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Informations sur la Birmanie English translation pending
by Bamboo05 · 2007-06-04 · 41 replies
Salut, je souhaiterais des renseignements de tous genres sur la birmanie. Mon pére et moi partons là-bas l'an prochain et je ne connais pas du tout ce pays. Bien sûr, il y'a des sites internet, des livres...mais j'aime discutr avec des touristes qui pourront me raconter leurs voyages. Merci BAMBOO05😉
À propos de certaines chansons thaïes: à prendre et à laisser English translation pending
by GeorgesOZ · 2007-05-31 · 42 replies
Comme tant d’ autres, je suis un grand amateur de la Thaïlande, et les chansons sont l’ une des facettes de ce pays qui m’ ont toujours enchanté. Combien de fois êtes vous revenus d’ un beau voyage avec dans vos bagages quelques CD’s de la musique que vous avez rencontrée « là-bas » et qui vous a tellement plu, mais après 2 ou 3 semaines, fini, oublié ! le charme se dissipe ? Eh bien ce n’ est pas le cas pour moi et les chansons thaïes, elles continuent à me collene à la peau. Mais, après avoir écouté dernièrement des centaines de chansons, et souvent en boucle continue, j’ en arrive à quelques réflexions que je voudrais partager sur le forum. Sans vouloir ouvrir une polémique inutile à partir de quelques remarques qui pourraient être percues comme négatives par certains, j’ aimerais connaître l’ opinion d’ autres “aficionados/-as” et peut-être ferons-nous de part et d´ autre des découvertes enrichissantes. Je ne veux d’ ailleurs pas prétendre pouvoir traiter de la chanson thaïe dans son ensemble, le sujet serait bien trop vaste. Je me concentrerai donc sur le « luuk thung », une forme de « country music » à l’ origine était généralement plaintive (une espèce de Blues thaï) mais qui a évolué vers un genre plus souvent romantique, ce qu’ en anglais on appelerait des « ballads ».

Alors voilà, pour commencer, dans ce genre de chanson thaï je préfère, et de loin, les chanteuses aux chanteurs. Cela tient peut-être à ma sensiblerie masculine, mais j’ ai souvent été totalement envoûté par les voix des chanteuses thaïes, qui à mon avis complètent parfaitement la grace caractéristique (et la beauté souvent renversante) de tant de femmes dans ce pays. Par contre, les voix des chanteurs thaïs me semblent trop souvent “minces”, parfois frisant le pathétique. Ayant suivi moultes discussions sur le forum, j’ ai remarqué qu’ on est souvent pris à partie par des intervenants, pour un oui, pour un non (une caractéristique désagréable de notre culture francophone ?).Mais dans le genre « luuk thung », romantique ou nostalgique, une veritable spécialité de la Thaïlande, je trouve simplement les chanteuses excellentes et les chanteurs exécrables.

Pour moi, ces chansons “douces” sont un emblème de la Thaïlande. Mon interprétation personnelle est qu’ elles expriment une certaine facon idéalisée de voir le monde, c.à.d. un monde fait de douceur de vivre et de tendresse etc… En tout cas, c’ est là ma perception, et je laisse à d’ autres d’ apporter une analyse plus compétente de la psychologie thaïe telle qu’ elle s’ exprime par la chanson….

Je vais citer quelques une de mes chanteuses préférées : - Fon Tanasunthorn je ne la connais que par quelques chansons dont une (j’ ai oublié son titre mais si vous insistez je vous le donnerai plus tard) que je trouve géniale (et en plus elle est super jolie, allez donc voir son clip « dao pradup jai » et vous verrez de quoi je parle). Intro très rêveuse, ultra-classique, pour bien planter la chanson, petites vocalises, voix qui se fond avec un instrument en fin de phrase, etc… - Tai Orathai, dont j’adore la voix un peu fragile et brisée (elle aussi pas désagréable du tout à voir), et qui produit des chansons à mon avis de meilleure qualité que la moyenne, avec un brin de recherche du côté instrumental (voir mes commentaires plus bas). - Boonta Meuangmai, que je ne connais que par une chanson dont je ne me lasse pas, dont le titre commence par « khon dee tee aai etc… » (j’ ai du mal à déchiffrer le reste à cause de l’ écriture stylisée). Superbe introduction par une espèce de vielle râpeuse, chargée d’ harmoniques (ca fait plaisir de voir que parfois, trop rarement, on utilise encore des instruments authentiques !), Puis la vielle reprend par derrière la chanteuse, plus loin dans la chanson, discrètement, comme une légère caresse. Dans le genre rêveur et émouvant, cette chanson est de premier ordre et me laisse tout simplement pantois ! Et j’ adore la facon dont Boonta prononce tous ces « dz » au lieu de « dj », « dzai » au lieu de « jai » (elle n’ est pas la seule d’ ailleurs).

Mais quelles histoires racontent donc ces chanteuses ? J’ aimerais bien le savoir, malheureusement je n’ ai pas assez de temps pour chercher les textes. Mais si l’ un de mes lecteurs ont des textes, ca me fera vraiment grand plaisir de les recevoir (si possible en écriture thaï, car les transcriptions laissent énormément à désirer dans leur inconsistence et leur oubli des tons).

Je n’ai pas parlé du « mor lam », mais je dois lui faire justice, je l’ apprécie beaucoup également (on y utilise plus souvent des instruments authentiques), avec une mention spéciale pour Jintara Pornlap, qui elle ne donne pas beaucoup dans le genre “doux” mais qui “décoiffe” avec sa voix acidulée, un peu “dérangée”. Je dois aussi mentionner l’ une de mes chanteuses préférées, Nat Myria, qui chante dans un registre plus moderne, parfois jazzéifié, avec (parfois) de très bons accompagnements, et qui a une superbe voix chaude et moelleuse (et j’ adore sa diction). Certaines de ses chansons sont de vraies berceuses, mais j’ adore. Aussi, quelques superbes chansons d’ Endorphine, avec cette magnifique voix un peu éraflée et d’ excellents accompagnements, etc… etc…

Mais il faut que je revienne à mon sujet principal : à prendre …. et à laisser. Pouquoi ? Eh bien parcequ’ après avoir dit tant de bonnes choses sur ces chanteuses de luuk thung, je dois aussi dire qu’ une chose m’ ennuie particulièrement, c’ est la niaiserie de la musique. Je m’ explique, c’ est de l’ accompagnement que je parle. Les mélodies sont souvent très belles, mais les parties instrumentales sont d’ une simplicité extrême et d’ une chanson à l’ autre plutôt répétitives. À cause de ca, le luuk thung tombe dans la guimauve, dans des tons « rose bonbon » qui, j’ en suis sûr, sont insupportables à beaucoup de farangs. Même les chansons de Tai Orathai sont souvent « limite » sur ce plan.

Alors pourquoi ? Est-ce que l’ audience thaï accorde tant d’ importance à la chanteuse (ou au chanteur), et au texte, que la musiqe elle-même ne devient qu’ une quantité négligeable, et donc négligée ? Est-ce que ce déséquilibre voix-musique est un héritage des origines populaires, campagnard même du luuk thung ? Est-ce que parce que le genre n’ arrive pas à se démarquer de ses premiers grands modèles, Poompuang Duangchan en premier lieu ? Mais dans ce cas, il faut vraiment une grande voix pour combler le vide de la musique (ou la musique doit faire le vide pour faire place à une grande voix), et certaines chanteuses qui, j’ en ai l’ impression, copient ce modèle, n’ apportent pas une voix suffisamment originale pour maintenir mon intérêt.

Est-ce dû aux fins purement commerciales, de courte durée, de ces chansons ? (je me rappelle avoir lu une remarque dans ce genre sur le forum il y a plusieurs mois, de Thuan peut-être) Est-ce qu’ il faut faire appel à mon interprétation de la psychologie thaï : la douceur et l’ émotion étant tellement centrales que la musique doit rester ultra-simpliste ? Mais n’ y-a-t-il pas, dans ce cas, de multiples exemples dans d’ autres cultures où les sentiments sont rehaussés par une vériatbel recherche musicale, pour arriver à des morceaux magnifiques, la sophistication n’ étant pas forcément ennemie du message.

Je m’ arrête là, je crois que ca suffira bien pour cette fois. Et merci d’ avance aux intervenants, je les suivrai avec beaucoup d’ intérêt.
la Thaïlande suspecte l’intrusion du terrorisme international English translation pending
by Barbot · 2007-05-21 · 40 replies
Violence dans le sud – la Thaïlande suspecte l’intrusion du terrorisme international.-Alors que l’escalade de la violence se poursuit dans le sud, plusieurs ambassades de Thaïlande dont celle de Phnom Penh ont reçu l’ordre de resserrer leur vigilance sur les demandes de visas pour la Thaïlande, annonçait vendredi le ministère thaïlandais des Affaires Etrangères. Cette décision arrive après que le général Watanachai Chaimuanwong, un conseiller du Premier ministre en matière de sécurité, a exprimé jeudi des craintes concernant de possibles intrusions de terroristes internationaux membres du groupe Jemaah Islamiyah en provenance du Cambodge et d’Indonésie.

