Results for "Gorges+Allier+|+127"
15637 results found.
Itinéraire pour sept jours en Corse? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous souhaitons partir en Corse à 2 pour une semaine à pieds (9jours en incluant le voyage en ferry) pendant le mois de juillet.
Mais voilà, nous ne connaissons vraiment rien là bas ! Nous avons quelques questions essentielles à notre voyage, nous vous en serions trés reconnaissant si quelqun pourrai nous renseigner !
En sachant que nous préférons les lieux calmes et que nous aimons tous les paysages (forêts, montagnes, plages...) mais aussi que nous avons un budget de 1600€ à 2 (ferry comprit), ce que je pense être plus que correct. Nous n'excluons aucun transport, à pieds, à vélo, en bus, à cheval ou en train, tout est bon à prendre ! Voici nos questions :
- Quel côté de la Corse pensez vous être le plus beau à voir ? Du côté de Bastia ou d'Ajaccio ? Ou les deux, si nous pouvons faire le trajet en 7jours ?
- Y a t-il un lieu à voir absolument en Corse ? Si c'est loin de Bastia ou Ajaccio, est ce facile d'accés en bus ou train ?
- Y a t-il un endroit spécifique pour faire de la plongée ? Coté Est, Ouest ? Avez vous des agences à proposer ?
- Si vous avez déjà de l'expérience pour la Corse à pieds, avez vous déjà un ittinéraire que vous avez vraiment apprécier ? Un lieu "coup de coeur"?
Nous n'avons pas d'idées préconçues, nous pouvons rester dans un rayon de 30km pendant 7jours si le lieu est riche, ou nous pouvons traverser la Corse en s'arrêtant ici et là !
Nous comptons y retourner l'année prochaine pour visiter ce que nous avons loupé, donc n'hésitez pas à tout nous proposer ! :)
Merci d'avance, Nous attendons avec impatience vos conseils.
Vanina et Robin.
Les Causses à vélo en juin 2011 English translation pending
650 km sur les Causses à vélo
Juin 2011
Depuis longtemps l’idée de partir à vélo à travers les causses et leurs environs au sens large me trottait dans la tête. Je me suis déjà souvent promené dans ces régions à pied ou en voiture, mais partir une dizaine de jours à vélo à travers tous ces plateaux et gorges qui les entaillent m’apparaissait comme un bon moyen de faire une synthèse de ces coins de France fabuleux et pas toujours bien connus par les Français.
Donc fort de ce préambule, le lundi 6 juin nous partons à deux Evelyne et moi pour cette balade à « saute-causses », en effet nous avons l’intention de monter et descendre ces grandes zones par tous les côtés. Notre itinéraire va nous conduire de la haute vallée du Lot vers le Mont Lozère, le causse Méjean, l’Aigoual, les gorges de la Vis, le cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée du Lot, la vallée de la Dourbie, le causse Noir, la vallée de la Jonte et celle du Tarn, le causse Sauveterre, l’Aubrac, la Margeride et en final la vallée du Lot qui va nous permettre de terminer la boucle.
Nous laissons la voiture au gîte des Alpiers, endroit perché sur la rive nord du Lot à trente kilomètres à l’est de Mende, où la propriétaire très gentiment va nous la garder dix jours.
Premier jour : Le Bleymard Florac 47 km
Du gîte des Alpiers qui domine la vallée du Lot, la vue porte au sud vers l’autre versant de la vallée, sur la masse du Mont Lozère. Le temps n’est pas très beau mais pas non plus très menaçant. Nous nous mettons en route pour partir à la découverte de cette magnifique région, qui s’étale devant nous, toute sculptée de bosses, de creux et de gorges.
Après une courte descente qui nous conduit auprès du Lot, encore petit ruisseau dans ses débuts, nous attaquons la route qui monte au col Finiels sur le Mont Lozère. Je n’ai pas la grosse forme, en effet depuis 6 mois je n’ai pas fait beaucoup de sport en général et de vélo en particulier. Mais les sept cents mètres de dénivelé en quelques 11 ou 12 kilomètres, qui conduisent au col de Finiels, sont vite absorbés. La motivation pour une belle randonnée de dix jours palie le manque de forme, et je piaffe à l’idée des grands espaces à venir. Evelyne, qui a plus d’entraînement que moi, montre aussi la même envie de partir à la rencontre de cette région aux charmes secrets mais bien réels et grandioses.
Une fois le col atteint, une immense descente de plus de trente kilomètres nous attend. Le versant sud du Mont Lozère est très impressionnant, vaste étendue désertique, recouverte de prairies à l’herbe rase, sur lesquelles une multitude de blocs erratiques aux formes plus ou moins arrondies, disposés de façon aléatoire, donnent au panorama une facture étrange. Parfois ils s’empilent les uns sur les autres dans des équilibres hypothétiques, ce qui renforce le style de cette région granitique que je qualifie de très austère, effet accentué par le ciel gris qui nous domine. La seule touche lumineuse, dans ce décor oscillant entre le gris du granit et le vert sombre de la lande, s’affiche dans le jaune des genêts, qui illumine ce paysage terne sous une couche nuageuse triste et menaçante.
Nous nous lançons dans la descente. Nous ne boudons pas notre plaisir dans ces grandes glissades sur de longues distances. En effet, je suis toujours aussi étonné des performances des roulements de mes roues, car je ressens plutôt une impression de glisse comme sur des skis, que de descente à vélo. Il faut rester concentré car la vitesse frôle rapidement les 60 kilomètres à l’heure et le spectacle magnifique ne doit pas trop nous distraire. En effet le moindre caillou ou aspérité mal négocié peut se payer cash par une chute magistrale.
Nous atteignons le joli village de Pont de Montvert. Cette petite cité à la pierre sombre, perchée sur les flancs du Mont Lozère, traversée par le Tarn tout juste né de la montagne, a subi des événements violents. En effet en ces lieux le protestantisme connut l’un de ses bastions les plus âpres. Au tout début du XVIII siècle le soulèvement des camisards s’y déclencha.
En ce commencement de juin, il y a affluence de randonneurs. Nous sommes sur le chemin de Stevenson, qui connait à notre époque un grand regain d’intérêt. Plus nous descendons et plus la forêt se fait présente et remplace les pâturages à l’herbe courte des hauteurs. On y trouve des sapins des chênes et aussi des châtaigniers, ces derniers donnant un petit air de montagne corse à ces vallées ravinées. Des touristes allemands nous demandent si nous sommes des compatriotes, dans leur langue je leur réponds que non, mais que leur pays nous l’aimons beaucoup et l’avons aussi traversé à vélo.
Notre descente nous mène au pied des à-pics du causse Méjean. La roche de sombre et granitique devient claire et calcaire, le contraste est saisissant. Rapidement nous rejoignons Florac, au nom qui fleure déjà bon la Provence. Les gens y ont déjà cet accent chantant que Pagnol a si bien révélé. Le gîte communal nous accueille en début d’après-midi après cette courte étape de mise en train. La soirée sera très agréable, à discuter avec différents protagonistes lancés sur le chemin de Stevenson et qui se retrouvent au gré des étapes. Chacun parlera plus ou moins longuement de ses expériences de voyage à pied ou autrement. A cette occasion nous ferons presque un tour de la planète, avec un arrêt prolongé en Australie. Une pluie diluvienne s’abat plusieurs heures durant, et nous sommes très contents d’être arrivés tôt.
Deuxième jour : Florac La Viale (causse Méjean) 74 km
L’aube est maussade, les prévisions météorologiques pas très enthousiastes. Après cette immense période de sécheresse qui a assoiffé l’agriculture française et tari les nappes phréatiques depuis des mois, nous nous disons que nous sommes poursuivis de malchance dans notre choix de dates de voyage. Déjà l’année dernière au mois de juin nous étions partis 17 jours à travers les Préalpes, pensant que nous souffririons de la chaleur. Ce ne fut pas le cas, loin de là en effet la pluie, le vent et le froid nous avaient mis à rude épreuve.
Cependant nous nous mettons en route après avoir dit au revoir aux différents randonneurs qui continuent leur cheminement vers le sud. En ce qui nous concerne, nous mettons le cap au nord en direction de Saint-Enimie, petite cité sur le Tarn, l’un des lieux d’accès au causse Méjean. Ce dernier est enserré sur trois côté par la vallée que le Tarn a creusé entre différents massifs. Le fait de contourner ce grand plateau qui se dresse au-dessus de hautes falaises blanches qui en barrent l’accès, durant trente kilomètres, attise notre désir de le traverser, ce qui est au programme de cet après-midi. Quelques ondées ponctuent notre route, mais rien de bien méchant. La rivière aux couleurs vert sombre du fait du ciel nuageux tranche sur le blanc des rochers qui y plongent. Nous marquons un arrêt face au château ruiné de Castelbouc, qui se dresse sur un promontoire au pied duquel quelques maisons à l’architecture caussenarde, serrées les unes contre les autres, s’agrippent au rocher. Une légende est liée au patronyme du lieu. Je vous la livre telle que vous la trouverez sur le site internet le concernant :
« Pendant les croisades, tous les hommes étaient partis guerroyer à l'exception du jeune seigneur du château. Il dut alors satisfaire toutes les jeunes filles de la seigneurie et mourut bientôt de fatigue. A sa mort, un bouc plana au dessus du château qui prit le nom de Castelbouc».
Encore quelques kilomètres et nous atteignons Saint-Enimie, blottie à l’intersection des Causses Méjean et Sauveterre. Une montée de sept kilomètres nous conduit après cinq cents mètres de dénivelé au col de Coperlac. Nous entrons dans le monde des grands causses, région déserte ou presque. Seuls, de loin en loin, quelques hameaux pratiquement inhabités s’accrochent aux creux des mouvements de terrain aux environs des mille mètres d’altitude. Afin de découvrir un peu plus ce bout de France et aussi de rester un peu plus sur nos vélos, nous n’empruntons pas le chemin le plus direct vers la Viale au sud du plateau. Nous nous dirigeons vers son bord ouest et rejoignons le Tarn à la Malène, par une route tout en lacets et très aérienne, qui permet de magnifiques points de vue sur les toits du village, son pont et la rivière. Une fois au fond de la vallée, nous suivons la gorge vers le sud jusqu’aux Vignes. Parcours d’une dizaine de kilomètres, les falaises surplombent, au sens littéral, la route. En effet on circule au pied d’immenses bombements rocheux. Cette section est la plus impressionnante des gorges, qui pourtant sont riches de panoramas de toute beauté.
Arrivés aux Vignes il nous faut de nouveau grimper sur le causse Méjean. Une route étroite s’élance dans un grand pan raide sur une dizaine de kilomètres. Il n’y a aucune circulation, et malgré les efforts exigés nous éprouvons un grand plaisir à nous élever dans ce décor majestueux. La rivière nous apparait comme un ruban de couleur sombre au fond de son écrin de falaises claires, je ne dirais pas blanches car elles prennent des teintes jaunes et brunes dans les zones de surplombs, alors qu’elles sont gris clair ou blanches dans les parties verticales.
Une fois sur le causse nous pensons en avoir terminé avec les montées. Erreur! Après quelques kilomètres à peu près plats, nous passons au lieu dit la Bourgarie, et là la route semble monter directement dans le ciel avec une inclinaison infernale, supérieure à dix pour cent. Il nous faut forcer sur les pédales. À un moment, nous sommes tous deux presque obligés de mettre pied à terre en nous traînant à quatre kilomètres à l’heure. Heureusement cela ne dure pas très longtemps et enfin c’en est fini des montées pour ce jour, car devant nous le panorama se dévoile à l’est jusqu’au Mont Aigoual tout là-bas à l’autre bout du causse Méjean. En quelques minutes d’une belle descente nous rejoignons le très pittoresque groupe de maisons dénommé Saint Pierre des Tripiers. Ce hameau, que j’ai déjà à plusieurs reprises visité, a un charme fou. Il trouve son origine au moyen-âge, le modernisme ne l’a pas atteint, toutes les constructions sont anciennes dans ce très esthétique style caussenard aux murs épais et aux formes arrondies. Son église du XII siècle ajoute la touche de perfection à ce petit coin perdu au bout du monde. Nous nous y arrêtons quelques instants. Que le lieu respire la tranquillité ! Un chat noir nous accueille et vient se faire gratter. Ce sera le seul être vivant que nous verrons. Nous nous arrachons à l’emprise du lieu et rejoignons la Viale toute proche, où se trouve notre point de chute pour les deux nuits à venir. L’accueil y est très chaleureux, le gîte a été rénové. Je me souviens y avoir séjourné il y a bien longtemps, et j’en avais le souvenir de dortoirs vétustes et non de pièces bien agencées. Nous avons même droit à un petit coin séparé avec deux lits, ce qui nous donne l’impression d’avoir notre propre chambre.
Troisième jour : à pied sur les corniches du Tarn et de la Jonte 6 heures
Nous allons délaisser nos vélos pour une randonnée à pied très originale le long des fameux balcons de la Jonte et du Tarn. Nous rejoignons à partir de notre gîte en suivant le GR 6 l’extraordinaire chemin, qui se glisse au sommet des falaises dans le coin sud-ouest du causse Méjean. Sur ce parcours les points de vue sur les falaises et les deux vallées du Tarn et de son affluent la Jonte sont absolument extraordinaires. Des à-pics dévalent à nos pieds sur plusieurs centaines de mètres. Les sculptures naturelles du rocher offrent de véritables œuvres d’art, dont la plus célèbre porte le nom évocateur de vase de Sèvres. Dans ce décor aérien de toute beauté, les vautours planent à quelques dizaines de mètres de nous et étalent leur envergure impressionnante. Nous avons du mal à avancer tellement les perspectives sont stupéfiantes à chaque pas. Tout étonnés nous constatons que nous sommes quasiment seuls sur ce chemin unique, alors que nous pensions y trouver la foule. Sur ces immenses piliers qui s’élancent à l’assaut du ciel, nous distinguons quelques grimpeurs à peine plus gros que des fourmis. Nous sommes dans un paradis de la grimpe. Cette journée à pied nous laissera un souvenir impérissable, bien que nous trouvions le déplacement à vélo plus facile donc plus agréable.
Quatrième jour : la Viale Le Vigan par le Mont Aigoual 86km
Ce matin après deux nuits, nous quittons presque à regret ce gîte tranquille où nous avons été si bien traités. L’étape de la journée risque d’être rude, le Mont Aigoual ayant la réputation d’être toujours froid et venteux, et le temps ne semble pas très beau. Nous rejoignons le village de la Parade, passons à côté du fameux Aven Armand et longeons la bordure sud du causse Méjean en direction de l’est. Dans cette partie, la forêt a disparu, seule subsiste une prairie rase et une multitude de fleurs en bordure de route. Pédaler dans ces immenses espaces, où la circulation automobile est presque absente est un vrai plaisir. À nos pieds tout en bas dans la vallée de la Jonte, nous distinguons le pittoresque village de Meyrueis, à partir duquel de grandes crêtes aux formes douces montent à l’assaut de l’Aigoual, que nous voyons maintenant très distinctement.
Le col de Perjuret est jeté à la manière d’une passerelle entre le causse Méjean et le Mont Aigoual. De façon étonnante on ne monte pas mais on descend pour le rejoindre, son altitude est de 1028 mètres. Les pentes de l’Aigoual sont couvertes de grands conifères à la livrée sombre. La pente est régulière et pas très difficile. Nous sommes dépassés par une équipe importante de cyclistes belges, mais ils ont des vélos de course et pas de sacoches ! Enfin nous voilà au sommet, tout étonné je constate qu’il n’y a pas de vent. Nous pique-niquons dehors puis prenons un café accompagné d’une part de tarte aux myrtilles. Nous apercevons la mer loin au sud. Elle est couleur gris métallisé, reflet du ciel chargé qui nous domine.
Nous nous lançons sans trop attendre dans la descente en direction du village de l’Espérou. Il ne fait pas très chaud, sur la digestion cela n’arrange rien. Après quelques kilomètres alors que nous marquons la halte pour réaliser des photographies, nous sommes rattrapés par un couple de cyclistes anglais, d’âge déjà avancé, au moins soixante dix ans chacun et aux bagages particulièrement légers. Nous engageons la discussion et je suis très étonné d’apprendre qu’ils sont partis d’Angleterre à vélo et que leur destination se trouve dans le département du Var à Draguignan. Ils n’ont pas chaud non plus.
Après une bonne et longue discussion animée et ponctuée d’éclats de rire, nous reprenons notre route. Au village de l’Espérou, nous optons pour une route minuscule qui descend par un grand pan de montagne sauvage jusqu’au Vigan. Cela commence non par la descente espérée mais par une montée qui nous conduit au col de la Lusette à 1351 mètres d’altitude. À partir de ce lieu la descente s’amorce sur une trentaine de kilomètres et plus de mille mètres de dénivelé à travers une montagne sauvage couverte de châtaigniers. Nous plongeons vers le sud de la France. Les senteurs changent, la température augmente, la luminosité se modifie. Oui nous entrons dans le Midi. Sans transition nous passons de l’austère région de plateaux et de montagnes des causses et de l’Aigoual, aux zones méditerranéennes. Cet immense versant de montagne que nous dévalons est totalement dépourvu d’habitations. Le vélo procure au cours de ces longues descentes un plaisir prodigieux. Le vent siffle aux oreilles, la sensation de vitesse est importante sur cette route étroite. Les points de vue changent à chaque mètre, le regard essaie de ne rien laisser échapper de la beauté de la nature. Cependant il faut garder tous les sens en éveil, un trou non vu, un caillou mal placé, une plaque de gravillons et l’on se retrouve par terre, dans le meilleur des cas sur la route, ou alors dans le fossé, et parfois il est profond ! La ville du Vigan grossit et cette apparition nous fait prendre conscience que cette belle étape aux paysages très variés arrive à son terme.
Le logement en cette période de grand week-end de la Pentecôte nous cause quels soucis. C’est comme cela que nous allons atterrir pour la nuit dans un château et la salle de bain circulaire se situe dans l’une des tours, très original !
Jean mon compagnon d’autres grandes escapades à vélo, traversée de l’Europe ou des Andes nous rejoint ce soir. Nous marquons cette retrouvaille, par un dîner de qualité dans le restaurant du château. En effet Jean et moi nous étions quittés en novembre dernier à Uyuni en Bolivie après trois mois d’une fabuleuse chevauchée à travers la chaîne des Andes depuis Quito en Equateur. Je rentrais en France et lui continuait son périple vers l’extrême sud du continent sud américain.
Cinquième jour : Le Vigan Lodève par gorges de la Vis et Navacelles 101 km
Maintenant c’est à trois que nous reprenons notre voyage à travers cette région de France aux reliefs si variés et contrastés. L’étape de ce jour est prometteuse. La première partie va se dérouler le long des gorges de la Vis, qui se jette dans l’Hérault à Ganges. À proximité de cette ville nous visitons un site où de curieuses roues à aubes, appelées meuses, entraînées par le courant de canaux fournissent l’eau nécessaire à l’irrigation. Par un système ingénieux de petits réservoirs fixés sur le bord extérieur de la roue, entraînée par le mouvement du courant, les récipients se remplissent en plongeant dans l’eau et restituent leur cargaison lors de leur passage au sommet de la roue. Cela permet aux maraîchers, depuis plus de cent ans, d’arroser leurs cultures sans trop se fatiguer.
La remontée de la Vis commence par un parcours agréable à proximité d’une eau transparente, qui prend des couleurs différentes en fonction de la profondeur, variant du bleu sombre des trous d’eau au clair des fonds caillouteux peu profonds sur lesquels l’onde glisse avec rapidité. Après une quinzaine de kilomètres, la rivière se faufilant dans une gorge inaccessible, la route s’en sépare et part à l’assaut d’une grande pente rocailleuse qui s’élève sur plusieurs centaines de mètres. Cet obstacle constitue le premier des trois passages difficiles de cette journée. La route est étroite sinueuse et la circulation en particulier de camping cars importante. Cela nous change des itinéraires peu fréquentés des jours précédents. Arrivés sur le plateau il nous faut lutter contre un vent adverse durant une dizaine de kilomètres avant de plonger vers l’extraordinaire cirque de Navacelles. Le lieu est prodigieux, creusé par l’eau de la Vis, qui du fait de la différence de vitesse du courant dans les courbes de son lit, a sculpté un décor unique. Nous y pique-niquons et prenons un café absolument détestable. Manifestement dans ce troquet on sait que le touriste passe et ne revient pas, donc pas de pitié on le plume en lui servant un infect breuvage maintes fois réchauffé. On ne va quand même pas se battre pour si peu, bien qu’il soit toujours désagréable d’être pris pour le pigeon de passage.
