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Suggestion de randonnée dans les Pirins en Bulgarie? English translation pending
Bonjour,
Dans un peu plus de deux semaines, je devrais être en Bulgarie et j'aimerais faire un circuit, ou deux, de randonnée dans les montagnes Pirins. Avez-vous des suggestions de circuit? Doit-on réserver d'avance les refuges? Que pensez-vous de la température a la fin d'octobre? Je suis allée sur le site du parc et je leur ai écrit pour avoir des infos, mais toujours pas de réponse. Mystère. Idem pour l'info touristique de Bansko. Aie! Aie! Aie!
Aidez-moi, quelqu'un doit bien avoir été en Bulgarie dans ce forum!
Merci
Karine
Station de ski en Europe sans voiture? English translation pending
Nous sommes du Canada. Nous voulons aller skier en Europe en mars 2012. Nous avons 2 critères importants pour notre choix de station. En passant, ça peut être n'importe où en Europe.
Nos 2 critères importants sont: neige plutôt sûre (rien n'est 100% sûr, je sais) et trouver une station où nous n'aurions pas à louer une voiture. Un endroit où il est assez facile d'y aller en train ou en autobus, d'habiter au pied des pistes et de se débrouiller avec un taxi ou 2 de temps en temps.
Avez-vous des suggestions?
Merci
Nos 2 critères importants sont: neige plutôt sûre (rien n'est 100% sûr, je sais) et trouver une station où nous n'aurions pas à louer une voiture. Un endroit où il est assez facile d'y aller en train ou en autobus, d'habiter au pied des pistes et de se débrouiller avec un taxi ou 2 de temps en temps.
Avez-vous des suggestions?
Merci
Quelques week-ends en France English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Merci à toutes les personnes actives sur Voyage Forum car vous êtes d'une grande aide dans l'organisation de séjour, week-end, conseils divers et variés.
Je met donc ma petite pierre à l'édifice!
http://nos-conseils-voyages.over-blog.com/
Vous trouverez dans mon blog le récit de quelques weekd-end effectués en France. Parcours, points d'intérêts, quelques photos, conseils, animent le blog.
En espérant que cela puisse vous aider!
Bonne lecture et bonne journée!
Pablo
Merci à toutes les personnes actives sur Voyage Forum car vous êtes d'une grande aide dans l'organisation de séjour, week-end, conseils divers et variés.
Je met donc ma petite pierre à l'édifice!
http://nos-conseils-voyages.over-blog.com/
Vous trouverez dans mon blog le récit de quelques weekd-end effectués en France. Parcours, points d'intérêts, quelques photos, conseils, animent le blog.
En espérant que cela puisse vous aider!
Bonne lecture et bonne journée!
Pablo
Les Cubains peuvent vendre ou acheter des voitures English translation pending
Bonjour à tous,
Comme c'etait dit lors du dernier congrès du parti communiste cubain le 1 Ocotbre prochain les cubains peuvent vendre ou acheter des voitures. Il en demeure pas moins que ceci restera un super luxe car qui pourrait s'offrir un tel cadeau avec des salaires misérables qu'ils ont actuellement. Pour en importer, on peut aussi il faut une licence spéciale vous vous imaginez toute la bureaucratie et la corruption comme on le sait qui viendrait avec.
Pour les maisons, on devra attendre le debut de 2012 pour acheter ou en vendre. Mais attention dans les deux cas seuls les cubains qui vivent sur l'île peuvent faire ce genre de transaction, alors si vous achetez une maison ou une voiture au nom de votre copine, chum ou de votre ami le bien ne vous appartient en aucun cas. Donc, si le cubain le désir ou sans votre consentement il peut le vendre à sa guise.
Après les vetements, le cellulaire nous voìlà avec les voitures je vois bien les cubains qui vont dire aux yumas quiero un coche porque eso tambien hace parte de la tremenda necesidad. Et nous autres serons assez cave pour avaler la salade accepter ceci
Pour les maisons, on devra attendre le debut de 2012 pour acheter ou en vendre. Mais attention dans les deux cas seuls les cubains qui vivent sur l'île peuvent faire ce genre de transaction, alors si vous achetez une maison ou une voiture au nom de votre copine, chum ou de votre ami le bien ne vous appartient en aucun cas. Donc, si le cubain le désir ou sans votre consentement il peut le vendre à sa guise.
Après les vetements, le cellulaire nous voìlà avec les voitures je vois bien les cubains qui vont dire aux yumas quiero un coche porque eso tambien hace parte de la tremenda necesidad. Et nous autres serons assez cave pour avaler la salade accepter ceci
Voyage en Europe à l'été 2012 (France-Italie-Suisse) English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un voyage en europe pour l'été 2012 (Fin juin à Juillet) pour 30 jours. J'aimerais connaître vos expéricences par rapport avec notre préparation si c'est réalisable ou c'est trop court. Nous sommes une famille avec un enfant de 10 ans. Effectivement, le parcours sera fait en voiture pour voir le paysage mais aussi un peu plus reposant qu'avec un voyage en groupe. Notre premier arrêt sera Paris (6 jours), ensuite Lyon (3 jours), Nice (3 jours), Rome (3 jours), Florence (2 jours), Venise (5 jours) et en dernier Zurich et Geneve (5 jours). Je savais que c'est assez difficile à parcourir à travers les villes différents pendant 1 mois avec un enfant, nais nous n'avons pas d'autre congés ensemble pour les dix prochaines années. Nous aimerons voir des attractions en famille. Mon fils aime les manèges (exemple, Disneyland), nous préférons la mer, les musées, les châteaux et Bien sûr la bonne Bouffe.
Merci!
Nous préparons un voyage en europe pour l'été 2012 (Fin juin à Juillet) pour 30 jours. J'aimerais connaître vos expéricences par rapport avec notre préparation si c'est réalisable ou c'est trop court. Nous sommes une famille avec un enfant de 10 ans. Effectivement, le parcours sera fait en voiture pour voir le paysage mais aussi un peu plus reposant qu'avec un voyage en groupe. Notre premier arrêt sera Paris (6 jours), ensuite Lyon (3 jours), Nice (3 jours), Rome (3 jours), Florence (2 jours), Venise (5 jours) et en dernier Zurich et Geneve (5 jours). Je savais que c'est assez difficile à parcourir à travers les villes différents pendant 1 mois avec un enfant, nais nous n'avons pas d'autre congés ensemble pour les dix prochaines années. Nous aimerons voir des attractions en famille. Mon fils aime les manèges (exemple, Disneyland), nous préférons la mer, les musées, les châteaux et Bien sûr la bonne Bouffe.
Merci!
Club Med Kani English translation pending
bonjour à tous
je dois partir début février 2012 au club med de Kani. j'ai réservé une suite dans l'espace 5 tridents
pourriez vous me donner des conseils sur:
les meilleures suites
les excursions à faire avec un niveau de prix et surtout celles à ne pas faire
les astuces et pièges à éviter
j'ai pris le vol proposé par le club, à savoir la compagnie XL airways en classe galaxy je ne sais qu'en penser ? quels sont vos avis sur cette cie et cette classe galaxy
merci beaucoup pour votre aide
j'ai pris le vol proposé par le club, à savoir la compagnie XL airways en classe galaxy je ne sais qu'en penser ? quels sont vos avis sur cette cie et cette classe galaxy
merci beaucoup pour votre aide
Le Québec et les provinces maritimes en 5 semaines English translation pending
Bonjour,
Je publie ici mon carnet de voyage au Québec et dans les provinces martimes.
Toutefois, il est possible que les images prennent du temps à s'afficher vu que le site accepte de longues séquences sur une même page. Si vous avez des difficultés à voir les images, je vous propose d'aller directement sur mon site pour visionner le carnet jour par jour en cliquant ici
Vendredi 1er juillet
Premières impressions de la Nouvelle France ... On dit souvent que l'on a jamais deux fois l'occasion de faire une première bonne impression. Aussi, dès que l'on touche le sol d'un pays, c'est l'agent d'immigration qui donne cette première impression.... plus ou moins bonne...
Après un voyage sans problème sur Air Canada nous voici arrivés à Montréal. Nous nous avançons vers le guichet pour le contrôle des passeports où un jeune agent de l'administration canadienne ressemblant à Rock Voisine attend, avachi sur son siège. Visiblement, en ce 1er juillet, jour de la fête du Canada et donc férié pour nombre de personnes, nous avons le sentiment de le déranger. Sans même nous jeter un regard (encore moins un sourire) il nous pose les quelques questions d'usage sur ce que l'on vient faire au Canada, où l'on va se rendre, dans quel hotel nous serons logés à Montréal. Puis après les avoir tamponnés, il nous remet les passeports sans dire un mot... Les silences valent parfois des paroles et en l'occurence ça serait plutôt : " c'est bon cassez-vous ! "
Au moins quand on arrive aux USA, on sait combien l'administration de l'immigration est stricte mais on a toujours droit à un « Welcome in the US » fier et souriant... . Bref, nous sommes déçu car cela correspond plus à l'image que nous nous faisons du fonctionnaire français que celle du québécois... La récupération du véhicule chez ALAMO se fait rapidement car il n'y a personne au comptoir et le véhicule est directement avancé près de la porte de l'agence si bien que nous n'avons pas à nous aventurer dans les méandres du parking. Il s'agit d'un ford escape tout neuf (3000km), impeccable pour nos 2 valises et 2 nos deux sacs .

Dès la sortie de l'aéroport, nous nous rendons compte de suite que la conduite est plus nerveuse qu'aux USA c'est à dire plutôt équivalente à ... la France (C'est dingue comme on ne peut s'empêcher d'établir des comparaisons). Les voitures sont également plus petites que chez le grand voisin américain. Aujourd'hui c'est fête nationale c'est à dire aussi la journée des déménagements parait-il ! Le GPS nous mène sans encombre à notre but. Il y a peu de circulation. L'HOTEL du SQUARE PHILLIPS est un bel établissement situé en centre ville. L'accueil est aimable et le valet de parking très serviable. La chambre est vaste, située au 10ème étage et nous offre la vue sur … le parking d'en bas, mais aussi la tour du parc olympique plus loin.

Au dessus, il y a une jolie piscine de style rétro, musique jazzy cool et une salle de musculation.

Nous partons à la découverte de la cité en taxi qui nous mène à « la montagne » c'est à dire le parc du mont Royal de façon à avoir une vue sur la ville. D'ici, nous nous apercevons que Montréal est une ville très verte.

Au loin le parc olympique et sa fameuse tour penchée.

Mais ce qui nous marque c'est que nous rencontrons nos premiers ratons laveurs, les seuls "vivants" et en liberté de tout notre voyage puisque nous en verrons beaucoup d'écrasés sur les bords des chaussées !


Bigre que ces bêtes sont dodues ! … moi qui imaginait de petites bestioles de la taille des écureuils !! En fait ils sont aussi gros que des chats obèses à force, sans doute, d'être nourris par les touristes de passage et les poubelles de la ville !!!

Nous prenons la direction du vieux port et arrivons près de la place Jacques Cartier.





Nous déambulons sur les quais parmi les stands de la fête du Canada. Beaucoup de badauds arborent les couleurs nationales et ici et là on distribue les petits drapeaux à la feuille d'érable.


Nicolas ne se fait pas prier pour arborer le drapeau à la feuille d'érable. A peine quelques heures que nous sommes ici et il trouve déjà que c'est le plus beau pays du monde... allez savoir pourquoi !


Fier d'être Canadien !

C'est la fête partout, il fait soleil et c'est plutôt cool.

On aperçoit le chapiteau du cirque du soleil...

Port de plaisance de Montréal.Ce n'est pas Saint Tropez mais il y a tout de même de beaux spécimen de yachts.

Un autobus amphibie qui propose des tour de ville sur route et sur le fleuve.

Nous ne verrons pas la police montée mais la police à vélo qui règle la circulation des chevaux, entre autre.... l'uniforme est cool et les mollets musclés !

Il fait chaud, très chaud et nous souhaitons visiter la cathédrale. Sur le chemin nous repérons un scooter rose et ...un drapeau belge ...


Moulinsart est le chateau du capitaine Haddock dans Tintin et Milou. Nous empruntons quelques ruelles étroites du vieux Montréal.

Manque de chance la cathédrale ferme à 16h pour pouvoir installer le spectacle du soir.


Près de la cathédrale la vitrine d'une boutique de noël attire les regards...


Face à la cathédrale s'élèvent de hautes tours. L'urbanisme dans cette ville est aussi débridé qu'à Bruxelles !


