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Étudier à l'école Vatel de Bangkok? English translation pending
by Montok17 · 2010-01-24 · 21 replies
bonjour, Je recherche des informations sur la qualité d'enseignement en Thailande. Mon fils voudrait aller étudier à l'école Vatel Bangkok. Je me pose la question sur la qualité de l'enseignement à Bangkok par rapport à une autre école Vatel en France. En sortie d'école , pour un emploi, les opportunités sont elles les mêmes que pour les autres écoles? Beaucoup de questions que je me pose avant de laisser partir mon fils pour une durée de 4 ans minimum. Il connait déjà la Thailande pour y avoir vécu 1 an dans le cadre d'un échange. Je suis preneur de toutes les infos que vous pourriez me communiquer. merci d'avance Phil
Rapport de vol Swiss A333 CDG-ZRH-JFK en nouvelle classe affaire English translation pending
by HonCircle · 2010-01-24 · 2 replies
Bonjour à tous!🙂

Voilà enfin le rapport du vol CDG-ZRH-JFK sur Swiss à bord de leur fabuleux A333 avec le nouveau produit Affaires. Je me faisais une joie de partir avec eux. Je sautillais d'impatience la veille du départ me rejouissant d'essayer ce nouveau produit Affaires. Je m'en faisais une montagne.... Il va s'avérer qu'en fait de montagne, ce sera une colline, une butte, une bosse, un petit tas de poussières... En un mot : Déçu...

Mais je developperais cela plus tard. Place aux photos déjà.

TRONCON PARIS CDG - ZURICH BUSINESS CLASS: Arrivée à CDG1 et son merveilleux terminal avenant, chaleureux et ou il fait bon vivre. On s'y sent bien. Je me dirige au check in Swiss au guichet Business.Pas d'attente. Je suis reçu comme un chien dans un jeu de quille, on m'arrache mon passeport des mains. Pas un mot de la fille qui enregistre, pas de bonjour ni aurevoir. Elle tapote sur son clavier. Je n'ose même pas à m'aventurer a demander si le siège que j'avais pré-réservé, le 6A m'est bien attribué. Je préfere me taire et la laisser travailler tranquillement. Je ne suis même pas sûr que ce soit une personne de la cie SWISS. Mais une employée d'une société de sous traitance, cette société devant sous traiter à son tour à une autre société de sous traitance également.....Bref. C'est compliqué mais je pense que vous avez parfaitement compris ce que je veux dire 😄

Elle m'explique rapidement ou se trouve la salon Star Alliance à CDG1. Je mettrais 30 minutes à le trouver exactement!. Je ne sais même pas comment j'y suis arrivé. D'ailleurs à l'embarquement plusieurs PAX business se plaindront de ne pas avoir trouvé le salon aussi (aucun panneau).

Je me présente au salon. L'acceuil est correct sans plus. Il y a un espace avec 2 pcs et internet gratuit (bien pratique) et ils étaient libres. Il y a une grande salle avec les machines à café et le buffet. Le salon est plein à craquer. Il y des pax pour l 'Allemagne, la Suisse, et ceux du vol Us Airways pour Philadelphie qui attendent. Je préfere me retirer dans l'espace Repos qui lui est vide. Le buffet est ridicule. Quelques mini croissants et pains au choco se battent en duel. Des pommes et des céreales. C'est tout. En revanche j'apprécie la vrai machine à expresso avec des grains de café entier. Il est trés bon. Les sièges en salle de repos sont ultra confortables. Et c'est vraiment un espace calme avec de la lumière tamisée.



Vient le moment de l'embarquement. Je passerais le cauchemard que cela à été à se diriger dans le satellite. Tout y est desuet, hors d'âge, j'hallucine en decouvrant l'etat de vétusté du machin. C'était la première fois que je partais du Terminal 1. En salle d'embarquement, c'était bondé, nous étions en A321 et la salle est vraiment petite. Nous étions les uns sur les autres. L'embarquement débute et les passagers à l'arrière de l'appareil sont invités à embarquer les premiers. Les pax Business et Hon circle à leur convenance. Joyeux bordel à l'embarquement. Je retrouve soeur sourire du check in!. Elle est au 2 postes. Sa sociéte de sous traitance doit peut être aussi sous traiter une société de sous traitance qui sous traite l'embarquement?. Allez savoir?.

L'accueil à la porte de l'avion est glacial. Les pnc et le maitre de cabine ont environ 20 - 25 ans pas plus. La cabine est superbe, propre et les sièges Recaro en cuir sont pas mal du tout. Le pitch est généreux. Le vol durera 45 minutes sans rien de spécial à signaler. Le service en Business consiste en une serviette rafraichissante puis une bouteille d'eau et un délicieux sandwich au fromage et à la tomate séchée. Un délice.





Le vol attérri à Zurich avec du retard. Le transfert à Zurich est ultra facile, fléché, le terminal est d'une proprété hallucinante, on mangerait par terre...Bref rien à voir avec CDG, ce n'est même pas comparable. Je rejoint le terminal E des Longs courriers avec un tram sous terrain ultra propre lui aussi . Il y a même un genre d'hologramme d'une fille qui s'appelle "Heidi" qui vous fait un bisou le long du tunnel, je ne sais pas comment vous expliquer mais c'est assez sympa. L'aéroport de Zurich est exemplaire. Et que dire du duty free^^, "La maison du Caviar", et toutes les grandes marques de luxe de montre ;). Je me rends directement au salon Swiss pour profiter un peu du salon. L'accueil est agréable. Le salon est superbe, propre, avec un trés large choix de nourriture (pâtes, ect...). Des machines à expresso, chocolat, thé ect... L'ambiance et les tons de couleurs sont superbes. Mais le salon est surpeuplé en raison de l'heure des départs de tous les longs courriers Swiss à quasiment la même heure.

TRONCON ZURICH - NEW YORK :

L'embarquement débute pile à l'heure. Les passagers Business et First à droite et ceux en éco à gauche. Mais au final on se retrouve tous dans la passerelle. Il n'y a pas d'embarquement déjà uniquement des PAX J et F. C'est un peu la foire d'empogne ou tout le monde se mêle. C'est une immense fête. Rien à voir avec American Airlines qui pré-embarque déjà uniquement les pax Business.

Notre avion aujourd'hui est un A333 flambant neuf, livré en oct 2009 je crois? . Il s'appelle "Bellinzona" du nom d'un canton Suisse. Il est superbe. J'adore le 333.

j'arrive à la porte de l'avion est là, une Zurichoise pète seche d'une cinquantaine d'années, tirant plus sur les 59 ans lol, une armoire à glace la Maître de Cabine. Pareil, accueil glacial, plus froid que l'hiver en Antarctique. Elle ne vérifie même pas si je suis pax Business ou éco, elle n'en a rien a faire je pense de toute facon, mais je me suis dis, histoire de "personnaliser" un peu l'acceuil des pax qui payent 2500 euros un billet quoi. Il n'en sera rien. De toute facon puisque Swiss à décidé d'embarquer tout le monde en même temps, c'est sur que dans ces cas là , aucun acceuil personnalisé n'est possible. Ce n'est donc pas au pnc qu'il faut s'en prendre mais au technique commerciale de Swiss qui, il semblerait, décide de snober leur pax business. Nous y reviendrons plus tard.

Je découvre mon siège tant attendu. La cabine est superbe. Les tons sont agréables et la nouvelle dispo en 1/2/1 et 2/2/1 est sympathique. J'aurais le 14K pour ce vol. La place est immense, le siège fait véritablement lit, bref c'est magnifique. Prise du vestiaire, verre d'accueil. Démo, puis décollage.



Le service débute assez rapidement après. Champagne bien frais servi dans un verre correct. Assortiment de Peanuts salées assez léger. Sur American Airlines, ils le servent dans un pot de porcelaine, pas dans du papier et surtout servies chaudes. Là visiblement Swiss ne veut pas s'emmerder avec toutes ces fioritures (ce qui fait au final une différence pour ma part).



Je découvre un peu l'IFE qui est vraiment pas mal. Il y un bon choix de films, cds, jeux sans parler de la géo vison en 3D. Il y comme par hasard mon album préféré que je pourrais écouter tout le long du vol.



Viens ensuite la distribution des Menus. Bon alors pareil hein, les pnc toujours aussi fidèle à eux même balancent un peu les menus en pleine tronche parce que, bah il faut bien les distribuer de toute facon, mais si Swiss pouvait penser à les mettre déjà dans la pochette devant à l'avance avec le sac vovo et la safety card, cela les arrangeraient bien je pense. Pour comparer encore une fois de plus avec American , la ccp me l'a ouvert au retour à la page des plats en me disant "voilà MR xxxxx ce qu'American vous propose ce soir. Que vous serait' il agréable de déguster MR xxxx?". Bref. Swiss se contente de donner un bout de papier. Aucun service personnalisé une fois de plus. La pochette confort est de Navyboot. Elle est hideuse et de trés mauvaise qualité. Le plats ce midi sont issus du concept "SWISS - taste of Switzerland".





Pour commencer une simple Salade de saison quelconque avec de la vinaigrette balsamique. Tout le service se fera avec un vulgaire plateau de caféteria. Pas de service à l'assiette comme sur American.





A noter qu'il y à 5 choix de pains dont certains chauds. C'est agréable et bien meilleur. Puis viens le plat principal. Filet de daurade royale, pommes de terre à la vapeur, choucroute à la crème et airelles. Alors là c'est le gag du jour. Vous ne vous rendez pas vraiment compte avec la photo mais alors la taille de l'assiette était ridiculement petite!!!!. J'ai du sortir ma loupe pour ne pas piquer à côté. Une honte. Le plat était servi dans une soucoupe à café j'ai même bien l'impression!. Le plat était froid, les patates pas cuites, et la dorade bourrée d'aretes. Mais ou sont donc passé les grosses assiettes d'avant genre tourtière en céramique??. Là il y avait de quoi manger!.





Bon c'était bon mais il n'y avait rien de transcendant non plus quoi. Pareil le service pnc est toujours aussi froid. Pas d'échanges pendant le service. On ne m'a rien proposé à reboire. Je n'ai pu avoir qu'un verre de champagne c'est tout. C'est super juste quand meme.

Puis vient le déssert. Ce sera une délicieuse mousse au toblerone sur compotée de mandarine en verrine. Tellement ridiculement petite que la cuillère rentrait à peine dedans!!!!.J'ai dû racler avec mon petit doigt!. Et du fromage assez bon.Pareil hein vous jugerez par vous même, le fromage servi dans une soucoupe à thé, une mini dinette de poche. J'ai donc dû ressortir ma loupe pour la deuxième fois en 1 heure. Avec oh! miracle un verre de porto! (Et sans le demander svp!). Café servi directement avec, pour éviter sûrement un service à la verseuse aux pnc. Bref tout ca pour dire que je suis resté sur ma faim et que n'ayant rien mangé depuis la veille pensant que je me sustenterais en Business, je finirais pour la petite histoire par acheter du chocolat Suisse au duty free en vol pour caler ma faim...le comble quoi!.







Voilà pour le "repas de poche pique-nique façon dinette". Passons désormais à l'IFE Trés simple à utiliser, il offre un vaste choix de programmes, films, séries, jeux, cds ect...Bravo pour ça en tout cas.



Vue de la cabine Affaires pendant le vol.



Passons au siège. C'est probablement le point le plus positif du vol. Il est trés confortable. On me promettait dans la brochure un coussin d'air dynamique pour régler la fermeté ou la souplesse de l'assise. Personnellement je ne sentirais jamais la différence. La fonction massage ressemble plus à un rouleau compresseur qui vous laboure le dos comme un champs de patates. Mais surtout c'est un vrai lit. Pas un toboggan. D'ailleurs Swiss à été recompensée le 15 janvier comme étant la meilleur compagnie a offrir la meilleure Business sur l'Amérique du Nord.





Suite dans le post suivant.
Escapade à Huang Shan avec une agence de voyage chinoise English translation pending
by Glechinoisg · 2010-01-22 · 136 replies
Bonjour, Je suis en train de m'organiser à partir de Shanghai une escapade à HuangShan (Montagnes jaunes). Je suis en contact avec une agence de voyage chinoise qui s'appelle China highlights qui me fait une bonne proposition mais à 650 € (avec voyage en avion). J'ai deux questions : - Peut-on faire l'escapade à HuangShan seul sans assistance locale chinoise (guide - voiture) ? - Quelqu'un a-t-il déjà utilisé l'agence China highlights ? Peut-on lui faire confiance? J'ai une certain habitude des voyages en Chine mais prinicpalement dans les grandes villes. Merci de vos réponses. G le chinois
Nom de l'hôtel de Bangkok du film "Lady Bar"? English translation pending
by Nunee17 · 2010-01-21 · 13 replies
Bonjour , Je m'adresse à un fin connaisseur de Bangkok , s'il existe . Connaissez vous le nom de l'hotel de bangkok ou a été tourné le film Lady Bar 1 ?? Merci si qq'un connait la réponse et peut (et veut ) me la donner . Bonne journée !
Traduction d'un court texte en grec moderne English translation pending
by Alivu · 2010-01-18 · 25 replies
Bonjour, Pourriez-vous m'aider à traduire en grec moderne ce petit "poème" sur l'olivier, écrit par mes élèves ( nous faisons un travail qui établit un lien entre la Corse et la Grèce ) ? Je sais lire et écrire le grec ancien, mais je ne sais pas parler en grec moderne. Vous pouvez donc me l'écrire en caractères grecs, mais pourriez-vous me noter la prononciation et les accents toniques ?

