Results for "Porto+et+restaurant+|+9+>+225"
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Petits hôtels en Crète du Sud English translation pending
nous avon l'intention de séjourner une nouvelle fois en CRETE cet été (fin juillet) mais sans réservations d'hotels préalables.quelqu'un pourrait me dire si c'est risqué à cette période ? je précise, nous irons uniquement au sud, et ne recherchons que des petits hotels ou pensions, pas de bunker à touristes ! tout ceci me semble variable d'une ile à l'autre !(plus ou moins fréquentées ) nous avons déja visité la crète il y a qques années mais avec une agence, ce que nous ne faisons plus .......toujours en direct, c'est plus sympa et moins cher au final !merci si vous pouvez me renseigner et eventuellement me donner des adresses!
Sunset sur Monument Valley? English translation pending
Bonjours a tous,
je lis partout qu'il faut impérativement voir Monument Valley au coucher du soleil.
Une petite question me taraude l'esprit 😉:
Y a t'il des stats sur le nombre de jours de soleil sur Monument Valley entre juin et septembre ??? (parce que j'ai aussi entendu parlé de fameux orages à cette période 😕)
Si l'un des grands spécialistes de ce génial forum peut me répondre.
Didier
je lis partout qu'il faut impérativement voir Monument Valley au coucher du soleil.
Une petite question me taraude l'esprit 😉:
Y a t'il des stats sur le nombre de jours de soleil sur Monument Valley entre juin et septembre ??? (parce que j'ai aussi entendu parlé de fameux orages à cette période 😕)
Si l'un des grands spécialistes de ce génial forum peut me répondre.
Didier
Fauteuil roulant en avion English translation pending
Bonjour tout le monde,
Ce message peut être pris pour un coup de gueule, mais j'espère qu'il permettra d'ouvrir la discussion... Voilà, je suis paraplégique et me déplace en fauteuil roulant depuis de nombreuses années. J'ai commencé à voyager en avion pour mon travail et de plus en plus pour découvrir de nouveaux pays, de nouvelles cultures. J'adore voyager, mais le transport en avion devient de plus en plus désagréable. Les conditions de transport pour les personnes à mobilité réduite ont toujours été difficiles, mais avec la compression des coûts dans le domaine des transports (aériens dans le sujet), cela devient vraiment la jungle. Je m'explique : pour accéder à l'intérieur de l'avion, la compagnie utilise en général des fauteuils très étroits qui permettent de passer entre les rangées des sièges. Souvent, ils n'ont pas ce matériel et nous transportent en nous portant (deux personnes qui me tiennent un par les jambes, l'autre en dessous des bras !). Les sièges : je ne demande pas de voyager en première classe ou en business (budget oblige !), mais impossible d'obtenir un siège ayant un accès pour étendre les jambes... Imaginez voyager quelquefois plus de 12 heures sans pouvoir étendre, ni bouger vos jambes, dans une position recroquevillée, et bien sûr sans pouvoir se lever dans mon cas ! Les toilettes : ce qui est incroyable, c'est que la porte des toilettes dans les avions arborre un autocollant "handicap", mais à l'intérieur, c'est tellement étroit et rien n'est prévu pour les personnes handicapées. De plus, il m'est arrivé souvent de ne pas pouvoir y accéder, car la compagnie d'aviation n'a même pas un fauteuil étroit pour se déplacer à l'intérieur de l'avion et pouvoir aller aux toilettes. J'ai fait un trajet Ko Samui - Bangkok sans pouvoir accèder aux toilettes, avoir été amené à l'intérieur de l'avion en me faisant porter sur le dos d'une personne, puis la correspondance Bangkok-Zurich (12 heures de voyage) sans pouvoir aller aux toilettes car pas de fauteuil roulant de transfert à l'intérieur de l'avion... Pas besoin de dire qu'en cas d'accident, c'est la mort à coup sûr, car nous ne sommes même pas placés vers des portes de sortie d'urgence... Bref, la galère !!! Et vous, aimeriez-vous voyager dans ces conditions ?
Ce message peut être pris pour un coup de gueule, mais j'espère qu'il permettra d'ouvrir la discussion... Voilà, je suis paraplégique et me déplace en fauteuil roulant depuis de nombreuses années. J'ai commencé à voyager en avion pour mon travail et de plus en plus pour découvrir de nouveaux pays, de nouvelles cultures. J'adore voyager, mais le transport en avion devient de plus en plus désagréable. Les conditions de transport pour les personnes à mobilité réduite ont toujours été difficiles, mais avec la compression des coûts dans le domaine des transports (aériens dans le sujet), cela devient vraiment la jungle. Je m'explique : pour accéder à l'intérieur de l'avion, la compagnie utilise en général des fauteuils très étroits qui permettent de passer entre les rangées des sièges. Souvent, ils n'ont pas ce matériel et nous transportent en nous portant (deux personnes qui me tiennent un par les jambes, l'autre en dessous des bras !). Les sièges : je ne demande pas de voyager en première classe ou en business (budget oblige !), mais impossible d'obtenir un siège ayant un accès pour étendre les jambes... Imaginez voyager quelquefois plus de 12 heures sans pouvoir étendre, ni bouger vos jambes, dans une position recroquevillée, et bien sûr sans pouvoir se lever dans mon cas ! Les toilettes : ce qui est incroyable, c'est que la porte des toilettes dans les avions arborre un autocollant "handicap", mais à l'intérieur, c'est tellement étroit et rien n'est prévu pour les personnes handicapées. De plus, il m'est arrivé souvent de ne pas pouvoir y accéder, car la compagnie d'aviation n'a même pas un fauteuil étroit pour se déplacer à l'intérieur de l'avion et pouvoir aller aux toilettes. J'ai fait un trajet Ko Samui - Bangkok sans pouvoir accèder aux toilettes, avoir été amené à l'intérieur de l'avion en me faisant porter sur le dos d'une personne, puis la correspondance Bangkok-Zurich (12 heures de voyage) sans pouvoir aller aux toilettes car pas de fauteuil roulant de transfert à l'intérieur de l'avion... Pas besoin de dire qu'en cas d'accident, c'est la mort à coup sûr, car nous ne sommes même pas placés vers des portes de sortie d'urgence... Bref, la galère !!! Et vous, aimeriez-vous voyager dans ces conditions ?
Retour de croisière "les îles grecques" à bord du Costa Fortuna (octobre 2008) English translation pending
Bonjour à tous !
me voilà de retour sur la terre ferme après une magnifique croisiere !!
samedi 25 octobre: départ de lille en train (lille paris en tgv puis paris venise en train couchette) Nous sommes arrivés avec 1h de retard à Venise ! le trajet a semblé un peu long ! nous avions reservé une cabine couchette de 6 pour nous 5, le controleur Italien nous a fait des histoires en disant qu il etait interdit de reserver 6 places pour 5 lors d'un tarif promotionnel !! la dessus la controleur français est venu et a dit que normalement il n y avait pas de soucis !!! ah ces Italiens !!!🤪 on n'etait pas encore arrivé qu'ils nous faisaient deja bien suer 😉
dimanche 26 octobre: VENISE Nous sommes arrivés à 10h30 mais en fait ils n'etait que 9h30 avec le changement d'horaire ! nous sommes allés dejeuner au buffet de la gare ou le gentil serveur italien s'est empressés de nous virer avec nos valises !! 🤪 direction le buffet mais dehors ! bref pas de souci, il faisait un temps magnifique ! nous prenons ensuite un forfait VAPORETTO 24h (18 euros par personne) ce qui va nous permettre de le prendre pour la journée ainsi que le lendemain pour aller au terminal. Nous allons deposer nos valises à l'hotel SAN MOISE pres de la place st marc puis nous allons nous ballader place st marc puis vers le quartier du castello, on finit par un crochet par le quartier du RIALTO SUPER PROMENADE ! VENISE est une ville magique, on adore se perdre dans toutes ses petites ruelles à la fin desquelles nous apparaissent une magnifique place ou quelques petits ponts... Cette ville est vraiment UNIQUE !! apres ces quelques heures de marche, on retourne à l'hotel s'installer, une petite douche et un peu de repos ne font pas de mal apres les 14h de train !!!!!!!! vers 18h30 Véro, memebre du forum en escale un Venise vient partager le verre de l'amitié avec nous, c'est super de pouvoir enfin se rencontrer et en plus à Venise ! nous passons un bon moment à parler de croisiere evidemment 😉
Notre vue sur le canal nous permet de voir quelques gondoles passer, certains gondoliers chantent en soirée, c'est vraiment tres romantique 😄
Nous finirons la soirée dans une pizzeria puis nous ne tarderons pas à revenir pour une bonne nuit bien meritée 😛 lundi 27 octobre On se lève, puis on prend le petit dejeuner, tout le monde est excité à l'idée d'embarquer A NOTER que les croissants sont toujours fourrés de quelqueschose.... miel ou confiture, assez special quand on n'est pas habitué ! On reprend notre cargaisons de bagages !!! (5 valises et 2 sacs 😊) et direction le vaporetto, a"rret à la piazzale roma" On se dirige vers le fond de la place à gauche, un bus costa arrive ! on embarque les valises puis arrivée 5mn apres au terminal 107 ! Des hotesses nous attendent à la sortie du bus, elles nous indiquent le chemin à suivre pour aller porter les valises. Un soulagement de s'en séparer 🙂 Nous entrons ensuite dans le terminal, on nous attribue le numero 8 mais j'explique que je suis desormais en categorie CORAL, alors on nous donne le numero 3 ! Il est 11h15 et l'embarquement est annoncé pour 12h00 (il etait ecrit 13h30 sur les papiers) Des hotesses passent pour distribuer le programme du club enfant.
Il est 12h10 et le grand moment est arrivé ! nous embarquons !!!!!!!! Après les passages de controle, nous arrivons sur la passerelle puis juste avant de rentrer au passage obligé de la photo d'embarquement, nous sommes avec des amis alors on se fait la photo à 10 😉
Nous arrivons directement dans l'atrium et la une petite haie d'honneur nous attend, tout le personnel (en gants blancs s'il vous plait !) est souriant et nous salue et nous dirige vers les ascenseurs.....
On emprunte l'ascenseur panoramique, le pont 9 a déjà été preselectionné, la montée quoique rapide vaut le coup d'oeil !! tres jolies toutes ces couleurs bleues et vertes qui illuminent les étages...
A la sortie de l'ascenseur nous attendent bien evidemment des hotesses qui nous dirigent vers les buffets su pont 9, les cabines ne sont pas encore tout à fait pretes...
Nous allons dejeuner, le bateau est tres calme, nous sommes parmi les premiers à monter à bord, tres appreciable ! le buffet nous prpose pas mal de plats assez classiques cependant délicieux !!!😛
Nous rejoignons notre cabine vers 13h45, nous bagages sont deja la, mais une petite mauvaise suprise nous sommes au 2eme service du restaurant !!!! je vais donc voir le maitre d'hotel pour changer !! le changement se fera le lendemain, nous sommes soulagés d'avoir pu changer car avec les enfants le 2eme service est trop tard !
a 16h, petite reunion d'information, bonne nouvelle nous sommes une majorité de français 🙂 1000 à bord ! on nous presente rapidement le bateau et les excursions
18h depart de venise, il fait noir mais c joli quand même ! (petite remarque à ce sujet, pas de musique cette année lors des departs d'escale ??? l'an passé etait diffusé "con te partiro" à chaque départ d'escale !)
c'est parti pour une semaine de bonheur !
LES ESCALES
- BARI Nous etions deja allés l'an passé, nous avons donc choisi une excursion : "les sassis de Matera" il y a environ 1h de route pour y aller mais ça vaut le coup ! la guide est tres interessante et l'on parcourt à pied le village de Matera, c'est un village troglodite creusé dans la pierren la vue est tres jolie, de même la region est quelque peu montagneuse, ce qui nous offre un beau panorama, on visite une maison typique puis dégustation de produits locaux (ne pas rater le pain de matera tres bon 😛 visite d'une eglise rupestre
tres belle visite, nous revenons enchantés !
- KATAKOLON Nous avions visité Olympie l'année passée (olympie et musee archéologique) alors nous avons arpenté les petites rues de KATAKOLON, pas grand chose à voir mais bon petit village sympathique puis nous sommes allés nous promener sur la plage et faire un peu de farniente. Le temps est magnifique et c'est bien agrèable !
remarque: c'est une escale ou l'on a assez de recul pour prendre le bateau en photo !! n'hesitez pas 😉 SANTORIN MAGNIFIQUE ! le bateau arrive vers 7h et se positionne pour le depart des excursions, descente en chaloupe, nous avons pris l'excursion pour OIA, le plus beau village de l'ile ! (ceux qui ne prennent pas d'excursion accostent plus loin à partir de 9h30 Nous avons pris la chaloupe puis l'autobus pour rejoindre OIA, village magnifique !!!!!! panorama superbe puis autobus jusque PHIRA mignon également mais ce n'est pas la beauté d' OIA la nous sommes libres de redescendre a pied, en ane, ou en téléphérique. Nous avons choisi le télépherique, 45mn de queue pour 3mn de descente ! POUR RESUMER UNE TRES BELLE EXCURSION meme si elle passe assez vite ! une fois de plus temps magnifique !
- MYKONOS arrivée à MYKONOS en soiréedescente en chaloupe, ballade dans les petites ruelles animées et commerçantes, puis nous sommes allés jusqu"au moulin (ils n'ont plus d'ailes 🙁) retour sur le bateau vers 22h, nous sommes allés manger au buffet ouvert pour l'occasion de cette excursion tardive) escale sympathique ! l'ambiance est agrèable le soir RHODES villes fortifiée tres jolie que nous connaissions deja, nous sommes allés visiter le palais des grands maitres (6 euros par personne gratuit pour les enfants jusqu'a 18 ans) belle cour interieure et quelques tres belles salles à l etage, le seul hic c'est qu'il est interdit de filmùer et photographier 🤪 Nous avons arpenté les petites ruelles, la rue st jean et on est allée jusqu"au port ou l'on pouvait voir la biche et le cerf, il n y a plus que le cerf, l'autre colonne est en reconstruction 😠 c'etait la place presumée du colosse de RHODES
une belle escale et toujours du tres beau temps ! ceux qui ne connaissent pas peuvent aller visiter LINDOS tres sympa ! DUBROVNIK descente en chaloupe, puis vite de la ville, puis promenade sur les remparts (7 euros par personne), UN MUST A NE PAS RATER !!!!!! vous faites le tour de la ville, la vue est extraordinaire encore du tres beau temps !
- LES SOIREES Nous avons assisté à tous les spectacles sauf le soir de MYKONOS, ils sont variés et tres beaux ! nous sommes allés à une soirée DISCO quelle AMBIANCE !!!! INCROYABLE, ct genial !!!!! ils nous ont distribué des turbans de couleur inscrits "peace and love" une soirée FUN ! Nous avons fait une soirée tropicale en plein air, au début on a froid mais si l'on suit la danse on se rechauffe vite 😎, ils nous fait une demonstration de sculpture sur glace puis un buffet tropical venant cloturer cette tres bonne soirée soirée grecque, nous avons dansé le sirtaki puis differentes soirées au piano bar ou autre ou nous avons dansé sur differentes ambiances.....
J'allais oublier, c'etait notre anniversaire de mariage (15 ans) nous sommes allés a un cocktail qui regroupait voyage de noces et anniversaires de mariages tres sympathique ! on nous a regroupé par langue puis le commadant est venu et nous a fait levé par nationalité pour reformuler nos voeux de mariage, moi qui suis romantique j'ai apprecié ce moment 😊
- LES REPAS Nous allions au buffet du pont 9 matin et midi et au restaurant le soir Nous nous sommes régalés a chaque moment !!! chaque jour il y a un buffet à theme le midi Le soir, c'est succulent, les serveurs sont habillés chaque jour differemment, ils viennent vous mettre la serviette sur les genoux, ils sont toujours tres gentils, souriants et efficaces 🙂 c'est un vrai plaisir pour les yeux et pour la bouche !! LE BATEAU le costa fortuna est grand et stable malgré les vibrations à l'arriere du bateau que l'on peut ressentir au restaurant michelangelo la partie buffet bleue et jaune des buffet pont 9 est tres reussie mais dans la globalité j'ai préféré les decos des magica et serena, c'est juste une comparaison sinon il n y a pas grand chose à dire.... L'atrium est beau mais un peu sombre. La cabine est tres bienn meme si de la rouille commence à apparaitre sur le balcon... Dans la cabine interieure de ma fille, le seche cheveux et la telecommande ne fonctionnaient pas, nous l'avons signalé, cela a été résolu en quelques heures LES PLUS ORGANISATION REMARQUABLE service excellent, le personnel de cabine est aux petits soins et plein d'attentions, chaque soir une surprise: une serviette transformée en elephant ou encore en petit singe suspendu, des petits chocolats, un petits coeur sur le lit ect...... embarquement rapidelors du debarquement, on vous place dans un salon ou un film est diffusé, vous pouvez y voir le personne vous dire au revoir quand vous sortez du bateau, une nouvelle haie d'honneur pour vous dire au revoir repas de tres bonne qualité et quantité ECT !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
- LES MOINS: l'activité manuelle est refusée aux ados, dommage qu'on ne puisse pas le faire en famille l'animatrice est desagreable et le materiel est reduit, peu de peinture a disposition !!!! et on etait chronometre pour faire cette activité l'animation pour les ados laisse à désirer
CONCLUSION Je suis revenue le coeur serré, c'est dur de quitter le bateau et de revenir dans la réalité 😠 c'etait une semaine de rêve ! plein d'images me traversent l'esprit, les magnifiques couchers de soleil, les differentes vues des cotes lors de la navigation en mer, les escales toutes tres belles, le service à bord, le sourire de ma cabinière, les spectacles de toute beauté et le costa fortuna ou l'on se sent si bien... ça y est, rien que d'y repenser, mes yeux se remplissent de larmes tellement c'etait QUE DU BONHEUR !!!
samedi 25 octobre: départ de lille en train (lille paris en tgv puis paris venise en train couchette) Nous sommes arrivés avec 1h de retard à Venise ! le trajet a semblé un peu long ! nous avions reservé une cabine couchette de 6 pour nous 5, le controleur Italien nous a fait des histoires en disant qu il etait interdit de reserver 6 places pour 5 lors d'un tarif promotionnel !! la dessus la controleur français est venu et a dit que normalement il n y avait pas de soucis !!! ah ces Italiens !!!🤪 on n'etait pas encore arrivé qu'ils nous faisaient deja bien suer 😉
dimanche 26 octobre: VENISE Nous sommes arrivés à 10h30 mais en fait ils n'etait que 9h30 avec le changement d'horaire ! nous sommes allés dejeuner au buffet de la gare ou le gentil serveur italien s'est empressés de nous virer avec nos valises !! 🤪 direction le buffet mais dehors ! bref pas de souci, il faisait un temps magnifique ! nous prenons ensuite un forfait VAPORETTO 24h (18 euros par personne) ce qui va nous permettre de le prendre pour la journée ainsi que le lendemain pour aller au terminal. Nous allons deposer nos valises à l'hotel SAN MOISE pres de la place st marc puis nous allons nous ballader place st marc puis vers le quartier du castello, on finit par un crochet par le quartier du RIALTO SUPER PROMENADE ! VENISE est une ville magique, on adore se perdre dans toutes ses petites ruelles à la fin desquelles nous apparaissent une magnifique place ou quelques petits ponts... Cette ville est vraiment UNIQUE !! apres ces quelques heures de marche, on retourne à l'hotel s'installer, une petite douche et un peu de repos ne font pas de mal apres les 14h de train !!!!!!!! vers 18h30 Véro, memebre du forum en escale un Venise vient partager le verre de l'amitié avec nous, c'est super de pouvoir enfin se rencontrer et en plus à Venise ! nous passons un bon moment à parler de croisiere evidemment 😉
Notre vue sur le canal nous permet de voir quelques gondoles passer, certains gondoliers chantent en soirée, c'est vraiment tres romantique 😄
Nous finirons la soirée dans une pizzeria puis nous ne tarderons pas à revenir pour une bonne nuit bien meritée 😛 lundi 27 octobre On se lève, puis on prend le petit dejeuner, tout le monde est excité à l'idée d'embarquer A NOTER que les croissants sont toujours fourrés de quelqueschose.... miel ou confiture, assez special quand on n'est pas habitué ! On reprend notre cargaisons de bagages !!! (5 valises et 2 sacs 😊) et direction le vaporetto, a"rret à la piazzale roma" On se dirige vers le fond de la place à gauche, un bus costa arrive ! on embarque les valises puis arrivée 5mn apres au terminal 107 ! Des hotesses nous attendent à la sortie du bus, elles nous indiquent le chemin à suivre pour aller porter les valises. Un soulagement de s'en séparer 🙂 Nous entrons ensuite dans le terminal, on nous attribue le numero 8 mais j'explique que je suis desormais en categorie CORAL, alors on nous donne le numero 3 ! Il est 11h15 et l'embarquement est annoncé pour 12h00 (il etait ecrit 13h30 sur les papiers) Des hotesses passent pour distribuer le programme du club enfant.
Il est 12h10 et le grand moment est arrivé ! nous embarquons !!!!!!!! Après les passages de controle, nous arrivons sur la passerelle puis juste avant de rentrer au passage obligé de la photo d'embarquement, nous sommes avec des amis alors on se fait la photo à 10 😉
Nous arrivons directement dans l'atrium et la une petite haie d'honneur nous attend, tout le personnel (en gants blancs s'il vous plait !) est souriant et nous salue et nous dirige vers les ascenseurs.....
On emprunte l'ascenseur panoramique, le pont 9 a déjà été preselectionné, la montée quoique rapide vaut le coup d'oeil !! tres jolies toutes ces couleurs bleues et vertes qui illuminent les étages...
A la sortie de l'ascenseur nous attendent bien evidemment des hotesses qui nous dirigent vers les buffets su pont 9, les cabines ne sont pas encore tout à fait pretes...
Nous allons dejeuner, le bateau est tres calme, nous sommes parmi les premiers à monter à bord, tres appreciable ! le buffet nous prpose pas mal de plats assez classiques cependant délicieux !!!😛
Nous rejoignons notre cabine vers 13h45, nous bagages sont deja la, mais une petite mauvaise suprise nous sommes au 2eme service du restaurant !!!! je vais donc voir le maitre d'hotel pour changer !! le changement se fera le lendemain, nous sommes soulagés d'avoir pu changer car avec les enfants le 2eme service est trop tard !
a 16h, petite reunion d'information, bonne nouvelle nous sommes une majorité de français 🙂 1000 à bord ! on nous presente rapidement le bateau et les excursions
18h depart de venise, il fait noir mais c joli quand même ! (petite remarque à ce sujet, pas de musique cette année lors des departs d'escale ??? l'an passé etait diffusé "con te partiro" à chaque départ d'escale !)
c'est parti pour une semaine de bonheur !
LES ESCALES
- BARI Nous etions deja allés l'an passé, nous avons donc choisi une excursion : "les sassis de Matera" il y a environ 1h de route pour y aller mais ça vaut le coup ! la guide est tres interessante et l'on parcourt à pied le village de Matera, c'est un village troglodite creusé dans la pierren la vue est tres jolie, de même la region est quelque peu montagneuse, ce qui nous offre un beau panorama, on visite une maison typique puis dégustation de produits locaux (ne pas rater le pain de matera tres bon 😛 visite d'une eglise rupestre
tres belle visite, nous revenons enchantés !
- KATAKOLON Nous avions visité Olympie l'année passée (olympie et musee archéologique) alors nous avons arpenté les petites rues de KATAKOLON, pas grand chose à voir mais bon petit village sympathique puis nous sommes allés nous promener sur la plage et faire un peu de farniente. Le temps est magnifique et c'est bien agrèable !
remarque: c'est une escale ou l'on a assez de recul pour prendre le bateau en photo !! n'hesitez pas 😉 SANTORIN MAGNIFIQUE ! le bateau arrive vers 7h et se positionne pour le depart des excursions, descente en chaloupe, nous avons pris l'excursion pour OIA, le plus beau village de l'ile ! (ceux qui ne prennent pas d'excursion accostent plus loin à partir de 9h30 Nous avons pris la chaloupe puis l'autobus pour rejoindre OIA, village magnifique !!!!!! panorama superbe puis autobus jusque PHIRA mignon également mais ce n'est pas la beauté d' OIA la nous sommes libres de redescendre a pied, en ane, ou en téléphérique. Nous avons choisi le télépherique, 45mn de queue pour 3mn de descente ! POUR RESUMER UNE TRES BELLE EXCURSION meme si elle passe assez vite ! une fois de plus temps magnifique !
- MYKONOS arrivée à MYKONOS en soiréedescente en chaloupe, ballade dans les petites ruelles animées et commerçantes, puis nous sommes allés jusqu"au moulin (ils n'ont plus d'ailes 🙁) retour sur le bateau vers 22h, nous sommes allés manger au buffet ouvert pour l'occasion de cette excursion tardive) escale sympathique ! l'ambiance est agrèable le soir RHODES villes fortifiée tres jolie que nous connaissions deja, nous sommes allés visiter le palais des grands maitres (6 euros par personne gratuit pour les enfants jusqu'a 18 ans) belle cour interieure et quelques tres belles salles à l etage, le seul hic c'est qu'il est interdit de filmùer et photographier 🤪 Nous avons arpenté les petites ruelles, la rue st jean et on est allée jusqu"au port ou l'on pouvait voir la biche et le cerf, il n y a plus que le cerf, l'autre colonne est en reconstruction 😠 c'etait la place presumée du colosse de RHODES
une belle escale et toujours du tres beau temps ! ceux qui ne connaissent pas peuvent aller visiter LINDOS tres sympa ! DUBROVNIK descente en chaloupe, puis vite de la ville, puis promenade sur les remparts (7 euros par personne), UN MUST A NE PAS RATER !!!!!! vous faites le tour de la ville, la vue est extraordinaire encore du tres beau temps !
- LES SOIREES Nous avons assisté à tous les spectacles sauf le soir de MYKONOS, ils sont variés et tres beaux ! nous sommes allés à une soirée DISCO quelle AMBIANCE !!!! INCROYABLE, ct genial !!!!! ils nous ont distribué des turbans de couleur inscrits "peace and love" une soirée FUN ! Nous avons fait une soirée tropicale en plein air, au début on a froid mais si l'on suit la danse on se rechauffe vite 😎, ils nous fait une demonstration de sculpture sur glace puis un buffet tropical venant cloturer cette tres bonne soirée soirée grecque, nous avons dansé le sirtaki puis differentes soirées au piano bar ou autre ou nous avons dansé sur differentes ambiances.....
J'allais oublier, c'etait notre anniversaire de mariage (15 ans) nous sommes allés a un cocktail qui regroupait voyage de noces et anniversaires de mariages tres sympathique ! on nous a regroupé par langue puis le commadant est venu et nous a fait levé par nationalité pour reformuler nos voeux de mariage, moi qui suis romantique j'ai apprecié ce moment 😊
- LES REPAS Nous allions au buffet du pont 9 matin et midi et au restaurant le soir Nous nous sommes régalés a chaque moment !!! chaque jour il y a un buffet à theme le midi Le soir, c'est succulent, les serveurs sont habillés chaque jour differemment, ils viennent vous mettre la serviette sur les genoux, ils sont toujours tres gentils, souriants et efficaces 🙂 c'est un vrai plaisir pour les yeux et pour la bouche !! LE BATEAU le costa fortuna est grand et stable malgré les vibrations à l'arriere du bateau que l'on peut ressentir au restaurant michelangelo la partie buffet bleue et jaune des buffet pont 9 est tres reussie mais dans la globalité j'ai préféré les decos des magica et serena, c'est juste une comparaison sinon il n y a pas grand chose à dire.... L'atrium est beau mais un peu sombre. La cabine est tres bienn meme si de la rouille commence à apparaitre sur le balcon... Dans la cabine interieure de ma fille, le seche cheveux et la telecommande ne fonctionnaient pas, nous l'avons signalé, cela a été résolu en quelques heures LES PLUS ORGANISATION REMARQUABLE service excellent, le personnel de cabine est aux petits soins et plein d'attentions, chaque soir une surprise: une serviette transformée en elephant ou encore en petit singe suspendu, des petits chocolats, un petits coeur sur le lit ect...... embarquement rapidelors du debarquement, on vous place dans un salon ou un film est diffusé, vous pouvez y voir le personne vous dire au revoir quand vous sortez du bateau, une nouvelle haie d'honneur pour vous dire au revoir repas de tres bonne qualité et quantité ECT !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
- LES MOINS: l'activité manuelle est refusée aux ados, dommage qu'on ne puisse pas le faire en famille l'animatrice est desagreable et le materiel est reduit, peu de peinture a disposition !!!! et on etait chronometre pour faire cette activité l'animation pour les ados laisse à désirer
CONCLUSION Je suis revenue le coeur serré, c'est dur de quitter le bateau et de revenir dans la réalité 😠 c'etait une semaine de rêve ! plein d'images me traversent l'esprit, les magnifiques couchers de soleil, les differentes vues des cotes lors de la navigation en mer, les escales toutes tres belles, le service à bord, le sourire de ma cabinière, les spectacles de toute beauté et le costa fortuna ou l'on se sent si bien... ça y est, rien que d'y repenser, mes yeux se remplissent de larmes tellement c'etait QUE DU BONHEUR !!!
