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Un petit dictionnaire de la nourriture nord-américaine English translation pending
Voici une petite liste des aliments nord-americains qu'on peut rencontrer en Amerique du Nord. Quelques-uns sont tres connus. D'autres, difficile a trouver ou regional. Sans doute, j'ai oublie pas mal de choses, et il existe d'alimentation regionale que je ne connais pas du tout. Probablement, quelques membres, surtout ceux du Quebec, peuvent raffiner, corriger, ou ajouter a la liste. J'en suis certain que des mots differents existent au Quebec pour pas mal de choses sur la liste. Je m'excuse pour les fautes de francais.
Bon appetit!
Bagel – Le bagel est un rouleau en forme d'anneau, à la texture très ferme, fait d'une pâte au levain naturel plongé brièvement dans l'eau bouillante avant d'être passé au four. C'est le pain traditionnel que l'on retrouve dans tous les pays où vit une communauté juive ashkénaze. Ces petits pains en forme d'anneaux ont suivi les immigrants aux ノtats-Unis et au Canada où ils sont servis garnis de fromage, de saumon fumé ou d'autres ingrédients selon leur disponibilité et l'imagination du cuisinier. On les retrouve parfois natures mais souvent aromatisés aux graines de sésame, de carvi, de pavot, aux oignons frits et ainsi de suite. (definition de wikipedia). Un debat existe entre Montrealais et Toronto. Les bagels de Toronto sont comme ceux des USA. Par contre, on n'ajoute aucun sel dans la pate des bagels de Montreal, je crois.
Baked beans – parfois nomme Boston Baked Beans. Des haricots prepares avec la melasse et du sucre. Souvent trop sucre a mon gout. Mange souvent avec le barbecue.
Barbecue – plusieurs sortes. Le barbecue du Texas est toujours fait avec le boeuf. Celui de la Caroline du Nord est toujours le porc. Tres bien fait a Memphis, aussi. Kansas City est connue pour son barbecue aussi. Les sauces sont variees selon la region. Parfois du vinaigre, parfois douce.
Beef jerky – boeuf seche, souvent dans la forme d'un cigare.
Bialy – un petit pain un peu comme un bagel, amene aux USA par les immigres juifs polonais. La pate d'un bialy n'est pas plonge dans l'eau bouillante avant d'etre passe au four, et au lieu d'un trou au centre, il y une depression avec un peu d'oignon. Le bialy n'est pas aussi repandu que le bagel.
Biscuit – un sorte de petit pain connu surtout dans le sud. Tres populaire pour le petit dejeuner, et souvent mange avec “gravy” (sauce). Attention: le mot “biscuit” dans le Royaume-Uni veut dire “petit gateau” (“cookie” aux USA) Un biscuit americain n'est pas sucre.
Black raspberries – des framboises noires d'originaire de l'est des USA. Delicieuses, avec un gout different que les framboises rouges. On fait une glace superbe avec les framboises noires.
Black Walnut – un noix de l'espece americaine Juglans nigra, trouve dans l'est et midwest. Le gout est plus fort que le noix européen, Juglans regia, qui est le noix cultive en Californie.
Burrito – d'origine Mexicaine, mais trouve partout aux USA. Une grande tortilla de ble, avec un tas de choses variees, mais presque toujours du riz et des haricots. San Francisco est connu pour ses burritos.
Caramel corn – popcorn enrobe avec un peu de caramel.
Catfish – Poisson-chat. Dans le sud des USA, il est généralement pané et frit à la farine de maïs.
Chipotle peppers (mexicains) – piments jalapeno fumes. 2 sortes, seches et en boite avec un peu de sauce de tomate. Tres epice avec un gout delicieux. Utilise dans beaucoup de plats mexicains, et maintenant, tres connu aux USA aussi.
Chips & salsa – d'origine Mexicaine, maintenant trouve partout aux USA. Normalement, dans un restaurant mexicain ou tex-mex aux USA, on vous offre des chips & salsa gratuit. Les chips sont des morceaux de tortilla (pain de mais) frits, et le salsa (“sauce” en espagnol) est un melange de tomates ou tomatillos, piments, onions, epices. Beaucoup de recettes differentes. Parfois tres epice, parfois legerement epice.
Cheese curds – petits morceaux du nouveau cheddar. Je les ai vu au Quebec, Vermont, et Wisonsin. Ingredient essentiel pour la poutine.
Chicago Pizza – Un pizza fait avec un pain tres epais.
Chili – peut-etre d'origine du Texas. Trouve partout. Plusieurs sortes. Du boeuf avec des epices et piments, et souvent des haricots. Le chili de Cincinnati est prepare avec la cannelle.
Cinnamon rolls – un petit pain sucre avec la cannelle. J'ai trouve des cinnamon rolls superbes partout dans le midwest.
Cioppino – specialite de San Francisco. C'est un peu comme la bouillabaise a la italienne. On dit que c'etait invente par les immigres italiens a SF.
Clam Chowder – un potage de palourdes et pommes de terre. C'est possible que le mot “chowder” vient du mot francais “chaudiere”. Il existe 2 versions: New England clam chowder est prepare avec la crème. Manhattan clam chowder est prepare avec les tomates au lieu de la creme. Tous les deux sont delicieux. En Oregon, j'ai trouve un excellent razor clam chowder.
Clam strips – une specialite du nord-est. Morceaux de palourde avec d'autres ingredients, frites.
Concord Grape – une variete de raisin de l'espece Vitis labrusca, originaire de l'est des USA et Canada. Un gout plus fort que les raisins europeens. On mange beaucoup de “grape jelly” (confiture) et “grape juice” prepares avec ce raison. Je recommande surtout le Concord Grape Juice, facile a trouver dans n'importe quel supermarche aux USA. On fait aussi du vin, mais c'est sucre et degeuelasse, a mon avis. Il existe beaucoup d'autres varietes de raisins de Vitis labrusca, surtout dans l'etat de New York et pres de Niagara Falls dans l'Ontario. On trouve aussi des hybrides entre les vignes européennes et nord-americaines. Dans le nord des USA et le sud du Canada, on fait pas mal de vin. Parfois le vin est OK, mais les raisins sont excellents pour la table.
Corn on the cob – epi de mais. On dit aussi “sweet corn”. Une delice de l'ete. Bien aime aux USA. Le mais cultive dans l'est et midwest est meilleur que celui de l'ouest. On le mange assez souvent avec un peu de sel et beurre. 4 ou 5 minutes suffit pour le faire cuire a la vapeur.
Cornbread – un sorte de pain prepare avec “cornmeal” (farine de mais). Populaire surtout dans le sud-est des USA. Normalement coupe en rectangle ou square. Delicieux, mais parfois trop sucre.
Corned beef - Le corned beef est une préparation culinaire de viande de bovin domestique. La viande est trempée dans une saumure à base de vinaigre et epices. Le corned beef est connu sous le nom de singe dans les pays francophones. (definition de wikipedia)
Crab – plusieurs sortes. Blue crabs de la baie Chesapeake (petit); Dungeness crabs de la cote Pacifique (moyen); King crabs d'Alaska (enorme). Bien que c'est un peu de travail de manger les blue crabs (ete est la saison), leur gout est le meilleur du monde, a mon avis.
Crabcakes – specialite de Maryland. Des morceaux de blue crab, avec d'autres ingredients, dans la forme d'une petite crepe epais. On trouve des bons et des mauvais. Les bons sont parmi les meilleurs plats du pays.
Cranberry, cranberry juice, dried cranberry. Canneberge au Quebec. Un petit fruit rouge tres acidique avec un gout delicieux. Le jus de cranberry est tres populaire, disponible a n'importe quel supermarche. J'aime surtout le melange du jus de cranberry et framboise. On peut facilement trouver des dried cranberries, qu'on peut manger et utiliser comme des raisins secs.
Crawfish/Crayfish – l'ecrevisse du sud des USA
Fry Bread – un pain frit trouve aux communautes d'Amerindiens dans l'ouest.
Fish Fry – Un diner offert le vendredi soir aux restaurants surtout dans le centre-nord des USA. Un fish fry comprend du poisson frit, des frites, et coleslaw (salade de choux).
French toast (pain doré au Quebec)– pain perdu, mange avec le sirop d'erable, et souvent avec la cannelle aussi.
Frozen Custard – Partout dans l'etat de Wisconsin, on trouve le frozen custard. C'est comme la glace, mais le pourcentage d'oeufs est plus eleve, et un pourcentage de matiere grasse est plus faible. Delicieux!
Geoduck clam – une palourde gigantesque des environs de Seattle et la Colombie Brittanique. Vraiment incroyable! Pour voir une photo: http://fr.wikipedia.org/wiki/Panopea_abrupta
Grits – (aussi “hominy grits”) - specialite du sud. Comme la polenta italienne, mais le mais est traite avec l'hydroxyde de sodium. Les grits sont typiquement mange pour le petit dejeuner dans le sud.
Hash – une combinaison de petits morceaux d'une viande (souvent le corned beef), pommes de terre, oignons, et eventuellement d'autres legumes.
Hash Browns – pommes de terre poelees, populaire pour le petit dejeuner.
Hickory Nut – un noix du meme genre que le pecan. Assez rare. Le bois du hickory est tres souvent utilise pour fumer la viande ou poisson.
Hotdog (aussi, “frankfurter”) - une sorte de saucisson tres bon marche.
Hushpuppies – une specialite du sud. Un melange de farine de mais, farine de ble, oeufs, lait, sel, et levure. Frit ou cuit au four.
Ice Wine – specialite canadienne. Un vin de dessert fait avec des raisins cuellis a la fin d'automne ou le debut d'hiver quand les raisins sont geles sur les vignes.
Jambalaya - Il recouvre une multitude de recettes de viandes à base de riz, toutes très épicées, telles que le « riz créole Jumbalaya » avec du jambon et des saucisses, des gambas ou des huîtres, ou le « Me-o-My-O Jumbalaya » avec du bœuf. (definition de wikipedia)
Lima Bean – le haricot de Phaseolus lunatus. Le haricot est grand, plat, et vert.
Maple Syrup – sirop d'erable
Medjool Date – Une variete de datte cultivee dans le desert de Californie, surtout pres de Palm Springs. Leur origine n'est pas americaine, bien sur, mais les dattes medjool de Californie sont les meilleures dattes du monde, a mon avis.
Malasada – trouve en Hawaii, d'origine portugaise. Comme un donut (aussi: doughnut), mais sans trou au centre, et avec du beurre a l'exterieur au centre.
Marshmallow - La guimauve est une confiserie qui, dans sa forme moderne, est faite de sucre ou de sirop de maïs, de blanc d'?ufs battus, de gélatine qui a été préalablement détrempée dans l’eau, de gomme arabique et d’aromatisants, battus jusqu’à atteindre une consistance spongieuse. Dans la culture populaire, on consomme également la guimauve grillée, généralement lors de veillées autour d'un feu de camp. La guimauve est placée au bout d'un bâton, et grillée au dessus du feu. Cela caramélise sa surface, et liquéfie son c?ur. Les guimauves grillées encore chaudes sont donc très collantes, et il est très facile pour les consommateurs pressés de se brûler les lèvres avec. (definition de wikipedia)
Muscadine grape – Le raisin du Vitis rotundifolia, une espèce de vigne originaire du sud des USA. Les raisins sont differentes que les raisins de l'espece du nord des USA et du Canada.
Okra - “gombo” en francais. Tres populaire dans le sud et dans la cuisine cajun. http://fr.wikipedia.org/wiki/Gombo
Pancake – une crepe epaisse. Plusieurs sortes. Buckwheat pancakes sont fait avec du ble noir. Blueberry pancakes avec des myrtilles / bleuets . Les pancakes sont manges avec le sirop d'erable et du beurre, pour le petit dejeuner. On voit souvent le mot “stack”, “tall stack”, et “short stack” sur les cartes, surtout dans l'ouest. Un stack ou tall stack est 3 pancakes. Un short stack n'a que 2. Les cyclotouristes apprennent vite que dans l'etat de Colorado, les pancakes sont gigantesques!
Pastrami - Le pastrami est une préparation de viande de boeuf. Le morceau utilisé est le gros bout de poitrine. La préparation consiste à tremper ce morceau dans de la saumure, puis à le fumer, éventuellement après l'avoir farci de graines de piment vert. La recette traditionnelle proviendrait de la cuisine juive de Roumanie. (definition de wikipedia). Facile a trouver a New York.
Pasty, ou Cornish Pasty - Le Cornish pasty est une sorte de tourte originaire de Cornouailles en Angleterre. Il s'agit traditionnellement d'une préparation salée cuite au four et contenant du boeuf haché, des pommes de terre, des oignons et du rutabaga. (definition de wikipedia). Je les ai vu dans quelques regions, dont le Colorado et le Upper Peninsula de Michigan.
Pawpaw – un fruit d'originaire d'Amerique du genre Asimina. Mur en septembre, avec un saveur delicat. Le mot pawpaw en Australie est utilise pour le fruit nomme papaya en amerique du nord.
Peanut Butter - Le beurre d'arachide (également connu sous le nom de beurre de cacahuètes) est une pâte à tartiner faite à base d'arachides. En langage familier au Canada francophone, beurre de peanuts. (definition de wikipedia). Une petite histoire vraie: Lors d'un tour a velo que j'ai fait en europe il y a plusieurs annees, j'ai croise deux cyclotouristes quebecois pres de la frontiere autrichienne/italienne. Moi, je quittais l'Autriche. Eux, l'Italie. Les deux cyclistes quebecois m'ont demande si on peut trouver le peanut butter en Autriche. Un cycliste européen ne m'aurais jamais pose cette question.
On prepare aussi le almond butter (pate d'amandes). C'est delicieux! On peut le trouver chez Whole Foods et Trader Joes aux USA.
Pecan – noix de pécan, originaire d'Amérique
Pecan Pie – une tarte a la noix de pécan
Poutine - La poutine désigne communément un mets d’origine québécoise traditionnellement constitué de frites et de fromage en grains de cheddar frais que l’on recouvre d’une sauce chaude de type ォ barbecue サ, que l'on appelle typiquement ォ sauce brune サ ou ォ sauce à poutine サ, faisant fondre en partie le fromage, le ramollissant un peu. (definition de wikipedia)
Praline – pas du tout comme les pralines belges. Les pralines americaines etaient inventees a New Orleans, et sont trouvees partout dans le sud aujourd'hui. Ce sont des pecans enrobes de sucre cuit.
Pumpkin Pie – une tarte a la citrouille, souvent le dessert prefere pour le repas de Thanksgiving aux USA.
Rocky Mountain Oysters (Prairie Oysters au Canada) - animelles
Root Beer – La root beer (en français ォ bière de racine サ) est un genre de soda (boisson) à base d'extraits de vanille, de réglisse, de sassafras, de noix de muscade, et d'autres plantes. Il est surtout vendu aux Etats-Unis et au Canada. (definition de wikipedia). Dans l'etat de Pennsylvanie, on trouve le “birch beer”, dont le gout est pareil.
Root Beer Float – des boules de la glace de vanille dans une petite mer de root beer. Pas mal ensemble.
Salt Water Taffy – Une confiserie trouvee aux plages d'atlantique, originaire d'Atlantic City, New Jersey.
Shave Ice – trouve en Hawaii. Les tout petit morceaux de glace avec un sirop, garni avec un peu de pate d'haricot azuki sucre (“sweet red bean paste”). Comme le “snow cone” ou “sno cone” du continent, qui manque la pate d'haricot.
Shoofly Pie – une tarte de melasse qu'on trouve surtout dans le pays Amish.
Smoked Meat - Il s'agit d'un style montréalais de corned beef, bien qu'il y ait une différence significative entre les deux. Le style et la saveur ressemblent aussi au pastrami. On doit ce mets à une influence est-européenne arrivée par l'immigration d'un grand nombre de Juifs à Montréal. (definition de wikipedia). Le smoked meat est malheureusement inconnu aux USA.
Sopapilla – un pain frit trouve dans l'etat de Nouveau-Mexique. On le mange avec du miel.
Sorghum – un sirop trouve dans le sud des Appalaches.
Spoonbread – Un peu comme le cornbread, mais plus mouille. Trouve dans le sud.
Sugar Snap Peas – Il y a 30 ans, des chercheurs dans l'etat d'Idaho ont developpe une nouvelle sorte de pois. C'est un peu comme les mangetouts, mais on cueilli les sugar snaps lorsque les pois sont developpes. Les sugar snap peas sont douces et delicieux crus.
Sundae – la glace avec une sauce au chocolat ou un sirop, et eventuellement des noix, la crème chantilly, et une cerise preservee.
Sweet Potato - La patate douce (Lpomoea batatas) est tres populaire aux USA. C'est une partie du repas pour la fete de Thanksgiving.
Tepary Bean – Le haricot tépari (Phaseolus acutifolius) est une plante herbacée de la famille des Fabaceae, originaire du sud de l'Amérique du Nord et cultivé depuis l'époque précolombienne par les populations amérindiennnes. (definition de wikipedia) Tres difficile a trouver, meme dans le sud-ouest des USA.
