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Yunnan et le nord du Vietnam en mars - avril 2017 (renseignements pratiques) English translation pending
by Schischi · 2017-04-25 · 0 replies
Entrée au Yunnan par voie terrestre depuis le nord Thailande et sortie par le Vietnam. -Visa chinois demandé à Chiang Mai un lundi matin, obtenu le jeudi après-midi 1100 B. Attention, bien avoir tous les documents requis et une photo d'identité conforme: le visage du menton au crâne doit mesurer entre 28 et 33 mm. le T.shirt ne doit être ni blanc, ni à fleurs , le fond doit être blanc. L'entrée et la sortie de Chine par voie terrestre n'a pas posé problème, notre vol retour -Hanoi-Paris montrait que nous quitterions le pays. -Thailande-Laos-Chine en bus -Chiang Rai-Houai Xai, gare routière, bus VIP 220 B tout compris (avec passage frontière laotienne) -Houai Xai- Luang Namtha ; départ 9h, 60000 K -Luang Namtha-Jinhong (Chine); 8h30-17h30, 120000 k depuis les guest houses. 90000 depuis gare routière, assez loin de la ville. Traffic hotel, très bien, juste à côté de la gare routière de Jinhong 108 Y -Les rizières en terrasse et en eau (mars) -Jinhong- Nanshua (accès aux rizières de Yuanyang) seul départ à midi de Banna station, arrivée à 20h, 177 Y. Négocier un van collectif à 300 y (obtenu à 210 et partagé) pour aller au village de Duoyishu. Pas commode à cette heure car c'est loin. Éventuellement dormir là. Pour être aux premières loges pour l'éventuel lever de soleil, dormir ensuite en contrebas de Duoyishu, au petit village local de Pugao. Merveilleuses rizières et observation gratuite de près. On peut se promener dans les rizières. Des plateformes payantes sont aménagées en différents lieux (110 Y en théorie, nous, nous n'avons rien payé) pour les plus beaux points de vue: Minibus régulier Duoyishu-Bada, (10 Y), minibus affrété Laohuzai (80 Y depuis et retour sans tarder à Xinjie). Attention, très souvent du brouillard, prévoir des jours supplémentaires car ces paysages sculptés sont merveilleux. -Les marchés . Niujiaozhai avec cantines locales, de l'animation, beaux costumes mais peu de relation avec les locaux .Village de Chengun, petits restos locaux, magasins, nous avons eu la chance d'assister à une cérémonie funéraire grandiose et faire toutes les photos souhaitées. -Xinjie-Janshui 50 Y. Parcours assez long en temps car un changement de bus avec attente est intégré. Typha youth hostel est très bien placé tout près du temple de Confucius et certaines personnes parlent anglais. Visiter l'ensemble bâtiments-jardins de la famille Zhu, remarquables. -Tuanshan: minivan jaune au rond point porte nord de Jianshui 5 Y dès 8h. Retour avec arrêt au pont du double dragon puis retour 3 Y -Jianshui-Dali; différents trains et trains couchettes à réserver au moins la veille. N'ayant pas réservé, sommes arrivés à la gare avec quelques heures d'avance et nous avons du prendre plusieurs trains dont un kunming-Dali couchettes (le train direct n'avaient plus ni sièges, ni couchettes) 135Y par personne. Le train est moins cher que le bus. Beaucoup de touristes asiatiques à Dali, belle situation au bord du lac mais que des boutiques. Balades agréables dans les environs. Avons eu la chance d'assister à un rituel accompli par des femmes sympathiques, prières, sacrifices, cuisine... -Dali-gare routière nord Xiaguan 3 Y-Jianshuan 38 Y- Shaxi, minibus 13 Y. Très beau petit quartier ancien. Le marché du vendredi n'a rien d'exceptionnel et aucun costume ethnique, celui de Lijiang est bien plus intéressant. Shaxi-Jianshuan 13 Y-Lijiang 23 Y. Visiter tôt, il n'y a personne. C'est très beau et on peut flâner. Un peu de monde l'après-midi mais beaucoup moins qu'à Dali. Marché à voir. Entrée à Lijiang payante 80 Y mais gratuite (comme beaucoup d'entrées) pour les plus de 70 ans. Vieux voyageurs, pensez à montrer votre passeport. Mama naxi guest house: Tb et super accueil, 100 Y chambre double, près de la vieille ville. Aux environs, Baisha, vieux village agréable et tranquille; par contre Shuhé ne vaut pas le déplacement, rien de bien ancien, village pour touristes. - Lijiang- Km 14 (gorges du Saut du Tigre) 55 Y -Pour les voyageurs agés qui ne souhaitent pas faire toute la randonnée dans les gorges, le bus peut vous déposer au km 14 et emporter votre sac chez Tina's. Vous montez alors à pied une route en lacets et marchez jusque la guest house Half Way, TB, chambre double toute neuve avec vue sublime sur la montagne 150 Y. Le lendemain (ou le jour même si vous êtes pressé), vous marchez jusque chez Tina's;accueil inexistant mais chambre double correcte 120 Y et bel emplacement. -Descente dans les gorges 15 Y. Belle balade, aucun problème de sécurité. Remonter certaines parties grâce à de grandes échelles.1h aller, 1h 30 retour pour nous, ni jeunes, ni sportifs! -Tina's- Shangrila 55 Y. La vieille ville a brulé et est reconstruite: toute neuve la vieille ville avec plein de boutiques. Pour nous, assez peu d'intéret sauf le soir quand les locaux font leur gymnastique dansée, tous ensemble sur la place, accompagnés de musique. il y a aussi d'énormes travaux en ville et des adresses du lonely planet se trouvent dans des lieux complètement démolis. Bus numéro 3 pour le grand monastère Ganden Sumtseling qui s'arrête à un guichet pour prendre un ticket 35 y pour plus de 70 ans. De là, un bus jaune vous amène au monastère. Belle allure mais un peu clinquant. Pour qui a visité le Tibet, le Ladakh et le Zanskar, ce n'est qu'une copie légère. Il manque l'ambiance et l'authenticité. Intéressant toutefois. -Shangrila-Dequin 58 Y - Felaisi, 4 h de route grandiose; col à 4200 m. plus A faire absolument. Le chauffeur pour 5 y vous amène à Felaisi à une dizaine de kms. Vue extraordinaire sur le mont Kawa gebo 6740m. Hôtel 8264, chambre super, terrasse donnant sur les stupas et les montagnes 120 Y, chauffage et matelas chauffant. Il fait froid le soir, il a même un peu neigé (25 mars). -Dequin-Kunming, bus couchette très confortable 258 Y; départ, 1 jour sur 2 à 14h, arrivée Kunming le lendemain matin 7h15. le bus s'arrête quelques heures la nuit afin que les chauffeurs se reposent un peu. kunming: bus de ville de gare routière à gare ferroviaire 2 Y (achat billets pour Hékou) puis bus pour le lac d'emeraude 2 Y. Kunming Upland youth hostel est très bien mais les chambres sont chères. Dortoir mixte très propre pour 6 personnes: 50 Y par pers. Démolition-construction dans la vieille ville. Temple Yang Tong très intéressant en ville 6Y et aux alentours Bamboo temple, 5 Y, lieu paisible, bus C 61, 8 y. - Kunming-Hekou, train 50 Y. Vers la fin du parcours, alors que le paysage devient escarpé et photogénique, la vue est cachée par une succession presque ininterrompue de tunnels; peut-être est-ce mieux en bus? Hekou, des petits restos sur le trottoir, un bord de fleuve plaisant. -Hékou- Lao Cai-Bac Ha (Vietnam) bus 60000 D. Pas de visa car nous restons moins de 15 jours. (Avons visité le Vietnam plusieurs fois en 1993 et 94)... -Marchés, Can Cau le samedi; magnifique route pour y aller, paysage de montagne, marché à voir. Van avec tarif "touriste" 40 ou 50000 D suivant le chauffeur. Bac Ha, le dimanche très beaux costumes, beaucoup de touristes et locaux peu souriants, (on peut les comprendre). - Bac Ha-Lao Cai 60000 D- Sapa 26000 D (affiché sur le bus, on nous en demandait le double en tant qu'étranger; refus bien sûr). Que des touristes (nous compris!)...peu intéressant. par contre très belles balades ou treks à faire aux alentours. Happy Sapa hotel, sur la place avec vue: 300000 D la double. Balade, seuls, à notre rythme: Sa seng village sur la crête. Prendre la rue Dien Bien Phu en ressortant de Sapa et tourner à droite dans la ruelle du même nom.; ça grimpe, ça grimpe, pas très facile à trouver au début (demander) ; on passe par 2 petits villages et on redescend...dans le brouillard...fréquent à Sapa. - Sapa -Dien Bien Phu 250000 D , ticket acheté chez Cat Nho travel près du marché. Départ 8. h, arrivée 16h. Nous tenions à voir ce site historique, même s'il n'y a pas énormément de traces du passé. La route est spectaculaire et escarpée pendant tout le trajet avec des cols, rivières et magnifiques points de vue. A faire, a faire ! Grand hôtel tout neuf: Truc An 250000 D la double. Le marché est très animé, les gens sont souriants et décontractés (contrairement aux marchés "ethniques" vus précedemment). Pas de touriste, ceci expliquant peut-être cela. Légumes, fruits, volailles, poissons et même les chiens qui seront débités, vendus et dégustés " Thit Cho". - Dien Bien Phu- Mai Chau 25500 D (vous payez le transport jusqu'au terminus à Hanoi). Paysage sauvage et vert (rizières dans les vallées), la route esttrès belle, elle serpente sans cesse, franchit un col... départ 7h30, arrivée 16h 30. La première impression des "home stay "est épouvantable: succession de guest houses de bois imbriquées les unes dans les autres sans aucune vue sinon l'escalier, le toit de tôle ou la fenêtre du voisin. Chacun a voulu une partie de la manne touristique et a construit son dortoir et sa boutique; il n'y a que cela. Cherchez une épicerie...dur dur et là, on vous doublera le prix..; c'est ce qu'il y a de pire avec le tourisme de masse alors que le paysage alentour est d'une beauté à couper le souffle et d'un calme olympien. Il faut donc s'éloigner et se loger en bordure des rizières (Quan Hang home stay, dortoir neuf traditionnel 100000 D par personne, confortable et très bon accueil, excellents repas pas chers). soit dans les villages alentours. Balades à pied dans les rizières au contact des gens. Super. - Mai-Chau- Hanoi 70000 D; bus passant dans la rue principale de Mai Chau. On saute dans un bus à 6h30 et on arrive à Hanoi, gare routière Yen Nghia 3 h plus tard. Bus de ville numéro 1 pour le lac 7000 D et de là, à pied pour Lucky Guest house2, calme et bien placée dans la vieille ville 350000 la double. (Pour les visites, voir les guides de voyage). Conclusion: voyage intéressant d'un mois et demi ( après 2 mois travail bénévole dans école birmane de Thailande) avec une mention spéciale pour les rizières en eau du Yunnan. Visites variées qui complètent notre connaissance partielle de ces pays (voyages antérieurs). Toutefois, relations humaines limitées.
Préparation de notre voyage dans le Tamil Nadu English translation pending
by Sidosido · 2017-04-23 · 19 replies
Bonjour,

Je suis déjà venue vers vos avis éclairés lorsque ce voyage était au stade de projet. Là, nous sommes dans le concret: nos billets sont réservés, nous avons déjà pas mal avancé dans le choix des étapes de notre périple et bien entendu, nous avons de nombreuses questions.

Nous voyageons en famille, nos enfants ont 12 et 10 ans et ont déjà une bonne expérience en matière de voyage.

Nous arriverons à Chennai le 13 juillet vers minuit et repartirons le 8 août. Nous avons donc 4 semaines sur place.

Voici notre ébauche de périple:

1. Arrivée Chennai vers minuit --> direction Mahaballipuram Selon des conseils déjà glanés ici, nous avons décidé que de l'aéroport, nous irions immédiatement à Mahaballipuram. Nous avons d'ailleurs réservé une petite guesthouse, nous arrivons vers minuit à Chennai, pas question d'aller chercher notre premier point de chute au hasard.

2. Mahaballipuram --> Pondichéry

3. Pondichéry --> Tanjore

4. Tanjore --> Madurai

5. Madurai --> Coimbatore --> Ooty

6. Ooty --> Mysore

7. Mysore --> Chennai départ.

Alors quand je lis certains périples, je me rends compte que nous avons moins d'étapes, mais nous préférons ne pas courir partout et prendre le temps de nous poser un peu. Bien sûr que j'aurais aimé aller à Hampi par exemple, mais ça me semble trop speed en terme de timing.

Des conseils quant à ces étapes ?

Nous voyagerons en train et bus, d'ailleurs, le train se réserve à l'avance par internet de ce que j'ai cru comprendre ?

Notre autre question porte sur l'hébergement...

Nous voyageons chaque année et comme nous voyageons avec des enfants, nous avons eu coutume de toujours réserver nos hébergements à l'avance: trouver un hébergement pour 2 sans être trop regardant, ça passe encore, pour 4, c'est déjà plus compliqué, d'autant qu'avec des enfants, on n'a pas trop trop envie de se trouver dans un truc sordide. Les deux fois où nous avons tenté de faire sans résa et de trouver au dernier moment, notamment au fin fond de la Turquie, ce ne fut réellement pas concluant par ex avec une demi journée quasiment perdue à tenter de trouver quelque chose. Plusieurs fois, nous avons lu qu'en Inde, il était conseillé de ne rien réserver et de voir directement sur place. Je dois admettre que cette démarche serait un peu nouvelle pour nous et même si nos enfants sont plus grands, cela m'inquiète un peu quand même. Notre seconde étape est Pondichéry. Là encore, j'ai un peu regardé les hébergements et dans les guides, ils conseillent de réserver sur cette ville qui est assez visitée. Ma question est donc la suivante: est-ce vraiment compliqué de partir sans rien avoir réservé ? Tout avoir ficelé via booking ou autre, est-ce déconseillé ? Vos avis me seraient précieux !

Merci d'avance et bonne journée.
15 jours solo en Andalousie English translation pending
by Omega3 · 2017-04-16 · 24 replies
15 JOURS SOLO EN ANDALOUSIE fin Mars/Début Avril2017

Cette fois-ci, je pars seule en Andalousie mais n'aimant pas la solitude forcée, je réserve une semaine de cours d'espagnol à Séville avec logement chez l'habitant et demi-pension. Puis Cordoue et Grenade seront au programme de mes visites.

En résumé : 1 semaine à Séville, 2 jours à Cordoue et 4 jours à Grenade Climat : fin mars frais le matin, il fait chaud à partir de 12h, dans les 24 degrés, idéal pour les visites. les deux premiers jours nuageux mais après grand soleil. Transports : avion pour aller de Paris à Séville, train pour aller à Cordoue et car pour se rendre à Grenade et retour en avion de Grenade à Paris Dépenses : moins cher qu’à Paris. On peut manger pour 10 €. Je me suis nourrie en ville mais j'ai bien mangé dans ma famille espagnole.

SEVILLE ou mon GROS coup de coeur :

Déplacements dans la ville : Je parle de la Vieille Ville qui est très étendue et faite de ruelles et de jolies places ou placettes. Tout se fait à pied. Ou alors louer un vélo. Des cours d’espagnol dispensés de façon ludique (enfin il y a quand même le subjonctif espagnol et tous ces temps qui se mélangent dans ma tête) avec 9 autres élèves venant de Chine, Corée, Allemagne, Angleterre, Pologne, ... L'après-midi est libre et après quelques tapas... bof, je ne suis pas très fan, cuisine grasse, pas raffinée mais par contre entrer dans les bars, voir leur décoration dont les gros jambons qui pendent du plafond... Une atmosphère bien agréable y règne, surtout le matin, à la pause des cours. Le soir, hébergement chez l'habitant, en demi-pension chez des Sévillans charmants. (organisé par l'école Giralda)





Les bars sont très animés l'après-midi, les Sévillans sont des gens très conviviaux, à en croire le remplissage des bars, et pas seulement à l'intérieur mais dehors; ils empiètent même sur les trottoirs. En passant, j'entends souvent comme un énorme bourdonnement dans les rues, à l’abord des places, ils sont tous à parler, une atmosphère que je ne connais pas à Paris.

LA CATHEDRALE & LA GIRALDA :

Je ne vous apprendrais rien si je vous disais que l’Andalousie fut autrefois et longtemps habitée par les Arabes et que donc l’art mudéjar (mosaïques et stucs, entre autres) est très répandu dans cette région.

La Cathédrale est absolument magnifique et il ne faut pas hésiter à monter en haut de la Giralda (montée longue mais douce car ce sont des pentes et non des escaliers, ça fatigue moins !) quelques photos pour vous en convaincre.





La Giralda, c'est la tour que l'on voit à gauche. Du haut de la tour, vue imprenable sur Séville et bien sûr la cathédrale et son jardin d'orangers.



L’ALCAZAR et ses jardins :



C’est un palais fortifié (alcázar) construit à Séville par les Omeyyades d'Espagne et modifié à plusieurs reprises pendant et après la période musulmane. Il est considéré comme l'exemple le plus brillant de l'architecture mudéjar sur la péninsule ibérique. En voici un exemple ici.



En fait, par les effets du hasard (quoique !), je me retrouve très vite dans les jardins. Une merveille, si !!! Ayant très faim, je me dirige tout de suite vers la cafétéria qui se trouve dans la partie du jardin la plus tranquille. Face aux orangers et aux palmiers, je prends la pause, une longue pause en admirant le paysage et goûtant au bonheur d’être là



Il faut au moins une heure pour visiter les jardins. Bien sûr, ce n’est pas prévu pour cela mais y manger (discrètement) est également possible. La visite du palais en lui-même nécessite également du temps.







Orangers et Palmiers sont omniprésents dans Séville et, en ce moment, le doux parfum de la fleur d'oranger (ressemble à l'odeur du jasmin) accompagne les visiteurs, et pas seulement dans ce merveilleux jardin.

Spectacle de flamenco au Musée de la Danse (Museo de baile) La visite du musée du flamenco avec partie interactive est intéressante et on peut ensuite assister au spectacle. Réserver plusieurs jours à l’avance pour le spectacle, dans les 24 € avec la visite du musée.



On peut passer son temps à se balader dans les ruelles de Séville, se perdre, jeter un œil sur les patios, souvent très jolis. Juste marcher et découvrir.





Beaucoup de maisons sont ouvertes sur des patios :





La Casa de Pilatos : Palais aristocratique de style mudéjar. Intéressant et je crois le mercredi après-midi visite gratuite pour les ressortissants européens (une bonne initiative !)







