hôtes se sont montrés très présents, toujours prêts à échanger (y compris sur la Namibie et les Namibiens sans que je ne retrouve quelque trace complaisance ou d'animosité) Mieux, alors que je me lamentais de n'avoir pas pu trouver de boissons alcoolisées à Windhoek et sachant que j'allais devoir affronter un Dimanche entier de sobriété à Etosha, Nathalie nous proposera de nous revendre une partie de la cave au prix d'achat (!), sans parler des bières (re!). Bref, Alexander et Nathalie nous ont bien rendu service. Donc, je reste sur une excellente opinion au sujet de ce lodge, j'ai lu récemment sur TA qu'il serait en vente, ce que je ne peux pas confirmer. La nuit est froide, 3 ° le matin (nous sommes à plus de 1500 m)
Monter au Vésuve English translation pending
by Catwoman92 · 2016-10-08 · 32 replies
Bonjour,

Nous partons dans 15j à Naples et sommes en train de préparer notre week-end pour optimiser notre séjour.

Nous projetons de monter au Vésuve mais je n'arrive pas à trouver le meilleur moyen pour y accéder depuis la gare d'Ercolano. J'ai vu qu'il y avait le bus pour quelques euros (mais un temps de trajet différent selon les posts, quelqu'un connaît il la durée réelle ? est ce que cela dépend de la compagnie de bus?) mais d'après ce que j'ai lu ce n'est pas fiable du tout (les bus partent sans vous, le guide qui ne vient jamais, les longues attentes sur le chemin de la montée...). Nous pouvons également prendre un taxi mais sont ils fiables ? Quel est leur prix ? Que nous conseillez vous ?

Je suis preneuse de connaître votre expérience car il y a une multitude d'informations sur ce sujet...

Merci beaucoup ! 🙂

Catherine
Randonnées à la journée sur Santiago (Cap Vert) English translation pending
by Baclama · 2016-10-07 · 22 replies
Bonjour, Nous partons 10j sur les iles de Fogo et Santiago à la fin de l'année. Sur Santiago, nous sommes à la recherche d'infos sur des randos à la journée.... Merci pour votre aide Vero
Compte rendu de 3 semaines à Sulawesi septembre 2016 English translation pending
by Eiger · 2016-10-03 · 44 replies
Bonjour

Les infos sur Sulawesi n'étant pas très nombreuses, voici un CR de la traversée de Sulawesi en 3 semaines (septembre 2016), qui j'espère sera utile aux futurs voyageurs(euses)

Généralités : - a part les billets d'avion JKT-Makassar, Manado-Makassar et Makassar-KL, on a tout réservé sur place au jour le jour, sans pb : logements, bateaux, ferry, autos, guides (pays Toraja + parc Tangkoko). Seul Sera Beach était complet qd on est arrivé (100% de français qui ont tous vus les 2 memes tres beaux sites que tout le monde connait), mais tant mieux car on est allé a Sandy Bay a 5mn de la (voir + bas) et tout aussi beau et quasi-vide !

- on a vu très peu de de touristes même a Rantepao : 5 bungalow sur 12 occupés a Bolilanga et 2 sur 4 a Sandy Bay (Togians), 1 seul (le notre) chez Lorenso (Bunaken), 3 ou 4 couples a Tangkoko ds les 3 guesthouses, 2 a Ampana (Oasis), personne sur le ferry Dolong-Bubulam ni a Limboto (proche aéroport Gorontalo), 3-4 personnes max en 4j ds les villages Toraja

- météo : quasiment jamais de gd ciel bleu du matin au soir, mais jamais plus de 1h de pluie en journée.

- pour être allé a Flores récemment, les conditions de transports sont nettement plus pénibles ici (et évidemment rien a voir avec Bali, Java, Lombok) et bp + longues

- avant le départ, on pensait éviter le nord (région de Manado) car la traversée complète de l'ile en 3 semaines me paraissait impossible et finalement c'est largement faisable (sachant qu'on a qd meme sauté qqs lieux + ou - réputés qu'on ne souhaiteait pas spécialement visiter)

En détail :

J1 - Entre l'arrivée a Makassar vers midi et le départ par bus de nuit : passage a la gare routière pour réserver les billets pour le bus de nuit pour Rantepao, puis un tour au marché au poisson et au port de Paotere pour occuper l'après-midi de manière sympa, retour en becak vers Fort Rotterdam pour boire un coup et manger face au coucher de soleil

J2 a 5 - Pays Toraja J2 : on part directement a une cérémonie funéraire avec un guide parlant français rencontré a l'hotel a notre arrivée a 6h. Nombreuses explications interessantes et indispensables durant la cérémonie. Ensuite villages du sud : Ket Ketsu (trop "musée" a mon gout), Suaya, Sangalla, .. J3 : retour a la même cérémonie pour la journée des sacrifices de buffles (11 au total) : pas si gore que prévu 😛 Puis direction le nord de Rantepao en scooter (Deri, Bori, Battutumonga ...) et ballades a pied ds les rizières et collines de cette région J4-5 : suite des visites sans guide en kijang (pas de pb il y en a partout), tuktuk et a pied. Marché aux bestiaux (buffles, cochons, ..) curieux mais pas indispensable de Pasar Bolu. Villages de LOnda, Lemo, Marente

J6 - Rantepao-Ampana 15h de route 🤪 : réservation du chauffeur la veille. De très beaux passages ds la jungle avant Tentena

J7-10 : Togian Bolilanga (ile de 300m de long) avec 2 plages de sable blanc et snorkeling tout autour de l'ile. Location bateau une journée avec un autre couple pour le reef 1 (hotel California dont la cabane en bois vient d'etre remplacé par un horrible batiment en beton), Bamboo et le lac au méduses

J11-14 : Togian Malenge (Sandy Bay). Plage superbe, snorkeling a 20 m du bord. Partage d'un bateau avec un couple autrichien pour 2 matinées : une a Pulau Papan (magnifique), l'autre au reef 5 (peut-être un peu mieux que le reef 1)

J15 - journée transport : 5h-7h bateau pour Dolong (la peur de notre vie sous l'orage avec les vagues sur une coquille de noix, on était recouvert d'eau de mer tout habillé 😠), 8h30-14h30 ferry Dolong Bubulan (quasi vide), 15h-18h auto pour Limboto trouvé a la sortie du ferry

J16 - avion Gorontalo-Manado 5h30-6h10. Puis direction hotel Celebes ou le personnel hyper sympa nous a aidé a organiser nos 3 jours suivants : résa pour Bunaken (Lorenso qu'on nous avait conseillé pour le snorkeling a 2 pas, mangrove a d'autres endroits), auto pour Manado-Tomohon-Tangkoko et résa gueshouse parc Tangkoko Après-midi : bateau public pour Bunaken. Lorenso nous attend et nous emmene a la guesthouse. un peu de snorkeling

J18 - snorkeling fabuleux devant Lorenso : on a nagé au milieu de milliers de poissons, des tortues, 1 seul mais beau requin, et un cobra de mer qui nous a fichu une belle frousse (très rare a Bunaken et très dangereux selon Lorenso). Pour ceux qui connaissent Komodo, je pense que la faune a Bunaken est un peu au-dessus (c'est dire tant Komodo est inoubliable !) et largement au-dessus des Togians (qui sont magnifiques pour d'autres raisons), des Perhantians, Koh Tao, Bali et autres Lombok ...

J19 - bateau public pour Manado, trajet vers le parc Tangkoko via le marché de Tomohon et ses célèbres chiens, singes, chauve-souris et pythons ... beurrkkkk Arrivée a Batuputih en début d'aprè-midi, et ballade avec un guide ds la forêt : pas mal de beaux oiseaux, pas vu de macaques, et une magnifique heure d'observation des tarsiers. 🙂Bonne surprise : comme conseillé par le guide, on s'est entièrement recouvert le corps et badigeonné de répulsif anti-bebetes et du coup pas de piqures

J20 : Manado (repos pour cause de tourista de ma femme)

J21 avion Manado-Makassar-KL

En conclusion :

Ce qu'on n'a pas pu faire et qui était + ou - dans nos plans : - 2j a Bira en arrivant pour se reposer du voyage, mais on n'a pas eu a le regretter par la suite, ces jours nous ayant permis d'aller a Bunaken - monolithes de Tore Lindu : trop compliqué a organiser sauf a y passer bp de temps - requins baleines vers Gorontalo : ils ont disparu 10j avant notre arrivée ! mais on aurait peut-etre été déçu, il parait que c'est plein d'indonésiens (a les salauds, ils pourraient laisser ça aux touristes😄) avec plus de bateaux que de requins ... - 1j autour de Tomohon par manque de temps : pas de regrets, le temps était bouché les volcans étaient a peine visibles

Ce qu'on a bien réussi : - bus de nuit gd luxe Makassar-Rantepao : ne pas hésiter a prendre les + chers pour arriver frais a Rantepao - les 2 jours de cérémonies de funerailles (certains sont mal tombes, il n'y en avait pas en 4 jours) - Rantepao-Ampana en 1j (crevant mais 1j de "gagné") - nouveau speed boat Ampana-Wakai + cher mais bien + rapide que le ferry (et en + tous les jours) - le ferry Dolong-Bubulan (Dolong assez proche de Malenge) alors que la plupart des gens prend celui de Wakai-Gorontalo 2 fois + long - l'avion Gorontalo-Manado a 5h30 du matin nous a évité 8h de route et une journée de "perdue" pour un cout identique (2x32€ d'avion contre 60-70€ de voiture) - grâce a Sera Beach complet (uniquement des français car conseillé par 2 sites magnifiques), on a découvert Sandy Bay a 5mn de bateau de Sera : même plage paradisiaque, corail + proche du bord donc snorkeling + facile, avec seulement 4 grands bungalows (au lieu de 12 pour Sera), + luxueux (prix identique), meilleure nourriture et plus variée (d'après nos échanges avec des gens logeant a Sera). Personnel hyper sympa (ça doit être pareil a Sera)

Ce qui nous a bien fait flippé : - le bateau Sandy Bay-Dolong sous l'orage a 5h du matin : grosse frayeur, la fin de l'orage a été accueillie avec soulagement - l'annulation du vol Manado-Makassar alors qu'on avait ensuite une vol pour Kuala-Lumpur

Ce qu'on aurait pu améliorer : - 1 avion de moins en faisant la traversée de Sulawesi ds le sens nord-sud (car on aurait fait JKT-Manado puis Makassar-KL au lieu de JKT-Makassar puis Manado-Makassar, puis Makassar KL

Autre : - Sifa Cottage est définitivement fermé (de la bouche de l'ex-gérante qui travaille maintenant a Sera), mais on est allé y faire du snorkeling sur ce magnifique site - reef1 (hotel California) + Bamboo + lac aux méduses en 1 jour c'est top. Y ajouter le village bajo Pulan Papan comme certains le font c'est trop - les pressés peuvent rester 3 jours seulement en pays Toraja - ne pas aller aux Togians pour moins de 5-6 jours tant c'est loin ... et en + c'est vraiment les plus iles qu'on ait jamais vu (les Raja Ampat sont mieux parait-il .. mais on ne connait pas)

Dispo pour toute question (ici ou ds un nouveau post) sur les logements, incontournables, les tarifs qd je les ai notés ... etc Les photos de ce voyage seront bientot ajoutées a mon site ci-dessous
Circuit en Namibie: vos conseils, remarques et suggestions English translation pending
by Atila · 2016-09-30 · 61 replies
Bonsoir à tou(te)s,

Me trotte dans la tête l'idée d'un circuit en Namibie pour la fin de l'hiver prochain.

Pour des questions budgétaires, le voyage se ferait en 4x4 avec tente sur le toit ou au sol.

Voici le trajet :

-Arrivée WDH, prise en charge du véhicule et route vers Camp Gecko (ou Barchan dune retreat) 2 nuits

-Route à travers le Namib Naukluft Np puis 2 nuits à Swakopmund ou Walvis bay. (Idées de logement en dur ???)

-1 nuit Spitzkoppe

-1 nuit Mowani

-2 nuits Palmwag (ou Hoada ?)

-1 nuit Opuwo

-2 nuits Epupa

-1 nuit Hobatere

- 4 nuits Etosha (quel endroit est le plus propice pour 2 nuits consécutives ?)

- 1 nuit Okonjima et retour

Je ne voudrais pas faire de trop longues étapes. Le programme est-il adapté à cette demande ?

Je ne voudrais pas non plus aborder des passages trop délicats en 4x4. Pas de soucis sur ce trajet ?

Merci pour toutes vos suggestions. 🙂

Agnès
Islande août 2016 English translation pending
by Mlefevre · 2016-09-24 · 17 replies
Hello! Voilà la suite de nos aventures débutées en mai. Bonne lecture! Marie



Lien vers le récit avec texte et photos en cliquant ici

ISLANDE AOUT 2016 Suite de nos aventures débutées en Mai 2016. Samedi 06 août 2016 J1 Gullfoss Langjokull F335 Après un vol sans histoire depuis Paris CDG (on a croisé Caroline à la sortie de son avion, qui s’avère être aussi le nôtre! On en a profité pour échanger nos clés : elle récupère la voiture laissée sur le parking de CDG pour rentrer à Nancy), nous quittons l’aéroport en milieu d’après-midi. Ravitaillement, puis après avoir longé le Thingvallavatn qui nous étonne toujours avec son allure de lac scandinave, nous filons vers Gullfoss encore éclairée par le soleil déclinant, et entrons dans le domaine des hauts plateaux puis bifurquons vers l’ouest sur la F335, qui file vers le sud du Langjökull. Nous nous posons pour la nuit près du Sandvatn. Bienvenue en Islande, le pays des nuages !



Dimanche 07 août 2016 J2 Langjokull F336 Kerlingarfjoll F735 Grand ciel bleu au réveil, avec juste ce qu’il faut de nuages à l’ouest sur le Langjökull. Nous continuons sur la F335, impatients de voir ce qu’elle nous réserve. La piste est longuette, pas très roulante, mais la lumière est superbe. Nous dépassons un tout petit refuge, auquel sont adossés 2 vélos (courageux cyclistes car ça fait une trotte, nous passons sans nous arrêter pour ne pas les déranger… il est 5h du matin ! Oui nous sommes restés à l’heure française histoire de profiter des belles lumières) Nous passons un gué peu profond à cette heure matinale mais pas très lisible quant à l’endroit où traverser (peu de traces), puis abandonnons le fourgon un peu plus loin car la pente devient très raide. Nous continuons à pied vers le lac Hagavatn, d’où s’écoule cette vigoureuse cascade. Les petits cumulus de la nuit se sont transformés en lenticulaires du plus bel effet, on adore ! Le Langjökull fait son apparition. En mai nous avions eu l’occasion de nous balader sur son versant ouest. Le sud n’est pas mal non plus ! Un peu de vie dans ce monde hyperminéral, c’est l’été ! Retour vers le fourgon garé un peu plus bas dans la vallée. Il est 7h30, le soleil passe au-dessus des montagnes… Nous redescendons la F335, toujours surveillés par quelques jolis nuages lenticulaires, reprenons la F35 vers le nord, puis bifurquons vers la F336, piste facile puisqu’aménagée pour des tours en mountain trucks sur le glacier. Personne à cette heure matinale…superbe vue sur le glacier et ces belles montagnes tourmentées. Retour sur la F35, nous dépassons le Hvitarvatn près duquel nous avions campé il y a 4 ans, puis tournons vers l’est (F347) et le massif de Kerlingarfjoll que nous n’avions fait qu’effleurer la dernière fois à cause du mauvais temps. Cette fois il fait très beau, aussi nous dépassons le camping et nous filons directement vers le parking du haut. Profitons du beau temps pour sortir des sentiers battus (et balisés) ! Nous descendons vers la passerelle, puis nous remontons la vallée de Hveradalir en rive gauche. Les sommets de Snaekollur et Lodmundur (un peu plus de 1400 m) nous font de l’œil, mais on préfère se concentrer sur les manifestations géothermiques. Festival de couleurs avec ce généreux soleil ! Pas facile de trouver le meilleur chemin dans ce dédale de rhyolite et de sources chaudes… Arrivés en haut de la vallée, avant de changer de versant nous décidons d’aller voir ce gros névé de plus près, d’un peu trop près en fait ! Fred se retrouve soudain englué dans 60 cm de sables mouvants, gros fou rire une fois qu’il s’en extirpe, pantalon et chaussures repeints couleur locale ! Pour traverser la vallée, Il nous faut franchir encore 2 ruisseaux, Un bleu et un rouge, incroyable !



Le bleu passe sous un pont de neige joliment sculpté… Retour parfois un peu acrobatique jusqu’au fourgon (il eut été plus simple de revenir sur nos pas en restant en rive G de la rivière principale, mais on préfère les boucles !) Nous filons ensuite sur la F35 toujours vers le nord, afin de faire trempette à Hveravellir. Fred s’y baigne tandis que je fais un tour dans la zone géothermale à présent très aménagée. Elle surplombe le camp. A l’ouest le Langjökull…toujours lui (il fait 50 km de long) Nous prenons ensuite la F735 étonnamment champêtre, et nous posons tout au bout de la piste, avec vue imprenable sur le Langjökull et le petit refuge de Thjofadalir (nous y apercevons 2 randonneurs qui parcourent sans doute le sentier de randonnée du Kjalvegur qui longe le flanc est du glacier) Les « ornières » sont en fait les traces des passages répétés des chevaux.

Lundi 08 août 2016 J3 Landmannalaugar Skalli Ce matin le ciel est un peu couvert mais les premiers rayons du soleil éclairent tout de même le Langjökull.



