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De l'usage du cannabis dans le monde English translation pending
by Pondy · 2007-02-21 · 278 replies
La discussion sur la loi concernant l’usage de la cigarette a soulevé des passions et l’un des contributeurs a évoqué le sujet de la légalisation du cannabis qui en ferait autant.

Tout à fait sérieusement : le cannabis, quand il est évoqué sur le forum est modéré sur le champ. C’est parfaitement normal puisque les seules questions qui surgissent sont « où trouver du bon shit à Goa » « combien coûte le cannabis à …..etc.. »

Cependant, il serait parfaitement intéressant d’ouvrir une discussion sérieuse, le cannabis se trouvant dans tous les pays du monde. Du Maroc à l’Inde, du Mexique à la Thaïlande, des Pays-Bas au reste de l’Europe etc..

Sur le forum, quantité de membres connaissent les lois dans les pays, les risques encourus, ceux liés à la consommation au niveau de la santé, de la justice etc…

Je propose donc d’ouvrir un dialogue qui ne soit pas une foire d’empoigne mais une réflexion sensée, structurée. Quelques questions : Pensez-vous que fumez à l'étranger soit bien perçu par les habitants du pays ? Pensez-vous que l’usage du cannabis améliore les performances intellectuelles ? Pensez-vous que le cannabis ait en effet désinhibant ? Pensez-vous qu’un joint fumé occasionnellement soit anodin ? Pensez-vous que quatre à six joints par jour relèvent d’une pathologie ? Troubles psychologiques, troubles physiologiques ? Pensez-vous que le joint régulier diminue la fertilité masculine ? Pensez-vous que fumer à l’étranger soit anodin : en Inde par exemple ? Pensez-vous qu’il soit possible sans risque de transporter sa propre consommation au retour en France sans contrôle douanier ? Pensez-vous qu’il n’y ait aucun danger lorsque l’on vous en propose au Maroc, en Turquie, au Mexique, en Inde etc… (Délation du vendeur par exemple) Pensez-vous que fumez un joint régulièrement soit moins dangereux sur la santé que le tabac ? Pourquoi légaliserait-on l’usage du cannabis en France ?

Il y a mille questions.

Ce forum est vraiment le lieu pour en parler, parce que le sujet intéresse un nombre inimaginable de jeunes et de moins jeunes voyageurs. Il me semble important qu’il ne soit pas tabou, faire l’autruche ne supprime pas le problème. Vf est un forum informatif…et ouvert du moins je l'espère... Discuter, échanger, réfléchir et partager des visions différentes entre tous les voyageurs me semble passionnant pour ceux qui partent dans l’idée d’en trouver, pour ceux qui ont des enfants confrontés à ce problème, ceux qui connaissent des voyageurs incarcérés à l’étranger etc.. etc.. Je demande à la modération de tenter le coup et, si la discussion dérape, supprimer ou verrouiller le post tout simplement.

Il y a des discussions sur la prostitution, sur le sida, sur la violence, sur tous les thèmes de société que l’on rencontre dans le monde entier alors pourquoi pas sur le cannabis ?

Dom.
Etape entre le Grand Canyon et Las Vegas English translation pending
by Fredxiii · 2007-02-21 · 25 replies
Après une 10zaine de jours de vacances bien mérités, je suis enfin de retour sur le forum, sous les acclamations (parfois méritées) et les quolibets (souvents mérités) de la foule en liesse. Au sujet du voyage que je fais l'été prochain, j'ai une journée entière pour aller du grand Canyon à Las Vegas avec une nuit sur la route. Bien évidemment, succombant à la magie du bitume (Mac adam en écossais) j'aimerai visiter la route 66 et avoir une idée sympa d'étape pour la nuit.

PS: Pour le jeu de mot Mac adam j'ai hésité mais pour Vilcanota, je n'ai pas pu résister. 😊
Birmanie: aller simple, billet retour sur place, directives sur le change, hôtels English translation pending
by Marstlo · 2007-02-03 · 19 replies
Bonjour, on est a BKK et on souhaite se rendre en Birmanie . Est-il possible de rentrer avec seulement un aller simple en avion BKK-Rangoon ? On voudrait ressortir a Mandalay avec un vol sur Chiang Mai . Peut-on prendre le billet retour sur place (on n a pas de date fixee pour le retour ) ? Y-a-t-il de nouvelles directives au niveau des changes ? faut-il avoir une somme minimum en entrant en Birmanie ?Y-a-t-il des controles de change en quittant le pays ? Et sans vouloir abuser, quelques bonnes adresses d hotels et guest-houses ( tres ) bon marche seraient aussi les bienvenues ! Merci d avance
Trek Ciudad Perdida en Colombie English translation pending
by Ingarigok · 2007-01-21 · 32 replies
On a entendu parler de ciudad perdida en colombie, ca nous parai tres interressant, mai certains disent que c'est un peu risqué, d'autre que cést cher et que a coté il y a un autre site, certe moins important, mais moins cher aussi... Si quelqu'un pouvai eclaircir ma lanterne... merci.
Comment peut-on aider les marocains qui en ont besoin English translation pending
by Atfel · 2007-01-21 · 38 replies
A travers cette rubrique j'aimerai bien lançer le débat sur l'aide que peut apporter le touriste ou le résident étranger au Maroc aux marocains qui en ont besoin.

Toute action entreprise dans ce sens est la bien venue afin de prendre connaissance des expériences des uns et des autres et pourquoi pas avoir une idée claire sur ce qu'il faut faire et ne pas faire ...

On peut aider les marocains : En achetant les produits locaux (tapis, artisanat....) En rémunérant a sa juste valeur leur produits et services En logeant cher l'habitant En participant a des associations de développement En sponsorisant des activités En donnant de l'argent aux pauvres!.......

Le débat est ouvert, merci pour vos contributions
Trek au Machu Picchu sans agence, est-ce possible? (Pérou) English translation pending
by Mayaz · 2007-01-20 · 52 replies
normalement, mes voyages se réalisent assez loin des sentiers touristiques... mais là, dilemne... le Machu Picchu, lieu incontournable. j'aimerai faire le treck de 3-4 jours, sans guide et surtout pas avec un groupe... je sais, je suis un peu compliquée... rien contre le fait d'être avec des gens (bien au contraire... si certains d'entre vous sont intéressés...) mais simplement le désir d'éviter de rentrer dans le "système" des voyages organisés et des arnaques à touristes... je sais, je serai toujours touriste moi aussi... mais je préfère dormir chez l'habitant et partager la vie locale le temps d'un voyage. bon, finit de raconter ma vie... je voudrais donc savoir si quelqu'un d'entre vous a déjà fait ce trek sans agences ou simplement si vous pensez que c'est possible... merci pour toute information qui serait susceptible de m'aider, hasta pronto, émilie
Hôtel El Faraana Reef Sharm El Sheikh (snorkeling, plongée, tourisme?) English translation pending
by Clavier1234 · 2007-01-17 · 32 replies
Bonjour,

Nous allons nous rendre du 19 au 29 Avril prochain à Sharm El Sheick (hotel El Faraana Reef) et nous aimerions avoir toutes vos informations possible, sur les choses à visiter à partir de cet Hotel, sur les points à voir dans le domaine sous-marin, si possibilité de plonger avec bonbonne à partir de l'hotel? Info sur possibilité de faire un saut vers le Caire à partir de l'hotel. Enfin en gros un peu de toutes les infos vous passant par la tête, aussi bien les choses excellentes que les choses à éviter. Vos expériences etc...... Merci d'avance pour toutes les informations qui vont me parvenir. A bientôt et profiter de la vie

Nadia et Luc
Missionnaires: quel impact selon vous? English translation pending
by Ilulya · 2007-01-16 · 293 replies
Bonjour,

suite à quelques voyages, quelques rencontres surprenantes dans des coins dit reculés et des lectures d'articles et de bouquins, je me pose bien des questions sur les missionnaires.

