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Itinéraire de douze jours en Corse dès la mi-août English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mon ami en Corse pendant 12 jours. Nous arrivons le 17 Août à l'île Rousse en début d'aprem et notre retour se fera depuis Bastia le 28 Août très tôt le matin. Nous disposons d'une voiture pour parcourir la Corse et nous souhJaitons camper. Aussi j'ai commencé à élaborer un itinéraire pour découvrir la Côte Corse, les villages, les montagnes, faire de la rando, de la plage, beaucoup de baignades dans la mer ou ruisseau... Je me demande si mon itinéraire n'est pas trop ambitieux sachant que nous ne sommes pas des accro de la conduite automobile et que nous redoutons de prendre la voiture tous les jours. C'est pourquoi j'ai choisi des escales stratégiques comme Porto, Porto Vecchio et St Florent. Voici mon ébauche d'itinéraire :
J1 : Découverte de l'île Rousse puis direction Porto par la Côte (michelin indique 1h38 de trajet) Nuit à Porto
J2 : Visite de la Réserve Scandola et peut être dans la même journée le Golfe de Girolata (en bateau sans doute, si des bateaux permettent de voir ces deux lieux, quels sont les tarifs?). Journée sans voiture même s'il faut beaucoup marcher! Nuit à Porto
J3 : Gorges de Spelunca + rando dans la forêt d'Aïtone Nuit à Porto
J4 : Départ de Porto pour Porto Vecchio tôt le matin (212km tout de même) avec escales aux calanches et peut être Capo Rosso Nuit à Porto Vecchio
J5 : Visite de Bonifacio + plage dans le Golfe Ste Giulia Nuit à Porto Vecchio
J6 : Visite de Porto Vecchio + plage de Palombaggia (si possible en accèdant à la plage depuis le camping à pied même en marchant 45min ou en louant des vélos) Journée sans voiture si possible! Nuit à Porto Vecchio
J7 : Départ de Porto Vecchio à Corté (119 km) Découverte des gorges de la Restonica (est-ce possible de faire une rando dans les gorges au départ de Corté direct à pied) ou juste rando dans le coin. Nuit à Corté
J8 : Rando à Corté + départ pour St Florent et plage. Nuit à St Florent
J9 : Rando Désert des Agriates depuis St Florent. Nuit à St Florent
J10 : Tour du Cap Corse avec peut être la nuit à la pointe du Cap Corse (quel village ou site voir à l'est du cap corse?)
J11 : Fin du Tour du Cap Corse. Visite de Bastia dans la soirée. Nuit à Bastia.
J12 : Départ depuis Bastia vers Nice...
Mon itinéraire paraît très carré mais laisse quand même place à l'improvisation, aux envies, à un détour ou pourquoi pas rester plus longtemps dans un lieu. J'aurai aimé rajouter les Aiguilles de Bavella mais où?! Les premiers jours doivent quand même être assez précis car nous devons réserver dès maintenant un camping à Porto. La fin de l'itinéraire est moins réfléchie. Qu'en pensez-vous???!!!!! N'hésitez pas à émettre des avis, des critiques constructives, des questions...
Une dernière question : d'après les sites internet des campings, il n'est pas possible de louer un emplacement pour une nuit ou deux, est-ce si fréquent?
Merci d'avance!!!!
Raphaëlle
Je pars avec mon ami en Corse pendant 12 jours. Nous arrivons le 17 Août à l'île Rousse en début d'aprem et notre retour se fera depuis Bastia le 28 Août très tôt le matin. Nous disposons d'une voiture pour parcourir la Corse et nous souhJaitons camper. Aussi j'ai commencé à élaborer un itinéraire pour découvrir la Côte Corse, les villages, les montagnes, faire de la rando, de la plage, beaucoup de baignades dans la mer ou ruisseau... Je me demande si mon itinéraire n'est pas trop ambitieux sachant que nous ne sommes pas des accro de la conduite automobile et que nous redoutons de prendre la voiture tous les jours. C'est pourquoi j'ai choisi des escales stratégiques comme Porto, Porto Vecchio et St Florent. Voici mon ébauche d'itinéraire :
J1 : Découverte de l'île Rousse puis direction Porto par la Côte (michelin indique 1h38 de trajet) Nuit à Porto
J2 : Visite de la Réserve Scandola et peut être dans la même journée le Golfe de Girolata (en bateau sans doute, si des bateaux permettent de voir ces deux lieux, quels sont les tarifs?). Journée sans voiture même s'il faut beaucoup marcher! Nuit à Porto
J3 : Gorges de Spelunca + rando dans la forêt d'Aïtone Nuit à Porto
J4 : Départ de Porto pour Porto Vecchio tôt le matin (212km tout de même) avec escales aux calanches et peut être Capo Rosso Nuit à Porto Vecchio
J5 : Visite de Bonifacio + plage dans le Golfe Ste Giulia Nuit à Porto Vecchio
J6 : Visite de Porto Vecchio + plage de Palombaggia (si possible en accèdant à la plage depuis le camping à pied même en marchant 45min ou en louant des vélos) Journée sans voiture si possible! Nuit à Porto Vecchio
J7 : Départ de Porto Vecchio à Corté (119 km) Découverte des gorges de la Restonica (est-ce possible de faire une rando dans les gorges au départ de Corté direct à pied) ou juste rando dans le coin. Nuit à Corté
J8 : Rando à Corté + départ pour St Florent et plage. Nuit à St Florent
J9 : Rando Désert des Agriates depuis St Florent. Nuit à St Florent
J10 : Tour du Cap Corse avec peut être la nuit à la pointe du Cap Corse (quel village ou site voir à l'est du cap corse?)
J11 : Fin du Tour du Cap Corse. Visite de Bastia dans la soirée. Nuit à Bastia.
J12 : Départ depuis Bastia vers Nice...
Mon itinéraire paraît très carré mais laisse quand même place à l'improvisation, aux envies, à un détour ou pourquoi pas rester plus longtemps dans un lieu. J'aurai aimé rajouter les Aiguilles de Bavella mais où?! Les premiers jours doivent quand même être assez précis car nous devons réserver dès maintenant un camping à Porto. La fin de l'itinéraire est moins réfléchie. Qu'en pensez-vous???!!!!! N'hésitez pas à émettre des avis, des critiques constructives, des questions...
Une dernière question : d'après les sites internet des campings, il n'est pas possible de louer un emplacement pour une nuit ou deux, est-ce si fréquent?
Merci d'avance!!!!
Raphaëlle
Parcours pour un voyage au Mali et au Burkina Faso? English translation pending
Bonjour à tous,
Depuis 20 ans je rêve de visiter l'afrique noire, et après 3 voyages en solitaire et en routarde en Asie du Sud-Est et en Inde, je pense sérieusement réaliser mon rêve.😉
Je sais que je m'y prend de bonne heure, mais je compte aussi sur vos conseils pour décider de mon parcour.
Après pas mal de recherche, dont sur Voyage Forum, je pense partir pour le Mali et le Burkina-Faso. Le départ sera en avril 2009. 😎Je sais, c'est une période très chause, mais je n'ai pas d'autres possibilités.😐
J'aimerai savoir s'il est facile de trouver des hotels ou autres corrects (propre et parfois avec clim) dans les villes principales, si l'on peut se déplacer seule sans trop de danger, et surtout s'il est simple de se déplacer avec les moyens locaux d'une ville à l'autrre et du Mali au Burkina-Faso.🙂
Autre question, il est conseillé de prendre un traitement anti-pallu. Jusqu'à présent, en Asie ou en Inde j'ai décidé de ne pas en prendre, mais qu'en pensez vous pour ces 2 pays d'Afrique ???
J'espère que certains pourront me renseigner grace à leur expèrience.
D'avance merci
Théa
Depuis 20 ans je rêve de visiter l'afrique noire, et après 3 voyages en solitaire et en routarde en Asie du Sud-Est et en Inde, je pense sérieusement réaliser mon rêve.😉
Je sais que je m'y prend de bonne heure, mais je compte aussi sur vos conseils pour décider de mon parcour.
Après pas mal de recherche, dont sur Voyage Forum, je pense partir pour le Mali et le Burkina-Faso. Le départ sera en avril 2009. 😎Je sais, c'est une période très chause, mais je n'ai pas d'autres possibilités.😐
J'aimerai savoir s'il est facile de trouver des hotels ou autres corrects (propre et parfois avec clim) dans les villes principales, si l'on peut se déplacer seule sans trop de danger, et surtout s'il est simple de se déplacer avec les moyens locaux d'une ville à l'autrre et du Mali au Burkina-Faso.🙂
Autre question, il est conseillé de prendre un traitement anti-pallu. Jusqu'à présent, en Asie ou en Inde j'ai décidé de ne pas en prendre, mais qu'en pensez vous pour ces 2 pays d'Afrique ???
J'espère que certains pourront me renseigner grace à leur expèrience.
D'avance merci
Théa
One-Two-Go Airlines: suppression de vols English translation pending
La Cie Thai One Two Go va clouer au sol +/- la moitié de sa flotte pour la saison estivale, donc de nombreux vols seront supprimés, ils devraient reprendre pour saison hivernale, a suivre tout de même !
Aller à Bornéo ou pas? English translation pending
Salut a tous!
Nous sommes en Malaisie depuis 3 semaines et il nous reste encore plus d'un mois et demi et nous avons une question qui nous tarraude: aller ou pas a Borneo?
Nous sommes une famille de 4 personnes; 2 adultes 2 momes (6 et 9 ans);: les plages, snorkeling et plongee, on a eu notre compte, les treks en montagnes et les raftings c'est pas adapte pour les enfants. Qu'est-ce que Borneo a a offrir de plus qu offre la Malaisie peninsulaire? merci de votre eclairage! isa, santos, roman et mila
si vous desirez voire une partie de notre voyage (on est pas du tout a jour) vous pouvez aller ici: www.malaisie2008.canalblog.com
Nous sommes en Malaisie depuis 3 semaines et il nous reste encore plus d'un mois et demi et nous avons une question qui nous tarraude: aller ou pas a Borneo?
Nous sommes une famille de 4 personnes; 2 adultes 2 momes (6 et 9 ans);: les plages, snorkeling et plongee, on a eu notre compte, les treks en montagnes et les raftings c'est pas adapte pour les enfants. Qu'est-ce que Borneo a a offrir de plus qu offre la Malaisie peninsulaire? merci de votre eclairage! isa, santos, roman et mila
si vous desirez voire une partie de notre voyage (on est pas du tout a jour) vous pouvez aller ici: www.malaisie2008.canalblog.com
Hôtel "Le jardin" à Kemer (Turquie) English translation pending
Bonjour à tous,
Moi et ma copine partons le 12 aout à l'hôtel Le Jardin, nous fêterons notre réussite!!! J'ai déjà été une fois à Kemer en voyage de rhétos où nous avons fait que glander. Alors cette année j'aimerai visiter un peu la région. Est-ce que quelqu'un pourrait me renseigner sur de belles choses à voir dans les environs.
J'ai lu que la randonnée en 4 * 4 était à faire.
je vous remercie d'avance à très bientôt
Moi et ma copine partons le 12 aout à l'hôtel Le Jardin, nous fêterons notre réussite!!! J'ai déjà été une fois à Kemer en voyage de rhétos où nous avons fait que glander. Alors cette année j'aimerai visiter un peu la région. Est-ce que quelqu'un pourrait me renseigner sur de belles choses à voir dans les environs.
J'ai lu que la randonnée en 4 * 4 était à faire.
je vous remercie d'avance à très bientôt
Itinéraire pour douze jours en République Tchèque? English translation pending
bonjour,
je pars debut septembre ac une amie pour Prague et nous n'avons pas encore decidé de notre itineraire ni même si nous allions rester en republique tcheque ou profiter du reseau ferroviaire peu couteux pour decouvrir un autre pays ( lequel??😉).
nous aimerions profiter au maximum de notre sejour tout en faisant attention à notre tout petit budget ( budget étudiant!...)
tout ceci est extremement vague pour l'instant c'est pourquoi je sollicite vos conseils de voyageurs eclairés, histoire que l'on puisse se faire une idées de toutes les possibilitées!
je vous remercie d'avance de vos reponses et vous souhaite à tous de nouveaux emerveillements!🙂
Traversée de l'Atlas en VTT (Maroc) English translation pending
bonjour,
je suis à la recherche d'infos sur une traversée du haut atlas marocain en VTT sachant que notre sera periple sans guide no assistance vehiculee: suggestions d'itinéraire (nous disposons de 10 jours de VTT en tout) quelle est la meilleure periode pour y aller entre septembre et decembre (neige arrive quand?)
merci par avance
Vivienne
je suis à la recherche d'infos sur une traversée du haut atlas marocain en VTT sachant que notre sera periple sans guide no assistance vehiculee: suggestions d'itinéraire (nous disposons de 10 jours de VTT en tout) quelle est la meilleure periode pour y aller entre septembre et decembre (neige arrive quand?)
merci par avance
Vivienne
Réserver les billets pour trois vols intérieurs au Pérou English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Pérou cet été (3 semaines sur juillet et août) et nous avons plus ou moins notre itinéraire en tête (le clasico!). Nous avons décidé de prendre 3 vols intérieurs pour ne pas perdre de temps dans les transports et profiter au maximum de ce pays. Mais est-il préférable de réserver les billets d'avion en ligne avant notre départ ou sur place quelques jours avant?
Merci d'avance pour vos réponses. Auréyo
Nous partons au Pérou cet été (3 semaines sur juillet et août) et nous avons plus ou moins notre itinéraire en tête (le clasico!). Nous avons décidé de prendre 3 vols intérieurs pour ne pas perdre de temps dans les transports et profiter au maximum de ce pays. Mais est-il préférable de réserver les billets d'avion en ligne avant notre départ ou sur place quelques jours avant?
Merci d'avance pour vos réponses. Auréyo
Itinéraire pour un tour du Canada en trente-et-un jours? English translation pending
Nous partons en famille (avec un bébé de 20 mois) parcourir le pays et nous avons du mal à tracer notre itinéraire. Nous voyagerons en avion en juin-juillet et avons droit à 9 escales au total. Nous hésitons par exemple entre Whitehorse et Yellowknife (ou Dawson?). Quels sont vos musts? Merci de me répondre ici ou sur mon blogue (http://taxibrousse.wordpress.com/2008/04/30/le-tour-du-canada-en-31-jours/).
Retour de quinze jours au Cambodge English translation pending
M’étant tellement inspirée de ce forum, je vais à mon tour donner qqs renseignements sur notre voyage (bien trop court) au pays du sourire.
Tout d’abord c’est un endroit où les gens sont d’une gentillesse rare et ça fait un bien fou. Ensuite c’est un pays où il faut aller très vite car la machine tourisme est en marche et pas pour la bonne cause… Le pays et surtout ses lieux touristiques sont vendus par parcelles entières à des sociétés privées étrangères (en tête de liste Sokha qui est bien vietnamienne et non cambodgienne) qui détruisent sans scrupule villages ou forêts pour y construire des Resorts de 400 chambres ou des golfs (cf. Sihanoukville et bientôt le Bokor ou Koh Tonsay). Ca fait de la peine de voir ça, d’autant que ce ne sont pas les Cambodgiens qui profiteront des finances engrangées… Sinon nous avons eu chaud, mais ça nous nous en doutions, bien que ça ne soit pas insupportable (sauf deux jours à 40° quand nous visitions les temples). En 15j nous n’avons pas vraiment pu sortir des sentiers battus mais les qqs petites escapades à Battambang et Kep étaient vraiment très agréables.
