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Deux filles en Écosse pour faire un reportage English translation pending
Bonjour !
Nous sommes deux jeunes filles actuellement en BTS audiovisuel qui envisage de partir dans le cours de l'année faire un reportage sur l'Ecosse, le thème serait probablement (oui c'est un projet) La diversité de l'Ecosse, basé sur la vie citadine en opposition ou plutôt en accord avec la vie sauvage des highlands... Pour cela nous voulons partir un mois en auberge de jeunesse, mais aussi chez l'habitant et en camping sauvage (qui semble accepter tant que l'on respecte la nature ce qui me semble évident...)
Nous voulions savoir si certains d'entre vous peuvent nous indiquer les villes les plus intéressantes et les coins les plus beaux (je sais ce n'est pas facile de choisir) des highlands, aussi ceux où l'on pourrait rencontrer des animaux. Est-ce que vous pensez que dormir chez les habitants est possible ? Dans le sens d'un accueil sans rémunération, avec un coup de main pour la vaisselle ou autre... Je veux dire pas un bed&breakfast !
Une fois sur place quel moyen reste le plus facile pour se déplacer ? Voiture bus pieds ...
Enfin de multiples questions se posent mais on les posera au fur et à mesure parce que sinon on risque de se perdre !
L'Islande à vélo du 15 juillet au 13 août 2007 English translation pending
Projet de parcours a VTT en Islande du 15 juillet au 13 aout 2007
Voilà depuis le temps que l'on y pensait notre projet (rêve ?) va enfin se concrétiser, nous allons en Islande pour 4 semaines. D’abord envisager à pieds et en bus il y a quelques semaines nous avons finalement décidé de partir avec nos propres vélos pour gagner en autonomie et parcourir le centre de l’île. Voici comment nous envisageons les choses et le recueil des infos . Vos commentaires sont les bienvenus
Parcours : Villes / Km de l'étape / Commentaires
Keflavik Grindavik / 42 / Soit par la cote soit par le centre de la péninsule Hveragerdi / 77 Selfoss / 10 Hella / 36 Landmannalaugar / 90 / F210 Burfells-Virkjun (F26) / 47 / F225 Gullfoss - Geysir / 50 / sans nom Hveravellir / 90 / F35 Lac Arnarvatn / 100 / F35 + sans nom / En passant par les régions de Oldur et Storisandur Husafell / 50 / sans nom + F578 Borgarnes / 64 Reykjavik / 80
Total 736
Infos sur les différentes pistes : Grindavik: pittoresque village de pêcheurs. Krisuvikurbjarg : Falaise à oiseaux + phoques en contre bas + baleines au large Hveragerdi : au nord de la ville, en bordure de route = geyser de Gryla, mont Selfjall et cratère de Raufarholshellir. Porlakshofn : seul grand port de la cote méridionale Eyrarbakki : vieilles maisons du 18ème parc national de Pingvellir + lac Laugarvatn : source d’eau chaude Vigdalaug Geysir : voir Strokkur : geyser qui jaillit tous les 5 min à 20 m de haut + Blesi = 2 bassins de couleur différente. Gullfoss : chute de 32m
- Keflavik Camping à 2km de l'aéroport, on peut y laisser des choses en consigne.Supermarché à 200m pas cher. Sinon chercher des « Bonùs ». Faire la piscine de Keflavik plutot que le blue ...
- F210 1ere partie de la piste facile jusqu'à un gué large (Genre de delta.) dans le sable mais très peu profond.
Passage sablonneux 5 km vers Mælifell.De plus en plus compliquée (endroits rouge pour les 4*4) plus de 5 gués. ???
- F225 Superbe, peu fréquenté, dans les cendres noire de l'Hekla. Assez roulante, peu de sable.2 gués 20 à 30 cm « À cause de portions sablonneuses et de trois ou quatre passages à gué, tous faciles en véhicule tout-terrain, cet itinéraire s'avère limite en voiture de tourisme à deux roues motrices. » Landmannahellir à Camping
- F35 Plus belle, plus variée. Pas de gué, piste de terre de qualité variable mais acceptable pour les vélos. Faire le ravito avant Laugarvatn car rien d'intéressant à Geysir et Gulfoss. Longueur totale 208km.Du lac Hvitarvatn jusqu'à 10km au nord de Hveravellir piste à même le désert, plutot bonne.
- Hveravellir Camping au bord de la rivièr, bassin d'eau chaud. Ravitaillements minimal, quelques trucs basiques
- Hveravellir >> Lac Arnarvatn (F35 + sans nom / En passant par les régions de Oldur et Storisandur )
Quitter la F35 après 18.5km. Au début bloc de lave + oueds. Suivre les marques jaunes. En 4*4 à 16km/h au bout de 2 heures paysage de lande à arbrisseaux. Après la bifurcation il y a un passage de cailloux assez long. Le paysage devient vallonné avec de jolies collines herbeuses. La piste devient très creusée. Après un refuge en bord de rivière. Il est en 2 parties. Apparemment accessible au public. Après il y a un gué et c’est bientôt l’arrivée sur la piste F578
« Un touriste hollandais, croisé auparavant, avait mis deux jours pour venir de Hveravellir à VTT et décrivait la piste comme étant très dégradée. »
- Lac ARNARVATN STORA This lake is located at 540 m. above sea level. It has an area of 4, 3 km². It is rather deep and has several coves. One of the main coves is Sesseliuvik, where the river Austura discharges the lake. The southeastern cove is Holmavik, where a short river Skamma enters the lake from Lake Rettarvatn. The northeastern cove is Atlavik. The lake abounds in lake char and brown trout but the catch can vary depending on the tackle, the weather and other circumstances. The permits are valid all around the lake and in the upper part of the East River. About 1/3 of the catch usually is brown trout. There are several good and sheltered tent pitching spots around the lake. The road from Laugarbakki (a hamlet in the north) usually is passable by 4wd vehicles during summer but the road from the farm Kalmanstunga in the west is rather difficult during the wet seasons. It is not possible to drive around the lake. There is a short airstrip south of the cove Sesseliuvik. Lake Arnarvatn is mentioned in the Sagas (Grettis saga) and some of the topographical names are derived from them. On the small peninsula called Grettistangi is a ruin of a hut, which is well worth taking a look at.The distance via Laugarbakki from the capital is about 233 km by the Whale Bay tunnel and 55 km from the hamlet Laugarbakki. If you travel over the mountain pass Kaldidalur, past the farm Kalmanstunga, the distance from the capital is about 200 km.
- Lac Arnarvatn >> Husafell (Sans nom + F578)
Le gué sur Norðlingafljót : 30 à 40 cm d’eau. Peux de courant mais long "Hussafell, sa piscine, son camping et ses chalets noyés dans la forêt. C'est la première forêt que nous voyons depuis notre arrivée en Islande. Après un arrêt à la piscine, nous repartons visiter les grottes de lave de Surtshellir. Au retour, nous campons au bord d’une rivière sur une verte prairie en bordure de la coulée de lave dans laquelle se trouvent les grottes visitées précédemment. "
Reykjavik >> Keflavik Pas intéressante voie rapide bcp de traffic
- Si plus de temps
# Kerlingarfjoll par la piste F347 « un des plus beau endroits d'islande ». Piste en monté + 2 gués. Mini camping + hot pot. Balade à faire à pied à partir du camping. Pas de ravito seulement du pain. Peu fréquenté. Magnifique.
#Thingvellir
#Volcan Snaefell au bout de la péninsule du même nom et le petit port Stykkisholmur
Divers : Ravitaillements Selfoss, Hveravellir = cher Pas de ravito à Geysir
Voilà depuis le temps que l'on y pensait notre projet (rêve ?) va enfin se concrétiser, nous allons en Islande pour 4 semaines. D’abord envisager à pieds et en bus il y a quelques semaines nous avons finalement décidé de partir avec nos propres vélos pour gagner en autonomie et parcourir le centre de l’île. Voici comment nous envisageons les choses et le recueil des infos . Vos commentaires sont les bienvenus
Parcours : Villes / Km de l'étape / Commentaires
Keflavik Grindavik / 42 / Soit par la cote soit par le centre de la péninsule Hveragerdi / 77 Selfoss / 10 Hella / 36 Landmannalaugar / 90 / F210 Burfells-Virkjun (F26) / 47 / F225 Gullfoss - Geysir / 50 / sans nom Hveravellir / 90 / F35 Lac Arnarvatn / 100 / F35 + sans nom / En passant par les régions de Oldur et Storisandur Husafell / 50 / sans nom + F578 Borgarnes / 64 Reykjavik / 80
Total 736
Infos sur les différentes pistes : Grindavik: pittoresque village de pêcheurs. Krisuvikurbjarg : Falaise à oiseaux + phoques en contre bas + baleines au large Hveragerdi : au nord de la ville, en bordure de route = geyser de Gryla, mont Selfjall et cratère de Raufarholshellir. Porlakshofn : seul grand port de la cote méridionale Eyrarbakki : vieilles maisons du 18ème parc national de Pingvellir + lac Laugarvatn : source d’eau chaude Vigdalaug Geysir : voir Strokkur : geyser qui jaillit tous les 5 min à 20 m de haut + Blesi = 2 bassins de couleur différente. Gullfoss : chute de 32m
- Keflavik Camping à 2km de l'aéroport, on peut y laisser des choses en consigne.Supermarché à 200m pas cher. Sinon chercher des « Bonùs ». Faire la piscine de Keflavik plutot que le blue ...
- F210 1ere partie de la piste facile jusqu'à un gué large (Genre de delta.) dans le sable mais très peu profond.
Passage sablonneux 5 km vers Mælifell.De plus en plus compliquée (endroits rouge pour les 4*4) plus de 5 gués. ???
- F225 Superbe, peu fréquenté, dans les cendres noire de l'Hekla. Assez roulante, peu de sable.2 gués 20 à 30 cm « À cause de portions sablonneuses et de trois ou quatre passages à gué, tous faciles en véhicule tout-terrain, cet itinéraire s'avère limite en voiture de tourisme à deux roues motrices. » Landmannahellir à Camping
- F35 Plus belle, plus variée. Pas de gué, piste de terre de qualité variable mais acceptable pour les vélos. Faire le ravito avant Laugarvatn car rien d'intéressant à Geysir et Gulfoss. Longueur totale 208km.Du lac Hvitarvatn jusqu'à 10km au nord de Hveravellir piste à même le désert, plutot bonne.
- Hveravellir Camping au bord de la rivièr, bassin d'eau chaud. Ravitaillements minimal, quelques trucs basiques
- Hveravellir >> Lac Arnarvatn (F35 + sans nom / En passant par les régions de Oldur et Storisandur )
Quitter la F35 après 18.5km. Au début bloc de lave + oueds. Suivre les marques jaunes. En 4*4 à 16km/h au bout de 2 heures paysage de lande à arbrisseaux. Après la bifurcation il y a un passage de cailloux assez long. Le paysage devient vallonné avec de jolies collines herbeuses. La piste devient très creusée. Après un refuge en bord de rivière. Il est en 2 parties. Apparemment accessible au public. Après il y a un gué et c’est bientôt l’arrivée sur la piste F578
« Un touriste hollandais, croisé auparavant, avait mis deux jours pour venir de Hveravellir à VTT et décrivait la piste comme étant très dégradée. »
- Lac ARNARVATN STORA This lake is located at 540 m. above sea level. It has an area of 4, 3 km². It is rather deep and has several coves. One of the main coves is Sesseliuvik, where the river Austura discharges the lake. The southeastern cove is Holmavik, where a short river Skamma enters the lake from Lake Rettarvatn. The northeastern cove is Atlavik. The lake abounds in lake char and brown trout but the catch can vary depending on the tackle, the weather and other circumstances. The permits are valid all around the lake and in the upper part of the East River. About 1/3 of the catch usually is brown trout. There are several good and sheltered tent pitching spots around the lake. The road from Laugarbakki (a hamlet in the north) usually is passable by 4wd vehicles during summer but the road from the farm Kalmanstunga in the west is rather difficult during the wet seasons. It is not possible to drive around the lake. There is a short airstrip south of the cove Sesseliuvik. Lake Arnarvatn is mentioned in the Sagas (Grettis saga) and some of the topographical names are derived from them. On the small peninsula called Grettistangi is a ruin of a hut, which is well worth taking a look at.The distance via Laugarbakki from the capital is about 233 km by the Whale Bay tunnel and 55 km from the hamlet Laugarbakki. If you travel over the mountain pass Kaldidalur, past the farm Kalmanstunga, the distance from the capital is about 200 km.
- Lac Arnarvatn >> Husafell (Sans nom + F578)
Le gué sur Norðlingafljót : 30 à 40 cm d’eau. Peux de courant mais long "Hussafell, sa piscine, son camping et ses chalets noyés dans la forêt. C'est la première forêt que nous voyons depuis notre arrivée en Islande. Après un arrêt à la piscine, nous repartons visiter les grottes de lave de Surtshellir. Au retour, nous campons au bord d’une rivière sur une verte prairie en bordure de la coulée de lave dans laquelle se trouvent les grottes visitées précédemment. "
Reykjavik >> Keflavik Pas intéressante voie rapide bcp de traffic
- Si plus de temps
# Kerlingarfjoll par la piste F347 « un des plus beau endroits d'islande ». Piste en monté + 2 gués. Mini camping + hot pot. Balade à faire à pied à partir du camping. Pas de ravito seulement du pain. Peu fréquenté. Magnifique.
#Thingvellir
#Volcan Snaefell au bout de la péninsule du même nom et le petit port Stykkisholmur
Divers : Ravitaillements Selfoss, Hveravellir = cher Pas de ravito à Geysir
Quelles îles en Océanie visiter pour un tour du monde? English translation pending
bonjour a tous,
nous envisageons de faire un TDM, afin de d'affiner notre itineraire nous aurions aimer savoir quelles iles valaient le coup d'etre visitées.
nous arivrons du chili. a savoir que nous avons un budget limité.
nous avons selectionné ces iles :
ile de paques, tahiti, bora bora, papette, fidji, nouvelle caledonie.
qu'en pensez vous?
quelle est le meilleur moyen de voyager d'iles en iles ?
merci
qu'en pensez vous?
quelle est le meilleur moyen de voyager d'iles en iles ?
merci
La Corse en trois étapes avec trois enfants English translation pending
Bonjour😎
Nous partons pour 3 semaines en corse cet été : quel bonheur d'organiser ce périple et quelle impatience d'y être!!!!
Nous sommes 5 dont 3 enfants. Nous souhaitons visiter les incontournables sans lasser nos petits loups...bref, trouver les destinations clefs pour satisfaire tout le monde!
1 ère semaine : j'ai réservé sur l'Ile Rousse 2ème semaine : j'ai réservé près de Bonifacio du coté de piantarella
mais la 3ème semaine reste un mystère.... de porto à propriano...quelle étape clef choisir? J'ai d'abord songé à porticcio ( avec une hésition sur 2 campings : prunelli et benita et une location chez un particulier) mais je doute....je lis que porto est magnifique...qu'ajaccio n'a pas grand interet hormis les sanguinaires...que propriano a des plages superbes.... On ne veut pas être trop éloignés de la mer et situés de façon intelligente afin d'avoir de belles plages et un endroit stratégique pour visiter les endroits les plus intéressants sans avoir trop de route à faire avec nos 3 loulous....
Vos conseils seraient les bienvenus!!!!
Merci par avance!
@mitiés
Nous partons pour 3 semaines en corse cet été : quel bonheur d'organiser ce périple et quelle impatience d'y être!!!!
Nous sommes 5 dont 3 enfants. Nous souhaitons visiter les incontournables sans lasser nos petits loups...bref, trouver les destinations clefs pour satisfaire tout le monde!
1 ère semaine : j'ai réservé sur l'Ile Rousse 2ème semaine : j'ai réservé près de Bonifacio du coté de piantarella
mais la 3ème semaine reste un mystère.... de porto à propriano...quelle étape clef choisir? J'ai d'abord songé à porticcio ( avec une hésition sur 2 campings : prunelli et benita et une location chez un particulier) mais je doute....je lis que porto est magnifique...qu'ajaccio n'a pas grand interet hormis les sanguinaires...que propriano a des plages superbes.... On ne veut pas être trop éloignés de la mer et situés de façon intelligente afin d'avoir de belles plages et un endroit stratégique pour visiter les endroits les plus intéressants sans avoir trop de route à faire avec nos 3 loulous....
Vos conseils seraient les bienvenus!!!!
Merci par avance!
@mitiés
Remorque Extra Wheel pour vélo English translation pending
bjr
une question sur la remorque extrawheel, c'est une remorque mono roue de 26 ou 700 avec filets sur les cotés de la roue.J'ai vu le test sur le site mais est ce que quelqu'un d'entre vous l'a deja acheté et a fait quelques voyages avec par tout les temps.Merci de communiquer vos impressions
Parcs nationaux au Canada accessibles au non-motorisés? English translation pending
Bonjour à tous!
nous avons organisé avec mon copain un voyage de 3 semaines au Canada (côte Est et Quebec) et j'aurais voulu avoir quelques conseils ou expériences puisque nous voyagerons sans voiture (on utilisera les bus, covoiturage ou auto-stop).
En effet, il semble assez possible de visiter ainsi les grandes villes mais nous voulions voir les parcs naturels de Gaspésie Ontario...
Je voulais donc savoir si certains parcs nationaux sont plus accessibles aux non-motorisés (bus), comment on circule dans ces parcs (où peut on poser ses affaires pour partir en rando si on n'a pas de voiture?).
Finalement, je n'arrive pas trop à me représenter ces parcs, si l'un d'entre vous peut m'en faire une description: à quoi ca ressemble, comment c'est organisé et géré...?
J'ai déjà eu beaucoup d'informations pour ce séjour dans les autres discussions, donc merci!!! j'espère que cette discussion sera utile aux autres voyageurs non-motorisés!
Le meilleur du Vénézuela? English translation pending
Salut à tous!
Je pars avec une amie au Vénézuela le 11 mars pour 2 semaines... Je me demandais si quelqu'un avait des conseils à me donner sur les incontournables dans ce pays? J'arrive à Caracas et je compte bien aller faire un tour à Margarita et Los Roques pour les sports nautiques et la beach mais sinon, j'aimerais faire un peu de trek et voir autre chose que la plage.. quelles régions me conseillez-vous?
Si je veux faire une plongée, los roques ou margarita?
Je me demande si je devrais apporter ma tente, que pensez-vous du camping pour 2 filles, trop dangereux?
Je suis également preneuse pour toutes adresses de logements à petits budgets!
Bref, toutes les infos sont les bienvenues en ce qui concerne le Vénézuela en tant que backpackers!
Plein de questions!!
merci d'avance de bien vouloir partager vos infos et expériences avec moi. 😉
Je pars avec une amie au Vénézuela le 11 mars pour 2 semaines... Je me demandais si quelqu'un avait des conseils à me donner sur les incontournables dans ce pays? J'arrive à Caracas et je compte bien aller faire un tour à Margarita et Los Roques pour les sports nautiques et la beach mais sinon, j'aimerais faire un peu de trek et voir autre chose que la plage.. quelles régions me conseillez-vous?
Si je veux faire une plongée, los roques ou margarita?
Je me demande si je devrais apporter ma tente, que pensez-vous du camping pour 2 filles, trop dangereux?
Je suis également preneuse pour toutes adresses de logements à petits budgets!
Bref, toutes les infos sont les bienvenues en ce qui concerne le Vénézuela en tant que backpackers!
Plein de questions!!
merci d'avance de bien vouloir partager vos infos et expériences avec moi. 😉
Questions about the Canadian Rockies solo road trip
Hello fellow travelers,
I’m considering a road trip (rental car) to explore the Canadian Rockies in September 2026, starting in Calgary and ending with about 10 days in Vancouver and the surrounding area. (Two weeks in the Rockies and a little under two weeks in Vancouver and nearby.)
I’d like to say that being a woman traveling alone doesn’t really bother me. That’s not the issue. Being a woman is just how it is, and I don’t see that changing anytime soon, but traveling solo is something I could fix by finding travel companions. However, I had a not-so-great experience in India with two girls who were total strangers at first and turned out to be quite annoying, so I’m a bit put off by the idea now.
My question is simple, assuming I do this trip alone: is it worth sticking *only* to driving? I have **zero** sense of direction—with a map, I’m hopeless. So, is it realistic to think, "With my GPS, I’ll just drive from Calgary to Vancouver and see what I see," since I don’t see myself hiking alone? I’m not easily scared, but I wouldn’t feel confident doing that solo. Unless all the sightseeing is done with a guide (but then, hello, the cost—my budget isn’t exactly overflowing).
What do you all think? Thanks for taking the time to read this. Take care and happy travels. Cheers, Régine
I’m considering a road trip (rental car) to explore the Canadian Rockies in September 2026, starting in Calgary and ending with about 10 days in Vancouver and the surrounding area. (Two weeks in the Rockies and a little under two weeks in Vancouver and nearby.)
I’d like to say that being a woman traveling alone doesn’t really bother me. That’s not the issue. Being a woman is just how it is, and I don’t see that changing anytime soon, but traveling solo is something I could fix by finding travel companions. However, I had a not-so-great experience in India with two girls who were total strangers at first and turned out to be quite annoying, so I’m a bit put off by the idea now.
My question is simple, assuming I do this trip alone: is it worth sticking *only* to driving? I have **zero** sense of direction—with a map, I’m hopeless. So, is it realistic to think, "With my GPS, I’ll just drive from Calgary to Vancouver and see what I see," since I don’t see myself hiking alone? I’m not easily scared, but I wouldn’t feel confident doing that solo. Unless all the sightseeing is done with a guide (but then, hello, the cost—my budget isn’t exactly overflowing).
What do you all think? Thanks for taking the time to read this. Take care and happy travels. Cheers, Régine
Cécile découvre le Finistère English translation pending
Après l'ouest américain
https://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=9613741;page=1;search_string=Cecile;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=20;
et New York, https://voyageforum.com/v.f?post=9796574;search_string=Cecile
cet été, Cécile découvre le Finistère....
certes cela peut faire moins rêver, mais bon la Bretagne c est toujours aussi beau ..sans les parisiens et autres touristes covidés !
Campement à Bénodet, sa plage, son ciel bleu......

Où boire un coup par cette chaleur ? à l Ile Tudy bien sûr ! situé en face de sa voisine Loctudy,

le bout de ce village se concentre sur son port , ses bistrots, restos.... encore calmes ce lundi

...il faut bien ça pour se remettre des 915 km de la veille
Descente de cervoise ambrée dans un bar connu

aussi pour la sa déco, affiche de concerts, artistes au plafond quant aux toilettes, super tapisserie

bref, on glande en admirant le paysage

la journée d installation se termine tranquillement.. Cécile se félicite de son bon choix...
et New York, https://voyageforum.com/v.f?post=9796574;search_string=Cecile
cet été, Cécile découvre le Finistère....
certes cela peut faire moins rêver, mais bon la Bretagne c est toujours aussi beau ..sans les parisiens et autres touristes covidés !
Campement à Bénodet, sa plage, son ciel bleu......

Où boire un coup par cette chaleur ? à l Ile Tudy bien sûr ! situé en face de sa voisine Loctudy,

le bout de ce village se concentre sur son port , ses bistrots, restos.... encore calmes ce lundi

...il faut bien ça pour se remettre des 915 km de la veille
Descente de cervoise ambrée dans un bar connu

aussi pour la sa déco, affiche de concerts, artistes au plafond quant aux toilettes, super tapisserie

