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Envoi de cartes postales depuis Cuba English translation pending
by Lilietmoi · 2006-08-23 · 10 replies
Bonjour,

Je dois me rendre à Cuba dans 2 semaines pour la première fois et j'ai entendu dire que le courrier posté à Cuba ne parvenait pas toujours à ses destinataires ou mettait beaucoup de temps.

Vous qui y êtes allés, merci de me faire part de vos expériences. Qu'en est il vraiment.

Puis-je poster quelques cartes postales à ma famille/amis? Faut il la mettre dans une enveloppe ou non?

Merci pour vos conseils.

Lilietmoi
Visa pour trois mois à l'aéroport de Madagascar English translation pending
by Manalice · 2006-08-22 · 25 replies
Salut!!! C'est encore nous!!! Une petite question nous taraude. Nous pensions prendre notre visa arrivé à Tana puisque nous avions entendu dire (sur ce forum même) qu'il était moins cher mais je viens de lire dans le lonely planet qu'on pouvait en effet obtenir un visa à l'arrivée à l'aéroport mais il parle d'un visa de trente jours....? Quelqu'un saurat-il s'il est possible d'obtenir un visa de trois mois à l'aéroport? A plus tard
Retour du Sol Luna Y Mares (12 au 19 août 2006) English translation pending
by PirateRousse · 2006-08-20 · 11 replies
Cuba, Holguin (Guadalavaca) au Sol Luna Y Mares du 12 août au 19 août 2006

Nous vérifions les valises et voilà, nous mettons les cadenas et nous passons prendre la meilleure amie de notre fille chez elle, car celle-ci nous accompagne en voyage. Ses parents nous accompagnent à Dorval et nous sentons la hâte d’être déjà rendu là bas à Cuba.

Nous avons choisi Air Transat pour ce forfait, qui comprend plusieurs petites choses gratuites. Le vol est à l’heure, aucun changement à l’horaire, même avec les nouvelles directives de n’avoir aucun liquide dans les avions. Donc, nous croyons bien que tout doit être O.K. !

Alors, voilà, nous devons nous rendre à la dernière étape pour prendre notre avion, nous passons donc le détecteur de métaux et le rayon X pour nos valises. Hé bien ! Notre chère petite invitée se faire fouiller son sac. OUPS ! Elle panique un peu et nous, nous la rassurons que c’est normal bien souvent. Hé bien ! Elle avait un fameux joli petit stylo qui possédait un liquide et des petits brillants dorés à l’intérieur. Donc, celle-ci devient tout mal, en voyant qu’elle avait oublié de le retirer de son coffre d’école. La pauvre, nous avons quand même le fou rire j’avoue. Car elle est si mal à l’aise et dit au petit monsieur, qu’il peut le garder, pas de problème. De toute façon, elle n’avait pas le choix, vu réellement aucun liquide ne peut entrer dans l’avion.

Donc, nous prenons la direction de la porte d’où a lieu notre embarquement. Sur un forum de Voyages, j’ai fait la connaissance virtuellement d’une dame qui possèdent deux filles du même âge des deux nôtres. Donc, en arrivant à la fameuse porte d’embarquement en question, une des deux petites filles de cette dame vient à notre rencontre et me demande si je suis bien celle du forum !? HÉ OUI ! Donc, nous faisons connaissance et discutons un peu. Nos filles sont un peu timides et ne parle pas trop… mais je me dis que ça va sûrement être différent rendu là bas et avec raison.

Nous embarquons dans l’avion et nous avons un petit peu de retard, mais réellement pas beaucoup. Nous décollons et tout va très bien au décollage. Nous avons comme repas un sandwich Subway au poulet et réellement pas ce qu’il y a de mieux, mais ça bouche un coin et ça me soutien un peu pour le reste du vol d’une durée d’environ 3h40 minutes approximativement.

Nous arrivons finalement à l’aéroport d’Holguin. Le commandant de bord nous annonce 24°c à l’extérieur. Nous sommes un peu découragés, vu que c’est exactement la même température qu’au Québec. Mais en fait, il fait réellement chaud en sortant de l’appareil et nous constatons qu’il doit faire au moins 28°c minimum et pas moins. C’est chaud et humide et nous sentons cette odeur des caraïbes en pleines narines… c’est relaxant déjà.

Le temps de passer les douanes ce passe bien, environ une bonne trentaine de minutes selon moi. Mais nous sommes en vacances et ce n’est pas grave. L’autobus nous attend pour nous transporter vers notre hôtel. Un coup arrivé à l’accueil de celui-ci, encore une fois, tout ce passe assez bien et nous avons une chambre situé près de tous les services et assez loin pour ne rien entendre des bruits du lobby ou autres. Nous sommes situés au 2ième étage et les chambres sont situées l’une au côté de l’autre, tel que demandé par courriel. C’est un peu vieux comme décor et la salle de bain n’est pas comme sur les photos que nous avions aperçues, mais c’est très propre, rien à dire sur ce point. Le matelas est très confortable en plus et nous avons un lit king, tandis que les filles ont 2 lits doubles. Tout est comme nous l’avions demandé et nous ne pouvons voir la mer de nos chambres, à cause de la végétation extrêmement abondante.

Il fait noir et nous décidons quand même d’aller prendre une marche sur le site et nous rencontrons les parents et leurs deux jeunes filles. Nous décidons donc, d’aller visiter tout ensemble, après avoir pris une petite bouchée au buffet, encore ouvert. Nous remarquons que la plage est éclairée… SUPER ! Nous entendons le bruit des vagues et nous prenons quelques minutes pour s’y asseoir et écouter celles-ci tous les huit. C’est déjà magique !!!

