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Transport Paracas-Ica (Pérou) English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Pérou dans 3 semaines et pour le trajet Paracas-Ica nous avons seulement trouvé des bus qui partent à 11h du matin ... Sauriez-vous s'il y a des bus en fin d'après-midi (vers 16h-16h30) ??? Ou combien coûterait un taxi pour faire ce trajet ???
Merci d'avance
Nous partons au Pérou dans 3 semaines et pour le trajet Paracas-Ica nous avons seulement trouvé des bus qui partent à 11h du matin ... Sauriez-vous s'il y a des bus en fin d'après-midi (vers 16h-16h30) ??? Ou combien coûterait un taxi pour faire ce trajet ???
Merci d'avance
Velkomin til Íslands! English translation pending
Bonjour tout le monde,
Mon amie et moi sommes rentrés d'Islande il y a 1 mois. Je crois qu'on a du dire "Whouaa" à peu près 2254 fois tellement on en a pris plein les yeux !! 😉
Pour résumer, ces 10 jours passés à travers le sud et l’intérieur des terres ont été fantastiques. Il vaut mieux visiter la péninsule de Reykjanes dès les premiers jours au risque d’être déçu si on le fait à la fin du voyage.
Mes coups de cœur vont sans conteste aux paysages de l’intérieur des terres, les Kerlingarfjoll en tête. La randonnée Hveradalir ("la vallée des sources chaude") sous le soleil restera notre meilleur souvenir (moins pour nos vêtements et nos chaussures couverts de boue !! 😛 )

Les randonnées faites au Landmannalaugar étaient magnifiques également : -la traversée du champ de lave Laugahraun,

-la monté de Brennisteinsalda ("la montagne aux couleurs rouges")
-& celle de Blahnukur
Ce qui fait le charme du Landmannalaugar ce sont aussi les routes pour y accéder : -La F225 et ses paysages apocalyptiques de cendres noires recouvertes de mousses vertes.


-La F208 sud et ses nombreux gués à traverser tous plus stressant les uns que les autres (en Jimny) ainsi que les reflets des montagnes dans le lac Kylingavatn

On a adoré aussi les fameux geysers :
Vik et sa plage de sable noir

La montée de Reynisfjara et de Dyrholaey à la recherche des macareux moines

Pour finir mes coups de cœur, il reste évidemment le Jokulsarlon et ses "icebergs" aux reflets bleus qui se jettent dans la mer.


Mon itinéraire était en gros : J1 : Péninsule de Rekjanes / nuit camping Reykjavik J2 : Cercle d'or + Kerid / nuit camping Geysir J3 : Kerlingarfjoll / nuit camping Geysir J4 : Journée Tampon (Heureusement que j'avais prévu une journée de libre sur mon itinéraire car on a rien pu faire de cette journée pourrie tellement il pleuvait !! 🙁 ) / nuit camping Hella J5 : F225+Landmannalaugar / nuit camping Landmannalaugar J6 : Landmannalaugar + F208sud / Nuit Klaustur J7 : Skaftafell - Fjallsarlon - Jokulsarlon / nuit Klaustur J8 : Klaustur - Vik - Hveragerdi / nuit Hveragerdi J9 : Reykjavik / nuit camping Reykjavik J10 : Blue Lagoon / départ
J'avais tout planifié moi même avant le départ en ayant réservé uniquement un 4x4 (Suzuki Jimny) chez Blue Car Rental et le matériel de camping avec l'agence Iceland Camping Equipment à retirer à Reykjavik.
A la base c'est pas vraiment l'itinéraire que j'avais prévu, le gros avantage du camping c'est de ne pas avoir d'endroit défini ou dormir du coup j'improvisais sur place en fonction du temps. Je me connectais tous les jours sur le site de la météo Islandaise Vedur.is (super précis et fiable ) et j'allais la où il faisait beau. Je ne me suis pas trop mal débrouillé au final car a part une journée complète de pluie que je n'ai pas pu éviter, je n'ai eu que du beau temps dans l'ensemble.🙂
Trajet :
Difficile de se rendre compte des distances entre telle ville et telle ville avant le départ malgré l'outil map de google pour aider à faire l'itinéraire.
Je me suis beaucoup aidé de la carte routière Freytag, tout y est détaillé (routes praticables uniquement avec 4x4, camping, gués, cascades, station essence, hotels, points de vue, 2eme carte plus détaillée sur Reykjavik, etc) Cette carte est indispensable.
Une fois sur place je me suis vite rendu compte que j'allais passer plus de temps sur les routes que prévu pour pleins de raisons :
- Les arrêts photos incessants !!! 😄
- Le temps : impossible de rouler à 90km/h par mauvais temps
- Les travaux : plusieurs fois on a été ralenti à cause de travaux sur la route. Pensez régulièrement à vérifier l'état des routes sur Vegagerdin, en juin encore beaucoup de routes ne sont pas ouvertes. ( La F208 sud qui relie le Landmannalaugar à Klaustur n'a été ouverte que le 29 juin !! )
- Les routes de montagne : n'ayant jamais conduit de 4x4 auparavant je ne faisais pas trop mon malin quand l'état de la piste était trop mauvais (par moment j'ai du rouler à 20 ou 30 km/h pendant 1h 😕 )
- Les moutons : ils sont partout en Islande et traversent régulièrement les routes donc prudence...😛

Avec cet itinéraire on faisait en moyenne 3h de route par jour et c'était bien assez. J'avais pensé un moment faire le tour de l’île en 10 jours et bien je ne regrette absolument pas de m’être concentré uniquement sur le sud et l’intérieur des terres pour passer moins de temps sur la route.
BUDGET : Comme tout le monde le sait L'Islande coûte très cher. A la base on est pas fan du tout du camping mais quand on a vu les prix des logements on a pas eu le choix. Et on en garde un bon souvenir au final même si monter une tente sous la pluie peut s’avérer assez galère !! 🙂 En gros pour dix jours , on en a eu pour à peu près 1600e chacun TOUT COMPRIS (train de Caen à Paris , avions, logement, 4x4, nourriture, etc)
Le 4x4
Nous avions un tout petit Suzuki Jimny essence (comparé aux monstrueux 4x4 des islandais...😮 ) loué chez Blue car rental (l'agence locale la moins cher que j'ai trouvé)
Sur leur site tu as le choix entre un model Jimny récent neuf ou un "old model". La différence de prix étant assez importante j'ai opté pour le modèle ancien sans trop savoir à quoi m'attendre. Ce modèle datait en fait de 2006 donc pas si ancien que ca et je n'ai eu aucun soucis avec donc c'est vraiment un bon plan.
Prix : 806euros assurances comprises pour 10 jours complets (en sachant qu'aucune assurance ne couvre les dégâts pour la traversée des gués et pour le hors piste)
Le loueur m'avait proposé une assurance complémentaire au retrait du 4x4 contre les tempêtes de sable de 15e / jour que je n'ai pas pris. (Je me suis dit que si jamais je voyais une tempête j'allais faire demi tour illico presto pour mettre le 4x4 à l'abri 😉)
Le 4x4 en soit nous a complètement satisfait. Pas forcement très confortable et spacieux (suffisant pour deux mais pas plus) mais il se conduit très facilement.
Pour la traversée des gués et terrains difficiles j'appréhendais un peu car je n'avais jamais conduit de 4x4 mais tout s'est bien passé malgré quelques frayeurs sur les gués de la f208 sud qui étaient vraiment costauds.🤪
Avant le passage de la rivière : - Toujours descendre vérifier la profondeur, le débit, la nature du fond et le sens du courant quitte à prendre ses tongues et traverser à pieds (attention quand même car ça caille !! ) Avec le Jimny on peut traverser 40 bons centimètres de profondeur. - se mettre au point mort puis une simple pression sur le bouton "4WD" et les 4 roues motrices s'activent. - se mettre en 1ere lente et garder une accélération assez soutenue pour ne surtout pas caler. - rouler de préférence dans le sens du courant légèrement en diagonale
ESSENCE : Prix équivalent à la France. On a dépensé entre 200 et 250e pour 1650km parcourus.
AVION : Aller Retour avec Iceland air pour 781e à deux, bagages compris. (en ayant réservé assez tard genre 2 mois à l'avance) Aucun soucis avec cette compagnie, on a même eu le droit à un repas trop bon !! 😇 )
NOURRITURE : - le matin : café (avec dosette classique dans de l'eau chauffée au réchaud puis ce qui nous restait on le mettait dans un Thermos et ca nous faisait la journée) + Gâteaux et brioches achetés au BONUS. - le midi : c'était restau tous les midis (ceux conseillés par le Lonely Planet). Dans la plupart des restau il y a toujours une soupe du jour ou un burger frite classique (souvent très bon) ) pas trop cher (+ ou - 10e) Pour les "vrais" plats les prix sont assez cher ( autour de 20/30e ) mais qu'est ce que c'était bon !!😇 - le soir on utilisait le réchaud pour nos plats lyophilisés ou pour manger des pâtes.
Campings : On a loué tout notre matériel dans une agence tenue par un couple de français très sympathique à Reykjavík. (Tente 3 places, réchaud, 2 casseroles, 1 poelle, 2 duvets température 0°, 2 matelas, 1 couverture le tout pour 230euros ) Pour les emplacements de tente je n'ai plus les prix exacts mais c'est plus ou moins 10/15euros à chaque fois.
Liste des campings où l'on a dormi :
Reykjavik : (bien) Très grand, bien équipé, cuisine équipé à l’abri, douches gratuites, wifi gratuit près de l’accueil, possibilité de recharger ses batteries grâce aux nombreuses multiprises qui se baladent un peu partout.
Geysir : (moyen) Camping propre et bien entretenu, douches payantes, pas de cuisine ni de coin pour manger à l’abri, lave linge, l’électricité pour payer ses batteries est payante. Wifi disponible uniquement dans le resto qui gère le camping mais qui est de l’autre coté de la route. Apparemment il est possible de profiter de la piscine de l’hôtel restaurant à coté mais elle était malheureusement hors service quand on y était… Bon comme ça çà donne pas trop envie mais le gros avantage de ce camping c’est la proximité avec les geysers !! On est vraiment juste à coté et c’est génial de retourner voir les geysers le soir avec une meilleure lumière pour les photos et surtout sans les hordes de touristes présentes la journée.
Hella : (Top) Comme pour geysir c’est le restau à coté qui fait office d’accueil. Camping bien entretenu, assez boisé donc nickel pour se protéger du vent, douche gratuites, coin cuisine (avec plaques chauffantes) + salle pour manger à l’abri et au chaud, possibilité de recharger ses batteries gratos, wifi dans le resto à coté.
Landmannalaugar : (Top pour beauté du lieu)
-Grand camping bien équipé, douches payantes, pas de wifi ni d’électricité , c'est un peu le bordel dans les sanitaires quand le camping est bondé il n'y a pas assez de WC/douches et ça devient vite un peu sale malgré les efforts du personnel.
-Difficile de planter ses sardines vu la qualité du terrain du coup il faut utiliser des gros cailloux mis à disposition pour fixer la tente
-On peut acheter des sandwichs, prendre un café ou autres dans une sorte d’épicerie bien pratique qui a été aménagé dans un bus
-Pourtant bien équipé, on a eu assez froid pendant la nuit (il a même neigé).
Mais ce camping possède un charme fou, il est situé au pied d’une ancienne coulée de lave et à seulement 100m on peut aller se baigner dans une rivière chaude.
Même si la nuit a été difficile ça restera une super expérience d’avoir dormi dans un lieu aussi grandiose.
Klaustur (Top) : Tout simplement le meilleur camping qu’on ait fait. Grand, moderne et bien équipé, douches payantes, lave linge, coin cuisine avec plaques chauffantes, micro onde, bouilloire & vaisselle, possibilité de manger dans la salle à manger de la cuisine bien au chaud, prises électriques dispo un peu partout pour recharger téléphone & appareil photo. On s'y sentait tellement bien qu'on y a dormi deux nuits.😛
Hveragerdi (top) Bon camping, wifi gratuit, électricité à disposition, Coin cuisine avec vaisselle et plaques chauffantes, possibilité de manger à l’abri, douches gratuites
Voila j'oublie sans doute pleins de choses mais j'espère pouvoir aider un peu quelques personnes dans leur préparation de voyage mais surtout vous donner envie d'aller (ou de retourner) dans ce magnifique pays. 😉
Le reste de mes photos ici
Pour résumer, ces 10 jours passés à travers le sud et l’intérieur des terres ont été fantastiques. Il vaut mieux visiter la péninsule de Reykjanes dès les premiers jours au risque d’être déçu si on le fait à la fin du voyage.
Mes coups de cœur vont sans conteste aux paysages de l’intérieur des terres, les Kerlingarfjoll en tête. La randonnée Hveradalir ("la vallée des sources chaude") sous le soleil restera notre meilleur souvenir (moins pour nos vêtements et nos chaussures couverts de boue !! 😛 )


Les randonnées faites au Landmannalaugar étaient magnifiques également : -la traversée du champ de lave Laugahraun,


-la monté de Brennisteinsalda ("la montagne aux couleurs rouges")

-& celle de Blahnukur

Ce qui fait le charme du Landmannalaugar ce sont aussi les routes pour y accéder : -La F225 et ses paysages apocalyptiques de cendres noires recouvertes de mousses vertes.


-La F208 sud et ses nombreux gués à traverser tous plus stressant les uns que les autres (en Jimny) ainsi que les reflets des montagnes dans le lac Kylingavatn


On a adoré aussi les fameux geysers :
Vik et sa plage de sable noir

La montée de Reynisfjara et de Dyrholaey à la recherche des macareux moines


Pour finir mes coups de cœur, il reste évidemment le Jokulsarlon et ses "icebergs" aux reflets bleus qui se jettent dans la mer.


Mon itinéraire était en gros : J1 : Péninsule de Rekjanes / nuit camping Reykjavik J2 : Cercle d'or + Kerid / nuit camping Geysir J3 : Kerlingarfjoll / nuit camping Geysir J4 : Journée Tampon (Heureusement que j'avais prévu une journée de libre sur mon itinéraire car on a rien pu faire de cette journée pourrie tellement il pleuvait !! 🙁 ) / nuit camping Hella J5 : F225+Landmannalaugar / nuit camping Landmannalaugar J6 : Landmannalaugar + F208sud / Nuit Klaustur J7 : Skaftafell - Fjallsarlon - Jokulsarlon / nuit Klaustur J8 : Klaustur - Vik - Hveragerdi / nuit Hveragerdi J9 : Reykjavik / nuit camping Reykjavik J10 : Blue Lagoon / départ
J'avais tout planifié moi même avant le départ en ayant réservé uniquement un 4x4 (Suzuki Jimny) chez Blue Car Rental et le matériel de camping avec l'agence Iceland Camping Equipment à retirer à Reykjavik.
A la base c'est pas vraiment l'itinéraire que j'avais prévu, le gros avantage du camping c'est de ne pas avoir d'endroit défini ou dormir du coup j'improvisais sur place en fonction du temps. Je me connectais tous les jours sur le site de la météo Islandaise Vedur.is (super précis et fiable ) et j'allais la où il faisait beau. Je ne me suis pas trop mal débrouillé au final car a part une journée complète de pluie que je n'ai pas pu éviter, je n'ai eu que du beau temps dans l'ensemble.🙂
Trajet :
Difficile de se rendre compte des distances entre telle ville et telle ville avant le départ malgré l'outil map de google pour aider à faire l'itinéraire.
Je me suis beaucoup aidé de la carte routière Freytag, tout y est détaillé (routes praticables uniquement avec 4x4, camping, gués, cascades, station essence, hotels, points de vue, 2eme carte plus détaillée sur Reykjavik, etc) Cette carte est indispensable.
Une fois sur place je me suis vite rendu compte que j'allais passer plus de temps sur les routes que prévu pour pleins de raisons :
- Les arrêts photos incessants !!! 😄
- Le temps : impossible de rouler à 90km/h par mauvais temps
- Les travaux : plusieurs fois on a été ralenti à cause de travaux sur la route. Pensez régulièrement à vérifier l'état des routes sur Vegagerdin, en juin encore beaucoup de routes ne sont pas ouvertes. ( La F208 sud qui relie le Landmannalaugar à Klaustur n'a été ouverte que le 29 juin !! )
- Les routes de montagne : n'ayant jamais conduit de 4x4 auparavant je ne faisais pas trop mon malin quand l'état de la piste était trop mauvais (par moment j'ai du rouler à 20 ou 30 km/h pendant 1h 😕 )
- Les moutons : ils sont partout en Islande et traversent régulièrement les routes donc prudence...😛