Ces hommes et ces femmes parcourent la terre avec comme seul élément dans leur sac à dos, la Bible ou certainement le Coran, (pour ma part, je n'en pas rencontré) et autres livres religieux. Ceux-là, ces itinérants ont tendance à me faire "rire", j'avoue...en même temps, cela m'intrigue d'avoir un tel but dans son voyage. Amener à des inconnus sa vérité et tenter de faire accepter celle-ci plutôt que d'en découvrir d'autres.

Ou bien, plus encore, ils se posent, famille réunie, avec l'accord d'un chef auprès d'une minorité, d'une ethnie ou autre appelation d'autochtones. Et là, il s'agit d'un travail en profondeur, en ce sens que le blanc fait un travail d'acceptation pour tenter de devenir lui-même, de part son attitude, un exemple auprès de minorités de culture ancestrale...jusqu'à ce qu'ils se penchent sur le fameux livre.

Evangéliser, christianniser...ça me gène...en même temps, on va me dire, c'est pour revaloriser la place de la femme, leur donner des notions d'hygiène etc...

Oui, une femme des Témoins de Géovah avait tout laché en France avec son mec pour d'après ces dires, "alphabétiser" les plus démunis dans un village de la brousse béninoise via...leur "livre". Je n'avais pas assez de temps pour rester avec eux voir comment cela se passait, et me faire un avis sur des réalités plus concrêtes que ces dires. D'un côté, il y avait quelque chose de reconnaissant, d'un autre il y a le profit de la vulnérabilité etc...il y a ce côté intérressé. Comme un appat.

Une famille entière a quitté sa grande ville californienne et tout le confort qui va avec, ainsi que la situation, pour attérir avec les 2 jeunes enfants dans un village Samburu au Kenya. Les photos dévoilent leur chemise plus que blanche à col rond, la raie sur le côté. Eux ont bien du mal à imposé leur livre, du coup, ils veulent l'adapter, faire des cours sous l'accacia par exemple pour plus d'impact. Et la fille de 13 ans qui signe de son "le message de Dieu ne m'a jamais dit d'être missionnaire" puisqu'elle a du mal ici, et subit le choix de ses parents.

Une autre famille s'installant chez les Fayou oblige les enfants à s'habiller et se laver pour aller dans l'école créé par la mère, et donnée en indonésien (alors que linguistes, les missionnaires avaient appris parfaitement leur langue, habitant depuis 10 ans à leurs côtés). Là, évidemment, leur présence a permis de préserver leur communauté, dans le sens où se faisant la guerre continuellement par rapport à la terre, aux femmes ou au cochon, les fayou vivaient dans la terreur et souvent peu de temps.

Au Soudan, ce sont les missionnaires qui tentent de convaincre le gournement de Bush de mettre des moyens ...

Il y a un sentiment colonisateur dans leurs missions que je garde dans la tête, un pas de plus vers la mondialisation...

Bon, je vais m'arrêter là, mais je voulais savoir quel est votre sentiment sur ce sujet, s'il vous interresse ou interpelle. Si vous aviez rencontré des missionnaires, et quels ont été vos sentiments sur leur impact, leur place etc.

Merci.

(je précise que je suis agnostique)
Balades sur les backwaters du Kerala English translation pending
by Zann · 2007-01-16 · 26 replies
😕 j'ai un peu de mal à m'y retrouver dans les backwaters...Quelle est la plus jolie portion, vaut-il mieux partir de Kochi, de Kumarakom, d'Allepey ? Quelles sont les possibilités de ballades ? peut-on voir la même chose si on ne prend pas un très cher houseboat ? Enfin, qui peut me conseiller un hébergement de charme dans le coin, pas trop trop cher ? Merci pour votre aide !
Bateaux: Iquitos (Pérou) - Manaus - Belem - Maradjo (Brésil) English translation pending
by Philjps · 2007-01-15 · 16 replies
🙂Hola todos,

Je cherche des infos sur les bateaux et le prix pour se rendre à maradjo depuis Iquitos .... voyage le meilleur rapport qualité prix... hamac en roots quoi ! où trouver les bolletos tickets passages ... frontières ... securité lorsqu'on est seul ... bonne méteo entre le 29 janvier et le 30 avril....

Au dela tout autre info sur le secteur est bienvenue...notamment Iquitos manaus ..

gracias por todos !

suerte,

juan Felipe
S'expatrier et travailler à Chiang Mai? folie? English translation pending
by Matayou · 2007-01-14 · 11 replies
Bonjour voyageurs et expatriés, je vraiment besoin de vos précieux conseils et de vos avis avisés... Il est vraisemblable que je quitte la France pour la Thailande vers le mois de juin prochain pour une durée indéterminée. Je pense m'installer dans le nord à Chiang Mai et y chercher du boulot, j'y ai déjà passé deux mois en 2006/2007. Etant bilingue anglais et titulaire d'un TOEFL (pour ceux qui connaissent) je pense que je pourrais sans doute trouver un job d'enseignant sans trop de difficultés, en tout cas je l'espère... Mais si j'ai du goût pour l'enseignement, j'en ai aussi pour d'autres domanies, notamment le commerce et le marketing, domaines dans lesquels je travaille actuellement en France. J'ai très envie de partir mais un peu peur aussi et je voudrais bien entendre vos histoires si vous souhaitez les partager. Y a-t-il ici des gens qui ont laché leur vie française pour tenter l'aventure en Thailande? Où en êtes vous aujourd'hui? Avez vous réussi à vous implanter? Vous êtes vous cassé les dents? Savez vous s'il y a des entreprises françaises dans la région de Chiang Mai? J'ai beaucoup de questions en fait...trop sans doute pour les répertorier toutes dnas une seule discussion. En tout cas si vous vivez à Chiang Mai ou ailleurs et que vous bossez au pays du sourire, je veux bien savoir comment ça se passe ... Merci !
Nécessité de la moustiquaire en Thaïlande? English translation pending
by Xavw · 2007-01-14 · 18 replies
Je pars en Thailand fin février 1 semaine vers chiang mai et 1 semaine dans les iles (Trang). Est-il nécessaire d'emporter une moustiquaire pour dormir tranquille ?
Vos avis sur mon projet de circuit en Thaïlande English translation pending
by Jane44 · 2007-01-08 · 18 replies
Bonjour, Avant de poser mes questions, je précise que j'ai déjà beaucoup parcouru le forum (qui est passionnant, avec une mine d'infos) et que j'ai également utilisé le moteur de Recherche ! :) Nous envisageons de partir 21 jours en août prochain en Thailande en faisant une parcours qui va sembler sans doute très classique pour certains, mais c'est notre première expérience en Asie, ce qui explique celà ! Le problème c'est que d'habitude nous voyageons toujours à 2 mais avec une voiture de location (Rep. Dom. Martinique, Mexique, un peu le Maroc, Crète ...) et là apparemment c'est pas conseillé !! Et j'ai beaucoup de mal à planifier un itinéraire faisable en tenant compte des temps de trajet ? Voilà donc les bases de l'itinéraire :