Nous retournons à nos chambres et dès le matin, je téléphone aux filles dans leur chambre, pour les réveiller et commencer notre journée sous le soleil chaud des caraïbes. Nous allons déjeuner après avoir pris notre petit capucino au bar de la piscine et celui-ci est excellent. Après le petit déjeuner, nous décidons de faire encore un tour du site et par la suite, nous partons vers la plage, pour voir la mer turquoise et limpide. Le sable est doux sous les pieds, mais pas le plus doux que j’ai vu dans tous mes voyages. La mer est très belle, mais possède de très grosses roches à l’entrée de celle-ci. Un peu dangereux même de traverser sans tomber. Car les petites vagues nous poussent et celles-ci sont glissantes également, mais environ une dizaine de pieds à traverser et nous avons de l’eau quasiment jusqu’aux épaules. L’eau est fraîche et très transparentes. Mais le fond de l’eau possède quelques roches ici et là et de temps en temps, on se fait mal aux pieds. Il n’y a pas d’algues avant au moins une bonne quarantaine de pieds et de toute façon, c’est très creux d’où on retrouve celles-ci. Mais bon, c’est très bien comme plage, mais pas la plus belle que j’ai vu à Cuba. Mais pour l’apnée, quoi vous dire ici !!!!???? Nous avons eu droit à je ne sais plus combien d’espèces différentes de poissons et nous sommes allés nager assez loin près d’un rocher d’où est l’hôtel le Paradisius. À cet endroit, nous avons vu des poissons de toutes les couleurs, des magnifiques coraux et attention aux vagues qui peuvent pousser dessus ceux-ci, comme ceci m’est arrivé… ouch ! J’en suis revenu avec quelques marques. Mais vous n’avez réellement pas besoin d’aller aussi loin pour en voir, juste à l’entrée d’où se trouve les fameux rochers que nous devons traverser, vous en avez déjà plusieurs. Les espèces que j’ai pu observer selon mes notes dans mon bouquin, sont les Poissons-crapauds, des fistulaires, des vivaneaux, des bébés barracudas très régulièrement qui courraient après les troupes de petits poissons, poissons-perroquets, des Polynémides, une forme de turbos avec des rondelles bleues, des Demoiselles, des Grogneurs, des Apognons et bien d’autres espèces également. J’y retournerais juste à cause de l’apnée que nous pouvons y faire et sans devoir débourser pour aller en excursion pour en observer, tout était là, devant nous. La plage est partagée avec les touristes de l’hôtel Sol Luna et Mares et Paradisius et ainsi que plusieurs familles cubaines, ce que nous avons bien aimé personnellement. Nous avons échangé plusieurs discutions et musique avec eux. Nous avons eu droit à quelques Cubain(e)s qui sont venus nous demander si nous avions des vêtements, du savon, de la pâte à dent, du shampooing ou autres produits de la sorte à leur remettre. Mais si vous dîtes non, ils ne sont pas fatiguants et vous remercient quand même. Mais nous avions à quelques reprises données de ces produits, que j’avais emporté pour eux, donc, ceci ne nous dérangeait pas du tout. Mais nous aimons partager avec ce peuple, alors pour nous, c’était super !

Bon, parlons un peu du site et des services ici ! Les employé(e)s de l’hôtel sont réellement tous sympathiques avec ou sans pourboire. Je n’ai rien d’anecdotes négatives à vous donner ici, le service était numéro #1.

Les déjeuners se font aux deux buffets d’où nous avons accès, soit au Sol Luna ou Mares. Ce n'est pas très élaboré côté buffet et toujours la même chose et aucune nouveauté… très répétitif à vrai dire. Mais les croissants sont aussi bons que ce que nous retrouvons ici même dans les Pâtisseries françaises, ils sont faits avec du beurre… et accompagnés de petits fruits, tel que bananes, mangues, papayes, ananas, goyaves et vers la fin, nous avions du melon de miel. Le jus d’oranges est en boîte, donc aucune orange ou aucun pamplemousse, ce que nous avions souvent l’habitude d’avoir lors des déjeuner, pendant nos autres voyages. Alors aucun jus d’orange frais au petit déjeuner.

Les dîners, vous pouvez manger aux deux buffets ou bien aux deux restos de la piscine ou bien aux deux restos de la plage et le poisson est réellement trrrrrès bon à ceux de la plage. La pizza est très bonne au resto de la piscine du Luna, aussi bonne que notre bonne pizzeria à nous ici même… sinon plus !

Les soupers se font à la carte ou bien aux deux buffets. Les restos de la plage et ceux de la piscine deviennent des restos à la carte en soirée. L’Italien était très bien et le Mexicain encore mieux selon nos goûts à nous. Ce fut le meilleur endroit d’où j’ai mangé du poulet à Cuba, non gras et réellement très bien apprêté. Je recommande le poulet à la sauce au chocolat épicée au resto à la carte Mexicain, il était trop bon ! Les buffets ne m’ont jamais impressionné à vrai dire. Mais le comptoir à pâte semblait très bien selon nos filles et mon copain. Je fus également déçue de voir qu’il n’y avait quasiment jamais de sauce pour la crème glacée, du genre chocolat ou caramel… et moi qui adore leur caramel, pas une seule fois que j’ai pu en voir dans les buffets ou ailleurs. Ils ont même fermé le buffet du Luna pour le boucaner et chasser sûrement les insectes du style peut-être coquerelles selon moi ? Hihihi ! Ce qui a fait que nous allions plus souvent au buffet du Sol Mares.

Une énorme déception ici pour les bars. Hé oui ! Moi qui ai très hâte à prendre mes Mojitos lors de mes vacances et bien j’y ai eu droit à un seul à l’arrivée et au départ, étant donné qu’il n’y avait jamais de menthe pour préparer ses cocktails. J’étais très déçu et en plus, les jus de fruits sont réellement trop sucrés. J’ai trouvé que leurs bars étaient très pauvres en cocktails de toutes sortes. Mais au moins, les Cubains au Bar étaient sympathiques et mal à l’aise de voir ma déception pour les Mojitos.

Le site est très grand, vu que deux hôtels forment celui-ci. Ce qui fait que nous voulons essayer tous les restos et donc, nous n’avons pas la chance de bien connaître les serveurs ou serveuses pour en faire un lien. C’est ce que je reproche au site quand ils sont trop grands ici.

Les piscines ont quand même une bonne dimension, mais nous préférons la plage à celles-ci. Nous sommes allés qu’une seule fois au bar de la piscine du Sol Mares pour terminer notre journée. Car nous préférions terminer notre journée au resto de la piscine du Luna.

