Results for "Caire+et+taxi+|+1+>+50"
48498 results found.
Moscou-Vladivostock en transsibérien English translation pending
je desir partir aux alentours de janvier 2010 pour faire moscou-vladivostock allé retour avec le transsiberian...🙂
cependant je souhaiterai avoir des informations, si quelqu'un pouvait me dire:
- quel jour de la semaine part le train et a quelle heure, - s'il est possible de prendre sur place mon billet allé retour en 3eme classe le jour de mon arrivé a Moscou pour partir le jour meme, - et enfin le prix approximatif du billet allé retour!!!
j'en demande beaucoup!! 😇mais le top pour moi ce serai une fois mon arrivée a Moscou si il est reellement possile d'avoir des billets pour partir le jour meme car je ne peux me permettre de rester bloquer 2, 3, 4 jours a Moscou...
sinon je passe par une agence en France pour reserver mon billet bien que je sais que je vais payer 3 fois le prix....🙁
voila voila!!
merci d'avance a ceux qui m'aideront!😉
cependant je souhaiterai avoir des informations, si quelqu'un pouvait me dire:
- quel jour de la semaine part le train et a quelle heure, - s'il est possible de prendre sur place mon billet allé retour en 3eme classe le jour de mon arrivé a Moscou pour partir le jour meme, - et enfin le prix approximatif du billet allé retour!!!
j'en demande beaucoup!! 😇mais le top pour moi ce serai une fois mon arrivée a Moscou si il est reellement possile d'avoir des billets pour partir le jour meme car je ne peux me permettre de rester bloquer 2, 3, 4 jours a Moscou...
sinon je passe par une agence en France pour reserver mon billet bien que je sais que je vais payer 3 fois le prix....🙁
voila voila!!
merci d'avance a ceux qui m'aideront!😉
Plateau du Colorado, juillet 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
Pas encore vraiment remise du décalage horaire, j'ai commencé à mettre en ligne notre carnet de voyage. 3 semaines en juillet 2009 (on est rentré il y a 1 semaine) dont 2 avec les Grisemote
Le récit en images ici
Après un premier voyage formidable dans l'ouest américain en 2006, la décision est enfin prise : on (Caroline 16 ans, Arnaud 14 ans, Marion 13 ans, Fred et moi) y retourne! C'est après moult hésitations et tergiversations que Fred, toujours pragmatique, fait définitivement pencher la balance vers l'ouest : profitons du dollar tant qu'il en est encore temps (pas très romantique je l'avoue mais efficace quand on voyage en famille avec 3 zados de 13, 14 et 16 ans)!
Pourquoi tant d'hésitations pour retourner dans une région qui nous avait tellement enthousiasmés 3 ans auparavant? La peur d'être déçus car il n'y aurait plus le « sel de la première fois » tout simplement. On avait eu beaucoup de chance avec la météo et pu visiter plein d'endroits extraordinaires dans des conditions presque idéales (chaleur caniculaire mise à part mais quasi inévitable en juillet). C'est d'ailleurs cette appréhension qui fait que nous retournons rarement 2 fois dans la même région. Et puis il y a tant de choses à découvrir sur la planète Terre!
Bref, nous décidons pour limiter les risques de « déception » de privilégier la découverte d'endroits qui nous sont inconnus avec quelques rares exceptions pour des coins que nous avions perçus comme exceptionnels.
Je me replonge avec délices dans toute la doc dont je dispose : différents sites français, allemands et américains, Photographing the Southwest (3 tomes)de L. Martrès (également rédigé avec l'aide de Philippe Schuler), Canyonlands NP Favorite Jeep Roads and Hiking Trails de D Day, Canyon Hiking Guide to the Colorado plateau de M.R.Kelsey et Hiking and Exploring the Paria River du même auteur, le tout saupoudré de quelques cartes de la série Trails Illustrated Map du National Geographic, avec une bonne dose de sauce Google Earth et de cartes GPS Garmin. Je révise aussi les carnets de voyage des uns et des autres sur VF (merci à vous tous!) Enfin, special thanks to Philippe Schuler, grand ambassadeur de l'ouest américain sur VF, pour sa disponibilité sur le net et au téléphone!
Eplucher tout ça prend un temps fou mais.... j'adooore me promener du fond de mon canapé dans des canyons torrides au milieu des serpents à sonnettes. Depuis ma Lorraine hivernale, j'essaie de rester réaliste dans le choix des rando : la chaleur est un élément à ne surtout pas négliger, la dernière fois nous étions tous les jours aux environs de 40°C voire beaucoup plus, du moins dans les régions de Page et de Moab.
Après une dizaine (!!) de versions le parcours est enfin prêt : nous ferons une boucle à partir de Denver. Afin d'aciduler le voyage, je repère quelques endroits un peu « perdus » ou pas très faciles d'accès. C'est plus fort que moi, je profite vraiment d'un endroit quand il faut au moins un peu « le mériter ».
Coup de théâtre en fin d'automne, Sylvie (grisemote sur VF) m'annonce qu'ils (Sylvie et Gilles et leurs enfants : Thibaut 14 ans, Lucas 13 ans et Robin 8 ans) retournent aussi dans l'ouest!! Départ le 03 juillet comme nous! Eux atterrirons à Phoenix, nous à Denver. Très vite, nous décidons de faire une partie du voyage ensemble : plus on est de fous... J'ai quelques pistes au programme où le fait d'être à 2 voitures ne serait pas une mauvaise idée.
A propos de voiture, nous avons toutes les 2 quelques inquiétudes car les échos concernant « les cheptels » des loueurs ne sont pas formidables : de moins en moins de vrais 4X4, de plus en plus de SUV 2X4. En plus il nous faut une voiture capable d'accueillir chacune 5 personnes avec le matériel de camping, la bouffe et l'eau. Sans vrai gros 4X4, tous nos plans ou presque tombent à l'eau : on croise les doigts et on se ronge un peu les ongles!
Trêve de présentation, voici le récit :
Vend 03/07 Après une bonne nuit de sommeil chez Marie Laure, Achille et leurs enfants (cameroun sur VF, qui nous a gentiment laissé leur maison pendant qu'ils batifolaient en Islande. Merci encore!!) le taxi nous dépose vers 9h avec nos 130 kg de bagages (sans compter les bagages à main) à l'aéroport de Bruxelles Vols sans histoire jusque Denver (via Londres) où nous atterrissons vers 18H30. Nous récupérons tous (ouf!) nos bagages (pas mal pour British Airways parait-il...), passons laborieusement la douane (1h30!) et prenons la navette jusque Dollar où nous avons réservé un 4X4 catégorie Grand Cherokee en comptant avoir un Dodge Durango comme la dernière fois. Coup de stress sur le parking, il n'y a que 2 petits SUV et sinon que des berlines ou minivans... On repère dans un coin un énorme 4X4 dans lequel faisant abstraction du fourbi qui traîne (la voiture n'est visiblement pas destinée à être louée de suite) je repère THE bouton : 2X4 /4X4 (merci Philippe pour tes explications) Coup d'adrénaline, c'est ce truc là qu'il nous faut, il est grand, haut sur pattes et vraiment 4X4. On se doute bien qu'il ne doit pas être dans la même catégorie que ce qu'on a réservé... J'espère être surclassée gratuitement vu qu'il n'y a sur le parking que des SUV microscopiques mais le manager de l'agence fait venir un SUV plus grand (Jeep Commander) correspondant à la catégorie réservée mais 2X4 et un peu juste comme taille (j'avais pris une galerie mais cette voiture n'avait pas de barres longitudinales permettant de l'adapter facilement) Bref, on explique que c'est trop petit (impossible de dire qu'on veut faire de la piste, l'assurance ne couvrant pas ce genre d'activité) et nous voilà obligés d'aligner 680 $ de plus pour avoir le gros bestiau (prix initial de la loc pour 22 jours : 745 euro, soit en tout 1225 euro!) Glups! Finalement on est soulagé d'avoir trouvé un véhicule adapté à nos projets, il s'en est fallu de peu que tout tombe à l'eau. Ce Chevrolet Suburban, le véhicule perso de la manager est suréquipé : toit ouvrant, caméra de recul, lecteur de DVD, coffre électrique, bip bip à gogo. Tout ça ne sert pas à grand chose mais ça nous console... On a même des portes-skis qu'on démonte rapidement, la bête consomme déjà assez comme ça (en moyenne 16l/100 km!) Les pneus (neige!) sont neufs à l'avant et en bon état à l'arrière. On est paré! Morale de l'histoire : la prochaine fois je ne passe plus par un grossiste (en l'occurrence Airlines Network) mais essaie (je ne sais pas si c'est possible) de louer un modèle précis de véhicule... En route vers notre motel de Castle Rock, 50 km au sud de Denver et au lit! Ouf!
Sam 04/07 Après un ravitaillement à Colorado Springs nous filons vers le sud et l'est en direction de Great Sand Dunes NP. Nous voulons y entrer par la piste de Medano Pass (à l'est du parc) et faisons un arrêt sympathique à Westcliffe, CO où se tient un rassemblement de vieilles voitures. Nous voilà déjà dans l'Amérique rurale et le dépaysement est total. Les paysages sont grandioses et le charme des grands espaces américains agit à nouveau : on est tout émus! Finalement nous quittons la 69 pour la piste de Medano Pass, réputée pour son sable profond dans sa dernière partie, la plus à l'ouest. On traverse un paysage de montagne boisée avec quelques biches : à l'occasion d'un arrêt photo, je suggère à Fred d'appuyer sur cette grande pédale à G que nous n'avions pas remarquée. A quoi peut-elle bien servir? Docile, Fred s'éxécute, l'enfonce un peu, beaucoup, à fond. Rien ne se passe... Boaf, encore un truc inutile sur cette bagnole suréquipée, allons-y... Zut! C'est un frein à main « à pied ». Bah 'y a qu'à l'enlever...La honte! Il a fallu arrêter un américain pour lui demander comment faire (pour les ignares comme nous : il y a un levier invisible soigneusement caché sous le volant à G) La piste traversant une dizaine de gués (faciles ce jour-là) est assez caillouteuse et demande quelques précautions. Soudain au détour d'un virage apparaissent les dunes . Voir tout ce sable là où il n'y avait que forêts, prairies et cimes rocheuses enneigées a quelque chose de magique. La piste devient sableuse, finie la caillasse, nous soufflons un peu. Hélas, un de nos pneus également! La pression diminue régulièrement et dans un dernier soupir pneumatique nous arrivons au terme de la piste. Il nous a fallu ½ h pour trouver le cric (bravo Caroline) avant de pouvoir changer la roue. Elle est crevée sur le flanc et (d'expérience, hum...) nous savons qu'elle n'est pas raisonnablement réparable. Bon on verra ça demain... Nous achetons notre Annual Pass en sortant du parc et roulons juqu'au Great Sand Dunes Lodge (tout près du parc), réservé bien à l'avance sur internet car l'endroit est très prisé en raison de sa vue époustouflante sur les dunes. La soirée se passe tranquillement à observer les effets de lumière sur les dunes et les montagnes qui les encerclent. Nous sortons notre « vaisselle »-en plastique certes- mais faisons tout de même l'objet d'une certaine curiosité amusée des américains qui regardent Fred nous préparer un vrai repas alors qu'eux « s'enfilent » qq hamburgers et des chips, ce qui -soyons juste- leur évitera la corvée de vaisselle. Les chambres du motel sont vraiment les unes sur les autres et j'ai quelques inquiétudes car nos voisines sont un peu bourrées en ce samedi jour de fête nationale mais finalement à 21h30 tout le monde est au lit!
Dim 05/07 Impossible d'ouvrir la voiture avec la télécommande ce matin! La batterie est à plat... Avec ce coffre électrique, tous ces trucs qui sonnent, les lumières qui s'allument pendant 10 minutes à chaque fois qu'on ouvre une porte et toutes les allées et venues d'hier soir à la voiture, encore mal organisés, nous avons vidé la batterie. Ah! l'électronique j'vous jure! Bon avouons que le frigo électrique, laissé branché toute la nuit n'est sans doute pas innocent. Pourtant il y a 3 ans nous le faisions sans problème mais le Durango avait une batterie moins ridicule. Notre voisin de motel nous dépanne en 2 mn et avec le sourire. Le premier marchand de pneu se trouve à Alamosa à 1h de route et rien ne dit qu'il aura la bonne taille. Profitons donc d'abord du parc ! Nous reprenons la piste sableuse sur quelques centaines de mètres et faisons une petite balade dans les dunes après avoir traversé Medano Creek. Puis nous allons un peu en aval, là où je craignais qu'il n'y ait la foule en ce WE du 04 juillet mais c'est très raisonnable. La rivière s'élargit et n'est plus profonde que de quelques centimètres. Ce paysage est vraiment unique au monde et nous a complètement séduits. Quel régal de marcher dans cette eau fraîche, tout droit descendue des montagnes, entre dunes et forêts!
Sur la route du Nouveau Mexique et de ses badlands, nous passons au Wall Mart d'Alamosa qui nous confirme que le pneu n'est pas réparable mais ils n'ont pas la bonne taille. Nous choisissons de continuer, confiants dans l'espoir de pouvoir faire nous même une réparation au moins provisoire, au cas où nous crèverions à nouveau.
En traversant les San Juan Mountains, nous tombons par hasard sur le Cumbres et Toltec Scenic Railway, joli train à vapeur qui serpente dans une verte vallée. Arrivés à Bloomfield (toujours pas de pneu, tout -c'est à dire pas grand-chose- est fermé) nous prenons la 550 vers le sud et décidons d'aller camper à Angel Peak NRA. Un vent chaud peine à donner une vague sensation de fraîcheur alors que nous installons les tentes dans le campground (gratuit, WC, pas d'eau) situé juste au bord d'une falaise qui se prolonge sur des km en surplombant des badlands à perte de vue. Nous avons pour voisins quelques américains et envions leurs tentes uniquement constituées de moustiquaires, bien que le ciel soit un peu menaçant. Le paysage est vraiment étonnant et nous nous arrachons difficilement à sa contemplation pour réparer (avec succès!) notre pneu crevé (on ne s'est pas trimballé pour rien le kit de réparation et le compresseur 12V!) Durant la nuit, le vent tombe et nous parviennent alors le bruit des stations de pompage (sans doute de gaz?). Il y en a un peu partout dans ce coin et sans vent pour les masquer, c'est assez gênant...
Lun 06/07 Ragaillardis par notre succès caoutchoutesque, nous planifions les 2 jours à venir. Après une petite randonnée matinale sur la rim en face d'Angel Peak, nous filons vers le sud voir à quoi ressemblent les badlands de Lybrook, découverts sur le site internet d'un passionné. On reste un peu sur notre faim car du haut de l'amphithéâtre on n'a qu'un aperçu superficiel de l'endroit. J'avais repéré sur Google Earth une piste permettant de descendre au fond de l'amphithéâtre mais celle-ci est interdite, dommage car c'est à mon avis par ce bout-là qu'on peut vraiment apprécier le site. Nous filons donc vers A Shi Sle Pah, autres badlands situés un peu plus au nord qui eux non plus ne se découvrent pas par hasard : GPS absolument indispensable. Là, bien que la lumière soit au zénith et qu'il fasse une chaleur atroce (94°F, finalement on aura plus par la suite mais on n'est pas encore habitué), nous sommes emballés par le site : la piste pour y accéder chemine sur un grand plateau vaguement herbeux et s'arrête enfin « en rase campagne » C'est le « parking » En faisant quelques pas vers le nord, on « tombe » sur un effondrement jonché de hoodoos sculptés dans une bentonite grisâtre totalement infranchissable tant elle est sculptée par l'érosion. C'est un dédale incroyable et, abrutis de chaleur, nous avons eu bien du mal à trouver une issue pour remonter sur le plateau. Nous n'avons visité qu'une infime partie du site et y retournerions volontiers dans des conditions moins extrêmes. Nous sommes tout excités à l'idée de découvrir demain les Bisti Badlands dont Philippe nous a dit qu'ils étaient encore plus beaux qu' A Shi Sle pah. En route (ou plutôt « en piste) vers les Bisti : en chemin, nous rencontrons une svelte éolienne qui tournoie dans le ciel d'azur. Elle brille de mille feux sous les rayons du soleil et semble en pleine forme à côté d'une énorme citerne ronde aux allures de piscine. Y aurait-il de l'eau au milieu de ce désert brûlant? Fébrilement, Fred escalade la citerne pour constater avec délices qu'elle est pleine à ras-bord mais avec déception que ses bords sont coupants.... C'est alors que Caroline avise un gros robinet juché au-dessus d'un abreuvoir attenant. Sans trop d'espoir, elle le tourne et miracle, l'onde jaillit! Youpi! On va pouvoir se laver! C'est inespéré, d'autant qu'on envisage de camper (sauvagement) ce soir aux Bisti. Tout beaux tout propres, nous arrivons finalement sur le parking des Bisti où le sol anthracite dégage une chaleur au moins équivalente à celle dardée par les rayons du soleil : une fournaise! Si on allait jusqu'à Farmington chercher un pneu et … un motel?! Pas de pneu en stock, ils l'auront demain ce qui est parfait puisque nous repasserons dans cette ville. Pour 66 $, petit déjeuner pour 5 inclus, nous passons une (relative) bonne nuit au Rodeway Inn (j'ai du mal avec le bruit des clim...)
La suite bientôt.... Marie
Pas encore vraiment remise du décalage horaire, j'ai commencé à mettre en ligne notre carnet de voyage. 3 semaines en juillet 2009 (on est rentré il y a 1 semaine) dont 2 avec les Grisemote
Le récit en images ici
Après un premier voyage formidable dans l'ouest américain en 2006, la décision est enfin prise : on (Caroline 16 ans, Arnaud 14 ans, Marion 13 ans, Fred et moi) y retourne! C'est après moult hésitations et tergiversations que Fred, toujours pragmatique, fait définitivement pencher la balance vers l'ouest : profitons du dollar tant qu'il en est encore temps (pas très romantique je l'avoue mais efficace quand on voyage en famille avec 3 zados de 13, 14 et 16 ans)!
Pourquoi tant d'hésitations pour retourner dans une région qui nous avait tellement enthousiasmés 3 ans auparavant? La peur d'être déçus car il n'y aurait plus le « sel de la première fois » tout simplement. On avait eu beaucoup de chance avec la météo et pu visiter plein d'endroits extraordinaires dans des conditions presque idéales (chaleur caniculaire mise à part mais quasi inévitable en juillet). C'est d'ailleurs cette appréhension qui fait que nous retournons rarement 2 fois dans la même région. Et puis il y a tant de choses à découvrir sur la planète Terre!
Bref, nous décidons pour limiter les risques de « déception » de privilégier la découverte d'endroits qui nous sont inconnus avec quelques rares exceptions pour des coins que nous avions perçus comme exceptionnels.
Je me replonge avec délices dans toute la doc dont je dispose : différents sites français, allemands et américains, Photographing the Southwest (3 tomes)de L. Martrès (également rédigé avec l'aide de Philippe Schuler), Canyonlands NP Favorite Jeep Roads and Hiking Trails de D Day, Canyon Hiking Guide to the Colorado plateau de M.R.Kelsey et Hiking and Exploring the Paria River du même auteur, le tout saupoudré de quelques cartes de la série Trails Illustrated Map du National Geographic, avec une bonne dose de sauce Google Earth et de cartes GPS Garmin. Je révise aussi les carnets de voyage des uns et des autres sur VF (merci à vous tous!) Enfin, special thanks to Philippe Schuler, grand ambassadeur de l'ouest américain sur VF, pour sa disponibilité sur le net et au téléphone!
Eplucher tout ça prend un temps fou mais.... j'adooore me promener du fond de mon canapé dans des canyons torrides au milieu des serpents à sonnettes. Depuis ma Lorraine hivernale, j'essaie de rester réaliste dans le choix des rando : la chaleur est un élément à ne surtout pas négliger, la dernière fois nous étions tous les jours aux environs de 40°C voire beaucoup plus, du moins dans les régions de Page et de Moab.
Après une dizaine (!!) de versions le parcours est enfin prêt : nous ferons une boucle à partir de Denver. Afin d'aciduler le voyage, je repère quelques endroits un peu « perdus » ou pas très faciles d'accès. C'est plus fort que moi, je profite vraiment d'un endroit quand il faut au moins un peu « le mériter ».
Coup de théâtre en fin d'automne, Sylvie (grisemote sur VF) m'annonce qu'ils (Sylvie et Gilles et leurs enfants : Thibaut 14 ans, Lucas 13 ans et Robin 8 ans) retournent aussi dans l'ouest!! Départ le 03 juillet comme nous! Eux atterrirons à Phoenix, nous à Denver. Très vite, nous décidons de faire une partie du voyage ensemble : plus on est de fous... J'ai quelques pistes au programme où le fait d'être à 2 voitures ne serait pas une mauvaise idée.
A propos de voiture, nous avons toutes les 2 quelques inquiétudes car les échos concernant « les cheptels » des loueurs ne sont pas formidables : de moins en moins de vrais 4X4, de plus en plus de SUV 2X4. En plus il nous faut une voiture capable d'accueillir chacune 5 personnes avec le matériel de camping, la bouffe et l'eau. Sans vrai gros 4X4, tous nos plans ou presque tombent à l'eau : on croise les doigts et on se ronge un peu les ongles!
Trêve de présentation, voici le récit :
Vend 03/07 Après une bonne nuit de sommeil chez Marie Laure, Achille et leurs enfants (cameroun sur VF, qui nous a gentiment laissé leur maison pendant qu'ils batifolaient en Islande. Merci encore!!) le taxi nous dépose vers 9h avec nos 130 kg de bagages (sans compter les bagages à main) à l'aéroport de Bruxelles Vols sans histoire jusque Denver (via Londres) où nous atterrissons vers 18H30. Nous récupérons tous (ouf!) nos bagages (pas mal pour British Airways parait-il...), passons laborieusement la douane (1h30!) et prenons la navette jusque Dollar où nous avons réservé un 4X4 catégorie Grand Cherokee en comptant avoir un Dodge Durango comme la dernière fois. Coup de stress sur le parking, il n'y a que 2 petits SUV et sinon que des berlines ou minivans... On repère dans un coin un énorme 4X4 dans lequel faisant abstraction du fourbi qui traîne (la voiture n'est visiblement pas destinée à être louée de suite) je repère THE bouton : 2X4 /4X4 (merci Philippe pour tes explications) Coup d'adrénaline, c'est ce truc là qu'il nous faut, il est grand, haut sur pattes et vraiment 4X4. On se doute bien qu'il ne doit pas être dans la même catégorie que ce qu'on a réservé... J'espère être surclassée gratuitement vu qu'il n'y a sur le parking que des SUV microscopiques mais le manager de l'agence fait venir un SUV plus grand (Jeep Commander) correspondant à la catégorie réservée mais 2X4 et un peu juste comme taille (j'avais pris une galerie mais cette voiture n'avait pas de barres longitudinales permettant de l'adapter facilement) Bref, on explique que c'est trop petit (impossible de dire qu'on veut faire de la piste, l'assurance ne couvrant pas ce genre d'activité) et nous voilà obligés d'aligner 680 $ de plus pour avoir le gros bestiau (prix initial de la loc pour 22 jours : 745 euro, soit en tout 1225 euro!) Glups! Finalement on est soulagé d'avoir trouvé un véhicule adapté à nos projets, il s'en est fallu de peu que tout tombe à l'eau. Ce Chevrolet Suburban, le véhicule perso de la manager est suréquipé : toit ouvrant, caméra de recul, lecteur de DVD, coffre électrique, bip bip à gogo. Tout ça ne sert pas à grand chose mais ça nous console... On a même des portes-skis qu'on démonte rapidement, la bête consomme déjà assez comme ça (en moyenne 16l/100 km!) Les pneus (neige!) sont neufs à l'avant et en bon état à l'arrière. On est paré! Morale de l'histoire : la prochaine fois je ne passe plus par un grossiste (en l'occurrence Airlines Network) mais essaie (je ne sais pas si c'est possible) de louer un modèle précis de véhicule... En route vers notre motel de Castle Rock, 50 km au sud de Denver et au lit! Ouf!
Sam 04/07 Après un ravitaillement à Colorado Springs nous filons vers le sud et l'est en direction de Great Sand Dunes NP. Nous voulons y entrer par la piste de Medano Pass (à l'est du parc) et faisons un arrêt sympathique à Westcliffe, CO où se tient un rassemblement de vieilles voitures. Nous voilà déjà dans l'Amérique rurale et le dépaysement est total. Les paysages sont grandioses et le charme des grands espaces américains agit à nouveau : on est tout émus! Finalement nous quittons la 69 pour la piste de Medano Pass, réputée pour son sable profond dans sa dernière partie, la plus à l'ouest. On traverse un paysage de montagne boisée avec quelques biches : à l'occasion d'un arrêt photo, je suggère à Fred d'appuyer sur cette grande pédale à G que nous n'avions pas remarquée. A quoi peut-elle bien servir? Docile, Fred s'éxécute, l'enfonce un peu, beaucoup, à fond. Rien ne se passe... Boaf, encore un truc inutile sur cette bagnole suréquipée, allons-y... Zut! C'est un frein à main « à pied ». Bah 'y a qu'à l'enlever...La honte! Il a fallu arrêter un américain pour lui demander comment faire (pour les ignares comme nous : il y a un levier invisible soigneusement caché sous le volant à G) La piste traversant une dizaine de gués (faciles ce jour-là) est assez caillouteuse et demande quelques précautions. Soudain au détour d'un virage apparaissent les dunes . Voir tout ce sable là où il n'y avait que forêts, prairies et cimes rocheuses enneigées a quelque chose de magique. La piste devient sableuse, finie la caillasse, nous soufflons un peu. Hélas, un de nos pneus également! La pression diminue régulièrement et dans un dernier soupir pneumatique nous arrivons au terme de la piste. Il nous a fallu ½ h pour trouver le cric (bravo Caroline) avant de pouvoir changer la roue. Elle est crevée sur le flanc et (d'expérience, hum...) nous savons qu'elle n'est pas raisonnablement réparable. Bon on verra ça demain... Nous achetons notre Annual Pass en sortant du parc et roulons juqu'au Great Sand Dunes Lodge (tout près du parc), réservé bien à l'avance sur internet car l'endroit est très prisé en raison de sa vue époustouflante sur les dunes. La soirée se passe tranquillement à observer les effets de lumière sur les dunes et les montagnes qui les encerclent. Nous sortons notre « vaisselle »-en plastique certes- mais faisons tout de même l'objet d'une certaine curiosité amusée des américains qui regardent Fred nous préparer un vrai repas alors qu'eux « s'enfilent » qq hamburgers et des chips, ce qui -soyons juste- leur évitera la corvée de vaisselle. Les chambres du motel sont vraiment les unes sur les autres et j'ai quelques inquiétudes car nos voisines sont un peu bourrées en ce samedi jour de fête nationale mais finalement à 21h30 tout le monde est au lit!
Dim 05/07 Impossible d'ouvrir la voiture avec la télécommande ce matin! La batterie est à plat... Avec ce coffre électrique, tous ces trucs qui sonnent, les lumières qui s'allument pendant 10 minutes à chaque fois qu'on ouvre une porte et toutes les allées et venues d'hier soir à la voiture, encore mal organisés, nous avons vidé la batterie. Ah! l'électronique j'vous jure! Bon avouons que le frigo électrique, laissé branché toute la nuit n'est sans doute pas innocent. Pourtant il y a 3 ans nous le faisions sans problème mais le Durango avait une batterie moins ridicule. Notre voisin de motel nous dépanne en 2 mn et avec le sourire. Le premier marchand de pneu se trouve à Alamosa à 1h de route et rien ne dit qu'il aura la bonne taille. Profitons donc d'abord du parc ! Nous reprenons la piste sableuse sur quelques centaines de mètres et faisons une petite balade dans les dunes après avoir traversé Medano Creek. Puis nous allons un peu en aval, là où je craignais qu'il n'y ait la foule en ce WE du 04 juillet mais c'est très raisonnable. La rivière s'élargit et n'est plus profonde que de quelques centimètres. Ce paysage est vraiment unique au monde et nous a complètement séduits. Quel régal de marcher dans cette eau fraîche, tout droit descendue des montagnes, entre dunes et forêts!
Sur la route du Nouveau Mexique et de ses badlands, nous passons au Wall Mart d'Alamosa qui nous confirme que le pneu n'est pas réparable mais ils n'ont pas la bonne taille. Nous choisissons de continuer, confiants dans l'espoir de pouvoir faire nous même une réparation au moins provisoire, au cas où nous crèverions à nouveau.
En traversant les San Juan Mountains, nous tombons par hasard sur le Cumbres et Toltec Scenic Railway, joli train à vapeur qui serpente dans une verte vallée. Arrivés à Bloomfield (toujours pas de pneu, tout -c'est à dire pas grand-chose- est fermé) nous prenons la 550 vers le sud et décidons d'aller camper à Angel Peak NRA. Un vent chaud peine à donner une vague sensation de fraîcheur alors que nous installons les tentes dans le campground (gratuit, WC, pas d'eau) situé juste au bord d'une falaise qui se prolonge sur des km en surplombant des badlands à perte de vue. Nous avons pour voisins quelques américains et envions leurs tentes uniquement constituées de moustiquaires, bien que le ciel soit un peu menaçant. Le paysage est vraiment étonnant et nous nous arrachons difficilement à sa contemplation pour réparer (avec succès!) notre pneu crevé (on ne s'est pas trimballé pour rien le kit de réparation et le compresseur 12V!) Durant la nuit, le vent tombe et nous parviennent alors le bruit des stations de pompage (sans doute de gaz?). Il y en a un peu partout dans ce coin et sans vent pour les masquer, c'est assez gênant...