Il nous faut une seconde fois repartir à l’assaut de ces grandes falaises calcaires pour rejoindre le village de Blandas. Sept kilomètres de côte raide, mais des points de vue de toute beauté sur Navacelles, cette portion d’itinéraire est un enchantement. Une fois arrivés dans ce village, nous avons la désagréable surprise d’apprendre que notre itinéraire est utilisé par un rallye automobile. En ce qui nous concerne nous ne pouvons envisager un parcours bis sans effectuer un détour considérable, ce qui n’est pas compatible avec notre arrivée à Lodève avant la nuit. La mort dans l’âme nous nous engageons sur ce tronçon de route de tous les dangers. Nous pédalons en écoutant attentivement le bruit de moteur des bolides grondant en rapprochement, et lorsque les véhicules participant au rallye sont visibles, nous nous rangeons prudemment dans l’herbe. Heureusement cela ne va durer que sur une distance de trois kilomètres, ensuite notre chemin se différencie de celui de la course. Expérience forte et désagréable dont je me serais bien passé, bien que les véhicules ne roulent pas franchement vite, ce qui n’a donc rien à voir avec Sébastien Loeb, lancé à des vitesses stupéfiantes en dérapage dans des endroits très escarpés.
Une fois encore nous plongeons du haut du plateau vers le fond de la gorge de la Vis en direction du village de Vissec, blotti dans un méandre de la rivière un peu semblable à celui qui abrite Navacelles. Ce nom de Vissec est directement issu des conditions géologiques locales, la rivière devenant souterraine, elle réapparaît quelque distance après. Une fois au fond, il nous faut pour la troisième fois de la journée rejoindre le plateau. Tranquillement tout en discutant nous entreprenons ce dernier gros effort. Ensuite une grande étendue à peu près plate, déserte et austère nous conduit sur les hauteurs de Lodève. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure sur une belle route qui amène au centre de cette petite cité. Notre gîte, très sympathique, est mitoyen de la mosquée. L’imam vient nous parler, on pourrait se croire en d’autres lieux, en d’autres pays.
Nous faisons chambre commune avec une Anglaise plus très jeune qui arpente le chemin d’Arles depuis Saint Jacques de Compostelle. Sa conversation est très intéressante et sa connaissance des différents itinéraires conduisant à Saint Jacques de Compostelle est prodigieuse. La soirée à discuter avec cette « pèlerine » est fort sympathique et instructive. Le voyage c’est aussi cela, d’ailleurs peut-être surtout cela. Les nuits en hôtel ne permettent pas ce type de rencontre, chacun se murant dans son isolement convenu. Certes le prix à payer est de se retrouver à plusieurs dans la même chambre, au risque de subir un ou plusieurs ronfleurs. Mais le risque mérite d’être couru et je n’hésite pas longtemps entre le confort de ma nuit et le plaisir de discuter avec des gens qui ont décidé de ne pas se laisser enfermer par la routine et le conformisme de nos modes de vie.
Sixième jour : Lodève Saint-Eulalie-de-Cernon 54km
Après un petit-déjeuner une fois de plus très agréable avec notre Anglaise qui est dans sa dernière semaine d’errance, nous faisons quelques courses au supermarché du coin. Alors que Jean et Evelyne font les courses, je garde les vélos. J’engage la conversation avec un paumé, qui semble connu de tout le monde dans cette ville, car chacun s’arrête prendre de ses nouvelles. La conversation est instructive. De toute évidence nous n’avons pas tous la même chance dans la vie. Certains ne savent manifestement et malheureusement pas ce que veut dire « bonne étoile », car ils sont nés sous une mauvaise. Mon éclopé de la vie a la ferme intention de rester assis sur son muret jusqu’à épuisement de ses seize cannettes de bière, ce qui fait quand même huit litres, mais il n’est que huit heures trente du matin ! Son temps de lucidité pour ce matin ne devrait pas aller au-delà des 9 ou 10 heures ;
L’étape de la journée commence par une longue montée de près de vingt kilomètres en direction de Roqueredonde. Le dénivelé finit par être important bien que la pente ne soit pas très raide. Au fur et à mesure de notre progression le panorama s’élargit et nous embrassons du regard de vastes contrées jusque vers le Pic Saint-Loup au-dessus de Montpellier.
Nous nous arrêtons au temple bouddhiste de Lérab-Ling, haut lieu de pèlerinage. Cet édifice religieux avait été inauguré par le Dalaï-lama en 2008. Malheureusement nous n’avons pas pu le visiter, les horaires n’étant pas compatibles avec notre itinéraire, dommage. Il nous faudra revenir. Cependant nous avons pu profiter des chaises et tables pour pique-niquer tranquillement en regardant les drapeaux multicolores flotter au vent.
Nous reprenons notre route à travers le causse du Larzac. Habituellement après avoir mangé le midi, nous nous arrêtons au premier bistrot pour boire un café. Depuis plusieurs années que nous roulons ensemble, cela fait partie intégrante du mode de fonctionnement lors de nos voyages à vélo. Eh bien aujourd’hui de bistrot il n’y en a pas l’ombre d’un sur ce plateau ! Au village les Rives, Jean interroge une habitante. Cette dernière nous enlève tout espoir de trouver un bar dans les vingt cinq kilomètres des environs. Cependant très gentiment elle propose de nous confectionner un café. Etant trois, nous n’osons pas accepter et après l’avoir remerciée nous continuons notre traversée de ce grand causse, jusqu’au village médiéval de Saint-Eulalie-de-Cernon. Le Cernon est la petite rivière qui coule dans cette vallée. Les templiers ont marqué cette région, et ce lieu en particulier, où nous profitons d’une pause agréable au bistrot tant convoité. Mais il nous reste un dernier raidillon pour arriver au gîte des Baraques, notre point de chute de ce soir. Nous y sommes après un dernier coup de collier et un endroit merveilleux se dévoile au détour du dernier virage, perché sur un promontoire embrassant un large panorama sur le causse du Larzac. Les propriétaires sont charmants, nous passerons un moment très sympathique.
Septième jour : Les Baraques Millau par Roquefort et la vallée du Tarn 63km
Aujourd’hui l’étape ne sera pas très longue, mais prendre le temps de contempler les lieux que l’on traverse, voire visiter certains sites réputés participe au voyage au même titre que l’accumulation des kilomètres. Il est vrai que lorsque la forme physique est présente et s’installe durablement, le voyage peut rapidement tourner en une course effrénée à la chasse au kilomètre, et au plaisir de regarder avec satisfaction le soir venu sur une carte les immensités abattues. Il n’est pas toujours facile de se défaire de ce travers, qui flatte par trop l’égo.
Mais ce jour, nous sommes résolus à mettre en exergue la lenteur et notre premier point de passage est Roquefort. La visite de la fromagerie Société est au programme. Pour moi ce n’est pas le meilleur fromage du coin, je préfère le Papillon, mais les caves Société sont vraiment magnifiquement agencées pour recevoir les visiteurs. Pour un prix modique de cinq euros tous les secrets de ce roi des fromages vous sont révélés. Cela commence par les hasards et les secrets de la géologie, une grande falaise qui glisse à la manière d’un mille feuilles debout, laissant de hautes cheminées verticales entre les pans de roche s’étant déplacés. Ces « tuyaux d’aération » appelés fleurines sont à l’origine du secret du roquefort. En effet la hauteur de la falaise équipée de cet énorme système d’aération naturelle, crée un courant d’air très favorable au développement du fameux champignon donnant toute sa qualité et sa particularité au roquefort.
Au sortir de cette visite, le temps à la pluie nous attend, mais il ne mettra pas sa menace à exécution. Au lieu de partir directement sur Millau, nous décidons de prendre le chemin des écoliers par une petite route qui nous conduit sur les bords du Tarn que nous remonterons durant vingt cinq kilomètres, en suivant les immenses méandres que la rivière fait dans ces parages.
Suivre une rivière à vélo est toujours un plaisir intense, outre les paysages changeant d’une vallée, l’eau elle-même constitue un attrait aux variations permanentes, induites par une multitude de facteurs, comme le courant, la profondeur, la sinuosité du lit, la transparence, la présence de poissons que l’on voit directement ou qui se révèlent par de gros ronds en surface etc. Le Tarn est particulièrement agréable en cet après-midi où une douce chaleur encore très supportable nous baigne. Nous traversons le pittoresque village de Peyre accroché à sa falaise au-dessus de l’eau.
Un peu avant Millau le viaduc fait son apparition. Il est tout simplement stupéfiant, un peu à la manière d’un immense vaisseau déployant ses voiles entre les causses du Larzac et du Sauveterre. On ne se lasse pas de le contempler. Plus on approche, plus les perspectives sont surprenantes. Comment pourrait-il en être autrement ? La plus haute des piles a une hauteur supérieure à la tour Eiffel ! Passer dessous est un grand moment. Nous faisons de nombreux arrêts pour nous imprégner d’images aux perspectives époustouflantes. C’est alors que nous sommes rejoints par un cycliste à l’âge respectable, quatre vingt trois ans, mais qui parcourt sans problème ses cinquante kilomètres journaliers. Une discussion animée s’engage qui va durer pas loin d’une heure. Il nous raconte par le menu toutes les péripéties cyclistes de la région au cours des soixante dix dernières années. Quand il était plus jeune les étapes de deux cent cinquante kilomètres ne lui faisaient pas peur. Il nous parle de sa philosophie de vie et de liberté, il est plein de bon sens. Pour appuyer ses démonstrations il effectue de grands gestes et afin d’être plus convainquant il pousse de la main Jean en petites tapes amicales soit dans le dos ou sur le torse. Avec Évelyne la scène nous fait bien rigoler, mais ce cycliste attire tout notre respect. Cela nous réconforte peut-être aussi un peu, en nous disant que nous avons sans doute encore devant nous de beaux jours à pédaler.
Après cette rencontre étonnante, en quelques kilomètres nous atteignons Millau et son gîte communal très bien situé en bordure du Tarn. Le week-end de la Pentecôte prend fin, et nous avons ce grand bâtiment pour nous seuls. Nous commençons à respirer. En effet les jours précédents nous avons eu des difficultés à trouver des hébergements, car traditionnellement ce grand week-end est l’un des plus chargés de l’année. Evelyne et moi avons fait l’impasse sur la tente et le sac de couchage, ce qui certains soirs a fait monter notre taux d’adrénaline, mais finalement nous nous en sommes sortis !
Pour apporter une dernière touche à cette belle journée à travers causses et gorges du Tarn, la nature nous fait un magnifique clin d’œil en nous gratifiant d’un arc en ciel très lumineux, qui s’appuie sur les causses du Larzac et Noir.
Huitième jour : Millau Blayac (Sauveterre) par Jonte, Causse Noir, Tarn 61km
Aujourd’hui nous nous lançons dans une étape à travers causses et rivières. Sur la carte cet itinéraire ressemble à un serpent se tortillant dans tous les sens. Le but recherché, outre la découverte des coins secrets de ce fragment de France, est de parcourir de petites routes pittoresques qui permettent des points de vue magnifiques sur les falaises, les vallées et les rivières, qui s’appellent Dourbie, Jonte et Tarn.
Dans un premier temps, nous remontons la merveilleuse vallée de la Dourbie. Le temps est beau, il fait bon, un petit air frais nous permet de pédaler sans difficulté. À quelques mètres de la route, la rivière s’éclaire aux rayons du soleil qui vient de passer la crête du plateau du causse Noir. Ces trais de lumière suscitent des couleurs et des teintes presque irréelles sur cette eau qui s’écoule avec calme. Par endroits, quelques poissons se laissent voir, il s’agit pour la plupart de chevennes ou de barbeaux. Ces derniers sont reconnaissables outre leur teinte légèrement ocre, au fait qu’ils passent leur temps à labourer le fond de la rivière avec leurs moustaches et leur grosse bouche. J’adore rouler et freiner brusquement, lorsqu’une partie de rivière propice se dévoile, à la recherche de ces habitants laboureurs de la rivière ! Le plaisir, la joie et pourquoi pas le bonheur peuvent suivre des chemins peu compliqués et facilement accessibles !
Avec une petite pointe de chagrin nous quittons ce merveilleux cours d’eau pour nous lancer sur une minuscule route montant à l’assaut du causse Noir. Notre changement de direction commence au joli village de la Roque-Sainte-Marguerite. Très vite l’envoûtement de cette petite gorge que nous remontons se produit et l’intensité du plaisir ne faiblira pas. A l’entrée de la route, un panneau prévient que l’étroitesse de la chaussée entraîne des difficultés de croisement. À vélo, nous ne nous sentons pas concernés par cette difficulté. Durant six kilomètres nous nous déplaçons dans un monde féerique constitué d’à-pics rocheux, de forêts sombres et de petites fleurs multicolores qui colonisent le bord de cette chaussée perdue et sinueuse. Nous sommes seuls, on pourrait se croire très loin de cette belle France, quelque part au fond d’un pays oublié en dehors des routes touristiques. Notre beau pays se permet tous les contrastes, on passe des zones visitées en masse aux petits coins secrets, un peu au hasard et sans préavis. Ces découvertes au coup par coup font tout l’intérêt de ce type de voyage en zigzagant dans ces recoins qui se cachent, et se taisent. En effet la carte ne révèle pas toujours du premier coup d’œil ces bijoux. D’ailleurs cet itinéraire nous le suivant grâce à une suggestion de dernière minute de Jean. L’insolite, c’est ce que nous recherchons, et je constate que c’est effectivement ce que nous trouvons. Ce voyage au fond des causses répond à toutes nos attentes.
Nous voilà au cœur du causse Noir que nous traversons du sud au nord. Après cette montée de toute beauté, la descente sur la vallée de la Jonte se révèle aussi de toute splendeur. Se dévoile, en face de nous de l’autre côté de la vallée dans toute sa grandeur, le chemin que nous avons suivi il y a quelques jours au cours de cette randonnée pédestre sur les corniches du Tarn et de la Jonte. On se rend compte de notre position actuelle, que le parcours que nous avons effectué se glisse littéralement au sommet de ces grands à-pics très impressionnants. Cette région prodigue des beautés multiples qui vous sautent à la figure à tous les virages, et pourtant ils sont très nombreux les virages !
Nous descendons au fond de la vallée de la Jonte vers le village du Rozier, établi au confluent du Tarn et de la Jonte. Nous y faisons une halte et envoyons quelques cartes postales. Nous reprenons notre chemin le long de la gorge du Tarn qui s’insinue entre les causses Sauveterre et Méjean. Aux Vignes nous quittons la rivière et montons sur le causse Sauveterre. Dans ces coins la magie fait toujours son effet, dès que l’on escalade un causse quel qu’il soit, rapidement le panorama sur ces magnifiques vallées, envahies de grandes forêts et bordées d’immenses parois, s’étend presque à l’infini. Après plus de dix kilomètres nous sommes sur ce nouveau causse. La première chose qui attire mon attention, ce sont de grands champs de blé blonds, ponctués d’une multitude de taches bleues, des milliers de bleuets qui poussent parmi les blés. Le soleil sur ces deux couleurs qui s’harmonisent très bien donne à la nature une touche du meilleur effet.
Le gîte de Blayac se situe au bout du monde, nous le rejoignons par des routes, presque des chemins. Le hameau est tranquille, la ferme qui nous accueille chaleureuse et nous sommes seuls. Encore une belle soirée en perspective, la fermière nous vend de très goûteuses côtelettes d’agneau, que je fais griller à cœur, au point que la salle en restera totalement enfumée, et que nos habits sentiront le mouton pour un bon moment.
Neuvième jour : Blayac (Sauveterre) Fau de Peyre (Aubrac) 90km
Nous terminons la traversée du causse Sauveterre et ensuite partons à la découverte de l’Aubrac. A partir de la ville de la Canourgue sur le Lot une longue, même très longue montée d’une vingtaine de kilomètres nous donne accès à cet espace unique que représente l’Aubrac. On pourrait se croire perdu quelque part au fond du pays de Galle ou de l’Ecosse. Cette région du centre de la France est vraiment surprenante par la multiplicité des ambiances qui se développent sur chacun de ces grands causses. Mais l’Aubrac n’est plus un causse, en effet ces derniers sont de grands plateaux calcaires creusés et délimités par les rivières qui les bordent. L’Aubrac est une formation granitique d’origine volcanique comme généralement lorsqu’il s’agit de roches métamorphiques. Durant quarante kilomètres la petite route serpente au milieu de ce paysage austère où la pierre est sombre. Heureusement le temps est beau, des fleurs parmi lesquelles le jaune domine tempèrent la sévérité de la région.
Des petites rivières, paradis de la truite, serpentent à travers ces immenses landes. Je discute avec quelques pêcheurs qui me livrent leurs inquiétudes sur le faible débit de ces rus en cette période de sécheresse. Un village porte un nom directement tiré de la physionomie de ces ruisseaux. Il se nomme Rieutort, qui signifie ruisseau au cours sinueux. En cet endroit passe le fameux GR 65, ou chemin de Compostelle. Nous y croisons une multitude de pèlerins qui se dirige vers Nasbinals en quête d’hébergement. Volontairement nous avons choisi un point de chute assez éloigné de ce lieu de passage fréquenté, afin de ne pas nous trouver dans un gîte bondé. Notre choix sera le bon, car une fois encore nous serons seuls dans un lieu très agréable. À proximité pour une somme modique, nous mangeons comme des gargantuas, mon sommeil en sera troublé !
Dixième jour : traversée des bordures de la Margeride 75 km
Aujourd’hui le dernier jour de notre errance à travers les causses arrive. Nous n’avons pas la grande forme. S’agit-il d’une baisse de forme ou d’une baisse de moral avec la venue de la fin de ce beau voyage auquel nous rêvions depuis longtemps.
Aumont-Aubrac petite ville symbole de l’Aubrac, nous y faisons une courte halte. Les pèlerins lancés sur les chemins de Compostelle sont nombreux. Je constate qu’effectivement les femmes, lancées dans cette aventure, sont plus nombreuses que les hommes. Y-a-t-il une explication ? J’en ai entendu plusieurs, mais pas certain de leur véracité et pas toujours politiquement correctes, je me garderai bien de vous les livrer !
Le temps très menaçant nous fait hésiter sur le chemin à suivre. Nous optons finalement pour l’itinéraire le plus direct en direction de Mende. Arrêt à Javols, cité antique, qui a connu une forte expansion à la fin de l’ère romaine. Nous y croisons un groupe de marcheurs engagé sur le chemin de la bête du Gévaudan. Il s’agit d’un nouveau parcours, tout récent, qui lie en quelques deux ou trois cents kilomètres, tous les lieux sur lesquels des victimes de la bête ont été répertoriées, et elles furent nombreuses. Le balisage de ce chemin au parcours en forme de patte se concrétise à l’aide d’une patte griffue de couleur mauve.
Nous finissons par arriver à Mende, là nos chemins vont se séparer. Jean partira sur Florac pour retourner à sa voiture laissée au Vigan. Evelyne et moi, nous dirigerons vers le Bleymard, où depuis dix jours notre voiture nous attend. En buvant un dernier café ensemble, alors qu’un orage passe, nous envisageons nos prochains projets, et ils sont légion et concernent tous les continents. Evelyne envisage l’Asie, Jean un retour en Amérique du Sud et pour ma part une traversée des USA par sa côte pacifique me tente bien. Mais partir n’est pas toujours si facile malgré l’envie. Bien souvent les excuses, prétextes en tous genres, ou obligations réelles ou imaginaires pour rester s’accumulent. Pourtant, en définitive il faut toujours décider de partir et cela malgré le doute et la douleur. On verra donc un peu plus tard pour les décisions, qui comme toujours ne seront pas faciles à prendre.
Sur ces considérations philosophico-voyageuses nous nous séparons. Evelyne et moi avons trente kilomètres de montée à parcourir pour rejoindre le gîte des Alpiers au-dessus du Bleymard. De manière étonnante la fatigue du matin a fait place à une forte envie d’appuyer sur les pédales. C’est à vive allure que nous parcourons cette dernière portion de route montante. Nous rattrapons un couple d’Anglais lancés dans une traversée de la France d’ouest en est (d’Arcachon au col Agnel dans les Alpes). Nous discutons un long moment et nous échangeons nos adresses. Ce sera la dernière surprise de ces dix jours de pérégrination dans cette merveilleuse région du centre de la France.
Ces escapades à vélo qu’elles se situent en France ou de l’autre côté de la planète, qu’elles durent trois, dix jours, ou qu’elles s’étalent sur plusieurs mois nous apportent une telle joie, de telles satisfactions dans l’effort physique et la découverte de régions toujours différentes, que dès que la fin approche, nous nous projetons déjà dans le prochain périple. En ce qui nous concerne Evelyne et moi, il devrait s’agir d’une traversée des Alpes françaises par les grands cols.
