Results for "San+Juan+Skyway+|+3+>+99"
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Hôtel Be Live Grand Ambar à Puerto Plata English translation pending
Bonjour moi et mon conjoint avions l'intention d'aller au Be live grand ambar a puerto plata. Il n'y a pas beaucoup d'informations sur cet hotel.J'aimerais savoir si c'est un bon hotel ? Nous voulions partir pour 2 semaines du 30 décembre 2010 au 14 janvier 2010.
Merci de m'éclairer dans mon choix
Merci de m'éclairer dans mon choix
Trois semaines au Costa Rica ou Nicaragua? English translation pending
Mon ami et moi prévoyons de nous rendre 3 semaines en Amérique centrale l'année prochaine (entre mars et juin) et nous hesitons beaucoup entre 2 destinations : Costa Rica ou Nicaragua?
De ce que j'ai pu lire le Costa Rica est beaucoup plus touristique mais a quel point? Est-ce si oppressant ou est-il possible d'éviter la foule?
Sachant que mon ami est un passionne de photos et que nous comptons faire essentiellement de la randonnée et de la baignade que nous conseillez vous?
Merci de me faire partager vos expériences et vos conseils!
De ce que j'ai pu lire le Costa Rica est beaucoup plus touristique mais a quel point? Est-ce si oppressant ou est-il possible d'éviter la foule?
Sachant que mon ami est un passionne de photos et que nous comptons faire essentiellement de la randonnée et de la baignade que nous conseillez vous?
Merci de me faire partager vos expériences et vos conseils!
Taux de change pesos philippins/euros? English translation pending
Je prépare mon futur voyage aux philippines, en Octobre prochain😉 et cherche à profiter d'une promotion sur Cebu airlines qui ne dure que jusqu'à demain et je doute des prix affichés , lorsque je fais la conversion
un Manille shanghai A/R pour 6,099.00 , cela fait combien???? La virgule me"dérange"
Puis un manille-Tagbilaran pour2,773.50
Merci pour vos réponses rapides , j'ai jusqu'à demain et les places partent vite!!!
J'ai également lu que pour réserver en ligne sur Cebu c'était la galère , alors si ça se trouve , je ne vais pas réussir à réserver!🏴☠️
Des bons plans pour Tagbilaran et siquijor???
😉 merci!!!!!
Merci pour vos réponses rapides , j'ai jusqu'à demain et les places partent vite!!!
J'ai également lu que pour réserver en ligne sur Cebu c'était la galère , alors si ça se trouve , je ne vais pas réussir à réserver!🏴☠️
Des bons plans pour Tagbilaran et siquijor???
😉 merci!!!!!
Ouest américain: de Las Vegas à Yellowstone English translation pending
Comme beaucoup d'entre vous, et après avoir glané et reçu pas mal d'infos sur ce site, je me permets de faire un compte rendu de notre voyage, à la fois classique et un peu atypique dans ses contraintes.
Petit flash-back. Ce voyage est avant tout pour les 18 ans de notre fils; c’est donc lui qui donne la ligne directrice : pas de villes, de la nature ! Grand Canyon, par exemple… A partir de là, j’ai carte blanche. Oui, mais les parents, eux, rêvent de voir Yellowstone. Il ne reste donc plus qu’à trouver de quoi s’occuper entre Grand Canyon et Yellowstone. Je me lance frénétiquement dans la lecture du Routard et du Lonely Planet et je m’aperçois rapidement de l’ampleur du problème car malheureusement une contrainte de taille existe, nous ne disposons que d’une quinzaine de jours. Rapidement, LA solution me saute aux yeux : abandonner l’idée d’aller à Yellowstone. Mais là, je m’oppose à un NON catégorique. Bon, et bien, la quadrature du cercle à côté de çà, ce serait super fastoche ! De plus, via « Voyage Forum », je découvre le SITE « OUESTUSA.FR » et tout bascule. C’est quoi cette « Wave » dont aucun guide ne parle, et cette route 12 qui est soit-disant si belle, et Burr Trail, et Strike Valley Overlook, … Comme je voudrais en mettre plein les yeux à mon petit groupe, je vais tenter la loterie de CBN et pour çà, je veux mettre toutes les chances de mon côté. 3 jours à PAGE, rien que çà. Autour de ces 3 jours, je vais construire notre voyage, qui certes, ne sera pas optimal mais qui répondra à toutes nos contraintes. Je vais délibérément laisser tomber des merveilles (non, ne frappez pas tout de suite, le cœur m’en est déjà assez brisé). Mais finalement, cela m’arrange bien, ce sera l’excuse pour revenir ! Assez de suspens, place au récit.
J1 : BRUXELLES – ATLANTA - LAS VEGAS C’est de loin la journée qui m’angoisse le plus. Je sais qu’elle sera longue et qu’il faut peu de chose pour qu’elle se change en parcours du combattant. J’ai encore en mémoire les déboires de Cendryon à Heathrow et ce n’est pas pour me rassurer. D’ailleurs, la journée commence plutôt en mode mineur. Nous prenons le train qui devrait nous conduire directement à Brussel Airport mais c’est sans compter sans la pagaille qui perdure depuis pas mal de temps à la SNCB. Le train arrive avec du retard, il s’étire péniblement et une voix tout aussi languissante nous annonce que le train a un problème de locomative et que nous allons devoir changer de train. Bon, les mecs, Las Vegas, c’est pas tout près faudrait quand même s’activer ! Heureusement, l’avion, lui, part à l’heure. Cela me rassure car malgré qu’on dispose de 3H00 pour les formalités à Atlanta, je sais que le moindre retard pourrait mettre en péril notre connection. Nous voilà d’ailleurs, quelques films plus tard, à Atlanta. Je presse ma petite troupe pour sortir de l’avion et suis déjà prête psychologiquement à faire une longue queue à l’immigration et oh surprise, il n’y a personne ! Un monsieur charmant vérifie nos passeports, mon cœur cogne qu’il ne trouve pas trace de nos visas ESTA et nous remballe d’où on vient mais au contraire, il nous assiste gentiment pour la prise d’empreintes et autres formalités. Nous mettons moins d’une demi-heure pour passer l’immigration, récupérer et ré-enregister nos bagages. La file est un peu plus longue à la douane et les policiers sont un peu moins sympas mais on s’applique et là aussi, le passage se fait sans problème. Bref, en moins d’une heure, tout est fait. Je me fais chambrer car depuis le départ, je parle de cette course d’obstacles qui devait nous attendre à Atlanta. Nous avons même le temps de manger car pour nous, il est déjà 20H00 et les estomacs crient famine. C’est donc l’esprit serein que nous nous présentons à la porte d’embarcation pour Las Vegas. Et là, on se rend compte que l’avion est « overbooked ». Damned ! On vérifie fébrilement si nos sièges figurent dans la liste des sièges concernés. Ouf, ils n’y figurent pas. Et là, je repense à Cendryon qui a judicieusement coincé un jour de récup à Las Vegas. Je me dis que la prochaine fois, je ferai pareil ! Mais pour cette fois, cela ira, nous embarquons à l’heure, tout va bien. C’est sans compter sur l’orage qui nous retardera plus d’une heure sur le tarmac. Ce n’est pas grave car nous tombons tous les quatre dans les bras de morphée. Nous voilà enfin à Las Vegas et là, on se prend la chaleur en pleine tronche ! Je le savais mais comme çà, c’est assez violent. Je rassemble mon courage car il va encore falloir passer l’épreuve de la récupération de la voiture chez Alamo. Briefée par de nombreux posts sur Voyage Forum, je suis prête au combat. Et là, à nouveau, c’est un autre scénario qui se déroule. La préposée n’essaye pas de nous refiler des tas de trucs en plus, elle essaye bien de nous faire upgrader mais nous déclinons gentiment. A mon avis, elle est aussi fatiguée que nous. Arrivés sur le parking, puisqu’on peut choisir, je cours d’une voiture à l’autre, et à l’aide de recueil de tous les conseils lus et relus sur ce forum, nous jetons notre dévolu sur une NISSAN XTERRA. Voilà, ma mission s’arrête ici, pour aujourd’hui. C’est au tour de mon mari de nous sortir d’ici et de nous conduire à l’hôtel. Le strip n’est pas bien loin heureusement, car comme il veut à tout bout de champ débrayer et changer de vitesse, nous faisons des arrêts réguliers et intempestifs sur Las Vegas Boulevard, ce qui ne nous aide pas dans notre progression. C’est donc lentement que nous arrivons à l’hôtel et que nous garons notre carrosse dans le parking. Vite, on fait le check-in et on décide de ressortir aussitôt, voir de plus près et à pied ce Las Vegas dont on parle tant. Et puis, les estomacs sur patte qui m’accompagnent ont à nouveau faim. Ce sera Mac Do car je sais que là, nous trouverons du « free wi-fi » (merci Voyage forum) pour envoyer nos premiers mails. Nous ferons quelques achats au Hard Rock Café (et oui, déjà), admirons les fontaines du Bellagio, juste avant que nos piles ne soient à plat. Dès lors, nous courons plutôt que nous marchons pour retrouver notre lit car la fatigue se fait méchamment sentir. Allez, demain is another day ! Yes, on y est !
Petit flash-back. Ce voyage est avant tout pour les 18 ans de notre fils; c’est donc lui qui donne la ligne directrice : pas de villes, de la nature ! Grand Canyon, par exemple… A partir de là, j’ai carte blanche. Oui, mais les parents, eux, rêvent de voir Yellowstone. Il ne reste donc plus qu’à trouver de quoi s’occuper entre Grand Canyon et Yellowstone. Je me lance frénétiquement dans la lecture du Routard et du Lonely Planet et je m’aperçois rapidement de l’ampleur du problème car malheureusement une contrainte de taille existe, nous ne disposons que d’une quinzaine de jours. Rapidement, LA solution me saute aux yeux : abandonner l’idée d’aller à Yellowstone. Mais là, je m’oppose à un NON catégorique. Bon, et bien, la quadrature du cercle à côté de çà, ce serait super fastoche ! De plus, via « Voyage Forum », je découvre le SITE « OUESTUSA.FR » et tout bascule. C’est quoi cette « Wave » dont aucun guide ne parle, et cette route 12 qui est soit-disant si belle, et Burr Trail, et Strike Valley Overlook, … Comme je voudrais en mettre plein les yeux à mon petit groupe, je vais tenter la loterie de CBN et pour çà, je veux mettre toutes les chances de mon côté. 3 jours à PAGE, rien que çà. Autour de ces 3 jours, je vais construire notre voyage, qui certes, ne sera pas optimal mais qui répondra à toutes nos contraintes. Je vais délibérément laisser tomber des merveilles (non, ne frappez pas tout de suite, le cœur m’en est déjà assez brisé). Mais finalement, cela m’arrange bien, ce sera l’excuse pour revenir ! Assez de suspens, place au récit.
J1 : BRUXELLES – ATLANTA - LAS VEGAS C’est de loin la journée qui m’angoisse le plus. Je sais qu’elle sera longue et qu’il faut peu de chose pour qu’elle se change en parcours du combattant. J’ai encore en mémoire les déboires de Cendryon à Heathrow et ce n’est pas pour me rassurer. D’ailleurs, la journée commence plutôt en mode mineur. Nous prenons le train qui devrait nous conduire directement à Brussel Airport mais c’est sans compter sans la pagaille qui perdure depuis pas mal de temps à la SNCB. Le train arrive avec du retard, il s’étire péniblement et une voix tout aussi languissante nous annonce que le train a un problème de locomative et que nous allons devoir changer de train. Bon, les mecs, Las Vegas, c’est pas tout près faudrait quand même s’activer ! Heureusement, l’avion, lui, part à l’heure. Cela me rassure car malgré qu’on dispose de 3H00 pour les formalités à Atlanta, je sais que le moindre retard pourrait mettre en péril notre connection. Nous voilà d’ailleurs, quelques films plus tard, à Atlanta. Je presse ma petite troupe pour sortir de l’avion et suis déjà prête psychologiquement à faire une longue queue à l’immigration et oh surprise, il n’y a personne ! Un monsieur charmant vérifie nos passeports, mon cœur cogne qu’il ne trouve pas trace de nos visas ESTA et nous remballe d’où on vient mais au contraire, il nous assiste gentiment pour la prise d’empreintes et autres formalités. Nous mettons moins d’une demi-heure pour passer l’immigration, récupérer et ré-enregister nos bagages. La file est un peu plus longue à la douane et les policiers sont un peu moins sympas mais on s’applique et là aussi, le passage se fait sans problème. Bref, en moins d’une heure, tout est fait. Je me fais chambrer car depuis le départ, je parle de cette course d’obstacles qui devait nous attendre à Atlanta. Nous avons même le temps de manger car pour nous, il est déjà 20H00 et les estomacs crient famine. C’est donc l’esprit serein que nous nous présentons à la porte d’embarcation pour Las Vegas. Et là, on se rend compte que l’avion est « overbooked ». Damned ! On vérifie fébrilement si nos sièges figurent dans la liste des sièges concernés. Ouf, ils n’y figurent pas. Et là, je repense à Cendryon qui a judicieusement coincé un jour de récup à Las Vegas. Je me dis que la prochaine fois, je ferai pareil ! Mais pour cette fois, cela ira, nous embarquons à l’heure, tout va bien. C’est sans compter sur l’orage qui nous retardera plus d’une heure sur le tarmac. Ce n’est pas grave car nous tombons tous les quatre dans les bras de morphée. Nous voilà enfin à Las Vegas et là, on se prend la chaleur en pleine tronche ! Je le savais mais comme çà, c’est assez violent. Je rassemble mon courage car il va encore falloir passer l’épreuve de la récupération de la voiture chez Alamo. Briefée par de nombreux posts sur Voyage Forum, je suis prête au combat. Et là, à nouveau, c’est un autre scénario qui se déroule. La préposée n’essaye pas de nous refiler des tas de trucs en plus, elle essaye bien de nous faire upgrader mais nous déclinons gentiment. A mon avis, elle est aussi fatiguée que nous. Arrivés sur le parking, puisqu’on peut choisir, je cours d’une voiture à l’autre, et à l’aide de recueil de tous les conseils lus et relus sur ce forum, nous jetons notre dévolu sur une NISSAN XTERRA. Voilà, ma mission s’arrête ici, pour aujourd’hui. C’est au tour de mon mari de nous sortir d’ici et de nous conduire à l’hôtel. Le strip n’est pas bien loin heureusement, car comme il veut à tout bout de champ débrayer et changer de vitesse, nous faisons des arrêts réguliers et intempestifs sur Las Vegas Boulevard, ce qui ne nous aide pas dans notre progression. C’est donc lentement que nous arrivons à l’hôtel et que nous garons notre carrosse dans le parking. Vite, on fait le check-in et on décide de ressortir aussitôt, voir de plus près et à pied ce Las Vegas dont on parle tant. Et puis, les estomacs sur patte qui m’accompagnent ont à nouveau faim. Ce sera Mac Do car je sais que là, nous trouverons du « free wi-fi » (merci Voyage forum) pour envoyer nos premiers mails. Nous ferons quelques achats au Hard Rock Café (et oui, déjà), admirons les fontaines du Bellagio, juste avant que nos piles ne soient à plat. Dès lors, nous courons plutôt que nous marchons pour retrouver notre lit car la fatigue se fait méchamment sentir. Allez, demain is another day ! Yes, on y est !
Visiter Los Angeles ou non? English translation pending
Voilà
De retour d'un trip dans l'ouest, je voulais ouvrir une discussion sur le fait d'aller ou non a LA, et surtout de rester quelques jours làbas; en effet en lisant les divers post, 80% étaient négatifs " grande métropole tentaculaire sans âme, ..........." Je me faisais beaucoup de soucis sur le fait de conduire a LA, de fréquenter des quartiers a risque et sur le fait d'avoir réellement des choses a voir, surtout quand on est fan de cinéma: Je ne regrette donc pas du tour d'avoir prolongé mon séjour a LA, et en plus cela m'a permis de me remettre du décalage horaire.
Et bien oui, il y a beaucoup de choses a voir a LA, je n'y ai passé que 3 jours pleins, mais 1 ou 2 jours de plus n'auraient pas été de trop sortie des hollywood, beverly hills, santa monica, venice beach, et universal studio qui vous prennent déjà au moins 2 jours; il reste encore plein de choses a voir Monter au griffith observatory: superbe, aller visiter les cimetieres de hollywood ou westwood :" marilyn monroe " pour le côté nostalgie, voir downtown et son vieux quartier mexicain, monter jusqu'au sign HOLLYWOOD: oui c'est possible, passadena trés joli au style hispanique; aller voir un match des dodger's ou des laker's au stabbles stadium.
De plus il y a plein de restos et de bar sympa a LA: chez MEL'S DRIVE IN par exemple un vrai diner des années 50, 60.
Pour en finir avec ce post, mes enfants ados ont adorés et la conduite a LA , n'est pas difficile du tout, voir trés agréable, même sur autoroute Il faut arréter de ce faire des films sur l'effroyable los angeles, le seul coyote que j'ai vu en 3 semaines de trip ce trouvé sur les hauteurs de hollywood; un - tout de même le prix des parkings, mais en s'écartant un peu des endroits touristique et en marchant un peu, le prix baisse nettement.
PS: de + aprés le choc LA, le retour a la nature d'un trip dans les parcs de l'ouest est d'autant meilleur et la nature est encore plus belle.
De retour d'un trip dans l'ouest, je voulais ouvrir une discussion sur le fait d'aller ou non a LA, et surtout de rester quelques jours làbas; en effet en lisant les divers post, 80% étaient négatifs " grande métropole tentaculaire sans âme, ..........." Je me faisais beaucoup de soucis sur le fait de conduire a LA, de fréquenter des quartiers a risque et sur le fait d'avoir réellement des choses a voir, surtout quand on est fan de cinéma: Je ne regrette donc pas du tour d'avoir prolongé mon séjour a LA, et en plus cela m'a permis de me remettre du décalage horaire.
Et bien oui, il y a beaucoup de choses a voir a LA, je n'y ai passé que 3 jours pleins, mais 1 ou 2 jours de plus n'auraient pas été de trop sortie des hollywood, beverly hills, santa monica, venice beach, et universal studio qui vous prennent déjà au moins 2 jours; il reste encore plein de choses a voir Monter au griffith observatory: superbe, aller visiter les cimetieres de hollywood ou westwood :" marilyn monroe " pour le côté nostalgie, voir downtown et son vieux quartier mexicain, monter jusqu'au sign HOLLYWOOD: oui c'est possible, passadena trés joli au style hispanique; aller voir un match des dodger's ou des laker's au stabbles stadium.
De plus il y a plein de restos et de bar sympa a LA: chez MEL'S DRIVE IN par exemple un vrai diner des années 50, 60.
Pour en finir avec ce post, mes enfants ados ont adorés et la conduite a LA , n'est pas difficile du tout, voir trés agréable, même sur autoroute Il faut arréter de ce faire des films sur l'effroyable los angeles, le seul coyote que j'ai vu en 3 semaines de trip ce trouvé sur les hauteurs de hollywood; un - tout de même le prix des parkings, mais en s'écartant un peu des endroits touristique et en marchant un peu, le prix baisse nettement.
PS: de + aprés le choc LA, le retour a la nature d'un trip dans les parcs de l'ouest est d'autant meilleur et la nature est encore plus belle.
Salar d'Uyuni jusqu'au sud Lípez à pied English translation pending
Bonsoir à toutes et à tous,
Voilà : je pense faire le Salar d'Uyuni jusqu'au Sud Lipez à pieds, et de préférence seul. Pour le moment, je suis en Europe (mais j'ai beaucoup voyagé, comme vous le savez - enfin, les trecking ne sont pas ma spécialité). Je n'ai pas encore de carte précise sous la main pour la région d'Uyuni, le Salar, le Sud Lipez.
Je suppose que Jinira -> Isla Pescado -> Castilluma doit être d'environ 120. J'ignore cependant la distance entre Jinira -> Aguaquisa (Nord / Sud). Avez-vous une carte précise (avec distance) du Salar et du Sud Lipez, avec des itinéraires (puisqu'il n'y a pas vraiment de route) ?
Cordialement
Voilà : je pense faire le Salar d'Uyuni jusqu'au Sud Lipez à pieds, et de préférence seul. Pour le moment, je suis en Europe (mais j'ai beaucoup voyagé, comme vous le savez - enfin, les trecking ne sont pas ma spécialité). Je n'ai pas encore de carte précise sous la main pour la région d'Uyuni, le Salar, le Sud Lipez.
Je suppose que Jinira -> Isla Pescado -> Castilluma doit être d'environ 120. J'ignore cependant la distance entre Jinira -> Aguaquisa (Nord / Sud). Avez-vous une carte précise (avec distance) du Salar et du Sud Lipez, avec des itinéraires (puisqu'il n'y a pas vraiment de route) ?
Cordialement
Avis sur circuit Montréal-Victoria pour l'été 2011? English translation pending
Bonjour,
C'est mon premier message sur ce site, et je sais que le sujet que je vais parler aujourd'hui est assez populaire sur ce forum, mais on est jamais mieux servi que lorsqu'on parle de ses propres projets. Le mien est un peu différent parcontre. Je me suis beaucoup fié aux discussions de ce forum pour faire mon itinéraire, mais j'apprécierait beaucoup vos conseils, qui sont la plupart du temps très utile
Premièrement, sachez quenous partons de Montréal. Nous serons 2 couple de 19-20 ans qui voulont s'amuser, voir du pays, voir de belles choses, mais surtout vivre une expérience inoubliable. Nous ne savons pas encore si nous allons faire auto-hotel ou camper-camping. On veut voir du stock en chemin!
Notre destination est Victoria, puisque nous allons travailler à cet endroit durant un mois pour dimunier les couts du voyage.
Bon! Voici l'itinéraire! Nous partons en fin Juin pour pouvoir vivre le Stampede de Calgary. Nous avons 2 mois pour faire le voyage.
Jour 1: Départ de Montréal - Visite du Algonquin Park. Jour 2: Sault Ste-Marie (ou Killarney park si ca vaut la peine), Lake Supérior Provincial Park Jour 3: Visite rapide du Lake Superior park, Thunder bay Jour 4: Winnipeg Jour 5: Grand Beach + Route vers Regina Jour 6: Régina + Saskatoon + Route vers Edmonton Jour 7: Arrivée Edmonton + West Edmonton Mall Jour 8: Visite rapide de Edmonton + Jasper Jour 9: Jasper Jour 10: Jasper + Route vers banff Jour 11: Banff Jour 12: Banff (Lac Louise, etc) Jour 13: Autre parc dans le coin comme Yoho, Kooteney ou Wells Grey (suggestion??) Jour 14: Même chose, journée de lousse) Jour 15: Calgary Stampede Jour 16: Drumheller Jour 17: Waterton park (pas plus de temps) Jour 18: Route vers Okanagan Valley Jour 19: Okanagan Valley (pas plus de temps) Jour 20: Whistler Jour 21: Vancouver Jour 22: Vancouver + Victoria!
Visite probable à Tofino, pacific Rim etc dans les fin de semaines de conger.
Connaissez vous le parc Writing on Stones, ca a l'air joli, mais on en parle peu.
Il y a des place comme Calgary et Edmonton que les gens disent qu'on pourrait s'en passer, mais on y tient.
Sur le chemin, on passe du pas mal sur le plus important? On oublie des endroits? Ya t'il des endroits qu'on passe trop longtemps, pas assez?
A partir de Regina, c'est plus plaisant de passer par la 16 (Saskatoon) ou la 1 (Medecine Hat). Sommes-nous dans les Bad Lands sur cette dernière? On pourrait changer l'ordre du trajet dans ce cas et faire Drumheller et Waterton avant Edmonton Calgary Banff et Jasper.
Bref, tout genre de commentaire est apprécié!
On travaillerais environ 1 mois à Victoria, et l'itinéraire du retour (Par les USA) je le mettrai plus tard, beaucoup moin long celui-la!
C'est mon premier message sur ce site, et je sais que le sujet que je vais parler aujourd'hui est assez populaire sur ce forum, mais on est jamais mieux servi que lorsqu'on parle de ses propres projets. Le mien est un peu différent parcontre. Je me suis beaucoup fié aux discussions de ce forum pour faire mon itinéraire, mais j'apprécierait beaucoup vos conseils, qui sont la plupart du temps très utile
Premièrement, sachez quenous partons de Montréal. Nous serons 2 couple de 19-20 ans qui voulont s'amuser, voir du pays, voir de belles choses, mais surtout vivre une expérience inoubliable. Nous ne savons pas encore si nous allons faire auto-hotel ou camper-camping. On veut voir du stock en chemin!
Notre destination est Victoria, puisque nous allons travailler à cet endroit durant un mois pour dimunier les couts du voyage.
Bon! Voici l'itinéraire! Nous partons en fin Juin pour pouvoir vivre le Stampede de Calgary. Nous avons 2 mois pour faire le voyage.
Jour 1: Départ de Montréal - Visite du Algonquin Park. Jour 2: Sault Ste-Marie (ou Killarney park si ca vaut la peine), Lake Supérior Provincial Park Jour 3: Visite rapide du Lake Superior park, Thunder bay Jour 4: Winnipeg Jour 5: Grand Beach + Route vers Regina Jour 6: Régina + Saskatoon + Route vers Edmonton Jour 7: Arrivée Edmonton + West Edmonton Mall Jour 8: Visite rapide de Edmonton + Jasper Jour 9: Jasper Jour 10: Jasper + Route vers banff Jour 11: Banff Jour 12: Banff (Lac Louise, etc) Jour 13: Autre parc dans le coin comme Yoho, Kooteney ou Wells Grey (suggestion??) Jour 14: Même chose, journée de lousse) Jour 15: Calgary Stampede Jour 16: Drumheller Jour 17: Waterton park (pas plus de temps) Jour 18: Route vers Okanagan Valley Jour 19: Okanagan Valley (pas plus de temps) Jour 20: Whistler Jour 21: Vancouver Jour 22: Vancouver + Victoria!
Visite probable à Tofino, pacific Rim etc dans les fin de semaines de conger.
Connaissez vous le parc Writing on Stones, ca a l'air joli, mais on en parle peu.
Il y a des place comme Calgary et Edmonton que les gens disent qu'on pourrait s'en passer, mais on y tient.
Sur le chemin, on passe du pas mal sur le plus important? On oublie des endroits? Ya t'il des endroits qu'on passe trop longtemps, pas assez?
A partir de Regina, c'est plus plaisant de passer par la 16 (Saskatoon) ou la 1 (Medecine Hat). Sommes-nous dans les Bad Lands sur cette dernière? On pourrait changer l'ordre du trajet dans ce cas et faire Drumheller et Waterton avant Edmonton Calgary Banff et Jasper.
Bref, tout genre de commentaire est apprécié!
On travaillerais environ 1 mois à Victoria, et l'itinéraire du retour (Par les USA) je le mettrai plus tard, beaucoup moin long celui-la!
Où aller pour deux semaines en Amérique Centrale? English translation pending
Bonjour,
Mon copain et moi sommes adeptes de voyages. Nous partirions 2 semaines au mois d'octobre et voudrions trouver une destination à bas prix (au depart de Montreal), que nous pourrions visiter avec un vehicule de location et ou les risques au niveau securite seraient limites.
J ai deja visite le Costa Rica et le Mexique, et je pensais au Nicaragua ou au Panama peut etre...
Nous cherchons un pays ou il y aurait une nature luxuriante, eventuellement des volcans a grimper, des montagnes, de belles plages, des lacs... bref, nous sommes des "tripeux" de beaux paysages (qui ne l'est pas ??).
Le Nicaragua est-il si beau qu'on le dit ? Y a t il des pays qui "vaudraient davantage le coup" ?
Je sais que beaucoup d'adeptes de voyageforum ont sillonné l'Amerique Latine de haut en bas....... alors nous sommes preneurs de tout conseil et de toute information a ce sujet !!
Un grand merci d'avance !!! :o)
Mon copain et moi sommes adeptes de voyages. Nous partirions 2 semaines au mois d'octobre et voudrions trouver une destination à bas prix (au depart de Montreal), que nous pourrions visiter avec un vehicule de location et ou les risques au niveau securite seraient limites.
J ai deja visite le Costa Rica et le Mexique, et je pensais au Nicaragua ou au Panama peut etre...
Nous cherchons un pays ou il y aurait une nature luxuriante, eventuellement des volcans a grimper, des montagnes, de belles plages, des lacs... bref, nous sommes des "tripeux" de beaux paysages (qui ne l'est pas ??).
Le Nicaragua est-il si beau qu'on le dit ? Y a t il des pays qui "vaudraient davantage le coup" ?
Je sais que beaucoup d'adeptes de voyageforum ont sillonné l'Amerique Latine de haut en bas....... alors nous sommes preneurs de tout conseil et de toute information a ce sujet !!
Un grand merci d'avance !!! :o)
Croisière sur le Carnival Miracle: Grand Turk, Half Moon Cay et Nassau, départ le 20 septembre de New York English translation pending
Une première croisière à vie et j'ai très hâte de vivre cette expérience.
Je serai à bord du Carnival Miracle dont j'ai lu plusieurs bons commentaires ici.
Y aura t'il d'autres membres du forum sur cette croisière pour cette date?
Comment fonctionne les forfaits vin à bord du bateau?
Comment fonctionne les dîners lors de nos arrêts sur les îles?
Côté habillement, peux-t'on porter des capris lors des soupers mis à part le souper du Capitaine et le souper d'adieu?
Merci de prendre le temps de répondre à mes questions.
Y aura t'il d'autres membres du forum sur cette croisière pour cette date?
Comment fonctionne les forfaits vin à bord du bateau?
Comment fonctionne les dîners lors de nos arrêts sur les îles?
Côté habillement, peux-t'on porter des capris lors des soupers mis à part le souper du Capitaine et le souper d'adieu?
Merci de prendre le temps de répondre à mes questions.
Retour de trois semaines au Chili - Île de Pâques English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis partie 3 semaines au Chili en mai dernier et je voulais vous faire partager mes diverses expériences là bas. A chaque préparation de voyage, je me sers beaucoup des informations contenues sur ce site, donc à mon tour de faire un retour !
Je suis partie avec mon compagnon du 14 mai au 2 juin (départ prévu le 13 mai mais décalé à cause du volcan :(). Nous avions réservé les vols (internationaux et intérieurs) avant de partir et repéré certains hôtels sans les réserver.
14 mai : départ Le vol international a été opéré par Iberia, via Madrid. Je ne suis pas fan de cette compagnie (les avions sont assiez vieux, pas d'écrans individuels et le service n'est pas toujours top) mais les prix étaient les plus bas avec elle. Le vol Paris-Santiago, nous a couté 800€ par personne (réservé fin décembre).
15 mai : Santiago Nous somme arrivés à Santiago en début de matinée. Nous avions prévu d'y passer deux jours avant de partir vers la région des lacs, mais compte tenu du retard du vol, nous y avons passé qu'une journée. Pour nous rendre à Santiago, nous avons pris un bus de la compagnie Turbus (prix 1700 $ par personne), départ devant la sortie de l'aéroport. Nous nous sommes arretés à la gare routière Alameda pour réserver nos billets pour le trajet vers Pucon le soir même. Nous en avons profité pour réserver le retour vers Valparaiso. Le billet pour Pucon nous a couté 19 000 $ chacun et celui pour Valparaiso 21 500 $. Le départ pour Pucon était fixé à 22h50, nous avons laissé nos bagages à la consigne et nous sommes partis visiter la ville. Nous avons commencé la visite par le quartier historique qui n'est pas exceptionnel. Par contre, nous avons passé l'après midi dans le quartier de Bellavista qui est très sympa, animé et coloré. On y trouve plusieurs petits marchands et de nombreux bars. Nous avons visité la Chascona😄, la maison de Pablo Néruda ( 2 500 $ par personne), visite très intéressante. Pour les restos, nous avons déjeuné le midi chez Don Augusto 🙁dans le marché central (recommandé par le routard). Nous avons été assez déçus. C'était plutôt cher et pas terrible (tous les plats aux premiers prix étaient indisponibles, bizarre...). Le soir, nous avons pris des empanadas dans un bar du centre historique. Comme les trajets en bus étaient de nuit, nous avons réservé des places en salon-cama avec la compagnie Turbus😄. C'est une très bonne compagnie. Les bus étaient à l'heure, très confortables, on a vraiment pu dormir pendant le trajet sans soucis !
16 mai-17 mai : région de Pucon Comme ce n'était pas la période touristique, la ville était assez déserte. La gare routière est située tout près du centre, on est donc partis à pied. Nous avons fait un stop à la bicicleta pour demander une chambre, mais ils n'en avaient pas avec salle de bain privée, la Tetera était fermée, nous avons donc atteri à l'auberge Ecole🙂. La chambre était correcte, la salle de bain propre et le petit déjeuner inclus (prix : 25 000 $). Nous sommes allés prendre un bus pour los ojos del caburga🙂. L'endroit est joli mais pas très grand, on en fait vite le tour. Nous avons ensuite pris un bus pour les thermes. Nous n'avions pas vérifié la régularité des bus, si bien que nous avons du attendre un bon bout de temps sur le bord de la route. Nous avons choisi les thermes de Chimey-Co🙂. Ils étaient très bien : deux piscines extérieures dont une très chaude et un bassin intérieur avec des jacuzzi. L'entrée était à 10 000$ avec prêt de serviette. Sur le site, on avait possibilité de se faire faire des soins, j'ai opté pour un massage et un masque, aucun regret ! Le lendemain, nous sommes allés au parc de huerquehue😄. Il y a 3 départs par jour. Nous avons pris celui de 8h30. Le trajet dure 1h et coute 6 800$ l'aller retour. L'entrée du parc coute 4 000$. Le parc est immense. On était très peu nombreux (il me semble qu'on devait être 8 en tout). Il y a plusieurs randonées possibles. Nous avons choisi "le sentier des lacs" et avons mis 6h. Il y a une ascension au début un peu rude et longue sutout que l'air était humide mais une fois arrivés au niveau des lacs c'est magnifique ! Nous avons pique niqué sur le bord de l'un deux (seuls au monde !). Le chemin retour est plus tranquille et on peut voir quelques cascades (auxquelles nous ne nous étions pas arrétés à l'aller). Nous avons pris le dernier bus, à 17h. Pour les restos, pour les midis, nous achetions des empanadas et des biscuits dans une boulangerie avenue O Higgins. Le premier soir, nous avons diné dans un petit resto sympa (diner pour 2 à 5 600$), dans la même rue de la bicicleta, juste à côté il me semble (désolée, je ne me rappelle plus du nom). Le deuxième soir, nous avons diné dans un resto italien Chef Pato🙂, très bien (8 000$ pour deux). Le soir, nous avons pris le bus pour Valparaiso, toujours en salon cama avec Turbus.
18 mai : Valparaiso Nous sommes arrivés à Valparaiso vers 8h. Nous avons trouvé un hôtel à la gare routière : Rincon de Valparaiso😐. Une voiture vient nous chercher et nous emmenène à l'hôtel. La chambre est correcte, pas très lumineuse cependant, mais propre. Le petit déjeuner (avec jolie vue sur la ville) et internet sont inclus (prix : 20 000$). L'hôtel est bien situé, si bien que toutes les visites se font à pied. Nous prenons un bon petit déjeuner au Café del Poeta (prix pour 2 : 5 500$). La ville-basse est par contre bruyante, il y a pas mal de circulation et un nombre de chiens errants impressionnant ! Au contraire, les maisons situées sur les cerros sont colorées, les ascenseurs bien utiles (sauf si on veut se muscler les cuisses), c'est agréable de s'y balader. Nous avons visité la Sebastiana😄 (entrée : 3 000$), une des 3 maisons de Neruda, la visite était très bien et la vue magnifique. Pour les restos : le midi, nous avons déjeuné dans un petit resto dans la même rue que la Sebastiana, à 200m. Il s'appelle Donde Lukas😄 et je le conseille vivement. La gérante était super gentille (nous a donné des infos sur San Pedro) et la nourriture était très bonne. Le soir, nous avons diné chez Cinzano😠 et quelle déception. C'est très cher, la qualité n'y est pas du tout et le service pas très sympa. Bref, à fuir !
19 mai : journée transit Valparaiso-San Pedro de Atacama Nous sommes partis à la gare routière en taxi et avons pris un bus pour Santiago-terminus Pajaritos avec la compagnie turbus (3 800$ chacun). Le trajet dure 1h30. De là bas, nous avons pris un bus pour l'aéroport de la compagnie centropuerto (1 400$), 20 minutes environ. Notre vol pour Calama est avec la compagnie Sky Airlines (470€ aller retour par personne). La compagnie est très bien, repas servi à bord. Le vol dure 2h. Arrivés à Calama, on prend un transfert vers San Pedro avec Licancabur (18 000$ par personne l'aller-retour). Le trajet dure 1h30. Quand nous sommes arrivés à San Pedro, il faisait déjà nuit. Nous sommes allés à l'hôtel Elim qui était complet. Ils ont appelé Quina Adela pour voir s'ils avaient une chambre mais personne ne répondait. Ils nous ont conseillé un hôtel où il y avait de la place mais celui-ci était très excentré et de l'autre côté du cimetière, je n'avais pas très envie d'y aller. On nous a appris que c'était le we de la fete nationale, c'est pour ça que de nombreux hôtels étaient complets, nous qui pensions pouvoir négocier le prix de la nuit étant donné qu'on restait plusieurs jours, c'était loupé ! Nous avons fini par trouver une chambre disponible à l'hôtel La Ruca🙂 mais juste pour une nuit, ils étaient complets les autres nuits. Notre chambre était spacieuse, propre. Le petit déjeuner était inclus (prix : 35 000$). Nous sommes ensuite allés voir les agences. Il y en a beaucoup situées sur caracoles. Nous avons fait affaire avec Cosmo Andinos🙂 : 3 excursions (60 000$ chacun): Vallée de Mars et de la lune ; geyser del Tatio ; lagunes altiplaniques. C'était plus cher que ce que proposaient d'autres agences mais les échos étaient très bons pour cette agence donc on a voulu assurer la qualité. Le vendeur a été super sympa. Nous lui avions dit que nous avions des problèmes d'hôtels. Il a appelé une dizaine d'hôtels mais ils étaient tous complets. Il a appelé l'hôtel situé juste à côté de son agence et il y avait des disponibilités, on a donc réservé la bas les 3 nuits suivantes. Le soir, on a diné dans un petit resto très correct : Algarrobal🙂.
20 mai : San Pedro de Atacama - vallée de la lune Nous avons transféré nos bagages à l'hôtel réservé la veille : Lomas Sanchez😐. La chambre est très jolie, très propre. La propriétaire est super sympa, internet est inclus. Le point négatif de cet hôtel est le bruit. Notre chambre donnait sur Caracoles et la nuit, c'était extrêmement bruyant ! C'était également assez cher (40 000$ la nuit, petit déjeuner inclus mais comme on est souvent partis tôt on en a peu profité). San Pedro est une ville très touristique, sur la rue principale, on y trouve des restos, des agences et des boutiques à touristes principalement. La place de l'eglise est cependant jolie. Nous sommes allés faire le tour des agences qui proposaient des excursions en Bolivie. Nous avons choisi Cordillera😏. Le tour de 4 jours (avec retour sur San Pedro) était à 80 000$ par personne. Le midi, on a acheté des empanades au Delicias de Carmen🙂 qu'on a mangées sur la place de l'église. Très mauvaise idée, San Pedro compte plein de chiens errants, qui essayaient de voir s'ils pouvaient attraper quelque chose ! L'après midi, nous avons visité la vallée de Mars😄 et celle de la Lune😄. Notre guide était très bien. Nous étions un groupe de 6. J'ai beaucoup aimé la vallée de Mars, notamment la Dune qu'on a descendue pieds nus ! Il y avait peu de monde. Il y en avait plus à la vallé de la lune lors du coucher du soleil, qui valait bien le coup ! Le soir nous avons diné dans un resto sur Caracoles Sairi. C'était bon, le cadre agréable mais le service était super lent...
21 mai : Geyser el Tatio Réveil à 3h30 pour partir à 4h, assez rude ! Nous sommes un groupe de 10. Le trajet dure 1h30. Il fait très très froid, c'était dur ! Nous avons pris le petit déjeuner à l'extérieur puis avons eu le temps de nous balader autour des geysers😐. J'en ai peu profité car l'altitude m'a rendue malade. Il y avait un bassin où les personnes pouvaient se baigner. Sur le chemin du retour nous avons traversé des paysages magnifiques et nous nous sommes arretés sur un lieu avec de nombreux cactus. Nous étions de retour à San Pedro à 12h30. Nous avons pris des omelettes dans un petit café-internet sur caracoles et le dessert au salon de thé O2🙂. Le soir, nous avons diné dans un très bon resto: Etnico😏, situé sur Tocopilla (juste après desert adventure qui fait l'angle avec caracoles). Les prix ne sont pas chers et c'est très bon.
