Results for "Trois-Rivières+et+hébergement+|+128"
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Road trip Croatie English translation pending
Ça y est !!!
Nous voilà de retour après 3 semaines à arpenter les routes Croates.
Je vais vous proposer notre parcours afin de mieux finaliser votre voyage.
En premier lieu, nous avons décidé de faire la route de notre domicile en Croatie en voiture avec une étape à SIRMIONE au lac de Garde - Italie.
Les paysages parcourus jusque là ne sont pas à la hauteur de mon attente.
Heureusement, SIRMIONE est un village fortifié magnifique...Une belle découverte.
Nous avons séjourné à l'hôtel RIEL.
Après avoir profité de la piscine, nous empruntons les vélos que l'hôtel met à disposition pour nous rendre au village historique distant de 2 à 3 kilomètres seulement en longeant le lac de Garde par une piste cyclable. Très agréable...


Après une nuit recupératrice et un très bon petit déjeuner, nous prenons l'option de rejoindre directement Pula. La Slovénie traversée, nous faisons une halte au village de Roving... Les façades du village historique sont très colorées...Nous découvrons ses nombreuses ruelles étroites pourvues d'escaliers pour accéder à son point culminant l'église d'où la vue est tout simplement sublime...Une belle surprise !


Je vais vous proposer notre parcours afin de mieux finaliser votre voyage.
En premier lieu, nous avons décidé de faire la route de notre domicile en Croatie en voiture avec une étape à SIRMIONE au lac de Garde - Italie.
Les paysages parcourus jusque là ne sont pas à la hauteur de mon attente.
Heureusement, SIRMIONE est un village fortifié magnifique...Une belle découverte.
Nous avons séjourné à l'hôtel RIEL.
Après avoir profité de la piscine, nous empruntons les vélos que l'hôtel met à disposition pour nous rendre au village historique distant de 2 à 3 kilomètres seulement en longeant le lac de Garde par une piste cyclable. Très agréable...


Après une nuit recupératrice et un très bon petit déjeuner, nous prenons l'option de rejoindre directement Pula. La Slovénie traversée, nous faisons une halte au village de Roving... Les façades du village historique sont très colorées...Nous découvrons ses nombreuses ruelles étroites pourvues d'escaliers pour accéder à son point culminant l'église d'où la vue est tout simplement sublime...Une belle surprise !


Terra Nova sans socialiste, ou Terre-Neuve (c’est selon) English translation pending
Tout d’abord, je tiens à m’excuser pour ce mauvais jeu de mots destiné à attirer-atterrer le lecteur égaré, le canadien de passage sera sûrement médusé mais une rapide recherche internet devrait l’éclairer.
Quoiqu’il en soit, ceci est mon premier carnet de voyage (pas sûr que je refasse ça de sitôt, ça pompe du temps) et mon premier voyage à deux en Amérique du Nord. Nous avions choisi une destination originale pour fêter ça : Terre-Neuve pendant un mois en été.
Donc souvenons-nous l’été dernier, c’était Canada à coup sûr. Nous pensions d’abord aux Rocheuses. Après recherches, l’idée d’être dans un gigantesque parc à touristes nous a rafraîchis, de même que le côté loin et « ça ressemble aux Alpes en plus bleu pour les lacs ». Oui, je sais, c’est particulièrement réducteur mais je n’ai pas honte. Donc on s’est décalé plein Est pour notre projet, et après moult interrogations, nous avons jeté notre dévolu sur la province de l’Est qui paraissait la plus tranquille et la plus sauvage, avec icebergs, baleines, vaguement des montagnes et un parc national – Gros Morne – prometteur : Terre-Neuve. Et bien nous en a pris ! Je préviens le voyeur égaré : il faut aimer la forêt, les côtes rocheuses, les odeurs iodées et le gras.
Un avant-goût
(Aparté photo, je vous préviens, nous ne sommes ni très doués ni très équipés en la matière)
Je démarre par un point organisation.
Le logement Sur place, nous avons choisi de mélanger les différents types de logement : camping, camping sauvage, b&b classiques ou via airbnb et même motels. Pour certains lieux, nous avions réservé à l’avance. Les logements sur Gros Morne en particulier sont très vites pleins, je conseille vivement de réserver. J’ai trouvé les motels chers pour ce que c’était et peu accueillants. Les emplacements des campings dans les parcs nationaux et provinciaux, par contre, étaient spacieux, avec barbecue et à distance les uns des autres. Super !
Le transport Nous y sommes allés avec Air Canada (800 euros le billet aller-retour par personne) avec un trajet des plus logiques Lyon-Montréal-Halifax-St John’s ou comment aller à l’ouest pour mieux revenir sur ses pas. Bizarrement et malheureusement, le prix était bien moins cher qu’un Lyon-Montréal-St John’s et l’organisation moins compliqué qu’un Lyon-Londres-St John’s. Il y a donc bien des Londres-St John’s ou Dublin-Saint John’s par Westjet mais depuis Lyon, ce n’était pas évident à mettre en place. Sur place, nous avons loué chez Enterprise, beaucoup moins cher que ses concurrents. La voiture devait en principe être de taille moyenne mais, une fois sur place, s’est avéré être le modèle le plus petit qu’ils avaient en stock : une Chevrolet Spark qui nous a occasionné quelques problèmes. On se sentait tout petit avec les monstres qui roulent en Amérique, pick-up, camions énormes et palaces ambulants qui servent de camping-cars. A ce sujet, je ne comprends pas les Canadiens : ils ont donc des caravanes et camping-cars luxueux et s’entassent dans des RV parks ridiculement petits, sans un arbre, avec des espaces de deux mètres entre les véhicules et se trouvant souvent juste à côté de routes très passantes.
La nourriture Bof bof. Ça avait bien commencé à St John’s et dans l’est (poissons frais, cod au gratin, soupes) et puis dans tous les petites villes et les villages, on s’est retrouvé dans des restos avec un choix restreint : hamburger ou fish and chips. J’ai donc goûté aux criminels Saint-Jacques, fraîches au départ, mal frites à la manière d’un fish and chips. Pour les pique-niques, là encore c’était moyen et la palme revient au roast beef tranché, recomposé et alvéolé que j’ai acheté sans faire attention. Bon dieu, ça m’a rappelé dans le même genre les kebabs britanniques (à ne jamais tenter).
Les gens Chaleureux, souvent prêts à aider et ayant le contact facile, nous avons vraiment apprécié notre séjour grâce à eux, que ce soient les locaux ou les touristes canadiens de passage. Il y a vraiment une fierté locale à se dire sympa et à l’être vraiment. Un Newfie en nous proposant de nous aider avec la voiture louée nous a bien sorti : « It’s normal, we are the nicest people in Canada ». Un détail, je ne sais pas ce que les Québécois ont fait à leurs voisins anglophones mais j’ai senti à plusieurs reprises du ressentiment de la part d’Ontariens et de Néo-Ecossais vis-à-vis du Québec qui, je cite, voudrait toujours être traité à part, suivi d’un « Regardez au Nouveau-Brunswick, ça marche très bien le bilinguisme et la cohabitation. Les Québécois, ils ne veulent pas suivre ce modèle ».
Quoiqu’il en soit, ceci est mon premier carnet de voyage (pas sûr que je refasse ça de sitôt, ça pompe du temps) et mon premier voyage à deux en Amérique du Nord. Nous avions choisi une destination originale pour fêter ça : Terre-Neuve pendant un mois en été.
Donc souvenons-nous l’été dernier, c’était Canada à coup sûr. Nous pensions d’abord aux Rocheuses. Après recherches, l’idée d’être dans un gigantesque parc à touristes nous a rafraîchis, de même que le côté loin et « ça ressemble aux Alpes en plus bleu pour les lacs ». Oui, je sais, c’est particulièrement réducteur mais je n’ai pas honte. Donc on s’est décalé plein Est pour notre projet, et après moult interrogations, nous avons jeté notre dévolu sur la province de l’Est qui paraissait la plus tranquille et la plus sauvage, avec icebergs, baleines, vaguement des montagnes et un parc national – Gros Morne – prometteur : Terre-Neuve. Et bien nous en a pris ! Je préviens le voyeur égaré : il faut aimer la forêt, les côtes rocheuses, les odeurs iodées et le gras.
Un avant-goût
(Aparté photo, je vous préviens, nous ne sommes ni très doués ni très équipés en la matière)Je démarre par un point organisation.
Le logement Sur place, nous avons choisi de mélanger les différents types de logement : camping, camping sauvage, b&b classiques ou via airbnb et même motels. Pour certains lieux, nous avions réservé à l’avance. Les logements sur Gros Morne en particulier sont très vites pleins, je conseille vivement de réserver. J’ai trouvé les motels chers pour ce que c’était et peu accueillants. Les emplacements des campings dans les parcs nationaux et provinciaux, par contre, étaient spacieux, avec barbecue et à distance les uns des autres. Super !
Le transport Nous y sommes allés avec Air Canada (800 euros le billet aller-retour par personne) avec un trajet des plus logiques Lyon-Montréal-Halifax-St John’s ou comment aller à l’ouest pour mieux revenir sur ses pas. Bizarrement et malheureusement, le prix était bien moins cher qu’un Lyon-Montréal-St John’s et l’organisation moins compliqué qu’un Lyon-Londres-St John’s. Il y a donc bien des Londres-St John’s ou Dublin-Saint John’s par Westjet mais depuis Lyon, ce n’était pas évident à mettre en place. Sur place, nous avons loué chez Enterprise, beaucoup moins cher que ses concurrents. La voiture devait en principe être de taille moyenne mais, une fois sur place, s’est avéré être le modèle le plus petit qu’ils avaient en stock : une Chevrolet Spark qui nous a occasionné quelques problèmes. On se sentait tout petit avec les monstres qui roulent en Amérique, pick-up, camions énormes et palaces ambulants qui servent de camping-cars. A ce sujet, je ne comprends pas les Canadiens : ils ont donc des caravanes et camping-cars luxueux et s’entassent dans des RV parks ridiculement petits, sans un arbre, avec des espaces de deux mètres entre les véhicules et se trouvant souvent juste à côté de routes très passantes.
La nourriture Bof bof. Ça avait bien commencé à St John’s et dans l’est (poissons frais, cod au gratin, soupes) et puis dans tous les petites villes et les villages, on s’est retrouvé dans des restos avec un choix restreint : hamburger ou fish and chips. J’ai donc goûté aux criminels Saint-Jacques, fraîches au départ, mal frites à la manière d’un fish and chips. Pour les pique-niques, là encore c’était moyen et la palme revient au roast beef tranché, recomposé et alvéolé que j’ai acheté sans faire attention. Bon dieu, ça m’a rappelé dans le même genre les kebabs britanniques (à ne jamais tenter).
Les gens Chaleureux, souvent prêts à aider et ayant le contact facile, nous avons vraiment apprécié notre séjour grâce à eux, que ce soient les locaux ou les touristes canadiens de passage. Il y a vraiment une fierté locale à se dire sympa et à l’être vraiment. Un Newfie en nous proposant de nous aider avec la voiture louée nous a bien sorti : « It’s normal, we are the nicest people in Canada ». Un détail, je ne sais pas ce que les Québécois ont fait à leurs voisins anglophones mais j’ai senti à plusieurs reprises du ressentiment de la part d’Ontariens et de Néo-Ecossais vis-à-vis du Québec qui, je cite, voudrait toujours être traité à part, suivi d’un « Regardez au Nouveau-Brunswick, ça marche très bien le bilinguisme et la cohabitation. Les Québécois, ils ne veulent pas suivre ce modèle ».
Un an de vie en Inde, récits d'excursions depuis New Delhi English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a 4 ans, je découvrais l'Inde pour la première fois (petite dédicace à mon premier récit: voyageforum.com/...ntense%20inde%20nord), et l'envie d'y retourner m'a fait y rechercher un travail... Chose à présent faite: après 1 an et demi de candidatures, j'ai trouvé un VIE (Volontariat International en Entreprise), le graal pour une expatriation à la fin des études (pour toute destination loin de la France).
Habitant à Greater Noida, banlieue industrielle sans grand (voire aucun) intérêt à 40 kms au sud-est de New Delhi, je passe une grande partie de mes week-ends à découvrir les environs, en utilisant les transports en commun uniquement.
C'est donc ce que je propose de vous raconter sous la forme d'un "carnet de voyage", agrémentés de quelques commentaires sur le fait de vivre dans ce pays fascinant (mais également fatiguant par moment!).
Les transports en bus sont en effet très pratiques et simples pour les trajets "courts" (en quelques centaines de kilomètres) : les départs sont très fréquents, on peut arriver sans réservation et avoir (en général) un bus partant dans les 30 minutes qui suivent. Il suffit juste d'être patient sur le trajet, la vitesse moyenne observée sur mes trajets étant de 50 km / heure.
Le train est un peu plus rapide et plus confortable, mais moins flexible (départs moins fréquents, réservation souvent nécessaire) et avec plus de risques de retards majeurs. Je le privilégie donc uniquement pour les longs trajets de nuit.
Quasiment aucune réservation d'hôtel à l'avance, et la plupart du temps ils sont vraiment sous-occupés.
Voilà pour l'introduction, et n'hésitez pas si vous avez des questions ou commentaires !
WE de Noël, 3 jours au sud de Delhi
Pour ce 1er week-end, je décide de prendre un bus pour Mathura depuis ma ville de Greater Noida, située au début de la récente autoroute "Yamuna Expressway" reliant Delhi à Agra. Le bus cherche à faire le plein avant de partir, et certains passagers crient pour le pousser à partir "à l'heure". Avec tous les passagers ramassés le long de l'autoroute, le bus est finalement plein à craquer. Le système est bien rodé pour tous les villages dans les environ de l'autoroute: le bus reste sur l'autoroute et s'arrête fréquemment pour prendre / déposer des passagers, qui rejoignent leur village à pied ou en moto avec ceux venant les chercher. Très pratique est assez rapide - enfin jusqu'à ce que je comprenne que, lorsqu'on m'a confirmé que le bus allait à Mathura, c'est plutôt qu'il dépose le long de l'autoroute à 10 km du centre ville. Pour une arrivée à 22h, ça ne me parait pas envisageable et je continue donc jusqu'à Agra. Je peux y compter sur les rickshaws, qui se font un plaisir de m'amener à un hôtel bon marché et toucher leur commission (mais à cette heure-ci c'est appréciable).
Bus depuis Idgah Bus Stand pour Mathura le lendemain pour revenir à mon plan initial. Après m'être installé à l'entrée de la vieille ville dans un hôtel "de base" (c'est à dire toilettes turques, draps probablement non lavés et laisser-aller généralisé - alors que ça ne manque pas de personnelf!), je peux donc commencer ma visite de cette ville sainte, "lieu de naissance de Krishna" pour les hindous. J'étais étonné par le concept de "naissance" d'un dieu. En fait (et en version simplifiée) l'essentiel des dieux hindous sont des avatars du / des dieux principaux (ça dépend des courants...) d'où le fait qu'un dieu puisse naître.
La rue qui mène de Holi Gate jusqu'à la Yamuna est très intéressante, avec un grand nombre de vieux bâtiments (qui tombent en ruine pour la plupart), et une circulation automobile limitée par l'étroitesse de la rue, ça fait du bien aux oreilles !

Les ghats sont assez peu impressionnants, et il règle un sentiment d'abandon sur l'essentiel de la longueur. Heureusement que les singes sont là pour donner un peu de vie.
Mais l'abandon a du bon: on peut, en cherchant un peu, monter dans certains bâtiments et ainsi avoir une vue panoramique sur les ghats.

En continuant la balade dans la vielle ville en direction du fameux lieu de naissance de Krishna, on passe devant la Jama Masjid, puis on tombe sur une belle mosquée du style moghol habituel. La surprise commence à la marche d'approche : il y a 2 barrières tenus par des militaires, et la mosquée est entourée de barbelés et de miradors... Juste à côté on voit le temple hindou pour lequel la ville est connue. La visite se fait rapidement, accompagné d'un militaire et après avoir indiqué son identité à l'entrée. Impossible d'en savoir plus par les militaires, mais une recherche Google (grâce à la 4G indienne très efficace et pas cher!) donne la réponse: La mosquée fait partie des 3 sites que les extrémistes hindous appellent à la destruction, en se basant sur le fait que celles-ci sont construites elles-mêmes sur les ruines d'un temple hindou rasé il y a 300 ans, pendant le règne d'Aurangzeb, l'empereur moghol ayant rompu avec la tolérance de ses prédécesseurs. C'est d'ailleurs ce qu'ils ont fait à Ayodhya en 1992 en démolissant la Babri Masjid - celle de Mathura fait donc partie des restantes sur la liste (avec une autre à Varanasi).
Intéressant de tomber par hasard sur un de ces lieux cristallisant les tensions communautaires (c'est un sujet qui m'intéressait déjà, et qui en Inde du Nord est récurrent voire omniprésent). Difficile pour un étranger comme moi d'avoir un avis sur ce qui est juste ou non, à part dire que sur le plan artistique le temple hindou reconstruit juste à côté ne peut pas rivaliser avec la grâce de l'architecture moghole.
Visite du temple hindou sans grand intérêt. A un endroit, on se trouve à 3 mètres de l'arrière de la mosquée ! Aucune photo pour représenter cette juxtaposition, comme les contrôles sont stricts.
Coucher de bonne heure, l'Inde appartient à ceux qui se lèvent tôt ! __
Bus pour Deeg, à travers la campagne des grandes plaines du Nord qui est assez monotone: des petits champs parsemés d'arbres et avec comme seul relief des grands pylônes électriques et des grandes cheminées pour les fours à briques. Les villages quant à eux sont sans intérêt en terme "paysager" (constructions en brique recouverte de plâtre), mais voir la paisible vie locale est intéressant. Il est également appréciable de voir les beaux saris des campagnardes, qui arrivent malgré le travail des champs à être bien plus élégantes qu'une grande partie de la classe moyenne urbaine que je vois au quotidien, qui a cédé à la tenue pull-jean-basket.
Après un trajet bien lent, arrivée dans la petite ville de Deeg. En voyant tous ces regards curieux, on imagine qu'ils ne voient pas beaucoup de touristes marcher dans leur ville. Visite du Deeg Palace, très beau palais entourant un agréable jardin. Mais dont la plus belle vue se trouve depuis le grand bassin juste à l'ouest du palais.
On peut se poser tranquillement sur les marches et admirer la vue, avec une lumière de plus en plus belle avec la journée qui passe.
Et aussi voir les lavandières (appelée "Dhobi", j'imagine d'ailleurs que le nom du personnage d'Harry Potter vient de là) au travail - et profiter du zoom pour ne pas se faire remarquer.
Me voyant m'éterniser sur les marches, un saddhu vient m'aborder. Conversation sympa où je peux pratiquer mes quelques mots d'hindi, jusqu'au moment où il se met à demander avec insistance des sous. Je finis donc par partir, j'avais déjà presque passé une heure autour du bassin.
Dans la rue je vois un bus rouler vers moi, et qui ralentit un peu: "Bharatpur?" auquel le conducteur répond par un hochement de tête positif : très pratique !
Arrivée en fin de journée à Bharatpur, juste à temps pour voir le très imposant Lohagarh Qila avec le soleil couchant.
Ce que j'adore avec ce pays, c'est que même des sites considérés "mineurs" d'un point de vue touristique, sont vraiment intéressants! On gagne donc à s'éloigner des sites principaux, et pouvoir apprécier l'absence de harcèlement touristique, et la générosité des habitants, puisque je me fais inviter à prendre le thé chez une famille habitant juste face au fort. Quasiment toute la famille élargie (oncles, grand-mère ...) habitent dans les maisons voisines et passent donc dire bonjour!
Arrivée tardive au Saras Circle, près du sanctuaire pour oiseaux Keoladeo Ghana. __
Départ matinal pour le sanctuaire, des vélo-rickshaws font déjà la queue depuis longtemps pour pouvoir rentrer dans le parc. Je prend des sortes de patates sautées à l'entrée, que le gars essaie de me faire payer 50rs ... Je sors un "Aloo hai" ("C'est des patates") et paie 20rs, ce qui est déjà trop ... On sent bien là l'influence du tourisme !
A 8 heures du matin, tous les vélos de location sont déjà pris ... En insistant un peu, j'arrive à récupérer un vélo qui était en réparation, ça sera donc en danseuse !
Je n'ai rien d'un grand amateur d'oiseaux, mais l'idée de trouver un refuge contre l'agitation urbaine (surtout ces klaxons incessants qui tapent sur les nerfs) était très attirante. La visite est agréable, en voyant des biches, singes, chauve-souris, martin-pécheurs, hérons ... et des grues Saras, apparemment l'attraction principale.
Le parc semble très appréciée par la classe aisée, à en juger par le comportement et le fait qu'ils parlent anglais notamment à leurs enfants.
Je retrouve la famille de la veille pour discuter tranquillement sur les chaises qu'ils installent devant la maison, face au fort et ses douves. Vers 15h, ils insistent sur le fait qu'il est temps que je rentre chez moi. Et ils ont raison comme il me faudra 7h30 pour arriver chez moi (pourtant à 200km), entre le bus pris dans les bouchons et le trajet jusqu'à ma banlieue lointaine. Mais tout ça en vaut le coup :)
Il y a 4 ans, je découvrais l'Inde pour la première fois (petite dédicace à mon premier récit: voyageforum.com/...ntense%20inde%20nord), et l'envie d'y retourner m'a fait y rechercher un travail... Chose à présent faite: après 1 an et demi de candidatures, j'ai trouvé un VIE (Volontariat International en Entreprise), le graal pour une expatriation à la fin des études (pour toute destination loin de la France).
Habitant à Greater Noida, banlieue industrielle sans grand (voire aucun) intérêt à 40 kms au sud-est de New Delhi, je passe une grande partie de mes week-ends à découvrir les environs, en utilisant les transports en commun uniquement.
C'est donc ce que je propose de vous raconter sous la forme d'un "carnet de voyage", agrémentés de quelques commentaires sur le fait de vivre dans ce pays fascinant (mais également fatiguant par moment!).
Les transports en bus sont en effet très pratiques et simples pour les trajets "courts" (en quelques centaines de kilomètres) : les départs sont très fréquents, on peut arriver sans réservation et avoir (en général) un bus partant dans les 30 minutes qui suivent. Il suffit juste d'être patient sur le trajet, la vitesse moyenne observée sur mes trajets étant de 50 km / heure.
Le train est un peu plus rapide et plus confortable, mais moins flexible (départs moins fréquents, réservation souvent nécessaire) et avec plus de risques de retards majeurs. Je le privilégie donc uniquement pour les longs trajets de nuit.
Quasiment aucune réservation d'hôtel à l'avance, et la plupart du temps ils sont vraiment sous-occupés.
Voilà pour l'introduction, et n'hésitez pas si vous avez des questions ou commentaires !
WE de Noël, 3 jours au sud de Delhi
Pour ce 1er week-end, je décide de prendre un bus pour Mathura depuis ma ville de Greater Noida, située au début de la récente autoroute "Yamuna Expressway" reliant Delhi à Agra. Le bus cherche à faire le plein avant de partir, et certains passagers crient pour le pousser à partir "à l'heure". Avec tous les passagers ramassés le long de l'autoroute, le bus est finalement plein à craquer. Le système est bien rodé pour tous les villages dans les environ de l'autoroute: le bus reste sur l'autoroute et s'arrête fréquemment pour prendre / déposer des passagers, qui rejoignent leur village à pied ou en moto avec ceux venant les chercher. Très pratique est assez rapide - enfin jusqu'à ce que je comprenne que, lorsqu'on m'a confirmé que le bus allait à Mathura, c'est plutôt qu'il dépose le long de l'autoroute à 10 km du centre ville. Pour une arrivée à 22h, ça ne me parait pas envisageable et je continue donc jusqu'à Agra. Je peux y compter sur les rickshaws, qui se font un plaisir de m'amener à un hôtel bon marché et toucher leur commission (mais à cette heure-ci c'est appréciable).
Bus depuis Idgah Bus Stand pour Mathura le lendemain pour revenir à mon plan initial. Après m'être installé à l'entrée de la vieille ville dans un hôtel "de base" (c'est à dire toilettes turques, draps probablement non lavés et laisser-aller généralisé - alors que ça ne manque pas de personnelf!), je peux donc commencer ma visite de cette ville sainte, "lieu de naissance de Krishna" pour les hindous. J'étais étonné par le concept de "naissance" d'un dieu. En fait (et en version simplifiée) l'essentiel des dieux hindous sont des avatars du / des dieux principaux (ça dépend des courants...) d'où le fait qu'un dieu puisse naître.
La rue qui mène de Holi Gate jusqu'à la Yamuna est très intéressante, avec un grand nombre de vieux bâtiments (qui tombent en ruine pour la plupart), et une circulation automobile limitée par l'étroitesse de la rue, ça fait du bien aux oreilles !

Les ghats sont assez peu impressionnants, et il règle un sentiment d'abandon sur l'essentiel de la longueur. Heureusement que les singes sont là pour donner un peu de vie.

Mais l'abandon a du bon: on peut, en cherchant un peu, monter dans certains bâtiments et ainsi avoir une vue panoramique sur les ghats.

En continuant la balade dans la vielle ville en direction du fameux lieu de naissance de Krishna, on passe devant la Jama Masjid, puis on tombe sur une belle mosquée du style moghol habituel. La surprise commence à la marche d'approche : il y a 2 barrières tenus par des militaires, et la mosquée est entourée de barbelés et de miradors... Juste à côté on voit le temple hindou pour lequel la ville est connue. La visite se fait rapidement, accompagné d'un militaire et après avoir indiqué son identité à l'entrée. Impossible d'en savoir plus par les militaires, mais une recherche Google (grâce à la 4G indienne très efficace et pas cher!) donne la réponse: La mosquée fait partie des 3 sites que les extrémistes hindous appellent à la destruction, en se basant sur le fait que celles-ci sont construites elles-mêmes sur les ruines d'un temple hindou rasé il y a 300 ans, pendant le règne d'Aurangzeb, l'empereur moghol ayant rompu avec la tolérance de ses prédécesseurs. C'est d'ailleurs ce qu'ils ont fait à Ayodhya en 1992 en démolissant la Babri Masjid - celle de Mathura fait donc partie des restantes sur la liste (avec une autre à Varanasi).
Intéressant de tomber par hasard sur un de ces lieux cristallisant les tensions communautaires (c'est un sujet qui m'intéressait déjà, et qui en Inde du Nord est récurrent voire omniprésent). Difficile pour un étranger comme moi d'avoir un avis sur ce qui est juste ou non, à part dire que sur le plan artistique le temple hindou reconstruit juste à côté ne peut pas rivaliser avec la grâce de l'architecture moghole.
Visite du temple hindou sans grand intérêt. A un endroit, on se trouve à 3 mètres de l'arrière de la mosquée ! Aucune photo pour représenter cette juxtaposition, comme les contrôles sont stricts.
Coucher de bonne heure, l'Inde appartient à ceux qui se lèvent tôt ! __
Bus pour Deeg, à travers la campagne des grandes plaines du Nord qui est assez monotone: des petits champs parsemés d'arbres et avec comme seul relief des grands pylônes électriques et des grandes cheminées pour les fours à briques. Les villages quant à eux sont sans intérêt en terme "paysager" (constructions en brique recouverte de plâtre), mais voir la paisible vie locale est intéressant. Il est également appréciable de voir les beaux saris des campagnardes, qui arrivent malgré le travail des champs à être bien plus élégantes qu'une grande partie de la classe moyenne urbaine que je vois au quotidien, qui a cédé à la tenue pull-jean-basket.
Après un trajet bien lent, arrivée dans la petite ville de Deeg. En voyant tous ces regards curieux, on imagine qu'ils ne voient pas beaucoup de touristes marcher dans leur ville. Visite du Deeg Palace, très beau palais entourant un agréable jardin. Mais dont la plus belle vue se trouve depuis le grand bassin juste à l'ouest du palais.

