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Des Grands Volcans à l'Océan: Californie Oregon Washington English translation pending
Hello,
Voilà le carnet illustré de notre dernier voyage est en ligne sur sibellelaterre en cliquant ici

Bonne lecture! Marie
Texte seul :
RECIT USA 2015 Des Grands Volcans vers l’Océan : Californie du Nord, Oregon, Washington. Après quelques voyages dans l’Ouest Américain au pays des canyons et des roches rouges, nous décidons d’explorer de nouveaux horizons et quoi de mieux que quelques volcans pour motiver toute la famille ? Histoire de varier un peu, j’y ajoute une pincée d’océan (nous avions lors d’un voyage précédent eu l’occasion de survoler Seattle et la géographie du coin vue d’avion nous avait bluffés !) Cette année nous serons 6 puisque Valentin, l’ami de Marion fait partie de l’aventure. Le but du voyage est comme d’habitude de découvrir la nature en s’y baladant à pied et je fais donc le choix de réserver des hébergements à chaque fois au plus près des parcs : ce sera donc souvent du camping et comme la météo dans ces contrées peut se montrer taquine, nous ponctuerons le voyage de quelques séjours de 2 ou 3 nuits consécutives dans de douillettes maisons trouvées sur VRBO. Tous les campgrounds ont été réservés longtemps à l’avance entre décembre et février (à juste titre car presque tous étaient « full » à notre arrivée) Je prévois de faire pas loin de 5000 km en 3 semaines, nous serons 6 adultes avec du matériel de camping donc après avoir un peu hésité vu le surcoût, je change ma réservation de Dodge Grand Caravane pour un van 12 places qui s’avérera parfait ! Réservation chez Budget via Autoeurope (pour 20 jours : 1787 €+ 124 USD de frais de drop off) J’ai réservé en décembre les vols via American Airlines, et la meilleure combinaison prix/horaires/villes de départ et d’embarquement nous fait pour une fois partir du Luxembourg (très pratique pour nous car 1h40 de route) : Arrivée à San Francisco, départ de Portland. 718 €/personne du 02/08 au 22/08 : pas cher mais escales à Londres et Dallas (un peu plus de 20h de voyage), vieux avions avec écrans individuels qui fonctionnent mal, choix de film très réduit, rien en Français et films dont on ne choisit pas l’heure de début ! Impossible de réserver ses sièges en ligne ni à l’avance ni lors du online check-in : on a eu des sièges mal situés et étions placés 2 par 2 et pas tous ensemble (mais proches en s’arrangeant avec d’autres passagers). Pour finir, quelques jours avant le départ, je réalise que nous repartons à présent de Dallas et non plus de Portland ! Appel (en Français) au service client de la compagnie qui résout le problème immédiatement : je ne peux tout de même m’empêcher de me demander ce qui ce serait passé si je ne m’étais pas rendue compte à l’avance du bug ?! Malgré ces contrariétés, le voyage s’est bien déroulé : pas de retard et pas de bagage perdu. On a bouquiné et dormi dans l’avion, marché, mangé et wifité aux escales et sommes arrivés presque frais et dispos le 02/08 à 23h30 à San Francisco (pour un départ du Luxembourg le même jour à 11h30) Dimanche 02/08/2015, J1 Prise en charge un peu longue du véhicule à l’aéroport de SFO chez Budget (il faut dire que nous sommes un peu en avance) : le Ford 12 places est énorme et pour une fois le chargement des bagages se fait en 2 secondes. Coffre énorme, 3 banquettes à l’arrière (sièges non pliables), c’est royal. On branche le GPS et c’est parti via le Golden Gate Bridge vers Sausalito où j’ai réservé un houseboat, comme la dernière fois ! http://www.vrbo.com/629690
Nous le trouvons facilement et il est mignon comme tout, ça tangue un peu quand nous montons à bord, la mer miroite tranquillement, j’adore ! A notre horloge biologique il est 11 h du matin : un petit Stilnox et hop au lit, il est déjà 2h du mat heure locale !
Lundi 03/08/2015, J2 Nous avons tous bien dormi, même si j’ai dû mettre mes boules Quiès du fait de la proximité de l’autoroute (la Gate 6 ½ où nous sommes en est vraiment plus proche que les autres, bon à savoir !) Les autres n’ont rien remarqué ! Je n’ai pas de programme bien précis pour ces 2 jours/3 nuits à San Francisco : le but était d’attendre d’éventuels bagages perdus, de se remettre du décalage horaire, et tout simplement de profiter des vacances et de notre petit séjour sur l’eau. Après un 1er ravitaillement au supermarché du coin (Mollies Stones, bien achalandé mais cher, nous partons en voiture vers Hawk Hill, un point de vue situé au NO du Golden Gate Bridge.
A cette heure la circulation est plutôt clairsemée sur le pont.
Zoom sur San Francisco, quelle situation magnifique !
Les ponts de vue se succèdent le long de la route et sont de plus en plus beaux, d’autant plus qu’il n’y a pas de brouillard, pourtant si fréquent en été dans la baie. Il fait si beau que nous partons pour une baladounette vers Rodeo Cove, épargnée par le brouillard qui attend sagement au large sur le Pacifique. Du coup, les fleurs ont soif ! Après quelques circonvolutions, nous arrivons à Point Cavalho, cette fois au NE du pont. Le Présidio Yacht Club est bien situé mais gare au courant ! Au loin, le Bay Bridge et Alcatraz. Nous retournons ensuite au houseboat, tout proche, remplir les estomacs de nos grands zados. Ce ponton comme ceux des autres Gate est vraiment charmant… 2 kayaks sont à notre disposition et Arnaud s’en va faire un tour en attendant l’heure du repas, cool ! Pas de sieste surtout ! On file vers SFO (via le Golden Gate Bridge, payant uniquement en allant VERS SFO via le site bayareafastrak.org, à faire en avance ou dans les 48h qui suivent le passage, il faut l’immatriculation de la voiture) et nous partons à l’assaut de Lombard Street et de ses virages, à la vitesse…d’un escargot. Oui c’est le milieu de l’après-midi, pas malin… Les plus courageux font l’ascension à pied, ça va plus vite et ça leur permet de faire quelques photos des jolies maisons en bois rehaussées de flamboyants, d’une échappée vers Alcatraz et Angel Island, de belles maisons hispanisantes ou d’un aigle qui garde sa maison ! Vue au loin vers Coït Tower… Je plains les riverains parasités par ces hordes de touristes et surtout leurs voitures !
Nous allons ensuite faire un tour au bord de la mer. Il y a encore un petit port de pêche où batifole un phoque. Assez peu d’otaries au Pier 39 mais les observer est tout de même amusant surtout quand elles se chamaillent ! On est en Amérique, pas de doute ! Trop tard pour le musée de la marine que nous avions bien apprécié la dernière fois, il ferme à 17h. Alors nous profitons du beau temps pour grimper à Twin Peaks et profiter de la vue sur SFO. Les cargos au mouillage sont vent arrière tellement le courant de marée descendante est puissant ! Pourtant ça souffle ! Nouveau passage à Hawk Hill pour profiter d’un meilleur éclairage sur le Golden Gate Bridge. Puis nous regagnons avec plaisir nos pénates aquatiques.
Mardi 04/08/15 J3 Joli lever de soleil (le décalage horaire nous fait lever tôt !) En route vers la forêt de Muir Wood où nous arrivons un peu avant 8h. Nous partons randonner sur l’Ocean View Trail à partir de Pinchot Tree, puis Lost Trail et Fern Creek Trail : bof ! C’est longuet, fatigant, mieux vaut rester au fond de la vallée c’est là que sont les plus gros arbres. Je n’avais pas retenu cette rando la dernière fois, à juste titre ! Achat du National Park Pass (80 USD, valable 1 an pour tous les Parcs Nationaux des US) en quittant le parc. Nous reprenons la route vers Stinson Beach où se prélasse une colonie de phoques. Plus loin des biches un peu avant d’arriver à Point Reyes que décidément nous ne verrons pas encore cette fois sous le soleil. Drôle d’atmosphère dans cette presqu’île perdue. Je referai bien la balade d’Abott’s Lagoon mais le temps se gâte, les troupes fléchissent alors on retourne au soleil de Sausalito faire un peu de kayak au milieu des houseboats. Joli coucher de soleil !
Mercredi 05/08/15 J4 Nous avons refait quelques courses hier et partons de bonne heure pour Lassen Volcanic National Park. Notre fidèle petit frigo électrique nous accompagne pour son 4ème voyage : nous le laissons branché en permanence nuit et jour, aucun problème avec la batterie de notre gros van. Route pas palpitante d’autant plus que le ciel est blanc de fumée tous azimuts, flûte. Nous arrivons vers midi par l’entrée sud du parc, le traversons dans des nuages de fumée jusqu’au Manzanita Campground (le Lassen Peak, sommet du parc, est quasi invisible, noyé dans la fumée) trouvons notre emplacement de camping, nous installons (pour 2 nuits), cassons la croûte et partons en direction du Nord-Est du parc (1h de route) pour faire la rando de Cinder Butte Cone. Comme il est un peu trop tôt pour bénéficier d’une belle lumière sur ce site (si tant est que ce soit possible avec la fumée…grr…) nous partons d’abord sur la petite rando qui longe d’abord le Butte Lake puis tourne vers Bathtub pour former une boucle. Le niveau du lac semble assez bas et l’atmosphère est assez spéciale avec cette sal..ie de fumée… Le sentier s’élève au-dessus du lac. Les feux de forêt sont un phénomène naturel mais il semble que cette année soit particulièrement terrible : c’est la 4ème année de sécheresse pour les états de la côte ouest. Tout est sec et ratacuit, il y a eu très peu de neige cet hiver et les fleurs d’été sont fanées depuis belle lurette : moi qui me faisais une joie de randonner dans de jolies prairies d’altitude en fleurs sur fond de sommets enneigés… Laure (Calisson 94 sur voyage forum : https://voyageforum.com/...ost=7128317;#7128317) qui nous a précédés de quelques semaines m’a prévenue : tout est grillé et très peu de neige ! Je n’imaginais pas que c’était à ce point ! Dire que j’ai choisi le mois d’août pour éviter les déboires de Thibaut (Itat sur VF : https://voyageforum.com/...ost=5482471;#5482471) qui en juillet 2012 a souvent été bloqué dans ses randos par la neige ! La fine équipe, encore plein d’énergie ! Rando pas indispensable dans une forêt souvent brûlée avec un Bathtube Lake pas transcendant, dans du sable mou souvent. (3,7 km, +120 m) http://www.lassenhiking.org/...ake/Bathtub-Lake...
Il est temps maintenant d’aller voir à quoi ressemblent ce fameux cône de cendres et ses Painted Hills (collines colorées) satellites. On chemine d’abord en faux plat montant dans du sable mou le long d’une gigantesque coulée de lave (Fantastic Lava Beds) avant d’enfin sortir de la forêt pour découvrir cet étrange Cinder Cone. (+350 m, 8.2 km) http://www.lassenhiking.org/...Cone/Cinder-Cone... La grimpette est hypertoxique, vraiment éreintante dans des scories qui n’ont aucune tenue : heureusement le site est désert sans personne pour me voir agoniser dans la montée ! ½ h d’effort intense plus tard, nous découvrons le cratère formé de 2 lèvres concentriques. C’est beau malgré l’atmosphère enfumée. Personne n’aura le courage de descendre au centre du cratère, on se contente de suivre les crêtes. Arrivés au sud du cratère, nous découvrons les Painted Hills cernées du Fantastic Lava Bed qui coule jusque dans le Snag Lake. Je peste contre cette s… de f….qui nous afflige d’une impression de cataracte précoce ! Après une longue pause contemplative, nous redescendons sur le flanc sud du cône (je pense que la montée de ce côté est encore pire) L’endroit est tout de même magnifique, nous n’avions jamais rencontré de tels paysages auparavant… Bien fatigués, nous reprenons la route vers Manzanita Campground, dans la lumière orangée des fumées d’incendies. En route nous faisons provision de bois car il est interdit d’en ramasser dans le campground : trop facile, il y a du bois très sec de tous formats partout à profusion ! Je m’inquiète pour la rando prévue demain : la grimpette au Lassen Peak fait 600 m de dénivelée, mission impossible si c’est le même terrain que pour le Cinder Cone (264 m, 9 km) Nous voisines de camping nous rassurent : le terrain est normal, ouf ! La fraicheur tombe rapidement, nous sommes à 1800 m et nous regagnons bien vite nos sacs de couchage…
Jeudi 06/08/15 J5 4°C au réveil ! Ça pique ! Certains ont eu un peu froid. Je dois motiver mes troupes, pas emballées à l’idée de grimper sur le volcan Lassen Peak entraperçu hier dans les fumées d’incendies. C’est le plus haut volcan du parc : 3189 m, dernière grosse éruption en 1914. La rando grimpe +600m en 8 km A/R, http://www.lassenhiking.org/...Peak/Lassen-Peak...) Heureusement le décalage horaire joue toujours en notre faveur si bien qu’après une heure de route nous démarrons la rando avant 9h. Très bonne surprise : avec la fraicheur nocturne, la fumée est redescendue et nous sommes au-dessus. Je me doute qu’avec le réchauffement de l’air dans la matinée, elle va se dilater et grimper en altitude. Je confie donc l’appareil à Arnaud, beaucoup plus rapide que moi et il part devant avec mission de faire plein de photos avant que la fumée ne nous rattrape. L’odeur des lupins, seules fleurs encore présentes, légèrement sucrée est un délice ! En 3/4h il arrive à l’antécime et nous le rejoignons 1/2h plus tard, avant les nuages ! Gagné ! La grimpette est très régulière et comme il fait frais, c’est sans problème. Au Nord le mont Shasta émerge de la fumée, plus pour longtemps… Dernières longueurs vers le vrai sommet, course contre la fumée… Seuls persistent de rares névés. La fumée flirte maintenant avec le bord du cratère. Voilà nous sommes tous au sommet, mais pas les seuls ! Nous allons au cœur du cratère pour une pause pique-nique, il commence à faire bon. Grosse chaleur dans la descente, nous plaignons ceux qui montent en plain cagnard et qui en plus ne verront rien au sommet ! Retour au campground pour une douche puis une sieste bien méritées sous les gigantesques conifères qui dispensent une ombre appréciée. Petit tour vers le Manzanita Lake, à côté du campground, où de jolies oies pêchent en cadence tandis qu’un canard gourmand vient carrément quémander ! Valentin nous prépare de bonnes braises pour cuire notre repas du soir (bœuf grillé et pommes de terre à la braise) Nous achetons un peu de ravitaillement à l’épicerie bien achalandée du campground ainsi que 2 couvertures polaires. Vendredi 07/08/15 J6 Ce matin il nous semble faire presque bon : 7°C, on s’habitue ! Personne n’a eu froid et la mise en route est plus facile. Nous quittons le parc aujourd’hui mais avant nous allons visiter le site géothermique de Bumpass Hell, (5 km, +100 m, http://www.nps.gov/...ing_bumpass_hell.htm) qui se situe tout près du trailhead du Lassen Peak. Nous démarrons la rando avant 8h, pas de fumée mais le ciel est bien couvert. Personne sur le grand parking. Il s’agit pourtant de la rando incontournable du parc car facile avec peu de dénivelé. Ici aussi les lupins embaument l’atmosphère ! Nous dérangeons quelques biches et arrivons bientôt en vue des premières fumerolles. Le site n’est pas très étendu et parcouru d’une longue jetée de bois. Une lueur solaire apparait, et les couleurs éclatent enfin ! 9h, toujours personne ! Profitons… Remontée tranquille parmi les lupins, toutes les biches sont désormais cachées… Un dernier regard vers les fumerolles… Le Lassen Peak où nous étions hier émerge au-dessus des myrtilles. Plus à l’ouest Brokeoff Mountain, une rando plus ardue que nous ne ferons pas. Voici « le char » ! Nous traversons une nouvelle fois le parc vers sa sortie nord avec un petit arrêt au bord du lac Helen. Jolie prairie sur le flanc est du Lassen Peak. Petit arrêt pipi/culture express au Loomis Museum, qui présente quelques photos intéressantes de la grosse éruption d’il y a une centaine d’années. En route à présent vers Crater Lake, à 4h de route au Nord : arrêt déjeuner dans un diner de Shasta au pied du volcan éponyme, puis nous arrivons en Oregon toujours sous un ciel rendu blafard par les fumées d’incendies. Ils ne sont visiblement pas limités à la Californie ! Check in en milieu d’après-midi au Mazama Campground, nous installons les tentes (encore pour 2 nuits) puis filons voir le Crater Lake à quelques km seulement. 1er point de vue sur le lac vers 17h30 : les autres sont bluffés ! Moi qui ai vu des photos du cratère ourlé de neige, je regrette un peu cet hiver si peu arrosé et la canicule qui lui succède…L’endroit est tout de même incroyable. J’imagine la surprise de ceux qui l’ont découvert pour la 1ère fois ! Nous prenons la route vers l’ouest pour faire la courte et très fréquentée ascension du Watchman Peak (+130, 2.6 km A/R, http://www.americansouthwest.net/.../watchman-t...) un des petits sommets qui bordent le Crater Lake. A l’est bourgeonne un énorme nuage (juste derrière le Mont Scott où nous irons demain) qui nous fait penser à une éruption volcanique, car la région est truffée de volcans et qu’il n’y a aucun autre nuage dans le ciel (en dehors de strates de fumée, grrr) Juste sous nos pieds, le joli cratère de Wizard Island. Vers l’ouest, au loin les incendies et à nos pieds les prairies grillées par le soleil. Retour au campground, non sans faire auparavant une bonne provision de bois pour les grillades de ce soir (et les chamallows of course).
Samedi 08/08/15 J7 Petite flambée matinale pour prendre le petit déjeuner, nous sommes à 1800 m comme dans le Lassen Volcanic NP et les nuits sont encore relativement fraîches, 10°C ce matin. Forte de notre expérience du Lassen Peak où nous avons compris que le niveau des strates de fumée monte en cours de journée, je houspille mes troupes de bonne heure. Bien nous en a pris : une course à pied est organisée sur la route qui fait le tour du lac, si bien que la circulation n’est autorisée que dans un sens horaire, à vitesse réduite. Nous prenons donc notre temps pour découvrir les différents points de vue, quelques biches, les incendies au loin dont la fumée parvient toutefois jusqu’au lac. A 8h nous sommes au départ de la rando où nous serons seuls quasi jusqu’à notre retour à la voiture. Le Mount Scott est le plus haut sommet du parc 2692 m : 3 h de rando pour 350 m de dénivelé et 6,8 km, http://www.craterlakeinstitute.com/...rail-moun...)
Franc succès auprès des enfants, excellent rapport effort/intérêt. Vers l’est le paysage est gommé par les fumées. A l’ouest la vue est fantastique et cette fois le grand angle absorbe le lac sans problème ! Le terminus de la rando est une jolie ligne de crête à plat menant à un observatoire gardé par un mignon « racketteur » dont nous sommes les premiers clients de la journée… Nous partons ensuite vers le sud du parc pour pique- niquer près des Pinacles, des cheminées de fées joliment alignées dans une vallée encaissée que l’on surplombe sur un court sentier de quelques centaines de mètres. Retour sur la route qui fait le tour du lac, que nous terminons tranquillement avant de retourner au campground : douche, lecture, feu de bois… Tentative de balade le long de Annie’s Creek Canyon (qui borde le campground) mais la fatigue, la chaleur et le manque d’intérêt nous font rapidement rebrousser chemin. On se couche encore une fois de bonne heure : autant garder ce rythme « coucher tôt, lever tôt »qui nous permet le plus souvent d’éviter la foule. Il y a en effet beaucoup de monde dans cette région du NO bien plus peuplée que l’Utah ou l’Arizona que nous connaissons un peu, quasi uniquement des américains « du grand coin », très très peu d’européens. Il y a de leur part une vraie passion pour la vie en plein air, le camping confort avec barbecue/ canettes /fauteuils profonds (que nous envions !). Très certainement un héritage des pionniers, mâtiné de confort moderne ! C’est très familial avec enfants et chiens et en général à 21h, 22h quand il fait chaud, tout le monde est couché !
Dimanche 09/08/15 J8 La désormais traditionnelle petite flambée matinale ne nous empêche pas de décoller de bonne heure. Nous filons vers le nord en direction de Smith Rock State Park (http://www.oregonstateparks.org/...rkPage&p...) où nous ferons une petite étape pique-nique/balade avant de poursuivre vers Mitchell et John Day Fossil Beds National Monument (http://www.nps.gov/joda/index.htm) Nous longeons le Crater Lake par son côté ouest et réalisons que nous avons eu beaucoup de chance hier pour notre randonnée au Mount Scott. Il est 7h40 et le lac et ses sommets environnants sont déjà englués dans la fumée ! La lumière matinale n’en est que plus orangée… Longue route monotone entre 2 rideaux de conifères (ça nous rappelle un peu la Suède). Nous ravitaillons (courses et essence) à Redmond car ensuite vers Mitchell il n’y a plus grand-chose. On arrive enfin à Smith Rock SP : il est midi, il y a foule (dimanche) et la lumière est infecte. Mébon, on a tout de même bien envie de se dégourdir un peu les jambes sur cette randonnée en boucle (3,8 km, +256 m). La grimpette vers Misery Ridge exposée au sud est en plein soleil (même si la température ne dépasse étrangement pas 25°Cà l’ombre) si bien que nous optons pour un sens horaire afin de monter en partie à l’ombre. Petit pique-nique (tables avec vue sur les falaises) et c’est parti pour 2h15 de balade. A contre-courant…nous longeons la Crooked River, que surplombe la maison de mes rêves (encore une !) Détail amusant, on croise aux endroits « critiques » des sortes d’armoires où sont rangées béquilles et civières, ça peut toujours servir ! Nous voilà en contrebas du célèbre rocher de Monkey Face où sont suspendus quelques grimpeurs. Mais que regardent-ils ? Le sentier qui redescend ! Ce petit parc est indéniablement beau mais l’impression est mitigée avec cette foule dominicale… En route vers Mitchell, OR, où j’ai loué pour 2 nuits une croquignolette petite maison : on s’y sent de suite presque comme à la maison (ça manque de chats qui iraient pourtant parfaitement avec l’ambiance et le décor) http://paintedhillsvacation.com/accommodations.htm Nous y déposons nos affaires et filons vers la Painted Hills Unit de John Day Fossil NM, toute proche de la maison. A 18h nous entamons la petite rando de Caroll Rim Trail (2,6 km, +120 m) Qui nous permet d’embrasser d’un seul coup d’œil une bonne partie du site. Nous sommes tous un peu déçus : certes, il n’y a presque personne, la lumière est correcte (heure idéale, temps à peine couvert mais fumées encore et toujours), mais nous sommes à quelques mètres de la route et ça manque singulièrement de piment ! Je me maudis de cette espèce de snobisme mal placé qui ne me fait réellement apprécier un paysage que s’il faut au moins le mériter un peu ! Et j’ai transmis ce ressenti à toute la famille… donc bof général en arrivant en haut de la Caroll Rim. Petit frisson tout de même en voyant ces hautes herbes ployer élégamment sous la légère brise d’ouest. Nous parcourons ensuite les 2 ou 3 autres micro-trails du site. Nostalgie++ en voyant ces grosses fleurs jaunes qui nous transportent en Utah/Arizona. Retour à notre jolie maison où nous profitons du confort moderne, apprécié à 200% après 4 nuits de camping !
Lundi 10/08/15 J9 On traine un peu ce matin car la météo s’annonce maussade pour la 1ère fois depuis le début du voyage. Il est 9h45 quand nous débutons le Blue Basin Overlook Trail (boucle de 5,2 km, +230 m), situé dans la partie Sheep Rock du John Day Fossils NM, à 45’ de route de Mitchell, sous un ciel bien gris. Il nous faut 3/4H pour arriver au point de vue qui surplombe la vallée bleue. Un petit rayon de soleil transforme aussitôt l’atmosphère. Bleu, blanc, rouge ! Presque partout la végétation a brûlé et le soleil est bienvenu pour égayer un peu l’atmosphère ! Nous terminons la boucle et parcourons ensuite rapidement le Island in the Time Trail (2,1 km A/R) qui serpente au fond de la vallée. 2h au total pour ces 2 petites randonnées. Nous faisons une petite pause goûter à côté du Historic Cant Ranch House (où Fred et les enfants vont jeter un œil (bof)), dans un joli verger qui nous rappelle un peu celui de Fruita dans Capitol Reef (mais ici point d’abricots, juste des pommes pas encore mûres) Nous terminons par une visite du Thomas Condon Paleontology Center, assez intéressant et nous décidons de rentrer déjeuner dans notre joli jardin. Glandouille généralisée l’après-midi, ça fait du bien ! On s’était promis d’aller faire un tour à Mitchell downtown car le village nous a tapé dans l’œil mais finalement seul Arnaud aura le courage d’aller y faire un tour, avec pour mission de nous rapporter plein de photos ! Nous avons un faible pour les villes fantômes et mes recherches dans le coin n’avaient pas été très fructueuses (bleds paumés à plusieurs heures de route sans grand-chose à voir) et j’avais laissé tomber l’idée. En fait Mitchell est une superbe future ville fantôme en puissance ! Petite averse en fin de journée, insignifiante. Mardi 11/08/15 J10 En route pour le Mont Rainier ! Aujourd’hui nous changeons d’état : on quitte l’Oregon par une superbe route qui serpente dans de sauvages petits vallons ponctués de jolies granges, croise et recroise la John Day River (qu’il est possible de descendre au printemps car en été ça manque d’eau. Je pense que ça doit être superbe !), puis file à perte de vue sur de hauts plateaux grillés par le soleil et battus par les vents hérissés de centaines d’éoliennes et arrive enfin à la mythique Columbia River frontière géographique entre Oregon et Washington. Ce tout petit aperçu sur l’Oregon de l’Est m’a donné une furieuse envie d’y retourner au printemps, quand la nature renait et que la neige recouvre encore les sommets. Pas facile cependant de miser sur la bonne période et d’échapper à un printemps précoce ou à un hiver tardif… Petite pause au Mary Hill Museum (http://www.maryhillmuseum.org/), juste après le pont sur la Columbia, qui nous parait bien sage, bordée de vignes… Ce musée a été créé par un riche homme d’affaires, qui y a amassé « en toute simplicité » les œuvres qui lui plaisaient ! Visite chère et pas indispensable mais le cadre est agréable et j’ai découvert Andrea Rich, une femme peintre contemporain dont j’adore certaines œuvres! Quelques belles photos d’indiens aussi. A ne pas manquer, une veste imperméable pour le kayak faite en intestin de phoque ! Pour la 1ère fois depuis le début du voyage il fait trop chaud (34°C) et nous renonçons à pique-niquer dans le parc du musée pour nous mettre au frais dans un Mac-Do où nous ne passons pas inaperçus (moyenne d’âge au moins 70 ans ! Ambiance salon de thé !) Encore quelques heures de route et nous arrivons enfin à Ohanapecosh Campground, situé sur le flanc SE du Mont Rainier où j’ai réservé 3 nuits. Nous installons rapidement les tentes et reprenons la voiture pour quelques km pour la toute petite balade dans Grove of the Patriarchs (2km A/R), parmi des arbres millénaires dont les plus grands font une centaine de mètres de haut. Quelques moustiques pas trop affamés. Récolte de bois avant de regagner le campground, lavage dans la rivière (pas de douches) pour les plus courageux et toilette de chat pour les autres, feu de bois, grillades et chamallows et hop au lit ! Mercredi 12/08/15 J11 Le Mont Rainier est un gros volcan de 4292 m dont la dernière éruption remonte à 1894 (https://fr.wikipedia.org/wiki/Mont_Rainier) situé à 90 km de Seattle : il est donc très fréquenté ! J’ai donc construit mon circuit pour éviter d’y passer un week-end : nous visiterons le Mont St Helens, pourtant situé un peu plus au sud, après le Mont Rainier. Pas très logique sur le plan géographique mais en fait ça ne changeait rien en temps de parcours. Les 2 principaux accès au Mont Rainier se situent à l’est (Sunrise) et au sud (Paradise), un 3ème au nord de moindre intérêt je pense. Ohanapecosh se situe à 1h de route du 1er et 45 min du second : ce choix est donc stratégique et en plus il est en principe abrité des flux humides d’ouest par le volcan (16 m de neige par an côté ouest !) Après une 1h d’une route assez sinueuse qui nous offre quelques échappées vers le stratovolcan, nimbé de la lueur orange des éternelles fumées d’incendies, nous démarrons la rando vers Mont Fremont Overlook puis Burroughs Mountain, 15 km, +500 ? environ) vers 9h30. Finalement comme toujours dès qu’on marche 10 mn, il n’y a plus grand monde… Après une grimpette assez tranquille, parsemée de marmottes, nous arrivons sur un plateau d’altitude où nous apercevons un troupeau de chèvres des montagnes (mais pas Arnaud qui a l’appareil et prend son temps en arrière ! Donc pas de photos) Arrivés à Frozen Lake, nous négligeons pour le moment le Burroughs Mountain trail qui part vers le SO et tournons vers le nord en direction du Mount Fremont Overlook sur un sentier à flanc qui grimpe doucement. Nous découvrons une vallée très sauvage avec encore quelques mountain goats au loin. Ce lagopède est beaucoup plus accessible ! Retour au Frozen Lake pour filer à présent vers le Mont Rainier et ses glaciers. Un regard en arrière vers le sentier où nous étions tout-à-l’heure. Ce glacier n’a pas l’air très en forme, ça fond ! Arrivés à un superbe point de vue, nous cassons la croûte et sommes à nouveau rackettés par un écureuil incroyablement effronté. Il en veut à nos amandes et grimpe partout y compris sur mon chapeau ! Grosse partie de rigolade ! Effet écureuil ou amplitude des paysages et proximité du glacier ? Fred et les enfants ont adoré cette balade, même si la fin nous a semblé longuette. Le détour vers le Mount Fremont Overlook n’est pas indispensable. 5h pauses comprises Fin d’après-midi tranquille au campground, baigné de l’habituelle lumière orange alors que le soleil est encore haut sur l’horizon.
Jeudi 13/08/15 J12 Petite pluie nocturne, le sol est déjà presque sec. Bénéfice de la sécheresse, l’absence quasi-totale de moustiques et d’insectes en général. Il y a d’ailleurs aussi très peu d’oiseaux. Pas de fleurs : pas d’insectes : pas d’oiseaux… Il faut dire qu’en Lorraine, pays de forêts et de plans d’eau, il y en a sans doute plus qu’ailleurs. Mais quand même, ça donne une drôle d’impression de marcher sans entendre le moindre gazouillis… Grand beau temps aujourd’hui, comme prévu par la météo, et nous démarrons de bonne heure pour arriver avant la foule à Paradise (45’ de route depuis Ohanapecosh) qui est l’endroit le plus fréquenté du parc du Mont Rainier. Nous faisons en route un petit arrêt à Reflection Lake, le bien nommé, qui manque toutefois un peu d’eau… Pas mal de monde sur le parking, beaucoup de gros sacs de backpackers et d’alpinistes. Nous nous contenterons de faire le Skyline Trail (9 km, + 500m), « marronnier » du coin. Nous marchons depuis 5 mn, le sentier est encore bétonné, quand Caroline « tombe » sur un ours noir qui s’éloigne tranquillement ! Il est 8h30 et nous sommes sans doute les premiers à passer sur ce sentier. Toute la zone entre ce sentier et le parking « des trailheads » est fermée, officiellement à cause d’un éboulement de terrain…Par ailleurs il est partout noté de signaler la présence d’un ours (ou cougar !) aux rangers. De là à penser qu’ils ferment les zones où des ours ont été signalés…donc on s’est bien gardé de signaler sa présence, d’autant plus qu’il était fort sympathique. Il a profité d’un des rares ruisseaux qui coulent sur les pentes du Mont Rainier pour y faire quelques ablutions avant de s’éloigner paisiblement. Plus haut nous apercevons quelques biches assez craintives puis c’est un florilège de marmottes hyper habituées à la présence humaine, qui se laissent approcher à 1m. A cette heure matinale il n’y a pas grand-monde alors que nous approchons du glacier. Ici aussi ça fond car il fait très chaud en dépit de l’altitude (environ 2000m) Encore un lagopède, toujours aussi bien camouflé ! Cherchez la marmotte ! Celle-ci était si gourmande qu’elle n’a pas daigné se déplacer du moindre centimètre ni même interrompre son grignotage, pressée de parfaire ses réserves avant l’hiver. Au loin, les silhouettes des montagnes peinent à émerger de la fumée. Un ruisseau ! Pas si nombreux sur les pentes d’une si grosse montagne. L’eau, la vie, un peu de verdure au milieu des champs de caillasse. Ici des « yéyés » aussi appelés « Polnareffs » Grosse différence entre nos montagnes européennes et celles d’ici : l’impossibilité de faire une confortable pause allongé dans une prairie moelleuse ! Ici tout n’est que caillasse ponctuée de touffes de fleurs (fanées en l’occurrence) : la faute au climat plus sec ? Au caractère volcanique et récent des montagnes ? Si quelqu’un sait ? Un peu après 11h arrivent les premiers nuages… Ultime marmotte juste avant de rejoindre le parking qui fait la joie des petits enfants, toute fiérotte d’avoir un tel succès ! 3h30 pauses comprises. Après-midi tranquille au bord de l’eau, certains bouquinent, d’autres jouent les explorateurs le long de la rivière, jusqu’à cet énorme bouchon ! D’autres (les parents !) font un saut lessive/ravitaillement jusqu'à Packwood (laundry du RV park, wifi en libre accès à la library juste à côté) situé à 1/2h de route.
Vendredi 14/08/15 J13 En route pour le Mont St Helens ! La météo est très pessimiste pour l’après-midi, de fortes pluies sont annoncées mais ça ne devrait pas durer. Nous prenons donc notre temps pour une journée dont le programme sera sans doute assez léger puisqu’amputé de la randonnée prévue l’après-midi. Nous renonçons aussi à la petite randonnée de Naches peak loop trail, renommée pour ses prairies fleuries (plus de fleurs) et les reflets du Mont Rainier dans le Tipsoo Lake (temps bouché) Pause-wifi à la library de Packwood (en fait dans la voiture garée devant..) tout en observant d’un œil étonné le majestueux cerf qui vient prendre son petit déjeuner auprès de la gérante du RV park. C’est visiblement une habitude et la dame a toutes les peines du monde à l’empêcher de rentrer dans son mobil home ! 1h de route au total seulement jusqu’au Iron Creek Campground, situé sur le flanc est du Mount St Helens mais on change totalement d’univers ! Non ce n’est pas une forêt vierge mais bien un camping ! Le temps de s’installer (pour 1 seule nuit), la pluie arrive comme prévu et on déjeune pour la 1ère fois à l’abri du tarp. Les plus courageux font une tentative l’après-midi en roulant jusqu’à Windy Ridge, l’accès Est au cratère du Mont St Helens, mais je ne sors même pas de la voiture ! Retour vers notre forêt pluviale ! Valentin le maître du feu ne s’en laisse pas conter : en 5 mn un bon feu crépite en dépit des intempéries. Samedi 15/08/15 J14 Nous allons faire ce matin la rando prévue pour hier et demain au départ de Johnston Ridge à l’ouest, celle prévue pour aujourd’hui… Nous replions les tentes et nous mettons en route de bonne heure vers Windy ridge par une petite route sinueuse et cahotique (le terrain semble encore très mal stabilisé et l’asphalte ondule pas mal). Nous quittons la forêt pluviale pour une forêt plus classique de conifères puis arrivons dans la zone de « blast » où tous les arbres ont été soufflés par l’éruption : un paysage post apocalyptique comme nous n’en avions jamais vu ! Le Mont St Helens est un gros volcan dont la dernière énorme éruption de 1980 a causé un glissement de terrain qui a fait passer son altitude de 2959 à 2549m. Toute la chronologie de l’éruption (qui fit 57 victimes) est très bien détaillée ici : https://fr.wikipedia.org/...Saint_Helens_en_1980
Nous démarrons la randonnée vers les Loowit Falls (13,5 km, +200 m environ) à 8h20 en nous garant sur le parking de Windy Ridge. Enfin un ciel intéressant ! Le sommet se cache dans les nuages… Pierres ponces partout ! 1 heure d’une piste peu intéressante, réservée aux scientifiques, nous mène à une bifurcation vers Abraham Trail que nous suivons pendant quelques minutes avant de réaliser notre erreur. Il faut en fait descendre un peu dans la vallée avant de remonter doucement de l’autre côté cette fois vraiment sur les flancs du volcan. Quelques chèvres des montagnes aperçues de loin. Nous franchissons plusieurs ravines plus ou moins fertiles. En contrebas le Spirit Lake et les millions d’arbres arrachés par l’explosion de 1980. On approche ! Voilà la cascade de Loowit Falls. Petit rayon de soleil juste pour la photo souvenir… Paysage vraiment austère et très impressionnant. Le fond de l’air est frais et nous ne trainons pas, on redescend Non sans jeter un dernier coup d’œil à la cascade. Nous remarquons d’ailleurs une sorte de cabane toute blanche un peu plus haut (dispositif scientifique sans doute ?) Noir c’est noir ! Nous revoilà au parking. J’ai adoré cette rando du fait de son côté un peu dramatique (grâce aux nuages), les enfants eux ont trouvé qu’il faisait un peu frisquet. Il faut dire qu’on a une météo tout-à-fait incroyable avec des températures très supérieures aux moyennes habituelles, 25 à 30°C selon l’altitude au plus chaud de la journée. Nous reprenons la route pour contourner le Mont St helens par le nord et dormir au Eco Park resort, situé sur la Spirit Lake memorial Highway, à 1/2h de Johnston Ridge. 2h30 de route tout de même aussi faisons-nous une pause déjeuner dans un diner de Randle. Arrivée vers 18h à l’Eco Park resort, un drôle de petit bonhomme nous conduit jusqu’à la yourte que j’ai réservée pour une nuit. L’emplacement est immense et très agréable. Que de vert ! ca fait du bien ! Nous avons juste le temps de prendre une bonne vraie douche et de griller notre viande avant que la nuit ne tombe. Bande d’affamés ! Dimanche 16/08/15 J15 Très bonne nuit, très claire (beau ciel étoilé, pas de pollution lumineuse et pour la 1ère fois nous n’étions pas au cœur d’une forêt d’énormes arbres) et assez fraiche. Nous sommes presque les premiers sur le parking de Johnston Ridge (1 ou 2 voitures y ont passé la nuit) et nous démarrons la randonnée vers Harrys Ridge (13 km, +200m environ ?) vers 7h40. Grand beau temps comme prévu ! Les glaciers du cratère sont assez mal visibles, apparemment en voie de disparition eux aussi. Au téléobjectif on parvient à distinguer la petite cabane blanche aperçue hier. Ravines… Bords acérés du cratère… Contemplation… A contre-jour émergeant de la fumée, le Mont Adams 50 km à l’est avec au 1er plan, le Spirit Lake. En contrebas un important groupe de biches avec quelques cerfs. Nous parvenons à Harrys Ridge après 2 h de marche tranquille, et n’avons croisé qu’un ou deux autres randonneurs. Nous repérons la cascade où nous étions hier (au centre de l’image) Les millions d’arbres, victimes de l’éruption, qui se baladent sur le lac au gré du vent… Ces souches atypiques sont étonnantes : rien à voir avec les souches d’une forêt exploitées. Ici l’arbre a été arraché ! Quelques couleurs d’automne commencent à apparaître. Etranges petits cônes en fond de vallée ? Sur le retour nous croisons tout de même quelques randonneurs mais ce n’est rien par rapport à la foule qui se contente d’une visite au visitor center où nous faisons ensuite un petit saut. Il y a quelques témoignages de campeurs ou de randonneurs qui ont survécu à l’éruption, c’est assez prenant car on s’imagine parfaitement à leur place, brrr… Quelques photos spectaculaires de l’éruption et du glissement de terrain, comme celle-ci… Nous prenons tout notre temps pour déjeuner au Patty’s Place tout en bas de la Spirit Lake Highway car nous avons seulement 3h de route à faire cet après-midi pour nous rendre à Deception Pass State Park, au Nord de Seattle, pas loin du ferry vers les Iles San Juan. C’était sans compter les énormes bouchons : fin de WE et/ou fin de vacances ? Nous avons mis 6h pour faire 300 malheureux km. Première fois que nous affrontons des bouchons aux Etats-Unis ! La région est décidément fort peuplée ! Bref, nous arrivons juste avant la tombée de la nuit à Bowman Bay Campground, où j’ai réservé juste pour une nuit un emplacement juste au bord de la mer, dont nous n’aurons pas le temps hélas de beaucoup profiter. Douche, miam miam et dodo. Feux de bois interdits désormais interdits partout, à cause des incendies qui sévissent un peu partout : c’est un peu la psychose…car les foyers dans les campgrounds sont bien conçus et à mon avis sans aucun risque. Au loin les sommets des Olympic Mountains où nous irons bientôt. Lundi 17/08/15 J16 Au matin, ils sont toujours visibles, le beau temps nous accompagne encore, quelle chance ! J’ai réservé le ferry vers Lopez Island vers 9h30. L’archipel des San Juan au nord-ouest de Seattle, tout près de la frontière canadienne, est composé de plusieurs îles. Lopez m’a semblé la plus paisible et la plus accueillante (merci Aquilegia pour tes conseils) L’aller-retour pour la voiture et 6 personnes coûte une centaine de dollars, la réservation du ferry de retour n’est pas possible mais le site des Washington State Ferries indique les « best time travel hour » (horaires les moins fréquentés) Comme on adore les ferries (c’est bien le seul transport en commun que j’aime) c’est l’occasion de se donner un petit aperçu des îles parsemant l’énorme Détroit de San Juan de Fuca, entre USA et Canada. La traversée dure 45 mn que nous passons sur le pont car l’air est très doux et la vue magnifique sur Glacier Peak à l’est (3213 m) et les îlots et leurs jolies maisons. La mer est d’huile, un vrai temps de demoiselle, et nous faisons du rase-caillou… Arrivée à Lopez Island (très longue file de voitures qui attendent pour embarquer sur environ 1 ou 2 km, gloups) où piétons et vélos débarquent en premier. C’est très bon enfant et ça nous fait un peu penser à certaines îles bretonnes où les gens rejoignent leur famille pour les vacances : à peu près la même taille que Belle-Ile avec 2 fois moins d’habitants (2000 pour une île de 24X13 km) Nous allons installer les tentes au Spencer Spit State Park où j’ai réservé pour une nuit (petite déception, je me suis plantée en réservant et on est assez loin du bord de l’eau, sur un emplacement petit bien que parfaitement isolé des voisins, à perpète des toilettes –pas de douches- et pour la 1ère fois il y a pas mal de moustiques, vite découragés par le répulsif) Ensuite, première mission, trouver à manger ! Pas trop dur aux US en général… on choisit le seul resto qui ait une (petite) vue sur mer et on bulle un bon moment en terrasse. Il fait un temps parfait, un dosage idéal entre soleil et légère brise marine. On reprend la voiture pour aller vers le sud de l’île, croisant en route quelques jolies maisons, échangeant moult signes de la main avec les îliens très amicaux ! Impossible de croiser un piéton, un cycliste (assez nombreux sur l’île) ou un automobiliste sans un petit salut ! J’ai prévu une petite randounette vers Shark reef Sanctuary au SO de l’île où nous arrivons vers 14h. Un quart d’heure de marche dans une jolie pinède nous mène à l’Océan Pacifique. L’endroit a des petits airs de presqu’île de Crozon, la bruyère en moins et le kelp en plus. Ici point de requins mais des phoques qui se dorent la pilule au soleil et jouent dans les courants, la belle vie ! Pour les hommes aussi la vie a l’air douce par ici, à naviguer tranquillement au milieu des montagnes. On passe un bon moment à observer les phoques et les voiliers puis nous repartons vers Agathe Beach pour marcher jusqu’à Iceberg Point, le point le plus au sud de l’île, d’où l’on peut apercevoir orques et baleines, quand on a de la chance et quand c’est la bonne saison ! Donc on n‘a rien vu… Un peu déçus par cette rando, un peu fade après Shark Reef et surtout réalisée sous une lumière un peu blafarde. Pas indispensable donc sauf à la saison des baleines bien sûr ! « Par le chemin des écoliers » nous regagnons notre campground en prenant tout notre temps pour apprécier quelques charmants détails. Petite balade vespérale le long du lagon de Spencer Spit, où les gens qui passent la nuit dans ce petit mouillage tranquille viennent dégourdir les pattes de leurs chiens.
Mardi 18/08/15 J17 Après une nuit tranquille bien qu’un peu chaude, nous parcourons les quelques km qui nous séparent de l’embarcadère et arrivons avec 1h30 d’avance au ferry, inquiétés par la foule aperçue hier en débarquant. Nous sommes parmi les premiers…on abandonne la voiture et après un petit tour vers la salle d’attente toute mignonne avec sa petite bibliothèque, nous quittons le parking et nous posons au bord de l’eau, à l’ombre, en regardant passer les ferries. Au loin le Glacier Peak émerge de la brume et des fumées. Je longe un peu la côte et remarque d’étranges arbres rouges. Si quelqu’un sait de quelle espèce il s’agit ? Nouvelle traversée très agréable, rythmée par l’observation des voiliers. Nous déjeunons à Anacortes (Island Café, bien) et profitant du wifi découvrons un message de WSF (Washington State ferries) nous informant d’une panne sur le ferry que j’ai réservé ce soir de Coupeville au sud de Whidbey island vers Port Townsend sur l’Olympic Peninsula. Or ce ferry est très fréquenté car il évite un détour de plus de 4h par le sud du Puget Sound. Ils utilisent en remplacement un ferry plus petit et ne peuvent donc pas honorer les réservations, tout en donnant priorité à ceux qui ont réservé. Bref, on abandonne l’idée de visiter le village de Langley dans le sud de Whidbey Island et on file directement au ferry avec un timing parfait puisque nous embarquons 5 mn plus tard. 1h de traversée paisible puis nous arrivons à Port Townsend vers 15h30. Il fait 30°C ! Encore 1h de route et nous découvrons la maison réservée pour 3 nuits un peu à l’est de Port Angeles, qui va nous servir de base pour découvrir une partie de l’Olympic Peninsula. La maison est au bord de la mer, un peu en retrait protégée par quelques pins, très confortable. J’aperçois une loutre qui joue dans les vaguelettes. On s’y sentirait tout à fait chez soi avec une déco un peu moins rustique et sans les 12 bibles que caroline et Arnaud ont compté dans leur chambre (véridique !) http://www.vrbo.com/583351 Nous allons faire quelques courses à Port Angeles, histoire de pouvoir profiter du barbecue, tandis que les enfants s’approprient la maison et ses salles de bain. Nous profitons jusqu’au bout du soleil couchant et de la vue sur l’île de Vancouver.
Mercredi 19/08/15 J18 Temps radieux prévu pour cette journée, en route vers les Olympics Mountains. Nous arrivons au trailhead de Obstruction Peak (il faut prendre une piste qui part vers l’est un peu avant d’arriver au visitor center du Hurricane Ridge) et démarrons la rando vers Grand Lake vers 9h30. Nous choisissons de faire une boucle en descendant par Badger valley et nous remonterons par le sentier classique plus à l’ouest. Plusieurs pancartes mettent en garde contre les ours, cougars et autres chèvres irascibles : nous ne verrons qu’une ou deux marmottes ! Après une descente très minérale vers Badger Valley, nous entrons dans une forêt assez monotone (on se croirait dans les Vosges, il fait super chaud et nous trempons régulièrement nos vêtements dans les quelques ruisseaux croisés) et arrivons enfin vers midi sur les rives du Grand Lake. Longue pause pique-nique au bord du joli lac. Je m’inquiète de la remontée en plein soleil ! Dernier regard sur le lac, on refait le plein d’eau à un petit ruisseau, pas sûrs d’en trouver plus haut, on trempe nos vêtements dans l’eau fraîche et c’est parti. Finalement en prenant son temps, c’est sans problème (on a cependant vu des familles avec de jeunes enfants qui avaient bien du mal avec cette incroyable chaleur !) On passe ensuite au-dessus des arbres ce qui nous permet d’apercevoir au sud-est les pics et les glaciers du Mont Olympus (2432 m) Après 1h30 de grimpette, nous arrivons sur le plateau et le sentier, quasiment plat est très agréable avec d’un côté les sommets enneigés du massif et de l’autre un paysage hyper minéral. 6h30 au total pauses comprises pour cette randonnée. La plus belle partie se situe entre le lac et le trailhead sur le sentier ouest (Badger Valley ne nous a pas vraiment dépaysés) 13 km, +750m Nous reprenons la voiture et roulons jusqu’au trailhead de Hurricane Ridge, dans l’espoir de voir quelques animaux (des Mountains Goats y sont régulièrement aperçues). Un peu crevés, nous interrogeons un couple de randonneur qui en revient : ils n’ont pas vu grand-chose, alors nous décidons de retourner profiter de notre maison et de ses environs. C’est sur la route en redescendant vers Port Angeles que nous verrons le plus d’animaux (plusieurs biches) Le vent s’est levé et le paysage se dynamise. On comprend pourquoi la maison n’est pas directement sur le Pacifique ! Je prends la voiture et roule quelques centaines de mètres vers l’est jusqu’à l’embouchure de la Elwha River. J’adore ces endroits où se mêlent eau douce et eau salée, avec leurs bancs de sables ou de galets et leurs inévitables colonies d’oiseaux. J’aperçois de loin la maison coincée entre montagnes et océan. Ce coin est décidément très beau. Rencontre incongrue avec une dame qui promène son chien en se rééduquant (podomètre à l’appui !), qui me déclare son amour pour la France, Baudelaire et les Fleurs du Mal en quelques minutes de conversation. Jeudi 20/08/15 J19 Temps couvert ce matin, ça devrait se lever vers midi, pas de pluie prévue… Dire que nous sommes dans la région la plus arrosée du continent nord-américain avec 7 fois plus de précipitations annuelles qu’à Nancy ! En route vers Shi Shi Beach (prononcer shai shai, http://www.wta.org/...north-shi-shi-access ) située tout au NO de l’Olympic Peninsula, ce qui nécessite d’emprunter une route coincée entre montagnes et océan, qui épouse chaque courbe de la côte, fréquentée par des hordes de camions lourdement chargés d’énormes billes de bois, qui roulent à tombeau ouvert. Cette plage célèbre pour ses sea stacks (pitons rocheux) se situe dans la Makah Indian reservation et il faut acheter un permis à Neah Bay, vendu dans presque tous les commerces (10 $ de mémoire) La rando jusqu’à Point of the Arches, là où se situent les pitons fait 13 km A/R : on peut la faire comme nous dans la journée mais aussi passer 1 ou 2 nuits sur place pour profiter des belles lumières de début ou fin de journée. Il y a 1 ou 2 rivières qui permettent de se ravitailler en eau. Dénivelée négligeable. L’endroit est parait-il très fréquenté en été, nous n’avons pas vu grand monde et avons en milieu de journée été seuls sur la plage. Après 1/2h de marche en forêt, nous apercevons enfin la mer et au loin les fameux pitons. C’est parti pour 4 km de marche sur la plage où la marée descendante dessine de jolis motifs géométriques. Nous arrivons juste à l’étale de basse-mer, désormais elle va remonter, gare ! Nous poursuivons un peu au-delà de Point of the Arches mais la prudence nous empêche d’aller bien loin, d’autant que l’atmosphère assez lugubre ne nous donne pas envie de rester coincés par la marée. Comme prévu, le temps s’améliore ! Voilà, la mer remonte, nous repassons au nord des pitons, « du bon côté ». A contre-jour la côte semble vraiment hostile avec ces pitons arc-boutés contre l’Océan. Il est midi la plage est à nous, partagée avec un couple de photographes qui va camper sur place. Atmosphère transformée par le soleil ! Recto Verso Il est temps de rebrousser chemin, si on veut pouvoir profiter du sable dur avant la marée haute. Pause pique-nique près d’un petit ruisseau, très apprécié des goélands ! Retour d’abord par les rondins, pas très rapide et assez casse-g…e, on regagne bien vite la plage. Un regard en arrière vers les pitons de plus en plus masqués par les embruns, car le vent a encore forci. On retraverse la forêt, en croisant pas mal de marcheurs qui arrivent pour camper, souvent très lourdement chargés. Petit arrêt à l’estuaire de la Sooes River ou un kayakiste s’apprête à remonter la rivière, la mer étant trop agitée : vent d’ouest, marée montante et courant de rivière… Randonnée bien fatigante finalement, malgré l’absence de dénivelé : sable, timing à respecter par rapport à la marée, algues glissantes, vent « saoûlant ». Nous allons encore bien dormir ce soir ! Nous profitons tout de même de notre dernier coucher de soleil, très nuageux !
Vendredi 21/08/15 J20 Après concertation, nous décidons de zapper Ruby Beach et la Hoh Rain Forest (trop de route, pas assez de pluie pour mettre en valeur les mousses de la Rain Forest) au profit d’une visite express et superficielle de Seattle. C’est l’occasion d’une nouvelle petite croisière sur le ferry (16 $ pour la voiture et 6 personnes !) qui va de Bainbridge Island (atteinte via un pont flottant) jusqu’au centre-ville de Seattle. Pour notre 4ème et dernière traversée en ferry, la chance nous sourit une fois de plus puisque nous embarquons aussitôt. Ces petites îles sont hyper-résidentielles : mignons petits ports, jolies maisons au bord de l’eau, ça nous fait décidément penser au sud de la Norvège ou de la Suède…mais nous sommes à la latitude de Quiberon ! Nous approchons de Seattle, c’est mieux que par l’autoroute non ? La plus haute tour à droite est le Columbia center, nous y monterons tout-à-l’heure ! On a tout juste le temps d’observer quelques détails du front de mer et il nous faut déjà débarquer ! Quelques photos à la volée depuis la voiture, mélange d’ancien et de moderne… Nous arrivons à la Columbia Center Tower vers 12h30 : 64,5 $ pour nous 6, pas d’attente, en route pour le 73ème étage. Les éternelles fumées nous empêchent de voir bien loin mais la visite est plaisante : ce n’est pas si souvent qu’on a l’occasion de grimper si haut en ville. Nous apercevons l’embarcadère du ferry, le Lac Union (où j’avais envisagé d’aller voir des maisons flottantes, oui, encore ! Mais il fait trop chaud, 34°C !) Alors on file vers le Fly Muséum (Musée de l’air) situé un peu au sud de la ville que nous visitons après avoir déjeuné sur place. J’ai adoré le hall principal ou sont suspendues toutes sortes d’aéronefs de toutes époques ! Pour notre dernière nuit aux US, j’ai réservé une grande chambre pour 6 au Hampton Inn and Country à Dupont, très bien. Nous dînons juste à côté au Teryaki chicken, bien.
Samedi 22/08/15 J21 Réveil aux aurores ! Notre avion n’est qu’à 13h30 à Portland mais échaudés par les bouchons de l’I5, nous prenons une énorme marge. Déjeuner très complet à 6h, puis 2h de route fluide, nous arrivons avant 10h à l’aéroport de Portland. Voyage de retour sans histoire (Escale à Dallas dont les environs nous ont paru beaucoup plus vert que tous les états que nous venons de traverser, quel paradoxe ! Escale à Londres où nous faisons une énorme sieste) et arrivée à la maison dimanche vers 21h00.
Epilogue Un beau voyage un peu trop tranquille selon les enfants, moins excitant que ceux que nous avons pu faire en Utah/Arizona. Une météo exceptionnelle avec 1 seule demi-journée de pluie en 3 semaines. Peu ou pas de beaux ciels à cause des fumées d’incendies omniprésentes de San Francisco à Seattle. Pas de fleurs, pas de neige, canicule et 4 ans de sécheresse, dommage ! Très très peu d’Européens et de Français en particulier ( à part bien sûr à SFO) : super accueil des Américains. A chaque fois je me demande bien quelles qualités rendent les Français si populaires là-bas : c’est un grand mystère pour moi ! Beaucoup de monde (en immense majorité des Américains et pas mal d’asiatiques) en particulier à Crater Lake, Mont Rainier et Mont St Helens, sans que ce soit trop gênant car en démarrant tôt le matin et en marchant un peu on échappe sans difficulté à la foule. Ce sont ces 3 sites qui ont le plus marqué les enfants : Crater Lake en particulier ! Fred et moi avons bien aimé Lassen Volcanic NP et Bumpass Hell en particulier (rien à voir avec Yellowstone mais tellement inattendu dans ce coin des US) On a aussi été emballés par Mont Rainier et Mont St Helens. On a bien aimé aussi les petites traversées en ferry et l’atmosphère tranquille des îles au NO de Seattle. L’alternance camping rustique/jolies maisons confortables et bien situées a bien plu : c’est plus fun que de ne dormir que dans des motels basiques qui se ressemblent tous. Les enfants (et nous aussi) gardent toutefois la nostalgie du camping sauvage…pas facile dans cette région à moins de faire du backpacking. L’est Oregon m’a bien plu mais je crois être la seule (je pense qu’il faut un peu d’imagination pour l’imaginer au printemps alors que les collines ne sont pas encore grillées et les rivières pas encore asséchées !)
Voilà le carnet illustré de notre dernier voyage est en ligne sur sibellelaterre en cliquant ici