Le Palacio de las Duenas : encore une très belle demeure avec de beaux jardins. Il appartient à la Maison d'Albe et fut construit entre le XVe et le XVIe siècle. Composé de plusieurs édifices séparés par des patios et des jardins, son architecture allie les styles gothico-mudéjar et Renaissance.



Mes impressions : En une semaine, je n’ai pas tout vu … mais j’ai beaucoup marché et tellement aimé Séville. Je suis tombée sous son charme et je compte y retourner l’année prochaine pendant la Semaine Sainte en Avril, d’autant plus que, par hasard, j’ai assisté à une procession (préparatoire à cette grande fête) et c’était beau, si solennel, avec une musique pesante, tragique.

Mon voyage se poursuit, je prends le train pour Cordoba (env. 20 € le billet et env. une heure de trajet)

A suivre ...
Croisière MSC Opera, départ du 24 juin 2017 de l'aéroport de Paris-Orly English translation pending
by Hal13 · 2017-04-14 · 36 replies
Bonjour, Y aurait-il des personnes qui partent sur MSC Opera ? 😎
2 semaines au Colorado en mai avec petit garçon âgé de 15 mois English translation pending
by GwennoléKC · 2017-04-11 · 35 replies
Bonjour à tous,

Ça y est, je me décide à écrire mon tout premier message sur ce forum après avoir passé beaucoup de temps à vous lire. Merci pour toutes les précieuses informations que vous partagez généreusement avec la communauté.

Nous vivons à Kansas City (Missouri) et prévoyons un voyage de deux semaines dans le Colorado du 17 au 30 mai 2017. Nous voyagerons avec ma femme et notre petit garçon qui aura 15 mois et demi. Nous aurons notre propre voiture, une modeste Chevrolet Cruze, qui n’a donc pas vraiment les caractéristiques d’un 4x4... Je précise afin que vous ayez un maximum d’élément à votre disposition pour pouvoir me renseigner au mieux par la suite.

L'idée de notre voyage est de découvrir le Colorado en essayant autant que possible de ne pas faire de longues sessions de route tous les jours (notre fils dort peu en voiture, la route est donc longue pour lui...).

Je vous écris ce message pour savoir si les sites que nous avons présélectionnés sont 1/ accessibles confortablement avec un petit garçon (en porte bébé) 2/ accessibles sans 4x4 et au mois de mai 3/ faisables en 2 semaines

Voici ci-dessous un tout premier jet d'itinéraire pour notre séjour. Surtout, n’hésitez pas à le compléter si nous oublions des choses proches de notre passage, ou à l’amender si certaines choses « ne valent pas le détour » : J1 Départ en soirée de Kansas City après le travail / J2 Route direction Carbondale avec étape à Vail (moins cher qu'Aspen d'après ce que j'ai lu) J3 Promenade Maroon Bells & Maroon Lake. Il semblerait que le site ne soit ouvert qu'à partir du 26 mai 2016. Q1 Ce site est-il reste-t-il accessible même en dehors des périodes d'ouverture ? J4 Matin : trajet 2h vers Grand Junction + visite ou balade à définir / Après-midi : Visite Colorado NM ou Red Canyon (Q2 accessible avec bébé ?) ou autre J5 Matin : visite Colorado NM ou Red Canyon (Q2 accessible avec bébé ?) ou autre / Après-midi : à définir J6 Matin : trajet 2h vers Moab par Scenic Byway 128 / Après-midi : visite Arches ou Island in the Sky J7 Matin : visite Canyonlands / Après-midi : autre visite à définir J8 Matin : visite Island in the Sky / Après-midi : route direction Durango par la 191/491 (pas trop le choix ?) J9 Matin : Mesa Verde (Q3 accessible avec bébé ? J’ai lu sur ce forum qu’il fallait parfois grimper à l’échelle…) / Après-midi : Direction Montrose par le route 550 J10 Matin : Black Canyon (Q4 accessible avec bébé ?) / Après-midi : à définir J11 Matin : Pine Creek Trail ou autre à définir / Après-midi : Route direction Alamosa J12 Matin : Great Sand Dunes (Q5 accessible avec bébé ? Q6 Pas trop chaud dès le matin ? Q7 Cela vaut-il le détour et le temps de route associé ?) / Après-midi : route direction Manitou Springs ou alentours + visite à définir J13 Matin : Garden of The Gods / Après-midi : à définir J14 Matin : Pike Peaks (Q8 accessible avec bébé ?) / Après-midi :départ vers Kansas City J15 Route Kansas City

Nous avons malheureusement dû faire des choix et n’avons donc pas retenu le Dinosaur National Monument, le Rocky Mountain National Park, le trajet en train Durango – Silverton, la ville de Denver, …

Nous n’avons encore réservé aucun logement ni entrée. Cela interviendra une fois l’itinéraire validé.

Merci d’avance pour votre aide. Nous sommes un peu en peine à quelques semaines du départ vers cet état qui a l’air si riche !

Bonne journée !

Gwennolé
C'est ma tournée de Médoc! English translation pending
by Vazyvite · 2017-04-09 · 46 replies
Bonjour,

On ne peut pas faire plus frais comme compte-rendu puisque c'était hier ! Dans le cadre de la réduction du déficit de la Sécurité Sociale, c'était la journée du Médoc ( jeu de mot non remboursé 😎 ) Bref, c'était le 1er jour du week-end "Portes Ouvertes" des châteaux du plus célèbre des vignobles. Tous les ans, début Avril, on peut visiter et déguster gratuitement presque tous les châteaux de la zone.
https://www.bougerenmedoc.com/

PS : La plupart des 1ers Grands Crus classés sont sur RdV mais notre objectif est plus de voir des sites ou des architectures que de perdre du temps avec des horaires, etc ... Comme d'hab quoi 😛

Pour ceux qui se demandent où ça se trouve, voici notre trajet.



Il y a 60 châteaux possibles sur cette journée, sans compter ceux sur RdV donc j'en ai listé 15 en sachant très bien qu'on n'en fera pas la moitie ... et même moins.🤪

Ça démarre à 10h00 et bien sûr, Mauricette est en retard. 9h00 : Elle cherche ses lunettes de soleil, son téléphone, son carnet de notes. Quelles chaussures je mets ? Est-ce qu'il va faire chaud, froid, tiède, couvert, nuageux ?

On démarre donc à 9h35 alors qu'on a 1h15 de route 😇 J'applique ma technique brevetée, à savoir : On va au plus loin pour éviter la foule et on revient à contre-courant.

Direction le Château de Loudenne. Ce qui m'attire, c'est sa situation au bord de l'estuaire de la Gironde.



Une semaine au Vietnam avec des enfants English translation pending
by Lanoune · 2017-04-06 · 7 replies
Bonjour à tous, nous débarquons à Hanoï, en juillet pour une petite semaine avec nos deux filles de 4 et 7 ans. Où loger selon vous? Dans quel quartier? J'ai lu que la ville était très bruyante... Nous aimerions évidemment jeter un œil à la baie d'Halong mais comment en profiter au mieux? Notre budget est loin d'être illimité donc les jonques 5*, nous pouvons oublier. Quelqu'un aurait-il de précieux conseils? Sinon, en dehors d'Hanoï, des idées de ce qu'on pourrait faire avec nos filles? Un grand merci! Aurélie
Voir Naples et ne pas mourir English translation pending
by Suedois · 2017-03-25 · 51 replies
Hello Tutti !

Pour Avril 2017, au moment de la grande transhumance des cloches, nous irons sur Naples pour quelques jours de découverte culinaire, archéologique, vinique et autres joyeusetés.

Or donc, 4 adultes consentants aimant la vie et le reste.

Le vol prévu avec une arrivée vers 16h00 a été reporté (Merci AlItalia) et nous arriverons sur Capodichino vers 22h30. Le temps de rejoindre l’hôtel et la journée est flambée.

Dimanche 16 : Vol Marseille-Rome-Naples / Transfert Taxi privatif / Installation Hôtel

Lundi 17 : Pâques - Visite de Naples – Vieille ville – Quartier Scappanapoli - Journée complète sur la ville.

Mardi 18 : Vésuve Matin et Herculanum à la suite – Naples en fin de journée/soirée.

Mercredi 19 : Bateau pour Capri et visite de la ville haute par funiculaire – retour vers 19h00.

Jeudi 20 : Visite de la Côte Amalfitaine – location voiture.

Vendredi 21 : Train pour visite de Pompéi et alentours – Ballade dans Naples en fin de journée.

Samedi 22 : Visite de Naples – Funiculaire – journée complète.

Dimanche 23 : Vol Naples – Rome – Marseille.
Road trip à moto en Arizona Easy Rider English translation pending
by Peppermoon · 2017-03-19 · 10 replies
Bonjour Mon rêve le plus puissant c'est un road trip en moto en Arizona sur ces routes immenses sans âme qui vive! Je n'ai que rarement fait de la moto ....c'est un rêve à réaliser Un motard en recherche de gentille compagnie sera le bienvenu
Quel endroit choisir pour une semaine avec bébé en Bretagne English translation pending
by Joaquimdf · 2017-03-18 · 3 replies
Bonjour à tous

Mon épouse, notre fille qui aura 6 mois et moi voulons partir une semaine en Bretagne. Découvrir la région. On cherche un petit coin tranquille sur le bord de la mer. Un gros village, max petite ville, mais la nature doit rester très proche, qq chose de dépaysant... Avec des plages accessibles à pied, de belles balades a faire dans le coin et quelques commodités dans le village/petite ville (petit super marché, pharmacie). Afin de ne pas trop dépenser, on voudrait le faire sans louer de voiture, donc idéalement l'endroit devrait être accessible en bus depuis une des gares TGV... Avez vous une idée? D'avancer merci!!!!
Cuba: compte rendu d'un périple de 16 jours à vélo English translation pending
by Tioneb54 · 2017-03-17 · 6 replies
De retour d'un superbe voyage à Cuba, je tiens à partager avec vous mon experience. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me demander.

Photos, carte et video (bientôt) sur mon site:
https://les-voyages-a-velo-de-benoit.jimdo.com/a-l-étranger/cuba-2017-route/

Compte rendu thématique

Notre programme :

15/02/2017 : Arrivée à l’aéroport José Marti à 17h50 16/02 : Visite de la Havane 17/02 : La Havane – Bahia Honda en vélo : 100km 18/02 : Bahia Honda – Viñales en vélo : 83km 19/02 : Visite de la vallée de Viñales 20/02 : Viñales – Soroa en vélo : 114km 21/02 : Soroa – La Havane en vélo (90km) puis La Havane – Playa Larga en bus Viazul 22/02 : Playa Larga – Playa Giron en vélo : 38 km. Visite du musée de l’attaque de la baie des Cochons + plage 23/02 : Plongée devant la Cueva de los Peces puis Playa Giron – Cienfuegos en vélo : 80km 24/02 : Visite de Cienfuegos 25/02 : Cienfuegos – El Nicho en taxi, balade à la cascade puis vélo jusqu’à Trinidad : 47km 26/02 : Visite de Trinidad et playa Ancon en taxi 27/02 : Trinidad – Santa Clara en vélo : 96km 28/02 : Visite de Santa Clara puis bus Viazul jusqu’à Varadero 01/03 : Varadero – Playa Jibacoa en vélo : 80km 02/03 : Snorkeling à Playa Jibacoa puis retour à La Havane en vélo : 70km 03/03 : Visite de La Havane et retour en avion en soirée

Les moments les plus mémorables :

Viñales et la visite organisée improvisée de la Valle del Silencio (cheval + cigare + rhum + grotte+repas)

Les dures traversées des massifs montagneux de Guaniguanico et d’Escambray.

La plongée dans la Baie des Cochons (25€, transport compris depuis Playa Giron)

La messe à Trinidad

Les plages d’Ancon, Jibacoa et à une à l’est de La Havane

Les visites des villes touristiques comme Trinidad, La Havane, Cienfuegos comme celles moins touristiques comme Santa Clara et Matanzas

Des petits moments subtiles comme l’odeur des caféiers, le cri des oiseaux, le vent dans le dos, la pluie chaude

Les multiples rencontres et discussions avec les cubains

La nourriture cubaine (bonne et en quantité) et les cocktails (piña colada entre autre)

Avoir partagé ce voyage avec mon amie Traile, rencontrée lors de mon périple le long de la Pacific Coast.

Des regrets ?

Pas vraiment. Certes en 2.5 semaines, ce périple a été mené un peu au pas de charge mais nous en avons profité au maximum. Dommage pour Traile que je n’ai pas la danse dans le sang car elle aurait bien aimé danser la salsa avec moi.

Difficultés rencontrées :

Il m’a fallu quelques jours pour m’acclimater à ce climat chaud et un peu humide et surmonter un certain manque d’entrainement. Cela reste assez violent pour le corps de passer de l’hiver normand à l’équivalent d’un plein été. J’étais bien content d’avoir investi dans un vélo de gravel, parfaitement adapté aux routes parfois bien pourries de Cuba.

La pollution des voitures dans les grandes villes comme La Havane ou Cienfuegos est très pénible. Un masque de visage aurait été le bienvenu.

Enfin, les successions de côtes bien pentues (de 13 à 20%) en montagne sont exténuantes. A réserver aux vrais sportifs, entrainés, motivés et aux vélos avec les développements adoptés. Entre Viñales et Soroa, je conseillerai donc plutôt, lorsque l’on est au niveau de La Palma, de prendre la route 371 en direction du sud pour rejoindre la carretera central qui passe par St Cristobal. Entre Cienfuegos et Trinidad, je pense qu’il vaut mieux privilégier la route cotière n°12.

Des mésaventures ? 1 seule crevaison pour moi (pneu Schwable Marathon percé par une pièce mécanique), 4 pour Traile les 2 derniers jours. Problème de tube de selle qui descendait pour moi. A force de serrer à fond, j’ai réussi à détruire le pas de vis de l’écrou mais la solidarité cubaine à tout de suite fait merveille. Un gars en moto me proposa un coup de main mais la solution fut trouvée un peu plus loin avec un mécanicien auto qui refusa que je lui paye le coup de main. On a été surpris 3 fois par l’arrivée de la nuit (vers 18h30) qui tombe très vite. Sinon, les cubains sont tellement sympas (ou intéressés par notre argent selon le point de vue), que les solutions arrivent souvent avant d’avoir à affronter un problème : Exemple pour chercher un logement, une activité touristique, un taxi.

Quelques impressions générales : Les cubains sont aidants, ponctuels, chaleureux, bricoleurs. Il faut cependant avoir conscience du coût des choses car certaines personnes peuvent être roublardes. Si, le prix parait excessif, on peut négocier un peu. Mais une fois que la négociation est finie, il ne faut plus discuter. Nous avons eu ainsi l’expérience d’un taxi nous demandant d’abord 20CUC pour un trajet qu’il annonce de 20km. Je lui réponds que la distance normale est de 10km et on baisse donc le prix à 12 CUC. Mais finalement, nous n’aurons fait que 6km mais il était trop tard pour faire encore baisser le prix. Le coût de la vie pour les touristes est globalement peu cher par rapport à la France si l’on se limite à dormir et manger dans les casas particulares. Le salaire moyen mensuel est entre 20 et 30€ mais ne croyait pas que les 10€ de votre dîner vont en grande partie dans les poches de vos hôtes. Pour de nombreuses choses, les cubains sont taxé jusqu’à 90% de leurs revenus. Pour une même activité (visite d’un musée par exemple), le coût pour un touriste peut être 25 fois supérieur à celui d’un cubain mais il faut jouer le jeu car nous n’avons évidemment pas les mêmes revenus.

Les cubains manquent de beaucoup de choses. Mon amie a distribué beaucoup de brosses à dent, dentifrice, crayons et stylos à des enfants ou des adultes. Cependant, les enfants étaient surtout demandeurs de chewing-gums ou crayons de couleur. Pour ma part, j’ai donné quelques livres en espagnol, des packs de rustines et chaque fois cela fait beaucoup plaisir. Le simple fait de mettre un peu d’huile sur la chaîne du vélo d’une personne nous ayant aidé à nous diriger a été une façon appréciée de le remercier.

Mis à part parfois l’état des routes déplorables, les vélos sont respectés et en sécurité. Souvent les autres véhicules donnent un petit coup de klaxon qu’ils soient derrière vous ou même de front pour s’assurer que vous êtes bien conscient de leur présence.

L’application MAPS.ME nous aura été très utile. Elle permet de charger les cartes extrêmement détaillées gratuitement (à faire avant de partir en étant connecté à du wifi) et de vous offrir un guidage GPS efficace même sur des chemins.

Hormis dans certains parcs ou place, on ne trouve pas de wifi. Pour se connecter, il faut acheter des cartes valables pour 1h de connexion, par forcément en continu, auprès des bureaux de ETECSA (1.5CUC/h) ou auprès des revendeurs à la sauvette (2.5 à 3CUC/h). Le soir, il y a beaucoup de monde connecté et il n’est pas toujours facile de se connecter et d’avoir du réseau. Cela marche mieux, tôt le matin.

J’avais réservé nos 2 premières nuits ainsi que la dernière en casa particuliar via Airbnb. Pour le reste, on s’est débrouillé sur place au jour le jour. Même en haute saison, il n’y a pas à s’en faire. L’offre est pléthorique dans les sites touristiques et bien souvent votre hôte s’arrangera pour vous conseiller une casa pour votre prochaine étape. Pour les rabatteurs, demandez-leur s’ils sont les propriétaires et si c’est le cas vous pouvez les suivre pour aller visiter les lieux avant d’accepter. En arrivant tard, sans avoir réservé, il est probable que le dîner ne pourra pas vous êtes servi. Ce sera alors l’occasion d’aller au restaurant. Toutes les casas sont à peu près au même standard : un grand lit et un autre plus petit, climatisation et / ou ventilateur, salle de bain, décoration au goût douteux et accueil presque toujours très sympathique. Nous avons toujours trouvé une solution pour pouvoir ranger nos vélos en sécurité.

Formalités d’entrée à Cuba :

25€ de visa à demander à votre agence de voyage ou au consulat avant le départ. Vous devez avoir sur vous une attestation d’assurance santé mais on ne me la pas demandée en arrivant. Dans l’avion, on nous demande de remplir un formulaire sur ce que nous emportons avec nous qui a été à peine regardé par la douane. A noter qu’il semble interdit d’importer de la viande, des légumes, des appareils de communication satellitaire (pas clair si les GPS sont donc autorisés ou non. Pour moi oui, car ils ne font que recevoir des infos et que de toute façon tous nos smartphones possèdent désormais un GPS intégré), des talkies-walkies.