Lun 06/07 Ragaillardis par notre succès caoutchoutesque, nous planifions les 2 jours à venir. Après une petite randonnée matinale sur la rim en face d'Angel Peak, nous filons vers le sud voir à quoi ressemblent les badlands de Lybrook, découverts sur le site internet d'un passionné. On reste un peu sur notre faim car du haut de l'amphithéâtre on n'a qu'un aperçu superficiel de l'endroit. J'avais repéré sur Google Earth une piste permettant de descendre au fond de l'amphithéâtre mais celle-ci est interdite, dommage car c'est à mon avis par ce bout-là qu'on peut vraiment apprécier le site. Nous filons donc vers A Shi Sle Pah, autres badlands situés un peu plus au nord qui eux non plus ne se découvrent pas par hasard : GPS absolument indispensable. Là, bien que la lumière soit au zénith et qu'il fasse une chaleur atroce (94°F, finalement on aura plus par la suite mais on n'est pas encore habitué), nous sommes emballés par le site : la piste pour y accéder chemine sur un grand plateau vaguement herbeux et s'arrête enfin « en rase campagne » C'est le « parking » En faisant quelques pas vers le nord, on « tombe » sur un effondrement jonché de hoodoos sculptés dans une bentonite grisâtre totalement infranchissable tant elle est sculptée par l'érosion. C'est un dédale incroyable et, abrutis de chaleur, nous avons eu bien du mal à trouver une issue pour remonter sur le plateau. Nous n'avons visité qu'une infime partie du site et y retournerions volontiers dans des conditions moins extrêmes. Nous sommes tout excités à l'idée de découvrir demain les Bisti Badlands dont Philippe nous a dit qu'ils étaient encore plus beaux qu' A Shi Sle pah. En route (ou plutôt « en piste) vers les Bisti : en chemin, nous rencontrons une svelte éolienne qui tournoie dans le ciel d'azur. Elle brille de mille feux sous les rayons du soleil et semble en pleine forme à côté d'une énorme citerne ronde aux allures de piscine. Y aurait-il de l'eau au milieu de ce désert brûlant? Fébrilement, Fred escalade la citerne pour constater avec délices qu'elle est pleine à ras-bord mais avec déception que ses bords sont coupants.... C'est alors que Caroline avise un gros robinet juché au-dessus d'un abreuvoir attenant. Sans trop d'espoir, elle le tourne et miracle, l'onde jaillit! Youpi! On va pouvoir se laver! C'est inespéré, d'autant qu'on envisage de camper (sauvagement) ce soir aux Bisti. Tout beaux tout propres, nous arrivons finalement sur le parking des Bisti où le sol anthracite dégage une chaleur au moins équivalente à celle dardée par les rayons du soleil : une fournaise! Si on allait jusqu'à Farmington chercher un pneu et … un motel?! Pas de pneu en stock, ils l'auront demain ce qui est parfait puisque nous repasserons dans cette ville. Pour 66 $, petit déjeuner pour 5 inclus, nous passons une (relative) bonne nuit au Rodeway Inn (j'ai du mal avec le bruit des clim...)
La suite bientôt.... Marie
Compte rendu: dix-sept jours en Ouzbékistan, juillet 2009 English translation pending
Bonjour,
Voici un petit compte-rendu des 17 jours exceptionnels que j’ai passés en Ouzbékistan du 28 Juin au 14 Juillet 2009. Je précise que ce voyage en solitaire avait pour moi un double intérêt : découvrir l’Ouzbékistan, mais aussi voler sur des avions russes. Cela explique mon recours quasi-systématique à l’avion pour parcourir de longues distances.
Pour commencer, voilà mon itinéraire :
28 Juin : Arrivée à Tashkent très tôt le matin par le vol Aeroflot, et départ dès le lever du jour pour Samarcande sur un vol Uzbekistan Airways. 29, 30 Juin : Samarcande 1er Juillet : Départ pour Shakhrisabz le matin, journée à Shakhrisabz 2 Juillet : Excursion dans la vallée de Langar à partir de Shakhrisabz 3 Juillet : Trajet Shakhrisabz – Boysun, après-midi à Boysun 4 Juillet : Trajet Boysun – Sairob le matin, visite de Sairob, trajet Sairob – Termez en début d’après-midi, visite de Termez 5 Juillet : Visite de Termez le matin, puis vol Uzbekistan Airways Termez – Tashkent vers midi, transit à Tashkent et vol Tashkent – Nukus en fin d’après-midi 6 Juillet : Départ matinal pour Moynaq. Après-midi et nuit à Moynaq 7 Juillet : Retour sur Nukus le matin. Après-midi à Nukus 8 Juillet : Trajet Nukus – Khiva le matin, après-midi à Khiva 9 Juillet : Journée entière à Khiva puis départ pour Boukhara dans la soirée sur un vol Uzbekistan Airways 10, 11, 12 Juillet : Boukhara 13 Juillet : Départ matinal pour Tashkent sur un vol Uzbekistan Airways, après-midi à Tashkent 14 Juillet : Départ très, très matinal pour la France via Moscou.
DEPENSES
Dépenses totales sans compter les billets d’avions internationaux/domestiques et les cadeaux : 410€
HEBERGEMENT
Samarcande : Antica B&B, 3 nuits, 25$ la nuit chambre sans clim, sans salle de bain. Petit déj’ inclus. Recommandé : non.
J’ai été déçu par l’Antica où je suis resté 3 nuits. Le cadre est très agréable et le petit déj’ excellent, mais on m’a fait un sale coup avec la chambre. Explication : la première nuit, j’ai eu droit à une chambre individuelle avec salle de bain car aucune des chambres les moins chères n’était disponible. J’ai donc payé 25$ pour une chambre censée en valoir plus, mais on m’a prévenu que je changerais de chambre dès le lendemain. C’est ce qui s’est produit, mais au lieu de me donner une « vraie » chambre, on m’a installé sur de grosses couettes (genre futon à la japonaise) directement sur le sol du salon d’une maison attenante. Ca n’était ni un vrai lit, ni une vraie chambre, il n’y avait pas de rideau (la pièce donnait sur la cours au rez-de-chaussée, tout le monde pouvait donc me voir dormir) et la porte ne fermait pas à clé. J’ai fait part de mon mécontentement le lendemain matin, et pour la troisième nuit ils ont fait l’effort de m’ouvrir le canapé dépliant, chose qu’ils auraient pu faire la veille. Bref, cette chambre ne valait vraiment pas 25$ mais Samarcande étant ma première destination en Ouzbékistan, je n’avais pas encore bien pris le coup du marchandage. J’ai croisé d’autres voyageurs qui sont restés au Bahodir dont ils étaient très contents. La déco est a priori moins élaborée qu’à l’Antica, mais les prix sont bien plus intéressants et l’emplacement idéal.
Shakhrisabz : Shakhrisabz Tour & Travel, 2 nuits, 10$ la nuit chambre avec clim, sans salle de bain. 2, 5$ pour le dîner. Petit déj’ inclus. Recommandé : OUI !
Pas très évident à trouver, mais quel accueil ! Le patron, Lutfullohon, est un type extraordinaire. Extrêmement bavard, il parle un dialecte un peu bizarre à base d’anglais injecté d’allemand et de russe. Son père est également très sympathique, ils forment une famille bien attachante. Dès mon arrivée j’ai eu droit à un repas copieux servi directement dans ma chambre. La chambre était très propre, elle comprenait même un salon et elle donnait directement sur une jolie cours ombragée où il est très agréable de manger le soir. Seul petit bémol : les sanitaires assez rustiques (toilettes sèches) et les coupures d’électricité fréquentes, qui ne concernent pas uniquement l’hôtel. Lutfullohon peut organiser des excursions aux alentours, en particulier dans la vallée de Langar. C’est aussi lui qui m’a aidé à trouver un moyen de transport pour rejoindre Boysun. C’est à Shakhrisabz que j’ai reçu le meilleur accueil.
Boysun : Hôtel Normat, 1 nuit, 12000 soums (moins de 6€), chambre sans clim’, sans salle de bain, sans petit déj. Recommandé : oui puisque c’est le seul hôtel de Boysun, à moins que vous ne réussissiez à dormir chez l’habitant.
A priori, l’hôtel Normat est le seul de la ville. C’est un hôtel de style soviétique, le confort est donc assez sommaire. Il n’y avait pas d’eau courante lorsque j’y étais, les sanitaires étaient donc hors d’usage. La chambre était assez spacieuse mais les draps n’avaient vraisemblablement jamais été changés et l’oreiller sentait les cheveux gras. Il y a quand même une télé qui permet de suivre les derniers exploits du très cher président Karimov. 12000 soums, c’est le prix pour touristes. Les Ouzbèques paient 6000.
Termez : Hôtel Surkhon, 1 nuit, 25000 soums (moins de 12€), chambre avec clim’, avec salle de bain, sans petit déj’. Recommandé : oui.
Hôtel bien sympathique, rénovation récente au sens ouzbèque du terme. La chambre commençait déjà à montrer de nombreux signes de fatigue, mais l’ensemble était propre et la clim’ très efficace. Le type de l’accueil était très sympa, il m’a aidé à changer de l’argent à un assez bon taux. Nukus : Hôtel Jipek Joli, 2 nuits, 15$, chambre avec clim’, sans salle de bain, avec petit déj’. Recommandé : oui… B&B convenable. Nassiba, la jeune fille qui parle anglais, est très gentille. J’ai eu une chambre qui donnait sur la cour. Problème : c’est très bruyant le soir, et la salle de bain commune est souvent dégueulasse car elle est utilisée par les gens qui mangent dans la cour. Petit déj’ correct. Ne pas faire appel à eux pour des excursions à Moynaq ou Mizdakhan, leurs tarifs sont exorbitants : mieux vaut négocier directement avec un chauffeur de taxi. Attention également aux arnaques sur le prix des lessives.
Moynaq : Hôtel Oybek, 1 nuit, 12000 soums (moins de 6€) chambre sans clim’, sans salle de bain, sans petit déj’ mais avec dîner. Recommandé : oui puisque c’est le seul hôtel de Moynaq.
Quelle aventure l’hôtel Oybek…sanitaires impraticables (il n’y a pas d’eau courante), draps dégueu, lit défoncé, hall envahi par les mouches, coupures d’électricité, mais bon ça fait partie de l’expérience ! J’avais des colocataires : une colonie de chauves-souris vivant dans le conduit d’aération. J’ai été réveillé en pleine nuit par une bête qui me marchait dessus, avant d’être réveillé une seconde fois par une chauve-souris qui rebondissait de mur en mur. Bref, l’hôtel Oybek est à l’image de Moynaq, il y règne une délicieuse atmosphère de fin du monde. Point positif : le gérant est plutôt avenant et le repas du soir correct. La plupart des chambres sont occupées par des travailleurs chinois venus dans le coin pour explorer des gisements de gaz.
Khiva : Hôtel Arkonchi, 1 nuit, 15$, chambre avec clim’, avec salle de bain, avec petit déj’. Recommandé : oui !
Excellent accueil à l’hôtel Arkonchi. La personne qui m’a reçu était très gentille et parlait bien anglais. Ma chambre était propre et très spacieuse. L’hôtel est merveilleusement bien situé, dans la ville fortifiée. Il y a une jolie terrasse sur le toit d’où la vue sur Khiva au lever du soleil est superbe. La cour de l’hôtel est très agréable, et le petit-déjeuner était copieux et excellent. Il est possible d’y dîner le soir. C’est le meilleur hôtel que j’ai connu en Ouzbékistan, avec le Shakhrisabz Tour and Travel.
Boukhara : Malikjon Guest House, 4 nuits, 15$ chambre avec clim’, avec salle de bain, avec petit déj’. Recommandé : oui.
Idéalement située juste en-dessous du bassin Liab-I-Haouz. Très jolie maison de style traditionnel, avec une grande cour. Ma chambre était correcte et propre, la clim’ marchait très bien, et Ô bonheur suprême, le lit était à ma taille ! Le petit-déjeuner était assez bon et la famille plutôt sympathique. Bref, une bonne adresse à Boukhara où le choix ne manque pas.
Tashkent : Gulnara Karimova B&B, 1 nuit sans petit-déjeuner, 12$, sans salle de bain, avec clim’. Recommandé : oui.
Je ne suis resté qu’une demi-nuit au B&B Gulnara puisque j’ai dû partir pour l’aéroport à 2h du matin. Malgré ça, j’y ai passé quelques heures très agréables. Le gérant est très gentil, il est jeune, il parle bien anglais et l’emplacement du B&B est idéale puisque le bazar Chorsu est tout proche. Le B&B Gulnara est très facilement accessible depuis l’aéroport en prenant le bus (n° 11 si ma mémoire est bonne). J’ai partagé une chambre avec un néo-zélandais et la salle de bain était à l’extérieur, le Gulnara reste donc plutôt cher si on le compare aux B&B de province où l’on peut avoir une chambre individuelle avec salle de bain pour 15$.
TRANSPORTS
Avion
Nice-Tashkent via Moscou avec Aeroflot. C’était un billet prime Skyteam, je n’ai donc payé que les taxes d’aéroport (100€).
Tashkent-Samarcande 28€ en Airbus A310
Termez-Tashkent 35€ en Ilyushin 114, un avion qui date de 2003 mais qui en paraît beaucoup plus.
Tashkent-Nukus 47€ en Tupolev 154, une expérience inoubliable !
Urgench-Boukhara 36€ en Avro RJ85, avion de fabrication britannique très bien entretenu.
Boukhara-Tashkent 33€ en Antonov 24 sorti tout droit des années 60. Le bonheur absolu.
Total : 179€ + 15€ de frais d’émission = 194€
J’ai commandé mes billets auprès de RPTA, la représentation d’Uzbekistan Airways en France. Ils ont un bureau à Paris et ne sont pas très efficaces…il faut appeler de nombreuses fois pour obtenir ce que l’on veut. Ne commandez pas vos billets sur Expedia (ça plante à la dernière étape) ou sur le site de Thomas Cook. J’ai essayé de réserver via Thomas Cook, tout s’est bien passé, j’ai même reçu une confirmation de ma réservation, mais ils m’ont appelé quelques heures plus tard pour m’annoncer qu’ils étaient incapables d’émettre les billets… Pour les vols domestiques Uzbekistan Airways, il vaut donc mieux passer par RPTA si vous souhaitez les acheter en France.
Taxi individuel
Aéroport de Samarcande à l’Antica : 4000 soums
Courses moyennes en ville dans de vrais taxis: 1500 à 2000 soums.
Samarcande – Shakhrisabz : 7$ + 1000 soums. J’avais prévu à l’origine de rejoindre Shakhrisabz en taxi collectif, mais après une attente de 45 mn sans qu’aucun voyageur supplémentaire ne se profile à l’horizon, j’ai préféré payer plus cher pour « individualiser » le taxi et cesser de perdre du temps.
Shakhrisabz – Boysun : 60 000 soums, réservé par l’intermédiaire de Lutfullohon, gérant du B&B Shakhrisabz Tour & Travel. C’est cher, mais il n’existe a priori ni bus, ni taxi collectif pour rejoindre directement Boysun depuis Shakhrisabz, et je ne voulais pas perdre trop de temps en changeant de moyen de transport entre ces deux villes. J’ai donc fait confiance à Lutfullohon mais avec le recul 60 000 soums est assez cher compte tenu de la distance. Vous aurez donc peut-être intérêt à négocier directement auprès d’un chauffeur de taxi.
Sairob – Termez : 18 000 soums. Là encore, j’ai payé pour les « absents » après plus d’une heure d’attente.
Aéroport de Nukus au Jipek Joli B&B : 2000 soums
Taxi dans Moynaq : 300 soums suffisent pour parcourir la très longue rue principale.
Moynaq – Kungrat : 8000 soums. Là encore, j’ai préféré payer pour les sièges vides et ne pas perdre de temps.
Excursions en taxi
Termez : Pour 12 000 soums, un chauffeur de taxi a accepté de m’emmener voir Fayaz Tepe, le mausolée d’Al Hakim Al Termizi et le Stupa de Zurmala. L’expédition a duré 2h environ. Le lendemain, un autre chauffeur m’a conduit au Qirq Kiz, au mausolée Saoddat, à la khanaka Karyl Dar Ata et à l’aéroport pour 9000 soums. Les visites ont duré 1h30 environ. Négocier fermement !
Vallée de Langar au départ de Shakhrisabz : 50 000 soums pour un taxi pouvant accueillir jusqu’à 4 passagers.
Nukus : 18000 soums pour aller faire un tour à la nécropole de Mizdakhan et à la forteresse de Gyaur-Qala toute proche. A ne pas rater si vous ne comptez pas visiter les forteresses du désert autour de Khiva. La nécropole de Mizdakhan est très impressionnante, c’est une véritable ville de mausolées recouvrant une colline, mieux vaut y aller en fin de journée quand la lumière est la plus belle.
Taxi collectif
Boysun – Sairob 2000 soums
Nukus – Mangit puis Mangit – Urgench : 3000 + 5000 soums. Il est sûrement possible de trouver un taxi collectif reliant directement Nukus à Urgench.
Urgench – Khiva : 1500 soums. Attention aux arnaques !!! Les chauffeurs ont tendance à gonfler les prix de façon disproportionnée quand ils voient des touristes. Au départ on voulait me faire payer 7000 soums…mais j’ai refusé et en fin de compte j’ai payé le même prix que les autres passagers ouzbèques.
Khiva – Aéroport d’Urgench : 15 000 soums pour 2 personnes. J’ai pris le taxi avec une touriste allemande qui l’avait réservé via l’hôtel, il est donc possible de trouver bien moins cher en s’adressant directement à des chauffeurs hors de la ville fortifiée.
Aéroport de Boukhara – Bassin Liab-I-Haouz : 4000 soums pour 2. Dans l’autre sens, de la ville vers l’aéroport, ne payez pas plus de 2000 soums pour un taxi.
Gulnara B&B – aéroport de Tashkent au milieu de la nuit, 5000 soums pour 2 dans un taxi pirate.
Bus et minibus
Nukus – Moynaq : 4000 soums. Quelle expédition ! Dans un vieil Ikarus rouge, nous avons eu droit à 3 pannes en 4h30 nécessitant l’immersion totale de notre brave chauffeur dans le moteur. J’en garde un très bon souvenir, le bus n’avançant pas très vite il est très facile de contempler les espaces désertiques de la Karakalpakie. Ne vous fiez pas aux horaires : le bus était censé partir à 9h dixit le Lonely Planet, à 10h selon Nassiba de l’hôtel Jipek Joli, et j’ai finalement chopé le mien in extremis à 8h30 en face de l’hôtel Tashkent, de l’autre côté de la route. Je ne sais pas s’il y a plus d’un bus par jour entre Nukus et Moynaq. Si vous loupez le bus, vous n’aurez pas trop de mal à trouver un taxi collectif ou minibus pour Kungrat d’où vous pourrez prendre un taxi pour Moynaq. Cette dernière solution est d’ailleurs la plus pratique si vous ne souhaitez pas goûter au charme mazouté d’un vieux bus hongrois.
Minibus Kungrat – Nukus : 3000 soums
Minibus dans Nukus : 300 soums
Minibus dans Boukhara : 300 soums
Minibus Boukhara – Nécropole Chor Bakr : 400 soums
Bus dans Tashkent : 400 soums
Métro
Métro de Tashkent : 400 soums
MONUMENTS
Les prix incluent le supplément appareil photo. N’hésitez pas à demander des réductions si vous êtes étudiants. On vous réclamera parfois un justificatif, la carte ISIC est alors très utile. Même si vous n’êtes pas étudiants, négociez quand même. Rappelez leur que vous n’êtes pas américain, dites leur que vous voyagez seul, etc…tous les moyens sont bons.
Samarcande
Gour Emir 5700 soums
Mausolée Ak Sarai 1000 soums
Registan 7300 soums
Minaret de la madrasa d’Ouloug Beg : les flics vont sûrement vous approcher pour vous proposer de monter au sommet moyennant un petit bakchich. En général ils demandent 7000 soums, mais j’ai payé 3000 soums une première fois, puis 2500 soums le lendemain au crépuscule.
Mosquée de Bibi Khanoum : 5800 soums
Mausolée de Bibi Khanoum : 2800 soums
Observatoire d’Ulug Beg : 4200 soums
Mausolée du prophète Daniel : 2800 soums
Chah-I-Zinda : 4500 soums
Mosquée Khazret Khizr : 5800 soums. J’y ai rencontré un type très sympa qui m’a invité à partager un thé.
Mausolée Ishrat Khana : 2000 soums
Shakhzisabz
Tombeau de Jehangir : 2000 soums à payer au gars qui fait la sieste sous l’iwan...comme il dit en levant le pouce, « life is good in Shakhrisabz ».
Ascension des ruines du Palais Ak Sarai : 2000 soums
Musée Amir Timour : 1500 soums
Termez
Fayaz Tepe et musée attenant : 3000 soums
Nukus
Musée Stavisky : 4000 soums avec la réduction étudiant, et sans les droits photos.
Khiva
9000 soums au tarif étudiant + 5000 soums de droits photos pour le ticket qui donne accès à la plupart des monuments de la ville fortifiée. Vous pouvez acheter ce ticket à la porte de l’Ouest, il est valable 2 jours.
Terrasse d’Oq Shihbobo : 1000 soums
Mausolée Pahlavon Mahmud : 2000 soums
Minaret Khoja : 1000 soums
Minaret Juma : 1000 soums
Palais Isfandiyar : 1000 soums
Boukhara
Mosquée Kalon 2900 soums. Le minaret Kalon est malheureusement fermé car sa restauration est en cours.
Petits musées à la con dans les madrasas : 1000 soums selon l’humeur des mamies qui en gardent l’entrée.
Madrasa Modari Khan (koch madrasa) : 2000. C’est un vieux boukhariote extrêmement gentil qui m’a fait la visite en russe, et il m’a laissé aller sur le toit. Il avait l’air très attaché à sa madrasa, et tout aussi fier de la faire découvrir à un touriste.
Musée des tapis dans la mosquée Maghok-I-Attar : 4000 soums
Forteresse de l’Ark : 6300. Attention aux arnaques ! La fille m’a sorti une plaquette des tarifs en cyrillique pour essayer de me faire payer plus cher. Les tarifs sont clairement indiqués en alphabet latin à côté de l’entrée : ne payez pas plus de 6300 soums.
Prison Zindon : 2000 soums.
Nécropole Chor Bakr : 3500 soums. Un havre de paix à 10mn de Boukhara. Arbres, bassins, mausolées, fraîcheur de la mosquée…
Ascension du château d’eau en face de l’Ark : 2000 soums. Mieux vaut ne pas avoir le vertige, mais la vue est superbe. Y aller au crépuscule pour ne pas avoir le soleil en face lorsque l’on regarde vers l’Ark et la mosquée Kalon.
PRIX DIVERS
Pain au marché : 500 soums en général, 800 ou 1000 pour les plus gros.
Bouteille d’eau 1, 5l : entre 600 et 700 soums, ne payez jamais plus, surtout à Khiva où le prix de l’eau à l’intérieur de la ville fortifiée est une véritable arnaque ! Il suffit de faire quelques pas hors des remparts pour retrouver des prix normaux.
Internet : entre 600 et 800 soums/heure en général, plus cher à Khiva (2000 soums/heure dans la ville fortifiée) ou Boukhara.
1 kilo de petites pommes : 2000 soums
Coca : entre 1200 et 1500 soums la bouteille de 1l, 1000 soums les 50cl.
Somsa : 200 soums
Repas au resto : entre 2000 et 3000 soums dans les bazars, entre 3000 et 4000 soums plat + bière dans les petites villes, entre 6000 et 12000 soums dans les villes touristiques (autour du bassin Liab-I-Haouz à Boukhara par exemple).
Glaces en sachet : entre 500 et 1200 soums
Bakchich : 5000 soums pour un prétendu « frais d’enregistrement » à la frontière entre les provinces de Qashqa Daria et Surkhan Daria. La somme a été réclamée auprès de mon chauffeur, j’ai dû le rembourser par la suite.
CHANGE
Au marché noir : 1€ = 2200 soums (ça peut monter jusqu’à 2400 soums), 1$ = 1800 soums (voire 1900 en négociant bien). Il est plus avantageux de payer en dollars qu’en Euro, car en ce moment le dollar est très faible et les Ouzbèques ne sont pas vraiment conscients de la force de l’Euro face au dollar. Il est très difficile de leur faire accepter que 10€ = 14$...
Pour changer, c’est très simple, adressez vous aux vendeurs de souvenirs dans les lieux touristiques ou dans les bazars. Vous aurez un meilleur taux si vous leur achetez quelque chose ensuite, mais j’ai eu de bons taux sans rien acheter. Certains B&B proposent un service de change mais le taux n’est pas intéressant.
Pour la petite histoire, la première personne qui m’a abordé pour me proposer de changer de l’argent au noir était…un policier à l’aéroport de Tashkent !
CONTROLES DE POLICE
Je n’ai été contrôlé que de rares fois, dont une à Sairob. Le policier a juste demandé à voir mon passeport, après quoi il m’a donné son adresse pour que je lui envoie une carte postale de France ! Il m’a également aidé à trouver un taxi pour Termez. Hors des villes, les contrôles sont fréquents sur les check-points routiers, mais je n’ai eu à présenter mon passeport qu’une seule fois. Les contrôles dans le métro de Tashkent sont bel et bien fréquents si j’en crois les récits d’autres voyageurs rencontrés pendant mon séjour. Dans ce cas, l’attestation de l’ambassade de France peut être très utile. Quant à moi, je n’ai pas eu à souffrir du moindre contrôle dans le métro de Tashkent, mais il faut dire que je ne l’ai pris que 2 fois et que je n’avais pas de bagages volumineux avec moi.
Contrôle des attestations d’hébergement : un policier me les a demandés au passage de la douane à l’aéroport, mais la liasse de coupons que je m’apprêtais à sortir de ma poche, il a préféré me laisser passer sans les examiner.
CONSEILS DIVERS
Prévoyez quelques jours pour vous échapper du trio sacré Samarcande-Boukhara-Khiva. L’accueil hors de ces hauts lieux touristiques est encore meilleur. Je garde un souvenir particulièrement bon de Shakhrisabz, petite ville à l’ambiance très relax. Au bazar je ne pouvais pas faire un pas sans que des gens m’abordent pour que je les prenne en photo.
Marchandez tout, même les entrées dans les monuments ! Généralement, le tarif d’entrée n’est pas imprimé sur le ticket : il est écrit à la main par la personne qui tient le guichet. Cela conduit parfois à des abus et à une tarification « à la tête du client ». Emportez des cartes postales à offrir aux gens ! Je n’y ai pas pensé, et je l’ai regretté. Une petite fille m’a gentiment offert un collier de coquillage, et sur le moment je n’avais rien à lui donner en retour.
N’oubliez pas les médicaments contre la diarrhée, etc…je n’y ai pas échappé malgré les précautions que j’avais prises. Heureusement les Ouzbèkes ne manquent pas de remèdes locaux contre ce mal : vodka chaude + sel, ou bien yaourt liquide chaud bu d’une traite, j’ai même eu droit à une infusion de feuilles de pêcher préparée par Lutfullohon, qui m’a également gavé de miel.
Si vous voulez passer une journée à Moynaq au départ de Nukus, passez vous des services des agences de voyage ou des B&B, ils pratiquent des tarifs abusifs (de l’ordre de 90$). Il est tout à fait possible, en partant tôt le matin, de rejoindre Moynaq en 2h en prenant un taxi collectif avec changement à Kungrat. Une fois que vous serez arrivé à Moynaq, vous pourrez y passer quelques heures (ce qui est amplement suffisant) avant de revenir sur Nukus en prenant le bus qui part de Moynaq à 15h, ou un taxi qui vous emmènera à Kungrat où vous pourrez reprendre un autre taxi/minibus vers Nukus. Dans le cas hautement improbable où vous ne trouveriez pas de moyen de transport pour revenir sur Nukus, l’hôtel Oybek et sa faune nocturne pourront toujours vous accueillir.
CLIMAT
En bon méditerranéen, je n’ai pas trop souffert de la chaleur. J’ai même été agréablement surpris : l’air étant extrêmement sec, on transpire très peu. J’ai trouvé les 40° de Khiva infiniment plus supportables que les 30° de Shanghai où l’air est saturé d’humidité.
L’astuce pour bien profiter des journées sans risquer l’insolation consiste tout simplement à rester à l’hôtel aux heures les plus chaudes de la journée, c'est-à-dire entre midi et 15h. C’est le moment rêvé pour faire une bonne sieste…de toute façon il est difficile de prendre de jolies photos en début d’après-midi, lorsque la lumière est verticale. En 17 jours je n’ai eu qu’une seule demi-journée nuageuse. Je n’ai pas vu la moindre goutte de pluie, et le ciel est d’un bleu splendide.
IMPRESSIONS
Pour finir, mes impressions…
Je suis extrêmement satisfait de mon séjour en Ouzbékistan. La beauté des monuments était à la hauteur de mes attentes, et certains aspects pratiques (déplacements, change de monnaie) se sont avérés moins « galères » que ce que je craignais. Les gens sont, dans l’ensemble, accueillants et honnêtes. Les enfants sont très curieux lorsqu’ils rencontrent des étrangers, et ils demandent souvent à être pris en photo. Les villes m’ont paru assez sûres, je n’ai eu que deux altercations avec des mecs bourrés à Sairob et Moynaq. Prendre un taxi au beau milieu de la nuit à Tashkent n’a posé aucun problème.
Une très bonne surprise : Shakhrisabz et les petites villes provinciales en général.
Une déception : « ils ont tué Samarcande ». J’exagère un peu, mais le Registan, qui était autrefois au cœur de la vie à Samarcande, prend aujourd’hui l’aspect d’une somptueuse coquille vide posée au milieu de nulle part. Toutes les petites rues qui l’entouraient ont laissé la place à de grands parcs désolés où l’eau ne coule plus dans les fontaines. La rue Tashkent, qui relie le Registan à la mosquée Bibi Khanoum, n’est qu’un vaste chantier poussiéreux. Un « mur de la honte » a été dressé entre le Gour Emir et le quartier du B&B Antica. Bref, Samarcande à la nuit tombée donne l’impression d’une ville morte, contrairement à Boukhara où les alentours des monuments grouillent de vie.
Malgré cela, Samarcande reste Samarcande, les monuments sont splendides et 3 jours ne sont pas de trop pour en faire le tour. Si vous avez le temps, marchez jusqu’au mausolée Khodja Abdi Darun : on parcourt de petites rues qui font oublier le vide sidéral et l’absence de vie des parcs délabrés qui entourent le Registan ou le Gour Emir. Le mausolée Khodja Abdi Darun est en rénovation, mais il y règne quand même une ambiance très paisible. C’est l’endroit idéal pour faire une pause au bord d’un bassin rafraichissant. Shakhrisabz : escale très sympathique pour ceux qui se dirigent vers le sud. La visite se fait facilement en une seule journée, mais elle mérite qu’on y passe plus de temps puisqu’elle est un point de départ idéal pour une excursion dans la vallée de Langar par exemple.
Langar : L’expédition dans la vallée de Langar est à ne pas louper, en particulier si vous faites une overdose de madrasas et de majolique. La balade dans un canyon est plutôt sympa, mais la vraie récompense est l’arrivée dans le petit village de Langar, royaume des chèvres et des ânes. Les maisons en pisé accrochées à la montagne forment un très joli tableau, et l’accueil des habitants est exceptionnel. Avec deux autres touristes français, nous avons été invités à partager un thé et un plat de mouton dans une dépendance de la mosquée.
Boysun : la route entre Shakhrisabz et Termez via Boysun est très belle, elle vous permettra de traverser les montagnes des « Portes de fer ». Boysun est une petite ville entourée de jolies montagnes.
Sairob : A proximité de Boysun, sur la route de Termez. C’est un joli village au pied des montagnes, assez photogénique. Je n’ai malheureusement pas pu m’y attarder car j’étais poursuivi par un type bourré, mais ça vaut le coup de s’y arrêter quelques heures pour y faire un petit tour.