L’animation est très inexistante le jour comme le soir. Les spectacles ne sont pas ce qu’il y a de mieux, car le son est réellement pourri, à cause que celui-ci est souvent trop fort. Par contre, la discothèque de la plage fonctionnait bien, sûrement que ça dépend de la clientèle. Mais si j’aurais été une célibataire, je ne suis pas certaine que c’est l’endroit que j’aimerais aller ? Car c’est réellement très tranquille comme endroit. La saison que nous étions, était beaucoup plus familiale et plusieurs adolescent(e)s y séjournaient. La plupart de la clientèle de ce complexe était Britannique ou Québécois. Quelques Italiens et Allemands, mais très peu comparativement à nous et aux Britanniques qui sont majoritaires.

Il est très intéressant de prendre la calèche et de se rendre à Guadalavaca pour y faire quelques petits achats de souvenirs au marché aux puces de ce village. Il est bien de voir le paysage montagneux de cette région.

Il y a des randonnées pédestres à faire sur les deux côtés de l’hôtel, soit via le Sol Luna soit via le Sol Mares. La plage est courte pour y prendre des marches, mais elle est quand même très bien. Lors d’une de nos randonnées en forêt, nous avons fait la connaissance d’un cubain qui nous a montré le chemin avec plaisir. Quand il voyait que nous ne savions pas trop quelle direction prendre, celui-ci a décidé de nous accompagné, mais prévoyez de bons souliers ici.

On peut y manger de la langouste au village de Guadalavaca, sauf qu’après avoir demandé le prix, on trouvait qu’ils changeaient trop régulièrement de prix et nous avions un peu peur que le prix change à nouveau rendu sur place après avoir payé pour la calèche ou bien un taxi. Et pour le transport et la langouste, ce qui revenait environ à 30cuc par personne, nous trouvions ça un peu trop dispendieux, ayant souvent mangé de la langouste pour 15cuc à bien des endroits à Cuba, donc nous n’avons pas eu la chance d’en manger à ce voyage ci.

Je crois sincèrement, que Guadalavaca doit se faire en deux semaines et non une. Car il y a quand même plusieurs activités à y faire et à visiter. Nous aurions aimé en faire plusieurs, mais nous n’avions pas assez de temps et en plus, l’apnée était l’une de nos activités préférées parmi tous. Je recommande fortement cet hôtel, si cette activité est l’une de vos préférés tout comme nous.

Lors de notre départ vers l’aéroport, notre responsable de Air Transat nous annonce qu’il y a eu une tornade à Holguin et que nous risquons d’avoir du retard à cause des arbres qui sont tombés sur la route et avec raison. Je pense sincèrement qu’il a venté très fort, car plusieurs arbres étaient déracinés et d’autres avaient des branches complètement arrachées. Les Cubains se sont dépêchés à tout ramassé pour ne pas nuire à la circulation. Donc, notre chauffeur d’autobus devait être prudent et plusieurs grandes surfaces d’eau le long de la route, causé par la pluie abondante qui était tombée.

Nous prenons donc notre vol à l’heure et une avance à l’arrivée au Québec d’environ 10 minutes.

Nous avons fait un très beau voyage, même si je trouvais que l’animation, pour nos jeunes, était réellement très inexistante. Même qu’une famille qui y restait pour deux semaines avec leur adolescent(e)s, ont fait la demande de changer d’hôtel, étant déçu de l’animation. On ne voyait jamais les animateurs dans la journée, que ce soit à la plage ou à la piscine. Sauf la dernière journée de notre départ.

Mais je fus quand même déçue pour mes Mojitos et mon fameux caramel sur la crème glacée. Il manquait souvent de certaines petites choses, que ce soit dans les Bars, soit dans les buffets, un peu décevant sur ce côté là. Mais pour le reste, c’est un très bel hôtel avec un personnel très courtois. Mais il ne faut pas oublier que nous étions en saison morte, mais quand même, l’hôtel était quasiment plein, alors, difficile à comprendre ici ?

Une chose ici, il n’y avait pas de mousquitos en soirée pour se faire piquer, mais des petites fourmis d’où se situait la scène pour les spectacles, et d’où nous avons été piqués par celles-ci sur les jambes. Sinon, aucun maringouins.

En conclusion, je retournerais à cet hôtel simplement pour l’apnée, qui en vaut le déplacement. Il faut réellement emporter son p’tit kit d’apnée ici, tuba, masque et palmes. Ça en vaut réellement la peine. C’est vraiment le meilleur endroit à Cuba que j’ai fait pour cette activité. Et pas besoin de payer pour une excursion pour en faire, tout est là, devant soi !

PirateRousse
Endroits à visiter à Zarzis? (Tunisie) English translation pending
by Yannick66 · 2006-08-10 · 27 replies
salut je part en tunisie a zarzis du 10/12 au17/12 qui peu me dire les endroit sympa ou je peu allez non touristique je part une semaine en demi pension pour un prix vraiment derisoire si ca vous interresse je vous donnerait plus de detail et si vous savait queele temperature fait t-il a cette periode se serait vraiment gentil merci d'avance pour vos reponse
"La Dolce Vita" sur le Costa Fortuna English translation pending
by Fidusud · 2006-07-31 · 31 replies
Bonjour à tous!

Mon compagnon et moi partons pour le première fois en croisière en septembre prochain. Nous avons opté pour la croisière Dolce Vita sur le Costa Fortuna, nous partons de Marseilles et ensuite escale à Savone, Naples, Palerme, Tunis, Palma et Barcellone. Certains d'entre vous ont-ils déjà fait cette croisière ou du moins visités certaines de ces escales? Vu notre budget, nous envisageons de ne pas tout faire via Costa mais notamment à Palerme, Barcellone et Tunis visiter par nous-même, est-ce possible, le port de ces villes est-il eloigné du centre ville?

C'est notre première croisières, donc toutes les infos que vous pourrez nous communiquez sur cette croisière, les villes visitées ou sur le bateau en lui même seront les bienvenus 😉.

Un grand merci et au plaisir de vous lire!