Argent :

Coût de ce voyage 2350€ pour 18 jours soit 1154€ pour le vol Air France direct Paris –La Havane + 100€ aller pour le vélo + 100$ retour pour le vélo + 80€ d’assurance complémentaire + 25€ de visa+ 900€ pour logement (25CUC en moyenne pour 2), nourriture (moyenne de 10CUC pour les dîners, 3 à 5CUC pour les petit-déjeuner) , activités, taxi et bus, souvenirs. J’ai fait mon change à l’aéroport (800€ = 824CUC), puis nous avons changé dans un banque l’équivalent de 40€ en CUP (monnaie nationale réservée en principe aux cubains mais utile pour manger dans la rue et verser des pourboires) soit environ 1000CUP. Pas toujours facile de s’y retrouver entre ces 2 monnaies. Petite mésaventure amusante : Le 1er soir, mon amie à fait l’erreur de payer un pain 5 CUC au lieu de 5 CUP. Pour ce prix, elle aurait dû avoir 25 pains. Le boulanger, trop content de cette erreur s’est bien gardé de nous signaler l’erreur.

Rencontres : Parler espagnol facile grandement les échanges. Nous avons eu de multiples occasions de longues discussions avec nos hôtes comme avec des gens croisés dans la rue. Si le tout premier contact peut être parfois un peu froid, dès que l’on s’intéresse à eux, alors la discussion peut durer un bon bout de temps. Nous avons beaucoup appris ainsi sur leurs activités, leurs conditions de vie. C’est un peu plus compliqué d’avoir leurs opinions politiques mais en tournant bien les questions, on en apprend beaucoup sur ce pays si singulier. Animaux :

Sur les bords de route, on croise veaux, vaches, cochons, chevaux. Mention spéciale pour les chiens. On en croise des centaines tous les jours et c’est étonnant de les voir tous aussi nonchalants et calmes. Je me suis fait tout même coursé une fois dans une descente et une autre fois, par un chiot, qui ne devait pas encore savoir qu’il ne faut pas courir après les vélos. Il parait cependant qu’à la nuit tombée les chiens cubains sont des bons gardiens de leur territoire. Autre mention spéciale pour les coqs et poulets qui peuvent vous faire passer des nuits blanches s’ils sont nombreux dans les alentours de votre chambre.

Sinon, l’oiseau le plus courant est une sorte de vautour. Pas mal d’autres oiseaux non connus sous nos contrées, notamment les colibris. Nous avons vu aussi quelques lézards exotiques. Enfin, lors de notre plongée, nous avons vu un homard, un poisson lion et un murène entre autres poissons communs des récifs coralliens. Gastronomie locale:

Les râleurs trouveront que les repas offerts dans les casas ne sont pas très varié. Mis à part le choix entre poulet, poisson, langouste, viande de porc, le choix des accompagnements est souvent le même : riz avec haricots noir, soupe, salade de légumes, bananes plantains, fruits. Rarement des pâtisseries. Mais nous nous sommes très souvent régalés. Les fruits (ananas, papayes, goyaves, bananes) sont délicieux. Nous avons bien aimé le crocodile. Il faut aller au restaurant pour un peu plus de diversité mais ce ne sera pas forcément meilleur et les quantités seront moindres. Ne vous forcer pas à tout manger. Vos hôtes, discrètement, seront ravis de pouvoir terminer vos plats car il faut savoir qu’ils n’ont officiellement pas le droit de manger certains plats comme la langouste ou la viande de bœuf. Les petits déjeuners sont aussi très conséquents : café ou thé, jus de fruit frais, morceaux de fruits, pains, beurre, confiture, œufs, jambon, fromage, pâtisserie. Vous pouvez discr��tement vous préparer un petit pique-nique avec tout ce que vous ne pourrez pas manger ou alors vous pouvez demander un seul petit-déjeuner pour 2 personnes. Nous avons parfois mangé dans la rue (petit pain fourré de viande, pizza) sans aucun problème gastrique. Pour l’eau, il semble que boire l’eau du robinet soit déconseillé. Nous avons donc soit acheté des bouteilles d’eau soit mis des pastilles de purification dans nos bidons.

Quelques chiffres: - 775kms en 10 étapes. - 43h de vélo soit une moyenne de 18km/h. - 8100m de D+ . Moyenne de 1047m / 100km - 650 photos et vidéos. - 0kg de perdu. - 4 jours de repos à Viñales, Cienfuegos, Trinidad et Santa Clara. - Etape maxi 114km, moyenne 77km.
Climat (tempêtes de sable, etc) en Mongolie en avril English translation pending
by Monneron · 2017-02-27 · 8 replies
Bonjour voyageurs. Je pars seul, sac a dos et voudrais passer 1 mois dans une famille de nomade.. je n ai pas d endroit particulier ou aller, je veux juste etre au milieu de la steppe loin de tout et decouvrir un mode vie seculaire. J ai lu qu'avril c'etait vraiment pas top niveau climat (tempete de sable etc) mais j ai pas le choix de partir en avril j aurai aimé savoir si c'etait vraiment pas possible au risque de gacher le voyage et si c'etait possible de partager la vie avec une famille pendant 1 mois. Et est ce que c est preferable d avoir deja des contacts pour "organiser" sur place ou c est possible de se renseigner directement la bas. Voila je commence juste a me renseigner, et aurais surement d autres questions. Merci d avance
Choix du sac de couchage, camping et températures dans l'Ouest américain en octobre English translation pending
by Elfange57 · 2017-02-25 · 53 replies
Bonjour,

Je prévois un roadtrip dans l'ouest américain avec visite des parcs nationaux en octobre. On a décidé d'y faire du camping. J'aimerai savoir comment choisir les sacs de couchage, quelle température de confort choisir ? Quelles sont les températures de jour et de nuit en cette période ? Quels sont les endroits où il vaut mieux réserver une chambre ? Merci d'avance pour vos réponses.
Randonnée: tour Annapurna en solo et lac Tilicho English translation pending
by Samia73 · 2017-02-15 · 16 replies
Bonjour

Je souhaiterais faire le tour des annapurnas en solo de mi octobre à mi novembre. Après avoir lu pas mal de discussion je ne voudrais pas manquer la découverte du lac tilicho. Par contre les avis sont très variés sur le fait de la faire en solo, est ce vraiment dangereux, infaisable...???? Je pratique beaucoup de randonnées habitant en savoie et je compte bien etre affutée avant mon départ. Pouvez vous m'aider svp.....merci
Escale et correspondance à JFK English translation pending
by Silvano06 · 2017-02-09 · 10 replies
Bonjour a tous , amis voyageurs , Je me permet de vous contacter car je pars en republique dominicaine via NEW YORK Jfk sur DELTA AIRLINES le 15 fevrier avec ma femme et les enfants Nous avons 1h35 d'escale avant de prendre notre correspondance vers St Domingue ( Ps: je ne change pas de terminal) . Pouvez vous svp me dire comment se deroule l'escale , car un coup la compagnie me dit qu'il faut recuperer les bagages et les reposer sur un tapis connecting fly , passer immigration etc .... Et un autre coup , elle me dit de ne pas me soucier de mes bagages , d'aller direct a la porte embarquement et que ceux ci suivent jusqu'a St domingue.... Bref mes interlocutrices n'avaient pas l'air vraiment sures de ce qu'elles me disaient .... Nous sommes un peu stressés il faut l'avouer avec cette histoire de bagages / controles/ temps de correspondance. Ayant les enfants avec nous , tt temoignage est le bienvenu de façon a eviter de galerer le jour venu ! D'autant plus que mon anglais est , il faut l'avouer tres tres approximatif . Merci d'avance de vos reponses
L'île de Ceylan, perle de l'océan indien English translation pending
by Alicia999 · 2017-02-08 · 31 replies


Le Sri Lanka, anciennement appelé Ceylan, est situé dans l’océan Indien, à environ 31 kilomètres au sud de l’Inde. C’est une île aux paysages variés. Plantations de thé à perte de vue, jardins d’épices, rizières, montagnes, cascades, plages aux eaux turquoises bordées de cocotiers. Mais le Sri Lanka, c’est aussi des festivals colorés, des éléphants majestueux, un riche patrimoine culturel et une population adorable, autant d’ingrédients qui nous invitent au voyage.



Le climat de l’île est équatorial avec une mousson sur la côte Est, d’octobre à fin janvier et une mousson sur la côte Ouest de mai à août. Alors que l’Inde souffrira d’une sècheresse avec des pics allant jusqu’à 45°C, le climat du Sri Lanka est chaud et humide. On peut visiter l’île toute l’année, cependant la meilleure saison reste tout de même de janvier à mars afin d’éviter les fortes pluies.



La proximité de l’océan rafraichit l’air et les températures oscillent entre 25/28°C toute l’année. Les régions montagneuses situées à l’intérieur de l’île bénéficient d’un climat plus frais et auront davantage de pluie. Les températures oscillaient entre 18/20°C lorsque j’étais en janvier à Nuwara Eliya et il pleuvait. C’est ici que l’on trouve ce qui fait la richesse de l’île, des plantations de thé à perte de vue, grâce à ce climat doux et humide.



L’économie de l’île repose sur la culture du riz, l’exportation du thé, du caoutchouc et de la noix de coco. Le riz est la céréale la plus cultivée de l’île et elle est l’élément de base de la nourriture Sri Lankaise. Chaque repas est constitué de riz qui accompagne légumes, poisson ou poulet.



Vient ensuite le tourisme, partie importante aujourd’hui de l’économie. L’île s’est rouverte au tourisme en 2009 après plus de 30 ans de guerre entre les opposants indépendantistes tamouls et les forces gouvernementales Sri Lankaises. Le tsunami de 2004 a également fait d’importants dégâts matériels et humains principalement sur les côtes Sud et Est et ce triste évènement reste encore gravé dans la mémoire de tous les Sri Lankais. L’île s’est peu à peu reconstruite, de nouveaux hôtels ont vu le jour, l’état des routes s’est amélioré, les autoroutes sont en excellent état et les côtes possèdent de très belles plages.



Le Sri Lanka est une île à dominante Bouddhiste, les temples sont omniprésents et vous en trouverez un peu partout, même dans les campagnes retirées.



Chaque jour de pleine lune appelé ‘Poya’ est un jour sacré et férié dans le calendrier Sri Lankais. De nombreuses fêtes sont organisées tout au long de l’année comme la ‘Perahera’ de Kandy, la plus grande fête bouddhiste de l’île qui a lieu en août et dure 10 jours.

Vient ensuite la religion hindoue, introduite bien avant le Bouddhisme par les rois tamouls du sud de l’Inde. Elle est surtout présente dans le nord, l’Est et le centre de l’île où les Tamouls sont employés dans les plantations de thé. Les temples hindous appelés ‘Kovils’ sont nombreux au Sri Lanka et sont très colorés.



L’islam arrive en 3è position avec 2 millions de musulmans et environ 5000 mosquées au Sri Lanka. De nombreuses fêtes sont également organisées tout au long de l’année.



Et le christianisme, introduit au XVIè siècle par les missionnaires portugais. Il s’est surtout développé sur la côte ouest entre Colombo et Jaffna. Negombo compte d’ailleurs un nombre impressionnant d’églises. Toutes ces religions cohabitent et vous trouverez très souvent une église juste à côté d’un temple bouddhiste ou d’une mosquée.



Les deux langues officielles sur l’île sont le cinghalais et le tamoul. Une bonne partie de la population parle également anglais sauf dans l’intérieur du pays et les campagnes retirées où très peu ont appris l’anglais.



J’ai pu visiter une école Tamoule près de Passara, dans la région montagneuse de l’île où les tamouls travaillent dans les plantations de thé. J’ai été accueillie comme une reine avec un collier de fleurs et j’ai pu assister à plusieurs cours. Un grand merci à tous les enfants, professeurs et directeur pour leur gentillesse. Jamais je n’aurai eu un tel accueil en Europe.

Comment se déplacer au Sri Lanka?

Le train est une bonne manière de voyager et ne coûte vraiment pas cher. Un billet Colombo/Hikkaduwa m’a coûté 1000 rupees, soit moins de 7 euros. Les trains partent de Colombo Fort, la gare de Colombo. Vous pouvez consulter les itinéraires et les horaires sur le site officiel ‘Sri Lanka Railways‘. Mais vous ne pourrez pas réserver en ligne. Voici un aperçu du site qui vous permettra de faire vos recherches d’horaires.

Un seul site vous permet de réserver en ligne. Il s’agit d’ Exporail où le choix est plus restreint. Une fois à la gare, vous devrez d’abord aller au guichet avec votre billet réservé en ligne et l’on émettra le vrai billet à présenter avant de monter dans le train.

Pour les autres destinations et horaires, vous devrez donc acheter votre billet sur place. Ce qui est l’inconvénient car les trains sont bien souvent complets et vous devrez vous rabattre sur le bus. J’ai voyagé en 3ème classe un samedi férié, le train était plein à craquer et j’ai passé 2h assise sur ma valise, mais finalement plutôt chanceuse alors que la plupart étaient debout serrés comme des sardines et sans climatisation.

Le plus beau trajet en train est Colombo à Kandy. Mais j’ai voyagé en train de Badulla à Nuwara Eliya et les paysages étaient aussi magnifiques, le train se déplace doucement, comme un bateau tanguerait sur la mer, entre forêt tropicale et plantations de thé.



J’ai également voyagé en bus, expérience inoubliable. Vous trouverez des minibus climatisés où vous serez généralement assis et d’autres bus, de couleur rouge ou bleue un peu moins cher. Vous voyagerez bien souvent debout car les bus sont souvent pleins à craquer. Les billets se prennent dans le bus, le contrôleur passera et vous lui paierez votre ticket. Alors dépêchez-vous de trouver une place car il est préférable d’être assis dans les bus Sri Lankais.



En effet, les bus ne se contentent pas de déposer les gens aux arrêts de bus mais surtout d’arriver à destination à l’heure et ils iront à une allure folle, se faufilant entre Tuk-Tuk, voitures et animaux traversant la route. La plupart dispose d’un écran de télévision et vous pourrez voyager au son du reggae sri lankais…



Les déplacement en Tuk-tuk sont à privilégier pour les courtes distances et sont très bon marché. A éviter en montagne pour une longue distance où les routes sont moins bonnes sauf si vous voulez être sûr de ne pas manquer votre train. Les Tuk-tuks se faufilent partout et au final vous gagnerez du temps par rapport au bus.

J’ai également voyagé avec Ruwan, un ami sri lankais qui vit à Hikkaduwa et qui tient une petite agence de tourisme Arya Lanka Tours. Il propose des packages mais vous pouvez également le contacter pour un transfert depuis Colombo ou pour tout autre itinéraire que vous auriez créé vous-même. J'ai également séjourné dans sa famille, sa femme a su me faire découvrir sa culture, sa cuisine colorée et ses enfants sont adorables. Si vous souhaitez séjourner chez l'habitant à Hikkaduwa, vous pouvez me contacter.



Quel itinéraire choisir? La plupart des circuits sont organisés autour des villes de Colombo, Negombo, Anuradhapura, Pinnawela, Dambulla, Sigiriya, Polonnaruwa, Kandy, Nuwara Eliya et le sud.

Je n’ai pas visité Anuradhapura par manque de temps, j’ai préféré privilégier d’autres villes et je ne suis pas allée non plus sur la côte Est, la saison étant inversée par rapport à la côte Ouest. Je conseille de visiter la côte Est de juin à août, période où les pluies sont moins importantes.

Voilà un premier article sur cette belle île qu’est le Sri Lanka. Une île que je détaillerai bien sûr dès que je le pourrai dans des articles à venir.

Pour lire l'article complet rendez-vous sur mon blog oneday-onedream.com/ Magali
Road trip en Californie en camping-car English translation pending
by Cathouchka · 2017-02-05 · 58 replies
Bonjour,

Nous envisageons de faire un road trip en camping car de trois semaines avec nos filles de 10 et 9 ans au mois d'août 2017. Vol aller sur San Francisco et vol retour de Los Angeles (vols déjà réservés). J'ai trouvé plusieurs sites pour la location d'un camping car pour une partie de notre séjour (nous ne louerons pas de CC à SF et LA) mais je ne sais pas du tout sur quel site je peux réserver les emplacements pour la nuit (campgrounds).

Par ailleurs, voici l'idée de notre road trip, est-ce faisable? Merci pour tous vos bons conseils.

Jour 1 : 30/07 = Arrivée à San Francisco Jour 2 : 31/07 = San Francisco Jour 3 : 01/08 = San Francisco Jour 4 : 02/08 = San Francisco et nous prenons possession du CC l'après-midi Jour 5 : 03/08 = Route vers Yosemite et Yosemite. Nuit à Yosemite Jour 6 : 04/08 = Yosmite Park. Nuit à Yosemite Jour 7 : 05/08 = Route vers Death Valley. Nuit à Death Valley Jour 8 : 06/08 = de Death Valley à Las Vegas. Nuit à Las Vegas Jour 9 : 07/08 = Las Vegas. Nuit à Las Vegas Jour 10: 08/08 = de Las Vegas à Bryce Canyon. Nuit à Bryce Canyon Jour 11 : 09/08 = de Bryce Canyon à Monument Valley. Nuit à Monument Valley Jour 12 : 10/08 = Monument Valley. Nuit à Monument Valley Jour 13 : 11/08 = de Monument Valley à Grand Canyon. Nuit à Grand Canyon Jour 14 : 12/08 = Grand Canyon. Nuit à Grand Canyon Jour 15 : 13/08 = de Grand Canyon à Kingman. Nuit à Kingman Jour 16 : 14/08 = de Kingman à Los Angeles. Nuit à Los Angeles Jour 17 : 15/08 = Los Angeles et remise du CC (location d'une voiture pour fin du séjour?) Jour 18 : 16/08 = Los Angeles Jour 19 : 17/08 = Los Angeles Jour 20 : 18/08 = Los Angeles Jour 21 : 19/08 = Nous reprenons l'avion à LA pour rentrer en Europe.

Est-ce que ceci paraît cohérent et aisé en camping car?

Merci pour vos conseils. Cathouchka.
Carte SIM au Sri Lanka English translation pending
by BapCec · 2017-02-02 · 12 replies
Bonjour,

Nous partons mardi pour le Sri Lanka pendant 30 jours. Je vais acheter sur place sur carte sim car nous aurons besoin d'internet (on travaille à distance) et je souhaitais avoir votre avis sur le fournisseur le plus intéressant selon vous : j'ai vu Dialog et Mobitel qui reviennent le plus dans les discussions. Quel est votre avis ?