Voici le texte : Je suis l'olivier, l'arbre de la Grèce / Je suis l'arbre des symboles/symbolique /Je suis l'arbre de la paix / Je suis l'arbre de la vie / Je suis l'arbre des dieux/de Dieu / Je suis l'arbre de l'éternité / Je suis l'arbre de la mer/de la Méditerranée

Par avance, je vous remercie de votre aide. Cordialement, Alivu
De Surin à Siem Reap: transport, temps de trajet et coût? English translation pending
by Sumiro · 2010-01-17 · 23 replies
Bonjour,

Surin est ma dernière base pour mes semaines de visite en I-San. Angkor a toujours été un must à voir au moins une fois dans ma vie. Au fil des discussions sur VF (nombreuses heures), la passion de plusieurs pour le Cambodge a su me convaincre d'oublier d'abord les plages de Thailande (très tententantes mais déjà vues) pour venir vivre ma première expérience au Cambodge. Vos expériences m'ont même convaincu de me concentrer sur 2 à 3 villes de base ... et j'ai même décidé d'oublier les plages tout court incluant celles du Cambodge pour voyager plutôt dans les terres. Je compte donc partir de Surin pour Siem Reap via Chong Chom pour débuter mon voyage au Cambodge. Quelles sont les expériences récentes (moins d'un an) pour ce trajet (état des routes, meilleur moyen de transport, durée, coût ...)? Je compte faire ce trajet début mars 2010.

Merci à l'avance de vos conseils!

Michel
Merzouga, y aller ou pas? English translation pending
by IsabelleL · 2010-01-17 · 24 replies
Bonjour à tous !

Nous partons entre amis sur Marrakech les 2 premières semaines de juin, et voulons nous rendre dans le sud la 1ere semaine. Ma 1ere idée était de nous rendre vers Erfoud, Merzouga, dunes Erg Chebbi, via Dades et Todra, mais beaucoup de personnes me l'ont déconseillé car beaucoup trop touristique (genre goudron au pied des dunes, autocars à gogo). On me conseille plutot de descendre vers Mhamid, plus authentique. Ok, de toute façon, la région est touristique, mais y'a t-il moyen de se ballader sereinement quand meme, et surtout de percevoir encore un peu d'authenticité ? Notre but est, hormis le bivouac dans le desert (evidemment touristique...), de dormir dans des chambres d'hotes ou petites stuctures. Pour ceux qui connaissent, que pouvez vous m'en dire ? Que conseillez vous ?

Merci à tous de vos réponses.
Itinéraire de trois semaines en Thaïlande du 26 février au 17 mars 2010 English translation pending
by Outofcontrol · 2010-01-14 · 22 replies
bonjours tlm ..je vais esseyer d'être le plus précis possible..

je vais en thailande pour la première fois de ma vie avec ma copine nous sommes un couple de 30 ans j'arrive a bangkok le 27 fev a 22:15 ..donc je me cherche un hotel qui est proche de l'aeroport..ds les 20-30 $ can/nuits.. et en même temps que je suis ou proche des quartiers qui bouges ..( resto..magasins..) Vous connaissez la conversions de dollard canadien en bath...? A partir du lendemain j'aimerais avoir un itinéraires assez complets ..je sais que c est assez vague..mais je vais vous écrire mes gouts en particuliers...ou bien dites moi vos gros gros coup de coeur puis je ferais mes recherches...expl..j'aimerais voir ou faire..promenade avec les éléphants ...Bangkok... Chiang Mai...( ayutthaya si sa vaut le coup..?? ) j'aimerais voir des temples c est sure mais pas passer 1 semaines la dessus aussi...je suis plus du genre a voir des villages typiques ...des marchés...

aussi j'aimerais savoir de 1 si sa vaut la peine d'aller voir le cambodge..?? malgres le temps que j ai ..ou bien la Malaisie si oui..vos coups coeurs..? j'aurais aimer aller voir le vietnam mais a lire ds les différents forum..pour le peu de temps que j'ai sa vaut pas la peine...:(( ..

merci bcp pour m'avoir lu
Hôtel à l'aéroport de Séoul ou à proximité? English translation pending
by Cuzza · 2010-01-07 · 5 replies
Je pars en Australie via séoul avec la compagnie Korean air et j'ai une escale de 11 heures à l'aller et 15 au retour. J'aimerais savoir s'il est possible d'aller me reposer dans un hôtel à l'aéroport ou à proximité. est ce permis de sortir de l'aéroport sans visa ou autres formalités? et surtout n'est pas trop court niveau timing?
De retour de croisière sur le MSC Splendida du 19 au 29 décembre 2009 English translation pending
by Madisson · 2010-01-02 · 30 replies
Bonjour à tous(tes) voilà, bien rentrée hélas de croisère, maintenant à mon tour de vous donner si vous avez besoin de quelques infos sur la croisère, les escales, les repas etc.. je poste également une photo de notre chambre pour un forumeur qui me l'avait demandé car il serait dans la meme que nous, espérons qu'il se reconnaitra😉 pont 9 Tintoretto cabine 9226

A très bientot
Vol Lyon-Phuket avec Lufthansa, Singapore Airlines et Silkair: que pensez-vous de ces compagnies? English translation pending
by Partirosolei · 2009-12-27 · 27 replies
Bonjour à tous ,

Passionné par la boxe je souhaite faire un stage de boxe thaïlandaise à Phuket en Thaïlande. J'ai de quoi être accueilli sur place car l'entraîneur est un français qui a monté sa propre école donc je n'ai pas de souci pour me loger ni pour me déplacer car c'est lui qui vient me chercher à l'aéroport. Par contre depuis la catastrophe du vol d'air France Rio-Paris au mois de juin dernier , je n'arrive pas à me raisonner à reprendre l'avion.

En effet je suis complètement paralysé à l'idée qu'on peut encore aujourd'hui malgré tous nos moyens techniques s'écraser en plein océan sans que personne ne sache pourquoi ni comment ? J'aimerai avoir vos réactions là-dessus, car tout seul je n'arrive pas à me raisonner. J'ai beau aller sur des sites internet pour rechercher de l'information , je n'arrive pas à me rassurer.

En attendant vos réactions je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d'année !

A bientôt

Romain
Réservation d'une chambre quadruple pour une famille à l'hôtel Mirage de Las Vegas English translation pending
by Jocelyne51 · 2009-12-25 · 12 replies
bonjour,

J'aimerai réserver une chambre quadruple au Mirage (Las Vegas) et y faire ajouter un lit roulant (rollaway). Ainsi , nous pourrions tous dormir dans la même chambre et le coût serait moindre que de prendre une douple +une triple. Mon agent de voyage me dit que cela n'est pas possible car les hôteliers de Las Vegas refusent 5 personnes dans une chambre car ils ne sont pas couverts par leurs assurances au delà de 4 personnes par chambre.

Est-ce vrai ou quelqu'un a t-il déjà pu dormir à 5 dans une quadruple ? merci pour votre aide.

bonnes fêtes
De retour après un mois au Vénézuela (et en Colombie) English translation pending
by Johakim · 2009-12-25 · 14 replies
Bonjour à tous

Je rentre à peine de trois semaines au Venezuela et de 9 jours en Colombie, ou plutôt à Bogotá. Je voulais vous faire partager certaines de mes impressions, sachant que j'ai lu beaucoup de choses sur ces pays via ce site. Comme j'ai bénéficié de conseils, un retour, aussi subjectif et partiel soit-il, me semblait sympa.

9 Jours à Caracas, 10 jours à la campagne, dans l'Etats de Falcon et de Yaracuy, 3 jours dans l'Ouest, prés de Puerto Ordaz. Nous sommes partis à trois (hommes) hors du circuit touristique, rencontrer des amis et des contacts fait via la Belgique.

Caracas

J'ai aimé mais... Il y a un problème d'organisation et de surpopulation difficilement supportable : Metro bondé, embouteillages, pollution à cause des voitures et des déchets. Il ne fait pas "bon vivre" à Caracas, selon certains standards en tous les cas. Coût de la vie... Assez impressionnants, surtout si l'on utilise le taux officiel. Les prix de la nourriture et du logement sont identiques ou supérieurs à ceux de la Belgique Nous logions dans une coopérative de jeunes près de la Ciudad Universtaria, un havre de paix et de sympathie, à 25 bfs la nuit, au confort très rudimentaire mais propre et calme (enfin, dehors c'est Caracas, alors le calme est relatif) Certains usagers de ce forum affirmaient que les Vénézuéliens, notamment à Caracas, ne sont pas sympathiques voire agressifs. Je ne suis pas d'accord avec eux, même si je dois reconnaïtre que la surpopulation entraîne - pour les employés des services (Metro, autocar, hôpitaux, chaine de resto...)- pas mal de stress au boulot et que en effet, l'employé(e) n'est pas toujours, dans le cadre de son travail, tout sourire. Mais hors de cela, les Vénézueliens sont vachement chaleureux, drôles et loquasses. J'y reviendrai. Sécurité : Aucun problème. Jamais un soucis, même pas une remarque. J'ai un peu flippé avant, ayant lu tout ce que l'on écrivait sur Caracas, la ville la plus dangereuse du monde doù sortir indemne relève du miracle. Le sentiment d'insécurité est réel, ainsi que les problèmes d'insécurité, mais de là a dresser un tableau aussi noir que celui que j'ai pu lire, il y a là un phénomène manifeste d'exagération. Bon on est trois mecs et on s'est souvent baladé ensemble, on n'a pas traversé le centre ville avec des liasses de billets dans la main au milieu de la nuit, mais on n'est pas resté cloîtré loin de là. Si certaines appréhendent le pays pour des raisons de sécurité, je vous conseille d'y aller tranquille, vigilants certainement, mais sans peur au ventre. Ambiance : J'ai adoré aussi l'ambiance de Caracas, on à été reçu à Catia, surtout dans les quartiers populaires, les gens sont super actifs, super bavards, super dynamiques, super entreprenants. Ils se passent en permanence une foule d'activité culturelles et politiques très accessibles, dans la rue, foire du livre, manifestation pour le Honduras, concerts de Daniel Viglieti , Course dans les parcs, projection de cinéma, ... Cette ville bouillante se meut, avec, en toile de fond une énorme chaîne de montagne qui touche la ville : la réserve naturelle d'Avila : Majestueuse, tropicale, haute, verte, super visible, énorme - encore plus énorme que la ville ( je vous dit pas l'impression, énorme sur encore plus énorme). Chaque fois que je levais mes yeux vers le nord, j'étais impressionné. J'ai aimé enfin comment les gens sont impliqués politiquement, c'est incroyable comment les gens parlent sans cesse politique, mais d'une façon super réelle, avec des débats importants, dont les sujets sont conséquents et à propos desquelles ils vous demandent un avis aussi tranché que le leur : pour ou contre Chavez, pour ou contre la nationalisation de telle banque, qu'est ce que l'on pense des sept bases US en Colombie... Du gros riches de quartier Country Club au ket des rues de Petare, ils ont tous un avis, en générale exprimé de façon folklorique. Enfin, et pour moi c'est important : la nourriture est délicieuses, les viandes, les jus de fruits, les arepas...

L'Etat de Yaracuy

Magnifique. Nous étions dans la municipalité de Camunare, chez une amie qui gère une TV locale. Cette commune se situe près de Chivacova, dans une vaste plaine agricole entre deux chaînes de montagne ou l'on cultive le café et dans ses montatgnes, la culture qui domine est la culture vaudou. Dans la plaine c'est la culture bien catholique :-), ayant pour symbole une femme aux seins nus qui chevauche un tapir. Sisi, une statue dans chaque village. La région est verte et humide, elle ne compte pas un seul immeuble de plus de deux étages mais de petits village colorés et agités. On s'est baladé dans ces villages, on s'est baigné dans les rivières, on a visité les exploitations agricoles où les paysans nous expliquaient tout en parlant super vite sans que l'on ne comprenne rien mais on ne pouvait rester insensibles à leur enthousiasme, et puis cela finissait toujours par des fruits offerts cueillis directement du champs. Les prix dans cette région sont nettement plus bas, mais l'offre est plus limitée. On a logé dans la posada de Camunare, super cheel, pour 40 Bfs la nuit.