A contre-jour les fumerolles de Hveravellir, à une dizaine de km. En route pour le Landmannalaugar, nous reprenons la F35 vers le sud cette fois, puis la route 30, si bucolique, avec ses fermes et ses balles de foin multicolores (si quelqu’un a une explication ? C’est comme les chamallows, il y en a des blanches, noires, vertes, bleues et rose !) Nous passons au nord du redoutable Hekla (volcan « en retard » dans son rythme éruptif théorique, gloups !) La piste F208 qui mène au Landmannalaugar est très fréquentée, il n’y a plus que de rares gués, belle occasion de faire une pause-déjeuner en regardant les voitures traverser…il y a les prudents qui attendent que les autres leur ouvrent la voie, les habitués qui ralentissent juste ce qu’il faut pour épargner leur radiateur, et les frimeurs qui vont tout schuss…une voiture de rangers est venue examiner le gué en le traversant à plusieurs reprises dans tous les sens afin de s’assurer de l’absence de danger (trou, grosse pierre) On n’a jamais vu autant de rangers que cette année… Depuis ce gué on voit bien la cascade rouge de Raudufossar, où je prévois une petite balade… Après avoir traversé une zone très verte prisée des moutons, Nous arrivons enfin près des premières montagnes de rhyolite et de la grosse coulée de lave. Le ciel est pour le moins…perturbé ! Belles collines très graphiques malgré le temps qui se couvre. Nous grimpons (la piste est très raide avec une tôle ondulée énorme) jusqu’au Ljotipollur, lac de cratère d’une étrange teinte métallique dans un écrin de roches rouges, dont quelques courageux cyclistes font le tour… Puis nous faisons une petite pause au col qui surplombe le Frostadavatn et cette énorme coulée de lave. Rivière bleue, montagnes vertes et rouges, nous voilà presqu’arrivés. Voilà le camp du Landmannalaugar. Les prévisions météo semblent un peu trop optimistes, mais confiants, nous prenons le nécessaire pour bivouaquer et partons en milieu d’après-midi à la recherche des montagnes bleues (voir épisode précédent ici ! sites.google.com/...sgil-landmannalaugar) Il devrait faire beau demain : l’idée est de bivouaquer au pied de Hattver ce soir, puis d’aller à Sveinsgil demain et de rentrer ensuite. Nous partons vers Skalli, dépassons le sommet et cherchons du regard la crête qui doit nous permettre de descendre vers la Jokulgil. « Coup de chance » (remarquez les guillemets), un groupe d’une dizaine de personnes qui arrive en face bifurque sans hésiter vers l’est. Nous pensons vu l’importance du groupe qu’ils sont accompagnés d’un guide et leur emboîtons le pas, d’autant plus volontiers que là où ils ont tourné se trouve un petit panneau indiquant Hattver. Je me dis que cette fois-ci devrait être la bonne, toutefois un peu contrariée à l’idée que nous ne serons pas seuls ce soir au bivouac. Très vite le groupe part vers le NE tandis que 2 ou 3 piquets rouge nous poussent à continuer plein est. Le doute s’installe…Nous préférons suivre les piquets, qui disparaissent très vite…pas de trace visible…on tâtonne, on va voir par ici, par là, pas de trace… Il pleuviote depuis 1 heure, le groupe a l’air d’hésiter aussi, prend une crête, puis l’autre…un courageux pose son sac et part en éclaireur mais impossible de voir ce que ça donne plus bas… Bref, tout le groupe décide de descendre une crête sans savoir comment elle se termine… Tout ça ne nous inspire pas, il est 19h30, on en a plein les pattes de ces descentes/remontées en sol meuble ou très profondément moussu. Alors on décide de bivouaquer sur la crête au pied de Skalli, et de profiter du beau temps prévu demain pour y voir plus clair. Notre crête est par là mais où exactement, mystère ?

Mardi 09 aout 2016 J4 Landmannalaugar Skalli fin Raudufossar Un peu de pluie pendant la nuit mais pas de vent. Petit pipi vers 5h, le ciel est dégagé du côté du Torfajökull, au sud où nous irons tout-à-l’heure, chouette ! Attendons tout de même le lever du soleil, il fera meilleur… Par contre au Nord, côté Blahnukur, c’est couvert… Nous nous rendormons une petite heure, toujours pas de soleil…nous sommes dans la soupe, flûte ! Impossible de trouver la fameuse crête dans ces conditions ! Caramba, encore raté ! Nous décidons de faire contre mauvaise fortune bon cœur et de terminer le tour de Skalli. Les paysages ont l’air superbe, même si on n’en devine que quelques échantillons ! Personne au sommet du Blahnukur à cette heure matinale. La coulée de lave s’étend jusqu’au camp du Landmannalaugar encore assoupi. Nous rejoignons finalement le Laugavegur, Puis arrivons en vue du camp. Il nous reste à contourner la coulée de lave, En passant par le col de Brennisteinsalda. Il est 8h30 et nous croisons une foule de randonneurs qui démarrent le trek du Laugavegur. Les prévisions météo sont très glauques pour les jours qui viennent et nous frémissons en voyant l’équipement de certains. Enormes sacs avec plein de trucs accrochés partout qui brinquebalent, tellement pleins que certains portent leur tente à la main ! Ça va saigner ! Pour le moment le ciel se dégage, profitons-en ! Ces jolies mousses savent elles aussi profiter du micro-climat généré par les fumerolles. Et les moutons se débrouillent eux aussi très bien. Nous voilà de retour au camp, qui se reconnaîtra ? Il nous faut profiter au maximum des dernières heures de beau temps alors Après une pause déjeuner près de la Jokulgil, où nous en profitons pour faire sécher la tente, Nous repartons vers Raudufossar. Un sentier balisé mène jusqu’au pied de la cascade. Nous traversons ce charmant ruisseau bordé d’une mousse si verte qu’elle donne l’impression d’être ensoleillée ! Le sentier, non balisé, mais évident, monte ensuite en rive gauche de la cascade. Pourquoi ne pas se contenter de cette jolie cascade ? Il faut jeter un œil sur google earth pour avoir la réponse…. Nous remontons la rivière jusqu’au pied de cette montagne, 2 km environ, à plat… Et là ! Nous arrivons à la source de la rivière rouge : une énorme résurgence, incroyable ! Nous mangeons un morceau près de la source, guettant un hypothétique rayon de soleil… Puis nous commençons à avoir froid, il est temps de redescendre, non sans admirer encore et encore les incroyables couleurs de cette rivière et de ses petits affluents.

La pluie annoncée n’est toujours pas là, alors nous décidons de rester dans le coin jusqu’à ce qu’il fasse vraiment moche et nous allons dormir près du lac Kirkjufellsvatn, juste en dehors du parc National où il est interdit de stationner pour la nuit en dehors du camp. Il sera toujours temps de quitter la région demain si le temps est trop mauvais pour espérer profiter des paysages.

Mercredi 10 août 2016 J5 Landmannalaugar Sveinsgil F208 sud 4h01 : j’ouvre un œil…lever de soleil sur les montagnes ! Incroyable, non seulement il ne pleut pas mais en plus il y a du soleil. Branle-bas de combat, il faut en profiter, on se reposera quand il fera moche ! Que pourrait-on bien faire aujourd’hui ? Tiens, si on allait voir les montagnes bleues ? Fred est OK, sans broncher : lui aussi devient obsédé par cet endroit. Je m’attendais à quelques réticences mais non…il faut dire que le fait d’essayer par ce côté doit nous faire découvrir d’autres paysages. Et puis cette fois j’ai une trace GPS (trouvée sur google earth, wikiloc) Nous longeons le bord du lac, survolés par des oies au vol encore assez désordonné ! Il y a encore des progrès à faire avant la migration ! Le vol en V ressemble plutôt à un W ! Puis nous montons vers le col, entre mousses vertes et sources orangées. Après 1h de marche, nous sommes au col, puis nous traversons un petit plateau d’altitude avant de tomber bouche-bée sur les montagnes colorées du Landmannalaugar avec à nos pieds les méandres de la Jokulgil. Nous suivons scrupuleusement notre trace GPS, qui ne passe pas toujours aux meilleurs endroits (notre prédécesseur a dû pas mal tâtonner) quand soudain du bleu apparait au milieu de la rhyolite jaune et rouge ! Il nous faut à présent descendre dans la vallée, rejoindre la confluence, traverser la Sveinsgil puis remonter en face sur cette crête hérissée de pics, gloups ! C’est sur cette crête qu’il y a 4 ans nous avions renoncé, épuisés et frigorifiés. D’ici on voit très bien Skalli et la crête que le groupe de randonneurs que nous avions suivis avant-hier avait choisi de descendre. Elle se termine par une cascade à sec, un ressaut infranchissable ! Il a dû y avoir de l’ambiance dans le groupe quand ils sont arrivés à ce cul-de-sac ! Impossible toutefois d’identifier avec certitude la bonne crête depuis Skalli…Je me demande si les piquets n’ont pas été déplacés… Bref, nous voilà en haut de l’abominable crête. Il y a une trace, qui semble se terminer au niveau des pics. Ensuite nous perdons le sentier. Le vent souffle fort, le sol est instable, les pentes sont raides, on commence à en avoir plein les pattes… Ne trouvant pas de passage « raisonnable » pour continuer au-delà des pics, nous traçons tout droit vers la rivière dans un immense pierrier bien raide et bien instable, mais ça passe. Les collines se rapprochent, on distingue d’ailleurs une tente. Encore une colline, un nouveau pierrier, et nous voilà au bord de la rivière, en un seul morceau, ouf ! Un miraculeux rayon de soleil nous accueille alors que nous arrivons au Graal !

Il y a là un couple de jeunes Suisses qui a bivouaqué ici ! Ils sont bien chargés car ils voyagent sac au dos et trimballent en permanence toutes leurs affaires avec eux, chapeau ! Ils ont randonné avant au Hornstrandir (3 jours de tempête bloqués sous la tente) et ont parcouru le Laugavegur (un peu affolés par le monde) Ici c’est plus tranquille ! Ils repartent vers le Landmannalaugar et nous restons seuls à profiter de l’endroit, l’explorant sous toutes ses coutures. Le fond de l’air est trop frais pour une pause réparatrice, aussi nous décidons de ne pas repasser par l’horrible crête où nous a emmenés notre trace GPS mais de rentrer par la rivière. Une dizaine de traversées à gués plus tard (courant raisonnable et eau au maximum à mi-cuisse. A 2 avec des bâtons c’est sans problème), nous retrouvons la confluence de la Sveinsgil et de son affluent. Le retour nous semble être une formalité maintenant que nous savons où passer. Nous croisons peu avant l’ultime col un couple d’Islandais plus tout jeune, qui a bivouaqué dans un vieux Landrover près du Kirkjufellsvatn comme nous. C’est la 6 ou 7ème fois qu’ils vont aux montagnes « vertes ». Eux les voient vertes. Le temps devient très menaçant mais ça ne semble pas les émouvoir. Il pleut quand nous retrouvons le fourgon…3h de marche pour le retour (4h à l’aller, 3h pour le retour, 17 km et 1000 m de dénivelé) Après une bonne douche, nous parcourons la F208 sud avec un temps aussi bouché que la dernière fois ! Dommage car elle est très belle ! Nous prenons en ministop à plusieurs reprises une motarde dont le compagnon a bien du mal à franchir les gués successifs au volant de sa moto de route bien chargée. A chaque gué, elle embarque avec nous ce qui lui évite de traverser à pied. C’est vraiment chaud pour la moto ! Une chute dans un gué et le moteur est fichu je pense… Du coup il se fait tard et nous nous contentons de quitter le parc d’Eldja où le bivouac est aussi interdit pour aller nous poser au bord de la piste 209. Nous voyons passer une douzaine de 4X4 italiens à la queue leu leu….puis plus personne !

Jeudi 11 août 2016 J6 Fjardrargljufur Il fait trrrès moche, on va pouvoir se reposer (positivons !) Nous regagnons la route N°1, faisons le plein de bouffe, d’eau et de gasoil à Kirjubaejarklaustur, une longue séance internet… Puis une petite balade le long du canyon de Fjardrargljufur, très (trop) fréquenté et très (trop) balisé (cordes un peu partout), histoire de prendre un peu l’air et de s’ouvrir l’appétit. Nous déjeunons quelque part le long d’une piste dans le Myrdalssandur, près de ce que j’appelle une colline « à biquette ». Il y a plein de petites collines surmontées d’une biquette d’herbe, je ne sais pas pourquoi ? Puis en dépit des prévisions pas mirobolantes nous décidons de faire demain le tour du Myrdalsjökull par le nord si bien qu’après avoir poussé jusqu’à Hvolsvöllur pour bien compléter le plein de gasoil, nous trouvons un coin pour la nuit dans les Vosges… enfin quelque part dans une forêt de sapins où l’on trouve même des groseilles, sur la route 261, un peu avant qu’elle ne se transforme en piste.



Vendredi 12 août 2016 J7 F261 F210 Strutur F232 Il a plu toute la nuit, ça sent bon le sous-bois. La veille nous avons fait une petite balade dans la forêt, qui est exploitée, en témoigne cette toute petite scierie. Nous dépassons la dernière ferme avant le domaine des glaciers. Comme il a bien plu, ça ruisselle de partout, ce qui m’inquiète un peu pour les gués. Cette piste F261 longe en rive droite la Markafjlot vers Thorsmork . Elle est bien plus facile que la F249, en rive gauche et permet d’avoir un bon aperçu de cette vallée. Il faut toutefois une voiture avec une bonne garde au sol. Le Gigjokull, admiré en mai, nous fait en cette fin d’été un peu pitié. C’est une langue de l’Eyjafjallajökull, le fameux glacier dont un volcan sous-glaciaire a bloqué le ciel européen il y a quelques années. Nous arrivons « en face » de Husadalur, principal camp de la vallée de Thorsmork, inaccessible puisque la Markafjlot n’est pas franchissable à cet endroit (on la traversera plus au nord sur un pont). Au-dessus de Husadalur, le Valahnukur où nous sommes montés en mai. Ensuite la piste grimpe sur les flancs de Einhymingur, la montagne cornue, emblématique du trek du Laugavegur. A ses pieds le refuge de Hrutkollur et déjà des couleurs d’automne. Il faut désormais un vrai 4X4. Plus loin plusieurs gués, dont celui-ci sur la Innri-Emstrua. C’est par-là que nous partageons la piste avec les marcheurs du Laugavegur mais à cette heure matinale il n’y a pas encore grand-monde. Pour ceux qui voudraient faire ce trek sans croiser de voiture (pas très glamour de marcher là où passent des voitures je trouve), faites comme nous : les pistes 261 et 210 n’ouvrent qu’après la 208 (piste qui mène au Landmannalaugar) donc en tout début de saison, il n’y a sur le trek aucune voiture et beaucoup moins de marcheurs, mais de la neige (pieds mouillés garantis !) Certes en tout début d’été vous ne verrez pas ces attendrissantes fleurs roses qui égaient ce paysage minéral… Nous arrivons au gué de Hvanngil vers 9h mais ne le traversons pas puisque nous poursuivons vers l’est sur la F210. Après un passage laborieux sur des plaques de lave où il faut vraiment rouler au pas, nous traçons sur le Maellifellsandur, immense désert de sable noir, où trône le…Maellifell encapuchonné d’épais nuages. Juste avant ce volcan, nous tournons vers le nord en direction du Strutur, autre volcan emblématique, près duquel se trouve le refuge éponyme. Nous sommes sur le Strutivegur, sentier de randonnée infiniment moins fréquenté que le Laugavegur (mais aux paysages moins colorés) Nous déjeunons puis partons faire trempette à Strutslaug, source chaude située à quelques km. Il ne s’agit pas vraiment d’une simple balade digestive, mais d’une vraie randonnée avec un peu de dénivelé. Nous remontons d’abord une jolie rivière bordée de mousse fluorescente qui contraste avec la roche volcanique d’un noir profond, puis nous la quittons pour grimper sur le plateau ce qui nous offre une vue terrible sur le Mordor ! Encore quelques montées et descentes (le plateau est sillonné de ruisseaux qui ont creusé la cendre) et nous arrivons en vue du Holmsarlon et de ses marécages moussus. La source chaude se trouve au nord-ouest du lac (le sentier est balisé puisqu’on est sur le Strutivegur) Eclaircie miraculeuse en arrivant : un groupe d’anglais tout roses nous accueille gentiment. Le hotpot est very hot et il faut passer par ici et surtout pas par là si on ne veut pas finir comme un homard ! Pendant qu’ils se rhabillent nous explorons un peu les alentours : ici on doit pouvoir faire cuire un œuf très rapidement ! Nous faisons une trempette rapide car l’eau est beaucoup trop chaude pour moi, impossible de m’y plonger entièrement. Arrivent ensuite 2 Suisses (encore ! et toujours des germanophones) qui font le Strutivegur. Nous leur cédons volontiers la place, on est à point ! Retour vers le refuge de Strutur, en dépassant les Anglais complètement ramollis par leur baignade (je me demande s’ils sont rentrés avant la nuit !) En tout cas cet hélico qui passe devant le Strutur (968 m contre 790 pour le Maelifell) n’était pas pour eux… Cette fois le Maelifell s’est échappé des nuages ! On distingue la piste qui mène au refuge de Strutur. Au fond le Myrdalsjökull. Nous repassons en face du Mordor avec sa rivière de sang qui se mélange plus bas à une rivière d’un bleu plus classique. Nous prenons tout notre temps pour déguster la fin de la piste et nous émerveillons de voir un peu de vie dans cet univers si austère !

Afin d’éviter un gué réputé difficile nous quittons la F210 et poursuivons sur la F232. Après le noir du Myrdalssandur, le sol reprend des couleurs. Nous longeons le Myrdalsjökull depuis plusieurs dizaines de km et celui-ci nous impressionne toujours autant. Il fait presque nuit quand nous nous posons près de la Holmsa. Nous avons adoré cette traversée, même si nous n’aurions pas boudé quelques rayons de soleil supplémentaires !

Samedi 13 août 2016 J8 Langisjor Breidbakur Skaelingar Eldja F233 4h15 une lueur rose me réveille ! Vite, profitons de cette lueur solaire inespérée ! La nature s’éveille à peine, nous dérangeons des foultitudes d’oies « roses », tandis que les moutons émergent tout juste, presque tous endormis sur les flancs nord-est des collines afin de profiter du soleil levant. Devrons-nous traverser ces méandres de la Holmsa qui ondulent paresseusement dans la plaine ?