Merci d'avance ! :)
Circuit 26 jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Grandmoun · 2017-01-29 · 34 replies
bonjour à tous je désire d'abord remercier tous les "forumeurs" pour le nombre incalculable de bonnes idées et astuces gracieusement données sur ce forum après plusieurs échecs sur un voyage aux USA (manque de temps , manque d'argent ect ect) tout est réunit cette fois pour enfin combler ce manque!!! je me permets donc de vous mettre en ligne notre circuit afin que vous puissiez y apporter ttes les améliorations nécessaires, sachant que nous faisons très peu de randonnées

-jour 01 : Vol Bordeaux San Francisco -jour 02 : Visite de San Francisco par la 49 miles drive !!! puis points de vues de l’autre côté du Golden Gate bridge (GG view et vista point) et enfin passage à Alamo square pour admirer les « painted ladies » -jour 03 : Visite de San Francisco, notamment le pénitencier d’alcatraz (1ere rotation à 9.30) visite de fisherman’s wharf et des environs (Girardelli, Lombart street ) -jour 04 : Visite de San Francisco en cable car, quartier de China town, Financial district et Union Square -jour 05 : Départ pour Monterey par la Pacific scenic freeway. Visite de l’aquarium et de Cannery row -jour 06 : Départ pour Santa Barbara avec quelques courts arrêts à San Luis Obispo et Solvang. Visite de old mission de Santa Barbara, stearms wharf, ballade sur le chemin cotier et sur State Street -jour 07 : Départ pour Anaheim avec arrêt à Beverly Hills et Hollywood boulevard -jour 08 : Visite Disneyland -jour 09 : Départ pour Death Valley visite en fin d’après-midi de Zabriskie point, twenty mule Canyon et danté view -jour 10 : Départ Las Vegas, passage à Artist Drive, Dévil Golf Course et Bad Water. Petit tour dans Las Végas -Jour 11 : Visite de Las Vegas -jour 12 : Départ pour Bryce, passage par l’UT9 le long de Zion National Park (Si possible prendre la navette à Zion pour admirer les points de vues) visite de Cédar break national monument -jour 13 : Bryce, visite de Bryce Canyon Park toute la journée -jour 14 : Départ pour Torrey, visite de kodachrome basin Plusieurs randonnées possibles -jour 15 : Départ pour Moab, visite de Capitol Reef National Park (uniquement la région de fruita) visite de Goblin Valley State Park -jour 16 : Moab, visite de Arche National Park toute la journée avec Delicate Arches pour couché du soleil -jour 17 : Moab, visite de canyonland National Park avec passage à Dead Horse point -jour 18 : Départ pour Goodling lodge, visite de needles overlook, de natural bridges national monument, de valley of the gods et goosenecks state park -jour 19 : Goodling lodge, visite de Monument Valley, et ballade jusqu’a four state corner -jour 20 : Départ pour Page, visite du barrage de Glenn Canyon et promenade en bateau sur le Lac Powel -jour 21 : Départ pour Williams, visite de Wupatki National Monument et Sunset Crater Volcano National monument. -jour 22 : Williams, visite de Grand Canyon National Park -jour 23: Départ pour Las Vegas en passant par la historic 66 road jusqu’à Kingman -jour 24 Depart pour Mamoth lake visite de Bodie (ville fantôme) -jour 25 Départ pour San Francisco par Yosémite -jour 26 : Retour en France

merci d'avance
Séjour dans le Jura avec un peu d'activité English translation pending
by Caropaco · 2017-01-26 · 38 replies
Bonjour, nous aimerions passer un sejour dans le Jura. Pouvez vous me donner des conseils pour un endroit avec un peu d avtivite? merci
Voyage en camping-car: Apache Trail ou Death Valley? English translation pending
by Camelia · 2017-01-25 · 19 replies
Bonjour,

Nous partons dans un mois pour 9 jours en motorhome (camping-car) dans la région de Las Vegas. Notre itinéraire était fait (grâce aux multiples conseils tirés de ce forum, de super internautes comme Hiacinthe et Itat, et des beaux carnets dont celui de Calisson qui a voyagé en hiver) mais je dois faire un plan B au cas où la température nous forcerait à voyager plus au sud.

A l'origine, nous commencions le voyage à Death Valley mais le nouveau plan prévoit un séjour à Apache Trail. Nous prévoyons aussi Joshua Tree, Sedona et Valley of Fire. Est-ce que Death Valley est vraiment un incontournable ou bien nous pouvons nous "contenter" de Apache Trail en tenant compte du peu de temps que nous avons ?

Merci encore une fois, je vous promets un beau carnet à notre retour!
Long récit de 10 jours en Crète en septembre English translation pending
by Servanel · 2017-01-24 · 4 replies
Bonjour,

Quelques mois après notre retour, je me décide enfin à faire le récit de ces vacances. Pour situer, nous avons découvert une première fois la Crète en 2015 avec un package via le CE de mon mari et avions envie de revenir en itinérant.

Vols mi-septembre depuis Nantes avec Aegean, un peu moins de 200 euros/pers AR, achetés en décembre. Très bien car boissons et encas gratuits. Arrivée vers 21h30 le lundi soir.

Location d'une classe B avec Automattis: 190 euros/10jours, assurances sans franchise comprises, accueil super chaleureux, voiture en bon état rendue en la déposant sur le parking et clef dans la boite aux lettres. Aucun état des lieux nécessaire ni à l'arrivée ni au retour.

Direction l'hôtel où nous passerons la première nuit à Gazi, sur la route de l'ouest. Nous avions téléchargé l'appli "here" + carte michelin papier, donc hôtel facile à trouver malgré la nuit. Il s'agissait de Saloustros Apartments, choisi sur booking pour son petit prix (30 euros la nuit pour un studio avec balcon) malgré des commentaires mitigés sur trip advisor. Au final, hôtel recement repeint tout à fait correct et accueil très chaleureux encore avec verre de raki (ça brûûûûle!). Par contre, les environs et les plages de Gazi étaient très moches selon nous. Pas grave, ce n'était qu'une courte étape de repos!

Le lendemain matin, départ pour Paléochora avec étape à Chania pour le repas et une balade dans les ruelles et le port. Bon, Chania ne nous a pas ensorcelés... Grande ville brûlante et poussiéreuse, il faisait environ 30° et c'était encore trop chaud pour apprécier la balade (que nous avons limitée pour le coup) malgré les mignons petits coins. Restos du port typiques d'une station balnéaire et prix en rapport. Parking payant peu cher avec les sourires en prime un peu plus au sud de la ville. Si nous devions y retourner, ça serait plutôt au printemps je pense.

Après un premier repas à la crétoise (feuilles de vigne farcies, escargots... ) sur le port, nous reprenons la voiture pour nous diriger vers Paléochora sur une route qui devient vite magique. De superbes panoramas sur la montagne, des petits patelins charmants... Et même au détour d'une route en épingle, un minuscule cafenion avec trois tables et 2 chats, tenu par un petit monsieur bourrus. Premiers cafés frappés (en fait un café au lait avec des glaçons?!) avec vue sur une immense vallée, les montagnes de part et d'autre et la ligne de la mer de Lybie tout au fond. Il fait frais, c'est magnifique, j'ai des papillons dans le ventre...

Encore quelques dizaines de km en lacets dans les montagnes et nous atteignons Paléochora. Là nous logerons dans un studio en rdc au Filoxenia (195 euros pour 5 nuits): accueil hyper amical à la crétoise encore une fois! Le studio est archi propre et la terrasse très tranquille donne au nord, ce qui nous assure de l'ombre et surtout de ne pas être face à l'école (important à savoir hors vacances scolaires). Nous sommes à 100 mètres de la longue plage de sable.

Paléochora nous a bien plu, il y a de la vie! Deux superettes, des restos et des cafés avec vue sur la mer, un lieu habité à l'année et ça se voit. Des gamins s'amusent sur la plage avec leurs cartables encore sur le dos. Pendant ces 5 jours, nous avons préparé des repas dans le studio et avons fait des courses pour l'apéritif mais nous avons aussi noté: La taverna Aposperida (face au Lybian Princess): repas sous les oliviers, petits prix, bonne cuisine. Monika's garden wine bar: un bar à vin comme son nom l'indique, dans un cadre très agréable et avec des conseils vraiment judicieux. Nous avons goûté des vins crétois vraiment très très bons (du coup, on y a fait des apéros 3 fois!!!). Les prix au verre sont équivalents à ceux de France.

Pendant notre séjour à Paléochora, nous avons notamment décidé d'aller sur la plage d'Elafonissi. En théorie, nous sommes partis assez tôt pour arriver avant les cars touristiques. En théorie. En réalité, notre application nous a envoyés sur la route de montagne. J'avais lu des avertissements sur une certaine route "côtière" qui serait "un peu difficile". Bon, en réalité il s'agit d'une route qui part d'abord au nord dans les montagnes. Et plus on avance, plus on monte, et plus la route se rétrécie et devient mauvaise... Gros doutes qui s'installent... Au début c'est vraiment joli mais au bout d'un moment les bords de ravin pas du tout protégés me font sérieusement trembler. On traverse un micro village de quelques maisons et nous voyons dans le rétroviseur un berger s'avancer sur le chemin pour nous suivre des yeux, hyper perplexe. Tu m'étonnes!!!! 300 mètres plus loin la route n'est plus qu'un chemin de caillasses, à peine assez large pour la voiture et une descente qui s'amorce: 8 km dit notre appli désormais détestée. Mon mari est un bon conducteur mais là je ne peux plus tellement j'ai la trouille, le mari en question est plus inquiet pour la voiture! Bref, demi tour hyper compliqué et carte michelin pour rejoindre tant bien que mal une route principale. Résultat: nous arrivons à Elafonissi au bout de plus de 2h30! Nous aurons eu toutefois le plaisir des panoramas et des chèvres de montagnes qui squattent tranquillement le milieu de la route.

Elafonissi: une grosse blague. musique boum boum, distributeurs de soda, centaines de chaises longues à touche-touche et nenettes qui se font prendre en photos dans des poses improbables. Nous suivons tout de même les conseils lus ici ou là et nous dirigeons sur l'île, côté gauche. Au bout de quelques centaines de mètres nous nous installons dans une petite crique assez jolie mais le vent gâche un peu le plaisir. Le fameux "sable rose" est très discret. On y restera finalement que le temps de quelques baignades rafraîchissantes. Le retour sera bien plus court que l'allée (Dieu merci je n'ai pas eu l'impression que nous allions mourir tous les 10 mètres)! Arrêt à l'impressionnant monastère juste à côté: Chryssos Kalitissa. Sur le parking, un étrange bonhomme surgit et vient inspecter sans aucune gêne l’intérieur de la voiture et nous pousse presque pour scruter le coffre quand nous voulons y prendre nos affaires. L'arrêt sera donc court malheureusement.

Gorges d'Agia Galini: route mignonne comme tout (avec la carte Michelin!!) et balade matinale principalement à l'ombre. C'est assez facile et agréable. N'irons pas jusqu'au bout car je suis handicapée par ma cheville accidentée. Bon souvenir avec une agréable fraîcheur et des gorges malgré tout impressionnantes.

Après nos 5 nuits à Paleochora, direction le nord pour contourner les montagnes avant de redescendre sur Matala. Nous nous arrêtons en chemin pour manger notre pique nique sous un olivier, il fait une chaleur à tuer un bœuf! Puis nous allons visiter le monastère d'Arkadi. C'est très sympa malgré le soleil mordant de 13h. Nous prenons un dépliant en français à l'entrée. Heureusement que nous avons ce support d'ailleurs parce que toutes les indications sont écrites exclusivement en grec! Vraiment dommage pour un lieu aussi visité! Tout à l'air passionnant mais nous devons nous contenter des quelques lignes du dépliant et de notre imagination... Il y a tout de même un petit musée adjacent avec des explications en anglais et même une citation de Zola en français. Musée très intéressant.

Dans l'après-midi, nous arrivons à Matala et nous dirigeons dans la rue des pensions, nous n'avions rien réservé pour cette fin septembre. Eh bien attention car nous avons eu du mal à trouver de quoi nous loger! Nous avons finalement posé nos bagages dans la dernière pension (Villa Sylvia) et pour cette première nuit impossible d'avoir un studio. L'accueil nous surprend car la vieille dame qui tient la maison est très très ronchon au réveil de la sieste, et râle énormément quand nous insistons pour déménager dans un studio dès le lendemain. Elle parle mal anglais mais nous comprenons bien qu'il est idiot de vouloir une kitchenette puisque nous sommes en vacances et ne devrions pas cuisiner ^^ Le lendemain nous aurons un studio avec balcon donnant sur le chemin de la redbeach: ombragé et parfait. (40 euros la nuit) Matala: mignon comme tout mais bruyant le soir. Beaucoup de boutiques ouvertes uniquement en saison donc si vous aimez le très authentique... passez votre chemin. La plage enclavée est toutefois très sympa pour une baignade. Pour vos achats de souvenirs, nous vous conseillons une petite échoppe du marché couvert, un truc minuscule qui vend notamment de l'huile, du miel et des savons et qui est tenue par une adorable dame (me souviens plus du nom mais ma description devrait suffire ^^ ). Nous y sommes allés pour nos deux voyages et même si les prix y sont touristiques, l'accueil est extra et on vous offre des petits cadeaux de remerciement. Si vous souhaitez acheter miel ou huile d'olive, vous pourrez choisir après dégustation.

Durant ces 4 derniers jours sur Matala, nous sommes notamment allés à la redbeach (déçus car l'eau était tellement haute qu'il n'y avait pas de place pour tout le monde, et pour une plage nudiste il y avait au bas mot 80% de personnes habillées) et avons profité d'une journée très couverte pour aller sur le site de Phaistos.

De ce site, nous ne pourrons pas dire grand chose parce que le prix de l'entrée nous a freinés (8 euros/pers) et d'en haut on pouvait constater de nouveau l'absence d'indications. Je ne suis pas une spécialiste en archéologie, donc pour profiter d'un site j'ai besoin qu'on me raconte l'histoire de ces pierres (les ruines sont vraiment à ras de terre). Direction Agia Triada à quelques kilomètres et même constat. Gros travail à faire pour rendre tout ça vivant et donner envie de payer une entrée à ce prix (+ cher que le magnifique musée d'Héraklion visité l'année dernière!).

Boucle pour jeter un coup d’œil à Agia Galini dont nous avons rapidement fait le tour car pas du tout séduits. Vous pouvez toutefois grimper quelques mètres et admirer des statues et un joli panorama.

Le lendemain nous irons à Kalamaki jeter un oeil aux ruines de Kommos encore en fouille (pas de visites), à la très longue plage bordés d'arbres à l'ombre bienvenue, et à l'enfilement de restaurants de plage. En longeant ces restaurants, nous passons devant un petit établissement minuscule et grisâtre, dont la construction de l'étage est à l'abandon depuis un petit moment. Devant, 3 tables toutes simples et un vieux monsieur moustachu. Une inscription tellement délavée que je m'approche pour la lire. C'est alors que le monsieur nous propose de manger, ce que nous acceptons bien volontiers (enfin moi surtout, mon mari a l'impression d'être tombé dans un piège tellement ça semble rudimentaire! ^^ ). Le vieux monsieur crie alors des ordres à une petite dame du même âge, toute de noir vêtue, qui nous sert après moult signes et onomatopées de part et d'autre... une salade grecque gargantuesque (et très bonne!). Nous nous en tirons pour 6 euros à deux avec en prime une bouteille d'eau. Kalamaki semble beaucoup plus calme que Matala bien qu'encore très touristique. Et si vous n'avez pas besoin d'être en bord de plage, le petit village de Kalimari juste à côté va vous ravir.

Au 11ème jour, malheureusement, retour en France et cadeau surprise: un sac de produits grecs offerts par Aegean à quelques passagers tirés au sort (j'ai eu le bonheur d'être dans le lot :) )

J'espère que vous aurez eu le courage de me lire jusqu'au bout et que ça vous aura donné des idées/envies pour vos prochaines vacances sur cette île magnifique et si, si accueillante.

Les routes sont en grande majorité excellentes, le dépaysement est total à quelques heures d'avion de la France, la température de l'eau (en septembre, sinon je ne sais pas) n'est pas tropicale mais excellente tout de même... Et les gens!!!!!!!!! Sans exagération l'accueil est si chaleureux qu'on a l'impression d'avoir été attendus, partout ou presque où nous posons les pieds.
D'Antigua au lac Atitlan, en passant par l'Altiplano. Ou comment j'ai fui l'hiver québécois.... English translation pending
by Lescaribous · 2017-01-15 · 72 replies
Bonjour ami(e)s VFistes, Après avoir passé 2 semaines au Guatemala, il est temps pour moi de raconter un peu mon voyage!! Avant d'aller plus loin je voudrais préciser que ce voyage était un voyage organisé, non pas par un Tour Operator mais par une guide privée locale, Bernadette, qui est une amie. Une opportunité s'est présentée à moi (et ma famille) d'aller découvrir ce pays d'Amérique Centrale en compagnie de Bernadette, et après quelques minutes de reflexion nous nous sommes ''embarqués'' dans le ''trip''. Et franchement, on a bien fait!! 😉 Allez maintenant que les ''présentations'' sont faites, passons au récit!!

Dimanche 25 Décembre : Départ de Montréal Il est 04h00 en ce matin du 25 Décembre quand je me réveille. Je profite de ce réveil matinal pour aller ranger les ''vestiges'' du Réveillon d'hier. Vers 5h30 nous quittons la maison direction l'aéroport d'où nous nous envolerons direction Guatemala City (via Panama City) sur les ailes de Copa Airlines. L'enregistrement des bagages se fait très vite (nous étions les seuls aux comptoirs 😛) et à cette heure matinale, le passage de la sécurité est très rapide!! A 7h30 nous sommes devant la porte 55, l'avion nous attend sagement!! Après un vol Montréal-Panama, une escale de quelques heures à l'aéroport Tocumen de Panama et un vol Panama-Guatemala City, il est 21h00 quand nous ''humons'' l'air ''chaud et Humide'' (contrairement à celui du matin qui était frette et sec 😏) du Guatemala. A la sortie de l'aéroport nous attendent Bernadette, notre guide pour les 15 prochains jours, Azucena, la gérante guatémaltèque de notre hébergement, ainsi que Byron, le chauffeur de notre bus privé, sans oublier Colette et Maryse. Après une heure de route nous arrivons ''à notre camp de base'', la Casa Chapina Francesa.



Nous prenons possession de nos appartements, dinons d'une excellente soupe maison, et filons dans nos lits (la journée a été longue!!)
Circuit Texas - Louisiane - Floride English translation pending
by Verine60 · 2017-01-08 · 8 replies
Bonjour,

Après avoir parcouru de nombreux posts sur le Sud-Est des Etats-Unis, je vous soumets notre projet de circuit prévu l'été prochain sur 24 ou 25 jours, départ prévu le 23 ou 24 juillet 2017. Arrivée à Houston, retour depuis Miami, pour avoir des vols directs. Nous serons 4, dont 2 enfants de 13 et 15 ans. Location de voiture à l'arrivée.