Voilà, je conseil vraiment à tout le monde ce pays magnifique et en perpétuel mouvement, je n'en aie vu qu'une infime partie, mais j'ai hâte d'y retourner pour voir le reste. Lors des trajets en bus ( dont les prix sont dérisoires mais le confort très appréciable) j'ai vu des paysages incroyables que j'ai hâte d'explorer. Mais pour moi c'est surtout les Vénézueliens qui sont incroyables, le contexte actuel, la richesse de leurs histoires, leur musiques, leurs discussions informelles, leur indépendances d'esprit, leur humour, leur accent, leur apathie parfois... Bogotá, je donnerai mes impressions une prochaine fois

Si vous avez l'une ou l'autre question, j'y répondrai avec plaisir.
Voyage en Casamance: mon séjour en terre Diola (novembre/décembre 2009) English translation pending
by Rochelle · 2009-12-20 · 59 replies
Voyage en Casamance - Mon séjour en terre Diola (novembre/décembre 2009)

J'ai tellement apprécié mon premier séjour en Casamance en mars 2009 que j'ai décidé d'y retourner en cette fin d'année car pour tout dire je suis restée un peu sur ma faim, avec l'impression qu'il me restait des choses à faire, à voir et des gens à rencontrer... J'avais besoin de séjourner un peu plus longtemps et je vais donc y rester presque 4 semaines pour ce second séjour en novembre/décembre 2009. Je peux donc livrer à présent mes impressions « à chaud » si l'on peut dire, car le plus difficile (physiquement) a été de passer des 30° sénégalais à des températures négatives en arrivant en France !

J'arrive seule le lundi soir à l'aéroport de Dakar. Je ne veux surtout pas m'éterniser dans cette ville et je prendrai dès le lendemain mardi le Ferry pour la Casamance. Heureusement et je m'en félicite, j'ai opté pour le service proposé par le Campement Villageois d'Elinkine où je vais séjourner en Casamance, à savoir l'accueil à l'aéroport par une jeune étudiante dakaroise, Aïcha, qui me conduira en taxi de l'aéroport à l'hôtel puis le lendemain de l'hôtel à l'embarcadère. Nous irons nous balader également à N'GOR que je connais déjà et que j'aime beaucoup. Nous déjeunons à la Brazzerade beau resto sur la plage. Très bon, mais prix assez élevés. Pour ceux qui ont un peu de temps, ne pas hésiter à prendre la pirogue pour aller déjeuner sur l'ile dans une des petites paillotes en bord de plage qui proposent de délicieuses brochettes au poisson et crevettes avec frites maison à 2000 Frs. Nous trainons ensuite un peu dans le centre ville où Aïcha me négocie (loin de moi) un téléphone portable « sénégalais » ce qui m'évitera d'avoir à utiliser le mien avec ma puce française. Je passe la nuit à l'hôtel LE POULAGOU à Yoff qui a l'avantage (mais aussi l'inconvénient) d'être situé tout près de l'aéroport ! La nuit, je suis réveillée par le bruit d'un avion qui passe très bas. Sinon bon rapport qualité/prix, chambres simples mais propres, autour d'un beau jardin et bon accueil du personnel.

Le lendemain, départ par le beau Ferry Aline Sitoé Diatta où je retrouve Francia avec qui je vais séjourner en Casamance De l'attente en plein soleil pour enregistrer nos bagages. Puis embarquement et départ vers 20 heures. Il y a de l'animation sur le bateau, des femmes, des enfants, des hommes à la buvette et quelques touristes. Sur le pont, l'air est chaud et il fait bon se laisser bercer par la houle... Le mal de mer commence à me gagner et il est temps que je regagne ma cabine 4 places. Au petit matin, nous entrons dans l'embouchure du fleuve Casamance. Dommage, le ciel est gris et nous ne verrons pas le lever du soleil que j'avais tant apprécié lors de mon 1er voyage. Nous prenons notre petit déjeuner sur le bateau mais le personnel est moyennement sympa. Retour sur le pont pour la fin de la traversée. Nous sommes escortés par une horde de dauphins... Difficile à prendre en photo, mais le spectacle est magique !

Nous arrivons à Ziguinchor où Luc nous attend avec un taxi. Rambo c'est son surnom ! Sa voiture n'est pas banale. C'est sûr en France, elle passerait pas le contrôle technique ! Mais nous arriverons sans encombre à Elinkine... Sur la route, les paysages sont encore verts et luxuriants. On note une présence militaire discrète par ci par là. Un soldat armé posté par endroit, quelques véhicules de l'armée... mais rien d'inquiétant en tout cas. Le calme est revenu après les affrontements de septembre/octobre.

Je suis émue en retrouvant Elinkine, ce beau village de pêcheurs animé, coloré et si gai. La piste en latérite rouge qui va de Oussouye à Elinkine est entrain d'être goudronnée. La rue principale du village est bitumée Le campement est toujours aussi beau, plus verdoyant qu'en mars, en bord du bolong, avec ses jolies petites cases qui abritent les chambres et la grande case du bar-restaurant. Je retrouve avec bonheur les membres du personnel toujours aussi accueillant. Les sourires sont bien là... Avec Francia, nous nous poserons au campement pour quelques jours de farniente. On fera quelques excursions aux alentours.

A voir, à faire, les incontournables

Karabane En premier lieu, je dirais l'Ile de Karabane, tout près d'Elinkine, à 20 minutes de pirogue. Personnellement j'adore... Il s'y dégage une atmosphère particulière, l'impression d'être au bout du monde, sur une ile « presque » déserte... pas de voitures. Nous nous baladons dans « le village » et rendons visite à la famille de Mass employé du campement qui nous accompagne. On nous prie de nous asseoir, on discute, on prend des photos et les enfants sur nos genoux. Francia se fait faire des vêtements chez Paco le couturier qui a sa boutique juste à côté de l'église. Sa femme vient d'avoir un bébé. Déjeuner sur la plage au Barracuda. On y mange très bien, une entrée de crudités, du très bon poisson très frais, un dessert. 6 000 Frs pour 4 personnes, boissons comprises, qui dit mieux ! Louis, le joueur d'ékontine nous accompagne... Puis balade tout le long de la plage où s'étirent quelques bars et campements. Baignade dans une eau chaude et claire. On a pied très loin, idéal pour les enfants... et pour Francia ! Bronzette sur le sable blanc et fin. Le thé nous est offert sur la plage par une équipe joyeuse et sympathique. Nous nous laissons bercer dans les hamacs... C'est comme une impression d'être au paradis ! Je prévois de revenir passer au moins une nuit sur l'ile. Notre rencontre coup de coeur à Francia et à moi à Karabane, c'est Malang Badji le vieux peintre-sculpteur qui a son atelier en bout de plage près du dernier campement. Il nous reçoit simplement dans son petit atelier et nous explique sa vie, sa passion, ses peintures, ses sculptures... Cet homme est riche d'enseignement et de valeurs, avec un coeur immense et une générosité sans limite. Il a vécu et voyagé en France. Il s'exprime bien. Sa culture est immense... pas celle des grandes écoles, mais celle du coeur, de la bonté et de la sagesse. Au fur et à mesure que nous échangeons avec lui, l'émotion grandit... et nous envahit. Francia et moi nous nous regardons et en même temps, nous avons toutes les deux des larmes dans les yeux... Il offre à Francia l'une de ses peintures et à moi une sculpture en terre d'un homme assis qui joue d'un instrument de musique. Nous ne savons pas quoi dire, tellement nous sommes sous le coup de l'émotion. Il passe un temps fou à emballer ma sculpture soigneusement dans un carton qu'il découpe et qu'il place dans de la paille de riz. Il colle une étiquette avec son tampon sur le paquet où il écrit « Pour Guylaine » et il signe. « C'est pour le cas, me dit-il, où la Douane te ferait des ennuis, c'est le certificat de l'artiste ». Un peu comme si j'allais passer un « Picasso » ! Badji a un chevalet qui lui a été offert il y a très longtemps lorsqu'il était en France dans une école de peinture. A lui seul ce chevalet est une oeuvre d'art... Nous le prenons en photo tellement il est beau. Un grand moment, une très belle rencontre. Plusieurs jours après, je le retrouve à Elinkine. Je vais vers lui pour le saluer. Il s'en étonne et me dit « Ah tu m'as reconnu ! » Mais comment aurais-je pu ne pas le reconnaître ? Badji, je ne t'oublierai pas. Je regarde ta statuette tous les jours et je pense à toi, là bas si loin sur ta petite île... A la fin de son séjour, Francia qui peint également, lui laissera sa boite d'aquarelle et son matériel de peinture.

Djembering Francia et moi partons pour Djembering. C'est Rambo qui nous emmène dans son incroyable taxi transformé pour la circonstance en 4x4 tout terrain ! A partir du Cap, la piste pour s'y rendre est exécrable. Des ornières partout... Nous avons dû mettre 1 heure pour faire une douzaine de kilomètres. Djembering c'est vraiment le bout du monde, mais quelle récompense ! Une jolie place sous l'énorme et magnifique fromager... un petit marché avec quelques vendeuses de fruits et légumes. Nous allons passer la nuit chez Serge, un français fort sympathique installé là bas.. Son campement se trouve sur la place et s'appelle le « Petit Maxime ». Vraiment une excellente adresse. Les cases sont neuves, très bien entretenues, jolie déco, sanitaires individuels dans les cases avec ventilation au plafond. On y mange en plus très bien. Un peu plus cher que dans les campements traditionnels, mais pas beaucoup plus, pour une qualité bien plus élevée. De plus, Serge est un hôte très agréable qui sait recevoir. Nous avons discuté jusqu'au bout de la nuit avec d'autres clients français qui se trouvaient là. Malheureusement, j'ai passé une fort mauvaise nuit, alors que toutes les conditions étaient réunies, à cause des nombreux chiens errants du village, qui ont aboyé toute la nuit. D'après Serge, ils ne sont pas présents toutes les nuits, mais cette nuit là, ils étaient bien là ! C'est vraiment un fléau ces chiens errants... Ne pas hésiter à se promener à travers ce beau village qui est à 85 % habité par des chrétiens. Les villageois sont accueillants et sympathiques. Les jeunes nous accostent spontanément juste pour parler. Très belle ballade jusqu'à la plage. C'est un peu difficile car il faut marcher environ 30 mn dans le sable et les champs de vaches où nous avons été assailli par les mouches, sous une chaleur de plomb. Mais au bout, quelle récompense... des kilomètres de plage déserte, un paysage à couper le souffle... la grandeur de l'océan, mon Océan l'Atlantique, comme j'étais contente de te retrouver... avec tes 27° que je ne te connais pas habituellement en France ! Nous avons rendu visite à Soeur Marie qui dirige l'école chrétienne privée de Djembering. Elle nous a gentiment parlé de son école qui fonctionne entre autre avec des parrainages pour les enfants dont les parents ne peuvent payer la scolarité. Cette école est très réputée car elle offre un taux de réussite très élevé. Nous avons pu constater que les moyens pédagogiques étaient importants avec une très belle bibliothèque, des ordinateurs, une certaine qualité d'enseignement... Nous avons rencontré des élèves avec un bon niveau de français et même d'anglais. Un nombre important de filles sont scolarisées. Je discute avec des jeunes filles de l'école. Elles veulent que je les prenne en photo. Elles me touchent les cheveux et me disent qu'elles voudraient avoir les mêmes ! Ah les filles africaines avec leur rêve de cheveux raides... ça me fait bondir parfois ! Je trouve pas ça terrible leur perruque ou leurs faux cheveux. Moi j'aime quand les filles ont les cheveux tressés, c'est ce que je leur dit mais elles ne comprennent pas... A l'Association des femmes, nous avons acheté des poupées fabriquées par les femmes du village. L'argent récolté sert à l'éducation et aux soins de leurs enfants. Un beau spectacle que toutes ces poupées multicolores qui s'alignent sur les étagères... Nous repartirons de Djembering avec Serge dans son « ambulance » après avoir ramassé en route quelques passagers « clandestins » très joyeux !

Le Cap Skirring Nous allons trainer un peu au Cap Skirring, ce n'est pas l'endroit que je préfère mais bon... c'est quand même incontournable ! Les commerçants nous hélent pour que l'on rentre dans leur boutique, on ne peut pas y échapper, il y a peu de touristes, les temps sont durs, il faut les comprendre... Achat de tissus, de quelques fruits au marché. J'en profite pour faire le plein de yaourts au mil dans une supérette. J'adore ça le tiakli... Nous déjeunons à la Case Bambou avec un copain sénégalais du Cap. Beau resto, belle déco, on y mange bien. Prix raisonnables pour un resto touristique.

J'ai eu l'occasion de retourner au Cap où j'ai diné en compagnie de Luc et d'autres clients du campement chez Fatou, qui tient le restaurant les Acacias. Il se trouve dans l'allée de l'hôtel « les Palétuviers » environ 100 m sur la droite. Fatou est très accueillante et de plus c'est une excellente cuisinière. Excellent rapport qualité/prix. 2000 Frs le plat complet. De plus, la salle est très jolie, fraiche et pimpante. J'ai bu un excellent jus de tahr (je ne sais pas si je l'écrit bien) fait avec un fruit local d'une belle couleur verte acidulé et sucré.