Fidusud
Visite de Bruges et alentours English translation pending
by Valirena · 2006-07-25 · 8 replies
bonjour, je pars pour 6 jours début aout en chambre d'hôte, que j'ai eu la chance de trouver, car il n'y a plus beaucoup de place de libres. Bref, je me rends compte que 6 jours, c'est peut-être un peu trop long pour visiter uniquement bruges, j'aimerais donc en profiter pour visiter les alentours. Mais sachant que je loge a bruges même, je ne pourrais pas m'aventurer trop loin non plus, étant donné que je dois y rentrer le soir (c'est deja payé, donc tant qu'à faire..lol). Si des connaisseus pouvaient me conseiller des coins sympas a voir dans les alentours (pas plus d'une heure de voiture, ça serait bien..). ça serait dommage de se limiter a bruges si il y a plein d'autres petite merveilles a voir pas loin... par avance merci, car je ne connais pas du tout la belgique!!!
Navette entre l'aéroport de Tahiti et le centre ville? English translation pending
by Jeanbono · 2006-07-24 · 26 replies
Bonjour à tous,

je me rends en Polynésie😎 à la rentrée prochaine : comme tt le monde je vais donc attérir à l'aéroport de Faa'a (papeete)

qqun sait-il s'il y a des navettes reliant l'aéroport au centre de la ville ? et si oui est-ce gratuit ou payant ?

et si non 😕, comment on fait ? taxi ?

qd meme pas à la nage !!!!

merci d'avance, a+
Recherche photos d'Athènes et de Santorin English translation pending
by Ophie95 · 2006-07-15 · 8 replies
Bonjour !

J'étais à Athènes en juillet dernier : magnificence des paysages antiques, caractère animé de la ville, endroits insolites... J'ai tout aimé là-bas. 🙂

Le (gros) problème est que nous nous sommes fait voler notre appareil photo vers la fin du séjour : et hop, près de 200 photos souvenir envolées !!! 🙁

Bien sûr, nous avons ces images gravées à jamais en nous, dans notre mémoire... Et nous avons le possibilité de trouver des photos d'Athènes facilement, sur le Net et ailleurs.

Pourtant, moi, j'aimerais pouvoir me procurer des photos prises à Athènes en juillet dernier, ou à la rigueur en juillet 2006, histoire de voir sur les photos la lumière, l'ambiance... de ce moment précis.

Après Athènes, nous avons fait une croisière en mer Egée jusqu'à la surprenante île de Santorin. J'aimerai bien avoir ces photos là aussi : surtout la vue de la falaise plus qu'impressionnante que nous avons en arrivant au port. C'était un moment tellement magique, que j'aimerai pouvoir récupérer des photos de touristes, qui, comme nous, ont vu cette merveille pour la première fois...

Peut-être penserez-vous qu'il s'agit là d'une requête bizarre, mais peut-être que l'un de vous me comprendra, et peut-être, même, avec beaucoup de chance, aura t'il des photographies de ces endroits là, prises à cette époque là, à me transmettre ?

Merci pour votre attention !

Bonnes vacances à tous... 😎
Recherche idées de projets d'association pour la Tunisie English translation pending
by Manzousa · 2006-07-09 · 94 replies
Bonjour à tous,

Je m'appelle Chrystèle et j'ai 27 ans.

J'ai eu l'occasion d' aller plusieurs fois en Tunisie, notamment à l'intérieur des terres, et j'ai été frappée par la misère qu'on y trouve. 🙁

Je souhaiterais m'investir dans un projet voire créer une association car j'envisage de m'installer en Tunisie. J'ai toujours été très attirée par l'humanitaire et je souhaiterais en faire mon métier.

Mon souci est de trouver une cause vraiment NECESSAIRE qui améliorera, un minimum au moins, la vie de ces populations. Mais je ne sais pas par où commencer... comment connaitre les besoins réels des autochtones?

Alors si quelqu'un a une idée de projet ou recherche une "associée" pour créer une nouvelle association... faites moi signe ! je suis ouverte à toute proposition ...

Je travaille actuellement en France dans l'administration mais cette vie routinière et individualiste me déprime. Nous avons tellement trop alors que d'autres ont tellement peu... Alors si je peux leur donner un peu de mon temps, de mes connaissances ou simplement leur faire partager ma joie de vivre, à ce moment là seulement ma vie aura un sens.

En attendant je souhaite dire, à tous ceux qui s'investissent dans un projet, quelqu'il soit, à quel point je trouve admirable de votre part de donner un peu de votre énergie pour l'amélioration de la vie d'autrui.

😉
Migrations des homosapiens English translation pending
by Mohikan · 2006-06-29 · 628 replies
C'est la saison des migrations En europe, l'été, les homosapiens sont profusion Après avoir travaillé, consommé et pollué Pour leur boite ou leur patron Dans les grandes villes bétonnées Utilisent leur argent, recompense comme un os a son chien Pour aller envahir et consommer les plages en profiteurs citadins Ou autres lieux touristiques dans le monde La surpopulation humaine augmentant a chaque seconde Comme les mammifères, phoques ou morses Comme les gros bourges qui vont frimer en corse A Ibiza ou autres lieux devenus corruption La nature ayant été remplacé par des boites et autres perversions Ils vont s'ammasser a la saison d'accouplement Sur les plages et se griller au soleil, comme un regiment (Soleil devenu dangereux a cause du rechauffement climatique et cause de cancers futurs pour ces homosapiens en rut) Donc fric, sexe et consommations à outrance Sans respect ni bienveillance Juste l'égoisme et l'avidité de consommer avant de mourir Les males les plus frimeurs vont sortir leur porte monnaie Leurs voitures de sports et leur virilité dépravée Les femelles vont afficher leurs hormones fecondables Dans le but de s'accoupler a la chaine, et pour certaines se faire engrosser Usines de consommation actuelle, les femmes sont devenus le reflet De cette société de consommation -pollution, qu'elles alimentent chaque jour Avec de nouvelles naissances de pauvres enfants humains Qui se demandent comment ils vont bien pouvoir embarquer dans ce train Les femmes multiplient donc les relations kleenex, pour le sexe souvent Et les hommes qu'elles convoient ou consomment sont du meme fonctionnement Des machos frimeurs sans coeur, qui les utilisent autant qu'elles Les réveurs, réservés, romantiques n'ont pas leur place dans cette société poubelle Ils sont donc souvent out of system ou society Pour leur chance, malchance ou leur survie Chaque jour alors, la paix, l'amour et la nature Reculent devant ces homosapiens produisant toujours plus d'ordures Les femelles ne se rappellent meme plus le nombre de leurs "ex" Produits jettables comme cette société spontex Et de nouvelles gestations et ventres gonflés Se preparent sans cesse a augmenter ce flot d'insensés Toujours assoifés on ne sait vers où A part vers leur fin, qui est toujours la meme, ici ou ailleurs, partout
Cassis (Bouches-du-Rhône) en juillet English translation pending
by Noeliak · 2006-06-25 · 7 replies
Bonjour à tous, J'aurais grandement besoin de vos précieux conseils!! J'aimerais passer deux jours à Cassis durant le mois de juillet. Auriez-vous un hotel sympa à me conseiller? Et en ce qui concerne les calanques de Cassis, vous conseilleriez plutot la rando ou le bateau?? Merci d'avance pour vos réponses.
Serenade of the Seas + hôtel de San Juan à Puerto Rico English translation pending
by Missvacance · 2006-05-26 · 36 replies
😎😎 Bonjour,