Le 27/07 Arrivée à BKK à 12 h 25 (vol Emirates : c'est bien ou Finnair c'est mieux ?) le 28 et 29 : visite de BKK (Wat Phrae Kaeo et le Grand Palais Wat Pho Chinatown les Khlongs Chatuchak Park ?) Le 30 : départ pour SUKHOTHAI (7 h de bus, forcément çà doit prendre la journée ?) Le 31 : visite du site de SUKHOTHAI Le 1/08 : départ pour CHIANG MAI (5 h de bus ?) Les 2/3/4/5/6/7 Visite de la Région et 3 jours/2 nuits de trek

et ensuite c'est là que çà se complique ! faut-il mieux aller sur MAE HONG SON et CHIANG RAI ou prendre l'avion pour redescendre sur BKK pour aller qq jours vers KANCHANABURI. Sachant qu'on voudrait absolument passer 1/2 journée avec les éléphants ! (eh oui on est des vrais tourismes ! :)

On voudrait finir le séjour en arrivant le 12 au soir sur l'ile de KO TAO pour y passer 5 jours. Combien de temps faudra t il pour aller de BKK à KO TAO (bus et bateau compris) ?

Si on fait directement CHIANG MAI - KO TAO est ce qu'il serait pas préférable qu'on prenne l'avion directement pour PHUKET et ensuite le bus pour SHURAT THANI plutot que de s'arrêter à BKK ?

Pour info, notre avion de retour serait prévu le 17/08 à 01 h 25.

Je m'excuse pour la longueur du message mais c'est pas facile d'être court et "précis" ! Merci d'avance à ceux qui m'aideront....
Circuit Trésors du Siam (Thaïlande) English translation pending
by Antine · 2007-01-07 · 39 replies
Bonjour ! Nous souhaitons faire ce circuit mi-mars. qqun l'aurait-il fait ? n'est ce pas trop "speed" ? JOUR 2 : BANGKOK JOUR 3 : BANGKOK / DAMNOEN SADUAK / BANGKOK JOUR 4 : BANGKOK / AYUTHAYA / LOPBURI / PHITSANULOKE JOUR 5 : PHITSANULOKE / SUKHOTHAI / CHIANG MAI JOUR 6 : CHIANG MAI JOUR 7 : CHIANG MAI / TRIANGLE D'OR / CHIANG RAI JOUR 8 : CHIANG RAI / LAMPANG / BANGKOK JOUR 9 : BANGKOK / PARIS Peu aventureux, nous préférons partir avec un programme organisé pour ce voyage. Merci par avance à toutes et tous pour vos avis
Moab et environs (États-Unis) English translation pending
by Mariga · 2007-01-02 · 29 replies
Bonsoir,

Nous repartons aux USA dès le 05/04 prochain. Notre itinéraire démarre à DENVER, et le 2è jour sera consacré à la route en DENVER et MOAB.

Un truc me chifonne... J'ai vu, un peu avant d'arriver à MOAB, sur l'I70, au lieu de sortir vers l'US191 Sud, on peut sortir un peu plutôt par la sortie n° 202 (au lieu de la sortie 180) et prendre l'US 128 qui suit le canyon creusé par la Colorado et passe devant les Fisher Towers.

J'ai pas trouvé grand chose sur cette route, sauf qu'en jetant un oeil sur Google Earth, elle a l'air fabuleuse.

En revanche, ni mappy, ni mapquest ou un autre n'a voulu me donner le temps et la distance de l'I70 à MOAB par cette US 128. Qq'un le saurait-il ?

Seconde chose, le détour à DEAD HORSE POINT vaut-il vraiment le détour ? Sachant que le NPP n'y est pas accepté et que d'autres points de vues sur les méandres du Colorado sont accessibles et gratuits (genre HORSE SHOE BEND vers PAGE) ?

Par ailleurs, j'ai d'autres questions sur les randonnées possibles à CANYONLANDS, mais vais aller poster sur la discussion concernée...

Merci d'avance pour vos réponses, et très bonne année à tous 😉
Partir vivre en Haïti English translation pending
by Iluvenis · 2006-12-22 · 16 replies
Bonjour

j'ai 24 ans je suis melie. je reve depuis des annees de partir vivre au chaud.. et j';ai decider de franchir le pas. je souhaite onc partir pour haiti.. mais je ne sais pas du tout comment m'y prendre. peut etre il y a d'autres iles plus abordable. je pense aux antilles les caraibes en general.

auriez vous des conseils pour que je puisse m'installer la bas. trouver un travail.. etc..

encore merci
Guide pour la bordure Aïr/Tenere au Niger? English translation pending
by Tallit · 2006-12-19 · 6 replies
Bonjour! Dans une semaine je pars au Niger avec une copine, et finalement l'ami d'ami touareg qui devait nous accompagner ne pourra pas le faire. Je pense donc que nous prendrons le car Niamey/Agadez, puis sur place (ou à Iferouane) nous chercherons un guide pour nous emmener quatre ou cinq jours dans le désert, en bordure de l'Aïr. Ma question est donc : Est-ce que quelqu'un a une agence touareg, un guide à nous recommander? C'est un peu tard, et du coup je pense que ça va être de l'impro, mais si du moins qqn peut me dire quels sont les tarifs par jour et par personne (4x4, guide, essence, repas...), ça serait sympa! 😉 Comme ça on aura un ordre d'idée et on risquera moins de se faire arnaquer. Merci beaucoup! Sandra.
Double nationalité et contrôle aux frontières marocaines? English translation pending
by Majdouline · 2006-12-16 · 16 replies
Bonjour,

J'ai la double nationalité franco-marocaine et je souhaite passer quelques jours prochainement au Maroc mais je ne sais pas quel passeport prendre et présenter aux contrôles : Pour le trajet aller France-Maroc, mon passeport marocain, et pour le trajet retour Maroc-France, le passeport français ?? En effet, on m'a dit que la double nationalité n'était pas reconnue au Maroc (voire douteuse???) et que par conséquent, cela risquerait de me poser des problèmes si je présentais des papiers français à l'entrée du territoire marocain... Or, si je montre un passeport marocain à l'entrée et un français à la sortie, il y aura sûrement un problème, non? Un grand merci d'avance si vous pouvez m'aider à résoudre mon casse-tête !

Amitiés

Majdouline
Un si p'tit bout d'Chine: six semaines dans la province du Guizhou (Chine du Sud-ouest) English translation pending
by 321 · 2006-12-15 · 48 replies
UN SI P'TIT BOUT D'CHINE