Wild Rice - La zizanie (Zizania L.) est un genre de graminées (Poaceae), auquel sont rattachées les quatre espèces connues de riz sauvage. Ce sont des plantes aquatiques qui croissent dans les eaux peu profondes et calmes des lacs, des étangs et des cours d'eau tranquilles. Les graines des deux espèces annuelles sont les plus couramment récoltées comme céréale. Les Amérindiens le récoltaient en circulant en canoë dans les peuplements naturels de ces graminées, et le ォ moissonnaient サ en courbant les longs panicules par dessus bord et en les battant à l'aide des rames. Une partie des graines tombaient à l'eau et passaient l'hiver dans les fonds vaseux pour germer au printemps. Le riz sauvage est l'unique céréale originaire d'Amérique du Nord. (definition de wikipedia).
Yam – meme chose que sweet potato
Bon appetit!
Bagel – Le bagel est un rouleau en forme d'anneau, à la texture très ferme, fait d'une pâte au levain naturel plongé brièvement dans l'eau bouillante avant d'être passé au four. C'est le pain traditionnel que l'on retrouve dans tous les pays où vit une communauté juive ashkénaze. Ces petits pains en forme d'anneaux ont suivi les immigrants aux ノtats-Unis et au Canada où ils sont servis garnis de fromage, de saumon fumé ou d'autres ingrédients selon leur disponibilité et l'imagination du cuisinier. On les retrouve parfois natures mais souvent aromatisés aux graines de sésame, de carvi, de pavot, aux oignons frits et ainsi de suite. (definition de wikipedia). Un debat existe entre Montrealais et Toronto. Les bagels de Toronto sont comme ceux des USA. Par contre, on n'ajoute aucun sel dans la pate des bagels de Montreal, je crois.
Baked beans – parfois nomme Boston Baked Beans. Des haricots prepares avec la melasse et du sucre. Souvent trop sucre a mon gout. Mange souvent avec le barbecue.
Barbecue – plusieurs sortes. Le barbecue du Texas est toujours fait avec le boeuf. Celui de la Caroline du Nord est toujours le porc. Tres bien fait a Memphis, aussi. Kansas City est connue pour son barbecue aussi. Les sauces sont variees selon la region. Parfois du vinaigre, parfois douce.
Beef jerky – boeuf seche, souvent dans la forme d'un cigare.
Bialy – un petit pain un peu comme un bagel, amene aux USA par les immigres juifs polonais. La pate d'un bialy n'est pas plonge dans l'eau bouillante avant d'etre passe au four, et au lieu d'un trou au centre, il y une depression avec un peu d'oignon. Le bialy n'est pas aussi repandu que le bagel.
Biscuit – un sorte de petit pain connu surtout dans le sud. Tres populaire pour le petit dejeuner, et souvent mange avec “gravy” (sauce). Attention: le mot “biscuit” dans le Royaume-Uni veut dire “petit gateau” (“cookie” aux USA) Un biscuit americain n'est pas sucre.
Black raspberries – des framboises noires d'originaire de l'est des USA. Delicieuses, avec un gout different que les framboises rouges. On fait une glace superbe avec les framboises noires.
Black Walnut – un noix de l'espece americaine Juglans nigra, trouve dans l'est et midwest. Le gout est plus fort que le noix européen, Juglans regia, qui est le noix cultive en Californie.
Burrito – d'origine Mexicaine, mais trouve partout aux USA. Une grande tortilla de ble, avec un tas de choses variees, mais presque toujours du riz et des haricots. San Francisco est connu pour ses burritos.
Caramel corn – popcorn enrobe avec un peu de caramel.
Catfish – Poisson-chat. Dans le sud des USA, il est généralement pané et frit à la farine de maïs.
Chipotle peppers (mexicains) – piments jalapeno fumes. 2 sortes, seches et en boite avec un peu de sauce de tomate. Tres epice avec un gout delicieux. Utilise dans beaucoup de plats mexicains, et maintenant, tres connu aux USA aussi.
Chips & salsa – d'origine Mexicaine, maintenant trouve partout aux USA. Normalement, dans un restaurant mexicain ou tex-mex aux USA, on vous offre des chips & salsa gratuit. Les chips sont des morceaux de tortilla (pain de mais) frits, et le salsa (“sauce” en espagnol) est un melange de tomates ou tomatillos, piments, onions, epices. Beaucoup de recettes differentes. Parfois tres epice, parfois legerement epice.
Cheese curds – petits morceaux du nouveau cheddar. Je les ai vu au Quebec, Vermont, et Wisonsin. Ingredient essentiel pour la poutine.
Chicago Pizza – Un pizza fait avec un pain tres epais.
Chili – peut-etre d'origine du Texas. Trouve partout. Plusieurs sortes. Du boeuf avec des epices et piments, et souvent des haricots. Le chili de Cincinnati est prepare avec la cannelle.
Cinnamon rolls – un petit pain sucre avec la cannelle. J'ai trouve des cinnamon rolls superbes partout dans le midwest.
Cioppino – specialite de San Francisco. C'est un peu comme la bouillabaise a la italienne. On dit que c'etait invente par les immigres italiens a SF.
Clam Chowder – un potage de palourdes et pommes de terre. C'est possible que le mot “chowder” vient du mot francais “chaudiere”. Il existe 2 versions: New England clam chowder est prepare avec la crème. Manhattan clam chowder est prepare avec les tomates au lieu de la creme. Tous les deux sont delicieux. En Oregon, j'ai trouve un excellent razor clam chowder.
Clam strips – une specialite du nord-est. Morceaux de palourde avec d'autres ingredients, frites.
Concord Grape – une variete de raisin de l'espece Vitis labrusca, originaire de l'est des USA et Canada. Un gout plus fort que les raisins europeens. On mange beaucoup de “grape jelly” (confiture) et “grape juice” prepares avec ce raison. Je recommande surtout le Concord Grape Juice, facile a trouver dans n'importe quel supermarche aux USA. On fait aussi du vin, mais c'est sucre et degeuelasse, a mon avis. Il existe beaucoup d'autres varietes de raisins de Vitis labrusca, surtout dans l'etat de New York et pres de Niagara Falls dans l'Ontario. On trouve aussi des hybrides entre les vignes européennes et nord-americaines. Dans le nord des USA et le sud du Canada, on fait pas mal de vin. Parfois le vin est OK, mais les raisins sont excellents pour la table.
Corn on the cob – epi de mais. On dit aussi “sweet corn”. Une delice de l'ete. Bien aime aux USA. Le mais cultive dans l'est et midwest est meilleur que celui de l'ouest. On le mange assez souvent avec un peu de sel et beurre. 4 ou 5 minutes suffit pour le faire cuire a la vapeur.
Cornbread – un sorte de pain prepare avec “cornmeal” (farine de mais). Populaire surtout dans le sud-est des USA. Normalement coupe en rectangle ou square. Delicieux, mais parfois trop sucre.
Corned beef - Le corned beef est une préparation culinaire de viande de bovin domestique. La viande est trempée dans une saumure à base de vinaigre et epices. Le corned beef est connu sous le nom de singe dans les pays francophones. (definition de wikipedia)
Crab – plusieurs sortes. Blue crabs de la baie Chesapeake (petit); Dungeness crabs de la cote Pacifique (moyen); King crabs d'Alaska (enorme). Bien que c'est un peu de travail de manger les blue crabs (ete est la saison), leur gout est le meilleur du monde, a mon avis.
Crabcakes – specialite de Maryland. Des morceaux de blue crab, avec d'autres ingredients, dans la forme d'une petite crepe epais. On trouve des bons et des mauvais. Les bons sont parmi les meilleurs plats du pays.
Cranberry, cranberry juice, dried cranberry. Canneberge au Quebec. Un petit fruit rouge tres acidique avec un gout delicieux. Le jus de cranberry est tres populaire, disponible a n'importe quel supermarche. J'aime surtout le melange du jus de cranberry et framboise. On peut facilement trouver des dried cranberries, qu'on peut manger et utiliser comme des raisins secs.
Crawfish/Crayfish – l'ecrevisse du sud des USA
Fry Bread – un pain frit trouve aux communautes d'Amerindiens dans l'ouest.
Fish Fry – Un diner offert le vendredi soir aux restaurants surtout dans le centre-nord des USA. Un fish fry comprend du poisson frit, des frites, et coleslaw (salade de choux).
French toast (pain doré au Quebec)– pain perdu, mange avec le sirop d'erable, et souvent avec la cannelle aussi.
Frozen Custard – Partout dans l'etat de Wisconsin, on trouve le frozen custard. C'est comme la glace, mais le pourcentage d'oeufs est plus eleve, et un pourcentage de matiere grasse est plus faible. Delicieux!
Geoduck clam – une palourde gigantesque des environs de Seattle et la Colombie Brittanique. Vraiment incroyable! Pour voir une photo: http://fr.wikipedia.org/wiki/Panopea_abrupta
Grits – (aussi “hominy grits”) - specialite du sud. Comme la polenta italienne, mais le mais est traite avec l'hydroxyde de sodium. Les grits sont typiquement mange pour le petit dejeuner dans le sud.
Hash – une combinaison de petits morceaux d'une viande (souvent le corned beef), pommes de terre, oignons, et eventuellement d'autres legumes.
Hash Browns – pommes de terre poelees, populaire pour le petit dejeuner.
Hickory Nut – un noix du meme genre que le pecan. Assez rare. Le bois du hickory est tres souvent utilise pour fumer la viande ou poisson.
Hotdog (aussi, “frankfurter”) - une sorte de saucisson tres bon marche.
Hushpuppies – une specialite du sud. Un melange de farine de mais, farine de ble, oeufs, lait, sel, et levure. Frit ou cuit au four.
Ice Wine – specialite canadienne. Un vin de dessert fait avec des raisins cuellis a la fin d'automne ou le debut d'hiver quand les raisins sont geles sur les vignes.
Jambalaya - Il recouvre une multitude de recettes de viandes à base de riz, toutes très épicées, telles que le « riz créole Jumbalaya » avec du jambon et des saucisses, des gambas ou des huîtres, ou le « Me-o-My-O Jumbalaya » avec du bœuf. (definition de wikipedia)
Lima Bean – le haricot de Phaseolus lunatus. Le haricot est grand, plat, et vert.
Maple Syrup – sirop d'erable
Medjool Date – Une variete de datte cultivee dans le desert de Californie, surtout pres de Palm Springs. Leur origine n'est pas americaine, bien sur, mais les dattes medjool de Californie sont les meilleures dattes du monde, a mon avis.
Malasada – trouve en Hawaii, d'origine portugaise. Comme un donut (aussi: doughnut), mais sans trou au centre, et avec du beurre a l'exterieur au centre.
Marshmallow - La guimauve est une confiserie qui, dans sa forme moderne, est faite de sucre ou de sirop de maïs, de blanc d'?ufs battus, de gélatine qui a été préalablement détrempée dans l’eau, de gomme arabique et d’aromatisants, battus jusqu’à atteindre une consistance spongieuse. Dans la culture populaire, on consomme également la guimauve grillée, généralement lors de veillées autour d'un feu de camp. La guimauve est placée au bout d'un bâton, et grillée au dessus du feu. Cela caramélise sa surface, et liquéfie son c?ur. Les guimauves grillées encore chaudes sont donc très collantes, et il est très facile pour les consommateurs pressés de se brûler les lèvres avec. (definition de wikipedia)
Muscadine grape – Le raisin du Vitis rotundifolia, une espèce de vigne originaire du sud des USA. Les raisins sont differentes que les raisins de l'espece du nord des USA et du Canada.
Okra - “gombo” en francais. Tres populaire dans le sud et dans la cuisine cajun. http://fr.wikipedia.org/wiki/Gombo
Pancake – une crepe epaisse. Plusieurs sortes. Buckwheat pancakes sont fait avec du ble noir. Blueberry pancakes avec des myrtilles / bleuets . Les pancakes sont manges avec le sirop d'erable et du beurre, pour le petit dejeuner. On voit souvent le mot “stack”, “tall stack”, et “short stack” sur les cartes, surtout dans l'ouest. Un stack ou tall stack est 3 pancakes. Un short stack n'a que 2. Les cyclotouristes apprennent vite que dans l'etat de Colorado, les pancakes sont gigantesques!
Pastrami - Le pastrami est une préparation de viande de boeuf. Le morceau utilisé est le gros bout de poitrine. La préparation consiste à tremper ce morceau dans de la saumure, puis à le fumer, éventuellement après l'avoir farci de graines de piment vert. La recette traditionnelle proviendrait de la cuisine juive de Roumanie. (definition de wikipedia). Facile a trouver a New York.
Pasty, ou Cornish Pasty - Le Cornish pasty est une sorte de tourte originaire de Cornouailles en Angleterre. Il s'agit traditionnellement d'une préparation salée cuite au four et contenant du boeuf haché, des pommes de terre, des oignons et du rutabaga. (definition de wikipedia). Je les ai vu dans quelques regions, dont le Colorado et le Upper Peninsula de Michigan.
Pawpaw – un fruit d'originaire d'Amerique du genre Asimina. Mur en septembre, avec un saveur delicat. Le mot pawpaw en Australie est utilise pour le fruit nomme papaya en amerique du nord.
Peanut Butter - Le beurre d'arachide (également connu sous le nom de beurre de cacahuètes) est une pâte à tartiner faite à base d'arachides. En langage familier au Canada francophone, beurre de peanuts. (definition de wikipedia). Une petite histoire vraie: Lors d'un tour a velo que j'ai fait en europe il y a plusieurs annees, j'ai croise deux cyclotouristes quebecois pres de la frontiere autrichienne/italienne. Moi, je quittais l'Autriche. Eux, l'Italie. Les deux cyclistes quebecois m'ont demande si on peut trouver le peanut butter en Autriche. Un cycliste européen ne m'aurais jamais pose cette question.
On prepare aussi le almond butter (pate d'amandes). C'est delicieux! On peut le trouver chez Whole Foods et Trader Joes aux USA.
Pecan – noix de pécan, originaire d'Amérique
Pecan Pie – une tarte a la noix de pécan
Poutine - La poutine désigne communément un mets d’origine québécoise traditionnellement constitué de frites et de fromage en grains de cheddar frais que l’on recouvre d’une sauce chaude de type ォ barbecue サ, que l'on appelle typiquement ォ sauce brune サ ou ォ sauce à poutine サ, faisant fondre en partie le fromage, le ramollissant un peu. (definition de wikipedia)
Praline – pas du tout comme les pralines belges. Les pralines americaines etaient inventees a New Orleans, et sont trouvees partout dans le sud aujourd'hui. Ce sont des pecans enrobes de sucre cuit.
Pumpkin Pie – une tarte a la citrouille, souvent le dessert prefere pour le repas de Thanksgiving aux USA.
Rocky Mountain Oysters (Prairie Oysters au Canada) - animelles
Root Beer – La root beer (en français ォ bière de racine サ) est un genre de soda (boisson) à base d'extraits de vanille, de réglisse, de sassafras, de noix de muscade, et d'autres plantes. Il est surtout vendu aux Etats-Unis et au Canada. (definition de wikipedia). Dans l'etat de Pennsylvanie, on trouve le “birch beer”, dont le gout est pareil.
Root Beer Float – des boules de la glace de vanille dans une petite mer de root beer. Pas mal ensemble.
Salt Water Taffy – Une confiserie trouvee aux plages d'atlantique, originaire d'Atlantic City, New Jersey.
Shave Ice – trouve en Hawaii. Les tout petit morceaux de glace avec un sirop, garni avec un peu de pate d'haricot azuki sucre (“sweet red bean paste”). Comme le “snow cone” ou “sno cone” du continent, qui manque la pate d'haricot.
Shoofly Pie – une tarte de melasse qu'on trouve surtout dans le pays Amish.
Smoked Meat - Il s'agit d'un style montréalais de corned beef, bien qu'il y ait une différence significative entre les deux. Le style et la saveur ressemblent aussi au pastrami. On doit ce mets à une influence est-européenne arrivée par l'immigration d'un grand nombre de Juifs à Montréal. (definition de wikipedia). Le smoked meat est malheureusement inconnu aux USA.
Sopapilla – un pain frit trouve dans l'etat de Nouveau-Mexique. On le mange avec du miel.
Sorghum – un sirop trouve dans le sud des Appalaches.
Spoonbread – Un peu comme le cornbread, mais plus mouille. Trouve dans le sud.
Sugar Snap Peas – Il y a 30 ans, des chercheurs dans l'etat d'Idaho ont developpe une nouvelle sorte de pois. C'est un peu comme les mangetouts, mais on cueilli les sugar snaps lorsque les pois sont developpes. Les sugar snap peas sont douces et delicieux crus.
Sundae – la glace avec une sauce au chocolat ou un sirop, et eventuellement des noix, la crème chantilly, et une cerise preservee.