bref, on glande en admirant le paysage

la journée d installation se termine tranquillement.. Cécile se félicite de son bon choix...
Les vendeurs à la "sauvette" de Barcelone, un phénomène envahissant English translation pending
Hola !!
Quand on voyage un peu partout en Europe, on s'est plus ou moins habitué aux étalages "sauvages" déballés à la sauvette sur les trottoirs.
A Barcelone, profitant de la mansuétude affichée par la Maire, Ada Colau, ces vendeurs à la sauvette, appelés en Espagne les "top mantas" prennent de plus en plus de place au point de devenir trés envahissants. (explication de top manta : top = dessus / sur, et manta = couverture / tapis sur lesquels sont déballées les marchandises, rapidement ramassés en prenant les quatre coins, en cas de contrôle).
Les vendeurs, presque tous en séjour irrégulier, sont eux mêmes honteusement exploités par de véritables mafias. Ces vendeurs ou vendeuses n'ont qu'une très petite part de leurs ventes qui leur revient après qu'ils aient payé leur marchandise à ces réseaux maffieux, quand ils ne sont pas contraint d'acheter avant de vendre. Les réseaux "fournisseurs-vendeurs" fonctionnent toujours par ethnie ou pays d'origine.
Dans la plupart des endroits touristiques, les autorités locales font le nécessaire pour que cette activité illégale soit, pour le moins contenue et l'on assiste fréquemment à des parties de "cache-cache" entre top-mantas et police. Une ou plusieurs personnes associées aux vendeurs sont chargés de faire le guet, et dés qu'un girophare de voiture de police ou l'ombre d'un képi sont aperçus, le signal est donné et en quelques secondes, les mantas sont ramassées, la marchandise enlevée et les vendeurs s'égaillent. Lorsque la "menace" est passée, tout le monde revient et se re-installe jusqu'à la prochaine partie…!
A Barcelone, l'autorité de police chargée de ce problème relève de la municipalité, et Ada Colau, maire de la ville a décidé que ces personnes ne devaient plus être inquiétées malgré l'illégalité de leur commerce et des conséquences annexes. Il suffit de voir l'impassibilité des agents de la police municipale barcelonaise lorsqu'ils déambulent au milieu de ces vendeurs, et la parfaite tranquillité de ces mêmes vendeurs certains de leur impunité.
Les commerçants barcelonais "traditionnels", payant des locaux, leurs patentes et les impôts ont vainement tenté de s'opposer à cette mansuétude de leur Maire, mais cette pratique du "top manta" prend chaque jour un peu plus d'ampleur, au grand désespoir des boutiques "légales" et des habitants des quartiers touristiques ou il est presque devenu impossible de circuler à certaines heures, de jour comme de nuit.
Pour vous faire une idée de l'ampleur du phénomène, voici le lien d'une vidéo récente, tournée le long du paseo de Barcelone : youtu.be/2KJ652sM390
Les produits proposés sont souvent attrayants et les prix très tentants !! Mais il faut savoir que TOUS les objets proposés sont des contre-façons ou des produits hors normes, ou encore des copies pirates s'agissant de DVD ou CD.
Pour l'acheteur/se, lorsqu'il/elle passe un contrôle douanier (ils ne sont pas rares sur la route du retour des vacances) et que sont trouvé dans ses affaires ce type d'objets, la seule possession constitue une infraction douanière grave, punissable (en théorie) de peine de prison, mais à coup sûr de fortes amendes multipliées par les nombre d'objets, qu'il s'agisse de vêtements, d'accessoires vestimentaires, de bibelots, etc...
Hasta luego 😎
Quand on voyage un peu partout en Europe, on s'est plus ou moins habitué aux étalages "sauvages" déballés à la sauvette sur les trottoirs.
A Barcelone, profitant de la mansuétude affichée par la Maire, Ada Colau, ces vendeurs à la sauvette, appelés en Espagne les "top mantas" prennent de plus en plus de place au point de devenir trés envahissants. (explication de top manta : top = dessus / sur, et manta = couverture / tapis sur lesquels sont déballées les marchandises, rapidement ramassés en prenant les quatre coins, en cas de contrôle).
Les vendeurs, presque tous en séjour irrégulier, sont eux mêmes honteusement exploités par de véritables mafias. Ces vendeurs ou vendeuses n'ont qu'une très petite part de leurs ventes qui leur revient après qu'ils aient payé leur marchandise à ces réseaux maffieux, quand ils ne sont pas contraint d'acheter avant de vendre. Les réseaux "fournisseurs-vendeurs" fonctionnent toujours par ethnie ou pays d'origine.
Dans la plupart des endroits touristiques, les autorités locales font le nécessaire pour que cette activité illégale soit, pour le moins contenue et l'on assiste fréquemment à des parties de "cache-cache" entre top-mantas et police. Une ou plusieurs personnes associées aux vendeurs sont chargés de faire le guet, et dés qu'un girophare de voiture de police ou l'ombre d'un képi sont aperçus, le signal est donné et en quelques secondes, les mantas sont ramassées, la marchandise enlevée et les vendeurs s'égaillent. Lorsque la "menace" est passée, tout le monde revient et se re-installe jusqu'à la prochaine partie…!
A Barcelone, l'autorité de police chargée de ce problème relève de la municipalité, et Ada Colau, maire de la ville a décidé que ces personnes ne devaient plus être inquiétées malgré l'illégalité de leur commerce et des conséquences annexes. Il suffit de voir l'impassibilité des agents de la police municipale barcelonaise lorsqu'ils déambulent au milieu de ces vendeurs, et la parfaite tranquillité de ces mêmes vendeurs certains de leur impunité.
Les commerçants barcelonais "traditionnels", payant des locaux, leurs patentes et les impôts ont vainement tenté de s'opposer à cette mansuétude de leur Maire, mais cette pratique du "top manta" prend chaque jour un peu plus d'ampleur, au grand désespoir des boutiques "légales" et des habitants des quartiers touristiques ou il est presque devenu impossible de circuler à certaines heures, de jour comme de nuit.
Pour vous faire une idée de l'ampleur du phénomène, voici le lien d'une vidéo récente, tournée le long du paseo de Barcelone : youtu.be/2KJ652sM390
Les produits proposés sont souvent attrayants et les prix très tentants !! Mais il faut savoir que TOUS les objets proposés sont des contre-façons ou des produits hors normes, ou encore des copies pirates s'agissant de DVD ou CD.
Pour l'acheteur/se, lorsqu'il/elle passe un contrôle douanier (ils ne sont pas rares sur la route du retour des vacances) et que sont trouvé dans ses affaires ce type d'objets, la seule possession constitue une infraction douanière grave, punissable (en théorie) de peine de prison, mais à coup sûr de fortes amendes multipliées par les nombre d'objets, qu'il s'agisse de vêtements, d'accessoires vestimentaires, de bibelots, etc...
Hasta luego 😎
Visa d'entrée pour le Malawi English translation pending
Bonjour,
Je me rend au Malawi fin septembre, et je souhaite savoir si les français peuvent obtenir un visa tourisme à l'arrivé à l'aéroport de Lilongwe ? Les avis diverges sur internet, l'ambassade du Malawi la plus proche étant en Belgique, je voulais voir si je pouvais éviter de devoir envoyer mon passeport là bas !
Il me semble que la France fait parti des pays qui n'ont pas l'obligation d'obtenir un visa avant l'arrivé et qui peuvent le faire sur place mais j'avais besoin de confirmation si des français y ont été RÉCEMMENT !
Merci =)
2 semaines au Nouveau-Brunswick English translation pending
Bonjour, je suis en train de peaufiner notre itinéraire de vacances d'été. Nous aimerions partir de Montréal, pour visiter le Nouveau-Brunswick pendant 2 semaines. Nous avons l'habitude de camper et de s'établir un camp à un endroit et de se promener en voiture autour de ce point. De sorte que nous n'avons pas besoin de défaire et de refaire notre campement, du moins, le moins souvent possible.
Nous aimons beaucoup la nature et les paysages.
Pour l'instant, nous prévoyions visiter Grand-saut sur notre route vers Fredericton ( où nous pensions dormir en hotel...). Ensuite nous aimerions nous rendre sur l'île de Grand Manan, où nous camperons pendant quelques jours afin d'aller voir les baleines.
C'est la suite qui m'embête un peu.
On aimait séjourner dans la baie de Fundy. Les Hopewell rocks semble nous attirer davantage. Est-ce que le parc de la baie de Fundy est un must !? Vous installeriez votre campement à quel endroit dans cette portion ?
Ensuite, le parc Kouchibouguac semble être un incontournable. Par contre, on nous a aussi recommandé la plage de Cap Pelé. Ce qui nous embête est que nous aimerions pouvoir camper à 2 ou 3 endroits maximum pendant notre séjour complet et pouvoir profiter des attraits autour d'où nous campons... Donc pour cette portion du Nouveau-Brunswick, qu'avez-vous à recommander !? On reste à Kouchibouguac et on va à la plage une journée !? Il semble y avoir plus de choses à faire au Parc qu'à Cap-Pelé...
J'ai pas encore parlé de Caraquet... est-ce un must !?
IL semble y avoir beaucoup de chose à faire et la province est quand même très grande et on aime bien pouvoir relaxer à chaque endroit et non devoir courir comme des poules pas de tête...
Vos conseils sont tous les bienvenus !
Merci d'avance
Nous aimons beaucoup la nature et les paysages.
Pour l'instant, nous prévoyions visiter Grand-saut sur notre route vers Fredericton ( où nous pensions dormir en hotel...). Ensuite nous aimerions nous rendre sur l'île de Grand Manan, où nous camperons pendant quelques jours afin d'aller voir les baleines.
C'est la suite qui m'embête un peu.
On aimait séjourner dans la baie de Fundy. Les Hopewell rocks semble nous attirer davantage. Est-ce que le parc de la baie de Fundy est un must !? Vous installeriez votre campement à quel endroit dans cette portion ?
Ensuite, le parc Kouchibouguac semble être un incontournable. Par contre, on nous a aussi recommandé la plage de Cap Pelé. Ce qui nous embête est que nous aimerions pouvoir camper à 2 ou 3 endroits maximum pendant notre séjour complet et pouvoir profiter des attraits autour d'où nous campons... Donc pour cette portion du Nouveau-Brunswick, qu'avez-vous à recommander !? On reste à Kouchibouguac et on va à la plage une journée !? Il semble y avoir plus de choses à faire au Parc qu'à Cap-Pelé...
J'ai pas encore parlé de Caraquet... est-ce un must !?
IL semble y avoir beaucoup de chose à faire et la province est quand même très grande et on aime bien pouvoir relaxer à chaque endroit et non devoir courir comme des poules pas de tête...
Vos conseils sont tous les bienvenus !
Merci d'avance
Retour de trois semaines dans les Açores centrales, août 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Excepté le « petit futé », on trouve peu de renseignements sur cette destination dans les guides touristiques, la plupart des infos qui m’ont aidée à préparer mon voyage sont issues de ce forum. A mon tour de vous faire partager mon expérience…
Nous sommes partis un peu plus de trois semaines, dans le groupe des Açores Centrales et avons visité Faial, Pico, Sao Jorge et Terceira. Nous avons dormi en campings, sauf deux nuits précédant un départ en ferry tôt le matin.
Sur les conseils de Halo, j’avais réservé sur le site de la TAP un billet « open-jaw », avec arrivée à Horta et départ de Terceira. Ce n’est pas plus cher et cela évite de repasser par le point départ. C’est une très bonne option, merci Halo… 😎
Pour circuler d’une île à l’autre, nous avons voyagé en bateau. Le traversier de Transmaçor pour rallier Horta à Madelena est le plus pratique (35 mn et six départs par jour au moins). Pour aller de Pico à Sao Jorge, puis de Sao Jorge à Terceira, j’avais réservé mes billets sur le site d’ Atlanticoline avant de partir et j’ai eu tort. D’abord parce qu’il y a largement de la place donc inutile de se bloquer en réservant… Et puis parce qu’une fois sur place, j’ai appris que Transmaçor contrairement à ce que j’avais pu voir sur leur site, n’assurait pas seulement la liaison entre les îles du « triangle » (Faial, Pico et Sao Jorge), mais qu’une troisième ligne dite « lilas » permettait aussi pendant l’été de relier Sao Jorge (depuis Velas ou Calheta) et Angra à Terceira. C’est un peu plus cher, mais beaucoup plus rapide.
Quelle que soit la compagnie, ils prennent en charge les bagages avant que l’on embarque avec un système très bien rodé de wagonnets classés par destination et j’ai trouvé ça bien agréable.
Avoir une voiture me paraît indispensable. Les transports en commun sont peu développés. Le parc est limité et on m’avait conseillé de réserver avant de partir. Espérant faciliter les démarches avec un interlocuteur unique, j’avais choisi Ilha Verde et j’ai été déçue. Je ne les conseille pas, très cher et peu fiables. 😠
Enfin, concernant les cartouches de réchaud, puisque c’est une question qui revient régulièrement, dans le doute on avait emporté les deux modèles. Un couple qui repartait nous a laissé sa cartouche à visser (achetée au Décathlon de Ponta Delgada nous ont-ils dit) et nous avons trouvé des cartouches à percuter chez un ship de la marina de Horta. Ensuite plus rien, mais on n’a pas vraiment cherché.
Voilà pour les considérations d’ordre général . A présent, quelques considérations sur les différentes îles.
FAIAL : Pour moi, c’est « l’élégante », j’ai adoré. Peut-être parce que c’était la première et que je découvrais les Açores, mais pas que… Nous nous sommes installés au camping de Praia do Almoxarife et nous y sommes restés car après avoir visité les autres, nous sommes arrivés à la conclusion que c’était le plus beau. Au bord d’une belle plage de sable noir, avec vue sur le Pico en face, jolie pelouse, sanitaires un peu limite question propreté le soir mais bon…
On a quadrillé lîle dans tous les sens en déambulant entre les haies d’Hortensia, on est monté à la Caldeira, on a fait l’ascension du Capelinhos, on s’est baigné dans les piscines naturelles de Varadouro et Castelo Branco (juste sous l’aéroport, il y a une aire de pique-nique extraordinaire !!) Deux bonnes adresses de resto à Pria do Almoxarife : le Mini-Mar et le Cagarro, les poissons y sont excellents. C’était la semaine de la mer à Horta et on a bien profité des animations, c’était sympa.
PICO : « la rustique », j’ai adoré aussi, malgré une météo épouvantable (pas vu le Pico une seule fois de la semaine, sauf le matin où on prenait le ferry pour partir et donc pas d'ascension…) On s’est d’abord installlé au camping de Lajes do Pico derrière l’église (le petit futé le dénigre mais il ne faut pas les croire, très correct ce petit camping). Il y a une cuisine abritée (heureusement lol) avec des plaques à gaz et le resto à côté du camping propose des plats du jour excellents à 8€. Piscine naturelle à cinq minutes à pied.
Ensuite, en se déplaçant sur l’île, on s’est aperçu que la météo était globalement meilleure de l’autre côté du Pico qui retenait les nuages et on a déménagé pour le camping de Madalena, beaucoup moins bien entretenu et moins sympa. Sur Pico on a aimé se perdre dans les vignes, on a aimé les routes de montagne dans le brouillard, on a pêché nos premiers « poissons-cochons » (trop bon !!).
La dernière nuit, on l’a passée à l’auberge de jeunesse de Sao Roque, un ancien couvent rénové, magnifique bâtiment, un peu bruyant car tout résonne sur les parquets en bois…
SAO JORGE : « la verticale ». Spéciale cette île de 6km de large sur 60Km de long, posée comme une planche sur la tranche au milieu de l’océan… On s’est installé au camping d’Urzelina, un peu surchargé de monde, mais tellement agréable avec sa piscine d’eau de mer juste à côté. Pour le resto, nous étions des assidus du buffet du « restaurante Urzelina » ( 10€ à volonté, les plats changent tous les jours).
A Sao Jorge, nous avons parcouru la route qui traverse l’île à une altitude moyenne de 850m, nous avons dévalé les routes vertigineuses qui descendent vers les fajas. L’île est belle et sauvage, mais je l’ai trouvée un peu monotone.
La dernière nuit, nous l’avons passée à Velas, au Residencial Neto, un petit hôtel très correct qui donne sur le port et nous avons dîné au Club Naval, excellent !
TERCEIRA : « la surpeuplée festive ». Nous sommes arrivés le 14 Août en début d’après-midi au ravissant camping de Cinco Ribeiras. Belle pelouse, beaux arbres, peu de monde, le paradis… Seul le propriétaire semblait réticent à nous laisser nous installer. On a insisté et on est parti se baigner. A notre retour, c’était la fête, tout Angra ou presque était là, impossible de s’isoler, le camping est carré et centré autour des barbecues. Après deux nuits très agitées, on a déménagé vers celui de Biscoitos. Là c’était la fête aussi mais comme le camping est tout en longueur, tous les touristes s’étaient regroupés au fond dans un endroit plus calme. Le dimanche vers 14h, le camping s’est vidé comme par magie. Le camping de Biscoitos est agréable aussi, avec une zone de baignade accessible à pied et super bien équipée. D'une manière générale, j'ai trouvé la côte nord de Terceira beaucoup plus belle...
Sur Terceira, on a aimé les couleurs vives des maisons, le contact avec les gens, le sens de la fête (on est tombé par hasard sur un corso à Agualva avec des groupes qui dansaient trop bien !!), les village de pêcheurs (Sao Mateus). Un excellent resto sur Terceira : le Caneta à Altares, le meilleur alcatra du séjour et des « poissons du jour » vaiment du jour.
Ce que je changerais si c’était à refaire : rester trois jours au lieu de cinq sur Faial et cinq jours au lieu de sept sur Pico et aller faire un tour sur Florès. Tout le monde est unanime à propos de cette île, elle est superbe… En tout cas c’est une destination que j’ai beaucoup appréciée. Chaque île est particulière et on a l’impression de faire plusieurs voyages en un. Une grande bouffée d’air marin !!
Merci de m'avoir lue, j'espère que ces quelques infos pourront aider les futurs voyageurs et si vous avez des questions, n'hésitez pas... 🙂
Excepté le « petit futé », on trouve peu de renseignements sur cette destination dans les guides touristiques, la plupart des infos qui m’ont aidée à préparer mon voyage sont issues de ce forum. A mon tour de vous faire partager mon expérience…
Nous sommes partis un peu plus de trois semaines, dans le groupe des Açores Centrales et avons visité Faial, Pico, Sao Jorge et Terceira. Nous avons dormi en campings, sauf deux nuits précédant un départ en ferry tôt le matin.
Sur les conseils de Halo, j’avais réservé sur le site de la TAP un billet « open-jaw », avec arrivée à Horta et départ de Terceira. Ce n’est pas plus cher et cela évite de repasser par le point départ. C’est une très bonne option, merci Halo… 😎
Pour circuler d’une île à l’autre, nous avons voyagé en bateau. Le traversier de Transmaçor pour rallier Horta à Madelena est le plus pratique (35 mn et six départs par jour au moins). Pour aller de Pico à Sao Jorge, puis de Sao Jorge à Terceira, j’avais réservé mes billets sur le site d’ Atlanticoline avant de partir et j’ai eu tort. D’abord parce qu’il y a largement de la place donc inutile de se bloquer en réservant… Et puis parce qu’une fois sur place, j’ai appris que Transmaçor contrairement à ce que j’avais pu voir sur leur site, n’assurait pas seulement la liaison entre les îles du « triangle » (Faial, Pico et Sao Jorge), mais qu’une troisième ligne dite « lilas » permettait aussi pendant l’été de relier Sao Jorge (depuis Velas ou Calheta) et Angra à Terceira. C’est un peu plus cher, mais beaucoup plus rapide.
Quelle que soit la compagnie, ils prennent en charge les bagages avant que l’on embarque avec un système très bien rodé de wagonnets classés par destination et j’ai trouvé ça bien agréable.
Avoir une voiture me paraît indispensable. Les transports en commun sont peu développés. Le parc est limité et on m’avait conseillé de réserver avant de partir. Espérant faciliter les démarches avec un interlocuteur unique, j’avais choisi Ilha Verde et j’ai été déçue. Je ne les conseille pas, très cher et peu fiables. 😠
Enfin, concernant les cartouches de réchaud, puisque c’est une question qui revient régulièrement, dans le doute on avait emporté les deux modèles. Un couple qui repartait nous a laissé sa cartouche à visser (achetée au Décathlon de Ponta Delgada nous ont-ils dit) et nous avons trouvé des cartouches à percuter chez un ship de la marina de Horta. Ensuite plus rien, mais on n’a pas vraiment cherché.
Voilà pour les considérations d’ordre général . A présent, quelques considérations sur les différentes îles.
FAIAL : Pour moi, c’est « l’élégante », j’ai adoré. Peut-être parce que c’était la première et que je découvrais les Açores, mais pas que… Nous nous sommes installés au camping de Praia do Almoxarife et nous y sommes restés car après avoir visité les autres, nous sommes arrivés à la conclusion que c’était le plus beau. Au bord d’une belle plage de sable noir, avec vue sur le Pico en face, jolie pelouse, sanitaires un peu limite question propreté le soir mais bon…
On a quadrillé lîle dans tous les sens en déambulant entre les haies d’Hortensia, on est monté à la Caldeira, on a fait l’ascension du Capelinhos, on s’est baigné dans les piscines naturelles de Varadouro et Castelo Branco (juste sous l’aéroport, il y a une aire de pique-nique extraordinaire !!) Deux bonnes adresses de resto à Pria do Almoxarife : le Mini-Mar et le Cagarro, les poissons y sont excellents. C’était la semaine de la mer à Horta et on a bien profité des animations, c’était sympa.
PICO : « la rustique », j’ai adoré aussi, malgré une météo épouvantable (pas vu le Pico une seule fois de la semaine, sauf le matin où on prenait le ferry pour partir et donc pas d'ascension…) On s’est d’abord installlé au camping de Lajes do Pico derrière l’église (le petit futé le dénigre mais il ne faut pas les croire, très correct ce petit camping). Il y a une cuisine abritée (heureusement lol) avec des plaques à gaz et le resto à côté du camping propose des plats du jour excellents à 8€. Piscine naturelle à cinq minutes à pied.
Ensuite, en se déplaçant sur l’île, on s’est aperçu que la météo était globalement meilleure de l’autre côté du Pico qui retenait les nuages et on a déménagé pour le camping de Madalena, beaucoup moins bien entretenu et moins sympa. Sur Pico on a aimé se perdre dans les vignes, on a aimé les routes de montagne dans le brouillard, on a pêché nos premiers « poissons-cochons » (trop bon !!).
La dernière nuit, on l’a passée à l’auberge de jeunesse de Sao Roque, un ancien couvent rénové, magnifique bâtiment, un peu bruyant car tout résonne sur les parquets en bois…
SAO JORGE : « la verticale ». Spéciale cette île de 6km de large sur 60Km de long, posée comme une planche sur la tranche au milieu de l’océan… On s’est installé au camping d’Urzelina, un peu surchargé de monde, mais tellement agréable avec sa piscine d’eau de mer juste à côté. Pour le resto, nous étions des assidus du buffet du « restaurante Urzelina » ( 10€ à volonté, les plats changent tous les jours).
A Sao Jorge, nous avons parcouru la route qui traverse l’île à une altitude moyenne de 850m, nous avons dévalé les routes vertigineuses qui descendent vers les fajas. L’île est belle et sauvage, mais je l’ai trouvée un peu monotone.
La dernière nuit, nous l’avons passée à Velas, au Residencial Neto, un petit hôtel très correct qui donne sur le port et nous avons dîné au Club Naval, excellent !
TERCEIRA : « la surpeuplée festive ». Nous sommes arrivés le 14 Août en début d’après-midi au ravissant camping de Cinco Ribeiras. Belle pelouse, beaux arbres, peu de monde, le paradis… Seul le propriétaire semblait réticent à nous laisser nous installer. On a insisté et on est parti se baigner. A notre retour, c’était la fête, tout Angra ou presque était là, impossible de s’isoler, le camping est carré et centré autour des barbecues. Après deux nuits très agitées, on a déménagé vers celui de Biscoitos. Là c’était la fête aussi mais comme le camping est tout en longueur, tous les touristes s’étaient regroupés au fond dans un endroit plus calme. Le dimanche vers 14h, le camping s’est vidé comme par magie. Le camping de Biscoitos est agréable aussi, avec une zone de baignade accessible à pied et super bien équipée. D'une manière générale, j'ai trouvé la côte nord de Terceira beaucoup plus belle...
Sur Terceira, on a aimé les couleurs vives des maisons, le contact avec les gens, le sens de la fête (on est tombé par hasard sur un corso à Agualva avec des groupes qui dansaient trop bien !!), les village de pêcheurs (Sao Mateus). Un excellent resto sur Terceira : le Caneta à Altares, le meilleur alcatra du séjour et des « poissons du jour » vaiment du jour.
Ce que je changerais si c’était à refaire : rester trois jours au lieu de cinq sur Faial et cinq jours au lieu de sept sur Pico et aller faire un tour sur Florès. Tout le monde est unanime à propos de cette île, elle est superbe… En tout cas c’est une destination que j’ai beaucoup appréciée. Chaque île est particulière et on a l’impression de faire plusieurs voyages en un. Une grande bouffée d’air marin !!
Merci de m'avoir lue, j'espère que ces quelques infos pourront aider les futurs voyageurs et si vous avez des questions, n'hésitez pas... 🙂
Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada: la triste fin English translation pending
15 août : à travers les prés colorés du mont Revelstoke.

J'ai une décision à prendre. Une option a choisir. Soit je me dirige vers l'embarcadère qui mène à l'île de Vancouver, quelques dizaines de kilomètres au sud de la ville, soit je reviens tranquillement vers Calgary en plusieurs étapes et poursuit vers l'est pour aller visiter la région de Drumheller et le Dinosaur provincial park. C'était mon premier choix. Il y a là des hoodoos et des badlands, et j'adore ce type de paysage. Pour ce qui est de l'île de Vancouver, je n'ai rien réservé, ni la traversée par ferry ni d'éventuels logements sur place, et le routard prétend qu'il est très difficile dans ces deux cas de trouver de la place en été. Et je n'ai pas tant de temps que ça devant moi pour parcourir cette île immense à partir de laquelle deux journées me seront nécessaires pour revenir à Calgary. Je choisi donc de repartir vers l'est. Je le regrette encore. C'était l'année des mauvaises décisions, la première d'entre elle étant finalement d'avoir choisi de prendre un aller retour depuis Calgary.
Je retraverse Hope et je m'arrête prendre un bon petit déjeuner typiquement nord américain. C'est l'un des premiers pour cette année. La serveuse est assez charmante. La quarantaine pétillante, un petit air de Shania Twain. La country girl par excellence. On apprécie d'autant mieux ses pancakes.
Je repars l'estomac plein. C'est en début d'après midi que j’atteins la petite ville de Revelstoke, centre du parc national du même nom. Courte visite au visitor center. J'y croise une sympathique quinquagénaire quebecquoise qui me vante en long en large et en travers les principales attractions du coin et son fleuron : le sommet du mont Revelstoke et ses prés de wildflowers. Elle m'indique également le camping le plus agréable de la région, et pousse l'amabilité jusqu'à y passer un rapide coup de fil pour s'assurer que j'y trouverai bien de la place. Le Williamson Lake campround se révèle un endroit tout à fait charmant. Il est bordé par un petit lac dont l'eau est suffisamment chaude pour permettre les baignades estivales. Un ponton de bois flottant s'avance ainsi dans le lac et fait le bonheur des enfants qui l'ont manifestement annexé. Pourquoi ne pas venir y piquer une petite tête en fin d'après midi ? Retenons l'idée.
Une étroite route en virages de 23 kilomètres vous conduit au sommet du mont Revelstoke.. De banale au départ, elle devient magnifique quand les sapins s'espacent et que les bas côtés se couvrent de fleurs sauvages multicolores.


La dernière partie de l'ascension se fait par l'intermédiaire d'un petit bus conduit par un retraité bénévole. Puis une série de petits sentiers permettent d'explorer cette sorte d'immense couronne fleurie qui coiffe le mont Revelstoke. La promenade des prés dans le ciel porte bien son nom. Un vrai coup de coeur.











De retour dans les rues de Revelstoke. Ce soir, comme tous les autres soirs de l'été c'est le community festival. La rue principale est neutralisée – mesure parfaitement symbolique vu l'intensité de la circulation – et des sièges sont installés devant un petit kiosque depuis lequel l'invité du jour s'apprête à lancer ses rifts de guitare.



Celui-ci se nomme Shane Philip. C'est une sorte d'homme orchestre, un Rémi Bricka des antipodes puisqu'il s'accompagne simultanément de diverses guitares et autres instruments à cordes plus exotiques, de tambours et de … australiens.



Le mélange est curieux. Sympa au début mais un peu répétitif au bout du compte.. Franchement, j'aurais préféré un bon vieux groupe de country local. Ca ne va pas m'empêcher de passer un bon moment et de rester presque jusqu'au terme du récital car le garçon sait mettre de l'ambiance et ses intermèdes parlés ne manquent pas d'humour. Du coup, j'en ai oublié mon projet de baignade au Williamson lake.


Chouette journée. Revelstoke est décidément une excellente étape et restera une des bonnes surprises de ce voyage. Passer sans s'y arrêter ne serait-ce qu'une demi journée constituerait une vraie faute de goût. En même temps, vous faites comme vous voulez.
16 août : Retour à Lake Louise.
Avant de repartir vers Lake Louise, il y a un petit site local que je veux absolument voir. Rien que pour son nom : « la promenade du choux puant ». Ça fait envie, non ? C'est une promenade très courte, à peine un kilomètre, et se parcourt entièrement sur des passerelles de bois. Celles-ci flottent au dessus d'un marécage peuplé de choux géants dont les ours sont parait-il très friands. Mais la saison de la floraison est passée depuis longtemps, les choux n'exhalent plus la moindre puanteur et je n'y croiserai, là encore, aucun plantigrade. Tant pis. J'aime bien ce genre de petit endroit ignoré et pittoresque.




Une matinée de route vers l'est qui se conclue par la traversée de Yoho et le retour dans le parc de Banff. Je retrouve avec plaisir le camping de Lake Louise. Pour une nuit, cette fois ci.
Que faire ? Pour le lendemain, je sais déjà. Ce sera une après midi à Sunshine meadow. Pour aujourd'hui ? Et pourquoi pas reprendre là où je l'avais laissée ma ballade jusqu'aux Inkpots à travers le Johnston canyon.
Le canyon est plus agréable en début d'après midi que dans la fraîcheur du matin. Par contre, il y a un peu plus de monde. Du moins jusqu'aux chutes supérieures. A partir de là, seuls poursuivent ceux qui désirent aller jusqu'aux Inkpots, ce qui représente une bonne heure de marche en plus. Et ils ne sont pas les plus nombreux.

Ces sources d'eau froide – très froide – se laissent découvrir au creux d'une étroite vallée. C'est assez joli. Difficile à photographier cependant. C'est un peu le principe inverse des sources chaudes de Yellowstone




Je suis sidéré par le peu d'intérêt que leur montrent les visiteurs qui débarquent à ma suite. La plupart passent devant les bassins sans même s'arrêter, et filent se tremper les pieds au bord du torrent, une centaine de mètres plus loin. Passons... sinon je vais encore être désagréable vis à vis des autochtones.



La descente est agréable. C'est la bonne heure. Arrivé en bas, je m'offre une pink lemonade complètement éventée à la boutique du site.



C'est le soir du spectacle centré sur les ours au petit théâtre des park rangers. La présentatrice met un gros bonnet de fourrure avec des oreilles et demande qu'on l'appelle «Grizella». C'est comme tu voudras, ma grande.

Tout autour, à travers le camping qui plonge dans la nuit, des centaines de canadiens se calent dans leurs fauteuils de toile et entament une longue soirée devant leurs feux de camps à huit dollars pièce.
17 août : un dernier regard vers les rocheuses.

Pas pressé ce matin. Je traînasse à la poste et dans les hôtels du coin avant de partir pour Sunshine meadows. Un troupeau de mouflons d'amérique croisé en chemin. Le chef de la bande a du s'acheter ses yeux à la Japan expo.


On ne peut pas gagner le site en voiture. Comme pour le lac O'Hara, c'est un school bus qui vous y conduit. Et c'est pas donné. Mais je n'ai aucune envie d'y monter à pieds, même si la distance est moindre que celle qui monte à la perle du parc Yoho. Alors je casque.
La promenade commence au bas des pistes et permet de contourner trois lacs très proches les uns des autres mais assez dissemblables. Le premier se nomme Rock Isle lake. Je m'arrête là pour manger un sandwitch et me retrouve vite assiégé par des rongeurs amateurs de cacahouettes.



Les moustiques aussi sont de la partie. Des gros, des petits, des moyens. Des voraces et des assoiffés.
Je poursuis vers les deux autres lacs. C'est une promenade tranquille, très facile. Agréable mais sans rien d'extraordinaire.



Pour le final, je choisis de monter au belvédère qui permet d'admirer depuis le haut d'une colline les trois lacs en même temps. La vue vaut l'effort. Une immense colonne de fumée monte au loin et commence à s'étendre. C'était le 17 août, si quelqu'un sait de quoi il s'agissait, je suis intéressé.



Je regagne Banff. Il y a de la place au Two Jake Campground. Cool. Je découvre que ma 2secondes Quetchua est cassée. Pas cool. La fibre souple s'est rompue au dessus de l'entrée. Ca n'empêche pas le montage de l'objet mais je suis content qu'il ne me reste que deux nuits de camping devant moi. Elle devrait tenir le coup jusque là.
Je m'en vais flâner autour du Two Jake Lake. Il y a là une petite ile qui se donne des airs de Spirit Islant, le décor sauvage et les crètes enneigées en moins. C'est chouette quand même, non ?




Je poursuis ma ballade sur les rives du lac Minewanka que je longe un bon moment. C'est une belle manière de faire ses adieux aux rocheuses, je trouve.





18 août : au pays des dinosaures.
C'est un changement de décor qui m'attend aujourd'hui. Je vais me rendre de l'autre côté de Calgary, vers l'est, bien loin de la fraîcheur des montagnes. Bye Bye lake les rocheuses. Définitivement cette fois ci.
La traversée de Calgary est rapide et sans problème. Beaucoup moins d'encombrement qu'à Vancouver.
La route est très chiante. Toute droite et sans la moindre parcelle d'intérêt, sinon les nombreuses fermes aux larges granges rouges caractéristiques de cette région.
Il faut deux grosses heures de route pour atteindre le Dinosaur Provincial park depuis Calgary. Malgré l'heure encore matinale, je trouve le camping complet. Et ça me fâche direct ! La petite nana quebecquoise de l'accueil tente gentiment de m'aider à trouver un autre point de chute pour planter ma tente blessée. Elle débite ses indications en rafale et son accent quebecquois est tellement prononcé que je suis à deux doigts de lui demander de reprendre en anglais.
Bon, on verra plus tard pour le couchage. Allons nous balader un peu dans ce décor qui rappelle un peu Bisti Badlands au Nouveau Mexique dans lequel je me suis éclaté l'année dernière.


Ouais, sauf qu'ici, ce n'est pas la même chanson. La zone est hyper réglementée et seuls quelques pauvres sentiers sans grand intérêt sont ouverts au public. Pour vous enfoncer davantage dans les badlands, vous devrez vous inscrire à l'un des tours accompagnés proposés par les park rangers contre espèces sonnantes. Nul.



En plus c'est le plein midi et le soleil cogne fort. Du coup, je décide de me barrer et de filer directement à Drumheller où je comptais passer seulement le lendemain. Je regrette amèrement de ne pas avoir plutôt choisi l'escapade dans l’île de Vancouver.

Une heure et demie de route plus tard. Drumheller est situé dans un large canyon peu profond perdu au milieu du désert. Le décor me plait davantage. Petit tour en ville, installation de mon campement. Le camping choisi se trouve tout près des célèbres Hoodoos locaux vers lesquels je me dirige donc tout naturellement.
Vision d'horreur ! Pas les hoodoos. Ils sont très beaux. Elégamment sculptés et d'une matière subtile. Mais tout ce qui se trouve autour est répugnant. D'abord, ils ont été les enfermer au milieu d'un réseau d'escaliers métalliques du plus bel effet. Tellement proches qu'il suffit de tendre la main pour toucher la pierre. Réussir à prendre une photo sans y inclure une série de marches ou un bout de rambarde demande un sérieux effort de cadrage.



Il y a pire. Ce sont les hordes familiales amassées tout autour, sur les badlands. Des grappes entières de touristes en short qui crapahutent sans respect sur ces délicates formations. Combien de temps résisteront-elles à ce traitement dégradant ? Pas des siècles en tout cas. Cette vision me fout en pétard (c'est la journée des colères rentrées) quand je compare cette contrée aux paysages similaires de l'ouest américain, heureusement maintenus à l'écart des hordes grimpantes par des pistes piégeuses et des sentiers harassants.


Je m'éloigne un peu pour m'extraire de ce cirque. Le coin est vraiment chouette. Il mériterait une exploration en profondeur.





Je décide d'aller faire un tour du côté Last Chance Saloon, vénérable institution du secteur. L'endroit est isolé dans un canyon plus petit et perpendiculaire au principal qui abrite Drumheller. Avant d'y arriver, on passe sur une série de petits ponts de bois que n'aurait pas renié Yves Duteil (tiens, au fait, qu'est ce qu'il devient celui là ?). Il y a un petit camping près des baraquements. Merde alors ! Si je l'avais su plus tôt, je serais venu direct y trouver une place tant le cadre est agréable et intime.


La nuit tombe à toute vitesse et je me grouille un peu plus que de raison pour revoir les hoodoos sous la lumière rouge du soleil couchant. Il y a moins de monde à cette heure, mais toujours ce foutu escalier qui vous gâche la vue !



19 août : le gentil monsieur du Confort Inn.
Je me réveille, je dégonfle mon matelas, je plie mon duvet, et je replie grossièrement ma tente avant d'aller la balancer dans le container à ordures du camping. Je craignais un peu ces vacances sous la tente, mais ces craintes se sont révélées vaines. Les nuits ont généralement été bonnes, plutôt confortables, pas trop fraîches et sans trop d'éveils intempestifs au cœur de la nuit.

Une petite ballade matinale dans les rues désertes de Drumheller en attendant l'ouverture du Royal Tyrell Museum of Paléontologie. Ça ressemble beaucoup à Vernal ou à Dinosaur dans le Colorado, avec ces dinosaures en plâtre qui agrémentent un décor urbain plutôt austère. Celui-ci est de loin le plus sympa.


Le Royal Tyrell est l'un des plus beaux musées de paléontologie d'Amérique du nord. La pénombre fraiche de ses salles peut offrir une alternative intéressante aux étouffantes journées d'été.

Ici, une paroi vitrée permet de découvrir les méthodes de travail des paléontologues. Intéressant. Je jette un œil dans les coins, des fois que le docteur Ross Geller se trouve en visite dans le coin.











Retour à Calgary. Je cherche un hôtel dans le même secteur qu'à l'aller. Je stoppe devant le Confort inn, un chouilla au dessus du Travelodge que j'avais réservé à l'aller. Je fais la moue devant les prix mais le gentil monsieur de l'accueil me propose un bon discount que j'accepte avec plaisir. C'est fou comme un petit geste sympathique peut faire du bien, parfois.
Le vie civilisée reprend ses droits. L'installation dans la grande chambre claire, d'abord. Internet, ensuite. Que s'est-il passé dans le monde depuis 20 jours... Hein ? 29 médailles d'or pour les anglais aux JO de Londres !!! Ils ont payé les juges ma parole !
Puis une petite heure à la piscine. Un couple de septuagénaires s'amuse comme des gamins dans le toboggan couvert. Lui est américain de Denver, elle est canadienne, et ils se retrouvent ici pour passer du temps ensemble. Ils sont d'une fraîcheur communicative.
La journée se passe tranquillement jusqu'à l'heure du diner. Je n'ai aucun désir d'aller découvrir Calgary.
Je termine la soirée dans un restaurant Boston Pizza devant mon plat préféré, la fameuse BBQ Chicken.
20 août : une journée longue et très ennuyeuse.
La première chose à faire quand vous rentrez dans Calgary, c'est de trouver un parking. Et c'est pas simple. Ils me semblent encore plus cher qu'à Vancouver. Je me trouve un emplacement dans un de ces grands parkings aux tarifs exorbitants où je prends un forfait de deux heures.

Je traîne un peu dans le centre mais le coeur n'y est pas. Je reviens vers la voiture et traverse le parc immense qui entoure la rivère Bow.




Le nombre de joggers qui trottinent dans le coin me semble au delà du raisonnable. On parle beaucoup de la Californie, mais à côté d'ici, franchement, c'est peanuts. Ça grouille de teeshirts fluos, de mollets musculeux et de queues de cheval qui se balancent. Pas un banc ni une barrière sans un type en train de s'étirer. Ça m'agace prodigieusement. Allez comprendre pourquoi ! Sans doute parce que tout m'agace depuis deux trois jours. C'est la première fois que j'ai clairement envie d'en terminer et de rentrer chez moi avant la fin d'un voyage. Ces dernières journées assez décevantes n'y sont sans doute pas pour rien.




Pas envie de rester dans le coin. Je retourne dans la zone de mon hôtel pour choisir mon resto du midi. Je me souviens plus du nom. Je me rappelle que j'ai pris des fish&chips et que c'était pas bon du tout. Histoire de rester sur une mauvaise impression.
Je suis à l'aéroport bien avant l'heure mais je n'ai rien de mieux à faire. Aucune chance que je revienne alors il faut que je crame mes derniers dollars canadiens. Je m'offre deux paquets (soyons fous) de gateaux à la crème d'érable et un grand sac de bonbons. Et puis une bonne bière dans un pub. C'est pas très intéressant, hein ? Et ben cette journée ne l'était pas non plus pour moi. Et je m'en voudrais de ne pas vous en faire profiter un peu.
Pour finir, je croise un groupe de français, deux couple des quinquagénaires qui semblent avoir beaucoup plus apprécié leur séjour que moi. Ils ont adoré l’île de Vancouver ce qui ravive mes regrets. Comme si j'en avais besoin !

