Il y a 4 ans, je découvrais l'Inde pour la première fois (petite dédicace à mon premier récit: voyageforum.com/...ntense%20inde%20nord), et l'envie d'y retourner m'a fait y rechercher un travail... Chose à présent faite: après 1 an et demi de candidatures, j'ai trouvé un VIE (Volontariat International en Entreprise), le graal pour une expatriation à la fin des études (pour toute destination loin de la France).
Habitant à Greater Noida, banlieue industrielle sans grand (voire aucun) intérêt à 40 kms au sud-est de New Delhi, je passe une grande partie de mes week-ends à découvrir les environs, en utilisant les transports en commun uniquement.
C'est donc ce que je propose de vous raconter sous la forme d'un "carnet de voyage", agrémentés de quelques commentaires sur le fait de vivre dans ce pays fascinant (mais également fatiguant par moment!).
Les transports en bus sont en effet très pratiques et simples pour les trajets "courts" (en quelques centaines de kilomètres) : les départs sont très fréquents, on peut arriver sans réservation et avoir (en général) un bus partant dans les 30 minutes qui suivent. Il suffit juste d'être patient sur le trajet, la vitesse moyenne observée sur mes trajets étant de 50 km / heure.
Le train est un peu plus rapide et plus confortable, mais moins flexible (départs moins fréquents, réservation souvent nécessaire) et avec plus de risques de retards majeurs. Je le privilégie donc uniquement pour les longs trajets de nuit.
Quasiment aucune réservation d'hôtel à l'avance, et la plupart du temps ils sont vraiment sous-occupés.
Voilà pour l'introduction, et n'hésitez pas si vous avez des questions ou commentaires !
WE de Noël, 3 jours au sud de Delhi
Pour ce 1er week-end, je décide de prendre un bus pour Mathura depuis ma ville de Greater Noida, située au début de la récente autoroute "Yamuna Expressway" reliant Delhi à Agra. Le bus cherche à faire le plein avant de partir, et certains passagers crient pour le pousser à partir "à l'heure". Avec tous les passagers ramassés le long de l'autoroute, le bus est finalement plein à craquer. Le système est bien rodé pour tous les villages dans les environ de l'autoroute: le bus reste sur l'autoroute et s'arrête fréquemment pour prendre / déposer des passagers, qui rejoignent leur village à pied ou en moto avec ceux venant les chercher. Très pratique est assez rapide - enfin jusqu'à ce que je comprenne que, lorsqu'on m'a confirmé que le bus allait à Mathura, c'est plutôt qu'il dépose le long de l'autoroute à 10 km du centre ville. Pour une arrivée à 22h, ça ne me parait pas envisageable et je continue donc jusqu'à Agra. Je peux y compter sur les rickshaws, qui se font un plaisir de m'amener à un hôtel bon marché et toucher leur commission (mais à cette heure-ci c'est appréciable).
Bus depuis Idgah Bus Stand pour Mathura le lendemain pour revenir à mon plan initial. Après m'être installé à l'entrée de la vieille ville dans un hôtel "de base" (c'est à dire toilettes turques, draps probablement non lavés et laisser-aller généralisé - alors que ça ne manque pas de personnelf!), je peux donc commencer ma visite de cette ville sainte, "lieu de naissance de Krishna" pour les hindous. J'étais étonné par le concept de "naissance" d'un dieu. En fait (et en version simplifiée) l'essentiel des dieux hindous sont des avatars du / des dieux principaux (ça dépend des courants...) d'où le fait qu'un dieu puisse naître.
La rue qui mène de Holi Gate jusqu'à la Yamuna est très intéressante, avec un grand nombre de vieux bâtiments (qui tombent en ruine pour la plupart), et une circulation automobile limitée par l'étroitesse de la rue, ça fait du bien aux oreilles !

Les ghats sont assez peu impressionnants, et il règle un sentiment d'abandon sur l'essentiel de la longueur. Heureusement que les singes sont là pour donner un peu de vie.

Mais l'abandon a du bon: on peut, en cherchant un peu, monter dans certains bâtiments et ainsi avoir une vue panoramique sur les ghats.