Non la piste les contourne, passe près du Sandfellsjökull et après un ou deux gués débonnaires rejoint la 209 puis comme il ne pleut pas et qu’il nous reste plein de carburant, nous filons par la F208 en direction de Langisjor, où nous étions allés il y a quelques années avec un temps pourri. J’espère cette fois pouvoir admirer la vue depuis le Sveinstindur (1103 m) Le temps d’avaler un morceau, son sommet disparait dans les nuages, grmbl ! J’active le plan B (B comme Bien moins fatigant !) : une piste (il y a un panneau) mène vers Breidbakur, à l’ouest du Langisjor, allons voir ce qu’il en est. Elle est superbe, bien que parfois assez difficile (pentes raides et gros cailloux). Nous n’y croisons qu’un gros camion 4X4. C’est un cul de sac mais ça vaut vraiment le coup d’aller tout au bout (1h de mémoire pour 10 km) A l’est la Tungnaa qui nait du Vatnajökull Et à l’ouest le Langisjor. Au-delà par beau temps on doit pouvoir discerner la chaine du Laki, mais pas aujourd’hui… Retour sur la F235 puis nous prenons à G (vers l’est) une piste qui passe dans un lac ! La piste (difficile) passe donc dans le Blautulon, on la voit qui réapparait un peu plus loin. Rien de difficile mais c’est assez flippant car on ne voit pas d’éventuels rochers immergés. Elle passe ensuite un peu au sud d’Uxatindar aux petits airs de Devil’s Tower. Plus loin elle longe la Skafta. Malgré une météo qui s’améliore je ne parviens toujours pas à distinguer les volcans du Laki…pourtant tout proches en théorie (6 km) Je pense qu’ils sont trop petits et qu’on ne les identifie que lorsqu’ils sont alignés comme lorsque l’on grimpe au sommet du Lakagigar. Nous passons près du refuge de Skaelingar où nous franchissons le gué 3 fois dont une fois en marche arrière (gloups, qq gros cailloux) pour faire traverser un randonneur (un Français cette fois) Encore un gué assez profond mais sans courant et nous revoilà sur la F208 près de la faille d’Eldja, où nous ne sommes jamais allés, craignant la foule. La lumière devient superbe en cette fin de journée et il ne devrait plus y avoir trop de monde : allons-y ! Nous devenons civilisés et prenons même avis auprès de la rangerette quant au plus beau sentier ! Elle nous conseille sans hésiter de prendre celui du haut, qui permet de surplomber la rivière et offre une vue grandiose sur Ofaerufoss et le Gjatindur. Nous réalisons que nous sommes passés tout près tout-à-l’heure ! J’adore au fil de nos pérégrinations comprendre et reconnaitre peu à peu le paysage. Quand il fait beau c’est plus facile évidemment ! Nous descendons vers la cascade, puis remontons jusqu’à une plate-forme métallique fort intelligemment placée derrière un éperon rocheux, ce qui la rend quasi invisible de loin. Retour au fourgon par le bas, toujours dans la belle lumière du soir. Encore une journée qui finit en beauté ! Enhardis par les capacités de franchissement de notre fourgon, nous décidons d’aller voir de plus près ce fameux gué sur la piste F233, réputé difficile et que nous avions choisi d’éviter lors de notre tour du Myrdalsjökull. Depuis la F233, nous apercevons une dernière fois au loin la gigantesque faille d’Eldja, puis la piste descend dans la vallée et rejoint le Strutivegur au niveau du gué sur la Sydriofaera. Nous suivons scrupuleusement les indications de notre Trackbook et ça passe sans problème. Nous dormons un peu plus loin au bord de la piste. Je me rends compte à présent que nous avons bêtement oublié d’aller voir à quoi ressemble le lac Alftavoetn (à ne pas confondre avec l’Alftavatn situé plus à l’ouest).

Dimanche 14 août 2016 J9 F233 F210 langues glaciaires du sud Pas de lueur rosée ce matin, il fait moche, trrrès moche. Encore quelques gués et nous rejoignons la F210, faisons nos adieux au Maelifell et au Myrdalsjökull, dérangeant à nouveau quelques oies dans la vallée de la Holmsa.

Petit détour vers la cascade d’Axlarfoss (remarquez toutes les petites résurgences à G de la cascade) Puis nous poursuivons vers le sud du Myrdalsjökull. Point météo sitôt arrivés sur la route N°1 : les prévisions ne sont guère folichonnes pour les jours à venir dans le sud, filons donc vers l’est ! Nous faisons une pause déjeuner près du Breidarlon : une piste permet de s’approcher tout près du glacier ! Puis nous faisons un saut au Fjallsarlon, qui comme le Breidarlon est un lac issu du Vatnajokull, plus grand glacier d’Islande et d’Europe, grand comme la Corse. Incontournable arrêt au Jokulsarlon, où il y a un monde fou et même des bouchons sur le parking ! Nous remarquons des cartons sur plusieurs glaçons ?! Si quelqu’un a une explication ?! Moins de monde sur la plage du Jokulsarlon… Puis nous prenons la piste F985 qui monte au-dessus de la langue glaciaire du Skalafellsjökull mais le temps est si bouché que je n’ai aucune photo potable ! De cet endroit partent plusieurs « pistes » qui permettent (avec des engins adaptés of course) de traverser le Vatnajökull, ça m’épate ! Sous la pluie, nous reprenons la route N°1 et dormons sur une piste qui descend vers la mer un peu après Höfn.

Lundi 15 août 2016 J10 Therribjörg Encore une journée grise qui s’annonce, profitons-en pour rouler et changer de région. En route pour Egilstadir où nous faisons un bon ravitaillement, une bonne séance internet. C’est fou le nombre d’Italiens rencontrés cette année en Islande, particulièrement dans l’est ! J’ai repéré une rando au nord de Egilstadir, près de la route 917 qui était fermée en mai. Une piste qui part de la 917 permet de s’approcher du départ de la balade, mais nous devons nous arrêter un peu avant le parking car c’est impossible pour nous de franchir ce bourbier en montée. Après 1/2h de marche nous arrivons au vrai départ de la rando, il est déjà 15h00 passées… L’éclaircie espérée dans l’après-midi se fait attendre… Le sentier, balisé, file vers le nord dans des champs de cailloux pas très « roulants ». Le ciel est couvert, et au fil de la montée nous nous retrouvons dans les nuages, grmbl ! L’heure tourne, et je me demande si ça vaut bien la peine de poursuivre quand une trouée dans les nuages nous donne un petit espoir.

Voilà les montagnes colorées de Therribjörg que nous cherchons 600 m plus bas, cette petite crique faisait office de port de commerce ( !!! c’est dire si le coin est par ailleurs hostile à toute forme d’accostage) mais les difficultés pour hisser ensuite la marchandise au sommet de la falaise ont rapidement conduit à son abandon. Il nous faudrait descendre au niveau de la mer pour bien profiter de la vue sur les falaises mais il se fait tard, le temps est incertain, le sentier est hyper raide dans des éboulis, si bien que nous préférons rebrousser chemin. Quelques rayons de soleil sur le chemin du retour essaient de nous faire changer d’avis…sans succès. C’est une balade à faire par beau temps et de préférence le matin pour avoir un bon éclairage sur les pics colorés. L’éclaircie arrive enfin, découvrant les sommets du massif des Dyrfjöll. A nos pieds le Heradssandur, gigantesque delta de 25 km de large, où se jettent pas moins de 3 rivières dont la Jokulsa a dal issue du Vatnajokull (encore lui !). C’est sur cette rivière glaciaire (et la Jokulsa i Fjlotsdal qui se jette dans le Lagarfjlot) qu’a été construit le gigantesque barrage de Karahnjukar, où nous irons dans les jours qui viennent. Nous reprenons la route 917 en direction de Vopnafjordur et nous trouvons une petite piste au bord de la mer pour passer la nuit, juste en face du village. Coucher de soleil wagnérien qui nous fait presque louper un superbe arc en ciel tellement nous sommes hypnotisés par les couleurs du ciel ! A l’ouest (ben oui !) le soleil couchant et dans notre dos cet arc en ciel qui va durer plusieurs dizaines de minutes !

Mardi 16 août 2016 J11 Stori Karl Hjodaklettar Karl og Kerling Herdubreidalindir Au programme aujourd’hui la péninsule de Langanes pour aller voir une colonie de Fous de Bassan (îlot de Stori Karl) La piste est longuette et je croise les doigts pour que les fous soient au RDV car les paysages à eux seuls ne justifient pas tous ces km. Toujours matinaux, nous y arrivons vers 7h30 et le site est désert… Quelques pas vers la mer et oui ! Le rocher est blanc d’oiseaux, ça virevolte dans tous les sens. Tous les stades de maturité sont représentés et les jeunes ados s’entrainent à la voltige aérienne. En y regardant bien, quelques cadavres d’oiseaux flottent entre deux eaux au pied de la falaise. Ça passe ou ça casse ! Et visiblement il y a pas mal de pertes… Une passerelle en surplomb permet d’admirer sans risque les volatiles, il fait très bon, nous passons un bon moment sur place avant de reprendre la piste. Beaucoup de bois flotté comme partout sur la côte nord. La piste pour Hjodaklettar était fermée en mai et comme nous avions envie d’y retourner (vu une seule fois avec les enfants en 2003, ça commence à dater), nous allons y faire une petite balade. Nous passons près de la grotte de lave, où se déroule une cérémonie étudiante apparemment, puis on continue vers la montagne rouge qui surplombe la Jokulsa A Fjollum, issue du….Vatnajökull (encore !) C’est cette rivière qui donne les cascades de Selfoss, Dettifoss et Hafragilfoss où nous avons fait une superbe balade en mai. A présent, il y a déjà quelques couleurs automnales et pas mal de myrtilles et autres camarines. Le ciel est blanc, il y a pas mal de monde, on connait déjà un peu le coin, bref…bof ! Tiens si nous allions vers le sud, voir Karl og Kerling, nous ne connaissons pas et personne ne va par là… Très bonne surprise cette petite balade de quelques km : le ciel est bleu et blanc, il n’y a personne et on découvre l’endroit et ça nous a bien plu ! 2 énormes colonnes de basalte s’élancent vers le ciel dans un méandre de la tumultueuse Jokulsa (… a Fjollum donc) qui se fraie un passage entre orgues basaltiques et cendres rouges Tandis que quelques fleurs égaient le tableau… Nous repartons vers l’aval et le parking, puis reprenons la route 862 vers Myvatn. Le ciel se dégage et c’est un festival de lenticulaires avec une lumière splendide ! Si on en profitait pour faire la F88 au moins jusqu’à Herdubreidalindir ? OK, mais d’abord filons à Myvatn refaire le plein de gasoil ! Nous ne prenons pas le temps de nous arrêter pour faire des photos du ciel, persuadés que cela va durer mais hélas, le temps de passer à Myvatn, le ciel se normalise… Je suis sûre que ceux qui étaient ce 17 août 2016 vers 17h00 dans ces parages gardent du ciel un souvenir ému, c’était splendide… Bref, voilà le ciel quand nous arrivons en vue de l’Herdubreid, pas mal mais tellement moins magique que 2 h avant, snif…Ce volcan tabulaire est emblématique de la région ! On le voit de presque partout…quand le temps le permet ! Nous longeons la Jokulsa a Fjollum, encore elle, qui s’étire entre désert et montagnes. 1er gué sur la Linda, son affluent puis 2ème gué, bien balisé. Tout au fond l’imposant massif de Kverkjoll avec sa langue glaciaire caractéristique qui coupe en 2 la montagne et au 2ème plan l’oasis de Herdubreidalindir. Ciel flamboyant au crépuscule, Aux couleurs du drapeau islandais.



Quelques campeurs arrivent encore après nous. Ce sont pour la plupart des Islandais qui savent que cet endroit est bien plus douillet que le minéral camp de l’Askja.

Mercredi 17 août 2016 J12 Askja coulée du Bardabunga Pluie durant la nuit et même au réveil. Du coup grasse mat’ et internet… Le ciel est gris et nous ne faisons pas de photos sur la piste qui mène à l’Askja. Nous y arrivons en milieu de journée. La rangerette (c’est simple on n’a vu sur ce voyage que des rangers filles !) nous confirme qu’une amélioration est prévue à partir de 15h00. Du coup nous prenons le temps de déjeuner avant de démarrer vers 15h30 directement depuis le camp une rando qui mène sur la lèvre du cratère de l’Askja. Le sentier continue ensuite jusqu’au petit lac (le Viti) mais il faut ensuite revenir par la piste, bof. Nous décidons de faire un aller-retour jusqu’au bord du cratère. Le sentier s’élève rapidement au-dessus du camp, Au loin nous apercevons la piste qui monte au parking duquel on rejoint les lacs (Oskjuvatn le grand et Viti le petit chaud par une marche d’une quarantaine de minutes, que nous avons déjà faite 2 fois, autant changer…) Quelques trouées de ciel bleu au loin mais pour le moment nous prenons une bonne averse ! Mais qui dit pluie et soleil dit…arc en ciel ! Il suffit de le chercher, il est là dans notre dos, du côté de l’Herdubreid au pied duquel nous avons dormi cette nuit. Nous dépassons quelques lacs asséchés, qui doivent se remplir lors de la fonte des neiges pour disparaitre ensuite car les ponces et cendres blondes de l’Askja sont très poreuses et ne retiennent pas l’eau. Voici la dernière longueur avant d’arriver sur la lèvre du cratère, alors qu’arrive enfin l’éclaircie attendue ! Au loin l’Herdubreid reste coiffé de nuages. Waouh, quelle vue époustouflante ! Le lac Oskuvatn (1000 m d’altitude environ) scintille au soleil tandis qu’au loin on devine la courbe des bords de la caldeira de l’Askja. En y regardant bien, plus au nord, on devine la dépression du Viti, le petit lac chaud (28°C ) où nous nous étions baignés lors de notre 1er voyage avec les enfants. Le sentier continue vers les lacs. Les gens qui nous suivaient y descendent, tandis que nous restons fascinés à détailler les contours du Mordor (encore !) vers le sud. Nous sommes à contre-jour : les couleurs sont moins perceptibles mais les fumerolles bien mises en valeur. Quand nous sommes arrivés, juste après l’averse, toute la zone où nous sommes à présent fumait sous l’effet de l’évaporation de l’eau de pluie chauffée par le soleil sur le sol de cendres noires. Ça a duré 10 ou 15 mn et puis plus rien. A présent le sol est sec. Nous essayons de repérer l’endroit où s’est produit le gigantesque glissement de terrain en juillet 2014. Un énorme pan de montagne s’est détaché de la partie sud-est des montagnes entourant l’Oskjuvatn, créant un tsunami de plusieurs mètres de haut qui a déferlé vers le Viti. Heureusement cela s’est produit peu avant minuit et il n’y a donc pas eu de victime. A la suite de cet éboulement, le niveau du lac a monté de 1 ou 2 m alors qu’il est le plus profond d’Islande (220 m) et qu’il fait environ 4 km de diamètre ! Pour plus de détails : en.vedur.is/...hes/articles/nr/2929

Le ciel se couvre à nouveau, nous avons bénéficié d’une éclaircie miraculeuse, quel timing ! A la descente, l’Herdubreid (1682 m) semble entrer en éruption ! Il est pourtant éteint depuis 10000 ans, une paille pour l’Islande ! Que faire à présent ? Nous sommes tentés par la piste 910 ouest pour rejoindre la F26 mais les 2 rangerettes interrogées (séparément !) nous la déconseillent fortement sans toutefois nous l’interdire. Nous choisissons d’être raisonnables et d’aller vers Kverkfjoll. Par excès de confiance (nous sommes déjà venus par ici 2 fois) Fred néglige de regarder la carte et m’envoie sans faire exprès sur la piste 910 ouest ! Quand nous réalisons notre erreur, quelques km plus loin, en tombant sur ce lac- le Dyngjuvatn, nous décidons finalement de continuer sur cette piste jusqu’aux premières difficultés. Il sera toujours temps de faire demi-tour ! Comment résister à l’envie de continuer sur cette superbe piste de sable qui nous mène tout droit vers la coulée de lave du Bardarbunga (éruption d’aout 2014 à février 2015), tandis qu’à plus de 70 km de là le Kverkfjoll brille dans le soleil miraculeusement réapparu ! Au nord, l’Herdubreid avec une lumière d’enfer ! Nous traversons une zone parfois inondée-sans doute lors de la fonte des neiges, puis la piste tourne vers le sud-ouest, en direction du Bardarbunga qui se situe en fait très loin dans la partie ouest du Vatnajökull à 70 km, mais sa coulée de lave est venue jusqu’à la Jokulsa a Fjollum, la forçant à se détourner vers l’est. Nous nous arrêtons à un petit parking d’où part une balade de quelques centaines de mètres sur la coulée toute récente. Nous y trouvons des Suisses (encore et toujours des germanophones !) dont le guide connait bien l’Islande. Lui aussi nous déconseille de continuer sur cette 910 ouest. Enfin arrive un gros 4X4 de scientifiques islandais (c’est fou le nombre de scientifiques qui trainent dans le coin !) qui parlent un Français parfait et confirment que la piste traverse des champs de lave difficiles à négocier et qu’ils ont dû faire demi-tour devant un gué trop gros pour leur énorme voiture. L’affaire est entendue, nous n’irons pas ! Avec tout ça il est bien tard, la nuit va tomber aussi décidons nous de passer la nuit sur ce parking. Atmosphère de fin de journée et de bout du monde incroyable. Cerise sur le volcan, la pleine lune se lève majestueusement tandis que le massif de Kverkfjoll s’emmitoufle dans une couette de nuages pour la nuit.



Ah là là ! Quelle journée encore une fois ! Merci Fred de n’avoir pas regardé la carte !

Jeudi 18 août J13 Skafta, Askja bis, Kverkfjoll Excellente nuit avec des rêves de volcans et de coulée de lave qui dévalent les escalators d’un centre commercial, trop bien ! Il fait beau, très beau, immensément beau ! Vite, 5h30, on décolle. Hier sur la belle piste de sable, nous avons vu un petit panneau marqué Svarta, si on allait voir ! Nous longeons vers l’aval la coulée de lave du Bardabunga : la fraicheur matinale et le contre-jour révèlent une foule de fumerolles, c’est magnifique (bon OK, j’aurais payé cher pour survoler l’éruption mais c’est trop tard !) Au sud Kverkfjoll garde encore un peu sa couette, le fond de l’air est frais là-haut à presque 2000m! La piste est bien balisée, elle mène jusqu’à la confluence de la Svarta (une rivière étrange qui apparait comme ça au milieu du désert, on la voit très bien sur Google Earth) avec la Jokulsa a Fjollum dont le cours a été détourné par la coulée de lave. A présent, 2 ans après l’éruption, la coulée et donc la rivière ont refroidi et il n’est plus possible de s’y baigner agréablement ! Quelle étrange impression d’assister à la création de la planète en léger différé ! Sur notre « vieux continent » nous n’avons pas l’habitude de voir un paysage se modifier en quelques années sans intervention humaine… Retour en repassant par le Dyngjuvatn, vers le camp de Drekagil, au pied de l’Askja. Il est encore tôt, tout le monde ou presque roupille encore et les tours opérateurs n’ont pas encore eu le temps d’arriver de Myvatn : si on en profitait pour une petite virée par le chemin classique jusqu’aux lacs Oskjuvatn et Viti. 8h15 : personne en arrivant sur le site, excepté nos Suisses de la veille qui sont déjà sur le chemin du retour. Au 1er plan le Viti 28°C et plus loin l’Oskujuvatn, d’un bleu profond. Bel écrin rouge pour le petit lac aux eaux laiteuses ! Nous reprenons la F88 sur quelques km avant de bifurquer sur la F910 (Est !) pour traverser la Jokulsa (A Fjollum) puis vers la F902 en direction de Kverkfjoll. La piste nous avait enchantés la dernière fois et c’est encore le cas aujourd’hui. Un peu de verdure au milieu du désert par ci, Une colline jaune aux allures de dune par- là,

une montagne rouge un peu plus loin, des champs de pierre ponce à perte de vue, jusqu’à l’Herdubreid. Nous arrivons vers 15h00 au refuge de Sigurdaskali, payons pour la nuit (3600 ISK pour 2), et poursuivons jusqu’au parking de la grotte de glace. L’accès en est déconseillé et de toute façon pas facile puisqu’il faut marcher sur la moraine glacée pour franchir une rivière avant d’accéder à la grotte. Nos crampounets nous aident bien ! Nous faisons une très courte et brève incursion à l’entrée de la grotte : des blocs de glace tombés du plafond ne nous donnent pas envie de pousser plus avant l’exploration ! Retour acrobatique au parking d’où l’on aperçoit les fumerolles de Hveradalur, une zone géothermique située en haut du glacier, que nous avons effleurée lors d’une superbe rando la dernière fois. sites.google.com/...hautesterresislande/

En payant pour la nuit j’ai questionné la rangerette quant à la possibilité de dormir dans la cabane des glaciologues en haut du glacier : ce n’est possible qu’accompagné d’un guide… Elle me confirme d’autre part que la rivière chaude de Hveragil située à l’est de Sigurdaskali est désormais froide depuis un phénomène brutal de fonte glaciaire il y a quelques jours. Bref, nous retournons au camp et profitons du beau temps pour grimper au Virkisfell, petit sommet qui surplombe le camp. De là-haut nous observons la naissance de la Jokulsa A Fjollum issue du Dyngjujökull, langue du Vatnajökull. Plus loin l’énorme coulée de lave du Bardarbunga et tout au fond le massif de l’Askja. Vers le nord l’inévitable Herdubreid. Gros plan sur le glacier, la rivière et la moraine : la terre est bien vivante, quelle énergie ! Vers le nord-est les montagnes prennent des reflets dorés dans le soleil couchant.