Bonne lecture! Marie
Texte seul :
RECIT USA 2015 Des Grands Volcans vers l’Océan : Californie du Nord, Oregon, Washington. Après quelques voyages dans l’Ouest Américain au pays des canyons et des roches rouges, nous décidons d’explorer de nouveaux horizons et quoi de mieux que quelques volcans pour motiver toute la famille ? Histoire de varier un peu, j’y ajoute une pincée d’océan (nous avions lors d’un voyage précédent eu l’occasion de survoler Seattle et la géographie du coin vue d’avion nous avait bluffés !) Cette année nous serons 6 puisque Valentin, l’ami de Marion fait partie de l’aventure. Le but du voyage est comme d’habitude de découvrir la nature en s’y baladant à pied et je fais donc le choix de réserver des hébergements à chaque fois au plus près des parcs : ce sera donc souvent du camping et comme la météo dans ces contrées peut se montrer taquine, nous ponctuerons le voyage de quelques séjours de 2 ou 3 nuits consécutives dans de douillettes maisons trouvées sur VRBO. Tous les campgrounds ont été réservés longtemps à l’avance entre décembre et février (à juste titre car presque tous étaient « full » à notre arrivée) Je prévois de faire pas loin de 5000 km en 3 semaines, nous serons 6 adultes avec du matériel de camping donc après avoir un peu hésité vu le surcoût, je change ma réservation de Dodge Grand Caravane pour un van 12 places qui s’avérera parfait ! Réservation chez Budget via Autoeurope (pour 20 jours : 1787 €+ 124 USD de frais de drop off) J’ai réservé en décembre les vols via American Airlines, et la meilleure combinaison prix/horaires/villes de départ et d’embarquement nous fait pour une fois partir du Luxembourg (très pratique pour nous car 1h40 de route) : Arrivée à San Francisco, départ de Portland. 718 €/personne du 02/08 au 22/08 : pas cher mais escales à Londres et Dallas (un peu plus de 20h de voyage), vieux avions avec écrans individuels qui fonctionnent mal, choix de film très réduit, rien en Français et films dont on ne choisit pas l’heure de début ! Impossible de réserver ses sièges en ligne ni à l’avance ni lors du online check-in : on a eu des sièges mal situés et étions placés 2 par 2 et pas tous ensemble (mais proches en s’arrangeant avec d’autres passagers). Pour finir, quelques jours avant le départ, je réalise que nous repartons à présent de Dallas et non plus de Portland ! Appel (en Français) au service client de la compagnie qui résout le problème immédiatement : je ne peux tout de même m’empêcher de me demander ce qui ce serait passé si je ne m’étais pas rendue compte à l’avance du bug ?! Malgré ces contrariétés, le voyage s’est bien déroulé : pas de retard et pas de bagage perdu. On a bouquiné et dormi dans l’avion, marché, mangé et wifité aux escales et sommes arrivés presque frais et dispos le 02/08 à 23h30 à San Francisco (pour un départ du Luxembourg le même jour à 11h30) Dimanche 02/08/2015, J1 Prise en charge un peu longue du véhicule à l’aéroport de SFO chez Budget (il faut dire que nous sommes un peu en avance) : le Ford 12 places est énorme et pour une fois le chargement des bagages se fait en 2 secondes. Coffre énorme, 3 banquettes à l’arrière (sièges non pliables), c’est royal. On branche le GPS et c’est parti via le Golden Gate Bridge vers Sausalito où j’ai réservé un houseboat, comme la dernière fois ! http://www.vrbo.com/629690
Nous le trouvons facilement et il est mignon comme tout, ça tangue un peu quand nous montons à bord, la mer miroite tranquillement, j’adore ! A notre horloge biologique il est 11 h du matin : un petit Stilnox et hop au lit, il est déjà 2h du mat heure locale !
Lundi 03/08/2015, J2 Nous avons tous bien dormi, même si j’ai dû mettre mes boules Quiès du fait de la proximité de l’autoroute (la Gate 6 ½ où nous sommes en est vraiment plus proche que les autres, bon à savoir !) Les autres n’ont rien remarqué ! Je n’ai pas de programme bien précis pour ces 2 jours/3 nuits à San Francisco : le but était d’attendre d’éventuels bagages perdus, de se remettre du décalage horaire, et tout simplement de profiter des vacances et de notre petit séjour sur l’eau. Après un 1er ravitaillement au supermarché du coin (Mollies Stones, bien achalandé mais cher, nous partons en voiture vers Hawk Hill, un point de vue situé au NO du Golden Gate Bridge.
A cette heure la circulation est plutôt clairsemée sur le pont.
Zoom sur San Francisco, quelle situation magnifique !
Les ponts de vue se succèdent le long de la route et sont de plus en plus beaux, d’autant plus qu’il n’y a pas de brouillard, pourtant si fréquent en été dans la baie. Il fait si beau que nous partons pour une baladounette vers Rodeo Cove, épargnée par le brouillard qui attend sagement au large sur le Pacifique. Du coup, les fleurs ont soif ! Après quelques circonvolutions, nous arrivons à Point Cavalho, cette fois au NE du pont. Le Présidio Yacht Club est bien situé mais gare au courant ! Au loin, le Bay Bridge et Alcatraz. Nous retournons ensuite au houseboat, tout proche, remplir les estomacs de nos grands zados. Ce ponton comme ceux des autres Gate est vraiment charmant… 2 kayaks sont à notre disposition et Arnaud s’en va faire un tour en attendant l’heure du repas, cool ! Pas de sieste surtout ! On file vers SFO (via le Golden Gate Bridge, payant uniquement en allant VERS SFO via le site bayareafastrak.org, à faire en avance ou dans les 48h qui suivent le passage, il faut l’immatriculation de la voiture) et nous partons à l’assaut de Lombard Street et de ses virages, à la vitesse…d’un escargot. Oui c’est le milieu de l’après-midi, pas malin… Les plus courageux font l’ascension à pied, ça va plus vite et ça leur permet de faire quelques photos des jolies maisons en bois rehaussées de flamboyants, d’une échappée vers Alcatraz et Angel Island, de belles maisons hispanisantes ou d’un aigle qui garde sa maison ! Vue au loin vers Coït Tower… Je plains les riverains parasités par ces hordes de touristes et surtout leurs voitures !
Nous allons ensuite faire un tour au bord de la mer. Il y a encore un petit port de pêche où batifole un phoque. Assez peu d’otaries au Pier 39 mais les observer est tout de même amusant surtout quand elles se chamaillent ! On est en Amérique, pas de doute ! Trop tard pour le musée de la marine que nous avions bien apprécié la dernière fois, il ferme à 17h. Alors nous profitons du beau temps pour grimper à Twin Peaks et profiter de la vue sur SFO. Les cargos au mouillage sont vent arrière tellement le courant de marée descendante est puissant ! Pourtant ça souffle ! Nouveau passage à Hawk Hill pour profiter d’un meilleur éclairage sur le Golden Gate Bridge. Puis nous regagnons avec plaisir nos pénates aquatiques.
Mardi 04/08/15 J3 Joli lever de soleil (le décalage horaire nous fait lever tôt !) En route vers la forêt de Muir Wood où nous arrivons un peu avant 8h. Nous partons randonner sur l’Ocean View Trail à partir de Pinchot Tree, puis Lost Trail et Fern Creek Trail : bof ! C’est longuet, fatigant, mieux vaut rester au fond de la vallée c’est là que sont les plus gros arbres. Je n’avais pas retenu cette rando la dernière fois, à juste titre ! Achat du National Park Pass (80 USD, valable 1 an pour tous les Parcs Nationaux des US) en quittant le parc. Nous reprenons la route vers Stinson Beach où se prélasse une colonie de phoques. Plus loin des biches un peu avant d’arriver à Point Reyes que décidément nous ne verrons pas encore cette fois sous le soleil. Drôle d’atmosphère dans cette presqu’île perdue. Je referai bien la balade d’Abott’s Lagoon mais le temps se gâte, les troupes fléchissent alors on retourne au soleil de Sausalito faire un peu de kayak au milieu des houseboats. Joli coucher de soleil !
Mercredi 05/08/15 J4 Nous avons refait quelques courses hier et partons de bonne heure pour Lassen Volcanic National Park. Notre fidèle petit frigo électrique nous accompagne pour son 4ème voyage : nous le laissons branché en permanence nuit et jour, aucun problème avec la batterie de notre gros van. Route pas palpitante d’autant plus que le ciel est blanc de fumée tous azimuts, flûte. Nous arrivons vers midi par l’entrée sud du parc, le traversons dans des nuages de fumée jusqu’au Manzanita Campground (le Lassen Peak, sommet du parc, est quasi invisible, noyé dans la fumée) trouvons notre emplacement de camping, nous installons (pour 2 nuits), cassons la croûte et partons en direction du Nord-Est du parc (1h de route) pour faire la rando de Cinder Butte Cone. Comme il est un peu trop tôt pour bénéficier d’une belle lumière sur ce site (si tant est que ce soit possible avec la fumée…grr…) nous partons d’abord sur la petite rando qui longe d’abord le Butte Lake puis tourne vers Bathtub pour former une boucle. Le niveau du lac semble assez bas et l’atmosphère est assez spéciale avec cette sal..ie de fumée… Le sentier s’élève au-dessus du lac. Les feux de forêt sont un phénomène naturel mais il semble que cette année soit particulièrement terrible : c’est la 4ème année de sécheresse pour les états de la côte ouest. Tout est sec et ratacuit, il y a eu très peu de neige cet hiver et les fleurs d’été sont fanées depuis belle lurette : moi qui me faisais une joie de randonner dans de jolies prairies d’altitude en fleurs sur fond de sommets enneigés… Laure (Calisson 94 sur voyage forum : https://voyageforum.com/...ost=7128317;#7128317) qui nous a précédés de quelques semaines m’a prévenue : tout est grillé et très peu de neige ! Je n’imaginais pas que c’était à ce point ! Dire que j’ai choisi le mois d’août pour éviter les déboires de Thibaut (Itat sur VF : https://voyageforum.com/...ost=5482471;#5482471) qui en juillet 2012 a souvent été bloqué dans ses randos par la neige ! La fine équipe, encore plein d’énergie ! Rando pas indispensable dans une forêt souvent brûlée avec un Bathtube Lake pas transcendant, dans du sable mou souvent. (3,7 km, +120 m) http://www.lassenhiking.org/...ake/Bathtub-Lake...
Il est temps maintenant d’aller voir à quoi ressemblent ce fameux cône de cendres et ses Painted Hills (collines colorées) satellites. On chemine d’abord en faux plat montant dans du sable mou le long d’une gigantesque coulée de lave (Fantastic Lava Beds) avant d’enfin sortir de la forêt pour découvrir cet étrange Cinder Cone. (+350 m, 8.2 km) http://www.lassenhiking.org/...Cone/Cinder-Cone... La grimpette est hypertoxique, vraiment éreintante dans des scories qui n’ont aucune tenue : heureusement le site est désert sans personne pour me voir agoniser dans la montée ! ½ h d’effort intense plus tard, nous découvrons le cratère formé de 2 lèvres concentriques. C’est beau malgré l’atmosphère enfumée. Personne n’aura le courage de descendre au centre du cratère, on se contente de suivre les crêtes. Arrivés au sud du cratère, nous découvrons les Painted Hills cernées du Fantastic Lava Bed qui coule jusque dans le Snag Lake. Je peste contre cette s… de f….qui nous afflige d’une impression de cataracte précoce ! Après une longue pause contemplative, nous redescendons sur le flanc sud du cône (je pense que la montée de ce côté est encore pire) L’endroit est tout de même magnifique, nous n’avions jamais rencontré de tels paysages auparavant… Bien fatigués, nous reprenons la route vers Manzanita Campground, dans la lumière orangée des fumées d’incendies. En route nous faisons provision de bois car il est interdit d’en ramasser dans le campground : trop facile, il y a du bois très sec de tous formats partout à profusion ! Je m’inquiète pour la rando prévue demain : la grimpette au Lassen Peak fait 600 m de dénivelée, mission impossible si c’est le même terrain que pour le Cinder Cone (264 m, 9 km) Nous voisines de camping nous rassurent : le terrain est normal, ouf ! La fraicheur tombe rapidement, nous sommes à 1800 m et nous regagnons bien vite nos sacs de couchage…
Jeudi 06/08/15 J5 4°C au réveil ! Ça pique ! Certains ont eu un peu froid. Je dois motiver mes troupes, pas emballées à l’idée de grimper sur le volcan Lassen Peak entraperçu hier dans les fumées d’incendies. C’est le plus haut volcan du parc : 3189 m, dernière grosse éruption en 1914. La rando grimpe +600m en 8 km A/R, http://www.lassenhiking.org/...Peak/Lassen-Peak...) Heureusement le décalage horaire joue toujours en notre faveur si bien qu’après une heure de route nous démarrons la rando avant 9h. Très bonne surprise : avec la fraicheur nocturne, la fumée est redescendue et nous sommes au-dessus. Je me doute qu’avec le réchauffement de l’air dans la matinée, elle va se dilater et grimper en altitude. Je confie donc l’appareil à Arnaud, beaucoup plus rapide que moi et il part devant avec mission de faire plein de photos avant que la fumée ne nous rattrape. L’odeur des lupins, seules fleurs encore présentes, légèrement sucrée est un délice ! En 3/4h il arrive à l’antécime et nous le rejoignons 1/2h plus tard, avant les nuages ! Gagné ! La grimpette est très régulière et comme il fait frais, c’est sans problème. Au Nord le mont Shasta émerge de la fumée, plus pour longtemps… Dernières longueurs vers le vrai sommet, course contre la fumée… Seuls persistent de rares névés. La fumée flirte maintenant avec le bord du cratère. Voilà nous sommes tous au sommet, mais pas les seuls ! Nous allons au cœur du cratère pour une pause pique-nique, il commence à faire bon. Grosse chaleur dans la descente, nous plaignons ceux qui montent en plain cagnard et qui en plus ne verront rien au sommet ! Retour au campground pour une douche puis une sieste bien méritées sous les gigantesques conifères qui dispensent une ombre appréciée. Petit tour vers le Manzanita Lake, à côté du campground, où de jolies oies pêchent en cadence tandis qu’un canard gourmand vient carrément quémander ! Valentin nous prépare de bonnes braises pour cuire notre repas du soir (bœuf grillé et pommes de terre à la braise) Nous achetons un peu de ravitaillement à l’épicerie bien achalandée du campground ainsi que 2 couvertures polaires. Vendredi 07/08/15 J6 Ce matin il nous semble faire presque bon : 7°C, on s’habitue ! Personne n’a eu froid et la mise en route est plus facile. Nous quittons le parc aujourd’hui mais avant nous allons visiter le site géothermique de Bumpass Hell, (5 km, +100 m, http://www.nps.gov/...ing_bumpass_hell.htm) qui se situe tout près du trailhead du Lassen Peak. Nous démarrons la rando avant 8h, pas de fumée mais le ciel est bien couvert. Personne sur le grand parking. Il s’agit pourtant de la rando incontournable du parc car facile avec peu de dénivelé. Ici aussi les lupins embaument l’atmosphère ! Nous dérangeons quelques biches et arrivons bientôt en vue des premières fumerolles. Le site n’est pas très étendu et parcouru d’une longue jetée de bois. Une lueur solaire apparait, et les couleurs éclatent enfin ! 9h, toujours personne ! Profitons… Remontée tranquille parmi les lupins, toutes les biches sont désormais cachées… Un dernier regard vers les fumerolles… Le Lassen Peak où nous étions hier émerge au-dessus des myrtilles. Plus à l’ouest Brokeoff Mountain, une rando plus ardue que nous ne ferons pas. Voici « le char » ! Nous traversons une nouvelle fois le parc vers sa sortie nord avec un petit arrêt au bord du lac Helen. Jolie prairie sur le flanc est du Lassen Peak. Petit arrêt pipi/culture express au Loomis Museum, qui présente quelques photos intéressantes de la grosse éruption d’il y a une centaine d’années. En route à présent vers Crater Lake, à 4h de route au Nord : arrêt déjeuner dans un diner de Shasta au pied du volcan éponyme, puis nous arrivons en Oregon toujours sous un ciel rendu blafard par les fumées d’incendies. Ils ne sont visiblement pas limités à la Californie ! Check in en milieu d’après-midi au Mazama Campground, nous installons les tentes (encore pour 2 nuits) puis filons voir le Crater Lake à quelques km seulement. 1er point de vue sur le lac vers 17h30 : les autres sont bluffés ! Moi qui ai vu des photos du cratère ourlé de neige, je regrette un peu cet hiver si peu arrosé et la canicule qui lui succède…L’endroit est tout de même incroyable. J’imagine la surprise de ceux qui l’ont découvert pour la 1ère fois ! Nous prenons la route vers l’ouest pour faire la courte et très fréquentée ascension du Watchman Peak (+130, 2.6 km A/R, http://www.americansouthwest.net/.../watchman-t...) un des petits sommets qui bordent le Crater Lake. A l’est bourgeonne un énorme nuage (juste derrière le Mont Scott où nous irons demain) qui nous fait penser à une éruption volcanique, car la région est truffée de volcans et qu’il n’y a aucun autre nuage dans le ciel (en dehors de strates de fumée, grrr) Juste sous nos pieds, le joli cratère de Wizard Island. Vers l’ouest, au loin les incendies et à nos pieds les prairies grillées par le soleil. Retour au campground, non sans faire auparavant une bonne provision de bois pour les grillades de ce soir (et les chamallows of course).
Samedi 08/08/15 J7 Petite flambée matinale pour prendre le petit déjeuner, nous sommes à 1800 m comme dans le Lassen Volcanic NP et les nuits sont encore relativement fraîches, 10°C ce matin. Forte de notre expérience du Lassen Peak où nous avons compris que le niveau des strates de fumée monte en cours de journée, je houspille mes troupes de bonne heure. Bien nous en a pris : une course à pied est organisée sur la route qui fait le tour du lac, si bien que la circulation n’est autorisée que dans un sens horaire, à vitesse réduite. Nous prenons donc notre temps pour découvrir les différents points de vue, quelques biches, les incendies au loin dont la fumée parvient toutefois jusqu’au lac. A 8h nous sommes au départ de la rando où nous serons seuls quasi jusqu’à notre retour à la voiture. Le Mount Scott est le plus haut sommet du parc 2692 m : 3 h de rando pour 350 m de dénivelé et 6,8 km, http://www.craterlakeinstitute.com/...rail-moun...)
Franc succès auprès des enfants, excellent rapport effort/intérêt. Vers l’est le paysage est gommé par les fumées. A l’ouest la vue est fantastique et cette fois le grand angle absorbe le lac sans problème ! Le terminus de la rando est une jolie ligne de crête à plat menant à un observatoire gardé par un mignon « racketteur » dont nous sommes les premiers clients de la journée… Nous partons ensuite vers le sud du parc pour pique- niquer près des Pinacles, des cheminées de fées joliment alignées dans une vallée encaissée que l’on surplombe sur un court sentier de quelques centaines de mètres. Retour sur la route qui fait le tour du lac, que nous terminons tranquillement avant de retourner au campground : douche, lecture, feu de bois… Tentative de balade le long de Annie’s Creek Canyon (qui borde le campground) mais la fatigue, la chaleur et le manque d’intérêt nous font rapidement rebrousser chemin. On se couche encore une fois de bonne heure : autant garder ce rythme « coucher tôt, lever tôt »qui nous permet le plus souvent d’éviter la foule. Il y a en effet beaucoup de monde dans cette région du NO bien plus peuplée que l’Utah ou l’Arizona que nous connaissons un peu, quasi uniquement des américains « du grand coin », très très peu d’européens. Il y a de leur part une vraie passion pour la vie en plein air, le camping confort avec barbecue/ canettes /fauteuils profonds (que nous envions !). Très certainement un héritage des pionniers, mâtiné de confort moderne ! C’est très familial avec enfants et chiens et en général à 21h, 22h quand il fait chaud, tout le monde est couché !
Dimanche 09/08/15 J8 La désormais traditionnelle petite flambée matinale ne nous empêche pas de décoller de bonne heure. Nous filons vers le nord en direction de Smith Rock State Park (http://www.oregonstateparks.org/...rkPage&p...) où nous ferons une petite étape pique-nique/balade avant de poursuivre vers Mitchell et John Day Fossil Beds National Monument (http://www.nps.gov/joda/index.htm) Nous longeons le Crater Lake par son côté ouest et réalisons que nous avons eu beaucoup de chance hier pour notre randonnée au Mount Scott. Il est 7h40 et le lac et ses sommets environnants sont déjà englués dans la fumée ! La lumière matinale n’en est que plus orangée… Longue route monotone entre 2 rideaux de conifères (ça nous rappelle un peu la Suède). Nous ravitaillons (courses et essence) à Redmond car ensuite vers Mitchell il n’y a plus grand-chose. On arrive enfin à Smith Rock SP : il est midi, il y a foule (dimanche) et la lumière est infecte. Mébon, on a tout de même bien envie de se dégourdir un peu les jambes sur cette randonnée en boucle (3,8 km, +256 m). La grimpette vers Misery Ridge exposée au sud est en plein soleil (même si la température ne dépasse étrangement pas 25°Cà l’ombre) si bien que nous optons pour un sens horaire afin de monter en partie à l’ombre. Petit pique-nique (tables avec vue sur les falaises) et c’est parti pour 2h15 de balade. A contre-courant…nous longeons la Crooked River, que surplombe la maison de mes rêves (encore une !) Détail amusant, on croise aux endroits « critiques » des sortes d’armoires où sont rangées béquilles et civières, ça peut toujours servir ! Nous voilà en contrebas du célèbre rocher de Monkey Face où sont suspendus quelques grimpeurs. Mais que regardent-ils ? Le sentier qui redescend ! Ce petit parc est indéniablement beau mais l’impression est mitigée avec cette foule dominicale… En route vers Mitchell, OR, où j’ai loué pour 2 nuits une croquignolette petite maison : on s’y sent de suite presque comme à la maison (ça manque de chats qui iraient pourtant parfaitement avec l’ambiance et le décor) http://paintedhillsvacation.com/accommodations.htm Nous y déposons nos affaires et filons vers la Painted Hills Unit de John Day Fossil NM, toute proche de la maison. A 18h nous entamons la petite rando de Caroll Rim Trail (2,6 km, +120 m) Qui nous permet d’embrasser d’un seul coup d’œil une bonne partie du site. Nous sommes tous un peu déçus : certes, il n’y a presque personne, la lumière est correcte (heure idéale, temps à peine couvert mais fumées encore et toujours), mais nous sommes à quelques mètres de la route et ça manque singulièrement de piment ! Je me maudis de cette espèce de snobisme mal placé qui ne me fait réellement apprécier un paysage que s’il faut au moins le mériter un peu ! Et j’ai transmis ce ressenti à toute la famille… donc bof général en arrivant en haut de la Caroll Rim. Petit frisson tout de même en voyant ces hautes herbes ployer élégamment sous la légère brise d’ouest. Nous parcourons ensuite les 2 ou 3 autres micro-trails du site. Nostalgie++ en voyant ces grosses fleurs jaunes qui nous transportent en Utah/Arizona. Retour à notre jolie maison où nous profitons du confort moderne, apprécié à 200% après 4 nuits de camping !
Lundi 10/08/15 J9 On traine un peu ce matin car la météo s’annonce maussade pour la 1ère fois depuis le début du voyage. Il est 9h45 quand nous débutons le Blue Basin Overlook Trail (boucle de 5,2 km, +230 m), situé dans la partie Sheep Rock du John Day Fossils NM, à 45’ de route de Mitchell, sous un ciel bien gris. Il nous faut 3/4H pour arriver au point de vue qui surplombe la vallée bleue. Un petit rayon de soleil transforme aussitôt l’atmosphère. Bleu, blanc, rouge ! Presque partout la végétation a brûlé et le soleil est bienvenu pour égayer un peu l’atmosphère ! Nous terminons la boucle et parcourons ensuite rapidement le Island in the Time Trail (2,1 km A/R) qui serpente au fond de la vallée. 2h au total pour ces 2 petites randonnées. Nous faisons une petite pause goûter à côté du Historic Cant Ranch House (où Fred et les enfants vont jeter un œil (bof)), dans un joli verger qui nous rappelle un peu celui de Fruita dans Capitol Reef (mais ici point d’abricots, juste des pommes pas encore mûres) Nous terminons par une visite du Thomas Condon Paleontology Center, assez intéressant et nous décidons de rentrer déjeuner dans notre joli jardin. Glandouille généralisée l’après-midi, ça fait du bien ! On s’était promis d’aller faire un tour à Mitchell downtown car le village nous a tapé dans l’œil mais finalement seul Arnaud aura le courage d’aller y faire un tour, avec pour mission de nous rapporter plein de photos ! Nous avons un faible pour les villes fantômes et mes recherches dans le coin n’avaient pas été très fructueuses (bleds paumés à plusieurs heures de route sans grand-chose à voir) et j’avais laissé tomber l’idée. En fait Mitchell est une superbe future ville fantôme en puissance ! Petite averse en fin de journée, insignifiante. Mardi 11/08/15 J10 En route pour le Mont Rainier ! Aujourd’hui nous changeons d’état : on quitte l’Oregon par une superbe route qui serpente dans de sauvages petits vallons ponctués de jolies granges, croise et recroise la John Day River (qu’il est possible de descendre au printemps car en été ça manque d’eau. Je pense que ça doit être superbe !), puis file à perte de vue sur de hauts plateaux grillés par le soleil et battus par les vents hérissés de centaines d’éoliennes et arrive enfin à la mythique Columbia River frontière géographique entre Oregon et Washington. Ce tout petit aperçu sur l’Oregon de l’Est m’a donné une furieuse envie d’y retourner au printemps, quand la nature renait et que la neige recouvre encore les sommets. Pas facile cependant de miser sur la bonne période et d’échapper à un printemps précoce ou à un hiver tardif… Petite pause au Mary Hill Museum (http://www.maryhillmuseum.org/), juste après le pont sur la Columbia, qui nous parait bien sage, bordée de vignes… Ce musée a été créé par un riche homme d’affaires, qui y a amassé « en toute simplicité » les œuvres qui lui plaisaient ! Visite chère et pas indispensable mais le cadre est agréable et j’ai découvert Andrea Rich, une femme peintre contemporain dont j’adore certaines œuvres! Quelques belles photos d’indiens aussi. A ne pas manquer, une veste imperméable pour le kayak faite en intestin de phoque ! Pour la 1ère fois depuis le début du voyage il fait trop chaud (34°C) et nous renonçons à pique-niquer dans le parc du musée pour nous mettre au frais dans un Mac-Do où nous ne passons pas inaperçus (moyenne d’âge au moins 70 ans ! Ambiance salon de thé !) Encore quelques heures de route et nous arrivons enfin à Ohanapecosh Campground, situé sur le flanc SE du Mont Rainier où j’ai réservé 3 nuits. Nous installons rapidement les tentes et reprenons la voiture pour quelques km pour la toute petite balade dans Grove of the Patriarchs (2km A/R), parmi des arbres millénaires dont les plus grands font une centaine de mètres de haut. Quelques moustiques pas trop affamés. Récolte de bois avant de regagner le campground, lavage dans la rivière (pas de douches) pour les plus courageux et toilette de chat pour les autres, feu de bois, grillades et chamallows et hop au lit ! Mercredi 12/08/15 J11 Le Mont Rainier est un gros volcan de 4292 m dont la dernière éruption remonte à 1894 (https://fr.wikipedia.org/wiki/Mont_Rainier) situé à 90 km de Seattle : il est donc très fréquenté ! J’ai donc construit mon circuit pour éviter d’y passer un week-end : nous visiterons le Mont St Helens, pourtant situé un peu plus au sud, après le Mont Rainier. Pas très logique sur le plan géographique mais en fait ça ne changeait rien en temps de parcours. Les 2 principaux accès au Mont Rainier se situent à l’est (Sunrise) et au sud (Paradise), un 3ème au nord de moindre intérêt je pense. Ohanapecosh se situe à 1h de route du 1er et 45 min du second : ce choix est donc stratégique et en plus il est en principe abrité des flux humides d’ouest par le volcan (16 m de neige par an côté ouest !) Après une 1h d’une route assez sinueuse qui nous offre quelques échappées vers le stratovolcan, nimbé de la lueur orange des éternelles fumées d’incendies, nous démarrons la rando vers Mont Fremont Overlook puis Burroughs Mountain, 15 km, +500 ? environ) vers 9h30. Finalement comme toujours dès qu’on marche 10 mn, il n’y a plus grand monde… Après une grimpette assez tranquille, parsemée de marmottes, nous arrivons sur un plateau d’altitude où nous apercevons un troupeau de chèvres des montagnes (mais pas Arnaud qui a l’appareil et prend son temps en arrière ! Donc pas de photos) Arrivés à Frozen Lake, nous négligeons pour le moment le Burroughs Mountain trail qui part vers le SO et tournons vers le nord en direction du Mount Fremont Overlook sur un sentier à flanc qui grimpe doucement. Nous découvrons une vallée très sauvage avec encore quelques mountain goats au loin. Ce lagopède est beaucoup plus accessible ! Retour au Frozen Lake pour filer à présent vers le Mont Rainier et ses glaciers. Un regard en arrière vers le sentier où nous étions tout-à-l’heure. Ce glacier n’a pas l’air très en forme, ça fond ! Arrivés à un superbe point de vue, nous cassons la croûte et sommes à nouveau rackettés par un écureuil incroyablement effronté. Il en veut à nos amandes et grimpe partout y compris sur mon chapeau ! Grosse partie de rigolade ! Effet écureuil ou amplitude des paysages et proximité du glacier ? Fred et les enfants ont adoré cette balade, même si la fin nous a semblé longuette. Le détour vers le Mount Fremont Overlook n’est pas indispensable. 5h pauses comprises Fin d’après-midi tranquille au campground, baigné de l’habituelle lumière orange alors que le soleil est encore haut sur l’horizon.
Jeudi 13/08/15 J12 Petite pluie nocturne, le sol est déjà presque sec. Bénéfice de la sécheresse, l’absence quasi-totale de moustiques et d’insectes en général. Il y a d’ailleurs aussi très peu d’oiseaux. Pas de fleurs : pas d’insectes : pas d’oiseaux… Il faut dire qu’en Lorraine, pays de forêts et de plans d’eau, il y en a sans doute plus qu’ailleurs. Mais quand même, ça donne une drôle d’impression de marcher sans entendre le moindre gazouillis… Grand beau temps aujourd’hui, comme prévu par la météo, et nous démarrons de bonne heure pour arriver avant la foule à Paradise (45’ de route depuis Ohanapecosh) qui est l’endroit le plus fréquenté du parc du Mont Rainier. Nous faisons en route un petit arrêt à Reflection Lake, le bien nommé, qui manque toutefois un peu d’eau… Pas mal de monde sur le parking, beaucoup de gros sacs de backpackers et d’alpinistes. Nous nous contenterons de faire le Skyline Trail (9 km, + 500m), « marronnier » du coin. Nous marchons depuis 5 mn, le sentier est encore bétonné, quand Caroline « tombe » sur un ours noir qui s’éloigne tranquillement ! Il est 8h30 et nous sommes sans doute les premiers à passer sur ce sentier. Toute la zone entre ce sentier et le parking « des trailheads » est fermée, officiellement à cause d’un éboulement de terrain…Par ailleurs il est partout noté de signaler la présence d’un ours (ou cougar !) aux rangers. De là à penser qu’ils ferment les zones où des ours ont été signalés…donc on s’est bien gardé de signaler sa présence, d’autant plus qu’il était fort sympathique. Il a profité d’un des rares ruisseaux qui coulent sur les pentes du Mont Rainier pour y faire quelques ablutions avant de s’éloigner paisiblement. Plus haut nous apercevons quelques biches assez craintives puis c’est un florilège de marmottes hyper habituées à la présence humaine, qui se laissent approcher à 1m. A cette heure matinale il n’y a pas grand-monde alors que nous approchons du glacier. Ici aussi ça fond car il fait très chaud en dépit de l’altitude (environ 2000m) Encore un lagopède, toujours aussi bien camouflé ! Cherchez la marmotte ! Celle-ci était si gourmande qu’elle n’a pas daigné se déplacer du moindre centimètre ni même interrompre son grignotage, pressée de parfaire ses réserves avant l’hiver. Au loin, les silhouettes des montagnes peinent à émerger de la fumée. Un ruisseau ! Pas si nombreux sur les pentes d’une si grosse montagne. L’eau, la vie, un peu de verdure au milieu des champs de caillasse. Ici des « yéyés » aussi appelés « Polnareffs » Grosse différence entre nos montagnes européennes et celles d’ici : l’impossibilité de faire une confortable pause allongé dans une prairie moelleuse ! Ici tout n’est que caillasse ponctuée de touffes de fleurs (fanées en l’occurrence) : la faute au climat plus sec ? Au caractère volcanique et récent des montagnes ? Si quelqu’un sait ? Un peu après 11h arrivent les premiers nuages… Ultime marmotte juste avant de rejoindre le parking qui fait la joie des petits enfants, toute fiérotte d’avoir un tel succès ! 3h30 pauses comprises. Après-midi tranquille au bord de l’eau, certains bouquinent, d’autres jouent les explorateurs le long de la rivière, jusqu’à cet énorme bouchon ! D’autres (les parents !) font un saut lessive/ravitaillement jusqu'à Packwood (laundry du RV park, wifi en libre accès à la library juste à côté) situé à 1/2h de route.
Vendredi 14/08/15 J13 En route pour le Mont St Helens ! La météo est très pessimiste pour l’après-midi, de fortes pluies sont annoncées mais ça ne devrait pas durer. Nous prenons donc notre temps pour une journée dont le programme sera sans doute assez léger puisqu’amputé de la randonnée prévue l’après-midi. Nous renonçons aussi à la petite randonnée de Naches peak loop trail, renommée pour ses prairies fleuries (plus de fleurs) et les reflets du Mont Rainier dans le Tipsoo Lake (temps bouché) Pause-wifi à la library de Packwood (en fait dans la voiture garée devant..) tout en observant d’un œil étonné le majestueux cerf qui vient prendre son petit déjeuner auprès de la gérante du RV park. C’est visiblement une habitude et la dame a toutes les peines du monde à l’empêcher de rentrer dans son mobil home ! 1h de route au total seulement jusqu’au Iron Creek Campground, situé sur le flanc est du Mount St Helens mais on change totalement d’univers ! Non ce n’est pas une forêt vierge mais bien un camping ! Le temps de s’installer (pour 1 seule nuit), la pluie arrive comme prévu et on déjeune pour la 1ère fois à l’abri du tarp. Les plus courageux font une tentative l’après-midi en roulant jusqu’à Windy Ridge, l’accès Est au cratère du Mont St Helens, mais je ne sors même pas de la voiture ! Retour vers notre forêt pluviale ! Valentin le maître du feu ne s’en laisse pas conter : en 5 mn un bon feu crépite en dépit des intempéries. Samedi 15/08/15 J14 Nous allons faire ce matin la rando prévue pour hier et demain au départ de Johnston Ridge à l’ouest, celle prévue pour aujourd’hui… Nous replions les tentes et nous mettons en route de bonne heure vers Windy ridge par une petite route sinueuse et cahotique (le terrain semble encore très mal stabilisé et l’asphalte ondule pas mal). Nous quittons la forêt pluviale pour une forêt plus classique de conifères puis arrivons dans la zone de « blast » où tous les arbres ont été soufflés par l’éruption : un paysage post apocalyptique comme nous n’en avions jamais vu ! Le Mont St Helens est un gros volcan dont la dernière énorme éruption de 1980 a causé un glissement de terrain qui a fait passer son altitude de 2959 à 2549m. Toute la chronologie de l’éruption (qui fit 57 victimes) est très bien détaillée ici : https://fr.wikipedia.org/...Saint_Helens_en_1980
Nous démarrons la randonnée vers les Loowit Falls (13,5 km, +200 m environ) à 8h20 en nous garant sur le parking de Windy Ridge. Enfin un ciel intéressant ! Le sommet se cache dans les nuages… Pierres ponces partout ! 1 heure d’une piste peu intéressante, réservée aux scientifiques, nous mène à une bifurcation vers Abraham Trail que nous suivons pendant quelques minutes avant de réaliser notre erreur. Il faut en fait descendre un peu dans la vallée avant de remonter doucement de l’autre côté cette fois vraiment sur les flancs du volcan. Quelques chèvres des montagnes aperçues de loin. Nous franchissons plusieurs ravines plus ou moins fertiles. En contrebas le Spirit Lake et les millions d’arbres arrachés par l’explosion de 1980. On approche ! Voilà la cascade de Loowit Falls. Petit rayon de soleil juste pour la photo souvenir… Paysage vraiment austère et très impressionnant. Le fond de l’air est frais et nous ne trainons pas, on redescend Non sans jeter un dernier coup d’œil à la cascade. Nous remarquons d’ailleurs une sorte de cabane toute blanche un peu plus haut (dispositif scientifique sans doute ?) Noir c’est noir ! Nous revoilà au parking. J’ai adoré cette rando du fait de son côté un peu dramatique (grâce aux nuages), les enfants eux ont trouvé qu’il faisait un peu frisquet. Il faut dire qu’on a une météo tout-à-fait incroyable avec des températures très supérieures aux moyennes habituelles, 25 à 30°C selon l’altitude au plus chaud de la journée. Nous reprenons la route pour contourner le Mont St helens par le nord et dormir au Eco Park resort, situé sur la Spirit Lake memorial Highway, à 1/2h de Johnston Ridge. 2h30 de route tout de même aussi faisons-nous une pause déjeuner dans un diner de Randle. Arrivée vers 18h à l’Eco Park resort, un drôle de petit bonhomme nous conduit jusqu’à la yourte que j’ai réservée pour une nuit. L’emplacement est immense et très agréable. Que de vert ! ca fait du bien ! Nous avons juste le temps de prendre une bonne vraie douche et de griller notre viande avant que la nuit ne tombe. Bande d’affamés ! Dimanche 16/08/15 J15 Très bonne nuit, très claire (beau ciel étoilé, pas de pollution lumineuse et pour la 1ère fois nous n’étions pas au cœur d’une forêt d’énormes arbres) et assez fraiche. Nous sommes presque les premiers sur le parking de Johnston Ridge (1 ou 2 voitures y ont passé la nuit) et nous démarrons la randonnée vers Harrys Ridge (13 km, +200m environ ?) vers 7h40. Grand beau temps comme prévu ! Les glaciers du cratère sont assez mal visibles, apparemment en voie de disparition eux aussi. Au téléobjectif on parvient à distinguer la petite cabane blanche aperçue hier. Ravines… Bords acérés du cratère… Contemplation… A contre-jour émergeant de la fumée, le Mont Adams 50 km à l’est avec au 1er plan, le Spirit Lake. En contrebas un important groupe de biches avec quelques cerfs. Nous parvenons à Harrys Ridge après 2 h de marche tranquille, et n’avons croisé qu’un ou deux autres randonneurs. Nous repérons la cascade où nous étions hier (au centre de l’image) Les millions d’arbres, victimes de l’éruption, qui se baladent sur le lac au gré du vent… Ces souches atypiques sont étonnantes : rien à voir avec les souches d’une forêt exploitées. Ici l’arbre a été arraché ! Quelques couleurs d’automne commencent à apparaître. Etranges petits cônes en fond de vallée ? Sur le retour nous croisons tout de même quelques randonneurs mais ce n’est rien par rapport à la foule qui se contente d’une visite au visitor center où nous faisons ensuite un petit saut. Il y a quelques témoignages de campeurs ou de randonneurs qui ont survécu à l’éruption, c’est assez prenant car on s’imagine parfaitement à leur place, brrr… Quelques photos spectaculaires de l’éruption et du glissement de terrain, comme celle-ci… Nous prenons tout notre temps pour déjeuner au Patty’s Place tout en bas de la Spirit Lake Highway car nous avons seulement 3h de route à faire cet après-midi pour nous rendre à Deception Pass State Park, au Nord de Seattle, pas loin du ferry vers les Iles San Juan. C’était sans compter les énormes bouchons : fin de WE et/ou fin de vacances ? Nous avons mis 6h pour faire 300 malheureux km. Première fois que nous affrontons des bouchons aux Etats-Unis ! La région est décidément fort peuplée ! Bref, nous arrivons juste avant la tombée de la nuit à Bowman Bay Campground, où j’ai réservé juste pour une nuit un emplacement juste au bord de la mer, dont nous n’aurons pas le temps hélas de beaucoup profiter. Douche, miam miam et dodo. Feux de bois interdits désormais interdits partout, à cause des incendies qui sévissent un peu partout : c’est un peu la psychose…car les foyers dans les campgrounds sont bien conçus et à mon avis sans aucun risque. Au loin les sommets des Olympic Mountains où nous irons bientôt. Lundi 17/08/15 J16 Au matin, ils sont toujours visibles, le beau temps nous accompagne encore, quelle chance ! J’ai réservé le ferry vers Lopez Island vers 9h30. L’archipel des San Juan au nord-ouest de Seattle, tout près de la frontière canadienne, est composé de plusieurs îles. Lopez m’a semblé la plus paisible et la plus accueillante (merci Aquilegia pour tes conseils) L’aller-retour pour la voiture et 6 personnes coûte une centaine de dollars, la réservation du ferry de retour n’est pas possible mais le site des Washington State Ferries indique les « best time travel hour » (horaires les moins fréquentés) Comme on adore les ferries (c’est bien le seul transport en commun que j’aime) c’est l’occasion de se donner un petit aperçu des îles parsemant l’énorme Détroit de San Juan de Fuca, entre USA et Canada. La traversée dure 45 mn que nous passons sur le pont car l’air est très doux et la vue magnifique sur Glacier Peak à l’est (3213 m) et les îlots et leurs jolies maisons. La mer est d’huile, un vrai temps de demoiselle, et nous faisons du rase-caillou… Arrivée à Lopez Island (très longue file de voitures qui attendent pour embarquer sur environ 1 ou 2 km, gloups) où piétons et vélos débarquent en premier. C’est très bon enfant et ça nous fait un peu penser à certaines îles bretonnes où les gens rejoignent leur famille pour les vacances : à peu près la même taille que Belle-Ile avec 2 fois moins d’habitants (2000 pour une île de 24X13 km) Nous allons installer les tentes au Spencer Spit State Park où j’ai réservé pour une nuit (petite déception, je me suis plantée en réservant et on est assez loin du bord de l’eau, sur un emplacement petit bien que parfaitement isolé des voisins, à perpète des toilettes –pas de douches- et pour la 1ère fois il y a pas mal de moustiques, vite découragés par le répulsif) Ensuite, première mission, trouver à manger ! Pas trop dur aux US en général… on choisit le seul resto qui ait une (petite) vue sur mer et on bulle un bon moment en terrasse. Il fait un temps parfait, un dosage idéal entre soleil et légère brise marine. On reprend la voiture pour aller vers le sud de l’île, croisant en route quelques jolies maisons, échangeant moult signes de la main avec les îliens très amicaux ! Impossible de croiser un piéton, un cycliste (assez nombreux sur l’île) ou un automobiliste sans un petit salut ! J’ai prévu une petite randounette vers Shark reef Sanctuary au SO de l’île où nous arrivons vers 14h. Un quart d’heure de marche dans une jolie pinède nous mène à l’Océan Pacifique. L’endroit a des petits airs de presqu’île de Crozon, la bruyère en moins et le kelp en plus. Ici point de requins mais des phoques qui se dorent la pilule au soleil et jouent dans les courants, la belle vie ! Pour les hommes aussi la vie a l’air douce par ici, à naviguer tranquillement au milieu des montagnes. On passe un bon moment à observer les phoques et les voiliers puis nous repartons vers Agathe Beach pour marcher jusqu’à Iceberg Point, le point le plus au sud de l’île, d’où l’on peut apercevoir orques et baleines, quand on a de la chance et quand c’est la bonne saison ! Donc on n‘a rien vu… Un peu déçus par cette rando, un peu fade après Shark Reef et surtout réalisée sous une lumière un peu blafarde. Pas indispensable donc sauf à la saison des baleines bien sûr ! « Par le chemin des écoliers » nous regagnons notre campground en prenant tout notre temps pour apprécier quelques charmants détails. Petite balade vespérale le long du lagon de Spencer Spit, où les gens qui passent la nuit dans ce petit mouillage tranquille viennent dégourdir les pattes de leurs chiens.
Mardi 18/08/15 J17 Après une nuit tranquille bien qu’un peu chaude, nous parcourons les quelques km qui nous séparent de l’embarcadère et arrivons avec 1h30 d’avance au ferry, inquiétés par la foule aperçue hier en débarquant. Nous sommes parmi les premiers…on abandonne la voiture et après un petit tour vers la salle d’attente toute mignonne avec sa petite bibliothèque, nous quittons le parking et nous posons au bord de l’eau, à l’ombre, en regardant passer les ferries. Au loin le Glacier Peak émerge de la brume et des fumées. Je longe un peu la côte et remarque d’étranges arbres rouges. Si quelqu’un sait de quelle espèce il s’agit ? Nouvelle traversée très agréable, rythmée par l’observation des voiliers. Nous déjeunons à Anacortes (Island Café, bien) et profitant du wifi découvrons un message de WSF (Washington State ferries) nous informant d’une panne sur le ferry que j’ai réservé ce soir de Coupeville au sud de Whidbey island vers Port Townsend sur l’Olympic Peninsula. Or ce ferry est très fréquenté car il évite un détour de plus de 4h par le sud du Puget Sound. Ils utilisent en remplacement un ferry plus petit et ne peuvent donc pas honorer les réservations, tout en donnant priorité à ceux qui ont réservé. Bref, on abandonne l’idée de visiter le village de Langley dans le sud de Whidbey Island et on file directement au ferry avec un timing parfait puisque nous embarquons 5 mn plus tard. 1h de traversée paisible puis nous arrivons à Port Townsend vers 15h30. Il fait 30°C ! Encore 1h de route et nous découvrons la maison réservée pour 3 nuits un peu à l’est de Port Angeles, qui va nous servir de base pour découvrir une partie de l’Olympic Peninsula. La maison est au bord de la mer, un peu en retrait protégée par quelques pins, très confortable. J’aperçois une loutre qui joue dans les vaguelettes. On s’y sentirait tout à fait chez soi avec une déco un peu moins rustique et sans les 12 bibles que caroline et Arnaud ont compté dans leur chambre (véridique !) http://www.vrbo.com/583351 Nous allons faire quelques courses à Port Angeles, histoire de pouvoir profiter du barbecue, tandis que les enfants s’approprient la maison et ses salles de bain. Nous profitons jusqu’au bout du soleil couchant et de la vue sur l’île de Vancouver.
Mercredi 19/08/15 J18 Temps radieux prévu pour cette journée, en route vers les Olympics Mountains. Nous arrivons au trailhead de Obstruction Peak (il faut prendre une piste qui part vers l’est un peu avant d’arriver au visitor center du Hurricane Ridge) et démarrons la rando vers Grand Lake vers 9h30. Nous choisissons de faire une boucle en descendant par Badger valley et nous remonterons par le sentier classique plus à l’ouest. Plusieurs pancartes mettent en garde contre les ours, cougars et autres chèvres irascibles : nous ne verrons qu’une ou deux marmottes ! Après une descente très minérale vers Badger Valley, nous entrons dans une forêt assez monotone (on se croirait dans les Vosges, il fait super chaud et nous trempons régulièrement nos vêtements dans les quelques ruisseaux croisés) et arrivons enfin vers midi sur les rives du Grand Lake. Longue pause pique-nique au bord du joli lac. Je m’inquiète de la remontée en plein soleil ! Dernier regard sur le lac, on refait le plein d’eau à un petit ruisseau, pas sûrs d’en trouver plus haut, on trempe nos vêtements dans l’eau fraîche et c’est parti. Finalement en prenant son temps, c’est sans problème (on a cependant vu des familles avec de jeunes enfants qui avaient bien du mal avec cette incroyable chaleur !) On passe ensuite au-dessus des arbres ce qui nous permet d’apercevoir au sud-est les pics et les glaciers du Mont Olympus (2432 m) Après 1h30 de grimpette, nous arrivons sur le plateau et le sentier, quasiment plat est très agréable avec d’un côté les sommets enneigés du massif et de l’autre un paysage hyper minéral. 6h30 au total pauses comprises pour cette randonnée. La plus belle partie se situe entre le lac et le trailhead sur le sentier ouest (Badger Valley ne nous a pas vraiment dépaysés) 13 km, +750m Nous reprenons la voiture et roulons jusqu’au trailhead de Hurricane Ridge, dans l’espoir de voir quelques animaux (des Mountains Goats y sont régulièrement aperçues). Un peu crevés, nous interrogeons un couple de randonneur qui en revient : ils n’ont pas vu grand-chose, alors nous décidons de retourner profiter de notre maison et de ses environs. C’est sur la route en redescendant vers Port Angeles que nous verrons le plus d’animaux (plusieurs biches) Le vent s’est levé et le paysage se dynamise. On comprend pourquoi la maison n’est pas directement sur le Pacifique ! Je prends la voiture et roule quelques centaines de mètres vers l’est jusqu’à l’embouchure de la Elwha River. J’adore ces endroits où se mêlent eau douce et eau salée, avec leurs bancs de sables ou de galets et leurs inévitables colonies d’oiseaux. J’aperçois de loin la maison coincée entre montagnes et océan. Ce coin est décidément très beau. Rencontre incongrue avec une dame qui promène son chien en se rééduquant (podomètre à l’appui !), qui me déclare son amour pour la France, Baudelaire et les Fleurs du Mal en quelques minutes de conversation. Jeudi 20/08/15 J19 Temps couvert ce matin, ça devrait se lever vers midi, pas de pluie prévue… Dire que nous sommes dans la région la plus arrosée du continent nord-américain avec 7 fois plus de précipitations annuelles qu’à Nancy ! En route vers Shi Shi Beach (prononcer shai shai, http://www.wta.org/...north-shi-shi-access ) située tout au NO de l’Olympic Peninsula, ce qui nécessite d’emprunter une route coincée entre montagnes et océan, qui épouse chaque courbe de la côte, fréquentée par des hordes de camions lourdement chargés d’énormes billes de bois, qui roulent à tombeau ouvert. Cette plage célèbre pour ses sea stacks (pitons rocheux) se situe dans la Makah Indian reservation et il faut acheter un permis à Neah Bay, vendu dans presque tous les commerces (10 $ de mémoire) La rando jusqu’à Point of the Arches, là où se situent les pitons fait 13 km A/R : on peut la faire comme nous dans la journée mais aussi passer 1 ou 2 nuits sur place pour profiter des belles lumières de début ou fin de journée. Il y a 1 ou 2 rivières qui permettent de se ravitailler en eau. Dénivelée négligeable. L’endroit est parait-il très fréquenté en été, nous n’avons pas vu grand monde et avons en milieu de journée été seuls sur la plage. Après 1/2h de marche en forêt, nous apercevons enfin la mer et au loin les fameux pitons. C’est parti pour 4 km de marche sur la plage où la marée descendante dessine de jolis motifs géométriques. Nous arrivons juste à l’étale de basse-mer, désormais elle va remonter, gare ! Nous poursuivons un peu au-delà de Point of the Arches mais la prudence nous empêche d’aller bien loin, d’autant que l’atmosphère assez lugubre ne nous donne pas envie de rester coincés par la marée. Comme prévu, le temps s’améliore ! Voilà, la mer remonte, nous repassons au nord des pitons, « du bon côté ». A contre-jour la côte semble vraiment hostile avec ces pitons arc-boutés contre l’Océan. Il est midi la plage est à nous, partagée avec un couple de photographes qui va camper sur place. Atmosphère transformée par le soleil ! Recto Verso Il est temps de rebrousser chemin, si on veut pouvoir profiter du sable dur avant la marée haute. Pause pique-nique près d’un petit ruisseau, très apprécié des goélands ! Retour d’abord par les rondins, pas très rapide et assez casse-g…e, on regagne bien vite la plage. Un regard en arrière vers les pitons de plus en plus masqués par les embruns, car le vent a encore forci. On retraverse la forêt, en croisant pas mal de marcheurs qui arrivent pour camper, souvent très lourdement chargés. Petit arrêt à l’estuaire de la Sooes River ou un kayakiste s’apprête à remonter la rivière, la mer étant trop agitée : vent d’ouest, marée montante et courant de rivière… Randonnée bien fatigante finalement, malgré l’absence de dénivelé : sable, timing à respecter par rapport à la marée, algues glissantes, vent « saoûlant ». Nous allons encore bien dormir ce soir ! Nous profitons tout de même de notre dernier coucher de soleil, très nuageux !
Vendredi 21/08/15 J20 Après concertation, nous décidons de zapper Ruby Beach et la Hoh Rain Forest (trop de route, pas assez de pluie pour mettre en valeur les mousses de la Rain Forest) au profit d’une visite express et superficielle de Seattle. C’est l’occasion d’une nouvelle petite croisière sur le ferry (16 $ pour la voiture et 6 personnes !) qui va de Bainbridge Island (atteinte via un pont flottant) jusqu’au centre-ville de Seattle. Pour notre 4ème et dernière traversée en ferry, la chance nous sourit une fois de plus puisque nous embarquons aussitôt. Ces petites îles sont hyper-résidentielles : mignons petits ports, jolies maisons au bord de l’eau, ça nous fait décidément penser au sud de la Norvège ou de la Suède…mais nous sommes à la latitude de Quiberon ! Nous approchons de Seattle, c’est mieux que par l’autoroute non ? La plus haute tour à droite est le Columbia center, nous y monterons tout-à-l’heure ! On a tout juste le temps d’observer quelques détails du front de mer et il nous faut déjà débarquer ! Quelques photos à la volée depuis la voiture, mélange d’ancien et de moderne… Nous arrivons à la Columbia Center Tower vers 12h30 : 64,5 $ pour nous 6, pas d’attente, en route pour le 73ème étage. Les éternelles fumées nous empêchent de voir bien loin mais la visite est plaisante : ce n’est pas si souvent qu’on a l’occasion de grimper si haut en ville. Nous apercevons l’embarcadère du ferry, le Lac Union (où j’avais envisagé d’aller voir des maisons flottantes, oui, encore ! Mais il fait trop chaud, 34°C !) Alors on file vers le Fly Muséum (Musée de l’air) situé un peu au sud de la ville que nous visitons après avoir déjeuné sur place. J’ai adoré le hall principal ou sont suspendues toutes sortes d’aéronefs de toutes époques ! Pour notre dernière nuit aux US, j’ai réservé une grande chambre pour 6 au Hampton Inn and Country à Dupont, très bien. Nous dînons juste à côté au Teryaki chicken, bien.
Samedi 22/08/15 J21 Réveil aux aurores ! Notre avion n’est qu’à 13h30 à Portland mais échaudés par les bouchons de l’I5, nous prenons une énorme marge. Déjeuner très complet à 6h, puis 2h de route fluide, nous arrivons avant 10h à l’aéroport de Portland. Voyage de retour sans histoire (Escale à Dallas dont les environs nous ont paru beaucoup plus vert que tous les états que nous venons de traverser, quel paradoxe ! Escale à Londres où nous faisons une énorme sieste) et arrivée à la maison dimanche vers 21h00.
Epilogue Un beau voyage un peu trop tranquille selon les enfants, moins excitant que ceux que nous avons pu faire en Utah/Arizona. Une météo exceptionnelle avec 1 seule demi-journée de pluie en 3 semaines. Peu ou pas de beaux ciels à cause des fumées d’incendies omniprésentes de San Francisco à Seattle. Pas de fleurs, pas de neige, canicule et 4 ans de sécheresse, dommage ! Très très peu d’Européens et de Français en particulier ( à part bien sûr à SFO) : super accueil des Américains. A chaque fois je me demande bien quelles qualités rendent les Français si populaires là-bas : c’est un grand mystère pour moi ! Beaucoup de monde (en immense majorité des Américains et pas mal d’asiatiques) en particulier à Crater Lake, Mont Rainier et Mont St Helens, sans que ce soit trop gênant car en démarrant tôt le matin et en marchant un peu on échappe sans difficulté à la foule. Ce sont ces 3 sites qui ont le plus marqué les enfants : Crater Lake en particulier ! Fred et moi avons bien aimé Lassen Volcanic NP et Bumpass Hell en particulier (rien à voir avec Yellowstone mais tellement inattendu dans ce coin des US) On a aussi été emballés par Mont Rainier et Mont St Helens. On a bien aimé aussi les petites traversées en ferry et l’atmosphère tranquille des îles au NO de Seattle. L’alternance camping rustique/jolies maisons confortables et bien situées a bien plu : c’est plus fun que de ne dormir que dans des motels basiques qui se ressemblent tous. Les enfants (et nous aussi) gardent toutefois la nostalgie du camping sauvage…pas facile dans cette région à moins de faire du backpacking. L’est Oregon m’a bien plu mais je crois être la seule (je pense qu’il faut un peu d’imagination pour l’imaginer au printemps alors que les collines ne sont pas encore grillées et les rivières pas encore asséchées !)
Feedback 3 semaines en Afrique du Sud en août 2015 English translation pending
Bonjour,
Comme d’habitude, je publie ce feed back sur notre dernier voyage, dans la perspective que cela puisse aider quiconque prépare un voyage en Afrique du Sud.
Ce voyage nous a globalement enchantés, émerveillés. Nous partions avec beaucoup d’à priori sur la sécurité, le manque de confort…et finalement quelle claque ! Un pays vraiment sécure, peu de touristes, des hébergements tout confort, de belles surprises chaque jour, une vie sauvage débordante…bref on est tombé amoureux.
Retour de voyage Afrique du Sud (3 semaines – 8 au 29 août 2015) Esprit du voyage recherché : Landscapes, wildlife, première approche du pays, découvertes des réserves, intérêt pour l’artisanat local et pour la culture et l’histoire Etapes :
08-août : Bruxelles-Johannesburg 09-août : Johannesburg 10-août : Johannesburg-Pretoria-Thohoyandou 11-août : Thohoyandou 12-août : Thohoyandou-Kruger NP 13-août : Kruger NP 14-août : Kruger NP 15-août : Kruger NP- Graskop (Blyde river Canyon) 16-août : Graskop-Barbeton 17-août : Barbeton- Bulembu (Swaziland) 18-août : Bulembu-Malolotja NR-Malkerns Valley 19-août : Malkerns Valley- Mlilwane Wildlife Sanctuary-Big Bend 20-août : Big Bend - uMkhuze GR 21-août : uMkhuze GR-iSimangaliso Wetland Park 22-août : iSimangaliso Wetland Park 23-août: iSimangaliso Wetland Park-Hluhluwe Imfolozi Park 24-août : Hluhluwe Imfolozi Park-Isandlwana-Dundee 25-août : Dundee-Royal NP 26-août : Royal Natal National Park 27-août : Royal Natal NP-Golden Gate Higlands NP-Clarens 28-août : Clarens-Parys- Johannesbourg 29-août : Johannesburg
Nombre de kilomètres total réalisés : 4350 km (soit 207 km/jour) - assez important finalement mais les réserves se visitent exclusivement en voiture et les quelques guides que nous avons eu sur l’itinéraire empruntaient systématiquement notre voiture. Les routes sont souvent en très bon état et le réseau secondaire avec des pistes peut s’emprunter sans nécessité d’un 4x4.
Budget pour deux personnes : Prévisionnel : 4000 euros - Réalisé : 3500 euros pour 2 et pour 3 semaines (taux de conversion meilleur que prévu, cours du baril en baisse) Détail principales dépenses : Vol : 1188,12 € Hôtel : 1 338,39 € (63 euros/j) Location voiture : 279,5 € Essence : 175 € Budget guide privé : 225 € (pour 5 jours)
Préparation du voyage Billets d’avion : Skyscanner, Algofly (mise en place d’alertes pour achat) Itinéraire et détails des étapes : Routard et LP, Voyage Forum Choix des hôtels : Retours de voyages, Trip Advisor, VF, Guide du Routard et LP Trajet : rental car (Polo)
Retour sur les étapes : Avis global sur l’itinéraire : un parcours qui a paru bien équilibré, alternant découverte des réserves, approche historique, et sur la fin randonnées en moyenne montagne.
Nos coups de cœur : les réserves en général et la surprise chaque jour de découvrir les animaux, le parc Royal Natal et l’hébergement au Thendele, Kruger Park pour ses paysages très diversifiés et bien sur la faune, les safari tents (un hébergement en pleine nature, typique et à recommander), la sécurité omniprésente, la propreté et l’état des routes, le peu de touristes
Nos coups de gueule : le manque d’info pour préparer le voyage (certainement un créneau à prendre car pas toujours simple de trouver de l’info sur les rando, les maps, les artisanats locaux…), Bulembu franchement pas top et une route vers Malkern assez chaotique, les guides privés parfois pas très investis, le contact souvent nonchalant
Le descriptif succinct des visites : - Bruxelles-Johannesburg : Musée Origins Centre, Route vers Maropeng, Cradle of Humankind, Nirox Foundation - 10/08 : Johannesburg-Pretoria-Thohoyandou : Voortrekker Monument, Freedom Park puis route vers Thohoyandou (500 km, 5h) - 11/08 : Thohoyandou : Venda Region, Thohoyandou Arts, Lac Fundudzi avec guide privé (Samson Mulaudzi, R850.00, samson@birdingsoutpansberg-venda.co.za; très intéressant et indispensable pour la région) - 12/08 : Thohoyandou-Kruger NP : Direction le Kruger NP vers Punta Maria Gate, partie Nord du Park, Pique nique Pafuri, SUNSET DRIVE - 13/08 : Kruger NP : Partie Nord et Centre du Park, NIGHT DRIVE - 14/08 : Kruger NP : Partie Centre, RIVER WALK - 15-août : Kruger NP- Graskop : Jessica’s Place (l’occasion de découvrir un hippotame à la maison S 24®19.552’E 30®49.959’), Tufa Trail, Blyde river Canyon, Pilgrim’rest - 16-août : Graskop-Barbeton : Berlin Falls, Lisbon Falls, The Mac Mac Falls, Sabie River Gorge and Falls, Bridal Veil Falls, Nelspruit Botanical Gardens (p.370 LP) - 17-août : Barbeton- Malolotja Nature Reserve : Barbeton heritage walk, entrée dans le Swaziland, Bulembu Community Tourism Projects (Guided Malanda Tour - 18-août : Bulembu-Malolotja NR-Malkerns Valley : route assez chaotique vers Malolotja Nature Reserve puis randonnées dans le parc - 19-août : Malkerns Valley- Mlilwane Wildlife Sanctuary-Big Bend : marché de Manzini, ngwenya glass (P.O.Box 45 Motshane Swaziland H104), quazi design project, randonnées dans le Mlilwane Wildlife Sanctuary - 20-août : Big Bend - uMkhuze GR : Direction Mkuze : découverte de Mkhuze Game reserve, night drive (220 R/p) - 21-août : uMkhuze GR-iSimangaliso Wetland Park : direction iSimangaliso Wetland Park Western Shores - 22-août : iSimangaliso Wetland Park : iSimangaliso Wetland Park Eastern Shores, tour ornithologique, AM pour visiter la section est du Parc (Eastern Shores) - 23-août : iSimangaliso Wetland Park-Hluhluwe Imfolozi Park : direction Hluhlwe, entrée par la Memorial gate au Nord (achat carte détaillée) - 24-août : Hluhluwe Imfolozi Park-Isandlwana-Dundee : Direction Ulundi en passant par la Cengeni Gate puis Isandlwana, Isandlwana Visitors Centre, Rorke’s Drift, Talana Museum - 25-août : Dundee-Royal NP : Direction Bergville et Royal Natal National Park, Trails dans l’AM - 26-août : Royal Natal National Park : trails dans le park - 27-août : Royal Natal NP-Golden Gate Higlands NP-Clarens : Oribi Loop et Blesbok Loop en voiture, randonnées courte près du Golden Gate Hotel - 28-août : Clarens-Parys- Johannesbourg : Vredefort Dome Tour à 13h avec Jan Fourie (DOME IMPACT TOURS - 560 R; jan.fourie@parys.co.za ; vraiment top et très pédagogue pour découvrir l’un des plus cratères du monde) puis route vers Johannesbourg - 29-août Soweto-Johannesbourg-Bruxelles : Visite de Soweto sans guide (Mandela House Museum, Hector Pieterson Museum) puis Apartheid Museum puis route vers l’aéroport
Retour sur les hébergements Le top 3 : 1 / Royal NP : Thendele Resort – tout confort, une vue incroyable, une proximité pour les rando, un des plus beaux hébergements de tous nos voyages 2 / Malkerns Valley : Wide Horizons – un vrai petit paradis pour les amoureux 3 / Kruger NP : Punda Maria Rest Camp en safari temp
- Johannesburg : Valverde Country Hotel – situé près de Cradle of Humankind, bon Accueil, belle chambre - Thohoyandou : Peermont Metcourt - pas très simple à trouver mais le must dans la region Venda, bon restaurant au ss sol - Kruger NP : Punda Maria Rest Camp en safari temps – pour nous le must sur Kruger car typique, loin des tourists d’Olifants - Kruger NP : Mopani Rest Camp – point de chute pratique - Kruger NP : Olifants Rest Camp – situé un peu en retrait de la vue sur l’Olifant mais camp très charmant - Graskop : Thaba Tsweni Lodge & Safaris – un rapport qualité/prix vraiment incroyable, possibilité de se faire un feu de cheminée très appreciable, super équipement et beaucoup (trop) d’espace - Barbeton : Kloofhuis Guest House – Accueil familial, parfois un peu collant, chambre typique et historique qui aurait besoin d’un peu de rénovation - Bulembu : Bulembu Country Lodge – Accueil glacial, logement avec beaucoup d’espace mais qui aurait besoin de renovations (++) - Malkerns Valley : Wide Horizons – pas facile à trouver mais quelle claque !! un lieu incroyable pour un prix super raisonnable, une des plus belles surprises vécues parmi tous nos voyages - Big Bend : Lebombo Villa – un point de chute, assez cher pour la presta - Mkhuze GR : Mantuma Camp – un camp qui a gardé tout son charme, safari temp avec vue assez extraordinaire, attention aux baboons ! - St. Lucia : Marlin Lodge – petite chambre coquette, bien décoré, super petit déj, accueil nonchalant - Hluhluwe Imfolozi Park : Mpila Camp – un camp qui a gardé tout son charme, safari temp avec vue assez extraordinaire, attention aux baboons ! - Dundee : Chez Nous Bed and Breakfast – la déception du voyage, franchement cher pour une chambre sans fenêtre, une déco assez improbable, seul point positif les repas et l’accueil - Royal NP : Thendele Resort – le meilleur hébergement du voyage, un cadre enchanteresque et un lever de soleil à ne pas manqué, un lodge typique super confort, une proximité avec les randos super pratique - Clarens : Eddies – toute petite chambre, moderne, clean - Soweto : Lolo's Guest House – assez introuvable (penser à demander les coordonnées GPS), pas très typique de ce que l’on pourrait attendre de Soweto, confort et accueil au top
enfin j'en profite pour remercier Rjulie95 , Dupont11 , Voyajou , qui m'ont aidé à préparer ce voyage.
En bonus, une vidéo d’une rencontre assez stupéfiante : https://www.youtube.com/watch?v=7ObXpXk6AIA
Arnaud
Comme d’habitude, je publie ce feed back sur notre dernier voyage, dans la perspective que cela puisse aider quiconque prépare un voyage en Afrique du Sud.
Ce voyage nous a globalement enchantés, émerveillés. Nous partions avec beaucoup d’à priori sur la sécurité, le manque de confort…et finalement quelle claque ! Un pays vraiment sécure, peu de touristes, des hébergements tout confort, de belles surprises chaque jour, une vie sauvage débordante…bref on est tombé amoureux.
Retour de voyage Afrique du Sud (3 semaines – 8 au 29 août 2015) Esprit du voyage recherché : Landscapes, wildlife, première approche du pays, découvertes des réserves, intérêt pour l’artisanat local et pour la culture et l’histoire Etapes :
08-août : Bruxelles-Johannesburg 09-août : Johannesburg 10-août : Johannesburg-Pretoria-Thohoyandou 11-août : Thohoyandou 12-août : Thohoyandou-Kruger NP 13-août : Kruger NP 14-août : Kruger NP 15-août : Kruger NP- Graskop (Blyde river Canyon) 16-août : Graskop-Barbeton 17-août : Barbeton- Bulembu (Swaziland) 18-août : Bulembu-Malolotja NR-Malkerns Valley 19-août : Malkerns Valley- Mlilwane Wildlife Sanctuary-Big Bend 20-août : Big Bend - uMkhuze GR 21-août : uMkhuze GR-iSimangaliso Wetland Park 22-août : iSimangaliso Wetland Park 23-août: iSimangaliso Wetland Park-Hluhluwe Imfolozi Park 24-août : Hluhluwe Imfolozi Park-Isandlwana-Dundee 25-août : Dundee-Royal NP 26-août : Royal Natal National Park 27-août : Royal Natal NP-Golden Gate Higlands NP-Clarens 28-août : Clarens-Parys- Johannesbourg 29-août : Johannesburg
Nombre de kilomètres total réalisés : 4350 km (soit 207 km/jour) - assez important finalement mais les réserves se visitent exclusivement en voiture et les quelques guides que nous avons eu sur l’itinéraire empruntaient systématiquement notre voiture. Les routes sont souvent en très bon état et le réseau secondaire avec des pistes peut s’emprunter sans nécessité d’un 4x4.
Budget pour deux personnes : Prévisionnel : 4000 euros - Réalisé : 3500 euros pour 2 et pour 3 semaines (taux de conversion meilleur que prévu, cours du baril en baisse) Détail principales dépenses : Vol : 1188,12 € Hôtel : 1 338,39 € (63 euros/j) Location voiture : 279,5 € Essence : 175 € Budget guide privé : 225 € (pour 5 jours)
Préparation du voyage Billets d’avion : Skyscanner, Algofly (mise en place d’alertes pour achat) Itinéraire et détails des étapes : Routard et LP, Voyage Forum Choix des hôtels : Retours de voyages, Trip Advisor, VF, Guide du Routard et LP Trajet : rental car (Polo)
Retour sur les étapes : Avis global sur l’itinéraire : un parcours qui a paru bien équilibré, alternant découverte des réserves, approche historique, et sur la fin randonnées en moyenne montagne.
Nos coups de cœur : les réserves en général et la surprise chaque jour de découvrir les animaux, le parc Royal Natal et l’hébergement au Thendele, Kruger Park pour ses paysages très diversifiés et bien sur la faune, les safari tents (un hébergement en pleine nature, typique et à recommander), la sécurité omniprésente, la propreté et l’état des routes, le peu de touristes
Nos coups de gueule : le manque d’info pour préparer le voyage (certainement un créneau à prendre car pas toujours simple de trouver de l’info sur les rando, les maps, les artisanats locaux…), Bulembu franchement pas top et une route vers Malkern assez chaotique, les guides privés parfois pas très investis, le contact souvent nonchalant
Le descriptif succinct des visites : - Bruxelles-Johannesburg : Musée Origins Centre, Route vers Maropeng, Cradle of Humankind, Nirox Foundation - 10/08 : Johannesburg-Pretoria-Thohoyandou : Voortrekker Monument, Freedom Park puis route vers Thohoyandou (500 km, 5h) - 11/08 : Thohoyandou : Venda Region, Thohoyandou Arts, Lac Fundudzi avec guide privé (Samson Mulaudzi, R850.00, samson@birdingsoutpansberg-venda.co.za; très intéressant et indispensable pour la région) - 12/08 : Thohoyandou-Kruger NP : Direction le Kruger NP vers Punta Maria Gate, partie Nord du Park, Pique nique Pafuri, SUNSET DRIVE - 13/08 : Kruger NP : Partie Nord et Centre du Park, NIGHT DRIVE - 14/08 : Kruger NP : Partie Centre, RIVER WALK - 15-août : Kruger NP- Graskop : Jessica’s Place (l’occasion de découvrir un hippotame à la maison S 24®19.552’E 30®49.959’), Tufa Trail, Blyde river Canyon, Pilgrim’rest - 16-août : Graskop-Barbeton : Berlin Falls, Lisbon Falls, The Mac Mac Falls, Sabie River Gorge and Falls, Bridal Veil Falls, Nelspruit Botanical Gardens (p.370 LP) - 17-août : Barbeton- Malolotja Nature Reserve : Barbeton heritage walk, entrée dans le Swaziland, Bulembu Community Tourism Projects (Guided Malanda Tour - 18-août : Bulembu-Malolotja NR-Malkerns Valley : route assez chaotique vers Malolotja Nature Reserve puis randonnées dans le parc - 19-août : Malkerns Valley- Mlilwane Wildlife Sanctuary-Big Bend : marché de Manzini, ngwenya glass (P.O.Box 45 Motshane Swaziland H104), quazi design project, randonnées dans le Mlilwane Wildlife Sanctuary - 20-août : Big Bend - uMkhuze GR : Direction Mkuze : découverte de Mkhuze Game reserve, night drive (220 R/p) - 21-août : uMkhuze GR-iSimangaliso Wetland Park : direction iSimangaliso Wetland Park Western Shores - 22-août : iSimangaliso Wetland Park : iSimangaliso Wetland Park Eastern Shores, tour ornithologique, AM pour visiter la section est du Parc (Eastern Shores) - 23-août : iSimangaliso Wetland Park-Hluhluwe Imfolozi Park : direction Hluhlwe, entrée par la Memorial gate au Nord (achat carte détaillée) - 24-août : Hluhluwe Imfolozi Park-Isandlwana-Dundee : Direction Ulundi en passant par la Cengeni Gate puis Isandlwana, Isandlwana Visitors Centre, Rorke’s Drift, Talana Museum - 25-août : Dundee-Royal NP : Direction Bergville et Royal Natal National Park, Trails dans l’AM - 26-août : Royal Natal National Park : trails dans le park - 27-août : Royal Natal NP-Golden Gate Higlands NP-Clarens : Oribi Loop et Blesbok Loop en voiture, randonnées courte près du Golden Gate Hotel - 28-août : Clarens-Parys- Johannesbourg : Vredefort Dome Tour à 13h avec Jan Fourie (DOME IMPACT TOURS - 560 R; jan.fourie@parys.co.za ; vraiment top et très pédagogue pour découvrir l’un des plus cratères du monde) puis route vers Johannesbourg - 29-août Soweto-Johannesbourg-Bruxelles : Visite de Soweto sans guide (Mandela House Museum, Hector Pieterson Museum) puis Apartheid Museum puis route vers l’aéroport
Retour sur les hébergements Le top 3 : 1 / Royal NP : Thendele Resort – tout confort, une vue incroyable, une proximité pour les rando, un des plus beaux hébergements de tous nos voyages 2 / Malkerns Valley : Wide Horizons – un vrai petit paradis pour les amoureux 3 / Kruger NP : Punda Maria Rest Camp en safari temp
- Johannesburg : Valverde Country Hotel – situé près de Cradle of Humankind, bon Accueil, belle chambre - Thohoyandou : Peermont Metcourt - pas très simple à trouver mais le must dans la region Venda, bon restaurant au ss sol - Kruger NP : Punda Maria Rest Camp en safari temps – pour nous le must sur Kruger car typique, loin des tourists d’Olifants - Kruger NP : Mopani Rest Camp – point de chute pratique - Kruger NP : Olifants Rest Camp – situé un peu en retrait de la vue sur l’Olifant mais camp très charmant - Graskop : Thaba Tsweni Lodge & Safaris – un rapport qualité/prix vraiment incroyable, possibilité de se faire un feu de cheminée très appreciable, super équipement et beaucoup (trop) d’espace - Barbeton : Kloofhuis Guest House – Accueil familial, parfois un peu collant, chambre typique et historique qui aurait besoin d’un peu de rénovation - Bulembu : Bulembu Country Lodge – Accueil glacial, logement avec beaucoup d’espace mais qui aurait besoin de renovations (++) - Malkerns Valley : Wide Horizons – pas facile à trouver mais quelle claque !! un lieu incroyable pour un prix super raisonnable, une des plus belles surprises vécues parmi tous nos voyages - Big Bend : Lebombo Villa – un point de chute, assez cher pour la presta - Mkhuze GR : Mantuma Camp – un camp qui a gardé tout son charme, safari temp avec vue assez extraordinaire, attention aux baboons ! - St. Lucia : Marlin Lodge – petite chambre coquette, bien décoré, super petit déj, accueil nonchalant - Hluhluwe Imfolozi Park : Mpila Camp – un camp qui a gardé tout son charme, safari temp avec vue assez extraordinaire, attention aux baboons ! - Dundee : Chez Nous Bed and Breakfast – la déception du voyage, franchement cher pour une chambre sans fenêtre, une déco assez improbable, seul point positif les repas et l’accueil - Royal NP : Thendele Resort – le meilleur hébergement du voyage, un cadre enchanteresque et un lever de soleil à ne pas manqué, un lodge typique super confort, une proximité avec les randos super pratique - Clarens : Eddies – toute petite chambre, moderne, clean - Soweto : Lolo's Guest House – assez introuvable (penser à demander les coordonnées GPS), pas très typique de ce que l’on pourrait attendre de Soweto, confort et accueil au top
enfin j'en profite pour remercier Rjulie95 , Dupont11 , Voyajou , qui m'ont aidé à préparer ce voyage.
En bonus, une vidéo d’une rencontre assez stupéfiante : https://www.youtube.com/watch?v=7ObXpXk6AIA
Arnaud
Escale à Palma de Majorque "en soirée " English translation pending
Bonsoir
Je vais faire une croisière en Méditerranée du 03 au 10 octobre prochain , sur le Fantasia de Msc .
Ce sera ma quatorzième croisière . J'ai l'habitude de me débrouiller par moi même pour les escales , j'en connais déjà plusieurs : Gênes , Naples, Messine , La Valette et Barcelone .
J'ai déjà fait une escale ''de jour" à Palma de Majorque , nous avions fait un tour à pieds vers la cathédrale et les magasins .
Par contre cette fois le bateau arrive à 21 heures et repart à 05 heures le lendemain matin .
J'ai lu sur le forum qu'il y a une excursion de Msc qui fait le tour en bus de la ville "by night " . Mais que peut on faire seuls ?
Nous ne souhaitons pas sortir "en boite " .
Est ce que certains d'entre vous ont fait cette croisière et sont allés faire un tour en ville ? Est ce intéressant de nuit ? Y a t il un bus de ville à cette heure ?
Merci d'avance pour votre aide .
Cordialement Claudine
3 semaines à l'île Maurice: on fait quoi? English translation pending
Par ou commencer:
Une présentation: Nous sommes 2, (3) madame est enceinte. Notre dernier beau voyage a été conseillé par ce site( c'etait Bali et on a adoré). Nous avons décidé de partir a l'ile maurice fin septembre début octobre.
Ce post suivra donc nos choix pas a pas et nos vacances.
Les billets sont pris. Nous devons maintenant nous attaqué aux préparatifs. On aimerait faire de beaux hôtels, mais avec 21 nuits ça risque d’être impossible financièrement.
Avant de choisir les hôtels, guest house, location, en combien de points de chute on doit diviser notre séjour?
MERCI
Une présentation: Nous sommes 2, (3) madame est enceinte. Notre dernier beau voyage a été conseillé par ce site( c'etait Bali et on a adoré). Nous avons décidé de partir a l'ile maurice fin septembre début octobre.
Ce post suivra donc nos choix pas a pas et nos vacances.
Les billets sont pris. Nous devons maintenant nous attaqué aux préparatifs. On aimerait faire de beaux hôtels, mais avec 21 nuits ça risque d’être impossible financièrement.
Avant de choisir les hôtels, guest house, location, en combien de points de chute on doit diviser notre séjour?
MERCI
La Namibie en avril... pourquoi pas? English translation pending
Hello,
Ca ne vous rappelle rien ... je vous avais fait le même coup pour février 😉
Là c'est pour avril 2016. Les billets sont pris, ce sera du 3 au 15 avril. Le 4x4 est loué chez Asco Bref il n'y a plus qu'à remplir 🙂
Version initialement prévu: direction le Kaokoland (Marienfluss et Hartmann) avec en montant un passage par Etosha et en redescendant par le Damaraland (Palmwag par Hoarusib, Ugab Rhino, Spitzkoppe). Normalement on doit y retrouver pour 2 jours Emma 🙂
Mais cette été j'ai rencontré un voyageur qui a été dans le coin du Khaudum et des San du coup ça m'a donné envie ... si vous devient choisir Kaokoland ou Khaudum ? 😛
Merci pour vos réflexions et avis 🙂
Max
Ca ne vous rappelle rien ... je vous avais fait le même coup pour février 😉
Là c'est pour avril 2016. Les billets sont pris, ce sera du 3 au 15 avril. Le 4x4 est loué chez Asco Bref il n'y a plus qu'à remplir 🙂
Version initialement prévu: direction le Kaokoland (Marienfluss et Hartmann) avec en montant un passage par Etosha et en redescendant par le Damaraland (Palmwag par Hoarusib, Ugab Rhino, Spitzkoppe). Normalement on doit y retrouver pour 2 jours Emma 🙂
Mais cette été j'ai rencontré un voyageur qui a été dans le coin du Khaudum et des San du coup ça m'a donné envie ... si vous devient choisir Kaokoland ou Khaudum ? 😛
Merci pour vos réflexions et avis 🙂
Max
Carnet de voyage Israël 2015 English translation pending
Bonjour tutti !!
Je rentre d'Israel et je vais débuter un carnet de voyage pour ce pays.
Inutile de préciser qu'il serait souhaitable d'éviter les polémiques politiques d'un coté comme de l'autre. Restons géographiquement et culturellement corrects.
C'est mon 10ème séjour. Huit pour le tourisme et deux pour le travail.
En été, et notamment cette année, les températures sont relativement élevées. Il convient d'être prudent pour les promenades... Chapeau et eau ...
L'idéale saison est Avril/Mai, là où Israel est tout vert.
On trouve, outre les Israéliens et les Arabes, de Cisjordanie ou d'Israel, de nombreuses communautés.
Les Druzes du Golan et du Carmel; https://fr.wikipedia.org/wiki/Druzes Les Samaritains d'Holon et du Mont Gazirim; https://fr.wikipedia.org/wiki/Samaritains Les Circassiens de la région du Kinnereth; http://www.terredisrael.com/...t.php?id=5&tb... Des Chrétiens, des Juifs pratiquants ou athée, des Russes buveurs de vodka...
Bref, un patchwork conséquent.
La photo :
Pour les photos, ne pas oublier de respecter les interdictions.
En raison d'un accident de sport qui a bloqué mon épaule droite durant 6 semaines, je n'ai pas pu faire trop d'images cette année. Donc, je pomperai dans mes archives.
Le matériel photo utilisé :
Nikon D 50. D90. D 7000. Et cette année, en complément, un Sony compact de 20 mo pixels. Hyper pratique.
Traitement d'images CS5 et Ligthroom.
Compagnie aérienne :
Aprés un essai avec une compagnie tchèque, je suis revenu vers EL AL. Un peu plus cher mais vol direct de Marseille vers Tel Aviv. Et retour also.
Voiture de location :
Là aussi des essais et au final on reprendra Budget. Cette année, j'ai tenté CalAuto...Une cata...Shuttle à attendre sur Ben Gourion, patience au bureau ... Pour info : Posé le 30 Juillet 2015 à 15h00 sur BG, arrivée sur Jérusalem à 20h00 !!!! Une vraie galére pour sortir de cet aiport, sauf si vous n'avez qu'un bagage à main et que l'on vous attends.
Les Contrôles :
Au départ de Marseille, soyez au moins 2h30 avant le décollage. Questions habituelles. Ce n'est pas ici que l'on vous empechera d'embarquer.
A l'arrivée, passage rapide sur un appareil, si vous avez un passeport biométrique, qui vous délivre un ticket d'entrée à conserver. Plus de tampons. Là, vous pouvez avoir la surprise d'être acceuilli par la sécurité pour des questions. Au retour Idem. Contrôle rapide et ensuite passage au biométrique. Sauf si vous avez fait des bétises avant.
Les agents de sécurité sont totalement dépourvus d'humour. Donc attention au comportement.
La conduite automobile en Israel :
Une horreur !!! Prenez garde devant, derriére, et sur les cotés ! Le danger vient de partout ! Des fous furieux vous dis-je ! Seul point positif, il est difficile de se perdre dans ce pays. Tous les panneaux sont en anglais, arabe et hébreu. Avec un smartphone et une bonne appli GPS, tout va bien. Une carte routiére n'est pas superflue. Police de la route invisible. Quand ils sont là, ils dressent des PV. Attention aussi aux radars fixes et mobiles.
La nourriture :
Tout est petit en Israel sauf la bouffe. Dans tous les hotels, le breakfast est compris. Un vrai repas.
Il n'y a pas d'heures pour manger. Vous pouvez trouver tout ce que vous voulez partout dans le pays pour cher et pour pas cher. Du Falafel au resto de classe sur Tel Aviv, ou à la boutique de Houmous dans la vieille ville de Jérusalem.
Trois incontournables, pas de luxe mais pantagruéliques :
Jaffo : Docteur Shakshoukah, un must pour ce plat typique. Akko : Houmous Saïd, dans le souk. Plein du matin au soir. Calories au programme, pas cher en plus. Hadera : Shipudei Olga, viande grillée et autres folies.
Pour Pâques, il n'y a pas de pain. La galette azyme..bof..😎
Quand aux repas de Shabbat... En regle générale, il y a de la nourriture pour le double de personnes présentes.
L'argent :
Cette année, l'euro a pris une sévere baffe. Du coup, tout a augmenté. Sans compter les prix qui ont sensiblement progressé dans le pays.
Pour le change, je passe toujours par la banque Hapoalim située dans Ben Gourion à l'arrivée et ensuite change dans les officines selon les conseils des locaux.
Les villes à éviter :
A éviter ou bien dénuées d'intérêt. Il y en a peu en fait. Sans rire😉, pour ma part, j'évite les cités ou je suis certain de trouver des français en vacances. Ashdod (Pour faire plaisir à un résident, je mettrai simplement : bof ... ) et Netanya (rebof...). Eilat qui ressemble à une ville de la côte d'azur. Tel Aviv en semaine en raison de sa circulation et surtout depuis le 2 Aout et pour 3 ans, à cause des travaux du tramway. L'idéal de Tel Aviv ? Un samedi de Shabbat pour dévorer une Shakshoukah en bord de mer.
Je rentre d'Israel et je vais débuter un carnet de voyage pour ce pays.
Inutile de préciser qu'il serait souhaitable d'éviter les polémiques politiques d'un coté comme de l'autre. Restons géographiquement et culturellement corrects.
C'est mon 10ème séjour. Huit pour le tourisme et deux pour le travail.
En été, et notamment cette année, les températures sont relativement élevées. Il convient d'être prudent pour les promenades... Chapeau et eau ...
L'idéale saison est Avril/Mai, là où Israel est tout vert.
On trouve, outre les Israéliens et les Arabes, de Cisjordanie ou d'Israel, de nombreuses communautés.
Les Druzes du Golan et du Carmel; https://fr.wikipedia.org/wiki/Druzes Les Samaritains d'Holon et du Mont Gazirim; https://fr.wikipedia.org/wiki/Samaritains Les Circassiens de la région du Kinnereth; http://www.terredisrael.com/...t.php?id=5&tb... Des Chrétiens, des Juifs pratiquants ou athée, des Russes buveurs de vodka...
Bref, un patchwork conséquent.
La photo :
Pour les photos, ne pas oublier de respecter les interdictions.
En raison d'un accident de sport qui a bloqué mon épaule droite durant 6 semaines, je n'ai pas pu faire trop d'images cette année. Donc, je pomperai dans mes archives.
Le matériel photo utilisé :
Nikon D 50. D90. D 7000. Et cette année, en complément, un Sony compact de 20 mo pixels. Hyper pratique.
Traitement d'images CS5 et Ligthroom.
Compagnie aérienne :
Aprés un essai avec une compagnie tchèque, je suis revenu vers EL AL. Un peu plus cher mais vol direct de Marseille vers Tel Aviv. Et retour also.
Voiture de location :
Là aussi des essais et au final on reprendra Budget. Cette année, j'ai tenté CalAuto...Une cata...Shuttle à attendre sur Ben Gourion, patience au bureau ... Pour info : Posé le 30 Juillet 2015 à 15h00 sur BG, arrivée sur Jérusalem à 20h00 !!!! Une vraie galére pour sortir de cet aiport, sauf si vous n'avez qu'un bagage à main et que l'on vous attends.
Les Contrôles :
Au départ de Marseille, soyez au moins 2h30 avant le décollage. Questions habituelles. Ce n'est pas ici que l'on vous empechera d'embarquer.
A l'arrivée, passage rapide sur un appareil, si vous avez un passeport biométrique, qui vous délivre un ticket d'entrée à conserver. Plus de tampons. Là, vous pouvez avoir la surprise d'être acceuilli par la sécurité pour des questions. Au retour Idem. Contrôle rapide et ensuite passage au biométrique. Sauf si vous avez fait des bétises avant.
Les agents de sécurité sont totalement dépourvus d'humour. Donc attention au comportement.
La conduite automobile en Israel :
Une horreur !!! Prenez garde devant, derriére, et sur les cotés ! Le danger vient de partout ! Des fous furieux vous dis-je ! Seul point positif, il est difficile de se perdre dans ce pays. Tous les panneaux sont en anglais, arabe et hébreu. Avec un smartphone et une bonne appli GPS, tout va bien. Une carte routiére n'est pas superflue. Police de la route invisible. Quand ils sont là, ils dressent des PV. Attention aussi aux radars fixes et mobiles.
La nourriture :
Tout est petit en Israel sauf la bouffe. Dans tous les hotels, le breakfast est compris. Un vrai repas.
Il n'y a pas d'heures pour manger. Vous pouvez trouver tout ce que vous voulez partout dans le pays pour cher et pour pas cher. Du Falafel au resto de classe sur Tel Aviv, ou à la boutique de Houmous dans la vieille ville de Jérusalem.
Trois incontournables, pas de luxe mais pantagruéliques :
Jaffo : Docteur Shakshoukah, un must pour ce plat typique. Akko : Houmous Saïd, dans le souk. Plein du matin au soir. Calories au programme, pas cher en plus. Hadera : Shipudei Olga, viande grillée et autres folies.
Pour Pâques, il n'y a pas de pain. La galette azyme..bof..😎
Quand aux repas de Shabbat... En regle générale, il y a de la nourriture pour le double de personnes présentes.
L'argent :
Cette année, l'euro a pris une sévere baffe. Du coup, tout a augmenté. Sans compter les prix qui ont sensiblement progressé dans le pays.
Pour le change, je passe toujours par la banque Hapoalim située dans Ben Gourion à l'arrivée et ensuite change dans les officines selon les conseils des locaux.
Les villes à éviter :
A éviter ou bien dénuées d'intérêt. Il y en a peu en fait. Sans rire😉, pour ma part, j'évite les cités ou je suis certain de trouver des français en vacances. Ashdod (Pour faire plaisir à un résident, je mettrai simplement : bof ... ) et Netanya (rebof...). Eilat qui ressemble à une ville de la côte d'azur. Tel Aviv en semaine en raison de sa circulation et surtout depuis le 2 Aout et pour 3 ans, à cause des travaux du tramway. L'idéal de Tel Aviv ? Un samedi de Shabbat pour dévorer une Shakshoukah en bord de mer.
La grande croisière d'Afrique 2015 sur le Costa neoRiviera: le retour English translation pending
Bonjour à tous,
Le tour de l’Afrique sur le neoRiviera a regroupé un bon nombre de membres de notre forum. Nous nous connaissions pour certains, pour avoir effectué déjà un, voire deux tours du monde.
Depuis, le temps est passé vite, très vite, trop vite. Happé par notre vie de grand-parents, nos amis et nos nombreux déplacements, je n’ai pas eu le temps de vous communiquer notre ressenti de cette magnifique croisière de 2 mois.
Ne dit-on pas mieux vaut tard que jamais ?
Et puis ces escales sont à l’affiche de croisières, que ce soit MSC ou Costa. Peut être que notre récit pourra donner une idée aux croisiéristes qui vont fréquenter ces pays. Si cela peut être utile à l’un d’entre nous, je dirais le plus simplement du monde que ce récit aura servi à quelque chose.
Alors je vous souhaite une bonne lecture, même si celle-ci peut vous paraître longue (et parsemées de fautes d’orthographe), c’est un large extrait du livre de bord rédigé quotidiennement à bord.
Alors à bientôt sur vos écrans en cinemascope color avec son Dolby stéréo
Christian
Le tour de l’Afrique sur le neoRiviera a regroupé un bon nombre de membres de notre forum. Nous nous connaissions pour certains, pour avoir effectué déjà un, voire deux tours du monde.
Depuis, le temps est passé vite, très vite, trop vite. Happé par notre vie de grand-parents, nos amis et nos nombreux déplacements, je n’ai pas eu le temps de vous communiquer notre ressenti de cette magnifique croisière de 2 mois.
Ne dit-on pas mieux vaut tard que jamais ?
Et puis ces escales sont à l’affiche de croisières, que ce soit MSC ou Costa. Peut être que notre récit pourra donner une idée aux croisiéristes qui vont fréquenter ces pays. Si cela peut être utile à l’un d’entre nous, je dirais le plus simplement du monde que ce récit aura servi à quelque chose.
Alors je vous souhaite une bonne lecture, même si celle-ci peut vous paraître longue (et parsemées de fautes d’orthographe), c’est un large extrait du livre de bord rédigé quotidiennement à bord.
Alors à bientôt sur vos écrans en cinemascope color avec son Dolby stéréo
Christian
Hébergements pour le Bromo complets ou hors de prix English translation pending
Help ! je cherche un hébergement pour le Bromo pour le 10 septembre. Mais les hébergements recommandés (Café Lava hostel ou lodge, Cimara Indah...) sont soit complets soit hors de prix.
La chambre la moins chère est à 750 000 rps. C'est excessif, non ?
Or j'arriverai assez tard (train à 16h30 à Probolinggo + bemo >> après 18h) et voudrais être sûre d'avoir en arrivant de quoi dormir à Cemoro Lawang et pas trop loin car j'aimerais tenter de monter à pied dans la nuit.
Avez vous d'autres adresses à me conseiller avec leur @mail pour les contacter.
J'ai vu sur agoda le Yog Bromo Homestay mais je n'arrive pas à me rendre compte de sa situation
D'avance merci
Michèle
Îles Canaries avec mon ami cet hiver English translation pending
Bonjour à tous !
Début janvier 2016, nous aimerions partir qqs jours, voire une semaine au soleil.
Nous envisagions Malte, Athènes...
Et là, Monsieur vient de m'annoncer qu'une de ses collègues baroudeuse lui vante les mérites des Canaries !!!!
Je suis sidérée, tout ce que j'ai entendu et vu sur les Canaries, c'est béton, club vacances, tourisme de masse...
Ce que nous fuyons habituellement même si nous aimons un minimum de confort...
Quelles sont vos expériences sur ces îles ? Plus je cherche à droite à gauche, plus je me dis autant aller aux Açores ou à Madere non ?
Début janvier 2016, nous aimerions partir qqs jours, voire une semaine au soleil.
Nous envisagions Malte, Athènes...
Et là, Monsieur vient de m'annoncer qu'une de ses collègues baroudeuse lui vante les mérites des Canaries !!!!
Je suis sidérée, tout ce que j'ai entendu et vu sur les Canaries, c'est béton, club vacances, tourisme de masse...
Ce que nous fuyons habituellement même si nous aimons un minimum de confort...
Quelles sont vos expériences sur ces îles ? Plus je cherche à droite à gauche, plus je me dis autant aller aux Açores ou à Madere non ?
Le Japon, ce pays Incroyable! English translation pending
C'était un rêve d'enfant : visiter le Japon. Alors quand pour mes 30 ans, famille et amis m'offrent ce beau voyage, le rêve peut devenir réalité.
Le départ prévu en mars 2011, sera finalement repoussé à juin 2013, la faute à Fukushima !
Mi mai 2013, nous nous décidons, avec ma chérie, à partir en juin et posons nos congés. Où partir ? Le nord ouest des USA nous dit bien...et puis soudain, j'ai une idée. Un voyage, tout prêt, se trouve dans nos cartons (circuits, hôtels, location de voiture...), un voyage que nous avions dû annuler à la dernière minute, il y a 2 ans, à cause de Fukushima.
Après avoir vérifié sur quandpartir.com les conditions météo à cette période de l'année et vérifié le prix des billets d'avion vers ce pays, c'est décidé : ce sera le Japon !!!
Voici jour par jour, le récit de ce voyage de presque 3 semaines, dans ce pays fascinant, merveilleux, envoutant.
Notre périple sera le suivant : Tokyo-Ile de Kuyshu (Nagasaki-Aso-Kumamoto-Kirishima-Kagoshima)-Kyoto-Osaka
Mardi 4 juin 2013 : Le Gros avion :
Les billets sur Air France n'était vraiment pas chers au départ de Marseille. Après avoir déboursé 702€, nous embarquons à bord de l'A380 direction Tokyo.
A Roissy, nous montrons au dutyfree nos cartes d'embarquement pour faire quelques courses. A chaque achat, nous recevons les mêmes commentaires de la part des vendeurs : "le japon !!! Ouah !! vous verrez c'est magnifique !!"
A l'embarquement, l'hôtesse nous sourit et nous demande : "Première fois au Japon ? Vous allez adorer, profitez bien, c'est un super pays !!"