Donc pour entrer un peu dans le détail :
Départ le 9 de Paris : vol AF jusqu’à Bangkok puis Bangkok Airways (6h de transit… un peu long mais la Bangkok Airways a un super salon à l’aéroport de Bangkok) PP du 10 au 13 avril : Logement 3 jours à la Spring Guesthouse, très bien, bon rapport qualité-prix et personnel très serviable. Twin avec clim + eau chaude = 13$. Visites classiques le 1er jour : Palais Royal, Pagode d’argent, Musée national, Tuol Sleng. Ballade sur l’île de la soie le 2ème jour, 20$ pour le tuk tuk toute la journée (un peu plus cher car jour de grand départ avant le Nouvel an khmer) et 1$ par personne pour le bac A/R. Dîners dans des restos conseillés par le Lonely Planet mais rien de transcendant. Battambang du 13 au 15 avril : 6h de bus pour venir de PP (Cie Soria ou PP Public Transport, 8$ par personne). 2 nuits à l’hôtel Chhaya, pas cher, moyen. Twin avec clim + eau chaude = 10$. En revanche les chauffeurs de moto-dop qui attendent devant pour proposer des excursions dans la campagne sont tous adorables, rien que pour ça, ça vaut le coup de dormir au Chhaya. 1er jour, ballade en ville 2ème jour, ballade toute la journée dans les environs en pleine fête de l’eau : bamboo train, temples, ballade dans la campagne, le tout sous les bombes à eau des enfants : une des meilleures journées du séjour. 20$ pour deux motos toute la journée. Le premier soir nous avons dîné au White Rose qui est devenu notre cantine pdt 2 jours ! Repas bons, pas chers, fruit shake délicieux, c’était parfait. Siem Reap du 15 au 20 avril : 6h de bus entre Battambang et Siem Reap dont 3h30 sur une route horrible en terre pleine d’ornières et nid de poule…(Cie réservée par l’hôtel Chhaya, 10$ par personne !! et bus en retard, ce qui n’était pas le cas des autres que nous avons pris). Nous n’avons pas tenté le bateau car prévision de 10h de trajet pour cause de manque d’eau et vue la chaleur on n’était pas très motivés. 5 nuits chez M. Thoeun, je ne ferais qu’ajouter aux éloges déjà nombreux pour lui et sa famille. Un accueil adorable, des bouteilles fraîches pour chaque retour des temples, des bonnes adresses pour toutes nos demandes (massage de super qualité, piscine accessible pour 3$ par personne, restos sympas…) 1er jour, visite de Siem Reap. 3 jours de visite de temples, c’était très beau, surtout le Bayon vraiment impressionnant, mais il a fait trop chaud ce qui a un peu gâché la visite : à partir de 11h c’était intenable et on avait hâte de retourner au tuk tuk pour rouler et avoir de l’air frais !! Certains temples dont Angkor Wat ou le Bayon méritent, je pense, un guide pour expliquer tous les bas-reliefs qui font le tour du temple. Dernier jour villages flottants. Il faut boycotter la visite de ces villages, la route et la gestion du lac ont été récupérées par une société privée coréenne. Ils vous demandent 20$ par personne (!!!) pour accéder au lac et faire une heure de bateau à la queue leu leu avec 15 autres embarcations remplies de touristes chinois et coréens qui naviguent à toute allure dans les villages sans aucun respect pour les habitants. Heureusement qu’étant avec M. Thoeun nous avions notre propre bateau plat où nous étions seuls et que le jeune chauffeur respectait la vitesse mais ça ne vaut pas le prix que ça coûte. Allez plutôt voir la forêt inondée de Kompong Phluk que nous n’avons hélas pas pu voir car pas assez d’eau. Courses aux Artisans d’Angkor, j’aurais acheté toute la boutique… Repas au Champey (bon mais un peu cher), Khmer kitchen (curry délicieux) et surtout gros coup de cœur pour le Dead Fish Tower, resto thaï dans une sorte de hangar avec des petites estrades à tous niveaux ou l’on peut manger assis par terre ou sur une table. Viennoiseries et glaces divines au Blue Pumpkin. Retour à PP pour une nuit avant d’aller à Kep Pas possible de tout faire dans la journée donc 6h de bus le 20 avril entre SR et PP (Cie Soria ou PP Public Transport, 8$ par personne), nuit à la Spring Guesthouse. Kep du 21 au 24 avril : 5h de bus entre PP et Kep - prendre le bus direction Kampot - (Cie Soria ou PP Public Transport, 5$ par personne). 3 nuits au Kep Lodge, petit coin de paradis sur la colline de Kep ou Dan (un suisse adorable qui parle couramment anglais, français, allemand et espagnol) et sa femme Cheang vous reçoivent très gentiment. Bungalow privé avec twin, eau chaude, baignoire, fan et petit déj pour 26$ la nuit. Ils sont en train de construire une piscine qui devrait être achevée à la fin du mois. 1er jour ballade dans Kep. 2ème jour, excursion au Bokor qui est rouvert et où il faut aller très vite car il a été racheté par Sokha qui y construit une route bétonnée et un Resort VIP luxe de 400 chambres, un autre moins luxe de 300 chambres et éventuellement un golf… L’excursion était organisé par l’Orchid GH de Kampot avec visite du Bokor en pick up, déj à côté du Bokor Palace, petite marche dans la forêt et ballade sur la Kampot River en fin de journée, le tout pour 20$ par personne plus le tuk tuk A/R de Kep à 15$ et l’entrée au Bokor à 5$ par personne. 3ème jour, excursion pour l’île du lapin, bateau à 9h qui nous ramène à 16h pour 5$ par personne (+1$ pour le tuk tuk A/R du Kep Lodge). Ile paradisiaque avec palmier, hamac et eau chaude, très peu de monde. Encore une fois il faut y aller rapidement car revendue à une compagnie privée, il est prévu un hôtel voire même de construire un pont 2 X 2 voies entre Kep et l’île… Repas à l’Eldorado, resto génial conseillé par Dan, tenu par un hongrois qui a construit son restaurant entièrement de ses mains pdt 2 ans. Baba cool, la barbe longue, musique des années 70, il fait une cuisine divine : un goulash délicieux et les meilleures pizzas que j’ai jamais goûtées. Venant tout juste d’ouvrir, il faut aller le voir ne serait-ce que pour boire un verre car son resto est très beau, tout en pierre, calme, bref un endroit vraiment sympa. Sinon nous avons mangé au Crab market au Kimly ou Thomda, 1ere échoppe à gauche en arrivant de la plage, délicieux crabe au poivre vert… Retour à Paris le 24 Bus de Kep à PP (Cie Soria ou PP Public Transport, 5$ par personne) qui nous a déposés devant l’aéroport. Penser aux 25$ par personne de frais de sortie, s’il vous reste qqs riels il y a des boites pour les laisser à l’aéroport qui servent pour les handicapés. Vol retour Bangkok Airways et AF.
Tout d’abord c’est un endroit où les gens sont d’une gentillesse rare et ça fait un bien fou. Ensuite c’est un pays où il faut aller très vite car la machine tourisme est en marche et pas pour la bonne cause… Le pays et surtout ses lieux touristiques sont vendus par parcelles entières à des sociétés privées étrangères (en tête de liste Sokha qui est bien vietnamienne et non cambodgienne) qui détruisent sans scrupule villages ou forêts pour y construire des Resorts de 400 chambres ou des golfs (cf. Sihanoukville et bientôt le Bokor ou Koh Tonsay). Ca fait de la peine de voir ça, d’autant que ce ne sont pas les Cambodgiens qui profiteront des finances engrangées… Sinon nous avons eu chaud, mais ça nous nous en doutions, bien que ça ne soit pas insupportable (sauf deux jours à 40° quand nous visitions les temples). En 15j nous n’avons pas vraiment pu sortir des sentiers battus mais les qqs petites escapades à Battambang et Kep étaient vraiment très agréables.
Donc pour entrer un peu dans le détail :
Départ le 9 de Paris : vol AF jusqu’à Bangkok puis Bangkok Airways (6h de transit… un peu long mais la Bangkok Airways a un super salon à l’aéroport de Bangkok) PP du 10 au 13 avril : Logement 3 jours à la Spring Guesthouse, très bien, bon rapport qualité-prix et personnel très serviable. Twin avec clim + eau chaude = 13$. Visites classiques le 1er jour : Palais Royal, Pagode d’argent, Musée national, Tuol Sleng. Ballade sur l’île de la soie le 2ème jour, 20$ pour le tuk tuk toute la journée (un peu plus cher car jour de grand départ avant le Nouvel an khmer) et 1$ par personne pour le bac A/R. Dîners dans des restos conseillés par le Lonely Planet mais rien de transcendant. Battambang du 13 au 15 avril : 6h de bus pour venir de PP (Cie Soria ou PP Public Transport, 8$ par personne). 2 nuits à l’hôtel Chhaya, pas cher, moyen. Twin avec clim + eau chaude = 10$. En revanche les chauffeurs de moto-dop qui attendent devant pour proposer des excursions dans la campagne sont tous adorables, rien que pour ça, ça vaut le coup de dormir au Chhaya. 1er jour, ballade en ville 2ème jour, ballade toute la journée dans les environs en pleine fête de l’eau : bamboo train, temples, ballade dans la campagne, le tout sous les bombes à eau des enfants : une des meilleures journées du séjour. 20$ pour deux motos toute la journée. Le premier soir nous avons dîné au White Rose qui est devenu notre cantine pdt 2 jours ! Repas bons, pas chers, fruit shake délicieux, c’était parfait. Siem Reap du 15 au 20 avril : 6h de bus entre Battambang et Siem Reap dont 3h30 sur une route horrible en terre pleine d’ornières et nid de poule…(Cie réservée par l’hôtel Chhaya, 10$ par personne !! et bus en retard, ce qui n’était pas le cas des autres que nous avons pris). Nous n’avons pas tenté le bateau car prévision de 10h de trajet pour cause de manque d’eau et vue la chaleur on n’était pas très motivés. 5 nuits chez M. Thoeun, je ne ferais qu’ajouter aux éloges déjà nombreux pour lui et sa famille. Un accueil adorable, des bouteilles fraîches pour chaque retour des temples, des bonnes adresses pour toutes nos demandes (massage de super qualité, piscine accessible pour 3$ par personne, restos sympas…) 1er jour, visite de Siem Reap. 3 jours de visite de temples, c’était très beau, surtout le Bayon vraiment impressionnant, mais il a fait trop chaud ce qui a un peu gâché la visite : à partir de 11h c’était intenable et on avait hâte de retourner au tuk tuk pour rouler et avoir de l’air frais !! Certains temples dont Angkor Wat ou le Bayon méritent, je pense, un guide pour expliquer tous les bas-reliefs qui font le tour du temple. Dernier jour villages flottants. Il faut boycotter la visite de ces villages, la route et la gestion du lac ont été récupérées par une société privée coréenne. Ils vous demandent 20$ par personne (!!!) pour accéder au lac et faire une heure de bateau à la queue leu leu avec 15 autres embarcations remplies de touristes chinois et coréens qui naviguent à toute allure dans les villages sans aucun respect pour les habitants. Heureusement qu’étant avec M. Thoeun nous avions notre propre bateau plat où nous étions seuls et que le jeune chauffeur respectait la vitesse mais ça ne vaut pas le prix que ça coûte. Allez plutôt voir la forêt inondée de Kompong Phluk que nous n’avons hélas pas pu voir car pas assez d’eau. Courses aux Artisans d’Angkor, j’aurais acheté toute la boutique… Repas au Champey (bon mais un peu cher), Khmer kitchen (curry délicieux) et surtout gros coup de cœur pour le Dead Fish Tower, resto thaï dans une sorte de hangar avec des petites estrades à tous niveaux ou l’on peut manger assis par terre ou sur une table. Viennoiseries et glaces divines au Blue Pumpkin. Retour à PP pour une nuit avant d’aller à Kep Pas possible de tout faire dans la journée donc 6h de bus le 20 avril entre SR et PP (Cie Soria ou PP Public Transport, 8$ par personne), nuit à la Spring Guesthouse. Kep du 21 au 24 avril : 5h de bus entre PP et Kep - prendre le bus direction Kampot - (Cie Soria ou PP Public Transport, 5$ par personne). 3 nuits au Kep Lodge, petit coin de paradis sur la colline de Kep ou Dan (un suisse adorable qui parle couramment anglais, français, allemand et espagnol) et sa femme Cheang vous reçoivent très gentiment. Bungalow privé avec twin, eau chaude, baignoire, fan et petit déj pour 26$ la nuit. Ils sont en train de construire une piscine qui devrait être achevée à la fin du mois. 1er jour ballade dans Kep. 2ème jour, excursion au Bokor qui est rouvert et où il faut aller très vite car il a été racheté par Sokha qui y construit une route bétonnée et un Resort VIP luxe de 400 chambres, un autre moins luxe de 300 chambres et éventuellement un golf… L’excursion était organisé par l’Orchid GH de Kampot avec visite du Bokor en pick up, déj à côté du Bokor Palace, petite marche dans la forêt et ballade sur la Kampot River en fin de journée, le tout pour 20$ par personne plus le tuk tuk A/R de Kep à 15$ et l’entrée au Bokor à 5$ par personne. 3ème jour, excursion pour l’île du lapin, bateau à 9h qui nous ramène à 16h pour 5$ par personne (+1$ pour le tuk tuk A/R du Kep Lodge). Ile paradisiaque avec palmier, hamac et eau chaude, très peu de monde. Encore une fois il faut y aller rapidement car revendue à une compagnie privée, il est prévu un hôtel voire même de construire un pont 2 X 2 voies entre Kep et l’île… Repas à l’Eldorado, resto génial conseillé par Dan, tenu par un hongrois qui a construit son restaurant entièrement de ses mains pdt 2 ans. Baba cool, la barbe longue, musique des années 70, il fait une cuisine divine : un goulash délicieux et les meilleures pizzas que j’ai jamais goûtées. Venant tout juste d’ouvrir, il faut aller le voir ne serait-ce que pour boire un verre car son resto est très beau, tout en pierre, calme, bref un endroit vraiment sympa. Sinon nous avons mangé au Crab market au Kimly ou Thomda, 1ere échoppe à gauche en arrivant de la plage, délicieux crabe au poivre vert… Retour à Paris le 24 Bus de Kep à PP (Cie Soria ou PP Public Transport, 5$ par personne) qui nous a déposés devant l’aéroport. Penser aux 25$ par personne de frais de sortie, s’il vous reste qqs riels il y a des boites pour les laisser à l’aéroport qui servent pour les handicapés. Vol retour Bangkok Airways et AF.
Voyage de dix jours début mai: Sardaigne ou ailleurs? English translation pending
Nous envisageons de partir une dizaine de jours début mai, en Sardaigne (cela ferait 7 jours pleins sur l'île) ;
avec notre ptit de 11 mois ;
avec notre véhicule (fourgon amménagé CC) ;
nous ne connaissons pas du tout l'île ;
on aime : la nature sauvage, les randos, manger bon, les sites/monuments hitoriques (secondaire)
Nous nous posons les questions suivantes :
On peut espérer se baigner à cette époque ? Est-ce que la végétation (fleurs) est comparable à celle de la Corse à la même époque ? Niveau sécurité (fracassage de bagnole) : rien de comparable avec la Sicile ? Quelles sont les compagnies de ferries (italiennes) les plus intéressantes ? Quelqu'un aurait-il un guide du routard, ou mieux...un lonely planet à me vendre pour quelques euros ?