J’apprends que cette magnifique région des Cévennes et des Causses vient d’être classée, ce jour-même le 28/06/2011, patrimoine mondial de l’UNESCO, sur une superficie de 300 000 hectares. Cela fait une raison supplémentaire pour aller à la découverte de ses trésors cachés au fond des gorges, au pied des falaises et sur les plateaux, là où l’espace s’agrandit et où les nuages parfois donnent un petit air d’altiplano bolivien.
Juin 2011
Depuis longtemps l’idée de partir à vélo à travers les causses et leurs environs au sens large me trottait dans la tête. Je me suis déjà souvent promené dans ces régions à pied ou en voiture, mais partir une dizaine de jours à vélo à travers tous ces plateaux et gorges qui les entaillent m’apparaissait comme un bon moyen de faire une synthèse de ces coins de France fabuleux et pas toujours bien connus par les Français.
Donc fort de ce préambule, le lundi 6 juin nous partons à deux Evelyne et moi pour cette balade à « saute-causses », en effet nous avons l’intention de monter et descendre ces grandes zones par tous les côtés. Notre itinéraire va nous conduire de la haute vallée du Lot vers le Mont Lozère, le causse Méjean, l’Aigoual, les gorges de la Vis, le cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée du Lot, la vallée de la Dourbie, le causse Noir, la vallée de la Jonte et celle du Tarn, le causse Sauveterre, l’Aubrac, la Margeride et en final la vallée du Lot qui va nous permettre de terminer la boucle.
Nous laissons la voiture au gîte des Alpiers, endroit perché sur la rive nord du Lot à trente kilomètres à l’est de Mende, où la propriétaire très gentiment va nous la garder dix jours.
Premier jour : Le Bleymard Florac 47 km
Du gîte des Alpiers qui domine la vallée du Lot, la vue porte au sud vers l’autre versant de la vallée, sur la masse du Mont Lozère. Le temps n’est pas très beau mais pas non plus très menaçant. Nous nous mettons en route pour partir à la découverte de cette magnifique région, qui s’étale devant nous, toute sculptée de bosses, de creux et de gorges.
Après une courte descente qui nous conduit auprès du Lot, encore petit ruisseau dans ses débuts, nous attaquons la route qui monte au col Finiels sur le Mont Lozère. Je n’ai pas la grosse forme, en effet depuis 6 mois je n’ai pas fait beaucoup de sport en général et de vélo en particulier. Mais les sept cents mètres de dénivelé en quelques 11 ou 12 kilomètres, qui conduisent au col de Finiels, sont vite absorbés. La motivation pour une belle randonnée de dix jours palie le manque de forme, et je piaffe à l’idée des grands espaces à venir. Evelyne, qui a plus d’entraînement que moi, montre aussi la même envie de partir à la rencontre de cette région aux charmes secrets mais bien réels et grandioses.
Une fois le col atteint, une immense descente de plus de trente kilomètres nous attend. Le versant sud du Mont Lozère est très impressionnant, vaste étendue désertique, recouverte de prairies à l’herbe rase, sur lesquelles une multitude de blocs erratiques aux formes plus ou moins arrondies, disposés de façon aléatoire, donnent au panorama une facture étrange. Parfois ils s’empilent les uns sur les autres dans des équilibres hypothétiques, ce qui renforce le style de cette région granitique que je qualifie de très austère, effet accentué par le ciel gris qui nous domine. La seule touche lumineuse, dans ce décor oscillant entre le gris du granit et le vert sombre de la lande, s’affiche dans le jaune des genêts, qui illumine ce paysage terne sous une couche nuageuse triste et menaçante.
Nous nous lançons dans la descente. Nous ne boudons pas notre plaisir dans ces grandes glissades sur de longues distances. En effet, je suis toujours aussi étonné des performances des roulements de mes roues, car je ressens plutôt une impression de glisse comme sur des skis, que de descente à vélo. Il faut rester concentré car la vitesse frôle rapidement les 60 kilomètres à l’heure et le spectacle magnifique ne doit pas trop nous distraire. En effet le moindre caillou ou aspérité mal négocié peut se payer cash par une chute magistrale.
Nous atteignons le joli village de Pont de Montvert. Cette petite cité à la pierre sombre, perchée sur les flancs du Mont Lozère, traversée par le Tarn tout juste né de la montagne, a subi des événements violents. En effet en ces lieux le protestantisme connut l’un de ses bastions les plus âpres. Au tout début du XVIII siècle le soulèvement des camisards s’y déclencha.
En ce commencement de juin, il y a affluence de randonneurs. Nous sommes sur le chemin de Stevenson, qui connait à notre époque un grand regain d’intérêt. Plus nous descendons et plus la forêt se fait présente et remplace les pâturages à l’herbe courte des hauteurs. On y trouve des sapins des chênes et aussi des châtaigniers, ces derniers donnant un petit air de montagne corse à ces vallées ravinées. Des touristes allemands nous demandent si nous sommes des compatriotes, dans leur langue je leur réponds que non, mais que leur pays nous l’aimons beaucoup et l’avons aussi traversé à vélo.
Notre descente nous mène au pied des à-pics du causse Méjean. La roche de sombre et granitique devient claire et calcaire, le contraste est saisissant. Rapidement nous rejoignons Florac, au nom qui fleure déjà bon la Provence. Les gens y ont déjà cet accent chantant que Pagnol a si bien révélé. Le gîte communal nous accueille en début d’après-midi après cette courte étape de mise en train. La soirée sera très agréable, à discuter avec différents protagonistes lancés sur le chemin de Stevenson et qui se retrouvent au gré des étapes. Chacun parlera plus ou moins longuement de ses expériences de voyage à pied ou autrement. A cette occasion nous ferons presque un tour de la planète, avec un arrêt prolongé en Australie. Une pluie diluvienne s’abat plusieurs heures durant, et nous sommes très contents d’être arrivés tôt.
Deuxième jour : Florac La Viale (causse Méjean) 74 km
L’aube est maussade, les prévisions météorologiques pas très enthousiastes. Après cette immense période de sécheresse qui a assoiffé l’agriculture française et tari les nappes phréatiques depuis des mois, nous nous disons que nous sommes poursuivis de malchance dans notre choix de dates de voyage. Déjà l’année dernière au mois de juin nous étions partis 17 jours à travers les Préalpes, pensant que nous souffririons de la chaleur. Ce ne fut pas le cas, loin de là en effet la pluie, le vent et le froid nous avaient mis à rude épreuve.
Cependant nous nous mettons en route après avoir dit au revoir aux différents randonneurs qui continuent leur cheminement vers le sud. En ce qui nous concerne, nous mettons le cap au nord en direction de Saint-Enimie, petite cité sur le Tarn, l’un des lieux d’accès au causse Méjean. Ce dernier est enserré sur trois côté par la vallée que le Tarn a creusé entre différents massifs. Le fait de contourner ce grand plateau qui se dresse au-dessus de hautes falaises blanches qui en barrent l’accès, durant trente kilomètres, attise notre désir de le traverser, ce qui est au programme de cet après-midi. Quelques ondées ponctuent notre route, mais rien de bien méchant. La rivière aux couleurs vert sombre du fait du ciel nuageux tranche sur le blanc des rochers qui y plongent. Nous marquons un arrêt face au château ruiné de Castelbouc, qui se dresse sur un promontoire au pied duquel quelques maisons à l’architecture caussenarde, serrées les unes contre les autres, s’agrippent au rocher. Une légende est liée au patronyme du lieu. Je vous la livre telle que vous la trouverez sur le site internet le concernant :
« Pendant les croisades, tous les hommes étaient partis guerroyer à l'exception du jeune seigneur du château. Il dut alors satisfaire toutes les jeunes filles de la seigneurie et mourut bientôt de fatigue. A sa mort, un bouc plana au dessus du château qui prit le nom de Castelbouc».
Encore quelques kilomètres et nous atteignons Saint-Enimie, blottie à l’intersection des Causses Méjean et Sauveterre. Une montée de sept kilomètres nous conduit après cinq cents mètres de dénivelé au col de Coperlac. Nous entrons dans le monde des grands causses, région déserte ou presque. Seuls, de loin en loin, quelques hameaux pratiquement inhabités s’accrochent aux creux des mouvements de terrain aux environs des mille mètres d’altitude. Afin de découvrir un peu plus ce bout de France et aussi de rester un peu plus sur nos vélos, nous n’empruntons pas le chemin le plus direct vers la Viale au sud du plateau. Nous nous dirigeons vers son bord ouest et rejoignons le Tarn à la Malène, par une route tout en lacets et très aérienne, qui permet de magnifiques points de vue sur les toits du village, son pont et la rivière. Une fois au fond de la vallée, nous suivons la gorge vers le sud jusqu’aux Vignes. Parcours d’une dizaine de kilomètres, les falaises surplombent, au sens littéral, la route. En effet on circule au pied d’immenses bombements rocheux. Cette section est la plus impressionnante des gorges, qui pourtant sont riches de panoramas de toute beauté.
Arrivés aux Vignes il nous faut de nouveau grimper sur le causse Méjean. Une route étroite s’élance dans un grand pan raide sur une dizaine de kilomètres. Il n’y a aucune circulation, et malgré les efforts exigés nous éprouvons un grand plaisir à nous élever dans ce décor majestueux. La rivière nous apparait comme un ruban de couleur sombre au fond de son écrin de falaises claires, je ne dirais pas blanches car elles prennent des teintes jaunes et brunes dans les zones de surplombs, alors qu’elles sont gris clair ou blanches dans les parties verticales.
Une fois sur le causse nous pensons en avoir terminé avec les montées. Erreur! Après quelques kilomètres à peu près plats, nous passons au lieu dit la Bourgarie, et là la route semble monter directement dans le ciel avec une inclinaison infernale, supérieure à dix pour cent. Il nous faut forcer sur les pédales. À un moment, nous sommes tous deux presque obligés de mettre pied à terre en nous traînant à quatre kilomètres à l’heure. Heureusement cela ne dure pas très longtemps et enfin c’en est fini des montées pour ce jour, car devant nous le panorama se dévoile à l’est jusqu’au Mont Aigoual tout là-bas à l’autre bout du causse Méjean. En quelques minutes d’une belle descente nous rejoignons le très pittoresque groupe de maisons dénommé Saint Pierre des Tripiers. Ce hameau, que j’ai déjà à plusieurs reprises visité, a un charme fou. Il trouve son origine au moyen-âge, le modernisme ne l’a pas atteint, toutes les constructions sont anciennes dans ce très esthétique style caussenard aux murs épais et aux formes arrondies. Son église du XII siècle ajoute la touche de perfection à ce petit coin perdu au bout du monde. Nous nous y arrêtons quelques instants. Que le lieu respire la tranquillité ! Un chat noir nous accueille et vient se faire gratter. Ce sera le seul être vivant que nous verrons. Nous nous arrachons à l’emprise du lieu et rejoignons la Viale toute proche, où se trouve notre point de chute pour les deux nuits à venir. L’accueil y est très chaleureux, le gîte a été rénové. Je me souviens y avoir séjourné il y a bien longtemps, et j’en avais le souvenir de dortoirs vétustes et non de pièces bien agencées. Nous avons même droit à un petit coin séparé avec deux lits, ce qui nous donne l’impression d’avoir notre propre chambre.
Troisième jour : à pied sur les corniches du Tarn et de la Jonte 6 heures
Nous allons délaisser nos vélos pour une randonnée à pied très originale le long des fameux balcons de la Jonte et du Tarn. Nous rejoignons à partir de notre gîte en suivant le GR 6 l’extraordinaire chemin, qui se glisse au sommet des falaises dans le coin sud-ouest du causse Méjean. Sur ce parcours les points de vue sur les falaises et les deux vallées du Tarn et de son affluent la Jonte sont absolument extraordinaires. Des à-pics dévalent à nos pieds sur plusieurs centaines de mètres. Les sculptures naturelles du rocher offrent de véritables œuvres d’art, dont la plus célèbre porte le nom évocateur de vase de Sèvres. Dans ce décor aérien de toute beauté, les vautours planent à quelques dizaines de mètres de nous et étalent leur envergure impressionnante. Nous avons du mal à avancer tellement les perspectives sont stupéfiantes à chaque pas. Tout étonnés nous constatons que nous sommes quasiment seuls sur ce chemin unique, alors que nous pensions y trouver la foule. Sur ces immenses piliers qui s’élancent à l’assaut du ciel, nous distinguons quelques grimpeurs à peine plus gros que des fourmis. Nous sommes dans un paradis de la grimpe. Cette journée à pied nous laissera un souvenir impérissable, bien que nous trouvions le déplacement à vélo plus facile donc plus agréable.
Quatrième jour : la Viale Le Vigan par le Mont Aigoual 86km
Ce matin après deux nuits, nous quittons presque à regret ce gîte tranquille où nous avons été si bien traités. L’étape de la journée risque d’être rude, le Mont Aigoual ayant la réputation d’être toujours froid et venteux, et le temps ne semble pas très beau. Nous rejoignons le village de la Parade, passons à côté du fameux Aven Armand et longeons la bordure sud du causse Méjean en direction de l’est. Dans cette partie, la forêt a disparu, seule subsiste une prairie rase et une multitude de fleurs en bordure de route. Pédaler dans ces immenses espaces, où la circulation automobile est presque absente est un vrai plaisir. À nos pieds tout en bas dans la vallée de la Jonte, nous distinguons le pittoresque village de Meyrueis, à partir duquel de grandes crêtes aux formes douces montent à l’assaut de l’Aigoual, que nous voyons maintenant très distinctement.
Le col de Perjuret est jeté à la manière d’une passerelle entre le causse Méjean et le Mont Aigoual. De façon étonnante on ne monte pas mais on descend pour le rejoindre, son altitude est de 1028 mètres. Les pentes de l’Aigoual sont couvertes de grands conifères à la livrée sombre. La pente est régulière et pas très difficile. Nous sommes dépassés par une équipe importante de cyclistes belges, mais ils ont des vélos de course et pas de sacoches ! Enfin nous voilà au sommet, tout étonné je constate qu’il n’y a pas de vent. Nous pique-niquons dehors puis prenons un café accompagné d’une part de tarte aux myrtilles. Nous apercevons la mer loin au sud. Elle est couleur gris métallisé, reflet du ciel chargé qui nous domine.
Nous nous lançons sans trop attendre dans la descente en direction du village de l’Espérou. Il ne fait pas très chaud, sur la digestion cela n’arrange rien. Après quelques kilomètres alors que nous marquons la halte pour réaliser des photographies, nous sommes rattrapés par un couple de cyclistes anglais, d’âge déjà avancé, au moins soixante dix ans chacun et aux bagages particulièrement légers. Nous engageons la discussion et je suis très étonné d’apprendre qu’ils sont partis d’Angleterre à vélo et que leur destination se trouve dans le département du Var à Draguignan. Ils n’ont pas chaud non plus.
Après une bonne et longue discussion animée et ponctuée d’éclats de rire, nous reprenons notre route. Au village de l’Espérou, nous optons pour une route minuscule qui descend par un grand pan de montagne sauvage jusqu’au Vigan. Cela commence non par la descente espérée mais par une montée qui nous conduit au col de la Lusette à 1351 mètres d’altitude. À partir de ce lieu la descente s’amorce sur une trentaine de kilomètres et plus de mille mètres de dénivelé à travers une montagne sauvage couverte de châtaigniers. Nous plongeons vers le sud de la France. Les senteurs changent, la température augmente, la luminosité se modifie. Oui nous entrons dans le Midi. Sans transition nous passons de l’austère région de plateaux et de montagnes des causses et de l’Aigoual, aux zones méditerranéennes. Cet immense versant de montagne que nous dévalons est totalement dépourvu d’habitations. Le vélo procure au cours de ces longues descentes un plaisir prodigieux. Le vent siffle aux oreilles, la sensation de vitesse est importante sur cette route étroite. Les points de vue changent à chaque mètre, le regard essaie de ne rien laisser échapper de la beauté de la nature. Cependant il faut garder tous les sens en éveil, un trou non vu, un caillou mal placé, une plaque de gravillons et l’on se retrouve par terre, dans le meilleur des cas sur la route, ou alors dans le fossé, et parfois il est profond ! La ville du Vigan grossit et cette apparition nous fait prendre conscience que cette belle étape aux paysages très variés arrive à son terme.
Le logement en cette période de grand week-end de la Pentecôte nous cause quels soucis. C’est comme cela que nous allons atterrir pour la nuit dans un château et la salle de bain circulaire se situe dans l’une des tours, très original !
Jean mon compagnon d’autres grandes escapades à vélo, traversée de l’Europe ou des Andes nous rejoint ce soir. Nous marquons cette retrouvaille, par un dîner de qualité dans le restaurant du château. En effet Jean et moi nous étions quittés en novembre dernier à Uyuni en Bolivie après trois mois d’une fabuleuse chevauchée à travers la chaîne des Andes depuis Quito en Equateur. Je rentrais en France et lui continuait son périple vers l’extrême sud du continent sud américain.
Cinquième jour : Le Vigan Lodève par gorges de la Vis et Navacelles 101 km
Maintenant c’est à trois que nous reprenons notre voyage à travers cette région de France aux reliefs si variés et contrastés. L’étape de ce jour est prometteuse. La première partie va se dérouler le long des gorges de la Vis, qui se jette dans l’Hérault à Ganges. À proximité de cette ville nous visitons un site où de curieuses roues à aubes, appelées meuses, entraînées par le courant de canaux fournissent l’eau nécessaire à l’irrigation. Par un système ingénieux de petits réservoirs fixés sur le bord extérieur de la roue, entraînée par le mouvement du courant, les récipients se remplissent en plongeant dans l’eau et restituent leur cargaison lors de leur passage au sommet de la roue. Cela permet aux maraîchers, depuis plus de cent ans, d’arroser leurs cultures sans trop se fatiguer.
La remontée de la Vis commence par un parcours agréable à proximité d’une eau transparente, qui prend des couleurs différentes en fonction de la profondeur, variant du bleu sombre des trous d’eau au clair des fonds caillouteux peu profonds sur lesquels l’onde glisse avec rapidité. Après une quinzaine de kilomètres, la rivière se faufilant dans une gorge inaccessible, la route s’en sépare et part à l’assaut d’une grande pente rocailleuse qui s’élève sur plusieurs centaines de mètres. Cet obstacle constitue le premier des trois passages difficiles de cette journée. La route est étroite sinueuse et la circulation en particulier de camping cars importante. Cela nous change des itinéraires peu fréquentés des jours précédents. Arrivés sur le plateau il nous faut lutter contre un vent adverse durant une dizaine de kilomètres avant de plonger vers l’extraordinaire cirque de Navacelles. Le lieu est prodigieux, creusé par l’eau de la Vis, qui du fait de la différence de vitesse du courant dans les courbes de son lit, a sculpté un décor unique. Nous y pique-niquons et prenons un café absolument détestable. Manifestement dans ce troquet on sait que le touriste passe et ne revient pas, donc pas de pitié on le plume en lui servant un infect breuvage maintes fois réchauffé. On ne va quand même pas se battre pour si peu, bien qu’il soit toujours désagréable d’être pris pour le pigeon de passage.
Il nous faut une seconde fois repartir à l’assaut de ces grandes falaises calcaires pour rejoindre le village de Blandas. Sept kilomètres de côte raide, mais des points de vue de toute beauté sur Navacelles, cette portion d’itinéraire est un enchantement. Une fois arrivés dans ce village, nous avons la désagréable surprise d’apprendre que notre itinéraire est utilisé par un rallye automobile. En ce qui nous concerne nous ne pouvons envisager un parcours bis sans effectuer un détour considérable, ce qui n’est pas compatible avec notre arrivée à Lodève avant la nuit. La mort dans l’âme nous nous engageons sur ce tronçon de route de tous les dangers. Nous pédalons en écoutant attentivement le bruit de moteur des bolides grondant en rapprochement, et lorsque les véhicules participant au rallye sont visibles, nous nous rangeons prudemment dans l’herbe. Heureusement cela ne va durer que sur une distance de trois kilomètres, ensuite notre chemin se différencie de celui de la course. Expérience forte et désagréable dont je me serais bien passé, bien que les véhicules ne roulent pas franchement vite, ce qui n’a donc rien à voir avec Sébastien Loeb, lancé à des vitesses stupéfiantes en dérapage dans des endroits très escarpés.
Une fois encore nous plongeons du haut du plateau vers le fond de la gorge de la Vis en direction du village de Vissec, blotti dans un méandre de la rivière un peu semblable à celui qui abrite Navacelles. Ce nom de Vissec est directement issu des conditions géologiques locales, la rivière devenant souterraine, elle réapparaît quelque distance après. Une fois au fond, il nous faut pour la troisième fois de la journée rejoindre le plateau. Tranquillement tout en discutant nous entreprenons ce dernier gros effort. Ensuite une grande étendue à peu près plate, déserte et austère nous conduit sur les hauteurs de Lodève. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure sur une belle route qui amène au centre de cette petite cité. Notre gîte, très sympathique, est mitoyen de la mosquée. L’imam vient nous parler, on pourrait se croire en d’autres lieux, en d’autres pays.