Sweet Potato - La patate douce (Lpomoea batatas) est tres populaire aux USA. C'est une partie du repas pour la fete de Thanksgiving.
Tepary Bean – Le haricot tépari (Phaseolus acutifolius) est une plante herbacée de la famille des Fabaceae, originaire du sud de l'Amérique du Nord et cultivé depuis l'époque précolombienne par les populations amérindiennnes. (definition de wikipedia) Tres difficile a trouver, meme dans le sud-ouest des USA.
Wild Rice - La zizanie (Zizania L.) est un genre de graminées (Poaceae), auquel sont rattachées les quatre espèces connues de riz sauvage. Ce sont des plantes aquatiques qui croissent dans les eaux peu profondes et calmes des lacs, des étangs et des cours d'eau tranquilles. Les graines des deux espèces annuelles sont les plus couramment récoltées comme céréale. Les Amérindiens le récoltaient en circulant en canoë dans les peuplements naturels de ces graminées, et le ォ moissonnaient サ en courbant les longs panicules par dessus bord et en les battant à l'aide des rames. Une partie des graines tombaient à l'eau et passaient l'hiver dans les fonds vaseux pour germer au printemps. Le riz sauvage est l'unique céréale originaire d'Amérique du Nord. (definition de wikipedia).
Yam – meme chose que sweet potato
Visiter Pacific Heigth à San Francisco? English translation pending
Salut,
je continue à réfléchir à ma visite de San Francisco en 2 jours pour septembre (cf mon post : http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_programme_pour_deux_jours_san_francisco_D2685993/ ; si vous avez des avis dessus, lâchez-vous 😉), et je me demande vraiment si Pacific Heigth c'est pas un peu de trop.... On n'en parle pas trop sur ce forum, alors je me pose des questions.
L'idée est de voire des jolies rues avec des maisons victoriennes sans avoir à se trainer jusqu'à Alamo Square qui me semble loin de tout 😊... mais en y réfléchissant bien j'ai pas l'impression que ce soit mieux pour Pacific Height....
Voilà. Vous en pensez quoi ?
A+
je continue à réfléchir à ma visite de San Francisco en 2 jours pour septembre (cf mon post : http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_programme_pour_deux_jours_san_francisco_D2685993/ ; si vous avez des avis dessus, lâchez-vous 😉), et je me demande vraiment si Pacific Heigth c'est pas un peu de trop.... On n'en parle pas trop sur ce forum, alors je me pose des questions.
L'idée est de voire des jolies rues avec des maisons victoriennes sans avoir à se trainer jusqu'à Alamo Square qui me semble loin de tout 😊... mais en y réfléchissant bien j'ai pas l'impression que ce soit mieux pour Pacific Height....
Voilà. Vous en pensez quoi ?
A+
Vers l'Orient dans les années 1970 English translation pending
Beaucoup de gens traversent la vie à un rythme pépère marqué par une succession de petits événements d’une tranquillité relative. D’autres, une minorité peut-être, passent par des étapes bouleversantes qui les marquent à tout jamais. J’appartiens à cette deuxième catégorie. L’une des expériences les plus marquantes de ma vie s’est déroulée dans les années 1970 et quelques, au Pakistan. Si j’ai pensé à plusieurs reprises qu’il vaudrait la peine de la « coucher sur papier », je ne l’ai pas fait jusqu’ici. C’est à peine si j’en ai raconté quelques fragments à mes meilleurs amis. La raison en est que bien des aspects de cette histoire sont très personnels, et aussi que la disponibilité des autres, même proches, est souvent limitée. De plus, une vie très active ne m’a pas laissé beaucoup de temps libre pour me mettre à écrire.
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
« Suite au prochain numéro ! »
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
« Suite au prochain numéro ! »
Passeport périmé + séjour au Maroc sans charter English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai un gros souci, mon passeport est périmé depuis le mois de février, je pars sur transavia au maroc et j'ai un voucher pour un hôtel sur place, pensez vous que je pourrai passer les douanes et qu'on me laissera prendre l'avion ? Je suis très angoissée car je pars mardi prochain. Merci pour votre aide, j'ai une CNI en cours de validité.
J'ai un gros souci, mon passeport est périmé depuis le mois de février, je pars sur transavia au maroc et j'ai un voucher pour un hôtel sur place, pensez vous que je pourrai passer les douanes et qu'on me laissera prendre l'avion ? Je suis très angoissée car je pars mardi prochain. Merci pour votre aide, j'ai une CNI en cours de validité.
Retour du Vietnam English translation pending
Bonjour !!
Je rentre de mes 10 jours dans le Nord du Vietnam, c'etait fabuleux, j'ai adoré !!
Merci à tous ceux qui m'ont aidé avec leurs conseils pour preparer le voyage.
A Hanoi nous etions au Prince Hotel, 8 To Tich, 20€ la nuit +ptit dej pour 3 ! acceuil jeune et super sympa, central car pres du lac avec ordi dans la chambre, baignoire... je le conseille !!!
Hanoi est vraiment une ville sympa où on se sent bien...,
on a fait les 2 jours 1 nuit à la Baie d'Halong grandiose !!
puis on a pris le train de nuit pour Lao Cai (cette ville par contre....bouhhh) et avons laissé tous le monde partir pour Sapa... nous on a choisi de passer 4 jours à Bac ha c'etait genial, les 2 premiers jours on était même les seuls touristes !
voili voilou un petit resumé !!
J'ai juste une question... partout on a vu plein de canards....et pas un seul au menu des restos.....comment ca se fait ???
Cordialement !!
Acheter de l'or en Thaïlande? English translation pending
Salut à tous,
Peut-on acheter de l'or, sous forme de lingot ou de pièce, en Thaïlande ? Est-il de bonne qualité, et facile à revendre par la suite à travers le monde ?
Merci à vous
@ + _
Peut-on acheter de l'or, sous forme de lingot ou de pièce, en Thaïlande ? Est-il de bonne qualité, et facile à revendre par la suite à travers le monde ?
Merci à vous
@ + _
Voyage en Ukraine cet été English translation pending
Bonjour,
Avec un ami, nous allons faire un voyage en Ukraine du 04/08 au 12g/08.
Nous voudrions rester 4 jours à Kiev et 5 jours en Crimé à Yalta.
Savez-vous si il y a des trains qui relient Kiev à Yalta? Si oui quel est le prix?
Nous somme aussi à la recherche d'un hôtel bon prix en centre ville à Kiev, et d'un camping (voir hôtel pas cher) à Yalta.
Pour un français, quel est le coût de la vie en Ukraine?
D'avance, merci pour vos informations!
Avec un ami, nous allons faire un voyage en Ukraine du 04/08 au 12g/08.
Nous voudrions rester 4 jours à Kiev et 5 jours en Crimé à Yalta.
Savez-vous si il y a des trains qui relient Kiev à Yalta? Si oui quel est le prix?
Nous somme aussi à la recherche d'un hôtel bon prix en centre ville à Kiev, et d'un camping (voir hôtel pas cher) à Yalta.
Pour un français, quel est le coût de la vie en Ukraine?
D'avance, merci pour vos informations!
Etats-Unis: que mettre dans la valise pour ne pas risquer de se la faire ouvrir? English translation pending
Bonjour à tous,
on m'a dit hier qu'on n'avais pas le droit d'emmener de la boustifaille aux USA...
j'avais pourtant l'intention de prendre qqs petites conneries à grignoter (je sais qu'il y a des supermarchés là-bas mais bon je vais p'tet pas m'y ruer à peine arrivé 😊)
Vrai/Faux ?
D'autre part, ma valise n'a pas de serrure spécial USA (il y a un serrure à code)... Que se passe-t-il s'il vient l'envie aux controleurs de l'ouvrir ??? Comment minimiser ce risque ? (ils vont quand même pas ouvrir s'il y a des produits de toilette ? si je mets un chargeur de batteries, un sèche-cheveux etc... ??)
Désolé d'être parano, mais on m'a un peu affolé à ce sujet hier. 😕
Merci
A+ 😉
on m'a dit hier qu'on n'avais pas le droit d'emmener de la boustifaille aux USA...
j'avais pourtant l'intention de prendre qqs petites conneries à grignoter (je sais qu'il y a des supermarchés là-bas mais bon je vais p'tet pas m'y ruer à peine arrivé 😊)
Vrai/Faux ?
D'autre part, ma valise n'a pas de serrure spécial USA (il y a un serrure à code)... Que se passe-t-il s'il vient l'envie aux controleurs de l'ouvrir ??? Comment minimiser ce risque ? (ils vont quand même pas ouvrir s'il y a des produits de toilette ? si je mets un chargeur de batteries, un sèche-cheveux etc... ??)
Désolé d'être parano, mais on m'a un peu affolé à ce sujet hier. 😕
Merci
A+ 😉
Vous sentez-vous Européen avant votre propre nationalité? English translation pending
Je me rends compte que j'ai de plus en plus tendance quand je suis à l'étranger et qu'on me demande ma nationalité de répondre que je suis européen.
Quelle place occupe pour vous l'europe dans votre identité? Avez vous un sentiment d'identité européenne?
Quand vous rencontrez des personnes d'autres pays de l'europe à l'autre bout du monde cela vous parait il un point commun fort????
Le tourisme aux Philippines English translation pending
En faisant le tour de ce forum, (seulement en Asie du Sud-est, je précise), je me suis aperçu que le nombre de discussions sur les Philippines était un des plus faibles ! (982 exactement à ce jour). Non pas que ces discussions ne soient pas de qualité. !
La palme revient à la Thaïlande avec 18640 discussions, loin, très loin devant le Vietnam(3906) puis l'Indonésie (3854), le Cambodge (2726), la Malaisie (2161), le Laos (1662), la Birmanie ..!(1324) et enfin les Philippines....!
Ces discussions ont toutes débutées au printemps 2003.
Et l'on peut constater (mais c'est une lapalissade) qu'elles sont directement proportionnelles aux nombres de voyageurs allant dans ces beaux pays.
Tout le monde sait que la France est au 1er rang mondial (bientôt la Chine va lui piquer cette place!); mais savez-vous que les Philippines se classe au 50ème rang avec 3 millions de touristes ? (chiffre 2007), loin derrière la Thaïlande (18ème avec 14, 5 millions) et la Malaisie (11ème avec 21 millions) et l'Indonésie (37ème avec 5, 5 millions)
Exception avec le Laos (76ème avec 842000 touristes) donc bien moins que les Philippines mais plus de discussions… !?
Conclusions, moins de discussions = moins de touristes. … ??
Faut’ il s’en plaindre ?, je ne crois pas. Les philippines restent donc pour l’instant préservées du tourisme de masse.
Mais la tendance est en train de changer, vu l’exaspération des touristes bloqués à l’aéroport de Bangkok.
A propos, sur les 3 millions de visiteurs, 59% viennent d’Asie de l’Est et du Pacifique…et seulement 300.000 viennent d’Europe….et sur ces 300 milles, exactement 19.273 viennent de France. ..en constante augmentation depuis 2004. (les Allemands sont 3 fois plus nombreux !)
Bref, si je fais un ratio idiot, cela fait moins de 3 français par île…hihi.. !
Donc, ne vous privez pas, venez visiter les Philippines, et vous serez conquis par la gentillesse et le sourire permanent de la population. 😉 Au passage, merci à tous les forumeurs qui alimentent ces rubriques et merci à voyageforum.
Bref, si je fais un ratio idiot, cela fait moins de 3 français par île…hihi.. !
Donc, ne vous privez pas, venez visiter les Philippines, et vous serez conquis par la gentillesse et le sourire permanent de la population. 😉 Au passage, merci à tous les forumeurs qui alimentent ces rubriques et merci à voyageforum.
Ecotourisme en Birmanie English translation pending
Je reviens d'un long séjour en Inde et Birmanie encore enchanté de cette expérience !
Ayant vécu des moments extraordinaires avec les locaux, je souhaite partager mon expérience avec des personnes intéressées par l'écotourisme.
La Birmanie m'a particulièrement touchée, j'ai pu constater qu'il était possible de découvrir ce magnifique pays sans passer par une agence. J'ai eu l'opportunité d'être au plus proche des habitants grâce à une ONG qui organise des treks et des séjours dans les villages.
Par message privé je vous communiquerais ses coordonnées.
Voyageons dans le respect des peuples et de l'environnement, soyons ouvert à l'échange.
Voyageons dans le respect des peuples et de l'environnement, soyons ouvert à l'échange.
Avis sur circuit de quinze jours sur la côte ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour tout le monde, ma conjointe et moi même envisagons un circuit amricain pour la cote ouest, nous souhaitons partir pour fevrier 2009.
Pour info
Nous souhaitons partir 15 jours max. Budget 4000€ Cela sera notre premier voyage. Et nous ne sommes pas des bilingues incroyable.
Nous avons trouvé ceci : http://www.promovacances.com/offre/circuit-etats-unis/los-angeles/circuit-l--ouest-plus-authentique-avec-extension-santa-barbara-2009/id, 84340/?departureDate=24%2F05%2F2009&departureDateRange=15
J'aimerais avoir vos avis, vos conseil pour reussir notre premier voyage qui est en passant un "rêve"
MERCI
Pour info
Nous souhaitons partir 15 jours max. Budget 4000€ Cela sera notre premier voyage. Et nous ne sommes pas des bilingues incroyable.
Nous avons trouvé ceci : http://www.promovacances.com/offre/circuit-etats-unis/los-angeles/circuit-l--ouest-plus-authentique-avec-extension-santa-barbara-2009/id, 84340/?departureDate=24%2F05%2F2009&departureDateRange=15
J'aimerais avoir vos avis, vos conseil pour reussir notre premier voyage qui est en passant un "rêve"
MERCI
ABC - Annapurna Base Camp - La montée en décembre English translation pending
Décembre est l'occasion de sortir sa plus belle vaisselle, son plus beau costume,
de frémir quant aux réjouissances dont les silhouettes se profilent,
de gater ses êtres chers.
Enfin ça c'est le tableau classique quand on est en France.
Pour moi, une grande partie de décembre, c'est 2 caleçons + 3 paires de chaussettes dont une pour dormir,
2 douches en 11 jours et des chambres à 5°C.
C'est pas les numéros du loto, c'est juste un aperçu chiffré de ce qui s'est passé pendant mon temps en dehors de Kathmandou.
Car il était temps. Ca ne pouvais plus durer éternellement. Il fallait que je me remettes à l'ouvrage et que je retrouve le gout de l'effort qui me caractérise depuis toujours. Finis les petits restos de Kathmandou, les jours où je pouvais me drapper dans la nostalgie du genre "c'était trop bien ce passage par Paris!", il était temps de se remettre à nouveau en question, direction les montagnes Himalayennes pour un petit aperçu de ce que c'est vraiment la vie côté fatigue.
Le choix est large ici au rayon marche en altitude entre 1 et 30 jours. Je m'oriente vers un choix classique pour l'endroit : le trek du camp de base de L'Annapurna. Il faut dire que je n'ai le LP Népal que depuis une semaine, que sa lecture n'a pas été mon occupation principale et que donc du côté des informations sur le pays, on est pas loin de la page blanche dans ma tête. Durée prévue : 12 jours dont 10 jours de marche(s) Equipier : un guide, Sudip, 22 ans, 1m65 pour 40kg tout mouillé qui portera son équipement mais pas le mien, faut pas déconner quand même.
Avant de partir, 1ère question, quoi prendre avec moi et combien? Il faut dire que je n'ai pas de porteur et que donc chaque kilo compte. C'est là que les maniaques de la propretée montent aux crénaux. 2 T-shirt, 1 pantalon, 2 polaires, 1 duvet. Seul confort autorisé, le MP3 et son chargeur, car quand la musique est bonne... Je n'ai même pas pris les jumelles achetées par l'ami Reno car même si elles ne pèsent que quelques centaines de grammes, si on multiplie ça par la nombre de fois où je vais devoir me hisser, j'économise quelques tonnes au final... Tout le non-vital est resté à Kathmandou.
2ème question : est-ce qu'on va voir des yacks? non. 3ème : est-ce qu'on va marcher dans la neige? non. 4ème : est-ce qu'il va faire froid? Pour un népalais des montagnes non. 5ème : Quelle va être notre altitude maximum? environ 4200m. 6ème et dernière : est-ce que ça va être difficile? Pour un népalais des montagnes non.
Après les questions, Sudip me prévient entre autre de 3 choses : On ne mange pas de viande en montagne pour ne pas être malade On ne boit pas d'alcool pour ne pas être malade On ne plaisante pas avec les autres guides qui pourrait avoir envie de se battre Me voilà prévenu...
On est le 12 décembre à Pokhara, à 200km et six heures de route à l'ouest de Kathmandou. Le soleil est couché et on finit de dîner. Sudip regarde sa montre, lève les yeux au ciel et me dit qu'il faudrait mieux aller dormir. Je regarde ma montre, il est 20H10. Attention le Braïce, il va être 20h10, tu es fou ou quoi d'être encore levé!!!! Va dormir, il est tard. Qu'est ce qu'on rigole!!!!