En fait, on pensait retourner en Corse (on adore!!!) (trop beau, et ça sent trop bon en mai !!!)... mais on se dit que quand même... la Sardaigne doit être très belle aussi.... mais le temps de trajet (et cout) plus important vallent-ils le coup...(7j sur place seulement)
Vous en pensez quoi ?
Sinon, quelle destination un peu nature, et ensoleillée, pas trop loin (10 j de congers, et avec notre véhicule) ?
Merci beaucoup à vous
Nous nous posons les questions suivantes :
On peut espérer se baigner à cette époque ? Est-ce que la végétation (fleurs) est comparable à celle de la Corse à la même époque ? Niveau sécurité (fracassage de bagnole) : rien de comparable avec la Sicile ? Quelles sont les compagnies de ferries (italiennes) les plus intéressantes ? Quelqu'un aurait-il un guide du routard, ou mieux...un lonely planet à me vendre pour quelques euros ?
En fait, on pensait retourner en Corse (on adore!!!) (trop beau, et ça sent trop bon en mai !!!)... mais on se dit que quand même... la Sardaigne doit être très belle aussi.... mais le temps de trajet (et cout) plus important vallent-ils le coup...(7j sur place seulement)
Vous en pensez quoi ?
Sinon, quelle destination un peu nature, et ensoleillée, pas trop loin (10 j de congers, et avec notre véhicule) ?
Merci beaucoup à vous
Avantages et inconvénients de camper dans un parc national du Québec? English translation pending
bonjour,
nous allons passer 3 semaines au Québec, nous avons loué un camping car, nous préparons un peu notre voyage et nous aimerions savoir quels sont les avantages et les inconvénients de camper dans les parcs nationaux. il faut dire que nous sommes 2 adultes ( 50 ans ) et que nous cherchons surtout la tranquillité et la proximité de la nature et des animaux et assez peu les activités ( piscine, jeux etc.....) qui sont souvent proposés dans les terrains de camping, ce qui nous pousse à croire que les parcs nationaux nous conviendraient mieux. Par contre je crois qu'il y a quelques contraintes ( feu, heure de coucher.....) et aussi une question de prix !
est ce que quelqu'un connait bien le système des parcs et pourrait me renseigner ?
d'avance merci
nous allons passer 3 semaines au Québec, nous avons loué un camping car, nous préparons un peu notre voyage et nous aimerions savoir quels sont les avantages et les inconvénients de camper dans les parcs nationaux. il faut dire que nous sommes 2 adultes ( 50 ans ) et que nous cherchons surtout la tranquillité et la proximité de la nature et des animaux et assez peu les activités ( piscine, jeux etc.....) qui sont souvent proposés dans les terrains de camping, ce qui nous pousse à croire que les parcs nationaux nous conviendraient mieux. Par contre je crois qu'il y a quelques contraintes ( feu, heure de coucher.....) et aussi une question de prix !
est ce que quelqu'un connait bien le système des parcs et pourrait me renseigner ?
d'avance merci
Traitement anti-paludisme approprié pour le Bénin (nord) English translation pending
Bonjour à tous !
Je me prépare à partir pour deux mois à Natitingou en mission humanitaire. Etant donné la controverse sur les traitements anti-palu, j'aurais eu grand plaisir à lire vos expériences personnelles et vos conseils avisés de voyageurs en ce qui concerne Savarine, que j'ai déjà utilisé au Mali (mais est-il assez fort pour un pays en zone 3 ?), Lariam, Malarone (trooooooop cher !), Doxipalu (étonnement pas cher mais effets au soleil ????)... Par ailleurs, est-ce que le Bénin vous semble sûr pour une jeune femme qui aime se balader librement et découvrir de façon authentique ?
Merci d'avance !
Je me prépare à partir pour deux mois à Natitingou en mission humanitaire. Etant donné la controverse sur les traitements anti-palu, j'aurais eu grand plaisir à lire vos expériences personnelles et vos conseils avisés de voyageurs en ce qui concerne Savarine, que j'ai déjà utilisé au Mali (mais est-il assez fort pour un pays en zone 3 ?), Lariam, Malarone (trooooooop cher !), Doxipalu (étonnement pas cher mais effets au soleil ????)... Par ailleurs, est-ce que le Bénin vous semble sûr pour une jeune femme qui aime se balader librement et découvrir de façon authentique ?
Merci d'avance !
Avis sur itinéraire à Bali en septembre English translation pending
Bonjour,
Nous partons en voyage de noce à Bali en septembre, pour 12 nuits sur place.
Nous reservons les vols, quelques hotels et quelques transferts par l'agence (puisque c'est notre cadeau de mariage) et nous comptons faire le reste par nous même une fois sur place.
Nuit 1 : Nous arrivons vers midi, et nous souhaitons dormir 1 nuit dans le sud (vers uluwatu) pour se reposer du voyage, et admirer le coucher de soleil.
Nuits 2-3-4 : Le lendemain nous partons pour un circuit individuel de 4 jours/3 nuits sur l'ile de Java, à Ijen voir le volcan Kawa Ijen, 4X4 dans la foret... la dernière nuit du circuit se fait sur Bali (à Banyuwedang).
Nuits 5-6 : De là nous voulions aller au mont/lac Batur et dormir vers Kintamani 2 nuits pour pouvoir profiter, la 1ere journée étant consacrée au transport...
Nuit 7 : Nous partirions à l'est vers Tirtagangga ou Candi dasa ? pour 1 nuit
Nuits 8-9 : Suivi de 2 nuits à Ubud
Nuits 10-11-12 : Et pour terminer nous partirons 3 nuits à Lombok (l'agence préconise le novotel Lombok)
Selon vous cet itineraire est-il faisable ? Quels hotels ou ville/village nous conseillez vous pour les nuits 1 et 5 à 9. Si vous avez des avertissements à nous donner, n'héstitez pas. De plus, nous serons sur ces iles pendant le ramadan (je sais que Bali n'est pas un probleme, mais pensez vous que sur Java et Lombok ca pose un probleme ?)
Je vous remercie de votre aide.
Céline
Nous partons en voyage de noce à Bali en septembre, pour 12 nuits sur place.
Nous reservons les vols, quelques hotels et quelques transferts par l'agence (puisque c'est notre cadeau de mariage) et nous comptons faire le reste par nous même une fois sur place.
Nuit 1 : Nous arrivons vers midi, et nous souhaitons dormir 1 nuit dans le sud (vers uluwatu) pour se reposer du voyage, et admirer le coucher de soleil.
Nuits 2-3-4 : Le lendemain nous partons pour un circuit individuel de 4 jours/3 nuits sur l'ile de Java, à Ijen voir le volcan Kawa Ijen, 4X4 dans la foret... la dernière nuit du circuit se fait sur Bali (à Banyuwedang).
Nuits 5-6 : De là nous voulions aller au mont/lac Batur et dormir vers Kintamani 2 nuits pour pouvoir profiter, la 1ere journée étant consacrée au transport...
Nuit 7 : Nous partirions à l'est vers Tirtagangga ou Candi dasa ? pour 1 nuit
Nuits 8-9 : Suivi de 2 nuits à Ubud
Nuits 10-11-12 : Et pour terminer nous partirons 3 nuits à Lombok (l'agence préconise le novotel Lombok)
Selon vous cet itineraire est-il faisable ? Quels hotels ou ville/village nous conseillez vous pour les nuits 1 et 5 à 9. Si vous avez des avertissements à nous donner, n'héstitez pas. De plus, nous serons sur ces iles pendant le ramadan (je sais que Bali n'est pas un probleme, mais pensez vous que sur Java et Lombok ca pose un probleme ?)
Je vous remercie de votre aide.
Céline
Sites incontournables à la Réunion? English translation pending
bonjour a tous
nous souhaitons partir à la réunion fin novembre 2008 pour notre votre voyage de noce. Nous avons vue plusieurs autotours intéressant, mais pouvez vous nous dire, les sites avoir absolument 🙂et ceux qu'il faut éviter 🙁car peu intéressant. Et si sur ces sites il y a des hotels sympas par rapport au cadre, a l'acceuil et au tarif.
Merci a tous😉
nous souhaitons partir à la réunion fin novembre 2008 pour notre votre voyage de noce. Nous avons vue plusieurs autotours intéressant, mais pouvez vous nous dire, les sites avoir absolument 🙂et ceux qu'il faut éviter 🙁car peu intéressant. Et si sur ces sites il y a des hotels sympas par rapport au cadre, a l'acceuil et au tarif.
Merci a tous😉
Bons plans pour découvrir le Yukon? English translation pending
salut a tous, on se trouve a a banff en ce moment, on part vers jasper lundi, et on va continuer notre route vers whitehorse au Yukon. On y va pour travailler, et egalement pour voir ce magnifique territoire qu est le Yukon..😄 Partant plus ou moins sur un coup de tete, nous aimerions avoir des infos pratiques, les choses a zappe, a ne pas manque. On compte faire la route en 4a5 jours, prendre ca relax apres notre saison a sunshine.
Merci pour tout😊
a+ 😉
Merci pour tout😊
a+ 😉
Circuit en Malaisie: guide indispensable? English translation pending
Bonjour
Nous souhaitons nous rendre en Malaisie cet été. Nous nous posons la question sur la nécessité d'avoir un guide malais lors de notre circuit (Kuala-Malacca-Cameron-Tama Negara-Penang-Redang) est ce vraiment indispensable ? Merci de vos commentaires. A+
Nous souhaitons nous rendre en Malaisie cet été. Nous nous posons la question sur la nécessité d'avoir un guide malais lors de notre circuit (Kuala-Malacca-Cameron-Tama Negara-Penang-Redang) est ce vraiment indispensable ? Merci de vos commentaires. A+
Prague: Nouvel An en Bohème (décembre 2007 - janvier 2008) English translation pending
Mercredi 26 décembre : Prémisses glaciales Gare St Charles, 9 heures pétantes. Notre train pour Lyon est prévu dans une bonne demi-heure. Nous en profitons pour explorer la gare marseillaise « relookée » par plusieurs mois de travaux. De nombreuses vitrines on fait leur apparition le long des quais. Sur le parking des cars, un Eurolines en partance pour Barcelone embarque ses passagers. Anne et moi nous regardons et pensons la même chose. Et si nous prenions la direction de la douce Catalogne au lieu de Prague où le froid nous attend. Pure utopie, retour à la réalité. Nous patientons quelques minutes dans la salle d’attente. Le train ne tarde pas à s’afficher. Nous gagnons le quai, notre voiture et nos places. Avec un peu de retard, le TGV prévu à 9h39 s’élance vers la capitale des Gaules. Marseille est à peine quittée que les voyageurs susceptibles de prendre une correspondance à Lyon sont invités à se manifester. Ce n’est pas bon signe. Après avoir stagné un petit quart d’heure dans l’allée centrale, je réussis à m’avancer jusqu’à l’agent de la SNCF pour m’entendre dire que l’heure et demi de battement à Lyon devrait être suffisante pour attraper le train pour Strasbourg. Nous apprendrons par la suite que le retard, causé apparemment par une dégradation de la voie ferrée, aurait obligé le train à modifier son cheminement. Ou comment la flambée du cours des métaux peut vous gâcher vos vacances… Il est quasiment 12h30, le train arrive à Part-Dieu. Effet du retard ou affluence des vacances scolaires, la gare est bondée et accéder au quai n’est pas une mince affaire. Nous qui comptions profiter de nos 90 minutes de délai pour nous restaurer, il ne nous en reste tout juste 20 pour trouver notre train et repartir. Tans pis pour nos estomacs, nous ferons avec le peu que nous avons apporté. 11h49, le train ne démarre pas comme prévu. Il partira 15 minutes plus tard, plein comme un œuf. Le voyage se passera bien pour nous, un peu moins pour d’autres, contraints de rester debout ou inconfortablement assis dans le couloir du Corail… Nous verrons passer le contrôleur une bonne quinzaine de fois devant nous, mais jamais nos billets ne nous seront réclamés. Pas folle la guêpe. Tout au long du trajet, nous serons informés de l’évolution du retard du train (je sais, un euphémisme…). Le parcours est jalonné de féeriques paysages enneigés. Des arrêts imprévus (ou inattendus) dans des patelins francs-comtois répondant aux doux noms de Poligny ou Baume-les-Dames… Nous atteindrons l’Alsace à 18h30. L’autocar pour Prague étant prévu pour 21h, nous avons largement le temps de casser la croûte et de faire un tour des environs. A Strasbourg, nous piétinons la neige pour la première fois. Nous sommes accueillis par un froid glacial, avant-goût de ce que seront les températures durant le séjour. Un Mc Do pointe le bout de son nez une centaine de mètres devant nous. Nos repas depuis ce matin se sont limités à des biscuits et de l’eau. Anne n’a pas trop faim, mais elle me suit volontiers dans le fast food. Un semblant de repas avalé, une pause pipi et quelques brefs coups de fils pour rassurer la famille, nous voilà repartis. Jusqu’à 20h, bagages traînants, nous écumons le centre-ville : illuminations, typiques façades alsaciennes, Place Kléber, Cathédrale, etc... Puis nous découvrons le tramway local qui nous conduit au sud de la ville, non loin du Stade de la Meinau. Mais l’épaisse brume ne nous permet pas de distinguer l’enceinte du RC Strasbourg. Le point de rendez-vous n’est plus bien loin. Dans la froide nuit patientent déjà de nombreuses personnes. Diverses langues se font entendre. Il semble y avoir deux catégories de voyageurs. Ceux qui rentrent en République Tchèque, voire plus loin vers l’Europe de l’Est. Et les fous, dont nous faisons partie, qui se rendent en touristes à Prague en plein cœur de l’hiver. Mes orteils déjà congelés m’obligent à faire les cents pas. Nous sommes informés que notre navette aura du retard. Normal, c’est le jour ! 