Vendredi 19 août 2016 J14 Hvannalindir Ciel limpide au réveil ! Nous quittons Kverkfjoll par la F902 puis bifurquons vers la F903 par endroits très austère pour prendre le temps de découvrir plus en détails l’oasis de Hvannalindir où nous sommes déjà passés il y a 4 ans mais sans prendre le temps de nous y arrêter. La Linda n’est pas une rivière glaciaire, ses eaux sont limpides et la traverser est un vrai régal. Une piste en cul de sac part vers le sud : nous nous garons au terminus quelques km plus loin et grimpons par un sentier balisé vers le col situé à l’est. De cet endroit nous surplombons les méandres de la Linda (pas la même qu’à Herdubreidalindir), qui se faufile dans une coulée de lave ancienne. Cet endroit fut habité il y a très longtemps par des hommes qui vivaient de l’élevage des moutons et de la capture des oies sauvages. Même s’il s’agit d’une oasis, vivre ici devait être incroyablement difficile. Sur ce panoramique, on distingue de G à D le massif de Kverkfjoll à 30 km, au centre de l’image et à l’arrière- plan celui de l’Askja puis la forme tabulaire de l’Herdubreid et enfin la rivière Kreppa, qui nait du Bruarjökull (langue du Vatnajökull) Nous descendons de l’autre côté du col vers les gorges de la Kreppa. A l’arrière- plan le Bruarjökull et Kverkfjoll. Retour vers Hvannalindir (dont le nom vient de l’angélique, la fleur qui pousse ici à profusion), l’oasis autrefois habitée, cernée de montagnes désertiques. Ici il y a de la vie !



Mais dès que l’on s’éloigne des rives de la Linda, la végétation se raréfie puis disparait complètement. Voilà l’endroit où vivaient vers les années 1760 un couple de hors-la-loi. Ils s’abritaient dans des cavités naturelles au sein même de la coulée de lave. Bonne cachette mais vraiment pas douillette ! On a bien aimé cet endroit tout en contraste ! Nous reprenons la piste vers le nord, franchissons le 2ème gué sur la Linda puis poursuivons sur la F910 puis la F905 vers Modrudalur et la route N°1. La piste est assez pénible alternant tôle ondulée et plaques de lave où il faut rouler au pas. Voilà la carte de la région. Notez qu’on ne peut pas camper à Hvannalindir, c ‘est bien dommage car le coin est charmant. La cambuse est vide, il est temps de refaire les pleins à Egilstadir, plongée dans la soupe. Seuls les Dyrfjoll émergent des nuages ! La météo est tristounette pour demain, seule la région de Lonsoarefi sur la côte sud-est semble épargnée par le mauvais temps : nous filons donc plein sud sur la 938, puis la 939 et dormons au bord de la mer juste après Djupivogur.

Samedi 20 août J15 F980 vers Lonsöraefi Stafafell Réveil vers 5h du fait de la belle lumière qui filtre dans le fourgon ! Je file dehors faire quelques photos et c’est la débandade chez les huitriers-pies qui passent et repassent en escadrilles bruyantes !

Dans cet extrême sud-est de l’Islande, il y a une multitude d’oiseaux ! Je pense qu’ils se préparent pour la grande migration d’automne : on les voit se nourrir, s’entraîner à voler en formation, prêts pour le grand voyage dès que les conditions seront optimales. Quelques taches blanches inertes nous rappellent que la nature (et les voitures) ne fait pas de cadeaux. Il y aurait de quoi nourrir plusieurs familles de renards mais nous n’en voyons pas, ils sont chassés… Nous quittons la côte juste après avoir dépassé Stafafell en tournant sur la piste F980 qui mène à Lonsöraefi Nature Reserve. La piste est réputée difficile, principalement à cause d’un gué délicat. Allons voir, nous ferons demi-tour si besoin. La lumière matinale est superbe et nous avons même la chance d’apercevoir un renard polaire qui dispute à un grand labbe et à un goéland marin la carcasse d’un mouton. Après une dizaine de km de piste, nous voilà arrivés dans la vallée de la Jokulsa I Loni, qu’il nous faut traverser. Nous négocions 1 ou 2 méandres puis ça se corse : celui-ci semble profond avec pas mal de courant. Fred se dévoue pour aller à pied sonder les fonds et tenter de trouver un passage. Nous ne voyons même pas où se trouve la piste de l’autre côté : le lit de la rivière fait environ 1 km de large et nous devinons tout là-bas grâce aux jumelles et à la présence d’un panneau qu’elle doit réapparaitre à perpète ! Bref, nous décidons de faire demi-tour, ça nous semble trop hasardeux, d’autant plus qu’il faudra ensuite refaire le chemin inverse et que nous savons que sous l’effet du soleil le niveau des rivières glaciaires monte au fil de la journée. Nous pensons suivre les traces que nous avions prises à l’aller, erreur ! Après 20 m nous voilà posés dans du sable mou, sans danger immédiat puisqu’il n’y a qu’une vingtaine de cm d’eau. Nous sommes samedi, il est 8h du matin, nous avons bon espoir qu’une voiture passe et nous libère d’un petit coup de sangle. Nous patientons 4h en vain, et finissons par contacter le 112 (il y a du réseau) qui nous passe la police locale qui nous envoie un dépanneur. 1h plus tard plus tard arrive un fourgon allemand sosie du nôtre, qui aurait pu nous aider mais le dépanneur est en route et Madame n’est pas chaude pour prendre le risque de traverser … Bref, un gros 4X4 arrive tout schuss et en 2 mn nous voilà tirés (au sens propre) d’affaire. Nous payons un peu plus loin par carte bancaire, dès que nous retrouvons suffisamment de réseau : 323 €. Pour l’Islande, ça me semble correct (ils sont venus à 2, un samedi, de Höfn située à 30 km de route + 10 km de piste pas roulante) Plutôt penauds, nous nous rabattons sur les collines colorées de Stafafell mais le charme n’opère pas. Le ciel s’est couvert, l’endroit est un peu fréquenté (il y a quelques maisons de vacances dans le coin) et les possibilités de randonnée semblent se limiter à la remontée d’une ou deux gorges qui seraient mieux mises en valeur par quelques rayons de soleil. Nous nous installons pour la nuit près du phare de Eystrahom à l’est du Lonsfjördur.

Dimanche 21 août 2016 J16 Hallomstadur Snaefell Retour sur Egilstadir puis nous filons le long de la rive sud du Lagarfjlot. Il fait gris, aussi nous en profitons pour faire une halte champêtre dans la jolie forêt de Hallomstadur où pousse profusion de myrtilles, groseilles et autres framboises. Il y a même ici aussi une scierie ! Dire que l’Islande était autrefois boisée comme peut l’être la Scandinavie (nous sommes à la latitude de Bergen) Lors de l’arrivée des premiers vikings il y a plus de 1000 ans, un tiers du pays était couvert de forêts ! Le bois a été coupé pour se chauffer et se loger, l’élevage des moutons a empêché la régénération de la forêt et aujourd’hui la forêt représente moins de 2% du territoire (2 fois plus qu’en 1950) contre 11% pour les glaciers ! Depuis 1950 de nouvelles forêts sont plantées (et protégées du pâturage), avec une accélération depuis 1990. 13 ans se sont écoulés depuis notre 1er voyage en Islande et en effet la différence est flagrante ! Pas de photos du Lagarfjlot dont les eaux grises ne nous inspirent pas. Les eaux turbides de la Jokulsa A Dal, rivière dont j’ai parlé plus haut, qui se jette normalement dans la mer sur la côte nord, sont en grande partie détournées au niveau du barrage de Karahnukur pour alimenter une usine hydro-électrique, puis rejetées dans la Jokulsa I Fjoltsdal qui se termine dans ce lac dont la couleur reflète l’énorme quantité de sédiments qui autrefois allaient directement dans l’océan. L’écosystème en serait bouleversé puisque la lumière peine à pénétrer les eaux du lac et n’assure plus la photosynthèse nécessaire aux plantes qui nourrissent les poissons…Toute cette histoire a fait couler beaucoup d’encre et suscité beaucoup de controverse. La construction de ce gigantesque barrage s’est accompagnée de la création d’une route en parfait état jusqu’à celui-ci. On pénètre donc en toute facilité le domaine des Hauts Plateaux par la 910 (est). Alors que la plaine était sous les nuages, plus haut la couche nuageuse semble se disloquer, Même si le Snaefell reste emmitouflé. Nous tournons à G vers le sud sur la piste F909 et apparait le ciel bleu ! C’est une zone de pâturage pour les rennes (même si leur territoire a diminué depuis la création du lac de barrage, le Halslon) et je scrute en vain le paysage à leur recherche. Quand je détaille les indications de ce panneau, je me dis qu’ils doivent se planquer car la chasse est ouverte depuis quelques jours. D’ailleurs on entend un coup de feu… Je lève le suspense de suite, nous ne verrons qu’un seul renne, mort (sans doute le coup de feu entendu un peu plus tôt) sur un quad lui-même tiré par un gros 4X4 (dont le conducteur ne dit même pas merci quand on s’écarte pour le laisser passer, comme chez nous quoi !). Des bois magnifiques, snif ! J’en suis toute retournée… Ils ont été importés de Norvège au 18ème siècle, pour en faire l’élevage, sans succès et sont retournés à l’état sauvage. En fait le renard polaire est le seul animal « indigène », il serait arrivé il y a trrrès longtemps par la banquise. A partir du 1er septembre, les oies aussi sont tirées… Bon, revenons à nos paysages magnifiques…. De ce côté ouest le Snaefell (1833 m, à ne pas confondre avec son homonyme de l’ouest dans la péninsule de Snaefellsness !) resplendit dans la chaude lumière de l’après-midi. Ce volcan éteint depuis 10000 ans est le plus haut sommet « libre » d’Islande si l’on excepte les montagnes prisonnières du Vatnajökull. Il s’élève de plus de 1000 m dans la plaine. Bref, il en impose… Nous dépassons le refuge, puis le parking du sentier qui mène au sommet du Snaefell, traversons encore un gué en admirant au loin le scintillement du Bruarjökull et de Kverkfjoll, et poursuivons la piste vers le sud, en faisant un petit détour au sommet du Bjalfafell. De ce petit sommet nous reconnaissons vers l’ouest de D à G après le Snaefell, l’inévitable Herdubreid puis le massif de l’Askja et enfin le Bruarjökull. Vers l’est l’Eyjabakkajokull. Derrière c’est le Lonsöraefi où nous nous sommes ensablés la veille ! Voilà la face sud du Snaefell, nous essayons de deviner par où l’on peut accéder au sommet… Nous nous rapprochons lentement de l’Eyjabakkajökull. La visibilité est excellente : à l’arrière- plan derrière le lac Haslon, Trolladynja est à 75 km, Askja et Herdubreid à 60 km ! Dans notre dos, le roi Snaefell et ses vassaux ! Allons-nous monter sur le glacier ? Pas possible, une rivière de fonte nous en sépare ! Il fait un froid de canard près de cet immense congélateur d’où s’écoule une bise glacée ! Doudoune et coupe-vent indispensables alors que nous étions en polaire il y a quelques km. Nous prenons la piste du retour alors que la lumière devient de plus en plus belle, quel spectacle ! L’eau est partout ! Sous toutes les formes ! Et ici une jolie mousse qui profite d’une résurgence semble presque fluorescente sur sol de cendres noires. Elle pousse aussi dans les moindres rigoles, profitant de l’eau, source de vie et du relatif abri qu’offrent ces minuscules dépressions contre le vent. Nous n’avons pas envie de dormir près du refuge que nous imaginons plein de chasseurs (sans doute à tort) et décidons de quitter le parc (où le bivouac est interdit hors du camp) et de trouver un coin pour voir le soleil se lever demain sur le volcan. Derniers rayons fantastiques sur le volcan ! Garanti sans colorant ni retouche !

Lundi 22 août 2016 J17 Snaefell Laugavellir Pas de lever de soleil ! Le volcan est dans la soupe (et nous aussi) Pas de panique…nous avons remarqué hier que les nuages s’accumulent à l’est du volcan et qu’il peut faire beau de l’autre côté… Nous avons d’ailleurs vérifié et revérifié la météo : il devrait faire beau ! Pas envie de me farcir 1033 m de dénivelé pour ne rien voir. Je n’aime pas le sport ! Et voilà, nous sortons des nuages ! Départ vers les nuages (mais le sommet est au soleil hein !)…pour l’ascension du volcan vers 7h30, il y a déjà 3 ou 4 autres voitures sur le parking. Un 1er névé est franchi dans la soupe, ça monte lentement mais sûrement, on ne voit pas grand-chose d’autre que nos pieds et la brume nous rafraichit bien ! Puis nous émergeons des basses couches, nous entrons dans le domaine des Dieux (c’est vraiment l’impression que ça donne !) Quel spectacle ! Le sentier est bien tracé. Le seul passage vraiment pénible est finalement cette crête très raide et glissante (dont j’appréhende surtout la descente) Le balisage disparait d’ailleurs à partir de là et un temps dégagé est indispensable pour continuer à moins d’avoir une trace GPS. Fred m’attend pour mettre les crampounets car la suite se passe dans la neige. Nous croiserons d’autres marcheurs qui redescendent du sommet, sans crampons et sans problème. Mais puisque nous les avons, c’est tout de même plus confortable. Idem pour les bâtons de marche… Dernière ligne droite vers le sommet, ouf, nous y sommes ! 1833 m. Il est temps car ça se couvre ! Le Herdubreid et son allée de nuages : on ne l’aura jamais autant vu que cette année ! Le fond de l’air est frais là-haut, il faut redescendre…Au loin le Haslon et Kverkfjoll. A l’est d’énormes ondulations nuageuses !

Ah, ça va mieux à la descente ! Nous repassons près des séracs Puis sur la crête Puis à droite de cette crête de rhyolite assaillie de nuages Ensuite nous repassons dans la soupe, en émergeons assez vite, Repassons le gros névé, au soleil. Au fond la colline de Bjalfafell où nous sommes montés hier depuis la piste qui mène au glacier. Après 5h de marche, nous retrouvons le fourgon, tandis que les nuages arrivent cette fois tous azimut… Quel timing ! Fred a envie de retourner à la cascade chaude où nous étions allés il y a 4 ans, nous n’en sommes pas très loin… En route donc pour le barrage de Karahnukur, où nous admirons l’arc-en-ciel sur le flux résiduel de la Jokulsa A Dal (le gros du débit est détourné pour alimenter une centrale hydro-électrique), ça pulse ! Nous voilà sur la rive NO du Halson avec la vue sur le Snaefell. Ensuite nous prenons une mauvaise piste (après avoir fait demi-tour sur la bonne !!) parcourons 17 pénibles km en 2h pour finir par nous planter dans une ornière 100 m avant la fin de la piste ! Personne dans le coin, pas de réseau….bref, Fred finit par nous déplanter après moult manœuvres de cric, ouf ! Un bon décrassage s’impose ! Elle est toujours aussi bonne !

Mardi 23 août 2016 J18 Dyrfjoll Hvitserkur Nous avons trrrès bien dormi près de la cascade dont nous explorons un peu les alentours. Fred refait un petit plouf, Puis nous reprenons la (bonne) piste, en fait indiquée partout sur les panneaux informatifs de la région (que je photographie mais ne lis qu’après une fois rentrée…) Voilà la vallée de la cascade chaude de Laugavellir. Nous repassons près du Haslon avec à l’est le Snaefell et au sud Kverkfjoll. Passage rapide à Egilstadir (carburant, eau, bouffe, poubelles…) et nous filons plein nord vers le massif de Dyrfjöll qu’on avait adoré en mai ! J’ai repéré 2 randonnées dans le coin : le tour de Hvitserkur (à ne pas confondre avec l’arche de la côte nord…) et Störurd. Comme la journée est déjà avancée, nous optons pour Hvitserkur, d’autant que les Dyrfjöll sont dans les nuages. Départ vers 14h après avoir déjeuné près de la mer à Bakkagerdi, puis pris la piste F946 sur son 1er tiers. Un panneau indique le départ de la randonnée. Ce qui ressemble à des ornières de 4X4 mal éduqués correspond en fait aux traces de chevaux ! Stadarfjall, jolie montagne de rhyolite joue à cache-cache avec les nuages… Le lac Gaesavotn à ses pieds attire pas mal d’oiseaux. La piste continue entre Stadarfjall et Hvitafjall mais nous la quittons en hors sentier vers l’est. La végétation facilite le hors piste ! Voici la face nord de Hvitserkur. Nous visons ce col dans les nuages. Un dernier regard vers Stadarfjall puis nous basculons de l’autre côté vers un plateau très sauvage. Ensuite nous poursuivons dans un pierrier très inconfortable d’où l’on voit la mer. Nous suivons en fait une trace wikiloc qui ne correspond sans doute pas au parcours idéal (il eût fallu élargir un peu le tour pour le rendre moins casse-gueule) ! Cette vallée nous a tous les deux fait penser à Kauaï, avec ses falaises si vertes et escarpées qui plongent dans l’océan ! Après cet autre col, nous quittons la mer (et donc les nuages qui viennent s’amonceler sur la côte) On rrredescend dans une autre vallée dont nous traversons puis longeons vers l’aval la rivière avant de remonter vers l’ultime col, ouf ! A l’arrière- plan la vallée de Husavik où nous irons tout-à-l ’heure… en fourgon ! Fred part devant et m’évite les dernières centaines de mètres de descente. Volontiers ! Nous continuons donc la piste vers Husavik, dans la belle lumière du couchant.