Est-ce parceque c'est jour férié que les poubelles débordent ? Entre travaux et détritus, la ville ne donne pas l'impression d'être très ouverte au tourisme...

... enfin, c'est ce qu'en disent les commères...

Retour par la très plaisante et animée rue St Paul et la place Jacques Cartier.




Nous retrouvons le restaurant originaire de Lille et qui a fait des petits dont celui-ci à Montréal.. Nous n'avons pas testé pour savoir si l'on y servait du welch ou bien des tartines gratinées au Maroilles !


Nous avons réservé à 19H30 au CABARET DU ROY mais le décalage horaire faisant son effet, c'est à 18h45 que nous nous présentons devant l'entrée du restaurant, tenaillés par la faim et déjà bien fatigués C'est un restaurant à recommander aux nouveaux arrivants fraichement débarqués du bateau ! Et oui, ici vous êtes au XVIII ème siècle et on accueille les immigrants qui viennent coloniser la "Nouvelle France".

La nourriture est bonne, québécoise, et le cabaret est joyeusement animé. Le violoneux n'est pas manchot et des jeux sont menés tambour battant par un drôle de pirate .




La sympathique serveuse manie aussi bien le vieux "françois "que ses assiettes, ce qui participe efficacement à l'ambiance de cette amicale taverne.

Des plats copieux et roboratfs...


Il est 21h15 lorsque nous quittons les lieux. Nous n'attendons pas le feu d'artifice car nous sommes exténués. Le temps de rentrer à l'hotel en taxi il est 22h15 lorsque nous nous glissons sous les draps, ce qui fait 4h15 de chez nous. Comme nous nous sommes levés à 4h30 cela fait presque 2 fois le tour de l'horloge...

< Retour index
Je publie ici mon carnet de voyage au Québec et dans les provinces martimes.
Toutefois, il est possible que les images prennent du temps à s'afficher vu que le site accepte de longues séquences sur une même page. Si vous avez des difficultés à voir les images, je vous propose d'aller directement sur mon site pour visionner le carnet jour par jour en cliquant ici
Vendredi 1er juillet
Premières impressions de la Nouvelle France ... On dit souvent que l'on a jamais deux fois l'occasion de faire une première bonne impression. Aussi, dès que l'on touche le sol d'un pays, c'est l'agent d'immigration qui donne cette première impression.... plus ou moins bonne...
Après un voyage sans problème sur Air Canada nous voici arrivés à Montréal. Nous nous avançons vers le guichet pour le contrôle des passeports où un jeune agent de l'administration canadienne ressemblant à Rock Voisine attend, avachi sur son siège. Visiblement, en ce 1er juillet, jour de la fête du Canada et donc férié pour nombre de personnes, nous avons le sentiment de le déranger. Sans même nous jeter un regard (encore moins un sourire) il nous pose les quelques questions d'usage sur ce que l'on vient faire au Canada, où l'on va se rendre, dans quel hotel nous serons logés à Montréal. Puis après les avoir tamponnés, il nous remet les passeports sans dire un mot... Les silences valent parfois des paroles et en l'occurence ça serait plutôt : " c'est bon cassez-vous ! "
Au moins quand on arrive aux USA, on sait combien l'administration de l'immigration est stricte mais on a toujours droit à un « Welcome in the US » fier et souriant... . Bref, nous sommes déçu car cela correspond plus à l'image que nous nous faisons du fonctionnaire français que celle du québécois... La récupération du véhicule chez ALAMO se fait rapidement car il n'y a personne au comptoir et le véhicule est directement avancé près de la porte de l'agence si bien que nous n'avons pas à nous aventurer dans les méandres du parking. Il s'agit d'un ford escape tout neuf (3000km), impeccable pour nos 2 valises et 2 nos deux sacs .

Dès la sortie de l'aéroport, nous nous rendons compte de suite que la conduite est plus nerveuse qu'aux USA c'est à dire plutôt équivalente à ... la France (C'est dingue comme on ne peut s'empêcher d'établir des comparaisons). Les voitures sont également plus petites que chez le grand voisin américain. Aujourd'hui c'est fête nationale c'est à dire aussi la journée des déménagements parait-il ! Le GPS nous mène sans encombre à notre but. Il y a peu de circulation. L'HOTEL du SQUARE PHILLIPS est un bel établissement situé en centre ville. L'accueil est aimable et le valet de parking très serviable. La chambre est vaste, située au 10ème étage et nous offre la vue sur … le parking d'en bas, mais aussi la tour du parc olympique plus loin.

Au dessus, il y a une jolie piscine de style rétro, musique jazzy cool et une salle de musculation.

Nous partons à la découverte de la cité en taxi qui nous mène à « la montagne » c'est à dire le parc du mont Royal de façon à avoir une vue sur la ville. D'ici, nous nous apercevons que Montréal est une ville très verte.

Au loin le parc olympique et sa fameuse tour penchée.

Mais ce qui nous marque c'est que nous rencontrons nos premiers ratons laveurs, les seuls "vivants" et en liberté de tout notre voyage puisque nous en verrons beaucoup d'écrasés sur les bords des chaussées !


Bigre que ces bêtes sont dodues ! … moi qui imaginait de petites bestioles de la taille des écureuils !! En fait ils sont aussi gros que des chats obèses à force, sans doute, d'être nourris par les touristes de passage et les poubelles de la ville !!!

Nous prenons la direction du vieux port et arrivons près de la place Jacques Cartier.





Nous déambulons sur les quais parmi les stands de la fête du Canada. Beaucoup de badauds arborent les couleurs nationales et ici et là on distribue les petits drapeaux à la feuille d'érable.


Nicolas ne se fait pas prier pour arborer le drapeau à la feuille d'érable. A peine quelques heures que nous sommes ici et il trouve déjà que c'est le plus beau pays du monde... allez savoir pourquoi !


Fier d'être Canadien !

C'est la fête partout, il fait soleil et c'est plutôt cool.

On aperçoit le chapiteau du cirque du soleil...

Port de plaisance de Montréal.Ce n'est pas Saint Tropez mais il y a tout de même de beaux spécimen de yachts.

Un autobus amphibie qui propose des tour de ville sur route et sur le fleuve.

Nous ne verrons pas la police montée mais la police à vélo qui règle la circulation des chevaux, entre autre.... l'uniforme est cool et les mollets musclés !

Il fait chaud, très chaud et nous souhaitons visiter la cathédrale. Sur le chemin nous repérons un scooter rose et ...un drapeau belge ...


Moulinsart est le chateau du capitaine Haddock dans Tintin et Milou. Nous empruntons quelques ruelles étroites du vieux Montréal.

Manque de chance la cathédrale ferme à 16h pour pouvoir installer le spectacle du soir.


Près de la cathédrale la vitrine d'une boutique de noël attire les regards...


Face à la cathédrale s'élèvent de hautes tours. L'urbanisme dans cette ville est aussi débridé qu'à Bruxelles !


Est-ce parceque c'est jour férié que les poubelles débordent ? Entre travaux et détritus, la ville ne donne pas l'impression d'être très ouverte au tourisme...

... enfin, c'est ce qu'en disent les commères...

Retour par la très plaisante et animée rue St Paul et la place Jacques Cartier.




Nous retrouvons le restaurant originaire de Lille et qui a fait des petits dont celui-ci à Montréal.. Nous n'avons pas testé pour savoir si l'on y servait du welch ou bien des tartines gratinées au Maroilles !


Nous avons réservé à 19H30 au CABARET DU ROY mais le décalage horaire faisant son effet, c'est à 18h45 que nous nous présentons devant l'entrée du restaurant, tenaillés par la faim et déjà bien fatigués C'est un restaurant à recommander aux nouveaux arrivants fraichement débarqués du bateau ! Et oui, ici vous êtes au XVIII ème siècle et on accueille les immigrants qui viennent coloniser la "Nouvelle France".

La nourriture est bonne, québécoise, et le cabaret est joyeusement animé. Le violoneux n'est pas manchot et des jeux sont menés tambour battant par un drôle de pirate .




La sympathique serveuse manie aussi bien le vieux "françois "que ses assiettes, ce qui participe efficacement à l'ambiance de cette amicale taverne.

Des plats copieux et roboratfs...


Il est 21h15 lorsque nous quittons les lieux. Nous n'attendons pas le feu d'artifice car nous sommes exténués. Le temps de rentrer à l'hotel en taxi il est 22h15 lorsque nous nous glissons sous les draps, ce qui fait 4h15 de chez nous. Comme nous nous sommes levés à 4h30 cela fait presque 2 fois le tour de l'horloge...