Avec cet itinéraire on faisait en moyenne 3h de route par jour et c'était bien assez. J'avais pensé un moment faire le tour de l’île en 10 jours et bien je ne regrette absolument pas de m’être concentré uniquement sur le sud et l’intérieur des terres pour passer moins de temps sur la route.
BUDGET : Comme tout le monde le sait L'Islande coûte très cher. A la base on est pas fan du tout du camping mais quand on a vu les prix des logements on a pas eu le choix. Et on en garde un bon souvenir au final même si monter une tente sous la pluie peut s’avérer assez galère !! 🙂 En gros pour dix jours , on en a eu pour à peu près 1600e chacun TOUT COMPRIS (train de Caen à Paris , avions, logement, 4x4, nourriture, etc)
Le 4x4
Nous avions un tout petit Suzuki Jimny essence (comparé aux monstrueux 4x4 des islandais...😮 ) loué chez Blue car rental (l'agence locale la moins cher que j'ai trouvé)
Sur leur site tu as le choix entre un model Jimny récent neuf ou un "old model". La différence de prix étant assez importante j'ai opté pour le modèle ancien sans trop savoir à quoi m'attendre. Ce modèle datait en fait de 2006 donc pas si ancien que ca et je n'ai eu aucun soucis avec donc c'est vraiment un bon plan.
Prix : 806euros assurances comprises pour 10 jours complets (en sachant qu'aucune assurance ne couvre les dégâts pour la traversée des gués et pour le hors piste)
Le loueur m'avait proposé une assurance complémentaire au retrait du 4x4 contre les tempêtes de sable de 15e / jour que je n'ai pas pris. (Je me suis dit que si jamais je voyais une tempête j'allais faire demi tour illico presto pour mettre le 4x4 à l'abri 😉)
Le 4x4 en soit nous a complètement satisfait. Pas forcement très confortable et spacieux (suffisant pour deux mais pas plus) mais il se conduit très facilement.Pour la traversée des gués et terrains difficiles j'appréhendais un peu car je n'avais jamais conduit de 4x4 mais tout s'est bien passé malgré quelques frayeurs sur les gués de la f208 sud qui étaient vraiment costauds.🤪
Avant le passage de la rivière : - Toujours descendre vérifier la profondeur, le débit, la nature du fond et le sens du courant quitte à prendre ses tongues et traverser à pieds (attention quand même car ça caille !! ) Avec le Jimny on peut traverser 40 bons centimètres de profondeur. - se mettre au point mort puis une simple pression sur le bouton "4WD" et les 4 roues motrices s'activent. - se mettre en 1ere lente et garder une accélération assez soutenue pour ne surtout pas caler. - rouler de préférence dans le sens du courant légèrement en diagonale
ESSENCE : Prix équivalent à la France. On a dépensé entre 200 et 250e pour 1650km parcourus.
AVION : Aller Retour avec Iceland air pour 781e à deux, bagages compris. (en ayant réservé assez tard genre 2 mois à l'avance) Aucun soucis avec cette compagnie, on a même eu le droit à un repas trop bon !! 😇 )
NOURRITURE : - le matin : café (avec dosette classique dans de l'eau chauffée au réchaud puis ce qui nous restait on le mettait dans un Thermos et ca nous faisait la journée) + Gâteaux et brioches achetés au BONUS. - le midi : c'était restau tous les midis (ceux conseillés par le Lonely Planet). Dans la plupart des restau il y a toujours une soupe du jour ou un burger frite classique (souvent très bon) ) pas trop cher (+ ou - 10e) Pour les "vrais" plats les prix sont assez cher ( autour de 20/30e ) mais qu'est ce que c'était bon !!😇 - le soir on utilisait le réchaud pour nos plats lyophilisés ou pour manger des pâtes.
Campings : On a loué tout notre matériel dans une agence tenue par un couple de français très sympathique à Reykjavík. (Tente 3 places, réchaud, 2 casseroles, 1 poelle, 2 duvets température 0°, 2 matelas, 1 couverture le tout pour 230euros ) Pour les emplacements de tente je n'ai plus les prix exacts mais c'est plus ou moins 10/15euros à chaque fois.
Liste des campings où l'on a dormi :
Reykjavik : (bien) Très grand, bien équipé, cuisine équipé à l’abri, douches gratuites, wifi gratuit près de l’accueil, possibilité de recharger ses batteries grâce aux nombreuses multiprises qui se baladent un peu partout.
Geysir : (moyen) Camping propre et bien entretenu, douches payantes, pas de cuisine ni de coin pour manger à l’abri, lave linge, l’électricité pour payer ses batteries est payante. Wifi disponible uniquement dans le resto qui gère le camping mais qui est de l’autre coté de la route. Apparemment il est possible de profiter de la piscine de l’hôtel restaurant à coté mais elle était malheureusement hors service quand on y était… Bon comme ça çà donne pas trop envie mais le gros avantage de ce camping c’est la proximité avec les geysers !! On est vraiment juste à coté et c’est génial de retourner voir les geysers le soir avec une meilleure lumière pour les photos et surtout sans les hordes de touristes présentes la journée.
Hella : (Top) Comme pour geysir c’est le restau à coté qui fait office d’accueil. Camping bien entretenu, assez boisé donc nickel pour se protéger du vent, douche gratuites, coin cuisine (avec plaques chauffantes) + salle pour manger à l’abri et au chaud, possibilité de recharger ses batteries gratos, wifi dans le resto à coté.
Landmannalaugar : (Top pour beauté du lieu)
-Grand camping bien équipé, douches payantes, pas de wifi ni d’électricité , c'est un peu le bordel dans les sanitaires quand le camping est bondé il n'y a pas assez de WC/douches et ça devient vite un peu sale malgré les efforts du personnel.
-Difficile de planter ses sardines vu la qualité du terrain du coup il faut utiliser des gros cailloux mis à disposition pour fixer la tente
-On peut acheter des sandwichs, prendre un café ou autres dans une sorte d’épicerie bien pratique qui a été aménagé dans un bus
-Pourtant bien équipé, on a eu assez froid pendant la nuit (il a même neigé).
Mais ce camping possède un charme fou, il est situé au pied d’une ancienne coulée de lave et à seulement 100m on peut aller se baigner dans une rivière chaude.
Même si la nuit a été difficile ça restera une super expérience d’avoir dormi dans un lieu aussi grandiose.Klaustur (Top) : Tout simplement le meilleur camping qu’on ait fait. Grand, moderne et bien équipé, douches payantes, lave linge, coin cuisine avec plaques chauffantes, micro onde, bouilloire & vaisselle, possibilité de manger dans la salle à manger de la cuisine bien au chaud, prises électriques dispo un peu partout pour recharger téléphone & appareil photo. On s'y sentait tellement bien qu'on y a dormi deux nuits.😛
Hveragerdi (top) Bon camping, wifi gratuit, électricité à disposition, Coin cuisine avec vaisselle et plaques chauffantes, possibilité de manger à l’abri, douches gratuites
Voila j'oublie sans doute pleins de choses mais j'espère pouvoir aider un peu quelques personnes dans leur préparation de voyage mais surtout vous donner envie d'aller (ou de retourner) dans ce magnifique pays. 😉
Le reste de mes photos ici
Hôtel près de l'aéroport de Manille pour arrivée de nuit? English translation pending
bonjour a tous,
au mois de janvier je vais arriver a manille a 0H et je dois reprendre un avion le lendemain a 14h pour kalibo. ca me tente pas de passer 14h dans l'aeroport je l'ai deja fait a copenhague je suis devenu hysterique et j'ai mangé 4 fois au fast food ! lol !
mes questions :
quelqu'un a t'il un plan hotel non loin de l'aeroport (1000 PHP) ou bien placé pour une courte balade le lendemain matin vers 7H ou 8H du matin jusqu'a 11H ? ( j'aurais voulu au moin faire un ptit tour de jeepney et voir un quartier sympa pour voir un peu les locaux.
quelqu'un peu t'il me donner la meilleure marche a suivre pour les taxis afin que ca se passe au mieu? je demande ca pour eviter tout conflit avec le futur chauffeur avec la fatigue du voyage on ne sait jamais.
merci pour votre aide !
au mois de janvier je vais arriver a manille a 0H et je dois reprendre un avion le lendemain a 14h pour kalibo. ca me tente pas de passer 14h dans l'aeroport je l'ai deja fait a copenhague je suis devenu hysterique et j'ai mangé 4 fois au fast food ! lol !
mes questions :
quelqu'un a t'il un plan hotel non loin de l'aeroport (1000 PHP) ou bien placé pour une courte balade le lendemain matin vers 7H ou 8H du matin jusqu'a 11H ? ( j'aurais voulu au moin faire un ptit tour de jeepney et voir un quartier sympa pour voir un peu les locaux.
quelqu'un peu t'il me donner la meilleure marche a suivre pour les taxis afin que ca se passe au mieu? je demande ca pour eviter tout conflit avec le futur chauffeur avec la fatigue du voyage on ne sait jamais.
merci pour votre aide !
Hôtel sur Lake George (état de New York) pour le rassemblement de motos? English translation pending
Salut! recherche un bon hotel pour le Lake Georges la fin de semaine du 6 juin 2009 au rassemblement de moto ?
Chine du Nord-Est autour de Pékin English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche des informations sur la Chine du Nord-Est, c'est à dire autours de Pekin et au nord-est de Pekin, la Mongolie intérieur. Je ne trouve que très peu de chose sur ces lieux, est-ce parce qu'il n'y a rien à voir?
Pour le moment dans cette zone géographique je n'ai trouvé que, la muraille de Chine, Pekin elle-même, Harbin, Datong, autre chose à me proposer?
N'y aurait-il pas de petits villages? De beaux paysages? Temples?
Je cherche des informations sur la Chine du Nord-Est, c'est à dire autours de Pekin et au nord-est de Pekin, la Mongolie intérieur. Je ne trouve que très peu de chose sur ces lieux, est-ce parce qu'il n'y a rien à voir?
Pour le moment dans cette zone géographique je n'ai trouvé que, la muraille de Chine, Pekin elle-même, Harbin, Datong, autre chose à me proposer?
N'y aurait-il pas de petits villages? De beaux paysages? Temples?
Mode d'emploi cellule Burstner A560 English translation pending
Bonjour,
Je suis du var, je m'inscris aujourd'hui car je viens d'acheter un camping-car ce week-end et je n'ai pas le mode d'emploie cellule savez vous ou je pourrais trouver ça ou peut-être l'un de vous a ça dans un tiroir 😉
J'ai un burstner A560 de 1993 sur un peugeot J5 2,5TD (direction assistée )
Je viens de me faire un week-end sans chauffage et sans eau chaude et mes batteries se sont vidées rapidement et ont du mal a recharger.
Il faut que je sache me servir du solaire et du gaz afin d'en profiter pleinement.
Par avance merci pour vos réponses 😉
Cissou
QCNS croisière net = plus jamais! English translation pending
Bonjour,
ma dernière réservation avec QCNS croisière net a été un vrai cauchemar, et je me suis bien promise de ne plus jamais passer par eux pour une réservation de croisière.
Ils n'ont tout d'abord pas réservé les bonnes cabines (une mini-suite et une cabine intérieure), puis ils n'ont pas mis les bonnes personnes dans les bonnes cabines, puis ils n'avaient pas indiqué notre n° latitude (N° qui donne des points avec NCL), puis il n'ont pas voulu prendre en compte notre acompte "freestyle cruise reward" acheté lors de la précédente croisière, et nous ont fait payer 30% d'acompte (au lieu de 0 avec ce cruise reward = point qui m'a été confirmé par NCL !!!).
Heureusement que je pouvais suivre tout ça sur notre compte NCL sur internet...car autrement nous aurions été mis devant le fait accompli en arrivant sur le bateau...car ce qui apparaissait sur notre réservation envoyée par mail ne correspondait pas à ce qu'ils avaient fait dans le système de réservation de NCL !
Au bout d'un mois, la réservation n'était toujours pas correcte, et après un grand nombre de mails restés sans réponse satisfaisante, j'ai fini par contacter directement NCL. Leur service client a fait toutes les modifications à la place de QCNS croisière net...
Sans commentaire....
Je viens de réserver une nouvelle croisière sur NCL, mais directement avec le service client de NCL...et tout s'est bien passé !
Utiliser le Galaxy S II en tant que GPS aux États-Unis? English translation pending
Bonjour tout le monde
Je pars en mai dans l'ouest pendant 2 semaines et j'aurais aimé utiliser mon Samsung Galaxy S II en tant que gps.
Alors mes questions sont les suivantes :
Avez-vous deja essayé ? Si oui avec quelle application ? Pourriez-vous me conseiller une application ? J'en ai quand même trouvé une Copilot live USA (pas très cher) et il semblerait qu'il n'y ai besoin d'aucune connexion (mode avion) Voila! Merci d'avance pour vos réponsesimages.voyageforum.com/v1/smile.gif" alt="Sourire" border="0" width="17" height="17">
Voyage d'un mois au Vietnam English translation pending
Ami(e)s voyageurs, bonjour!!
je pars le mois prochain pour 1 mois au vietnam. Pour l'instant, une seule certitude, j'atterris à Hanoi et je repars d'Ho Chi Minh ville. Auriez-vous des itinéraires à me conseiller, des endroits à ne pas manquer ou des merveilles cachées à découvrir à m'indiquer ??
merci beaucoup!
je pars le mois prochain pour 1 mois au vietnam. Pour l'instant, une seule certitude, j'atterris à Hanoi et je repars d'Ho Chi Minh ville. Auriez-vous des itinéraires à me conseiller, des endroits à ne pas manquer ou des merveilles cachées à découvrir à m'indiquer ??
merci beaucoup!
Nos commentaires de notre voyage Pérou-Bolivie-Chili de 4 semaines en septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Mieux vaut tard que jamais!! Comme promis, voici notre résummé du voyage.
On est parti faire un magnifique voyage au Pérou, Bolivie et un poil de Chili à cheval sur Aout Septembre. On est resté au total quasiment 5 semaines sur place.
On a réparti les pays ainsi:
Pérou jour 1 à 10 Bolivie 10 à 2 Chili 23 et 24 Pérou 24 à 26.
On n'a eu aucun souci durant tout ce temps. Pas de souci de vol, de grosses embrouilles, de maladies. Agréablement surpris d'ailleurs. On a fait tout le temps attention. La méthode: on avait une banane chacun, dans laquelle on avait chacun la carte d'identité de l'autre et notre passeport. Comme ça si l'un se faisait piquer la banane, l'autre avait toujours une pièce d'identité sur lui. Ensuite on répartissait toujorus l'argent, en laissant dans le porte monnaie ce qu'il faillait pour la journée. Le porte monnaie, l'Ipod et l'appareil photo, ils étaient dans les poches de ma polaire, fermées par des fermetures éclair et bouton pression. Comme ça au moins dès que je croisais quelqu'un je serrais les coudes.
On a rencontré, comme partout, des gens pas cool qui voulaient nous entuber (je les appellerais des cons si je les avais mieux connus!) mais dans la grande majorité les gens étaient adorables.
Voici le résummé de nos vacances. J'espère que personne ne me rentrera dans les plumes pour les commentaires négatifs que j'aurai pu faire. mais bon, dans les voyages y a le bon et le moins sympa alors autant en faire partager tout le monde.
J'ai essayé de retrouver tous les prix qu'on a payé. Ne pas hésiter à marchander, en tous cas. Si les gens acceptent c'est qu'ils s'y retrouvent encore. Au début on a pas trop osé. A la fin on était moins gauches.
J'y ai aussi retranscrit nos impressions sur les différents sites. Evidemment c'est très personnel!
chaque fois que l'on a eu des "embrouilles", ou bien qu'on aurait pu s'en sortir mieux, je l'ai noté là.
j'espère que ça servira à du monde dans la préparation d'un voyage là bas.
Nous sommes partis en avion avec la compagnie KLM. On était deux, la deuxième personne n’étant pas du tout rassurée en avion, pour ne pas dire stressée, on a choisi le luxe (c’était avant l’AF 447…). On a payé les billets un peu plus de 1000€TTC en les achetant en février pour fin aout. Apparemment c’est moins cher avec Ibéria ou Lan Pérou.
Départ de Bordeaux pour Amsterdam vers 5h30. 1h25 de voyage pour Amsterdam et dans les 13 heures pour Amsterdam Lima
Arrivée à Lima vers 17 heures
On retrouve le père d’Arturo chez qui nous dormons ce soir dans le hall de l’aéroport. C’est 25€ à deux avec les deux déplacements du père (chauffeur de taxi) venir nous amener à l’aéroport et nous déposer n’importe où le lendemain à Lima.
On se repose avant d’aller manger avec Arturo et la famille. Ce n’était pas prévu et d’ailleurs ce sera gratuit. C’est très sympa. Ca a eu beau être un peu cher (25€ au Pérou c’est beaucoup pour une nuit, même si avec la bouffe et le transport en taxi ça fait moins), c’est très agréable d’arriver à Lima, d’être attendu par quelqu’un à l’aéroport et de pas galérer. En s’étant levés à 5h et arrivés à minuit heure française…
Le lendemain on a été visiter Lima avec Arturo. Il a passé la journée avec nous à nous guider, nous présenter le Pérou, les gens, les coutumes, les bons plans qu’il connaissait sur notre route.
Le soir on part pour Arepuipa en bus avec Cruz del Sur. On a acheté les billets directement à Arturo pour 35€ chacun. Il a sûrement fait son beurre. Mais bon, pour les bus super cama, avec deux repas et surtout pour pas qu’on ait à perdre la matinée à aller chercher les billets c’était pas grave.
Lima s’est révélée être une ville intéressante, grâce à la présence et aux nombreuses explications d’Arturo. Par exemple, quand on a visité la grande cathédrale, nous on aurait à peine regardé l’intérieur en se disant que c’était pareil qu’en Europe. Lui nous a montré les petites différences, nous expliquant quelles concessions avait fait la religion catholique envers les autochtones pour mieux les amadouer. En plus on a eu un soleil rayonnant, fait très rare pour un mois de septembre. En fait je ne m’attendais pas à ce que Lima soit aussi gigantesque. Et aussi propre dans le centre. Au départ j’avais à peine envie de m’y arrêter, mais ce fut une étape intéressante.
Arrivée à Arequipa :
Le voyage c’est pas trop fatiguant. Faut pouvoir passer 13 heures dans le bus avec des virages tout le temps sans se poser de questions. Parce que la route, une fois la première centaine de km derrière, tourne énormément.
On prend un taxi pour aller dans le centre ville (environ 7 soles, c’est le prix moyen qu’on nous faisait)
On dort à l’hostal los Andes ; 33 soles la nuit avec salle de bains commune, 66 soles avec sdb privée.
On visite la ville.
On mange au restaurant « Antojitos de Arequipa » indiqué au routard. Franchement pas terrible.
On ne se sent pas très bien : mal des montagnes ou pollution, fatigue ou décalage horaire, on ne saura jamais…
On visite le monastère de Santa Catalina (indiqué dans le routard). C’est cher mais la visite vaut le coup. Enfin nous on a adoré. De plus le mardi et jeudi on peut faire la visite en nocturne ; les pièces sont alors éclairées à la bougie, avec des feux de cheminée. Nous sommes arrivés une heure avant la tombée de la nuit et avons du coup profité de la visite diurne et nocturne. Ca rajoute un charme.
Vallée de Colca :
On part avec la compagnie « Andalucia ». Compagnie à éviter autant que possible. Autant que possible, parce que c’est la seule qui va jusqu’à Cabanaconde ! En fait ce bus n’est pas cher, c’est drôle de voir des péruviennes en costumes traditionnels, de ne voyager avec aucun touriste. Par contre notre chauffeur conduisait comme un malade, le bus s’arrêtait partout prendre ou laisser des gens, ne voulait pas s’arrêter pour les pause pipi. Le bus, franchement pourri, est tombé en panne quatre fois au retour, on est arrivé avec deux heures de retard. Si vous prenez ce genre de bus, ne buvez pas trop d’eau avant d’y monter, mal des montagnes ou pas.
Ce qu’on aurait dû faire : prendre la compagnie « La Reina » qui part d’Aréquipa en même temps qu’Andalucia, mais qui ne s’arrête jamais prendre des gens. Le mec conduit donc plus tranquillement et arrive en avance à Chivay, d’où il est possible alors de prendre le bus Andalucia pour terminer le voyage. Avec le chauffeur qu’on avait c’était assez effrayant. Possibilité de se froisser les muscles de la nuque (c’est arrivé à des touristes dans le bus). La vue sur le canyon est par contre vraiment sensationnelle de la route : des passages où la vue porte loin dans toute la vallée, d’autres fois où elle se rétrécit et où elle plonge dans les profondeurs.. Avec la compagnie la Reina cous serez moins secoués, vous aurez moins de risques de pannes (au retour on n’eut d’autre choix qu’Andalucia et on a perdu deux heures à cause d’une fuite dans le refroidissement moteur : on s’arrêtait donc dans les rares ruisseaux ou marres pour remplir des bouteilles d’eau afin de faire quelques kilomètres supplémentaires. Folklo mais fatiguant !), et de toutes façons la compagnie Andalucia vous attendra à Chivay pour remplir son bus le plus possible jusqu’à Cabanaconde..