Nous nous posons pour la nuit sur le plateau sans descendre vers Husavik, après avoir failli une nouvelle fois nous planter dans une flaque piégée (un énorme trou !) Nous reprenons le bateau après-demain, soyons prudents ! Ultime rayon de soleil sur les falaises de rhyolite…

Jeudi 24 août 2016 J19 Dyrfjoll Storurd C’est le jour de la rando vers Storurd que nous démarrons vers 7h00. Le sentier balisé démarre du col qui surplombe le delta de Heradssandur, sur la route 94. Au loin on aperçoit les falaises colorées de Therribjörg où nous sommes allés il y a quelques jours. Dans ce delta convergent 3 rivières : la Jokulsa a Dal rescapée du barrage de Karahnukur, la Lagarfjlot et la Selfjlot de moindre importance. Nous longeons la crête de Geldingafjall qui offre une vue imprenable sur les Dyrfjöll et après quelques kilomètres nous tombons d’un coup sur le cirque de Storurd. Avec un peu d’imagination on comprend qu’un énorme pan de la montagne s’est écroulé, créant cette brèche monumentale. Les gros blocs d’éboulis ont ensuite été transportés par le glacier qui existait autrefois plus bas dans la vallée. Un joli lac d’un bleu typiquement glaciaire complète le tableau.

La moraine est assez ancienne pour être végétalisée et fleurie. Elle est si douillette qu’une sieste s’impose : les sols islandais sont souvent plus rudes ! D’étranges ronds de mousse nous interpellent… ça nous rappelle les ronds de sorcière de nos prairies. Plutôt que de revenir par le même sentier, nous continuons en boucle vers l’ouest puis le nord afin de rejoindre la route 94 (c’est toujours balisé) Le terrain en fond de vallée est très humide et les linaigrettes s’y sentent bien ! Quelques myrtilles aux couleurs d’automne quand le terrain est plus sec… Nous apercevons à nouveau l’océan, la route n’est plus très loin mais il va falloir la remonter jusqu’au col pour récupérer le fourgon. Fred part devant et se fait prendre en stop par un bus scolaire (qui a emmené 6 enfants toute la journée à la piscine de Egilstadir, ils sont trrrès calmes !) et il est déjà là à m’attendre avec le fourgon quand j’arrive à la fin du sentier, super ! Demain nous reprenons le bateau à Seydisfjordur. Il est donc temps de reprendre la route vers Egilstadir. Nous détaillons le relief des Dyrfjoll et suivons du regard le parcours effectué tout-à-l ‘heure à pied. Nous trouvons un bel endroit pour notre dernière nuit en Islande, sur le haut plateau entre Egilstadir et Seydisfjordur. Vendredi 25 août 2016 J20 7h00, le Norröna arrive, il fait encore beau ! Au revoir Seydisfjordur !























Préparation d'un trip "de Yellowstone à Los Angeles" English translation pending
by Bullus · 2016-09-13 · 91 replies
Piqués par le virus après un 1er voyage en famille dans l'ouest en 2014 (carnet pour ceux que ça intéresse ici : http://voyageforum.com/discussion/retour-3-semaines-dans-wild-wild-west-d6689140-4/) , ça y est : On y retourne en août 2017 😉😉

Cette fois, je suis un peu à la bourre au niveau préparation... et j'ai le désagréable sentiment de devoir me dépêcher car les logements à proximité du Yellowstone sont déjà quasi full !

Pour m'aider, je me tourne donc rapidement vers vous, chère communauté d'amoureux de l'ouest ;0)

Voici l'idée de départ (départ début août 2017, voyage de 21 jours avec un enfant de 11 ans). Si vous ne trouvez ni Zion, ni Bryce, ni Grand canyon, ni Monument valley, ... dans notre projet de voyage, c'est parce qu'on les a tous faits en 2014. On se concentre sur la nouveauté :

J1 : Arrivée par un vol BXL-Salt Lake City-Cody. Soirée à Cody

J2 : Départ pour Yellowstone par l'entrée est. Dodo à Roosevelt Lodge

J3 : Zone de Mammoth Hot springs. Dodo à Gardiner, juste à l'entrée nord

J4 : Descente jusqu'à la zone de Old Faithfull Dodo Là

J5 : Visite de la zone Old faithfull 2ème nuit à Old Faithfull

J6 : Zone West thumb, Lewis falls et ce qu'il reste à voir côté old faithfull On quitte Yellowstone par la route sud. Nuit à proximité de Grand Teton, mais je ne sais pas trop où.

J7 : Grand teton & Jenny lake Nuit je ne sais pas où, entre Jenny lake et Flaming gorge reservoir (2h/2h30 de route max) : Boulder ? Rock springs ?

J8 : Flaming gorge area Nuit à Vernal

J9 : Dinosaur National Monument Nuit à Grand Junction

J10 : Arrivée à Moab. Journée Repos

J11 : Arches 2ème nuit à Moab

J12 : Canyonlands Dormir où ? Sachant que l'objectif suivant est red canyon, à côté de Bryce et qu'on ne peut pas imposer 4h de route au fiston qui a une fâcheuse tendance à être malade en voiture... ;0( Qu'est-ce qu'il y a à faire sur la route entre ces 2 points ?

J13 : Journée Hotel-Piscine à Panguitch

J14 : Red canyon Nuit à Cedar City

J15 : Kanarra creek Nuit à St Georges

J16 : Las Vegas dodo là

J17 : Las Vegas dodo là

J18 : Las Vegas matin + Death valley : nuit dans le parc

J19 : Death Valley de grand matin

J20 : Los Angeles/santa Monica : quelque chose à nous proposer sur cette longue route entre Death valley et Los angeles ??

J21 : Los angeles + Départ avion

Merci de me donner votre avis, vos conseils et idées pour faire de ce brouillon un beau projet 😛

Enfin, j'ai deux questions sur le yellowstone : - J'ai lu qu'il faut grimper pour avoir une vue sympa sur grand prismatic et que des travaux étaient en cours pour aménager cela. En attendant, il serait impossible de le voir correctement. Une idée de la durée des ces travaux ?

- J'ai bien compris qu'en août on sera loin d'être seul dans le parc. A quel point est-ce la folie ? On a fait le Grand Canyon en août et, franchement, en se mettant en route vers 7h du matin, on l'a vécu très tranquillement, sans ressentir la foule. C'est jouable comme ça aussi au Yellowstone ?
Itinéraire en Nouvelle-Zélande avec enfants English translation pending
by Joe1515 · 2016-09-11 · 6 replies
Bonjour Nous partons en famille (2 enfants de 8 et 6 ans, qui ne sont pas de grands marcheurs, mea culpa !) en Nouvelle-Zélande. Nous y serons du 29 septembre au 23 octobre. J'ai lu nombre de posts, très intéressants, avec l'aide fréquente de Fantail, spécialiste es New Zealand ! Ca m'a bien aidé pour préparer le trajet ci-dessous, que nous ferons en van pour 21 nuits. Voilà notre planning, et les quelques questions… Merci pour vos réponses !

AUCKLAND (2 jours et quelques)

VAN 3 heures pour

COROMANDEL 1 ? 2 nuits ? : Hot Water Beach + Cathedral Cove avec petite marche. La rando de Fletcher Bay est compromise parce qu'il semble qu'on ne puisse pas faire simplement l'aller, les vans y sont interdits, si j'ai bien tout lu… 3h pour

ROTORUA 2 ou 3 nuits ? : Waimangu Volcanic Valley (p111) : Tb, moins touristique, balade d'une heure vers lac, navette au retour. 3 heures en tout de visite. Wai o Tapu : TB !!! Mais peut-être mieux et moins touristique : Orakei korako Ca fait trois endroits, est-ce que ça fait trop ? Ma femme veut voir des geysers et de belles couleurs, il y en a un en centre-ville, qu'en pensez-vous (Te Puia ne me paraît pas être le top, sauf pour les geysers).

2h15 pour

TONGARIRO 2 nuits : Tongariro Alpine Crossing pour moi : « le plus beau » semble être du côté de Ketehaki, même si le dénivelé positif est plus important ai-je plus de chances d'avoir beau temps le matin (comme c'est le cas chez moi à la Réunion) ? D'autres conseils à propos de la prep de cette rando ? C'est si fréquent que ça, la fermeture du sentier ? Solution de repli = Waitomo ou Taupo

4h15 pour

WELLINGTON 2 nuits

6 heures pour

ABEL TASMAN 2 nuits Où nous mettre en van ? Que visiter ? J'aimerais marcher, j'ai vu qu'il y avait une belle rando de Marahau à… ? mais je dois faire un aller-retour (peut-être en bateau?).

Il y a aussi l'option kayak, mais est-ce jouable avec les deux enfants, si on veut aller voir Tonga Isaland Marine Reserve? Pas de danger ? J'ai du mal à juger, de loin… Ca semble beaucoup tourner, est-ce jouable en van (5,60m de long sur 1,9 de large et 2,8 de haut) J'ai lu aussi que « le plus beau », c'était de Totaranui à Wainiu. Est-ce faisable avec les enfants ? Où dormir ? Doc de Totaranui ?

Ca semble aussi très beau du côté de Spit Farewell, Wharakiri, etc Bref, je ne sais que faire à Abel Tasman, sachant que je suis en famille. C'est là où j'ai le plus demal à juger, ou alors c'est la Lonely qu'est mal fait ?

4h30 pour

Pause côte ouest Westport et Greymouth ou Hokitika 2 nuits pour ne pas faire trop de trajet et voir cape foulwind, pancakes, Hokitika gorges, petites randos + boutiques Hokitika

2h15 pour

Glaciers 1 nuit On ne sait pas si on reste une ou deux nuits : en fait, est-ce que ça « vaut le coup », sachant qu'avec les enfants (et les tarifs), on ne pourra pas je pense marcher dessus. J'ai lu des avis divers, ici ou sur tripadvisor. Qu'en pensez-vous ? Peut-on vraiment s'approcher pour en profiter ? On va aussi au Mont Cook, mais est-ce pareil, aussi « beau »... Des conseils ?

4h pour

wanaka 1 nuit

MILFORD SOUND 2 nuits

ou Te Anau Ca nous écarte beaucoup vers le Sud, ces lieux semblent très beaux (même par temps de pluie), mais on a déjà vu des fjords en Norvège (sans les enfants). Cela « vaut-il le détour » ? J'aurais tendance à dire que oui. J'aimerais y descendre en van pour dormir au Cascade Crek campsite. La route est-elle assez dangereuse, étroite pour un van, vertigineuse ? Est-ce facile pour s'arrêter et profiter ?

6H30 pour

LAKE TEKAPO : 1 nuit Hot Pools

1h15 pour

MOUNT COOK 2 nuits

4h pour

CHRISTCHURCH 2 nuits DERNIERE NUIT AU PLUS PRES DE BRITZ

Quand pensez-vous ? J'ai lu qu'en général, c'était plutôt 1/3 Ile du Nord, 2/3 Ile du Sud, là, on est à 11 jours Ile du Nord Auckland compris et 13 jours Ile du Sud. J'ai éliminé Waitomo, malgré de belles petites randos, on ne va pas aux Catlins, ni à Dunedin, ni Kaikoura, ni ni… Chacun a ses préférences, mais j'aimerais avoir l'avis de ceux qui voient ce que donne mon planning en réalité, sur place : c'est dur de se rendre compte (d'où l'intérêt d'être en van!).

Par ailleurs, j'ai lu : - qu'on pouvait avoir des réducs dans les stations service, comment cela se passe-t-il ? Parce que, p..urée, on a un essence ! - on a droit avec le van à 1GB. Comment cela se passe-t-il, concrètement ? On allume un pc et on a l'internet ? (apparemment, on peut aussi acheter une carte sim pour le tel) - qu'il y avait une carte Top10 pour les (beaux) campings : est-ce intéressant ? Bref, plein plein de questions, c'est le speed : c'est très dur de trouver des vêtements chauds à La Réunion, et je crois qu'on va en avoir bien besoin !!!

Bon, c'est peut-être un peu long, désolé. Toute idée, tout conseil sont les bienvenus ! Merci !!! On est impatients de partir et je regrette déjà d'y aller si « peu de temps » ! A bientôt ? A. S.
Retour pratique d'un premier voyage au Japon English translation pending
by Parigino · 2016-09-10 · 32 replies
Bonjour

De retour d'un premier séjour (d'un mois) au Japon, voici mes impressions et quelques informations pratiques qui pourront être utiles à ceux qui s'apprêtent à visiter ce pays pour la première fois. Globalement, le Japon est un pays très facile pour se déplacer et s'organiser, il n'y a donc vraiment pas de quoi stresser. En revanche, c'est évidemment un pays cher.

Tokyo : la première chose à faire quand on arrive, c'est activer son JR Pass, sachant que la date de première utilisation n'est pas obligatoirement la date du jour. Simplement, ce sera fait et vous n'aurez plus à vous en soucier par la suite. Par la même occasion, ce que je recommande absolument, c'est de prendre une carte (chez JR c'est Suica). En fait, c'est un portefeuille électronique qui simplifie énormément la vie. Vous le créditez du montant que vous voulez, puis vous pouvez l'utiliser dans pas mal de commerces et SURTOUT dans le métro. J'ai trouvé le métro de Tokyo très compliqué à comprendre (pourtant je suis de Paris et j'ai visité des villes aussi denses que Moscou, Pékin, Shanghai ou Téhéran). Il suffit de passer la carte Suica sur le lecteur à l'entrée d'une ligne et à la sortie (sachant que plusieurs compagnies gèrent des lignes de métro), le montant du trajet est automatiquement débité. Ca évite d'avoir à acheter son billet à chaque trajet, et c'est même moins cher. Pas d'arnaque possible, et le montant apparaît à chaque lecture. Pour recharger la carte, il suffit de se présenter à un guichet de métro. A Tokyo j'avais un logement par Airbnb pas trop mal.

Le train : j'avais lu beaucoup de choses sur le sujet (qu'il est confortable, ponctuel, propre, ce qui est complètement vrai), mais pas que certains trains n'avaient pas de sièges non-réservés. Je l'ai découvert sur un Tokyo-Sendai. C'est pas très grave vu qu'il y avait un autre train à peine une demi-heure plus tard, mais je suis étonné que JR par exemple ne donne pas cette information. Dans les faits, il suffit juste de se présenter à un guichet JR avec son pass pour obtenir une place.

Sendai : j'ai tenu à ce petit crochet pour avoir au moins un rapide aperçu des dégâts du tsunami 5 ans plus tard. Je suis donc allé à Ishinomaki une journée (en train depuis Sendai, ça prend à peine 1h). Effectivement, le bord de mer a été complètement rendu à la nature, toutes les maisons ont été détruites et ne seront pas reconstruites. De même, plusieurs indications dans la ville permettent de mesurer la hauteur des inondations. Au-delà, le plus impressionnant dans cette ville, c'est qu'elle paraît vide, extrêmement vide : peu de gens, peu de voitures, les restaurants sont déserts. A Sendai, j'ai logé à l'hôtel Unizo (8 600 yens pour deux nuits), très pratique car près de la gare. C'est là que j'ai découvert que les chambres japonaises étaient parfois très petites !

Kawaguchiko : j'y suis allé en bus depuis Shibuya à Tokyo. Très bonne idée de partir depuis Shibuya, le bus n'était pas rempli, alors qu'ils le sont beaucoup plus au départ de Shinjuku. Curieux que tout le monde se jette sur Shinjuku alors que les deux endroits ne sont distants que d'une station de métro. Manque de bol à Kawaguchiko, j'ai à peine pu apercevoir le mont Fuji à deux brefs moments, le reste du temps il était complètement obstrué par la nature. Grosse déception, mais que faire... J'ai logé chez K's House (8 140 yens pour deux nuits), celle près du lac (il y en a deux). Très sympa, larges espaces communs. Bon, il faut y aller à pied depuis la gare par contre (15-20mn).

Takayama : il y a un bus direct qui part de Kawaguchiko à 8h11. Nous étions... 3 dedans. Je suppose que tout le monde préfère rentabiliser son JR Pass en prenant trois trains plutôt qu'en lâchant 5 000 yens pour le bus direct (environ 4h de route, arrêts fréquents). J'ai logé dans un nouvel hostel, le Sora-Ama (6 800 yens pour deux nuits), absolument génial, propre, super bien situé et avec un staff très sympa.

Nagoya : je m'y suis arrêté sans trop savoir pourquoi, bien m'en a pris car je suis tombé en plein festival sur la place devant la "Tour Eiffel". Festival de danse traditionnelle d'un côté, de musique tendance Akihabara de l'autre, ça m'a permis de voir deux facettes du Japon. Très sympa. C'est à Nagoya (parce que mon hôtel était pas loin) que j'ai vraiment pu me rendre compte de la profusion des bars à hôtesses, avec les filles qui sont parfois "exhibées" devant le bar pour appâter le client. J'ai logé à l'hôtel Trusty, plutôt classe (15 390 yens pour deux nuits).

Hiroshima : clairement un must. Déjà j'étais dans un super hôtel : le Hokke Club (22 580 yens pour trois nuits), bien situé, super chambre et magnifque buffet au petit déj, avec en plus un onsen. Au-delà, le mémorial est vraiment très impressionnant, de jour comme de nuit (il y a toujours quelqu'un qui vient se recueillir l'espace de quelques instants). Quant à Miyajima, même si c'est ultra fréquenté, c'est d'une beauté indescriptible. J'ai également passé une journée à Iwakuni, avec son très joli pont et une excellente montée d''une demi-heure vers le chateau pour avoir un magnifique point de vue.