Le militaire a indiqué que des experts en terrorisme cambodgiens et indonésiens ayant des liens avec l’organisation extrémiste proche d’Al Quaeda s’étaient introduits dans le pays pour former les séparatistes du sud thaïlandais. "Il s’agit là d’une grave accusation qui reste à prouver, a estimé le porte parole du gouvernement cambodgien Khieu Kanharith, tout en reconnaissant que de nombreux musulmans cambodgiens se rendent en Malaise et dans le sud de la Thaïlande pour travailler ou étudier." En 2004, six musulmans avaient écopé de la prison à vie à Phnom Penh pour avoir planifié une attaque terroriste contre des cibles occidentales entre 2002 et 2003.

Parmi eux, Hambali, un Indonésien appartenant à Jemaah Islamiyah. Le gouvernement thaïlandais avait jusque-là toujours nié la participation d’éléments étrangers dans l’insurrection du sud, clamant qu’il s’agissait d’un problème interne. (www.lepetitjournal.com - Bangkok avec AFP) lundi 21 mai 2007
Dix jours au Laos ou Sihanoukville (Cambodge)? English translation pending
by Flipflop · 2007-04-17 · 15 replies
bonjour,

un mois en mai en Asie du SE, commencant par samui, finissant par BKK. entre ça...10 jours...soit au Laos, Soit Cambodge sur Sihanoukville et ses plages et iles environnantes.

un faible pour le laos que je ne connais pas...mais ou aller en 10 jours, sachant que je veux arriver par avion de BKK et repartir par avion pour BKK. (soit thai airways, soit bangkok airways....ça importe peu, j ai la carte fidelite pour les 2 et ca me fait des miles :)

si Laos, que faire ? commencer par Luang prapang, Ventiane ...et combien de jours, et tenter d aller au sud ?

merci de vos suggestions.
Croisière Xuay Xai - Luang Prabang au Laos English translation pending
by JoeBlo · 2007-03-27 · 24 replies
Bonjour, je me rends à la frontière du Laos le 14 avril prochain et mon but est de faire le croisière en "slow-boat" entre Xuay Xai et Luang Prabang. J'ai lu dans des livres que le Mékong risque d'être très bas dû à la saison sèche et qu'il se peut que ce trajet soit impossible.Est-ce que le niveau de l'eau peut vraiment m'empêcher de faire ce trajet sur le Mékong? merci beaucoup, et j'espère qu'il y a assez d'eau...car il parrait que ce trajet est particulièrement impressionnant!!!ca serait dommage 😕
Laos, la guerre oubliée (livre) English translation pending
by Cosi · 2007-03-11 · 29 replies
Bonjour à tous Je viens de lire le livre de Cyril Payen (correspondant du Nouvel Obs, entre autres, pour l'Asie du sud-est) sur le sort des Hmong au Laos. Le livre s'appelle "Laos, la guerre oubliée" (ed. Robert Laffont). Le reportage sur les Hmong toujours pourchassés au fin fond de la jungle par les armées laotienne et vietnamienne, et abandonnés des Américains et des Français qu'ils avaient pourtant servis, vous tord les tripes. Pour voir le Laos, que j'aime pourtant, autrement.
Retour de Thaïlande English translation pending
by Feroce05 · 2007-02-08 · 60 replies
jour a tous

je viens de passer deux semaines en thailande .je m'ai pas vraiment etait eblouis.certes apres avoir visité le shri lanka, le vietnan, le nepal.j ai trouvé que ce pays sans veritable couleur ni chaleur seulement tres en pointe pour plumer les touristes.la taxe qui du jour au lendemain passe de 500 a 700 baths.les plages sales.ou le gouvernement redistribut il l'argent de ce tourisme.la norvege qui designe la thailande comme meilleure destination je rigole d'accord si on accepte tous ces vieux de 60ans bedonnant en compagnie de jeunes filles a pattaya.et tous ceux qui distribue leur fric a tous va, a tous vent sans qu'ils ce rendent compte dans quellle misere ces gens peuvent se retrouver en cas de difficulté qu ils se rapellent 1996 ou le baths a etait devalué tous ces gens dont la maison a etait saisie ne pouvant plus payer .tous ceci reste mon opinion.mais je n'encouragerais personne a visiter la thailande.bonne journée
Thaïlande, service postal dynamique? English translation pending
by Voyageurasie · 2007-02-07 · 32 replies
Un ami philatéliste devant venir au mois d’août a l’occasion d’une manifestation J’aimerais savoir si au nouvel aéroport de BKK, il existe un bureau de poste comme il y avait à l’ancien, qui etait ouvert 24/24 h, Service que je n’ai jamais vu en France, il est vrai que depuis la privatisation……

Cherche douche à l'air libre! English translation pending
by Accolade · 2007-01-17 · 54 replies
Lol 😏😏😏 j’ai vu ça sur ce forum mais je ne sais plus ou ? Il s’agit d’un resort ou bungalow dont la salle de bain est à ciel ouvert…le top quoi… Je cherche partout sur le forum qui peu m’aider ? J’ai beau demander au moteur de recherche 😕 meuuu non qui me dit…🤪
Retour du Vietnam... English translation pending
by Meisinga · 2007-01-10 · 24 replies
J'ai envie de partager avec vous et surtout de trouver des oreilles attentives à ce qu'il m'arrive car je n'y comprends rien. Je suis revenue il y a deux jours de 3 semaines au Vietnam ou j'ai travaillé dans un orphelinat et passé 4-5 jours à visiter les alentours, et depuis mon retour je suis fatiguée certes, mais il y a autre chose que je n'arrive pas à comprendre. J'ai repris le boulot hier et jamais encore je n'avais ressenti ce désir de rester couchée chez moi, et encore aujourd'hui aller bosser m'a paru dénué de sens et inutile. Je me sens triste et des images de mon séjour me reviennent sans cesse dans ma tête et je n'ai qu'une envie c'est de pleurer quand j'y repense. J'ai envie de rester seule, des amis m'appellent pour aller boire des verres et leur raconter mon voyage mais ça m'embête royalement. J'ai vécu sur place des instants incroyables et magiques, remplis d'émotions et là rien qu'en tapant ces mots je me remets à pleurer. Mon ami ne comprend pas pourquoi je ne suis pas + heureuse de le voir et pourquoi je suis triste d'être revenue. QUelqu'un a-t-il déjà ressenti cela? Cela va-t-il passer? comment pourrais-je l'expliquer à mon ami? Je n'ai qu'un désir c'est de retourner le + vite possible là-bas et de revivre seconde par seconde et encore + intensément ces 3 semaines. Merci d'avance pour vos réponses et à bientot!
Partir en Thaïlande sans billet retour? English translation pending
by Ska · 2007-01-07 · 15 replies
bjr, je sais bien que la queston a deja ete posée mais je dois reserver un vol cette semaine, je voudrais savoir comment m'y prendre, n'y a t'il pas une possibilité pour partir sans billet retour et etre sure de rentrer sans soucis avec l'immigration en thailande. le billet retour ne servira pas dommage de devoir en acheter un, l'un d'entre vous a t'il pu proceder de cette façon, merci. sur le passeport il y aura un visa double entrée. MERCI
Traversée de la Thaïlande à vélo English translation pending
by Mariju · 2006-12-31 · 14 replies
Bonjour,

Je compte traverser la Thailande cet été durant 4 à 5 semaines. Je me pose des questions sur le matos, faut-il privilégier des pneus 700 x 35 (et oui roues de 700 !) ou 700 x 45 sans doute moins roulants. Je compte effectuer de la route comme de la piste selon les itinéraires. Quand est-il des zones à risque en Thailande, faut-il être particulièrement vigilant dans certaines régions, lesquelles? Du point de vu des vaccins, quels sont ceux que vous avez effectué ? Et enfin, après c'est fini, concernant le palu, quels sont les moyens efficaces pour s'en protéger sans se détruire pour autant la santé ? Comment prendre par exemple les cachets anti paludisme (qui peuvent rendre malade semble-t-il) pendant tout le séjour, durant la traversée des zones impaludées ?.....

Merci d'avance pour toutes vos informations, et bonne nouvelle année !!!
Votre situation la plus cocasse en Asie du Sud-Est English translation pending
by Fannybls · 2006-12-10 · 17 replies
Bonsoir à tous,

après les belles photos, les meilleurs moments, pourquoi ne pas se remémorer les moments les plus cocasses. Ceux où nous nous sommes mit dans de beaux draps mais qui font que nous en sourions aujourd'hui? !!! Allez à vos clavier je m'en vais de ce pas commencer à+
Nouvel aéroport de Bangkok testé le 28 septembre English translation pending
by Polos · 2006-09-29 · 32 replies
Bonjour Juste pour vous faire part de mon sentiments sur le nouvel aeroport de bangkok....Je suis arrive le 28avec deux heures de retard mais bon...... Je peus vous dire que le nouveau systeme de clim fomctionne tres bien, ilyfait tres froid.... Apres etre sortit de l avion un petite kilometre de marche pour faire temponer le visa il y a des tapis roulants pour ce qui sont fatigues.. moi je dit ca fais de bien pour les jambes .... petit probleme j ai attendu 1h30pour avoir mes bagages petit probleme d organisation mai pen rai.....d autres apres moiom attemdu 4heures.....sinon tout ete bien en place aussi faites attention vous pouvez tomber sur les flic avec les chiens.... je les ai plus vu poser pour des photos que renifler ...........

voili voila pardon pour les fautes et les accents .... je vous laisse j ai la chang qui m attends

😉😏😄😐😛
Loi "anti-farang": comment avoir le visa? (Thaïlande) English translation pending
by Lucas90fr · 2006-09-24 · 50 replies
Bonjour,

Je suis nouveau, et j'ai quelque question qui dépendent de l'avenir de plusieurs francais qui aime le Royaume de Thailande, mais qui contre leur grés devront quitter ce pays au bout de 6mois.