En continuant la balade dans la vielle ville en direction du fameux lieu de naissance de Krishna, on passe devant la Jama Masjid, puis on tombe sur une belle mosquée du style moghol habituel. La surprise commence à la marche d'approche : il y a 2 barrières tenus par des militaires, et la mosquée est entourée de barbelés et de miradors... Juste à côté on voit le temple hindou pour lequel la ville est connue. La visite se fait rapidement, accompagné d'un militaire et après avoir indiqué son identité à l'entrée. Impossible d'en savoir plus par les militaires, mais une recherche Google (grâce à la 4G indienne très efficace et pas cher!) donne la réponse: La mosquée fait partie des 3 sites que les extrémistes hindous appellent à la destruction, en se basant sur le fait que celles-ci sont construites elles-mêmes sur les ruines d'un temple hindou rasé il y a 300 ans, pendant le règne d'Aurangzeb, l'empereur moghol ayant rompu avec la tolérance de ses prédécesseurs. C'est d'ailleurs ce qu'ils ont fait à Ayodhya en 1992 en démolissant la Babri Masjid - celle de Mathura fait donc partie des restantes sur la liste (avec une autre à Varanasi).
Intéressant de tomber par hasard sur un de ces lieux cristallisant les tensions communautaires (c'est un sujet qui m'intéressait déjà, et qui en Inde du Nord est récurrent voire omniprésent). Difficile pour un étranger comme moi d'avoir un avis sur ce qui est juste ou non, à part dire que sur le plan artistique le temple hindou reconstruit juste à côté ne peut pas rivaliser avec la grâce de l'architecture moghole.
Visite du temple hindou sans grand intérêt. A un endroit, on se trouve à 3 mètres de l'arrière de la mosquée ! Aucune photo pour représenter cette juxtaposition, comme les contrôles sont stricts.
Coucher de bonne heure, l'Inde appartient à ceux qui se lèvent tôt ! __
Bus pour Deeg, à travers la campagne des grandes plaines du Nord qui est assez monotone: des petits champs parsemés d'arbres et avec comme seul relief des grands pylônes électriques et des grandes cheminées pour les fours à briques. Les villages quant à eux sont sans intérêt en terme "paysager" (constructions en brique recouverte de plâtre), mais voir la paisible vie locale est intéressant. Il est également appréciable de voir les beaux saris des campagnardes, qui arrivent malgré le travail des champs à être bien plus élégantes qu'une grande partie de la classe moyenne urbaine que je vois au quotidien, qui a cédé à la tenue pull-jean-basket.
Après un trajet bien lent, arrivée dans la petite ville de Deeg. En voyant tous ces regards curieux, on imagine qu'ils ne voient pas beaucoup de touristes marcher dans leur ville. Visite du Deeg Palace, très beau palais entourant un agréable jardin. Mais dont la plus belle vue se trouve depuis le grand bassin juste à l'ouest du palais.

On peut se poser tranquillement sur les marches et admirer la vue, avec une lumière de plus en plus belle avec la journée qui passe.
Et aussi voir les lavandières (appelée "Dhobi", j'imagine d'ailleurs que le nom du personnage d'Harry Potter vient de là) au travail - et profiter du zoom pour ne pas se faire remarquer.