Randonnée à VTT Lyon-Béziers du 7 au 11 juillet 2008 English translation pending
Lyon - Béziers par la Haute Loire, L'ardèche, la Lozère, le Gard, l'Hérault
Petit compte rendu de ma balade prévue l'année dernière et repoussée pour manque de matériel et de dispo n'ayant pas trouvé d'autres vttistes je suis parti seul le lundi 7 juillet, au départ je devais me lancer le samedi, mais au vu de la météo j'ai bien fait même si j'ai pas pu faire de journée de récup comme j'avais prévu au milieu
le parcours est assez vallonné, avec pas mal de changement de relief, passage de plateaux et de sections plus escarpées, les prairies fleuries en cette période sont magnifiques les chemins sont très difficiles, la partie vers LE BEZ, j'ai tout fait à pied pratiquement, et pas d'eau, heureusement que j'avais prévu dans une montée j'étais limite à tout décharger et recharger les sacoches en haut tellement la pente était raide je pense un bon 30% (dans ce cas le sac à dos fixé sur le porte bagages aurait été bien) sinon j'ai fait le restant principalement sur petites routes et qqs petits chemins vers le cirque de Navacelles c'est pareil en vtt chargé c'est trop raide vers le mont Aigoual les accès aux prés se font par des petites échelles, alors en vtt et sacoches c'est pas top début du parcours, la montée de saint rambert d'albon au col de saint bonnet le froid est assez longue de Florac au Mont Aigoual pareil, très long, une 30 de km, partir tôt en été car il fait vite chaud
côté ravitaillement on trouve assez facilement des épiceries ou boulangerie dans les petits villages traversés, jolies en passant et où on trouve facilement des gens pour faire la causette le temps de se restaurer pour l'eau cela dépend, dans les villages on trouve des fontaines, mais dans les partie hautes l'eau se fait plus rare à certains endroits, j'ai mis une fois des pastilles, l'eau sortait d'un prés avec des animaux
1ère étape beau temps frais couvert
Saint Rambert D’Albon – Croix de Peccata Départ le lundi 7 juillet à 6h22 en gare de la Part Dieu à LYON en TER Arrivée à Saint-Rambert d’Albon à 7h05 Montée jusqu’au col de Saint-Bonnet le Froid par Annonay et fin de la 1ère étape au col de la Croix de Peccata à 1559m entre le Mont d’Alambre et le Mont Mézenc non loin des Estables. Passage à Saint Bonnet le Froid 1120m, Devesset, St Agrève, Fay sur Lignon Couchage vers le mont d’Alambre. repas du midi et du soir sandwich préparés le matin plus une soupe et des fruits secs. 110km, temps de roulage 8h03, moyenne 13, 70 km/h
2ème étape beau temps frais couvert
Croix de Peccata – La Chaze La nuit fut fraîche 3° et du brouillard jusqu’à 8h00 départ 9h45 après le petit déj, café et gateaux pour la 2ème étape jusqu’à La Chaze Par le GR7 jusqu’à la croix de Montouse 1460m pour rejoindre le Mont Gerbier des Joncs 1551m par la route et le col de la Chavade 1266m, montée ensuite par le GR7 à le Bez (à éviter en VTT, montée impraticable et pas d’eau) Arrivée au camping de La Chaze pour le nuit. Achat de banane, boisson et gâteaux dans un village pour le repas du midi 73, 3 km, temps de roulage 5h48, moyenne 12, 61 km/h
3ème étape beau temps
La Chaze – Florac Départ vers 8h45 pour rejoindre Florac par un petit circuit un peu different du GR7 Chasserades – Montbel – Mende – passage par le causse de Sauveterre Ispagnac et Florac Achat de victuailles au casino de Florac ( banane, abricot, gâteau et salade de pâtes au thon) et direction le camping municipal de Florac 549m à 2, 5km sur la D907 107, 20 km, temps de roulage 5h37, moyenne 19, 05 km/h
4ème étape beau temps chaud
Florac – Hameau de Navacelles Départ à 8h00 par la D907 de Florac 549m jusqu’au col de Perjuret 1031m pour rejoindre le Mont Aigoual 1567m par la D18, repas au Mont Aigoual (saucisson pain, fruits secs, une banane) pour descendre ensuite au Vigan et au cirque de Navacelles 350m. Nuit et repas à l’auberge du hameau. 98, 27km, temps de roulage 6h17, moyenne 15, 62 km/h
5ème étape brouillard pluie
Hameau de Navacelles – Valras Départ du cirque de Navacelles à 8h30 en direction de St Maurice de Navacelles, La Vacquerie, le col des vents, Arboras, St Saturnin, Clermont l’Herault, Peret, Fontès, Caux, Alignan, Servian, Béziers, Valras Pluie jusqu’à Caux et ensuite beau temps Repas à la pizzeria de Valras et nuit chez des amis à Béziers. 122, 33 km, temps de roulage 6h56, moyenne 17, 61 km/h
Retour sur Lyon le samedi 12 juillet par le TER jusqu’à Avignon et Lyon (départ à 14h15 et arrivée à 20h15 à Lyon)
Total kilomètres 511 et temps total de roulage 32h43mn
Ma liste de matériel
Le vélo Rockrider décathlon 5.2 et porte bagages TUBUS - 14300 Compteur Sigma 906 -- 25 Sacoches Décathlon Bitwin avant -- 218 Sacoches arrières Décathlon Bitwin -- 1065 Sac poubelle -- 73 Feu arrière -- 18 Sangles (4) -- 197 Antivol alarme -- 183
TOTAL--16079
SACOCHES ARRIERES PLEINES--8900
Réparation vélo chambre à air -- 206 pompe Zefal rock 850 XL5 -- 167 1 câble dérailleur et 1 frein - 45 huile - --54 outil Topeak -- 174 ductape petite largeur - --28
TOTAL--674
Sur moi chaussures Shimano M075 -- 800 chaussettes Nakamure coolmax - 26 cuissard décathlon -- 230 maillot Gore Bike Wear -- -190 casque Met Duello -- -292 buff Hawaii -- 28 montre Oregon scientific -- --61 veste Millet Goretex pluie - -417 veste Millet coupe vent -- -572 lunettes Orao Décathlon -- 21 guêtres pluies Décathlon -- -126
TOTAL--2763
Papiers Carte bleue, carte Vitale, chèques, tickets train, horaires train, argent poche TOTAL 75
Change et tenue soirée sac étanche 20 litres Sea to summit -- 118 Chaussons Tribord -- 166 Cuissard Santini -- 114 Maillot Scott -- 184 Pantalon long -- 209 Maillot Millet manches longues -- 178 Chaussettes laine longues -- 110 Maillot de bain -- 80 Collant -- 75 Buff -- 35
TOTAL--1269
Trousse toilette gant bactérien Vieux Campeur --33 demie serviette -- 46 miroir -- 21 bandana -- 27 lingettes Nivéa -- 65 mouchoirs Floralys (2) -- 56 rasoirs jetables Bic (4) -- 21 lavage sans eau sport Akileine -- 60 Anti tiques et moustiques Care Plus -- 59 Déo pierre d’Alun -- 24 Sac et bouchon -- 29 Crème solaire indice 50 -- 70 Brosse à dent -- 18 Crème Mitosyl -- 70 Savon d’Alep -- 50
TOTAL--649
Trousse médicale
Percutalgine, Tensoplast, Aquatabs, Micropure Forte, pansements, gaze, Smecta, solution antibactérienne, trousse couture, solution oculaire, pince à épiler, gants usage unique, Aspirine, bandage, Imodiumlingual, Di-antalvic, Solupred 20mg, Dacryoserum, Doliprane, épingles à nourrice TOTAL 274
Trousse urgence couteau Chaco -- 119 lampe Petzl Zipka avec piles -- 62 boite allumettes -- 6 sifflet Vieux Campeur -- 6 pastilles aquatabs et Micropur Forte -- 7 briquet magnésium -- 44 crayon papier Ikéa -- 1 ductape large -- 30 couverture survie Thuasne -- 63 bougie -- 44 bombe anti chien -- 38
TOTAL 420
Couchage duvet Yeti Q500 (confort -3) avec sac compression et sac étanche Sea to summit 13 litres -- 833 poncho tarp golite avec ficelles et housse -- 321 moustiquaire maison 3x2, 50 -- 290 Matelas Thermarest prolite 3 small avec sac -- 44O bâton Petzel Charlet compact composite 125 -- 205 Tapis de sol couverture survie McKinley --144 drap de soie -- 110 10 piquets et cordelette -- 155
TOTAL--2488
Repas et eau sac maison pour ranger la nourriture -- 101 quart -- 59 réchaud Esbit + tablettes -- 170 cuillère -- 2 éponge -- 12 2 briquets Bic mini -- 30 alu pare vent - --9 camel back 2 litres -- 203 tuyau bouteille -- 55 bouteille 1, 25 --40 20 pastilles Isostar -- 240 repas - --3000 eau - --3250
TOTAL--7171
Divers appareil photo + 2 batteries -- 142 téléphone portable Philips -- 99 boussole Silva - 19 cartes et porte carte -- 378
TOTAL--638
TOTAL SACOCHES SANS EAU ET REPAS 9187 TOTAL DES TOTAUX AVEC REPAS 5 JOURS 32500
Petit commentaire sur le matériel en vracvélo du côté du vélo, il s'agit d'un vtt de base à 400 euros environ qui m'a donné toutes satisfactions, maniable, agréable sur chemins et sur route, j'avais quand même changé la selle pour une plus confortable et pris de la crème mitosylporte bagages le porte bagages est parfait un tubus, bonne qualité très rigide, qui ne bouge pas avec le poids des sacochessacoches les moins chères de chez d4 (dans les 23euros) http://fr.decathlon.com/randonnee-2x15l_119_15543.htm j'avais des sacs étanches à l'intérieur ne connaissant pas leur qualité quant à l'absorption d'eau et j'ai ajouté une sangle sur chaque pour bien les fixer, car en position normale posées sur le porte bagages la chaussure touche au pédalagele poncho tarp golite est parfait pour moi, légers, solide, assez grand, belle couleur bleue, étanche...le réchaud esbit un peu limite pour les pâtes, j'ai fait cuire qqs pâtes mais en ajoutant du petit boisles pastilles isostar très bien tolérées et efficacesun petit bol pour la cuisson et pour manger suffisantla tapis de sol super confortableles piquets ultra light de chez d4 sont très bien et très résistants et pour le moment pas un de plié http://fr.decathlon.com/5-piquets-ultra … _36594.htmle gant anti bactérien et le produit sans eau Akileine c'est parfait et ça sent bon les huiles essentiellesle savon d'alep pour le lavage du corps ou des vêtements est très bien aussiles lingettes ça dépannent bien aussile duvet super chaud, bien pratique avec ça fermeture sur toute la longueur, se ferme bien au niveau de la tête, j'ai eu trop chaud à la croix de peccata 1550m, le matin 3° et ensuite j'ai dormi le duvet ouvert
les photos arrivent (qqs photos numériques et d'autres papiers en cours de développement, problème d'appareil, obligé d'acheter un jetable au mont Aigoual)
Thierry
Petit compte rendu de ma balade prévue l'année dernière et repoussée pour manque de matériel et de dispo n'ayant pas trouvé d'autres vttistes je suis parti seul le lundi 7 juillet, au départ je devais me lancer le samedi, mais au vu de la météo j'ai bien fait même si j'ai pas pu faire de journée de récup comme j'avais prévu au milieu
le parcours est assez vallonné, avec pas mal de changement de relief, passage de plateaux et de sections plus escarpées, les prairies fleuries en cette période sont magnifiques les chemins sont très difficiles, la partie vers LE BEZ, j'ai tout fait à pied pratiquement, et pas d'eau, heureusement que j'avais prévu dans une montée j'étais limite à tout décharger et recharger les sacoches en haut tellement la pente était raide je pense un bon 30% (dans ce cas le sac à dos fixé sur le porte bagages aurait été bien) sinon j'ai fait le restant principalement sur petites routes et qqs petits chemins vers le cirque de Navacelles c'est pareil en vtt chargé c'est trop raide vers le mont Aigoual les accès aux prés se font par des petites échelles, alors en vtt et sacoches c'est pas top début du parcours, la montée de saint rambert d'albon au col de saint bonnet le froid est assez longue de Florac au Mont Aigoual pareil, très long, une 30 de km, partir tôt en été car il fait vite chaud
côté ravitaillement on trouve assez facilement des épiceries ou boulangerie dans les petits villages traversés, jolies en passant et où on trouve facilement des gens pour faire la causette le temps de se restaurer pour l'eau cela dépend, dans les villages on trouve des fontaines, mais dans les partie hautes l'eau se fait plus rare à certains endroits, j'ai mis une fois des pastilles, l'eau sortait d'un prés avec des animaux
1ère étape beau temps frais couvert
Saint Rambert D’Albon – Croix de Peccata Départ le lundi 7 juillet à 6h22 en gare de la Part Dieu à LYON en TER Arrivée à Saint-Rambert d’Albon à 7h05 Montée jusqu’au col de Saint-Bonnet le Froid par Annonay et fin de la 1ère étape au col de la Croix de Peccata à 1559m entre le Mont d’Alambre et le Mont Mézenc non loin des Estables. Passage à Saint Bonnet le Froid 1120m, Devesset, St Agrève, Fay sur Lignon Couchage vers le mont d’Alambre. repas du midi et du soir sandwich préparés le matin plus une soupe et des fruits secs. 110km, temps de roulage 8h03, moyenne 13, 70 km/h
2ème étape beau temps frais couvert
Croix de Peccata – La Chaze La nuit fut fraîche 3° et du brouillard jusqu’à 8h00 départ 9h45 après le petit déj, café et gateaux pour la 2ème étape jusqu’à La Chaze Par le GR7 jusqu’à la croix de Montouse 1460m pour rejoindre le Mont Gerbier des Joncs 1551m par la route et le col de la Chavade 1266m, montée ensuite par le GR7 à le Bez (à éviter en VTT, montée impraticable et pas d’eau) Arrivée au camping de La Chaze pour le nuit. Achat de banane, boisson et gâteaux dans un village pour le repas du midi 73, 3 km, temps de roulage 5h48, moyenne 12, 61 km/h
3ème étape beau temps
La Chaze – Florac Départ vers 8h45 pour rejoindre Florac par un petit circuit un peu different du GR7 Chasserades – Montbel – Mende – passage par le causse de Sauveterre Ispagnac et Florac Achat de victuailles au casino de Florac ( banane, abricot, gâteau et salade de pâtes au thon) et direction le camping municipal de Florac 549m à 2, 5km sur la D907 107, 20 km, temps de roulage 5h37, moyenne 19, 05 km/h
4ème étape beau temps chaud
Florac – Hameau de Navacelles Départ à 8h00 par la D907 de Florac 549m jusqu’au col de Perjuret 1031m pour rejoindre le Mont Aigoual 1567m par la D18, repas au Mont Aigoual (saucisson pain, fruits secs, une banane) pour descendre ensuite au Vigan et au cirque de Navacelles 350m. Nuit et repas à l’auberge du hameau. 98, 27km, temps de roulage 6h17, moyenne 15, 62 km/h
5ème étape brouillard pluie
Hameau de Navacelles – Valras Départ du cirque de Navacelles à 8h30 en direction de St Maurice de Navacelles, La Vacquerie, le col des vents, Arboras, St Saturnin, Clermont l’Herault, Peret, Fontès, Caux, Alignan, Servian, Béziers, Valras Pluie jusqu’à Caux et ensuite beau temps Repas à la pizzeria de Valras et nuit chez des amis à Béziers. 122, 33 km, temps de roulage 6h56, moyenne 17, 61 km/h
Retour sur Lyon le samedi 12 juillet par le TER jusqu’à Avignon et Lyon (départ à 14h15 et arrivée à 20h15 à Lyon)
Total kilomètres 511 et temps total de roulage 32h43mn
Ma liste de matériel
Le vélo Rockrider décathlon 5.2 et porte bagages TUBUS - 14300 Compteur Sigma 906 -- 25 Sacoches Décathlon Bitwin avant -- 218 Sacoches arrières Décathlon Bitwin -- 1065 Sac poubelle -- 73 Feu arrière -- 18 Sangles (4) -- 197 Antivol alarme -- 183
TOTAL--16079
SACOCHES ARRIERES PLEINES--8900
Réparation vélo chambre à air -- 206 pompe Zefal rock 850 XL5 -- 167 1 câble dérailleur et 1 frein - 45 huile - --54 outil Topeak -- 174 ductape petite largeur - --28
TOTAL--674
Sur moi chaussures Shimano M075 -- 800 chaussettes Nakamure coolmax - 26 cuissard décathlon -- 230 maillot Gore Bike Wear -- -190 casque Met Duello -- -292 buff Hawaii -- 28 montre Oregon scientific -- --61 veste Millet Goretex pluie - -417 veste Millet coupe vent -- -572 lunettes Orao Décathlon -- 21 guêtres pluies Décathlon -- -126
TOTAL--2763
Papiers Carte bleue, carte Vitale, chèques, tickets train, horaires train, argent poche TOTAL 75
Change et tenue soirée sac étanche 20 litres Sea to summit -- 118 Chaussons Tribord -- 166 Cuissard Santini -- 114 Maillot Scott -- 184 Pantalon long -- 209 Maillot Millet manches longues -- 178 Chaussettes laine longues -- 110 Maillot de bain -- 80 Collant -- 75 Buff -- 35
TOTAL--1269
Trousse toilette gant bactérien Vieux Campeur --33 demie serviette -- 46 miroir -- 21 bandana -- 27 lingettes Nivéa -- 65 mouchoirs Floralys (2) -- 56 rasoirs jetables Bic (4) -- 21 lavage sans eau sport Akileine -- 60 Anti tiques et moustiques Care Plus -- 59 Déo pierre d’Alun -- 24 Sac et bouchon -- 29 Crème solaire indice 50 -- 70 Brosse à dent -- 18 Crème Mitosyl -- 70 Savon d’Alep -- 50
TOTAL--649
Trousse médicale
Percutalgine, Tensoplast, Aquatabs, Micropure Forte, pansements, gaze, Smecta, solution antibactérienne, trousse couture, solution oculaire, pince à épiler, gants usage unique, Aspirine, bandage, Imodiumlingual, Di-antalvic, Solupred 20mg, Dacryoserum, Doliprane, épingles à nourrice TOTAL 274
Trousse urgence couteau Chaco -- 119 lampe Petzl Zipka avec piles -- 62 boite allumettes -- 6 sifflet Vieux Campeur -- 6 pastilles aquatabs et Micropur Forte -- 7 briquet magnésium -- 44 crayon papier Ikéa -- 1 ductape large -- 30 couverture survie Thuasne -- 63 bougie -- 44 bombe anti chien -- 38
TOTAL 420
Couchage duvet Yeti Q500 (confort -3) avec sac compression et sac étanche Sea to summit 13 litres -- 833 poncho tarp golite avec ficelles et housse -- 321 moustiquaire maison 3x2, 50 -- 290 Matelas Thermarest prolite 3 small avec sac -- 44O bâton Petzel Charlet compact composite 125 -- 205 Tapis de sol couverture survie McKinley --144 drap de soie -- 110 10 piquets et cordelette -- 155
TOTAL--2488
Repas et eau sac maison pour ranger la nourriture -- 101 quart -- 59 réchaud Esbit + tablettes -- 170 cuillère -- 2 éponge -- 12 2 briquets Bic mini -- 30 alu pare vent - --9 camel back 2 litres -- 203 tuyau bouteille -- 55 bouteille 1, 25 --40 20 pastilles Isostar -- 240 repas - --3000 eau - --3250
TOTAL--7171
Divers appareil photo + 2 batteries -- 142 téléphone portable Philips -- 99 boussole Silva - 19 cartes et porte carte -- 378
TOTAL--638
TOTAL SACOCHES SANS EAU ET REPAS 9187 TOTAL DES TOTAUX AVEC REPAS 5 JOURS 32500
Petit commentaire sur le matériel en vracvélo du côté du vélo, il s'agit d'un vtt de base à 400 euros environ qui m'a donné toutes satisfactions, maniable, agréable sur chemins et sur route, j'avais quand même changé la selle pour une plus confortable et pris de la crème mitosylporte bagages le porte bagages est parfait un tubus, bonne qualité très rigide, qui ne bouge pas avec le poids des sacochessacoches les moins chères de chez d4 (dans les 23euros) http://fr.decathlon.com/randonnee-2x15l_119_15543.htm j'avais des sacs étanches à l'intérieur ne connaissant pas leur qualité quant à l'absorption d'eau et j'ai ajouté une sangle sur chaque pour bien les fixer, car en position normale posées sur le porte bagages la chaussure touche au pédalagele poncho tarp golite est parfait pour moi, légers, solide, assez grand, belle couleur bleue, étanche...le réchaud esbit un peu limite pour les pâtes, j'ai fait cuire qqs pâtes mais en ajoutant du petit boisles pastilles isostar très bien tolérées et efficacesun petit bol pour la cuisson et pour manger suffisantla tapis de sol super confortableles piquets ultra light de chez d4 sont très bien et très résistants et pour le moment pas un de plié http://fr.decathlon.com/5-piquets-ultra … _36594.htmle gant anti bactérien et le produit sans eau Akileine c'est parfait et ça sent bon les huiles essentiellesle savon d'alep pour le lavage du corps ou des vêtements est très bien aussiles lingettes ça dépannent bien aussile duvet super chaud, bien pratique avec ça fermeture sur toute la longueur, se ferme bien au niveau de la tête, j'ai eu trop chaud à la croix de peccata 1550m, le matin 3° et ensuite j'ai dormi le duvet ouvert
les photos arrivent (qqs photos numériques et d'autres papiers en cours de développement, problème d'appareil, obligé d'acheter un jetable au mont Aigoual)
Thierry
Prix des boissons sur les bateaux de croisière Costa? English translation pending
😎Bonjour,
J'aimerai savoir si le prix des boissons au bar des navires costa sont moins cher ou plus, j'ai reçu le prix des
services spéciaux à bord et je trouve que c'est relativement cher.😠
😉Nous allons nous faire quelques fantaisies😛mais d'après les prix des services que j'ai reçu de
webcroisières, me laisse à désirer.
Si vous aviez des infos à me donner, n'hesitez pas.
Notre croisière est "perles de l'océan indien"😎
Amicalement,
Douque
Que faire en trois mois en Indonésie? English translation pending
Bonjour,
Je vais partir en Indonésie deux ou trois mois ! Pour cette période de temps assez longue, quel est selon vous l'itinéraire le plus interessant ? L'objectif étant de visiter les endroits incontournables et de quitter les sentiers battus avec des déplacements en avion si il le faut. Merci pour votre aide,
Je vais partir en Indonésie deux ou trois mois ! Pour cette période de temps assez longue, quel est selon vous l'itinéraire le plus interessant ? L'objectif étant de visiter les endroits incontournables et de quitter les sentiers battus avec des déplacements en avion si il le faut. Merci pour votre aide,
Nouvel hôtel Iberostar: "Safira Palms" English translation pending
Un nouvel hôtel Iberostar va ouvrir ses portes le 01-03-2008, son nom le "Safira Palms"
Il est situé à 12 km au nord de Zarzis le long de la plage de sable fin de Ras Marmour
Cherche hôtel sympathique proche d'une plage en Croatie English translation pending
Bonjour,
qq'un pourrait me donner l'adresse d'un hotel en croatie sympa ! nous sommes un couple de jeunes sans enfant !
Nous ne connaissons pas la croatie ...
Merci d'avance
Hôtel Africa Queen à la Somone: attention English translation pending
Bonjour a tous,
Je reviens du senegal ou j'ai passe 15 jours,
je tennais a mettre en garde les voyageurs sur un hotel de la petite cote " l'AFRICA QUEEN " à la somone.
Si la prestation hoteliere reste correcte, en revanche la restauration est lamentable.
La nouriture est vraiment infame.😕
suite a une intoxication alimentaire, je suis allé discretement regarder en cuisine et j'ai compris.
La viande couverte d'insectes trainait dans les éviers a proximité de pilles de vaisselle non lavées.
les congellateurs ne sont pas aux normes, remplis de givre et ne respectent pas la chaine du froid.
Les cuisiniers préparent les brochettes de poisson plusieurs jours a l'avance puis les recongellent
lorsqu'elles ne trouvent pas d'aquerreurs.
Les huilles de fritures sont noires, bref c'est un scandale de recevoir des touristes dans ces conditions.
La picine n'est pas traitée correctement d'ou sa couleur legerement verte et l'absence de transparence de l'eau.🤪
Donc un conseil, si vous cherchez un hebergement sur la petite cote, évitez a tout prix
cette adresse.
De l'usage du cannabis dans le monde English translation pending
La discussion sur la loi concernant l’usage de la cigarette a soulevé des passions et l’un des contributeurs a évoqué le sujet de la légalisation du cannabis qui en ferait autant.
Tout à fait sérieusement : le cannabis, quand il est évoqué sur le forum est modéré sur le champ. C’est parfaitement normal puisque les seules questions qui surgissent sont « où trouver du bon shit à Goa » « combien coûte le cannabis à …..etc.. »
Cependant, il serait parfaitement intéressant d’ouvrir une discussion sérieuse, le cannabis se trouvant dans tous les pays du monde. Du Maroc à l’Inde, du Mexique à la Thaïlande, des Pays-Bas au reste de l’Europe etc..
Sur le forum, quantité de membres connaissent les lois dans les pays, les risques encourus, ceux liés à la consommation au niveau de la santé, de la justice etc…
Je propose donc d’ouvrir un dialogue qui ne soit pas une foire d’empoigne mais une réflexion sensée, structurée. Quelques questions : Pensez-vous que fumez à l'étranger soit bien perçu par les habitants du pays ? Pensez-vous que l’usage du cannabis améliore les performances intellectuelles ? Pensez-vous que le cannabis ait en effet désinhibant ? Pensez-vous qu’un joint fumé occasionnellement soit anodin ? Pensez-vous que quatre à six joints par jour relèvent d’une pathologie ? Troubles psychologiques, troubles physiologiques ? Pensez-vous que le joint régulier diminue la fertilité masculine ? Pensez-vous que fumer à l’étranger soit anodin : en Inde par exemple ? Pensez-vous qu’il soit possible sans risque de transporter sa propre consommation au retour en France sans contrôle douanier ? Pensez-vous qu’il n’y ait aucun danger lorsque l’on vous en propose au Maroc, en Turquie, au Mexique, en Inde etc… (Délation du vendeur par exemple) Pensez-vous que fumez un joint régulièrement soit moins dangereux sur la santé que le tabac ? Pourquoi légaliserait-on l’usage du cannabis en France ?
Il y a mille questions.
Ce forum est vraiment le lieu pour en parler, parce que le sujet intéresse un nombre inimaginable de jeunes et de moins jeunes voyageurs. Il me semble important qu’il ne soit pas tabou, faire l’autruche ne supprime pas le problème. Vf est un forum informatif…et ouvert du moins je l'espère... Discuter, échanger, réfléchir et partager des visions différentes entre tous les voyageurs me semble passionnant pour ceux qui partent dans l’idée d’en trouver, pour ceux qui ont des enfants confrontés à ce problème, ceux qui connaissent des voyageurs incarcérés à l’étranger etc.. etc.. Je demande à la modération de tenter le coup et, si la discussion dérape, supprimer ou verrouiller le post tout simplement.
Il y a des discussions sur la prostitution, sur le sida, sur la violence, sur tous les thèmes de société que l’on rencontre dans le monde entier alors pourquoi pas sur le cannabis ?
Dom.
Tout à fait sérieusement : le cannabis, quand il est évoqué sur le forum est modéré sur le champ. C’est parfaitement normal puisque les seules questions qui surgissent sont « où trouver du bon shit à Goa » « combien coûte le cannabis à …..etc.. »
Cependant, il serait parfaitement intéressant d’ouvrir une discussion sérieuse, le cannabis se trouvant dans tous les pays du monde. Du Maroc à l’Inde, du Mexique à la Thaïlande, des Pays-Bas au reste de l’Europe etc..
Sur le forum, quantité de membres connaissent les lois dans les pays, les risques encourus, ceux liés à la consommation au niveau de la santé, de la justice etc…
Je propose donc d’ouvrir un dialogue qui ne soit pas une foire d’empoigne mais une réflexion sensée, structurée. Quelques questions : Pensez-vous que fumez à l'étranger soit bien perçu par les habitants du pays ? Pensez-vous que l’usage du cannabis améliore les performances intellectuelles ? Pensez-vous que le cannabis ait en effet désinhibant ? Pensez-vous qu’un joint fumé occasionnellement soit anodin ? Pensez-vous que quatre à six joints par jour relèvent d’une pathologie ? Troubles psychologiques, troubles physiologiques ? Pensez-vous que le joint régulier diminue la fertilité masculine ? Pensez-vous que fumer à l’étranger soit anodin : en Inde par exemple ? Pensez-vous qu’il soit possible sans risque de transporter sa propre consommation au retour en France sans contrôle douanier ? Pensez-vous qu’il n’y ait aucun danger lorsque l’on vous en propose au Maroc, en Turquie, au Mexique, en Inde etc… (Délation du vendeur par exemple) Pensez-vous que fumez un joint régulièrement soit moins dangereux sur la santé que le tabac ? Pourquoi légaliserait-on l’usage du cannabis en France ?
Il y a mille questions.
Ce forum est vraiment le lieu pour en parler, parce que le sujet intéresse un nombre inimaginable de jeunes et de moins jeunes voyageurs. Il me semble important qu’il ne soit pas tabou, faire l’autruche ne supprime pas le problème. Vf est un forum informatif…et ouvert du moins je l'espère... Discuter, échanger, réfléchir et partager des visions différentes entre tous les voyageurs me semble passionnant pour ceux qui partent dans l’idée d’en trouver, pour ceux qui ont des enfants confrontés à ce problème, ceux qui connaissent des voyageurs incarcérés à l’étranger etc.. etc.. Je demande à la modération de tenter le coup et, si la discussion dérape, supprimer ou verrouiller le post tout simplement.
Il y a des discussions sur la prostitution, sur le sida, sur la violence, sur tous les thèmes de société que l’on rencontre dans le monde entier alors pourquoi pas sur le cannabis ?
Dom.
Hôtel Gran Bahia Principe Jamaica English translation pending
Bonjour à Tous,
Qui a réservé au Gran Bahia Principe Jamaica pour fin janvier 2007?
Qui a réservé au Gran Bahia Principe Jamaica pour fin janvier 2007?
Hôtel Caribe Club Princess à Punta Cana English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir plus de renseignement sur cette hotel car je veux partir en février et j'ai choisi celle-ci.
Activité...
plage...
accueil..
bouffe...
le personnel de l'hotel
Merci a l'avance..
au plaisir de lire vos commentaires
BYE!
BYE!
Thaïlande: un exemple à suivre? Bangkok English translation pending
Le petit lézard du bonheur
>> Veera Raungsri, un paysagiste thaïlandais, dont émane une virilité à en renverser sa neuvième épouse, avec laquelle il vient tout juste de convoler, est un homme heureux. Le veinard a avoué que cette miraculeuse puissance, dont il dispose, n'est en aucun cas le résultat de doses massives de Viagra. Selon lui, les lézards vivants surpassent de beaucoup la pilule bleue.
Ce père de 42 ans a révélé, que de dévorer deux à trois geckos (photo) -ou lézard commun- chaque jour, lui avait apporté cette virilité tant convoitée par la gent masculine. On peut donc difficilement imaginer plus viril si l'on considère qu'il mange quotidiennement des lézards depuis 20 ans.
A cette époque, M. Raungsri ne souffrait pas de problèmes de... performance, mais d'une infection du foie. Ses médecins lui avaient annoncé qu'il ne pourrait jamais guérir. De là, un Cambodgien lui avait conseillé la consommation quotidienne de lézards vivants. Après deux semaines de ce régime, il a pu sortir de l'hôpital et, depuis, il ne manque jamais de déguster plusieurs lézards par jour.