Nous faisons chambre commune avec une Anglaise plus très jeune qui arpente le chemin d’Arles depuis Saint Jacques de Compostelle. Sa conversation est très intéressante et sa connaissance des différents itinéraires conduisant à Saint Jacques de Compostelle est prodigieuse. La soirée à discuter avec cette « pèlerine » est fort sympathique et instructive. Le voyage c’est aussi cela, d’ailleurs peut-être surtout cela. Les nuits en hôtel ne permettent pas ce type de rencontre, chacun se murant dans son isolement convenu. Certes le prix à payer est de se retrouver à plusieurs dans la même chambre, au risque de subir un ou plusieurs ronfleurs. Mais le risque mérite d’être couru et je n’hésite pas longtemps entre le confort de ma nuit et le plaisir de discuter avec des gens qui ont décidé de ne pas se laisser enfermer par la routine et le conformisme de nos modes de vie.
Sixième jour : Lodève Saint-Eulalie-de-Cernon 54km
Après un petit-déjeuner une fois de plus très agréable avec notre Anglaise qui est dans sa dernière semaine d’errance, nous faisons quelques courses au supermarché du coin. Alors que Jean et Evelyne font les courses, je garde les vélos. J’engage la conversation avec un paumé, qui semble connu de tout le monde dans cette ville, car chacun s’arrête prendre de ses nouvelles. La conversation est instructive. De toute évidence nous n’avons pas tous la même chance dans la vie. Certains ne savent manifestement et malheureusement pas ce que veut dire « bonne étoile », car ils sont nés sous une mauvaise. Mon éclopé de la vie a la ferme intention de rester assis sur son muret jusqu’à épuisement de ses seize cannettes de bière, ce qui fait quand même huit litres, mais il n’est que huit heures trente du matin ! Son temps de lucidité pour ce matin ne devrait pas aller au-delà des 9 ou 10 heures ;
L’étape de la journée commence par une longue montée de près de vingt kilomètres en direction de Roqueredonde. Le dénivelé finit par être important bien que la pente ne soit pas très raide. Au fur et à mesure de notre progression le panorama s’élargit et nous embrassons du regard de vastes contrées jusque vers le Pic Saint-Loup au-dessus de Montpellier.
Nous nous arrêtons au temple bouddhiste de Lérab-Ling, haut lieu de pèlerinage. Cet édifice religieux avait été inauguré par le Dalaï-lama en 2008. Malheureusement nous n’avons pas pu le visiter, les horaires n’étant pas compatibles avec notre itinéraire, dommage. Il nous faudra revenir. Cependant nous avons pu profiter des chaises et tables pour pique-niquer tranquillement en regardant les drapeaux multicolores flotter au vent.
Nous reprenons notre route à travers le causse du Larzac. Habituellement après avoir mangé le midi, nous nous arrêtons au premier bistrot pour boire un café. Depuis plusieurs années que nous roulons ensemble, cela fait partie intégrante du mode de fonctionnement lors de nos voyages à vélo. Eh bien aujourd’hui de bistrot il n’y en a pas l’ombre d’un sur ce plateau ! Au village les Rives, Jean interroge une habitante. Cette dernière nous enlève tout espoir de trouver un bar dans les vingt cinq kilomètres des environs. Cependant très gentiment elle propose de nous confectionner un café. Etant trois, nous n’osons pas accepter et après l’avoir remerciée nous continuons notre traversée de ce grand causse, jusqu’au village médiéval de Saint-Eulalie-de-Cernon. Le Cernon est la petite rivière qui coule dans cette vallée. Les templiers ont marqué cette région, et ce lieu en particulier, où nous profitons d’une pause agréable au bistrot tant convoité. Mais il nous reste un dernier raidillon pour arriver au gîte des Baraques, notre point de chute de ce soir. Nous y sommes après un dernier coup de collier et un endroit merveilleux se dévoile au détour du dernier virage, perché sur un promontoire embrassant un large panorama sur le causse du Larzac. Les propriétaires sont charmants, nous passerons un moment très sympathique.
Septième jour : Les Baraques Millau par Roquefort et la vallée du Tarn 63km
Aujourd’hui l’étape ne sera pas très longue, mais prendre le temps de contempler les lieux que l’on traverse, voire visiter certains sites réputés participe au voyage au même titre que l’accumulation des kilomètres. Il est vrai que lorsque la forme physique est présente et s’installe durablement, le voyage peut rapidement tourner en une course effrénée à la chasse au kilomètre, et au plaisir de regarder avec satisfaction le soir venu sur une carte les immensités abattues. Il n’est pas toujours facile de se défaire de ce travers, qui flatte par trop l’égo.
Mais ce jour, nous sommes résolus à mettre en exergue la lenteur et notre premier point de passage est Roquefort. La visite de la fromagerie Société est au programme. Pour moi ce n’est pas le meilleur fromage du coin, je préfère le Papillon, mais les caves Société sont vraiment magnifiquement agencées pour recevoir les visiteurs. Pour un prix modique de cinq euros tous les secrets de ce roi des fromages vous sont révélés. Cela commence par les hasards et les secrets de la géologie, une grande falaise qui glisse à la manière d’un mille feuilles debout, laissant de hautes cheminées verticales entre les pans de roche s’étant déplacés. Ces « tuyaux d’aération » appelés fleurines sont à l’origine du secret du roquefort. En effet la hauteur de la falaise équipée de cet énorme système d’aération naturelle, crée un courant d’air très favorable au développement du fameux champignon donnant toute sa qualité et sa particularité au roquefort.
Au sortir de cette visite, le temps à la pluie nous attend, mais il ne mettra pas sa menace à exécution. Au lieu de partir directement sur Millau, nous décidons de prendre le chemin des écoliers par une petite route qui nous conduit sur les bords du Tarn que nous remonterons durant vingt cinq kilomètres, en suivant les immenses méandres que la rivière fait dans ces parages.
Suivre une rivière à vélo est toujours un plaisir intense, outre les paysages changeant d’une vallée, l’eau elle-même constitue un attrait aux variations permanentes, induites par une multitude de facteurs, comme le courant, la profondeur, la sinuosité du lit, la transparence, la présence de poissons que l’on voit directement ou qui se révèlent par de gros ronds en surface etc. Le Tarn est particulièrement agréable en cet après-midi où une douce chaleur encore très supportable nous baigne. Nous traversons le pittoresque village de Peyre accroché à sa falaise au-dessus de l’eau.
Un peu avant Millau le viaduc fait son apparition. Il est tout simplement stupéfiant, un peu à la manière d’un immense vaisseau déployant ses voiles entre les causses du Larzac et du Sauveterre. On ne se lasse pas de le contempler. Plus on approche, plus les perspectives sont surprenantes. Comment pourrait-il en être autrement ? La plus haute des piles a une hauteur supérieure à la tour Eiffel ! Passer dessous est un grand moment. Nous faisons de nombreux arrêts pour nous imprégner d’images aux perspectives époustouflantes. C’est alors que nous sommes rejoints par un cycliste à l’âge respectable, quatre vingt trois ans, mais qui parcourt sans problème ses cinquante kilomètres journaliers. Une discussion animée s’engage qui va durer pas loin d’une heure. Il nous raconte par le menu toutes les péripéties cyclistes de la région au cours des soixante dix dernières années. Quand il était plus jeune les étapes de deux cent cinquante kilomètres ne lui faisaient pas peur. Il nous parle de sa philosophie de vie et de liberté, il est plein de bon sens. Pour appuyer ses démonstrations il effectue de grands gestes et afin d’être plus convainquant il pousse de la main Jean en petites tapes amicales soit dans le dos ou sur le torse. Avec Évelyne la scène nous fait bien rigoler, mais ce cycliste attire tout notre respect. Cela nous réconforte peut-être aussi un peu, en nous disant que nous avons sans doute encore devant nous de beaux jours à pédaler.
Après cette rencontre étonnante, en quelques kilomètres nous atteignons Millau et son gîte communal très bien situé en bordure du Tarn. Le week-end de la Pentecôte prend fin, et nous avons ce grand bâtiment pour nous seuls. Nous commençons à respirer. En effet les jours précédents nous avons eu des difficultés à trouver des hébergements, car traditionnellement ce grand week-end est l’un des plus chargés de l’année. Evelyne et moi avons fait l’impasse sur la tente et le sac de couchage, ce qui certains soirs a fait monter notre taux d’adrénaline, mais finalement nous nous en sommes sortis !
Pour apporter une dernière touche à cette belle journée à travers causses et gorges du Tarn, la nature nous fait un magnifique clin d’œil en nous gratifiant d’un arc en ciel très lumineux, qui s’appuie sur les causses du Larzac et Noir.
Huitième jour : Millau Blayac (Sauveterre) par Jonte, Causse Noir, Tarn 61km
Aujourd’hui nous nous lançons dans une étape à travers causses et rivières. Sur la carte cet itinéraire ressemble à un serpent se tortillant dans tous les sens. Le but recherché, outre la découverte des coins secrets de ce fragment de France, est de parcourir de petites routes pittoresques qui permettent des points de vue magnifiques sur les falaises, les vallées et les rivières, qui s’appellent Dourbie, Jonte et Tarn.
Dans un premier temps, nous remontons la merveilleuse vallée de la Dourbie. Le temps est beau, il fait bon, un petit air frais nous permet de pédaler sans difficulté. À quelques mètres de la route, la rivière s’éclaire aux rayons du soleil qui vient de passer la crête du plateau du causse Noir. Ces trais de lumière suscitent des couleurs et des teintes presque irréelles sur cette eau qui s’écoule avec calme. Par endroits, quelques poissons se laissent voir, il s’agit pour la plupart de chevennes ou de barbeaux. Ces derniers sont reconnaissables outre leur teinte légèrement ocre, au fait qu’ils passent leur temps à labourer le fond de la rivière avec leurs moustaches et leur grosse bouche. J’adore rouler et freiner brusquement, lorsqu’une partie de rivière propice se dévoile, à la recherche de ces habitants laboureurs de la rivière ! Le plaisir, la joie et pourquoi pas le bonheur peuvent suivre des chemins peu compliqués et facilement accessibles !
Avec une petite pointe de chagrin nous quittons ce merveilleux cours d’eau pour nous lancer sur une minuscule route montant à l’assaut du causse Noir. Notre changement de direction commence au joli village de la Roque-Sainte-Marguerite. Très vite l’envoûtement de cette petite gorge que nous remontons se produit et l’intensité du plaisir ne faiblira pas. A l’entrée de la route, un panneau prévient que l’étroitesse de la chaussée entraîne des difficultés de croisement. À vélo, nous ne nous sentons pas concernés par cette difficulté. Durant six kilomètres nous nous déplaçons dans un monde féerique constitué d’à-pics rocheux, de forêts sombres et de petites fleurs multicolores qui colonisent le bord de cette chaussée perdue et sinueuse. Nous sommes seuls, on pourrait se croire très loin de cette belle France, quelque part au fond d’un pays oublié en dehors des routes touristiques. Notre beau pays se permet tous les contrastes, on passe des zones visitées en masse aux petits coins secrets, un peu au hasard et sans préavis. Ces découvertes au coup par coup font tout l’intérêt de ce type de voyage en zigzagant dans ces recoins qui se cachent, et se taisent. En effet la carte ne révèle pas toujours du premier coup d’œil ces bijoux. D’ailleurs cet itinéraire nous le suivant grâce à une suggestion de dernière minute de Jean. L’insolite, c’est ce que nous recherchons, et je constate que c’est effectivement ce que nous trouvons. Ce voyage au fond des causses répond à toutes nos attentes.
Nous voilà au cœur du causse Noir que nous traversons du sud au nord. Après cette montée de toute beauté, la descente sur la vallée de la Jonte se révèle aussi de toute splendeur. Se dévoile, en face de nous de l’autre côté de la vallée dans toute sa grandeur, le chemin que nous avons suivi il y a quelques jours au cours de cette randonnée pédestre sur les corniches du Tarn et de la Jonte. On se rend compte de notre position actuelle, que le parcours que nous avons effectué se glisse littéralement au sommet de ces grands à-pics très impressionnants. Cette région prodigue des beautés multiples qui vous sautent à la figure à tous les virages, et pourtant ils sont très nombreux les virages !
Nous descendons au fond de la vallée de la Jonte vers le village du Rozier, établi au confluent du Tarn et de la Jonte. Nous y faisons une halte et envoyons quelques cartes postales. Nous reprenons notre chemin le long de la gorge du Tarn qui s’insinue entre les causses Sauveterre et Méjean. Aux Vignes nous quittons la rivière et montons sur le causse Sauveterre. Dans ces coins la magie fait toujours son effet, dès que l’on escalade un causse quel qu’il soit, rapidement le panorama sur ces magnifiques vallées, envahies de grandes forêts et bordées d’immenses parois, s’étend presque à l’infini. Après plus de dix kilomètres nous sommes sur ce nouveau causse. La première chose qui attire mon attention, ce sont de grands champs de blé blonds, ponctués d’une multitude de taches bleues, des milliers de bleuets qui poussent parmi les blés. Le soleil sur ces deux couleurs qui s’harmonisent très bien donne à la nature une touche du meilleur effet.
Le gîte de Blayac se situe au bout du monde, nous le rejoignons par des routes, presque des chemins. Le hameau est tranquille, la ferme qui nous accueille chaleureuse et nous sommes seuls. Encore une belle soirée en perspective, la fermière nous vend de très goûteuses côtelettes d’agneau, que je fais griller à cœur, au point que la salle en restera totalement enfumée, et que nos habits sentiront le mouton pour un bon moment.
Neuvième jour : Blayac (Sauveterre) Fau de Peyre (Aubrac) 90km
Nous terminons la traversée du causse Sauveterre et ensuite partons à la découverte de l’Aubrac. A partir de la ville de la Canourgue sur le Lot une longue, même très longue montée d’une vingtaine de kilomètres nous donne accès à cet espace unique que représente l’Aubrac. On pourrait se croire perdu quelque part au fond du pays de Galle ou de l’Ecosse. Cette région du centre de la France est vraiment surprenante par la multiplicité des ambiances qui se développent sur chacun de ces grands causses. Mais l’Aubrac n’est plus un causse, en effet ces derniers sont de grands plateaux calcaires creusés et délimités par les rivières qui les bordent. L’Aubrac est une formation granitique d’origine volcanique comme généralement lorsqu’il s’agit de roches métamorphiques. Durant quarante kilomètres la petite route serpente au milieu de ce paysage austère où la pierre est sombre. Heureusement le temps est beau, des fleurs parmi lesquelles le jaune domine tempèrent la sévérité de la région.
Des petites rivières, paradis de la truite, serpentent à travers ces immenses landes. Je discute avec quelques pêcheurs qui me livrent leurs inquiétudes sur le faible débit de ces rus en cette période de sécheresse. Un village porte un nom directement tiré de la physionomie de ces ruisseaux. Il se nomme Rieutort, qui signifie ruisseau au cours sinueux. En cet endroit passe le fameux GR 65, ou chemin de Compostelle. Nous y croisons une multitude de pèlerins qui se dirige vers Nasbinals en quête d’hébergement. Volontairement nous avons choisi un point de chute assez éloigné de ce lieu de passage fréquenté, afin de ne pas nous trouver dans un gîte bondé. Notre choix sera le bon, car une fois encore nous serons seuls dans un lieu très agréable. À proximité pour une somme modique, nous mangeons comme des gargantuas, mon sommeil en sera troublé !
Dixième jour : traversée des bordures de la Margeride 75 km
Aujourd’hui le dernier jour de notre errance à travers les causses arrive. Nous n’avons pas la grande forme. S’agit-il d’une baisse de forme ou d’une baisse de moral avec la venue de la fin de ce beau voyage auquel nous rêvions depuis longtemps.
Aumont-Aubrac petite ville symbole de l’Aubrac, nous y faisons une courte halte. Les pèlerins lancés sur les chemins de Compostelle sont nombreux. Je constate qu’effectivement les femmes, lancées dans cette aventure, sont plus nombreuses que les hommes. Y-a-t-il une explication ? J’en ai entendu plusieurs, mais pas certain de leur véracité et pas toujours politiquement correctes, je me garderai bien de vous les livrer !
Le temps très menaçant nous fait hésiter sur le chemin à suivre. Nous optons finalement pour l’itinéraire le plus direct en direction de Mende. Arrêt à Javols, cité antique, qui a connu une forte expansion à la fin de l’ère romaine. Nous y croisons un groupe de marcheurs engagé sur le chemin de la bête du Gévaudan. Il s’agit d’un nouveau parcours, tout récent, qui lie en quelques deux ou trois cents kilomètres, tous les lieux sur lesquels des victimes de la bête ont été répertoriées, et elles furent nombreuses. Le balisage de ce chemin au parcours en forme de patte se concrétise à l’aide d’une patte griffue de couleur mauve.
Nous finissons par arriver à Mende, là nos chemins vont se séparer. Jean partira sur Florac pour retourner à sa voiture laissée au Vigan. Evelyne et moi, nous dirigerons vers le Bleymard, où depuis dix jours notre voiture nous attend. En buvant un dernier café ensemble, alors qu’un orage passe, nous envisageons nos prochains projets, et ils sont légion et concernent tous les continents. Evelyne envisage l’Asie, Jean un retour en Amérique du Sud et pour ma part une traversée des USA par sa côte pacifique me tente bien. Mais partir n’est pas toujours si facile malgré l’envie. Bien souvent les excuses, prétextes en tous genres, ou obligations réelles ou imaginaires pour rester s’accumulent. Pourtant, en définitive il faut toujours décider de partir et cela malgré le doute et la douleur. On verra donc un peu plus tard pour les décisions, qui comme toujours ne seront pas faciles à prendre.
Sur ces considérations philosophico-voyageuses nous nous séparons. Evelyne et moi avons trente kilomètres de montée à parcourir pour rejoindre le gîte des Alpiers au-dessus du Bleymard. De manière étonnante la fatigue du matin a fait place à une forte envie d’appuyer sur les pédales. C’est à vive allure que nous parcourons cette dernière portion de route montante. Nous rattrapons un couple d’Anglais lancés dans une traversée de la France d’ouest en est (d’Arcachon au col Agnel dans les Alpes). Nous discutons un long moment et nous échangeons nos adresses. Ce sera la dernière surprise de ces dix jours de pérégrination dans cette merveilleuse région du centre de la France.
Ces escapades à vélo qu’elles se situent en France ou de l’autre côté de la planète, qu’elles durent trois, dix jours, ou qu’elles s’étalent sur plusieurs mois nous apportent une telle joie, de telles satisfactions dans l’effort physique et la découverte de régions toujours différentes, que dès que la fin approche, nous nous projetons déjà dans le prochain périple. En ce qui nous concerne Evelyne et moi, il devrait s’agir d’une traversée des Alpes françaises par les grands cols.
J’apprends que cette magnifique région des Cévennes et des Causses vient d’être classée, ce jour-même le 28/06/2011, patrimoine mondial de l’UNESCO, sur une superficie de 300 000 hectares. Cela fait une raison supplémentaire pour aller à la découverte de ses trésors cachés au fond des gorges, au pied des falaises et sur les plateaux, là où l’espace s’agrandit et où les nuages parfois donnent un petit air d’altiplano bolivien.
Avis sur itinéraire autotour Québec-Ontario du 10 au 30 septembre? English translation pending
Bonjour vous,
J'aimerais votre avis sur mon futur AutoTour au Québec-Ontario du 10 au 30 Septembre 2011 avec ma femme et mes deux enfants (3,5 ans et 5 mois) durant 21 jours. J'ai dejà fait des AutoTour avec mon 1er enfant lorsqu'il avait quelques mois donc les kilomètres et les risques avec un enfant en bas age ne me genent pas. J'attends un avis plus sur l'orga, et les incohérences de mon parcours. Merci d'avance à vous :
1)- Arrivée Montreal à 13h, direction hotel par bus, hotel candlewood suites. Visite du centre puis hotel tot vers 20h heure locale 2)- Montreal AM : Biodome - Jardin botanique / PM : Visite ville 3)- Montreal AM : Visite ville / Départ par bus vers Quebec / Hotel quebec vers 21h
Question 1: le Mont Royal est-il intéressant à voir en comparaison des parcs nationaux que nous allons voir apr la suite?