On peut se poser tranquillement sur les marches et admirer la vue, avec une lumière de plus en plus belle avec la journée qui passe.
Et aussi voir les lavandières (appelée "Dhobi", j'imagine d'ailleurs que le nom du personnage d'Harry Potter vient de là) au travail - et profiter du zoom pour ne pas se faire remarquer.

Me voyant m'éterniser sur les marches, un saddhu vient m'aborder. Conversation sympa où je peux pratiquer mes quelques mots d'hindi, jusqu'au moment où il se met à demander avec insistance des sous. Je finis donc par partir, j'avais déjà presque passé une heure autour du bassin.
Dans la rue je vois un bus rouler vers moi, et qui ralentit un peu: "Bharatpur?" auquel le conducteur répond par un hochement de tête positif : très pratique !
Arrivée en fin de journée à Bharatpur, juste à temps pour voir le très imposant Lohagarh Qila avec le soleil couchant.
Ce que j'adore avec ce pays, c'est que même des sites considérés "mineurs" d'un point de vue touristique, sont vraiment intéressants! On gagne donc à s'éloigner des sites principaux, et pouvoir apprécier l'absence de harcèlement touristique, et la générosité des habitants, puisque je me fais inviter à prendre le thé chez une famille habitant juste face au fort. Quasiment toute la famille élargie (oncles, grand-mère ...) habitent dans les maisons voisines et passent donc dire bonjour!Arrivée tardive au Saras Circle, près du sanctuaire pour oiseaux Keoladeo Ghana. __
Départ matinal pour le sanctuaire, des vélo-rickshaws font déjà la queue depuis longtemps pour pouvoir rentrer dans le parc. Je prend des sortes de patates sautées à l'entrée, que le gars essaie de me faire payer 50rs ... Je sors un "Aloo hai" ("C'est des patates") et paie 20rs, ce qui est déjà trop ... On sent bien là l'influence du tourisme !
A 8 heures du matin, tous les vélos de location sont déjà pris ... En insistant un peu, j'arrive à récupérer un vélo qui était en réparation, ça sera donc en danseuse !
Je n'ai rien d'un grand amateur d'oiseaux, mais l'idée de trouver un refuge contre l'agitation urbaine (surtout ces klaxons incessants qui tapent sur les nerfs) était très attirante. La visite est agréable, en voyant des biches, singes, chauve-souris, martin-pécheurs, hérons ... et des grues Saras, apparemment l'attraction principale.
Le parc semble très appréciée par la classe aisée, à en juger par le comportement et le fait qu'ils parlent anglais notamment à leurs enfants.Je retrouve la famille de la veille pour discuter tranquillement sur les chaises qu'ils installent devant la maison, face au fort et ses douves. Vers 15h, ils insistent sur le fait qu'il est temps que je rentre chez moi. Et ils ont raison comme il me faudra 7h30 pour arriver chez moi (pourtant à 200km), entre le bus pris dans les bouchons et le trajet jusqu'à ma banlieue lointaine. Mais tout ça en vaut le coup :)
Idée pour voyage en Asie de 10 jours en décembre English translation pending
Bonjour tout le monde!
Je suis un habitué de ce forum, mais cette fois-ci je me retrouve à court d'idées et j'aurai besoin d'un coup de pouce! J'explique ma situation: j'ai possibilité de partir 10j de fin Novembre à début Décembre avec un pote, dans l'idéal voir des choses nouvelles et dépaysantes et construire un parcours qui ne soit pas trop fatigant (habituellement, je fais partie de ceux qui "court" un peu sur leur itinéraire 😉), avec un peu de plages idéalement.
Vu la période, j'ai posé mon dévolu sur le trio Thailande, Cambodge et Vietnam du Nord. Pour info, j'ai déjà fait la Thailande 2 fois et je connais donc BKK, Phuket, Chiang Mai, Koh Samui et Khao Lak, le reste m'est inconnu.
J'ai déjà fait quelques recherches. J'étais d'abord attiré par le Vietnam, mais j'ai le sentiment que ce pays nécessite plus de jours car il faut couvrir des distances pour en profiter donc 10j peut-être difficile. A confirmer? Un combiné Thailande et Cambodge (avec Angkor)? Angkor en vaut-t-il le coup? Bref, je suis preneur de tout idées.
Désolé, j'ai conscience que ma question est très ouverte, mais je suis aux abois, me reste peu de temps.
Encore merci à tous!
Je suis un habitué de ce forum, mais cette fois-ci je me retrouve à court d'idées et j'aurai besoin d'un coup de pouce! J'explique ma situation: j'ai possibilité de partir 10j de fin Novembre à début Décembre avec un pote, dans l'idéal voir des choses nouvelles et dépaysantes et construire un parcours qui ne soit pas trop fatigant (habituellement, je fais partie de ceux qui "court" un peu sur leur itinéraire 😉), avec un peu de plages idéalement.
Vu la période, j'ai posé mon dévolu sur le trio Thailande, Cambodge et Vietnam du Nord. Pour info, j'ai déjà fait la Thailande 2 fois et je connais donc BKK, Phuket, Chiang Mai, Koh Samui et Khao Lak, le reste m'est inconnu.
J'ai déjà fait quelques recherches. J'étais d'abord attiré par le Vietnam, mais j'ai le sentiment que ce pays nécessite plus de jours car il faut couvrir des distances pour en profiter donc 10j peut-être difficile. A confirmer? Un combiné Thailande et Cambodge (avec Angkor)? Angkor en vaut-t-il le coup? Bref, je suis preneur de tout idées.
Désolé, j'ai conscience que ma question est très ouverte, mais je suis aux abois, me reste peu de temps.
Encore merci à tous!
Incredible India, here we go again!!
Hey there, fellow travelers 😎
We’re back from 15 days in northern India.
For our 6th visit to this country, we traveled between Uttar Pradesh and Madhya Pradesh, and let’s just say it was an emotional rollercoaster!!
So if you’re up for it, we’re taking you to Varanasi, Chitrakoot, Khajuraho, Orchha, and Agra.
Ready for takeoff??
WELCOME TO VARANASI

When you leave your sanitized, rigid Western world behind, there’s nothing like diving back into the Indian chaos. And we nailed it—because when it comes to monumental madness, we couldn’t have picked a better place to start than Varanasi 😉!!
Here’s a little recap of our first day in this insane city.
It all starts with landing at the city’s airport.
As soon as we step out, hundreds of Indians stare at us like they’ve never seen white people before (I’d forgotten how intense that is!). There are lots of women covered in black fabric, only their eyes visible—pretty striking, I must say. Turns out they’re Indians working in the Middle East, heading back to "work" after a month’s vacation.
We hop in a taxi, but after a few kilometers, we’re stopped… by the passage of the "state minister." The roads are freshly paved and spotless for his convoy (you can *totally* tell the difference with the roads he didn’t use 😛). We didn’t manage to spot him in the middle of the 25 cars surrounding him, though!!
Then we arrive in front of the mythical Ganges—a peaceful spot, except for a boat full of Indian pilgrims who, once again, stare at us and take our pictures (the mutual curiosity is hilarious!!).

We board a boat, and almost immediately, we pass a cremation ghat!! Oh crap, I wasn’t expecting that so soon—it hits me hard (like, *really* hard 🤪)!! Huge piles of wood, eight massive fires with families gathered around. It lasts as long as the boat ride, and you think you must’ve imagined it… but no!!
You dock and wander through the tiny alleys.
It’s 36°C (97°F) with 90% humidity—you’re dripping.
Cows block the way sometimes. The air smells like incense, then urine, then a woman’s perfume, then rotten fruit, then amazing street food—all within two meters, and *everywhere*!!

Then you step into the main street where pilgrims arrive (60,000 a day—Varanasi is the country’s holiest city!!). The chaos ramps up as you head toward the main road: nonstop honking, a bike whizzing past on your right, a scooter on your left, people brushing against you from all sides, air thick with dust and smoke (diesel *or* cremation!!), beggars of all kinds (kids, elderly, disabled) lined up to appeal to the pilgrims, the suffocating heat, and noise—*so much* noise…

In some areas, people constantly approach you: "Come see my shop," "Need a taxi?" "Want to exchange money?" And then there’s the woman with her baby in her arms, following you for meters, repeating, "No money, milk; no money, milk…" And you’re *dying* inside, but you can’t stop. If you give in, ten more will come running!! You grit your teeth, keep walking, even talk to yourself out loud!!
After half an hour, it feels like you’ve run a marathon, and you don’t even know where you live anymore!
In the evening, you head to the PUJA (public prayers for all the pilgrims) on a boat in the middle of hundreds of others. Two ghats are competing—who can make the most noise. One side is singing, the other chanting, then they switch. They wave flames, the ghats are packed.

After dinner, you head back to your room around 9 PM and see hundreds of people sleeping on the scorching stones—with cows, dogs, and goats!!!!
A huge thank-you to our parents for giving us the mental balance to handle this, because *India drives you crazy*—and we’re right in the thick of it!!!
It’s an ex.tra.or.di.nary place in the truest sense of the word, with incredible beauty—especially in its human diversity—if you can look past what shocks you.

We stayed for 3 days—3 days of unmatched intensity, where the spectacle is *constant*.

So I *highly* recommend it to all travel lovers, those who embrace difference, and the strange (for us, at least). But definitely *not* for anyone looking for a relaxing vacation!!

More to come soon if you’re interested!!


We’re back from 15 days in northern India.
For our 6th visit to this country, we traveled between Uttar Pradesh and Madhya Pradesh, and let’s just say it was an emotional rollercoaster!!
So if you’re up for it, we’re taking you to Varanasi, Chitrakoot, Khajuraho, Orchha, and Agra.
Ready for takeoff??
WELCOME TO VARANASI

When you leave your sanitized, rigid Western world behind, there’s nothing like diving back into the Indian chaos. And we nailed it—because when it comes to monumental madness, we couldn’t have picked a better place to start than Varanasi 😉!!
Here’s a little recap of our first day in this insane city.
It all starts with landing at the city’s airport.
As soon as we step out, hundreds of Indians stare at us like they’ve never seen white people before (I’d forgotten how intense that is!). There are lots of women covered in black fabric, only their eyes visible—pretty striking, I must say. Turns out they’re Indians working in the Middle East, heading back to "work" after a month’s vacation.
We hop in a taxi, but after a few kilometers, we’re stopped… by the passage of the "state minister." The roads are freshly paved and spotless for his convoy (you can *totally* tell the difference with the roads he didn’t use 😛). We didn’t manage to spot him in the middle of the 25 cars surrounding him, though!!
Then we arrive in front of the mythical Ganges—a peaceful spot, except for a boat full of Indian pilgrims who, once again, stare at us and take our pictures (the mutual curiosity is hilarious!!).

We board a boat, and almost immediately, we pass a cremation ghat!! Oh crap, I wasn’t expecting that so soon—it hits me hard (like, *really* hard 🤪)!! Huge piles of wood, eight massive fires with families gathered around. It lasts as long as the boat ride, and you think you must’ve imagined it… but no!!
You dock and wander through the tiny alleys.
It’s 36°C (97°F) with 90% humidity—you’re dripping.
Cows block the way sometimes. The air smells like incense, then urine, then a woman’s perfume, then rotten fruit, then amazing street food—all within two meters, and *everywhere*!!

Then you step into the main street where pilgrims arrive (60,000 a day—Varanasi is the country’s holiest city!!). The chaos ramps up as you head toward the main road: nonstop honking, a bike whizzing past on your right, a scooter on your left, people brushing against you from all sides, air thick with dust and smoke (diesel *or* cremation!!), beggars of all kinds (kids, elderly, disabled) lined up to appeal to the pilgrims, the suffocating heat, and noise—*so much* noise…

In some areas, people constantly approach you: "Come see my shop," "Need a taxi?" "Want to exchange money?" And then there’s the woman with her baby in her arms, following you for meters, repeating, "No money, milk; no money, milk…" And you’re *dying* inside, but you can’t stop. If you give in, ten more will come running!! You grit your teeth, keep walking, even talk to yourself out loud!!
After half an hour, it feels like you’ve run a marathon, and you don’t even know where you live anymore!
In the evening, you head to the PUJA (public prayers for all the pilgrims) on a boat in the middle of hundreds of others. Two ghats are competing—who can make the most noise. One side is singing, the other chanting, then they switch. They wave flames, the ghats are packed.

After dinner, you head back to your room around 9 PM and see hundreds of people sleeping on the scorching stones—with cows, dogs, and goats!!!!
A huge thank-you to our parents for giving us the mental balance to handle this, because *India drives you crazy*—and we’re right in the thick of it!!!
It’s an ex.tra.or.di.nary place in the truest sense of the word, with incredible beauty—especially in its human diversity—if you can look past what shocks you.

We stayed for 3 days—3 days of unmatched intensity, where the spectacle is *constant*.

So I *highly* recommend it to all travel lovers, those who embrace difference, and the strange (for us, at least). But definitely *not* for anyone looking for a relaxing vacation!!

More to come soon if you’re interested!!