22 mai : Lagunes altiplaniques Départ à 7h avec un groupe composé de 10 personnes environ. Le premier arret a été au Salar d'Atacama, c'était magnifique. Il y avait plusieurs flamands roses. Nous y avons pris notre petit déjeuner, très bon. Nous avons continué notre route vers les lagunes. Le ciel était très couvert si bien que les couleurs n'étaient pas aussi jolies qu'elles auraient du l'être et il faisait extrêmement froid !! Nous nous sommes arretés aux lagunes miscanti et minique où nous avons pu faire une balade mais il faisait trop froid (il grelait même !), je l'ai donc écourtée pour aller me réfugier dans le bus, ce qui est bien dommage. Le chauffeur et le guide nous installé un repas sur une table à l'extérieur mais nous avons été plusieurs à manger dans le bus, tellement nous ne sentions pas nos doigts à cause du froid. Sur le chemin du retour, nous nous sommes arretés dans deux villages Toconao et Socaire, pas extraordinaires. J'ai été assez déçue par cette journée, la beauté des paysages a été gachée par le ciel couvert et je ne m'attendais pas à ce qu'ils nous servent à manger à l'extérieur compte tenue des températures ! Le soir, nous sommes retournés à Etnico.
23 mai - 26 mai : Excursion en Bolivie Départ à 8h devant l'agence. Nous allons jusqu'à la frontière en minibus. Une fois les formalités faites (passeport + changement de monnaie), on nous répartit dans des 4*4. Nous sommes un groupe de 15 personnes et il y a 3 véhicules. Nous montons en voiture avec un jeune couple de canadien-australienne et un français qui fait le tour du monde en vélo. Notre chauffeur Jonal est super, sympa et super prudent. La voiture est en très bon état, comme les 2 autres d'ailleurs. C'est une raison qui nous a poussé à choisir Cordillera, c'est qu'ils ont leurs propres voitures et leurs propres chauffeurs. On nous sert un petit déjeuner à côté du poste de frontière et nous commencons l'excursion. Les paysages étaient fantastiques, j'en ai rarement vu d'aussi beaux ! Lors de notre première journée, nous sommes passés par : la laguna blanca, la laguna verde, des thermes où on pouvait se baigner et le désert de Dali. Nous sommes arrivés à notre refuge à 15h. Nous y avons déjeuné et avons passé le reste de la journée. Les chambres de 6 lits sont attribuées par voiture. Il faisait très froid, nous avons du dormir à 2 dans un même lit. Il est vivement conseillé d'avoir un sac de couchage (que nous n'avions pas !!). Pour la toilette, il y a deux lavabos avec de l'eau froide uniquement, heureusement, nous avions prévu les lingettes !
Le lendemain, nous sommes partis vers 8h. Nous sommes passés par la laguna colorada, l'arbre de pierre, les geysers et plusieurs lagunes altiplaniques. Tout était encore magnifique ! Nous sommes arrivés à 17h à San Juan où nous avons passé la nuit dans un hôtel de sable. C'était des chambres doubles et il y avait 2 douches d'eau chaude. La température dans la chambre était plus acceptable que la veille.
Le troisième jour, nous sommes arrivés sur le salar d'Uyuni. C'était magique ! Nous nous sommes arretés sur l'ile aux cactus puis avons pique niqué en plein milieu du salar, inoubliable ! Nous avons poursuivi la route jusqu'à Uyuni, en nous arretant au cimetière des locomotives. Sur le groupe de 15, nous étions les seuls à retourner à San Pedro. Nous avons eu 1h pour nous balader dans la ville puis sommes repartis avec un chauffeur, Ruben. Contrairement à Jonal, il conduit plus rapidement mais il a l'air de connaitre parfaitement la route donc pas de soucis. Nous avons redormi dans le refuge de la première nuit, mais cette fois comme nous étions seuls dans la chambre, nous avons pris toutes les couvertures !
Le 4ème jour, nous sommes repartis vers 7h. Il fallait 2h pour atteindre la frontière. On y a pris notre petit déjeuner et avons pris un minibus pour San Pedro. A la frontière, les douaniers ont essayé de nous avoir. Ils nous ont demandé de payer 15 bolivianos de taxe, hors cette taxe était payée par l'agence, on leur a dit et ont alors fait les étonnés (alors qu'ils savaient qu'on était avec le guide) en nous disant qu'en effet on ne devait pas payer. Pour le taux de change, pareil, ils nous ont annoncé un taux de change très défavorable en notre faveur, bien différent de celui demandé à l'aller. On le leur a dit et alors ils nous ont appliqué le même taux de change qu'à l'aller. Ce n'est pas bien grave, surtout qu'il ne faut pas insister longtemps pour qu'ils reviennent sur leurs dires, ils essaient c'est tout, mais venant d'agents de l'état c'est pas terrible.
Nous avons adoré cette excursion en Bolivie, vraiment le point fort de notre voyage. Les paysages étaient à couper le souffle. Si c'était à refaire, je pense que je n'aurais pas visité le geyser el Tatio et les lagunes altiplaniques côté Chilien. Néanmoins, ces visites permettent de s'acclimater à l'altitude.
De retour à San Pedro, nous avons transféré nos bagages à l'hôtel Elim😄. San Pedro était devenu bien plus calme, quasi méconnaissable avec tous ces touristes en moins. L'hôtel Elim (35 000$ petit déjeuner inclus) est situé à 5 minutes du centre. Nous avons beaucoup aimé cet hôtel, les chambres sont spacieuses, le personnel sympathique, la cour agréable avec les hamacs et balancelle.
27 mai : retour à Santiago Après un bon petit déjeuner, nous nous sommes baladés une dernière fois dans San Pedro (très calme !). Nous avons déjeuné dans un petit resto de poulet-frites, très bien. L'agence Licancabur devait venir nous chercher à l'hôtel à 15h pour nous amener à l'aéroport. A 15h15, ils n'étaient toujours pas là. La gérante de l'hôtel les a appelés, ils ont dit qu'ils arrivaient mais finalement, ne sont arrivés qu'à 16h !! Nous étions très stressés à l'idée de louper l'avion. Le conducteur a roulé très très rapidement, ce n'était pas très rassurant. Nous avons pu nous enregistrer de justesse, heureusement que l'aéroport de Calama était petit. Arrivés à Santiago, nous avons pris le bus centropuerto jusqu'au centre. Nous avions réservé une chambre à Casa Bonita😄 (prix : 44 000$), près du métro Republica. Les gérants étaient très charmants, la chambre vraiment très spacieuse et jolie. Seul petit bémol, l'insonorisation avec la rue mais ce n'était pas très génant. Nous avons diné dans un resto du quartier recommandé par l'hôtel : Tales. La cadre était joli, nous avons diné sur un balcon avec vue sur une petite place.
28 mai : Départ Ile de Paques Notre vol était à 8h20, nous avions récupéré nos cartes d'embarquement la veille à l'aéroport et avions laissé nos gros sac à Casa Bonita, si bien que nous n'avons pas eu besoin de partir aux aurores ! Nous avons pris un bus centropuerto pour l'aéroport et avons pris notre petit déjeuner là-bas. Notre vol était opéré par la compagnie Lan (prix de l'aller retour : 395€ par personne, réservé fin décembre). C'est une très bonne compagnie. Le vol de 5h est passé vite. Nous avions réservé une chambre à Atavai😄 (prix : 44 000$, petit déjeuner inclus), chez Antoine et Lolita. Nous sommes partis de l'aéroport à l'hôtel à pied (15 minutes) et avons donc loupé Antoine qui était venu nous chercher. La pension était très bien. Un peu éloignée du centre mais au calme et on y était en 20 minutes, ce qui ne posait pas de problème. Notre chambre et la salle de bain étaient spacieuses. Antoine nous a donné des indications sur ce qu'il y avait à faire sur l'ile, a téléphoné pour nous réserver une visite guide à la journée pour le lendemain et une location de voiture pour le dernier jour. Nous sommes ensuite partis vers le centre. Je ne m'attendais pas à ce que l'influence polynésienne soit si forte. C'était très dépaysant et après les basses températures de l'altiplano, ca faisait du bien ! C'était la saison peu touristique, c'était très calme. Nous avons mangé de délicieuses glaces sur le port et avons vu le coucher de soleil à l'Ahu Tahai. Nous avions prévu d'aller voir le film Rapa Nui projeté dans un hôtel du centre, mais à cause du décalage horaire, nous avons renoncé. Le soir, nous avons diné à la Tinita, correct.
29 mai : Ile de Paques- visite guidée Après un petit déjeuner très copieux et délicieux, nous sommes partis en excursion (27 000$ par personne sans déjeuner). Nous étions un groupe de 15 environ. Nous avons visité les principaux sites et la guide était très bien. Ca nous a permis d'avoir un bon aperçu de l'ile et d'avoir les commentaires d'un guide. Le droit d'entrée des parcs de l'ile est de 30 000$ par personne, il a été augmenté au 1er mai. Il est valable pour l'ensemble du séjour. Le soir, nous avons récupéré notre voiture de location (30 000$ pour 24h), sommes retournés voir le coucher de soleil à l'Ahu Tahai. Nous avons diné à Tavaké🙂, sur Atamu Tekena, bien.
30 mai : Ile de Paques Nous sommes partis tôt pour être à Ahu Tongariki (lieu des 15 moais, à l'opposé de l'ile) pour le lever du soleil😄. Antoine nous avait préparé une glacière pour le petit déjeuner, que nous avons pris sur le site. C'était magique. Nous étions quasiment seuls (il y avait 3 voitures), c'était calme et quelle atmosphère mystérieuse quand le soleil se lève derrière ses statues... Nous sommes ensuite retournés au centre pour assister à la messe car nous étions dimanche. Nous ne sommes pas pratiquants mais aussi bien Antoine que la guide de la veille nous ont conseillé d'y aller. Il y avait beaucoup de monde (des pascuans, pas des touristes) et les chants étaient en pascuans, c'était très festif. Nous avons visité le musée (un peu décevant) et sommes partis à Rano Kau, où nous n'étions pas allés la veille. Nous avons continué notre visite à Ahu Atavai (7 moais tournés vers la mer) où nous avons pique niqué. Pour les pique niques, nous achetions de quoi manger dans les épiceries du centre. Nous avons passé l'après midi sur la plage d'Anakena🙂, où nous avons pu nous baigner. Le soir, nous avons diné dans un resto italien sur Atamu Tekena, Ra'a🙁, cher et pas terrible.
1er juin : retour à Santiago Après le petit déjeuner, Antoine et Lolita nous ont conduit à l'aéroport. Nous sommes arrivés à Santiago en fin d'après midi, avons pris le bus centropuerto et nous sommes retournés à Casa Bonita. Nous avons fait quelques courses (notamment acheté plusieurs pots de Majar 🙂) puis, nous avons diné à Platibus😏, notre resto coup de coeur du voyage. Ils servent d'excellents sushis et les desserts étaient à tomber (notamment un brownie au Manjar !). L'adresse : Agustinas, 2099. Entre les métro Cumming et Republica.
2 juin : retour Pour retourner à l'aéroport nous avons pris à nouveau la compagnie Centropuerto. Elle est un peu moins chere que Turbus mais par contre, il s'agit d'un bus et non d'un car, ils ne prennent donc pas en charge les bagages, il faut se débrouiller pour les monter dans le bus.
Voilà, un rapide récit. J'ai beaucoup aimé ce voyage; c'était très varié. Il était peut être un peu trop dense, si bien qu'un peu fatiguant mais au moins nous avons pu voir tout ce qu'on souhaitait. J'ai particulièrement aimé l'excursion en Bolivie et le séjour à l'Ile de Paques était fantatistique.
Si je peux vous aider à préparer votre prochain voyage, n'hésitez pas à me poser des questions, je me ferai un plaisir de vous répondre !
Bonnes préparations et bons voyages à tous,
Séverine
Je suis partie 3 semaines au Chili en mai dernier et je voulais vous faire partager mes diverses expériences là bas. A chaque préparation de voyage, je me sers beaucoup des informations contenues sur ce site, donc à mon tour de faire un retour !
Je suis partie avec mon compagnon du 14 mai au 2 juin (départ prévu le 13 mai mais décalé à cause du volcan :(). Nous avions réservé les vols (internationaux et intérieurs) avant de partir et repéré certains hôtels sans les réserver.
14 mai : départ Le vol international a été opéré par Iberia, via Madrid. Je ne suis pas fan de cette compagnie (les avions sont assiez vieux, pas d'écrans individuels et le service n'est pas toujours top) mais les prix étaient les plus bas avec elle. Le vol Paris-Santiago, nous a couté 800€ par personne (réservé fin décembre).
15 mai : Santiago Nous somme arrivés à Santiago en début de matinée. Nous avions prévu d'y passer deux jours avant de partir vers la région des lacs, mais compte tenu du retard du vol, nous y avons passé qu'une journée. Pour nous rendre à Santiago, nous avons pris un bus de la compagnie Turbus (prix 1700 $ par personne), départ devant la sortie de l'aéroport. Nous nous sommes arretés à la gare routière Alameda pour réserver nos billets pour le trajet vers Pucon le soir même. Nous en avons profité pour réserver le retour vers Valparaiso. Le billet pour Pucon nous a couté 19 000 $ chacun et celui pour Valparaiso 21 500 $. Le départ pour Pucon était fixé à 22h50, nous avons laissé nos bagages à la consigne et nous sommes partis visiter la ville. Nous avons commencé la visite par le quartier historique qui n'est pas exceptionnel. Par contre, nous avons passé l'après midi dans le quartier de Bellavista qui est très sympa, animé et coloré. On y trouve plusieurs petits marchands et de nombreux bars. Nous avons visité la Chascona😄, la maison de Pablo Néruda ( 2 500 $ par personne), visite très intéressante. Pour les restos, nous avons déjeuné le midi chez Don Augusto 🙁dans le marché central (recommandé par le routard). Nous avons été assez déçus. C'était plutôt cher et pas terrible (tous les plats aux premiers prix étaient indisponibles, bizarre...). Le soir, nous avons pris des empanadas dans un bar du centre historique. Comme les trajets en bus étaient de nuit, nous avons réservé des places en salon-cama avec la compagnie Turbus😄. C'est une très bonne compagnie. Les bus étaient à l'heure, très confortables, on a vraiment pu dormir pendant le trajet sans soucis !
16 mai-17 mai : région de Pucon Comme ce n'était pas la période touristique, la ville était assez déserte. La gare routière est située tout près du centre, on est donc partis à pied. Nous avons fait un stop à la bicicleta pour demander une chambre, mais ils n'en avaient pas avec salle de bain privée, la Tetera était fermée, nous avons donc atteri à l'auberge Ecole🙂. La chambre était correcte, la salle de bain propre et le petit déjeuner inclus (prix : 25 000 $). Nous sommes allés prendre un bus pour los ojos del caburga🙂. L'endroit est joli mais pas très grand, on en fait vite le tour. Nous avons ensuite pris un bus pour les thermes. Nous n'avions pas vérifié la régularité des bus, si bien que nous avons du attendre un bon bout de temps sur le bord de la route. Nous avons choisi les thermes de Chimey-Co🙂. Ils étaient très bien : deux piscines extérieures dont une très chaude et un bassin intérieur avec des jacuzzi. L'entrée était à 10 000$ avec prêt de serviette. Sur le site, on avait possibilité de se faire faire des soins, j'ai opté pour un massage et un masque, aucun regret ! Le lendemain, nous sommes allés au parc de huerquehue😄. Il y a 3 départs par jour. Nous avons pris celui de 8h30. Le trajet dure 1h et coute 6 800$ l'aller retour. L'entrée du parc coute 4 000$. Le parc est immense. On était très peu nombreux (il me semble qu'on devait être 8 en tout). Il y a plusieurs randonées possibles. Nous avons choisi "le sentier des lacs" et avons mis 6h. Il y a une ascension au début un peu rude et longue sutout que l'air était humide mais une fois arrivés au niveau des lacs c'est magnifique ! Nous avons pique niqué sur le bord de l'un deux (seuls au monde !). Le chemin retour est plus tranquille et on peut voir quelques cascades (auxquelles nous ne nous étions pas arrétés à l'aller). Nous avons pris le dernier bus, à 17h. Pour les restos, pour les midis, nous achetions des empanadas et des biscuits dans une boulangerie avenue O Higgins. Le premier soir, nous avons diné dans un petit resto sympa (diner pour 2 à 5 600$), dans la même rue de la bicicleta, juste à côté il me semble (désolée, je ne me rappelle plus du nom). Le deuxième soir, nous avons diné dans un resto italien Chef Pato🙂, très bien (8 000$ pour deux). Le soir, nous avons pris le bus pour Valparaiso, toujours en salon cama avec Turbus.
18 mai : Valparaiso Nous sommes arrivés à Valparaiso vers 8h. Nous avons trouvé un hôtel à la gare routière : Rincon de Valparaiso😐. Une voiture vient nous chercher et nous emmenène à l'hôtel. La chambre est correcte, pas très lumineuse cependant, mais propre. Le petit déjeuner (avec jolie vue sur la ville) et internet sont inclus (prix : 20 000$). L'hôtel est bien situé, si bien que toutes les visites se font à pied. Nous prenons un bon petit déjeuner au Café del Poeta (prix pour 2 : 5 500$). La ville-basse est par contre bruyante, il y a pas mal de circulation et un nombre de chiens errants impressionnant ! Au contraire, les maisons situées sur les cerros sont colorées, les ascenseurs bien utiles (sauf si on veut se muscler les cuisses), c'est agréable de s'y balader. Nous avons visité la Sebastiana😄 (entrée : 3 000$), une des 3 maisons de Neruda, la visite était très bien et la vue magnifique. Pour les restos : le midi, nous avons déjeuné dans un petit resto dans la même rue que la Sebastiana, à 200m. Il s'appelle Donde Lukas😄 et je le conseille vivement. La gérante était super gentille (nous a donné des infos sur San Pedro) et la nourriture était très bonne. Le soir, nous avons diné chez Cinzano😠 et quelle déception. C'est très cher, la qualité n'y est pas du tout et le service pas très sympa. Bref, à fuir !
19 mai : journée transit Valparaiso-San Pedro de Atacama Nous sommes partis à la gare routière en taxi et avons pris un bus pour Santiago-terminus Pajaritos avec la compagnie turbus (3 800$ chacun). Le trajet dure 1h30. De là bas, nous avons pris un bus pour l'aéroport de la compagnie centropuerto (1 400$), 20 minutes environ. Notre vol pour Calama est avec la compagnie Sky Airlines (470€ aller retour par personne). La compagnie est très bien, repas servi à bord. Le vol dure 2h. Arrivés à Calama, on prend un transfert vers San Pedro avec Licancabur (18 000$ par personne l'aller-retour). Le trajet dure 1h30. Quand nous sommes arrivés à San Pedro, il faisait déjà nuit. Nous sommes allés à l'hôtel Elim qui était complet. Ils ont appelé Quina Adela pour voir s'ils avaient une chambre mais personne ne répondait. Ils nous ont conseillé un hôtel où il y avait de la place mais celui-ci était très excentré et de l'autre côté du cimetière, je n'avais pas très envie d'y aller. On nous a appris que c'était le we de la fete nationale, c'est pour ça que de nombreux hôtels étaient complets, nous qui pensions pouvoir négocier le prix de la nuit étant donné qu'on restait plusieurs jours, c'était loupé ! Nous avons fini par trouver une chambre disponible à l'hôtel La Ruca🙂 mais juste pour une nuit, ils étaient complets les autres nuits. Notre chambre était spacieuse, propre. Le petit déjeuner était inclus (prix : 35 000$). Nous sommes ensuite allés voir les agences. Il y en a beaucoup situées sur caracoles. Nous avons fait affaire avec Cosmo Andinos🙂 : 3 excursions (60 000$ chacun): Vallée de Mars et de la lune ; geyser del Tatio ; lagunes altiplaniques. C'était plus cher que ce que proposaient d'autres agences mais les échos étaient très bons pour cette agence donc on a voulu assurer la qualité. Le vendeur a été super sympa. Nous lui avions dit que nous avions des problèmes d'hôtels. Il a appelé une dizaine d'hôtels mais ils étaient tous complets. Il a appelé l'hôtel situé juste à côté de son agence et il y avait des disponibilités, on a donc réservé la bas les 3 nuits suivantes. Le soir, on a diné dans un petit resto très correct : Algarrobal🙂.
20 mai : San Pedro de Atacama - vallée de la lune Nous avons transféré nos bagages à l'hôtel réservé la veille : Lomas Sanchez😐. La chambre est très jolie, très propre. La propriétaire est super sympa, internet est inclus. Le point négatif de cet hôtel est le bruit. Notre chambre donnait sur Caracoles et la nuit, c'était extrêmement bruyant ! C'était également assez cher (40 000$ la nuit, petit déjeuner inclus mais comme on est souvent partis tôt on en a peu profité). San Pedro est une ville très touristique, sur la rue principale, on y trouve des restos, des agences et des boutiques à touristes principalement. La place de l'eglise est cependant jolie. Nous sommes allés faire le tour des agences qui proposaient des excursions en Bolivie. Nous avons choisi Cordillera😏. Le tour de 4 jours (avec retour sur San Pedro) était à 80 000$ par personne. Le midi, on a acheté des empanades au Delicias de Carmen🙂 qu'on a mangées sur la place de l'église. Très mauvaise idée, San Pedro compte plein de chiens errants, qui essayaient de voir s'ils pouvaient attraper quelque chose ! L'après midi, nous avons visité la vallée de Mars😄 et celle de la Lune😄. Notre guide était très bien. Nous étions un groupe de 6. J'ai beaucoup aimé la vallée de Mars, notamment la Dune qu'on a descendue pieds nus ! Il y avait peu de monde. Il y en avait plus à la vallé de la lune lors du coucher du soleil, qui valait bien le coup ! Le soir nous avons diné dans un resto sur Caracoles Sairi. C'était bon, le cadre agréable mais le service était super lent...
21 mai : Geyser el Tatio Réveil à 3h30 pour partir à 4h, assez rude ! Nous sommes un groupe de 10. Le trajet dure 1h30. Il fait très très froid, c'était dur ! Nous avons pris le petit déjeuner à l'extérieur puis avons eu le temps de nous balader autour des geysers😐. J'en ai peu profité car l'altitude m'a rendue malade. Il y avait un bassin où les personnes pouvaient se baigner. Sur le chemin du retour nous avons traversé des paysages magnifiques et nous nous sommes arretés sur un lieu avec de nombreux cactus. Nous étions de retour à San Pedro à 12h30. Nous avons pris des omelettes dans un petit café-internet sur caracoles et le dessert au salon de thé O2🙂. Le soir, nous avons diné dans un très bon resto: Etnico😏, situé sur Tocopilla (juste après desert adventure qui fait l'angle avec caracoles). Les prix ne sont pas chers et c'est très bon.
22 mai : Lagunes altiplaniques Départ à 7h avec un groupe composé de 10 personnes environ. Le premier arret a été au Salar d'Atacama, c'était magnifique. Il y avait plusieurs flamands roses. Nous y avons pris notre petit déjeuner, très bon. Nous avons continué notre route vers les lagunes. Le ciel était très couvert si bien que les couleurs n'étaient pas aussi jolies qu'elles auraient du l'être et il faisait extrêmement froid !! Nous nous sommes arretés aux lagunes miscanti et minique où nous avons pu faire une balade mais il faisait trop froid (il grelait même !), je l'ai donc écourtée pour aller me réfugier dans le bus, ce qui est bien dommage. Le chauffeur et le guide nous installé un repas sur une table à l'extérieur mais nous avons été plusieurs à manger dans le bus, tellement nous ne sentions pas nos doigts à cause du froid. Sur le chemin du retour, nous nous sommes arretés dans deux villages Toconao et Socaire, pas extraordinaires. J'ai été assez déçue par cette journée, la beauté des paysages a été gachée par le ciel couvert et je ne m'attendais pas à ce qu'ils nous servent à manger à l'extérieur compte tenue des températures ! Le soir, nous sommes retournés à Etnico.
23 mai - 26 mai : Excursion en Bolivie Départ à 8h devant l'agence. Nous allons jusqu'à la frontière en minibus. Une fois les formalités faites (passeport + changement de monnaie), on nous répartit dans des 4*4. Nous sommes un groupe de 15 personnes et il y a 3 véhicules. Nous montons en voiture avec un jeune couple de canadien-australienne et un français qui fait le tour du monde en vélo. Notre chauffeur Jonal est super, sympa et super prudent. La voiture est en très bon état, comme les 2 autres d'ailleurs. C'est une raison qui nous a poussé à choisir Cordillera, c'est qu'ils ont leurs propres voitures et leurs propres chauffeurs. On nous sert un petit déjeuner à côté du poste de frontière et nous commencons l'excursion. Les paysages étaient fantastiques, j'en ai rarement vu d'aussi beaux ! Lors de notre première journée, nous sommes passés par : la laguna blanca, la laguna verde, des thermes où on pouvait se baigner et le désert de Dali. Nous sommes arrivés à notre refuge à 15h. Nous y avons déjeuné et avons passé le reste de la journée. Les chambres de 6 lits sont attribuées par voiture. Il faisait très froid, nous avons du dormir à 2 dans un même lit. Il est vivement conseillé d'avoir un sac de couchage (que nous n'avions pas !!). Pour la toilette, il y a deux lavabos avec de l'eau froide uniquement, heureusement, nous avions prévu les lingettes !
Le lendemain, nous sommes partis vers 8h. Nous sommes passés par la laguna colorada, l'arbre de pierre, les geysers et plusieurs lagunes altiplaniques. Tout était encore magnifique ! Nous sommes arrivés à 17h à San Juan où nous avons passé la nuit dans un hôtel de sable. C'était des chambres doubles et il y avait 2 douches d'eau chaude. La température dans la chambre était plus acceptable que la veille.
Le troisième jour, nous sommes arrivés sur le salar d'Uyuni. C'était magique ! Nous nous sommes arretés sur l'ile aux cactus puis avons pique niqué en plein milieu du salar, inoubliable ! Nous avons poursuivi la route jusqu'à Uyuni, en nous arretant au cimetière des locomotives. Sur le groupe de 15, nous étions les seuls à retourner à San Pedro. Nous avons eu 1h pour nous balader dans la ville puis sommes repartis avec un chauffeur, Ruben. Contrairement à Jonal, il conduit plus rapidement mais il a l'air de connaitre parfaitement la route donc pas de soucis. Nous avons redormi dans le refuge de la première nuit, mais cette fois comme nous étions seuls dans la chambre, nous avons pris toutes les couvertures !
Le 4ème jour, nous sommes repartis vers 7h. Il fallait 2h pour atteindre la frontière. On y a pris notre petit déjeuner et avons pris un minibus pour San Pedro. A la frontière, les douaniers ont essayé de nous avoir. Ils nous ont demandé de payer 15 bolivianos de taxe, hors cette taxe était payée par l'agence, on leur a dit et ont alors fait les étonnés (alors qu'ils savaient qu'on était avec le guide) en nous disant qu'en effet on ne devait pas payer. Pour le taux de change, pareil, ils nous ont annoncé un taux de change très défavorable en notre faveur, bien différent de celui demandé à l'aller. On le leur a dit et alors ils nous ont appliqué le même taux de change qu'à l'aller. Ce n'est pas bien grave, surtout qu'il ne faut pas insister longtemps pour qu'ils reviennent sur leurs dires, ils essaient c'est tout, mais venant d'agents de l'état c'est pas terrible.
Nous avons adoré cette excursion en Bolivie, vraiment le point fort de notre voyage. Les paysages étaient à couper le souffle. Si c'était à refaire, je pense que je n'aurais pas visité le geyser el Tatio et les lagunes altiplaniques côté Chilien. Néanmoins, ces visites permettent de s'acclimater à l'altitude.
De retour à San Pedro, nous avons transféré nos bagages à l'hôtel Elim😄. San Pedro était devenu bien plus calme, quasi méconnaissable avec tous ces touristes en moins. L'hôtel Elim (35 000$ petit déjeuner inclus) est situé à 5 minutes du centre. Nous avons beaucoup aimé cet hôtel, les chambres sont spacieuses, le personnel sympathique, la cour agréable avec les hamacs et balancelle.
27 mai : retour à Santiago Après un bon petit déjeuner, nous nous sommes baladés une dernière fois dans San Pedro (très calme !). Nous avons déjeuné dans un petit resto de poulet-frites, très bien. L'agence Licancabur devait venir nous chercher à l'hôtel à 15h pour nous amener à l'aéroport. A 15h15, ils n'étaient toujours pas là. La gérante de l'hôtel les a appelés, ils ont dit qu'ils arrivaient mais finalement, ne sont arrivés qu'à 16h !! Nous étions très stressés à l'idée de louper l'avion. Le conducteur a roulé très très rapidement, ce n'était pas très rassurant. Nous avons pu nous enregistrer de justesse, heureusement que l'aéroport de Calama était petit. Arrivés à Santiago, nous avons pris le bus centropuerto jusqu'au centre. Nous avions réservé une chambre à Casa Bonita😄 (prix : 44 000$), près du métro Republica. Les gérants étaient très charmants, la chambre vraiment très spacieuse et jolie. Seul petit bémol, l'insonorisation avec la rue mais ce n'était pas très génant. Nous avons diné dans un resto du quartier recommandé par l'hôtel : Tales. La cadre était joli, nous avons diné sur un balcon avec vue sur une petite place.
28 mai : Départ Ile de Paques Notre vol était à 8h20, nous avions récupéré nos cartes d'embarquement la veille à l'aéroport et avions laissé nos gros sac à Casa Bonita, si bien que nous n'avons pas eu besoin de partir aux aurores ! Nous avons pris un bus centropuerto pour l'aéroport et avons pris notre petit déjeuner là-bas. Notre vol était opéré par la compagnie Lan (prix de l'aller retour : 395€ par personne, réservé fin décembre). C'est une très bonne compagnie. Le vol de 5h est passé vite. Nous avions réservé une chambre à Atavai😄 (prix : 44 000$, petit déjeuner inclus), chez Antoine et Lolita. Nous sommes partis de l'aéroport à l'hôtel à pied (15 minutes) et avons donc loupé Antoine qui était venu nous chercher. La pension était très bien. Un peu éloignée du centre mais au calme et on y était en 20 minutes, ce qui ne posait pas de problème. Notre chambre et la salle de bain étaient spacieuses. Antoine nous a donné des indications sur ce qu'il y avait à faire sur l'ile, a téléphoné pour nous réserver une visite guide à la journée pour le lendemain et une location de voiture pour le dernier jour. Nous sommes ensuite partis vers le centre. Je ne m'attendais pas à ce que l'influence polynésienne soit si forte. C'était très dépaysant et après les basses températures de l'altiplano, ca faisait du bien ! C'était la saison peu touristique, c'était très calme. Nous avons mangé de délicieuses glaces sur le port et avons vu le coucher de soleil à l'Ahu Tahai. Nous avions prévu d'aller voir le film Rapa Nui projeté dans un hôtel du centre, mais à cause du décalage horaire, nous avons renoncé. Le soir, nous avons diné à la Tinita, correct.
29 mai : Ile de Paques- visite guidée Après un petit déjeuner très copieux et délicieux, nous sommes partis en excursion (27 000$ par personne sans déjeuner). Nous étions un groupe de 15 environ. Nous avons visité les principaux sites et la guide était très bien. Ca nous a permis d'avoir un bon aperçu de l'ile et d'avoir les commentaires d'un guide. Le droit d'entrée des parcs de l'ile est de 30 000$ par personne, il a été augmenté au 1er mai. Il est valable pour l'ensemble du séjour. Le soir, nous avons récupéré notre voiture de location (30 000$ pour 24h), sommes retournés voir le coucher de soleil à l'Ahu Tahai. Nous avons diné à Tavaké🙂, sur Atamu Tekena, bien.
30 mai : Ile de Paques Nous sommes partis tôt pour être à Ahu Tongariki (lieu des 15 moais, à l'opposé de l'ile) pour le lever du soleil😄. Antoine nous avait préparé une glacière pour le petit déjeuner, que nous avons pris sur le site. C'était magique. Nous étions quasiment seuls (il y avait 3 voitures), c'était calme et quelle atmosphère mystérieuse quand le soleil se lève derrière ses statues... Nous sommes ensuite retournés au centre pour assister à la messe car nous étions dimanche. Nous ne sommes pas pratiquants mais aussi bien Antoine que la guide de la veille nous ont conseillé d'y aller. Il y avait beaucoup de monde (des pascuans, pas des touristes) et les chants étaient en pascuans, c'était très festif. Nous avons visité le musée (un peu décevant) et sommes partis à Rano Kau, où nous n'étions pas allés la veille. Nous avons continué notre visite à Ahu Atavai (7 moais tournés vers la mer) où nous avons pique niqué. Pour les pique niques, nous achetions de quoi manger dans les épiceries du centre. Nous avons passé l'après midi sur la plage d'Anakena🙂, où nous avons pu nous baigner. Le soir, nous avons diné dans un resto italien sur Atamu Tekena, Ra'a🙁, cher et pas terrible.
1er juin : retour à Santiago Après le petit déjeuner, Antoine et Lolita nous ont conduit à l'aéroport. Nous sommes arrivés à Santiago en fin d'après midi, avons pris le bus centropuerto et nous sommes retournés à Casa Bonita. Nous avons fait quelques courses (notamment acheté plusieurs pots de Majar 🙂) puis, nous avons diné à Platibus😏, notre resto coup de coeur du voyage. Ils servent d'excellents sushis et les desserts étaient à tomber (notamment un brownie au Manjar !). L'adresse : Agustinas, 2099. Entre les métro Cumming et Republica.
2 juin : retour Pour retourner à l'aéroport nous avons pris à nouveau la compagnie Centropuerto. Elle est un peu moins chere que Turbus mais par contre, il s'agit d'un bus et non d'un car, ils ne prennent donc pas en charge les bagages, il faut se débrouiller pour les monter dans le bus.
Voilà, un rapide récit. J'ai beaucoup aimé ce voyage; c'était très varié. Il était peut être un peu trop dense, si bien qu'un peu fatiguant mais au moins nous avons pu voir tout ce qu'on souhaitait. J'ai particulièrement aimé l'excursion en Bolivie et le séjour à l'Ile de Paques était fantatistique.
Si je peux vous aider à préparer votre prochain voyage, n'hésitez pas à me poser des questions, je me ferai un plaisir de vous répondre !
Bonnes préparations et bons voyages à tous,
Séverine
Vos croisières en 2011 English translation pending
😉😉😉Bonjour,
J'ouvre cette discussion pour vous demander si parmi vous, certains pensent faire une croisière au cours de l'année 2011. Si oui, faites nous part de votre préparation, de votre réservation ou de ce que vous pensez faire comme circuit.
Cette discussion permettra de recueillir de infos intéressantes pour le journal que tiennent TITI77310 et IDE19.
Pour ma part, je vous informe d'une réservation faite ce w.e. sur l'ATLANTICA. Le départ aura lieu de Savone, le 19 septembre 2011 pour une durée de 14 jours avec pour thème : Passage à l'Est. J'ai effectué cette même croisière sur le Victoria, en septembre 2008 et franchement, j'ai pensé qu'il fallait revenir car certains endroits sont idylliques.
Je vous recommande la traversée du Bosphore de nuit comme de jour. Istanbul est une très belle ville comme Yalta, également. La traversée du canal de Corinthe est à faire et pour ceux qui ont lu mon compte-rendu, je pense en faire un autre beaucoup détaille et surtout plus imagé.
En attendant patiemment ce jour mémorable du départ, je souhaite à tous ceux qui vont partir et à ceux qui attendent leur départ une très belle croisière.
Surtout, n'oubliez pas de mettre des photos dans vos compte-rendus, c'est parlant.
Voici le programme de mon futur circuit ci-dessous.
Bonne journée et merci pour vos prochaines lectures.
JC
J'ouvre cette discussion pour vous demander si parmi vous, certains pensent faire une croisière au cours de l'année 2011. Si oui, faites nous part de votre préparation, de votre réservation ou de ce que vous pensez faire comme circuit.
Cette discussion permettra de recueillir de infos intéressantes pour le journal que tiennent TITI77310 et IDE19.
Pour ma part, je vous informe d'une réservation faite ce w.e. sur l'ATLANTICA. Le départ aura lieu de Savone, le 19 septembre 2011 pour une durée de 14 jours avec pour thème : Passage à l'Est. J'ai effectué cette même croisière sur le Victoria, en septembre 2008 et franchement, j'ai pensé qu'il fallait revenir car certains endroits sont idylliques.
Je vous recommande la traversée du Bosphore de nuit comme de jour. Istanbul est une très belle ville comme Yalta, également. La traversée du canal de Corinthe est à faire et pour ceux qui ont lu mon compte-rendu, je pense en faire un autre beaucoup détaille et surtout plus imagé.
En attendant patiemment ce jour mémorable du départ, je souhaite à tous ceux qui vont partir et à ceux qui attendent leur départ une très belle croisière.
Surtout, n'oubliez pas de mettre des photos dans vos compte-rendus, c'est parlant.
Voici le programme de mon futur circuit ci-dessous.
Bonne journée et merci pour vos prochaines lectures.
JC
Voyage de trois semaines au Pérou en octobre English translation pending
Bonjour,
Tout d'abord, merci à tous les acteurs de ce forum, on y trouve vraiment des réponses à tout !
Je suis en préparation de mon premier "grand voyage" au Pérou avec ma copine. Nous partirons pour une durée de 3 semaines en octobre et pensons nous en tenir au Sud du pays avec la classique boucle : Lima - Nazca -Arequipa - Cuno - Cuzco - Lima. Mes questions sont liées à la période que nous avons choisi.
1 - Est-il trop tard pour préparer un tel voyage ou suis-je largement dans les temps ? 2 - Qu'en est-il des graves problèmes liés au climat dans la région de Cuzco du début d'année ? 3 - Le mois d'Octobre est-il judicieux pour ce voyage en ce qui concerne le climat ? 4 - A cette période la fréquentation touristique est-elle très élevée ? Faut-il prévoir des réservations pour les treks et visites les plus demandées ?
Ce sont des questions assez générales ; nous en sommes encore aux grandes lignes dans la préparation et nous n'avons pas l'habitude des voyages. En tout cas cette destination nous semble vraiment splendide !
Merci encore à tous, je posterai probablement encore avant notre départ, et après pour un retour d'expérience tellement pratique pour les futurs visiteurs.
Tout d'abord, merci à tous les acteurs de ce forum, on y trouve vraiment des réponses à tout !
Je suis en préparation de mon premier "grand voyage" au Pérou avec ma copine. Nous partirons pour une durée de 3 semaines en octobre et pensons nous en tenir au Sud du pays avec la classique boucle : Lima - Nazca -Arequipa - Cuno - Cuzco - Lima. Mes questions sont liées à la période que nous avons choisi.
1 - Est-il trop tard pour préparer un tel voyage ou suis-je largement dans les temps ? 2 - Qu'en est-il des graves problèmes liés au climat dans la région de Cuzco du début d'année ? 3 - Le mois d'Octobre est-il judicieux pour ce voyage en ce qui concerne le climat ? 4 - A cette période la fréquentation touristique est-elle très élevée ? Faut-il prévoir des réservations pour les treks et visites les plus demandées ?
Ce sont des questions assez générales ; nous en sommes encore aux grandes lignes dans la préparation et nous n'avons pas l'habitude des voyages. En tout cas cette destination nous semble vraiment splendide !
Merci encore à tous, je posterai probablement encore avant notre départ, et après pour un retour d'expérience tellement pratique pour les futurs visiteurs.
Croisière sur le Norwegian Epic au mois d'octobre English translation pending
Bonjour,
Le 23 octobre, je vais effectuer ma deuxieme croisère sur le Norwegian epic dans les caraibes(St Thomas, Phillpsburg et Nassau).
Y a t'il des personnes qui seront sur le bateau?
Merci et à bientôt
Pourquoi les Canadiens et les Américains ne préfèrent t-il pas la Martinique à Cuba ou la République Dominicaine? English translation pending
Les touristes américains et canadiens qui viennent en martinique ne représentent que 1% des touristes qui viennent en martinique...
95% des touristes de martinique sont francais...
Je me demandais pourquoi les quebecois ne viennent pas en martinique?
on parle francais en martinique pourtant!!
qu est-ce qui manque à la martinique pour que vous veniez en nombre en martinique?
Je me demandais aussi comment se fait il que les américains adorent venir en france( preuve que la langue francaise n est pas une barriere pour eux) et que ces memes americains ne viennent jamais en martinique pourtant à 2 pas de chez eux??
que manque t il a la martinique pour attirer les américains et les quebecois en martinique (qui est une ile magnifique) ??
J aimerai comprendre car je ne comprend pas...