Kagoshima : autre coup de coeur. Là encore, une belle montée offre un super point de vue sur la ville et le volcan Sakurajima. L'aquarium est très sympa. La visite de Sakurajima est incontournable, même si c'est vrai qu'on n'a pas tellement l'impression d'être sur un volcan tellement la visite est codifiée (le bus suit une route bien définie, avec des pauses photos aux endroits stratégiques). Pour ceux qui veulent se dégourdir les jambes, je conseille de descendre à pied depuis l'observatoire. Ca prend une heure, ça n'a rien de très fou mais ça permet de se retrouver seul au milieu des oiseaux qui chantent. J'ai logé au Plaza Hotel Tenmonkan (7 560 yens pour deux nuits), acceptable.

Osaka : je n'y suis resté qu'une nuit, je voulais juste profiter de sa vie nocturne un samedi soir. Effectivement, il y a du monde ! J'ai logé au Toyoko Inn Yodoyabashi (7 344 yens pour une nuit, les hôtels sont chers à Osaka).

Kyoto : beaucoup a déjà été dit sur la ville et les alentours. Il faut juste savoir que vous serez loin d'être les seuls occidentaux dans les parages. Pour le dépaysement, il faudra donc repasser. Mais bon, la région a tant à offrir ! Logement Airbnb, je suis resté 5 nuits.

Enfin, concernant les Japonais eux-mêmes, beaucoup a été dit, mais tout est vrai : souriants, respectueux, polis. Un voyage 100% en sécurité !
Retour sur 3 semaines de Los Angeles à Salt Lake City, en passant par Moab et Yellowstone English translation pending
by Andarelli · 2016-09-07 · 83 replies
Voilà donc avec un peu de retard, du aux péripéties (bonnes et mauvaises) de la vie, mon retour sur un voyage de 23 jours dans l’ouest américain. Voyage effectué du 27 mai au 20 juin 2016 Je tiens bien sûr à remercier tous les forumeurs qui m’ont aidé à le préparer, et à le réussir, je crois, car tout s’est remarquablement déroulé, après Los Angeles. C’était là notre 2ème voyage dans cette belle région des États Unis, et nous en avons encore l’agréable souvenir. Nous, c’est Anne mon épouse et moi. Nous avons tenu notre itinéraire, et avons dépassé les 5000kms. Nous avons bénéficié d’un temps magnifique, avec même de fortes chaleurs à Torrey et Moab. Une matinée de pluie et un orage, court mais intense à Yellowstone.

27/05: arrivée à Los Angeles, jusqu'au 1er juin à Santa Monica. 1044 4th St. 310 968 2166 Location Airb’nb Location véhicule aéroport Alamo via Carigami 1er/06: Vol intérieur pour Salt Lake City. Location de véhicule Avis Départ pour Salina (Econo Lodge) 2/06: Salina, Bryce Canyon, Cannonville (Grand Staircase Inn, déjà pris en 2014, bon hôtel) 3/4/06: Torrey, par la scenic road12, Boulder, un peu de Burr trail Road… Capitol Reef (Hôtel Broken Spur Inn) 5/6/7/8/06: Moab (Hôtel Inca Inn) 9/06: Flaming Gorge (Nuit à Red canyon Lodge) 10/11/06: Greybull (Historic Hôtel Greybull) 12/13/14/15/06: West Yellowstone (Alpine Motel) 16/06:Grand Teton. (Colter Bay Village cabins) 17/06: Colter Bay-Antelope Island (Best western Plus Canyon Pines à Ogden) 18/06:Antelope Island (Little America Hotel à Salt Lake City) 19/06: Salt Lake city, restitution du véhicule vers 14h30 Retour en France.

Récit à suivre...

Japon au printemps 2017 English translation pending
by Ali3 · 2016-08-30 · 9 replies
Bonjour à tous,

mon copain fête ses 30 ans fin mars 2017, et pour fêter ça nous allons réaliser le LE voyage de ses rêves, le Japon! On pense y aller environ 3 semaines vers fin mars-avril (à définir avec le boulot). Ce sera donc la première fois à tous les deux au pays du soleil levant! Cela coïncide avec la fleuraison des cerisiers si j'ai bien compris :)

Après pas mal de lectures sur le forum et dans les guides papiers, il apparaît évident que Kyushu est l'île que nous voulons visiter. Nous sommes très branchés volcans: lorsque nous étions en Indonésie (3 mois puis 1 mois) les circuits tournaient toujours autour des volcans et nous faisions des détours si nécessaires, pour vous dire! J'ai bien vu que pour le moment le volcan Aso était inaccessible, mais j'espère que d'ici là, la situation se sera rétablie... ou alors je rêve un peu trop? Bien que l'on aime la nature, nous ne sommes pas branchés rando, si il faut marcher 3h pour voir un truc en particulier c'est ok, mais marcher pour le plaisir de marcher ce n'est pas pour nous. Et surtout, on aimerait profiter le plus possible des onsens. Dans l'idéal, passer la soirée dans les bains chauds après une longue journée de découvertes :) nous ne sommes pas du tout ville, 7 jours à Tokyo comme je vois beaucoup nous est totalement inenvisageable, peut-être changerons nous d'avis une fois sur place! pour vous donner une idée nous avons passé 10 mois en Australie et n'avons jamais mis les pieds dans les grandes villes (Sydney, Melbourne, Brisbane) et aucun regret!

On envisage ainsi de passer environ 12 jours sur Kyushu et une grosse semaine entre Kyoto et Tokyo.

Cependant, j'ai quelques questions qui me trottent dans la tête et pour lesquels j'aurais besoin de vos conseils avisés: 1) dans quel ordre vaut il mieux effectuer le parcours? d'abord Kyushu puis le Kansai ou le contraire ? on veut profiter un max de voir les cerisiers en fleurs même si ce n'est pas une science exacte ;) 2) Quels vols internationaux nous conseillez-vous? un aller-retour depuis Tokyo risque de nous faire perdre pas mal de temps, non? 3) comment aller du Kansai à Kyushu? train ou avion? 4) nous comptons louer une voiture sur Kyushu pour être le plus flexible possible et effectuer une boucle sur l'île afin d'éviter les frais d'abandon. Dans ce cas, ou vaut-il mieux louer le véhicule? Fukuoka? Nagasaki? une autre ville? ne pas faire de boucle? 5) si nous louons une voiture sur Kyushu, est-ce qu'on va louper quelque chose du fait de ne pas voyager en train? (paysages, ambiance, train atypique ...)

Merci d'avance à tous pour votre aide!
Île du Nord Nouvelle-Zélande en 8 jours English translation pending
by Lilirose1412 · 2016-08-27 · 15 replies
Bonjour,

Je serai à Auckland le 21/01 et retour le 28/01, finalement après réflexion nous allons choisir la location de voiture. J'aimerai cependant que l'on me donne une idée sr l'itinéraire. J'avais penser à ca :

J1 Auckland J2 Cathedral Cove et Hot water J3 Hobbtion et waitomo Caves J4 rotorua J5 Huka Falls et tongariro crossing J6 Tongariro crossing J7 et 8 Wellington

qu'encensez vous ? Ca me parait être les grands classiques. est ce que je remplace qq chose ? Par exemple faire whangarei, bay of island, cap renia.

merci pour vos retours !
15 jours en Crète mi-septembre English translation pending
by Nmeuchfae · 2016-08-23 · 35 replies
Bonjour à vous amis voyageurs !

Je viens glaner quelques conseils pour mon séjour du 17 Septembre au 1er Octobre avec mon conjoint.

J'ai déjà épluché quelques sites et quelques forums, je souhaite maintenant peaufiner mon itinéraire. Voici la liste (non exhaustive) des endroits que j'aimerai découvrir. Sachant que nous avons un penchant pour Mère Nature particulièrement ses plages plus que pour les sites historiques, et SURTOUT la bonne bouffe.

Alors dans j'aimerai visiter : Vaï - Kato Zakros - Bali - Rethymon - La Canée - Presque Ile de Gramvoussa - Falassarna - Elafanissi - Paléochora - Gorges de Samaria - Loutro - Les alentours de Plakia - Priveli

Un avis sur ces destinations?

Ma première question étant, est il possible de visiter ces lieux sans louer de voiture? Car j'ai cru comprendre que ce n'était plus la haute saison donc plus de bus? ou louer un gros scooter?

Monsieur étant très friand de pèche sportive, où peut-on faire une excursion d'une journée en mer?

Merci par avance pour toutes vos réponses.
Voyage moto en ex-URSS et plus particulièrement au Kazakhstan English translation pending
by Moomine · 2016-08-22 · 40 replies
Bonjour à tous

Je vais travailler quelques mois l'année prochaine au Kazakhstan pour l'Alliance française. Je pense y acheter une moto et prendre 2 ou 3 mois pour rentrer, visiter, rencontrer les autres Alliances françaises du coin, flâner...

Je n'aime pas avoir d'itinéraire pré-déterminé, je change beaucoup trop d'avis au gré des rencontres et des conseils pour ça. Mais quand même au moins des grandes lignes, c'est à dire dans quels pays je peux me rendre sans trop me prendre la tête. La moto étant kazakh je pense qu'il n'y a pas de problèmes pour se déplacer avec dans l'union douanière Russie-Biélorussie-Kazakhstan.

Si j'ai bien compris les quelques infos que j'ai trouvé ici il n'y a pas besoin de CDP pour les autres pays d'Asie centrale. L’Ouzbékistan et le Kirghizistan sont ceux qui m'intéressent le plus. Mais avez-vous des infos sur le Turkmenistan. Je sais qu'au mieux c'est un visa de transit de 5 jours, mais qu'en est-il d'un véhicule?

La Mongolie est-elle compliquée depuis la Russie? (Juste au cas où, car niveau paysages de steppes et rencontres de nomades le Kazakhstan c'est tout aussi bien, et c'est moins touristique.)

Et dernière question : on peux entrer dans Schengen avec un véhicule de pays tiers? (Bon, ça, je suis douanière en France, donc je devrais pouvoir trouver mes réponses avec des collègues, mais si vous avez des expériences ça m’intéresse). Par la Pologne à priori si je suis logique avec les pays où je peux circuler.

J'élimine certains pays qui m'auraient plut, mais qui me semblent compliqués administrativement. La Chine car le permis international n'y est pas valable. L'Iran a cause du CDP.
Projet USA: 2017 presque d'Ouest en Est English translation pending
by Glll2012New · 2016-08-19 · 39 replies
Je préfère commencer un nouveau sujet, après « Projet USA: 2017 peut-être ». rapidement changé en « Projet USA: 2017 certainement ».

Cette 15ème version reprend une partie des projets précédents en profitant déjà de vos réponses (merci pour elles).

Voilà ce que je disais en préambule dans ces projets : Car 2017 c'est encore loin et il peut se passer tellement de choses d'ici là, ensuite notre âge avance, on aura alors presque 68ans, ... Mais personnellement, j'aime bien faire des projets. Celui-là est un peu fou, alors vos avis me rendront certainement plus sage et réservé ! Ce 4ème voyage sera certainement le dernier aux USA. Comme le précédant nous partirons sur mai, les dates ne sont pas encore fixées.

Rien n'a changé à ce niveau mais ce projet est encore plus fou.

En gros, on va passer en Californie, au Nevada, en Arizona, en Utah, au Nouveau Mexique, au Texas pour arriver en Louisiane.

En un peu plus détaillé :

· arrivée à Las Vegas · retour et approfondissement à Death Valley · retour et approfondissement à Valley of Fire · on prend notre temps autour de St George · un grand détour à Grand Canyon North Rim · un passage à Bryce, le fond du canyon · on va parcourir plusieurs fois la Hole in the Rock · si le temps le permet, un retour sur la Burr trail Road mais en descendant prendre le ferry à Bullfrog · retour et nouveaux lieux autour de Bisti Badlands · là on ne pouvait pas éviter un retour à White Sands · suivit d’un passage à Big Bend pour voir le Rio Grande, entre autre · ensuite direction San Antonio avant de rejoindre la côte · pour finir à la Nouvelle Orléans · retour par Houston

Voilà pour la version courte, le détail suit !
5 semaines à Sulawesi English translation pending
by Didipol · 2016-08-13 · 71 replies
Bonjour à tous : )

Je vais partir en Indonésie pendant 5 semaines (fin octobre et novembre). Je souhaite aller du côté de la sulawesi.

Pour l'instant, j'ai plutôt en tête 4 semaines en Sulawesi ce qui me laisse 1 semaine ( en début de voyage).

Concernant cette première semaine, atterrissant à bali , j'aimerai faire le mont brome et quelques activités/visites que je ne pourrais pas faire à sulawesi.

Avez-vous des conseils ou penser vous qu'un départ directement en sulawesi est préférable ?

Mon objectif est snorkeling, trek, visite faune/flore et culturelles.....

Egalement, des conseils pour les immanquable de sulawesi ?

Merci par avance pour votre aide !!!

Bonne journée ; )
Côte sud de l'Islande: projet de 10 jours en septembre English translation pending
by Aiassa · 2016-08-12 · 27 replies
Nous serons en Islande du 20 au 30 septembre 2016. Ça y est, les réservations sont toutes faites: vols par WOW, Duster 4 x 4 par Blue Car Rental, Guesthouses par Booking.com (pour la possibilité de modifier).

Sachant que nous sommes des contemplatifs (photographes et vidéastes amateurs) qui prenons notre temps, nous nous cantonnons à la Côte Sud (ouest, centre, est) pour ce premier voyage. Le 4 x 4, ce n'est pas pour faire des exploits mais pour être tranquilles (nous avons l'habitude des pistes pas trop scabreuses dans d'autres pays). Je n'ai mis que les grandes lignes, les points à voir à proximité seront rajoutés.

Si l'un ou l'autre parmi ceux d’entre vous qui sont familiers avec cette Côte Sud pouvaient me faire part de leurs coups de coeur, observations ou suggestions afin que j'affine mon projet, j'en serais très heureuse! Merci par avance!

Je suis bien consciente que ce n'est qu'une trame fragile et qu'il faudra inventer au pied levé des plans B, C ou D si le temps nous est contraire d'une heure à l'autre... Mais enfin, il faut quand même un planning pour se raccrocher à quelque chose!

ISLANDE 2017 Projet sujet à adaptation (maj 12 08 2016) MAR 20 SEPT ROISSY-KEFLAVIK – Arrivée 14 H – Voiture Lac et Parc National de Pingellir Nuit Laugaras Brekkugerdi Guesthouse MER 21 SEPT (Lac et Parc National de Pingvellir) – Geysir – Gulfloss etc. Nuit Laugaras Brekkugerdi Guesthouse Jeu 22 SEPT F208 nord si ouverte- Landmannalaugar – petite rando Nuit Hraunejar Highland Center, Sprengisandur VEN 23 SEPT Landmannalaugar – rando - Hraunejar Nuit Hraunejar Highland Center, Sprengisandur SAM 24 SEPT Landmannalaugar F 208 sud (si praticable sinon retour et Route N°1) Nuit Country Hotel Anna – Holt (près Vic) DIM 25 SEPT Kirkjubaerjarklaustur – Skeidararsandur, Skaftafell - Jökulsarlon Nuit Brunnholl Country Guesthouse, Brunnholskirkja (près Höfn) LUN 26 SEPT Höfn- Lon - Staffafell - Fjords de l'Est – à déterminer Nuit Brunnholl Country Guesthouse, Brunnholskirkja (près Höfn) MAR 27 SEPT - Demi-Tour pour retour Keflavik par Route N°1Retour à Jökulsarlon, Skaftafell etc. Nuit Hörgsland Guesthouse, Hörgsland (près Kirkjubaerjarklaustur) MER 28 SEPT Bout de piste vers Laka? - Vic i Myrdal – Falaises Dyrholaey Nuit Lindartun Guesthouse, Lindartun (ferme avec animaux)près Hvrolsvollür

JEU 29 SEPT Péninsule Reykjanes, lac Kleifarvatn, Blue Lagoon, Keflavik – Retour voiture Nuit Guesthouse Alex by Keflavik Airport VEN 30 SEPT - 6 H – KEFLAVIK-ROISSY
La Puna sous toutes ses coutures, souvent très drôles d'ailleurs English translation pending
by Diamina · 2016-08-01 · 79 replies
Salut à tous

Notre voyage n'est pas terminé, mais en attendant, juste pour vous faire rire.

De la patience pour faire le plein dans la puna argentine.

L'essence est le nerf de la guerre dans la puna. On en trouve de façon certaine à Antofagasta de la sierra et à San antonio de los cobres. Pour le reste du territoire immense, il faut prévoir les bidons!! A Tolar grande on en trouve en quantité limitée, nous a-t-on dit.

On a trouvé de l'essence!

Voici comment nous avons fait le plein à Tolar grande. Lorenzo, le guide avec lequel nous avons fait le tour pendant la journée, a appelé la tenancière du dépot d'essence afin que nous puissions remplir le bac. A la fin du tour, il ne nous restait qu'une barre d'essence, ce qui laissait présager un plein conséquent pour notre gouffre insondable qu'est ce 4x4 à la consommation frolant les 14L au cent kilomètres, et au bac ayant une capacité de 80L!!!! Lorenzo nous confirme que la dame viendra nous chercher à notre hosteria, la casa andina, pour nous conduire au dépot. Ok!!

19h45, la nuit tombe doucement sur tolar, une gentille dame toute emmitouflée dans une doudoune, souriante, nous demande de la suivre vers le dépot. Elle est à pied!!!! Non mais, vous imaginez, nous dans le 4x4, suivant une petite dame à pied!!!! JF lui sugggère de monter devant et moi, je passe à l'arrière.

Un coin de rue plus loin, elle nous demande de garer le toy devant une porte ouverte, sur un dépot avec des cuves. Elle nous demande de combien de litres nous avons besoin. Le plein c'est possible? Et pour nous, ce sera du super 95, pas de gasoil, même si nous conduisons un 4x4! Dubitative, une fois la trappe d'essence ouverte, elle nous dit "gasoil", nous rétorquons " no, no, es gasolina sin plomo. Dubitative, elle met le doigt dans le tuyau du réservoir et le porte à son nez: " oh, es nafta!!! ok. Nous retiendrons donc que désormais, nous devrons demander de la nafta!!!

Pendant que JF était allé tourner la voiture pour metttre la trappe du côté du dépot, la gentille dame souriante, m'avait expliqué qu'elle utilisait un pot de 5L pour faire le plein des véhicules. Devant mon air abasourdi, et ma remarque sur le fait qu'avec un bidon de 20L, ce serait plus rapide, elle répond en rigolant, que c'est trop lourd, et qu'elle est une faible femme!!!! Ah!!! Ok!!