Me voyant m'éterniser sur les marches, un saddhu vient m'aborder. Conversation sympa où je peux pratiquer mes quelques mots d'hindi, jusqu'au moment où il se met à demander avec insistance des sous. Je finis donc par partir, j'avais déjà presque passé une heure autour du bassin.
Dans la rue je vois un bus rouler vers moi, et qui ralentit un peu: "Bharatpur?" auquel le conducteur répond par un hochement de tête positif : très pratique !
Arrivée en fin de journée à Bharatpur, juste à temps pour voir le très imposant Lohagarh Qila avec le soleil couchant.
Ce que j'adore avec ce pays, c'est que même des sites considérés "mineurs" d'un point de vue touristique, sont vraiment intéressants! On gagne donc à s'éloigner des sites principaux, et pouvoir apprécier l'absence de harcèlement touristique, et la générosité des habitants, puisque je me fais inviter à prendre le thé chez une famille habitant juste face au fort. Quasiment toute la famille élargie (oncles, grand-mère ...) habitent dans les maisons voisines et passent donc dire bonjour!Arrivée tardive au Saras Circle, près du sanctuaire pour oiseaux Keoladeo Ghana. __
Départ matinal pour le sanctuaire, des vélo-rickshaws font déjà la queue depuis longtemps pour pouvoir rentrer dans le parc. Je prend des sortes de patates sautées à l'entrée, que le gars essaie de me faire payer 50rs ... Je sors un "Aloo hai" ("C'est des patates") et paie 20rs, ce qui est déjà trop ... On sent bien là l'influence du tourisme !
A 8 heures du matin, tous les vélos de location sont déjà pris ... En insistant un peu, j'arrive à récupérer un vélo qui était en réparation, ça sera donc en danseuse !
Je n'ai rien d'un grand amateur d'oiseaux, mais l'idée de trouver un refuge contre l'agitation urbaine (surtout ces klaxons incessants qui tapent sur les nerfs) était très attirante. La visite est agréable, en voyant des biches, singes, chauve-souris, martin-pécheurs, hérons ... et des grues Saras, apparemment l'attraction principale.
Le parc semble très appréciée par la classe aisée, à en juger par le comportement et le fait qu'ils parlent anglais notamment à leurs enfants.Je retrouve la famille de la veille pour discuter tranquillement sur les chaises qu'ils installent devant la maison, face au fort et ses douves. Vers 15h, ils insistent sur le fait qu'il est temps que je rentre chez moi. Et ils ont raison comme il me faudra 7h30 pour arriver chez moi (pourtant à 200km), entre le bus pris dans les bouchons et le trajet jusqu'à ma banlieue lointaine. Mais tout ça en vaut le coup :)
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Des groupes de villageois semblent être venus de loin pour cela. Heureusement que les femmes sont là pour porter tous les bagages ...
Le site est à présent plus un lieu de détente comme un parc, malgré l'intendant qui essaie de faire respecter l'appel à la prière en faisant sortir tout le monde.
Rapide balade dans le quartier musulman alentour, on ne peut pas s'y tromper entre les habits bien différents, les mini-boucheries et les étendards musulmans sur les maisons.
Il est en effet courant par ici d'afficher son appartenance politique / communautaire sur sa maison, et dans beaucoup d'endroits on alterne entre les croissants de lune musulmans et la fleur de lotus du BJP (nationalistes hindous au pouvoir).
Ils ont dû être attirés par le haut-parleur au volume maximum répétant la publicité pour cette prise de photo. Ca gâche quelque peu le meilleur point de vue, mais je dois être le seul ici à penser ça, les Indiens ayant une tolérance au bruit impressionnante !
La foule est encore plus dense, les gens venant notamment pour les qawalis du soir (ceux en journée ayant tendance à avoir la voix un peu cassé, j'imagine qu'ils gardent les meilleurs pour le soir). Les chants sont vraiment captivants.
J'imagine qu'il y a quelques années, prendre des photos en tant que touriste était interdit ou au moins mal vu (il est toujours écrit dans le dargah de Nizamuddin à Delhi que "Prendre des photos est interdit par la sharia").
Mais à présent, comme tout le monde prend des selfies / vidéos, c'est devenu totalement anodin, et je ne m'en prive donc pas !
En tout cas cette frénésie du selfie et du partage sur les réseaux sociaux semble être le facteur commun qui unit le plus l'humanité, plus que Hollywood ou le foot en tout cas (qui ici n'ont pas beaucoup d'emprise).









Elle est habitée par une famille de 5 personnes, dont je n'ai vu que la grand-mère qui encadrait ma visite. Au bout de 20 minutes elle me dit qu'il faut que je m'en aille, alors que j'aime rester à contempler longuement. J'essaie de lui faire comprendre en hindi qu'au prix où c'est payé, j'espère bien pouvoir rester longtemps mais la discussion s'échauffe (ils montent très vite le ton ici) et je pars. Dommage ...


Ils connaissent donc toutes les maisons où vivent des filles de leur âge 😛
Puis je suis invité à prendre le thé dans une des chambres. Ils font tous des études pour devenir enseignant public.