Le 1 er octobre 2006 entrera la nouvelle loi des visa, en gros elle veut que tout les touristes n'auront plus besoin de visa pour rester 3 mois dans le Royaume. Ceci renouvellage encore 3 mois, donc au total 6 mois sur une année. En revanche, si vous souhaitez restez 1 jour de plus cela sera impossible, la Thailande veut adopter les memes lois que les pays développé pour passer développé ... (il y a encore du boulot)

C'est inquiétant, moi qui suit avec ma fiancée, comment vais je pouvoir faire ? Rester seulement 6 mois sur le territoire, car je fais des allers et retours avec le cambodge en ce moment (visa run). L'amour universelle impossible apparemment.. Je n'ai pas de revenu, je vis de mes économies pour l'instant.

Comment pourrais je obtenir un visa d'un an ?

J'ai pensé a me marier mais le gouvernement Thai veut des bulletins de salaires ... je n'en ai pas Une compagnie, pas évident, je connais pas les lois thai Faire un enfant, es ce vraiment une solution réelle ? Faire des études ? oui j'aimerais apprendre le thai, mais quelle université agrée donne un visa ??

Merci pour toutes vos réponses Cordialement,
Recherche de contacts francophones en Indochine English translation pending
by Elistoire · 2006-09-17 · 27 replies
Bonjour, je m'appelle Elisabeth, je travaille en tant que conteuse et animatrice d'ateliers d'écriture à Rennes. Je vous contacte pour vous presenter le projet que je partage avec Maryline, animatrice environnement et cirque. Après un périple de deux mois en Inde où j'ai pu proposer mon spectacle aux alliances françaises de Pondichéry (ainsi que dans des orphelinats et associations) et de Bangalore et où nous avons animé des ateliers d'expressions au lycée français de Pondy et à l'alliance de Bangalore ; nous souhaitons renouveller l'expérience à travers le vietnam, le laos et le cambodge... en fonction des contacts que nous aurons pu établir.

Nous souhaitons partir fin novembre et rester entre deux et trois mois. Nos interventions sont bénévoles, nous demandons si c'est possible, un accueil (rencontre, hébergement, repas et aide aux déplacements sur place) et sommes prêtes à monter des animations et raconter des histoires pour un public francophone ou avec l'aide d'un traducteur. Pour l'instant très peu de contacts, si ce n'est nul...Alors si vous avez des idées... Vu le plaisir partagé que nous avons vécu en Inde, ce serait dommage de refaire un voyage si loin sans à nouveau échanger de cette façon...

Amicalement et voyeugement votre, Elisabeth
Itinéraire et conseils pour le Laos et le Cambodge English translation pending
by Sandryn · 2006-09-16 · 31 replies
Bonjour! Nous partons pendant 1 mois et demi direction Thailande, Laos, Cambodge. Je connais deja la Thailande, donc je n'ai pas de soucis la dessus. Le cambodge sera classique pour nous, Angkor, PP, et si vous avez d'autres plans pas loin de la... C'est le Laos qui nous pose le plus de soucis, car je ne sais pas quoi y faire, voir et autres. (Pas de temples!) Je me demandais si il etait possible de faire une croisiere pas chere sur le mekong pour le remonter et ensuite passer sur le Cambodge mais je n'ai rien trouvé la dessus.

Voila, je solicite donc votre aide et vos experiences pour nous guider un petit peu dans cette quette!!

Merci d'avance!
Asie du Sud-Est (Thaïlande, Vietnam, etc...) à vélo English translation pending
by Sanfrontiere · 2006-09-14 · 19 replies
Salut 🙂J'aimerais visiter l'Asie en vélo et je me demandais si c'était possible...quels sont les Pays de l'Asie ou c est facile de voyager en vélo! J'aimerais échanger ou correrspondre avec des gens qui ont vécu cette expérience en Asie!! Merci!!😏
Difficile de voyager en Asie du Sud-Est quand on est africain English translation pending
by Abkone · 2006-08-30 · 23 replies
je suis bloque a vietiane car refus de visa de transite pour la thailande je dois prendre mon vol a kuala lumpur dont j ai le visa. conseils et comment faciliter la vie aux africains car la suspicion est tres grande si ce n est du racisme. dans ce perple de plus de deux mois jai appris bcp de chose. car mes precedents voyages etaient plus soft( avion hotel centre commerciaux pas de route) refus de rentrer en chine avec et 1500dollars en poche merci
Soirées et bars à Bangkok! English translation pending
by Mauricien93 · 2006-07-15 · 43 replies
Bonjour, J'ai chercher des anciens posts mais j'ai pas trouvé bonheur sur les boites ou bars a bkk car je suis 2/3 jours a bkk au debut septembre donc pourriez vous me donner de bonnes boites ou bars qui bougent je serez au grace hotel (hotel tres decrié sur le forum mais je me repere par rapport a labas sinon jsuis perdu bref ...) et aussi de bonnes adresse de massage car j'en ai besoin si possible pas loin de mon hotel et surtt comment s'y rendre en transport.

Tant que j'y suis pouvez vous me donner: les horaires et jours d'ouverture et station de metro du marché de chatuchak et pratunam. l'adresse ou station de metro du centre commercial dedié a l'informatique. l'adresse ou itineraire du jardin du roi.. jour, prix et adresse pour aller voir des combats de boxe thailandaise au Lumpini.

Je serez en thailande debut septembre et je commence a preparer serieusement mon depart donc desolé pour toutes ces questions.

Je vous remercie d'avance et j'embrasse tous le monde surtout les forumistes en colere !!! 🙂
Tour Vietnam-Cambodge-Thaïlande-Laos: quel sens? English translation pending
by Bouddidje · 2006-03-17 · 25 replies
Bonjour,

mes envies se précisent et je vais essayer de faire le tour de qq pays d'Asie du sud est:Viet Nam notamment avec le delta du mékong, Hué (et j'en passe), la Baie d'Along, Dien Bien Phu Puis le Laos, avec Luang Prabang et Ventiane, Puis la Thailande, plus en passage qu'autre chose Puis le Cambodge avec Angkor bien sur, le lac Tonlé Sap

Une question, dans quel sens faire ce tour, et par conséquent dans quel pays atterrir?Bangkok (pour les tarifs?)? Et dans quel sens, horaire (VN, Camb. Thai. Laos) ou anti horaire?

Sachant qu'il est prévu de faire ce périple en 2 mois et demi, de début mai à mi juillet environ, et donc comment tenir compte de la météo?

PS: je peux passer assez vite sur certaines parties, via les trains...🙁

Merci !!! 😛
La Thaïlande hors des sentiers battus? English translation pending
by Estherc · 2006-02-26 · 19 replies
Bonjour,

Nous partons pour 15 jours en thailande. Nous voulons faire une semaine dans le nord et une semaine sur une ou deux iles. Plutot vers le sud puisque je connais déja Ko chang. On préfère découvrir autre chose.

Chang mai nous fait un peu peur car elle a une vraie image d'usine à trek. Or, j'aime les treks mais pas forcement pour aller faire les voyeurs chez les ethnies des montagnes. Ne vaut il pas mieux nous diriger vers le nord-est pour trouver des coins un peu moins touristiques (genre province de loei).

Pour les iles, toutes les discussions ne parlent que de ko phi phi, ko tao, ko samui; phuket, ko pan gan... Il doit bien y avoir plein d'autres iles chouette mais moins fréquentées. nous recherchons un coin pas trop touristique, fuyons le genre full moon party mais ne sommes pas contre quelques petits bars sympa sur la plage pour divertir les soirées. Bref du calme mais pas trop, de l'animation mais pas trop, le juste équilibre pour passer de bonnes vacances.

Le parc national de ko tarutao a l'air super, quid depuis le tsunami???

merci pour vos réponses,

esther
Janvier 2006 au Cambodge English translation pending
by Pierrôôt · 2006-02-24 · 3 replies
Nous sommes partis un mois au Laos et au Cambodge en janvier 2006. Voici le récit de notre voyage au Cambodge et quelques informations qui vous aideront peut-être pour un futur voyage. N’hésitez pas à me demander des précisions, je m’efforcerai de répondre.

La partie Laos du voyage est là : http://voyageforum.com/v.f?post=462746

Budget et préparatifs : Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Visa Cambodge payé 20$ à l’arrivée à Siem Reap; Vol Phnom Penh-Bangkok acheté 50 € sur le site Internet de Airasia. Retour Paris : vol GULFAIR Bangkok -Paris (avec une escale à Bahrein) acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 €..

Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars, plus une carte VISA. Change sur place d’environ 4 000 riels pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars).

En fait, les riels ne servent pas à grand chose et le change dans la monnaie locale est inutile, voire désavantageux; ici le dollar est roi et les riels servent souvent de petite monnaie pour les sommes inférieures à un dollar.

Hors budget avion, hors visa, et hors “galère” de fin de voyage, nous avons dépensé sur place 850 $ pour deux personnes pendant 18 jours, y compris les cadeaux.

Guide :

On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet.

Santé :

On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En presque trois semaines au Cambodge, on n’a jamais vu beaucoup de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués.

Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Cambodge. On peut aussi utiliser la carte FranceTélécom au Cambodge.

Journal :

Vendredi 20. Arrivée au Cambodge

Décollage de Paksé au Laos à 7 h 40. 50 minutes plus tard, nous sommes déjà au Cambodge, à Siem Reap. Les formalités de visa sont aussi simples qu’au Laos. Nous prenons un taxi avec un américain désargenté qui se joint à nous pour partager les frais (5$ pour aller en ville).

Sur notre route, nous verrons de très beaux hôtels. Nous avions choisi et réservé par mail le Red Lodge (Réf. GR). Il est situé près du vieux marché, mais légèrement en retrait, ce qui sera beaucoup moins bruyant. C’est une grande bâtisse d’un étage, type maison bourgeoise, avec un petit patio sur le côté pour y prendre le petit dej. Nous choisirons finalement une chambre avec air conditionné au premier étage (12 $ avec petit dej).

On change nos dollars en riels dans une banque (3 9 00 riels pour un dollar). On trouvera mieux par la suite. Premier repas près du marché.

D’emblée, ce qui frappe, c’est la circulation assez dense et plutôt anarchique. Beaucoup de deux roues, des voitures, et des tuk-tuks. Autour du march��, beaucoup de cafés-internet, d’agences de voyage, de bars et restos pour touristes.

Nous y achetons le fameux livre de Maurice Glaize sur Angkor (5$) ainsi que “Le portail” de François Bizot sur le génocide des khmers rouges. Ces deux livres sont en fait des photocopies. Avec toutes les pages!! Jusqu’ où va se nicher l’univers du “faux”.

Notre chauffeur-guide Meas (connu sur le forum ) nous attend comme convenu à notre hôtel. Nous discutons avec lui de notre programme pour trois jours. Et sans plus tarder nous partons avec son tuk-tuk pour notre première visite.

Temple de WATBO. Magnifiques peintures murales que nous découvrons quand le moine ouvre les volets du sanctuaire. Temple de ATVEA : Deux ados qui vivent chez les moines se proposent de nous guider dans ce temple. L’un des deux avait commencé à étudier le français, mais il a dû arrêter car il ne pouvait plus payer 5$ par mois.

Musée d’une fondation pour l’enfance crée par l’ONG Krousar Thmey, (sur la route des temples côté droit après l’hôpital Jayarvamanmi). Cette fondation scolarise des enfants des rues, des orphelins, des enfants sourds, et leur assure une formation professionnelle. Présentation très didactique du Cambodge dans ce musée, En une heure de visite, on a un aperçu du pays que l’on visite, de ses ressources, de ses capacités, de ses difficultés. Idem sur leur site Internet (
http://www.myfriend.org/krousar-thmey/cambodge.htm).

Achat des pass pour trois jours de visite des temples (40$ + une photo). Attention, ils sont en vente à partir de 17 heures seulement pour le lendemain. Par contre, on peut les utiliser dès le jour même (on gagne une soirée).

Et première visite d’Angkor What.

Les qualificatifs vont me manquer, mes commentaires pouvant être vite redondants, voire inutiles, je m’abstiendrai donc à propos des temples. Et je ne peux que recommander encore un fois la lecture sur place du livre de Maurice Glaize. Les descriptions des temples sont très détaillées et fort intéressantes.

Première soirée à Siem Reap. Dans les rues, on croise beaucoup de personnes estropiées, amputées des jambes et parfois des bras ou des mains à cause des mines anti-personnelles. Beaucoup d’enfants des rues errent pieds nus, certains “travaillent” à ramasser les canettes de coca qu’ils iront revendre pour une poignée de riz. On savait tout cela, mais le voir est encore plus terrible.

Le plus terrible est sans doute de voir deux mondes, deux planètes se croiser sur le même trottoir et s’ignorer. Les mendiants, les enfants des rues sont comme transparents; ils paraissent invisibles aux yeux de beaucoup de touristes ( un peu comme les SDF chez nous ?).

Samedi 21 janvier. Angkor

Journée avec Meas pour visiter les temples. Meas est chauffeur de tuk-tuk et parle français ( ainsi que l’anglais et le russe). En écoutant travailler les guides et en lisant, il a appris les bases sur chaque temple. Ensuite nous lirons les détails sur place avec le livre de Glaize. Dans cette journée, nous aurons visité :PRASAT KRAVAN, BANMEY KDEY, TA PHROM TA KEO, THOMMANON, BAYON, BATHUON, le Palais Royal, la Terrasse des éléphants.

Le midi, nous mangeons dans une petite échoppe en face d’un temple. Nous y goûtons une spécialité khmère : l ’amok. C’est du poisson coupé menu, cuit dans un wok avec un légume vert qui a de très grandes feuilles un peu comme les épinards, le tout arrosé de lait concentré sucré et de lait de coco. Délicieux.

Mireille profite une fois de plus de la proximité immédiate de la cuisine pour prendre une leçon avec la patronne qui se plie volontiers à sa demande.

Après le repas, Meas nous racontera très pudiquement que son père qui était médecin et sa mère sage-femme ont été tués par les Khmers rouges. Pour échapper au même sort, il a dû déménager dans une autre ville. Et raconter qu’il était orphelin, qu’il n’avait jamais connu ses parents et qu’il était obligé de vivre chez les moines car sans aucune ressource. En se faisant passer pour illettré - quand les Khmers rouges l’ont “testé”, il a saisi le stylo de la main gauche pour rendre son geste plus maladroit - il a pu sauver sa peau!

Le soir ballade dans le vieux marché. Manque de chance pour nous, les rues sont complètement défoncées pour cause de gros travaux. Dans de profondes et larges tranchées parfois nauséabondes, des hommes, des femmes aussi travaillent à installer de grosses canalisations. Quelques uns sont les pieds nus.

Dimanche 22 janvier. Angkor

Encore une journée à visiter d’autres temples avec notre guide. Cette façon de visiter nous convient parfaitement : nous restons dans les temples le temps que nous voulons, nous nous déplaçons sur les sites sans chercher notre chemin et la compagnie de Meas, toujours très rieur est très agréable. Nous profitons des pause-repas pour discuter avec lui de la vie actuelle au Cambodge.

Nous verrons aussi des touristes visiter les temples à vélo, ou sur des vélos électriques loués sur le site. D’autres encore avec des moto-taxis.

Temples visités ; PHNOM BAKHENG, BAKSEI CHAM KRONG, PREAH KHAN, NEAK PEAN, MEBON ORIENTAL, TA SUM;

Ballade du soir dans les rues à restos et bars pour touristes : une de ces rues (“rue de la soif”) est interdite le soir à la circulation; à chaque extrémité un policier y interdit l’entrée aux tuk-tuks, enfants des rues et aux mendiants. On n’est pas loin de la “réserve”, ou du ghetto pour touristes hyper protégés! Malaise....

Ici, la rue, c’est avant tout le bruit. Et surtout celui des motos et des tuk-tuks pétaradants. C’est le bruit principal de la rue sur lequel s’accordent les autres, celui des voitures, des camions et de quelques klaxons. Quand on marche à pied, il faut ajouter à cette musique de fond assez forte les appels de chauffeurs de tuk-tuks “hello sir, tuk-tuk ?”, hello papa, tuk-tuk ?”, sans oublier les voix des jeunes filles qui accrochent le client à l’entrée des restos “Good food here, very cheap”.

Lundi 23 janvier. Angkor

Journée grand circuit avec Meas. Comme le ciel est couvert de nuages et que nous essuyons même quelques gouttes, la température a chuté d’au moins dix degrés, ce qui n’est pas plus mal pour la longue journée de tuk-tuk qui nous attend (Meas propose aussi ce circuit en voiture).

Avant de prendre la route, nous nous arrêtons à une échoppe qui vend des billets de bateau. Grâce à Meas, nous payons 22$ pour la traversée Siem Reap-Ventiane avec transfert depuis l’hôtel au lieu des 23 $ proposés par notre GH.

Arrêt ensuite à une “cabine téléphonique” : c’est en fait quelqu’un qui fait payer l’utilisation de son portable. Et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, notre chambre à Phnom Penh est réservée.

Visite des temples de PRE RUP, BATEAY SREI, BANTEY SAMRE, GROUPE DES RULOS.

Les déplacements pour les temples sont assez propices pour observer la campagne, l’architecture des villages avec les maisons sur pilotis, les plus pauvres en palmes tressées, d’autres en bois.