Bon, le bilan maintenant.
Les tops d'abords.
1/ le chou puant. Enorme ! Incroyable ! Vaut le voyage à lui tout seul ! (non, je rigole 😉)
Bon, je reprends...
Many glaciers : de belles ballades et un super lieu de villégiature. J'aurais pu en profiter davantage en ajoutant Iceberg lake à mon programme. Un autre fois ?
Le lac O-Hara : pas de bol avec le temps mais cela n'en n'est pas moins un site magique. Les onze kilomètres de montée quand on n'a pas pu réserver le bus s'oublient vite quand on arrive là haut.
Les lacs Morraine et Louise : deux grands classiques des rocheuses qui ne vous décevront pas.
La promenade des glaciers : la première partie, surtout. Celle qui mène du lac Bow au glacier Athabasca. Somptueux. A réserver pour une journée ensoleillée.
Le parc du mont Revelstoke et sa promenade des prés dans le ciel : assez peu visité par les forumeurs et c'est bien dommage. Un petit paradis et une chouette étape entre Banff et Vancouver.
Les flops :
Je ne vais pas insister, je me suis assez étendu sur le sujet. Avec parfois un rien de complaisance, je vous l'accorde 😏. On fera mieux la prochaine fois.

J'ai une décision à prendre. Une option a choisir. Soit je me dirige vers l'embarcadère qui mène à l'île de Vancouver, quelques dizaines de kilomètres au sud de la ville, soit je reviens tranquillement vers Calgary en plusieurs étapes et poursuit vers l'est pour aller visiter la région de Drumheller et le Dinosaur provincial park. C'était mon premier choix. Il y a là des hoodoos et des badlands, et j'adore ce type de paysage. Pour ce qui est de l'île de Vancouver, je n'ai rien réservé, ni la traversée par ferry ni d'éventuels logements sur place, et le routard prétend qu'il est très difficile dans ces deux cas de trouver de la place en été. Et je n'ai pas tant de temps que ça devant moi pour parcourir cette île immense à partir de laquelle deux journées me seront nécessaires pour revenir à Calgary. Je choisi donc de repartir vers l'est. Je le regrette encore. C'était l'année des mauvaises décisions, la première d'entre elle étant finalement d'avoir choisi de prendre un aller retour depuis Calgary.
Je retraverse Hope et je m'arrête prendre un bon petit déjeuner typiquement nord américain. C'est l'un des premiers pour cette année. La serveuse est assez charmante. La quarantaine pétillante, un petit air de Shania Twain. La country girl par excellence. On apprécie d'autant mieux ses pancakes.
Je repars l'estomac plein. C'est en début d'après midi que j’atteins la petite ville de Revelstoke, centre du parc national du même nom. Courte visite au visitor center. J'y croise une sympathique quinquagénaire quebecquoise qui me vante en long en large et en travers les principales attractions du coin et son fleuron : le sommet du mont Revelstoke et ses prés de wildflowers. Elle m'indique également le camping le plus agréable de la région, et pousse l'amabilité jusqu'à y passer un rapide coup de fil pour s'assurer que j'y trouverai bien de la place. Le Williamson Lake campround se révèle un endroit tout à fait charmant. Il est bordé par un petit lac dont l'eau est suffisamment chaude pour permettre les baignades estivales. Un ponton de bois flottant s'avance ainsi dans le lac et fait le bonheur des enfants qui l'ont manifestement annexé. Pourquoi ne pas venir y piquer une petite tête en fin d'après midi ? Retenons l'idée.
Une étroite route en virages de 23 kilomètres vous conduit au sommet du mont Revelstoke.. De banale au départ, elle devient magnifique quand les sapins s'espacent et que les bas côtés se couvrent de fleurs sauvages multicolores.


La dernière partie de l'ascension se fait par l'intermédiaire d'un petit bus conduit par un retraité bénévole. Puis une série de petits sentiers permettent d'explorer cette sorte d'immense couronne fleurie qui coiffe le mont Revelstoke. La promenade des prés dans le ciel porte bien son nom. Un vrai coup de coeur.











De retour dans les rues de Revelstoke. Ce soir, comme tous les autres soirs de l'été c'est le community festival. La rue principale est neutralisée – mesure parfaitement symbolique vu l'intensité de la circulation – et des sièges sont installés devant un petit kiosque depuis lequel l'invité du jour s'apprête à lancer ses rifts de guitare.



Celui-ci se nomme Shane Philip. C'est une sorte d'homme orchestre, un Rémi Bricka des antipodes puisqu'il s'accompagne simultanément de diverses guitares et autres instruments à cordes plus exotiques, de tambours et de … australiens.



Le mélange est curieux. Sympa au début mais un peu répétitif au bout du compte.. Franchement, j'aurais préféré un bon vieux groupe de country local. Ca ne va pas m'empêcher de passer un bon moment et de rester presque jusqu'au terme du récital car le garçon sait mettre de l'ambiance et ses intermèdes parlés ne manquent pas d'humour. Du coup, j'en ai oublié mon projet de baignade au Williamson lake.


Chouette journée. Revelstoke est décidément une excellente étape et restera une des bonnes surprises de ce voyage. Passer sans s'y arrêter ne serait-ce qu'une demi journée constituerait une vraie faute de goût. En même temps, vous faites comme vous voulez.
16 août : Retour à Lake Louise.
Avant de repartir vers Lake Louise, il y a un petit site local que je veux absolument voir. Rien que pour son nom : « la promenade du choux puant ». Ça fait envie, non ? C'est une promenade très courte, à peine un kilomètre, et se parcourt entièrement sur des passerelles de bois. Celles-ci flottent au dessus d'un marécage peuplé de choux géants dont les ours sont parait-il très friands. Mais la saison de la floraison est passée depuis longtemps, les choux n'exhalent plus la moindre puanteur et je n'y croiserai, là encore, aucun plantigrade. Tant pis. J'aime bien ce genre de petit endroit ignoré et pittoresque.




Une matinée de route vers l'est qui se conclue par la traversée de Yoho et le retour dans le parc de Banff. Je retrouve avec plaisir le camping de Lake Louise. Pour une nuit, cette fois ci.
Que faire ? Pour le lendemain, je sais déjà. Ce sera une après midi à Sunshine meadow. Pour aujourd'hui ? Et pourquoi pas reprendre là où je l'avais laissée ma ballade jusqu'aux Inkpots à travers le Johnston canyon.
Le canyon est plus agréable en début d'après midi que dans la fraîcheur du matin. Par contre, il y a un peu plus de monde. Du moins jusqu'aux chutes supérieures. A partir de là, seuls poursuivent ceux qui désirent aller jusqu'aux Inkpots, ce qui représente une bonne heure de marche en plus. Et ils ne sont pas les plus nombreux.

Ces sources d'eau froide – très froide – se laissent découvrir au creux d'une étroite vallée. C'est assez joli. Difficile à photographier cependant. C'est un peu le principe inverse des sources chaudes de Yellowstone




Je suis sidéré par le peu d'intérêt que leur montrent les visiteurs qui débarquent à ma suite. La plupart passent devant les bassins sans même s'arrêter, et filent se tremper les pieds au bord du torrent, une centaine de mètres plus loin. Passons... sinon je vais encore être désagréable vis à vis des autochtones.



La descente est agréable. C'est la bonne heure. Arrivé en bas, je m'offre une pink lemonade complètement éventée à la boutique du site.



C'est le soir du spectacle centré sur les ours au petit théâtre des park rangers. La présentatrice met un gros bonnet de fourrure avec des oreilles et demande qu'on l'appelle «Grizella». C'est comme tu voudras, ma grande.

Tout autour, à travers le camping qui plonge dans la nuit, des centaines de canadiens se calent dans leurs fauteuils de toile et entament une longue soirée devant leurs feux de camps à huit dollars pièce.
17 août : un dernier regard vers les rocheuses.


Pas pressé ce matin. Je traînasse à la poste et dans les hôtels du coin avant de partir pour Sunshine meadows. Un troupeau de mouflons d'amérique croisé en chemin. Le chef de la bande a du s'acheter ses yeux à la Japan expo.


On ne peut pas gagner le site en voiture. Comme pour le lac O'Hara, c'est un school bus qui vous y conduit. Et c'est pas donné. Mais je n'ai aucune envie d'y monter à pieds, même si la distance est moindre que celle qui monte à la perle du parc Yoho. Alors je casque.
La promenade commence au bas des pistes et permet de contourner trois lacs très proches les uns des autres mais assez dissemblables. Le premier se nomme Rock Isle lake. Je m'arrête là pour manger un sandwitch et me retrouve vite assiégé par des rongeurs amateurs de cacahouettes.



Les moustiques aussi sont de la partie. Des gros, des petits, des moyens. Des voraces et des assoiffés.
Je poursuis vers les deux autres lacs. C'est une promenade tranquille, très facile. Agréable mais sans rien d'extraordinaire.



Pour le final, je choisis de monter au belvédère qui permet d'admirer depuis le haut d'une colline les trois lacs en même temps. La vue vaut l'effort. Une immense colonne de fumée monte au loin et commence à s'étendre. C'était le 17 août, si quelqu'un sait de quoi il s'agissait, je suis intéressé.



Je regagne Banff. Il y a de la place au Two Jake Campground. Cool. Je découvre que ma 2secondes Quetchua est cassée. Pas cool. La fibre souple s'est rompue au dessus de l'entrée. Ca n'empêche pas le montage de l'objet mais je suis content qu'il ne me reste que deux nuits de camping devant moi. Elle devrait tenir le coup jusque là.
Je m'en vais flâner autour du Two Jake Lake. Il y a là une petite ile qui se donne des airs de Spirit Islant, le décor sauvage et les crètes enneigées en moins. C'est chouette quand même, non ?




Je poursuis ma ballade sur les rives du lac Minewanka que je longe un bon moment. C'est une belle manière de faire ses adieux aux rocheuses, je trouve.





18 août : au pays des dinosaures.
C'est un changement de décor qui m'attend aujourd'hui. Je vais me rendre de l'autre côté de Calgary, vers l'est, bien loin de la fraîcheur des montagnes. Bye Bye lake les rocheuses. Définitivement cette fois ci.
La traversée de Calgary est rapide et sans problème. Beaucoup moins d'encombrement qu'à Vancouver.
La route est très chiante. Toute droite et sans la moindre parcelle d'intérêt, sinon les nombreuses fermes aux larges granges rouges caractéristiques de cette région.
Il faut deux grosses heures de route pour atteindre le Dinosaur Provincial park depuis Calgary. Malgré l'heure encore matinale, je trouve le camping complet. Et ça me fâche direct ! La petite nana quebecquoise de l'accueil tente gentiment de m'aider à trouver un autre point de chute pour planter ma tente blessée. Elle débite ses indications en rafale et son accent quebecquois est tellement prononcé que je suis à deux doigts de lui demander de reprendre en anglais.
Bon, on verra plus tard pour le couchage. Allons nous balader un peu dans ce décor qui rappelle un peu Bisti Badlands au Nouveau Mexique dans lequel je me suis éclaté l'année dernière.


Ouais, sauf qu'ici, ce n'est pas la même chanson. La zone est hyper réglementée et seuls quelques pauvres sentiers sans grand intérêt sont ouverts au public. Pour vous enfoncer davantage dans les badlands, vous devrez vous inscrire à l'un des tours accompagnés proposés par les park rangers contre espèces sonnantes. Nul.



En plus c'est le plein midi et le soleil cogne fort. Du coup, je décide de me barrer et de filer directement à Drumheller où je comptais passer seulement le lendemain. Je regrette amèrement de ne pas avoir plutôt choisi l'escapade dans l’île de Vancouver.

Une heure et demie de route plus tard. Drumheller est situé dans un large canyon peu profond perdu au milieu du désert. Le décor me plait davantage. Petit tour en ville, installation de mon campement. Le camping choisi se trouve tout près des célèbres Hoodoos locaux vers lesquels je me dirige donc tout naturellement.
Vision d'horreur ! Pas les hoodoos. Ils sont très beaux. Elégamment sculptés et d'une matière subtile. Mais tout ce qui se trouve autour est répugnant. D'abord, ils ont été les enfermer au milieu d'un réseau d'escaliers métalliques du plus bel effet. Tellement proches qu'il suffit de tendre la main pour toucher la pierre. Réussir à prendre une photo sans y inclure une série de marches ou un bout de rambarde demande un sérieux effort de cadrage.



Il y a pire. Ce sont les hordes familiales amassées tout autour, sur les badlands. Des grappes entières de touristes en short qui crapahutent sans respect sur ces délicates formations. Combien de temps résisteront-elles à ce traitement dégradant ? Pas des siècles en tout cas. Cette vision me fout en pétard (c'est la journée des colères rentrées) quand je compare cette contrée aux paysages similaires de l'ouest américain, heureusement maintenus à l'écart des hordes grimpantes par des pistes piégeuses et des sentiers harassants.


Je m'éloigne un peu pour m'extraire de ce cirque. Le coin est vraiment chouette. Il mériterait une exploration en profondeur.





Je décide d'aller faire un tour du côté Last Chance Saloon, vénérable institution du secteur. L'endroit est isolé dans un canyon plus petit et perpendiculaire au principal qui abrite Drumheller. Avant d'y arriver, on passe sur une série de petits ponts de bois que n'aurait pas renié Yves Duteil (tiens, au fait, qu'est ce qu'il devient celui là ?). Il y a un petit camping près des baraquements. Merde alors ! Si je l'avais su plus tôt, je serais venu direct y trouver une place tant le cadre est agréable et intime.


La nuit tombe à toute vitesse et je me grouille un peu plus que de raison pour revoir les hoodoos sous la lumière rouge du soleil couchant. Il y a moins de monde à cette heure, mais toujours ce foutu escalier qui vous gâche la vue !



19 août : le gentil monsieur du Confort Inn.
Je me réveille, je dégonfle mon matelas, je plie mon duvet, et je replie grossièrement ma tente avant d'aller la balancer dans le container à ordures du camping. Je craignais un peu ces vacances sous la tente, mais ces craintes se sont révélées vaines. Les nuits ont généralement été bonnes, plutôt confortables, pas trop fraîches et sans trop d'éveils intempestifs au cœur de la nuit.

Une petite ballade matinale dans les rues désertes de Drumheller en attendant l'ouverture du Royal Tyrell Museum of Paléontologie. Ça ressemble beaucoup à Vernal ou à Dinosaur dans le Colorado, avec ces dinosaures en plâtre qui agrémentent un décor urbain plutôt austère. Celui-ci est de loin le plus sympa.


Le Royal Tyrell est l'un des plus beaux musées de paléontologie d'Amérique du nord. La pénombre fraiche de ses salles peut offrir une alternative intéressante aux étouffantes journées d'été.

Ici, une paroi vitrée permet de découvrir les méthodes de travail des paléontologues. Intéressant. Je jette un œil dans les coins, des fois que le docteur Ross Geller se trouve en visite dans le coin.











Retour à Calgary. Je cherche un hôtel dans le même secteur qu'à l'aller. Je stoppe devant le Confort inn, un chouilla au dessus du Travelodge que j'avais réservé à l'aller. Je fais la moue devant les prix mais le gentil monsieur de l'accueil me propose un bon discount que j'accepte avec plaisir. C'est fou comme un petit geste sympathique peut faire du bien, parfois.
Le vie civilisée reprend ses droits. L'installation dans la grande chambre claire, d'abord. Internet, ensuite. Que s'est-il passé dans le monde depuis 20 jours... Hein ? 29 médailles d'or pour les anglais aux JO de Londres !!! Ils ont payé les juges ma parole !
Puis une petite heure à la piscine. Un couple de septuagénaires s'amuse comme des gamins dans le toboggan couvert. Lui est américain de Denver, elle est canadienne, et ils se retrouvent ici pour passer du temps ensemble. Ils sont d'une fraîcheur communicative.
La journée se passe tranquillement jusqu'à l'heure du diner. Je n'ai aucun désir d'aller découvrir Calgary.
Je termine la soirée dans un restaurant Boston Pizza devant mon plat préféré, la fameuse BBQ Chicken.
20 août : une journée longue et très ennuyeuse.

La première chose à faire quand vous rentrez dans Calgary, c'est de trouver un parking. Et c'est pas simple. Ils me semblent encore plus cher qu'à Vancouver. Je me trouve un emplacement dans un de ces grands parkings aux tarifs exorbitants où je prends un forfait de deux heures.

Je traîne un peu dans le centre mais le coeur n'y est pas. Je reviens vers la voiture et traverse le parc immense qui entoure la rivère Bow.




Le nombre de joggers qui trottinent dans le coin me semble au delà du raisonnable. On parle beaucoup de la Californie, mais à côté d'ici, franchement, c'est peanuts. Ça grouille de teeshirts fluos, de mollets musculeux et de queues de cheval qui se balancent. Pas un banc ni une barrière sans un type en train de s'étirer. Ça m'agace prodigieusement. Allez comprendre pourquoi ! Sans doute parce que tout m'agace depuis deux trois jours. C'est la première fois que j'ai clairement envie d'en terminer et de rentrer chez moi avant la fin d'un voyage. Ces dernières journées assez décevantes n'y sont sans doute pas pour rien.




Pas envie de rester dans le coin. Je retourne dans la zone de mon hôtel pour choisir mon resto du midi. Je me souviens plus du nom. Je me rappelle que j'ai pris des fish&chips et que c'était pas bon du tout. Histoire de rester sur une mauvaise impression.
Je suis à l'aéroport bien avant l'heure mais je n'ai rien de mieux à faire. Aucune chance que je revienne alors il faut que je crame mes derniers dollars canadiens. Je m'offre deux paquets (soyons fous) de gateaux à la crème d'érable et un grand sac de bonbons. Et puis une bonne bière dans un pub. C'est pas très intéressant, hein ? Et ben cette journée ne l'était pas non plus pour moi. Et je m'en voudrais de ne pas vous en faire profiter un peu.
Pour finir, je croise un groupe de français, deux couple des quinquagénaires qui semblent avoir beaucoup plus apprécié leur séjour que moi. Ils ont adoré l’île de Vancouver ce qui ravive mes regrets. Comme si j'en avais besoin !