Puis vient la phrase que j'attendais tant : "Mesdames et Messieurs, nous sommes heureux de vous accueillir à bord de cet Airbus A380 d'Air France, à destination de Tokyo Narita..."
Le gros avion est franchement vide. Toutes les rangées du milieu sont vides, ainsi que quelques rangées latérales. Nous avons un lit pour la nuit. Madame s'étale sur les 3 sièges qui étaient nos places, quant à moi, je déménage devant les issus de secours pour avoir mes 3 sièges et de la place pour les jambes.
Durant tout le vol, l'équipage viendra nous parler de ce beau pays. Le stewart nous prêtera même son Iphone pour y chercher des resto...Il nous fera sur un bout de papier, la liste des incontournables de Tokyo et nous donnera des conseils pratiques pour le métro...(quelle sortie prendre pour aller ça ou là).
Les 12 heures de ce vol génial, le meilleur de toute ma vie se passent, sous le spectacle d'un soleil couchant interminable au dessus de la Sibérie.
Mercredi 5 juin : La grande ville :
Météo : ensoleillé : 30°C
Nous arrivons à l'heure à Tokyo, passons l'immigration rapidement, prenons le train, le métro et arrivons au centre, à notre hôtel. Nous sommes bluffés, car dans chaque station, il y a un ascenseur et des escalators, ce qui est très pratique pour les valises. A l'hôtel, impossible d'avoir la chambre tout de suite, nous laissons donc les bagages et partons à l'assaut de la mégalopole (dommage, j'aurais bien pris une douche...)
Notre première étape est Shibuya. Pour observer le grand passage piéton, si connu, nous nous rendons, comme nous l'a conseillé le steward du vol Air France 276, à l'étage d'un immeuble, au Starbuck Coffee. La vue est en effet, très sympa sur ces millions de piétons, traversant ce célèbre carrefour, rappelant un peu Time Square à New York.

Puis nous allons déambuler dans les rues, nous nous arrêtons dans un bar à Sushis, puis avalons une glace énorme avant de quitter Shibuya pour le sanctuaire de Senso-Ji.
Le Senso-Ji temple est notre 2ème étape. Les yeux commencent à piquer après la nuit blanche...mais c'est beau, c'est très beau et il fait très chaud aussi.

Deux à trois heures de visite plus tard, nous allons au parc Ueno et faisons une petite sieste, nous un cerisier, pas en fleur...

La première journée se termine? Nous découvrons notre minuscule chambre d'hôtel, équipée de toilettes Hi-tech.
Jeudi 6 juin : Mimiyu
Météo : Ensoleillé, 30°C
Levés aux aurores, nous partons vers le marché de Tsukuji ou des milliards de poissons attendent preneur sur des étalages. Nous retrouvons, une vieille amie japonaise, Mimiyu, qui nous accompagnera, une bonne partie de la journée.
Le quartier et le marché sont fabuleux. Le repas dans une gargote typique est un excellent souvenir.
Puis nous visitons le parc Hama Rikyu Teien, passons près du palais impérial et terminons l'après midi à Ginza, un autre Tokyo, celui de la mode et du superficiel.

En fin d'après midi, nous montons au sommet de la Tokyo Tower, la tour Eiffel locale. La vue est grandiose? La nuit tombe vite et Tokyo s'illumine...

Vendredi 7 juin : Fuji San
Météo : Ensoleillé, 25°C
A 7h, nous partons de Shinjuku, la grande gare, en direction de Hakone. (les billets ont été achetés la veille, car les bureaux ouvrent trop tard pour pouvoir prendre le 1er train)
En quelques 2 heures de trajet, nous voici à la campagne, au pied du Mont Fuji.

Une fois arrivés, nous prenons un petit tortillard, puis un funiculaire. Nous arrivons à Owakudani, un site volcanique, avec ses marmites de boue brulante. Nous y dégustons les oeufs noirs, cuits dans le souffre...
Puis un téléphérique nous descend vers le lac, surplombé par le Mont Fuji, normalement invisible à cette période de l'année...mais il est bien bien là.
Nous prenons un bâteau pirate, kitsh à souhait, et arrivons à Hakonemachii. Ici se trouve un ancien poste de douane de l'ère Edo. La visite est captivante.
Après un pique nique (acheté plus tôt dans la journée), au bord du lac, nous empruntons le chemin bordé de cèdres Cryptomerias, en direction de Motohakone. Le village est réputé pour son sanctuaire de montagne, tout simplement magnifique.

Enfin, un bus nous ramène à la gare où notre train repart vers Shinjuku, à Tokyo.
Ce fut une journée parfaite en tout point.
Samedi 8 juin : derniers moments à Tokyo
Soleil brumeux 33°C
Nous visitons le quartier de Shinjuku, ce matin là. Après avoir grimpé dans la tour du "government building" (ascension gratuite), nous flânons de temples (Meiji Jingu) en parcs (shinjuku Goen)...


A 16h00, nous arrivons, avec nos valises à l'aéroport d'Haneda, où un Boeing 777 d'All Nippon Airways, décollera pour Nagasaki.
Allant dans le sud, nous avons privilégié le pass ANA acheté par téléphone depuis la France (à l'agence de Paris de ANA). Le Japan Rail Pass n'était pas intéressant pour notre itinéraire.

En vol, le mont Fuji nous salue, puis c'est l'arrivée à Nagasaki, où nous récupérons notre location de voiture. Grâce à Google Translate, il est très facile de communiquer avec le loueur...tellement Hi-tech ces japonais !!
Le soir venu, nous nous promenons dans Shianbashi, le quartier des plaisirs de Nagasaki qui n'a rien perdu de son charme des années 20.
Dimanche 9 juin : Nagasaki la belle blessée
Météo : soleil 35°C
Il fait très chaud aujourd'hui...Un bus, nous conduit au mémorial de la bombe atomique, puis nous visitons le musée de la bombe, l'église reconstruite et le parc du souvenir. C'est très émouvant, ça fait même pleurer...dure histoire.
Par "chance", seule une partie de la ville a été détruite. Le centre étant abrité par les montagnes a été protégé.
Du coup, les temples ont survécu. Et des temples, il y en a des dizaines à Nagasaki, tous plus beaux les uns que les autres : le Sofuku, le Kofuku, le Daiko-Ji...il y a de quoi faire.
En fin d'après midi, nous prenons la route pour le Mont Aso. Le GPS étant intégré, nous trouvons facilement notre destination. Il est en japonais, il suffit d'entrer le numéro de téléphone de l'endroit où l'on se rend.
Lundi 10 juin : Le Grand Volcan venteux
Météo : gris, pluie, vent de malade...tempête quoi...
Levés très très tôt, avertis que la météo allait se dégrader, nous montons à la hâte, au cratère du Naka Dake, le seul cratère actif du Mont Aso.
Le spectacle est grandiose, inoubliable, incroyable... nous le contemplons pendant près d'une heure. Le vent commence à souffler en rafales, la poussière et les gaz toxiques nous attaquent, cela devient pénible, alors nous nous mettons à l'abri dans le musée du volcan, à quelques kilomètres.
La visite est rapide, tout en japonais... Après le pique, à l'abri, dans la voiture, nous décidons de grimper au sommet du Kirijima Dake (une ballade d'une heure aller retour) La rando est un peu à l'abri du vent, et la vue est inoubliable...le vent au sommet aussi...
L'après midi, nous allons voir les gorges de Sensui, de l'autre côté du volcan, mais il pleut et de la cendre vole de partout...nous ne nous attardons pas.
Nous continuons le tour du monstre vers le site de Shirakawa, de toute beauté et abrité. Une rivière d'une grande pureté coule ici, c'est vert, c'est frais, c'est le bonheur.
Le soir, nous retournons dans notre auberge de jeunesse où ce soir c'est soirée crêpe... Et pas n'importe quelles crêpes : les Okonomiyakis. Un moment très convivial.
Nous apprenons que certains de nos voisins de l'auberge n'ont même pas pu accéder au Naka Dake, dont l'accès a été fermé dans la matinée à cause du vent...nous avons bien fait de nous lever tôt.
Mardi 11 juin : Beppu et les sources thermales
Météo : pluie pluie pluie
C'est sûr, la saison des pluies a commencé. Elle est en avance de 15 jours cette année. Nous partons pour Beppu, à deux heures de Aso.
Le but de cette visite ce sont les enfers, les marmites volcaniques qui pullulent dans cette ville thermale. Les 2 premiers enfers se font sous la pluie : La piscine de sang, et celui de la trombe (un geyser)
Puis nous retournons au centre ville après le repas de midi dans un resto. Nous trouvons un parking gratuit.
Nous visitons les autres enfers et la pluie s'est arrêtée, ouf. Enfer de la mer (grandiose), enfer de la montagne (où nous sommes choqués par les conditions de détention des pauvres animaux d'un mini zoo...), enfer du four, de l'étang blanc et celui du moine (très beau)
Ce fut une journée très intéressante pour nous qui adorons la géothermie.
Nous retournons à Aso, par une route magnifique de montagne. Mercredi 12 juin : Takashiho
Météo : Soleil 30°C
Cap au sud, vers les gorges de Takachiho. En 2 heures, nous y sommes, et c'est boooo, très boooo.
Nous faisons tout d'abord une ballade le long de la rivière encaissée entre deux grosses falaises, puis louons une barque pour 30 minutes de navigation entre les chutes. C'est un moment inoubliable.
Après un arrêt au sanctuaire de Takachiho et un pique nique, nous retournons au Mont Aso.
Il fait gris, mais il ne pleut pas et il n'y a pas de vent. Nous décidons de grimper au sommet du Naka Dake. La grisaille rend la ballade fantomatique, mystérieuse, presque lugubre. On se croirait en Islande ou en Écosse.