Six semaines dans la province du Guizhou, entre Sanjiang et Kaili

Septembre et octobre 2005

Un si p'tit bout d'Chine…

...En passant par Hong-Kong Trois jours a Hong-Kong et voila, merci bien, ca m'suffit comme ca. Trop actif, trop fatiguant comme endroit. M'enfin, carrement etonnant aussi. D'abord, evidemment, les paysages urbains, impressionnants, parfois meme surrealistes, et offrant des vues surprenantes. D'immenses tours, buildings ultra modernes, qui surplombent les immeubles d'habitation, souvent completement deglingues eux, ou les familles s'entassent dans des appartements-cages. Les rues, grouillantes d'activites et de circulations, des foules de gens en journee, et bien plus encore le soir... Et encore, j'y etais en semaine. Les rues donc, surchargees et croulantes sous les enseignes lumineuses. Et ca brille, et ca clignote, du neon, de l'ecran geant en pagaille, des magasins par milliers, pas un espace de rez-de-chaussee qui n'y soit consacre, des centres commerciaux geants ou l'on se perd, partout de l'electronique, des fringues, a tous les prix, de toutes les marques, ou pas de marques du tout, des enfilades de magasins de telephones portables avec, dans chacun d'eux, des murs entiers de modeles differents. Le shopping semble reellement la seule activite du hong-kongais... avec ses repas. Mais alors la par contre, bravo, je m'incline, car pareil, des milliers de restaurants, toujours excellents, meme la plus modeste des gargotes. Une ville tres facile, que ce soit pour les transports ou la communication, presque trop facile meme, des gens adorables, pas mal de communautes d'un peu partout, indiens, philippins, paki, et autres asiats (des afghans dans mon quartier), africains, latinos, occidentaux, etc. Il semble que beaucoup soient la pour le business. Et presqu'aucune "agression" commerciale, arnaque ou embrouille, comme dans tellement d'autres megapoles asiatiques... J'ai facilement obtenu ici mon visa chinois et trouve un vol pour l'interieur de la Chine, pour Guilin (province du Quanxi). Guilin, c'est la ou l'on peut apercevoir les tres celebres paysages de formations karstiques (montagnes abruptes en formes de pains de sucre) qui emergent du fleuve (que tout le monde a deja vu en photo, si si, c'est oblige). Destination chinoise phare, industriellement touristique ou je suis contraint de passer une nuit car y arrivant tres tard. En tout cas, cette fois c'est sur, me voila bien...

..En chine Une nuit a Guilin donc puis une journee a Yangshuo, un peu plus au sud. Yangshuo est la version terrestre de Guilin : les memes formations karstiques mais en plaine. Bon d'accord, des paysages d'un charme fou, voire a couper le souffle mais reellement trop - trop - trop touristique, ultra galvaude, et ou du coup les contacts avec la population se retrouvent completement denatures, l'ambiance generale aussi. Des touristes chinois principalement car en ce moment, pas de bol pour moi, c'est leur fete nationale (1er octobre) et tous ont pris une semaine de conges. Alors ils deferlent en masse, et des masses de touristes chinois ben ca se remarque car avec eux c'est partout "fanions et porte-voix"... Alors bref, ne nous eternisons pas ici et des demain depart en bus vers le nord afin d'entamer, un ou deux jours plus tard, une traversee de la province du Quizhou par les petites routes, mon seul but ici. C'est sur, a partir de la, ca va etre plus "roots". Il fait extremement chaud. C'est, en cette periode, ce qu'ils appellent le "petit printemps", quelques semaines d'accalmie entre la saison des pluies terminee et l'hiver rigoureux qui suivra. En plaine, la seule situation vraiment supportable c'est allonge sous le ventilateur, sans bouger, et juste apres avoir pris une douche froide. Mais il suffit d'aller faire quelques pas a l'exterieur pour qu'il soit deja trop tard : ruisselant de sueur... De Guilin a Sanjiang, six heures pour effectuer les cent cinquante kilometres sur une piste defoncee, caillouteuse et en perpetuels travaux. On arrive a destination le visage gris et les poumons gorges de poussieres, a en avoir la nausee. Mais, a partir de maintenant, me voila plonge dans...

..La realite du Guizhou La province du Guizhou est la plus pauvre de Chine ou huit millions d'habitants vivent en dessous du seuil national de pauvrete. Un relief omnipresent, relativement peu eleve mais tres compartimente et de structure chaotique. Des voies de passage carrossables peu nombreuses et souvent tres difficiles de parcours. Le reste des communications, d'une vallee a l'autre, se fait par les tres nombreux sentiers pietonniers. Tout s'y transporte alors a la palanche d'epaule, et parfois sur de longues distances (riz recolte, cochons, armoires, TV, etc.). Pour illustrer le "chaotisme" du relief un proverbe local dit "Dans le Quizhou, deux hommes peuvent se parler d'une vallee a l'autre mais il leur faut une demi-journee pour venir se serrer la main". Car il n'y a ici quasiment pas de terres cultivables plates (plaines), seulement dix pour cent de la surface de la province. Pour pouvoir cultiver le riz irrigue les hommes ont donc "sculpte" en terrasses des pans entiers de collines et de montagnes. Des travaux titanesques, entierement realises a la main au fil des generations. La moindre parcelle recuperable a donc ete amenagee, pour exploiter parfois seulement quelques metres carres de riziere. L'ancienne foret tropicale a donc depuis longtemps disparu et a fait place a des coniferes que cotoient ainsi desormais bosquets de bambous, bananiers et parfois quelques palmiers par exemple. Le relief, tres accidente, a d'ailleurs longtemps ici fait office de barriere naturelle : grace aux "montagnes-murailles" et aux "gorges-douves" il protegeait dans leurs retranchements, durant leurs periodes les plus sombres et les plus sanglantes, les minorites ethniques des tres severes incursions chinoises Han. Actuellement quarante pour cent de la population de la province se compose de pas moins de quatre vingt minorites ethniques differentes. Les Chinois Han vivent principalement en ville, les minorites, toutes de paysannerie, dans des villages plus recules. Poursuivons la route et en avant pour un...