Road trip en Louisiane English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai prévu un road trip en louisiane en Mars prochain, avec une étape en Floride.
Samedi 10 MARS Vol via MIAMI 11 mars : everglades puis south beach 12 mars : Maison du milliardaire, art déco district, little havana 13 mars : venetian pool, plage et le soir envol pour NOLA
14 mars : visite avec le monde créole du quartier français et l'am du TREME suite du quartie français seuls et concert de jazz le soir 15 mars ; garden district, magasine street, audubon park et peut être le musée du mardi gras 16 mars : musée vodoo, crosière sur le mississipi avec le natchez, marigny bywater
17 mars : matin garnier hall am défilé de la Saint Patrick ( si vous avez des infos sur ce défilé je suis preneuse !!)
18 mars : voiture de location et on part pour San Francisco Plantation (extérieur), puis visite en français de LAURA PLANTATION, et de OAK VALLEY DIRECTION nottoway pour y dormir
( j'ai lu qu'on pouvait visiter en dehors de heures d'ouverture si on y séjournait, mais je ne trouve rien sur le site)
19 mars : Visite de Nottoway, puis direction Bâton rouge, visite de la ville ( capitole et autres) ( là je sais pas si on va jusqu'à francisville ( peu d'hôtels) ou si on dort à Baton rouge, j'ai lu que quelques heures suffisaient pour visiter) 20 mars : plantations Rosedown et the myrtles, puis route et visite de Natchez 21 mars : Suite de Natchez ( belles maisons) ou frogmore cotton plantation pour le tour moderne de la plantation en activité
puis ATCHAFALAYA tour dans le bayou dormir à breaux bridges 22 mars : Direction LAFAYETTE Je ne sais pas encore si on fera le détour vers lake martin, mais j'ai prévu la visite de lafayette et de Vermionville Je sais pas encore où dormir, ou si je peux enchaîner avec le jour suivant, et réduire on séjour 23 mars : en route pour thibodeaux, puis HOUMA avec un tour dans les bayous 24 mars : Evergreen plantation et retour le soir vers la France
Il faut encore que je creuse, car j'ai beaucoup lu, j'ai fait 5 pages de prévisions, puis je me suis arrêtée car :
- j'ai lu que la nouvelle orléans était une ville dangereuse J'ai repéré un hôtel à 1,5 km du quartier français dans le CBD peut on rentrer à l'hôtel le soir à pied ? peut on visiter le treme seuls ?
- j'ai lu des choses très différentes sur la saison Certains sites disent que mars est une saison pas terrible pour y aller : pluie, fraîcheur, pas de végétations dans les bayous, pas de faune car les alligators hibernent ( d'où je me dis que je ferais mieux d'y aller en avril mai une autre année) Qu'en pensez vous ? Peux t'on voir de alligators en mars et la mousse espagnole ou les arbres sont nus à cette période ?
d'autres disent que c'est la bonne saison car le début du printemps
- est ce que mon séjour peut être écourté ? j'ai fait cet été 17 jours dans l'ouest américain, en 3800 km, donc je me dis que 16 jours pour un tour si petit, je me suis peut être plantée ..
- comment se déplace t on dans NOLA d'un quartier à l'autre ( j'ai lu que les bus étaient un peu mal famés) , le tramway que je compte prendre dans magasine street ne va pas partout ?
- et si vous avez des suggestions !!
Nous sommes deux cinquantenaires avec notre fils de 25 ans qui va venir avec nous. Nous aimons la nature et nous aimons que nous journées soient bien remplies. Mon fils est fan de cinéma, d'où le choix de certaines plantations !
Il y a peu de posts sur la Louisiane par rapport à l'ouest américain, j'ai peu d'être déçue.
Merci de votre aide
J'ai prévu un road trip en louisiane en Mars prochain, avec une étape en Floride.
Samedi 10 MARS Vol via MIAMI 11 mars : everglades puis south beach 12 mars : Maison du milliardaire, art déco district, little havana 13 mars : venetian pool, plage et le soir envol pour NOLA
14 mars : visite avec le monde créole du quartier français et l'am du TREME suite du quartie français seuls et concert de jazz le soir 15 mars ; garden district, magasine street, audubon park et peut être le musée du mardi gras 16 mars : musée vodoo, crosière sur le mississipi avec le natchez, marigny bywater
17 mars : matin garnier hall am défilé de la Saint Patrick ( si vous avez des infos sur ce défilé je suis preneuse !!)
18 mars : voiture de location et on part pour San Francisco Plantation (extérieur), puis visite en français de LAURA PLANTATION, et de OAK VALLEY DIRECTION nottoway pour y dormir
( j'ai lu qu'on pouvait visiter en dehors de heures d'ouverture si on y séjournait, mais je ne trouve rien sur le site)
19 mars : Visite de Nottoway, puis direction Bâton rouge, visite de la ville ( capitole et autres) ( là je sais pas si on va jusqu'à francisville ( peu d'hôtels) ou si on dort à Baton rouge, j'ai lu que quelques heures suffisaient pour visiter) 20 mars : plantations Rosedown et the myrtles, puis route et visite de Natchez 21 mars : Suite de Natchez ( belles maisons) ou frogmore cotton plantation pour le tour moderne de la plantation en activité
puis ATCHAFALAYA tour dans le bayou dormir à breaux bridges 22 mars : Direction LAFAYETTE Je ne sais pas encore si on fera le détour vers lake martin, mais j'ai prévu la visite de lafayette et de Vermionville Je sais pas encore où dormir, ou si je peux enchaîner avec le jour suivant, et réduire on séjour 23 mars : en route pour thibodeaux, puis HOUMA avec un tour dans les bayous 24 mars : Evergreen plantation et retour le soir vers la France
Il faut encore que je creuse, car j'ai beaucoup lu, j'ai fait 5 pages de prévisions, puis je me suis arrêtée car :
- j'ai lu que la nouvelle orléans était une ville dangereuse J'ai repéré un hôtel à 1,5 km du quartier français dans le CBD peut on rentrer à l'hôtel le soir à pied ? peut on visiter le treme seuls ?
- j'ai lu des choses très différentes sur la saison Certains sites disent que mars est une saison pas terrible pour y aller : pluie, fraîcheur, pas de végétations dans les bayous, pas de faune car les alligators hibernent ( d'où je me dis que je ferais mieux d'y aller en avril mai une autre année) Qu'en pensez vous ? Peux t'on voir de alligators en mars et la mousse espagnole ou les arbres sont nus à cette période ?
d'autres disent que c'est la bonne saison car le début du printemps
- est ce que mon séjour peut être écourté ? j'ai fait cet été 17 jours dans l'ouest américain, en 3800 km, donc je me dis que 16 jours pour un tour si petit, je me suis peut être plantée ..
- comment se déplace t on dans NOLA d'un quartier à l'autre ( j'ai lu que les bus étaient un peu mal famés) , le tramway que je compte prendre dans magasine street ne va pas partout ?
- et si vous avez des suggestions !!
Nous sommes deux cinquantenaires avec notre fils de 25 ans qui va venir avec nous. Nous aimons la nature et nous aimons que nous journées soient bien remplies. Mon fils est fan de cinéma, d'où le choix de certaines plantations !
Il y a peu de posts sur la Louisiane par rapport à l'ouest américain, j'ai peu d'être déçue.
Merci de votre aide
Visite de la Biélorussie English translation pending
Bonjour
Nous avons visité la Biélorussie pendant 15 jours en aout 2017.
Nous sommes partis avec notre voiture personnelle depuis la Bourgogne, bien chargée avec un réfrigérateur de voiture, pratique car on peut le brancher aussi sur secteur une fois arrivé à destination, une nuit là, ou 2 nuits ailleurs.
Nous avons emmené aussi nos bicyclettes, très pratique car il n'y a pas de montagne en Biélorussie. Nous sommes ravis de la découverte de ce pays.
Nous avons obtenu nos visas grâce a une double invitation obligatoire d'un habitant du pays.
Nous avions réservé nos maison d'hôtes avant de partir, en différents endroits pour parcourir de long en large le territoire. Le paysage change selon la région traversée. L'agriculture et l'élevage aussi, les méthodes ne sont pas les mêmes.
Il vous faut vos visas, une invitation d'une personne habitant le pays, une assurance santé qui couvrira vos frais santé au cas où, une adresse du premier logement à insccrire sur la demande de visa.
Une fois arrivé après la frontière, louer une box "Bell Toll" afin de couvrir vos frais d'autoroute. Il faut la charger et à chaque passage de portique, votre box est défalqué du coût de cette portion.
Attention le pays est truffé de radar. Il faut juste bien repérer les avertissements de radars, et ne pas dépasser la vitesse comme en France. Beaucoup de routes sont très belles mais si vous rentrez dans les villages il y en a beaucoup sans bitume, donc blanche sableuse.
Nous sommes ravis d'avoir visiter cette contrée, les habitants très accueillants et nous sommes rentrés avec d'excellents souvenirs.
Trente jours à Cuba: total désillusion! English translation pending
Cuba ! Le Che, Fidel Castro, la Révolution, la Baie des Cochons, La Havane, les voitures américaines des années 50, les cigares Cohiba, le rhum, la salsa, les plages, ... Autant de symboles et d'images qui ont construit une icône mondiale d'un monde possible anti capitaliste et romantisé à l'extrême.
58 ans après la prise de la Havane par Fidel, que reste-t-il de cet immense espoir ?
Pour le savoir, durant 30 jours de Juillet et Août, nous avons sillonné Cuba, de Viñales à Santiago de Cuba en faisant halte dans une dizaine de villes.
Et bien, il faut être allé à Cuba pour le voir ... et le croire !
1°/ C'est un peuple dont le salaire mensuel d'Etat s'étale entre 8.50 € pour un employé et 25 €/mois pour un médecin, obligeant ces derniers, tout comme des milliers d’avocats, ingénieurs, radiologues, professeurs ou géologues à abandonner leur profession pour conduire les touristes, sous un soleil d'enfer, en pédalant sur un vélo - taxi, en faisant le ménage ou en louant une chambre ou deux de leur "casa" ! Nombre d'entre eux sont désespérés, et nourrissent un sentiment d'impuissance face à l'absurdité de la situation conduisant les "cerveaux" du pays à accomplir des tâches sans aucun rapport avec leurs études.
Les taxes et prélèvements peuvent atteindre 90% et les amendes aux motifs totalement ubuesques relèvent tout simplement d'un racket d'Etat accentuant encore le marché noir et autres magouilles pour s'en sortir.
Un système où les plus anciens renoncent à toucher leur maigre retraite insuffisante pour survivre et tentent d'avoir une petite activité, synonyme d'un quotidien un peu amélioré.
Certains quartiers de la Havane sont identiques à des zones qui auraient subi un bombardement tant ce qu'il reste des bâtiments s'apparente plus à un amas de gravats qu'à des constructions... Certains sont d'ailleurs habités.
Des rues où des hommes et femmes par dizaines tuent le temps, assis devant le perron de leur maison, en regardant passer les voyageurs.
2°/ Dans de nombreux domaines, le comportement des cubains atteint une ... bêtise abyssale : Un peuple sans aucune conscience écologique, jetant leurs déchets à même la rue, la plage ou la mer des Caraïbes !
- Jamais nous n'aurons vu de telles plages-poubelles, jonchée de détritus par milliers. Au point que trouver une plage "praticable" relève de la gageure.
Déchets alimentaires, gobelets, assiettes en plastique, bouteilles de bières brisées à même les rochers, et ce sur des centaines des mètres ...
- A cela, il faut encore ajouter un manque de respect vis à vis des autres qui laisse pantois : les cubains n'hésiteront pas à mettre de la musique "à fond", à l'aide de baffles dignes d'une soirée en discothèque, sans jamais se soucier si le volume assourdissant peut gêner les personnes assises à moins de 2 mètres.
Ils n'hésiteront pas' non plus, à jeter à la mer la bouteille de rhum qu’ils auront bue en se baignant... Que dire du harcèlement verbal dont sont victimes quotidiennement les touristes européennes avec des propositions sans équivoque ...
- Le surpoids et l'obésité qui touchent près des 43 % de la population, l'envie de consommer et la perte du respect de son compañero ont remplacé dans les ventres et les cerveaux les idéaux qui les nourrissaient il y a encore 20 ans.
(A ce sujet, la cuisine est très décevante : intoxication alimentaire (oui ! Et d'autres voyageurs rencontrés en ont été victimes également), plats pratiquement inmangeables tant le poisson ou le blanc de poulet manquaient de fraîcheur au point de ne pouvoir les couper, légumes ayant de toute évidence traînés dans le frigidaire, ou assiette de quelques fruits à un prix exorbitant ont accompagné notre périple de bout en bout.
On ne peut que trop vous inviter à vous méfier des langoustes dont la fraîcheur de la plupart d'entre elles restent à démontrer. Autant dans les casas que dans les restaurants).
- Rarement, nous n'avions été reçus avec autant de visages fermés et sans sourire. Marquant souvent une réelle antipathie, et parfois même de l'agressivité.
- Là encore, jamais nous n'aurons vécu de tentatives quasi systématiques d'arnaques, accompagnées de mensonges ou d'histoires à dormir debout.
Au restaurant, en prenant un taxi, en achetant une bouteille d'eau dans une "supérette" ou bien même un billet de bus.
Même la compagnie nationale de cars "Viazul" se livre à des stratagèmes incroyables pour obliger les touristes à prendre des taxis collectifs aux pratiques encore plus scandaleuses, à des tarifs souvent supérieurs et avec des temps de parcours.
Pour exemple, il nous aura fallu 7 heures pour parcourir 230 kilomètres, entassés à 17 dans un de ces taxis collectifs, après avoir été changés de véhicule, comme du bétail, séparés de nos premiers compagnons de route, sans aucune explication. Pour finalement tous se retrouver dans le même véhicule lors des derniers kilomètres après que le chauffeur ait prétexté une panne imaginaire d'un autre taxi collectif...
Nous pourrions décliner en dizaines d'exemples la manière dont le mensonge est utilisé de manière récurrente par une large majorité de cubains qui ne voient dans le touriste qu'une bourse à vider.
3°/ - Que penser de la prostitution où de jeunes hommes et des femmes de tout âge se vendent pour une bière, et où des hommes n'hésitent pas à offrir leur épouse ou leur fille pour quelques Cuc, l'équivalent de quelques euros ?
Quand on pense que le Che parlait de l'Homme nouveau ...
- La corruption a gangrené toute la société obligeant les cubains à se livrer à "un negocio" plus ou moins illégal dans l'angoisse permanente d'être contrôlé et pris en flagrant délit.
Apprendre au détour d’une conversation qu'un cubain est mort, il y a quelques années, d'un infarctus lors un contrôle inopiné alors qu'il préparait "illégalement" une langouste à un touriste qu'il avait reçu dans sa "casa" laisse sans voix...
Enfin, entendre les mêmes témoignages dans toute l'île sur le sentiment d'impuissance, le désarroi ou la désillusion des cubains ne fait que renforcer l'idée que le romantisme révolutionnaire cubain est un mirage savamment entretenu.
Non, Cuba n'est pas le pays, ni le peuple que l'on pensait découvrir ou redécouvrir. Le choc entre le fantasme et la réalité est rude et mettra vos certitudes en pièces si vos yeux et votre cerveau daignent en accepter l'existence.
Bien entendu, certains s'horrifieront à la lecture de ces lignes jurant qu'ils n'ont jamais rien vu de tel. Et pour cause !
Certains voyageurs y seront allés dans des périodes de faible affluence ou hors vacances cubaines. D'autres auront voyagé par l'intermédiaire de tour - opérateurs qui prennent grand soin de débarquer leurs clients dans les zones les plus touristiques de chaque ville en évitant soigneusement les quartiers dont l'image et les odeurs pestilentielles relèvent plus du tiers monde que de ce qu'en attendent des touristes avides d'entendre de la musique cubaine ou de boire un daikiri dans un des bars fréquenté par Ernest Hemingway !
Quant aux plages, ils préféreront réserver des chambres dans un des hôtels 5 étoiles de Varanero aux plages parfaitement propres et fréquentées exclusivement par des étrangers et sous bonne surveillance. Sur ces plages-là, point de cubains ! Et pour cause ...
D'autres soutiendront avoir fréquenté des plages "cubaines". C'est fort probable mais certainement pas pendant les mois de vacances de Juillet et Août !
Heureusement, dans ce pays en lente désagrégation politique, morale et sociétale, une petite minorité de cubains, très cultivée pour l'essentiel, tente de survivre dans ce qui était pour eux aussi un espoir. Celui de voir surgir de Cuba un monde équitable, juste et moderne.
Ce sont eux qui nous confié le plus souvent et le plus sincèrement leurs désillusions.. Eux aussi qui nous ont accueilli avec cœur, sincérité et envie d'expliquer la situation politique, économique et morale passée et actuelle.
(Ce sont d'ailleurs ces « casa particulares » là qui vous aideront dans l'organisation de votre périple et vous éviteront souvent de très nombreuses arnaques de taxis et restaurateurs sans scrupules. De plus, ils vous proposeront une cuisine souvent authentique, fraîche et traditionnelle à des prix défiants toute concurrence. Vous tiendrez là vos véritables anges gardiens même si les problèmes d'eau, électricité, climatisations plus ou moins défaillantes, literies ou tout simplement confort de base sont légions ! Et même si sur la douzaine de casas que nous avons habitées, très peu nous ont accueilli chaleureusement. Souvent, la très bonne première impression se transforme rapidement en absence d'un réel intérêt pour leurs hôtes ou de manière plus pragmatique en relation exclusivement commerciale).
En résumé, celles et ceux d'entre vous qui viendront chercher ou ramener de Cuba les repères historiques et traditionnels de l'île y trouveront leur compte : images éternelles ou phrases célèbres de Fidel et du Che sur les murs, cigares authentiques ou non à gogo, musique cubaine dans presque tous les bars, rhum à volonté, ..
Pour les autres, vous voilà prévenus ...
Le Che avait en horreur le mensonge :
Hasta la verdad ( vérité )... Siempre ?
58 ans après la prise de la Havane par Fidel, que reste-t-il de cet immense espoir ?
Pour le savoir, durant 30 jours de Juillet et Août, nous avons sillonné Cuba, de Viñales à Santiago de Cuba en faisant halte dans une dizaine de villes.
Et bien, il faut être allé à Cuba pour le voir ... et le croire !
1°/ C'est un peuple dont le salaire mensuel d'Etat s'étale entre 8.50 € pour un employé et 25 €/mois pour un médecin, obligeant ces derniers, tout comme des milliers d’avocats, ingénieurs, radiologues, professeurs ou géologues à abandonner leur profession pour conduire les touristes, sous un soleil d'enfer, en pédalant sur un vélo - taxi, en faisant le ménage ou en louant une chambre ou deux de leur "casa" ! Nombre d'entre eux sont désespérés, et nourrissent un sentiment d'impuissance face à l'absurdité de la situation conduisant les "cerveaux" du pays à accomplir des tâches sans aucun rapport avec leurs études.
Les taxes et prélèvements peuvent atteindre 90% et les amendes aux motifs totalement ubuesques relèvent tout simplement d'un racket d'Etat accentuant encore le marché noir et autres magouilles pour s'en sortir.
Un système où les plus anciens renoncent à toucher leur maigre retraite insuffisante pour survivre et tentent d'avoir une petite activité, synonyme d'un quotidien un peu amélioré.
Certains quartiers de la Havane sont identiques à des zones qui auraient subi un bombardement tant ce qu'il reste des bâtiments s'apparente plus à un amas de gravats qu'à des constructions... Certains sont d'ailleurs habités.
Des rues où des hommes et femmes par dizaines tuent le temps, assis devant le perron de leur maison, en regardant passer les voyageurs.
2°/ Dans de nombreux domaines, le comportement des cubains atteint une ... bêtise abyssale : Un peuple sans aucune conscience écologique, jetant leurs déchets à même la rue, la plage ou la mer des Caraïbes !
- Jamais nous n'aurons vu de telles plages-poubelles, jonchée de détritus par milliers. Au point que trouver une plage "praticable" relève de la gageure.
Déchets alimentaires, gobelets, assiettes en plastique, bouteilles de bières brisées à même les rochers, et ce sur des centaines des mètres ...
- A cela, il faut encore ajouter un manque de respect vis à vis des autres qui laisse pantois : les cubains n'hésiteront pas à mettre de la musique "à fond", à l'aide de baffles dignes d'une soirée en discothèque, sans jamais se soucier si le volume assourdissant peut gêner les personnes assises à moins de 2 mètres.
Ils n'hésiteront pas' non plus, à jeter à la mer la bouteille de rhum qu’ils auront bue en se baignant... Que dire du harcèlement verbal dont sont victimes quotidiennement les touristes européennes avec des propositions sans équivoque ...
- Le surpoids et l'obésité qui touchent près des 43 % de la population, l'envie de consommer et la perte du respect de son compañero ont remplacé dans les ventres et les cerveaux les idéaux qui les nourrissaient il y a encore 20 ans.
(A ce sujet, la cuisine est très décevante : intoxication alimentaire (oui ! Et d'autres voyageurs rencontrés en ont été victimes également), plats pratiquement inmangeables tant le poisson ou le blanc de poulet manquaient de fraîcheur au point de ne pouvoir les couper, légumes ayant de toute évidence traînés dans le frigidaire, ou assiette de quelques fruits à un prix exorbitant ont accompagné notre périple de bout en bout.
On ne peut que trop vous inviter à vous méfier des langoustes dont la fraîcheur de la plupart d'entre elles restent à démontrer. Autant dans les casas que dans les restaurants).
- Rarement, nous n'avions été reçus avec autant de visages fermés et sans sourire. Marquant souvent une réelle antipathie, et parfois même de l'agressivité.
- Là encore, jamais nous n'aurons vécu de tentatives quasi systématiques d'arnaques, accompagnées de mensonges ou d'histoires à dormir debout.
Au restaurant, en prenant un taxi, en achetant une bouteille d'eau dans une "supérette" ou bien même un billet de bus.
Même la compagnie nationale de cars "Viazul" se livre à des stratagèmes incroyables pour obliger les touristes à prendre des taxis collectifs aux pratiques encore plus scandaleuses, à des tarifs souvent supérieurs et avec des temps de parcours.
Pour exemple, il nous aura fallu 7 heures pour parcourir 230 kilomètres, entassés à 17 dans un de ces taxis collectifs, après avoir été changés de véhicule, comme du bétail, séparés de nos premiers compagnons de route, sans aucune explication. Pour finalement tous se retrouver dans le même véhicule lors des derniers kilomètres après que le chauffeur ait prétexté une panne imaginaire d'un autre taxi collectif...
Nous pourrions décliner en dizaines d'exemples la manière dont le mensonge est utilisé de manière récurrente par une large majorité de cubains qui ne voient dans le touriste qu'une bourse à vider.
3°/ - Que penser de la prostitution où de jeunes hommes et des femmes de tout âge se vendent pour une bière, et où des hommes n'hésitent pas à offrir leur épouse ou leur fille pour quelques Cuc, l'équivalent de quelques euros ?
Quand on pense que le Che parlait de l'Homme nouveau ...
- La corruption a gangrené toute la société obligeant les cubains à se livrer à "un negocio" plus ou moins illégal dans l'angoisse permanente d'être contrôlé et pris en flagrant délit.
Apprendre au détour d’une conversation qu'un cubain est mort, il y a quelques années, d'un infarctus lors un contrôle inopiné alors qu'il préparait "illégalement" une langouste à un touriste qu'il avait reçu dans sa "casa" laisse sans voix...
Enfin, entendre les mêmes témoignages dans toute l'île sur le sentiment d'impuissance, le désarroi ou la désillusion des cubains ne fait que renforcer l'idée que le romantisme révolutionnaire cubain est un mirage savamment entretenu.
Non, Cuba n'est pas le pays, ni le peuple que l'on pensait découvrir ou redécouvrir. Le choc entre le fantasme et la réalité est rude et mettra vos certitudes en pièces si vos yeux et votre cerveau daignent en accepter l'existence.
Bien entendu, certains s'horrifieront à la lecture de ces lignes jurant qu'ils n'ont jamais rien vu de tel. Et pour cause !
Certains voyageurs y seront allés dans des périodes de faible affluence ou hors vacances cubaines. D'autres auront voyagé par l'intermédiaire de tour - opérateurs qui prennent grand soin de débarquer leurs clients dans les zones les plus touristiques de chaque ville en évitant soigneusement les quartiers dont l'image et les odeurs pestilentielles relèvent plus du tiers monde que de ce qu'en attendent des touristes avides d'entendre de la musique cubaine ou de boire un daikiri dans un des bars fréquenté par Ernest Hemingway !
Quant aux plages, ils préféreront réserver des chambres dans un des hôtels 5 étoiles de Varanero aux plages parfaitement propres et fréquentées exclusivement par des étrangers et sous bonne surveillance. Sur ces plages-là, point de cubains ! Et pour cause ...
D'autres soutiendront avoir fréquenté des plages "cubaines". C'est fort probable mais certainement pas pendant les mois de vacances de Juillet et Août !
Heureusement, dans ce pays en lente désagrégation politique, morale et sociétale, une petite minorité de cubains, très cultivée pour l'essentiel, tente de survivre dans ce qui était pour eux aussi un espoir. Celui de voir surgir de Cuba un monde équitable, juste et moderne.
Ce sont eux qui nous confié le plus souvent et le plus sincèrement leurs désillusions.. Eux aussi qui nous ont accueilli avec cœur, sincérité et envie d'expliquer la situation politique, économique et morale passée et actuelle.
(Ce sont d'ailleurs ces « casa particulares » là qui vous aideront dans l'organisation de votre périple et vous éviteront souvent de très nombreuses arnaques de taxis et restaurateurs sans scrupules. De plus, ils vous proposeront une cuisine souvent authentique, fraîche et traditionnelle à des prix défiants toute concurrence. Vous tiendrez là vos véritables anges gardiens même si les problèmes d'eau, électricité, climatisations plus ou moins défaillantes, literies ou tout simplement confort de base sont légions ! Et même si sur la douzaine de casas que nous avons habitées, très peu nous ont accueilli chaleureusement. Souvent, la très bonne première impression se transforme rapidement en absence d'un réel intérêt pour leurs hôtes ou de manière plus pragmatique en relation exclusivement commerciale).
En résumé, celles et ceux d'entre vous qui viendront chercher ou ramener de Cuba les repères historiques et traditionnels de l'île y trouveront leur compte : images éternelles ou phrases célèbres de Fidel et du Che sur les murs, cigares authentiques ou non à gogo, musique cubaine dans presque tous les bars, rhum à volonté, ..
Pour les autres, vous voilà prévenus ...
Le Che avait en horreur le mensonge :
Hasta la verdad ( vérité )... Siempre ?
Du 28 au 28: 31 jours en solo dans l'Ouest! (vidéos) English translation pending
31 jours de voyage
96 pages de roadbook sur-documentées
15 hôtels (allant de 70 à 240 € la nuit)
3 lessives
6300 kilomètres en voiture
450 kilomètres à pieds
1 paire de chaussures défoncée sur 3
3 kilos perdus
8700 € de budget (dont 1500 $ dépensés sur place et 225 € remboursés en cashback)
25 € de hors-forfait sur le téléphone
2200 photos
17 heures de vidéo (presque 500 Go)
5 mugs-souvenir ramenés en France
1 abonnement Spotify (9,99 €)
1 seul mec (1 mec seul)
Bonjour !
Après avoir préparé mon roadtrip dans l'Ouest américain pendant 7 mois grâce à ce forum, il me paraît assez naturel de partager à mon tour l'expérience que j'ai vécu sur place. Si avec ce récit je peux aider au moins UNE personne qui envisage une telle aventure alors ce sera une grande victoire ! Et quoi de mieux que de démarrer ce carnet un an pile après mon départ, c'était le 28 avril 2016...
Petite remise en situation : je m'appelle Yann, j'ai 28 ans, j'habite en banlieue parisienne et suis un solitaire dans l'âme. Au moment de ce périple je sors peu, je n'ai pas de copine et mon meilleur ami est un bonsaï Ikea. Je ne suis pas sportif du tout et n'ai jamais randonné avant. Je n'ai voyagé que deux fois dans ma vie : 5 jours à Madrid et 10 à New York. Je regarde beaucoup de séries et films américains et pourtant je ne suis pas du tout « fluent » en anglais... Je quitte le territoire serein, ou presque. J'ai juste peur que le bonsaï meure, sans eau.
Avec ces premières données, vous pouvez d'ores et déjà deviner à quel point la préparation de ce roadtrip fut laborieuse et à quel point le roadtrip en lui-même fut dépaysant ! Je le sentais déjà en parcourant les carnets sur ce forum et je l'ai encore mieux constaté sur place : voyager seul n'est pas une chose commune. Ce sera d'ailleurs l'angle principal de mon carnet.
Je n'ai pas l'intention ici de jouer au guide touristique. La longueur des randonnées ou l'intérêt des parcs sont déjà bien assez documentés sur internet. En revanche j'aimerais vous raconter mes journées telles que je les ai vécues en partageant mes ressentis, mes bonnes et mauvaises surprises et même quelques conseils simples et logiques que j'aurais aimé lire plus tôt.
Ceci dit, ne comptez pas sur moi pour vous donner de bonnes adresses de restaurant. J'ai justement profité d'être seul pour expédier les repas, en sauter certains et consacrer plus de temps à mes visites sur place. La plupart du temps, mon organisme a du se contenter de chips et de glaces :)
Petit rappel des étapes :
Los Angeles Williams Grand Canyon Page Monument Valley Moab : Arches et Canyonlands Capitol Reef Bryce Canyon Zion Las Vegas Vallée de la Mort Sequoia San Simeon Monterey San Francisco
A suivre...
Bonjour !
Après avoir préparé mon roadtrip dans l'Ouest américain pendant 7 mois grâce à ce forum, il me paraît assez naturel de partager à mon tour l'expérience que j'ai vécu sur place. Si avec ce récit je peux aider au moins UNE personne qui envisage une telle aventure alors ce sera une grande victoire ! Et quoi de mieux que de démarrer ce carnet un an pile après mon départ, c'était le 28 avril 2016...
Petite remise en situation : je m'appelle Yann, j'ai 28 ans, j'habite en banlieue parisienne et suis un solitaire dans l'âme. Au moment de ce périple je sors peu, je n'ai pas de copine et mon meilleur ami est un bonsaï Ikea. Je ne suis pas sportif du tout et n'ai jamais randonné avant. Je n'ai voyagé que deux fois dans ma vie : 5 jours à Madrid et 10 à New York. Je regarde beaucoup de séries et films américains et pourtant je ne suis pas du tout « fluent » en anglais... Je quitte le territoire serein, ou presque. J'ai juste peur que le bonsaï meure, sans eau.
Avec ces premières données, vous pouvez d'ores et déjà deviner à quel point la préparation de ce roadtrip fut laborieuse et à quel point le roadtrip en lui-même fut dépaysant ! Je le sentais déjà en parcourant les carnets sur ce forum et je l'ai encore mieux constaté sur place : voyager seul n'est pas une chose commune. Ce sera d'ailleurs l'angle principal de mon carnet.
Je n'ai pas l'intention ici de jouer au guide touristique. La longueur des randonnées ou l'intérêt des parcs sont déjà bien assez documentés sur internet. En revanche j'aimerais vous raconter mes journées telles que je les ai vécues en partageant mes ressentis, mes bonnes et mauvaises surprises et même quelques conseils simples et logiques que j'aurais aimé lire plus tôt.
Ceci dit, ne comptez pas sur moi pour vous donner de bonnes adresses de restaurant. J'ai justement profité d'être seul pour expédier les repas, en sauter certains et consacrer plus de temps à mes visites sur place. La plupart du temps, mon organisme a du se contenter de chips et de glaces :)
Petit rappel des étapes :
Los Angeles Williams Grand Canyon Page Monument Valley Moab : Arches et Canyonlands Capitol Reef Bryce Canyon Zion Las Vegas Vallée de la Mort Sequoia San Simeon Monterey San Francisco
A suivre...
Grèce: Corfou, la plus italienne des îles grecques English translation pending
D'une semaine passée à Corfou, je garde en mémoire un ensemble de souvenirs si plaisants que je ne suis pas prêt de les oublier !
L'île possède en effet un charme qui hésite entre l'attrait d'une île grecque et une séduisante atmosphère évoquant l'Italie … et cela ne saurait laisser indifférent !
Ces impressions de voyage, ces découvertes comme les instantanés de quelques superbes paysages, je me propose de les partager avec vous par ce récit abondamment illustré.
Ce carnet de voyage n'est pas une suite chronologique de mon périple à travers l'île de Corfou mais c'est sous forme d'un abécédaire que je vous le présente.
La balade commence évidemment par la lettre A , comme …
A … comme Agios Stefanos

En grec, Agios signifie Saint, aussi les noms de villages ou de plages commençant par Agios sont particulièrement nombreux sur toute l'île de Corfou. Du nord au sud ou d'est en ouest, sur cette île d'environ 60 kilomètres sur 25 à 3 kms dans sa partie la plus étroite, il y a pléthore d'Agios ! Des Agios Georgios, Spiridonas, Gordis… et même deux Agios Stefanos. C'est Agios Stefanos de la côte nord-est que je veux évoquer ici, c'est sans aucun doute le plus charmant des deux villages portant ce même nom. Une belle route sinue le long du littoral de cette partie de l'île, tracée en surplomb des villages côtiers elle offre une succession de belvédères aux magnifiques vues plongeantes sur les plages et les villages de la côte. L'environnement verdoyant et fleuri de ce versant ajoute à l'esthétique de cette corniche avec ses nombreux cyprès et leurs silhouettes verticales ponctuant le panorama, l'endroit a un sympathique petit air de Toscane.
Agios Stefanos est un minuscule port de pêche lové autour d'une anse formant un arc de cercle presque parfait. Il faut s'arrêter sur les hauteurs, au bord de la route, pour profiter pleinement de cet admirable site.

D'ici, le panorama à contempler s'étend du pittoresque village jusqu'au cap boisé qui s'avance vers la mer. Quelques luxueuses villas isolées parmi la forêt bénéficient d'une situation véritablement paradisiaque, à les observer on se prend à rêver..
En continuant le travelling, le regard passe rapidement de la côte corfiote à celle de l'Albanie. En effet, Agios Stefanos est tout proche du continent, en ce lieu, un étroit bras de mer d'à peine 2,5 kilomètres sépare l'île de Corfou des côtes albanaises.

Sur cette photo prise un peu plus au nord de l'île, on aperçoit en arrière-plan les côtes d'Albanie (un peu plus éloignées que depuis Agios Stefanos), toute nimbée de brumes de chaleur.
B … comme Beach ou plutôt Beaches
Bon, comme les plages sont des atouts principaux de la destination, je n'ai pu attendre la lettre P de cet abécédaire pour évoquer les plages de l'île ! Et puis, comme à Corfou on parle grec mais souvent aussi l'anglais, en souvenir de la période où l'île était sous protectorat britannique (1814-1864) . Allez, le B sera en langue anglaise et donc celui de beach !
Et des « beaches », il y en a vraiment pour tout les goûts : plages de sable fin ou de galets, plages isolées et abritées entre des criques rocheuses ou plages très fréquentées des stations touristiques … Voici, en photos, seulement quelques exemples de plages de Corfou, ma courte liste est bien entendu très loin d'être exhaustive.
Une vue presque aérienne pour débuter ce tour des plages avec la splendide baie de Agios Georgios (encore un Agios !), complétée par une photo prise les pieds dans l'eau, sur les galets. Des eaux cristallines à souhait et même si elles apparaissent moins bleues de près que depuis le haut des falaises, on peut observer ici un bel effet de la lumière à la surface de la mer : des figures géométriques lumineuses et dynamiques qui se forment et se déforment au gré des mouvements de l'eau.


Toujours au nord-ouest de l'île, voici une des plagesde Paleokastrisa nichée entre des falaises rocheuses. La côte autour de cette localité de Paleokastritsa est considérée comme la plus belle de tout Corfou … et je le confirme !

Un tel lieu mérite bien d'y consacrer un paragraphe entier, ce sera à la lettre P … comme Paleokastritsa.

Au pied de falaises dont la hauteur a de quoi impressionner, bienvenue au paradis ou plutôt à Paradise beach. Une plage située toujours dans les environs de Paleokastritsa et accessible seulement par voie maritime. Je vous laisse admirer le spectacle, sans cesse renouvelé, des vaguelettes venant s'échouer sur la plage. Pour l'ambiance sonore, à vous de l'imaginer.

Plus fréquentée et plus accessible malgré une route pentue et tout en lacets, la plage de la station balnéaire de Glifada, sur la côte ouest, entre nord et sud.

Traversons l'île pour gagner le littoral est et pour poser notre serviette sur la plage de Moraitika. Une baie bordée d'hôtels et de résidences de tourisme. Grosse affluence estivale et de surprenantes belles italiennes … avec ces drôles de Ferraris à pédales et amphibies !

Plus au sud, si l'on faisait une halte au bord de la plage de Bouka près de la ville de Lefkimmi, à l'ombre, car le soleil cogne fort en ce début d'après-midi. Cette terrasse et ces chaises colorées sont une invitation à prendre place. Pour moi, le souvenir garde le goût d'un café … frappé ! Les grecs raffolent de ces préparations de café froid, je reconnais avoir bien apprécié (à plusieurs reprises) ces très rafraîchissants cafés glacés.

Encore une autre plage, assurément une de mes favorites. Porto Timoni (côte ouest), une anse régulière parmi un environnement sauvage et avec des eaux bleues si séduisantes … un vrai décor de rêve ! Comme elle n'est accessible qu'en bateau et surtout à pied, elle est à découvrir un peu plus longuement dans mon abécédaire à la lettre R ... comme Randonnée pédestre.

J'arrête là les présentations de plages mais pour les amateurs, sachez que j'en évoquerai encore quelques autres, plus loin, au cours de ce récit de périple en terre corfiote.
Une précision, quand on parle plage on pense aussi baignade et température de l'eau. C'est presque surprenant mais on ressent une nette différence de température des eaux de la côte ouest par rapport à celles des plages des rivages côté est. A l'ouest, disons qu'en cette période de début juillet la baignade dans la mer ionienne est plutôt rafraîchissante quant à l'est, on se baigne dans des eaux tièdes à souhait, du saut du lit jusqu'au soir. Je n'ai aucune température officielle à donner pour objectiver ce ressenti, mais c'est du vécu et pas seulement personnel.
C … comme Corfou, la ville.

Corfou ou Corfou Chora ou Corfou capitale ou encore Kerkyra (pour les Grecs). C'est la ville principale de l'île avec son agglomération de près de 100 000 habitants. Une cité qui a tout d'une belle italienne, les 4 siècles de domination vénitienne (1386-1797) ont laissé une atmosphère et un patrimoine évoquant l'Italie, une certaine fierté pour les corfiotes. L'emblème de la cité des Doges, le fameux lion ailé de Saint-Marc est même présent sur certains édifices comme en témoigne la façade d'entrée du Fort Neuf.

En flânant dans les ruelles de la vielle ville, on retrouve donc ce petit air qui fleure bonl'Italie : rues étroites bordées d'immeubles de six ou sept étages, des balcons, parfois des loggias, du linge séchant aux fenêtres, des volets verts, des murs aux tons colorés et des scooters pétaradants ... Certaines églises évoquent avec leur hauts clochers recouvert de tuiles, les campaniles vénitiens. A l'image de celui-ci, tout en hauteur, qui semble calibré pour s'insérer dans l'étroite perspective, entre les immeubles de cette rue exiguë !

On croirait même voir ici, quelques Mamas italiennes déambulant sur les pavés … mais ici, ce sont bien des femmes grecques plus enclines à s'affairer pour la préparation d'une moussaka que d'un minestrone !
Du côté du marché couvert, comme dans toutes les villes, on retrouve une ambiance de vie locale avec des ménagères faisant leurs emplettes. Des étals de poissons, d'olives et de fruits et légumes … les parfaits ingrédients du très recommandé régime méditerranéen (ici, appelons le : ionien, il est tout aussi bienfaisant !). Le principe dans ces marchés est de présenter des étalages appétissants donnant une envie irrésistible d'acheter. Entre les belles et juteuses oranges et les pulpeuses cerises, mon choix ira finalement vers les fameuses baies rouges, elles se savourent à toute heure ... un vrai délice ces cerises de Corfou ! Bon, une fois avalées, on les jette où les noyaux ?

Un autre fruit, le kumquat, est devenu une spécialité de l'île depuis qu'il a été importé par les Vénitiens, encore eux ! On trouve dans tous les bons commerces de Corfou des confitures de Kumquat et des liqueurs à base de cet agrume ovale à la saveur douce et acide. Sur le modèle du fameux Limoncello italien (jaune), la liqueur typiquement corfiote de kumquat, le kumquatcello (rouge) est toujours en bonne place dans les magasins de souvenirs. Un des souvenirs des plus kitsch vus en devanture : des bouteilles de Kumquatcello à la forme de l'île de Corfou !