Oussouye J'aime bien Oussouye. C'est un gros village qui a déjà l'allure d'une petite ville, mais pas touristique, très authentique ! J'y vais en bus avec Célestine ma gentille copine d'Elinkine. Nous allons rendre visite à sa soeur qui tient le campement Emanaye. Elisabeth nous reçoit chaleureusement. L'endroit est paisible. Le campement est très beau, bien tenu, avec vue imprenable sur les rizières... Il y a des orangers et des pamplemoussiers partout. C'est une bel exemple de réussite familiale. Elisabeth qui est veuve travaille avec ses soeurs, entourées d'une nombreuse et joyeuse marmaille. Un univers presque exclusivement féminin. Il y a juste un garçon fort sympathique dont j'ai oublié le nom qui est employé au campement. Je rencontre la maman d'Elisabeth et de Célestine. Elles sont très contentes de se retrouver. Elles n'habitent pourtant pas loin les unes des autres, mais Célestine ne voit pas souvent sa mère et ses soeurs...

Puis déjeuner autour d'un excellent thiéboudiène à même le grand plat commun. Ce fut un beau moment. Je remercie Célestine, Elisabeth et ses soeurs de me l'avoir offert. Nous sommes à la veille de la Tabaski. J'assiste au tressage des cheveux des petites filles... Comme elles sont patientes ! J'ai mal pour elles !

Pas très loin du campement EMANAYE, il y a l'agence de loisirs sportifs CASAMANCE VTT dirigée par Benjamin que j'ai eu l'occasion de rencontrer à Elinkine au campement. J'avais prévu de faire une excursion avec son équipe sur l'ile d'Egueye mais malheureusement je n'ai pas eu le temps de l'organiser. Ce sera une priorité pour mon prochain séjour.

Petit détour par le marché où j'achète du beurre de karité (ça pue mais c'est tellement efficace pour hydrater la peau) et une petite bouilloire en plastique multicolore qui me servira à arroser mes plantes chez moi ! Nous revenons en bus où je respire des kilos de poussière... Ma robe blanche est... rouge-marron couleur de piste, mes cheveux et ma peau idem, je ressemble à une... squaw ! Vite.... une bonne douche !

Je retournerai par la suite à Oussouye avec Amina que j'ai connue lors de mon 1er séjour au campement où elle était employée. Amina est courageuse et déterminée. Elle a choisi de reprendre ses études qu'elle avait quittées en classe de 3ème. Elle est à présent en seconde. Elle rêve de décrocher son bac. Je lui ai apporté des manuels scolaires de français et un dictionnaire. Elle en tombe de joie... Nous nous rendons dans sa famille. On me cueille des pamplemousses qui croulent sous les branches. Un pur délice... Elle me présente à son grand-père qui est très vieux. Nous prenons des photos avec tous les membres de la famille. Ils sont adorables de gentillesse...

Ziguinchor Je n'y resterai pas longtemps, à peine 1 journée... Trop bruyant, trop de voitures, trop étouffant pour moi... Je suis accompagnée d'un ami sénégalais mais il n'empêche qu'on est beaucoup sollicité. On restera dans la famille pour discuter et déjeuner autour d'un caldou. Un petit tour au marché Sainte Maure. J'ai bien aimé car c'est un beau marché, très coloré avec de beaux produits. Les commerçants sont accueillants, même s'ils gonflent leur prix sur mon passage. Je négocie une petite statuette en bois. Le marchandage est dur mais je m'en sors bien. Finalement, ça m'amuse aussi de marchander. Nous sommes accostés par des baye fall...Il y en a pas mal dans la ville, quelques enfants talibés aussi... Il y a quand même beaucoup de misère ici. Je fais un petit tour au supermarché français Sarah... aïe aïe aïe, les prix !!!! mais bon, je voulais acheter un camembert pour Luc. J'aurais bien aimé visité l'Alliance française mais je n'ai pas eu le temps. Nous attendons une heure à la gare routière de Zig avant de trouver un 7 places pour Elinkine. Sans arrêt, je suis sollicitée par les vendeurs de tout et n'importe quoi. Ça en devient fatigant... Vivement que je retrouve le calme de Elinkine.

Mon séjour à Elinkine

Le campement villageois Le campement est situé un peu en dehors, loin de l'agitation villageoise, ce qui en fait un endroit calme et reposant. Pour l'instant il n'y a que 6 chambres réparties dans 3 cases pouvant accueillir 12 personnes mais de nouvelles cases sont en rénovation et vont permettre d'ici le début de l'année de doubler la capacité d'hébergement. Le campement est référencé dans le Guide du Routard Sénégal 2010. Luc, un français expatrié, gère le campement avec son équipe locale, Tapha le cuisinier, Mass à l'entretien et au bar et Augustin accompagnateur dans les excursions. La nuit un gardien Alliou veille sur nous. C'est une bonne équipe, tout le monde est très serviable... Tapha nous convie dans sa cuisine Francia et moi, car nous voulons voir comment se prépare le thiéboudienne. Ces échanges culinaires sont fort sympathiques. A mon tour, je montre à Tapha comment faire un pudding aux raisins, un gâteau au chocolat, des crêpes... J'ai apporté de France une bombe de chantilly et de la crème de marron... On devait faire une pizza mais on a pas trouvé les ingrédients (du moins le fromage !) C'est mon second séjour et mes relations avec chaque membre sont très amicales. C'est pas difficile, car ils sont adorables. On s'amuse bien, les sorties en pirogue sont l'occasion de franches rigolades, au son du djembé... quelques sorties à la discothèque locale... ambiance garantie... oh là là, chaud chaud chaud !!! Je rencontre les familles, des liens se créent avec les femmes, les enfants, les parents, frères, soeurs, à tel point que mon cercle de relations s'élargit très vite.

Nous fêtons l'anniversaire de Luc. Nous ne sommes que 2 pensionnaires au campement, Francia et moi. Luc nous emmène avec toute l'équipe manger au resto local juste à côté « chez Fatou » que j'ai connu lors de mon 1er séjour. C'est vraiment très bon, on y mange fort bien pour pas cher du tout. C'est l'adorable Rama qui tient le restaurant... Luc et Augustin ont un peu abusé du vin de palme... l'ambiance est chaude !!! Les éclats de rire fusent...

Les rencontres Nous croisons quelques français, espagnols, italiens, québécois au campement. Une rencontre nous a marqué Francia et moi, c'est celle de Ghislain, Marie et leurs 2 adorables enfants, Ludovic et Lorilou. Ils voyagent sur un voilier, le « roule ta bille » depuis presque 2 ans. Ils ont passé 2 jours avec nous au campement avant de traverser l'Atlantique pour rejoindre les Antilles et finir leur périple au Québec... Des gens formidables, comme on est content d'en rencontrer en voyage... Et puis comme on le dit très souvent et ça s'est une fois de plus révélé exact « le monde est petit », j'ai rencontré au campement des gens qui habitent à 15 km de mon domicile français... Incroyable non ?

Francia est retournée à Dakar et je reste seule au campement. Luc attend l'arrivée de Thierry et Angelika qu'il connait déjà. Ils vivent au Luxembourg et s'investissent beaucoup dans des actions pour le bien-être des populations locales au Sénégal, notamment dans un petit village du Sine Saloum... Voilà encore des gens que l'on a plaisir à rencontrer. On a passé de bons moments ensemble avec leurs 3 amis sénégalais venus les rejoindre au campement et Danielle une amie française qui voyage avec eux. Une très belle excursion dans les iles des bolongs, visite de l'école de Ehidj, avec retour à la tombée de la nuit pour admirer les oiseaux... Une sympathique virée au Cap Skiring avec baignade dans l'océan, repas aux langoustes sur la plage chez l'homme tranquille, attente du coucher de soleil pour prendre des photos avec nos amis sénégalais et surtout, un retour mouvementé en pirogue de nuit à la suite d'une soirée d'anniversaire trop arrosée par notre piroguier ! Je me suis bien amusée à cette soirée avec ma copine Amina que j'étais tellement heureuse de retrouver. On a chanté, dansé, mangé, certains ont abusé du bunuk (il était trop fermenté pour moi). J'ai adoré les danses diolas traditionnelles au son des djembés...et j'ai même participé. C'était une très belle soirée ! Merci Luc...

Thierry, Angelika, j'espère qu'on se reverra. Vous m'avez donné envie, ainsi que vos amis sénégalais, d'aller faire un tour dans le Sine Saloum. Je serai contente aussi de les revoir chez eux. Le gentil Insa, Al Kali et son frère le pompier du Cap, sans oublier Félix « l'emmerdeur-adorable » comme je l'appelle ! Quelle pêche il a ce Félix...

Le village J'aime ce village de pêcheurs situé en bout de route, que moi je qualifie de « bout du monde » J'aime bien les endroits comme ça... intemporels, presque inaccessibles et qui se méritent ! J'avais été séduite déjà lors de mon 1er séjour. Les habitants sont gais et accueillants. Le jour, c'est très animé, il y a beaucoup de monde dans la rue principale commerçante. Les marchandes de fruits et légumes, quelques boutiques... des enfants partout ! On a toujours l'impression de se trouver dans une cour de récréation ! Lorsque je me rends au village, qui n'est situé qu'à 500 m environ du campement, je dois mettre plus d'une heure à y arriver car je suis interpellée dans les familles que je connais pour dire bonjour, échanger quelques mots, boire un verre de bissap... c'est un réel bonheur pour moi ! Sur mon passage, les enfants ne m'appellent plus «toubab» comme au début mais par mon prénom « Guylaine », même les plus petits savent le dire ! Je trouve cela touchant... Ces moments d'échange sont uniques. J'aime bien parler avec les femmes, je leur pose des questions sur divers sujets comme l'éducation des enfants, la santé, leur vie quotidienne, la cuisine qu'elles préparent, les traditions... Les femmes sénégalaises, ces femmes Diolas, je les admire, elles sont belles, courageuses, intelligentes, elles ne se plaignent jamais, elles portent l'avenir de leurs enfants sur leurs épaules. Du matin au soir, elles « triment » dès le levée du jour, les corvées commencent : lavage du linge, préparation des enfants pour l'école, ramassage du bois pour le feu, puisage de l'eau au puits, marché, nettoyage du poisson, préparation des repas, vaisselle, ménage... Elles peuvent aussi faire le jardin, récolter le riz en saison, et ce que je trouve également extraordinaire c'est qu'elles trouvent aussi le temps de s'occuper d'elles, de se faire belle, d'être propres, maquillées et bien habillées ! Quelle leçon... Pendant ce temps là, les hommes.............!!!!!!!! Un jour, mon amie Célestine m'a dit : « tu sais, on n'est pas riche, on n'a pas grand chose, mais on est heureux. Tout ce qu'on veut, c'est que nos enfants soient en bonne santé et qu'on puisse leur donner une éducation, c'est le plus important pour nous... » ça m'a fait du bien d'entendre ses paroles ! Je le redis, ces femmes sont formidables et vraiment je les adore... Elles s'appellent Awa, Fatou, Mama, Safinétou, Célestine, Binta, Amy, Hortense, Elisabeth, Rama, Philomène, Constance et toutes celles dont j'ai oublié le nom... Qu'elles soient petites filles, adolescentes, étudiantes, épouses, mères, grand-mères, musulmanes ou chrétiennes, j'ai passé beaucoup de temps avec elles et je leur rends hommage à travers ces quelques lignes.

La Tabaski Pour la Tabaski, Mass nous a invitées dans sa très grande famille... J'avais très envie de voir les préparatifs de cette fête, mais j'ai attendu que les moutons soient tués, histoire de ménager mon âme sensible d'occidentale ! J'assiste au découpage des animaux, nettoyage des tripes dans le bolong (ce sont les jeunes garçons qui s'en chargent) et préparations culinaires par les femmes. Quelle organisation ! Pendant ce temps là, les hommes sont assis et parlent entre eux, boivent le thé, jouent aux dames ! Des brochettes circulent, des morceaux de foie grillés (hum un délice) les enfants mangent « les rognons blancs » ils ont l'air d'adorer ! J'ai jamais gouté il paraît que c'est très bon... mais c'est uniquement réservé aux enfants... j'ose pas demander de gouter... L'heure du repas arrive, les femmes d'un côté, les enfants de l'autre, et les hommes à part également ! Je sais que c'est ainsi dans la culture musulmane mais je ne m'y habitue pas, ça me choque à chaque fois, moi qui aime tant la convivialité et le partage à travers les repas... Je reste avec les femmes dans l'endroit où elles ont cuisiné, il y fait une chaleur infernale et ça sent la fumée mais le repas est très gai... On rit bien toutes ensembles, je suis la seule blanche parmi eux... Les femmes poussent devant moi des morceaux de viande. C'est vraiment délicieux. Francia est restée au campement où elle mange « chrétiennement » un cochon de lait rôti avec ceux qui ne sont pas musulmans ! Après le repas, tout le monde va revêtir ses plus beaux atours pour la fête. Quel spectacle ! Les femmes et les petites filles ont des robes magnifiques, elles sont maquillées... place à la fête et à la danse ! Je me transforme en photographe professionnel car tout le monde veut être photographier avec ses beaux vêtements. Je filme des scènes avec ma caméra de poche... Dans le village, je suis interpellée par d'autres familles pour entrer dans les maisons, manger, boire un verre de bissap, discuter, photographier... Ce fut une magnifique journée, riche et intense sur tous les plans, un spectacle haut en couleurs et en saveurs... J'en ai pris plein les yeux ! Le bonheur se lisait sur tous les visages... J'ai été surprise d'apprendre qu'en fait les chrétiens fêtent aussi Tabaski et à Noël les musulmans fêteront aussi Noël, tous ensemble, un bel exemple d'échange et d'amour sans les barrières de la religion... Vraiment je m'incline devant tant de tolérance !