..Voyage en pays Dong D'apres ma carte c'etait pourtant clair : je devais quitter Sanjiang vers l'ouest, prendre un transport sur une cinquantaine de kilometres jusqu'au village de Shankou et, de la, partir vers le nord comme je pourrais. Mais j'ai du me tromper. Car le plus difficile ici, c'est de quitter les villes en direction des petits villages. Pas trop de problemes en revanche pour se deplacer de villes en villes car je dispose des noms des principales d'entre elles ecrites en caracteres chinois sur mon carnet. Il suffit alors de les montrer au guichetier ou au conducteur. Mais, quoi qu'il en soit, les villes ici (on en parlera un peu plus loin) ne presentent aucun interet. En revanche cela se complique serieusement pour rejoindre les petits villages, dont les citadins ne connaissent souvent meme pas l'existence. La communication devient alors un reel probleme car ils ne comprennent, mais alors pas du tout, ma prononciation. Parfois une carte sommaire de la region est dessinee sur un mur des gares de bus. Il faut alors essayer d'y reperer un lieu quelconque figurant sur l'itineraire convoite, puis recopier, tant bien que mal, son nom en caracteres chinois sur un papier que l'on tendra plus tard aux chauffeurs de bus. Il ne reste ensuite plus qu'a convaincre ces derniers de ne payer le prix du trajet qu'a l'arrivee, afin de pouvoir descendre n'importe ou. Les bus ici, du moins les "inter-villages" c'est : minuscules et bondes (il faut souvent se contorsionner pour atteindre son siege), sales, extremement lents (parfois, dans les montees, on pourrait marcher a cote), et bruyants (volume des sonos pousse a fond). Me voila donc a ce que je crois etre Shankou car il y a bien une piste qui en part vers le nord. Seulement celle-ci, d'apres ma carte, doit longer une riviere. Mais ce n'est pas le cas. Tant pis, je m'y engage, marche sur quelques kilometres puis me fait prendre en stop par un tracteur jusque Tongle, village imposant qui ne figure pourtant pas sur mes cartes. Bref, je ne sais absolument pas ou je me situe. Plus rien ne correspond a mes cartes. Tant pis, le coin est chouette. Une nuit dans l'unique pension puis depart a pied au petit matin afin de continuer a remonter la vallee. La ballade vaut le coup, traversee de plusieurs villages Dong dont les maisons en bois s'aggripent en grappes compactes aux flancs des collines. La construction des villages Dong releve de cinq principes geomantiques fondamentaux : ni fondations, ni echafaudages, ni clous, ni liens, ni mortiers ne seront utilises. De longues maisons en bois reposant sur un socle de pierres appareillees sans ciment donc. De deux a quatre etages, le rez-de-chaussee etant reserve aux animaux, generalement de un a cinq cochons, quelques poules et/ou canards et oies, parfois meme une ou deux vaches, le modele a bosse sur le dos. Les ruelles, etroits passages entre les maisons, sont pavees de galets plantes debout dans la terre, dessinant par endroit des motifs geometriques et des figures animales. Cinq heures de marche, puis arret dans un village Dong pour y passer la nuit. De nombreuses personnes vivent sous un meme toit, dans chaque grande maison, presque vingt dans la famille qui m'accueille. Je ne cerne en revanche pas du tout quels liens de parente lient tous ces gens. Ici, seules les femmes mariees portent encore l'habit traditionnel, taille dans de la toile manufacturee, elles ne semblent en revanche plus beaucoup tisser elles-memes le coton et la soie. Tot le matin tout le monde s'active, la premiere tache consistant a cuire le repas des cochons dans d'immenses gamelles (wok). Puis depart vers les rizieres car en ce moment c'est la fin de la recolte. Le soir les villageois reviennent donc charges de riz, en gerbes ou non, et de paille sur la palanche d'epaule, egalement d'autres vegetaux pour le betail. Le riz est ensuite battu puis etale devant les maisons pour etre seche, retourne de temps en temps au rateau. La meme operation se repete plusieurs jours durant, le riz etant rentre a l'abri tous les soirs. C'est un travail pour les femmes les plus agees. Les hommes ages, eux, discutent, fument et font la sieste sous la tour du tambour, edifice en bois a plusieurs toits etages et construit sur les memes principes cites plus haut. Les "tours du tambour" (un ou plusieurs exemplaires dans un meme village) sont des lieux de rencontres ou les decisions communautaires importantes se prennent. Autrefois un tambour y servait aussi a prevenir les villageois en cas de danger imminent. Je n'en sais malheureusement pas beaucoup plus sur leurs cultures et religions qui semblent tres riches et tres complexes. Trois jours a crapahuter a pied de village en village, chez les Dong, puis retour en vallee. Les gens sont adorables, je suis agreablement surpris car ce n'est pas l'impression que j'en avais garde de mon precedent passage en Chine. D'un naturel timide et tres reserve envers l'etranger, les rapports s'echauffent en revanche tres vite des que quelques mots ou signes ont ete echanges. Je me fais regulierement inviter a manger et c'est une reelle aubaine car la nourriture est generalement excellente chez l'habitant : sortes de fondues de viandes ou de poissons, tofue (fromage de soja), vegetaux, piments, et des epices, etc. Les bols de riz s'enchainent. Et puis c'est sympathique, on a le droit de cracher par terre os et aretes et on eructe a volonte, c'est meme conseille. Suis aussi surpris du peu d'arnaques que j'ai a subir (pour l'instant). Il n'est d'habitude en effet pas rare du tout que les vendeurs ou chauffeurs de transports essayent de grapiller quelques yuans de plus a l'etranger, mais pour l'instant presque rien de tel. En revanche la communication m'est evidement presque totalement impossible et c'est vraiment frustrant. Un questionnaire que je me suis fait traduire en caracteres chinois et qui est adapte a mon mode de voyage me permet de demander mon chemin lors de mes randonnees, de solliciter hebergement et nourriture chez les villageois, etc. Et pour me rendre dans ces endroits recules j'ai desormais...

..Ma tactique de deplacement Elle est tres simple : je prend n'importe quel bus qui traverse une region semblant etre interessante puis note, au fil des kilometres (les routes sont souvent bornees), l'emplacement des villages traverses et des departs de pistes apercus. Pour conserver facilement des reperes expoitables, je me fais meme noter en caracteres chinois les noms des principaux villages. Ainsi au retour je peux m'arreter ou bon me semble puis, de la, partir decouvrir des lieux plus recules. Sans compter que les trajets de bus ici, c'est chouette pour les paysages a observer ; sauf imperatif urgent, pour rien au monde on ne prendrait un bus de nuit. J'ai quitte depuis deux jours le pays Dong et rencontre depuis d'autres minorites dont je ne connais pas grand-chose, parfois meme pas le nom. En tout cas, desormais, partout ou je passe ce n'est pas inapercu : on me scrute du regard, on se retourne systematiquement a mon passage, on fait signe au voisin pour signaler ma presence, afin qu'il profite lui aussi du spectacle. Je suis celui qui fera dire le soir dans les foyers "Tiens, aujourd'hui j'ai vu un long-nez". Je retrouverai les Dong lors du trajet de retour, dans quelques semaines, et pour l'instant me voila desormais...

..En pays Shui et Buyi Je viens de longer, en minibus, la vallee de la riviere Diliu Jiang sur une centaine de kilometres en notant bien l'emplacement des departs de sentiers puis suis revenu en sens inverse, en m'arretant dans un endroit de choix : d'ou un petit affluent remonte une minuscule vallee. C'est sur, il y aura des villages par la. Il y a meme une pension familiale ici, j'y passe une nuit. C'est rustique, le pire ce sont les toilettes : deux planches suspendues juste au dessus de l'enclos a cochons. La literie, comme souvent, sent la crotte de souris. Matin, depart a pied le long de l'affluent, un petit torrent offrant regulierement des bassins ou l'on peut se baigner. Il faut d'ailleurs sans cesse le traverser pour remonter le sentier, des dizaines de fois. En saison des pluies ca doit etre impraticable, les villages doivent alors etre inaccessibles, totalement isoles. Il n'y a pas autant de lieux habites que prevus, un seul village de traverse, quelques familles y vivent. Mais il est fort possible que je n'ai pas repere d'autres hameaux situes en hauteur. Les paysages n'ont rien de nouveau, on se croirait presque dans les pre-Alpes, si ce ne sont les quelques rizieres. Celles-ci, parfois minuscules, peuvent donc se trouver jusqu'a deux ou trois heures de marche du village. Que de quintaux de riz transportes a dos d'hommes ! et encore sur des sentiers difficiles. La pire des craintes, de ne pas rencontrer de village avant la nuit. Mais ouf, un petit groupe me depasse, trois hommes, deux femmes, un enfant, et un petit cheval (seules quelques familles en possedent un) charge de marchandises. Il me suffit maintenant de les accompagner. Durant le trajet ils cueillent, a quelques metres des berges, des sortes de petits poireaux sauvages qui seront prepares pour le repas du soir. Une course-poursuite apres un ecureuil nous fera bien tous rire, surtout eux en m'apercevant sortir d'un buisson le pantalon entierement recouvert de ces especes de graines qui s'accrochent a certains tissus. Ils m'hebergeront deux nuits, dans leur minuscule village idyllique refugie au fin fond de la vallee. Nous sommes donc chez les Shui. Blouses vertes brodees s'elargissant vers la taille et turbans blancs pour les femmes, adorables ! C'est incroyable, tous les villages, aussi isoles soient-ils, disposent de l'electricite. Je me demande comment les lignes ont ete installees, celles-ci franchissent les montagnes les plus abruptes. Ainsi, dans presque chaque foyer, la television. Quelles expeditions cela a du etre pour les acheminer jusque la ! Beaucoup, parmi les minorites montagnardes, ont desormais irremediablement perdu de leurs traits culturels forts, assimiles de plus en plus qu'ils sont par les Chinois Han : la forme des habitats s'homogeneise, l'habit traditionnel tend a disparaitre, etc. Les dialectes, particuliers a chaque groupe, semblent par contre encore tres usites. Celui des Shui est fort different du chinois : plus lent, plus chantant et melodieux, il rappelle certaines langues sud-est asiatiques. Deux jours plus tard, retour en vallee, et passage oblige pour une nuit a Rongjiang, qui ressemble a presque toutes...