Termez : la ville en elle-même ne présente effectivement que peu d’intérêt, mais les monuments aux alentours sont intéressants, en particulier Fayaz Tepe.
Nukus : on y trouve le fameux musée Stavisky, c’est d’ailleurs tout ce que la ville a à offrir. On y trouve quand même un grand bazar très animé. Si vous avez le temps, n’hésitez pas à faire un tour à la nécropole de Mizdakhan. L’ambiance y est magique, particulièrement au crépuscule, et les mausolées sont à l’état brut.
Moynaq : Ah la la, Moynaq….un paysage désolé, des immeubles abandonnés, des carcasses de bateaux, un soleil écrasant, ni arbre, ni ombre…le seul luxe à Moynaq, c’est de pouvoir se dire « mais qu’est-ce que je fous là ». L’ambiance y est très spéciale, et on se demande de quoi vivent les gens qui y sont restés. Même le bazar a fermé. Hormis les bateaux rouillés, les seuls témoignages de la présence passée de la mer d’Aral que vous pourrez trouver sont les coquillages qui parsèment le sol sablonneux et les affiches de propagande qui vantent l’abondance du poisson local. Je reconnais que les raisons d’une expédition à Moynaq peuvent paraître un peu « malsaines » (on vient voir qu’il n’y a rien à voir), mais si l’on assume son côté voyeur un séjour à Moynaq reste une expérience intéressante.
Khiva : J’ai été très positivement surpris par Khiva, que l’on m’avait décrite comme une ville morte, disneylandisée. C’est faux. La ville fortifiée est effectivement très touristique, les monuments ont été refaits à neuf, on ne compte plus les B&B et les stands de souvenirs, toutes les madrasas ont été reconverties en boutiques ou en musées sans grand intérêt, etc… Mais toute la partie nord de la ville fortifiée est habitée par de vrais gens, avec de vraies mamies ouzbèques, de vrais enfants, il y a même des chiens et des chats, bref on y retrouve à peu près les mêmes scènes de rue que dans n’importe quelle autre ville. La ville fortifiée étant petite, les balades y sont très agréables.
Boukhara : D’après mes impressions, c’est la ville la plus « touristique » de toutes. Elle reste très agréable, et le bassin Liab I Haouz est entouré de tchaikhanas qui, tout en étant principalement destinées aux touristes, restent bon marché et sont également fréquentées par des familles ouzbèques. Il faut compter 3 jours pour visiter Boukhara en prenant bien son temps. Petit regret : la surabondance de boutiques de souvenirs dans les madrasas.
Tashkent : je n’y ai passé qu’un après-midi, je n’en ai donc eu qu’un bref aperçu. Je m’attendais à parcourir une ville soviétique triste et grise, j’ai découvert une capitale très agréable, avec un centre parsemé de jolis parcs très bien entretenus. Les bâtiments officiels et les statues ne sont pas toujours du meilleur goût, mais c’est aussi ce qui fait le charme de Tashkent. J’ai regretté de ne pas avoir pu y rester plus longtemps !
CONCLUSION
Qu'est-ce que vous attendez pour partir ! L'Ouzbékistan est un très beau pays où il est facile de voyager en solitaire. On y rencontre aisément d'autres voyageurs avec lesquels partager des astuces, des bons plans et des moments sympas. L'accueil est, dans l'ensemble, très bon. Je ne déconseillerais pas aux gens de partir en Juillet: même s'il fait très chaud, les visites se font dans d'excellentes conditions car les touristes sont très rares à ce moment de l'année. Pour cette même raison, les hôtels consentent à des rabais plus importants.
Je suis revenu d'Ouzbékistan avec des tonnes d'excellents souvenirs et de photos...prises de travers. Eh oui, rares sont les minarets droits en Ouzbékistan !
Voici un petit compte-rendu des 17 jours exceptionnels que j’ai passés en Ouzbékistan du 28 Juin au 14 Juillet 2009. Je précise que ce voyage en solitaire avait pour moi un double intérêt : découvrir l’Ouzbékistan, mais aussi voler sur des avions russes. Cela explique mon recours quasi-systématique à l’avion pour parcourir de longues distances.
Pour commencer, voilà mon itinéraire :
28 Juin : Arrivée à Tashkent très tôt le matin par le vol Aeroflot, et départ dès le lever du jour pour Samarcande sur un vol Uzbekistan Airways. 29, 30 Juin : Samarcande 1er Juillet : Départ pour Shakhrisabz le matin, journée à Shakhrisabz 2 Juillet : Excursion dans la vallée de Langar à partir de Shakhrisabz 3 Juillet : Trajet Shakhrisabz – Boysun, après-midi à Boysun 4 Juillet : Trajet Boysun – Sairob le matin, visite de Sairob, trajet Sairob – Termez en début d’après-midi, visite de Termez 5 Juillet : Visite de Termez le matin, puis vol Uzbekistan Airways Termez – Tashkent vers midi, transit à Tashkent et vol Tashkent – Nukus en fin d’après-midi 6 Juillet : Départ matinal pour Moynaq. Après-midi et nuit à Moynaq 7 Juillet : Retour sur Nukus le matin. Après-midi à Nukus 8 Juillet : Trajet Nukus – Khiva le matin, après-midi à Khiva 9 Juillet : Journée entière à Khiva puis départ pour Boukhara dans la soirée sur un vol Uzbekistan Airways 10, 11, 12 Juillet : Boukhara 13 Juillet : Départ matinal pour Tashkent sur un vol Uzbekistan Airways, après-midi à Tashkent 14 Juillet : Départ très, très matinal pour la France via Moscou.
DEPENSES
Dépenses totales sans compter les billets d’avions internationaux/domestiques et les cadeaux : 410€
HEBERGEMENT
Samarcande : Antica B&B, 3 nuits, 25$ la nuit chambre sans clim, sans salle de bain. Petit déj’ inclus. Recommandé : non.
J’ai été déçu par l’Antica où je suis resté 3 nuits. Le cadre est très agréable et le petit déj’ excellent, mais on m’a fait un sale coup avec la chambre. Explication : la première nuit, j’ai eu droit à une chambre individuelle avec salle de bain car aucune des chambres les moins chères n’était disponible. J’ai donc payé 25$ pour une chambre censée en valoir plus, mais on m’a prévenu que je changerais de chambre dès le lendemain. C’est ce qui s’est produit, mais au lieu de me donner une « vraie » chambre, on m’a installé sur de grosses couettes (genre futon à la japonaise) directement sur le sol du salon d’une maison attenante. Ca n’était ni un vrai lit, ni une vraie chambre, il n’y avait pas de rideau (la pièce donnait sur la cours au rez-de-chaussée, tout le monde pouvait donc me voir dormir) et la porte ne fermait pas à clé. J’ai fait part de mon mécontentement le lendemain matin, et pour la troisième nuit ils ont fait l’effort de m’ouvrir le canapé dépliant, chose qu’ils auraient pu faire la veille. Bref, cette chambre ne valait vraiment pas 25$ mais Samarcande étant ma première destination en Ouzbékistan, je n’avais pas encore bien pris le coup du marchandage. J’ai croisé d’autres voyageurs qui sont restés au Bahodir dont ils étaient très contents. La déco est a priori moins élaborée qu’à l’Antica, mais les prix sont bien plus intéressants et l’emplacement idéal.
Shakhrisabz : Shakhrisabz Tour & Travel, 2 nuits, 10$ la nuit chambre avec clim, sans salle de bain. 2, 5$ pour le dîner. Petit déj’ inclus. Recommandé : OUI !
Pas très évident à trouver, mais quel accueil ! Le patron, Lutfullohon, est un type extraordinaire. Extrêmement bavard, il parle un dialecte un peu bizarre à base d’anglais injecté d’allemand et de russe. Son père est également très sympathique, ils forment une famille bien attachante. Dès mon arrivée j’ai eu droit à un repas copieux servi directement dans ma chambre. La chambre était très propre, elle comprenait même un salon et elle donnait directement sur une jolie cours ombragée où il est très agréable de manger le soir. Seul petit bémol : les sanitaires assez rustiques (toilettes sèches) et les coupures d’électricité fréquentes, qui ne concernent pas uniquement l’hôtel. Lutfullohon peut organiser des excursions aux alentours, en particulier dans la vallée de Langar. C’est aussi lui qui m’a aidé à trouver un moyen de transport pour rejoindre Boysun. C’est à Shakhrisabz que j’ai reçu le meilleur accueil.
Boysun : Hôtel Normat, 1 nuit, 12000 soums (moins de 6€), chambre sans clim’, sans salle de bain, sans petit déj. Recommandé : oui puisque c’est le seul hôtel de Boysun, à moins que vous ne réussissiez à dormir chez l’habitant.
A priori, l’hôtel Normat est le seul de la ville. C’est un hôtel de style soviétique, le confort est donc assez sommaire. Il n’y avait pas d’eau courante lorsque j’y étais, les sanitaires étaient donc hors d’usage. La chambre était assez spacieuse mais les draps n’avaient vraisemblablement jamais été changés et l’oreiller sentait les cheveux gras. Il y a quand même une télé qui permet de suivre les derniers exploits du très cher président Karimov. 12000 soums, c’est le prix pour touristes. Les Ouzbèques paient 6000.
Termez : Hôtel Surkhon, 1 nuit, 25000 soums (moins de 12€), chambre avec clim’, avec salle de bain, sans petit déj’. Recommandé : oui.
Hôtel bien sympathique, rénovation récente au sens ouzbèque du terme. La chambre commençait déjà à montrer de nombreux signes de fatigue, mais l’ensemble était propre et la clim’ très efficace. Le type de l’accueil était très sympa, il m’a aidé à changer de l’argent à un assez bon taux. Nukus : Hôtel Jipek Joli, 2 nuits, 15$, chambre avec clim’, sans salle de bain, avec petit déj’. Recommandé : oui… B&B convenable. Nassiba, la jeune fille qui parle anglais, est très gentille. J’ai eu une chambre qui donnait sur la cour. Problème : c’est très bruyant le soir, et la salle de bain commune est souvent dégueulasse car elle est utilisée par les gens qui mangent dans la cour. Petit déj’ correct. Ne pas faire appel à eux pour des excursions à Moynaq ou Mizdakhan, leurs tarifs sont exorbitants : mieux vaut négocier directement avec un chauffeur de taxi. Attention également aux arnaques sur le prix des lessives.
Moynaq : Hôtel Oybek, 1 nuit, 12000 soums (moins de 6€) chambre sans clim’, sans salle de bain, sans petit déj’ mais avec dîner. Recommandé : oui puisque c’est le seul hôtel de Moynaq.
Quelle aventure l’hôtel Oybek…sanitaires impraticables (il n’y a pas d’eau courante), draps dégueu, lit défoncé, hall envahi par les mouches, coupures d’électricité, mais bon ça fait partie de l’expérience ! J’avais des colocataires : une colonie de chauves-souris vivant dans le conduit d’aération. J’ai été réveillé en pleine nuit par une bête qui me marchait dessus, avant d’être réveillé une seconde fois par une chauve-souris qui rebondissait de mur en mur. Bref, l’hôtel Oybek est à l’image de Moynaq, il y règne une délicieuse atmosphère de fin du monde. Point positif : le gérant est plutôt avenant et le repas du soir correct. La plupart des chambres sont occupées par des travailleurs chinois venus dans le coin pour explorer des gisements de gaz.
Khiva : Hôtel Arkonchi, 1 nuit, 15$, chambre avec clim’, avec salle de bain, avec petit déj’. Recommandé : oui !
Excellent accueil à l’hôtel Arkonchi. La personne qui m’a reçu était très gentille et parlait bien anglais. Ma chambre était propre et très spacieuse. L’hôtel est merveilleusement bien situé, dans la ville fortifiée. Il y a une jolie terrasse sur le toit d’où la vue sur Khiva au lever du soleil est superbe. La cour de l’hôtel est très agréable, et le petit-déjeuner était copieux et excellent. Il est possible d’y dîner le soir. C’est le meilleur hôtel que j’ai connu en Ouzbékistan, avec le Shakhrisabz Tour and Travel.
Boukhara : Malikjon Guest House, 4 nuits, 15$ chambre avec clim’, avec salle de bain, avec petit déj’. Recommandé : oui.
Idéalement située juste en-dessous du bassin Liab-I-Haouz. Très jolie maison de style traditionnel, avec une grande cour. Ma chambre était correcte et propre, la clim’ marchait très bien, et Ô bonheur suprême, le lit était à ma taille ! Le petit-déjeuner était assez bon et la famille plutôt sympathique. Bref, une bonne adresse à Boukhara où le choix ne manque pas.
Tashkent : Gulnara Karimova B&B, 1 nuit sans petit-déjeuner, 12$, sans salle de bain, avec clim’. Recommandé : oui.
Je ne suis resté qu’une demi-nuit au B&B Gulnara puisque j’ai dû partir pour l’aéroport à 2h du matin. Malgré ça, j’y ai passé quelques heures très agréables. Le gérant est très gentil, il est jeune, il parle bien anglais et l’emplacement du B&B est idéale puisque le bazar Chorsu est tout proche. Le B&B Gulnara est très facilement accessible depuis l’aéroport en prenant le bus (n° 11 si ma mémoire est bonne). J’ai partagé une chambre avec un néo-zélandais et la salle de bain était à l’extérieur, le Gulnara reste donc plutôt cher si on le compare aux B&B de province où l’on peut avoir une chambre individuelle avec salle de bain pour 15$.
TRANSPORTS
Avion
Nice-Tashkent via Moscou avec Aeroflot. C’était un billet prime Skyteam, je n’ai donc payé que les taxes d’aéroport (100€).
Tashkent-Samarcande 28€ en Airbus A310
Termez-Tashkent 35€ en Ilyushin 114, un avion qui date de 2003 mais qui en paraît beaucoup plus.
Tashkent-Nukus 47€ en Tupolev 154, une expérience inoubliable !
Urgench-Boukhara 36€ en Avro RJ85, avion de fabrication britannique très bien entretenu.
Boukhara-Tashkent 33€ en Antonov 24 sorti tout droit des années 60. Le bonheur absolu.
Total : 179€ + 15€ de frais d’émission = 194€
J’ai commandé mes billets auprès de RPTA, la représentation d’Uzbekistan Airways en France. Ils ont un bureau à Paris et ne sont pas très efficaces…il faut appeler de nombreuses fois pour obtenir ce que l’on veut. Ne commandez pas vos billets sur Expedia (ça plante à la dernière étape) ou sur le site de Thomas Cook. J’ai essayé de réserver via Thomas Cook, tout s’est bien passé, j’ai même reçu une confirmation de ma réservation, mais ils m’ont appelé quelques heures plus tard pour m’annoncer qu’ils étaient incapables d’émettre les billets… Pour les vols domestiques Uzbekistan Airways, il vaut donc mieux passer par RPTA si vous souhaitez les acheter en France.
Taxi individuel
Aéroport de Samarcande à l’Antica : 4000 soums
Courses moyennes en ville dans de vrais taxis: 1500 à 2000 soums.
Samarcande – Shakhrisabz : 7$ + 1000 soums. J’avais prévu à l’origine de rejoindre Shakhrisabz en taxi collectif, mais après une attente de 45 mn sans qu’aucun voyageur supplémentaire ne se profile à l’horizon, j’ai préféré payer plus cher pour « individualiser » le taxi et cesser de perdre du temps.
Shakhrisabz – Boysun : 60 000 soums, réservé par l’intermédiaire de Lutfullohon, gérant du B&B Shakhrisabz Tour & Travel. C’est cher, mais il n’existe a priori ni bus, ni taxi collectif pour rejoindre directement Boysun depuis Shakhrisabz, et je ne voulais pas perdre trop de temps en changeant de moyen de transport entre ces deux villes. J’ai donc fait confiance à Lutfullohon mais avec le recul 60 000 soums est assez cher compte tenu de la distance. Vous aurez donc peut-être intérêt à négocier directement auprès d’un chauffeur de taxi.
Sairob – Termez : 18 000 soums. Là encore, j’ai payé pour les « absents » après plus d’une heure d’attente.
Aéroport de Nukus au Jipek Joli B&B : 2000 soums
Taxi dans Moynaq : 300 soums suffisent pour parcourir la très longue rue principale.
Moynaq – Kungrat : 8000 soums. Là encore, j’ai préféré payer pour les sièges vides et ne pas perdre de temps.
Excursions en taxi
Termez : Pour 12 000 soums, un chauffeur de taxi a accepté de m’emmener voir Fayaz Tepe, le mausolée d’Al Hakim Al Termizi et le Stupa de Zurmala. L’expédition a duré 2h environ. Le lendemain, un autre chauffeur m’a conduit au Qirq Kiz, au mausolée Saoddat, à la khanaka Karyl Dar Ata et à l’aéroport pour 9000 soums. Les visites ont duré 1h30 environ. Négocier fermement !
Vallée de Langar au départ de Shakhrisabz : 50 000 soums pour un taxi pouvant accueillir jusqu’à 4 passagers.
Nukus : 18000 soums pour aller faire un tour à la nécropole de Mizdakhan et à la forteresse de Gyaur-Qala toute proche. A ne pas rater si vous ne comptez pas visiter les forteresses du désert autour de Khiva. La nécropole de Mizdakhan est très impressionnante, c’est une véritable ville de mausolées recouvrant une colline, mieux vaut y aller en fin de journée quand la lumière est la plus belle.
Taxi collectif
Boysun – Sairob 2000 soums
Nukus – Mangit puis Mangit – Urgench : 3000 + 5000 soums. Il est sûrement possible de trouver un taxi collectif reliant directement Nukus à Urgench.
Urgench – Khiva : 1500 soums. Attention aux arnaques !!! Les chauffeurs ont tendance à gonfler les prix de façon disproportionnée quand ils voient des touristes. Au départ on voulait me faire payer 7000 soums…mais j’ai refusé et en fin de compte j’ai payé le même prix que les autres passagers ouzbèques.
Khiva – Aéroport d’Urgench : 15 000 soums pour 2 personnes. J’ai pris le taxi avec une touriste allemande qui l’avait réservé via l’hôtel, il est donc possible de trouver bien moins cher en s’adressant directement à des chauffeurs hors de la ville fortifiée.
Aéroport de Boukhara – Bassin Liab-I-Haouz : 4000 soums pour 2. Dans l’autre sens, de la ville vers l’aéroport, ne payez pas plus de 2000 soums pour un taxi.
Gulnara B&B – aéroport de Tashkent au milieu de la nuit, 5000 soums pour 2 dans un taxi pirate.
Bus et minibus
Nukus – Moynaq : 4000 soums. Quelle expédition ! Dans un vieil Ikarus rouge, nous avons eu droit à 3 pannes en 4h30 nécessitant l’immersion totale de notre brave chauffeur dans le moteur. J’en garde un très bon souvenir, le bus n’avançant pas très vite il est très facile de contempler les espaces désertiques de la Karakalpakie. Ne vous fiez pas aux horaires : le bus était censé partir à 9h dixit le Lonely Planet, à 10h selon Nassiba de l’hôtel Jipek Joli, et j’ai finalement chopé le mien in extremis à 8h30 en face de l’hôtel Tashkent, de l’autre côté de la route. Je ne sais pas s’il y a plus d’un bus par jour entre Nukus et Moynaq. Si vous loupez le bus, vous n’aurez pas trop de mal à trouver un taxi collectif ou minibus pour Kungrat d’où vous pourrez prendre un taxi pour Moynaq. Cette dernière solution est d’ailleurs la plus pratique si vous ne souhaitez pas goûter au charme mazouté d’un vieux bus hongrois.
Minibus Kungrat – Nukus : 3000 soums
Minibus dans Nukus : 300 soums
Minibus dans Boukhara : 300 soums
Minibus Boukhara – Nécropole Chor Bakr : 400 soums
Bus dans Tashkent : 400 soums
Métro
Métro de Tashkent : 400 soums
MONUMENTS
Les prix incluent le supplément appareil photo. N’hésitez pas à demander des réductions si vous êtes étudiants. On vous réclamera parfois un justificatif, la carte ISIC est alors très utile. Même si vous n’êtes pas étudiants, négociez quand même. Rappelez leur que vous n’êtes pas américain, dites leur que vous voyagez seul, etc…tous les moyens sont bons.
Samarcande
Gour Emir 5700 soums
Mausolée Ak Sarai 1000 soums
Registan 7300 soums
Minaret de la madrasa d’Ouloug Beg : les flics vont sûrement vous approcher pour vous proposer de monter au sommet moyennant un petit bakchich. En général ils demandent 7000 soums, mais j’ai payé 3000 soums une première fois, puis 2500 soums le lendemain au crépuscule.
Mosquée de Bibi Khanoum : 5800 soums
Mausolée de Bibi Khanoum : 2800 soums
Observatoire d’Ulug Beg : 4200 soums
Mausolée du prophète Daniel : 2800 soums
Chah-I-Zinda : 4500 soums
Mosquée Khazret Khizr : 5800 soums. J’y ai rencontré un type très sympa qui m’a invité à partager un thé.
Mausolée Ishrat Khana : 2000 soums
Shakhzisabz
Tombeau de Jehangir : 2000 soums à payer au gars qui fait la sieste sous l’iwan...comme il dit en levant le pouce, « life is good in Shakhrisabz ».
Ascension des ruines du Palais Ak Sarai : 2000 soums
Musée Amir Timour : 1500 soums
Termez
Fayaz Tepe et musée attenant : 3000 soums
Nukus
Musée Stavisky : 4000 soums avec la réduction étudiant, et sans les droits photos.
Khiva
9000 soums au tarif étudiant + 5000 soums de droits photos pour le ticket qui donne accès à la plupart des monuments de la ville fortifiée. Vous pouvez acheter ce ticket à la porte de l’Ouest, il est valable 2 jours.
Terrasse d’Oq Shihbobo : 1000 soums
Mausolée Pahlavon Mahmud : 2000 soums
Minaret Khoja : 1000 soums
Minaret Juma : 1000 soums
Palais Isfandiyar : 1000 soums
Boukhara
Mosquée Kalon 2900 soums. Le minaret Kalon est malheureusement fermé car sa restauration est en cours.
Petits musées à la con dans les madrasas : 1000 soums selon l’humeur des mamies qui en gardent l’entrée.
Madrasa Modari Khan (koch madrasa) : 2000. C’est un vieux boukhariote extrêmement gentil qui m’a fait la visite en russe, et il m’a laissé aller sur le toit. Il avait l’air très attaché à sa madrasa, et tout aussi fier de la faire découvrir à un touriste.
Musée des tapis dans la mosquée Maghok-I-Attar : 4000 soums
Forteresse de l’Ark : 6300. Attention aux arnaques ! La fille m’a sorti une plaquette des tarifs en cyrillique pour essayer de me faire payer plus cher. Les tarifs sont clairement indiqués en alphabet latin à côté de l’entrée : ne payez pas plus de 6300 soums.
Prison Zindon : 2000 soums.
Nécropole Chor Bakr : 3500 soums. Un havre de paix à 10mn de Boukhara. Arbres, bassins, mausolées, fraîcheur de la mosquée…
Ascension du château d’eau en face de l’Ark : 2000 soums. Mieux vaut ne pas avoir le vertige, mais la vue est superbe. Y aller au crépuscule pour ne pas avoir le soleil en face lorsque l’on regarde vers l’Ark et la mosquée Kalon.
PRIX DIVERS
Pain au marché : 500 soums en général, 800 ou 1000 pour les plus gros.
Bouteille d’eau 1, 5l : entre 600 et 700 soums, ne payez jamais plus, surtout à Khiva où le prix de l’eau à l’intérieur de la ville fortifiée est une véritable arnaque ! Il suffit de faire quelques pas hors des remparts pour retrouver des prix normaux.
Internet : entre 600 et 800 soums/heure en général, plus cher à Khiva (2000 soums/heure dans la ville fortifiée) ou Boukhara.
1 kilo de petites pommes : 2000 soums
Coca : entre 1200 et 1500 soums la bouteille de 1l, 1000 soums les 50cl.
Somsa : 200 soums
Repas au resto : entre 2000 et 3000 soums dans les bazars, entre 3000 et 4000 soums plat + bière dans les petites villes, entre 6000 et 12000 soums dans les villes touristiques (autour du bassin Liab-I-Haouz à Boukhara par exemple).
Glaces en sachet : entre 500 et 1200 soums
Bakchich : 5000 soums pour un prétendu « frais d’enregistrement » à la frontière entre les provinces de Qashqa Daria et Surkhan Daria. La somme a été réclamée auprès de mon chauffeur, j’ai dû le rembourser par la suite.
CHANGE
Au marché noir : 1€ = 2200 soums (ça peut monter jusqu’à 2400 soums), 1$ = 1800 soums (voire 1900 en négociant bien). Il est plus avantageux de payer en dollars qu’en Euro, car en ce moment le dollar est très faible et les Ouzbèques ne sont pas vraiment conscients de la force de l’Euro face au dollar. Il est très difficile de leur faire accepter que 10€ = 14$...
Pour changer, c’est très simple, adressez vous aux vendeurs de souvenirs dans les lieux touristiques ou dans les bazars. Vous aurez un meilleur taux si vous leur achetez quelque chose ensuite, mais j’ai eu de bons taux sans rien acheter. Certains B&B proposent un service de change mais le taux n’est pas intéressant.
Pour la petite histoire, la première personne qui m’a abordé pour me proposer de changer de l’argent au noir était…un policier à l’aéroport de Tashkent !
CONTROLES DE POLICE
Je n’ai été contrôlé que de rares fois, dont une à Sairob. Le policier a juste demandé à voir mon passeport, après quoi il m’a donné son adresse pour que je lui envoie une carte postale de France ! Il m’a également aidé à trouver un taxi pour Termez. Hors des villes, les contrôles sont fréquents sur les check-points routiers, mais je n’ai eu à présenter mon passeport qu’une seule fois. Les contrôles dans le métro de Tashkent sont bel et bien fréquents si j’en crois les récits d’autres voyageurs rencontrés pendant mon séjour. Dans ce cas, l’attestation de l’ambassade de France peut être très utile. Quant à moi, je n’ai pas eu à souffrir du moindre contrôle dans le métro de Tashkent, mais il faut dire que je ne l’ai pris que 2 fois et que je n’avais pas de bagages volumineux avec moi.
Contrôle des attestations d’hébergement : un policier me les a demandés au passage de la douane à l’aéroport, mais la liasse de coupons que je m’apprêtais à sortir de ma poche, il a préféré me laisser passer sans les examiner.
CONSEILS DIVERS
Prévoyez quelques jours pour vous échapper du trio sacré Samarcande-Boukhara-Khiva. L’accueil hors de ces hauts lieux touristiques est encore meilleur. Je garde un souvenir particulièrement bon de Shakhrisabz, petite ville à l’ambiance très relax. Au bazar je ne pouvais pas faire un pas sans que des gens m’abordent pour que je les prenne en photo.
Marchandez tout, même les entrées dans les monuments ! Généralement, le tarif d’entrée n’est pas imprimé sur le ticket : il est écrit à la main par la personne qui tient le guichet. Cela conduit parfois à des abus et à une tarification « à la tête du client ». Emportez des cartes postales à offrir aux gens ! Je n’y ai pas pensé, et je l’ai regretté. Une petite fille m’a gentiment offert un collier de coquillage, et sur le moment je n’avais rien à lui donner en retour.
N’oubliez pas les médicaments contre la diarrhée, etc…je n’y ai pas échappé malgré les précautions que j’avais prises. Heureusement les Ouzbèkes ne manquent pas de remèdes locaux contre ce mal : vodka chaude + sel, ou bien yaourt liquide chaud bu d’une traite, j’ai même eu droit à une infusion de feuilles de pêcher préparée par Lutfullohon, qui m’a également gavé de miel.
Si vous voulez passer une journée à Moynaq au départ de Nukus, passez vous des services des agences de voyage ou des B&B, ils pratiquent des tarifs abusifs (de l’ordre de 90$). Il est tout à fait possible, en partant tôt le matin, de rejoindre Moynaq en 2h en prenant un taxi collectif avec changement à Kungrat. Une fois que vous serez arrivé à Moynaq, vous pourrez y passer quelques heures (ce qui est amplement suffisant) avant de revenir sur Nukus en prenant le bus qui part de Moynaq à 15h, ou un taxi qui vous emmènera à Kungrat où vous pourrez reprendre un autre taxi/minibus vers Nukus. Dans le cas hautement improbable où vous ne trouveriez pas de moyen de transport pour revenir sur Nukus, l’hôtel Oybek et sa faune nocturne pourront toujours vous accueillir.
CLIMAT
En bon méditerranéen, je n’ai pas trop souffert de la chaleur. J’ai même été agréablement surpris : l’air étant extrêmement sec, on transpire très peu. J’ai trouvé les 40° de Khiva infiniment plus supportables que les 30° de Shanghai où l’air est saturé d’humidité.
L’astuce pour bien profiter des journées sans risquer l’insolation consiste tout simplement à rester à l’hôtel aux heures les plus chaudes de la journée, c'est-à-dire entre midi et 15h. C’est le moment rêvé pour faire une bonne sieste…de toute façon il est difficile de prendre de jolies photos en début d’après-midi, lorsque la lumière est verticale. En 17 jours je n’ai eu qu’une seule demi-journée nuageuse. Je n’ai pas vu la moindre goutte de pluie, et le ciel est d’un bleu splendide.
IMPRESSIONS
Pour finir, mes impressions…
Je suis extrêmement satisfait de mon séjour en Ouzbékistan. La beauté des monuments était à la hauteur de mes attentes, et certains aspects pratiques (déplacements, change de monnaie) se sont avérés moins « galères » que ce que je craignais. Les gens sont, dans l’ensemble, accueillants et honnêtes. Les enfants sont très curieux lorsqu’ils rencontrent des étrangers, et ils demandent souvent à être pris en photo. Les villes m’ont paru assez sûres, je n’ai eu que deux altercations avec des mecs bourrés à Sairob et Moynaq. Prendre un taxi au beau milieu de la nuit à Tashkent n’a posé aucun problème.
Une très bonne surprise : Shakhrisabz et les petites villes provinciales en général.
Une déception : « ils ont tué Samarcande ». J’exagère un peu, mais le Registan, qui était autrefois au cœur de la vie à Samarcande, prend aujourd’hui l’aspect d’une somptueuse coquille vide posée au milieu de nulle part. Toutes les petites rues qui l’entouraient ont laissé la place à de grands parcs désolés où l’eau ne coule plus dans les fontaines. La rue Tashkent, qui relie le Registan à la mosquée Bibi Khanoum, n’est qu’un vaste chantier poussiéreux. Un « mur de la honte » a été dressé entre le Gour Emir et le quartier du B&B Antica. Bref, Samarcande à la nuit tombée donne l’impression d’une ville morte, contrairement à Boukhara où les alentours des monuments grouillent de vie.