Ce père de 42 ans a révélé, que de dévorer deux à trois geckos (photo) -ou lézard commun- chaque jour, lui avait apporté cette virilité tant convoitée par la gent masculine. On peut donc difficilement imaginer plus viril si l'on considère qu'il mange quotidiennement des lézards depuis 20 ans.
A cette époque, M. Raungsri ne souffrait pas de problèmes de... performance, mais d'une infection du foie. Ses médecins lui avaient annoncé qu'il ne pourrait jamais guérir. De là, un Cambodgien lui avait conseillé la consommation quotidienne de lézards vivants. Après deux semaines de ce régime, il a pu sortir de l'hôpital et, depuis, il ne manque jamais de déguster plusieurs lézards par jour.

Hôtel El Shems à Monastir (Tunisie) English translation pending
Bonjour,
nous allons partir normalement fin avril à el shems, village vacance de probtp... j'aimerais savoir si quelqu'un y etait déjà allé? Comment etait ce?
J'aimerais aussi savoir le climat qu'on peut avoir fin avril? (ca se situe entre sousse et monastir)
Y a t il moyen de visiter, en louant une voiture? ou en prenant des transports? nous y allons avec nos 3 enfants.
Merci pour vos conseils @+
nous allons partir normalement fin avril à el shems, village vacance de probtp... j'aimerais savoir si quelqu'un y etait déjà allé? Comment etait ce?
J'aimerais aussi savoir le climat qu'on peut avoir fin avril? (ca se situe entre sousse et monastir)
Y a t il moyen de visiter, en louant une voiture? ou en prenant des transports? nous y allons avec nos 3 enfants.
Merci pour vos conseils @+
Cubaquoi? English translation pending
CUBAQUOI?
chapitre 1
Vendredi 23 juillet, mon anniversaire de naissance, ma famille et moi partons à l’aventure à Cuba pour 10 jours. Départ de Dorval avec une escale à Toronto pour enfin atterrir à la Havane, tout cela avec un itinéraire prévu qui traverse Matanzas, Cienfuegos, Santa Clara, Sancti-Spiritus et finalement Ciego de avila avec un retour au point de départ 10 jours plus tard. Plus de 900 kilomètres aller/retour de routes mal entretenues, de chaleur intense et de point de rafraîchissement inventé rapidement à l’Américaine ou le bocadito (sandwich) de jambon et fromage est le maître.
Nous aimons tous quelquefois bien sur les tout inclus afin de nous gâter un peu mais à cette 16ième visite au pays de Fidel, nous décidons de faire comme la majorité du temps et de vivre à la Cubaine loin, très loin, très très loin des sites touristiques. Famille oblige puisque je suis l’unique étranger de la famille, mon épouse et mes enfants sont cubains/canadiens.
Nous partons donc à l’aventure, la tête pleine de beaux souvenirs que nous avons conservé dans nos voyages précédents afin de rencontrer la belle-famille cubaine située à 450km de notre point d’arrivée.
Arrivée à la Havane / Cuba 14h25. L’odeur de cette ville m’enivre et me donne des frissons, un mélange de gazoline mal raffinée et d’humidité typique à cette ville me saute au nez. Un douanier intercepte mon épouse et lui demande de se déplacer dans un petit local afin de fouiller sa valise. HOOOOOOO quelle horreur, elle à eu le malheur d’apporter avec elle le vieux playstation de notre fille afin de le donner en cadeau à sa nièce, une merveilleuse jeune fille de 9 ans qui rêve depuis plus de trois mois d’avoir ce jeu inexistant à Cuba et qui en réalité ne vaut pas plus de $40 Can ici. Le douanier lui exige $150us afin de la laisser entrer ce trésor. Les habitués de Cuba savent très bien ou ira cet argent et mon épouse refuse catégoriquement en leur vociférant des insultes et en leur disant qu’elle préfère mieux briser ce jeu devant eux que de payer de montant, puis leur exigeant de conserver le jeu afin qu’il puisse lui être rendu lors de son départ, Ils acceptent et lui font signer un papier.
Pour ma part je suis déjà sorti depuis fort longtemps de l’aéroport avec mon fils et en attendant sa mère, mon fils trépigne d’impatience afin de partir à l’aventure pendant que moi, déjà dans l’ambiance, je suis entrain de siroter un bon Cuba Libre un robustos au bec.Ma fille elle, essai tant bien que mal de controler les sautes d'humeur de sa mère devant les douaniers.
Le spectacle de mon épouse terminé, nous nous dirigeons vers les kiosques de Transtur, Havanautos et les autres afin de louer une voiture pour notre excursion. Pas d’autos de disponibles, oui bien sur il y en a mais à $150us/jour, bien loin des $55 annoncé sur leurs sites internet. Nous décidons donc de prendre un taxi pour séjourné une journée chez une bonne copine à nous situé dans Diez de Octubre/Havane afin de prendre une bonne douche, nous reposer un peu, nous alimenter et rendre visite à la famille de la Havane avant d’entreprendre le jour suivant notre périple de 450km vers l’Est.
Arrivé à la casa de notre amie, elle nous explique comment les choses se sont dégradé depuis notre dernière visite. Plus rien et le peu qu’il reste dans les tiendas en dollars américains sont hors de prix. 15% d’augmentation depuis la ré-ouverture de ces magasins, un vrai coup monté sur le dos des américains nous dit-elle. Septique quelques peu, car il faut toujours en prendre et en laisser ici, nous nous rafraîchissons quelques peu et allons au EL RAPIDO du coin « un genre de fast food toujours à l’Américaine mais à saveur et SERVICE cubain » nous devrions l’appeler EL LENTO parce que le service auquel nous sommes habitués ici dans ce genre de resto est divisé par 10.
Après avoir essayer de trouver une table digne d’un fast food, nous nous résignons et je me dirige enfin vers ce petit serveur chétif qui à l’air d’en avoir plein les bras. Pas de pizza, pas de fromage, seulement des hot-dog me dit-il. Puis il TIRE littéralement les 6 hot-dog dans un four micro-onde passé date et les sort 30 secondes plus tard, « no ketchup y no mustard » et me dit 4 foulas ($4.00), pas cher mais.
Nous commençons donc notre aventure à travers les méandres de ruelles inaccessibles aux automobiles, trous obliges, les détritus nauséabonds en voulez-vous en v’la. Des chicas qui n’ont pas froid au yeux te cruise même si tu est avec ta femme et tes enfants. « Pas de tourisme sexuel à Cuba dit Fidel » ? YEAH….SURE !!!!!!. Une vieille dame de couleur nous fait signe de la main afin de nous aviser d’enlever nos chaînes et nos bagues en or car ici, même les filles qui ont des tresses, se les font arracher de la tête pour être vendu. « .007% de criminalité à Cuba » dit Fidel, YEAH SURE !!!.
Nous arrivons enfin dans la famille habanera de mon épouse. Les plaintes pleuvent, les avertissements, les gémissements aussi. En tout cas ici dans ce quartier le parti de Fidel ne semble pas trop populaire, pourtant à chacun de ces discours des milliers de fans y assistent. Bon, faut en laisser et en prendre ici il paraît et nous repartons nous coucher afin de bien profiter du voyage qui s’annonce demain en Lada pendant plus de 6 heures et qui nous mènera vers l’aventure.
Fatigué de notre journée, nous nous couchons donc 4 dans le seul lit maintenant disponible dans cette casa particular qui, il y a quelques années, était la plus prisée de la Havane. Un vieil air climatisé russe dans le dos et un ventilateur patenté à la Cubaine dans la figure nous nous endormons. Le lendemain matin, nous nous réveillons tous courbaturé et enrhumé, faut pas se plaindre nous avons voulu vivre cette aventure comme les Cubains alors VENCEREMOS ! « Nous vaincrons !» .
Après avoir négocier une partie de la matinée nous trouvons enfin un chauffeur qui saura nous conduire convenablement à destination pour $100.00us. Pas cher, car c’est plus de 5 mois de salaire pour cet ingénieur. Imaginez qu’un millionnaire étranger vous demande de faire le trajet Montréal-Québec deux fois pour 5 mois de salaire et ce, sans vous faire arrêter par la police. J’ignore si vous le feriez mais moi OUI sans hésiter.
La vieille Lada démarre difficilement et nous partons donc, tassé comme des sardines vers un monde meilleur. Une heure c’est déjà passé, nous avons quitté cette Havane polluée au tintamarre incessant et nous pouvons regarder devant en admirant le magnifique paysage bordé de palmiers royaux mais en ne laissant jamais l’autoroute des yeux car il arrive quelques fois qu’elle disparaisse soudainement pour se déplacer à l’extrême droite ou gauche. Chaleur torride, nous pouvons entendre les milliers de cigales qui font un bruit assourdissant. Les petits restos sur le bord de la routes défilent au 100km mais nous avalons la route, nous ne nous arrêtons pas, vite, plus vite, nous désirons ne plus voir de piège à touristes.
À peine venons-nous de quitter la province de Matanzas que nous entrons dans celle de Cienfuegos. Les choses ne semblent pas s’améliorer. Ont peux voir de plus en plus de gens sur le bord de la route vendant quelques oignons ou un fromage sec pour quelques pesos. Ils passent leur journée entière sous ce soleil implacable afin de récolter ce que nous gagnons ici en 30 secondes et souvent rien du tout. Sous chaque ponts surplombants l’autoroute A-1 nous croisons des auto stoppeurs qui brandissent quelques billets de 5 pesos (25 cents) en espérant nous faire saliver mais notre chauffeur aura bientôt les poches pleines et pense déjà à ce qu’il fera avec tout cet argent en oubliant cette fois-ci, ces pauvres compatriotes qui cuisent au soleil. Il faut dire que les Cubains ont le cœur gros comme ça lorsqu’il s’agit de s’entraider entre eux, chose extrêmement rare dans notre monde individualiste.
Maintenant Santa Clara puis Sancti Spiritus, l’autoroute se termine et la voie devient de plus en plus étroite. Maintenant les quelques autos que nous avions croisés auparavant se changent en charrettes avec chevaux, les paysages deviennent de plus en plus beaux, des montagnes, des palmiers et la verdure, que dire de cette verdure si éclatante. Nous pouvons voir un groupe d’hommes étendant le riz sur l’accotement de la route afin de le faire sécher, d’autres travaillant pour le ministère des transport coupent l’herbe sur le terre-plein à l’aide d’une machette et ce, 8 heures par jours pour $12 par mois. Le panorama semble s’améliorer mais les conditions humaines elles, me paraissent se dégrader comparativement à la Havane. C’est peut-être pour cela que les cartes postales cubaines ne nous offres que des images de plages ou de la belle Havane avec ces quartiers de Miramar et de Vedado ou les ambassades ont pignons sur rue.
Il fait chaud, si chaud que nous avons déjà vidé les 4 litres d’eau que nous avions apporté avec nous. Patience nous arriverons bientôt à destination. Nous ralentissons, les policiers guettent tout comme ici mais pas pour les mêmes raisons. Ici il est illégal d’avoir de la langouste ou des crevettes en sa possession, cela n’est réservé que pour les touristes dans les hôtels, illégal aussi tout cubains transportant un étranger, cela n’est exclusif qu’aux taxi ou autobus appartenant à l’état. À notre droite il y en a un qui vient d’être intercepté, j’ignore pourquoi mais son air découragé me laisse supposé que la multa (amende) sera grosse. Mon teint bronzé, mes colliers cubains et mon air décontracté ont sûrement aidé notre chauffeur car ils nous font signe de passer. Roberto (notre chauffeur) soupire, ce qui en dit long.
Nous arrivons enfin dans la province de Ciego de Avila, province de l’ananas ou il n’y a rien à voir et à faire, la preuve c’est que même les guides touristiques disent de passer par-dessus cette destination. Province aussi ou les coupures d’électricité sont les plus fréquentes à Cuba. Il faut dire que le courant électrique est dirigé en majorité vers le Nord dans les Cayos ou, cette région séparé par une digue de 15km est la plus achalandé par les touristes ( Cayo coco, Cayo Guillermo et tout les autres Cayos). C’est pour cette raison que le reste de la province n’a pas de jus car les sites touristiques eux ne manquent jamais de rien et surtout pas de courant, « Socialismo o muerte dit Fidel Castro » YEAH SURE !!!
Enfin après 6 heures de routes nous arrivons enfin dans la famille. Ont étouffe, ça pue, la ruelle ou nous allons vivre pendant la prochaine semaine est jonchée de débris de toutes sortes, des chiens mal nourris courent après un poulet maigrichon en liberté. Les portes entre-ouvertes des maisons défraîchies par le temps laissent entrevoir un stricte minimum, une chaise, une vieille télé russe, des fleurs de plastiques….Bizarre car ce pays nous semble un jardin lorsque nous contemplons les affiches publicitaires. Sur un vieux matelas monté sur 4 pattes de bois servant de lit est assise une bonne amie à nous qui viens à notre rencontre les larmes aux yeux tellement elle est contente de nous revoir après tant de temps. C’est maintenant l’euphorie nous entrons dans la maison avec nos valises, les larmes, les accolades se multiplient, cris de joie ou de délivrance ? nous aurons amplement le temps de le découvrir. Celle qui m’avait gifflé (la belle-mère) lorsque j’avais enlevé son unique fille et ces 2 petits enfants il y a 5 ans pour les amener avec moi au Canada maintenant m’embrasse, me caresse la joue et me regarde les yeux pleins d’eau comme si je venait de la libérer d’un fardeau.
Grosse fiesta ce soir là, toute la famille y était. Le rhum et la bière coulaient à flot. Sur les 42 bières que j’ai acheté je n’ai eu la chance que d’en boire 3, une chance que j’avais caché une bouteille de rhum, de toute manière je n’aurais pas dû en abuser car le jour suivant, la tête m’a explosée lorsqu’à 4 heures du matin le coq de la belle mère m’a cocoricoté dans les oreilles. Encore la, nous avions couché 4 dans le lit, pas d’eau courante et malgré le ventilateur cubain les moustiques se sont mis de la partie, sans compter les mouches. Invité oblige, le lendemain ils ont tué devant moi l’unique valeur de la casa, le cochon, afin de le faire cuire en notre honneur. Pauvre petit porc, s’ils savaient que la viande exposée aux mouches me répugne, j’ai bien vécu des années avec eux dans le passé mais maintenant j’en ai perdu l’habitude. Afin de ne pas les insulter, subtilement j’ai donné le cochon au chat et je me suis bourré de riz.
Cette première journée j’ai rencontré tous mes anciens amis(es). Qué de nuevo amigo ! « Quoi de neuf mon ami ? » rien, nada, luchando siempre ! « rien, nous luttons toujours ! » me disent-ils. La vie semble s’être arrêté dans cette ville depuis mon départ, lorsque l’ont regarde rapidement le panorama d’une petite ville du Québec ont peux y voir du changement, de la construction, des restaurants, mais ici, RIEN, aucun changements, aucune construction et AUCUN restaurants, y’a rien à manger ici. Oui bien sur il y a de quoi s’alimenter mais pas à notre guise et quand ont le désire.
FIN DU PREMIER CHAPITRE
chapitre 1
Vendredi 23 juillet, mon anniversaire de naissance, ma famille et moi partons à l’aventure à Cuba pour 10 jours. Départ de Dorval avec une escale à Toronto pour enfin atterrir à la Havane, tout cela avec un itinéraire prévu qui traverse Matanzas, Cienfuegos, Santa Clara, Sancti-Spiritus et finalement Ciego de avila avec un retour au point de départ 10 jours plus tard. Plus de 900 kilomètres aller/retour de routes mal entretenues, de chaleur intense et de point de rafraîchissement inventé rapidement à l’Américaine ou le bocadito (sandwich) de jambon et fromage est le maître.
Nous aimons tous quelquefois bien sur les tout inclus afin de nous gâter un peu mais à cette 16ième visite au pays de Fidel, nous décidons de faire comme la majorité du temps et de vivre à la Cubaine loin, très loin, très très loin des sites touristiques. Famille oblige puisque je suis l’unique étranger de la famille, mon épouse et mes enfants sont cubains/canadiens.
Nous partons donc à l’aventure, la tête pleine de beaux souvenirs que nous avons conservé dans nos voyages précédents afin de rencontrer la belle-famille cubaine située à 450km de notre point d’arrivée.
Arrivée à la Havane / Cuba 14h25. L’odeur de cette ville m’enivre et me donne des frissons, un mélange de gazoline mal raffinée et d’humidité typique à cette ville me saute au nez. Un douanier intercepte mon épouse et lui demande de se déplacer dans un petit local afin de fouiller sa valise. HOOOOOOO quelle horreur, elle à eu le malheur d’apporter avec elle le vieux playstation de notre fille afin de le donner en cadeau à sa nièce, une merveilleuse jeune fille de 9 ans qui rêve depuis plus de trois mois d’avoir ce jeu inexistant à Cuba et qui en réalité ne vaut pas plus de $40 Can ici. Le douanier lui exige $150us afin de la laisser entrer ce trésor. Les habitués de Cuba savent très bien ou ira cet argent et mon épouse refuse catégoriquement en leur vociférant des insultes et en leur disant qu’elle préfère mieux briser ce jeu devant eux que de payer de montant, puis leur exigeant de conserver le jeu afin qu’il puisse lui être rendu lors de son départ, Ils acceptent et lui font signer un papier.
Pour ma part je suis déjà sorti depuis fort longtemps de l’aéroport avec mon fils et en attendant sa mère, mon fils trépigne d’impatience afin de partir à l’aventure pendant que moi, déjà dans l’ambiance, je suis entrain de siroter un bon Cuba Libre un robustos au bec.Ma fille elle, essai tant bien que mal de controler les sautes d'humeur de sa mère devant les douaniers.
Le spectacle de mon épouse terminé, nous nous dirigeons vers les kiosques de Transtur, Havanautos et les autres afin de louer une voiture pour notre excursion. Pas d’autos de disponibles, oui bien sur il y en a mais à $150us/jour, bien loin des $55 annoncé sur leurs sites internet. Nous décidons donc de prendre un taxi pour séjourné une journée chez une bonne copine à nous situé dans Diez de Octubre/Havane afin de prendre une bonne douche, nous reposer un peu, nous alimenter et rendre visite à la famille de la Havane avant d’entreprendre le jour suivant notre périple de 450km vers l’Est.
Arrivé à la casa de notre amie, elle nous explique comment les choses se sont dégradé depuis notre dernière visite. Plus rien et le peu qu’il reste dans les tiendas en dollars américains sont hors de prix. 15% d’augmentation depuis la ré-ouverture de ces magasins, un vrai coup monté sur le dos des américains nous dit-elle. Septique quelques peu, car il faut toujours en prendre et en laisser ici, nous nous rafraîchissons quelques peu et allons au EL RAPIDO du coin « un genre de fast food toujours à l’Américaine mais à saveur et SERVICE cubain » nous devrions l’appeler EL LENTO parce que le service auquel nous sommes habitués ici dans ce genre de resto est divisé par 10.
Après avoir essayer de trouver une table digne d’un fast food, nous nous résignons et je me dirige enfin vers ce petit serveur chétif qui à l’air d’en avoir plein les bras. Pas de pizza, pas de fromage, seulement des hot-dog me dit-il. Puis il TIRE littéralement les 6 hot-dog dans un four micro-onde passé date et les sort 30 secondes plus tard, « no ketchup y no mustard » et me dit 4 foulas ($4.00), pas cher mais.
Nous commençons donc notre aventure à travers les méandres de ruelles inaccessibles aux automobiles, trous obliges, les détritus nauséabonds en voulez-vous en v’la. Des chicas qui n’ont pas froid au yeux te cruise même si tu est avec ta femme et tes enfants. « Pas de tourisme sexuel à Cuba dit Fidel » ? YEAH….SURE !!!!!!. Une vieille dame de couleur nous fait signe de la main afin de nous aviser d’enlever nos chaînes et nos bagues en or car ici, même les filles qui ont des tresses, se les font arracher de la tête pour être vendu. « .007% de criminalité à Cuba » dit Fidel, YEAH SURE !!!.
Nous arrivons enfin dans la famille habanera de mon épouse. Les plaintes pleuvent, les avertissements, les gémissements aussi. En tout cas ici dans ce quartier le parti de Fidel ne semble pas trop populaire, pourtant à chacun de ces discours des milliers de fans y assistent. Bon, faut en laisser et en prendre ici il paraît et nous repartons nous coucher afin de bien profiter du voyage qui s’annonce demain en Lada pendant plus de 6 heures et qui nous mènera vers l’aventure.
Fatigué de notre journée, nous nous couchons donc 4 dans le seul lit maintenant disponible dans cette casa particular qui, il y a quelques années, était la plus prisée de la Havane. Un vieil air climatisé russe dans le dos et un ventilateur patenté à la Cubaine dans la figure nous nous endormons. Le lendemain matin, nous nous réveillons tous courbaturé et enrhumé, faut pas se plaindre nous avons voulu vivre cette aventure comme les Cubains alors VENCEREMOS ! « Nous vaincrons !» .
Après avoir négocier une partie de la matinée nous trouvons enfin un chauffeur qui saura nous conduire convenablement à destination pour $100.00us. Pas cher, car c’est plus de 5 mois de salaire pour cet ingénieur. Imaginez qu’un millionnaire étranger vous demande de faire le trajet Montréal-Québec deux fois pour 5 mois de salaire et ce, sans vous faire arrêter par la police. J’ignore si vous le feriez mais moi OUI sans hésiter.
La vieille Lada démarre difficilement et nous partons donc, tassé comme des sardines vers un monde meilleur. Une heure c’est déjà passé, nous avons quitté cette Havane polluée au tintamarre incessant et nous pouvons regarder devant en admirant le magnifique paysage bordé de palmiers royaux mais en ne laissant jamais l’autoroute des yeux car il arrive quelques fois qu’elle disparaisse soudainement pour se déplacer à l’extrême droite ou gauche. Chaleur torride, nous pouvons entendre les milliers de cigales qui font un bruit assourdissant. Les petits restos sur le bord de la routes défilent au 100km mais nous avalons la route, nous ne nous arrêtons pas, vite, plus vite, nous désirons ne plus voir de piège à touristes.
À peine venons-nous de quitter la province de Matanzas que nous entrons dans celle de Cienfuegos. Les choses ne semblent pas s’améliorer. Ont peux voir de plus en plus de gens sur le bord de la route vendant quelques oignons ou un fromage sec pour quelques pesos. Ils passent leur journée entière sous ce soleil implacable afin de récolter ce que nous gagnons ici en 30 secondes et souvent rien du tout. Sous chaque ponts surplombants l’autoroute A-1 nous croisons des auto stoppeurs qui brandissent quelques billets de 5 pesos (25 cents) en espérant nous faire saliver mais notre chauffeur aura bientôt les poches pleines et pense déjà à ce qu’il fera avec tout cet argent en oubliant cette fois-ci, ces pauvres compatriotes qui cuisent au soleil. Il faut dire que les Cubains ont le cœur gros comme ça lorsqu’il s’agit de s’entraider entre eux, chose extrêmement rare dans notre monde individualiste.
Maintenant Santa Clara puis Sancti Spiritus, l’autoroute se termine et la voie devient de plus en plus étroite. Maintenant les quelques autos que nous avions croisés auparavant se changent en charrettes avec chevaux, les paysages deviennent de plus en plus beaux, des montagnes, des palmiers et la verdure, que dire de cette verdure si éclatante. Nous pouvons voir un groupe d’hommes étendant le riz sur l’accotement de la route afin de le faire sécher, d’autres travaillant pour le ministère des transport coupent l’herbe sur le terre-plein à l’aide d’une machette et ce, 8 heures par jours pour $12 par mois. Le panorama semble s’améliorer mais les conditions humaines elles, me paraissent se dégrader comparativement à la Havane. C’est peut-être pour cela que les cartes postales cubaines ne nous offres que des images de plages ou de la belle Havane avec ces quartiers de Miramar et de Vedado ou les ambassades ont pignons sur rue.
Il fait chaud, si chaud que nous avons déjà vidé les 4 litres d’eau que nous avions apporté avec nous. Patience nous arriverons bientôt à destination. Nous ralentissons, les policiers guettent tout comme ici mais pas pour les mêmes raisons. Ici il est illégal d’avoir de la langouste ou des crevettes en sa possession, cela n’est réservé que pour les touristes dans les hôtels, illégal aussi tout cubains transportant un étranger, cela n’est exclusif qu’aux taxi ou autobus appartenant à l’état. À notre droite il y en a un qui vient d’être intercepté, j’ignore pourquoi mais son air découragé me laisse supposé que la multa (amende) sera grosse. Mon teint bronzé, mes colliers cubains et mon air décontracté ont sûrement aidé notre chauffeur car ils nous font signe de passer. Roberto (notre chauffeur) soupire, ce qui en dit long.
Nous arrivons enfin dans la province de Ciego de Avila, province de l’ananas ou il n’y a rien à voir et à faire, la preuve c’est que même les guides touristiques disent de passer par-dessus cette destination. Province aussi ou les coupures d’électricité sont les plus fréquentes à Cuba. Il faut dire que le courant électrique est dirigé en majorité vers le Nord dans les Cayos ou, cette région séparé par une digue de 15km est la plus achalandé par les touristes ( Cayo coco, Cayo Guillermo et tout les autres Cayos). C’est pour cette raison que le reste de la province n’a pas de jus car les sites touristiques eux ne manquent jamais de rien et surtout pas de courant, « Socialismo o muerte dit Fidel Castro » YEAH SURE !!!