Seconde partie : Corfou ville, Corfou île → message suivant
A … comme Agios Stefanos

En grec, Agios signifie Saint, aussi les noms de villages ou de plages commençant par Agios sont particulièrement nombreux sur toute l'île de Corfou. Du nord au sud ou d'est en ouest, sur cette île d'environ 60 kilomètres sur 25 à 3 kms dans sa partie la plus étroite, il y a pléthore d'Agios ! Des Agios Georgios, Spiridonas, Gordis… et même deux Agios Stefanos. C'est Agios Stefanos de la côte nord-est que je veux évoquer ici, c'est sans aucun doute le plus charmant des deux villages portant ce même nom. Une belle route sinue le long du littoral de cette partie de l'île, tracée en surplomb des villages côtiers elle offre une succession de belvédères aux magnifiques vues plongeantes sur les plages et les villages de la côte. L'environnement verdoyant et fleuri de ce versant ajoute à l'esthétique de cette corniche avec ses nombreux cyprès et leurs silhouettes verticales ponctuant le panorama, l'endroit a un sympathique petit air de Toscane.
Agios Stefanos est un minuscule port de pêche lové autour d'une anse formant un arc de cercle presque parfait. Il faut s'arrêter sur les hauteurs, au bord de la route, pour profiter pleinement de cet admirable site.

D'ici, le panorama à contempler s'étend du pittoresque village jusqu'au cap boisé qui s'avance vers la mer. Quelques luxueuses villas isolées parmi la forêt bénéficient d'une situation véritablement paradisiaque, à les observer on se prend à rêver..
En continuant le travelling, le regard passe rapidement de la côte corfiote à celle de l'Albanie. En effet, Agios Stefanos est tout proche du continent, en ce lieu, un étroit bras de mer d'à peine 2,5 kilomètres sépare l'île de Corfou des côtes albanaises.

Sur cette photo prise un peu plus au nord de l'île, on aperçoit en arrière-plan les côtes d'Albanie (un peu plus éloignées que depuis Agios Stefanos), toute nimbée de brumes de chaleur.
B … comme Beach ou plutôt Beaches
Bon, comme les plages sont des atouts principaux de la destination, je n'ai pu attendre la lettre P de cet abécédaire pour évoquer les plages de l'île ! Et puis, comme à Corfou on parle grec mais souvent aussi l'anglais, en souvenir de la période où l'île était sous protectorat britannique (1814-1864) . Allez, le B sera en langue anglaise et donc celui de beach !
Et des « beaches », il y en a vraiment pour tout les goûts : plages de sable fin ou de galets, plages isolées et abritées entre des criques rocheuses ou plages très fréquentées des stations touristiques … Voici, en photos, seulement quelques exemples de plages de Corfou, ma courte liste est bien entendu très loin d'être exhaustive.
Une vue presque aérienne pour débuter ce tour des plages avec la splendide baie de Agios Georgios (encore un Agios !), complétée par une photo prise les pieds dans l'eau, sur les galets. Des eaux cristallines à souhait et même si elles apparaissent moins bleues de près que depuis le haut des falaises, on peut observer ici un bel effet de la lumière à la surface de la mer : des figures géométriques lumineuses et dynamiques qui se forment et se déforment au gré des mouvements de l'eau.


Toujours au nord-ouest de l'île, voici une des plagesde Paleokastrisa nichée entre des falaises rocheuses. La côte autour de cette localité de Paleokastritsa est considérée comme la plus belle de tout Corfou … et je le confirme !

Un tel lieu mérite bien d'y consacrer un paragraphe entier, ce sera à la lettre P … comme Paleokastritsa.

Au pied de falaises dont la hauteur a de quoi impressionner, bienvenue au paradis ou plutôt à Paradise beach. Une plage située toujours dans les environs de Paleokastritsa et accessible seulement par voie maritime. Je vous laisse admirer le spectacle, sans cesse renouvelé, des vaguelettes venant s'échouer sur la plage. Pour l'ambiance sonore, à vous de l'imaginer.

Plus fréquentée et plus accessible malgré une route pentue et tout en lacets, la plage de la station balnéaire de Glifada, sur la côte ouest, entre nord et sud.

Traversons l'île pour gagner le littoral est et pour poser notre serviette sur la plage de Moraitika. Une baie bordée d'hôtels et de résidences de tourisme. Grosse affluence estivale et de surprenantes belles italiennes … avec ces drôles de Ferraris à pédales et amphibies !

Plus au sud, si l'on faisait une halte au bord de la plage de Bouka près de la ville de Lefkimmi, à l'ombre, car le soleil cogne fort en ce début d'après-midi. Cette terrasse et ces chaises colorées sont une invitation à prendre place. Pour moi, le souvenir garde le goût d'un café … frappé ! Les grecs raffolent de ces préparations de café froid, je reconnais avoir bien apprécié (à plusieurs reprises) ces très rafraîchissants cafés glacés.

Encore une autre plage, assurément une de mes favorites. Porto Timoni (côte ouest), une anse régulière parmi un environnement sauvage et avec des eaux bleues si séduisantes … un vrai décor de rêve ! Comme elle n'est accessible qu'en bateau et surtout à pied, elle est à découvrir un peu plus longuement dans mon abécédaire à la lettre R ... comme Randonnée pédestre.

J'arrête là les présentations de plages mais pour les amateurs, sachez que j'en évoquerai encore quelques autres, plus loin, au cours de ce récit de périple en terre corfiote.
Une précision, quand on parle plage on pense aussi baignade et température de l'eau. C'est presque surprenant mais on ressent une nette différence de température des eaux de la côte ouest par rapport à celles des plages des rivages côté est. A l'ouest, disons qu'en cette période de début juillet la baignade dans la mer ionienne est plutôt rafraîchissante quant à l'est, on se baigne dans des eaux tièdes à souhait, du saut du lit jusqu'au soir. Je n'ai aucune température officielle à donner pour objectiver ce ressenti, mais c'est du vécu et pas seulement personnel.
C … comme Corfou, la ville.

Corfou ou Corfou Chora ou Corfou capitale ou encore Kerkyra (pour les Grecs). C'est la ville principale de l'île avec son agglomération de près de 100 000 habitants. Une cité qui a tout d'une belle italienne, les 4 siècles de domination vénitienne (1386-1797) ont laissé une atmosphère et un patrimoine évoquant l'Italie, une certaine fierté pour les corfiotes. L'emblème de la cité des Doges, le fameux lion ailé de Saint-Marc est même présent sur certains édifices comme en témoigne la façade d'entrée du Fort Neuf.

En flânant dans les ruelles de la vielle ville, on retrouve donc ce petit air qui fleure bonl'Italie : rues étroites bordées d'immeubles de six ou sept étages, des balcons, parfois des loggias, du linge séchant aux fenêtres, des volets verts, des murs aux tons colorés et des scooters pétaradants ... Certaines églises évoquent avec leur hauts clochers recouvert de tuiles, les campaniles vénitiens. A l'image de celui-ci, tout en hauteur, qui semble calibré pour s'insérer dans l'étroite perspective, entre les immeubles de cette rue exiguë !

On croirait même voir ici, quelques Mamas italiennes déambulant sur les pavés … mais ici, ce sont bien des femmes grecques plus enclines à s'affairer pour la préparation d'une moussaka que d'un minestrone !
Du côté du marché couvert, comme dans toutes les villes, on retrouve une ambiance de vie locale avec des ménagères faisant leurs emplettes. Des étals de poissons, d'olives et de fruits et légumes … les parfaits ingrédients du très recommandé régime méditerranéen (ici, appelons le : ionien, il est tout aussi bienfaisant !). Le principe dans ces marchés est de présenter des étalages appétissants donnant une envie irrésistible d'acheter. Entre les belles et juteuses oranges et les pulpeuses cerises, mon choix ira finalement vers les fameuses baies rouges, elles se savourent à toute heure ... un vrai délice ces cerises de Corfou ! Bon, une fois avalées, on les jette où les noyaux ?

Un autre fruit, le kumquat, est devenu une spécialité de l'île depuis qu'il a été importé par les Vénitiens, encore eux ! On trouve dans tous les bons commerces de Corfou des confitures de Kumquat et des liqueurs à base de cet agrume ovale à la saveur douce et acide. Sur le modèle du fameux Limoncello italien (jaune), la liqueur typiquement corfiote de kumquat, le kumquatcello (rouge) est toujours en bonne place dans les magasins de souvenirs. Un des souvenirs des plus kitsch vus en devanture : des bouteilles de Kumquatcello à la forme de l'île de Corfou !

Seconde partie : Corfou ville, Corfou île → message suivant
Road trip en famille du Pacifique à Monument Valley USA avril 2016 English translation pending