4)- Quebec, visite ville 5)- Quebec, visite ville / Loc auto vers 17h départ vers la porte de la Gaspésie (4h à 4h30 de route)
Question 2: Vaut-il mieux dormir au Parc du Bic(pour en profiter 2-3h le matin) ou à Ste Flavie( pour dormir à l'auberge du centre d'art avec les statues)
6)- Circuit 170km -(Parc du Bic si option) Ste Falvie (statue) - Jardin Métis - Matane (Phare et observations des saumons) - Cap Chat (Eole) - Parc de la Gaspesie (Rando)
Question 3: Aurais je le temps de faire ce parcours de 170 km en 1 jour (merci de m'indiquer des temps de visite pour chaque), et quel rando à faire au Parc de la Gaspésie (en famille avec porte bébé) et combien de temps à y consacrer sachant nous ferons ensuite le parc du forillon le lendemain?
7)- Circuit 260km - La Martre(Phare) - Route panoramique - Cap des Rosiers - Parc du Forillon (Rando, kayak) - Gaspé(hotel) 8)- Percé - Ile Bonaventure
9)- Question 4: Après Percé, vaut-il mieux faire le tour par le Sud (Baie des chaleurs) jusqu'à Ste Flavie, ou repartir par le Nord ( et ainsi faire des attractions que je n'aurais pas eu le temps de faire à aller) pour récupérer Rimouski (plus court en km que par le Sud), le Sud vaut-il vraiment le coup ?
10)- Tadoussac(observation baleine) - Anse de Roche - Ste Rose du Nord - Chicoutimi (Hotel)
Question 5:à Tadoussac, excursion baleine, cela vaut-il le coup à 67$/pers et 3h de bateau. N'aurais je pas vu déjà des baleines depuis bergonnes depuis le bord ou lors de la traversée? Question 6: Meilleur endroit pour voir des baleines : excursion à Percé? Excursion à Tadoussac? depuis le bord à Bergonnes?
11)- Chicoutimi (hotel) - Zoo St Jean - Chicoutimi (hotel) 320km AR
12)- Parc national du Saguenay (Baie Eternité - Cap Trinité) - Anse St Jean - Baie St Paul(hotel)
13 et 14)- Baie St Paul(en rayonnant) - Parc des hautes Gorges - Parc des grands jardins - Ile aux coudres - Ste anne de beaupré - Canyon des chutes St Anne - Ile d'Orléans - Chute de Montmorency - puis trajet jusqu'au Parc de La Mauricie
Question 7: A choisir Parc des hautes Gorges et/ou Parc des grands jardins? A choisir Ile aux coudres et/ou ile d'orleans?
15) Parc de la Mauricie
Question 8: La Mauricie mérite t-elle un détour au lieu d'aller directement à Ottawa (ce qui me permettrait de faire 1 jour de plus en gaspésie)? Un tour d'hydravion vaut-il le coup?
16) Trajet La Mauricie - Upper Canada Village - Ottawa
Question 9: Upper canada village est-il vraiment le plus beau village d'antan? car il m'oblige à afire un détour de 1h30 pour le voir.
17) Ottawa - visite 18) Ottawa - Gatineau - trajet vers Toronto - on rend la voiture de location
19) Toronto, visite ville
20) Niagara Falls AR, trajet par bus ou train toronto-Niagara Falls
21) Toronto - 23h Aéroport.
Vous remerciant du temps que vous passerez à analyser ce parcours🙂 Toutes les remarques sont bonnes à écouter.
J'aimerais votre avis sur mon futur AutoTour au Québec-Ontario du 10 au 30 Septembre 2011 avec ma femme et mes deux enfants (3,5 ans et 5 mois) durant 21 jours. J'ai dejà fait des AutoTour avec mon 1er enfant lorsqu'il avait quelques mois donc les kilomètres et les risques avec un enfant en bas age ne me genent pas. J'attends un avis plus sur l'orga, et les incohérences de mon parcours. Merci d'avance à vous :
1)- Arrivée Montreal à 13h, direction hotel par bus, hotel candlewood suites. Visite du centre puis hotel tot vers 20h heure locale 2)- Montreal AM : Biodome - Jardin botanique / PM : Visite ville 3)- Montreal AM : Visite ville / Départ par bus vers Quebec / Hotel quebec vers 21h
Question 1: le Mont Royal est-il intéressant à voir en comparaison des parcs nationaux que nous allons voir apr la suite?
4)- Quebec, visite ville 5)- Quebec, visite ville / Loc auto vers 17h départ vers la porte de la Gaspésie (4h à 4h30 de route)
Question 2: Vaut-il mieux dormir au Parc du Bic(pour en profiter 2-3h le matin) ou à Ste Flavie( pour dormir à l'auberge du centre d'art avec les statues)
6)- Circuit 170km -(Parc du Bic si option) Ste Falvie (statue) - Jardin Métis - Matane (Phare et observations des saumons) - Cap Chat (Eole) - Parc de la Gaspesie (Rando)
Question 3: Aurais je le temps de faire ce parcours de 170 km en 1 jour (merci de m'indiquer des temps de visite pour chaque), et quel rando à faire au Parc de la Gaspésie (en famille avec porte bébé) et combien de temps à y consacrer sachant nous ferons ensuite le parc du forillon le lendemain?
7)- Circuit 260km - La Martre(Phare) - Route panoramique - Cap des Rosiers - Parc du Forillon (Rando, kayak) - Gaspé(hotel) 8)- Percé - Ile Bonaventure
9)- Question 4: Après Percé, vaut-il mieux faire le tour par le Sud (Baie des chaleurs) jusqu'à Ste Flavie, ou repartir par le Nord ( et ainsi faire des attractions que je n'aurais pas eu le temps de faire à aller) pour récupérer Rimouski (plus court en km que par le Sud), le Sud vaut-il vraiment le coup ?
10)- Tadoussac(observation baleine) - Anse de Roche - Ste Rose du Nord - Chicoutimi (Hotel)
Question 5:à Tadoussac, excursion baleine, cela vaut-il le coup à 67$/pers et 3h de bateau. N'aurais je pas vu déjà des baleines depuis bergonnes depuis le bord ou lors de la traversée? Question 6: Meilleur endroit pour voir des baleines : excursion à Percé? Excursion à Tadoussac? depuis le bord à Bergonnes?
11)- Chicoutimi (hotel) - Zoo St Jean - Chicoutimi (hotel) 320km AR
12)- Parc national du Saguenay (Baie Eternité - Cap Trinité) - Anse St Jean - Baie St Paul(hotel)
13 et 14)- Baie St Paul(en rayonnant) - Parc des hautes Gorges - Parc des grands jardins - Ile aux coudres - Ste anne de beaupré - Canyon des chutes St Anne - Ile d'Orléans - Chute de Montmorency - puis trajet jusqu'au Parc de La Mauricie
Question 7: A choisir Parc des hautes Gorges et/ou Parc des grands jardins? A choisir Ile aux coudres et/ou ile d'orleans?
15) Parc de la Mauricie
Question 8: La Mauricie mérite t-elle un détour au lieu d'aller directement à Ottawa (ce qui me permettrait de faire 1 jour de plus en gaspésie)? Un tour d'hydravion vaut-il le coup?
16) Trajet La Mauricie - Upper Canada Village - Ottawa
Question 9: Upper canada village est-il vraiment le plus beau village d'antan? car il m'oblige à afire un détour de 1h30 pour le voir.
17) Ottawa - visite 18) Ottawa - Gatineau - trajet vers Toronto - on rend la voiture de location
19) Toronto, visite ville
20) Niagara Falls AR, trajet par bus ou train toronto-Niagara Falls
21) Toronto - 23h Aéroport.
Vous remerciant du temps que vous passerez à analyser ce parcours🙂 Toutes les remarques sont bonnes à écouter.
Croatie: itinéraire de quinze jours Pula-Zadar-Plitvice-Split-Dubrovnik English translation pending
Bonjour à tous ! 🙂
Nous arrivons à deux à l'aéroport de Pula le 26 août 2011 et repartons le 9 septembre de Dubrovnik. Nous avons donc 2 semaines pour parcourir toute la côte. Nous avons commencé à concocter un itinéraire, dites nous ce que vous en penser!
J1 Arrivée Pula le soir.
J2 Pula.
J3 Pula. Possibilité de visiter Rovinj pour une après midi?
J4 Ferry Pula - Zadar
J5 Zadar
J6 Zadar. Possibilité de visiter Sibenik?
J7 Zadar et départ pour Lacs de Plitvice. Nuit la-bas. Conseils?
J8 Lacs de plitvice et départ pour Split.
J9 Split
J10 Split. Possibilité de visiter Trogir?
J11 Split
J12 Split puis départ pour Dubrovnik
J13 Dubrovnik
J14 Dubrovnik. Ile de Lokrum.
J15 Retour à Paris
Est-ce que vous avez des suggestions? Est-ce trop ambitieux? Quelqu'un connait il les distances, nous ne sommes pas véhiculées et comptons sur le réseau de bus! Est-ce que quelqu'un connait le temps de trajet des lacs de plitvice à Split en bus ainsi que le trajet Split - Dubrovnik?
Nous avons réservé les nuits à Pula en AJ. Pour les autres lieux nous voulons louer des chambres chez l'habitant. Est-ce qu'à cette époque de l'année il vaut mieux réserver? Sachant que le rush des touristes est à peu près terminé (enfin on pense...).
Merci pour vos réponses ! 😉
Mounia & Anissa
Nous arrivons à deux à l'aéroport de Pula le 26 août 2011 et repartons le 9 septembre de Dubrovnik. Nous avons donc 2 semaines pour parcourir toute la côte. Nous avons commencé à concocter un itinéraire, dites nous ce que vous en penser!
J1 Arrivée Pula le soir.
J2 Pula.
J3 Pula. Possibilité de visiter Rovinj pour une après midi?
J4 Ferry Pula - Zadar
J5 Zadar
J6 Zadar. Possibilité de visiter Sibenik?
J7 Zadar et départ pour Lacs de Plitvice. Nuit la-bas. Conseils?
J8 Lacs de plitvice et départ pour Split.
J9 Split
J10 Split. Possibilité de visiter Trogir?
J11 Split
J12 Split puis départ pour Dubrovnik
J13 Dubrovnik
J14 Dubrovnik. Ile de Lokrum.
J15 Retour à Paris
Est-ce que vous avez des suggestions? Est-ce trop ambitieux? Quelqu'un connait il les distances, nous ne sommes pas véhiculées et comptons sur le réseau de bus! Est-ce que quelqu'un connait le temps de trajet des lacs de plitvice à Split en bus ainsi que le trajet Split - Dubrovnik?
Nous avons réservé les nuits à Pula en AJ. Pour les autres lieux nous voulons louer des chambres chez l'habitant. Est-ce qu'à cette époque de l'année il vaut mieux réserver? Sachant que le rush des touristes est à peu près terminé (enfin on pense...).
Merci pour vos réponses ! 😉
Mounia & Anissa
État de la route entre Mestia et Svanetie? (Géorgie) English translation pending
Je n'ai pas encore finalisé mon itinéraire géorgien et je m'interroge sur la Svanétie.
La route pour se rendre à Mestia est-elle si horrible que cela ?🤪🤪🤪
J'ai vu qu'il fallait un 4x4 mais j'ai vu aussi que les minibus géorgiens s'y rendaient sans problèmes... Et que les agences géorgiennes indiquaient un temps de trajet de 12 heures depuis Tbilisi....
Alors, réelle expédition ou simplement route très cahoteuse sur les 100 derniers kilomètres ?
La route pour se rendre à Mestia est-elle si horrible que cela ?🤪🤪🤪
J'ai vu qu'il fallait un 4x4 mais j'ai vu aussi que les minibus géorgiens s'y rendaient sans problèmes... Et que les agences géorgiennes indiquaient un temps de trajet de 12 heures depuis Tbilisi....
Alors, réelle expédition ou simplement route très cahoteuse sur les 100 derniers kilomètres ?
Projet d'autotour de trois semaines dans les parcs de l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir parcouru des heures durant ce forum, et la carte Michelin , je me lance en postant mon 1er message et vous soumettre un projet de voyage en autotour aux USA en été 2012 de 3 semaines (4eme semaine Juillet jusqu'à Mi Aout environ). C'est notre 1er voyage aux USA, nous sommes 2 quarantenaires.
Notre objectif est évidemment les grands parcs de l'ouest. Incontournables pour nous : Monument Valley et Las Vegas. Il nous faut faire des choix comme tout le monde. On ne veut pas faire les parcs au pas de course, ni faire 500 km tous les jours pour tout voir, ni se lever tous les jours à 06h.
pour info : on est allé au vietnam l'année dernière (en circuit organisé) et on a mis 4 jours à se reveiller parce qu'on avait pas le temps le matin de récupérer un petit peu du décalage horaire . Résultat , on a pas apprécié à sa juste valeur la baie d' Ha long.
On a abandonné l'idée de faire la Californie que l'on fera j'espère dans un autre voyage. J'ai exploré pas mal d'options et ca me semble irréaliste de mêler les centres d'intérêts de Californie avec les parcs de Nevada, Utah et Arizona. Quitte à aller à SFCO il faut faire la route du pacifique ... et voir Yosemite et la vallée de l'or .... impossible de tout faire. De plus, LA ne nous interesse pas .
Donc voilà le projet initial : J1 : vol Paris - Phoenix J2 : Phoenix, Sedona, nuit à Williams (290 Km => pas trop de km le 1er jour sinon on va pas en profiter dès le départ) J3 : Williams, Grand canyon (1H de route), nuit à Tusayan ou au GC J4 : Grand canyon (matin) , route vers Page et lac Powell J5 : Environs lac powell (antelop canyon, lac, glen canyon dam, scenic view, horse shoe bend, lone rock , marble rock , the wave si on est chanceux !) J6 : idem ci dessus J7 : Page, Navajo NM et route vers Monument Valley (nuit à MV ou Mexican Hat) : 200 Km J8 : visite de Monument Valley J9 : Mexican Hat , visite des environs (valley of the gods, goosenecks SP, natural bridge) , nuit à Bluff J10 : route Bluff, Moab J11 : Moab (arch park et Canyonlands) J12 : Moab (Canyonlands) J12 : Moab, Tropic via scenic road 12 (on zappe Capitol Reef et Escalante, eh oui..), nuit dans les environs de Bryce J13 : Visite de Bryce Canyon J14 : Bryce - Zion , nuit à Springsdale ou Rockville ou Mt Carmel J15 : visite de Zion J16 : Zion et route vers Las Vegas (280 Km) J17 : Las Vegas, repos J18 : Las Vegas , Death Valley , nuit sur place (280 km) J19 : Death Valley , Las Vegas (280 km) J20 : Las Vegas, Paris (en fonction de l'heure de décollage, on peut s'occuper à n'importe quelle heure ici !)
Je n'ai pas plus avancé sur les lieux exacts des étapes nocturnes .
il faut penser à chacune de ces étapes de faire le plein d'essence, le plein d'eau, manger et prendre les renseignements dans les Visitor center, les pauses photos, et le temps d'admirer . J'ai pensé aussi à des sécurités : si on arrive tard, si on est fatigué , si on a des impévus ... il y a des possibilités de report le lendemain (Bryce et Zion par exemple)
une question : le pass American Beautiful ne fonctionne pas sur Monument Valley, et l'entrée n'est valable que 1 jour (et non 24h). Si on veut voir le coucher de Soleil et revenir le lendemain, j'ai bien l'impression qu'il faut payer 2 fois non ?.
Autre question mais là cela dependra peut être de la sensibilité de chacun : ce parcours permet de voir des paysages merveilleux sans aucun doute mais il y a peut être un risque de voir un peu la même chose et de s'en lasser avec la fatigue et le temps : beaucoup de roches, désert, et parcs. Qu'en pesnes vous ?
J'avais ainsi une option plus diversifiée en faisant une grosse variante : Denver - Cripple Creek - Black Canyon of the Gunnison - Mesa Verde - Monument Valley - Grand Canyon - Page / Lac Powell et environs - Bryce - Zion - Las Vegas - Death Valley - Las Vegas. => c'est certainement plus hétérogène et tout aussi beau . La différence de prix je ne sais pas .
Voilà, n'hésitez pas à me faire vos remarques . Merci à tous pour le partage de vos expériences sur VF (et Ouestusa.fr) . c'est vraiment une mine d'informations .
Après avoir parcouru des heures durant ce forum, et la carte Michelin , je me lance en postant mon 1er message et vous soumettre un projet de voyage en autotour aux USA en été 2012 de 3 semaines (4eme semaine Juillet jusqu'à Mi Aout environ). C'est notre 1er voyage aux USA, nous sommes 2 quarantenaires.
Notre objectif est évidemment les grands parcs de l'ouest. Incontournables pour nous : Monument Valley et Las Vegas. Il nous faut faire des choix comme tout le monde. On ne veut pas faire les parcs au pas de course, ni faire 500 km tous les jours pour tout voir, ni se lever tous les jours à 06h.
pour info : on est allé au vietnam l'année dernière (en circuit organisé) et on a mis 4 jours à se reveiller parce qu'on avait pas le temps le matin de récupérer un petit peu du décalage horaire . Résultat , on a pas apprécié à sa juste valeur la baie d' Ha long.
On a abandonné l'idée de faire la Californie que l'on fera j'espère dans un autre voyage. J'ai exploré pas mal d'options et ca me semble irréaliste de mêler les centres d'intérêts de Californie avec les parcs de Nevada, Utah et Arizona. Quitte à aller à SFCO il faut faire la route du pacifique ... et voir Yosemite et la vallée de l'or .... impossible de tout faire. De plus, LA ne nous interesse pas .
Donc voilà le projet initial : J1 : vol Paris - Phoenix J2 : Phoenix, Sedona, nuit à Williams (290 Km => pas trop de km le 1er jour sinon on va pas en profiter dès le départ) J3 : Williams, Grand canyon (1H de route), nuit à Tusayan ou au GC J4 : Grand canyon (matin) , route vers Page et lac Powell J5 : Environs lac powell (antelop canyon, lac, glen canyon dam, scenic view, horse shoe bend, lone rock , marble rock , the wave si on est chanceux !) J6 : idem ci dessus J7 : Page, Navajo NM et route vers Monument Valley (nuit à MV ou Mexican Hat) : 200 Km J8 : visite de Monument Valley J9 : Mexican Hat , visite des environs (valley of the gods, goosenecks SP, natural bridge) , nuit à Bluff J10 : route Bluff, Moab J11 : Moab (arch park et Canyonlands) J12 : Moab (Canyonlands) J12 : Moab, Tropic via scenic road 12 (on zappe Capitol Reef et Escalante, eh oui..), nuit dans les environs de Bryce J13 : Visite de Bryce Canyon J14 : Bryce - Zion , nuit à Springsdale ou Rockville ou Mt Carmel J15 : visite de Zion J16 : Zion et route vers Las Vegas (280 Km) J17 : Las Vegas, repos J18 : Las Vegas , Death Valley , nuit sur place (280 km) J19 : Death Valley , Las Vegas (280 km) J20 : Las Vegas, Paris (en fonction de l'heure de décollage, on peut s'occuper à n'importe quelle heure ici !)
Je n'ai pas plus avancé sur les lieux exacts des étapes nocturnes .
il faut penser à chacune de ces étapes de faire le plein d'essence, le plein d'eau, manger et prendre les renseignements dans les Visitor center, les pauses photos, et le temps d'admirer . J'ai pensé aussi à des sécurités : si on arrive tard, si on est fatigué , si on a des impévus ... il y a des possibilités de report le lendemain (Bryce et Zion par exemple)
une question : le pass American Beautiful ne fonctionne pas sur Monument Valley, et l'entrée n'est valable que 1 jour (et non 24h). Si on veut voir le coucher de Soleil et revenir le lendemain, j'ai bien l'impression qu'il faut payer 2 fois non ?.
Autre question mais là cela dependra peut être de la sensibilité de chacun : ce parcours permet de voir des paysages merveilleux sans aucun doute mais il y a peut être un risque de voir un peu la même chose et de s'en lasser avec la fatigue et le temps : beaucoup de roches, désert, et parcs. Qu'en pesnes vous ?
J'avais ainsi une option plus diversifiée en faisant une grosse variante : Denver - Cripple Creek - Black Canyon of the Gunnison - Mesa Verde - Monument Valley - Grand Canyon - Page / Lac Powell et environs - Bryce - Zion - Las Vegas - Death Valley - Las Vegas. => c'est certainement plus hétérogène et tout aussi beau . La différence de prix je ne sais pas .
Voilà, n'hésitez pas à me faire vos remarques . Merci à tous pour le partage de vos expériences sur VF (et Ouestusa.fr) . c'est vraiment une mine d'informations .
Avis sur itinéraire du 17 au 24 juillet en Andalousie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare mes vacances en Andalousie du 17 au 24 juillet. J'ai déjà imaginé un itinéraire mais j'aimerais avoir vos avis sur celui-ci.