..Les petites villes du sud de la Chine Cauchemardesques. Elles sont horribles. C'est une catastrophe. Deprimantes au possible. A en avoir le cafard apres une seule soiree. Quelques rues poussiereuses ou s'alignent des immeubles bas, blocs de betons et de briques parfois inacheves (mais quand-meme habites) ou acheves, c'est a dire recouverts de carrelage en facades exterieures... A tous les rez-de chaussee, des rideaux de fers. Pour se deplacer la nuit la lampe de poche y est indispensable, afin de s'assurer de ne pas tomber dans un caniveau reste ouvert. Les anciens quartiers traditionnels, eux, deviennent des taudis ou alors sont rases. Pour le voyageur a petit budget, les logements y sont generalement sordides, c'est la (les) surprise(s) a chaque fois. On y passe la nuit que lorsqu'on n'a pas d'autre choix, c'est a dire lorsqu'il n'y a pas de transport avant le lendemain. Alors depart, remontee vers le centre de la province. Les paysages sont epoustouflants : profondes vallees amenagees en terrasses, quelques villages "suspendus" aux pentes. Les rizieres ont, en cette periode, ete fauchees et sont donc a sec. Dommage car sous eau ca doit etre extraordinaire : des mosaiques de miroirs. J'essayerai de m'y arreter au retour, si j'arrive a economiser du temps. Pour l'instant me voila arrive...

..Chez les Miaos du sud-ouest Passage par Xijiang, le plus grand village Miao de la province du Quizhou. Environ mille cinq cent familles y vivent et donc presqu'autant de maisons en bois qui s'agrippent a deux collines, les recouvrant entierement et epousant parfaitement leurs formes. Habitations desservies par un faisceau de sentes dallees et de marches. Magnifique. La "famille" Miao comprend en fait des dizaines de groupes ethniques differents, ceux-ci ayant un peu trop facilement ete regroupes sous cette meme appellation de "Miao" par l'administration chinoise. Des groupes, en effet, aux coutumes, habits traditionnels, cultes, dialectes, etc. forts distincts. Neanmoins un trait caracteristique commun a ces populations Miao est le fait qu'elles construisent toutes leurs habitats directement sur terre battue et non pas sur pilotis comme d'autres groupes de la region. Hebergement deux nuits chez une famille. Peche avec les enfants dans les quelques rizieres volontairement restees inondees, celles-ci regorgent de poissons et de crabes. On les attrape facilement a la nasse a plonger, puis les epingle sur une solide herbe. Puis coup-de-main au pere a stocker les gerbes de paille, en formant de hauts monticules (quatre a cinq metres) savamment agences en cylindres autour du tronc d'un jeune pin. Les rizieres sont ainsi parsemees de ces edifices. J'en profite aussi pour rayonner dans les environs. De nombreux minuscules hameaux sont dissemines dans les montagnes. Transit par Kaili, ville importante, peut-etre de l'ordre de la sous-prefecture, en tout cas carrefour commercial important de la region. C'est l'horreur, une centrale nucleaire est situee a deux cent metres du centre-ville, les premieres maisons (les taudis) y sont directement accolees. Plusieurs carrieres d'extraction proches (charbon, minerais divers) ajoutent encore aux charmes de la ville. Arrivee a Chong'An, j'y avais deja passe pas mal de temps il y a trois-quatre ans. Transformation radicale : les charmants quartiers traditionnels, groupements de maisons miaos en bois, ont entierement ete detruits au profit de blocs de betons (carreles...) et de briques qui semblent deja ages de vingt ans, suintant la salete. Coup de blues pour le coup. De plus il s'est mis a bruiner, boue et nuages bas. D'ailleurs, encore un record, la province du Quizhou est la plus arrosee du pays et la nebulosite (presence de brouillards) y est la plus importante. Demain je retournerai visiter les collines alentours. Pour l'instant, dans la modeste pension ou je loge ce soir, c'est le summum en la matiere ; c'est peut-etre alors maintenant l'occasion, inevitable de toute maniere, de faire un long constat sur...

..L'etat des toilettes de campagne chinoises Oh non. C'est litteralement impossible. Il faut le vivre (le subir) pour veritablement comprendre. De plus, je ne voudrais pas choquer les ames sensibles et les ames pas sensibles. Autocensure donc. Quelques districts autour de Kaili (dont celui de Chong'An) sont territoires de l'ethnie Gejia. Egalement assimiles aux Miaos, ce groupe reclame pourtant avec insistance le statut de nationalite distincte. Il s'agit d'une des populations arborant les costumes les plus surprenants, d'allures tres martiales, en particulier celui des jeunes filles. Des tuniques composees de differentes pieces de coton decorees selon une technique incroyablement minutieuse de batik. Des ouvrages d'une qualite inouie demandant certainement de tres longs mois voire annees de travaux pour chacun d'entre eux. Entre autres caracteristiques, les femmes, qui portent une sorte de coiffe "a la Becassine", se rasent l'avant du crane et les sourcils. Les villages Gejia et les rizieres attenantes sont accessibles par un dense reseau d'etroits sentiers, souvent grossierement dalles d'enormes pierres transportees une a une du lit des rivieres en contrebas. Les maisons en bois, de constructions tres laches, se composent de trois pieces sur terre battue, surmontees d'un grenier ou sont remisees differentes denrees. Le betail loge dans de minuscules et sommaires batisses attenantes en terre. Les Gejia sont d'une gentillesse inouie. Le seul probleme, ce sont leurs chiens, tres hargneux et meme feroces envers l'etranger, il est alors indispensable a ce dernier de se deplacer dans les villages muni en permanence d'un baton. Les petits villages Gejia autour de Chong'An sont dissemines dans une dense zone de hautes collines ou de tres nombreux sentiers se croisent et se recroisent sans cesse. Meme aux bruits familiers (chant d'un coq, cri d'un enfant, claquement d'une hache, etc.) il n'est pas toujours facile de localiser un village, l'echo deplacant en permanence les sons dans ce relief abrupte. La presence de brouillards epais, persistant depuis trois jours du matin au soir, me complique encore la tache. Alors impossible d'aller tres loin, je dois me contenter des environs immediats. Mais coup de chance, il se deroulera demain a Chong'An, alors quelques mots sur...