😕
À nous le Mexique! (du 9 au 29 janvier) English translation pending
Avant de parcourir le Mexique, nous avons fait un crochet dans le sud de l'Arizona que nous ne connaissions pas encore. Après ça, direction Mexico en avion, puis route vers la côte Caraïbe, souvent en bus, notre fidèle sac à dos, toujours sur les épaules... Attention attention, ce carnet de voyage est long ; gardez bien les yeux ouverts, c'est parti !!!
9 janvier
C’est une journée marathon qui nous attend aujourd’hui. Départ de chez mes parents à 4h pour une arrivée à Roissy à 5h30. S’ensuivent les formalités d’enregistrement, un petit déjeuner, puis, l’embarquement dans notre avion Air France. On décolle finalement à 9h30 avec une heure de retard ; notre avion devant subir un dégivrage. Il faut en effet préciser que ce matin, à Paris, la température ne dépasse pas les -10° C ! Après cela, vol sans histoire agrémenté de deux repas et de deux films (« L’oeil du mal » et « Harcelés »). Seul problème à déplorer : mon écran individuel ne fonctionne pas ; je me replie sur celui de Sandrine ! Arrivés à l’aéroport JFK de New York vers 11h, heure locale, il nous faut changer de terminal, pour cette fois-ci, prendre notre vol à destination de Phoenix. Il nous faut alors patienter quelques 6 heures… tout juste le temps pour nous jeter sur notre premier burger chez Wendy’s… Après ça, sieste improvisée sur les sièges peu confortables de l’aéroport, puis embarquement. Ce vol est effectué par Delta Airlines. Rien à voir avec le standing d’Air France ! Tout est payant, même pour pouvoir voir un film… Nous avons tout de même pris un plateau repas (fromage, fruits secs, légumes crus et houmous). Le vol est très long car c’est seulement après 5h30 que nous apercevons Phoenix. Il fait nuit, il est 20h30 et la ville scintille de mille feux. L’aéroport est situé au milieu de la ville, ce qui nous permet de voir qu’elle s’étend à perte de vue : 80 km de long sur 50 de large ! Après avoir débarqué, nous récupérons notre sac. Ouf, le transfert à New York s’est bien déroulé. Maintenant, direction l’agence de location de voitures (Budget) que l’on gagne grâce à une navette. Là, on récupère une Ford Focus berline qui va nous suivre durant cette semaine. C’est parti, à nous les States ! Bon, la suite est un peu moins glorieuse. On cherche pendant une heure notre hôtel alors qu’il n’est situé qu’à 4 miles de l’aéroport. Merci au co-pilote !... A sa décharge, il est assez difficile de s’y retrouver. L’hôtel Red Roof nous attend pour une bonne nuit de sommeil. Il est 7 heures du matin en France. Notre marathon est terminé…
10 janvier
Malgré le décalage horaire, nous avons très bien dormi et nous nous sommes réveillés à 7 heures, heure locale, c’est-à-dire à 15 heures, heure française. Dehors, le soleil se lève à peine ; le temps est parfait. Après un chocolat chaud pris à l’hôtel, c’est parti pour notre road trip ! Avant de rouler en direction de l’Apach trail, nous nous arrêtons à un Wallgreen acheter notre petit déjeuner et notre repas du midi. Pour nous aider à trouver l’entrée de l’Apach trail, nous demandons renseignements à l’hôtel, puis au magasin : Personne ne connaît ! Ce serait comme demander à un parisien s’il connaît le château de Versailles et qu’il nous réponde qu’il ne connaît pas ce site… Bref, on se débrouille et trouvons notre chemin assez facilement. En route, on aperçoit que de nombreux américains vivent dans des mobil homes organisés en de véritables villes. Concernant les paysages de l’Arizona, ils correspondent à l’idée que je m’en étais faite : semi aride et accidenté. Aussitôt sortis de Phoenix, nous commençons à voir de plus en plus de cactus Sagaro qui sont l’emblème de l’état. Après environ 40 minutes, nous atteignons le village fantôme de Goldfield. Il n’est que 9 heures et nous sommes presque les premiers touristes à arriver sur place. Tant mieux pour les photos ! Le village, à cette heure-là, est vraiment « fantôme » et nous avons à notre disposition un merveilleux ciel bleu. Les bâtisses sont en très bon état, on a vraiment l’impression d’être dans un de ces westerns… Seule ombre au tableau, quelques bâtiments ont été aménagés en boutiques à touristes, ce qui enlève une part d’authenticité… Soit, on profite tout de même des lieux et de l’ambiance de l’endroit en passant du saloon à la prison en passant par l’ancienne église, sans oublier la vieille mine. On décide alors de faire le tour du village dans un ancien train à vapeur. 20 minutes sont nécessaires pour effectuer cette balade parmi les cactus en profitant de la vue d’ensemble sur le village avec en arrière plan les Superstitions Mountains. De retour « en ville », on assiste à un gunfight organisé dans la rue tout en sirotant un smothie. Le spectacle est sympa, par contre, le smothie est… fade. Au final, bien que touristique, Goldfield nous a bien plu et s’affirme comme un arrêt incontournable sur l’Apach trail ! Ce trail nous emmène ensuite jusqu’à l’Apach lake où nous nous arrêtons pour pique niquer au bord de l’eau. Ensuite, malgré de nombreux arrêts photos, nous arrivons rapidement à Tortilla Flat où un arrêt s’impose. On trouve dans ce lieu-dit perdu au milieu de nulle part un saloon insolite. Tous les murs (même aux toilettes) sont recouverts de billets de banque dédicacés par leurs donnateurs. De plus, les chaises du bar sont des selles de cheval. Dans la cour, nous écoutons quelques minutes un groupe de country… La baignoire de l’établissement aurait été utilisée par Wyatt Earp en personne !
Quelques kilomètres plus tard, la route se transforme en piste de terre battue (en très bon état) sillonnant à travers la Tonto National Forest. La forêt en question est constituée de Sagaro. Je ne m’attendais d’ailleurs pas à en trouver autant par ici… Je ne m’attendais également pas à voir sur l’Apach trail des panoramas aussi beaux et accidentés. Ce trail mérite vraiment d’être parcouru ! Après avoir longé le Roosevelt lake et vu son impressionnant barrage (le trail a d’ailleurs été construit pour accéder à la construction de ce barrage), nous retrouvons la route goudronnée. Il nous faut alors gagner la ville de Tucson où nous avons prévu de dormir ce soir. Deux bonnes heures sont nécessaires… La route est toute droite pendant une centaine de kilomètres sans traverser le moindre village. Niveau végétation, toujours des sagaros et autres cactus. On assiste à un coucher de soleil flamboyant sur les montagnes et à un lever de lune violacé. Tout juste arrivés à l’hôtel Howard Johnson Inn, nous repartons pour passer la soirée au Maverick, un club country situé à l’autre bout de la ville. Nous sommes visiblement les seuls touristes et faisons un peu tâche dans cet environnement de stetsons et de santiags. Soit, nous y passons un très bon moment à regarder les gens se déhancher et à discuter de football américain avec un autochtone ne comprenant pas comment nous faisions pour vivre en France sans ce sport… Après avoir englouti un big hamburger aux champignons noirs et une Budweiser, retour à l’hôtel… et dodo !
11 janvier
Alors que nous avions mis le réveil pour 8 heures, nous nous réveillons naturellement une heure plus tôt. Juste le temps de prendre notre petit déjeuner à l’hôtel, et nous prenons la route, direction le sud pour rejoindre la célèbre ville western de Tombstone. Pour cela, nous traversons la campagne américaine. On y voit par exemple des rangées de boîtes aux lettres disposées le long de la route alors qu’il n’y a pas âme qui vive à des kilomètres à la ronde. On prend alors toute la mesure de ce que sont les grands espaces américains… Après une heure de route, Tombstne est en vue. Cette ville est surtout connue pour avoir vu se dérouler le fameux règlement de comptes à Ok Corral… Wyatt Earp, ses frères, et Doc Holiday ont affronté dans la rue les frères Clanton et Mc Laury. Les faits sont d’ailleurs relatés dans plusieurs films comme Tombstone ou Wyatt Earp pour ne citer que les plus récents… Notre premier arrêt est le célèbre cimetière d’époque appelé ici Boothill Grave Yard, situé à gauche en entrant dans Tombstone. On y voit les tombes des frères Clanton et Mc Laury (qui ont donc perdu leur duel), mais également des tombes aux épitaphes originaux comme celui-ci : « Il avait raison, nous avions tord, pendu par erreur ». Nous allons ensuite nous promener dans la vieille ville où la rue principale toute en longueur, présente d’anciennes bâtisses très bien conservés ou restaurés. Côté ambiance, de nombreuses personnes arborent des costumes d’époque. Les gens montent des chevaux dans la rue… Il y a même des diligences qui promènent les touristes contre un billet de 5… On s’y croirait presque ! On est par contre régulièrement abordé par des rabatteurs qui nous vantent les mérites de leurs restaurants ou autres boutiques, ce qui nous ramène rapidement à la réalité.
On visite le Bird Cage Theater, un ancien théâtre bordel où tout est resté en l’état depuis 1900 : tapisseries, moquettes, … et balles logées dans les murs ! Bien sûr, la boutique à la sortie, elle, n’est pas d’origine ! On voulait ensuite assister à la reconstitution de la fameuse scène d’Ok Corral. Le spectacle est malheureusement prévu à une heure trop avancée de la journée ; nous échouons donc devant un western comédie… Ce ne sera pas notre meilleur investissement du voyage !!! Je ne conseille donc pas, surtout si on ne maîtrise pas parfaitement les subtilités et jeux de mot de la langue anglaise… Petite anecdote à raconter : en sortant du spectacle, une famille américaine, voyant que nous n’étions pas du coin, nous demande d’où nous venons. Nous lui répondons naturellement « France » ! Le fils se tourne alors vers son père et lui demande : « Where is France ? » On a alors vu le père se décomposer, ne sachant pas lui répondre…
Il est maintenant l’heure de déjeuner. Nous choisissons le « Big Nose Kate’s sallon » conseillé par le Routard. A l’intérieur, il règne une ambiance des plus western : cowboys au regard noir, filles de joie en tenues d’époque, musique country et reconstitution de scènes avec participation des clients. Au menu, salade (pour la conscience) et hamburgers (pour le plaisir). Au final, Tombstone mérite un détour et nous a bien plu. Toutefois, il est dommage que cette ville ait un peu vendu son âme au bénéfice du tourisme de masse. On a parfois l’impression de se promener dans un parc d’attraction à thème…
Nous reprenons notre véhicule et nous dirigeons vers Bisbee. Les paysages sont à nouveau très plaisants. Par contre, Bisbee sera pour moi une déception. Je n’y ai pas trouvé ce que j’avais pu lire avant d’y venir. Il n’y a pas grand’chose à y voir et on a plus l’impression d’être en France plutôt qu’aux States… Seule la vue générale de la ville et des collines aux alentours vaut une photo…
A nouveau, nous reprenons la voiture pour gagner la ville de Douglas, à la frontière avec le Mexique, où j’ai réservé une nuit au Motel 6. Là, après le check-in, nous décidons de faire une petite sieste. Il est 17 heures…Je me réveille à 6 heures, le lendemain matin… Certainement le contrecoup du décalage horaire…
12 janvier
La nuit a été longue et réparatrice. Un petit tour chez Denny’s pour un petit déjeuner gargantuesque (bacon, saucisses, omelette, pommes de terre, pancakes, muffins, …) et nous voilà partis pour le Chiricahua National Park. Comme d’habitude, nous demandons notre chemin dans Douglas et les gens ne connaissent même pas l’existence de ce lieu pourtant situé près de chez eux ! Sur la route, je stoppe le véhicule sur le bas côté afin de prendre une photo de la route toute droite sur des kilomètres, au milieu de prairies grillées par le soleil. Surgit alors de nulle part un véhicule de police s’arrêtant à ma hauteur… « Désolé M. le policier, je ne recommencerai pas, pitié… ». Non, rien de tout ça, il voulait seulement savoir si j’avais un problème… Mais bon, on ne sait jamais, je me voyais déjà plaqué au sol, les menottes aux poignets… Notre culture TV nous joue des tours… Entrés dans le parc, nous avons l’impression d’être seuls. En signant le livre d’or, on s’aperçoit effectivement être les premiers à pénétrer dans le parc aujourd’hui. Les rangers sont sympas ; ils sont contents d’apprendre que des français font le déplacement pour venir visiter leur parc assez méconnu. En sortant du visitor center, nous tombons nez à nez avec une sorte de raton laveur qui paraît encore plus surpris que nous. Et sur la route qui parcourt le parc, on aperçoit une biche… Cette fois, c’est sûr, nous ne sommes pas seuls !
Une fois en haut, une magnifique vue sur les nombreux monticules rocheux s’offre à nous. Disons que cela ressemble un peu à Bryce Canyon en moins impressionnant et en moins… rouge ! Nous décidons de faire une première petite randonnée (Massai point trail). Nous ne sommes pas déçus : concrétions rocheuses, cheminées de fée, … et toujours ce ciel bleu magnifique. Par endroit, subsistent quelques congères de neige… Je parviens à décider Sandrine pour une seconde randonnée, un peu plus longue (Echo canyon trail). Celle-ci est encore plus belle puisqu’on descend parmi toutes ces concrétions atypiques. Au final, ce parc fut une très agréable surprise. Je ne comprends d’ailleurs pas qu’il soit si peu mis en avant. Ce doit être dû à sa situation excentrée par rapport aux autres parcs majeurs du grand ouest américain… mais certainement pas à cause de ses paysages !
Sur la route du retour vers Tucson, nous nous arrêtons à Cochise (ça ne s’invente pas) afin d’y acheter de quoi manger et de téléphoner à mes parents pour avoir quelques nouvelles de notre petite Anna. Elle nous manque tellement ; nous étions émus de pouvoir l’entendre malgré la distance… Quelques miles après, nous sommes arrêtés par la police des frontières ; Mexique oblige. L’agent nous demande nos papiers et nous dévisage en nous posant quelques questions, avant de nous laisser repartir. Pour le repas, ce sera pique nique rapide sur un parking où on contemple de gros camions customisés.
Le programme de la fin d’après-midi nous emmène au Old Tucson Studios. Les Old Tucson Studios sont un grand village western reconstitué. Ils ont servi au tournage de plus de 300 films et séries western. Atelier du maréchal-ferrant, ancienne gare, église avec son cimetière, tout y est… Le parc ferme malheureusement à 16 heures. Nous n’avons pas eu le temps de tout voir mais notre billet est valable deux jours. Peut-être y reviendrons-nous demain si nous avons le temps… Nous rejoignons donc notre hôtel, non sans mal ! Les sorties de la route 10 sont en effet en travaux. Aucune déviation… Si bien que nous passons, et repassons maintes fois devant notre hôtel sans pouvoir sortir de l’autoroute (les sorties étant en travaux dans les deux sens !). Bilan : une heure de perdue ! Nous arrivons à l’hôtel vers 17h30. Nous consacrons le reste de la journée à l’envoi de mails à notre famille et à nos amis. Puis, un petit restaurant italien (Bianchi’s) pas très fameux et au lit !
13 janvier
Comme chaque nuit maintenant, je suis réveillé vers 5 heures du matin et il me faut me forcer pour me rendormir. On se lève à 7 heures et allons prendre notre breakfast à l’hôtel. Là, nous y entendons pour la première fois depuis notre arrivée parler français. Nous faisons ensuite route vers le Sonora Desert museum, situé en banlieue de Tucson et à proximité du parc national Sagaro. Le site est d’ailleurs très bien situé puisque étant entouré de ces fameux cactus et surplombant le désert de Sonora. Arrivés très tôt, nous y passons la matinée à déambuler dans les allées, allant des enclos des animaux du désert (pumas, antilopes, fennecs, loups, …) aux expositions géologiques et préhistoriques. On assiste alors à une démonstration de vols des oiseaux du désert. Différents aigles et autres rapaces survolent le parc, allant d’un fauconnier à un autre. Tout cela nous emmène jusqu’à l’heure du repas que nous prenons au restaurant du musée. Au final, ce musée en plein air nous a bien plu de par son environnement et ses explications interactives. Je conseille donc cette visite qui complète parfaitement notre programme de l’après-midi, c’est-à-dire le Sagaro National Park, partie ouest.
Après quelques miles, nous faisons un arrêt au visitor center du parc afin de nous acquitter des droits d’entrée. Ici, il n’y a en effet pas de guichet en bordure de route comme dans les autres parcs déjà visités. Déjà, nous sommes entourés de collines recouvertes de centaines, … de milliers de petits bâtonnets verts, c’est-à-dire de cactus endémiques de la région. Nous empruntons, pour commencer, le Bajada loop. Le ciel bleu azur contraste parfaitement avec le vert des sagaros. On espère que les nombreuses photos restitueront ces magnifiques panoramas. A la pancarte « View trail », nous garons notre Focus et débutons cette courte randonnée nous menant à un soi-disant magnifique point de vue. En haut, on se retrouve en effet au milieu d’une mer de cactus que l’on peut contempler à perte de vue. De plus, nous sommes seuls ; et ça, ça n’a pas de prix ! Il est vrai que durant notre périple, nous n’avons que très rarement croisé d’autres touristes. Pourtant, le climat est idéal : 25° et un ciel parfaitement bleu !
Une fois finie notre boucle dans le parc, nous repartons vers Tucson. Nos billets pour le parc Old Tucson Studios étant encore valables, nous nous y arrêtons une nouvelle fois afin d’y continuer notre visite entreprise la veille. On y voit par exemple des vêtements d’acteurs portés lors des tournages des films ou séries sur le site : Will Smith dans Wild Wild West, … et surtout ceux de Charles et Laura Ingalls dans la Petite maison dans la prairie ! On visite une reconstitution de mine, on assiste à un gunfight, … Ce parc à l’entrée onéreuse (17$) s’avère finalement agréable, surtout pour les férus de western. Disons qu’il est bien placé et permet de combler un trou dans un planning… A la fermeture, retour vers Phoenix où nous passerons notre dernière nuit aux Etats-Unis. En route, nous nous arrêtons à une station service afin d’y faire le plein ; ça fait plaisir de payer un plein de carburant 20$... Ca nous change ! A destination, nous prenons possession de notre chambre au Quality Inn. Une petite sieste, un peu de zapping et on finira la journée au Mc Do du coin, n’ayant pas réussi à trouver un restaurant figurant dans le Routard (Minder Binder).
14 janvier
Journée de transition en ce 14 janvier puisque nous terminons notre voyage en Arizona pour commencer celui au Mexique. Notre avion étant prévu à 15h, nous profitons de la matinée pour nous reposer à l’hôtel : petit déjeuner à l’hôtel avec gaufres faites sur place, envoi de mails et baignade dans la piscine et le jacuzzi. Là, j’y ai rencontré un américain avec qui j’ai discuté pendant une heure… du Mexique. Sympa, d’ailleurs, ce Victor, qui m’a invité à venir chez lui, à Las Vegas, lorsque j’y passerai… Puis viennent les formalités habituelles : check out à l’hôtel, restitution du véhicule (en 30 secondes), navette pour l’aéroport et enregistrement des bagages. Ne sachant pas si un repas nous sera servi dans l’avion nous menant à Mexico, nous patientons devant un dernier hamburger chez Burger King. Pas besoin de se casser la tête pour choisir le restaurant, il n’y a que des fast food dans l’aéroport ! Après avoir appelé en France où il fait 0°, nous prenons notre avion pour Mexico avec un arrêt d’une heure à Hermosillo, dans le nord du pays. Dans la conversation que j’ai avec Sandrine dans l’avion, je sens une pointe d’inquiétude concernant le fait de prendre le métro à Mexico à cette heure avancée (21h) pour gagner notre hôtel. Pour la rassurer, nous prendrons donc un taxi officiel… Il faut toujours ménager une femme enceinte ! Bizarrement, nous récupérons notre bagage sans passer de douane et donc sans qu’on nous appose de tampon sur notre passeport… On verra bien le jour de notre départ ! On prend donc ensuite le taxi (127 pesos) et traversons à toute vitesse cette immense mégalopole de 20 millions d’habitants. On a l’impression que le chauffeur fait une course contre la montre. Bon, on arrive entier à notre auberge de jeunesse où j’ai réservé une chambre double par mail (Mexico city Hostel). De l’extérieur, le bâtiment ne paie pas de mine, mais l’intérieur colonial est très beau. L’hôtel est situé à deux pas du zocalo. Quant à notre chambre, elle est simple mais propre ; et c’est là le plus important…
15 janvier
Le réveil sonne et nous sort difficilement du lit à 6h30. On veut en effet arriver tôt sur le site de Teotihuacan qui est au programme d’aujourd’hui. La nuit a été très bruyante. Des clients ont regardé la télévision avec un volume très élevé une bonne partie de la nuit ; on avait l’impression d’y être, la salle TV étant pourtant située deux étages plus bas…
C’est donc bien impatients de découvrir ce site mythique que nous gagnons le terminal de bus « del Norte » en métro. Ce dernier, très propre et très fonctionnel, nous permet de gagner rapidement le terminal où nous achetons aussitôt notre billet aller pour Teotihuacan. Les mexicains sur place nous indique dans quel bus monter sans qu’on leur demande quoi que ce soit. Les touristes ne doivent prendre que cette destination-là… Après une heure de route à travers la banlieue et les bidonvilles de Mexico, nous apercevons enfin la première pyramide de notre circuit. Cette cité des dieux, classée au Patrimoine Mondial de l’Humanité, présente surtout deux immenses pyramides reliées par un axe, la Chaussée des Morts, au bord duquel sont érigés des temples de taille moindre ; le tout étant essentiellement dédié aux divinités que sont le soleil et la lune. Nous imaginons la dévotion et la vénération qu’il fallait que cette civilisation leur porte pour construire des édifices aussi colossaux. Pour comparaison, la pyramide du soleil représente un volume un peu moins important que Khéops, mais plus élevé que Kephren. C’est pour dire si elle en impose ! Avant d’approcher les pyramides, nous débutons notre visite par la citadelle, à deux kilomètres de la pyramide de la lune qui constitue l’extrémité de la Chaussée des Morts. Tout serait parfait si le dieu soleil avait pu faire acte de présence. En effet, le ciel est couvert et la luminosité pour les photos n’est pas parfaite. Les quelques gouttes senties nous font même dire que le ciel n’est pas voilé que par la pollution typique de Mexico…
Un petit tour au musée du site, très bien agencé, puis arrive enfin le moment où nous débutons l’ascension de la pyramide du soleil. Contrairement aux photos vues sur le net où les gens se bousculaient dans les escaliers, ici, nous sommes seuls… Les marches sont hautes et irrégulières ; Sandrine, enceinte, commence à peiner… Un dernier effort et nous y sommes. Inutile de vous dire qu’à 46 mètres au dessus du sol, la vue est magnifique sur l’ensemble de cette ancienne cité. On s’assoit au sommet et profitons de cet instant privilégié, sans dire mot, pendant plusieurs minutes. La descente, accompagnée par quelques rayons de soleil, est beaucoup plus rapide. Nous enchaînons donc avec la marche vers la pyramide de la lune, majestueusement assise au bout de cette longue allée… La gravir est beaucoup plus aisé ; tout d’abord parce qu’elle est plus petite, mais surtout car l’étage supérieur est actuellement fermé au public. Quoi qu’il en soit, la vue est encore plus impressionnante ici dans la mesure où nous embrassons la Chaussées des Morts dans toute sa longueur. Là encore, nous nous asseyons et profitons de la vue.
Il est temps de repartir. Un petit coup d’œil au Palacio de Quetzalpapalotl et à ses colonnes intérieures, et nous nous postons en bord de route à la sortie n°3 du site afin d’y attendre notre bus qui arrivera au bout de quelques minutes. Au final, j’ai beaucoup aimé cette visite malgré un temps un peu capricieux. Sandrine, certainement plus exigeante, a trouvé le site intéressant mais a moins été impressionnée par la masse des pyramides que lors de notre voyage en Egypte. De retour à Mexico, il nous faut maintenant nous sustenter… Nos premiers tacos al pastor (tacos de viande de porc marinée, coriandre et ananas) nous comblerons, ainsi que notre première agua fresque (fruit et eau)… Avant de pouvoir commencer la visite de la ville, il nous faut acheter les tickets de bus pour Oaxaca, le départ étant prévu pour demain soir. La boutique est difficile à trouver, même en s’aidant de notre guide. En effet, elle est située dans une arrière-cour, sans panneau indicateur… Une fois cette tâche accomplie, Mexico s’offre à nous. Cette mégalopole de 20 millions d’habitants a de nombreux trésors à offrir malgré sa pollution et son taux de criminalité qui font sa mauvaise réputation. Pour la plupart, ils se concentrent dans le centre historique, autour du zocalo, cette immense place (la troisième plus grande du monde) flanquée du plus grand drapeau au monde ! Nous débutons par le Palacio National, ancienne résidence du président mexicain. Ce palais est surtout connu pour les immenses fresques de Diego Rivera qui recouvrent ses murs. C’est vraiment intéressant de contempler ces magnifiques peintures qui retracent la vie du Mexique, du temps des aztèques à nos jours. Après ça, nous visitons la cathédrale et le Sagrario dont les intérieurs ne nous marqueront pas. J’avais ensuite prévu de passer la soirée sur la place Garibaldi, réputée pour ses mariachis. Malheureusement, une averse contraint nos plans et nous décidons de regagner l’hôtel. C’en est tout pour cette journée et pour nos jambes qui n’en demandaient pas tant !
16 janvier
Bon, la journée ne commence pas bien. Le bruit de la pluie résonne sur le toit de l’hôtel. De plus, chaque averse fait sonner l’alarme d’une voiture dans la rue… Et vu qu’il a plu presque toute la nuit… Vers 5h, des jeunes à l’étage sont rentré et se sont couchés en faisant bien attention à ce que tout le monde les entende… Au final, cet hôtel est vraiment très bruyant ! Après une bonne douche et un petit déjeuner, nous nous connectons à internet. Rien d’autre à faire car dehors, il pleut toujours. Dès la première accalmie, nous poursuivons la visite de Mexico commencée la veille. Mais comme hier, la lumière n’est pas bonne. Le cœur n’y est pas non plus… Première étape, le Templo Mayor qui nous déçoit beaucoup. Rien de bien intéressant à y voir. Nous empruntons ensuite la Calle de la Moneda censée être une belle rue coloniale. C’est sale et l’architecture n’est pas exceptionnelle. Bon, autant le dire tout de suite, nous ne sommes pas emballé par Mexico ! On ne retrouve pas dans cette ville l’idée qu’on se faisait du Mexique. Cela n’engage toutefois que nous et le mauvais temps y joue certainement pour beaucoup. Par contre, les mexicains nous font une bonne impression. Ils sont serviables et on ne ressent ici aucune agressivité. Nous partons ensuite à la recherche de la poste afin d’y acheter des timbres pour nos cartes écrites hier soir. On se retrouve alors dans un quartier plus riche, à proximité du musée des Beaux Arts. Sur le chemin du retour, nous trouvons le paradis des palais : un magasin qui vend des dizaines et des dizaines de pâtisseries différentes à des prix défiant toute concurrence (française). C’est décidé, nous y prenons notre déjeuner. En sortant, il se met à pleuvoir de nouveau. Nous décidons donc de prendre prématurément la direction du terminal des bus Tapo afin d’avancer notre départ vers Oaxaca. Adios Mexico ! Sur place, le bus de 14h est complet ; nous ne partirons donc qu’avec celui de 15h. Le temps pour nous de faire quelques achats pour notre repas du soir et de déambuler dans le terminal, digne d’un véritable aéroport. Le système est d’ailleurs similaire. On enregistre nos bagages et passons le contrôle de sécurité. C’est parti pour 6h de route ! Dehors, il pleut toujours… Et dire que nous sommes à la saison sèche ! On assiste tout de même à des scènes originales. A chaque arrêt de péage, des vendeurs nous propose leurs produits : cigarettes, boissons, chocolat, … et des chiots ! « Tiens, chérie, je vais aller au péage du coin nous acheter un chien ! » Pendant plusieurs kilomètres, nous suivons un pick up à l’arrière duquel sont une femme et ses quatre enfants. A 110 km/h, sous la pluie, cela ne doit pas être très confortable…
Plus on avance, plus les paysages se transforment. Après être passé à proximité du Popocatépetl (la tête dans les nuages), nous traversons une zone semi montagneuse couverte de yuccas géants. Puis viennent les cactus qui recouvrent les collines alentours.
Après une petite sieste et trois films en espagnol sur l’écran central, nous arrivons à Oaxaca. A l’entrée de la ville, nous sommes stoppés par un cortège de chars et de danseurs se dirigeant vers le centre. Bloqués une quinzaine de minutes, nous les regardons défiler alors qu’au loin sont tirés quelques feux d’artifice. Au terminal, après avoir récupéré nos bagages, nous filons vers le zocalo qui est en effervescence. Au premier coup d’œil et malgré l’obscurité, Oaxaca nous séduit. Cela ressemble au Mexique qu’on attendait ! Des maisons coloniales, de la musique dans les rues, de la couleur, … On espère pouvoir bénéficier d’un peu de soleil pour profiter de tout ça demain. L’auberge Paulina nous ravit également. Tout est propre et bien aménagé. Pour l’heure, nous allons nous coucher en imaginant ce que sera notre journée de demain.
17 janvier
Dès notre réveil, un petit coup d’œil par la fenêtre nous permet de voir que le ciel est bleu, sans aucun nuage : la journée s’annonce magnifique ! Nous nous empressons donc d’aller nous laver avant de nous rendre au petit déjeuner de l’hôtel qui nous ravit : jus d’oranges pressées, fruits frais, œufs sur le plat et toasts, … Nous filons ensuite vers le zocalo qui se réveille à peine. La ville est aussi belle de jour que de nuit ; cela confirme notre première impression de la veille. Des parterres de fleurs rouge vif recouvrent cette grande place entourée d’arcades et de terrasses de restaurants. L’ambiance est beaucoup plus cool qu’à Mexico… On peut y voir de nombreux mexicain se faisant « cirer les pompes »… On visite la cathédrale qui surplombe le zocalo et tentons de trouver l’escalier qui mène en haut des clochers… en vain… On rencontre beaucoup plus de touristes ici qu’à Mexico. Il faut dire que la ville est tellement agréable que c’est compréhensible. Les rues adjacentes au zocalo sont bourrées de charme. Chaque façade a sa couleur éclatante, ses grilles en fer forgé, son patio intérieur… Et ce soleil… Quel pied de se promener dans cette ville par 25° lorsqu’on sait qu’en France, ça caille… Des indiennes vendent leur artisanat. Un simple « No gracias » et elles n’insistent pas, contrairement à ce qu’on a rencontré dans d’autres pays.
Nous nous attardons ensuite dans l’église Santo Domingo à l’intérieur magnifique, exubérant ; chaque sculpture étant recouverte de feuilles d’or. On constate également que beaucoup de mexicains sont pratiquants. On retrouve en effet dans chaque lieu religieux un nombre important de personnes priant leur saint. Juste à côté de l’église, nous visitons ensuite l’ancien couvent Santo Domingo, son cloître, son jardin, sa bibliothèque et le trésor de Monte Alban qu’il renferme. La visite est sympathique mais pas incontournable (sauf pour les adeptes des musées). On redescend alors la rue principale où il est possible de lire des tags défendant la cause des indiens de la région. Cette rue nous mène jusqu’à notre restaurant sélectionné pour ce midi dans le Routard : la Casa Elpidia. On ne peut arriver en ce lieu par hasard ! Pas facile en effet de trouver ce petit resto anonyme où l’enseigne est minuscule. Pas de vitrine, pas d’indication. La porte d’entrée est fermée. Il nous faut sonner plusieurs fois pour qu’un vieux monsieur vienne nous ouvrir. On s’installe à une petite table donnant sur un petit jardin exotique. Nous sommes les seuls clients… Après quelques minutes, une vieille dame nous apporte une assiette de pâtisseries salées, puis une soupe. Vient le plat de viande, puis le dessert. Vous l’aurez compris, ici, pas de menu avec choix divers. On mange ce qu’on nous amène. Et c’est très bon. On ne connaît d’ailleurs pas le prix de ce qu’on mange. Et quand l’adition arrive, on se demande s’il n’y a pas d’erreur : 130 pesos pour deux, nourriture, jus d’orange et bière comprises (environ 7 euros). Vraiment une adresse insolite que je recommande vivement !
Après avoir acheté nos billets de bus pour Tuxtla Gutierrez pour demain soir et avoir téléphoner à notre fille, nous allons nous balader dans les deux marchés permanents de la ville, c’est-à-dire le mercado Juarez et le mercado 20 de noviembre. Dans le premier, on trouve surtout de l’artisanat et des vendeurs de fruits et de jus. On ne résiste pas et y buvons chacun ½ litre de jus d’oranges pressées succulent (10 pesos chacun). Dans le second, on y trouve de nombreuses échoppes où il est possible de manger des tacos ou de la viande grillée. On a l’impression que tous les mexicains de la ville se sont donnés rendez-vous ici pour le déjeuner malgré l’épaisse fumée et une forte odeur de graille. J’en profite pour tenter ma première expérience culinaire du voyage : les fameuses chapulines, spécialité de Oaxaca ! Imaginez de grands plats où se trouvent des milliers de sauterelles grillées et légèrement pimentées… L’expérience ne fut pas concluante. Je n’en ferai pas quatre heures…
Après ça, retour sur le zocalo… Bizarrement, nous revenons souvent sur cette place, simplement pour nous imprégner de l’ambiance familiale qui y règne. Et comme tous les samedis, beaucoup de monde vient ici. Des vendeurs de ballons, des musiciens, des confiseries ; en France, ce serait la fête annuelle de la ville. Ici, c’est tous les week-ends ! Beaucoup d’enfants jouent… et nous, nous profitons pleinement de ces moments.
Après une petite sieste réparatrice à notre hôtel, nous gagnons à nouveau le zocalo, cette fois-ci pour y prendre notre dîner. La nuit est tombée et il y a foule. On mange à la terrasse d’un restaurant qui a une magnifique vue sur la place et les festivités. Et là, seconde expérience culinaire. Je prends en effet un pollo negro. La recette est composée de poulet cuisiné dans une sauce noire et épaisse au cacao et au piment. Je m’en suis régalé même si le goût est atypique. Pour finir la soirée, nous écoutons des mariachis, regardons des danseurs de mambo et rentrons finalement nous coucher, les têtes pleines d’images de cette journée bien remplie.
18 janvier
C’est une nouvelle journée qui commence sous un soleil radieux. Après notre douche et petit déjeuner quotidiens, nous prenons la direction du terminal des bus 2ème classe qui permet de se rendre dans les villes et villages des environs. Nous sommes dimanche et c’est jour de marché à Tlacolula ; celui-ci m’ayant été vivement recommandé. Après 15 minutes de marche, nous arrivons au terminal qui n’a rien à voir avec son homologue de 1ère classe. C’est un peu l’anarchie : pas d’horaire, pas de parking… Seulement un baraquement et un terrain vague. Mais nous avons de la chance ; un homme nous interpelle en criant « Tlacolula » ! « Comment a-t-il deviné ? » Ni une, ni deux, nous montons dans son bus qui démarre aussitôt. Une heure de route dans ce chicken bus plus tard (12 pesos par personne), nous arrivons à destination. Sur place, pas besoin de demander son chemin, on suit toutes les personnes du bus qui se dirigent toutes dans la même direction… vers le marché. Celui-ci est immense ! Il est également magnifique, très coloré. Ce n’est pas trop pour les produits qu’on y trouve que je tenais à venir ici, mais bien pour les personnes qu’on peut y voir. En effet, les indiens des alentours viennent ici pour vendre leurs produits d’artisanat ou de culture, mais également pour y faire leurs achats et passer un moment en famille. En d’autres termes, c’est un peu la sortie du week-end ! Et comme ils arborent leurs tenues traditionnelles et colorées, on en prend plein les yeux ! Seul inconvénient, ils ne veulent pas être pris en photo. Dommage, il y aurait tellement à faire… Bon, j’arrive tout de même à en prendre quelques-unes (merci à mon téléobjectif) de façon clandestine... On prend ensuite notre jus d’oranges pressées quotidien que l’on déguste tout en marchant. On marche, on marche, … On ne voit toujours pas le bout de ce marché qui s’étend dans toutes les rues que nous croisons : toujours plus d’étalages, des légumes, des fruits, certains connus, d’autres pas du tout. Après quelques achats (chapeau, bouteille de mezcal), nous cherchons maintenant un endroit où manger. Un hangar où sont installés plusieurs cuisines ambulantes offre différents choix ; au final, nous nous installons dans un petit bui-bui, genre de restos que nous affectionnons. Nous sommes d’ailleurs l’attraction des quelques clients qui se demandent ce que font des étrangers ici. Le repas est très bon et copieux (enchiladas pour moi, soupe de riz et de poulet pour Sandrine)… et bien sûr, on s’en tire pour une poignée de pesos (100, pourboire inclus). Nous retrouvons ensuite le terminal des bus et apprenons qu’il n’existe pas de liaison directe pour Tule, situé dans la même vallée que Tlacolula, alors que nous avions prévu d’y aller. Selon le chauffeur du bus pour Oaxaca, il faut retourner à Oaxaca pour reprendre un autre bus pour Tule. Tant pis, on décide d’abandonner ce projet… Quand soudain, notre bus s’arrête ! Le chauffeur nous interpelle et nous fait descendre en nous expliquant qu’un bus passera normalement ici pour Tule. Nous nous retrouvons au milieu de nul part et commençons à nous demander si on a bien fait de descendre lorsqu’un bus apparaît au loin sur lequel on peut lire « Tule ». Au final, nous n’aurons pas attendu très longtemps et pourrons donc voir le célèbre arbre de Tule considéré comme étant le plus gros arbre au monde (tronc de 58 m de circonférence). Il est vraiment impressionnant auprès de sa petite église et nous ne regrettons pas le détour. Retour, pour finir, à Oaxaca, à bord d’un chicken bus « tuning ». On finit la journée sur le zocalo, parmi les familles mexicaines venues passer ici le dimanche. Ca fourmille de monde. Nous entamons une conversation avec un clown sympa à propos des différences entre la France et le Mexique. S’improvise alors une sorte de sketch sur le sujet, ce qui amuse beaucoup les personnes autour de nous. On se sent vraiment bien à Oaxaca et sommes un peu déçus de devoir quitter cette ville ce soir. Le bus de nuit est à 22h30. Nous partons pour Tuxtla, après avoir récupéré notre sac laissé à notre auberge et avoir mangé un hot dog sur le pouce en compagnie de deux mexicains sympas qui nous font même goûter leur boisson dans leur verre : crème de mezcal ! Un dernier petit tacos al pastor pris près du terminal, puis, c’est parti pour dix heures de bus que nous appréhendons un peu.
19 janvier
Nos appréhensions pour cette nuit de sommeil n’étaient pas fondées. Nous avons très bien dormi dans le bus et il me faut même réveiller Sandrine en arrivant à Tuxtla ! Il faut dire qu’on avait tout prévu. Nous avions dérobé les couvertures Air France lors de notre vol aller, ainsi que les caches yeux et les boules quies afin de nous prémunir contre le froid, le bruit et la lumière… Après une petite toilette rapide dans les sanitaires du terminal, nous prenons un taxi qui nous emmène directement à Chiapa de Corzo. Il n’y a en effet pas de navette collectivo à partir du terminal de bus… Chiapa de Corzo est le lieu de départ des excursions pour le canyon del Sumidero. Et là encore, bien que nous soyons un lundi, une fête se prépare ! Le Mexique doit être le pays où il y a le plus de fêtes au monde ! Nous achetons notre petit déjeuner au supermarché du coin et commençons à descendre vers les quais de la rivière, le Rio Grivalva. Arrivés sur place, c’est le calme plat ; il est 9 heures. On achète nos billets qui sont plus chers que prévu (150 pesos par personne) et on nous indique alors qu’il faut être au minimum 15 pour que l’embarcation puisse partir (sur 22 places possibles). Nous sommes les 2 et 3ème candidats sur la liste… Nous ne prendrons le départ qu’à 10h45 !! J’en ai beaucoup voulu aux gérants pour ce temps perdu. Ce n’est pas trop pour l’attente mais plutôt à cause de leurs mensonges. Au fur et à mesure que les gens s’inscrivaient, je les additionnais à la liste. Et lorsque nous avons enfin atteint le nombre, comme personne ne bougeait, je suis allé leur demander si nous partions. Ils m’ont répondu qu’il fallait patienter un peu car nous n’étions que 14. De nouveaux clients arrivent et s’inscrivent. Sandrine va à son tour leur demander : même réponse, nous ne sommes que 14 ! Et nous, on patiente… Lorsque nous embarquons enfin, nous sommes bien évidemment… 22 à bord…
Bref, nous partons à bord d’un bateau à grande vitesse et pénétrons dans le canyon. Après quelques minutes, le pilote fait une grande embardée et approche du rivage sur lequel un crocodile se fait dorer la pilule… Puis, pendant près d’une heure, nous parcourons cet impressionnant couloir rocheux qui, à la longue, présente un panorama un peu répétitif. Seules originalités, une grotte (très sales) où l’on peut voir une statue de la Vierge, et l’arbre de Noël, concrétions rocheuses formées le long de la falaise par l’écoulement d’une source d’eau déposant son calcaire ; le tout prenant la forme d’un sapin. Autre mauvaise surprise de la part de l’agence de l’excursion : au bout du canyon, il y a un restaurant au bord de l’eau et notre bateau y fait un arrêt pendant une heure afin de nous inciter à y déjeuner. Sans commentaire… Le retour s’effectuera d’une seule traite ; la lumière étant d’ailleurs meilleure qu’à l’aller. Pour résumer, le canyon est sympa mais ne justifie peut-être pas un détour. C’est cher et on peut y perdre beaucoup de temps, surtout en passant par cette agence : Rojas. Il est maintenant 14 heures. Nous nous précipitons dans un restaurant de Chiapa de Corzo, situé sur la place où la fête bat désormais son plein. Le repas est bon et agréable jusqu’au moment où commence, juste devant le restaurant, un concours de diction. Plusieurs hommes se succèdent pour lire le plus vite possible, chacun leur tour, les mêmes phrases répétitives en hurlant dans un haut parleur… Cela durera tout le repas et on ne pourra pratiquement pas se parler. Cette journée est maudite !