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Prix pour la croisière inaugurale (MSC Divina) English translation pending
J'ai trouve aujourdhui un prix pour la croisière inaugurale
1290 € pour 4. J'ai l'impression que ce n'est pas trop chère en plus c sur le divina mais ça me pause plusieurs probleme
1er j'ai aussi réserve la croisière âge tendre et je pense que ça va Faire trop
2er il faut que je prenne le train pour revenir car l'arrêt final est à Venise
3 er J'arrive pas à convaincre ma femme
si qqun veut le site je peut bien lui donner
si qqun veut le site je peut bien lui donner
Circuit au Sri Lanka English translation pending
bj à tous
ca y est, on a choisi notre destination : on part au sri lanka fin février 10 à 12 nuits sur place avec nos deux filles de 4 et 7 ans. je commence donc à potasser! j'ai choisi de ne pas aller ds le triangle culturel et de favoriser la partie sud du sri lanka j'ai repéré des sites qui pourraient ns intéresser mais je pense qu'il va falloir faire des choix car tt ne va pas rentrer sur la durée de notre voyage! tt en sachant que ns voyageons avec des enfants et que ns aimons les paysages, les rencontres avec les habitants, les villages typiques et les animaux, pouvez vs m'aider à trier les sites les plus intéressants parmi ceux ci : matale, kandy, pinnawela, jardins botaniques de peradeniya, nuwara eliya, horton plains, ella, cascades d'ella, parcs de yala, parc de uda walawe, reserve forestiere de sinharaja, galle, adams peak, bentota pour les tortues, plage de unawatuna
voilà , la liste est longue, il va donc falloir faire des choix!!!
précision, ns voyagerons en véhicule privatif avec chauffeur
merci à tous!
claire
ca y est, on a choisi notre destination : on part au sri lanka fin février 10 à 12 nuits sur place avec nos deux filles de 4 et 7 ans. je commence donc à potasser! j'ai choisi de ne pas aller ds le triangle culturel et de favoriser la partie sud du sri lanka j'ai repéré des sites qui pourraient ns intéresser mais je pense qu'il va falloir faire des choix car tt ne va pas rentrer sur la durée de notre voyage! tt en sachant que ns voyageons avec des enfants et que ns aimons les paysages, les rencontres avec les habitants, les villages typiques et les animaux, pouvez vs m'aider à trier les sites les plus intéressants parmi ceux ci : matale, kandy, pinnawela, jardins botaniques de peradeniya, nuwara eliya, horton plains, ella, cascades d'ella, parcs de yala, parc de uda walawe, reserve forestiere de sinharaja, galle, adams peak, bentota pour les tortues, plage de unawatuna
voilà , la liste est longue, il va donc falloir faire des choix!!!
précision, ns voyagerons en véhicule privatif avec chauffeur
merci à tous!
claire
Deux Québécois à la découverte de l'Irlande et du Royaume-Uni English translation pending
Bonjour!
Voila nous allons passer une vingtaine de jours au mois de novembre en Irlande/UK. Cela sera notre première fois à tous les deux. Nous aimerions avoir vos avis d'itinéraire et de choses à voir et faire. Nous n'aimons pas être à la course et aimons visiter tranquillement, flâner bref prendre notre temps.
D'après mes recherches, le plus facile pour aller de Dublin vers l'Angleterre serait l'avion (Ryanair, Aer Lingus ou autre)... Si vous avez des expiriences de voyage (ferry, bus etc..) à partager, nous sommes preneur!
Pensez-vous que l'on puisse intégrer un petit bout d'Écosse dans le périple?
Merci pour toutes vos réponses! Cyn & Lolo
Voila nous allons passer une vingtaine de jours au mois de novembre en Irlande/UK. Cela sera notre première fois à tous les deux. Nous aimerions avoir vos avis d'itinéraire et de choses à voir et faire. Nous n'aimons pas être à la course et aimons visiter tranquillement, flâner bref prendre notre temps.
D'après mes recherches, le plus facile pour aller de Dublin vers l'Angleterre serait l'avion (Ryanair, Aer Lingus ou autre)... Si vous avez des expiriences de voyage (ferry, bus etc..) à partager, nous sommes preneur!
Pensez-vous que l'on puisse intégrer un petit bout d'Écosse dans le périple?
Merci pour toutes vos réponses! Cyn & Lolo
Trekking dans la vallée de Nar Phu (Népal) en novembre 2011 English translation pending
Bonjour à tout le monde!
J'ai l'intention de partir au Népal en novembre 2011.Et j'aie envie de faire un trekking dans la vallée de Nar Phu.
Comme je ne veux pas voyager seule, j'ai regardé des TO comme CLub aventure qui propose ce trekking au mois de novembre.Mais cela reviens assez cher...
- Est-ce que quelqu'un est parti seul/seule avec une agence népalaise?D'après ce que j'ai lu, il faut minimun 2 pers pour être autorisé à rentrer dans cette vallée.
- Je crois que certaines agences népalaises ont des départs assurés.En connaissez-vous?
- Combien ça côute avec une agence locale?
- Possibilité d'être co-équipière avec une autre femme?
Merci!
Que faire/voir à La Romana en escale? English translation pending
Bonjour,
Je continue donc sur ma lancée pour avoir vos expériences concernant la croisière que nous allons faire le 27 avril sur le Costa Luminosa : Mer des Caraïbes transatlantique retour.
Nous sommes avec nos 2 enfants qui auront 8 et 2ans1/2.
Donc à oublier l'île Saona (pas faisable du fait du bateau à vive allure qui y conduit. Sur l'excursion Costa il est d'ailleurs indiqué: enfant à partir de 9 ans)
J'ai vu, toujours sur les excursions du bateau, qu'il y avait une excursion KANDELA NUIT MAGIQUE SOUS LES ETOILESqui commence à 21h. Je suppose donc que le bateau reste à quai jusqu'au petit matin où on doit être sur l'ïle Catalina à 9h. Si tel est le cas, nous n'avons pas de contrainte horaire pour le tous à bord ?
L'escale est prévu de 13h à 18h pourtant.....
On m'a parlé d' Altos de chavon Comment s'y rendre? Pour combien?
Y a t il d'autres choses que vous pourriez me conseiller?
Merci de votre aide précieuse, encore une fois 😊🙂
Je continue donc sur ma lancée pour avoir vos expériences concernant la croisière que nous allons faire le 27 avril sur le Costa Luminosa : Mer des Caraïbes transatlantique retour.
Nous sommes avec nos 2 enfants qui auront 8 et 2ans1/2.
Donc à oublier l'île Saona (pas faisable du fait du bateau à vive allure qui y conduit. Sur l'excursion Costa il est d'ailleurs indiqué: enfant à partir de 9 ans)
J'ai vu, toujours sur les excursions du bateau, qu'il y avait une excursion KANDELA NUIT MAGIQUE SOUS LES ETOILESqui commence à 21h. Je suppose donc que le bateau reste à quai jusqu'au petit matin où on doit être sur l'ïle Catalina à 9h. Si tel est le cas, nous n'avons pas de contrainte horaire pour le tous à bord ?
L'escale est prévu de 13h à 18h pourtant.....
On m'a parlé d' Altos de chavon Comment s'y rendre? Pour combien?
Y a t il d'autres choses que vous pourriez me conseiller?
Merci de votre aide précieuse, encore une fois 😊🙂
Destruction à Hampi bazaar English translation pending
Bonjour , j'ai appris que le gouvernement du Karnataka à décidé de deplacer toute la population du village de Hampi bazaar pour y detruire tous les batiments et vendre à des promoteurs immobiliers pour y construire des resorts de luxe . Cependant , je ne sais pas du tout si les faits saits sont avérés ou pas , j'ai juste une video : http://www.youtube.com/user/Surihampi#p/a/u/1/5JYF1MHSE70
Je suis attéré , j'y ai connu beaucoup de monde, et de familles qui vivaient de ce tourisme , maintenant ce sont les promotteurs qui font la loi . Le visage authentique et particulier pourraient radicalement changer , et devenir un nouveau Siem Reap .
Séjour en Polynésie en août: prix des logements, quand réserver les vols? English translation pending
nous avons un projet de nous rendre en polynesie et bien entendu de faire qq iles . Notre projet serait pour aout 2012 j'aimerai avoir un aperçu des prix des logements sur les iles . Sommes nous obligé d'aller dans de grand hotel où existe t il des pensions abordables ou voir camping? et dans quel ordre de prix afin de voir si ce voyage est possible. En ce qui concerne les vols quelle est la meilleures periode pour prendre ses billets?
Merci d'avance
Fabienne
Location de voiture aux Etats-Unis: collection Prestige de Hertz English translation pending
Bonjour, je souhaiterais louer une voiture via ebookers mais j'ai un petit problème.
Comme vous pouvez le voir dans le lien ci dessous: .expandedCarTypes=true&car.airport.endDate=19%2F07%2F12&car.airport.transmissionType=U&car.airport.dropoffTime=10AM&type=car&car.airport.airConditioning=U&car.dropoffType=SAME&car.airport.startDate=01%2F07%2F12&search=Rechercher+voitures&car.airport.dest.key=&car.airport.pickupTime=10AM&car.airport.driversAge=21&car.airport.orig.key=lax&car.pickupType=AIRPORT"]http://www.ebookers.fr/shop/home?models['searchView'].expandedCarTypes=true&car.airport.endDate=19%2F07%2F12&car.airport.transmissionType=U&car.airport.dropoffTime=10AM&type=car&car.airport.airConditioning=U&car.dropoffType=SAME&car.airport.startDate=01%2F07%2F12&search=Rechercher+voitures&car.airport.dest.key=&car.airport.pickupTime=10AM&car.airport.driversAge=21&car.airport.orig.key=lax&car.pickupType=AIRPORT
J'ai le choix entre plusieurs catégorie. Donc je voudrais savoir si la catégorie prestige était la même chose que La gamme Hertz Prestige Collection . Je vous remercie .
Neuf jours au Québec English translation pending
Bonjour tout le monde!
Nous comptons partir la 3ème semaine d'Octobre ma soeur, mon père(76 ans mais en pleine forme) et moi même pour un petit trip de 9 jours en famille. Comme mon père a toujours voulu voir le Canada, on a penché sur le Quebec, avec un petit tour aux chutes, peut être les baleines;;;bref, pas trop d'idées car c tout neuf et nous allons prendre nos billets nantes montréal (450 par personne A/R).
Pourriez vous m'aider pour un itinéraire sympa (avec les guides genre Routard, j'ai du mal à me faire une idée pour si peu de temps) qui ne mettrait pas non plus mon père hors circuit mais qui permettrait de bien découvrir ce pays qui a l'air magnifique?
Merci beaucoup pour votre aide!!!
Travailler dans une banque en Thaïlande ou domaine du commerce English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'appelle Valentin et j'ai 21 ans, je travailles actuellement au Crédit Mutuel depuis 3 ans (dont 2 en alternances), je suis titulaire d'un BTS Banque. J'aurais voulu m'expatrier en Thaïlande pour y rejoindre mon amie (thaïlandaise), sachant que j'y suis déjà allé 2 fois et que tout m'attire dans ce pays. J'aimerais connaitre vos avis ou votre vécu pour savoir s'il était possible de trouver un travail comme employé de banque dans un banque française (Société Générale, BNP...) ou Thaï, si oui dans le marchés des particuliers ou plutôt des professionnel?
Sinon, j'envisage de partir 6 mois en Angleterre, pour ensuite reprendre mes études et faire une licence, soit de "Tourisme internationale" ou "Commerce internationale". Laquelle m'apporterai le plus de chance afin de trouver un travail en Thaïlande?
Ou alors, un travail qui se rapprocherai le plus de mon cursus initiale...
Selon vous, quelle voie est la meilleur afin de trouver un travail en Thaïlande?
Merci d'avance!
Je m'appelle Valentin et j'ai 21 ans, je travailles actuellement au Crédit Mutuel depuis 3 ans (dont 2 en alternances), je suis titulaire d'un BTS Banque. J'aurais voulu m'expatrier en Thaïlande pour y rejoindre mon amie (thaïlandaise), sachant que j'y suis déjà allé 2 fois et que tout m'attire dans ce pays. J'aimerais connaitre vos avis ou votre vécu pour savoir s'il était possible de trouver un travail comme employé de banque dans un banque française (Société Générale, BNP...) ou Thaï, si oui dans le marchés des particuliers ou plutôt des professionnel?
Sinon, j'envisage de partir 6 mois en Angleterre, pour ensuite reprendre mes études et faire une licence, soit de "Tourisme internationale" ou "Commerce internationale". Laquelle m'apporterai le plus de chance afin de trouver un travail en Thaïlande?
Ou alors, un travail qui se rapprocherai le plus de mon cursus initiale...
Selon vous, quelle voie est la meilleur afin de trouver un travail en Thaïlande?
Merci d'avance!
Bolivie 2010 English translation pending
Mieux vaut tard que jamais... c'était il y a juste 12 mois !
1/ De Sucre.