Malgré cela, Samarcande reste Samarcande, les monuments sont splendides et 3 jours ne sont pas de trop pour en faire le tour. Si vous avez le temps, marchez jusqu’au mausolée Khodja Abdi Darun : on parcourt de petites rues qui font oublier le vide sidéral et l’absence de vie des parcs délabrés qui entourent le Registan ou le Gour Emir. Le mausolée Khodja Abdi Darun est en rénovation, mais il y règne quand même une ambiance très paisible. C’est l’endroit idéal pour faire une pause au bord d’un bassin rafraichissant. Shakhrisabz : escale très sympathique pour ceux qui se dirigent vers le sud. La visite se fait facilement en une seule journée, mais elle mérite qu’on y passe plus de temps puisqu’elle est un point de départ idéal pour une excursion dans la vallée de Langar par exemple.
Langar : L’expédition dans la vallée de Langar est à ne pas louper, en particulier si vous faites une overdose de madrasas et de majolique. La balade dans un canyon est plutôt sympa, mais la vraie récompense est l’arrivée dans le petit village de Langar, royaume des chèvres et des ânes. Les maisons en pisé accrochées à la montagne forment un très joli tableau, et l’accueil des habitants est exceptionnel. Avec deux autres touristes français, nous avons été invités à partager un thé et un plat de mouton dans une dépendance de la mosquée.
Boysun : la route entre Shakhrisabz et Termez via Boysun est très belle, elle vous permettra de traverser les montagnes des « Portes de fer ». Boysun est une petite ville entourée de jolies montagnes.
Sairob : A proximité de Boysun, sur la route de Termez. C’est un joli village au pied des montagnes, assez photogénique. Je n’ai malheureusement pas pu m’y attarder car j’étais poursuivi par un type bourré, mais ça vaut le coup de s’y arrêter quelques heures pour y faire un petit tour.
Termez : la ville en elle-même ne présente effectivement que peu d’intérêt, mais les monuments aux alentours sont intéressants, en particulier Fayaz Tepe.
Nukus : on y trouve le fameux musée Stavisky, c’est d’ailleurs tout ce que la ville a à offrir. On y trouve quand même un grand bazar très animé. Si vous avez le temps, n’hésitez pas à faire un tour à la nécropole de Mizdakhan. L’ambiance y est magique, particulièrement au crépuscule, et les mausolées sont à l’état brut.
Moynaq : Ah la la, Moynaq….un paysage désolé, des immeubles abandonnés, des carcasses de bateaux, un soleil écrasant, ni arbre, ni ombre…le seul luxe à Moynaq, c’est de pouvoir se dire « mais qu’est-ce que je fous là ». L’ambiance y est très spéciale, et on se demande de quoi vivent les gens qui y sont restés. Même le bazar a fermé. Hormis les bateaux rouillés, les seuls témoignages de la présence passée de la mer d’Aral que vous pourrez trouver sont les coquillages qui parsèment le sol sablonneux et les affiches de propagande qui vantent l’abondance du poisson local. Je reconnais que les raisons d’une expédition à Moynaq peuvent paraître un peu « malsaines » (on vient voir qu’il n’y a rien à voir), mais si l’on assume son côté voyeur un séjour à Moynaq reste une expérience intéressante.
Khiva : J’ai été très positivement surpris par Khiva, que l’on m’avait décrite comme une ville morte, disneylandisée. C’est faux. La ville fortifiée est effectivement très touristique, les monuments ont été refaits à neuf, on ne compte plus les B&B et les stands de souvenirs, toutes les madrasas ont été reconverties en boutiques ou en musées sans grand intérêt, etc… Mais toute la partie nord de la ville fortifiée est habitée par de vrais gens, avec de vraies mamies ouzbèques, de vrais enfants, il y a même des chiens et des chats, bref on y retrouve à peu près les mêmes scènes de rue que dans n’importe quelle autre ville. La ville fortifiée étant petite, les balades y sont très agréables.
Boukhara : D’après mes impressions, c’est la ville la plus « touristique » de toutes. Elle reste très agréable, et le bassin Liab I Haouz est entouré de tchaikhanas qui, tout en étant principalement destinées aux touristes, restent bon marché et sont également fréquentées par des familles ouzbèques. Il faut compter 3 jours pour visiter Boukhara en prenant bien son temps. Petit regret : la surabondance de boutiques de souvenirs dans les madrasas.
Tashkent : je n’y ai passé qu’un après-midi, je n’en ai donc eu qu’un bref aperçu. Je m’attendais à parcourir une ville soviétique triste et grise, j’ai découvert une capitale très agréable, avec un centre parsemé de jolis parcs très bien entretenus. Les bâtiments officiels et les statues ne sont pas toujours du meilleur goût, mais c’est aussi ce qui fait le charme de Tashkent. J’ai regretté de ne pas avoir pu y rester plus longtemps !
CONCLUSION
Qu'est-ce que vous attendez pour partir ! L'Ouzbékistan est un très beau pays où il est facile de voyager en solitaire. On y rencontre aisément d'autres voyageurs avec lesquels partager des astuces, des bons plans et des moments sympas. L'accueil est, dans l'ensemble, très bon. Je ne déconseillerais pas aux gens de partir en Juillet: même s'il fait très chaud, les visites se font dans d'excellentes conditions car les touristes sont très rares à ce moment de l'année. Pour cette même raison, les hôtels consentent à des rabais plus importants.
Je suis revenu d'Ouzbékistan avec des tonnes d'excellents souvenirs et de photos...prises de travers. Eh oui, rares sont les minarets droits en Ouzbékistan !
Endroit paradisiaque pour passer une semaine de plage/farniente depuis la Thaïlande? English translation pending
Bonsoir à tous
Pendant notre voyage d un mois en Thaïlande au mois de novembre nous souhaiterions faire une semaine au bord de la mer dans un endroit paradisiaque! Ma question est dc: Ou sont pr vous les plus chouettes plages ds les pays aux alentours de la Thaïlande? On a pensé à Bali mais je ne connais pas du tt Par ailleurs le déplacement vaut il vraiment le coup comparé aux plages thaïlandaises?
A++ Morgan😉
Pendant notre voyage d un mois en Thaïlande au mois de novembre nous souhaiterions faire une semaine au bord de la mer dans un endroit paradisiaque! Ma question est dc: Ou sont pr vous les plus chouettes plages ds les pays aux alentours de la Thaïlande? On a pensé à Bali mais je ne connais pas du tt Par ailleurs le déplacement vaut il vraiment le coup comparé aux plages thaïlandaises?
A++ Morgan😉
Pourquoi je préfère retourner au Vietnam plutôt qu'au Cambodge English translation pending
Apres deux voyages au Vietnam voici quelques impressions sur le Cambodge
- Peu de gens agés visibles….pour les raisons que l'on sait !!! ( Rappel =>Genocide des Khmers rouges de 1975 à 1979 ) et je ressens un certain malaise à les croiser ou cotoyer car je m' interroge à chaque fois sur le passé et le comportement de cette personne pendant les années noires du fait qu'elle s'en soit sorti vivante .
-Rapports avec les moto-taxis : il m'est souvent arrivé de vouloir reprendre le meme gars pour un nouveau deplacement apres avoir été satisfait de sa premiére prestation . Mais là les difficultés commencent : il a tendance à demander beaucoup plus de façon exagérée pour un trajet par exemple plus court et reste inflexible pour baisser le prix . D’où le sentiment d'etre devenu la vache à traire ! donc je renonce à faire appel à lui pour montrer mon desaccord et m'adresse ailleurs . Ou apres avoir été payé une premiére fois , le conducteur ne vient pas au prochain rendez vous fixé . Au Vietnam , le rendez vous pris est respecté , le prix demandé se negocie raisonnablement.
-Phnom penh => presence de mendiant(e)s et eclopés à l entrée de certains hotels ( non constaté au Vietnam). Les rives le long des quais sont jonchées de detritus meme à proximité du Palais royal.
- -Vehicules 4x4 rutilants des classes aisées parqués à l' entrée des restaus chics , casinos cotoyant une population souvent miserable . Pendant ce temps là des ONG occidentales s'escriment à soulager les maux des pauvres. Avis personnel : Les differences sociales sont moins visibles au Vietnam .
- Siem Reap=SR : Ville sacrifiée au dieu tourisme , profusion de bars , restaurants de cuisine internationale , hotels de toutes categories. Ville qui a perdu son caractére cambodgien . Heureusement le site d'Angkor sauve largement la mise. J avoue cependant avoir logé dans une guest house fort agréable tenue par une famille adorable. La compagnie de bus haut de gamme Mekong Express (tres bon service ) debarque ses passagers dans une enceinte de SR et referme les deux battants metalliques de la porte d'entree . Vous etes aussitôt assailli par une nuée de moto-taxis en cheville avec la Cie , annonçant des prix delirants. On vous dissuade de sortir de l'enceinte en vous predisant les pires ennuis .En passant outre et ouvrant un battant , une nouvelle nuée à l’affut à l'exterieur s'abat sur vous et propose , apres discussion des tarifs corrects
-Sihanoukville : Quartier du port s' averant etre vraiment tres tres sale .
Les bateaux assurant la liaison avec la Thailande sont mal entretenus , inadaptés à la haute mer. Par gros temps, ces bateaux sont de veritables cercueils flottants .
Le quartier pretendument "branché" sur la colline s'avére etre un mini-Pattaya en cours de de developpement avec le meme typede faune occidentale peu recommandable.. Les plages exotiques situées à l'est de la ville sont menacées par des requins de promoteurs et les paysans sont chassés sans menagement des terres avoisinantes . Les plages Vietnamiennes sont beaucoup plus belles meme si je ne suis pas allé à Phu Quoc.
-Kampot : charmante petite ville en bordure d'un petit fleuve avec la montagne du Bokor en toile de fond . Ville qui pourrait se reveler agréable si les mototaxis ne vous accostaient de maniére parfois agressive. L hotel ou j’etais descendu , le Bokor 1 , me proposait dejà des excursions à peine arrivé et alors que la fiche de check-in n’était pas encore remplie. Personnel qui me faisait la gueule les jours suivants.
La ville que j ai réellement appréciée est Battambang . Population charmante que ce soit en ville ou dans les alentours et un commentaire qui m a fortement ému , celui emis par un groupe de 3 lyceens venus à ma rencontre alors que je visitais un temple de cette ville. L'un d'entre eux m' a remercié de s'interesser à son pays en le visitant et contribuer ainsi à son developpement economique. Le séjour à Battambang reste un tres bon souvenir.
- Peu de gens agés visibles….pour les raisons que l'on sait !!! ( Rappel =>Genocide des Khmers rouges de 1975 à 1979 ) et je ressens un certain malaise à les croiser ou cotoyer car je m' interroge à chaque fois sur le passé et le comportement de cette personne pendant les années noires du fait qu'elle s'en soit sorti vivante .
-Rapports avec les moto-taxis : il m'est souvent arrivé de vouloir reprendre le meme gars pour un nouveau deplacement apres avoir été satisfait de sa premiére prestation . Mais là les difficultés commencent : il a tendance à demander beaucoup plus de façon exagérée pour un trajet par exemple plus court et reste inflexible pour baisser le prix . D’où le sentiment d'etre devenu la vache à traire ! donc je renonce à faire appel à lui pour montrer mon desaccord et m'adresse ailleurs . Ou apres avoir été payé une premiére fois , le conducteur ne vient pas au prochain rendez vous fixé . Au Vietnam , le rendez vous pris est respecté , le prix demandé se negocie raisonnablement.
-Phnom penh => presence de mendiant(e)s et eclopés à l entrée de certains hotels ( non constaté au Vietnam). Les rives le long des quais sont jonchées de detritus meme à proximité du Palais royal.
- -Vehicules 4x4 rutilants des classes aisées parqués à l' entrée des restaus chics , casinos cotoyant une population souvent miserable . Pendant ce temps là des ONG occidentales s'escriment à soulager les maux des pauvres. Avis personnel : Les differences sociales sont moins visibles au Vietnam .
- Siem Reap=SR : Ville sacrifiée au dieu tourisme , profusion de bars , restaurants de cuisine internationale , hotels de toutes categories. Ville qui a perdu son caractére cambodgien . Heureusement le site d'Angkor sauve largement la mise. J avoue cependant avoir logé dans une guest house fort agréable tenue par une famille adorable. La compagnie de bus haut de gamme Mekong Express (tres bon service ) debarque ses passagers dans une enceinte de SR et referme les deux battants metalliques de la porte d'entree . Vous etes aussitôt assailli par une nuée de moto-taxis en cheville avec la Cie , annonçant des prix delirants. On vous dissuade de sortir de l'enceinte en vous predisant les pires ennuis .En passant outre et ouvrant un battant , une nouvelle nuée à l’affut à l'exterieur s'abat sur vous et propose , apres discussion des tarifs corrects
-Sihanoukville : Quartier du port s' averant etre vraiment tres tres sale .
Les bateaux assurant la liaison avec la Thailande sont mal entretenus , inadaptés à la haute mer. Par gros temps, ces bateaux sont de veritables cercueils flottants .
Le quartier pretendument "branché" sur la colline s'avére etre un mini-Pattaya en cours de de developpement avec le meme typede faune occidentale peu recommandable.. Les plages exotiques situées à l'est de la ville sont menacées par des requins de promoteurs et les paysans sont chassés sans menagement des terres avoisinantes . Les plages Vietnamiennes sont beaucoup plus belles meme si je ne suis pas allé à Phu Quoc.
-Kampot : charmante petite ville en bordure d'un petit fleuve avec la montagne du Bokor en toile de fond . Ville qui pourrait se reveler agréable si les mototaxis ne vous accostaient de maniére parfois agressive. L hotel ou j’etais descendu , le Bokor 1 , me proposait dejà des excursions à peine arrivé et alors que la fiche de check-in n’était pas encore remplie. Personnel qui me faisait la gueule les jours suivants.
La ville que j ai réellement appréciée est Battambang . Population charmante que ce soit en ville ou dans les alentours et un commentaire qui m a fortement ému , celui emis par un groupe de 3 lyceens venus à ma rencontre alors que je visitais un temple de cette ville. L'un d'entre eux m' a remercié de s'interesser à son pays en le visitant et contribuer ainsi à son developpement economique. Le séjour à Battambang reste un tres bon souvenir.
Retour de 32 jours au Myanmar English translation pending
le myanmar mérite sans nul doute le voyage.....très facile à faire en solo ....je remercie les intervenants du forum pour la préparation du voyage...et particulièrement le toujours disponible --LOBO--sans oublier --MING--et tous les autres pour leurs conseils désintéressés et fiables.
mes souvenirs les plus forts :sittwe au petit matin; mrauk-r l 'authentique... bagan la magnifique, et bago la magique....au matin avec tous les moines dans les rues,
si vous désirez des renseignements pratiques, avec plaisir; pour le compte- rendu, certains le font mieux que moi...mais si vous voulez rêver et avoir un avant- goût de ce pays qui ne laisse pas indifférent, vous pouvez voir mon reportage photograhique:ceci est ma petite contribution au forum.
http://flickr.com/photos/malmoux
MSC Musica embarquement Venise English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 19 Avril en croisière dans les Iles Grecques, sur le MSC Musica, au départ de Venise. Il y a quelques temps, j'avais lu un post concernant l'embarquement à Venise et une petite astuce pour éviter de parcourir les quais dans tous les sens avec les bagages. Seulement, impossible de retrouver l'info ... Pourriez vous m'aider ? Nous allons nous enregistrer sur MSC Express, et il me semble que les bagages sont à déposer avant, et transférés directement dans la cabine ... Merci pour votre aide Nathalie
Nous partons le 19 Avril en croisière dans les Iles Grecques, sur le MSC Musica, au départ de Venise. Il y a quelques temps, j'avais lu un post concernant l'embarquement à Venise et une petite astuce pour éviter de parcourir les quais dans tous les sens avec les bagages. Seulement, impossible de retrouver l'info ... Pourriez vous m'aider ? Nous allons nous enregistrer sur MSC Express, et il me semble que les bagages sont à déposer avant, et transférés directement dans la cabine ... Merci pour votre aide Nathalie
Phu Quoc au Vietnam: hôtel, plongée, visites, restaurants English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite terminer mon séjour au Vietnam par l'île de Phu Quoc. Pouvez vous me donner des adresses utiles hôtels, plongée, des bons plans, des contacts, des choses à ne pas manquer, des restaurants.
Merci à tous d'avance
Je souhaite terminer mon séjour au Vietnam par l'île de Phu Quoc. Pouvez vous me donner des adresses utiles hôtels, plongée, des bons plans, des contacts, des choses à ne pas manquer, des restaurants.
Merci à tous d'avance
Marées sur Koh Phangan? English translation pending
Bonjour a tous,
Nous partons en avril, passant 6 jours a koh samui, nous pensons ensuite passer 3 jours sur koh phangan, mais je suis perdu avec les histoires de marées, j'ai bien trouvé le calendrier des marais mais je n'y comprend pas grand chose.....
Noius pensons séjourner a haad salad (pour son accès plus facile que thong nai pan ), et voudrions savoir ce que cela donnerait concrétement niveau marées, pour la baignade, cela est il vraiment embétant?
Merci d'avance
Hôtel Royal Decameron Aquarium à San Andres English translation pending
Bonjour nous aimerions avoir des informations sur cette hotel, est-ce qu'il y à des activités sur le sites qu'on peut faire le soir
est-ce qu'il y à un piano Bar, est-ce qu'il y à une réception qu'on peut jouer au carte le soir ou est-ce qu'il y a des salles
de pools, hockey sur air ou baby foot ? qu'elle genre de bouffe que c'est ? est-ce qu'il y a un coin internet
est-ce que l'eau est vraiment belle ou bien c'est juste à johny cay que c'est beau
j'attend des nouvelles s'il y a des gens qui ont des photos des chambres ou de la réception ou du site j'aimerais
bien en recevoir sur mon email
le voici: angelyna@msn.com
merci à l'avance
Madagascar: Nosy Be sans tour opérateur English translation pending
voila une emission pour les inconditionnels de nosy be qui y ont vecu ou passer des vacances sans rien voir
prochain numéro du magazine « Enquêtes et révélations », diffusé mardi 9 décembre à 22:40 sur TF1, sera consacré au
tourisme sexuel Français à Madagascar.
Côté pile, une île paradisiaque, qui accueille chaque année 400.000 touristes, dont une majorité de Français, amoureux de plongée et de nature sauvage. Côté face, un pays rongé par la misère, Madagascar est devenu un haut lieu du tourisme sexuel.
« Enquêtes et révélations » démontre comment, à Nosy Be, un îlot de rêve situé au nord de Madagascar, des milliers de touristes français débarquent chaque année dans l'unique but de profiter de jeunes filles, qui n'hésitent pas à se prostituer pour quelques euros. Comment une telle situation est-elle possible, au vu et au su des autorités ? Seraient-elles tentées de fermer les yeux devant cette manne financière ?
L'équipe a recueilli le témoignage exceptionnel de ces touristes pervers et de ces jeunes filles, poussées dans leurs bras par la misère. Touristes français sans scrupules, loi du silence des autorités locales, complicité de l'industrie touristique : Enquêtes et Révélations dénonce le scandale du tourisme sexuel français à Madagascar.
prochain numéro du magazine « Enquêtes et révélations », diffusé mardi 9 décembre à 22:40 sur TF1, sera consacré au
tourisme sexuel Français à Madagascar.
Côté pile, une île paradisiaque, qui accueille chaque année 400.000 touristes, dont une majorité de Français, amoureux de plongée et de nature sauvage. Côté face, un pays rongé par la misère, Madagascar est devenu un haut lieu du tourisme sexuel.
« Enquêtes et révélations » démontre comment, à Nosy Be, un îlot de rêve situé au nord de Madagascar, des milliers de touristes français débarquent chaque année dans l'unique but de profiter de jeunes filles, qui n'hésitent pas à se prostituer pour quelques euros. Comment une telle situation est-elle possible, au vu et au su des autorités ? Seraient-elles tentées de fermer les yeux devant cette manne financière ?
L'équipe a recueilli le témoignage exceptionnel de ces touristes pervers et de ces jeunes filles, poussées dans leurs bras par la misère. Touristes français sans scrupules, loi du silence des autorités locales, complicité de l'industrie touristique : Enquêtes et Révélations dénonce le scandale du tourisme sexuel français à Madagascar.
Retour de croisière à bord du Coral (suite) English translation pending
Bonjour a tous,
Ce matin j'ai la désagréable surprise de constater que le lien concernant le "Retour de croisiere a bord du coral " est inactif, avec dicsussion fermee sur tous les messages.
Je viens de mettre un message dans la rubrique adequate afin de savoir le pourquoi et comment réactiver celui ci.
Je pense que vous etes nombreux a revenir de croisiere, et que beaucoup doivent egalement etre sur le point d'embarquer donc en attendant que notre lien fonctionne a nouveau nous allons continuer ici.
En souhaitant bon courage a tous ceux qui reprennent le travail (merci a eux qui contribuent a payer nos retraites😄) bon courage a nos cheres petites tetes blondes pour demain egalement, c'est le jour des preparatifs de cartables, le meilleur jour de l'annee scolaire en quelque sorte, avec le 30 juin.
Voici le lien du Coral dont les discussions ont ete fermees :
http://voyageforum.com/voyage/retour_croisiere_bord_coral_D529183-120/
Bien amicalement a tous
Ce matin j'ai la désagréable surprise de constater que le lien concernant le "Retour de croisiere a bord du coral " est inactif, avec dicsussion fermee sur tous les messages.
Je viens de mettre un message dans la rubrique adequate afin de savoir le pourquoi et comment réactiver celui ci.
Je pense que vous etes nombreux a revenir de croisiere, et que beaucoup doivent egalement etre sur le point d'embarquer donc en attendant que notre lien fonctionne a nouveau nous allons continuer ici.
En souhaitant bon courage a tous ceux qui reprennent le travail (merci a eux qui contribuent a payer nos retraites😄) bon courage a nos cheres petites tetes blondes pour demain egalement, c'est le jour des preparatifs de cartables, le meilleur jour de l'annee scolaire en quelque sorte, avec le 30 juin.
Voici le lien du Coral dont les discussions ont ete fermees :
http://voyageforum.com/voyage/retour_croisiere_bord_coral_D529183-120/
Bien amicalement a tous
Itinéraire sur Sulawesi en Indonésie au mois d'octobre English translation pending
salut à tous,
je prévois un voyage là-bas en octobre. Je suis à la recherche d'infos, notamment : qui sait ou comment trouver un guide indépendant dans la région pays Toraja (Rantepao ou Ratutumonga ) pour organiser 3 jours de trek hors groupe ? dans le même registre je cherche aussi des contacts dans la région Lore Lindu National Park, Tentena ? est-ce quelqu'un a fait le Mt. Balease, à côté de Masamba ?! niveau togian est-il possible de parcourir l'archipel et de de rejoindre Luwuk sans repasser par Poso et Ampana ?
D'avance merci pour les infos. ci-dessous mon ittinéraire pour les plus curieux.
bien à vous. Lionel
Itinéraire
Samedi 4 : QR 084 H 04OCT Genève-Doha 1145 1855 QR 624 H 05OCT Doha-Denpasar 0115 1800
Dimanche 5 : Denpasar (1 nuit) : réserver vol Denpasar Padang pour le lendemain prendre info pour le retour : Luwuk-Padang-Denpasar-Mataram voir si possible d’organiser une ballade avec Indo Sella : (25210) pour le mardi 7
Lundi 6 : Denpasar Padang Padang Rantepao (+/- 12h): direction « gare des bus »
Pays Toraja Tana Toraja (1 : 85000), Periplus Rantepao Tourist Office : (23369), Jl Pao Pura
(option Ratutumonga, 20 km au nord de Rantepao, prendre bemo pour Lempo depuis le terminal Bolu à Rantepao) à Rantepao : chercher logement Indo Sella : (25210), Jl Suloara 113 (kayak, VTT, Randonnée) (demander infos pour Sa’dan, Sapan, Pulu Pulu, Baruppu, Pangala, 3 jours) à Ratutumnonga : départ pour le Gunung Sesean, 5h, derrière le landorondin Homestay
Mardi 7 : Pays Toraja – Rantepao, excursion avec Indo Sella : (25210) Mercredi 8 : Pays Toraja – Ratutumonga Jeudi 9 : Pays Toraja Vendredi 10 : Pays Toraja – Pendolo (Lake Poso) Samedi 11 : Pendolo et environ > voir si possible de louer moto ou jeep (ou prendre le bateau direct pour Tentena) Dimanche 12 : Pendolo – Tentena en bateau (8h, depuis la jetée proche du Mulia Hotel) Lundi 13 : Tentena-Bomba : à Bomba on devrait pouvoir trouver un guide pour 40'000 par jour départ excursion Lore Lindu National Park Mardi 14 : excursion Lore Lindu National Park Mercredi 15 : excursion Lore Lindu National Park Jeudi 16 : Bomba-Tentena-Poso-Ampana Vendredi 17 : Ampana-Wakai-Pulau-Kadidiri Samedi 18 : Tojian Dimanche 19 : Tojian Lundi 20 : Tojian Mardi 21 : Tojian Mercredi 22 : Wuluk-Padang-Denpasar-Lombock-Senaru Jeudi 23 : Rinjani Vendredi 24 : Rinjani Samedi 25 : Rinjani Dimanche 26 : Lundi 27 : Mardi 28 : Mercredi 29 : Jeudi 30 octobre 2008 :
je prévois un voyage là-bas en octobre. Je suis à la recherche d'infos, notamment : qui sait ou comment trouver un guide indépendant dans la région pays Toraja (Rantepao ou Ratutumonga ) pour organiser 3 jours de trek hors groupe ? dans le même registre je cherche aussi des contacts dans la région Lore Lindu National Park, Tentena ? est-ce quelqu'un a fait le Mt. Balease, à côté de Masamba ?! niveau togian est-il possible de parcourir l'archipel et de de rejoindre Luwuk sans repasser par Poso et Ampana ?
D'avance merci pour les infos. ci-dessous mon ittinéraire pour les plus curieux.
bien à vous. Lionel
Itinéraire
Samedi 4 : QR 084 H 04OCT Genève-Doha 1145 1855 QR 624 H 05OCT Doha-Denpasar 0115 1800
Dimanche 5 : Denpasar (1 nuit) : réserver vol Denpasar Padang pour le lendemain prendre info pour le retour : Luwuk-Padang-Denpasar-Mataram voir si possible d’organiser une ballade avec Indo Sella : (25210) pour le mardi 7
Lundi 6 : Denpasar Padang Padang Rantepao (+/- 12h): direction « gare des bus »
Pays Toraja Tana Toraja (1 : 85000), Periplus Rantepao Tourist Office : (23369), Jl Pao Pura
(option Ratutumonga, 20 km au nord de Rantepao, prendre bemo pour Lempo depuis le terminal Bolu à Rantepao) à Rantepao : chercher logement Indo Sella : (25210), Jl Suloara 113 (kayak, VTT, Randonnée) (demander infos pour Sa’dan, Sapan, Pulu Pulu, Baruppu, Pangala, 3 jours) à Ratutumnonga : départ pour le Gunung Sesean, 5h, derrière le landorondin Homestay
Mardi 7 : Pays Toraja – Rantepao, excursion avec Indo Sella : (25210) Mercredi 8 : Pays Toraja – Ratutumonga Jeudi 9 : Pays Toraja Vendredi 10 : Pays Toraja – Pendolo (Lake Poso) Samedi 11 : Pendolo et environ > voir si possible de louer moto ou jeep (ou prendre le bateau direct pour Tentena) Dimanche 12 : Pendolo – Tentena en bateau (8h, depuis la jetée proche du Mulia Hotel) Lundi 13 : Tentena-Bomba : à Bomba on devrait pouvoir trouver un guide pour 40'000 par jour départ excursion Lore Lindu National Park Mardi 14 : excursion Lore Lindu National Park Mercredi 15 : excursion Lore Lindu National Park Jeudi 16 : Bomba-Tentena-Poso-Ampana Vendredi 17 : Ampana-Wakai-Pulau-Kadidiri Samedi 18 : Tojian Dimanche 19 : Tojian Lundi 20 : Tojian Mardi 21 : Tojian Mercredi 22 : Wuluk-Padang-Denpasar-Lombock-Senaru Jeudi 23 : Rinjani Vendredi 24 : Rinjani Samedi 25 : Rinjani Dimanche 26 : Lundi 27 : Mardi 28 : Mercredi 29 : Jeudi 30 octobre 2008 :
Canyon del Colca au Pérou English translation pending
Bonjour
je m'adresse aux spécialistes du Pérou pour avoir leur avis sur l'opportunité de visiter le Canyon del Colca je me pose diverses questions: est-il vraiment grandiose? est-il plus interessant que les canyons de l'Ouest américain? est-il facile d'accès depuis Arequipa? peut-on se rendre ensuite à Cuzco? Merci d'avance de vos réponses
je m'adresse aux spécialistes du Pérou pour avoir leur avis sur l'opportunité de visiter le Canyon del Colca je me pose diverses questions: est-il vraiment grandiose? est-il plus interessant que les canyons de l'Ouest américain? est-il facile d'accès depuis Arequipa? peut-on se rendre ensuite à Cuzco? Merci d'avance de vos réponses
Correspondance entre deux vols à l'aéroport de Bangkok English translation pending
Bonjour a tous,
j'ai besoin de vos lumières chers "pratiquants"...
je serai de retour en thailande le 4 juin. j'arrive à Bangkok par un vol Etihad qui arrive à 19h10 (suvarnabhumi)
Sachant que je dois passer aux douanes et récuperer mes bagages pensez vous que je peux espérer prendre le dernier vol AirAsia pour Chiang mai qui s'envole à 20h40 ??
Est-ce qu'il part du même aéroport? le timing est-il suffisant? dois je prendre le risque sachant que le vol bkk chiang-mai ne me coute que 750.00 THB Ou alors, dois je me faire à l'idée de passer au moins une nuit à Bkk?
Qu'en pensez vous?
merci d'avance pour vos infos
j'ai besoin de vos lumières chers "pratiquants"...
je serai de retour en thailande le 4 juin. j'arrive à Bangkok par un vol Etihad qui arrive à 19h10 (suvarnabhumi)
Sachant que je dois passer aux douanes et récuperer mes bagages pensez vous que je peux espérer prendre le dernier vol AirAsia pour Chiang mai qui s'envole à 20h40 ??
Est-ce qu'il part du même aéroport? le timing est-il suffisant? dois je prendre le risque sachant que le vol bkk chiang-mai ne me coute que 750.00 THB Ou alors, dois je me faire à l'idée de passer au moins une nuit à Bkk?