J'éteins la lumière à 22h30, en forme. Réveil à 6h pareil.
Le seul petit point noir, c'est que je me suis un peu cassé le dos au lost resort. Comme j'allais là-bas avec l'intention d'y dormir, j'y ai pris tout mon lourd inventaire. Et alors que, avant de partir, il fallait donner mon gros sac au type sur le toit du car, je n'ai pas remarqué que j'étais au bout du trottoir et me suis plus ou moins photocopié sur le côté du car en portant mon sac au dessus de ma tête. Il faut dire, pour ma défense, qu'il faisait encore nuit c'est à dire qu'il était atrocement tôt, et qu'à Kathmandou quand tu es sur le bord de la route, il faut faire attention à tout ce qui roule et que donc tu es distrait et donc tu te ruine un petit peu le dos.
Le point de départ du trek est à quelques kilomètres, une voiture passe par là. On en sort, sac sur les épaules. Le mien fait dans les 8-10 kilos selon que je sois en T-shirt ou en tenue de combat contre le froid. Et on est parti pour une looongue journée!! Et ben même pas, 3 heures de marche pour le 1er jour! Et du plat en plus! On longe une rivère, on croise des buffles et des chevaux, c'est mignon. J'ai quand même le temps de me rendre compte que mon seul T-shirt à manches courtes est une éponge. Le problème c'est que à l'inverse d'une pub pour une lessive, le séchage risque d'être plus problématique encore que le lavage. C'est dire... Sudip a le problème inverse, il ne transpire pas une goutte mais s'arrête 6 fois par jour pour pisser.
Ce 1er jour de marche s'arrête donc à midi... Triste... On est dans un "lodge" de montagne. Une pièce commune, des chambres aux cloisons poreuses, l'électricité, de la nourriture chaude avec du choix, une douche chaude en option, une vue sur les montagnes dont on va finir par se rapprocher, tout y est pour que ça fonctionne. Avec Sudip, on commence à jouer aux dés que j'avais pris aussi soin de prendre. De la première à la dernière partie qu'on jouera ensemble (et il y en a eu beaucoup), le type défie toutes les lois mathématiques. Le royaume des propabilités vacille sur son trone, il a une chance incroyable littéralement. Et parfois j'ai plus envie de jouer tellement c'est répétitif et désespérant.
Cette après-midi là, je me paye aussi le luxe de faire une sieste. Ce sera la dernière...
Au matin du 2ème jour, on change de braquet. Je découvre les escaliers à la népalaise. Le truc c'est que dans les montagnes françaises, on fait des chemins qui épousent la forme de la montagne et grimpent en lacet. Et bien ici, c'est tout l'inverse, plus on peut attaquer la pente à la perpendiculaire, mieux on se porte. Enfin je parle pour eux parce pour moi... Les marches sont aussi particulières parce qu'elles sont toutes particulières; des hautes, des basses, des courtes, des longues, des plates, des accidentées, des concaves, des convexes, des pierres, des racines, il y a en pour tous les gouts, c'est à vous dégouter de pas être un oiseau! La première montée du matin dure 1h30 non stop. Le début est difficile jusqu'à l'apparition de sacrosaint second souffle que je remercie au passage. ensuite tout n'est qu'une question de rythme, de respiration. C'est la musique de l'air, et une fois que j'ai trouvé ma cadence, j'enchaine à cent à l'heure. A chaque coup de mou, j'ai ma botte secrète. J'imagine que je suis poursuivi par Mme Lumiore, mon ancienne chef parfaitement intraitable (NDLR : une fois de plus, toute ressemblance avec Mme Lemière n'est que pure coïncidence), qui a dans les mains des dizaines de travaux indispensables à me confier. Ca aide à avancer, c'est moi qui vous le dit!! Une autre chose aide à avancer en cas de fatigue, c'est de voir les népalais porter des charges aussi lourdes qu'eux sur les mêmes sentiers que moi. Ca rend humble aussi quand on arrive en haut, car eux aussi y arrive et faut voir comment.
C'est le moment de sortir mon anecdote illustratrice. Il arrive que des touristes engagent des porteurs mal-intentionnés qui profitent d'une bonne montée pour commencer à courir et disparaitre avec tes bagages, bien incapable que tu es de le rattraper. J'imagine la sensation de voir mon sac partir avec tout dedans, voyant simplement deux petites jambes maigrelettes qui s'agitent en dessous. Ca en dit long sur la résistance des types et sur celle de gens comme toi et moi!
Au soir du 2ème jour, on est à 2800m sachant qu'on est parti la veille d'environ 1000m d'altitude. Malgré les apparences, le moral et la forme sont au beau fixe. Je commence à rencontrer un peu les mêmes têtes sur le trek même si le soir, dans le lodge, on est tous seuls ou presque. Il semblerait que la semaine précédente, tout était à peu près plein, et vu le nombre de lodges sur le chemin, ça fait du monde!! Encore de la chance. On est les premiers en basse saison, j'ai pas 10 paires de fesses devant moi quand je monte les marches, le ciel est toujours bleu, les levés et couchés de soleil avec les montagnes innondées de couleurs. Déjà que j'ai pas l'habitude de me plaindre mais là, on touche au sublime!
Dans le village où nous sommes, perchés à plusieurs heures de marches d'une route, il y a une table de billard. Il a fallut 7 hommes pour la porter jusqu'à son bar d'attache. Le moins que l'on puisse faire pour honorer tout ce labeur c'est de faire une petite partie avec Sudip. Le tapis a beau être doublement crevé sur 20cm, les poches ont beau ne plus tenir, c'est un plaisir rare. Plaisir qui s'accompagnera d'un verre de rakshi, rempli à s'en mettre partout, acheté dans un clin d'oeil par Sudip. C'est vachement sympa sauf que le rakshi en question est à la limite du tord-boyaux et que je cherche encore le gout du fruit. Impossible de finir le verre, j'ai l'impression de boire de la terre. On arrêtera de jouer avec le soleil qui se couche, il n'y a pas d'électricité dans la "salle de billard". Qui plus est, une coupure de courant plonge tout le village dans le noir. Je finis de dîner à 18h et vais me coucher dans la foulée. En plus, j'suis même pas fatigué.
3ème jour, avant j'étais pas fatigué, soit mais ce matin, le baromètre vire temporairement de bord. On doit se réveiller, faire la course avec le soleil et une heure de grimpette pour en admirer le lever sur le sommet de Poon Hill à 3200m avec une vue sur les Annapurnas qui sont plusieurs en fait. Ca nous fait 400m à avaler sachant que la tour Eiffel mesure il me semble dans les 340m, mais sans nos sacs à dos qui restent au lodge. Malgré ces kilos en moins à charrier, on fait 5 pauses sur l'ascension, je me décompose lentement dans le froid. C'est d'autant plus énervant que Poon Hill (3200m) est une "colline". Au Népal, pour qu'une colline devienne montagne, elle doit culminer à au moins 5000 et sembler inaccessible à tout être vivant à moins d'être un aigle à quatre ailes. Au sommet de Poon Hill, c'est splendide!! Y'en a dans tous les sens, ça fait relativiser la dureté de la montée. Je vous en laisse témoin en photos et en vidéo. Retour au lodge sans pause, petit déjeuner reconstituant. La journée de marche se passe magnifiquement malgré les difficultés. Je me rends compte qu'ici, on compte les distances en heures de marche et à chaque fois on part en retard et on arrive en avance!! Le soir, nous arrivons avec Sudip tellement en avance qu'il fait encore suffisamment doux pour que je me paye le luxe d'une douche. Ca ne changera pas grand chose à la couleur de mes chaussettes mais c'est bon pour le moral et pour l'hygiène. Encore du beau temps pour nous offrir un nouveau coucher de soleil puis plus tard et plus rare, un lever de lune sur le Machhapuchhare (7000m). Je découvre à l'occasion de nouveaux modes sur mon appareil photo, c'est Noël avant l'heure! (jettes un oeil aux photos de nuit)
4ème jour, 16 décembre, je récite ma partition sportive sans peine et me demande comment c'est possible. On commence vraiment à s'approcher des montagnes qu'on voit depuis le début, c'est grisant de voir qu'on progresse. De l'hotel, je vois d'au dessus un terrain de volley où les népalais jouent. Pas un ne mesure plus d'1m70 mais tous sautent par dessus le filet et balancent des smashs. A la tombée de la nuit, on voit débarquer à notre nouvelle étape (Chomrong), un marcheur qui reviens du camp de base, ma destination. C'est un khénian mais pas du genre de ceux qui gagnent des médailles. Notre gars est épuisé, titube, boite des deux jambes, y'en a partout c'est une horreur!! Et en plus il a un porteur!!! On verra bien au matin pour découvrir ce qu'il l'a mis dans cette état. Pour le dîner, Sudip me vend qu'ici, au lodge, on mange les meilleures pizzas de tout le trek!! J'en commande une, excellente! Excellente quand elle est chaude car quand dans la salle à manger il fait 8°, elle refroidit vite et après c'est mort. Le carosse redevient citrouille, le ciment sèche. Heureusement que j'ai du tilleul pour faire passer tout ça.
Le 5ème jour est le premier où on sait que l'on va prendre un chemin dans les 2 sens à quelques jours d'intervalle. C'est l'impasse jusqu'au base camp d'où on ne peut que faire demi tour et aussi l'occasion de ne croiser que les mêmes visages de grimpeurs jusqu'en haut. Et on commence ce 5ème jour avec le pourquoi du comment sur la fatigue du khénian de la veille au soir. Chromrong est escalier-city, marchopolis dans toute sa splendeur!!! Dans notre sens, on descend pendant plus de 20 minutes non-stop à un bon rythme. Dans l'autre sens, c'est la tour de Babel!!! Au retour, ça risque de promettre!
Au déjeuner, j'ai pas loin de moi un coréen qui à une goutte au nez qui fait du saut à l'élastique. Distingué!!!
Le matin du 6ème jour, alors que je me réveille et sors de ma chambre, je vois le même coréen s'engager sur le sentier et entamer sa journée de marche. Avec un porteur!! Mon T-shirt à manches courtes est encore trempé de la veille et comme il est resté dehors et qu'il a gelé cette nuit, la douce sensation cotonneuse façon nounours Cajoline n'est plus qu'un lointain souvenir. Théoriquement aujourd'hui doit être tranquille, 4 heures de marche. Et après juste 30 minutes, sur quoi on tombe? Tout un groupe de singes qu'on interrompt au milieu du sentier et qui auront vite fait de se cacher dans les arbres. Et bien prenons-les à leur propre jeu. Comme ce jour on a tout le temps devant nous, on s'arrête 1 heure de plus à se cacher puis à réapparaître furtivement pour voir les singes. Troooop bien!! Et bien malgré cette pause, on est encore en avance à l'arrivée. Il est 13h et normalement la journée de marche est finie. C'est d'autant plus frustrant que ce matin, on a fait que monter et je n'ai pas l'impression de vraiment fatiguer . En plus, j'ai déjà doublé le coréen du matin! On se fera 2 heures sup' pas payées jusqu'au camp de base du Machhapuchhare (MBC) qu'on a fini par rejoindre. Depuis le temps qu'on la voit cette magnifique montagne que l'on appelle aussi Fishtail (nageoire de poisson) pour sa forme. Le Long du sentier, on remarque les fondations d'un ancien lodge qui s'est fait réduire en sciure par un glissement de terrain comme on voit tout le long du trek des bouts de montagnes qui se sont écroulées jusqu'en bas. Là vraiment c'est pas de chance mais il y a pas non plus grand chose à faire...
Au camp de base, une fusée russe passe par là. Il est parti depuis 2 jours et sans avoir fait le même parcours, il a mangé autant d'escaliers que moi. 2 JOURS!!! La nuit tombe et qu'est ce qu'elle fait la fusée russe? Le chemin entre son point de départ et son point d'arrivée est coupé par des dizaines de foyers incendiers et qu'est ce qu'elle fait la fusée russe? Elle prend sa lampe et elle fonce la fusée russe. Même pas le temps de prendre de photo de lui. D'ailleurs lui ne prend jamais aucune photo, ça fait baisser sa moyenne!!!!
Une fois la fusée partie, il fait nuit noire, on est à 3800m et il fait froid à ne pas réussir à se réchauffer les orteils sous une énorme paire de chaussettes, un duvet équipé pour -5°, et une couverte supplémentaire. Demain ne nous réserve qu'une petite journée : 2h de marche jusqu'au camp de base de l'Annapurna (ABC). Il sera alors temps de profiter d'un spectacle naturelle hors du commun jusqu'à la redescente sur mes pas et par delà.
Il est alors temps pour toi de faire autre chose que de me lire déblatérer. Merci d'être toujours là en tout cas. Ca fait du bien de s'y remettre.
Gros bisounapurna.
Car il était temps. Ca ne pouvais plus durer éternellement. Il fallait que je me remettes à l'ouvrage et que je retrouve le gout de l'effort qui me caractérise depuis toujours. Finis les petits restos de Kathmandou, les jours où je pouvais me drapper dans la nostalgie du genre "c'était trop bien ce passage par Paris!", il était temps de se remettre à nouveau en question, direction les montagnes Himalayennes pour un petit aperçu de ce que c'est vraiment la vie côté fatigue.
Le choix est large ici au rayon marche en altitude entre 1 et 30 jours. Je m'oriente vers un choix classique pour l'endroit : le trek du camp de base de L'Annapurna. Il faut dire que je n'ai le LP Népal que depuis une semaine, que sa lecture n'a pas été mon occupation principale et que donc du côté des informations sur le pays, on est pas loin de la page blanche dans ma tête. Durée prévue : 12 jours dont 10 jours de marche(s) Equipier : un guide, Sudip, 22 ans, 1m65 pour 40kg tout mouillé qui portera son équipement mais pas le mien, faut pas déconner quand même.
Avant de partir, 1ère question, quoi prendre avec moi et combien? Il faut dire que je n'ai pas de porteur et que donc chaque kilo compte. C'est là que les maniaques de la propretée montent aux crénaux. 2 T-shirt, 1 pantalon, 2 polaires, 1 duvet. Seul confort autorisé, le MP3 et son chargeur, car quand la musique est bonne... Je n'ai même pas pris les jumelles achetées par l'ami Reno car même si elles ne pèsent que quelques centaines de grammes, si on multiplie ça par la nombre de fois où je vais devoir me hisser, j'économise quelques tonnes au final... Tout le non-vital est resté à Kathmandou.
2ème question : est-ce qu'on va voir des yacks? non. 3ème : est-ce qu'on va marcher dans la neige? non. 4ème : est-ce qu'il va faire froid? Pour un népalais des montagnes non. 5ème : Quelle va être notre altitude maximum? environ 4200m. 6ème et dernière : est-ce que ça va être difficile? Pour un népalais des montagnes non.
Après les questions, Sudip me prévient entre autre de 3 choses : On ne mange pas de viande en montagne pour ne pas être malade On ne boit pas d'alcool pour ne pas être malade On ne plaisante pas avec les autres guides qui pourrait avoir envie de se battre Me voilà prévenu...
On est le 12 décembre à Pokhara, à 200km et six heures de route à l'ouest de Kathmandou. Le soleil est couché et on finit de dîner. Sudip regarde sa montre, lève les yeux au ciel et me dit qu'il faudrait mieux aller dormir. Je regarde ma montre, il est 20H10. Attention le Braïce, il va être 20h10, tu es fou ou quoi d'être encore levé!!!! Va dormir, il est tard. Qu'est ce qu'on rigole!!!!
J'éteins la lumière à 22h30, en forme. Réveil à 6h pareil.
Le seul petit point noir, c'est que je me suis un peu cassé le dos au lost resort. Comme j'allais là-bas avec l'intention d'y dormir, j'y ai pris tout mon lourd inventaire. Et alors que, avant de partir, il fallait donner mon gros sac au type sur le toit du car, je n'ai pas remarqué que j'étais au bout du trottoir et me suis plus ou moins photocopié sur le côté du car en portant mon sac au dessus de ma tête. Il faut dire, pour ma défense, qu'il faisait encore nuit c'est à dire qu'il était atrocement tôt, et qu'à Kathmandou quand tu es sur le bord de la route, il faut faire attention à tout ce qui roule et que donc tu es distrait et donc tu te ruine un petit peu le dos.
Le point de départ du trek est à quelques kilomètres, une voiture passe par là. On en sort, sac sur les épaules. Le mien fait dans les 8-10 kilos selon que je sois en T-shirt ou en tenue de combat contre le froid. Et on est parti pour une looongue journée!! Et ben même pas, 3 heures de marche pour le 1er jour! Et du plat en plus! On longe une rivère, on croise des buffles et des chevaux, c'est mignon. J'ai quand même le temps de me rendre compte que mon seul T-shirt à manches courtes est une éponge. Le problème c'est que à l'inverse d'une pub pour une lessive, le séchage risque d'être plus problématique encore que le lavage. C'est dire... Sudip a le problème inverse, il ne transpire pas une goutte mais s'arrête 6 fois par jour pour pisser.