Enfin nous y voilà. 36 heures après avoir fermé la maison, on a pu mettre les pieds à Sucre, une petite ville au Sud Est de La Paz. Elle parait petite, mais c'est la capitale constitutionnelle de la Bolivie. Les vols se sont assez bien passés. Un décollage un peu fouteur de trouille au dessus de Miami au milieu d'un orage. On avait l'impression que le pilote avait perdu le balai et ça tanguait un peu dans tous les sens. J’ai rarement eu la trouille en avion, mais là… Le passage de Miami à La Paz est un peu violent pour le corps humain. Du niveau de la mer et 33° à une altitude d'un peu plus de 4000m et quelques degrés au dessus de 0. Une vraie caillante, mais un grand soleil. Le mal de crâne dû à l'altitude monte doucement mais sûrement, surtout pour moi. Ca tambourinait bien, mais dès qu’on perdra de l’altitude, les choses devraient s’arranger. Le décollage au dessus de l'aéroport de La Paz est superbe. Un grand plateau immense, coincé entre des grosses masses rocheuses culminant à plus de 6000m, et débouchant brutalement sur une sorte de grand canyon abritant la ville de La Paz. L’ordre et le chaos. Ensuite ce ne sont que des alternances de grandes vallées larges et les montagnes de la cordillère. Vu du ciel, cela semble assez sec et aride, mais très habité. On voit partout des chemins comme une pelote de ficelle qui se serait déroulée. On approche de Sucre. Face à l'avion, la ville nichée dans sa cuvette, à droite de hautes montagnes et à gauche une petite piste d'atterrissage perpendiculaire à nous. Atterrir sur ce petit ruban de bitume paraît inimaginable. Mais d’un seul coup, l’avion oblique à 90° comme s’il allait faire un looping. Notre rangée voit le sol, celle de l’autre côté de l’allée voit le ciel. On perd doucement de l’altitude et la piste se rapproche, mais au dernier moment, l’avion remonte brusquement, l’atterrissage ne sera pas pour ce coup là. Grand détour au dessus de la ville, la cabine penchée à 45°, comme les gamins quand ils font semblant de faire l’avion. Ce coup-ce, c’est le ciel qu’on voit. Finalement, après un virage bien serré, on touche enfin le sol sur une courte piste bourrée de nids de poule. C’est bon, tout s’est bien passé, mais une belle pétoche quand même. Louloute dit que ça ne foutait pas la trouille mais que c’était juste un peu sport. La fraîcheur est la même qu’à La Paz, ça surprend. Le mal de crâne est bien fort, mais s’estompera dans l’après midi avec un petit diamox. Les heures qui suivent, on déambule dans la ville de Sucre, tout à fait comme on l’imagine. Des petites places, des bâtiments blancs, des églises avec leur clocher montrant leur série de cloches comme dans les westerns, les boliviennes sous leur chapeau melon de feutre, leur jupe plissée, leur manta sur les épaules et le grand carré de tissu coloré qui fait sac fourre tout y compris les bébés. La sortie des lycées est impressionnante par le nombre de gamins qui les fréquentent, tous en uniforme, entre copines copains ou amoureux qui se bécotent. Seule différence avec chez nous, ils sont tous à pied. Pas un vélo, pas un scooter, pas de bus ou parents en voiture. Manifestement, à Sucre, il y a une classe moyenne importante. Très peu de grosses et belles voitures, il y en a davantage à Phnom Penh. Assez peu de mendiants. Beaucoup de femmes quand même avec leur étale sur le trottoir à vendre quelques bijoux, bonnets, gants et châles. Pas des masses de touristes, mais les marchands de vêtements chauds font affaires. Ici, c’est l’hiver, les jours les plus froids de l’année. Les habitants de Sucre nous disent eux-mêmes qu’ils ont rarement aussi froid. En plus, aujourd’hui samedi, il pleut ce qui accentue l’impression de froid. On se ballade pas mal pour aller vite se réfugier ensuite dans un troquet boire un thé ou un mate coca. Drôle d’impression, on est censé être en plein été. Mais on prend vite l’habitude de prendre la polaire et les gants.
2/ Du soleil et du vent.
Depuis trois jours, ça y est, grand soleil et coups de soleil. On a même chaud dans la journée. Il faut dire que la Bolivie ne connaît pas souvent des froids comme celui de ces derniers jours .Ils ont fermé les écoles, des avions n’ont pas décollés, il a neigé sur Potosi ce qui est rarissime et à Santa Cruz, ville généralement chaude, il faisait à peine 15°. Le problème n’est pas vraiment qu’il fasse froid (cela ne descend pas en dessous de 0), mais c’est que rien n’est prévu pour le froid. Aucun chauffage dans les maisons, souvent pas de carreaux aux fenêtres et les boliviens ne sont pas très équipés en vêtements chauds. Mais maintenant, on a un grand ciel bleu toute la journée. Ca caille quand même le soir, mais ça, c’était prévu, donc, on est d’accord. Dimanche, super balade à Tarabuco, un petit village quechua à 65 KM de Sucre. C’est en fait une place centrale de marché pour une multitude de paysans qui y apportent le maïs, les tomates, les piments, les occas et des quantités de variétés de pommes de terre. On est quand même au royaume de la patate. Des petites, des grosses, rondes ou cabossées, jaunes roses ou terreuses. Les vieux du village ne portent pas le chapeau bolivien classique, mais une sorte de casque en gros feutre comme celui des conquistadors. Les gens de ce marché font jusqu’à 5h de marche à pied pour venir. C’est aussi un pays ou les gens marchent vraiment beaucoup. On a rencontré une vieille femme portant sur ses épaules un gros fagot de bois… elle était au milieu de nulle part, pas de maison en vue… elle marchait, jusqu’où, difficile à dire. Rencontre identique avec un homme au milieu d’une route quasi désertique. Il nous a demandé si on avait des feuilles de coca. Louloute a sorti de sa poche notre petit sac de feuilles de coca, il y a plongé la main avec bonheur pour en retirer une grosse poignée. Il fallait voir son sourire édenté. Puis il a continué sa route. On l’a vu pendant longtemps au loin, marchant on ne sait où. Hier, autre belle rencontre à l’Ouest de Sucre. En premier, faire en sorte de passer la route avant 7h du mat, heure de sa fermeture. Ensuite, suivre la piste pendant des kilomètres et des kilomètres et s’élever doucement au dessus de Sucre. Ne pas oublier de regarder le soleil se lever doucement au dessus des cimes et éclairer la ville de jaune et orange. Au bout d’environ 40 Km de piste, stopper à Chataquile et prendre un petit chemin qui s’ouvre dans une brèche. Ce chemin est superbe, il est dallé depuis les Incas et descend parfois doucement, parfois abrupte vers le village suivant. Pendant 2 à 3 heures (suivant le rythme de marche), on a un paysage extraordinaire fait de vert et de rouge avec au loin les empruntes faites par le volcan de Maragua. Des failles, des falaises, des hautes montagnes, des champs hauts perchés, des cactus au milieu des cailloux… tout y est. Impossible de se perdre, le chemin est parfaitement dallé et on le repère de loin. Très peu de rencontre aussi sur ce chemin. On doublera juste 2 touristes et leur guide. On voulait monter avec notre voiture jusqu’au village de Maragua, mais les pluies diluviennes de samedi ont grossit la rivière. Impossible de traverser. On part à pied sur la route qui monte drue, laissant la voiture de l’autre côté du fleuve. Il est midi, en plein cagnard. Au bout d’1h30 de marche, coups de bol, le 4X4 des touristes rencontrés le matin arrive et nous emmène. La guide Karine, une jeune bolivienne de 22 ans et parlant 4 langues, est adorable et rayonnante. Elle aime ses montagnes, l’histoire de son pays, celle des quechuas, elle aime en parler. Avec elle on passera l’après midi à Maragua, village perdu au milieu du cratère d’un volcan. On a le sentiment d’être sur une autre planète. Une vie extrêmement rude, peu d’arbres pour faire du feu (il faut aller le chercher loin à dos d’homme), des taureaux pour la traction animale mais pas de vache parce que ça coûte trop cher, quelques moutons et chèvres. Une école, une épicerie de 12m², et l’eau dans la rivière qui traverse le cratère. Une gamine de 10 ans, Saïda, vient à notre rencontre. Elle veut nous montrer de quelle façon elle tisse les petits morceaux d’étoffe qu’elle cherchera à vendre. Elle nous montre avec fierté comme elle passe les fils les uns après les autres et comment les motifs se dessinent passage après passage de la canette. Elle a une dextérité étonnante. Saïda est une enfant pétillante, lumineuse pleine de vie et d’entrain. Sa vie, c’est un peu d’école, les travaux aux champs, aider sa mère à élever les 3 petits frères et l’apprentissage du tissage. Elle nous emmène chez elle, une maison en pierre qui doit faire au moins 16m² dans laquelle loge la mère et les 4 enfants. Manifestement, plus de père. Difficile d’imaginer une vie plus rude. Je ne vous raconte pas comme le froid tombe dès que le soleil baisse, mais le bois, c’est pour la cuisine, pas pour se réchauffer. Mais cette gamine avait une telle pêche, une telle vitalité qu’elle donnait envie de passer beaucoup de temps avec elle. Respect pour cette fillette haute comme trois pommes. Une belle rencontre. Aujourd’hui, direction Potosi, une ville haut perchée qui a fait la fortune de l’Espagne avec ses mines d’argent. Une ville cernée par les hauts sommets et l’altiplano. Un climat rude, sec, froid la nuit, chaud le jour. Le paysage est aussi époustouflant que sévère. Cela explique sans doute la gaité de la ville. Certaines maisons sont jaunes, rouges, bleues, vertes ou roses… sans doute pour donner un peu de couleurs et de vie. Les rues sont animées, les marchés vivants, les églises roses ou blanches. Une ville où on a envie de se poser un peu. Une ville aussi où les mines sont encore en activité et dans lesquelles les conditions de travail sont identiques à celles de Germinal. Une ville qu’on a envie de mieux connaître.
3/ Au fond de la mine.
Zola aurait pu écrire Germinal aujourd’hui en venant vivre à Potosi et en descendant dans la mine.Seule différence, ce n’est pas du charbon mais de l’argent. 40% des réserves mondiales d’argent se trouvent à Potosi dans le ventre d’une montagne, le Cerro Rico. Cette ville vit grâce à la mine depuis quelques siècles. Son nom même signifie « explosion » (la dynamite est en vente libre), et elle fut une des villes les plus riches du monde vers le 16ème siècle, même si c’est surtout l’Espagne qui s’est enrichit à l’époque avec des bateaux remplis de coffres de pièces d’argent. Mais pour que cette fortune se fasse, il faut que des hommes descendent à la mine, et ce sont des générations d’hommes (pas de femmes) qui se sont succédées travaillant toujours de la même manière. Aujourd’hui, ce n’est plus l’argent qui constitue la principale extraction mais le zinc et le plomb. On est descendu ce matin avec Louloute à la rencontre de ce monde qu’on ne connaît qu’à travers Zola. Notre guide est un ancien mineur. Au départ, quelques inquiétudes : comment supporter l’enfermement dans les goulots étroits des boyaux, et si ça s’écroulait sachant que cette montagne n’est qu’un gruyère, et comment assumer le rôle du touriste face aux mineurs ? on verrait bien. Première chose à faire s’équiper. Bottes, pantalon et veste imperméables et robustes, casque avec une grosse lampe frontale et sa batterie accrochée à la hanche par une grosse ceinture. L’habit ne fait pas le moine, mais on se sent près à pénétrer dans cet univers si difficile. Puis on approche de l’entrée de la mine, une petite ouverture dans la montagne juste assez large pour laisser passer deux hommes poussant leur wagon de cailloux. Le travail est organisé. Le mineur est celui qui creuse en suivant un filon, c’est lui qui a la responsabilité de la réussite de son équipe. Il a avec lui un assistant lorsqu’il attaque la roche, des hommes qui charrient vers l’extérieur la roche, et à l’air libre, ceux qui trient les gravats. Ceux qui poussent le wagonnet en sortent 25 par jour qui pèse ½ tonne, et ils gagnent autour de 5 à 6 $ par jour. C’est le doyen de la mine qui indique les filons à creuser et ceux à laisser. Nous voilà donc face à l’entrée de la mine ouverte par les conquistadors, il n’y a plus qu’à y aller. Avant de rentrer, laisser sortir un wagonnet de cailloux qui sera déversé un peu plus loin pour ensuite être trié, et on entre. Un tunnel de 1,8 m de haut au départ, et qui perd rapidement de la hauteur. Nos frontales font un long faisceau lumineux devant nous. On marche le long des rails. Au loin, un bruit sourd et deux points brillants qui se rapprochent. Deux hommes poussent leur ½ tonne, et vue l’inertie, ils ne s’arrêteront pas. On se colle à la paroi pour les laisser passer. Ils poussent ce truc qui pèse un âne mort, la joue gonflée par les feuilles de coca mâchées toute la journée. C’est presque leur seule nourriture quand ils sont dans le cœur de la montagne. On continue à avancer, de part et d’autres partent des boyaux abandonnés car dangereux. Il reste sans doute des métaux à l’intérieur, mais les exploiter mettrait en péril la solidité de l’ensemble. Il y a assez peu d’étayage dans cette mine et la roche semble friable par endroit. Un peu plus loin, c’est le chargement d’un wagon. Une sorte de toboggan dont on ne voit que la partie inférieure déverse des m3 de caillasse. On entend au dessus des hommes invisibles situés dans une galerie supérieure. Ce sont ceux qui remontent par des puits le minerai récupéré toujours plus bas dans la montagne pour les sortir ensuite par les rails. On continue notre avancée en croisant inlassablement les cargaisons. Un bruit de poulie se fait entendre. Devant nous, un puits dont on ne voit le fond, et duquel remonte une grosse gamelle pleine de roche. Elle passe devant nous et continue à monter bien au-dessus de nos têtes pour sortir de terre. On doit maintenant descendre plus bas au fond de la mine. La 1/2h qui suit consiste à descendre par une autre cheminée parallèle, équipée d’une dizaine d’échelles. L’espace pour se glisser n’est pas large. Les deux mains sont solidement fixées aux barreaux, les pieds cherchent à ne pas glisser, et les fesses se cognent contre la paroi. Plus on descend, plus la chaleur monte. A la fin, on se met sur les fesses ou un peu à 4 pattes pour passer. Ca devient presque difficile, mais pas encore oppressant. Arrivés en bas, on retrouve les hommes qui remplissent la sorte de grande cuve qui remontera à la surface. Les gravats sont amenés simplement par des brouettes débordantes que poussent des hommes en sueur et poussiéreux. On se regarde, on se dit bonjour, des vies « un peu » différentes qui se croisent. Un bruit en même temps sourd et puissant se fait entendre. Notre guide veut nous emmener voir les mineurs qui creusent directement la roche pour mettre les bâtons de dynamite et faire sauter la paroi. Il nous donne à chacun deux bouts de plastics prise sur la poche de feuilles de coca pour qu’on se les mette dans les oreilles et nous dit de le suivre de près. On avance dans la galerie étroite. Tout d’un coup, le bruit devient assourdissant, et surtout, une poussière épaisse et aveuglante remplit toute la galerie. On a beau se mettre un tissu devant le nez, on suffoque. Un sentiment d’angoisse soudain me prend à la gorge. On est là au milieu de cette montagne, dans cette atmosphère irrespirable et dans ces galeries où on ne passerait pas si on était à peine un peu plus grassouillet. Je n’ai plus qu’une envie, celle de fuir. Louloute qui est derrière moi me voit et me suit. Facile pour nous de faire demi-tour, on fait ce qu’on veut. Les mineurs, eux, resteront là trois heures durant dans cette atmosphère. Il n’y a que celui qui tient le marteau piqueur qui a un masque. Son assistant n’en a pas, il prend la silice par les yeux, le nez, la bouche… impossible à imaginer. Les minutes qui suivent, je ne penserai qu’à sortir. Seul moyen, remonter la dizaine d’échelles en bois dans cette cheminée étroite. Sauf qu’on est à 4200 m et que la remontée ne peut pas être rapide. Même avec un régime sans clope depuis 8 jours, j’halète comme un vieux chien. Je me sens oppressée, mais de toute façon, le seul moyen d’en sortir, c’est de grimper ces foutus barreaux, Louloute derrière moi me disant « vas y doucement, c’est bon ». Au fur et à mesure de la montée, la température est plus tolérable, le cœur reprend un rythme normal, la tête reprend sa place sur les épaules. La suite de la visite sera plus calme que ce passage. On prend presque l’habitude de voir les hommes gris suer tout ce qu’ils peuvent dans leur travail. Les regards se croisent toujours, échange de sourires, de feuilles de coca. Expérience impressionnante, inoubliable. Difficile d’en dire davantage.