Les villages de brousse aux alentours Augustin et moi partons pour une marche à pied à travers les villages de brousse jusqu'à Loudia. Il en profitera pour faire des formalités administratives à la sous-Préfecture. Environ 8 km de piste séparent Elinkine de Loudia. Pratiquement pas de véhicules sur cette piste et c'est tant mieux. Nous quittons les paysages du bord de bolong et des rizières pour ceux, magnifiques, de la forêt. Les arbres sont immenses et majestueux, des manguiers partout, des fromagers... c'est rafraichissant et paisible. Nous traversons Sam Sam, Santiaba et Effisao. Des maisons sont disséminées un peu partout dans la forêt. Augustin, un enfant du pays, est connu comme « le loup blanc » !!! Partout où l'on passe, on l'appelle « Cissé !» Cissé c'est son surnom (comme Djibril le footballeur) Augustin joue au foot et en plus il est lutteur... C'est un peu l'idole du village pour les plus jeunes... C'est un garçon formidable, il est marié à la gentille Célestine et ils ont 2 beaux enfants, Madeleine et Louis. Il a un rire exceptionnel et communicatif ! Vraiment, je les adore... On est donc obligés à chaque fois de s'arrêter chez les gens qui veulent savoir qui je suis, comment je m'appelle, etc... A chaque arrêt, même chose, il faut absolument s'asseoir, parler un peu, prendre des photos et... promettre de revenir ! A l'aller on a marché un peu vite car il fallait être à la sous-préfecture avant midi mais au retour, on a tellement trainé en s'arrêtant partout qu'on est arrivé à la nuit tombante à Elinkine ! C'était une très belle journée. On a bien rigolé avec Augustin car le Sous-Préfet en nous voyant arriver tous les 2 nous a demandé si on venait pour une déclaration de mariage ! On a dit que non, que nous étions seulement amis... alors Monsieur le Sous-Préfet, très digne et sérieux dans son costume de fonctionnaire, s'est adressé à moi dans un français parfait en me disant : « ça tombe bien, je suis célibataire, sans enfants et libre comme l'air, je recherche l'âme soeur... si vous êtes d'accord, je suis l'homme qu'il vous faut » ! On a éclaté de rire, les employés aussi... Bien sûr, c'était dit sur le ton de la plaisanterie... quoique... on sait jamais avec les hommes là bas !!!

Je retournerai ensuite 2 fois à Efissao dans une famille où j'ai été invitée à déjeuner. Je tiens à aider les femmes à la préparation du repas. Elles préparent un thiéboudiène. Je sors mon Laguiole et je me coupe le doigt en épluchant les légumes puis je pleure toutes les larmes de mon corps en éminçant les oignons ! ça les fait rire... je les comprends ! J'ai offert des poupées aux 2 petites filles de la maison, Coumba et Adama, des poupées blanches, blondes aux yeux bleus avec de belles robes. Elles sont toutes émues, elles n'en ont jamais eues... Ces petites filles sont adorables, sages et timides. Elles me regardent avec de grands yeux émerveillés. Mais déjà elles sont très débrouillardes. A 5/6 ans elles nettoient des petits poissons avec leur grand-mère, font la vaisselle (de grosses gamelles bien lourdes). Je fais la comparaison avec les enfants d'ici... non, rien à voir ! Mais c'est ainsi, cela fait partie de leur éducation et je ne juge pas... Je pense qu'elles sont heureuses comme cela. Après le repas, les hommes tapent le djembé et c'est parti pour un après-midi entier à danser et chanter. Les voisins rappliquent, les femmes, les enfants, tout le monde se met à danser... On lit la joie sur le visage de ces gens qui n'ont pas souvent l'occasion de se distraire. Pour reprendre leur expression favorite quand ils font la fête, on peut dire qu'on a «cassé la baraque !!!» Je suis un peu l'attraction du coin, ça les amuse de me voir participer et danser... Awa, la maman de la famille en pleure de joie. Il y a même un vieil homme de la famille qui a revêtu son boubou et qui vient danser devant moi... Tout le monde est mort de rire et on m'explique qu'en fait, de mémoire de ceux qui sont présents, on a jamais vu le vieux danser ! Il l'a fait pour moi, parce que je suis là... Je n'en reviens pas... je suis émue aux larmes moi aussi. Nous rendons visite à plusieurs personnes dans le village. Il y a en tout 11 maisons. C'est la tradition d'aller se présenter et d'échanger quelques mots. Le forgeron m'invite à déguster du crocodile qui a été chassé dans les bolongs. J'accepte et je trouve ça très bon. Je rencontre la maman d'Awa qui est très âgée (mais elle ne sait pas son âge). Elle travaille toujours et cultive son potager. Elle est entrain de cueillir des haricots. Elle veut absolument m'en donner. Je la prends en photo avec Ahmet son petit-fils. Elle est tellement contente qu'elle pleure lorsque nous partons. Au retour, nous écosserons les haricots tous ensemble et Awa les fera cuire pour moi. Nous les mangerons le soir à Elinkine avec les copains assis sur un bout de trottoir. C'est excellent... eux ils les mangent avec du sucre (beurk !) et moi en bonne charentaise que je suis je leur rajoute du sel... à mes mojettes sénégalaises ! Manquait que le beurre... J'aime beaucoup, ça me change du riz, car j'avoue que j'en ai un peu marre du riz depuis 3 semaines. Je suis claquée, ma journée a été riche en émotions...

Le départ Les jours défilent à la vitesse grand V et je dois à présent commencer à songer au départ. La veille, j'organise un repas et une petite fête au campement pour remercier tout ceux qui m'ont aidé à passer un bon séjour. Tapha va nous préparer un poulet yassa, ça changera du poisson... Je prévois que nous serons une douzaine de personnes, mais en fait ce sera bien plus, car d'autres se sont invités à la fête... Comme je m'en inquiète auprès de Luc, il m'explique que c'est la tradition... bien sûr on ne va pas leur dire de partir. Il y a assez à manger pour tout le monde... C'est comme ça, on partage et tout le monde est content... Chez nous, on les aurait qualifiés de « pique-assiettes » mais ici c'est naturel, ça ne pose de problème à personne et c'est tant mieux. Après manger, les djembés retentissent et c'est reparti pour une soirée à danser, à rire et à chanter. Je les admire danser, les filles comme les garçons... Ils sont très forts, très classe, ils magnifient le moindre mouvement... Quelle grâce, je suis sous le charme ! Je distribue aux filles ce que je ne veux pas ramener, produits de toilette, maquillage, médicaments, vêtements etc... Mais je reçois aussi des cadeaux. Célestine m'offre 2 noix de coco et des beignets qu'elle fait elle-même, Awa et sa soeur Fatou un bracelet et Mama des coupons de tissu et des colliers de perles. Je suis émue de tant de générosité et je promets de revenir les voir. Le coeur serré, je fais mes adieux le lendemain matin à tous ceux que j'ai côtoyés durant mon séjour. Je suis triste de les quitter mais c'est le principe même de chaque voyage... il y a toujours une fin ! J'ai la chance de pouvoir voyager... tout le monde ne l'a pas. Mais ne dit-on pas que « partir, c'est mourir un peu »...

Je prends l'avion le vendredi soir à Dakar. J'ai fait le choix de partir ce même jour par l'avion d'Air CM qui relie le Cap à Dakar. Départ à 16 heures.

Santé, sécurité, climat

J'avais prévu de prendre un préventif anti-palu vendu sur place (Alaxin+) mais finalement j'ai choisi de ne pas le prendre car il n'y avait pas (ou peu) de moustiques. Mais le soir, manches longues et pantalon, spray répulsif 5/5 et moustiquaire pour dormir. Mon 1er séjour avait été un peu perturbé à cause de la tourista qui ne m'avait pas quittée pendant 15 jours. Ennuyeux et surtout fatigant... Cette fois-ci j'ai fait une cure pendant toute la durée de mon séjour de BION VOYAGE (probiotiques). Je ne sais pas si je peux l'attribuer à cela, mais en tout cas, j'ai rien eu... et pourtant j'ai mangé très souvent local, dans les familles, à même le plat commun (avec toutes les mains pas toujours propres !) j'ai bu aussi des jus locaux comme le bissap dont l'eau n'est pas bouillie. J'ai évité les crudités à peau non pelée (comme la tomate, la salade verte) et les glaçons...

Sur le plan de la sécurité, je peux dire que je me suis toujours sentie en sécurité, où que je sois à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. On raconte tout et n'importe quoi sur les forums à propos du danger à voyager en Casamance. Je peux affirmer que dans le périmètre Ziguinchor – Cap Skirring tout est calme, il y a une présence discrète de soldats le long des routes, mais c'est plus sécurisant qu'effrayant... A Elinkine, rien à craindre, j'étais toujours accompagnée le soir pour rentrer du village au campement mais il m'est arrivé de faire le chemin seule sans jamais rencontrer de problèmes.

En ce qui concerne le climat à cette période de l'année, j'ai été un peu déçue. Il a fait souvent chaud et lourd (30/35°) mais avec un ciel gris couvert. La dernière semaine, je n'ai pratiquement pas vu le soleil... Puis du jour au lendemain, les températures chutaient brutalement de 10° et il faisait alors presque froid. J'ai nettement préféré le mois de mars où pendant 15 jours, le ciel était bleu et le soleil radieux avec des températures moins élevées (autour de 25/28°) C'était plus agréable. Par contre, les paysages sont encore verdoyants en novembre alors qu'en mars tout est sec... La prochaine fois, je choisirai de repartir en janvier. Il paraît que c'est un bon compromis...

Certains de vous se demanderont peut-être pourquoi j'ai choisi de rester 4 semaines dans le même village, alors que j'aurais très bien pu changer d'endroit pour connaître d'autres lieux, d'autres gens. Je ne regrette pas mon choix, car c'est en fait la seule manière de créer de vrais liens, des amitiés sincères et durables qui sait... Je ne voulais pas ressembler à une touriste qui passe... sans s'arrêter, sans regarder, sans comprendre... Je suis heureuse d'avoir réussi mon immersion. Je remercie tous ceux qui y ont largement contribué. Mes amis, je ne vous oublierai pas, je vous garderai dans un coin de mon coeur et soyez sûrs que je reviendrai vous voir car vous me manquez déjà... Je suis devenue addict à la chaleur de la Casamance !

Voilà, je termine là dessus mon récit de voyage. J'espère que je vous aurai donné envie d'aller en Casamance, cette magnifique région du Sénégal. Ne la boudez pas, elle ne le mérite pas... ses habitants non plus ! Ils ont tellement à donner et vous tant à recevoir d'eux...
Divertissements à New York - février 2010? English translation pending
by Marselo · 2009-12-19 · 99 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Voila, je souhaiterais avoir quelques petits bonus de la part des "forumeurs" pour mon voyage à New York du 5 au 15 février 2010.

Je voulais donc savoir les coins à absolument ne pas rater, les endroits les plus avantageux pour faire un peu de shopping, pour voir des spectacles si possibles. Je me suis procuré le guide Michelin NY qui a l'air pas mal, mais je souhaiterais tout de même des avis des personnes du forum ayant séjourné sur place. Etant étudiant nous aurons à peu près 1500€ par personne pour la durée de notre séjour, je voulais savoir si cela était suffisant par ailleurs.

Nous logerons à l'hotel Wellington pas très loin de central park et quelques petites infos sur le fonctionnement du métro ne serait pas de trop car étant du sud de la France (Var), le métro je n'ai jamais connut malheuresement...

Merci à vous.
Séjour de deux semaines en Thaïlande English translation pending
by DenisMaloo · 2009-12-18 · 25 replies
Bonjour !! Nous allons (ENFIN) partir en Thaïlande ! Nous avons deux semaines de voyages (du 11 au 25 janvier). Je voulais savoir si vous pouviez me donner quelques infos, car je ne connais pas du tout le pays 😛

J'ai, pour le moment organisé le séjour tel quel :

J1- arrivé Bangkok à 12h00, départ pour Ayuthaya en train (je sais on va être sûrement bien naze, mais on trouve la gare et ça devrait le faire... non ?!) J2- Ayuthaya J3- départ en train le matin pour Lopburi, visites et on reprend le train de nuit pour Chiang Mai J4 à J8- Chiang Mai et alentours (je ne sais pas encore vraiment quoi... mais j'ai cru comprendre qu'il y en avait des choses à faire🙂) J9- Vol de Chiang Mai à Phuket dans l'après-midi (j'aurais aimé évité Phuket, mais on voulait quand même se faire quelques jours à se la couler douce, et ça me semblait plus simple de prendre l'avion.. mais si quelqu'un à un plan plus cool, je prends!) J9 à J11- Phuket, ou autre ;) J12- Vol Phuket-Bangkok, arrivée vers 18h J13 à J15- Bangkok, avant de reprendre l'avion (à 21h00, donc ça me laisse une vraie journée de plus)

Voilà... mais je suis toute frustrée, je voulais absolument aller vers l'Ouest (Kanchanaburi) et aussi faire un tour vers Sukhotai et pourquoi pas plus au nord vers Lampang....... mais je ne pourrais jamais caler tout ça en si peu de jours !!