Voici l'itinéraire (cliquez ici)
17 juillet: Arrivé à Séville à 20h30 19 juillet: Prise en charge de la voiture vers 13h - Départ vers 14h - Direction Cordoue via Almodóvar del Río 20 juillet: Départ vers 14h - Direction Grenade 22 juillet: Départ vers 14h - Direction Jerez (23 juillet à 12h: Spectacle "Cómo Bailan los Caballos Andaluces") 23 juillet: Arrivée à Cadiz fin de journée 24 juillet: Départ vers 16h - Direction aéroport Séville pour vol retour
Que pensez vous de cet itinéraire? Avez-vous des recommandations sur des endroits à ne pas rater? Connaissez vous le spectacle "Cómo Bailan los Caballos Andaluces"? Cela vaut il la peine de faire une étape à Ronda sur le trajet entre Grenade et Jerez?
Bref, tous vos commentaires et recommandations sont les bienvenus Merci à tous pour votre aide,
Je prépare mes vacances en Andalousie du 17 au 24 juillet. J'ai déjà imaginé un itinéraire mais j'aimerais avoir vos avis sur celui-ci.
Voici l'itinéraire (cliquez ici)
17 juillet: Arrivé à Séville à 20h30 19 juillet: Prise en charge de la voiture vers 13h - Départ vers 14h - Direction Cordoue via Almodóvar del Río 20 juillet: Départ vers 14h - Direction Grenade 22 juillet: Départ vers 14h - Direction Jerez (23 juillet à 12h: Spectacle "Cómo Bailan los Caballos Andaluces") 23 juillet: Arrivée à Cadiz fin de journée 24 juillet: Départ vers 16h - Direction aéroport Séville pour vol retour
Que pensez vous de cet itinéraire? Avez-vous des recommandations sur des endroits à ne pas rater? Connaissez vous le spectacle "Cómo Bailan los Caballos Andaluces"? Cela vaut il la peine de faire une étape à Ronda sur le trajet entre Grenade et Jerez?
Bref, tous vos commentaires et recommandations sont les bienvenus Merci à tous pour votre aide,
Organiser la descente du Manambolo sur place (Madagascar) English translation pending
Bonjour
Je souhaite descendre le Manambolo et visite des Tsingy tout début juillet. Je suis seul. Avez vous des informations sur la facilité pour trouver directement sur place :
- le transport entre Tsiroanomandidy et Belobaka
- un guide pour le trek entre Belobaka et Ankavandra
- un piroguier entre Ankavandra et les Tsingy
Avez vous déjà réalisé ce circuit ?
A défaut, qui est partant sur ces dates pour organiser le circuit complet Depuis Antanarivo?
Avez vous déjà réalisé ce circuit ?
A défaut, qui est partant sur ces dates pour organiser le circuit complet Depuis Antanarivo?
Circuit de quatre semaines en Australie English translation pending
Bonjour à tous les spécialistes de cette destination. Nous comptons passer 4 semaines en Australie au mois d'Aout et je pense au circuit suivant :
Vol Paris -> Sydney - 2 jours
Sydney - 3 jours
Vol Sydney - Ayers Rock (Journée transfert) - 1 jour Location voiture (Trajet Ayers rock - Darwin (2358 kms sur 8 jours)
Région Ayers rock / King canyon - 4 jours
Alice spring - 2 jours
Tennant creek - 1 jour
Katherine - 1 jour
Kakadu - 2 jours
Litchfield National Park - 1 jour
Darwin - 1 jour
Vol Darwin - Cairns (Journée transfert) - 1 jour
Cairns - 7 jours
Retour Sydney (Journée transfert) - 1 jour
Vol Sydney -> Paris - 1 jour
Total 28 jours
En plus de votre avis sur le circuit, si vous pouviez me donner des bon plans sur les "à voir, à faire" sur chaque étapes indiquées ainsi que sur les locations voitures à bon prix en Australie et sur les hôtels de bon rapport qualité / prix
Merci
Total 28 jours
En plus de votre avis sur le circuit, si vous pouviez me donner des bon plans sur les "à voir, à faire" sur chaque étapes indiquées ainsi que sur les locations voitures à bon prix en Australie et sur les hôtels de bon rapport qualité / prix
Merci
Comment visiter l'Etna avec deux enfants (4 1/2 et 7 ans)? (Sicile) English translation pending
Bonjour,
Nous serons en Sicile cet été pour 3 semaines, et , sans surprise, l'Etna est au programme. Nous sommes une famille avec 2 enfants ( 4 1/2 et 7 ans) et malgré mes recherches sur le site et mes guides de voyage, je ne vois pas trop comment aborder cette visite. J'imagine bien qu'il ne sera pas possible de faire l'ascension entière, ni même espérer un départ avant l'aube pour le lever de soleil 🤪 Toutefois dommage d'être en Sicile sans s'en approcher un minimum : j'avais dans l'idée une visite guidée à un rythme adapté "famille", avec des explications pour les enfants sur le volcan et ses mécanismes...bref de quoi en apprendre plus et avoir un bon aperçu, sur une demi journée ou une journée par exemple.
Avez vous une expérience, une adresse de guides à partager ?
Faut-il réserver longtemps à l'avance ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Nous serons en Sicile cet été pour 3 semaines, et , sans surprise, l'Etna est au programme. Nous sommes une famille avec 2 enfants ( 4 1/2 et 7 ans) et malgré mes recherches sur le site et mes guides de voyage, je ne vois pas trop comment aborder cette visite. J'imagine bien qu'il ne sera pas possible de faire l'ascension entière, ni même espérer un départ avant l'aube pour le lever de soleil 🤪 Toutefois dommage d'être en Sicile sans s'en approcher un minimum : j'avais dans l'idée une visite guidée à un rythme adapté "famille", avec des explications pour les enfants sur le volcan et ses mécanismes...bref de quoi en apprendre plus et avoir un bon aperçu, sur une demi journée ou une journée par exemple.
Avez vous une expérience, une adresse de guides à partager ?
Faut-il réserver longtemps à l'avance ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Avis sur circuit de quinze jours au Québec ou Québec/Ontario English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de me préparer un circuit au Québec d'une quinzaine de jours fin Aout/début Septembre, j'ai établi un programme en piochant dans différents guides/descriptifs de circuits, et j'hésite entre 2 options sur le début de séjour :
Choix 1 :
J 1-2 : Arrivée Montréal (18h J1) et visite de Montréal J 3 : suite visite Montréal le matin, départ vers le Parc du Mont Tremblant J 4 : Visite parc Mont Tremblant J 5 : Encore un peu de Parc Mt Tremblant, puis départ vers Trois Rivières J 6 : Visite Trois-Rivières puis remonter vers le parc de la Mauricie dans l'après midi J 7 : Visite Parc de la Mauricie le matin, puis départ vers Lac St Jean J 8 : Tour du Lac St jean, Zoo St Félicien, suite du tour vers La Baie J 9 : Croisière dans le fjord du Saguenay, J 10 : Route le long du fjord jusqu'à Tadoussac J 11 : Sortie Baleines le matin, puis ensuite route jusqu'à Baie St Paul J 12 : Apercu Charlevoix, route jusqu'à Québec via chute Montmorency J 13 : Visite Quebec J 14 : Visite Québec le matin, route vers Montréal J 15 : Montréal pour shopping/etc avant Avion à 21h
Choix 2
J 1-2 : Arrivée (18h) et 1 jour à Montréal J 3 : suite visite Montréal le matin, départ vers Kingston (1000 iles) J 4 : Croisière 1000 iles depuis Kingston, départ vers Ottawa J 5 : Apercu Ottawa le matin, puis départ vers Trois Rivières ensuite idem choix 1
En résumé, mes question sont :
- Y a-t-il un truc pas logique du tout dans l'itinéraire en général ? - Vaut-il mieux voir les 1000 rivières et (un tout petit peu) Ottawa que de faire les 2 parc Mt Tremblant et Mauricie - Si je ne fais qu'un des 2 parcs, ai-je raison de privilégier la Mauricie ? - Le parcours me semble déjà "dense", y a-t-il quelque chose à optimiser me permettre de faire les 1000 îles ET les 2 parcs ?
Merci d'avance pour vos lumières !
Je suis en train de me préparer un circuit au Québec d'une quinzaine de jours fin Aout/début Septembre, j'ai établi un programme en piochant dans différents guides/descriptifs de circuits, et j'hésite entre 2 options sur le début de séjour :
Choix 1 :
J 1-2 : Arrivée Montréal (18h J1) et visite de Montréal J 3 : suite visite Montréal le matin, départ vers le Parc du Mont Tremblant J 4 : Visite parc Mont Tremblant J 5 : Encore un peu de Parc Mt Tremblant, puis départ vers Trois Rivières J 6 : Visite Trois-Rivières puis remonter vers le parc de la Mauricie dans l'après midi J 7 : Visite Parc de la Mauricie le matin, puis départ vers Lac St Jean J 8 : Tour du Lac St jean, Zoo St Félicien, suite du tour vers La Baie J 9 : Croisière dans le fjord du Saguenay, J 10 : Route le long du fjord jusqu'à Tadoussac J 11 : Sortie Baleines le matin, puis ensuite route jusqu'à Baie St Paul J 12 : Apercu Charlevoix, route jusqu'à Québec via chute Montmorency J 13 : Visite Quebec J 14 : Visite Québec le matin, route vers Montréal J 15 : Montréal pour shopping/etc avant Avion à 21h
Choix 2
J 1-2 : Arrivée (18h) et 1 jour à Montréal J 3 : suite visite Montréal le matin, départ vers Kingston (1000 iles) J 4 : Croisière 1000 iles depuis Kingston, départ vers Ottawa J 5 : Apercu Ottawa le matin, puis départ vers Trois Rivières ensuite idem choix 1
En résumé, mes question sont :
- Y a-t-il un truc pas logique du tout dans l'itinéraire en général ? - Vaut-il mieux voir les 1000 rivières et (un tout petit peu) Ottawa que de faire les 2 parc Mt Tremblant et Mauricie - Si je ne fais qu'un des 2 parcs, ai-je raison de privilégier la Mauricie ? - Le parcours me semble déjà "dense", y a-t-il quelque chose à optimiser me permettre de faire les 1000 îles ET les 2 parcs ?
Merci d'avance pour vos lumières !
Passage frontière Ouzbékistan-Tadjikistan? English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'informations pour rejoindre Douchanbe (Tadjikistan) depuis Samarcande (Ouzbekistan).
J'ai entendu dire que la frontière près de Pendjikent à l'est de Samarcande serait fermée. Confirmez vous cette information ?
Sinon, nous songeons à passer par celle plus au sud située à l'ouest de Douchanbe (Sariosiyo-Tursanzade). Pour celle-ci, j'ai vu que l'on peut prendre un train jusqu'à Termiz puis un autre jusqu'à Sariosiyo. Ma copine étant enceinte, cela parait quand même mieux de prendre le train et de s'éviter les 8h de voiture...
Quelqu'un a-t-il déjà fait cela ? Faut-il absolument aller jusqu'à Termiz ? J'ai l'impression que l'on peut descendre un peu avant en regardant la ligne de train (Kumkurgan ?) Ce trajet est-il réalisable en une nuit + une journée ? en un jour ? en deux jours?
Merci beaucoup d'avance, Lionel
Sinon, nous songeons à passer par celle plus au sud située à l'ouest de Douchanbe (Sariosiyo-Tursanzade). Pour celle-ci, j'ai vu que l'on peut prendre un train jusqu'à Termiz puis un autre jusqu'à Sariosiyo. Ma copine étant enceinte, cela parait quand même mieux de prendre le train et de s'éviter les 8h de voiture...
Quelqu'un a-t-il déjà fait cela ? Faut-il absolument aller jusqu'à Termiz ? J'ai l'impression que l'on peut descendre un peu avant en regardant la ligne de train (Kumkurgan ?) Ce trajet est-il réalisable en une nuit + une journée ? en un jour ? en deux jours?
Merci beaucoup d'avance, Lionel
Excursion dans le parc de Manu depuis Cuzco? (Pérou) English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions faire une excursion de 3 jours – 2 nuits dans le Parc de Manu, nous avons trouvé plusieurs formules intéressantes, mais la plupart des circuits démarrent à l’aéroport de Puerto Maldondo. Nous n’avions pas spécialement prévu de prendre un vol intérieur, et on a du mal à trouver des infos sur les liaisons en bus. Avez-vous des informations concernant les trajets en bus ? Ou le contact d’une agence sérieuse qui puisse nous prendre en charge depuis Cuzco ?
D’avance merci !
D’avance merci !
Avis sur circuit de Portland à Los Angeles? English translation pending
Bonjour à tous
Cela fait plusieurs années que je viens régulièrement sur ce site pour préparer mes circuits aux USA. C'est une mine de renseignements qui m'est bien utile. Je viens à vous aujourd'hui parce que je prépare un circuit de Portland à Los angeles. Je voudrais avoir des avis sur ceux qui connaissent cette région. Je connais déjà Las vegas, Grand canyon, Yellowstone. Je voudrais cette fois çi faire la côte du pacifique, qui est parait-il la plus belle du monde. Dites moi ce que vous en pensez. Merci à vous. 😉
2 M JOUR 1: FRANCE / PORTLAND
3 M JOUR 2: PORTLAND: Visite cascade three sisters wilderness area
Route historique de la rivière Columbia (Historic Columbia River Highway) de la Zone touristique nationale des gorges de la rivière Columbia (Columbia River Gorge National Scenic Area) (la première zone de la sorte du pays). stop pour faire des photos à Vista House à Crown Point et prenez les courts sentiers qui mènent aux Chutes Latourell (Latourell Falls) et aux Chutes Multnomah (Multnomah Falls) (l'hôtel pavillonnaire des chutes Multnomah est parfait pour une pause café).
Continuez vers l'est sur la Route historique (Historic Highway) et rejoignez l'autoroute inter-États 84. Prenez la sortie du Barrage de Bonneville (Bonneville Dam) et de l'écloserie (Fish Hatchery).
Retournez sur l'inter-États 84 Est et traversez la jolie ville de Hood River, (très bons restaurants). C'est aussi à Hood River que passe la Voie ferrée du Mont Hood (Mount Hood Railroad), qui propose des tours en train pittoresques à travers cette région spectaculaire.
Les vergers et les vues sur le Mont Hood laissent place à des forêts à feuillage persistant le long de l'autoroute 35, en se dirigeant vers le sud depuis la Rivière Hood (Hood River). Rejoignez l'autoroute 26 Ouest et suivez les panneaux du Timberline Lodge sur les flancs du plus haut sommet de l'Oregon, le Mont Hood (3424 mètres/11 235 pieds).
4 M JOUR 3: PORTLAND / BEND (161 miles 4h)
Crater Lake national park (lac de 572 m – le plus profond du pays.) Le parc est accessible au départ de l'Interstate 5 et est traversé par l'Oregon Route 62.
.
5 M JOUR 4: BEN / ASHLAND (200 miles 4h15)
6 M JOUR 5: ASHLAND / CRESCENT CITY (123 miles 3h)
7 M JOUR 6 : VISITE PARK DU REDWOOD NATIONAL. Le parc national de Redwood
est 8 JOUR 7 : CRESCENT CITY / MENDOCINO (227 miles 4h30) en passant par EUREKA
9 MJOUR 8: MENDOCINO / SACRAMENTO / LAC TAHO (300 miles 6H)
Visite de Sacramento – dodo à Stateline
10JOUR 9 : LAC TAHO : Le tour complet du lac demandant une journée et la promenade en bateau à roue à aubes étant conseillée
Lak
11 JOUR 10: LAC TAHO / SAN FRANCISCO (190 miles 3h30)
12 JOUR 11 : VISITE POINT REYES NATIONAL SEASHORE (1h de SF) + MUIR WOODS NATIONAL MONUMENT
-
- MUIR WOODS NATIONAL MONUMENT : Forêt de séquoias a quelques kilomètres de SF
13 JOUR 12 : SAN FRANCISCO / MONTEREY (112 Miles 2h) En passant par San Francisco pour récupérer la California 1 qui longe l’océan pacifique jusqu’à LA –voir l’aquarium 0 Monterey _ Endroit magique avec la côte d’une totale beauté. A visiter aussi CARMEL. De monterez prendre la route « 17 miles drive » Ville avec eucalyptus géants, plage de sable blanc. Magnifique
14 JOUR 13 : PARK POINT LOBOS (a deux pas de Monterrey) (3h pour le parcourir)
Ballade dans cette réserve s'impose pour de sublimes points de vue sur l'océan autour d'une nature intacte et splendide et des animaux marins en nombre !
15 JOUR 14 : MONTEREY / SANTA CRUZ / SAN LUIS OBISPO (160 miles 3h)
(42 miles 50mm) coup d’œil à Carmel village
16 JOUR 15 : SAN LUIS OBISPO / SANTA BARBARA / LOS ANGELES: (200 miles 3h35)
17 JOUR 16: LOS ANGELES – Hollywood Studio
18 JOUR 17: LOS ANGELES / France
19 I JOUR 18 : + 1 jour
Sur le trajet de CARMEL / CAMBRIA plusieurs state Parks a visiter :
- julia pfeiller burns sp
- andrew molera sp
- pfeiller big
- point piedras blancas (elephant de mer)
- plage de sanddollar
Cela fait plusieurs années que je viens régulièrement sur ce site pour préparer mes circuits aux USA. C'est une mine de renseignements qui m'est bien utile. Je viens à vous aujourd'hui parce que je prépare un circuit de Portland à Los angeles. Je voudrais avoir des avis sur ceux qui connaissent cette région. Je connais déjà Las vegas, Grand canyon, Yellowstone. Je voudrais cette fois çi faire la côte du pacifique, qui est parait-il la plus belle du monde. Dites moi ce que vous en pensez. Merci à vous. 😉
2 M JOUR 1: FRANCE / PORTLAND
3 M JOUR 2: PORTLAND: Visite cascade three sisters wilderness area
Route historique de la rivière Columbia (Historic Columbia River Highway) de la Zone touristique nationale des gorges de la rivière Columbia (Columbia River Gorge National Scenic Area) (la première zone de la sorte du pays). stop pour faire des photos à Vista House à Crown Point et prenez les courts sentiers qui mènent aux Chutes Latourell (Latourell Falls) et aux Chutes Multnomah (Multnomah Falls) (l'hôtel pavillonnaire des chutes Multnomah est parfait pour une pause café).
Continuez vers l'est sur la Route historique (Historic Highway) et rejoignez l'autoroute inter-États 84. Prenez la sortie du Barrage de Bonneville (Bonneville Dam) et de l'écloserie (Fish Hatchery).
Retournez sur l'inter-États 84 Est et traversez la jolie ville de Hood River, (très bons restaurants). C'est aussi à Hood River que passe la Voie ferrée du Mont Hood (Mount Hood Railroad), qui propose des tours en train pittoresques à travers cette région spectaculaire.
Les vergers et les vues sur le Mont Hood laissent place à des forêts à feuillage persistant le long de l'autoroute 35, en se dirigeant vers le sud depuis la Rivière Hood (Hood River). Rejoignez l'autoroute 26 Ouest et suivez les panneaux du Timberline Lodge sur les flancs du plus haut sommet de l'Oregon, le Mont Hood (3424 mètres/11 235 pieds).
4 M JOUR 3: PORTLAND / BEND (161 miles 4h)
Crater Lake national park (lac de 572 m – le plus profond du pays.) Le parc est accessible au départ de l'Interstate 5 et est traversé par l'Oregon Route 62.
.
5 M JOUR 4: BEN / ASHLAND (200 miles 4h15)
6 M JOUR 5: ASHLAND / CRESCENT CITY (123 miles 3h)
7 M JOUR 6 : VISITE PARK DU REDWOOD NATIONAL. Le parc national de Redwood
est 8 JOUR 7 : CRESCENT CITY / MENDOCINO (227 miles 4h30) en passant par EUREKA
9 MJOUR 8: MENDOCINO / SACRAMENTO / LAC TAHO (300 miles 6H)
Visite de Sacramento – dodo à Stateline
10JOUR 9 : LAC TAHO : Le tour complet du lac demandant une journée et la promenade en bateau à roue à aubes étant conseillée
Lak
11 JOUR 10: LAC TAHO / SAN FRANCISCO (190 miles 3h30)
12 JOUR 11 : VISITE POINT REYES NATIONAL SEASHORE (1h de SF) + MUIR WOODS NATIONAL MONUMENT
-
- MUIR WOODS NATIONAL MONUMENT : Forêt de séquoias a quelques kilomètres de SF
13 JOUR 12 : SAN FRANCISCO / MONTEREY (112 Miles 2h) En passant par San Francisco pour récupérer la California 1 qui longe l’océan pacifique jusqu’à LA –voir l’aquarium 0 Monterey _ Endroit magique avec la côte d’une totale beauté. A visiter aussi CARMEL. De monterez prendre la route « 17 miles drive » Ville avec eucalyptus géants, plage de sable blanc. Magnifique
14 JOUR 13 : PARK POINT LOBOS (a deux pas de Monterrey) (3h pour le parcourir)
Ballade dans cette réserve s'impose pour de sublimes points de vue sur l'océan autour d'une nature intacte et splendide et des animaux marins en nombre !