J'aimerais avoir des informations sur Serenade of the seas, partant de San Juan (le 3-Mars-2007) Les escales semblent être intéressantes: St-Thomas, St-Martin, Antigua, Ste-Lucie, Barbados puis retourner à San Juan.

Je suis dejà allée seulement à St-Martin et St-Thomas lors de ma PREMIÈRE croisière Mars 2006 avec Norwegian. Alors que, Antigua+Ste-Lucie et Barbados, sont tout à fait NOUVEAU pour moi...si possible, j'aimerais bien avoir vos commentaires sur ces escales SVP.

Quant à l' hôtel, je me sens plus securitaire d'arriver à San Juan 1 journée precédente l'embarquement. Actuellement, je regarde le Sheraton Old San Juan (qd-même assez cher: $200US par nuit par chambre, et nous aurons besoin de 8 a 10 chambres) Quelqu'un y est dejà allé, pourra me suggérer un INN propre, moins cher? (il faut que ca soit proche du port SVP, pas plus que 15-20min en taxi)

MERCI!!!!!
Hôtel Blue Africa Mbour English translation pending
by Olivier75019 · 2006-05-21 · 8 replies
Bonjour, mon ami et moi nous envisageons de passer une semaine au Sénégal à Mbour au mois de séptembre. Nous comptons loger à l'hôtel Blue Africa. Avez vous des informations sur cet hôtel, ainsi que sur le climat à cette periode. Quels sont les points d'interets majeurs aux alentours de Mbour: nous préférons voir un Sénégal autentique et peu touristique.

Merci pour tous vos conseils et avis.

Olivier.
Des photos, des photos, encore des photos! English translation pending
by Edb · 2006-05-11 · 450 replies
Et hop c'est reparti pour un tour ! 😉

Mais où cela peut-il bien être ?? 😮😮
Des photos, des photos! (suite) English translation pending
by Félantropik · 2006-05-04 · 332 replies
Bonjour tout le monde! Vous allez me 🏴‍☠️ mais pour finir cette série de chatôôô, je vous propose celui ci:

Bon courage et bonne chance à tous! 😉
Spectacle Cavalia à Montréal English translation pending
by Annais · 2006-04-27 · 19 replies
Bonjour,

J'aimerais aller au spectacle Cavalia, mais je me demande si les chevaux sont bien traités(en coulisse) ou si je devrais m'abstenir.Est-ce que quelqu'un est allé le voir?

Merci.
Jours de marchés à Sousse et Monastir en Tunisie English translation pending
by Grardel · 2006-04-24 · 18 replies
Bonjour à tous, 😉

Je pars le 20 Mai à Skanès-beach pour une semaine de détente et balades, avec mon mari et ma fille de 7 ans 😛 (Hôtel Sol el Mouradi Skanès Beach 4*)

Quelqu'un peut-il me dire quels sont les jours de marchés à Sousse et Monastir, ainsi que les endroits à visiter absolument !!!! 🙂

J'attends vos réponses avec impatience et vivement le 20 Mai ....😏

Virginie, Chloé et Michel 😎😎😎
Lieux non-touristiques et tranquilles au Mexique English translation pending
by Gann · 2006-04-20 · 8 replies
bonjour, je suis actuellement au venezuela et me dirige vers le mexique ou j'aimerais rester un peu dans un endroit tranquille, non touristique, pour me reposer des plages, lacs, attractions en tous genr, juste pour me la couler douce dans un endroit quelconque mais joli...

s qqun connait un tel endroit, merci de me le faire savoir, je ne connais rien du mexique et voyage sans guide...

merci
Visa touristique et de transit en Arabie Saoudite English translation pending
by Nicolas5 · 2006-04-18 · 6 replies
Bonjour Je cherche des infos sur le visa saoudien: Je me demande où en est la "promesse" de délivrance de visa touristique pour ce pays? j'ai lu des récits de voyage de personnes ayant utilisé un visa de transit ??? Comment l'obtenir ? merci Nico5
Iberostar Averroes Yasmine à Hammamet English translation pending
by Ddyvelines · 2006-04-13 · 38 replies
Bonjour à tous, Je viens de réserver dans cet hôtel. Qui y est allé récemment SVP. Que pouvez-vous m'en dire ? J'ai pris la formule all inclusive. Quelqu'un l'aurait-il testé ? Que comprend-elle ? Merci de tous les renseignements que vous pourrez me fournir. Delphine
Traversée de l'Afghanistan à vélo English translation pending
by Fababjien · 2006-04-11 · 17 replies
l'afghanistan un vieux reve. desormait en voyage a velos pour l'inde, nous nous tatons pour choisir l'itineraire. iran pakistan inde ou iran afghanistan pakistan inde.

nous recherchons des personnes qui y soient alle dernierement pour echanger point de vue et conseils.

merci bcp

f. & e.
Littérature latino-américaine English translation pending
by Zitoune · 2006-03-22 · 3 replies
Je me propose d'ouvrir ce sujet sur la littérature latino-américaine, thème, me semble-t-il, jamais abordé. Je laisserai de côté les auteurs les plus connus telles que Mario Vargas Llosa, Cesar Vallejo (poésie), Carlos Fuentes, Luis Sepulveda, Gabriel Garcia Marquez, Pablo Neruda (poésie), ... pour m'attarder sur des écrivains un peu moins diffusés mais tout aussi connus. Je proposerai pour chacun d'eux un ouvrage que j'ai bien aimé dans une édition française pour en faciliter l'approche pour les non hispanophones. Cette liste est très sommaire, être exhaustif m'est impossible et n'est pas mon but. De plus, je veux éviter d'être trop long pour avoir une chance d'être lu en entier! L'intérêt est de faire partager une littérature que j'affectionne. Il serait intéressant qu'elle soit complétée et enrichie par vos connaissances (le but étant de mentionner un auteur et un de ses ouvrages que vous avez apprécié et non pas de donner une liste de noms d'auteurs). En espérant que ce sujet trouve un minimum d'échos.