Enfin après 6 heures de routes nous arrivons enfin dans la famille. Ont étouffe, ça pue, la ruelle ou nous allons vivre pendant la prochaine semaine est jonchée de débris de toutes sortes, des chiens mal nourris courent après un poulet maigrichon en liberté. Les portes entre-ouvertes des maisons défraîchies par le temps laissent entrevoir un stricte minimum, une chaise, une vieille télé russe, des fleurs de plastiques….Bizarre car ce pays nous semble un jardin lorsque nous contemplons les affiches publicitaires. Sur un vieux matelas monté sur 4 pattes de bois servant de lit est assise une bonne amie à nous qui viens à notre rencontre les larmes aux yeux tellement elle est contente de nous revoir après tant de temps. C’est maintenant l’euphorie nous entrons dans la maison avec nos valises, les larmes, les accolades se multiplient, cris de joie ou de délivrance ? nous aurons amplement le temps de le découvrir. Celle qui m’avait gifflé (la belle-mère) lorsque j’avais enlevé son unique fille et ces 2 petits enfants il y a 5 ans pour les amener avec moi au Canada maintenant m’embrasse, me caresse la joue et me regarde les yeux pleins d’eau comme si je venait de la libérer d’un fardeau.
Grosse fiesta ce soir là, toute la famille y était. Le rhum et la bière coulaient à flot. Sur les 42 bières que j’ai acheté je n’ai eu la chance que d’en boire 3, une chance que j’avais caché une bouteille de rhum, de toute manière je n’aurais pas dû en abuser car le jour suivant, la tête m’a explosée lorsqu’à 4 heures du matin le coq de la belle mère m’a cocoricoté dans les oreilles. Encore la, nous avions couché 4 dans le lit, pas d’eau courante et malgré le ventilateur cubain les moustiques se sont mis de la partie, sans compter les mouches. Invité oblige, le lendemain ils ont tué devant moi l’unique valeur de la casa, le cochon, afin de le faire cuire en notre honneur. Pauvre petit porc, s’ils savaient que la viande exposée aux mouches me répugne, j’ai bien vécu des années avec eux dans le passé mais maintenant j’en ai perdu l’habitude. Afin de ne pas les insulter, subtilement j’ai donné le cochon au chat et je me suis bourré de riz.
Cette première journée j’ai rencontré tous mes anciens amis(es). Qué de nuevo amigo ! « Quoi de neuf mon ami ? » rien, nada, luchando siempre ! « rien, nous luttons toujours ! » me disent-ils. La vie semble s’être arrêté dans cette ville depuis mon départ, lorsque l’ont regarde rapidement le panorama d’une petite ville du Québec ont peux y voir du changement, de la construction, des restaurants, mais ici, RIEN, aucun changements, aucune construction et AUCUN restaurants, y’a rien à manger ici. Oui bien sur il y a de quoi s’alimenter mais pas à notre guise et quand ont le désire.
FIN DU PREMIER CHAPITRE
Retour du Casa del Mar (26/08 au 09/09/2005) English translation pending
Bonjour à tous,
Je tiens à faire une description détaillée de mon voyage en République Dominicaine afin que cela puisse être utile à beaucoup d'entre vous et que vous ayez la chance de vivre un séjour aussi INOUBLIABLE que le mien.🙂
Je vais essayer d'aborder les sujets par thème afin que cela ne soit pas trop ennuyeux...😉
Voyage organisé par Neckerman (Thomas Cook):
Aucun problème d'organisation, pas de mauvaises surprises. Seul petit hic, ayant déjà voyagé avec Fram nous avions eu droit à un sac de voyage par personne(enfant y compris), hors avec Thomas Cook nous en avons eu qu'un seul pour quatre personnes.
Vol A/R Paris Punta Cana:
Nous avons voyagé avec la compagnie Star Airlines. Airbus A330, aucun problème ni à l'aller ni au retour, respect des horaires. Ce qui est le plus génant fiinalement, c'est le manque de place...🤪, on ne peut pas allonger les jambes et c'est trés difficile de se détendre surtout au retour c'est un vol de nuit, impossible de dormir. (Vol direct au retour 8h30 de vol).
A l'aller il y a une escale aux Bahamas pour une heure (dans l'avion), puis direction Punta Cana où l'on atterit une heure plus tard (arrivée avec 20 minutes d'avance sur l'horaire prévue) 15h heure locale (6h de décalage horaire).
Nous découvrons l'aéroport très typique sous une chaleur écrasante, très humide. Nous sommes pris en photo tout de suite (photo que l'on récupère le jour du départ 5€). Transfert à l'hotel en guagua durant 1h30 où l'on découvre le pays trés pauvre.
L'HOTEL
Nous arrivons à l'entrée de la propriété, gardes avec barrière 2km avant d'arriver à la réception. C'est grandiose, tout est ouvert, la lumière pénètre de partout. Nous sommes très bien accueillis, on nous remet rapidement la clé de notre chambre et les cartes pour les serviettes (très pratique, on peut les changer aussi souvent qu'on le souhaite mais attention le stand serviette ferme à 18h, si on les garde plus longtemps on les change le lendemain). La Chambre Nous avions une chambre au bloc 5 au 3éme étage. Trés spacieuse, 2 grands lits, un coin lecture, un bureau, une salle de bain assez grande et une petite terrasse avec vue sur mer. La climatisation fonctionne très bien, nous n'avons pas eu de soucis avec les moustiques dans l'hotel. Mini bar rempli tous les jours (coca, sprite, eau, bière), le ménage est trés bien fait. Tout le personnel est trés sourriant, ils sont toujours en train de nettoyer. Le petit problème au niveau des chambres, c'est l'insonorisation mais si tout le monde se respecte c'est tout à fait supportable. Il y a aussi dans la chambre une table et un fer à repasser, un sèche cheveux, une cafetière, un coffre fort ( payant donc on s'est servi de notre valise qui ferme avec un code secret), un téléviseur (chaine la plus regardé tv5) et un téléphone. Les Bars Bar de la réception: trés agréable sous une pergola. Les cocktails y sont servis dans des verres à pied. Il faut absolument goûter le Banana mama et le Blue Hawaiian, ils sont excellents ( Merci Annie...). Bar de la piscine: bien situé, joli cadre. Personnellement je trouve que les cocktails y sont plus fort 😮!( serveurs plus généreux...). Verres en plastiques. Bar de la plage et du Saona Sud:Toujours trés agréables et comme dans tous les autres bars il y a un grand choix de cocktails avec ou sans alcool. (verres en plastiques). Les restaurants Le buffet principal est trés bien, cadre magnifique, il y a toujours beaucoup de choix. Les fruits sont excellents. Tous les soirs il y a des thèmes différents (continental, dominicain, oriental, internationnal, mexicain, gala, italien) C'est trés varié, nous avons toujours trouvé notre bonheur, même les enfants.😉 Il y a aussi trois autres restaurants plus chics, le Da Mario où l'on mange trés bien, il faut juste ne pas y aller trop tard car le service est vraiment long, il y a beaucoup de monde. L'Asia, nous ne l'avons pas essayé car il parait que c'était vraiment pas terrible. Le SeaSide, au bord de la plage trés agréable, le midi c'est un snack et le soir un restaurant grill où tout est excellent. Sur 15 jours on a fait le tour du menu, rien à dire, belle présentation; copieux et vraiment bon.🙂 Il n'y a pas besoin de réserver les 3 restaurants, selon l'heure à laquelle on y arrive il y a un peu d'attente, mais à la pèriode où nous y étions l'hotel n'était rempli qu'à 50% de sa capacité donc en pleine saison cela doit être beaucoup plus long... La piscine Vraiment trés grande, il y des matelas flottants en permanence (sauf notre deuxième semaine où ils avaient tout enlevé car abimés 🙁 pour les changer...). Elle est nettoyé tous les matins, il n'y a pas trop de chlore. Les enfants en ont bien profité. On y trouve des transats en quantité suffisante, ombre ou soleil il y en a pour tous les gouts. La plage Elle est superbe et assez grande. Il y a beaucoup de transats tout au long de la plage. L'eau est trés chaude, trés peu de vagues . Il y a un grand trempoline sur l'eau pour les enfants jusqu'à 12 ans, un filet de badmington et volley dans l'eau. Il y a assez de cocotiers sur la plage pour donner de l'ombre à ceux qui le souhaitent. Animations Tous les animateurs sont sympathiques, il y a des activités tous les jours de 9h à 18h (aquagym, bingo, cours de bachata et merengue, sports collectifs, jeux, aérobic...). Tous les soirs il y a un spectacle différent. Les premiers jours il est trés difficile de rester éveiller le soir à cause du décallage horaire en plus le soleil se couche trés tôt (19h). Tous les soirs on nous glise sous la porte le programme de la journée suivante avec la météo, horaires des restaurants et bars.
EXCURSIONS
Lors de la réunion d'information, on nous propose de nombreuses excursions à prix assez élevé. Nous avons préféré attendre avant de réserver car il y a largement assez de places jusqu’au dernier moment. Finalement avec l’hotel nous avons passé une après-midi vraiment très intéressante lors de l’excursion " RIVER ADVENTURE " : De l’hotel nous allons jusqu’à l’orée d’un bois immergé dans une nature préservée. Nous embarquons auprés de guides sympathiques avec un cocktail de bienvenue (cuba libre). Une fois à bord au bout dec 20 minutes de navigation, on arrive à la finca (domaine agricole) où nous visitons des cultures de manguiers, cocotiers, bananiers et fruits de la passion. Les paysans nous ouvrent à coup habile de mâchette des " cocos de agua " et l’on peut en boire l’eau désaltérante. Un " campessino " (agriculteur) montre son exceptionnelle adresse et rapidité pour grimper à mains nues au sommet d’un palmier. De nouveau à bord on navigue vers le " pueblo Gato " en musique, danse et décors naturels inoubliables choisis notament pour tourner les films tels Apocalypse Now, King Kong et Rambo 2. A Gato on découvre le ranch où l’on peut déguster une riche variété de fruits tropicaux. Un combat de coq est organisé par les guides (inoffensif). La visite terminée nous remontons le Chavon pour récupérer notre camion qui nous ramènera à l’hotel. Le prix de cette excursion est de 45€ pour les adultes et 23 € pour les enfants.
Ensuite en dehors de l’hotel nous avons passé un journée EXCEPTIONNELLE à SAONA grâce à Patri rencontré sur ce forum, tout était très bien organisé et rien à voir avec l’excursion proposée par l’hôtel. (Même en VIP ils sont miminum 50 sur le bateau, nous nous étions 11 sur une île déserte…..) Nous avions rendez vous le mercredi sur la plage à la limite de la plage publique et nous avons programmé la sortie pour le vendredi. (tarif 50€ par personne, ½ tarif pour les enfants) Tout d’abord, je tiens à dire que grâce à ce forum j’ai rencontré Hanaé (Annie et son mari Marcel), ceux sont des gens vraiment très sympathiques avec qui nous avons vraiment passé de très bons moments. C’est Hanaé qui m’a parlé de Patri et des excursions qu’elle proposait, au début j’hésitai un peu mais franchement je ne regrette rien. Description de la journée : Rendez vous à 9h30 au port de Bayahibe où nous embarquons à bord du bateau d’Alessandro (cuisinier à Bayahibé) avec Niko et Patricia les organisateurs ainsi que les deux couples qui nous accompagnaient Annie, Marcel, Sylvie et Grégory (Si vous lisez ce compte rendu, je vous embrasse bien fort à tous les quatre).😉 Nous partons pour 1h30 de trajet en bateau rapide en longeant les côtes du parc national del Este. Nous arrivons sur l’île de Saona sur une plage déserte paradisiaque : mer turquoise, sable blanc et cocotiers.🙂 Petitapéro en arrivant, bière cuba libre etc…noix de coco fraiche ramassée sur la plage. Nous commençons par une baignade dans les eaux transparentes sous un soleil rayonnant. Les hommes ont embarqués leur masque et tuba et découvrent les fonds marins sur la barrière de corail. Pendant ce temps Alessandro et Niko nous préparent un barbecue sauvage où il nous font cuire du poisson en papillotte (excellent !) Nous alternons repas et baignade car il fait vraiment très très chaud hors de l’eau (crème protectrice obligatoire). Nous profitons pleinement de cette plage jusqu’à 16h où nous repartons en direction des mangroves. Moteur éteind nous apprécions le calme de cet endroit où se reproduisent les frégates.. Puis nous repartons vers un piscine naturelle où nous admirons les étoiles de mer géantes. (Seule différence avec l’hotel, nous n’avions pas pied à cet endroit.) Nous regagnons l’hotel à 18h30 . C’est sans hésitation la meilleure journée de nos vacances, vraiment inoubliable, rien que d’y penser j’ai la nostalgie de ces merveilleux moments……snifff ! ! ! !🙁
Autre journée passée en compagnie de Patri et nos amis, à La Romana où nous découvrons les marchés et en profitons pour faire les boutiques de souvenirs. Puis nous alons à Altos de Chavon, village magnifique qu’il faut absolument visiter. C’est la reconstitution d’un village méditérannéen du XIVième siècle. Endroit enchanteur où l’on a une vue exceptionnelle sur les gorges du rio Chavon. On y trouve aussi un théate antique de 5000 places. Le guagua nous ramène jusqu’à la réception de l’hotel ! Prix de cette journée où nous étions 9 adultes et 2 enfants, 6€ par personne.
L’hotel proposé la même excursion à 35e par personne…. ! ! !
Pour l’argent miaux vaut y aller avec des euros que l’on change sur place en pesos, attention après les pesos ne sont plus changés en euros vaut mieux faire petit à petit. Si vous avez des dollars attention au taux de change qui meme dans l’hotel est différent selon les endroits... N’hésitez pas à marchander il faut au moins diviser les prix par 4 !
Pour notre dernière soirée à l’hotel nous avions réserver la jetée pour un diner romantique (organisé par le restaurant sea side) Prix 120 dollars par couple : Nous sommes accueillis avec un cocktail de bienvenue, une musique douce avec bruit de fond le mouvement des vagues, très agréable. Nous dégustons un repas succulent, tout est extrêmement bon et bien présenté. Point d’honneur pour la langouste énorme grillée à la plancha hum j’en ai l’eau à la bouche…😉 Après cette soirée remarquable nous regagnons notre chambre où là surprise : la baignoire est remplie de bain moussant avec de joilies fleurs piquées dans la mousse, idem dans le lavabo et un chemin de fleurs nous giude jusqu'au lit.😊 La femme de ménage a du y passer un temps infiniment long car toutes les fleurs étaient rangés par couleur…..vraiment bravo ! ! !
Pour le départ nous avions rendez vous à 12h10 (avion à 17h10). Départ très difficile. Non seulement on a passé d’excellentes vacances au casa del mar mais nous quittions aussi nos amis Annie et Marcel qui avaient réservés trois semaines. Le trajet jusqu’à l’aéroport était baigné de larmes. A l’heure où j’écris ce compte rendu j’ai encore la larme à l’œil…
J’espère que cela n'a pas été trop long. Je me tiens à votre disposition pour toute question ou info. Je me ferai un plaisir de vous donner tous les renseignements necessaires.
Je dis un grand merci à ANNIE et MARCEL pour les moments que nous avons partagés. Merci à Patricia, Alessandro et Niko pour l’organisation de la journée à Saona Une pensée pour Grégory et Sylvie que nous avons beaucoup appréciés. Gros Bisous à tous
Céline
L'HOTEL
Nous arrivons à l'entrée de la propriété, gardes avec barrière 2km avant d'arriver à la réception. C'est grandiose, tout est ouvert, la lumière pénètre de partout. Nous sommes très bien accueillis, on nous remet rapidement la clé de notre chambre et les cartes pour les serviettes (très pratique, on peut les changer aussi souvent qu'on le souhaite mais attention le stand serviette ferme à 18h, si on les garde plus longtemps on les change le lendemain). La Chambre Nous avions une chambre au bloc 5 au 3éme étage. Trés spacieuse, 2 grands lits, un coin lecture, un bureau, une salle de bain assez grande et une petite terrasse avec vue sur mer. La climatisation fonctionne très bien, nous n'avons pas eu de soucis avec les moustiques dans l'hotel. Mini bar rempli tous les jours (coca, sprite, eau, bière), le ménage est trés bien fait. Tout le personnel est trés sourriant, ils sont toujours en train de nettoyer. Le petit problème au niveau des chambres, c'est l'insonorisation mais si tout le monde se respecte c'est tout à fait supportable. Il y a aussi dans la chambre une table et un fer à repasser, un sèche cheveux, une cafetière, un coffre fort ( payant donc on s'est servi de notre valise qui ferme avec un code secret), un téléviseur (chaine la plus regardé tv5) et un téléphone. Les Bars Bar de la réception: trés agréable sous une pergola. Les cocktails y sont servis dans des verres à pied. Il faut absolument goûter le Banana mama et le Blue Hawaiian, ils sont excellents ( Merci Annie...). Bar de la piscine: bien situé, joli cadre. Personnellement je trouve que les cocktails y sont plus fort 😮!( serveurs plus généreux...). Verres en plastiques. Bar de la plage et du Saona Sud:Toujours trés agréables et comme dans tous les autres bars il y a un grand choix de cocktails avec ou sans alcool. (verres en plastiques). Les restaurants Le buffet principal est trés bien, cadre magnifique, il y a toujours beaucoup de choix. Les fruits sont excellents. Tous les soirs il y a des thèmes différents (continental, dominicain, oriental, internationnal, mexicain, gala, italien) C'est trés varié, nous avons toujours trouvé notre bonheur, même les enfants.😉 Il y a aussi trois autres restaurants plus chics, le Da Mario où l'on mange trés bien, il faut juste ne pas y aller trop tard car le service est vraiment long, il y a beaucoup de monde. L'Asia, nous ne l'avons pas essayé car il parait que c'était vraiment pas terrible. Le SeaSide, au bord de la plage trés agréable, le midi c'est un snack et le soir un restaurant grill où tout est excellent. Sur 15 jours on a fait le tour du menu, rien à dire, belle présentation; copieux et vraiment bon.🙂 Il n'y a pas besoin de réserver les 3 restaurants, selon l'heure à laquelle on y arrive il y a un peu d'attente, mais à la pèriode où nous y étions l'hotel n'était rempli qu'à 50% de sa capacité donc en pleine saison cela doit être beaucoup plus long... La piscine Vraiment trés grande, il y des matelas flottants en permanence (sauf notre deuxième semaine où ils avaient tout enlevé car abimés 🙁 pour les changer...). Elle est nettoyé tous les matins, il n'y a pas trop de chlore. Les enfants en ont bien profité. On y trouve des transats en quantité suffisante, ombre ou soleil il y en a pour tous les gouts. La plage Elle est superbe et assez grande. Il y a beaucoup de transats tout au long de la plage. L'eau est trés chaude, trés peu de vagues . Il y a un grand trempoline sur l'eau pour les enfants jusqu'à 12 ans, un filet de badmington et volley dans l'eau. Il y a assez de cocotiers sur la plage pour donner de l'ombre à ceux qui le souhaitent. Animations Tous les animateurs sont sympathiques, il y a des activités tous les jours de 9h à 18h (aquagym, bingo, cours de bachata et merengue, sports collectifs, jeux, aérobic...). Tous les soirs il y a un spectacle différent. Les premiers jours il est trés difficile de rester éveiller le soir à cause du décallage horaire en plus le soleil se couche trés tôt (19h). Tous les soirs on nous glise sous la porte le programme de la journée suivante avec la météo, horaires des restaurants et bars.
EXCURSIONS
Lors de la réunion d'information, on nous propose de nombreuses excursions à prix assez élevé. Nous avons préféré attendre avant de réserver car il y a largement assez de places jusqu’au dernier moment. Finalement avec l’hotel nous avons passé une après-midi vraiment très intéressante lors de l’excursion " RIVER ADVENTURE " : De l’hotel nous allons jusqu’à l’orée d’un bois immergé dans une nature préservée. Nous embarquons auprés de guides sympathiques avec un cocktail de bienvenue (cuba libre). Une fois à bord au bout dec 20 minutes de navigation, on arrive à la finca (domaine agricole) où nous visitons des cultures de manguiers, cocotiers, bananiers et fruits de la passion. Les paysans nous ouvrent à coup habile de mâchette des " cocos de agua " et l’on peut en boire l’eau désaltérante. Un " campessino " (agriculteur) montre son exceptionnelle adresse et rapidité pour grimper à mains nues au sommet d’un palmier. De nouveau à bord on navigue vers le " pueblo Gato " en musique, danse et décors naturels inoubliables choisis notament pour tourner les films tels Apocalypse Now, King Kong et Rambo 2. A Gato on découvre le ranch où l’on peut déguster une riche variété de fruits tropicaux. Un combat de coq est organisé par les guides (inoffensif). La visite terminée nous remontons le Chavon pour récupérer notre camion qui nous ramènera à l’hotel. Le prix de cette excursion est de 45€ pour les adultes et 23 € pour les enfants.
Ensuite en dehors de l’hotel nous avons passé un journée EXCEPTIONNELLE à SAONA grâce à Patri rencontré sur ce forum, tout était très bien organisé et rien à voir avec l’excursion proposée par l’hôtel. (Même en VIP ils sont miminum 50 sur le bateau, nous nous étions 11 sur une île déserte…..) Nous avions rendez vous le mercredi sur la plage à la limite de la plage publique et nous avons programmé la sortie pour le vendredi. (tarif 50€ par personne, ½ tarif pour les enfants) Tout d’abord, je tiens à dire que grâce à ce forum j’ai rencontré Hanaé (Annie et son mari Marcel), ceux sont des gens vraiment très sympathiques avec qui nous avons vraiment passé de très bons moments. C’est Hanaé qui m’a parlé de Patri et des excursions qu’elle proposait, au début j’hésitai un peu mais franchement je ne regrette rien. Description de la journée : Rendez vous à 9h30 au port de Bayahibe où nous embarquons à bord du bateau d’Alessandro (cuisinier à Bayahibé) avec Niko et Patricia les organisateurs ainsi que les deux couples qui nous accompagnaient Annie, Marcel, Sylvie et Grégory (Si vous lisez ce compte rendu, je vous embrasse bien fort à tous les quatre).😉 Nous partons pour 1h30 de trajet en bateau rapide en longeant les côtes du parc national del Este. Nous arrivons sur l’île de Saona sur une plage déserte paradisiaque : mer turquoise, sable blanc et cocotiers.🙂 Petitapéro en arrivant, bière cuba libre etc…noix de coco fraiche ramassée sur la plage. Nous commençons par une baignade dans les eaux transparentes sous un soleil rayonnant. Les hommes ont embarqués leur masque et tuba et découvrent les fonds marins sur la barrière de corail. Pendant ce temps Alessandro et Niko nous préparent un barbecue sauvage où il nous font cuire du poisson en papillotte (excellent !) Nous alternons repas et baignade car il fait vraiment très très chaud hors de l’eau (crème protectrice obligatoire). Nous profitons pleinement de cette plage jusqu’à 16h où nous repartons en direction des mangroves. Moteur éteind nous apprécions le calme de cet endroit où se reproduisent les frégates.. Puis nous repartons vers un piscine naturelle où nous admirons les étoiles de mer géantes. (Seule différence avec l’hotel, nous n’avions pas pied à cet endroit.) Nous regagnons l’hotel à 18h30 . C’est sans hésitation la meilleure journée de nos vacances, vraiment inoubliable, rien que d’y penser j’ai la nostalgie de ces merveilleux moments……snifff ! ! ! !🙁
Autre journée passée en compagnie de Patri et nos amis, à La Romana où nous découvrons les marchés et en profitons pour faire les boutiques de souvenirs. Puis nous alons à Altos de Chavon, village magnifique qu’il faut absolument visiter. C’est la reconstitution d’un village méditérannéen du XIVième siècle. Endroit enchanteur où l’on a une vue exceptionnelle sur les gorges du rio Chavon. On y trouve aussi un théate antique de 5000 places. Le guagua nous ramène jusqu’à la réception de l’hotel ! Prix de cette journée où nous étions 9 adultes et 2 enfants, 6€ par personne.
L’hotel proposé la même excursion à 35e par personne…. ! ! !
Pour l’argent miaux vaut y aller avec des euros que l’on change sur place en pesos, attention après les pesos ne sont plus changés en euros vaut mieux faire petit à petit. Si vous avez des dollars attention au taux de change qui meme dans l’hotel est différent selon les endroits... N’hésitez pas à marchander il faut au moins diviser les prix par 4 !
Pour notre dernière soirée à l’hotel nous avions réserver la jetée pour un diner romantique (organisé par le restaurant sea side) Prix 120 dollars par couple : Nous sommes accueillis avec un cocktail de bienvenue, une musique douce avec bruit de fond le mouvement des vagues, très agréable. Nous dégustons un repas succulent, tout est extrêmement bon et bien présenté. Point d’honneur pour la langouste énorme grillée à la plancha hum j’en ai l’eau à la bouche…😉 Après cette soirée remarquable nous regagnons notre chambre où là surprise : la baignoire est remplie de bain moussant avec de joilies fleurs piquées dans la mousse, idem dans le lavabo et un chemin de fleurs nous giude jusqu'au lit.😊 La femme de ménage a du y passer un temps infiniment long car toutes les fleurs étaient rangés par couleur…..vraiment bravo ! ! !
Pour le départ nous avions rendez vous à 12h10 (avion à 17h10). Départ très difficile. Non seulement on a passé d’excellentes vacances au casa del mar mais nous quittions aussi nos amis Annie et Marcel qui avaient réservés trois semaines. Le trajet jusqu’à l’aéroport était baigné de larmes. A l’heure où j’écris ce compte rendu j’ai encore la larme à l’œil…
J’espère que cela n'a pas été trop long. Je me tiens à votre disposition pour toute question ou info. Je me ferai un plaisir de vous donner tous les renseignements necessaires.
Je dis un grand merci à ANNIE et MARCEL pour les moments que nous avons partagés. Merci à Patricia, Alessandro et Niko pour l’organisation de la journée à Saona Une pensée pour Grégory et Sylvie que nous avons beaucoup appréciés. Gros Bisous à tous
Céline
Randonnée à pied de Collioure à Cadaqués (Espagne): qui a fait? English translation pending
SAlut à tous
Je cherche des conseils pour faire Collioure - Cadaques en randonnée pedestre au mois de juillet.
Je souhaiterais savoir si certains d'entre vous l'ont déjà tenté et si oui selon quelle organisation : herbegement ? circuit ? coût ? bons plans ?Merci pour vos conseils