Arrivée à Cabanaconde. On s’est fait renseigner par un français à l’hôtel « Valle de fuego », qu’on vous recommande. Il est 15 heures, on n’a pas trop de temps. On se fait expliquer l’itinéraire. On y va donc seuls, avec un autre couple. Ils donnent un croquis des chemins à suivre, avec les temps entre chaque étape. On s’était longuement questionné sur le fait d’y aller tout seul ; une fois sur place, on n’a pas eu trop le choix et c’est ce qu’on a fait. En fait le Colca tout seul, ça se fait sans problème, même si des fois on a demandé notre route à des gens. Franchement ce n’est pas du tout dur de trouver le sentier. Pour toute personne un minimum habituée à la randonnée en montagne, pas de problème. Il ne s’agit que de descendre d’un coté en suivant le chemin, demander les infos en bas, suivre le chemin de l’autre coté de la rivière, demander les villages, retraverser la rivière et remonter de l’autre coté. A priori pas de problème, mais ça dépend de chacun.
On descend donc à l’oasis. La descente est belle, nombreux cactus, belles montagnes, belle vallée. Mais on est tout de même tous déçus par l’allure du « canyon » : c’est plus une grande vallée un peu escarpée. Ca ne ressemble pas aux photos du grand Canyon, ou bien au Canyon d’Ordesa. Leur fond est plat avec de grosses, immenses barres rocheuses qui donnent une forme de U. Le Colca, c’est une grande vallée. Pas plus impressionnante qu’une grande vallée Alpine, et même Pyrénéenne à notre avis. Quand ils disent 3000 mètres de profondeur, il faut l’entendre du haut des montagnes les plus hautes, jusqu’à la rivière en bas.
A l’oasis c’était chouette en arrivant de pouvoir se baigner, boire l’apéro, trouver un lit. Les prix ne sont pas beaucoup plus chers qu’ailleurs. Par contre, plus on regarde dans les détails, moins ça fait entretenu : des poubelles cachées derrière les arbres, des sièges cassés qu’on a pas envie de remonter en haut du canyon, des matelas qui pourrissent derrière les sanitaires … des détails qui font pas « léché » et qui si rien n’est fait apparenteront cette oasis à un dépotoir d’ici quelques années.
On part le matin pour faire la boucle. On traverse tous les villages dans la journée et on remonte à Cabanaconde. Cette journée de ballade sera vraiment chouette, parce que c’est tout vierge, pas la moindre voiture, les gens sont gentils et les décors de la vallée très beaux. La végétation en bas est vraiment tropicale. C’est bluffant. On a visité le musée de la vallée ; c’est à faire. La jeune fille nous a montré tous les matériels, les coutumes, les matériaux de base avec lesquels ils font leurs cordes, cuisine, …. Compter un bon quart d’heure. +
Le midi on a mangé à la casa de Roy (rive droite du canyon Colca à un ou deux kilomètres de la remontée, en venant de l’oasis).
Moment très sympa. Beaucoup plus sympa qu’à l’oasis. Si c’était à refaire, j’aurais préféré dormir là (petites maisons avec des toits en chaume ; c’est tout neuf et ça a l’air propre) et passer à l’oasis en milieu d’aprem pour se baigner avant la fatidique remontée. La bouffe est bonne et tout est fait sur place, dans une cuisine assez simple, au feu de bois. La cuisinière, une femme d’une quarantaine d’années vraiment gentille, gaie et la voix chantante, nous a expliqué sa recette d’omelette aux oignons origan tomates ail et son secret pour arriver à cette consistance particulière. En son absence c’est sa charmante fille qui prend le relai dans la cuisine.
Le soir en remontant (ce fut dur tout de même : il doit y avoir dans ce sens environ 1600 mètres de montée de l’oasis à Cabanaconde), on a vu des vols de condors juste en arrivant sur les hauteurs de la vallée. Dans la lumière du soleil couchant c’était fantastique. Ils se sont approchés de nous à environ 15 mètres. On aura mis 4 heures pour remonter du fond du canyon, avec cette pause. Juste avant d’arriver dans le village, on croise le français de l’hôtel parti à notre rencontre au cas où on aurait eu un problème. Vraiment très sympa.
On mange le soir à l’hôtel « Valle de fuego ». Bonne bouffe (steack d’alpaga, pizzas cuite au feu de bois juste devant, lasagnes et prix raisonnables ; tout est fait sur place et ça se voit), chambres propres et correctes (30 soles la nuit je crois).
Le lendemain matin on part pour Arequipa par le premier bus à 6 heures du matin. La route du retour est aussi belle qu’à l’allé. Pour le col à 4900m, il n’y a pas de raisons d’avoir peur du mal de l’altitude, parce que ça prend plusieurs heures pour avoir mal à la tête, et vous êtes déjà redescendus.
On rentre à Arequipa.
On a visité ce jour là le musée de la momie. Ce fut très intéressant. On dort à l’hôtel los andes comme précédemment.
Puno et le lac Titicaca :
Départ d’Arequipa à 9 heures du matin. On prend la compagnie Ormeno pour se rendre à Puno. Ca nous coute 35 soles chacun pour s’y rendre. Le bus est dans l’ensemble en bon état (sauf qu’il y a de vieux bruits de ventilateur qui grésillent qui deviennent lourds à la longue ; en outre, un soupçon d’odeur désagréable du moteur). On devait mettre quatre heures (ce qu’on nous avait dit au départ, mais on n’y croyait pas trop) et on mettra en fait 7 heures ! De plus le paysage, qui devait être fantastique, est un peu décevant, la faute à la pluie (seul jour de mauvais temps) et la brume qui perdureront sur une bonne partie du trajet. On arrive à Juliaca. En effet cette ville est triste et apparemment sans attrait. On n’est pas entré dans le centre, ce n’était pas le plus tentant. On arrive à Puno à la tombée de la nuit. C’est couvert, il fait froid, c’est pourri. On aura l’impression de se retrouver dans le pire endroit de l’Europe de l’Est, et pourtant j’adore la Roumanie. Là aussi on a pensé à tous les commentaires plutôt négatifs sur Puno et qui s’avèrent justes. Sauf qu’en découvrant la ville, la petite ballade piétonnière, ses cafés, ses restaurants et le lac Titicaca, on a été agréablement surpris.
On dort à l’hôtel de San Carlos. Bon rapport qualité prix. 40 soles la nuit en chambre double. Ce n’est pas cher, c’est propre. Mais il fait froid ; et pas de radiateurs dans la chambre. L’épaisse couverture nous permettra de pas avoir froid.
Le gars de l’hôtel nous propose de partir avec l’agence « Inca tour » (dont il gère aussi les bureaux, juste en face) faire l’île de Taquile. Il est si insistant qu’on n’est pas chauds pour partir avec lui. On partira donc se renseigner dans les rues et les nombreuses agences et on se rendra à l’évidence. Son prix de 30 soles pour aller à l’île de Taquile, en passant par les îles Uros avec le ticket d’entrée sur les îles plus le ticket d’entrée sur l’île de Taquile, on n’a pas trouvé mieux. On est donc parti avec eux. D’autant plus qu’on pouvait passer la nuit sur place et reprendre un bateau de la compagnie assez tard le lendemain (14 heures). En rentrant de l’île, par contre, il nous aurait bien arnaqué sur le prix du bus pour se rendre à Copacabana (en voulant par exemple nous vendre des places plus cher pour être à l’avant du bus). Donc à regarder de près, comme tous les plans péruviens d’ailleurs.
On part manger à l’Incabar, déjà mentionné ici. J’ai goûté le fameux alpaga aux bananes caramélisées. C’est très bon, mais cher. Et pas grand-chose dans l’assiette. Nous on l’a pris en se disant : « on a passé une journée dans le bus on va aller manger un truc qu’on remangera jamais ». Mais bon dans l’ensemble c’est cher. Petite promenade dans les rues de Puno où on se fait racoler tous les dix mètres pour aller manger au resto, et pour acheter l’artisanat. Moi je n’ai pas trouvé ça cher. Comparé à ce qui se vend sur l’isla de Taquile du moins. Dans les boutiques, on a trouvé des écharpes que nous n’avons jamais revues ailleurs. Heureusement qu’on avait craqué au bon moment.
L’île de Taquile :
Les iles Uros : Une petite virée par les iles Uros avant de se rendre à Taquile. C’est vraiment sympa si l’on arrive à passer outre le comportement désagréable des gens de ces iles qui sont bien plus qu’insistants pour que l’on achète quelque chose, qu’on paye pour les prendre en photo, … Quand on sait qu’on paye 5, 5 soles pour se rendre sur leurs iles, ils abusent. « C’est comme à Disneyland », me dira quelqu’un sur le bateau. Et ce n’est pas faux. Ceci dit, moi j’ai bien aimé, parce que c’est très beau, et que le mode de vie semble préservé (« semble », parce qu’on ne sait jamais si ils ne viennent pas s’y caler le matin à 6 heures pour en repartir une fois le dernier bateau reparti). Que cette façon de vivre sur la paille est belle, en imaginant, comme me disait le vieux de l’ile, que celles-ci ondulent au gré des vagues, en hiver, quand le lac est agité. Une visite à faire, même si ce n’est plus aussi naturel que ça devait l’être auparavant. Puis départ sur Taquile.
Tout d’abord il faut une précision : passer à Taquile (comme toutes les iles du lac d’ailleurs) en coup de vent, pour la journée, c’est un peu dommage à notre avis. Départ le matin à 7 ou 8 heures de Puno, détour par les iles Uros, on arrive à l’île de Taquile vers 11 heures ou midi. Les trois heures de bateau entre les Uros et Taquile, c’est long. Evidemment au pays où l’on peut se coller 17 heures de bus en une journée c’est peu, mais ce n’est pas court tout de même. Les touristes qui étaient avec nous n’auront passé que deux heures sur place avant de reprendre le bateau. Deux heures sur place avec un déjeuner délicieux d’une heure, ça ne laisse pas le temps de visiter l’ile. Nous on pensait que beaucoup de gens y resteraient et que ce serait très touristique en fin d’après midi. En fait nous n’étions que trois couples de touristes sur l’ile, après le départ des derniers bateaux vers Puno en début d’après midi.
On arrive sur l’ile et en effet c’est magnifique. L’agence entre au port d’un coté de l’ile, que l’on traverse pour atteindre le village. Avec les sacs à dos, ça nous semblera bien difficile tout de même. On sent qu’on est à 4000… D’ailleurs on a remarqué que des jeunes sportifs étaient moins bien que des gens d’un certain âge, sûrement mieux acclimatés… Nous avec nos sacs, on fermait la file. Lanterne rouge. Le village est très sympa. La place très jolie, avec une vue de fou sur le lac bleu et au loin la cordillère. Il doit y avoir une trentaine de touristes. Mais la place raisonne de tout le monde. Et perd de son cachet.
On comprendra vite que les commentaires du Lonely planet et du routard sur cette ile ne sont que du vent. Concernant le partage des richesses, j’entends : nous serons très souvent la cible de rabatteurs, comme partout ailleurs. On a vu des gens discuter âprement pour se disputer notre nuit à Taquile. Le partage des richesses ils ne connaissent pas plus qu’ailleurs. Nous on a été un peu dégoutté parce qu’on s’attendait à « Bisounours Land » en arrivant ici. Les commentaires laissaient sous entendre une entente proche du communisme idéaliste. Apparemment, il y a une partie de l’artisanat local qui part pour la communauté. Mais à notre sens (d’ailleurs si quelqu’un en sait plus, qu’il nous renseigne !) ça ne doit pas aller beaucoup plus loin aujourd’hui que quelques bonnets par semaines pour alimenter le magasin. Beaucoup de familles ont créé une pièce de plus pour accueillir les touristes. Et l’argent il ne va pas à la communauté, mais aux gens chez qui l’on dort. Du moins chez ceux chez qui on a dormi, nous et les autres touristes.
On mange dans une auberge très sympa où pour 30 soles par personne on aura une très bonne soupe, une boisson, une truite délicieuse du lac et un dessert. C’est là qu’on dit au revoir à tous les touristes qui repartent sur Puno. Nous on va s’installer chez Thomas, et se promener dans l’ile. Elle a changé de visage. Il n’y a plus personne que les autochtones qui vaquent à leurs occupations. On fait quelques rencontres très sympas avec des enfants et des habitants. Avant d’aller regarder le coucher du soleil, instant magique de dégradés bleutés entre le lac et le ciel… Il fait froid. Mais c’est somptueux.
On dormira chez Thomas, pour finir. Il a nous fait miroiter une soirée sympa, de bons petits plats et des prix moins cher. Que demander de mieux ? Sauf qu’en pratique, ils ne seront pas aimables, on mangera tout seul dans une pièce de 5 m2, en les entendant manger juste à coté. On était un peu blasé, parce qu’en plus on avait pensé passer une bonne soirée à parler avec eux, comme tout le monde qui décide de passer une nuit sur cette ile ! Se rapprocher des gens et des coutumes de cette ile qui, il y a si peu de temps encore, était complètement coupée du monde. Le lendemain en plus il aura le culot de ne pas se souvenir des prix annoncés la veille… à son avantage bien sûr ! Pour le coup on cédera pas, et on négociera même, sans vergogne, un des bonnets vu la veille trois fois moins cher que le premier prix annoncé.
On se lève et on part faire le tour de la partie nord ouest de l’ile. C’est superbe, et l’on fera encore des rencontres charmantes avec des habitants de hameaux perdus sur les hauteurs de l’ile. C’est fantastique, mais monter et descendre à tout bout de champ nous fatiguera et on sera bien contents de se poser un poil sur la place du village, déserte, pour boire un maté de coca. C’est là qu’on verra arriver les premiers touristes ce matin là. Leurs voix détonnent dans cet univers calme. Les commentaires du Lonely sont corrects. C’est pas très touristique, mais dès qu’il y en a 50, ça semble gavé.
On se refait les trois heures de bateau en sens inverse. On dort au même hôtel.
Entrée en Bolivie et visite de l’île du soleil :
On prend nos billets de bus pour Copacabana. Je crois que c’était 13 soles par personne. La route est belle. Les montagnes se rapprochent. On s’arrête dans le dernier village péruvien avant la frontière pour échanger les soles contre des bolivianos. Le taux de change est très élevé ; je préfèrerai ne pas changer ici. Passage de la frontière. C’est en toute auto discipline. Le taux de change est 10 bols pour 1€ (à peu de choses près). On arrive à Copacabana et devons retirer de l’argent. L’entrée dans la seule banque (Prodem) est effrayante, parce que tout le monde a son gilet pare balles et sa mitraillette. Que le code de carte bancaire n’est pas nécessaire pour retirer de l’argent. Qu’ils prennent une commission de 10% sur tout ce qu’on retire. Mais on n’a pas le choix. Sur 200€, donc, on a 20€ qui partent directement à la banque et 10€ qui nous seront volés par notre banque en France. Ca fait beaucoup. Eviter cette banque. Il y a des distributeurs à La Paz (notamment calle Sagarnaga). On aurait dû retirer 50€ et attendre d’être à la Paz, les frais auraient été moindres. Je récupère ma liasse de billets et nous fonçons dans le premier bateau (5 bols par personne) pour l’île du soleil. Après avoir demandé les prix à deux agences on se rendra compte que ce prix est celui pratiqué par tout le monde. La traversée est bien plus courte que celle de taquille : moins d’une heure.
Fraichement débarqués sur l’ile, on se fait accoster par un homme nous proposant sa nuit. Impossible de savoir comment s’appelait son auberge, mais c’était dans les 50 bols par nuit pour deux. En haut dans le village, face à la Cordillère, avec tout le lac juste en dessous. C’est magnifique. On part se promener dans les ruines incas. Un peu décevantes. Mais le coucher du soleil sera magnifique. On mangera à notre auberge pour 25 bols par personne, et on goûtera du vin bolivien bon mais cher ! 70 bols la bouteille. Vers huit heures, alors que la nuit est noire, la lune nous fera le plaisir de s’inviter dans la soirée. Un lever de lune des plus beaux sur la Cordillère Royale, et nous la vîmes monter progressivement dans le ciel, blanchissant progressivement le lac, attablés et au chaud dans la salle de l’auberge.
Le lendemain après avoir regardé un lever de soleil éblouissant, on traverse l’ile pour reprendre le bateau de l’autre coté de l’ile, en suivant le sentier inca. C’était vraiment beau, mais il faut prévoir de la monnaie pour payer le billet touristique du passage dans la partie nord de l’ile (dans les 8 bols je crois). L’arrivée dans le village est précédée d’une crique dont les eaux bleutées nous rappelèrent les vacances en Grèce de l’année dernière. Nous, on avait pris nos sacs. En fait il y avait possibilité d’en laisser un à l’hôtel, et de repasser le chercher, parce que tous les bateaux font une pause par le port principal, une demie heure environ, avant de repartir pour Copacabana.
On reprend le bateau dans l’autre sens et le soir mangeons à Copacabana dans un excellent restaurant italien dans lequel je mangerai les meilleures lasagnes de ma vie. Par contre, l’une d’entre nous, avec des pates au pesto, sera malade toute la nuit, et les deux jours suivant. Le repas pour 4 s’élèvera à 5€ par personne, et vu ce qu’on a mangé, on s’est dit que c’était vraiment pas cher, la Bolivie. On dort dans un hôtel « Alojamiento Kota Kahuana » à 3€/personne la nuit.
Le lendemain nous partons pour La Paz. Le trajet se fait bien, même au passage du lac Titicaca. Je pensais qu’on allait y passer une heure, le temps que le bus prenne le bac, qu’on prenne le bateau , mais en fait en 20 minutes nous étions de l’autre coté, et repartis. Une organisation bien rôdée. La route est magnifique.
Arrivée à La Paz, on dort à l’hôtel « jach’a inti » C’est honnête. Calme, toutes les chambres donnent sur la cour intérieure. Moi perso j’ai trouvé bien, parce que c’est une oasis de calme et dès qu’on en sort, c’est tout de suite la cohue. De plus c’est en plein centre.
On part se promener dans les rues. On part voir l’agence Terra Andina pour s’organiser un trip sûr dans les montagnes. Là on aurait pu aller se promener seuls mais on a joué la carte de la sécurité sur le plan. On payera 120€ chacun pour deux jours et demie dans la Cordillère Royale, incluant tout. C’est très cher mais compte tenu du peu de temps qu’on avait on voulait quelque chose de sûr. Pas une agence qui nous demande d’attendre deux jours que le groupe soit complet. Et en effet, le lendemain, à l’heure dite, on a vu arriver Gonzalo dans sa voiture qui nous a amené dans son village de Tuni. Un village du bout du monde, à deux ou trois heures de La Paz (c'est-à-dire à coté). On part se faire la rando. On monte à un col à 5200 mètres pour avoir une vue splendide sur le Hayna Potosi d’un coté, de l’autre le Condoriri, à un jeté de pierres de l’endroit où l’on se trouve. De ce col, on aurait pu monter au pico Austria de 5400 mètres mais n’y sommes pas allés car certains avaient mal à la tête. Dommage car d’en haut, apparemment, on voyait une part bien plus grande de la cordillère royale, l’altiplano, le lac et ses iles. . . Mais tout seul au bout du monde à 5200mètres, je me suis fait dessus à l’idée d’y aller tout seul. En descendant on a eu la curiosité et le courage d’aller voir le glacier de plus près. C’était magnifique. On a passé plusieurs jours à Tuni. C’était fort ! On se levait au rythme des bergers, on a passé des soirées avec eux. Très sympa.
Salar d’Uyuni et Sud Lipez :
Depuis notre arrivée en Bolivie, nous avons cherché, à chaque fois que nous avons rencontré des touristes, à aborder le sujet. On voulait bien choisir notre agence : un français nous a raconté qu’après avoir bien choisi son agence, faisant attention au prix, pour ne pas avoir des prestations de merde, s’était retrouvé avec un chauffeur absolument pas sympathique qui leur a pourri le séjour. Avec un accrochage en prime en plein Lipez…
On a rencontré un néo zélandais à La Paz pour qui l’expérience s’était passée à merveille avec l’agence La Torre Tours. Le chauffeur et la cuisinière étaient super sympas. Prenant leurs noms (Vicente et Porfi) et le mail de l’agence, on a envoyé un mail au patron qui nous a réservé le jour du départ notre chauffeur. On est parti de Tupiza. Pour y aller nous avons pris le train à Oruro. Le train se traine, en Bolivie, mais c’est une expérience formidable. En première classe on est traité comme des rois, la SNCF aurait des leçons à prendre. C’était comme de voyager dans les années 50, selon les dires de mes grands parents.