J1 : arrivée dans l'après-midi + nuit à Houston J2 : Houston - San Antonio (nuit à San Antonio) J3 : San Antonio - Bandera (nuit en ranch) J4 : Bandera - journée en Ranch (nuit en ranch) J5 : Bandera - Austin (nuit à Austin) J6 : Austin - Fort Worth (nuit à Fort Worth) J7 : Fort Worth - Natchitoches (nuit à Natchitoches) J8 : Natchitoches - Alexandria - Lafayette (nuit à Lafayette) J9 : Lafayette (nuit à Lafayette) J10 : Lafayette - Houma (nuit à Houma) J11 : Houma - Bâton Rouge (nuit à Bâton Rouge) J12 : Baton Rouge - Nouvelle Orléans (nuit à la Nouvelle Orléans) J13 : Nouvelle Orléans (nuit à la Nouvelle Orléans) J14 : Nouvelle Orléans - Pensacola Beach (nuit à Pensacola Beach) J15 : Pensacola Beach - Apalachicola (nuit à Apalachicola) J16 : Apalachicola - Wakulla Springs (nuit à Wakulla Springs) J17 : Wakulla Springs - Crystal River (nuit à Crystal River) J18 : Crystal River - Orlando (nuit à Orlando) J19 : Orlando (nuit à Orlando) J20 : Orlando - Naples (nuit à Naples) J21 : Naples (nuit à Naples) J22 : Naples - Everglades - Key Largo (nuit à Key Largo) J23 : Key Largo - Key West (nuit à Key West) J24 : Key West - Miami (nuit à Miami) J25 : Miami (nuit à Miami) J26 : Miami et retour en France dans la soirée.

Le circuit vous semble-t-il cohérent par rapport au nombre de jours ? Des étapes sont elles inutiles ? Peut-on regrouper certaines étapes pour gagner 1 ou 2 journées au final ? Je suis un peu perdue sur la partie Layette/Houma/Bâton Rouge/ Nouvelle Orléans avec les plantations, comment faire au mieux ? Idem pour la fin du circuit entre Miami et Key west/Key Largo ? En J16 : Peut-on supprimer l'étape "Wakylla Springs" et faire directement Apalachicola - Crystal River ? L'idéal serait de pouvoir passer plus de nuits dans certains hôtels et d'avoir une journée de plus à Miami. A noter sur Orlando, nous ne sommes pas fans des grands parcs d'attractions, nous souhaitons juste visiter Cap Canaveral.

Je ne vous détaille pas les visites, j'ai pioché à droite et à gauche dans les différents posts.

Merci d'avance pour vos conseils.
Découvrir Washington / Oregon et nord Californie English translation pending
by AmyLy · 2017-01-07 · 7 replies
Bonjour à tous,

Après de nombreuses visites dans l'ouest USA, nous avons pour projet de découvrir Washington / Oregon / Nord Californie. Nous vivons aux USA (south california) et nous avons envie de découvrir des endroits verdoyants, sauvages, montagneux... pour changer de l'ouest USA. Habitant sur la côte ouest USA, nous avons jeté notre dévolu sur la côte nord Pacifique. J'ai lu quelques carnets de voyage sur ce thème sur voyageforum (merci à ceux qui les ont écris!), et j'avais également demandé quelques renseignements il y a plusieurs mois. Après réflexion les endroits qui nous attirent le plus sont:

- Olympic National Park: pour la diversité (montagne, côté océanique et surtout la rain forest) - La côte Pacifique en Oregon, de Newport à la Californie - Redwood National Park - Crater Lake

Les autres endroits qui nous font envie: - Seattle et Portland, mais rapidement (1j chacun) car nous sommes plus attirés par la nature. -North Cascade, Mount Rainier ou Mount Saint Helen: peut-être juste 1 de ces 3 parcs car nous seront limité en temps. J'ai entendu de bonnes choses sur Mont Saint Helen, j'ai peut-être une préférence pour celui-ci.

La grosse question que nous nous sommes posée est "quand partir" ? Nous pensons partir la 2ème quinzaine de mai (ou fin mai début juin). La raison est que nous ne souhaitons pas partir pendant l'été (juillet, aout) car nous devons poser nos vacances avant fin juin et de toute façon juillet/août c'est peut-être trop touristique à notre goût (plus difficile de trouver des logements, parkings complets, logements trop chers...). Cependant, nous souhaitons nous y rendre à un moment de l'année où nous pouvons avoir une météo qui nous permette de profiter. J'ai l'impression qu'il est assez difficile d'établir une règle quand à la météo dans ce coin des USA ! En gros nous souhaiterions avoir des chance d'avoir du soleil (évidemment!), et pas trop de brouillard côtier (gloom qui à l'air d'être typique à partir de juin). A cette période j'ai l'impression que les parcs montagneux seront en grande partie fermés à cause de la neige. J'ai cependant vu qu'à Crater Lake il y a possibilité de venir avec des ski nordiques et de parcourir une partir de la route qui longe le cratère. Ceci nous intéresse beaucoup. La rain forest à l'air d'être top à cette période (j'ai lu plusieurs personnes la disant un peu asséchée en été). Bref voilà pourquoi nous pensons partir à cette période de l'année.

Quelqu'un a-t-il déjà voyagé en mai sur cette zone ? Quelle est votre expérience ? Pensez vous que ce soit un bon choix par rapport à nos priorités (Olympic, Crater Lake, Côte Pacifique Oregon, Redwood) ?

Pour ce qui est de la durée nous ne pourrons partir que 2 semaines et nous pensons faire la chose suivante: - Vol Los Angeles à Seattle - Louer un campingcar quelques jours pour quelques jours pour faire le tour de Olympic (3j) et rester dans les environs de Seattle. Nous n'avons jamais voyagé en camping car et nous aimerions tenter l'expérience pour une courte durée (5j environ). - Rendre le camping car au même endroit et prendre une voiture de location - Descendre à Portland (éventuellement en faisant un détour pour Mont Saint Hélène) - A partir de Newport, descendre la côté Pacifique en 2-3 jours - Visiter Redwood (1j) - Visiter Crater Lake (1j) (selon les conditions en voiture ou ski nordique) - Rendre la voiture à Medford (j'ai vérifier c'est ok sans trop de frais) et prendre un vol de Medford à Los Angeles.

Que pensez nous de cet itinéraire et du fait que l'on prévoit de le faire en 2 semaines ? Petite précision: nous souhaitions ne pas réserver nos nuits à l'avance, afin d'être plus flexible et de bouger selon nos envies, et la météo.

Pensez vous que nous aurions du mal à trouver des logements (motels) bon marchés à cette époque, sans réserver à l'avance ?

Merci d'avance pour votre aide qui va m'être précieuse :)

Emilie
Itinéraire Paris - Algarve - Andalousie en 15 jours English translation pending
by Raphaëlle28 · 2017-01-04 · 30 replies
Bonjour! J'envisage un voyage dans ces régions en mars pour fuir l'hiver québécois! Je serai avec ma mère et nous souhaitons surtout profiter des plages/ plein air. L'architecture n'est pas notre intérêt principal. Voici donc mon itinéraire probable : Québec - Paris - Lisbonne (avion)...2-3 jours à Lisbonne Lisbonne - Lagos (bus) .....Quelques jours dans cette région Algarve - Andalousie (bus/train) ...Quelques jours dans cette région Adalousie - Paris (avion)...2-3 jours à Paris

C'est plutôt ce que j'ai mis en Italique qui m'embête. Je ne sais pas trop où aller pour profiter de l'ambiance/ plages. Quelles sont les itinéraires/ incontournables que vous me proposeriez pour profiter de l'exérieur? Merci :)
Test de la carte diamant de Costa en suite sur une transatlantique: Marseille - Fort-de-France English translation pending
by Vsylvie · 2017-01-01 · 48 replies
bonjour tout le monde !! tout d'abord une très bonne année à vous tous, avec tout pleins de croisières !!

me voilà donc revenue de ma première transatlantique et pour la première fois en tant que diamant le bateau, le favolosa, déjà pris l'année dernière .... toujours aussi moche, (trop sombre) il sortait de cale sèche, et on peu dire qu'ils n'avaient pas fini les travaux.... un chantier constant, sur les ponts supérieurs, avec des retouches peintures un peu partout . le toboggan fermé avec gravats en dessous pendant la 1 ere moitié LE SPA : à Marseille, le jacuzzi fermé, barcelonne ouvert, 1 ER Jour de mer aussi, puis malaga fermé, .en discutant avec les filles de l'accueil du samsara, on apprend que lors des travaux ils ont créé une fuite, qu'ils essayent de colmater ... chose faite le lendemain... à leur grand soulagement .... et au mien ... sinon une température de l'eau très aléatoire, de frais à tiède, mais rarement à la bonne température .... le sauna, de froid à juste chaud, mais qui moi me correspond bien (le juste chaud bien sur ...) hammam peu pratiqué, mais par l'homme si ... bon il dit que ça allait au trépidarium, les sièges à peine tièdes .... (comme l'année dernière d'ailleurs ) en nouveauté, une affiche avec mentionné "interdiction de photo et camera " j'ai suggéré à l'accueil une autre très grande "silence" surtout en italien .... MAIS BON .... ils m'ont dit qu'ils ne faisaient pas ce qu'ils voulaient ... pour les peignoirs, gros problème, pas assez pour tout le monde, j'ai réclamé les premiers jours, puis arrêté ... et un jour, on nous a remplacé les peignoirs de la suite par ceux du samsara ....

Le bateau n'était pas tout à fait plein, avec au moins la moitié des passagers français !! ça fait drôle d'entendre parler autant français !!! le peu d'italien arrivaient quand même à se faire entendre, (surtout au spa ...) mais bon c'était moins désagréable que d'habitude ... sur les ponts, on arrivait à trouver des transats de libres, malgrè les squatters, qui s'installaient à la journée et ceux malgré l'avertissement du "today" disant que le personnel passerait toutes les 20 min ramasser les serviettes des transats inoccupés .... (bon j'ai jamais vu faire non plus ...)

une partie d'un pont a été privatisée pour devenir payante : 8 euros les jours d'escales, 10 euros les jours de mer ... rien de spécial pourtant mise à part la couleur des serviettes !! je suis allée voir quand même, Un simple coupe file pour délimiter la zone, et quelque transats occupés... (comme il n'y avait personne du personnel, je ne suis pas sure q'uils avaient payé ....)

au niveau du personnel, on voit maintenant clairement la réduction !!! avant lorsque l'on descendait vers 19/20 h on divaguait entre les different bars pour choisir une ambiance musicale, écouter un chanteur que l'on aimait bien etc .... MAINTENANT .... ben il faut chercher un bar ouvert .... et ne comptez pas avoir une ambiance piano bar !! au pire une bande son .... je n'ai jamais autant fréquenté le grand bar !! d'habitude je n'y fait que passer, n'appréciant pas trop le style musical, mais bon la pas le choix !! heureusement que j'y retrouvais régulièrement NICOLE qui faisait quelque pas de danse avant de manger .....

du coup quand les spectacles nous semblait bien, on prenait l'apéro pendant .... la aussi, plus personne pour servir, au théâtre....il faut prendre son verre au bar de l'atrium puis se poser au théâtre ...

la cabine: j'avais une suite d'angle la 9206 très belle cabine, mais surtout pour des croisières "au froid" je m'explique, elle est plus grande qu'une suite normale, dispose d'une fenêtre de plus donnant sur un pont au dessus du poste de pilotage, offrant une vue sur l'avant du bateau ... de plus, une porte ouvrant sur ce pont est juste à coté de la cabine, ce qui est pratique pour sortir rapidement, et de passer de tribord à bâbord .... et inversement 😉 ses inconvenients, un balcon de la même taille que les cabines balcons normales, mais avec les même fauteuils demi transat que les suites, plus encombrants.... du coup on ne peut presque plus bouger .... le gros inconvénient, lorsque des personnes sont sur le fameux pont devant, ils peuvent voir directement sur le balcon ... bon faut éviter d'y aller en petite tenue .... un matin, vers 6h30 alors que l'homme ronflait trop fort, je suis sortie sur le balcon lire ....et comme je dors en tenue d ève j'ai juste pris un oreiller et une serviette ... Je lisais tranquillement, quand l'homme est sorti vers 8 h .. Il me regarde, et me dit tranquillement " tu es au courant qu'il y a du monde qui te matte ?" bon il faut aussi fermer les rideaux de la fenêtre donnant sur le pont le soir, sinon pleine vue sur le lit des que la lumière est allumée !!

les repas : nouvel avantage suites le restaurant club c'est un véritable plus !!! bcp plus calme, des tables espacées, horaires libres, et menu normal, du chef, et plats de substitutions (gambas ou filet de boeuf toujours disponibles ) du coup nous avons pris tous nos repas la bas, y compris les petits déjeuners !! rarement déçue, juste deux ou trois cuissons ratées mais des nouveautés, et un réel effort de qualité !!le point noir, les desserts, ...

les boissons, en suite nous avons le forfait intindore donc ....quasiment toute la carte, le mini bar bon je me suis fait toute la carte de la chocolaterie !! deux fois !! 😮 et mangé tous les kit mat et bounty du mini bar ... 😮😮😮😮

Voilà pour le bateau et les prestations ...SI vous avez des questions !!
Taxi guide à recommander en Birmanie English translation pending
by Draloc95 · 2016-12-18 · 5 replies
De retour de jour d'un périple d'une 15zaine de jours au Myanmar (Yangoon, Sittwe, Mrauk'U, Moniwa, Inlé, Ngwe Saung (la plage....), je peux communiquer quelques durées de trajets en bus ou voiture particulière, guest house sympa, et aussi un super chauffeur à Yangon qui dispose d'une voiture pour 4 personnes mais aussi d'un minubus pour 6, ou plus. Il fait les trajets Yangon/aérport pour 10000K, (15000 pour le minibus) tout à fait correct, mais aussi les trajets plus long comme Yangon/Ngwe Saung, environ 5h en minibus privatif (nous étions 6) pour 150$, tarif tout à fait compétitif comparé aux 200$ le plus souvent annoncé. De plus il est très compétent et sympa (comme tous les gens que nous avons rencontré d'ailleurs) ce qui rend le voyage encore plus agréable. Son nom est Aye MYINT, Flyng Swallow Transport, ayemyint3380@gmail.com, 0973163531 ET 09258123547 ou encore 09798138972

Bon voyage, c'est vraiment une belle destination, apys très attachant

PS : je confirme ce qui est souvent mentionné sur les forums, l’excellent état nécessaire pour les billets euro et USD, des grosses coupures sans un pli ou coup de crayon même minuscule, à changer en Kyats dès l'arrivée. Change intéressant dans le quartier chinois à Yangon.
Sierras, canyons et déserts du nord de l'Espagne (mais pas seulement!) English translation pending
by Krikri6792 · 2016-12-17 · 85 replies
Après un voyage en Aragon et Navarre (2016) et un séjour express sur la Costa Brava (2017), nous sommes retournés en Espagne en 2019, mais cette fois l'Espagne "d'outre-mer", pour découvrir les picos, roques et barrancos des îles canariennes de La Gomera et Ténérife.

Le récit du voyage aux Canaries (2019) est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescanaries/

Celui de la Costa Brava (2017) est là : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescostabrava/

Aragon et Navarre ci-dessous : sites.google.com/...uleuxvoyagesespagne/ Bonne découverte. 🙂

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Sierras, gorges, déserts, cheminées de fée... A la vue d'un tel programme, notre destination aurait pu être l'Ouest américain. Or c'est dans le nord de l'Espagne que nous avons trouvé ces paysages au cours d'un voyage de quinze jours dont dix au pays de Don Quichotte.

En effet, le nord de l'Espagne, notamment les provinces d'Aragon et de Navarre, recèle des trésors naturels inestimables que nous sommes impatients de découvrir.

Pas de vol ni de location de voiture, nous partons directement depuis la région parisienne en voiture. Afin de profiter au maximum des journées déjà courtes en novembre, nous passons à chaque étape au moins deux ou trois nuits.

Un déplacement à Toulouse ayant été le prétexte à l'organisation de ce voyage, nous commençons par passer deux jours dans la ville rose.

De l'autre côté des Pyrénées, nous poursuivons notre séjour entre les paysages montagneux du parc national d'Ordesa et Monte Perdido, les canyons encaissés de la Sierra de Guara, les gorges étroites du Congost de Mont-Rebei et les plateaux désertiques des Bardenas Reales.

Le voyage se terminera par une courte incursion au Pays basque à Saint-Jean-de-Luz.

En plus des sites naturels, nous profiterons aussi des richesses architecturales des villes et des villages sur notre parcours.

Et la météo �� cette saison ? Nous l'espérons encore clémente. Dans tous les cas, des réservations d'hébergement (presque) toutes annulables jusqu'au dernier moment devraient nous permettre de changer de plan si nécessaire.

En préambule, la carte de notre itinéraire et la liste de nos étapes.

Du château de Thegra au… centre-ville de Toulouse

J1 et 2 : Dimanche 13 et lundi 14 novembre 2016

7 heures : il fait encore nuit quand nous quittons notre domicile mais il pleut déjà à cette heure matinale. Cette pluie va nous accompagner tout au long des 660 kilomètres qui nous séparent de la région toulousaine. Mais ne dit-on pas "vacances pluvieuses, vacances heureuses" ? L'espoir est donc permis !

Sur place, ce n'est guère mieux. Des trombes d'eau nous accueillent à notre arrivée au château de Thégra (où nous avons réservé deux nuits), nous clouant tout l'après-midi dans notre chambre.

C'est alors l'occasion d'expérimenter la vie de château en allant à la découverte de cette bâtisse du XVIe siècle, avec ses cheminées monumentales, ses plafonds peints et ses fresques d'époque.

En fin d'après-midi, bravant les éléments, nous nous décidons à quitter notre donjon pour un bref passage par le centre-ville de Toulouse et sa célèbre place du Capitole.

Agréable fin de soirée chez Marie Caroline et Frédéric autour d'un bon dîner, à parler voyages, bien entendu !

Le lendemain…

Le soleil a fait un retour timide. Mais il risque de ne pas briller toute la journée, alors ne traînons pas. Nous avons en effet prévu de retourner dans le centre-ville pour en poursuivre la visite.

Petit déjeuner dès 8 heures dans l'élégante salle à manger du château où les portraits des ascendants de la châtelaine trônent au-dessus de l'imposante cheminée. Nous sommes presque intimidés.

Le château étant situé à cinq minutes en voiture de la station Gramont, nous abandonnons notre carrosse pour nous engouffrer dans le métro toulousain en direction de la place du Capitole.

Au programme ce matin, tant que la météo est favorable, une randonnée urbaine sur les bords de la Garonne.

D'un pont à l'autre, nous cheminons sur les berges du fleuve, à la découverte de parcs et de jardins, de canaux, d'écluses et d'îles.