Comme il n’y a pas de collectivo pour San Cristobal à partir de cette petite ville de Chiapa, nous décidons de ne pas repasser par Tuxtla et négocions un taxi direct jusqu’à notre destination afin de gagner du temps (on en a perdu assez comme ça). On conclut l’affaire à 300 pesos et c’est parti pour ¾ heure de route. La dite route permet de prendre de l’altitude pour nous emmener jusqu’à 2400 mètres d’altitude. Progressivement, on change de végétation pour arriver dans un paysage digne des Vosges ! Une fois arrivés à San Cristobal située pour sa part à 2200 mètres d’altitude, nous prenons possession de notre chambre à l’hôtel Los Camellos tenu par un couple de français bien sympas. Nous nous dépêchons ensuite de filer en ville afin de se donner un premier aperçu de cette ville tellement vantée par les guides et internautes. Pour faire simple, la magie n’a pas opéré ; pour l’instant, en tout cas. On se prononcera demain, après avoir approfondi la visite. Une petite sieste à notre hôtel, repère des routards de passage, puis vient le moment de se trouver un bon petit resto. Ce sera le cas au Gato Gordo où on mange très bien… et pour pas cher ; le tout, en écoutant de la bonne musique en live. En sortant, la nuit est complètement tombée, la température aussi. On supporte très bien nos polaires. De retour à notre chambre, une petite douche très rapide car froide… et au lit ! Ca caille un peu !
20 janvier
Réveil vers 8 heures, douche un peu froide, et départ pour la visite de la ville. Avant cela, nous déposons notre linge sale à la laverie au coin de la rue où on nous facture 10 pesos par kilo déposé : 4 kilos de linge à laver et à repasser nous coûteront donc 40 pesos, c’est-à-dire 2,5 euros ! Cela ne vaut pas le coup de s’en passer ! On profite du magnifique ciel bleu qui nous accompagne pour prendre des photos de cette ville aux couleurs vives. Après avoir acheté nos traditionnelles pâtisseries en guise de petit déjeuner, nous nous rendons sur le grand marché qui, selon le guide du Routard, est peut-être le plus typique du Mexique. Petit bain de foule parmi les indiens des villages alentours : couleurs, odeurs, … tout est là pour le dépaysement. C’est fou le mal que se donnent les vendeurs à empiler leur fruits ! Leurs étales n’en sont que plus belles ! Cette visite incontournable fut vraiment dépaysante. Toutefois, nous avons préféré le marché de Tlacolula situé près de Oaxaca. Un grand verre de jus d’orange pris dans un bui-bui, puis nous nous rendons cette fois-ci sur le marché artisanal afin d’y faire quelques achats. On y trouve les fameux tissus mexicains très colorés ainsi que de nombreux autres produits tels que des sacs, des vêtements locaux, des hamacs, des masques mayas, …C’est drôle, les indiens et indiennes refusent systématiquement qu’on les prenne en photo. Selon eux, une photo leur vole leur âme. Par contre, dès qu’on leur achète quelque chose, ils acceptent ! A méditer… Après avoir fait le tour de la ville, on est désormais en mesure de dire qu’elle est très belle et incontournable dans un circuit au Mexique. Toutefois, on y croise beaucoup de touristes de différents horizons. Des babas cool, des japonais, des européens… Beaucoup d’étrangers se sont d’ailleurs établis ici. Ce melting-pot fait que la ville perd un peu de son charme, contrairement à Oaxaca où on a croisé beaucoup plus d’autochtones. Oaxaca appartient encore aux mexicains… San Cristobal aux touristes…
L’étape suivante nous emmène à San Juan de Chamula, un petit village indien tzotzil connu surtout pour ce qui se pratique à l’intérieur de son église. Nous trouvons pour cela le lieu de départ des collectivos (près du marché artisanal) et prenons la route pour une quinzaine de minutes. Lors de la planification de notre circuit, j’avais organisé les étapes autour de cette journée du 20 janvier à San Juan de Chamula où on y fête la San Sebastien. En y arrivant, nous ne sommes pas déçus, la ville est en ébullition ! En plus du marché sur la place principale, nous voyons de nombreuses processions à pied ou à cheval, les habitants étant tous en tenue traditionnelle : les hommes arborent tous des ponchos en peau de chèvre blanche et un chapeau de cow-boy. Les femmes, quant à elles, sont vêtues d’une longue jupe en peau de chèvre noire et d’un chemisier coloré. Leurs longs cheveux noirs sont tressés avec des rubans de couleur. Nous sommes pratiquement les seuls touristes et sommes ravis de participer à cet événement où l’ambiance est irréelle… Des groupes de musique jouent un peu partout. Les hommes dansent (bizarrement). Des pétards et feux d’artifice se font entendre. Il y a des caisses de Coca Cola partout ! Nous trouvons l’office du tourisme afin d’y acquérir les droits d’entrer pour pouvoir visiter la fameuse église (20 pesos par personne). A notre surprise, c’est un garçon d’une dizaine d’années qui est au comptoir ! Le bougre essaie même de nous rouler sur la monnaie…
Une fois à l’intérieur, c’est une ambiance mystique qui nous accueille. Pas de banc. Le sol est jonché d’épines de pin et de nombreuses petites bougies. Les gens sont agenouillés et marmonnent leurs prières. A côté d’eux, on retrouve de nombreuses bouteilles de Coca Cola leur permettant d’éructer afin d’évacuer le mal de leur corps ! Sur les côtés, on peut voir de nombreuses « poupées » habillées en tenues religieuses… Tout cela dans une odeur d’encens très forte. Sandrine a même failli perdre sa lentille de contact, tant l’air à l’intérieur était sec : tout un drame ! Cet endroit nous intrigue beaucoup. Il y règne une ambiance qu’on ne peut voir nulle part ailleurs… En sortant, nous nous asseyons sur le côté de la place et observons attentivement le comportement hors du commun des personnes devant nous. Des hommes sont en ligne. D’autres passent devant eux et leur touche le ventre. En échange, on leur remet une bouteille de Coca Cola (il est partout ici !) vide qu’ils emmènent dans l’église… Ne me demandez pas pourquoi, nous n’avons pas tout compris ! Après ça, nous flânons parmi les étales du marché et y achetons quelques souvenirs. Ensuite, retour à San Cristobal en collectivo où nous faisons la connaissance d’une touriste chilienne et d’un mexicain du coin qui tente d’entrer péniblement en contact avec nous, ce qui nous fait bien rire (il nous demanda une bonne dizaine de fois notre nom). A peine arrivés, nous nous rendons à la Salsa Verde afin d’y manger quelques tacos al pastor (pour moi) et une salade « especial » (pour Sandrine). Ensuite, direction le zocalo afin de profiter de la bonne lumière qui donne sur la cathédrale, puis, nous nous rendons à l’église Santa Lucia, magnifique, qui ne figure pourtant pas dans le guide du Routard. Nous consacrons notre fin d’après-midi à la réservation de notre excursion de demain (240 pesos par personne - Agua azul, Misol Ha et route vers Palenque), à la récupération de notre linge et à l’ascension de la colline en haut de laquelle se trouve l’église de la Guadalupe. Une petite sieste pour Sandrine, écriture du carnet pour moi au son de la voix d’une routarde dans la cour qui pousse (très bien) la chansonnette, il est maintenant temps d’aller prendre notre repas du soir. Nous choisissons le Madre Tierra. Le restaurant nous plait bien, le cadre est sympa et nous y mangeons de très bonnes lasagnes ; ça change un peu de la nourriture mexicaine ! L’addition est très légère… Une bonne adresse ! Sur le retour, on achète des pâtisseries bios dans la boutique juste à côté pour notre petit déjeuner de demain (4 pâtisseries pour 17 pesos – 1 euro). Il faut désormais vite aller dormir car la journée de demain va être chargée !
21 janvier
Le réveil est rude ce matin car il faut être prêt pour 6 heures, heure à laquelle on vient nous chercher pour nous emmener à Palenque. Après avoir regardé les tarifs des bus et le temps de transport, comparé avec l’option collectivo, nous avons opté pour l’excursion via une agence. Nous ne sommes pourtant pas enclins à voyager en circuit organisé, mais cette option nous revient moins chère, c’est plus rapide et cela nous permettra de visiter Agua Azul et Misol-Ha situés sur la route. Vers 6h30, nous décollons de San Cristobal dans un minibus conduit par un chauffeur assez nerveux (sa boîte de vitesse ne tiendra pas longtemps…). A bord, des mexicains, des espagnols, des anglais, des italiens… et nous ! Lorsqu’on quitte San Cristobal, on traverse à nouveau des paysages de montagnes. Et qui dit montagnes… dit virages ! Deux arrêts « vomis » seront donc nécessaires (ils sont fragiles ces espagnols !). 1h30 plus tard, nous faisons une pause à Ocosingo pour le petit déjeuner. Nous mangeons donc les viennoiseries achetées la veille. Puis, encore 1h30 de route pour arriver enfin à Agua Azul. Là, la végétation se transforme. On passe des pins aux palmiers, bananiers et autres palétuviers… En d’autres termes, le paysage est très beau. Malgré la zone vierge traversée, on voit en bord de route de jeunes indiens allant à l’école, d’autres, plus vieux, portent de lourds fagots de bois, … Cette portion est de ce fait très dépaysante et passe très vite.
Nous arrivons à une barrière qui nous empêche l’accès au site. Le chauffeur descend et paie nos droits d’entrée. Quelques centaines de mètres plus loin, rebelote… En fait, le premier arrêt était destiné à payer de façon non officielle le droit d’accéder au site à des indiens locaux… N’ayant pas plu dans la région ces derniers jours, Agua Azul devrait bel et bien être « azul ». En arrivant sur place, c’est bien une magnifique couleur turquoise qu’on aperçoit. Les cascades sont vraiment très belles, au milieu d’une végétation dense. En plus, nous avons de la chance, le soleil nous accompagne. Nous parcourons le sentier qui longe la rivière en contemplant cette succession de cascades et de vasques. Nous nous éloignons ainsi de la partie basse du site où sont situés les boutiques et restaurants à touristes. Nous sommes maintenant seuls. Sans attendre, j’hôte mes vêtements et plonge dans cette eau translucide… et super bonne ! En regardant autour de moi, je ne vois que végétation exubérante et cette rivière couleur turquoise. Le pied ! Au final, j’ai adoré Agua Azul er regrette de ne pas avoir pu y rester plus longtemps (seulement 1h30). Bizarrement, Sandrine ne partage pas pleinement cet avis et n’a trouvé l’endroit que « sympa ». 45 minutes de minibus plus tard, nous arrivons cette fois-ci à la cascade Misol-Ha. Nous n’avons que 30 minutes à notre disposition. Au final, ce sera suffisant pour contempler cette haute chute d’eau. L’intérêt de celle-ci, c’est qu’il est possible, en empruntant un sentier à travers la végétation, de s’en approcher, et même de passer derrière. Brumisateur naturel garanti ! Nous ne sommes désormais plus très loin de Palenque. Seul reproche que je peux faire à ces paysages : la déforestation de la jungle du Chiapas est ici très visible ; la forêt épaisse et dépaysante fait de plus en plus place à des parcelles de culture du maïs. C’est un peu dommage ! Le minibus nous dépose directement à l’entrée du site d’El Panchan où nous avons prévu de dormir. Nous ne sommes qu’à quelques kilomètres de l’entrée du site de Palenque que nous visiterons tranquillement demain matin. Le reste du groupe, pour sa part, continue son chemin vers le site et rentrera dans la soirée à San Cristobal. A ce propos, le chauffeur n’a pas compris que nous étions arrivés et nous demande de descendre en nous disant qu’il repassera dans une dizaine de minutes pour nous emmener à notre hôtel. Le problème, c’est qu’il est reparti avec notre sac… En attendant son retour, nous discutons avec trois jeunes français également installés à El Panchan.
El Panchan est un endroit vraiment sympa pour les routards de passage. Dans la jungle sont disséminés des bâtiments en dur et des cabanes au confort précaire appartenant à plusieurs établissements. Mais il est déjà 14 heures et avant toute prospection pour un logement (aucun établissement ne prend de réservation), nous voulons manger. Le seul resto du coin, c’est le Don Mucho, avec terrasse donnant sur la jungle. Un petit poulet, frites, mayonnaise très typique fera l’affaire… Ensuite, nous visitons tout d’abord le Chato’s cabanas que j’avais initialement retenu dans le Routard. Bof… Puis, Ed & Margarita, Rakshitas, … Je ne retrouve pas ce que j’avais imaginé en lisant d’autres carnets de voyage… Puis, nous arrivons au Jungle Palace. On y trouve de petites cabanes en bois, au bord d’un ruisseau, avec terrasses surplombant ce petit cours d’eau. Et les moustiques me direz-vous ! Et bien, il n’y en a pas à cette époque ! Banco, nous en prenons une (la Canela) ! Cette chambre est vraiment géniale : pas de vitre, seulement des ouvertures avec moustiquaires, ce qui permet d’être au contact de la flore et de la faune. Et tout ça pour 120 pesos pour deux (7 euros). Et niveau faune, il y a ce qu’il faut ! Dans les arbres autour de nous, on peut voir des ménates, d’autres oiseaux multicolores, … et des singes hurleurs qui se baladent d’arbres en arbres en mangeant des feuilles. C’est sûr, le coin va ma plaire ! Pendant que Sandrine fait une sieste au son du clapotis de la rivière et des cris d’oiseaux, je m’installe sur la terrasse afin d’y écrire ce carnet. J’ai du mal à me concentrer, mon regard étant continuellement attiré par le spectacle de la nature qui s’offre à moi. En soirée, nous prenons un repas au Don Mucho où il règne une ambiance tropicale vraiment sympa. J’ai eu le malheur de donner un morceau de viande au chien du restaurant… Il ne me quitte plus… Avant de nous endormir, une petite bière prise sur la terrasse de notre luxueuse chambre, puis, au lit…
22 janvier
La nuit s’est bien passée. Le réveil au levé du jour sur la jungle : Magnifique ! Seul point négatif, il a fait un peu frais en fin de nuit. On se couvrira plus la nuit prochaine. Le cadre est toujours aussi beau au levé du jour… Nous nous préparons et partons pour la visite du site de Palenque. Un arrêt au traditionnel Don Mucho pour le petit déjeuner et on embarque à bord du premier collectivo qui passe (10 pesos par personne). On paie dans un premier temps la taxe pour la sauvegarde du parc naturel (22 pesos), puis le ticket d’entrée du site maya (40 pesos). C’est parti pour la visite de ce fameux site niché au cœur de la jungle du Chiapas. On adore cette visite dès les premières vues sur les pyramides. Les temples, situés pour chacun d’eux sur une petite colline, émergent au milieu de la végétation luxuriante. Rien à voir avec Teotihuacan où l’herbe rase était jaunie par le soleil ! L’ensemble est encore bien conservé. Nous escaladons chaque édifice accessible au public. Malheureusement, la pyramide majeure, c’est-à-dire le Temple des Inscriptions où a été retrouvé le tombeau du roi Pakal, ne peut plus être visité… Nous sommes à l’intérieur du Palais lorsque nous entendons, venant de la jungle, le rugissement inquiétant de plusieurs animaux féroces : Puma, tigre, … ? Il s’agit en fait des cris caractéristiques des singes hurleurs, ceux-là même que nous avons contemplé hier, dans les arbres autour de notre cabane. Je savais que ces cris étaient puissants et rauques mais cela surprend tout de même la première fois qu’on en entend… Une fois la visite des sites mis à jour terminée, nous empruntons le sentier permettant de gagner le musée du site à travers la jungle. Sur le chemin, on passe en revue des constructions mineures, ainsi que la jolie cascade de Palenque. Quant au musée, il est moderne et met très bien en valeur les belles pièces trouvées sur le site. Le clou de la visite, c’est le tombeau du roi Pakal, seul, dans une pièce reconstituée à l’identique par rapport à l’intérieur du Temple des inscriptions.
C’est terminé, un collectivo nous emmène maintenant au centre ville de Palenque afin d’y préparer la suite de notre circuit. Nous nous rendons dans l’agence Kichan Bajlum afin d’y réserver l’excursion de Yaxchilan et Bonampak de demain, appelons mes parents et notre fille et prenons notre repas dans une petite cantina familiale. Sandrine veut absolument du riz (ah, les envies de femme enceinte…) et commande donc le seul plat en contenant sur le menu. Lorsque l’assiette arrive… pas de riz. On demande alors à la patronne s’il n’y a pas d’erreur, sa réponse nous laisse sans voix : « Je n’ai pas de paquet de riz entamé. Je ne vais pas en ouvrir un pour un seul plat ! » On ne laissera pas de pourboire… (et dommage qu’on ne sache pas mieux que ça exprimer notre mécontentement en espagnol…). Avant de poursuivre notre programme, il nous faut acheter nos billets de bus pour Merida. Après avoir éviter une nouvelle arnaque sur la monnaie rendue au terminal, nous cherchons désormais une banque que nous trouvons… au fond d’un magasin d’électroménager ! Nous y retirons ainsi l’argent nécessaire pour la fin de notre séjour. Pour cet après-midi, j’ai prévu de retourner sur le site des ruines de Palenque. Il faut savoir que seule une petite partie de l’ancienne cité a pour l’instant été restaurée. La majorité de cette ville abandonnée est donc encore enfouie sous la végétation. Je veux donc m’aventurer dans la jungle afin d’y découvrir ses secrets. Après quelques recherches sur le net et quelques échanges avec sur « Voyages Forum », je décide d’entreprendre la petite randonnée menant au Templo Olvidado. Sur le parking du site, je demande aux guides présents où se situe le début de cette randonnée. Ils nous découragent vivement à entreprendre seuls cette petite virée prétextant que nous allons nous perdre. Et comme par hasard, ils nous proposent leurs services pour la modique somme de 850 pesos (mais comme nous sommes sympas, cela descend rapidement à 450…). Cela a pour effet de décourager Sandrine, peu téméraire, qu’il me faut remotiver. Bref, on trouve seuls le début du sentier et nous voilà, après quelques dizaines de mètres, au cœur de la jungle. Quelques minutes de marche plus tard, nous sommes entourés de singes hurleurs se balançant de branches en branches, … lorsque soudain, il se met à pleuvoir. C’est bizarre, le ciel est pourtant bleu… Non ! C’est un singe qui tente de nous pisser dessus ! Puis, ce sont des bombes de déjection qui tombent de tous les côtés… Taquin ces singes ! Ecroulés de rire, nous prenons nos jambes à nos cous et débarrassons le plancher ! Nous croisons ensuite un couple accompagné d’un guide. Nous leur demandons notre chemin. Le guide nous ressort le discours habituel… Par contre, il est contredit par l’homme qu’il accompagne et qui nous explique dans un très bon français comment parvenir au temple. Voici donc son explication qui nous a permis de trouver ce temple et qui pourra également vous aider : Tout d’abord, vous trouverez l’entrée de la randonnée à droite, en arrivant sur le parking du site des ruines. Puis, tout droit jusqu’à ce que le chemin principal se sépare en deux : prenez à gauche ! Marchez pendant 15 minutes jusqu’à un bandeau orange accroché à un arbre à côté duquel un petit chemin part vers la gauche. Prenez-le. 10 minutes après, le temple est en vue. Et voilà comment des Indiana Jones des temps modernes ont découvert un temple non encore mis à jour ! A notre retour au parking, dommage que les guides ne soient plus là ; je me serais fait un plaisir de leur montrer nos photos de nous, posant devant le temple… Pour résumer, il est possible de trouver assez facilement ce temple et la promenade est vraiment sympa (attention aux bombes). Dans le collectivo du retour, nous croisons des français arrivant du Guatemala… Ensuite, nos habitudes quotidiennes : douche, bière sur notre terrasse, repas au Don Mucho, dodo, …
23 janvier
Quel coup de speed au réveil ! Le minibus de l’agence doit passer nous prendre à l’entrée d’El Panchan à 6 heures. Sandrine s’est donc chargée de mettre le réveil pour 5h30. Le jour se lève sur la jungle et atteint notre cabane. Cela me réveille : « Comme c’est bizarre, il n’est pas encore 5h30 et le soleil se lève déjà… Je vais aller vérifier l’heure… : 6h15 !!! » La panique ! « Sandrine, debout ! » Je mets un pantalon, enfile mes chaussures et cours un 100 mètres aussi vite que possible, 30 secondes après m’être levé. Le van est là et nous attend : « I’ve a problem, I come back with my bag… and my wife ! » Deux minutes plus tard, je reviens au minibus, chargé de nos bagages. En y montant, il n’y a qu’un autre couple, et surprise…, il s’agit du couple que nous avons croisé hier dans la jungle et qui nous avait aidé à trouver le temple d’Olvidado. Ils sont mexicains, habitent Mexico et s’appellent Linda et Miguel. Lui, parle très bien français… Après une heure de route à travers un épais brouillard, nous nous arrêtons pour le petit déjeuner dans un restaurant où toutes les agences d’excursions ont leurs habitudes. Copieux et très bon (je poursuis ma cure de jus d’oranges pressées). 1h30 sont ensuite nécessaires pour gagner les abords du fleuve Usumancita qui marque la frontière du Mexique avec le Guatemala. Les paysages traversés sont sympas, sans plus. Disons que je m’attendais à quelque chose de plus sauvage… Arrivés sur place, nous montons à bord d’une lancha, longue pirogue à moteur, et descendons le fleuve durant 45 minutes. A gauche, le Mexique, à droite, le Guatemala. Ce mode de transport pour gagner le site de Yaxchilan est incontournable, celui-ci étant situé au milieu de la forêt vierge, non accessible par la route. La descente de cette rivière boueuse est vraiment agréable. Nous ne croisons pratiquement personne, assis dans notre pirogue, sur un fleuve boueux, au milieu de la jungle impénétrable… Cela nous procure un sentiment d’aventure ! Le temps passe très vite et nous arrivons à destination. Nous quittons notre embarcation et pénétrons dans la forêt pour enfin apercevoir les premiers édifices de cette cité perdue. A Palenque, les temples étaient entretenus. Ici, une mousse verte recouvre les constructions, la végétation est omniprésente, les singes hurleurs sont nombreux… On a plus l’impression de découverte que sur les autres sites déjà visités. De plus, nous ne sommes qu’une grosse dizaine de visiteurs en ce jour…Deux heures sont nécessaires pour effectuer le tour de cette cité maya qui constituait à l’époque une étape intermédiaire sur le chemin entre Palenque et Tikal, au Guatemala. Il est maintenant temps de regagner notre pirogue afin d’effectuer le chemin du retour. En route, nous apercevons un bébé crocodile, immobile, sur une berge. Après ça, de retour à la civilisation, nous allons déjeuner dans un très beau restaurant (bois et palmes) en compagnie du couple de mexicains. Une discussion s’engage alors sur la France, ces derniers y étant déjà allés plusieurs fois. Notre chauffeur nous rejoint et nous reprenons la route pour gagner, cette fois-ci, Bonampak, autre cité maya. Après quelques minutes, notre véhicule s’immobilise sur un parking. Il nous faut changer de van pour nous faire conduire sur place par un indien lacandon, la cité étant située sur leur territoire. De nombreux enfants lacandons sont présents. Ils sont reconnaissables à leur longue chevelure et à leur faciès atypique. Nous partageons d’ailleurs avec eux le reste de nos cookies achetés à Phoenix ! Une fois sur le site de Bonampak, celui-ci ne nous impressionne pas de par ses édifices. L’intérêt de cette visite porte sur les trois salles intérieures où on peut contempler de belles fresques aux couleurs éclatantes. De retour vers la sortie, nos compagnons mexicains procèdent à un rituel étrange auquel ils nous convient. Avec eux, nous posons nos mains sur un arbre afin de ressentir l’énergie qui en émane. Ils nous avouent à ce propos être adeptes d’ésotérisme. Bon, on y croit ou pas… Personnellement, je n’ai rien ressenti (à part peut-être les fourmis qui en ont profité pour me grimper dessus…).
La route du retour se passe sans problème. Nous arrivons à Palenque à la nuit tombée. A cette heure, les singes hurleurs ont certainement repris possession des ruines de Yaxchilan empruntées pour quelques heures par les humains curieux que nous sommes… Il est 18 heures et notre bus de nuit pour Merida ne part qu’à 23h30. Nous passerons donc la soirée sur une fête locale (encore une), assistant à des danses traditionnelles et joutes verbales typiques du Mexique. Ce qui nous amuse, c’est de voir comment les mexicains se battent pour obtenir une place assise pour ce spectacle… Puis, nous mangeons dans un restaurant très moyen pourtant indiqué dans le Routard : La Mexicana. Arrive ensuite notre bus où nous allons passer notre seconde nuit. Demain, Merida !
24 janvier
Une nouvelle fois, nous avons très bien dormi dans notre bus de la compagnie ADO qui nous a emmené jusqu’à Merida la blanche ! Nous arrivons vers 8 heures et décidons d’aller directement prendre notre petit déjeuner dans le centre ville. En route, nous faisons escale au terminal des bus 2ème classe (juste à côté du première classe) afin d’y acheter nos billets pour Chichen Itza prévu au programme de demain. Un bon jus d’oranges et une pâtisserie plus tard, nous nous rendons à notre hôtel : le « Trinidad ». Le patio intérieur est très beau, agrémenté de plantes et de hamacs. Par contre, notre chambre est austère ; la moins belle depuis le début de notre périple. Tant pis, nous n’y sommes que pour une nuit… Après une petite douche où il y a déjà de nombreux co-locataires (moustiques), nous partons visiter la ville. Nous commençons par le marché. Celui-ci ne nous paraît pas exceptionnel, surtout en comparaison avec ceux que nous avons déjà eu la chance de visiter. Beaucoup d’odeurs nauséabondes : poissons et viandes attendant les acheteurs en se faisant une petite bronzette…Bizarrement, nous ne voyons pas de vendeur de hamacs, la ville étant pourtant la capitale mondiale de ce produit… Nous ressortons donc un peu déçus et nous dirigeons vers le zocalo, très agréable, entouré d’arches et de palais. Un petit tour au palais Gobierno (bâtiment tout vert), une petite photo de la cathédrale… il est déjà l’heure de manger ! La spécialité de la ville, ce sont les tortas, sortes de sandwichs locaux. Nous en prenons donc deux chacun dans l’échoppe où nous avons pris notre petit déjeuner ce matin. Après ça, une petite glace prise en terrasse sur le zocalo chez un glacier apparemment réputé. Nous y commandons deux boules chacun, ce qui a l’air de surprendre le serveur. On comprendra ensuite : les boules sont énormes ! Le prix également : 120 pesos ! Après nous être baladés dans cette ville agréable, nous retournons à l’hôtel pour nous prélasser au bord de la piscine. J’y passe un bon moment ; Sandrine la trouvant bien entendant trop froide… Retour à la chambre pour une bonne sieste avant de nous attaquer à la fête du samedi soir. En effet, nous avons fait un arrêt d’une journée spécialement pour cet événement ayant lieu tous les week-ends. Deux quartiers proposent ainsi des festivités. Dans le premier, on peut y voir un spectacle de musiques et danses locales. Dans le second, les restaurants investissent la rue où se produisent des artistes du coin. Le tout est bien sympa mais on s’attendait à un peu plus d’ambiance et de monde. Peut-être est-ce mieux le dimanche ? Nous ne le saurons pas… Une spécialité culinaire nous intrigue lors de notre balade : c’est une sorte de crêpe fourrée à l’édam et… au Nutella. Cela ne nous donne pas du tout envie bien que les mexicains ont l’air de s’en régaler… Pour revenir vers le zocalo, nous empruntons une calèche que nous croisons sur notre route. C’est un peu kitch mais la ballade fut agréable. Nous nous installons dans un bar branché où des mariachis poussent la chansonnette. C’est agréable d’être là, à manger des crêpes flambées et en sirotant une bonne margarita… Cette ville ne présente aucune particularité touristique. On aurait avec du recul, préféré passer cette journée dans un autre endroit. Toutefois, la journée fut reposante et la ville est agréable.
Avant de repartir vers notre hôtel, nous passons devant les magasins vendant les fameux hamacs de Merida. Nous y entrons donc afin d’y voir ces hamacs de plis près. Aussitôt entrés, le vendeur se met à nous faire essayer, différents modèles, discuter, négocier, … On arrive au modèle de luxe, triple, en sisal. Il nous annonce un prix de 1200 pesos ! Après un bon quart d’heure de négociation, on parvient à faire descendre le prix à 400 pesos. Allez, nous n’avions pas forcément prévu d’en acheter un mais cela nous fera un souvenir… Nous finissons par nous endormir vers 23h30, sur le souvenir d’une ville agréable mais pas incontournable dans un circuit au Mexique.
25 janvier
Le réveil sonne bien cette fois-ci (contrairement à avant-hier). Nous sommes donc debout à 6 heures, ce qui nous laisse une heure avant de prendre notre bus pour Chichen Itza. Petite toilette, petites viennoiseries et petite marche jusqu’au terminal…. Et c’est parti pour 2h30 de bus. Pendant le trajet, le chauffeur s’occupe de tout, sauf de la route. Il envoie des SMS, compte les pièces qu’il a dans son porte-monnaie, … Le trajet nous semble interminable. Cela provient certainement du fait qu’on s’arrête toutes les cinq minutes pour prendre ou faire descendre quelqu’un. Nous arrivons tout de même sur place à 9h45 et achetons aussitôt nos tickets d’entrée. Les prix ont apparemment fortement augmenté par rapport au prix annoncé dans le Routard de l’année : 111 pesos par personne au lieu des 95 indiqués. De façon générale, les prix constatés sont souvent supérieurs à ce qui est précisé dans les guides ou sur le net…
Ouf, nous sommes visiblement arrivés sur place avant que les nombreux bus n’arrivent de Cancun et ne déversent leurs américains ! Cela paie de se lever tôt ! Nous sommes presque seuls pour contempler le Castillo sous un soleil radieux. Cette pyramide tient ses promesses ; elle est majestueuse, aux lignes harmonieuses, trônant au milieu d’une immense place. Nous nous installons face à elle et lisons sa description et son histoire dans le Guide Bleu. Nous partons ensuite vers le cenote où de nombreuses personnes furent jetées en sacrifice. De retour sur la place principale, nous constatons les dégâts : nous sommes désormais à Disneyland ! Il y a foule ! S’ensuivent les visites du jeu de pelote, du temple aux mille colonnes, du temple des Nonnes, du mur des Crânes et autres temples secondaires. Mais attention, lorsque je dis « visite », cela signifie qu’on regarde le temple de loin. Et c’est un petit coup de gueule que je pousse là : Il n’est possible de visiter aucun des édifices de Chichen Itza. On ne peut les contempler que de l’extérieur ; et ce, malgré le prix galopant des droits d’entrée. Malgré tout, Chichen Itza restera pour nous un très bon souvenir et vaut pleinement le déplacement. N’est pas « Merveille du Monde » qui veut ! A ce propos, il est indiqué partout, aux abords du site que Chichen Itza fait parti des sept merveilles du monde moderne, au cas où vous l’auriez oublié… En attendant notre bus pour Tulum, nous appelons notre fille et mangeons au restaurant du site. Bizarrement, les prix ne sont pas exagérés comme on aurait pu le craindre et nous y dégustons des spécialités yucatèques très bonnes. 14h30, c’est l’heure de notre bus qui nous conduit en 2h30 à notre lieu de villégiature, Tulum, où nous avons prévu de passer les trois derniers jours de notre voyage afin de nous y reposer un peu. Sur place, un taxi nous emmène à notre hôtel, Papaya Playa, situé en bord de plage. Il va falloir s’habituer à ce mode de transport. Ici, les taxis ont le monopole de la route de bord de mer…
J’ai réservé via internet trois nuits au Papaya Playa et espère que le site correspondra aux photos et à nos attentes. Dès notre arrivée, nous sommes conquis ! L’endroit est paradisiaque ! Sur une plage de sable blanc bordée de nombreux cocotiers sont disposées des cabanes en bois aux toits de palmes. Nous sommes très, très loin de Mexico… Pour l’anecdote, nous sommes situés à côté de l’hôtel Diamante K où eu lieu le tournage des émissions « L’île de la tentation ». Quant à l’intérieur des cabanes, c’est sommaire mais très propre. Un lit entouré d’une moustiquaire, une petite table, une chaise. Par contre, notre fenêtre donne sur une vue magnifique : le bleu turquoise de la mer des Caraïbe. Cet endroit va nous plaire !
Nous faisons le tour des lieux et allons ensuite nous installer sur les lits suspendus mis à notre disposition sur la plage. Après une petite sieste, nous nous dirigeons vers le restaurant de l’hôtel. On y mange de bonnes salades malgré les prix supérieurs à ce qu’on a connu dans les autres villes déjà traversées. Mais bon, on savait très bien qu’en venant au Quintana Roo, sur la côte, les prix seraient plus élevés. Le repas fut perturbé par de nombreuses coupures électriques pour au final, se terminer aux chandelles… Après ça, nous terminerons la soirée dans un canapé, face à la mer, à siroter une bonne bière, en discutant avec un autre couple (Andy, allemand, et Dita, Tchèque) que nous avions souvent vu dans d’autres villes, tout au long de notre parcours… Là, nous nous endormons, dans notre cabane, au son des vagues venant s’échouer à quelques mètres de nous…
26 janvier
Pas de réveil qui sonne ce matin, c’est le bruit de la mer et le soleil levant qui viennent nous ouvrir les yeux… Une petite brise fait bouger la moustiquaire… C’est le rêve ! Pendant que Sandrine tarde à se lever, je vais me balader sur la plage déserte afin de profiter de ce paradis pour moi tout seul. Ensuite, un petit bain de mer : l’eau n’est qu’à 29° ! Petit déjeuner pris à l’hôtel, douche, puis vers 9 heures, nous prenons un taxi (40 pesos) en direction du site archéologique de Tulum, situé à 4 kilomètres de notre cabane. J’attendais beaucoup de cette visite, surtout pour la vue magnifique sur la mer qu’on a du site. En effet, ce n’est pas tant le site maya en lui-même qui vaut le déplacement, c’est surtout sa situation. La pyramide principale surplombe du haut de son promontoire rocheux la mer turquoise des Caraïbes. Et juste en dessous, une des plus belle plages au monde. Je n’ai vraiment pas été déçu. Les couleurs sont éclatantes : d’un côté, la mer turquoise, de l’autre, le vert de la végétation où se prélassent de nombreux iguanes qui ne se font pas prier pour poser pour les photos. Que c’est agréable de sa balader ici ! Je prends de nombreuses photos et m’extasie sur chaque point de vue. Nous descendons ensuite sur la plage jusqu’à présent déserte. Y a-t-il une heure d’ouverture ? Ou un quota de personnes à respecter. Une fois en bas, accompagnés par d’autres touristes, on s’aperçoit qu’un gardien bloque désormais l’accès à des visiteurs désireux de nous rejoindre… En tout cas, nous sommes en bas et en profitons pleinement. Se baigner ici est génial. Je n’oublierai jamais ces moments passés sur ce site qui a tenu touts ses promesses.
Après avoir quitter le site (avec du mal), nous allons vers le centre commercial au bout de la rue. Nous y voyons d’ailleurs des touristes attendant une navette afin de se rendre au site maya situé à… 500 mètres : bande de feignants ! Là, on assiste également à un spectacle de voladores se laissant tournoyer au bout d’une corde, la tête vers le bas à une vingtaine de mètres du sol. Ce rite est traditionnellement exécuté par les totonaques… alors que nous sommes au pays des mayas ! Ce n’est pas grave, la plupart des touristes n’y verront que du feu… Le spectacle est sympa même si bien sûr, rien n’est gratuit… Ensuite, bière, guacamole et gambas sont au menu de notre déjeuner pris dans un petit restaurant sur place. L’addition est salée puisque cela correspond au budget qu’on avait dans les autres villes pour tous les repas d’une journée ! Et comme souvent, le gérant tente de nous arnaquer sur la monnaie ! On ne nous la fait pas !
Le programme de l’après-midi nous mène jusqu’au Gran Cenote situé à quelques kilomètres de Tulum. Là-bas, l’entrée est de 100 pesos par personne ! En plus de ça, il convient d’ajouter la location d’un masque et d’un tuba : 60 pesos supplémentaires ! C’est de l’arnaque organisée… Heureusement que le site, lui, vaut le coup. Nous nous extasions, une nouvelle fois, sur la beauté de ce trou d’eau douce : eau translucide, stalactites, stalagmites, … En surface, nous avons l’impression de barboter dans 2 mètres d’eau sur une surface d’une cinquantaine de mètres carrés. Il n’en est rien. Une fois sous l’eau, c’est un tout autre spectacle que les photos ne peuvent montrer. Les parois cachent des enclaves sous-marines où il est possible de se faufiler. Là, nous sommes au dessus d’une vingtaine de mètres d’eau translucide où naviguent de nombreux poissons. Sandrine, très téméraire ne s’y aventure pas trop. Pour ma part, je suis ravi est reste là à nager de longues minutes. Pour revenir vers notre hôtel, nous décidons de boycotter les taxis et commençons par faire du stop. Un kilomètre, deux kilomètres, … et toujours personne daignant nous prendre… Beaucoup de voitures de mexicains ou de touristes nous passe pourtant devant… Nous sommes donc déçu et finissons par nous rabattre… sur un taxi passant par là… Nous consacrons ensuite la fin d’après-midi à la plage de notre cabane. Lit suspendu sur la plage face à la mer… c’est un endroit parfait pour écrire notre carnet de voyage. Il est 18 heures, la nuit commence à tomber. Après une petite sieste et un repas pris au restaurant de l’hôtel, nous partons nous promener sur la plage, au clair de lune… C’est romantique… Allez, c’est parti pour une nouvelle nuit dans notre cabane…
27 janvier
La nuit n’a pas été aussi bonne qu’hier. Vers minuit, le vent s’est fortement levé et il a plu. Bruit et humidité étaient donc au rendez-vous. Et au levé du jour, ce n’est pas mieux. Dehors, le ciel est plombé et il pleut fortement. Une véritable tempête tropicale ! Ce sera comme ça toute la journée ! Notre cabane commence même à prendre l’eau. Nous allons donc à la réception qui nous transfère aussitôt dans un autre cabanon plus luxueux, avec douche et toilettes. C’est toujours ça de gagné. Par contre, la journée d’aujourd’hui, elle, est perdue ! Il n’y a qu’en fin d’après-midi que le ciel nous permettra d’aller nous faire une balade sur la plage… Tant pis, nous avions prévu de passer la journée à Akumal, ce sera pour une prochaine fois… Après la balade, nous attrapons un taxi à la sortie de l’hôtel afin d’aller dîner en ville. Sur place, nous croisons Andy et Dita sortant de chez Charlie, un restaurant branché de Tulum. Et bien faisons de même… Pour la première fois, nous y mangeons du poisson. Le repas est délicieux. Le cadre est également sympa. Nous sommes installés en terrasse et un groupe met l’ambiance… jusqu’à ce qu’une averse nous tombe dessus. Avant de rentrer, une petite glace puis retour en taxi. Le chauffeur a l’air sérieux. Nous négocions donc avec lui le trajet pour le parc de Xel-Ha de demain matin. On se met d’accord pour 130 pesos ; le rendez-vous est donné pour 8h30.