Qu'en pensez vous?
merci d'avance pour vos infos
Vivement les Jeux Olympiques en Inde! English translation pending
Chitisinghpura est un village de la vallée himalayenne du Cachemire, habité par majoritairement par des sikhs. Dans la soirée du 20 mars 2000, 17 hommes en treillis, venus d'on ne sait où, ordonnèrent à tous les hommes de sortir de leurs maisons et de s'aligner devant le gurdawa (lieu de culte sikh) pour un contrôle d'idendité. Bien qu'habitués à ce genre d'opérations en cette période mortifère, certains habitants eurent comme un mauvais pressentiment et se terrèrent chez eux ; les autres, une fois le contrôle effectué à la lumière des torches électriques, furent abattus par armes à feu. Après cette tuerie innommable, le commando des 17 assassins s'enfuirent dans la nuit, laissant derrière lui les cadavres de 39 sikhs, achevés d'une balle dans la tête.
Ce massacre précéda de deux heures la visite de Bill Clinton en Inde, l'Inde qui venait de porter au pouvoir le B.J.P., un parti ultra nationaliste. Pour le B.J.P. et les folliculaires de New Delhi les coupables étaient tous désignés : les musulmans de la guérilla du Cachemire. Bien entendu, Clinton condamna le massacre sans toutefois affubler le Pakistan de ql'étiquette "état terroriste", en raison de son soutien à une partie de la guérilla cachemerie, au grand dam du pouvoir indien. D'ailleurs, les journalistes du Washington Post et du New York Times, qui couvraient la visite présidentielle, doutèrent fort de la version indienne. En effet, quel intérêt politique, pour la guérilla du Cachemire, de perpétrer une telle tuerie deux heures avant la visite de Clinton ?
En lisant le chapître "Le Cachemire : le coût du nationalisme", tiré du livre "Désirs d'Occident" (Buchet Chastel) du formidable écrivain indien (famille brahmane) Pankaj Mishra, vous comprendrez que le massacrre de Chitisingppura fut un crime d''état, un crime de l'état Indien !
Vous lirez ce qui s'ensuivit deux jours après, la disparition de villageois musulmans, aux alentours de Chitisinghpura, le courage stupéfiant de leurs familles respectives qui vont demander des comptes aux redoutables services spéciaux indien, ainsi qu'à la police, la plupart du temps en vain car les Indiens ne font pas de procès comme les chinois, dernièrement au Tibet, non, les INdiens, eux, torturent et liquident tous ceux qui passent entre leurs mains !
"Pratiquemment aucune famille, au sein d'une population de 4 millions d'habitants, n'a été épargné."
Aujord'hui, avez vous des nouvelles du Cachemire ? Que s'y passe-t-il? Il me semble que c'est toujours le black out ttotal. Par contre, nous savons que les élites indiennes font peu de cas de la vie humaine.
"Le massacre de trois mille sikhs à Delhi, orchestré par les dirigeants du parti du Congrès (c'est moi qui souligne), après l'assassinat d'Indira Gandhi en 1984, fut l'aboutissement logique du climat de xénophobie encouragé par cette dernière"
Alors, Robert Ménard, pourquoi ne pas protester à propos du Cachemire où les journalistes occidentaux n'ont jamais été les bienvenus ces dernières années ? Mais où sont donc les belles âmes, les défenseurs des droits de l'homme et des peuples opprimés ? Pankaj Mishra ne le sait que trop bien :
"Il y a peu de chances que l'Union Européenne et les Etats Unis courent le risque de déplaire à l'Inde avec ses marchés lucratifs, ses ressources et son semblant de démocratie, en défendant la cause du Cachemire"
VIVEMENT LES J.O. A NEW DELHI !
Il faut offrir aux Cachemeris, qui souffrent sous la botte indienne, une formidable caisse de résonnance afin qu'ils clament :
VIVE L'INDEPENDANCE DU CACHEMIRE !!!!
Ethiopie: retour au pays "habesha" English translation pending
Messieurs les modérateurs prière de laisser ce message dans les "carnets de voyage " Éthiopie: retour en pays Habesha Citer | Répondre
NICE -ROME TROIS jours à ADDIS ABEBA, puis départ " en bus " pour SODO ( WOLEITA)
16 Février 2008 : 22 h gare de Nice, train Nice-Rome, 12 h de nuit et ce matin me voici dans la cité romaine ...Découverte du Vatican un dimanche froid et ensoleillé, St Pierre, beaucoup de monde, le saint père à la fenetre de son Palais, ballade dans les rues de Rome, Piazza Navona et ses artistes figés, le Panthéon, les églises, les cafés .... J'avais décidé cette fois d'arriver un peu plus doucement en Ethiopie ...billet moins cher, vol direct avec la compagnie nationale et vers 2 h du matin ce dimanche, le boeing décolle vers l'Afrique ! Quelques heures de nuit seulement et voici le soleil qui illumine les réacteurs, encore 2 heures de vol et apparait le paysage du pays amhara ...On survole Gonder, le lac Tana . La terre est jaune, marron, c est la première fois que je vois le pays avec ces couleurs . Septembre 2007 c' était juste après meskal, la fete de la fin des pluies d'été, le vert respendissant, les parterres jaunes des fleurs de meskal ...Cette fois-ci c 'est l'été et la moisson est finie depuis longtemps mais le pays est beaucoup plus sec et les couleurs plus "africaines"... Addis : passé 3 jours au Baro quartier Piazza ...pour ce voyage en solo, j'ai abandonné le Ras sur Churchill avenue pour me rapprocher plus près de la vie trépidante de la capitale ! Le Baro est un havre de paix à deux pas de Piazza un quartier animé de jour comme de nuit . L 'hotel sans prétentions offre au voyageur individuel toutes commodités proches : internet, téléphone, restos, bars, banques, boutiques etc ... Sintayew, mon ami et chauffeur des 2 précédents voyages était là pour m'acceuillir et nous avons passé 2 jours vraiment top dans la capitale que je n'avais vraiment jamais visité au cours des voyages de 2006 et 2007 ... Le mercredi suivant mon " voyage éthiopien " allait vraiment commencer . Cette année je suis venu seul, rencontrer Daniel notre petit filleul, dans son université à Arba Minch, aux portes du sud et des tribus ... Me voici ce matin à 5 h du mat devant le Baro ; j'attends le taxi négocié la veille qui doit m'emmener à Terra la gare de bus longue distance d'Addis . Il est ponctuel et les 30 birs convenus sont ok . La ville est déserte, mais aux abords de la gare d'autobus c'est le délire ...Une foule impressionante se presse, des centaines de personnes, des mendiants, des voyageurs cherchent leur bus, et avec mon gros sac à dos c est galère pour me faufiler dans la foule ... Sodo est ma destination ; Sinta me l'a marqué en amharic sur un bout de papier et au bout de 1 heure je n'ai toujours pas trouvé mon bus . Cette gare de bus est un délire, une cour des miracles, un vrai cauchemar ...Vers 6 h les premiers bus déglingués démarrent : je suffoque pris à la gorge par les gaz d'échappenent, par l'odeur de gaz oil, les gens tentent de s'écarter, les bus au ralenti poussent la foule qui s'écarte tant bien que mal, un mendiant hurle la roue du bus vient de lui passer sur le pied, personne n'y porte grand cas, incroyable ... Je suis le seul farenji, un peu paumé mais il faut que je trouve mon billet pour Sodo et vite ! Un grand gaillard braille " woleita, woleita ...Ca y est je me souviens en amharic c'est sodo 40 birs sortis de ma poche et me voila avec un bout de papier pour Sodo, mais ou est le bus ? C est à ce moment que Yonatan m'adresse la parole en anglais : where are you going Ato To Sodo ! echi ( ok en amharic), me too, stay with me, the bus is not yet herre, we shall wait together ; have you got your ticket ? Bon ça y est je ne suis plus seul et Yonatan se rend aussi à sodo pour répondre à une offre d'embauche de carrossier . on parle un bon moment et soudain il me dit : the bus is arriving lets go ! Il prend l'un de mes sacs et me dit de le suivre ...C est une cohue indescriptible ! tous les détendeurs de billets pour Sodo courrent au mileu de la foule et foncent vers le bus à 200 metres de là ...Yonatan disparait au milieu de tout ce monde mais de la main me fait signe de le suivre ...Avec mon gros sac c est pas évident, mais je m'approche du bus . Il est pris d'assaut ...Yonatan pousse, écarte des gens et me crie de faire charger mon sac sur le toit : you give 5 birs only chris echi ? les porteurs m'arrachent mon sac et il vole sur le toit du bus ! Ten birs for me, ten for me crie un autre ...Je ne donne que 5 birs et mon sac est balancé à terre ...Waouh ca se corse, je le ramasse et le redonne a un porteur avec 5 birs ...no ten please ..ok je lui rajoute 2 birs et il me dit ok et mon sac est attaché sur le toit ...ensuite c'est la bagare pour entrer ; je pousse, donne des coups de coudes recoit des coups dans les cotes et arrive enfin à passer la porte ! Yonatan se bat avec 4 ou 5 personnes pour me garder ma place et enfin je peux m'assoir claqué, meme avant d'avoir commencé le voyage ...Yonatan sourit et me dit : you see it is not so easy to get a place in the bus, but now its ok for us ... we are winer ! ok dis -je : i will remember for next trip L'aube apparait et le bus se fraye un passage dans cette gare bordélique vers la sortie ; il faudra bien une demi-heure encore pour qu il se mette à rouler vraiment ... Au passage on m'a fait les poches et quand je le dis à Yonatan il est tellement désolé pour moi : oh I am sorry Ato, i am very sorry ...comme si cela etait de sa faute ! Je le rassure je n'ai perdu que le change de ma monnaie soit 60 birs ( environ 5 euros ) ...et de toutes façons dans les conditions d'embarquement il ne pouvait en etre autrement ...
Départ pour le sud : en bus, en ETHIOPIE, ( améségenalew Yonatan ) merci Yonatan ...
Les rues de la capitale sont déjà bien encombrées et pourtant il n'est que 7 h du matin ...Nous commençons une journée de route qui va s'avérer longue et pleine de surprises ...Premier arret " crevaison " quelques kilomètres après avoir quitté Addis ...le bus est stoppé au milieu de la route : quelques pierres posées en arrière en guise de balisage et j 'assiste au changement d'une des roues jumellées . Des petits vendeurs de pleins de choses sortent de je ne sais où ! Softs ( mouchoirs), sorgam ( graines de céréales grillées ), boissons, chewing gums a 1 bir les 5, candies, poissons grillés, etc ...il y a du choix on ne mourra pas de faim ni de soif ! Durant le trajet je fais un peu plus connaissance avec Yonatan : il a 21 ans, habite Addis il a fini l'an dernier ses études d'électricien en automobile et se rend a Sodo pour un entretien d'embauche muni d'une petite pochette plastique avec son CV et quelques birs en poche pour tout bagage .Il a néanmoins un téléphone portable comme beaucoup de jeunes en Ethiopie depuis le Milénium .La téléphonie mobile a fait un bon l'an dernier à l'occasion de leur passage à l'an 2000 ! Mon petit filleul par exemple a eu une carte Sim pour 100 birs ( moins de 6 euros ) car il était dans les 5 premiers de sa classe en grade 12 . mais après il faut les " charger " ces portables et cela leur coute bien cher ...et comme tout le monde ils adorent communiquer avec les mobiles . Yonatan recoit un coup de fil : its my father ...he ask me if i get the bus for Sodo and he was so happy for me ! Vers midi on s'arrete à Ziway pour le lunch ; Yonatan me dit que nous devons etre attentifs à ne pas rater le départ du bus, car les passagers s'éparpillent dans les restos alentours ...le chauffeur mange dans celui juste en face et Yonatan me propose de faire de meme ...en effet régulièrement des passagers ratent le départ et il n'y a aucun rappel, juste 2 coups de klaxons et tant pis pour ceux qui ne sont pas là ... On mange des teebs de poisson, un peu épicés avec l'injera car aujourd 'hui c'est "fasting day" pour Yonatan donc ni viande, ni alcool, juste végétarien . Yonatan est orthodoxe comme 40 % des éthiopiens et ils sont très respectueux de leur religion ...il se signe souvent quand nous passons devant une église, et prie avant son repas ...Le repas de midi pour 2 m'a couté 20 birs avec boisson et machiato ( 1 euro = 14 birs ) Le bus n'est pas très confortable, il faut sans arret changer de position, il n'y a pas de place pour étendre ses jambes et régulièrement les crampes arrivent ...On dort un peu, on parle de choses et d'autres et le paysage défile, très beau pour moi, vallée du rift, accacias, lacs ... Passage de Shashemene, je reconnais le bekele mola où nous avions dormi avec Jacques il y a 2 ans . ici c est la ville des "rastas " et les couleurs des bérets plus la musique de Bob marley sont omniprésents ...La route vers Sodo se poursuit : ré-arret pour un problème de carburation, mais voilà que le lourd bus ne démarre plus ! Tout le monde descend et pousse ce mastodonte chinois qui démarre et on monte en marche ...quel folklore ! Vers 16 heures après plus de 10heures de trajet voici Sodo où plutot "Woleita "petite bourgade dans les montagnes ...Yonatan m'aide à porter mon sac vers le bekele Mola que j ai réservé à Addis pour 106 birs la single . je lui demande où il va dormir ce soir il me dit qu'il faut qu'il trouve un lit pas trop loin de la gare des bus car il va demain dans un village à une dizaine de kilometres d'ici ... Je lui propose de partager la chambre si j'arrive à obtenir une Twin a la place de la single ...Arrivés à la réception il s'occupe de tout en amharic et pour 142 on a une super twin propre avec baquet d'eau et toilettes dans un beau jardin à 200 m de la gare des bus . Bon plan pour tous les deux pour demain matin ! Yonatan veut partager mais je lui dis de ne payer que la différence soit 40 birs ...C est à peu près le prix que les éthiopiens mettent pour une chambre, en tout cas jamais plus de 50 birs ! La soirée est très sympa : primo je ne suis pas seul, secondo on déniché un super petit resto /pub avec bonne musique éthiopienne, injera végétarienne, et cérémonie du café pour terminer ... Yonatan me passe Daniel, mon petit filleul au téléphone : je lui annonce que je suis à Sodo ...à quelques heures d' Arba Minch ! Il est super content et me dit : wow my dad you do very nice trip, in one day you arrive so near of south ...La cérémonie du café était superbe : de A à Z, encens, grillage des grains de café, broyage au pilon, infusion du café, odeurs, jeunes femmes adorables me glissant pleins de sourires complices, assiette de pop corn, et enfin dégustation de ce délicieux buna ...quels moments inoubliables ... Vers 23 h retour au Bekele Mola, douche au baquet d'eau un peu trop fraiche ( on est dans les montagnes ). Il pleut, orage, ce sera les seules gouttes de pluie du voyage ... journal de route et bonne nuit de récupération . Je suis content d'avoir atteint Sodo ce soir !
ARBA MINCH : les "40 sources" province de GAMO GOFA Retrouvailles avec mon petit filleul Daniel
!
Le lendemain, réveil à 6 h ! Comme toujours en Ethiopie si on veut avancer en longue distance il faut se lever tot . C 'est une règle de base de l 'utilisateur des bus longue distance ...Sinon il y a les minibus : ceux-ci vont de ville à ville et là suivant la fréquentation et les jours il y en a plein où seulement 1 où 2 ...Les jours de marché pas de problèmes on est sur d'avancer, les autres jours se lever tot sera toujours beaucoup plus sur ! Ainsi ce matin Yonatan me réveille pour me dire au revoir : il va trouver le minibus qui l 'amene à son lieu de rendez-vous : échange de numéros de portable ... je lui souhaite bonne chance pour son boulot, et lui laisse un billet de 10 euros en lui serrant la main ; il n'en a jamais vu et ne connait pas du tout la valeur ...Je lui dis simplement, tu iras a la commercial Bank of Ethiopia à Addis, et tu recevras quelques birs pour faire la fete avec tes amis ( a memory from farenji who share the trip from Addis to Sodo with you and Tanks for ur help -I am sure you will get the job ) Sac pret 1/2 heure plus tard, je me jette à la patisserie Misrak en face du Bekele Mola : j'adore la halte petit déjeuner en Ethiopie et surtout dans les " pastry shops " Selam : Ebake and machiato, pastry ale ? S il vous plait "un machiato ! avez vous des patisseries ? Question bete : il suffit de choisir dans la vitrine et d'éviter tout gateau à la crème ...et des gateaux il y a du choix ! Comme toujours la boutique sent une forte odeur de Gaz oil ...Non il n'y a pas eu de trop plein d'une cuve, c'est simplement leur moyen de nettoyer les sols et qui sert a tuer tous les caffards et bestioles qui ne resistent jamais à ce traitement de choc ...Pour le client c'est pas génial, aussi je finis sur la terrasse extérieure . Waouh les machiatos en Ethiopie : c' est vraiment le top, mousseux à souhait, couleurs café mélange lait, et la cuillèrée de sukar que l'on verse dessus bascule lentement vers le fond du verre, provoquant le mélange café/lait ! après il ne reste qu'à déguster cela en regardant la ville s'éveiller ... J'achète ma petite bouteille de " wuha " pour le trajet en bus ...enfin j'achète est un bien grand mot, il vaudrait mieux dire : je marchande ma petite bouteille d'eau, car le gamin du petit magasin voulait me faire payer celle-çi 5 birs, le prix de la bouteille de 1, 5 L ...ils n'ent ratent pas une ... et finallement cela ne me fache meme plus mais me fait bien sourire . Je lui tends 3 birs il fait l'étonné, je lui dis en amharic sost birs ( 3 birs ) il rigole et empoche les 3 birs en me faisant un grand sourire ... Pour arba Minch je vais utiliser les minibus, car comme prévu le bus direct est déjà parti depuis belle lurette . Questionant à droite, à gauche j'ai rapidement la confirmation qu'un minibus part pour MIRAB la ville à mi-chemin . Je m'installe à bord aux cotés de TEFERI qui va visiter son frère à l'université d'Arba Minch .Dès qu'il est plein le minibus décolle . La piste est vraiment défoncée, comme me l'avait dit Sintayew, qui va souvent vers Arba Minch puisque c'est la dernière ville avant la vallée de l'Omo et les peuples du Sud . Le paysage est superbe, il y a 2 ans j'avais adoré cette portion de route, terres rouges, cultures, forets, montagnes, cases des villages en bord de piste ...Cette année c'est beaucoup plus sec, mais nénmoins cette région de montagnes reste très belle et tout y pousse à profusion ...A Mirab on change de minibus en une minute, le gros sac passe tout seul d'une galerie à l'autre, par le petit jeune qui encaisse les trajets, charge les bagages, place les passagers ...On longe ensuite un lac aux eaux marron très foncées et à l'approche d'Arba Minch j' éprouve une vraie impression de plénitude en observant le paysage . Quel jardin d'Eden, des manguiers croulant sous les fruits jaunes et rouges, des papayes de partout, des champs de canne à sucre, des bananiers de toutes tailles, des plants d'ananas, et partout le long de la route des petits stands où l'on peut acheter ces fruits pour deux fois rien . Sintayew me disait qu'il y a parfois trois récoltes dans l 'années ici ! On s'approche d'Arba Minch et j'apperçois l'université sur les contreforts des monts Gugé, bien 10 km avant la ville et dominant le lac Abaya .Elle me fait bonne impression, malgré tout ce que Daniel a pu m'en dire et les quatre mois difficiles qu'il a passés ici . Arba Minch est une petite ville très agréable pour le voyageur . SEKELA est la ville basse et le centre vivant située à 1500 m environ ; SHESHA est la ville haute située sur un escarpement dominant les lacs Abaya et Chamo . Les hotels Bekele Mola et Swaynes sont idéalement situés pour le touriste en 4x4 autonomne mais pas pour le voyageur individuel . Daniel m'a réservé une chambre au tout nouveau Tourist hotel situé à Sekela . J 'arrive à le joindre sur son portable ; il n'y croit pas que je suis là ... Vers 14 h il arrive au tourist-hotel, jean et t-shirt impeccables, L'émotion est grande de nous rencontrer ici, juste quatre mois après le Milenium, si loin de sa ville natale de Bahir Dar, et je me demande comment fontionne le système universitaire dans ce pays, pour déplacer ainsi les étudiants de monde . L'après midi est aux retrouvailles dans cette ville aux confins du pays ... Daniel est amhara et ici on est aux portes des tribus Hamer, Karo, Bodi, Bana, Mursi et en plein territoire oromo ...des cultures totalement différentes ...un autre monde pour tout ces étudiants venus apprendre ici un métier qu'ils n'ont pas choisi et qui ne donnera du travail qu' à quelques uns d'entre eux . Les conditions de vie sont particulières : chaleur constante et parfois une heure de cours par jour seulement, ville à 10 kms ...Heureusement son portable a toujours plus où moins fonctionné ce qui nous a permis d'etre toujours en " life -line " durant ces 4 longs mois . Il fait très chaud à Arba Minch, 38 ° aujourd'hui ...mais c'est une journée mémorable : déballage des cadeaux, que nous n'avons pu lui envoyer ( les aurrait-il jamais reçus ? ), photos de France, album de notre dernière rencontre et longues discussions sur l'avenir ... Tentative internet en soirée : no working, Téléphone : 94 birs les 3 minutes meme si le répondeur décroche ... Incroyables ces prix débiles ...de France j'arrive à appeler notre filleul sur son portable pour 20 cents d'euro la minute ( quand le Network fonctionne bien sur ) grace à des cartes prépayées . Le soir je reçois un texto de mon épouse et de mon fils, ici aux portes des tribus ...A partir de ce jour je me suis adapté à la nourriture éthiopienne de base : injera, kitfo, etc ... et jamais je n'ai eu la moindre maladie durant tout mon séjour . Demain Daniel va régler ses problemes scolaires, j 'en profiterai pour organiser la visite du parc de NECHISAR et une ballade sur le lac Chamo et à partir d'après demain c 'est les vacances qui commencent ...
NICE -ROME TROIS jours à ADDIS ABEBA, puis départ " en bus " pour SODO ( WOLEITA)
16 Février 2008 : 22 h gare de Nice, train Nice-Rome, 12 h de nuit et ce matin me voici dans la cité romaine ...Découverte du Vatican un dimanche froid et ensoleillé, St Pierre, beaucoup de monde, le saint père à la fenetre de son Palais, ballade dans les rues de Rome, Piazza Navona et ses artistes figés, le Panthéon, les églises, les cafés .... J'avais décidé cette fois d'arriver un peu plus doucement en Ethiopie ...billet moins cher, vol direct avec la compagnie nationale et vers 2 h du matin ce dimanche, le boeing décolle vers l'Afrique ! Quelques heures de nuit seulement et voici le soleil qui illumine les réacteurs, encore 2 heures de vol et apparait le paysage du pays amhara ...On survole Gonder, le lac Tana . La terre est jaune, marron, c est la première fois que je vois le pays avec ces couleurs . Septembre 2007 c' était juste après meskal, la fete de la fin des pluies d'été, le vert respendissant, les parterres jaunes des fleurs de meskal ...Cette fois-ci c 'est l'été et la moisson est finie depuis longtemps mais le pays est beaucoup plus sec et les couleurs plus "africaines"... Addis : passé 3 jours au Baro quartier Piazza ...pour ce voyage en solo, j'ai abandonné le Ras sur Churchill avenue pour me rapprocher plus près de la vie trépidante de la capitale ! Le Baro est un havre de paix à deux pas de Piazza un quartier animé de jour comme de nuit . L 'hotel sans prétentions offre au voyageur individuel toutes commodités proches : internet, téléphone, restos, bars, banques, boutiques etc ... Sintayew, mon ami et chauffeur des 2 précédents voyages était là pour m'acceuillir et nous avons passé 2 jours vraiment top dans la capitale que je n'avais vraiment jamais visité au cours des voyages de 2006 et 2007 ... Le mercredi suivant mon " voyage éthiopien " allait vraiment commencer . Cette année je suis venu seul, rencontrer Daniel notre petit filleul, dans son université à Arba Minch, aux portes du sud et des tribus ... Me voici ce matin à 5 h du mat devant le Baro ; j'attends le taxi négocié la veille qui doit m'emmener à Terra la gare de bus longue distance d'Addis . Il est ponctuel et les 30 birs convenus sont ok . La ville est déserte, mais aux abords de la gare d'autobus c'est le délire ...Une foule impressionante se presse, des centaines de personnes, des mendiants, des voyageurs cherchent leur bus, et avec mon gros sac à dos c est galère pour me faufiler dans la foule ... Sodo est ma destination ; Sinta me l'a marqué en amharic sur un bout de papier et au bout de 1 heure je n'ai toujours pas trouvé mon bus . Cette gare de bus est un délire, une cour des miracles, un vrai cauchemar ...Vers 6 h les premiers bus déglingués démarrent : je suffoque pris à la gorge par les gaz d'échappenent, par l'odeur de gaz oil, les gens tentent de s'écarter, les bus au ralenti poussent la foule qui s'écarte tant bien que mal, un mendiant hurle la roue du bus vient de lui passer sur le pied, personne n'y porte grand cas, incroyable ... Je suis le seul farenji, un peu paumé mais il faut que je trouve mon billet pour Sodo et vite ! Un grand gaillard braille " woleita, woleita ...Ca y est je me souviens en amharic c'est sodo 40 birs sortis de ma poche et me voila avec un bout de papier pour Sodo, mais ou est le bus ? C est à ce moment que Yonatan m'adresse la parole en anglais : where are you going Ato To Sodo ! echi ( ok en amharic), me too, stay with me, the bus is not yet herre, we shall wait together ; have you got your ticket ? Bon ça y est je ne suis plus seul et Yonatan se rend aussi à sodo pour répondre à une offre d'embauche de carrossier . on parle un bon moment et soudain il me dit : the bus is arriving lets go ! Il prend l'un de mes sacs et me dit de le suivre ...C est une cohue indescriptible ! tous les détendeurs de billets pour Sodo courrent au mileu de la foule et foncent vers le bus à 200 metres de là ...Yonatan disparait au milieu de tout ce monde mais de la main me fait signe de le suivre ...Avec mon gros sac c est pas évident, mais je m'approche du bus . Il est pris d'assaut ...Yonatan pousse, écarte des gens et me crie de faire charger mon sac sur le toit : you give 5 birs only chris echi ? les porteurs m'arrachent mon sac et il vole sur le toit du bus ! Ten birs for me, ten for me crie un autre ...Je ne donne que 5 birs et mon sac est balancé à terre ...Waouh ca se corse, je le ramasse et le redonne a un porteur avec 5 birs ...no ten please ..ok je lui rajoute 2 birs et il me dit ok et mon sac est attaché sur le toit ...ensuite c'est la bagare pour entrer ; je pousse, donne des coups de coudes recoit des coups dans les cotes et arrive enfin à passer la porte ! Yonatan se bat avec 4 ou 5 personnes pour me garder ma place et enfin je peux m'assoir claqué, meme avant d'avoir commencé le voyage ...Yonatan sourit et me dit : you see it is not so easy to get a place in the bus, but now its ok for us ... we are winer ! ok dis -je : i will remember for next trip L'aube apparait et le bus se fraye un passage dans cette gare bordélique vers la sortie ; il faudra bien une demi-heure encore pour qu il se mette à rouler vraiment ... Au passage on m'a fait les poches et quand je le dis à Yonatan il est tellement désolé pour moi : oh I am sorry Ato, i am very sorry ...comme si cela etait de sa faute ! Je le rassure je n'ai perdu que le change de ma monnaie soit 60 birs ( environ 5 euros ) ...et de toutes façons dans les conditions d'embarquement il ne pouvait en etre autrement ...
Départ pour le sud : en bus, en ETHIOPIE, ( améségenalew Yonatan ) merci Yonatan ...
Les rues de la capitale sont déjà bien encombrées et pourtant il n'est que 7 h du matin ...Nous commençons une journée de route qui va s'avérer longue et pleine de surprises ...Premier arret " crevaison " quelques kilomètres après avoir quitté Addis ...le bus est stoppé au milieu de la route : quelques pierres posées en arrière en guise de balisage et j 'assiste au changement d'une des roues jumellées . Des petits vendeurs de pleins de choses sortent de je ne sais où ! Softs ( mouchoirs), sorgam ( graines de céréales grillées ), boissons, chewing gums a 1 bir les 5, candies, poissons grillés, etc ...il y a du choix on ne mourra pas de faim ni de soif ! Durant le trajet je fais un peu plus connaissance avec Yonatan : il a 21 ans, habite Addis il a fini l'an dernier ses études d'électricien en automobile et se rend a Sodo pour un entretien d'embauche muni d'une petite pochette plastique avec son CV et quelques birs en poche pour tout bagage .Il a néanmoins un téléphone portable comme beaucoup de jeunes en Ethiopie depuis le Milénium .La téléphonie mobile a fait un bon l'an dernier à l'occasion de leur passage à l'an 2000 ! Mon petit filleul par exemple a eu une carte Sim pour 100 birs ( moins de 6 euros ) car il était dans les 5 premiers de sa classe en grade 12 . mais après il faut les " charger " ces portables et cela leur coute bien cher ...et comme tout le monde ils adorent communiquer avec les mobiles . Yonatan recoit un coup de fil : its my father ...he ask me if i get the bus for Sodo and he was so happy for me ! Vers midi on s'arrete à Ziway pour le lunch ; Yonatan me dit que nous devons etre attentifs à ne pas rater le départ du bus, car les passagers s'éparpillent dans les restos alentours ...le chauffeur mange dans celui juste en face et Yonatan me propose de faire de meme ...en effet régulièrement des passagers ratent le départ et il n'y a aucun rappel, juste 2 coups de klaxons et tant pis pour ceux qui ne sont pas là ... On mange des teebs de poisson, un peu épicés avec l'injera car aujourd 'hui c'est "fasting day" pour Yonatan donc ni viande, ni alcool, juste végétarien . Yonatan est orthodoxe comme 40 % des éthiopiens et ils sont très respectueux de leur religion ...il se signe souvent quand nous passons devant une église, et prie avant son repas ...Le repas de midi pour 2 m'a couté 20 birs avec boisson et machiato ( 1 euro = 14 birs ) Le bus n'est pas très confortable, il faut sans arret changer de position, il n'y a pas de place pour étendre ses jambes et régulièrement les crampes arrivent ...On dort un peu, on parle de choses et d'autres et le paysage défile, très beau pour moi, vallée du rift, accacias, lacs ... Passage de Shashemene, je reconnais le bekele mola où nous avions dormi avec Jacques il y a 2 ans . ici c est la ville des "rastas " et les couleurs des bérets plus la musique de Bob marley sont omniprésents ...La route vers Sodo se poursuit : ré-arret pour un problème de carburation, mais voilà que le lourd bus ne démarre plus ! Tout le monde descend et pousse ce mastodonte chinois qui démarre et on monte en marche ...quel folklore ! Vers 16 heures après plus de 10heures de trajet voici Sodo où plutot "Woleita "petite bourgade dans les montagnes ...Yonatan m'aide à porter mon sac vers le bekele Mola que j ai réservé à Addis pour 106 birs la single . je lui demande où il va dormir ce soir il me dit qu'il faut qu'il trouve un lit pas trop loin de la gare des bus car il va demain dans un village à une dizaine de kilometres d'ici ... Je lui propose de partager la chambre si j'arrive à obtenir une Twin a la place de la single ...Arrivés à la réception il s'occupe de tout en amharic et pour 142 on a une super twin propre avec baquet d'eau et toilettes dans un beau jardin à 200 m de la gare des bus . Bon plan pour tous les deux pour demain matin ! Yonatan veut partager mais je lui dis de ne payer que la différence soit 40 birs ...C est à peu près le prix que les éthiopiens mettent pour une chambre, en tout cas jamais plus de 50 birs ! La soirée est très sympa : primo je ne suis pas seul, secondo on déniché un super petit resto /pub avec bonne musique éthiopienne, injera végétarienne, et cérémonie du café pour terminer ... Yonatan me passe Daniel, mon petit filleul au téléphone : je lui annonce que je suis à Sodo ...à quelques heures d' Arba Minch ! Il est super content et me dit : wow my dad you do very nice trip, in one day you arrive so near of south ...La cérémonie du café était superbe : de A à Z, encens, grillage des grains de café, broyage au pilon, infusion du café, odeurs, jeunes femmes adorables me glissant pleins de sourires complices, assiette de pop corn, et enfin dégustation de ce délicieux buna ...quels moments inoubliables ... Vers 23 h retour au Bekele Mola, douche au baquet d'eau un peu trop fraiche ( on est dans les montagnes ). Il pleut, orage, ce sera les seules gouttes de pluie du voyage ... journal de route et bonne nuit de récupération . Je suis content d'avoir atteint Sodo ce soir !