Rodrigo Rey Rosa : auteur guatémaltèque => Le projet, Gallimard. Sorte de fable, à la manière de l’Île du docteur Moreau de H.G. Wells, marquée par son onirisme. C’est en même temps une accusation sur les agissements d’hommes résolus à tout pour assouvir leur besoin de gloire ou de richesses. Du même auteur : Le couteau du mendiant (A. Soriano), Un rêve en forêt. Le temps imparti et autres nouvelles (Gallimard), ... D'une manière générale, la nature, surtout le Petén, a une place prépondérante dans ses ouvrages et ses nouvelles sont un mélange de réalité, de mythes et de rêves.

Manuel Scorza (1928 - 1983) : auteur péruvien => Roulements de tambours pour Rancas, Métaillé. Chronique d'un combat solitaire, celui que livrèrent dans les Andes centrales, entre 1950 et 1962, les paysans de Rancas pour s'opposer à la Cerro de Pasco Corporation, une société minière états-unienne qui voulait clôturer un million d'hectares pour élever le bétail de sa section agricole. Sur un ton parodique, humoristique, l'auteur fait intervenir le fantastique pour mieux souligner le réalisme de ses narrations. Il a aussi écrit de nombreux poèmes. Du même auteur : Garabombo l'invisible (Belfond), Le cavalier insomniaque (Belfond), ...

Horacio Quiroga (1878 - 1937) : autreur uruguayen => Les exilés, Métaillé. De pittoresques loques humaines hantent la région de Misiones, au nord de l'Argentine. Épaves du monde entier échues au coeur de cette forêt tropicale qui les fascine, ils mêlent leurs crimes et leurs chimères, leurs vies de rebelles et de parias dans un même exil. Humour, horreur et poésie s'accordent étrangement dans cette symphonie d'un autre monde dont la forêt amazonienne constitue la toile de fond. C'est un autreur que j'aime particulièrement et qui a marqué l'oeuvre de Luis Sepulveda. Les écrits d'H. Quiroga sont essentiellement des contes dominés par le fantastique, la violence et la folie. Du même auteur : Anaconda (Métaillé), Contes d'amour, de folie et de mort (Métaillé), ...

Leonardo Padura Fuentes : auteur cubain => Electre à la Havane, Métaillé. C'est un polar cubain (non censuré!). C'est l'enquête sur le meurtre d'un travesti, enquête qui n'est qu'un prétexte pour plonger dans la réalité cubaine où tous les personnages sont confrontés à un destin qui les pousse dans des situations tragiques. Du même auteur : L'automne à Cuba (Métaillé), Plus-que-parfait (Métaillé), ...

Mempo Giardinelli : auteur argentin => Le dixième cercle, Métaillé. C'est une épopée perverse, noirissime, de deux amants meurtriers, contée par le narrateur sur le ton de la conversation la plus banale. Ca va vite et on est entrainé dans une spirale obsessionnelle, érotique et meurtrière, sur fond de fuite à travers le Nord de l'Argentine. Ces amants diaboliques inventent le dixième cercle de l'enfer. M. Giardinelli est aussi journaliste. Du même auteur : Lune chaude (Métaillé), Les morts sont seuls (Métaillé), ...
Quelle âge pour rentrer dans les bars à Cuba? English translation pending
by Giminilou · 2006-03-16 · 8 replies
J'aimerais savoir qu'elle âge il faut avoir pour pouvoir allez dans le bar cubain ?
Depuis le Kazakhstan English translation pending
by Laplante · 2006-03-02 · 2 replies
Les pieds ne vont pas là où le cœur n’est pas.

L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard

Errance maritime

Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.

Jeudi 16 février

13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.

Vendredi 17 février

00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.

Samedi 18 février

01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.

Dimanche 19 février

08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.

Lundi 20 février

03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.

From nowhere 3

Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.

Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
Istanbul... le retour! English translation pending
by Vazyvite · 2006-02-19 · 28 replies
Bonjour,

Après avoir survécus à la grippe aviaire et aux caricatures de Mahomet ( aucun souci soit dit en passant ), nous aurons été vaincus par la neige et le froid 😕 Tous les élements pour organiser notre croisière sur le Bosphore n'ont pas résisté au climat peu propice à cette escapade . Petite info en passant, pas de bateau le dimanche ( en hiver en tout cas !)

Pour les visites, s'organiser avec les jours de fermetures des différents sites ( souvent Lundi ou Mardi ) .

Notre séjour : Dimanche : Palais de Dolmabahce - Marché d'Ortakoy - Mosquées Rustem Pasa et Yeni ( Nouvelle mosquée ). Bazar égyptien fermé mais toutes les rues alentours proposent également des épices etc ....

Lundi : Topkapi et visite Harem ( attention en hiver parfois pas de visite si les guides le décident 😮 ) ou souvent 1 seule à 11h00. Grand bazar et descente vers Bazar Egyptien par une rue hyper commerçante surtout des vêtements et pour les Turcs. Personne ne t'interpelle ici !

Mardi : Bateau à Eminonu vers rive asiatique à Kadikoy où se tient le + grand marché d'Istanbul . Des centaines de marchands de fringues et nourrriture. A priori, le Jeudi, c'est juste l'alimentaire. Retour avec Karakoy pour visiter Péra et Galata. On remonte par le funiculaire du Tünel puis le tram historique sur la rue piétonne qui remonte vers la place de Taksim. Redescente vers la Tour de Galata sous la neige !