Bref, en tout une belle boucle de13 kilomètres en 3 heures au terme de laquelle nous ne sommes pas mécontents de reprendre des forces à la terrasse d'un café. Les lunettes de soleil sont de sortie, même si le fond de l'air reste frais.

Après une matinée au grand air, on préférerait néanmoins passer la suite au chaud. Un musée devrait faire l'affaire. A ce sujet, j'avais lu beaucoup de bien du musée des Augustins.

Aussitôt dit, aussitôt fait !

Le musée est installé dans un ancien monastère d'architecture gothique méridionale, datant pour l'essentiel des XIVe et XVe siècles. Il s'organise autour d'un cloître où l'on peut admirer toute une série de gargouilles.

Un bel ensemble de sculptures du XIXe siècle sont présentées autour de l'escalier monumental qui monte à l'étage et où sont réunis les salons de peinture du XVIIe au XXe siècles.

Mais le clou du musée, c'est sa salle de sculptures romanes avec ses chapiteaux issus de différents édifices religieux.

Confiée à Jorge Pardo, la collection a été mise en scène et en lumière dans un décor contemporain par l'artiste cubain jusqu'à devenir une œuvre d'art à part entière. Magnifique !

C'est ce festival de couleurs qui clôt en beauté notre visite. Le métro nous ramène à Gramont et la voiture à Thégra.

Il nous reste à honorer le rendez-vous à l'origine de notre déplacement avant de conclure la journée au restaurant "Côté Garonne", une adresse que nous a conseillée Marie-Caroline et que nous recommandons à notre tour.

Deuxième nuit au château. Demain cap sur l'Espagne !

Distance parcourue pendant ces deux premiers jours : 740 kilomètres.

Dans le musée des Augustins

De Revilla à Tella : miradores et ermitas

J3 : Mardi 15 novembre 2016

Notre voyage commence véritablement aujourd'hui avec la traversée des Pyrénées. Si le ciel est encore couvert lors de notre départ de Toulouse, il ne va pas le rester bien longtemps, la météo prévoit une très belle journée côté espagnol. Chic !

En effet, très vite, la chaîne pyrénéenne scintille sous les rayons du soleil, nous offrant un panorama d'exception pendant toute la durée du trajet.

La seule petite contrariété vient du GPS de la voiture qui refuse catégoriquement de nous faire passer par l'itinéraire prévu, c'est-à-dire par le tunnel de Bielsa. Il n'arrête pas de nous harceler, nous demandant incessamment "Faites demi-tour dès que possible" ou " A 500 mètres prenez à gauche la départementale…" jusqu'à nous faire douter de la pertinence de notre choix. Ce n'est qu'en toute fin de course, à l'approche du tunnel, qu'il finit par nous donner raison. Non, mais !

Après le tunnel, notre parcours bascule sur le versant aragonais des Pyrénées où la température qui avait chuté à 2 degrés côté français remonte en flèche. A Hospital de Tella (ne cherchez pas d'hôpital, c'est le nom du village), notre parcours s'écarte de la route principale et grimpe en lacets jusqu'au village semi-abandonné de Revilla. Il est un peu plus de 13 heures quand nous arrivons sur place.

Nous pique-niquons rapidement à côté de la voiture avant de partir pour notre première balade. Il règne ici une douceur presque printanière. Manches courtes de rigueur !

Intégré au parc national de Monte Perdido et Ordesa, le sentier mène vers le Mirador (point de vue) de Angones puis rejoint le village de Revilla en formant une boucle.

Le secteur est réputé pour l'observation des vautours, en été le parc national y organise des visites guidées.

Pour l'instant, pas de rapaces en vue mais dans le ciel ce drôle de nuage duveteux !

A l'arrivée au mirador, le fond du canyon est déjà à l'ombre mais le soleil inonde encore largement le massif calcaire du parc national et les sommets qui le coiffent.

Le sentier en boucle s'élève ensuite en lacets à travers la forêt avant d'atteindre un plateau couvert d'une sorte de coussin végétal épineux, sur lequel il vaut mieux ne pas s'asseoir.

Il s'agit de Echinospartum horridum ou genêt horrible, espèce endémique aragonaise dont la capacité colonisatrice participe au maintien des sols. Sa floraison, au printemps et en début d'été, est spectaculaire, le genêt teintant de jaune des versants entiers.

Aujourd'hui c'est l'automne qui apporte quelques touches orangées aux adrets alors que l'hiver a déjà saupoudré de blanc les plus hauts sommets.

Tout d'un coup, le paysage s'anime. Au-dessus de nos têtes, des dizaines de chocards s'unissent pour nous offrir un ballet bien réglé, digne d'une patrouille aérienne, le vacarme en moins. ;-)

Bientôt apparaît le clocher du hameau de Revilla, mais le hameau, en dehors de la présence de quelques chèvres et moutons, a l'air abandonné en dehors de l'été.

Fin de la randonnée après 2 heures de marche pour une distance de 5 kilomètres et un dénivelé de 200 mètres.

L'arrivée à la voiture à 16 heures nous laisse le temps d'un détour supplémentaire sur la route entre Revilla et la vallée, jusqu'à Tella. Depuis ce village, un circuit à pied fait le tour de plusieurs ermitas (petites chapelles ou sanctuaires isolés).

A cette heure, nous profitons en outre des plus belles lumières.

Des trois ermitas, celle de San Juan y Pablo jouit indiscutablement de la meilleure situation dans un décor grandiose.

Mais du sentier en balcon la vue porte aussi sur le village de Tella, sur les montagnes qui l'encadrent et jusqu'au fond de la vallée.

Avant de rejoindre notre hébergement, dernier arrêt devant le dolmen de Tella où le soleil couchant a l'air d'avoir mué les pierres en braises rougeoyantes

Il est 18 heures quand nous rejoignons l'hôtel Revestido à Escalona, un hôtel familial où nous nous installons pour deux nuits, dans une petite chambre confortable, récemment rénovée.

Pour le dîner il faut se caler sur le rythme espagnol et attendre 20 heures. C'est devant la carte des menus que nous réalisons à quel point notre maîtrise de la langue espagnole laisse à désirer. Heureusement la serveuse s'occupe de nous la traduire.

Le dîner est par ailleurs excellent pour un prix défiant toute concurrence. Ça nous change des additions norvégiennes.

Décidément cette première journée en Aragon est une réussite à tout point de vue !

Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.

Ermita de San Juan y Pablo à Tella

Randonnée au Sestrales Alto

J4 : Mercredi 16 septembre 2016

Grand beau temps ce matin malgré une gelée blanche au lever du jour. A 9 h 30, quand nous quittons l'hôtel, la température est cependant déjà remontée de 5 degrés et frôlera les 15 au meilleur de la journée.

Nous avons prévu aujourd'hui une nouvelle incursion dans le parc national d'Ordesa et Monte Perdido mais cette fois par une autre entrée, celle de Plana Canal desservie par la piste de Sensa.

Pour y accéder, direction Puertolas puis Bestué à une dizaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Juste avant Bestué, l'asphalte cède la place à une piste assez rugueuse dont les deux premiers kilomètres sont les moins roulants.

Certes nous avons un SUV 4x4 mais équipé de pneus de ville. De ce fait, nous roulons tout doux dans cette montée de 10 kilomètres supplémentaires. Une bonne heure est nécessaire pour parcourir toute la distance entre l'hôtel et le point d'arrivée.

Sur le trajet nous dépassons un véhicule de la FCQ (Fundacion para la Conservacion del Quebranhuesos) dont le conducteur est déjà en plein travail d'observation. Nous ne tardons pas à apercevoir ses sujets d'étude.

A Plana Canal (1749 mètres), la piste est fermée par une barrière. C'est là que nous garons la voiture. Nous sommes seuls.

Il est 10 h 30 quand nous nous lançons à l'assaut du sommet du Sestrales. L'itinéraire suit les panneaux indiquant à intervalle régulier les limites du parc national.

Très vite la vue très ouverte est spectaculaire sur les vallées alentour ainsi que sur les plus hauts sommets flirtant avec les 3 000 mètres.

D'ouest en est, on trouve dans le premier groupe, le Mont Perdu, le Pic d'Anisclo et la Punta de las Olas. Dans le second groupe, le Pic d'Anisclo inférieur et les Trois Sœurs (ou les trois Marie). Dans le creux entre les deux groupes, le col d'Anisclo.

Les alpages à l'avant-plan ont un petit air de steppe mongole. Il ne manque que les chevaux ? Non, regardez bien et cherchez l'enclos où ils sont parqués.

Plus loin, on distingue aussi le rond-point matérialisant la fin de la piste et l'entrée du parc national où nous sommes garés.

De colline en crête, nous avançons avec détermination jusqu'au bord d'un profond canyon, celui de la rivière Anisclo.

Des pins à crochets (bien nommés) poussent sur ces pentes improbables.

12 h 30 : après deux heures de marche, nous atteignons le Sestrales Alto, 2100 mètres. Sur notre gauche, son petit frère, le Sestrales Bajo, 2075 mètres. Sur le plateau en face, les villages de Nerin et Buerba.

Nouveau panorama sur la chaîne du Mont Perdu, dont nous ne nous lassons pas.

Après avoir cassé la croûte au sommet, retour par le même chemin tout en continuant à admirer la vue, cette fois, plus à l'est. La montagne tabulaire (au milieu de la photo) comprend la Pena l'Ombre (1969 m) et le Castillo Mayor (2014 m)

Comme hier, la douceur ambiante nous ferait presque oublier que nous sommes en automne. Pourtant des indices sont là pour nous le rappeler.

D'abord, les couleurs de la forêt entre rouille et or ne trompent pas. Ici elles tirent même étonnamment vers des teintes violacées.

La présence de crocus qui fleurissent justement à partir de la fin de l'été est également là pour nous le confirmer.

Trop occupé à observer les fleurs, le photographe n'a pas le temps de dégainer au passage d'un chamois, rapide comme l'éclair.

En revanche, pas de risque de louper ce troupeau de chevaux. Ce sont ceux que nous avions déjà vus auparavant, parqués dans un enclos. Ils ont été libérés par leurs gardiens en vue de la transhumance. Ils migrent en direction de la vallée en prenant la même piste que celle que nous devons emprunter nous aussi.

De ce fait, nous serions bloqués derrière eux si nous prenions la route tout de suite. Nous avons par conséquent tout le temps de nous attarder autour de Plana Canal d'autant qu'il n'est que 14 h 30 quand nous retrouvons la voiture.

En tout, nous avons mis 4 heures pour une distance de 8 kilomètres avec 500 mètres de dénivelé. Très belle randonnée.

Comme nous avons ramené des chaises pliantes dans notre voiture, c'est le moment idéal pour en faire usage. Nous les déplions sur la pelouse devant ce belvédère d'exception et prenons un bain de soleil comme en plein été (ou presque). Gare aux coups de soleil !

Le calme est impressionnant, à peine interrompu par le cri des vautours.

Quand les chevaux sont loin, nous leur emboîtons le pas, ou plutôt les roues. Nous ne tardons pas à les retrouver plus bas dans les alpages où leurs accompagnateurs ont déjà installé le camp pour la nuit.

Quant à nous, une fois arrivés au carrefour avec la route bitumée, nous faisons un écart vers Bestué, encore un joli village traditionnel, mais contrairement à Revilla vu hier, celui-ci est habité et la plupart de ses maisons en cours de rénovation.

Retour à Escalona en fin d'après-midi après une journée une nouvelle fois bien optimisée et un coup de cœur qui se confirme pour cette belle région des Pyrénées aragonaises.

Deuxième nuit à l'hôtel Revestido. Demain, déplacement vers la Sierra de Guara.

Distance parcourue dans la journée : 45 kilomètres.

Vers le sommet du Sestrales Alto

Dans la Sierra de Guara, du Portal de la Cunarda au village d'Alquézar

J5 : Jeudi 17 novembre 2016

Pas de gelée ce matin, 4 degrés et grand bleu alors que nous prenons la route vers notre destination suivante, le village d'Alquézar, à moins de 70 kilomètres. Nous y avons réservé trois nuits afin de profiter des paysages spectaculaires de la Sierra et des Canyons de Guara.

Entre l'Ebre et les Pyrénées, le parc naturel renferme un impressionnant massif de calcaire dont les reliefs sculptés par l'action érosive de l'eau et de l'air en font l'un des hauts lieux de la pratique du canyoning en Europe. Les randonneurs ne sont pas en reste et trouvent dans ces paysages de gorges, de falaises et de ravins un terrain idéal.

Pour ce qui nous concerne, c'est la randonnée que nous visons. Le canyoning, nous avons déjà eu l'occasion de l'expérimenter dans cette région pendant l'été 2000. Alors que nous séjournions dans la vallée française de Luchon, nous sommes venus passer deux jours dans les environs et y retrouver des amis qui nous avaient organisé une descente de canyon. Mais lequel et à partir d'où ? Nous espérons que ce nouveau séjour va aussi nous guérir de notre amnésie. ;-)

Revenons-en maintenant à notre itinéraire vers la Sierra. A partir d'Ainsa, nous quittons la route principale pour emprunter la A-2205, ondulant paisiblement à travers la campagne, au gré de jolis villages pour la plupart perchés.

A l'approche du massif, la route devient franchement sinueuse, suivant au plus près les méandres des rios.

Nous ignorons les premiers points de vue, peu photogéniques, pour nous rendre directement à proximité de Colungo. C'est là que démarre notre randonnée du jour.

Une fois sur place, nous réalisons que le début du circuit se fait sur une bonne piste. Pour gagner du temps et éviter une partie peu intéressante, nous poursuivons en voiture un kilomètre de plus. C'est toujours ça de pris !

Quand l'itinéraire quitte la piste, il n'y a plus d'autre choix que de poursuivre à pied. Il est 11 h 30 quand nous nous mettons en marche.

Le sentier descend dans le canyon des Arruellos puis s'enfonce dans la pinède de Cunarda, parfumée de senteurs de garrigue et de sous-bois. Des bouquets de thym et de romarin parsèment les pentes, j'en cueille quelques brins pour aromatiser les tomates de notre pique-nique. Pour échapper à l'hypoglycémie, nous n'avons qu'à tendre la main pour récolter quelques arbouses.

D'un canyon à l'autre, nous enchaînons les montées et les descentes en nous demandant où peut bien se cacher le point d'intérêt qui a motivé notre déplacement.

Ce n'est qu'au dernier moment, à partir de la confluence des deux dernières gorges qu'il se dévoile enfin. Il s'agit d'une impressionnante cavité creusée par l'érosion dans la roche calcaire. Plus qu'une fenêtre, c'est un véritable portail d'où son nom de Portal de la Cunarda.

Pour s'en approcher, les derniers mètres sont un peu exposés, mais pas véritablement dangereux. C'est sous sa voûte que l'on réalise pleinement sa majesté.

Les vautours aussi apprécient ce décor hors norme.

Après avoir mangé un morceau, nous rebroussons chemin, en partie par le même itinéraire, avant d'opter pour un raccourci qui rejoint directement la piste de Suelves, celle sur laquelle nous sommes garés.

Retour à 14 h 30 après un parcours en boucle de 3 heures pour une distance de 8 kilomètres et 550 mètres de dénivelé.

Nous reprenons la voiture pour la dernière ligne droite jusqu'à Alquézar dont la silhouette haut perchée se voit de loin, dominant la plaine environnante couverte de champs d'oliviers et d'amandiers.

C'est ce magnifique village médiéval regroupé autour de son château et de sa Collégiale que nous avons retenu pour notre séjour. A l'hôtel Villa de Alquézar, nous prenons possession d'une chambre "spéciale" de 40 m 2 avec une vue unique sur le village et le massif de la Sierra de Guara.

Après avoir contemplé le village depuis nos fenêtres, si on allait le visiter un peu plus avant ! Précisons que le centre est piéton, les visiteurs doivent laisser leur véhicule sur les parkings extérieurs.

De ruelle en placette, nous en faisons le tour tout en commençant à nous préoccuper de trouver une table pour le dîner, seules deux ou trois restaurants étant ouverts hors saison.

Finalement le choix est vite fait parmi les deux adresses recommandées par la réceptionniste de notre hôtel. Avec ses petites salles réparties sur plusieurs niveaux comme suspendues au-dessus de la vallée, son intérieur mariant la pierre et le bois dans un design épuré, la Casa Pardina est immédiatement retenue. Pour ce qui est du contenu de l'assiette, il faudra attendre 20 heures passées, bien entendu !

Nous poursuivons par conséquent notre déambulation, de l'église paroissiale St Michel l'Archange à la Collégiale Ste Marie Majeure.

Au cœur du village, la terrasse du café "Meson del Vero" ne nous est pas inconnue. Eureka, nous nous rappelons y avoir partagé des tapas à la fin de notre journée de canyoning en 2000. Petit à petit, la mémoire revient. Nous pouvons par conséquent en conclure que la descente de canyon s'est terminée à Alquézar.

Après cette parenthèse, reprenons la balade vers le sommet du village.

C'est là, sur les bases d'une forteresse musulmane, que se dresse l'église Ste Marie flanquée d'un cloître, baigné à cette heure par une lumière particulièrement seyante.

De l'intérieur de l'édifice religieux, on retient notamment la riche décoration des plafonds et quelques œuvres majeures comme ce retable.

Avant de quitter les hauteurs de la citadelle, nous nous attardons sur le magnifique panorama qui s'étend à nos pieds. Par-delà les tours et les remparts, le regard porte jusqu'au fond du canyon, jusqu'au lit du rio Vero, celui qui sera au cœur de nos explorations demain. Nous avons déjà hâte d'y être.

Une fois le soleil couché, nous profitons du confort de notre chambre avant de savourer la cuisine de la Casa Pardina, aussi soignée que son décor.

Hmmm… ce séjour en Sierra de Guara s'annonce prometteur !

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.

La Collégiale d'Alquézar

Randonnée de Alquézar à Asque via les passerelles du rio Vero

J6 : Vendredi 18 novembre 2016

Après un petit déjeuner très copieux, avec tous les ingrédients déjà prêts sur la table (pas besoin de se lever pour se servir), nous sommes d'attaque pour la journée.

Aujourd'hui la voiture reste dans le garage de l'hôtel, nous partons directement à pied.

Il est 10 heures quand nous commençons à descendre vers le rio Vero sous un ciel légèrement plus voilé que les autres jours.

Une fois le lit de la rivière atteint, surprise… le parcours se poursuit en surplomb du cours d'eau grâce à des passerelles suspendues dans le vide.

Nous avançons à notre rythme, d'abord avec précaution, en baissant la tête pour certains passages puis avec de plus en plus d'aisance au fil de la progression.

Nous avons de la chance d'être absolument tout seuls. En cas d'affluence, ça doit être plus compliqué de se croiser.

Sans ce système ingénieux, on ne pourrait pas accéder au cœur de la gorge. Les falaises tombant à pic dans le rio ne laissent aucune place à un éventuel cheminement.