ARBA MINCH : les "40 sources" province de GAMO GOFA Retrouvailles avec mon petit filleul Daniel
!Le lendemain, réveil à 6 h ! Comme toujours en Ethiopie si on veut avancer en longue distance il faut se lever tot . C 'est une règle de base de l 'utilisateur des bus longue distance ...Sinon il y a les minibus : ceux-ci vont de ville à ville et là suivant la fréquentation et les jours il y en a plein où seulement 1 où 2 ...Les jours de marché pas de problèmes on est sur d'avancer, les autres jours se lever tot sera toujours beaucoup plus sur ! Ainsi ce matin Yonatan me réveille pour me dire au revoir : il va trouver le minibus qui l 'amene à son lieu de rendez-vous : échange de numéros de portable ... je lui souhaite bonne chance pour son boulot, et lui laisse un billet de 10 euros en lui serrant la main ; il n'en a jamais vu et ne connait pas du tout la valeur ...Je lui dis simplement, tu iras a la commercial Bank of Ethiopia à Addis, et tu recevras quelques birs pour faire la fete avec tes amis ( a memory from farenji who share the trip from Addis to Sodo with you and Tanks for ur help -I am sure you will get the job ) Sac pret 1/2 heure plus tard, je me jette à la patisserie Misrak en face du Bekele Mola : j'adore la halte petit déjeuner en Ethiopie et surtout dans les " pastry shops " Selam : Ebake and machiato, pastry ale ? S il vous plait "un machiato ! avez vous des patisseries ? Question bete : il suffit de choisir dans la vitrine et d'éviter tout gateau à la crème ...et des gateaux il y a du choix ! Comme toujours la boutique sent une forte odeur de Gaz oil ...Non il n'y a pas eu de trop plein d'une cuve, c'est simplement leur moyen de nettoyer les sols et qui sert a tuer tous les caffards et bestioles qui ne resistent jamais à ce traitement de choc ...Pour le client c'est pas génial, aussi je finis sur la terrasse extérieure . Waouh les machiatos en Ethiopie : c' est vraiment le top, mousseux à souhait, couleurs café mélange lait, et la cuillèrée de sukar que l'on verse dessus bascule lentement vers le fond du verre, provoquant le mélange café/lait ! après il ne reste qu'à déguster cela en regardant la ville s'éveiller ... J'achète ma petite bouteille de " wuha " pour le trajet en bus ...enfin j'achète est un bien grand mot, il vaudrait mieux dire : je marchande ma petite bouteille d'eau, car le gamin du petit magasin voulait me faire payer celle-çi 5 birs, le prix de la bouteille de 1, 5 L ...ils n'ent ratent pas une ... et finallement cela ne me fache meme plus mais me fait bien sourire . Je lui tends 3 birs il fait l'étonné, je lui dis en amharic sost birs ( 3 birs ) il rigole et empoche les 3 birs en me faisant un grand sourire ... Pour arba Minch je vais utiliser les minibus, car comme prévu le bus direct est déjà parti depuis belle lurette . Questionant à droite, à gauche j'ai rapidement la confirmation qu'un minibus part pour MIRAB la ville à mi-chemin . Je m'installe à bord aux cotés de TEFERI qui va visiter son frère à l'université d'Arba Minch .Dès qu'il est plein le minibus décolle . La piste est vraiment défoncée, comme me l'avait dit Sintayew, qui va souvent vers Arba Minch puisque c'est la dernière ville avant la vallée de l'Omo et les peuples du Sud . Le paysage est superbe, il y a 2 ans j'avais adoré cette portion de route, terres rouges, cultures, forets, montagnes, cases des villages en bord de piste ...Cette année c'est beaucoup plus sec, mais nénmoins cette région de montagnes reste très belle et tout y pousse à profusion ...A Mirab on change de minibus en une minute, le gros sac passe tout seul d'une galerie à l'autre, par le petit jeune qui encaisse les trajets, charge les bagages, place les passagers ...On longe ensuite un lac aux eaux marron très foncées et à l'approche d'Arba Minch j' éprouve une vraie impression de plénitude en observant le paysage . Quel jardin d'Eden, des manguiers croulant sous les fruits jaunes et rouges, des papayes de partout, des champs de canne à sucre, des bananiers de toutes tailles, des plants d'ananas, et partout le long de la route des petits stands où l'on peut acheter ces fruits pour deux fois rien . Sintayew me disait qu'il y a parfois trois récoltes dans l 'années ici ! On s'approche d'Arba Minch et j'apperçois l'université sur les contreforts des monts Gugé, bien 10 km avant la ville et dominant le lac Abaya .Elle me fait bonne impression, malgré tout ce que Daniel a pu m'en dire et les quatre mois difficiles qu'il a passés ici . Arba Minch est une petite ville très agréable pour le voyageur . SEKELA est la ville basse et le centre vivant située à 1500 m environ ; SHESHA est la ville haute située sur un escarpement dominant les lacs Abaya et Chamo . Les hotels Bekele Mola et Swaynes sont idéalement situés pour le touriste en 4x4 autonomne mais pas pour le voyageur individuel . Daniel m'a réservé une chambre au tout nouveau Tourist hotel situé à Sekela . J 'arrive à le joindre sur son portable ; il n'y croit pas que je suis là ... Vers 14 h il arrive au tourist-hotel, jean et t-shirt impeccables, L'émotion est grande de nous rencontrer ici, juste quatre mois après le Milenium, si loin de sa ville natale de Bahir Dar, et je me demande comment fontionne le système universitaire dans ce pays, pour déplacer ainsi les étudiants de monde . L'après midi est aux retrouvailles dans cette ville aux confins du pays ... Daniel est amhara et ici on est aux portes des tribus Hamer, Karo, Bodi, Bana, Mursi et en plein territoire oromo ...des cultures totalement différentes ...un autre monde pour tout ces étudiants venus apprendre ici un métier qu'ils n'ont pas choisi et qui ne donnera du travail qu' à quelques uns d'entre eux . Les conditions de vie sont particulières : chaleur constante et parfois une heure de cours par jour seulement, ville à 10 kms ...Heureusement son portable a toujours plus où moins fonctionné ce qui nous a permis d'etre toujours en " life -line " durant ces 4 longs mois . Il fait très chaud à Arba Minch, 38 ° aujourd'hui ...mais c'est une journée mémorable : déballage des cadeaux, que nous n'avons pu lui envoyer ( les aurrait-il jamais reçus ? ), photos de France, album de notre dernière rencontre et longues discussions sur l'avenir ... Tentative internet en soirée : no working, Téléphone : 94 birs les 3 minutes meme si le répondeur décroche ... Incroyables ces prix débiles ...de France j'arrive à appeler notre filleul sur son portable pour 20 cents d'euro la minute ( quand le Network fonctionne bien sur ) grace à des cartes prépayées . Le soir je reçois un texto de mon épouse et de mon fils, ici aux portes des tribus ...A partir de ce jour je me suis adapté à la nourriture éthiopienne de base : injera, kitfo, etc ... et jamais je n'ai eu la moindre maladie durant tout mon séjour . Demain Daniel va régler ses problemes scolaires, j 'en profiterai pour organiser la visite du parc de NECHISAR et une ballade sur le lac Chamo et à partir d'après demain c 'est les vacances qui commencent ...
Mariage à Varadero avec un Cubain English translation pending
Bonjour je compte me marier en juin 2008 avec mon conjoint qui est cubain moi je suis canadienne. J'aimerais savoir si quelqu'un l'a déja fait a varadero et comment je fais pour l'organiser. Y a il un palais de justice ... Pour la réception après..... on m'a dit que c'etait impossible dans un hotel . Aidez-moi svp...
Circuit en Thaïlande en novembre 2008 English translation pending
Bonjour,
Mon voyage avec mon compagnon en Thaïlande se précise. Nous partons du 08 au 22 novembre. Nous avons établi les grandes lignes de notre circuit, mais j'ai malgré tout des interrogations.
Voici l'idée pour le circuit:
Arrivée à Chiang Mai le 08 novembre au soir. On pense passer au centre d'entraînement d'éléphants de Chiang Dao, et visiter la ville. Ya t'il des choses à ne pas rater? Au total on pense rester 3 jours sur place. Après Chiang Mai direction Sukhothai. On pense aussi rester 3 jours, mais je crains que ce soit un peu bcp. Combien de temps pensez-vous qu'il faut pour visiter Sukhothai, est-ce faisable en une journée? Bangkok: on pense y rester 3-4 jours (en y incluant une visite du Tiger Temple à Kanchanaburi). Et on terminerait par 3-4 jours (dépendant de la finalisation du circuit et des jours restant) à Koh-Lanta. J'ai bien envie d'intercaller une visite à Lop Buri (entre Sukhothai et Bangkok), est-ce faisable en 1 journée?
Comme vous pouvez le voir mes interrogations sont surtout concernant le temps à réserver pour les visites.
Je vous remercie d'avance pour votre aide et commentaires 😉
Bonne après midi.
Mon voyage avec mon compagnon en Thaïlande se précise. Nous partons du 08 au 22 novembre. Nous avons établi les grandes lignes de notre circuit, mais j'ai malgré tout des interrogations.
Voici l'idée pour le circuit:
Arrivée à Chiang Mai le 08 novembre au soir. On pense passer au centre d'entraînement d'éléphants de Chiang Dao, et visiter la ville. Ya t'il des choses à ne pas rater? Au total on pense rester 3 jours sur place. Après Chiang Mai direction Sukhothai. On pense aussi rester 3 jours, mais je crains que ce soit un peu bcp. Combien de temps pensez-vous qu'il faut pour visiter Sukhothai, est-ce faisable en une journée? Bangkok: on pense y rester 3-4 jours (en y incluant une visite du Tiger Temple à Kanchanaburi). Et on terminerait par 3-4 jours (dépendant de la finalisation du circuit et des jours restant) à Koh-Lanta. J'ai bien envie d'intercaller une visite à Lop Buri (entre Sukhothai et Bangkok), est-ce faisable en 1 journée?
Comme vous pouvez le voir mes interrogations sont surtout concernant le temps à réserver pour les visites.
Je vous remercie d'avance pour votre aide et commentaires 😉
Bonne après midi.
Retour de Krabi - Bangkok - Angkor English translation pending
Comme promis, voici le résumé de mon voyage de 2 semaines (12 nuits – 14 jours) en Thaïlande, voyage préparé avec l’aide des membres de VF que je remercie en passant pour leur temps et leurs réponses.
C’est volontairement long et détaillé afin de répondre aux sempiternelles questions des nouveaux « combien coûte ceci ? combien de temps faut-il prévoir ? où aller ? comment faire ?» etc., questions que j’ai aussi posées, je ne jette donc la pierre à personne. 😛
Août - septembre 2007 : Premières recherches de renseignements sur la Thaïlande (entre autres sur VF).
Fin septembre 2007 : Réservations vols & hôtels. Un peu de mal à trouver des hôtels qui rentrent dans mes critères (maximum 20 euros/nuit, airco, coffre-fort et sdb dans la chambre, quartier animé), car bcp sont déjà complets pour janvier 2008. 😠 Malgré cela, tout est réservé en deux clicks trois mails. Belle différence de prix pour le billet d’avion si les vols ont lieu en semaine. http://voyageforum.com/v.f?post=1349553;#1349553
Fin décembre 2007 : achat en ligne du visa pour le Cambodge. Officiellement ça prend 3 jours. Je l’ai reçu après 48h. 😏 J'ai utilisé une photo sur laquelle il y a avat déjà un tampon et ça n'a posé aucun problème.
Mercredi 09/01/2008 : Départ de Bxl vers 11h10 avec Etihad Airways (835 EUR). Escale à Abu Dhabi à 20h30. Le deuxième avion a 35’ de retard mais il arrivera à l’heure à Bangkok le lendemain à 07h30. Pas de problème donc pour mon transfert de 10h40 vers Krabi. L’aéroport d’Abu Dhabi est minuscule mais l’architecture est typique de la région. Très réussi. 🙂 Une dizaine de PC reliés gratuitement 🙂 à internet sont à disposition des voyageurs. Il faut donc être patient pour consulter ses mails. Heureusement que l’escale n’est pas très longue car il n’y a que qq boutiques.😕
Jeudi 10/01 : Retrait d’argent dans un des nombreux ATM de l’aéroport de BKK. J’attends mon transfert vers Krabi en me faisant faire un petit massage (il y a plusieurs salons dans l’aéroport ; exemple de prix : foot massage 500 BHT/45’). Tournée des vendeurs de nourriture : quel choix ! 🙂 Contrairement à ce qui a souvent été souligné sur VF, il ne semble pas (plus ?) y avoir de problèmes dans cet aéroport : toilettes OK, airco normal (il fait même un peu chaud). Le vol Air Asia pour Krabi de 10h40 est à l’heure (1.143, 83 BHT + un supplément de bagages de plusieurs centaines de BHT, le poids maximum étant de 15 Kg 😠). Arrivée à l’aéroport de Krabi à 12h00 comme prévu. Un peu de mal à trouver la personne de l’hôtel Ao Nang Pearl (www.aonangpearl.com, 4 nuits avec pdj pour 4.620 BHT – 105 EUR, acompte versé un mois à l’avance, solde payé cash sur place, transfert aéroport inclus) qui m’attend : un petit gros efféminé pas rasé avec un t-shirt dégueulasse sur lequel on a du mal à lire le nom de l’hôtel et un short en jeans moulant.🙂 Ca me fait un peu penser à George Michael époque Wham ! 😛 Je commence à me poser des questions sur l’hôtel quand je vois l’état du véhicule dans lequel il est venu me chercher : une vieille jeep sale dans laquelle traîne des canettes vides… Embouteillage sur la route suite à un accident ; on s’arrête pour boire un coup et manger un morceau. Arrivée à l’hôtel, qui ressemble aux photos trouvées sur leur site web mais en plus vieux, plus sale et plus délabré.😠 Pas de coffre-fort dans la chambre, l’airco n’est pas terrible, il y a bcp de moustiques et probablement des bestioles dans le lit car je serai rempli de piqûres diverses tout au long de mon séjour, tous les produits répulsifs dont je m’asperge abondamment n’y faisant rien. 😠 En ce qui concerne la salle de bain, nouvelle surprise : il n’y a pas de cabine de douche. La douche est fixée au mur et l’eau s’écoule sur le sol. C’est probablement très pratique à entretenir mais c’est loin de correspondre à ce que j’attendais. Il y a également une deuxième plus petite douche à côté de la toilette. Bon…😕 On va aller voir la plage, ça peut pas être pire, hein ? Elle se trouve à 2 Km de mon hôtel, soit 20 BHT en touk-touk (d’après George 😏). Problème : aucun chauffeur de touk-touk ne connaît cet hôtel et pour les premiers trajets, j’oubliais à chaque fois de noter le nom de la rue de l’hôtel ou de prendre un repère.🤪 Un peu de marche n’a jamais tué personne. La route qui descend vers la plage est bordée de petits hôtels, de restaurants de rue et d’agents de voyage. La plage n’est pas très jolie, on est loin du cliché « plage de sable fin ». Une bonne partie est réservée aux bateaux « longue-queue ». L’eau de mer est déjà chaude à 09h00 du matin, impossible donc de compter sur ça pour se rafraîchir bien qu’il ne fasse pas trop chaud : un bon 30°, juste ce qu’il faut. Ca tape un peu qd on reste en plein soleil le midi mais à part ça, ça va, c’est respirable. Qq thaïlandais regardent d’un très mauvais œil des touristes au maillot plus que réduit. Il y en a même un qui crache dans leur direction… 🤪 http://voyageforum.com/v.f?post=1349565; Impossible de faire un pas tranquillement dans la rue qui longe la plage (et qui est remplie d’ATM) sans être abordé par qqn qui veut vous vendre qqch. J’ai beau passer 50 fois sur la même journée devant le même type et lui dire à chaque fois « non merci » qd il me propose un truc, il refuse de comprendre. Soit il est complètement idiot, soit c’est le meilleur commercial de la planète. 😠😎 A première vue, il n’y a pas de bars à go-go, bien que le dernier jour, je suis allé jeter un coup d’œil dans les ruelles derrière la rue principale et il y a deux ou trois bars qui me paraissaient « louches ». Les touk-touks me demandent systématiquement 40 BHT pour la course plage-hôtel au lieu des 20 annoncés. Je ne marchande pas pour qq centimes d’EUR. Je découvre les 7/11 et leur fameuse sonnerie. La première fois, ça me laisse indifférent. Après 3 ou 4 visites, je comprends pq certains membres de VF l’apprécient tant. 😉 Ca me manque déjà. 😛 Les stands de nourriture ne manquent pas le long des rues et c’est pratiquement donné (en plus d’être aroy mak mak 😏). Rien n’est trop épicé comme je le craignais.
Vendredi 11/01 : Excursion « James Bond Island » (ou « Zame Bonne Aïl laine » comme on dit ici 😉). 1.000 BHT sans repas ni boisson de 11h00 à 18h00. http://voyageforum.com/v.f?post=1492069;#1492069 Aller en car avec 1 détour pour visiter the monkey cave temple, retour (partiellement) en bateau en passant par un village flottant/piège à touristes. 🤪 Il y en a du monde sur cette île de James Bond, difficile de faire une (bonne) photo. Je ne comprend rien à ce que le guide raconte (et à voir la tête des autres, je ne suis pas le seul). Pq parle-t-il serbo-croate et pas anglais ? 😛 Le soir, massage « after beach » à l’aloé vera (400 BHT/heure). Ah oui, j’allais oublier : tous les matins, réveil vers 04h00 avec un coq puis l’appel à la prière de la mosquée voisine. 🤪
Samedi 12/01 : Petit tour à Krabi town. Rien à voir, si ce n’est qq petits centres commerciaux. Plus tôt dans la journée, 3 heures de massage face à la plage pour 700 BHT. Ca fait oublier pas mal de déceptions. Je m'endors après 2h. 😎 Aucun problème pour trouver un cyber-café avec graveur de CD pour transférer mes photos.
Dimanche 13/01 : Trekking éléphant + visite du Bouddha situé tout en haut de la montagne (tiger cave temple). 800 BHT pour une matinée. Si j'avais su que l'escalier était aussi raide !
Lundi 14/01 : Départ de Krabi direction Siem Reap/Angkor (Cambodge) avec escale à BKK. Le premier avion (Thai Airways, 3.865 BHT) décolle avec 01h10 de retard. 🤪 Petit massage à l’aéroport de BKK. « Tiens, il ne me reste que 5’ pour passer le contrôle des passeports (où il y a une très longue file) et traverser tout l’aéroport pour arriver à l’heure pour l’embarquement vers le Cambodge (vol Bangkok Airways, 11.605 BHT A/R) sans quoi je rate mon avion. Et si j’essayai par le portail diplomatique ? » Un mot ou deux en thaï, un grand sourire et la course peut commencer. Je suis pile à l’heure pour l’embarquement. 😉 Je ne sais tjs pas comment j'ai réussi ça... Le chauffeur de touk-touk envoyé par l’hôtel (Phnom Bok Hotel, www.phnombokhotel.com, 3 nuits pour 29 USD, versement d’un acompte, solde payé en cash, transfert aéroport inclus) est là, tout va bien. Et en plus il a l’air normal, ça change de George. 😏 (c'est pas dit méchamment, j'aimais bien Wham!). L’aéroport de Siem Reap est aussi minuscule que moderne avec toutefois un style très cambodgien. Très joli. Une demi-heure plus tard (après avoir passé des hôtels plus luxueux et gigantesques les uns que les autres), on arrive dans ce qu’on appellerait en Europe un bidonville avec une circulation démente. Une nuée de mobylettes et de vélos qui circulent dans tous les sens dans une cacophonie assourdissante. Comme tout le monde à l’air de trouver ça parfaitement normal, je ne m’en fait pas. C’est même plutôt rigolo. 😉 C’est le Siem Reap des cambodgiens, là où se trouve mon hôtel (ça, quand on veut faire des économies de bout de chandelle). La patronne est super sympa, elle parle français aussi bien (si pas mieux) qu’une française. La chambre par contre… Le frigo ne fonctionne pas, l’airco non plus 🤪, heureusement qu’il y a un ventilateur. Salle de douche malheureusement identique à l’hôtel précédent. Comme d’habitude, bcp de moustiques. Je vais retirer des USD à une banque pas loin, puis direction le supermarché le plus proche pour acheter de quoi gazer la chambre. J’en profite pour offrir un verre à mon chauffeur (dont j’ai oublié le nom mais qui ne parle pas français comme je l’espérais) puis direction le centre-ville (relativement éloigné) pour prendre mes marques et manger un morceau. Il y a souvent un vigile devant les banques et les ATM pour ouvrir la porte avec un sourire incroyable. Je ne sais pas si c'est rassurant. On passe par le quartier français (ambiance coloniale, grosses villas) pour arriver dans le quartier touristique : les restaurants, les salons de massage (traditionnels) et les bars avec la musique qui hurle et des anglo-saxons complètement saouls (sont-ils parfois sobres ? 😛) ne manquent pas. Mon chauffeur vient me rechercher vers 22h00 (il faut se lever tôt le lendemain pour commencer les visites), je gaze la chambre et quand je reviens qq minutes plus tard, je vois un cafard (mort) grand comme ma main à côté du lit. Bon OK, j’exagère, on va dire qu’il était aussi long qu’un téléphone portable, ce qui est déjà pas mal. Quand on ne s’y attend pas, ça surprend. 🤪
Mardi 15/01 : Mon chauffeur passe me prendre à 07h00 car il ne voulait pas que je commence les visites plus tôt le premier jour…C’est moi qui paye mais c’est lui qui décide… 😠 Comme d’habitude, personne ne s’énerve, tout le monde sourit même si l’accumulation de contrariétés commence à m’énerver tout doucement. A noter que pour le pass, il ne faut plus de photo d’identité, ils prennent une photo avec une webcam. C’est tjs 40 USD pour 3 jours. On arrive à Angkor Wat à l’heure d’affluence (du moins en théorie, car c’est relativement calme). Les temples s’enchaînent. Une petite pause à midi pour manger dans un « restaurant » imposé 😠 par mon chauffeur (je lui en suggère un autre tenu par un français mais il n'en fait qu'à sa tête) et les visites se poursuivent l’après-midi. Comme à Krabi, il fait chaud mais pas trop. Malgré cela, la plupart des touristes ont disparu. Tant mieux. 🙂 Et comme on ne respecte pas l’ordre des visites du grand tour ou du petit tour, je suis relativement tranquille pour faire des photos. Pour une fois... Je ne peux m’empêcher de remarquer qu’un certain nombre de touristes escaladent les ruines pour prendre des photos alors que des panneaux l’interdisent. Les gardiens ne disent rien… 😠 Parfois je croise un policier qui veut arrondir sa paye en me proposant de me guider dans les ruines. Autant le harcèlement des touk-touks est insupportable, autant celui des vendeuses devant les temples est amusant. Qu’est-ce qu’elle peuvent gueuler ! 😎 Je suis à peine à la sortie du temple que je les entends m’interpeller de l’autre côté de la route, à 100 m de là : « Hello Sa (« sir »), you want t-sat ? (« t-shirt ») 😛 Cold drink ? Postcard ? ». Et ça à 10 en même temps. J'avoue que ça me manque ! 1 USD pour 10 cartes postales, c’est donné. Je ne peux décemment pas marchander. Contrairement aux touk-touks, ça se fait tjs avec le sourire et elles n’insistent pas (trop) quand je décline leurs offres. Je rentre piquer une tête dans la piscine de l’hôtel en fin d’après-midi puis direction le centre-ville. Siem Reap n’est pas le Disneyland annoncé dans les guides de voyage et sur VF, même si les hôtels de luxe le long de la route de l’aéroport et le centre-ville (concentré sur qq rues et ressemblant à une station balnéaire espagnole) dénaturent la ville. Espérons au moins que ça permette aux cambodgiens d’améliorer leur ordinaire avec la rentrée de devises. 🤪 Pas de problème non plus ici pour trouver un ATM, il y en a tous les 20m. Massage 4 mains 😎 (10 USD/heure) puis spectacle de danse apsara (Jasmine Restaurant) avec buffet à volonté (18 USD). Les japonais sont tjs aussi organisés : la dernière note de l’avant-dernière danse jouée, ils se lèvent tous d’un coup. 10 secondes plus tard, ils sont dans le car. L’heure c’est l’heure… 😉
Mercredi 16/01 : Deuxième et dernier jour de visites (je quitte le Cambodge le lendemain). Le spectacle de danse de la veille m’ayant bien plu, j’en essaye un autre (Koulen II) qui se révèlera parfaitement identique. 🤪 Un chauffeur de touk-touk parviendra à battre le record du monde de harcèlement en me demandant plusieurs dizaines de fois en qq minutes si je voulais un touk-touk car il me voit tourner en rond à attendre mon chauffeur qui n’est pas à l’heure au rdv. 😠 Il arrive enfin avec une demi-heure de retard sans donner d’explication, juste un sourire et un « sorry » … Je sens que je vais péter un câble. 😉 Je n’ai finalement pas fait le tour en montgolfière (mon chauffeur n’a pas voulu…) ni assisté au spectacle son et lumières d’Angkor (80 USD, www.angkorwatshow.com). Comme on a visité pas mal en peu de temps et ajouté des temples éloignés des petit et grand tours (+ tous les déplacements en ville), mon chauffeur me coûtera au final 50 USD pour deux jours et demi.
Jeudi 17/01 : Direction Bangkok pour la dernière étape de mon voyage. L’avion a 15’ de retard. Je commence à avoir l’habitude. 😉 Arrivé à l’aéroport de BKK, change de mes derniers USD en BHT et direction le sous-sol (Ground Floor Gate 8 Level 1) pour prendre le bus « airport express » qui me coûte 150 BHT à l’aller et 100 BHT au retour (j’ai pourtant bien précisé à l’aller que je n’allais pas jusqu’au bout et que je descendais à hauteur de Sukhumvit/Soï 11...🤪). Trajet, malgré les embouteillages : 1h00. C’est, contrairement à ce que bcp de VFistes pensent, le plus simple et le moins cher (du moins dans mon cas bien précis, l’hôtel étant à qq mètres de l’arrêt de bus). 13h00 : Swiss Park Hotel (5 nuits pour 1 chambre double -140 EUR payés entièrement à l’avance, pdj inclus www.swissparkhotelbangkok.com à 30 secondes du sky train « Nana ») : enfin un hôtel « normal » : moderne, propre, airco performant, frigo, coffre-fort, baignoire. Tout correspond à ce que j’avais réservé. J’ai même droit à deux bouteilles d’eau gratuite par jour. L’hôtel est situé entre deux quartiers « chauds » (Soï 21 Cow-boy et Soï 4 Nana Plaza) ce qui fait que je croise souvent des thaïlandaises qui accompagnent des touristes dans leur chambre… 🤪 Pour ceux que ça intéresse, le dépliant des tarifs indique qu’il y a un supplément de 400 BHT pour un/une « invité » quand on occupe une chambre single alors que pour les chambres doubles, c’est compris dans le prix. La différence de prix entre une single et une double est de 200 BHT… J’ai aussi testé le service de blanchisserie (j’avais deux ou trois vêtements un peu chers que je n’ai pas osé porter à la blanchisserie du coin, bcp moins chère que celle de l’hôtel) : 3 chemises et deux pantacourts pour 358, 99 BHT. On se sent malgré tout très en sécurité dans ce quartier, tout le monde étant très souriant. La prostitution, on ne peut plus visible, est partout mais contrairement à chez nous, ça se fait dans la bonne humeur et au vu et au su de tout le monde (tout comme les étalages de copies de DVD et de vêtements de marque). Je me fais régulièrement prendre par le bras et entraîner dans un bar par plusieurs filles mortes de rire. Je décline l’invitation avec le sourire. Super ambiance. 😎 Soï 3, un ghetto arabe : aucune inscription en thaïlandais ou en anglais, des djellabas partout et la rue est sale. Fameux contraste avec les autres rues. 🤪 Achat d’un pass de 20 voyages pour le Sky Train (470 BHT) et direction Siam Square pour faire le tour des galeries commerçantes et découvrir les food centers.
Vendredi 18/01 : Visite de la ville (entre autres le Wat Arun, entrée 50 BHT) et promenades. Déplacements assez faciles en moto-taxi et en sky train. Je crois que c’est la meilleure solution pour éviter les embouteillages et se déplacer rapidement quand on est seul. Le soir, visite de Soï Cow-boy afin de ne pas mourir idiot. Un type au bout de la rue fait un sermon en anglais une bible à la main. 😎 Je rentre dans un bar pour boire un verre et trois filles viennent directement s’asseoir à côté de moi pour me proposer une gâterie dans un coin sombre du bar 🤪 pdt qu’une dizaine d’autres dansent en sous-vêtements sur le podium. Je termine mon verre (pas plus cher que dans un bar normal), vais jusqu’au bout de la rue, croise un type qui fait la manche avec un bébé éléphant et retourne du côté de mon hôtel.