Bien sûr le panorama est bouché, mais nous avons adoré les couleurs du volcan.
Jeudi 13 juin : Kirishima en demi teinte
Météo : Soleil / pluie : tout ou rien
Nous avions prévu d'aller à Kumamoto, puis le jour d'après, au parc national des volcans de Kirishima. La météo annonce soleil aujourd'hui et pluie demain...nous décidons d'inverser les visites.
Nous partons donc pour le parc national de Kirishima. Mieux vaut voir des volcans sous le soleil et une ville sous la pluie.
La matinée est consacrée à la rando dans les lacs du plateau d'Ebino : Magnifique et ponctuée de belles rencontres
Puis après le déjeuner, nous décidons de grimper au sommet du Mont Karakunidake. Hélàs, la pluie a un peu d'avance. A peine partis sur le sentier, des trombes d'eau s'abattent sur nous. Impossible d'aller plus loin. Nous attendons que ça se calme...mais c'est parti pour durer.
Dommage. Nous allons donc à Kumamoto, très déçus.
Ici, il ne pleut pas et nous visitons les galeries commerçantes et les abords du château médiéval.
Le départ prévu en mars 2011, sera finalement repoussé à juin 2013, la faute à Fukushima !
Mi mai 2013, nous nous décidons, avec ma chérie, à partir en juin et posons nos congés. Où partir ? Le nord ouest des USA nous dit bien...et puis soudain, j'ai une idée. Un voyage, tout prêt, se trouve dans nos cartons (circuits, hôtels, location de voiture...), un voyage que nous avions dû annuler à la dernière minute, il y a 2 ans, à cause de Fukushima.
Après avoir vérifié sur quandpartir.com les conditions météo à cette période de l'année et vérifié le prix des billets d'avion vers ce pays, c'est décidé : ce sera le Japon !!!
Voici jour par jour, le récit de ce voyage de presque 3 semaines, dans ce pays fascinant, merveilleux, envoutant.
Notre périple sera le suivant : Tokyo-Ile de Kuyshu (Nagasaki-Aso-Kumamoto-Kirishima-Kagoshima)-Kyoto-Osaka
Mardi 4 juin 2013 : Le Gros avion :
Les billets sur Air France n'était vraiment pas chers au départ de Marseille. Après avoir déboursé 702€, nous embarquons à bord de l'A380 direction Tokyo.
A Roissy, nous montrons au dutyfree nos cartes d'embarquement pour faire quelques courses. A chaque achat, nous recevons les mêmes commentaires de la part des vendeurs : "le japon !!! Ouah !! vous verrez c'est magnifique !!"
A l'embarquement, l'hôtesse nous sourit et nous demande : "Première fois au Japon ? Vous allez adorer, profitez bien, c'est un super pays !!"

Puis vient la phrase que j'attendais tant : "Mesdames et Messieurs, nous sommes heureux de vous accueillir à bord de cet Airbus A380 d'Air France, à destination de Tokyo Narita..."
Le gros avion est franchement vide. Toutes les rangées du milieu sont vides, ainsi que quelques rangées latérales. Nous avons un lit pour la nuit. Madame s'étale sur les 3 sièges qui étaient nos places, quant à moi, je déménage devant les issus de secours pour avoir mes 3 sièges et de la place pour les jambes.
Durant tout le vol, l'équipage viendra nous parler de ce beau pays. Le stewart nous prêtera même son Iphone pour y chercher des resto...Il nous fera sur un bout de papier, la liste des incontournables de Tokyo et nous donnera des conseils pratiques pour le métro...(quelle sortie prendre pour aller ça ou là).
Les 12 heures de ce vol génial, le meilleur de toute ma vie se passent, sous le spectacle d'un soleil couchant interminable au dessus de la Sibérie.
Mercredi 5 juin : La grande ville :
Météo : ensoleillé : 30°C
Nous arrivons à l'heure à Tokyo, passons l'immigration rapidement, prenons le train, le métro et arrivons au centre, à notre hôtel. Nous sommes bluffés, car dans chaque station, il y a un ascenseur et des escalators, ce qui est très pratique pour les valises. A l'hôtel, impossible d'avoir la chambre tout de suite, nous laissons donc les bagages et partons à l'assaut de la mégalopole (dommage, j'aurais bien pris une douche...)
Notre première étape est Shibuya. Pour observer le grand passage piéton, si connu, nous nous rendons, comme nous l'a conseillé le steward du vol Air France 276, à l'étage d'un immeuble, au Starbuck Coffee. La vue est en effet, très sympa sur ces millions de piétons, traversant ce célèbre carrefour, rappelant un peu Time Square à New York.

Puis nous allons déambuler dans les rues, nous nous arrêtons dans un bar à Sushis, puis avalons une glace énorme avant de quitter Shibuya pour le sanctuaire de Senso-Ji.
Le Senso-Ji temple est notre 2ème étape. Les yeux commencent à piquer après la nuit blanche...mais c'est beau, c'est très beau et il fait très chaud aussi.

Deux à trois heures de visite plus tard, nous allons au parc Ueno et faisons une petite sieste, nous un cerisier, pas en fleur...

La première journée se termine? Nous découvrons notre minuscule chambre d'hôtel, équipée de toilettes Hi-tech.
Jeudi 6 juin : Mimiyu
Météo : Ensoleillé, 30°C
Levés aux aurores, nous partons vers le marché de Tsukuji ou des milliards de poissons attendent preneur sur des étalages. Nous retrouvons, une vieille amie japonaise, Mimiyu, qui nous accompagnera, une bonne partie de la journée.
Le quartier et le marché sont fabuleux. Le repas dans une gargote typique est un excellent souvenir.
Puis nous visitons le parc Hama Rikyu Teien, passons près du palais impérial et terminons l'après midi à Ginza, un autre Tokyo, celui de la mode et du superficiel.

En fin d'après midi, nous montons au sommet de la Tokyo Tower, la tour Eiffel locale. La vue est grandiose? La nuit tombe vite et Tokyo s'illumine...

Vendredi 7 juin : Fuji San
Météo : Ensoleillé, 25°C
A 7h, nous partons de Shinjuku, la grande gare, en direction de Hakone. (les billets ont été achetés la veille, car les bureaux ouvrent trop tard pour pouvoir prendre le 1er train)
En quelques 2 heures de trajet, nous voici à la campagne, au pied du Mont Fuji.

Une fois arrivés, nous prenons un petit tortillard, puis un funiculaire. Nous arrivons à Owakudani, un site volcanique, avec ses marmites de boue brulante. Nous y dégustons les oeufs noirs, cuits dans le souffre...
Puis un téléphérique nous descend vers le lac, surplombé par le Mont Fuji, normalement invisible à cette période de l'année...mais il est bien bien là.
Nous prenons un bâteau pirate, kitsh à souhait, et arrivons à Hakonemachii. Ici se trouve un ancien poste de douane de l'ère Edo. La visite est captivante.
Après un pique nique (acheté plus tôt dans la journée), au bord du lac, nous empruntons le chemin bordé de cèdres Cryptomerias, en direction de Motohakone. Le village est réputé pour son sanctuaire de montagne, tout simplement magnifique.

Enfin, un bus nous ramène à la gare où notre train repart vers Shinjuku, à Tokyo.
Ce fut une journée parfaite en tout point.
Samedi 8 juin : derniers moments à Tokyo
Soleil brumeux 33°C
Nous visitons le quartier de Shinjuku, ce matin là. Après avoir grimpé dans la tour du "government building" (ascension gratuite), nous flânons de temples (Meiji Jingu) en parcs (shinjuku Goen)...


A 16h00, nous arrivons, avec nos valises à l'aéroport d'Haneda, où un Boeing 777 d'All Nippon Airways, décollera pour Nagasaki.
Allant dans le sud, nous avons privilégié le pass ANA acheté par téléphone depuis la France (à l'agence de Paris de ANA). Le Japan Rail Pass n'était pas intéressant pour notre itinéraire.

En vol, le mont Fuji nous salue, puis c'est l'arrivée à Nagasaki, où nous récupérons notre location de voiture. Grâce à Google Translate, il est très facile de communiquer avec le loueur...tellement Hi-tech ces japonais !!
Le soir venu, nous nous promenons dans Shianbashi, le quartier des plaisirs de Nagasaki qui n'a rien perdu de son charme des années 20.
Dimanche 9 juin : Nagasaki la belle blessée
Météo : soleil 35°C
Il fait très chaud aujourd'hui...Un bus, nous conduit au mémorial de la bombe atomique, puis nous visitons le musée de la bombe, l'église reconstruite et le parc du souvenir. C'est très émouvant, ça fait même pleurer...dure histoire.
Par "chance", seule une partie de la ville a été détruite. Le centre étant abrité par les montagnes a été protégé.Du coup, les temples ont survécu. Et des temples, il y en a des dizaines à Nagasaki, tous plus beaux les uns que les autres : le Sofuku, le Kofuku, le Daiko-Ji...il y a de quoi faire.
En fin d'après midi, nous prenons la route pour le Mont Aso. Le GPS étant intégré, nous trouvons facilement notre destination. Il est en japonais, il suffit d'entrer le numéro de téléphone de l'endroit où l'on se rend.
Lundi 10 juin : Le Grand Volcan venteux
Météo : gris, pluie, vent de malade...tempête quoi...
Levés très très tôt, avertis que la météo allait se dégrader, nous montons à la hâte, au cratère du Naka Dake, le seul cratère actif du Mont Aso.
Le spectacle est grandiose, inoubliable, incroyable... nous le contemplons pendant près d'une heure. Le vent commence à souffler en rafales, la poussière et les gaz toxiques nous attaquent, cela devient pénible, alors nous nous mettons à l'abri dans le musée du volcan, à quelques kilomètres.La visite est rapide, tout en japonais... Après le pique, à l'abri, dans la voiture, nous décidons de grimper au sommet du Kirijima Dake (une ballade d'une heure aller retour) La rando est un peu à l'abri du vent, et la vue est inoubliable...le vent au sommet aussi...
L'après midi, nous allons voir les gorges de Sensui, de l'autre côté du volcan, mais il pleut et de la cendre vole de partout...nous ne nous attardons pas.Nous continuons le tour du monstre vers le site de Shirakawa, de toute beauté et abrité. Une rivière d'une grande pureté coule ici, c'est vert, c'est frais, c'est le bonheur.
Le soir, nous retournons dans notre auberge de jeunesse où ce soir c'est soirée crêpe... Et pas n'importe quelles crêpes : les Okonomiyakis. Un moment très convivial.
Nous apprenons que certains de nos voisins de l'auberge n'ont même pas pu accéder au Naka Dake, dont l'accès a été fermé dans la matinée à cause du vent...nous avons bien fait de nous lever tôt.
Mardi 11 juin : Beppu et les sources thermales
Météo : pluie pluie pluie
C'est sûr, la saison des pluies a commencé. Elle est en avance de 15 jours cette année. Nous partons pour Beppu, à deux heures de Aso.
Le but de cette visite ce sont les enfers, les marmites volcaniques qui pullulent dans cette ville thermale. Les 2 premiers enfers se font sous la pluie : La piscine de sang, et celui de la trombe (un geyser)
Puis nous retournons au centre ville après le repas de midi dans un resto. Nous trouvons un parking gratuit.
Nous visitons les autres enfers et la pluie s'est arrêtée, ouf. Enfer de la mer (grandiose), enfer de la montagne (où nous sommes choqués par les conditions de détention des pauvres animaux d'un mini zoo...), enfer du four, de l'étang blanc et celui du moine (très beau)

Ce fut une journée très intéressante pour nous qui adorons la géothermie.Nous retournons à Aso, par une route magnifique de montagne. Mercredi 12 juin : Takashiho
Météo : Soleil 30°C
Cap au sud, vers les gorges de Takachiho. En 2 heures, nous y sommes, et c'est boooo, très boooo.
Nous faisons tout d'abord une ballade le long de la rivière encaissée entre deux grosses falaises, puis louons une barque pour 30 minutes de navigation entre les chutes. C'est un moment inoubliable.
Après un arrêt au sanctuaire de Takachiho et un pique nique, nous retournons au Mont Aso.Il fait gris, mais il ne pleut pas et il n'y a pas de vent. Nous décidons de grimper au sommet du Naka Dake. La grisaille rend la ballade fantomatique, mystérieuse, presque lugubre. On se croirait en Islande ou en Écosse.

Bien sûr le panorama est bouché, mais nous avons adoré les couleurs du volcan.
Jeudi 13 juin : Kirishima en demi teinte
Météo : Soleil / pluie : tout ou rien
Nous avions prévu d'aller à Kumamoto, puis le jour d'après, au parc national des volcans de Kirishima. La météo annonce soleil aujourd'hui et pluie demain...nous décidons d'inverser les visites.
Nous partons donc pour le parc national de Kirishima. Mieux vaut voir des volcans sous le soleil et une ville sous la pluie.
La matinée est consacrée à la rando dans les lacs du plateau d'Ebino : Magnifique et ponctuée de belles rencontres

Puis après le déjeuner, nous décidons de grimper au sommet du Mont Karakunidake. Hélàs, la pluie a un peu d'avance. A peine partis sur le sentier, des trombes d'eau s'abattent sur nous. Impossible d'aller plus loin. Nous attendons que ça se calme...mais c'est parti pour durer.Dommage. Nous allons donc à Kumamoto, très déçus.
Ici, il ne pleut pas et nous visitons les galeries commerçantes et les abords du château médiéval.
Échange de maisons à Moulins dans l'Allier: résumé des visites. English translation pending
Bonjour tout le monde,
nous échangeons notre maison pour la 9ème fois et c'est dans le nord de l'Auvergne que nous posons nos valises durant 15 jours. Nous allons donc raconter ici un peu de notre visite du coin pour vous indiquer les lieux sympas à visiter (selon nous).
Nous avons tout d'abord découvert notre belle maison qui va être notre chez nous du 22 Juillet au 08 Août. Comme d'habitude, Tom est émerveillé de découvrir une nouvelle chambre de petit garçon avec tous ses jouets bien évidemment! C'est toujours agréable pour nous aussi de découvrir notre lieu de vacances qui nous a coûté ... rien du tout!
Nous commençons la visite de la région par la forteresse de Bourbon-L'Archambault.
Des vestiges qui impressionnent par leur ampleur. Certes, il ne reste que les trois tours nord d'une forteresse qui en comptait quinze! mais Louis II de Bourbon en avait fait une résidence princière imposante datant du XIVe siècle.
Dans chacune des trois tours on peut monter par des escaliers à vis qui desservent différentes pièces reconstituant la vie de l'époque comme le scriptorium

la chambre seigneuriale
l'office d'alchimie

et un beau panorama sur le bocage depuis les créneaux
Bref, une petite visite tout à fait sympathique et qui a ravi notre p'tit gars (5 ans et demi). La visite peut être guidée avec personnages en costume d'époque ou libre avec un livret expliquant chaque salle. Attention, chaque tour compte pas moins de 100 marches à gravir!
De plus, un spectacle son et lumière a lieu chaque été en Juillet-Août , nous irons certainement d'ici la fin de notre séjour et vous raconterons...
Nous avons tout d'abord découvert notre belle maison qui va être notre chez nous du 22 Juillet au 08 Août. Comme d'habitude, Tom est émerveillé de découvrir une nouvelle chambre de petit garçon avec tous ses jouets bien évidemment! C'est toujours agréable pour nous aussi de découvrir notre lieu de vacances qui nous a coûté ... rien du tout!
Nous commençons la visite de la région par la forteresse de Bourbon-L'Archambault.
Des vestiges qui impressionnent par leur ampleur. Certes, il ne reste que les trois tours nord d'une forteresse qui en comptait quinze! mais Louis II de Bourbon en avait fait une résidence princière imposante datant du XIVe siècle.
Dans chacune des trois tours on peut monter par des escaliers à vis qui desservent différentes pièces reconstituant la vie de l'époque comme le scriptorium
la chambre seigneuriale
l'office d'alchimie
et un beau panorama sur le bocage depuis les créneaux