Ce 1er jour de marche s'arrête donc à midi... Triste... On est dans un "lodge" de montagne. Une pièce commune, des chambres aux cloisons poreuses, l'électricité, de la nourriture chaude avec du choix, une douche chaude en option, une vue sur les montagnes dont on va finir par se rapprocher, tout y est pour que ça fonctionne. Avec Sudip, on commence à jouer aux dés que j'avais pris aussi soin de prendre. De la première à la dernière partie qu'on jouera ensemble (et il y en a eu beaucoup), le type défie toutes les lois mathématiques. Le royaume des propabilités vacille sur son trone, il a une chance incroyable littéralement. Et parfois j'ai plus envie de jouer tellement c'est répétitif et désespérant.
Cette après-midi là, je me paye aussi le luxe de faire une sieste. Ce sera la dernière...
Au matin du 2ème jour, on change de braquet. Je découvre les escaliers à la népalaise. Le truc c'est que dans les montagnes françaises, on fait des chemins qui épousent la forme de la montagne et grimpent en lacet. Et bien ici, c'est tout l'inverse, plus on peut attaquer la pente à la perpendiculaire, mieux on se porte. Enfin je parle pour eux parce pour moi... Les marches sont aussi particulières parce qu'elles sont toutes particulières; des hautes, des basses, des courtes, des longues, des plates, des accidentées, des concaves, des convexes, des pierres, des racines, il y a en pour tous les gouts, c'est à vous dégouter de pas être un oiseau! La première montée du matin dure 1h30 non stop. Le début est difficile jusqu'à l'apparition de sacrosaint second souffle que je remercie au passage. ensuite tout n'est qu'une question de rythme, de respiration. C'est la musique de l'air, et une fois que j'ai trouvé ma cadence, j'enchaine à cent à l'heure. A chaque coup de mou, j'ai ma botte secrète. J'imagine que je suis poursuivi par Mme Lumiore, mon ancienne chef parfaitement intraitable (NDLR : une fois de plus, toute ressemblance avec Mme Lemière n'est que pure coïncidence), qui a dans les mains des dizaines de travaux indispensables à me confier. Ca aide à avancer, c'est moi qui vous le dit!! Une autre chose aide à avancer en cas de fatigue, c'est de voir les népalais porter des charges aussi lourdes qu'eux sur les mêmes sentiers que moi. Ca rend humble aussi quand on arrive en haut, car eux aussi y arrive et faut voir comment.
C'est le moment de sortir mon anecdote illustratrice. Il arrive que des touristes engagent des porteurs mal-intentionnés qui profitent d'une bonne montée pour commencer à courir et disparaitre avec tes bagages, bien incapable que tu es de le rattraper. J'imagine la sensation de voir mon sac partir avec tout dedans, voyant simplement deux petites jambes maigrelettes qui s'agitent en dessous. Ca en dit long sur la résistance des types et sur celle de gens comme toi et moi!
Au soir du 2ème jour, on est à 2800m sachant qu'on est parti la veille d'environ 1000m d'altitude. Malgré les apparences, le moral et la forme sont au beau fixe. Je commence à rencontrer un peu les mêmes têtes sur le trek même si le soir, dans le lodge, on est tous seuls ou presque. Il semblerait que la semaine précédente, tout était à peu près plein, et vu le nombre de lodges sur le chemin, ça fait du monde!! Encore de la chance. On est les premiers en basse saison, j'ai pas 10 paires de fesses devant moi quand je monte les marches, le ciel est toujours bleu, les levés et couchés de soleil avec les montagnes innondées de couleurs. Déjà que j'ai pas l'habitude de me plaindre mais là, on touche au sublime!
Dans le village où nous sommes, perchés à plusieurs heures de marches d'une route, il y a une table de billard. Il a fallut 7 hommes pour la porter jusqu'à son bar d'attache. Le moins que l'on puisse faire pour honorer tout ce labeur c'est de faire une petite partie avec Sudip. Le tapis a beau être doublement crevé sur 20cm, les poches ont beau ne plus tenir, c'est un plaisir rare. Plaisir qui s'accompagnera d'un verre de rakshi, rempli à s'en mettre partout, acheté dans un clin d'oeil par Sudip. C'est vachement sympa sauf que le rakshi en question est à la limite du tord-boyaux et que je cherche encore le gout du fruit. Impossible de finir le verre, j'ai l'impression de boire de la terre. On arrêtera de jouer avec le soleil qui se couche, il n'y a pas d'électricité dans la "salle de billard". Qui plus est, une coupure de courant plonge tout le village dans le noir. Je finis de dîner à 18h et vais me coucher dans la foulée. En plus, j'suis même pas fatigué.
3ème jour, avant j'étais pas fatigué, soit mais ce matin, le baromètre vire temporairement de bord. On doit se réveiller, faire la course avec le soleil et une heure de grimpette pour en admirer le lever sur le sommet de Poon Hill à 3200m avec une vue sur les Annapurnas qui sont plusieurs en fait. Ca nous fait 400m à avaler sachant que la tour Eiffel mesure il me semble dans les 340m, mais sans nos sacs à dos qui restent au lodge. Malgré ces kilos en moins à charrier, on fait 5 pauses sur l'ascension, je me décompose lentement dans le froid. C'est d'autant plus énervant que Poon Hill (3200m) est une "colline". Au Népal, pour qu'une colline devienne montagne, elle doit culminer à au moins 5000 et sembler inaccessible à tout être vivant à moins d'être un aigle à quatre ailes. Au sommet de Poon Hill, c'est splendide!! Y'en a dans tous les sens, ça fait relativiser la dureté de la montée. Je vous en laisse témoin en photos et en vidéo. Retour au lodge sans pause, petit déjeuner reconstituant. La journée de marche se passe magnifiquement malgré les difficultés. Je me rends compte qu'ici, on compte les distances en heures de marche et à chaque fois on part en retard et on arrive en avance!! Le soir, nous arrivons avec Sudip tellement en avance qu'il fait encore suffisamment doux pour que je me paye le luxe d'une douche. Ca ne changera pas grand chose à la couleur de mes chaussettes mais c'est bon pour le moral et pour l'hygiène. Encore du beau temps pour nous offrir un nouveau coucher de soleil puis plus tard et plus rare, un lever de lune sur le Machhapuchhare (7000m). Je découvre à l'occasion de nouveaux modes sur mon appareil photo, c'est Noël avant l'heure! (jettes un oeil aux photos de nuit)
4ème jour, 16 décembre, je récite ma partition sportive sans peine et me demande comment c'est possible. On commence vraiment à s'approcher des montagnes qu'on voit depuis le début, c'est grisant de voir qu'on progresse. De l'hotel, je vois d'au dessus un terrain de volley où les népalais jouent. Pas un ne mesure plus d'1m70 mais tous sautent par dessus le filet et balancent des smashs. A la tombée de la nuit, on voit débarquer à notre nouvelle étape (Chomrong), un marcheur qui reviens du camp de base, ma destination. C'est un khénian mais pas du genre de ceux qui gagnent des médailles. Notre gars est épuisé, titube, boite des deux jambes, y'en a partout c'est une horreur!! Et en plus il a un porteur!!! On verra bien au matin pour découvrir ce qu'il l'a mis dans cette état. Pour le dîner, Sudip me vend qu'ici, au lodge, on mange les meilleures pizzas de tout le trek!! J'en commande une, excellente! Excellente quand elle est chaude car quand dans la salle à manger il fait 8°, elle refroidit vite et après c'est mort. Le carosse redevient citrouille, le ciment sèche. Heureusement que j'ai du tilleul pour faire passer tout ça.
Le 5ème jour est le premier où on sait que l'on va prendre un chemin dans les 2 sens à quelques jours d'intervalle. C'est l'impasse jusqu'au base camp d'où on ne peut que faire demi tour et aussi l'occasion de ne croiser que les mêmes visages de grimpeurs jusqu'en haut. Et on commence ce 5ème jour avec le pourquoi du comment sur la fatigue du khénian de la veille au soir. Chromrong est escalier-city, marchopolis dans toute sa splendeur!!! Dans notre sens, on descend pendant plus de 20 minutes non-stop à un bon rythme. Dans l'autre sens, c'est la tour de Babel!!! Au retour, ça risque de promettre!
Au déjeuner, j'ai pas loin de moi un coréen qui à une goutte au nez qui fait du saut à l'élastique. Distingué!!!
Le matin du 6ème jour, alors que je me réveille et sors de ma chambre, je vois le même coréen s'engager sur le sentier et entamer sa journée de marche. Avec un porteur!! Mon T-shirt à manches courtes est encore trempé de la veille et comme il est resté dehors et qu'il a gelé cette nuit, la douce sensation cotonneuse façon nounours Cajoline n'est plus qu'un lointain souvenir. Théoriquement aujourd'hui doit être tranquille, 4 heures de marche. Et après juste 30 minutes, sur quoi on tombe? Tout un groupe de singes qu'on interrompt au milieu du sentier et qui auront vite fait de se cacher dans les arbres. Et bien prenons-les à leur propre jeu. Comme ce jour on a tout le temps devant nous, on s'arrête 1 heure de plus à se cacher puis à réapparaître furtivement pour voir les singes. Troooop bien!! Et bien malgré cette pause, on est encore en avance à l'arrivée. Il est 13h et normalement la journée de marche est finie. C'est d'autant plus frustrant que ce matin, on a fait que monter et je n'ai pas l'impression de vraiment fatiguer . En plus, j'ai déjà doublé le coréen du matin! On se fera 2 heures sup' pas payées jusqu'au camp de base du Machhapuchhare (MBC) qu'on a fini par rejoindre. Depuis le temps qu'on la voit cette magnifique montagne que l'on appelle aussi Fishtail (nageoire de poisson) pour sa forme. Le Long du sentier, on remarque les fondations d'un ancien lodge qui s'est fait réduire en sciure par un glissement de terrain comme on voit tout le long du trek des bouts de montagnes qui se sont écroulées jusqu'en bas. Là vraiment c'est pas de chance mais il y a pas non plus grand chose à faire...
Au camp de base, une fusée russe passe par là. Il est parti depuis 2 jours et sans avoir fait le même parcours, il a mangé autant d'escaliers que moi. 2 JOURS!!! La nuit tombe et qu'est ce qu'elle fait la fusée russe? Le chemin entre son point de départ et son point d'arrivée est coupé par des dizaines de foyers incendiers et qu'est ce qu'elle fait la fusée russe? Elle prend sa lampe et elle fonce la fusée russe. Même pas le temps de prendre de photo de lui. D'ailleurs lui ne prend jamais aucune photo, ça fait baisser sa moyenne!!!!
Une fois la fusée partie, il fait nuit noire, on est à 3800m et il fait froid à ne pas réussir à se réchauffer les orteils sous une énorme paire de chaussettes, un duvet équipé pour -5°, et une couverte supplémentaire. Demain ne nous réserve qu'une petite journée : 2h de marche jusqu'au camp de base de l'Annapurna (ABC). Il sera alors temps de profiter d'un spectacle naturelle hors du commun jusqu'à la redescente sur mes pas et par delà.
Il est alors temps pour toi de faire autre chose que de me lire déblatérer. Merci d'être toujours là en tout cas. Ca fait du bien de s'y remettre.
Gros bisounapurna.
Histoire étonnante de Vietnamiens English translation pending
Il y a 15 jours, j'ai signale l'ouverture d'un nouveau petit (5 chambres) hotel tout mignon, Chez Loan, a Tam Coc. Depuis, j'ai appris une histoire epoustouflante sur Loan et son mari: elle etait rameuse sur la riviere le jour + brodeuse la nuit, et son mari rameur. lls ont economise sou par sou pendant des annees (j'ai decouvert aussi que nous payions la ballade en bateau 60 000 dongs, mais si vous saviez combien est reverse aux pauvres rameurs(ses) -sans compter le pot de vin pour se faire engager -Apres les touristes gu.... parceque les pauvres essaient de vendre quelque T-shirts ou sont pas contentes parcequ'ils ne leur donnent pas de pourboire 🤪). Il y a 2 ans, Loan a pris une decision incroyable: mener une vie de dingue pendant 1 an a 1) Apprendre le francais au Centre Culturel d'Hanoi plus l'anglais avec la Methode Assimyl pendant 4 jours, 2) Rentrer a Tam Coc pendant 3 jours pour ramer et broder afin de payer les etudes. Au bout d'un an, elle et son mari ont monte ce petit hotel (5 chambres!) avec de l'argent emprunte a de la famille habitant en France, hotel qu'elle mene toute seule avec 2 jeunes filles pendant que son mari est en train d'apprendre le metier de cuisinier dans un hotel de Ninh Binh.
Bel exemple pour tous les jeunes francais qui pensent que le gouvernement doit -ou devrait- les aider a reussir dans la vie!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Bel exemple pour tous les jeunes francais qui pensent que le gouvernement doit -ou devrait- les aider a reussir dans la vie!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Attention, mutation à Mayotte English translation pending
Salut,
Je suis passé par là il y a 1an.
Réfléchi bien avant de demander ta mutation !!!!!!!!!
Voici pourquoi :
1 - Mayotte est extrêmement polluée. Les déchets se trouvent partout, pas de système de ramassage d'ordure efficace, bonjour les odeurs et l'hygiène (elle est loin la carte postale !!!)
2 - l'indemnité d'éloignement est versée systématiquement avec retard et elle est calculée sur le traitement net et non brut (11, 5 mois). Il faut donc retrancher les charges 2 fois !!!!, environ 25%
3 - IFCR, c'est environ 8000 euros pour une famille avec 2 enfants . Attention au frais réels de déménagement (environ 7000 euros). Tu es obligé d'emmener tes meubles et ta bagnole (ici, contrairement à la légende, tout est hyper cher, meuble, électroménager, voiture ...)
4 - le coût de la vie est prohibitif!!!!!!!!!!!!! l'indemnité d'éloignement et l'IFCR te servent tout juste à avoir le même niveau de vie qu'en métropole. en plus, le racisme ambiant fait que les prix pour les insulaires et les prix pour les blancs ne sont pas les mêmes - vive l'arnaque !!!
5 - Le logement c'est la galère - la société SIM te fait payer des frais de réservation non justifiés - tu es obligé d'accepter un logement pourri au début et changer par la suite.
6 - Les mahorais et les blancs ne se mélangent pas !!!!!!!! impossible d'aller vers les locaux sans qu'ils te demandent du pognon pour tout. La vie en communauté recluse de blanc n'est pas toujours facile.
7 - faut pas venir ici pour voyager !!!!!! les prix des billets d'avions sont indécents - ne comptez pas sur l'indemnité d'éloignement pour voyager ou voir votre famille en métropole.
8 - le système éducatif ici c'est n'importe quoi. Les gosses ne parlent pas français et retardent considérablement l'évolution des petits blancs (obligé d'inscrire tes gosses dans une école privée - c'est hyper cher)
9 - les déplacements sur l'île sont infernaux, bouchons à l'approche de Mamoudzou, les gens ne savent pas conduire, les taxi ne sont pas fiables et les routes sont pourries !!!!!!
10 - coté culturel c'est proche du néant !!!!!! faut pas venir ici pour voir autre chose que la mer ...
11 - coté sécurité, vous avez 1 chance sur 1 (100%) de vous faire voler, agresser ou cambrioler tous les 6 mois. N'achetez rien qui dépasse les 50 euros ..... et prévoyez d'acheter une télé et un lecteur DVD tous les 6 mois !!!
12 - coté boulot, en gros y a que les blancs qui bossent ici, dans l'administration les locaux ne foutent rien ... les métros se tapent tout le boulot et du coup c'est l'enfer (horaires, ambiance, ...)
13 - coté climat faut aimer (chaud, chaud, humide et pluie d'enfer pendant plusieurs jours ... de la boue et des routes défoncées)
BIEN SUR CE TÉMOIGNAGE EST HYPER NÉGATIF, MAIS IL A LE MÉRITE DE DIRE CE QUE LES AUTRES NE DISENT JAMAIS DANS CE GENRE DE FORUM...
ALORS FAITE VOTRE CHOIX ...
Mes photos de Thaïlande English translation pending
Voilà, je lance un nouveau sujet sur les photos que j'ai pu prendre en Thaïlande.
Celle-ci est récente puisque elle a été prise il y a environ 3 semaines.
Je verrais pour les prochaines à changer mon logiciel de compression.
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Sukhothai - Wat Mahathat
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Sukhothai - Wat Mahathat
@ suivre !
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Sukhothai - Wat Mahathat
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Sukhothai - Wat Mahathat
@ suivre !