Comme nous sommes en janvier, nous ne verrons presque jamais le vert si tendre et si particulier des rizières. Au contraire, les parcelles ne sont que champs de paille coupée et très seiche où viennent paître les buffles et les vaches en général assez maigres.

Dans les villages, toujours beaucoup de volailles en liberté ainsi que des petits chiens qui font l’adoration des enfants. La végétation est vraiment luxuriante : beaucoup de cocotiers, des manguiers en fleurs (dans un mois ce sera la pleine saison), des papayers, des arbres à noix de cajou, des jujubiers, des longaniers et bien d’autres arbres que nous ne saurons pas identifier.

On verra aussi la récolte des fruits de certains palmiers, leur pressage pour en obtenir un jus, la cuisson de ce jus qui donnera le fameux sucre de palme.

Sur les routes, les petites motos sont toujours les plus nombreuses. Elles sont toutes japonaises et valent ici entre 1 100$ et 1 300$. Elles sont très robustes puisqu’elles peuvent transporter jusque trois adultes qui se serrent sur la longue selle. Ou bien une famille avec deux enfants : un enfant assis devant le papa les mains sur le guidon, un autre enfant entre le papa et la maman. Sans oublier la variante papa devant, maman derrière assise en amazone avec bébé dans les bras.

Les motos servent aussi à transporter des marchandises. Nous en croiserons une qui transportait au moins vingt canars accrochés par les pattes à des morceaux de bambous fixés sur la selle. Et une autre avec deux cochons vivants, le dos attaché en travers de la moto, les pattes en l’air.

Et quand on ajoute une remorque derrière la moto, l’éventail des marchandises, leur volume transporté s’en trouve décuplé.

L’essence, très chère dans les stations service (presque 1$ le litre) est vendue aussi par des revendeurs d’essence de contrebande venant de Thaïlande; sous un abri de fortune, s’entassent au bord de la route des bouteilles en plastique ou en verre remplies d’essence.

Nous faisons nos adieux à Meas et le remercions pour ces trois jours passés avec lui.

Publicité gratuite : Meas THOEUN measthoeun@yahoo.com Tél. : 855 16 862 117

Mardi 24 janvier. Journée tranquille à Siem Reap

Petite ballade à vélo empruntés à la GH dans les rues animées de notre quartier.

Ici beaucoup d’activités sont effectuées dehors. Les maisons construites en retrait de la rue possèdent un jardin ou une courette. Et cet espace sert souvent de cuisine, de salle à manger; on y accroche le hamac pour la sieste. On y fait la lessive, on y lave les enfants dans une cuvette. Une table en bois, quelques chaises en plastique, et voilà un salon pour causer, bavarder avec ses voisins.

Idem pour les petits commerçants qui utilisent le “trottoir” davant leur échoppe : selon la nature du commerce, on y cuisine, on répare les motos, on les lave à grand jet d’eau, on y coupe les cheveux, on y manucure, on y pédicure...

Apparemment l’intérieur des maisons semble réservé au sommeil et à la nuit.

Le premier élément de confort, après l’électricité est bien sûr la télé, captée par des antennes râteau hissées en haut d’un immense bambou.

L’eau courante est plus rare, ou sous la forme d’une pompe à main dans le jardin. Sinon, il faut aller la chercher. La cuisine se fait souvent au feu de bois ou au charbon et l’on voit souvent des paysans ou leurs enfants partir chercher à vélo le précieux fagot. En ville à Siem Reap nous verrons aussi quelques dépôts de bouteilles de gaz.

L’assainissement et le traitement des ordures ménagères sont assurément deux problèmes énormes qui restent entiers. Certes en ville, nous croiserons plusieurs fois des hommes et des femmes juchés sur d’énormes camion-bennes malodorants; le visage protégé par un large foulard ils y entassent les sacs d’ordures que leur lancent leurs collègues depuis le trottoir.

A la campagne, et aussi en ville les habitants font aussi brûler les ordures sur le trottoir. Tous ces efforts réels sont encore très loin d’empêcher les décharges sauvages, les tas d’ordures dans les fossés, les égouts à ciel ouvert et les millions de sacs plastique sur les routes ou dans les rivières.

Dès qu’ils travaillent les jeunes veulent acheter un téléphone portable ou une moto. Ils sont nombreux dans les cafés Internet à “chatter”. Et si l’école est en théorie obligatoire et gratuite, beaucoup d’enfants ne sont pas scolarisés.

Déjeuner au “Sala Baï” (Réf. GR), resto d’application d’une école hôtelière gratuite et destinée à des jeunes défavorisés. Cette école a été créée par l’ONG française “Agir pour le Cambodge”. L’école sélectionne sur dossier et sur entretien une centaine d’élèves de plus de 17 ans, dont 70% de filles, sur 500 candidats. Pendant 10 mois dont pratiquement la moitié en stages d’entreprises, ces jeunes vont apprendre les métiers de la cuisine et de l’hôtellerie, avec leurs profs cambodgiens et deux français expatriés. Ils trouveront du travail à la sortie de l’école.

La salle de resto est joliment décorée et nous avons été servis par des élèves, sous l’oeil vigilant mais pas toujours sympathique d’un professeur. Le repas y est excellent : poisson vapeur et porc sauté aux légumes, servi dans de belles assiettes bien décorées. Café expresso et tarte au citron pas très locale pour la gourmandise.

Le Cambodge est dit-on le pays où il y a le plus d’ONG. Personnellement nous y avons vu des écoles, centres de santé, orphelinats, centres pour enfants aveugles ou sourds, Enfants du Mékong, Agir pour le Cambodge, et d’autres ONG cambodgiennes qui luttent contre la prostitution forcée d’enfants et de femmes. Nous avons même vu un médecin d’une ONG faire des consultations en ULM!

Mercredi 25 janvier. Phnom Penh

Les chants et la musique de la mosquée voisine, ceux des coqs et le stridulement des premières cigales ont eu raison de notre sommeil bien avant que notre réveil ne sonne à cinq heures.

Nous avalons rapidement un petit dej dans la cour de notre GH afin d’être fin prêts pour notre départ en voiture, direction l’embarcadère, programmé à six heures.

6h 05, 6h 10, 15, 20... Alors que nous étions prêts à partir avec un tuk-tuk que j’étais aller chercher, notre minibus arrive finalement à 6h 30. Il s’arrête encore au pied de trois hôtels pour d’autres touristes. Au dernier arrêt, cinq allemands et leur guide local se demandent, perplexes, comment ils vont pouvoir monter tous à bord. Finalement les deux plus corpulents ( c’est un euphémisme...) s’installent à côté du chauffeur et les trois autres sur les strapontins restés libres. Reste sur le trottoir le guide qui s’apprête à prendre une moto-taxi; mais finalement les occupants de la banquette arrière lui proposent de les rejoindre. La fenêtre s’ouvre, le temps que le guide se faufile dans le véhicule; no problem.

Sans doute en retard sur son horaire, le chauffeur avale les kilomètres jusqu’au débarcadère à grande vitesse, avec force coups de klaxon pour contraindre vélos et motos à se ranger devant notre passage.

Une piste cabossée, défoncée a remplacé la route. De chaque côté, d’infâmes cabanes ou vivent dans une crasse immonde des familles de pêcheurs. Plus nous approchons, plus l’odeur devient insoutenable : le poisson est entassé à même le sol dans des caisses en bois, prêt à être chargé dans des pick-up. Quelques caisses seulement sont recouvertes de glace.

Au milieu de ce fatras, et assaillis par des femmes qui vendent de la “Vache qui rit” et du pain, nous nous faufilons jusqu’ à l’embarcadère. Une planche étroite y fait office de passerelle. Sitôt montés à bord du bateau déjà bondé, aussi bien à l’intérieur que sur le pont, nous comprenons vite qu’il nous faut renoncer à nos places numérotées (on avait même choisi le bon côté par rapport au soleil!!) et nous sommes bien contents de trouver deux sièges.

Mireille voyage au milieu d’un groupe de nantais avec qui elle sympathise. Je me contenterai de la proximité de hongrois qui ne parlent pas un mot d’anglais ni de français.

Traversée du lac Tonlé sans grand intérêt : rien à voir, on se croirait en pleine mer, sans les vagues. Puis nous rejoignons le fleuve pendant trois heures. Nous serons finalement déçus de ce voyage assez cher. Mieux aurait-il valu prendre un bus VIP.

A l’arrivée à Phnom Penh, nous sommes happés par la foule des chauffeurs de taxis et de tuk-tuk qui se ruent sur nous malgré la présence des policiers, matraque à la main. Rapide négociation sur le prix (2$) du tuk-tuk et nous voilà en route.

La GH, le Cafe Freedom and Lodge (Réf GR) est au bord du grand lac au nord de la ville, le Boeng kak. On y accède par une ruelle en terre battue bordée d’agences de voyage, de cafés Internet et de petits restos. Nous sommes dans le quartier favori des routards.