Primicita
Je cherche des conseils pour faire Collioure - Cadaques en randonnée pedestre au mois de juillet.
Je souhaiterais savoir si certains d'entre vous l'ont déjà tenté et si oui selon quelle organisation : herbegement ? circuit ? coût ? bons plans ?Merci pour vos conseils
Primicita
Qui va au Iberostar Varadero le 2 avril English translation pending
Qui va au Iberostar Varadero le 2 avril ???
J'attend vos messages.
Bonne journée
J'attend vos messages.
Bonne journée
Manzanillo de Cuba English translation pending
J' ai une amie qui revient de Manzanillo de Cuba, hotel Marea Del POrtillo et Farallon del Caribe,
J ai pris beaucoup d' informations, si quelqu' un se pose des questions sur cette nouvelle destination à Cuba .
Ca me fera plaisir de les donner .
De mon coté, je me suis bookée pour les fêtes à cette destination 😉.
J ai pris beaucoup d' informations, si quelqu' un se pose des questions sur cette nouvelle destination à Cuba .
Ca me fera plaisir de les donner .
De mon coté, je me suis bookée pour les fêtes à cette destination 😉.
Voyage aux origines du monde... Là où tout a commencé! English translation pending
Il y a de nombreuses années déjà, je me faufilais au travers de la minuscule lucarne de paix qu’entrouvrait un pays mystérieux et inaccessible. Mystérieux il le restera longtemps encore, inaccessible malheureusement aussi … Je vous compte ici cette formidable épopée au royaume de Gilgamesh et des temps immémoriaux qui ont précédé son règne …
Beub
Beub
Inde: Calcutta - Orissa - Darjeeling - Vallée du Gange English translation pending
Partis de Paris-Roissy le dimanche 29 décembre 1996 par un froid glacial, nous atterrissons enfin à Delhi, au petit matin. C'est l'hiver en Inde, aussi, les indiens ont l'air frigorifié, tout entortillés dans leurs châles, il fait 18°...Au bout de longues heures d'attente dans une salle sinistre de l'aéroport, nous embarquons à nouveau dans un Boeing Air-India à destination de Calcutta.
L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.
Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.
Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.
Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.
Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.
Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.
Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.
Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.
Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.
Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.
Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.
Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.
Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.
Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.
Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.
Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.
Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.
Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.
Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
Inde du Nord-Ouest Ete 2004 English translation pending
Les differentes sections de ce fil...
sur le sejour a Jaisalmer et le depart pour Bikaner Attention la vache, attention le bouc ! Encore un petit effort ! Bonjour, un petit massage, ca vous dirait ? Depart Jaisalmer pour Bikaner sur la partie Bikaner Delhi Jaisalmer-Bikaner : pratiques douteuses De Aurangabad a Bikaner : ce qui fut bon sur les 16 jours a Ujjain Sejour a Ujjain : visites... Sejour a Ujjain : le train-train quotidien Sejour a Ujjain : revue de presse
Attention ! J'ajoute regulierement, au contenu de ces trois derniers messages, et non par un nouveau post, les dernieres visites, les dernieres journees vecues et les nouveaux articles du Times of India qui m'ont sembles interessants.
Ce sejour est decoupe en deux parties, la premiere du 26 juin au 17 juillet en couple, la seconde du 18 juillet au 24 septembre seul. Si la tolerance (je parlerais d'amour) de votre conjoint vous accorde de passer plus de deux mois seul a l’etranger, ne choisissez pas cette formule. En effet, apres neuf mois passes en commun a la maison, nous avons vecu pleinement cette decouverte a deux pendant vingt-deux jours, pour connaitre ensuite la totale separation pendant un tres long moment.
A l’avenir, nous reprendrons comme a l’habitude : ma femme me rejoindra a la fin, voire au milieu de mon sejour.
Plus je mets d'etoiles plus j'ai apprecie l'endroit
26 juin – 17 juillet
Mumbai (3 nuits puis train pour Aurangabad)
Aurangabad (5 nuits puis depart en bus pour Indore et taxi pour Mandu) Bibi ka Maqbara *** (1677), petit Taj Mahal dedie a Rabia-Ud-Daurani, 1ere femme de Aurangzeb http://membres.lycos.fr/indes/aur/aur_bbk.htm Le Pan Chakki *, un Moulin a eau situe dans un endroit tres paisible.Le muse Shiva-Ji ***. Superbe collection de pieces de monnaie (couvrant +-1300 ans). Les caves d’Ellora (en rickshaw) ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Au retour d’Ellora, le fort de Daulatabad ** et la tombe d’Aurangzeb a Khuldabad *. En bus, les caves d’Ajanta ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Mandu ***** (3 nuits puis taxi pour Indore et train pour Chittaurgarh)
Chittaurgarh ** (3 nuits puis train pour Ajmer et bus pour Pushkar)
Puskar (3 nuits de repos puis train pour Jodhpur)
Jodhpur *** (3 nuits)
18 juillet – 24 septembre. Sejour est place sous le signe de Krishna. C’est le surnom que m’a donne depuis longtemps notre chaleureux bhangiri Manu de la Kila Bhawan de Jaisalmer. Ensuite j’ai inaugure le Krishna hotel de Bikaner. Puis j’ai achete le magazine Outlook ou j’ai trouve l’article sur la naissance de Krishna. J’ai achete un superbe stylo (20 roupies) et un joli cahier de 184 pages (10 roupies) que je n’ai pas choisi et sur la couverture duquel est inscrit le nom de… Krishna. Mon sympathique chauffeur de taxi qui m’a enmene a Omkareshwar puis a Maheshwar a pour nom… Krishna.
Jaisalmer ***** (41 jours puis bus pour Bikaner) rencontres de Frenchgirl, puis de Phil64, party a Ram Kunda. retrouvailles avec la famille. Bikaner **** 27 Aout – 1er septembre (puis train pour Delhi) le jour des freres et des soeurs. Content de revoir Kussum*****Delhi *** 2 septembre – 5 septembre (puis train pour Ujjain) rencontre avec mon sympathique professeur de l’Inalco, Harit Joshi Visite commentee par Harit du Lodi garden Achats avec Harit de 6 dictionnaires aux editions Oxford Ujjain 6 septembre – 21 septembre (puis train pour Mumbai) Ujjain et ses temples *** Le Birla Mandir de Nagda ** et... rencontre *** du leader du syndicat HMS / Birla company. Les derniers joyaux de mon sejour : Omkareshwar ***** et Maheshwar ****. Le debut de ce fil s’institulait “Attention la vache, attention le bouc”. Le carnet debutait a Jaisalmer… Je reprends le fil la ou il avait debute... de facon un peu desordonnee.
=====================
Je suis tres serieux. Surveillez bien la vache que vous croisez. Meme si cela arrive rarement ce peut etre un animal dangereux (je ne voulais pas effrayer Phil : 15 jours avant mon arrivee une dame rajasthani est morte d'un coup de corne). Ne les quittez pas des yeux !
Les chevres, quand je vais donner a manger aux pigeons, sont aussi affectueuses que les vaches pour quemander quelque chose a grignoter. Oblige de me laver les pieds en rentrant, les museaux ne sont pas toujours propres.
Le bouc que je croise au matin a un petit truc dans l'oreille pour dire a tout le monde qu'il a le droit de vivre sa vie jusqu'au bout : sacre, don't cut !
Il a des cornes tres longues et surperbement vrillees. J'en ai encore le dessin sur mon abdomen. Les cours de jujitsu ont servi, une superbe esquive suivi d'une prise de cornes tetue. J'ai cru que j'y allais passer la journee. Aucun de nous deux voulait ceder et pas question de lacher un bouc en colere. Les amis locaux ont admire le spectacle sans realiser que j'etais un peu ennuye (quand est-ce que je vais le prendre mon pancake, moi ?). Heureusement, Yassine est venu a la rescousse (la prise de cornes ca s'appelle, une sorte de releve de la garde en plus spectaculaire).
Je l'ai croise a nouveau, il n'a pas l'air rancunier. Moi, si. Bon, j'ai decide quand meme de changer d'heure pour aller donner a manger aux pigeons.
A plus
sur le sejour a Jaisalmer et le depart pour Bikaner Attention la vache, attention le bouc ! Encore un petit effort ! Bonjour, un petit massage, ca vous dirait ? Depart Jaisalmer pour Bikaner sur la partie Bikaner Delhi Jaisalmer-Bikaner : pratiques douteuses De Aurangabad a Bikaner : ce qui fut bon sur les 16 jours a Ujjain Sejour a Ujjain : visites... Sejour a Ujjain : le train-train quotidien Sejour a Ujjain : revue de presse
Attention ! J'ajoute regulierement, au contenu de ces trois derniers messages, et non par un nouveau post, les dernieres visites, les dernieres journees vecues et les nouveaux articles du Times of India qui m'ont sembles interessants.
Ce sejour est decoupe en deux parties, la premiere du 26 juin au 17 juillet en couple, la seconde du 18 juillet au 24 septembre seul. Si la tolerance (je parlerais d'amour) de votre conjoint vous accorde de passer plus de deux mois seul a l’etranger, ne choisissez pas cette formule. En effet, apres neuf mois passes en commun a la maison, nous avons vecu pleinement cette decouverte a deux pendant vingt-deux jours, pour connaitre ensuite la totale separation pendant un tres long moment.
A l’avenir, nous reprendrons comme a l’habitude : ma femme me rejoindra a la fin, voire au milieu de mon sejour.
Plus je mets d'etoiles plus j'ai apprecie l'endroit
26 juin – 17 juillet
Mumbai (3 nuits puis train pour Aurangabad)
Aurangabad (5 nuits puis depart en bus pour Indore et taxi pour Mandu) Bibi ka Maqbara *** (1677), petit Taj Mahal dedie a Rabia-Ud-Daurani, 1ere femme de Aurangzeb http://membres.lycos.fr/indes/aur/aur_bbk.htm Le Pan Chakki *, un Moulin a eau situe dans un endroit tres paisible.Le muse Shiva-Ji ***. Superbe collection de pieces de monnaie (couvrant +-1300 ans). Les caves d’Ellora (en rickshaw) ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Au retour d’Ellora, le fort de Daulatabad ** et la tombe d’Aurangzeb a Khuldabad *. En bus, les caves d’Ajanta ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Mandu ***** (3 nuits puis taxi pour Indore et train pour Chittaurgarh)
Chittaurgarh ** (3 nuits puis train pour Ajmer et bus pour Pushkar)
Puskar (3 nuits de repos puis train pour Jodhpur)
Jodhpur *** (3 nuits)
18 juillet – 24 septembre. Sejour est place sous le signe de Krishna. C’est le surnom que m’a donne depuis longtemps notre chaleureux bhangiri Manu de la Kila Bhawan de Jaisalmer. Ensuite j’ai inaugure le Krishna hotel de Bikaner. Puis j’ai achete le magazine Outlook ou j’ai trouve l’article sur la naissance de Krishna. J’ai achete un superbe stylo (20 roupies) et un joli cahier de 184 pages (10 roupies) que je n’ai pas choisi et sur la couverture duquel est inscrit le nom de… Krishna. Mon sympathique chauffeur de taxi qui m’a enmene a Omkareshwar puis a Maheshwar a pour nom… Krishna.
Jaisalmer ***** (41 jours puis bus pour Bikaner) rencontres de Frenchgirl, puis de Phil64, party a Ram Kunda. retrouvailles avec la famille. Bikaner **** 27 Aout – 1er septembre (puis train pour Delhi) le jour des freres et des soeurs. Content de revoir Kussum*****Delhi *** 2 septembre – 5 septembre (puis train pour Ujjain) rencontre avec mon sympathique professeur de l’Inalco, Harit Joshi Visite commentee par Harit du Lodi garden Achats avec Harit de 6 dictionnaires aux editions Oxford Ujjain 6 septembre – 21 septembre (puis train pour Mumbai) Ujjain et ses temples *** Le Birla Mandir de Nagda ** et... rencontre *** du leader du syndicat HMS / Birla company. Les derniers joyaux de mon sejour : Omkareshwar ***** et Maheshwar ****. Le debut de ce fil s’institulait “Attention la vache, attention le bouc”. Le carnet debutait a Jaisalmer… Je reprends le fil la ou il avait debute... de facon un peu desordonnee.
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Je suis tres serieux. Surveillez bien la vache que vous croisez. Meme si cela arrive rarement ce peut etre un animal dangereux (je ne voulais pas effrayer Phil : 15 jours avant mon arrivee une dame rajasthani est morte d'un coup de corne). Ne les quittez pas des yeux !
Les chevres, quand je vais donner a manger aux pigeons, sont aussi affectueuses que les vaches pour quemander quelque chose a grignoter. Oblige de me laver les pieds en rentrant, les museaux ne sont pas toujours propres.
Le bouc que je croise au matin a un petit truc dans l'oreille pour dire a tout le monde qu'il a le droit de vivre sa vie jusqu'au bout : sacre, don't cut !
Il a des cornes tres longues et surperbement vrillees. J'en ai encore le dessin sur mon abdomen. Les cours de jujitsu ont servi, une superbe esquive suivi d'une prise de cornes tetue. J'ai cru que j'y allais passer la journee. Aucun de nous deux voulait ceder et pas question de lacher un bouc en colere. Les amis locaux ont admire le spectacle sans realiser que j'etais un peu ennuye (quand est-ce que je vais le prendre mon pancake, moi ?). Heureusement, Yassine est venu a la rescousse (la prise de cornes ca s'appelle, une sorte de releve de la garde en plus spectaculaire).
Je l'ai croise a nouveau, il n'a pas l'air rancunier. Moi, si. Bon, j'ai decide quand meme de changer d'heure pour aller donner a manger aux pigeons.
A plus
Vos impressions sur l'Ile Maurice English translation pending
Bonjour,
y a t'il des personnes qui sont parties a l'ile maurice et si oui pouvez vous me faire part de vos témoignages de votre séjour.
Merci 😉
y a t'il des personnes qui sont parties a l'ile maurice et si oui pouvez vous me faire part de vos témoignages de votre séjour.
Merci 😉
Retour de El Senador Cayo Coco Cuba English translation pending
Bonjour à vous tous,
Du 8 au 15 novembre 2003, papa, maman, notre fils de 10 ans et notre fille de 5 ans avons séjournés à l’hôtel El Senador de Cayo Coco à Cuba. Notre intention n’est pas de vous faire aimer ou haïr cet hôtel mais plutôt de vous décrire notre semaine, vous en tirerez vos propres conclusions.
Notre vol était un vol de nuit et sommes arrivés à l’hôtel El Senador à 00h30. Nous descendons nos bagages et se rendons à la réception, malheur, le chauffeur du bus nous a laissés au El Senador Emperador et nous sommes inscrit au El Senador Laguna Azul. Nous rembarquons les bagages et le bus nous amènent à la bonne réception. L’attitude de la préposée à la réception était froide, sans mot de bienvenu ou une brève explication du complexe elle se contente de me demander mon nom puis me remet une enveloppe avec une clef genre carte de crédit. Je lui demande où se trouve la chambre et répond avec un geste vers l’extérieur du lobby en disant par-là et à droite. La nuit dans un complexe inconnu de plus de 30 édifices de chambres et plus d’une trentaine de villas, il est difficile de trouver le bon endroit rapidement. Il est près de 00h45 et les enfants ont faim, alors je me dirige vers le Grill qui est supposé être ouvert 24 heures. Il est fermé! Arrivée finalement à la chambre je veux placer les passeports et les cartes de crédits en lieu sûr mais il n’y a pas de serrure au coffre-fort, alors je retourne au Lobby et demande pour une serrure, à la réception on me dit de revenir demain matin. Le lendemain matin je retourne à la réception pour la serrure, venez ce soir monsieur, j’y retourne le soir et on me dit demain matin! J’ai finalement su par un autre client qu’il était plus facile d’avoir les serrures à l’autre réception de l’hôtel, El Senador Emperador à l’autre extrémité du complexe, je m’y rends et enfin j’ai une serrure pour le coffre. Pour le dîner et le souper, nous avons dû traverser complètement le complexe pour rejoindre le seul buffet ouvert. Les autres qui devaient être ouvert étaient tout fermés le midi et le soir. Avec deux enfants il n’est pas toujours facile de faire 10 minutes de marche à la noirceur et ce, lorsqu’il ne pleut pas. Les batteries de la télécommande sont aplats, je me rend à la réception, on me donne une autre télécommande, arrivée à la chambre cette dernière télécommande n’est pas compatible avec la télé. Je retourne à la réception et on me donne une autre télécommande qui enfin fonctionne. Nous arrivons ;a la chambre après un après midi à la mer, mon fil à des crampes au ventre comme moi et mon épouse, j’introduit la carte clef mais n’ouvre pas la porte. Je me rends à la réception et informe la préposée, elle me répond de retourner à la chambre elle va envoyer quelqu’un. Un jardinier me dit Holla, je lui réponds et lui indique mon problème, il me fait signe une minute puis disparaît à l’arrière et sort de la chambre. Pourtant la fenêtre était barrée! Mais ils doivent avoir un truc pour entrer dans une chambre par les fenêtres de balcon. 10 minutes plus tard un membre de la maintenance arrive. C’est un problème de batteries, je reviens qu’il me dit. 10 minutes plus tard il revient avec des batteries, les changent mais aucun résultat, la porte n’ouvre toujours pas. Il change pour d’autres batteries et fait un test, voilà ça fonctionne. Nous allons à la piscine puis revenons à la chambre. La porte n’ouvre pas encore. Je retourne à la réception et l’informe du problème. La préposée reprogramme la carte clef et me dit que tout est correct, que la carte va fonctionner. J’arrive à la chambre et la carte clef ne fonctionne pas, je retourne à la réception. La préposée me dit de retourner à la chambre je vous envois quelqu’un. 5 minutes plus tard un superviseur (chemise jaune) arrive et j’explique le problème et tous ce qui a été fait. Je reviens tout de suite avec un programmeur qu’il me dit. Plus de 30 minutes plus tard il revient avec un programmeur et reprogramme la serrure, enfin nous pouvons entrer.
Le service de serviette de plage est de 09h00 à 17h00, mais c’est plutôt vers les 10h00 quand il les a reçus. Les boutiques étaient fermées du coté El Senador Laguna Azul et à l’autre extrémité du complexe, 1 ou 2 étaient ouvertes et de façon sporadique. Attention à vos enfants, il n’y a aucune surveillance aux piscines et à la plage le seul life gard que nous avons vu jasait dos à la plage avec une petite madame. Le vin est compris aux repas, mais il vaut mieux donner un tip au garçon pour avoir le privilège d’y goûter. Un soir à 21h45 un employé de maintenance est venu frapper à la porte pour savoir si l’air climatisé fonctionnait. Les murs de notre chambre étaient sales, le matelas fini et la toilette faisait continuellement du bruit. Au buffet j’ai été témoin que le garçon à l’arrière du bar du buffet vidait les soucoupes salit de café, passait un linge et remettait les soucoupes dans la pile à coté des tasses que les clients réutilisaient. Les plages du El Senador sont inutilisables le matin à la marrée haute, les villas sont situés dans un marécage plus qu’une lagune avec une senteur d’égout, des rigoles au pied des fenêtre des chambres qui débordent lorsqu’il pleut et etc. Comme ont dit qu’une photo vaut mille mots, nous avons pris quelques photos pour vous démontrer la face cachée de l’hôtel El Senador de Cayo Coco, Cuba. Voici le lien : http://community.webshots.com/user/serglo
Du 8 au 15 novembre 2003, papa, maman, notre fils de 10 ans et notre fille de 5 ans avons séjournés à l’hôtel El Senador de Cayo Coco à Cuba. Notre intention n’est pas de vous faire aimer ou haïr cet hôtel mais plutôt de vous décrire notre semaine, vous en tirerez vos propres conclusions.
Notre vol était un vol de nuit et sommes arrivés à l’hôtel El Senador à 00h30. Nous descendons nos bagages et se rendons à la réception, malheur, le chauffeur du bus nous a laissés au El Senador Emperador et nous sommes inscrit au El Senador Laguna Azul. Nous rembarquons les bagages et le bus nous amènent à la bonne réception. L’attitude de la préposée à la réception était froide, sans mot de bienvenu ou une brève explication du complexe elle se contente de me demander mon nom puis me remet une enveloppe avec une clef genre carte de crédit. Je lui demande où se trouve la chambre et répond avec un geste vers l’extérieur du lobby en disant par-là et à droite. La nuit dans un complexe inconnu de plus de 30 édifices de chambres et plus d’une trentaine de villas, il est difficile de trouver le bon endroit rapidement. Il est près de 00h45 et les enfants ont faim, alors je me dirige vers le Grill qui est supposé être ouvert 24 heures. Il est fermé! Arrivée finalement à la chambre je veux placer les passeports et les cartes de crédits en lieu sûr mais il n’y a pas de serrure au coffre-fort, alors je retourne au Lobby et demande pour une serrure, à la réception on me dit de revenir demain matin. Le lendemain matin je retourne à la réception pour la serrure, venez ce soir monsieur, j’y retourne le soir et on me dit demain matin! J’ai finalement su par un autre client qu’il était plus facile d’avoir les serrures à l’autre réception de l’hôtel, El Senador Emperador à l’autre extrémité du complexe, je m’y rends et enfin j’ai une serrure pour le coffre. Pour le dîner et le souper, nous avons dû traverser complètement le complexe pour rejoindre le seul buffet ouvert. Les autres qui devaient être ouvert étaient tout fermés le midi et le soir. Avec deux enfants il n’est pas toujours facile de faire 10 minutes de marche à la noirceur et ce, lorsqu’il ne pleut pas. Les batteries de la télécommande sont aplats, je me rend à la réception, on me donne une autre télécommande, arrivée à la chambre cette dernière télécommande n’est pas compatible avec la télé. Je retourne à la réception et on me donne une autre télécommande qui enfin fonctionne. Nous arrivons ;a la chambre après un après midi à la mer, mon fil à des crampes au ventre comme moi et mon épouse, j’introduit la carte clef mais n’ouvre pas la porte. Je me rends à la réception et informe la préposée, elle me répond de retourner à la chambre elle va envoyer quelqu’un. Un jardinier me dit Holla, je lui réponds et lui indique mon problème, il me fait signe une minute puis disparaît à l’arrière et sort de la chambre. Pourtant la fenêtre était barrée! Mais ils doivent avoir un truc pour entrer dans une chambre par les fenêtres de balcon. 10 minutes plus tard un membre de la maintenance arrive. C’est un problème de batteries, je reviens qu’il me dit. 10 minutes plus tard il revient avec des batteries, les changent mais aucun résultat, la porte n’ouvre toujours pas. Il change pour d’autres batteries et fait un test, voilà ça fonctionne. Nous allons à la piscine puis revenons à la chambre. La porte n’ouvre pas encore. Je retourne à la réception et l’informe du problème. La préposée reprogramme la carte clef et me dit que tout est correct, que la carte va fonctionner. J’arrive à la chambre et la carte clef ne fonctionne pas, je retourne à la réception. La préposée me dit de retourner à la chambre je vous envois quelqu’un. 5 minutes plus tard un superviseur (chemise jaune) arrive et j’explique le problème et tous ce qui a été fait. Je reviens tout de suite avec un programmeur qu’il me dit. Plus de 30 minutes plus tard il revient avec un programmeur et reprogramme la serrure, enfin nous pouvons entrer.
Le service de serviette de plage est de 09h00 à 17h00, mais c’est plutôt vers les 10h00 quand il les a reçus. Les boutiques étaient fermées du coté El Senador Laguna Azul et à l’autre extrémité du complexe, 1 ou 2 étaient ouvertes et de façon sporadique. Attention à vos enfants, il n’y a aucune surveillance aux piscines et à la plage le seul life gard que nous avons vu jasait dos à la plage avec une petite madame. Le vin est compris aux repas, mais il vaut mieux donner un tip au garçon pour avoir le privilège d’y goûter. Un soir à 21h45 un employé de maintenance est venu frapper à la porte pour savoir si l’air climatisé fonctionnait. Les murs de notre chambre étaient sales, le matelas fini et la toilette faisait continuellement du bruit. Au buffet j’ai été témoin que le garçon à l’arrière du bar du buffet vidait les soucoupes salit de café, passait un linge et remettait les soucoupes dans la pile à coté des tasses que les clients réutilisaient. Les plages du El Senador sont inutilisables le matin à la marrée haute, les villas sont situés dans un marécage plus qu’une lagune avec une senteur d’égout, des rigoles au pied des fenêtre des chambres qui débordent lorsqu’il pleut et etc. Comme ont dit qu’une photo vaut mille mots, nous avons pris quelques photos pour vous démontrer la face cachée de l’hôtel El Senador de Cayo Coco, Cuba. Voici le lien : http://community.webshots.com/user/serglo
The Two of Us in Istanbul: A Turkish Blue Round
Hello everyone,
I’m not really a regular contributor to VoyageForum, but every time Kate and I travel, she encourages me to write a travel journal and publish it. And I must admit, it’s a very enjoyable intellectual exercise, though not always easy. As a VF contributor whose journals I’ve read once said, this retrospective work not only helps preserve memories but also provides a fruitful moment of introspection by bringing back emotions and feelings.
Kate and I spent a week in Istanbul. For her, who had already visited, it was a return; for me, it was a discovery.
As we’ve now made a habit of, I write the texts, and she posts her photos. We hope this illustrated story, crafted together, will revive beautiful sensations for those who know the city and inspire others to discover it. Here we go!