1/ De Sucre.
Enfin nous y voilà. 36 heures après avoir fermé la maison, on a pu mettre les pieds à Sucre, une petite ville au Sud Est de La Paz. Elle parait petite, mais c'est la capitale constitutionnelle de la Bolivie. Les vols se sont assez bien passés. Un décollage un peu fouteur de trouille au dessus de Miami au milieu d'un orage. On avait l'impression que le pilote avait perdu le balai et ça tanguait un peu dans tous les sens. J’ai rarement eu la trouille en avion, mais là… Le passage de Miami à La Paz est un peu violent pour le corps humain. Du niveau de la mer et 33° à une altitude d'un peu plus de 4000m et quelques degrés au dessus de 0. Une vraie caillante, mais un grand soleil. Le mal de crâne dû à l'altitude monte doucement mais sûrement, surtout pour moi. Ca tambourinait bien, mais dès qu’on perdra de l’altitude, les choses devraient s’arranger. Le décollage au dessus de l'aéroport de La Paz est superbe. Un grand plateau immense, coincé entre des grosses masses rocheuses culminant à plus de 6000m, et débouchant brutalement sur une sorte de grand canyon abritant la ville de La Paz. L’ordre et le chaos. Ensuite ce ne sont que des alternances de grandes vallées larges et les montagnes de la cordillère. Vu du ciel, cela semble assez sec et aride, mais très habité. On voit partout des chemins comme une pelote de ficelle qui se serait déroulée. On approche de Sucre. Face à l'avion, la ville nichée dans sa cuvette, à droite de hautes montagnes et à gauche une petite piste d'atterrissage perpendiculaire à nous. Atterrir sur ce petit ruban de bitume paraît inimaginable. Mais d’un seul coup, l’avion oblique à 90° comme s’il allait faire un looping. Notre rangée voit le sol, celle de l’autre côté de l’allée voit le ciel. On perd doucement de l’altitude et la piste se rapproche, mais au dernier moment, l’avion remonte brusquement, l’atterrissage ne sera pas pour ce coup là. Grand détour au dessus de la ville, la cabine penchée à 45°, comme les gamins quand ils font semblant de faire l’avion. Ce coup-ce, c’est le ciel qu’on voit. Finalement, après un virage bien serré, on touche enfin le sol sur une courte piste bourrée de nids de poule. C’est bon, tout s’est bien passé, mais une belle pétoche quand même. Louloute dit que ça ne foutait pas la trouille mais que c’était juste un peu sport. La fraîcheur est la même qu’à La Paz, ça surprend. Le mal de crâne est bien fort, mais s’estompera dans l’après midi avec un petit diamox. Les heures qui suivent, on déambule dans la ville de Sucre, tout à fait comme on l’imagine. Des petites places, des bâtiments blancs, des églises avec leur clocher montrant leur série de cloches comme dans les westerns, les boliviennes sous leur chapeau melon de feutre, leur jupe plissée, leur manta sur les épaules et le grand carré de tissu coloré qui fait sac fourre tout y compris les bébés. La sortie des lycées est impressionnante par le nombre de gamins qui les fréquentent, tous en uniforme, entre copines copains ou amoureux qui se bécotent. Seule différence avec chez nous, ils sont tous à pied. Pas un vélo, pas un scooter, pas de bus ou parents en voiture. Manifestement, à Sucre, il y a une classe moyenne importante. Très peu de grosses et belles voitures, il y en a davantage à Phnom Penh. Assez peu de mendiants. Beaucoup de femmes quand même avec leur étale sur le trottoir à vendre quelques bijoux, bonnets, gants et châles. Pas des masses de touristes, mais les marchands de vêtements chauds font affaires. Ici, c’est l’hiver, les jours les plus froids de l’année. Les habitants de Sucre nous disent eux-mêmes qu’ils ont rarement aussi froid. En plus, aujourd’hui samedi, il pleut ce qui accentue l’impression de froid. On se ballade pas mal pour aller vite se réfugier ensuite dans un troquet boire un thé ou un mate coca. Drôle d’impression, on est censé être en plein été. Mais on prend vite l’habitude de prendre la polaire et les gants.
2/ Du soleil et du vent.
Depuis trois jours, ça y est, grand soleil et coups de soleil. On a même chaud dans la journée. Il faut dire que la Bolivie ne connaît pas souvent des froids comme celui de ces derniers jours .Ils ont fermé les écoles, des avions n’ont pas décollés, il a neigé sur Potosi ce qui est rarissime et à Santa Cruz, ville généralement chaude, il faisait à peine 15°. Le problème n’est pas vraiment qu’il fasse froid (cela ne descend pas en dessous de 0), mais c’est que rien n’est prévu pour le froid. Aucun chauffage dans les maisons, souvent pas de carreaux aux fenêtres et les boliviens ne sont pas très équipés en vêtements chauds. Mais maintenant, on a un grand ciel bleu toute la journée. Ca caille quand même le soir, mais ça, c’était prévu, donc, on est d’accord. Dimanche, super balade à Tarabuco, un petit village quechua à 65 KM de Sucre. C’est en fait une place centrale de marché pour une multitude de paysans qui y apportent le maïs, les tomates, les piments, les occas et des quantités de variétés de pommes de terre. On est quand même au royaume de la patate. Des petites, des grosses, rondes ou cabossées, jaunes roses ou terreuses. Les vieux du village ne portent pas le chapeau bolivien classique, mais une sorte de casque en gros feutre comme celui des conquistadors. Les gens de ce marché font jusqu’à 5h de marche à pied pour venir. C’est aussi un pays ou les gens marchent vraiment beaucoup. On a rencontré une vieille femme portant sur ses épaules un gros fagot de bois… elle était au milieu de nulle part, pas de maison en vue… elle marchait, jusqu’où, difficile à dire. Rencontre identique avec un homme au milieu d’une route quasi désertique. Il nous a demandé si on avait des feuilles de coca. Louloute a sorti de sa poche notre petit sac de feuilles de coca, il y a plongé la main avec bonheur pour en retirer une grosse poignée. Il fallait voir son sourire édenté. Puis il a continué sa route. On l’a vu pendant longtemps au loin, marchant on ne sait où. Hier, autre belle rencontre à l’Ouest de Sucre. En premier, faire en sorte de passer la route avant 7h du mat, heure de sa fermeture. Ensuite, suivre la piste pendant des kilomètres et des kilomètres et s’élever doucement au dessus de Sucre. Ne pas oublier de regarder le soleil se lever doucement au dessus des cimes et éclairer la ville de jaune et orange. Au bout d’environ 40 Km de piste, stopper à Chataquile et prendre un petit chemin qui s’ouvre dans une brèche. Ce chemin est superbe, il est dallé depuis les Incas et descend parfois doucement, parfois abrupte vers le village suivant. Pendant 2 à 3 heures (suivant le rythme de marche), on a un paysage extraordinaire fait de vert et de rouge avec au loin les empruntes faites par le volcan de Maragua. Des failles, des falaises, des hautes montagnes, des champs hauts perchés, des cactus au milieu des cailloux… tout y est. Impossible de se perdre, le chemin est parfaitement dallé et on le repère de loin. Très peu de rencontre aussi sur ce chemin. On doublera juste 2 touristes et leur guide. On voulait monter avec notre voiture jusqu’au village de Maragua, mais les pluies diluviennes de samedi ont grossit la rivière. Impossible de traverser. On part à pied sur la route qui monte drue, laissant la voiture de l’autre côté du fleuve. Il est midi, en plein cagnard. Au bout d’1h30 de marche, coups de bol, le 4X4 des touristes rencontrés le matin arrive et nous emmène. La guide Karine, une jeune bolivienne de 22 ans et parlant 4 langues, est adorable et rayonnante. Elle aime ses montagnes, l’histoire de son pays, celle des quechuas, elle aime en parler. Avec elle on passera l’après midi à Maragua, village perdu au milieu du cratère d’un volcan. On a le sentiment d’être sur une autre planète. Une vie extrêmement rude, peu d’arbres pour faire du feu (il faut aller le chercher loin à dos d’homme), des taureaux pour la traction animale mais pas de vache parce que ça coûte trop cher, quelques moutons et chèvres. Une école, une épicerie de 12m², et l’eau dans la rivière qui traverse le cratère. Une gamine de 10 ans, Saïda, vient à notre rencontre. Elle veut nous montrer de quelle façon elle tisse les petits morceaux d’étoffe qu’elle cherchera à vendre. Elle nous montre avec fierté comme elle passe les fils les uns après les autres et comment les motifs se dessinent passage après passage de la canette. Elle a une dextérité étonnante. Saïda est une enfant pétillante, lumineuse pleine de vie et d’entrain. Sa vie, c’est un peu d’école, les travaux aux champs, aider sa mère à élever les 3 petits frères et l’apprentissage du tissage. Elle nous emmène chez elle, une maison en pierre qui doit faire au moins 16m² dans laquelle loge la mère et les 4 enfants. Manifestement, plus de père. Difficile d’imaginer une vie plus rude. Je ne vous raconte pas comme le froid tombe dès que le soleil baisse, mais le bois, c’est pour la cuisine, pas pour se réchauffer. Mais cette gamine avait une telle pêche, une telle vitalité qu’elle donnait envie de passer beaucoup de temps avec elle. Respect pour cette fillette haute comme trois pommes. Une belle rencontre. Aujourd’hui, direction Potosi, une ville haut perchée qui a fait la fortune de l’Espagne avec ses mines d’argent. Une ville cernée par les hauts sommets et l’altiplano. Un climat rude, sec, froid la nuit, chaud le jour. Le paysage est aussi époustouflant que sévère. Cela explique sans doute la gaité de la ville. Certaines maisons sont jaunes, rouges, bleues, vertes ou roses… sans doute pour donner un peu de couleurs et de vie. Les rues sont animées, les marchés vivants, les églises roses ou blanches. Une ville où on a envie de se poser un peu. Une ville aussi où les mines sont encore en activité et dans lesquelles les conditions de travail sont identiques à celles de Germinal. Une ville qu’on a envie de mieux connaître.
3/ Au fond de la mine.