28 janvier
Ca y est, c’est déjà notre dernière journée au Mexique. Demain, ce sera le grand retour en France, auprès de notre fille qui nous manque beaucoup. Pour finir ce voyage en beauté, nous avons prévu de passer la journée au parc Xel-Ha, situé à une vingtaine de kilomètres de Tulum, sur la route de Playa del Carmen. A 8h30 précise, nous procédons au check out de notre cabane. Un dernier regard sur cette plage et ces cabanes qui nous ont enchanté, et c’est l’attente de notre taxi qui commence. 8h45, personne. 9h, personne… Bon, c’en est trop, nous demandons à un taxi qui passe par là quel serait son prix pour nous emmener à Xel-Ha. Stoïquement, il nous annonce… 400 pesos !!! Mais il nous prend pour qui, lui ? Un second arrive. Celui-ci nous annonce 200 pesos. A force de négocier, nous concluons l’affaire à 130 pesos… 15 minutes plus tard, nous parvenons à l’entrée du parc. Xel-Ha est un lagon magnifique qui a été aménagé en lieu de détente pour les touristes de passage. En payant l’entrée, nous avons accès à l’équipement de snorkelling, aux vélos, aux transats, aux serviettes, aux douches, aux hamacs, à la crème solaire, aux bouées, aux canoës, … et à la nourriture ! Boissons et nourriture à volonté, de 9 heures à 18 heures ! L’entrée n’est par contre pas donnée. Nous nous acquittons en effet de 62,5 dollars US par personne. Mais après ça, tout est compris. Disons que c’était notre petite folie du séjour… Une fois à l’intérieur, nous ne le regrettons pas. Le lagon est MA-GNI-FIQUE ! Première étape, le petit déjeuner qui est gargantuesque… Ensuite, petite plongée en amoureux, main dans la main dans ce lagon où de nombreux poissons multicolores sont présents. Seul reproche, j’ai l’impression que l’eau est un peu huileuse. Cela doit provenir des crèmes solaires non bio dégradables de certains touristes ne respectant pas les consignes… Nous décidons après cette baignade de remonter la rivière à pied afin de la redescendre en bouées. Dans le parc qui entoure ce lagon, on peut voir de très nombreux iguanes pas farouches. En chemin, je me jette dans le lagon à l’eau translucide du haut d’un promontoire (environ 6 mètres). Le cadre est vraiment beau. Et dire que bientôt, nous remettrons pulls et manteaux… La descente du lagon est relaxante. Nous ne nous bousculons pas. Il n’y a pas trop de monde dans le parc. Ensuite, balades, baignades, canoë, vélo, … rythmeront notre journée… Sans oublier les repas et collations prises tout au long de la journée. Le clou de cette visite, ce fut ma baignade avec un lamentin. En fait, un enclos dans le lagon retient quelques lamantins que l’on peut distinguer du bord de l’eau. Il est possible de se rendre à la nage à proximité de l’enclos. Un lamantin est venu voir ce que je lui voulais et il est resté là, près de moi, pendant de longues minutes à me regarder, à se faire caresser…. Magique… Pour résumer cette journée, nous avons adoré ! Les photos parleront d’elles-mêmes. La suite du programme, c’est bus jusque Playa del Carmen où nous passerons la nuit à l’hôtel Colores Mexicanos. Mais avant ça, nous découvrons Playa qui n’a bien évidemment rien à voir avec les villes mexicaines traversées jusqu’à présent. Nous n’avons d’ailleurs plus l’impression d’être au Mexique. Cela ressemble à une ville du sud de la France pendant l’été. Les vendeurs ne s’adressent même plus à nous en espagnol. Ici, c’est l’anglais et le dollar qui font la loi. Heureusement, nous ne sommes ici que par commodité… même si l’ambiance qui y règne est agréable…
29 janvier
Voilà, c'est fini... Après avoir rendu les clefs de notre chambre, direction la plage pour y prendre notre dernier petit déjeuner (jus d'oranges fraîchement pressées et muffins au chocolat). La plage de Playa del Carmen est mignonne mais sans aucune mesure avec celles de Tulum où nous avons passé ces trois derniers jours. Il est maintenant l'heure de prendre notre bus direct jusqu'à l'aéroport de Cancun. Le reste s'est déroulé sans problème : enregistrement, avion jusque New York, vol ensuite jusque Paris. D'ailleurs, en arrivant en fin d'après-midi à New York, la ville est recouverte de neige. Quel contraste ! Nous avions 1h40 de transit à New York et craignions des difficultés pour attraper notre correspondance. Tout s'est bien passé, mis à part que nous avions en bagage à main une bouteille de mezcal achetée à l'aéroport de Cancun et que nous avons oublié de la remettre dans nos bagages en soute lors de la récupération de notre sac à dos à New York. Un douanier, très sympathique au demeurant m'a conduit à l'endroit où je pouvais enregistrer les liquides en s'excusant du manque d'informations à ce sujet... En décollant de l'aéroport Newark, la nuit commence à tomber et nous avons une magnifique vue sur Manhattan qui commence à s'illuminer... En vol, visualisation de films, repas et sieste... Ca y est, nous sommes désormais en France. Il nous faut maintenant attendre notre TGV qui nous ramènera à Reims où nous attend notre fille...
Pour conclure, nos deux coups de coeur dans ce voyage sont Palenque et Tulum ; ceci étant sûrement dû à notre mode d'hébergement. Nous avons également beaucoup aimé Oaxaca, San Juan de Chamula, Chichen Itza et dans une moindre mesure San Cristobal. Par contre, vous l'aurez certainement compris, Mexico ne nous a pas plu. Toutefois, nous ne regrettons pas ce choix dans la mesure où Teotihuacan reste tout de même un incontournable ! Mais que ce pays est beau ! N'hésitez pas, allez-y !
9 janvier
C’est une journée marathon qui nous attend aujourd’hui. Départ de chez mes parents à 4h pour une arrivée à Roissy à 5h30. S’ensuivent les formalités d’enregistrement, un petit déjeuner, puis, l’embarquement dans notre avion Air France. On décolle finalement à 9h30 avec une heure de retard ; notre avion devant subir un dégivrage. Il faut en effet préciser que ce matin, à Paris, la température ne dépasse pas les -10° C ! Après cela, vol sans histoire agrémenté de deux repas et de deux films (« L’oeil du mal » et « Harcelés »). Seul problème à déplorer : mon écran individuel ne fonctionne pas ; je me replie sur celui de Sandrine ! Arrivés à l’aéroport JFK de New York vers 11h, heure locale, il nous faut changer de terminal, pour cette fois-ci, prendre notre vol à destination de Phoenix. Il nous faut alors patienter quelques 6 heures… tout juste le temps pour nous jeter sur notre premier burger chez Wendy’s… Après ça, sieste improvisée sur les sièges peu confortables de l’aéroport, puis embarquement. Ce vol est effectué par Delta Airlines. Rien à voir avec le standing d’Air France ! Tout est payant, même pour pouvoir voir un film… Nous avons tout de même pris un plateau repas (fromage, fruits secs, légumes crus et houmous). Le vol est très long car c’est seulement après 5h30 que nous apercevons Phoenix. Il fait nuit, il est 20h30 et la ville scintille de mille feux. L’aéroport est situé au milieu de la ville, ce qui nous permet de voir qu’elle s’étend à perte de vue : 80 km de long sur 50 de large ! Après avoir débarqué, nous récupérons notre sac. Ouf, le transfert à New York s’est bien déroulé. Maintenant, direction l’agence de location de voitures (Budget) que l’on gagne grâce à une navette. Là, on récupère une Ford Focus berline qui va nous suivre durant cette semaine. C’est parti, à nous les States ! Bon, la suite est un peu moins glorieuse. On cherche pendant une heure notre hôtel alors qu’il n’est situé qu’à 4 miles de l’aéroport. Merci au co-pilote !... A sa décharge, il est assez difficile de s’y retrouver. L’hôtel Red Roof nous attend pour une bonne nuit de sommeil. Il est 7 heures du matin en France. Notre marathon est terminé…
10 janvier
Malgré le décalage horaire, nous avons très bien dormi et nous nous sommes réveillés à 7 heures, heure locale, c’est-à-dire à 15 heures, heure française. Dehors, le soleil se lève à peine ; le temps est parfait. Après un chocolat chaud pris à l’hôtel, c’est parti pour notre road trip ! Avant de rouler en direction de l’Apach trail, nous nous arrêtons à un Wallgreen acheter notre petit déjeuner et notre repas du midi. Pour nous aider à trouver l’entrée de l’Apach trail, nous demandons renseignements à l’hôtel, puis au magasin : Personne ne connaît ! Ce serait comme demander à un parisien s’il connaît le château de Versailles et qu’il nous réponde qu’il ne connaît pas ce site… Bref, on se débrouille et trouvons notre chemin assez facilement. En route, on aperçoit que de nombreux américains vivent dans des mobil homes organisés en de véritables villes. Concernant les paysages de l’Arizona, ils correspondent à l’idée que je m’en étais faite : semi aride et accidenté. Aussitôt sortis de Phoenix, nous commençons à voir de plus en plus de cactus Sagaro qui sont l’emblème de l’état. Après environ 40 minutes, nous atteignons le village fantôme de Goldfield. Il n’est que 9 heures et nous sommes presque les premiers touristes à arriver sur place. Tant mieux pour les photos ! Le village, à cette heure-là, est vraiment « fantôme » et nous avons à notre disposition un merveilleux ciel bleu. Les bâtisses sont en très bon état, on a vraiment l’impression d’être dans un de ces westerns… Seule ombre au tableau, quelques bâtiments ont été aménagés en boutiques à touristes, ce qui enlève une part d’authenticité… Soit, on profite tout de même des lieux et de l’ambiance de l’endroit en passant du saloon à la prison en passant par l’ancienne église, sans oublier la vieille mine. On décide alors de faire le tour du village dans un ancien train à vapeur. 20 minutes sont nécessaires pour effectuer cette balade parmi les cactus en profitant de la vue d’ensemble sur le village avec en arrière plan les Superstitions Mountains. De retour « en ville », on assiste à un gunfight organisé dans la rue tout en sirotant un smothie. Le spectacle est sympa, par contre, le smothie est… fade. Au final, bien que touristique, Goldfield nous a bien plu et s’affirme comme un arrêt incontournable sur l’Apach trail ! Ce trail nous emmène ensuite jusqu’à l’Apach lake où nous nous arrêtons pour pique niquer au bord de l’eau. Ensuite, malgré de nombreux arrêts photos, nous arrivons rapidement à Tortilla Flat où un arrêt s’impose. On trouve dans ce lieu-dit perdu au milieu de nulle part un saloon insolite. Tous les murs (même aux toilettes) sont recouverts de billets de banque dédicacés par leurs donnateurs. De plus, les chaises du bar sont des selles de cheval. Dans la cour, nous écoutons quelques minutes un groupe de country… La baignoire de l’établissement aurait été utilisée par Wyatt Earp en personne !
Quelques kilomètres plus tard, la route se transforme en piste de terre battue (en très bon état) sillonnant à travers la Tonto National Forest. La forêt en question est constituée de Sagaro. Je ne m’attendais d’ailleurs pas à en trouver autant par ici… Je ne m’attendais également pas à voir sur l’Apach trail des panoramas aussi beaux et accidentés. Ce trail mérite vraiment d’être parcouru ! Après avoir longé le Roosevelt lake et vu son impressionnant barrage (le trail a d’ailleurs été construit pour accéder à la construction de ce barrage), nous retrouvons la route goudronnée. Il nous faut alors gagner la ville de Tucson où nous avons prévu de dormir ce soir. Deux bonnes heures sont nécessaires… La route est toute droite pendant une centaine de kilomètres sans traverser le moindre village. Niveau végétation, toujours des sagaros et autres cactus. On assiste à un coucher de soleil flamboyant sur les montagnes et à un lever de lune violacé. Tout juste arrivés à l’hôtel Howard Johnson Inn, nous repartons pour passer la soirée au Maverick, un club country situé à l’autre bout de la ville. Nous sommes visiblement les seuls touristes et faisons un peu tâche dans cet environnement de stetsons et de santiags. Soit, nous y passons un très bon moment à regarder les gens se déhancher et à discuter de football américain avec un autochtone ne comprenant pas comment nous faisions pour vivre en France sans ce sport… Après avoir englouti un big hamburger aux champignons noirs et une Budweiser, retour à l’hôtel… et dodo !
11 janvier
Alors que nous avions mis le réveil pour 8 heures, nous nous réveillons naturellement une heure plus tôt. Juste le temps de prendre notre petit déjeuner à l’hôtel, et nous prenons la route, direction le sud pour rejoindre la célèbre ville western de Tombstone. Pour cela, nous traversons la campagne américaine. On y voit par exemple des rangées de boîtes aux lettres disposées le long de la route alors qu’il n’y a pas âme qui vive à des kilomètres à la ronde. On prend alors toute la mesure de ce que sont les grands espaces américains… Après une heure de route, Tombstne est en vue. Cette ville est surtout connue pour avoir vu se dérouler le fameux règlement de comptes à Ok Corral… Wyatt Earp, ses frères, et Doc Holiday ont affronté dans la rue les frères Clanton et Mc Laury. Les faits sont d’ailleurs relatés dans plusieurs films comme Tombstone ou Wyatt Earp pour ne citer que les plus récents… Notre premier arrêt est le célèbre cimetière d’époque appelé ici Boothill Grave Yard, situé à gauche en entrant dans Tombstone. On y voit les tombes des frères Clanton et Mc Laury (qui ont donc perdu leur duel), mais également des tombes aux épitaphes originaux comme celui-ci : « Il avait raison, nous avions tord, pendu par erreur ». Nous allons ensuite nous promener dans la vieille ville où la rue principale toute en longueur, présente d’anciennes bâtisses très bien conservés ou restaurés. Côté ambiance, de nombreuses personnes arborent des costumes d’époque. Les gens montent des chevaux dans la rue… Il y a même des diligences qui promènent les touristes contre un billet de 5… On s’y croirait presque ! On est par contre régulièrement abordé par des rabatteurs qui nous vantent les mérites de leurs restaurants ou autres boutiques, ce qui nous ramène rapidement à la réalité.
On visite le Bird Cage Theater, un ancien théâtre bordel où tout est resté en l’état depuis 1900 : tapisseries, moquettes, … et balles logées dans les murs ! Bien sûr, la boutique à la sortie, elle, n’est pas d’origine ! On voulait ensuite assister à la reconstitution de la fameuse scène d’Ok Corral. Le spectacle est malheureusement prévu à une heure trop avancée de la journée ; nous échouons donc devant un western comédie… Ce ne sera pas notre meilleur investissement du voyage !!! Je ne conseille donc pas, surtout si on ne maîtrise pas parfaitement les subtilités et jeux de mot de la langue anglaise… Petite anecdote à raconter : en sortant du spectacle, une famille américaine, voyant que nous n’étions pas du coin, nous demande d’où nous venons. Nous lui répondons naturellement « France » ! Le fils se tourne alors vers son père et lui demande : « Where is France ? » On a alors vu le père se décomposer, ne sachant pas lui répondre…
Il est maintenant l’heure de déjeuner. Nous choisissons le « Big Nose Kate’s sallon » conseillé par le Routard. A l’intérieur, il règne une ambiance des plus western : cowboys au regard noir, filles de joie en tenues d’époque, musique country et reconstitution de scènes avec participation des clients. Au menu, salade (pour la conscience) et hamburgers (pour le plaisir). Au final, Tombstone mérite un détour et nous a bien plu. Toutefois, il est dommage que cette ville ait un peu vendu son âme au bénéfice du tourisme de masse. On a parfois l’impression de se promener dans un parc d’attraction à thème…
Nous reprenons notre véhicule et nous dirigeons vers Bisbee. Les paysages sont à nouveau très plaisants. Par contre, Bisbee sera pour moi une déception. Je n’y ai pas trouvé ce que j’avais pu lire avant d’y venir. Il n’y a pas grand’chose à y voir et on a plus l’impression d’être en France plutôt qu’aux States… Seule la vue générale de la ville et des collines aux alentours vaut une photo…
A nouveau, nous reprenons la voiture pour gagner la ville de Douglas, à la frontière avec le Mexique, où j’ai réservé une nuit au Motel 6. Là, après le check-in, nous décidons de faire une petite sieste. Il est 17 heures…Je me réveille à 6 heures, le lendemain matin… Certainement le contrecoup du décalage horaire…
12 janvier
La nuit a été longue et réparatrice. Un petit tour chez Denny’s pour un petit déjeuner gargantuesque (bacon, saucisses, omelette, pommes de terre, pancakes, muffins, …) et nous voilà partis pour le Chiricahua National Park. Comme d’habitude, nous demandons notre chemin dans Douglas et les gens ne connaissent même pas l’existence de ce lieu pourtant situé près de chez eux ! Sur la route, je stoppe le véhicule sur le bas côté afin de prendre une photo de la route toute droite sur des kilomètres, au milieu de prairies grillées par le soleil. Surgit alors de nulle part un véhicule de police s’arrêtant à ma hauteur… « Désolé M. le policier, je ne recommencerai pas, pitié… ». Non, rien de tout ça, il voulait seulement savoir si j’avais un problème… Mais bon, on ne sait jamais, je me voyais déjà plaqué au sol, les menottes aux poignets… Notre culture TV nous joue des tours… Entrés dans le parc, nous avons l’impression d’être seuls. En signant le livre d’or, on s’aperçoit effectivement être les premiers à pénétrer dans le parc aujourd’hui. Les rangers sont sympas ; ils sont contents d’apprendre que des français font le déplacement pour venir visiter leur parc assez méconnu. En sortant du visitor center, nous tombons nez à nez avec une sorte de raton laveur qui paraît encore plus surpris que nous. Et sur la route qui parcourt le parc, on aperçoit une biche… Cette fois, c’est sûr, nous ne sommes pas seuls !
Une fois en haut, une magnifique vue sur les nombreux monticules rocheux s’offre à nous. Disons que cela ressemble un peu à Bryce Canyon en moins impressionnant et en moins… rouge ! Nous décidons de faire une première petite randonnée (Massai point trail). Nous ne sommes pas déçus : concrétions rocheuses, cheminées de fée, … et toujours ce ciel bleu magnifique. Par endroit, subsistent quelques congères de neige… Je parviens à décider Sandrine pour une seconde randonnée, un peu plus longue (Echo canyon trail). Celle-ci est encore plus belle puisqu’on descend parmi toutes ces concrétions atypiques. Au final, ce parc fut une très agréable surprise. Je ne comprends d’ailleurs pas qu’il soit si peu mis en avant. Ce doit être dû à sa situation excentrée par rapport aux autres parcs majeurs du grand ouest américain… mais certainement pas à cause de ses paysages !
Sur la route du retour vers Tucson, nous nous arrêtons à Cochise (ça ne s’invente pas) afin d’y acheter de quoi manger et de téléphoner à mes parents pour avoir quelques nouvelles de notre petite Anna. Elle nous manque tellement ; nous étions émus de pouvoir l’entendre malgré la distance… Quelques miles après, nous sommes arrêtés par la police des frontières ; Mexique oblige. L’agent nous demande nos papiers et nous dévisage en nous posant quelques questions, avant de nous laisser repartir. Pour le repas, ce sera pique nique rapide sur un parking où on contemple de gros camions customisés.
Le programme de la fin d’après-midi nous emmène au Old Tucson Studios. Les Old Tucson Studios sont un grand village western reconstitué. Ils ont servi au tournage de plus de 300 films et séries western. Atelier du maréchal-ferrant, ancienne gare, église avec son cimetière, tout y est… Le parc ferme malheureusement à 16 heures. Nous n’avons pas eu le temps de tout voir mais notre billet est valable deux jours. Peut-être y reviendrons-nous demain si nous avons le temps… Nous rejoignons donc notre hôtel, non sans mal ! Les sorties de la route 10 sont en effet en travaux. Aucune déviation… Si bien que nous passons, et repassons maintes fois devant notre hôtel sans pouvoir sortir de l’autoroute (les sorties étant en travaux dans les deux sens !). Bilan : une heure de perdue ! Nous arrivons à l’hôtel vers 17h30. Nous consacrons le reste de la journée à l’envoi de mails à notre famille et à nos amis. Puis, un petit restaurant italien (Bianchi’s) pas très fameux et au lit !
13 janvier
Comme chaque nuit maintenant, je suis réveillé vers 5 heures du matin et il me faut me forcer pour me rendormir. On se lève à 7 heures et allons prendre notre breakfast à l’hôtel. Là, nous y entendons pour la première fois depuis notre arrivée parler français. Nous faisons ensuite route vers le Sonora Desert museum, situé en banlieue de Tucson et à proximité du parc national Sagaro. Le site est d’ailleurs très bien situé puisque étant entouré de ces fameux cactus et surplombant le désert de Sonora. Arrivés très tôt, nous y passons la matinée à déambuler dans les allées, allant des enclos des animaux du désert (pumas, antilopes, fennecs, loups, …) aux expositions géologiques et préhistoriques. On assiste alors à une démonstration de vols des oiseaux du désert. Différents aigles et autres rapaces survolent le parc, allant d’un fauconnier à un autre. Tout cela nous emmène jusqu’à l’heure du repas que nous prenons au restaurant du musée. Au final, ce musée en plein air nous a bien plu de par son environnement et ses explications interactives. Je conseille donc cette visite qui complète parfaitement notre programme de l’après-midi, c’est-à-dire le Sagaro National Park, partie ouest.
Après quelques miles, nous faisons un arrêt au visitor center du parc afin de nous acquitter des droits d’entrée. Ici, il n’y a en effet pas de guichet en bordure de route comme dans les autres parcs déjà visités. Déjà, nous sommes entourés de collines recouvertes de centaines, … de milliers de petits bâtonnets verts, c’est-à-dire de cactus endémiques de la région. Nous empruntons, pour commencer, le Bajada loop. Le ciel bleu azur contraste parfaitement avec le vert des sagaros. On espère que les nombreuses photos restitueront ces magnifiques panoramas. A la pancarte « View trail », nous garons notre Focus et débutons cette courte randonnée nous menant à un soi-disant magnifique point de vue. En haut, on se retrouve en effet au milieu d’une mer de cactus que l’on peut contempler à perte de vue. De plus, nous sommes seuls ; et ça, ça n’a pas de prix ! Il est vrai que durant notre périple, nous n’avons que très rarement croisé d’autres touristes. Pourtant, le climat est idéal : 25° et un ciel parfaitement bleu !
Une fois finie notre boucle dans le parc, nous repartons vers Tucson. Nos billets pour le parc Old Tucson Studios étant encore valables, nous nous y arrêtons une nouvelle fois afin d’y continuer notre visite entreprise la veille. On y voit par exemple des vêtements d’acteurs portés lors des tournages des films ou séries sur le site : Will Smith dans Wild Wild West, … et surtout ceux de Charles et Laura Ingalls dans la Petite maison dans la prairie ! On visite une reconstitution de mine, on assiste à un gunfight, … Ce parc à l’entrée onéreuse (17$) s’avère finalement agréable, surtout pour les férus de western. Disons qu’il est bien placé et permet de combler un trou dans un planning… A la fermeture, retour vers Phoenix où nous passerons notre dernière nuit aux Etats-Unis. En route, nous nous arrêtons à une station service afin d’y faire le plein ; ça fait plaisir de payer un plein de carburant 20$... Ca nous change ! A destination, nous prenons possession de notre chambre au Quality Inn. Une petite sieste, un peu de zapping et on finira la journée au Mc Do du coin, n’ayant pas réussi à trouver un restaurant figurant dans le Routard (Minder Binder).
14 janvier
Journée de transition en ce 14 janvier puisque nous terminons notre voyage en Arizona pour commencer celui au Mexique. Notre avion étant prévu à 15h, nous profitons de la matinée pour nous reposer à l’hôtel : petit déjeuner à l’hôtel avec gaufres faites sur place, envoi de mails et baignade dans la piscine et le jacuzzi. Là, j’y ai rencontré un américain avec qui j’ai discuté pendant une heure… du Mexique. Sympa, d’ailleurs, ce Victor, qui m’a invité à venir chez lui, à Las Vegas, lorsque j’y passerai… Puis viennent les formalités habituelles : check out à l’hôtel, restitution du véhicule (en 30 secondes), navette pour l’aéroport et enregistrement des bagages. Ne sachant pas si un repas nous sera servi dans l’avion nous menant à Mexico, nous patientons devant un dernier hamburger chez Burger King. Pas besoin de se casser la tête pour choisir le restaurant, il n’y a que des fast food dans l’aéroport ! Après avoir appelé en France où il fait 0°, nous prenons notre avion pour Mexico avec un arrêt d’une heure à Hermosillo, dans le nord du pays. Dans la conversation que j’ai avec Sandrine dans l’avion, je sens une pointe d’inquiétude concernant le fait de prendre le métro à Mexico à cette heure avancée (21h) pour gagner notre hôtel. Pour la rassurer, nous prendrons donc un taxi officiel… Il faut toujours ménager une femme enceinte ! Bizarrement, nous récupérons notre bagage sans passer de douane et donc sans qu’on nous appose de tampon sur notre passeport… On verra bien le jour de notre départ ! On prend donc ensuite le taxi (127 pesos) et traversons à toute vitesse cette immense mégalopole de 20 millions d’habitants. On a l’impression que le chauffeur fait une course contre la montre. Bon, on arrive entier à notre auberge de jeunesse où j’ai réservé une chambre double par mail (Mexico city Hostel). De l’extérieur, le bâtiment ne paie pas de mine, mais l’intérieur colonial est très beau. L’hôtel est situé à deux pas du zocalo. Quant à notre chambre, elle est simple mais propre ; et c’est là le plus important…
15 janvier
Le réveil sonne et nous sort difficilement du lit à 6h30. On veut en effet arriver tôt sur le site de Teotihuacan qui est au programme d’aujourd’hui. La nuit a été très bruyante. Des clients ont regardé la télévision avec un volume très élevé une bonne partie de la nuit ; on avait l’impression d’y être, la salle TV étant pourtant située deux étages plus bas…
C’est donc bien impatients de découvrir ce site mythique que nous gagnons le terminal de bus « del Norte » en métro. Ce dernier, très propre et très fonctionnel, nous permet de gagner rapidement le terminal où nous achetons aussitôt notre billet aller pour Teotihuacan. Les mexicains sur place nous indique dans quel bus monter sans qu’on leur demande quoi que ce soit. Les touristes ne doivent prendre que cette destination-là… Après une heure de route à travers la banlieue et les bidonvilles de Mexico, nous apercevons enfin la première pyramide de notre circuit. Cette cité des dieux, classée au Patrimoine Mondial de l’Humanité, présente surtout deux immenses pyramides reliées par un axe, la Chaussée des Morts, au bord duquel sont érigés des temples de taille moindre ; le tout étant essentiellement dédié aux divinités que sont le soleil et la lune. Nous imaginons la dévotion et la vénération qu’il fallait que cette civilisation leur porte pour construire des édifices aussi colossaux. Pour comparaison, la pyramide du soleil représente un volume un peu moins important que Khéops, mais plus élevé que Kephren. C’est pour dire si elle en impose ! Avant d’approcher les pyramides, nous débutons notre visite par la citadelle, à deux kilomètres de la pyramide de la lune qui constitue l’extrémité de la Chaussée des Morts. Tout serait parfait si le dieu soleil avait pu faire acte de présence. En effet, le ciel est couvert et la luminosité pour les photos n’est pas parfaite. Les quelques gouttes senties nous font même dire que le ciel n’est pas voilé que par la pollution typique de Mexico…
Un petit tour au musée du site, très bien agencé, puis arrive enfin le moment où nous débutons l’ascension de la pyramide du soleil. Contrairement aux photos vues sur le net où les gens se bousculaient dans les escaliers, ici, nous sommes seuls… Les marches sont hautes et irrégulières ; Sandrine, enceinte, commence à peiner… Un dernier effort et nous y sommes. Inutile de vous dire qu’à 46 mètres au dessus du sol, la vue est magnifique sur l’ensemble de cette ancienne cité. On s’assoit au sommet et profitons de cet instant privilégié, sans dire mot, pendant plusieurs minutes. La descente, accompagnée par quelques rayons de soleil, est beaucoup plus rapide. Nous enchaînons donc avec la marche vers la pyramide de la lune, majestueusement assise au bout de cette longue allée… La gravir est beaucoup plus aisé ; tout d’abord parce qu’elle est plus petite, mais surtout car l’étage supérieur est actuellement fermé au public. Quoi qu’il en soit, la vue est encore plus impressionnante ici dans la mesure où nous embrassons la Chaussées des Morts dans toute sa longueur. Là encore, nous nous asseyons et profitons de la vue.
Il est temps de repartir. Un petit coup d’œil au Palacio de Quetzalpapalotl et à ses colonnes intérieures, et nous nous postons en bord de route à la sortie n°3 du site afin d’y attendre notre bus qui arrivera au bout de quelques minutes. Au final, j’ai beaucoup aimé cette visite malgré un temps un peu capricieux. Sandrine, certainement plus exigeante, a trouvé le site intéressant mais a moins été impressionnée par la masse des pyramides que lors de notre voyage en Egypte. De retour à Mexico, il nous faut maintenant nous sustenter… Nos premiers tacos al pastor (tacos de viande de porc marinée, coriandre et ananas) nous comblerons, ainsi que notre première agua fresque (fruit et eau)… Avant de pouvoir commencer la visite de la ville, il nous faut acheter les tickets de bus pour Oaxaca, le départ étant prévu pour demain soir. La boutique est difficile à trouver, même en s’aidant de notre guide. En effet, elle est située dans une arrière-cour, sans panneau indicateur… Une fois cette tâche accomplie, Mexico s’offre à nous. Cette mégalopole de 20 millions d’habitants a de nombreux trésors à offrir malgré sa pollution et son taux de criminalité qui font sa mauvaise réputation. Pour la plupart, ils se concentrent dans le centre historique, autour du zocalo, cette immense place (la troisième plus grande du monde) flanquée du plus grand drapeau au monde ! Nous débutons par le Palacio National, ancienne résidence du président mexicain. Ce palais est surtout connu pour les immenses fresques de Diego Rivera qui recouvrent ses murs. C’est vraiment intéressant de contempler ces magnifiques peintures qui retracent la vie du Mexique, du temps des aztèques à nos jours. Après ça, nous visitons la cathédrale et le Sagrario dont les intérieurs ne nous marqueront pas. J’avais ensuite prévu de passer la soirée sur la place Garibaldi, réputée pour ses mariachis. Malheureusement, une averse contraint nos plans et nous décidons de regagner l’hôtel. C’en est tout pour cette journée et pour nos jambes qui n’en demandaient pas tant !
16 janvier
Bon, la journée ne commence pas bien. Le bruit de la pluie résonne sur le toit de l’hôtel. De plus, chaque averse fait sonner l’alarme d’une voiture dans la rue… Et vu qu’il a plu presque toute la nuit… Vers 5h, des jeunes à l’étage sont rentré et se sont couchés en faisant bien attention à ce que tout le monde les entende… Au final, cet hôtel est vraiment très bruyant ! Après une bonne douche et un petit déjeuner, nous nous connectons à internet. Rien d’autre à faire car dehors, il pleut toujours. Dès la première accalmie, nous poursuivons la visite de Mexico commencée la veille. Mais comme hier, la lumière n’est pas bonne. Le cœur n’y est pas non plus… Première étape, le Templo Mayor qui nous déçoit beaucoup. Rien de bien intéressant à y voir. Nous empruntons ensuite la Calle de la Moneda censée être une belle rue coloniale. C’est sale et l’architecture n’est pas exceptionnelle. Bon, autant le dire tout de suite, nous ne sommes pas emballé par Mexico ! On ne retrouve pas dans cette ville l’idée qu’on se faisait du Mexique. Cela n’engage toutefois que nous et le mauvais temps y joue certainement pour beaucoup. Par contre, les mexicains nous font une bonne impression. Ils sont serviables et on ne ressent ici aucune agressivité. Nous partons ensuite à la recherche de la poste afin d’y acheter des timbres pour nos cartes écrites hier soir. On se retrouve alors dans un quartier plus riche, à proximité du musée des Beaux Arts. Sur le chemin du retour, nous trouvons le paradis des palais : un magasin qui vend des dizaines et des dizaines de pâtisseries différentes à des prix défiant toute concurrence (française). C’est décidé, nous y prenons notre déjeuner. En sortant, il se met à pleuvoir de nouveau. Nous décidons donc de prendre prématurément la direction du terminal des bus Tapo afin d’avancer notre départ vers Oaxaca. Adios Mexico ! Sur place, le bus de 14h est complet ; nous ne partirons donc qu’avec celui de 15h. Le temps pour nous de faire quelques achats pour notre repas du soir et de déambuler dans le terminal, digne d’un véritable aéroport. Le système est d’ailleurs similaire. On enregistre nos bagages et passons le contrôle de sécurité. C’est parti pour 6h de route ! Dehors, il pleut toujours… Et dire que nous sommes à la saison sèche ! On assiste tout de même à des scènes originales. A chaque arrêt de péage, des vendeurs nous propose leurs produits : cigarettes, boissons, chocolat, … et des chiots ! « Tiens, chérie, je vais aller au péage du coin nous acheter un chien ! » Pendant plusieurs kilomètres, nous suivons un pick up à l’arrière duquel sont une femme et ses quatre enfants. A 110 km/h, sous la pluie, cela ne doit pas être très confortable…
Plus on avance, plus les paysages se transforment. Après être passé à proximité du Popocatépetl (la tête dans les nuages), nous traversons une zone semi montagneuse couverte de yuccas géants. Puis viennent les cactus qui recouvrent les collines alentours.
Après une petite sieste et trois films en espagnol sur l’écran central, nous arrivons à Oaxaca. A l’entrée de la ville, nous sommes stoppés par un cortège de chars et de danseurs se dirigeant vers le centre. Bloqués une quinzaine de minutes, nous les regardons défiler alors qu’au loin sont tirés quelques feux d’artifice. Au terminal, après avoir récupéré nos bagages, nous filons vers le zocalo qui est en effervescence. Au premier coup d’œil et malgré l’obscurité, Oaxaca nous séduit. Cela ressemble au Mexique qu’on attendait ! Des maisons coloniales, de la musique dans les rues, de la couleur, … On espère pouvoir bénéficier d’un peu de soleil pour profiter de tout ça demain. L’auberge Paulina nous ravit également. Tout est propre et bien aménagé. Pour l’heure, nous allons nous coucher en imaginant ce que sera notre journée de demain.
17 janvier
Dès notre réveil, un petit coup d’œil par la fenêtre nous permet de voir que le ciel est bleu, sans aucun nuage : la journée s’annonce magnifique ! Nous nous empressons donc d’aller nous laver avant de nous rendre au petit déjeuner de l’hôtel qui nous ravit : jus d’oranges pressées, fruits frais, œufs sur le plat et toasts, … Nous filons ensuite vers le zocalo qui se réveille à peine. La ville est aussi belle de jour que de nuit ; cela confirme notre première impression de la veille. Des parterres de fleurs rouge vif recouvrent cette grande place entourée d’arcades et de terrasses de restaurants. L’ambiance est beaucoup plus cool qu’à Mexico… On peut y voir de nombreux mexicain se faisant « cirer les pompes »… On visite la cathédrale qui surplombe le zocalo et tentons de trouver l’escalier qui mène en haut des clochers… en vain… On rencontre beaucoup plus de touristes ici qu’à Mexico. Il faut dire que la ville est tellement agréable que c’est compréhensible. Les rues adjacentes au zocalo sont bourrées de charme. Chaque façade a sa couleur éclatante, ses grilles en fer forgé, son patio intérieur… Et ce soleil… Quel pied de se promener dans cette ville par 25° lorsqu’on sait qu’en France, ça caille… Des indiennes vendent leur artisanat. Un simple « No gracias » et elles n’insistent pas, contrairement à ce qu’on a rencontré dans d’autres pays.
Nous nous attardons ensuite dans l’église Santo Domingo à l’intérieur magnifique, exubérant ; chaque sculpture étant recouverte de feuilles d’or. On constate également que beaucoup de mexicains sont pratiquants. On retrouve en effet dans chaque lieu religieux un nombre important de personnes priant leur saint. Juste à côté de l’église, nous visitons ensuite l’ancien couvent Santo Domingo, son cloître, son jardin, sa bibliothèque et le trésor de Monte Alban qu’il renferme. La visite est sympathique mais pas incontournable (sauf pour les adeptes des musées). On redescend alors la rue principale où il est possible de lire des tags défendant la cause des indiens de la région. Cette rue nous mène jusqu’à notre restaurant sélectionné pour ce midi dans le Routard : la Casa Elpidia. On ne peut arriver en ce lieu par hasard ! Pas facile en effet de trouver ce petit resto anonyme où l’enseigne est minuscule. Pas de vitrine, pas d’indication. La porte d’entrée est fermée. Il nous faut sonner plusieurs fois pour qu’un vieux monsieur vienne nous ouvrir. On s’installe à une petite table donnant sur un petit jardin exotique. Nous sommes les seuls clients… Après quelques minutes, une vieille dame nous apporte une assiette de pâtisseries salées, puis une soupe. Vient le plat de viande, puis le dessert. Vous l’aurez compris, ici, pas de menu avec choix divers. On mange ce qu’on nous amène. Et c’est très bon. On ne connaît d’ailleurs pas le prix de ce qu’on mange. Et quand l’adition arrive, on se demande s’il n’y a pas d’erreur : 130 pesos pour deux, nourriture, jus d’orange et bière comprises (environ 7 euros). Vraiment une adresse insolite que je recommande vivement !
Après avoir acheté nos billets de bus pour Tuxtla Gutierrez pour demain soir et avoir téléphoner à notre fille, nous allons nous balader dans les deux marchés permanents de la ville, c’est-à-dire le mercado Juarez et le mercado 20 de noviembre. Dans le premier, on trouve surtout de l’artisanat et des vendeurs de fruits et de jus. On ne résiste pas et y buvons chacun ½ litre de jus d’oranges pressées succulent (10 pesos chacun). Dans le second, on y trouve de nombreuses échoppes où il est possible de manger des tacos ou de la viande grillée. On a l’impression que tous les mexicains de la ville se sont donnés rendez-vous ici pour le déjeuner malgré l’épaisse fumée et une forte odeur de graille. J’en profite pour tenter ma première expérience culinaire du voyage : les fameuses chapulines, spécialité de Oaxaca ! Imaginez de grands plats où se trouvent des milliers de sauterelles grillées et légèrement pimentées… L’expérience ne fut pas concluante. Je n’en ferai pas quatre heures…
Après ça, retour sur le zocalo… Bizarrement, nous revenons souvent sur cette place, simplement pour nous imprégner de l’ambiance familiale qui y règne. Et comme tous les samedis, beaucoup de monde vient ici. Des vendeurs de ballons, des musiciens, des confiseries ; en France, ce serait la fête annuelle de la ville. Ici, c’est tous les week-ends ! Beaucoup d’enfants jouent… et nous, nous profitons pleinement de ces moments.
Après une petite sieste réparatrice à notre hôtel, nous gagnons à nouveau le zocalo, cette fois-ci pour y prendre notre dîner. La nuit est tombée et il y a foule. On mange à la terrasse d’un restaurant qui a une magnifique vue sur la place et les festivités. Et là, seconde expérience culinaire. Je prends en effet un pollo negro. La recette est composée de poulet cuisiné dans une sauce noire et épaisse au cacao et au piment. Je m’en suis régalé même si le goût est atypique. Pour finir la soirée, nous écoutons des mariachis, regardons des danseurs de mambo et rentrons finalement nous coucher, les têtes pleines d’images de cette journée bien remplie.