I’m not really a regular contributor to VoyageForum, but every time Kate and I travel, she encourages me to write a travel journal and publish it. And I must admit, it’s a very enjoyable intellectual exercise, though not always easy. As a VF contributor whose journals I’ve read once said, this retrospective work not only helps preserve memories but also provides a fruitful moment of introspection by bringing back emotions and feelings.
Kate and I spent a week in Istanbul. For her, who had already visited, it was a return; for me, it was a discovery.
As we’ve now made a habit of, I write the texts, and she posts her photos. We hope this illustrated story, crafted together, will revive beautiful sensations for those who know the city and inspire others to discover it. Here we go!

Around Cape Town in 15 days in May
Hi there,
I’ve got a bit of time to share my latest Cape Town – Cape Town trip... A fairly short itinerary, but it was just before heading to Kruger for an extension. In May... Honestly, I’d usually recommend a different time to visit CT—I’ve been there in August, September, and October before. But as they say, "Do as I say, not as I do" or "Only fools never change their minds." Why? Whale season peaks from August to October... and seeing whales right by the shore or breaching out of the water is absolutely spectacular. The end-of-year holiday period—take this year, for example—can get absolutely packed, with beaches closed due to overcrowding, etc. June and July are freezing (for me)... early August isn’t always great either. That said, 2024 saw a September-October with rain, cold, and fog like never before. The Postberg section of West Coast National Park (WCNP) is only open in August and September. Flower season is roughly from mid-August to mid-September.
So, May... The weather? Gorgeous (lucky me!). The route... Not super original (I’ve done it before, though it’s been a while). I didn’t go too far from CT because I prefer slow travel. Cape Town – Langebaan (for WCNP, again) – Cederberg (at Mountain Ceder, again) – Bontebok NP (new to me, and on the way) – De Hoop NR (at De Hoop) – Agulhas NP – Boulders (for Boulders Beach and the peninsula, again and again).
The trip started off badly due to storms in Frankfurt... My overnight flight was delayed until the next day, but via Amsterdam, so a daytime flight instead. A bit stressful, but Lufthansa and KLM handled it well. Now it was my turn to sort things out... "Well, I need you to keep the car for me... I’m arriving tonight!" (aroundaboutcars, a Chinese Haval, blue and 4x4—though I didn’t actually need the 4x4... which waited for me).