Zola aurait pu écrire Germinal aujourd’hui en venant vivre à Potosi et en descendant dans la mine.Seule différence, ce n’est pas du charbon mais de l’argent. 40% des réserves mondiales d’argent se trouvent à Potosi dans le ventre d’une montagne, le Cerro Rico. Cette ville vit grâce à la mine depuis quelques siècles. Son nom même signifie « explosion » (la dynamite est en vente libre), et elle fut une des villes les plus riches du monde vers le 16ème siècle, même si c’est surtout l’Espagne qui s’est enrichit à l’époque avec des bateaux remplis de coffres de pièces d’argent. Mais pour que cette fortune se fasse, il faut que des hommes descendent à la mine, et ce sont des générations d’hommes (pas de femmes) qui se sont succédées travaillant toujours de la même manière. Aujourd’hui, ce n’est plus l’argent qui constitue la principale extraction mais le zinc et le plomb. On est descendu ce matin avec Louloute à la rencontre de ce monde qu’on ne connaît qu’à travers Zola. Notre guide est un ancien mineur. Au départ, quelques inquiétudes : comment supporter l’enfermement dans les goulots étroits des boyaux, et si ça s’écroulait sachant que cette montagne n’est qu’un gruyère, et comment assumer le rôle du touriste face aux mineurs ? on verrait bien. Première chose à faire s’équiper. Bottes, pantalon et veste imperméables et robustes, casque avec une grosse lampe frontale et sa batterie accrochée à la hanche par une grosse ceinture. L’habit ne fait pas le moine, mais on se sent près à pénétrer dans cet univers si difficile. Puis on approche de l’entrée de la mine, une petite ouverture dans la montagne juste assez large pour laisser passer deux hommes poussant leur wagon de cailloux. Le travail est organisé. Le mineur est celui qui creuse en suivant un filon, c’est lui qui a la responsabilité de la réussite de son équipe. Il a avec lui un assistant lorsqu’il attaque la roche, des hommes qui charrient vers l’extérieur la roche, et à l’air libre, ceux qui trient les gravats. Ceux qui poussent le wagonnet en sortent 25 par jour qui pèse ½ tonne, et ils gagnent autour de 5 à 6 $ par jour. C’est le doyen de la mine qui indique les filons à creuser et ceux à laisser. Nous voilà donc face à l’entrée de la mine ouverte par les conquistadors, il n’y a plus qu’à y aller. Avant de rentrer, laisser sortir un wagonnet de cailloux qui sera déversé un peu plus loin pour ensuite être trié, et on entre. Un tunnel de 1,8 m de haut au départ, et qui perd rapidement de la hauteur. Nos frontales font un long faisceau lumineux devant nous. On marche le long des rails. Au loin, un bruit sourd et deux points brillants qui se rapprochent. Deux hommes poussent leur ½ tonne, et vue l’inertie, ils ne s’arrêteront pas. On se colle à la paroi pour les laisser passer. Ils poussent ce truc qui pèse un âne mort, la joue gonflée par les feuilles de coca mâchées toute la journée. C’est presque leur seule nourriture quand ils sont dans le cœur de la montagne. On continue à avancer, de part et d’autres partent des boyaux abandonnés car dangereux. Il reste sans doute des métaux à l’intérieur, mais les exploiter mettrait en péril la solidité de l’ensemble. Il y a assez peu d’étayage dans cette mine et la roche semble friable par endroit. Un peu plus loin, c’est le chargement d’un wagon. Une sorte de toboggan dont on ne voit que la partie inférieure déverse des m3 de caillasse. On entend au dessus des hommes invisibles situés dans une galerie supérieure. Ce sont ceux qui remontent par des puits le minerai récupéré toujours plus bas dans la montagne pour les sortir ensuite par les rails. On continue notre avancée en croisant inlassablement les cargaisons. Un bruit de poulie se fait entendre. Devant nous, un puits dont on ne voit le fond, et duquel remonte une grosse gamelle pleine de roche. Elle passe devant nous et continue à monter bien au-dessus de nos têtes pour sortir de terre. On doit maintenant descendre plus bas au fond de la mine. La 1/2h qui suit consiste à descendre par une autre cheminée parallèle, équipée d’une dizaine d’échelles. L’espace pour se glisser n’est pas large. Les deux mains sont solidement fixées aux barreaux, les pieds cherchent à ne pas glisser, et les fesses se cognent contre la paroi. Plus on descend, plus la chaleur monte. A la fin, on se met sur les fesses ou un peu à 4 pattes pour passer. Ca devient presque difficile, mais pas encore oppressant. Arrivés en bas, on retrouve les hommes qui remplissent la sorte de grande cuve qui remontera à la surface. Les gravats sont amenés simplement par des brouettes débordantes que poussent des hommes en sueur et poussiéreux. On se regarde, on se dit bonjour, des vies « un peu » différentes qui se croisent. Un bruit en même temps sourd et puissant se fait entendre. Notre guide veut nous emmener voir les mineurs qui creusent directement la roche pour mettre les bâtons de dynamite et faire sauter la paroi. Il nous donne à chacun deux bouts de plastics prise sur la poche de feuilles de coca pour qu’on se les mette dans les oreilles et nous dit de le suivre de près. On avance dans la galerie étroite. Tout d’un coup, le bruit devient assourdissant, et surtout, une poussière épaisse et aveuglante remplit toute la galerie. On a beau se mettre un tissu devant le nez, on suffoque. Un sentiment d’angoisse soudain me prend à la gorge. On est là au milieu de cette montagne, dans cette atmosphère irrespirable et dans ces galeries où on ne passerait pas si on était à peine un peu plus grassouillet. Je n’ai plus qu’une envie, celle de fuir. Louloute qui est derrière moi me voit et me suit. Facile pour nous de faire demi-tour, on fait ce qu’on veut. Les mineurs, eux, resteront là trois heures durant dans cette atmosphère. Il n’y a que celui qui tient le marteau piqueur qui a un masque. Son assistant n’en a pas, il prend la silice par les yeux, le nez, la bouche… impossible à imaginer. Les minutes qui suivent, je ne penserai qu’à sortir. Seul moyen, remonter la dizaine d’échelles en bois dans cette cheminée étroite. Sauf qu’on est à 4200 m et que la remontée ne peut pas être rapide. Même avec un régime sans clope depuis 8 jours, j’halète comme un vieux chien. Je me sens oppressée, mais de toute façon, le seul moyen d’en sortir, c’est de grimper ces foutus barreaux, Louloute derrière moi me disant « vas y doucement, c’est bon ». Au fur et à mesure de la montée, la température est plus tolérable, le cœur reprend un rythme normal, la tête reprend sa place sur les épaules. La suite de la visite sera plus calme que ce passage. On prend presque l’habitude de voir les hommes gris suer tout ce qu’ils peuvent dans leur travail. Les regards se croisent toujours, échange de sourires, de feuilles de coca. Expérience impressionnante, inoubliable. Difficile d’en dire davantage.
Voyage d'un mois à Madagascar en octobre English translation pending
Bonjour, je viens à Madagascar pour le mois d'octobre et j'ai deux programme différents, je voulais connaître votre avis sur celui que vous pensez le plus plaisant. Merci.
1ére possibilité : Côte Nord-Est. 1er j : arriver Tana. 2éme j : Tana-Tamatave 3ème jour : Départ de Tamatave pour Soanierana Ivongo/Manomapana. 4 et 5 ème j : Manompana. 6éme j : Départ de Manompana pour Mananara. 7éme j : Départ de Mananara pour Maroentsetra. 8éme et 9éme jour :Préparation excursion avec Angap . 10éme j: Départ péninsule Cap Masoala. 11éme j au 18éme jour : Péninsule Cap Masoala et arriver à Vinanivao. 19éme j : départ de Vinanivao pour Antalaha. Voir si il y a des bateaux de Vinanivao pour Antalaha. 21éme j : Antalaha- Diego. 22 ème j : Diego ( Mer Emeraude, 3 Baies, Raméne..) 28ème j : Départ pour Tana.
Axe central : 1er j : Arriver Tana 2éme j : Tana Antsirabe . 3éme j :Antsirabe. 4éme j: Départ pour Tsiribine et Tsingy. 11éme j : Arriver Morondave. 12éme j :Morondave 13éme j : Mornodave-Fianarantsoa 14éme j : Fianarantsoa-manakara en train. 15éme j : Départ Ranomafana. 16 et 17 ème j : Parc Ranomafana. 18éme j : Départ Ranomafana-Tana. 19éme j : Tana-Diego. 20éme j : Arriver Diego. 21 ème j : Diego ( 3 baies, Ramene, Mer Emeraude..) 25ème j : Diego- Parc Ankarana 28ème j : Parc Ankarana-Tana
Ou
Axe central sans train et parc et monter directement à Diego après Morondave pour avoir plus de temps pour profiter du Nord.
Merci pour vos avis.
1ére possibilité : Côte Nord-Est. 1er j : arriver Tana. 2éme j : Tana-Tamatave 3ème jour : Départ de Tamatave pour Soanierana Ivongo/Manomapana. 4 et 5 ème j : Manompana. 6éme j : Départ de Manompana pour Mananara. 7éme j : Départ de Mananara pour Maroentsetra. 8éme et 9éme jour :Préparation excursion avec Angap . 10éme j: Départ péninsule Cap Masoala. 11éme j au 18éme jour : Péninsule Cap Masoala et arriver à Vinanivao. 19éme j : départ de Vinanivao pour Antalaha. Voir si il y a des bateaux de Vinanivao pour Antalaha. 21éme j : Antalaha- Diego. 22 ème j : Diego ( Mer Emeraude, 3 Baies, Raméne..) 28ème j : Départ pour Tana.
Axe central : 1er j : Arriver Tana 2éme j : Tana Antsirabe . 3éme j :Antsirabe. 4éme j: Départ pour Tsiribine et Tsingy. 11éme j : Arriver Morondave. 12éme j :Morondave 13éme j : Mornodave-Fianarantsoa 14éme j : Fianarantsoa-manakara en train. 15éme j : Départ Ranomafana. 16 et 17 ème j : Parc Ranomafana. 18éme j : Départ Ranomafana-Tana. 19éme j : Tana-Diego. 20éme j : Arriver Diego. 21 ème j : Diego ( 3 baies, Ramene, Mer Emeraude..) 25ème j : Diego- Parc Ankarana 28ème j : Parc Ankarana-Tana
Ou
Axe central sans train et parc et monter directement à Diego après Morondave pour avoir plus de temps pour profiter du Nord.
Merci pour vos avis.
Trek du Canon del Colca via Llahuar et Fure (Pérou) English translation pending
Bonsoir!!!
Après avoir tourné et retourné le forum et lu beaucoup de messagse à ce sujet je n'ai toujours pas trouvé ma réponse.
Nous faisons un trek dans le Canon au mois de septembre (Arrivée à Cabanaconde le 19 après midi et remontée du Canon le 21) et désirons passer par Llahuar voir Fure et la cascade de huaruro.
J'ai trouvé pas mal de cartes sur vos carnets de voyage ou blog voir site internet d'hotel mais je me pose la question de savoir si les temps de parcours sont réels ou surestimé...
Quelqu'un peut-il m'éclairer pour les temps de trajets? Est ce que partir vers Llhuar est une bonne idée dans le sens beauté du Canon ou bien la partie "plus touristique" de San Juan est elle plus belle?
Merci beaucoup!!!
Ps 1 : pour ceux qui veulent nous accompagner y a pas de soucis des MP et on vous répond. On est au péou du 31/08 au 23/09. On est 2 jeunes 26 et 28 ans Franco-Belge Ps 2 : pour ceux qui veulent connaitre notre niveau sportif... Pas de problèmes à ce niveau là, pour ce qui est de l'altitude on sera déjà passé par le trek choquequirao-MP
Après avoir tourné et retourné le forum et lu beaucoup de messagse à ce sujet je n'ai toujours pas trouvé ma réponse.
Nous faisons un trek dans le Canon au mois de septembre (Arrivée à Cabanaconde le 19 après midi et remontée du Canon le 21) et désirons passer par Llahuar voir Fure et la cascade de huaruro.
J'ai trouvé pas mal de cartes sur vos carnets de voyage ou blog voir site internet d'hotel mais je me pose la question de savoir si les temps de parcours sont réels ou surestimé...
Quelqu'un peut-il m'éclairer pour les temps de trajets? Est ce que partir vers Llhuar est une bonne idée dans le sens beauté du Canon ou bien la partie "plus touristique" de San Juan est elle plus belle?
Merci beaucoup!!!
Ps 1 : pour ceux qui veulent nous accompagner y a pas de soucis des MP et on vous répond. On est au péou du 31/08 au 23/09. On est 2 jeunes 26 et 28 ans Franco-Belge Ps 2 : pour ceux qui veulent connaitre notre niveau sportif... Pas de problèmes à ce niveau là, pour ce qui est de l'altitude on sera déjà passé par le trek choquequirao-MP
Islande à VTT: route F35 au mois de septembre English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai prévu de traverser l'islande en VTT à partir du 10 septembre jusqu'au 22-23 septembre.
J'ai 10-12 jours pour effectuer la traversée.
Est-ce que par la route F35 (qui n'est plus F d'après ce que j'ai compris) est faisable au mois de septembre ? Ou alors quel autre itinéraire ? Est-ce que c'est réalisable en 10-12 jours ? Sachant que je pratique le VTT régulièrement. Le but aussi n'est pas de faire un sprint mais de pouvoir voir les curiosités sur la route :). D'après les KM sa me parait facile, mais d'après ce que j'ai pu lire, les conditions météos et de la route ne sont propice à une vitesse élevée. Nord sud ou sud nord ? D'après les vents je dirai Nord sud ou alors sa n'a pas d'importance, il y a trop de vent de toute façon :) ?
Merci pour les infos.
Bonne journée à vous!
J'ai prévu de traverser l'islande en VTT à partir du 10 septembre jusqu'au 22-23 septembre.
J'ai 10-12 jours pour effectuer la traversée.
Est-ce que par la route F35 (qui n'est plus F d'après ce que j'ai compris) est faisable au mois de septembre ? Ou alors quel autre itinéraire ? Est-ce que c'est réalisable en 10-12 jours ? Sachant que je pratique le VTT régulièrement. Le but aussi n'est pas de faire un sprint mais de pouvoir voir les curiosités sur la route :). D'après les KM sa me parait facile, mais d'après ce que j'ai pu lire, les conditions météos et de la route ne sont propice à une vitesse élevée. Nord sud ou sud nord ? D'après les vents je dirai Nord sud ou alors sa n'a pas d'importance, il y a trop de vent de toute façon :) ?
Merci pour les infos.
Bonne journée à vous!
XL Airways pour les Bahamas English translation pending
bonjour j'avais pris star airlines il y a quelques années pour aller a punta cana... depuis la compagnie est devenu xl airways... je viens de réserver mes vacances avec le club med pour les bahamas et je me demande si quelqu'un a pris récemment un long courrier affrété pour le club med ou autre avec cette compagnie... (pas d'autre solution pour aller sur l'ile de san salvador à moins de passer par miami puis nassau et donc de perdre 2 jours a aller et au retour...) pour avoir des avis...
La compagnie étant française je ne m’inquiète pas trop pour la sécurité... (norme française de controle et de sécurité plutot élevé) mais plutôt pour le confort... boisson et la nourriture... voir la ponctualité...
Merci pour votre attention à tous
La compagnie étant française je ne m’inquiète pas trop pour la sécurité... (norme française de controle et de sécurité plutot élevé) mais plutôt pour le confort... boisson et la nourriture... voir la ponctualité...
Merci pour votre attention à tous
Irlande en voiture, randonnée, brasseries...? English translation pending
Bonjour,
Je pars mercredi (17/08/2011) en Irlande avec ma coloc.
Nous allons prendre le bateau depuis Cherbourg jusqu'à Rosslare.
Nous aurons la voiture avec nous.
Qu'est ce que vous me conseillez ?
Nous aimerions faire de la randonnée de 2jours ou plus en abandonnant la voiture sur un parking, nous aimerions aller à Dublin.
Nous avons surtout besoin d'air et d'espace vert (nous habitons Paris...)
Nous aimons la bière aussi, si vous avez des brasseries ou des pub à me conseillé.
En fête nous avons la voiture, le nécessaire de randonnée et de camping, mais nous ne savons pas encore ce que nous allons faire précisément. Des conseils me seraient très utile. Merci
Nat
Parc national de Tortuguero: vos coups de coeur? (Costa Rica) English translation pending
Bonjour à tous,