En fait notre GH est un ponton flottant aménagé pour moitié en terrasse couverte pour y prendre un verre, et pour l’autre moitié de huit chambres aux parois en bois. Grand lit avec moustiquaire. Matelas usé, salle de bains avec eau froide. Clientèle de routards très amateurs de “cigarettes” très fortes... Le patron est écossais, très maigre, speed et très bavard.

Le soir, dîner sympa avec deux français, Patrick et Michèle en voyage pour deux mois.

Jeudi 26 janvier. Phnom Penh

Nous inaugurons un nouveau moyen de transport, très prisé à Phnom Penh, le moto-taxi. Nous voilà donc sur cette moto, serrés l’un contre l’autre et derrière notre chauffeur. Dans la circulation assez dense de la capitale, voyager ainsi est plutôt rapide. Bien sûr, nous aurons quelques frayeurs, notamment quand il s’agira de tourner à gauche à un carrefour.

La méthode cambodgienne est assez originale. Il faut couper la route à gauche le plus tôt possible, sans se soucier du flot de véhicules qui vous arrivent dessus et qui doivent vous éviter. Une fois franchi ce premier obstacle, vous êtes avec de la chance dans la bonne voie de la bonne rue; ou alors dans la bonne rue mais sur la chaussée inverse. N’hésitez pas, roulez à contresens jusqu’à ce qu’ un creux dans le trafic ne vous permette de vous rabattre dans la bonne file. C’est tout simple!

Notre première visite est consacrée au S 21, ou Tuol Sleng, véritable antichambre de la mort installée par les Khmers Rouges dans un ancien lycée.

Ici, 15 000 prisonniers ont été photographiés, fichés, torturés, et pendus sur place ou bien envoyés dans d’autres camps pour y être exterminés.

Visite terrifiante à travers les salles de cours transformées pour les interrogatoires ou en cellules, le mémorial avec des photos de détenus arrêtés en famille avec leurs enfants ainsi que celles de leurs geôliers et de leur chef Douch. On reste sans voix.

A la sortie, quelques mendiants dont un homme au visage complètement brûlé se mêlent aux tuk-tuks et aux motos pour réclamer une aumône.

Pour ceux qui veulent en savoir plus sur ce sujet, Internet et notamment Wikipédia sont de bonnes sources. Je recommande encore une fois la lecture du livre de François Bizot, le Portail.

La visite du musée national, installé dans un magnifique bâtiment cernant un jardin fleuri et construit par des français dans le respect de l’architecture khmère nous offre un réconfort bien mérité après cette première visite : même si on perçoit le peu de moyens dont dispose ce musée, on est réellement subjugué par la beauté des trésors exposés.

Déjeuner juste à côté du musée dans un resto d’une école hôtelière “Friends” fondée par une ONG locale, Mith Samlanh qui s’adresse aux jeunes qui sortent de la rue. Ici le style est délibérément occidental, la déco jaune et bleue branchée. Les jeunes serveurs portent un jean avec un polo aux couleurs de leur école. Ils ont l’air joyeux et font leur travail dans la bonne humeur. Nous y mangeons entre autre une excellente salade de papaye.

Vendredi 27 janvier. Phnom Penh

Deux soirées très bruyantes dans notre GH ont raison de notre patience! Nous déménageons sans regret pour le New Lodge GH dans la même rue. Nous choisissons un petit bungalow en dur, éloigné des terrasses, qui nous coûtera 5$.

Le patron de la GH, très dynamique, nous emmène en tuk-tuk au marché russe à l’autre bout de la ville.

On y trouve tout ce qu’on veut, depuis les produits frais en grands nombres jusqu’aux bijoux en or, aux statues en pierre, en passant par les vêtements, les ustensiles de cuisine, les jouets, les DVD, etc. ...

Demain commence le Nouvel An chinois et les étals vendant des guirlandes rouge et or font le plein de clients. On y vend aussi beaucoup d’arbustes qui seront décorés dans les maisons comme nos “sapins de Noël”.

Grande ballade à pied dans le centre de la capitale. On aime bien cette ville. L’ambiance y est sympa, avec beaucoup de verdure et l’architecture est assez plaisante. Ville visiblement assez jeune.

En nous promenant le soir, nous serons surpris d’apercevoir une mitraillette dans le coffre d’un 4 x 4 que son chauffeur avait laissé ouvert. Anecdotique ? Peut-être. Mais tous les chauffeurs de tuk-tuk nous ont recommandé de bien tenir en main nos sacs afin d’éviter les vols à l’arraché. Et beaucoup de villas, de commerces sont gardés en permanence par des vigiles. Reste qu’à aucun moment nous n’avons ressenti une quelconque insécurité. A notre égard, pas un geste ni un regard équivoques.

Samedi 28 janvier. Sihanoukville

Voyage en car climatisé pour Sihanoukville, au bord de la mer à 230 km au sud de la capitale. Le car mettra quatre heures sur une belle route pour atteindre sa destination. Arrêt à mi-parcours pour de détendre les jambes et se restaurer : les occidentaux jettent leur dévolu sur les ananas ou les mangues; les khmers préfèrent la noddle soup ou le riz gluant avec les légumes.

Sihanoukville, principale lieu de villégiature du pays est noire de monde ce week-end pour cause de Nouvel an chinois. Ici on fête le premier janvier, le nouvel An chinois et le Nouvel An cambodgien à la mi-avril. Un français qui vit ici nous raconte que les cambodgiens ont 60 jours fériés.

Notre Gh, Lovely GH ( réservée par l’intermédiaire du red Lodge) est située deux rues derrière la plage des orchidées. Nous y logeons dans une grande chambre avec fan, TV (on peut voir TV5), salle de bain carrelée pour 6$. On y mange assez bien (moins cher qu’à PP) et on y louera une moto pour 4$ par jour.

Dimanche 29 janvier. Sihanoukville

Avec la moto, nous longeons la plage des orchidées jusqu’à une petite colline où un hôtel propose de jolis bungalows en bois, sous les arbres et ouverts sur la mer. Puis nous choisissons au hasard une des nombreuses paillotes installées entre la route côtière et la plage. On peut y manger, y boire un verre, s’y prélasser sur des chaises longues à l’ombre d’un parasol.

Bien qu’elle soit tenue par un couple de français, le public est cambodgien à 99, 9%. Depuis le matin, les voitures, les motos, les pick-up, les minibus, les camions, bref tout ce qui peut rouler est rempli au maximum et afflue sur les plages. On y vient en famille, entre amis pour la journée du Nouvel An chinois. La plupart des gens ont amené le pique-nique dans d’énormes glacières et s’installent dans les restaurants qui proposent des “pool table”, grandes tables collectives pour les familles.

Un joyeux brouhaha s’élève de cette foule, à peine couvert par le bruit d’un jet ski qui tire mollement un grand canoë gonflable où ont pris place une dizaine de personnes harnachées de gilet de sauvetage orange et vert fluo.

La mer, très chaude et sans aucune vague accueille tout le monde. Mais ici les marchands de maillots de bain ne font pas recette : on se baigne tout habillé, en robe, en jean ou en pantalon, avec une chemise ou un T-shirt. Seuls les enfants en très bas âge sont nus ou en slip. Quelques ados osent le torse nu. Beaucoup, enfants ou adultes barbotent pendant des heures à quelques mètres du bord sur de grosses chambres à air.

Des photographes ambulants proposent aux familles d’immortaliser ce moment. Un autre marchand vend des animaux gonflables qu’il a accrochés sur son vélo. Des femmes portent sur la tête un grand plateau circulaire en émail rempli de beignets, de chips ou d’ananas. D’autres, sur un balancier traditionnel en bambou ont installé un petit barbecue pour y cuire des crabes et de grosses langoustines. D’autres enfin proposent des soins de manucure, de pédicure ou d’épilation. Le matériel tient dans un panier en plastique. Tout ce commerce se déroule dans la bonne humeur, sans aucune animosité quand on refuse poliment d’acheter.

Les enfants ne sont pas exemptés de travail. Sur des cintres en métal, ils ont accroché des colliers et des bracelets en coquillages. Une association expose sur la plage des dessins très colorés réalisés par eux sur des planchettes de bois. Les plus pauvres déambulent le long des plages, sac de jute sur le dos à la recherche des canettes en alu.

Comme sur toutes les plages, on y joue aussi au foot, on s’éclabousse, on se pousse dans l’eau. Les ados se promènent en petit groupe, les garçons entre eux, les filles de leur côté.

Le soir les touristes se retrouvent pour prendre un verre ou envoyer un mail dans les cafés-restos de la plage un peu plus chics.

Les cambodgiens fêteront le Nouvel An sur la plage ou dans de grands restos en ville et s’époumoneront tard dans la nuit à chanter des tubes sirupeux sur la musique du karaoké.

Lundi 30 janvier. Sihanoukville

Vers 7 h 30, deux jeunes moines bouddhistes, crâne rasé, vêtus de leur tenue safran et portant chacun une large ombrelle jaune s‘arrêtent à la porte de notre GH, comme ils venaient de le faire à la porte de la maison voisine. Dans les deux cas, ce sont les enfants qui amènent un petit sachet de nourriture pour leur aumône. Ils restent quelques instants à prier, accroupis devant les moines qui rapidement y mettent fin et les renvoient à leurs jeux.