15 JOUR 14 : MONTEREY / SANTA CRUZ / SAN LUIS OBISPO (160 miles 3h)
(42 miles 50mm) coup d’œil à Carmel village
16 JOUR 15 : SAN LUIS OBISPO / SANTA BARBARA / LOS ANGELES: (200 miles 3h35)
17 JOUR 16: LOS ANGELES – Hollywood Studio
18 JOUR 17: LOS ANGELES / France
19 I JOUR 18 : + 1 jour
Sur le trajet de CARMEL / CAMBRIA plusieurs state Parks a visiter :
- julia pfeiller burns sp
- andrew molera sp
- pfeiller big
- point piedras blancas (elephant de mer)
- plage de sanddollar
Cet itinéraire australien vous semble t-il viable et intéressant? English translation pending
Bonjour à tous,
Ce message s'adresse à tous les pros et fins connaisseurs de l'Australie qui l'ont parcouru de long en large, ce qui n'est pas mon cas 🙁.
Nous organisons en ce moment un parcours pour un tour du monde de 10 mois en famille ( 3 enfants de 12, 4 et 2) dont l'Australie sera l'un des moments forts.
Voici l'idée mais je ne sais pas ce qu'elle vaut à l'heure actuelle (lecture guide+carte+forums):
Saison : mars 2012 - avril 2012 (le tour du monde commence en septembre 2011 🙂)
Durée : 40 jours (on peux faire plus mais il faudra sacrifier ailleurs...😠😠😠)
Itinéraire : arrivée à Brisbane et location d'une voiture, achat de matos de camping (2 tentes, etc) dans l'idée de faire un voyage mixant des hotels backpack et du camping
puis Cairns avec quelques haltes de 2/3 jours pour profiter de spots sur la grande barrière (quels sont vos conseils comme points magnifiques, tranquilles sur cette côte et qui ne soient pas trop "côte d'azur style" : whitesundays?..)
Road trip jusqu'à Alice Spring pour visiter le Red Center (Uluru and Co). La route Cairns -Alice est pour certains sans interet : votre avis?
Descente jusqu'à Adelaide
puis Great Ocean road jusqu'à Melbourne
Et enfin Melbourne Sydney pour passe les 4/5 derniers jours
Selon Google map, 7700 kms, avec les détours, on doit être proche au final des 9/10000 kms soit une moyenne de 250 kms/jour (qui j'en conviens ne veux rien dire si on s'arrête 3 jours ici ou là)
Que pensez vous de ce trip? Est ce jouable dans le temps imparti? Est il intéressant en soi pour ceux qui connaissent bien l'Australie? N'y a t 'il pas d'autres options? Le choix d'oublier l'Ouest est volontaire : ce sera pour un prochain voyage, avec un trajet Perth-Darwin qui me semble moins adapté aux petits enfants...😮 Ne pas aller à Darwin est il toutefois une erreur?😇 Trouve t'on facilement des terrains de camping sur la route? Quand on s'arrête dans un bled sans grand intérêt pour dormir, une chambre lambda avec 2 grands lits ou une chambre de base à un lit double, ça coute combien? (d'après les guides, c'est à minima 80 euros, je voulais avoir votre confirmation) Le véhicule : me conseillez vous de casser la tirelire avec un 4/4?🏴☠️
Nous avons regardé le prix des liaisons intérieures? Je les trouve assez chères mais si on devait couper le trip, quelle(s) section(s) me conseilleriez vous d'oublier parce que la route est chiante et sans intérêt? Je sais, ça fait pleins de questions...😛 Merci pour votre aide précieuse et à e point d'organisation, nécessaire, pour un Australia family trip au top!!!
Selon Google map, 7700 kms, avec les détours, on doit être proche au final des 9/10000 kms soit une moyenne de 250 kms/jour (qui j'en conviens ne veux rien dire si on s'arrête 3 jours ici ou là)
Que pensez vous de ce trip? Est ce jouable dans le temps imparti? Est il intéressant en soi pour ceux qui connaissent bien l'Australie? N'y a t 'il pas d'autres options? Le choix d'oublier l'Ouest est volontaire : ce sera pour un prochain voyage, avec un trajet Perth-Darwin qui me semble moins adapté aux petits enfants...😮 Ne pas aller à Darwin est il toutefois une erreur?😇 Trouve t'on facilement des terrains de camping sur la route? Quand on s'arrête dans un bled sans grand intérêt pour dormir, une chambre lambda avec 2 grands lits ou une chambre de base à un lit double, ça coute combien? (d'après les guides, c'est à minima 80 euros, je voulais avoir votre confirmation) Le véhicule : me conseillez vous de casser la tirelire avec un 4/4?🏴☠️
Nous avons regardé le prix des liaisons intérieures? Je les trouve assez chères mais si on devait couper le trip, quelle(s) section(s) me conseilleriez vous d'oublier parce que la route est chiante et sans intérêt? Je sais, ça fait pleins de questions...😛 Merci pour votre aide précieuse et à e point d'organisation, nécessaire, pour un Australia family trip au top!!!
Quinze jours pour un circuit complet en 4x4 dans le Sud marocain English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple, nous partons au Maroc avec notre propre 4x4 a partir de Bruxelles, nous disposons de 3 semaines en tous, dont nous voulons faire un tour de l'ensemble des villes ou régions phares du sud du maroc, dont j'ai retenu (nous voulons nous aventurer , sans guide , sans agence):
Marrackech, Agadir, Ourzazate, Tinghir, , Ouzoud, Merzouga, Essaouira, Tata , Mhamid, Merzouga, Gorges de Dades, Zagora , Todra , (Tiznit, Asni ) (Erfoud, rissani , ) Foum Z'Guid, Zireg, Tafraoute Ait N'Kebach , Ourika , Kasbah d'Aït Benhaddou
Je voudrais savoir tout d'habord est ce dans ces destinations y'en a ceux qui valent pas la peine, est ce possible de faire un circuit en incluant toutes ces villes (ou les plus interessantes), est ce 15 jours inclusives pour ces villes serait suffisant.
est ce quelqu un peut nous donner des idées de circuit détaillés (genre jour 1 bla bla jour 2 bla bla ), avec bon idée de logements , etc ...ce que nous devons prendre avec (pour passer une nuit sous la tente au desert, pharmacie, prévoir probléme de 4x4..) tous .
Merci d'avance pour vos réponses nombreuses :)
Marrackech, Agadir, Ourzazate, Tinghir, , Ouzoud, Merzouga, Essaouira, Tata , Mhamid, Merzouga, Gorges de Dades, Zagora , Todra , (Tiznit, Asni ) (Erfoud, rissani , ) Foum Z'Guid, Zireg, Tafraoute Ait N'Kebach , Ourika , Kasbah d'Aït Benhaddou
Je voudrais savoir tout d'habord est ce dans ces destinations y'en a ceux qui valent pas la peine, est ce possible de faire un circuit en incluant toutes ces villes (ou les plus interessantes), est ce 15 jours inclusives pour ces villes serait suffisant.
est ce quelqu un peut nous donner des idées de circuit détaillés (genre jour 1 bla bla jour 2 bla bla ), avec bon idée de logements , etc ...ce que nous devons prendre avec (pour passer une nuit sous la tente au desert, pharmacie, prévoir probléme de 4x4..) tous .
Merci d'avance pour vos réponses nombreuses :)
Séjour à Barcares en juin, sorties, visites? English translation pending
Bonjour,
mon mari et moi avons reserve à Barcares 1 semaine en juin: nous souhaitons avoir des idees de sorties, visites.
Nous pensons nous rendre à Perpignan: visite du Palais des rois de Majorque ; Collioures; Argeles sur Mer et en Espagne
Merci de nous communiquer vos idees
Merci de nous communiquer vos idees
Voyage au Yunnan: groupe de dix possible sans guide? English translation pending
Bonjour à tous,
nouvel inscrit, je tiens à remercier tous les membres pour les nombreuses réponses. J'aimerais encore un peu profiter de vous.
Voilà, on est un groupe de 10 amis, de condition physique disparate, et on souhiate effectuer un voyage en septembre-octobre. Plusieurs destinations sont à l'étude. Certains veulent absolument partir au Yunnan dans les conditions que je vais vous présenter. Etant un peu sceptique, j'aimerais connaître votre avis.
Les conditions de ce voyage seraient : - groupe de 10 personnes - voyage au Yunnan entre Kunming-Dali-Lijang- Zhondiang-Kunming. - visite des villes et treks autour. - voyage d'un mois entre septembre et octobre. - voyage sans guide. - Personne n'est jamais allé en Chine. - Une personne étudie le chinois depuis 2 ans. - Voyage en train et bus sans jamais réserver (pour être, d'après eux plus libre de pouvoir changer d'itinéraire). - Logement dans des guest house (au pire sous tente).
Voilà, je suis assez sceptique car un trek à 4, d'après mon expérience c'est parfois tendu, mais à 10 en Chine, je ne sais pas si c'est très raisonnable. Qu'en pensez-vous?
D'avance merci et encore bravo pour ce forum
armoire
nouvel inscrit, je tiens à remercier tous les membres pour les nombreuses réponses. J'aimerais encore un peu profiter de vous.
Voilà, on est un groupe de 10 amis, de condition physique disparate, et on souhiate effectuer un voyage en septembre-octobre. Plusieurs destinations sont à l'étude. Certains veulent absolument partir au Yunnan dans les conditions que je vais vous présenter. Etant un peu sceptique, j'aimerais connaître votre avis.
Les conditions de ce voyage seraient : - groupe de 10 personnes - voyage au Yunnan entre Kunming-Dali-Lijang- Zhondiang-Kunming. - visite des villes et treks autour. - voyage d'un mois entre septembre et octobre. - voyage sans guide. - Personne n'est jamais allé en Chine. - Une personne étudie le chinois depuis 2 ans. - Voyage en train et bus sans jamais réserver (pour être, d'après eux plus libre de pouvoir changer d'itinéraire). - Logement dans des guest house (au pire sous tente).
Voilà, je suis assez sceptique car un trek à 4, d'après mon expérience c'est parfois tendu, mais à 10 en Chine, je ne sais pas si c'est très raisonnable. Qu'en pensez-vous?
D'avance merci et encore bravo pour ce forum
armoire
Voyage en Crète pour un budget de 1,000 euros par personne English translation pending
Bonjour,
Je pars en crète avec ma chérie du 7 au 18 juin et je cherche a découvrir la crète hors circuit organisé.
Pour le billet, c'est bon on en aura pour 230 € / personne (je pense que c'est un bon prix).
On est plutôt amateurs de ruines archéologiques, nature et petits villages typiques.
Est-ce que louer une voiture vaut le coup ? Est-ce que je peux rentrer a peu pres dans ce budget et est-ce raisonnable ?
Merci de vos retours 😉
Je pars en crète avec ma chérie du 7 au 18 juin et je cherche a découvrir la crète hors circuit organisé.
Pour le billet, c'est bon on en aura pour 230 € / personne (je pense que c'est un bon prix).
On est plutôt amateurs de ruines archéologiques, nature et petits villages typiques.
Est-ce que louer une voiture vaut le coup ? Est-ce que je peux rentrer a peu pres dans ce budget et est-ce raisonnable ?
Merci de vos retours 😉
Trois jours de randonnées au Maroc: Demnate - lac Bin el Ouigane - réserve de Tamga - Ouzoud English translation pending
Bonjour à tous !!!
Après avoir hésité entre la region d'imlil-toubkal et la vallée d'ait bouguemez, je me suis enfin décidée afin d'offrir à mon copain le plus beau des séjours pour son anniversaire !! 26 ans et oui !! Je compte sur vous pour me donner des conseils, et pour qu'il ne revienne pas déçu de ce voyage!! Le dernier en date c'était le canada et je vous remercie car suivre vos conseils n'a été que pur bonheur!!!
On partirai bientôt, courant mai, dans la région du lac de bin-el-ouidane où on sejournerai 3 nuits.
J1: J'arrive a Marrakech le jeudi vers 17h, et j'envisage de louer une voiture a l'aeroport pour tracer la route vers le lac. Je compte faire une halte en soirée à la kasbah timdaf prêt de Demnate (sur les conseils de raoulx, merki!!). Faut il faire une réservation a cette periode ? Je vais donc faire la route de 19 à 21h (via michellin annonce 2h de route), mais cette route n'est elle pas trop dangereuse de nuit ? (j'ai vu que le soleil se couchait à 19h). La casbah est elle bien indiquée ou y-a t il des indications indispensables a connaitre avant de partir ? si oui lesquelles ? On dine sur place et dodo..
J2: Après un petit dejeuner en terrasse, et le tour du propriétaire (pressoir à olive, moulin à farine), et en fin de matinée on partirai pour visiter le pont naturel d'imi N fri, et la question : faut il prévoir 1h ? plus ? y-a-t-il une randonnée a faire ? possibilité de se rationner (supérette pour faire des sandwich) ? J'ai entendu parler des ateliers de poterie de Bougharte, est-ce dans le même coin ? valent ils le coup ? Dans l'aprsè-midi (voir fin d'apès- midi si rando plus longue possible ?), départ pour le Lac bin-el-ouidane (environ 1h30 de route, toujours d'après michellin), arriver vers 18h max pour planter la tente, mais y'a til des possibilités de camping sauvage, si oui quels spots sont les plus sympa ? sinon j'ai penser à la maison d' hote des eaux vives, accepte il qu'on plante la tente? connaissez vous la température nocturne ? y a tilbeaucoupe de moustiques? (question bête mais pertiente a la fois qu'en on y réfléchit lol)
J3 : Nous aimerions faire une journée exclusivement randonnée, j'ai pensé qu'on pourrait arpenter les sentiers de la reserve de tamga. On partirai très tôt le matin, pour rouler jusqu'à tilougguite, mais question, la route est elle praticable en voiture de location classique ? (sur ma carte elle figure à moitié en pointillé, d'où ma question) Est-ce bien ici le départ de la randonnée pour aller jusqu'à la cathédrale ? est-il possible de faire un aller retour jusqu'à la cathédrale dans la journée? sinon quelle randonnée me conseillez vous ? faut il un guide ? Le soir retour au campement!! et un repas chaud serai le bienvenue, connaissez vous une adresse sympa ou s'arreter sur la route du retour, vers ouaouizarht ? ou proche du lac ?
J4: Départ après avoir lever le camp, pour les cascades d'ouzoud. J'ai tout mon temps, mais j'ai lu qu'en 2 heures on en avait largement fait le tour (cascades + baignade aux sources). Je sais qu'on accède aux Cascades, a partir d'un parking et il faut compter une 1/2h de descente ? Combien met-on de temps pour aller ensuite jusqu'à la source ? Peut on faire un grand tour? en combien de temps? Je ne sais pas si j'y reste plus de 2 heures...
...ou si j'ai le temps de faire autre chose, Quels sont les attraits aux alentours ? y-a t-il possibilité de faire 2/3h de canoé dans les gorges de l'oued-el-abid ? Si oui où dois-je me rendre ? avez vous les coordonnées d'un moniteur sympa ?
Sinon, j'ai lu une excursions proposée à la journée, mais je n'aime pas les excursion de groupe. En revanche elle avait l'air plutôt cool et j'ai bien envie de m'en inspirer : "village médiéval de Tanagh-Melt, randonnée de 3h sous les amandiers et les oliviers, traversée de la rivière, maison berbères en terre, thé a la menthe chez l'habitant". Quelqu'un sait-il où se trouve ce village médiéval ? et s'il est possible de faire cette ballade au départ des cascades ?
En fin d'aprèm (vers 17h), je repars pour Marrakech pour rendre ma voiture de location pas trop trop tard et me diriger vers mon hotel...
Je vous remercie d'avance pour vos conseils qui sont très attendu vous pouvez mer croire!! Le départ est éminent (jeudi prochain) et toujours rien réservé, au pire j'ai la canadienne... au mieux j'ai la canadienne...
Après avoir hésité entre la region d'imlil-toubkal et la vallée d'ait bouguemez, je me suis enfin décidée afin d'offrir à mon copain le plus beau des séjours pour son anniversaire !! 26 ans et oui !! Je compte sur vous pour me donner des conseils, et pour qu'il ne revienne pas déçu de ce voyage!! Le dernier en date c'était le canada et je vous remercie car suivre vos conseils n'a été que pur bonheur!!!
On partirai bientôt, courant mai, dans la région du lac de bin-el-ouidane où on sejournerai 3 nuits.
J1: J'arrive a Marrakech le jeudi vers 17h, et j'envisage de louer une voiture a l'aeroport pour tracer la route vers le lac. Je compte faire une halte en soirée à la kasbah timdaf prêt de Demnate (sur les conseils de raoulx, merki!!). Faut il faire une réservation a cette periode ? Je vais donc faire la route de 19 à 21h (via michellin annonce 2h de route), mais cette route n'est elle pas trop dangereuse de nuit ? (j'ai vu que le soleil se couchait à 19h). La casbah est elle bien indiquée ou y-a t il des indications indispensables a connaitre avant de partir ? si oui lesquelles ? On dine sur place et dodo..
J2: Après un petit dejeuner en terrasse, et le tour du propriétaire (pressoir à olive, moulin à farine), et en fin de matinée on partirai pour visiter le pont naturel d'imi N fri, et la question : faut il prévoir 1h ? plus ? y-a-t-il une randonnée a faire ? possibilité de se rationner (supérette pour faire des sandwich) ? J'ai entendu parler des ateliers de poterie de Bougharte, est-ce dans le même coin ? valent ils le coup ? Dans l'aprsè-midi (voir fin d'apès- midi si rando plus longue possible ?), départ pour le Lac bin-el-ouidane (environ 1h30 de route, toujours d'après michellin), arriver vers 18h max pour planter la tente, mais y'a til des possibilités de camping sauvage, si oui quels spots sont les plus sympa ? sinon j'ai penser à la maison d' hote des eaux vives, accepte il qu'on plante la tente? connaissez vous la température nocturne ? y a tilbeaucoupe de moustiques? (question bête mais pertiente a la fois qu'en on y réfléchit lol)
J3 : Nous aimerions faire une journée exclusivement randonnée, j'ai pensé qu'on pourrait arpenter les sentiers de la reserve de tamga. On partirai très tôt le matin, pour rouler jusqu'à tilougguite, mais question, la route est elle praticable en voiture de location classique ? (sur ma carte elle figure à moitié en pointillé, d'où ma question) Est-ce bien ici le départ de la randonnée pour aller jusqu'à la cathédrale ? est-il possible de faire un aller retour jusqu'à la cathédrale dans la journée? sinon quelle randonnée me conseillez vous ? faut il un guide ? Le soir retour au campement!! et un repas chaud serai le bienvenue, connaissez vous une adresse sympa ou s'arreter sur la route du retour, vers ouaouizarht ? ou proche du lac ?
J4: Départ après avoir lever le camp, pour les cascades d'ouzoud. J'ai tout mon temps, mais j'ai lu qu'en 2 heures on en avait largement fait le tour (cascades + baignade aux sources). Je sais qu'on accède aux Cascades, a partir d'un parking et il faut compter une 1/2h de descente ? Combien met-on de temps pour aller ensuite jusqu'à la source ? Peut on faire un grand tour? en combien de temps? Je ne sais pas si j'y reste plus de 2 heures...
...ou si j'ai le temps de faire autre chose, Quels sont les attraits aux alentours ? y-a t-il possibilité de faire 2/3h de canoé dans les gorges de l'oued-el-abid ? Si oui où dois-je me rendre ? avez vous les coordonnées d'un moniteur sympa ?
Sinon, j'ai lu une excursions proposée à la journée, mais je n'aime pas les excursion de groupe. En revanche elle avait l'air plutôt cool et j'ai bien envie de m'en inspirer : "village médiéval de Tanagh-Melt, randonnée de 3h sous les amandiers et les oliviers, traversée de la rivière, maison berbères en terre, thé a la menthe chez l'habitant". Quelqu'un sait-il où se trouve ce village médiéval ? et s'il est possible de faire cette ballade au départ des cascades ?
En fin d'aprèm (vers 17h), je repars pour Marrakech pour rendre ma voiture de location pas trop trop tard et me diriger vers mon hotel...
Je vous remercie d'avance pour vos conseils qui sont très attendu vous pouvez mer croire!! Le départ est éminent (jeudi prochain) et toujours rien réservé, au pire j'ai la canadienne... au mieux j'ai la canadienne...