Bref, une petite visite tout à fait sympathique et qui a ravi notre p'tit gars (5 ans et demi). La visite peut être guidée avec personnages en costume d'époque ou libre avec un livret expliquant chaque salle. Attention, chaque tour compte pas moins de 100 marches à gravir!
De plus, un spectacle son et lumière a lieu chaque été en Juillet-Août , nous irons certainement d'ici la fin de notre séjour et vous raconterons...
Compte-rendu de mon voyage d'un mois au Nicaragua (Partie 1 de 2!) English translation pending
Bonjour à tous,
Puisque ce forum m’a beaucoup servie dans la préparation de mon voyage au Nicaragua, je me suis dit qu’un petit compte-rendu était de mise pour ‘’rendre la pareil’’ ! Voici donc (le début) d'un résumé ''pratico-pratique’’ de mon voyage d’un mois au Nicaragua, du 29 avril au 27 mai dernier. Nous étions deux filles dans la mi-vingtaine, avons voyagé en transport en commun et trouvé nos hôtels au fur et à mesure, lors de notre arrivée dans les différentes villes visitées.
Taux de change à notre passage 27 cordobas = 1 $US.
Résumé de l’itinéraire : 1. Managua (1 soir) 2. San Juan del sur (5 jours) 3. Ometepe(5 jours) 4. Granada (5 jours) 5. Leon (3 jours) 6. Corn Islands (4 jours) 7. Masaya (1/2 jour) 8. Laguna de Apoyo (3 jours) 9. Managua (1 soir) Itinéraire détaillé :
Jour 1 : Vol Montréal-Atlanta-Managua avec Delta Airlines (775$ A/R). Arrivée à Managua vers 19h30. Compte tenu de la réputation de cette ville, nous avions préalablement réservé à l’Hôtel Maracuya Managua via le site hostelworld.com (http://www.hostelworld.com/hosteldetails.php/Hotel-Maracuya-Managua/Managua/86950) afin de ne pas avoir à chercher d’hébergement la nuit tombée (à ce temps-ci de l’année, le soleil se couche à 18h au Nicaragua!). Nous avions aussi demandé à l’hôtel d’envoyer un chauffeur nous chercher à notre arrivée, question d’éviter les ‘’terribles’’ taxis de Managua ;) (20$US). Les communications via courriel avec Andres, le proprio de l’hôtel, étaient rapides, courtoises et efficaces. À notre arrivée, Francisco, le chauffeur, nous attendait à la sortie de l’aéroport. Ce dernier était très aimable, et nous nous sommes rendues sans problème à l’hôtel (environ 30 minutes de route). L’hôtel était bien, beau petit jardin intérieur, dans un quartier résidentiel. Sécuritaire. Propre. Restaurant sur place. Nous avions réservé une chambre double avec salle de bain, avec ventilateur seulement, déjeuner inclus : environ 50$US, beaucoup plus cher que notre budget, mais compte tenu des circonstances (arrivée tardive, ville à la réputation pas terrible) nous étions prêtes à débourser ce montant. La chambre ne valait toutefois pas autant (après comparaison avec les autres chambres où nous sommes restées par la suite). Note : à notre arrivée à l’aéroport, nous avons été incapables de retirer de l’argent à l’unique ATM de l’aéroport. Nous avions deux cartes, l’une sur le réseau Cirrus/Mastercard, l’autre sur le réseau PLUS/Visa, et aucune n’a fonctionné…
Jour 2 : Managua – San Juan del Sur Taxi de l’hôtel au Marché Roberto Huembes = 80C, 15 minutes (mentionner que vous voulez être seuls dans le taxi, car sinon il s’agit de taxis ‘’collectifs’’ par défaut, qui prendront donc d’autres gens en chemin. S’assurer que la licence est affichée dans le pare-brise. Immatriculation avec bordures rouges. Sinon, éviter : ça sent le taxi ‘’clandestin’’, et avec les histoires qui courent, vaut mieux être plus prudents que pas assez!). Bus Managua-Rivas : 50C, 2h30. Changement de bus à Rivas Bus Rivas-San Juan del Sur : 12C, 50 minutes. À SJDS, séjour à la Casa Oro, grosse auberge de jeunesse avec plusieurs dortoirs. Chambre double avec salle de bain, ventilateur : 28$US, déjeuner inclus. Propre, sécuritaire. Ambiance jeune et festive. Beaucoup d’informations sur place. Location de surfs sur place et shuttle vers les autres plages environnantes.
Jour 3 – 6 : San Juan del Sur. Petit village agréable, mais un peu (très?) ‘’Gringo’’. Pour ceux qui veulent faire la fête, c’est l’endroit idéal. Nous y avons personnellement passé quelques jours car pour commencer notre voyage, nous avions envie de quelques journées de farniente au soleil. Sur place, marche dans le village (quelques heures à peine – pas très grand!), beaucoup de boutiques de vêtements (même prix qu’au Canada!), de restos, bars. Possibilité de manger fruits de mer et repas occidentaux, mais les prix sont en conséquences (souvent autour de 200C l’assiette!). Difficile de trouver des petits comedors, donc le budget quotidien augmente rapidement! Notre découverte : Comedor Guadeloupe, sur la route qui mène à la ville, juste à l’entrée du village. Poulet grillé avec riz, salade, frijoles, avocat : 80C. Nous avons donc passé quelques journées à la plage de San Juan, qui n’est cependant pas des plus belles. Pas de surf sur place (il faut se rendre aux plages environnantes : Maderas, Hermosas, etc.). Une journée au Pelican Eyes (15$US pour accès à la piscine, 4 consommations + 1 repas). Une journée à la Playa Maderas (shuttle de la Casa de Oro – 5$US total, A+R). Village somme toute agréable, à l’ambiance jovial, de type ‘’station balnéaire’’.
Jour 7 : San Juan – Ile d’Ometepe Bus de San Juan à Rivas : 30C, 1h. Taxi de Rivas à San Jorge : 15 min, 80C/personne. Ferry de San Jorge à Moyogalpa : 50C, 1h. Juste avant d’embarquer sur le ferry à San Jorge, nous avons organisé un « taxi-minivan » pour nous amener de Moyogalpa à Santa Cruz (la plage située entre les deux volcans). Plusieurs vendeurs vous l’offriront… Nous avons payé 40$ divisé en 10 touristes, ce qui valait donc vraiment la peine, surtout considérant qu’il n’y a que quelques autobus publics par jour qui font le trajet de Moyogalpa à Santa Cruz. À Santa Cruz, séjour à la Casa Istiam : 20$/nuit pour une chambre double avec salle de bain. Les chambres diffèrent beaucoup de l’une à l’autre. La meilleure est celle située à l’avant. Rudimentaire mais assez propre. Certaines chambres sont équipées de moustiquaires, mais pas toutes. Hôtel à quelques pas de la plage (juste l’autre côté de la rue!). Beau balcon arrière avec hamac et vue sur le Volcan Concepcion (superbes couchers de soleil … qui sont encore mieux vus de la plage toutefois ;) ). Restaurant sur place, assez sommaire, mais qui est apprécié compte tenu qu’il n’y a pas des masses de commerces dans le coin (2 kiosques qui vendent fruits et légumes, une petite ‘’tienda’’ générale et 2 restaurants). Nous avions aussi visité l’Hostal Santa Cruz, à quelques pas, avant de nous installer : pas très propre et plus cher (30$ pour la chambre double).
Jour 8 à 11 : Ometepe Ometepe a été un de nos coups de cœur du voyage. Superbe île composée de deux volcans, vues magnifiques en tout temps, superbes plage (Santa Cruz est la plus belle!)… Gens accueillants, qui ont gardé leur mode de vie traditionnel. Possibilité de faire mille et une activités de plein-air. Nous n’avons pas fait l’ascension du Volcan Maderas, mais il s’agit d’une activité très populaire sur l’île (compter 20 $ par personne pour un groupe de 2, moins si le groupe est plus grand). Nous avons visité les chutes de San Ramon, magnifiques! Toutefois, nous nous y étions rendues à vélo depuis Santa Cruz (1h30 – vélo à 5$ pour la journée), et compte tenu des routes de roches et les nombreuses pentes, nous étions déjà très fatiguées à notre arrivée à San Ramon. La montée n’est pas de tout repos, surtout la dernière demi-heure, où le sentier est plus difficile à repérer et où il faut ‘’grimper’’ de gros rochers. Bref, si c’était à refaire, nous nous y rendrions en scooter, ce qui permet de se rendre au 2/3 de la montée! Au total, à pied, la montée nous a pris 2h! On vous dira qu’il s’agit de 3km seulement, mais ça nous a semblé beaucoup plus long! Malgré tout, ça en valait la peine : belle chute, avec petit bassin pour se baigner. Les autres activités réalisées à Ometepe : · Charco Verde (un lac vert où il est impossible de se baigner…). Il s’agit d’une petite marche de 30 minutes à peine jusqu’à un mirador où l’on a une vue sur le dit lac. Rien de très excitant :P Nous avons passé quelques heures sur la plage Bancon située sur le site : belle plage avec vue sur le volcan Maderas. Pour se rendre à Charco Verde, nous avons pris le bus public. 20 cordobas chacun. Bien s’informer sur les horaires pour le retour : le bus ne passe que 2 ou 3 fois par jour en général!!! · Presa Ojo de Agua : 4$ chacun. Superbe piscine turquoise provenant de sources naturelles. Toutefois, l’environnement n’est pas si ‘’naturel’’ : plusieurs kiosques de souvenirs, restaurants, etc. Eau rafraîchissante. · Punta Jesus Maria : Bof, pas grand-chose à y voir! · Tour du Volcan Concepcion à scooter. Très belle journée, environ 2-3h pour compléter le tour vue l’état de la route. Avis au début : c’est sportif! N’empêche, belle balade, qui permet de voir un coin plus reculé de l’île, d’observer les maisons des gens et leur mode de vie. · De Santa Cruz, marche jusqu’à Balgue, un petit village du côté de Maderas. Encore là, belle balade. Bref, superbe lieu pour se relaxer et faire des activités de plein air. Accueil et ambiance agréable. Lieu calme et reposant.
Jour 12 : Ometepe à Granada Bus de Santa Cruz à San José del Sur à 5h30 (25C, 1h15) (Bien s’informer des horaires de bus à votre hôtel, puisque ceux-ci ne passent que quelques fois par jour !) Ferry de San José del Sur à San Jorge à 7h30 (50C, 1h) (Le ferry peut aussi être pris à Moyogalpa) Taxi de San Jorge à Rivas : 110C pour 2 personnes, 15 minutes. Bien négocier la course… le premier prix demandé était de 10$US! Bus de Rivas à Granada : 40C/pers avec les sacs, 1h30. À Granada, séjour à l’Hospedaje Valeria. Chambre double avec salle de bain, fan, wi-fi : 25$ par nuit après négociation, vue la basse saison. Chambre très belle et très propre. Neuf. Propriétaires très sympathiques. Sécuritaire. Bon emplacement (à quelques mètres de la Calzada, et à 2-3 minutes de marche du Parque Central).
Jour 13 à 16 : Granada À Granada, nous avons consacré au moins 2 jours à de longue marche dans la ville. Rues très belles, charme colonial, petites maisons colorées. Marché mouvementé, où l’on peut trouver de bons fruits et légumes (pas d’artisanat toutefois). Nous n’avons par contre pu nous empêcher de trouver que Granada était très ‘’made up’’ pour les touristes : partout, vendeurs ambulants, restaurants et bars partout sur la Calzada (prix assez élevés, compter 150-200C pour un plat, minimum), des dizaines de calèches qui veulent vous embarquer pour 20$US… Aussi, beaucoup de mendicité. Hélas, ce sont souvent les aléas des beaux endroits qui deviennent très touristiques. Autres activités à faire à Granada : · Volcan Mombacho avec Erick Tours, 30$ par personne (transport A/R, entrée au parc, guide inclus). On vous conduit directement en haut du volcan, il ne s’agit donc pas d’une ascension mais bien d’une marche facile autour du cratère (Sendero del Crater – 1h30 à pas de tortue). Pour les plus sportifs, il y a 2 sentiers plus longs, où un guide est toutefois obligatoire. La vue de là-haut n’était pas excellente à notre passage, ce qui semble être souvent le cas (il s’agit bien d’une ‘’forêt de nuages », comme le nom l’indique…!) Pas beaucoup d’animaux aperçus, sauf, à notre grand bonheur, un petit paresseux à la toute fin de notre parcours! Bref, activité simple et agréable, mais sans réel ‘’défi physique’’ et qui ne nous a pas semblé valoir 30$US! · Las Isletas : nous n’avons pas fait cette activité, qui semblent toutefois appréciée des touristes. En kayak ou en bateau. Plusieurs tour opérateur vous proposeront des balades de 1,2 ou 3h en ville… Vaut mieux se rendre directement au centro touristico, chez Inuits Kayaks, qui proposent les mêmes balades, à prix moindres (environ 10$ par personne pour 1h30).
Je me permets ici de vous raconter une anecdote dans l’espoir d’aider de futurs voyageurs. Avant mon départ au Nicaragua, je me questionnais beaucoup concernant la sécurité dans ce pays, surtout compte tenu du fait que nous serions 2 filles dans la vingtaine, seules. M’étant beaucoup informée, je connaissais les ‘’dangers potentiels’’, et nous avons donc été très prudentes concernant les taxis, le covoiturage, les retraits aux ATMs, la consommation d’alcool, les sorties nocturnes (nous avons en général évité de trop boire, et restions aux alentours de notre hôtel la nuit tombée – ce qui veut dire dès 19h au Nicaragua!). Nous avons aussi évité ‘’d’exhiber’’ nos biens électroniques (caméra, ordinateur, tablette…). En suivant ces règles de base, nous nous sommes senties en sécurité partout au Nicaragua, mais à notre arrivée à Granada, nous nous sommes dits qu’il s’agirait d’une ville où il fallait redoubler de prudence (car, malheureusement, qui dit endroits très touristiques dit souvent risque d’arnaques et de vols...). Comme à l’habitude donc, durant nos longues marches, je rangeais toujours mon appareil photo après chacun de mes clichés. J’avais d’ailleurs choisi de n’apporter qu’un appareil compact (j’ai laissé mon gros reflex à la maison). Un soir sur la Calzada (la rue principale, très touristique), vers 17h (donc alors qu’il faisait encore clair), j’ai toutefois pris une photo de ‘’trop’’ : deux gars à vélo ont tenté d’agripper mon appareil au vol, en passant à toute vitesse à côté de moi. La sangle de ma caméra étant cependant bien enroulée autour de mon poignet, je me suis trouvée tirée vers l’avant, et je suis tombée par terre, avec un des gars encore accroché à mon appareil. Ayant lu qu’en cas de vol ou d’agression au Nicaragua, il ne valait mieux ne pas résister, j’ai relâché mon appareil. Il s’agissait peut-être d’un réflexe idiot, mais c’est celui que j’ai eu sur le coup. Le gars est parti à la course immédiatement, avec ma caméra… Poursuivi par un vendeur de la Calzada. Je ne peux en dire plus sur la suite des événements, sauf que le dit vendeur est revenu quelques secondes plus tard, mon appareil en main, pour me le rendre. Je vous raconte tout ça ici pour vous dire qu’il s’agit du seul événement indésirable de mon voyage au Nicaragua. Je souhaite aussi démontrer que pour un seul ‘’con’’, il y a eu une bonne vingtaine de Nicaraguéens pour venir m’aider, s’assurer que j’allais bien, dont un homme qui est même allé jusqu’à courir après le voleur pour récupérer ma caméra! Mon seul souhait ici est donc de rassurer ceux et celles qui hésitent à visiter le Nicaragua pour des raisons de sécurité, tout en vous recommandant cependant d’être prudents en tout temps (et de porter la sangle de votre appareil autour de votre cou – question qu’il apparaisse évident qu’un ‘’vol à l’arracher’’ n’est pas possible!). Ainsi, malgré cet événement, le Nicaragua ne m’a pas semblé plus dangereux que bon nombre d’autres pays visités, et je peux dire que dans la très grande majorité des villes, je m’y suis sentie tout à fait en sécurité.
Jour 17 : Granada à Leon Minibus de Granada (arrêt tout près du Parc Central) à Managua (terminal UCA) : Minibus de Managua (terminal UCA) à Leon : Marche du terminal de bus à Leon au centre de la ville : environ 20 minutes À Leon, séjour à l’Hostel Guardabarranco, juste à côté du Via Via et du Big Foot Hostel. Chambre double avec salle de bain, 20$ par nuit. Cuisine disponible. Petit jardin avec hamacs. Simple mais propre. Bien meilleur rapport qualité-prix comparé au Via Via et au Bigfoot, dont les prix nous semblait exagérés!
Jour 18 et 19 : Leon Leon nous a plu de par le fait que, contrairement à Granada, nous avions l’impression de visiter une ‘’vraie’’ ville nicaraguéenne, et non pas un monde créé pour les touristes… À Leon, on passe inaperçu, et il n’y a pas une centaine de vendeurs et de mendiants à vos trousses en tout temps! On sent encore qu’il s’agit du cœur intellectuel du pays, l’esprit des nombreux poètes et révolutionnaires y est encore bien présent. Cependant, il n’en reste pas moins qu’effectivement, la ville est moins belle que sa consoeur et qu’il est un peu moins agréable de s’y balader. Selon moi, une journée de marche dans la ville est suffisante. Il est possible de faire des excursions quotidiennes aux alentours de Leon (ex : plage de las Penitas, Cerro Negro pour le fameux volcano boarding), ce que nous n’avons cependant pas fait.
Jour 20 : Leon à Little Corn Island Longue journée de voyagement! En ordre :
Bus de Leon à Managua (2h, 47 C) vers 6h du matin. *Attention : nous voulions prendre un minibus pour retourner à Managua, mais pour se faire, il fallait faire une longue fie d’attente, de plusieurs heures, car beaucoup, beaucoup de personnes au même moment que nous et seulement un minibus aux 20 minutes environ… Puisque nous avions un vol à attraper, pas de le temps faire la file! Heureusement, il y avait encore un bus régulier, mais selon certain, il s’agissait d’une denrée rare! Bref, bien prévoir votre retour à la capitale, et prévoir suffisamment de temps surtout si vous comptez prendre un avion!!! Le bus que nous avons pris se rendait au Marché Oriental à Managua, le chauffeur nous a descendue sur la Carretera Norte (lui dire que vous allez à l’aéroport). 2. Taxi de la carretera Norte à l’aéroport (100C pour 2, 15 minutes) 3. Avion la Costena (1h25). a. 180$US par personne (frais de 35$ pour la réservation en ligne inclus). b. Il y a trois vols par jour vers les Corns – si vous comptez vous rendre sur Little Corn, prendre celui du matin ou du midi! c. Minuscule avion de 10 places : cœur sensible, s’abstenir! 4. Taxi de l’aéroport de Big Corn au Ferry (20C par personne – 3 minutes). Il est aussi possible de marcher, selon l’heure de la journée, car si des vols sont prévus, la piste d’atterrissage bloque le chemin et vous oblige à faire un détour d’au moins 20-25 minutes…).
5. Panga de Big Corn à Little Corn (25 minutes, 145C). Deux Pangas par jour, une le matin, l’autre l’après-midi (bien vous informer sur les heures de passage!). Il y a un guichet bien organisé là où la panga vient vous chercher, juste à côté du port. Acheter vos billets une heure avant l’arrivée de la panga, pour vous assurer d’avoir de la place. À notre arrivée, la mer était très agitée, et notre ‘’balade’’ jusqu’à Little Corn a été assez effrayante. Cependant, ce n’est pas toujours le cas (à notre retour, tout s’est déroulé très calmement!). Prendre le soin de mettre vos sacs dans des sacs de plastique : beaucoup d’éclaboussures!!! 6. Marche du ‘’port’’ de Little Corn jusqu’à Elsa’s place : 10 minutes. Si vous prévoyez vous rendre jusqu’au Nord de l’île, vaut mieux prendre la panga du matin, car sinon vous marcherez dans la forêt à la noirceur (distance du port au Nord de l’île, environ 30-45 minutes).
Sur Little Corn, séjour au Elsa’s Place (25$ par nuit pour une cabinas avec salle de bain). Emplacement idéal : sur la plage directement, mais à seulement 10 minutes du village. Cabinas simple mais propre, à quelques pas seulement de la mer. Certaine cabinas sont plus grandes (divisées en 2 chambres – 40$ par nuit). Restaurant sur place.
Jour 21-22 : Little Corn Island Little Corn nous a beaucoup plu. Paysages paradisiaques. Une belle journée de marche tout autour de l’île, farniente sur la place, bons repas de poissons et fruits de mer…De la relaxation! Nous n’avons pas eu la chance de faire du snorkeling (mauvais temps toute la durée de notre séjour aux Corns…).
(Jour 23 à 29 à venir sous peu!) 🙂😉
Puisque ce forum m’a beaucoup servie dans la préparation de mon voyage au Nicaragua, je me suis dit qu’un petit compte-rendu était de mise pour ‘’rendre la pareil’’ ! Voici donc (le début) d'un résumé ''pratico-pratique’’ de mon voyage d’un mois au Nicaragua, du 29 avril au 27 mai dernier. Nous étions deux filles dans la mi-vingtaine, avons voyagé en transport en commun et trouvé nos hôtels au fur et à mesure, lors de notre arrivée dans les différentes villes visitées.
Taux de change à notre passage 27 cordobas = 1 $US.
Résumé de l’itinéraire : 1. Managua (1 soir) 2. San Juan del sur (5 jours) 3. Ometepe(5 jours) 4. Granada (5 jours) 5. Leon (3 jours) 6. Corn Islands (4 jours) 7. Masaya (1/2 jour) 8. Laguna de Apoyo (3 jours) 9. Managua (1 soir) Itinéraire détaillé :
Jour 1 : Vol Montréal-Atlanta-Managua avec Delta Airlines (775$ A/R). Arrivée à Managua vers 19h30. Compte tenu de la réputation de cette ville, nous avions préalablement réservé à l’Hôtel Maracuya Managua via le site hostelworld.com (http://www.hostelworld.com/hosteldetails.php/Hotel-Maracuya-Managua/Managua/86950) afin de ne pas avoir à chercher d’hébergement la nuit tombée (à ce temps-ci de l’année, le soleil se couche à 18h au Nicaragua!). Nous avions aussi demandé à l’hôtel d’envoyer un chauffeur nous chercher à notre arrivée, question d’éviter les ‘’terribles’’ taxis de Managua ;) (20$US). Les communications via courriel avec Andres, le proprio de l’hôtel, étaient rapides, courtoises et efficaces. À notre arrivée, Francisco, le chauffeur, nous attendait à la sortie de l’aéroport. Ce dernier était très aimable, et nous nous sommes rendues sans problème à l’hôtel (environ 30 minutes de route). L’hôtel était bien, beau petit jardin intérieur, dans un quartier résidentiel. Sécuritaire. Propre. Restaurant sur place. Nous avions réservé une chambre double avec salle de bain, avec ventilateur seulement, déjeuner inclus : environ 50$US, beaucoup plus cher que notre budget, mais compte tenu des circonstances (arrivée tardive, ville à la réputation pas terrible) nous étions prêtes à débourser ce montant. La chambre ne valait toutefois pas autant (après comparaison avec les autres chambres où nous sommes restées par la suite). Note : à notre arrivée à l’aéroport, nous avons été incapables de retirer de l’argent à l’unique ATM de l’aéroport. Nous avions deux cartes, l’une sur le réseau Cirrus/Mastercard, l’autre sur le réseau PLUS/Visa, et aucune n’a fonctionné…
Jour 2 : Managua – San Juan del Sur Taxi de l’hôtel au Marché Roberto Huembes = 80C, 15 minutes (mentionner que vous voulez être seuls dans le taxi, car sinon il s’agit de taxis ‘’collectifs’’ par défaut, qui prendront donc d’autres gens en chemin. S’assurer que la licence est affichée dans le pare-brise. Immatriculation avec bordures rouges. Sinon, éviter : ça sent le taxi ‘’clandestin’’, et avec les histoires qui courent, vaut mieux être plus prudents que pas assez!). Bus Managua-Rivas : 50C, 2h30. Changement de bus à Rivas Bus Rivas-San Juan del Sur : 12C, 50 minutes. À SJDS, séjour à la Casa Oro, grosse auberge de jeunesse avec plusieurs dortoirs. Chambre double avec salle de bain, ventilateur : 28$US, déjeuner inclus. Propre, sécuritaire. Ambiance jeune et festive. Beaucoup d’informations sur place. Location de surfs sur place et shuttle vers les autres plages environnantes.
Jour 3 – 6 : San Juan del Sur. Petit village agréable, mais un peu (très?) ‘’Gringo’’. Pour ceux qui veulent faire la fête, c’est l’endroit idéal. Nous y avons personnellement passé quelques jours car pour commencer notre voyage, nous avions envie de quelques journées de farniente au soleil. Sur place, marche dans le village (quelques heures à peine – pas très grand!), beaucoup de boutiques de vêtements (même prix qu’au Canada!), de restos, bars. Possibilité de manger fruits de mer et repas occidentaux, mais les prix sont en conséquences (souvent autour de 200C l’assiette!). Difficile de trouver des petits comedors, donc le budget quotidien augmente rapidement! Notre découverte : Comedor Guadeloupe, sur la route qui mène à la ville, juste à l’entrée du village. Poulet grillé avec riz, salade, frijoles, avocat : 80C. Nous avons donc passé quelques journées à la plage de San Juan, qui n’est cependant pas des plus belles. Pas de surf sur place (il faut se rendre aux plages environnantes : Maderas, Hermosas, etc.). Une journée au Pelican Eyes (15$US pour accès à la piscine, 4 consommations + 1 repas). Une journée à la Playa Maderas (shuttle de la Casa de Oro – 5$US total, A+R). Village somme toute agréable, à l’ambiance jovial, de type ‘’station balnéaire’’.
Jour 7 : San Juan – Ile d’Ometepe Bus de San Juan à Rivas : 30C, 1h. Taxi de Rivas à San Jorge : 15 min, 80C/personne. Ferry de San Jorge à Moyogalpa : 50C, 1h. Juste avant d’embarquer sur le ferry à San Jorge, nous avons organisé un « taxi-minivan » pour nous amener de Moyogalpa à Santa Cruz (la plage située entre les deux volcans). Plusieurs vendeurs vous l’offriront… Nous avons payé 40$ divisé en 10 touristes, ce qui valait donc vraiment la peine, surtout considérant qu’il n’y a que quelques autobus publics par jour qui font le trajet de Moyogalpa à Santa Cruz. À Santa Cruz, séjour à la Casa Istiam : 20$/nuit pour une chambre double avec salle de bain. Les chambres diffèrent beaucoup de l’une à l’autre. La meilleure est celle située à l’avant. Rudimentaire mais assez propre. Certaines chambres sont équipées de moustiquaires, mais pas toutes. Hôtel à quelques pas de la plage (juste l’autre côté de la rue!). Beau balcon arrière avec hamac et vue sur le Volcan Concepcion (superbes couchers de soleil … qui sont encore mieux vus de la plage toutefois ;) ). Restaurant sur place, assez sommaire, mais qui est apprécié compte tenu qu’il n’y a pas des masses de commerces dans le coin (2 kiosques qui vendent fruits et légumes, une petite ‘’tienda’’ générale et 2 restaurants). Nous avions aussi visité l’Hostal Santa Cruz, à quelques pas, avant de nous installer : pas très propre et plus cher (30$ pour la chambre double).
Jour 8 à 11 : Ometepe Ometepe a été un de nos coups de cœur du voyage. Superbe île composée de deux volcans, vues magnifiques en tout temps, superbes plage (Santa Cruz est la plus belle!)… Gens accueillants, qui ont gardé leur mode de vie traditionnel. Possibilité de faire mille et une activités de plein-air. Nous n’avons pas fait l’ascension du Volcan Maderas, mais il s’agit d’une activité très populaire sur l’île (compter 20 $ par personne pour un groupe de 2, moins si le groupe est plus grand). Nous avons visité les chutes de San Ramon, magnifiques! Toutefois, nous nous y étions rendues à vélo depuis Santa Cruz (1h30 – vélo à 5$ pour la journée), et compte tenu des routes de roches et les nombreuses pentes, nous étions déjà très fatiguées à notre arrivée à San Ramon. La montée n’est pas de tout repos, surtout la dernière demi-heure, où le sentier est plus difficile à repérer et où il faut ‘’grimper’’ de gros rochers. Bref, si c’était à refaire, nous nous y rendrions en scooter, ce qui permet de se rendre au 2/3 de la montée! Au total, à pied, la montée nous a pris 2h! On vous dira qu’il s’agit de 3km seulement, mais ça nous a semblé beaucoup plus long! Malgré tout, ça en valait la peine : belle chute, avec petit bassin pour se baigner. Les autres activités réalisées à Ometepe : · Charco Verde (un lac vert où il est impossible de se baigner…). Il s’agit d’une petite marche de 30 minutes à peine jusqu’à un mirador où l’on a une vue sur le dit lac. Rien de très excitant :P Nous avons passé quelques heures sur la plage Bancon située sur le site : belle plage avec vue sur le volcan Maderas. Pour se rendre à Charco Verde, nous avons pris le bus public. 20 cordobas chacun. Bien s’informer sur les horaires pour le retour : le bus ne passe que 2 ou 3 fois par jour en général!!! · Presa Ojo de Agua : 4$ chacun. Superbe piscine turquoise provenant de sources naturelles. Toutefois, l’environnement n’est pas si ‘’naturel’’ : plusieurs kiosques de souvenirs, restaurants, etc. Eau rafraîchissante. · Punta Jesus Maria : Bof, pas grand-chose à y voir! · Tour du Volcan Concepcion à scooter. Très belle journée, environ 2-3h pour compléter le tour vue l’état de la route. Avis au début : c’est sportif! N’empêche, belle balade, qui permet de voir un coin plus reculé de l’île, d’observer les maisons des gens et leur mode de vie. · De Santa Cruz, marche jusqu’à Balgue, un petit village du côté de Maderas. Encore là, belle balade. Bref, superbe lieu pour se relaxer et faire des activités de plein air. Accueil et ambiance agréable. Lieu calme et reposant.
Jour 12 : Ometepe à Granada Bus de Santa Cruz à San José del Sur à 5h30 (25C, 1h15) (Bien s’informer des horaires de bus à votre hôtel, puisque ceux-ci ne passent que quelques fois par jour !) Ferry de San José del Sur à San Jorge à 7h30 (50C, 1h) (Le ferry peut aussi être pris à Moyogalpa) Taxi de San Jorge à Rivas : 110C pour 2 personnes, 15 minutes. Bien négocier la course… le premier prix demandé était de 10$US! Bus de Rivas à Granada : 40C/pers avec les sacs, 1h30. À Granada, séjour à l’Hospedaje Valeria. Chambre double avec salle de bain, fan, wi-fi : 25$ par nuit après négociation, vue la basse saison. Chambre très belle et très propre. Neuf. Propriétaires très sympathiques. Sécuritaire. Bon emplacement (à quelques mètres de la Calzada, et à 2-3 minutes de marche du Parque Central).
Jour 13 à 16 : Granada À Granada, nous avons consacré au moins 2 jours à de longue marche dans la ville. Rues très belles, charme colonial, petites maisons colorées. Marché mouvementé, où l’on peut trouver de bons fruits et légumes (pas d’artisanat toutefois). Nous n’avons par contre pu nous empêcher de trouver que Granada était très ‘’made up’’ pour les touristes : partout, vendeurs ambulants, restaurants et bars partout sur la Calzada (prix assez élevés, compter 150-200C pour un plat, minimum), des dizaines de calèches qui veulent vous embarquer pour 20$US… Aussi, beaucoup de mendicité. Hélas, ce sont souvent les aléas des beaux endroits qui deviennent très touristiques. Autres activités à faire à Granada : · Volcan Mombacho avec Erick Tours, 30$ par personne (transport A/R, entrée au parc, guide inclus). On vous conduit directement en haut du volcan, il ne s’agit donc pas d’une ascension mais bien d’une marche facile autour du cratère (Sendero del Crater – 1h30 à pas de tortue). Pour les plus sportifs, il y a 2 sentiers plus longs, où un guide est toutefois obligatoire. La vue de là-haut n’était pas excellente à notre passage, ce qui semble être souvent le cas (il s’agit bien d’une ‘’forêt de nuages », comme le nom l’indique…!) Pas beaucoup d’animaux aperçus, sauf, à notre grand bonheur, un petit paresseux à la toute fin de notre parcours! Bref, activité simple et agréable, mais sans réel ‘’défi physique’’ et qui ne nous a pas semblé valoir 30$US! · Las Isletas : nous n’avons pas fait cette activité, qui semblent toutefois appréciée des touristes. En kayak ou en bateau. Plusieurs tour opérateur vous proposeront des balades de 1,2 ou 3h en ville… Vaut mieux se rendre directement au centro touristico, chez Inuits Kayaks, qui proposent les mêmes balades, à prix moindres (environ 10$ par personne pour 1h30).
Je me permets ici de vous raconter une anecdote dans l’espoir d’aider de futurs voyageurs. Avant mon départ au Nicaragua, je me questionnais beaucoup concernant la sécurité dans ce pays, surtout compte tenu du fait que nous serions 2 filles dans la vingtaine, seules. M’étant beaucoup informée, je connaissais les ‘’dangers potentiels’’, et nous avons donc été très prudentes concernant les taxis, le covoiturage, les retraits aux ATMs, la consommation d’alcool, les sorties nocturnes (nous avons en général évité de trop boire, et restions aux alentours de notre hôtel la nuit tombée – ce qui veut dire dès 19h au Nicaragua!). Nous avons aussi évité ‘’d’exhiber’’ nos biens électroniques (caméra, ordinateur, tablette…). En suivant ces règles de base, nous nous sommes senties en sécurité partout au Nicaragua, mais à notre arrivée à Granada, nous nous sommes dits qu’il s’agirait d’une ville où il fallait redoubler de prudence (car, malheureusement, qui dit endroits très touristiques dit souvent risque d’arnaques et de vols...). Comme à l’habitude donc, durant nos longues marches, je rangeais toujours mon appareil photo après chacun de mes clichés. J’avais d’ailleurs choisi de n’apporter qu’un appareil compact (j’ai laissé mon gros reflex à la maison). Un soir sur la Calzada (la rue principale, très touristique), vers 17h (donc alors qu’il faisait encore clair), j’ai toutefois pris une photo de ‘’trop’’ : deux gars à vélo ont tenté d’agripper mon appareil au vol, en passant à toute vitesse à côté de moi. La sangle de ma caméra étant cependant bien enroulée autour de mon poignet, je me suis trouvée tirée vers l’avant, et je suis tombée par terre, avec un des gars encore accroché à mon appareil. Ayant lu qu’en cas de vol ou d’agression au Nicaragua, il ne valait mieux ne pas résister, j’ai relâché mon appareil. Il s’agissait peut-être d’un réflexe idiot, mais c’est celui que j’ai eu sur le coup. Le gars est parti à la course immédiatement, avec ma caméra… Poursuivi par un vendeur de la Calzada. Je ne peux en dire plus sur la suite des événements, sauf que le dit vendeur est revenu quelques secondes plus tard, mon appareil en main, pour me le rendre. Je vous raconte tout ça ici pour vous dire qu’il s’agit du seul événement indésirable de mon voyage au Nicaragua. Je souhaite aussi démontrer que pour un seul ‘’con’’, il y a eu une bonne vingtaine de Nicaraguéens pour venir m’aider, s’assurer que j’allais bien, dont un homme qui est même allé jusqu’à courir après le voleur pour récupérer ma caméra! Mon seul souhait ici est donc de rassurer ceux et celles qui hésitent à visiter le Nicaragua pour des raisons de sécurité, tout en vous recommandant cependant d’être prudents en tout temps (et de porter la sangle de votre appareil autour de votre cou – question qu’il apparaisse évident qu’un ‘’vol à l’arracher’’ n’est pas possible!). Ainsi, malgré cet événement, le Nicaragua ne m’a pas semblé plus dangereux que bon nombre d’autres pays visités, et je peux dire que dans la très grande majorité des villes, je m’y suis sentie tout à fait en sécurité.
Jour 17 : Granada à Leon Minibus de Granada (arrêt tout près du Parc Central) à Managua (terminal UCA) : Minibus de Managua (terminal UCA) à Leon : Marche du terminal de bus à Leon au centre de la ville : environ 20 minutes À Leon, séjour à l’Hostel Guardabarranco, juste à côté du Via Via et du Big Foot Hostel. Chambre double avec salle de bain, 20$ par nuit. Cuisine disponible. Petit jardin avec hamacs. Simple mais propre. Bien meilleur rapport qualité-prix comparé au Via Via et au Bigfoot, dont les prix nous semblait exagérés!
Jour 18 et 19 : Leon Leon nous a plu de par le fait que, contrairement à Granada, nous avions l’impression de visiter une ‘’vraie’’ ville nicaraguéenne, et non pas un monde créé pour les touristes… À Leon, on passe inaperçu, et il n’y a pas une centaine de vendeurs et de mendiants à vos trousses en tout temps! On sent encore qu’il s’agit du cœur intellectuel du pays, l’esprit des nombreux poètes et révolutionnaires y est encore bien présent. Cependant, il n’en reste pas moins qu’effectivement, la ville est moins belle que sa consoeur et qu’il est un peu moins agréable de s’y balader. Selon moi, une journée de marche dans la ville est suffisante. Il est possible de faire des excursions quotidiennes aux alentours de Leon (ex : plage de las Penitas, Cerro Negro pour le fameux volcano boarding), ce que nous n’avons cependant pas fait.
Jour 20 : Leon à Little Corn Island Longue journée de voyagement! En ordre :
Bus de Leon à Managua (2h, 47 C) vers 6h du matin. *Attention : nous voulions prendre un minibus pour retourner à Managua, mais pour se faire, il fallait faire une longue fie d’attente, de plusieurs heures, car beaucoup, beaucoup de personnes au même moment que nous et seulement un minibus aux 20 minutes environ… Puisque nous avions un vol à attraper, pas de le temps faire la file! Heureusement, il y avait encore un bus régulier, mais selon certain, il s’agissait d’une denrée rare! Bref, bien prévoir votre retour à la capitale, et prévoir suffisamment de temps surtout si vous comptez prendre un avion!!! Le bus que nous avons pris se rendait au Marché Oriental à Managua, le chauffeur nous a descendue sur la Carretera Norte (lui dire que vous allez à l’aéroport). 2. Taxi de la carretera Norte à l’aéroport (100C pour 2, 15 minutes) 3. Avion la Costena (1h25). a. 180$US par personne (frais de 35$ pour la réservation en ligne inclus). b. Il y a trois vols par jour vers les Corns – si vous comptez vous rendre sur Little Corn, prendre celui du matin ou du midi! c. Minuscule avion de 10 places : cœur sensible, s’abstenir! 4. Taxi de l’aéroport de Big Corn au Ferry (20C par personne – 3 minutes). Il est aussi possible de marcher, selon l’heure de la journée, car si des vols sont prévus, la piste d’atterrissage bloque le chemin et vous oblige à faire un détour d’au moins 20-25 minutes…).
5. Panga de Big Corn à Little Corn (25 minutes, 145C). Deux Pangas par jour, une le matin, l’autre l’après-midi (bien vous informer sur les heures de passage!). Il y a un guichet bien organisé là où la panga vient vous chercher, juste à côté du port. Acheter vos billets une heure avant l’arrivée de la panga, pour vous assurer d’avoir de la place. À notre arrivée, la mer était très agitée, et notre ‘’balade’’ jusqu’à Little Corn a été assez effrayante. Cependant, ce n’est pas toujours le cas (à notre retour, tout s’est déroulé très calmement!). Prendre le soin de mettre vos sacs dans des sacs de plastique : beaucoup d’éclaboussures!!! 6. Marche du ‘’port’’ de Little Corn jusqu’à Elsa’s place : 10 minutes. Si vous prévoyez vous rendre jusqu’au Nord de l’île, vaut mieux prendre la panga du matin, car sinon vous marcherez dans la forêt à la noirceur (distance du port au Nord de l’île, environ 30-45 minutes).
Sur Little Corn, séjour au Elsa’s Place (25$ par nuit pour une cabinas avec salle de bain). Emplacement idéal : sur la plage directement, mais à seulement 10 minutes du village. Cabinas simple mais propre, à quelques pas seulement de la mer. Certaine cabinas sont plus grandes (divisées en 2 chambres – 40$ par nuit). Restaurant sur place.
Jour 21-22 : Little Corn Island Little Corn nous a beaucoup plu. Paysages paradisiaques. Une belle journée de marche tout autour de l’île, farniente sur la place, bons repas de poissons et fruits de mer…De la relaxation! Nous n’avons pas eu la chance de faire du snorkeling (mauvais temps toute la durée de notre séjour aux Corns…).
(Jour 23 à 29 à venir sous peu!) 🙂😉
Sulawesi: retour d'un mois en octobre 2014 English translation pending
Bonjour
Ayant bien apprécié les informations du forum sur Sulawesi l'an dernier, j'envoie le CR de mon mari sur notre voyage d'un mois dans cette île en octobre 2014 ( avec beaucoup de retard ! ). Il donne une idée de ce que l'on a le temps de faire et des impressions sur la vie dans cette partie de l'Indonésie. Nous avons beaucoup aimé ce voyage, notre 3ème après Java/Bali en 1999, les Petites Iles de la Sonde en 2005. Nous ne sommes allés ni aux Iles Togian ni dans la région du lac Poso, pourtant prévus au départ.Mais notre voyage avait lieu juste après l'assassinat du guide français en Algérie;nous avons préféré éviter de voyager et randonner dans la région du lac Poso et avons donc modifié notre itinéraire. D'où le retour à Macassar pour prendre l'avion pour Manado, plus de jours en pays Toraja et dans le nord.
Cordialement.
Vulcanie
Jeudi 2 : Arrivée à KL à 9h heure locale, après un vol Emirates via Dubaï. Il fait gris, chaud et humide ; le train rapide et le monorail nous amènent rapidement à notre GH Orange Pekoe dans le Triangle d’Or, quartier de Bukit Bintang. Une soupe, et nous retrouvons cette ville avec plaisir : Chinatown, temples indien et chinois, Masjid Jamek, Merdeka Square : grande place de l’Indépendance ; encore quelques années et les petites maisons n’existeront plus…
Orange Pekoe GH
Vendredi 3 : Monorail, train, avion avec Air Asia : nous voici à Sulawesi, à Macassar. C’est l’Aïd-el-Kébir, ’Fête du Sacrifice’, chacun part dans sa famille : embouteillages monstres ; nous attendons 4 heures la voiture de notre GH ! Et le trajet aéroport-GH passe par un gigantesque carrefour ! Nous arrivons vers 22h. Denis nous a préparé un nasi goreng. Chambre somptueuse.
Elden Homestay
Samedi 4 : Macassar. Taxi. Fort Rotterdam (2 élèves nous interviewent) et son musée. Le quartier chinois n’a guère d’intérêt. Nous testons les ATM, mangeons et prenons un taxi pour le port de Paotere et son quartier des pêcheurs (maisons sur pilotis) ; quelques vieux bateaux bugis mais peu d’activité, 4 mosquées se font concurrence. Taxi. Front de mer (Pantai Losari), belle mosquée moderne : à 16h le soleil est déjà bas. Les petites voitures/boutiques de restauration (fruits et boissons) s’installent. Plein de petites motos ; les enfants jouent ; des guitaristes ; et des demandes pour nous photographier…
Elden Homestay
Dimanche 5 : la fête musulmane et ses manifestations : 1-très tôt, appels à la prière 2-pas de bus : nous partons en voiture avec Denis ; des salines ; peu de campagne sans maisons au bord de la route et 3-abattage familial de bovins Bira : ferry après 3 heures d’attente Ile de Selayar : le gérant de Denis vient nous chercher ; superbes couleurs du couchant sur la mer. Le soir 4-nous sommes invités chez des amis (avec 2 autres touristes, les seuls de l’île !). Au menu de fête, coto Macassar= soupe de tripes de buffle, riz blanc, riz noir et riz en dessert. Petit hôtel sommaire et sympathique à Benteng.
Tinabo Homestay
Lundi 6 : essai d’un scooter. Village de Bitombang à 20km ; maisons perchées ; gens chaleureux ; amandes à sécher. Retour à Benteng pour le repas : difficile de trouver un petit restaurant ouvert ! Nouilles… Après-midi : port et marais salants ; un paludier me passe son ‘râteau’ ultra-léger.
Tinabo Homestay
Mardi 7 : en petit bateau, nous gagnons l’île de Pasi : bain, mer bleue et verte, sables blancs et cocotiers, et … des milliers de bouteilles en plastique ! Pas d’internet. 20h : la ‘policière touristique’ rencontrée à l’office du tourisme vient nous chercher pour boire dans la rue un saraba (coco, gingembre, sucre et eau).
Tinabo Homestay
Mercredi 8 : le bus ramasse ses passagers ; sur le ferry, plein, nous sommes les seuls touristes. A Bira, un peu de stop (payant) et nous grimpons au Sunshine GH (tenu par Gav). Coucher de soleil ; un verre sur la plage ; puis repas (le meilleur jusqu’à présent).
Sunshine Guesthouse
Jeudi 9 : scooter : 2 chantiers navals à Tana Beru puis restau avec terrasse sur la mer et tables basses ; tranquille ; farniente. Balade le long de la plage ; bière et coucher de soleil.
Sunshine Guesthouse
Vendredi 10 : nous découvrons les coqs rieurs. Une petite heure de marche pour gagner Bara Beach ; une petite heure pour revenir.
Sunshine Guesthouse
Samedi 11 : le jovial Tariq dit Eric nous conduit avec sa voiture à Sengkang, de 8 à 14h. Des rizières, quelques-unes vertes ; des mariages ; noix de coco ; cacaoyers ; palmiers ; plaine et collines forment un paysage très asiatique. Et comme ailleurs, les gens veulent être pris en photo. Appartement avec terrasse dans immeuble aux proportions délirantes.
Sengkang : petit tour le long de la rivière, mosquée du quartier, place où les enfants ‘skatent’. Skype impossible : le garçon de la boutique d’en face l’installe pour nous mais il n’y a pas de réseau.
Amira Guesthouse
Dimanche 12 : petit-déjeuner traditionnel (riz, banane, noix de coco dans une feuille de bananier) : sans beaucoup de goût et dense ; on a envie de manger la feuille ! Au marché, les poulets, vivants et morts, sont à côté des tissus brodés. Anton/Antoine, notre hôtelier nous invite au mariage de sa nièce, divorcée, avec un divorcé ; les divorces sont nombreux. On mange (desserts, viandes). On congratule. On remange… Grande promenade, de 14h 30 à 17h, dans les villages autour de la grande rizière verte. Tout l’espace sonore est occupé par les mosquées, concurrentes, concertantes et cacophoniques, interrompues par les innombrables Hello, Mister ! Nous sommes invités dans une maison à prendre le thé et les gâteaux colorés ! Déjà prêts pour le mariage du lendemain. Discussion avec Anton qui rêve d’épouser une Française, active et intelligente ; c’est vraiment un personnage chaleureux et tonique !
Amira Guesthouse
Lundi 13 : 7h 30, nous prenons un bateau long et étroit qui remonte la rivière jusqu’au lac Tempé ; les gens lavent, se lavent, pêchent ou vendent leur poisson. Sur le lac, oiseaux et maisons flottantes ; nous passons un moment dans l’une d’elles ; thé et bananes frites. Au retour, tour de marché avec Alu le factotum qui connaît tout le monde ; c’est son quartier ; thé, gâteaux et bananes chez lui. Puis fabrique et magasin de soie ; passons ! Retour à l’hôtel à 13h 30. Je cause avec Anton, sollicité pour être le futur maire de la ville (40.000 habitants)! Passe une femme voilée de noir : il n’aime pas ça du tout, lui qui est très pieux. Un jus de ‘jackfruit’ et de la bonne musique (blues et rock).
Amira Guesthouse
Mardi 14 : petit-déjeuner délicieux : sorte de crème aux œufs, noix de coco et banane ; recette familiale. Nous quittons Sengkang. 200 km dans un kijang, transport collectif avec multiples arrêts pour chercher des clients. Quelques rizières vertes et maisons le long de la route ; on s’approche de montagnes. Changement à Palopo (hommes moins sympathiques dans la gare routière) ; sate, petites brochettes. 14-16h : 2 heures pour 55 km ; route très fréquentée, sinueuse ; montée dans la forêt primaire et l’on débouche sur des villages toraja avec leurs maisons et leurs greniers aux toits si particuliers. Les églises ont remplacé les mosquées. A Rantepao, le kijang (11 personnes au lieu de 8) nous dépose dans la cour de l’hôtel, havre de paix avec son petit jardin.
Wisma Maria I
Mercredi 15 : ni muezzin ni cloches mais un poulailler actif ! Nous prenons comme guide Johny qui a sa base à notre GH. Il nous plaît bien, à juste titre ; son anglais est clair ; il se révèlera sérieux et discret. Nous parlerons, chanterons et nous tairons ensemble. A scooter, il nous amène à une première journée de funérailles, importantes, où nous sommes les seuls touristes. Impressionnant ! En arrivant, nos scooters glissent sur les peaux de buffles récemment tués ! Le cercueil coloré du mort (riche fermier) depuis 3 mois est exposé à l’étage ; les invités, précédés par des musiciens, arrivent (plusieurs dizaines) avec des cochons ficelés (avec un petit mot de condoléances), parfois un buffle; des hommes, en tenue, dansent en cercle très lentement et de façon très répétitive ; la famille les accueille dans une tribune réservée, avec les petits-enfants du mort en costume traditionnel, tout excités, et leur offre thé, cigarettes et gâteaux ; la famille repart, le groupe accueilli gagne son estrade réservée et numérotée (de 1 à 20 environ) ; et cela recommence … Au total 1.500 invités environ et des dizaines de cochons. Au centre de la place, restes de 3 buffles : la viande est distribuée à la volée dans la poussière aux invités qui ont regagné leur place, avec les commentaires du maître de cérémonie qui parle dans un micro style boxe ou foot ! On nous sert café, lait, sucre, petits gâteaux au riz et sucre, très bons. Tout le monde est en noir (du moins en partie) ; les hommes ont une chemise bariolée dans les beiges/jaunes/bruns. Les cochons sont tués derrière les estrades, discrètement, sans bruit ! Des amis se retrouvent et boivent de l’alcool de palme, apporté dans des bidons. Tous les hommes fument. Cuisson du pa’piong. Des enfants rentrent de l’école…3 touristes seulement nous ont rejoints. Sacrifice rapide et efficace d’un buffle : pas un meuglement ! Puis boucherie en plein air… Et toujours des familles qui arrivent avec leurs cochons ficelés… Nous repartons : le vert de la rizière fait du bien ! Route/chemin de montagne ; c’est quasiment du trial ! Belles vues sur les rizières, traversée de villages. Tombes dans le rocher avec ‘statues’ et brancards pour porter les morts. Ailleurs, on creuse une nouvelle tombe. Au retour, ça descend ! Arrêt pour voir des forgerons. Internet : impression et achat de billets pour Manado avec Lion Air.
Wisma Maria I
Jeudi 16 : banque/money changer/laverie/réservation du bus/sacs pour le trek. 9h 30 : départ du trek avec Johny, en voiture par la même route qu’hier. Puis à pied nous entamons un chemin très escarpé. De vagues toits rouges/rouille comme des bateaux sur les arbres… De petites ou de grandes rizières comme des balcons sur le vide. Quelques maisons isolées et des villages, certains importants. Et nous débouchons sur Limbung, superbe village où nous allons passer la nuit dans une maison traditionnelle. Les greniers sont nombreux, avec leurs motifs traditionnels (géométriques, coqs, buffles …). Les massacres ( !) de buffles s’entassent sur les piliers des maisons. Des femmes et des fillettes pilent ou plutôt égrènent le riz avec des bambous en vue de la semence. Des garçons pêchent, jouent au foot ou avec un bambou à roulette… Cuisson du pa’piong effectuée, c’est à noter, par le fils de la maison. Excellent. Discussion avec Johny : études, travail, argent, propriété, gouvernement … Ciel étoilé.
Limbung Homestay
Vendredi 17 : un couple d’Espagnols, vus la veille. Nous chantons : Beethoven, Dylan, Guantanamera… Le paysage est plus cultivé ; descentes à pic fréquentes. Arrêt chez une femme qui fabrique des nattes. Retour à 14h. Il fait très chaud.
Wisma Maria I
Samedi 18 : scooter. 1-Londa : falaise avec cercueils et statues au balcon. Personne. Petit cirque vert. 2-Lemo : le site le plus touristique ; habits neufs des statues (tau tau) et 3 greniers couverts d’herbe. 3 et 4- grotte près de rizière, tau tau et crânes, et tau tau blancs sur une grande falaise qui domine le village. 5-arbre aux bébés. Nous arrivons trop tard pour des combats de buffles (funérailles) qui rentrent paisiblement.
Wisma Maria I
Dimanche 19 : les coqs et les Indonésiens qui partent au marché nous réveillent. Scooter. Marché aux buffles et marché à tout, plein de monde et …beaucoup de touristes ! Nanggala : village aux 11 greniers alignés en demi-cercle et 5 maisons devant. Arbre garni de grosses chauves-souris, en plein soleil ! Le gardien du site nous invite et nous fait à manger pour quelques roupies ; à la télé, le grand prix de moto de Melbourne. Sur la route de retour, d’autres tau tau. 15h 30 chez nous ; la jeune fille nous offre un excellent jus de tamarillo. Seuls dans le jardin. Pas longtemps ! Des Indonésiens sympathiques mais bruyants … Cantiques des Pentecôtistes voisins.
Wisma Maria I
Lundi 20 : scooter. A nouveau vers le nord, plus beau et plus escarpé. Palawa : 15 greniers et 11 maisons alignés face à face ; très bel ensemble, peut-être le plus beau, mais aussi le plus triste, délabré, sans vie ; les habitants vivent derrière et sollicitent les rares acheteurs. Belle route. Une inhumation : office traditionnel, beaux costumes et corbillard décoré. A Batutumonga, nous retournons au restaurant touristique Mentirotiku avec belle vue et retrouvons deux couples de jeunes Hollandais et Allemands. Retour : petits mégalithes. L’ATM fonctionne une fois sur deux. 16h : jardin. Laverie ; Jacob (guide dont nous connaissions le nom) me demande de venir le lendemain dans sa classe pour l’aider dans son enseignement de l’anglais ! Plus d’une demi-heure de scooter dans les rizières, dans les villages perdus et les routes invraisemblables. Maison traditionnelle et bordélique, où il héberge des touristes pour les treks ! Je rencontre les filles de sa ‘classe’. Retour de nuit !!
Wisma Maria I
Mardi 21 : Scooter. Karasik : mégalithes ; puis belle route dans les rizières ; arrêt dans Siguntu, un hameau (3 greniers et 3 maisons) en très bel état, où vit une famille. Restaurant touristique (seuls !) très bien situé ; terrasse aérée et belle vue sur rizière et montagne. Pour finir, le bel ensemble (le plus ancien) de Ke’te Kesu, où se prépare un festival. Nécropole dans la falaise. Retour au jardin ! Refaisons les sacs ! Dernier repas dans notre sympathique restaurant (brochettes).
Wisma Maria I
Mercredi 22 : Un Indonésien réveillé réveille ! 9-18h : bus confortable. Très vite disparaissent les camions pleins d’invités à des funérailles, les églises, les buffles, les rizières et les toitures du pays Toraja. Voici les mosquées et les voiles. Route très escarpée, avec des maisons tout le long. Puis le relief est plus plat et le paysage plus banal. Puis c’est la mer avec une plaine côtière étroite ; la montagne commence brusquement tout près. 9 heures pour 350km dont une pour les 20 derniers! Embouteillages et arrêts à la demande. Macassar. Taxi. Nous retrouvons notre belle chambre confortable.
Elden Homestay
Jeudi 23 : Elty, la femme de Denis nous offre une spécialité de Manado, un gâteau, flan à la noix de coco. Taxi (1h), avion (1h).Aéroport de Manado : comment aller à la gare routière, taxi ? 100.000 roupies, bemo bondé ? 12.000 ; finalement un bus où nous ne sommes que 4 pour 40.000 (1 heure) ; la ville nous semble verte et propre, ça balaie partout ! Nous sautons dans un bus local pour Tomohon. Embouteillages. La route monte en lacets dans la forêt. Tomohon : Volcano Resort, ses pavillons en bois, rustiques et charmants, dans un jardin soigné. Panne d’électricité ; pas de petit restau aux alentours ; retour au Volcano : bon mie goreng sur l’îlot éclairé à la bougie. Grenouilles. Une chorale proche force sur les sanctus et les alleluia !
Volcano Resort
Vendredi 24 : réveil à 5h par les chants religieux ! Il fait un peu plus frais. Levés à 6h : beau soleil ; beaucoup d’oiseaux. Bemo, autre bemo, une heure de marche puis des marches ; nous arrivons au cratère du Gunung Mahawu ; ma vue baisse-t-elle ? En tout cas, il n’y a pas le feu au lac puisqu’il a disparu, évaporé ! Quelques touristes, étrangers et locaux. Descente à pied ; nous ratons un bemo à quelques minutes près ; 6 km ; un bemo nous prend enfin, pour quelques centaines de mètres ! Sans attendre, nous montons dans un bemo avec pluie d’orage et dans un second avec autre pluie d’orage ! Tiens ! Des zébus ! Bord du lac Tondano : pêcheurs et maisons sur pilotis, mais nous sommes loin des bons restaurants annoncés ; un grand complexe vide, sans poulet ni Sprite ; allez ! Nouilles ou riz ? 2 bemos pour revenir. Ramboutans et mangoustans achetés au marché ; promenade dans Tomohon ; boulangerie hollandaise (muffins et thé vert médicamenteux). Dans la ville, calèches avec de petits chevaux comme en Malaisie. Nous sommes au Volcano à 17h 30, il fait nuit. Nouilles ou riz ? Repas à 18h sur l’îlot.
Volcano Resort
Samedi 25 : le marché va nous permettre de varier le menu : chauves-souris prêtes à cuire, rats en brochette ou chiens préparés à la demande, comme des poulets en cage. Petits joueurs, nous optons pour les bananes frites au fromage ou au chocolat… En bemo au lac Linau, beaux verts et soufre, fumerolles. Impossible d’en faire le tour, ni d’un côté, ni de l’autre. Il pleuviote. Nous cherchons en vain les hot springs. Au retour, Internet fermé. Nous sommes rentrés pour le thé à 15h ! Une sorte de karaoké religieux dans la communauté protestante vraiment très proche.
Volcano Resort
Dimanche 26 : très beau soleil. Nous allons à pied au pied du volcan Lokon, mais la montée en est interdite. A 9h 30, il fait déjà très chaud. Une petite moto pour nous rendre à une chute d’eau ; le site n’est plus du tout fréquenté ; l’endroit est pourtant luxuriant. Tout est fermé le dimanche. Nous rentrons à Tomohon déguster une pizza (si !) et un excellent jus d’orange. Au Volcano, il pleuviote à 15h. Arrivée d’un cycliste hollandais pas jeune et peu banal. Nous mangeons avec lui (à la chandelle) et avec quelques rats qui courent au-dessus du kiosque. Minuit, fin des chants de l’autre côté de la rue.
Volcano Resort
Lundi 27 : 5h : la communauté se réveille et chante avec force et mauvaise sono pendant une demi-heure ; puis les moteurs divers ; mais les oiseaux, mais le beau soleil, mais le Hollandais ravi … Stefan, le propriétaire du Volcano, nous conduit (avec halte à Sawangan et son cimetière aux waruga, tombes anciennes originales) à Tangkoko où nous accueille Léonard qui se fait appeler Leon’. Il fait très chaud à 10h, la végétation est luxuriante. Deux autres touristes. Bord de mer : écume blanche sur sable noir et grosses vagues ; des enfants s’y font rouler. Départ des petits bateaux de pêche. Mike revient déçu de sa sortie ‘tarsiers’ : trop de monde !
Tarsius Homestay
Mardi 28 : lever à 3h 30. A 4 heures nous sommes prêts, Leon aussi, beaucoup plus sérieux que le guide alcoolisé du pauvre Martin qui se joint à nous, suivi par ledit guide !! La jungle est à côté. Tarsiers tout petits et vifs (1/2 h), couscous (aï) un peu loin, famille de toucans, serpent vert, bébés chauves-souris; ficus extraordinaire. Leon cherche et trouve les macaques à tête noire au milieu desquels nous restons une heure. Nous n’avons croisé qu’un couple d’Espagnols avec leur guide et un employé du parc. Nous avons été chanceux. Nous croisons un attelage de bœufs. Petit-déjeuner à 10h 30 et douche. Excellente et abondante cuisine de notre guest house. Sieste. Arrivée d’un couple autrichien. Coucher de soleil sur la mer. Pêcheurs. Et quid pour les deux derniers jours ? Scooter ? Transports publics ? Il n’y en a guère ! Après un échange sympathique avec un jeune couple tchèque, nous nous décidons pour aller à Bunaken, tandis que le couple autrichien renonce à Tomohon.
Tarsius Homestay
Mercredi 29 : sans le temps de souffler entre deux, nous enchaînons un pick up, un vieux bus, un bemo qui nous conduit à 10h au port de Manado pour le tarif normal de 6.000 (il demandait 20.000 !) où nous embarquons pour 200.000 (et non 400000 !) avec des jeunes Indonésiens pour l’île de Bunaken ; un petit bateau à balancier nous conduit à notre resort pour 50.000 (et non 100.000 !). On voit qu’il y a là davantage de touristes ! 11h 45, nous sommes dans notre bungalow propre et coquet dans un jardin soigné. 12h : repas. Horaire parfait !
Daniel’s Homestay
Jeudi 30 : Rencontre d’un couple de Hollandais de notre âge avec qui nous sympathisons aussi. Demain, nous partirons avec les Hollandais. Orage.
Daniel’s Homestay
Vendredi 31 : bateau public avec les Hollandais, même hôtel à Manado. Belle chambre. On a replongé dans les eaux sales du port, les déchets, le trafic, mais dès que l’on a quitté l’endroit touristique, l’on retrouve la gentillesse habituelle des Indonésiens. Nous croiserons peu de touristes à Manado, ville plutôt agréable ; nous dégustons un jus de fruit original, kedondong, au Green Garden, découvrons les centres commerciaux, longeons le front de mer ; un bemo nous transporte au bout de l’avenue, gratis ! Temple chinois sans grand intérêt ; ruelles d’un petit quartier pour rentrer à l’hôtel.
Hotel Istanaku
Samedi 1er novembre :
Dernières roupies à l’aéroport. Nasi goreng et jus de sirsak ou corossol. Silk Air : TB ! On remange ! Vin de France. Une hôtesse me marche légèrement sur le pied ; elle m’offre un petit puzzle d’avion !
SINGAPOUR : c’est différent ! Métro. Nous marchons jusqu’à notre hôtel, plus luxueux. Quartier indien aux maisons colorées. Diwali et ses guirlandes lumineuses. Saris. 2 stations et nous sommes ailleurs : Clarke Quay, moderne mais lourd, cosmopolite et animé, mais clinquant ; en plus, c’est Halloween ! Retour à Little India, jasmin et colliers de fleurs.
Perak Hotel
Dimanche 2 : retour à Clarke Quay : plus personne ! Que des joggers ! Temps moite. 45 minutes de bateau, excellent moyen d’avoir un petit aperçu de Singapour quand on n’a pas le temps. Little India, repas et achat d’épices, puis départ du bus. Et nous voici en MALAISIE, avec des palmiers à huile à l’infini. La route (2 fois 3 voies) est pleine : nous mettons 6 heures au lieu des 4 ½ annoncées. 21h : Orange Pekoe à Kuala Lumpur.
Orange Pekoe GH
Lundi 3 : aquarium sous les Petronas, TB mais ce n’est pas le monde du silence ! Notre seule mais excellente glace du voyage au comptoir Nouvelle-Zélande !
Dans l’avion, une hôtesse contente de parler français nous offre des petits chocolats. 4 heures d’escale à Dubaï dans la nuit, c’est long. Paris : 1h pour que nos sacs arrivent +formalités +trouver le Roissybus + 2h1/2 d’embouteillages = on attrape tout juste notre train malgré les 4 heures de battement !
Ayant bien apprécié les informations du forum sur Sulawesi l'an dernier, j'envoie le CR de mon mari sur notre voyage d'un mois dans cette île en octobre 2014 ( avec beaucoup de retard ! ). Il donne une idée de ce que l'on a le temps de faire et des impressions sur la vie dans cette partie de l'Indonésie. Nous avons beaucoup aimé ce voyage, notre 3ème après Java/Bali en 1999, les Petites Iles de la Sonde en 2005. Nous ne sommes allés ni aux Iles Togian ni dans la région du lac Poso, pourtant prévus au départ.Mais notre voyage avait lieu juste après l'assassinat du guide français en Algérie;nous avons préféré éviter de voyager et randonner dans la région du lac Poso et avons donc modifié notre itinéraire. D'où le retour à Macassar pour prendre l'avion pour Manado, plus de jours en pays Toraja et dans le nord.
Cordialement.
Vulcanie
Jeudi 2 : Arrivée à KL à 9h heure locale, après un vol Emirates via Dubaï. Il fait gris, chaud et humide ; le train rapide et le monorail nous amènent rapidement à notre GH Orange Pekoe dans le Triangle d’Or, quartier de Bukit Bintang. Une soupe, et nous retrouvons cette ville avec plaisir : Chinatown, temples indien et chinois, Masjid Jamek, Merdeka Square : grande place de l’Indépendance ; encore quelques années et les petites maisons n’existeront plus…
Orange Pekoe GH
Vendredi 3 : Monorail, train, avion avec Air Asia : nous voici à Sulawesi, à Macassar. C’est l’Aïd-el-Kébir, ’Fête du Sacrifice’, chacun part dans sa famille : embouteillages monstres ; nous attendons 4 heures la voiture de notre GH ! Et le trajet aéroport-GH passe par un gigantesque carrefour ! Nous arrivons vers 22h. Denis nous a préparé un nasi goreng. Chambre somptueuse.
Elden Homestay
Samedi 4 : Macassar. Taxi. Fort Rotterdam (2 élèves nous interviewent) et son musée. Le quartier chinois n’a guère d’intérêt. Nous testons les ATM, mangeons et prenons un taxi pour le port de Paotere et son quartier des pêcheurs (maisons sur pilotis) ; quelques vieux bateaux bugis mais peu d’activité, 4 mosquées se font concurrence. Taxi. Front de mer (Pantai Losari), belle mosquée moderne : à 16h le soleil est déjà bas. Les petites voitures/boutiques de restauration (fruits et boissons) s’installent. Plein de petites motos ; les enfants jouent ; des guitaristes ; et des demandes pour nous photographier…
Elden Homestay
Dimanche 5 : la fête musulmane et ses manifestations : 1-très tôt, appels à la prière 2-pas de bus : nous partons en voiture avec Denis ; des salines ; peu de campagne sans maisons au bord de la route et 3-abattage familial de bovins Bira : ferry après 3 heures d’attente Ile de Selayar : le gérant de Denis vient nous chercher ; superbes couleurs du couchant sur la mer. Le soir 4-nous sommes invités chez des amis (avec 2 autres touristes, les seuls de l’île !). Au menu de fête, coto Macassar= soupe de tripes de buffle, riz blanc, riz noir et riz en dessert. Petit hôtel sommaire et sympathique à Benteng.
Tinabo Homestay
Lundi 6 : essai d’un scooter. Village de Bitombang à 20km ; maisons perchées ; gens chaleureux ; amandes à sécher. Retour à Benteng pour le repas : difficile de trouver un petit restaurant ouvert ! Nouilles… Après-midi : port et marais salants ; un paludier me passe son ‘râteau’ ultra-léger.
Tinabo Homestay
Mardi 7 : en petit bateau, nous gagnons l’île de Pasi : bain, mer bleue et verte, sables blancs et cocotiers, et … des milliers de bouteilles en plastique ! Pas d’internet. 20h : la ‘policière touristique’ rencontrée à l’office du tourisme vient nous chercher pour boire dans la rue un saraba (coco, gingembre, sucre et eau).
Tinabo Homestay
Mercredi 8 : le bus ramasse ses passagers ; sur le ferry, plein, nous sommes les seuls touristes. A Bira, un peu de stop (payant) et nous grimpons au Sunshine GH (tenu par Gav). Coucher de soleil ; un verre sur la plage ; puis repas (le meilleur jusqu’à présent).
Sunshine Guesthouse
Jeudi 9 : scooter : 2 chantiers navals à Tana Beru puis restau avec terrasse sur la mer et tables basses ; tranquille ; farniente. Balade le long de la plage ; bière et coucher de soleil.
Sunshine Guesthouse
Vendredi 10 : nous découvrons les coqs rieurs. Une petite heure de marche pour gagner Bara Beach ; une petite heure pour revenir.
Sunshine Guesthouse
Samedi 11 : le jovial Tariq dit Eric nous conduit avec sa voiture à Sengkang, de 8 à 14h. Des rizières, quelques-unes vertes ; des mariages ; noix de coco ; cacaoyers ; palmiers ; plaine et collines forment un paysage très asiatique. Et comme ailleurs, les gens veulent être pris en photo. Appartement avec terrasse dans immeuble aux proportions délirantes.
Sengkang : petit tour le long de la rivière, mosquée du quartier, place où les enfants ‘skatent’. Skype impossible : le garçon de la boutique d’en face l’installe pour nous mais il n’y a pas de réseau.
Amira Guesthouse
Dimanche 12 : petit-déjeuner traditionnel (riz, banane, noix de coco dans une feuille de bananier) : sans beaucoup de goût et dense ; on a envie de manger la feuille ! Au marché, les poulets, vivants et morts, sont à côté des tissus brodés. Anton/Antoine, notre hôtelier nous invite au mariage de sa nièce, divorcée, avec un divorcé ; les divorces sont nombreux. On mange (desserts, viandes). On congratule. On remange… Grande promenade, de 14h 30 à 17h, dans les villages autour de la grande rizière verte. Tout l’espace sonore est occupé par les mosquées, concurrentes, concertantes et cacophoniques, interrompues par les innombrables Hello, Mister ! Nous sommes invités dans une maison à prendre le thé et les gâteaux colorés ! Déjà prêts pour le mariage du lendemain. Discussion avec Anton qui rêve d’épouser une Française, active et intelligente ; c’est vraiment un personnage chaleureux et tonique !
Amira Guesthouse
Lundi 13 : 7h 30, nous prenons un bateau long et étroit qui remonte la rivière jusqu’au lac Tempé ; les gens lavent, se lavent, pêchent ou vendent leur poisson. Sur le lac, oiseaux et maisons flottantes ; nous passons un moment dans l’une d’elles ; thé et bananes frites. Au retour, tour de marché avec Alu le factotum qui connaît tout le monde ; c’est son quartier ; thé, gâteaux et bananes chez lui. Puis fabrique et magasin de soie ; passons ! Retour à l’hôtel à 13h 30. Je cause avec Anton, sollicité pour être le futur maire de la ville (40.000 habitants)! Passe une femme voilée de noir : il n’aime pas ça du tout, lui qui est très pieux. Un jus de ‘jackfruit’ et de la bonne musique (blues et rock).
Amira Guesthouse
Mardi 14 : petit-déjeuner délicieux : sorte de crème aux œufs, noix de coco et banane ; recette familiale. Nous quittons Sengkang. 200 km dans un kijang, transport collectif avec multiples arrêts pour chercher des clients. Quelques rizières vertes et maisons le long de la route ; on s’approche de montagnes. Changement à Palopo (hommes moins sympathiques dans la gare routière) ; sate, petites brochettes. 14-16h : 2 heures pour 55 km ; route très fréquentée, sinueuse ; montée dans la forêt primaire et l’on débouche sur des villages toraja avec leurs maisons et leurs greniers aux toits si particuliers. Les églises ont remplacé les mosquées. A Rantepao, le kijang (11 personnes au lieu de 8) nous dépose dans la cour de l’hôtel, havre de paix avec son petit jardin.
Wisma Maria I
Mercredi 15 : ni muezzin ni cloches mais un poulailler actif ! Nous prenons comme guide Johny qui a sa base à notre GH. Il nous plaît bien, à juste titre ; son anglais est clair ; il se révèlera sérieux et discret. Nous parlerons, chanterons et nous tairons ensemble. A scooter, il nous amène à une première journée de funérailles, importantes, où nous sommes les seuls touristes. Impressionnant ! En arrivant, nos scooters glissent sur les peaux de buffles récemment tués ! Le cercueil coloré du mort (riche fermier) depuis 3 mois est exposé à l’étage ; les invités, précédés par des musiciens, arrivent (plusieurs dizaines) avec des cochons ficelés (avec un petit mot de condoléances), parfois un buffle; des hommes, en tenue, dansent en cercle très lentement et de façon très répétitive ; la famille les accueille dans une tribune réservée, avec les petits-enfants du mort en costume traditionnel, tout excités, et leur offre thé, cigarettes et gâteaux ; la famille repart, le groupe accueilli gagne son estrade réservée et numérotée (de 1 à 20 environ) ; et cela recommence … Au total 1.500 invités environ et des dizaines de cochons. Au centre de la place, restes de 3 buffles : la viande est distribuée à la volée dans la poussière aux invités qui ont regagné leur place, avec les commentaires du maître de cérémonie qui parle dans un micro style boxe ou foot ! On nous sert café, lait, sucre, petits gâteaux au riz et sucre, très bons. Tout le monde est en noir (du moins en partie) ; les hommes ont une chemise bariolée dans les beiges/jaunes/bruns. Les cochons sont tués derrière les estrades, discrètement, sans bruit ! Des amis se retrouvent et boivent de l’alcool de palme, apporté dans des bidons. Tous les hommes fument. Cuisson du pa’piong. Des enfants rentrent de l’école…3 touristes seulement nous ont rejoints. Sacrifice rapide et efficace d’un buffle : pas un meuglement ! Puis boucherie en plein air… Et toujours des familles qui arrivent avec leurs cochons ficelés… Nous repartons : le vert de la rizière fait du bien ! Route/chemin de montagne ; c’est quasiment du trial ! Belles vues sur les rizières, traversée de villages. Tombes dans le rocher avec ‘statues’ et brancards pour porter les morts. Ailleurs, on creuse une nouvelle tombe. Au retour, ça descend ! Arrêt pour voir des forgerons. Internet : impression et achat de billets pour Manado avec Lion Air.
Wisma Maria I
Jeudi 16 : banque/money changer/laverie/réservation du bus/sacs pour le trek. 9h 30 : départ du trek avec Johny, en voiture par la même route qu’hier. Puis à pied nous entamons un chemin très escarpé. De vagues toits rouges/rouille comme des bateaux sur les arbres… De petites ou de grandes rizières comme des balcons sur le vide. Quelques maisons isolées et des villages, certains importants. Et nous débouchons sur Limbung, superbe village où nous allons passer la nuit dans une maison traditionnelle. Les greniers sont nombreux, avec leurs motifs traditionnels (géométriques, coqs, buffles …). Les massacres ( !) de buffles s’entassent sur les piliers des maisons. Des femmes et des fillettes pilent ou plutôt égrènent le riz avec des bambous en vue de la semence. Des garçons pêchent, jouent au foot ou avec un bambou à roulette… Cuisson du pa’piong effectuée, c’est à noter, par le fils de la maison. Excellent. Discussion avec Johny : études, travail, argent, propriété, gouvernement … Ciel étoilé.
Limbung Homestay
Vendredi 17 : un couple d’Espagnols, vus la veille. Nous chantons : Beethoven, Dylan, Guantanamera… Le paysage est plus cultivé ; descentes à pic fréquentes. Arrêt chez une femme qui fabrique des nattes. Retour à 14h. Il fait très chaud.
Wisma Maria I
Samedi 18 : scooter. 1-Londa : falaise avec cercueils et statues au balcon. Personne. Petit cirque vert. 2-Lemo : le site le plus touristique ; habits neufs des statues (tau tau) et 3 greniers couverts d’herbe. 3 et 4- grotte près de rizière, tau tau et crânes, et tau tau blancs sur une grande falaise qui domine le village. 5-arbre aux bébés. Nous arrivons trop tard pour des combats de buffles (funérailles) qui rentrent paisiblement.
Wisma Maria I
Dimanche 19 : les coqs et les Indonésiens qui partent au marché nous réveillent. Scooter. Marché aux buffles et marché à tout, plein de monde et …beaucoup de touristes ! Nanggala : village aux 11 greniers alignés en demi-cercle et 5 maisons devant. Arbre garni de grosses chauves-souris, en plein soleil ! Le gardien du site nous invite et nous fait à manger pour quelques roupies ; à la télé, le grand prix de moto de Melbourne. Sur la route de retour, d’autres tau tau. 15h 30 chez nous ; la jeune fille nous offre un excellent jus de tamarillo. Seuls dans le jardin. Pas longtemps ! Des Indonésiens sympathiques mais bruyants … Cantiques des Pentecôtistes voisins.
Wisma Maria I
Lundi 20 : scooter. A nouveau vers le nord, plus beau et plus escarpé. Palawa : 15 greniers et 11 maisons alignés face à face ; très bel ensemble, peut-être le plus beau, mais aussi le plus triste, délabré, sans vie ; les habitants vivent derrière et sollicitent les rares acheteurs. Belle route. Une inhumation : office traditionnel, beaux costumes et corbillard décoré. A Batutumonga, nous retournons au restaurant touristique Mentirotiku avec belle vue et retrouvons deux couples de jeunes Hollandais et Allemands. Retour : petits mégalithes. L’ATM fonctionne une fois sur deux. 16h : jardin. Laverie ; Jacob (guide dont nous connaissions le nom) me demande de venir le lendemain dans sa classe pour l’aider dans son enseignement de l’anglais ! Plus d’une demi-heure de scooter dans les rizières, dans les villages perdus et les routes invraisemblables. Maison traditionnelle et bordélique, où il héberge des touristes pour les treks ! Je rencontre les filles de sa ‘classe’. Retour de nuit !!
Wisma Maria I
Mardi 21 : Scooter. Karasik : mégalithes ; puis belle route dans les rizières ; arrêt dans Siguntu, un hameau (3 greniers et 3 maisons) en très bel état, où vit une famille. Restaurant touristique (seuls !) très bien situé ; terrasse aérée et belle vue sur rizière et montagne. Pour finir, le bel ensemble (le plus ancien) de Ke’te Kesu, où se prépare un festival. Nécropole dans la falaise. Retour au jardin ! Refaisons les sacs ! Dernier repas dans notre sympathique restaurant (brochettes).
Wisma Maria I
Mercredi 22 : Un Indonésien réveillé réveille ! 9-18h : bus confortable. Très vite disparaissent les camions pleins d’invités à des funérailles, les églises, les buffles, les rizières et les toitures du pays Toraja. Voici les mosquées et les voiles. Route très escarpée, avec des maisons tout le long. Puis le relief est plus plat et le paysage plus banal. Puis c’est la mer avec une plaine côtière étroite ; la montagne commence brusquement tout près. 9 heures pour 350km dont une pour les 20 derniers! Embouteillages et arrêts à la demande. Macassar. Taxi. Nous retrouvons notre belle chambre confortable.
Elden Homestay
Jeudi 23 : Elty, la femme de Denis nous offre une spécialité de Manado, un gâteau, flan à la noix de coco. Taxi (1h), avion (1h).Aéroport de Manado : comment aller à la gare routière, taxi ? 100.000 roupies, bemo bondé ? 12.000 ; finalement un bus où nous ne sommes que 4 pour 40.000 (1 heure) ; la ville nous semble verte et propre, ça balaie partout ! Nous sautons dans un bus local pour Tomohon. Embouteillages. La route monte en lacets dans la forêt. Tomohon : Volcano Resort, ses pavillons en bois, rustiques et charmants, dans un jardin soigné. Panne d’électricité ; pas de petit restau aux alentours ; retour au Volcano : bon mie goreng sur l’îlot éclairé à la bougie. Grenouilles. Une chorale proche force sur les sanctus et les alleluia !
Volcano Resort
Vendredi 24 : réveil à 5h par les chants religieux ! Il fait un peu plus frais. Levés à 6h : beau soleil ; beaucoup d’oiseaux. Bemo, autre bemo, une heure de marche puis des marches ; nous arrivons au cratère du Gunung Mahawu ; ma vue baisse-t-elle ? En tout cas, il n’y a pas le feu au lac puisqu’il a disparu, évaporé ! Quelques touristes, étrangers et locaux. Descente à pied ; nous ratons un bemo à quelques minutes près ; 6 km ; un bemo nous prend enfin, pour quelques centaines de mètres ! Sans attendre, nous montons dans un bemo avec pluie d’orage et dans un second avec autre pluie d’orage ! Tiens ! Des zébus ! Bord du lac Tondano : pêcheurs et maisons sur pilotis, mais nous sommes loin des bons restaurants annoncés ; un grand complexe vide, sans poulet ni Sprite ; allez ! Nouilles ou riz ? 2 bemos pour revenir. Ramboutans et mangoustans achetés au marché ; promenade dans Tomohon ; boulangerie hollandaise (muffins et thé vert médicamenteux). Dans la ville, calèches avec de petits chevaux comme en Malaisie. Nous sommes au Volcano à 17h 30, il fait nuit. Nouilles ou riz ? Repas à 18h sur l’îlot.
Volcano Resort
Samedi 25 : le marché va nous permettre de varier le menu : chauves-souris prêtes à cuire, rats en brochette ou chiens préparés à la demande, comme des poulets en cage. Petits joueurs, nous optons pour les bananes frites au fromage ou au chocolat… En bemo au lac Linau, beaux verts et soufre, fumerolles. Impossible d’en faire le tour, ni d’un côté, ni de l’autre. Il pleuviote. Nous cherchons en vain les hot springs. Au retour, Internet fermé. Nous sommes rentrés pour le thé à 15h ! Une sorte de karaoké religieux dans la communauté protestante vraiment très proche.
Volcano Resort
Dimanche 26 : très beau soleil. Nous allons à pied au pied du volcan Lokon, mais la montée en est interdite. A 9h 30, il fait déjà très chaud. Une petite moto pour nous rendre à une chute d’eau ; le site n’est plus du tout fréquenté ; l’endroit est pourtant luxuriant. Tout est fermé le dimanche. Nous rentrons à Tomohon déguster une pizza (si !) et un excellent jus d’orange. Au Volcano, il pleuviote à 15h. Arrivée d’un cycliste hollandais pas jeune et peu banal. Nous mangeons avec lui (à la chandelle) et avec quelques rats qui courent au-dessus du kiosque. Minuit, fin des chants de l’autre côté de la rue.
Volcano Resort
Lundi 27 : 5h : la communauté se réveille et chante avec force et mauvaise sono pendant une demi-heure ; puis les moteurs divers ; mais les oiseaux, mais le beau soleil, mais le Hollandais ravi … Stefan, le propriétaire du Volcano, nous conduit (avec halte à Sawangan et son cimetière aux waruga, tombes anciennes originales) à Tangkoko où nous accueille Léonard qui se fait appeler Leon’. Il fait très chaud à 10h, la végétation est luxuriante. Deux autres touristes. Bord de mer : écume blanche sur sable noir et grosses vagues ; des enfants s’y font rouler. Départ des petits bateaux de pêche. Mike revient déçu de sa sortie ‘tarsiers’ : trop de monde !
Tarsius Homestay
Mardi 28 : lever à 3h 30. A 4 heures nous sommes prêts, Leon aussi, beaucoup plus sérieux que le guide alcoolisé du pauvre Martin qui se joint à nous, suivi par ledit guide !! La jungle est à côté. Tarsiers tout petits et vifs (1/2 h), couscous (aï) un peu loin, famille de toucans, serpent vert, bébés chauves-souris; ficus extraordinaire. Leon cherche et trouve les macaques à tête noire au milieu desquels nous restons une heure. Nous n’avons croisé qu’un couple d’Espagnols avec leur guide et un employé du parc. Nous avons été chanceux. Nous croisons un attelage de bœufs. Petit-déjeuner à 10h 30 et douche. Excellente et abondante cuisine de notre guest house. Sieste. Arrivée d’un couple autrichien. Coucher de soleil sur la mer. Pêcheurs. Et quid pour les deux derniers jours ? Scooter ? Transports publics ? Il n’y en a guère ! Après un échange sympathique avec un jeune couple tchèque, nous nous décidons pour aller à Bunaken, tandis que le couple autrichien renonce à Tomohon.
Tarsius Homestay
Mercredi 29 : sans le temps de souffler entre deux, nous enchaînons un pick up, un vieux bus, un bemo qui nous conduit à 10h au port de Manado pour le tarif normal de 6.000 (il demandait 20.000 !) où nous embarquons pour 200.000 (et non 400000 !) avec des jeunes Indonésiens pour l’île de Bunaken ; un petit bateau à balancier nous conduit à notre resort pour 50.000 (et non 100.000 !). On voit qu’il y a là davantage de touristes ! 11h 45, nous sommes dans notre bungalow propre et coquet dans un jardin soigné. 12h : repas. Horaire parfait !
Daniel’s Homestay
Jeudi 30 : Rencontre d’un couple de Hollandais de notre âge avec qui nous sympathisons aussi. Demain, nous partirons avec les Hollandais. Orage.
Daniel’s Homestay
Vendredi 31 : bateau public avec les Hollandais, même hôtel à Manado. Belle chambre. On a replongé dans les eaux sales du port, les déchets, le trafic, mais dès que l’on a quitté l’endroit touristique, l’on retrouve la gentillesse habituelle des Indonésiens. Nous croiserons peu de touristes à Manado, ville plutôt agréable ; nous dégustons un jus de fruit original, kedondong, au Green Garden, découvrons les centres commerciaux, longeons le front de mer ; un bemo nous transporte au bout de l’avenue, gratis ! Temple chinois sans grand intérêt ; ruelles d’un petit quartier pour rentrer à l’hôtel.
Hotel Istanaku
Samedi 1er novembre :
Dernières roupies à l’aéroport. Nasi goreng et jus de sirsak ou corossol. Silk Air : TB ! On remange ! Vin de France. Une hôtesse me marche légèrement sur le pied ; elle m’offre un petit puzzle d’avion !
SINGAPOUR : c’est différent ! Métro. Nous marchons jusqu’à notre hôtel, plus luxueux. Quartier indien aux maisons colorées. Diwali et ses guirlandes lumineuses. Saris. 2 stations et nous sommes ailleurs : Clarke Quay, moderne mais lourd, cosmopolite et animé, mais clinquant ; en plus, c’est Halloween ! Retour à Little India, jasmin et colliers de fleurs.
Perak Hotel
Dimanche 2 : retour à Clarke Quay : plus personne ! Que des joggers ! Temps moite. 45 minutes de bateau, excellent moyen d’avoir un petit aperçu de Singapour quand on n’a pas le temps. Little India, repas et achat d’épices, puis départ du bus. Et nous voici en MALAISIE, avec des palmiers à huile à l’infini. La route (2 fois 3 voies) est pleine : nous mettons 6 heures au lieu des 4 ½ annoncées. 21h : Orange Pekoe à Kuala Lumpur.
Orange Pekoe GH
Lundi 3 : aquarium sous les Petronas, TB mais ce n’est pas le monde du silence ! Notre seule mais excellente glace du voyage au comptoir Nouvelle-Zélande !
Dans l’avion, une hôtesse contente de parler français nous offre des petits chocolats. 4 heures d’escale à Dubaï dans la nuit, c’est long. Paris : 1h pour que nos sacs arrivent +formalités +trouver le Roissybus + 2h1/2 d’embouteillages = on attrape tout juste notre train malgré les 4 heures de battement !
Vacances au soleil, vive la Guadeloupe! English translation pending
Après le carnet de 2015 je vais écrire le carnet de 2013.
Il sera différent car cela date un peu, je vais donc me servir ( copier ) le compte rendu que l'on faisait a nos amis grâce a l'application Moblytrip.
En 2013 nous etions passé par L'agence nouvelles iles( pour le vol le logement et la voiture de loc ), pas de probleme tout c'est bien passé.
Deux semaines en GWADA fin novembre 2013, une semaine coté Basse terre et une semaine coté Grande terre.
C'est parti .....
Il sera différent car cela date un peu, je vais donc me servir ( copier ) le compte rendu que l'on faisait a nos amis grâce a l'application Moblytrip.
En 2013 nous etions passé par L'agence nouvelles iles( pour le vol le logement et la voiture de loc ), pas de probleme tout c'est bien passé.
Deux semaines en GWADA fin novembre 2013, une semaine coté Basse terre et une semaine coté Grande terre.
C'est parti .....
Vos plus belles randonnées dans l'Olympic National Park (État de Washington) English translation pending
Salut à tous,
Mon ami et moi partons deux/trois semaines dans le nord ouest américain et nous souhaiterions visiter Olympic National Park qui semble vraiment magnifique.
Nous prévoyons qu'une journée pour ce parc et souhaitons donc bien choisir nos randonnées. Ruby Beach et Hoh Rain Forest sont bien évidemment au programme. Cela étant, nous aimerions toutefois faire un "trail" au coeur du parc.
Il y a très peu d'avis sur la toile concernant les randonnées de ce parc incroyable, et c'est bien dommage.
J'ouvre donc cette discussion afin d'étendre l'information sur les plus belles randonnées d'Olympic National Park, qui servira je pense, à bon nombre de voyageurs (dont moi, vous l'aurez compris 🙂 )
Je vous partagerai à mon tour, les infos concernant ce parc à mon retour 😉
Merci d'avance pour vos réponses et bonne soirée à tous.
Mon ami et moi partons deux/trois semaines dans le nord ouest américain et nous souhaiterions visiter Olympic National Park qui semble vraiment magnifique.
Nous prévoyons qu'une journée pour ce parc et souhaitons donc bien choisir nos randonnées. Ruby Beach et Hoh Rain Forest sont bien évidemment au programme. Cela étant, nous aimerions toutefois faire un "trail" au coeur du parc.
Il y a très peu d'avis sur la toile concernant les randonnées de ce parc incroyable, et c'est bien dommage.
J'ouvre donc cette discussion afin d'étendre l'information sur les plus belles randonnées d'Olympic National Park, qui servira je pense, à bon nombre de voyageurs (dont moi, vous l'aurez compris 🙂 )
Je vous partagerai à mon tour, les infos concernant ce parc à mon retour 😉
Merci d'avance pour vos réponses et bonne soirée à tous.
Route 50 à moto (Nevada) English translation pending
Nous serons à Provo, UT et nous nous rendrons à Reno NV en prenant la route 50.
il y a 900 km, on ne veut pas faire autant de kilométrage dans une même journée, il faut prendre du temps d'arrêt et quelques visites.
Mais.... où coucher sur ce chemin. J'y vois bien de petits motels mais rien de m'inspire vraiment pour la sécurité et la propreté. Je ne recherche pas le luxe, mais un endroit sécuritaire et propre.
Avez-vous des suggestions d'hébergement... nous aimons ce genre de route isolée et désertique avec ses petits villages, ce n'est pas là le problème, c'est de couper cette route pour avoir tout notre temps sans nous presser.
Si vous avez passé par là.... des suggestions d'incontournable et de restaurants. :)
Mais.... où coucher sur ce chemin. J'y vois bien de petits motels mais rien de m'inspire vraiment pour la sécurité et la propreté. Je ne recherche pas le luxe, mais un endroit sécuritaire et propre.
Avez-vous des suggestions d'hébergement... nous aimons ce genre de route isolée et désertique avec ses petits villages, ce n'est pas là le problème, c'est de couper cette route pour avoir tout notre temps sans nous presser.
Si vous avez passé par là.... des suggestions d'incontournable et de restaurants. :)
Choix d'itinéraire dans le Kyushu (Japon) English translation pending
bonjour,
je pars pour la troisième fois au Japon et cette fois ci j'ai choisi de visiter la région de Kyushu après une courte étape au mont Hiei et au monastère Enryaku-ji .Je vais prendre le Japan rail pass de 3 semaines ce qui me permettra de circuler plus librement , sachant que j'apprécie tout particulièrement le train au Japon .J 'ai commencé une ebauche d'itinéraire mais je ne sais pas si mon choix est judicieux ;je vous le soumets donc et j'attends avec impatience les critiques et les suggestions et de bonnes idées
A noter que je pars 3 semaines du 25 octobre au 13 novembre
Itinéraire numéro 1
-25 /10 : Tokyo 1 nuit -26/10 :Kyoto ou Otsu pour la visite du mont Hiei et de l'Enryaku-ji 2 nuits -28/10: Fukuoka 2 nuits -30/10 : Beppu 2 nuits -31/10 : Yufuin , Isuki, volcan Yufu Dake , depuis Beppu -1/11 :Aso 2 nuits Randonnée caldeira visite Kurokawa onsen le deuxième jour -3/11 : Karatsu :pour le matsuri qui a lieu du 2 au 4 novembre -4/11 :Arita 1 nuit ou 2 nuits à Karatsu -5/11 : Nagasaki 2 nuits visite Nagasaki randonnée région Unzen -6/11 : Kumamoto 1 nuit -7/11 : Kagoshima 2 nuits visite Sakurajima boucle Kagoshima -Chiran-Lac Ikeda -mont Kaimondake- Ibusuki -Kagoshima 9/11 :Takachiho ? 10/11 :Retour sur Tokyo
Itinéraire numéro 2
-25/10:Tokyo 26/10: Mont Hiei -28/10 :Fukuoka 3 nuits -30/10 :Arita et Karatsu depuis Fukuoka -31/10 :Nagasaki 1 nuit -1/11 :Unzen 1 nuit -2/11 : Kumamoto et péninsule shimbara 2 nuits à Kumamoto -3/11 :Kumamoto -4/11 :Aso 2 nuits -5/11 :randonnée mont Aso -6/11 :Kagoshima 2 nuits -7/11 :péninsule de Satsuma -8/11 :Takachiho -9/11:Beppu 2 nuits -10/11 :Yufuin etc depuis Beppu 11/11: Tokyo
Voila .J 'ai encore un peu de mal à finaliser .Je serais bien allée à Sakurajima mais il faudrait que je supprime d'autres visites et je ne sais pas si l'automne est propice à la visite de l'ile car je pense que là aussi il fait nuit à 17 h J'espère que vous pourrez m'aider dans mes choix merci d'avance
Itinéraire numéro 1
-25 /10 : Tokyo 1 nuit -26/10 :Kyoto ou Otsu pour la visite du mont Hiei et de l'Enryaku-ji 2 nuits -28/10: Fukuoka 2 nuits -30/10 : Beppu 2 nuits -31/10 : Yufuin , Isuki, volcan Yufu Dake , depuis Beppu -1/11 :Aso 2 nuits Randonnée caldeira visite Kurokawa onsen le deuxième jour -3/11 : Karatsu :pour le matsuri qui a lieu du 2 au 4 novembre -4/11 :Arita 1 nuit ou 2 nuits à Karatsu -5/11 : Nagasaki 2 nuits visite Nagasaki randonnée région Unzen -6/11 : Kumamoto 1 nuit -7/11 : Kagoshima 2 nuits visite Sakurajima boucle Kagoshima -Chiran-Lac Ikeda -mont Kaimondake- Ibusuki -Kagoshima 9/11 :Takachiho ? 10/11 :Retour sur Tokyo
Itinéraire numéro 2
-25/10:Tokyo 26/10: Mont Hiei -28/10 :Fukuoka 3 nuits -30/10 :Arita et Karatsu depuis Fukuoka -31/10 :Nagasaki 1 nuit -1/11 :Unzen 1 nuit -2/11 : Kumamoto et péninsule shimbara 2 nuits à Kumamoto -3/11 :Kumamoto -4/11 :Aso 2 nuits -5/11 :randonnée mont Aso -6/11 :Kagoshima 2 nuits -7/11 :péninsule de Satsuma -8/11 :Takachiho -9/11:Beppu 2 nuits -10/11 :Yufuin etc depuis Beppu 11/11: Tokyo
Voila .J 'ai encore un peu de mal à finaliser .Je serais bien allée à Sakurajima mais il faudrait que je supprime d'autres visites et je ne sais pas si l'automne est propice à la visite de l'ile car je pense que là aussi il fait nuit à 17 h J'espère que vous pourrez m'aider dans mes choix merci d'avance
Trajet Los Angeles - Flagstaff English translation pending
Bonjour,
Je vous expose ici ma journée qui va m'amener de LA à Flagstaff.
J'ai lu que la portion de la route 66 la plus intéressante était de Needless à Seligman.
Départ : 07h du matin et autoroute jusqu'à Needless en passant par Victorville, Barstow et Newberry spring , sans arrêt (nous ne sommes pas fan du film bagdad café) Arrivée prévu Needless : 12h30 en comptant arrêt pipi
Needless - Oatman par la route 66 : 40 min
Oatman - Kingman par la route 66 : 45 min
Kingman - Peach Springs - Seligman par la route 66 : 1h30
Seligman - Williams : 45 min
Williams - Flagstaff : 40 min
Ce parcours parait il cohérent ?
ça sera un peu speed mais je pense qu'on peut être vers 20h à Flagstaff.
Qu'en pensez vous ?
Cordialement
Clément
Je vous expose ici ma journée qui va m'amener de LA à Flagstaff.
J'ai lu que la portion de la route 66 la plus intéressante était de Needless à Seligman.
Départ : 07h du matin et autoroute jusqu'à Needless en passant par Victorville, Barstow et Newberry spring , sans arrêt (nous ne sommes pas fan du film bagdad café) Arrivée prévu Needless : 12h30 en comptant arrêt pipi
Needless - Oatman par la route 66 : 40 min
Oatman - Kingman par la route 66 : 45 min
Kingman - Peach Springs - Seligman par la route 66 : 1h30
Seligman - Williams : 45 min
Williams - Flagstaff : 40 min
Ce parcours parait il cohérent ?
ça sera un peu speed mais je pense qu'on peut être vers 20h à Flagstaff.
Qu'en pensez vous ?
Cordialement
Clément
West 2015, encore autrement English translation pending
J'ai le plaisir de commencer ce nouveau carnet même si je ne sais pas quand il sera terminé ...
Après 2007, les grands classiques. Après 2012, un mélange de lieux classiques et de lieux hors circuits.
Que faire en 2015 pour que la surprise et l'émerveillement soit au rendez-vous ?
Sans rentrer tout de suite dans les détails, nous ferons une boucle au départ de Phoenix dans l'Arizona du sud, le Nouveau Mexique, en effleurant le bas du Colorado, donc assez hors des circuits habituels. Et pour terminer deux jours à Los Angeles. C'est quand tout est fini qu'on réalise que l'année de préparation en valait vraiment la peine.
Nous allons prendre notre temps, 33 jours de voyage avec chaque jour une visite principale et plus si ... En chiffre cela donne : 6500 à 7000 km de voiture 500 à 600 km de piste 180 à 200 km à pieds
Mais c'est vrais que trois ans plus tard, nous avons tous les trois plus que 65 ans, on ne voyage plus pareil. Le principal avantage est de pouvoir partir hors vacances scolaires, dans notre cas du 12 mai au 12 juin, moins de monde, prix un peu plus bas, température moins élevée, ...
Mais il faut mieux gérer la fatigue. J'ai donc prévu une progression dans les balades, des nuits en motel au même endroit, une bonne alternance dans les thèmes des visites et une limite à environ 400 km de voiture par jour. Et comme les autres fois, un bon déjeuner, un bon souper et entre les deux très léger !
Nous allons voyager avec British Airways, 747 à l'aller, 380 au retour pour les vols principaux. Nous ferons :Genève - Londres, Londres - Phoenix.Phoenix - Los AngelesLos Angeles - Londres, Londres - GenèveProblème d'informatique au départ de LA, plus d'une heure pour s'enregistrer, sans compensation aucune bien sûr !
Voiture chez Alamo :à Phoenix, il y a un nouveau centre pour pratiquement tous les loueurs, résultat, on vous amène une voiture, impossible de choisir, pour nous se sera une Dodge Journey, bonne garde au sol, confortable, mais coté pneus pas terrible et pas de 4x4. On est passé presque partout malgré tout.à LA, c'est classique mais pas gros choix sur le parking mais pour deux jours de ville pas de problème. On va prendre une Jeep Compas, grossière erreur, pas confortable surtout à l'arrière, pas de place dans le coffre, équipement minimum, ... Peut aller pour deux personnes.Voilà la mise en route, le parcours réalisé suit.
Après 2007, les grands classiques. Après 2012, un mélange de lieux classiques et de lieux hors circuits.
Que faire en 2015 pour que la surprise et l'émerveillement soit au rendez-vous ?
Sans rentrer tout de suite dans les détails, nous ferons une boucle au départ de Phoenix dans l'Arizona du sud, le Nouveau Mexique, en effleurant le bas du Colorado, donc assez hors des circuits habituels. Et pour terminer deux jours à Los Angeles. C'est quand tout est fini qu'on réalise que l'année de préparation en valait vraiment la peine.
Nous allons prendre notre temps, 33 jours de voyage avec chaque jour une visite principale et plus si ... En chiffre cela donne : 6500 à 7000 km de voiture 500 à 600 km de piste 180 à 200 km à pieds
Mais c'est vrais que trois ans plus tard, nous avons tous les trois plus que 65 ans, on ne voyage plus pareil. Le principal avantage est de pouvoir partir hors vacances scolaires, dans notre cas du 12 mai au 12 juin, moins de monde, prix un peu plus bas, température moins élevée, ...
Mais il faut mieux gérer la fatigue. J'ai donc prévu une progression dans les balades, des nuits en motel au même endroit, une bonne alternance dans les thèmes des visites et une limite à environ 400 km de voiture par jour. Et comme les autres fois, un bon déjeuner, un bon souper et entre les deux très léger !
Nous allons voyager avec British Airways, 747 à l'aller, 380 au retour pour les vols principaux. Nous ferons :Genève - Londres, Londres - Phoenix.Phoenix - Los AngelesLos Angeles - Londres, Londres - GenèveProblème d'informatique au départ de LA, plus d'une heure pour s'enregistrer, sans compensation aucune bien sûr !
Voiture chez Alamo :à Phoenix, il y a un nouveau centre pour pratiquement tous les loueurs, résultat, on vous amène une voiture, impossible de choisir, pour nous se sera une Dodge Journey, bonne garde au sol, confortable, mais coté pneus pas terrible et pas de 4x4. On est passé presque partout malgré tout.à LA, c'est classique mais pas gros choix sur le parking mais pour deux jours de ville pas de problème. On va prendre une Jeep Compas, grossière erreur, pas confortable surtout à l'arrière, pas de place dans le coffre, équipement minimum, ... Peut aller pour deux personnes.Voilà la mise en route, le parcours réalisé suit.
Une journée sur la Route 66... English translation pending
Bonjour à tous,
Après lecture du carnet de Mimi, je m'interroge et ne serai pas contre quelques témoignages de ceux qui ont parcourus la Route 66 soit de LA/ou San Diego à Kingman.
J'ai prévu lors de mon futur voyage en septembre de passer une journée sur la 66 de San Diego à Kingman. Au programme à l'origine: Départ San Diego tôt (nous ne serons plus jetlagé donc le reveil sera probablement un peu difficile 😛) route vers Calico - puis 66 jusqu'à Needles (au final, un ville sans intérêt. Lors de mon passage en 2013, j'avais même eu l'impression d'être dans une ville fantôme) puis Oatman puis Kingman.
Or, voilà, après lecture du beau carnet de Mimi, je suis tentée de faire le tronçon entre Victorville et Barstow, soit le matin, avant Calico, pour y voir notamment le Elmer Bottle Tree Ranch.
J'ai fait un google map, il faut bien compter 7h de route au total, sans les bouchons du matin...
Ma question, avez-vous fait ce trajet et combien de temps, visites incluses avez-vos mis? Combien de temps avez-vous passé à Calico?
D'avance merci de vos retours,
Charline
Après lecture du carnet de Mimi, je m'interroge et ne serai pas contre quelques témoignages de ceux qui ont parcourus la Route 66 soit de LA/ou San Diego à Kingman.
J'ai prévu lors de mon futur voyage en septembre de passer une journée sur la 66 de San Diego à Kingman. Au programme à l'origine: Départ San Diego tôt (nous ne serons plus jetlagé donc le reveil sera probablement un peu difficile 😛) route vers Calico - puis 66 jusqu'à Needles (au final, un ville sans intérêt. Lors de mon passage en 2013, j'avais même eu l'impression d'être dans une ville fantôme) puis Oatman puis Kingman.
Or, voilà, après lecture du beau carnet de Mimi, je suis tentée de faire le tronçon entre Victorville et Barstow, soit le matin, avant Calico, pour y voir notamment le Elmer Bottle Tree Ranch.
J'ai fait un google map, il faut bien compter 7h de route au total, sans les bouchons du matin...
Ma question, avez-vous fait ce trajet et combien de temps, visites incluses avez-vos mis? Combien de temps avez-vous passé à Calico?
D'avance merci de vos retours,
Charline
Je vous invite à découvrir le Costa Rica English translation pending