21h15, arrive un autocar, celui qui va… en Pologne ! Un quart d’heure plus tard, c’est le nôtre qui apparaît. Evidement, nous ne sommes pas les premiers à bord. Le plein de voyageurs a été fait à Paris, Nancy et Metz. Je prends place là où il en reste tandis que ma chère Anne négocie deux sièges auprès d’un passager. L’horloge digitale affiche 22h00, l’Eurolines débute sa longue traversée nocturne à travers l’Allemagne… ***** Jeudi 27 décembre : Dobry den Praha ! Le voyage se passe sans encombres. Nous tentons de trouver un semblant de position idéale qui nous conduira dans les bras de Morphée, mais ce n’est guère facile. Nous parvenons à fermer l’œil de temps à autres, mais pas de quoi faire une bonne nuit de sommeil. Nous sommes surpris des rares pauses que s’octroie le chauffeur sur les autoroutes allemandes. Au milieu de la nuit, on nous demande de préparer nos papiers d’identité que nous présenterons finalement à personne. C’est ça l’Europe à la fin 2007. L’autocar se vide de quelques passagers à Plzen, ultime étape avant Prague. Il est environ 6h30 en ce jeudi matin quand les premiers panneaux indiquant la capitale de la Bohème défilent sur la route. Le chauffeur n’a pas l’air d’être un habitué des lieux, il a du mal à trouver la gare routière. A Florenc, nous récupérons nos effets en soute et tentons de trouver le métro le plus proche. L’anglais nous aide un peu, mais c’est loin d’être la panacée. La station dénichée, encore nous faut-il acheter nos « pass » pour les déplacements en transports en commun. Dans les couloirs du métro, je me renseigne auprès de la guichetière, mais elle ne les vend pas. Et je ne percute pas un mot de ce qu’elle me baragouine. Nous cherchons alors ce qu’elle semble vouloir nous indiquer. Il y a bien des machines automatiques mais elles ne semblent pas délivrer les tickets en question. Après avoir tourné en rond un petit quart d’heure, ma patience montre ses premières limites. Je me décide à demander de l’aide auprès d’une marchande de journaux et là, �� miracle ! Elle parle un peu anglais et surtout, c’est elle qui délivre les précieux sésames. Nous déboursons les 580 Kc convenues et, aussi soulagés que nos portefeuilles, nous attrapons la première rame. Le métro pragois ne compte que 3 lignes, mais associé au vaste réseau de tramway qui dessert la ville, il est assez aisé de se déplacer dans la capitale. Nous empruntons la ligne jaune, puis la verte jusqu’au terminus de Devijcka, où le bus numéro 107 fait le trajet jusqu’à l’arrêt Zemedelska Univerzita. C’est à Suchdol, la proche banlieue, que nous logerons pour la semaine. L’adresse que nous avons n’est guère précise, et le système de numérotation des rues nous perturbe quelque peu. Aussi, c’est avec difficulté que nous débusquons notre auberge. Il s’agit en fait d’une cité dortoir perdue au milieu d’un campus universitaire (d’où le nom de l’arrêt de bus). C’est dans l’une de ces chambres d’étudiant que nous entrons : deux lits, deux bureaux, deux chaises, une plaque électrique, un frigo, une penderie et une salle de bain avec douche. Le grand luxe quoi ! La découverte d’un logement est souvent source d’appréhension, sur ce coup-là nous sommes satisfaits. A peine installés, un type bizarre, une casquette brodée « Deutschland » vissée sur la tête, se présente à nous. Il vient récupérer la solde des nuitées… en allemand ! Et évidement, il n’accepte que du liquide, en couronnes tchèques ou en euros. Nous qui comptions régler par carte bancaire, on est piégés. Heureusement, Anne a eu la bonne idée de retirer des espèces à Strasbourg, argent que nous refilons au type contre un reçu. Une bonne douche chaude plus tard, nous quittons notre chambre, emmitouflés comme deux Inuits. Dehors règne le froid et un déprimant ciel blanc. Bus puis métro, nous sortons à Staromestska. En ce premier jour sur place, rien de spécialement prévu. Nous improvisons donc une balade qui débute par Saint-Nicolas, sur la Place Franz Kafka. Nous arrivons sur Staré Mesto (alias la « Vieille Ville ») où nous attend un marché de Noël. Plusieurs monuments sont ici regroupés : Notre-Dame-de-Tyn, le mémorial à Jan Hus et la Tour de l’Hôtel de Ville. C’est vers cette dernière que notre attention se porte. Je fais quelques clichés de la Tour de l’Horloge, de la façade de l’office du tourisme, et d’une demeure originale dite « Maison à la minute » où vécu Kafka. Il est bientôt midi. Numériques et caméscopes rivés sur le fameux cadran, une marée humaine guette les douze coups. Toutes les heures en effet, les douze apôtres paradent au son de la cloche. L’accès à la tour, pour ceux qui le chercheraient encore, se fait depuis l’office du tourisme. Compter 60 Kc par personne pour accéder au sommet, via un escalier ou, pour les plus paresseux (ou les plus fatigués, au choix) par un ascenseur. A 70 mètres du sol, l’horizon brumeux se garde bien de nous offrir un panorama inoubliable, mais nous dominons tout de même Staré Mesto. Saint-Nicolas et Tyn posent devant l’objectif. Il est environ 13h, il commence à faire faim. Pour ne pas perdre trop de temps, deux hot-dogs achetés sur place feront l’affaire. Via la rue Celetna, nous continuons jusqu’à la Tour Poudrière, que l’on se contente de contempler car fermée en cette période de l’année. La Maison Municipale qui la jouxte nous attire par son bel aspect extérieur. Nous n’en explorons que le hall et le sous-sol, par simple curiosité. Un coup de métro et nous voici sur les bords de la Vltava. Nous longeons la rivière en direction du Pont Charles. Les photos auraient sans doute été plus belles en d’autres saisons, mais les couleurs hivernales qui tapissent le paysage rendent un résultat bien triste. Nous empruntons le Pont Charles, mais le cœur n’y est pas. Le froid et la fatigue du voyage commencent à entamer notre moral. Mais nous sommes ici pour plusieurs jours d’une escapade que j’attends de faire depuis longtemps. Le dernier cliché de la journée se fera vers 15h, c’est vous dire le peu de motivation que j’avais à déambuler ce jour-là. D’ailleurs, nous n’avons pas fait long feu dans le centre-ville. Métro, bus, quelques courses pour la soirée et nous avons rejoint notre chambre. Ce qu’il nous faut avant tout, c’est du repos. Demain est un autre jour… ***** Vendredi 28 décembre : A la découverte de la Prague juive Autant vous dire que nous n’avons eu aucun mal à trouver le sommeil. Cette première vraie nuit a été bénéfique. Il nous fallait bien ça pour attaquer de pied ferme le programme de la journée. Préparation et transports en commun, il est pratiquement déjà 11h quand nous arrivons dans le centre. Quand on sait qu’en décembre le soleil commence à disparaître à 16h30 (encore faut-il qu’il y en ait…), nos journées sont finalement assez courtes. Le Musée Juif occupe le quartier de Josefov et regroupe quatre synagogues, le Vieux Cimetière Juif et la Salle des Cérémonies. Coût du pass, 300 Kc par tête, majoré de 30 Kc pour avoir le droit de photographier le cimetière. Vous avez dit business ? Le circuit débute par la synagogue Maïselova, du nom de son fondateur qui fut maire de la cité juive à la fin du 16ème siècle. L’intérieur renferme quelques ravissantes pièces d’orfèvrerie, mais l’architecture ne m’inspire pas des masses. Pinkasova, assez sobre également, fait office de mémorial des juifs tchèques et moraves. Sur les murs sont inscrits les noms de plus de 77.000 victimes de la Shoah. A noter également une émouvante exposition de dessins d’enfants du camp de concentration de Terezin. Nous arrivons alors au Vieux Cimetière, la plus ancienne nécropole juive du monde. L’enchevêtrement désordonné des pierres tombales, fleuries de petits messages pour certaines, fait toute l’originalité de ce lieu. Les arbres dénudés et les amas de feuilles jonchant le sol de cette forêt de stèles feront de bons clichés noir et blanc. Rabbi Löw, figure emblématique de la Prague juive, repose ici parmi les quelques 12.000 sépultures recensées. La Salle des Cérémonies est accolée au cimetière. Y sont présentés divers objets de culte, mais le principal intérêt que j’y trouve, c’est la vue plongeante sur le cimetière. Dans la synagogue de Klausova, nous trouvons des reliques sous vitrine. Depuis le premier étage, consacré aux traditions et coutumes juives, je mets mon numérique à contribution avec la complicité d’Anne. En sortant, nous passons devant l’horloge déroutante de l’hôtel de ville juif, avec ses caractères en hébreu et ses aiguilles tournant à contresens. Juste à côté se trouve la synagogue Vieille-Nouvelle qui ne fait pas partie de notre circuit. 14h30 déjà. Nous stoppons quelques minutes devant la statue étêtée en hommage à Kafka avant de prendre place dans le resto « Kolkovna », conseillé par notre guide vert. Calés par un poulet et un goulasch, nous marchons jusqu’à la synagogue espagnole. A mon humble avis, la plus resplendissante de toutes. Malgré une étroite surveillance de la gardienne du temple, je ne manque pas de capturer quelques images de cette merveille d’inspiration orientale couleur cuivre et or qui se montre à nous. Il est presque 16h30 lorsque nous sortons, et la froide nuit se pose doucement sur Prague. Nous prenons la direction du Couvent Sainte-Agnès, au nord de Josefov. Personnellement, une visite qui ne restera pas dans les annales. Je m’attendais à découvrir un cloître, et voici que je me retrouve à déambuler au milieu d’œuvres pieuses. Et quand on connaît ma passion pour les musées… Nous prenons le métro pour Staré Mesto, Anne ayant une envie folle de savourer un trdlnik, une petite douceur qu’elle a découvert la veille et dont elle est tombée amoureuse. Devant la baraque en bois où les pilons dorent sur le grill, je ne me fais pas prier pour accompagner Anne dans cette petite aventure gustative. Je profite du bel éclairage pour faire quelques photos nocturnes de Tyn et des environs avant que nous partions faire quelques courses. Albert. C’est le nom pas très couleur locale de ce qui paraît être une chaîne de supermarchés tchèques. Nous y trouvons de quoi faire quelques emplettes pour la soirée et pour le petit déj du lendemain. Le sac à dos bien rempli, nous retournons sur les rives de la Vltava pour quelques shoots « by night ». Dans l’une des nombreuses boutiques de Karlova (rue Charles), nous accomplissons le rituel qui consiste en l’achat d’un bouquin illustré sur la ville. Il est 20h30, nous rentrons, toujours pétris de froid, mais la lourde fatigue du voyage est évacuée et surtout, le moral est en hausse. De bonne augure pour la suite… ***** Samedi 29 décembre : Sur la voie impériale Comme la veille, c’est aux environs de 11h que nous arrivons en ville. La journée sera consacrée à la découverte du Château de Prague. Par rapport à la Vieille Ville et à Josefov, nous sommes sur l’autre rive de la Vltava, plus précisément dans le quartier de Mala Strana (traduisez le « Petit Côté »). Ici, à quelques mètres du Pont Charles se dresse l’Eglise Saint-Nicolas (celle de Mala Strana, pas de la Staré Mesto, vous me suivez ?). Elle est bien plus imposante et plus richement ornée que son homonyme visité le premier jour. C’est un monumental édifice de style baroque, dont la voûte de la nef révèle une captivante fresque en trompe-l’œil. Quelques instants plus tard, j’emboîte les pas de ma chère et tendre dans l’escalier qui nous hisse au sommet du clocher de Saint-Nicolas. La vue ici est imprenable. Sous un ciel bleu qui ose enfin se montrer, nous faisons le tour du belvédère et reconnaissons Notre-Dame de Lorette, le Pont Charles, les flèches gothiques de Tyn, et la Tour de Zizkov à l’horizon. Le surnom de « ville aux cent tours » n’est pas du tout usurpé. Aussitôt les marches dévalées, nous poursuivons en direction du château. La première cour est gardée par des statues de Maures et accessoirement par des gardes qui, impassibles devant leurs guérites, posent sans le sourire devant un parterre de touristes paparazzi. Dans la seconde cour, nous achetons nos tickets pour visiter l’ensemble de l’enceinte royale. Un porche permet l’accès à la troisième cour, celle où le visiteur peut être surpris par la Cathédrale Saint-Guy qui s’élève promptement vers le ciel. La file d’attente pour y pénétrer est plus impressionnante qu’il n’y paraît. A l’intérieur se trouve le tombeau en argent de Saint Jean Népomucène, prêtre et catholique martyr. L’histoire, ou la légende, raconte que la Reine Jeanne, épouse de Venceslas IV, s’était confiée à lui. Refusant de trahir au roi ces confessions, il fut torturé et assassiné… Sur son côté droit, la cathédrale offre une vue différente mais non moins majestueuse. Les photographes en herbe ne s’y trompent pas, ils pointent leurs objectifs vers ce bijou d’architecture. Nous arrivons dans l’Ancien Palais Royal, pas spécialement esthétique. Néanmoins, la vue sur la ville qu’offre l’une des immenses fenêtres de la salle Vladislas attire mon attention. Une pause repas, entendez par là un minuscule hot-dog quasi-froid avalé sur le pouce, et nous repartons de plus belle. Saint-Guy est derrière nous, c’est maintenant à Saint-Georges de nous accueillir. Une jolie façade rouge, mais rien de bien spectaculaire à se mettre dans les mirettes. Le cloître jouxtant la basilique est quant à lui en cours de restauration. Un peu de marche, et nous voici à Zlata Ulicka (la Ruelle d’Or pour les francophiles). Ici s’alignent de petites maisons, occupées pour la plupart par des artistes ou des boutiques de souvenirs. Dans l’une d’entre elle, au premier étage, nous découvrons un immense couloir, écrin d’une riche collection d’armures, de heaumes et d’armes médiévales. Au bout de l’artère se trouve l’entrée de la Tour Daliborka, une ancienne prison qui ne fait pas partie du circuit du château. Hélas, il est presque 16h et l’accès nous est refusé. Rien de grave, nous reviendrons demain. Sur la terrasse garnie de touristes, Anne patiente pour s’offrir un trdlnik et un verre de vin chaud bien mérités. Les lumières de la ville commencent à apparaître, et la nuit s’annonce tandis que l’on se mêle au flux des gens qui désertent les abords du château. Le programme de la journée ainsi bouclé, nous décidons de partir à la recherche d’un restaurant pour la soirée de la St Sylvestre. En préparant cette escapade pragoise, j’avais lancé un post sur VF afin de récolter quelques bonnes adresses. Mais finalement, en accord avec Anne, nous n’avons rien réservé à l’avance et couru le risque d’attendre d’être sur place. Mais il est vrai qu’au vu du déferlement touristique en cette période de l’année, trouver un resto sympa à deux jours seulement du réveillon, et ce pour un prix raisonnable, semble juste relever de la pure inconscience. Et pourtant… Comme nous baladons dans Mala Strana en décortiquant les cartes des restos, nous tombons sur l’ardoise du « Certovka » affichant un menu spécial réveillon à moins de 1.000 Kc. Vivement intéressés par le tarif, c’est par un étroit escalier que nous accédons à une petite terrasse bordée par la Vltava. Elle offre une vue magnifique sur le Pont Charles. Nous poussons la porte du restaurant pour en savoir davantage. La salle est petite et le nombre de tables assez restreint. Pour l’équivalent d’environ 40 € par personne, on nous propose un menu complet et la possibilité d’être aux premières loges pour assister au feu d’artifice aux douze coups de minuit ! Alors deux solutions : soit c’est une arnaque et nous sommes les rois des pigeons, soit nous avons un coup de chance monumental ! Après quelques hésitations, nous finissons par réserver. Qui vivra verra ! Nous récupérons les bons contre 1980 Kc et, mi-contents mi-méfiants, nous quittons l’établissement. Voilà une bonne chose de faite, tout du moins c’est ce que nous espérons. Via le Pont Charles, que nous empruntons de nuit pour la première fois, Anne et moi nous rendons à pied jusqu’à la Vieille Ville. La plupart de nos repas jusqu’ici se sont résumés en sandwichs et grignotage, ce soir nous dînerons au resto. Justement, nous en avions repéré un, « U Radnice », à deux pas de la Tour de l’Horloge. Spécialités italiennes au menu, ce sera parfait. L’accueil n’est pas à la hauteur du plat de spaghettis bolognaise que je m’envoie. Anne quant à elle se régale d’un délicieux risotto. Avant de rentrer, nous prenons le métro jusqu’au Théâtre National, planté au sud-est de la Vieille Ville, en bordure de la rivière, pour les dernières images de la journée. Métro puis bus, rituel immuable vers la Cité U. Immuable l’est tout autant le froid glacial qui nous accompagne fidèlement du matin au soir. On ne s’habituera