Mercredi : Ste-Sophie - Citerne Basilique - Hippodrome et Mosquée Bleue ( heures d'ouverture en fonction des prières ). Difficile d'apprécier les autres Mosquées ensuite ..... Une vraie merveille ! Remontée vers Beyazit pour Mosquée de Soliman et Mosquée des Princes. Il est 15h30 et nous pouvons assister à la prière en s'installant dans un petit coin à l'écart. Un grand et beau moment ! Retour vers Beyazit et visite de la mosquée. Rue des Libraires près du Grand Bazar.

Jeudi : Mosquée des Tulipes avec son bazar souterrain et un ancien caravansérail. Aqueduc de Valens puis Eglise Pantacrator où il n'y a strictement rien à voir ! Par contre, une rue ahurissante avec des dizaines de boucheries et autres commerces ! Mosquée de Fatih, une des + grandes d'Istanbul et quartier + religieux qu'ailleurs. Beaucoup de femmes en voile noir ici ! Taxi vers Eglise St-Sauveur-in-Chora avec ses dizaines de mosaïques. Descente vers Bosphore par le quartier de Fener. Taxi pour revenir au Bazar égyptien et alentours pour derniers achats ( confiture à la rose, tomates séchées, épices, thé )

Vendredi : On reste autour du Grand bazar pour voir qq anciens caravansérails bien cachés d'ailleurs ! Egalement derniers achats de serviettes en coton. Départ 13h00 pour avion à 15h00 et bien sûr le soleil commence à pointer son nez, cet andouille 😠

1er achat : Prendre un AKBIL, sorte de passe-partout "électronique" qui permet de payer les tramways, bateaux et bus. On le charge de la somme qu'on désire et on peut le recharger à tout moment. Caution de 6 YTL rendue à la fin. Taxis innombrables et peu chers. Une seule tentative d'arnaque sinon aucun souci et ne pas s'en priver ! Amabilité sans faille des Stambouliotes qui nous auront toujours dépanné pour indiquer les directions ou des explications. C'est même un chauffeur de taxi qui a tout traduit pour nous aider à comprendre et acheter notre Akbil 😎

Même si le climat ne nous a pas permis de profiter au mieux des rues et flâner plus longtemps, Février offre un confort inégalé pour les visites des grands monuments. 50 personnes à Ste-Sophie et se retrouver seul devant les mosaïques sans 300 appareils photo qui flashent en même temps. 10 personnes à la Mosquée Bleue ou personne dans les autres ! Que du bonheur ....

Maintenant un petit régime pour éliminer les Loukoums et autres baklavas de chez Koska 😕

J-Luc
Le code de la route sauce Cambodge English translation pending
by Barbot · 2006-02-09 · 13 replies
Le code de la route sauce Cambodge Choc des cultures (1ère partie)

Notre correspondant au Cambodge, Frédéric Amat, nous offre ici un portrait très personnel du royaume qu’il déclinera en plusieurs volets à découvrir dans Gavroche.

« Vous vous souvenez de ces images du film catastrophe «La marabunta gronde», où des cohortes monstrueuses de fourmis rouges se croisent et se chevauchent dans tous les sens? C'est, à peu de choses près, la vision qu'offre un carrefour phnompenhois. Tout le monde essaie de couper, de doubler. On traverse en biais, on se retrouve à gauche et en sens contraire, c'est cependant parfaitement normal...», met en garde la dernière édition du Petit Futé dédiée au Cambodge. Pour l'expatrié nouvellement débarqué de sa «boîte à procès verbaux» qu'est devenue la nouvelle France de Nicolas, les avenues de Phnom Penh apparaissent comme une sorte de jeu vidéo grandeur nature, un «need for speed» version géante. Cet automobiliste, qui a fuit la prolifération des radars dans son pays, se met en quête d'une quelconque norme dans cet enchevêtrement anarchique de tôles, de casquettes, de moteurs, de suées et de fumées. La conduite se fait à droite, comme en France, mais nombre de véhicules sont importés de Thaïlande et possèdent donc le volant du «mauvais côté». Ce n'est que le début des soucis car la circulation urbaine répond davantage à l'application de nombreuses habitudes locales, sortes d'étranges coutumes ennemies du bon sens, qu'à l'application de règles issues d'un code de la route... D'un quoi ?

Illustration : Rin Hoeut

Pour le Barang (1) perdu dans ce flux ronflant de la circulation, le danger semble se cacher partout, à l'affût, prêt à surgir à tout instant et à fondre sur son véhicule comme la foudre sur un unique au Cambodge? Réponse: Une rue dans laquelle au moins 50% du trafic roule dans le même sens», est une blague répandue dans la communauté expatriée. Mais ce n'est pas tout, loin de là. Les adeptes du ski alpin observeront une similarité entre les pratiques de conduite locale et la tradition qui régit les descentes en montagne. Quel que soit le nombre de skieurs sur la pente, les personnes en aval ont toujours priorité. Elles peuvent tourner brusquement, s'arrêter net, changer au dernier moment leur trajectoire, etc., c'est à celui qui arrive en amont d'ouvrir l'œil et d'anticiper tout changement de comportement des personnes devant lui, afin d'éviter la collision. Les routes cambodgiennes sont autant de pistes bleues, rouges et noires: les véhicules roulant devant n'ont nul besoin d'activer leur clignotant pour tourner à droite ou à gauche. Ils peuvent le faireà n'importe quel moment, tout commefreiner brutalement et changer brusquement de direction.