Documentaire "Home" de Yann Arthus-Bertrand le 5 juin au cinéma, à la TV et en DVD English translation pending
Je ne sais pas trop à quoi il faut s'attendre, mais rien qu'a voir la bande annonce, ca en met plein les yeux 🙂
Il sera montré en même temps dans plus de 50 pays en cette date symbolique qui correspond à la journée mondiale de l'environnement. En complément d'une sortie salles, le film sera diffusé à 20h35 sur France2 et sera également disponible en dvd.
En 200 000 ans d'existence, l'homme a rompu l'équilibre sur lequel la Terre vivait depuis 4 milliards d'années. Réchauffement climatique, épuisement des ressources, extinction des espèces : l'homme a mis en péril sa propre demeure. Mais il est trop tard pour être pessimiste : il reste à peine dix ans à l'humanité pour inverser la tendance, prendre conscience de son exploitation démesurée des richesses de la Terre, et changer son mode de consommation.
www.home-2009.com www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=128179.html

Il sera montré en même temps dans plus de 50 pays en cette date symbolique qui correspond à la journée mondiale de l'environnement. En complément d'une sortie salles, le film sera diffusé à 20h35 sur France2 et sera également disponible en dvd.
En 200 000 ans d'existence, l'homme a rompu l'équilibre sur lequel la Terre vivait depuis 4 milliards d'années. Réchauffement climatique, épuisement des ressources, extinction des espèces : l'homme a mis en péril sa propre demeure. Mais il est trop tard pour être pessimiste : il reste à peine dix ans à l'humanité pour inverser la tendance, prendre conscience de son exploitation démesurée des richesses de la Terre, et changer son mode de consommation.
www.home-2009.com www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=128179.html

Avis sur circuit dans l'Ouest américain en juin-juillet English translation pending
Comme tout le monde indique son programme, pourquoi pas moi.
Merci de donner vos commentaires et suggestions...
J1-J3 : San Francisco J4: SF->Mariposa Grove J5: Randonnée Yosemite (panomara trail+4 mile trail ou inverse) J6: Yosemite->Death Valley J7: Tour dans Death Valley + Arrivée Las Vegas dans l'aprem J8: Las Vegas->Hurricane par Valley of Fire J9: The Subway dans Zion (rando) J10: Bryce (Randonnée) J11: Matin A Page (je sais pas trop Antelope Canyon ou waterholes canyon ou les 2) + Monument Valley dans l'aprem J12: Valley of the Gods->Moab J13: Island in the Sky + Shafer trail dans CanyonLand + Route vers Cortez J14: Cortez -> Santa Fé J15: Santa Fé J16: Santa Fé-> ??? J17: ???->Descente Grand Canyon J18: Remontée Grand Canyon J19: Grand Canyon->LA J20-21: LA
Vous en pensez quoi ? Merci
J1-J3 : San Francisco J4: SF->Mariposa Grove J5: Randonnée Yosemite (panomara trail+4 mile trail ou inverse) J6: Yosemite->Death Valley J7: Tour dans Death Valley + Arrivée Las Vegas dans l'aprem J8: Las Vegas->Hurricane par Valley of Fire J9: The Subway dans Zion (rando) J10: Bryce (Randonnée) J11: Matin A Page (je sais pas trop Antelope Canyon ou waterholes canyon ou les 2) + Monument Valley dans l'aprem J12: Valley of the Gods->Moab J13: Island in the Sky + Shafer trail dans CanyonLand + Route vers Cortez J14: Cortez -> Santa Fé J15: Santa Fé J16: Santa Fé-> ??? J17: ???->Descente Grand Canyon J18: Remontée Grand Canyon J19: Grand Canyon->LA J20-21: LA
Vous en pensez quoi ? Merci
Objets curieux le long de la route entre Meknès et Kénitra (Maroc) English translation pending
bonsoir à tous,
j'aimerai savoir quels sont ces objets ( il me semble que ce ne soit pas comestible) présentés par des vendeurs ( je suppose ) le long de l'autoroute entre Meknés et kénitra dans la traversée de la forêt de La Maâmora. Cela se présente comme des boules allongées et légerements pointues, avec l'apparence de la terre cuite et posées les unes sur les autres sur le bord de la route. cela fait plusieurs années que je les voies, j'ai demandé à deux amis marocains de la région de Fes ( mais résidents en France ) ils n'ont pas pu me renseigner .
merci d'avance.
j'aimerai savoir quels sont ces objets ( il me semble que ce ne soit pas comestible) présentés par des vendeurs ( je suppose ) le long de l'autoroute entre Meknés et kénitra dans la traversée de la forêt de La Maâmora. Cela se présente comme des boules allongées et légerements pointues, avec l'apparence de la terre cuite et posées les unes sur les autres sur le bord de la route. cela fait plusieurs années que je les voies, j'ai demandé à deux amis marocains de la région de Fes ( mais résidents en France ) ils n'ont pas pu me renseigner .
merci d'avance.
Retour de croisière MSC Musica - Iles Grecques - 19 avril 2009 English translation pending
Bonjour
Nous sommes rentrés lundi de croisière sur le MSC Musica, et comme promis voici nos impressions et petits trucs parfois utiles à savoir.
Nous sommes partis de Paris en train couchette pour Venise. Etant 4, nous avons opté pour la 1ère classe. Les compartiments sont les mêmes, mais occupés par 4 au lieu de 6 ce qui est franchement appréciable vu la taille des compartiments !! Nous avions réservé nos pass vaporetto sur internet (Venise connected), moins cher que sur place, ainsi que des cartes WC. Les cartes WC ne sont finalement pas interessantes car on peut se débrouiller avec les restos et pauses-goûters !! Nous avons séjourné au "Bernardi Sémenzato", que je conseille vivement : chambres immenses de style palais vénitien, accueil charmant et situation idéale dans Canareggio : 10 minutes à pied du Rialto par les petites rues typiques, 10 minutes à pied du point d'embarquement pour Burano et Murano. Bref super séjour à Venise. Nous avons embarqué sur le MSC Musica le dmanche vers 15 heures avec MSC EXpress ... qui porte bien son nom. 15 minutes après notre arrivée au port, nous étions dans notre cabine. Les cabines sont trés fonctionnelles. Nous avions 2 lits superposés pour les enfants, pliés le matin et redépliés le soir par le personnel. Et un lit King size (en fait 2 lits de 90 accolés). Le bateau est extrèmement propre. Les cabines nettoyées 2 fois par jour, la moquette des couloirs shampooinée tous les jours, du personnel en permanence dans les escaliers pour nettoyer les rampes, enfin bref, très propre. Au niveau des excursions, nous avions juste réservé Santorin et OLympie. Bari : a faire soi même. 15 minutes à pied de la vieille ville. Beaucoup disent qu'il n'y a rien à voir, moi j'ai trouvé la vieille ville charmante, la Vraie Italie du Sud ... Corfou : MSC propose une navette pour le centre ville (payante, environ 6 euros par personne). Nous l'avons prise mais bon la ville de Corfou sous la pluie ... Nous y avons fait nos emplettes et c'est tout. Santorin : Nous avions donc réservé l'excursion à Oia pour une raison simple . Le débarquement se fait en chaloupe et pour descendre 3000 personnes, ça prend du temps !! etant donnés que les excursioinnistes sortent les premiers, c'était le bon plan. Sauf que la mer houleuse a empéché les chaloupes de s'amarrer et que personne n'a pu descendre ... Mykonos : pareil, nous avons pris la navette pour le centre ville et nous sommes baladés dans le village trés typique Athènes : plusieurs excursions sont proposées mais nous l'avons visité par nous même. A l'aller nous avons pris un taxi jusqu'à l'Acropole (25 euros). Attention, ils insistent grossièrement pour que vous gardiez le taxi pendant la journée, afin de faire le tour de la ville (bonjour le prix !!). Il existe cependant un métro qui va du Pirée à l'Acropole. Et pour les claustrophobes comme moi, il y a un bus : Le numéro 40 qui va de la place Syntagma au Pirée. Prévoir 45 minutes pour le trajet et ... 4 euros pour 4 personnes !! Demandez tout de même au chauffeur de vous indiquer l'arrêt exact car on ne voit pas le port du bus. Nous sommes tombés sur un chauffeur hyper sympa ainsi que des jeunes filles grecques qui ont joué les interprêtres Franco-Greco-Anglophones !! Vous êtes en plein centre ville du Pirée, et en regardant par une rue transversale, vous apercevez le Musica juste à côté. Mais il faut le savoir... Attention aussi, les directions des bus sont écrites en Grec !! Olympie : nous avons réservé l'excursion "site archéologique et taverne". Olympie est à 35 minutes de bus du Pirée. Nous avons eu un guide trés calé et trés sympa. Aprés un petit quart d'heure de shopping, nous sommes revenus à Katakolon dans une taverne sur la plage, pour déguster les spécialités grecques et danser le sirtaki. Trés plaisant. Dubrovnik : Navette pour le centre ville, et visite de l'interieur des remparts (la balade en haut des remparts est payante et il y a un monde fou pour l'achat des tickets). La ville de Dubrovnik est vraiment trés jolie. Voilà pour les excursions. Concernant MSC : le personnel est au petits soins mais ne parle pas beaucoup le français ...Enfin, ça se passe trés bien ! Au niveau des repas par contre, ça coince. C'est l'usine !! Il nous est arrivé de faire 3 fois le tour du restaurant avant de trouver une table libre ... résultat on a fini par faire comme tout le monde, et se pointer à la porte du resto 15 minutes avant l'ouverture et se précipiter une fois ouvert pour avoir une table ... c'est pas joli-joli et c'est dommage, mais c'est le seul moyen ! C'est comme ça pour le petit déjeuner et le midi (un seul service). Par contre le soir, nous avions une table désignée, donc pas de problème. Nous étions d'abord un peu déçus car placés à une table de 8, mais nous avons sympathisé avec nos voisins de table, et tout s'est bien passé. Le club Enfant : mes enfants se faisaient une joie d'y aller, mais si vous ne prenez pas les excursions MSC ... il faut déposer les enfants à 9 heures et les récuperer à 11h45, pareil pour l'aprés midi ; 15h - 17h30. Alors si vous voulez visiter par vous même, c'est raté ! Il n'y a plus qu'a prendre les excursions MSC (là ils vous gardent les enfants sans problême) et débourser 60 euros par personne. Nous les avons finalement emmenés avec nous lors des visites et c'était beaucoup mieux comme ça !! D'autant qu'à chaque fois qu'on leur demandait ce qu'ils avaient fait, ils répondaient : "j'ai déssiné". Voilà en gros pour mes impressions générales. Nous avons passé de bonnes vacances, mais qui finalement ne correspondent pas à notre style : nous qui aimons visiter, nous sommes restés sur notre faim. C'est idéal pour ceux qui aiment le style hôtel-club avec animations etc ... Si vous avez des questions sur votre prochaine croisière, je me ferai un plaisir de vous répondre (si je le peux). J'ai trouvé sur ce forum plein d'infos utiles. Je rends donc la pareille ! A bientôt Nathalie
Nous sommes rentrés lundi de croisière sur le MSC Musica, et comme promis voici nos impressions et petits trucs parfois utiles à savoir.
Nous sommes partis de Paris en train couchette pour Venise. Etant 4, nous avons opté pour la 1ère classe. Les compartiments sont les mêmes, mais occupés par 4 au lieu de 6 ce qui est franchement appréciable vu la taille des compartiments !! Nous avions réservé nos pass vaporetto sur internet (Venise connected), moins cher que sur place, ainsi que des cartes WC. Les cartes WC ne sont finalement pas interessantes car on peut se débrouiller avec les restos et pauses-goûters !! Nous avons séjourné au "Bernardi Sémenzato", que je conseille vivement : chambres immenses de style palais vénitien, accueil charmant et situation idéale dans Canareggio : 10 minutes à pied du Rialto par les petites rues typiques, 10 minutes à pied du point d'embarquement pour Burano et Murano. Bref super séjour à Venise. Nous avons embarqué sur le MSC Musica le dmanche vers 15 heures avec MSC EXpress ... qui porte bien son nom. 15 minutes après notre arrivée au port, nous étions dans notre cabine. Les cabines sont trés fonctionnelles. Nous avions 2 lits superposés pour les enfants, pliés le matin et redépliés le soir par le personnel. Et un lit King size (en fait 2 lits de 90 accolés). Le bateau est extrèmement propre. Les cabines nettoyées 2 fois par jour, la moquette des couloirs shampooinée tous les jours, du personnel en permanence dans les escaliers pour nettoyer les rampes, enfin bref, très propre. Au niveau des excursions, nous avions juste réservé Santorin et OLympie. Bari : a faire soi même. 15 minutes à pied de la vieille ville. Beaucoup disent qu'il n'y a rien à voir, moi j'ai trouvé la vieille ville charmante, la Vraie Italie du Sud ... Corfou : MSC propose une navette pour le centre ville (payante, environ 6 euros par personne). Nous l'avons prise mais bon la ville de Corfou sous la pluie ... Nous y avons fait nos emplettes et c'est tout. Santorin : Nous avions donc réservé l'excursion à Oia pour une raison simple . Le débarquement se fait en chaloupe et pour descendre 3000 personnes, ça prend du temps !! etant donnés que les excursioinnistes sortent les premiers, c'était le bon plan. Sauf que la mer houleuse a empéché les chaloupes de s'amarrer et que personne n'a pu descendre ... Mykonos : pareil, nous avons pris la navette pour le centre ville et nous sommes baladés dans le village trés typique Athènes : plusieurs excursions sont proposées mais nous l'avons visité par nous même. A l'aller nous avons pris un taxi jusqu'à l'Acropole (25 euros). Attention, ils insistent grossièrement pour que vous gardiez le taxi pendant la journée, afin de faire le tour de la ville (bonjour le prix !!). Il existe cependant un métro qui va du Pirée à l'Acropole. Et pour les claustrophobes comme moi, il y a un bus : Le numéro 40 qui va de la place Syntagma au Pirée. Prévoir 45 minutes pour le trajet et ... 4 euros pour 4 personnes !! Demandez tout de même au chauffeur de vous indiquer l'arrêt exact car on ne voit pas le port du bus. Nous sommes tombés sur un chauffeur hyper sympa ainsi que des jeunes filles grecques qui ont joué les interprêtres Franco-Greco-Anglophones !! Vous êtes en plein centre ville du Pirée, et en regardant par une rue transversale, vous apercevez le Musica juste à côté. Mais il faut le savoir... Attention aussi, les directions des bus sont écrites en Grec !! Olympie : nous avons réservé l'excursion "site archéologique et taverne". Olympie est à 35 minutes de bus du Pirée. Nous avons eu un guide trés calé et trés sympa. Aprés un petit quart d'heure de shopping, nous sommes revenus à Katakolon dans une taverne sur la plage, pour déguster les spécialités grecques et danser le sirtaki. Trés plaisant. Dubrovnik : Navette pour le centre ville, et visite de l'interieur des remparts (la balade en haut des remparts est payante et il y a un monde fou pour l'achat des tickets). La ville de Dubrovnik est vraiment trés jolie. Voilà pour les excursions. Concernant MSC : le personnel est au petits soins mais ne parle pas beaucoup le français ...Enfin, ça se passe trés bien ! Au niveau des repas par contre, ça coince. C'est l'usine !! Il nous est arrivé de faire 3 fois le tour du restaurant avant de trouver une table libre ... résultat on a fini par faire comme tout le monde, et se pointer à la porte du resto 15 minutes avant l'ouverture et se précipiter une fois ouvert pour avoir une table ... c'est pas joli-joli et c'est dommage, mais c'est le seul moyen ! C'est comme ça pour le petit déjeuner et le midi (un seul service). Par contre le soir, nous avions une table désignée, donc pas de problème. Nous étions d'abord un peu déçus car placés à une table de 8, mais nous avons sympathisé avec nos voisins de table, et tout s'est bien passé. Le club Enfant : mes enfants se faisaient une joie d'y aller, mais si vous ne prenez pas les excursions MSC ... il faut déposer les enfants à 9 heures et les récuperer à 11h45, pareil pour l'aprés midi ; 15h - 17h30. Alors si vous voulez visiter par vous même, c'est raté ! Il n'y a plus qu'a prendre les excursions MSC (là ils vous gardent les enfants sans problême) et débourser 60 euros par personne. Nous les avons finalement emmenés avec nous lors des visites et c'était beaucoup mieux comme ça !! D'autant qu'à chaque fois qu'on leur demandait ce qu'ils avaient fait, ils répondaient : "j'ai déssiné". Voilà en gros pour mes impressions générales. Nous avons passé de bonnes vacances, mais qui finalement ne correspondent pas à notre style : nous qui aimons visiter, nous sommes restés sur notre faim. C'est idéal pour ceux qui aiment le style hôtel-club avec animations etc ... Si vous avez des questions sur votre prochaine croisière, je me ferai un plaisir de vous répondre (si je le peux). J'ai trouvé sur ce forum plein d'infos utiles. Je rends donc la pareille ! A bientôt Nathalie
Trois semaines aux États-Unis pour 2000 euros? English translation pending
Bonjour,
Pour commencer merci à ce site pour les informations riches qu'il comporte. J'ai 22ans et je suis étudiant en architecture. Cet été je souhaite partir visiter quelques villes aux États Unis . Mon voyage est dans un but de découvrir une architecture et un pays que je ne connais pas. Dans un second temps je le fais aussi pour progresser en Anglais car les séjour linguistique sont chére et peu efficace car trop de français (déjà essayé).