jamais, on fera juste avec pour profiter au mieux de cette ville merveilleuse. ***** Dimanche 30 décembre : Suivez le guide… vert Les deux principaux circuits ainsi réalisés, il nous reste cependant encore pas mal de monuments et de sites à découvrir. Via Karlova, nous rejoignons le Klementinum. Il s’agit d’un ancien collège fondé par les Jésuites et qui se compose de plusieurs bâtiments. Bien que les photos y soient évidemment interdites, nous prenons part à la visite organisée. Elle débute par la chapelle où des concerts sont donnés régulièrement. Je me place stratégiquement en queue de peloton pour pouvoir shooter dès que possible. Anne reste ébahie devant l’immense bibliothèque baroque qui nous est ouverte. Des milliers d’ouvrages et de manuscrits, un superbe plafond en trompe-l’œil et quelques globes terrestres habitent cette pièce somptueuse. Je parviens tant bien que mal à faire quelques images, certes un peu sombres. L’ascension de la tour astronomique est agrémentée de complexes instruments de mesure d’époque, dont la guide elle-même semble ne pas pouvoir nous en expliquer l’utilisation. Nous découvrons bientôt la vue depuis le sommet, toujours aussi splendide ! Les clochers de Staré Mesto, le Château couché sur l’horizon, et le Pont Charles qui se fait tant désirer. Nous ne tardons pas à le rejoindre pour une visite détaillée. Nous quittons Karlova et arrivons sur la Place Krizovnické où campe la statue de l’empereur Charles IV, qui donna son nom au plus célèbre pont de la ville. Anne, plongée dans le Michelin, se charge de la lecture pendant que j’immortalise ce qui nous entoure. La Tour du Pont de la Vieille Ville, l’un des fleurons gothiques de la capitale, abrite une expo qui retrace l’historique de l’œuvre qui enjambe la Vltava. Au bout des 138 marches, la vue est admirable et l’on assiste au fourmillement perpétuel des touristes d’une rive à l’autre de la rivière. Quelques artistes proposent aquarelles et caricatures, tandis qu’un groupe de musiciens dotés d’instruments insolites tente de ramasser quelques piécettes. En nous aventurant sur le pont, Anne et moi avons bien du mal à fendre la foule, et il est préférable de rester dans le sens de la marche pour éviter toute bousculade. Parmi la trentaine de statues qui ornent le pont figure celle de Jean Népomucène. Une plaque de bronze, représentant la fameuse scène où il fut jeté dans la Vltava en 1393, provoque un attroupement. Une superstition raconte en effet qu’il faut la toucher pour voir son vœu le plus cher prendre forme ! Il n’en faut pas plus à n’importe quel touriste pour s’exécuter et poser sa main sur l’objet, inévitablement poli par des milliers de caresses quotidiennes. Le bon demi-kilomètre parcouru, nous prenons place dans le Mc Do tout proche pour remplir nos panses. Puis nous entamons l’itinéraire proposé par le guide vert, tracé que je n’ai trouvé guère passionnant, hormis sur quelques points. Kampa, par exemple, une presqu’île traversée par un bras de la Vltava dit « ruisseau du Diable ». Le mur de Lennon : une sculpture en bronze du célèbre Beatles a été incrustée dans la pierre, mais les tags n’ont pas tardé à fleurir et à recouvrir l’intégralité du mur. L’ambassade de France lui fait face. Et enfin, Notre-Dame de la Victoire, église qui abrite l’Enfant Jésus de Prague. Il s’agit d’une statuette de cire qui selon les croyances, accomplirait des miracles tels que la guérison de maladies mortelles. Elle est habillée de différentes couleurs selon les périodes de fêtes et a reçu en témoignage de gratitude des robes venues des quatre coins de la planète. Au terme de cette virée, nous partons sans tarder vers le château, car Daliborka nous attend. Enfin « nous attend », façon de parler, car une fois de plus nous arrivons trop tard, et pour la seconde fois en deux jours, on se retrouve le bec dans l’eau. Dépités, nous revenons sur nos pas jusqu’au métro le plus proche. Nous faisons quelques emplettes, en particulier une demi-douzaine de bouteilles de bière tchèque à ramener à la famille. Avec le recul, ce n’était pas l’idée du siècle, car le transport de ces fragiles cadeaux s’est avéré plus handicapant qu’autre chose. 17h, la nuit est tombée, et le métro nous aide pour la tournée de quelques monuments. A commencer par l’étonnante Maison Dansante, aussi connue sous le nom de « Ginger et Fred ». Vient ensuite le duo Tour Poudrière - Maison Municipale qui se révèle un très bon modèle illuminé dans l’obscurité pragoise. En soirée, un pique-nique improvisé dans notre chambre fera office de dîner. Anne ne fait pas long feu, alors que je m’attarde un peu sur les notes de la journée. Demain sera une nouvelle journée de découverte avec, souhaitons-le, un réveillon digne de ce nom. ***** Lundi 31 décembre : Adieu 2007… et vive 2008 !
Avant de rallier Devijcka, nous prenons note des horaires du bus 502 qui doit nous ramener à Suchdol tard dans la soirée. En cette fraîche matinée, c’est d’abord vers le quartier de Letna que nous partons, car je souhaite faire des photos de l’AXA Arena, le stade du Sparta Prague, le plus titré des clubs tchèques. Au niveau des guichets, une grille est ouverte, on s’aventure prudemment. Un vigile vient à nous, et dans un anglais basique, nous lui demandons s’il est possible de faire une petite visite de l’enceinte. Je reste surpris qu’il accepte de nous escorter jusqu’aux tribunes les plus proches. Difficile de s’enthousiasmer devant ce petit stade de 20.000 places quand on a visité le Camp Nou de Barcelone ou le Bernabeu à Madrid. Je capture tout de même quelques images et, ravi de ce passage éclair, je remercie le gardien pour son bon vouloir. Comme dirait Anne, quelquefois, il m’en faut peu.
Un tramway et un métro plus tard, c’est à Zizkov que nous débarquons. C’est ici que l’insolite tour de télévision s’élance dans le ciel de Prague pour venir flirter avec les nuages. Des bébés géants rampent sur cette structure futuriste. Une œuvre originale en contraste total avec son environnement. Au pied de celle-ci, je multiplie les photos avant que l’ascenseur ne nous catapulte dans la salle panoramique. Curieusement, la vue n’y est pas extraordinaire. Bien que toute la ville soit étalée devant nous, on a du mal à distinguer le cœur historique de Prague. Je préférais largement le spectacle offert par le Klementinum ou Saint-Nicolas.
Nous squattons un fast food près de Staré Mesto, puis nous laissons une fois de plus le Michelin nous guider. Un peu de lèche-vitrines dans l’aguicheuse Karlova avant de rejoindre Mala Strana, où nous respectons à la lettre le circuit dicté par Bibendum. Le Palais Wallenstein se présente à nous. Le policier qui garde l’entrée nous autorise à pénétrer, et il est même possible de visiter le sénat de la République Tchèque qui siège ici. Oui, mais cela n’est possible…. que les week-ends ! Décidément, la chance n’est pas toujours de notre côté. Dans l’une des ruelles, nous passons devant un buste de Churchill, mais l’inscription en tchèque qui l’accompagne ne nous permet pas de savoir quelle est la raison de sa présence ici. Et pour la dernière fois, nous partons à l’assaut de la prison du château. Et là, devinez quoi ? Pour y accéder, on nous demande de passer par la Ruelle d’Or, mais nos tickets ne sont évidemment plus valables. Nous ne verrons donc jamais Daliborka. Vraiment, quand le destin s’acharne…
Il n’est que 17h, nous orientons tranquillement notre marche vers le centre-ville, puis attrapons le premier tramway pour un aléatoire tour d’une petite heure. Puis le métro nous dépose tout près de la Place Venceslas. La statue équestre de ce dernier, entourée des Saints de Bohème, veille sur cette large avenue. Je lui tire le portrait avec pour décor le majestueux Musée National. Nous arpentons l’immense artère dans les deux sens avant de retrouver Mala Strana où une sympathique soirée se prépare.
Il est 20h tapantes lorsque le Certovka nous accueille. Sur notre table, masques, chapeaux et langues de belle-mère nous sont destinés. S’ensuit une mémorable tranche de fou rire avec les accessoires en question, accentuée par les effets secondaires de la vodka servie en apéritif (non, inutile d’insister, je ne mettrai aucune de ces images sur le forum !). Sur le déroulement de la soirée, absolument rien à redire. Le repas sera des plus copieux et nos hôtes très serviables malgré la barrière de la langue. Dans la salle, c’est un échantillon d’Europe. Près de la fenêtre se font entendre des Italiens, à la table d’à côté ça parle anglais, et derrière Anne, on hésite entre du russe et une autre langue slave.
Il est bientôt minuit. A l’extérieur, des pétards et des fusées explosent depuis plusieurs heures déjà. Le serveur apporte à chacun une petite bouteille de champagne. Blousons sur le dos, nous patientons sur la terrasse sans trop tarder. Le Pont Charles est noir de monde. Le numérique en main, je me prépare à filmer. Quelques secondes avant l’heure fatidique, une sirène retentit sous les acclamations de la foule. Une colonne blanche surgit brusquement des eaux de la Vltava, illuminant la nuit pragoise dans un vacarme étourdissant. Le show peut commencer. Pendant près d’un quart d’heure, nous avons droit à un spectacle pyrotechnique de toute beauté. Le son et lumière s’achève sous les applaudissements d’un public conquis. Les yeux encore pleins d’étincelles, nous trouvons deux assiettes de lentilles sur notre table. Nous n’avons vraiment plus faim, mais nous avalons tout de même quelques cuillères. « It’s for money, it’s for money ! » nous encourage le serveur amusé.
Mais nous ne devons pas prendre racine, au risque de voir le bus de nuit nous échapper. Nous remercions chaleureusement tout le personnel pour ce réveillon plus que réussi et quittons Certovka. Par la ligne verte du métro nous rallions Dejvicka. Le 502 est prévu aux alentours de 1h10. Dans le froid, le temps s’égraine lentement mais sûrement. 1h20, 1h30, 1h40… Toujours aucune trace du 502. Une situation qui me rappelle un peu les bus marseillais, que l’on attend sans savoir s’ils passeront… Les gens qui patientent avec nous s’éclipsent les uns après les autres. Dans nos têtes, ça commence sérieusement à cogiter. Et s’il n’y avait pas de 502 en ce jour férié ? Au loin, un 107 semble nous filer sous le nez, peut-être le tout dernier. Un autocar portant le numéro 604 s’arrête plus haut dans notre rue, je m’en vais tenter de récolter quelques infos. Le chauffeur ne parle que le tchèque, mais l’une des passagères capte mon piètre anglais mais surtout, mon problème. Ce bus fait un parcours similaire au 502, mais bifurque à Roztocka, bien avant Suchdol. Vu les maigres options qui s’offrent à nous, Anne et moi n’hésitons pas longtemps. Il nous avance pas mal, mais lorsqu’il nous lâche, deux à trois kilomètres de marche sont encore devant nous. On ne va pas se plaindre, car sans le bus, c’est en marchant que l’on se serait tapé la totalité du trajet. Nous arpentons le bord de la route depuis quelques minutes quand la chance daigne revenir vers nous. Un 107 sortit de nulle part vient stopper quasiment à notre hauteur. Un passager a eu la lumineuse idée de demander l’arrêt. Nous déclenchons un sprint de folie pour attraper le précieux véhicule, et c’est le souffle coupé que nous nous écroulons sur les sièges. Il est 2h30 passé quand nous retrouvons nos chambres. Heureux, soulagés et fatigués. Voilà en quelques mots l’état dans lequel nous sommes en cette fin de journée… enfin, début de matinée plutôt ! * **** Mardi 1er janvier : Les festivités continuent De cette courte nuit, c’est avant tout du réveil dont je me souviendrai. Un « Oh putainggg, il neige ! » signé Anne a eu raison de mon sommeil. D’épais flocons dansent dans le ciel, mais il en faut bien plus pour espérer voir Prague s’habiller d’un épais manteau blanc. Ce ne sera pas pour cette fois-ci. Nos pas ne fouleront la fine couche de poudreuse que sur le passage bitumé menant de l’hôtel à l’arrêt de bus.
La journée d’hier a été un peu fatigante, aujourd’hui on va la prendre un peu plus cool. Pour l’énième fois, nous débutons la journée par la Vieille Ville, plus précisément par Karlova. Nous avons maintes fois emprunté cette artère animée de la ville, mais rarement nous avons pris le temps d’admirer ce qu’elle renfermait. Façades décorées, enseignes ou détails particuliers, le guide vert nous aide à élucider quelques-uns des mystères de cette rue. Puis nous retrouvons Tyn, que j’ai évoqué plusieurs fois déjà. Mais cette fois-ci, nous entrons dans l’église. Photos interdites, cela va sans dire. Il me faudra faire preuve de ruse pour échapper au cerbère qui filtre l’entrée des trop nombreux touristes en mendiant assidûment quelques couronnes. Des clichés en catimini des reliques et du bel orgue illustreront notre passage.
Nous déjeunons dans le KFC tout proche. Anne puise ensuite dans son bouquin quelques infos sur les bâtisses qui bordent Staromestske Namesti (Place de la Vieille Ville si vous préférez). On se fait tirer le portrait devant Tyn au moment même où la Tour de l’Horloge sonne les treize coups. J’entraîne Anne dans l’hôtel qui fait face à l’horloge (non ce n’est pas du tout ce que vous croyez !). Au premier étage, je profite de la vue sur la Tour pour mettre quelques images supplémentaires dans mon escarcelle. L’excursion se poursuivra dans les ruelles pragoises jusqu’au Théâtre des Etats, rendu célèbre grâce à Mozart qui y donna la première de Don Giovanni en 1787. Une statue et une plaque sont là pour rappeler l’évènement. La promenade touche à sa fin dans la nuit tombante alors que nous arrivons à la Rotonde Sainte-Croix.
Un tramway nous arrête sur la Place Venceslas où nous tuons le temps jusqu’à 18h. Depuis les marches du Musée National, je me délecte de quelques clichés. En repartant vers la station de métro, c’est tout à fait par hasard que nous découvrons le mémorial dédié à Jan Palach, cet étudiant tchécoslovaque qui, le 16 janvier 1969, s’immola par le feu pour protester contre l’invasion communiste.
Ce premier jour de l’année est doublement fêté dans le pays. Le Jour de l’An est évidemment célébré, mais également la date anniversaire du Jour de l’Indépendance de l’Etat Tchèque, proclamé le 1er janvier 1993. C’est sans doute pour cette raison qu’un nouveau feu d’artifice est tiré dans la capitale tchèque. Aux dires de l’office du tourisme consulté quelques jours auparavant, nous avons cru comprendre que c’est depuis Letna que se ferait le spectacle. Tout droit sortis de la station de Malostranska, nous rejoignons la foule déjà bien dense qui a pris d’assaut le Pont Manès et ses alentours. Impossible de progresser davantage, d’autant que les premières gerbes fleurissent déjà au-dessus de nos têtes. Nous restons donc là, immobiles, à savourer le défilé de couleurs, une nouvelle fois de belle facture.