Bon, le bilan maintenant.
Les tops d'abords.
1/ le chou puant. Enorme ! Incroyable ! Vaut le voyage à lui tout seul ! (non, je rigole 😉)
Bon, je reprends...
Many glaciers : de belles ballades et un super lieu de villégiature. J'aurais pu en profiter davantage en ajoutant Iceberg lake à mon programme. Un autre fois ?
Le lac O-Hara : pas de bol avec le temps mais cela n'en n'est pas moins un site magique. Les onze kilomètres de montée quand on n'a pas pu réserver le bus s'oublient vite quand on arrive là haut.
Les lacs Morraine et Louise : deux grands classiques des rocheuses qui ne vous décevront pas.
La promenade des glaciers : la première partie, surtout. Celle qui mène du lac Bow au glacier Athabasca. Somptueux. A réserver pour une journée ensoleillée.
Le parc du mont Revelstoke et sa promenade des prés dans le ciel : assez peu visité par les forumeurs et c'est bien dommage. Un petit paradis et une chouette étape entre Banff et Vancouver.
Les flops :
Je ne vais pas insister, je me suis assez étendu sur le sujet. Avec parfois un rien de complaisance, je vous l'accorde 😏. On fera mieux la prochaine fois.
Voyage en Californie de San Francisco à Los Angeles English translation pending
Salut
Je prévois partir du 15juin au premier juillet en Californie. Je vais probablement réserver les billets de départ vers San Francisco et ceux de retour à Los Angeles. J'aurais aimé revenir par San Diego mais je pars avec des Miles Aeroplan et il n'y a pas de disponibilité pour retour le 1er de San Diego.
Évidemment pendant mon séjour je vais passé plusieurs jours à San Francisco et plusieurs jours dans le coin de LA (Hollywood, Santa Monica, Newport beach....) Je ne crois pas aller à Las Vegas, ce sera pour un prochain voyage donc pas de Death Valley ou de Grand Canyon pendant ce voyage probablement!
J'aimerais bien aller à Yosemite Park et Kings Canyon... mais niveau hotel il semble ne rien y avoir (Ou des prix ridicule... le seul hôtel que j'ai vu était a 350$ US la nuit...). Et niveau camping, j'aimerais bien mais ça semble difficile(voir impossible) de camper sur les National Park si on ne réserve pas 1an à l'avance... Si quelqu'un a une solution pour réussir à coucher près de ces parcs, et à un prix raisonnable, je suis ouvert à toutes les possibilitées! Ça ne m'intéresse pas de faire 6h de route pour finalement passer 6h là-bas puis devoir retourner sur le highway pour trouver un hôtel a 200KM de là!
Pour San Francisco et Los Angeles, si vous avez des hôtels bien situés et à prix abordables à me conseiller ça m'intéresse (disont à moins de 150$ la nuit maximum).
Je me demandais aussi, comme je ne peux revenir par San Diego, si le détour par cette ville vaut vraiment la peine.
Si vous avez des incontournables à me conseiller pour ce coin de pays, je vous écoutes! Parcontre... je ne veux pas faire 5000KM en 15jours pendant ce voyage... J'aime mieux rater des choses que de tenter de tout voir et de passer mon voyage en voiture!
Est-ce que pour vous passer 4jours complet à San Francisco est suffisant pour voir l'essentiel? (Alcatraz, Golden Gate, peut-être Silicon Valley et Muir Woods)
PS: Je connais bien l'est Américain, mais c'est mon premier voyage sur la côte ouest Américaine.
Je prévois partir du 15juin au premier juillet en Californie. Je vais probablement réserver les billets de départ vers San Francisco et ceux de retour à Los Angeles. J'aurais aimé revenir par San Diego mais je pars avec des Miles Aeroplan et il n'y a pas de disponibilité pour retour le 1er de San Diego.
Évidemment pendant mon séjour je vais passé plusieurs jours à San Francisco et plusieurs jours dans le coin de LA (Hollywood, Santa Monica, Newport beach....) Je ne crois pas aller à Las Vegas, ce sera pour un prochain voyage donc pas de Death Valley ou de Grand Canyon pendant ce voyage probablement!
J'aimerais bien aller à Yosemite Park et Kings Canyon... mais niveau hotel il semble ne rien y avoir (Ou des prix ridicule... le seul hôtel que j'ai vu était a 350$ US la nuit...). Et niveau camping, j'aimerais bien mais ça semble difficile(voir impossible) de camper sur les National Park si on ne réserve pas 1an à l'avance... Si quelqu'un a une solution pour réussir à coucher près de ces parcs, et à un prix raisonnable, je suis ouvert à toutes les possibilitées! Ça ne m'intéresse pas de faire 6h de route pour finalement passer 6h là-bas puis devoir retourner sur le highway pour trouver un hôtel a 200KM de là!
Pour San Francisco et Los Angeles, si vous avez des hôtels bien situés et à prix abordables à me conseiller ça m'intéresse (disont à moins de 150$ la nuit maximum).
Je me demandais aussi, comme je ne peux revenir par San Diego, si le détour par cette ville vaut vraiment la peine.
Si vous avez des incontournables à me conseiller pour ce coin de pays, je vous écoutes! Parcontre... je ne veux pas faire 5000KM en 15jours pendant ce voyage... J'aime mieux rater des choses que de tenter de tout voir et de passer mon voyage en voiture!
Est-ce que pour vous passer 4jours complet à San Francisco est suffisant pour voir l'essentiel? (Alcatraz, Golden Gate, peut-être Silicon Valley et Muir Woods)
PS: Je connais bien l'est Américain, mais c'est mon premier voyage sur la côte ouest Américaine.
Itinéraire de quinze jours à Oman en famille au mois d'avril? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà je me lance pour un départ à la découverte du Sultanat d’Oman au mois d’avril avec ma petite famille (ma femme et mes 2 enfants).
- Les billets sont réservés
- La 4x4 est louée
- Le matériel de camping également
Maintenant il me reste à planifier mon voyage sur place.
J’ai donc besoin de votre aide car quand je lis sur le forum il y a tellement de belles choses à voir que je m’y perds un peu
Il faut savoir que je suis un grand « fan » de pêche (et la pêche au gros est un rêve d’enfance que je n’ai jamais eu l’occasion de réaliser)
J’ai donc cru comprendre qu’il fallait me diriger vers le sud. Iles Masirah ? Salalah ?
Pourriez-vous m’aider à m’indiquer un itinéraire sympa en sachant que le point de départ est dubai (car nous atterrissons là-bas mais 2 jours sur place suffiront),
et que nous avons 18 jours de liberté total.
nous aimerions voir :
- quelques belles plages (TIWI ?)
- Quelques beaux Wadis Wadi Bani Khaled - Wahiba Sands (dormir sur place ?) - Wadi shab - wadi Tiwi - wadi bani awf
- Pourquoi pas faire un jour dans le désert ? (j’ai cru comprendre qu’il y avait des activités dans le désert ?)
- De Belles villes (SUR – Niswa – Iles de masirah – Salalah ?????)
- Tortues et dauphins
- Et bien sur si possible de la pêche
J’avais pensé allé jusque mascat et puis descendre vers le sud, mais alors je perds les wadis ? non ?
Que pensez vous de cet Itinéraire : dubai-mascat-Sur-Iles de Masirah-désert-nizwa-retour dubai ?Alors pas de Salalah ?
Merci beaucoup pour votre aide car je suis un peu perdu dans l’itinéraire à faire.
Au plaisir de lire vos réponses
Os
Voilà je me lance pour un départ à la découverte du Sultanat d’Oman au mois d’avril avec ma petite famille (ma femme et mes 2 enfants).
- Les billets sont réservés
- La 4x4 est louée
- Le matériel de camping également
Maintenant il me reste à planifier mon voyage sur place.
J’ai donc besoin de votre aide car quand je lis sur le forum il y a tellement de belles choses à voir que je m’y perds un peu
Il faut savoir que je suis un grand « fan » de pêche (et la pêche au gros est un rêve d’enfance que je n’ai jamais eu l’occasion de réaliser)
J’ai donc cru comprendre qu’il fallait me diriger vers le sud. Iles Masirah ? Salalah ?
Pourriez-vous m’aider à m’indiquer un itinéraire sympa en sachant que le point de départ est dubai (car nous atterrissons là-bas mais 2 jours sur place suffiront),
et que nous avons 18 jours de liberté total.
nous aimerions voir :
- quelques belles plages (TIWI ?)
- Quelques beaux Wadis Wadi Bani Khaled - Wahiba Sands (dormir sur place ?) - Wadi shab - wadi Tiwi - wadi bani awf
- Pourquoi pas faire un jour dans le désert ? (j’ai cru comprendre qu’il y avait des activités dans le désert ?)
- De Belles villes (SUR – Niswa – Iles de masirah – Salalah ?????)
- Tortues et dauphins
- Et bien sur si possible de la pêche
J’avais pensé allé jusque mascat et puis descendre vers le sud, mais alors je perds les wadis ? non ?
Que pensez vous de cet Itinéraire : dubai-mascat-Sur-Iles de Masirah-désert-nizwa-retour dubai ?Alors pas de Salalah ?
Merci beaucoup pour votre aide car je suis un peu perdu dans l’itinéraire à faire.
Au plaisir de lire vos réponses
Os
Itinéraire de dix jours à Oman English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous partons la semaine prochaine à Oman pour 10 jours ma copine et moi et c’est vraiment vers l’inconnu que nous allons…
Jamais nous ne sommes partis avec aussi peu d’informations sur notre destination : seulement 2 guides touristiques, pas de retours d’amis, peu d’info sur le net.. !
Alors voila, j’ai quelques questions essentielles à vous poser pour bien démarrer notre voyage :
Nous aimerions faire le séjour classique, proposé par le petit futé :
Nous avons une tente et du matériel de camping. Les 2 premières nuits à Mascate sont réservées à l’hotel Delmon
1° jour à Mascate : visite de la ville et location de la voiture
2° jour route pour Nizwa . sur la route : Mutrah
3° jour route pour Akhdar : en chemin :Balah, Misfah
4° jour : rando
5° jour : route pour le désert de Wahiba le matin puis désert
6° jour: rando
7° jour : désert puis visite d’un lieu de ponte des tortues
8° jour : visite de Sur, Qalaht, wadis Tiwi,
9° jour : plage de Fins, Dibab farniente quelque part !
10° jour : retour à Mascate et vol le soir
Peut on se contenter de louer une petite voiture et payer des excursions supplémentaires dans le désert et les montagnes ou faut il un 4x4 ? D’autant plus que j’ai peur de me perdre une fois éloigné des routes ! Y a-t-il de petites structures, proposant des excursions à la carte sur place ? pour la montagne et le désert Où et quand peut on voir des courses de dromadaires ? Vers qui s’adresser pour voir la ponte des tortues ? Enfin, quels sont vos coup de cœur sur ce trajet : visites, restaurants, vos bonnes adresses en somme. Merci d’avance
Peut on se contenter de louer une petite voiture et payer des excursions supplémentaires dans le désert et les montagnes ou faut il un 4x4 ? D’autant plus que j’ai peur de me perdre une fois éloigné des routes ! Y a-t-il de petites structures, proposant des excursions à la carte sur place ? pour la montagne et le désert Où et quand peut on voir des courses de dromadaires ? Vers qui s’adresser pour voir la ponte des tortues ? Enfin, quels sont vos coup de cœur sur ce trajet : visites, restaurants, vos bonnes adresses en somme. Merci d’avance
Voyage Canada - États-Unis de trente-huit jours en mai-juin 2010 en autobus Greyhound: témoignage English translation pending
Bonjour, après avoir chiné de longue nuit sur ce forum pour m'inspirer dans mes projets de voyages, je voulais livrer à notre communauté mes impressions sur ma dernière expérience.
Après avoir habité neufs mois à Montréal au Québec et avant de partir pour la France j'ai effectué avec ma copine (23 et 24 ans) un voyage de 38 jours en Amérique du nord. C'était un voyage sac à dos, on a emporté la tente, nos duvets, on a dormi trois nuits sur les 38 en auberges de jeunesses, deux autres aux campings publics, quelques unes dans les bus et tout le reste soit en couch surfing, soit dans la tente là ou on travaillait, soit chez des amis ou des gens rencontrés sur place. Ayant hésité entre le bus, l'avion, la voiture et le stop nous avons choisi le bus et le stop comme moyen de locomotion.
Alors voici comment ça s'est passé. Nous avions 38 jours de voyages de disponibles : nous avons donc pris deux pass Greyhounds de 15 jours chacun et 8 jours libres entre les deux pass sans utiliser le bus pour voyager. Avantage de ce choix : - on voit du pays et c'est là je pense l'idée de voyager...alors que l'avion nous plonge dans un "effet tunnel" entre le départ et l'arrivé - c'est pas cher (je crois que c'était un peu plus de 500$US pour les deux pass) et ça couvre tous les USA, l'ouest canadien (ile de Vancouver incluse) et Montréal, + une partie du Mexique. - ça permet de se reposer, effectivement avec des trajets de 24h en moyenne on avait le temps de dormir. - les gares sont dans les centres villes - pas de PV, d'essence, de place de parking à payer
Inconvénient : - pour les longues distances c'est relativement long ex : Calgary- Montréal prend trois jours, San Francisco Montréal trois jours et demi je crois etc etc... - il n'y a pas de réservation : premier arrivé premier servi. - pensez à prendre des livres, de la nourriture, un pull pour l'oreiller, parfois des bouchons d'oreille s'il y a du bruit, et surtout votre trousse de toilette avec vous (oui après une nuit dans le bus, se brosser les dents dans les toilettes de la première station venue fait du bien - on ne choisit pas toujours son voisin - on dépend des lignes de bus 😉
Concernant le trajet nous avons fait : - Montréal - Chicago - Chicago - Wheatland (Wyomming) : Iowa, Nebraska, Colorado et Wyomming, des champs des prairies, dépaysant et jolie au printemps - Wheatland - Fort Colins (Colorado) en stop (mais il y avait aussi un bus, c'est juste qu'on a rencontré des gens cool) - Fort colins - Denver (Colorado) en stop (mais il y avait aussi un bus, c'est juste qu'on a rencontré des gens cool) - Denver - Durango (Colorado), la route la plus belle que je n'ai jamais vu, au cœur des rocheuses, départ le matin, arrivé le soir même... - Durango - Cortez : en stop, route locale, beaucoup de trafic, attente de 5min - Cortez - Grand Canyon : en Stop, c'était entre les deux pass de bus, du coup on a gagné une journée de voyage, ça c'est très bien fait, peut être 6 voitures différentes, essentiellement des indiens et des travailleurs. Prenez beaucoup d'eau car c'est le désert. Et surtout plus on approche du grand canyon plus c'est difficile car les touristes prennent très peu les auto-stoppeurs. - Grand Canyon - Flagstaff (c'est la ville la plus proche à coté): le bus local n'est pas inclu dans les pass Greyhounds et coute extrêmement cher, du coup on a tenté le stop. - Flagstaff - San Francisco (le bus est passé par phœnix et LA, ce n’est pas le chemin le plus court, mais c'était cool! le plus chiant était entre LA et SF) - San Francisco - Vancouver: - Vancouver - Nanaimo (sur ile de Vancouver): - Nanaimo - Lac Louise (rocheuses canadienne) - Lac louise - Montréal.
On n’a eu aucune mauvaise surprise avec les bus Greyhounds. Alors ceux qui disent que c'est pour les homeless (sans abris), je répondrai que c'est un jugement très négative pour tous ceux qui utilise ce moyen de transport soit parce qu'il est plus pratique mais aussi pour son prix très attractif. Ce n’est bien sur pas la haute société qui prend le bus, mais il n'y a pas de quoi dénigrer ce type de transport très populaire. C'est justement un très bon moyen pour découvrir la vraie Amérique.
Concernant nos activités : - on a fait cinq jours de travail dans un projet d'éco-construction dans le désert du Wyomming entre les montagnes et les plaines à bisons voici le lien de la communauté qui organisait le chantier http://earthship.com/ - deux jours de bénévolat dans un festival indien à Fort Colins (le POW WOW était organisé par le NCIPA http://www.fortnet.org/PowWow/) je dirai que c'est vraiment génial, mais deux jours c'est un peu long (surtout que c'était dans un espace fermé) - une semaine de WWOOFing à Cortez, c'était génial.
Nos coups de cœurs ont été : - Chicago, méconnu par rapport à NY et pourtant génialissime - Denver, plus petite mais aussi très riche et surtout très latino (allez y pour le 5 de mayo c'est génial, et peut être bien qu'encore plus au sud c'est encore mieux http://fr.wikipedia.org/wiki/Cinco_de_Mayo) - à Denver si vous pouvez aller vous balader dans le Red Rocks parc faites le, visiter aussi les villes de Golden qui est une ville assez jolie et Boulder a l'air pas mal - Durango : coincé dans les montagnes, la route pour y aller est magnifique (la vallée de la rivére Colorado, celle qui sera au Grand canyon), c'est une ancienne ville de Hippies qui ont aujourd'hui pas mal d'argent. Beaucoup d'artistes, de villes extérieures... - La Mesa Verde et les Cliff dweling, les maisons des indiens construites dans les falaises, l'entré du parc et les visites sont payantes mais ça vaut le coup. Il doit y avoir beaucoup de monde en saison - Grand Canyon: un classique mais y rester longtemps coutent cher (ils se gagent sur tous ce qu'ils vendent la bas dont la nourriture) - San Francisco... - Lake louise (tester le camping publique, il y a des barrières électriques pour vous protégez des ours)
Conseil: - en mai il peut faire encore froid en montagne et le Wyoming est brassé par les vents encore très froids à cette époque.
Bilan: Voyage génial, il a cassé tous les préjugés sur les américains en même temps on a vu ce qu'on voulait voir, on n’a pas été à Austin ou en Floride par exemple. Vraiment dépaysant, la nature est encore là bas presque intacte et la faune est partout présente (ours, serpents, cerfs, aigles royaux...) les gens sont chaleureux, prés à rendre service. N'hésitez pas à demander, à faire du stop (même si c'est interdit dans l'Etat, on en a fait en Arizona un des états les plus répressifs et ça a été). Faites vous plaisir mais n'oubliez pas que la coté ouest à partir de San Francisco, c'est la Bretagne!!!
Si vous avez des questions n'hésitez pas.
Après avoir habité neufs mois à Montréal au Québec et avant de partir pour la France j'ai effectué avec ma copine (23 et 24 ans) un voyage de 38 jours en Amérique du nord. C'était un voyage sac à dos, on a emporté la tente, nos duvets, on a dormi trois nuits sur les 38 en auberges de jeunesses, deux autres aux campings publics, quelques unes dans les bus et tout le reste soit en couch surfing, soit dans la tente là ou on travaillait, soit chez des amis ou des gens rencontrés sur place. Ayant hésité entre le bus, l'avion, la voiture et le stop nous avons choisi le bus et le stop comme moyen de locomotion.
Alors voici comment ça s'est passé. Nous avions 38 jours de voyages de disponibles : nous avons donc pris deux pass Greyhounds de 15 jours chacun et 8 jours libres entre les deux pass sans utiliser le bus pour voyager. Avantage de ce choix : - on voit du pays et c'est là je pense l'idée de voyager...alors que l'avion nous plonge dans un "effet tunnel" entre le départ et l'arrivé - c'est pas cher (je crois que c'était un peu plus de 500$US pour les deux pass) et ça couvre tous les USA, l'ouest canadien (ile de Vancouver incluse) et Montréal, + une partie du Mexique. - ça permet de se reposer, effectivement avec des trajets de 24h en moyenne on avait le temps de dormir. - les gares sont dans les centres villes - pas de PV, d'essence, de place de parking à payer
Inconvénient : - pour les longues distances c'est relativement long ex : Calgary- Montréal prend trois jours, San Francisco Montréal trois jours et demi je crois etc etc... - il n'y a pas de réservation : premier arrivé premier servi. - pensez à prendre des livres, de la nourriture, un pull pour l'oreiller, parfois des bouchons d'oreille s'il y a du bruit, et surtout votre trousse de toilette avec vous (oui après une nuit dans le bus, se brosser les dents dans les toilettes de la première station venue fait du bien - on ne choisit pas toujours son voisin - on dépend des lignes de bus 😉
Concernant le trajet nous avons fait : - Montréal - Chicago - Chicago - Wheatland (Wyomming) : Iowa, Nebraska, Colorado et Wyomming, des champs des prairies, dépaysant et jolie au printemps - Wheatland - Fort Colins (Colorado) en stop (mais il y avait aussi un bus, c'est juste qu'on a rencontré des gens cool) - Fort colins - Denver (Colorado) en stop (mais il y avait aussi un bus, c'est juste qu'on a rencontré des gens cool) - Denver - Durango (Colorado), la route la plus belle que je n'ai jamais vu, au cœur des rocheuses, départ le matin, arrivé le soir même... - Durango - Cortez : en stop, route locale, beaucoup de trafic, attente de 5min - Cortez - Grand Canyon : en Stop, c'était entre les deux pass de bus, du coup on a gagné une journée de voyage, ça c'est très bien fait, peut être 6 voitures différentes, essentiellement des indiens et des travailleurs. Prenez beaucoup d'eau car c'est le désert. Et surtout plus on approche du grand canyon plus c'est difficile car les touristes prennent très peu les auto-stoppeurs. - Grand Canyon - Flagstaff (c'est la ville la plus proche à coté): le bus local n'est pas inclu dans les pass Greyhounds et coute extrêmement cher, du coup on a tenté le stop. - Flagstaff - San Francisco (le bus est passé par phœnix et LA, ce n’est pas le chemin le plus court, mais c'était cool! le plus chiant était entre LA et SF) - San Francisco - Vancouver: - Vancouver - Nanaimo (sur ile de Vancouver): - Nanaimo - Lac Louise (rocheuses canadienne) - Lac louise - Montréal.
On n’a eu aucune mauvaise surprise avec les bus Greyhounds. Alors ceux qui disent que c'est pour les homeless (sans abris), je répondrai que c'est un jugement très négative pour tous ceux qui utilise ce moyen de transport soit parce qu'il est plus pratique mais aussi pour son prix très attractif. Ce n’est bien sur pas la haute société qui prend le bus, mais il n'y a pas de quoi dénigrer ce type de transport très populaire. C'est justement un très bon moyen pour découvrir la vraie Amérique.
Concernant nos activités : - on a fait cinq jours de travail dans un projet d'éco-construction dans le désert du Wyomming entre les montagnes et les plaines à bisons voici le lien de la communauté qui organisait le chantier http://earthship.com/ - deux jours de bénévolat dans un festival indien à Fort Colins (le POW WOW était organisé par le NCIPA http://www.fortnet.org/PowWow/) je dirai que c'est vraiment génial, mais deux jours c'est un peu long (surtout que c'était dans un espace fermé) - une semaine de WWOOFing à Cortez, c'était génial.
Nos coups de cœurs ont été : - Chicago, méconnu par rapport à NY et pourtant génialissime - Denver, plus petite mais aussi très riche et surtout très latino (allez y pour le 5 de mayo c'est génial, et peut être bien qu'encore plus au sud c'est encore mieux http://fr.wikipedia.org/wiki/Cinco_de_Mayo) - à Denver si vous pouvez aller vous balader dans le Red Rocks parc faites le, visiter aussi les villes de Golden qui est une ville assez jolie et Boulder a l'air pas mal - Durango : coincé dans les montagnes, la route pour y aller est magnifique (la vallée de la rivére Colorado, celle qui sera au Grand canyon), c'est une ancienne ville de Hippies qui ont aujourd'hui pas mal d'argent. Beaucoup d'artistes, de villes extérieures... - La Mesa Verde et les Cliff dweling, les maisons des indiens construites dans les falaises, l'entré du parc et les visites sont payantes mais ça vaut le coup. Il doit y avoir beaucoup de monde en saison - Grand Canyon: un classique mais y rester longtemps coutent cher (ils se gagent sur tous ce qu'ils vendent la bas dont la nourriture) - San Francisco... - Lake louise (tester le camping publique, il y a des barrières électriques pour vous protégez des ours)
Conseil: - en mai il peut faire encore froid en montagne et le Wyoming est brassé par les vents encore très froids à cette époque.
Bilan: Voyage génial, il a cassé tous les préjugés sur les américains en même temps on a vu ce qu'on voulait voir, on n’a pas été à Austin ou en Floride par exemple. Vraiment dépaysant, la nature est encore là bas presque intacte et la faune est partout présente (ours, serpents, cerfs, aigles royaux...) les gens sont chaleureux, prés à rendre service. N'hésitez pas à demander, à faire du stop (même si c'est interdit dans l'Etat, on en a fait en Arizona un des états les plus répressifs et ça a été). Faites vous plaisir mais n'oubliez pas que la coté ouest à partir de San Francisco, c'est la Bretagne!!!
Si vous avez des questions n'hésitez pas.
Mettre le strict minimum dans mon sac à dos pour un voyage sur le pouce English translation pending
Salut,
je pars en Écosse dans quelques jours pour un mois. Mon budget étudiant et mon tempérament vont faire que je vais voyager quasiment qu'en stop comme un vrai routard. Après le circuit, la langue, ce pose la question du sac à dos. Que mettre dedans. J'ai un sac de 60L et je veux apporter le strict minimum pour palier toutes conditions météo car je veux aller dans les îles des Orcades. Voici ce que j'ai mis dans mon sac aujourd'hui:
- sac de couchage
- tente
- médoc et trousse de secours
- tapis de sol
- 2 pulls, 2 T-shirts, 2 caleçons, 1 pantalon et 1 panta court et 3 paires de chaussettes
- réchaud, théière (joue le rôle de casserole), couvert
- 2 cartes, carte identité, passeport
- brosse à dent, savon, coton tige
- appareil photo, portable + chargeur
- coupe vent pour la pluie
- un peu de bouffe
Voilà le tout fait 12 kg sur le dos. Dites moi ce que vous en pensez, pour info je mesure 1,83 m et je pèse 70 kg, ce que vous redirez ou rajouterez. 12 kg ce n'est pas trop??
Merci pour vos réponses. Tristus.
Ouest américain, séjour de plus de trente jours English translation pending
Salut à tous,
Je fais mon premier séjour dans l'ouest américain pour soit juin ou juillet ou les deux et je ne sais pas par où commencer, donc je vais vous mettre le premier jet, afin que vous me disiez si c'est pas trop et si c'est faisable.
Je vous fais confiance vu les voyages que vous avez faits ;p.
Sachez que toutes vos suggestions sont appréciées, si il y a des étapes en voiture qui sert à rien il est possible de faire des vols internes.
Merci de votre attention
Partie 1:
Vancouver BC (?) -> A Seattle WA (1n) -> B ; -- ; A to B Travel Estimates: 3hrs 7mn / 141.05 miles Glacier national park, MT (1n) -> C ; -- ; B to C Travel Estimates: 9hrs 26 mn / 566.90 miles Yellowstone, WY (4n) -> D ; -- ; C to D Travel Estimates: 8hrs 13mn / 454.21 miles Grand Teton, WY (1n) -> E ; -- ; D to E Travel Estimates: 2hrs 51mn / 102.32 miles Mont rushmore, SD (1n) -> F ; -- ; E to F Travel Estimates: 8hrs 35mn / 506.57 miles Denver, CO (1n) -> G ; -- ; F to G Travel Estimates: 6hrs 13mn / 387.74 miles Moab, UT (arches, canyonland) (1n) -> H ; -- ; G to H Travel Estimates: 5hrs 33mn / 355.21 miles SLC, UT ou Colorado spring (1n) -> I ; -- ; H to I Travel Estimates: 3hrs 50mn / 234.13 miles Sacramento, CA (1n) -> J ; -- ; I to J Travel Estimates: 9hrs 26mn / 649.84 miles
Partie 2:
San Francisco, CA (3n) -> A ; -- ; J to A Travel Estimates: 1 hr 34 mn / 86.93 miles Yosemite, CA (1n) -> B ; -- ; A to B Travel Estimates: 3hrs 59mn / 188.44 miles Sequoia National Park, CA (1n) -> C ; -- ; B to C Travel Estimates: 4hrs 11mn / 171.91 miles Death Valley, CA (1n) -> D ; -- ; C to D Travel Estimates: 7hrs 4mn / 377.40 miles Las Vegas, NV (2n) -> E ; -- ; D to E Travel Estimates: 2hrs 18mn / 141.66 miles Bryce Canyon, UT Q (1n) -> F ; -- ; E to F Travel Estimates: 4hrs 9mn / 262.04 miles Page / Antelope Canyon, AZ Q(1n) -> G ; -- ; F to G Travel Estimates: 2hrs 40mn / 153.45 miles Monument Valley, UT (1n) -> H ; -- ; G to H Travel Estimates: 2hrs 45mn / 139.21 miles Grand Canyon, AZ (1n) -> I ; -- ; H to I Travel Estimates: 3hrs 45mn / 193.71 miles Los Angeles, CA (4n) -> J ; -- ; I to J Travel Estimates: 7 hrs 29mn / 491.73 miles
Total Travel Estimates (part 1) : 57hrs 20mn / 3397.97 miles
Total Travel Estimates (part 2) : 38 hours 24 minutes / 2119.55 miles
J'espère que vous comprendrez car la mise en forme n'est pas facile par rapport à Word.
Le séjour comprend pour l'instant 28 jours, sans compter les étapes intermédiaires qu'on devra rajouter et le nombre de nuits à vancouver, car je ne sais pas combien de temps rester à vancouver et ce qu'il y a visiter à certains endroits.
Les 2 premières photos comprend le voyage par partie
Les 5 photos suivantes sont des agrandissements par les lieux où nous passons
Et la dernière comprend le séjour au total
Normalement on compte se faire soit des auberges, campings ou motels afin d'économiser sur le logement pour bien profiter pendant le voyage. Il y a juste à Las Vegas et à Moab que je veux 2 hotel le luxor et le red cliff lodge car ils me plaisent beaucoup.
On aurait voulu rajouter aussi le sud américain mais par rapport au temps et à l'argent se sera peut être pour une autre fois même si on peut voyager 2 mois, mais l'argent ne sera peut être pas au rendez vous et vos mieux profiter à fond pour se séjour et revenir une autre fois, pour de réaliser d'autres périples.
Merci encore de votre attention et de vos réponses 😉
Je fais mon premier séjour dans l'ouest américain pour soit juin ou juillet ou les deux et je ne sais pas par où commencer, donc je vais vous mettre le premier jet, afin que vous me disiez si c'est pas trop et si c'est faisable.
Je vous fais confiance vu les voyages que vous avez faits ;p.
Sachez que toutes vos suggestions sont appréciées, si il y a des étapes en voiture qui sert à rien il est possible de faire des vols internes.
Merci de votre attention
Partie 1:
Vancouver BC (?) -> A Seattle WA (1n) -> B ; -- ; A to B Travel Estimates: 3hrs 7mn / 141.05 miles Glacier national park, MT (1n) -> C ; -- ; B to C Travel Estimates: 9hrs 26 mn / 566.90 miles Yellowstone, WY (4n) -> D ; -- ; C to D Travel Estimates: 8hrs 13mn / 454.21 miles Grand Teton, WY (1n) -> E ; -- ; D to E Travel Estimates: 2hrs 51mn / 102.32 miles Mont rushmore, SD (1n) -> F ; -- ; E to F Travel Estimates: 8hrs 35mn / 506.57 miles Denver, CO (1n) -> G ; -- ; F to G Travel Estimates: 6hrs 13mn / 387.74 miles Moab, UT (arches, canyonland) (1n) -> H ; -- ; G to H Travel Estimates: 5hrs 33mn / 355.21 miles SLC, UT ou Colorado spring (1n) -> I ; -- ; H to I Travel Estimates: 3hrs 50mn / 234.13 miles Sacramento, CA (1n) -> J ; -- ; I to J Travel Estimates: 9hrs 26mn / 649.84 miles
Partie 2:
San Francisco, CA (3n) -> A ; -- ; J to A Travel Estimates: 1 hr 34 mn / 86.93 miles Yosemite, CA (1n) -> B ; -- ; A to B Travel Estimates: 3hrs 59mn / 188.44 miles Sequoia National Park, CA (1n) -> C ; -- ; B to C Travel Estimates: 4hrs 11mn / 171.91 miles Death Valley, CA (1n) -> D ; -- ; C to D Travel Estimates: 7hrs 4mn / 377.40 miles Las Vegas, NV (2n) -> E ; -- ; D to E Travel Estimates: 2hrs 18mn / 141.66 miles Bryce Canyon, UT Q (1n) -> F ; -- ; E to F Travel Estimates: 4hrs 9mn / 262.04 miles Page / Antelope Canyon, AZ Q(1n) -> G ; -- ; F to G Travel Estimates: 2hrs 40mn / 153.45 miles Monument Valley, UT (1n) -> H ; -- ; G to H Travel Estimates: 2hrs 45mn / 139.21 miles Grand Canyon, AZ (1n) -> I ; -- ; H to I Travel Estimates: 3hrs 45mn / 193.71 miles Los Angeles, CA (4n) -> J ; -- ; I to J Travel Estimates: 7 hrs 29mn / 491.73 miles
Total Travel Estimates (part 1) : 57hrs 20mn / 3397.97 miles
Total Travel Estimates (part 2) : 38 hours 24 minutes / 2119.55 miles
J'espère que vous comprendrez car la mise en forme n'est pas facile par rapport à Word.
Le séjour comprend pour l'instant 28 jours, sans compter les étapes intermédiaires qu'on devra rajouter et le nombre de nuits à vancouver, car je ne sais pas combien de temps rester à vancouver et ce qu'il y a visiter à certains endroits.
Les 2 premières photos comprend le voyage par partie
Les 5 photos suivantes sont des agrandissements par les lieux où nous passons
Et la dernière comprend le séjour au total
Normalement on compte se faire soit des auberges, campings ou motels afin d'économiser sur le logement pour bien profiter pendant le voyage. Il y a juste à Las Vegas et à Moab que je veux 2 hotel le luxor et le red cliff lodge car ils me plaisent beaucoup.
On aurait voulu rajouter aussi le sud américain mais par rapport au temps et à l'argent se sera peut être pour une autre fois même si on peut voyager 2 mois, mais l'argent ne sera peut être pas au rendez vous et vos mieux profiter à fond pour se séjour et revenir une autre fois, pour de réaliser d'autres périples.
Merci encore de votre attention et de vos réponses 😉
Voyage en Polynésie-Française avec nos deux adolescents English translation pending
nous allons en polynésie fin decembre 2008
avec nos deux enfants 12 &14 ans
nous avons deux objectifs :la faune soumarine d'une part, faire découvrir d'autre "vie" à nos enfants
ce voyage sera sans doute LE voyage de notre vie et peut etre celui de nos enfants
Nous avons besoin de conseil pour savoir à quel pension de famille aller pour avoir la plage et l'accueil
nous pensons faire tahiti, moorea, huhaine et tikeau
en seulement 14jour devons nous supprimer une ile?
Nous attendons vos expériences à ce sujet
La Corse en juillet: bons plans pour budget serré! English translation pending
Bonjour a tous
ça y est c'est décidé on part en corse en juillet : budget 700 euros par personne. maintenant faut organiser un minimum, meme si un peu d'imprévus ne nous dérange pas trop. Voila mes questions, j'attends vos réponses avec impatience : 700 euros pour 1 semaine ou 10 jours c'est jouable ? avez vous des bons plans de logements? campings, auberges de jeunesse etc... Qu'est ce qu'il ne faut surtout pas rater en Corse ? quel trajet est le plus économique : départ de nice, toulon, Marseille ? On voudrait partir avec corsica ferries mais faut il voyager plutot la nuit, le jour ? Vaut il mieux passer la voiture par le ferry ou louer une voiture sur place ? Si on décide d'aller dans le sud de la Corse, est ce qu'il vaut mieux aller en ferry a Bastia et apres faire le trajet jusqu'au sud en voiture ou aller en ferry le plus bas possible et utiliser la voitire le moins possible ?
En attendant que de nouvelles questions viennent a mon esprit, habitués de la Corse pas chere, j'attends vos réponses !!
merci a bientot
ça y est c'est décidé on part en corse en juillet : budget 700 euros par personne. maintenant faut organiser un minimum, meme si un peu d'imprévus ne nous dérange pas trop. Voila mes questions, j'attends vos réponses avec impatience : 700 euros pour 1 semaine ou 10 jours c'est jouable ? avez vous des bons plans de logements? campings, auberges de jeunesse etc... Qu'est ce qu'il ne faut surtout pas rater en Corse ? quel trajet est le plus économique : départ de nice, toulon, Marseille ? On voudrait partir avec corsica ferries mais faut il voyager plutot la nuit, le jour ? Vaut il mieux passer la voiture par le ferry ou louer une voiture sur place ? Si on décide d'aller dans le sud de la Corse, est ce qu'il vaut mieux aller en ferry a Bastia et apres faire le trajet jusqu'au sud en voiture ou aller en ferry le plus bas possible et utiliser la voitire le moins possible ?