C’était 10 ou 20€ pour aller à Tupiza d’Oruro. La moitié pour le retour (ils nous ont déposés à Uyuni). Les paysages sont magnifiques. Seul bémol : le temps. On a pris le train à 15 heures et sommes arrivés à 4 heures du matin à Tupiza. On a préféré ne pas se poser la question du nombre de km, parce que là les trains Boliviens…
On est arrivé à Tupiza à 4 heures, et aucun taxi pour nous amener à l’hôtel. On a donc demandé à des gens et on est arrivé à pied à l’hôtel de l’Agence, La Torre Tours, où l’on nous a ouvert et donné notre chambre. Le lendemain découverte de Tupiza. Contrairement à Uyuni, c’est une ville sympa et les environs sont beaux : montagnes rouges aux formes bizarres, cheveux de fées, bref la rando pépère était très agréable, et en plus on était seuls.
Le tour nous a coûté 120€ par personne. C’est deux fois plus cher que les agences d’Uyuni. Mais on est parti 4 jours au lieu de trois, et n’étions que 4 touristes dans les 4x4 alors que les agences d’Uyuni vous bourrent à 6. Être serré pendant 7 ou 8 heures dans la journée, moi ça m’aurait saoulé. A vous de voir, nous on avait envie de voir ces merveilles dans les meilleures conditions.
Le lendemain on part pour le trip salar et sud Lipez. On part avec un autre 4x4 de la même compagnie. Partir de Tupiza c’est bien car ça dure 4 jours, en plus on ne voit personne durant un bon moment. On était seuls au monde jusqu’à partir de la moitié du deuxième jour, où on a retrouvé la route classique d’Uyuni. Par la suite, on était quand même rarement avec tous les gens qui viennent en sens inverse. On les croisait et durant deux heures on voyait du monde dans l’autre sens. Bref le fait de passer par Tupiza, on en a été très contents. La cuisinière, Porfi, faisait de petits plats délicieux (apparemment elle compte ouvrir un restaurant ; à suivre de près, parce que vu ce qu’elle a été capable de nous préparer au milieu du désert, dans une cuisine…). Vicente connaissait le Lipez comme sa poche, et au départ était mécanicien. Les pannes, ça lui faisait pas peur. Le fait d’avoir un deuxième 4x4 est un atout car s’il y a un problème on n’est pas seuls au monde.
Le seul truc qui m’a chagriné c’est qu’on a passé peu de temps dans le salar : de 6 heures du matin à midi, c’est peu pour vraiment profiter du truc. Du truc qui nous avait fait rêver durant des mois. Ca c’est très dommage et si j’avais pu négocier ça avant, je l’aurais fait.
Arrivant à Uyuni on est allé réserver le train, on a pris une chambre d’hôtel pour le cas où on voudrait dormir le soir et prendre une douche. On a passé l’aprèm à glandouiller, parce qu’il est vrai qu’en dehors de ce cimetière de locomotives, il n’y a rien d’autre à faire que d’aller sur internet et boire des mousses. On a mangé au restaurant Loco Pub ce soir là (dans le guide du routard). Délicieux burger et bonne nourriture en général. Un resto où tout semble être fait sur place.
Puis on part prendre le train.
Parc naturel de Sajama
Le train nous a déposé à Oruro, on a pris le bus jusqu’à Patacamaya. De là on savait que ce serait la mission pour aller à Sajama. On a discuté avec plein de monde, on a essayé de nous rouler dans la farine plusieurs fois avec des plans bidons et des prix astronomiques, avant de trouver un mec qui nous y mène pour 2, 5€ par personne. Et encore, on a dû payer plus que les locaux mais bon…
On arrive là bas. C’est magnifique. On s’enregistre au carnet du parc. On trouve une chambre d’hôtel. On part se promener.
En fait, le parc naturel de Sajama, ce sera le contraire du Salar et Sud Lipez : au Lipez, on était dans une voiture, on se laissait guider, tout était compris, on voyait beaucoup de choses en peu de temps, les gens ont été très sympathique. Au Sajama, ce sera tout le contraire : c’est très beau, on a adoré ces moments à se promener tout seul dans les rues, dans la nature, avec ces trois volcans… mais les gens sont infects. L’un d’eux nous a même dit : « le coin est beau, on le sait, de nombreux touristes viendront même si la plupart repartent déçus… Alors c’est pas grave, on s’arrange, et on profite des touristes ». Tous les villageois se sont mis d’accord sur les prix et affichent des prix deux fois supérieurs à la moyenne bolivienne. Pour les repas, les chambres, les déplacements. Nous on a été écœurés. Pareil pour un bain dans les sources : 30 bols soit 3€ par personne. Plus cher qu’une piscine en France, on a vraiment l’impression d’être pris pour des jambons.
Pourtant le coin est beau, mais on s’attendait à ce que les gens, dans ce coin si reculé, soient adorables, et bien tous nous ont déçu. On en repart donc le surlendemain, à pieds, parce que pour aller à la frontière chilienne, « il n’y a pas de bus, donc c’est 10€ par personne ». Pour faire 8 km… Avec trois personnes dans la voiture, en une demie heure, ils se gagnent la moitié d’un SMIC. Comme on n’est pas des jambons, on y est allé à pieds. De toute façon, dans ce décor de lever de soleil, entourés de ces trois volcans, c’était si beau…
La route pour Arica et le retour sur Lima :
On arrive à la frontière Bolivienne pour passage au Chili. On attend qu’elle ouvre. On remplit les formalités. Il est bon à savoir que la frontière chilienne est située une dizaine de kilomètres plus loin. On a trouvé des anglais très sympas qui nous ont pris en stop. Arrivés à la frontière chilienne, on repart avec eux. Sinon Il y a moyen d’attendre à la frontière bolivienne qu’un bus passe. C’est jouable. La frontière chilienne est placée dans un lieu magnifique. J’y serais bien resté deux heures à attendre le bus. Le volcan Parinacota est juste en face, immense, de ses 6400 mètres, se reflétant dans un lac devant nous… Somptueux. Tout simplement magnifique. J’avouerai aux douaniers chiliens que c’est le plus beau poste frontière que j’ai jamais vu, oubliant alors celui qui est à coté de chez moi, déjà super classe, le Pourtalet.
Nous, les anglais nous ont pris et nous avons vu s’éloigner avec chagrin les volcans, les montagnes et les condors. Durdur. Ca sentait la fin des vacances. Ils nous ont laissé à Putre. On s’y est donc promenés. On n’a pas trouvé l’endroit si extraordinaire que le laissaient dire les guides. On y a mangé. C’était comme en Bolivie pour les plats, un peu plus cher pour les prix. On a pris un autre bus pour Arica. La route est belle. On voit arriver ces vallées désertiques, c’est saisissant.
Arica c’est une étape sympathique pour ne pas repasser par La Paz, depuis la Bolivie. Nous ça nous a plu de voir à quoi ressemblait la partie de l’extrème nord du Chili. Belles plages, ruelles aux accents bien plus occidentaux, petites boutiques avec les vitrines. Vraiment on voit la différence avec les pays voisins. On se croirait en Europe. Et ce qui est extra, c’est qu’ils parlent aussi espagnol !
Pour remonter sur Lima, il faut aller au terminal de bus d’Arica. Je crois qu’il y en a deux, donc bien préciser au taxi que l’on va au Pérou (nous on allait à Tacna). Au terminal, c’est un beau gosse qui nous prend dans sa voiture de sport pour aller à Tacna. Il y a très peu de kilomètres, une vingtaine, ça se fait très vite. Et je crois que c’était dans les deux euros par personnes pour s’y rendre. Une fois au terminal de Tacna, on a chopé un bus pour Lima. Je crois que c’était dans les 18€ par personne mais le nom de la compagnie, je l’ai oublié. Ptet Rey bus, si ça existe. Sinon c’était 35 soles avec Cruz del Sur.
Le problème de ce voyage, outre sa longueur, ce fut qu’on venait de Tacna. Cette ville et sa région ont des allègements de taxes sur certains articles, donc il y a beaucoup de trafic vers le reste du Pérou. On se fera donc arrêter une dizaine de fois tout au long de la route. Ce fut vraiment lourd. On est parti de Tacna à 20 heures et arriverons 20 heures après à San Vicente de Canete. Là on se pose pour les deux derniers jours de notre voyage. C’est un lieu très fréquenté durant l’été, mais là en fin septembre il n’y avait personne. Plus précisément, c’est à Cerro Azul que l’on restera. On dort dans un hôtel attenant à la plage, avec vue splendide, pour 15€ la nuit. On y passera deux jours à se promener, à aller dans les marchés, marcher sur la plage, regarder les pêcheurs quitter le port, observer la faune très diverse de cette cote : cormorans, dauphins, des dizaines d’oiseaux, et des loutres ! J’ai loué une planche de surf pour me mettre à l’eau et prendre quelques vagues dans l’océan Magnifique. Bref, bonne étape mentionnée dans le lonely planet. Pour reprendre le bus, le surlendemain, on fera comme tous les péruviens : au bord de la route et le premier qui passe, il est pour nous.
Arrivée en 1h30 à Lima. Le dernier truc à savoir c’est qu’il y a une taxe à payer pour quitter l’aéroport. Elle n’est pas comprise dans le prix du billet d’avion. Je crois que c’est dans les 35€ par personne. C’est con, du coup on est obligé d’aller retirer une fois de plus et vu qu’on a 10€ de taxe sur les opérations bancaires, si j’avais su, j’aurais ajusté le budget en conséquence…
Bon, en tous cas on était bien attristé de rentrer en France, la seule chose, c’est l’envie de repartir !
Mieux vaut tard que jamais!! Comme promis, voici notre résummé du voyage.
On est parti faire un magnifique voyage au Pérou, Bolivie et un poil de Chili à cheval sur Aout Septembre. On est resté au total quasiment 5 semaines sur place.
On a réparti les pays ainsi:
Pérou jour 1 à 10 Bolivie 10 à 2 Chili 23 et 24 Pérou 24 à 26.
On n'a eu aucun souci durant tout ce temps. Pas de souci de vol, de grosses embrouilles, de maladies. Agréablement surpris d'ailleurs. On a fait tout le temps attention. La méthode: on avait une banane chacun, dans laquelle on avait chacun la carte d'identité de l'autre et notre passeport. Comme ça si l'un se faisait piquer la banane, l'autre avait toujours une pièce d'identité sur lui. Ensuite on répartissait toujorus l'argent, en laissant dans le porte monnaie ce qu'il faillait pour la journée. Le porte monnaie, l'Ipod et l'appareil photo, ils étaient dans les poches de ma polaire, fermées par des fermetures éclair et bouton pression. Comme ça au moins dès que je croisais quelqu'un je serrais les coudes.
On a rencontré, comme partout, des gens pas cool qui voulaient nous entuber (je les appellerais des cons si je les avais mieux connus!) mais dans la grande majorité les gens étaient adorables.
Voici le résummé de nos vacances. J'espère que personne ne me rentrera dans les plumes pour les commentaires négatifs que j'aurai pu faire. mais bon, dans les voyages y a le bon et le moins sympa alors autant en faire partager tout le monde.
J'ai essayé de retrouver tous les prix qu'on a payé. Ne pas hésiter à marchander, en tous cas. Si les gens acceptent c'est qu'ils s'y retrouvent encore. Au début on a pas trop osé. A la fin on était moins gauches.
J'y ai aussi retranscrit nos impressions sur les différents sites. Evidemment c'est très personnel!
chaque fois que l'on a eu des "embrouilles", ou bien qu'on aurait pu s'en sortir mieux, je l'ai noté là.
j'espère que ça servira à du monde dans la préparation d'un voyage là bas.
Nous sommes partis en avion avec la compagnie KLM. On était deux, la deuxième personne n’étant pas du tout rassurée en avion, pour ne pas dire stressée, on a choisi le luxe (c’était avant l’AF 447…). On a payé les billets un peu plus de 1000€TTC en les achetant en février pour fin aout. Apparemment c’est moins cher avec Ibéria ou Lan Pérou.
Départ de Bordeaux pour Amsterdam vers 5h30. 1h25 de voyage pour Amsterdam et dans les 13 heures pour Amsterdam Lima
Arrivée à Lima vers 17 heures
On retrouve le père d’Arturo chez qui nous dormons ce soir dans le hall de l’aéroport. C’est 25€ à deux avec les deux déplacements du père (chauffeur de taxi) venir nous amener à l’aéroport et nous déposer n’importe où le lendemain à Lima.
On se repose avant d’aller manger avec Arturo et la famille. Ce n’était pas prévu et d’ailleurs ce sera gratuit. C’est très sympa. Ca a eu beau être un peu cher (25€ au Pérou c’est beaucoup pour une nuit, même si avec la bouffe et le transport en taxi ça fait moins), c’est très agréable d’arriver à Lima, d’être attendu par quelqu’un à l’aéroport et de pas galérer. En s’étant levés à 5h et arrivés à minuit heure française…
Le lendemain on a été visiter Lima avec Arturo. Il a passé la journée avec nous à nous guider, nous présenter le Pérou, les gens, les coutumes, les bons plans qu’il connaissait sur notre route.
Le soir on part pour Arepuipa en bus avec Cruz del Sur. On a acheté les billets directement à Arturo pour 35€ chacun. Il a sûrement fait son beurre. Mais bon, pour les bus super cama, avec deux repas et surtout pour pas qu’on ait à perdre la matinée à aller chercher les billets c’était pas grave.
Lima s’est révélée être une ville intéressante, grâce à la présence et aux nombreuses explications d’Arturo. Par exemple, quand on a visité la grande cathédrale, nous on aurait à peine regardé l’intérieur en se disant que c’était pareil qu’en Europe. Lui nous a montré les petites différences, nous expliquant quelles concessions avait fait la religion catholique envers les autochtones pour mieux les amadouer. En plus on a eu un soleil rayonnant, fait très rare pour un mois de septembre. En fait je ne m’attendais pas à ce que Lima soit aussi gigantesque. Et aussi propre dans le centre. Au départ j’avais à peine envie de m’y arrêter, mais ce fut une étape intéressante.
Arrivée à Arequipa :
Le voyage c’est pas trop fatiguant. Faut pouvoir passer 13 heures dans le bus avec des virages tout le temps sans se poser de questions. Parce que la route, une fois la première centaine de km derrière, tourne énormément.
On prend un taxi pour aller dans le centre ville (environ 7 soles, c’est le prix moyen qu’on nous faisait)
On dort à l’hostal los Andes ; 33 soles la nuit avec salle de bains commune, 66 soles avec sdb privée.
On visite la ville.
On mange au restaurant « Antojitos de Arequipa » indiqué au routard. Franchement pas terrible.
On ne se sent pas très bien : mal des montagnes ou pollution, fatigue ou décalage horaire, on ne saura jamais…
On visite le monastère de Santa Catalina (indiqué dans le routard). C’est cher mais la visite vaut le coup. Enfin nous on a adoré. De plus le mardi et jeudi on peut faire la visite en nocturne ; les pièces sont alors éclairées à la bougie, avec des feux de cheminée. Nous sommes arrivés une heure avant la tombée de la nuit et avons du coup profité de la visite diurne et nocturne. Ca rajoute un charme.
Vallée de Colca :
On part avec la compagnie « Andalucia ». Compagnie à éviter autant que possible. Autant que possible, parce que c’est la seule qui va jusqu’à Cabanaconde ! En fait ce bus n’est pas cher, c’est drôle de voir des péruviennes en costumes traditionnels, de ne voyager avec aucun touriste. Par contre notre chauffeur conduisait comme un malade, le bus s’arrêtait partout prendre ou laisser des gens, ne voulait pas s’arrêter pour les pause pipi. Le bus, franchement pourri, est tombé en panne quatre fois au retour, on est arrivé avec deux heures de retard. Si vous prenez ce genre de bus, ne buvez pas trop d’eau avant d’y monter, mal des montagnes ou pas.
Ce qu’on aurait dû faire : prendre la compagnie « La Reina » qui part d’Aréquipa en même temps qu’Andalucia, mais qui ne s’arrête jamais prendre des gens. Le mec conduit donc plus tranquillement et arrive en avance à Chivay, d’où il est possible alors de prendre le bus Andalucia pour terminer le voyage. Avec le chauffeur qu’on avait c’était assez effrayant. Possibilité de se froisser les muscles de la nuque (c’est arrivé à des touristes dans le bus). La vue sur le canyon est par contre vraiment sensationnelle de la route : des passages où la vue porte loin dans toute la vallée, d’autres fois où elle se rétrécit et où elle plonge dans les profondeurs.. Avec la compagnie la Reina cous serez moins secoués, vous aurez moins de risques de pannes (au retour on n’eut d’autre choix qu’Andalucia et on a perdu deux heures à cause d’une fuite dans le refroidissement moteur : on s’arrêtait donc dans les rares ruisseaux ou marres pour remplir des bouteilles d’eau afin de faire quelques kilomètres supplémentaires. Folklo mais fatiguant !), et de toutes façons la compagnie Andalucia vous attendra à Chivay pour remplir son bus le plus possible jusqu’à Cabanaconde..
Arrivée à Cabanaconde. On s’est fait renseigner par un français à l’hôtel « Valle de fuego », qu’on vous recommande. Il est 15 heures, on n’a pas trop de temps. On se fait expliquer l’itinéraire. On y va donc seuls, avec un autre couple. Ils donnent un croquis des chemins à suivre, avec les temps entre chaque étape. On s’était longuement questionné sur le fait d’y aller tout seul ; une fois sur place, on n’a pas eu trop le choix et c’est ce qu’on a fait. En fait le Colca tout seul, ça se fait sans problème, même si des fois on a demandé notre route à des gens. Franchement ce n’est pas du tout dur de trouver le sentier. Pour toute personne un minimum habituée à la randonnée en montagne, pas de problème. Il ne s’agit que de descendre d’un coté en suivant le chemin, demander les infos en bas, suivre le chemin de l’autre coté de la rivière, demander les villages, retraverser la rivière et remonter de l’autre coté. A priori pas de problème, mais ça dépend de chacun.
On descend donc à l’oasis. La descente est belle, nombreux cactus, belles montagnes, belle vallée. Mais on est tout de même tous déçus par l’allure du « canyon » : c’est plus une grande vallée un peu escarpée. Ca ne ressemble pas aux photos du grand Canyon, ou bien au Canyon d’Ordesa. Leur fond est plat avec de grosses, immenses barres rocheuses qui donnent une forme de U. Le Colca, c’est une grande vallée. Pas plus impressionnante qu’une grande vallée Alpine, et même Pyrénéenne à notre avis. Quand ils disent 3000 mètres de profondeur, il faut l’entendre du haut des montagnes les plus hautes, jusqu’à la rivière en bas.
A l’oasis c’était chouette en arrivant de pouvoir se baigner, boire l’apéro, trouver un lit. Les prix ne sont pas beaucoup plus chers qu’ailleurs. Par contre, plus on regarde dans les détails, moins ça fait entretenu : des poubelles cachées derrière les arbres, des sièges cassés qu’on a pas envie de remonter en haut du canyon, des matelas qui pourrissent derrière les sanitaires … des détails qui font pas « léché » et qui si rien n’est fait apparenteront cette oasis à un dépotoir d’ici quelques années.
On part le matin pour faire la boucle. On traverse tous les villages dans la journée et on remonte à Cabanaconde. Cette journée de ballade sera vraiment chouette, parce que c’est tout vierge, pas la moindre voiture, les gens sont gentils et les décors de la vallée très beaux. La végétation en bas est vraiment tropicale. C’est bluffant. On a visité le musée de la vallée ; c’est à faire. La jeune fille nous a montré tous les matériels, les coutumes, les matériaux de base avec lesquels ils font leurs cordes, cuisine, …. Compter un bon quart d’heure. +
Le midi on a mangé à la casa de Roy (rive droite du canyon Colca à un ou deux kilomètres de la remontée, en venant de l’oasis).
Moment très sympa. Beaucoup plus sympa qu’à l’oasis. Si c’était à refaire, j’aurais préféré dormir là (petites maisons avec des toits en chaume ; c’est tout neuf et ça a l’air propre) et passer à l’oasis en milieu d’aprem pour se baigner avant la fatidique remontée. La bouffe est bonne et tout est fait sur place, dans une cuisine assez simple, au feu de bois. La cuisinière, une femme d’une quarantaine d’années vraiment gentille, gaie et la voix chantante, nous a expliqué sa recette d’omelette aux oignons origan tomates ail et son secret pour arriver à cette consistance particulière. En son absence c’est sa charmante fille qui prend le relai dans la cuisine.
Le soir en remontant (ce fut dur tout de même : il doit y avoir dans ce sens environ 1600 mètres de montée de l’oasis à Cabanaconde), on a vu des vols de condors juste en arrivant sur les hauteurs de la vallée. Dans la lumière du soleil couchant c’était fantastique. Ils se sont approchés de nous à environ 15 mètres. On aura mis 4 heures pour remonter du fond du canyon, avec cette pause. Juste avant d’arriver dans le village, on croise le français de l’hôtel parti à notre rencontre au cas où on aurait eu un problème. Vraiment très sympa.