Plusieurs vidéos sont insérées dans le présent texte. Il suffit de cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Il est également possible de visionner directement les vidéos à partir de ce lien: www.youtube.com/...D6M14ZQlzDvvs5av4eqf
Sans contredit, le Costa Rica est un petit paradis terrestre. La nature est resplendissante. On y retrouve non seulement des rivières, des chutes, des volcans, des plages et la jungle, mais également une multitude d'oiseaux, de papillons, d'insectes, d'animaux exotiques, etc. En fait, tout est là pour satisfaire notre côté aventurier.
De plus, les Ticos sont d'une gentillesse extraordinaire. Nous nous sommes sentis en sécurité peu importe l'endroit où nous étions. Nous en avons fait de la route et souvent dans des régions éloignées!
Pura Vida! Voilà l'expression que vous entendrez sans cesse au Costa Rica. Cette expression est le symbole d'une philosophie de vie simple mais heureuse.
Nous avons acheté un forfait tout inclus à l'hôtel Allegro Papagayo presqu'un an avant la date de départ. Nous y avons séjourné deux semaines. Cependant, étant donné le nombre élevé d'activités que nous désirions faire, nous étions rarement sur le site.
Nous avons loué une voiture afin de faciliter le déplacement à travers le pays et avons même loué une chambre d'hôtel à Jaco Beach ainsi qu'à Poasito pour éviter les trop longs déplacements.
Les prestations offertes par l'hôtel Allegro Papagayo sont présentées en détails dans une autre discussion: voyageforum.com/...endez-vous-d7082956/
Dans le présent texte, il me fait plaisir de vous faire découvrir plusieurs attraits qu'offre ce magnifique pays.
ATTRAITS TOURISTIQUES
Un petit conseil avant de débuter la description des attraits touristiques. Si vous prévoyez effectuer des excursions au Costa Rica, prévoyez toujours d'apporter des chaussures et des vêtements appropriés pour la sortie que vous entreprendrez. Informez-vous avant de partir. Il y a plusieurs zones pluvieuses au Costa Rica, surtout en montagne, et certains régions sont très venteuses.
Ne vous aventurez pas hors des sentiers afin d'éviter des rencontres inattendues: serpent, araignée, scorpion, etc.
Ayez toujours de l'eau à votre portée, même lorsque vous vous déplacez en voiture. Si vous êtes pris dans un embouteillage, même si vous avez l'air climatisé dans la voiture, la soif vous tenaille en plein jour lorsque le soleil tape directement sur la voiture.
Parc National du volcan Tenorio - Rio Celeste
Ce parc est ouvert à tous les jours de 08h00 à 17h00, mais l'accès au site se termine à 14h00. Le coût d'entrée est de 12 $ US.
Les trois derniers kilomètres qui mènent au parc sont périlleux. La route est en terre et est parsemée de roches. Un 4x4 est conseillé. Nous avons cependant rencontré plusieurs voitures qui s'y sont rendues.
Le volcan du parc Tenorio est éteint et recouvert de végétation. On visite plutôt ce parc pour sa rivière qui porte le nom de Rio Celeste. C'est une des rivières les plus spectaculaires du Costa Rica.
La légende sur la couleur de cette rivière est la suivante: "Quand Dieu termina de peindre le ciel en bleu, il lava ses pinceaux dans le Rio Céleste".
C'est exactement ce que nous avons découvert lors de notre promenade le long de cette rivière. La couleur d'un bleu vif est due au souffre qui y coule.
La promenade qui dure environ 3 heures aller-retour débute par un petit sentier qui monte dans la forêt. De longues marches d'escalier nous amènent par la suite vers une belle cascade au bleu azur.
Nous reprenons ensuite le chemin vers un promontoir qui nous permet d'avoir un excellent point de vue sur le volcan Tenorio. En cours de route, nous découvrons des petits lagons bleu turquoise ainsi que des bains bouillonnants.
Nous nous dirigeons par la suite vers le point de rencontre de deux cours d'eau. L'un a une acidité élevée en raison de l'activité volcanique et l'autre possède des minéraux de la famille des silicates. Lorsque ces deux courants se mélangent pour former le Rio Celeste, une réaction chimique colore la rivière d'un bleu éclatant.
Ce parc est situé dans une zone pluviale. Nous en avons eu l'expérience lors de notre visite. Il s'est mis à pleuvoir abondamment durant une courte période de temps. Le parcours est devenu boueux. Ayez de bonnes chaussures de marche. Sur place, il y a une boutique qui offre la location de bottes de caoutchouc au coût de 4 $ US.
Les fortes pluies peuvent empêcher le bleu azur de la rivière de se former. Alors, renseignez vous avant de vous y rendre.
Tilaran - Chutes de Viento Fresco
Un forfait sur place est offert au coût de 60 $ US par personne et celui-ci inclut les frais d'entrée, la randonnée avec un guide, la randonnée en cheval ainsi que le lunch.
Lorsque nous sommes arrivés sur place, le vent était vraiment impressionnant et il pleuvait. Plusieurs personnes de notre groupe ne portaient pas de vêtements appropriés. J'ai demandé au propriétaire s'il avait en sa possession des vêtements chauds et il a apporté à chacun d'entre nous un imperméable très épais.
Lors de notre promenade avec le guide, qui soit dit en passant était d'une générosité extrême, nous avons pu observer un serpent, des toucans, des vautours, un paresseu, etc. Lorsque nous avons débuté notre promenade en forêt, nous étions à l'abri du vent.
Le panorama offert durant cette promenade était tout simplement grandiose. Des vallées d'un vert éclatant défilaient devant nos yeux. Durant notre parcours, nous avons découvert cinq chutes toutes plus belles les une que les autres. Certains se sont même baignés au pied d'une de ces chutes.
Nous avons effectué le trajet du retour en cheval. Les chevaux sont bien dressés et en bonne santé. Sur le chemin du retour, nous avions une superbe vue des éléments suivants: la colline Pelado, la colline San Jose et le golfe de Nicoya.
Chutes de La Fortuna
Ouvert de 08h00 à 17h00. Coût d'entrée: 10 $ US. Cartes de crédit acceptées.
Nous sommes partis très tôt un matin en direction du petit village de La Fortuna afin d'y visiter sa célèbre chute. La route panoramique (142) pour s'y rendre est très sinueuse et montagneuse. Nous nous sommes arrêtés en cours de route à un point d'observation pour admirer le lac Arenal.
Cette chute est située à environ 5,5 km du village de la Fortuna.
Nous avons l'opportunité d'apercevoir cette chute à partir d'un point d'observation instauré à l'entrée du site. Evidemment, cette magnifique vue attise tous nos sens et nous empruntons rapidement le sentier qui mène à la chute.
Le sentier est très bien aménagé. Cependant, il y a plusieurs marches d'escalier à descendre pour s'y rendre. Il faut également les remonter. Donc, il est important d'avoir une bonne condition physique pour s'y rendre.
Cette chute est d'une beauté saisissante. La puissance du débit d'eau de cette chute est tout simplement renversante. J'ai immortalisé sur pellicule deux jeunes hommes qui tentent de s'approcher de la chute, et c'est vraiment difficile pour eux d'y parvenir. Des vagues énormes surgissent tout près d'eux.
A une courte distance de cette chute, il y a un escalier qui mène à la rivière. Il y a une petite plage et plusieurs personnes se baignent dans cette rivière. L'eau est froide, mais le panorama est vraiment idyllique.
Nous sommes revenus à l'hôtel par une route différente, la Route 4. Il s'agit d'une belle route peu fréquentée et plus praticable que celle que nous avions prise pour nous rendre à La Fortuna.
Rincon de la Vieja - Buena Vista Combo Tour
Ouvert de 08h00 à 15h00. Coût: 80 $ US directement sur le site.
Cette excursion, qui est très populaire, se déroule au pied du volcan Rincon de la Vieja. Le coût comprend plusieurs activités: tyrolienne (10 descentes), glissade d'eau, bain de boue, bain thermal, promenade en tracteur, promenade en cheval ainsi que le lunch.
Nous nous sommes d'abord dirigés vers la glissade d'eau d'une longueur de 420 mètres qui est située en montagne. Je ne suis pas très fanatique de ce type d'activité et j'ai donc passé mon tour.
Chaque participant doit porter un casque de sécurité et un tube autour de la taille. Les femmes doivent porter une sorte de couche en cuir.
Deux descentes sont prévues pour chacun des participants. J'ai donc suivi le groupe au sommet de la glissade afin de filmer le départ des membres de notre groupe. Je les ai avisés que je redescendrais par la suite à mi-chemin de la glissade pour filmer la seconde descente.
Lorsque le dernier participant a effectué sa première descente, je me suis rendue à mi-chemin de la glissade. J'attendais, j'attendais, j'attendais... en espérant voir les membres du groupe escalader la montagne en vue d'effectuer leur seconde descente.
Comme ceux-ci ne se sont pas pointés le bout du nez, j'ai décidé de redescendre à la base de la glissade. Aucun membre du groupe ne voulait refaire la seconde descente. Ils avaient vraiment eu peur car les rebords de la glissade ne sont vraiment pas hauts et plusieurs ont cru leur dernière heure venue en pensant être catapultés directement dans la forêt.
Il est vrai que la glissade est entourée d'arbres et de branches et juste à m'imaginer une sortie inattendue de la glissade lors du parcours, je n'ose même pas penser les dégâts que cela aurait pu causer... Mon frère a même perdu une de ses sandales dans la glissade et celle-ci n'a pas été retrouvée...
Après cette aventure, nous avons eu une petite dégustation de produits locaux. C'était vraiment délicieux.
Par la suite, ce fut notre première expérience en tyrolienne. Nous avons adoré. Le tout se déroule de façon très sécuritaire.
Nous avons ensuite été invités à nous rendre au restaurant afin de déguster un délicieux repas offert sous forme de buffet. Tout de suite après le repas, nous avons été témoins du passage d'un important groupe de coatimundis dans la forêt.
Après le repas, nous avons fait une promenade en tracteur jusqu'aux bassins d'eaux thermales. Nous nous sommes d'abord enrobés de boue et avons laissé séché le tout au soleil. Une fois le tout bien sec, nous nous sommes nettoyés sous la douche. La peau devient très douce après cette séance.
Ensuite, nous nous sommes prélassés dans les différents bassins d'eaux thermales. Nous avons eu suffisamment de temps pour relaxer dans ces eaux chaudes.
Le retour s'est effectué en cheval. Le groupe était tellement nombreux et le chemin tellement étroit que cela a causé un embouteillage... C'était plutôt périlleux car il y avait quelques côtes à monter et à descendre et le sol était plutôt accidenté et glissant.
Volcan Miravalles - Las Hornillas - Centre d'activité volcanique
Ouvert de 08h00 à 17h00. Coût: 35 $ US (volcan), 55 $ (volcan + chute) - Lunch inclus dans le prix.
Las Hornillas est situé à la base du Volcan Miravalles. C'est la seule place au Costa Rica où il est possible de marcher à l'intérieur d'un cratère actif.
Tout le long du parcours, nous pouvons sentir la force naturelle qui se dégage de ce site. Des fumerolles s'échappent ici et là. L'eau et la boue bouillonnent à plusieurs endroits et les dépôts calcaires colorent le sol de façon spectaculaire.
Nous avons également enduit notre corps d'une épaisse couche de boue volcanique que nous avons laissé sécher. Puis nous nous sommes rincés sous la douche. C'est vraiment incroyable de constater que notre peau devient si douce après ce traitement à la boue!
Il y a plusieurs bassins d'eaux thermales et nous en avons profité pour prendre une petite pose dans un de ceux-ci. Il y a également un sauna. Des cabines et des casiers sont également à notre disposition.
On retrouve également sur le site une glissade d'eau, un restaurant et un terrain de camping.
Nous aurions bien aimé avoir du temps supplémentaire pour parcourir le sentier qui mène aux ponts suspendus ainsi qu'aux quatre chutes, mais nous voulions revenir à l'hôtel avant la tombée du jour.
La Paz Waterfall Gardens
Ouvert de 08h00 à 17h00. Coût: 40 $ US Il est recommandé d'arriver avant 15h30 pour pouvoir avoir le temps de visiter entièrement le parc.
Comme ce parc est situé à une altitude de 1585 mètres et dans une forêt tropicale humide, il est conseillé de se vêtir convenablement car il se peut que la température soit fraîche et qu'occasionnellement, il pleuve.
Il s'agit d'un magnifique parc écologique célèbre pour ses chutes, son refuge qui contient plus de 100 espèces d'animaux et son programme d'éducation environnementale.
Dans ce parc, vous êtes assurés d'apercevoir une forêt tropicale luxuriante, des rivières et des chutes spectaculaires, des oiseaux, des papillons, des insectes, des grenouilles, des singes, des paresseux, des serpents, des jaguars et j'en passe.
Lors de notre arrivée, un plan du site nous est remis et un trajet est suggéré.
Oiseaux
Plusieurs espèces d'oiseaux y sont présentes. Évidemment, le toucan a attiré notre attention et il est possible d'interagir avec celui-ci car nous pouvons entrer dans la volière. Le guide nous a donné plusieurs informations sur cet oiseau et nous avons pu prendre quelques photos du toucan posé sur notre bras.
Nous nous sommes dirigés ensuite vers les perroquets. Un de ceux-ci s'est vraiment démarqué. Il était très sociable et à chaque fois que je lui disais bonjour, il me répondait. Il était vraiment charmant.
Colibris
Il y a environ 26 espèces différentes de colibris dans ce jardin. C'est le meilleur endroit au monde pour photographier ces oiseaux. Il y a plusieurs mangeoires et il est très facile d'approcher les colibris car ils n'ont pas peur.
Papillons
A l'observatoire de papillons, ces derniers volent librement autour de nous. On y retrouve plus de 4 000 papillons répartis en 25 espèces. Certains se posent sur nous ou se laissent prendre facilement dans nos mains.
Il y a de vastes panneaux éducatifs et des vidéos qui expliquent en des termes simples le cycle de vie et la métamorphose d'un papillon.
On y retrouve également un grand étalage de cocons de différentes espèces et certains sont en voie de métamorphose.
Les papillons ayant pris une pose, j'ai profité du moment présent pour les immortaliser en photos. Les voici dans cette courte vidéo:
Il y a également une exposition d'une multitude de papillons tous aussi magnifiques les uns que les autres. L'agencement de cette exposition est vraiment attrayante. En voici un aperçu:
Insectes
Nous avons également accès à une exposition d'insectes vraiment extraordinaires. J'ai vu un scarabée géant de la grosseur de mon poing.
Chats de la jungle
Il s'agit de leur plus récente acquisition. Ces animaux proviennent d'un centre qui avait des difficultés financières et celui-ci a dû fermer ses portes et ils ont été placés sous la garde de La Paz Waterfall Gardens.
Voici une énumération non-exhaustive des félins que l'on y retrouve: puma, ocelot, jaguar, jaguarundi, margay. Comment ne pas tomber en amour avec ces beautés sauvages.
Grenouilles
C'est le meilleur endroit que j'ai visité pour voir des grenouilles car elles se promènent librement dans un enclos paysagé auquel nous avons accès. C'est l'environnement parfait pour prendre des photos des grenouilles.
Il y a même un guide sur place qui nous donne des informations détaillées sur les grenouilles au Costa Rica.
Serpents
Le serpentarium présente plusieurs espèces de serpents les plus meurtriers du Costa Rica. Ils vivent dans des cages en verre.
Mon conjoint a même eu l'opportunité de prendre un serpent dans ses mains.
Chutes
Différentes plateformes ont été aménagées afin d'avoir une vue extraordinaire des magnifiques chutes qui bordent le sentier. Le paysage est totalement enchanteur. La nature déploie ses plus beaux atours.
Cañas - Centro de Rescate Las Pumas
Ouvert de 08h00 à 17h00. Coût: 10 $ US
Ce refuge a été créé au début des années 60 quand la déforestation a été en plein essor dans la région du Guanacaste. L'habitat de nombreux animaux sauvages a diminué et beaucoup d'entre eux ont été capturés par les habitants qui désiraient les garder comme animaux de compagnie ou en faisaient tout simplement le trafic illégalement.
En 2003, la fondation Hagnauer, une organisation à but non lucratif, devient en charge de l'administration et du financement de ce refuge et de ses programmes.
La mission de ce refuge est de sauver, réhabiliter et assurer de bonnes conditions à la faune en voie de disparition au Costa Rica et d'encourager le respect et l'appréciation de la société pour la faune à travers ces actions.
On y retrouve entre autres des félins sauvages, des singes, des toucans, des perroquets, des cerfs, des petits mammifères comme la belette, etc.
Parc National Manuel Antonio Ouvert de 07h00 à 16h00 du mardi au dimanche. Coût: 16 $ US
Ce parcfait partie des joyaux naturels du Costa Rica. Jamais une telle biodiversité a été réunie sur seulement 16km2. Ce parc possède une forêt tropicale, des plages qui sont les plus belles du pays et des récifs coralliens.
La forêt abrite des paresseux, des iguanes, des singes des crabes colorés, etc. Le parc est facilement accessible et est à proximité d'une bonne sélection d'hôtels et de restaurants.
Nous avons effectué la visite de ce parc avec un guide fabuleux qui s'appelle Gama. Nous avions pris rendez-vous avec lui et l'avons rencontré au restaurant El Avion.
Assurez-vous d'avoir les services d'un guide si vous désirez observer la vie animale qui abonde dans ce parc car celui-ci possède les connaissances requises et l'arsenal approprié pour ce type d'observation. Nous serions passés à côté d'une belle aventure si ce guide ne nous avait pas accompagné. Nous n'aurions fait aucune découverte sans son aide.
Lors de notre promenade, nous avons été témoin de l'attaque d'un serpent envers une grenouille. Le serpent s'est élevé dans l'eau et est resté immobile quelques instants. Lorsque je l'ai aperçu dans cette position, j'ai immédiatement pesé sur le bouton "vidéo" de mon appareil photo. Je regardais le serpent sur mon écran jusqu'à ce que je m'aperçoive que l'enregistrement n'avait pas débuté.
Le temps que j'appuie à nouveau sur le bouton pour débuter l'enregistrement, le serpent a attaqué la grenouille. A partir de ce moment, j'ai pu capter la scène jusqu'à ce que le serpent commence à ingurgiter cette pauvre grenouille.
J'étais vraiment émerveillée, le guide également d'ailleurs, car il est très rare d'avoir l'opportunité d'assister à un tel événement.
Parc national Palo Verde
Coût: 50 $ US. Des horaires sont fixés pour la promenade en bateau: 9h20 - 10h30 -11h45 - 13h00 - 14h30 - 16h00 (l'horaire peut varier selon les marées).
Nous avons d'abord fait un arrêt sur le bord de la route pour observer des singes hurleurs. Puis nous nous sommes dirigés vers les bureaux de Palo Verde Boat Tours prendre un petit café et poursuivre ensuite l'aventure.
Ce parc national peut être visité par bateau ou en promenade dans les sentiers. Nous avons opté pour la visite de 2 heures en bateau sur la rivière Tempisque pour observer une grande variété de la faune en zone marécageuse.
On peut observer dans ce parc plus de 280 espèces d’oiseaux migratoires et résidents, la plus grande concentration d’oiseaux aquatiques en Amérique Centrale, ainsi que plusieurs espèces menacées et en danger.
Entre autres, nous avons eu l'opportunité d'observer un oiseau tenir une grosse grenouille dans son bec.
Mis à part la multitude d'oiseaux, nous avons pu observer un lézard portant le nom de Jesus Christ. Pourquoi donner ce nom à un lézard? Celui-ci a la propriété de marcher ou plutôt courir sur l'eau...
Nous avons également vu des crocodiles, des iguanes, des chauve-souris, etc. Un singe capucin est même venu nous rendre visite directement sur le bateau.
Chute de Llanos de Cortes
Étant donné que ce n'est pas un parc national, il
Étant donné que ce n'est pas un parc national, il n'y a aucun frais formellement exigé. Cependant, on vous demandera de faire une donation pour l'école locale. Nous étions dans la haute saison et nous avons dû payer 10 $ US par personne. Cependant, il semblerait que le coût demandé n'est pas toujours le même. Certaines personnes ont déboursé, à d'autres périodes de l'année, de 2 à 4 $ US pour accéder sur le site.
Cet endroit est plutôt fréquenté par les costaricains et ceux-ci y font des pique-nique et même du camping.
Nous n'y avons fait qu'un court arrêt, mais cette chute mérite le déplacement. Elle est vraiment magnifique et on peut s'y baigner.
Il y a un sentier du côté gauche de la chute et il est possible de grimper jusqu'au haut de celle-ci. Faute de temps, nous ne l'avons pas fait, mais il semblerait que la vue du haut de cette chute est tout simplement grandiose.
Plages de la côte du Pacifique
Nous avons entrepris une randonnée en voiture pour visiter plusieurs plages de la province du Guanacaste ainsi que celle de Jaco Beach dans la province de Puntarenas. Celles-ci sont totalement différentes les unes des autres. Elles sont toutes publiques.
Playa Panama est une belle grande plage idéale pour la famille car la mer y est d'un calme déconcertant. Elle est entourée d'une belle végétation.
Playa Hermosa est une plage magnifique et possède également une grande végétation côtière. Les vagues sont très minimes. Elle est une destination populaire parmi les touristes nationaux ainsi que les étrangers.
Playa del Coco vaut certainement le détour. C’est l’endroit idéal pour passer une journée à marcher sur la plage, magasiner ou manger dans l’un des nombreux restaurants. C'est un endroit très fréquenté par les touristes. D'ailleurs, plusieurs québécois y séjournent durant les mois d'hiver. Cet endroit est également renommé pour le "nightlife".
Playa Ocotal est un endroit très paisible et c'est l'endroit idéal pour la détente au soleil, la baignade et la plongée. Elle est entourée de collines et de falaises pittoresques.
Playa Matapalo est sans contredit une belle grande plage du Costa Rica. C'est à cet endroit qu'est situé l'hôtel Riu Guanacaste. C'est un endroit très paisible et idéal pour observer les couchers de soleil.
Playa Potrero est un endroit très calme propice à la baignade. On y retrouve un restaurant près de la plage.
Playa Flamingo est un autre endroit favori des touristes . Elle est en voie de devenir l'un des endroits les plus populaires et les plus importants de la région. On y offre une variété de logements, de divertissements ainsi que des bars et des restaurants avec d'excellents services .
Playa Brasilito est une longue plage de sable fin en plein coeur d'un petit village typique. L'eau y est vraiment limpide.
Playa Conchal est composée de millions de minuscules coquillages broyés. Elle se trouve dans une baie à côté de Playa Brasilito. Les eaux turquoises et claires sont idéales pour la baignade et la plongée en apnée car on y retrouve un large éventail de poissons tropicaux.
Playa Grande est située au centre du parc national Baulas Marine, l'un des endroits préférés pour les torues Baula pour pondre leurs oeufs.
Il est possible de prendre de longues promenades sur cette plage. La plage est large et il n'y a pas d'arbres, ce qui rend difficile de trouver de l'ombre. C'est une destination favorite pour les surfeurs.
Playa Tamarindo est sans aucun doute l'une des plages les plus fréquentées de la province. De plus, elle est une des destination favorites des surfeurs. L'expression "Pura Vida" prend tout son sens à cet endroit. On y retrouve une grande variété de services et de commodités. C'est un de nos coups de coeur.
Playa Langosta est également idéal pour le surf. Lors de notre passage, l'océan y était agité et il y avait de bonnes vagues. C'est sur cette plage au décor naturel qu'est situé l'hôtel Barcelo Langosta.
Playa Jaco possède des vagues parfaites tout l'année. Elle est idéale pour les surfeurs débutants et intermédiaires. On y retrouve également les meilleures infrastructures de la côte Pacifique. Il y a une panoplie de restaurants, bars et boutiques.
Fiestas Tipicas Nacionales Santa Cruz
Santa Cruz est une ville rurale et typique de la région. Ses habitants sont un grand groupe d'agriculteurs, pêcheurs, ouvriers et employés. La ville est connue pour ses traditions culturelles et pour son histoire.
Nous avons visité Santa Cruz lors de la tenue d'un festival. Des gens de partout au Costa Rica assistent à ce festival. Il y a une parade, des corridas, des spectacles, etc. Nous avons vu des chevaux "danser" dans les rues. Je comparerais cet événement au festival Western de St-Tite au Québec.
Orosi, Ujarras, Paraiso et Cartago
Lorsque nous avons loué notre voiture, nous avons demandé à la conseillère s'il y avait de petits villages ou villes que nous pourrions visiter lorsque nous serions près de San Jose. Celle-ci nous a proposé de visiter des petits villages éloignés dans la montagne ainsi que Cartago pour sa basilique.
Nous nous y sommes donc rendus. Nous sommes allés au Mirador d'Orosi ainsi qu'à celui d'Ujarras pour y découvrir des panoramas spectaculaires.
Nous sommes également aller visiter la basilique de Cartago qui est vraiment d'une beauté saisissante. Juste à côté de la basilique, il y a une source d'eau et celle-ci est réputée avoir des propriétés bienfaisantes. Plusieurs personnes s'y rendent avec des contenants pour y recueillir cette eau précieuse.
Filadelfia
Lorsque nous avons fait l'excursion au Parc National Palo Verde, un arrêt a été effectué dans la ville de Filadelfia. Elle est reconnue comme une ville archéologique car des fouilles archéologiques ont permis de trouver une variété de pièces datant de plusieurs milliers d'années.
Notre virée (Road Trip) 😉 - Paysage
Nous avons parcouru les routes d'une grande partie du Costa Rica et nous avons été souvent témoins de la beauté indéniable du paysage du Costa Rica. En voici un aperçu.
Guaitil - Willy's Potery
Lors d'une excursion, nous avons fait un arrêt chez cet artisan. Les différentes étapes de la fabrication d'une poterie nous ont été expliquées et nous avons assisté à une démonstration. C'était vraiment intéressant. Nous avions par la suite l'opportunité d'acheter les produits exposés dans la boutique.
Processus de fabrication du café
Nous avons fait un arrêt dans un magasin spécialisé dans la vente du café et il y avait un commis qui nous a expliqué le processus de fabrication du café à l'aide d'une vidéo éducative. Il nous a également expliqué les différentes qualités ainsi que les degrés de torréfaction que l'on retrouve dans les restaurants et les marchés.
Volcan Poas
Nous avons également visité le volcan Poas. Nous avions couché dans un hôtel près du volcan et sommes partis très tôt le matin pour nous y rendre. Le soleil était radieux. Mais dans cette région du Costa Rica, la température est imprévisible.
Lorsque nous sommes arrivés dans le parc, c'était très venteux et le ciel s'est couvert très rapidement. Nous nous sommes dirigés vers le poste d'observation, mais le cratère était recouvert par les nuages.
Il faisait tellement froid que nous aurions été confortables avec des vêtements d'hiver. Mon conjoint était en bermuda et portait un petit manteau de pluie. Il n'a pas pu résister longtemps aux éléments défavorables de la nature et nous sommes retournés aussitôt à la voiture.
Donc, si vous désirez un jour visiter ce volcan, apportez le nécessaire au cas où la température serait plutôt à son minimum.
EN GUISE DE CONCLUSION, nous vous invitons à découvrir le Costa Rica sous toutes ses formes. Le pays est vaste et le nombre d'attraits touristiques est faramineux.
Le moyen idéal pour voyager au Costa Rica serait de planifier un itinéraire et louer une voiture, ce qui vous rend libre de toutes contraintes.
PURA VIDA...
6 semaines en Indonésie Flores et Kalimantan English translation pending
Bonjour,
On part en septembre-octobre un peu plus de 6 semaines en Indonésie en ayant fait le choix de plusieurs îles plutôt que de se consacrer à 1 voire 2, ce que, j'en suis sûre, certains sur ce forum nous reprocheront. Mais bon c'est notre choix car je ne crois pas qu'on pourra y retourner
Je fais appel à vous car on a encore beaucoup de questions sur notre itinéraire qu'on voudrait résoudre avant de prendre nos vols intérieurs.
On atterrit à Jakarta donc on commence par Java 10 jours avec Yogyakarta et Prambanan, puis le plateau de Dieng et Borobudur, retour à Yogyakarta avant de partir pour Bromo et Kawa Ljen.
De là, 9-10 jours à Bali avec location de moto ou voiture
Ensuite un départ pour une petite semaine sur Flores en atterrissant à Mende pour voir les lacs Kelimutu et un retour en 3 jours sur Labuan Bajo pour embarquer pour une mini croisière de 2 jours à la recherche des dragons de Komodo. Pour cette traversée de Flores en 3 jours on rechercherait un chauffeur ou bien il faudrait ajouter 2 ou 3 jours pour envisager les transports en commun et donc rester moins longtemps à Bali ou à Kalimantan.
De Labuan Bajo, vol pour Makassar où on passerait une petite semaine avec le pays Toraja et le lac Tempe.
Et pour finir le sud de Kalimantan avec Banjarmassin peut-être mais surtout les orangs outans du parc de Tanjung Puting.C'est à ce sujet surtout que j'ai besoin de vous. Je pensais dans un premier temps passer par Balikpapan et remonter le Mahakam sur 5 jours , puis aller à Banjarmassin et de là à Pangkalan Bun.
Mais, ayant fait le choix de pousser jusqu'aux lacs de Kelimutu à Flores, je n'en aurais plus le temps. Ai-je bien fait ?
Or de Makassar pas de vol pour Pangkalan Bun , il faut passer par Banjarmassin. On pourrait y rester de 2 à 5 jours maxi mais cela en vaut-il le coup ?
Sinon, autre solution mais qui chamboule tout le programme donc je dois me décider vite (avant de prendre mes vols intérieurs) : faire un simple aller-retour sur Pangkalan Bun à partir de ... ? De quelle ville proche de Yogyakarta peut-on s'envoler vers Pangkalan Bun ? De Surabaya c'est sûr mais j'ai lu que de Solo c'était possible le mercredi et dimanche avec Trigana Air mais impossible de trouver ce vol sur le site de la cies ! Quelqu'un a-t-il déjà emprunté ce vol ?
Autre question : Début octobre doit-on réserver un bateau pour le parc de Tanjung Puting d'avance ou peut-on attendre d'être sur place ?
D'avance merci pour vos conseils. Cordialement Michèle
On atterrit à Jakarta donc on commence par Java 10 jours avec Yogyakarta et Prambanan, puis le plateau de Dieng et Borobudur, retour à Yogyakarta avant de partir pour Bromo et Kawa Ljen.
De là, 9-10 jours à Bali avec location de moto ou voiture
Ensuite un départ pour une petite semaine sur Flores en atterrissant à Mende pour voir les lacs Kelimutu et un retour en 3 jours sur Labuan Bajo pour embarquer pour une mini croisière de 2 jours à la recherche des dragons de Komodo. Pour cette traversée de Flores en 3 jours on rechercherait un chauffeur ou bien il faudrait ajouter 2 ou 3 jours pour envisager les transports en commun et donc rester moins longtemps à Bali ou à Kalimantan.
De Labuan Bajo, vol pour Makassar où on passerait une petite semaine avec le pays Toraja et le lac Tempe.
Et pour finir le sud de Kalimantan avec Banjarmassin peut-être mais surtout les orangs outans du parc de Tanjung Puting.C'est à ce sujet surtout que j'ai besoin de vous. Je pensais dans un premier temps passer par Balikpapan et remonter le Mahakam sur 5 jours , puis aller à Banjarmassin et de là à Pangkalan Bun.
Mais, ayant fait le choix de pousser jusqu'aux lacs de Kelimutu à Flores, je n'en aurais plus le temps. Ai-je bien fait ?
Or de Makassar pas de vol pour Pangkalan Bun , il faut passer par Banjarmassin. On pourrait y rester de 2 à 5 jours maxi mais cela en vaut-il le coup ?
Sinon, autre solution mais qui chamboule tout le programme donc je dois me décider vite (avant de prendre mes vols intérieurs) : faire un simple aller-retour sur Pangkalan Bun à partir de ... ? De quelle ville proche de Yogyakarta peut-on s'envoler vers Pangkalan Bun ? De Surabaya c'est sûr mais j'ai lu que de Solo c'était possible le mercredi et dimanche avec Trigana Air mais impossible de trouver ce vol sur le site de la cies ! Quelqu'un a-t-il déjà emprunté ce vol ?
Autre question : Début octobre doit-on réserver un bateau pour le parc de Tanjung Puting d'avance ou peut-on attendre d'être sur place ?
D'avance merci pour vos conseils. Cordialement Michèle
Compte-rendu de notre voyage en Polynésie English translation pending
Je tiens à remercier tous ceux qui, avant moi, ont rapporté sur ce forum leur expérience. Je vous recommande la lecture cette discussion http://voyageforum.com/discussion/retour-experience-voyage-en-polynesie-organisation-budget-sejour-d6172611/.
Je vais raconter notre expérience, l’organisation de notre voyage, nos impressions, nos coup de cœur, les déceptions…. Mais sans jamais comparer ce que je n’ai pas testé. Il s’agit de mon expérience, de mon ressentit…comme tout avis, ça reste subjectif, même si je tiens à rester objectif.
Notre voyage était prévu pour concilier la découverte de la Polynésie sur terre (population, faune, flore, paysage..) et sous mer (plongée sous-marine). Mon épouse ne plongeant pas, la plongée n’a pas était le point principal de notre voyage, mais vous verrez que cela a pesé dans le choix des iles.
J’ai organisé ce voyage de bout en bout depuis la métropole. Cela demande du temps, de penser à beaucoup de chose pour que tout soit parfait, mais c’est tout à fait réalisable avec un peu de patience. Il n’y a pas de barrière de la langue, tous les hôtels, pensions, locations…ont un site internet.
A l’origine ce voyage devait se dérouler en Août 2015, mais après une rapide comparaison, il a été avancé au mois de mai. L’écart sur les billets est significatif entre ces deux périodes, de plus avec tous les ponts du mois de mai, l’impact sur mon activité professionnelle a été limité.
LES VOLS INTERNATIONNAUX : J’ai choisi Air France (à la place d’Air Tahiti Nui). Les prix des billets sont quasiment identiques, par contre avec les milles acquis j’ai pu voyager en « Prémium Economy » sans surplus au niveau des billets http://www.airfrance.fr/FR/fr/common/guideeconomy/classeetconfort/premium_economy_a_bord.htm?WT.srch=1&WT.mc_id=C_FR_SEA_Google_Brandname_null_null_null&gclid=CNXH7c6_gMYCFQrJtAodNlsA7g). L’avantage de cette catégorie est d’avoir plus de place durant le vol. Je mesure 1m87. Effectivement, il y a plus de place en largeur, et aussi devant pour les genoux. Mais les sièges ne s’allongent pas, ils basculent très légèrement, donc au final le vol est très long… Cette catégorie permet de bénéficier du « Sky Priority ». C’est bien pratique dans les aéroports pour les contrôles, les transits mais aussi pour l’entrée dans l’avion. La différence de confort est indéniable, mais je ne suis pas certain que la somme à débourser soit au niveau des prestations supplémentaires…Le personnel navigant d’Air France sur cette ligne, basé à Papeete, est très sympathique. N’oubliez pas d’acheter votre ESTA (validité de 2 ans). A Los Angeles, il vous sera obligatoirement demandé, et indispensable pour la suite du voyage.
VOLS INTER ILES : La compagnie Air Tahiti assure les vols entre la plupart des iles polynésiennes. Il faut savoir que la Polynésie française s’étend sur une superficie aussi grande que l’Europe ! Air Tahiti propose des pass inter iles. Compte tenu des conditions d’utilisation de ces pass, organiser un séjour avec plusieurs iles devient vite un casse-tête. Il m’a fallu une journée pour déterminer l’ordre de visite des iles de notre voyage. Depuis le 1° janvier 2015, la limite de poids des bagages en soute a été augmenté à 23kgs ; bien pratique lorsqu’on vient d’un vol international (ou même pour amener du matériel de plongée). Sur présentation de sa licence de plongée, on peut même bénéficier de 5kgs supplémentaires. Sur cette compagnie le poids est une vraie préoccupation. Dans certaine ile, la piste d’atterrissage est courte, donc il faut maitriser le poids de l’ensemble de l’appareil. D’ailleurs en rentrant (par l’arrière) de l’appareil, vous verrez des places « réservées » : elles restent inoccupées pour limiter le poids (sur certaines iles, la compagnie pèse les passagers…les polynésiens se portent bien..).
NOTRE PARCOUR : Tahiti (1 nuit), Moorea (3 nuits), Tahaa (3 nuits), Bora Bora (3 nuits), Tikéhau (3nuits), Rangiroa (3 nuits), Fakarava (5 nuits), Tahiti (2 nuits) : 26 jours (trajet compris) et 23 nuits. Il s’agissait de notre premier (et peut être dernier) voyage en Polynésie. On est donc tenté de voir le plus possible d’ile. J’ai lu sur ce forum qu’il fallait rester au minimum 3 nuits par ile. Ces 3 nuits correspondent à 2 jours plein sur place (c’est bien, plus serait mieux…). Généralement, le vol arrive fin de matinée ou début d’après-midi, ce qui laisse ½ journée pour prendre ses repères, se reposer, et 2 jours plein pour les activités. Il faut savoir qu’à ce rythme, les valises ne sont pas beaucoup défaites, le rythme de visite est soutenu, et le temps pour se reposer bien calculé… Toutes ces iles sont différentes, il est difficile de les comparer entre elles. Notre souhait initial était de partir de Fakarava, faire juste un arrêt à l’aéroport de Papeete pour repartir directement vers la métropole. Nous avions un impératif : être de retour le samedi 23 mai pour bénéficier du dimanche et lundi de Pentecôte pour récupérer du décalage horaire avant de reprendre le travail. Donc, n’ayant pas la possibilité de faire un retour comme nous le souhaitions, nous avons dû faire 2 nuits sur Tahiti au retour.
HEBERGEMENT : Une fois que vous avez tous vos vols, l’ordre et les dates de séjour sur les différentes iles, il vous reste à choisir votre mode d’hébergement. Nous avons le choix entre hôtel ou pension (le camping existe en Polynésie mais je ne peux en parler car pas testé). Nous avons privilégié les pensions de famille, pour des raisons de coût, mais aussi pour pouvoir être au plus près de la vie polynésienne. Au contact des polynésiens vous apprendrez beaucoup sur eux. Les seuls hôtels ont été réservés à Papeete et Bora Bora. Le choix a été fait grâce à Tripadvisor. Ce n’est pas le seul site, mais nous y avons nos habitudes, et je trouve que c’est assez efficace. Toutes ces réservations ont été faites sept mois à l’avance. Je m’y suis pris tôt surtout pour les vols, parce c’est ce qui détermine les dates du voyage. Dans la foulée, j’ai réservé les pensions. J’ai eu de la place partout et ainsi certaine considérations ont été prise en compte (ex : à Rangiroa, je voulais un bungalow en face de la passe de Tiputa, bungalow bord de plage ailleurs…). Une fois que vous avez les vols et les pensions, il vous reste du temps pour vous renseigner sur les activités dans chaque ile. N’oubliez pas de réserver les transferts entre les aéroports et les pensions. J’en parlerai plus loin en détaillant chaque ile. C’est aussi le temps de se documenter, et commencer à rêver…
ACTIVITE : Voici quelques sites qui m’ont permis d’élaborer le voyage et où vous trouverez une multitude de renseignements : Tout d’abord les guides à télécharger en pdf : http://www.guidepolynesie.com/index.php/fr/tahiti-moorea-guide.html ; vous retrouverez ces guides gratuits un peu partout chez les commençants. Ils sont pratiques pour élaborer des excursions, retrouver des adresses, téléphone… Pour les activités : http://www.etahititravel.pf/?gclid=CKG1j7jEgsYCFafJtAods3wADg regardez l’onglet « activités ». Excursion sur Tahiti : http://www.tropicalement-votre.com/produits/1525/doc/excursions-tahiti.pdf Trouver les professionnels pour des activités : http://www.tahiti-excursions.com/fr/9-moorea Pour Bora : http://www.borabora-tourisme.com/informations/activites/activites-nautiques http://www.tahiti.com/island/bora-bora Des pass pour des réductions sur certaines activités : http://www.tahitifunpass.com/en/
A PREVOIR AVANT DE PARTIR : Je vous invite à nouveau à lire le compte rendu de « Cemoatoto » (http://voyageforum.com/discussion/retour-experience-voyage-en-polynesie-organisation-budget-sejour-d6172611/). N’oubliez pas la rallonge électrique (2m) car parfois dans les pensions, vous n’aurez qu’une prise de courant à votre disposition (où est branché le ventilateur en général, et donc plus de possibilité de recharger les divers batteries de vos appareils). Tout aussi important des chaussures de nage pour ne pas abimer les coraux (ni vous blesser les pieds).
QUELQUES IMPRESSIONS : Les moustiques : ça était notre premier achat en Polynésie : du « Off ». Vous le trouverez en superette/supermarché. Nous en avons utilisé 3 en trois semaines (pour 2 personnes). Soit il n’y a pas de moustiques en Polynésie, soit c’est très efficace : pas une seule piqure ! L’épidémie de chikungunya est finie. Les coqs : Il y en a partout (même à Bora Bora). Ils « chantent » entre minuit et midi (même un peu plus pour certain). Ils sont sauvages. Ils vont partout, et mangent les « 100 pieds ». Ils ne sont pas comestibles (d’après les polynésiens). Les chiens : pas agressifs sauf à Bora. Si vous avez un doute, faites semblant de ramasser une pierre tout en les regardant méchamment : ça marche !! Les Geckos et autres lézards : inoffensifs, ils ont leur rôle dans la chaine alimentaire. Laissez-les en paix, vous n’aurez pas de problèmes.
Les polynésiens vivent avec le soleil. Ils se lèvent tôt (5-6 h du matin) et se couchent tôt. Le soleil se couche à 18h. Dans un restaurant vous n’aurez pas de réservation après 21h… Le samedi après-midi, dimanche et jours fériés la plupart des commerces sont fermés. Il faut boire beaucoup ! de l’eau !! Avec la forte chaleur, la déshydratation est rapide, même s’il y a toujours un peu de vent qui donne une impression de fraicheur (…parfois !).
LES POLYNESIENS : J’ai rarement vu des gens aussi sympathiques. Le tutoiement est de rigueur en Polynésie (moins vrai à Papeete), ce n’est pas un manque de respect, mais simplement une autre façon de concevoir les rapports humains. C’est un peu déroutant le premier jour, lorsque vous entrez dans une banque pour faire du change, et que la jeune femme en face de vous, vous tutoie…mais tellement plus sympathique ! Dans la rue, tout le monde vous saluera, vous fera un signe de la main ou de la tête. Même s’ils ne vous connaissent pas… Arrêtez-vous dans la rue et parler avec eux : on peut parler de tout, avec tout le monde, et surtout si vous avez un peu d’humour, vous serez adopté. Il faut savoir que les polynésiens ne connaissent pas le « passé, le présent et le futur ». Ils connaissent le réel et l’irréel. Le réel est représenté par le passé (les coutumes, les ancêtres..) et le présent. L’irréel est le futur…le futur est difficile à concevoir pour eux. C’est pour cela que beaucoup se contentent de ce qu’ils ont sans chercher à gagner plus.
LA NOURRITURE : Tout est très bon là-bas…La nourriture est à base de poisson (grillé, cru, en tartare..) même si comme moi vous « n’êtes pas poisson », vous adorerez (j’en ai mangé tous les jours midi et soir !). Le cochon et le poulet sont très bons, le « barbeuk » est une institution. Les fruits exotiques sont merveilleux, vous en trouverez partout sauf dans les Tuamotu (où seules les noix de coco poussent). Arrêtez-vous au bord de la route (quel que soit l’ile), pour en achetez. Ils sont vendu par lot à 500XPf (environ 4,20€), ils viennent du jardin et tout est « bio »…un polynésien m’a dit « comment voulez-vous mourir de faim, entre le lagon et ici ?» et me montrant autour de nous la vanille, les mangues, les papayes, la canne à sucre…En effet la nature leur donne beaucoup, mais ils la respectent aussi. Notre regret est de ne pas avoir eu l’occasion de manger un ahi ma’a (four tahitien). C’est Le repas de fête, qui réunit toute la famille. Donc à moins d’avoir de la famille, c’est compliqué d’en manger. La nourriture dans les hôtels est souvent internationale : peu de plats tahitiens, peu de jus frais exotiques, même pas de confiture locales…il est vrai que la clientèle est internationale (les asiatiques mangent asiatiques ; les américains, viande hamburger voir pâtes).
LES BOISSONS : En générale l’eau n’est pas potable, mais vous pourrez vous rincer la bouche après le brossage des dents. Vous trouverez des bouteilles de 1,5 litre un peu partout pour 100 à 150 XPF (0,80 à 1,25€). Pour varier un peu, vous dégusterez une Hinano. C’est la bière locale. Elle existe en blonde ou brune. Vous la reconnaitrez car son emblème est la fameuse tahitienne assise. Il faut savoir que les tahitiens ne savent pas se limiter en alcool. Les ventes sont interdites le samedi après-midi, les dimanches et jours fériés.
NOTRE PARCOUR :
Nous sommes parti de Nice le mardi 28/04. Après un changement de terminal à Paris CDG, nous montons à 19h25 à bord de notre Boeing, direction Papeete via L.A. Pour essayer de lutter contre le « jetlag » il faut, dès le décollage se mettre à l’heure polynésienne : facile c’est 12 heures de moins. Il est donc 7h25...donc petite sieste vers 12h (minuit en métropole), puis nuit après l’escale de L.A. A Los Angeles, vous quitterez l’avion avec toutes vos affaires (sauf les bagages en soute). L’avion est nettoyé, ravitaillé, le personnel navigant change. Vous êtes en transit, mais vous passez devant l’immigration (présentation de son ESTA), puis direction la zone de transit pour repasser les contrôles de sécurité avant d’arriver en zone d’embarquement où vous trouverez le Duty Free. Ce parcours vous laisse environ 20 à 30 minutes pour faire vos achats (si vous le souhaitez).
Mercredi 29/04 : Nous atterrissons à l’aéroport de Faa’a à 5h le matin. L’aéroport n’est pas très grand. Si vous souhaitez acheter de l’alcool en Polynésie, il vaut mieux le faire ici, et surtout à la boutique qui se trouve à côté (environ 5m) des tapis à bagage. Mon attention a été attirée par le fait que tous les polynésiens sortant de l’avion rentraient dans cette boutique pour acheter alcool et surtout du champagne. J’ai appris plus tard que TOUT ce qui est importé, est taxé à 100% ! (même au Carrefour pas de champagne à moins de 80€…). Dans l’aéroport, vous avez une consigne à bagage, un distributeur d’argent, des boutiques souvenir et une boutique média où j’ai acheté une carte Vini (pour pouvoir appeler les responsables des activités, les centres de plongée…). Si vous souhaitez faire un accueil polynésien à votre épouse, alors que personne vous attend ; vous trouverez sur le parking de l’aéroport une boutique vendant des colliers de fleur. A notre arrivée, le représentant d’ECOCAR nous attendait (http://www.ecocar-tahiti.com/). Il a pris nos bagages et nous a amené à l’agence juste à côté de l’aéroport (à 500m). Les voiture sont récentes, bien entretenues, le personnel est sympa, et les tarifs sans comparaison avec Avis ou Europcar. Depuis Faa’a, une voie rapide/autoroute (gratuite) permet de rejoindre Papeete, pour nous rendre à notre hôtel : hôtel Tahiti Nui. Pour la première nuit, après 23 heures de vols nous souhaitions dormir dans un vrai lit… Cet établissement est très bien situé, à 300m de la mairie, 400m du marché et 400m du port. Il possède un parking. Il peut organiser votre transfert depuis l’aéroport. Vous pouvez faire un « early check in ». A votre arrivée, si votre chambre n’est pas disponible, vous pouvez prendre un douche au spa de l’établissement (fourniture de gel douche et serviettes). Par contre les couloirs de l’hôtel sont peu ou pas éclairés, le WiFi n’est disponible que dans le hall (mais gratuit). Après le dépôt des valises, direction à pieds vers la mairie, le marché, la cathédrale et quelques rues marchandes. Puis reprise de la voiture pour faire le tour de l’ile. Le tour a été fait en suivant le guide téléchargeable http://www.guidepolynesie.com/index.php/fr/tahiti-moorea-guide.html Vous pourrez faire dans la journée l’ensemble de la route côtière de Tahiti Nui et Iti, en vous arrêtant à tous les sites à visiter (seul le musée Gauguin et son jardin n’ont pas été visités). La fin du tour de l’ile est assez dure, la fatigue et le manque de sommeil commencent à se faire sentir. Retour à l’hôtel. A côté de l’hôtel, une station-service permet de faire le plein (un ticket de caisse vous sera demandé par la location auto pour prouver que vous avez mis de l’essence). Puis direction la piscine (pas super bien entretenue, il manque de nombreux carreaux, le deck est sale..). Le soir repas dans une des roulottes, place Vaiete. C’est pittoresque, une curiosité à voir mais le meilleur côtoie le pire…Un conseil, allez vers une roulotte où les places sont toutes prises (les connaisseurs vont vers elles, et la nourriture ne stagne pas), elles ne servent que de l’eau (la vente d’alcool y est interdite) mais vous pouvez venir avec votre Hinano…
MOOREA : Départ de l’hôtel, pour l’agence ECOCAR, où nous restituons la voiture (et présentons le ticket d’essence). On nous raccompagne à l’aéroport. Le vol pour Moorea dure 10 minutes. Je vous conseille de vous installer à gauche dans l’avion, vous verrez Tahiti puis Moorea du ciel : beau spectacle. L’aéroport de Moorea est tout petit. Un représentant d’Albert location ( http://www.albert-transport.net/location_vehicule_moorea.php ) est présent pour nous accompagner (avec nos bagages) à leur agence un peu plus loin. La voiture est récente, quelques petites rayures, mais en bon état. Nous nous dirigeons vers la pension Vaihere, qui se trouve dans la baie d’Opunohu. Nous sommes accueillis par Philippe et Corine les propriétaires. Ils possèdent 1 bungalow face à la mer et 2 jardin et un Faré Poté et leur habitation. Les bungalows de style polynésiens sont pas très grand (mais suffisant), propre (ménage tous les jours). Vous aurez les serviettes changées tous les 2 jours. Le Wifi est gratuit et dans les bungalows. On peut vous prêter les serviettes de plage, masque tuba et palmes. Philippe est moniteur de plongée. Il n’y a pas de plage à la pension mais un ponton. On y mange très bien, les petits déjeuners sont copieux. Philippe peut se charger de faire des réservations pour vous, et vous expliquera la vie de l’ile, de la Polynésie. Apres l’installation, direction la plage d’Ta'ahiamanu (ou Mareto) en bord de la route côtière. Les plages sont bien indiquées, et aménagées (WC, douche). Il n’y a que 2 plages à Moorea, l’autre plage publique prolonge celle du Sofitel : en venant de la baie de Cook, vous longez le Golf et juste après l’aéroport, avant de monter vers le point de vue Temae vous avez sur la gauche un grand panneau marron signalant l’entrée. Le chemin d’accès (environ 800m) est large, mais truffé de trou. La plage est très belle, votre baignade sera protégée par la barrière de corail et vous verrez devant vous Tahiti. Le lendemain, nous allons au Lagoonarium (http://lagoonarium.e-monsite.com/ ) . En venant de l’aéroport, vous longez la gare maritime de Vaiare à gauche, puis vous continuez environ 2 à 3 kms. Sur votre gauche vous trouverez un petit parking avec un faré. L’entrée est de 30€/pers pour la journée. Le transfert vers le motu Ahi se fait en pirogue à moteur, et dure moins de 10 minutes. Sur le motu il y a 7 farés, une construction en forme de bateau (restaurant) et 2 farés privés. En arrivant tôt, on vous attribuera un faré pour la journée ; c’est bien agréable vous pourrez laisser vos affaires, faire une sieste…). Vous aurez une magnifique vue sur Tahiti. Toute l’équipe (polynésienne) est vraiment sympathique, souriant…. Les raies et les requins sont nourris à 11h30 et 14. Vous pourrez toucher les raies (pas les requins !) Cette pratique (feeding) est courante en Polynésie…discutable, mais pratiquée et permet de les approcher. Le soir, nous allons au TIKI village (https://www.tikivillage.pf/). Ne logeant pas dans les hôtels, c’est notre seul occasion de voir des danses et chants traditionnels. Sur la côte Ouest, quelques kilomètres avant Haapiti, un vrai village traditionnel est aménagé : marae, four polynésien, confection de paréo, de bijoux...une hôtesse nous explique la signification des Tikis, des maraes. Le repas est sous forme de buffet. Une partie du buffet provient du four polynésien. Pendant ce buffet, démonstration des différentes façons de nouer le paréo (femme et homme). Puis vient le temps du spectacle. Une histoire est contée et rythmée par les danses ; la danse du feu clôture la soirée (non présentée dans les hôtels pour des raisons de sécurité). La troupe est moins nombreuse que par le passé (faute de budget) mais ça reste une bonne expérience. Le repas est bon, le spectacle convivial, pas trop long ni répétitif. Le lendemain, tour en quads avec Dammon (http://www.tripadvisor.fr/ShowUserReviews-g309685-d2460517-r190179929-Magic_Mountain-Moorea_Society_Islands.html). Il se situe à Maharepa en face du Moorea beach café. C’est un polynésien de père américain. On vous fournira une bouteille d’eau, une charlotte, et après une prise en main dans le jardin derrière la boutique, vous partez…pour la route des Ananas au cœur de l’ancien cratère, puis le Belvédère (240m d’altitude) avec sa vue sur le mont Rotui (899m) et les deux baies (Cook et Opunohu). En redescendant, arrêt au lycée agricole pour boire un jus d’ananas frais, puis ascension de la montagne magique (la vue y est magnifique). Au retour, dégustation de fruits dans la boutique. Dammon et Alex (un narbonnais) sont vraiment très gentils. Il a plaisir à parler de la Polynésie, de son ile de sa culture et surtout de nourriture… A voir également « le Tropical garden » si vous êtes fan de plantes, fruits et légumes tropicaux (http://tgardenmoorea.centerblog.net/). Situé 50m après la pension Vaihere à gauche, vous devrez monter une cote assez raide (faisable à pieds, préférable en voiture). Vous aurez une belle vue sur la baie d’Opunohu. Vous pourrez visite le petit jardin et ses vanilles, déguster des jus de fruits, acheter des confitures maison. La propriétaire est adorable (elle nous a même donné des vanilles…). Le vendredi elle propose une assiette Polynésien (un conseil, prenez 1 assiette pour 2, c’est TRES copieux). Moorea ressemble un plus à l’idée que l’on se fait de la Polynésie. Assez urbanisée avec des zones concentrées de boutiques, puis des zones moins habités mais de très beau paysage de montagne, de végétation luxuriante, de lagon, de cocotier. On a rencontré beaucoup d’occidentaux, mais la vie y est douce.
TAHAA On ne va pas à Tahaa par hasard. Il faut 40 minutes de vol depuis Moorea pour rejoindre Raiatea, puis ensuite 30 minutes de bateau. Raiatea et Tahaa partage le même lagon. Tahaa (ile vanille) est complétement différente des autres iles : plus rurale, plus simple, plus authentique. On y perd un peu la notion du temps. L’ile vit au rythme des compétitions de pirogues (V6) et des danses traditionnelles.
Dans l’avion mettez-vous côté gauche, car l’avion, avant d’atterrir survole Raiatea, fait un demi-tour et se pose avec Tahaa sous vos yeux. L’aéroport possède son quai pour faire les transferts vers Tahaa. Une navette ou un Taxiboat feront la traversée (attention à réserver si comme nous vous arrivez un dimanche) Nous sommes attendus au quai par René de la pension « Au phil du temps ». La pension est composée de 2 bungalows polynésiens et une chambre. Les repas sont communs. Les bungalows sont simples et auraient besoin d’un coup de neuf, mais vous oublierez cela si vous tombez sous le charme de Tahaa. Les serviettes de plage sont prêtées. Le Wifi est gratuit et dans le bungalow. Il n’y a pas de plage à Tahaa (sauf la plage Joe Dassin difficile d’accès), mais la pension possède un deck (pour le bronzage) et un ponton donnant sur des patates de corail avec une jolie faune. Nous avons fait toutes nos excursions avec René le propriétaire de la pension. A l’origine, je voulais faire les excursions avec des polynésiens. Mais la communication par mail avec eux est compliquée : soit il n’y a pas de réponses, soit elles sont très sporadiques. Mais nous ne regrettons pas notre guide. Nous avons fait le tour de l’ile, avec visite de la ferme perlière (prix affichés très chers, mais au bout de 5 minutes on les divise par 2, juste « parce que c’est toi ». Nous n’aimons pas trop de genre de pratique, et même divisé par 2 cela restait onéreux), visite de la ferme de Vanille (avec verre de jus de fruit, dégustation de différentes bananes, explications toutes les étapes de la vanille depuis l’orchidée jusque dans l’assiette en passant par la pollinisation, la récolte, le séchage…). Tout au long de la route vous verrez des séchoirs à coprah. La route côtière permet de très beau point de vue. Essayer de monter jusqu’à la mairie d’Apu : la vue est féerique, le bleu turquoise du lagon, le bleu de l’océan et Raiatea en toile de fond… Notre autre excursion fut le jardin de corail. Certainement le plus beau que j’ai rencontré avec seulement masque et tuba ! Le site se situe sur le motu du « Tahaa private Island and spa » : entre ce motu et le suivant. La visite se fait en dérivant avec le courant depuis la barrière de corail vers le lagon. Entre 1 et 2 m d’eau vous verrez presque tous les poissons tropicaux, c’est un vrai aquarium multicolore. Entre deux descente vous pouvez vous restaurer « chez Annette » d’un repas polynésien (poisson cru lait de coco, riz blanc, poulet rôti caramélisé, pain coco et en dessert fruits et po’e banane, le tout avec eau et café) au bord du lagon. Ce lieu est une vraie carte postale de la Polynésie.
BORA BORA Certainement l’ile qui correspondait le moins à l’idée que je m’en faisais. Cette ile présente de forts contrastes. D’un côté des motus et une partie de l’ile avec de grand hôtels, et de l’autre une ruralité presque pauvre. Je m’attendais à une ile principale très urbanisée, avec beaucoup de boutiques, restaurants, d’animation…il n’y a rien de tout cela. Une seule station essence pour toute l’ile. Il est vrai qu’on fait le tour en 2 heures en roulant à 30kms/h et en faisant des arrêts… Encore une fois mettez-vous à gauche dans l’avion pour voir Bora et son magnifique lagon avant l’atterrissage. L’aéroport situé sur un motu est petit. Un port jouxte les pistes où accostent les bateaux vous amenant vers votre hôtel. Cette piste fut la première piste construite en Polynésie. Elle l’a été par les américains pendant la 2° guerre mondiale. Bora fut leur base pour contrôler le Pacifique (une seule passe facilement contrôlable où pouvaient passer les gros cargos). Nous avions choisi le Sofitel (sur l’ile principale, pas sur le motu privé. Pour ne pas être tributaire des navettes). Les chambres sont grandes, avec tous les services d’un hôtel, mais le personnel est moyennement aimable. La restauration quelconque avec peu de plats polynésiens (même pas de fruits ou confitures locaux au petit déjeuner). Vous pourrez voir des vestiges des défenses anti aériennes si vous faites un tour en quad. J’ai choisi Matira ATV (http://www.matirajettours.com/ ). Il passe vous cherchez à l’hôtel, les quads sont neufs, très sympathique. Le tour dure 1h30. Vous monterez sur les points culminants où vous aurez des vues sur le lagon turquoise, l’ancien cratère, la passe du lagon… Nous avions prévu de passer une journée dans le lagon en louant un bateau sans permis (http://www.laplage-borabora.com/FR/information.html). Il faut savoir qu’on ne peut pas accoster où l’on veut sur un motu. La loi « littoral » est en vigueur en Polynésie, mais les hôtels se réservent le droit de limiter le passage. De plus la plupart des motus sont privés (sur toutes les iles). Mais la pluie nous a fait renoncer à cette activité. Nous avons loué une voiture (Avis) pour la journée, pour faire le tour de l’ile principale.
TIKEHAU Nous quittons les iles de la société pour les Tuamotus. Fini les iles volcaniques, les montagnes, la végétation luxuriante, les fruits en quantité. Ici ce n’est qu’un anneau corallien plat avec d’un côté l’océan et de l’autre le lagon. Les seuls « fruitiers » à pousser sont les cocotiers. Là nous trouvons les images/cartes postales qu’on s’imagine pour la Polynésie (plage de sable blanc, cocotier, le bleu turquoise du lagon et le bleu ciel du…ciel). L’avion passe par Rangiroa (et fait une escale) avant de rejoindre Tikéhau. SI vous vous placez du côté droit de l’avion, vous pourrez voir « le lagon bleu » de Rangiroa (un lagon dans le lagon). L’aéroport de Tikéhau est minuscule (comme partout dans les Tuamotus). La pension « Tikéhau Village » nous attend à la descente de l’avion avec un collier de fleur (http://www.tikehauvillage.com/ )(nous repartirons avec un collier de coquillage). C’est la seule pension qui ne m’a pas demandé de verser un acompte pour réserver ! (confiance absolue). L’entrée de la pension est à 50m de l’entrée de l’aéroport ! mais il n’y a pas de bruit car les avions sont rares. La pension est nichée entre la plage est une cocoteraie. Les bungalows de style polynésiens donnent directement sur la plage. Ils ont un grand lit, et un autre en mezzanine. La partie sanitaire est le point faible, elle commence à être vraiment vétuste…A noter que les photos ne correspondent plus à la réalité : le ponton a disparu, il semblerait que les bungalows à côté du faré poté soient en meilleur état (le notre était le plus éloigné). Le Wifi est disponible (gratuitement) à côté du faré poté. Sur la plage vous pourrez croiser des raies, des requins pointe noire…Vous avez à disposition, vélo, kayaks…et avec supplément le club de plongée « Raie Manta club ». Le village est à un petit kilomètre de la pension. Vous y trouverez une petite supérette pour les repas du midi, ainsi qu’une boulangerie. A l’entrée du village, sur la gauche vous trouverez le centre de plongée « Tikéhau plongée ». Ici il n’y a pas de banque, pas de distributeur. Cependant, vous pouvez payer la pension par carte bancaire. A Tikéhau vous n’avez rien à faire, à part la plage, la plongée, le snorkeling et les excursions (nous n’avons pas fait l’excursion à la journée sur « l’ile aux oiseaux » ). Tikéhau restera une de nos meilleures expériences, justement pour cette sensation d’être au bout du bout du monde, mais aussi pour les rencontres que nous avons faites. On a vraiment l’impression de partager la vie des polynésiens. D’abord Paea et Caro les propriétaires, mais aussi Serge dit « l’indien ». Je vous recommande l’excursion à la journée faite par la pension. Après une nage avec une (les) raie(s) Manta, vous irez péchez le poisson du repas, puis Serge vous emmènera à son « bureau » : dans un décor de carte postale, vous prendrez votre repas polynésien au milieu des poissons requins…on est plus très loin du paradis…
Au niveau plongé sous-marine, Tikéhau a la particularité de ne posséder qu’une seule passe. Donc à ce niveau que se font la majeure partie des plongées. A l’intérieur du lagon, il y a une ancienne ferme perlière qui abrite une station de nettoyage des rais manta. Mais depuis la tempête tropicale de janvier 2015, ces dernières se font très rares.
RANGIROA Second atoll corallien de notre séjour. Rangiroa est une destination purement plongée. Il n’y a pas de plage (sauf au niveau de l’hôtel Kia Ora). Donc si on ne plonge pas, on va trouver le temps assez long. Les habitations sont réparties entre les deux passes (Avatoru et Tiputa) avec une concentration plus forte vers Avatoru. Quelques pensions, petits hôtels, restaurants, snack, artisans parsemés tout au long de la route unique… Nous étions logés à la pension « les relais de Joséphine ». Le transfert est assuré par la pension qui se trouve à environ 10Kms de l’aéroport. Cet éloignement ne permet pas de visiter l’ile sans un véhicule à moins d’être disposé à faire 2Okms aller (et autant au retour), en vélo sous le soleil pour rejoindre la passe d’Avatoru et visiter la partie la plus habitée de l’atoll. La pension est très jolie, les bungalows sont de belle taille (au moins 40m2), belle décoration, beau sanitaires, bien entretenus. Une belle terrasse où on prend ses repas juste au bord de la passe où parfois, viennent les dauphins. L’endroit est connu pour cela, et l’établissement reçoit la visite de personnes extérieures venant voir le spectacle. Cette proximité de la passe (environ 5mètres) fait que les nuits sont bruyantes (nous avons utilisé les bouchons d’oreille fournis dans l’avion pour ces nuits à Rangiroa !). J’ai plongé avec le club « The 6 passengers » : très pro, bien installés sur une plage en bord de lagon. Les moniteurs sont très sympas, l’ambiance est très familiale et détendue. J’étais venu pour voir (et nager avec) les dauphins : déception (je les ai vu seulement 2 minutes en plongée), mais on ne commande pas des animaux sauvages. Suivant les conseils des forums, nous sommes allés chez « Ikimasho » (http://www.tahitigemfair.com/ ) pour choisir des perles. La boutique pas très grande, et se trouve juste à côté de leur concurrent : « Gauguin’s pearl ». Lui est bijoutier-joaillier (de Perpignan et d’allure rasta), elle (coco) est japonaise. Il y a des perles à tous les prix. Il peut les percer pour les faire monter en métropole. Nous avons également fait une excursion à la journée au « lagon bleu ». La pension a fait la réservation. L’équipe est venue nous chercher à la pension pour rejoindre le port d’Avatoru. Il faut 1h30 de bateau pour rejoindre le « lagon bleu » (lagon dans le lagon). Dès l’arrivée, les requins pointe noire sont là pour nous accueillir. Installation sur le motu, visite d’un motu voisin uniquement habité par les oiseaux, snorkeling, repas polynésien, sieste à l’ombre des cocotiers (attention aux chutes des noix de coco !), apprentissage de tressage des feuilles de palmier sont les activités de la journée. Au retour, snorkeling avec les pointes noires, et quelques requins citron. Avant d’arriver au port d’Avatoru, juste devant la passe, snorkeling dans « l’aquarium ». Il existe une autre excursion à la journée, « l’ile aux récifs » que nous n’avons pas eu le temps de faire. D’après les gens rencontrés cela vaut bien une visite, le spectacle est inattendu et étonnant. Rangiroa restera une déception, car la partie habitée (celle que nous avons vue) n’est pas très belle, pas mise en valeur…
FAKARAVA : Dans l’avion nous longeons Rangiroa puis survolons d’autres atolls avant d’arriver à Fakarava (45 minutes de vol). Nous sommes accueillis par les fils des propriétaires de la pension « Hawaiki Pearl » (http://www.havaiki.com/ ), qui remettent aux femmes un collier de fleur et aux hommes une fleur de Tiaré. Nous sommes logés dans un bungalow plage de style polynésien, pratiquement neufs, avec tout le confort (climatisation ventilateur, sèche-cheveux, coffre-fort…). Le ménage est fait tous les jours (sauf le dimanche), les serviettes de toilettes sont changées tous les deux jours, les serviettes de plage sont prêtées. Il s’agit plus d’une petite hôtellerie, où la décoration est joliment et simplement pensée. Il y a un snack sur la plage pour les repas du midi. Les kayaks et vélos sont à disposition. La pension se trouve à 2 Kms du village. Au niveau du ponton se trouve une petite ferme perlière. Les lundis et mercredi, Hugo vous explique les détails de la fabrication de la perle. Cette explication très complète est clôturée par une tombola. La configuration de Fakarava est identique aux autres atolls ; un grand motu où se trouve l’aérodrome, avec un village Rotoava, qui concentre tous les habitants. Mais à Fakarava on s’y sent bien…c’est le sentiment que l’on ressent lorsque le mini bus nous emmène de l’aérodrome à la pension. Les maisons sont joliment décorées, les gens très sympathiques…il y règne une atmosphère de détente, de quiétude particulière…Ce sera notre coup de cœur ! Fakarava est une destination purement plongée, mais les non plongeurs peuvent bénéficier de plages ou par endroit de récifs de coraux pour faire du snorkeling. Nos journées se déroulent ainsi : plongées le matin (avec Mathias de « Dive Spirit ») et promenade l’après-midi. En dépassant l’aéroport vous roulerez sur un chemin qui amène au bord de la passe Nord (Garuae). Là vous aurez de belles plages isolées, de sable blanc. Coté océan vous pourrez récolter des coquillages (ainsi que des mues de petits crabes). Si vous avez la possibilité, faites une sortie vers le village Tetamunu, situé sur la passe Sud de l’atoll. Le déco y est encore différent. La passe Sud Tumakohua est plus petite, toujours abritée des vents. Des bungalows, les pieds dans l’eau vous donneront l’impression d’être dans une carte postale. Ces bungalows sont à louer, mais le confort y est rudimentaire (d’après les forums et voyageurs croisés). Cependant vous pourrez nager à 1 mètre du bord aves de gros Napoléons peu farouches. Vraiment un bel endroit. De retour vous pourrez voir les plages de sable roses : spectacle étonnant. Nous laisserons à regret Fakarava. Si nous retournons un jour en Polynésie, nous viendrons à nouveau à Fakarava.
TAHITI Ne pouvant faire un retour direct en métropole depuis Fakarava, nous serons obligés d’y dormir 2 nuits. Nous arrivons à 16h en direct de Fakarava, après un vol de 1h05. Nous profitons de la fin de d‘après-midi pour faire les derniers achats. Puis allons diner dans un restaurant: »le grillardin ». C’est un restaurant semi gastronomique, faisant une excellente cuisine pour un tarif raisonnable. Le lendemain nous partons avec « Tahiti Safari Expédition » (http://www.tahiti-safari.com/ ) depuis l’hôtel vers la vallée de Papanaoo. C’est Loana sera notre guide et conductrice. Cette journée permet de voir une autre facette de Tahiti. On remonte la vallée, où on peut se baigner. D’une végétation côtière « tropicale » vous aller vous enfoncer vers la montagne et sa végétation dense et humide dominée par les fougères. Le repas au « relais de la Maroto » est agréable. De retour à Papeete, nous retournerons aux roulottes pour le dernier repas polynésien. Nous choisirons « l’estanco ». Cela va être un excellent choix, je vous la recommande.
Voici qui clôture ce compte rendu de notre tout ressent voyage en Polynésie. J’ai peut-être oublié certain détails : excusez-moi… Si vous souhaitez de précisions, n’hésitez pas à laisser des messages. Encore une fois, ce récit n’est pas exhaustif, il n’est le reflet que de notre voyage. Je n’ai parlé que de ce que j’ai vu, ressentit. Je vous invite tous à aller voir nos amis polynésiens, vous recevrez un accueil comme nulle part.
LES VOLS INTERNATIONNAUX : J’ai choisi Air France (à la place d’Air Tahiti Nui). Les prix des billets sont quasiment identiques, par contre avec les milles acquis j’ai pu voyager en « Prémium Economy » sans surplus au niveau des billets http://www.airfrance.fr/FR/fr/common/guideeconomy/classeetconfort/premium_economy_a_bord.htm?WT.srch=1&WT.mc_id=C_FR_SEA_Google_Brandname_null_null_null&gclid=CNXH7c6_gMYCFQrJtAodNlsA7g). L’avantage de cette catégorie est d’avoir plus de place durant le vol. Je mesure 1m87. Effectivement, il y a plus de place en largeur, et aussi devant pour les genoux. Mais les sièges ne s’allongent pas, ils basculent très légèrement, donc au final le vol est très long… Cette catégorie permet de bénéficier du « Sky Priority ». C’est bien pratique dans les aéroports pour les contrôles, les transits mais aussi pour l’entrée dans l’avion. La différence de confort est indéniable, mais je ne suis pas certain que la somme à débourser soit au niveau des prestations supplémentaires…Le personnel navigant d’Air France sur cette ligne, basé à Papeete, est très sympathique. N’oubliez pas d’acheter votre ESTA (validité de 2 ans). A Los Angeles, il vous sera obligatoirement demandé, et indispensable pour la suite du voyage.
VOLS INTER ILES : La compagnie Air Tahiti assure les vols entre la plupart des iles polynésiennes. Il faut savoir que la Polynésie française s’étend sur une superficie aussi grande que l’Europe ! Air Tahiti propose des pass inter iles. Compte tenu des conditions d’utilisation de ces pass, organiser un séjour avec plusieurs iles devient vite un casse-tête. Il m’a fallu une journée pour déterminer l’ordre de visite des iles de notre voyage. Depuis le 1° janvier 2015, la limite de poids des bagages en soute a été augmenté à 23kgs ; bien pratique lorsqu’on vient d’un vol international (ou même pour amener du matériel de plongée). Sur présentation de sa licence de plongée, on peut même bénéficier de 5kgs supplémentaires. Sur cette compagnie le poids est une vraie préoccupation. Dans certaine ile, la piste d’atterrissage est courte, donc il faut maitriser le poids de l’ensemble de l’appareil. D’ailleurs en rentrant (par l’arrière) de l’appareil, vous verrez des places « réservées » : elles restent inoccupées pour limiter le poids (sur certaines iles, la compagnie pèse les passagers…les polynésiens se portent bien..).
NOTRE PARCOUR : Tahiti (1 nuit), Moorea (3 nuits), Tahaa (3 nuits), Bora Bora (3 nuits), Tikéhau (3nuits), Rangiroa (3 nuits), Fakarava (5 nuits), Tahiti (2 nuits) : 26 jours (trajet compris) et 23 nuits. Il s’agissait de notre premier (et peut être dernier) voyage en Polynésie. On est donc tenté de voir le plus possible d’ile. J’ai lu sur ce forum qu’il fallait rester au minimum 3 nuits par ile. Ces 3 nuits correspondent à 2 jours plein sur place (c’est bien, plus serait mieux…). Généralement, le vol arrive fin de matinée ou début d’après-midi, ce qui laisse ½ journée pour prendre ses repères, se reposer, et 2 jours plein pour les activités. Il faut savoir qu’à ce rythme, les valises ne sont pas beaucoup défaites, le rythme de visite est soutenu, et le temps pour se reposer bien calculé… Toutes ces iles sont différentes, il est difficile de les comparer entre elles. Notre souhait initial était de partir de Fakarava, faire juste un arrêt à l’aéroport de Papeete pour repartir directement vers la métropole. Nous avions un impératif : être de retour le samedi 23 mai pour bénéficier du dimanche et lundi de Pentecôte pour récupérer du décalage horaire avant de reprendre le travail. Donc, n’ayant pas la possibilité de faire un retour comme nous le souhaitions, nous avons dû faire 2 nuits sur Tahiti au retour.
HEBERGEMENT : Une fois que vous avez tous vos vols, l’ordre et les dates de séjour sur les différentes iles, il vous reste à choisir votre mode d’hébergement. Nous avons le choix entre hôtel ou pension (le camping existe en Polynésie mais je ne peux en parler car pas testé). Nous avons privilégié les pensions de famille, pour des raisons de coût, mais aussi pour pouvoir être au plus près de la vie polynésienne. Au contact des polynésiens vous apprendrez beaucoup sur eux. Les seuls hôtels ont été réservés à Papeete et Bora Bora. Le choix a été fait grâce à Tripadvisor. Ce n’est pas le seul site, mais nous y avons nos habitudes, et je trouve que c’est assez efficace. Toutes ces réservations ont été faites sept mois à l’avance. Je m’y suis pris tôt surtout pour les vols, parce c’est ce qui détermine les dates du voyage. Dans la foulée, j’ai réservé les pensions. J’ai eu de la place partout et ainsi certaine considérations ont été prise en compte (ex : à Rangiroa, je voulais un bungalow en face de la passe de Tiputa, bungalow bord de plage ailleurs…). Une fois que vous avez les vols et les pensions, il vous reste du temps pour vous renseigner sur les activités dans chaque ile. N’oubliez pas de réserver les transferts entre les aéroports et les pensions. J’en parlerai plus loin en détaillant chaque ile. C’est aussi le temps de se documenter, et commencer à rêver…
ACTIVITE : Voici quelques sites qui m’ont permis d’élaborer le voyage et où vous trouverez une multitude de renseignements : Tout d’abord les guides à télécharger en pdf : http://www.guidepolynesie.com/index.php/fr/tahiti-moorea-guide.html ; vous retrouverez ces guides gratuits un peu partout chez les commençants. Ils sont pratiques pour élaborer des excursions, retrouver des adresses, téléphone… Pour les activités : http://www.etahititravel.pf/?gclid=CKG1j7jEgsYCFafJtAods3wADg regardez l’onglet « activités ». Excursion sur Tahiti : http://www.tropicalement-votre.com/produits/1525/doc/excursions-tahiti.pdf Trouver les professionnels pour des activités : http://www.tahiti-excursions.com/fr/9-moorea Pour Bora : http://www.borabora-tourisme.com/informations/activites/activites-nautiques http://www.tahiti.com/island/bora-bora Des pass pour des réductions sur certaines activités : http://www.tahitifunpass.com/en/
A PREVOIR AVANT DE PARTIR : Je vous invite à nouveau à lire le compte rendu de « Cemoatoto » (http://voyageforum.com/discussion/retour-experience-voyage-en-polynesie-organisation-budget-sejour-d6172611/). N’oubliez pas la rallonge électrique (2m) car parfois dans les pensions, vous n’aurez qu’une prise de courant à votre disposition (où est branché le ventilateur en général, et donc plus de possibilité de recharger les divers batteries de vos appareils). Tout aussi important des chaussures de nage pour ne pas abimer les coraux (ni vous blesser les pieds).
QUELQUES IMPRESSIONS : Les moustiques : ça était notre premier achat en Polynésie : du « Off ». Vous le trouverez en superette/supermarché. Nous en avons utilisé 3 en trois semaines (pour 2 personnes). Soit il n’y a pas de moustiques en Polynésie, soit c’est très efficace : pas une seule piqure ! L’épidémie de chikungunya est finie. Les coqs : Il y en a partout (même à Bora Bora). Ils « chantent » entre minuit et midi (même un peu plus pour certain). Ils sont sauvages. Ils vont partout, et mangent les « 100 pieds ». Ils ne sont pas comestibles (d’après les polynésiens). Les chiens : pas agressifs sauf à Bora. Si vous avez un doute, faites semblant de ramasser une pierre tout en les regardant méchamment : ça marche !! Les Geckos et autres lézards : inoffensifs, ils ont leur rôle dans la chaine alimentaire. Laissez-les en paix, vous n’aurez pas de problèmes.
Les polynésiens vivent avec le soleil. Ils se lèvent tôt (5-6 h du matin) et se couchent tôt. Le soleil se couche à 18h. Dans un restaurant vous n’aurez pas de réservation après 21h… Le samedi après-midi, dimanche et jours fériés la plupart des commerces sont fermés. Il faut boire beaucoup ! de l’eau !! Avec la forte chaleur, la déshydratation est rapide, même s’il y a toujours un peu de vent qui donne une impression de fraicheur (…parfois !).
LES POLYNESIENS : J’ai rarement vu des gens aussi sympathiques. Le tutoiement est de rigueur en Polynésie (moins vrai à Papeete), ce n’est pas un manque de respect, mais simplement une autre façon de concevoir les rapports humains. C’est un peu déroutant le premier jour, lorsque vous entrez dans une banque pour faire du change, et que la jeune femme en face de vous, vous tutoie…mais tellement plus sympathique ! Dans la rue, tout le monde vous saluera, vous fera un signe de la main ou de la tête. Même s’ils ne vous connaissent pas… Arrêtez-vous dans la rue et parler avec eux : on peut parler de tout, avec tout le monde, et surtout si vous avez un peu d’humour, vous serez adopté. Il faut savoir que les polynésiens ne connaissent pas le « passé, le présent et le futur ». Ils connaissent le réel et l’irréel. Le réel est représenté par le passé (les coutumes, les ancêtres..) et le présent. L’irréel est le futur…le futur est difficile à concevoir pour eux. C’est pour cela que beaucoup se contentent de ce qu’ils ont sans chercher à gagner plus.
LA NOURRITURE : Tout est très bon là-bas…La nourriture est à base de poisson (grillé, cru, en tartare..) même si comme moi vous « n’êtes pas poisson », vous adorerez (j’en ai mangé tous les jours midi et soir !). Le cochon et le poulet sont très bons, le « barbeuk » est une institution. Les fruits exotiques sont merveilleux, vous en trouverez partout sauf dans les Tuamotu (où seules les noix de coco poussent). Arrêtez-vous au bord de la route (quel que soit l’ile), pour en achetez. Ils sont vendu par lot à 500XPf (environ 4,20€), ils viennent du jardin et tout est « bio »…un polynésien m’a dit « comment voulez-vous mourir de faim, entre le lagon et ici ?» et me montrant autour de nous la vanille, les mangues, les papayes, la canne à sucre…En effet la nature leur donne beaucoup, mais ils la respectent aussi. Notre regret est de ne pas avoir eu l’occasion de manger un ahi ma’a (four tahitien). C’est Le repas de fête, qui réunit toute la famille. Donc à moins d’avoir de la famille, c’est compliqué d’en manger. La nourriture dans les hôtels est souvent internationale : peu de plats tahitiens, peu de jus frais exotiques, même pas de confiture locales…il est vrai que la clientèle est internationale (les asiatiques mangent asiatiques ; les américains, viande hamburger voir pâtes).
LES BOISSONS : En générale l’eau n’est pas potable, mais vous pourrez vous rincer la bouche après le brossage des dents. Vous trouverez des bouteilles de 1,5 litre un peu partout pour 100 à 150 XPF (0,80 à 1,25€). Pour varier un peu, vous dégusterez une Hinano. C’est la bière locale. Elle existe en blonde ou brune. Vous la reconnaitrez car son emblème est la fameuse tahitienne assise. Il faut savoir que les tahitiens ne savent pas se limiter en alcool. Les ventes sont interdites le samedi après-midi, les dimanches et jours fériés.
NOTRE PARCOUR :
Nous sommes parti de Nice le mardi 28/04. Après un changement de terminal à Paris CDG, nous montons à 19h25 à bord de notre Boeing, direction Papeete via L.A. Pour essayer de lutter contre le « jetlag » il faut, dès le décollage se mettre à l’heure polynésienne : facile c’est 12 heures de moins. Il est donc 7h25...donc petite sieste vers 12h (minuit en métropole), puis nuit après l’escale de L.A. A Los Angeles, vous quitterez l’avion avec toutes vos affaires (sauf les bagages en soute). L’avion est nettoyé, ravitaillé, le personnel navigant change. Vous êtes en transit, mais vous passez devant l’immigration (présentation de son ESTA), puis direction la zone de transit pour repasser les contrôles de sécurité avant d’arriver en zone d’embarquement où vous trouverez le Duty Free. Ce parcours vous laisse environ 20 à 30 minutes pour faire vos achats (si vous le souhaitez).
Mercredi 29/04 : Nous atterrissons à l’aéroport de Faa’a à 5h le matin. L’aéroport n’est pas très grand. Si vous souhaitez acheter de l’alcool en Polynésie, il vaut mieux le faire ici, et surtout à la boutique qui se trouve à côté (environ 5m) des tapis à bagage. Mon attention a été attirée par le fait que tous les polynésiens sortant de l’avion rentraient dans cette boutique pour acheter alcool et surtout du champagne. J’ai appris plus tard que TOUT ce qui est importé, est taxé à 100% ! (même au Carrefour pas de champagne à moins de 80€…). Dans l’aéroport, vous avez une consigne à bagage, un distributeur d’argent, des boutiques souvenir et une boutique média où j’ai acheté une carte Vini (pour pouvoir appeler les responsables des activités, les centres de plongée…). Si vous souhaitez faire un accueil polynésien à votre épouse, alors que personne vous attend ; vous trouverez sur le parking de l’aéroport une boutique vendant des colliers de fleur. A notre arrivée, le représentant d’ECOCAR nous attendait (http://www.ecocar-tahiti.com/). Il a pris nos bagages et nous a amené à l’agence juste à côté de l’aéroport (à 500m). Les voiture sont récentes, bien entretenues, le personnel est sympa, et les tarifs sans comparaison avec Avis ou Europcar. Depuis Faa’a, une voie rapide/autoroute (gratuite) permet de rejoindre Papeete, pour nous rendre à notre hôtel : hôtel Tahiti Nui. Pour la première nuit, après 23 heures de vols nous souhaitions dormir dans un vrai lit… Cet établissement est très bien situé, à 300m de la mairie, 400m du marché et 400m du port. Il possède un parking. Il peut organiser votre transfert depuis l’aéroport. Vous pouvez faire un « early check in ». A votre arrivée, si votre chambre n’est pas disponible, vous pouvez prendre un douche au spa de l’établissement (fourniture de gel douche et serviettes). Par contre les couloirs de l’hôtel sont peu ou pas éclairés, le WiFi n’est disponible que dans le hall (mais gratuit). Après le dépôt des valises, direction à pieds vers la mairie, le marché, la cathédrale et quelques rues marchandes. Puis reprise de la voiture pour faire le tour de l’ile. Le tour a été fait en suivant le guide téléchargeable http://www.guidepolynesie.com/index.php/fr/tahiti-moorea-guide.html Vous pourrez faire dans la journée l’ensemble de la route côtière de Tahiti Nui et Iti, en vous arrêtant à tous les sites à visiter (seul le musée Gauguin et son jardin n’ont pas été visités). La fin du tour de l’ile est assez dure, la fatigue et le manque de sommeil commencent à se faire sentir. Retour à l’hôtel. A côté de l’hôtel, une station-service permet de faire le plein (un ticket de caisse vous sera demandé par la location auto pour prouver que vous avez mis de l’essence). Puis direction la piscine (pas super bien entretenue, il manque de nombreux carreaux, le deck est sale..). Le soir repas dans une des roulottes, place Vaiete. C’est pittoresque, une curiosité à voir mais le meilleur côtoie le pire…Un conseil, allez vers une roulotte où les places sont toutes prises (les connaisseurs vont vers elles, et la nourriture ne stagne pas), elles ne servent que de l’eau (la vente d’alcool y est interdite) mais vous pouvez venir avec votre Hinano…
MOOREA : Départ de l’hôtel, pour l’agence ECOCAR, où nous restituons la voiture (et présentons le ticket d’essence). On nous raccompagne à l’aéroport. Le vol pour Moorea dure 10 minutes. Je vous conseille de vous installer à gauche dans l’avion, vous verrez Tahiti puis Moorea du ciel : beau spectacle. L’aéroport de Moorea est tout petit. Un représentant d’Albert location ( http://www.albert-transport.net/location_vehicule_moorea.php ) est présent pour nous accompagner (avec nos bagages) à leur agence un peu plus loin. La voiture est récente, quelques petites rayures, mais en bon état. Nous nous dirigeons vers la pension Vaihere, qui se trouve dans la baie d’Opunohu. Nous sommes accueillis par Philippe et Corine les propriétaires. Ils possèdent 1 bungalow face à la mer et 2 jardin et un Faré Poté et leur habitation. Les bungalows de style polynésiens sont pas très grand (mais suffisant), propre (ménage tous les jours). Vous aurez les serviettes changées tous les 2 jours. Le Wifi est gratuit et dans les bungalows. On peut vous prêter les serviettes de plage, masque tuba et palmes. Philippe est moniteur de plongée. Il n’y a pas de plage à la pension mais un ponton. On y mange très bien, les petits déjeuners sont copieux. Philippe peut se charger de faire des réservations pour vous, et vous expliquera la vie de l’ile, de la Polynésie. Apres l’installation, direction la plage d’Ta'ahiamanu (ou Mareto) en bord de la route côtière. Les plages sont bien indiquées, et aménagées (WC, douche). Il n’y a que 2 plages à Moorea, l’autre plage publique prolonge celle du Sofitel : en venant de la baie de Cook, vous longez le Golf et juste après l’aéroport, avant de monter vers le point de vue Temae vous avez sur la gauche un grand panneau marron signalant l’entrée. Le chemin d’accès (environ 800m) est large, mais truffé de trou. La plage est très belle, votre baignade sera protégée par la barrière de corail et vous verrez devant vous Tahiti. Le lendemain, nous allons au Lagoonarium (http://lagoonarium.e-monsite.com/ ) . En venant de l’aéroport, vous longez la gare maritime de Vaiare à gauche, puis vous continuez environ 2 à 3 kms. Sur votre gauche vous trouverez un petit parking avec un faré. L’entrée est de 30€/pers pour la journée. Le transfert vers le motu Ahi se fait en pirogue à moteur, et dure moins de 10 minutes. Sur le motu il y a 7 farés, une construction en forme de bateau (restaurant) et 2 farés privés. En arrivant tôt, on vous attribuera un faré pour la journée ; c’est bien agréable vous pourrez laisser vos affaires, faire une sieste…). Vous aurez une magnifique vue sur Tahiti. Toute l’équipe (polynésienne) est vraiment sympathique, souriant…. Les raies et les requins sont nourris à 11h30 et 14. Vous pourrez toucher les raies (pas les requins !) Cette pratique (feeding) est courante en Polynésie…discutable, mais pratiquée et permet de les approcher. Le soir, nous allons au TIKI village (https://www.tikivillage.pf/). Ne logeant pas dans les hôtels, c’est notre seul occasion de voir des danses et chants traditionnels. Sur la côte Ouest, quelques kilomètres avant Haapiti, un vrai village traditionnel est aménagé : marae, four polynésien, confection de paréo, de bijoux...une hôtesse nous explique la signification des Tikis, des maraes. Le repas est sous forme de buffet. Une partie du buffet provient du four polynésien. Pendant ce buffet, démonstration des différentes façons de nouer le paréo (femme et homme). Puis vient le temps du spectacle. Une histoire est contée et rythmée par les danses ; la danse du feu clôture la soirée (non présentée dans les hôtels pour des raisons de sécurité). La troupe est moins nombreuse que par le passé (faute de budget) mais ça reste une bonne expérience. Le repas est bon, le spectacle convivial, pas trop long ni répétitif. Le lendemain, tour en quads avec Dammon (http://www.tripadvisor.fr/ShowUserReviews-g309685-d2460517-r190179929-Magic_Mountain-Moorea_Society_Islands.html). Il se situe à Maharepa en face du Moorea beach café. C’est un polynésien de père américain. On vous fournira une bouteille d’eau, une charlotte, et après une prise en main dans le jardin derrière la boutique, vous partez…pour la route des Ananas au cœur de l’ancien cratère, puis le Belvédère (240m d’altitude) avec sa vue sur le mont Rotui (899m) et les deux baies (Cook et Opunohu). En redescendant, arrêt au lycée agricole pour boire un jus d’ananas frais, puis ascension de la montagne magique (la vue y est magnifique). Au retour, dégustation de fruits dans la boutique. Dammon et Alex (un narbonnais) sont vraiment très gentils. Il a plaisir à parler de la Polynésie, de son ile de sa culture et surtout de nourriture… A voir également « le Tropical garden » si vous êtes fan de plantes, fruits et légumes tropicaux (http://tgardenmoorea.centerblog.net/). Situé 50m après la pension Vaihere à gauche, vous devrez monter une cote assez raide (faisable à pieds, préférable en voiture). Vous aurez une belle vue sur la baie d’Opunohu. Vous pourrez visite le petit jardin et ses vanilles, déguster des jus de fruits, acheter des confitures maison. La propriétaire est adorable (elle nous a même donné des vanilles…). Le vendredi elle propose une assiette Polynésien (un conseil, prenez 1 assiette pour 2, c’est TRES copieux). Moorea ressemble un plus à l’idée que l’on se fait de la Polynésie. Assez urbanisée avec des zones concentrées de boutiques, puis des zones moins habités mais de très beau paysage de montagne, de végétation luxuriante, de lagon, de cocotier. On a rencontré beaucoup d’occidentaux, mais la vie y est douce.
TAHAA On ne va pas à Tahaa par hasard. Il faut 40 minutes de vol depuis Moorea pour rejoindre Raiatea, puis ensuite 30 minutes de bateau. Raiatea et Tahaa partage le même lagon. Tahaa (ile vanille) est complétement différente des autres iles : plus rurale, plus simple, plus authentique. On y perd un peu la notion du temps. L’ile vit au rythme des compétitions de pirogues (V6) et des danses traditionnelles.
Dans l’avion mettez-vous côté gauche, car l’avion, avant d’atterrir survole Raiatea, fait un demi-tour et se pose avec Tahaa sous vos yeux. L’aéroport possède son quai pour faire les transferts vers Tahaa. Une navette ou un Taxiboat feront la traversée (attention à réserver si comme nous vous arrivez un dimanche) Nous sommes attendus au quai par René de la pension « Au phil du temps ». La pension est composée de 2 bungalows polynésiens et une chambre. Les repas sont communs. Les bungalows sont simples et auraient besoin d’un coup de neuf, mais vous oublierez cela si vous tombez sous le charme de Tahaa. Les serviettes de plage sont prêtées. Le Wifi est gratuit et dans le bungalow. Il n’y a pas de plage à Tahaa (sauf la plage Joe Dassin difficile d’accès), mais la pension possède un deck (pour le bronzage) et un ponton donnant sur des patates de corail avec une jolie faune. Nous avons fait toutes nos excursions avec René le propriétaire de la pension. A l’origine, je voulais faire les excursions avec des polynésiens. Mais la communication par mail avec eux est compliquée : soit il n’y a pas de réponses, soit elles sont très sporadiques. Mais nous ne regrettons pas notre guide. Nous avons fait le tour de l’ile, avec visite de la ferme perlière (prix affichés très chers, mais au bout de 5 minutes on les divise par 2, juste « parce que c’est toi ». Nous n’aimons pas trop de genre de pratique, et même divisé par 2 cela restait onéreux), visite de la ferme de Vanille (avec verre de jus de fruit, dégustation de différentes bananes, explications toutes les étapes de la vanille depuis l’orchidée jusque dans l’assiette en passant par la pollinisation, la récolte, le séchage…). Tout au long de la route vous verrez des séchoirs à coprah. La route côtière permet de très beau point de vue. Essayer de monter jusqu’à la mairie d’Apu : la vue est féerique, le bleu turquoise du lagon, le bleu de l’océan et Raiatea en toile de fond… Notre autre excursion fut le jardin de corail. Certainement le plus beau que j’ai rencontré avec seulement masque et tuba ! Le site se situe sur le motu du « Tahaa private Island and spa » : entre ce motu et le suivant. La visite se fait en dérivant avec le courant depuis la barrière de corail vers le lagon. Entre 1 et 2 m d’eau vous verrez presque tous les poissons tropicaux, c’est un vrai aquarium multicolore. Entre deux descente vous pouvez vous restaurer « chez Annette » d’un repas polynésien (poisson cru lait de coco, riz blanc, poulet rôti caramélisé, pain coco et en dessert fruits et po’e banane, le tout avec eau et café) au bord du lagon. Ce lieu est une vraie carte postale de la Polynésie.
BORA BORA Certainement l’ile qui correspondait le moins à l’idée que je m’en faisais. Cette ile présente de forts contrastes. D’un côté des motus et une partie de l’ile avec de grand hôtels, et de l’autre une ruralité presque pauvre. Je m’attendais à une ile principale très urbanisée, avec beaucoup de boutiques, restaurants, d’animation…il n’y a rien de tout cela. Une seule station essence pour toute l’ile. Il est vrai qu’on fait le tour en 2 heures en roulant à 30kms/h et en faisant des arrêts… Encore une fois mettez-vous à gauche dans l’avion pour voir Bora et son magnifique lagon avant l’atterrissage. L’aéroport situé sur un motu est petit. Un port jouxte les pistes où accostent les bateaux vous amenant vers votre hôtel. Cette piste fut la première piste construite en Polynésie. Elle l’a été par les américains pendant la 2° guerre mondiale. Bora fut leur base pour contrôler le Pacifique (une seule passe facilement contrôlable où pouvaient passer les gros cargos). Nous avions choisi le Sofitel (sur l’ile principale, pas sur le motu privé. Pour ne pas être tributaire des navettes). Les chambres sont grandes, avec tous les services d’un hôtel, mais le personnel est moyennement aimable. La restauration quelconque avec peu de plats polynésiens (même pas de fruits ou confitures locaux au petit déjeuner). Vous pourrez voir des vestiges des défenses anti aériennes si vous faites un tour en quad. J’ai choisi Matira ATV (http://www.matirajettours.com/ ). Il passe vous cherchez à l’hôtel, les quads sont neufs, très sympathique. Le tour dure 1h30. Vous monterez sur les points culminants où vous aurez des vues sur le lagon turquoise, l’ancien cratère, la passe du lagon… Nous avions prévu de passer une journée dans le lagon en louant un bateau sans permis (http://www.laplage-borabora.com/FR/information.html). Il faut savoir qu’on ne peut pas accoster où l’on veut sur un motu. La loi « littoral » est en vigueur en Polynésie, mais les hôtels se réservent le droit de limiter le passage. De plus la plupart des motus sont privés (sur toutes les iles). Mais la pluie nous a fait renoncer à cette activité. Nous avons loué une voiture (Avis) pour la journée, pour faire le tour de l’ile principale.
TIKEHAU Nous quittons les iles de la société pour les Tuamotus. Fini les iles volcaniques, les montagnes, la végétation luxuriante, les fruits en quantité. Ici ce n’est qu’un anneau corallien plat avec d’un côté l’océan et de l’autre le lagon. Les seuls « fruitiers » à pousser sont les cocotiers. Là nous trouvons les images/cartes postales qu’on s’imagine pour la Polynésie (plage de sable blanc, cocotier, le bleu turquoise du lagon et le bleu ciel du…ciel). L’avion passe par Rangiroa (et fait une escale) avant de rejoindre Tikéhau. SI vous vous placez du côté droit de l’avion, vous pourrez voir « le lagon bleu » de Rangiroa (un lagon dans le lagon). L’aéroport de Tikéhau est minuscule (comme partout dans les Tuamotus). La pension « Tikéhau Village » nous attend à la descente de l’avion avec un collier de fleur (http://www.tikehauvillage.com/ )(nous repartirons avec un collier de coquillage). C’est la seule pension qui ne m’a pas demandé de verser un acompte pour réserver ! (confiance absolue). L’entrée de la pension est à 50m de l’entrée de l’aéroport ! mais il n’y a pas de bruit car les avions sont rares. La pension est nichée entre la plage est une cocoteraie. Les bungalows de style polynésiens donnent directement sur la plage. Ils ont un grand lit, et un autre en mezzanine. La partie sanitaire est le point faible, elle commence à être vraiment vétuste…A noter que les photos ne correspondent plus à la réalité : le ponton a disparu, il semblerait que les bungalows à côté du faré poté soient en meilleur état (le notre était le plus éloigné). Le Wifi est disponible (gratuitement) à côté du faré poté. Sur la plage vous pourrez croiser des raies, des requins pointe noire…Vous avez à disposition, vélo, kayaks…et avec supplément le club de plongée « Raie Manta club ». Le village est à un petit kilomètre de la pension. Vous y trouverez une petite supérette pour les repas du midi, ainsi qu’une boulangerie. A l’entrée du village, sur la gauche vous trouverez le centre de plongée « Tikéhau plongée ». Ici il n’y a pas de banque, pas de distributeur. Cependant, vous pouvez payer la pension par carte bancaire. A Tikéhau vous n’avez rien à faire, à part la plage, la plongée, le snorkeling et les excursions (nous n’avons pas fait l’excursion à la journée sur « l’ile aux oiseaux » ). Tikéhau restera une de nos meilleures expériences, justement pour cette sensation d’être au bout du bout du monde, mais aussi pour les rencontres que nous avons faites. On a vraiment l’impression de partager la vie des polynésiens. D’abord Paea et Caro les propriétaires, mais aussi Serge dit « l’indien ». Je vous recommande l’excursion à la journée faite par la pension. Après une nage avec une (les) raie(s) Manta, vous irez péchez le poisson du repas, puis Serge vous emmènera à son « bureau » : dans un décor de carte postale, vous prendrez votre repas polynésien au milieu des poissons requins…on est plus très loin du paradis…
Au niveau plongé sous-marine, Tikéhau a la particularité de ne posséder qu’une seule passe. Donc à ce niveau que se font la majeure partie des plongées. A l’intérieur du lagon, il y a une ancienne ferme perlière qui abrite une station de nettoyage des rais manta. Mais depuis la tempête tropicale de janvier 2015, ces dernières se font très rares.
RANGIROA Second atoll corallien de notre séjour. Rangiroa est une destination purement plongée. Il n’y a pas de plage (sauf au niveau de l’hôtel Kia Ora). Donc si on ne plonge pas, on va trouver le temps assez long. Les habitations sont réparties entre les deux passes (Avatoru et Tiputa) avec une concentration plus forte vers Avatoru. Quelques pensions, petits hôtels, restaurants, snack, artisans parsemés tout au long de la route unique… Nous étions logés à la pension « les relais de Joséphine ». Le transfert est assuré par la pension qui se trouve à environ 10Kms de l’aéroport. Cet éloignement ne permet pas de visiter l’ile sans un véhicule à moins d’être disposé à faire 2Okms aller (et autant au retour), en vélo sous le soleil pour rejoindre la passe d’Avatoru et visiter la partie la plus habitée de l’atoll. La pension est très jolie, les bungalows sont de belle taille (au moins 40m2), belle décoration, beau sanitaires, bien entretenus. Une belle terrasse où on prend ses repas juste au bord de la passe où parfois, viennent les dauphins. L’endroit est connu pour cela, et l’établissement reçoit la visite de personnes extérieures venant voir le spectacle. Cette proximité de la passe (environ 5mètres) fait que les nuits sont bruyantes (nous avons utilisé les bouchons d’oreille fournis dans l’avion pour ces nuits à Rangiroa !). J’ai plongé avec le club « The 6 passengers » : très pro, bien installés sur une plage en bord de lagon. Les moniteurs sont très sympas, l’ambiance est très familiale et détendue. J’étais venu pour voir (et nager avec) les dauphins : déception (je les ai vu seulement 2 minutes en plongée), mais on ne commande pas des animaux sauvages. Suivant les conseils des forums, nous sommes allés chez « Ikimasho » (http://www.tahitigemfair.com/ ) pour choisir des perles. La boutique pas très grande, et se trouve juste à côté de leur concurrent : « Gauguin’s pearl ». Lui est bijoutier-joaillier (de Perpignan et d’allure rasta), elle (coco) est japonaise. Il y a des perles à tous les prix. Il peut les percer pour les faire monter en métropole. Nous avons également fait une excursion à la journée au « lagon bleu ». La pension a fait la réservation. L’équipe est venue nous chercher à la pension pour rejoindre le port d’Avatoru. Il faut 1h30 de bateau pour rejoindre le « lagon bleu » (lagon dans le lagon). Dès l’arrivée, les requins pointe noire sont là pour nous accueillir. Installation sur le motu, visite d’un motu voisin uniquement habité par les oiseaux, snorkeling, repas polynésien, sieste à l’ombre des cocotiers (attention aux chutes des noix de coco !), apprentissage de tressage des feuilles de palmier sont les activités de la journée. Au retour, snorkeling avec les pointes noires, et quelques requins citron. Avant d’arriver au port d’Avatoru, juste devant la passe, snorkeling dans « l’aquarium ». Il existe une autre excursion à la journée, « l’ile aux récifs » que nous n’avons pas eu le temps de faire. D’après les gens rencontrés cela vaut bien une visite, le spectacle est inattendu et étonnant. Rangiroa restera une déception, car la partie habitée (celle que nous avons vue) n’est pas très belle, pas mise en valeur…
FAKARAVA : Dans l’avion nous longeons Rangiroa puis survolons d’autres atolls avant d’arriver à Fakarava (45 minutes de vol). Nous sommes accueillis par les fils des propriétaires de la pension « Hawaiki Pearl » (http://www.havaiki.com/ ), qui remettent aux femmes un collier de fleur et aux hommes une fleur de Tiaré. Nous sommes logés dans un bungalow plage de style polynésien, pratiquement neufs, avec tout le confort (climatisation ventilateur, sèche-cheveux, coffre-fort…). Le ménage est fait tous les jours (sauf le dimanche), les serviettes de toilettes sont changées tous les deux jours, les serviettes de plage sont prêtées. Il s’agit plus d’une petite hôtellerie, où la décoration est joliment et simplement pensée. Il y a un snack sur la plage pour les repas du midi. Les kayaks et vélos sont à disposition. La pension se trouve à 2 Kms du village. Au niveau du ponton se trouve une petite ferme perlière. Les lundis et mercredi, Hugo vous explique les détails de la fabrication de la perle. Cette explication très complète est clôturée par une tombola. La configuration de Fakarava est identique aux autres atolls ; un grand motu où se trouve l’aérodrome, avec un village Rotoava, qui concentre tous les habitants. Mais à Fakarava on s’y sent bien…c’est le sentiment que l’on ressent lorsque le mini bus nous emmène de l’aérodrome à la pension. Les maisons sont joliment décorées, les gens très sympathiques…il y règne une atmosphère de détente, de quiétude particulière…Ce sera notre coup de cœur ! Fakarava est une destination purement plongée, mais les non plongeurs peuvent bénéficier de plages ou par endroit de récifs de coraux pour faire du snorkeling. Nos journées se déroulent ainsi : plongées le matin (avec Mathias de « Dive Spirit ») et promenade l’après-midi. En dépassant l’aéroport vous roulerez sur un chemin qui amène au bord de la passe Nord (Garuae). Là vous aurez de belles plages isolées, de sable blanc. Coté océan vous pourrez récolter des coquillages (ainsi que des mues de petits crabes). Si vous avez la possibilité, faites une sortie vers le village Tetamunu, situé sur la passe Sud de l’atoll. Le déco y est encore différent. La passe Sud Tumakohua est plus petite, toujours abritée des vents. Des bungalows, les pieds dans l’eau vous donneront l’impression d’être dans une carte postale. Ces bungalows sont à louer, mais le confort y est rudimentaire (d’après les forums et voyageurs croisés). Cependant vous pourrez nager à 1 mètre du bord aves de gros Napoléons peu farouches. Vraiment un bel endroit. De retour vous pourrez voir les plages de sable roses : spectacle étonnant. Nous laisserons à regret Fakarava. Si nous retournons un jour en Polynésie, nous viendrons à nouveau à Fakarava.
TAHITI Ne pouvant faire un retour direct en métropole depuis Fakarava, nous serons obligés d’y dormir 2 nuits. Nous arrivons à 16h en direct de Fakarava, après un vol de 1h05. Nous profitons de la fin de d‘après-midi pour faire les derniers achats. Puis allons diner dans un restaurant: »le grillardin ». C’est un restaurant semi gastronomique, faisant une excellente cuisine pour un tarif raisonnable. Le lendemain nous partons avec « Tahiti Safari Expédition » (http://www.tahiti-safari.com/ ) depuis l’hôtel vers la vallée de Papanaoo. C’est Loana sera notre guide et conductrice. Cette journée permet de voir une autre facette de Tahiti. On remonte la vallée, où on peut se baigner. D’une végétation côtière « tropicale » vous aller vous enfoncer vers la montagne et sa végétation dense et humide dominée par les fougères. Le repas au « relais de la Maroto » est agréable. De retour à Papeete, nous retournerons aux roulottes pour le dernier repas polynésien. Nous choisirons « l’estanco ». Cela va être un excellent choix, je vous la recommande.
Voici qui clôture ce compte rendu de notre tout ressent voyage en Polynésie. J’ai peut-être oublié certain détails : excusez-moi… Si vous souhaitez de précisions, n’hésitez pas à laisser des messages. Encore une fois, ce récit n’est pas exhaustif, il n’est le reflet que de notre voyage. Je n’ai parlé que de ce que j’ai vu, ressentit. Je vous invite tous à aller voir nos amis polynésiens, vous recevrez un accueil comme nulle part.
Soirée Trek à Paris le mercredi 8 juillet 2015: Cordillère Vilcabamba au Pérou English translation pending