18 janvier
C’est une nouvelle journée qui commence sous un soleil radieux. Après notre douche et petit déjeuner quotidiens, nous prenons la direction du terminal des bus 2ème classe qui permet de se rendre dans les villes et villages des environs. Nous sommes dimanche et c’est jour de marché à Tlacolula ; celui-ci m’ayant été vivement recommandé. Après 15 minutes de marche, nous arrivons au terminal qui n’a rien à voir avec son homologue de 1ère classe. C’est un peu l’anarchie : pas d’horaire, pas de parking… Seulement un baraquement et un terrain vague. Mais nous avons de la chance ; un homme nous interpelle en criant « Tlacolula » ! « Comment a-t-il deviné ? » Ni une, ni deux, nous montons dans son bus qui démarre aussitôt. Une heure de route dans ce chicken bus plus tard (12 pesos par personne), nous arrivons à destination. Sur place, pas besoin de demander son chemin, on suit toutes les personnes du bus qui se dirigent toutes dans la même direction… vers le marché. Celui-ci est immense ! Il est également magnifique, très coloré. Ce n’est pas trop pour les produits qu’on y trouve que je tenais à venir ici, mais bien pour les personnes qu’on peut y voir. En effet, les indiens des alentours viennent ici pour vendre leurs produits d’artisanat ou de culture, mais également pour y faire leurs achats et passer un moment en famille. En d’autres termes, c’est un peu la sortie du week-end ! Et comme ils arborent leurs tenues traditionnelles et colorées, on en prend plein les yeux ! Seul inconvénient, ils ne veulent pas être pris en photo. Dommage, il y aurait tellement à faire… Bon, j’arrive tout de même à en prendre quelques-unes (merci à mon téléobjectif) de façon clandestine... On prend ensuite notre jus d’oranges pressées quotidien que l’on déguste tout en marchant. On marche, on marche, … On ne voit toujours pas le bout de ce marché qui s’étend dans toutes les rues que nous croisons : toujours plus d’étalages, des légumes, des fruits, certains connus, d’autres pas du tout. Après quelques achats (chapeau, bouteille de mezcal), nous cherchons maintenant un endroit où manger. Un hangar où sont installés plusieurs cuisines ambulantes offre différents choix ; au final, nous nous installons dans un petit bui-bui, genre de restos que nous affectionnons. Nous sommes d’ailleurs l’attraction des quelques clients qui se demandent ce que font des étrangers ici. Le repas est très bon et copieux (enchiladas pour moi, soupe de riz et de poulet pour Sandrine)… et bien sûr, on s’en tire pour une poignée de pesos (100, pourboire inclus). Nous retrouvons ensuite le terminal des bus et apprenons qu’il n’existe pas de liaison directe pour Tule, situé dans la même vallée que Tlacolula, alors que nous avions prévu d’y aller. Selon le chauffeur du bus pour Oaxaca, il faut retourner à Oaxaca pour reprendre un autre bus pour Tule. Tant pis, on décide d’abandonner ce projet… Quand soudain, notre bus s’arrête ! Le chauffeur nous interpelle et nous fait descendre en nous expliquant qu’un bus passera normalement ici pour Tule. Nous nous retrouvons au milieu de nul part et commençons à nous demander si on a bien fait de descendre lorsqu’un bus apparaît au loin sur lequel on peut lire « Tule ». Au final, nous n’aurons pas attendu très longtemps et pourrons donc voir le célèbre arbre de Tule considéré comme étant le plus gros arbre au monde (tronc de 58 m de circonférence). Il est vraiment impressionnant auprès de sa petite église et nous ne regrettons pas le détour. Retour, pour finir, à Oaxaca, à bord d’un chicken bus « tuning ». On finit la journée sur le zocalo, parmi les familles mexicaines venues passer ici le dimanche. Ca fourmille de monde. Nous entamons une conversation avec un clown sympa à propos des différences entre la France et le Mexique. S’improvise alors une sorte de sketch sur le sujet, ce qui amuse beaucoup les personnes autour de nous. On se sent vraiment bien à Oaxaca et sommes un peu déçus de devoir quitter cette ville ce soir. Le bus de nuit est à 22h30. Nous partons pour Tuxtla, après avoir récupéré notre sac laissé à notre auberge et avoir mangé un hot dog sur le pouce en compagnie de deux mexicains sympas qui nous font même goûter leur boisson dans leur verre : crème de mezcal ! Un dernier petit tacos al pastor pris près du terminal, puis, c’est parti pour dix heures de bus que nous appréhendons un peu.
19 janvier
Nos appréhensions pour cette nuit de sommeil n’étaient pas fondées. Nous avons très bien dormi dans le bus et il me faut même réveiller Sandrine en arrivant à Tuxtla ! Il faut dire qu’on avait tout prévu. Nous avions dérobé les couvertures Air France lors de notre vol aller, ainsi que les caches yeux et les boules quies afin de nous prémunir contre le froid, le bruit et la lumière… Après une petite toilette rapide dans les sanitaires du terminal, nous prenons un taxi qui nous emmène directement à Chiapa de Corzo. Il n’y a en effet pas de navette collectivo à partir du terminal de bus… Chiapa de Corzo est le lieu de départ des excursions pour le canyon del Sumidero. Et là encore, bien que nous soyons un lundi, une fête se prépare ! Le Mexique doit être le pays où il y a le plus de fêtes au monde ! Nous achetons notre petit déjeuner au supermarché du coin et commençons à descendre vers les quais de la rivière, le Rio Grivalva. Arrivés sur place, c’est le calme plat ; il est 9 heures. On achète nos billets qui sont plus chers que prévu (150 pesos par personne) et on nous indique alors qu’il faut être au minimum 15 pour que l’embarcation puisse partir (sur 22 places possibles). Nous sommes les 2 et 3ème candidats sur la liste… Nous ne prendrons le départ qu’à 10h45 !! J’en ai beaucoup voulu aux gérants pour ce temps perdu. Ce n’est pas trop pour l’attente mais plutôt à cause de leurs mensonges. Au fur et à mesure que les gens s’inscrivaient, je les additionnais à la liste. Et lorsque nous avons enfin atteint le nombre, comme personne ne bougeait, je suis allé leur demander si nous partions. Ils m’ont répondu qu’il fallait patienter un peu car nous n’étions que 14. De nouveaux clients arrivent et s’inscrivent. Sandrine va à son tour leur demander : même réponse, nous ne sommes que 14 ! Et nous, on patiente… Lorsque nous embarquons enfin, nous sommes bien évidemment… 22 à bord…
Bref, nous partons à bord d’un bateau à grande vitesse et pénétrons dans le canyon. Après quelques minutes, le pilote fait une grande embardée et approche du rivage sur lequel un crocodile se fait dorer la pilule… Puis, pendant près d’une heure, nous parcourons cet impressionnant couloir rocheux qui, à la longue, présente un panorama un peu répétitif. Seules originalités, une grotte (très sales) où l’on peut voir une statue de la Vierge, et l’arbre de Noël, concrétions rocheuses formées le long de la falaise par l’écoulement d’une source d’eau déposant son calcaire ; le tout prenant la forme d’un sapin. Autre mauvaise surprise de la part de l’agence de l’excursion : au bout du canyon, il y a un restaurant au bord de l’eau et notre bateau y fait un arrêt pendant une heure afin de nous inciter à y déjeuner. Sans commentaire… Le retour s’effectuera d’une seule traite ; la lumière étant d’ailleurs meilleure qu’à l’aller. Pour résumer, le canyon est sympa mais ne justifie peut-être pas un détour. C’est cher et on peut y perdre beaucoup de temps, surtout en passant par cette agence : Rojas. Il est maintenant 14 heures. Nous nous précipitons dans un restaurant de Chiapa de Corzo, situé sur la place où la fête bat désormais son plein. Le repas est bon et agréable jusqu’au moment où commence, juste devant le restaurant, un concours de diction. Plusieurs hommes se succèdent pour lire le plus vite possible, chacun leur tour, les mêmes phrases répétitives en hurlant dans un haut parleur… Cela durera tout le repas et on ne pourra pratiquement pas se parler. Cette journée est maudite !
Comme il n’y a pas de collectivo pour San Cristobal à partir de cette petite ville de Chiapa, nous décidons de ne pas repasser par Tuxtla et négocions un taxi direct jusqu’à notre destination afin de gagner du temps (on en a perdu assez comme ça). On conclut l’affaire à 300 pesos et c’est parti pour ¾ heure de route. La dite route permet de prendre de l’altitude pour nous emmener jusqu’à 2400 mètres d’altitude. Progressivement, on change de végétation pour arriver dans un paysage digne des Vosges ! Une fois arrivés à San Cristobal située pour sa part à 2200 mètres d’altitude, nous prenons possession de notre chambre à l’hôtel Los Camellos tenu par un couple de français bien sympas. Nous nous dépêchons ensuite de filer en ville afin de se donner un premier aperçu de cette ville tellement vantée par les guides et internautes. Pour faire simple, la magie n’a pas opéré ; pour l’instant, en tout cas. On se prononcera demain, après avoir approfondi la visite. Une petite sieste à notre hôtel, repère des routards de passage, puis vient le moment de se trouver un bon petit resto. Ce sera le cas au Gato Gordo où on mange très bien… et pour pas cher ; le tout, en écoutant de la bonne musique en live. En sortant, la nuit est complètement tombée, la température aussi. On supporte très bien nos polaires. De retour à notre chambre, une petite douche très rapide car froide… et au lit ! Ca caille un peu !
20 janvier
Réveil vers 8 heures, douche un peu froide, et départ pour la visite de la ville. Avant cela, nous déposons notre linge sale à la laverie au coin de la rue où on nous facture 10 pesos par kilo déposé : 4 kilos de linge à laver et à repasser nous coûteront donc 40 pesos, c’est-à-dire 2,5 euros ! Cela ne vaut pas le coup de s’en passer ! On profite du magnifique ciel bleu qui nous accompagne pour prendre des photos de cette ville aux couleurs vives. Après avoir acheté nos traditionnelles pâtisseries en guise de petit déjeuner, nous nous rendons sur le grand marché qui, selon le guide du Routard, est peut-être le plus typique du Mexique. Petit bain de foule parmi les indiens des villages alentours : couleurs, odeurs, … tout est là pour le dépaysement. C’est fou le mal que se donnent les vendeurs à empiler leur fruits ! Leurs étales n’en sont que plus belles ! Cette visite incontournable fut vraiment dépaysante. Toutefois, nous avons préféré le marché de Tlacolula situé près de Oaxaca. Un grand verre de jus d’orange pris dans un bui-bui, puis nous nous rendons cette fois-ci sur le marché artisanal afin d’y faire quelques achats. On y trouve les fameux tissus mexicains très colorés ainsi que de nombreux autres produits tels que des sacs, des vêtements locaux, des hamacs, des masques mayas, …C’est drôle, les indiens et indiennes refusent systématiquement qu’on les prenne en photo. Selon eux, une photo leur vole leur âme. Par contre, dès qu’on leur achète quelque chose, ils acceptent ! A méditer… Après avoir fait le tour de la ville, on est désormais en mesure de dire qu’elle est très belle et incontournable dans un circuit au Mexique. Toutefois, on y croise beaucoup de touristes de différents horizons. Des babas cool, des japonais, des européens… Beaucoup d’étrangers se sont d’ailleurs établis ici. Ce melting-pot fait que la ville perd un peu de son charme, contrairement à Oaxaca où on a croisé beaucoup plus d’autochtones. Oaxaca appartient encore aux mexicains… San Cristobal aux touristes…
L’étape suivante nous emmène à San Juan de Chamula, un petit village indien tzotzil connu surtout pour ce qui se pratique à l’intérieur de son église. Nous trouvons pour cela le lieu de départ des collectivos (près du marché artisanal) et prenons la route pour une quinzaine de minutes. Lors de la planification de notre circuit, j’avais organisé les étapes autour de cette journée du 20 janvier à San Juan de Chamula où on y fête la San Sebastien. En y arrivant, nous ne sommes pas déçus, la ville est en ébullition ! En plus du marché sur la place principale, nous voyons de nombreuses processions à pied ou à cheval, les habitants étant tous en tenue traditionnelle : les hommes arborent tous des ponchos en peau de chèvre blanche et un chapeau de cow-boy. Les femmes, quant à elles, sont vêtues d’une longue jupe en peau de chèvre noire et d’un chemisier coloré. Leurs longs cheveux noirs sont tressés avec des rubans de couleur. Nous sommes pratiquement les seuls touristes et sommes ravis de participer à cet événement où l’ambiance est irréelle… Des groupes de musique jouent un peu partout. Les hommes dansent (bizarrement). Des pétards et feux d’artifice se font entendre. Il y a des caisses de Coca Cola partout ! Nous trouvons l’office du tourisme afin d’y acquérir les droits d’entrer pour pouvoir visiter la fameuse église (20 pesos par personne). A notre surprise, c’est un garçon d’une dizaine d’années qui est au comptoir ! Le bougre essaie même de nous rouler sur la monnaie…
Une fois à l’intérieur, c’est une ambiance mystique qui nous accueille. Pas de banc. Le sol est jonché d’épines de pin et de nombreuses petites bougies. Les gens sont agenouillés et marmonnent leurs prières. A côté d’eux, on retrouve de nombreuses bouteilles de Coca Cola leur permettant d’éructer afin d’évacuer le mal de leur corps ! Sur les côtés, on peut voir de nombreuses « poupées » habillées en tenues religieuses… Tout cela dans une odeur d’encens très forte. Sandrine a même failli perdre sa lentille de contact, tant l’air à l’intérieur était sec : tout un drame ! Cet endroit nous intrigue beaucoup. Il y règne une ambiance qu’on ne peut voir nulle part ailleurs… En sortant, nous nous asseyons sur le côté de la place et observons attentivement le comportement hors du commun des personnes devant nous. Des hommes sont en ligne. D’autres passent devant eux et leur touche le ventre. En échange, on leur remet une bouteille de Coca Cola (il est partout ici !) vide qu’ils emmènent dans l’église… Ne me demandez pas pourquoi, nous n’avons pas tout compris ! Après ça, nous flânons parmi les étales du marché et y achetons quelques souvenirs. Ensuite, retour à San Cristobal en collectivo où nous faisons la connaissance d’une touriste chilienne et d’un mexicain du coin qui tente d’entrer péniblement en contact avec nous, ce qui nous fait bien rire (il nous demanda une bonne dizaine de fois notre nom). A peine arrivés, nous nous rendons à la Salsa Verde afin d’y manger quelques tacos al pastor (pour moi) et une salade « especial » (pour Sandrine). Ensuite, direction le zocalo afin de profiter de la bonne lumière qui donne sur la cathédrale, puis, nous nous rendons à l’église Santa Lucia, magnifique, qui ne figure pourtant pas dans le guide du Routard. Nous consacrons notre fin d’après-midi à la réservation de notre excursion de demain (240 pesos par personne - Agua azul, Misol Ha et route vers Palenque), à la récupération de notre linge et à l’ascension de la colline en haut de laquelle se trouve l’église de la Guadalupe. Une petite sieste pour Sandrine, écriture du carnet pour moi au son de la voix d’une routarde dans la cour qui pousse (très bien) la chansonnette, il est maintenant temps d’aller prendre notre repas du soir. Nous choisissons le Madre Tierra. Le restaurant nous plait bien, le cadre est sympa et nous y mangeons de très bonnes lasagnes ; ça change un peu de la nourriture mexicaine ! L’addition est très légère… Une bonne adresse ! Sur le retour, on achète des pâtisseries bios dans la boutique juste à côté pour notre petit déjeuner de demain (4 pâtisseries pour 17 pesos – 1 euro). Il faut désormais vite aller dormir car la journée de demain va être chargée !
21 janvier
Le réveil est rude ce matin car il faut être prêt pour 6 heures, heure à laquelle on vient nous chercher pour nous emmener à Palenque. Après avoir regardé les tarifs des bus et le temps de transport, comparé avec l’option collectivo, nous avons opté pour l’excursion via une agence. Nous ne sommes pourtant pas enclins à voyager en circuit organisé, mais cette option nous revient moins chère, c’est plus rapide et cela nous permettra de visiter Agua Azul et Misol-Ha situés sur la route. Vers 6h30, nous décollons de San Cristobal dans un minibus conduit par un chauffeur assez nerveux (sa boîte de vitesse ne tiendra pas longtemps…). A bord, des mexicains, des espagnols, des anglais, des italiens… et nous ! Lorsqu’on quitte San Cristobal, on traverse à nouveau des paysages de montagnes. Et qui dit montagnes… dit virages ! Deux arrêts « vomis » seront donc nécessaires (ils sont fragiles ces espagnols !). 1h30 plus tard, nous faisons une pause à Ocosingo pour le petit déjeuner. Nous mangeons donc les viennoiseries achetées la veille. Puis, encore 1h30 de route pour arriver enfin à Agua Azul. Là, la végétation se transforme. On passe des pins aux palmiers, bananiers et autres palétuviers… En d’autres termes, le paysage est très beau. Malgré la zone vierge traversée, on voit en bord de route de jeunes indiens allant à l’école, d’autres, plus vieux, portent de lourds fagots de bois, … Cette portion est de ce fait très dépaysante et passe très vite.
Nous arrivons à une barrière qui nous empêche l’accès au site. Le chauffeur descend et paie nos droits d’entrée. Quelques centaines de mètres plus loin, rebelote… En fait, le premier arrêt était destiné à payer de façon non officielle le droit d’accéder au site à des indiens locaux… N’ayant pas plu dans la région ces derniers jours, Agua Azul devrait bel et bien être « azul ». En arrivant sur place, c’est bien une magnifique couleur turquoise qu’on aperçoit. Les cascades sont vraiment très belles, au milieu d’une végétation dense. En plus, nous avons de la chance, le soleil nous accompagne. Nous parcourons le sentier qui longe la rivière en contemplant cette succession de cascades et de vasques. Nous nous éloignons ainsi de la partie basse du site où sont situés les boutiques et restaurants à touristes. Nous sommes maintenant seuls. Sans attendre, j’hôte mes vêtements et plonge dans cette eau translucide… et super bonne ! En regardant autour de moi, je ne vois que végétation exubérante et cette rivière couleur turquoise. Le pied ! Au final, j’ai adoré Agua Azul er regrette de ne pas avoir pu y rester plus longtemps (seulement 1h30). Bizarrement, Sandrine ne partage pas pleinement cet avis et n’a trouvé l’endroit que « sympa ». 45 minutes de minibus plus tard, nous arrivons cette fois-ci à la cascade Misol-Ha. Nous n’avons que 30 minutes à notre disposition. Au final, ce sera suffisant pour contempler cette haute chute d’eau. L’intérêt de celle-ci, c’est qu’il est possible, en empruntant un sentier à travers la végétation, de s’en approcher, et même de passer derrière. Brumisateur naturel garanti ! Nous ne sommes désormais plus très loin de Palenque. Seul reproche que je peux faire à ces paysages : la déforestation de la jungle du Chiapas est ici très visible ; la forêt épaisse et dépaysante fait de plus en plus place à des parcelles de culture du maïs. C’est un peu dommage ! Le minibus nous dépose directement à l’entrée du site d’El Panchan où nous avons prévu de dormir. Nous ne sommes qu’à quelques kilomètres de l’entrée du site de Palenque que nous visiterons tranquillement demain matin. Le reste du groupe, pour sa part, continue son chemin vers le site et rentrera dans la soirée à San Cristobal. A ce propos, le chauffeur n’a pas compris que nous étions arrivés et nous demande de descendre en nous disant qu’il repassera dans une dizaine de minutes pour nous emmener à notre hôtel. Le problème, c’est qu’il est reparti avec notre sac… En attendant son retour, nous discutons avec trois jeunes français également installés à El Panchan.
El Panchan est un endroit vraiment sympa pour les routards de passage. Dans la jungle sont disséminés des bâtiments en dur et des cabanes au confort précaire appartenant à plusieurs établissements. Mais il est déjà 14 heures et avant toute prospection pour un logement (aucun établissement ne prend de réservation), nous voulons manger. Le seul resto du coin, c’est le Don Mucho, avec terrasse donnant sur la jungle. Un petit poulet, frites, mayonnaise très typique fera l’affaire… Ensuite, nous visitons tout d’abord le Chato’s cabanas que j’avais initialement retenu dans le Routard. Bof… Puis, Ed & Margarita, Rakshitas, … Je ne retrouve pas ce que j’avais imaginé en lisant d’autres carnets de voyage… Puis, nous arrivons au Jungle Palace. On y trouve de petites cabanes en bois, au bord d’un ruisseau, avec terrasses surplombant ce petit cours d’eau. Et les moustiques me direz-vous ! Et bien, il n’y en a pas à cette époque ! Banco, nous en prenons une (la Canela) ! Cette chambre est vraiment géniale : pas de vitre, seulement des ouvertures avec moustiquaires, ce qui permet d’être au contact de la flore et de la faune. Et tout ça pour 120 pesos pour deux (7 euros). Et niveau faune, il y a ce qu’il faut ! Dans les arbres autour de nous, on peut voir des ménates, d’autres oiseaux multicolores, … et des singes hurleurs qui se baladent d’arbres en arbres en mangeant des feuilles. C’est sûr, le coin va ma plaire ! Pendant que Sandrine fait une sieste au son du clapotis de la rivière et des cris d’oiseaux, je m’installe sur la terrasse afin d’y écrire ce carnet. J’ai du mal à me concentrer, mon regard étant continuellement attiré par le spectacle de la nature qui s’offre à moi. En soirée, nous prenons un repas au Don Mucho où il règne une ambiance tropicale vraiment sympa. J’ai eu le malheur de donner un morceau de viande au chien du restaurant… Il ne me quitte plus… Avant de nous endormir, une petite bière prise sur la terrasse de notre luxueuse chambre, puis, au lit…
22 janvier
La nuit s’est bien passée. Le réveil au levé du jour sur la jungle : Magnifique ! Seul point négatif, il a fait un peu frais en fin de nuit. On se couvrira plus la nuit prochaine. Le cadre est toujours aussi beau au levé du jour… Nous nous préparons et partons pour la visite du site de Palenque. Un arrêt au traditionnel Don Mucho pour le petit déjeuner et on embarque à bord du premier collectivo qui passe (10 pesos par personne). On paie dans un premier temps la taxe pour la sauvegarde du parc naturel (22 pesos), puis le ticket d’entrée du site maya (40 pesos). C’est parti pour la visite de ce fameux site niché au cœur de la jungle du Chiapas. On adore cette visite dès les premières vues sur les pyramides. Les temples, situés pour chacun d’eux sur une petite colline, émergent au milieu de la végétation luxuriante. Rien à voir avec Teotihuacan où l’herbe rase était jaunie par le soleil ! L’ensemble est encore bien conservé. Nous escaladons chaque édifice accessible au public. Malheureusement, la pyramide majeure, c’est-à-dire le Temple des Inscriptions où a été retrouvé le tombeau du roi Pakal, ne peut plus être visité… Nous sommes à l’intérieur du Palais lorsque nous entendons, venant de la jungle, le rugissement inquiétant de plusieurs animaux féroces : Puma, tigre, … ? Il s’agit en fait des cris caractéristiques des singes hurleurs, ceux-là même que nous avons contemplé hier, dans les arbres autour de notre cabane. Je savais que ces cris étaient puissants et rauques mais cela surprend tout de même la première fois qu’on en entend… Une fois la visite des sites mis à jour terminée, nous empruntons le sentier permettant de gagner le musée du site à travers la jungle. Sur le chemin, on passe en revue des constructions mineures, ainsi que la jolie cascade de Palenque. Quant au musée, il est moderne et met très bien en valeur les belles pièces trouvées sur le site. Le clou de la visite, c’est le tombeau du roi Pakal, seul, dans une pièce reconstituée à l’identique par rapport à l’intérieur du Temple des inscriptions.
C’est terminé, un collectivo nous emmène maintenant au centre ville de Palenque afin d’y préparer la suite de notre circuit. Nous nous rendons dans l’agence Kichan Bajlum afin d’y réserver l’excursion de Yaxchilan et Bonampak de demain, appelons mes parents et notre fille et prenons notre repas dans une petite cantina familiale. Sandrine veut absolument du riz (ah, les envies de femme enceinte…) et commande donc le seul plat en contenant sur le menu. Lorsque l’assiette arrive… pas de riz. On demande alors à la patronne s’il n’y a pas d’erreur, sa réponse nous laisse sans voix : « Je n’ai pas de paquet de riz entamé. Je ne vais pas en ouvrir un pour un seul plat ! » On ne laissera pas de pourboire… (et dommage qu’on ne sache pas mieux que ça exprimer notre mécontentement en espagnol…). Avant de poursuivre notre programme, il nous faut acheter nos billets de bus pour Merida. Après avoir éviter une nouvelle arnaque sur la monnaie rendue au terminal, nous cherchons désormais une banque que nous trouvons… au fond d’un magasin d’électroménager ! Nous y retirons ainsi l’argent nécessaire pour la fin de notre séjour. Pour cet après-midi, j’ai prévu de retourner sur le site des ruines de Palenque. Il faut savoir que seule une petite partie de l’ancienne cité a pour l’instant été restaurée. La majorité de cette ville abandonnée est donc encore enfouie sous la végétation. Je veux donc m’aventurer dans la jungle afin d’y découvrir ses secrets. Après quelques recherches sur le net et quelques échanges avec sur « Voyages Forum », je décide d’entreprendre la petite randonnée menant au Templo Olvidado. Sur le parking du site, je demande aux guides présents où se situe le début de cette randonnée. Ils nous découragent vivement à entreprendre seuls cette petite virée prétextant que nous allons nous perdre. Et comme par hasard, ils nous proposent leurs services pour la modique somme de 850 pesos (mais comme nous sommes sympas, cela descend rapidement à 450…). Cela a pour effet de décourager Sandrine, peu téméraire, qu’il me faut remotiver. Bref, on trouve seuls le début du sentier et nous voilà, après quelques dizaines de mètres, au cœur de la jungle. Quelques minutes de marche plus tard, nous sommes entourés de singes hurleurs se balançant de branches en branches, … lorsque soudain, il se met à pleuvoir. C’est bizarre, le ciel est pourtant bleu… Non ! C’est un singe qui tente de nous pisser dessus ! Puis, ce sont des bombes de déjection qui tombent de tous les côtés… Taquin ces singes ! Ecroulés de rire, nous prenons nos jambes à nos cous et débarrassons le plancher ! Nous croisons ensuite un couple accompagné d’un guide. Nous leur demandons notre chemin. Le guide nous ressort le discours habituel… Par contre, il est contredit par l’homme qu’il accompagne et qui nous explique dans un très bon français comment parvenir au temple. Voici donc son explication qui nous a permis de trouver ce temple et qui pourra également vous aider : Tout d’abord, vous trouverez l’entrée de la randonnée à droite, en arrivant sur le parking du site des ruines. Puis, tout droit jusqu’à ce que le chemin principal se sépare en deux : prenez à gauche ! Marchez pendant 15 minutes jusqu’à un bandeau orange accroché à un arbre à côté duquel un petit chemin part vers la gauche. Prenez-le. 10 minutes après, le temple est en vue. Et voilà comment des Indiana Jones des temps modernes ont découvert un temple non encore mis à jour ! A notre retour au parking, dommage que les guides ne soient plus là ; je me serais fait un plaisir de leur montrer nos photos de nous, posant devant le temple… Pour résumer, il est possible de trouver assez facilement ce temple et la promenade est vraiment sympa (attention aux bombes). Dans le collectivo du retour, nous croisons des français arrivant du Guatemala… Ensuite, nos habitudes quotidiennes : douche, bière sur notre terrasse, repas au Don Mucho, dodo, …
23 janvier
Quel coup de speed au réveil ! Le minibus de l’agence doit passer nous prendre à l’entrée d’El Panchan à 6 heures. Sandrine s’est donc chargée de mettre le réveil pour 5h30. Le jour se lève sur la jungle et atteint notre cabane. Cela me réveille : « Comme c’est bizarre, il n’est pas encore 5h30 et le soleil se lève déjà… Je vais aller vérifier l’heure… : 6h15 !!! » La panique ! « Sandrine, debout ! » Je mets un pantalon, enfile mes chaussures et cours un 100 mètres aussi vite que possible, 30 secondes après m’être levé. Le van est là et nous attend : « I’ve a problem, I come back with my bag… and my wife ! » Deux minutes plus tard, je reviens au minibus, chargé de nos bagages. En y montant, il n’y a qu’un autre couple, et surprise…, il s’agit du couple que nous avons croisé hier dans la jungle et qui nous avait aidé à trouver le temple d’Olvidado. Ils sont mexicains, habitent Mexico et s’appellent Linda et Miguel. Lui, parle très bien français… Après une heure de route à travers un épais brouillard, nous nous arrêtons pour le petit déjeuner dans un restaurant où toutes les agences d’excursions ont leurs habitudes. Copieux et très bon (je poursuis ma cure de jus d’oranges pressées). 1h30 sont ensuite nécessaires pour gagner les abords du fleuve Usumancita qui marque la frontière du Mexique avec le Guatemala. Les paysages traversés sont sympas, sans plus. Disons que je m’attendais à quelque chose de plus sauvage… Arrivés sur place, nous montons à bord d’une lancha, longue pirogue à moteur, et descendons le fleuve durant 45 minutes. A gauche, le Mexique, à droite, le Guatemala. Ce mode de transport pour gagner le site de Yaxchilan est incontournable, celui-ci étant situé au milieu de la forêt vierge, non accessible par la route. La descente de cette rivière boueuse est vraiment agréable. Nous ne croisons pratiquement personne, assis dans notre pirogue, sur un fleuve boueux, au milieu de la jungle impénétrable… Cela nous procure un sentiment d’aventure ! Le temps passe très vite et nous arrivons à destination. Nous quittons notre embarcation et pénétrons dans la forêt pour enfin apercevoir les premiers édifices de cette cité perdue. A Palenque, les temples étaient entretenus. Ici, une mousse verte recouvre les constructions, la végétation est omniprésente, les singes hurleurs sont nombreux… On a plus l’impression de découverte que sur les autres sites déjà visités. De plus, nous ne sommes qu’une grosse dizaine de visiteurs en ce jour…Deux heures sont nécessaires pour effectuer le tour de cette cité maya qui constituait à l’époque une étape intermédiaire sur le chemin entre Palenque et Tikal, au Guatemala. Il est maintenant temps de regagner notre pirogue afin d’effectuer le chemin du retour. En route, nous apercevons un bébé crocodile, immobile, sur une berge. Après ça, de retour à la civilisation, nous allons déjeuner dans un très beau restaurant (bois et palmes) en compagnie du couple de mexicains. Une discussion s’engage alors sur la France, ces derniers y étant déjà allés plusieurs fois. Notre chauffeur nous rejoint et nous reprenons la route pour gagner, cette fois-ci, Bonampak, autre cité maya. Après quelques minutes, notre véhicule s’immobilise sur un parking. Il nous faut changer de van pour nous faire conduire sur place par un indien lacandon, la cité étant située sur leur territoire. De nombreux enfants lacandons sont présents. Ils sont reconnaissables à leur longue chevelure et à leur faciès atypique. Nous partageons d’ailleurs avec eux le reste de nos cookies achetés à Phoenix ! Une fois sur le site de Bonampak, celui-ci ne nous impressionne pas de par ses édifices. L’intérêt de cette visite porte sur les trois salles intérieures où on peut contempler de belles fresques aux couleurs éclatantes. De retour vers la sortie, nos compagnons mexicains procèdent à un rituel étrange auquel ils nous convient. Avec eux, nous posons nos mains sur un arbre afin de ressentir l’énergie qui en émane. Ils nous avouent à ce propos être adeptes d’ésotérisme. Bon, on y croit ou pas… Personnellement, je n’ai rien ressenti (à part peut-être les fourmis qui en ont profité pour me grimper dessus…).
La route du retour se passe sans problème. Nous arrivons à Palenque à la nuit tombée. A cette heure, les singes hurleurs ont certainement repris possession des ruines de Yaxchilan empruntées pour quelques heures par les humains curieux que nous sommes… Il est 18 heures et notre bus de nuit pour Merida ne part qu’à 23h30. Nous passerons donc la soirée sur une fête locale (encore une), assistant à des danses traditionnelles et joutes verbales typiques du Mexique. Ce qui nous amuse, c’est de voir comment les mexicains se battent pour obtenir une place assise pour ce spectacle… Puis, nous mangeons dans un restaurant très moyen pourtant indiqué dans le Routard : La Mexicana. Arrive ensuite notre bus où nous allons passer notre seconde nuit. Demain, Merida !
24 janvier
Une nouvelle fois, nous avons très bien dormi dans notre bus de la compagnie ADO qui nous a emmené jusqu’à Merida la blanche ! Nous arrivons vers 8 heures et décidons d’aller directement prendre notre petit déjeuner dans le centre ville. En route, nous faisons escale au terminal des bus 2ème classe (juste à côté du première classe) afin d’y acheter nos billets pour Chichen Itza prévu au programme de demain. Un bon jus d’oranges et une pâtisserie plus tard, nous nous rendons à notre hôtel : le « Trinidad ». Le patio intérieur est très beau, agrémenté de plantes et de hamacs. Par contre, notre chambre est austère ; la moins belle depuis le début de notre périple. Tant pis, nous n’y sommes que pour une nuit… Après une petite douche où il y a déjà de nombreux co-locataires (moustiques), nous partons visiter la ville. Nous commençons par le marché. Celui-ci ne nous paraît pas exceptionnel, surtout en comparaison avec ceux que nous avons déjà eu la chance de visiter. Beaucoup d’odeurs nauséabondes : poissons et viandes attendant les acheteurs en se faisant une petite bronzette…Bizarrement, nous ne voyons pas de vendeur de hamacs, la ville étant pourtant la capitale mondiale de ce produit… Nous ressortons donc un peu déçus et nous dirigeons vers le zocalo, très agréable, entouré d’arches et de palais. Un petit tour au palais Gobierno (bâtiment tout vert), une petite photo de la cathédrale… il est déjà l’heure de manger ! La spécialité de la ville, ce sont les tortas, sortes de sandwichs locaux. Nous en prenons donc deux chacun dans l’échoppe où nous avons pris notre petit déjeuner ce matin. Après ça, une petite glace prise en terrasse sur le zocalo chez un glacier apparemment réputé. Nous y commandons deux boules chacun, ce qui a l’air de surprendre le serveur. On comprendra ensuite : les boules sont énormes ! Le prix également : 120 pesos ! Après nous être baladés dans cette ville agréable, nous retournons à l’hôtel pour nous prélasser au bord de la piscine. J’y passe un bon moment ; Sandrine la trouvant bien entendant trop froide… Retour à la chambre pour une bonne sieste avant de nous attaquer à la fête du samedi soir. En effet, nous avons fait un arrêt d’une journée spécialement pour cet événement ayant lieu tous les week-ends. Deux quartiers proposent ainsi des festivités. Dans le premier, on peut y voir un spectacle de musiques et danses locales. Dans le second, les restaurants investissent la rue où se produisent des artistes du coin. Le tout est bien sympa mais on s’attendait à un peu plus d’ambiance et de monde. Peut-être est-ce mieux le dimanche ? Nous ne le saurons pas… Une spécialité culinaire nous intrigue lors de notre balade : c’est une sorte de crêpe fourrée à l’édam et… au Nutella. Cela ne nous donne pas du tout envie bien que les mexicains ont l’air de s’en régaler… Pour revenir vers le zocalo, nous empruntons une calèche que nous croisons sur notre route. C’est un peu kitch mais la ballade fut agréable. Nous nous installons dans un bar branché où des mariachis poussent la chansonnette. C’est agréable d’être là, à manger des crêpes flambées et en sirotant une bonne margarita… Cette ville ne présente aucune particularité touristique. On aurait avec du recul, préféré passer cette journée dans un autre endroit. Toutefois, la journée fut reposante et la ville est agréable.
Avant de repartir vers notre hôtel, nous passons devant les magasins vendant les fameux hamacs de Merida. Nous y entrons donc afin d’y voir ces hamacs de plis près. Aussitôt entrés, le vendeur se met à nous faire essayer, différents modèles, discuter, négocier, … On arrive au modèle de luxe, triple, en sisal. Il nous annonce un prix de 1200 pesos ! Après un bon quart d’heure de négociation, on parvient à faire descendre le prix à 400 pesos. Allez, nous n’avions pas forcément prévu d’en acheter un mais cela nous fera un souvenir… Nous finissons par nous endormir vers 23h30, sur le souvenir d’une ville agréable mais pas incontournable dans un circuit au Mexique.
25 janvier
Le réveil sonne bien cette fois-ci (contrairement à avant-hier). Nous sommes donc debout à 6 heures, ce qui nous laisse une heure avant de prendre notre bus pour Chichen Itza. Petite toilette, petites viennoiseries et petite marche jusqu’au terminal…. Et c’est parti pour 2h30 de bus. Pendant le trajet, le chauffeur s’occupe de tout, sauf de la route. Il envoie des SMS, compte les pièces qu’il a dans son porte-monnaie, … Le trajet nous semble interminable. Cela provient certainement du fait qu’on s’arrête toutes les cinq minutes pour prendre ou faire descendre quelqu’un. Nous arrivons tout de même sur place à 9h45 et achetons aussitôt nos tickets d’entrée. Les prix ont apparemment fortement augmenté par rapport au prix annoncé dans le Routard de l’année : 111 pesos par personne au lieu des 95 indiqués. De façon générale, les prix constatés sont souvent supérieurs à ce qui est précisé dans les guides ou sur le net…
Ouf, nous sommes visiblement arrivés sur place avant que les nombreux bus n’arrivent de Cancun et ne déversent leurs américains ! Cela paie de se lever tôt ! Nous sommes presque seuls pour contempler le Castillo sous un soleil radieux. Cette pyramide tient ses promesses ; elle est majestueuse, aux lignes harmonieuses, trônant au milieu d’une immense place. Nous nous installons face à elle et lisons sa description et son histoire dans le Guide Bleu. Nous partons ensuite vers le cenote où de nombreuses personnes furent jetées en sacrifice. De retour sur la place principale, nous constatons les dégâts : nous sommes désormais à Disneyland ! Il y a foule ! S’ensuivent les visites du jeu de pelote, du temple aux mille colonnes, du temple des Nonnes, du mur des Crânes et autres temples secondaires. Mais attention, lorsque je dis « visite », cela signifie qu’on regarde le temple de loin. Et c’est un petit coup de gueule que je pousse là : Il n’est possible de visiter aucun des édifices de Chichen Itza. On ne peut les contempler que de l’extérieur ; et ce, malgré le prix galopant des droits d’entrée. Malgré tout, Chichen Itza restera pour nous un très bon souvenir et vaut pleinement le déplacement. N’est pas « Merveille du Monde » qui veut ! A ce propos, il est indiqué partout, aux abords du site que Chichen Itza fait parti des sept merveilles du monde moderne, au cas où vous l’auriez oublié… En attendant notre bus pour Tulum, nous appelons notre fille et mangeons au restaurant du site. Bizarrement, les prix ne sont pas exagérés comme on aurait pu le craindre et nous y dégustons des spécialités yucatèques très bonnes. 14h30, c’est l’heure de notre bus qui nous conduit en 2h30 à notre lieu de villégiature, Tulum, où nous avons prévu de passer les trois derniers jours de notre voyage afin de nous y reposer un peu. Sur place, un taxi nous emmène à notre hôtel, Papaya Playa, situé en bord de plage. Il va falloir s’habituer à ce mode de transport. Ici, les taxis ont le monopole de la route de bord de mer…
J’ai réservé via internet trois nuits au Papaya Playa et espère que le site correspondra aux photos et à nos attentes. Dès notre arrivée, nous sommes conquis ! L’endroit est paradisiaque ! Sur une plage de sable blanc bordée de nombreux cocotiers sont disposées des cabanes en bois aux toits de palmes. Nous sommes très, très loin de Mexico… Pour l’anecdote, nous sommes situés à côté de l’hôtel Diamante K où eu lieu le tournage des émissions « L’île de la tentation ». Quant à l’intérieur des cabanes, c’est sommaire mais très propre. Un lit entouré d’une moustiquaire, une petite table, une chaise. Par contre, notre fenêtre donne sur une vue magnifique : le bleu turquoise de la mer des Caraïbe. Cet endroit va nous plaire !
Nous faisons le tour des lieux et allons ensuite nous installer sur les lits suspendus mis à notre disposition sur la plage. Après une petite sieste, nous nous dirigeons vers le restaurant de l’hôtel. On y mange de bonnes salades malgré les prix supérieurs à ce qu’on a connu dans les autres villes déjà traversées. Mais bon, on savait très bien qu’en venant au Quintana Roo, sur la côte, les prix seraient plus élevés. Le repas fut perturbé par de nombreuses coupures électriques pour au final, se terminer aux chandelles… Après ça, nous terminerons la soirée dans un canapé, face à la mer, à siroter une bonne bière, en discutant avec un autre couple (Andy, allemand, et Dita, Tchèque) que nous avions souvent vu dans d’autres villes, tout au long de notre parcours… Là, nous nous endormons, dans notre cabane, au son des vagues venant s’échouer à quelques mètres de nous…
26 janvier
Pas de réveil qui sonne ce matin, c’est le bruit de la mer et le soleil levant qui viennent nous ouvrir les yeux… Une petite brise fait bouger la moustiquaire… C’est le rêve ! Pendant que Sandrine tarde à se lever, je vais me balader sur la plage déserte afin de profiter de ce paradis pour moi tout seul. Ensuite, un petit bain de mer : l’eau n’est qu’à 29° ! Petit déjeuner pris à l’hôtel, douche, puis vers 9 heures, nous prenons un taxi (40 pesos) en direction du site archéologique de Tulum, situé à 4 kilomètres de notre cabane. J’attendais beaucoup de cette visite, surtout pour la vue magnifique sur la mer qu’on a du site. En effet, ce n’est pas tant le site maya en lui-même qui vaut le déplacement, c’est surtout sa situation. La pyramide principale surplombe du haut de son promontoire rocheux la mer turquoise des Caraïbes. Et juste en dessous, une des plus belle plages au monde. Je n’ai vraiment pas été déçu. Les couleurs sont éclatantes : d’un côté, la mer turquoise, de l’autre, le vert de la végétation où se prélassent de nombreux iguanes qui ne se font pas prier pour poser pour les photos. Que c’est agréable de sa balader ici ! Je prends de nombreuses photos et m’extasie sur chaque point de vue. Nous descendons ensuite sur la plage jusqu’à présent déserte. Y a-t-il une heure d’ouverture ? Ou un quota de personnes à respecter. Une fois en bas, accompagnés par d’autres touristes, on s’aperçoit qu’un gardien bloque désormais l’accès à des visiteurs désireux de nous rejoindre… En tout cas, nous sommes en bas et en profitons pleinement. Se baigner ici est génial. Je n’oublierai jamais ces moments passés sur ce site qui a tenu touts ses promesses.