Un tour en moto sur les autres plages nous conforte dans notre choix de la plage des orchidées. A notre goût, c’est la plus sympa, la plus animée, la plus vivante.

Sur la plage, les festivités continuent. Comme le Nouvel An est cette année un dimanche, le lundi est férié aussi. Et on dirait qu’il y a encore plus de monde sur la plage qu’hier. C’est une vraie fourmilière. Toujours les pétards que les enfants font claquer; toujours les karaokés et toujours les feux d’artifice.

Mardi 31 janvier. Sihanoukville

Les congés du Nouvel An continuent encore aujourd’hui au vu du flot incessant de véhicules qui arrivent encore sur la plage.

Ce matin, nous partons visiter la réserve naturelle de Ream à une vingtaine de km (réservé par notre GH pour 15$ par personne). Nos compagnons sont deux jeunes lituaniens, un américain, et deux canadiens vivant à Hong-kong et venus passer ici le Nouvel An. Après une demi-heure de voiture, nous arrivons déjà à l’entrée du parc. Le reste du trajet aura lieu en bateau, dans une grande barque à moteur qui longera pendant 90 minutes la foret de mangrove.

Étrange végétation que ces arbres, essentiellement des palétuviers qui plongent leurs racines aériennes dans l’eau. La densité est telle qu’il semble impossible d’y pénétrer.

Le chauffeur de voiture, également guide, donne quelques explications sur le Parc, beaucoup trop succinctes à notre goût. Nous croisons quelques pécheurs et rejoignons finalement la côte pour une halte sur une petite plage de sable blanc.

Notre chauffeur-guide est également cuisinier et mitonne sur un barbecue dans le sable des papillotes de barracuda. Un vrai régal pour qui peut oublier les étals de poissons sur le marché.

Belle ballade à pied dans la forêt tropicale. La moiteur intense, la chaleur extrême nous laisseront KO au moment de remonter dans le bateau.

La route du retour est encombrée par les nombreux véhicules qui quittent Sihanoukville ainsi que par les camions qui vont ou reviennent au port pour le transport des conteneurs. Nous croisons également une moto qui pulvérise le record de tout ce que nous avons vu : 4 enfants et deux adultes sur la moto!

Mercredi 1er et jeudi 2 février. Sihanoukville

Ce matin, la plage est presque déserte en comparaison des jours précédents, mis à part les touristes et quelques cambodgiens qui prolongent leur week-end.

Restent aussi hélas les ordures jetées par terre. On ne compte plus les sacs en plastique, les barquettes en polystyrène, les gobelets en carton qui jonchent le sol. Quelques rares restos de plage ont fait le ménage devant leur commerce. Il faut aussi préciser qu’il n’y a aucune poubelle sur la plage et que le ramassage des ordures est vraiment succinct. La propreté a un coût encore inaccessible pour le Cambodge. Et les marchands de sacs en plastique continuent d’y faire de bonnes affaires.

Sur la route de la plage, des affiches publicitaires rappellent que l’exploitation sexuelle des enfants et le “tourisme sexuel” sont des crimes. Trois ou quatre touristes croisés sur la plages n’en sont visiblement pas convaincus...

Ce soir, c’est la nouvelle lune et le minuscule croissant bien dessiné n’est pas à la même place que dans nos contrées.

En regardant des enfants jouer aux billes sur le sable, je m’amuse à comparer la façon dont ils propulsent la bille avec leurs doigts : rien à voir avec les gestes de nos cours de récréation! Tout comme la façon de compter sur les doigts est différente : ici pour montrer “1”, on ne met pas le pouce en l’air; au contraire, on le cache à l’intérieur des autres doigts et on tend l’index. De même, on ne se serre pas la main pour se saluer, mais on joint les mains au niveau du cœur. Pour appeler quelqu’un par un geste, la paume de la main est tournée vers le sol.

“Quand le bâtiment va, tout va”. Si ce proverbe s’applique au Cambodge, l’économie devrait y être prospère. Dans toutes les rues, surtout près de la mer, on construit ou on agrandit. Le tourisme est le nouvel eldorado, alors pour espérer une part du gâteau, on construit des GH et des restos.

Dernière ballade sur la plage, on croise les enfants vendeurs de colliers qui s’accordent une pause en plaisantant avec un jeune américain. Vont-ils à l’école ? Pas sûr. Certains ont les yeux pétillants d’intelligence, d’autres pleins de tristesse malgré leur très jeune âge. Où habitent-ils, que font leurs parents, autant de questions sans réponse.

Vendredi 3 février : Grosse galère à Phnom Penh

Voyage en car VIP pour la capitale. Seulement 3, 5$ par personne. Tuk-tuk jusqu’à notre GH le red Lodge réservé par téléphone.

Et après le déjeuner, catastrophe : Mireille n’a plus sa pochette avec le passeport, le billet d’avion, la carte Visa !

Bien sûr, on fouille dix fois dans le sac en question; on vérifie si par hasard, elle n’est pas dans un autre bagage. On téléphone à la GH de Sihanoukville pour qu’ils fouillent dans notre chambre. Rien. Il faut se rendre à l’évidence, on nous l’a volée. Pourtant, on ne l’a jamais quittée des yeux. ! Un vrai mystère. Et surtout une catastrophe, car nous devons prendre l’avion dimanche matin pour Bangkok et lundi soir pour Paris, avec des billets non échangeables et non modifiables. Nous sommes vendredi et il est 15 h.

Première destination, l’ambassade de France où nous sommes reçus immédiatement. La collaboratrice du consul nous explique les démarches à suivre : tout d’abord elle peut nous établir un laissez-passer provisoire, grâce à la photocopie du passeport que nous avons avec nous.

Elle aurait pu aussi nous faire un vrai passeport provisoire, si la Préfecture du Gard, émettrice du passeport avait répondu à temps à sa demande.

Nous partons donc à moto-taxi faire des photos d’identité. Muni des recommandations du consulat, nous expliquons que la proportion du visage dans la photo doit être au moins de 70 %. “OK, no problem”.

En attendant les photos, je téléphone à notre banque pour faire opposition à la carte Visa. J’explique qu’on est au Cambodge, qu’on nous a volé la carte, etc. Réponse : “OK, la carte est annulée; mais vous devez sans faute passer à l’agence lundi pour signer un formulaire”. Il vaut mieux en rire, rester calme et réexpliquer calmement qu’on est en Asie, qu’on ne sait pas quand on va pouvoir rentrer en France, et que le formulaire devra attendre.

Une demi-heure plus tard, les photos arrivent enfin : elles ne sont pas du tout cadrées comme on voulait. Compte tenu de l’heure, on décide de ne pas refaire les photos.

On fonce avec la moto chez Exotissimo, (http://www.exotissimo.com) une agence de voyage dirigée par une française, Karine. On lui explique le problème. Et sans tarder, elle envoie à Gulfair Bangkok la copie du billet d’avion perdu. Attente de la réponse; Mireille repart toute seule au consulat; moi, j’attends pour en savoir davantage. Gulfair répond qu’il faut l’accord de l’agence de Paris qui a émis le billet, l’accord de Gulfair à Bahreïn, qu’ on est vendredi et que la réponse arrivera lundi.

Je rejoins Mireille au consulat pour y apprendre qu’il nous faudra deux ou trois jours pour obtenir le visa de sortie des autorités cambodgiennes. Autrement dit, vous ne pouvez pas partir dimanche matin pour Bangkok.

J’explique à nouveau que nos billets ne sont ni modifiables ni échangeables et demande, faussement naïf si il n’y pas un moyen d’obtenir ce visa en dix minutes.

L’éclat de rire en guise de réponse attire heureusement l’attention du consul qui travaille dans le bureau voisin. Il écoute notre histoire et passe un coup de téléphone. “Vous avez peut-être de la chance; on doit me rappeler.” Deux minutes plus tard, son portable sonne : il a le sourire, c’est bon signe. Dimanche matin, à l’aéroport, nous devrons nous présenter de sa part au commandant Bouna, de la police des étrangers, qui nous délivrera le visa sur place. Et nous avons son numéro de portable, au cas où. De ce côté ça avance.

En une heure de temps et deux appels téléphoniques en France, nous recevons le code qui nous permet de retirer de l’argent chez Western Union. Il est 21 h mais au Naga world hôtel, le guichet de Western Union est ouvert 7 jours sur 7, 24 h/24. Petite anecdote, Western Union est installée dans la salle du casino de l’hôtel, au milieu des machines à sous. L’employé qui nous y a reçu voulait à tout prix nous offrir à manger ou à boire et surtout nous faire jouer! Le plus heureux a été le chauffeur de moto-taxi qui est reparti avec les deux canettes de coca offert par le casino.

Samedi 4 février. Attente à Phnom Penh

Retour chez Exotissimo pour n’y rien apprendre de neuf. Nous devrons patienter jusque lundi.

Retour au consulat . On paye le laissez-passer 28$. On demande les coordonnés du consulat à Bangkok, car avec ce laissez-passer, nous ne pourrons pas sortir de l’aéroport à Bangkok et devrons attendre 36 heures dans la salle de transit. Joyeuse perspective.