Mon programme du mois d'aout est dans l'image ( je n'est pas encore réservé j'attends d'avoir quelques avis pour être sure) Pour le moment je n'est que les villes les visites viendrons plus tard.
Pour le prix 900 en billets d'avions, 500 en auberges de jeunesse, 300 en nourriture et 300 en divers.
Ainsi Londres, New York, Chicago, Las Vegas, San Francisco, Miami en 3semaines pour 2000euros Le prix semble t-il possible?La durée de chaque ville semble t-elle cohérent par rapport aux choses à voir et à visiter?Partir seul est il une bonne chose ou un voyage comme ceci sa se partage? ( Je veux partir seul pour me forcer à parler anglais)il y a t-il trop de villes dans mon programme?En règle général vous en pensez quoi?
Merci beaucoup (vraiment désolé pour les fautes, soyez indulgent 😕 )
Pour commencer merci à ce site pour les informations riches qu'il comporte. J'ai 22ans et je suis étudiant en architecture. Cet été je souhaite partir visiter quelques villes aux États Unis . Mon voyage est dans un but de découvrir une architecture et un pays que je ne connais pas. Dans un second temps je le fais aussi pour progresser en Anglais car les séjour linguistique sont chére et peu efficace car trop de français (déjà essayé).
Mon programme du mois d'aout est dans l'image ( je n'est pas encore réservé j'attends d'avoir quelques avis pour être sure) Pour le moment je n'est que les villes les visites viendrons plus tard.
Pour le prix 900 en billets d'avions, 500 en auberges de jeunesse, 300 en nourriture et 300 en divers.
Ainsi Londres, New York, Chicago, Las Vegas, San Francisco, Miami en 3semaines pour 2000euros Le prix semble t-il possible?La durée de chaque ville semble t-elle cohérent par rapport aux choses à voir et à visiter?Partir seul est il une bonne chose ou un voyage comme ceci sa se partage? ( Je veux partir seul pour me forcer à parler anglais)il y a t-il trop de villes dans mon programme?En règle général vous en pensez quoi?
Merci beaucoup (vraiment désolé pour les fautes, soyez indulgent 😕 )
Retour de croisière sur le Celebrity Constellation 16 mars 2009 English translation pending
Cette croisière a été ma 6ème, la seconde pour ma compagne, mais la toute première avec « Celebrity Cruise ».
Croisières antérieures : · Iles Grecques sur le Mistral, Festival Croisières (compagnie disparue) · Baltique également sur le Mistral · Méditerranée occidentale sur l’Opéra (MSC) · Espagne, Maroc, Gibraltar, Baléares sur l’Aquamarine (Croisifrance) · Espagne, Tunisie, Italie (3 escales) sur le Bleu de France (Croisières de France)
En tout premier lieu, même si plus loin nous ferons quelques critiques négatives, je tiens à dire que globalement, nous sommes très satisfaits de l’ensemble des prestations qui nous ont été proposées, des escales et de l’excellent service du personnel de bord. C’est une compagnie de qualité et je pense que la plupart des passagers y trouvent largement leur compte. En fait c’est surtout par rapport aux autres navires sur lesquels nous avons pu naviguer que nous pouvons établir des comparaisons… Et puis parce qu’en tant que français nous avons une perception probablement différente des citoyens américains qui constituent la majorité des passagers de ce paquebot, surtout lorsqu’il s’agit de restauration…
1) Le bateau et les cabines : Décoration magnifique, de grands salons et espaces à vivre chaleureux, rien à dire sur ce point. Les cabines sont très confortables et bien entretenues par le personnel de bord, même s’il s’avère qu’elles sont un peu petites (17m²) : à part quelques-unes en catégorie supérieure, toutes sont sur le même modèle, intérieures, extérieures ou extérieures balcon (seul le balcon les distingue des autres)… Néanmoins, nous avons connu mieux sur le Mistral ou le Bleu de France.
Un point négatif : la disponibilité des fauteuils-relax autour de la piscine, si des affiches préviennent qu’au bout de 30 minutes d’inoccupation, les affaires personnelles seront enlevées pour libérer la place, personne ne s’en occupait, si bien que quelques passagers mal-éduqués, bloquaient des relax toute la journée avec des serviettes ou un livre posé alors qu’ils n’occupaient la place qu’une heure ou deux… On en a même vu qui se réservaient 2 places, une au soleil et une à l’ombre et alternaient entre les deux… Pour les personnes, comme nous, qui étions en cabine intérieure, disposer d’une place à l’ombre était indispensable lors des journées en mer, il fallait donc monter à 7 h du matin pour avoir une chance de disposer d’un relax à l’ombre; mais nous, nous y passions vraiment la journée complète…
2) L’itinéraire : Fort Lauderdale, Grand Cayman, Colombie, Panama, Costa-Rica, Mexique… Très bon programme, nous nous sommes cependant débrouillés la plupart du temps par nous-mêmes, sans prendre les excursions proposées, ce qui s’est avéré non seulement économique mais nous a laissé aussi une grande liberté (préparation indispensable avec Internet avant de partir)… La seule excursion prise avec le bateau était à Panama ; nous avons voulu visiter Panama City qui était trop éloignée pour partir seuls, nous n’avons pas voulu risquer de rater le départ du Constellation.
A Grand Cayman, nous avions loué des jetskis (wave runners) pour aller nager avec les raies, beaucoup plus sympa et pas beaucoup plus cher que les bateaux « surpeuplés » proposés par les excursionnistes.
A Carthagène, au port, nous avons pris un taxi qui nous a conduit à la vieille ville (15 $), après la visite du centre nous sommes partis à pied pour le fort San Felipe puis avons repris un taxi pour retourner au bateau.
A Panama, excursion avec Celebrity : les écluses de Gatum et Panama city ; le quartier colonial et la promenade au bord de mer valent vraiment le détour.
Costa Rica : excursion en taxi privé (nous étions 4) avec « Charlie Soto », réservée par Internet avant le départ : Visite bananeraie et usine « Dole », promenade en bateau en forêt (crocodiles, oiseaux et lézards variés…), déjeuner typique et baignade… 69 $ la journée.
Cozumel, nous avons voulu aller voir le magnifique parc de Xel Ha avec dauphins, perroquets et fonds sous-marins, nous nous sommes débrouillés par nous-mêmes, ferry jusqu’à Playa del Carmen puis « taxi collectif » jusqu’à Xel Ha et retour, mais le temps de faire le trajet ne nous a laissé que 2 h et demi pour visiter le parc, ce qui est vraiment insuffisant car c’est superbe et mérite sans conteste une journée complète.
Une critique à formuler sur l’itinéraire, à priori corrigée sur les croisières 2010 : les 2 jours en mer entre Cayman et Carthagène, on aurait préféré une escale supplémentaire ou rester 2 jours à quai dans l’un des ports plutôt que de marcher au ralenti pour parcourir en 2 jours une distance qui aurait pu l’être en 1.
3) Les spectacles et animations : Très professionnel, nous dirions même exceptionnels, des shows dignes de Broadway ou Las Vegas, sans aucun doute les meilleurs que nous ayons pu voir sur un bateau de croisière.
4) La restauration : La « Palme d’Or » au buffet du petit déjeuner, gigantesque, qualitatif avec un choix fantastique : les viennoiseries, les œufs sous toutes leurs formes, la charcuterie, les pancakes, les gaufres, les fruits, les fromages, même des tranches de saumon fumé et j’en oublie…
Le buffet du déjeuner, s’il est tout aussi gigantesque, est assez banal : un « salad-bar » avec un bon choix mais pas de renouvellement pendant toute la durée de la croisière, des stands pizza, pâtes, chinois, mais des plats « standards » sans grande originalité ni qualité… Près de la piscine un buffet mexicain, hot dogs, sandwichs, hamburgers et de très mauvaises frites : peut-être de quoi ravir les enfants et une clientèle américaine mais pour des français, c’est très limite. Egalement au SPA, un petit buffet diététique sans saveur.
Au dîner, le San Marco, restaurant principal, est très bruyant et animé, la qualité des matières premières est excellente, les viandes tendres, la cuisine est bonne mais cependant très classique et sans inspiration, c’est dommage vu la qualité des produits mis en œuvre, il manque la « touche » d’un vrai chef, le petit plus qui fait qu’un bon plat devient exceptionnel… Le soir, nous avons beaucoup apprécié le buffet Sushi et spécialités japonaises (gratuit) au pont 10, nous y avons dîné 2 fois. Nous avons aussi aimé l’ambiance des dîners au « Seaside » loin de la cohue du « San Marco », ce restaurant sans supplément propose un menu comparable au restaurant principal, mais au calme et dans l’intimité d’une table de 2. Après avoir essayé le San Marco, nous y avons élu domicile pour le reste de la croisière. Quant à « l’Ocean Liner », dîner « gastronomique » à la carte avec supplément, il ne peut être qualifié de gastronomique que par ceux qui en sont encore à considérer que du foie gras, un chateaubriand ou des morilles dans une sauce constituent une référence en matière culinaire… Aucune créativité ni originalité dans les plats proposés, seulement des ingrédients de qualité et toujours pareil, un sérieux manque d’inspiration.
Pour résumer, en ce qui concerne la restauration, la profusion n’est pas synonyme de qualité, nous aurions préféré avoir moins de choix mais plus de recherche et de finesse dans la cuisine… Sur ce plan, même si le choix était moindre, la qualité de la restauration était très supérieure lors de la croisière que nous avons faite sur le Bleu de France.
5) Les « à côtés » : C’est véritablement la seule chose qui nous a déplu lors de cette croisière, le sentiment permanent d’être « arnaqués » sur les suppléments (trop facile avec une clientèle captive) : 2 cafés expresso au bar « Le Rendez Vous », 9.60 $ (service compris), plus cher que sur le port de St Tropez ou sur les Champs Elysées, un apéritif, entre 7 et 9 dollars, une bière à presque 6 $, les photos à 19.95 $ !!! Le Bleu de France avec son système « All Inclusive » est beaucoup mieux. Mais sans aller jusque là, la compagnie pourrait pratiquer des prix comparables à ceux qu’on peut trouver à terre dans un salon de thé ou un bar normal (exemple un café à 1.50 ou 2 $, un apéritif à 4 ou 5 $). En ce qui nous concerne, en dehors des 2 cafés, nous n’avons donc absolument rien consommé à bord en dehors des jus de fruits gratuits du distributeur près de la piscine et 3 bouteilles de vin à 25 $, ce qui curieusement était raisonnable au regard de la qualité… Non pas que nous n’ayons pas les moyens de nous payer un café ou un apéritif, même à prix d’or, mais ce sentiment de se faire « avoir » est désagréable et par principe nous n’avons pas voulu adhérer au système, c’est dommage car avec un prix raisonnable nous aurions sans doute consommé quotidiennement cafés, cocktails et digestifs cela sans compter…
Maintenant tout ceci étant exposé, je le répète on est globalement satisfaits, surtout au regard du prix payé car nous avions bénéficié d’une offre de dernière minute à 680 euros par personne (environ 800 $) pour les 12 jours (auxquels il convient d’ajouter les pourboires), ce qui constitue un excellent rapport qualité prix qui gomme toutes les critiques faites plus haut… Maintenant, je ne dirais peut être pas la même chose si j’avais dû payer plein tarif.
Croisières antérieures : · Iles Grecques sur le Mistral, Festival Croisières (compagnie disparue) · Baltique également sur le Mistral · Méditerranée occidentale sur l’Opéra (MSC) · Espagne, Maroc, Gibraltar, Baléares sur l’Aquamarine (Croisifrance) · Espagne, Tunisie, Italie (3 escales) sur le Bleu de France (Croisières de France)
En tout premier lieu, même si plus loin nous ferons quelques critiques négatives, je tiens à dire que globalement, nous sommes très satisfaits de l’ensemble des prestations qui nous ont été proposées, des escales et de l’excellent service du personnel de bord. C’est une compagnie de qualité et je pense que la plupart des passagers y trouvent largement leur compte. En fait c’est surtout par rapport aux autres navires sur lesquels nous avons pu naviguer que nous pouvons établir des comparaisons… Et puis parce qu’en tant que français nous avons une perception probablement différente des citoyens américains qui constituent la majorité des passagers de ce paquebot, surtout lorsqu’il s’agit de restauration…
1) Le bateau et les cabines : Décoration magnifique, de grands salons et espaces à vivre chaleureux, rien à dire sur ce point. Les cabines sont très confortables et bien entretenues par le personnel de bord, même s’il s’avère qu’elles sont un peu petites (17m²) : à part quelques-unes en catégorie supérieure, toutes sont sur le même modèle, intérieures, extérieures ou extérieures balcon (seul le balcon les distingue des autres)… Néanmoins, nous avons connu mieux sur le Mistral ou le Bleu de France.
Un point négatif : la disponibilité des fauteuils-relax autour de la piscine, si des affiches préviennent qu’au bout de 30 minutes d’inoccupation, les affaires personnelles seront enlevées pour libérer la place, personne ne s’en occupait, si bien que quelques passagers mal-éduqués, bloquaient des relax toute la journée avec des serviettes ou un livre posé alors qu’ils n’occupaient la place qu’une heure ou deux… On en a même vu qui se réservaient 2 places, une au soleil et une à l’ombre et alternaient entre les deux… Pour les personnes, comme nous, qui étions en cabine intérieure, disposer d’une place à l’ombre était indispensable lors des journées en mer, il fallait donc monter à 7 h du matin pour avoir une chance de disposer d’un relax à l’ombre; mais nous, nous y passions vraiment la journée complète…
2) L’itinéraire : Fort Lauderdale, Grand Cayman, Colombie, Panama, Costa-Rica, Mexique… Très bon programme, nous nous sommes cependant débrouillés la plupart du temps par nous-mêmes, sans prendre les excursions proposées, ce qui s’est avéré non seulement économique mais nous a laissé aussi une grande liberté (préparation indispensable avec Internet avant de partir)… La seule excursion prise avec le bateau était à Panama ; nous avons voulu visiter Panama City qui était trop éloignée pour partir seuls, nous n’avons pas voulu risquer de rater le départ du Constellation.
A Grand Cayman, nous avions loué des jetskis (wave runners) pour aller nager avec les raies, beaucoup plus sympa et pas beaucoup plus cher que les bateaux « surpeuplés » proposés par les excursionnistes.
A Carthagène, au port, nous avons pris un taxi qui nous a conduit à la vieille ville (15 $), après la visite du centre nous sommes partis à pied pour le fort San Felipe puis avons repris un taxi pour retourner au bateau.
A Panama, excursion avec Celebrity : les écluses de Gatum et Panama city ; le quartier colonial et la promenade au bord de mer valent vraiment le détour.
Costa Rica : excursion en taxi privé (nous étions 4) avec « Charlie Soto », réservée par Internet avant le départ : Visite bananeraie et usine « Dole », promenade en bateau en forêt (crocodiles, oiseaux et lézards variés…), déjeuner typique et baignade… 69 $ la journée.
Cozumel, nous avons voulu aller voir le magnifique parc de Xel Ha avec dauphins, perroquets et fonds sous-marins, nous nous sommes débrouillés par nous-mêmes, ferry jusqu’à Playa del Carmen puis « taxi collectif » jusqu’à Xel Ha et retour, mais le temps de faire le trajet ne nous a laissé que 2 h et demi pour visiter le parc, ce qui est vraiment insuffisant car c’est superbe et mérite sans conteste une journée complète.
Une critique à formuler sur l’itinéraire, à priori corrigée sur les croisières 2010 : les 2 jours en mer entre Cayman et Carthagène, on aurait préféré une escale supplémentaire ou rester 2 jours à quai dans l’un des ports plutôt que de marcher au ralenti pour parcourir en 2 jours une distance qui aurait pu l’être en 1.
3) Les spectacles et animations : Très professionnel, nous dirions même exceptionnels, des shows dignes de Broadway ou Las Vegas, sans aucun doute les meilleurs que nous ayons pu voir sur un bateau de croisière.
4) La restauration : La « Palme d’Or » au buffet du petit déjeuner, gigantesque, qualitatif avec un choix fantastique : les viennoiseries, les œufs sous toutes leurs formes, la charcuterie, les pancakes, les gaufres, les fruits, les fromages, même des tranches de saumon fumé et j’en oublie…
Le buffet du déjeuner, s’il est tout aussi gigantesque, est assez banal : un « salad-bar » avec un bon choix mais pas de renouvellement pendant toute la durée de la croisière, des stands pizza, pâtes, chinois, mais des plats « standards » sans grande originalité ni qualité… Près de la piscine un buffet mexicain, hot dogs, sandwichs, hamburgers et de très mauvaises frites : peut-être de quoi ravir les enfants et une clientèle américaine mais pour des français, c’est très limite. Egalement au SPA, un petit buffet diététique sans saveur.