Hello Everybody!
Si la visite de l’ouest Américain n’a plus rien d’original, J'attendais avec impatience ces deux semaines de road trip. Ce voyage s'est effectué en famille 2 adultes et 3 enfants (11, 8 et 2 ans) pour un circuit classique. Nous étions limités par la durée des vacances scolaires. Le pays est immense, il y a tant de choses à voir, tant de villes et de parcs que nous n'avons pas pu faire. J'ai d'ailleurs organisé ce road trip avec en tête la préparation du suivant. Globalement j'ai tout aimé, les parcs, les villes et les américains sont hyper sympa, toujours prêt à rendre service. Pour le lexique au cours du voyage plusieurs superlatifs revenaient souvent : "magnifique, magique, énorme...", mais aussi "comme dans les films". Il faut dire qu'on baigne dans cette culture depuis tout petit. Le climat est très différent suivant les régions, mais généralement les journées sont chaudes en Avril. Frais le matin ou à la tombée de la nuit à certains endroits ( Bryce et Zion), on évite ainsi les très grosses chaleurs de l’été. La saison touristique y est plus calme avec le sentiment d'être seul dans les parcs.
J-1 : Paris -> Londres -> Los Angeles J-2 : LA J-3 : LA -> Williams J-4 : Williams -> Grand Canyon-> Monument Valley J-5 : Monument Valley -> Page J-6 : Page J-7 : Page-> Bryce J-8 : Bryce -> Zion J-9 : Zion -> Valley of Fire -> Las Vegas J-10 : Las Vegas J-11 : Las Vegas J-12 : Las Vegas -> Los Angeles J-13 : LA J-14 : départ LA -> Londres -> Paris
Vol avec British Airways en A380 au départ de Paris avec escale à Londres.
En avion, le siège à côté de la fenêtre, on peut jouir d'une vue merveilleuse.
L'A380 a survolé la capitale anglaise.
Elizabeth II fêtait ses 90 ans le jeudi 21 avril.
Paysage splendide que l'on contemple du Groenland.
Le Canada vue à travers le hublot.
Le lac Hudson.
Survol de l'ouest américain qui nous offre des paysages parmi les plus beaux du monde.
Square Butte dans le Montana.
Walker Lake.
Mono Lake.
Mammoth Mountain.
Bear Creek Spire dans le park du Yosemite.
Shaver Lake Marina.
Humboldt state wildlife.
Humboldt state wildlife.
Arrivée à l'aéroport de LAX avec une vue sur le quartier d'Hollywood.
Nous avons commencer notre voyage par une étape de deux jours à Los Angeles, nous sommes passés par l’agence de location Budget.
Le centre de location n'est pas à l'aéroport mais des navettes sont assurées pour s'y rendre. Au guichet, le loueur tente de nous proposer des tas d’options : assurances, GPS, surclassement, nous prenons les assurances assistance et crevaison pour 100$ supplémentaire.
Après une crevaison en sortant de l'agence de location, il est plus long de prendre possession d'un nouveau véhicule, cela nous a pris presque deux heures.
Location d'un SUV Ford escape, pour 2 semaines, idéal pour notre famille.Idée de trajet Grèce en mai environ 15 jours English translation pending
Bonjour,
Il m'est venu sur un coup de tête de partir pour la Grèce au mois de Mai. (Je pense du 13/05/2016 au 25-26/05/2016). Nous partirons en amoureux.
Nous aimons l'architecture des temples Grecques, qui ont l'air grandiose à voir. Nous apprécions aussi les belles plages de sable blanc avec l'eau turquoise, comme beaucoup de monde (mais si possible pas bondé, telle les criques), pour pourquoi pas effectuer du Snorkeling. Marcher ne nous dérange pas, les randonnées ne nous font pas peur (si nous avons le temps). Pour ce qui est de sortir faire la fête (boite de nuit), ce n'est pas vraiment notre truc. Nous préférons l'animation du soir, bar sympa, boutiques (comme en bord de mer au sud de chez nous ^^), flâner quoi.
Donc étant donné le large choix qui s'offre à nous, je suis bien conscient que faire plusieurs îles n'est juste pas possible, ce n'est d'ailleurs pas mon but premier. En tout cas, passage obligé à Athènes pour 5-6 jours minimum, ensuite une îles pour 2-3jours et pourquoi pas une deuxième. J'avais pensé au site de Meteores, qui est un lieu assez mystique, ces temples perché sur ces sommets.. Mais cela fait un peu loin en partant d'Athènes..
Côté déplacement, un quad pour les îles ça le fait ? je pensais que ce serait plus sympa qu'un scooter
Merci d'avance pour vos conseils, et idées. Si besoin d'autres éléments merci de me les demander :)
Il m'est venu sur un coup de tête de partir pour la Grèce au mois de Mai. (Je pense du 13/05/2016 au 25-26/05/2016). Nous partirons en amoureux.
Nous aimons l'architecture des temples Grecques, qui ont l'air grandiose à voir. Nous apprécions aussi les belles plages de sable blanc avec l'eau turquoise, comme beaucoup de monde (mais si possible pas bondé, telle les criques), pour pourquoi pas effectuer du Snorkeling. Marcher ne nous dérange pas, les randonnées ne nous font pas peur (si nous avons le temps). Pour ce qui est de sortir faire la fête (boite de nuit), ce n'est pas vraiment notre truc. Nous préférons l'animation du soir, bar sympa, boutiques (comme en bord de mer au sud de chez nous ^^), flâner quoi.
Donc étant donné le large choix qui s'offre à nous, je suis bien conscient que faire plusieurs îles n'est juste pas possible, ce n'est d'ailleurs pas mon but premier. En tout cas, passage obligé à Athènes pour 5-6 jours minimum, ensuite une îles pour 2-3jours et pourquoi pas une deuxième. J'avais pensé au site de Meteores, qui est un lieu assez mystique, ces temples perché sur ces sommets.. Mais cela fait un peu loin en partant d'Athènes..
Côté déplacement, un quad pour les îles ça le fait ? je pensais que ce serait plus sympa qu'un scooter
Merci d'avance pour vos conseils, et idées. Si besoin d'autres éléments merci de me les demander :)
Compte rendu séjour Thaïlande février-mars 2016 English translation pending
Bon, je me lance dans le CR de notre voyage de 3 semaines en Thaïlande.
Arrivée à Bangkok à 6h30 du matin. pour prendre un taxi, il faut aller tout en bas de l'aéroport. tarif taxi fixe pour le centre de Bangkok.
Hotel Rambuttri village aux abords de Khao San Road, 4 nuits avec pdj : 147CHF Hotel simple mais bien. chambre confort avec clim, la chambre est grande. Ménage sur demande. la sdb est aux normes Thais, douche par-dessus les toilettes. eau chaude, nécessaire de toilette fourni( shampoing, serviettes, etc...) l'insonorisation n'est pas top mais bon, pour le temps qu'on y passe, c'est pas bien important. Piscine sur le toit, agréable en fin d'aprèm pour se relaxer après avoir crapahuté toute la journée. Pdj du matin buffet varié, continental, thaï, fruits, pain. le seul hic, le monde!!! des touristes de partout, qui se faufilent, qui se bousculent. un manque de respect, je n'ai jamais vu ça. on vous pique même le toast que vous avez mis à cuire... enfin, je passe les détails. Le plus de l'hotel, c'est l'emplacement, pas très loin des centres d'intérêts culturels ( Wat Po, Grand palais, etc...) une ruelle assez calme, plein de resto, loin du brou ara de Khao San Road.
Grand palais, endroit magique, super beau, magnifique mais un monde fou, malheureusement... arrivez dès l'ouverture pour éviter les touristes chinois. Epaules et genoux couverts, si vous n'avez rien, quelques vendeurs vous proposent des paréos à 50Bath. c'est pas la mer à boire. il me semble qu'à l'époque(y a 10ans) on vous prêtait des vêtements, là ce n'était pas le cas. peut être parce que c'est la haute saison et qu'il y a trop de monde. je ne sais pas.
Wat Po, mon coup de cœur!! Bouddha couché splendide. Ses pieds étaient en restauration lors de notre séjour, dommage. Pas grand monde. prêt de vêtements pour entrer dans le temple.
Promenade dans les klongs en long tail boat. c'est sympa à faire, de voir une autre facette de Bangkok et ses bêbêtes plus ou moins sympathiques(varans). par contre, à ce moment-là, on se rend bien compte de la saleté/pollution de la rivière.
Pour moi, Bangkok, c'est bon, j'ai vu. c'est pas trop mon truc. j'ai détesté les Tuktuk et les taxis(déjà lors de mon premier séjour en 2005). ils sont pénibles. faut tout le temps négocier et ça me gave... aux abords des hôtels, les tuktuk vous proposent des tour de ville à 40Bath. Attention, si vous dites oui, vous allez faire le tour de la ville oui, mais en plus, le tour des magasins(bijoux, tailor, etc...) où le tuktuk reçoit des commissions. De Rambuttri au Grand palais, 100Bath en Tuktuk.
Maison de Jim Thomson. Ok super touristique, mais tout y est bien organisé. Guide obligatoire en Français ou dans n'importe quelle langue compris dans le prix d'entrée. moi j'ai bien aimé. Evitez de manger au resto sur place, ça coûte beaucoup plus cher qu'ailleurs.
Shopping au MBK. Oulala, faut vraiment être motivé à faire du shopping. chaque étage sa spécialité et il y a vraiment de tout, à toutes les sauces.
Nous avons fait une sortie organisée à Ayyuthayia avec la petite agence de voyage en bas de l'hotel. la première en sortant de l'hotel, pas la 2ème(le mec m'a gavée, je passe les détails) Malheureusement, c'était un peu la course. 10H rdv, 10H30 départ, next temple, rdv 11H, next, next, next...etc... on a fait 6 temples sur la journée et un repas pas bon à midi( 45min top chrono). je me suis un peu sentie comme du bétail. mais enfin. L'endroit vaut la peine d'être vu et pourquoi pas y passer quelques jours pour en profiter mieux et prendre son temps...
Départ pour Kanchanaburi. Minivan: 250 par personne. Kanchanaburi-Sai Yok en espèce de Pick up aménagé en taxi. négocié 900bath(il en demandait 1300). 1H30 de trajet. bon, le taxi n'était pas très rapide. :-) Arrivés sur le Pier pour prendre un long tail boat pour rejoindre l'hotel River kwai Jungle raft(10min) c'est super sympa cette traversée sur la rivière.
Arrivés à l'hotel, pas débarqués du bateau: je peux voir vos voucher?....heu....comment dire... Sawadee kaa à vous aussi...enfin accueil déplorable. ça mets dans l'ambiance. L'hotel est géré par le peuple Mon qui ont la quasi totalité des hôtels à proximité. hotel flottant sans électricité, sans eau chaude, illuminé le soir au lampes à kérozène(c'est infect comme ça pue ces trucs, enfin bon...) c'est un concept assez plaisant sur une courte durée, pour de plus longs séjours....à voir... nous avons fait 4 nuits, pdj+souper 340CHF. Les chambres sont très simples, un grand lit plus un lit simple, donc largement suffisant pour un couple. sdb mode thai(lire plus haut). Chaque "radeau" à 4 chambres". sur le radeau, 1 grande table, 2 hamacs et 2 transats à se partager(un peu limite si tout le monde est là) et 1 hamac à l'arrière de la chambre.
Le plus de l'hotel, c'est de pouvoir se mettre à l'eau(avec des gilets de sauvetage obligatoire) et de se laisser dériver le long de l'hotel. c'est assez marrant. Pour avoir un peu de tranquillité, évitez le premier radeau(chambre 1-4, mise à l'eau de tout le monde) et le dernier radeau( chambre 60 et quelques, remontée de tout le monde)
Les moins, on est prit pour des pigeons!!! tout est payant!!! excursions hors de prix. Mais vu qu'on est dépendants de la navette bateau... pas trop le choix. 20min de kanoë: 1000Bath taxi pour aller au HElfire pass, 10min aller, 10min retour: 1300Bath Location taxi pour 4 heures: Erawan waterfalls 3200Bath. par contre les boissons sur place, c'est pas trop exagéré. Le personnel très désagréable...tout tourne autour du fric et cela me déplais énormément. Mais j'ai bien aimé le concept.
La suite au prochain épisode...
Arrivée à Bangkok à 6h30 du matin. pour prendre un taxi, il faut aller tout en bas de l'aéroport. tarif taxi fixe pour le centre de Bangkok.
Hotel Rambuttri village aux abords de Khao San Road, 4 nuits avec pdj : 147CHF Hotel simple mais bien. chambre confort avec clim, la chambre est grande. Ménage sur demande. la sdb est aux normes Thais, douche par-dessus les toilettes. eau chaude, nécessaire de toilette fourni( shampoing, serviettes, etc...) l'insonorisation n'est pas top mais bon, pour le temps qu'on y passe, c'est pas bien important. Piscine sur le toit, agréable en fin d'aprèm pour se relaxer après avoir crapahuté toute la journée. Pdj du matin buffet varié, continental, thaï, fruits, pain. le seul hic, le monde!!! des touristes de partout, qui se faufilent, qui se bousculent. un manque de respect, je n'ai jamais vu ça. on vous pique même le toast que vous avez mis à cuire... enfin, je passe les détails. Le plus de l'hotel, c'est l'emplacement, pas très loin des centres d'intérêts culturels ( Wat Po, Grand palais, etc...) une ruelle assez calme, plein de resto, loin du brou ara de Khao San Road.
Grand palais, endroit magique, super beau, magnifique mais un monde fou, malheureusement... arrivez dès l'ouverture pour éviter les touristes chinois. Epaules et genoux couverts, si vous n'avez rien, quelques vendeurs vous proposent des paréos à 50Bath. c'est pas la mer à boire. il me semble qu'à l'époque(y a 10ans) on vous prêtait des vêtements, là ce n'était pas le cas. peut être parce que c'est la haute saison et qu'il y a trop de monde. je ne sais pas.
Wat Po, mon coup de cœur!! Bouddha couché splendide. Ses pieds étaient en restauration lors de notre séjour, dommage. Pas grand monde. prêt de vêtements pour entrer dans le temple.
Promenade dans les klongs en long tail boat. c'est sympa à faire, de voir une autre facette de Bangkok et ses bêbêtes plus ou moins sympathiques(varans). par contre, à ce moment-là, on se rend bien compte de la saleté/pollution de la rivière.
Pour moi, Bangkok, c'est bon, j'ai vu. c'est pas trop mon truc. j'ai détesté les Tuktuk et les taxis(déjà lors de mon premier séjour en 2005). ils sont pénibles. faut tout le temps négocier et ça me gave... aux abords des hôtels, les tuktuk vous proposent des tour de ville à 40Bath. Attention, si vous dites oui, vous allez faire le tour de la ville oui, mais en plus, le tour des magasins(bijoux, tailor, etc...) où le tuktuk reçoit des commissions. De Rambuttri au Grand palais, 100Bath en Tuktuk.
Maison de Jim Thomson. Ok super touristique, mais tout y est bien organisé. Guide obligatoire en Français ou dans n'importe quelle langue compris dans le prix d'entrée. moi j'ai bien aimé. Evitez de manger au resto sur place, ça coûte beaucoup plus cher qu'ailleurs.
Shopping au MBK. Oulala, faut vraiment être motivé à faire du shopping. chaque étage sa spécialité et il y a vraiment de tout, à toutes les sauces.
Nous avons fait une sortie organisée à Ayyuthayia avec la petite agence de voyage en bas de l'hotel. la première en sortant de l'hotel, pas la 2ème(le mec m'a gavée, je passe les détails) Malheureusement, c'était un peu la course. 10H rdv, 10H30 départ, next temple, rdv 11H, next, next, next...etc... on a fait 6 temples sur la journée et un repas pas bon à midi( 45min top chrono). je me suis un peu sentie comme du bétail. mais enfin. L'endroit vaut la peine d'être vu et pourquoi pas y passer quelques jours pour en profiter mieux et prendre son temps...
Départ pour Kanchanaburi. Minivan: 250 par personne. Kanchanaburi-Sai Yok en espèce de Pick up aménagé en taxi. négocié 900bath(il en demandait 1300). 1H30 de trajet. bon, le taxi n'était pas très rapide. :-) Arrivés sur le Pier pour prendre un long tail boat pour rejoindre l'hotel River kwai Jungle raft(10min) c'est super sympa cette traversée sur la rivière.
Arrivés à l'hotel, pas débarqués du bateau: je peux voir vos voucher?....heu....comment dire... Sawadee kaa à vous aussi...enfin accueil déplorable. ça mets dans l'ambiance. L'hotel est géré par le peuple Mon qui ont la quasi totalité des hôtels à proximité. hotel flottant sans électricité, sans eau chaude, illuminé le soir au lampes à kérozène(c'est infect comme ça pue ces trucs, enfin bon...) c'est un concept assez plaisant sur une courte durée, pour de plus longs séjours....à voir... nous avons fait 4 nuits, pdj+souper 340CHF. Les chambres sont très simples, un grand lit plus un lit simple, donc largement suffisant pour un couple. sdb mode thai(lire plus haut). Chaque "radeau" à 4 chambres". sur le radeau, 1 grande table, 2 hamacs et 2 transats à se partager(un peu limite si tout le monde est là) et 1 hamac à l'arrière de la chambre.
Le plus de l'hotel, c'est de pouvoir se mettre à l'eau(avec des gilets de sauvetage obligatoire) et de se laisser dériver le long de l'hotel. c'est assez marrant. Pour avoir un peu de tranquillité, évitez le premier radeau(chambre 1-4, mise à l'eau de tout le monde) et le dernier radeau( chambre 60 et quelques, remontée de tout le monde)
Les moins, on est prit pour des pigeons!!! tout est payant!!! excursions hors de prix. Mais vu qu'on est dépendants de la navette bateau... pas trop le choix. 20min de kanoë: 1000Bath taxi pour aller au HElfire pass, 10min aller, 10min retour: 1300Bath Location taxi pour 4 heures: Erawan waterfalls 3200Bath. par contre les boissons sur place, c'est pas trop exagéré. Le personnel très désagréable...tout tourne autour du fric et cela me déplais énormément. Mais j'ai bien aimé le concept.
La suite au prochain épisode...
Nicaragua: des informations après un séjour de 7 semaines English translation pending
Bonjour,
Voilà quelques infos (itinéraire, transport, logement...) après un séjour de 7 semaines au Nicaragua du 31 octobre au vendredi 18 décembre 2015.
Généralités : - 1€ = 30 cordobas (C$) au moment de notre voyage - 1L d'essence à la pompe = 32C$ - Distributeurs de billets : on en trouve partout mais on galère parfois, notamment à l'aéroport international de Managua et à Léon - Appel vers la France dans un cybercafé = 3c$/minute - 1 coupe homme chez le coiffeur = 50c$ (soit 1€70 !!)
ITINÉRAIRE + INFOS LOGEMENTS & TRANSPORTS
Avion PARIS - ATLANTA - MANAGUA
MANAGUA : Transfert de l'aéroport en navette gratuite via l'hôtel Wayak www.wayakhotel.com 70$ la double (via booking.com) avec climatisation, petit dej, piscine / Bonne adresse à 20 mins de l'aéroport
Transfert de MANAGUA à l'ile de d'OMETEPE = Avion
ILE D'OMETEPE Logement : Finca Playa Venicia de 20$ à 35$ Nous avons sélectionné un bungalow face au lac avec climatisation et eau chaude Prix négocié à 28$ (sans le petit dej) au lieu de 35$ Personnel très accueillant Location d'1 scooter via l'hôtel : 50$ pour 3 jours A Faire : Tour de de l'île (à partir de Balgue, la route n'est plus pavée mais la piste reste très acceptable), les villes de Moyogalpa - d'Altagracia, la Reserva Natural Ojo de Agua (prix = 3$ / pers), le Butterfly Paradise (5$ / pers), le Parque Ecologico Charco Verde (50 c$ / pers) et les plages...
Transfert d'OMETEPE à GRANADA : Bateau jusqu'au débarcadère : Prix = 50c$ / pers - Durée = 1h Bus jusqu'à Managua : Prix = 120c$ / pers - Durée = 2h
GRANADA Logement : Casa Capricho www.casacapricho.com 60c$ la double (négociée à 40c$) / Climatisation, eau chaude, petit déjeuner et petite piscine Charmant !!! A faire : balades dans la ville, des églises, du musée Insituto Nicaraguense de Cultura (prix = 20c$ / pers), Las Isletas (prix = 40$ pour 2 pers et pour 2h de bateau)...
Transfert de GRANADA à LÉON via MANAGUA : Bus jusqu'à Managua et + précisément au terminus "UCA" (Universitad Central America) situé à la périphérie de la capitale - Prix = 25c$/pers - Durée = 1h30 Minivan jusquà Léon - Prix = 54c$/pers - Durée = 1h30 Taxi de la gare de bus de Léon au centre de la ville = Prix = 20c$/pers
LÉON Logement : hôtel San Juan de Leon www.hsanjuandeleon.com 55$ la double avec climatisation, petit dejeuner et petite piscine / Personnel accueillant A faire : visite de la ville, la cathédrale, les églises...
Transfert de LÉON à LAS PENITAS : Taxi pour la quartier de Sutiaba où se situe la gare de bus pour Las Penitas Bus pour Las Penitas - Durée = + ou - 30 minutes selon le nombre d'arrêt !!
LAS PENITAS Logement : Barca de Oro 35$ la double avec climatisation mais sans petit dej A faire : réserve naturelle d'Isla Juan Venado / prix négocié à 45$ pour 3h (au lieu de 55$) + droit d'entrée = 100c$/pers - Attention aux moustiques !!!!!
Transfert de LAS PENITAS à ESTELI via LÉON : Bus jusqu'à Léon Taxi jusqu'à la gare de bus principale de Léon Bus pour Estelí - Prix 75c$/pers - Durée = 2h30
ESTELI Logement : hôtel El Meson / 21$ la chambre double avec ventilateur et eau chaude mais sans le petit d��j - Petite cour intérieure A faire : réserve de Miraflor (pour s'y rendre, prendre le bus dont l'arrêt se situe à côté de la station service UNO - départ à 5h50 // Un fois sur place, nous nous sommes incrustés dans un groupe avec guide - Prix = 15$ pour 2 avec le déjeuner)
Transfert d'ESTELI à JINOTEGA Taxi jusqu'à la station de bus de Cotran Norte Bus pour Estelí - Prix = 50c$/pers - Durée = 3h
JINOTEGA Logement : Maison d'hôtes Estancia de Don Francisco www.estanciadedonfrancisco.com 40$ (au lieu de 50$) la très grande chambre double avec petit déjeuner + Petit patio très agréable Coup de Cœur autant pour cette maison que pour son personnel !!! A faire : Je ne peux malheureusement rien vous indiquer car un vilain moustique m'a transmis le Chicunguya !!! Résultat = 6 jours de repos obligatoires...
Transfert de JINOTEGA à MATAGALPA Taxi jusqu'à la station de bus de Cotran Sud Bus pour Matagalpa - Prix = 25c$/pers - Durée 1h20
MATAGALPA Logement : Mana Del Cielo Petite chambre d'une extrême propreté négociée à 24$ sans le petit déj Personnel + qu'adorable !! A faire : balades dans la ville, village de San Ramon (Via un minivan qui part de la gare de bus de Cotran Norte - point de départ de nombreuses balades), El Castillo del Cacao (situé à 3kms de la ville), village de La Reyna (nombreuses balades possibles)...
Transfert de MATAGALPA à la réserve SELVA NEGRA Taxi pour la gare routière Cotran Sud Bus en direction de Jinotaga et descente sur la route après environ 10 kms, l'entrée de la réserve est indiquée par un char d'assaut !!!!
Réserve privée de la SELVA NEGRA Logement : 85$ le bungalow pour 2 pers www.selvanegra.com Droit d'entrée dans la réserve = 100c$/pers A faire : des balades, des balades et encore des balades dans les plantations de café, dans la forêt, dans la ferme, le village des ouvriers agricoles...
Transfert de MATAGALPA à BOACO via MUY-MUY Bus pour Muy-Muy / Prix = 25c$/pers - Durée = 1h20 Bus pour Boaco - Prix = 30 c$/pers - Durée = 1h15
BOACO Logement : Hôtel Tijerinos Hôtel ouvert depuis - d'1 an !! Situé en plein centre, juste à côté de parque central Assez contemporain Grande chambre pour 35$ avec ventilateur (45$ avec clim) mais sans le petit déjeuner A faire : le marché, la ville haute & basse, le village de Santa Lucia (nombreuses balades possibles), Centro Turistico Termales Aguas Claras (prix = 40c$/pers - Un lieu très sympa pour faire une pause au bord des piscines naturelles !! - Possibilité d'y aller en taxi ou en bus)
Transfert de BOACOà l'archipel des SOLENTINAMES via SAN CARLOS Taxi privé jusqu'au port de San Carlos (+ simple qu'en bus, Chicunguya oblige :-() Prix négocié à 2800c$ - Durée = 3h pour 260kms Bateau pour l'Archipel des Solentinames - Prix = 10$/pers - Durée = 1h
ARCHIPEL DES SOLENTINAMES - ILE DE SAN FERNANDO Logement : Cabanas Paraiso 35$ (au lieu de 45$) la double avec ventilateur, eau froide, petit dej et vue sur le lac
A faire : balades sur l'île, prendre ses repas chez les locaux (demander directement aux familles si elles proposent le couvert), la maison des artisans (coopérative réunissant les œuvres d'environ 50 artistes locaux - peintures primitives typiques de l'île et sculptures sans du bois de balsa), regarder les tortues qui viennent chaque jour près du ponton, visite de l'île Mancarron, balade en bateau de 2h à travers l'archipel (Prix = 50$ pour 2 pers)
Transfert de l'ile de SAN FERNANDO à EL CASTILLO via SAN CARLOS Bateau jusqu'à San Carlos - Prix = 10$/pers Bateau lent jusqu' El Castillo - Prix = 90c$/pers - Durée = 3h
EL CASTILLO Logement : hôtel Luna Del Rio Charmant petit hôtel composé uniquement de 5 chambres et créé en 2014 45$ (au lieu de 60$) la petite chambre agréable et joliment décorée, avec terrasse privative ave vue sur le fleuve / Seul bémol : l'hôtel est tenu par une famille espagnole qui vit sur place et est un peu bruyante !! A faire : magnifiques balades dans et autour d'El Castillo, ne pas hésiter à s'éloigner un peu du centre à la découverte de la campagne environnante !!! Bateau sur la rivière Santa Cruz pour observer la nature et les animaux (prix = 50$ pour 2 pers et pour 3h), visite de l'usine de production et fabrication de cacao, la forteresse de El Castillo (prix = 45c$/pers)
Transfert de EL CASTILLO à MANAGUA via SAN CARLOS Bateau lent jusqu'à San Carlos Bus pour Managua - Prix = 150c$ - Durée = 7h - Kms = + de 300 (galère : le bus s'arrête tous les 100m pour faire monter et descendre des passagers !!)
MANAGUA Logement : même hôtel que lors de notre 1er passage
Transfert de MANAGUA à LITTLE CORN ISLAND via BIG CORN ISLAND Avion jusqu'à Big Corn Island Taxi jusqu'au port Bateau jusqu'à Little Corn Island - Prix = 145c$/pers - Durée = 30 mins
LITTLE CORN ISLAND 1er logement : Light House Hotel, tenu par 2 frères breton !! Il est situé sur une grande butte à environ 15 mins du centre de l'île 2nd logement : Los Delfines www.losdelfineslittlecorn.com 60$ la triple avec climatisation, eau froide, sans petit déjeuner et terrasse privative
A faire : balade à la découverte de l'île, plage, farniente...
Transfert de LITTLE CORN ISLAND à MANAGUA
MANAGUA Logement : même hôtel que lors de notre 1er + 2nd passages
Transfert de MANAGUA à MASAYA Bus (se rendre à la gare routière d'UCA) - Durée = 40mins
MASAYA Logement : La Casa Robleto 45$ (au lieu de 60$) la chambre double très spacieuse avec ventilateur et petit déjeuner allégé (prévu dans la négociation !!) Magnifique hôtel dans une maison coloniale centenaire composé de 4 chambres agencées autour d'un joli patio verdoyant.. Coup de Cœur !!!! A faire : la ville, le nouveau et l'ancien marché, le quartier Monimbo, les églises, et les Pueblos Blancos (San Juan de Oriente, Catarina et son mirador permettant d'admirer la lagune d'Apoyo, Masatepe...)
Transfert de MASAYA à MANAGUA en bus + 1 nuit à l'hotel Wayak
Vol MANAGUA - ATLANTA et ATLANTA - PARIS
En espérant que les infos vous aideront à préparer votre aventure dans ce beau pays !! Sophie
Voilà quelques infos (itinéraire, transport, logement...) après un séjour de 7 semaines au Nicaragua du 31 octobre au vendredi 18 décembre 2015.
Généralités : - 1€ = 30 cordobas (C$) au moment de notre voyage - 1L d'essence à la pompe = 32C$ - Distributeurs de billets : on en trouve partout mais on galère parfois, notamment à l'aéroport international de Managua et à Léon - Appel vers la France dans un cybercafé = 3c$/minute - 1 coupe homme chez le coiffeur = 50c$ (soit 1€70 !!)
ITINÉRAIRE + INFOS LOGEMENTS & TRANSPORTS
Avion PARIS - ATLANTA - MANAGUA
MANAGUA : Transfert de l'aéroport en navette gratuite via l'hôtel Wayak www.wayakhotel.com 70$ la double (via booking.com) avec climatisation, petit dej, piscine / Bonne adresse à 20 mins de l'aéroport
Transfert de MANAGUA à l'ile de d'OMETEPE = Avion
ILE D'OMETEPE Logement : Finca Playa Venicia de 20$ à 35$ Nous avons sélectionné un bungalow face au lac avec climatisation et eau chaude Prix négocié à 28$ (sans le petit dej) au lieu de 35$ Personnel très accueillant Location d'1 scooter via l'hôtel : 50$ pour 3 jours A Faire : Tour de de l'île (à partir de Balgue, la route n'est plus pavée mais la piste reste très acceptable), les villes de Moyogalpa - d'Altagracia, la Reserva Natural Ojo de Agua (prix = 3$ / pers), le Butterfly Paradise (5$ / pers), le Parque Ecologico Charco Verde (50 c$ / pers) et les plages...
Transfert d'OMETEPE à GRANADA : Bateau jusqu'au débarcadère : Prix = 50c$ / pers - Durée = 1h Bus jusqu'à Managua : Prix = 120c$ / pers - Durée = 2h