Nous décidons de nous offrir un resto pour le dîner puisque le budget repas nous le permet. Pas franchement motivés pour partir en quête d’une table, c’est au « U Radnice » que l’on se pointe pour la seconde fois en quelques jours. L’impression laissée par notre premier passage ne tarde pas à se confirmer. Le sourire ne fait définitivement pas partie du pack, mais on y mange bien et à un prix raisonnable. On s’en contentera. Suchdol ne nous attendra pas longtemps ce soir-là. Il nous faut boucler les valises. Demain, Prague nous dévoilera ses charmes pour la dernière fois… * **** Mercredi 2 janvier : Là-haut sur la colline Nos bagages sont restés à Suchdol afin que nous puissions profiter au maximum de ces dernières heures en République Tchèque. Il aura fallu attendre le dernier jour pour pulvériser un record. Il n’est pas encore 9h30 à nos montres que nous sommes déjà dans Mala Strana à attendre le tramway ! Nous quittons la ville ce soir, et si nous voulons boucler notre programme, il ne faut pas trop traîner. Nous prenons place à bord du numéro 23 sensé nous déposer au pied de la colline de Petrin. Mais au fur et à mesure du trajet, nous sentons qu’il y a un souci. Nous stoppons net à Poholerec en ayant le sentiment que nous sommes partis dans la mauvaise direction ! Je me renseigne auprès d’un type qui vient vers nous. Il nous confirme notre erreur, au moment même où un autre 23 arrive en sens inverse. Il est pour nous. Le type nous suit dans le tram et nous accoste en français. Au fil du dialogue, nous apprenons qu’il est citoyen belge et qu’il vit ici. Concernant Prague, Il nous explique que ses habitants désertent progressivement le centre-ville, assaillit par le phénomène touristique qui ne cesse de croître. De ce que nous avons pu voir ces derniers jours, nous le croyons sans peine. Il nous indique le bon arrêt et le quittons avec des « merci » bien francophones. Le funiculaire d’Ujezd est en vue. Nos pass nous dispensent de l’achat de tickets. La cabine grimpe lentement au milieu des arbres morts, et on devine aisément le Château et Saint-Nicolas en contrebas. Dès l’arrivée au sommet, nous cherchons le Stade de Strahov. Renseignements pris auprès des locaux, un petit quart d’heure de marche est nécessaire pour y accéder. Cette construction perdue sur les hauteurs de la ville est remarquable par son immensité. Huit terrains d’une surface totale de 63.500 m² et des gradins d’une capacité de 360.000 spectateurs font de cette enceinte le plus grand stade du monde. Jetez un œil sur les photos satellites de Google Maps, c’est impressionnant ! Bref, toujours est-il que l’accès est interdit au public, mais nous feignons l’ignorance. Je fais quelques clichés de la colossale arène de béton, avant que l’un des gardiens nous repère et nous indique la sortie. Nous revenons vers le funiculaire et continuons jusqu’au belvédère de Petrin, dont la ressemblance avec une célèbre tour parisienne est indéniable. Et pour cause, elle en est inspirée. Inspiré, j’aurai dû l’être tout autant en préparant le voyage, car nous trouvons porte close. Une lecture plus attentive des horaires précisés par le Michelin n’aurait pas été négligeable. Je me confondrais presque en excuses auprès de ma chère Anne. Après tout, c’est moi qui suis chargé de la logistique, et sur ce coup-là, je l’ai joué un peu relax. Mea culpa ! La descente par l’autre versant de la colline nous entraîne vers l’Abbaye de Strahov. Il est midi lorsque nous y parvenons, et on nous ferme quasiment la porte au nez. On se rabat sur Notre-Dame de l’Assomption, église qui nous est partiellement ouverte. Nous profitons d’une heure de battement pour trouver refuge dans un café tout proche. Frigorifiés, un repas chaud est le bienvenu. Nous partons alors à la découverte de Strahov, dont seule la bibliothèque baroque est ouverte au public. Cette dernière comprend la Salle de Philosophie et la Salle de Théologie, trésors que nous ne pouvons admirer que depuis l’entrée. Deux gardiennes sont postées dans le couloir, scrutant les moindres faits et gestes des visiteurs. Anne et moi usons de tous les stratagèmes pour échapper à cette surveillance étriquée et nous accaparer quelques images. Notre-Dame de Lorette, quelques mètres plus bas, n’attend que nous. Au milieu de son cloître trône la Santa Casa, réplique de la maison de la Vierge à Nazareth. Autre particularité de ce sanctuaire, les cloches du carillon qui toutes les heures entonnent un air populaire tchèque. De Poholerec, où nous étions le matin même, c’est encore et toujours avec le tram 23 que nous arrivons à Hradcany, le quartier du château. Pour la toute dernière fois, le guide vert nous prend en charge pour l’itinéraire qui suit. Il débute sur la Place du Hradschin sur laquelle se dresse la colonne de la Peste. Sur notre gauche, les murs en pointes de diamants du Palais Schwarzenberg créent une illusion parfaite. Dans la rue de Novy Svet que nous ne tardons pas à découvrir, nous sommes amusés de constater que les rares visiteurs croisés ont tous un Michelin entre les mains. A croire que ce calme petit coin de Prague n’est connu que de Bibendum. Nous retrouvons Lorette au moment précis où les 16h carillonnent à nos oreilles. C’est de nuit et en métro que nous effectuons nos ultimes visites, à savoir la gare ferroviaire et l’Opéra d’Etat. C’est dans la rue Nerudova, au cœur de Mala Strana, que nous dénichons un restaurant pour le dîner. Nous y allons tôt car il nous faut encore récupérer nos effets à l’hôtel avant de rejoindre Florenc. Le repas terminé, nous prenons soin de dépenser les couronnes restantes dans les proches boutiques de souvenirs. Un rapide aller-retour à Suchdol et, chargés de nos bagages, nous nous présentons à la gare routière. Réservations en main, on s’attend naïvement à trouver notre navette pour quitter Prague. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Devant l’autocar, le chauffeur nous invite à patienter dans la file d’attente qui serpente devant le guichet d’Eurolines. Nous devons en fait échanger nos documents contre un bon d’accès à l’autocar. Ou comment faire compliqué quand on peut faire simple. Ils ont sûrement leurs raisons… Bref, toujours est-il que le départ est prévu à 22h, soit dans une quinzaine de minutes, et que le guichetier ne semble pas très pressé. Derrière nous, la présence de français victimes du même contretemps nous rassure un peu. L’autocar nous attendra quoi qu’il en soit, mais l’énervement causé par cette mésaventure est encore en moi quand nous montons dans le véhicule. Evidement, il est déjà bondé, et je peste contre quelques personnes isolées qui s’accaparent deux places. Anne reste sereine et nous dégotte deux sièges. Avec une demi-heure de retard, l’Eurolines laisse Florenc dans son sillage. Prague ne sera bientôt plus qu’un assortiment de souvenirs avec son lot d’anecdotes, de rencontres et d’images qui viendront illustrer cette escapade au cœur de la Bohème…
Un tramway et un métro plus tard, c’est à Zizkov que nous débarquons. C’est ici que l’insolite tour de télévision s’élance dans le ciel de Prague pour venir flirter avec les nuages. Des bébés géants rampent sur cette structure futuriste. Une œuvre originale en contraste total avec son environnement. Au pied de celle-ci, je multiplie les photos avant que l’ascenseur ne nous catapulte dans la salle panoramique. Curieusement, la vue n’y est pas extraordinaire. Bien que toute la ville soit étalée devant nous, on a du mal à distinguer le cœur historique de Prague. Je préférais largement le spectacle offert par le Klementinum ou Saint-Nicolas.
Nous squattons un fast food près de Staré Mesto, puis nous laissons une fois de plus le Michelin nous guider. Un peu de lèche-vitrines dans l’aguicheuse Karlova avant de rejoindre Mala Strana, où nous respectons à la lettre le circuit dicté par Bibendum. Le Palais Wallenstein se présente à nous. Le policier qui garde l’entrée nous autorise à pénétrer, et il est même possible de visiter le sénat de la République Tchèque qui siège ici. Oui, mais cela n’est possible…. que les week-ends ! Décidément, la chance n’est pas toujours de notre côté. Dans l’une des ruelles, nous passons devant un buste de Churchill, mais l’inscription en tchèque qui l’accompagne ne nous permet pas de savoir quelle est la raison de sa présence ici. Et pour la dernière fois, nous partons à l’assaut de la prison du château. Et là, devinez quoi ? Pour y accéder, on nous demande de passer par la Ruelle d’Or, mais nos tickets ne sont évidemment plus valables. Nous ne verrons donc jamais Daliborka. Vraiment, quand le destin s’acharne…
Il n’est que 17h, nous orientons tranquillement notre marche vers le centre-ville, puis attrapons le premier tramway pour un aléatoire tour d’une petite heure. Puis le métro nous dépose tout près de la Place Venceslas. La statue équestre de ce dernier, entourée des Saints de Bohème, veille sur cette large avenue. Je lui tire le portrait avec pour décor le majestueux Musée National. Nous arpentons l’immense artère dans les deux sens avant de retrouver Mala Strana où une sympathique soirée se prépare.
Il est 20h tapantes lorsque le Certovka nous accueille. Sur notre table, masques, chapeaux et langues de belle-mère nous sont destinés. S’ensuit une mémorable tranche de fou rire avec les accessoires en question, accentuée par les effets secondaires de la vodka servie en apéritif (non, inutile d’insister, je ne mettrai aucune de ces images sur le forum !). Sur le déroulement de la soirée, absolument rien à redire. Le repas sera des plus copieux et nos hôtes très serviables malgré la barrière de la langue. Dans la salle, c’est un échantillon d’Europe. Près de la fenêtre se font entendre des Italiens, à la table d’à côté ça parle anglais, et derrière Anne, on hésite entre du russe et une autre langue slave.
Il est bientôt minuit. A l’extérieur, des pétards et des fusées explosent depuis plusieurs heures déjà. Le serveur apporte à chacun une petite bouteille de champagne. Blousons sur le dos, nous patientons sur la terrasse sans trop tarder. Le Pont Charles est noir de monde. Le numérique en main, je me prépare à filmer. Quelques secondes avant l’heure fatidique, une sirène retentit sous les acclamations de la foule. Une colonne blanche surgit brusquement des eaux de la Vltava, illuminant la nuit pragoise dans un vacarme étourdissant. Le show peut commencer. Pendant près d’un quart d’heure, nous avons droit à un spectacle pyrotechnique de toute beauté. Le son et lumière s’achève sous les applaudissements d’un public conquis. Les yeux encore pleins d’étincelles, nous trouvons deux assiettes de lentilles sur notre table. Nous n’avons vraiment plus faim, mais nous avalons tout de même quelques cuillères. « It’s for money, it’s for money ! » nous encourage le serveur amusé.
Mais nous ne devons pas prendre racine, au risque de voir le bus de nuit nous échapper. Nous remercions chaleureusement tout le personnel pour ce réveillon plus que réussi et quittons Certovka. Par la ligne verte du métro nous rallions Dejvicka. Le 502 est prévu aux alentours de 1h10. Dans le froid, le temps s’égraine lentement mais sûrement. 1h20, 1h30, 1h40… Toujours aucune trace du 502. Une situation qui me rappelle un peu les bus marseillais, que l’on attend sans savoir s’ils passeront… Les gens qui patientent avec nous s’éclipsent les uns après les autres. Dans nos têtes, ça commence sérieusement à cogiter. Et s’il n’y avait pas de 502 en ce jour férié ? Au loin, un 107 semble nous filer sous le nez, peut-être le tout dernier. Un autocar portant le numéro 604 s’arrête plus haut dans notre rue, je m’en vais tenter de récolter quelques infos. Le chauffeur ne parle que le tchèque, mais l’une des passagères capte mon piètre anglais mais surtout, mon problème. Ce bus fait un parcours similaire au 502, mais bifurque à Roztocka, bien avant Suchdol. Vu les maigres options qui s’offrent à nous, Anne et moi n’hésitons pas longtemps. Il nous avance pas mal, mais lorsqu’il nous lâche, deux à trois kilomètres de marche sont encore devant nous. On ne va pas se plaindre, car sans le bus, c’est en marchant que l’on se serait tapé la totalité du trajet. Nous arpentons le bord de la route depuis quelques minutes quand la chance daigne revenir vers nous. Un 107 sortit de nulle part vient stopper quasiment à notre hauteur. Un passager a eu la lumineuse idée de demander l’arrêt. Nous déclenchons un sprint de folie pour attraper le précieux véhicule, et c’est le souffle coupé que nous nous écroulons sur les sièges. Il est 2h30 passé quand nous retrouvons nos chambres. Heureux, soulagés et fatigués. Voilà en quelques mots l’état dans lequel nous sommes en cette fin de journée… enfin, début de matinée plutôt ! * **** Mardi 1er janvier : Les festivités continuent De cette courte nuit, c’est avant tout du réveil dont je me souviendrai. Un « Oh putainggg, il neige ! » signé Anne a eu raison de mon sommeil. D’épais flocons dansent dans le ciel, mais il en faut bien plus pour espérer voir Prague s’habiller d’un épais manteau blanc. Ce ne sera pas pour cette fois-ci. Nos pas ne fouleront la fine couche de poudreuse que sur le passage bitumé menant de l’hôtel à l’arrêt de bus.
La journée d’hier a été un peu fatigante, aujourd’hui on va la prendre un peu plus cool. Pour l’énième fois, nous débutons la journée par la Vieille Ville, plus précisément par Karlova. Nous avons maintes fois emprunté cette artère animée de la ville, mais rarement nous avons pris le temps d’admirer ce qu’elle renfermait. Façades décorées, enseignes ou détails particuliers, le guide vert nous aide à élucider quelques-uns des mystères de cette rue. Puis nous retrouvons Tyn, que j’ai évoqué plusieurs fois déjà. Mais cette fois-ci, nous entrons dans l’église. Photos interdites, cela va sans dire. Il me faudra faire preuve de ruse pour échapper au cerbère qui filtre l’entrée des trop nombreux touristes en mendiant assidûment quelques couronnes. Des clichés en catimini des reliques et du bel orgue illustreront notre passage.
Nous déjeunons dans le KFC tout proche. Anne puise ensuite dans son bouquin quelques infos sur les bâtisses qui bordent Staromestske Namesti (Place de la Vieille Ville si vous préférez). On se fait tirer le portrait devant Tyn au moment même où la Tour de l’Horloge sonne les treize coups. J’entraîne Anne dans l’hôtel qui fait face à l’horloge (non ce n’est pas du tout ce que vous croyez !). Au premier étage, je profite de la vue sur la Tour pour mettre quelques images supplémentaires dans mon escarcelle. L’excursion se poursuivra dans les ruelles pragoises jusqu’au Théâtre des Etats, rendu célèbre grâce à Mozart qui y donna la première de Don Giovanni en 1787. Une statue et une plaque sont là pour rappeler l’évènement. La promenade touche à sa fin dans la nuit tombante alors que nous arrivons à la Rotonde Sainte-Croix.
Un tramway nous arrête sur la Place Venceslas où nous tuons le temps jusqu’à 18h. Depuis les marches du Musée National, je me délecte de quelques clichés. En repartant vers la station de métro, c’est tout à fait par hasard que nous découvrons le mémorial dédié à Jan Palach, cet étudiant tchécoslovaque qui, le 16 janvier 1969, s’immola par le feu pour protester contre l’invasion communiste.