Une voiture sort d'un parking et se trouve face à un flux ininterrompu de véhicules. Le but est de couper ce flux pour rejoindre la file de circulation opposée. Rien ne sert d'attendre une ouverture dans le flux. Au contraire, le véhicule s'engage à contre courant, coupant net la circulation et, comme un saumon qui remonte les rivières, toujours à contresens, soigneusement, tente petit à petit de rejoindre sa voie. Les véhicules éviteront (en principe) cet obstacle sur leur chemin. Le même principe s'applique lorsqu'un véhicule tourne dans une rue. Le véhicule ne suit absolument pas sa voie dans le virage mais au contraire se déporte largement sur sa gauche, empruntant carrément la voie de la file opposée, et ce bien avant le virage. Personne ne s'offusque de se trouver nez à nez avec d'autres véhicules dans une courbe. C'est même très souvent le conducteur en tort qui s'étonne de voir quelqu'un pourtant bien dans sa propre file, arriver droit devant lui. Certains expatriés anticipent tellement qu'ils ne prennent plus les virages que dans la file opposée, étant persuadés qu'ils n'y rencontreront personne, en renversant ainsi la logique… Une règle universelle domine dans de nombreux domaines au Cambodge, et en particulier dans celui de la circulation: celle du véhicule le plus fort ou le plus puissant. Si une moto dispose de la priorité sur un piéton, une voiture sur une moto et un camion sur une voiture, il existe des subtilités plus complexes. Par exemple, le 4x4 prévaut sur la berline, sauf si cette dernière dispose d'une plaque d'immatriculation militaire ou encore si son chauffeur a pris soin de recouvrir le siège conducteur de sa veste de général. De même, un piéton en uniforme l'emporte sur tout véhicule sauf si ledit véhicule est conduit par un uniforme au grade supérieur. Mais les piétons sont rarement en uniforme... Autre exemple de cette loi: le camion de 38 tonnes qui débouche d'une rue sur une avenue ou qui sort d'un chantier est toujours prioritaire sur tout autre véhicule. D'ailleurs, il ne marque aucun arrêt, n'attend surtout pas que la voie soit libre pour s'engager, regarde encore moins à droite ou à gauche, et coupe donc littéralement la route aux autres conducteurs. Pourquoi? Parce qu'il est le plus gros! Le seul véhicule supérieur à un trente-huit tonnes et qui aurait, dans cet exemple, priorité sur le camion, serait le char d'assaut. Mais depuis les évènements de 1997, ce genre de chenillette a tendance à se raréfier considérablement, pour rendre cette hypothèse un simple cas d'école…

Après quelques années à arpenter le bitume, le Barang devient incollable sur toutes ces nuances, à moins qu'il ne soit assez fortuné pour s'offrir les services d'un chauffeur local qui, lui, connaît bien évidemment ce code-là par cœur! Il est donc bon de savoir que la tôle et les boulons sont des éléments souvent au moins aussi précieux qu'une jambe ou qu'un rein. Il ne sert à rien de tenter de convaincre la victime de sa propre innocence et de ses véritables torts. S'il reste à l'expatrié ses deux jambes, certaines personnes mal intentionnées lui conseilleront de les prendre à son cou et de détaler le plus vite possible. C'est un comportement qui a été fréquemment rapporté. Mais le Barang dispose de cette étrange vertu qu'est le sens civique… Il sait faire face à ses responsabilités. En l'occurrence, il fera face à un ou plusieurs agents de la police de la circulation. Vêtus de costumes bleus et couverts d'une casquette noire poussiéreuse, ils sont les gardiens du Yin et du Yang de la route. Le Barang qui se trouve dans cette situation a tout d'abord la drôle d'impression d'être une petite souris coincée dans une souricière où la seule issue se dessine en forme de pretium doloris, le prix de la douleur à la couleur du dollar.

Les policiers connaissent le code de la route sur le bout des ongles et sont même investis du pouvoir d'en changer les règles au fur et à mesure de la discussion. La police jugera donc elle-même à qui incombe la responsabilité des faits. Car le but de la manœuvre est de trouver un arrangement à l'amiable entre les deux victimes du sinistre. Si le protagoniste tient lui aussi debout dans ses deux tongs et s'il vocifère qu'un rétroviseur de Honda Dream coûte, au Cambodge, le prix d'une jante alu de BMW en France, la police risque fort d'appuyer son récit de détails techniques. Car c'est bien d'argent qu'il s'agit afin de réparer le dommage ainsi causé à la victime par sa propre faute auparavant démontrée. Quelle idée aussi de démarrer au feu vert si promptement! Le sinistré a déjà négocié avec les forces de l'ordre la part qui leur reviendra après paiement de la compensation. De souris prise au piège, le Barang accidenté a ainsi l'impression de se changer en billet de loterie nationale. Il est les six numéros dans l'ordre, et certains ne lâcheront pas leur proie sans avoir touché, en plus, le numéro complémentaire. Mais chaque cas reste unique et tout dépend de l'intégrité du policier. Le journal en langue anglaise Phnom Penh Post du 11 septembre 2004, relatait l'anecdote d'une résidente étrangère en totale légalité, arrêtée au volant de sa voiture par la police de la circulation. Ces derniers, après avoir cherché quelle faute cette dernière avait bien pu commettre, l'ont finalement verbalisée pour «port de la ceinture de sécurité, d'une amende de deux dollars». Le journal précisait, pour information, que la dame a payé l'amende...
Hôtel sympatique à Tanger (Maroc) English translation pending
by Yanndenis · 2006-02-04 · 12 replies
bonsoir les vf! Je cherche un hôtel sympas sur tanger.On m'a parlé de l'hôtel Continental....mais si vous avez des infos, n'hesitez pas!merci par avance
Excursion Saona de l'hôtel Canoa Coral à Bayahibe? English translation pending
by Sophia2810 · 2006-01-24 · 12 replies
Bonjour! Je pars ce vendredi pour Bayahibe au Canoa Coral. J aimerai bien faire l'excursion à Saona.

Pour ne pas faire à faire avec l'hôtel je dois me promenner dans les rues?
Baleines au Québec en camping-car English translation pending
by Laurslyon · 2006-01-22 · 24 replies
Bonjour, nous souhaitons partir cet été au Québec . L'objectif étant d'être très proche dela nature, d' observer les baleines (mon fils de 10 ans étant un passionné des mamaifères marins . Nous pensons atterir à Montréal (départ deLyon) et louer un camping car . Avez vous des idées de parcours, de lieux à voir absoluement ou à éviter (trop touristiques), de loueur de camping car (5 personnes dont 2 enfants) etc... Merci beaucoup pour toutes les infos .

Laurence
Logement et déplacements pour deux mois à Madagascar English translation pending
by Jibay · 2006-01-20 · 21 replies
salut

j'arrive a antananarivo le 8 mars pr repartir mi mai pr maurice

si vs avez des bonnes adresses pour petit budget (guide pirogue, hebergement, deplacement) et tout bon renseignement utile pr ne pas avoir de soucis

merci a bientot

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