GRANADA Logement : Casa Capricho www.casacapricho.com 60c$ la double (négociée à 40c$) / Climatisation, eau chaude, petit déjeuner et petite piscine Charmant !!! A faire : balades dans la ville, des églises, du musée Insituto Nicaraguense de Cultura (prix = 20c$ / pers), Las Isletas (prix = 40$ pour 2 pers et pour 2h de bateau)...
Transfert de GRANADA à LÉON via MANAGUA : Bus jusqu'à Managua et + précisément au terminus "UCA" (Universitad Central America) situé à la périphérie de la capitale - Prix = 25c$/pers - Durée = 1h30 Minivan jusquà Léon - Prix = 54c$/pers - Durée = 1h30 Taxi de la gare de bus de Léon au centre de la ville = Prix = 20c$/pers
LÉON Logement : hôtel San Juan de Leon www.hsanjuandeleon.com 55$ la double avec climatisation, petit dejeuner et petite piscine / Personnel accueillant A faire : visite de la ville, la cathédrale, les églises...
Transfert de LÉON à LAS PENITAS : Taxi pour la quartier de Sutiaba où se situe la gare de bus pour Las Penitas Bus pour Las Penitas - Durée = + ou - 30 minutes selon le nombre d'arrêt !!
LAS PENITAS Logement : Barca de Oro 35$ la double avec climatisation mais sans petit dej A faire : réserve naturelle d'Isla Juan Venado / prix négocié à 45$ pour 3h (au lieu de 55$) + droit d'entrée = 100c$/pers - Attention aux moustiques !!!!!
Transfert de LAS PENITAS à ESTELI via LÉON : Bus jusqu'à Léon Taxi jusqu'à la gare de bus principale de Léon Bus pour Estelí - Prix 75c$/pers - Durée = 2h30
ESTELI Logement : hôtel El Meson / 21$ la chambre double avec ventilateur et eau chaude mais sans le petit d��j - Petite cour intérieure A faire : réserve de Miraflor (pour s'y rendre, prendre le bus dont l'arrêt se situe à côté de la station service UNO - départ à 5h50 // Un fois sur place, nous nous sommes incrustés dans un groupe avec guide - Prix = 15$ pour 2 avec le déjeuner)
Transfert d'ESTELI à JINOTEGA Taxi jusqu'à la station de bus de Cotran Norte Bus pour Estelí - Prix = 50c$/pers - Durée = 3h
JINOTEGA Logement : Maison d'hôtes Estancia de Don Francisco www.estanciadedonfrancisco.com 40$ (au lieu de 50$) la très grande chambre double avec petit déjeuner + Petit patio très agréable Coup de Cœur autant pour cette maison que pour son personnel !!! A faire : Je ne peux malheureusement rien vous indiquer car un vilain moustique m'a transmis le Chicunguya !!! Résultat = 6 jours de repos obligatoires...
Transfert de JINOTEGA à MATAGALPA Taxi jusqu'à la station de bus de Cotran Sud Bus pour Matagalpa - Prix = 25c$/pers - Durée 1h20
MATAGALPA Logement : Mana Del Cielo Petite chambre d'une extrême propreté négociée à 24$ sans le petit déj Personnel + qu'adorable !! A faire : balades dans la ville, village de San Ramon (Via un minivan qui part de la gare de bus de Cotran Norte - point de départ de nombreuses balades), El Castillo del Cacao (situé à 3kms de la ville), village de La Reyna (nombreuses balades possibles)...
Transfert de MATAGALPA à la réserve SELVA NEGRA Taxi pour la gare routière Cotran Sud Bus en direction de Jinotaga et descente sur la route après environ 10 kms, l'entrée de la réserve est indiquée par un char d'assaut !!!!
Réserve privée de la SELVA NEGRA Logement : 85$ le bungalow pour 2 pers www.selvanegra.com Droit d'entrée dans la réserve = 100c$/pers A faire : des balades, des balades et encore des balades dans les plantations de café, dans la forêt, dans la ferme, le village des ouvriers agricoles...
Transfert de MATAGALPA à BOACO via MUY-MUY Bus pour Muy-Muy / Prix = 25c$/pers - Durée = 1h20 Bus pour Boaco - Prix = 30 c$/pers - Durée = 1h15
BOACO Logement : Hôtel Tijerinos Hôtel ouvert depuis - d'1 an !! Situé en plein centre, juste à côté de parque central Assez contemporain Grande chambre pour 35$ avec ventilateur (45$ avec clim) mais sans le petit déjeuner A faire : le marché, la ville haute & basse, le village de Santa Lucia (nombreuses balades possibles), Centro Turistico Termales Aguas Claras (prix = 40c$/pers - Un lieu très sympa pour faire une pause au bord des piscines naturelles !! - Possibilité d'y aller en taxi ou en bus)
Transfert de BOACOà l'archipel des SOLENTINAMES via SAN CARLOS Taxi privé jusqu'au port de San Carlos (+ simple qu'en bus, Chicunguya oblige :-() Prix négocié à 2800c$ - Durée = 3h pour 260kms Bateau pour l'Archipel des Solentinames - Prix = 10$/pers - Durée = 1h
ARCHIPEL DES SOLENTINAMES - ILE DE SAN FERNANDO Logement : Cabanas Paraiso 35$ (au lieu de 45$) la double avec ventilateur, eau froide, petit dej et vue sur le lac
A faire : balades sur l'île, prendre ses repas chez les locaux (demander directement aux familles si elles proposent le couvert), la maison des artisans (coopérative réunissant les œuvres d'environ 50 artistes locaux - peintures primitives typiques de l'île et sculptures sans du bois de balsa), regarder les tortues qui viennent chaque jour près du ponton, visite de l'île Mancarron, balade en bateau de 2h à travers l'archipel (Prix = 50$ pour 2 pers)
Transfert de l'ile de SAN FERNANDO à EL CASTILLO via SAN CARLOS Bateau jusqu'à San Carlos - Prix = 10$/pers Bateau lent jusqu' El Castillo - Prix = 90c$/pers - Durée = 3h
EL CASTILLO Logement : hôtel Luna Del Rio Charmant petit hôtel composé uniquement de 5 chambres et créé en 2014 45$ (au lieu de 60$) la petite chambre agréable et joliment décorée, avec terrasse privative ave vue sur le fleuve / Seul bémol : l'hôtel est tenu par une famille espagnole qui vit sur place et est un peu bruyante !! A faire : magnifiques balades dans et autour d'El Castillo, ne pas hésiter à s'éloigner un peu du centre à la découverte de la campagne environnante !!! Bateau sur la rivière Santa Cruz pour observer la nature et les animaux (prix = 50$ pour 2 pers et pour 3h), visite de l'usine de production et fabrication de cacao, la forteresse de El Castillo (prix = 45c$/pers)
Transfert de EL CASTILLO à MANAGUA via SAN CARLOS Bateau lent jusqu'à San Carlos Bus pour Managua - Prix = 150c$ - Durée = 7h - Kms = + de 300 (galère : le bus s'arrête tous les 100m pour faire monter et descendre des passagers !!)
MANAGUA Logement : même hôtel que lors de notre 1er passage
Transfert de MANAGUA à LITTLE CORN ISLAND via BIG CORN ISLAND Avion jusqu'à Big Corn Island Taxi jusqu'au port Bateau jusqu'à Little Corn Island - Prix = 145c$/pers - Durée = 30 mins
LITTLE CORN ISLAND 1er logement : Light House Hotel, tenu par 2 frères breton !! Il est situé sur une grande butte à environ 15 mins du centre de l'île 2nd logement : Los Delfines www.losdelfineslittlecorn.com 60$ la triple avec climatisation, eau froide, sans petit déjeuner et terrasse privative
A faire : balade à la découverte de l'île, plage, farniente...
Transfert de LITTLE CORN ISLAND à MANAGUA
MANAGUA Logement : même hôtel que lors de notre 1er + 2nd passages
Transfert de MANAGUA à MASAYA Bus (se rendre à la gare routière d'UCA) - Durée = 40mins
MASAYA Logement : La Casa Robleto 45$ (au lieu de 60$) la chambre double très spacieuse avec ventilateur et petit déjeuner allégé (prévu dans la négociation !!) Magnifique hôtel dans une maison coloniale centenaire composé de 4 chambres agencées autour d'un joli patio verdoyant.. Coup de Cœur !!!! A faire : la ville, le nouveau et l'ancien marché, le quartier Monimbo, les églises, et les Pueblos Blancos (San Juan de Oriente, Catarina et son mirador permettant d'admirer la lagune d'Apoyo, Masatepe...)
Transfert de MASAYA à MANAGUA en bus + 1 nuit à l'hotel Wayak
Vol MANAGUA - ATLANTA et ATLANTA - PARIS
En espérant que les infos vous aideront à préparer votre aventure dans ce beau pays !! Sophie
Mon itinéraire d'un mois en Chine English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis en train de m'organiser un mois en Chine pour l'an prochain (fin septembre/debut octobre). J'aurai aimé avoir votre avis sur l'itinéraire que je prévois. Y a t-il des incohérences ? Est-ce trop chargé ? Avez-vous d'autres endroits a me conseiller ? (Cet itinéraire fera parti d'un tour du monde que j'essaye de concrétiser pour l'an prochain.)
01 – Arrivée à Beijing.
02 – Muraille de chine (partie Mutianyu?).
03 – Place Tienanmen, mausolée de Mao, la cité interdite.
04 – Beijing et train en fin d’aprem pour Datong.
05 – Datong : monastère suspendu et grottes (Nuit a Datong ou train de nuit (6h)?)
06 – Arrivée à PingYao.
07 – Départ en train rapide pour Xi’an. Visite des Statues en terre.
08 – Xi’an : journée au Mont hua shan et le soir, train pour Chengdu.
09 – Arrivée vers 13h à Chengdu.
10 – Chengdu.
11 – départ tot le matin pour Leshan puis le mont Emeishan. Nuit dans un monastère.
12 – Emeishan et retour sur chengdu.
13 – Avion pour Jiuzhaigou.
14 – Jiuzhaigou retour à Chengdu.
15 – Journée à Chengdu puis train pour kunming.
16 – Kunming : Temple Yuantong, Cuihu Park, lac Dianch.
17 – Kunming : Foret de pierre.
18 – Env. 5h de bus pour arriver à Dali. 19 – Dali et départ pour Lijiang.
20 – Lijiang et train de nuit pour Kunming.
21 – Journée à Kunming et train pour Guilin.
22 – Guilin.
23 – Guilin.
24 – Guilin et train pour Guangzhou puis Hong Kong.
25 – Hong Kong.
26 – Hong Kong : Ile de Lantau.
27 – Hong Kong : Victoria peak.
28 – Journée à Macao.
29 – Hong Kong.
30 – Départ.
Merci d'avance pour vos commentaires :)
Je suis en train de m'organiser un mois en Chine pour l'an prochain (fin septembre/debut octobre). J'aurai aimé avoir votre avis sur l'itinéraire que je prévois. Y a t-il des incohérences ? Est-ce trop chargé ? Avez-vous d'autres endroits a me conseiller ? (Cet itinéraire fera parti d'un tour du monde que j'essaye de concrétiser pour l'an prochain.)
01 – Arrivée à Beijing.
02 – Muraille de chine (partie Mutianyu?).
03 – Place Tienanmen, mausolée de Mao, la cité interdite.
04 – Beijing et train en fin d’aprem pour Datong.
05 – Datong : monastère suspendu et grottes (Nuit a Datong ou train de nuit (6h)?)
06 – Arrivée à PingYao.
07 – Départ en train rapide pour Xi’an. Visite des Statues en terre.
08 – Xi’an : journée au Mont hua shan et le soir, train pour Chengdu.
09 – Arrivée vers 13h à Chengdu.
10 – Chengdu.
11 – départ tot le matin pour Leshan puis le mont Emeishan. Nuit dans un monastère.
12 – Emeishan et retour sur chengdu.
13 – Avion pour Jiuzhaigou.
14 – Jiuzhaigou retour à Chengdu.
15 – Journée à Chengdu puis train pour kunming.
16 – Kunming : Temple Yuantong, Cuihu Park, lac Dianch.
17 – Kunming : Foret de pierre.
18 – Env. 5h de bus pour arriver à Dali. 19 – Dali et départ pour Lijiang.
20 – Lijiang et train de nuit pour Kunming.
21 – Journée à Kunming et train pour Guilin.
22 – Guilin.
23 – Guilin.
24 – Guilin et train pour Guangzhou puis Hong Kong.
25 – Hong Kong.
26 – Hong Kong : Ile de Lantau.
27 – Hong Kong : Victoria peak.
28 – Journée à Macao.
29 – Hong Kong.
30 – Départ.
Merci d'avance pour vos commentaires :)
Une virée en Inde English translation pending
Inès n’était pas d’accord avec le collège, cette année, décrochage.
Verdict du conseil de classe : elle redoublera sa troisième.
Mon choix de « sanction » : on va voir ce qu’est la vie sous d’autres cieux, ma fille…
Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.
Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.
Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.
Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.
Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.
Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.
Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.
Au coin d’une rue, une école coranique, à ciel ouvert.
Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.
Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.
Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…
Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.
Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...
Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.
Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.
Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.
Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.
Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.
Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu’une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.
Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.
On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.
Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr
Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.
Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.
L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.
Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.
On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.
Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.
Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.
M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...
Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.
Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.
Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.
Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.
Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.
Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.
Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l’hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…
Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.
Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.
Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.
Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.
Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.
Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.
Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.
On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.
Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.
L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :
Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.
Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.
Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.
Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.
On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.
Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n’était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.
Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.
Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !
La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?
Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?
J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.
Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.
Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.
Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.
Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.
Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.
Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.
Au coin d’une rue, une école coranique, à ciel ouvert.
Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.
Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.
Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…
Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.
Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...
Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.
Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.
Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.
Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.
Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.
Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu’une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.
Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.
On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.
Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr
Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.
Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.
L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.
Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.
On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.
Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.
Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.
M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...
Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.
Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.
Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.
Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.
Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.
Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.
Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l’hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…
Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.
Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.
Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.
Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.
Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.
Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.
Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.
On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.
Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.
L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :
Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.
Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.
Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.
Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.
On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.
Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n’était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.
Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.
Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !
La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?
Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?
J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
Voyage en Alaska, 2016 English translation pending
Salut tout le monde,
Quelques petites questions à propos d'un projet de voyage en AK en aout prochain.
Ze context? On est un papa et une maman qui veulent partir avec leurs 2 oursons qui auront presque 2 et presque 5 ans.
Ze dates? De fin juillet à fin août 2016.
Ze trajet prévu? Arrivée à Whitehorse, prise du camping car pour 28 jours, puis direction AK, en commençant par le sud jusqu'au Katmai, puis en remontant au max jusqu'à Fairbanks, avant de repiquer sur Whitehorse (ou boucle dans l'autre sens), et avion pour passer 2/3 jours à Vancouver avant de rentrer.
Ze questions?
- Billets d'avion : pour l'instant on ne peut pas encore réserver pour une période si lointaine, mais on se doute bien qu'en plein été ça va nous épiler le compte en banque, alors si vous avez des bons plans on est preneur (lyon => whitehorse, vancouver => lyon)
- On ne compte pas faire de treks sur plusieurs jours (logistique enfants oblige), mais de belles randos tout de même (avec un sac à dos porte bb pour la plus jeune). J'ai essayé de trouver des infos là dessus, mais je n'ai pas vu de témoignages de gens partis avec plusieurs jeunes enfants. En dehors du fait que nos enfants ne se souviendront peut-être pas d'un tel voyage étant donné leur âge, y-a-t-il de quelconques contre-indications à les emmener avec nous?
Le camping car : - on a déjà un devis très intéressant (ne nécessitant l'ablation que d'un seul rein pour payer) avec CoolDrive (j'ai vu un témoignage négatif de quelqu'un à ce sujet sur le forum) à 3700€ pour 28jours km illimités avec les "kits personnels", le droit de rouler aux US sans assurance sup. En fait on s'est rendu compte que louer au Canada était moins cher qu'aux US, c'est pour ça qu'on compte faire une boucle depuis Whitehorse. Connaissez-vous d'autres loueurs compétitifs?
L'essence : - j'imagine bien que vue l'étendue de l'AK et la faible densité de population, les stations essence ne doivent pas être nombreuses. L'essence est-elle chère? Les stations sont bien approvisionnées, en général?
Le trajet : - Notre boucle vous paraît faisable en 28 jours? J'ai cherché une carte routière de l'alaska, j'en ai d'ailleurs une, mais elle n'indique que peu de routes. - Peut on aller jusqu'au parc du Katmai, et plus loin encore, jusqu'à la péninsule des aléoutiennes (perryville par ex) par la route? - Dans quel sens vaut-il mieux faire la boucle?
Le camping sauvage : - apparemment c'est autorisé/toléré? Mais dans quelle mesure? - On doit se contenter de squatter les aires bétonnées des bords de route, ou bien peut-on réellement aller poser le camping car en "backcountry", si l'état de la route le permet? Le camping tout court : - pour avoir une liberté d'action plus forte, on n'est pas du genre à réserver les campings. C'est mieux de le faire quand même? Je conçois que les rocheuses canadiennes autour de Vancouver soient prises d'assaut, mais j'ai du mal à imaginer que faire du camping en alaska soit comme se trouver une place sur une plage de la côte d'azur au pont du 14juillet. A moins qu'il n'y en n'ait que très peu (de campings, pas de plage de la côte d'azur!!), et qu'ils soient effectivement tous envahis.
Les bébêtes La pêche : - j'imaginais la liberté totale en balançant une ligne comme ça pour ramener le repas du soir et être une fois encore le super héros de mes enfants ébahis, mais il faut un permis, pour pêcher? - Une fois qu'on l'a, on peut pêcher n'importe où, et n'importe quoi? - Où peut-on le prendre (j'avais trouvé une discussion à ce sujet, mais je ne la retrouve plus)
Les nounours : - Le camping sauvage est-il risqué sur ce point? - Les ours sont-ils curieux au point de s'approcher dangereusement du camping car garé tranquilou en pleine nature? - Les endroits où on peut être sûr d'en voir (brooks falls par exemple) sont-ils bien sécurisés? - De manière générale, on craint quelque chose sur les sentiers balisés?
La race maudite (moustiques) : D'après ce que j'ai pu lire, ils sont agressifs et très nombreux, et c'est pire en juillet. - Vous confirmez qu'au mois d'août c'est moins invivable? - Les anti-moustiques qu'on trouve chez nous sont efficaces, ou ils servent autant qu'un bulletin de vote à un électeur syrien? Si vous avez des solutions de grand mère pour en éloigner le maximum, on est preneur.
Voili voilou, ça fait pas mal de questions, si vous avez des réponses là dessus, c'est bien. Si vous avez des réponses à des questions qu'on n'a pas posées, c'est bien aussi. Bref, si vous répondez, c'est cool, et on vous donnera un bout de notre rein qui reste.
A bientôt les voyageurs modestes et géniaux!!! Thibaud
Quelques petites questions à propos d'un projet de voyage en AK en aout prochain.
Ze context? On est un papa et une maman qui veulent partir avec leurs 2 oursons qui auront presque 2 et presque 5 ans.
Ze dates? De fin juillet à fin août 2016.
Ze trajet prévu? Arrivée à Whitehorse, prise du camping car pour 28 jours, puis direction AK, en commençant par le sud jusqu'au Katmai, puis en remontant au max jusqu'à Fairbanks, avant de repiquer sur Whitehorse (ou boucle dans l'autre sens), et avion pour passer 2/3 jours à Vancouver avant de rentrer.
Ze questions?
- Billets d'avion : pour l'instant on ne peut pas encore réserver pour une période si lointaine, mais on se doute bien qu'en plein été ça va nous épiler le compte en banque, alors si vous avez des bons plans on est preneur (lyon => whitehorse, vancouver => lyon)
- On ne compte pas faire de treks sur plusieurs jours (logistique enfants oblige), mais de belles randos tout de même (avec un sac à dos porte bb pour la plus jeune). J'ai essayé de trouver des infos là dessus, mais je n'ai pas vu de témoignages de gens partis avec plusieurs jeunes enfants. En dehors du fait que nos enfants ne se souviendront peut-être pas d'un tel voyage étant donné leur âge, y-a-t-il de quelconques contre-indications à les emmener avec nous?
Le camping car : - on a déjà un devis très intéressant (ne nécessitant l'ablation que d'un seul rein pour payer) avec CoolDrive (j'ai vu un témoignage négatif de quelqu'un à ce sujet sur le forum) à 3700€ pour 28jours km illimités avec les "kits personnels", le droit de rouler aux US sans assurance sup. En fait on s'est rendu compte que louer au Canada était moins cher qu'aux US, c'est pour ça qu'on compte faire une boucle depuis Whitehorse. Connaissez-vous d'autres loueurs compétitifs?
L'essence : - j'imagine bien que vue l'étendue de l'AK et la faible densité de population, les stations essence ne doivent pas être nombreuses. L'essence est-elle chère? Les stations sont bien approvisionnées, en général?
Le trajet : - Notre boucle vous paraît faisable en 28 jours? J'ai cherché une carte routière de l'alaska, j'en ai d'ailleurs une, mais elle n'indique que peu de routes. - Peut on aller jusqu'au parc du Katmai, et plus loin encore, jusqu'à la péninsule des aléoutiennes (perryville par ex) par la route? - Dans quel sens vaut-il mieux faire la boucle?
Le camping sauvage : - apparemment c'est autorisé/toléré? Mais dans quelle mesure? - On doit se contenter de squatter les aires bétonnées des bords de route, ou bien peut-on réellement aller poser le camping car en "backcountry", si l'état de la route le permet? Le camping tout court : - pour avoir une liberté d'action plus forte, on n'est pas du genre à réserver les campings. C'est mieux de le faire quand même? Je conçois que les rocheuses canadiennes autour de Vancouver soient prises d'assaut, mais j'ai du mal à imaginer que faire du camping en alaska soit comme se trouver une place sur une plage de la côte d'azur au pont du 14juillet. A moins qu'il n'y en n'ait que très peu (de campings, pas de plage de la côte d'azur!!), et qu'ils soient effectivement tous envahis.
Les bébêtes La pêche : - j'imaginais la liberté totale en balançant une ligne comme ça pour ramener le repas du soir et être une fois encore le super héros de mes enfants ébahis, mais il faut un permis, pour pêcher? - Une fois qu'on l'a, on peut pêcher n'importe où, et n'importe quoi? - Où peut-on le prendre (j'avais trouvé une discussion à ce sujet, mais je ne la retrouve plus)
Les nounours : - Le camping sauvage est-il risqué sur ce point? - Les ours sont-ils curieux au point de s'approcher dangereusement du camping car garé tranquilou en pleine nature? - Les endroits où on peut être sûr d'en voir (brooks falls par exemple) sont-ils bien sécurisés? - De manière générale, on craint quelque chose sur les sentiers balisés?
La race maudite (moustiques) : D'après ce que j'ai pu lire, ils sont agressifs et très nombreux, et c'est pire en juillet. - Vous confirmez qu'au mois d'août c'est moins invivable? - Les anti-moustiques qu'on trouve chez nous sont efficaces, ou ils servent autant qu'un bulletin de vote à un électeur syrien? Si vous avez des solutions de grand mère pour en éloigner le maximum, on est preneur.
Voili voilou, ça fait pas mal de questions, si vous avez des réponses là dessus, c'est bien. Si vous avez des réponses à des questions qu'on n'a pas posées, c'est bien aussi. Bref, si vous répondez, c'est cool, et on vous donnera un bout de notre rein qui reste.
A bientôt les voyageurs modestes et géniaux!!! Thibaud
Croisière tour du monde en 2017 English translation pending
bonjour,
j'aimerais partager avec d'autres croisièristes ma préparation pour un deuxième tour du monde avec Costa pour l'année 2017
Merci Sylvie
j'aimerais partager avec d'autres croisièristes ma préparation pour un deuxième tour du monde avec Costa pour l'année 2017
Merci Sylvie
Alghero, une autre facette de l'Italie English translation pending
Alghero... Je ne sais pas pourquoi le nom m'a fait rêver. Vous ne savez pas où c'est ? Moi non plus, en tous les cas pas avant de réserver mon vol.
J'ai 4 jours de liberté mais je n'ai rien préparé, je vais le faire à l'envers et regarder ce que propose Ryan Air au départ de Gérone *
Ce sera Alghero, en Sardaigne... Pourquoi pas ?
La première apparition donne le ton. Nous sommes en Italie, pas de doutes. Un joli couple, chic et coquin, assorti jusque dans le choix des vêtements, se promène le long de la jetée.