Après avoir quitter le site (avec du mal), nous allons vers le centre commercial au bout de la rue. Nous y voyons d’ailleurs des touristes attendant une navette afin de se rendre au site maya situé à… 500 mètres : bande de feignants ! Là, on assiste également à un spectacle de voladores se laissant tournoyer au bout d’une corde, la tête vers le bas à une vingtaine de mètres du sol. Ce rite est traditionnellement exécuté par les totonaques… alors que nous sommes au pays des mayas ! Ce n’est pas grave, la plupart des touristes n’y verront que du feu… Le spectacle est sympa même si bien sûr, rien n’est gratuit… Ensuite, bière, guacamole et gambas sont au menu de notre déjeuner pris dans un petit restaurant sur place. L’addition est salée puisque cela correspond au budget qu’on avait dans les autres villes pour tous les repas d’une journée ! Et comme souvent, le gérant tente de nous arnaquer sur la monnaie ! On ne nous la fait pas !
Le programme de l’après-midi nous mène jusqu’au Gran Cenote situé à quelques kilomètres de Tulum. Là-bas, l’entrée est de 100 pesos par personne ! En plus de ça, il convient d’ajouter la location d’un masque et d’un tuba : 60 pesos supplémentaires ! C’est de l’arnaque organisée… Heureusement que le site, lui, vaut le coup. Nous nous extasions, une nouvelle fois, sur la beauté de ce trou d’eau douce : eau translucide, stalactites, stalagmites, … En surface, nous avons l’impression de barboter dans 2 mètres d’eau sur une surface d’une cinquantaine de mètres carrés. Il n’en est rien. Une fois sous l’eau, c’est un tout autre spectacle que les photos ne peuvent montrer. Les parois cachent des enclaves sous-marines où il est possible de se faufiler. Là, nous sommes au dessus d’une vingtaine de mètres d’eau translucide où naviguent de nombreux poissons. Sandrine, très téméraire ne s’y aventure pas trop. Pour ma part, je suis ravi est reste là à nager de longues minutes. Pour revenir vers notre hôtel, nous décidons de boycotter les taxis et commençons par faire du stop. Un kilomètre, deux kilomètres, … et toujours personne daignant nous prendre… Beaucoup de voitures de mexicains ou de touristes nous passe pourtant devant… Nous sommes donc déçu et finissons par nous rabattre… sur un taxi passant par là… Nous consacrons ensuite la fin d’après-midi à la plage de notre cabane. Lit suspendu sur la plage face à la mer… c’est un endroit parfait pour écrire notre carnet de voyage. Il est 18 heures, la nuit commence à tomber. Après une petite sieste et un repas pris au restaurant de l’hôtel, nous partons nous promener sur la plage, au clair de lune… C’est romantique… Allez, c’est parti pour une nouvelle nuit dans notre cabane…
27 janvier
La nuit n’a pas été aussi bonne qu’hier. Vers minuit, le vent s’est fortement levé et il a plu. Bruit et humidité étaient donc au rendez-vous. Et au levé du jour, ce n’est pas mieux. Dehors, le ciel est plombé et il pleut fortement. Une véritable tempête tropicale ! Ce sera comme ça toute la journée ! Notre cabane commence même à prendre l’eau. Nous allons donc à la réception qui nous transfère aussitôt dans un autre cabanon plus luxueux, avec douche et toilettes. C’est toujours ça de gagné. Par contre, la journée d’aujourd’hui, elle, est perdue ! Il n’y a qu’en fin d’après-midi que le ciel nous permettra d’aller nous faire une balade sur la plage… Tant pis, nous avions prévu de passer la journée à Akumal, ce sera pour une prochaine fois… Après la balade, nous attrapons un taxi à la sortie de l’hôtel afin d’aller dîner en ville. Sur place, nous croisons Andy et Dita sortant de chez Charlie, un restaurant branché de Tulum. Et bien faisons de même… Pour la première fois, nous y mangeons du poisson. Le repas est délicieux. Le cadre est également sympa. Nous sommes installés en terrasse et un groupe met l’ambiance… jusqu’à ce qu’une averse nous tombe dessus. Avant de rentrer, une petite glace puis retour en taxi. Le chauffeur a l’air sérieux. Nous négocions donc avec lui le trajet pour le parc de Xel-Ha de demain matin. On se met d’accord pour 130 pesos ; le rendez-vous est donné pour 8h30.
28 janvier
Ca y est, c’est déjà notre dernière journée au Mexique. Demain, ce sera le grand retour en France, auprès de notre fille qui nous manque beaucoup. Pour finir ce voyage en beauté, nous avons prévu de passer la journée au parc Xel-Ha, situé à une vingtaine de kilomètres de Tulum, sur la route de Playa del Carmen. A 8h30 précise, nous procédons au check out de notre cabane. Un dernier regard sur cette plage et ces cabanes qui nous ont enchanté, et c’est l’attente de notre taxi qui commence. 8h45, personne. 9h, personne… Bon, c’en est trop, nous demandons à un taxi qui passe par là quel serait son prix pour nous emmener à Xel-Ha. Stoïquement, il nous annonce… 400 pesos !!! Mais il nous prend pour qui, lui ? Un second arrive. Celui-ci nous annonce 200 pesos. A force de négocier, nous concluons l’affaire à 130 pesos… 15 minutes plus tard, nous parvenons à l’entrée du parc. Xel-Ha est un lagon magnifique qui a été aménagé en lieu de détente pour les touristes de passage. En payant l’entrée, nous avons accès à l’équipement de snorkelling, aux vélos, aux transats, aux serviettes, aux douches, aux hamacs, à la crème solaire, aux bouées, aux canoës, … et à la nourriture ! Boissons et nourriture à volonté, de 9 heures à 18 heures ! L’entrée n’est par contre pas donnée. Nous nous acquittons en effet de 62,5 dollars US par personne. Mais après ça, tout est compris. Disons que c’était notre petite folie du séjour… Une fois à l’intérieur, nous ne le regrettons pas. Le lagon est MA-GNI-FIQUE ! Première étape, le petit déjeuner qui est gargantuesque… Ensuite, petite plongée en amoureux, main dans la main dans ce lagon où de nombreux poissons multicolores sont présents. Seul reproche, j’ai l’impression que l’eau est un peu huileuse. Cela doit provenir des crèmes solaires non bio dégradables de certains touristes ne respectant pas les consignes… Nous décidons après cette baignade de remonter la rivière à pied afin de la redescendre en bouées. Dans le parc qui entoure ce lagon, on peut voir de très nombreux iguanes pas farouches. En chemin, je me jette dans le lagon à l’eau translucide du haut d’un promontoire (environ 6 mètres). Le cadre est vraiment beau. Et dire que bientôt, nous remettrons pulls et manteaux… La descente du lagon est relaxante. Nous ne nous bousculons pas. Il n’y a pas trop de monde dans le parc. Ensuite, balades, baignades, canoë, vélo, … rythmeront notre journée… Sans oublier les repas et collations prises tout au long de la journée. Le clou de cette visite, ce fut ma baignade avec un lamentin. En fait, un enclos dans le lagon retient quelques lamantins que l’on peut distinguer du bord de l’eau. Il est possible de se rendre à la nage à proximité de l’enclos. Un lamantin est venu voir ce que je lui voulais et il est resté là, près de moi, pendant de longues minutes à me regarder, à se faire caresser…. Magique… Pour résumer cette journée, nous avons adoré ! Les photos parleront d’elles-mêmes. La suite du programme, c’est bus jusque Playa del Carmen où nous passerons la nuit à l’hôtel Colores Mexicanos. Mais avant ça, nous découvrons Playa qui n’a bien évidemment rien à voir avec les villes mexicaines traversées jusqu’à présent. Nous n’avons d’ailleurs plus l’impression d’être au Mexique. Cela ressemble à une ville du sud de la France pendant l’été. Les vendeurs ne s’adressent même plus à nous en espagnol. Ici, c’est l’anglais et le dollar qui font la loi. Heureusement, nous ne sommes ici que par commodité… même si l’ambiance qui y règne est agréable…
29 janvier
Voilà, c'est fini... Après avoir rendu les clefs de notre chambre, direction la plage pour y prendre notre dernier petit déjeuner (jus d'oranges fraîchement pressées et muffins au chocolat). La plage de Playa del Carmen est mignonne mais sans aucune mesure avec celles de Tulum où nous avons passé ces trois derniers jours. Il est maintenant l'heure de prendre notre bus direct jusqu'à l'aéroport de Cancun. Le reste s'est déroulé sans problème : enregistrement, avion jusque New York, vol ensuite jusque Paris. D'ailleurs, en arrivant en fin d'après-midi à New York, la ville est recouverte de neige. Quel contraste ! Nous avions 1h40 de transit à New York et craignions des difficultés pour attraper notre correspondance. Tout s'est bien passé, mis à part que nous avions en bagage à main une bouteille de mezcal achetée à l'aéroport de Cancun et que nous avons oublié de la remettre dans nos bagages en soute lors de la récupération de notre sac à dos à New York. Un douanier, très sympathique au demeurant m'a conduit à l'endroit où je pouvais enregistrer les liquides en s'excusant du manque d'informations à ce sujet... En décollant de l'aéroport Newark, la nuit commence à tomber et nous avons une magnifique vue sur Manhattan qui commence à s'illuminer... En vol, visualisation de films, repas et sieste... Ca y est, nous sommes désormais en France. Il nous faut maintenant attendre notre TGV qui nous ramènera à Reims où nous attend notre fille...
Pour conclure, nos deux coups de coeur dans ce voyage sont Palenque et Tulum ; ceci étant sûrement dû à notre mode d'hébergement. Nous avons également beaucoup aimé Oaxaca, San Juan de Chamula, Chichen Itza et dans une moindre mesure San Cristobal. Par contre, vous l'aurez certainement compris, Mexico ne nous a pas plu. Toutefois, nous ne regrettons pas ce choix dans la mesure où Teotihuacan reste tout de même un incontournable ! Mais que ce pays est beau ! N'hésitez pas, allez-y !
Voyage en République Dominicaine avec des enfants: éviter les plages "topless"? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en voyage dans le mois de juillet probablement en republique dominicaine. Nous y allons en famille donc avec des jeunes enfants. J'ai entendu dire que les plage sont souvent topless et jaimerais aller a une place qui ne pratique pas ca?
Merci a tous et toutes
Nous partons en voyage dans le mois de juillet probablement en republique dominicaine. Nous y allons en famille donc avec des jeunes enfants. J'ai entendu dire que les plage sont souvent topless et jaimerais aller a une place qui ne pratique pas ca?
Merci a tous et toutes
Arnaques en voyages: les grands classiques English translation pending
Bonjour tlm,
J'ai feuilleté un peu cette section et je n'ai pas vu de topic similaire donc je me permets d'en crée un 😇
J'aimerai qu'on regroupe ici toutes les arnaques et entourloupes classiques ainsi que des conseils pour les éviter. (bien sûr, pour la plupart des voyageurs avertis, elles n'ont pas de secrets)
Merci de préciser dans le cas ou l'arnaque est propre à un pays en particulier.
Le Taxi:
Après une longue journée de visite, on est fatigué, on monte dans le premier, hop direction X. Une fois arrivé sur place le chauffeur vous annonce un prix exorbitant ( x3 la normal voir x10 ^^), évidement le compteur n'est pas activé, c'est dur à défendre, soit on fait le têtu, on ne lâche rien mais encore il faut connaitre le prix "réel" de la course.
Bref que du temps perdu, mal de crâne, tous ce qu'on veut éviter lors de nos vacances.
Ne montez que dans un taxi ou il y a un compteur en état de marche, ou bien se mettre d'accord sur le montant de la course avant de rentrer dans le taxi. (vérifier aussi qu'il a bien compris la destination, pas un oui évasif, cela m'est déjà arrivé de me trouver à des kilomètres du lieu de destination)
Addition salée:
On se fait une joie d'aller déguster un bon plat local, hop je prends ça, ça et celui-là. Un vrai régal ! Je ne parlerai pas du dessert. Une fois le festin terminé, arrive l'addition, Hey mais qu'es que..., comment 🤪 ? "Plus chère que dans mon pays !".
Il est préferable pendant qu'on choisi sur la carte de connaitre le prix des différents plats commandé et de se faire une estimation. A défaut de menu, demandez les prix avant de commander (Attention au taxe/service charge non incluse sur le menu).
Note Hôtel gonflée:
Un séjour de 3 jours dans un hôtel, on se fait plaisir, boit quelques cocktails en terrasse, une soif nocturne et on vide le mini bar, un petit café à 14h. Le séjour dans l'hôtel se termine et... la facture semble un peu salée mais, mais comment se rappeler de tous ce qu'on a consommé ??? Entre les superbes temples visités, la journée à la plage, la visite de la vielle ville, c'est le trou noir. Il est alors facile pour l'hôtel de se prendre une bonne marge !
A moins d'avoir une bonne mémoire, il est préferable de payer à chaque fois que l'on consomme. Les hôtels préfèrent que vous payer à la fin de votre séjour mais refusez et gardez toutes les factures, elles vous seront utiles au moment de régler votre séjour.
Voila, c'est celles qui me viennent en premier à l'esprit.
Merci de me faire part de votre contribution.
Critiques et Arguments sont les biens venus 😏
FaYaAAa
J'ai feuilleté un peu cette section et je n'ai pas vu de topic similaire donc je me permets d'en crée un 😇
J'aimerai qu'on regroupe ici toutes les arnaques et entourloupes classiques ainsi que des conseils pour les éviter. (bien sûr, pour la plupart des voyageurs avertis, elles n'ont pas de secrets)
Merci de préciser dans le cas ou l'arnaque est propre à un pays en particulier.
Le Taxi:
Après une longue journée de visite, on est fatigué, on monte dans le premier, hop direction X. Une fois arrivé sur place le chauffeur vous annonce un prix exorbitant ( x3 la normal voir x10 ^^), évidement le compteur n'est pas activé, c'est dur à défendre, soit on fait le têtu, on ne lâche rien mais encore il faut connaitre le prix "réel" de la course.
Bref que du temps perdu, mal de crâne, tous ce qu'on veut éviter lors de nos vacances.
Ne montez que dans un taxi ou il y a un compteur en état de marche, ou bien se mettre d'accord sur le montant de la course avant de rentrer dans le taxi. (vérifier aussi qu'il a bien compris la destination, pas un oui évasif, cela m'est déjà arrivé de me trouver à des kilomètres du lieu de destination)
Addition salée:
On se fait une joie d'aller déguster un bon plat local, hop je prends ça, ça et celui-là. Un vrai régal ! Je ne parlerai pas du dessert. Une fois le festin terminé, arrive l'addition, Hey mais qu'es que..., comment 🤪 ? "Plus chère que dans mon pays !".
Il est préferable pendant qu'on choisi sur la carte de connaitre le prix des différents plats commandé et de se faire une estimation. A défaut de menu, demandez les prix avant de commander (Attention au taxe/service charge non incluse sur le menu).
Note Hôtel gonflée:
Un séjour de 3 jours dans un hôtel, on se fait plaisir, boit quelques cocktails en terrasse, une soif nocturne et on vide le mini bar, un petit café à 14h. Le séjour dans l'hôtel se termine et... la facture semble un peu salée mais, mais comment se rappeler de tous ce qu'on a consommé ??? Entre les superbes temples visités, la journée à la plage, la visite de la vielle ville, c'est le trou noir. Il est alors facile pour l'hôtel de se prendre une bonne marge !
A moins d'avoir une bonne mémoire, il est préferable de payer à chaque fois que l'on consomme. Les hôtels préfèrent que vous payer à la fin de votre séjour mais refusez et gardez toutes les factures, elles vous seront utiles au moment de régler votre séjour.
Voila, c'est celles qui me viennent en premier à l'esprit.
Merci de me faire part de votre contribution.
Critiques et Arguments sont les biens venus 😏
FaYaAAa
Cuba, Guatemala, Costa Rica ou Californie? English translation pending
Hello!
Je viens m'en remettre à vos avis de voyageurs.
Je pars le 22 mai faire un 'tour' du Mexique de 3 semaines.
Le 28 juin je serai à NYC mais entre les deux, du 12 au 27, un ami me rejoint et pour la destination, hésitation !
Avec départ du Mexique et retour sur NYC, j'ai trouvé des vols raisonnables pour:
= Cuba
= Guatemala
= Costa Rica
= California (enfin Vegas, LA et surtout les parcs)
Ce que j'aime surtout c'est la nature (faune, flore, parcs, petites rando, snorkeling, sport) , et culture (histoire, vestiges, etc) mais je veux aussi rencontrer du monde de temps en temps, je n'aime pas rester plusieurs jours sans croiser personne.
Si certains d'entre vous connaissent ces destinations, j'attends vos avis :) Merci! Sophie
Ce que j'aime surtout c'est la nature (faune, flore, parcs, petites rando, snorkeling, sport) , et culture (histoire, vestiges, etc) mais je veux aussi rencontrer du monde de temps en temps, je n'aime pas rester plusieurs jours sans croiser personne.
Si certains d'entre vous connaissent ces destinations, j'attends vos avis :) Merci! Sophie
Compte rendu d'une croisière sur le MSC Splendida du 11 au 18 avril English translation pending
Bonjour à tous
Voilà mes impressions sur cette semaine passée sur le splendida.
J'ai déjà envoyé des infos sur les escales, là il s'agira seulement de nos impressions ...familiales. nous étions mon mari et moi avec 2 ados de 15/16 ans.
Pour commencer, télécharger MSC express par internet avec votre n° de client et là au moment de monter sur le bateau, vous serez prioritaire et donc pas de queue...
Nous avons passé une bonne semaine mais ......franchement, nous avons été déçu sur certains points.
en fait, tout nous pousse à la consommation:
- le soir, au restau, plus de carafe d'eau. il faut à tout prix, prendre le forfait EAU.
- seul le restau le soir et donc, si on tombe sur des gens pas trop sympas ou si les ados saturent, aucun échappatoire....sauf les restaus payants qui sont toujours vides!!!!
- le gouter est seulement de 15H45 à 16H30, autant dire que ce temps est trop court et que l'on ne peut pas s'y rendre...De toute façon, la fontaine d'eau et le thé à volonté n'existent pas et donc il faut consommer....Pareil pour les glaces qui sont payantes.....
BREF, ils font des prix d'appel sympathique mais après sur place, ......
Nous étions au 2° service pour 21H ( le 1° est à 18H30), le spectacle est après c'est à dire à 23H. Que dire, que c'est long entre 19 et 21H !!!!!!
Le splendida est un très gros bateau, un immeuble flottant pas très beau mais franchement lors des escales, pas de problème pour sortir car il y avait au moins 3 poles de sortie et donc jamais nous n'avons eu de problème.
Mais, parlons un peu de Tunis où nous avons fait une pirouette "titaniquesque"..... Nous devions rentrer dans le canal de Tunis mais au dernier moment, contre ordre, trop de bateaux engagés dans le canal et il nous fallait attendre.... mais le splendida était plus ou moins engagé et là, mauvaise manoeuvre (soit disant nous avons heurté un banc de sable!!!) Bref, le bateau a gité énormément ( il faut prendre conscience qu'il a une hauteur d'un immeuble de 23 étages). Nous nous étions dans notre cabine au 5° et là peu de répercussions mais pour ceux qui étaient au 14° dans les jacuzzis ou en train de manger, quel stress, quel dégat....les jacuzzis et les piscines se sont vidés à moitié et donc de l'eau partout sur le pont entrainant toutes les affaires personnelles dans tous les sens, les assiettes par terre, les bouteilles d'alcool des bars cassées développant une odeur exécrable...
Bref, quelle peur!!!! C'était aux environs de 14H quand tout le monde est bien conscient...du danger.
Nous en avons parlé jusqu'à la fin du séjour car on ne peut pas oublier un tel moment stressant, ayant l'impression de voir la mort de près.
En ce qui concerne Tunis, pour le 2° service, ce soir là nous avons mangé à 22H (rien à voir avec notre pirouette) car les excursions "rentraient tard".... C'est tard, sans activité, même pas le spectacle...on s'ennuie et on fait tout pour essayer de ne pas s'endormir.
En fait, tous les jours de la semaine, il y a de nouveaux passagers( le plus est quand même barcelone, Rome et marseille) donc...les soirées à thème sont un peu n'importe quand et surtout l'exercice de sauvetage est la veille de notre arrivée à marseille (chercher l'erreur!!! c'est bien la 1° fois que je ne l'ai pas fait car cela n'avait plus aucune signification)...........
Comme je l'ai dit plus haut, ce sont des impressions très très personnelles qui n'empêche pas que nous avons quand même passé une superbe croisière de part les escales et par ce que nous avons rencontrés des gens fort sympathiques. Mes ados se sont "éclatés" aussi toute la semaine et franchement, malgré tout ce que je vous ai raconté, nous sommes quand même près à repartir.
Corinne.
Tour d'Amérique du Sud à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Mon copain et moi prévoyons de partir pour un voyage au long cours à vélo (couché) et, si possible, sans avion à partir de septembre 2011.
Nous pensons nous rendre en Guyane Française en cargo puis faire le tour de l'Amérique du sud dans le sens anti-horlogique. Celà donnerait plus ou moins le programme suivant:
Septembre: Cargo (15j) + Guyane Française Octobre-Novembre-Décembre: Brésil Janvier: Chili-Argentine Février: Chili-Argentie (Sud) Mars-Avril: Chili-Argentine Mai: Bolivie Juin-juillet: Pérou Août: Equateur Septembre: Colombie
Qu'en pensez-vous? Devons-nous redouter plus le vent dans ce sens que dans l'autre?
Les timings vous semblent-ils réalistes sachant que nous souhaitons prendre le temps de découvrir les régions traversées et d'aller à la rencontre des gens?
Auriez-vous des conseils particuliers?
Je n'ai lu quasi que du négatif sur le Brésil à vélo... n'y a-t-il pas des routes secondaires où nous serions plus en sécurité?
(C'est encore assez vague mais nous n'en sommes qu'au début de la préparation)
Merci d'avance pour vos réponses.
Angélique
Mon copain et moi prévoyons de partir pour un voyage au long cours à vélo (couché) et, si possible, sans avion à partir de septembre 2011.
Nous pensons nous rendre en Guyane Française en cargo puis faire le tour de l'Amérique du sud dans le sens anti-horlogique. Celà donnerait plus ou moins le programme suivant:
Septembre: Cargo (15j) + Guyane Française Octobre-Novembre-Décembre: Brésil Janvier: Chili-Argentine Février: Chili-Argentie (Sud) Mars-Avril: Chili-Argentine Mai: Bolivie Juin-juillet: Pérou Août: Equateur Septembre: Colombie
Qu'en pensez-vous? Devons-nous redouter plus le vent dans ce sens que dans l'autre?
Les timings vous semblent-ils réalistes sachant que nous souhaitons prendre le temps de découvrir les régions traversées et d'aller à la rencontre des gens?
Auriez-vous des conseils particuliers?
Je n'ai lu quasi que du négatif sur le Brésil à vélo... n'y a-t-il pas des routes secondaires où nous serions plus en sécurité?
(C'est encore assez vague mais nous n'en sommes qu'au début de la préparation)
Merci d'avance pour vos réponses.
Angélique
Sécurité au Guatemala? English translation pending
J'ai lu toute sorte de choses sur la sécurité au Guatemala....ça fait un peu flipper.
Est-ce que des voyageurs peuvent témoigner de leur expérience au Guatemala...est-ce que c'est à ce point insecure?
Se déplacer en voiture pour dix-huit jours au Nicaragua en juillet English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi souhaitons partir environ 18 jours au nicaragua en juillet. Comme les circuits proposés par les tours operator ne nous intéressent pas et que notre budget ne nous le permet pas non plus, nous pensons louer une petite voiture, mais pas de 4X4. De plus, nous voulons privilégier (si possible) le côté nature et grands espaces donc les visites de reserves, volcans, faire de petites randos etc... on ne s'éternisera pas dans les villes, juste le principal. Comme nous ne parlons pas l'espagnol, nous aurons également du mal à communiquer avec les locaux. Etant donné l'état des routes ou des pistes du pays, auxquelles s'ajoutent les risques de pluie en juillet, je voulais savoir, quelles étaient les réserves, volcans et autres sites accessibles en voiture (pas en 4X4) à cette période. Sont ils surveillés car dans les guides, il est recommandé de ne pas laisser sa voiture sans surveillance, alors comment faire ? J'avais pensé au taxi mais il y a la barrière de la langue et le manque d'autonomie. Les bus locaux et bondés, très peu pour moi (ça me rend malade...). Je sais que la conduite n'est pas simple au nicaragua (peu de signalisations, danger etc...) mais apparemment, c'est la seule option qui me convienne.
Peut on faire facilement des allers-retours à partir de la même ville vers différents sites intéressants afin de ne pas changer chaque jour ?
Voila, j'espère que les connaisseurs de ce pays ou des voyageurs sauront me répondre.
Merci et à bientôt
États-Unis: Coyote Buttes South pour juin 2010 English translation pending
Bonsoir à tous ,
Une proposition alléchante ! Oui , je le pense
... si vous avez la chance de traîner vos galoches dans la région de Vermilion Cliffs le 16 juin et si vous aimez la nature dans toute sa splendeur ..
Alors le bonheur est près , tout près de chez vous ..
Nous pouvons vous donner 2 permis pour CBS pour une rando du 16 juin que vous pouvez aussi combiner avec White Pocket - il est alors préférable de faire l'excursion avec Susan ou Steeve de l' Outpost of Paria http://www.paria.com/ car la piste est très difficile d'accès ( le sable étant profond ) entre CBS et White Pocket
Alors à vous de jouer si vous êtes emballés par cette proposition !!😉 Bonne soirée et à bientôt , peut-être Laurence
Une proposition alléchante ! Oui , je le pense
... si vous avez la chance de traîner vos galoches dans la région de Vermilion Cliffs le 16 juin et si vous aimez la nature dans toute sa splendeur ..
Alors le bonheur est près , tout près de chez vous ..
Nous pouvons vous donner 2 permis pour CBS pour une rando du 16 juin que vous pouvez aussi combiner avec White Pocket - il est alors préférable de faire l'excursion avec Susan ou Steeve de l' Outpost of Paria http://www.paria.com/ car la piste est très difficile d'accès ( le sable étant profond ) entre CBS et White Pocket
Alors à vous de jouer si vous êtes emballés par cette proposition !!😉 Bonne soirée et à bientôt , peut-être Laurence
De retour de vingt-quatre jours au Guatemala English translation pending
Bonjour,
Après avoir puisé de nombreux renseignements dans ce forum, il me paraît logique d'y apporter ma pierre et de donner mon ressenti sur un voyage de 24 jours au Guatemala. Je n'ai pas l'intention de faire ici un descriptif de mon périple, les informations générales sont déjà sur ce forum, mais je suis disposé à répondre à des questions précises voire par mail privé. Je me contenterai simplement, histoire de faire avancer les idées de me focaliser sur deux points précis :
L'insécurité
Nous nous sommes jamais sentis en insécurité flagrante (2 couples de 58 ans), en prenant bien entendu, les dispositions d'usage dans un pays où la pauvreté se lit dans le visage de chaque guatémaltèque. Bien entendu, une touriste s'est fait arrachée des pendentifs de 10 cm de long et doit encore aujourd'hui avoir mal aux oreilles et se plaindre de l'insécurité au Guatemala🙁....La prochaine fois, elle portera des pendentifs de 20 cm de long...😊 Il est vrai qu'il est surprenant de constater dans les épiceries, les pharmacies, les banques, des hommes en armes pour protéger le "fonds de commerce" mais n'avons nous pas chez nous des vigiles discrets mais présents voire des caméras cachées??
Le transport La location de voiture individuelle sans chauffeur est à mon sens une incongruité.En effet, il est difficile de s'y repérer, les routes sont souvent difficilement praticables sauf à rester sur les chemins balisés et donc se contenter de faire les sites prestigieux du Guatemala, mais ce pays mérite de sortir des sentiers battus.Le voyage en routard en chicken bus et autre pick up, pourquoi pas? A une condition : avoir du temps devant soi et ne pas avoir en poche un billet retour avec une date prédéterminée. On sait à quelle heure on est prêt à partir, on ne sait pas à quelle heure on démarrera et encore moi à quelle l'heure on arrivera à destination.Difficile d'organiser un tour de 15 ou 21 jours dans ces conditions Pour ma part, faire appel à un TO me semble une obligation pour voir au mieux, visiter "intelligemment" en mêlant culture et découverte et ce pour plusieurs raisons :Avoir un chauffeur et un véhicule à disposition est une liberté qui a certes un prix mais qui à mon sens (ça n'engage que moi) est indispensable dans un pays où les distances sont importantes et où le temps ne compte pas.Des conseils avant et pendant le voyage s'avèrent bien utiles lorsque l'on se retrouve sur placeÊtre assuré à la sortie d'avoir visité non pas tout le pays mais ne pas être passé à côté de "l'important"Être rassuré de pouvoir entrer en relation téléphonique chaque jour avec le TO Importance du téléphone portable fourni par le TO : appeler son TO pour une information , le guide pour un changement d'horaire, le lanchero au retour d'une visite, les hôtels...).Je n'ai pas la prétention sur ce forum d'imposer des idées qui ne sont que personnelles et je ne me permettrais pas de faire de la publicité pour tel ou tel TO afin de ne pas lancer de polémiques néfastes et inutiles sur ce forum.
J'ai pour ma part apprécié le professionnalisme de mon TO avec qui j'ai échangé de nombreux mails avec mon départ et qui fut de bon conseil tout au long du voyage (surtout sa "secrétaire"😊)
Un seul conseil : n'hésiter pas à vous rendre au Guatemala, c'est un pays à découvrir, qui s'ouvre au tourisme, à condition de bien préparer votre voyage en fonction de vos attentes et vos désirs. A vous de bien choisir votre mode de voyage, votre style de voyage et l'interlocuteur idoine : vous y trouverez des gens natures, peu bavards mais attachants, des paysages époustouflants, des sites archéologiques liés à la culture maya....
A votre disposition
Après avoir puisé de nombreux renseignements dans ce forum, il me paraît logique d'y apporter ma pierre et de donner mon ressenti sur un voyage de 24 jours au Guatemala. Je n'ai pas l'intention de faire ici un descriptif de mon périple, les informations générales sont déjà sur ce forum, mais je suis disposé à répondre à des questions précises voire par mail privé. Je me contenterai simplement, histoire de faire avancer les idées de me focaliser sur deux points précis :
L'insécurité
Nous nous sommes jamais sentis en insécurité flagrante (2 couples de 58 ans), en prenant bien entendu, les dispositions d'usage dans un pays où la pauvreté se lit dans le visage de chaque guatémaltèque. Bien entendu, une touriste s'est fait arrachée des pendentifs de 10 cm de long et doit encore aujourd'hui avoir mal aux oreilles et se plaindre de l'insécurité au Guatemala🙁....La prochaine fois, elle portera des pendentifs de 20 cm de long...😊 Il est vrai qu'il est surprenant de constater dans les épiceries, les pharmacies, les banques, des hommes en armes pour protéger le "fonds de commerce" mais n'avons nous pas chez nous des vigiles discrets mais présents voire des caméras cachées??
Le transport La location de voiture individuelle sans chauffeur est à mon sens une incongruité.En effet, il est difficile de s'y repérer, les routes sont souvent difficilement praticables sauf à rester sur les chemins balisés et donc se contenter de faire les sites prestigieux du Guatemala, mais ce pays mérite de sortir des sentiers battus.Le voyage en routard en chicken bus et autre pick up, pourquoi pas? A une condition : avoir du temps devant soi et ne pas avoir en poche un billet retour avec une date prédéterminée. On sait à quelle heure on est prêt à partir, on ne sait pas à quelle heure on démarrera et encore moi à quelle l'heure on arrivera à destination.Difficile d'organiser un tour de 15 ou 21 jours dans ces conditions Pour ma part, faire appel à un TO me semble une obligation pour voir au mieux, visiter "intelligemment" en mêlant culture et découverte et ce pour plusieurs raisons :Avoir un chauffeur et un véhicule à disposition est une liberté qui a certes un prix mais qui à mon sens (ça n'engage que moi) est indispensable dans un pays où les distances sont importantes et où le temps ne compte pas.Des conseils avant et pendant le voyage s'avèrent bien utiles lorsque l'on se retrouve sur placeÊtre assuré à la sortie d'avoir visité non pas tout le pays mais ne pas être passé à côté de "l'important"Être rassuré de pouvoir entrer en relation téléphonique chaque jour avec le TO Importance du téléphone portable fourni par le TO : appeler son TO pour une information , le guide pour un changement d'horaire, le lanchero au retour d'une visite, les hôtels...).Je n'ai pas la prétention sur ce forum d'imposer des idées qui ne sont que personnelles et je ne me permettrais pas de faire de la publicité pour tel ou tel TO afin de ne pas lancer de polémiques néfastes et inutiles sur ce forum.
J'ai pour ma part apprécié le professionnalisme de mon TO avec qui j'ai échangé de nombreux mails avec mon départ et qui fut de bon conseil tout au long du voyage (surtout sa "secrétaire"😊)
Un seul conseil : n'hésiter pas à vous rendre au Guatemala, c'est un pays à découvrir, qui s'ouvre au tourisme, à condition de bien préparer votre voyage en fonction de vos attentes et vos désirs. A vous de bien choisir votre mode de voyage, votre style de voyage et l'interlocuteur idoine : vous y trouverez des gens natures, peu bavards mais attachants, des paysages époustouflants, des sites archéologiques liés à la culture maya....
A votre disposition
Itinéraire de trois semaines Pérou-Bolivie en août 2010: votre avis? English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars pour une durée de 3 semaines et demi cet été au Pérou et en Bolivie et j'aimerai avoir vos différents avis sur l'itinéraire que j'envisage de suivre.
L'idée est la suivante:
Arivée Lima, y passer 2 jours puis départ vers Cuzco (j'ai déja acheté le vol intérieur Lima - Cuzco). Rester dans la région de Cuzco 4/5 jours de façon à pouvoir faire le Machu Pichu (si celui-ci est accessible d'ici la!), et faire un Trek d'environ 3 jrs toujours dans la même zone. Filer par la suite vers Puno pour faire le lac Titicaca. Je souhaite ensuite rejoindre La Paz pour y passer au minimum 2 jrs complets et monter ensuite vers Coroico pour descendre la route de la mort. L'idée par la suite est de redescendre vers Sucre et Potosi en faisant certainement une étape vers Oururo. Partir ensuite de Potosi pour rejoindre le Salar d'Uyuni et remonter vers le nord pour rejoindre Arequipa. Enchaîner avec le cañon de Colca (2 jrs minimum) et retour Lima en bus
Je souhaiterai savoir d'une part si ce projet vs parait réalisable en terme de temps et savoir également si je passe à côté de choses incontournables à cette époque de l'année. L'intérêt pour moi étant de profiter un maximum sans non plus faire ce trip en courant.
Concernant le transport, je compte simplement me déplacer en bus ou en stop (mis à part le vol Lima - Cuzco)
Toutes vos recommendations et conseils sont les bienvenus
Merci d'avance pour vos réponses.
Ciao
Brice
Je pars pour une durée de 3 semaines et demi cet été au Pérou et en Bolivie et j'aimerai avoir vos différents avis sur l'itinéraire que j'envisage de suivre.
L'idée est la suivante:
Arivée Lima, y passer 2 jours puis départ vers Cuzco (j'ai déja acheté le vol intérieur Lima - Cuzco). Rester dans la région de Cuzco 4/5 jours de façon à pouvoir faire le Machu Pichu (si celui-ci est accessible d'ici la!), et faire un Trek d'environ 3 jrs toujours dans la même zone. Filer par la suite vers Puno pour faire le lac Titicaca. Je souhaite ensuite rejoindre La Paz pour y passer au minimum 2 jrs complets et monter ensuite vers Coroico pour descendre la route de la mort. L'idée par la suite est de redescendre vers Sucre et Potosi en faisant certainement une étape vers Oururo. Partir ensuite de Potosi pour rejoindre le Salar d'Uyuni et remonter vers le nord pour rejoindre Arequipa. Enchaîner avec le cañon de Colca (2 jrs minimum) et retour Lima en bus
Je souhaiterai savoir d'une part si ce projet vs parait réalisable en terme de temps et savoir également si je passe à côté de choses incontournables à cette époque de l'année. L'intérêt pour moi étant de profiter un maximum sans non plus faire ce trip en courant.
Concernant le transport, je compte simplement me déplacer en bus ou en stop (mis à part le vol Lima - Cuzco)
Toutes vos recommendations et conseils sont les bienvenus
Merci d'avance pour vos réponses.
Ciao
Brice
Avis sur un trajet de trois à quatre semaines entre la Californie, l'Oregon et Washington? English translation pending
Hello,
Allez on y retourne cette année encore ! 😉 Mais on change de coin : on voudrait bien aller faire un tour dans le nord de la Californie, l'Oregon, Washington et peut être une incursion au Canada (mais ça risque de faire beaucoup !). Ah ben fallait pas me mettre Photographing Oregon entre les mains 😛 !
Voilà une ébauche de l'itinéraire... rien n'est fixé encore... pour la période, j'hésite : soit j'enchaine ce circuit suite à un séjour professionnel à Salt Lake City la dernière semaine de mai... soit on fait ça 2 à 3 semaines plus tard entre mi-juin et mi-juillet, afin de ne pas risquer trop de problème avec la neige ?
J0 : arrivée à SFO (depuis l'Europe ou depuis SLC) - hôtel près de l'aéroport - récup voiture (4WD de préférence) J1 : SFO --> Sacramento J2 : Sacramento --> Lassen Volcanic NP J3 : Lassen Volcanic NP --> Crater Lake NP J4 : Crater Lake NP J5 : Crater Lake NP --> Newberry National Volcanic Monument J6 : Newberry National Volcanic Monument --> Steen Mountains (je la sens pas cette étape 😐) J7 : Steen Mountains --> Rome --> Succor Creek SP J8 : Succor Creek SP --> John Day Fossil Beds National Monument J9 : John Day Fossil Beds National Monument --> Smith Rock SP --> McKenzie Pass J10 : McKenzie Pass --> Portland J11 : Portland J12 : Portland --> Hood River Valley --> Mount St Helens J13 : Mount St Helens --> Olympia --> Port Angeles J14 : Port Angeles --> Victoria --> Port Angeles J15 : Port Angeles --> Forks (Olympic NP) J16 : Forks (Olympic NP) J17 : Forks --> Astoria J18 : Astoria --> Coos Bay J19 : Coos Bay --> A. Loeb SP J20 : A. Loeb SP --> Eureka J21 : Eureka --> Mendocino J22 : Mendocino --> SFO J23 : SFO J24 : SFO - avion retour J25 : retour
C'est ambitieux, sans doute trop ! Ca me parait trop dense entre J6 et J9... N'hésitez pas à commenter !!! A dire ce qu'il manquerait ou ce qui serait en trop... Je précise qu'on connait déjà un peu SFO (donc on ne s'y attardera pas plus) et qu'on a déjà été à Seattle (donc on zappe)... Thanks !
@+ Vnoa
Allez on y retourne cette année encore ! 😉 Mais on change de coin : on voudrait bien aller faire un tour dans le nord de la Californie, l'Oregon, Washington et peut être une incursion au Canada (mais ça risque de faire beaucoup !). Ah ben fallait pas me mettre Photographing Oregon entre les mains 😛 !
Voilà une ébauche de l'itinéraire... rien n'est fixé encore... pour la période, j'hésite : soit j'enchaine ce circuit suite à un séjour professionnel à Salt Lake City la dernière semaine de mai... soit on fait ça 2 à 3 semaines plus tard entre mi-juin et mi-juillet, afin de ne pas risquer trop de problème avec la neige ?