On mange le soir à l’hôtel « Valle de fuego ». Bonne bouffe (steack d’alpaga, pizzas cuite au feu de bois juste devant, lasagnes et prix raisonnables ; tout est fait sur place et ça se voit), chambres propres et correctes (30 soles la nuit je crois).
Le lendemain matin on part pour Arequipa par le premier bus à 6 heures du matin. La route du retour est aussi belle qu’à l’allé. Pour le col à 4900m, il n’y a pas de raisons d’avoir peur du mal de l’altitude, parce que ça prend plusieurs heures pour avoir mal à la tête, et vous êtes déjà redescendus.
On rentre à Arequipa.
On a visité ce jour là le musée de la momie. Ce fut très intéressant. On dort à l’hôtel los andes comme précédemment.
Puno et le lac Titicaca :
Départ d’Arequipa à 9 heures du matin. On prend la compagnie Ormeno pour se rendre à Puno. Ca nous coute 35 soles chacun pour s’y rendre. Le bus est dans l’ensemble en bon état (sauf qu’il y a de vieux bruits de ventilateur qui grésillent qui deviennent lourds à la longue ; en outre, un soupçon d’odeur désagréable du moteur). On devait mettre quatre heures (ce qu’on nous avait dit au départ, mais on n’y croyait pas trop) et on mettra en fait 7 heures ! De plus le paysage, qui devait être fantastique, est un peu décevant, la faute à la pluie (seul jour de mauvais temps) et la brume qui perdureront sur une bonne partie du trajet. On arrive à Juliaca. En effet cette ville est triste et apparemment sans attrait. On n’est pas entré dans le centre, ce n’était pas le plus tentant. On arrive à Puno à la tombée de la nuit. C’est couvert, il fait froid, c’est pourri. On aura l’impression de se retrouver dans le pire endroit de l’Europe de l’Est, et pourtant j’adore la Roumanie. Là aussi on a pensé à tous les commentaires plutôt négatifs sur Puno et qui s’avèrent justes. Sauf qu’en découvrant la ville, la petite ballade piétonnière, ses cafés, ses restaurants et le lac Titicaca, on a été agréablement surpris.
On dort à l’hôtel de San Carlos. Bon rapport qualité prix. 40 soles la nuit en chambre double. Ce n’est pas cher, c’est propre. Mais il fait froid ; et pas de radiateurs dans la chambre. L’épaisse couverture nous permettra de pas avoir froid.
Le gars de l’hôtel nous propose de partir avec l’agence « Inca tour » (dont il gère aussi les bureaux, juste en face) faire l’île de Taquile. Il est si insistant qu’on n’est pas chauds pour partir avec lui. On partira donc se renseigner dans les rues et les nombreuses agences et on se rendra à l’évidence. Son prix de 30 soles pour aller à l’île de Taquile, en passant par les îles Uros avec le ticket d’entrée sur les îles plus le ticket d’entrée sur l’île de Taquile, on n’a pas trouvé mieux. On est donc parti avec eux. D’autant plus qu’on pouvait passer la nuit sur place et reprendre un bateau de la compagnie assez tard le lendemain (14 heures). En rentrant de l’île, par contre, il nous aurait bien arnaqué sur le prix du bus pour se rendre à Copacabana (en voulant par exemple nous vendre des places plus cher pour être à l’avant du bus). Donc à regarder de près, comme tous les plans péruviens d’ailleurs.
On part manger à l’Incabar, déjà mentionné ici. J’ai goûté le fameux alpaga aux bananes caramélisées. C’est très bon, mais cher. Et pas grand-chose dans l’assiette. Nous on l’a pris en se disant : « on a passé une journée dans le bus on va aller manger un truc qu’on remangera jamais ». Mais bon dans l’ensemble c’est cher. Petite promenade dans les rues de Puno où on se fait racoler tous les dix mètres pour aller manger au resto, et pour acheter l’artisanat. Moi je n’ai pas trouvé ça cher. Comparé à ce qui se vend sur l’isla de Taquile du moins. Dans les boutiques, on a trouvé des écharpes que nous n’avons jamais revues ailleurs. Heureusement qu’on avait craqué au bon moment.
L’île de Taquile :
Les iles Uros : Une petite virée par les iles Uros avant de se rendre à Taquile. C’est vraiment sympa si l’on arrive à passer outre le comportement désagréable des gens de ces iles qui sont bien plus qu’insistants pour que l’on achète quelque chose, qu’on paye pour les prendre en photo, … Quand on sait qu’on paye 5, 5 soles pour se rendre sur leurs iles, ils abusent. « C’est comme à Disneyland », me dira quelqu’un sur le bateau. Et ce n’est pas faux. Ceci dit, moi j’ai bien aimé, parce que c’est très beau, et que le mode de vie semble préservé (« semble », parce qu’on ne sait jamais si ils ne viennent pas s’y caler le matin à 6 heures pour en repartir une fois le dernier bateau reparti). Que cette façon de vivre sur la paille est belle, en imaginant, comme me disait le vieux de l’ile, que celles-ci ondulent au gré des vagues, en hiver, quand le lac est agité. Une visite à faire, même si ce n’est plus aussi naturel que ça devait l’être auparavant. Puis départ sur Taquile.
Tout d’abord il faut une précision : passer à Taquile (comme toutes les iles du lac d’ailleurs) en coup de vent, pour la journée, c’est un peu dommage à notre avis. Départ le matin à 7 ou 8 heures de Puno, détour par les iles Uros, on arrive à l’île de Taquile vers 11 heures ou midi. Les trois heures de bateau entre les Uros et Taquile, c’est long. Evidemment au pays où l’on peut se coller 17 heures de bus en une journée c’est peu, mais ce n’est pas court tout de même. Les touristes qui étaient avec nous n’auront passé que deux heures sur place avant de reprendre le bateau. Deux heures sur place avec un déjeuner délicieux d’une heure, ça ne laisse pas le temps de visiter l’ile. Nous on pensait que beaucoup de gens y resteraient et que ce serait très touristique en fin d’après midi. En fait nous n’étions que trois couples de touristes sur l’ile, après le départ des derniers bateaux vers Puno en début d’après midi.
On arrive sur l’ile et en effet c’est magnifique. L’agence entre au port d’un coté de l’ile, que l’on traverse pour atteindre le village. Avec les sacs à dos, ça nous semblera bien difficile tout de même. On sent qu’on est à 4000… D’ailleurs on a remarqué que des jeunes sportifs étaient moins bien que des gens d’un certain âge, sûrement mieux acclimatés… Nous avec nos sacs, on fermait la file. Lanterne rouge. Le village est très sympa. La place très jolie, avec une vue de fou sur le lac bleu et au loin la cordillère. Il doit y avoir une trentaine de touristes. Mais la place raisonne de tout le monde. Et perd de son cachet.
On comprendra vite que les commentaires du Lonely planet et du routard sur cette ile ne sont que du vent. Concernant le partage des richesses, j’entends : nous serons très souvent la cible de rabatteurs, comme partout ailleurs. On a vu des gens discuter âprement pour se disputer notre nuit à Taquile. Le partage des richesses ils ne connaissent pas plus qu’ailleurs. Nous on a été un peu dégoutté parce qu’on s’attendait à « Bisounours Land » en arrivant ici. Les commentaires laissaient sous entendre une entente proche du communisme idéaliste. Apparemment, il y a une partie de l’artisanat local qui part pour la communauté. Mais à notre sens (d’ailleurs si quelqu’un en sait plus, qu’il nous renseigne !) ça ne doit pas aller beaucoup plus loin aujourd’hui que quelques bonnets par semaines pour alimenter le magasin. Beaucoup de familles ont créé une pièce de plus pour accueillir les touristes. Et l’argent il ne va pas à la communauté, mais aux gens chez qui l’on dort. Du moins chez ceux chez qui on a dormi, nous et les autres touristes.
On mange dans une auberge très sympa où pour 30 soles par personne on aura une très bonne soupe, une boisson, une truite délicieuse du lac et un dessert. C’est là qu’on dit au revoir à tous les touristes qui repartent sur Puno. Nous on va s’installer chez Thomas, et se promener dans l’ile. Elle a changé de visage. Il n’y a plus personne que les autochtones qui vaquent à leurs occupations. On fait quelques rencontres très sympas avec des enfants et des habitants. Avant d’aller regarder le coucher du soleil, instant magique de dégradés bleutés entre le lac et le ciel… Il fait froid. Mais c’est somptueux.
On dormira chez Thomas, pour finir. Il a nous fait miroiter une soirée sympa, de bons petits plats et des prix moins cher. Que demander de mieux ? Sauf qu’en pratique, ils ne seront pas aimables, on mangera tout seul dans une pièce de 5 m2, en les entendant manger juste à coté. On était un peu blasé, parce qu’en plus on avait pensé passer une bonne soirée à parler avec eux, comme tout le monde qui décide de passer une nuit sur cette ile ! Se rapprocher des gens et des coutumes de cette ile qui, il y a si peu de temps encore, était complètement coupée du monde. Le lendemain en plus il aura le culot de ne pas se souvenir des prix annoncés la veille… à son avantage bien sûr ! Pour le coup on cédera pas, et on négociera même, sans vergogne, un des bonnets vu la veille trois fois moins cher que le premier prix annoncé.
On se lève et on part faire le tour de la partie nord ouest de l’ile. C’est superbe, et l’on fera encore des rencontres charmantes avec des habitants de hameaux perdus sur les hauteurs de l’ile. C’est fantastique, mais monter et descendre à tout bout de champ nous fatiguera et on sera bien contents de se poser un poil sur la place du village, déserte, pour boire un maté de coca. C’est là qu’on verra arriver les premiers touristes ce matin là. Leurs voix détonnent dans cet univers calme. Les commentaires du Lonely sont corrects. C’est pas très touristique, mais dès qu’il y en a 50, ça semble gavé.
On se refait les trois heures de bateau en sens inverse. On dort au même hôtel.
Entrée en Bolivie et visite de l’île du soleil :
On prend nos billets de bus pour Copacabana. Je crois que c’était 13 soles par personne. La route est belle. Les montagnes se rapprochent. On s’arrête dans le dernier village péruvien avant la frontière pour échanger les soles contre des bolivianos. Le taux de change est très élevé ; je préfèrerai ne pas changer ici. Passage de la frontière. C’est en toute auto discipline. Le taux de change est 10 bols pour 1€ (à peu de choses près). On arrive à Copacabana et devons retirer de l’argent. L’entrée dans la seule banque (Prodem) est effrayante, parce que tout le monde a son gilet pare balles et sa mitraillette. Que le code de carte bancaire n’est pas nécessaire pour retirer de l’argent. Qu’ils prennent une commission de 10% sur tout ce qu’on retire. Mais on n’a pas le choix. Sur 200€, donc, on a 20€ qui partent directement à la banque et 10€ qui nous seront volés par notre banque en France. Ca fait beaucoup. Eviter cette banque. Il y a des distributeurs à La Paz (notamment calle Sagarnaga). On aurait dû retirer 50€ et attendre d’être à la Paz, les frais auraient été moindres. Je récupère ma liasse de billets et nous fonçons dans le premier bateau (5 bols par personne) pour l’île du soleil. Après avoir demandé les prix à deux agences on se rendra compte que ce prix est celui pratiqué par tout le monde. La traversée est bien plus courte que celle de taquille : moins d’une heure.
Fraichement débarqués sur l’ile, on se fait accoster par un homme nous proposant sa nuit. Impossible de savoir comment s’appelait son auberge, mais c’était dans les 50 bols par nuit pour deux. En haut dans le village, face à la Cordillère, avec tout le lac juste en dessous. C’est magnifique. On part se promener dans les ruines incas. Un peu décevantes. Mais le coucher du soleil sera magnifique. On mangera à notre auberge pour 25 bols par personne, et on goûtera du vin bolivien bon mais cher ! 70 bols la bouteille. Vers huit heures, alors que la nuit est noire, la lune nous fera le plaisir de s’inviter dans la soirée. Un lever de lune des plus beaux sur la Cordillère Royale, et nous la vîmes monter progressivement dans le ciel, blanchissant progressivement le lac, attablés et au chaud dans la salle de l’auberge.
Le lendemain après avoir regardé un lever de soleil éblouissant, on traverse l’ile pour reprendre le bateau de l’autre coté de l’ile, en suivant le sentier inca. C’était vraiment beau, mais il faut prévoir de la monnaie pour payer le billet touristique du passage dans la partie nord de l’ile (dans les 8 bols je crois). L’arrivée dans le village est précédée d’une crique dont les eaux bleutées nous rappelèrent les vacances en Grèce de l’année dernière. Nous, on avait pris nos sacs. En fait il y avait possibilité d’en laisser un à l’hôtel, et de repasser le chercher, parce que tous les bateaux font une pause par le port principal, une demie heure environ, avant de repartir pour Copacabana.
On reprend le bateau dans l’autre sens et le soir mangeons à Copacabana dans un excellent restaurant italien dans lequel je mangerai les meilleures lasagnes de ma vie. Par contre, l’une d’entre nous, avec des pates au pesto, sera malade toute la nuit, et les deux jours suivant. Le repas pour 4 s’élèvera à 5€ par personne, et vu ce qu’on a mangé, on s’est dit que c’était vraiment pas cher, la Bolivie. On dort dans un hôtel « Alojamiento Kota Kahuana » à 3€/personne la nuit.
Le lendemain nous partons pour La Paz. Le trajet se fait bien, même au passage du lac Titicaca. Je pensais qu’on allait y passer une heure, le temps que le bus prenne le bac, qu’on prenne le bateau , mais en fait en 20 minutes nous étions de l’autre coté, et repartis. Une organisation bien rôdée. La route est magnifique.
Arrivée à La Paz, on dort à l’hôtel « jach’a inti » C’est honnête. Calme, toutes les chambres donnent sur la cour intérieure. Moi perso j’ai trouvé bien, parce que c’est une oasis de calme et dès qu’on en sort, c’est tout de suite la cohue. De plus c’est en plein centre.
On part se promener dans les rues. On part voir l’agence Terra Andina pour s’organiser un trip sûr dans les montagnes. Là on aurait pu aller se promener seuls mais on a joué la carte de la sécurité sur le plan. On payera 120€ chacun pour deux jours et demie dans la Cordillère Royale, incluant tout. C’est très cher mais compte tenu du peu de temps qu’on avait on voulait quelque chose de sûr. Pas une agence qui nous demande d’attendre deux jours que le groupe soit complet. Et en effet, le lendemain, à l’heure dite, on a vu arriver Gonzalo dans sa voiture qui nous a amené dans son village de Tuni. Un village du bout du monde, à deux ou trois heures de La Paz (c'est-à-dire à coté). On part se faire la rando. On monte à un col à 5200 mètres pour avoir une vue splendide sur le Hayna Potosi d’un coté, de l’autre le Condoriri, à un jeté de pierres de l’endroit où l’on se trouve. De ce col, on aurait pu monter au pico Austria de 5400 mètres mais n’y sommes pas allés car certains avaient mal à la tête. Dommage car d’en haut, apparemment, on voyait une part bien plus grande de la cordillère royale, l’altiplano, le lac et ses iles. . . Mais tout seul au bout du monde à 5200mètres, je me suis fait dessus à l’idée d’y aller tout seul. En descendant on a eu la curiosité et le courage d’aller voir le glacier de plus près. C’était magnifique. On a passé plusieurs jours à Tuni. C’était fort ! On se levait au rythme des bergers, on a passé des soirées avec eux. Très sympa.
Salar d’Uyuni et Sud Lipez :
Depuis notre arrivée en Bolivie, nous avons cherché, à chaque fois que nous avons rencontré des touristes, à aborder le sujet. On voulait bien choisir notre agence : un français nous a raconté qu’après avoir bien choisi son agence, faisant attention au prix, pour ne pas avoir des prestations de merde, s’était retrouvé avec un chauffeur absolument pas sympathique qui leur a pourri le séjour. Avec un accrochage en prime en plein Lipez…
On a rencontré un néo zélandais à La Paz pour qui l’expérience s’était passée à merveille avec l’agence La Torre Tours. Le chauffeur et la cuisinière étaient super sympas. Prenant leurs noms (Vicente et Porfi) et le mail de l’agence, on a envoyé un mail au patron qui nous a réservé le jour du départ notre chauffeur. On est parti de Tupiza. Pour y aller nous avons pris le train à Oruro. Le train se traine, en Bolivie, mais c’est une expérience formidable. En première classe on est traité comme des rois, la SNCF aurait des leçons à prendre. C’était comme de voyager dans les années 50, selon les dires de mes grands parents.
C’était 10 ou 20€ pour aller à Tupiza d’Oruro. La moitié pour le retour (ils nous ont déposés à Uyuni). Les paysages sont magnifiques. Seul bémol : le temps. On a pris le train à 15 heures et sommes arrivés à 4 heures du matin à Tupiza. On a préféré ne pas se poser la question du nombre de km, parce que là les trains Boliviens…
On est arrivé à Tupiza à 4 heures, et aucun taxi pour nous amener à l’hôtel. On a donc demandé à des gens et on est arrivé à pied à l’hôtel de l’Agence, La Torre Tours, où l’on nous a ouvert et donné notre chambre. Le lendemain découverte de Tupiza. Contrairement à Uyuni, c’est une ville sympa et les environs sont beaux : montagnes rouges aux formes bizarres, cheveux de fées, bref la rando pépère était très agréable, et en plus on était seuls.
Le tour nous a coûté 120€ par personne. C’est deux fois plus cher que les agences d’Uyuni. Mais on est parti 4 jours au lieu de trois, et n’étions que 4 touristes dans les 4x4 alors que les agences d’Uyuni vous bourrent à 6. Être serré pendant 7 ou 8 heures dans la journée, moi ça m’aurait saoulé. A vous de voir, nous on avait envie de voir ces merveilles dans les meilleures conditions.
Le lendemain on part pour le trip salar et sud Lipez. On part avec un autre 4x4 de la même compagnie. Partir de Tupiza c’est bien car ça dure 4 jours, en plus on ne voit personne durant un bon moment. On était seuls au monde jusqu’à partir de la moitié du deuxième jour, où on a retrouvé la route classique d’Uyuni. Par la suite, on était quand même rarement avec tous les gens qui viennent en sens inverse. On les croisait et durant deux heures on voyait du monde dans l’autre sens. Bref le fait de passer par Tupiza, on en a été très contents. La cuisinière, Porfi, faisait de petits plats délicieux (apparemment elle compte ouvrir un restaurant ; à suivre de près, parce que vu ce qu’elle a été capable de nous préparer au milieu du désert, dans une cuisine…). Vicente connaissait le Lipez comme sa poche, et au départ était mécanicien. Les pannes, ça lui faisait pas peur. Le fait d’avoir un deuxième 4x4 est un atout car s’il y a un problème on n’est pas seuls au monde.
Le seul truc qui m’a chagriné c’est qu’on a passé peu de temps dans le salar : de 6 heures du matin à midi, c’est peu pour vraiment profiter du truc. Du truc qui nous avait fait rêver durant des mois. Ca c’est très dommage et si j’avais pu négocier ça avant, je l’aurais fait.
Arrivant à Uyuni on est allé réserver le train, on a pris une chambre d’hôtel pour le cas où on voudrait dormir le soir et prendre une douche. On a passé l’aprèm à glandouiller, parce qu’il est vrai qu’en dehors de ce cimetière de locomotives, il n’y a rien d’autre à faire que d’aller sur internet et boire des mousses. On a mangé au restaurant Loco Pub ce soir là (dans le guide du routard). Délicieux burger et bonne nourriture en général. Un resto où tout semble être fait sur place.
Puis on part prendre le train.
Parc naturel de Sajama
Le train nous a déposé à Oruro, on a pris le bus jusqu’à Patacamaya. De là on savait que ce serait la mission pour aller à Sajama. On a discuté avec plein de monde, on a essayé de nous rouler dans la farine plusieurs fois avec des plans bidons et des prix astronomiques, avant de trouver un mec qui nous y mène pour 2, 5€ par personne. Et encore, on a dû payer plus que les locaux mais bon…
On arrive là bas. C’est magnifique. On s’enregistre au carnet du parc. On trouve une chambre d’hôtel. On part se promener.