Une bande de nanas refait le monde, juchée sur une vieille catapulte en bois.

Les garçons de restaurant se battent avec le vent. Je doute qu'il soit possible de déjeuner dans des conditions pareilles. Pourtant, nous en rêvons de la pizza promise... Et pas question de s'enfermer !

* Au départ de Gérone (Espagne), 1 heure de vol, 48€ A/R.
Ce sera Alghero, en Sardaigne... Pourquoi pas ?
La première apparition donne le ton. Nous sommes en Italie, pas de doutes. Un joli couple, chic et coquin, assorti jusque dans le choix des vêtements, se promène le long de la jetée.

Une bande de nanas refait le monde, juchée sur une vieille catapulte en bois.

Les garçons de restaurant se battent avec le vent. Je doute qu'il soit possible de déjeuner dans des conditions pareilles. Pourtant, nous en rêvons de la pizza promise... Et pas question de s'enfermer !

* Au départ de Gérone (Espagne), 1 heure de vol, 48€ A/R.
Avez-vous déjà été déçu d'un voyage? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si vous avez déjà été déçu(e) d'un voyage, par rapport à ce que vous en attiendiez, ce que vous aviez lu ou de ce qu'on vous avait dit avant de partir ?
Je veux parler uniquement de la destination et non pas déçu parce qu'il a plu, parce qu'on a volé vos papiers, parce que vous avez malade... ou autre question "pratique".
J'aimerais savoir si vous avez déjà été déçu(e) d'un voyage, par rapport à ce que vous en attiendiez, ce que vous aviez lu ou de ce qu'on vous avait dit avant de partir ?
Je veux parler uniquement de la destination et non pas déçu parce qu'il a plu, parce qu'on a volé vos papiers, parce que vous avez malade... ou autre question "pratique".
Un 5ème voyage aux États-Unis English translation pending
Bonsoir,
Je reviens vers vous, j'ai besoin d'esprits éclairés : voici ce que nous avons déjà fait :
en 2010 nous avons fais la Floride : parcs Disney et Miami (3 semaines) en 2012 : route one de SF à LA puis la petite boucle : LV, Valley de feu, Zion, Bryce, Page, Monument Valley, Grand Canyon (1mois) en 2014 : NY puis Salt Lake City, Grand Téton, Yellowstone, Arches, Natural Bridge, Dinosaur National Monument, Capitol Reef, Canyonland, Pétrified Forest, Painted Desert, Météor Crater, Région de Sédona et enfin Phoenix.
Voici ce que nous avons fait, nous cherchons une nouvelle idée de boucle pour cet été. Nous sommes preneur pour toute idée mais toujours en Amérque du Nord
Merci par avance
Je reviens vers vous, j'ai besoin d'esprits éclairés : voici ce que nous avons déjà fait :
en 2010 nous avons fais la Floride : parcs Disney et Miami (3 semaines) en 2012 : route one de SF à LA puis la petite boucle : LV, Valley de feu, Zion, Bryce, Page, Monument Valley, Grand Canyon (1mois) en 2014 : NY puis Salt Lake City, Grand Téton, Yellowstone, Arches, Natural Bridge, Dinosaur National Monument, Capitol Reef, Canyonland, Pétrified Forest, Painted Desert, Météor Crater, Région de Sédona et enfin Phoenix.
Voici ce que nous avons fait, nous cherchons une nouvelle idée de boucle pour cet été. Nous sommes preneur pour toute idée mais toujours en Amérque du Nord
Merci par avance
Vers les montagnes d'Ijoukak English translation pending
Les montagnes d’Ijoukak dans le haut Atlas marocain
février 2015
Mardi 3 février: je démarre ce voyage sans entrain; je suis très fatiguée moralement. Je m'endors et suis réveillée par les hôtesses qui vendent les boissons. A cet instant , je me demande ce que je mangerai ce soir sans qu'aucune idée ne surgisse. Je ne peux m’empêcher de penser à ma maman; c'est mon premier voyage depuis son décès. Elle me manque; j'ai les yeux qui commencent à perler. J'entame la lecture du guide du routard sur Marrakech, comme si je découvrais cette ville alors que j'y viens régulièrement. j'épluche le mini plan de la ville rouge. A la sortie de l'aéroport, j’ai failli me faire avoir par un taxi qui voulait 70 dhrs pour me conduire a l'hôtel. Le bus arrive et je ne paye que 30 dhrs. Par contre, je dois reprendre un autre bus pour l'hôtel et là, manque de bol, c’est la foule! vacances scolaires marocaines. Je finis par prendre un petit taxi pour 20 dhrs. Bref, beaucoup d'ennuis pour gagner 20 dhrs (2€). J’arrive a l’hôtel Amine; comme de coutume, la chambre ne me convient pas... pas de balcon comme prévu. On me change sans problème. Je dépose mes trucs et vais de ce pas boire 2 petites bières au bar voisin avant de me restaurer au Diamant vert à côté de l’hôtel (côtes d'agneau, 5€ le plat...miam)! Je rentre ranger ma valise. Il est minuit. Je ne sais ce que je vais faire demain si ce n'est que j'ai organise une rencontre OVS et VF à la brasserie "la Flamme" à Guéliz, il y a 7 inscrits. ♣ Mercredi: 4 février. je fais la grasse matinée et je suis bien reposée. J'ai évidemment loupés le pt.dej! je vais donc boire 2 cafés au diamant vert en surfant....ensuite, balade dans le quartier de Guéliz à la recherche d'un bon plan pour la suite... achat d'une carte GSM, vais voir plusieurs SPA dans le but d’avoir le meilleur massage de Marrakech. Un marchand d’huile d'argan me donne une bonne adresse; il me prend RV pour demain dans un Riad de la kasbah avec hammam et diner compris pour 400 dhrs (40€). A 16h, je vais à ma rencontre OVS mais sur 7, il n'y a qu'un jeune participant marocain...¢a sent le coup fourré. Je ne tarde pas! Je prends le bus pour la place Jemaa el Fna. Je fais quand même faire un petit massage chez Didi comme d'habitude. Le massage est bon mais l'huile de très mauvaise qualité .... je n'irai plus ou alors avec ma propre huile! Je recharge ma clé 3G pour ma tablette mais elle ne fonctionne pas. Je reprends le bus n°1 pour rentrer prés de l'hôtel boire mes bières dans le même bar que hier soir avec la musique live en plus. Je n'ai pas mangé aujourd'hui; je commence à le regretter a cette heure avancée de la nuit. tant pis, me rattraperai demain au Riad!!!!!♣ Jeudi 5 février: je me lève tard et encore fatiguée. Je file boire un café au diamant vert en inspectant mes mails en vitesse. A 11H30, le taxi vient me chercher pour m'emmener au Riad faire le fameux massage du siècle! Je n'ai pas trouvé extraordinaire le hammam mais le massage bien, à la vraie huile d'argan. Au final, un repas m'attendait, super bon et copieux: salade d'aubergines cuites comme j’aime, salade de carottes cuites au citron, salade de chou blanc et de concombre. Un délice! Le plat consistant: tagine de kaftan (petites boulettes à la tomate et aux œufs, je n'arrive pas à finir mon assiette. Pour terminer: orange, bonbons et thé! le tout pour 400 dhrs (40€). Je préfère ne pas prendre de taxi pour rentrer et flâner ainsi des heures dans Marrakech; je passe voir la station des taxis collectifs pour Ijoukak où je me rends dès demain; je vais faire coudre l'ourlet de mon jeans; j’attends en allant boire un jus de pamplemousse sur la place. Je recherche une herboristerie que je connais pour y acheter de l'huile de figue de barbarie pour mes rides! je ne me rappelle plus exactement dans quelle petite rue elle se trouve donc je tourne et je tourne mais je la trouve. Je vais dans un cybercafé pour sortir mon billet de retour sans y arriver car trop tôt. Je fais un tour dans le souk et mon cœur se pince car je vois un objet ovale a trou pour mettre les bougies et j’ai pensé le prendre pour maman mais elle m’a quitté; même chose quand je vois les aimants que je lui ramenais toujours pour mettre sur son frigo. Aussi, un instant j’ai pensé, tiens ça je le raconterai à maman (je ne sais plus pour quoi). C’est encore trop proche et j’ai encore difficile à vivre sans elle. Elle serait contente de lire ces lignes mais qui les lira maintenant! je les écris quand même pour moi et en sa mémoire. Enfin, je fais le tour de la Koutoubia (grande mosquée) avant de reprendre le bus n°1 pour aller prendre un verre a Guéliz mais voyant le monde dans les bus , je reste dedans jusqu'à l'hôtel. J’irai prendre l’apéro dans mon café habituel à coté. Je ne pensais pas souper mais je me laisse tenter par un poulet moutarde au diamant vert. Finalement, je décide de ne pas partir en taxi collectif demain car ce sont des camionnettes vétustes et la route est dangereuse. L'hôtelier du gite d'Ijoukak viendra donc me chercher comme il me l'avait proposé pour 400 dhrs(40€); il y a 100 km.♣ Vendredi 6 février: enfin, je suis levée pour le petit déj. mais pas terrible, je mange une crêpe au miel puis vais prendre un bon café au diamant vert en lisant mes mails. Je suis prête devant l'hôtel à 11H mais Housseine n'arrive qu'à midi...rendez-vous marocain! Nous sortons de la cohue de Marrakech pour prendre la route d'Ijoukak en faisant un petit détour pour admirer la vue à Moulay Brahim, petit village bien actif sortant de nulle part, assez étonnant! Nous rebroussons chemin pour reprendre notre itinéraire passant par ASNI renommé pour son souk. Maintenant, ca devient vraiment très beau, nous sommes sur le plateau du Kik, passons par Ouirgane. Le nouveau lac date de 2007, recouvrant ainsi un village entier. Housseine propose de m'offrir un café et profiter de la terrasse pour faire quelques photos, ceci pour se faire pardonner de son retard! La route reprend, c'est maintenant la vallée d'Agoundis puis Ijoukak. C'est très calme, de ma chambre, j'entends l'oued ruisseler! L'accueil et le service sont irréprochables; la chambre est sommaire mais confortable, le repas du soir compris dans le prix (200 dhrs - 20€) est copieux et délicieux. Je ne regrette pas d'avoir fait appel au proprio du gite pour mon trajet. Voyant l'endroit plaisant, je décide d'y rester 4 nuits et j'établi un programme avec Housseine dont je parlerai au fur et a mesure. Samedi 7 février: dans ce village montagnard, jadis, il y avait des jongleurs et autres artistes qu'on différentiait des autres habitants car ils avaient les cheveux longs; on les appelait des ijoukak d'ou le nom du village berbère Ijoukak! Ce matin, j'ai du mal à me tirer du lit car il fait glacial dans la chambre; je vais déjeuner avant de commencer le treck en montagne avec Housseine. Départ à 10H. Nous faisons une boucle en passant par des endroits merveilleux. A deux reprises, on a pu voir le panorama à 360°. Il y a certains sommets enneigés. Je découvre un arbre que je n'avais jamais vu auparavant: le caroubier; il porte des fruits en forme d'haricots que les habitants consommaient jadis. Je hume les différentes plantes, thym sauvage, lavande...et cerise sur le gâteau: les amandiers sont en fleurs! Nous passons dans deux petits villages perchés dans la montagne. Je me mets à chanter "Pourtant que la montagne est belle" de J. Ferrat en pensant à un de mes petit fils qui chante si bien cette chanson! Je me sens étrangement très bien. Beaucoup de pauses photos. Midi, pic nique (pomme, bananes). Le périple dure 5 H. Qui a dit que le paradis n'existait pas. Il est dans tous ces endroits que je visite à travers le monde. En rentrant, je bois un thé à la menthe sur la terrasse et m'endors sur la banquette jusqu'au coucher du soleil. Maintenant, je vais souper (tagine kaftan) puis regarder peut être un film avant de m'endormir en songeant aux vertus de la montagne. Après la douche, j'ai fait sécher mon slip sur le catalyseur a gaz ; il a cramé, je l'ai vu a temps mais il est à la poubelle♣ Dimanche 8 février: après le petit déjeuner, je lis mes mails et bouquine un peu le guide du routard étant toujours émerveillée de ces envoutantes montagnes. A midi, nous partons quelques kilomètres plus loin visiter la kasbah N'Gouge en passant par un petit village berbère; j'y achète des clous de girofle. Cette kasbah a été construite en 1920 par le caïd du village pour aller s'y mettre au frais en été. Il avait 50 femmes. Dans ce village, il régnait une ambiance moyenâgeuse malgré l'époque (1920). Ce Caïd décèdera avant la fin de la construction de sa kasbah. Ses héritiers ont commencé la rénovation pour en faire une auberge mais les travaux sont arrêtés. Elle n'aura finalement jamais été habitée. il n'y a que le gardien et ses 2 chiens... Pour l’anecdote, la grand’mère d’Housseine a été une des femmes du Caïd. Plus bas dans le village, le long de la rivière, on découvre la kasbah Taft N'Jacob. C'est là que le Caïd résidait avec son harem. Elle ne peut être visitée entièrement, il y a des oubliettes. Une partie a été rénovée dans les années 40 et est habitée par une de ses filles. Quelques kilomètres plus loin, on voit des morceaux de remparts de Tinmel, une ville oubliée par le temps datant du 12ème siècle, fondée par Mohamed Ben Tomer. Elle était occupée par les Almohades mais vers 1260, elle fut détruite par les Mérinides. On y voit de loin le cimetière (20000) tombes. Les habitants de cette ville ne pratique pas l'Islam des Musulmans, ce sont des Chiites. Ils vénèrent le cousin du prophète Mahomet: Ali. Ils ont modifiés plusieurs règles du coran, bien que le coran qu'ils lisent n'est en rien changé. ils seraient plus guerriers! (d'après les dires d'un musulman). Un peu plus loin, on aperçoit la mosquée de Tinmel, datant du 12ème également. On peut la visiter. Elle n'a plus de toiture. On y trouve toujours des poutres originales par endroit ainsi que quelques motifs religieux. Sa particularité relevant du Chiisme est que sur certains piliers, toujours visibles, on y trouve la croix de David (juive) et le coquillage de St. Jacques de Compostelle!!! Housseine me prête un livre que je vais commander car il explique très bien ce que je tente de décrire: Bibliothèque du voyageur, Maroc, GUIDES GALLIMARD (bien décrit et illustré). En rentrant, je demande à Housseine de me laisser à l’entrée du village et je regagne l'auberge a pied (1,5 km) à mon aise. Je mange une excellente tagine de chevreau aux pruneaux et carottes. Un délice! En sortant de table, les franches de mon écharpe crament sur le petit gaz... décidemment.... je vais dormir♣! Lundi 9 février: ce matin, je vais visiter une usine abandonnée où l'on extrayait des pierres contenant, entre autre du cuivre, pour envoyer en France. L'usine datant de 1910 employait 1200 ouvriers; elle a cessé ses activités en 1957. Le gardien me montre deux minéraux sortant de cette montagne, une pierre verte et une autre bleue. Hasseine me dit qu’il devait y avoir autre chose que du cuivre dans ces pierres. Ensuite, visite d'une petite distillerie d'huiles essentielles (mon dada). J'achète des flacons d'huile de thym, de lavande et de sauge ainsi que de l'hydrolat de lavande. Après-midi, je fais le meilleur gommage de toute ma vie dans le petit hammam privé du gite, chauffé au feu de bois depuis le matin. C'est Rachida, la cousine, qui viendra me frotter avec énergie (un peu trop d’ailleurs). Fin d'après-midi, Housseine m'emmène dans le petit bled en face, dans sa famille, pour me faire voir comment ils font leur pain de façon traditionnelle. Apres la séance photo, on le dégustera bien croustillant avec de l'huile d'olive et un thé. Le soir ce sera le couscous à l'honneur avant de passer ma dernière nuit dans ce gite ou il n'y a rien à redire et pourtant je suis difficile! ♣ Mardi 10 février: départ pour Agadir en passant par le tizi'n'Test. Cette route que je voulais faire depuis longtemps. J’ai préféré faire le trajet avec Housseine pour apprécier le paysage et s'arrêter à ma guise pour contempler la vue tout a fait exceptionnelle. Et aussi pour ma sécurité! Nous arrivons au sommet du Tizi‘n’Test à 2100 m d'altitude passant par une rue bordée de chêne du Haut-Atlas qui sont différents des nôtres; ils sont plus petits, ont de toutes petites feuilles non dentelées. Petite pause thé à l'auberge belle vue qui porte bien son nom. Nous entamons ensuite la descente et commençons à voir tout doucement les arganiers qui se font de plus en plus nombreux. Les chèvres sont, bien entendu, au rendez-vous ; certaines sont perchées dans ceux-ci. Housseine me dépose, comme prévu, a Oulad Berhil, première ville après la descente. Il me trouve un taxi collectif qui déchargera les passagers à Inezgane. Je paye 2 places pour être seule à l'avant, non coincée. Housseine s'est arrangé avec lui pour qu'il me conduise après jusqu’à mon hôtel à Agadir. Mon trajet d'Ijoukak à Agadir me coute 80€. Je suis ravie de ce séjour a Ijoukak. Je dors à l'hôtel Tulip Inn oasis à 200 mètres de la mer; le luxe à petit prix (27€ la single avec pet dej, balcon, vue mer, vue piscine, vue montagne. Agadir rime avec sortie donc soirée ambiance. ♣ Mercredi 11 février: matinée relax à l'hôtel puis rien que du bonheur à la plage ensoleillée; je suis d'un zen inhabituel... je suis bien. Je terminerai la journée par deux heures de massage!♣ Jeudi 12 février: je vais diner avec un copain français, Daniel, que je vois de temps en temps a Agadir quand nos dates concordent. Nous allons vers Tamghoute à 19 km. Après-midi, je fais une bonne balade les pieds dans l'eau. Le soir, tentant l'aventure gastronomique, je me lance dans un resto libanais... pas bon... cher... malade au retour!!! Je fais ma valise durant trois heures car je n'ai droit qu'a dix kilos et je sens bien que ça ne va pas le faire; je fais et redéfait, rempli au maximum les "heureusement" grandes poches de mon anorak.♣ Mercredi 13 février: départ a 7 heures. Ryanair enregistre mon bagage à main gratuitement (exceptionnel)!!! Je suis toujours contente de rentrer pour voir ma famille mais cette fois, j'ai un goût de trop peu!!!
C’est ma première rentrée de voyage sans aller voir directement ma maman pour lui raconter mes aventures et lui faire lire mon récit. Je lui dédie tout spécialement et c'est en sa mémoire que je continuerai a écrire mon ressenti du voyage.♣♣♣♣. Marie.
Mardi 3 février: je démarre ce voyage sans entrain; je suis très fatiguée moralement. Je m'endors et suis réveillée par les hôtesses qui vendent les boissons. A cet instant , je me demande ce que je mangerai ce soir sans qu'aucune idée ne surgisse. Je ne peux m’empêcher de penser à ma maman; c'est mon premier voyage depuis son décès. Elle me manque; j'ai les yeux qui commencent à perler. J'entame la lecture du guide du routard sur Marrakech, comme si je découvrais cette ville alors que j'y viens régulièrement. j'épluche le mini plan de la ville rouge. A la sortie de l'aéroport, j’ai failli me faire avoir par un taxi qui voulait 70 dhrs pour me conduire a l'hôtel. Le bus arrive et je ne paye que 30 dhrs. Par contre, je dois reprendre un autre bus pour l'hôtel et là, manque de bol, c’est la foule! vacances scolaires marocaines. Je finis par prendre un petit taxi pour 20 dhrs. Bref, beaucoup d'ennuis pour gagner 20 dhrs (2€). J’arrive a l’hôtel Amine; comme de coutume, la chambre ne me convient pas... pas de balcon comme prévu. On me change sans problème. Je dépose mes trucs et vais de ce pas boire 2 petites bières au bar voisin avant de me restaurer au Diamant vert à côté de l’hôtel (côtes d'agneau, 5€ le plat...miam)! Je rentre ranger ma valise. Il est minuit. Je ne sais ce que je vais faire demain si ce n'est que j'ai organise une rencontre OVS et VF à la brasserie "la Flamme" à Guéliz, il y a 7 inscrits. ♣ Mercredi: 4 février. je fais la grasse matinée et je suis bien reposée. J'ai évidemment loupés le pt.dej! je vais donc boire 2 cafés au diamant vert en surfant....ensuite, balade dans le quartier de Guéliz à la recherche d'un bon plan pour la suite... achat d'une carte GSM, vais voir plusieurs SPA dans le but d’avoir le meilleur massage de Marrakech. Un marchand d’huile d'argan me donne une bonne adresse; il me prend RV pour demain dans un Riad de la kasbah avec hammam et diner compris pour 400 dhrs (40€). A 16h, je vais à ma rencontre OVS mais sur 7, il n'y a qu'un jeune participant marocain...¢a sent le coup fourré. Je ne tarde pas! Je prends le bus pour la place Jemaa el Fna. Je fais quand même faire un petit massage chez Didi comme d'habitude. Le massage est bon mais l'huile de très mauvaise qualité .... je n'irai plus ou alors avec ma propre huile! Je recharge ma clé 3G pour ma tablette mais elle ne fonctionne pas. Je reprends le bus n°1 pour rentrer prés de l'hôtel boire mes bières dans le même bar que hier soir avec la musique live en plus. Je n'ai pas mangé aujourd'hui; je commence à le regretter a cette heure avancée de la nuit. tant pis, me rattraperai demain au Riad!!!!!♣ Jeudi 5 février: je me lève tard et encore fatiguée. Je file boire un café au diamant vert en inspectant mes mails en vitesse. A 11H30, le taxi vient me chercher pour m'emmener au Riad faire le fameux massage du siècle! Je n'ai pas trouvé extraordinaire le hammam mais le massage bien, à la vraie huile d'argan. Au final, un repas m'attendait, super bon et copieux: salade d'aubergines cuites comme j’aime, salade de carottes cuites au citron, salade de chou blanc et de concombre. Un délice! Le plat consistant: tagine de kaftan (petites boulettes à la tomate et aux œufs, je n'arrive pas à finir mon assiette. Pour terminer: orange, bonbons et thé! le tout pour 400 dhrs (40€). Je préfère ne pas prendre de taxi pour rentrer et flâner ainsi des heures dans Marrakech; je passe voir la station des taxis collectifs pour Ijoukak où je me rends dès demain; je vais faire coudre l'ourlet de mon jeans; j’attends en allant boire un jus de pamplemousse sur la place. Je recherche une herboristerie que je connais pour y acheter de l'huile de figue de barbarie pour mes rides! je ne me rappelle plus exactement dans quelle petite rue elle se trouve donc je tourne et je tourne mais je la trouve. Je vais dans un cybercafé pour sortir mon billet de retour sans y arriver car trop tôt. Je fais un tour dans le souk et mon cœur se pince car je vois un objet ovale a trou pour mettre les bougies et j’ai pensé le prendre pour maman mais elle m’a quitté; même chose quand je vois les aimants que je lui ramenais toujours pour mettre sur son frigo. Aussi, un instant j’ai pensé, tiens ça je le raconterai à maman (je ne sais plus pour quoi). C’est encore trop proche et j’ai encore difficile à vivre sans elle. Elle serait contente de lire ces lignes mais qui les lira maintenant! je les écris quand même pour moi et en sa mémoire. Enfin, je fais le tour de la Koutoubia (grande mosquée) avant de reprendre le bus n°1 pour aller prendre un verre a Guéliz mais voyant le monde dans les bus , je reste dedans jusqu'à l'hôtel. J’irai prendre l’apéro dans mon café habituel à coté. Je ne pensais pas souper mais je me laisse tenter par un poulet moutarde au diamant vert. Finalement, je décide de ne pas partir en taxi collectif demain car ce sont des camionnettes vétustes et la route est dangereuse. L'hôtelier du gite d'Ijoukak viendra donc me chercher comme il me l'avait proposé pour 400 dhrs(40€); il y a 100 km.♣ Vendredi 6 février: enfin, je suis levée pour le petit déj. mais pas terrible, je mange une crêpe au miel puis vais prendre un bon café au diamant vert en lisant mes mails. Je suis prête devant l'hôtel à 11H mais Housseine n'arrive qu'à midi...rendez-vous marocain! Nous sortons de la cohue de Marrakech pour prendre la route d'Ijoukak en faisant un petit détour pour admirer la vue à Moulay Brahim, petit village bien actif sortant de nulle part, assez étonnant! Nous rebroussons chemin pour reprendre notre itinéraire passant par ASNI renommé pour son souk. Maintenant, ca devient vraiment très beau, nous sommes sur le plateau du Kik, passons par Ouirgane. Le nouveau lac date de 2007, recouvrant ainsi un village entier. Housseine propose de m'offrir un café et profiter de la terrasse pour faire quelques photos, ceci pour se faire pardonner de son retard! La route reprend, c'est maintenant la vallée d'Agoundis puis Ijoukak. C'est très calme, de ma chambre, j'entends l'oued ruisseler! L'accueil et le service sont irréprochables; la chambre est sommaire mais confortable, le repas du soir compris dans le prix (200 dhrs - 20€) est copieux et délicieux. Je ne regrette pas d'avoir fait appel au proprio du gite pour mon trajet. Voyant l'endroit plaisant, je décide d'y rester 4 nuits et j'établi un programme avec Housseine dont je parlerai au fur et a mesure. Samedi 7 février: dans ce village montagnard, jadis, il y avait des jongleurs et autres artistes qu'on différentiait des autres habitants car ils avaient les cheveux longs; on les appelait des ijoukak d'ou le nom du village berbère Ijoukak! Ce matin, j'ai du mal à me tirer du lit car il fait glacial dans la chambre; je vais déjeuner avant de commencer le treck en montagne avec Housseine. Départ à 10H. Nous faisons une boucle en passant par des endroits merveilleux. A deux reprises, on a pu voir le panorama à 360°. Il y a certains sommets enneigés. Je découvre un arbre que je n'avais jamais vu auparavant: le caroubier; il porte des fruits en forme d'haricots que les habitants consommaient jadis. Je hume les différentes plantes, thym sauvage, lavande...et cerise sur le gâteau: les amandiers sont en fleurs! Nous passons dans deux petits villages perchés dans la montagne. Je me mets à chanter "Pourtant que la montagne est belle" de J. Ferrat en pensant à un de mes petit fils qui chante si bien cette chanson! Je me sens étrangement très bien. Beaucoup de pauses photos. Midi, pic nique (pomme, bananes). Le périple dure 5 H. Qui a dit que le paradis n'existait pas. Il est dans tous ces endroits que je visite à travers le monde. En rentrant, je bois un thé à la menthe sur la terrasse et m'endors sur la banquette jusqu'au coucher du soleil. Maintenant, je vais souper (tagine kaftan) puis regarder peut être un film avant de m'endormir en songeant aux vertus de la montagne. Après la douche, j'ai fait sécher mon slip sur le catalyseur a gaz ; il a cramé, je l'ai vu a temps mais il est à la poubelle♣ Dimanche 8 février: après le petit déjeuner, je lis mes mails et bouquine un peu le guide du routard étant toujours émerveillée de ces envoutantes montagnes. A midi, nous partons quelques kilomètres plus loin visiter la kasbah N'Gouge en passant par un petit village berbère; j'y achète des clous de girofle. Cette kasbah a été construite en 1920 par le caïd du village pour aller s'y mettre au frais en été. Il avait 50 femmes. Dans ce village, il régnait une ambiance moyenâgeuse malgré l'époque (1920). Ce Caïd décèdera avant la fin de la construction de sa kasbah. Ses héritiers ont commencé la rénovation pour en faire une auberge mais les travaux sont arrêtés. Elle n'aura finalement jamais été habitée. il n'y a que le gardien et ses 2 chiens... Pour l’anecdote, la grand’mère d’Housseine a été une des femmes du Caïd. Plus bas dans le village, le long de la rivière, on découvre la kasbah Taft N'Jacob. C'est là que le Caïd résidait avec son harem. Elle ne peut être visitée entièrement, il y a des oubliettes. Une partie a été rénovée dans les années 40 et est habitée par une de ses filles. Quelques kilomètres plus loin, on voit des morceaux de remparts de Tinmel, une ville oubliée par le temps datant du 12ème siècle, fondée par Mohamed Ben Tomer. Elle était occupée par les Almohades mais vers 1260, elle fut détruite par les Mérinides. On y voit de loin le cimetière (20000) tombes. Les habitants de cette ville ne pratique pas l'Islam des Musulmans, ce sont des Chiites. Ils vénèrent le cousin du prophète Mahomet: Ali. Ils ont modifiés plusieurs règles du coran, bien que le coran qu'ils lisent n'est en rien changé. ils seraient plus guerriers! (d'après les dires d'un musulman). Un peu plus loin, on aperçoit la mosquée de Tinmel, datant du 12ème également. On peut la visiter. Elle n'a plus de toiture. On y trouve toujours des poutres originales par endroit ainsi que quelques motifs religieux. Sa particularité relevant du Chiisme est que sur certains piliers, toujours visibles, on y trouve la croix de David (juive) et le coquillage de St. Jacques de Compostelle!!! Housseine me prête un livre que je vais commander car il explique très bien ce que je tente de décrire: Bibliothèque du voyageur, Maroc, GUIDES GALLIMARD (bien décrit et illustré). En rentrant, je demande à Housseine de me laisser à l’entrée du village et je regagne l'auberge a pied (1,5 km) à mon aise. Je mange une excellente tagine de chevreau aux pruneaux et carottes. Un délice! En sortant de table, les franches de mon écharpe crament sur le petit gaz... décidemment.... je vais dormir♣! Lundi 9 février: ce matin, je vais visiter une usine abandonnée où l'on extrayait des pierres contenant, entre autre du cuivre, pour envoyer en France. L'usine datant de 1910 employait 1200 ouvriers; elle a cessé ses activités en 1957. Le gardien me montre deux minéraux sortant de cette montagne, une pierre verte et une autre bleue. Hasseine me dit qu’il devait y avoir autre chose que du cuivre dans ces pierres. Ensuite, visite d'une petite distillerie d'huiles essentielles (mon dada). J'achète des flacons d'huile de thym, de lavande et de sauge ainsi que de l'hydrolat de lavande. Après-midi, je fais le meilleur gommage de toute ma vie dans le petit hammam privé du gite, chauffé au feu de bois depuis le matin. C'est Rachida, la cousine, qui viendra me frotter avec énergie (un peu trop d’ailleurs). Fin d'après-midi, Housseine m'emmène dans le petit bled en face, dans sa famille, pour me faire voir comment ils font leur pain de façon traditionnelle. Apres la séance photo, on le dégustera bien croustillant avec de l'huile d'olive et un thé. Le soir ce sera le couscous à l'honneur avant de passer ma dernière nuit dans ce gite ou il n'y a rien à redire et pourtant je suis difficile! ♣ Mardi 10 février: départ pour Agadir en passant par le tizi'n'Test. Cette route que je voulais faire depuis longtemps. J’ai préféré faire le trajet avec Housseine pour apprécier le paysage et s'arrêter à ma guise pour contempler la vue tout a fait exceptionnelle. Et aussi pour ma sécurité! Nous arrivons au sommet du Tizi‘n’Test à 2100 m d'altitude passant par une rue bordée de chêne du Haut-Atlas qui sont différents des nôtres; ils sont plus petits, ont de toutes petites feuilles non dentelées. Petite pause thé à l'auberge belle vue qui porte bien son nom. Nous entamons ensuite la descente et commençons à voir tout doucement les arganiers qui se font de plus en plus nombreux. Les chèvres sont, bien entendu, au rendez-vous ; certaines sont perchées dans ceux-ci. Housseine me dépose, comme prévu, a Oulad Berhil, première ville après la descente. Il me trouve un taxi collectif qui déchargera les passagers à Inezgane. Je paye 2 places pour être seule à l'avant, non coincée. Housseine s'est arrangé avec lui pour qu'il me conduise après jusqu’à mon hôtel à Agadir. Mon trajet d'Ijoukak à Agadir me coute 80€. Je suis ravie de ce séjour a Ijoukak. Je dors à l'hôtel Tulip Inn oasis à 200 mètres de la mer; le luxe à petit prix (27€ la single avec pet dej, balcon, vue mer, vue piscine, vue montagne. Agadir rime avec sortie donc soirée ambiance. ♣ Mercredi 11 février: matinée relax à l'hôtel puis rien que du bonheur à la plage ensoleillée; je suis d'un zen inhabituel... je suis bien. Je terminerai la journée par deux heures de massage!♣ Jeudi 12 février: je vais diner avec un copain français, Daniel, que je vois de temps en temps a Agadir quand nos dates concordent. Nous allons vers Tamghoute à 19 km. Après-midi, je fais une bonne balade les pieds dans l'eau. Le soir, tentant l'aventure gastronomique, je me lance dans un resto libanais... pas bon... cher... malade au retour!!! Je fais ma valise durant trois heures car je n'ai droit qu'a dix kilos et je sens bien que ça ne va pas le faire; je fais et redéfait, rempli au maximum les "heureusement" grandes poches de mon anorak.♣ Mercredi 13 février: départ a 7 heures. Ryanair enregistre mon bagage à main gratuitement (exceptionnel)!!! Je suis toujours contente de rentrer pour voir ma famille mais cette fois, j'ai un goût de trop peu!!!
C’est ma première rentrée de voyage sans aller voir directement ma maman pour lui raconter mes aventures et lui faire lire mon récit. Je lui dédie tout spécialement et c'est en sa mémoire que je continuerai a écrire mon ressenti du voyage.♣♣♣♣. Marie.
Bali 15 jours en couple en juin English translation pending
Bonjour,
Etant tombé sur des offres plus intéressantes que les années précédentes pour un vol Bruxelles-Denpasar (650€), je songe donc à partir du 15 juin au 1er juillet à Bali avec ma femme. Je dois me décider assez rapidement, mais je ne connais pas du tout la destination. Est-ce possible d'y passer des vacances reposantes, visiter, plages, découvertes, nature, .... sans devoir changer d'emplacement avec les bagages plusieurs fois durant le séjour car 15 jours c'est peu pour cela Lorsque je vais en Thaïlande, nous évitons de changer d'endroits plus de 3x car le repos fait aussi partie de nos désidérata , donc pas en mode routard. Concernant les repas, j'ai vu qu'on peut s'en servir à budget équivalent à celui de la Thaïlande, mais concernant le logement, Est-ce du même ordre de prix? Càd max 25-30 euros la chambre, confortable, verdoyante, calme et accessible. J'ai lu aussi qu'à partir de juin la saison touristique augmente, tout comme la fluctuation des prix. Bien entendu, je ne demande pas du pré-mâché, je vais commencer pas mal de recherches concernant la destination, mais vu que la décision doit être assez rapide, je me permet de venir déjà demander conseils et infos sur ce forum qui est une mine de bons conseils expérimentés, et si je réserve, je me mettrai à la tâche, en profondeur, concernant l'itinéraire et logements.
Merci d'avance.
Etant tombé sur des offres plus intéressantes que les années précédentes pour un vol Bruxelles-Denpasar (650€), je songe donc à partir du 15 juin au 1er juillet à Bali avec ma femme. Je dois me décider assez rapidement, mais je ne connais pas du tout la destination. Est-ce possible d'y passer des vacances reposantes, visiter, plages, découvertes, nature, .... sans devoir changer d'emplacement avec les bagages plusieurs fois durant le séjour car 15 jours c'est peu pour cela Lorsque je vais en Thaïlande, nous évitons de changer d'endroits plus de 3x car le repos fait aussi partie de nos désidérata , donc pas en mode routard. Concernant les repas, j'ai vu qu'on peut s'en servir à budget équivalent à celui de la Thaïlande, mais concernant le logement, Est-ce du même ordre de prix? Càd max 25-30 euros la chambre, confortable, verdoyante, calme et accessible. J'ai lu aussi qu'à partir de juin la saison touristique augmente, tout comme la fluctuation des prix. Bien entendu, je ne demande pas du pré-mâché, je vais commencer pas mal de recherches concernant la destination, mais vu que la décision doit être assez rapide, je me permet de venir déjà demander conseils et infos sur ce forum qui est une mine de bons conseils expérimentés, et si je réserve, je me mettrai à la tâche, en profondeur, concernant l'itinéraire et logements.
Merci d'avance.
Que faire pour une troisième fois dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour,
Après avoir bien suivi vos conseils il y a deux ans pour préparer mon premier road trip dans l'Ouest américain (merci encore, d'ailleurs), je reviens vers vous pour trouver d'autres sites à découvrir.
En 2013, j'étais partie avec ma famille pendant 21 jours et nous avions visité les grands classiques : LA, Grand Canyon, Lake Powell (mon coup de cœur), Monument Valley, Moab (Arches, Canyonlands, Dead Horse Point), Capitol Reef, Bryce Canyon, Zion, LV, Death Valley, Yosemite et SF. A cause de gros gros problèmes de cohabitation, nous n'avons pas vraiment profité de CR, BC et Zion et le groupe s'est séparé à Las Vegas...