Ce premier jour de l’année est doublement fêté dans le pays. Le Jour de l’An est évidemment célébré, mais également la date anniversaire du Jour de l’Indépendance de l’Etat Tchèque, proclamé le 1er janvier 1993. C’est sans doute pour cette raison qu’un nouveau feu d’artifice est tiré dans la capitale tchèque. Aux dires de l’office du tourisme consulté quelques jours auparavant, nous avons cru comprendre que c’est depuis Letna que se ferait le spectacle. Tout droit sortis de la station de Malostranska, nous rejoignons la foule déjà bien dense qui a pris d’assaut le Pont Manès et ses alentours. Impossible de progresser davantage, d’autant que les premières gerbes fleurissent déjà au-dessus de nos têtes. Nous restons donc là, immobiles, à savourer le défilé de couleurs, une nouvelle fois de belle facture.
Nous décidons de nous offrir un resto pour le dîner puisque le budget repas nous le permet. Pas franchement motivés pour partir en quête d’une table, c’est au « U Radnice » que l’on se pointe pour la seconde fois en quelques jours. L’impression laissée par notre premier passage ne tarde pas à se confirmer. Le sourire ne fait définitivement pas partie du pack, mais on y mange bien et à un prix raisonnable. On s’en contentera. Suchdol ne nous attendra pas longtemps ce soir-là. Il nous faut boucler les valises. Demain, Prague nous dévoilera ses charmes pour la dernière fois… * **** Mercredi 2 janvier : Là-haut sur la colline Nos bagages sont restés à Suchdol afin que nous puissions profiter au maximum de ces dernières heures en République Tchèque. Il aura fallu attendre le dernier jour pour pulvériser un record. Il n’est pas encore 9h30 à nos montres que nous sommes déjà dans Mala Strana à attendre le tramway ! Nous quittons la ville ce soir, et si nous voulons boucler notre programme, il ne faut pas trop traîner. Nous prenons place à bord du numéro 23 sensé nous déposer au pied de la colline de Petrin. Mais au fur et à mesure du trajet, nous sentons qu’il y a un souci. Nous stoppons net à Poholerec en ayant le sentiment que nous sommes partis dans la mauvaise direction ! Je me renseigne auprès d’un type qui vient vers nous. Il nous confirme notre erreur, au moment même où un autre 23 arrive en sens inverse. Il est pour nous. Le type nous suit dans le tram et nous accoste en français. Au fil du dialogue, nous apprenons qu’il est citoyen belge et qu’il vit ici. Concernant Prague, Il nous explique que ses habitants désertent progressivement le centre-ville, assaillit par le phénomène touristique qui ne cesse de croître. De ce que nous avons pu voir ces derniers jours, nous le croyons sans peine. Il nous indique le bon arrêt et le quittons avec des « merci » bien francophones. Le funiculaire d’Ujezd est en vue. Nos pass nous dispensent de l’achat de tickets. La cabine grimpe lentement au milieu des arbres morts, et on devine aisément le Château et Saint-Nicolas en contrebas. Dès l’arrivée au sommet, nous cherchons le Stade de Strahov. Renseignements pris auprès des locaux, un petit quart d’heure de marche est nécessaire pour y accéder. Cette construction perdue sur les hauteurs de la ville est remarquable par son immensité. Huit terrains d’une surface totale de 63.500 m² et des gradins d’une capacité de 360.000 spectateurs font de cette enceinte le plus grand stade du monde. Jetez un œil sur les photos satellites de Google Maps, c’est impressionnant ! Bref, toujours est-il que l’accès est interdit au public, mais nous feignons l’ignorance. Je fais quelques clichés de la colossale arène de béton, avant que l’un des gardiens nous repère et nous indique la sortie. Nous revenons vers le funiculaire et continuons jusqu’au belvédère de Petrin, dont la ressemblance avec une célèbre tour parisienne est indéniable. Et pour cause, elle en est inspirée. Inspiré, j’aurai dû l’être tout autant en préparant le voyage, car nous trouvons porte close. Une lecture plus attentive des horaires précisés par le Michelin n’aurait pas été négligeable. Je me confondrais presque en excuses auprès de ma chère Anne. Après tout, c’est moi qui suis chargé de la logistique, et sur ce coup-là, je l’ai joué un peu relax. Mea culpa ! La descente par l’autre versant de la colline nous entraîne vers l’Abbaye de Strahov. Il est midi lorsque nous y parvenons, et on nous ferme quasiment la porte au nez. On se rabat sur Notre-Dame de l’Assomption, église qui nous est partiellement ouverte. Nous profitons d’une heure de battement pour trouver refuge dans un café tout proche. Frigorifiés, un repas chaud est le bienvenu. Nous partons alors à la découverte de Strahov, dont seule la bibliothèque baroque est ouverte au public. Cette dernière comprend la Salle de Philosophie et la Salle de Théologie, trésors que nous ne pouvons admirer que depuis l’entrée. Deux gardiennes sont postées dans le couloir, scrutant les moindres faits et gestes des visiteurs. Anne et moi usons de tous les stratagèmes pour échapper à cette surveillance étriquée et nous accaparer quelques images. Notre-Dame de Lorette, quelques mètres plus bas, n’attend que nous. Au milieu de son cloître trône la Santa Casa, réplique de la maison de la Vierge à Nazareth. Autre particularité de ce sanctuaire, les cloches du carillon qui toutes les heures entonnent un air populaire tchèque. De Poholerec, où nous étions le matin même, c’est encore et toujours avec le tram 23 que nous arrivons à Hradcany, le quartier du château. Pour la toute dernière fois, le guide vert nous prend en charge pour l’itinéraire qui suit. Il débute sur la Place du Hradschin sur laquelle se dresse la colonne de la Peste. Sur notre gauche, les murs en pointes de diamants du Palais Schwarzenberg créent une illusion parfaite. Dans la rue de Novy Svet que nous ne tardons pas à découvrir, nous sommes amusés de constater que les rares visiteurs croisés ont tous un Michelin entre les mains. A croire que ce calme petit coin de Prague n’est connu que de Bibendum. Nous retrouvons Lorette au moment précis où les 16h carillonnent à nos oreilles. C’est de nuit et en métro que nous effectuons nos ultimes visites, à savoir la gare ferroviaire et l’Opéra d’Etat. C’est dans la rue Nerudova, au cœur de Mala Strana, que nous dénichons un restaurant pour le dîner. Nous y allons tôt car il nous faut encore récupérer nos effets à l’hôtel avant de rejoindre Florenc. Le repas terminé, nous prenons soin de dépenser les couronnes restantes dans les proches boutiques de souvenirs. Un rapide aller-retour à Suchdol et, chargés de nos bagages, nous nous présentons à la gare routière. Réservations en main, on s’attend naïvement à trouver notre navette pour quitter Prague. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Devant l’autocar, le chauffeur nous invite à patienter dans la file d’attente qui serpente devant le guichet d’Eurolines. Nous devons en fait échanger nos documents contre un bon d’accès à l’autocar. Ou comment faire compliqué quand on peut faire simple. Ils ont sûrement leurs raisons… Bref, toujours est-il que le départ est prévu à 22h, soit dans une quinzaine de minutes, et que le guichetier ne semble pas très pressé. Derrière nous, la présence de français victimes du même contretemps nous rassure un peu. L’autocar nous attendra quoi qu’il en soit, mais l’énervement causé par cette mésaventure est encore en moi quand nous montons dans le véhicule. Evidement, il est déjà bondé, et je peste contre quelques personnes isolées qui s’accaparent deux places. Anne reste sereine et nous dégotte deux sièges. Avec une demi-heure de retard, l’Eurolines laisse Florenc dans son sillage. Prague ne sera bientôt plus qu’un assortiment de souvenirs avec son lot d’anecdotes, de rencontres et d’images qui viendront illustrer cette escapade au cœur de la Bohème…
Tour dans le Taman Negara (Malaisie) English translation pending
Bonjour,
Avec mon mari nous pensons visiter la Malaisie (peninsule+borneo). Afin de preparer notre itineraire et surtout afin de savoir comment partager notre temps entre les 2 parties de la Malaisie, j'aimerais savoir si selon vous un tour dans le Taman Negara vaut le coup ? En effet, nous aimons bien la jungle mais nous avons deja eu la chance d'y dormir plusieurs fois dans d'autres pays. L'interet pour nous serait essentiellement au niveau des balades/treks : en avez-vous fait ? Combien de temps faut-il prevoir ? Recommandez-vous ce coin ? Etant donne que c'est un trajet assez long pour y aller et en revenir, merci pour vos eclairages qui nous permettront de decider si nous incluons Taman Negara dans notre itineraire.
Christine
Avec mon mari nous pensons visiter la Malaisie (peninsule+borneo). Afin de preparer notre itineraire et surtout afin de savoir comment partager notre temps entre les 2 parties de la Malaisie, j'aimerais savoir si selon vous un tour dans le Taman Negara vaut le coup ? En effet, nous aimons bien la jungle mais nous avons deja eu la chance d'y dormir plusieurs fois dans d'autres pays. L'interet pour nous serait essentiellement au niveau des balades/treks : en avez-vous fait ? Combien de temps faut-il prevoir ? Recommandez-vous ce coin ? Etant donne que c'est un trajet assez long pour y aller et en revenir, merci pour vos eclairages qui nous permettront de decider si nous incluons Taman Negara dans notre itineraire.
Christine
Circuit de vingt-et-un jours dans l'ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis déjà venue il y a quelques mois posté un itinéraire pour avoir votre avis... Mais nous avons un peu changé de parcours et plus approfondi le programme (regarder si les distances sont pas trop longues, les endroits pour dormir, etc...). Du coup, je souhaite vous soumettre notre nouvel itinéraire....
Juste une précision, le circuit se fera certainement au mois de mai 2009 (eh oui, on s'y prend tôt)
J1 Arrivée à Las Vegas J2 Las Vegas J3 Départ tôt en direction de Zion (visite du parc) puis Page J4 départ pour Antelope Canyon et ensuite Monument Valley (après la visite on compte reprendre un peu la route en direction du GC, pour éviter que la journée no 5 ne soit trop longue) J5 Visite du Grand Canyon puis départ pour Meteor Crater (j'y tiens !). Ensuite on prend la route en direction de la fôret petrifiée J6 visite de la forêt petrifiée puis départ pour Phoenix J7 Route en direction de LA avec arrêt à Palm prings J8 LA visite de ville J9 LA Universal Studios J10 LA visite de ville J11 Départ de LA pour les environs de San luis (à voir où l'on s'arrête) J12 Départ de San Luis pour SF J13 SF J14 SF J15 Départ de SF pour Yosemite J16 Yosemite (traversée du Nord au sud, car tioga pass est fermé à cette période) puis Fresno J17 Départ de Fresno pour Lone Pine J18 Départ de Lone Pine, traversée de la DV puis Las Vegas
Et il nous reste encore 2 jours pleins.... suggestions ? Y a t'il peut être des jours trop chargés que nous pourrions couper en deux ?
Et si par hasard qqun a une meilleure idée pour contourner le tioga pass, c'est volontiers ? idée peut être moins longue ???
Merci d'avance de vos conseils, suggestions...
P.s. effectivement nous consacrons pas mal de temps dans les villes !
Je suis déjà venue il y a quelques mois posté un itinéraire pour avoir votre avis... Mais nous avons un peu changé de parcours et plus approfondi le programme (regarder si les distances sont pas trop longues, les endroits pour dormir, etc...). Du coup, je souhaite vous soumettre notre nouvel itinéraire....
Juste une précision, le circuit se fera certainement au mois de mai 2009 (eh oui, on s'y prend tôt)
J1 Arrivée à Las Vegas J2 Las Vegas J3 Départ tôt en direction de Zion (visite du parc) puis Page J4 départ pour Antelope Canyon et ensuite Monument Valley (après la visite on compte reprendre un peu la route en direction du GC, pour éviter que la journée no 5 ne soit trop longue) J5 Visite du Grand Canyon puis départ pour Meteor Crater (j'y tiens !). Ensuite on prend la route en direction de la fôret petrifiée J6 visite de la forêt petrifiée puis départ pour Phoenix J7 Route en direction de LA avec arrêt à Palm prings J8 LA visite de ville J9 LA Universal Studios J10 LA visite de ville J11 Départ de LA pour les environs de San luis (à voir où l'on s'arrête) J12 Départ de San Luis pour SF J13 SF J14 SF J15 Départ de SF pour Yosemite J16 Yosemite (traversée du Nord au sud, car tioga pass est fermé à cette période) puis Fresno J17 Départ de Fresno pour Lone Pine J18 Départ de Lone Pine, traversée de la DV puis Las Vegas
Et il nous reste encore 2 jours pleins.... suggestions ? Y a t'il peut être des jours trop chargés que nous pourrions couper en deux ?
Et si par hasard qqun a une meilleure idée pour contourner le tioga pass, c'est volontiers ? idée peut être moins longue ???
Merci d'avance de vos conseils, suggestions...
P.s. effectivement nous consacrons pas mal de temps dans les villes !
Voyager aux Philippines avec un bébé? English translation pending
Bonjour à tous!
J'ignore si cette discussion a déjà été lancée car je ne peux pas accéder à ce thème pour le moment. J'espère que mon sujet n'est pas trop répétitif... Bref, nous sommes invités aux Philippines au mois de Juillet prochain. Super occasion, et donc super envie de partir... Le problème est que nous n'envisageons pas de laisser notre fils pour 2 semaines (ah lala l'amour parental!
). Il aura 14 mois à ce moment là.
Pour tous ceux qui connaissent et qui on éventuellement voyagé aux Philippines avec des enfants en bas âge:
Pensez-vous qu'il soit raisonnable de partir avec un si petit bout de chou en pleine saison des pluies? Trouve-t-on tout le nécessaire à un bébé là-bas? Et le décallage horaire? La longueur du trajet? Bref:toutes les infos seront bienvenues!
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de nous répondre!😉
PS: Un peu plus de précisons: nous serions hébergés chez des Philippins, pour la grande partie du séjour, à Manille. Mais nous aimerions bien sûr découvrir deux ou trois petites choses (rando, forêt, autres îles...)
J'ignore si cette discussion a déjà été lancée car je ne peux pas accéder à ce thème pour le moment. J'espère que mon sujet n'est pas trop répétitif... Bref, nous sommes invités aux Philippines au mois de Juillet prochain. Super occasion, et donc super envie de partir... Le problème est que nous n'envisageons pas de laisser notre fils pour 2 semaines (ah lala l'amour parental!
). Il aura 14 mois à ce moment là.
Pour tous ceux qui connaissent et qui on éventuellement voyagé aux Philippines avec des enfants en bas âge:
Pensez-vous qu'il soit raisonnable de partir avec un si petit bout de chou en pleine saison des pluies? Trouve-t-on tout le nécessaire à un bébé là-bas? Et le décallage horaire? La longueur du trajet? Bref:toutes les infos seront bienvenues!
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de nous répondre!😉PS: Un peu plus de précisons: nous serions hébergés chez des Philippins, pour la grande partie du séjour, à Manille. Mais nous aimerions bien sûr découvrir deux ou trois petites choses (rando, forêt, autres îles...)
Vénézuela: régions Amazonas, Rio Cauca, Tepuyes English translation pending
Salut à tous!
Je désire aller au Vénez cette année. J'ai donc quelques questions à vous poser. Je veux marcher et faire de la pirogue, découvrir la forêt tropicale et les tepuyes! Pouvez-vous me donner des renseignements sur :
1) La région Amazonas, avec le cerro Autona et sans m'éloigner de trop de puerto Ayacucho.