Et commence le ballet du pot d'essence. Contrairement à Antofagasta de la sierra, nul besoin de pomper, il suffit d'ouvrir une vanne qui laisse couler le liquide bleu directement dans le pot. Puis elle referme la vanne quand le liquide arrive à la limite supérieure du pot, et le transporte vers l'entonnoir qu'elle a au préalable inséré dans le bac du toy. Glou, glou, glou, le liquide semble tomber dans un gouffre sans fin. Elle retoune avec le pot vide, le place par terre sous le robinet de la citerne, ouvre la vanne, attend que les 5L soient tombés, referme la vanne, soulève le pot, le ramène à la voiture, verse: glou, glou, glou... "10 litros", compte-elle. "2" dis je à haute voix ayant décidé de compter le nombre de pots.

Puis elle retourne à la citerne, redépose le pot, ouvre la vanne, glou, glou, glou, le pot se rempli, elle referme la vanne, resoulève le pot, retourne à la voiture, et glou, glou, glou, dans le bac avec JF qui tient l'entonnoir pour éviter qu'il ne sorte sous le poid du liquide, avec une main non gantée, car il arrive que quelques gouttes d'essence s'échappent et lui tombent sur la main. "3" dis je à haute voix.

Elle retourne donc à la citerne, pose le pot, ouvre la vanne, glouglouglou, ferme la vanne, prend le pot, glouglouglou, "20 litros" dit-elle. Et le ballet continue. Elle retourne à la citerne, ......."5" dis-je. Puis .... "30 litros"!!! "Toma mucho nafta" nous dit-elle!! Et nous luis confirmons que la voiture consomme beaucoup.

Est-ce que je vous ai dit, qu'à Tolar, s'il fait une température acceptable, aux environs de 10°C, pendant la journée, le soir, les températures chutent rapidement. Ça fait un moment que la nuit est tombée, et JF tient toujoiurs l'entonnoir avec sa main non gantée. Je lui propose de prendre le relais, et lui en gentleman qu'il est, répond par la négative, car il a déjà de l'essence sur la main, autant qu'il continue.

"7" annonce-je à haute voix, "35 litros" dit- elle. Quand elle retourne remplir le pot, j'explique à JF la raison du pot de seulement 5L, " mais je pourrais porter le pot de 15L" me dit-il! Et il le propose à notre souriante pompiste. Elle regarde son pot de 15L, nous dit qu'il est percé, et nous rassure en riant, en ramenant le 8ème pot: " tiene que hay paciencia"!!!!! Nous éclatons de rire devant tant d'applomb, et lui expliquons que c'est plutôt pour elle qu'on s'en fait. Nous sommes en vacances, nous avons le temps. Même s'il est 20h15, et que nous sommes attendu à 20h pour dîner à la hospedaje de Lorenzo...Cela fait déjà 20mn que nous faisons le plein, et ce n'est pas fini!!!!

"45 litros" annonce-t-elle, puis au tour suivant j'égrène "10". Chouette dis-je à JF? On a atteint les 50 L!!!! "55 litres" annonce JF au tour suivant, puis "60 litros", dit la dame, après avoir répondu au téléphone. Elle nous demande s'il faut encore mettre de l'essence, JF insiste pour que le bac soit. rempli. Elle repart, .... revient, verse, et brusquement reflux du toy....Ah, mais le pot n'est pas entièrement vidé!!! JF enlève l'entonnoir, et le remet afin que le reste descende.Tout le pot y passe. Stop, dis-je. Ça suffit. 13 pots de 5 litres, ça suffit, le toy n'a plus soif, mais moi j'ai faim.

1500 pesos en moins dans notre porte monnaie plus tard, nous remercions chaleureusement la gentille dame de sa patience, et partons dîner après être passés à l'hotel pour que JF puisse se savonner les mains. Il est 20h30 quand nous partons. 35mn pour un plein de 65 L!!!!!

Voilà, je peux vous garantir que dorénavant, je serai émerveillée devant nos pompes automatiques!!!!!!!!
Costa Rica: voyage de 3 semaines en 4X4 en juillet 2016 English translation pending
by Bonnejo · 2016-08-01 · 14 replies
Nous étions 3 adultes et nous avons fait un voyage de 3 semaines au Costa Rica du 7 au 29 juillet 2016, voyage compris. Nous avons tout organisé par nous-mêmes.

Aller : Bruxelles-Londres-Miami-San José Retour : San José-Dallas-Madrid-Bruxelles. Envion 950 €/p. Décalage horaire : - 8 h. Compagnie : American Airlines. Critique : places séparées au retour. Nous avons regretté d’être passés par les États-Unis : un simple transit pour lequel nous avons passé chaque fois plus de 2 heures en formalités, contrôles et tracasseries. En plus, il faut préalablement avoir obtenu par internet l’accord ESTA (14 $/personne, valable 2 ans). Londres est aussi assez pénible. Par contre par Madrid c’est très simple. Le mieux semble être de passer par Panama si le coût du voyage est du même ordre de grandeur. Le voyage est long : plus de 9 h de traversée transatlantique et 3-4h USA-Costa Rica.

Au Costa Rica nous avions loué un 4X4 dans une agence tenue par des français : De Bourbon Rent a Car à Alajuela, proche de l’aéroport. Nous avons été enchantés à tous points de vue par les services offerts par cette agence : accueil à l’arrivée, transfert à l’hôtel qu’ils proposent si vous arrivez tard, livraison du véhicule et conseils à l’hôtel. Ils vous prêtent un petit téléphone avec un crédit de 4 $ pour appeler en cas de problème, un GPS de très bonne qualité indispensable qui vous facilite beaucoup la vie au Costa Rica, 2 clés car 2 chauffeurs sont inclus dans le prix. Nous avions pris une assurance tous risques (une des rares agences à proposer clairement cela au moment de la réservation du véhicule). Au retour, lavage immédiat du véhicule sale à cause des pistes et vérification de l’état du véhicule, transfert à l’hôtel, transfert le lendemain à 4h30 du matin à l’aéroport. Nous avons payé environ 1200 $ pour 19 jours de location de voiture (Duster Renault). Nous recommandons vivement cette agence qui en plus vous aide à élaborer l’itinéraire si vous le souhaitez.

Quelques généralités sur le Costa Rica : même si le niveau de vie général n’est pas aussi élevé qu’en Europe occidentale, c’est un pays développé : il suffit de voir les véhicules rouler dans les rues. Le code de la route est globalement respecté, notamment il faut absolument bien respecter les restrictions de vitesse omniprésentes (en gros 40 km/h en agglomération et 80 km/h en campagne – on fait en moyenne du 50 km/h): les amendes sont très élevées. Le réseau routier s’améliore beaucoup actuellement : de très belles routes, mais aussi certaines en état très moyen et encore beaucoup de pistes, notamment dans le secteur de Monteverde. Pour les piétons c’est un peu dur : beaucoup trop peu de trottoirs dans le pays. Les Ticos ne sont pas exubérants, ils sont gentils et serviables, le pays est largement bilingue avec une préférence pour l’espagnol. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité : il faut cependant ne pas tomber dans la naïveté et avoir l’œil sur ses affaires, ne pas laisser d’objets apparents dans les voitures par exemple et éviter de s’arrêter dans des endroits isolés. De nombreux trucks circulent dans le pays, même sur de petites routes, c’est impressionnant, il faut faire attention.

Il vaut mieux payer en colones quand c’est affiché en colones (restaurants, …), on trouve des « caja automatica » un peu partout pour se procurer des colones ou des dollars, les dollars sont acceptés partout et la carte Visa fonctionne souvent bien… mais pas toujours. Les prix des restaurants sont du même ordre de grandeur que chez nous (Belgique ou France) d’autant plus qu’actuellement 1 $ c’est à peu près 1 €. Bien vérifier si les prix affichés sont avec ou sans taxe (13 % à l’hôtel) , avec ou sans service (10% au restaurant) . Nous avons pris des chambres triples dans les hôtels : il faut au moins 80 $ pour un bon confort. En dessous de 60 $, c’est basique sans plus. Bref, le Costa Rica n’est pas bon marché. Question artisanat, pas grand-chose : on trouve cependant de jolis objets en bois exotique (à Sarchi surtout). Détails : ne jamais mettre de papier (pourtant hyperfin) dans les toilettes dans tout le pays sinon bouchage assuré !

L’eau du robinet est presque partout potable (attention cependant au Corcovado) Le pays est très propre : pas de déchets, pas de tags. Les maisons ne sont pas magnifiques mais elles sont souvent agrémentées d’un jardin très bien tenu. L’impression est parfois curieuse, en caricaturant un peu : les humains s’enferment derrière des grilles et les animaux sont en liberté. Les espaces publics sont soignés « à la suisse » bien souvent. Nous avons complètement ignoré les villes, notamment San José et Limon, qui ne présentent pas grand intérêt et dont les faubourgs sont très moches. Il y a aussi de gros bouchons sur le périphérique de San José. En dehors de la Vallée Centrale, le pays n’est pas densément peuplé et la campagne est belle et variée.

Nous avons eu beaucoup de chance avec le climat que nous pensions beaucoup plus pluvieux en juillet. Le ciel était souvent couvert avec une température agréable. Une règle générale : partir en visite tôt le matin : le temps est meilleur, il y a aussi plus de faune visible dans les parcs. La randonnée au Costa Rica est différente de celle qu’on peut connaître ailleurs, surtout pas de crapahut : il faut prendre son temps pour écouter, regarder attentivement partout et alors on observe de magnifiques animaux qui souvent se confondent avec la végétation : cela devient un jeu voire une passion. On y prend goût chaque fois un peu plus car on découvre presque à chaque fois du nouveau ! Ce ne sont pas les gros animaux d’Afrique, mais de magnifiques oiseaux colorés, des animaux souvent méconnus et surprenants : on apprend plein de choses au Costa Rica, on s’émerveille devant la diversité de la nature, dans une végétation exubérante dont on ne se lasse jamais. Les entrées en Parc National sont payantes souvent 15 $/personne, le parking n’est pas systématiquement gardé, s’il est gardé on paie quelques dollars.

Notre parcours :

8 juillet : notre première visite dans un parc est un échec complet : même en partant tôt, nous n’avons pas pu voir le cratère du volcan Poas constamment dans les nuages en cette saison. Heureusement Waterfalls La Paz (40 $) est très bien pour une première approche de la faune du Costa Rica. Nous avons pris 2 nuits à Hotel Cabinas Las Fresas près du volcan Poas. Il y fait frais en raison de l’altitude. On y mange très bien, et le cadre es agréable. Pas remarquablement insonorisé cependant.

10 juillet : longue route vers la côte Caraïbe Sud, bourrée de trucks jusqu’à Limon que nous passons vite car ce coin ne donne pas une excellente impression. Après Limon, belle route le long de la mer et il fait chaud. Très bon accueil à l’hotel Formentera Playa heureusement placé un peu avant Puerto Viejo de Talamanca, face à la mer. A faire absolument : le Parc National de Cahuita en y arrivant très tôt, 6h30 le long de la mer (2 rivières à traverser sur le parcours à pied avec l’eau jusqu’aux genoux mais sans danger) de Cahuita jusqu’à la pointe, après c’est moins bien, il vaut mieux faire le même itinéraire pour le retour. Beaucoup d’animaux visibles : singes, serpents, grenouilles, cochons sauvages, oiseaux et insectes divers… dans un beau cadre avec possibilités de baignade. Une de nos plus belles visites de parc (donation libre, c’est rare). C’est aussi le coin du cacao : on peut visiter de petits artisans qui expliquent la fabrication du chocolat à partir des cabosses. Notamment chez les amérindiens sur la route de Bribri (6 $/personne).

12 juillet : route direction le parking gardé de La Pavona (10 $/nuit) pour nous rendre en un peu plus d’une heure par bateau à Tortuguero, étape incontournable. Tout est bien organisé, pas de crainte à avoir, il y a toujours un bateau. Endroit magnifique où nous avons eu beaucoup de chance. Hôtel très simple mais surtout très sympathique : Tortuguero Natural proposant des activités grâce à Jessica de chez Tortuguero Tours : randonnée dans le parc national (paresseux, iguanes, singes...), canoë sur les canaux avec observation de la faune (caïmans, aras, …) , observation nocturnes des tortues (on les voit sortir de la mer, pondre puis retourner à la mer), le tout pour 55 $/personne + entrée au Parc National 15 $/personne. Un encadrement par d’excellents guides. A faire absolument !

14 juillet : bateau pour quitter Tortuguero, route et 35 km de piste pour atteindre Maquenque Ecolodge à Boca Tapada. Un peu plus cher mais çà vaut le coup de casser un peu la tirelire, l’endroit est absolument magnifique. Un tour guidé dans la nature autour de l’écolodge est inclus dans le prix. Le night-tour (17,5 $/personne) nous a permis de voir de magnifiques grenouilles dont la fameuse rainette verte et rouge, serpents fer de lance... L’écolodge est dans un petit paradis où l’observation des oiseaux est très aisée : toucans en quantité, perroquets divers mais aussi caïmans, coatis… on y mange et on y dort très bien.

16 juillet : en route vers le volcan Arenal. L’hôtel Campo Verde sur les hauteurs de La Fortuna est confortable et nous a permis de voir devant le bungalow le cône quasi parfait de l’Arenal le soir tard dans la lumière de la lune et le matin au lever du soleil pendant cette saison humide. Activités incontournables de la région : les ponts suspendus, les sources chaudes (nous avons choisi Baldi, un peu cher 30 $ mais çà vaut le coup avec ses très nombreux bassins bien aménagés).

18 juillet : courte étape vers Bijagua. L’hôtel Sueño Celeste tenu par une famille belge nous a vraiment séduit : bungalow très agréable dans un jardin très soigné fréquenté par de nombreux oiseaux, colibris notamment. Une excellente cuisine originale est proposée. Jacuzzi en cadeau. Étape à recommander car le coin est encore authentique, pas envahi de touristes. Pourtant, il y a quelque chose à voir absolument : le Parc Tenorio et ses eaux magnifiquement bleues même après les longues heures de pluie que nous avions eues avant d’entreprendre la randonnée. Il faut aller jusqu’à la rencontre des 2 rivières qui en se mélangeant provoque ce phénomène naturel de bleuissement de l’eau. Et en prime, une superbe cascade hyperphotogénique.

20 juillet : une nouvelle courte étape vers Monteverde avec une bonne vingtaine de kilomètres de pistes pour y accéder. On est à 1700 m avec une relative fraîcheur. Nous avons été extrêmement déçus par notre hôtel, Rainbow Valley Lodge, curieusement bien noté par certains sites de réservation, chambre exiguë et sans eau chaude pour 3 personnes... certes la vue est convenable mais nous avions vu tellement mieux ailleurs. Monteverde c’est le contraire de Tenorio : même si juillet n’est pas la haute saison, on ne se sent pas seul. C’est surtout l’endroit parfait pour les activités de plein air en tout genre : tyroliennes, rafting, canyoning, … qui nécessitent un budget conséquent. Par contre nous avons été un peu surpris de ne pas croiser grand monde dans la réserve de Santa Elena, une magnifique forêt tropicale d’altitude et en ce sens différente de celles que nous avions déjà vues : des arbres splendides mais peu d’animaux en dehors de quelques singes. Au centre de Santa Elena, ne pas hésiter à se restaurer au Tree House : les batidos sont délicieux dans un beau cadre original avec les nombreuses branches de l’arbre au milieu du restaurant.

22 juillet : longue étape vers Quepos et une dizaine de degrés de température en plus. Pas de chance avec la météo : pluie dès 11h jusque pendant la nuit. Nous voulions visiter le parc Manuel Antonio. Heureusement nous étions à l’hôtel Campo Verde juste à côté, dans un logement indépendant. L’hôtel a un très bon restaurant BBQ et un parc contigu à celui du parc national : le matin nous avons pu voir dans le parc de l’hôtel un magnifique paresseux, des singes-araignées et singes-écureuils !

23 juillet : 2h de route vers Sierpe où nous laissons la voiture dans le garage privé du restaurant Las Vegas (sur réservation 6 $/nuit). Bâteau à 11:30 pour Bahia Drake (20 $/personne). Durée 1h30 sur une belle rivière puis la mer : le passage de la rivière à la mer donne quelques émotions avec les petits bateaux utilisés pour ce transport...mais les marins semblent bien connaître leur métier. On ne peut plus visiter le parc du Corcovado sans guide. Nous avons choisi le premier jour une excursion (90 $/personne, guide, bateau, entrée au parc et repas inclus) dans le parc : départ à 6:00 en bateau jusqu’à la Sirena. La densité et la variété de la faune est supérieure à celle de beaucoup d’autres parcs, les animaux vivent sans grande crainte de la présence humaine bien encadrée par de bons guides qui vous trouvent les animaux sans grande difficulté : singes, serpents, aras, pécaris, coatis mais aussi ce qui est plus rare, tapir. Pour le second jour, une excursion vers l’île de Caño en snorkeling (80 $/personne) ou en plongée permet de voir tortues, requins et de multiples bancs de poissons multicolores. Le site de Bahia Drake est beau, il y a juste un peu trop de véhicules motorisés au village que nous pensions plus tranquille. Il ne faut surtout pas louper le Corcovado véritable sanctuaire de la biodiversité, ce n’est pas une légende. Nous avions pris l’hôtel Cabinas Jade Mar, très simple, qui s’occupe de toutes les réservations avec gentillesse et efficacité.

26 juillet: longue route assez montagneuse vers Cachi dans la vallée d’Orosi. L’hôtel Boutique La Casona del Cafetal est placé au bord d’un beau lac et au milieu de plantations de café, spécialité du secteur, toutes les collines environnantes sont joliment tapissées de caféiers. Le café proposé et vendu par l’hôtel est particulièrement délicieux. Une dernière étape agréable avant notre retour en Europe.

Nous finissons ce voyage enchanté.

Conclusion :

il faut bien 3 semaines pour visiter ce petit pays grand comme la Suisse. Nous avons laissé de côté la presqu’île de Nicoya, dommage. Le Costa Rica, bien que plus cher que ses voisins, est exceptionnel et exemplaire dans le respect de l’environnement. On a réellement un sentiment de consensus de la population pour que le pays soit et reste beau.
Un début raté pour un superbe voyage dans l'Ouest américain English translation pending
by Apolloroux · 2016-07-29 · 198 replies
Bonjour amis voyageurs,

Après deux voyages dans cette magnifique région, nous avions encore l'envie d'y retourner.

Cette fois, il s'agit de faire une boucle en partant de Denver. Notre circuit contient des grands classiques bien connus de beaucoup d'entre vous comme Yellowstone ou Moab mais aussi des coins un peu moins fréquentés comme Bighorn Canyon ou Black Canyon of the Gunisson.