Plus on s'enfonce dans le canyon, plus les passerelles sont installées haut sur la falaise. Mais grâce aux câbles garde-fous, pas de crainte à avoir, pas de sensation de vertige non plus. Bien au contraire, le parcours à la limite de la canopée est vraiment amusant.

En dehors des avantages techniques, arrêtons-nous aussi sur les qualités visuelles et picturales du parcours ! Entre les couleurs menthe à l'eau du rio, orangé des parois du canyon, jaune d'or des feuilles d'automne et vert persistant des résineux, c'est l'harmonie parfaite.

Cela fait quasiment une heure que nous sommes en route, mais à force de musarder, nous avons l'impression de ne pas avoir beaucoup avancé. Il suffit d'ailleurs de lever la tête pour nous rendre compte que nous sommes toujours à la verticale du village, ou presque.

Après avoir traversé le Vero au niveau du pont roman de Fuentebanos, nous nous éloignons de la rivière pour grimper en direction du village d'Asque.

Dernière vue d'ensemble du canyon de Vero laissé derrière nous.

C'est alors le moment de nous intéresser à de petits détails botaniques.

En arrivant à proximité d'Asque, nous ignorons le village et coupons à travers un champ d'oliviers. A ce niveau, nous sommes presque étonnés de trouver deux randonneurs devant nous alors que jusqu'à présent nous étions toujours seuls dans nos balades.

Un arrêt pique-nique (pour nous) va permettre aux deux marcheurs de creuser à nouveau un peu leur avance avant qu'on ne les rattrape près du pont de Villacantal. C'est à cet endroit que nous retrouvons aussi le rio Vero.

Dernière pause pour profiter de la beauté sauvage du canyon.

Puis nous attaquons la dernière ligne droite, une longue montée bien raide jusqu'au village. Elle nous en rappelle une autre, celle faite il y a 16 ans, à l'issue de notre journée de canyoning. Hervé s'en souvient d'autant plus douloureusement qu'il l'avait faite, chaussons de plongée aux pieds. Nous pouvons en conclure que c'est bien le rio Vero (supérieur) que nous avons descendu en 2000. Cette balade a donc bien permis de nous rafraîchir la mémoire.

Le temps aussi s'est un peu rafraîchi sous un ciel de plus en plus couvert au fil de la journée. C'est donc par une boisson chaude bien méritée que nous clôturons cette randonnée de 10 kilomètres en 4 heures et avec 550 mètres de dénivelé. Un parcours très ludique dans un environnement de toute beauté !

La Sierra de Guara tient effectivement toutes ses promesses.

Pour l'heure, nous nous retirons dans notre chambre jusqu'au dîner pour lequel nous nous ne prenons pas de risque en retournant comme hier à la Casa Pardina. Nous avons été tellement bien accueillis et bien servis que c'est une évidence. Nous avons été séduits une nouvelle fois.

Deuxième nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.

Distance parcourue dans la journée : 0 kilomètre (en voiture).

Passerelles du rio Vero

Real del Mascun, randonnée circulaire de Rodellar à Otin

J7 : Samedi 19 novembre 2017

Encore une journée consacrée à la Sierra de Guara, mais aujourd'hui nous changeons de point de départ et de canyon.

Nous nous rendons en voiture à Rodellar, situé au bout d'une route en cul-de-sac à 35 kilomètres de Alquézar, afin d'explorer un autre canyon emblématique de la région, celui de Mascun.

En saison, parking obligatoire à l'extérieur du village mais à cette époque de l'année, nous trouvons quelques places disponibles à l'entrée.

Bonne nouvelle, le ciel est à nouveau dégagé et le soleil généreux même si pour l'instant il ne fait que 5 degrés. Pull et veste seront vite remisés au fond du sac.

Un peu avant 11 heures, nous verrouillons la voiture, c'est parti en même temps que 5 jeunes que nous suivons comme des moutons sans faire attention ni aux indications du GPS ni aux panneaux. Or nous le comprendrons un peu plus tard, eux viennent là pour faire de l'escalade donc choisissent la pente la plus rapide et la plus raide pour accéder au canyon.

Cette variante nous oblige ensuite à passer la rivière plusieurs fois à gué, ce qui, grâce à quelques pierres bien placées, se révèle heureusement facile.

Une fois le parcours initial récupéré, il suffit de suivre le cheminement sur les berges du rio.

Une trentaine de minutes après notre départ, nous arrivons en vue du premier point d'intérêt, une belle cavité creusée dans une falaise.

Mais c'est après l'avoir dépassée et nous être retournés que nous réalisons sa véritable particularité. Sa forme ne vous évoque-t-elle pas quelque chose ?

Oui, sans aucun doute, il s'agit bien d'un dauphin.

Plus on avance, plus les falaises en surplomb du canyon prennent des formes évocatrices. Forteresse, tours crénelées, aiguilles rocheuses… il y a ici comme un air de canyon ouest américain !

A partir de maintenant, le sentier se dirige vers les hauteurs, atteignant 1000 mètres d'altitude à l'issue d'une série de zigzags bien sentis. Mais grâce à quelques distractions, la montée passe comme une lettre à la poste.

Nous nous amusons, en effet, à observer les différentes ouvertures percées dans les colonnes rocheuses. Fenêtre classique ou cintrée… Oeil de bœuf… Chas d'aiguille…

Pas étonnant que les rapaces eux aussi aient trouvé ces anfractuosités propices à leur habitat.

Deux heures après notre départ, nous atteignons le point culminant de notre randonnée d'où nous contemplons ces draperies rocheuses qui ornent le versant opposé.

Le sentier se faufile ensuite entre deux rangées de murets jusqu'à ces chênes robustes et sans doute pluricentenaires.

Nous ne tardons pas à atteindre le hameau de Otin, vraiment abandonné et carrément en ruine.

Nous sommes donc d'autant plus surpris de trouver… un cheval dans l'une de ces masures à moitié écroulées ! L'animal porte un mors, mais pas de selle. Il n'est pas attaché mais manifestement enfermé et pourtant calme. Que fait-il là ? Son propriétaire l'a-t-il momentanément parqué ici, le temps d'une petite balade à pied dans les environs ? Nous n'avons pourtant vu personne à des lieues à la ronde.

Nous en sommes maintenant à la moitié de notre circuit en boucle. Le retour dans le rio Mascun, contrairement à nos craintes, se fait en pente douce en passant... - d'abord par un gigantesque champ de genêt horrible,

puis à proximité du dolmen de Losa Mora,

enfin dans un pierrier un peu inconfortable dont nous oublions vite l'inconfort en nous focalisant sur les couleurs dorées que l'automne a posé sur tous les versants.

Nous retrouvons le rio Mascun à proximité de l'arche du dauphin. Contrairement à ce matin et sans doute aussi parce que nous sommes samedi, il y a un peu plus de monde, quelques randonneurs comme nous mais aussi quelques vététistes chevronnés dans le fond du canyon et surtout quelques grimpeurs accrochés telles des araignées aux parois rocheuses.

Voilà nous sommes presque arrivés. Dernière immersion dans ce fabuleux canyon de Mascun et fin d'un très beau parcours de 15 kilomètres fait en 6 heures avec 570 mètres de dénivelé.

A notre retour à Alquézar nous constatons également plus de monde dans le village que lors des soirs précédents, week-end oblige. Nous avons par conséquent bien fait de réserver notre table pour le dîner. Pour notre dernier soir nous avons voulu changer et essayer la Marmita de Guara.

Conclusion : la cuisine y est très bonne aussi (pour un prix assez similaire). En revanche, le décor et l'accueil sont un cran en dessous de ceux de la Casa Pardina.

Dernière nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres. Dans le canyon de Mascun

De l'auberge de Montfalco au Congost de Mont-Rebei par les passerelles

J8 : Dimanche 20 novembre 2016

Après six jours consécutifs de très beau temps, la météo prévoit, à partir d'aujourd'hui et pour plusieurs jours, une dégradation pluvieuse en provenance de l'ouest. Notre itinéraire nous emmenant une centaine de kilomètres plus à l'est, nous espérons prendre un peu d'avance et échapper aux précipitations pour quelques heures encore.

En effet, en cours de route, nous trouvons même du soleil, ce qui nous conforte dans nos déductions.

Notre destination pour les deux nuits prochaines est l'auberge de Montfalco, une sorte de refuge pour randonneurs en plein milieu de nulle part, depuis laquelle nous avons prévu d'explorer deux sites d'intérêt : les murailles de Finestras aujourd'hui et le Congost de Mont-Rebei demain. Du moins, c'était l'enchaînement initialement prévu, mais vu les incertitudes météorologiques, nous préférons faire le contraire, la gorge et ses passerelles étant notre priorité.

Le défilé de Mont-Rebei forme la limite naturelle entre les provinces d'Aragon et de Catalogne. L'auberge de Montfalco se trouve au bout d'une piste carrossable d'une quinzaine de kilomètres qui débute dans le village de Viacamp, situé lui sur la route N-123 à l'est de Barbastro.

Quand nous arrivons à l'auberge autour de 11 heures, le parking est déjà plein et autour de la maison, des groupes de grimpeurs préparent cordes et baudriers. L'endroit est effectivement connu pour l'escalade, pour le kayak en été et est le point de départ de nombreuses randonnées.

La plus réputée d'entre elles relie le refuge au Congost (mot catalan signifiant canyon) de Mont-Rebei via plusieurs séries de passerelles et deux ponts suspendus. Le parcours intégral fait 13 kilomètres avec x mètres de dénivelé. En raison de la météo, nous revoyons nos objectifs à la baisse et espérons pouvoir couvrir au moins la moitié, c'est-à-dire la partie la plus spectaculaire entre l'auberge et le premier pont suspendu, et ce, sans pluie.

Allez, c'est parti tout d'abord à travers la forêt jusqu'à découvrir, au détour d'une falaise, l'étendue des eaux turquoises de l'Embalse de Canelles.

C'est à partir de ce point qu'il faut emprunter une première série de passerelles. Après avoir déjà expérimenté celles du rio Vero, nous sommes déjà un peu familiarisés avec ce type de parcours, mais contrairement aux précédentes en acier ajouré, celles-ci sont composées de lattes en bois plus aérées.

Si les précédentes suivaient un tracé assez horizontal, celles-ci ont un aspect beaucoup plus vertical.

Autre différence : si dans le canyon de Vero nous avions les passerelles pour nous tout seuls, ce n'est pas le cas ici. La grande majorité des touristes commencent cette randonnée par l'extrémité opposée où, près de Puente de Montanana, le parking est plus facilement accessible. Nous ne tardons donc pas à rencontrer sur les lattes des randonneurs ayant fait ce choix. Et comme nous sommes dimanche, ils sont très nombreux. Pour se croiser, c'est chacun son tour !

Après la première série de passerelles, un cheminement bien aménagé prend le relais et continue à grimper jusqu'au pied d'une deuxième série.

C'est après avoir emprunté toutes ces passerelles que la pluie commence à s'inviter dans la danse, rendant immédiatement glissante la pente rocheuse qui mène au pont suspendu. Nous décidons d'y descendre malgré tout en avançant avec précaution.

Depuis le milieu de la structure on jouit du meilleur point de vue sur cet impressionnant défilé en profitant de la couleur étonnante des eaux de la Noguera Ribagorzana. Dans sa partie la plus étroite, le goulet fait une vingtaine de mètres à peine.

Même s'il ne tombe pour l'instant qu'une petite pluie fine, nous préférons faire demi-tour. En ayant parcouru la moitié de l'itinéraire intégral en aller simple, nous avons tenu nos objectifs. Il reste à espérer que le retour ne se fasse pas sous une pluie battante.

Si nous avions continué, nous aurions pris le sentier taillé dans la falaise que l'on aperçoit sur la rive opposée. Spectaculaire lui aussi !

Nous tournons alors le dos à la gorge pour emprunter une deuxième fois ces passerelles s'enroulant tels des échafaudages autour des parois rocheuses.

Vue plongeante sur le canyon depuis le point le plus haut.

Dans la forêt nous séparant de Montfalco, nous avions repéré une table de pique-nique. Celle-ci tombe maintenant à point nommé pour une pause déjeuner bien tardive. Nous sommes au bord de l'hypoglycémie et plus très performants. Mais après nous être sustentés, fini le coup de barre, ça repart jusqu'à notre destination finale.

Un peu après 15 heures, nous sommes de retour à l'auberge. Au final, en dehors de quelques gouttes, il n'a pas vraiment plu et avec le recul, nous aurions pu tenter le parcours intégral dans les gorges. Dommage !

C'est maintenant le moment de prendre possession de notre hébergement, au milieu d'une ribambelle d'enfants courant dans tous les sens et d'autant d'adultes se hélant d'un étage à l'autre. Alors qu'il est presque 15 h 30, tout ce petit monde est seulement en train de passer à table.

Au milieu de ce brouhaha, on nous énonce les règles de la maison. Premièrement, pas de chaussures à l'intérieur, des sabots sont disponibles (mais nous avons amené nos chaussons). Deuxièmement, l'eau, notamment pour la douche, est à utiliser avec parcimonie.

A l'étage, nous nous installons dans une chambre, certes petite, mais aménagée avec soin (parquet et armoire en bois massif), et dotée d'une salle de bain privative. Les draps et les serviettes sont fournis dans notre cas, mais il faut préparer les lits. Des détails qui prouvent que ce n'est pas tout-à-fait un hôtel !

Le refuge comprend par ailleurs des chambres pour groupes avec salle de bains partagée.

Après un moment de repos dans la chambre, comme il ne pleut toujours pas, nous décidons de ressortir vers 17 heures pour explorer les alentours immédiats de l'auberge. Au rez-de-chaussée, les convives ne sont toujours pas sortis de table.

Nous partons en direction de l'Ermita de San Quitiera d'où nous contemplons une nouvelle vue sur le Congost de Mont-Rebei.

A notre retour, l'animation est toujours à son comble dans et autour de l'auberge. Les enfants cavalent dans les escaliers, les adultes rentrent et sortent, chargent les voitures, claquent les portes. Ce séjour risque d'être animé !

Pourtant, une heure plus tard, depuis notre chambre, nous sommes étonnés de ne plus entendre de bruit. Il nous faut même tendre l'oreille pour distinguer des sons paraissant provenir d'une télé. Seraient-ils tous réunis autour du petit écran ? Dans le sous-sol, ce n'est pas autour de la télé (il n'y a ni télé ni Internet) mais autour d'un écran de projection que nous retrouvons une petite poignée de personnes (sans doute des guides) en train de visionner un film sur… l'Islande. Petit à petit, les quelques personnes s'éclipsent une à une, toutes les autres (familles avec enfants) ayant déjà quitté le refuge, fin de week-end oblige.

Conclusion… au moment du dîner à 20 heures, il ne reste plus que nous deux (ainsi que le couple de gardiens et leur chien). Ça alors ! Nous avons le refuge pour nous tout seuls.

Dîner en tête à tête et nuit très calme rythmée par la pluie.

Distance parcourue dans la journée : 85 kilomètres.

Congost de Mont-Rebei

Une journée à Lérida, balade en ville

J9 : Lundi 21 novembre 2016

Si hier nous avons encore pu échapper à la pluie, aujourd'hui ça a l'air impossible. Il a plu toute la nuit sans discontinuer. Ce matin il tombe toujours des cordes et la météo ne prévoit aucune amélioration dans la journée.

Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les Murailles de Finestras tout en réfléchissant à une alternative valable. Un coup d'œil sur une carte de la région nous apprend que la grande agglomération la plus proche est la ville catalane de Lérida, à une centaine kilomètres tout même de Montfalco. Mais puisqu'on a rien d'autre à faire…

Sans guide papier de Catalogne, sans Internet, nous ne savons pas exactement à quoi nous attendre mais sommes persuadés d'y trouver musées et/ou monuments où nous abriter, si besoin, de la pluie.

En arrivant à Lérida en fin de matinée, pas de chance côté musées et monuments, ils sont tous fermés le lundi, mais coup de bol, il n'y pleut pas. A défaut de visites culturelles, nous nous contentons alors d'une balade en ville.

Depuis les petites ruelles piétonnes du centre-ville, escalators et ascenseurs nous hissent sans effort sur les hauteurs où se dresse la Seu Vella. Ancienne cathédrale de Lérida, bâtie entre le XIIIe et le XVe siècles, elle témoigne de la transition entre art roman et art gothique. Sa grande tour s'impose au regard et son cloître attenant est, paraît-il, d'une grande beauté.

Nous nous limitons bien entendu à une vue de l'extérieur avant de trouver une porte laissée ouverte par inadvertance par une équipe de télévision en train d'y faire un reportage. Nous en profitons pour pénétrer dans le cloître, juste le temps d'une photo, avant de nous faire refouler par le gardien, de retour à son poste.

Nous sommes immédiatement frappés par sa taille ainsi que la beauté et la variété des remplages des fenêtres, tous différents.

Nous continuons alors à faire le tour de l'édifice toujours à l'extérieur en profitant de la vue depuis ce belvédère haut perché avant de nous perdre à nouveau dans le dédale des petites rues piétonnes.

A peine sortis de l'agglomération de Lérida, nous retrouvons la pluie qui n'a pas cessé non plus à Montfalco. Notre choix de passer la journée à Lérida a donc été pertinent.

Deuxième nuit à l'auberge où, vu la météo, nous sommes toujours tout seuls.

Distance parcourue dans la journée : 200 kilomètres.



De Tudela aux Bardenas Reales, premier aperçu

J10 et 11 : Mardi 22 et mercredi 23 novembre 2016

On dirait qu'il fait un peu meilleur. Au réveil, il ne pleut pas et les nuages bas sont en train de se disperser, levant le voile sur le réservoir et les reliefs hier totalement invisibles.

Mais cette timide amélioration n'est qu'éphémère. A notre départ de l'auberge, une heure plus tard, la pluie en remet une couche.

Bah, ayant prévu aujourd'hui une étape de transition, cette météo perturbée ne nous dérange pas outre mesure. Nous devons rejoindre la province de Navarre où nous avons réservé trois nuits dans un appartement dans le centre historique de Tudela. 250 kilomètres nous en séparent. Nous avons prévenu la propriétaire de notre arrivée entre 14 heures et 15 heures.

Nous y serons en self-catering. Alors quand un supermarché Simply se présente sur notre trajet et à défaut de pouvoir randonner, nous en profitons pour arpenter les rayons de la grande surface et faire un ravitaillement. Tout au long du parcours jusqu'en Navarre, la météo reste très humide.

Nous arrivons comme prévu, un peu après 14 heures, aux portes de Tudela.