2) Le rio Caura
3) Les tépuyes, avec le Roraima - le mieux?
Le temps en Mai est-il favorable dans ces régions? Si pluie, ponctuellement ou en continu? Le Roraima est-il faisable si pluie (sol, vison des paysages?) Le plaisir est-il gâché? Je pourrais tenter en Mars, mais peu de chances ...
Vous pouvez me donner des contacts locaux (guides ....)
Merci de votre expérience. Cordialement, FRED!
Je désire aller au Vénez cette année. J'ai donc quelques questions à vous poser. Je veux marcher et faire de la pirogue, découvrir la forêt tropicale et les tepuyes! Pouvez-vous me donner des renseignements sur :
1) La région Amazonas, avec le cerro Autona et sans m'éloigner de trop de puerto Ayacucho.
2) Le rio Caura
3) Les tépuyes, avec le Roraima - le mieux?
Le temps en Mai est-il favorable dans ces régions? Si pluie, ponctuellement ou en continu? Le Roraima est-il faisable si pluie (sol, vison des paysages?) Le plaisir est-il gâché? Je pourrais tenter en Mars, mais peu de chances ...
Vous pouvez me donner des contacts locaux (guides ....)
Merci de votre expérience. Cordialement, FRED!
Madère en février 2008 English translation pending
😎 Mon mari, mon fils (8ans) et moi sommes heureux de partir à Madère en février
Nous sommes preneur de tous les bons plans : pour manger dans des petits restos sympa pas trop touristiques Les balades sympa les coins typique nous comptons aussi faire des randos pas trop dures à cause de notre fils
merci de tous les renseignements que vous voudrez bien nous donné
nous avons acheté le petit futé mais je pense que l'expérience des uns et des autres c'est encore mieux
nous avons loué un appart à Machico chez une dame qui à l'air très gentille et agréable
nous espérons beaucoup de ce séjour
Merci à tous
martour37
Etape entre Mysore et Kochi? English translation pending
Je continue à préparer mon voyage d'un peu plus de 5 mois en Inde avec mon compagnon et notre fils et une nouvelle fois, j'ai besoin de vos conseils!
Cette fois-ci, cela concerne une étape entre Mysore et Kochi. En sachant que je ne veux pas faire plus de 6 heures de bus ( à cause de mon fils qui nous pèterait un cable au-delà😕)Alors avez-vous une belle étape à me suggérer? Calicut peut-être ? merci pour vos conseils.
Cheerio
Isa
Retour de trois semaines en Jamaïque English translation pending
Nous sommes un couple Français de 30 ans et nous venons de passer 3 semaines en Jamaïque. Nous souhaitons vous faire part de notre ressenti sur notre séjour dans cette superbe île.
Avant notre départ nous avions lu bcp de mises en garde sur la sécurité et autres (sur voyage Forum, sur le site des affaires étrangères, etc) et cela nous avait bien refroidi avant de partir….Heureusement la réalité sur place fut bien différente lors de notre séjour !
Nous avons commencé par 2 jours à Kingston ou nous avons visité le musée Bob Marley (qui est intéressant pour un vrai fan) et assisté à un Sound System « old school » (seulement du reggæ des années 70/80) qui à lieu tous les dimanche soir dans le quartier de Downtown (Rae town street). La ville de Kingston n’est pas particulièrement accueillante et n’invite pas à la flânerie dans les rues.
Puis nous avons passé près de 2 semaines dans la région de Portland à l’hôtel « Jamaican Colors » situé prés de Long Bay (voir notre post dédié sur cet hôtel). Cette région (à l’Est de l’île) est aux antipodes des séjours « All inclusive » de l’Ouest de l’île (Negril, Mo Bay). Ici c’est plus « routard attitude » avec peu de touristes, bcp de nature, de rencontres avec la population très accueillante, des plages superbes (Winnie Fred, French Man Cove, Long Bay, etc…) et de belles ballades dans la jungle/foret (Blue Mountains, Cascades, etc). Pour bien en profiter, il faut savoir se débrouiller un peu en Anglais. Pour se déplacer nous avons préféré, pour le coté « immersion », utiliser les transports locaux (« roots » mais typiques) mais il est possible de louer une voiture, attention conduite à gauche, routes très abîmées et conduite façon rallye ! Nous nous sommes régulièrement rendu dans la ville de Port-Antonio, avons pris tous les jours les taxi et bus locaux, visité toutes les plages avoisinantes, rencontré plein de locaux, sorti en « soirée » et nous n’avons jamais ressenti la moindre insécurité ni racisme anti-blancs (comme nous avons pu lire qq fois). Nous vous conseillons de vous rendre à l’office du tourisme de Port Antonio (Tourist Board) pour toutes infos sur la région, par la même occasion demandez leur de vous renseigner sur le programme « Meet the People » qui vous permettra de rencontrer des locaux et de partager avec eux des activités en fonction de vos points communs. Via ce programme nous avons passé une journée formidable avec une famille Jamaïcaine ! Un autre bon plan : près du terminal de bus à Port Antonio, cherchez un Rasta appelé « Papa », ils vous emmènera faire de belles ballades, jungle, plage ou autres selon vos envies ! Avec un peu de chance il vous chantera des chansons de son répertoire et vous préparera un vrai repas I-tal au bord de la rivière ! En plus votre argent ira à un local. Pour conclure nous recommandons vraiment la région de Port-Antonio pour un séjour « nature et découverte » au plus proche des jamaïcains.
Nous avons par la suite passé qq jours dans la région de St Mary, à Robin’s bay (Milieu/Nord de l’île), à l’hôtel River Lodge. Nous n’avons pas accroché ni sur l’hôtel (un peu délabré et situé au milieu de rien) ni sur les environs (un peu perdu et bcp moins intéressants à notre avis que la région de Portland).
Nous avons fini par qq jours à Ocho-Rios qui est plus une destination bateau de croisière et hôtels « all inclusive ». On a également peu accroché pour ce coin un peu trop touristique à notre goût. A voir à proximité, le mausolée de Bob Marley situé à Nine Miles (pour les fans only !).
Pour conclure : notre séjour à été formidable (surtout dans le coin de Port Antonio) et très loin de tous les a priori d’avant notre départ.
Nous avons commencé par 2 jours à Kingston ou nous avons visité le musée Bob Marley (qui est intéressant pour un vrai fan) et assisté à un Sound System « old school » (seulement du reggæ des années 70/80) qui à lieu tous les dimanche soir dans le quartier de Downtown (Rae town street). La ville de Kingston n’est pas particulièrement accueillante et n’invite pas à la flânerie dans les rues.
Puis nous avons passé près de 2 semaines dans la région de Portland à l’hôtel « Jamaican Colors » situé prés de Long Bay (voir notre post dédié sur cet hôtel). Cette région (à l’Est de l’île) est aux antipodes des séjours « All inclusive » de l’Ouest de l’île (Negril, Mo Bay). Ici c’est plus « routard attitude » avec peu de touristes, bcp de nature, de rencontres avec la population très accueillante, des plages superbes (Winnie Fred, French Man Cove, Long Bay, etc…) et de belles ballades dans la jungle/foret (Blue Mountains, Cascades, etc). Pour bien en profiter, il faut savoir se débrouiller un peu en Anglais. Pour se déplacer nous avons préféré, pour le coté « immersion », utiliser les transports locaux (« roots » mais typiques) mais il est possible de louer une voiture, attention conduite à gauche, routes très abîmées et conduite façon rallye ! Nous nous sommes régulièrement rendu dans la ville de Port-Antonio, avons pris tous les jours les taxi et bus locaux, visité toutes les plages avoisinantes, rencontré plein de locaux, sorti en « soirée » et nous n’avons jamais ressenti la moindre insécurité ni racisme anti-blancs (comme nous avons pu lire qq fois). Nous vous conseillons de vous rendre à l’office du tourisme de Port Antonio (Tourist Board) pour toutes infos sur la région, par la même occasion demandez leur de vous renseigner sur le programme « Meet the People » qui vous permettra de rencontrer des locaux et de partager avec eux des activités en fonction de vos points communs. Via ce programme nous avons passé une journée formidable avec une famille Jamaïcaine ! Un autre bon plan : près du terminal de bus à Port Antonio, cherchez un Rasta appelé « Papa », ils vous emmènera faire de belles ballades, jungle, plage ou autres selon vos envies ! Avec un peu de chance il vous chantera des chansons de son répertoire et vous préparera un vrai repas I-tal au bord de la rivière ! En plus votre argent ira à un local. Pour conclure nous recommandons vraiment la région de Port-Antonio pour un séjour « nature et découverte » au plus proche des jamaïcains.
Nous avons par la suite passé qq jours dans la région de St Mary, à Robin’s bay (Milieu/Nord de l’île), à l’hôtel River Lodge. Nous n’avons pas accroché ni sur l’hôtel (un peu délabré et situé au milieu de rien) ni sur les environs (un peu perdu et bcp moins intéressants à notre avis que la région de Portland).
Nous avons fini par qq jours à Ocho-Rios qui est plus une destination bateau de croisière et hôtels « all inclusive ». On a également peu accroché pour ce coin un peu trop touristique à notre goût. A voir à proximité, le mausolée de Bob Marley situé à Nine Miles (pour les fans only !).
Pour conclure : notre séjour à été formidable (surtout dans le coin de Port Antonio) et très loin de tous les a priori d’avant notre départ.
Association humanitaire franco-camerounaise cherche bénévoles English translation pending
Bonjour nous sommes une association humanitaire et nous cherchons des bénévoles souhaitant se rendre dans le cadre de nos activités au Cameroun en pleine forêt équatoriale.
http://www.graindespoir.fr stevefigueras@yahoo.fr
http://www.graindespoir.fr stevefigueras@yahoo.fr
Hôtels Gran Santa Lucia ou Brisas Santa Lucia? English translation pending
Bonjour à tous🙂
J'en suis à mon tout premier voyage avec mon chum et notre choix c'est arrêté sur Cuba. J'hésite entre les 2 hôtels le Brisas ou le Gran Santa Lucia.
Les 2 sont côté 3 ou 4 étoiles tout dépendant et les activitées ont l'air à se ressembler.
Nous recherchons un endroit ou nous pourrons faire plongé en apnés, catamaran, tour de ville...
Une place où il n'y a pas seulement de la plage à faire, quoi que quelques séance seront les bienvenue.
Et Côté bouffe qu'es ce que ça dit????
SVP aidé moi à faire un bon choix pour passé un beau premier voyage
Merci à l'avance😉
Arrivée à San José (Costa Rica) English translation pending
Bonjour!!
Je part avec une amie au Costarica pour trois semaine cette hiver et nous nous demandions si, a notre arriver a l'aéroport, c'étais difficile de partir vers une des deux cotes... Nous voulons savoir si cest préférable de passer une nuit a san josé et de chercher des trajets le lendemain ou si cest possible de tout faire davance et de se réserver une place dans un bus qui partira directement de laéroport vers une des deux cotes...
Selon vous, est-ce préférable de tout planifier d'avance ou si sur le terrain cest tout de meme facile d'improviser un itinéraire??
Merci a tous!!
Selon vous, est-ce préférable de tout planifier d'avance ou si sur le terrain cest tout de meme facile d'improviser un itinéraire??
Merci a tous!!
Circuit d'environ dix jours au Mexique et séjour à Playa del Carmen English translation pending
Bonjour à tous
J'arrive d'un super voyage en Thailande de 15 jours et notre prochain sera certainement le Mexique. Souhaitons faire un circuit d'environ 10 jours sur plusieurs villes (en fait le topo habituel) mais avec un guide privé et voiture style mini van pour environ 6 adultes et finir par playa del carmen dans un super hotel pour 5 jours et faire différentes sorties specialement en mer
Donc ma question est : est ce que quelqu'un a déjà fait ce style de voyage et si oui je serai super intéréssé par toutes les informations
Quel temps et quelle température pour le mois de février à playa del Carmen,
MERCI A TOUS ET TOUTES POUR LES REPONSE A BIENTOT DANNY
J'arrive d'un super voyage en Thailande de 15 jours et notre prochain sera certainement le Mexique. Souhaitons faire un circuit d'environ 10 jours sur plusieurs villes (en fait le topo habituel) mais avec un guide privé et voiture style mini van pour environ 6 adultes et finir par playa del carmen dans un super hotel pour 5 jours et faire différentes sorties specialement en mer
Donc ma question est : est ce que quelqu'un a déjà fait ce style de voyage et si oui je serai super intéréssé par toutes les informations
Quel temps et quelle température pour le mois de février à playa del Carmen,
MERCI A TOUS ET TOUTES POUR LES REPONSE A BIENTOT DANNY
Kerala en avril English translation pending
Bonjour,
Après beaucoup d'hésitations (le Maroc, pas trop cher...; le Burkina Faso, trop chaud; le Sénégal, ouais...) je reviens à notre première idée: le Kerela.
Je sais, il devrait faire très chaud au début avril: mais est-ce supportable? Quelques jours en montagne devraient nous rafraîchir, non? (je me rappelle avoir carrément gelé dans les environs de Koddaikanal, alors..).
Je partirais avec mes enfants (12 et 15 ans). J'ai trouvé un billet pas trop cher Paris-Cochin...
Quels sont vos coups de coeur pour:une destination de montage...une destinaton pour profiter des backwaters (pas nécessairement une "croisière"... peut-être une guest house où se reposer et à partir de laquelle faire de petites balades me semblerai très bien)une destination "plage" (les enfants aimeraient bien, pour une fois, profiter un peu de la mer... mais moi, je DETESTE la mer quand il y a trop de monde sur la plage. Je n'apprécie que les plages sauvages)
Nous n'aurons que 14 jours sur place (no choice) et je n'ai pas envie de m'engager dans un marathon (je n'aurai qu'à y retourner)... Je cherche plutôt quelques points de chute à partir desquels vadrouiller. En général, je mets rarement plus de 500rps la nuit mais je peux faire quelques efforts si ça vaut réellement le coup.
Merci... et bons voyages
Après beaucoup d'hésitations (le Maroc, pas trop cher...; le Burkina Faso, trop chaud; le Sénégal, ouais...) je reviens à notre première idée: le Kerela.
Je sais, il devrait faire très chaud au début avril: mais est-ce supportable? Quelques jours en montagne devraient nous rafraîchir, non? (je me rappelle avoir carrément gelé dans les environs de Koddaikanal, alors..).
Je partirais avec mes enfants (12 et 15 ans). J'ai trouvé un billet pas trop cher Paris-Cochin...
Quels sont vos coups de coeur pour:une destination de montage...une destinaton pour profiter des backwaters (pas nécessairement une "croisière"... peut-être une guest house où se reposer et à partir de laquelle faire de petites balades me semblerai très bien)une destination "plage" (les enfants aimeraient bien, pour une fois, profiter un peu de la mer... mais moi, je DETESTE la mer quand il y a trop de monde sur la plage. Je n'apprécie que les plages sauvages)
Nous n'aurons que 14 jours sur place (no choice) et je n'ai pas envie de m'engager dans un marathon (je n'aurai qu'à y retourner)... Je cherche plutôt quelques points de chute à partir desquels vadrouiller. En général, je mets rarement plus de 500rps la nuit mais je peux faire quelques efforts si ça vaut réellement le coup.
Merci... et bons voyages