En fait, le parc naturel de Sajama, ce sera le contraire du Salar et Sud Lipez : au Lipez, on était dans une voiture, on se laissait guider, tout était compris, on voyait beaucoup de choses en peu de temps, les gens ont été très sympathique. Au Sajama, ce sera tout le contraire : c’est très beau, on a adoré ces moments à se promener tout seul dans les rues, dans la nature, avec ces trois volcans… mais les gens sont infects. L’un d’eux nous a même dit : « le coin est beau, on le sait, de nombreux touristes viendront même si la plupart repartent déçus… Alors c’est pas grave, on s’arrange, et on profite des touristes ». Tous les villageois se sont mis d’accord sur les prix et affichent des prix deux fois supérieurs à la moyenne bolivienne. Pour les repas, les chambres, les déplacements. Nous on a été écœurés. Pareil pour un bain dans les sources : 30 bols soit 3€ par personne. Plus cher qu’une piscine en France, on a vraiment l’impression d’être pris pour des jambons.
Pourtant le coin est beau, mais on s’attendait à ce que les gens, dans ce coin si reculé, soient adorables, et bien tous nous ont déçu. On en repart donc le surlendemain, à pieds, parce que pour aller à la frontière chilienne, « il n’y a pas de bus, donc c’est 10€ par personne ». Pour faire 8 km… Avec trois personnes dans la voiture, en une demie heure, ils se gagnent la moitié d’un SMIC. Comme on n’est pas des jambons, on y est allé à pieds. De toute façon, dans ce décor de lever de soleil, entourés de ces trois volcans, c’était si beau…
La route pour Arica et le retour sur Lima :
On arrive à la frontière Bolivienne pour passage au Chili. On attend qu’elle ouvre. On remplit les formalités. Il est bon à savoir que la frontière chilienne est située une dizaine de kilomètres plus loin. On a trouvé des anglais très sympas qui nous ont pris en stop. Arrivés à la frontière chilienne, on repart avec eux. Sinon Il y a moyen d’attendre à la frontière bolivienne qu’un bus passe. C’est jouable. La frontière chilienne est placée dans un lieu magnifique. J’y serais bien resté deux heures à attendre le bus. Le volcan Parinacota est juste en face, immense, de ses 6400 mètres, se reflétant dans un lac devant nous… Somptueux. Tout simplement magnifique. J’avouerai aux douaniers chiliens que c’est le plus beau poste frontière que j’ai jamais vu, oubliant alors celui qui est à coté de chez moi, déjà super classe, le Pourtalet.
Nous, les anglais nous ont pris et nous avons vu s’éloigner avec chagrin les volcans, les montagnes et les condors. Durdur. Ca sentait la fin des vacances. Ils nous ont laissé à Putre. On s’y est donc promenés. On n’a pas trouvé l’endroit si extraordinaire que le laissaient dire les guides. On y a mangé. C’était comme en Bolivie pour les plats, un peu plus cher pour les prix. On a pris un autre bus pour Arica. La route est belle. On voit arriver ces vallées désertiques, c’est saisissant.
Arica c’est une étape sympathique pour ne pas repasser par La Paz, depuis la Bolivie. Nous ça nous a plu de voir à quoi ressemblait la partie de l’extrème nord du Chili. Belles plages, ruelles aux accents bien plus occidentaux, petites boutiques avec les vitrines. Vraiment on voit la différence avec les pays voisins. On se croirait en Europe. Et ce qui est extra, c’est qu’ils parlent aussi espagnol !
Pour remonter sur Lima, il faut aller au terminal de bus d’Arica. Je crois qu’il y en a deux, donc bien préciser au taxi que l’on va au Pérou (nous on allait à Tacna). Au terminal, c’est un beau gosse qui nous prend dans sa voiture de sport pour aller à Tacna. Il y a très peu de kilomètres, une vingtaine, ça se fait très vite. Et je crois que c’était dans les deux euros par personnes pour s’y rendre. Une fois au terminal de Tacna, on a chopé un bus pour Lima. Je crois que c’était dans les 18€ par personne mais le nom de la compagnie, je l’ai oublié. Ptet Rey bus, si ça existe. Sinon c’était 35 soles avec Cruz del Sur.
Le problème de ce voyage, outre sa longueur, ce fut qu’on venait de Tacna. Cette ville et sa région ont des allègements de taxes sur certains articles, donc il y a beaucoup de trafic vers le reste du Pérou. On se fera donc arrêter une dizaine de fois tout au long de la route. Ce fut vraiment lourd. On est parti de Tacna à 20 heures et arriverons 20 heures après à San Vicente de Canete. Là on se pose pour les deux derniers jours de notre voyage. C’est un lieu très fréquenté durant l’été, mais là en fin septembre il n’y avait personne. Plus précisément, c’est à Cerro Azul que l’on restera. On dort dans un hôtel attenant à la plage, avec vue splendide, pour 15€ la nuit. On y passera deux jours à se promener, à aller dans les marchés, marcher sur la plage, regarder les pêcheurs quitter le port, observer la faune très diverse de cette cote : cormorans, dauphins, des dizaines d’oiseaux, et des loutres ! J’ai loué une planche de surf pour me mettre à l’eau et prendre quelques vagues dans l’océan Magnifique. Bref, bonne étape mentionnée dans le lonely planet. Pour reprendre le bus, le surlendemain, on fera comme tous les péruviens : au bord de la route et le premier qui passe, il est pour nous.
Arrivée en 1h30 à Lima. Le dernier truc à savoir c’est qu’il y a une taxe à payer pour quitter l’aéroport. Elle n’est pas comprise dans le prix du billet d’avion. Je crois que c’est dans les 35€ par personne. C’est con, du coup on est obligé d’aller retirer une fois de plus et vu qu’on a 10€ de taxe sur les opérations bancaires, si j’avais su, j’aurais ajusté le budget en conséquence…
Bon, en tous cas on était bien attristé de rentrer en France, la seule chose, c’est l’envie de repartir !
Découvrir à vélo les régions du sud de la France à partir du printemps 2009 English translation pending
Bonjours a tous.
J'ai en projet de faire un voyage à vélo a partir du printemps 2009, le problme c que je n'y connais pas grand chose.
Mon but étant de partir plusieurs semaines (voir mois) pour découvrir les régions du sud de la france.
j'ai pour l'instant un vtt rockrider (récent) avec suspensions avant et arriere(une tente et des vetements lol).
si vous pouvez m'aider dans mes recherches ce serais sympa. merci.
27 jours en famille en Russie durant l'été 2019 English translation pending
Voici venue l'heure de rédiger mon premier carnet de voyage sur ce forum, juste retour des choses après y avoir pioché pas mal d'infos pour ce voyage.
Nous sommes donc partis 27 jours du 25 juillet au 19 aout sur un itinéraire St Petersbourg -> Anneau d'or -> Moscou, avec nos filles de 15 et 11 ans.
Avant le départ:
l'Avion Pour des raisons professionnelles nous avons mis sur pied ce voyage assez tardivement, fin mai... Les billets d'avion n'étaient donc pas très bon marchés.
Achat sur le site de KLM Départ: Nantes > St Petersbourg le 25 juillet (avec 6h d'escale à Paris, opéré par Air France) Retour: Moscou > Nantes le 19 aout (avec 1h10 d'escale à Amsterdam 🤪, opéré par KLM)
1 bagage enregistré en soute prix total: 1640€
Les démarches Nous sommes passé par un tiers pour le voucher et le visa: J'ai pioché beaucoup d'info sur le site A nous la Russie
Voucher: 15€/personnes avec Russia support Visa: 110€/personnes avec Action Visas Assurance: nous étions couvert par notre carte bancaire, la demande d'attestation se fait en ligne directement (il faut que je retrouve le lien), reçue par la poste en 24h
Sur les conseils de La Souris Globe Trotteuse nous avons demandé un visa de 30 jours (du 25/07 au 23/08), permettant de ne pas être en situation irrégulière si jamais nous ne pouvions pas prendre notre vol le 19 aout (maladie, acccident, ou grève!!!)
Toutes ces démarches ce sont bien passées. Il faut être rigoureux, mais ça se fait sans trop de soucis. Il ne faut pas attendre la dernière minute, je dirais qu'il faut un bon mois devant soi pour faire ça sans stress.
Nous avions demandé un permis international car nous avons imaginé un temps louer une voiture, idée abandonnée en court de route et heureusement... mais nous ne l'avons reçu que début septembre (14 semaines de délais annoncée sur le site mais mon conjoint n'avait pas vu cette info!) !!!
Les transports sur place: Bus et métro à SPB et Moscou Train, taxis, et bus dans l'anneau d'or
Les trains: réservation directement sur le site de la RZD qui a une version en anglais et une appli très simple a utiliser. Nous avons suivi les indications de Russiable
Les taxi: Yandex est le Uber local Nous n'avons pas réussi à télécharger cette application avant le milieu de notre séjour...mais une fois qu'on l'a eu on s'en est bien servi!
Les bus: L'appli Citymapper est parfaite pour se déplacer à SPB et Moscou (elle vous propose le trajet de bus/metro le plus rapide ou direct) Les billets s'achètent directement dans le bus. Une personne passe entre chaque arrêt contrôler vos titres de transports. C'est à elle que s'achète les billets à l'unité si besoin. Les bus s'arretent à tous les arrets, inutile d'appuyer sur le bouton stop (et ça vous évitera de vous prendre un avoinée, qui fu la première d'une longue série pour nous).
Les hebergements: - Echange de maison à Saint Petersbourg - Hotels/auberge de jeunesse dans l'anneau d'or réservé via Book*ng (toujours en annulation immédiate) >>> référence, prix et commentaires dans l'itinéraire à venir - Rbnb à Moscou : spacieux, bien placé (en face du ministere des affaires étrangères) mais pas tres propre et pas terrible niveau equipement, plein de trucs cassés...bref, pas top...pour 80€/nuit Attention: bien vérifier si votre hébergement prend la CB ou non avant de vous présenter à l'établissement. Ce n'est pas toujours le cas.
Les repas: La vie en Russie coute moins cher que chez nous (sauf à Moscou où l'on s'est proche du cout de la vie parisienne dans certains quartier), mais nous avons rarement mangé au restaurant, plutôt sur le pouce au fil de nos balades.
La monnaie: Nous sommes partis sans roubles dans les poches. Nous avons retiré aux distributeurs sur place. En gros il est préférable de retirer pas mal d'espèces pour les petits paiements et réserver le paiement en CB pour les grosses sommes (mais cela dépend des commission de chaque banque, il faut faire son calcul avant de partir)
L'itineraire: 8 jours à SPB > 1 nuit dans le train > 2 nuits à Iaroslav > 2 nuits à Rostov Veliki > 2 nuits à Serguei Posad > 1 nuit à Vladimir > 3 nuits à Souzdal > 7 nuits à Moscou
Nous sommes donc partis 27 jours du 25 juillet au 19 aout sur un itinéraire St Petersbourg -> Anneau d'or -> Moscou, avec nos filles de 15 et 11 ans.
Avant le départ:
l'Avion Pour des raisons professionnelles nous avons mis sur pied ce voyage assez tardivement, fin mai... Les billets d'avion n'étaient donc pas très bon marchés.
Achat sur le site de KLM Départ: Nantes > St Petersbourg le 25 juillet (avec 6h d'escale à Paris, opéré par Air France) Retour: Moscou > Nantes le 19 aout (avec 1h10 d'escale à Amsterdam 🤪, opéré par KLM)
1 bagage enregistré en soute prix total: 1640€
Les démarches Nous sommes passé par un tiers pour le voucher et le visa: J'ai pioché beaucoup d'info sur le site A nous la Russie
Voucher: 15€/personnes avec Russia support Visa: 110€/personnes avec Action Visas Assurance: nous étions couvert par notre carte bancaire, la demande d'attestation se fait en ligne directement (il faut que je retrouve le lien), reçue par la poste en 24h
Sur les conseils de La Souris Globe Trotteuse nous avons demandé un visa de 30 jours (du 25/07 au 23/08), permettant de ne pas être en situation irrégulière si jamais nous ne pouvions pas prendre notre vol le 19 aout (maladie, acccident, ou grève!!!)
Toutes ces démarches ce sont bien passées. Il faut être rigoureux, mais ça se fait sans trop de soucis. Il ne faut pas attendre la dernière minute, je dirais qu'il faut un bon mois devant soi pour faire ça sans stress.
Nous avions demandé un permis international car nous avons imaginé un temps louer une voiture, idée abandonnée en court de route et heureusement... mais nous ne l'avons reçu que début septembre (14 semaines de délais annoncée sur le site mais mon conjoint n'avait pas vu cette info!) !!!
Les transports sur place: Bus et métro à SPB et Moscou Train, taxis, et bus dans l'anneau d'or
Les trains: réservation directement sur le site de la RZD qui a une version en anglais et une appli très simple a utiliser. Nous avons suivi les indications de Russiable
Les taxi: Yandex est le Uber local Nous n'avons pas réussi à télécharger cette application avant le milieu de notre séjour...mais une fois qu'on l'a eu on s'en est bien servi!
Les bus: L'appli Citymapper est parfaite pour se déplacer à SPB et Moscou (elle vous propose le trajet de bus/metro le plus rapide ou direct) Les billets s'achètent directement dans le bus. Une personne passe entre chaque arrêt contrôler vos titres de transports. C'est à elle que s'achète les billets à l'unité si besoin. Les bus s'arretent à tous les arrets, inutile d'appuyer sur le bouton stop (et ça vous évitera de vous prendre un avoinée, qui fu la première d'une longue série pour nous).
Les hebergements: - Echange de maison à Saint Petersbourg - Hotels/auberge de jeunesse dans l'anneau d'or réservé via Book*ng (toujours en annulation immédiate) >>> référence, prix et commentaires dans l'itinéraire à venir - Rbnb à Moscou : spacieux, bien placé (en face du ministere des affaires étrangères) mais pas tres propre et pas terrible niveau equipement, plein de trucs cassés...bref, pas top...pour 80€/nuit Attention: bien vérifier si votre hébergement prend la CB ou non avant de vous présenter à l'établissement. Ce n'est pas toujours le cas.
Les repas: La vie en Russie coute moins cher que chez nous (sauf à Moscou où l'on s'est proche du cout de la vie parisienne dans certains quartier), mais nous avons rarement mangé au restaurant, plutôt sur le pouce au fil de nos balades.
La monnaie: Nous sommes partis sans roubles dans les poches. Nous avons retiré aux distributeurs sur place. En gros il est préférable de retirer pas mal d'espèces pour les petits paiements et réserver le paiement en CB pour les grosses sommes (mais cela dépend des commission de chaque banque, il faut faire son calcul avant de partir)
L'itineraire: 8 jours à SPB > 1 nuit dans le train > 2 nuits à Iaroslav > 2 nuits à Rostov Veliki > 2 nuits à Serguei Posad > 1 nuit à Vladimir > 3 nuits à Souzdal > 7 nuits à Moscou
Visa ouzbek depuis le Tadjikistan ou le Kirghizistan English translation pending
Bonjour chers voyageurs!
Je pars dans quelques jours avec mon copain Turc pour Bishkek, au Kirghizistan (lui comme moi n'avons pas besoin de visa) et nous projetons de nous rendre au Tadjikistan (e-visa apparemment facile et rapide a avoir) puis en Ouzbekistan.
İl est repute difficile de recevoir un visa pour l'Ouzbekistan et j'aimerais savoir a quel point. Sur ce forum, je vois que beaucoup d'entre vous s'y rendent via une trajectoire assez similaire a la notre mais personne ne semble parler du visa ouzbek...
J'aimerais savoir...
- Ou et quand nous devrions faire une demande de visa: Peut-on le demander a Bishkek (kirghizistan) et le recevoir plus tard a Dushambe (Tadjikistan) ?
- Faut-il donner des dates precises d'entree et de sortie? J'ai lu qu'il fallait presenter les billets d avion aller et retour mais comme nous arrivons par voie terrestre, nous n 'en avons pas...De toute facon, nous ne savons pas du tout quand nous arriverons dans le pays, ni par quelle ville nous en partirons (en direction du Kazakhstan)
- Que renseigner dans la partie ''adresse ou vous sejournerez/nom de la personne de contact'' (question aussi valide pour le visa Tadjik d'ailleurs) Nous ne connaissons personne et ne songeons pas a nous arreter dans un hotel.
- Combien de temps prend la procedure environ? J'ai lu qu'elle peut prendre plus de deux semaines et c'est pour cela que j'aimerais savoir si je pouvais le demander au tout debut de notre voyage.
- Une fois le visa delivre, peut-on passer par n'importe quelle frontiere ou est-on oblige de se rendre a Bishkek directement (capitale de l'Ouzbekistan, au nord-est du pays) ?
Merci infiniment a tous ceux qui pourront repondre a ces questions. Je precise que je parle russe ce qui pourra a priori bien me faciliter la tache.
Bonne journee a tous!
Je pars dans quelques jours avec mon copain Turc pour Bishkek, au Kirghizistan (lui comme moi n'avons pas besoin de visa) et nous projetons de nous rendre au Tadjikistan (e-visa apparemment facile et rapide a avoir) puis en Ouzbekistan.
İl est repute difficile de recevoir un visa pour l'Ouzbekistan et j'aimerais savoir a quel point. Sur ce forum, je vois que beaucoup d'entre vous s'y rendent via une trajectoire assez similaire a la notre mais personne ne semble parler du visa ouzbek...
J'aimerais savoir...
- Ou et quand nous devrions faire une demande de visa: Peut-on le demander a Bishkek (kirghizistan) et le recevoir plus tard a Dushambe (Tadjikistan) ?
- Faut-il donner des dates precises d'entree et de sortie? J'ai lu qu'il fallait presenter les billets d avion aller et retour mais comme nous arrivons par voie terrestre, nous n 'en avons pas...De toute facon, nous ne savons pas du tout quand nous arriverons dans le pays, ni par quelle ville nous en partirons (en direction du Kazakhstan)
- Que renseigner dans la partie ''adresse ou vous sejournerez/nom de la personne de contact'' (question aussi valide pour le visa Tadjik d'ailleurs) Nous ne connaissons personne et ne songeons pas a nous arreter dans un hotel.
- Combien de temps prend la procedure environ? J'ai lu qu'elle peut prendre plus de deux semaines et c'est pour cela que j'aimerais savoir si je pouvais le demander au tout debut de notre voyage.
- Une fois le visa delivre, peut-on passer par n'importe quelle frontiere ou est-on oblige de se rendre a Bishkek directement (capitale de l'Ouzbekistan, au nord-est du pays) ?
Merci infiniment a tous ceux qui pourront repondre a ces questions. Je precise que je parle russe ce qui pourra a priori bien me faciliter la tache.
Bonne journee a tous!
Parcours dingue aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour à tous les voyageforumeurs,
Je m'envais aux USA du 16 au 31 aout et pour etre fidèle à mes habitudes, le voyage sera très chargé :
Arrivée le 17 aout à 13h, nous restons 5 nuits à NYC. Puis nous partons sur la cote ouest pour une durée de 8 nuits avec comme villes programmées : Los Angeles, Las Vegas, Grand canyon/horseshoe bend (passage très rapide en voiture, 1 journée) et enfin San Francisco. Nous avons louer une Ford Mustang pour la partie cote ouest (hihi, un reve d'enfance comme pour vous tous j'imagine).
Beaucoup d'entre vous penserons que le parcours est très ambitieux mais j'ai l'habitude de ce genre de trip (Japon, Asie du Sud ouest, Afrique, ...).
Je vous sollicite afin d'avoir des conseils sur les activités et endroits sympas pour les 5 journées que je passerai à NYC. J'avais prévu 4 jours à Los Angeles, 2 jours à Vegas, 1 journée au grand canyon et 1 journée à SF. Qu'en pensez-vous ?
Merci de votre contribution
Je m'envais aux USA du 16 au 31 aout et pour etre fidèle à mes habitudes, le voyage sera très chargé :
Arrivée le 17 aout à 13h, nous restons 5 nuits à NYC. Puis nous partons sur la cote ouest pour une durée de 8 nuits avec comme villes programmées : Los Angeles, Las Vegas, Grand canyon/horseshoe bend (passage très rapide en voiture, 1 journée) et enfin San Francisco. Nous avons louer une Ford Mustang pour la partie cote ouest (hihi, un reve d'enfance comme pour vous tous j'imagine).
Beaucoup d'entre vous penserons que le parcours est très ambitieux mais j'ai l'habitude de ce genre de trip (Japon, Asie du Sud ouest, Afrique, ...).
Je vous sollicite afin d'avoir des conseils sur les activités et endroits sympas pour les 5 journées que je passerai à NYC. J'avais prévu 4 jours à Los Angeles, 2 jours à Vegas, 1 journée au grand canyon et 1 journée à SF. Qu'en pensez-vous ?
Merci de votre contribution
Acheter de l'huile d'argan à Casablanca English translation pending
Bonjour avis aux connaisseurs je cherche à acheter à Casablanca de l'huile d'argan Cosmétique 100% pure, donc difficile à trouver avec toutes les arnaques et mélanges, avez vous des adresses fiables à me recommander?merci d'avance
Bali: malarone indispensable? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons le 12 juillet pour 18 jours en Indonésie, 14 jours à Bali et 4 à Lombok avec nos 2 enfants (8 et 11 ans) . Le médecin nous a prescrit de la Malarone pour tout le séjour alors que Bali n'est pas vraiment considérée comme zone à Risque (Lombok par contre si) ;