En attendant que de nouvelles questions viennent a mon esprit, habitués de la Corse pas chere, j'attends vos réponses !!
merci a bientot
Randonnée à vélo de Calais à Anglet en mai English translation pending
bonjour
j' envisage de randonner de calais à anglet à partir du 5 mai en autonomie complete avec des étapes de 100 à 120 kms jour
votre avis merci ....
Traverser l'Albanie en voiture English translation pending
Bonjour
J'envisage l'été prochain de rejoindre la Grèce en voiture depuis la France. Mon problème : comment aller du Monténégro an Nord-Ouest de la Grèce en auto. Réponse : en traversant l'Albanie.Est-ce facile de traverser l'Albanie en auto ?Par où passer ?Combien de jours faut-il compter entre le Sud du Monténégro et Ionnina en Grèce, sans prendre de risques ?Je ne compte pas faire une visite approfondie de l'Albanie, mais quels sont les points à ne pas manquer ?Et du point de vue pratique (hotels, chambres d'hotes, ...) ? Faut-il réserver à l'avance pour Juillet ? Avez vous de bonnes adresses ? Merci à ceux qui voudront bien m'éclairer.
J'envisage l'été prochain de rejoindre la Grèce en voiture depuis la France. Mon problème : comment aller du Monténégro an Nord-Ouest de la Grèce en auto. Réponse : en traversant l'Albanie.Est-ce facile de traverser l'Albanie en auto ?Par où passer ?Combien de jours faut-il compter entre le Sud du Monténégro et Ionnina en Grèce, sans prendre de risques ?Je ne compte pas faire une visite approfondie de l'Albanie, mais quels sont les points à ne pas manquer ?Et du point de vue pratique (hotels, chambres d'hotes, ...) ? Faut-il réserver à l'avance pour Juillet ? Avez vous de bonnes adresses ? Merci à ceux qui voudront bien m'éclairer.
Circuit en Gaspésie (Québec) English translation pending
Bonjour,
Avec une amie nous partons au Québec pour 2 semaines en août. Nous allons passer 3 jours à Québec et ensuite nous voulons aller en Gaspésie (nous allons louer une voiture). Et c'est là que nous hésitons sur le circuit à faire. Nous avons penser à 2 possibilités : en partant de Québec nous allons rapidement (en prenant les plus grandes routes) jusqu'à la pointe qui a l'air d'être le coin où il y a le plus de choses à voir. Nous passons plusieurs jours dans la région de Percé et Gaspé. Puis nous revenons par les petites routes sur Québec en longeant le Saint Laurent et en prenant le temps de nous arrêter dans les coins sympas de la côte. Et s'il nous reste assez de temps nous prenons le traversier pour aller faire un tour dans la région de Charlevoix (on aimerait beaucoup y aller). ou alors nous faisons le tour complet de la Gaspésie.
Mais aura-t-on assez de temps ? Et cela vaut-il le coup de voir le reste de la Gaspésie au vu du temps dont on dispose ? Et dernière question, quels vêtements prévoir au mois d'août ?
Merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de me répondre et de me conseiller. Cela nous permettra d'optimiser les deux semaines que nous allons passer dans ce superbe pays.
Cécile
Mais aura-t-on assez de temps ? Et cela vaut-il le coup de voir le reste de la Gaspésie au vu du temps dont on dispose ? Et dernière question, quels vêtements prévoir au mois d'août ?
Merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de me répondre et de me conseiller. Cela nous permettra d'optimiser les deux semaines que nous allons passer dans ce superbe pays.
Cécile
Au pays des Vikings (Norvège) English translation pending
Voilà donc que j'ai recommencé un nouveau périple en Août dernier...avec tout d'abord la NORVEGE et OSLO
Lundi 07/08
Dans l'avion, j’étais assise à côté d’un couple norvégien dont le mari parlait un très bon français. Je lui demande donc d’ou vient cette aisance et il m’ explique qu’avec sa femme ils ont été pendant quelques années des missionnaires luthériens au Cameroun. Bref, il sont bien sympas et le vol de 3H s est passe très vite grâce a eux !
Une fois arrivés, ils attendent de voir que je récupère bien mon bagage pour me dire au revoir...non sans m’indiquer par où aller pour prendre le train express pour Oslo qui est a 40km de là.
Je prends donc le train et arrive à l’immense gare d oslo. Je m’y perds en tentant de prendre un bus qui m’amènera au pied de mon hostel et suis tellement douée que je lâche l’affaire et prends un taxi !
Sur ce, dès que j’ai posé mes valises, je repars pour une découverte de 2 heures dans Oslo histoire de prendre mes marques pour le lendemain. Le soir, dans la chambre je fais la connaissance d’un jeune couple de français et d’une allemande Myriam. On papote pendant un bon moment de tout et de rien.
Mardi 08 : Ayant a peu près le même programme avec l’allemande nous partons ensemble le matin. On marche jusqu’au port où se trouve le Rådhuset, l’hotel de ville super moche à mon goût, super sobre tout en brique rouge...Je marche jusqu’au bout de la jetée longée par des bateaux pendant que Myriam va au bureau d’information. Là, par contre le coin est sympa, une espèce de paseo avec des terrasses, bars et restaus bien remplis surtout que le soleil est bien présent, tout le monde en profite... Cet endroit sympa s’appelle Aker Brygge.
Juste avant nous avions fait le Akershus Festning Grande forteresse édifiée au XIVeme siècle puis transformée en Château renaissance. C’est sympa mais sans plus.
De là, avec myriam on prend un bateau qui nous mène au bout de 10mn jusqu’à la presqu’île de Bygdoy. Il y a 5 musées et des plages. Nous décidons d’abord d aller un peu sur ce qu’ils appellent des plages mais c’est vite dit...au lieu du sable c’est plutôt une espèce de sable gris bizarre et pas du tout agréable. L’eau est presque bonne mais j’ai pas le maillot sur moi et je suis pas sure que je me serai baignée vue le petit vent frais qui m’aurait attendu à la sortie !
Quant aux musées visités, nous en avons fait deux. Un en plein air, très agréable, le Norsk Folkemuseum : dans un vaste parc se trouve 150 chalets ou maison en bois qui ont été rassemblées et qui viennent de divers régions de la Norvège, représentant la période depuis le Moyen âge jusqu’au début du XXème.
L’autre musée est le Vikingskiphuset, musée se composant essentiellement de 3 Drakkars. Ils avaient été utilisés pour des funérailles, il y a plus de 1000 ans.
Après ces 2 musées, nous nous sommes quittées avec Myriam. J’ai repris le bateau pour aller voir le palais du roi et elle, voulait voir autre chose.
Le Palais royal est franchement décevant quand on a déjà vu et visité d autres palais en Europe...
En fait, toute la ville d’Oslo n’a aucun charme ou presque comparée par exemple a Stockholm . J’ai trouvé Stockholm 100 fois mieux au niveau architectural. Donc, je suis un peu déçue par rapport à ça et j’attends donc beaucoup de la suite...
Me 09 : aujourdh’ui il pleut, j’avais prévu de faire 2 musées donc ça tombe plutôt bien !
Musée 1 : Le Nasjonalglleriet, le Musée des beaux arts avec une représentation de la peinture nordique en général et norvégienne en particulier.
Musée 2 : Le Historiskmuseum, Le Musée Historique avec une section bien faite consacrée aux Vikings. A part ça, ya pas de quoi s’émerveiller...
Ensuite, toujours sous la pluie, je suis allée au Vigelandparken, un parc composé de statues colossales de Gustav Vigeland, célèbre Artiste norvégien qui vécut au début du XXeme. Ce parc m’a beaucoup plu ! Et j’ai pris pas mal de photos des statues.
Ca sera tout pour Oslo. Le lendemain je dois prendre l’avion pour Stavanger en espérant avoir un temps un peu plus clément...
Lundi 07/08
Dans l'avion, j’étais assise à côté d’un couple norvégien dont le mari parlait un très bon français. Je lui demande donc d’ou vient cette aisance et il m’ explique qu’avec sa femme ils ont été pendant quelques années des missionnaires luthériens au Cameroun. Bref, il sont bien sympas et le vol de 3H s est passe très vite grâce a eux !
Une fois arrivés, ils attendent de voir que je récupère bien mon bagage pour me dire au revoir...non sans m’indiquer par où aller pour prendre le train express pour Oslo qui est a 40km de là.
Je prends donc le train et arrive à l’immense gare d oslo. Je m’y perds en tentant de prendre un bus qui m’amènera au pied de mon hostel et suis tellement douée que je lâche l’affaire et prends un taxi !
Sur ce, dès que j’ai posé mes valises, je repars pour une découverte de 2 heures dans Oslo histoire de prendre mes marques pour le lendemain. Le soir, dans la chambre je fais la connaissance d’un jeune couple de français et d’une allemande Myriam. On papote pendant un bon moment de tout et de rien.
Mardi 08 : Ayant a peu près le même programme avec l’allemande nous partons ensemble le matin. On marche jusqu’au port où se trouve le Rådhuset, l’hotel de ville super moche à mon goût, super sobre tout en brique rouge...Je marche jusqu’au bout de la jetée longée par des bateaux pendant que Myriam va au bureau d’information. Là, par contre le coin est sympa, une espèce de paseo avec des terrasses, bars et restaus bien remplis surtout que le soleil est bien présent, tout le monde en profite... Cet endroit sympa s’appelle Aker Brygge.
Juste avant nous avions fait le Akershus Festning Grande forteresse édifiée au XIVeme siècle puis transformée en Château renaissance. C’est sympa mais sans plus.
De là, avec myriam on prend un bateau qui nous mène au bout de 10mn jusqu’à la presqu’île de Bygdoy. Il y a 5 musées et des plages. Nous décidons d’abord d aller un peu sur ce qu’ils appellent des plages mais c’est vite dit...au lieu du sable c’est plutôt une espèce de sable gris bizarre et pas du tout agréable. L’eau est presque bonne mais j’ai pas le maillot sur moi et je suis pas sure que je me serai baignée vue le petit vent frais qui m’aurait attendu à la sortie !
Quant aux musées visités, nous en avons fait deux. Un en plein air, très agréable, le Norsk Folkemuseum : dans un vaste parc se trouve 150 chalets ou maison en bois qui ont été rassemblées et qui viennent de divers régions de la Norvège, représentant la période depuis le Moyen âge jusqu’au début du XXème.
L’autre musée est le Vikingskiphuset, musée se composant essentiellement de 3 Drakkars. Ils avaient été utilisés pour des funérailles, il y a plus de 1000 ans.
Après ces 2 musées, nous nous sommes quittées avec Myriam. J’ai repris le bateau pour aller voir le palais du roi et elle, voulait voir autre chose.
Le Palais royal est franchement décevant quand on a déjà vu et visité d autres palais en Europe...
En fait, toute la ville d’Oslo n’a aucun charme ou presque comparée par exemple a Stockholm . J’ai trouvé Stockholm 100 fois mieux au niveau architectural. Donc, je suis un peu déçue par rapport à ça et j’attends donc beaucoup de la suite...
Me 09 : aujourdh’ui il pleut, j’avais prévu de faire 2 musées donc ça tombe plutôt bien !
Musée 1 : Le Nasjonalglleriet, le Musée des beaux arts avec une représentation de la peinture nordique en général et norvégienne en particulier.
Musée 2 : Le Historiskmuseum, Le Musée Historique avec une section bien faite consacrée aux Vikings. A part ça, ya pas de quoi s’émerveiller...
Ensuite, toujours sous la pluie, je suis allée au Vigelandparken, un parc composé de statues colossales de Gustav Vigeland, célèbre Artiste norvégien qui vécut au début du XXeme. Ce parc m’a beaucoup plu ! Et j’ai pris pas mal de photos des statues.
Ca sera tout pour Oslo. Le lendemain je dois prendre l’avion pour Stavanger en espérant avoir un temps un peu plus clément...
Islande: traversée à pied par Sprengisandur English translation pending
Islande
01-22 Août 2005 Journal de Voyage Jour 1
Il est 1h30 du matin. Je viens d'arriver. Sous la tente dans le camping de Keflavik.
Le sourire est venu dès le décollage, sensation d’irrémédiable départ ; plus de place pour les doutes, il faut avancer maintenant…
A l’aéroport, il m’a suffi de demander à un mec qui avait une tête de local où se situait le camping pour qu’il me propose de m’emmener. Presque trop facile… Coup de chance où décidément je commence à avoir du flair ? :)
En tout cas, heureux que ce début de séjour soit si simple malgré un atterrissage en pleine nuit dans un pays dont je ne connais encore rien. (n'ayant pas souhaité emporter ou consulter de guide)
Si cela peut me permettre de garder mes forces pour la traversée.
Vais me coucher et tâcher de dormir vite, suis crevé et demain grosse journée (j’ai comme l’impression que je vais pouvoir redire ces mêmes mots chaque soir des 20 prochains jours :)…
Jour 2
Levé tôt ce matin, 6h je crois.
Réveillé par les hurlements d'un belge qui se fait bouffer par un ours. Je me lève en sursaut, tous les poils dressés d’effroi…
Ce n’est qu’au troisième cri que je comprends qu’il ne s’agit que d’une espèce de mouette ou de Goéland et que je me rassérène (je sais pas pourquoi l’histoire du belge et de l’ours… ça m’est venu comme ça).
C'est vrai que la mer n'est jamais très loin sur une île...
M’enfin, impossible de se rendormir.
Je marche donc jusqu’au village pour trouver de l’essence et de quoi petit déjeuner. Tout est fermé, j’apprend que c’est la fête de chsais pas quoi et comprend mieux la présence d’un jeune ivre mort près d’un bar et d’autres au volant de bagnoles qui font des aller-retour dans la grande rue…. Trouve un 24/7 cher à mourir, m’enfin, mon café n’a pas de prix…
Retour au camp, droppé par une bagnole. Ptit dèj, départ.
Droppé en stop à 40 kil. de Rek, j'écris ces lignes en attendant la prochaine bagnole. Il se met à venter…. Et à pleuvoir.
Un mec m’a pris après 2 min sous la pluie. Le temps d’un détour par Reykjavik pour acheter une carte plus précise du centre de l’île, me rvoilà sur le bord de la route vers l’est.
Suis passé le long d’un cimetière. Des arbres sont plantés sur les tombes. Islande, pays où les hommes font pousser les arbres. J’aime cette façon de se rendre à la nature après être parti. Surtout dans un pays ou la végétation est si rare.
Le stop, ça marche pas à tous les coups…. Après avoir glandé une heure sur le bord de l’autoroute à attendre une hypothétique âme charitable, on se pose toujours un tas de questions. Est-ce que c’est parce que j’ai une sale gueule? mon sac est trop gros? je suis fringué trop moche? le spot est pas bon? les gens sont cons ? Alors qu’on lève le pouce pour demander grâce, les voitures vous condamnent au rythme de 1 à la seconde. Certains passent sans vous jeter un regard (les meilleurs), d’autres se marrent, abhorrent un grand sourire rigolard, ou encore restent bouche bée et yeux écarquillés en vous suivant d’un régulier mouvement du cou. On croit être devenu quelque bête fantastique, parée à sauter les cercles enflammés dans la prochaine tournée Pinder, sur d’obtenir au moins un égal succès !
Jusqu’au bruit insolite de moteur qui ralentit, on tourne la tête, sans trop y croire. Une voiture est là! Mon cœur s’emballe, je n’y crois pas. Un rapide bonjour et je m’assoit. Sur fond de sourire, avec un simple merci, tous mes malheurs s’effacent, l’humanité est pardonnée ; ne subsiste que le plaisir de poursuivre sa trace.
Jour 3
Rien écrit ce soir là dans mon journal, je me suis consacré à des lettres. Résumé de mémoire : départ de Selfoss (une petite ville (pléonasme Islandais ;) de la côte sud) tôt le matin, direction la F26, qui commence plus loin qu’escompté. Un premier mec me prend, et m’offre café et croque monsieur dans une auberge 3 Km avant d’arriver. C’est une première dans ma carrière d’auto-stoppeur, et je commence à les aimer ces Islandais. Puis 2 h de marche dans la campagne et ravitaillement dans une station service (la nana, plutôt jolie d’ailleurs, qui me couvait d’un œil aguicheur jusqu’ici, tire une tronche incroyable quand elle voit mes achats : C’est vrai que 500 g de beurre, un pot de mayonnaise, du salami et du pain c’est pas très sexy. Mais j’ai besoin de calories moi !)
Bref, je décide de continuer en caisse pour remonter encore un peu plus vers le désert : la route goudronnée est plus longue que prévue et la zone plus ou moins habitée qui va avec.
Je demande à chaque voiture qui s'arrete et va dans la bonne direction de m'avancer. Ce sera deux suisses, la quarantaine, qui me font monter. Ils reviennent en Islande après leur premier trip là bas il y a 20 ans. Ils ont l’air de l’avoir traversée dans tous les sens à pied les gars. C’est les premières personnes à qui je dis ce que je compte faire et qui ne tombent pas de leur siège en me demandant si je suis fou. Je commence à peine à y croire moi-même j’avoue… Bref je leur parle de ce que je veux faire, ils me filent quelques tuyaux, des encouragements et me droppent dans le dernier bâtiment avant le désert « Hrauneyar ». Une espèce d’hotel-cabine polaire pour touristes en goguette.
Pas mécontent de me faire une vraie nuit avant le grand départ.
Jour 4
Première journée de marche. De l’hôtel attrape touristes (miteux et cher) aux rives du lac Poristvatn (le plus grand d’Islande). Environ 25 bornes. Le soleil du matin est vite remplacé par de la pluie, puis de la grêle. Le vent se lève. Ca va durer toute l’après midi. J’ai eu le droit à la panoplie complète je crois. Franchement, c’est dur. Ca ne s’arrête jamais de tomber et je suis humide de la tête aux pieds. En plus mon poncho s’est fendu en 2 au premier gros coup de vent.
Je suis fracassé : mal aux bras, aux épaules, aux pieds et à la tête… J’ai du porter mon sac de ravitaillement quasiment toute la journée avant de croiser un 4x4 qui s’arrête devant mes gesticulations (en poncho sous la grêle au milieu de nulle part je devais être assez effrayant faut dire…). Ils ont l’air cool et de toutes façons j’ai pas le choix, je dois leur faire confiance pour le laisser à Nyidalur (un refuge au centre de l’île) ou j’arriverai dans 4 jours… Logistique à l’arrache mais efficace : ça me coûtera pas un sou et je me déleste de 4 kg de bouffe !
Monté la tente sur la rive Ouest du lac, sur une plage de sable noir, c’est très beau. J’en profiterai peut être un peu plus demain s’il s’arrête de pleuvoir. Atelier bricolage-élasto pour le poncho ce soir. (en temps normal je l’aurais jeté en maudissant la terre entière, mais bon.. pas le choix.) Je n’ai qu’une ampoule, c’est fête ! Encore ce bon vieux petit doigt que je vais finir par amputer (à la grande horreur de Franz :).
J’espère réussir à tenir le rythme demain, après une nuit pas facile. Pis surtout, ça sera mon premier jour de complète solitude. Pourvu que le temps soit sympa.
Jour 5
2 ème jour. J’ai vu pas mal de 4x4, mais peu de visages, à la rigueur c’est aussi bien comme ça. Marché 20 Km vol d’oiseau ; je compte 25-30 en tracé. Moitié en hors piste. Le hors piste c’est vraiment plus fort, mais beaucoup moins rapide (faut dire que je n’ai pas encore trop l’habitude des reliefs et anticipe mal les difficultés) Pour le moment, je préfère alterner les 2. Soleil à partir du moment ou j’ai commencé à marcher jusqu’à mon arrivée ! mais vent de face violent... Heureux d'avoir atteint l’objectif que je m’étais fixé, même un peu plus : en arrivant près de la rivière que je visais, je l’ai trouvée de ce bleu laiteux des films d’horreur, et ai dû marcher 2 Km de plus pour trouver un champ de ruisseaux potables. Voilà comment on apprend qu’il faut toujours regarder d’où vient la rivière sur la carte ; pour savoir si elle est glacière ou non. Ai réalisé en marchant que je n’avais apporté rien de sucré (chocolat, gâteaux..) ; ça commençait à tourner à l’obsession jusqu’à ce que je me fasse une tartine au sucre en poudre. Eh bien ça m’a passé toute envie de chocolat ! Comme quoi, il en faut peu pour être heureux. Ce soir sous la tente, 2ème séance de chirurgie à l’opinel. L’avantage par rapport à l’aiguille, c’est que tu fends la gueule de l’ampoule en 2, comme ça, aucun risque de repousse ! Ce qui est bon avec l’opinel, c’est sa polyvalence. C’est amusant de voir comme on pense à certaines personnes et pas à d’autres, à certaines choses et pas à d’autres. Je réalise ce à quoi je tiens vraiment et à l’inverse, les choses auxquelles j’accorde de l’importance au quotidien dont ici, dénué de tout intérêt ou obligation sociale, je n’ai rien à foutre. La liberté permet de se recentrer sur l’essentiel. PS : mon surpantalon à 80 € s’est tout crashé d’en bas, je vais improviser une réparation fil à coudre élasto. M’enfin, suis un peu vénèr quand même. Je sais que si je vais "Les" voir et me plaindre, ils me sortiront « eh bien c’est normal jeune imbécile, fallait prendre celui avec les renforts en Cordura à 200 € » … Bande d’enculés… La prochaine fois, je prends un décathlon, comme ça, si je me fais niquer, au moins je l’aurais voulu.
Jour 6
3 ème jour de marche
J’en ai chié… Le matin, je me réveille avec la jambe droite toute raide, il va décidément falloir que je me mette aux étirements. 25 Km en ligne droite GPS, je compte 30-35 en tout. Heureusement, pas de pluie, je sais pas comment j’aurais fait sinon. Par contre, peu de soleil (seulement à partir de 16h) et gros vent du Nord, un vent froid. Dès que je m’arrête pour manger/récupérer, j’ai froid. Condamné à marcher. Le glacier Hofsjökull que je découvrais hier se montre en entier. Impressionnant… Vraiment beau, je suis face à deux coulées secondaires le matin puis au massif montagneux du sud-est le soir. C’est vraiment une belle bête, faudra décidément que je grimpe dessus un de ces 4. A l’ouest, le Sydri Haganga reluit, il a une base dorée très stylée, mais surtout, il jaillit de nulle part, au milieu de la plaine. Je marche encore sur des collines, tantôt sableuses, tantôt rocailleuses. Certaines ou les pierres plates forment comme un puzzle, d’autres faites de gravillons sur du sable moelleux qui s’enfonce de 5 cm quand tu marches dessus. Premier gué, rien de bien méchant ; de l’eau jusqu’au genoux. Une voiture arrêtée à côté me regarde passer. J’ai envie de leur jeter des pierres. Marre d’être un animal de cirque… Si la piste n’était ouverte qu’aux marcheurs, y’aurait surement moins de trous du cul dessus… De mecs qui te doublent à toute berzingue en t’envoyant cailloux et sable dans la gueule…heureusement pas tous.
Croisé 2 cyclistes arrêtés pour réparer un truc. Tentative de conversation. Ils lâchent pas un mot ou presque… Je n'insiste pas et me casse.
Ce soir, je suis posé dans un coin très beau : une rivière jaillit de la roche juste à côté et saute en cascade dans un escalier de pierre. Le tout entouré de fleurs roses violettes. Ca m’a réconcilié avec le trip après une journée aussi dure. Les épaules en bouillie, je m’offre un doliprane en arrivant. Un autre avant de me coucher et hop ! J’espère trouver un sommeil de brute, car depuis 3 jours je dors haché par séance de 1h30. Ca commence à me gaver. PS : Commence à avoir une bonne maîtrise de toutes les techniques de pourri pour pas se bouger une fois installé : faire à bouffer de son sac de couchage, aller pisser sans remettre ses pompes ni sortir de sa tente. Très utile tout ça l’air de rien…
Jour 7
4 ème jour de marche
Soleil radieux et ciel méga bleu ce matin. C’est la douce odeur de café qui me réveille pour de bon. Je vais me laver à la source. Puis quelques étirements, désormais quotidiens. C’est parti ! Le GPS m’indique 22.8 km et je me dis « facile, je vais te faire ça en 2/2 ». Donc je pars plus tard et flâne un peu le matin ; je ne sais pas encore que je suis parti pour 8 h de marche et sans doute la journée la plus rude de ces 4 derniers jours. Je me ballade pas mal en hors piste pour couper les détours de la F26. Découverte d’un nouveau type de terrain : la rocaille de taille moyenne, irrégulière et tranchante sur laquelle on risque de se péter les chevilles à chaque pas. Dur dur. Au loin au Nord Est, je découvre le Tugnarsfelljökull au pied duquel je dors ce soir. Il fait joliment face au Hofsjökull qui me découvre toujours de nouvelles faces. Passé aucune rivière alors que 4 sont indiquées sur la carte. L’été doit être sec. Heureusement j’ai emmené 1l 5 d’eau en partant. Je ne les regrette pas car je suis à sec 1 h avant d’arriver. Ah oui, temps sec et soleil, peu de vent, j’ai choppé un vilain coup de soleil dans le cou et à l’oreille droite. (Eh oui, je marche nord-est donc le soleil me tape toute la journée sur la moitié droite de la tronche… à ce rythme je vais être double face…) Sinon, la lentille photosensible de mon appareil photo a pété… fuck… je dois prendre désormais les photos au jugé, selon les indications de lumière qu’il me donnait les premiers jours… j’espère que ça va pas toutes me les foirer, ça serait moche.. Arrivé au refuge, ravagé… Un groupe de français qui ont pris le même avion que moi est là pour la nuit. Sont sympas. Je reste discuter un peu avec eux. Suis content de parler après ces 4 jours de mutisme. Séance de yoga improvisée, c’est fou comme ça détend les muscles, je n’ai presque plus mal aux jambes et aux épaules, et je préfère ça à bouffer des Doliprane !
Il est tard, suis crevé… Vais me coucher et demander aux touristes de poster 2 lettres pour moi.
Jour 8
Repos au refuge.
Il fait un temps de merde. Pluie et vent. Je viens de me décider sur la 2 ème partie du trajet. Ce sera F26 encore une journée puis bifurcation à l'Ouest vers Laugafell et ses sources chaudes. Ensuite je verrai. Prévoir 2-3 jours à l'avance, c'est déjà pas mal.
Finalement je lâche l'est pour cause de manque de rivières et de refuges : aucune envie de crever de soif là dedans et de me rouler par terre pour quémander de l'eau à un gros 4x4.
Pis je pourrai me laver gratos, enfin, ça commence à être relou de se faire rincer dans ces refuges : entre l'emplacement pour la tente, sans aucun aménagement, et 300 Kr. en bonus pour la douche, ça me gave velu.
Surtout, je ne vais pas pouvoir me ravitailler comme prévu: y'a kedal à acheter ici. Juste du miel et du sel laissés par des gens avant. C'est déjà ça, mais je me tâte grave à endormir le pot de peanut butter repéré sur une étagère en haut. Ca doit être aux gardiennes. Si je le sens, je demanderai... Sinon je décline toute responsabilité quand à mon comportement :p Merde quoi! Marre de bouffer des plats lyo spécial vomi et du beurre! Pis je deviens sauvage à force d'en chier ;) Pis faut bien être vil et méchant de temps en temps non? Marre d'être sympa et de sourire tt le temps. Ce doit être ce temps pourri et cette tablée d'Allemands qui se bourrent le bide de fromage à côté de moi qui me rendent mauvais. Vrai de vrai, mon rizotto de beef lyophilisé passe mal; je bave; revenu au stade primaire de bon vieux clebs à Pavlov... Pour peu, je les mordrais! Faut que je me casse, c'est trop dur à supporter! Je vais dans la cuisine... les gardiennes se font des oeufs au plat avec du pain grillé et du frometon! … Je tourne de l'oeil!
Décidément il est temps de reprendre la route.
Jour 9
Levé tard, parti tard...
Aujourd'hui c'est à la cool: 20 ptits kil seulement. Seule difficulté, 2 gués qui se révèlent plus revigorants qu'autre chose. J'avance Nord Nord-Ouest et, enfin, le soleil vient me réchauffer la joue gauche! J'en frémis de plaisir! Jour d'adieu à la F26, j'apprend que j'ai fait 125 kilomètres depuis le départ. L'air de rien, ça me fait bizarre : c'est tellement kedal 125 km... je me sens tout petit... Au moment ou je me fais une pause au pied des panneaux indicateurs, une range rover s'arrête, un mec, avec femme et enfants, sort la tête et me dit en anglais avec un fort accent ricain: ça va ? Ouais, très bien (avec le sourire) Mais dis moi... t'es venu ici.... à pied? Ben ouais (en lui montrant mon sac) Tout seul? Ouais
2 secondes de silence et tu viens d'ou comme ça ?
Je lui montre le panneau qui indique Hrauneyar. ben, de là. 125 Km au Sud. Combien de temps que tu marches? 5 jours. Le mec hoche la tête, puis lève le pouce et me fait "Good Job!" Je me marre et lui dit merci. Il se casse. Sur c'est un ricain. Y'a qu'eux pour dire un truc pareil genre "Good Job" Ca veut tout dire ça : "bien joué", "continue comme ça". Ca fait plaisir en tt cas. Le mec il tortille pas du cul pour te complimenter comme le ferait un schleu ou te regarde pas avec des yeux exorbités en se demandant si t'es fêlé comme le ferait un Français. Y'a pas à chier, ces mecs ils ont quand même des bons côtés. C'est ptêt pas des vedettes en philosophie mais ils attendent pas l'accord syndical pour faire des choses. Veni Vidi Vici; vive l'Amérique! J'aime ce pays quand je croise des mecs comme ça.
Sinon, j'ai croisé mon premier marcheur, un Allemand, environ mon âge. Il traîne une carriole qu'il a faite lui même et fait une traversée Ouest-Est. Là il part vers Askja. Balèze le dude. On reste 5 min à se raconter nos chemins. C'est sympa de croiser quelqu'un dans le même trip. Pis lui l'est plutôt cool...
Bref une journée de bonnes rencontres, et ça rend ce retour à la marche solitaire moins difficile. Demain, Laugafell et ses bains chauds, je vais enfin arrêter de puer et pouvoir laver mes chaussettes! Yahoo, ça va groover je sens !
Jour 10
Arrivée à Laugafell. Passé une nuit de merde, pluie, vent, froid. Malgré mon poncho dans le sac et ma polaire, je me suis pelé. Confort -8°... mon cul gelé témoigne que à peine à 0° déjà la misère. Je suis un peu vénèr d'avoir passé une nuit aussi pourrite, m'enfin, quand je me lève, il ne pleut plus, c'est déjà ça. Vent Sud Est, nuages. Le soleil apparaît vers 3-4 heures. Tout en hors piste aujourd'hui. Très très sympa, vu plein d'oies grises s'envoler à mon approche pis aussi plein de ptites sources. C'était une belle tranche d'Islande. Quelques passages de rivière difficiles, peu profondes, mais avec des sortes de sables mouvants par endroits. Et surtout très encaissées. Descendre puis remonter 5-10 m c'est raide avec le sac à dos. C'est au tour de mes piolets de décrocher, les pointes tungstène de mes 2 ont disparu; suis sur l'alu... On verra ske ça donne sur les 100 km qu'il me reste. Vraiment, le matos, si tu prends pas le must, t'as 9 chances sur 10 de te taper un truc de touriste... Fuck off.
Arrivé à Laugafell donc, bassin d'eau chaude naturelle, Yahoo! Je me sens propre! Mêmes les chiottes sont à l'eau chaude, eh ben, aussi salace que ça paraisse, je me permets de dire que les ptites vapeurs chaudes ça fait frémir les poils de fesse de façon pas désagréable quand il fait froid dehors ! Pu récupérer de l'essence, des Français sympa m'en ont filé, j'étais vraiment à bout là. Le mec me dit qu'il a fait la Norvège Sud-Nord à pied quand il était étudiant (il doit avoir dans les 40 ans); tain, c velu quand même. Ca fait relativiser l'importance du matos vs. La détermination qui reste toujours le seul vrai moteur... La gardienne est très sympa, elle va me dépanner du pain, et même me filer des espèces de Wasa qui feront parfaitement l'affaire pour ingurgiter mes 150g de beurre quotidiens. Bref, que du bon. Demain je vais essayer d'approcher au plus près le Hofsjökull. Dois partir tôt si je veux me taper sans problème les 15 km off road pour l'atteindre et avoir un peu de temps sur place.
Jour 11
Me suis levé trop tard pour entreprendre quoi que ce soit (environ 9h30). Dfacon il fait pas très beau, et je vais mettre à profit cette journée pour me reposer. Vais glander dans la piscine. Rencontre une américaine avec ses 2 enfants et son amie Islandaise. Bref, on sympathise et elles m'invitent à prendre une part de gâteau au chocolat dans leur maison (le refuge comporte 3 petites maisons en plus du campsite). La petite a mal à la gorge, je leur ramène de quoi faire du thé au miel et une aspirine. Rien que le fait qu'on s'occupe d'elle la remet sur pied :) Je parle avec l'américaine, de marche de voyages, de Paris. Pis elle en vient à me dire que le vrai problème des gens, c'est qu'ils ont peur. On leur fait tellement croire que sans tout le matos ultra high tech et cher ils vont mourir (histoire de bien faire consommer) qu'au final, ils ne font rien. Assez pertinent je trouve comme raisonnement. L'aventure devient un luxe hors de prix :)! Paradoxal non? A force de faire peur aux gens, on les tétanise, les maintient dans leur non-existence. On nous maintient dans LA voie. Mais qui est alors ce ON? Ou te caches tu enfoiré de Big Brother? Intouchable car impalpable, je crains que tu ne sois que la création collective d'une société impersonnelle.
Jour 12
Grosse journée. Levé 7h, parti 8h après un café et un rapide lavage de tronche. A nous 2 Hofsjökull! A mesure que j'approche, l'énorme masse qui semble toujours à portée de main se dérobe. Le terrain devient plus difficile, il fait chaud et nuageux. Midi, enfin, je suis au pied de la bête, la grimpette s'annonce périlleuse, mais je VEUX toucher la glace! 20 min de crapahutage et je finis par suivre le cours d'un torrent d'eau complètement blanche et opaque. D'un seul coup, alors que mon paysage était borné à 3 m par des dunes de sable et de cailloux, je tombe sur un petit lac dans lequel vient se perdre un bout du glacier. Reste scotché. C'est vraiment beau. La montagne de glace qui tombe dans le lac blanc. Après avoir contourné le lac, je touche enfin le glacier. Tain, je suis pas venu pour rien décidément, c'est vraiment magnifique. Ca craque, roule et ruisselle de partout. Etre probablement le seul connard à n’avoir jamais posé les yeux là dessus, c'est grisant.
Mais il faut déjà repartir, le retour va être long. Le temps s'améliore, je bourre comme un âne. Arrivé à la rivière glacière (environ 3km du refuge) vers 3h, je me prends une heure de pause au bord d'une petite source chaude. Raaagh, c'est beau l'Islande dans ces moments là. Quand euphorie et plénitude se partagent tout l'espace de mon ptit cerveau. Je me couche fracassé mais heureux.
Jour 13
Couché fracassé, j'ai dormi jusqu'à 9h. Tellement traîné que je ne décolle pour de bon qu'à 11h30. La gardienne, décidément cool, me file son n° et me demande de lui confirmer que tout va bien en arrivant à Akureyi. Ca fait plaisir les gens comme ça.