Samedi 19/01 : Marché de Chatuchak (weekend market) avec le sky train. 09h00 : pratiquement rien d’ouvert, bizarre pour un marché qui est censé ouvrir à 08h00… J’y passe néanmoins toute la matinée. Pas tjs évident d’y circuler. Visite de la ville (entre autres le grand palais, entrée 250 BHT) et promenades. Le soir, visite de l’autre quartier chaud : Nana. Pareil que Soï Cow-boy, le sermon et l’éléphant en moins.
Dimanche 20/01 : Lever 05h30. Départ de l’hôtel vers 06h15. 15 minutes et 200 BHT (négociés) plus tard, arrivée à la gare de bus de Sai Tai Mai (http://voyageforum.com/v.f?post=1492087;#1492087). Achat d’un ticket aller simple à 83 BHT pour 2 heures de voyage direction Kanchanaburi pour voir le pont de la rivière Kwaï (faut-il encore préciser l’impossibilité de faire une photo correcte à cause du nombre de touristes ?), faire un trekking en éléphant et visiter la ferme des tigres pour 2.870 BHT, transport et repas (très moyen) inclus. Je n'ai pas oublié de porter des vêtements de couleur claire (les tigres n'aiment pas les couleurs foncées...). 😉 La guide de Toi’s Tour est très sympa. 😉 Retour un peu pénible à cause de la chaleur dans le bus et des embouteillages. Le ticket de bus pour le retour est passé à 103 BHT (seul choix disponible). Arrivée à BKK à 17h00. Le chauffeur de moto-taxi me demande 400 BHT pour aller à mon hôtel à cause des embouteillages. Comme c’est une excuse qui ne compte pas pour une moto, je refuse et discute. 10 minutes plus tard, on tombe d’accord sur 200 BHT (ce qui est tjs de trop mais j’en avais un peu marre et puis 4 EUR pour traverser une grande ville en 4e vitesse, c’est une affaire).
Lundi 21/01 : Visite d’Ayuttahya avec Grand Pearl Cruises (1.700 BHT je crois, buffet inclus). Départ de l’hôtel à 06h30 (le bar à filles juste à côté de mon hôtel est encore/déjà ouvert; qui a parlé de couvre-feu ?) http://voyageforum.com/v.f?post=1491991;#1491991 Trajet aller en car avec arrêt à Bang Pa In où il fait brumeux (et donc pas une seule photo possible). Bcp de monde à Ayuttahya et bcp de lumière (il est midi), pas évident de faire une photo convenable. On visite au pas de charge. Retour en bateau avec buffet. Je n'aurais pas du ajouter autant d'épices dans mon plat. Je terminerai la croisière aux toilettes. 🤪 Arrivée à BKK vers 16h00. Le soir, une fille qui travaille dans un bar où je buvais tranquillement un verre en jouant au billard me propose de sortir en boîte (après avoir fait connaissance et discuté un bon bout de temps). Pourquoi pas après tout ? Je paye le bar pour qu’elle puisse sortir (500 BHT) et c’est parti pour BKK by night (concert au Spice Club et fermeture du Bed Supper Club). J’ai évidemment payé pour tout et tout le temps (au début elle demandait puis après elle commandait sans me consulter et on m’apportait la note…) mais en plus il a fallu la payer à la fin de la nuit (2.000 BHT). D’accord, c’est une fille qui travaille dans un bar, je devais m’y attendre, etc. Mais elle aurait pu annoncer la couleur avant, non ? Je ne suis pas censé être familier avec ce genre de pratiques même si j’avais trouvé pas mal d’infos sur le net avant de partir. Enfin, je me suis bien amusé qd même, ça ne m’a pas coûté si cher que ça, je suis resté dans mon budget, elle était très sympa (même si c’était à dessein 😕) et on a discuté toute la soirée et toute la nuit, ce qui m’a fait du bien vu que je voyageais seul. 🙂
Mardi 22/01 : Jour du départ. Je veux rester. La dépression s’installe tout doucement. L’avion est à 20h30. Je fais tout pour partir le plus tard possible. Je monte finalement dans le bus pour l’aéroport vers 15h00.
Mercredi 23/01 : Arrivée à Bxl où il fait 2 degrés et il pleut. J’ai le moral dans les godasses. Tout le monde fait la gueule, je suis constamment bousculé par les gens qui se ruent sur leur valise sans s’excuser. 😠 Le taxi me demande une fortune pour me ramener à la maison. Welcome to the real world (j’aurais du choisir l’autre pilule). 😉
Conclusions :
+ : 1) La météo. Bien chaud mais pas trop. 2) La gentillesse et la politesse des thaïlandais. 3) Les prix. C’est vraiment pas cher pour pas mal de trucs.
- : 1) Le monde (mais je m’y attendais). Et d’après les thaïlandais, c’était étrangement calme pour un mois de janvier. 2) Le harcèlement des vendeurs (m’y attendais aussi mais pas à ce point-là, même dans les endroits très touristiques).
Je retournerais volontiers en Thaïlande (dans les endroits touristiques comme dans les coins plus authentiques). Dommage le prix du billet d’avion (http://voyageforum.com/v.f?post=1492390;), le reste étant relativement bon marché.
Raté par manque de temps (je me suis laissé entraîner par la douceur de vivre) : Ocean World, Snake Farm, Crocodile Farm, un match de boxe thaïe, manger des insectes, plus quelques visites de monuments de BKK. J’ai qd même pu avoir un petit aperçu assez positif de la Thaïlande malgré tous les petits problèmes rencontrés.
Remarques diverses : 1) Les gens se déplacent très lentement dans la rue, ce qui pour qqn de speedé comme moi était un peu pénible au début. 2) Le choix des couleurs de vêtements en fonction du jour de la semaine n’est pas respecté (sauf le lundi, jaune, jour du roi) peut-être à cause du décès de la sœur du roi et de la demande de s’habiller en noir et blanc.
Voilà, j’espère que je n’ai pas été trop long et que je n’ai rien oublié (j’ai rapidement arrêté de prendre des notes de mes moindres faits et gestes et comme ma mémoire n’est plus ce qu’elle était, il se peut qu’il manque qq infos). Ce récit est à lire avec le sourire (c’est comme ça qu’il a été écrit même si ça ne se sent pas tjs, c'est pq j'ai mis bcp de 😉), et il ne relate que mon expérience personnelle, que les « plus thaïs que thaïs » ne s’étranglent dés lors pas en le lisant, ça ne sert à rien. 😉 Encore merci pour toutes les infos reçues sur ce forum ! Depuis mon retour, j'ai déjà pu renvoyer l'ascenceur en répondant à qq questions de "nouveaux".
Août - septembre 2007 : Premières recherches de renseignements sur la Thaïlande (entre autres sur VF).
Fin septembre 2007 : Réservations vols & hôtels. Un peu de mal à trouver des hôtels qui rentrent dans mes critères (maximum 20 euros/nuit, airco, coffre-fort et sdb dans la chambre, quartier animé), car bcp sont déjà complets pour janvier 2008. 😠 Malgré cela, tout est réservé en deux clicks trois mails. Belle différence de prix pour le billet d’avion si les vols ont lieu en semaine. http://voyageforum.com/v.f?post=1349553;#1349553
Fin décembre 2007 : achat en ligne du visa pour le Cambodge. Officiellement ça prend 3 jours. Je l’ai reçu après 48h. 😏 J'ai utilisé une photo sur laquelle il y a avat déjà un tampon et ça n'a posé aucun problème.
Mercredi 09/01/2008 : Départ de Bxl vers 11h10 avec Etihad Airways (835 EUR). Escale à Abu Dhabi à 20h30. Le deuxième avion a 35’ de retard mais il arrivera à l’heure à Bangkok le lendemain à 07h30. Pas de problème donc pour mon transfert de 10h40 vers Krabi. L’aéroport d’Abu Dhabi est minuscule mais l’architecture est typique de la région. Très réussi. 🙂 Une dizaine de PC reliés gratuitement 🙂 à internet sont à disposition des voyageurs. Il faut donc être patient pour consulter ses mails. Heureusement que l’escale n’est pas très longue car il n’y a que qq boutiques.😕
Jeudi 10/01 : Retrait d’argent dans un des nombreux ATM de l’aéroport de BKK. J’attends mon transfert vers Krabi en me faisant faire un petit massage (il y a plusieurs salons dans l’aéroport ; exemple de prix : foot massage 500 BHT/45’). Tournée des vendeurs de nourriture : quel choix ! 🙂 Contrairement à ce qui a souvent été souligné sur VF, il ne semble pas (plus ?) y avoir de problèmes dans cet aéroport : toilettes OK, airco normal (il fait même un peu chaud). Le vol Air Asia pour Krabi de 10h40 est à l’heure (1.143, 83 BHT + un supplément de bagages de plusieurs centaines de BHT, le poids maximum étant de 15 Kg 😠). Arrivée à l’aéroport de Krabi à 12h00 comme prévu. Un peu de mal à trouver la personne de l’hôtel Ao Nang Pearl (www.aonangpearl.com, 4 nuits avec pdj pour 4.620 BHT – 105 EUR, acompte versé un mois à l’avance, solde payé cash sur place, transfert aéroport inclus) qui m’attend : un petit gros efféminé pas rasé avec un t-shirt dégueulasse sur lequel on a du mal à lire le nom de l’hôtel et un short en jeans moulant.🙂 Ca me fait un peu penser à George Michael époque Wham ! 😛 Je commence à me poser des questions sur l’hôtel quand je vois l’état du véhicule dans lequel il est venu me chercher : une vieille jeep sale dans laquelle traîne des canettes vides… Embouteillage sur la route suite à un accident ; on s’arrête pour boire un coup et manger un morceau. Arrivée à l’hôtel, qui ressemble aux photos trouvées sur leur site web mais en plus vieux, plus sale et plus délabré.😠 Pas de coffre-fort dans la chambre, l’airco n’est pas terrible, il y a bcp de moustiques et probablement des bestioles dans le lit car je serai rempli de piqûres diverses tout au long de mon séjour, tous les produits répulsifs dont je m’asperge abondamment n’y faisant rien. 😠 En ce qui concerne la salle de bain, nouvelle surprise : il n’y a pas de cabine de douche. La douche est fixée au mur et l’eau s’écoule sur le sol. C’est probablement très pratique à entretenir mais c’est loin de correspondre à ce que j’attendais. Il y a également une deuxième plus petite douche à côté de la toilette. Bon…😕 On va aller voir la plage, ça peut pas être pire, hein ? Elle se trouve à 2 Km de mon hôtel, soit 20 BHT en touk-touk (d’après George 😏). Problème : aucun chauffeur de touk-touk ne connaît cet hôtel et pour les premiers trajets, j’oubliais à chaque fois de noter le nom de la rue de l’hôtel ou de prendre un repère.🤪 Un peu de marche n’a jamais tué personne. La route qui descend vers la plage est bordée de petits hôtels, de restaurants de rue et d’agents de voyage. La plage n’est pas très jolie, on est loin du cliché « plage de sable fin ». Une bonne partie est réservée aux bateaux « longue-queue ». L’eau de mer est déjà chaude à 09h00 du matin, impossible donc de compter sur ça pour se rafraîchir bien qu’il ne fasse pas trop chaud : un bon 30°, juste ce qu’il faut. Ca tape un peu qd on reste en plein soleil le midi mais à part ça, ça va, c’est respirable. Qq thaïlandais regardent d’un très mauvais œil des touristes au maillot plus que réduit. Il y en a même un qui crache dans leur direction… 🤪 http://voyageforum.com/v.f?post=1349565; Impossible de faire un pas tranquillement dans la rue qui longe la plage (et qui est remplie d’ATM) sans être abordé par qqn qui veut vous vendre qqch. J’ai beau passer 50 fois sur la même journée devant le même type et lui dire à chaque fois « non merci » qd il me propose un truc, il refuse de comprendre. Soit il est complètement idiot, soit c’est le meilleur commercial de la planète. 😠😎 A première vue, il n’y a pas de bars à go-go, bien que le dernier jour, je suis allé jeter un coup d’œil dans les ruelles derrière la rue principale et il y a deux ou trois bars qui me paraissaient « louches ». Les touk-touks me demandent systématiquement 40 BHT pour la course plage-hôtel au lieu des 20 annoncés. Je ne marchande pas pour qq centimes d’EUR. Je découvre les 7/11 et leur fameuse sonnerie. La première fois, ça me laisse indifférent. Après 3 ou 4 visites, je comprends pq certains membres de VF l’apprécient tant. 😉 Ca me manque déjà. 😛 Les stands de nourriture ne manquent pas le long des rues et c’est pratiquement donné (en plus d’être aroy mak mak 😏). Rien n’est trop épicé comme je le craignais.
Vendredi 11/01 : Excursion « James Bond Island » (ou « Zame Bonne Aïl laine » comme on dit ici 😉). 1.000 BHT sans repas ni boisson de 11h00 à 18h00. http://voyageforum.com/v.f?post=1492069;#1492069 Aller en car avec 1 détour pour visiter the monkey cave temple, retour (partiellement) en bateau en passant par un village flottant/piège à touristes. 🤪 Il y en a du monde sur cette île de James Bond, difficile de faire une (bonne) photo. Je ne comprend rien à ce que le guide raconte (et à voir la tête des autres, je ne suis pas le seul). Pq parle-t-il serbo-croate et pas anglais ? 😛 Le soir, massage « after beach » à l’aloé vera (400 BHT/heure). Ah oui, j’allais oublier : tous les matins, réveil vers 04h00 avec un coq puis l’appel à la prière de la mosquée voisine. 🤪
Samedi 12/01 : Petit tour à Krabi town. Rien à voir, si ce n’est qq petits centres commerciaux. Plus tôt dans la journée, 3 heures de massage face à la plage pour 700 BHT. Ca fait oublier pas mal de déceptions. Je m'endors après 2h. 😎 Aucun problème pour trouver un cyber-café avec graveur de CD pour transférer mes photos.
Dimanche 13/01 : Trekking éléphant + visite du Bouddha situé tout en haut de la montagne (tiger cave temple). 800 BHT pour une matinée. Si j'avais su que l'escalier était aussi raide !
Lundi 14/01 : Départ de Krabi direction Siem Reap/Angkor (Cambodge) avec escale à BKK. Le premier avion (Thai Airways, 3.865 BHT) décolle avec 01h10 de retard. 🤪 Petit massage à l’aéroport de BKK. « Tiens, il ne me reste que 5’ pour passer le contrôle des passeports (où il y a une très longue file) et traverser tout l’aéroport pour arriver à l’heure pour l’embarquement vers le Cambodge (vol Bangkok Airways, 11.605 BHT A/R) sans quoi je rate mon avion. Et si j’essayai par le portail diplomatique ? » Un mot ou deux en thaï, un grand sourire et la course peut commencer. Je suis pile à l’heure pour l’embarquement. 😉 Je ne sais tjs pas comment j'ai réussi ça... Le chauffeur de touk-touk envoyé par l’hôtel (Phnom Bok Hotel, www.phnombokhotel.com, 3 nuits pour 29 USD, versement d’un acompte, solde payé en cash, transfert aéroport inclus) est là, tout va bien. Et en plus il a l’air normal, ça change de George. 😏 (c'est pas dit méchamment, j'aimais bien Wham!). L’aéroport de Siem Reap est aussi minuscule que moderne avec toutefois un style très cambodgien. Très joli. Une demi-heure plus tard (après avoir passé des hôtels plus luxueux et gigantesques les uns que les autres), on arrive dans ce qu’on appellerait en Europe un bidonville avec une circulation démente. Une nuée de mobylettes et de vélos qui circulent dans tous les sens dans une cacophonie assourdissante. Comme tout le monde à l’air de trouver ça parfaitement normal, je ne m’en fait pas. C’est même plutôt rigolo. 😉 C’est le Siem Reap des cambodgiens, là où se trouve mon hôtel (ça, quand on veut faire des économies de bout de chandelle). La patronne est super sympa, elle parle français aussi bien (si pas mieux) qu’une française. La chambre par contre… Le frigo ne fonctionne pas, l’airco non plus 🤪, heureusement qu’il y a un ventilateur. Salle de douche malheureusement identique à l’hôtel précédent. Comme d’habitude, bcp de moustiques. Je vais retirer des USD à une banque pas loin, puis direction le supermarché le plus proche pour acheter de quoi gazer la chambre. J’en profite pour offrir un verre à mon chauffeur (dont j’ai oublié le nom mais qui ne parle pas français comme je l’espérais) puis direction le centre-ville (relativement éloigné) pour prendre mes marques et manger un morceau. Il y a souvent un vigile devant les banques et les ATM pour ouvrir la porte avec un sourire incroyable. Je ne sais pas si c'est rassurant. On passe par le quartier français (ambiance coloniale, grosses villas) pour arriver dans le quartier touristique : les restaurants, les salons de massage (traditionnels) et les bars avec la musique qui hurle et des anglo-saxons complètement saouls (sont-ils parfois sobres ? 😛) ne manquent pas. Mon chauffeur vient me rechercher vers 22h00 (il faut se lever tôt le lendemain pour commencer les visites), je gaze la chambre et quand je reviens qq minutes plus tard, je vois un cafard (mort) grand comme ma main à côté du lit. Bon OK, j’exagère, on va dire qu’il était aussi long qu’un téléphone portable, ce qui est déjà pas mal. Quand on ne s’y attend pas, ça surprend. 🤪
Mardi 15/01 : Mon chauffeur passe me prendre à 07h00 car il ne voulait pas que je commence les visites plus tôt le premier jour…C’est moi qui paye mais c’est lui qui décide… 😠 Comme d’habitude, personne ne s’énerve, tout le monde sourit même si l’accumulation de contrariétés commence à m’énerver tout doucement. A noter que pour le pass, il ne faut plus de photo d’identité, ils prennent une photo avec une webcam. C’est tjs 40 USD pour 3 jours. On arrive à Angkor Wat à l’heure d’affluence (du moins en théorie, car c’est relativement calme). Les temples s’enchaînent. Une petite pause à midi pour manger dans un « restaurant » imposé 😠 par mon chauffeur (je lui en suggère un autre tenu par un français mais il n'en fait qu'à sa tête) et les visites se poursuivent l’après-midi. Comme à Krabi, il fait chaud mais pas trop. Malgré cela, la plupart des touristes ont disparu. Tant mieux. 🙂 Et comme on ne respecte pas l’ordre des visites du grand tour ou du petit tour, je suis relativement tranquille pour faire des photos. Pour une fois... Je ne peux m’empêcher de remarquer qu’un certain nombre de touristes escaladent les ruines pour prendre des photos alors que des panneaux l’interdisent. Les gardiens ne disent rien… 😠 Parfois je croise un policier qui veut arrondir sa paye en me proposant de me guider dans les ruines. Autant le harcèlement des touk-touks est insupportable, autant celui des vendeuses devant les temples est amusant. Qu’est-ce qu’elle peuvent gueuler ! 😎 Je suis à peine à la sortie du temple que je les entends m’interpeller de l’autre côté de la route, à 100 m de là : « Hello Sa (« sir »), you want t-sat ? (« t-shirt ») 😛 Cold drink ? Postcard ? ». Et ça à 10 en même temps. J'avoue que ça me manque ! 1 USD pour 10 cartes postales, c’est donné. Je ne peux décemment pas marchander. Contrairement aux touk-touks, ça se fait tjs avec le sourire et elles n’insistent pas (trop) quand je décline leurs offres. Je rentre piquer une tête dans la piscine de l’hôtel en fin d’après-midi puis direction le centre-ville. Siem Reap n’est pas le Disneyland annoncé dans les guides de voyage et sur VF, même si les hôtels de luxe le long de la route de l’aéroport et le centre-ville (concentré sur qq rues et ressemblant à une station balnéaire espagnole) dénaturent la ville. Espérons au moins que ça permette aux cambodgiens d’améliorer leur ordinaire avec la rentrée de devises. 🤪 Pas de problème non plus ici pour trouver un ATM, il y en a tous les 20m. Massage 4 mains 😎 (10 USD/heure) puis spectacle de danse apsara (Jasmine Restaurant) avec buffet à volonté (18 USD). Les japonais sont tjs aussi organisés : la dernière note de l’avant-dernière danse jouée, ils se lèvent tous d’un coup. 10 secondes plus tard, ils sont dans le car. L’heure c’est l’heure… 😉
Mercredi 16/01 : Deuxième et dernier jour de visites (je quitte le Cambodge le lendemain). Le spectacle de danse de la veille m’ayant bien plu, j’en essaye un autre (Koulen II) qui se révèlera parfaitement identique. 🤪 Un chauffeur de touk-touk parviendra à battre le record du monde de harcèlement en me demandant plusieurs dizaines de fois en qq minutes si je voulais un touk-touk car il me voit tourner en rond à attendre mon chauffeur qui n’est pas à l’heure au rdv. 😠 Il arrive enfin avec une demi-heure de retard sans donner d’explication, juste un sourire et un « sorry » … Je sens que je vais péter un câble. 😉 Je n’ai finalement pas fait le tour en montgolfière (mon chauffeur n’a pas voulu…) ni assisté au spectacle son et lumières d’Angkor (80 USD, www.angkorwatshow.com). Comme on a visité pas mal en peu de temps et ajouté des temples éloignés des petit et grand tours (+ tous les déplacements en ville), mon chauffeur me coûtera au final 50 USD pour deux jours et demi.
Jeudi 17/01 : Direction Bangkok pour la dernière étape de mon voyage. L’avion a 15’ de retard. Je commence à avoir l’habitude. 😉 Arrivé à l’aéroport de BKK, change de mes derniers USD en BHT et direction le sous-sol (Ground Floor Gate 8 Level 1) pour prendre le bus « airport express » qui me coûte 150 BHT à l’aller et 100 BHT au retour (j’ai pourtant bien précisé à l’aller que je n’allais pas jusqu’au bout et que je descendais à hauteur de Sukhumvit/Soï 11...🤪). Trajet, malgré les embouteillages : 1h00. C’est, contrairement à ce que bcp de VFistes pensent, le plus simple et le moins cher (du moins dans mon cas bien précis, l’hôtel étant à qq mètres de l’arrêt de bus). 13h00 : Swiss Park Hotel (5 nuits pour 1 chambre double -140 EUR payés entièrement à l’avance, pdj inclus www.swissparkhotelbangkok.com à 30 secondes du sky train « Nana ») : enfin un hôtel « normal » : moderne, propre, airco performant, frigo, coffre-fort, baignoire. Tout correspond à ce que j’avais réservé. J’ai même droit à deux bouteilles d’eau gratuite par jour. L’hôtel est situé entre deux quartiers « chauds » (Soï 21 Cow-boy et Soï 4 Nana Plaza) ce qui fait que je croise souvent des thaïlandaises qui accompagnent des touristes dans leur chambre… 🤪 Pour ceux que ça intéresse, le dépliant des tarifs indique qu’il y a un supplément de 400 BHT pour un/une « invité » quand on occupe une chambre single alors que pour les chambres doubles, c’est compris dans le prix. La différence de prix entre une single et une double est de 200 BHT… J’ai aussi testé le service de blanchisserie (j’avais deux ou trois vêtements un peu chers que je n’ai pas osé porter à la blanchisserie du coin, bcp moins chère que celle de l’hôtel) : 3 chemises et deux pantacourts pour 358, 99 BHT. On se sent malgré tout très en sécurité dans ce quartier, tout le monde étant très souriant. La prostitution, on ne peut plus visible, est partout mais contrairement à chez nous, ça se fait dans la bonne humeur et au vu et au su de tout le monde (tout comme les étalages de copies de DVD et de vêtements de marque). Je me fais régulièrement prendre par le bras et entraîner dans un bar par plusieurs filles mortes de rire. Je décline l’invitation avec le sourire. Super ambiance. 😎 Soï 3, un ghetto arabe : aucune inscription en thaïlandais ou en anglais, des djellabas partout et la rue est sale. Fameux contraste avec les autres rues. 🤪 Achat d’un pass de 20 voyages pour le Sky Train (470 BHT) et direction Siam Square pour faire le tour des galeries commerçantes et découvrir les food centers.
Vendredi 18/01 : Visite de la ville (entre autres le Wat Arun, entrée 50 BHT) et promenades. Déplacements assez faciles en moto-taxi et en sky train. Je crois que c’est la meilleure solution pour éviter les embouteillages et se déplacer rapidement quand on est seul. Le soir, visite de Soï Cow-boy afin de ne pas mourir idiot. Un type au bout de la rue fait un sermon en anglais une bible à la main. 😎 Je rentre dans un bar pour boire un verre et trois filles viennent directement s’asseoir à côté de moi pour me proposer une gâterie dans un coin sombre du bar 🤪 pdt qu’une dizaine d’autres dansent en sous-vêtements sur le podium. Je termine mon verre (pas plus cher que dans un bar normal), vais jusqu’au bout de la rue, croise un type qui fait la manche avec un bébé éléphant et retourne du côté de mon hôtel.
Samedi 19/01 : Marché de Chatuchak (weekend market) avec le sky train. 09h00 : pratiquement rien d’ouvert, bizarre pour un marché qui est censé ouvrir à 08h00… J’y passe néanmoins toute la matinée. Pas tjs évident d’y circuler. Visite de la ville (entre autres le grand palais, entrée 250 BHT) et promenades. Le soir, visite de l’autre quartier chaud : Nana. Pareil que Soï Cow-boy, le sermon et l’éléphant en moins.
Dimanche 20/01 : Lever 05h30. Départ de l’hôtel vers 06h15. 15 minutes et 200 BHT (négociés) plus tard, arrivée à la gare de bus de Sai Tai Mai (http://voyageforum.com/v.f?post=1492087;#1492087). Achat d’un ticket aller simple à 83 BHT pour 2 heures de voyage direction Kanchanaburi pour voir le pont de la rivière Kwaï (faut-il encore préciser l’impossibilité de faire une photo correcte à cause du nombre de touristes ?), faire un trekking en éléphant et visiter la ferme des tigres pour 2.870 BHT, transport et repas (très moyen) inclus. Je n'ai pas oublié de porter des vêtements de couleur claire (les tigres n'aiment pas les couleurs foncées...). 😉 La guide de Toi’s Tour est très sympa. 😉 Retour un peu pénible à cause de la chaleur dans le bus et des embouteillages. Le ticket de bus pour le retour est passé à 103 BHT (seul choix disponible). Arrivée à BKK à 17h00. Le chauffeur de moto-taxi me demande 400 BHT pour aller à mon hôtel à cause des embouteillages. Comme c’est une excuse qui ne compte pas pour une moto, je refuse et discute. 10 minutes plus tard, on tombe d’accord sur 200 BHT (ce qui est tjs de trop mais j’en avais un peu marre et puis 4 EUR pour traverser une grande ville en 4e vitesse, c’est une affaire).
Lundi 21/01 : Visite d’Ayuttahya avec Grand Pearl Cruises (1.700 BHT je crois, buffet inclus). Départ de l’hôtel à 06h30 (le bar à filles juste à côté de mon hôtel est encore/déjà ouvert; qui a parlé de couvre-feu ?) http://voyageforum.com/v.f?post=1491991;#1491991 Trajet aller en car avec arrêt à Bang Pa In où il fait brumeux (et donc pas une seule photo possible). Bcp de monde à Ayuttahya et bcp de lumière (il est midi), pas évident de faire une photo convenable. On visite au pas de charge. Retour en bateau avec buffet. Je n'aurais pas du ajouter autant d'épices dans mon plat. Je terminerai la croisière aux toilettes. 🤪 Arrivée à BKK vers 16h00. Le soir, une fille qui travaille dans un bar où je buvais tranquillement un verre en jouant au billard me propose de sortir en boîte (après avoir fait connaissance et discuté un bon bout de temps). Pourquoi pas après tout ? Je paye le bar pour qu’elle puisse sortir (500 BHT) et c’est parti pour BKK by night (concert au Spice Club et fermeture du Bed Supper Club). J’ai évidemment payé pour tout et tout le temps (au début elle demandait puis après elle commandait sans me consulter et on m’apportait la note…) mais en plus il a fallu la payer à la fin de la nuit (2.000 BHT). D’accord, c’est une fille qui travaille dans un bar, je devais m’y attendre, etc. Mais elle aurait pu annoncer la couleur avant, non ? Je ne suis pas censé être familier avec ce genre de pratiques même si j’avais trouvé pas mal d’infos sur le net avant de partir. Enfin, je me suis bien amusé qd même, ça ne m’a pas coûté si cher que ça, je suis resté dans mon budget, elle était très sympa (même si c’était à dessein 😕) et on a discuté toute la soirée et toute la nuit, ce qui m’a fait du bien vu que je voyageais seul. 🙂
Mardi 22/01 : Jour du départ. Je veux rester. La dépression s’installe tout doucement. L’avion est à 20h30. Je fais tout pour partir le plus tard possible. Je monte finalement dans le bus pour l’aéroport vers 15h00.
Mercredi 23/01 : Arrivée à Bxl où il fait 2 degrés et il pleut. J’ai le moral dans les godasses. Tout le monde fait la gueule, je suis constamment bousculé par les gens qui se ruent sur leur valise sans s’excuser. 😠 Le taxi me demande une fortune pour me ramener à la maison. Welcome to the real world (j’aurais du choisir l’autre pilule). 😉
Conclusions :
+ : 1) La météo. Bien chaud mais pas trop. 2) La gentillesse et la politesse des thaïlandais. 3) Les prix. C’est vraiment pas cher pour pas mal de trucs.
- : 1) Le monde (mais je m’y attendais). Et d’après les thaïlandais, c’était étrangement calme pour un mois de janvier. 2) Le harcèlement des vendeurs (m’y attendais aussi mais pas à ce point-là, même dans les endroits très touristiques).
Je retournerais volontiers en Thaïlande (dans les endroits touristiques comme dans les coins plus authentiques). Dommage le prix du billet d’avion (http://voyageforum.com/v.f?post=1492390;), le reste étant relativement bon marché.
Raté par manque de temps (je me suis laissé entraîner par la douceur de vivre) : Ocean World, Snake Farm, Crocodile Farm, un match de boxe thaïe, manger des insectes, plus quelques visites de monuments de BKK. J’ai qd même pu avoir un petit aperçu assez positif de la Thaïlande malgré tous les petits problèmes rencontrés.
Remarques diverses : 1) Les gens se déplacent très lentement dans la rue, ce qui pour qqn de speedé comme moi était un peu pénible au début. 2) Le choix des couleurs de vêtements en fonction du jour de la semaine n’est pas respecté (sauf le lundi, jaune, jour du roi) peut-être à cause du décès de la sœur du roi et de la demande de s’habiller en noir et blanc.