En 2014, ma mère m'a convaincue de retourner aux Etats-Unis pour "surmonter" ce qu'il s'était passé l'année précédente et me "rabibocher" avec les EU. Je suis donc repartie avec elle pour 19 jours. Nous avons décidé de faire un peu la côte et de retourner aux parcs gâchés en 2013 : SF, Santa Cruz, Point Lobos (Monterey), Sequoia, King's Canyon, Mojave, LV, Page (Lake Powell), Bryce Canyon (ah les belles randos), Zion, LV, Death Valley, Yosemite et SF.
Il faut croire que quelque soit son âge, il faut écouter ses parents 😉 car, effectivement, le road trip de cet été m'a fait vraiment apprécier les Etats-Unis. Et donc, j'envisage d'y retourner pour la troisième année consécutive. Ma mère, fan de Las Vegas, m'accompagnerait également. Elle aimerait aussi profiter de la côte pour se baigner un peu. Pour ma part, j'aimerais visiter Yellowstone, Grand Teton et j'ai repéré sur la carte un parc national peut-être bien (?) : Craters of the Moon.
J'ai farfouillé un peu partout pour trouver des billets d'avions pas trop chers et avec au maximum une seule escale et j'ai trouvé que le plus rentable est de prendre un AR Paris - LA avec escale à Londres pour 720 € avec AA (13/07-03/08). Le seul hic est que la côte Ouest et Yellowstone ne sont pas à côté. En plus je suis la seule conductrice.
J'avais regardé rapidement sur Google Maps pour trouver un itinéraire : LA, SF, South Lake Tahoe, Pyramid Lake, Craters of the Moon, Grand Teton, Yellowstone, Salt Lake City, LV et LA. Bien sûr, il y aurait des villes étapes pour éviter de conduire pendant 5h tous les jours. Mais cet itinéraire ne me paraît pas réaliste car trop de route.
S'il y a des choses intéressantes à voir en faisant une boucle au départ de LA, je peux abandonner Yellowstone. Mais je n'ai pas trouvé grand chose. C'est pour cela que je me tourne vers vous. La durée de notre séjour peut être supérieure à 21 j et nous aimons bien les parcs à parcourir tranquillement. Les grosses randos sont exclues car j'ai des problèmes de genoux.
Je compte sur votre aide. Merci d'avance.
Après avoir bien suivi vos conseils il y a deux ans pour préparer mon premier road trip dans l'Ouest américain (merci encore, d'ailleurs), je reviens vers vous pour trouver d'autres sites à découvrir.
En 2013, j'étais partie avec ma famille pendant 21 jours et nous avions visité les grands classiques : LA, Grand Canyon, Lake Powell (mon coup de cœur), Monument Valley, Moab (Arches, Canyonlands, Dead Horse Point), Capitol Reef, Bryce Canyon, Zion, LV, Death Valley, Yosemite et SF. A cause de gros gros problèmes de cohabitation, nous n'avons pas vraiment profité de CR, BC et Zion et le groupe s'est séparé à Las Vegas...
En 2014, ma mère m'a convaincue de retourner aux Etats-Unis pour "surmonter" ce qu'il s'était passé l'année précédente et me "rabibocher" avec les EU. Je suis donc repartie avec elle pour 19 jours. Nous avons décidé de faire un peu la côte et de retourner aux parcs gâchés en 2013 : SF, Santa Cruz, Point Lobos (Monterey), Sequoia, King's Canyon, Mojave, LV, Page (Lake Powell), Bryce Canyon (ah les belles randos), Zion, LV, Death Valley, Yosemite et SF.
Il faut croire que quelque soit son âge, il faut écouter ses parents 😉 car, effectivement, le road trip de cet été m'a fait vraiment apprécier les Etats-Unis. Et donc, j'envisage d'y retourner pour la troisième année consécutive. Ma mère, fan de Las Vegas, m'accompagnerait également. Elle aimerait aussi profiter de la côte pour se baigner un peu. Pour ma part, j'aimerais visiter Yellowstone, Grand Teton et j'ai repéré sur la carte un parc national peut-être bien (?) : Craters of the Moon.
J'ai farfouillé un peu partout pour trouver des billets d'avions pas trop chers et avec au maximum une seule escale et j'ai trouvé que le plus rentable est de prendre un AR Paris - LA avec escale à Londres pour 720 € avec AA (13/07-03/08). Le seul hic est que la côte Ouest et Yellowstone ne sont pas à côté. En plus je suis la seule conductrice.
J'avais regardé rapidement sur Google Maps pour trouver un itinéraire : LA, SF, South Lake Tahoe, Pyramid Lake, Craters of the Moon, Grand Teton, Yellowstone, Salt Lake City, LV et LA. Bien sûr, il y aurait des villes étapes pour éviter de conduire pendant 5h tous les jours. Mais cet itinéraire ne me paraît pas réaliste car trop de route.
S'il y a des choses intéressantes à voir en faisant une boucle au départ de LA, je peux abandonner Yellowstone. Mais je n'ai pas trouvé grand chose. C'est pour cela que je me tourne vers vous. La durée de notre séjour peut être supérieure à 21 j et nous aimons bien les parcs à parcourir tranquillement. Les grosses randos sont exclues car j'ai des problèmes de genoux.
Je compte sur votre aide. Merci d'avance.
Itinéraire Ouest américain août 2015 English translation pending
Bonsoir
Depuis quelques temps je lis, relis prend des notes sur les forums des EU, surtout l'ouest Américain , avec le projet de partir l'été prochain, au mois d'août. Donc je me suis inspirée de tous les posts et surtout celui de Laure (Calisson) que j'ai bcp copié pour boucler mon itinéraire. D'ailleurs un grand bravo pour tout les "forumeurs" qui postent ou répondent au message. Je suis tjs à la recherche du billet d'avion actuellement le prix est de 1200 € au départ de Marseille via Londres, j'attend encore de voir si les prix baissent. Nous sommes 3, mon conjoint et notre fille de 15 ans. C'est la première fois que nous allons aux états Unis. J'ai privilégié plus les parcs , car on est plus nature quoique ma fille ça l'emballe + ou -, elle son truc c'est les villes et le shopping. Alors j'ai fait un compromis des 2. J'envisage de petite rando, car mon conjoint à le genou qui lâche et ma fille est allergique à la marche !!! Donc compromis aussi ! A savoir que c'est la 1 ère fois que je planifie un tel voyage, d'habitude je fais appel à une agence.
Allez je me lance, mes questions sont simples, mon itinéraire est il réalisable ? que manque t il ? toutes vos suggestions sont les bonnes.
J1 Marseille - San Francisco J2 San Francisco J3 San Francisco - El Portal J4 El Portal J5 El Portal - Mammoth Lakes J6 Mammoth lakes - Death Valley J7 Death Valley - Las Végas J8 Las Végas J9 Las Végas -Bryce Canyon J10 Bryce Canyon J11Bryce Canyon - Moab J12 Moab J13 Moab -Mesa Verde J14 Mesa Verde J15 Mesa Verde -Page J16 Page - Grand Canyon J17 Grand Canyon - Barstow J18 Barstow - Los Angeles J19 Los Angeles J20 Los Angeles - Marseille
total km : de trajet seul (point par point ) : 2349 miles soit 3780 km , pas mal !
J'ai quelques doutes pour certains lieux , Las Végas 1 ou 2 nuit. Et j'hésite de partir directement de Grand Canyon à Los Angeles, j'ai calculé par google map : 486 miles ou 782 km soit 7 h 10.
Edith
Depuis quelques temps je lis, relis prend des notes sur les forums des EU, surtout l'ouest Américain , avec le projet de partir l'été prochain, au mois d'août. Donc je me suis inspirée de tous les posts et surtout celui de Laure (Calisson) que j'ai bcp copié pour boucler mon itinéraire. D'ailleurs un grand bravo pour tout les "forumeurs" qui postent ou répondent au message. Je suis tjs à la recherche du billet d'avion actuellement le prix est de 1200 € au départ de Marseille via Londres, j'attend encore de voir si les prix baissent. Nous sommes 3, mon conjoint et notre fille de 15 ans. C'est la première fois que nous allons aux états Unis. J'ai privilégié plus les parcs , car on est plus nature quoique ma fille ça l'emballe + ou -, elle son truc c'est les villes et le shopping. Alors j'ai fait un compromis des 2. J'envisage de petite rando, car mon conjoint à le genou qui lâche et ma fille est allergique à la marche !!! Donc compromis aussi ! A savoir que c'est la 1 ère fois que je planifie un tel voyage, d'habitude je fais appel à une agence.
Allez je me lance, mes questions sont simples, mon itinéraire est il réalisable ? que manque t il ? toutes vos suggestions sont les bonnes.
J1 Marseille - San Francisco J2 San Francisco J3 San Francisco - El Portal J4 El Portal J5 El Portal - Mammoth Lakes J6 Mammoth lakes - Death Valley J7 Death Valley - Las Végas J8 Las Végas J9 Las Végas -Bryce Canyon J10 Bryce Canyon J11Bryce Canyon - Moab J12 Moab J13 Moab -Mesa Verde J14 Mesa Verde J15 Mesa Verde -Page J16 Page - Grand Canyon J17 Grand Canyon - Barstow J18 Barstow - Los Angeles J19 Los Angeles J20 Los Angeles - Marseille
total km : de trajet seul (point par point ) : 2349 miles soit 3780 km , pas mal !
J'ai quelques doutes pour certains lieux , Las Végas 1 ou 2 nuit. Et j'hésite de partir directement de Grand Canyon à Los Angeles, j'ai calculé par google map : 486 miles ou 782 km soit 7 h 10.
Edith
Itinéraire de 21 jours dans le Nord-Ouest américain (Washington + Oregon) English translation pending
Bonjour à tous 🙂,
J’ai en tête 2 itinéraires pour l’été 2015 (3 semaines à partir de mi juillet), un dans les roches rouges de l’Utah (Denver – Vegas) et un autre, plus à l’écart des circuits classiques : une boucle au départ de Seatlle. C’est ce dernier que je suis en train d’explorer … Et sur lequel j’ai besoin de vos lumières ..
Un itinéraire avec des flèches un peu partout sur une feuille (en train de devenir illisible d’ailleurs) est en cours, mais j’attends de l’avoir un peu plus construit pour vous le soumettre (et j’attends aussi de recevoir le Lonely Planet + photographing Oregon)
Donc pour l’instant je n’ai qu’une question : y a-t-il un sens préférable pour faire le circuit ci-dessous, commencer par la côte ou finir par la côte ?
Seattle – Olympic NP – descente vers le sud en longeant la côte jusqu’à Brookings – Crater Lake – bend et sa région (smith rock – John day) – Portland – Columbia river – Mont st helen – Mont rainier –Seattle
Voilà, c'est tout ! .... Pour l'instant 😉
Merci d'avance
Laure
J’ai en tête 2 itinéraires pour l’été 2015 (3 semaines à partir de mi juillet), un dans les roches rouges de l’Utah (Denver – Vegas) et un autre, plus à l’écart des circuits classiques : une boucle au départ de Seatlle. C’est ce dernier que je suis en train d’explorer … Et sur lequel j’ai besoin de vos lumières ..
Un itinéraire avec des flèches un peu partout sur une feuille (en train de devenir illisible d’ailleurs) est en cours, mais j’attends de l’avoir un peu plus construit pour vous le soumettre (et j’attends aussi de recevoir le Lonely Planet + photographing Oregon)
Donc pour l’instant je n’ai qu’une question : y a-t-il un sens préférable pour faire le circuit ci-dessous, commencer par la côte ou finir par la côte ?
Seattle – Olympic NP – descente vers le sud en longeant la côte jusqu’à Brookings – Crater Lake – bend et sa région (smith rock – John day) – Portland – Columbia river – Mont st helen – Mont rainier –Seattle
Voilà, c'est tout ! .... Pour l'instant 😉
Merci d'avance
Laure
Nouvelle donne à Madagascar English translation pending
Bonjour
Je viens de recevoir les informations suivantes me disant qu'il y a des impôt nouveaux qui viennent d'être édité par le pouvoir en place.
Il semble qu'il faille faire rentré de l'argent et le peuple devra bel et bien casquer cette fois ci. . .
A ce qu'il parait, tout le monde s'est plaint car il y en a déjà trop a payer, et les plus pauvres ne peuvent plus payer.
Désormais, pour chaque visiteur qui vient chez vous, il faudra payer : 200ar/semaine, ou 500ar/mois et l'inscrire aux registres des visiteurs.
-200ar d'impôt mensuel au quartier pour chaque foyer soit 2400Ar/Année
-100ar minimum a payer dans le cas du décès d'un habitant du quartier
-5.000ar de caution pour les gens qui se disputent en faisant du bruit
-10.000ar en cas d'une querelle découverte par un membre du comité du quartier
-2.000ar a payer si on déménage
-1.500ar pour l'inscription à l'arrivé au quartier
-2000ar pour la délivrance de papiers administratifs (certificats de résidence, célibat, +300ar pour des versions françaises)
-5.000ar si on veut dénoncer un vol ou une attaque a mains armé au chef quartier. (Payer car le voleur vous à tout prit)
Qui en a entendu parler?
Je viens de recevoir les informations suivantes me disant qu'il y a des impôt nouveaux qui viennent d'être édité par le pouvoir en place.
Il semble qu'il faille faire rentré de l'argent et le peuple devra bel et bien casquer cette fois ci. . .
A ce qu'il parait, tout le monde s'est plaint car il y en a déjà trop a payer, et les plus pauvres ne peuvent plus payer.
Désormais, pour chaque visiteur qui vient chez vous, il faudra payer : 200ar/semaine, ou 500ar/mois et l'inscrire aux registres des visiteurs.
-200ar d'impôt mensuel au quartier pour chaque foyer soit 2400Ar/Année
-100ar minimum a payer dans le cas du décès d'un habitant du quartier
-5.000ar de caution pour les gens qui se disputent en faisant du bruit
-10.000ar en cas d'une querelle découverte par un membre du comité du quartier
-2.000ar a payer si on déménage
-1.500ar pour l'inscription à l'arrivé au quartier
-2000ar pour la délivrance de papiers administratifs (certificats de résidence, célibat, +300ar pour des versions françaises)
-5.000ar si on veut dénoncer un vol ou une attaque a mains armé au chef quartier. (Payer car le voleur vous à tout prit)
Qui en a entendu parler?
Choix d'une île du Sud en Thaïlande (2 jours) English translation pending
Bonjour à tous!
Pour peaufiner mon itinéraire de voyage pour début mars 2014, j'aimerais choisir une île pour la fin du voyage.
J'ai fait des recherches, lu des posts, livres et quelques blogs sur internet mais plus je cherche et plus je suis perdue pour faire un choix car je découvre de nouvelles îles et certains avis sont divergents.
Concernant mes attentes, je ne cherche pas une île déserte, ni une île surpeuplée, un juste milieu me paraît bien pour les commodités tout en ayant la possibilité de se reposer et de visiter l'île. J'aimerais une île avec une superbe plage (je ne rentre pas dans les détails: eau transparente et vue de carte postale seraient le top). Bronzer et se reposer c'est bien mais j'aimerais aussi me baigner (donc eau pas trop froide) et faire du snorkelling (divers poissons et tortues en débutant)/voire de la plongée (mais je n'ai jamais pratiqué). Comme j'aime bien bouger et profiter des paysages, si l'île a des points de vue, des excursions possibles, des ballades et des activités ce serait encore mieux. J'ai envie de faire des excursions sans séjourner sur une île aussi (je compte 2 jours pour 2 endroits différents), de Phuket par exemple (baie de Phang Nga et baie d'Ao Phra Nang).
Je ne veux pas spécialement loger en hôtel, des guesthouses suffiront tout en ayant un aspect pratique, si c'est galère pour se déplacer et y accéder, je vais perdre du temps et de l'énergie. Etant donné le timing serré, je ne peux consacrer que 2 jours pleins (voire 3 suivant mes choix) sur une île. Le temps et l'accès sont donc à prendre en compte. Je passe à Bangkok, Chiang Mai et ensuite j'hésite pour Phuket (pourquoi pas plutôt Krabi ou autre selon l'avion et le choix de l'île). Mon vol retour sera probablement de Bangkok ou Phuket mais je n'ai pas réservé donc pour l'instant rien n'est fixe.
J'ai noté plusieurs îles et j'ai quelques préférences sans réussir à faire un choix qui enveloppe toutes mes envies + l'aspect pratique, si vous avez du temps à consacrer à mon post, je serais ravie d'avoir vos différents avis et expériences 😉
- Ko Samet (mais il y a eu une marée noire cette année il me semble) - Samui (mais me parait trop touristique) - Ko Pha Ngan me plait mais son accès est long s'il faut passer par Samui - Ko Tao pour la plongée - Ko Yao - Ko Muk - Ko Phi Phi me plaît mais est touristique - Ko Lanta pour le côté nature mais long d'accès j'ai l'impression - Kao Lak - îles Similan: ça a l'air joli en photos et très tourné plongée - îles Surin
Merci de m'avoir lue et pour votre participation 🙂
Pour peaufiner mon itinéraire de voyage pour début mars 2014, j'aimerais choisir une île pour la fin du voyage.
J'ai fait des recherches, lu des posts, livres et quelques blogs sur internet mais plus je cherche et plus je suis perdue pour faire un choix car je découvre de nouvelles îles et certains avis sont divergents.
Concernant mes attentes, je ne cherche pas une île déserte, ni une île surpeuplée, un juste milieu me paraît bien pour les commodités tout en ayant la possibilité de se reposer et de visiter l'île. J'aimerais une île avec une superbe plage (je ne rentre pas dans les détails: eau transparente et vue de carte postale seraient le top). Bronzer et se reposer c'est bien mais j'aimerais aussi me baigner (donc eau pas trop froide) et faire du snorkelling (divers poissons et tortues en débutant)/voire de la plongée (mais je n'ai jamais pratiqué). Comme j'aime bien bouger et profiter des paysages, si l'île a des points de vue, des excursions possibles, des ballades et des activités ce serait encore mieux. J'ai envie de faire des excursions sans séjourner sur une île aussi (je compte 2 jours pour 2 endroits différents), de Phuket par exemple (baie de Phang Nga et baie d'Ao Phra Nang).
Je ne veux pas spécialement loger en hôtel, des guesthouses suffiront tout en ayant un aspect pratique, si c'est galère pour se déplacer et y accéder, je vais perdre du temps et de l'énergie. Etant donné le timing serré, je ne peux consacrer que 2 jours pleins (voire 3 suivant mes choix) sur une île. Le temps et l'accès sont donc à prendre en compte. Je passe à Bangkok, Chiang Mai et ensuite j'hésite pour Phuket (pourquoi pas plutôt Krabi ou autre selon l'avion et le choix de l'île). Mon vol retour sera probablement de Bangkok ou Phuket mais je n'ai pas réservé donc pour l'instant rien n'est fixe.
J'ai noté plusieurs îles et j'ai quelques préférences sans réussir à faire un choix qui enveloppe toutes mes envies + l'aspect pratique, si vous avez du temps à consacrer à mon post, je serais ravie d'avoir vos différents avis et expériences 😉
- Ko Samet (mais il y a eu une marée noire cette année il me semble) - Samui (mais me parait trop touristique) - Ko Pha Ngan me plait mais son accès est long s'il faut passer par Samui - Ko Tao pour la plongée - Ko Yao - Ko Muk - Ko Phi Phi me plaît mais est touristique - Ko Lanta pour le côté nature mais long d'accès j'ai l'impression - Kao Lak - îles Similan: ça a l'air joli en photos et très tourné plongée - îles Surin
Merci de m'avoir lue et pour votre participation 🙂
C'est parti pour un deuxième voyage au Japon! English translation pending
Ohayo gozaimasu !!!!
Je ne pensais pas revenir si vite parmi vous pour la préparation d'un deuxième voyage au Japon ! Pour résumer rapidement j'y suis allée en mai 2011 avec mon copain. Ce fut un pur régal pour tous nos sens !!!! A cela s'est ajoutée une demande en mariage sur le lac Ashi 😏 Mariagé célébré en mai 2012 (avec une ouverture de bal sur une musique japonisante bien sûr ! 😏)
Depuis nous avons été visiter d'autres beaux pays entre autre : Espagne, République Dominicaine, République Tchèque, Vietnam (voyage de noces)... nous projetions un voyage aux USA puis voyant le coût... nous avons brutalement décidé de partir au Japon. C'était une évidence...
Etat d'excitation extrème, billets achetés hier !! YESSS 😄 Voyage du 23 octobre au 10 novembre (momijis !!) Nous sommes en pleine effervescence et nous cherchons déjà frénétiquement les endroits où nous voulons aller. Tokyo et Kyoto seront de nouveau de la partie, c'est tout ce que nous referons, pour le reste nous voulons innover. Nikko que nous n'avions pas fait ! puis Matsushima, le coin vers Kitakata, la plaine de Tono aussi, et plus au nord aussi mais nous n'avons pas encore tout lu. D'autres noms tournent dans notre tête comme Matsue, Koyasan, mais là encore tout est à faire !
Je ne vous prends pas pour messieurs et mesdames météos mais en général quel type de vêtement il faut pour cette période ? j'espère que nous n'aurons pas trop de pluie... mais c pas ça qui nous arrêtera j'ai encore le souvenir de mes petites baskets de toile qui faisaient splosh splosh au fushimi inari tellement j'étais trempée !
J'ai déjà parlé à mon appareil photo... je lui ai dit qu'il allait être mis rudement à contribution très bientôt 😛
Un grand bonjour à Masterpo, Kujila, Tokala... des noms qui me sont familiers et des personnes qui m'ont été très précieuses pour la prépa de mon fabuleux premier voyage!
Je ne pensais pas revenir si vite parmi vous pour la préparation d'un deuxième voyage au Japon ! Pour résumer rapidement j'y suis allée en mai 2011 avec mon copain. Ce fut un pur régal pour tous nos sens !!!! A cela s'est ajoutée une demande en mariage sur le lac Ashi 😏 Mariagé célébré en mai 2012 (avec une ouverture de bal sur une musique japonisante bien sûr ! 😏)
Depuis nous avons été visiter d'autres beaux pays entre autre : Espagne, République Dominicaine, République Tchèque, Vietnam (voyage de noces)... nous projetions un voyage aux USA puis voyant le coût... nous avons brutalement décidé de partir au Japon. C'était une évidence...
Etat d'excitation extrème, billets achetés hier !! YESSS 😄 Voyage du 23 octobre au 10 novembre (momijis !!) Nous sommes en pleine effervescence et nous cherchons déjà frénétiquement les endroits où nous voulons aller. Tokyo et Kyoto seront de nouveau de la partie, c'est tout ce que nous referons, pour le reste nous voulons innover. Nikko que nous n'avions pas fait ! puis Matsushima, le coin vers Kitakata, la plaine de Tono aussi, et plus au nord aussi mais nous n'avons pas encore tout lu. D'autres noms tournent dans notre tête comme Matsue, Koyasan, mais là encore tout est à faire !
Je ne vous prends pas pour messieurs et mesdames météos mais en général quel type de vêtement il faut pour cette période ? j'espère que nous n'aurons pas trop de pluie... mais c pas ça qui nous arrêtera j'ai encore le souvenir de mes petites baskets de toile qui faisaient splosh splosh au fushimi inari tellement j'étais trempée !
J'ai déjà parlé à mon appareil photo... je lui ai dit qu'il allait être mis rudement à contribution très bientôt 😛
Un grand bonjour à Masterpo, Kujila, Tokala... des noms qui me sont familiers et des personnes qui m'ont été très précieuses pour la prépa de mon fabuleux premier voyage!
Récit voyage famille dans l'Ouest américain 23 jours English translation pending
Voilà … à mon tour de faire un descriptif de notre séjourdans l’Ouest Américain !
Pour rappel, nous sommes une famille avec 3 enfants (10, 10et 12 ans).
Merci
D’abord un grand merci à tous les forumeurs connus et moinsconnus J.😉
Il y a eu ceux qui m’ont aidée en juillet 2012 à concevoirle parcours. Je partais d’une page blanche où tout était possible. Une boucle, un trajet point A à point B, un arrêt sur NYC … bref toutes les folies😊 !Il m’est impossible de tous vous citer mais faut quand même rendre César ce qui lui appartient : Bastinjpour les idées de circuits, PapJ59 pour son côté « organisation » quim’a beaucoup inspirée … et Pong, Vnoa, clarikett, Itat … haaa j’en oublie certainement !!
Et il y a tous ceux qui participent à ce forum soit dans desposts soit via leur blog
Vous avez vraimentété d’une aide extraordinaire !
Préambule
Avant de débuter le récit quelques remarques-
Ce voyage c’est bien passé car il a été organisé et réfléchià l’avance. Je reste convaincue maintenant pour l’avoir vécu que c’est un pointimportant ! Un bon raod book avec soi est un gage de réussite.
Partir avec des enfants ce n’est pas partir seul ou entreadultes. Je sais que c’est un peu « enfoncer des portes ouvertes »que de dire cela mais je pense qu’il est important de ne pas l’oublier. Lesbesoins, l’état de fatigue et les goûts des enfants ne sont pas toujours les nôtres.
Le décalage horaire s’est avéré être difficile pour nous à l’allermais au retour c’est l’enfer ! Voilà 3 jours qu’on est de retour et lesenfants ne dorment toujours pas avant 3 heures du mat. Heureusement que lesvacances ne sont pas finies.
Allez .. on y va … 23 jours de bonheur
10 Juillet – départ pourLos Angeles
A Londres nous n’avions que 1 heure entre nos deux avions. C’étaitun peu short et je dois dire que je n’ai pas très bien dormi la nuit d’avant.Finalement British Airways c’est avérée être très bien organisée. Au pied denotre avion à Londres, nous avons reçu des coupons « Express connection »et une charmante dame nous a conduit au gate où nous attendait notre 747. Onest passé en priorité devant tout le monde aux contrôles de sécurité et c’estelle qui nous a montré le chemin. Finalement en 30 minutes on était dans laqueue pour monter dans notre avion .. ouf.
11h30 de vol … sans soucis ou presque .. la tablette de l’unde mes filles c’est cassée (et pas moyen d’avoir un tournevis dans un avion), puis c’est sa TV qui ne fonctionnait pas … de quoi s’occuper un moment.
Passage à l���émigration. J’ai bien driller les enfants depuisdes jours, « rester tranquille, faire ce que le monsieur ou la dame dit, attendre longtemps dans une queue … » Et là on arrive devant une quantitéincroyable de points de passage et cela va nous prendre .. 7 minutes d’attente.Le personnel était super sympa, il a plaisanté longuement sur mes fillesjumelles, qui était née la première ?, qui voulait encore dormir dans monventre ?… Welcome to the USA.😉
Chez Dollar. Hey oui comme lu sur ce forum j’ai eu le droitau « mais vous êtes sûr de ne pas vouloir prendre cette assurance en plus… vous savez TOUT le monde le fait » … il a presque réussi à me faireculpabiliser mais la fatigue étant bien là je n’avais même plus le courage delui répondre autre chose que NO, NO, NO.
La voiture … une dodge grand caravan. Super ! pour nous5 et les valises .. parfait. Là quelques gouttes de pluie vont nous accompagner pour ces premiersheures à LA.
Bon LA … que dire. C’est vraiment une question de point devue personnel. Moi je n’ai pas aimé. Est-ce la fatigue ? le décallage ?… bref je n’ai pas eu une bonne première impression.🤪
Logement au Quality Inn près de Hollywood blvd. Rien d’exceptionnelmais bien pratique vu son emplacement. La nuit sera agitée, peu d’entre nousarriverons à dormir au-delà des 4 heures du mat.
11 juillet – Los angeles
1ère journée, réveil très très matinal. Le petitdéj est servi dès 6h00 du mat et on sera les premiers à franchir la porte.Waffles, muffins, toasts, œufs durs, corn flakes, pommes, café, jus d’orange …on apprécie. Puis départ pour le Wallmart. BaBa du parfait petit voyageur, glacière et autre que nous déposerons à l’hôtel à notre retour. Nous nous rendronsà pied au Hollywood boulevard. Boutique, visites, photos des étoiles … là aussila magie n’opère pas vraiment on trouve ça un peu bof … mais bon fautdire qu’on n’est pas trop stars système ni shopping. Nous dinons au Hard Rockcafé. Premier très bon hamburger … dont nous sommes très friands … ce ne sera pas le dernier !😏
La digestion nécessitera une petite sieste à l’hôtel et avecle décalage horaire tout le monde dormira 1 bonne heure. Puis nous nous rendonsà Beverly Hills et à Rodeo Drive.
Vers 18h30 nous reprenons la route pour nous rendre à l’observatoireGriffin … hai .. ça bouchonne un peu sur les routes et pas évident de trouverune place de parc près de l’entrée. La vue depuis ce lieu est à couper lesouffle. Nous flânerons un peu, profiterons des derniers moments de soleil, verronsun très beau couché de soleil et finirons au lit vers 22h00.
12 juillet –universal
Réveil entre 6h00 et 7h00 du mat. Petit déj à l’hôtel puisdépart pour Universal. Météo un peu nuageuse. 20 dollars pour pouvoir se parquerau « preferred » qui est plus près des entrées. Les front pass noussont remis à l’entrée. Aucune attente pour la visite des studios … faut dire qu’onétait là à l’ouverture du parc et que peu de monde était présent. D’ailleursdurant les 2 premières heures on s’est vraiment demandé pourquoi on avait prisces « fronts pass » mais finalement vers midi le parc était rempli demonde et c’est à ce moment-là qu’on les apprécie car certaine queue sont trèstrès longues.
13 juillet – Santa Monica
Zut ce matin c’est encore nuageux. On décide donc d’aller àla laundry qui se trouve juste en face de l’hôtel .. cool ! C’est rapideet vers 9h30 on part pour Santa Monica.
Parking du pier (12 dollars), l’eau est un peu froide maison est tellement content de voir cet océan. On se baladera sur le pier, feraquelques rides, mangera du pop corn, s’installerasur la plage, se mouillera et on finira en costume de bain les pieds dans l’eau.
Repas du midi au Bubba shrimp qui se trouve à l’entrée dupier. Ambiance fun garantie !
Puis nous nous dirigerons vers la 3rd road (à pied) pourfaire quelques achats.
Nous quittons Santa Monica pour nous diriger vers Venice. Ilest 16h30 et notre décalage horaire se fait sentir. Nous trouvons une place deparc près des canaux et nous nous baladons. L’endroit est idyllique.
Retour à l’hôtel et repas dans le quartier. Faire lesvalises car demain nous partons sur San Diego.
Katia PS : j'arrive pas à mettre les photos ... je vais faire quelques recherches pour la suite 😉
Pour rappel, nous sommes une famille avec 3 enfants (10, 10et 12 ans).
Merci
D’abord un grand merci à tous les forumeurs connus et moinsconnus J.😉
Il y a eu ceux qui m’ont aidée en juillet 2012 à concevoirle parcours. Je partais d’une page blanche où tout était possible. Une boucle, un trajet point A à point B, un arrêt sur NYC … bref toutes les folies😊 !Il m’est impossible de tous vous citer mais faut quand même rendre César ce qui lui appartient : Bastinjpour les idées de circuits, PapJ59 pour son côté « organisation » quim’a beaucoup inspirée … et Pong, Vnoa, clarikett, Itat … haaa j’en oublie certainement !!
Et il y a tous ceux qui participent à ce forum soit dans desposts soit via leur blog
Vous avez vraimentété d’une aide extraordinaire !
Préambule
Avant de débuter le récit quelques remarques-
Ce voyage c’est bien passé car il a été organisé et réfléchià l’avance. Je reste convaincue maintenant pour l’avoir vécu que c’est un pointimportant ! Un bon raod book avec soi est un gage de réussite.
Partir avec des enfants ce n’est pas partir seul ou entreadultes. Je sais que c’est un peu « enfoncer des portes ouvertes »que de dire cela mais je pense qu’il est important de ne pas l’oublier. Lesbesoins, l’état de fatigue et les goûts des enfants ne sont pas toujours les nôtres.
Le décalage horaire s’est avéré être difficile pour nous à l’allermais au retour c’est l’enfer ! Voilà 3 jours qu’on est de retour et lesenfants ne dorment toujours pas avant 3 heures du mat. Heureusement que lesvacances ne sont pas finies.
Allez .. on y va … 23 jours de bonheur
10 Juillet – départ pourLos Angeles
A Londres nous n’avions que 1 heure entre nos deux avions. C’étaitun peu short et je dois dire que je n’ai pas très bien dormi la nuit d’avant.Finalement British Airways c’est avérée être très bien organisée. Au pied denotre avion à Londres, nous avons reçu des coupons « Express connection »et une charmante dame nous a conduit au gate où nous attendait notre 747. Onest passé en priorité devant tout le monde aux contrôles de sécurité et c’estelle qui nous a montré le chemin. Finalement en 30 minutes on était dans laqueue pour monter dans notre avion .. ouf.
11h30 de vol … sans soucis ou presque .. la tablette de l’unde mes filles c’est cassée (et pas moyen d’avoir un tournevis dans un avion), puis c’est sa TV qui ne fonctionnait pas … de quoi s’occuper un moment.
Passage à l���émigration. J’ai bien driller les enfants depuisdes jours, « rester tranquille, faire ce que le monsieur ou la dame dit, attendre longtemps dans une queue … » Et là on arrive devant une quantitéincroyable de points de passage et cela va nous prendre .. 7 minutes d’attente.Le personnel était super sympa, il a plaisanté longuement sur mes fillesjumelles, qui était née la première ?, qui voulait encore dormir dans monventre ?… Welcome to the USA.😉
Chez Dollar. Hey oui comme lu sur ce forum j’ai eu le droitau « mais vous êtes sûr de ne pas vouloir prendre cette assurance en plus… vous savez TOUT le monde le fait » … il a presque réussi à me faireculpabiliser mais la fatigue étant bien là je n’avais même plus le courage delui répondre autre chose que NO, NO, NO.
La voiture … une dodge grand caravan. Super ! pour nous5 et les valises .. parfait. Là quelques gouttes de pluie vont nous accompagner pour ces premiersheures à LA.
Bon LA … que dire. C’est vraiment une question de point devue personnel. Moi je n’ai pas aimé. Est-ce la fatigue ? le décallage ?… bref je n’ai pas eu une bonne première impression.🤪
Logement au Quality Inn près de Hollywood blvd. Rien d’exceptionnelmais bien pratique vu son emplacement. La nuit sera agitée, peu d’entre nousarriverons à dormir au-delà des 4 heures du mat.
11 juillet – Los angeles
1ère journée, réveil très très matinal. Le petitdéj est servi dès 6h00 du mat et on sera les premiers à franchir la porte.Waffles, muffins, toasts, œufs durs, corn flakes, pommes, café, jus d’orange …on apprécie. Puis départ pour le Wallmart. BaBa du parfait petit voyageur, glacière et autre que nous déposerons à l’hôtel à notre retour. Nous nous rendronsà pied au Hollywood boulevard. Boutique, visites, photos des étoiles … là aussila magie n’opère pas vraiment on trouve ça un peu bof … mais bon fautdire qu’on n’est pas trop stars système ni shopping. Nous dinons au Hard Rockcafé. Premier très bon hamburger … dont nous sommes très friands … ce ne sera pas le dernier !😏
La digestion nécessitera une petite sieste à l’hôtel et avecle décalage horaire tout le monde dormira 1 bonne heure. Puis nous nous rendonsà Beverly Hills et à Rodeo Drive.
Vers 18h30 nous reprenons la route pour nous rendre à l’observatoireGriffin … hai .. ça bouchonne un peu sur les routes et pas évident de trouverune place de parc près de l’entrée. La vue depuis ce lieu est à couper lesouffle. Nous flânerons un peu, profiterons des derniers moments de soleil, verronsun très beau couché de soleil et finirons au lit vers 22h00.
12 juillet –universal
Réveil entre 6h00 et 7h00 du mat. Petit déj à l’hôtel puisdépart pour Universal. Météo un peu nuageuse. 20 dollars pour pouvoir se parquerau « preferred » qui est plus près des entrées. Les front pass noussont remis à l’entrée. Aucune attente pour la visite des studios … faut dire qu’onétait là à l’ouverture du parc et que peu de monde était présent. D’ailleursdurant les 2 premières heures on s’est vraiment demandé pourquoi on avait prisces « fronts pass » mais finalement vers midi le parc était rempli demonde et c’est à ce moment-là qu’on les apprécie car certaine queue sont trèstrès longues.
13 juillet – Santa Monica
Zut ce matin c’est encore nuageux. On décide donc d’aller àla laundry qui se trouve juste en face de l’hôtel .. cool ! C’est rapideet vers 9h30 on part pour Santa Monica.
Parking du pier (12 dollars), l’eau est un peu froide maison est tellement content de voir cet océan. On se baladera sur le pier, feraquelques rides, mangera du pop corn, s’installerasur la plage, se mouillera et on finira en costume de bain les pieds dans l’eau.
Repas du midi au Bubba shrimp qui se trouve à l’entrée dupier. Ambiance fun garantie !
Puis nous nous dirigerons vers la 3rd road (à pied) pourfaire quelques achats.
Nous quittons Santa Monica pour nous diriger vers Venice. Ilest 16h30 et notre décalage horaire se fait sentir. Nous trouvons une place deparc près des canaux et nous nous baladons. L’endroit est idyllique.
Retour à l’hôtel et repas dans le quartier. Faire lesvalises car demain nous partons sur San Diego.
Katia PS : j'arrive pas à mettre les photos ... je vais faire quelques recherches pour la suite 😉