Après-midi et soirée longues : on essaye de penser à autre chose, de parler d’autre chose. Dernière belle ballade au centre-ville, le long des quais. Et dernier repas, on l’espère au Cambodge.

Dimanche 5 février. Bangkok

6 heures 30: Arrivée à l’aéroport où nous croisons le fameux commandant Bouna au pied d’un escalator. Dans un charabia anglais encore plus mauvais que d’habitude, je lui explique noter situation, le consul, le visa. A notre grand soulagement, il est effectivement au courant et nous demande d’aller enregistrer nos bagages avant de le rejoindre.

Encore une petite négociation à l’enregistrement du vol Airasia pour Bangkok, car le laissez-passer est au nom de jeune fille de Mireille et le billet électronique à notre nom marital. On exhibe encore une fois la photocopie du passeport, on se recommande du commandant Bouna et ça passe.

Le commandant Bouna qui nous attend bien au contrôle de police donne les instructions nécessaires pour le visa, nous fait payer 30$ avec un reçu et nous voilà prêts à décoller pour Bangkok. On n’est pas au bout de nos peines mais on a franchi une étape.

Arrivés à Bangkok, on décide de tenter une sortie avec le fameux laissez-passer. J’explique au policier notre petite mésaventure. Il sort un formulaire, y met trois coups de tampon et nous voilà, contre toute attente, sortis de l’aéroport. Incroyable!

Nous prenons le bus pour rejoindre notre hôtel le Manhattan sur Sukhumvit, réservé par Internet. Le plus bel hôtel de notre voyage, avec piscine, buffet petit dej, eau chaude, vraie salle de bains, confort à l’occidental.

Après-midi au MBK, l ‘immense marché de Bangkok ouvert le week-end. On ne sait plus où donner de la tête au milieu de ces 15 000 échoppes. Trop grand pour nous, ou alors, il faudrait des indications.

De retour à l'hôtel on profite un peu de la piscine pour se reposer.

Lundi 7 février. Décollage de Bangkok

Dernière épreuve à affronter : GULFAIR pour le billet Bangkok-Paris perdu. Nous y sommes accueillis par une femme pas très aimable. On lui montre les mails envoyés par Karine depuis Phnom Penh, on donne le nom de M. Tin qui lui avait répondu et finalement tout se règle en quelques minutes, le temps de remplir un formulaire de perte, de payer 30 $ pour les frais de dossier et d’éditer à nouveau le fameux billet. Notre départ ce soir à 18 h se précise.

Dernière formalité : on décide d’aller au consulat de France pour faire ajouter le nom marital sur le laissez-passer afin d’éviter le même problème qu’à Phnom Penh. Deux heures d’attente . Et une ligne manuscrite avec un tampon officiel. Ce coup-ci, c’est certain, on décolle ce soir pour Paris.

Après trois jours de silence radio, on envoie un mail général pour raconter nos péripéties. Dernier repas thaïlandais. Taxi pour l’aéroport. Enregistrement des bagages, Taxe de 500 bahts, enfin la routine.

Conclusion sur le Cambodge :

on a bien sûr beaucoup aimé Siem Reap pour les temples d’Angkor. Pour qui aime l’histoire et les vieilles pierres, y passer trois jours est un minimum. Mais il faut savoir que ces trois jours coûtent assez cher, quand on ajoute le pass, le guide, et les autres frais habituels.

On a bien aimé la capitale pour son ambiance de grande ville d’Asie pas trop stressée. Et pas polluée comme Bangkok. On voulait terminer notre séjour au bord de la mer : d’où le choix de Sihanoukville assez sympa, surtout avec le Nouvel an chinois.

Bien sûr nos trois derniers jours ont été assez galère. Mais nous avons eu beaucoup de chance de rencontrer plusieurs personnes qui se sont “décarcassées” pour nous. Encore un grand merci à M. Martial, consul de France à Phnom Penh et à sa collaboratrice, à Karine de Exotissimo, au commandant Bouna et au policier de Bangkok qui ne s’est pas posé de questions à propos de notre laissez-passer.

Et bien sûr merci à VoyageForum qui conseille de photocopier ses papiers, de les mettre en sécurité sur Internet, ainsi qu’ à tous ceux qui nous donné de bons conseils pour notre voyage.

Pub : Pour en savoir plus sur le bruit au Cambodge lire l’excellent article publié dans Gavroche : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=18

Pour ceux qui auraient du mal à suivre mes explications sur la circulation, voici un article très détaillé sur la question : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=4

Itinéraire en Thaïlande et passage au Laos English translation pending
by Gigi13 · 2006-02-20 · 16 replies
Bonjour, j'ai 23ans et cet été, c'est décidé, je pars enfin 🙂(au grand damne de mes parents pourtant routards avertis...)... J'avais très envie de partir en Inde, mais il est vrai que pour commencer à voyager, il y a peut etre moins éprouvant... Alors, je me suis tournée vers la thailande. Un mois, du 1er au 30 aout et budget assez leger.. Guide du routard sous la main, je lis, je lis, je lis... Mais peut etre que des conseils de "pros" me seraient plus utiles...??? 😕 Je me demandais s'il était facile de traverser les frontières... J'aimerais beaucoup me rendre au laos, mais, ou demander les visas? par la route? Par avion? Quelles arnaques éviter? J'envisage un itinéraire peut etre dit "de base", c'est à dire, bangkok puis nord, nord est, laos, sud et enfin, retour sur bangkok... Est ce qu'il y a des endroits ainsi que je risque de manquer?? Merci beaucoup😉
La boulette de la délégation française en Thaïlande English translation pending
by Yoyothai · 2006-02-17 · 64 replies
Sawadee

J imagine que nombreux sont ceux qui savent que JC (pas celui qui est mort sur une croix) le president Francais est actuellement en visite officielle en Thailande et bien sure il est accompagne de quelques ministres . Je ne sais pas si la presse Francaise vous en souffleras mot mais nos charmants ministres ont commis une erreur de protocole l un d entre a rien de trouver de mieux qu un costume noir alors que l on ne sepresente jamais devant le roi vetue de cette couleur . On se demande a quoi est payer le chef du protocole de l ambassade . Bien evidement que ce detail n as pas echappe a la presse locale
Sites incontournables en Thaïlande? English translation pending
by Cartman27 · 2006-01-24 · 25 replies
Bonjour à tous, du 3 au 24 mars prochain, je pars avec ma copine en Thailand. Notre but est de découvrir les beautés de ce pays, connaitre la facon de vivre des habitants...etc. Pour cela, nous prenons un sac à dos et notre billet d'avion aller-retour (à/de BKK). Ni l'un ni l'autre n'avons notre permis de conduire. Nous voulons visiter globalement la Thaïland.

Notre programme de base est: Partir en train à Chiang-Mai En bus de Phitsanulok direction Khon Kaen Retour sur Bkk, puis direction Kanchanaburi Descente sur le sud pour qques jours de repos à la plage

Avez-vous des conseils pour les choses à voir ABSOLUMENT dans ces régions ? Est-il possible de louer une moto sans avoir de permis ? Que pensez-vous du programme ?

Bref, je suis preneur de toutes les bonnes infos, conseils, idées...etc.

Merci par avance à vous tous !!!
Donne infos sur l'Asie du Sud-Est English translation pending
by Larebelle · 2005-12-18 · 21 replies
Bonjour,

Depuis plusieurs années, j'ai fait des voyages de 4 à 5 semaines, au Vietnam (style sac à dos). Du Vietnam, nous sommes partis au Cambodge, l'année dernière. Cette année, du Vietnam nous sommes allés au Laos. Je peux vous offrir mes impressions, adresses, pour effectuer ces voyages.

Cordialement.
Topo music live en Asie du Sud-Est English translation pending
by Gunzu · 2005-12-01 · 8 replies
J' ai tafe comme un malade ces 3 dernieres annees, aussi en voyage tres prochainement pour 6 ou 7 mois en asie du sud est, je compte bien en profiter:

Pour mes soirees dans les villes de thailand, laos, vietnam, cambodge, malaisie, indonesie, dites moi ou sont les bars, boites ou club ou ca joue pro .

Mes gouts sont eclectiques a savoir : musique occidentale, pop rock, jazz, mais aussi la musique locale. par exemple en indonesie, je me regale a ecouter du dangdout en regardant les quadrilles de danseurs se former immanquablement.

Pas de doute que ce post servira a beaucoup d' entre-nous...

ENVOYEZ LES WATT !!!

Francois
Demandes de visas en Asie du Sud-Est English translation pending
by Diabolo · 2005-11-28 · 10 replies
hello a tous,

je pars en asie fin janvier début février 2006. Je compte prends mon billet avec connaisseur du voyage pour bangkok. Et une question se pose concernant les visas. je compte faire un tour a ventiane (laos) puis au vietnam, remonter par le cambodge et finir par la thailande. environ 3 ou 4 mois.

quelles est la meilleures solutions prendre les visas directement ici en france en france ou alors les prendre a bangkok ????

merci des réponses car ici ils sont hyper cher 86 euros pour le vietnam pour 1 mois.....ouf !!!!!

a + j-michel

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