"Well, I need you to keep my room for me... I’m arriving *very* late tonight." A hotel perfectly located by the lagoon, right by the gates of WCNP, but still close to Langebaan and its restaurants. I spotted it myself and booked it during Black Friday...


Yep, what was normally a short 1.5-hour drive *in daylight* from the Mother City to Langebaan... was now *at night*. And here I am, usually the one telling people, "Don’t drive at night, folks!" Well, I know the route, and Google won’t let me get lost... until Langebaan, that is. The last few kilometers were rough—"Don’t they put up signs? Don’t they have streetlights?"
Alright, it’s late, the day’s been long—time for bed! !
I’ve got a bit of time to share my latest Cape Town – Cape Town trip... A fairly short itinerary, but it was just before heading to Kruger for an extension. In May... Honestly, I’d usually recommend a different time to visit CT—I’ve been there in August, September, and October before. But as they say, "Do as I say, not as I do" or "Only fools never change their minds." Why? Whale season peaks from August to October... and seeing whales right by the shore or breaching out of the water is absolutely spectacular. The end-of-year holiday period—take this year, for example—can get absolutely packed, with beaches closed due to overcrowding, etc. June and July are freezing (for me)... early August isn’t always great either. That said, 2024 saw a September-October with rain, cold, and fog like never before. The Postberg section of West Coast National Park (WCNP) is only open in August and September. Flower season is roughly from mid-August to mid-September.
So, May... The weather? Gorgeous (lucky me!). The route... Not super original (I’ve done it before, though it’s been a while). I didn’t go too far from CT because I prefer slow travel. Cape Town – Langebaan (for WCNP, again) – Cederberg (at Mountain Ceder, again) – Bontebok NP (new to me, and on the way) – De Hoop NR (at De Hoop) – Agulhas NP – Boulders (for Boulders Beach and the peninsula, again and again).
The trip started off badly due to storms in Frankfurt... My overnight flight was delayed until the next day, but via Amsterdam, so a daytime flight instead. A bit stressful, but Lufthansa and KLM handled it well. Now it was my turn to sort things out... "Well, I need you to keep the car for me... I’m arriving tonight!" (aroundaboutcars, a Chinese Haval, blue and 4x4—though I didn’t actually need the 4x4... which waited for me).

"Well, I need you to keep my room for me... I’m arriving *very* late tonight." A hotel perfectly located by the lagoon, right by the gates of WCNP, but still close to Langebaan and its restaurants. I spotted it myself and booked it during Black Friday...


Yep, what was normally a short 1.5-hour drive *in daylight* from the Mother City to Langebaan... was now *at night*. And here I am, usually the one telling people, "Don’t drive at night, folks!" Well, I know the route, and Google won’t let me get lost... until Langebaan, that is. The last few kilometers were rough—"Don’t they put up signs? Don’t they have streetlights?"
Alright, it’s late, the day’s been long—time for bed! !
En Inde du Sud juste avant le confinement English translation pending
Bonjour à tous,
Nous étions en Inde du Sud en février-mars 2020 (25 jours sur place). Comme nous avons passé les 70 ans nous avons pensé que nous ne reviendrons plus en Inde (il y a encore tant d'autres pays encore à aller visiter et il nous reste finalement assez peu d'années pour cela). Du coup à l'Inde du Sud nous avons rajouté Hampi ainsi que les sites d'Ajanta et Ellora. Programme ambitieux !
Le plus difficile en Inde c'est de décider de ce que l'on ne pourra pas voir parmi les "incontournables" en tous genres qui sont annoncés dans tous les guides, forums et carnets de voyage divers. Que les adeptes des "hors des sentiers battus" se rassurent, s'ils veulent aller en Inde il n'y a que ça dans tout le pays aussi.
Donc après une première liste de ce qu'il fallait absolument ne pas rater, mon estimation de la durée du voyage s'est établie à 35 jours. Trop pour nous. Deuxième liste réduite avec beaucoup de difficulté : 25 jours sur place. OK ! Il n'y a plus qu'à organiser le circuit et vérifier sa faisabilité car l'Inde du Sud c'est très grand et les endroits que nous avons choisis sont répartis sur une vaste zone :

Moyens de transports : dans un premier temps j'avais pensé combiner bus de luxe, train et taxi. Compte tenu désormais de notre âge mon épouse a été catégorique : ce sera voiture avec chauffeur et si besoin avion (lignes intérieures). Effectivement les trajets en bus et en train relatés dans différents carnets de voyage le sont par des gens qui ont 15 à 20 ans de moins que nous. Et des bus et trains de toutes sortes nous les avons pratiqués un peu partout dans le monde ces dernières décennies - nous connaissons donc bien et ne le regrettons pas. Par ailleurs la formule voiture avec chauffeur est finalement assez courante en Inde et financièrement abordable.
Merci aux différents carnets de voyage de VoyageForum pour l'aide précieuse apportée, et particulièrement merci à Xiongmao, que je salue, qui nous a bien aidé à choisir notre principal prestataire. Le circuit fut donc choisi comme suit :
Arrivés à CHENNAI le 14 février 2020 (vol Air India avec escale à Delhi), Repartis de BOMBAY le 10 mars 2020 (vol Air India avec escale et contrôle immigration à Delhi), et arrivés ce même 10 mars chez nous à 21h00 . . . et confinés le 17 mars à 12h00

NOTA : 4 400 photos prises par ma femme et moi (un vrai délire !). On a beau se dire qu'il faut se limiter à l'essentiel, comme du temps où chaque photo était payante, il est tellement facile d'en faire avec les appareils numériques et les smartphones qui maintenant sont très corrects qu'on se laisse aller. Choix drastique, nous n'avons retenu que 250 photos pour ce carnet de voyage (et c'est déjà trop, je m'en excuse par avance).
Formalités : e-visas envoyés le 20 janvier et reçus "granted" le 21 ! Super rapide donc, mais par contre la rédaction extrêmement minutieuse du formulaire en ligne ainsi que la confection des pièces jointes selon les normes très strictes nécessite environ deux heures pour chaque demande.
Températures : pendant ces 3 ½ semaines la température moyenne en journée a été de 30°C, sauf à MUNNAR où elle est descendue vers 24°C et à HAMPI où elle était de 34°C.
Vendredi 14 février et samedi 15 Février 2020 Nous ne nous sommes pas arrêtés à CHENNAI. Nous avons immédiatement pris un taxi pour MAHABALIPURAM (nous avions demandé ce service à l'hôtel déjà réservé mais il aurait été possible facilement de prendre un "pré-paid taxi" juste à la sortie de l'aéroport). 15h15 : atterrissage à CHENNAI 16h20 : départ de notre taxi 18h00 : arrivée à l'hôtel à MAHABALIPURAM De 18h15 à 19h30 : change dans un bureau de change ( 100 € contre 7 750 INR soit 100 INR = 1,3 €) puis achat et mise en service d'une carte SIM indienne (valable dans toute l'Inde, pour appels en Inde pendant 28 jours avec 1,5 Go/jour de données internet, le tout pour 550 roupies, soit 7 € : autant dire rien pour un internet quasi illimité et une durée d'appels largement suffisante pour l'utilisation en local).
MAHABALIPURAM : Centre-ville sympa bien que très touristique. Tout peut se faire à pied (éventuellement retour en tuk-tuk de l'ensemble de temples des Cinq Rathas). Dès notre première visite au Shore Temple (Temple du rivage) nous découvrons la règle que nous verrons systématiquement par la suite : les indiens paient 15 fois moins cher que les étrangers :

Vu notre niveau de vie comparé à celui moyen des indiens on ne va pas se plaindre. C'est juste qu'on n'est pas habitué à cette distinction (discrimination ?) en France. Le Shore Temple (temple du rivage) a un intérêt limité mais intéressant pour un premier contact avec cette culture et architecture :

En revanche l'ensemble de temples des Cinq Rathas est vraiment intéressant. Beaucoup de touristes indiens d'ailleurs. Sur le chemin, beaucoup de magasins de sculpteurs sur pierre. C'est apparemment une activité importante de cette ville:

et activités touristique et scolaire importantes aussi :

L'ensemble des temples des Cinq Rathas est assez compact mais riche en sculptures :




Nous étions en Inde du Sud en février-mars 2020 (25 jours sur place). Comme nous avons passé les 70 ans nous avons pensé que nous ne reviendrons plus en Inde (il y a encore tant d'autres pays encore à aller visiter et il nous reste finalement assez peu d'années pour cela). Du coup à l'Inde du Sud nous avons rajouté Hampi ainsi que les sites d'Ajanta et Ellora. Programme ambitieux !
Le plus difficile en Inde c'est de décider de ce que l'on ne pourra pas voir parmi les "incontournables" en tous genres qui sont annoncés dans tous les guides, forums et carnets de voyage divers. Que les adeptes des "hors des sentiers battus" se rassurent, s'ils veulent aller en Inde il n'y a que ça dans tout le pays aussi.
Donc après une première liste de ce qu'il fallait absolument ne pas rater, mon estimation de la durée du voyage s'est établie à 35 jours. Trop pour nous. Deuxième liste réduite avec beaucoup de difficulté : 25 jours sur place. OK ! Il n'y a plus qu'à organiser le circuit et vérifier sa faisabilité car l'Inde du Sud c'est très grand et les endroits que nous avons choisis sont répartis sur une vaste zone :

Moyens de transports : dans un premier temps j'avais pensé combiner bus de luxe, train et taxi. Compte tenu désormais de notre âge mon épouse a été catégorique : ce sera voiture avec chauffeur et si besoin avion (lignes intérieures). Effectivement les trajets en bus et en train relatés dans différents carnets de voyage le sont par des gens qui ont 15 à 20 ans de moins que nous. Et des bus et trains de toutes sortes nous les avons pratiqués un peu partout dans le monde ces dernières décennies - nous connaissons donc bien et ne le regrettons pas. Par ailleurs la formule voiture avec chauffeur est finalement assez courante en Inde et financièrement abordable.
Merci aux différents carnets de voyage de VoyageForum pour l'aide précieuse apportée, et particulièrement merci à Xiongmao, que je salue, qui nous a bien aidé à choisir notre principal prestataire. Le circuit fut donc choisi comme suit :
Arrivés à CHENNAI le 14 février 2020 (vol Air India avec escale à Delhi), Repartis de BOMBAY le 10 mars 2020 (vol Air India avec escale et contrôle immigration à Delhi), et arrivés ce même 10 mars chez nous à 21h00 . . . et confinés le 17 mars à 12h00

NOTA : 4 400 photos prises par ma femme et moi (un vrai délire !). On a beau se dire qu'il faut se limiter à l'essentiel, comme du temps où chaque photo était payante, il est tellement facile d'en faire avec les appareils numériques et les smartphones qui maintenant sont très corrects qu'on se laisse aller. Choix drastique, nous n'avons retenu que 250 photos pour ce carnet de voyage (et c'est déjà trop, je m'en excuse par avance).
Formalités : e-visas envoyés le 20 janvier et reçus "granted" le 21 ! Super rapide donc, mais par contre la rédaction extrêmement minutieuse du formulaire en ligne ainsi que la confection des pièces jointes selon les normes très strictes nécessite environ deux heures pour chaque demande.
Températures : pendant ces 3 ½ semaines la température moyenne en journée a été de 30°C, sauf à MUNNAR où elle est descendue vers 24°C et à HAMPI où elle était de 34°C.
Vendredi 14 février et samedi 15 Février 2020 Nous ne nous sommes pas arrêtés à CHENNAI. Nous avons immédiatement pris un taxi pour MAHABALIPURAM (nous avions demandé ce service à l'hôtel déjà réservé mais il aurait été possible facilement de prendre un "pré-paid taxi" juste à la sortie de l'aéroport). 15h15 : atterrissage à CHENNAI 16h20 : départ de notre taxi 18h00 : arrivée à l'hôtel à MAHABALIPURAM De 18h15 à 19h30 : change dans un bureau de change ( 100 € contre 7 750 INR soit 100 INR = 1,3 €) puis achat et mise en service d'une carte SIM indienne (valable dans toute l'Inde, pour appels en Inde pendant 28 jours avec 1,5 Go/jour de données internet, le tout pour 550 roupies, soit 7 € : autant dire rien pour un internet quasi illimité et une durée d'appels largement suffisante pour l'utilisation en local).
MAHABALIPURAM : Centre-ville sympa bien que très touristique. Tout peut se faire à pied (éventuellement retour en tuk-tuk de l'ensemble de temples des Cinq Rathas). Dès notre première visite au Shore Temple (Temple du rivage) nous découvrons la règle que nous verrons systématiquement par la suite : les indiens paient 15 fois moins cher que les étrangers :

Vu notre niveau de vie comparé à celui moyen des indiens on ne va pas se plaindre. C'est juste qu'on n'est pas habitué à cette distinction (discrimination ?) en France. Le Shore Temple (temple du rivage) a un intérêt limité mais intéressant pour un premier contact avec cette culture et architecture :

En revanche l'ensemble de temples des Cinq Rathas est vraiment intéressant. Beaucoup de touristes indiens d'ailleurs. Sur le chemin, beaucoup de magasins de sculpteurs sur pierre. C'est apparemment une activité importante de cette ville:

et activités touristique et scolaire importantes aussi :

L'ensemble des temples des Cinq Rathas est assez compact mais riche en sculptures :