Que pensez-vous de cet itinéraire de quinze jours au Maroc? English translation pending
Bonjour,
je viens poster un autre message sur ce forum et attends vos conseils, idées et bons plans.
Nous partons mon ami et moi au mois de juin, nous atterrissons à Casablanca et allons louer une voiture pour 15 jours
Voici l'itinéraire que j'ai établi, pouvez-vous me dire ce que vous en pensez, y'a t'il des étapes à zapper et à remplacer par d'autres ? ou trop de temps à certains endroits ?
Dimanche : départ le matin sur la route d’Essaouira, nuit à el Jadida ou Safi (nuit à el Jadida ou Safi ou directement à Essaouira ?) Lundi : départ le matin pour Essaouira, visite d’Essaouira, nuit à Essaouira Mardi : visite d’Essaouira et départ dans l’après-midi pour Marrakech Mercredi : visite de Marrakech et nuit à Marrakech Jeudi : visite de Marrakech et nuit à Marrakech Vendredi : départ le matin pour la vallée de l’Ourika ou oukaimeden, ksar ait benhaddou , nuit dans le coin Samedi : Départ de le matin par skoura , boumalnde dadès, visite des gorges de dades et/ou de todra (nuit dans les gorges) Dimanche : visiste le matin des gorges de todra et arrivée dans l’après-midi à merzouga bivouac à merzouga Lundi : 2ème journée à merzouga pour repos et piscine (est-ce utile ou vaut-il mieux plus de temps pour visiter autre chose ?) Mardi : départ le matin pour midelt et nuit dans la région Mercredi : départ le matin pour Fès et après-midi et nuit à Fès Jeudi : journée et nuit à fès Vendredi : départ le matin pour Meknès, visite de Meknès, volubilis et nuit à Meknès Samedi : départ pour chefcahouen nuit à chefchaouen Dimanche : visite de chefchaouen le matin et départ pour Rabat, nuit à Rabat Lundi : Visite de Rabat et nuit Mardi : départ pour casablanca, restitution de la voiture
Merci de vos conseils et vos critiques
Dimanche : départ le matin sur la route d’Essaouira, nuit à el Jadida ou Safi (nuit à el Jadida ou Safi ou directement à Essaouira ?) Lundi : départ le matin pour Essaouira, visite d’Essaouira, nuit à Essaouira Mardi : visite d’Essaouira et départ dans l’après-midi pour Marrakech Mercredi : visite de Marrakech et nuit à Marrakech Jeudi : visite de Marrakech et nuit à Marrakech Vendredi : départ le matin pour la vallée de l’Ourika ou oukaimeden, ksar ait benhaddou , nuit dans le coin Samedi : Départ de le matin par skoura , boumalnde dadès, visite des gorges de dades et/ou de todra (nuit dans les gorges) Dimanche : visiste le matin des gorges de todra et arrivée dans l’après-midi à merzouga bivouac à merzouga Lundi : 2ème journée à merzouga pour repos et piscine (est-ce utile ou vaut-il mieux plus de temps pour visiter autre chose ?) Mardi : départ le matin pour midelt et nuit dans la région Mercredi : départ le matin pour Fès et après-midi et nuit à Fès Jeudi : journée et nuit à fès Vendredi : départ le matin pour Meknès, visite de Meknès, volubilis et nuit à Meknès Samedi : départ pour chefcahouen nuit à chefchaouen Dimanche : visite de chefchaouen le matin et départ pour Rabat, nuit à Rabat Lundi : Visite de Rabat et nuit Mardi : départ pour casablanca, restitution de la voiture
Merci de vos conseils et vos critiques
Nouvelle Zélande: île du Nord et île du sud? English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir en Nouvelle Zélande au mois de Novembre.
Nous faisons un voyage itinérant avec voiture de loc. On réservera auberge de jeunesse / hotel au jour le jour.
Nous avons pris le billet d'avion + location de voiture par une agence. Lors du changement d'ile, ils nous ont conseiller de déposer la voiture et d'en reprendre une autre sur l'ile du sud (formule proposée par l'agence de location de voiture).
Par contre pour pouvoir louer la voiture, il faut qu'on dise quel jour on veut effectuer la traversée.
Nous passons 19 jours sur place, on atteriat à Auckland et on repart de Cristchurch.
L'agence me conseille de passer 1/3 des jours sur l'ile du Nord et 2/3 des jours sur l'ile du sud...
Qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance 😉
Nous allons partir en Nouvelle Zélande au mois de Novembre.
Nous faisons un voyage itinérant avec voiture de loc. On réservera auberge de jeunesse / hotel au jour le jour.
Nous avons pris le billet d'avion + location de voiture par une agence. Lors du changement d'ile, ils nous ont conseiller de déposer la voiture et d'en reprendre une autre sur l'ile du sud (formule proposée par l'agence de location de voiture).
Par contre pour pouvoir louer la voiture, il faut qu'on dise quel jour on veut effectuer la traversée.
Nous passons 19 jours sur place, on atteriat à Auckland et on repart de Cristchurch.
L'agence me conseille de passer 1/3 des jours sur l'ile du Nord et 2/3 des jours sur l'ile du sud...
Qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance 😉
Trouver un circuit de quinze jours en Corse? English translation pending
bonjour, j'aimerais avoir votre avis sur le circuit proposé par le site http://www.vivacorsica.com/.../une_idee_de_circuit nous aimerions en voir le plus possible sans trop se presser bien sure en 2 semaines.nous voulons egalement voir les sanguinaires et les iles lavezzi.merci de vos avis et conseils a l'avance🙂
Campings dans les parcs au Québec? English translation pending
bonsoir,
Nous nous préparons tranquillement à la saison de camping. Nous avons une roulotte hybride de 19 pieds et souhaitons faire du camping dans la région de l'Outaouais.Habitués aux Parcs de la SEPAC, nous recherchons des endroits tranquilles où la nature est belle.Nous n'emmenons pas d'enfants avec nous. Nous sommes un couple près de la soixantaine. Nous aimons faire du vélo, de la randonnée pédestre, du canot, du kayak. Nous aimons bien manger . Nous comptons apporter nos vélos de montagne.Le Parc de la Gatineau est-il un bon choix? Y a t'il d'autres terrains de camping qui répondent à nos critères.
L'an passé, nous sommes allés au camping de Plaisance et au Parc du Mont-tremblant( secteur La Diable). Nous avons visité le très beau Parc Oméga et fait du vélo et de la randonnée ainsi que du canot à Plaisance. Le parc Tremblant nous a séduits par la beauté des sentiers et des paysages et de la faune.Ce n'était pas l'endroit idéal pour le vélo...plutôt cahoteux...Nous sommes aussi allés à la «réserve Mastigouche en Mauricie. L'année précédente, nous avions bien aimé nous baigner dans le petit lac mais l'an passé, il faisait moins chaud et l'eau était froide.Il y a une très belle plage surveillée et l'eau est claire. .. On a dû se contenter de faire la randonnée pédestre dans les 2 mêmes sentiers que l'année d'avant. Nous sommes aussi allés au parc de la Yamaska, près de Granby. C'est le paradis du vélo. On y retourne à chaque année.Cette année, on veut découvrir un nouveau parc . Que nous suggérez-vous?On veut rester dans la nature...
Nous irons aussi dans la région de Québec. Avez-vous des suggestions à nous faire?Le camping municipal de Beauport est à proximité des chutes Montmorency et du vieux Québec. je sais qu'il y a une navette pour les feux d'artifice. y en a t'il aussi pour aller dans le Vieux Québec. Ce qu'il y a de bien avec ce camping, c'est que la piste cyclable part du camping et que c'est proche de la Capitale... Y a t'il d'autres campings qui vous ont séduits dans la région de Québec? Que fait-on au Parc de la Jacques-Cartier? On ne veut pas s'éloigner trop non plus avec la hausse du prix de l'essence...On veut rester entre Québec et Gatineau...On habite en Montérégie...Est-ce facile de réserver au Parc de la Mauricie? Ça fait longtemps que nous y sommes allés...et nous avions gardé un très bon souvenir...Christine
Nous irons aussi dans la région de Québec. Avez-vous des suggestions à nous faire?Le camping municipal de Beauport est à proximité des chutes Montmorency et du vieux Québec. je sais qu'il y a une navette pour les feux d'artifice. y en a t'il aussi pour aller dans le Vieux Québec. Ce qu'il y a de bien avec ce camping, c'est que la piste cyclable part du camping et que c'est proche de la Capitale... Y a t'il d'autres campings qui vous ont séduits dans la région de Québec? Que fait-on au Parc de la Jacques-Cartier? On ne veut pas s'éloigner trop non plus avec la hausse du prix de l'essence...On veut rester entre Québec et Gatineau...On habite en Montérégie...Est-ce facile de réserver au Parc de la Mauricie? Ça fait longtemps que nous y sommes allés...et nous avions gardé un très bon souvenir...Christine

Retour des provinces maritimes par la TransCanada 2: endroit sympathique pour s'arrêter? English translation pending
J'ai souvent lu que la longue route qui traverse le New Brunswick, la trans Canada 2, était longue et monotone. 🤪 Malheureusement il s'agit de la voie la plus rapide pour revenir du NB au Québec en une journée car nous partirons de la région des Hopewell rocks pour nous rendre à Rivière du Loup.
1) Pourriez-vous me conseiller pour un arrêt "détente et pique-nique" sympa sur la longue route transCanada 2 entre Hopewell rocks (new Brunswick) et Rivière du Loup (Québec) ? La moitié du trajet se situe environ vers Woodstock/Florenceville.
2) Est-ce que la balade au parcs des chutes de Rivière du Loup vaut le coup ou vaut-il mieux passer du temps ailleurs sur la route pour faire une coupure (plutôt que de se presser pour ne pas arriver trop tard à Rivière du loup) ?
Merci d'avance pour vos réponses.
1) Pourriez-vous me conseiller pour un arrêt "détente et pique-nique" sympa sur la longue route transCanada 2 entre Hopewell rocks (new Brunswick) et Rivière du Loup (Québec) ? La moitié du trajet se situe environ vers Woodstock/Florenceville.
2) Est-ce que la balade au parcs des chutes de Rivière du Loup vaut le coup ou vaut-il mieux passer du temps ailleurs sur la route pour faire une coupure (plutôt que de se presser pour ne pas arriver trop tard à Rivière du loup) ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Projet de séjour au Maroc début juin: circuit Marrakech et désert? English translation pending
Bonjour a tous et a toutes,
Nous avons longuement hésité avec mon ami entre un séjour au maroc ou en tunisie pour 8 jours début juin. Apres avoir consulté pas mal de sujet sur ce forum, qui nous ont bien aidé et je vous en remerci, nous avons un petit penchant pour le maroc. Bien que nous n'aimions pas vraiment ca d'habitude, nous souhaiterions partir avec un tour opérator car c'est la premiere fois que nous visiterons ce pays. C'est ici que mon probleme aparait, je ne sais pas du tout quel genre de voyage choisir (séjour, , circuit). Comme d'habitude j'ai une idée assez définit de ce que je veu faire sur place et du coup j'ai du mal a trouver quelques chose qui colle parfaitement. Encore faut il que ce que je veux soi faisable! En fait nous voudrions un séjour qui combinerai quelques jours a marrakech pour visiter la ville et quelques jour en excursion dans le desert avec pourquoi pas une nuit sous les tentes berbères et une balade en dromadaire. Mais d'apres ce que j'ai pus lire sur ce forum, les excursion au départ de marrakech ne serait pas terrible car trop d'heure de transport. Effectivement ca ne m'interresse pas de '"gacher" 2 jour de voyage dans une voiture. En bref je ne sais pas du tout comment m'y prendre et quel séjour choisirs. Puis je vraiment avoir mon pied a terre a marrakech ou serait il mieu de choisirs une autre ville ? Certain d'entre vous sont il deja parti en circuit qui combinerai marrakech et le desert ? les trajet en voiture était il vraiment long ?
Merci d'avoir lu ce grand message et j'espere que vous pourrez m'éclairer bon voyage a tous!!!
Nous avons longuement hésité avec mon ami entre un séjour au maroc ou en tunisie pour 8 jours début juin. Apres avoir consulté pas mal de sujet sur ce forum, qui nous ont bien aidé et je vous en remerci, nous avons un petit penchant pour le maroc. Bien que nous n'aimions pas vraiment ca d'habitude, nous souhaiterions partir avec un tour opérator car c'est la premiere fois que nous visiterons ce pays. C'est ici que mon probleme aparait, je ne sais pas du tout quel genre de voyage choisir (séjour, , circuit). Comme d'habitude j'ai une idée assez définit de ce que je veu faire sur place et du coup j'ai du mal a trouver quelques chose qui colle parfaitement. Encore faut il que ce que je veux soi faisable! En fait nous voudrions un séjour qui combinerai quelques jours a marrakech pour visiter la ville et quelques jour en excursion dans le desert avec pourquoi pas une nuit sous les tentes berbères et une balade en dromadaire. Mais d'apres ce que j'ai pus lire sur ce forum, les excursion au départ de marrakech ne serait pas terrible car trop d'heure de transport. Effectivement ca ne m'interresse pas de '"gacher" 2 jour de voyage dans une voiture. En bref je ne sais pas du tout comment m'y prendre et quel séjour choisirs. Puis je vraiment avoir mon pied a terre a marrakech ou serait il mieu de choisirs une autre ville ? Certain d'entre vous sont il deja parti en circuit qui combinerai marrakech et le desert ? les trajet en voiture était il vraiment long ?
Merci d'avoir lu ce grand message et j'espere que vous pourrez m'éclairer bon voyage a tous!!!
Circuit de quatre semaines au Québec, déplacements en bus, camping dans les parcs? English translation pending
bonjour
nous partons cet été 4 semaines au canada et nous souhaitons faire un parcours à l'est. nous sommes de bons marcheurs et passionnés de randonnées.notre ojectif de voyage : découvrir en marchant de beaux paysages et faire des rencontres avec les animaux du canada. nous arrivons à montreal puis nous avons opté pour le parcours suivant : le parc du mont tremblant-parc de la mauricie-lac saint jean-fjord saguenay-tadoussac--la traversée de charlevoix-les cantons de l'est. mais nous hésitons à passer par la gaspésie : est ce que cela vaut le coup? si oui, quoi faire en gaspésie et combien de temps faut il rester en gaspésie.
d'autre part, nous souhaitons faire la plupart de nos déplacements en bus ... est ce facile de se déplacer en bus?
enfin, nous partons avec notre tente. est ce facile de faire du camping et surtout dans les parcs?
merci pour vos réponses!
aurélie
Obtention du visa iranien au Pakistan? English translation pending
Bonjour,
Sujet mille fois traite mais a priori pas trop de nouvelles fraiches...
je me rends depuis la chine vers l'iran, enfin ca c'est le plan B de mon voyage.
Donc, est il possible d'obtenir un visa iranien a Islamabad, Quetta ou ailleurs..?
Quelle est la procedure? J ai envoye quelques mails deja, key2persia et une agence francaise. Key2persia fait dans le "tour" donc a moins qu ils soient arrangeants, je ne peux pas compter sur eux.
iranianvisa j oublie...
Ce que je veux savoir, et apparament c etait faisable avant, c'est si on peut passer par la voie normale, ambassade, a la rigueur numero mfa par voie "legale" (j entends pas payant par une agence), attente de 10 jours si il le faut et visa et roule ma poule!
Si ce n est pas faisable, avez vous d'autres agences fiables a proposer? (de preference francaise, en cas de litige, plus simple a regler)
Merci A plus dans l'bus
je me rends depuis la chine vers l'iran, enfin ca c'est le plan B de mon voyage.
Donc, est il possible d'obtenir un visa iranien a Islamabad, Quetta ou ailleurs..?
Quelle est la procedure? J ai envoye quelques mails deja, key2persia et une agence francaise. Key2persia fait dans le "tour" donc a moins qu ils soient arrangeants, je ne peux pas compter sur eux.
iranianvisa j oublie...
Ce que je veux savoir, et apparament c etait faisable avant, c'est si on peut passer par la voie normale, ambassade, a la rigueur numero mfa par voie "legale" (j entends pas payant par une agence), attente de 10 jours si il le faut et visa et roule ma poule!
Si ce n est pas faisable, avez vous d'autres agences fiables a proposer? (de preference francaise, en cas de litige, plus simple a regler)
Merci A plus dans l'bus
A ne pas rater: Uluru (Ayer Rocks) ou Grande barrière de Corail à Cairns? English translation pending
Bonjour,
Avant de quitter l'Australie en Mai, j'aimerai visiter THE typique endroit qu'il faut surtout ne pas rater en Australie (voyage prevu en Avril)!
Je suis serree cote budget puisque je retourne en Asie avant de m'envoler vers l'Europe, mais je sais que je regretterai toute ma vie si je ne fais pas au moins un tour par THE plus "celebre" endroit (quitte a etre super touristique, personellement, je m'en fiche carrement que ca fasse cliche ou pas! 😄).
Mais je me repete, je suis financierement limitee donc je ne sais pas si je dois choisir entre: - 2 nuits: ULURU... le genre d'image que je vois a la tele ou sur un magazine, et larme a l'oeil et le point serre, je me dit : "un jour, j'irai la!!" - 1 semaine (env.): La Grande Barriere de Corail... bah j'avoue etre arrivee ici sans connaitre grand chose de l'Australie a part le typique surfer-kangourous-koalas-grosrocherrougeaumilieududesert... alors pas etonnant que je ne sache pas ce que c'est cette barriere! Mais apparemement, sa en vaut vraiment la peine!
Donc voila voila, je suis partagee entre le centre du pays et la cote nord-est, entre le desert et l'ocean, entre le rouge et le bleu!! Je suis tout simplement a la recherche de sensations magiques, dans le genre: quand enfin tu t'y retrouves devant, tu reste ebahi et pendant de longues minutes, tu souris betement d'emerveillement!
A vos avis, que dois-je faire? (ou encore mieux: vous pouvez me conseiller d'autres THE endroit a ne pas rater en Australie!!)
Merci beaucoup!!!
Bon voyage a tous!
Avant de quitter l'Australie en Mai, j'aimerai visiter THE typique endroit qu'il faut surtout ne pas rater en Australie (voyage prevu en Avril)!
Je suis serree cote budget puisque je retourne en Asie avant de m'envoler vers l'Europe, mais je sais que je regretterai toute ma vie si je ne fais pas au moins un tour par THE plus "celebre" endroit (quitte a etre super touristique, personellement, je m'en fiche carrement que ca fasse cliche ou pas! 😄).
Mais je me repete, je suis financierement limitee donc je ne sais pas si je dois choisir entre: - 2 nuits: ULURU... le genre d'image que je vois a la tele ou sur un magazine, et larme a l'oeil et le point serre, je me dit : "un jour, j'irai la!!" - 1 semaine (env.): La Grande Barriere de Corail... bah j'avoue etre arrivee ici sans connaitre grand chose de l'Australie a part le typique surfer-kangourous-koalas-grosrocherrougeaumilieududesert... alors pas etonnant que je ne sache pas ce que c'est cette barriere! Mais apparemement, sa en vaut vraiment la peine!
Donc voila voila, je suis partagee entre le centre du pays et la cote nord-est, entre le desert et l'ocean, entre le rouge et le bleu!! Je suis tout simplement a la recherche de sensations magiques, dans le genre: quand enfin tu t'y retrouves devant, tu reste ebahi et pendant de longues minutes, tu souris betement d'emerveillement!
A vos avis, que dois-je faire? (ou encore mieux: vous pouvez me conseiller d'autres THE endroit a ne pas rater en Australie!!)
Merci beaucoup!!!
Bon voyage a tous!
Logement à Agadir ou aux alentours? English translation pending
Bonjour,
Je serai à Agadir du 9 au 16 avril avec mon mari et mes 2 enfants de 4 et 7 ans.
La première question que je me pose est: est-ce judicieux de loger dans Agadir (circulation comme à Marrakech???) ou vaut-il mieux se loger aux alentours d'Agadir (Aourir Taghazoute), sachant que nous voulons visiter : la vallée du Paradis, Taroudant, Aglou...).
Sur le forum j'ai relevé quelques hôtels: Hôtel Tamgoute, El Bahia à Agadir. Comme ils n'ont pas de site (ou alors je n'en ai pas trouvé) pouvez-vous me dire s'ils conviennent pour des enfants et s'ils sont loin de la plage.
Sur Aourir j'ai trouvé l'hôtel Littoral. Quelqu'un y a-t-il déjà séjourné?
A Tamraght j'ai trouvé Dynamic Loisir mais n'est-ce pas plutôt réservé aux surfeurs?
Votre aide et votre expérience m'aideront précieusement à préparer notre voyage.
Merci d'avance.