..Les marches du Quizhou Ils ont lieux de maniere cyclique mais sont tres rarement hebdomadaires d'ou, malheureusement, la difficulte pour le voyageur de les prevoir a l'avance. Suivant les regions ca peut etre tous les cinq ou tous les six jours par exemple ou alors tous les jours en 2 - 6 - 9. Ils ne debutent jamais trop tot le matin car il faut laisser le temps aux villageois d'arriver. Ici a Chong'An ils arrivent en bus, a velo ou a pied, la palanche d'epaule, la hotte ou le petit cheval charges de leurs quelques produits. D'autres s'y rendent par la riviere, sur de petites embarcations. Et puis, vers dix heures, toutes les quelques rues se retrouvent bondees, encombrees de convois en tous genres, des atmospheres moyennageuses. Impressionnant le peu de produits qu'ont a proposer certains, parfois peut-etre pour trois euros seulement au total a la vente. Et puis il y a les services proposes : coiffeurs et dentistes de rue, couturieres, reparateurs de gamelles en fer, voyants et autres charlatants, tous sous un parasol ou une bache de fortune et les pieds dans la boue. Il s'y organise aussi generalement quelques combats de coq, au milieu d'un cercle de parieurs et badauds emeches. Les marches sont des moments privilegies pour le spectateur car les femmes en profitent pour se parer de leurs plus belles parures. Les marches sont avant tout des lieux d'echanges commerciaux mais aussi de rencontres entre vieux ou jeunes gens de villages eloignes. C'est ici que les nouvelles circulent et que les liaisons se creent. Plus que quelques jours de balades, il est alors temps de penser a ce que pourrait etre...

..Le retour Si peu de chemin parcouru en plus de quatre semaines, meme pas le tiers de ce que j'avais vaguement pu prevoir initialement. Je n'aurai donc pas le temps de m'aventurer beaucoup plus loin, par exemple dans l'extreme ouest, sur le plateau du Yungui, la region la plus pauvre de la province du Quizhou (qui deja elle, on le sait, est la plus desheritee de Chine), le "Far-West" du Quizhou en quelque sorte, tout proche du Sichuan. En fait ce serait possible de s'y rendre mais le retour a bon port deviendrait tres long et fastidieux et de plus m'obligerait a voyager de nuit, dans un de leurs immondes bus-couchettes ; j'y avais goute il y a quatre ans : non merci, plus jamais ca. Alors il ne me reste plus qu'a redescendre tranquillement vers Guilin, en quelques jours. Du coup des demain je vais pouvoir m'aventurer...

..Trop loin en pays Dong L'hiver, ici aussi, s'approche a grands pas et maintenant j'ai l'air malin avec mes sandales. Pas vu le soleil depuis plus de deux semaines, ciel gris mais il ne pleut pas. Par contre il commence a faire serieusement froid sur les hauteurs, j'avoue que je ne m'y attendais pas. Ca les fait tous rigoler mes sandales. Pas tres loin de Bazai j'ai repere un depart de piste. Je me suis renseigne envers plusieurs personnes sur la distance le separant du premier village. Comme reponses j'ai eu : trois kilometres, dix-huit kilometres et trente kilometres... Car un nouveau probleme se pose : les gens sont tellement intimides par ma personne (excusez du peu) que lorsque je leur pose une question je sens bien que leur unique volonte est de se debarrasser de moi le plus vite possible. Difficile dans ces conditions d'approfondir un sujet kilometrique pourtant tellement important pour moi. Bon tant pis, il n'y a qu'a s'y engager, passer la nuit dans le village puis revenir demain par le meme chemin. Le retour a eu lieu cinq jours plus tard... Je vous passe la description des decors : sublimes, je reste decidement sidere par le travail accompli dans les montagnes par les villageois. Des fonds entiers de vallees sont sculptes en terrasses, parfois vertigineuses et, pour les rejoindre, des sentiers dalles d'enormes pierres. Ici le betail reste a demeure dans les rizieres ou lui ont ete amenages de minuscules abris en pierres, semi-troglodytes. En chemin, jusqu'au premier village, pas de probleme, j'ai suivi la piste principale. Accueil chaleureux (mais dans le froid !) dans une famille. Grosses rigolades quand-meme avec les enfants, et puis le soir on dine dong donc (!). Le pere me propose meme de m'accompagner le lendemain jusqu'au village suivant. A partir de la, plus de piste, on emprunte d'etroits sentiers de traverse, en foret ou parmi les rizieres. Accueil, dans le second village, chez des amis du pere, festin et tres serieux abus d'alcool de riz (je le cache mais le phenomene se produit un peu trop souvent dans les villages). Le lendemain le pere etait deja rentre chez lui, l'ami m'a donc indique la direction a prendre. Je l'ai maudit toute la journee "l'ami". Car cela s'est tres rapidement complique pour moi. Je n'ai, au bout de quelques kilometres, plus du tout su ou etait le nord en quelque sorte. Alors marche presqu'au hasard pendant quatre jours, des gens m'indiquant ou me guidant en fait a chaque fois vers le village le plus proche. On me montrait bien aussi la direction de Bazai (lieu de mon depart et, je l'esperais, de ma prochaine arrivee) mais, dans cet inextricable reseau de sentiers et de collines tres escarpees, impossible de conserver bien longtemps le cap. J'ai du en fait effectuer, plus ou moins, une sorte d'immense demi-boucle. Alors il y aurait tant a dire : toujours les memes fantastiques paysages, et le charme fou des villages, malgre la salete omnipresente, l'aspect physique parfois presque effrayant de certaines personnes, jeunes ou adultes, l'aspect et l'odeur parfois plus que douteux des aliments et des breuvages servis, et de l'eau de vaisselle aussi, "l'aspect" de mes premiers serieux troubles gastriques (ca s'est sur on n'en dira pas plus), l'aspect des toilettes en publique au milieu du village, etc., etc. J'ai retrouve un reel repere geographique a plus de vingt kilometres de Bazai... Un type m'a emmene en moto jusqu'a la route ou passent des bus. Ca fait cinq jours que je ne me "lave" que pieds et visage, pas les vetements. Presqu'heureux de retrouver l'affreuse ville de Rongjiang ou, pas de chance, avouons-le, je n'ai pas acces a l'eau, panne generale dans toute la ville. Je me laverai donc demain apres...

..Un chouette trajet Mais oh combien poussiereux ! Je compte repasser par Zhaoxing, region peuplee principalement par des groupes Miaos et Dong. J'y etais deja il y a quelques semaines et ai pu y reperer la-bas un depart de sentier qui semblait prometteur, alors je vais retourner y voir. Pour l'instant trajet de Rongjiang a Congjiang. On est au coeur du pays Dong. Traversee d'un village lors de son jour de marche. Aubaine, je descend du bus et tant pis pour le prix du trajet paye complet. Comme d'habitude, rues bondees de gens, le vehicule peine tres serieusement a se frayer un passage dans la cohue ambiante. Les femmes et les jeunes filles se sont parees de leurs plus beaux costumes car c'est surtout l'occasion pour les adolescentes de se montrer aux jeunes gens en exhibant leurs remarquables travaux d'aiguille. Toutefois de tres nettes differences sont perceptibles dans les parures, car chacune determinant un clan bien particulier. Points communs : des coiffures tres elaborees et maintenues par de larges peignes en bois, de tres lourds bijoux d'argent, notamment les anneaux de cou, parfois jusqu'a trois cumules ! et un tissu de base (de couleur indigo/pourpre et richement brode) dit "calende" : longtemps martele a la mailloche pour lui donner une certaine rigidite, le lustre de l'usure, une impermeabilite totale et des reflets argentes, moires. Pour l'occasion beaucoup d'hommes aussi portent leur costume traditionnel : taille dans la meme toile decrite ci-dessus, vetements tres amples, turban. Un spectacle impressionant, tout s'y vend ou s'y echange, l'alcool s'y consomme... Quelques heures a y deambuler en attendant le bus suivant pour amorcer...