Janvier 1983: mon premier trek au Népal English translation pending
J'ai commencé mon tour du monde le 4 janvier a Delhi, puis Agra, Khajuraho, Bénarès et Kathmandu. Maintenant je suis a Pokhara, et je vais tenter le tour des Annapurnas, seul.
25/1 Je quitte l'hôtel Phewa au bord du lac et la civilisation a 8 heures. Directement une dure montée sur un petit sentier vers Sarangkot. J'ai acheté la carte très vague. Sur la crête déjà, j'erre un peu sur des traces le long des rizières entre les hameaux, avant de tomber sur le chemin principal. J'ai emporté un picnic. J'atteinds Naudanda a 1 heure 40 et je poursuis en côté, avec multes escaliers, jusqu'au col de Kahre a 3 heures 30.. Je passe la nuit dans mon premier lodge, grand dortoir dans la paille, je suis le seul étranger, les autres clients sont Népalais. Des musiciens ambulants donnent un concert plus tard. Dal bhat pour tout le monde le soir.
26/1 Pas de petit déjeuner dans les lodges. Thé seulement, et j'achète des biscuits. Après les nuages d'hier après midi, grand beau ce matin et belles vues en atteignant Chandrakot dans la descente. En bas a Birethanti vers 10 heures Je remonte la vallée secondaire et je m'arrête a Hille pour le dal bhat. Ensuite, il faut confronter les 600 mètres d'escaliers quasi ininterrompus vers Ulleri, ou j'arrive a 4 heures. Je ne suis pas rassuré parce que j'ai rencontré un jeune randonneur qui avait fait demi tour après avoir été agressé près d'Ulleri. Cette fois, je suis le seul client du lodge, de nouveau un grand dortoir dans de la paille.
27/1 Malgré ma peur, je pars seul dans les forêts denses jusque Ghorepani. La vue est entièrement bouchée, je décide de renoncer a Poon Hill et de gagner un jour sur le programme normal. La descente est interminable, mais j'arrive a Tatopani a 5 heures 20. Un pont suspendu est en piteux état. Je séjourne au Dhaulaghiri Lodge, mon premier lodge comme on les connait actuellement, petite chambre individuelle, menu avec des choix occidentaux comme la crêpe a la banane, et également d'autres jeunes trekkeurs et hippies.
28/1 Il pleut. Je reste un peu, Tatopani est très agréable. Mandarines. Et le bassin d'eau chaude. Quand on se retrouve entre étrangers, on se baigne nus. Le temps ne s'ameliore pas mais je pars quand même a 12 heures 20. Je croise des caravanes de mules, avec des décorations coloriées. C'est un peu loin pour atteindre Ghasa, mais j'ai emporté le matériel de camping pour traverser le Thorong La, donc je campe a un endroit isolé dans la vallée.
29/1 Le temps demeure gris et, comme cela monte en altitude vers Lete, il commence a faire froid. A 11 heures, j'attends que le dal bhat soit prêt dans un lodge a Kalopani. Je marche dans la haute vallée large et plate. Le chemin a flanc de coteau a été coupé par un glissement de terrain et il faut traverser 3 fois la rivière, sur des 'ponts' de fortune. J'arrive a 4 heures 30 a Tukuche, un village impressionnant avec ses vastes demeures en pierre autour d'une cour, d'ailleurs je dors dans l'une d'entre elles, je suis de nouveau seul.
30/1 Parti à 8 heures 30. Étape courte car je ne peux de toutes façons pas atteindre Muktinath aujourd'hui. Du coup, je fais le détour par le chemin secondaire du cote Est de la vallée via Thinigaon. A 12 heures 30, j'arrive à Jomosom et je choisis un lodge dans l'ancien village. Il fait très froid et je reste une bonne partie de l'après midi dans mon sac de couchage. Je fais un tour dans la partie administrative et moderne de Jomosom, vers l'aéroport. C'est le moins beau village depuis le départ.
31/1 Je pars à 8 heures 15 et je monte rapidement jusque Charkot. Le temps s'est mis au beau fixe. Dal bhat à Charkot et courte marche à Muktinath. Puis je vais visiter les temples. Superbe vue ici. Au lodge North Pole, grand dortoir avec des tables pour manger et un poêle. Nous sommes quatre, un couple allemand et un jeune Français. Celui-ci a tenté de traverser le Thorung Là aujourd'hui dans la neige et à fait demi tour. Il avait engagé un guide local mais celui-ci n'était pas très motivé, car il n'avait pas trop envie de retraverser le col tout seul ensuite.
1/2 J'essaye de convaincre les autres de m'accompagner dans ma tentative de traverser le Thorung La, peine perdue. Aujourd'hui acclimatation a l'altitude et reconnaissance. Je prends le sentier et, vers 4100 mètres, j'arrive au pied du col et a la neige. Je monte encore une heure. Au lodge, on mange très bien, il y a un menu, quoi que assez court.
2/2 Je pars dans l'obscurité à 5 heures 45. Je manque de chance, le vent souffle violemment. Du coup, les traces dans la neige ont disparu et je ne progresse que lentement. Je rencontre d'horribles congères, jusqu'à la taille, même jusqu'aux épaules. C'est de la poudreuse ultralegere , mais je perds beaucoup de temps. J'ai aussi dévié par rapport au chemin. Je bénéficie d'un superbe lever de soleil, le vent tombe, il fait superbe, je marche en T shirt. L'altitude me ralentit de plus en plus et vers 10 heures 30, 11 heures, je décide d'abandonner, sans doute proche de 5000 mètres. La descente est facile. Pour changer, je continue jusqu'au lodge moderne à Charkot, très bien, 3 ou 4 autres randonneurs ici.
3/2 Mauvaise nuit en contrecoup de l'altitude. Je fais un détour pour visiter le village médiéval de Kagbeni. Comme je n'ai pas utilise ma bouffe prévue pour le camping après le Thorung La, je cuisine mon déjeuner. L'après midi je dois affronter le violent vent contraire dans la vallée. J'arrive à Marpha à 3 heures, une petite chambre dans un lodge, seul. 2 Suédois ont volé une couverture tissée a la main dans le lodge de Charkot, le propriétaire les a poursuivis jusqu'ici, mais il ne va pas a la police.
4/2 Départ à 7 heures 50. Vues spectaculaires sur le Dhaulaghiri, puis le temps se dégrade. Pendant un moment, je suis sans difficulté une colonne de soldats qui font une marche forcée, une Japonaise et son guide aussi. De nouveau cuisiné mon déjeuner. Arrivée à 3 heures 30 au Mustang Lodge de Ghasa.
5/2 Descente le matin pour Tatopani en 3 heures 30. On m'a recommandé le Kamala Lodge. Repos ! Excellents repas, jardin, fleurs et potagers, bassin d'eau chaude et grande lessive ! Un peu le paradis (quand on voit a quoi Tatopani ressemble aujourd'hui ...).
6/2 Repos toute la journée, d'ailleurs je me sens fatigué. Au bain chaud. L'après midi je vais aussi à d'autres sources chaudes non développées au bord de la rivière.
7/2 Beau temps frais. J'ai décidé de varier, un autre itinéraire hors des chemins battus pour retourner à Pokhara. Pas en grande forme le matin, mais je marche sans problème sur le chemin rapide et facile dans la vallée tranquille. J'arrive à Béni à 13 heures 45. Béni est misérable et sale. J'ai emporte des pommes depuis Marpha, et quand j'en pèle une pour la manger, plusieurs enfants mendient les épluchures !
8/2 Beau temps. Je continue sur un chemin majeur, plat et rapide dans la vallée, dans l'agréable campagne tropicale. Je ne fais que de courts arrêts et à 13 heures 45, j'arrive au Friendly Hôtel à Kusma, un lodge bien plus agréable qu'a Béni.
9/2 Dernier jour ! Départ à 7 heures et montée du petit col de Karkaneta. Je marche maintenant sur un chemin majeur, avec des centaines de porteurs qui ravitaillent par ici une région très étendue dont la ville de Baglung. Les porteurs transportent du ciment (3 sacs de 20 kilos en général) ou même des canalisations de 10 mètres de long. Comme ils reviennent à vide, l'un d'entre eux veut que je l'engage comme porteur. Mais je suis en grande forme, je marche aussi vite qu'eux, on fait quasiment la course. Belle région fertile. Au sommet du col, il y a des lodges et je m'arrête pour le déjeuner, devant le panorama des Himalayas. Le dal bhat coute 15 roupies, environ 1 dollar, le the se paye en paisas. La descente est rapide mais très longue, et le chemin devient moins agréable vers Seti Dablan. Courte remontée, à 3 heures je rejoins la route Butwal Pokhara au petit bazar de Naudanda et j'attends le bus. Évidemment, il est bourré et, autre première pour moi, je voyage sur le toit jusque Pokhara. A 5 heures 30 je suis arrive a l'hôtel.
10/2 Repos, lessive, restaurants ... J'écris plusieurs cartes postales, j'ai même reçu une lettre de mes parents. Le téléphone, il ne faut pas trop y songer, un appel coûte aussi cher qu'une semaine de trek, et encore faut-il qu'on ait la ligne !
25/1 Je quitte l'hôtel Phewa au bord du lac et la civilisation a 8 heures. Directement une dure montée sur un petit sentier vers Sarangkot. J'ai acheté la carte très vague. Sur la crête déjà, j'erre un peu sur des traces le long des rizières entre les hameaux, avant de tomber sur le chemin principal. J'ai emporté un picnic. J'atteinds Naudanda a 1 heure 40 et je poursuis en côté, avec multes escaliers, jusqu'au col de Kahre a 3 heures 30.. Je passe la nuit dans mon premier lodge, grand dortoir dans la paille, je suis le seul étranger, les autres clients sont Népalais. Des musiciens ambulants donnent un concert plus tard. Dal bhat pour tout le monde le soir.
26/1 Pas de petit déjeuner dans les lodges. Thé seulement, et j'achète des biscuits. Après les nuages d'hier après midi, grand beau ce matin et belles vues en atteignant Chandrakot dans la descente. En bas a Birethanti vers 10 heures Je remonte la vallée secondaire et je m'arrête a Hille pour le dal bhat. Ensuite, il faut confronter les 600 mètres d'escaliers quasi ininterrompus vers Ulleri, ou j'arrive a 4 heures. Je ne suis pas rassuré parce que j'ai rencontré un jeune randonneur qui avait fait demi tour après avoir été agressé près d'Ulleri. Cette fois, je suis le seul client du lodge, de nouveau un grand dortoir dans de la paille.
27/1 Malgré ma peur, je pars seul dans les forêts denses jusque Ghorepani. La vue est entièrement bouchée, je décide de renoncer a Poon Hill et de gagner un jour sur le programme normal. La descente est interminable, mais j'arrive a Tatopani a 5 heures 20. Un pont suspendu est en piteux état. Je séjourne au Dhaulaghiri Lodge, mon premier lodge comme on les connait actuellement, petite chambre individuelle, menu avec des choix occidentaux comme la crêpe a la banane, et également d'autres jeunes trekkeurs et hippies.
28/1 Il pleut. Je reste un peu, Tatopani est très agréable. Mandarines. Et le bassin d'eau chaude. Quand on se retrouve entre étrangers, on se baigne nus. Le temps ne s'ameliore pas mais je pars quand même a 12 heures 20. Je croise des caravanes de mules, avec des décorations coloriées. C'est un peu loin pour atteindre Ghasa, mais j'ai emporté le matériel de camping pour traverser le Thorong La, donc je campe a un endroit isolé dans la vallée.
29/1 Le temps demeure gris et, comme cela monte en altitude vers Lete, il commence a faire froid. A 11 heures, j'attends que le dal bhat soit prêt dans un lodge a Kalopani. Je marche dans la haute vallée large et plate. Le chemin a flanc de coteau a été coupé par un glissement de terrain et il faut traverser 3 fois la rivière, sur des 'ponts' de fortune. J'arrive a 4 heures 30 a Tukuche, un village impressionnant avec ses vastes demeures en pierre autour d'une cour, d'ailleurs je dors dans l'une d'entre elles, je suis de nouveau seul.
30/1 Parti à 8 heures 30. Étape courte car je ne peux de toutes façons pas atteindre Muktinath aujourd'hui. Du coup, je fais le détour par le chemin secondaire du cote Est de la vallée via Thinigaon. A 12 heures 30, j'arrive à Jomosom et je choisis un lodge dans l'ancien village. Il fait très froid et je reste une bonne partie de l'après midi dans mon sac de couchage. Je fais un tour dans la partie administrative et moderne de Jomosom, vers l'aéroport. C'est le moins beau village depuis le départ.
31/1 Je pars à 8 heures 15 et je monte rapidement jusque Charkot. Le temps s'est mis au beau fixe. Dal bhat à Charkot et courte marche à Muktinath. Puis je vais visiter les temples. Superbe vue ici. Au lodge North Pole, grand dortoir avec des tables pour manger et un poêle. Nous sommes quatre, un couple allemand et un jeune Français. Celui-ci a tenté de traverser le Thorung Là aujourd'hui dans la neige et à fait demi tour. Il avait engagé un guide local mais celui-ci n'était pas très motivé, car il n'avait pas trop envie de retraverser le col tout seul ensuite.
1/2 J'essaye de convaincre les autres de m'accompagner dans ma tentative de traverser le Thorung La, peine perdue. Aujourd'hui acclimatation a l'altitude et reconnaissance. Je prends le sentier et, vers 4100 mètres, j'arrive au pied du col et a la neige. Je monte encore une heure. Au lodge, on mange très bien, il y a un menu, quoi que assez court.
2/2 Je pars dans l'obscurité à 5 heures 45. Je manque de chance, le vent souffle violemment. Du coup, les traces dans la neige ont disparu et je ne progresse que lentement. Je rencontre d'horribles congères, jusqu'à la taille, même jusqu'aux épaules. C'est de la poudreuse ultralegere , mais je perds beaucoup de temps. J'ai aussi dévié par rapport au chemin. Je bénéficie d'un superbe lever de soleil, le vent tombe, il fait superbe, je marche en T shirt. L'altitude me ralentit de plus en plus et vers 10 heures 30, 11 heures, je décide d'abandonner, sans doute proche de 5000 mètres. La descente est facile. Pour changer, je continue jusqu'au lodge moderne à Charkot, très bien, 3 ou 4 autres randonneurs ici.
3/2 Mauvaise nuit en contrecoup de l'altitude. Je fais un détour pour visiter le village médiéval de Kagbeni. Comme je n'ai pas utilise ma bouffe prévue pour le camping après le Thorung La, je cuisine mon déjeuner. L'après midi je dois affronter le violent vent contraire dans la vallée. J'arrive à Marpha à 3 heures, une petite chambre dans un lodge, seul. 2 Suédois ont volé une couverture tissée a la main dans le lodge de Charkot, le propriétaire les a poursuivis jusqu'ici, mais il ne va pas a la police.
4/2 Départ à 7 heures 50. Vues spectaculaires sur le Dhaulaghiri, puis le temps se dégrade. Pendant un moment, je suis sans difficulté une colonne de soldats qui font une marche forcée, une Japonaise et son guide aussi. De nouveau cuisiné mon déjeuner. Arrivée à 3 heures 30 au Mustang Lodge de Ghasa.
5/2 Descente le matin pour Tatopani en 3 heures 30. On m'a recommandé le Kamala Lodge. Repos ! Excellents repas, jardin, fleurs et potagers, bassin d'eau chaude et grande lessive ! Un peu le paradis (quand on voit a quoi Tatopani ressemble aujourd'hui ...).
6/2 Repos toute la journée, d'ailleurs je me sens fatigué. Au bain chaud. L'après midi je vais aussi à d'autres sources chaudes non développées au bord de la rivière.
7/2 Beau temps frais. J'ai décidé de varier, un autre itinéraire hors des chemins battus pour retourner à Pokhara. Pas en grande forme le matin, mais je marche sans problème sur le chemin rapide et facile dans la vallée tranquille. J'arrive à Béni à 13 heures 45. Béni est misérable et sale. J'ai emporte des pommes depuis Marpha, et quand j'en pèle une pour la manger, plusieurs enfants mendient les épluchures !
8/2 Beau temps. Je continue sur un chemin majeur, plat et rapide dans la vallée, dans l'agréable campagne tropicale. Je ne fais que de courts arrêts et à 13 heures 45, j'arrive au Friendly Hôtel à Kusma, un lodge bien plus agréable qu'a Béni.
9/2 Dernier jour ! Départ à 7 heures et montée du petit col de Karkaneta. Je marche maintenant sur un chemin majeur, avec des centaines de porteurs qui ravitaillent par ici une région très étendue dont la ville de Baglung. Les porteurs transportent du ciment (3 sacs de 20 kilos en général) ou même des canalisations de 10 mètres de long. Comme ils reviennent à vide, l'un d'entre eux veut que je l'engage comme porteur. Mais je suis en grande forme, je marche aussi vite qu'eux, on fait quasiment la course. Belle région fertile. Au sommet du col, il y a des lodges et je m'arrête pour le déjeuner, devant le panorama des Himalayas. Le dal bhat coute 15 roupies, environ 1 dollar, le the se paye en paisas. La descente est rapide mais très longue, et le chemin devient moins agréable vers Seti Dablan. Courte remontée, à 3 heures je rejoins la route Butwal Pokhara au petit bazar de Naudanda et j'attends le bus. Évidemment, il est bourré et, autre première pour moi, je voyage sur le toit jusque Pokhara. A 5 heures 30 je suis arrive a l'hôtel.
10/2 Repos, lessive, restaurants ... J'écris plusieurs cartes postales, j'ai même reçu une lettre de mes parents. Le téléphone, il ne faut pas trop y songer, un appel coûte aussi cher qu'une semaine de trek, et encore faut-il qu'on ait la ligne !
Été 2017: trois semaines en Colombie en famille English translation pending
Comment la Colombie nous est venue à l’esprit ?

La première fois que j’ai entendu parler de la Colombie – comme destination touristique, j’entends –, c’était lors de notre voyage en Equateur au cours de notre hâlte à La Rana canto(que je recommande chaleureusement d’ailleurs pour qui voudrait faire un stop à la campagne. C’est vraiment très bien). Nadine et Pascal nous ont dit qu’ils commençaient à accueillir des backpackers venant de Colombie et que ces derniers trouvaient cela vraiment super.
Puis un podcast de Voyageurs du Monde m’a persuadée que la Colombie était le pays à visiter rapidement.
Ma fille (19 ans à l’époque) n’a pas été difficile à convaincre. Elle adore l’Amérique latine et une de ses meilleures amies a passé de nombreuses années en Colombie. Les garçons (mon tendre et cher, et notre fils - 17 ans) étaient loin d’être convaincus. Il faut dire que le site du ministère des affaires étrangères était tout sauf rassurant avec plein de rouge partout et un peu de jaune. Mais grâce à un travail de lobbying acharné et astucieux des filles, la promesse de bien rester dans les zones jaunes, ils ont fini par se laisser entraîner. (Entre notre décision et le voyage, le rouge du MAE a été largement réduit).
Restait à établir le parcours. La Colombie c’est grand, très grand. Et les routes sont lentes, très lentes. Pas question de vouloir trop en faire. Notre choix s’est porté sur la région du café, Medellin, Carthagène - parce que Carthagène a beau être très touristique, il nous paraissait difficilement envisageable de passer outre – et la Santander (avec Saint-Gil) que nous avons privilégié au parc de Tayrona (qui nous paraissait davantage semblable à ce que nous avions pu découvrir au cours de nos précédents voyages).
J’ai été guidée dans mes choix par les posts de Intothetrees -merci mille fois à lui- et le blog de Mars56 - merci aussi mille fois. Quelques blogs de voyageurs en tour du monde aussi (peu de sites évoquaient la Colombie à l’époque et j’ai découvert que les blogs de TDM étaient une bonne source d’information dans ce cas).
Pour optimiser les trajets, j’ai choisi une arrivée dans la région du café et un départ de Bogota. Trouver les billets au meilleur prix a été un peu compliqué et j’ai dû me résoudre à passer par un site de grossiste, chose que je ne fais jamais, en croisant les doigts pour ne pas avoir de problèmes. Deux vols intérieurs (Medellin – Carthagène et Carthagène – Bucaramanga) ont permis d’alléger les trajets.
Pour les hôtels, je n’ai pas eu le temps de potasser et puis à vrai dire, il n’y avait pas vraiment de quoi potasser. Je les ai choisis quelques jours à l’avance sur Booking en fonction des différents commentaires. Bien m’en a pris : en réservant depuis l’étranger – et Booking fait partie de « réserver depuis l’étranger », même nous étions déjà en Colombie lors de la réservation – on ne paye pas la TVA.
Au final, le trajet a donné cela.
5 août : trajet Paris - Perreira 6 août : Trajet pour Salamina – Salamina 7 août : Salamina - Balade aux alentours 8 août : Salamina - San Felix-vallée de Samaria 9 août : en route pour Jardin de Antoquia 10 août : Jardin de Antoquia 11 août : Jardin de Antoquia 12 août : trajet pour Medellín - musée de Antoquia 13 août : Guatape 14 août : Medellín - Free tour- Metrocable et Comuna 13 15 août : trajet pour Carthagène - Carthagène 16 août : Carthagène 17 août : Carthagène – les îles de Rosaire 18 août : Carthagène – La Boquhttp://illa 19 août : En route pour San Gil. Non ! pour Bogota ! 20 août : San Gil 21 août : Barichara- Guane 22 août : Rafting à San Gil 23 août : San Gil- Guadalupe 24 août : Guadalupe 25 août : Trajet pour Bogotá 26 août : Bogotá – bike tour – La calendelaria- musée de l’or 27 août : Bogotá - Montserrat- retour sur Paris
Tant pis pour la carte que j'ai faite sur Google earth : je ne peux pas la télécharger, pas assez de pixels!!
Nous avons donc adopté un rythme cool, nous laissant le temps de la découverte mais aussi du repos entre des trajets qui ont été souvent chaotiques voire complétement chamboulés. J’y reviendrai.
Un petit bilan, avant de passer au détail du récit : nous avons tout quatre bien apprécié la Colombie et les Colombiens. Le très bon espagnol de notre fille nous a beaucoup aidé à la fois pour nous débrouiller – mais nous aurions pu faire sans – mais aussi pour échanger avec les gens, notamment dans le bus. Le Colombie est un pays vraiment très chouette et mon seul regret, partagé par au moins un autre membre de la famille (je vous laisse deviner lequel), est de ne pas avoir eu plus de temps pour, par exemple, aller à Mompox ou encore Mongi.
Quant à la sécurité, souvent source d’interrogations, jamais nous ne nous sommes sentis menacés. Bien sûr nous avons pris les précautions d’usage et, dans les villes, Medellín et Bogotá, j’avais choisi pour nous loger les quartiers les plus sécures, peut-être moins typiques mais plus simples à gérer. Evidemment, cela ne veut pas dire qu’il n’y pas de problèmes, mais nous n’avons pas eu de soucis pour voyager. Dans la région du café, nous avons croisé maints militaires dûment armés, un peu impressionnant quand même.

La première fois que j’ai entendu parler de la Colombie – comme destination touristique, j’entends –, c’était lors de notre voyage en Equateur au cours de notre hâlte à La Rana canto(que je recommande chaleureusement d’ailleurs pour qui voudrait faire un stop à la campagne. C’est vraiment très bien). Nadine et Pascal nous ont dit qu’ils commençaient à accueillir des backpackers venant de Colombie et que ces derniers trouvaient cela vraiment super.
Puis un podcast de Voyageurs du Monde m’a persuadée que la Colombie était le pays à visiter rapidement.
Ma fille (19 ans à l’époque) n’a pas été difficile à convaincre. Elle adore l’Amérique latine et une de ses meilleures amies a passé de nombreuses années en Colombie. Les garçons (mon tendre et cher, et notre fils - 17 ans) étaient loin d’être convaincus. Il faut dire que le site du ministère des affaires étrangères était tout sauf rassurant avec plein de rouge partout et un peu de jaune. Mais grâce à un travail de lobbying acharné et astucieux des filles, la promesse de bien rester dans les zones jaunes, ils ont fini par se laisser entraîner. (Entre notre décision et le voyage, le rouge du MAE a été largement réduit).
Restait à établir le parcours. La Colombie c’est grand, très grand. Et les routes sont lentes, très lentes. Pas question de vouloir trop en faire. Notre choix s’est porté sur la région du café, Medellin, Carthagène - parce que Carthagène a beau être très touristique, il nous paraissait difficilement envisageable de passer outre – et la Santander (avec Saint-Gil) que nous avons privilégié au parc de Tayrona (qui nous paraissait davantage semblable à ce que nous avions pu découvrir au cours de nos précédents voyages).
J’ai été guidée dans mes choix par les posts de Intothetrees -merci mille fois à lui- et le blog de Mars56 - merci aussi mille fois. Quelques blogs de voyageurs en tour du monde aussi (peu de sites évoquaient la Colombie à l’époque et j’ai découvert que les blogs de TDM étaient une bonne source d’information dans ce cas).
Pour optimiser les trajets, j’ai choisi une arrivée dans la région du café et un départ de Bogota. Trouver les billets au meilleur prix a été un peu compliqué et j’ai dû me résoudre à passer par un site de grossiste, chose que je ne fais jamais, en croisant les doigts pour ne pas avoir de problèmes. Deux vols intérieurs (Medellin – Carthagène et Carthagène – Bucaramanga) ont permis d’alléger les trajets.
Pour les hôtels, je n’ai pas eu le temps de potasser et puis à vrai dire, il n’y avait pas vraiment de quoi potasser. Je les ai choisis quelques jours à l’avance sur Booking en fonction des différents commentaires. Bien m’en a pris : en réservant depuis l’étranger – et Booking fait partie de « réserver depuis l’étranger », même nous étions déjà en Colombie lors de la réservation – on ne paye pas la TVA.
Au final, le trajet a donné cela.
5 août : trajet Paris - Perreira 6 août : Trajet pour Salamina – Salamina 7 août : Salamina - Balade aux alentours 8 août : Salamina - San Felix-vallée de Samaria 9 août : en route pour Jardin de Antoquia 10 août : Jardin de Antoquia 11 août : Jardin de Antoquia 12 août : trajet pour Medellín - musée de Antoquia 13 août : Guatape 14 août : Medellín - Free tour- Metrocable et Comuna 13 15 août : trajet pour Carthagène - Carthagène 16 août : Carthagène 17 août : Carthagène – les îles de Rosaire 18 août : Carthagène – La Boquhttp://illa 19 août : En route pour San Gil. Non ! pour Bogota ! 20 août : San Gil 21 août : Barichara- Guane 22 août : Rafting à San Gil 23 août : San Gil- Guadalupe 24 août : Guadalupe 25 août : Trajet pour Bogotá 26 août : Bogotá – bike tour – La calendelaria- musée de l’or 27 août : Bogotá - Montserrat- retour sur Paris
Tant pis pour la carte que j'ai faite sur Google earth : je ne peux pas la télécharger, pas assez de pixels!!
Nous avons donc adopté un rythme cool, nous laissant le temps de la découverte mais aussi du repos entre des trajets qui ont été souvent chaotiques voire complétement chamboulés. J’y reviendrai.
Un petit bilan, avant de passer au détail du récit : nous avons tout quatre bien apprécié la Colombie et les Colombiens. Le très bon espagnol de notre fille nous a beaucoup aidé à la fois pour nous débrouiller – mais nous aurions pu faire sans – mais aussi pour échanger avec les gens, notamment dans le bus. Le Colombie est un pays vraiment très chouette et mon seul regret, partagé par au moins un autre membre de la famille (je vous laisse deviner lequel), est de ne pas avoir eu plus de temps pour, par exemple, aller à Mompox ou encore Mongi.
Quant à la sécurité, souvent source d’interrogations, jamais nous ne nous sommes sentis menacés. Bien sûr nous avons pris les précautions d’usage et, dans les villes, Medellín et Bogotá, j’avais choisi pour nous loger les quartiers les plus sécures, peut-être moins typiques mais plus simples à gérer. Evidemment, cela ne veut pas dire qu’il n’y pas de problèmes, mais nous n’avons pas eu de soucis pour voyager. Dans la région du café, nous avons croisé maints militaires dûment armés, un peu impressionnant quand même.