Nous nous attendions à avoir quelques difficultés à pénétrer dans le cœur historique piétonnier, mais pas à ce point. Après avoir tourné en rond plusieurs fois, impossible d'arriver à l'adresse indiquée. Le centre est un dédale de petites rues médiévales, étroites et tortueuses, la plupart en sens unique. Même le GPS de la voiture n'est pas fichu de nous guider. Nous finissons par abandonner notre véhicule sur un stationnement pour nous rendre à pied à la Casa Soto del Ebro.

Sur place, la propriétaire, jambe dans le plâtre, réussit entre espagnol et un peu d'anglais rudimentaire, avec dessin à l'appui, à nous expliquer le circuit à emprunter. Elle nous remet surtout la télécommande, véritable sésame permettant l'accès à ce quartier historique barré par un plot rétractable. Elle nous indique aussi dans quel secteur nous garer gratuitement ensuite, une fois nos bagages déchargés.

Grâce à ses conseils avisés nous arrivons effectivement à bon port. Mais les complications reprennent quand il s'agit de trouver une place de stationnement gratuite. La mission s'avère impossible en pleine après-midi. Même les agents de police ne savent pas nous conseiller. Au final, c'est dans un parking payant que nous atterrissons. Nouveau casse-tête pour retrouver la maison depuis notre stationnement. Le GPS du téléphone lui aussi a du mal à trouver ses repères dans ce labyrinthe urbain.

Quand enfin nous réintégrons l'appartement, c'est pour ne plus le quitter de toute la soirée, profiter de son confort douillet et de son équipement moderne pour nous préparer un petit dîner devant la télé alors que dehors la pluie redouble d'intensité.

Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.

Le lendemain…

Ploc, ploc, ploc… toute la nuit, notre sommeil a été rythmé par la pluie tombant par la gouttière percée de l'immeuble voisin sur l'auvent en plexiglas de l'entrée. Encore 100 % de précipitations prévues pour la journée.

Si nous avons choisi Tudela comme pied-à-terre pour trois nuits, c'est pour explorer les plateaux désertiques des Bardenas Reales qui s'étendent à une vingtaine de kilomètres de la ville. Vaste zone de 42 000 hectares, ce désert offre des paysages uniques en Europe caractérisés par une végétation spécifique et des formations rocheuses spectaculaires sculptées par l'érosion qui donnent vraiment au visiteur qui les traverse l'impression d'évoluer dans les paysages mythiques de l'Ouest américain.

Or dans cette région habituellement désertique il tombe aujourd'hui des seaux d'eau. Et l'on sait que le terrain des Bardenas, habituellement sec, peut rapidement devenir impraticable en cas de fortes pluies. Les routes et surtout les chemins qui sillonnent le plateau se transforment alors en torrents de boue dont on ne peut plus s'extraire.

A ce propos, j'avais vu des photos impressionnantes de motos engluées dans la boue, de camping-cars obligés de s'équiper de chaînes à neige pour se sortir du bourbier et même de 4x4 enlisés.

Dans ces conditions, nous ne sommes pas pressés de mettre le nez dehors et encore moins nos roues dans la glaise des Bardenas.

C'est pourquoi nous passons la matinée à paresser. Ce n'est qu'après le déjeuner que nous décidons de sortir afin de recueillir quelques informations auprès du centre des visiteurs du parc, accessible par une route bitumée.

Autour de Tudela, les étendues agricoles dédiées à la culture maraîchère donnent un avant-goût de ce qui nous attend plus loin. Les champs cultivés se sont transformés en rizières. Le bétail, les pieds dans l'eau, a dû se réfugier sur quelques promontoires moins détrempés.

Sans surprise, l'employée nous déconseille toute visite du désert pendant les deux prochains jours. La seule possibilité, dit-elle, consiste à poursuivre la route bitumée en cul-de-sac jusqu'au bout, c'est-à-dire jusqu'à la base militaire qui occupe une partie du parc naturel. Toutes les pistes qui sillonnent les lieux sont, de son point de vue, impraticables.

Une fois la caserne atteinte, la tentation de nous engager sur la piste qui fait le tour du polygone de tir est trop forte. Finalement, son état n'est pas aussi catastrophique qu'annoncé. Certes, elle est trempée mais grâce à sa structure caillouteuse elle reste carrossable. Certes, il nous faut traverser à plusieurs reprises de larges flaques boueuses dont le fond est heureusement solide et d'où notre SUV ressort repeint couleur gadoue. Mais c'est le prix à payer pour découvrir a minima quelques reliefs emblématiques.

Ici la star du parc, Castildetierra, pour laquelle Hervé se risque à faire quelques pas dans la marne argileuse. Il a failli rester scotché dans la boue ;-) Là, les pentes bicolores de las Cortinas.

Pour l'instant, nous préférons ne pas tenter le diable et en rester là. Demain la météo prévoit une belle amélioration. Si randonner paraît d'ores et déjà compromis, nous espérons pouvoir poursuivre la visite tout en restant sur les pistes.

Dans l'immédiat, retour à Tudela pour une deuxième nuit à la Casa Soto del Ebro.

Distance parcourue dans la journée : 55 kilomètres.

Dans le désert des Bardenas Reales

Bardenas Reales, le désert après la pluie

J12 : Jeudi 24 novembre 2016

La pluie a cessé durant la nuit, mais les immeubles dans ce quartier de Tudela sont si proches et si serrés qu'il est impossible de voir le ciel depuis nos fenêtres. La météo a prévu une amélioration progressive qui devrait se généraliser à partir de la mi-journée.

Alors en attendant qu'il fasse vraiment très beau, nous passons la matinée à nous promener en ville. L'objectif est de grimper au pied du Corazon de Jesus, la statue du Christ qui surplombe la ville un peu à la manière du Corcovado de Rio. C'est de là qu'on a la meilleure vue sur la cité et sur l'Ebre qui la traverse.

En chemin, petit aperçu des ruelles pavées et des immeubles en briques, très caractéristiques des vieilles villes espagnoles.

Bon, mais on n'est pas là pour rester en ville. Après avoir déjeuné tôt, hop, dès 13 heures, on part comme hier en direction du centre d'information des Bardenas Reales. Non pas pour y prendre des renseignements, on sait ce qu'on nous répondrait, mais juste pour profiter du goudron du parking pour changer de chaussures, car on s'attend à quelques dégâts de ce côté-là. ;-)

Immédiatement après le centre d'information, nous tournons à gauche sur la piste déjà empruntée hier, toujours garnie de larges flaques mais déjà un peu moins profondes que la veille. La décrue commence bien à s'amorcer.

Elle nous mène droit vers Castildetierra qui, sous le ciel bleu, a une bien meilleure tête qu'hier. Ça fait plaisir !

Avec sa robe à plis tombant telle une traîne, on dirait une reine dominant fièrement le royaume qui s'étend à ses pieds.

On peut en fait le tour, mais aujourd'hui c'est exclu. Même si les conditions sont meilleures, les sols sont encore trop spongieux pour pouvoir envisager de randonner.

L'objectif est donc de poursuivre en voiture en faisant le tour complet du polygone de tir et d'organiser nos arrêts selon nos envies au gré des sites se présentant sur notre parcours.

En longeant le côté nord, premier arrêt pour réaliser que la base militaire est réellement en activité. Waouh, il vaut mieux ne pas se trouver dans le champ d'action ! 8043 Concentrons-nous maintenant sur les mesas et les buttes striées qui font la renommée des Bardenas et que nous sommes hélas contraints de contempler de loin au téléobjectif.

Sur le côté Est du parcours, voyant à deux reprises un véhicule (français de surcroît) arrêté sans ses occupants à bord, nous sondons un peu les alentours mais à part faire quelques pas, impossible de s'éloigner.

Par conséquent c'est toujours à distance que nous admirons ces tertres plissés.

Après avoir fait le tour complet du champ de tir, presque de retour à la Castildetierra, voici enfin une possibilité de se dégourdir un peu les jambes en grimpant vers le Cabezo de Cortinillas.

Un escalier de 219 marches par endroits emportées par l'érosion mène au sommet d'un ancien observatoire militaire pour une vue imprenable sur les paysages alentour.

C'est également l'endroit idéal pour se rendre compte de l'engorgement des sols.

Hervé en profite pour poser entre deux demoiselles coiffées, ce qui n'est pas pour lui déplaire. ;-)

Et devant ce champignon géant, nous réalisons combien la ressemblance avec certains hoodoos de l'Utah ou de l'Arizona est flagrante. On se croirait du côté de Page (AZ).

Les Bardenas Reales ont indiscutablement beaucoup de points communs avec les déserts ouest-américains.

Il est presque 16 heures quand nous sommes de retour à la Castildetierra. Un peu trop tôt pour y attendre le coucher de soleil, mais par ce beau temps, pas question non plus de rentrer. Alors nous décidons de faire un saut jusqu'à la partie sud des Bardenas, accessible uniquement depuis Fustiñana, un détour d'une quarantaine de kilomètres tout de même.

Une dizaine de kilomètres après Fustiñana, une piste quitte la route NA-126 pour pénétrer dans le désert jusqu'au pied de Peña del Fraile, cette butte rocheuse qui culmine à 650 mètres.

Vu l'heure et la qualité du terrain, il n'est pas question d'y monter. Nous arrivons néanmoins à parcourir quelques centaines de mètres sur un sentier moyennement boueux jusqu'à ce qu'il le devienne vraiment trop.

Nous choisissons alors d'attendre le coucher de soleil à cet endroit. Il est 17 heures passées. Bientôt, les collines alentour, les pentes et le sommet de la Peña del Fraile se parent de jolies teintes dorées, une belle récompense après deux jours de conditions difficiles.

Il nous reste à constater les dégâts sur la voiture (ah, oui quand même), des stigmates dont plusieurs lavages successifs auront bien du mal à arriver à bout et dont on gardera les traces plusieurs semaines après notre séjour comme autant de souvenirs d'un désert qui se sera fait désirer.

Retour à Tudela à la nuit tombée pour une troisième et dernière nuit. Comme hier, nous arrivons à nous garer gratuitement non loin du centre. Pour la première fois depuis trois jours, nous arrivons à nous diriger à pied jusqu'à la Casa sans recourir au GPS.

Distance parcourue dans la journée : 125 kilomètres.

Castildetierra, la star des Bardenas

Deux jours à Saint-Jean-de-Luz

J13 et 14 : vendredi 24 et samedi 25 novembre 2016

Ça y est, notre séjour à Tudela et plus généralement en Espagne s'achève. Des amis nous vantent depuis longtemps le charme de Saint-Jean-de-Luz, c'est l'occasion de finir ce séjour entre montagnes, canyons et déserts… par la mer !

Grâce à l'Autopista de Navarre, les quelque 200 kilomètres qui nous séparent de la côte basque sont rapidement couverts. Une fois le brouillard levé, il fait très beau tout au long de l'itinéraire. Au passage d'un col à plus de 800 mètres, quelques restes de neige sur les bas-côtés témoignent des intempéries récentes.

A destination dès midi, nous prenons immédiatement possession de notre studio à trois kilomètres du centre-ville, au rez-de-chaussée de la maison des propriétaires dans un grand jardin arboré avec piscine (bon, la piscine, c'est pour l'été).

Après un rapide déjeuner, nous sommes prêts à découvrir les environs. Nous prenons immédiatement la route de la corniche vers Hendaye où nous pensons suivre à pied le sentier côtier, mais comme ce dernier longe en grande partie la route, nous jugeons préférable de poursuivre en voiture pour tenter de se rapprocher de la mer.

J'avais repéré une boucle faisant le tour du Domaine d'Abbadia via la pointe Sainte-Anne. Nous garons la voiture en face de la ferme d'Asporotsttipi.

En réalité, là encore, une bonne partie du parcours se fait à distance de la mer, entre bois et landes. Seul le tour de la pointe Sainte-Anne permet véritablement de jouir d'un beau panorama, notamment sur Hendaye et les deux célèbres rochers des Jumeaux.

Un endroit également prisé des cormorans et des goélands.

La mer est d'un calme impressionnant. Nous imaginions trouver un océan plus agité sur cette côte réputée pour la pratique du surf. Profiterions-nous de conditions exceptionnelles ? C'est sur ces réflexions que nous poursuivons notre promenade qui, après avoir longé les falaises, se dirige à nouveau vers les terres, nous dévoilant au passage le célèbre château d'Abbadia.

Dressé face à l'océan, le château observatoire a été construit par Viollet le Duc entre 1864 et 1884 pour Antoine Abbadie, ethnologue, géographe et homme de science. Il le légua à la fin de sa vie à l'Académie des Sciences qui en est toujours propriétaire.

Petit détour du chemin pour jeter un œil à la charmante baie de Loya où il n'est plus permis de descendre en raison de l'éboulement d'une falaise.

Après cette petite balade bien sympa de 5 kilomètres en 2 heures avec très peu de dénivelé, retour dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz pour arpenter la baie avec son front de mer, ses maisons à colombages typiques, son casino et ses bains de mer.

Douceur et calme sont au rendez-vous en cette saison. C'est très agréable !

Nous en profitons aussi pour repérer une bonne adresse en vue du déjeuner de demain midi. Parmi les trois recommandations de nos hôtes, la première avec vue sur mer, Le Brouillarta, est fermée pour travaux (dommage, ça nous plaisait bien), la troisième (Le Petit Grill Basque) ne nous dit rien. C'est par conséquent le deuxième choix, situé à distance de la mer, Le Tourasse, que nous retenons.

En attendant, une petite dînette maison dans notre studio très confortable, situé entre golf et mer, fait parfaitement l'affaire.

Distance parcourue dans la journée : 220 kilomètres.

Le lendemain…

La météo annonce une matinée encore relativement belle avant l'arrivée de la pluie en début d'après-midi, une donnée d'importance pour l'organisation de la journée. Il faut tâcher d'en profiter un maximum ce matin.

Le sentier littoral dont nous avons parcouru une partie hier vers le sud et Hendaye se poursuit également vers le nord, reliant Saint-Jean-de-Luz à Bidart. Nous n'avons pas la prétention de faire l'intégralité du parcours, long de 13 kilomètres aller, d'autant qu'à 12 h 30 nous avons réservé une table dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz.

L'idée est d'avancer autant qu'il nous chante en espérant bénéficier cette fois de la vue sur mer durant tout le trajet.

Après avoir laissé la voiture à proximité du jardin botanique, nous partons en direction du nord.

Très vite nous nous rendons compte qu'en raison de l'effondrement de falaises, le sentier qui initialement suivait strictement le bord de mer, a été détourné pour s'en écarter à plusieurs reprises. Nous qui fréquentons assidûment les chemins côtiers du nord de la Bretagne sommes un peu déçus de ce côté-là.

C'est pour cette raison que nous jugeons inutile de dépasser la plage d'Erromardie. De retour sur nos pas, nous décidons néanmoins de poursuivre vers le sud jusqu'à la plage de Saint-Jean-de-Luz via la pointe Sainte-Barbe, une bonne façon d'étoffer notre balade et éviter ainsi d'avoir à déplacer la voiture pour la garer dans le centre-ville le temps de déjeuner. Jolies vues sur Saint-Jean-de-Luz et sa baie.

Cette option nous amène par conséquent dans le centre-ville pas loin de midi, pile pour l'heure du déjeuner au Tourasse. Un déjeuner délicieux mais bien trop copieux. Nous ne sommes donc pas mécontents de pouvoir brûler quelques calories en refaisant à pied le trajet jusqu'au jardin botanique.

Un timing parfait puisqu'à l'instant même où nous arrivons à la voiture, nous recevons les premières gouttes.

Nous n'avons alors plus qu'à nous replier dans notre studio pour une fin d'après-midi et une fin de vacances tranquille. Demain plus de 700 kilomètres nous attendent pour le retour chez nous.

Distance parcourue dans la journée : 10 kilomètres. Distance totale parcourue pendant tout le voyage : 2 900 kilomètres de porte à porte.

Les Deux Jumeaux, entre St Jean-de-Luz et Hendaye

Le mot de la fin

Nous avons été ravis de notre voyage, à la fois dépaysant et pas très lointain, qui nous a fait découvrir ou redécouvrir des paysages très variés, des montagnes aux déserts en passant par les canyons. Une image un peu différente des classiques espagnols !

La météo de cette arrière-saison a été particulièrement belle la première semaine, un peu plus mitigée la deuxième, mais nous a permis de voir presque tout ce que nous souhaitions.

Pour avoir moins de risque côté météo, octobre est sans doute plus adapté.

Néanmoins, avec un séjour à nos dates, nous étions assurés de profiter des belles couleurs d'automne qui ont contribué à sublimer les paysages.

Ce que nous avons aimé : - les belles randonnées dans des sites peu fréquentés, où nous étions presque toujours seuls, - les beaux villages traditionnels, souvent admirablement situés, pour beaucoup en cours de rénovation, - la douceur du climat, - le réseau routier, en excellent état, - l'accueil, souriant et chaleureux partout, - la cuisine locale, très bonne et beaucoup beaucoup moins chère qu'en France, - le vin, notamment le vignoble du Somontano, une belle découverte !

Bref, vous l'aurez compris, l'Espagne, on a adoré !

Un regret : N'avoir pas pu explorer le désert des Bardenas Reales à pied peut-être, mais nous reviendrons, la péninsule ibérique a encore tellement de ressources à offrir.

Bibliographie/webographie

Côté ouvrages papier, j'ai eu entre les mains deux guides du Routard : * Madrid, Castille avec Aragon, Rioja et Estrémadure * Pays basque (France, Espagne, Navarre y compris)

Mais en réalité je me suis surtout servie d'Internet et notamment des sites suivants :

Si belle la terre (Aragon, Bardenas Reales, Sierra de Guara) qui a été ma principale source d'inspiration,

Topo Pyrénées qui recense de nombreuses randonnées dans le sud-ouest de la France et en Espagne, bien documentées et illustrées, avec traces GPS,

Turismo Somontano, le site de l'office de tourisme du Somontano qui a guidé mon choix pour les randonnées dans la Sierra de Guara,

Wikiloc et ses traces GPS très utiles, un incontournable,

Vazyvite pour appréhender la région des Bardenas Reales tout en passant un moment de franche rigolade,

Trip in Wild pour le plaisir des yeux et les belles images, toujours des Bardenas.

Voilà, c'est la fin de ce récit et de notre fabuleux voyage. En attendant le suivant, nous vous souhaitons une belle année 2017. 🙂

Romarin

FIN
La Thaïlande veut des touristes français plus riches et plus nombreux English translation pending
by VoyageForum · 2016-12-13 · 12 replies
Les autorités thaïes ont décidé d'augmenter leurs recettes du tourisme comme l'a encore annoncé un de leurs représentants au sujet du marché français : "On ne calcule plus en nombre de touristes mais en montants dépensés (...) On veut changer l’image de destination cheap (bon marché) de la Thaïlande vers le haut de gamme". Lire la suite...

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