J0 : arrivée à SFO (depuis l'Europe ou depuis SLC) - hôtel près de l'aéroport - récup voiture (4WD de préférence) J1 : SFO --> Sacramento J2 : Sacramento --> Lassen Volcanic NP J3 : Lassen Volcanic NP --> Crater Lake NP J4 : Crater Lake NP J5 : Crater Lake NP --> Newberry National Volcanic Monument J6 : Newberry National Volcanic Monument --> Steen Mountains (je la sens pas cette étape 😐) J7 : Steen Mountains --> Rome --> Succor Creek SP J8 : Succor Creek SP --> John Day Fossil Beds National Monument J9 : John Day Fossil Beds National Monument --> Smith Rock SP --> McKenzie Pass J10 : McKenzie Pass --> Portland J11 : Portland J12 : Portland --> Hood River Valley --> Mount St Helens J13 : Mount St Helens --> Olympia --> Port Angeles J14 : Port Angeles --> Victoria --> Port Angeles J15 : Port Angeles --> Forks (Olympic NP) J16 : Forks (Olympic NP) J17 : Forks --> Astoria J18 : Astoria --> Coos Bay J19 : Coos Bay --> A. Loeb SP J20 : A. Loeb SP --> Eureka J21 : Eureka --> Mendocino J22 : Mendocino --> SFO J23 : SFO J24 : SFO - avion retour J25 : retour
C'est ambitieux, sans doute trop ! Ca me parait trop dense entre J6 et J9... N'hésitez pas à commenter !!! A dire ce qu'il manquerait ou ce qui serait en trop... Je précise qu'on connait déjà un peu SFO (donc on ne s'y attardera pas plus) et qu'on a déjà été à Seattle (donc on zappe)... Thanks !
@+ Vnoa
Deux semaines au Mexique English translation pending
Description du sejour :je vous fait un carnet dix ans apres mais mes souvenirs sont encore intacts.
je ne vous donne pas de prix aproximatif d'abord parcqu'a l'epoque nous avions encore les francs, ensuite en deux ans (d'apres le voyage d'une copine) les prix avaient triplés alors dix ans plus tard....
un constat le budget eau avait été tres important.
nous sommes partis a quatre en louant une voiture et reservant la pluspart des hotels avec notre agence habituelle les hotels etaient egalement payés depuis la france.
les deux hommes se sont laissés guider et avec christelle nous avons vu les points par lesquels nous voulions passer et etablis un itineraire avec l'aide du lonely planet. je me suis fiée a leurs horaires de bus pour etablir les trajets, au mexique le service de bus est tres bien fait. les horaires donnés par le guide se sont trouvé aproximativement les memes que ceux que nous avons mis sur place avec notre voiture christelle avait le guide du routard.
bien que le service de car soit tres bien fait nous avons preféré louer une voiture etant quatre et divisant ainsi son cout
conduire au mexique c'est quelque chose! nulle part jusque maintenant je n'ai retrouvé les memes conditions et des routes aussi epouvantables! 5H pour faire 190km dans le chiapas et les routes de montagnes cela nous connait! les routes sont souvent completement defoncees apres un virage il n'y a plus de route, juste un grand trou et rien n'est signalé. des crateres impressionnants dans lesquels il faut descendre puis ressortir et nous n'avions pas un 4/4. les routes en bon etat sont souvent payantes. a chaques entrées et sorties de villages (et souvent au milieu des topes impressionants, nos dos d'anes sont tout gentils a coté, si vous ne voulez pas casser la voiture, il vaut mieux vous arreter et le passer en premiere; lors des pluies les routes se transforment en torrents (d'ou leur mauvais etat) et la visibilité devient nulle. la nuit il faut eviter de conduire les gens se deplacent beaucoup a pied en velo et sans eclairage. pour conduire nous avions chacun notre specialité: pour Michel les longues distances pour Alain les conditions de visibilité difficiles , pluies nuit pour Christelle les villes pour moi les routes defoncées (alain n'y a pas tenu 1/4 d'heure
en ville il est facile de s'orienter, les rues sont a angles droits, les plus importantes a double sens avec un terre plein centrales, les autres a sens unique une fois dans un sens une fois dans l'autre. si la rue que vous vouliez prendre est en sens interdit, vous prenez la suivante, faites le tour du carré et vous la retrouvez dans le bon sens.
nous avons visité la pluspart des sites a l'ouverture evitant ainsi la foule et repartant lorsque les masses de touristes arrivaient.
pour les repas nous avons cotoyé le meilleur et le pire, allant jusqu'a avoir des enchiladas ou la viande etait avariée et cela seulement pour la moitié du plat le reste etant delicieux alors, mefiance. les fruits sont delicieux vous mangerez des pamplemousses comme une orange tres juteuse et les avocats n'ont pas besoin de sauce pour etre apreciés.
presque tout nos hotel etaient reservés et payes mais sans petits dejeunés. en passant par l'agence nous avons payé moitié prix que ceux affichés dans les halls d'hotels;
nous avons pris nos petits dejeunés un peu partout, le café etait infect, nous avons tenté le cacao, la premiere fois il etait delicieux, la seconde nous avons oublié de preciser con leche et nous avons eu un cacao a l'eau! nous avons meme fini par dejeuner une fois au coca!
la partie du voyage que nous avons préféré a été le chiapas malgrés ses problemes, les deplacement forcés de population ne favorisent pas un climat serein.
a plusieures reprise nous n'avons pas été tranquills nous avons meme franchement craint pour notre securité a un moment. (chose que nous n'avons jamais ressentit au venezuela ou l'on arretatit pas de nous mettre en garde)
tout le temps il nous fallait justifier que nous n'etions pas gringos mais francais, meme avec la police. a la longue c'est penible meme si lorsque l'on traverse le pays on fini par les comprendre.
partout on acherché a nous arnaquer que ce soit aux changes, aux entrées des sites ou aux peages de routes, bien recompter sa monaie surtout, c'est le seul pays ou nous avons eu ce sentiment de devoir toujours etre sur nos, gardes.
nous avons fait un voyage tres riche mais lorsque l'on a que 15 jours il est un peu juste de voyagaer ainsi c'est a partir de ce voyage que nous avons decidé d'opter pour la formule qui est la notre depuis tant que nous ne serions pas libre de notre temps.
VOYAGE jour 1 nous decollons tot le matin d'orly pour madrid, puis miami puis cancun avec iberia. globalement l'organisation de cette compagnie est tres correct ses avions egalement mais le personnel est franchement desagreable. limte insultant (et parfois pas limite mais carement insultants) il fait nuit lorsque nous arrivons a cancun, le temps de recuperer notre vehicul, une heure de route jusque playa del carmen. lorsque nous arrivons, nous ne sommes pas encore rodés, nous sommes fatigués et nous avons du mal a trouver notre hotel, nous egarant dans des qartier aux routes defoncées (nous ne savons pas encore que ce n'est qu'un debut). enfin nos trouvons, nous avons dejas reservé et payé l'hotel mais a notre arrivée on essaie de nous persuader de prendre un autre hotel et c'est en trainant les pieds qu'on nous conduit a nos chambres dans un autre batiment.c'est la croix et la banniere pour avoire de l'eau pour nos douches. il nous faut ressortir pour trouver un restau et les prix sont affichés trois fois plus cher que ce a quoi nous nous attendions
nuit a l'hotel campanario
jour 2 en cherchant un endroit pour dejeuner nous arrivons en bord de mer, de toute beauté et dejas des mexicains sont a la peche; plus tard la plage sera envahie par les touristes et desertée par les pecheurs. nous avons ensuite une heure de route pour rejoindre TULUM nous aprecions vraiment ce site positioné sur la mer des caraibes et nous sommes content de le voir en premier l'apreciant pleinement n'ayant pas encore vue les grands sites du pays. il y a une immense plage juste apres le site en allant vers le sud et entierement deserte, nous nous y baignons apres la visite puis revenons sur le site pour nous restaurer de delicieux enchiladas. encore une heure de route pour le site de coba, bien qu'en plein apres midi ce site peu visité est desert, ensuite trois heures de routes pour rejoindre piste ville d'ou nous partirons demain pour la visite de chichen le soir nous avons du mal a trouver un restau, celui de l'hotel nous parait trop guindé et cher, les autres miteux. nous nous decidons pour le moins repulsif c'est decidé demain nous dejeunerons a l'hotel nuit a l'hotel chichen
jour 3 visite de chichen a l'ouverture la foule commence a arriver a notre depart petit detour pour izamal la ville jaune ou nous dejeunons puis route jusque merida (en tout a peu pres 2H30 de route) nous voulons visiter une hacienda vue dans le guide michelin mais nous ne l'avons jamais trouvée. a merida vous pourrez deguster de merveilleux poisson (chose a eviter loin de la mer vue les conditions de transport des denrees alimentaires) nuit a l'hotel montejo place
jour 4 avec christelle nous n'etions pas d'accord, je pensais faire un arret en cour de route car une grande etape nous separait de l'hotel suivant, elle avait entendu dire qu'il n'y avait que six heure de route (ce qui n'etait pas ce que moi je voyais) elle a donc reservé l'hotel suivant pour une nuit de plus. finalement nous avons bien mis 6h mais juste pour faire la ROUTE PUUCK en visitant UXMAL KABAH LABNA nous dejeunons dans un endroit invraisemblable ces gens feraient n'importe quoi pour nous etre agreable, mais nous realisons que nous perdons beaucoup de temps comme cela nous privilegirons donc les pique nique a partir de maintenant. nous avons encore 5H30 de route avant notre etape, je savais que c'etait trop. le lonely planet avait raison il aurait fallu trouver un hotel vers vilahermosa, d'autant que demain il nous faudra faire la route pour y revenir il fait presque nuit lorsque nous passons a proximite de la ville que je voie s'eloigner a regret deriere moi alors qu'il nous faut continuer jusque palenque. ce n'est vraiment pas prudent de conduir de nuit et nous nous en rendons bien compte pendant ce trajet. nous arrivons tard a l'hotel et decidons de manger sur place les serveurs vue l'heure tardive se ferons un peu tirer l'oreille pour nous servir. 2 nuits a l'hotel maya tulipanes
jour 5 nous refaisons la route jusque VILLAHERMOSA pour visiter le PARC DE LA VENTA. ces vestiges ont été placés la, trouvés sur un site petrolier et deplacés pour les preserver ce sont les plus anciens du mexique; il est tot lorsque nous rejoignons palenque et devencons notre programme (et cela jusque la fin du voyage) nous passons donc la fin d'apres midi a AGUA AZUL un lieux magique l'orage se prepare sur la route du retour beaucoup de gens rentrent des champs, la machette a la main. face a nous, assez loin, deux jeunes sur un velo.la route a cet endroit est transformée en piste a environ 150m de nous les jeunes tombent, et vexés devant tout ces temoins commencent a nous lancer de pierres comme si nous etions responsables de leure chute. nous sentons la tention monter. en temps normal nous nous serions arreter pour voir si tout allait bien, mais, nous nous sentons vraiment menacés a la question, quest ce que je fais maintenant, a l'unanimité et d'une seule voix tout le monde repond, fonce! nous avons vraiment eu peur l'orage eclate rendant le retour a palenque dificile
jour 6 visite du site de PALENQUE a l'ouverture. puis pique nique a MISOL HA deux chauffeurs attendent leurs touristes en train de dejeuner au restau (nous avons du mal a imaginer qu'on puisse aller manger en laissant les chauffeur dehors) nous avons un enorme ananas, nous leur en donnons la moitié au milieu des gracias et amigos en tout genre, et nous trouvons un peu rdidiculs en les voyant decouper leur fruit en deux coup de machette alors que nous avons laborieusement decoupée notre moitié. 5H30 de route pour faire 190km et rejoindre san christobal nuit a l'hotel ciudad rela centro
jour 7 petit tour au marché de san christobal puis nous allons visiter deux villages indiens des environs a ZINANCATAN les photos sont interdites, on nous permettra tout de meme d'en faire deux c'est la sortie de l'ecole, les enfants en costume les garcons avec leurs petits ponchos les filles leur jupe en poil de chevre et leurs chales se bousculent joyeuesement un groupe est la et sans rien demander se met a filmer et faire de photos, nous sommes un peu genés par ce sans gene alors qu'il est bien preciser que les photos sont interdites. a SAN JUAN DE CHAMULA l'eglise est exceptionnelle , ceux qui l'ont visité le savent. la encore les photos sont interdites, aucune autre eglise ne m'a jamais fait cet effet. l'interieur est tres depouillé, pas de banc, des epines de pins sont ertalees au sol , par endroit elles sont balayées pour placer des cierges. lorsque vous entres vous etes d'abord saisis par ce depouillement et la vision de cette multitude de petites flamme puis vient l'odeure entre l'encent, les cierge et le pin et le son, les indiens prient en psalmodiant. cela vous saisi reelement. dehors un attroupement, christelle pense a une procession qui s'organise mais je lui fait remarquer qu'il n'y a pas de femmes. c'est une fois a oaxaca que nous comprendrons qu'en fait une manifestation se prepare et la police va tirer sur la foule, nous verrons en premiere page d'un journal une photo de femme le visage ensanglanté, elle porte la blouse de san juan, au chiapas chaque village a un costume diferent.
2H de route pour rejoindre tuxtla guiterez en fin d'apre midi nous prenons une piroque pour le canyon de sumideiro (azttendre d'autres touriste pour parttager le cout de la pirogue) je pense qu'il faut essayer de voir le canyon des hauteures cela doit etre superbe. nous avons du mal a trouver l'hotel ou nous avons reservé le guide du routard nous egarant. je m'arrete sort le lonely et retrouve la route aussi vite. je vous rappel que nous avons reservé et payé cet hotel. lorsque nous arrivons on nous dit que tout est complet! oui mais nous avons reservé et nous avons dejas payé, non c'est complet! je me fache et discute un bon moment avant que l'on nous donne deux chambres (tres bien d'ailleur) un gros inconveniant elles sont juste a coté d'une boite de nuit et nous qui n'aimons pas cela branchons la clim pour que son ronronement regulier couvre le bruit. nuit a l'hotel arecas
jour 8 6h de route pour le pacifique, repas dans un petit routier extra lorsqu'ils nous voient arriver ils panique un peu ne parlant que l'espagnol mais tout se passe bien , nous avons un delicieux repas pour trois fois rien; a BAHIA DE HUATULCO nous n'avons pas d'hotel reservé et quelques dificultées pour en trouver un (nous sommes hors saison) finalement celui que nous trouvons sera mituex et plus cher que les super hotel reservés avec nf dans le hall la télé braille a tue tete! heureusement ce n'est que pour une nuit! cette station balneaire est en plein developpement et sera certainement agreable mais.... les bonnes plages sont interdites aux mexicains! nous nous baignons a la plage qui leur est reservée et elle se revele dangereuse nous sentons les rouleaux qui essaient de nous entrainer. souvent devant ce genre de situation nous comprendrons l'aversion des mexicains pour les gringos et pour eux on construit un mur pour les empecher de penetrer aux usa!
jour 9 nous rejoignons PUERTO ANGEL a notre arrivee nous avons l'impression que l'endroit a été bombardé tellement la route est defoncée.nous debouchons sur une plage de reve, mais attention c'etait signalé dans notre guide cette plage est dangereuse ne pas depasser le deuxieme rouleaux on l'appelle aussi la plage sans retour. nous nous installons pour notre meilleur petit dejeuné au mexique 7h de route pour oaxaca lors de la saison des pluies cette route est fermee je conduit 4h sur une route defoncee, des portions de routes entiere sont affaissée laissant la place a un ravin et bien sur de preference apres un virage et sans signalement.a coté les routes du chiapas c'est du gateau! (alain ne tiendra pas 1/4 h lorsqu'il me remplacera au volant. juste avant l'arrivee a oaxaca nous nous arretons dans un village de potier reputé pour ses poteries noires COYOTEPEC deux nuits a l'hotel calesa real
jour 10 MONTE ALBAN a l'ouverture comme d'habitude puis viste de oaxaca et de son marché puis route pour l'arbre de TULLE. lorsque nous arrivons nous voyons un arbre immense, les gamins nous crient, pas celui la, pas celui la! effectivement il est tout petit comparé au gigantesque arbre de tulle retour a oaxaca avec un arret a TEOTITLAN village de tisserand
jour 11 route jusque PUEBLA environ 7H de bonne route a peage visite de puebla a puebla j'avais decidé de manger un poulet au cacao c'est la specialité, non je ne la gouterai pas avant, j'attendrai puebla, un regal! lorsque mon assiette arrive tout le monde fait la grimace en voyant mon poulet dans sa sauce marron! a la fin ils sont tous a saucer dans mon assiette! nuit a l'hotel colonial
jour 12 dans notre guide il etait dit de monter sur la terrasse de l'hotel au petit matin, ce que nous faisons ceci pour apercevoir le popocatepelt sortant de la brume qui le masque en journee. bizzard le sommet n'est pas enneigé! forcement nous voyons un petit nuage qui sort du cratere, puis un autre, deux jours plus tard l'evacuation des village environant est organisee, finalement il n'y aura pas eruption. visite de CHOLULA reputé pour tout ses clochers. a cholula il y a egalement la plus haute pyramide du mexique mais elle n'est pas degagée, elle l'est seulement a la base et tout autour il y a encore des fouilles; en haut de la pyramide est batie une eglise. visite de deus villages alentours et de leures eglises TONANTZINTLA et TLAXCALA visite du site de CACAXTLA reputés pour ses fresques les mieux conservees du mexique. courte route jusque mexico ou nous rendons la voiture ne voulant pas circuler dans la ville
lorsque nous allons pour rendre la voiture on nous annonce un prix de rapatriment exorbitant, avant le depart je m'etais renseignée sur le cout, heureusement! et nous avoila avec chistelle (les hommes font comme s'ils ne nous connaissaient pas) a discuter et ne pas lacher prise.ce qu'ils ne savent pas c'est que n'ayant pas d'avion a prendre ce soir nous avons tout notre temps! la discution va durer deux heures (nous epargnant 300 dollards de frais tout de meme) a un moment les garcons arrivent en disant que le vehicul qui doit nous ammener a l'aeroport est partit avec nos sac dedans, ce n'est pas grave on lattendra leur retour ils ne nous destabiliseront pas et de continuer a discuter! c'est finalement en menancant d'en referé a nouvelles frontieres que nous obtiendrons gain de cause (cela ne nous emepchera pas de le signaler au retour) a l'aeroport il nous faut un taxi pour rejoindre la ville. les taxi a l'aeroport c'est la grosse arnaque et pour la seule fois du voyage le guide du routard va nous servire; il y a une compagnie de taxi officelle a l'aeroport avec une enseigne avec un petit avion le guichet est dans la hall, et voila le tour est joué nous en reservons un pour notre depart egalement. deux nuits a l'hotel monte real
jour 12 tot le matin nous prenons un bus completement defoncé (nous sommes fouillés avant de monter) pour TEOTIHUACAN dejeuné sur place retour a mexico visite de la GUADALOUPE puis tour sur le ZOCALO nous dinerons place garibaldi ou les futures jeuens mariés viennent reserver les orchestre de mariachis pour leures noces
jour 13 j'aimerai aller aux jardins de xochimilco mais les copains n'ont pas envie c'est donc a CHAPUTELPEC que nous allons trop de monde pour le muse de l'antropologie nous nous balladons dans les jardins. les copains veulent aller a la tour latinamericaine. j'en ai marre, l'impression de porter toute l'equipe! je suis fatiguee! alain se souviendra les deux derniers jours qu'il a appris l'espagnol a l'ecole! moi non! et c'est moi qui discute, negocie tout le long! j'ai envie de me poser comme j'aime pour observer autour de moi, allez faire votre visite je vous attendrai.
en soirée envol pour paris via madird avec la "charmante" compagnie iberia ( l'equipage madrid paris sera presque aimable)
toutes les photos sont des argentiques scannées
diaporama en musique du voyage
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4437.php
nous sommes partis a quatre en louant une voiture et reservant la pluspart des hotels avec notre agence habituelle les hotels etaient egalement payés depuis la france.
les deux hommes se sont laissés guider et avec christelle nous avons vu les points par lesquels nous voulions passer et etablis un itineraire avec l'aide du lonely planet. je me suis fiée a leurs horaires de bus pour etablir les trajets, au mexique le service de bus est tres bien fait. les horaires donnés par le guide se sont trouvé aproximativement les memes que ceux que nous avons mis sur place avec notre voiture christelle avait le guide du routard.
bien que le service de car soit tres bien fait nous avons preféré louer une voiture etant quatre et divisant ainsi son cout
conduire au mexique c'est quelque chose! nulle part jusque maintenant je n'ai retrouvé les memes conditions et des routes aussi epouvantables! 5H pour faire 190km dans le chiapas et les routes de montagnes cela nous connait! les routes sont souvent completement defoncees apres un virage il n'y a plus de route, juste un grand trou et rien n'est signalé. des crateres impressionnants dans lesquels il faut descendre puis ressortir et nous n'avions pas un 4/4. les routes en bon etat sont souvent payantes. a chaques entrées et sorties de villages (et souvent au milieu des topes impressionants, nos dos d'anes sont tout gentils a coté, si vous ne voulez pas casser la voiture, il vaut mieux vous arreter et le passer en premiere; lors des pluies les routes se transforment en torrents (d'ou leur mauvais etat) et la visibilité devient nulle. la nuit il faut eviter de conduire les gens se deplacent beaucoup a pied en velo et sans eclairage. pour conduire nous avions chacun notre specialité: pour Michel les longues distances pour Alain les conditions de visibilité difficiles , pluies nuit pour Christelle les villes pour moi les routes defoncées (alain n'y a pas tenu 1/4 d'heure
en ville il est facile de s'orienter, les rues sont a angles droits, les plus importantes a double sens avec un terre plein centrales, les autres a sens unique une fois dans un sens une fois dans l'autre. si la rue que vous vouliez prendre est en sens interdit, vous prenez la suivante, faites le tour du carré et vous la retrouvez dans le bon sens.
nous avons visité la pluspart des sites a l'ouverture evitant ainsi la foule et repartant lorsque les masses de touristes arrivaient.
pour les repas nous avons cotoyé le meilleur et le pire, allant jusqu'a avoir des enchiladas ou la viande etait avariée et cela seulement pour la moitié du plat le reste etant delicieux alors, mefiance. les fruits sont delicieux vous mangerez des pamplemousses comme une orange tres juteuse et les avocats n'ont pas besoin de sauce pour etre apreciés.
presque tout nos hotel etaient reservés et payes mais sans petits dejeunés. en passant par l'agence nous avons payé moitié prix que ceux affichés dans les halls d'hotels;
nous avons pris nos petits dejeunés un peu partout, le café etait infect, nous avons tenté le cacao, la premiere fois il etait delicieux, la seconde nous avons oublié de preciser con leche et nous avons eu un cacao a l'eau! nous avons meme fini par dejeuner une fois au coca!
la partie du voyage que nous avons préféré a été le chiapas malgrés ses problemes, les deplacement forcés de population ne favorisent pas un climat serein.
a plusieures reprise nous n'avons pas été tranquills nous avons meme franchement craint pour notre securité a un moment. (chose que nous n'avons jamais ressentit au venezuela ou l'on arretatit pas de nous mettre en garde)
tout le temps il nous fallait justifier que nous n'etions pas gringos mais francais, meme avec la police. a la longue c'est penible meme si lorsque l'on traverse le pays on fini par les comprendre.
partout on acherché a nous arnaquer que ce soit aux changes, aux entrées des sites ou aux peages de routes, bien recompter sa monaie surtout, c'est le seul pays ou nous avons eu ce sentiment de devoir toujours etre sur nos, gardes.
nous avons fait un voyage tres riche mais lorsque l'on a que 15 jours il est un peu juste de voyagaer ainsi c'est a partir de ce voyage que nous avons decidé d'opter pour la formule qui est la notre depuis tant que nous ne serions pas libre de notre temps.
VOYAGE jour 1 nous decollons tot le matin d'orly pour madrid, puis miami puis cancun avec iberia. globalement l'organisation de cette compagnie est tres correct ses avions egalement mais le personnel est franchement desagreable. limte insultant (et parfois pas limite mais carement insultants) il fait nuit lorsque nous arrivons a cancun, le temps de recuperer notre vehicul, une heure de route jusque playa del carmen. lorsque nous arrivons, nous ne sommes pas encore rodés, nous sommes fatigués et nous avons du mal a trouver notre hotel, nous egarant dans des qartier aux routes defoncées (nous ne savons pas encore que ce n'est qu'un debut). enfin nos trouvons, nous avons dejas reservé et payé l'hotel mais a notre arrivée on essaie de nous persuader de prendre un autre hotel et c'est en trainant les pieds qu'on nous conduit a nos chambres dans un autre batiment.c'est la croix et la banniere pour avoire de l'eau pour nos douches. il nous faut ressortir pour trouver un restau et les prix sont affichés trois fois plus cher que ce a quoi nous nous attendions
nuit a l'hotel campanario
jour 2 en cherchant un endroit pour dejeuner nous arrivons en bord de mer, de toute beauté et dejas des mexicains sont a la peche; plus tard la plage sera envahie par les touristes et desertée par les pecheurs. nous avons ensuite une heure de route pour rejoindre TULUM nous aprecions vraiment ce site positioné sur la mer des caraibes et nous sommes content de le voir en premier l'apreciant pleinement n'ayant pas encore vue les grands sites du pays. il y a une immense plage juste apres le site en allant vers le sud et entierement deserte, nous nous y baignons apres la visite puis revenons sur le site pour nous restaurer de delicieux enchiladas. encore une heure de route pour le site de coba, bien qu'en plein apres midi ce site peu visité est desert, ensuite trois heures de routes pour rejoindre piste ville d'ou nous partirons demain pour la visite de chichen le soir nous avons du mal a trouver un restau, celui de l'hotel nous parait trop guindé et cher, les autres miteux. nous nous decidons pour le moins repulsif c'est decidé demain nous dejeunerons a l'hotel nuit a l'hotel chichen
jour 3 visite de chichen a l'ouverture la foule commence a arriver a notre depart petit detour pour izamal la ville jaune ou nous dejeunons puis route jusque merida (en tout a peu pres 2H30 de route) nous voulons visiter une hacienda vue dans le guide michelin mais nous ne l'avons jamais trouvée. a merida vous pourrez deguster de merveilleux poisson (chose a eviter loin de la mer vue les conditions de transport des denrees alimentaires) nuit a l'hotel montejo place
jour 4 avec christelle nous n'etions pas d'accord, je pensais faire un arret en cour de route car une grande etape nous separait de l'hotel suivant, elle avait entendu dire qu'il n'y avait que six heure de route (ce qui n'etait pas ce que moi je voyais) elle a donc reservé l'hotel suivant pour une nuit de plus. finalement nous avons bien mis 6h mais juste pour faire la ROUTE PUUCK en visitant UXMAL KABAH LABNA nous dejeunons dans un endroit invraisemblable ces gens feraient n'importe quoi pour nous etre agreable, mais nous realisons que nous perdons beaucoup de temps comme cela nous privilegirons donc les pique nique a partir de maintenant. nous avons encore 5H30 de route avant notre etape, je savais que c'etait trop. le lonely planet avait raison il aurait fallu trouver un hotel vers vilahermosa, d'autant que demain il nous faudra faire la route pour y revenir il fait presque nuit lorsque nous passons a proximite de la ville que je voie s'eloigner a regret deriere moi alors qu'il nous faut continuer jusque palenque. ce n'est vraiment pas prudent de conduir de nuit et nous nous en rendons bien compte pendant ce trajet. nous arrivons tard a l'hotel et decidons de manger sur place les serveurs vue l'heure tardive se ferons un peu tirer l'oreille pour nous servir. 2 nuits a l'hotel maya tulipanes
jour 5 nous refaisons la route jusque VILLAHERMOSA pour visiter le PARC DE LA VENTA. ces vestiges ont été placés la, trouvés sur un site petrolier et deplacés pour les preserver ce sont les plus anciens du mexique; il est tot lorsque nous rejoignons palenque et devencons notre programme (et cela jusque la fin du voyage) nous passons donc la fin d'apres midi a AGUA AZUL un lieux magique l'orage se prepare sur la route du retour beaucoup de gens rentrent des champs, la machette a la main. face a nous, assez loin, deux jeunes sur un velo.la route a cet endroit est transformée en piste a environ 150m de nous les jeunes tombent, et vexés devant tout ces temoins commencent a nous lancer de pierres comme si nous etions responsables de leure chute. nous sentons la tention monter. en temps normal nous nous serions arreter pour voir si tout allait bien, mais, nous nous sentons vraiment menacés a la question, quest ce que je fais maintenant, a l'unanimité et d'une seule voix tout le monde repond, fonce! nous avons vraiment eu peur l'orage eclate rendant le retour a palenque dificile
jour 6 visite du site de PALENQUE a l'ouverture. puis pique nique a MISOL HA deux chauffeurs attendent leurs touristes en train de dejeuner au restau (nous avons du mal a imaginer qu'on puisse aller manger en laissant les chauffeur dehors) nous avons un enorme ananas, nous leur en donnons la moitié au milieu des gracias et amigos en tout genre, et nous trouvons un peu rdidiculs en les voyant decouper leur fruit en deux coup de machette alors que nous avons laborieusement decoupée notre moitié. 5H30 de route pour faire 190km et rejoindre san christobal nuit a l'hotel ciudad rela centro
jour 7 petit tour au marché de san christobal puis nous allons visiter deux villages indiens des environs a ZINANCATAN les photos sont interdites, on nous permettra tout de meme d'en faire deux c'est la sortie de l'ecole, les enfants en costume les garcons avec leurs petits ponchos les filles leur jupe en poil de chevre et leurs chales se bousculent joyeuesement un groupe est la et sans rien demander se met a filmer et faire de photos, nous sommes un peu genés par ce sans gene alors qu'il est bien preciser que les photos sont interdites. a SAN JUAN DE CHAMULA l'eglise est exceptionnelle , ceux qui l'ont visité le savent. la encore les photos sont interdites, aucune autre eglise ne m'a jamais fait cet effet. l'interieur est tres depouillé, pas de banc, des epines de pins sont ertalees au sol , par endroit elles sont balayées pour placer des cierges. lorsque vous entres vous etes d'abord saisis par ce depouillement et la vision de cette multitude de petites flamme puis vient l'odeure entre l'encent, les cierge et le pin et le son, les indiens prient en psalmodiant. cela vous saisi reelement. dehors un attroupement, christelle pense a une procession qui s'organise mais je lui fait remarquer qu'il n'y a pas de femmes. c'est une fois a oaxaca que nous comprendrons qu'en fait une manifestation se prepare et la police va tirer sur la foule, nous verrons en premiere page d'un journal une photo de femme le visage ensanglanté, elle porte la blouse de san juan, au chiapas chaque village a un costume diferent.
2H de route pour rejoindre tuxtla guiterez en fin d'apre midi nous prenons une piroque pour le canyon de sumideiro (azttendre d'autres touriste pour parttager le cout de la pirogue) je pense qu'il faut essayer de voir le canyon des hauteures cela doit etre superbe. nous avons du mal a trouver l'hotel ou nous avons reservé le guide du routard nous egarant. je m'arrete sort le lonely et retrouve la route aussi vite. je vous rappel que nous avons reservé et payé cet hotel. lorsque nous arrivons on nous dit que tout est complet! oui mais nous avons reservé et nous avons dejas payé, non c'est complet! je me fache et discute un bon moment avant que l'on nous donne deux chambres (tres bien d'ailleur) un gros inconveniant elles sont juste a coté d'une boite de nuit et nous qui n'aimons pas cela branchons la clim pour que son ronronement regulier couvre le bruit. nuit a l'hotel arecas
jour 8 6h de route pour le pacifique, repas dans un petit routier extra lorsqu'ils nous voient arriver ils panique un peu ne parlant que l'espagnol mais tout se passe bien , nous avons un delicieux repas pour trois fois rien; a BAHIA DE HUATULCO nous n'avons pas d'hotel reservé et quelques dificultées pour en trouver un (nous sommes hors saison) finalement celui que nous trouvons sera mituex et plus cher que les super hotel reservés avec nf dans le hall la télé braille a tue tete! heureusement ce n'est que pour une nuit! cette station balneaire est en plein developpement et sera certainement agreable mais.... les bonnes plages sont interdites aux mexicains! nous nous baignons a la plage qui leur est reservée et elle se revele dangereuse nous sentons les rouleaux qui essaient de nous entrainer. souvent devant ce genre de situation nous comprendrons l'aversion des mexicains pour les gringos et pour eux on construit un mur pour les empecher de penetrer aux usa!
jour 9 nous rejoignons PUERTO ANGEL a notre arrivee nous avons l'impression que l'endroit a été bombardé tellement la route est defoncée.nous debouchons sur une plage de reve, mais attention c'etait signalé dans notre guide cette plage est dangereuse ne pas depasser le deuxieme rouleaux on l'appelle aussi la plage sans retour. nous nous installons pour notre meilleur petit dejeuné au mexique 7h de route pour oaxaca lors de la saison des pluies cette route est fermee je conduit 4h sur une route defoncee, des portions de routes entiere sont affaissée laissant la place a un ravin et bien sur de preference apres un virage et sans signalement.a coté les routes du chiapas c'est du gateau! (alain ne tiendra pas 1/4 h lorsqu'il me remplacera au volant. juste avant l'arrivee a oaxaca nous nous arretons dans un village de potier reputé pour ses poteries noires COYOTEPEC deux nuits a l'hotel calesa real
jour 10 MONTE ALBAN a l'ouverture comme d'habitude puis viste de oaxaca et de son marché puis route pour l'arbre de TULLE. lorsque nous arrivons nous voyons un arbre immense, les gamins nous crient, pas celui la, pas celui la! effectivement il est tout petit comparé au gigantesque arbre de tulle retour a oaxaca avec un arret a TEOTITLAN village de tisserand
jour 11 route jusque PUEBLA environ 7H de bonne route a peage visite de puebla a puebla j'avais decidé de manger un poulet au cacao c'est la specialité, non je ne la gouterai pas avant, j'attendrai puebla, un regal! lorsque mon assiette arrive tout le monde fait la grimace en voyant mon poulet dans sa sauce marron! a la fin ils sont tous a saucer dans mon assiette! nuit a l'hotel colonial
jour 12 dans notre guide il etait dit de monter sur la terrasse de l'hotel au petit matin, ce que nous faisons ceci pour apercevoir le popocatepelt sortant de la brume qui le masque en journee. bizzard le sommet n'est pas enneigé! forcement nous voyons un petit nuage qui sort du cratere, puis un autre, deux jours plus tard l'evacuation des village environant est organisee, finalement il n'y aura pas eruption. visite de CHOLULA reputé pour tout ses clochers. a cholula il y a egalement la plus haute pyramide du mexique mais elle n'est pas degagée, elle l'est seulement a la base et tout autour il y a encore des fouilles; en haut de la pyramide est batie une eglise. visite de deus villages alentours et de leures eglises TONANTZINTLA et TLAXCALA visite du site de CACAXTLA reputés pour ses fresques les mieux conservees du mexique. courte route jusque mexico ou nous rendons la voiture ne voulant pas circuler dans la ville
lorsque nous allons pour rendre la voiture on nous annonce un prix de rapatriment exorbitant, avant le depart je m'etais renseignée sur le cout, heureusement! et nous avoila avec chistelle (les hommes font comme s'ils ne nous connaissaient pas) a discuter et ne pas lacher prise.ce qu'ils ne savent pas c'est que n'ayant pas d'avion a prendre ce soir nous avons tout notre temps! la discution va durer deux heures (nous epargnant 300 dollards de frais tout de meme) a un moment les garcons arrivent en disant que le vehicul qui doit nous ammener a l'aeroport est partit avec nos sac dedans, ce n'est pas grave on lattendra leur retour ils ne nous destabiliseront pas et de continuer a discuter! c'est finalement en menancant d'en referé a nouvelles frontieres que nous obtiendrons gain de cause (cela ne nous emepchera pas de le signaler au retour) a l'aeroport il nous faut un taxi pour rejoindre la ville. les taxi a l'aeroport c'est la grosse arnaque et pour la seule fois du voyage le guide du routard va nous servire; il y a une compagnie de taxi officelle a l'aeroport avec une enseigne avec un petit avion le guichet est dans la hall, et voila le tour est joué nous en reservons un pour notre depart egalement. deux nuits a l'hotel monte real
jour 12 tot le matin nous prenons un bus completement defoncé (nous sommes fouillés avant de monter) pour TEOTIHUACAN dejeuné sur place retour a mexico visite de la GUADALOUPE puis tour sur le ZOCALO nous dinerons place garibaldi ou les futures jeuens mariés viennent reserver les orchestre de mariachis pour leures noces
jour 13 j'aimerai aller aux jardins de xochimilco mais les copains n'ont pas envie c'est donc a CHAPUTELPEC que nous allons trop de monde pour le muse de l'antropologie nous nous balladons dans les jardins. les copains veulent aller a la tour latinamericaine. j'en ai marre, l'impression de porter toute l'equipe! je suis fatiguee! alain se souviendra les deux derniers jours qu'il a appris l'espagnol a l'ecole! moi non! et c'est moi qui discute, negocie tout le long! j'ai envie de me poser comme j'aime pour observer autour de moi, allez faire votre visite je vous attendrai.
en soirée envol pour paris via madird avec la "charmante" compagnie iberia ( l'equipage madrid paris sera presque aimable)
toutes les photos sont des argentiques scannées
diaporama en musique du voyage
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4437.php
Martinique: petites nouvelles du quotidien à partir du 1er mars 2010 English translation pending
Bonjour,
Afin de rassembler toutes les informations pouvant être utiles, à un instant T, à nos amies et amis de passage en Madinina, j'ouvre ce sujet. J'y mettrai, avec l'aide d'autres j'espère, les éléments variants pouvant interférer dans le bon vécu d'un voyage ou expliquant certaines situations ponctuelles. Lorsqu'il y aura des points communs avec la Guadeloupe, je le signalerai.
Bonne prochaine venue dans nos îles.
Afin de rassembler toutes les informations pouvant être utiles, à un instant T, à nos amies et amis de passage en Madinina, j'ouvre ce sujet. J'y mettrai, avec l'aide d'autres j'espère, les éléments variants pouvant interférer dans le bon vécu d'un voyage ou expliquant certaines situations ponctuelles. Lorsqu'il y aura des points communs avec la Guadeloupe, je le signalerai.
Bonne prochaine venue dans nos îles.
Compte rendu de Friquette: Perles des Antilles du 13 au 21 février 2010 English translation pending
Bonjour à tous, je lance ce post dès aujourdh'ui...pour tous ceux qui était sur le Costa Mediterranea cette semaine...et qui ont envie de faire un cr ..
Avant le compte rendu, je vous dis juste que c'etait :
irréel, fabuleux, extraordinaire, un rêve éveillé... c'etait encore plus beau que je ne l'avais lu et imaginé. Costa, c'est une organisation béton, dans toutes les situations (par exemple volcan...) meme si les eternels insatisfaits de la vie diront le contraire..
J'en profite ici pour dire un merci à tout ceux qui m'ont aidé dans ce forum : un clin d'oeil à alcati, bruno, titi ainsi qu'alex et minouche... sans oublier ma voisine sylvie.....
En attendant ... voici 2 ou 3 photos pour vous faire patienter..
Avant le compte rendu, je vous dis juste que c'etait :
irréel, fabuleux, extraordinaire, un rêve éveillé... c'etait encore plus beau que je ne l'avais lu et imaginé. Costa, c'est une organisation béton, dans toutes les situations (par exemple volcan...) meme si les eternels insatisfaits de la vie diront le contraire..
J'en profite ici pour dire un merci à tout ceux qui m'ont aidé dans ce forum : un clin d'oeil à alcati, bruno, titi ainsi qu'alex et minouche... sans oublier ma voisine sylvie.....
En attendant ... voici 2 ou 3 photos pour vous faire patienter..
Où dormir pas cher aux alentours de Monument Valley en avril? English translation pending
BONJOUR
OU PUIS JE DORMIR PAS CHER AUX ALENTOURS DE MONUMENT VALLEY EN AVRIL? J'AI REGARDE A KAYENTA OU A MEXICAN HAT MAIS LE MOINS CHER QUE J'AI TROUVE EST 64 DOLLARS HORS TAXE PAR NUIT. JE TROUVE CHER POUR CETTE SAISON. LES AUTRES MOTELS QU'ONT A TROUVE A LAS VEGAS OU AU GRAND CANYON TOURNENT AUTOUR DE 26 DOLLARS LA NUIT, DEUX FOIS MOINS CHER. QUELQU'UN AURAIT UNE ADRESSE?
MERCI D'AVANCE
OU PUIS JE DORMIR PAS CHER AUX ALENTOURS DE MONUMENT VALLEY EN AVRIL? J'AI REGARDE A KAYENTA OU A MEXICAN HAT MAIS LE MOINS CHER QUE J'AI TROUVE EST 64 DOLLARS HORS TAXE PAR NUIT. JE TROUVE CHER POUR CETTE SAISON. LES AUTRES MOTELS QU'ONT A TROUVE A LAS VEGAS OU AU GRAND CANYON TOURNENT AUTOUR DE 26 DOLLARS LA NUIT, DEUX FOIS MOINS CHER. QUELQU'UN AURAIT UNE ADRESSE?
MERCI D'AVANCE