..Le retour definitif Car plus que quelques jours de balades. Hormis le passage promis par la region de Zhaoxing, cela deviendra ensuite trop court pour s'aventurer sur les sentiers. Alors, a partir de maintenant, je vais aller voir des lieux parait-il beaux : les rizieres en terrasses de "l'Epine dorsale du Dragon", parait-il les plus impressionnantes rizieres du coin. Bon c'est sur, va y avoir du droit d'entree par la-bas, et des vendeuses harcelantes, et de la sur-taxe pour tout, et quelques groupes a "fanions et porte-voix", et plus vraiment d'accueils chaleureux, sinceres et desinteresses dans les familles, bref du mercantilisme a outrance, mais tant pis car je me suis promis de garder mon calme dans toutes les situations qui m'attendent. Mais alors en attendant...

..Que d'oublis de ma part Alors en vrac : les fetes paysannes et l'alcool de riz (au secours je n'en peux plus) ; le tabagisme passif ; le bruit en ville et dans les pensions (mahjong, karaoke et passes...) ; la viande de chien et de tout autre animal qui a "le dos tourne vers le ciel" ; la difficulte de connaitre l'horaire de depart d'un bus ; l'impossibilite de connaitre l'horaire d'arrivee d'un bus ; les p'tites betes dans les chambres ; le crachat chinois ; l'affligeante stupidite des programmes TV chinois ; les odeurs chinoises ; la trop accessible compagnie des rampants, volants et rongeants, la nuit ; la trop inaccessible compagnie des beautes villageoises, la nuit.

Septembre & octobre 2005 Chine du Sud-ouest, province du Guizhou
"The Loneliest Road of America" English translation pending
by Kashtin · 2006-12-14 · 16 replies
Qui a déjà pris la highway 50 (http://www.travelnevada.com/story.asp?sid=40), au Nevada? Elle me dit bien car complètement paumée, mais j'ai peur de la trouver aussi un peu tristounette. La terre a l'air assez terne sur les photos que j'ai pu en voir sur Internet. Ça me semblait pourtant pas mal pour rejoindre Moab à partir de SF (au mois de mai).

Kashtin🙂🙂
Vivre à Casablanca English translation pending
by Palikou · 2006-12-13 · 29 replies
Bonjour,

je suis née en France, Assistante de direction 5 ans d'expérience. Maroccaine d'origine je souhaite travailler à Casablanca afin de rejoindre mon âme soeur.

Mais plusieurs points me sont encore inconnu : est-ce difficile de me trouver un travail sur place ? quelles sont les formalités que je devrais remplir? ne parlant pas la langue arabe, serait-ce une barriere pour moi ? quels secteurs viser ?

j'aurais vraiment besoin d'un guide... à l'aide !!!

c'est très important pour moi.

Merci beaucoup,

Malika.
Vos souvenirs les moins agréables de la Thaïlande? English translation pending
by Fredo92 · 2006-12-12 · 73 replies
il est vrai que l'ensemble des posts est plutot sympatoche, mais des trucs moins agréables, voire même pas terribles du tout!!vous en avez vécu!!!!
Passage Autriche-Slovénie à vélo English translation pending
by Adrien22 · 2006-12-11 · 18 replies
Salut tout le monde,

Je projette de partir de Belgique pour un petit trip qui devrait nous (moi et mon épouse) emmener vers Istanbul. Nous passerions par le GD de Luxembourg, puis on suivrait le Rhin, ensuite direction le lac de constance, puis l'Autriche et la Slovénie. Je cherche un itinéraire entre Innsbruck (Autriche) et la slovénie (idéalement en passant par le parc du Triglav). Quelqu'un pourrait m'aider svp?

Si vous avez des adresses (internet ou autre) pour avoir des circuits pour vélo en Autriche, je suis preneur.^

Merci
Où acheter les billets de rugby Irlande/France? English translation pending
by Natachatlse · 2006-12-09 · 68 replies
Bonjour, je compte me rendre à Dublin en février 2007 et je voudrais assister à la rencontre Irlande/France. Quelqu'un peut-il me dire ou se procurer des billets ? Merci d'avance,
Le jeu des photos (suite) English translation pending
by Choucarde · 2006-12-07 · 517 replies
Coucou!

Alors voilà, où est ce et qu'est ce donc?
Qu'emmener au Maroc pour laisser sur place? English translation pending
by Urkane · 2006-12-04 · 42 replies
Nous allons passer une semaine à Marrakech avec nos deux jeunes enfants de 9 et 7ans, et nous avons l'habitude, lors de nos voyages, de les sensibiliser aux conditions de vie des habitants de chaque pays que nous visitons, et notamment concernant les enfants. Ainsi, nous prenons toujours soin d'emmener dans nos valises des objets que nous offrons au petit personnel de l'hôtel, en cadeau pour leurs enfants. Par exemple, des savons pour Cuba. Des vêtements pour la République Dominicaine.

Que me conseilleriez-vous d'emporter pour le Maroc ? On m'a dit que des affaires scolaires seraient très appréciées : stylos, cahiers, etc...

Merci d'avance de vos réponses éclairées !
Irlande en janvier English translation pending
by Sunburn · 2006-11-20 · 14 replies
Bonjour a tous, je pars a Dublin début Janvier pour au moins 6 mois. Je compte me mettre en coloc' et trouver du boulot sur place. Je voulais savoir si il y en d'autre qui partent en Janvier et qui compte se mettre aussi en coloc', histoire de partir à plusieurs ca pourrait etre sympa. Sinon s'il y en a qui ont des plans pour une éventuelle coloc'(un site, une adresse, des gens...) je suis preneur!! A bientot j'espere🙂!
Seule en Tunisie? English translation pending
by Missanai · 2006-11-20 · 42 replies
Bonjour,

je suis partie en turquie cet ete, j'y suis restee seule pendant 10 jours et une amie m'a ensuite rejoint je voulais savoir si la tunisie etait aussi "sure" que la turquie où je n'ai eu aucun probleme, les hommes respectent les femmes bien que l'on se fasse draguer mais tout reste tres correct j'ai beaucoup apprécié de pouvoir me balader le soir, et la journee sans trop d'embetements

est-ce que c'est le cas en tunisie ou est-ce plus rude pour une jeune femme seule ?

et les billets d'avion sont plus chers que pour istanbul !!!!!!!!!!!!!!!! alors que c'est moins loin et que je partirai en juillet !!! vous avez des tuyaux ?

MERCI d'avance

biz !
La Slovénie à vélo English translation pending
by Philbiz · 2006-11-15 · 36 replies
Bonjour,

cet été " fin septembre ", nous avons fait un petit périple en traversant la Slovenie du Triglav à Zagreb à vélo. Pour ceux et celles qui seraient intéressés par des infos sur le pays, état des routes etc... n'hésitez pas.
Lit de voyage pour la Thaïlande avec bébé d'un an? English translation pending
by KarolinM · 2006-11-14 · 69 replies
Bonjour,

je suis toute nouvelle sur le forum même s'il y a déjà un petit moment que je le parcours régullièrement. Je m'apprête à partir avec mon ami et ma fille de 14 mois en Thaïlande pour un mois et il reste une question d'organisation à laquelle je n'arrive pas à trouver de réponse : faut-il ou non prévoir un lit de voyage style pop up avec soi ? J'ai entendu dire que les guest house n'avaient pas toujours de lit pour enfant. Comment faites-vous ?

Merci d'éclairer ma lanterne.

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