Je commence à marcher. Je sais pas si c'est le temps froid et nuageux ou l'approche de la fin du trip, ou la fatigue, mais je suis pas dans le mood. Ptêt trop d'émotions jusqu'ici, j'ai besoin de faire ma descente, mon ptit spleen. Dur de marcher en tous cas. Un deuxième gué non indiqué sur la carte m'énerve, je veux le passer à la roots, et me retrouve dans la flotte jusqu'au genoux à cause d'une putain de pierre instable. Fuck. Pompes trempées. Sur les 4 kil qui suivent, je dois m'arrêter tous les 500 m pour essorer mes chaussettes. M'enfin, au moins, je sais contre quoi cristalliser ma mauvaise humeur. Bref, je sens que j'atteindrai jamais le refuge choisi. Y'en a un 8-10 kil plus près, je décide donc de m'arrêter là. Je tourne dans le coin pendant une heure pour le trouver (il est sensé être à 2 km de la piste), mais le temps est beaucoup trop brumeux et je n'y vois rien. Et là je croise un Hollandais que j'ai déjà vu à Nyidalur puis à Laugafell. Il s'est justement installé dans la cabane et question et se propose de m'y guider. Ca le fait, dans la cahute y'a des pieux et des couvertures! Je sens que je vais passer la meilleure nuit du séjour et pour gratos! Je retiens: next time je me fais la tournée des huttes de berger!
Le hollandais est assez spé mais cool. Dans les 45 ans, musicien de ske je comprends. Ici à pied aussi, il fait du stop et prend le bus sur les longues distances. On dîne ensemble, pis je lui paye le thé. L'a l'air content d'avoir de la compagnie, on discute le bout de gras mais je vais vite me pieuter. Il est déjà 8h et je suis fracassmoute. Pis demain, je dois me lever tôt. Pis chsais pas, suis un peu mal à l'aise. Ptêt la différence d'âge. Ptet trop longtemps de solitude ma déshabitué de la compagnie. Bref, je me pieute dans la seconde pièce de la bicoque...
Il me reste plus d'une semaine et après demain, je suis à Akureyi. Ptêt même demain; on verra. Je sais pas trop encore mais j'hésite à faire un bout de chemin en caisse si y'en a une qui passe demain (croisé aucune aujourd'hui) J'ai pris du retard sur mon programme et ne pense pas pouvoir passer par le chemin prévu. En tt cas, ça me fait bizarre d'arriver; c'est passé si vite ! 10 jours au lieu des 20 prévus. Va falloir trouver à s'occuper le temps restant: ptêt un trip vers Myvatn le temps de 2 ou 3 jours. On verra. J'avoue être un peu désorienté. Maintenant que je touche au but, je ne sais que faire après. Pis tt le monde me manque, famille, Margaux et amis.
La nuit porte conseil. Ptêt je serai regonflé demain et motivé pour finir jusqu'à la 1 à pied. C'est vrai que ce serait beau. Ca fait 10 jours que j'ai pas posé le cul dans une caisse, faudrait finir comme ça.
Jour 14
Réveillé à 6h30. (hier couché tôt) Le temps de m’habiller, ranger mes affaires, faire ma petite séance d’étirements, il est 7h30 et je vais à la grange faire chauffer de l’eau pour le café. (ouais, on fait la bouffe dans la grange, paske le réchaud à essence dans une maisonnette en préfabriqué de 8 m2 c moyen…) Et là, je tombe sur le Hollandais en slip (et pompes de marche) en train de faire des abdos ! Il doit faire un petit 2-4 ° bien humide. Flegmatique, je me pose dans un coin assez éloigné (y’a de la place) et fais mon ptit business.
C’est là qu’après avoir fini sa série d’abdos, il se lance dans une série de tractions, contre le mur, à 5 m de moi. Et je peux alors observer à loisir le slip le plus immonde que j’ai jamais vu de toute ma vie. Sa couleur se nuance du beige au noir, on croirait vraiment qu’il s’est fait dessus, d’autant plus que ça pendouille ; mais non, impossible, vu la taille des trous que j’observe, ça se serait échappé ! Je me demande sérieusement comment c’est possible de s’atomiser le bénouze à ce point… C’est pas humain !
Bref, je reste là, bouche bée à ne pouvoir m’empêcher de le regarder, jusqu’au moment ou il sort de la grange pour se rhabiller à la bicoque -je pense-.
Je finis de faire bouillir l’eau et retourne à la baraque boire mon chti café et me remettre de toutes ces émotions. A peine sorti, j’aperçois à 50 m, dans la brume, mon Hollandais ; je mets 5 sec à réaliser qu’il est tout nu en train de courir dans la lande !! L’image a un côté assez féerique je dois avouer. Ce coup-ci, je craque, et me plie en 2 de rire. « I make my drying tour » qu’il me dit en passant à côté. J’ai rarement vu un truc aussi marrant, et continue à péter de rire pendant le ¼ d’heure que je passe à ptit déjeuner dans la cahute.
M’enfin, il est temps de partir et je ne m’attarde pas trop. Café avalé, je dis au revoir à mon Dutch man (qui s’est rhabillé entre temps) et m’en vais retrouver la piste. 800 m jusqu’au chemin m’indique le GPS, mais c’est sans compter une brume à couper au couteau, l’impossibilité de se référer à un quelconque point de mire, et un marais qui m’empêche de marcher droit pendant plus de trois mètres. Après le désert et les rivières, voici un nouveau tableau de l’Islande fort sympathique… Grosse lutte pour rejoindre la terre ferme; enfoncé jusqu’à mi-mollet dans la flotte vaseuse et les ajoncs. Je croise plein de ptits canards, et me sens pas vraiment à ma place. J’ai qu’une trouille, c’est de traverser la couche d’herbes et de mousses flottantes et de me retrouver dedans jusqu’à la taille, auquel cas, je ne suis pas sur de pouvoir en sortir. Fuck again. Une fois arrivé sur le dur, c’est encore 5 km à m’essorer les chaussettes tous les ¼ d’heure. Heureusement, le prochain refuge s’atteint par un chemin plus classique (désert rocailleux). Il est situé dans une faille super encaissée, et quand j’arrive en haut, je reste pas mal estomaqué du point de vue. Une petite rivière zigzague dans le fond, les coteaux sont verts pétant jusqu’à mi-hauteur, puis noirs. Pis ma ptite bicoque dans le fond ! C’est une grange avec une partie vaguement aménagée. Mais y’a une lampe à gaz et des matelas ! Je me pose ; il est 14h. J’aurais le temps de continuer encore une dizaine de kil, mais je pense que je vais dormir ici. L’air de rien, c’est probablement la dernière étape de mon trip… J’ai besoin de décompresser par paliers. De dormir un bon coup. De glander au bord de la rivière. Demain, route, et probablement Akureyi.
Jour 15
Réveil 7h. Fuck, il pleut. Préfère me rendormir. 8h30, ça a l’air mieux. Gros café et on lève le camp après avoir tout remis à sa place. J’hésitais à finir le long de la rivière, m’enfin, c’est salement escarpé et j’ai pas envie de jouer à faire de la descente en eaux vives involontaire… Donc retour sur la piste ; motivé pour bien avancer aujourd’hui et finir sur une bonne perf. Temps moche, brouillard, bruine, vent. Pourtant quand ça se découvre ; le panorama est splendide ; on longe une faille très profonde dans laquelle tombent plein de rivières. Ca gronde, c’est impressionnant. Marche, et marche encore. Finis mon pain et mon miel : décidément faut que je me ravitaille d’ici demain. Ne bouffe pratiquement rien de la journée, pas le temps ni l’essence pour me faire un lyo, plein le cul des Wasa au beurre.
Vers 15 h 30 ; premières constructions, des granges, inhabitées.
16h, fracassé (Ca fait + ou – 7 h que je marche par ce temps de chiotte). Arrive vers une première ferme qui semble habitée. Bien décidé à demander l’hospitalité pour la nuit. Au moment où j’entame le chemin qui y mène, un 4x4 passe sur la piste (le 2 ème de la journée). Je m’arrête, il s’arrête aussi. Le passager ouvre sa porte, après 2 mots d’anglais je comprends qu’il est Français ;) C’est un couple, ils sont complètement paumés (Partis de Laugafell, ils voulaient aller vers le sud !) Je me fous de leur gueule, mais reste poli et leur demande de me dropper plus au Nord, au village le plus proche. (et leur indique le meilleur chemin pour aller à Geysir) Pose mon cul dans la caisse. Ca fait bizarre. Après 3 min, on retombe sur du goudron, tain, j’y étais, aucun regret, j’aurais pas tenu à pied sur du dur. Ils me droppent 25 kil plus haut, sur la 1. Te rvoilà toi, je t’ai quitté il y a maintenant 12 jours et 10 jours de marche. Hell… j’en ai chié ; mais c’était bon.
Je réalise pas tout à fait que c’est fini ; enfin, si, ça me fait très bizarre de voir toutes ces voitures. Marche 1 kil. Village. Info Touriste ! Me trouve une piaule pour la nuit puis vais faire des courses. Tombe à la renverse devant toute cette bouffe. Tous ces gens. Pincement au cœur, j’étais bien dans mon désert.
Me vois dans une glace arrivé à la guest house. J’ai du perdre au moins 5-6 kilos. Suis tout sec…
Suis fracassé. Besoin de dormir. Suis pas en état d’écrire. Appelle la famille pour dire que tout va bien, je ne les joins pas. Je sens que je vais pleurer ce soir dans mon lit. Suis bien trop calme, c’est pas normal. A demain.
Jour 16
Levé tôt. La nana de l’info touriste, une jeune, m’a proposé de faire un tour de rafting avec ses potes mercredi, ça me botte, ça a l’air d’être du velu. Pis elle m’a promis une « Icelandic party » après, donc je peux pas refuser. Brefle, si je veux aller à Myvatn et avoir du temps pour me balader un peu puis revenir d’ici mercredi matin (après demain), j’ai pas une minute à perdre. (y’a environ 200km de route pour aller là bas) C'est cool la nana me propose de faire un petit sac de trucs que je veux pas emporter et de le laisser à l'Info Touriste.
J'aborde le conducteur de la première bagnole qui se trouve à la pompe à essence d'à côté et il me remplit mon bidon.
J'arrive à joindre personne au téléphone. Hell, ça me fout les boules...
Me pose sur la 1 le pouce au garde à vous. Il est 11h30. Y'a pas des masses de trafic. 11h45 (!?!) une bagnole me prend. C'est une famille d'allemands. Très cool. Ils vont à Myvatn; (ça tombe bien) et font une pause à Akureyi (ça tombe encore mieux ! Faut que je prenne mon billet d'avion retour) Bref, ça groove ! 2h de route, 1h de pause déjeuner à Akureyi et ½ heure à Godafoss. (Une chute d'eau assez stylée); et me voilà rendu à Myvatn.
Ai enfin Margaux au tel, ça me refile le sourire.
Me trouve un coin de renard ou planter ma tente. (à 500 m du camping officiel) Marre de raquer 10€ pour dormir sur du gazon pelé, au milieu d'une horde de touristes braillards... Et si c'est pour chier dans une baraque, je fais aussi bien dehors!
Bouffe de goret au programme: sandwich salami-gouda-beurre-pain. –proportions: 4 x quarts- Même une truie en chopperait une indigestion... M'enfin là, je me reconnais à peine dans une glace donc faut que je me reprenne en main. Je vais ensuite me faire un thé en haut d'une colline qui donne sur le lac; face au soleil couchant. Ca le fait.
Jour 17
Mal dormi. Réveillé dans la nuit par une tenace odeur d'oeuf pourri. Me demande si je me suis pas posé à proximité de l'épandage de la fosse sceptique du camping (y viendraient me faire ch** jusque la??)... Pis je reconnais l'odeur des eaux chaudes volcaniques sulfureuses. Le vent souffle dans le mauvais sens et renvoie toutes le fumerolles sur les bords du lac. Il pleut toute la nuit; et le matin... puis l'après midi. Je me motive quand même pour aller me balader et escalader une montagne à proximité. Vent violent; encore cette odeur fétide... Grimpe en haut de ma montagne, sympa, d'en haut il doit y avoir une vue superbe par beau temps. Là grosses rafales (dans les 100 km/h), je vois les nuages courir autour de moi. C'est joli anyway. Redescend, retourne à l'espèce de restaurant ou j'ai laissé mon sac. Veut me payer un thé, c'est 150 Kr. J'ai que 125... Demande alors avec le sourire combien pour un verre d'eau chaude "same" que me répond la nana... aimable en +... Me pose dans un coin pour sécher 2 sec. Tente misérablement de sortir mon peanut pour me coller une tartine ultra calorique dans le bide. L'autre rapplique en 2/2 et lâche en série de pets, de sa bouche pincée : "that – not –here" Tain, j'ai plus envie de rigoler. Après 4 h dans le vent et la pluie j'ai besoin d'un remontant, pas qu'on me fasse chier!
Sors... Pluie... Ah tiens, ça pue plus... Yahoo...
Lève le pouce, je veux me casser au plus vite... ½ heure et une première caisse me fait faire 5 kil. C'est 2 serveuses dans une guest house, elles m'offrent le thé une fois arrivés. (je l'ai eu finalement cui là :) Repars après ½ heure. La 3 ème caisse qui passe me prend. Une grosse Nissan 4/4 avec des roues de la mort! Ma première! Une nana Islandaise, cool, va à l'Ouest, peut me dropper à destination. Enfin du bon dans cette journée à chier. On tape la discute; de tout et de rien, j'en apprend un peu plus sur l'économie Islandaise et les bons coins ou se balader. (elle pratique bcp la marche). 2-3 h de route instructives. Je repars avec plein de bons plans pour de futurs trips en Islande. Camping. Pluie... Bouffe de cochonnou one again. Flemme d'aller me doucher, je suis tout humide. Vais dodo dans mes fringues mouillées. Suis bien crevasse. Il est déjà 9h l'air de rien.
Jour 18
Me réveille avec le soleil. 8h. Tain, le salaud on peut dire qu’il s’est fait désirer. M’enfin je sautille de joie anyway. Un bon café, une solide tartine de peanut, ½ heure d’étirements au soleil. Une douche de bâtard. Raough, de l’eau chaude ! Ce camping est vachement plus groove que je le pensais : douche gratos, jacuzzi et grande pièce aménagée avec cuisinières, canapés et tout. Si ce n’était l’appareil de la clôture électrique qui fait Tac Tac toutes les 2 secondes, je me serais installé dedans pour dormir. … Ah… la journée de rafting… Le bon point c’est que je me suis retrouvé dans le petit bateau instable avec le moniteur un peu fêlé qui nous a fait faire tout plein de couenneries. Le mauvais c’est que je viens de sucer mon budget de 3 jours ; 8000 Kr (presque 100 € !!; Faut savoir qu’à la base la nana de l’info touriste m’avait annoncé 5500 Kr…) Donc bon, mitigé, et si c’était à refaire, je préfèrerais sans doute un day-trip à cheval.
Ensuite, pour l’Icelandic party, je crois qu’en fait je me suis fait blouser une fois de plus par cette damned gonzesse et qu’elle compte m’inviter à jouer aux cartes avec sa cousine… J’arrête ici les dégâts, ça sera sans moi… Vous l’aurez compris, bilan pas fameux, m’enfin on peut pas tout réussir. Pis bon, on a vu pire ; Pis demain, retour à Rek et là-bas est un autre jour.
Jour 19
14h, aéroport d’Akureyi. Me reste 4 jours ici moins aujourd’hui. Appréhensions pour mon arrivée à Rek. : 19h, sans endroit où dormir. Probablement campsite. Espère que ce ne sera pas trop cher. Ce putain de rafting tour à 8000 me tourneboule. J’aime pas dépasser mon budget… En plus, je traîne une vieille crève qui devient de plus en plus vilaine et ce malgré mes tentatives pour l'annihiler ces 3 derniers jours à coup de doliprane. Fièvre, chaud, froid, mal à la gorge, aux épaules. Fuck les angines… J’ai aucune envie de passer ma nuit à grelotter de fièvre sous ma tente. M’enfin, c’est aussi une part de la vie à la dure. Ce serait trop beau d’être tout le temps niquel.
Je regrette mon désert, car s’il ajoute à l’éprouvement physique, il libère du poids de la société, des autres, des complications humaines. Et même si je sens que c’est un mal nécessaire, que l’effort d’intégration doit être fait, je renâcle devant la difficulté et le peu de récompenses que cela apporte. Combien de gens bien intégrés en société ne sont que vide intérieur ? Quelle proportion, quelle limite conserver entre son être propre et la part des autres. Pour ne sombrer ni dans l’asociabilité ni dans l’écrasement du soi ? Dur de savoir. La réponse existe-t-elle même ? Le plus dur est de voir que j’adopte moi-même souvent le comportement que je reproche aux autres : indifférence, facilité, parfois méchanceté. Ca me donne envie de me planquer et d'élever des vaches. Et pourtant je sais que ce serait trop facile, que les obstacles que l’on fuit reviennent toujours, plus durs encore. Là pourtant, j’ai beau chercher des solutions, je retombe bien trop souvent sur une réalité noire et triste. Mais il est hors de question de s’évader dans un monde mystique, déconnecté de la réalité. Je veux la vivre, l’affronter, la faire plier. Réalité, j’aurai ta peau.
Dans cette quête de mieux, le quotidien est un ennemi. La routine débilitante et soporifique, si complaisante, rassurante. Tu t’endors et finis par chasser tes idéaux comme autant de mouches sur ton visage. Vivre d’idéaux, non, je veux juste vivre en y tendant. Ne pas abandonner, me laisser aller au moyen, au normal, au convenu. Me satisfaire dans la facilité. Easy listening, easy eating, easy working, easy life. Fuck off. C’est pas une vie ça ! Je veux des vagues, du plaisir à braver l’incorrect, l’interdit, l’inimaginable, l’inconcevable. Du rêve. Sauter d’une idée à l’autre, d’une passion à l’autre, brûler les lois. Plus fort que les autres, non, plus libre, oui.
Prêt à en payer le prix ? Les plus grands plaisirs ne sont ils pas ceux qui ont demandé le plus de sacrifices et de souffrance ? Je veux en chier pour mieux en revenir, me donner des coups de marteau sur la tête pour apprécier quand ça s’arrête… Pas forcément besoin d’ailleurs, la massue des autres n’a aucune raison de s’arrêter. Et ce sans forcément volonté de leur part, juste ignorance, juste coups de patte sur la mouche à merde. Mouche à merde de l’humanité. Triste et belle vocation à la fois.
Jusqu’à ce qu’un coup de queue bien placé me pulvérise, société, gare à ton cul !
Pour les faits, vol depuis Akureyi. Arrivé à l’aéroport à 14 h. Vol à 18. 4 h de cauchemar dans la salle d’attente, je suis au plus fort de ma putain d’angine. Impossible de bouger je comate sur un siège et divague sur le papier.
Heureusement 30 min avant le départ, j’arrive à avoir du monde. Ca va déjà mieux. Avion. Le vol est vraiment court. L’idée c’est de faire en ¾ d’heure le parcours que j’ai mis 12 jours à faire… Voir le soleil de facon continue est une consolation non négligeable. Arrivée à Rek., le camping est loin (contrairement à la gare routière), donc je décide de prendre direct un bus qui repart vers l’Est. Le soleil est encore là et se couche sur la mer. 2h de bus pour arriver à Selfoss. Je suis dans un état second. J’ai envie de marcher, et commence à errer à la recherche d’un spot ou planter ma tente et pouvoir admirer la pleine lune. Le ciel est très clair. C’est ptet les médocs mais je suis euphorique. Je crois que je met la ville en effervescence : « un rôdeur dans nos rues ». Des mecs sortent dans leur jardin me regarder passer, des voitures me passent à côté puis font demi-tour. Etrange. Après 1 bonne heure de marche vers la côte, je finis pas comprendre que c’est mort pour dormir �� la roots : les terrains sont tous pourris et bosselés. Et là, alors que j’amorce mon demi tour, youhou, une aurore boréale ! Une belle verte ! Il doit être minuit, l’horizon ouest est encore clair, le sud plein de lune jaune et au nord un arc vert boréal. Je ne suis plus euphorique pour rien !!
Après avoir sautillé partout puis passé une heure en béate contemplation, retour vers le camping et dodo.
Jour 20
Réveil à 11h : trop chaud. Je sais pas si c’est le fait d’avoir commencé les antibios mais ca va beaucoup mieux.
Soleil radieux, je suis obligé d’ouvrir la tente pour pas étouffer. La journée s’annonce bien. Personne à la réception, me barre sans payer. Prend mon temps. Vais acheter du pain et repars vers l’Est. Je voudrais dormir sur le rivage. Puis je vois sur la carte que c’est 15-20 kilomètres. Il est 14h, j’aurais jamais le temps ni le courage. D’autant plus que le temps se couvre déjà, la température baisse très vite. Je finis par auto-stopper en direction de l’Est. Nobody Stops. Après une heure 30 à me geler le cul sur le bord de la 1 je vais sur la ferme la plus proche demander l’hospitalité. Très sympa, la propriétaire m’offre le café et sa grange pour la nuit. C’est roots, mais c’est groove.
Jour 21
Nuit dans la grange ; dehors vent et pluie terribles. Suis pas mécontent d’être au sec. Debout à 8h, le temps de repaqueter et de remercier, je stoppe sur la route. J’ai pas le temps d’aller plus loin à l’Est et ai décidé de rentrer sur Rekjyavik. En 2 étapes, je suis arrivé. Il est 11 h quand j’arrive au camping. Le temps de me doucher, je me fais un déjeuner un peu sympa avec toute la bouffe laissée par les gens sur le départ. Sieste. Aujourd’hui c’est le festival de la culture à Rek, il parait que ca vaut vraiment le coup. Je pars donc vers le centre ville vers 18h et arrive rapidement sur l’artère pietonne ou tout se passe. Plein de ptits groupes sympa. L’ambiance monte rapidement. Y’a que des groupes Islandais, mais c’est fou comme ils sont bons. Rock, electro, et passant par du reggae ou du Jazz (sans oublier la musique traditionnelle Islandaise of Course) ; y’en a vraiment pour tous les goûts. C’est ptet aussi paske je carbure aux médocs et à la binouze mais je trouve l’ambiance très groove. Sérieux, c’est vraiment du festival de qualité. Brefle, tout se termine sur un gros feu d’artifice vers minuit, en parfait timing avec le début de la pluie. Vous l’aurez compris, grosse saucée sur le retour ; m’enfin c’est une fois de plus la preuve qu’ici, tout se mérite ! Trempé de la tête au pieds je me fais une soupe et me mets au lit.
C’était bien sympa de finir sur cette petite touche de festivités à l’Islandaise.
Il est 1h30 du matin. Je viens d'arriver. Sous la tente dans le camping de Keflavik.
Le sourire est venu dès le décollage, sensation d’irrémédiable départ ; plus de place pour les doutes, il faut avancer maintenant…
A l’aéroport, il m’a suffi de demander à un mec qui avait une tête de local où se situait le camping pour qu’il me propose de m’emmener. Presque trop facile… Coup de chance où décidément je commence à avoir du flair ? :)
En tout cas, heureux que ce début de séjour soit si simple malgré un atterrissage en pleine nuit dans un pays dont je ne connais encore rien. (n'ayant pas souhaité emporter ou consulter de guide)
Si cela peut me permettre de garder mes forces pour la traversée.
Vais me coucher et tâcher de dormir vite, suis crevé et demain grosse journée (j’ai comme l’impression que je vais pouvoir redire ces mêmes mots chaque soir des 20 prochains jours :)…
Jour 2
Levé tôt ce matin, 6h je crois.
Réveillé par les hurlements d'un belge qui se fait bouffer par un ours. Je me lève en sursaut, tous les poils dressés d’effroi…
Ce n’est qu’au troisième cri que je comprends qu’il ne s’agit que d’une espèce de mouette ou de Goéland et que je me rassérène (je sais pas pourquoi l’histoire du belge et de l’ours… ça m’est venu comme ça).
C'est vrai que la mer n'est jamais très loin sur une île...
M’enfin, impossible de se rendormir.
Je marche donc jusqu’au village pour trouver de l’essence et de quoi petit déjeuner. Tout est fermé, j’apprend que c’est la fête de chsais pas quoi et comprend mieux la présence d’un jeune ivre mort près d’un bar et d’autres au volant de bagnoles qui font des aller-retour dans la grande rue…. Trouve un 24/7 cher à mourir, m’enfin, mon café n’a pas de prix…
Retour au camp, droppé par une bagnole. Ptit dèj, départ.
Droppé en stop à 40 kil. de Rek, j'écris ces lignes en attendant la prochaine bagnole. Il se met à venter…. Et à pleuvoir.
Un mec m’a pris après 2 min sous la pluie. Le temps d’un détour par Reykjavik pour acheter une carte plus précise du centre de l’île, me rvoilà sur le bord de la route vers l’est.
Suis passé le long d’un cimetière. Des arbres sont plantés sur les tombes. Islande, pays où les hommes font pousser les arbres. J’aime cette façon de se rendre à la nature après être parti. Surtout dans un pays ou la végétation est si rare.
Le stop, ça marche pas à tous les coups…. Après avoir glandé une heure sur le bord de l’autoroute à attendre une hypothétique âme charitable, on se pose toujours un tas de questions. Est-ce que c’est parce que j’ai une sale gueule? mon sac est trop gros? je suis fringué trop moche? le spot est pas bon? les gens sont cons ? Alors qu’on lève le pouce pour demander grâce, les voitures vous condamnent au rythme de 1 à la seconde. Certains passent sans vous jeter un regard (les meilleurs), d’autres se marrent, abhorrent un grand sourire rigolard, ou encore restent bouche bée et yeux écarquillés en vous suivant d’un régulier mouvement du cou. On croit être devenu quelque bête fantastique, parée à sauter les cercles enflammés dans la prochaine tournée Pinder, sur d’obtenir au moins un égal succès !
Jusqu’au bruit insolite de moteur qui ralentit, on tourne la tête, sans trop y croire. Une voiture est là! Mon cœur s’emballe, je n’y crois pas. Un rapide bonjour et je m’assoit. Sur fond de sourire, avec un simple merci, tous mes malheurs s’effacent, l’humanité est pardonnée ; ne subsiste que le plaisir de poursuivre sa trace.
Jour 3
Rien écrit ce soir là dans mon journal, je me suis consacré à des lettres. Résumé de mémoire : départ de Selfoss (une petite ville (pléonasme Islandais ;) de la côte sud) tôt le matin, direction la F26, qui commence plus loin qu’escompté. Un premier mec me prend, et m’offre café et croque monsieur dans une auberge 3 Km avant d’arriver. C’est une première dans ma carrière d’auto-stoppeur, et je commence à les aimer ces Islandais. Puis 2 h de marche dans la campagne et ravitaillement dans une station service (la nana, plutôt jolie d’ailleurs, qui me couvait d’un œil aguicheur jusqu’ici, tire une tronche incroyable quand elle voit mes achats : C’est vrai que 500 g de beurre, un pot de mayonnaise, du salami et du pain c’est pas très sexy. Mais j’ai besoin de calories moi !)
Bref, je décide de continuer en caisse pour remonter encore un peu plus vers le désert : la route goudronnée est plus longue que prévue et la zone plus ou moins habitée qui va avec.
Je demande à chaque voiture qui s'arrete et va dans la bonne direction de m'avancer. Ce sera deux suisses, la quarantaine, qui me font monter. Ils reviennent en Islande après leur premier trip là bas il y a 20 ans. Ils ont l’air de l’avoir traversée dans tous les sens à pied les gars. C’est les premières personnes à qui je dis ce que je compte faire et qui ne tombent pas de leur siège en me demandant si je suis fou. Je commence à peine à y croire moi-même j’avoue… Bref je leur parle de ce que je veux faire, ils me filent quelques tuyaux, des encouragements et me droppent dans le dernier bâtiment avant le désert « Hrauneyar ». Une espèce d’hotel-cabine polaire pour touristes en goguette.
Pas mécontent de me faire une vraie nuit avant le grand départ.
Jour 4
Première journée de marche. De l’hôtel attrape touristes (miteux et cher) aux rives du lac Poristvatn (le plus grand d’Islande). Environ 25 bornes. Le soleil du matin est vite remplacé par de la pluie, puis de la grêle. Le vent se lève. Ca va durer toute l’après midi. J’ai eu le droit à la panoplie complète je crois. Franchement, c’est dur. Ca ne s’arrête jamais de tomber et je suis humide de la tête aux pieds. En plus mon poncho s’est fendu en 2 au premier gros coup de vent.
Je suis fracassé : mal aux bras, aux épaules, aux pieds et à la tête… J’ai du porter mon sac de ravitaillement quasiment toute la journée avant de croiser un 4x4 qui s’arrête devant mes gesticulations (en poncho sous la grêle au milieu de nulle part je devais être assez effrayant faut dire…). Ils ont l’air cool et de toutes façons j’ai pas le choix, je dois leur faire confiance pour le laisser à Nyidalur (un refuge au centre de l’île) ou j’arriverai dans 4 jours… Logistique à l’arrache mais efficace : ça me coûtera pas un sou et je me déleste de 4 kg de bouffe !
Monté la tente sur la rive Ouest du lac, sur une plage de sable noir, c’est très beau. J’en profiterai peut être un peu plus demain s’il s’arrête de pleuvoir. Atelier bricolage-élasto pour le poncho ce soir. (en temps normal je l’aurais jeté en maudissant la terre entière, mais bon.. pas le choix.) Je n’ai qu’une ampoule, c’est fête ! Encore ce bon vieux petit doigt que je vais finir par amputer (à la grande horreur de Franz :).
J’espère réussir à tenir le rythme demain, après une nuit pas facile. Pis surtout, ça sera mon premier jour de complète solitude. Pourvu que le temps soit sympa.
Jour 5
2 ème jour. J’ai vu pas mal de 4x4, mais peu de visages, à la rigueur c’est aussi bien comme ça. Marché 20 Km vol d’oiseau ; je compte 25-30 en tracé. Moitié en hors piste. Le hors piste c’est vraiment plus fort, mais beaucoup moins rapide (faut dire que je n’ai pas encore trop l’habitude des reliefs et anticipe mal les difficultés) Pour le moment, je préfère alterner les 2. Soleil à partir du moment ou j’ai commencé à marcher jusqu’à mon arrivée ! mais vent de face violent... Heureux d'avoir atteint l’objectif que je m’étais fixé, même un peu plus : en arrivant près de la rivière que je visais, je l’ai trouvée de ce bleu laiteux des films d’horreur, et ai dû marcher 2 Km de plus pour trouver un champ de ruisseaux potables. Voilà comment on apprend qu’il faut toujours regarder d’où vient la rivière sur la carte ; pour savoir si elle est glacière ou non. Ai réalisé en marchant que je n’avais apporté rien de sucré (chocolat, gâteaux..) ; ça commençait à tourner à l’obsession jusqu’à ce que je me fasse une tartine au sucre en poudre. Eh bien ça m’a passé toute envie de chocolat ! Comme quoi, il en faut peu pour être heureux. Ce soir sous la tente, 2ème séance de chirurgie à l’opinel. L’avantage par rapport à l’aiguille, c’est que tu fends la gueule de l’ampoule en 2, comme ça, aucun risque de repousse ! Ce qui est bon avec l’opinel, c’est sa polyvalence. C’est amusant de voir comme on pense à certaines personnes et pas à d’autres, à certaines choses et pas à d’autres. Je réalise ce à quoi je tiens vraiment et à l’inverse, les choses auxquelles j’accorde de l’importance au quotidien dont ici, dénué de tout intérêt ou obligation sociale, je n’ai rien à foutre. La liberté permet de se recentrer sur l’essentiel. PS : mon surpantalon à 80 € s’est tout crashé d’en bas, je vais improviser une réparation fil à coudre élasto. M’enfin, suis un peu vénèr quand même. Je sais que si je vais "Les" voir et me plaindre, ils me sortiront « eh bien c’est normal jeune imbécile, fallait prendre celui avec les renforts en Cordura à 200 € » … Bande d’enculés… La prochaine fois, je prends un décathlon, comme ça, si je me fais niquer, au moins je l’aurais voulu.
Jour 6
3 ème jour de marche
J’en ai chié… Le matin, je me réveille avec la jambe droite toute raide, il va décidément falloir que je me mette aux étirements. 25 Km en ligne droite GPS, je compte 30-35 en tout. Heureusement, pas de pluie, je sais pas comment j’aurais fait sinon. Par contre, peu de soleil (seulement à partir de 16h) et gros vent du Nord, un vent froid. Dès que je m’arrête pour manger/récupérer, j’ai froid. Condamné à marcher. Le glacier Hofsjökull que je découvrais hier se montre en entier. Impressionnant… Vraiment beau, je suis face à deux coulées secondaires le matin puis au massif montagneux du sud-est le soir. C’est vraiment une belle bête, faudra décidément que je grimpe dessus un de ces 4. A l’ouest, le Sydri Haganga reluit, il a une base dorée très stylée, mais surtout, il jaillit de nulle part, au milieu de la plaine. Je marche encore sur des collines, tantôt sableuses, tantôt rocailleuses. Certaines ou les pierres plates forment comme un puzzle, d’autres faites de gravillons sur du sable moelleux qui s’enfonce de 5 cm quand tu marches dessus. Premier gué, rien de bien méchant ; de l’eau jusqu’au genoux. Une voiture arrêtée à côté me regarde passer. J’ai envie de leur jeter des pierres. Marre d’être un animal de cirque… Si la piste n’était ouverte qu’aux marcheurs, y’aurait surement moins de trous du cul dessus… De mecs qui te doublent à toute berzingue en t’envoyant cailloux et sable dans la gueule…heureusement pas tous.
Croisé 2 cyclistes arrêtés pour réparer un truc. Tentative de conversation. Ils lâchent pas un mot ou presque… Je n'insiste pas et me casse.
Ce soir, je suis posé dans un coin très beau : une rivière jaillit de la roche juste à côté et saute en cascade dans un escalier de pierre. Le tout entouré de fleurs roses violettes. Ca m’a réconcilié avec le trip après une journée aussi dure. Les épaules en bouillie, je m’offre un doliprane en arrivant. Un autre avant de me coucher et hop ! J’espère trouver un sommeil de brute, car depuis 3 jours je dors haché par séance de 1h30. Ca commence à me gaver. PS : Commence à avoir une bonne maîtrise de toutes les techniques de pourri pour pas se bouger une fois installé : faire à bouffer de son sac de couchage, aller pisser sans remettre ses pompes ni sortir de sa tente. Très utile tout ça l’air de rien…
Jour 7
4 ème jour de marche
Soleil radieux et ciel méga bleu ce matin. C’est la douce odeur de café qui me réveille pour de bon. Je vais me laver à la source. Puis quelques étirements, désormais quotidiens. C’est parti ! Le GPS m’indique 22.8 km et je me dis « facile, je vais te faire ça en 2/2 ». Donc je pars plus tard et flâne un peu le matin ; je ne sais pas encore que je suis parti pour 8 h de marche et sans doute la journée la plus rude de ces 4 derniers jours. Je me ballade pas mal en hors piste pour couper les détours de la F26. Découverte d’un nouveau type de terrain : la rocaille de taille moyenne, irrégulière et tranchante sur laquelle on risque de se péter les chevilles à chaque pas. Dur dur. Au loin au Nord Est, je découvre le Tugnarsfelljökull au pied duquel je dors ce soir. Il fait joliment face au Hofsjökull qui me découvre toujours de nouvelles faces. Passé aucune rivière alors que 4 sont indiquées sur la carte. L’été doit être sec. Heureusement j’ai emmené 1l 5 d’eau en partant. Je ne les regrette pas car je suis à sec 1 h avant d’arriver. Ah oui, temps sec et soleil, peu de vent, j’ai choppé un vilain coup de soleil dans le cou et à l’oreille droite. (Eh oui, je marche nord-est donc le soleil me tape toute la journée sur la moitié droite de la tronche… à ce rythme je vais être double face…) Sinon, la lentille photosensible de mon appareil photo a pété… fuck… je dois prendre désormais les photos au jugé, selon les indications de lumière qu’il me donnait les premiers jours… j’espère que ça va pas toutes me les foirer, ça serait moche.. Arrivé au refuge, ravagé… Un groupe de français qui ont pris le même avion que moi est là pour la nuit. Sont sympas. Je reste discuter un peu avec eux. Suis content de parler après ces 4 jours de mutisme. Séance de yoga improvisée, c’est fou comme ça détend les muscles, je n’ai presque plus mal aux jambes et aux épaules, et je préfère ça à bouffer des Doliprane !