Pouvez-vous me dire ce que je peux modifier (je n'ai pas vu de trajet par exemple entre Kanchanaburi et Ayuthaya, ni entre Sukhotai et Chiang Mai, mais je n'ai regardé que les trains, je n'ai pas d'idées pour les bus). Sinon, je pensais louer une voiture mais on me l'a FORTEMENT déconseillé... et c'est vrai que les 700 bornes en train de nuit pour Chiang Mai seront plus cool... Sinon 3j pour Bangkok, ça suffit ?! Et aussi, je regarde les guesthouses, mais si vous avez de bonnes adresses avec une ambiance sympa, je suis preneuse aussi !!

Merci d'avance pour vos conseils, j'ai tellement hâte 😄
Itinéraire pour trois semaines en Argentine? English translation pending
by Sabcarmin · 2009-12-11 · 4 replies
bonjour à tous j'envisage de partir 3 semaines en juillet en argentine avec 2 ados, j'aimerai aller sur ushuai, bariloche, mendoza, san martin de los andes merci de me donner des idées d'itinéraire
Crème Watkins pour piqûres d'insectes à Cuba? English translation pending
by Médusedemer · 2009-12-10 · 28 replies
Bonjour!

C'est ma première expérience sur un formum de discussion, c'est vraiment super! J'ai trouvé plein d'informations pertinentes sur mon prochain voyage pour Cuba, je pars dimanche prochain. Est-ce que la crème suggérée par plusieurs utilisateurs du forum est bien la crème pour brûlure de Watkins (crème blanche)? J'ai toute une pharmacie de produits pour me protéger et j'ai lu tous les conseils sur le forum. J'ai déjà eu une mauvaise expérience à ce niveau à Cuba il y a plusieurs années et cette fois-ci, je ne veux pas passer mes vacances à me cacher les jambes à cause de mes nombreuses rougeurs de piqûres d'insectes.

Merci de me répondre!
Maman seule voulant vivre au Maroc English translation pending
by Frenchabiba · 2009-12-08 · 84 replies
bonjour!! je suis française de souche, j'ai 30ans et deux adorables bambins...je souhaite quitter la france et vivre à l'étranger...ma très bonne amie Himane me conseille vivement sa ville natale de Rabat...tant pour sa douceur de vivre que par l'aspect financier... mais je suis une maman seule et j'avoue avoir un peu peur...je veux vivre simplement mais tranquillement... je souhaiterai avoir quelques conseils et pourquoi pas dialoguer avec quelqu'un qui a vécu ce changement radical... merci à vous...
Vietnam ou pas Vietnam? English translation pending
by Envallis · 2009-12-08 · 185 replies
Salut,

jusqu'à hir, j'envisageais de plus en plus sériusement un combiné angkor+vietnam l'été prochain...

mais un psot réent sur les déboires d'un récents voyageurs, et ce que j'ai pu lire apr la suite sur le comportement des vietnamiens me refroidit qq peu...

Pouvez-vous me rassurer ?😊

J'ai envie de voir le Vietnam pour compléter ma trilogie ASE (Bali+Thaïlande+Vietnam), mais peut-être n'est-ce finalement pas une bonne idée...

En fait je recherche pour ce voyage surtout un côté nature/campagne...

je ferais bien le cambodge, mais j'ai peur que ce soit un peu trop "roots" (même si on voyage en sac-à-dos, on aime retrouver un confort "européen"...)

Merci de me rassurer/réorienter... 😉
Hôtel Iberostar Tucan/Quetzal Playacar English translation pending
by Elorac1 · 2009-12-08 · 9 replies
Je serai à cet hôtel en février prochain. Pouvez-vous m'en parler un peu. Comment est la plage - des coraux dans l'eau ???? la nourriture ??? propreté des lieux et des chambres Est-ce que les animaux c'est dérangeants - se promènent-ils partout sur le site où à un endroit précis ?

Enfin toute information pertinente pour me faire patienter jusqu'en février.

Merci de votre aide🙂
Transport Krabi - Cambodge, visa cambodgien, circuit au Cambodge? English translation pending
by GGalarneau · 2009-12-06 · 3 replies
Bonjour à tous,

Besoin de conseils...

Je suis présentement a Koh Tao et terminerai mon périble de la Thailande avec Krabi le 22 dec. J'aimerais me rendre au Cambodge.

Ma question est de savoir de quelle façon m'y rendre, comment dois-je faire pour le visa cambodgien et quel itinéraire suivre une fois au Cambodge. J'y serai pour une période de 3 semaines.

Merci à l'avance pour vos précieux conseils.
Présenter sa carte d'identité à l'accueil d'un camping en France? English translation pending
by Uncentdepuce · 2009-12-03 · 83 replies
Bonjour En fin de journée aprés une étape de cyclocamping tu arrives a l'accueil du camping en France est là:question posée trois fois sur dix et qui ne me fait pas du tout plaisir c'est : "présentez moi votre carte d'identité" Je réponds : mais je peux remplir la fiche d'arrivée c'est largement suffisant Non , pas suffisant et en plus on me fait une photocopie de ma Carte d'identité Alors est-il légal qu'une personne non assermentée puisse reclamer une piece d'identite et de plus de conserver une trace sur son ordinateur ou alors je suis trop pointilleux ou je chipotte de trop comme me l'a fais remarquer une personne de l'accueil En cas de refus de présenter cette foutue carte peut-il me refuser l'entrée du terrain de camping PS:je suis né dans l'hexagone Merci de vos réponses ou article d'un code précisant la règle (merci les juristes) JC
Séjour tout-inclus d'une semaine et ensuite partir en sac à dos à Cuba? English translation pending
by Simtriper129 · 2009-12-02 · 21 replies
Bonjour j'aimerais savoir si c'est possible, apres avoir passé une semaine dans un tout inclus, de quitter celui ci et de partir avec son sac a dos. Jai déja réserver mon tout inclus a cuba et par conséquent un tout inclus comprant le billet de retour. J'avais pensé juste pas me présenter et continuer mon voyage et a la fin prendre un billet de retour pour le québec. Jespere que vous aller etre capable de m'éclairer sur ce sujet. Merci a l'avance
Nouvelles fraîches de l'hôtel Playa Pesquero (Holguin) English translation pending
by Natalie23224 · 2009-12-01 · 18 replies
Hola les amis ! 😎

Ca fait à peine 24 heures que je suis arrivée du Pesquero. Quelle belle semaine... Si vous avez des questions, ça me fait plaisir de vous aider du mieux que je le peux car j'ai eu moi-même beaucoup de réponses de votre part avant de partir, alors, allez-y... bombardez-moi de questions ! 😉😏😏😏

Hasta luego ! Nat 😎
Faire un tour du monde à vélo à l'âge de 18 ans: trop tôt? English translation pending
by PhilGG · 2009-11-29 · 34 replies
Bonjour a tous.

Voila mon "problème":

J'ai eut mon bac en Juillet dernier et depuis deux ans je commence réellement a m'intéresser aux voyages, aux paysages et aux rencontres qui en découlent. Chaque livres que je li me donne encore plus d'envie de partir..😕

J'ai commencé une année de Fac, je m'y intéresse mais voila j'ai vraiment envie de partir. Je songe après mures réflexions rejoindre dès septembre l'Asie en vélo traversant l'Italie, la Grèce, la Turquie, l'Iran, le Pakistan, l'Inde, le Népal, la Chine (Tibet), le Bangladesh, la Birmanie, le Laos, la Thaïlande, le Cambodge et enfin le Vietnam. Dès lors je prendrais les éléments financiers et les envies personnels pour décider ou non de traverser l'Amérique du Sud.

Alors 18 ans, trop tôt pour partir? J'ai notamment peur de ne plus avoir la motivation de reprendre mes études après ce voyage. Qu'en pensez-vous?

Sinon je n'ait pas peur d'avoir les ressources physiques pour aller jusqu'en Asie, je fait du basket depuis 11 ans..enfin bref.

Merci
Projet de plusieurs mois en Argentine English translation pending
by Latino · 2009-11-29 · 7 replies
Salut tous,

Je m’appelle Mathieu, 31 ans, et j’ai l’envie-le projet d’aller en Argentine. J’y ai passé un mois en 2005 et ai toujours voulu y retourner. Donc c’est décidé, je me jette mais cette fois-ci le but est différent. Je projette de partir pour plusieurs mois (visa touristique dans un premier temps et le renouveler) et si je m’y plais, trouver un boulot et y rester !!!

L’idée est dans un premier temps d’améliorer mon espagnol, rencontrer des gens, découvrir la culture argentine, être utile… J’ai pensé à prendre des cours au début pendant un mois par exemple mais n’arrive pas à savoir si c’est une bonne idée. J’ai de bonnes notions, peut me faire comprendre mais aurait plus de mal avec la compréhension. Les cours sont-ils une bonne solution ou l’immersion peut-elle suffire ?? Je pensai trouver une association pour laquelle je pourrai bosser bénévolement ce qui me permettrait de joindre l’utile à l’agréable. Il faudrait également que je trouve un logement. Pourquoi pas une auberge pour commencer et chercher une colocation. Des amis pourront éventuellement me filer des contacts mais rien n’est fait alors je préfère me renseigner par moi-même et ne pas perdre de temps.

Dans un second temps et selon les contacts que j’aurai pu trouver ou avec lesquels je serai arrivé, essayer de trouver un boulot pour pouvoir me fixer et réellement découvrir la vie argentine et les Argentins. Possibilité de rentrer en Argentine avec un visa touristique et le faire changer sur place si boulot ?? Je ne sais pas encore dans quel coin : Buenos Aires, Salta (qui m’avait laissé une belle impression malgré un passage rapide) ou ailleurs. Tout dépendra des opportunités, des contacts, des envies… J’ai travaillé environ 5 ans dans l’événementiel sportif. Je me plais dans tout ce qui est organisation, logistique. J’ai eu un projet avec des amis élagueurs pour créer une entreprise et développer une branche dans le recyclage des déchets verts. Tout ce qui touche à l’environnement m’intéresse aussi beaucoup malgré une absence d’expérience dans ce domaine ; ce projet étant tombé à l’eau… Je me doute que trouver un emploi n’est pas évident et qu’il y a pas mal de formalités à remplir mais c’est en essayant que je m’en rendrai compte et je n’ai aucune envie d’avoir des regrets plus tard pour ne pas avoir essayé.

Je ne sais pas du tout ce qui m’attend, rien ne sera garanti et, dans le pire des cas, j’aurai fait un beau voyage et vécu une belle expérience, mais j’ai vraiment envie d’essayer de me poser dans ce magnifique pays.

Pour les billets, d'après ce que j'ai pu lire, le plus simple est de prendre des billets AR 3 mois ou plus tout en pouvant justifier d'une sortie du territoire. J'ai bon là ??

Voilà c’était un peu long mais je voulais que tout soit clair. Si vous avez un avis, des conseils, des informations, n’importe quoi à exprimer sur les points développés ci-dessus ou d'autres d'ailleurs…n’hésitez surtout pas car tout est un peu brouillon, éparpillé dans ma tête. Il faut que j’arrive à tout poser pour pouvoir commencer à m’organiser…partagé entre l’enthousiasme, l’envie, l’excitation et aussi beaucoup d’appréhension !!!

Un grand grand merci d’avance !!!! Mathieu
Quel tour opérateur pour l'Égypte partant de Bruxelles? English translation pending
by Mamybell · 2009-11-29 · 12 replies
J'ai lu que l'on a déjà beaucoup discuté des croisières en Egypte mais en général, cela part de France. Quel Tour.op. partant de Bruxelles me recommandez-vous ? J'ai lu que 7plus avait beaucoup de succès et cela nous tente beaucoup. Vaut-il mieux faire le Caire en fin de croisière ou au début ? Quel croisière choisir ? J'attends tous vos tuyaux avec impatience et vous en remercie.😉
Mon périple Bali - Lombok - Sumbawa - Florès en... 2007... English translation pending
by Jrcomjr · 2009-11-26 · 28 replies
Euh mais on est en 2009... effectivement... j'avais promis à "LolodesIles" de le faire à mon retour, mais comme j'ai jamais été doué pour raconté mes périples, et que je cours toujours après le temps, je ne l'ait pas fait, honte à moi... et Lolo m'a relancé dernièrement dans un post, je me devais donc de réagir, car il le vaut bien...

Je me lance,

Commençons par le début, je suis parti seul pour la 1ére fois en Indonésie du 12 oct au 26 nov 2007.

J'ai jamais été accro aux voyages trop bien planifiés, et comme là je partais seul, je pouvais me laisser aller et suivre mes envies.

Arrivée à Jakarta, direct avion pour Bali.