La prochaine Soirée Trek aura lieu le MERCREDI 8 JUILLET 2015. Simon nous présentera son trek sur la Cordillère Vilcabamba au Pérou.
Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mule ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.
Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. Néanmoins, nous vous demandons la consommation d'un repas au bar-restaurant qui nous accueille (Prix moyen d'une soirée : 15,00 €)
Rendez-vous aux inscrits à partir de 19h30 au restaurant : WineByOne 27 rue de Marignan, Paris 8e Métro Franklin D. Roosevelt (ligne 1 et 9)
Les inscriptions sont ouvertes !
A bientôt, les Soirées Trek
Que peut-on bien faire à Moab? English translation pending
Bonjour
Ces derniers jours à Moab ont été particulièrement arrosés. LeSpartiate dira qu'il faut bien arroser les fleurs de temps en temps...
(((( Ainsi donc comment peut-on trouver à s'occuper dans un coin aussi perdu que Moab, surtout pour ceux qui y viennent et y reviennent sans cesse ?
)))) Au début, c'est facile, avec la proximité de deux des plus beaux parcs naturels (dont un double) américains, Arches et Canyonlands. Les rangers ne sont pas avares de recommandations pour un grand nombre de randos ou de visites, toutes plus sympathiques les unes que les autres. (((( Oui, mais quand on a tout fait ? )))) On les refait plusieurs fois ! (((( Et quand on commence à ne plus trouver cela drôle ? )))) Alors là, il faut rechercher les balades ou des sites hors des sentiers battus. Internet et particulièrement VF et certains de ses forumeurs sont une mine de renseignements. Et on fait en permanence de nouvelles trouvailles, chaque fois (cette semaine j'ai découvert Ring Arch, dans le parc d'Arches, aussi grande que certaines arches mieux mise en valeur dans le parc. Mais il faut faire vite pour lui rendre visite, car elle est en train de s'effondrer, quasiment à vue d'oeil).
(((( Oui mais encore, des randos, des randos, ... . On s'en lasse. )))) Alors là pas de problèmes, Moab est La Mecque mondiale du VTT. (((( Mais je ne suis pas un fana ou un pro de VTT. )))) C'est aussi le point de rencontre des amateurs de 4x4 capables de grimper aux arbres ou de descendre du deuxième étage sans ascenseur. (((( Ces engins polluent et sont une catastrophe écologique. Il faut trouver autre chose. )))) Alors vous pouvez vous tourner vers l'escalade, le saut à l'élastique, le saut depuis le haut d'uue arche au bout d'une corde, (((( J'ai le vertige !!!....
Un peu dans cette situation, spécialiste en rien du tout, je recherche des activités qui s'adressent à tout individu lambda, pourvu qu'il ait une forme physique générale acceptable.
Ainsi, l'an dernier, lassé de faire la Shafer Trail en voiture, c'est en VTT que je l'ai descendue. Voir http://voyageforum.com/discussion/shafer-trail-white-rim-road-lathrop-canyon-vtt-d6589785/ C'est enivrant, et réellement à la portée de quiconque a fait du vélo dans sa jeunesse.
Et cette année ...
Ces derniers jours à Moab ont été particulièrement arrosés. LeSpartiate dira qu'il faut bien arroser les fleurs de temps en temps...
(((( Ainsi donc comment peut-on trouver à s'occuper dans un coin aussi perdu que Moab, surtout pour ceux qui y viennent et y reviennent sans cesse ?
)))) Au début, c'est facile, avec la proximité de deux des plus beaux parcs naturels (dont un double) américains, Arches et Canyonlands. Les rangers ne sont pas avares de recommandations pour un grand nombre de randos ou de visites, toutes plus sympathiques les unes que les autres. (((( Oui, mais quand on a tout fait ? )))) On les refait plusieurs fois ! (((( Et quand on commence à ne plus trouver cela drôle ? )))) Alors là, il faut rechercher les balades ou des sites hors des sentiers battus. Internet et particulièrement VF et certains de ses forumeurs sont une mine de renseignements. Et on fait en permanence de nouvelles trouvailles, chaque fois (cette semaine j'ai découvert Ring Arch, dans le parc d'Arches, aussi grande que certaines arches mieux mise en valeur dans le parc. Mais il faut faire vite pour lui rendre visite, car elle est en train de s'effondrer, quasiment à vue d'oeil).
(((( Oui mais encore, des randos, des randos, ... . On s'en lasse. )))) Alors là pas de problèmes, Moab est La Mecque mondiale du VTT. (((( Mais je ne suis pas un fana ou un pro de VTT. )))) C'est aussi le point de rencontre des amateurs de 4x4 capables de grimper aux arbres ou de descendre du deuxième étage sans ascenseur. (((( Ces engins polluent et sont une catastrophe écologique. Il faut trouver autre chose. )))) Alors vous pouvez vous tourner vers l'escalade, le saut à l'élastique, le saut depuis le haut d'uue arche au bout d'une corde, (((( J'ai le vertige !!!....
Un peu dans cette situation, spécialiste en rien du tout, je recherche des activités qui s'adressent à tout individu lambda, pourvu qu'il ait une forme physique générale acceptable.
Ainsi, l'an dernier, lassé de faire la Shafer Trail en voiture, c'est en VTT que je l'ai descendue. Voir http://voyageforum.com/discussion/shafer-trail-white-rim-road-lathrop-canyon-vtt-d6589785/ C'est enivrant, et réellement à la portée de quiconque a fait du vélo dans sa jeunesse.
Et cette année ...
Croisière tour du monde en 2017 English translation pending
bonjour,
j'aimerais partager avec d'autres croisièristes ma préparation pour un deuxième tour du monde avec Costa pour l'année 2017
Merci Sylvie
j'aimerais partager avec d'autres croisièristes ma préparation pour un deuxième tour du monde avec Costa pour l'année 2017
Merci Sylvie
El Caminito del Rey - Malaga English translation pending
Le Caminito del Rey, à El Chorro, Malaga, Andalousie, est devenu l'une des merveilles de l'Espagne
Voici un reportage de France 2, en date du 30 mai 2015 : http://www.francetvinfo.fr/decouverte/a-la-decouverte-d...
- 6 à 8 km de long - 4 à 5 heures, difficulté : facile - A partir de 8 ans - 6 € par adulte, gratuit (je crois) pour les enfants - à 1 heure de route (75 km) depuis la côte (secteur de Malaga) - dans la Vallée de Guadalhorce
Il faut réserver très longtemps à l'avance sur le site suivant :
http://www.caminitodelrey.info/fr/#1
La région, la Vallée del Guadalhorce, Antequera, Coin est également intéressante.
Dans ce secteur, il y a aussi El Torcal à 40 km (Antequera), Ardales, Alora, et les lacs de Guadalteba et Guadalhorce.
Le Caminito del Rey n'est situé qu'à 70 km de la côte. Il faut compter environ 1 heure de route, plus, si vous vous arrêtez pour des visites, comme Mijas Pueblo, et/ou dans une finca qui élève des chevaux, comme celle située à à Monda, https://www.facebook.com/...Sentimiento/timeline, par exemple.
Depuis la côte, les routes qui passent, par Mijas Pueblo, Coin (A-7053) ou par Ojen et Monda (A-355) sont un peu plus sympas que celle qui passe par Almogia (MA-428)