Qq'un a-t-il déjà fait ce voyage avec des enfants avec ou sans traitement anti-paludisme ? Et si traitement à la Malarone, y a-t-il eu bcp d'effets secondaires ? (le pharmacien nous dit que c'est le mieux toléré ?!)
Merci de me faire part de vos expériences respectives 😎.
Bonne journée
Nous partons le 12 juillet pour 18 jours en Indonésie, 14 jours à Bali et 4 à Lombok avec nos 2 enfants (8 et 11 ans) . Le médecin nous a prescrit de la Malarone pour tout le séjour alors que Bali n'est pas vraiment considérée comme zone à Risque (Lombok par contre si) ;
Qq'un a-t-il déjà fait ce voyage avec des enfants avec ou sans traitement anti-paludisme ? Et si traitement à la Malarone, y a-t-il eu bcp d'effets secondaires ? (le pharmacien nous dit que c'est le mieux toléré ?!)
Merci de me faire part de vos expériences respectives 😎.
Bonne journée
Compte-rendu de la croisière " Grandes civilisations antiques " sur le Costa Atlantica du 22 octobre English translation pending
Bonjour à tous,
Je me lance dans le compte-rendu de cette croisière, que je ferai jour par jour, avec sans doute un petit bilan final.
Petite remarque préliminaire : c’était notre 13ème croisière (en comptant les " back to back " pour 2) et notre grand retour sur Costa (après MSC, Croisières de France et NCL), que nous n’avions pas pratiqué depuis 2007.
Samedi 22 octobre : route pour Savone et embarquement
Réveil à 2h du matin😕, bises à notre grand qui reste seul à la maison pour la 1ere fois pour cause de cours à la fac, et départ à 2h30 tapantes. Curieusement, c’est moins difficile que certains matins plus tardifs quand il faut aller au boulot😄.
Le temps est sec, (ouf) et il n’y a personne sur la route. C’est Monsieur qui conduit, il aime ça et ça m’arrange bien.
Arrêt petit déjeuner à 7h30 sur l’aire d’autoroute juste après Chambéry avec une caissière du self très sympa qui nous a offert un deuxième café (il faut dire qu’à part nous, il n’y avait personne).
A 8h30, c’est reparti pour passer le tunnel du Fréjus (36,80 euros l’aller, ce n’est pas donné surtout qu’on ne bénéficie pas du tarif aller/retour préférentiel puisqu’il faut passer le tunnel dans l’autre sens dans les 7 jours pour cela).
Au sortir du tunnel environ 2 heures de route assez pénible : ça tourne, c’est plein de tunnels et de viaducs. Vers 10h15, on arrive en vue de Savone et le soleil a pointé le bout de son nez, ça sent la bonne humeur😎….sauf qu’on rate la sortie pour le Palacrociere 🤪: Voilà, Monsieur Croisifan n’en fait qu’à sa tête et n’écoute pas quand je lui dis qu’il faut prendre la première sortie. C’était pourtant écrit sur son papier et sur le Forum 😠!
Nous voilà embringués en direction de Gênes, un peu tendus, mais finalement grâce au sens de l’orientation de Monsieur (de ce point de vue là, je ne risque pas de faire mentir les clichés sur le sens de l’orientation des femmes😊) nous prenons la sortie suivante et au lieu de reprendre l’autoroute, nous longeons la côte puis le port, dominé par la masse impressionnante de l’Atlantica avec une très jolie vue.
Vers 11h, dépôt de la voiture au parking, je préviens le responsable (en anglais et un peu en italien, avec les mains…), attention, Monsieur Croisifan est très très nerveux : la dernière fois au parking de Savone, le chauffeur qui rangeait notre voiture est rentré en marche arrière dans un poteau, sous nos yeux, et a cassé le feu🏴☠️ : alors là au moindre incident, il va mordre😠.
Nous payons les 100 euros en liquide, sortons les bagages et regardons la voiture s’éloigner avec un peu d’appréhension, mais le chauffeur d’aujourd’hui a l’air plus calme que celui de la dernière fois.
Nous voilà entrant au Palacrociere avec le numéro 8. J’essaie l’embarquement prioritaire bien que nous ne soyons que membres Aquamarine 😄(trop infidèles à Costa), mais la dame derrière le comptoir me précise bien que ce n’est que pour les membres Coral ou Pearl. Tant pis, nous prenons notre mal en patience.
L’embarquement commence un peu après midi, c’est un peu long au début puis ça s’accélère et finalement, nous serons appelés un peu avant 13h. Il faut dire que nous sommes le seul bateau ce jour là et c’est bien agréable. Pendant le temps d’attente, on nous a bien sûr proposé plusieurs fois des forfaits boissons et un guichet était ouvert pour les achats d’excursion : j’en ai profité pour prendre celle de Marmaris : Dalyan et Kaunos, ce sera la seule excursion que nous ferons.
Un peu après 13h, nous sommes sur le bateau et nous allons directement dans notre cabine pont 7, en trichant un peu car au moment de prendre l’ascenseur, l’employé Costa appuyait sur le bouton 9 et ne voulait pas d’arrêt à d’autres étages.Ca nous a permis de voir que les cabines étaient déjà prêtes😛, et de déposer les sacs, puis direction le buffet pont 9 et repas sur la terrasse arrière du bateau, au soleil, ce qui sera notre endroit favori pour toute la croisière😎.
Dans l’après-midi, nous enregistrons la carte Costa sur la borne interactive située à côté de la réception : il y a un peu de queue mais une hôtesse Costa arrive et aide les passagers pour l’enregistrement. En fait il y avait plusieurs bornes sur la bateau et nous aurions pu éviter de faire la queue.
La grande affaire de l’après-midi reste le restaurant Wellness. En effet sur les conseils de Pap et d’autres membres du forum (que je remercie des informations données faute de quoi je n’aurais pas eu l’idée d’en profiter), nous avions décidé d’essayer le forfait Wellness pour toute la croisière. Mais il y avait un hic : si nous étions prêts à débourser 180 euros par adulte, nous ne voulions pas payer de supplément pour les enfants. La négo. s’annonçait serrée… Le Maître d’Hôtel tenait sa permanence à 14h30 à la bibliothèque à côté du théâtre. Nous arrivons à 14h15, histoire de ne pas trop faire la queue : je ne m’attendais pas à un tel cérémonial, le maître d’hôtel installé derrière un bureau, chaises visiteurs et employé Costa qui distribue les numéros d’ordre et fait entrer les croisiéristes au compte goutte. Tout ça pour rien puisque les forfaits Wellness doivent être achetés directement au restaurant Wellness Pont 2, restaurant qui n’ouvrira qu’à partir de 18h30🙁…c’est partie remise.
Retour cabine puis à 16h30, nous allons jeter un œil à la réunion francophone avec l’hôtesse Caroline. Nous sommes 1400 francophones à bord😮 : elle n’a jamais vu ça et nous non plus. A part ça pas grand choses à retenir pour ceux qui ont déjà fait des croisières.
Le départ du bateau est prévu à 17h et l’exercice de sécurité à 17h30 : ouf ! Costa a changé sa façon de faire, j’avais trouvé très énervant 😠en 2007 de ne pas pouvoir profiter du départ, qui est quand même un des moment fort de la croisière parce que Costa avait décidé de faire ses exercices d’abandon du navire en même temps.
A 17h tapantes, nous quittons Savone, sous le soleil.
Après toutes ces émotions, préparation pour le repas du soir et la grande inconnue du Wellness. Nous voilà à l’entrée du restaurant à 18h25, nous entrons, expliquons notre " cas " au serveur qui se trouve là, qui nous regarde avec des yeux affolés😮 et court chercher le maître d’hôtel. Nous tombons sur le Premier Maître d’Hôtel, qui parle français, et nous expliquons notre demande : silence😐, il regarde sa liste, nous regarde, regarde sa liste, nous re-regarde et nous dit c’est d’accord😎. Mon mari qui n’en revient pas reprend avec ses gros sabots " on paye pour 2 et on mange pour 4, c’est bien ça "😇. Le Maître d’hôtel confirme, par contre, il faudra revenir vers 19h car le restaurant n’est pas tout à fait prêt. On est très, très, contents😎😊 : on pourra venir à l’heure qui nous conviendra, on aura une table près du hublot et on dînera dans l’atmosphère feutrée du Wellness, la croisière s’annonce sous les meilleurs auspices😎.
Voilà pour aujourd’hui, à suivre : dimanche 23 octobre escale à Naples (promis, je vais essayer de faire plus court😉).
PJ : Photos du Costa Atlantica à Savone et de notre cabine au pont 7.
Je me lance dans le compte-rendu de cette croisière, que je ferai jour par jour, avec sans doute un petit bilan final.
Petite remarque préliminaire : c’était notre 13ème croisière (en comptant les " back to back " pour 2) et notre grand retour sur Costa (après MSC, Croisières de France et NCL), que nous n’avions pas pratiqué depuis 2007.
Samedi 22 octobre : route pour Savone et embarquement
Réveil à 2h du matin😕, bises à notre grand qui reste seul à la maison pour la 1ere fois pour cause de cours à la fac, et départ à 2h30 tapantes. Curieusement, c’est moins difficile que certains matins plus tardifs quand il faut aller au boulot😄.
Le temps est sec, (ouf) et il n’y a personne sur la route. C’est Monsieur qui conduit, il aime ça et ça m’arrange bien.
Arrêt petit déjeuner à 7h30 sur l’aire d’autoroute juste après Chambéry avec une caissière du self très sympa qui nous a offert un deuxième café (il faut dire qu’à part nous, il n’y avait personne).
A 8h30, c’est reparti pour passer le tunnel du Fréjus (36,80 euros l’aller, ce n’est pas donné surtout qu’on ne bénéficie pas du tarif aller/retour préférentiel puisqu’il faut passer le tunnel dans l’autre sens dans les 7 jours pour cela).
Au sortir du tunnel environ 2 heures de route assez pénible : ça tourne, c’est plein de tunnels et de viaducs. Vers 10h15, on arrive en vue de Savone et le soleil a pointé le bout de son nez, ça sent la bonne humeur😎….sauf qu’on rate la sortie pour le Palacrociere 🤪: Voilà, Monsieur Croisifan n’en fait qu’à sa tête et n’écoute pas quand je lui dis qu’il faut prendre la première sortie. C’était pourtant écrit sur son papier et sur le Forum 😠!
Nous voilà embringués en direction de Gênes, un peu tendus, mais finalement grâce au sens de l’orientation de Monsieur (de ce point de vue là, je ne risque pas de faire mentir les clichés sur le sens de l’orientation des femmes😊) nous prenons la sortie suivante et au lieu de reprendre l’autoroute, nous longeons la côte puis le port, dominé par la masse impressionnante de l’Atlantica avec une très jolie vue.
Vers 11h, dépôt de la voiture au parking, je préviens le responsable (en anglais et un peu en italien, avec les mains…), attention, Monsieur Croisifan est très très nerveux : la dernière fois au parking de Savone, le chauffeur qui rangeait notre voiture est rentré en marche arrière dans un poteau, sous nos yeux, et a cassé le feu🏴☠️ : alors là au moindre incident, il va mordre😠.
Nous payons les 100 euros en liquide, sortons les bagages et regardons la voiture s’éloigner avec un peu d’appréhension, mais le chauffeur d’aujourd’hui a l’air plus calme que celui de la dernière fois.
Nous voilà entrant au Palacrociere avec le numéro 8. J’essaie l’embarquement prioritaire bien que nous ne soyons que membres Aquamarine 😄(trop infidèles à Costa), mais la dame derrière le comptoir me précise bien que ce n’est que pour les membres Coral ou Pearl. Tant pis, nous prenons notre mal en patience.
L’embarquement commence un peu après midi, c’est un peu long au début puis ça s’accélère et finalement, nous serons appelés un peu avant 13h. Il faut dire que nous sommes le seul bateau ce jour là et c’est bien agréable. Pendant le temps d’attente, on nous a bien sûr proposé plusieurs fois des forfaits boissons et un guichet était ouvert pour les achats d’excursion : j’en ai profité pour prendre celle de Marmaris : Dalyan et Kaunos, ce sera la seule excursion que nous ferons.
Un peu après 13h, nous sommes sur le bateau et nous allons directement dans notre cabine pont 7, en trichant un peu car au moment de prendre l’ascenseur, l’employé Costa appuyait sur le bouton 9 et ne voulait pas d’arrêt à d’autres étages.Ca nous a permis de voir que les cabines étaient déjà prêtes😛, et de déposer les sacs, puis direction le buffet pont 9 et repas sur la terrasse arrière du bateau, au soleil, ce qui sera notre endroit favori pour toute la croisière😎.
Dans l’après-midi, nous enregistrons la carte Costa sur la borne interactive située à côté de la réception : il y a un peu de queue mais une hôtesse Costa arrive et aide les passagers pour l’enregistrement. En fait il y avait plusieurs bornes sur la bateau et nous aurions pu éviter de faire la queue.
La grande affaire de l’après-midi reste le restaurant Wellness. En effet sur les conseils de Pap et d’autres membres du forum (que je remercie des informations données faute de quoi je n’aurais pas eu l’idée d’en profiter), nous avions décidé d’essayer le forfait Wellness pour toute la croisière. Mais il y avait un hic : si nous étions prêts à débourser 180 euros par adulte, nous ne voulions pas payer de supplément pour les enfants. La négo. s’annonçait serrée… Le Maître d’Hôtel tenait sa permanence à 14h30 à la bibliothèque à côté du théâtre. Nous arrivons à 14h15, histoire de ne pas trop faire la queue : je ne m’attendais pas à un tel cérémonial, le maître d’hôtel installé derrière un bureau, chaises visiteurs et employé Costa qui distribue les numéros d’ordre et fait entrer les croisiéristes au compte goutte. Tout ça pour rien puisque les forfaits Wellness doivent être achetés directement au restaurant Wellness Pont 2, restaurant qui n’ouvrira qu’à partir de 18h30🙁…c’est partie remise.
Retour cabine puis à 16h30, nous allons jeter un œil à la réunion francophone avec l’hôtesse Caroline. Nous sommes 1400 francophones à bord😮 : elle n’a jamais vu ça et nous non plus. A part ça pas grand choses à retenir pour ceux qui ont déjà fait des croisières.
Le départ du bateau est prévu à 17h et l’exercice de sécurité à 17h30 : ouf ! Costa a changé sa façon de faire, j’avais trouvé très énervant 😠en 2007 de ne pas pouvoir profiter du départ, qui est quand même un des moment fort de la croisière parce que Costa avait décidé de faire ses exercices d’abandon du navire en même temps.
A 17h tapantes, nous quittons Savone, sous le soleil.
Après toutes ces émotions, préparation pour le repas du soir et la grande inconnue du Wellness. Nous voilà à l’entrée du restaurant à 18h25, nous entrons, expliquons notre " cas " au serveur qui se trouve là, qui nous regarde avec des yeux affolés😮 et court chercher le maître d’hôtel. Nous tombons sur le Premier Maître d’Hôtel, qui parle français, et nous expliquons notre demande : silence😐, il regarde sa liste, nous regarde, regarde sa liste, nous re-regarde et nous dit c’est d’accord😎. Mon mari qui n’en revient pas reprend avec ses gros sabots " on paye pour 2 et on mange pour 4, c’est bien ça "😇. Le Maître d’hôtel confirme, par contre, il faudra revenir vers 19h car le restaurant n’est pas tout à fait prêt. On est très, très, contents😎😊 : on pourra venir à l’heure qui nous conviendra, on aura une table près du hublot et on dînera dans l’atmosphère feutrée du Wellness, la croisière s’annonce sous les meilleurs auspices😎.
Voilà pour aujourd’hui, à suivre : dimanche 23 octobre escale à Naples (promis, je vais essayer de faire plus court😉).
PJ : Photos du Costa Atlantica à Savone et de notre cabine au pont 7.
Retour d'une semaine en Crète English translation pending
Une semaine en Crète, avec Look voyage, via l'agence de l'hypermarché Carrefour de Claye Souilly (77). Le prix étant très abordable (1268;92€ pour deux, en "all exclusive", assurance et supplément pour le kérosène compris) nous partons. Et ô joie, l'avion décolle de Roissy CDG dans l'après-midi: plus facile pour que des amis nous y conduisent; rien à dire sur le vol aller: sourire des hôtesses, petite collation offerte (mais si!). Bien sûr, les hôtesses parlent Grec (souffrez que pour du Grec, on vous embrasse, a écrit Molière) et Anglais, ce qui nous permet de tester nos connaissances dans cette langue. Arrivée à Héraklion, accueil par les animateurs de Look, et hop, direction l'hôtel Lookéa Santa Marina à
Ammoudara, petite station en bordure de mer à quelques 8 Kms de la capitale. Comme il est tard -il faut ajouter une heure à celle de Paris-nous posons les bagages, et tout le groupe va dîner au restautant de l'hôtel. Ah, les salades, le fromage grec, les fruits grecs, les viandes que nous allons revoir chaque jour, à midi et le soir; ceci n'est pas une critique: c'est bon, copieux (certains vacanciers semblent vouloir en une semaine manger pour le reste de l'année 😛...). Et un petit Ouzo, perakalo avant d'aller retrouver notre chambre. Une chambre vaste, avec balcon, salle de bains vaste lit (en fait, deux lits côte à côte). Petit détail, en Crète, le papier toilette que vous utilisez ne doit pas être jeté dans les WC, mais dans une poubellette en plastique sise à côté! Même le papier bio-dégradable. Pauvres femmes de chambre qui, chaque matin doivent ramasser les sacs, pour les mettre où? au restau, évitons le Nutella ®, on ne sait jamais...🤪. Méfiez-vous des chambres qui donnent sur la rue ( avenue Papandréou bien sûr! ): car en face se trouve une discothèque avec sono à l'extérieur: boum boum jusque vers 7 heures du matin, parfois disputes et "baston" à l'extérieur; boules Quies recommandées!. L'hôtel est vaste: piscines, golf miniature, tennis, parc fleuri, bars (oui, avec un s) et donne directement sur la plage, sans rue à traverser. Sur la plage, des transats, des parasols en paille, encore un bar où l'on peut boire un petit coup, et même manger légèrement, toujours sans payer, grâce au petit bracelet en plastique qu'une charmante animatrice vous a scellé à l'arrivée.les excursions proposées par Look sont évidemment chères, mais comme un bus local passe devant l'hôtel, pour 1,50 € on peut se rendre à Heraklion, reprendre un autre bus (nouveau ticket bien évidemment), par exemple à Knossos. Par contre, la sortie "Safari en 4/4" vaut le coup. On embarque (?) sur de petits Suzuki 4/4, l'un de nous conduit -fastoche- . le guide, un sympathique Anglais parlant très bien français, prend la tête du convoi et nous engage dans des chemins croquignolets. Conseil: voyagez dans la voiture de tête: pas de poussière (parce qu'après...), certitude de ne pas se perdre puisque le guide s'y trouve aussi, et filme le paysage et les touristes du safari. Il fera graver un DVD de ce voyage (20 €), où vous retrouverez les paysages magnifiques de ce voyage, plus votre propre tronche afin d'éblouir vos amis plus tard. (Ce que j'ai fait, aucune bête ne l'aurait fait...St Exupéry).
Si vous souhaitez louer une voiture, mieux vaut le faire à l'extérieur de l'hôtel, because finances. L'essence, en Crète, est encore plus chère qu'en France; rouler ne présente pas de difficulté particulière; cependant beaucoup de radars (et la prune n'est pas comprise dans le "all exclusive"!. Attention toutefois: les stops, feux rouges et lignes continues sont plus une décoration qu'une obligation: donc, restons prudents.
Pour celles et ceux qui préfèrent ne pas bouger (dommage à mon avis, mais chacun est libre), les animatrices et animateurs sont présents toute la journée, et bien sûr en soirée. Entre les bars non-stop, les animations et le restau, certains vont faire du gras...