BALI

Arrivée à Bali, taxi direction Kuta, je voulais voir par moi même ce fameux ou infâme endroit... Un trafic monstre, j'ai failli fuir et donc faire parti des "+1 Kuta trop touristique", j'y suis resté quelques jours, et c'est en m'y perdant que j'ai appris à apprécier Kuta...

Après direction Ubud, j'ai adoré ! J'pourrai y rester des semaines, l'art, l'artisanat, les paysages...

Je suis tombé sur le récit de Lolo en cherchant des infos sur les îles de l'Est... c'est bien c'que j'pensai, c'est là où il faut aller ! Je le contact, il me file les coordonnés de Mr Subhi (loueur de scooter) et des conseils (achètes des cartes détaillées au Mall de Mataram...)...

LOMBOK

Je n'y suis pas aller direct, avant petit arrêt d'1 semaine à Gili Trawagan... quoi... 1 semaine... il faut 3heures pour faire le tour complet de l'île, et en moonwalk avec un vent contraire... mais quand on aime on ne compte pas ! Sur place j'ai sympathisé avec plusieurs locaux et je suis parti avec l'un d'eux visiter Lombok. Comme il avait des amis sur Mataram j'ai pu découvrir le coté "underground" de Mataram... lors de ces visites plusieurs personnes m'ont conseillés de partir rapidement vers l'est car la mousson y commencerait plutôt. Donc j'ai suivi leurs conseils et filer direct de Mataram à Labuhan Lombok (le port du ferry pour Sumbawa).

SUMBAWA

Me voila à Poto Tano, de là direction Sumbawa Besar. Je ne sais pas où je l'avait lu, la route est vraiment sympa, peu de circulation, bon revêtement, Yepa... j'vais pouvoir "tester" le potentiel du 110cc de Mr Subhi... ahhhh... pas pour longtemps, grosse averse, je m'arrête dans un petit warung sur pilotis. Là 1er vrais contact avec un population pas trop habitués aux touristes ; donc curiosité, naturel, gentillesse mais aussi problèmes de communication, distance de certains ; mais heureusement un motard qui s'est arrêté parle un peu anglais et s'improvise interprète. La pluie ne s'arrêtant pas et la nuit tombant on me conseil d'aller dans un losmen à 5min, voyant que ça me contrarie Irwan (le motard interprète) me propose de le suivre jusqu'à Sumbawa Besar, cool, lest go. Allez suivre de nuit, sous la pluie (on voyait rien à plus de 5m), un Indonésien en Tiger 250, c'est compliqué, surtout quand on traverse des flaques d'eau qui vous arrivent jusqu'aux pédales et qui font caler le moteur, encore plus quand on n'a conduit que des scooter automatique et qu'on veut redémarrer en première, bref je le perds... Bon y'a qu'à rester sur la bonne route... A un moment une moto fait demi-tour à ma hauteur et me rattrape c'est Irwan, qui m'expliquera plus tard qu'il ne s'était pas aperçu tout de suite que je ne le suivait plus (pour ceux qui on fait ou qui vont faire ce trajet, en plein jour c'est vraiment de la rigolade !). Donc on arrive enfin à Sumbawa Besar, nikel y'a un hôtel à l'entrée de la ville, Irwan négocie la chambre pour moi, j'insiste pour l'inviter à manger, et pour commencer : dua the "panas panas" manis (2 thés très très chauds sucrés), chacun, car on est trempés ! Après le repas la pluie s'arrêtant enfin, on fait un tour de la ville by night. Irwan est d'un autre village mais a de la famille ici et m'invite chez eux, accueil simple mais chaleureux ! J'aurai bien passé plus de temps ici mais je voulais arrivé le plus vite possible à Komodo afin de prendre des photos des grosses bébêtes mais sans pluie...

Le lendemain direction Sape pour le ferry. Sumbawa est une ile qu'on est trop nombreux à traverser en coup de vent et s'est bien dommage car elle mérite bien plusieurs jours de découverte. Une journée de route, ponctuée d'arrêts, pluie mais rien de méchant, miam-miam et surtout photo. Au centre de Sumbawa on croisse souvent des singes qui vivent en bordure de la route, mais impossible de les voir de près, j'ai eu beau essayer cacahuète, gâteau, fruits (rien à voir avec leurs potes de la Monkey Forest d'Ubud) Arrivé à Sapé je vais direct au ferry pour acheter le billet et connaitre l'horaire, mais vas faire comprendre cela au préposé qui ne parle pas anglais, et qui te réponds en indonésien (Cf Bourvil dans Le Corniaud) mais heureusement un voyageur qui est là parle anglais et s'improvise interprète (et 1 de plus). Il me donne les infos nécessaire me conseille d'aller au losmen à l'entrée du port et en profite pour me dire que si je veux faire une excursion à Komodo il peu me l'organiser.

Le lendemain matin ferry pour Labuhanbajo. J'avais lu dans le routard que les Balinais étaient très curieux et n'hésitaient pas à regarder par dessus vos épaules pour voir ce que vous lisez, je ne suis pas assez resté à Bali pour voir cela, mais c'est exactement ce qui s'est passé lors de cette traversé. J'avais apportez un hors série de Geo spécial Indiens d'Amérique et plusieurs voyageurs m'ont demandés de quoi ça parlait et mon même emprunter la revue.

FLORES

J'ai finalement accepter l'excursion Komodo de Lee (l'interprète de la veille) car il n'a jamais été insistant et le contact passait bien, j'ai même pas chercher à négocier le prix 1 200 000Idr pour 2 jours en bateau Komodo + Rinca tout inclus dont les entrées. Je ne m'attarde pas sur Komodo car Google en sait bien plus que moi, mais j'ai pu approcher les varans de près et faire pleins de photos. Le voyage en bateau était agréable et je ne me suis pas ennuyé malgré que le capitaine et le matelot ne parlaient pas anglais. Snorkeling, baignade, pèche bref le classique de ce type d'excursion Komodo...

Le plus cool c'est que Lee m'a invité quelques jours chez lui, dans une petite île village Pulau Misa (1000 habitants) au large de Labuhanbajo. C'est une toute petite île peuplée de Bugis venu de Sulawesi (sauf Lee l'immigré qui lui vient de Sumbawa mais qui est marié à une locale et qui ont 3 enfants), île sans eau courante, ni électricité (sauf quelques voisins qui ont des groupes électrogène... frimeurs... et qui la revende... capitalistes) ni téléphone filaire (les mobiles eux passent sans problèmes), ni internet... Super contacts ! Malgré que personne ne parle anglais ni moi Indonésien on arrive à se comprendre, par exemple pour se faire prendre en photo (ils adorent ça, enfants comme adultes) ils m'interpellaient "Miss Miss photo"... euh... Miss... j'ai les cheveux courts... pas un look ni un physique qui pourrait prêter à confusion... bon l'essentiel étend de se faire comprendre !

Un couple célébrant sont pèlerinage à la Mecque (1200$ pax) ont organisés une cérémonie où toute l'île était invité (moi aussi, et j'ai même eu droit a mon lot de gâteaux en partant) ; ça m'a interpellé ; entre les billets d'avion la nourriture et les boissons, ça doit représenter un très gros budget (même si tout les habitants ne viennent pas). Lee m'a expliqué l'importance du pèlerinage pour de nombreux habitants, qui aident soit financièrement, soit nourriture/boisson, soit logistique, car c'est une chance et un honneur d'y aller et/ou d'aider d'autre musulmans à y aller !

Ces quelques jours passer ici, et les discussions que j'ai pu avoir avec Lee, mon appris à relativiser !

Comme tout bon français, je me plains et critique constamment (c'est des fois nécessaire et ça permet de faire avancer), donc me voila un soir à critiquer notre système médical et scolaire (surtout études supérieurs), en faisant cette éternelle comparaison Public/Privé... y'en a que pour les riches... à cela Lee me répond : regard mon fils (le plus âgé de ses enfants) sera bientôt trop âgé pour continué à être scolarisé sur l'île, donc il devra aller à Labuhanbajo, soit il fera l'aller retour chaque jours donc bateau à payer, soit être hébergé là-bas, dans tous les cas ça va nous demander de l'argent, d'autant plus que sa sœur elle aussi devra bientôt faire de même, financièrement ça deviendra très compliqué. Je trouve le niveau à Labuhanbajo pas très haut donc je voudrai les envoyer chez ma famille à Sumbawa, où ils enseignent l'anglais, nais c'est encore plus cher, je pourrais malheureusement pas y envoyer tout mes enfants, et je ne te parle pas des études niveau lycée ou université... ...la claque... Ma dernière a des problèmes d'allergies, j'ai été voir plusieurs médecins dont le plus compétent de Labuhanbajo, qui facture 150 000idr piqure et consultation, mais les problèmes sont encore là malgré la piqure, le traitement et les contres-indications alimentaire, donc là je reviens de Sumbawa où j'ai vu un autre médecin. 150 000idr c'est rien pour nous, mais là-bas la sécu n'existe pas et le salaire de base et de 1 000 000idr... ...la claque...

J'ai bien fait de ne pas négocier le forfait Komodo de Lee, je pense qu'il fera bon usage du bénéfice. Contrairement à beaucoup de "vendeurs" qui utilisent leurs difficultés ; vraies ou fausses ; comme arguments commercial, Lee ne m'en n'avait jamais parlé. Du coup je voulais donner un peu plus, mais j'ai un principe, quand on invite quelqu'un chez soi on n'attend pas d'argent en retour, et le fait de donner de l'argent directement à son hôte peu dénaturer les rapports voir même vexer, une invitation n'est pas un acte commercial ! J'ai finalement trouvé comment contribuer, à plusieurs reprises Lee m'avait demandé si j'avais du linge à laver, j'ai donc fini par accepter, lorsqu'il me le ramène, je lui demande combien je dois... rien... j'insiste... si tu veux donner quelque chose va voir ma femme c'est elle qui a tout fait... donc j'ai pu lui donner en ayant une bonne excuse avec mes quelques mots d'indonésien (elle ne parle pas anglais). A y repenser je pense que c'était la bonne manière, car je suis parti en excursion sur une île voisine Pulau Kanawa (superbe petite ile, avec quelques bungalow et un restaurant, idéal pour snorkeling et s'isoler) et c'est sa femme, les enfants et leurs copains qui sont venus me rechercher, et j'ai eu beau insister elle n'a pas voulue manger ou boire quoique se soit et il m'a fallu persévérer pour offrir des boissons aux enfants (et encore 2 canettes pour 4 enfants). Je serai bien resté plus longtemps, mais toute bonne chose a une fin !

Lee me raccompagne récupérer mon scooter à Labuhanbajo et me recommande de conduire prudemment car "t'es comme un petit frère maintenant"... touchant... et conseil perspicace car Flores est une île montagneuse donc routes sinueuses, pas toujours en bonnes état, surtout celles du nord qui ne sont que partiellement goudronnées !

Je roule en direction de Bajawa que je veux atteindre avant la nuit. Je m'arrête pour faire le plein chez un des innombrables particuliers qui vendent de l'essence au bord des routes. Selamat siang... dua liter... berapa harga... je paie... la femme qui me sert ne parle pas anglais, et tente de me faire comprendre autre chose, on utilise alors le langage des signes... mes 2 mains ouvertes vers le ciel, bras légèrement tendues vers l'avant et paupières mi-fermées (quoi ?)... sa main droite entièrement ouverte paume vers le bas (attends attends)... elle se dirige vers sa maison qui se trouve en hauteur et appel quelqu'un... un homme arrive ; lui parle anglais : - il te faut autre chose ? - non, - tu vas où ? - Bajawa, - viens boire un café chez moi, - merci mais je bois pas de café, - un thé alors, - ok, il faut combien de temps pour arriver à Bajawa ? - 1h maybee 2h... tu es d'où ? - Prancis, - really ?, j'ai bossé pendant plusieurs années à Bali pour un patron français très sympa. Il me fait visiter sa plantation ; en fait celle de ses beaux-parents car il habite chez eux avec sa femme (qui m'a servi l'essence) et leur fils ; ils déforestent légalement afin de cultiver. - t'aime les ananas ? - oui, Il se baisse, prends ça machette et en coupe un au sol. - viens on va le manger chez ma famille qui habite plus haut. En partant rapidement tu pourras être à Bajawa avant la nuit, mais si tu veux tu peux passer la nuit chez moi. - why not ? Cette nuit à durée 2 semaines ! Car après quelques jours passer chez lui on est parti avec un de ses jeune voisin (Rusmin) visité Flores.

Ces quelques jours mon aussi fait réfléchir.

Chez Helldy qui habite entre Wairana et Aimere ; comme chez Lee ; pas d'eau courante, pas d'électricité, pas de téléphone fixe et les mobiles ne passent pas ! Flores ne manquant pas d'eau, ils s'approvisionnent facilement, et utilisent la bonne vielle méthode de la faire bouillir avant de la consommée, s'est relativement simple, mais ça demande du temps et quand on est impatient ou intrépide comme moi, on est vite rappelé à l'ordre par son petit estomac occidentalisé. Rien de bien méchant mais assez pour me montrer l'extrême importance des deux robinets d'eau POTABLE que j'ai toujours connus !