Pour préparer ce voyage, j'ai consulté des sites très bien faits tels que www.ouestusa.fr ; west-usa-dream.blogspot.be. J'ai lu quantité de carnets de voyage sur ce forum y trouvant très souvent réponse à mes questions. Parfois, je vous ai soumis une question ou demandé un conseil. J'en profite pour remercier tous ceux qui m'ont aidée en répondant à mes interrogations.

Cette année, nous partons à trois, mon mari, mon fils et moi.

Voici l'itinéraire prévu :

28 juin : Départ Bruxelles / Reykjavík / Denver 29 juin : Denver / Estes Park 30 juin : Estes Park (Rocky Mountain National Park) 1 juillet : Estes Park / Keystone 2 juillet : Keystone / Wall 3 juillet : Wall (Parc des Badlands) 4 juillet : Wall / Deadwood / Devils Tower / Sheridan 5 juillet : Sheridan / Bighorn Canyon / Red Lodge 6 juillet : Red Lodge / Gardiner 7 juillet : Gardiner / Grand Canyon de Yellowstone / Gardiner 8 juillet : Gardiner / Mammoth Hot springs / Norris geyser Basin / West Yellowstone 9 juillet : West Yellowstone / Old Faithful / West Yellowstone 10 juillet : West Yellowstone / Old Faithful / West Thumb / West Yellowstone 11 juillet : West Yellowstone / Brigham City 12 juillet : Brigham City / Antelope Island / Moab 13 juillet : Moab : Parc des Arches 14 juillet : Moab : Dead Horse Point State Park / Canyonland / Moab 15 juillet : Moab : Parc des Arches 16 juillet : Moab / Montrose : Canyon of the Gunisson 17 juillet : Montrose / Glenwoods Springs : Hanging Lake 18 juillet : Glenwoods Springs / Denver

Passons au récit jour par jour.

28 juin : Le départ.

"Un début raté pour un superbe voyage dans l'Ouest américain " Pourquoi un tel titre ?

Je crois que certains d'entre vous le savent déjà. J'en ai déjà parlé sur ce forum. Pour les autres, je vous explique.

C'est le grand jour, nous sommes très contents de partir. Nous décollons de Bruxelles avec 45 minutes de retard. Je ressens un petit stress car notre escale à Reykjavík n'est que d'une heure 30. Une hôtesse me rassure. Elle me dit que de toute façon notre avion nous attendra. Pas besoin de s'inquiéter. Je me détends. Le vol se passe bien quand tout à coup une pensée traverse mon esprit. Je demande à mon mari s'il a bien pris son permis de conduire. C'est en effet lui qui est chargé de nous conduire durant tout le voyage. Moi, je n'aime pas la conduite et ces grosses autoroutes américaines me font peur. Et là, c'est le drame, il me dit qu'il a changé de portefeuille et qu'il n'a pas transféré son permis. Punaise ! Que faire ??? Comment avoir une voiture de location sans permis ??? Je ressens un énorme découragement. Je me dis que cela ne vaut pas la peine d'aller plus loin et qu'une fois arrivé à Reykjavík on n'a plus qu'à chercher un vol pour Bruxelles et rentrer. Après quelques instants de panique, on tente d'élaborer une stratégie. Dès notre atterrissage nous téléphonerons à notre fille pour qu'elle nous envoie une copie du permis, ce qu'elle fera immédiatement. Nous trouvons alors un ordinateur avec une imprimante et nous voila en possession de la copie du permis de conduire. Notre avion pour Denver décolle avec 2 heures de retard. Nous avons donc eu tout notre temps. Dans l'avion, je me sens stressée. J'ai peu d'espoir. Est-il possible d'avoir une voiture avec juste une copie de permis ? J'en doute très fort mais on va quand même tenter le coup.

Arrivés à Denver, après toutes les formalités, nous prenons la navette pour le bureau de location Alamo. Il est très tard, on est mort fatigué. On attend dans la file. Pas trop longtemps, heureusement ! Voilà, c'est notre tour. On donne nos papiers de réservation, puis on explique notre "petit" problème. Et là patatras ! Tout s'effondre. Le peu d'espoir qui nous restait s'envole. Pas question de nous donner une voiture avec seulement la copie du permis. J'insiste un peu mais inutile. Le gars nous propose de nous faire envoyer le permis par DHL express. Il dit que cela ne prendra que 24 heures. Ça, par contre j'ai du mal à le croire mais ce sera pour nous la seule solution. Il ne nous reste plus qu'à reprendre la navette jusqu'à l'aéroport, ensuite un taxi jusqu'à notre hôtel à une dizaine de kilomètres de l'aéroport.

Dès notre arrivée à l'hôtel, nous contactons notre fille pour lui demander de faire les démarches pour nous envoyer le permis. Ensuite douche et dodo, on est épuisé.

A notre réveil nous avons un message de notre fille nous disant qu'elle a fait le nécessaire. Il ne nous reste plus qu'à espérer que cela ne prendra pas trop de temps. Nous allons sur le site DHL. La livraison est estimée à vendredi soit dans deux jours.

Deux jours bloqués ici dans un motel au milieu de nulle part. En effet, ce motel c'était juste pour la première nuit. Nous étions censés le quitter dès le lendemain matin. Ici, nous avons un petit déjeuner très sommaire et pour les autres repas, il y a un restaurant Benny's juste en face. La nourriture y est dégueulasse et en plus ce n'est pas propre. Question distraction, ici il n'y a rien. Le chauffeur de l'hôtel nous a conduit pour quelques heures dans un joli centre commercial mais à part cela nous avons passés ces deux journées enfermés dans notre chambre. Bon, voyons le côté positif, nous avons eu ainsi l'occasion de nous reposer avant d'entamer notre périple et moi j'ai eu tout le temps de surfer sur Voyage Forum, mon site préféré. J'ai relancé une discussion concernant ce sujet afin d'encourager tous les futurs voyageurs à bien vérifier tous les documents avant de partir. J'y ai découvert que cela était déjà arrivé à plusieurs d'entre vous et que certains avaient eu plus de chance que nous car ils avaient réussi à avoir une voiture avec une copie. Si j'avais lu cela avant, peut-être que j'aurais insisté plus. Je me suis aussi gentiment fait traiter de tête de linotte. Chose que j'accepte avec le sourire car c'est complètement vrai. Cet oubli est une erreur impardonnable mais voilà, cela arrive.

La suite, c'est pour plus tard pour vous raconter des choses plus agréables et vous montrer quelques photos. Je commencerai mon récit au 3eme jour car vous connaissez maintenant le programme des deux premiers jours. Nous avons donc zapper l'étape du Rocky Mountain National Park. Ce sera pour un prochain voyage

A bientôt
Petit résumé de mon voyage sur le Costa neoClassica "Les plus belles îles de la Méditerranée du 13 au 24 juillet 2016 English translation pending
by Christian20 · 2016-07-25 · 12 replies
Chose promise... Ceci est un petit résumé de mon voyage qui a duré du 13 au 24 juillet. Il n'à pas l'objectif d'être exhaustif ou de décrire en détail les destinations mais de donner quelques impressions et conseils pour remercier notamment des informations récoltées sur ce forum. Je ne suis pas un spécialiste des croisières mais pour un navire qui accuse 25 ans , il est bien conservé... Sa taille de seulement 1200 passagers et la formule Neo permettent des escales spécifiques et plus longues (10/12h) et la formule libre des repas ( service et localisation) devrait satisfaire la majorité ( en ce qui me concerne, voyageant en solo, je préfère la formule standard imposée ). Les spectacles étaient pas mal mais un peu répétitifs avec 5 soirées du même groupe de danseurs ( très bons) et les formules spectacles de l'équipage et des voyageurs... La taille et l'âge du navire me semble cependant un inconvénient en cas de mer agitée mais je manque de point de comparaison (une seule croisière sur le Costa Méditerranéa). Pour le reste ( cuisine et animations) , la formule Costa standard me convenait. Mon point de départ était Savone donc pas vraiment de découverte de la ville qui présente cependant un certain charme. 2e étape : Portofeiro sur l'île d'Elbe Attention vous ne serez pas à quai et devrez attendre pour débarquer par navette maritime le départ des excursionsites Costa , la ville offre pas mal de charmes avec ses citadelles, la résidence de Napoléon, les églises, le musée archéologique (attention il est fermé de 13 h à 17h), un petit musée sur Napoléon, bref de quoi occuper votre journée... Sinon, bus et petit train touristiques pour découvrir les environs (plages / résidence de campagne de Napoléon ). 3e étape : Capri ? et bien non ce sera Naples... décision du capitaine pour des raisons de sécurité car le transfert par chaloupes était potentiellement dangereux... Un grand regret car c'était une étape majeure et facile à découvrir en fonction de la taille de l'île et de la durée de l'escale. Difficile de contester une décision prise pour des raisons de sécurité par le capitaine mais si le temps était nuageux nous étions loin de la tempête et le journal de bord affichait pour les 15 et 16 juillet respectivement " mer calme" et " peu agitée". Je ne vais pas vous faire le résumé de mon séjour à Naples ( visite par métro du musée archéologique et par train d'Herculanum ) mais les excursions Costa ont fait le plein... 4e étape : Salerne Je vous conseille de prendre la navette Costa pour le centre ville (6,95 €) car le port industriel est éloigné de 3 kilomètres. Le centre ville a du charme ( cathédrale et château ) vous pouvez prendre aussi le train ( de préfèrence avant 9h 35) pour Paestum et ses magnifiques temples grecs. 5e étape : Catane Belle ville à découvrir car le port est relativement proche des attractions en ce qui me concerne je ne regrette pas d'avoir découvert l'Etna avec une agence locale Etna Tribe (réservé sur internet ) ( sérieux, voyage en petit groupe (8 personnes ) et plus de services que les excursions Costa pour un prix équivalent. 6e étape : Malte Magnifique à découvrir, vous débarquez au coeur de la ville de La Valette ou vous pouvez prendre le bus touristique pour découvrir les principaux sites touristiques de lîle . 7e étape : Trapani En ce qui me concerne j'opte pour la visite d'Erice magnifique cité médiévale sur les hauteurs de Trapani avec une vue époustouflante sur la région. La route suivie : environ 500 mètres à votre droite à la sortie du port et bus 21 ou 23 ( arrêt avant la station service ) pour le téléferique qui vous conduit à la cité (1,4 € le bus et 9 € A/R ). 8e étape : Olbia Je ne vous conseille pas pour l'avoir testé le bus rouge city tour à 10 € , sans intérêt, optez plutôt pour une des magnifiques plages et le musée archéologique du port ( fermé de 13h à 17h ) une navette gratuite vous fait sortir du port et vous assure le retour au navire. 9e étape : Propriano Seule excursion Costa (89€ suite à une remise de 10 € à bord) prise car je souhaitais visiter Bonifacio et faire un tour en mer (vues magnifiques ). Les horaires des bus locaux me ramenaient à Propriano 15 minutes après le départ du navire... Les bus locaux permettent par contre de découvrir facilement Sartene , plus proche, qui semble très jolie. Dernière étape : Toulon , la pluie se sera invitée le dernier jour ce qui a limité ma visite au musée de la marine, le musée du débarquement sur le Mont Fairon étant fermé jusqu'en 2017. Bon voyage !
Balade cycladique, entre ciel et mer, entre bleu et blanc English translation pending
by Stef2Mars · 2016-07-22 · 63 replies
Mon escapade dans les îles grecques vient de prendre fin. Un très beau voyage de 18 jours (29 juin- 16 juillet) pour découvrir et admirer quelques perles des Cyclades. Je remercie d’ores et déjà les personnes qui ont répondu à mes questions avant et pendant le voyage, et j’espère que ce retour de ma part sera utile aux futurs voyageurs.

Préparation

J’avais emporté avec moi 3 guides papier sur les Cyclades, dont un Routard de 2011 que je m’étais fait prêté. Ajouté à cela le « Cartoville » et le « Grand week-end à » sur Athènes. Quelques posts sur VF et pas mal de surf sur le web, autant vous dire que j’étais particulièrement équipé.

Vols

Aller et retour avec la compagnie Aegean. Achetés mi-avril enligne sur www.aegean.com

Ferries

3 trajets opérés par Blue Star Ferries (Santorin-Naxos, Naxos-Paros et Paros-Le Pirée), réservés dès février sur le site www.directferries.com

Hébergements

Nous avons eu recours à 5 locations, dénichées sur www.booking.com. Elles nous ont toutes donné satisfaction. J’ai d’ailleurs posté un commentaire plus que positif pour chacune d’entre elles dès mon retour (voir Stéphane, France).

- Marina’s Studios, Perivolos (Santorin) du 29 juin au 2 juillet, soit 3 nuits

- Sweet Home, Karterados (Santorin) du 2 au 4 juillet, soit 2 nuits

- Panormos Hotel (Naxos) du 4 au 9 juillet, soit 5 nuits

- Meletis Studios (Paros) du 9 au 13 juillet, soit 4 nuits

- Hotel Cosmos (Athènes) du 13 au 16 juillet, soit 3 nuits

Concernant Santorin, j’avais opté dès le départ pour une seule location (Sweet Home à Karterados) car parfaitement située pour des visites en étoile sur toute l’île. Mais par manque de disponibilités à nos dates, on a fait un compromis avec une deuxième location sur la côte sud.

Transports

Avec 2 enfants en bas âge et une envie de découvrir les moindres coins et recoins de chacune des îles, la location de voiture s’est finalement imposée comme une évidence. Les 3 agences sollicitées, avec des avis mitigés pour 2 d’entre elles, j’y reviendrai un peu plus loin.

- Santorini Car Hire (Santorin) www.santorinicarhire.com

- Autotour (Naxos) www.naxosrentacar.com

- Chaniotis (Paros) www.parosrentals.gr

Cuisine

La référence tarifaire pour un resto, c’est la salade grecque. Jusqu’à 6,50 € vous mangerez pour un prix raisonnable. Au-delà de 8 €, attendez-vous à une addition salée. Au fur et à mesure du voyage c’est devenu notre repère pour choisir une table.

D’ailleurs, des salades grecques, on a testé pas mal, avec plus ou moins de réussite. On peut faire un repas juste avec ce plat, tellement c’est copieux. Nous avons pris l’habitude, au fil de notre séjour, de commander avec prudence. A plusieurs reprises nous sommes repartis avec des doggy bag.

Contact avec les Grecs

Impression mitigée, je m’explique. Que ce soit avec les commerçants, les restaurateurs ou nos hôtes, les rapports ont globalement été excellents. Sur la route en revanche, c’est la soupe à la grimace. Jamais un remerciement quand vous laissez passer quelqu’un… Le bitume appartient aux locaux et ils ne se privent pas de le faire savoir aux touristes. Après, peut-être que c’est lié à une certaine mentalité insulaire, je ne sais pas… N’ayant pas conduit à Athènes, la comparaison avec le continent est difficile.

Déroulement du séjour

Voici le programme qui fut le notre, je le détaillerai par la suite

- Jour 1 : Vol Marseille-Santorin avec escale d’une heure à Athènes

- Jours 2, 3, 4 et 5 : Visite de Santorin

- Jour 6 : Ferry Santorin-Naxos

- Jours 7, 8, 9 et 10 : Visite de Naxos

- Jour 11 : Ferry Naxos-Paros

- Jours 12 et 13 : Visite de Paros

- Jour 14 : Visite d’Antiparos

- Jour 15 : Ferry Paros-Le Pirée

- Jours 16 et 17 : Visite d’Athènes

- Jour 18 : Vol Athènes-Marseille

Budget

- Chèque e-parking aéroport Marignane : 47 €

- Vols AR : 1755 €

- Excédent bagages : 45 €

- Ferries : 170 €

- Hébergements (17 nuitées) : 915 €

- Locations voiture : 400 €

- Essence : 100 €

- Courses et repas : 965 €

- Pressing : 20 €

- Excursions et visites : 57 €

- Transports Athènes : 86 €

- Total : 4560 € soit 1140 € par personne

Conclusion et conseils

De très beaux coins et paysages sur chacune des 3 îles visitées. Tourisme de masse sur Santorin, ce n’est pas une surprise, mais cela ne nous a pas empêché d’apprécier cette île hors du commun. Et encore, nous c'était une période encore pas trop chargée, sûrement le calme avant la tempête estivale... Ce doit être sûrement plus plaisant de s’y rendre avant ou après l’été, pour profiter des lieux et des plages sans trop de foule.

Sur le bitume, la prudence est de mise. Les routes ne sont pas toujours très larges et la conduite insulaire à la « pousse-toi de là que je passe » vous fera redoubler de vigilance. Au niveau de la signalisation, il est parfois compliqué de trouver la bonne route, surtout à Santorin. Heureusement qu’il n’y en a pas 500.000… Sur Paros, vous pouvez en quelques secondes passer d’une route classique à un chemin de terre. Bien vous renseigner avant de vous y engager, vous pouvez rapidement vous retrouver au fin fond de la montagne… C’est du vécu !!!

N’hésitez pas à questionner les locaux, ils sont assez serviables. Avec un minimum d’anglais et quelques bribes de grec (kalimera, kalispera, efcharisto et palakalo), vous vous en sortirez toujours.

PS : Le voyage plus en détail et les photos suivront…(faudrait déjà qu'elles soit triées 😄)

Stef
"Les plus belles îles de la Méditerranée" (Costa) English translation pending
by Mann64 · 2016-07-18 · 27 replies
Bonjour,

Nous partons pour notre première croisière ! Notre choix s'est porté sur la croisière "Les plus belles îles de la Mediterranée" (Costa croisière).

En pleine préparation, je me disais que vous pourriez me donner des infos : - sur le bateau (Neo classica) et son fonctionnement - sur les escales ( Savone, Portoferraio, Capri, Salerne, Catane, La valette, Trapani, Olbia, Propriano) sachant que nous ne voulons pas faire les excursions Corsa mais visiter par nous même. - des petites astuces et bons plans :)

Merci d'avance

Manon
Canaries, 15 jours à Ténérife: randonnées et détente en famille. English translation pending
by Carosly · 2016-07-18 · 15 replies
Bonjour à tous!

je commence un petit carnet de bord à Ténérife pour 15 jours de randonnées et de détente en famille.

Une petite présentation de la famille qui pourrait expliquer certaines situations par la suite: - 2 adultes au bord de la quarantaine (sans crise) et qui adorent randonner et détestent rester plus de deux heures sur une plage bondée donc on va éviter la côte sud-ouest... - 2 adorables (tout à fait objectif si si) garçons, Tom a 6 ans et demi et Oscar qui a 1 an et demi donc randonnées tôt le matin, sieste début ou milieu d'après-midi et piscine ou plage en fin de journée.

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