Il est tard, suis crevé… Vais me coucher et demander aux touristes de poster 2 lettres pour moi.
Jour 8
Repos au refuge.
Il fait un temps de merde. Pluie et vent. Je viens de me décider sur la 2 ème partie du trajet. Ce sera F26 encore une journée puis bifurcation à l'Ouest vers Laugafell et ses sources chaudes. Ensuite je verrai. Prévoir 2-3 jours à l'avance, c'est déjà pas mal.
Finalement je lâche l'est pour cause de manque de rivières et de refuges : aucune envie de crever de soif là dedans et de me rouler par terre pour quémander de l'eau à un gros 4x4.
Pis je pourrai me laver gratos, enfin, ça commence à être relou de se faire rincer dans ces refuges : entre l'emplacement pour la tente, sans aucun aménagement, et 300 Kr. en bonus pour la douche, ça me gave velu.
Surtout, je ne vais pas pouvoir me ravitailler comme prévu: y'a kedal à acheter ici. Juste du miel et du sel laissés par des gens avant. C'est déjà ça, mais je me tâte grave à endormir le pot de peanut butter repéré sur une étagère en haut. Ca doit être aux gardiennes. Si je le sens, je demanderai... Sinon je décline toute responsabilité quand à mon comportement :p Merde quoi! Marre de bouffer des plats lyo spécial vomi et du beurre! Pis je deviens sauvage à force d'en chier ;) Pis faut bien être vil et méchant de temps en temps non? Marre d'être sympa et de sourire tt le temps. Ce doit être ce temps pourri et cette tablée d'Allemands qui se bourrent le bide de fromage à côté de moi qui me rendent mauvais. Vrai de vrai, mon rizotto de beef lyophilisé passe mal; je bave; revenu au stade primaire de bon vieux clebs à Pavlov... Pour peu, je les mordrais! Faut que je me casse, c'est trop dur à supporter! Je vais dans la cuisine... les gardiennes se font des oeufs au plat avec du pain grillé et du frometon! … Je tourne de l'oeil!
Décidément il est temps de reprendre la route.
Jour 9
Levé tard, parti tard...
Aujourd'hui c'est à la cool: 20 ptits kil seulement. Seule difficulté, 2 gués qui se révèlent plus revigorants qu'autre chose. J'avance Nord Nord-Ouest et, enfin, le soleil vient me réchauffer la joue gauche! J'en frémis de plaisir! Jour d'adieu à la F26, j'apprend que j'ai fait 125 kilomètres depuis le départ. L'air de rien, ça me fait bizarre : c'est tellement kedal 125 km... je me sens tout petit... Au moment ou je me fais une pause au pied des panneaux indicateurs, une range rover s'arrête, un mec, avec femme et enfants, sort la tête et me dit en anglais avec un fort accent ricain: ça va ? Ouais, très bien (avec le sourire) Mais dis moi... t'es venu ici.... à pied? Ben ouais (en lui montrant mon sac) Tout seul? Ouais
2 secondes de silence et tu viens d'ou comme ça ?
Je lui montre le panneau qui indique Hrauneyar. ben, de là. 125 Km au Sud. Combien de temps que tu marches? 5 jours. Le mec hoche la tête, puis lève le pouce et me fait "Good Job!" Je me marre et lui dit merci. Il se casse. Sur c'est un ricain. Y'a qu'eux pour dire un truc pareil genre "Good Job" Ca veut tout dire ça : "bien joué", "continue comme ça". Ca fait plaisir en tt cas. Le mec il tortille pas du cul pour te complimenter comme le ferait un schleu ou te regarde pas avec des yeux exorbités en se demandant si t'es fêlé comme le ferait un Français. Y'a pas à chier, ces mecs ils ont quand même des bons côtés. C'est ptêt pas des vedettes en philosophie mais ils attendent pas l'accord syndical pour faire des choses. Veni Vidi Vici; vive l'Amérique! J'aime ce pays quand je croise des mecs comme ça.
Sinon, j'ai croisé mon premier marcheur, un Allemand, environ mon âge. Il traîne une carriole qu'il a faite lui même et fait une traversée Ouest-Est. Là il part vers Askja. Balèze le dude. On reste 5 min à se raconter nos chemins. C'est sympa de croiser quelqu'un dans le même trip. Pis lui l'est plutôt cool...
Bref une journée de bonnes rencontres, et ça rend ce retour à la marche solitaire moins difficile. Demain, Laugafell et ses bains chauds, je vais enfin arrêter de puer et pouvoir laver mes chaussettes! Yahoo, ça va groover je sens !
Jour 10
Arrivée à Laugafell. Passé une nuit de merde, pluie, vent, froid. Malgré mon poncho dans le sac et ma polaire, je me suis pelé. Confort -8°... mon cul gelé témoigne que à peine à 0° déjà la misère. Je suis un peu vénèr d'avoir passé une nuit aussi pourrite, m'enfin, quand je me lève, il ne pleut plus, c'est déjà ça. Vent Sud Est, nuages. Le soleil apparaît vers 3-4 heures. Tout en hors piste aujourd'hui. Très très sympa, vu plein d'oies grises s'envoler à mon approche pis aussi plein de ptites sources. C'était une belle tranche d'Islande. Quelques passages de rivière difficiles, peu profondes, mais avec des sortes de sables mouvants par endroits. Et surtout très encaissées. Descendre puis remonter 5-10 m c'est raide avec le sac à dos. C'est au tour de mes piolets de décrocher, les pointes tungstène de mes 2 ont disparu; suis sur l'alu... On verra ske ça donne sur les 100 km qu'il me reste. Vraiment, le matos, si tu prends pas le must, t'as 9 chances sur 10 de te taper un truc de touriste... Fuck off.
Arrivé à Laugafell donc, bassin d'eau chaude naturelle, Yahoo! Je me sens propre! Mêmes les chiottes sont à l'eau chaude, eh ben, aussi salace que ça paraisse, je me permets de dire que les ptites vapeurs chaudes ça fait frémir les poils de fesse de façon pas désagréable quand il fait froid dehors ! Pu récupérer de l'essence, des Français sympa m'en ont filé, j'étais vraiment à bout là. Le mec me dit qu'il a fait la Norvège Sud-Nord à pied quand il était étudiant (il doit avoir dans les 40 ans); tain, c velu quand même. Ca fait relativiser l'importance du matos vs. La détermination qui reste toujours le seul vrai moteur... La gardienne est très sympa, elle va me dépanner du pain, et même me filer des espèces de Wasa qui feront parfaitement l'affaire pour ingurgiter mes 150g de beurre quotidiens. Bref, que du bon. Demain je vais essayer d'approcher au plus près le Hofsjökull. Dois partir tôt si je veux me taper sans problème les 15 km off road pour l'atteindre et avoir un peu de temps sur place.
Jour 11
Me suis levé trop tard pour entreprendre quoi que ce soit (environ 9h30). Dfacon il fait pas très beau, et je vais mettre à profit cette journée pour me reposer. Vais glander dans la piscine. Rencontre une américaine avec ses 2 enfants et son amie Islandaise. Bref, on sympathise et elles m'invitent à prendre une part de gâteau au chocolat dans leur maison (le refuge comporte 3 petites maisons en plus du campsite). La petite a mal à la gorge, je leur ramène de quoi faire du thé au miel et une aspirine. Rien que le fait qu'on s'occupe d'elle la remet sur pied :) Je parle avec l'américaine, de marche de voyages, de Paris. Pis elle en vient à me dire que le vrai problème des gens, c'est qu'ils ont peur. On leur fait tellement croire que sans tout le matos ultra high tech et cher ils vont mourir (histoire de bien faire consommer) qu'au final, ils ne font rien. Assez pertinent je trouve comme raisonnement. L'aventure devient un luxe hors de prix :)! Paradoxal non? A force de faire peur aux gens, on les tétanise, les maintient dans leur non-existence. On nous maintient dans LA voie. Mais qui est alors ce ON? Ou te caches tu enfoiré de Big Brother? Intouchable car impalpable, je crains que tu ne sois que la création collective d'une société impersonnelle.
Jour 12
Grosse journée. Levé 7h, parti 8h après un café et un rapide lavage de tronche. A nous 2 Hofsjökull! A mesure que j'approche, l'énorme masse qui semble toujours à portée de main se dérobe. Le terrain devient plus difficile, il fait chaud et nuageux. Midi, enfin, je suis au pied de la bête, la grimpette s'annonce périlleuse, mais je VEUX toucher la glace! 20 min de crapahutage et je finis par suivre le cours d'un torrent d'eau complètement blanche et opaque. D'un seul coup, alors que mon paysage était borné à 3 m par des dunes de sable et de cailloux, je tombe sur un petit lac dans lequel vient se perdre un bout du glacier. Reste scotché. C'est vraiment beau. La montagne de glace qui tombe dans le lac blanc. Après avoir contourné le lac, je touche enfin le glacier. Tain, je suis pas venu pour rien décidément, c'est vraiment magnifique. Ca craque, roule et ruisselle de partout. Etre probablement le seul connard à n’avoir jamais posé les yeux là dessus, c'est grisant.
Mais il faut déjà repartir, le retour va être long. Le temps s'améliore, je bourre comme un âne. Arrivé à la rivière glacière (environ 3km du refuge) vers 3h, je me prends une heure de pause au bord d'une petite source chaude. Raaagh, c'est beau l'Islande dans ces moments là. Quand euphorie et plénitude se partagent tout l'espace de mon ptit cerveau. Je me couche fracassé mais heureux.
Jour 13
Couché fracassé, j'ai dormi jusqu'à 9h. Tellement traîné que je ne décolle pour de bon qu'à 11h30. La gardienne, décidément cool, me file son n° et me demande de lui confirmer que tout va bien en arrivant à Akureyi. Ca fait plaisir les gens comme ça.
Je commence à marcher. Je sais pas si c'est le temps froid et nuageux ou l'approche de la fin du trip, ou la fatigue, mais je suis pas dans le mood. Ptêt trop d'émotions jusqu'ici, j'ai besoin de faire ma descente, mon ptit spleen. Dur de marcher en tous cas. Un deuxième gué non indiqué sur la carte m'énerve, je veux le passer à la roots, et me retrouve dans la flotte jusqu'au genoux à cause d'une putain de pierre instable. Fuck. Pompes trempées. Sur les 4 kil qui suivent, je dois m'arrêter tous les 500 m pour essorer mes chaussettes. M'enfin, au moins, je sais contre quoi cristalliser ma mauvaise humeur. Bref, je sens que j'atteindrai jamais le refuge choisi. Y'en a un 8-10 kil plus près, je décide donc de m'arrêter là. Je tourne dans le coin pendant une heure pour le trouver (il est sensé être à 2 km de la piste), mais le temps est beaucoup trop brumeux et je n'y vois rien. Et là je croise un Hollandais que j'ai déjà vu à Nyidalur puis à Laugafell. Il s'est justement installé dans la cabane et question et se propose de m'y guider. Ca le fait, dans la cahute y'a des pieux et des couvertures! Je sens que je vais passer la meilleure nuit du séjour et pour gratos! Je retiens: next time je me fais la tournée des huttes de berger!
Le hollandais est assez spé mais cool. Dans les 45 ans, musicien de ske je comprends. Ici à pied aussi, il fait du stop et prend le bus sur les longues distances. On dîne ensemble, pis je lui paye le thé. L'a l'air content d'avoir de la compagnie, on discute le bout de gras mais je vais vite me pieuter. Il est déjà 8h et je suis fracassmoute. Pis demain, je dois me lever tôt. Pis chsais pas, suis un peu mal à l'aise. Ptêt la différence d'âge. Ptet trop longtemps de solitude ma déshabitué de la compagnie. Bref, je me pieute dans la seconde pièce de la bicoque...
Il me reste plus d'une semaine et après demain, je suis à Akureyi. Ptêt même demain; on verra. Je sais pas trop encore mais j'hésite à faire un bout de chemin en caisse si y'en a une qui passe demain (croisé aucune aujourd'hui) J'ai pris du retard sur mon programme et ne pense pas pouvoir passer par le chemin prévu. En tt cas, ça me fait bizarre d'arriver; c'est passé si vite ! 10 jours au lieu des 20 prévus. Va falloir trouver à s'occuper le temps restant: ptêt un trip vers Myvatn le temps de 2 ou 3 jours. On verra. J'avoue être un peu désorienté. Maintenant que je touche au but, je ne sais que faire après. Pis tt le monde me manque, famille, Margaux et amis.
La nuit porte conseil. Ptêt je serai regonflé demain et motivé pour finir jusqu'à la 1 à pied. C'est vrai que ce serait beau. Ca fait 10 jours que j'ai pas posé le cul dans une caisse, faudrait finir comme ça.
Jour 14
Réveillé à 6h30. (hier couché tôt) Le temps de m’habiller, ranger mes affaires, faire ma petite séance d’étirements, il est 7h30 et je vais à la grange faire chauffer de l’eau pour le café. (ouais, on fait la bouffe dans la grange, paske le réchaud à essence dans une maisonnette en préfabriqué de 8 m2 c moyen…) Et là, je tombe sur le Hollandais en slip (et pompes de marche) en train de faire des abdos ! Il doit faire un petit 2-4 ° bien humide. Flegmatique, je me pose dans un coin assez éloigné (y’a de la place) et fais mon ptit business.
C’est là qu’après avoir fini sa série d’abdos, il se lance dans une série de tractions, contre le mur, à 5 m de moi. Et je peux alors observer à loisir le slip le plus immonde que j’ai jamais vu de toute ma vie. Sa couleur se nuance du beige au noir, on croirait vraiment qu’il s’est fait dessus, d’autant plus que ça pendouille ; mais non, impossible, vu la taille des trous que j’observe, ça se serait échappé ! Je me demande sérieusement comment c’est possible de s’atomiser le bénouze à ce point… C’est pas humain !
Bref, je reste là, bouche bée à ne pouvoir m’empêcher de le regarder, jusqu’au moment ou il sort de la grange pour se rhabiller à la bicoque -je pense-.
Je finis de faire bouillir l’eau et retourne à la baraque boire mon chti café et me remettre de toutes ces émotions. A peine sorti, j’aperçois à 50 m, dans la brume, mon Hollandais ; je mets 5 sec à réaliser qu’il est tout nu en train de courir dans la lande !! L’image a un côté assez féerique je dois avouer. Ce coup-ci, je craque, et me plie en 2 de rire. « I make my drying tour » qu’il me dit en passant à côté. J’ai rarement vu un truc aussi marrant, et continue à péter de rire pendant le ¼ d’heure que je passe à ptit déjeuner dans la cahute.
M’enfin, il est temps de partir et je ne m’attarde pas trop. Café avalé, je dis au revoir à mon Dutch man (qui s’est rhabillé entre temps) et m’en vais retrouver la piste. 800 m jusqu’au chemin m’indique le GPS, mais c’est sans compter une brume à couper au couteau, l’impossibilité de se référer à un quelconque point de mire, et un marais qui m’empêche de marcher droit pendant plus de trois mètres. Après le désert et les rivières, voici un nouveau tableau de l’Islande fort sympathique… Grosse lutte pour rejoindre la terre ferme; enfoncé jusqu’à mi-mollet dans la flotte vaseuse et les ajoncs. Je croise plein de ptits canards, et me sens pas vraiment à ma place. J’ai qu’une trouille, c’est de traverser la couche d’herbes et de mousses flottantes et de me retrouver dedans jusqu’à la taille, auquel cas, je ne suis pas sur de pouvoir en sortir. Fuck again. Une fois arrivé sur le dur, c’est encore 5 km à m’essorer les chaussettes tous les ¼ d’heure. Heureusement, le prochain refuge s’atteint par un chemin plus classique (désert rocailleux). Il est situé dans une faille super encaissée, et quand j’arrive en haut, je reste pas mal estomaqué du point de vue. Une petite rivière zigzague dans le fond, les coteaux sont verts pétant jusqu’à mi-hauteur, puis noirs. Pis ma ptite bicoque dans le fond ! C’est une grange avec une partie vaguement aménagée. Mais y’a une lampe à gaz et des matelas ! Je me pose ; il est 14h. J’aurais le temps de continuer encore une dizaine de kil, mais je pense que je vais dormir ici. L’air de rien, c’est probablement la dernière étape de mon trip… J’ai besoin de décompresser par paliers. De dormir un bon coup. De glander au bord de la rivière. Demain, route, et probablement Akureyi.
Jour 15
Réveil 7h. Fuck, il pleut. Préfère me rendormir. 8h30, ça a l’air mieux. Gros café et on lève le camp après avoir tout remis à sa place. J’hésitais à finir le long de la rivière, m’enfin, c’est salement escarpé et j’ai pas envie de jouer à faire de la descente en eaux vives involontaire… Donc retour sur la piste ; motivé pour bien avancer aujourd’hui et finir sur une bonne perf. Temps moche, brouillard, bruine, vent. Pourtant quand ça se découvre ; le panorama est splendide ; on longe une faille très profonde dans laquelle tombent plein de rivières. Ca gronde, c’est impressionnant. Marche, et marche encore. Finis mon pain et mon miel : décidément faut que je me ravitaille d’ici demain. Ne bouffe pratiquement rien de la journée, pas le temps ni l’essence pour me faire un lyo, plein le cul des Wasa au beurre.
Vers 15 h 30 ; premières constructions, des granges, inhabitées.
16h, fracassé (Ca fait + ou – 7 h que je marche par ce temps de chiotte). Arrive vers une première ferme qui semble habitée. Bien décidé à demander l’hospitalité pour la nuit. Au moment où j’entame le chemin qui y mène, un 4x4 passe sur la piste (le 2 ème de la journée). Je m’arrête, il s’arrête aussi. Le passager ouvre sa porte, après 2 mots d’anglais je comprends qu’il est Français ;) C’est un couple, ils sont complètement paumés (Partis de Laugafell, ils voulaient aller vers le sud !) Je me fous de leur gueule, mais reste poli et leur demande de me dropper plus au Nord, au village le plus proche. (et leur indique le meilleur chemin pour aller à Geysir) Pose mon cul dans la caisse. Ca fait bizarre. Après 3 min, on retombe sur du goudron, tain, j’y étais, aucun regret, j’aurais pas tenu à pied sur du dur. Ils me droppent 25 kil plus haut, sur la 1. Te rvoilà toi, je t’ai quitté il y a maintenant 12 jours et 10 jours de marche. Hell… j’en ai chié ; mais c’était bon.
Je réalise pas tout à fait que c’est fini ; enfin, si, ça me fait très bizarre de voir toutes ces voitures. Marche 1 kil. Village. Info Touriste ! Me trouve une piaule pour la nuit puis vais faire des courses. Tombe à la renverse devant toute cette bouffe. Tous ces gens. Pincement au cœur, j’étais bien dans mon désert.
Me vois dans une glace arrivé à la guest house. J’ai du perdre au moins 5-6 kilos. Suis tout sec…
Suis fracassé. Besoin de dormir. Suis pas en état d’écrire. Appelle la famille pour dire que tout va bien, je ne les joins pas. Je sens que je vais pleurer ce soir dans mon lit. Suis bien trop calme, c’est pas normal. A demain.
Jour 16
Levé tôt. La nana de l’info touriste, une jeune, m’a proposé de faire un tour de rafting avec ses potes mercredi, ça me botte, ça a l’air d’être du velu. Pis elle m’a promis une « Icelandic party » après, donc je peux pas refuser. Brefle, si je veux aller à Myvatn et avoir du temps pour me balader un peu puis revenir d’ici mercredi matin (après demain), j’ai pas une minute à perdre. (y’a environ 200km de route pour aller là bas) C'est cool la nana me propose de faire un petit sac de trucs que je veux pas emporter et de le laisser à l'Info Touriste.
J'aborde le conducteur de la première bagnole qui se trouve à la pompe à essence d'à côté et il me remplit mon bidon.
J'arrive à joindre personne au téléphone. Hell, ça me fout les boules...
Me pose sur la 1 le pouce au garde à vous. Il est 11h30. Y'a pas des masses de trafic. 11h45 (!?!) une bagnole me prend. C'est une famille d'allemands. Très cool. Ils vont à Myvatn; (ça tombe bien) et font une pause à Akureyi (ça tombe encore mieux ! Faut que je prenne mon billet d'avion retour) Bref, ça groove ! 2h de route, 1h de pause déjeuner à Akureyi et ½ heure à Godafoss. (Une chute d'eau assez stylée); et me voilà rendu à Myvatn.
Ai enfin Margaux au tel, ça me refile le sourire.
Me trouve un coin de renard ou planter ma tente. (à 500 m du camping officiel) Marre de raquer 10€ pour dormir sur du gazon pelé, au milieu d'une horde de touristes braillards... Et si c'est pour chier dans une baraque, je fais aussi bien dehors!
Bouffe de goret au programme: sandwich salami-gouda-beurre-pain. –proportions: 4 x quarts- Même une truie en chopperait une indigestion... M'enfin là, je me reconnais à peine dans une glace donc faut que je me reprenne en main. Je vais ensuite me faire un thé en haut d'une colline qui donne sur le lac; face au soleil couchant. Ca le fait.
Jour 17
Mal dormi. Réveillé dans la nuit par une tenace odeur d'oeuf pourri. Me demande si je me suis pas posé à proximité de l'épandage de la fosse sceptique du camping (y viendraient me faire ch** jusque la??)... Pis je reconnais l'odeur des eaux chaudes volcaniques sulfureuses. Le vent souffle dans le mauvais sens et renvoie toutes le fumerolles sur les bords du lac. Il pleut toute la nuit; et le matin... puis l'après midi. Je me motive quand même pour aller me balader et escalader une montagne à proximité. Vent violent; encore cette odeur fétide... Grimpe en haut de ma montagne, sympa, d'en haut il doit y avoir une vue superbe par beau temps. Là grosses rafales (dans les 100 km/h), je vois les nuages courir autour de moi. C'est joli anyway. Redescend, retourne à l'espèce de restaurant ou j'ai laissé mon sac. Veut me payer un thé, c'est 150 Kr. J'ai que 125... Demande alors avec le sourire combien pour un verre d'eau chaude "same" que me répond la nana... aimable en +... Me pose dans un coin pour sécher 2 sec. Tente misérablement de sortir mon peanut pour me coller une tartine ultra calorique dans le bide. L'autre rapplique en 2/2 et lâche en série de pets, de sa bouche pincée : "that – not –here" Tain, j'ai plus envie de rigoler. Après 4 h dans le vent et la pluie j'ai besoin d'un remontant, pas qu'on me fasse chier!
Sors... Pluie... Ah tiens, ça pue plus... Yahoo...
Lève le pouce, je veux me casser au plus vite... ½ heure et une première caisse me fait faire 5 kil. C'est 2 serveuses dans une guest house, elles m'offrent le thé une fois arrivés. (je l'ai eu finalement cui là :) Repars après ½ heure. La 3 ème caisse qui passe me prend. Une grosse Nissan 4/4 avec des roues de la mort! Ma première! Une nana Islandaise, cool, va à l'Ouest, peut me dropper à destination. Enfin du bon dans cette journée à chier. On tape la discute; de tout et de rien, j'en apprend un peu plus sur l'économie Islandaise et les bons coins ou se balader. (elle pratique bcp la marche). 2-3 h de route instructives. Je repars avec plein de bons plans pour de futurs trips en Islande. Camping. Pluie... Bouffe de cochonnou one again. Flemme d'aller me doucher, je suis tout humide. Vais dodo dans mes fringues mouillées. Suis bien crevasse. Il est déjà 9h l'air de rien.
Jour 18
Me réveille avec le soleil. 8h. Tain, le salaud on peut dire qu’il s’est fait désirer. M’enfin je sautille de joie anyway. Un bon café, une solide tartine de peanut, ½ heure d’étirements au soleil. Une douche de bâtard. Raough, de l’eau chaude ! Ce camping est vachement plus groove que je le pensais : douche gratos, jacuzzi et grande pièce aménagée avec cuisinières, canapés et tout. Si ce n’était l’appareil de la clôture électrique qui fait Tac Tac toutes les 2 secondes, je me serais installé dedans pour dormir. … Ah… la journée de rafting… Le bon point c’est que je me suis retrouvé dans le petit bateau instable avec le moniteur un peu fêlé qui nous a fait faire tout plein de couenneries. Le mauvais c’est que je viens de sucer mon budget de 3 jours ; 8000 Kr (presque 100 € !!; Faut savoir qu’à la base la nana de l’info touriste m’avait annoncé 5500 Kr…) Donc bon, mitigé, et si c’était à refaire, je préfèrerais sans doute un day-trip à cheval.
Ensuite, pour l’Icelandic party, je crois qu’en fait je me suis fait blouser une fois de plus par cette damned gonzesse et qu’elle compte m’inviter à jouer aux cartes avec sa cousine… J’arrête ici les dégâts, ça sera sans moi… Vous l’aurez compris, bilan pas fameux, m’enfin on peut pas tout réussir. Pis bon, on a vu pire ; Pis demain, retour à Rek et là-bas est un autre jour.
Jour 19
14h, aéroport d’Akureyi. Me reste 4 jours ici moins aujourd’hui. Appréhensions pour mon arrivée à Rek. : 19h, sans endroit où dormir. Probablement campsite. Espère que ce ne sera pas trop cher. Ce putain de rafting tour à 8000 me tourneboule. J’aime pas dépasser mon budget… En plus, je traîne une vieille crève qui devient de plus en plus vilaine et ce malgré mes tentatives pour l'annihiler ces 3 derniers jours à coup de doliprane. Fièvre, chaud, froid, mal à la gorge, aux épaules. Fuck les angines… J’ai aucune envie de passer ma nuit à grelotter de fièvre sous ma tente. M’enfin, c’est aussi une part de la vie à la dure. Ce serait trop beau d’être tout le temps niquel.
Je regrette mon désert, car s’il ajoute à l’éprouvement physique, il libère du poids de la société, des autres, des complications humaines. Et même si je sens que c’est un mal nécessaire, que l’effort d’intégration doit être fait, je renâcle devant la difficulté et le peu de récompenses que cela apporte. Combien de gens bien intégrés en société ne sont que vide intérieur ? Quelle proportion, quelle limite conserver entre son être propre et la part des autres. Pour ne sombrer ni dans l’asociabilité ni dans l’écrasement du soi ? Dur de savoir. La réponse existe-t-elle même ? Le plus dur est de voir que j’adopte moi-même souvent le comportement que je reproche aux autres : indifférence, facilité, parfois méchanceté. Ca me donne envie de me planquer et d'élever des vaches. Et pourtant je sais que ce serait trop facile, que les obstacles que l’on fuit reviennent toujours, plus durs encore. Là pourtant, j’ai beau chercher des solutions, je retombe bien trop souvent sur une réalité noire et triste. Mais il est hors de question de s’évader dans un monde mystique, déconnecté de la réalité. Je veux la vivre, l’affronter, la faire plier. Réalité, j’aurai ta peau.
Dans cette quête de mieux, le quotidien est un ennemi. La routine débilitante et soporifique, si complaisante, rassurante. Tu t’endors et finis par chasser tes idéaux comme autant de mouches sur ton visage. Vivre d’idéaux, non, je veux juste vivre en y tendant. Ne pas abandonner, me laisser aller au moyen, au normal, au convenu. Me satisfaire dans la facilité. Easy listening, easy eating, easy working, easy life. Fuck off. C’est pas une vie ça ! Je veux des vagues, du plaisir à braver l’incorrect, l’interdit, l’inimaginable, l’inconcevable. Du rêve. Sauter d’une idée à l’autre, d’une passion à l’autre, brûler les lois. Plus fort que les autres, non, plus libre, oui.
Prêt à en payer le prix ? Les plus grands plaisirs ne sont ils pas ceux qui ont demandé le plus de sacrifices et de souffrance ? Je veux en chier pour mieux en revenir, me donner des coups de marteau sur la tête pour apprécier quand ça s’arrête… Pas forcément besoin d’ailleurs, la massue des autres n’a aucune raison de s’arrêter. Et ce sans forcément volonté de leur part, juste ignorance, juste coups de patte sur la mouche à merde. Mouche à merde de l’humanité. Triste et belle vocation à la fois.
Jusqu’à ce qu’un coup de queue bien placé me pulvérise, société, gare à ton cul !
Pour les faits, vol depuis Akureyi. Arrivé à l’aéroport à 14 h. Vol à 18. 4 h de cauchemar dans la salle d’attente, je suis au plus fort de ma putain d’angine. Impossible de bouger je comate sur un siège et divague sur le papier.
Heureusement 30 min avant le départ, j’arrive à avoir du monde. Ca va déjà mieux. Avion. Le vol est vraiment court. L’idée c’est de faire en ¾ d’heure le parcours que j’ai mis 12 jours à faire… Voir le soleil de facon continue est une consolation non négligeable. Arrivée à Rek., le camping est loin (contrairement à la gare routière), donc je décide de prendre direct un bus qui repart vers l’Est. Le soleil est encore là et se couche sur la mer. 2h de bus pour arriver à Selfoss. Je suis dans un état second. J’ai envie de marcher, et commence à errer à la recherche d’un spot ou planter ma tente et pouvoir admirer la pleine lune. Le ciel est très clair. C’est ptet les médocs mais je suis euphorique. Je crois que je met la ville en effervescence : « un rôdeur dans nos rues ». Des mecs sortent dans leur jardin me regarder passer, des voitures me passent à côté puis font demi-tour. Etrange. Après 1 bonne heure de marche vers la côte, je finis pas comprendre que c’est mort pour dormir �� la roots : les terrains sont tous pourris et bosselés. Et là, alors que j’amorce mon demi tour, youhou, une aurore boréale ! Une belle verte ! Il doit être minuit, l’horizon ouest est encore clair, le sud plein de lune jaune et au nord un arc vert boréal. Je ne suis plus euphorique pour rien !!
Après avoir sautillé partout puis passé une heure en béate contemplation, retour vers le camping et dodo.
Jour 20
Réveil à 11h : trop chaud. Je sais pas si c’est le fait d’avoir commencé les antibios mais ca va beaucoup mieux.
Soleil radieux, je suis obligé d’ouvrir la tente pour pas étouffer. La journée s’annonce bien. Personne à la réception, me barre sans payer. Prend mon temps. Vais acheter du pain et repars vers l’Est. Je voudrais dormir sur le rivage. Puis je vois sur la carte que c’est 15-20 kilomètres. Il est 14h, j’aurais jamais le temps ni le courage. D’autant plus que le temps se couvre déjà, la température baisse très vite. Je finis par auto-stopper en direction de l’Est. Nobody Stops. Après une heure 30 à me geler le cul sur le bord de la 1 je vais sur la ferme la plus proche demander l’hospitalité. Très sympa, la propriétaire m’offre le café et sa grange pour la nuit. C’est roots, mais c’est groove.
Jour 21
Nuit dans la grange ; dehors vent et pluie terribles. Suis pas mécontent d’être au sec. Debout à 8h, le temps de repaqueter et de remercier, je stoppe sur la route. J’ai pas le temps d’aller plus loin à l’Est et ai décidé de rentrer sur Rekjyavik. En 2 étapes, je suis arrivé. Il est 11 h quand j’arrive au camping. Le temps de me doucher, je me fais un déjeuner un peu sympa avec toute la bouffe laissée par les gens sur le départ. Sieste. Aujourd’hui c’est le festival de la culture à Rek, il parait que ca vaut vraiment le coup. Je pars donc vers le centre ville vers 18h et arrive rapidement sur l’artère pietonne ou tout se passe. Plein de ptits groupes sympa. L’ambiance monte rapidement. Y’a que des groupes Islandais, mais c’est fou comme ils sont bons. Rock, electro, et passant par du reggae ou du Jazz (sans oublier la musique traditionnelle Islandaise of Course) ; y’en a vraiment pour tous les goûts. C’est ptet aussi paske je carbure aux médocs et à la binouze mais je trouve l’ambiance très groove. Sérieux, c’est vraiment du festival de qualité. Brefle, tout se termine sur un gros feu d’artifice vers minuit, en parfait timing avec le début de la pluie. Vous l’aurez compris, grosse saucée sur le retour ; m’enfin c’est une fois de plus la preuve qu’ici, tout se mérite ! Trempé de la tête au pieds je me fais une soupe et me mets au lit.
C’était bien sympa de finir sur cette petite touche de festivités à l’Islandaise.
Une semaine pour gouter le Québec English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à Montréal depuis le début du mois de mai pour le travail. Je prends beaucoup de plaisir à découvrir cette ville qui je trouve a gardé des dimensions humaines. J'ai aussi visité Québec pour la Saint-Jean et j'en garde un excellent souvenir. Je repars pour la France le 10 septembre mais avant cela ma blonde va me rejoindre le 1 septembre et nous voulons découvrir la province avant de repartir. Nous ne disposons que de 8 jours mais nous aurons une voiture et une tente (petit budget oblige).
Je m'adresse à vous, québecoises et québecois, mais aussi à tous les voyageurs qui connaissent le Québec pour vous demander ce que vous pensez de notre itinéraire qui est encore en construction...
Jour 1 : départ de Montréal vers tadoussac par la rive nord. A priori il faut 5h ce qui nous laisse un petit peu de temps pour visiter Tadoussac et peut-etre apercevoir des baleines si nous partons de bonne heure le matin. Nous pensons dormir au camping de Grandes Bergeronnes qui semble plus agréable que celui de Tadoussac?
Jour 2 : randonnée du cap de la boule jusqu'à Tadoussac pour admirer le fjord. retour a Grandes Bergeronnes pour dormir.
Jour 3 : on reprend la route pour Forestville, le traversier pour Rimouski et puis la route jusqu'à Saint Anne des Monts ou le camping du Mont Albert. Ça fait beaucoup de route mais cela semble réalisable en une journée en s'arretant de temps en temps?
Jour 4: randonnée autour du Mont Albert et puis retour au camping du Mont Albert pour un repos bien mérité!!
Jour 5: on reprend la route direction Gaspé et le parc Forillon. Doit-on retourner vers Saint Anne des Monts pour reprendre la 132 puis la 198 via Murdochville ou est-il possible de rejoindre Murdochville plus directement? On devrait pouvoir profiter d'une partie de la journée pour découvrir Gaspé et le parc avant de dormir à un camping du Parc Forillon.
Jour 6 : Journée dans le parc et ses environs puis direction Percé.
Jours 7 et 8 : Nous pensons rentrer vers Montréal en passant par Carleton et la vallée de la Matapédia sans trop savoir ou s'arréter. Alors si vous avez des idées nous sommes preneurs!!!!!
Voilà pour notre ébauche d'itinéraire. Nous savons qu'il y a beaucoup de kilomètres à parcourir mais cela nous donnera un avant-gout pour un autre voyage plus long une prochaine fois.....
Merci d'avance pour vos commentaires et suggestions
Je suis à Montréal depuis le début du mois de mai pour le travail. Je prends beaucoup de plaisir à découvrir cette ville qui je trouve a gardé des dimensions humaines. J'ai aussi visité Québec pour la Saint-Jean et j'en garde un excellent souvenir. Je repars pour la France le 10 septembre mais avant cela ma blonde va me rejoindre le 1 septembre et nous voulons découvrir la province avant de repartir. Nous ne disposons que de 8 jours mais nous aurons une voiture et une tente (petit budget oblige).
Je m'adresse à vous, québecoises et québecois, mais aussi à tous les voyageurs qui connaissent le Québec pour vous demander ce que vous pensez de notre itinéraire qui est encore en construction...
Jour 1 : départ de Montréal vers tadoussac par la rive nord. A priori il faut 5h ce qui nous laisse un petit peu de temps pour visiter Tadoussac et peut-etre apercevoir des baleines si nous partons de bonne heure le matin. Nous pensons dormir au camping de Grandes Bergeronnes qui semble plus agréable que celui de Tadoussac?
Jour 2 : randonnée du cap de la boule jusqu'à Tadoussac pour admirer le fjord. retour a Grandes Bergeronnes pour dormir.
Jour 3 : on reprend la route pour Forestville, le traversier pour Rimouski et puis la route jusqu'à Saint Anne des Monts ou le camping du Mont Albert. Ça fait beaucoup de route mais cela semble réalisable en une journée en s'arretant de temps en temps?
Jour 4: randonnée autour du Mont Albert et puis retour au camping du Mont Albert pour un repos bien mérité!!
Jour 5: on reprend la route direction Gaspé et le parc Forillon. Doit-on retourner vers Saint Anne des Monts pour reprendre la 132 puis la 198 via Murdochville ou est-il possible de rejoindre Murdochville plus directement? On devrait pouvoir profiter d'une partie de la journée pour découvrir Gaspé et le parc avant de dormir à un camping du Parc Forillon.