Voilà, j’espère que je n’ai pas été trop long et que je n’ai rien oublié (j’ai rapidement arrêté de prendre des notes de mes moindres faits et gestes et comme ma mémoire n’est plus ce qu’elle était, il se peut qu’il manque qq infos). Ce récit est à lire avec le sourire (c’est comme ça qu’il a été écrit même si ça ne se sent pas tjs, c'est pq j'ai mis bcp de 😉), et il ne relate que mon expérience personnelle, que les « plus thaïs que thaïs » ne s’étranglent dés lors pas en le lisant, ça ne sert à rien. 😉 Encore merci pour toutes les infos reçues sur ce forum ! Depuis mon retour, j'ai déjà pu renvoyer l'ascenceur en répondant à qq questions de "nouveaux".
Les Indiens Lakota, véritable nom des Sioux, ont rompu les traités signés par leurs ancêtres... English translation pending
...Il y a plus de 150 ans

"Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique", a annoncé mercredi dans une conférence de presse le représentant des descendants de Sitting Bull et Crazy Horse, Russel Means. Une délégation de responsables Lakotas a indiqué qu'ils se retiraient unilatéralement des traités signés avec le gouvernement fédéral, certains datant d'il y a plus de 150 ans. Les traités représentent "des mots sans valeur sur du papier sans valeur" et ont été "violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", indiquent les responsables de la tribu dans un message adressé au département d'Etat. "Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq Etats que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre", a déclaré Russel Means. Ce territoire comprend des régions du Nebraska, du Dakota du sud, du Dakota du nord, du Montana et du Wyoming (nord-ouest des Etats-Unis). "Nous avons signé 33 traités avec les Etats-Unis qui n'ont pas été respectés", a indiqué pour sa part Phyllis Young, une militante de la cause indienne qui a aidé à organiser le première conférence internationale sur les droits des indigènes en 1977. Des leaders Lokotas se sont également rendus en délégations auptrès des ambassades de Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Vénézuela. Ils comptent entreprendre une mission diplomatique dans plusieurs pays au cours des prochains mois, ont-ils annoncé.
Les Lakotas ont été la seule tribu à infliger une défaite à l'armée américaine. Une des leurs figures légendaires, Sitting Bull, est connu pour avoir défait le général Custer à la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana. Mais le 29 décembre 1890, l'armée US massacrait 200 Indiens Lakotas, dont des femmes et des enfants, à Wounded Knee.
Le point de vue que je partage: Les lakotas, les navajos, les hopis, et les chumash entre autres (ils sont loin d'être les seuls), n'ont pas perdu leurs cultures qui si elles ne sont pas encore florissantes, du moins sont énergiquement ré-émergentes.
Beaucoup de nations natives redeveloppent leurs langages, comme l'ont fait les grecs et les israéliens au 20e siècle. Ils ouvrent même leurs propres écoles et universités (en collaboration avec des ethnologues et des linguistes). Peu à peu la tutelle abusive du gouvernement fédérale est discréditée, même dans l'esprit de + en + d'américains d'origine européenne. Pas seulement par la continuation des brimades et le parcage en réserve, mais aussi la meilleure connaissance de leur propre histoire nationale cachée (l'internet c'est très pratique et les natifs américains communiquent ces faits maintenant), le vol de million de m3 de pétrole par an appartenant aux navajos, les autres ressources minérales des réserves indiennes exploitées en leur nom, mais dont l'état "oublie" de redistribuer les dividendes aux tribus, les belles vallées californiennes qui appartiennent de droit aux chumahs, et dont la population est si faible (ranches immenses dont les travailleurs habitent "en ville" assez loins), que leur rétrocession ne changerait presque rien pour la société californienne (si, ça changerait énormément pour les énormes "propriétaires"terriens dont, surtout pour les vignobles, certains sont français) :Celle de Santa Inès qui produit tous ces vins et où les chumash sont "autorisés"à exploiter un casino pour subvenir aux besoins de la tribu, mais pas à développer des logements pour remplacer leur bidonvilles, ni à annexer (même au prix du marché ou+) de nouveau terrains vacants (trop de développement c'est pas écolo: l'argument, s'il n'était écœurant de mauvaise fois, aurait de quoi faire sourire de la part de ce fanclub de Bushistes acharnés).celle d'Ojai, un territoire sacré, où le comté de Ventura a eu le culot de vouloir installer une décharge publique quasiment au pied d'un de leurs monticules funéraires ancestraux (On a complètement ignoré leurs objections, mais comme Larry Hagman , qui y a un ranch, a dit niet: la chose ne s'est pas faites ) etc... Je ne crois pas qu'il existe une tribu, sur tout ce continent, (et sur tous les continents, en fait) qui n'ait souffert de spoliation. Il y a peu, le Canada a finalement autorisé une "autonomie" aux Inuits sur leur territoire du Nunavut. Tout à la fois j'espère, et je n'ose espérer, que va venir le temps où tous les peuples indigènes auront ce droit, où une véritable fédération pacifique verra éventuellement le jour à la place des USA, Canada et Mexique, qui donnera toute sa place à tous les peuples d'Amérique du Nord. De ceux qui sont arrivés il y a 10 000 ans, à ceux qui sont arrivés "hier".
Je me prends à rêver qu'un jour, au moyen Orient, en Afrique, partout il en sera ainsi! Joyeux Noël ( en Lakota ) Wanikiya tonpi wowiyuskin / Omaka teca oiyokipi

"Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique", a annoncé mercredi dans une conférence de presse le représentant des descendants de Sitting Bull et Crazy Horse, Russel Means. Une délégation de responsables Lakotas a indiqué qu'ils se retiraient unilatéralement des traités signés avec le gouvernement fédéral, certains datant d'il y a plus de 150 ans. Les traités représentent "des mots sans valeur sur du papier sans valeur" et ont été "violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", indiquent les responsables de la tribu dans un message adressé au département d'Etat. "Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq Etats que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre", a déclaré Russel Means. Ce territoire comprend des régions du Nebraska, du Dakota du sud, du Dakota du nord, du Montana et du Wyoming (nord-ouest des Etats-Unis). "Nous avons signé 33 traités avec les Etats-Unis qui n'ont pas été respectés", a indiqué pour sa part Phyllis Young, une militante de la cause indienne qui a aidé à organiser le première conférence internationale sur les droits des indigènes en 1977. Des leaders Lokotas se sont également rendus en délégations auptrès des ambassades de Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Vénézuela. Ils comptent entreprendre une mission diplomatique dans plusieurs pays au cours des prochains mois, ont-ils annoncé.
Les Lakotas ont été la seule tribu à infliger une défaite à l'armée américaine. Une des leurs figures légendaires, Sitting Bull, est connu pour avoir défait le général Custer à la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana. Mais le 29 décembre 1890, l'armée US massacrait 200 Indiens Lakotas, dont des femmes et des enfants, à Wounded Knee.
Le point de vue que je partage: Les lakotas, les navajos, les hopis, et les chumash entre autres (ils sont loin d'être les seuls), n'ont pas perdu leurs cultures qui si elles ne sont pas encore florissantes, du moins sont énergiquement ré-émergentes.
Beaucoup de nations natives redeveloppent leurs langages, comme l'ont fait les grecs et les israéliens au 20e siècle. Ils ouvrent même leurs propres écoles et universités (en collaboration avec des ethnologues et des linguistes). Peu à peu la tutelle abusive du gouvernement fédérale est discréditée, même dans l'esprit de + en + d'américains d'origine européenne. Pas seulement par la continuation des brimades et le parcage en réserve, mais aussi la meilleure connaissance de leur propre histoire nationale cachée (l'internet c'est très pratique et les natifs américains communiquent ces faits maintenant), le vol de million de m3 de pétrole par an appartenant aux navajos, les autres ressources minérales des réserves indiennes exploitées en leur nom, mais dont l'état "oublie" de redistribuer les dividendes aux tribus, les belles vallées californiennes qui appartiennent de droit aux chumahs, et dont la population est si faible (ranches immenses dont les travailleurs habitent "en ville" assez loins), que leur rétrocession ne changerait presque rien pour la société californienne (si, ça changerait énormément pour les énormes "propriétaires"terriens dont, surtout pour les vignobles, certains sont français) :Celle de Santa Inès qui produit tous ces vins et où les chumash sont "autorisés"à exploiter un casino pour subvenir aux besoins de la tribu, mais pas à développer des logements pour remplacer leur bidonvilles, ni à annexer (même au prix du marché ou+) de nouveau terrains vacants (trop de développement c'est pas écolo: l'argument, s'il n'était écœurant de mauvaise fois, aurait de quoi faire sourire de la part de ce fanclub de Bushistes acharnés).celle d'Ojai, un territoire sacré, où le comté de Ventura a eu le culot de vouloir installer une décharge publique quasiment au pied d'un de leurs monticules funéraires ancestraux (On a complètement ignoré leurs objections, mais comme Larry Hagman , qui y a un ranch, a dit niet: la chose ne s'est pas faites ) etc... Je ne crois pas qu'il existe une tribu, sur tout ce continent, (et sur tous les continents, en fait) qui n'ait souffert de spoliation. Il y a peu, le Canada a finalement autorisé une "autonomie" aux Inuits sur leur territoire du Nunavut. Tout à la fois j'espère, et je n'ose espérer, que va venir le temps où tous les peuples indigènes auront ce droit, où une véritable fédération pacifique verra éventuellement le jour à la place des USA, Canada et Mexique, qui donnera toute sa place à tous les peuples d'Amérique du Nord. De ceux qui sont arrivés il y a 10 000 ans, à ceux qui sont arrivés "hier".
Je me prends à rêver qu'un jour, au moyen Orient, en Afrique, partout il en sera ainsi! Joyeux Noël ( en Lakota ) Wanikiya tonpi wowiyuskin / Omaka teca oiyokipi
Six mois en Bolivie English translation pending
Depuis si longtemps que je souhaite partir en voyage, plus rien ne m'arrêtera...La Bolivie me fait rêver, avis à la populacion:j'ai des adresses d'associations humanitaires car en tant qu'animatrice, je serais heureuse d'apporter mon aide, en connaissez-vous sur place? Je souhaite partir 6 mois, je ne comprends pas trop l'histoire du visa j'ai même lu qu'il n'y avait pas de visa en bolivie, bizarre? Quelles sont les meilleurs plans pour l'avion? Les meilleures périodes pour partir? Connaissez-vous des plans pour le chamanisme? pour apprendre la musique bolivienne ou le chant?Des gens prêts à me loger contre un loyer?
Un grand merci pour vos réponses
Bonheur en vos coeurs
Melvers
Loueurs de camping-car Britz ou Apollo en Australie? English translation pending
NOus préparons notre voyage en Australie en juillet 2008.
Que pensez-vous de ces deux loueurs qui sont nettement moins chers que Maui, Kea...?
Merci
Bien manger à Las Vegas English translation pending
Bonjour à tous,
je sais que le sujet a déjà été traité mais je voudrais le réactualiser pour avoir des avis tout frais.
Je retourne à Las Vegas juin 2008 et je voudrais savoir où est-ce qu'il faut absolument manger.
J'ai été l'année dernière au buffet du Flamingo que j'ai trouvé excellent. J'ai par contre très mal mangé dans une pizzeria du New-York New-York. A part ceux-là, je me suis contenté de chaines telles que Denny's, par ailleur pas mauvais pour les hamburgers.
Merci à tous.
je sais que le sujet a déjà été traité mais je voudrais le réactualiser pour avoir des avis tout frais.
Je retourne à Las Vegas juin 2008 et je voudrais savoir où est-ce qu'il faut absolument manger.
J'ai été l'année dernière au buffet du Flamingo que j'ai trouvé excellent. J'ai par contre très mal mangé dans une pizzeria du New-York New-York. A part ceux-là, je me suis contenté de chaines telles que Denny's, par ailleur pas mauvais pour les hamburgers.
Merci à tous.
Comment faire une demande de réclamation à la compagnie Air France? English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche de l'aide pour elaborer une lettre de reclamation a la compagnie Air France, conseillée par une operatrice d'Air France. Voila la situation:
Les deux victimes sont ma mere 57 ans et une dame agee de plus de 80 ans et, toutes deux ne parlant que tres peu le francais. Lors de l'achat de billets pour le voyage Nice-Ho Chi Minh(Vietnam) a l'agence de voyage d'air France, nous avons demande une assistance pour la dame agee qui marche tres mal pour la correspondance a Charles de Gaulle. Les billets des vols sont ainsi: Samedi 14 Juillet Nice-Paris Charles de Gaulle ensuite, Cdg- Ho Chi Minh Vietnam le 15 juillet.
Nice /Cdg tout a ete correct, arrivée a CDG l'assistance est bien venu les acceuillir, la personne les a conduit dans une salle d'attente et leur a dit qu'elle revenait pour les ammener prendre leur correspondance. Normalement pas de probleme, elles patientent donc sans se faire du soucis. Mais a l'approche de l'heure de vol CDG/HCM ma mere s'inquiete de ne pas voir la personne revenir. Elle part demander de l'aide au comptoir d'ai France en laissant la mamie dans la salle. Au comptoird'air France, coup fil sur coup de fil, l'hotesse n'arrive pas a obtenir de l'aide. Elle decide de fermer le comptoir, va chercher la chaise roulante et les ammenne elle meme a l'embarquement, mais trop tard ! Debut de la galere! L'hotesse propose une nuit a l'hotel et de voir les places disponiblent pour le vol du lendemain: 2 "possibillites" - -meme vol : avec escale d'1 heure a Bangkok et arrivee au Vietnam le 16 juillet mais plus de place. Vol: depart le 15 juillet AF 106 Cdg /Canton avec escale de 4 heures et vol CZ 367 Canton/HCM arrivee le 16 juillet encore des places disponiblent, alors l'hotesse les a inscrit sur ce vol.
Dimanche 15 juillet, ma mere reusit a me joindre par telephone, m'explique la situation et me fait par de leur inquiettude sur le vol CZ 367, pourquoi CZ et pas AF comme d'habitude. La mamie et ma mere veulent voyager qu'avec air France et pas question de leur faire changer d'avis a ce sujet. Je savais que le vol CZ367 doit etre effectuer par un avion d'une compagnie chinoise. Je me renseigne aupres d'air France par telephone et leur explique la situation. L'operatrice me dit qu'elle ne peut rien faire pour nous car ce sont des billets en papier et elle ne peut traiter que des billets electronique. Je lui demande pour la correspondance qu'elles doivent prendre si c'est bien une compagnie chinoise. La reponse est positif. Voila qui vient noircir le tableau!
Je lui dis qu'en sachant ca, elles ne voudront jamais prendre un autre avion qu' air France. Alors je lui demande comment faire pour faire le changement. L'operatrice me dit qu'elles ne sont pas obligees de prendre ce vol et vu que c'etait une faute regrettable de la compagnie, les victimes sont en droit de vouloir voyager avec la compagnie a qui elles ont achete les billets. L'operatrice me precise qu'il faut bien insister au comptoir ! Alors voila la solution: prendre le vol AF 164 a 20h05 du lendemain c'est a dire Lundi 16 Juillet a CDG, arrive le 17 Juillet a HCM ville avec escale a Bangkok d'une heure. Super!
Je transmets l'information a ma mere et lui dis qu'il faut bien insister sur le faite qu'elles veulent voyager qu'avec air France et si il y avait un probleme de comprehension, demander a l'hotesse de m'appeler pour que je lui explique. Horreur!! une demi heure plus tard ma mere me rappelle de la meme cabine telephonique en pleure et tres encolere: "Ils ne veulent rien comprendre, ils disent que nous sommes inscrite sur le vol de ce soir a 23h15 (CDG/Canton puis Canton/hcm ville) et ils ne peuvent plus rien faire". Qu'est ce qu'on va faire, et si, il y avait encore un probleme pour la correspondance, nous ne parlons pas un mot d'anglais, ni de chinois.Quatre heures d'attente et une compagnie chinoise...."
Apres l'avoir calmer je lui dis d'aller revoir le comptoir d'air France et de leur expliquer ses angoisses au sujet de la compagnie chinoise et d'insister sur le faite qu'elle ne parle pas un mot d'anglais ni de chinois.
Rien a faire! Pas de changement! on lui dit en plus "pourquoi vous ecoutez votre fille, c'est vous qui voyage ou votre fille!"
Ma mere extenuee, en colere de ne pas pouvoir repondre a leur pic mais trop fatiguee pour insister.
Je demande a mon amie qui habite dans l'Essone qui parle le francais et le vietnamien d'aller a leur secour! Comme par miracle elle a reussit a obtenir les 2 places pour le vol du lendemain.
Voila la situation. Elles partent enfin apres 2 jours et deux nuits de retard du a une negligence d'assistance d'air France. Ce qui me mets le plus en colere c'est que nous avons demande une assistance aupres d'air France (car la mamie ne marche pas bien), pour ne pas manquer la correspondance et le manque de consideration et de respect que ma mere a subit durant ses 2 jours . Je sais, j'ai ete un peu longue mais je voulais vous donner un maximun de details pour que vous puissiez m'aider.
Ps: J'espere qu'elles n'auront plus d'ennuits et qu'elles fassent un bon voyage. Et une question: que deviennent leurs bagages dans tout ca ????
Je vous tiens au courrant car ma mere doit m'appeler aujourd'hui du Vietnam.
Je recherche de l'aide pour elaborer une lettre de reclamation a la compagnie Air France, conseillée par une operatrice d'Air France. Voila la situation:
Les deux victimes sont ma mere 57 ans et une dame agee de plus de 80 ans et, toutes deux ne parlant que tres peu le francais. Lors de l'achat de billets pour le voyage Nice-Ho Chi Minh(Vietnam) a l'agence de voyage d'air France, nous avons demande une assistance pour la dame agee qui marche tres mal pour la correspondance a Charles de Gaulle. Les billets des vols sont ainsi: Samedi 14 Juillet Nice-Paris Charles de Gaulle ensuite, Cdg- Ho Chi Minh Vietnam le 15 juillet.
Nice /Cdg tout a ete correct, arrivée a CDG l'assistance est bien venu les acceuillir, la personne les a conduit dans une salle d'attente et leur a dit qu'elle revenait pour les ammener prendre leur correspondance. Normalement pas de probleme, elles patientent donc sans se faire du soucis. Mais a l'approche de l'heure de vol CDG/HCM ma mere s'inquiete de ne pas voir la personne revenir. Elle part demander de l'aide au comptoir d'ai France en laissant la mamie dans la salle. Au comptoird'air France, coup fil sur coup de fil, l'hotesse n'arrive pas a obtenir de l'aide. Elle decide de fermer le comptoir, va chercher la chaise roulante et les ammenne elle meme a l'embarquement, mais trop tard ! Debut de la galere! L'hotesse propose une nuit a l'hotel et de voir les places disponiblent pour le vol du lendemain: 2 "possibillites" - -meme vol : avec escale d'1 heure a Bangkok et arrivee au Vietnam le 16 juillet mais plus de place. Vol: depart le 15 juillet AF 106 Cdg /Canton avec escale de 4 heures et vol CZ 367 Canton/HCM arrivee le 16 juillet encore des places disponiblent, alors l'hotesse les a inscrit sur ce vol.
Dimanche 15 juillet, ma mere reusit a me joindre par telephone, m'explique la situation et me fait par de leur inquiettude sur le vol CZ 367, pourquoi CZ et pas AF comme d'habitude. La mamie et ma mere veulent voyager qu'avec air France et pas question de leur faire changer d'avis a ce sujet. Je savais que le vol CZ367 doit etre effectuer par un avion d'une compagnie chinoise. Je me renseigne aupres d'air France par telephone et leur explique la situation. L'operatrice me dit qu'elle ne peut rien faire pour nous car ce sont des billets en papier et elle ne peut traiter que des billets electronique. Je lui demande pour la correspondance qu'elles doivent prendre si c'est bien une compagnie chinoise. La reponse est positif. Voila qui vient noircir le tableau!
Je lui dis qu'en sachant ca, elles ne voudront jamais prendre un autre avion qu' air France. Alors je lui demande comment faire pour faire le changement. L'operatrice me dit qu'elles ne sont pas obligees de prendre ce vol et vu que c'etait une faute regrettable de la compagnie, les victimes sont en droit de vouloir voyager avec la compagnie a qui elles ont achete les billets. L'operatrice me precise qu'il faut bien insister au comptoir ! Alors voila la solution: prendre le vol AF 164 a 20h05 du lendemain c'est a dire Lundi 16 Juillet a CDG, arrive le 17 Juillet a HCM ville avec escale a Bangkok d'une heure. Super!
Je transmets l'information a ma mere et lui dis qu'il faut bien insister sur le faite qu'elles veulent voyager qu'avec air France et si il y avait un probleme de comprehension, demander a l'hotesse de m'appeler pour que je lui explique. Horreur!! une demi heure plus tard ma mere me rappelle de la meme cabine telephonique en pleure et tres encolere: "Ils ne veulent rien comprendre, ils disent que nous sommes inscrite sur le vol de ce soir a 23h15 (CDG/Canton puis Canton/hcm ville) et ils ne peuvent plus rien faire". Qu'est ce qu'on va faire, et si, il y avait encore un probleme pour la correspondance, nous ne parlons pas un mot d'anglais, ni de chinois.Quatre heures d'attente et une compagnie chinoise...."
Apres l'avoir calmer je lui dis d'aller revoir le comptoir d'air France et de leur expliquer ses angoisses au sujet de la compagnie chinoise et d'insister sur le faite qu'elle ne parle pas un mot d'anglais ni de chinois.
Rien a faire! Pas de changement! on lui dit en plus "pourquoi vous ecoutez votre fille, c'est vous qui voyage ou votre fille!"
Ma mere extenuee, en colere de ne pas pouvoir repondre a leur pic mais trop fatiguee pour insister.
Je demande a mon amie qui habite dans l'Essone qui parle le francais et le vietnamien d'aller a leur secour! Comme par miracle elle a reussit a obtenir les 2 places pour le vol du lendemain.
Voila la situation. Elles partent enfin apres 2 jours et deux nuits de retard du a une negligence d'assistance d'air France. Ce qui me mets le plus en colere c'est que nous avons demande une assistance aupres d'air France (car la mamie ne marche pas bien), pour ne pas manquer la correspondance et le manque de consideration et de respect que ma mere a subit durant ses 2 jours . Je sais, j'ai ete un peu longue mais je voulais vous donner un maximun de details pour que vous puissiez m'aider.
Ps: J'espere qu'elles n'auront plus d'ennuits et qu'elles fassent un bon voyage. Et une question: que deviennent leurs bagages dans tout ca ????
Je vous tiens au courrant car ma mere doit m'appeler aujourd'hui du Vietnam.
Bungalow à Koh Chang (Thaïlande) English translation pending
Bonjour, pouvez vous nous aiguyer pour un voyage en octobre a l'ile de koh chang avec une reservation de bungalow sur la plage, au meilleur tarif, merci de votre reponse, si quelqu'un connait ou rside sur place, merci de toutes les infos que vous pourrez nous apporter
merci
Excursions depuis Naples: Vésuve, Pompei ou Herculanum? English translation pending
lors d'une croisière costa nous faisons une escale à naples, nous hésitons entre 3 excursions : le vésuve pompei ou herculanum? qu'en pensez vous ?
merci pour vos conseils sachant que nous y allons avec notre fille de 7 ans
Vélo pliable English translation pending
Après avoir lu les différents messages consacrés à Heinz Stucke, je commence à me poser la question si le vélo pliable n'est pas une solution intéressante (marre de la galére du transport du vélo dans le train).
Avez-vous déja essayé ces modéles : performance, fiabilité, utilisation en voyage.
Merci d'avance pour vos conseils.
J'hésite entre différents modéles : de la marque Bike Friday : Pocket Llama (
de la marque Airnimal : Chameleon (www.airnimal.com)
de la marque Dahon : Speed TR (
Pour l'instant, ma préférence s'oriente vers le Dahon, je pense qu'il serait superbe vu que je posséde déja la remorque City de Carry freedom (www.carryfreedom.com).

Avez-vous déja essayé ces modéles : performance, fiabilité, utilisation en voyage.
Merci d'avance pour vos conseils.
J'hésite entre différents modéles : de la marque Bike Friday : Pocket Llama (
de la marque Airnimal : Chameleon (www.airnimal.com)
de la marque Dahon : Speed TR (
Pour l'instant, ma préférence s'oriente vers le Dahon, je pense qu'il serait superbe vu que je posséde déja la remorque City de Carry freedom (www.carryfreedom.com).

Attention aux achats de billets en ligne! English translation pending
salut,
les boules!!!je viens de rater mon avion pour l'inde..mais quel con!!
je savais que j'allais arriver juste a l'aeroport mais ca devait passer..10 minutes de retard!!aaarrrgggghhhhhh!!
en fait l'avion partait a 11h30 et je suis arrivé a 10h40 et comme l'enregistrement des billets est clos 1h avant!!!
ca serait passer si le tgv avait pas eu 20mn de retard!!en colere apres la sncf mais envers moi egalement, je l'ai joué trop "tranquille" comme d'hab..
donc a 10h40 on me dit vous ne pourrez pas prendre votre vol, contactez l'agence qui vous a vendu le billet pour essayer de le reporter. je l'ai acheté en ligne sur EBOOKERS, il vous donne un numero en 08. je vais a la cabine avec ma carte bleue mais impossible d'appeler un 08 depuis une cabine!!et j'ai pas mon portable puisque je pars en voyage!!! du coup j'appelle la compagnie aerienne que je devais prendre, je leur explique mon cas et la premiere chose que la personne me dit d'une voix sincere "MAIS ARRETE D'ACHETER EN LIGNE LE SERVICE APRES VENTE EST PLUS QUE MOYEN!!"(surtout que j'ai preferé l'acheter en ligne pour 40 euros de moins..). la personne me dit que malgres tout, je dois voir avec eux, mon dossier est chez eux. donc obligé d'aller sur paris centre a leur agence .j'arrive vers 13h et la le gas me dit on peut plus rien faire votre dossier a été annulé!pardon??"comme vous n'avez pas été enregisté au depart tout s'annule automatiquement, une sorte de robot electronique qui me dit!!!et mon retour??on a plus votre dossier monsieur! aaaaaaaarrrrghhhhhhhhhhhh!!! j'en profite pour leur dire qu'un numero 08 est pas joignable sauf pour un fixe et ou portable(et encore pas toujours..)et qu'en voyage je n'amene ni l'un ni l'autre bien evidement.et si j'ai un probleme en inde comment je fais pour vous joindre?il me regarde et sais que dire..(je sais pas si depuis les postes téléphonique par internet on peut..)SUPER QUELLE QUALITE DE SERVICE.
en plus qu'en vous essayé de les joindre par un fixe, bonne chance pour les avoir! j'ai acheté mon billet en ligne le 30 decembre.environ 2 semaines apres, vers le 15 janvier(10 jours avant mon départ)aucun prélevement bancaire n'a été éffectué.et donc j'essaie de les appeler(d'un fixe!)et impossible de les joindre.j'ai essayer 3 fois en attendant au moins 10 minutes et rien. je l'ai contacté par mail, en leur demandant si c'était normal de n'avoir pas été prélevé.il me réponde le lendemain en me disant que la réservation avait été bien pris en compte, mais sans me parler du prélevement! mon compte a été prélevé le 23 janvier, la veille de mon départ.ce qui veut dire que jusque la j'était dans le doute.(pour moi tant que l'argent n'a pas été retiré je suis pas sur d'avoir le produit..).
en conclusion, je serais plus serieux quant a l'organisation de mon voyage(arriver au moins 2h avant l'embarquement)et je n'acheterai plus de billet en ligne surtout pour gagner quelque euros...
donc a 10h40 on me dit vous ne pourrez pas prendre votre vol, contactez l'agence qui vous a vendu le billet pour essayer de le reporter. je l'ai acheté en ligne sur EBOOKERS, il vous donne un numero en 08. je vais a la cabine avec ma carte bleue mais impossible d'appeler un 08 depuis une cabine!!et j'ai pas mon portable puisque je pars en voyage!!! du coup j'appelle la compagnie aerienne que je devais prendre, je leur explique mon cas et la premiere chose que la personne me dit d'une voix sincere "MAIS ARRETE D'ACHETER EN LIGNE LE SERVICE APRES VENTE EST PLUS QUE MOYEN!!"(surtout que j'ai preferé l'acheter en ligne pour 40 euros de moins..). la personne me dit que malgres tout, je dois voir avec eux, mon dossier est chez eux. donc obligé d'aller sur paris centre a leur agence .j'arrive vers 13h et la le gas me dit on peut plus rien faire votre dossier a été annulé!pardon??"comme vous n'avez pas été enregisté au depart tout s'annule automatiquement, une sorte de robot electronique qui me dit!!!et mon retour??on a plus votre dossier monsieur! aaaaaaaarrrrghhhhhhhhhhhh!!! j'en profite pour leur dire qu'un numero 08 est pas joignable sauf pour un fixe et ou portable(et encore pas toujours..)et qu'en voyage je n'amene ni l'un ni l'autre bien evidement.et si j'ai un probleme en inde comment je fais pour vous joindre?il me regarde et sais que dire..(je sais pas si depuis les postes téléphonique par internet on peut..)SUPER QUELLE QUALITE DE SERVICE.
en plus qu'en vous essayé de les joindre par un fixe, bonne chance pour les avoir! j'ai acheté mon billet en ligne le 30 decembre.environ 2 semaines apres, vers le 15 janvier(10 jours avant mon départ)aucun prélevement bancaire n'a été éffectué.et donc j'essaie de les appeler(d'un fixe!)et impossible de les joindre.j'ai essayer 3 fois en attendant au moins 10 minutes et rien. je l'ai contacté par mail, en leur demandant si c'était normal de n'avoir pas été prélevé.il me réponde le lendemain en me disant que la réservation avait été bien pris en compte, mais sans me parler du prélevement! mon compte a été prélevé le 23 janvier, la veille de mon départ.ce qui veut dire que jusque la j'était dans le doute.(pour moi tant que l'argent n'a pas été retiré je suis pas sur d'avoir le produit..).
en conclusion, je serais plus serieux quant a l'organisation de mon voyage(arriver au moins 2h avant l'embarquement)et je n'acheterai plus de billet en ligne surtout pour gagner quelque euros...
Acheter des jeux à Bangkok English translation pending
bonsoir tout le monde
j' achète pour le noel de mes enfants 2 consoles game boy micro (la toute dernière si j'ai bien suivi) j'ai l'air au top des connaissances nintendo, à force de potasser le sujet pour Noel........bref, et donc je voulais savoir si je peux trouver des jeux à Bangkok copies ou pas merci, apparement compatible avec la GB advence
j' achète pour le noel de mes enfants 2 consoles game boy micro (la toute dernière si j'ai bien suivi) j'ai l'air au top des connaissances nintendo, à force de potasser le sujet pour Noel........bref, et donc je voulais savoir si je peux trouver des jeux à Bangkok copies ou pas merci, apparement compatible avec la GB advence