Le site internet tortuguerovillage.com mentionne un parking sécurisé à La Pavona (10$/nuit). Quelqu'un peut-il me confirmer l'existence de ce parking sécurisé ? Est-il réellement sûr ? Est-il facile à trouver ? A qui faut-il s'adresser ?
Concernant la traversée en bateau de La Pavona à Tortuguero, faut-il réserver à l'avance (pour les mois de décembre-janvier) ? Si oui, comment faire ?
Que ne faut-il pas manquer au parc de Tortuguero ? Si vous avez des infos, des coups de coeur, ... concernant ce parc, je suis preneur.
Merci à tous et bonne journée.
Jean Michel.
Le site internet tortuguerovillage.com mentionne un parking sécurisé à La Pavona (10$/nuit). Quelqu'un peut-il me confirmer l'existence de ce parking sécurisé ? Est-il réellement sûr ? Est-il facile à trouver ? A qui faut-il s'adresser ?
Concernant la traversée en bateau de La Pavona à Tortuguero, faut-il réserver à l'avance (pour les mois de décembre-janvier) ? Si oui, comment faire ?
Que ne faut-il pas manquer au parc de Tortuguero ? Si vous avez des infos, des coups de coeur, ... concernant ce parc, je suis preneur.
Merci à tous et bonne journée.
Jean Michel.
Retour d'un mois à Bali avec un bébé de 18 mois English translation pending
Bonjour !
Nous rentrons d'un mois à Bali avec notre fille de 17-18 mois, j'avais lu beaucoup d'informations intéressantes ici, et je me permets de les compléter avec mon expérience (sachant qu'elle ne vaut pas plus que celle des autres, bien sûr)
D'abord, tout s'est bien passé, Bali est une île magnifique et les habitants sont charmants.
D'un point de vue pratique, nous avions tout pris pour nourrir bébé, et franchement je ne le regrette pas. Nous n'avions envie ni de passer nos vacances à faire les courses, ni à stresser pour elle, sachant que nous voulions nous déplacer pas mal et que nous n'avions réservé que les 2 premières nuits. Donc 3 boites de lait 3e âge, et environ 14kg de petits pots salés, sucrés et lactés... De quoi ramener pleins de souvenirs au retour une fois les réserves grignotées !
Nous avions pris aussi :
- un sac à dos de rando pour bébé (à mon avis, il fait trop chaud pour porter bébé collé à soi, et puis elle pèse dix kilos la bourrique !!) qui nous a bien servi dans les rizières
- sa poussette, qui me semblait indispensable et l' a été : même si les trottoirs sont mauvais, ils sont praticables (le papa est un pilote de Mac Laren (les poussettes hein, pas les vraies) hors pair !) et bébé dormait dedans pendant que nous mangions au resto le soir (elle dort une petite heure avant de manger le soir). De plus, avec quelques aménagements (paréo et drap) elle protège bien bébé du soleil quand on se balade.
- la nourriture donc On trouve de l'eau minérale partout, nous avions des comprimés pour désinfecter l'eau au cas où
- les couches (pareil pas envie de stresser dans la petite guesthouse d'Ahmed, paumée au milieu de pas grand chose pour trouver une couche)
- des habits légers et couvrants pour le soir et les moustiques, légers tout court aussi, mais en petite quantité, ça se lave et ça sèche facilement...
- des jouets bien sûr et la petite bête qui fait de la musique pour s'endormir (bon, hécatombe des jouets là bas, vu que bébé passe son temps à tout jeter, on en a perdu 3... mais bon ils profitent à d'autres j'espère)
- crème solaire, crème tout court pour peau sensible, trousse à pharmacie de base avec pas mal de doliprane (les dents sont souvent dopées par l'avion...), casquette et t shirt anti uv, lunettes soleil....antimoustique spécial bébé et moustiquaire pour le lit bébé
- le matelas autogonflant de sa tente décathlon 2seconde (pas la tente, sacs des parents trop pleins !!) : bcp d'hôtel n'avaient pas de lit bébé (on ne voyage pas d'hôtels chics en hôtel chics), ils nous donnaient ceci dit la plupart du temps un matelas à poser par terre, qui une fois calé dans un coin faisait un très bon lit entouré de sacs..
Précision utile au fait, ma fille ne marche pas encore, une vraie contemplative, encore que justement, Bali l'a boostée, donc bon pas de souci de ce côté là...
Les Balinais adorent les enfants, alors une blonde aux yeux bleues d'autant plus, elle était comme le raine dAngleterre, toujours en train de faire coucou et dans les hôtels et restos, tout le monde est le plus souvent prêt à s'en occuper si elle râle ou est sur vos genoux pendant que vous mangez (très peu de chaises hautes dans les restos, sauf ceux un peu chicos)
Nous nous sommes déplacés avec des voitures avec chauffeur, en général seulement pour aller d'un point à un autre, parfois pour des excursions, il y a des dizaines de gens qui attendent partout pour vous conduire, il suffit de négocier un peu les prix. Pas de sièges autos par contre.... et les déplacements sont assez longs par rapport aux distances car les routes ne sont pas toujours au top (Lovina Ahmed par exemple).
Nous n'avons eu aucun souci, aucun stress, et vraiment, nous avons passé de très bonnes vacances, bébé s'est adapté au décalage horaire en 2 jours (nous restions un mois, donc on n'a jamais été hyper vite dans nos déplacement, on restait au moins 2 nuits, souvent 4 ou 5 par lieu...)
Pour ceux qui cherchent des lieux où acheter des petits pots : carrefour vers Kuta donc, un carrefour market vu dans la rue principale de la ville à côté de Lovina, à Lovina même qq supermarchés, mais pas de pots bébé, des couches et du lait et des céréales mais marques locales. Un Hardy's spécial touristes à Sanur, avec tout. On trouve des couches presque partout... Voilà, en espérant avoir donné des infos utiles, bons voyages à tous !
Nous n'avons eu aucun souci, aucun stress, et vraiment, nous avons passé de très bonnes vacances, bébé s'est adapté au décalage horaire en 2 jours (nous restions un mois, donc on n'a jamais été hyper vite dans nos déplacement, on restait au moins 2 nuits, souvent 4 ou 5 par lieu...)
Pour ceux qui cherchent des lieux où acheter des petits pots : carrefour vers Kuta donc, un carrefour market vu dans la rue principale de la ville à côté de Lovina, à Lovina même qq supermarchés, mais pas de pots bébé, des couches et du lait et des céréales mais marques locales. Un Hardy's spécial touristes à Sanur, avec tout. On trouve des couches presque partout... Voilà, en espérant avoir donné des infos utiles, bons voyages à tous !
Itinéraire de dix-huit à vingt jours en Europe English translation pending
Bonjour !
Mon copain et moi planifions de partir en Europe en juin-juillet 2012 pour 18 à 20 jours. Il y a tant d'endroit que nous voulons visiter que nous n'arrivons pas à nous décider sur notre itinéraire.
Nous avons ciblé quelques villes, même si nous savons que nous ne pourrons pas visiter chacunes d'elles. Il y a la France. Soit Paris Bordeaux Nantes Lyon ou Toulouse dépendament si nous allons ensuite vers le nord ou vers le sud ( laquelle vaut le plus la peine ? ). Nous aimerions aussi visiter Madrid et Barcelone. Florence et/ou Venise. Porto ou tout autre ville interessante du Portugal. Munich et/ou Berlin. Comme vous voyez, nous n'arrivons pas à nous décider! Auriez-vous un itinéraire à nous proposer contenant les villes que vous croyiez que nous devrions absolument visiter ? ( Malgré notre court laps de temps !)
Merci beaucoup.
Mon copain et moi planifions de partir en Europe en juin-juillet 2012 pour 18 à 20 jours. Il y a tant d'endroit que nous voulons visiter que nous n'arrivons pas à nous décider sur notre itinéraire.
Nous avons ciblé quelques villes, même si nous savons que nous ne pourrons pas visiter chacunes d'elles. Il y a la France. Soit Paris Bordeaux Nantes Lyon ou Toulouse dépendament si nous allons ensuite vers le nord ou vers le sud ( laquelle vaut le plus la peine ? ). Nous aimerions aussi visiter Madrid et Barcelone. Florence et/ou Venise. Porto ou tout autre ville interessante du Portugal. Munich et/ou Berlin. Comme vous voyez, nous n'arrivons pas à nous décider! Auriez-vous un itinéraire à nous proposer contenant les villes que vous croyiez que nous devrions absolument visiter ? ( Malgré notre court laps de temps !)
Merci beaucoup.
Foule au trek du camp de base de l'Everest? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir seul au népal pour y réaliser un trek d'une bonne quinzaine de jours, du 28 octobre au 15 novembre 2011.
J'hésite entre plusieurs treks : - Tour des Annapurnas - Camps de base de l'Everest - Manaslu - Autre (Dolpo, etc.)
Étant davantage amateur de sites plutôt désertiques (Ladakh, Haut Atlas, Sahara) que forestier, le trek dans le massif de l'Everest semble celui correspondant le plus à mes envies.
Cependant, à la lecture des différents forums, cette randonnée semble réellement sur-fréquentée (bien plus que les deux autres). J'avoue ne pas avoir réellement l'envi de partir en file indienne pour unvoyage de plusieurs jours.
De ce fait, pouvez-vous me faire part de vos ressentis sur ce trek et sur les autres d'ailleurs (préférence)
Par ailleurs, mon temps sur place étant assez restreint (un ou deux jours en dehors de ces treks): - pensez-vous qu'il est préférable de réserver un trek avant de partir via une agence locale - est il possible de le faire à Kathmandu (passer par une agence locale) avec un départ pour le lendemain ou au maximum le sur landemain? Dans mon cas, cette deuxième option si elle est envisageable offre davantage de flexibilité...
Dernière question bien que celle-ci semble avoir déjà été posé: quelle agence locale recommandez vous?
Je vous remercie par avance pour vos réponses,
Benoit
Je compte partir seul au népal pour y réaliser un trek d'une bonne quinzaine de jours, du 28 octobre au 15 novembre 2011.
J'hésite entre plusieurs treks : - Tour des Annapurnas - Camps de base de l'Everest - Manaslu - Autre (Dolpo, etc.)
Étant davantage amateur de sites plutôt désertiques (Ladakh, Haut Atlas, Sahara) que forestier, le trek dans le massif de l'Everest semble celui correspondant le plus à mes envies.
Cependant, à la lecture des différents forums, cette randonnée semble réellement sur-fréquentée (bien plus que les deux autres). J'avoue ne pas avoir réellement l'envi de partir en file indienne pour unvoyage de plusieurs jours.
De ce fait, pouvez-vous me faire part de vos ressentis sur ce trek et sur les autres d'ailleurs (préférence)
Par ailleurs, mon temps sur place étant assez restreint (un ou deux jours en dehors de ces treks): - pensez-vous qu'il est préférable de réserver un trek avant de partir via une agence locale - est il possible de le faire à Kathmandu (passer par une agence locale) avec un départ pour le lendemain ou au maximum le sur landemain? Dans mon cas, cette deuxième option si elle est envisageable offre davantage de flexibilité...
Dernière question bien que celle-ci semble avoir déjà été posé: quelle agence locale recommandez vous?
Je vous remercie par avance pour vos réponses,
Benoit
Randonnées dans les canyons de Jordanie (Wadi Mujib, Wadi Ghweir,...) fin novembre English translation pending
Bonjour,
Je souhaite réserver nos nuits (3 en tout) au Feynan Eco Lodge et au Mövenpick Dead Sea, vers la fin de notre séjour en Jordanie (après le Wadi Rum et Petra). Suis hésitante quant à la manière de les répartir, car je m'interroge sur ce que nous pourrons faire la journée, sachant que nous y serons entre le 31 novembre et le 3 décembre.
Nous aimons les balades dans les canyons, raison pour laquelle les lieux suivants ont attiré mon attention:
- Wadi Mujib Siq trail - Wadi Ghweir - Wadi Bin Hammad
qui m'ont l'air globalement très accessibles... si ce n'est qu'en décembre, ça a l'air plus problématique.
Mes questions:
Lorsque la RSCN indique que le Wadi Mujib Siq Trail est fermé dès le 31 oct., est-ce que cela veut dire fermé inaccessible, ou juste fermé mais on peut toujours s'y faufiler - à nos propres risques - en particulier si la météo et le niveau d'eau semblent acceptables? Idem pour Wadi Ghweir? (sur le site internet du Feynan Lodge, il est même indiqué qu'un guide est obligatoire. Quid?) J'ai cru comprendre que le Wadi Bin Hammad est plus "praticable" que les précédents en hiver, mais les autres, des photos que j'ai vues, me tentent plus...
Merci pour vos infos🙂,
Karin
Je souhaite réserver nos nuits (3 en tout) au Feynan Eco Lodge et au Mövenpick Dead Sea, vers la fin de notre séjour en Jordanie (après le Wadi Rum et Petra). Suis hésitante quant à la manière de les répartir, car je m'interroge sur ce que nous pourrons faire la journée, sachant que nous y serons entre le 31 novembre et le 3 décembre.
Nous aimons les balades dans les canyons, raison pour laquelle les lieux suivants ont attiré mon attention:
- Wadi Mujib Siq trail - Wadi Ghweir - Wadi Bin Hammad
qui m'ont l'air globalement très accessibles... si ce n'est qu'en décembre, ça a l'air plus problématique.
Mes questions:
Lorsque la RSCN indique que le Wadi Mujib Siq Trail est fermé dès le 31 oct., est-ce que cela veut dire fermé inaccessible, ou juste fermé mais on peut toujours s'y faufiler - à nos propres risques - en particulier si la météo et le niveau d'eau semblent acceptables? Idem pour Wadi Ghweir? (sur le site internet du Feynan Lodge, il est même indiqué qu'un guide est obligatoire. Quid?) J'ai cru comprendre que le Wadi Bin Hammad est plus "praticable" que les précédents en hiver, mais les autres, des photos que j'ai vues, me tentent plus...
Merci pour vos infos🙂,
Karin
Guatemala: un peu plus d'un mois en sac à dos English translation pending
32 jours au Guatemala c’est 324 qtz/j/2pers soit 10346 quetzal (monnaie) ( environ 29 euros/j/2pers, ou au total 932 euros)