Jour 6 : Journée dans le parc et ses environs puis direction Percé.
Jours 7 et 8 : Nous pensons rentrer vers Montréal en passant par Carleton et la vallée de la Matapédia sans trop savoir ou s'arréter. Alors si vous avez des idées nous sommes preneurs!!!!!
Voilà pour notre ébauche d'itinéraire. Nous savons qu'il y a beaucoup de kilomètres à parcourir mais cela nous donnera un avant-gout pour un autre voyage plus long une prochaine fois.....
Merci d'avance pour vos commentaires et suggestions
Tourista obligatoire pour les safari africains? English translation pending
Salut, il semble qu'en Inde pour échapper a cette Tourista il faille être particulièrement doué ( sauf " blindage " préventive de l'estomac 😉 ) Je me demandais si lors des safaris en Afrique un peu " à la dur " ( bivouac ou camp ) c'était pareil ...
J'exclu bien sur les safari ou les repas sont pris dans les lodge puisque j'imagine que la bouffe est comme dans tout les resort du monde aseptisé/inodore/insipide et donc clean...
J'exclu bien sur les safari ou les repas sont pris dans les lodge puisque j'imagine que la bouffe est comme dans tout les resort du monde aseptisé/inodore/insipide et donc clean...
Mon voyage en Namibie (février 2006) English translation pending
Vendredi 03 Février
Départ de Roissy 23h15, nous sommes 3 et sommes arrivés à Jonhannesbourg le lendemain à 10h50, de là nous avons pris un vol de correspondance pour Windhoek
Samedi 04 Février Arrivés à Windhoek à 16h30, nous avons changé notre argent à l’aéroport car nous ne récupérions la voiture que le lendemain et c’est un dimanche alors…le taux de change n’était pas celui que l’on avait utilisé pour le calcul du budget alors attention ! Le taux de change pour un euro était de 7, 14$N au lieu de 7, 34, au retour il était à 7, 04$N Une personne de la location de voiture nous attendait pour nous amener au B&B, en effet pour moins de 15 jours de location on avait une nuit offerte. Le soir les personnes qui tenaient l’établissement très sympa avec piscine nous ont préparé à manger pour 200$N à trois avec entrée, plat, dessert très bon
Dimanche 05 février A 9 heure on est revenu nous chercher, direction le loueur Asco Car Hire on y a passé 2 heures ils ont été très disponibles, patients et gentils car en effet on a eu du mal a comprendre le système de location jamais rencontré avant, un peu spécial en Namibie ! Pour la location vous n’êtes assurés qu’au tiers et une caution est bloquée sur votre compte bancaire en cas d’accident et c’est là que les choses se compliquent, vous avez la possibilité ou non de réduire cette caution si vous payez plus par jour 1/ vous ne payez rien et la caution est de 38000$N 2/vous payez 100$N /jour et la caution est de 19000$N 3/ vous payez 150$N/jour et la caution est de 4750$N 4/ vous payez 250$N/jour et la caution est de 0 vous avez et dans ce cas uniquement l’assurance contre le bris de glace
En cas d’accident toute est en fait question de négligence ou non par exemple un animal traverse la route et pour l’éviter vous rentrez dans un arbre vous avez été négligent et paierez les réparations et la tout dépend de la formule que vous avez choisi : si vous avez pris la formule 3 et qu’il y en a pour plus de 6000$N vous ne paierez que 4750$N alors que si vous avez choisi la formule numéro 2 et bien vous paierez la totalité des réparations et si le montant n’est que de 2000$N c’est seulement ce montant qui sera débité. Revenons à notre exemple si l’animal traverse la route et que vous le percutez et bien vous serez assuré !!Et en cas d’accident avec une autre voiture tout dépend de l’interprétation de cette fameuse négligence. Tout cela fait peut être un peu peur mais en Namibie ce système a été instauré car il y a un très grand nombre d’accident avec des 4x4.Il faut le dire beaucoup de gens ayant un tel véhicule entre les mains se prennent pour des conducteurs de formule 1 et sur la route pour l’avoir vu ils conduisent comme des fous. Il suffit simplement de respecter les limitations de vitesse et d’être prudent c’est tout. Et surtout dégonflez vos pneus sur route de graviers ou de sable
Prix de la location 4x4 avec 2 tentes sur le toit por 12 jours :7327, 08$N (610, 59$N/jour) + 1800$N (150$N /jour pour la réduction de la caution) + 480$N (20$N /jour/conducteur supplémentaire) et à la réservation 2500$N sont débités de votre compte bancaire
Après tout cela on a filé faire les courses au supermarché et oui il y en a plein d’ouvert le dimanche !On a acheté des bûches de bois et des allumes feu pour le barbecue sans oublié de la viande ( il y a un frigo et tout le nécessaire à camping dans le 4x4) et surtout de l’eau car même si février est une période de pluie il a fait très beau et chaud.
Et nous voilà partis pour Waterberg 275 km et 4 heures de trajet, les routes ne sont pas toujours bonnes !
Lundi 06 Février Rendez-vous à 7h00 pour 4 heures de game drive sur le plateau de Waterberg, promenade sympa premier contact avec la nature quelques girafes et kudus.cependant un peu cher pour ce que c’était, si c’était à refaire on ferait plutôt les chemins de randonnées
Prix :260$N /pers + l’entrée dans le parc 80$N/pers + 10$N/voiture 120$N pour l’emplacement
Puis après avoir levé le camps (et oui les tentes sont plus pénibles à démonter qu’à monter) on a pris la route pour Etosha 385 km et 5 heures de trajet nous voilà enfin arrivé dans le camps de Namutoni. Sanitaire pas très propre à cause de bêtes style petites mouches, scarabés….et puis notre premier feu une catastrophe ce n’est définitivement pas comme un feu de cheminée !! Il faut mettre les bûches un peu enchevêtrés et la moitié de la boîte d’allumes feu car le bois est dense ! Et là en fait ne pas attendre que la nuit soit trop tombée car le feu met 2 heures à faire des braises et nous il était 22 heures, on a du défendre notre viande contre les chacals on a bien rigolé, ils ne sont pas dangereux si on les course ils s’en vont mais reviennent assez vite, ils nous ont volé un sac de congélation dans lequel il y avait de la glace !!
Mardi 07 au Jeudi 08 Février Trois jours de visite dans le parc où la découverte des animaux et des paysages a été fantastique, quitter le parc d’Etosha a été un vrai déchirement tellement les émotions ont été fortes, éléphants, girafes par centaines, springboks, gemsboks, zèbres, autruches, impalas, kudus, dik-diks, wildebeests….Une merveille. Ah oui attention au campement d’halali les honey badgers remplacent les chacals à la nuit et renversent les poubelles pour les dépouiller ils sont dangereux car s’attaquent à beaucoup plus gros qu’eux et sont loin d’être peureux !
Notre coup de cœur dans le parc : klein namutoni( dikdik drive), fisher pan, la route vers stinkwater, andoni, the ghost tree forest (à l’ouest de okaukuejo)et le point d’eau dans Okaukuejo, on a vu des rhinos à 22h15 très impressionnant, et l’odeur alors qu’ils étaient assez loin, tout simplement super ! Les regrets beaucoup de routes fermées vers halali (nuases, rhino drive, eland drive) et les points d’eau étaient asséchés
Prix : 80$N /jour/pers + 10$N/jour/voiture Namutoni 240$N pour l’emplacement de camping Halali 235$N pour l’emplacement Okaukuejo 240$N pour l’emplacement
Vendredi 10 Février On quitte Etosha la gorge serrée pour la Cheetah farm (quelques kilomètres avant Kamandjab ) 252 km et 3h30 de route. Cette famille qui a une ferme a décidé de recueillir des cheetahs afin qu’ils cessent d’attaquer leurs troupeaux, ils en prennent soin dans un enclos immense où ils peuvent courir à leur guise et les nourrissent . Emotions garanties, surtout que l’on a eu une chance immense de n’être que tous les trois alors que 3 jours avant il y avait 50 personnes. Ils ont un bar très sympa et les consommations aident à soutenir la ferme et les animaux, autant vous dire que ce soir là on a très bien soutenu la cause, on a eu du mal a regagner les tentes !!
Prix : 50$N /personne pour l’emplacement et la même chose pour faire le tour en 4x4 pour nourrir les cheetahs l'apres-midi pour nous 17h00 a 19h00
Samedi 11 Février Départ pour la forêt pétrifiée où l’on a vu des troncs d’arbre dur comme de la pierre car différents minéraux avec le temps les ont cristallisés, là on a pris je ne sais pas combien de degré de différence mais vu comment il faisait chaud je dirais peut être 10 ! Une étuve….balade sympa qui n’a pas trop durée 20mn je crois et c’est bien suffisant, on a vu quelques welwechias, plantes vieilles de plusieurs centaines d’années . Il nous a fallu 3h30 et 200 km pour y arriver. Prix : 20$N /pers + 10$N /voiture
Après cela nous sommes allés à Twyfelfontain ( 2 heures et 80km), voir les peintures rupestres il était 17h00 normalement l’heure de fermeture, on a eu de la chance car on était encore que tous les 3 et on bien voulu nous accepter pour faire le petit tour, 45mn !!!(le grand dure 1 heure) Tout simplement exceptionnel ces peintures et ces gravures Prix : 20$N/pers + 10$N/voiture
Pour terminer on est allé voir les organ pipes très sympa mais faire attention car le panneau est tout petit, si vous arrivez de twyfelfontain, tournez à droite à l’embranchement et ce sera sur la gauche, et après avoir garé la voiture descendre sur la droite Gratuit
Nuit au camping d’Aba Huab un camping super en pleine nature et encore tout seul, un vrai bonheur !Aucune « attaque » d’animaux !! Prix : 50$N/pers + 10$N/voiture
Dimanche 12 Février On décide finalement de passer par la Skeleton coast pour rejoindre Swakopmund 480km et 7h30 plus tard on y arrivera ! on a nettement ressenti la différence de température beaucoup plus foide sur la côte.La route entre aba huab et la côte vraiment pourrie mais pour ceux qui aiment les grandes étendues et les splendeurs des paysages, faites-le ! Prix : 80$N /pers+ 10$N /voiture
On a pas eu le temps de faire cape cross en raison de la fatigue de cette journée et de l’heure tardive.Nous sommes allés pour cette nuit et la suivante dans une auberge de jeunesse très sympa Villa Wiese à l’entée de la ville avec encore une fois un bar sympa et un parking pour la voiture
Prix : la chambre double + 1 personne supplémentaire 330$N/nuit car il n’y avait plus de place en dortoir (85$N/pers)
Lundi 13 Février Rendez-vous à 9h00 à Walvis bay (30km de Swakopmund) à l’agence Mola-Mola, tout est toujours très bien indiqué en Namibie, pour un tour en bateau de 4 heures avec au programme rencontre avec une otarie qui grimpe nous voir dans l’embarcation, les pélicans et les mouettes a qui l’on donne du poisson alors qu’ils sont en plein vol, des dauphins et une colonie d’otaries, une bonne centaine, impressionnant….Et l’on termine par un repas sur le bateau avec vin petillant, boissons a volonté, petits sandwichs…Tout simplement super génial on a adoré c’est à faire sans acun doute Prix : 370$N/pers
L’après-midi on est parti pour faire la route des welwechias et juste avant le paysage lunaire. Il faut acheter son permis en ville au ministere de l’environnement à Swakopmund. La route est très pénible et pour nous cela a été l’erreur du parcours le paysage lunaire vaut vraiment le coup, la route des welwechias horrible à faire et pas plus spectaculaire que cela quand on les a déjà vu à la forêt pétrifiée, c’est notre avis. Je sais que d’autres personnes ont pensé le contraire mais bon Prix : 80$N/pers + 10$N/voiture
Le soir sur les conseils de l’auberge on a diné au Tug en bord de mer très bon restaurant de poisson dans un cadre agréable Prix : entrée, plat, dessert et vin 490$N à trois
Mardi 14 février La veille on a décidé de faire du sand-boarding et de la luge sur la dune 7 pas très loin de la ville avec Alter action durée de 9h30 à 13h30 avec sandwich copieux et boissons à volonté à la fin. Sensations à la clef descendre une dune à 53 km à l’heure en luge c’est super et pour ce qui est du surf ça glisse beaucoup moins vite que sur la neige donc même les débutants comme moi peuvent le faire ! Prix : 300$N/pers et le dvd de vos exploits offert
Après-midi route de 300 km et 5h30 plus tard nous arrivons à 20h00, le soleil est pratiquement couché et on se demande si le camping de sessriem va nous accepter car les campings régis par l’Etat ouvre à 6h30 et ferme à 19h45 cela dépend du lever et du coucher du soleil. Pour ce camping il est intéressant d’y dormir car l’accès pour les dunes se situe dans le camping et ouvre une heure avant les portes exterieures.Pour nous il était trop tard pour acheter notre permis pour les dunes, le bureau étant fermé, le gardien à l’entrée nous fait un papier expliquant que nous sommes arrivés tard et que nous paierons plus tard.Le gardien nous explique que le camping était vide et que l’on pouvait se mettre où l’on voulait.Les emplacements sont des grands ronds en pierre avec un arbre au milieu et un point d’eau comme à chaque fois. Ici encore nos amis les chacals !! Et des petites tempêtes de sable… Prix : 240$N l’emplacement
Mercredi 15 Février Levés 4h30 pour partir à 5h10 et oui il faut un temps pour replier les tentes et nous voilà partis pour 60km pour accéder aux dunes, n’ayant pas payé, le garde prend mon passeport comme garantie. On voit une route goudronnée, on se dit que c’est super et que l’on va voir un super lever de soleil, et bien cela a été la route la plus horrible et la plus pénible de ma vie, sans exagérer, explications : d’abord à cette heure matinale il fait nuit et tout d’un coup alors que vous êtes à 60km vous trouvez des plots et des pierres énormes sur la route et quand les pneus ne sont pas assez dégonflés c’est l’horreur vous devez quitter la route et puis quand vous pensez que vous pouvez reprendre la route et bien cela recommence. On a un peu loupé le lever du soleil mais bon le temps était assez couvert alors bon on n’a pas été trop déçu !Et nous voilà en route pour Sossusvlei et ses dunes de rêve mais pour cela 5 km dans le sable, on était un peu sceptique et avions peur de nous ensabler mais tout c’est bien déroulé. Il suffit de bloquer les roues avant et de mettre les 4 roues motrices de dégonfler les pneus pour qu’ils soient à 1, 4 et ça roule ! L’escalade des dunes ça vaut le coup les paysages sont grandioses….Méditation oblige ! Puis direction Dead vlei, lac de sel avec des arbres morts et les dunes autour une merveille .. Mais attention au soleil il tape vraiment très très fort et la chaleur grimpe vite Prix : 80$N /pers+10$N /voiture
Après-midi détente sous plus de 35 degré à l’ombre et bien même pas, car quand on a payé notre permis à notre retour des dunes nous avons donné le numéro de l’emplacement mais on s’est trompé on a dit 6 au lieu de 7.Et alors que l’on se reposait dans nos tentes montées ( donc impossible de déplacer la voiture, évidemment !) un couple est arrivé en nous disant qu’à l’entrée il leur avait attribué l’emplacement numéro 7, on leur a expliqué gentillement que l’on s’était trompé, et bien ils étaient furieux et en colère que cela soit eux qui soient obligé de retourner à l’accueil et que l’on ne bouge pas de l’emplacement que leur avait attribué (l’accueil qui se trouvait au moins à 150 mètres et les faire à pieds cela aurait été suicidaire par la chaleur et le soleil! On se moullait et en même pas 10mn on était sec de la folie jamais vécue une telle chaleur!).Cinq minutes plus tard c’est une personne du camp qui est venue nous agresser, nous accusant limite d'avoir fait exprès de donner le mauvais numéro. Les gens sont fous alors que le camping était vide et que ce n était pas les emplacements qui manquaient !!
Jeudi 16 Février Départ pour Windhoek et rangement plus que rapide du campement car de l’arbre descendait par des fils un peu comme des araignées, des touts petits vers, dégoutant c’était atroce même quand on en avait plus sur nous on avait l’impression d’en avoir encore. Mais le soir et tôt le matin il n’y en avait pas ! Pour rentrer on a pris la route C24 pour rejoindre Rehoboth, route absolument horrible, des montagnes russes avec des cailloux et des pierres, 325 km et 6h30 de trajet si c’était à refaire on prendrait la route C26 !
Nuit à Windhoek au Card board box une auberge de jeunesse sympa avec une piscine, en dortoir avec comme toujours un bar et en plus pour 35$N un plat de lasagne maison Prix : 65$N /pers + 20$N pour pouvoir garer la voiture dans le parking
On a l’impression que les rues n'étaient pas sures quand on voit tous les systèmes de vidéosurveillances et les barbelés
Vendredi 17 février Rendez-vous à 11h00 à la location de voiture mais préalablement nous sommes passés à la station essence pour refaire le plein et passer le 4x4 au car wash Prix : 50$N pour l’extérieur et 10$N pour l’intérieur Le prix de l’essence : dépend de la station varie entre 5, 27$N/l et 5, 52$N/l mais le plus souvent autour de 5, 46$N/l faites le plein dès que vous en avez l'occasion, il y a beaucoup de stations service dans les villes les plus importantes
Le loueur était surpris et extrêmement content que l’on nettoie la voiture car c’est très rare alors petit conseil faites-le car quand on nous donne la voiture elle est propre et c’est tout à fait normal de la rendre dans le meilleur état possible, en plus ça fait plaisir…Après avoir fait le tour de la voiture on nous a débloqué la caution et emmené à l’aéroport pour notre avion de 13h45, nous avons fait nos au revoir à ce pays fantastique
En conclusion je pourrais dire que j’ai quand même voyagé, je suis allée en Irlande, en Espagne, en Turquie, à Ténérife, en Crête, en Egypte, en Tunise, à Dubai, en Afrique du sud, à l’île Maurice, aux Seychelles, en Guadeloupe, à Bali, en Polynésie, au Japon et bien la namibie est le plus beau pays que je n’ai jamais visité pour le moment, il est riche au niveau de la flore et de la faune tout simplement magique…. Epoustouflant !
Bientôt mon lien pour mes photos
Samedi 04 Février Arrivés à Windhoek à 16h30, nous avons changé notre argent à l’aéroport car nous ne récupérions la voiture que le lendemain et c’est un dimanche alors…le taux de change n’était pas celui que l’on avait utilisé pour le calcul du budget alors attention ! Le taux de change pour un euro était de 7, 14$N au lieu de 7, 34, au retour il était à 7, 04$N Une personne de la location de voiture nous attendait pour nous amener au B&B, en effet pour moins de 15 jours de location on avait une nuit offerte. Le soir les personnes qui tenaient l’établissement très sympa avec piscine nous ont préparé à manger pour 200$N à trois avec entrée, plat, dessert très bon
Dimanche 05 février A 9 heure on est revenu nous chercher, direction le loueur Asco Car Hire on y a passé 2 heures ils ont été très disponibles, patients et gentils car en effet on a eu du mal a comprendre le système de location jamais rencontré avant, un peu spécial en Namibie ! Pour la location vous n’êtes assurés qu’au tiers et une caution est bloquée sur votre compte bancaire en cas d’accident et c’est là que les choses se compliquent, vous avez la possibilité ou non de réduire cette caution si vous payez plus par jour 1/ vous ne payez rien et la caution est de 38000$N 2/vous payez 100$N /jour et la caution est de 19000$N 3/ vous payez 150$N/jour et la caution est de 4750$N 4/ vous payez 250$N/jour et la caution est de 0 vous avez et dans ce cas uniquement l’assurance contre le bris de glace
En cas d’accident toute est en fait question de négligence ou non par exemple un animal traverse la route et pour l’éviter vous rentrez dans un arbre vous avez été négligent et paierez les réparations et la tout dépend de la formule que vous avez choisi : si vous avez pris la formule 3 et qu’il y en a pour plus de 6000$N vous ne paierez que 4750$N alors que si vous avez choisi la formule numéro 2 et bien vous paierez la totalité des réparations et si le montant n’est que de 2000$N c’est seulement ce montant qui sera débité. Revenons à notre exemple si l’animal traverse la route et que vous le percutez et bien vous serez assuré !!Et en cas d’accident avec une autre voiture tout dépend de l’interprétation de cette fameuse négligence. Tout cela fait peut être un peu peur mais en Namibie ce système a été instauré car il y a un très grand nombre d’accident avec des 4x4.Il faut le dire beaucoup de gens ayant un tel véhicule entre les mains se prennent pour des conducteurs de formule 1 et sur la route pour l’avoir vu ils conduisent comme des fous. Il suffit simplement de respecter les limitations de vitesse et d’être prudent c’est tout. Et surtout dégonflez vos pneus sur route de graviers ou de sable
Prix de la location 4x4 avec 2 tentes sur le toit por 12 jours :7327, 08$N (610, 59$N/jour) + 1800$N (150$N /jour pour la réduction de la caution) + 480$N (20$N /jour/conducteur supplémentaire) et à la réservation 2500$N sont débités de votre compte bancaire
Après tout cela on a filé faire les courses au supermarché et oui il y en a plein d’ouvert le dimanche !On a acheté des bûches de bois et des allumes feu pour le barbecue sans oublié de la viande ( il y a un frigo et tout le nécessaire à camping dans le 4x4) et surtout de l’eau car même si février est une période de pluie il a fait très beau et chaud.
Et nous voilà partis pour Waterberg 275 km et 4 heures de trajet, les routes ne sont pas toujours bonnes !
Lundi 06 Février Rendez-vous à 7h00 pour 4 heures de game drive sur le plateau de Waterberg, promenade sympa premier contact avec la nature quelques girafes et kudus.cependant un peu cher pour ce que c’était, si c’était à refaire on ferait plutôt les chemins de randonnées
Prix :260$N /pers + l’entrée dans le parc 80$N/pers + 10$N/voiture 120$N pour l’emplacement
Puis après avoir levé le camps (et oui les tentes sont plus pénibles à démonter qu’à monter) on a pris la route pour Etosha 385 km et 5 heures de trajet nous voilà enfin arrivé dans le camps de Namutoni. Sanitaire pas très propre à cause de bêtes style petites mouches, scarabés….et puis notre premier feu une catastrophe ce n’est définitivement pas comme un feu de cheminée !! Il faut mettre les bûches un peu enchevêtrés et la moitié de la boîte d’allumes feu car le bois est dense ! Et là en fait ne pas attendre que la nuit soit trop tombée car le feu met 2 heures à faire des braises et nous il était 22 heures, on a du défendre notre viande contre les chacals on a bien rigolé, ils ne sont pas dangereux si on les course ils s’en vont mais reviennent assez vite, ils nous ont volé un sac de congélation dans lequel il y avait de la glace !!
Mardi 07 au Jeudi 08 Février Trois jours de visite dans le parc où la découverte des animaux et des paysages a été fantastique, quitter le parc d’Etosha a été un vrai déchirement tellement les émotions ont été fortes, éléphants, girafes par centaines, springboks, gemsboks, zèbres, autruches, impalas, kudus, dik-diks, wildebeests….Une merveille. Ah oui attention au campement d’halali les honey badgers remplacent les chacals à la nuit et renversent les poubelles pour les dépouiller ils sont dangereux car s’attaquent à beaucoup plus gros qu’eux et sont loin d’être peureux !
Notre coup de cœur dans le parc : klein namutoni( dikdik drive), fisher pan, la route vers stinkwater, andoni, the ghost tree forest (à l’ouest de okaukuejo)et le point d’eau dans Okaukuejo, on a vu des rhinos à 22h15 très impressionnant, et l’odeur alors qu’ils étaient assez loin, tout simplement super ! Les regrets beaucoup de routes fermées vers halali (nuases, rhino drive, eland drive) et les points d’eau étaient asséchés
Prix : 80$N /jour/pers + 10$N/jour/voiture Namutoni 240$N pour l’emplacement de camping Halali 235$N pour l’emplacement Okaukuejo 240$N pour l’emplacement
Vendredi 10 Février On quitte Etosha la gorge serrée pour la Cheetah farm (quelques kilomètres avant Kamandjab ) 252 km et 3h30 de route. Cette famille qui a une ferme a décidé de recueillir des cheetahs afin qu’ils cessent d’attaquer leurs troupeaux, ils en prennent soin dans un enclos immense où ils peuvent courir à leur guise et les nourrissent . Emotions garanties, surtout que l’on a eu une chance immense de n’être que tous les trois alors que 3 jours avant il y avait 50 personnes. Ils ont un bar très sympa et les consommations aident à soutenir la ferme et les animaux, autant vous dire que ce soir là on a très bien soutenu la cause, on a eu du mal a regagner les tentes !!
Prix : 50$N /personne pour l’emplacement et la même chose pour faire le tour en 4x4 pour nourrir les cheetahs l'apres-midi pour nous 17h00 a 19h00
Samedi 11 Février Départ pour la forêt pétrifiée où l’on a vu des troncs d’arbre dur comme de la pierre car différents minéraux avec le temps les ont cristallisés, là on a pris je ne sais pas combien de degré de différence mais vu comment il faisait chaud je dirais peut être 10 ! Une étuve….balade sympa qui n’a pas trop durée 20mn je crois et c’est bien suffisant, on a vu quelques welwechias, plantes vieilles de plusieurs centaines d’années . Il nous a fallu 3h30 et 200 km pour y arriver. Prix : 20$N /pers + 10$N /voiture
Après cela nous sommes allés à Twyfelfontain ( 2 heures et 80km), voir les peintures rupestres il était 17h00 normalement l’heure de fermeture, on a eu de la chance car on était encore que tous les 3 et on bien voulu nous accepter pour faire le petit tour, 45mn !!!(le grand dure 1 heure) Tout simplement exceptionnel ces peintures et ces gravures Prix : 20$N/pers + 10$N/voiture
Pour terminer on est allé voir les organ pipes très sympa mais faire attention car le panneau est tout petit, si vous arrivez de twyfelfontain, tournez à droite à l’embranchement et ce sera sur la gauche, et après avoir garé la voiture descendre sur la droite Gratuit
Nuit au camping d’Aba Huab un camping super en pleine nature et encore tout seul, un vrai bonheur !Aucune « attaque » d’animaux !! Prix : 50$N/pers + 10$N/voiture
Dimanche 12 Février On décide finalement de passer par la Skeleton coast pour rejoindre Swakopmund 480km et 7h30 plus tard on y arrivera ! on a nettement ressenti la différence de température beaucoup plus foide sur la côte.La route entre aba huab et la côte vraiment pourrie mais pour ceux qui aiment les grandes étendues et les splendeurs des paysages, faites-le ! Prix : 80$N /pers+ 10$N /voiture
On a pas eu le temps de faire cape cross en raison de la fatigue de cette journée et de l’heure tardive.Nous sommes allés pour cette nuit et la suivante dans une auberge de jeunesse très sympa Villa Wiese à l’entée de la ville avec encore une fois un bar sympa et un parking pour la voiture
Prix : la chambre double + 1 personne supplémentaire 330$N/nuit car il n’y avait plus de place en dortoir (85$N/pers)
Lundi 13 Février Rendez-vous à 9h00 à Walvis bay (30km de Swakopmund) à l’agence Mola-Mola, tout est toujours très bien indiqué en Namibie, pour un tour en bateau de 4 heures avec au programme rencontre avec une otarie qui grimpe nous voir dans l’embarcation, les pélicans et les mouettes a qui l’on donne du poisson alors qu’ils sont en plein vol, des dauphins et une colonie d’otaries, une bonne centaine, impressionnant….Et l’on termine par un repas sur le bateau avec vin petillant, boissons a volonté, petits sandwichs…Tout simplement super génial on a adoré c’est à faire sans acun doute Prix : 370$N/pers
L’après-midi on est parti pour faire la route des welwechias et juste avant le paysage lunaire. Il faut acheter son permis en ville au ministere de l’environnement à Swakopmund. La route est très pénible et pour nous cela a été l’erreur du parcours le paysage lunaire vaut vraiment le coup, la route des welwechias horrible à faire et pas plus spectaculaire que cela quand on les a déjà vu à la forêt pétrifiée, c’est notre avis. Je sais que d’autres personnes ont pensé le contraire mais bon Prix : 80$N/pers + 10$N/voiture
Le soir sur les conseils de l’auberge on a diné au Tug en bord de mer très bon restaurant de poisson dans un cadre agréable Prix : entrée, plat, dessert et vin 490$N à trois
Mardi 14 février La veille on a décidé de faire du sand-boarding et de la luge sur la dune 7 pas très loin de la ville avec Alter action durée de 9h30 à 13h30 avec sandwich copieux et boissons à volonté à la fin. Sensations à la clef descendre une dune à 53 km à l’heure en luge c’est super et pour ce qui est du surf ça glisse beaucoup moins vite que sur la neige donc même les débutants comme moi peuvent le faire ! Prix : 300$N/pers et le dvd de vos exploits offert
Après-midi route de 300 km et 5h30 plus tard nous arrivons à 20h00, le soleil est pratiquement couché et on se demande si le camping de sessriem va nous accepter car les campings régis par l’Etat ouvre à 6h30 et ferme à 19h45 cela dépend du lever et du coucher du soleil. Pour ce camping il est intéressant d’y dormir car l’accès pour les dunes se situe dans le camping et ouvre une heure avant les portes exterieures.Pour nous il était trop tard pour acheter notre permis pour les dunes, le bureau étant fermé, le gardien à l’entrée nous fait un papier expliquant que nous sommes arrivés tard et que nous paierons plus tard.Le gardien nous explique que le camping était vide et que l’on pouvait se mettre où l’on voulait.Les emplacements sont des grands ronds en pierre avec un arbre au milieu et un point d’eau comme à chaque fois. Ici encore nos amis les chacals !! Et des petites tempêtes de sable… Prix : 240$N l’emplacement
Mercredi 15 Février Levés 4h30 pour partir à 5h10 et oui il faut un temps pour replier les tentes et nous voilà partis pour 60km pour accéder aux dunes, n’ayant pas payé, le garde prend mon passeport comme garantie. On voit une route goudronnée, on se dit que c’est super et que l’on va voir un super lever de soleil, et bien cela a été la route la plus horrible et la plus pénible de ma vie, sans exagérer, explications : d’abord à cette heure matinale il fait nuit et tout d’un coup alors que vous êtes à 60km vous trouvez des plots et des pierres énormes sur la route et quand les pneus ne sont pas assez dégonflés c’est l’horreur vous devez quitter la route et puis quand vous pensez que vous pouvez reprendre la route et bien cela recommence. On a un peu loupé le lever du soleil mais bon le temps était assez couvert alors bon on n’a pas été trop déçu !Et nous voilà en route pour Sossusvlei et ses dunes de rêve mais pour cela 5 km dans le sable, on était un peu sceptique et avions peur de nous ensabler mais tout c’est bien déroulé. Il suffit de bloquer les roues avant et de mettre les 4 roues motrices de dégonfler les pneus pour qu’ils soient à 1, 4 et ça roule ! L’escalade des dunes ça vaut le coup les paysages sont grandioses….Méditation oblige ! Puis direction Dead vlei, lac de sel avec des arbres morts et les dunes autour une merveille .. Mais attention au soleil il tape vraiment très très fort et la chaleur grimpe vite Prix : 80$N /pers+10$N /voiture
Après-midi détente sous plus de 35 degré à l’ombre et bien même pas, car quand on a payé notre permis à notre retour des dunes nous avons donné le numéro de l’emplacement mais on s’est trompé on a dit 6 au lieu de 7.Et alors que l’on se reposait dans nos tentes montées ( donc impossible de déplacer la voiture, évidemment !) un couple est arrivé en nous disant qu’à l’entrée il leur avait attribué l’emplacement numéro 7, on leur a expliqué gentillement que l’on s’était trompé, et bien ils étaient furieux et en colère que cela soit eux qui soient obligé de retourner à l’accueil et que l’on ne bouge pas de l’emplacement que leur avait attribué (l’accueil qui se trouvait au moins à 150 mètres et les faire à pieds cela aurait été suicidaire par la chaleur et le soleil! On se moullait et en même pas 10mn on était sec de la folie jamais vécue une telle chaleur!).Cinq minutes plus tard c’est une personne du camp qui est venue nous agresser, nous accusant limite d'avoir fait exprès de donner le mauvais numéro. Les gens sont fous alors que le camping était vide et que ce n était pas les emplacements qui manquaient !!
Jeudi 16 Février Départ pour Windhoek et rangement plus que rapide du campement car de l’arbre descendait par des fils un peu comme des araignées, des touts petits vers, dégoutant c’était atroce même quand on en avait plus sur nous on avait l’impression d’en avoir encore. Mais le soir et tôt le matin il n’y en avait pas ! Pour rentrer on a pris la route C24 pour rejoindre Rehoboth, route absolument horrible, des montagnes russes avec des cailloux et des pierres, 325 km et 6h30 de trajet si c’était à refaire on prendrait la route C26 !
Nuit à Windhoek au Card board box une auberge de jeunesse sympa avec une piscine, en dortoir avec comme toujours un bar et en plus pour 35$N un plat de lasagne maison Prix : 65$N /pers + 20$N pour pouvoir garer la voiture dans le parking
On a l’impression que les rues n'étaient pas sures quand on voit tous les systèmes de vidéosurveillances et les barbelés
Vendredi 17 février Rendez-vous à 11h00 à la location de voiture mais préalablement nous sommes passés à la station essence pour refaire le plein et passer le 4x4 au car wash Prix : 50$N pour l’extérieur et 10$N pour l’intérieur Le prix de l’essence : dépend de la station varie entre 5, 27$N/l et 5, 52$N/l mais le plus souvent autour de 5, 46$N/l faites le plein dès que vous en avez l'occasion, il y a beaucoup de stations service dans les villes les plus importantes
Le loueur était surpris et extrêmement content que l’on nettoie la voiture car c’est très rare alors petit conseil faites-le car quand on nous donne la voiture elle est propre et c’est tout à fait normal de la rendre dans le meilleur état possible, en plus ça fait plaisir…Après avoir fait le tour de la voiture on nous a débloqué la caution et emmené à l’aéroport pour notre avion de 13h45, nous avons fait nos au revoir à ce pays fantastique
En conclusion je pourrais dire que j’ai quand même voyagé, je suis allée en Irlande, en Espagne, en Turquie, à Ténérife, en Crête, en Egypte, en Tunise, à Dubai, en Afrique du sud, à l’île Maurice, aux Seychelles, en Guadeloupe, à Bali, en Polynésie, au Japon et bien la namibie est le plus beau pays que je n’ai jamais visité pour le moment, il est riche au niveau de la flore et de la faune tout simplement magique…. Epoustouflant !
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