Un point noir? Ben oui! la représentante de Look voyage a certes un bon poste: une demi-heure par jour pour vous écouter et faire les inscriptions pour les excursions , mais a tendance à considérer les clients comme des ados un peu simplets. Et pour le retour (car il faut bien rentrer), elle ne tient aucun compte, ni du lieu où vous habitez, ni de vos souhaits éventuels, ni même de ce qui est inscrit sur votre document fourni au départ. Malgré des réclamations, par exemple, des familles habitant à côté d'Orly, au Sud de Paris, vont atterrir à Roissy, au Nord. Pour nous, qui habitons le 9/3...Elle nous propose... Orly! Elle ne fera aucun effort pour arranger les gens. C'est ainsi qu'au lieu d'un vol direct, comme indiqué sur le document de départ, nous nous retrouvons avec un Héraklion/Athènes, puis Athène/paris CDG. (en temps normal: 2 à 3 heures de plus! pas grave direz-vous;Certes, mais nous allons jouer de malchance: l'avion Héraklion/Athènes va décoller avec presque DEUX heures de retard. Résultat des courses, comme dirait l'autre, quand nous débarquons à Athènes, l'autre avion est parti pour Paris! Nous voici donc, une vingtaine de Français, des Japonais, des Allemands et même des Grecs (eux, au moins, parlent la langue) devant le guichet aimablement intitulé "ticket office" où trône une pauvre employée . Merveille de l'administration hellène: Au lieu de traiter d'un seul coup l'ensemble des passagers ayant raté le même avion, il faut faire la queus et passer un par un.Passeport, billet d'avion, coup de téléphone, fiche à remplir pour récupérer les bagages qui eux aussi ont raté l'avion. Ensuite, passage via la sécurité, récupération des bagages et RETOUR au même "ticket office" pour refaire la queue, et après moult palabres, obtenir un bon pour aller dîner et dormir dans un hôtel, aux frais de la compagnie. La chance, c'est que dans le groupe se trouve une jeune fille d'un voyagiste concurrent (Easyjet je crois) rentrant chez elle pour une semaine de vacances. Sinistrée, comme nous, elle est très débrouillarde, et cerise sur le gâteau, parle bien Anglais.Merci, Claudia (C'est son prénom) Nous aurons donc enfin un bus qui nous emmène à une trentaine de kilomètres dans un très bel et bon hôtel, où nous pourrons dîner (salade grecque, fruits grecs, fromage grec...). Et le lendemain matin, après une courte nuit et un petit déjeuner , nous reprenons le bus, puis l'avion pour Paris. Dommage que ce contretemps ait gâché notre voyage. Petit détail, c'est la seconde fois que nous avons un problème de retour, et toujours avec Vacances Carrefour! C'est une fois de trop!
Donc, si vous allez en Crète (je vous le souhaite), prévoyez éventuellement un jour de plus, un quintal de patience et un anti stress (ena Uzo parakalo...).
Mésaventure avec les Visa Gift Cards aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
Ayant eu une petite mésaventure (toujours d'actualité) avec les VISA GIFTS CARDS, je me permet de vous alerter à ce sujet.
Les VISA Gifts Cards sont des cartes cadeaux vendues un peu partout aux Etats-Unis. Elle contiennent un montant fixe et son achetées dans les banques et les grandes surfaces.
Ces cartes se comportent comme des cartes de crédit 'non nominatives'. - vous achetez une carte dans un magasin (choisissez le montant à régler à l'achat) - vous ouvrez le paquet, signez au dos ...et vous pouvez les utiliser directement...jusqu'à ce que le solde soit à zéro. - vous pouvez entrer quelques paramètres simples sur internet afin de vérifier le solde de votre compte Ca semble facile non? Pas si sûr!
Au bout de quelques mois de non utilisation, VISA prélèvera 2$ par mois jusqu'à ce que la carte soit vide. Vous pouvez utiliser la VISA Gift Cart partout dans le monde, mais VISA prélèvera 2$ pour chaque transaction réalisée hors USA.
Et maintenant....les emm....euh....problèmes:
Evitez d'utiliser ces cartes dans les stations d'essences automatiques!!! Et soyez conscient qu'il n'y a que très peu de sécurité, pas de code, pas d'adresse de propriétaire (surtout si vous ne vivez pas aux USA)
Bref, j'ai perdu bcp d'argent en tentant de faire lire la carte sur un lecteur d'une pompe à essence automatique d'une station SHELL 1. En passant la carte dans le lecteur de la pompe, celle-ci me demande un NIP code (il ne s'agit en fait pas d'un NIP (numéro postal) mais bien d'un code de sécurité de la carte...que je n'ai pas bien entendu 2. j'annule la transaction (bouton CANCEL) et je retente une 2ème fois 3. nouvelle demande de NIP, je refais CANCEL et j'utilise des billets verts.
Après 2 semaines, je m'aperçois que la station (SHELL pour ne pas la citer) m'a bloqué 150$ Je tente donc de me reconnecter sur internet afin de voir comment contester les transactions
et là, je vois l'enfer administratif: - le formulaire d'enregistrement en ligne n'accepte pas les adresses hors USA - je tente de contacter la hotline, mais j'y passe presque 1 heure en attente et à sélectionner des numéros sans atteindre aucun correspondant - j'ai la possibilité de télécharger un formulaire de plainte à compléter et à renvoyer à une adresse au milieu de nulle part, et il faudra plusieurs mois d'attente
Ensuite je retourne sur le web et je constate que je ne peux plus accéder au formulaire en ligne, ma carte étant considérée comme motif de .... fraude. Voilà comment on perd de l'argent grâce à VISA et SHELL.
Je suis de retour en Europe et évidemment je vais pas me laisser faire et je vais envoyer tous les documents nécessaires afin de réclamer ce qui me revient de droit. Toutefois je vous conseille ardemment d'éviter tout contact avec ces cartes VISA cadeaux, qui n'ont qu'une sécurité toute relative. 🏴☠️
Ayant eu une petite mésaventure (toujours d'actualité) avec les VISA GIFTS CARDS, je me permet de vous alerter à ce sujet.
Les VISA Gifts Cards sont des cartes cadeaux vendues un peu partout aux Etats-Unis. Elle contiennent un montant fixe et son achetées dans les banques et les grandes surfaces.
Ces cartes se comportent comme des cartes de crédit 'non nominatives'. - vous achetez une carte dans un magasin (choisissez le montant à régler à l'achat) - vous ouvrez le paquet, signez au dos ...et vous pouvez les utiliser directement...jusqu'à ce que le solde soit à zéro. - vous pouvez entrer quelques paramètres simples sur internet afin de vérifier le solde de votre compte Ca semble facile non? Pas si sûr!
Au bout de quelques mois de non utilisation, VISA prélèvera 2$ par mois jusqu'à ce que la carte soit vide. Vous pouvez utiliser la VISA Gift Cart partout dans le monde, mais VISA prélèvera 2$ pour chaque transaction réalisée hors USA.
Et maintenant....les emm....euh....problèmes:
Evitez d'utiliser ces cartes dans les stations d'essences automatiques!!! Et soyez conscient qu'il n'y a que très peu de sécurité, pas de code, pas d'adresse de propriétaire (surtout si vous ne vivez pas aux USA)
Bref, j'ai perdu bcp d'argent en tentant de faire lire la carte sur un lecteur d'une pompe à essence automatique d'une station SHELL 1. En passant la carte dans le lecteur de la pompe, celle-ci me demande un NIP code (il ne s'agit en fait pas d'un NIP (numéro postal) mais bien d'un code de sécurité de la carte...que je n'ai pas bien entendu 2. j'annule la transaction (bouton CANCEL) et je retente une 2ème fois 3. nouvelle demande de NIP, je refais CANCEL et j'utilise des billets verts.
Après 2 semaines, je m'aperçois que la station (SHELL pour ne pas la citer) m'a bloqué 150$ Je tente donc de me reconnecter sur internet afin de voir comment contester les transactions
et là, je vois l'enfer administratif: - le formulaire d'enregistrement en ligne n'accepte pas les adresses hors USA - je tente de contacter la hotline, mais j'y passe presque 1 heure en attente et à sélectionner des numéros sans atteindre aucun correspondant - j'ai la possibilité de télécharger un formulaire de plainte à compléter et à renvoyer à une adresse au milieu de nulle part, et il faudra plusieurs mois d'attente
Ensuite je retourne sur le web et je constate que je ne peux plus accéder au formulaire en ligne, ma carte étant considérée comme motif de .... fraude. Voilà comment on perd de l'argent grâce à VISA et SHELL.
Je suis de retour en Europe et évidemment je vais pas me laisser faire et je vais envoyer tous les documents nécessaires afin de réclamer ce qui me revient de droit. Toutefois je vous conseille ardemment d'éviter tout contact avec ces cartes VISA cadeaux, qui n'ont qu'une sécurité toute relative. 🏴☠️
Villes les plus dangereuses du monde concernant les "pickpockets" English translation pending
Bonjour a tous, je pense que ça intéressera plus d'un de constater les villes les plus dangereuses du monde en terme de pickpockets. Il y a des surprises, vous verrez ! 😉
http://www.peopleneednews.com/pickpockets-le-top-10-des-villes/
Quelle destination pour un premier voyage en Asie du Sud-Est? English translation pending
Bonjour 🙂,
Le vent m'ayant plutôt poussée vers l'ouest jusqu'à présent, je ne connais pas encore l'Asie et j'ai bien envie de m'envoler vers d'autres longitudes, mais j'hésite sur la destination. Je ne veux pas me tromper pour ce 1er voyage en Asie du sud est.
J'étais attirée par le Cambodge et le Vietnam, mais je crains que mes dates de vacances ne soient pas compatibles. En général, je peux prendre une semaine en mars-avril, 3 semaines l'été (plutôt juillet) et une semaine pour les fêtes. Une semaine me parait juste vu la distance, le décalage horaire... En été, il me semble que la météo n'est pas vraiment favorable.
Alors peut être Bali ? Ou la Malaisie ? J'aimerai tout avoir durant ce voyage, un peu de vieilles pierres, une nature magnifique, voir des rizières, des plantations de thé, de belles plages de sable blanc, découvir des gens sympas. Bon j'ai le temps, ce sera sans doute pour l'été prochain, mais rêver d'un voyage, le préparer, c'est déjà voyager un peu.
Merci d'avance pour vos infos et conseils 😉.
Le vent m'ayant plutôt poussée vers l'ouest jusqu'à présent, je ne connais pas encore l'Asie et j'ai bien envie de m'envoler vers d'autres longitudes, mais j'hésite sur la destination. Je ne veux pas me tromper pour ce 1er voyage en Asie du sud est.
J'étais attirée par le Cambodge et le Vietnam, mais je crains que mes dates de vacances ne soient pas compatibles. En général, je peux prendre une semaine en mars-avril, 3 semaines l'été (plutôt juillet) et une semaine pour les fêtes. Une semaine me parait juste vu la distance, le décalage horaire... En été, il me semble que la météo n'est pas vraiment favorable.
Alors peut être Bali ? Ou la Malaisie ? J'aimerai tout avoir durant ce voyage, un peu de vieilles pierres, une nature magnifique, voir des rizières, des plantations de thé, de belles plages de sable blanc, découvir des gens sympas. Bon j'ai le temps, ce sera sans doute pour l'été prochain, mais rêver d'un voyage, le préparer, c'est déjà voyager un peu.
Merci d'avance pour vos infos et conseils 😉.
Hôtel Playa Costa Verde avec bébé English translation pending
Je pars pour Playa Costa Verde le 9 mars, c'est la 2e fois que j'y vais. Cette fois c'est différent mon mari et moipartons avec ma fille son mari et le petit de 9 mois. Pour ceux qui arrive et qui ont aimé leur emplacement j'aimerais que vous m'en fassiez part de voscommentaires et no.. Je veux être près de l'entrée de la plage, de la salle à manger et la fois tranquille question de ne pas se courrir avec le bébé. Tranquille également pcq mon gendre termine un cours professionel et doit étudier .
à plus 😉quetal
à plus 😉quetal
Hôtel Playa Costa Verde du 17 au 24 février 2009 English translation pending
Bonjour
Je vais au playa costa verde avec ma blonde du 17 au 24 février
Voici ce que j'ai noté en regardant le forum et j'aimerais recevoir des conseils s'il manque quelques choses d'importants
- Restaurant: Tout le monde est daccord pour dire qu'il ne faut pas manquer le japonnais et le jeudi de langouste au buffet. Le cubain et l'italien tout dépend des goûts... Il faut réserver rapidement
- Plage:Amener des souliers d'eau pour les corauxil y a de la plongée en apnée également plus vers le BlauLa plage est plus belle vers le pesqueroIl y a des puces de sable au volleyball et vers le haut de la plage donc il faut amener de la crème anti-moustique
-Argent: Il serait mieux de changer notre argent canadien à l'aéroport
Excursions: Le monde parle beaucoup de catamaran-dauphin-plongée à 120 CUC, c'est pas cher une peu messemble à Varadero ça m'avait coûté 80 CUC Est-ce que le SAFARI est recommandé?? Prendre le train pour aller à Guardalavaca: où faut-il aller? Le vélo à l'hotel est-ce qu'on peut aller n'importe où, est-ce que c'est sécuritaire?
Cadeaux: Plusieurs personnes parlent de l'équivalent de 3 pesos par jour à la femme de chambre, est-ce la moyenne? Donnez-vous des cadeaux juste à la femme de chambre où à d'autres?? Normalement au buffet on doit donner des pesos?
Resto et bar Avez vous des drinks à ne pas manquer?? des drinks spéciaux qu'ils ne font pas partout?? Pour le dîner: y a-t-il des choses à savoir où le buffet est le meilleur endroit? Le café: à boire ou non?
Merci à l'avance de vos commentaires et si y'a des voyageurs qui seront là en même temps que nous, faites nous signe (PS. nous avons 27 et 28 ans)
- Restaurant: Tout le monde est daccord pour dire qu'il ne faut pas manquer le japonnais et le jeudi de langouste au buffet. Le cubain et l'italien tout dépend des goûts... Il faut réserver rapidement
- Plage:Amener des souliers d'eau pour les corauxil y a de la plongée en apnée également plus vers le BlauLa plage est plus belle vers le pesqueroIl y a des puces de sable au volleyball et vers le haut de la plage donc il faut amener de la crème anti-moustique
-Argent: Il serait mieux de changer notre argent canadien à l'aéroport
Excursions: Le monde parle beaucoup de catamaran-dauphin-plongée à 120 CUC, c'est pas cher une peu messemble à Varadero ça m'avait coûté 80 CUC Est-ce que le SAFARI est recommandé?? Prendre le train pour aller à Guardalavaca: où faut-il aller? Le vélo à l'hotel est-ce qu'on peut aller n'importe où, est-ce que c'est sécuritaire?
Cadeaux: Plusieurs personnes parlent de l'équivalent de 3 pesos par jour à la femme de chambre, est-ce la moyenne? Donnez-vous des cadeaux juste à la femme de chambre où à d'autres?? Normalement au buffet on doit donner des pesos?
Resto et bar Avez vous des drinks à ne pas manquer?? des drinks spéciaux qu'ils ne font pas partout?? Pour le dîner: y a-t-il des choses à savoir où le buffet est le meilleur endroit? Le café: à boire ou non?
Merci à l'avance de vos commentaires et si y'a des voyageurs qui seront là en même temps que nous, faites nous signe (PS. nous avons 27 et 28 ans)
Compagnie Canjet pour le vol Québec-Fort Lauderdale? English translation pending
Bonsoir à tous,
Est-ce quelqu'un a déjà réservé sur le site de Canjet. Est-ce que ce site est fiable? Dpuis quelques jours, je tente de trouver un vol Québec - Fort Lauderdale. Au départ de Québec, sans escale Canjet est le seul. Ce qui m'intrigue le plus est que je demande mes dates : du 21mars au 5 avril, la recherche se fait et on m'indique un prix de de 533 t.i. Je pèse sur le bouton acheter et là le prix m'indique 608.12 plus tôt en soirée et là il y a quelques minutes, j'ai refait le même exercice et la on m'indique un prix de 536 et quelque cents. Quelqu'un peut-il éclairer ma lanterne.
Je vous remercie beaucoup
Oceane12
Est-ce quelqu'un a déjà réservé sur le site de Canjet. Est-ce que ce site est fiable? Dpuis quelques jours, je tente de trouver un vol Québec - Fort Lauderdale. Au départ de Québec, sans escale Canjet est le seul. Ce qui m'intrigue le plus est que je demande mes dates : du 21mars au 5 avril, la recherche se fait et on m'indique un prix de de 533 t.i. Je pèse sur le bouton acheter et là le prix m'indique 608.12 plus tôt en soirée et là il y a quelques minutes, j'ai refait le même exercice et la on m'indique un prix de 536 et quelque cents. Quelqu'un peut-il éclairer ma lanterne.
Je vous remercie beaucoup
Oceane12
Renault, partenaire provisoire avec Flying Blue English translation pending
A noter sur le site de RENAULT, un partenariat provisoire avec flying blue.
Celui ci permet en effet de gagner 5000 miles pour un essai de la Renault Kaleos ou la nouvelle Megane(2000 miles) jusqu'a fin mars.
Toujours bon à prendre...
Hôtel Dreams Palm Beach Punta Cana English translation pending
Qui a déja été au
Dreams Palm Beach Punta Cana?
Zanzibar avec Martinair English translation pending
Bonjour, je vais partir avec Martinair à Zanzibar en décembre au départ d Bruxelles.
Avez vous des infos à partager? soit pour le vol vers Zanzibar ou Martinair
Merci anticipatif
Vincent
Région de Mecklembourg-Poméranie (Allemagne) English translation pending
Salut !
Voilà, je me demandais si certains d'entre vous connaissait la région du Meckembourg-Poméranie en Allemagne, y avait déjà séjourné et ce que vous en pensez ?
En fait j'y suis depuis janvier et je rentre en Suisse dans 3 semaines, mais je suis curieuse d'échanger mes impressions avec d'autres.
Pour ceux qui connaissent pas, n'hésitez pas à y passer vos prochaines vacances. On y pense pas toujours, mais on peut aussi se baigner dans la Mer Baltique (et pas seulement dans la Méditerranée ou dans les Caraïbes 😛). La région est très nature, grands espaces, belles îles, vieilles villes hanséatiques, architecture briques rouges gothiques, longues plages des sables et un vrai paradis pour le balade à vélo (très plat !). Malheureusement, ce coin d'Allemagne souffre du chômage (plus de 20%) et reste encore très marqué par l'ère soviétique, mais ça n'empêche pas que c'est une destination que je conseille.
Au plaisir de lire vos commentaires !
Valérie
Voilà, je me demandais si certains d'entre vous connaissait la région du Meckembourg-Poméranie en Allemagne, y avait déjà séjourné et ce que vous en pensez ?
En fait j'y suis depuis janvier et je rentre en Suisse dans 3 semaines, mais je suis curieuse d'échanger mes impressions avec d'autres.
Pour ceux qui connaissent pas, n'hésitez pas à y passer vos prochaines vacances. On y pense pas toujours, mais on peut aussi se baigner dans la Mer Baltique (et pas seulement dans la Méditerranée ou dans les Caraïbes 😛). La région est très nature, grands espaces, belles îles, vieilles villes hanséatiques, architecture briques rouges gothiques, longues plages des sables et un vrai paradis pour le balade à vélo (très plat !). Malheureusement, ce coin d'Allemagne souffre du chômage (plus de 20%) et reste encore très marqué par l'ère soviétique, mais ça n'empêche pas que c'est une destination que je conseille.
Au plaisir de lire vos commentaires !
Valérie
Rejoindre l'EuroVelo 8 depuis Grenade English translation pending
Bonjour à tous,
Avec mon compagnon, nous sommes en train de planifier un joli voyage de 6 mois à vélo en suivant plus ou moins les Eurovélos. Mon rêve de toujours est de visiter Séville, nous avons réussi à estimer des chemins jusqu'à là-bas mais nous coinçons un peu pour le reste de l'Andalousie. Il y a l'air d'avoir des pistes jusqu'à Cordoue mais après il semble difficile de rejoindre Grenade autre que par une nationale. Quelqu'un sait la fréquentation de la N432 en Espagne ? Est-ce agréable à vélo ? Ensuite notre but est de rejoindre la EuroVélo 8 pour remonter vers la France. Est-ce que quelqu'un a déjà rejoint Grenade et cette Eurovélo ?
Pensez-vous qu'il faut plutôt faire cette partie en train ? Nous n'avons pas (trop) peur des dénivelés mais d'être sur des routes trop fréquentées par les voitures
Merci à tous ceux qui pourront nous aider 😉
Avec mon compagnon, nous sommes en train de planifier un joli voyage de 6 mois à vélo en suivant plus ou moins les Eurovélos. Mon rêve de toujours est de visiter Séville, nous avons réussi à estimer des chemins jusqu'à là-bas mais nous coinçons un peu pour le reste de l'Andalousie. Il y a l'air d'avoir des pistes jusqu'à Cordoue mais après il semble difficile de rejoindre Grenade autre que par une nationale. Quelqu'un sait la fréquentation de la N432 en Espagne ? Est-ce agréable à vélo ? Ensuite notre but est de rejoindre la EuroVélo 8 pour remonter vers la France. Est-ce que quelqu'un a déjà rejoint Grenade et cette Eurovélo ?
Pensez-vous qu'il faut plutôt faire cette partie en train ? Nous n'avons pas (trop) peur des dénivelés mais d'être sur des routes trop fréquentées par les voitures
Merci à tous ceux qui pourront nous aider 😉
Grosse arnaque en Serbie English translation pending
Bonjour je reviens de serbie où j'ai subi une grosse arnaque.En effet j'ai donc dormi sur l'aire de repos d'une station service sur l'autoroute(E75) allant de Nis à Belgrade.Et le matin pas moyen de démarrer.Du coup un homme m'a proposé d'emmener mon véhicule sur sa dépanneuse qui bizarrement se trouvait sur le parking.Nous sommes donc arrivés à 4 km de là dans le centre des véhicules autoroutiers à RAZANJ.La un soi disant mécanicien m'a annonçé que l'ordinateur de bord était hors d'usage mais bizarrement après avoir réglé 80 euros pour le remorquage et 1800 euros pour la réparation la voiture a démarré et j'ai pu partir.Quand je partais un camping car polonais ayant également dormi sur ce parking arrivait sur une dépanneuse;Très étrange;Tout ça pour dire que la panne a été provoqué et que c'est un trafic.Je passe par ce site pour dénoncer cet état de chose et prévenir les éventuels futur pigeons de ne surtout pas dormir par là.