Les Transports: On ne le repetera que trop peu, demandez le prix du billet, car aucun prix n’est affiche. Mesilla (la frontiere) -> Huehuetenango : 20 qtz Huehuetenango ->Quetzaltenango : 20 qtz Quetzaltenango -> le volcan Chicabal : 10 qtz Quetzaltenango ->Zunil : 4.5 qtz Quetzaltenango -> San pedro la laguna : 25qtz lancha San pedro ->St Marcos : 10 qtz Lancha San Marco -> Panajachel : 20 qtz Panajachel -> Solola : 2.5 qtz Solola -> Los encuentros : 2.5 qtz Los encuentros -> Chichicastenango : 10 qtz (arnaque??) Chichi -> Quiche : 3 qtz Quiche -> Sacapulas : 12 qtz Sacapulas ->Nebaj : 15 qtz (arnaque??) Nebaj -> Coban : seul et unique direct a 5h du matin. 60 qtz (arnaque??) Coban->Lanquin : 15 qtz Lanquin -> Hotel : 10 qtz Navette touristique Semuc Champey -> Antigua : 150 qtz Antigua -> Escuintla : 7 qtz Escuintla -> La frontiere avec le Salvador (La Hachadura) : 45 qtz (arnaque??) Hostels: Quetzaltenango: Las 7 orejas : 65 qtz/pers en dortoir, wifi, eau chaude, bar, tres propre, pas de cuisine, calme Las casas de las amigas: en chambre privee 35qtz/pers, cuisine, eau chaude, calme, patio, propre, Claudia la responsable est absolument adorable. Si vous restez une semaine, une nuit est offerte. Chichicastenango: Hostel El telefono: 30qtz/pers, que des chambres doubles, eau chaude, vue sur le cimetiere, proche du marche, pas de cuisine, pas internet, un peu vetuste mais fait l’affaire pour une nuit ou deux, propre. Nebaj: Hostel El Descanso: 35 qtz/pers en dortoir, cuisine, eau chaude, calme mais pas vraiment propre. Ils ont mis une citerne d’eau avec un filtrage naturelle pour eviter les bouteilles plastiques, mais on a des doutes sur son entretien. Tout le monde etait malade quand nous etions la bas, pas sur a 100% que ce soit l’eau.. Semuc Champey: La posada de las marias: 15 qtz/pers/nuit en tente, sinon 35 qtz/pers/dortoir. Tres recule, le calme absolu, propre, pas de cuisine, pas internet mais un restaurant qui fait les repas a des prix convenables, prevoyez quelques provisions si vous voulez varier les plaisirs. Antigua : El viejo Danes : 35 qtz/pers, calme, eau chaude, internet, cuisine, propre, a cote du marche et terminal de bus. Claudia et Roberto son mari sont adorables. Adresse : calzada de santa lucia, numero 30, dans un cul de sac entre 2 restos de ceviche. Quetzaltenango: Cours d’espagnol Arno: ecole Sackribal: 4h/j/prof perso, pendant 5 jours 96$US Fab : prof particulier, un local, 20qtz/heure, si vous souhaitez son contact, ecrivez nous. Tres professionnel et sympa. Chikabal: Entree du parc : 15qtz/pers Semuc Champey : Entree du parc : 50 qtz/pers
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Les Transports: On ne le repetera que trop peu, demandez le prix du billet, car aucun prix n’est affiche. Mesilla (la frontiere) -> Huehuetenango : 20 qtz Huehuetenango ->Quetzaltenango : 20 qtz Quetzaltenango -> le volcan Chicabal : 10 qtz Quetzaltenango ->Zunil : 4.5 qtz Quetzaltenango -> San pedro la laguna : 25qtz lancha San pedro ->St Marcos : 10 qtz Lancha San Marco -> Panajachel : 20 qtz Panajachel -> Solola : 2.5 qtz Solola -> Los encuentros : 2.5 qtz Los encuentros -> Chichicastenango : 10 qtz (arnaque??) Chichi -> Quiche : 3 qtz Quiche -> Sacapulas : 12 qtz Sacapulas ->Nebaj : 15 qtz (arnaque??) Nebaj -> Coban : seul et unique direct a 5h du matin. 60 qtz (arnaque??) Coban->Lanquin : 15 qtz Lanquin -> Hotel : 10 qtz Navette touristique Semuc Champey -> Antigua : 150 qtz Antigua -> Escuintla : 7 qtz Escuintla -> La frontiere avec le Salvador (La Hachadura) : 45 qtz (arnaque??) Hostels: Quetzaltenango: Las 7 orejas : 65 qtz/pers en dortoir, wifi, eau chaude, bar, tres propre, pas de cuisine, calme Las casas de las amigas: en chambre privee 35qtz/pers, cuisine, eau chaude, calme, patio, propre, Claudia la responsable est absolument adorable. Si vous restez une semaine, une nuit est offerte. Chichicastenango: Hostel El telefono: 30qtz/pers, que des chambres doubles, eau chaude, vue sur le cimetiere, proche du marche, pas de cuisine, pas internet, un peu vetuste mais fait l’affaire pour une nuit ou deux, propre. Nebaj: Hostel El Descanso: 35 qtz/pers en dortoir, cuisine, eau chaude, calme mais pas vraiment propre. Ils ont mis une citerne d’eau avec un filtrage naturelle pour eviter les bouteilles plastiques, mais on a des doutes sur son entretien. Tout le monde etait malade quand nous etions la bas, pas sur a 100% que ce soit l’eau.. Semuc Champey: La posada de las marias: 15 qtz/pers/nuit en tente, sinon 35 qtz/pers/dortoir. Tres recule, le calme absolu, propre, pas de cuisine, pas internet mais un restaurant qui fait les repas a des prix convenables, prevoyez quelques provisions si vous voulez varier les plaisirs. Antigua : El viejo Danes : 35 qtz/pers, calme, eau chaude, internet, cuisine, propre, a cote du marche et terminal de bus. Claudia et Roberto son mari sont adorables. Adresse : calzada de santa lucia, numero 30, dans un cul de sac entre 2 restos de ceviche. Quetzaltenango: Cours d’espagnol Arno: ecole Sackribal: 4h/j/prof perso, pendant 5 jours 96$US Fab : prof particulier, un local, 20qtz/heure, si vous souhaitez son contact, ecrivez nous. Tres professionnel et sympa. Chikabal: Entree du parc : 15qtz/pers Semuc Champey : Entree du parc : 50 qtz/pers
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Quel train de nuit Bangkok - Chiang Mai et quelle couchette? English translation pending
Bonjour,
Nous voyagerons en famille cet hiver et comptons prendre le train de nuit Bangkok-Chiang Mai.
1° Quel train prendre ? 19.35 (arrivée 9.45) ou 22.00 (arrivée 12.45) ? Est-ce qu'on voit suffisamment de beaux paysages avec le 19.35 ou est-ce qu'il vaut mieux prendre le 22.00 pour ça ? Est-ce qu'on trouverait facilement une GH en arrivant à 12.45 (on sera fin octobre) ? Est-ce que l'air co du 19.35 n'est pas trop froid ? (dans le 22.00, on a le choix entre air co et fan, ce qu'on prendrait si on prend celui-là)
2° Quelle couchette ? J'ai lu que les lower sont plus confortables et moins froides, et en plus on a la fenêtre. Mais on voyage à 4, avec 2 enfants de 9 et 11 ans. Si on prend 4 couchettes inférieures, on aura donc tous un "étranger" (hors famille) au-dessus de nous, y compris les enfants. Ca pose un problème d'après vous ? Pour ceux qui ont voyagé à plusieurs, comment avez-vous géré la répartition ?
Merci !
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1° Quel train prendre ? 19.35 (arrivée 9.45) ou 22.00 (arrivée 12.45) ? Est-ce qu'on voit suffisamment de beaux paysages avec le 19.35 ou est-ce qu'il vaut mieux prendre le 22.00 pour ça ? Est-ce qu'on trouverait facilement une GH en arrivant à 12.45 (on sera fin octobre) ? Est-ce que l'air co du 19.35 n'est pas trop froid ? (dans le 22.00, on a le choix entre air co et fan, ce qu'on prendrait si on prend celui-là)
2° Quelle couchette ? J'ai lu que les lower sont plus confortables et moins froides, et en plus on a la fenêtre. Mais on voyage à 4, avec 2 enfants de 9 et 11 ans. Si on prend 4 couchettes inférieures, on aura donc tous un "étranger" (hors famille) au-dessus de nous, y compris les enfants. Ca pose un problème d'après vous ? Pour ceux qui ont voyagé à plusieurs, comment avez-vous géré la répartition ?
Merci !