Sans électricité pas de télé, mais s'est pas si mal, car comme il n'y a pas non plus de téléphone, les gens sont obligés de se voir constamment ! Je n'avais pas perçu ça chez Lee, mais ici c'est flagrant ! Un soir où on étaient chez les parents de Rusmin (ses voisins les plus proches) j'ai questionné Helldy, pour savoir si c'était habituel... il leur traduit ma question, et tous me répondent : - bien oui, pourquoi en France c'est différent ? - bien oui, c'était le cas avant, mais maintenant toutes les maisons sont barricadées, les animaux clôturés, et de moins en moins de personnes se soucient de leurs voisins. En France c'est même un sport national que d'être en mauvais termes avec ses voisins, y'a même une émission télé sur le sujet. Chaque jour des personnes âgées décèdent seul chez elle sans que personne sans aperçoivent, il y à même eut 10 000 décès pendant un été caniculaire, - bien ici c'est impossible, on vit en famille dans la même maison ou sur le même terrain. On s'entraide entre voisin et même sans se connaitre.

Après ces quelques jours passer ici à visiter les alentour et les nombreux amis et la grande famille de Helldy, on est partis direction Bajawa, où on à visiter le village traditionnel de Bena. Puis les sources d'eau très chaudes de Soa. En rentant des sources Rusmin se loupe à un carrefour et se fait une grosse frayeur avec le scoot de Mr Subhi, aucunes égratignures au pilote ni à la machine, mais séance de fou rire entre Helldy et moi qui le suivions et qui avons vu en direct live ce louper, là une moto s'arrête, c'est quelqu'un de la famille d'Helldy (quand je vous disais grande famille) qui habite à coté et qui insiste pour nous inviter. On accepte, ce sont des gens aux faibles moyens, mais qui se plient en quatre pour vous recevoir dans les meilleurs conditions, ne buvant pas de café il n'ont pas d'autre chose à me proposer, et sont gênés, je comprends qu'ils vont envoyer quelqu'un pour acheter thé ou jus, maintenant c'est moi qui suis gêné, j'insiste pour avoir un café en expliquant que je ne suis pas allergique donc que je peux en boire et que s'est plus convivial de boire tous la même chose.

Après Bajawa direction Riung pour voir les 7 îles. La route est sinueuse partiellement goudronnée, il faut donc rouler prudemment et doucement, comme on est 3 chauffeurs pour 2 scooters, on se relaye, et c'est plutôt bien car en plus de l'état des routes il fait très chaud, et ils savent comment conduire dans de telle conditions et se transformer en TomTom pour trouver la bonne route ou un raccourci.

C'est cool de voyager avec des Indonésiens, qui eux aussi sont en touriste, (Helldy et Rusmin ne sont jamais venus ici) comme Flores compte beaucoup de dialectes ils Bahasa Indonesia, donc les locaux comprennent tout de suite qu'ils viennent d'un autre endroit, et on donc droit aux même questions que moi. Ça les flattent ! Helldy m'explique alors, que lorsqu'il vivait à Bali, ça l'énervait que lorsqu'il saluait un touriste celui-ci ne lui répondait pas toujours. Je lui explique que c'est un peu normal car en tant que touriste on est constamment questionnés... ok je comprends mais ça vous empêchent pas d'être poli, quand quelqu'un te demande si ça va, tu peut être un minimum poli et lui répondre et surtout lui demandé si lui aussi va bien !... Ça m'a donné à réfléchir et depuis je réponds même aux vendeurs des magasins de tailleurs qui vous accostent dans toutes les langues... Un soir dans un warung de Riung, on croise un groupe de 3 Français, Helldy me demande pourquoi je vais pas leurs parler, je lui explique qu'à écouter leurs discussions il ne me sentait pas opportun de les interrompre et que je trouvai plus logique ; surtout quand on fait autant de kilomètres ; de parler avec des locaux. Riung étant petit on les recroissent le lendemain sur une des île, Helldy passant à coté d'eux les saluts en français, il revient vers moi : t'avais raison, quand je leurs ai demandés : et vous ça va ? Je pensais qu'ils allaient me répondre oui et toi ? Que je puis leur répondre : comme-ci comme-ça (il adorait la sonorité de cette formule), mais ils m'ont pas répondus, ça m'énerve... C'est vrais qu'on est programmé comme ça, et c'est dommage qu'à 10 sur une petite île on ne prennent même pas le peine de se dire bonjour.

Après Riung direction Moni via Nangapande, où Rusmin nous abandonne pour rentrer chez lui. C'était la première fois qu'il voyageait en "touriste" et avec des "grands" (il avait 17ans) et c'était sympa de voir ces réactions ! Il nous a laissé en nous promettant de téléphoner le soir une fois arrivé, afin de nous rassurer et d'avoir des nouvelles du village, ce qu'il à fait 24 heures plus tard, normal : il n'a pas de réseau par chez lui et Indonesian Time oblige ! Indonesian Time : c'est une expression que nous avions avec Helldy pour illustrer le décalage horaire, pas celui des faisceaux horaire, mais celui de la perception de l'heure en fonction des pays. On a tous connus : - le ferry de 10h00 qui part à 13h15 = Indonesian time; - l'avion de 10h00 qui part à l'heure = French time ; - le train de 10h00 qui part l'heure mais dont les portes ferment 1min avant = Germain time...

A Moni on croise Brian un ami à Helldy (quand je vous disais nombreux amis), il aimerait nous inviter mais là il est occupé et ça maison est en travaux, on lui propose de venir ce soir à notre hôtel qui fait aussi restaurant et qui est à 2 pas de chez lui, ça a pas l'air de le motiver, finalement on décide de se retrouver chez un de leur ami commun. Helldy me demande : - c'est possible que tu achètes le poulet pour ce soir ? - bien oui. On suit Brian qui s'arrête dans 2, 3 maisons, à un moment ou je prenais des photos, ils me demandent de rentrer : - celui là il te semble bien ? - heu.... c'est vous les spécialistes... quand je choisi des poulets ils sont dans une barquette sous cellophane... pas en train de courir au milieu du poulailler... Soirée avec Arak (alcool local a base de palme) et karaoké chez un voisin qui a équipé son salon avec synthétiseur, micro, Tv et grosse sono à faire trembler les murs, il a un orchestre et anime des mariages. J'ai filmé Helldy chantant un classic romantique Indonésien, sa femme à bien appréciée. Ils m'ont fait part de leurs projets d'avenir, Brian fait construire des bungalows, un autre passionné de moto rêve d'avoir une affaire de location de scooter, mais comme l'investissement est important il envisage plutôt de faire "bureau de change" (ou webcafe quand il y internet à Moni). Helldy lui aussi envisage de construire quelques bungalows en bord de plage vers Aimere. J'espère que leurs projets vont aboutir mais qu'ils n'y perdent pas leur gentillesse ! En rentrant à l'hôtel, Helldy m'expliqua : Brian est musulman donc il mange Hallal, c'est pour cela qu'on a achetés et fait préparer le poulet, ça ne nous déranges pas de manger Halal, et il boit de l'alcool avec nous, on vit ensemble malgré les tensions entre communautés au niveau national !

Lors de la visite des lacs du Kilimuntu on à croisés un jeune couple Espagnol qu'on avait rencontré a Bena (village traditionnel prés de Bajawa) ; le monde est petit ; ou ce son les touristes qui vont tous aux mêmes endroits; c'est plutôt ça, car c'est pas la première foi que ça arrive.

Après Moni, on est rentrés chez Helldy. Rusmin avait raconté le périple qu'il avait vécu et était impatient de connaitre la suite. J'ai pris congés de mes hôtes le lendemain sans oublié de faire le plein d'essence, c'était quand même pour ça que je m'étais arrêté !

Il était malheureusement temps de rentrer vers l'Ouest !

Donc retour à Labuhanbajo, pour passer la nuit, là j'ai consulté le même docteur que le fille à Lee. J'avais choppé une allergie à quelque chose, j'ai jamais pu savoir a quoi, rien de grave, juste quelques plaque de boutons sur les bras et dans le dos, qui persistaient depuis une semaine et qui me démangeaient la nuit... et j'ai horreur qu'on me dérange pendant mon sommeil... donc j'ai aussi eu droit à la piqure et aux mêmes contre-indications alimentaire et au même tarif 150 000idr... Après une bonne nuit grâce à la piqure, ferry pour Sapé.

SUMBAWA

Comme je suis quelqu'un de prévoyant et d'extrêmement organisé (avec la piqure comme excuse), je n'avais pas retiré d'argent à Labuhanbajo : un dés seul endroit avec Ende, où j'ai trouvé ; et c'est pas faute d'avoir cherché; un DAB acceptant les cartes international ! (Pour internet c'est encore plus simple un seul et unique accès trouvé à Ende avec une connexion n'affichant que les 10 premiers messages de Gmail ). Je savais qu'il n'y avait pas de DAB à Sapé car j'en avait déjà cherché à l'aller, pas de soucis j'en trouverai un à Bima (la deuxième plus grosses villes de Sumbawa) où je passe la nuit... hé bien non, j'ai eu beau quadriller la ville et essayer tout ce qui ressemblait à un DAB ou à une banque... j'ai dû racler le fond de mes poches cette nuit là... J'ai finalement trouvé un DAB le lendemain sur ma route; à Dompu; de toute façon je savais qu'il y en avait UN à Sumbawa Besar. J'exagère un peu, il me restait de quoi tenir plusieurs jours, mais c'est bizarre cette impression de manquer d'argent alors qu'avec la même somme des locaux vivent 1 semaine voir plus !

A Sumbawa Besar j'ai re-séjourné 2 nuits dans l'hôtel où Irwan m'avait accompagné, je l'ai contacté mais malheureusement on n'a pas pu se revoir. De toute façons, on ne reste jamais seul longtemps en Indonésie ! Ce soir là je me suis fait invité par un groupe de travailleur qui séjournaient à l'hôtel, malgré qu'ils ne parlaient pas anglais, et que je bahasa Indonesia comme une vache Française, on a réussi à se comprendre, aidé il est vrais par les photos et les vidéos que j'avais prises lors de ce voyage ou d'autres qui sont stockées sur mon gsm, et aidé aussi par du Arak...

Le lendemain je suis parti en excursion snorkeling improvisée ! J'avais vu sur ma carte qu'il y avait une ile proche de Sumbawa Besar avec un plongeur en légende, ni une ni deux je suis partir au village le plus proche où on m'a directement dirigé vers un habitant qui possède un "speed boat" (en fait c'est un vieux petit Zodiac, qui est le plus rapide du village). Ils m'ont organisé cette excursion comme des pros, non pas comme des pros, mais comme les simples pécheurs qu'ils sont et qui se font un honneur de vous recevoir ! Combien d'excursions organisées par des "pros" ne correspondent pas aux belles promesses annoncées et affichées ? Beaucoup trop ! Ici le capitaine a fait ce qu'il a annoncé, avec envie, quand je lui ai demandé si il était possible de voir des requins, il m'a dit que c'était rare mais il m'a quand même emmené dans 2 lieux où on pouvait en apercevoir et il a même snorkeler avec moi pour me guider. On n'a pas vu de requins, mais les fonds et la vie sous-marine sont plutôt sympa.

Le lendemain direction Poto Tano, je m'arrêtes au petit warung sur pilotis du trajet aller où j'avais rencontré Irwan. La serveuse me reconnait, M'OFFRE à boire et a manger, me présente à ses amis, elle vient de Lombok et est ici depuis quelques mois pour travailler. A un moment je me retourne: - C'est possible d'aller en excursion dans une des petites iles là-bas ? - Je sais pas, vas te renseigner dans le village à coté. Aussitôt dit aussitôt fait, me voila dans le village où on me dirige vers le seul habitant qui parle anglais, avec qui je négocie l'excursion pour le lendemain. Là par-contre les fonds marin sont plutôt dégradés donc moins de vie sous-marine, le bateau étant équipé d'un compresseur permettant de plongé en profondeur, on me propose d'essayer.. bien oui... Là aussi "l'anglais du village" (j'ai oublié sont nom) snorkel avec moi. La veille j'avais discuter avec lui, il m'avait invité à boire un thé chez lui, c'est un musulman pratiquant, portant djellaba barbe, on était dans la pièce où il fait ces prières, on parlait de religion, il me questionnait sur le nombre de musulmans en France, comment ils pratiquaient, comment on les percevaient... à un moment il me dit : - je suis contre les terroristes et les extrémistes, ce ne sont pas de vrais pratiquants car on est tous frères : Musulman, Chrétien et Juif ! J'aimerai entendre ça plus souvent !

Après ces bonnes paroles, ferry pour Lombok, arrêt snorkeling à Perama Island, puis à Mataram pour rendre le scooter à Mr Subhi et ferry de nuit pour Bali.

Quelques jours à Ubud pour faire mes emplettes, et retour à Paris...

Voila j'espère ne pas avoir été trop long ou anecdotique, et que ce récit vous donnera envie de découvrir ce super pays !

@+ Jr

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