Au dîner, le San Marco, restaurant principal, est très bruyant et animé, la qualité des matières premières est excellente, les viandes tendres, la cuisine est bonne mais cependant très classique et sans inspiration, c’est dommage vu la qualité des produits mis en œuvre, il manque la « touche » d’un vrai chef, le petit plus qui fait qu’un bon plat devient exceptionnel… Le soir, nous avons beaucoup apprécié le buffet Sushi et spécialités japonaises (gratuit) au pont 10, nous y avons dîné 2 fois. Nous avons aussi aimé l’ambiance des dîners au « Seaside » loin de la cohue du « San Marco », ce restaurant sans supplément propose un menu comparable au restaurant principal, mais au calme et dans l’intimité d’une table de 2. Après avoir essayé le San Marco, nous y avons élu domicile pour le reste de la croisière. Quant à « l’Ocean Liner », dîner « gastronomique » à la carte avec supplément, il ne peut être qualifié de gastronomique que par ceux qui en sont encore à considérer que du foie gras, un chateaubriand ou des morilles dans une sauce constituent une référence en matière culinaire… Aucune créativité ni originalité dans les plats proposés, seulement des ingrédients de qualité et toujours pareil, un sérieux manque d’inspiration.
Pour résumer, en ce qui concerne la restauration, la profusion n’est pas synonyme de qualité, nous aurions préféré avoir moins de choix mais plus de recherche et de finesse dans la cuisine… Sur ce plan, même si le choix était moindre, la qualité de la restauration était très supérieure lors de la croisière que nous avons faite sur le Bleu de France.
5) Les « à côtés » : C’est véritablement la seule chose qui nous a déplu lors de cette croisière, le sentiment permanent d’être « arnaqués » sur les suppléments (trop facile avec une clientèle captive) : 2 cafés expresso au bar « Le Rendez Vous », 9.60 $ (service compris), plus cher que sur le port de St Tropez ou sur les Champs Elysées, un apéritif, entre 7 et 9 dollars, une bière à presque 6 $, les photos à 19.95 $ !!! Le Bleu de France avec son système « All Inclusive » est beaucoup mieux. Mais sans aller jusque là, la compagnie pourrait pratiquer des prix comparables à ceux qu’on peut trouver à terre dans un salon de thé ou un bar normal (exemple un café à 1.50 ou 2 $, un apéritif à 4 ou 5 $). En ce qui nous concerne, en dehors des 2 cafés, nous n’avons donc absolument rien consommé à bord en dehors des jus de fruits gratuits du distributeur près de la piscine et 3 bouteilles de vin à 25 $, ce qui curieusement était raisonnable au regard de la qualité… Non pas que nous n’ayons pas les moyens de nous payer un café ou un apéritif, même à prix d’or, mais ce sentiment de se faire « avoir » est désagréable et par principe nous n’avons pas voulu adhérer au système, c’est dommage car avec un prix raisonnable nous aurions sans doute consommé quotidiennement cafés, cocktails et digestifs cela sans compter…
Maintenant tout ceci étant exposé, je le répète on est globalement satisfaits, surtout au regard du prix payé car nous avions bénéficié d’une offre de dernière minute à 680 euros par personne (environ 800 $) pour les 12 jours (auxquels il convient d’ajouter les pourboires), ce qui constitue un excellent rapport qualité prix qui gomme toutes les critiques faites plus haut… Maintenant, je ne dirais peut être pas la même chose si j’avais dû payer plein tarif.
Partir en Roumanie avec sa voiture? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons cet été en Roumanie. Nous avons besoin d'avoir des avis sur le fait de prendre sa voiture ou pas pour s'y rendre. Evidemment, nous faisons appel à tous le monde pour nous éclairer nos lanternes. Les critiques des personne ayant visiter le pays par les transport en commun et à pieds sont les bienvenus !!! Est-ce que cela vaut le coup ? ou pas ;)
A la prochaine,
CaroBen
Nous partons cet été en Roumanie. Nous avons besoin d'avoir des avis sur le fait de prendre sa voiture ou pas pour s'y rendre. Evidemment, nous faisons appel à tous le monde pour nous éclairer nos lanternes. Les critiques des personne ayant visiter le pays par les transport en commun et à pieds sont les bienvenus !!! Est-ce que cela vaut le coup ? ou pas ;)
A la prochaine,
CaroBen
Stage aux États-Unis: problème de visa (urgent) English translation pending
Bonjour à tous!
j'aimerais avoir des avis ou des témoignages de gens qui ont effectué un stage aux USA et qui ont eu des soucis pour obtenir un visa J1 à temps.
Voilà ma situation: j'ai trouvé un stage dans un studio d'enregistrement à New York de juin à septembre 2009. J'ai eu la réponse au mois de janvier, j'ai donc cherché un organisme sponsor pour obtenir un J1 et commencé à remplir un dossier d'inscription. J'ai réuni toutes les pièces justificatives nécessaires sauf 1: l'attestation d'assurance que doit m'envoyer mon employeur et qu'il n'a toujours pas reçu de sa compagnie d'assurance. Je ne peux donc entamer aucune démarche pour l'instant alors que mon stage débute en Juin. Sachant qu'il faut environ 2 mois pour faire faire le J1, je suis quasiment sure que je ne l'aurai pas à temps. De plus, je ne suis pas sure que mon entreprise ait déjà accueilli des stagiaires étrangers, ce qui veut dire qu'il vont devoir être controlés par l'organisme d'échange et que cela va encore rallonger le temps de traitement de mon dossier.
Est-ce que vous pensez que je peux prendre un B2 et faire comme si je n'y allais que pour du tourisme sans que ce soit trop risqué? Est-ce qu'il y a un moyen de régulariser ma situation une fois sur place?
De plus, j'avais appelé l'ambassade des usa il y a quelques mois pour des renseignements sur les visas de stage et la conseillère m'a dit clairement que c'était à l'employeur d'imposer le visa, à choisir parmi le J1, le B1 ou le B2 pour un stage. Que penser de ça?
Merci d'avance pour vos réponse et désolée pour ce long message mais c'est pour bien expliquer la situation.
Escale à Cannes avec le Celebrity Summit English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi partons le 30 avril de Barcelone à bord du Celebrity Summit pour 10 jours. Nos escales sont:Cannes, Livorno, Civitavecchia, Naples, Palermo, Tunis et Mallorca). J'ai lu beaucoup de commentaires concernant les différentes excursions (que nous voulons faire par nous même car hors de prix avec la Co. de croisière)lors des escales mais je n'ai encore rien trouvé pour une escale à Cannes. De plus, est-il possible de faire une excursion à Capri à partir de Livorno? Je n'ai lu aucun commentaire concernant cette croisière avec Celebrity. Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait ou la fera?? Merci à ceux et celles qui prennent le temps d'aider les autres. Je trouve ce site très utile!! Loustg
Mon mari et moi partons le 30 avril de Barcelone à bord du Celebrity Summit pour 10 jours. Nos escales sont:Cannes, Livorno, Civitavecchia, Naples, Palermo, Tunis et Mallorca). J'ai lu beaucoup de commentaires concernant les différentes excursions (que nous voulons faire par nous même car hors de prix avec la Co. de croisière)lors des escales mais je n'ai encore rien trouvé pour une escale à Cannes. De plus, est-il possible de faire une excursion à Capri à partir de Livorno? Je n'ai lu aucun commentaire concernant cette croisière avec Celebrity. Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait ou la fera?? Merci à ceux et celles qui prennent le temps d'aider les autres. Je trouve ce site très utile!! Loustg
Thaïlande: le parti démocrate porte bien mal son nom English translation pending
Comme tous le monde le sait, le premier ministre actuel fait parti du parti Démocrate. Ce premier ministre ne fait pas dans la démocratie car si il dissous le parlement et réorganise des élections il y a peu de chance que son parti soit réelu. Serait-il en train de devenir un despote ?
Arnaque à Kathmandou English translation pending
salut, j'm'appel damien, et je suis aller à Kathmandu,
j'ai rencontré ce bijoutier (déjà connu) trés sympa qui parle francais, qui m'a proposé un business et je me suis fait avoir,
ils m'ont pris 2000 E... ma question est la suivante ; ya t'il une loi ou un quelconque organisme qui peut nous venir en aide dans ce cas?! j'aimerai trouver un moyen de pression pour récupérer mon argent car la vie est dure!! je vous remercie pour votre temps.
bonne journée & bon prochain voyage à tous !
tchao.
lovouille@hotmail.com http://www.myspace.com/keuponcrado
lovouille@hotmail.com http://www.myspace.com/keuponcrado
Circuit de vingt jours dans l'Ouest américain English translation pending
Hello,
Alors voila, je me prépare à un faire un voyage d'un mois aux USA avec ma compagne, et j'aimerais savoir si le circuit suivant est réaliste. A noter que bien qu'on parte 30 jours, le circuit des parcs fera effectivement 20 jour car nous avons prévu de rester un peu à San Francisco chez un ami.
J2dim. 14/juinArrivée à San Francisco J3lun. 15/juinSan Francisco J4mar. 16/juinSan Francisco J5mer. 17/juinLocation voiture – Trajet San Francisco --> Yosemite (camping à Soquel) J6jeu. 18/juinYosemite (Yosemite Village) J7ven. 19/juinYosemite / Trajet Yosemite --> San Francisco J8sam. 20/juinSan Francisco J9dim. 21/juinSan Francisco J10lun. 22/juinTrajet San Francisco --> Los Angeles J11mar. 23/juinLos Angeles J12mer. 24/juinTrajet Los Angeles --> Las Vegas J13jeu. 25/juinLas Vegas J14ven. 26/juinLas Vegas --> Zion NP (Springdale) J15sam. 27/juinZion NP --> Bryce Canyon (en fin de journée) J16dim. 28/juinBryce Canyon (Tropic) J17lun. 29/juinBryce Canyon (Tropic) J18mar. 30/juinBryce Canyon --> Petrified Forest --> Capitol Reef NP (Torrey) J19mer. 01/juil.Capitol Reef J20jeu. 02/juil.Capitol Reef --> Monument Valley (Mexican Hat) J21ven. 03/juil.Monument Valley (matin) --> Lake Powell (après-midi) J22sam. 04/juil.Lake Powell (Page) J23dim. 05/juil.Lake Powell --> Grand Canyon J24lun. 06/juil.Grand Canyon J25mar. 07/juil.Flagstaff J26mer. 08/juil.Flagstaff --> Las Vegas J27jeu. 09/juil.Las Vegas --> San Francisco (Vallée de la mort??) J28ven. 10/juil.Las Vegas --> San Francisco J29sam. 11/juil.San Francisco J30dim. 12/juil.Avion
En dehors des grandes villes (L.A., Vegas, San Francisco), on pense faire principalement du camping.
Parmi les questions qu'on se pose: Le circuit est-il réaliste? Le temps passé dans chacun des parcs semble-t-il bien choisi? (peut-etre peut-on passer une journée de plus à Zion et une de moins à Bryce?) On hésite entre Capitol Reef NP et Chelly NP, si vous avez des conseils.. Faut-il réserver les campings et hotels/motels à l'avance? (Pour les campings dans les parcs, ça semble déjà trop tard pour le mois de juillet...) Est-ce qu'on peut compter d'avoir de la place dans les campings sans reservation? Idem pour les motels? Et est-ce que si il n'y pas de place dans les campings des parcs, on en trouve facilement dans des campings alentours, éventuellement privés?
Toutes vos remarques sont bienvenues!
Thomas
Alors voila, je me prépare à un faire un voyage d'un mois aux USA avec ma compagne, et j'aimerais savoir si le circuit suivant est réaliste. A noter que bien qu'on parte 30 jours, le circuit des parcs fera effectivement 20 jour car nous avons prévu de rester un peu à San Francisco chez un ami.
J2dim. 14/juinArrivée à San Francisco J3lun. 15/juinSan Francisco J4mar. 16/juinSan Francisco J5mer. 17/juinLocation voiture – Trajet San Francisco --> Yosemite (camping à Soquel) J6jeu. 18/juinYosemite (Yosemite Village) J7ven. 19/juinYosemite / Trajet Yosemite --> San Francisco J8sam. 20/juinSan Francisco J9dim. 21/juinSan Francisco J10lun. 22/juinTrajet San Francisco --> Los Angeles J11mar. 23/juinLos Angeles J12mer. 24/juinTrajet Los Angeles --> Las Vegas J13jeu. 25/juinLas Vegas J14ven. 26/juinLas Vegas --> Zion NP (Springdale) J15sam. 27/juinZion NP --> Bryce Canyon (en fin de journée) J16dim. 28/juinBryce Canyon (Tropic) J17lun. 29/juinBryce Canyon (Tropic) J18mar. 30/juinBryce Canyon --> Petrified Forest --> Capitol Reef NP (Torrey) J19mer. 01/juil.Capitol Reef J20jeu. 02/juil.Capitol Reef --> Monument Valley (Mexican Hat) J21ven. 03/juil.Monument Valley (matin) --> Lake Powell (après-midi) J22sam. 04/juil.Lake Powell (Page) J23dim. 05/juil.Lake Powell --> Grand Canyon J24lun. 06/juil.Grand Canyon J25mar. 07/juil.Flagstaff J26mer. 08/juil.Flagstaff --> Las Vegas J27jeu. 09/juil.Las Vegas --> San Francisco (Vallée de la mort??) J28ven. 10/juil.Las Vegas --> San Francisco J29sam. 11/juil.San Francisco J30dim. 12/juil.Avion
En dehors des grandes villes (L.A., Vegas, San Francisco), on pense faire principalement du camping.
Parmi les questions qu'on se pose: Le circuit est-il réaliste? Le temps passé dans chacun des parcs semble-t-il bien choisi? (peut-etre peut-on passer une journée de plus à Zion et une de moins à Bryce?) On hésite entre Capitol Reef NP et Chelly NP, si vous avez des conseils.. Faut-il réserver les campings et hotels/motels à l'avance? (Pour les campings dans les parcs, ça semble déjà trop tard pour le mois de juillet...) Est-ce qu'on peut compter d'avoir de la place dans les campings sans reservation? Idem pour les motels? Et est-ce que si il n'y pas de place dans les campings des parcs, on en trouve facilement dans des campings alentours, éventuellement privés?
Toutes vos remarques sont bienvenues!
ThomasBons plans sur la Roumanie pour deux routards? English translation pending
Bonjour !
Je "prépare" un voyage en Roumanie. Je (moi : 18 ans) pars un mois avec mon compagnon (19 ans), de la France en stop avec comme but d'arriver en Roumanie. Nous n'avons pas les moyens de payer l'aller et le retour, d'où le choix de faire ce voyage avec les moyens du bord (en fait on se réjouit surtout de faire un si long voyage sans un sou ! 😎). Le voyage se passera selon les envies du hasard, mais on s'apprête à reprendre les rênes du destin une fois arrivés en Roumanie. Ne connaissant pas le pays, on aurait voulu savoir quels sont les incontournables (sans que notre voyage n'ait des arrières goûts de club med, bien sûr). Et si vous avez des renseignements particuliers au pays, ils seront bienvenus !
Merci d'avance ! Alix
Je "prépare" un voyage en Roumanie. Je (moi : 18 ans) pars un mois avec mon compagnon (19 ans), de la France en stop avec comme but d'arriver en Roumanie. Nous n'avons pas les moyens de payer l'aller et le retour, d'où le choix de faire ce voyage avec les moyens du bord (en fait on se réjouit surtout de faire un si long voyage sans un sou ! 😎). Le voyage se passera selon les envies du hasard, mais on s'apprête à reprendre les rênes du destin une fois arrivés en Roumanie. Ne connaissant pas le pays, on aurait voulu savoir quels sont les incontournables (sans que notre voyage n'ait des arrières goûts de club med, bien sûr). Et si vous avez des renseignements particuliers au pays, ils seront bienvenus !
Merci d'avance ! Alix
Passage de frontière Kazakhstan/Russie et Russie/Géorgie English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais remonter la mer Caspienne par la côte Est au Kazakhstan, puis passer en Russie et en Géorgie pour atteindre la Turquie. Je voulais connaître l'état des frontières dans la région. Les tensions entre Russie et Géorgie empêchent-elles le passage de frontière? Et qu'en est-il du passage du Kazakhstan à la Russie?
Merci d'avance pour vos réponses, Hugues
J'aimerais remonter la mer Caspienne par la côte Est au Kazakhstan, puis passer en Russie et en Géorgie pour atteindre la Turquie. Je voulais connaître l'état des frontières dans la région. Les tensions entre Russie et Géorgie empêchent-elles le passage de frontière? Et qu'en est-il du passage du Kazakhstan à la Russie?
Merci d'avance pour vos réponses, Hugues