En jour de week-end, l'ambiance y est beaucoup plus proche d'un site touristique qu'un lieu religieux (la mosquée reste même fermée). Assez rapidement on vient me parler, les étrangers seuls n'étant vraiment pas nombreux dans cette ville. Un groupe de jeunes étudiants et étudiantes viennent m'aborder, et j'ai droit à ma première (brève) discussion avec une fille au voile intégral – qui même si elle restait en retrait semble mieux maitriser l'anglais que ses copains qui faisaient l'essentiel de la conversation ! Assez pertubant pour discuter ... Mais en tout cas il semble s'agir d'une pratique "culturelle", qui ne l'empêche pas de faire des études et de sortir avec des amis du sexe opposé. En Inde plus qu'ailleurs, il faut en effet voir la religion comme un critère d'appartenance à une communauté et à son ensemble de pratiques, plutôt qu'une religiosité "spirituelle" et personnelle. Aux aux-revoirs, je suis même surpris lorsqu'elle me tend la main (même chez les hindous ce genre de contact n'est pas si courant). Voile intégral assez répandu, et communauté musulmane assez conservatrice donc (par exemple ils me disent qu'ici aucun de leur communauté ne fête Holi ici, alors qu'à Delhi les barrières sont moins strictes).
Petite digression sur les différentes "façons" de se couvrir intégralement la face, qui ne se limite pas en Inde aux communautés musulmanes: - "Ghoonghat", le fait de se couvrir entièrement le visage d'un voile assez léger permettant de voir à travers (présent notamment chez les hindoues au Rajasthan) - "Dupatta" (l'écharpe que les filles portent généralement autour des épaules) où le fait de s'enrouler son écharpe autour du visage et de la tête, en ne laissant paraitre que les yeux. Etonnament, cette dernière est en fait plutôt applicable aux jeunes filles "modernes" (conductrices de scooters notamment!) qui le portent pour se protéger de la pollution, du soleil etc. Et aussi éventuelllement des regards ou du jugement des voisins (c'est une bonne façon de rester anonyme!). Ironiquement on trouve même des religieux hindous critiquant cette nouvelle "mode", et la "liberté" (de mouvement et de comportement) qu'elle peut donner aux jeunes filles ! Un nouvel exemple de la diversité / complexité des pratiques en Inde !
Cette fois-ci je me fais invité au restaurant par un groupe de trois cousins / frères. Et pas n'importe lequel: le "Tunday Kebab" visiblement une institution culinaire ici, que l'on doit rejoindre en rickshaw jusqu'au quartier d'Aminabad. Ils n'ont d'ailleurs pas trop apprécié que je sorte mon argent avant eux pour payer le trajet ... Difficile de leur faire comprendre que je me sentirais mal à l'aise de me faire entièrement invité. Repas pas si mémorable au final, le "kebab" ici étant une boulette de viande mixée sans consistance et que je n'ai donc pas trop apprécié (je reste un inconditionnel du riz byriani et de la grande diversité de ses préparations!), et les conversations étant au point mort sachant que leur anglais est limité et qu'ils semblent avoir perdu la patience nécessaire pour "converser" en hindi avec moi.
La balade est très agréable avant la chaleur de la journée, déjà des maximales à 35 degrés pour ce début mars ... Il s'agit d'un "marché frais" : toutes sortes de fleurs et d'animaux vivants (chèvres, poules ...), on en oublierait presque que l'on se trouve au centre d'une agglomération de 3 millions d'habitants!
Je continue la marche vers la Gomti River, bien asséchée comme tous les cours d'eau de la région, dans l'attente d'une mousson que tout le monde qui sera salvatrice (si tout va bien).
Je traverse la rivière sur un pont ayant des abris aménagés pour les piétons tous les 30 mètres, très pratiques pour se poser et admirer la vue à l'abri du soleil qui cogne déjà violemment.
Décidément l'aménagement de cette ville me plait ! Même si cela n'enlève rien à l'odeur plus ou moins fétide qui accompagne chaque cours d'eau par ici ...
Petite anecdote: je me suis à risqué à raconter à mes collègues que le Gange n'avait presque pas d'eau, mais ils m'ont contredit en me disant que ce n'est pas possible "puisqu'il sort de l'Himalaya" - dans une mauvaise foi très indienne visant à ne pas laisser dire quelque chose de "dégradant" sur leur fleuve sacré!







































Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...


I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:


A little sneak peek?















Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.