La Gorge d’El Chorro (La Garganta del Chorro) est un endroit étonnant, avec d'énormes murs de roche hauts de 400 mètres sur ses trois kilomètres de long. "El Chorro" peut être traduit littéralement comme "Le Jet", ce qui est exactement ce que l’eau fait lorsque vous descendez les gorges qui se trouvent aux pieds du précipice.
El Caminito del Rey, qui fait le tour de la gorge à mi-hauteur des murs de roche. On dit que la structure originale a été construite par des marins qui ont utilisé des cordes d’escalade et qui ont travaillé suspendus au-dessus du vide. Des rapports non confirmés ont également déclaré que certaines tâches, les plus dangereuses, auraient été réalisées par des prisonniers condamnés à mort.
Le Caminito est lentement tombé en désuétude au fil des années et a été officiellement fermé en 2000 après la mort par accident de plusieurs personnes.
Ce danger est sans doute ce qui a attiré des grimpeurs du monde entier en quête d'émotions et d'adrénaline. D’ailleurs, beaucoup de personnes parlent du Caminito del Rey comme étant la "via ferrata la plus dangereuse au monde". C’est du moins ce à quoi ressemblait le Caminito en 2013, juste avant que les rénovations ne soient commencées.
La réouverture du sentier le plus dangereux du monde est l'une des plus grandes attractions d’Andalousie, voire de l'ensemble de l'Espagne. Horaires Les horaires sont les suivants :du 1er avril au 30 octobre : de 10h00 à 17h00du 1er novembre au 31 mars : de 10h00 à 14h00fermé les 24, 25 et 31 décembre, et le 1er janvierLa distance totale de marche du nouveau Caminito del Rey est de 6,6 km. Bien entendu, cela peut varier selon l'endroit de départ. Vous avez le choix de partir de deux côtés opposés, soit depuis Ardales nord, soit du côté sud d’Alora / El Chorro. Accès par le sud d'Alora - Gare d'El Chorro / Caminito del Rey
Si vous y allez en train, c’est le chemin à prendre. Il s’agit du plus difficile des deux car il est en montée. Cela dit, avec seulement une centaine de mètres de dénivelé sur plus de 6 km, la difficulté est toute relative. Le temps estimé pour ce parcours est de 5 heures, alors qu’il sera de quatre heures si vous commencez du côté d’Ardales.
A partir de la gare, vous devrez marcher 1,5 km à pied pour atteindre la première cabine d’accès. Il faudra passer devant l'ancien terrain de camping et suivre les panneaux. Depuis la cabine, il y a une montée raide vers les voies de chemin de fer et le tunnel de 800 m.
Vous commencerez le Caminito par sa partie la plus élevée, avec les ravins les plus impressionnants le long du Défilé de los Gaitanes, puis vous traverserez le pont suspendu appelé Balconcillo de los Gaitanes.
De là, vous aurez une voie suspendue dans la falaise d’environ 3 kilomètres de long jusqu’à la prochaine cabine d’accès. Une fois arrivé vers le bas dans la Valle del Hoyo, la route est très simple et serpente doucement pendant 2, 7 km jusqu’à l’arrivée. Le chemin se termine très près du lac du côté d’Ardales.Accès par le nord d'Ardales
C’est le plus facile des deux chemins, car vous suivez la rivière en aval et vous mettrez une heure de moins. Le parcours commence juste à côté de la route d'accès MA-444 qui est celle qui serpente autour des lacs Ardales. Il y a un petit tunnel qui est situé juste à côté du restaurant Mirador, juste en face du réservoir Conde de Guadalhorce.
Traversez ce tunnel pour aller vers la rivière et la centrale hydroélectrique. Cette première section de marche mesure 2,7 km et devrait prendre environ 50 minutes. La cabine d’accès est située juste à côté de l'ancienne usine hydroélectrique. Une fois que vous aurez passé le contrôle, le chemin se rétrécit rapidement et devient de plus en plus vertical au fur et à mesure que vous progresserez dans la Valle del Hoyo. Le vieux Caminito a été préservé autant que possible avec le nouveau chemin construit juste au-dessus. Il est composé principalement de panneaux en bois dont les supports sont fixés dans la roche. Le chemin d'un mètre de large offre plusieurs sections en verre qui sont spectaculaires et se termine par un pont suspendu, le Balconcillo de los Gaitanes. Si vous avez le vertige, armez-vous de courage car le pont est suspendu à 100 mètres au-dessus de la gorge des Gaitanes.
À prendre en considération :Le Caminito ne devrait pas être tenté si vous êtes d'un tempérament nerveux ou si vous avez le vertige.Un casque vous sera fourni à l'entrée. Il est obligatoire de le porter tout le temps. Il n'y a pas de toilettes ni d'installations sur tout le parcours. Apportez de l'eau et de la nourriture avec vous.Si vous arrivez en train, assurez-vous de réserver des places pour l'entrée par Alora.La gare d'El Chorro sera rebaptisée El Chorro - Caminito del Rey.Les enfants doivent être accompagnés tout le temps et doivent être âgés de plus de 8 ans.L'accès peut être fermé lorsque le vents souffle à plus de 35 km/h.La promenade est linéaire. Vous commencez et terminez à deux endroits différents.Il existe un service de bus qui relient les deux côtés. Les bus partent toutes les 30 minutes et le prix d'un ticket est d'1,55 €.Le bus du côté d'El Chorro part du premier rond-point juste avant d'arriver à la gare.Le bus du côté d'Ardales part d'El Sillón del Rey - le fauteuil du roi - quelques centaines de mètres sur la route qui mène au restaurant Kiosk. El Sillón del Rey est une table et une chaise en pierre qui ont servi à signer l'ouverture du réservoir.Comment y aller en voiture depuis la ville de Malaga Il y a deux façons pour arriver à El Chorro depuis Málaga. Vous pouvez passer par Álora ou par Ardales. Le plus rapide est en suivant la route d’Ardales En quittant Málaga, suivez la A-357 en direction du nord vers Cártama. Restez sur l'autoroute pendant 65 km et, juste après avoir laissé le village d’Ardales sur votre gauche, prenez une route qui tourne fortement sur votre droite. La route est signalisée M-442 / Ardales / MA-5403 / El Chorro. Ensuite, prenez immédiatement à gauche sur la route secondaire MA-444 qui commence rapidement à serpenter autour du réservoir Guadalhorce, offrant des paysages fantastiques. Continuez sur cette route jusqu’à un carrefour, avec un fort virage à droite vers le village d’El Chorro. Allez en direction d’El Chorro et continuez vers le bas à travers la réserve naturelle. Au bout de cinq kilomètres, vous sortirez des bois et commencerez à apercevoir le Caminito et le réservoir d’El Chorro. Suivez les indications pour le village. V ous devrez passer le réservoir.
Voici un reportage de France 2, en date du 30 mai 2015 : http://www.francetvinfo.fr/decouverte/a-la-decouverte-d...
- 6 à 8 km de long - 4 à 5 heures, difficulté : facile - A partir de 8 ans - 6 € par adulte, gratuit (je crois) pour les enfants - à 1 heure de route (75 km) depuis la côte (secteur de Malaga) - dans la Vallée de Guadalhorce
Il faut réserver très longtemps à l'avance sur le site suivant :
http://www.caminitodelrey.info/fr/#1
La région, la Vallée del Guadalhorce, Antequera, Coin est également intéressante.
Dans ce secteur, il y a aussi El Torcal à 40 km (Antequera), Ardales, Alora, et les lacs de Guadalteba et Guadalhorce.
Le Caminito del Rey n'est situé qu'à 70 km de la côte. Il faut compter environ 1 heure de route, plus, si vous vous arrêtez pour des visites, comme Mijas Pueblo, et/ou dans une finca qui élève des chevaux, comme celle située à à Monda, https://www.facebook.com/...Sentimiento/timeline, par exemple.
Depuis la côte, les routes qui passent, par Mijas Pueblo, Coin (A-7053) ou par Ojen et Monda (A-355) sont un peu plus sympas que celle qui passe par Almogia (MA-428)


La Gorge d’El Chorro (La Garganta del Chorro) est un endroit étonnant, avec d'énormes murs de roche hauts de 400 mètres sur ses trois kilomètres de long. "El Chorro" peut être traduit littéralement comme "Le Jet", ce qui est exactement ce que l’eau fait lorsque vous descendez les gorges qui se trouvent aux pieds du précipice.
El Caminito del Rey, qui fait le tour de la gorge à mi-hauteur des murs de roche. On dit que la structure originale a été construite par des marins qui ont utilisé des cordes d’escalade et qui ont travaillé suspendus au-dessus du vide. Des rapports non confirmés ont également déclaré que certaines tâches, les plus dangereuses, auraient été réalisées par des prisonniers condamnés à mort.
Le Caminito est lentement tombé en désuétude au fil des années et a été officiellement fermé en 2000 après la mort par accident de plusieurs personnes.
Ce danger est sans doute ce qui a attiré des grimpeurs du monde entier en quête d'émotions et d'adrénaline. D’ailleurs, beaucoup de personnes parlent du Caminito del Rey comme étant la "via ferrata la plus dangereuse au monde". C’est du moins ce à quoi ressemblait le Caminito en 2013, juste avant que les rénovations ne soient commencées.
La réouverture du sentier le plus dangereux du monde est l'une des plus grandes attractions d’Andalousie, voire de l'ensemble de l'Espagne. Horaires Les horaires sont les suivants :du 1er avril au 30 octobre : de 10h00 à 17h00du 1er novembre au 31 mars : de 10h00 à 14h00fermé les 24, 25 et 31 décembre, et le 1er janvierLa distance totale de marche du nouveau Caminito del Rey est de 6,6 km. Bien entendu, cela peut varier selon l'endroit de départ. Vous avez le choix de partir de deux côtés opposés, soit depuis Ardales nord, soit du côté sud d’Alora / El Chorro. Accès par le sud d'Alora - Gare d'El Chorro / Caminito del Rey
Si vous y allez en train, c’est le chemin à prendre. Il s’agit du plus difficile des deux car il est en montée. Cela dit, avec seulement une centaine de mètres de dénivelé sur plus de 6 km, la difficulté est toute relative. Le temps estimé pour ce parcours est de 5 heures, alors qu’il sera de quatre heures si vous commencez du côté d’Ardales.
A partir de la gare, vous devrez marcher 1,5 km à pied pour atteindre la première cabine d’accès. Il faudra passer devant l'ancien terrain de camping et suivre les panneaux. Depuis la cabine, il y a une montée raide vers les voies de chemin de fer et le tunnel de 800 m.
Vous commencerez le Caminito par sa partie la plus élevée, avec les ravins les plus impressionnants le long du Défilé de los Gaitanes, puis vous traverserez le pont suspendu appelé Balconcillo de los Gaitanes.
De là, vous aurez une voie suspendue dans la falaise d’environ 3 kilomètres de long jusqu’à la prochaine cabine d’accès. Une fois arrivé vers le bas dans la Valle del Hoyo, la route est très simple et serpente doucement pendant 2, 7 km jusqu’à l’arrivée. Le chemin se termine très près du lac du côté d’Ardales.Accès par le nord d'Ardales
C’est le plus facile des deux chemins, car vous suivez la rivière en aval et vous mettrez une heure de moins. Le parcours commence juste à côté de la route d'accès MA-444 qui est celle qui serpente autour des lacs Ardales. Il y a un petit tunnel qui est situé juste à côté du restaurant Mirador, juste en face du réservoir Conde de Guadalhorce.
Traversez ce tunnel pour aller vers la rivière et la centrale hydroélectrique. Cette première section de marche mesure 2,7 km et devrait prendre environ 50 minutes. La cabine d’accès est située juste à côté de l'ancienne usine hydroélectrique. Une fois que vous aurez passé le contrôle, le chemin se rétrécit rapidement et devient de plus en plus vertical au fur et à mesure que vous progresserez dans la Valle del Hoyo. Le vieux Caminito a été préservé autant que possible avec le nouveau chemin construit juste au-dessus. Il est composé principalement de panneaux en bois dont les supports sont fixés dans la roche. Le chemin d'un mètre de large offre plusieurs sections en verre qui sont spectaculaires et se termine par un pont suspendu, le Balconcillo de los Gaitanes. Si vous avez le vertige, armez-vous de courage car le pont est suspendu à 100 mètres au-dessus de la gorge des Gaitanes.
À prendre en considération :Le Caminito ne devrait pas être tenté si vous êtes d'un tempérament nerveux ou si vous avez le vertige.Un casque vous sera fourni à l'entrée. Il est obligatoire de le porter tout le temps. Il n'y a pas de toilettes ni d'installations sur tout le parcours. Apportez de l'eau et de la nourriture avec vous.Si vous arrivez en train, assurez-vous de réserver des places pour l'entrée par Alora.La gare d'El Chorro sera rebaptisée El Chorro - Caminito del Rey.Les enfants doivent être accompagnés tout le temps et doivent être âgés de plus de 8 ans.L'accès peut être fermé lorsque le vents souffle à plus de 35 km/h.La promenade est linéaire. Vous commencez et terminez à deux endroits différents.Il existe un service de bus qui relient les deux côtés. Les bus partent toutes les 30 minutes et le prix d'un ticket est d'1,55 €.Le bus du côté d'El Chorro part du premier rond-point juste avant d'arriver à la gare.Le bus du côté d'Ardales part d'El Sillón del Rey - le fauteuil du roi - quelques centaines de mètres sur la route qui mène au restaurant Kiosk. El Sillón del Rey est une table et une chaise en pierre qui ont servi à signer l'ouverture du réservoir.Comment y aller en voiture depuis la ville de Malaga Il y a deux façons pour arriver à El Chorro depuis Málaga. Vous pouvez passer par Álora ou par Ardales. Le plus rapide est en suivant la route d’Ardales En quittant Málaga, suivez la A-357 en direction du nord vers Cártama. Restez sur l'autoroute pendant 65 km et, juste après avoir laissé le village d’Ardales sur votre gauche, prenez une route qui tourne fortement sur votre droite. La route est signalisée M-442 / Ardales / MA-5403 / El Chorro. Ensuite, prenez immédiatement à gauche sur la route secondaire MA-444 qui commence rapidement à serpenter autour du réservoir Guadalhorce, offrant des paysages fantastiques. Continuez sur cette route jusqu’à un carrefour, avec un fort virage à droite vers le village d’El Chorro. Allez en direction d’El Chorro et continuez vers le bas à travers la réserve naturelle. Au bout de cinq kilomètres, vous sortirez des bois et commencerez à apercevoir le Caminito et le réservoir d’El Chorro. Suivez les indications pour le village. V ous devrez passer le réservoir.
Voyage en famille à travers l'Italie English translation pending
Nous sommes une famille avec 3 enfants de 6 1/2 ans, 3 1/2 ans et 14 mois. Nous sommes partis le 14 mai 2015 en soirée de Montréal pour arriver à Rome le 15 mai à 12h pour un périple de 16 jours en Italie. Nous avons été à Rome, Naples (et environs), Milan (pour l’Expo), Stresa et Venise.
Jour 1 – Vendredi 15 mai Nous sommes arrivés vers 12h à l’aéroport. Suite au feu qu’il y a eu au terminal 3 il y a peu, l’aéroport est un peu désorganisé et n’avons passé aucun point de contrôle, ce fut donc rapide! Mon oncle nous attendait juste après le carrousel des bagages pour nous conduire chez lui. Heureusement, car les transports en commun étaient en grève! Il habite dans une communauté religieuse où nous avons été très bien accueillis. Nous y avons très bien mangé des repas italiens, toujours excellents. Il y avait un grand jardin où les enfants pouvaient jouer et cueillir des fleurs et de longs couloirs où se promener. Nous y avons rencontré plein de gens de différentes nationalités. Nous avons déposé nos bagages, mangé un bon repas et nous sommes partis pour le Vatican. Nous étions à environ 30 minutes à pied (à vitesse d’enfant). Je m’attendais à un portail, une barrière, quelque chose, alors j’ai été bien étonnée de voir qu’on entre au Vatican sans vraiment s’en rendre compte, en prenant une rue comme une autre. Mais au fond de la rue, 2 signes qu’on y est bien : des gardes suisses et des immenses colonnes qui bordent la Place St-Pierre. Les enfants y ont découvert des pigeons. Ça ne prend pas grand-chose pour les émerveiller! Ensuite, on s’est approché des différentes fontaines et sommes allés voir un des bas-reliefs près de l’obélisque qu’on ne pouvait pas approcher car la place était remplie de chaises en prévision d’une cérémonie de canonisation cette fin de semaine. Mon conjoint et mon oncle sont allés faire la file pour entrer dans la Basilique pendant que je restais avec les enfants sur la place pour aller voir la dernière fontaine. La file semblait interminable, mais ça avance vraiment vite. Ça nous a pris peut-être 20 minutes. Il faisait chaud et il ventait. L’eau de la fontaine éclaboussait au grand plaisir des enfants. Arrivés à la Basilique, on doit faire un petit arrêt pour laisser la poussette qui est interdite à l’intérieur. On n’avait pas amené le porte-bébé pour cette courte promenade, on l’a un peu regretté avec la fatigue du voyage! La Basilique est immense, les enfants avaient plein de choses à voir. J’avais préparé une « chasse aux animaux » pour les piazzas et mon grand a décidé de la commencer ici lorsqu’il a trouvé une colombe. Après ça, c’était à qui trouverait quoi! J’ai trouvé la Piéta magnifique et j’ai pris le temps de la regarder car nous avions fait le choix de ne pas faire les musées avec les enfants, surtout que nous ne sommes pas des férus d’art. On ressort donc, on prend le temps sur le pavé pour regarder tout le tour et on s’en retourne. On prend un autre chemin pour le retour et on suit une partie des murs du Vatican. On s’arrête un peu plus loin pour notre premier de nombreux gelati. Très bon service, en français en plus! Ils sont vraiment bons! 2 saveurs pour 2 euros, c’est en général ce qu’on a payé pendant le voyage, sauf quelques exceptions sur la côte amalfitaine et sur les Îles Borromées où c’était plus cher. On passe un peu de temps dans le jardin, on soupe et on se couche. À notre grand bonheur, bébé s’endort vers 21h. Mais elle se réveille pour un bon 3h au milieu de la nuit, son corps devant penser que c’était seulement une sieste! Mais sinon, les autres nuits elle avait déjà pris le rythme.
À tous les soirs, on a fait des courts vidéos avec les 2 plus grands (1 – 1min30) pour qu’ils parlent de leur journée. Ça leur fera un beau souvenir et on les mettait aussi sur Dropbox pour que les grands-parents puissent suivre nos aventures, ce qu’ils ont adoré. Aussi, j’avais préparé un carnet de voyage pour les enfants. Je sais qu’il en existe qui sont déjà faits pour Rome, mais mes enfants sont un peu jeunes pour ce qu’on y trouve et je voulais y aller vraiment avec leurs intérêts et ce qu’on verrait et y mettre des infos sur toutes nos destinations et des activités adaptées à leur âge. Je me suis rendue compte aussi en le faisant que c’était une excellente préparation de voyage pour moi car j’ai lu un tas de choses pour le préparer (une infime partie de mes lectures s’y retrouve). Je me suis donc sentie très prête et en confiance pour le voyage et j’ai pu apprendre des choses en avance car on sait bien qu’il est difficile de s’attarder devant des panneaux explicatifs avec d’aussi jeunes enfants. Il me fera plaisir de partager mon travail avec vous si vous êtes intéressés, et vous aurez aussi le loisir de l’adapter à votre voyage. Mon cousin nous avait aussi ramené un livre qu’on retrouve partout dans Rome et qui montre les différentes ruines dans leur état actuel et leur état original. C’était super pour expliquer aux enfants et qu’ils puissent mieux imaginer de quoi ça avait l’air. On a retrouvé un livre de la même collection à Pompéi et l’avons acheté. C’était très intéressant pour nous aussi.
Jour 2 – samedi 16 mai Le réveil est difficile! On finit par réussir et aller déjeuner. Un autre de mes oncles arrive aujourd’hui, donc celui qui habite ici va aller l’accueillir. Il avait donc demandé à un de ses collègues, un burkinabé nommé Émile, de nous servir de guide. C’était génial, car il connait très bien Rome et ça a été génial pour faire les piazzas car il connaissait le trajet à suivre pour marcher le moins possible et prendre les bons bus pour faciliter la visite aux enfants. Nous avons donc fait les piazzas suivantes en environ 2h30 : Navona, Rotonda, Minerva, Largo di Torre Argentina, del Campidoglio, Colonna, del Popolo et Venezia. Nous avons visité le Panthéon et Santa Maria del Popolo et une des 2 autres Santa Maria de la piazza del Popolo. Le seul petit bémol, puisqu’il avait vu les piazzas un nombre incalculable de fois, il allait assez vite et j’ai raté quelques églises que j’aurais aimé voir. Mais il nous laissait quand même le temps de voir ce qu’on voulait voir et avait des choses à nous raconter. Bref, c’était vraiment bien d’avoir un guide! Dans le carnet de voyage des enfants, il y avait une chasse aux animaux. On y trouvait les différentes piazzas avec quelques explications et un ou des animaux à trouver sur la piazza (en général sur les fontaines). Leur intérêt était donc gardé tout le long de la promenade. J’avais aussi fait des pages sur les œuvres de Raphaël, Michel-Ange et Leonardo da Vinci qu’on retrouve à Rome en les associant aux tortues Ninja (On retrouve les œuvres de Donatello surtout à Florence, mais je l’ai quand même inclus). Certains trouveront peut-être ça sacrilège, mais je trouvais que c’était une belle introduction pour attirer leur attention sur ces grands artistes. Toutefois, ma fille de 3 ans n’a pas trop compris le truc et elle avait un peu peur de tomber sur les tortues au détour d’une rue! Elle a un peu compris lorsqu’elle a vu le buste de Raphaël au Panthéon, mais encore là, elle ne comprenait pas pourquoi c’était une statue et pourquoi il était mort… Bon, on y reviendra plus tard! Nous avons trouvé les vendeurs de rue un peu trop agressants à notre goût, heureusement, il n’y en avait pas trop à l’heure où nous étions. Il n’y avait pas trop de touristes non plus, les piazzas étaient assez vides. C’était assez froid aussi comme journée, peut-être attendaient-ils que ça se réchauffe un peu. Vers midi, il avait une messe prévue avec un groupe de burkinabés prêtres et religieuses qui se voient de temps en temps et nous avait invités à l’accompagner. Nous nous sommes un peu égarés, avons finalement demandé notre chemin à un garde de sécurité d’un hôpital qui nous a fait traverser l’établissement en passant même devant les salles d’opération et nous sommes finalement arrivés à 2 minutes de la fin! Nous les avons accompagnés pour partager leur dîner où on a goûté à des plats typiques de leur pays. Ce fut bien intéressant et les religieuses craquaient pour notre bébé! Nous sommes finalement revenus en fin d’après-midi, assez fatigués, via bus et métro où les 2 filles ont dormi. On se repose un peu, on retrouve mon 2e oncle et sa femme, on soupe et on jase pour aller ensuite se coucher.
Jour 3 – Dimanche 17 mai Ce matin, on part tous ensemble pour aller visiter le Colisée. Il y avait 2 files, dont une extrêmement longue. Ne sachant pas trop, on prend la plus courte. Après quelques minutes, on arrive à la hauteur de l’écriteau indiquant quelle file est pour quoi. La nôtre, la plus courte, est pour aller acheter les billets, celle extrêmement longue est celle de la « fast pass ». Moi qui ai hésité jusqu’à la veille pour finalement ne pas l’acheter, j’étais bien contente! Mais je ne comprends toujours pas puisque sur tous les forums les gens ont l’air de dire qu’ils n’ont pas attendu grâce au Roma pass… Alors si quelqu’un peut donner une explication à ça? Notre file a duré environ 30 minutes. Déjà de l’extérieur, le Colisée est impressionnant. Les enfants étaient bien contents d’entrer. Mon grand attendait ça avec tellement d’impatience! Ma 3 ans étant une grimpeuse, elle n’a manqué aucun bloc ou escalier ou autre pour se percher et demander qu’on la prenne en photo ainsi. Mon 6 ans lui imaginait les lions et les gladiateurs et il a même « vu » des cages et autres trucs qui n’y sont plus vraiment, mais avec la distance c’est facile à imaginer! Nous avions la poussette pour cette visite et ça a bien été. Il y a un escalier entre le rez-de-chaussée et l’étage, mais sinon ça roulait bien. Il est supposé y avoir des ascenseurs, mais on ne les a pas vus (pas cherché non plus). Il faisait vraiment chaud lors de cette journée et la fatigue a vite embarqué. Ma 3 ans a donc perdu de l’intérêt vers les 2/3 de la visite. Au 2e, c’est super intéressant, il y a toutes sortes de panneaux explicatifs, des maquettes et des objets d’époque. On y a aussi une très belle vue sur le forum qu’on a finalement décidé de ne pas visité puisque nous ferons Pompéi et probablement Herculaneum. Pour finir la visite, hop bébé dans le porte-bébé et petite fille en poussette. On a marché vers la piazza Venezia et avons trouvé un resto dans ce coin où on a mangé notre première pizza italienne. C’était très bon. Nous avons laissé les autres continuer leur visite de la ville et nous sommes allés prendre l’autobus sur la piazza. L’attente a été assez longue et les enfants en ont profité pour ramasser des cailloux. Ces petits moments de « liberté » leur font vraiment du bien. Petite fille en a aussi profiter pour amuser un bébé en lui faisant des coucous et saluer plein de monde en perfectionnant son « ciao » et son « buongiorno » qu’elle a dits à à peu près tout le monde qu’elle a croisé en Italie! On n’a pas fait grand-chose du reste de la journée car fatigués. Seulement sortis prendre un gelato pas loin. Comme pour tout le reste du voyage, on alterne bébé en poussette et porte-bébé pour que petite fille puisse aussi profiter de la poussette car elle se fatigue assez vite. Grand garçon lui n’a pas de bout : il a fait même plus de kilométrage que nous avec toutes les courses et aller-retours qu’il fait sans cesse.
Jour 4 – Lundi 18 mai Nos premières journées n’étaient pas aussi remplies qu’on avait prévu (on avait un programme, mais on savait qu’on le changerait plusieurs fois) mais on est vraiment fatigué aujourd’hui. On pensait prendre ça relaxe en allant au parc de la Villa Borghese, mais finalement, le parc qui est près d’où on loge nous a apparu plus attirant. Et en plus, finalement, mon oncle nous y a accompagnés en voiture, alors encore plus facile! C’était un parc très grand avec de grandes étendues d’herbe et des arbres. On a laissé les enfants jouer dans des modules de jeux, petite fille s’y est même fait des amis. On a aussi marché jusqu’à un étang où il y avait des centaines de tortues, des poissons, des cygnes et autres oiseaux. On a pris une collation tranquille dans le gazon près d’une fontaine, on a joué au ballon sur le chemin du retour et on est repartis juste à temps pour le dîner à 13h. Je n’ai pas le nom du parc, mais paraît-il qu’on peut y avoir une superbe vue sur la ville, mais il aurait fallu marcher plus que ce que les enfants n’étaient capables. C’est la seule journée du voyage où grand garçon s’est plaint de fatigue, c’est tout dire car lui, il n’est jamais fatigué! ;) On n’a pas fait grand-chose d’autre de la journée, les enfants étant un peu trop intenses et nous avec trop peu de patience et d’énergie. On n’avait aucune idée de ce que nous ferait le décalage horaire, mais ça nous a affecté plus qu’on pensait, ça et les nombreuses heures de marche, le portage à long terme de bébé, l’adaptation au nouveau pays, le manque de sommeil la nuit du vol et la suivante, etc.
Jour 1 – Vendredi 15 mai Nous sommes arrivés vers 12h à l’aéroport. Suite au feu qu’il y a eu au terminal 3 il y a peu, l’aéroport est un peu désorganisé et n’avons passé aucun point de contrôle, ce fut donc rapide! Mon oncle nous attendait juste après le carrousel des bagages pour nous conduire chez lui. Heureusement, car les transports en commun étaient en grève! Il habite dans une communauté religieuse où nous avons été très bien accueillis. Nous y avons très bien mangé des repas italiens, toujours excellents. Il y avait un grand jardin où les enfants pouvaient jouer et cueillir des fleurs et de longs couloirs où se promener. Nous y avons rencontré plein de gens de différentes nationalités. Nous avons déposé nos bagages, mangé un bon repas et nous sommes partis pour le Vatican. Nous étions à environ 30 minutes à pied (à vitesse d’enfant). Je m’attendais à un portail, une barrière, quelque chose, alors j’ai été bien étonnée de voir qu’on entre au Vatican sans vraiment s’en rendre compte, en prenant une rue comme une autre. Mais au fond de la rue, 2 signes qu’on y est bien : des gardes suisses et des immenses colonnes qui bordent la Place St-Pierre. Les enfants y ont découvert des pigeons. Ça ne prend pas grand-chose pour les émerveiller! Ensuite, on s’est approché des différentes fontaines et sommes allés voir un des bas-reliefs près de l’obélisque qu’on ne pouvait pas approcher car la place était remplie de chaises en prévision d’une cérémonie de canonisation cette fin de semaine. Mon conjoint et mon oncle sont allés faire la file pour entrer dans la Basilique pendant que je restais avec les enfants sur la place pour aller voir la dernière fontaine. La file semblait interminable, mais ça avance vraiment vite. Ça nous a pris peut-être 20 minutes. Il faisait chaud et il ventait. L’eau de la fontaine éclaboussait au grand plaisir des enfants. Arrivés à la Basilique, on doit faire un petit arrêt pour laisser la poussette qui est interdite à l’intérieur. On n’avait pas amené le porte-bébé pour cette courte promenade, on l’a un peu regretté avec la fatigue du voyage! La Basilique est immense, les enfants avaient plein de choses à voir. J’avais préparé une « chasse aux animaux » pour les piazzas et mon grand a décidé de la commencer ici lorsqu’il a trouvé une colombe. Après ça, c’était à qui trouverait quoi! J’ai trouvé la Piéta magnifique et j’ai pris le temps de la regarder car nous avions fait le choix de ne pas faire les musées avec les enfants, surtout que nous ne sommes pas des férus d’art. On ressort donc, on prend le temps sur le pavé pour regarder tout le tour et on s’en retourne. On prend un autre chemin pour le retour et on suit une partie des murs du Vatican. On s’arrête un peu plus loin pour notre premier de nombreux gelati. Très bon service, en français en plus! Ils sont vraiment bons! 2 saveurs pour 2 euros, c’est en général ce qu’on a payé pendant le voyage, sauf quelques exceptions sur la côte amalfitaine et sur les Îles Borromées où c’était plus cher. On passe un peu de temps dans le jardin, on soupe et on se couche. À notre grand bonheur, bébé s’endort vers 21h. Mais elle se réveille pour un bon 3h au milieu de la nuit, son corps devant penser que c’était seulement une sieste! Mais sinon, les autres nuits elle avait déjà pris le rythme.
À tous les soirs, on a fait des courts vidéos avec les 2 plus grands (1 – 1min30) pour qu’ils parlent de leur journée. Ça leur fera un beau souvenir et on les mettait aussi sur Dropbox pour que les grands-parents puissent suivre nos aventures, ce qu’ils ont adoré. Aussi, j’avais préparé un carnet de voyage pour les enfants. Je sais qu’il en existe qui sont déjà faits pour Rome, mais mes enfants sont un peu jeunes pour ce qu’on y trouve et je voulais y aller vraiment avec leurs intérêts et ce qu’on verrait et y mettre des infos sur toutes nos destinations et des activités adaptées à leur âge. Je me suis rendue compte aussi en le faisant que c’était une excellente préparation de voyage pour moi car j’ai lu un tas de choses pour le préparer (une infime partie de mes lectures s’y retrouve). Je me suis donc sentie très prête et en confiance pour le voyage et j’ai pu apprendre des choses en avance car on sait bien qu’il est difficile de s’attarder devant des panneaux explicatifs avec d’aussi jeunes enfants. Il me fera plaisir de partager mon travail avec vous si vous êtes intéressés, et vous aurez aussi le loisir de l’adapter à votre voyage. Mon cousin nous avait aussi ramené un livre qu’on retrouve partout dans Rome et qui montre les différentes ruines dans leur état actuel et leur état original. C’était super pour expliquer aux enfants et qu’ils puissent mieux imaginer de quoi ça avait l’air. On a retrouvé un livre de la même collection à Pompéi et l’avons acheté. C’était très intéressant pour nous aussi.
Jour 2 – samedi 16 mai Le réveil est difficile! On finit par réussir et aller déjeuner. Un autre de mes oncles arrive aujourd’hui, donc celui qui habite ici va aller l’accueillir. Il avait donc demandé à un de ses collègues, un burkinabé nommé Émile, de nous servir de guide. C’était génial, car il connait très bien Rome et ça a été génial pour faire les piazzas car il connaissait le trajet à suivre pour marcher le moins possible et prendre les bons bus pour faciliter la visite aux enfants. Nous avons donc fait les piazzas suivantes en environ 2h30 : Navona, Rotonda, Minerva, Largo di Torre Argentina, del Campidoglio, Colonna, del Popolo et Venezia. Nous avons visité le Panthéon et Santa Maria del Popolo et une des 2 autres Santa Maria de la piazza del Popolo. Le seul petit bémol, puisqu’il avait vu les piazzas un nombre incalculable de fois, il allait assez vite et j’ai raté quelques églises que j’aurais aimé voir. Mais il nous laissait quand même le temps de voir ce qu’on voulait voir et avait des choses à nous raconter. Bref, c’était vraiment bien d’avoir un guide! Dans le carnet de voyage des enfants, il y avait une chasse aux animaux. On y trouvait les différentes piazzas avec quelques explications et un ou des animaux à trouver sur la piazza (en général sur les fontaines). Leur intérêt était donc gardé tout le long de la promenade. J’avais aussi fait des pages sur les œuvres de Raphaël, Michel-Ange et Leonardo da Vinci qu’on retrouve à Rome en les associant aux tortues Ninja (On retrouve les œuvres de Donatello surtout à Florence, mais je l’ai quand même inclus). Certains trouveront peut-être ça sacrilège, mais je trouvais que c’était une belle introduction pour attirer leur attention sur ces grands artistes. Toutefois, ma fille de 3 ans n’a pas trop compris le truc et elle avait un peu peur de tomber sur les tortues au détour d’une rue! Elle a un peu compris lorsqu’elle a vu le buste de Raphaël au Panthéon, mais encore là, elle ne comprenait pas pourquoi c’était une statue et pourquoi il était mort… Bon, on y reviendra plus tard! Nous avons trouvé les vendeurs de rue un peu trop agressants à notre goût, heureusement, il n’y en avait pas trop à l’heure où nous étions. Il n’y avait pas trop de touristes non plus, les piazzas étaient assez vides. C’était assez froid aussi comme journée, peut-être attendaient-ils que ça se réchauffe un peu. Vers midi, il avait une messe prévue avec un groupe de burkinabés prêtres et religieuses qui se voient de temps en temps et nous avait invités à l’accompagner. Nous nous sommes un peu égarés, avons finalement demandé notre chemin à un garde de sécurité d’un hôpital qui nous a fait traverser l’établissement en passant même devant les salles d’opération et nous sommes finalement arrivés à 2 minutes de la fin! Nous les avons accompagnés pour partager leur dîner où on a goûté à des plats typiques de leur pays. Ce fut bien intéressant et les religieuses craquaient pour notre bébé! Nous sommes finalement revenus en fin d’après-midi, assez fatigués, via bus et métro où les 2 filles ont dormi. On se repose un peu, on retrouve mon 2e oncle et sa femme, on soupe et on jase pour aller ensuite se coucher.
Jour 3 – Dimanche 17 mai Ce matin, on part tous ensemble pour aller visiter le Colisée. Il y avait 2 files, dont une extrêmement longue. Ne sachant pas trop, on prend la plus courte. Après quelques minutes, on arrive à la hauteur de l’écriteau indiquant quelle file est pour quoi. La nôtre, la plus courte, est pour aller acheter les billets, celle extrêmement longue est celle de la « fast pass ». Moi qui ai hésité jusqu’à la veille pour finalement ne pas l’acheter, j’étais bien contente! Mais je ne comprends toujours pas puisque sur tous les forums les gens ont l’air de dire qu’ils n’ont pas attendu grâce au Roma pass… Alors si quelqu’un peut donner une explication à ça? Notre file a duré environ 30 minutes. Déjà de l’extérieur, le Colisée est impressionnant. Les enfants étaient bien contents d’entrer. Mon grand attendait ça avec tellement d’impatience! Ma 3 ans étant une grimpeuse, elle n’a manqué aucun bloc ou escalier ou autre pour se percher et demander qu’on la prenne en photo ainsi. Mon 6 ans lui imaginait les lions et les gladiateurs et il a même « vu » des cages et autres trucs qui n’y sont plus vraiment, mais avec la distance c’est facile à imaginer! Nous avions la poussette pour cette visite et ça a bien été. Il y a un escalier entre le rez-de-chaussée et l’étage, mais sinon ça roulait bien. Il est supposé y avoir des ascenseurs, mais on ne les a pas vus (pas cherché non plus). Il faisait vraiment chaud lors de cette journée et la fatigue a vite embarqué. Ma 3 ans a donc perdu de l’intérêt vers les 2/3 de la visite. Au 2e, c’est super intéressant, il y a toutes sortes de panneaux explicatifs, des maquettes et des objets d’époque. On y a aussi une très belle vue sur le forum qu’on a finalement décidé de ne pas visité puisque nous ferons Pompéi et probablement Herculaneum. Pour finir la visite, hop bébé dans le porte-bébé et petite fille en poussette. On a marché vers la piazza Venezia et avons trouvé un resto dans ce coin où on a mangé notre première pizza italienne. C’était très bon. Nous avons laissé les autres continuer leur visite de la ville et nous sommes allés prendre l’autobus sur la piazza. L’attente a été assez longue et les enfants en ont profité pour ramasser des cailloux. Ces petits moments de « liberté » leur font vraiment du bien. Petite fille en a aussi profiter pour amuser un bébé en lui faisant des coucous et saluer plein de monde en perfectionnant son « ciao » et son « buongiorno » qu’elle a dits à à peu près tout le monde qu’elle a croisé en Italie! On n’a pas fait grand-chose du reste de la journée car fatigués. Seulement sortis prendre un gelato pas loin. Comme pour tout le reste du voyage, on alterne bébé en poussette et porte-bébé pour que petite fille puisse aussi profiter de la poussette car elle se fatigue assez vite. Grand garçon lui n’a pas de bout : il a fait même plus de kilométrage que nous avec toutes les courses et aller-retours qu’il fait sans cesse.
Jour 4 – Lundi 18 mai Nos premières journées n’étaient pas aussi remplies qu’on avait prévu (on avait un programme, mais on savait qu’on le changerait plusieurs fois) mais on est vraiment fatigué aujourd’hui. On pensait prendre ça relaxe en allant au parc de la Villa Borghese, mais finalement, le parc qui est près d’où on loge nous a apparu plus attirant. Et en plus, finalement, mon oncle nous y a accompagnés en voiture, alors encore plus facile! C’était un parc très grand avec de grandes étendues d’herbe et des arbres. On a laissé les enfants jouer dans des modules de jeux, petite fille s’y est même fait des amis. On a aussi marché jusqu’à un étang où il y avait des centaines de tortues, des poissons, des cygnes et autres oiseaux. On a pris une collation tranquille dans le gazon près d’une fontaine, on a joué au ballon sur le chemin du retour et on est repartis juste à temps pour le dîner à 13h. Je n’ai pas le nom du parc, mais paraît-il qu’on peut y avoir une superbe vue sur la ville, mais il aurait fallu marcher plus que ce que les enfants n’étaient capables. C’est la seule journée du voyage où grand garçon s’est plaint de fatigue, c’est tout dire car lui, il n’est jamais fatigué! ;) On n’a pas fait grand-chose d’autre de la journée, les enfants étant un peu trop intenses et nous avec trop peu de patience et d’énergie. On n’avait aucune idée de ce que nous ferait le décalage horaire, mais ça nous a affecté plus qu’on pensait, ça et les nombreuses heures de marche, le portage à long terme de bébé, l’adaptation au nouveau pays, le manque de sommeil la nuit du vol et la suivante, etc.
Itinéraire Pérou - Bolivie (20 jours) et budget English translation pending
Bonjour !
Nous partons en couple pour 20 jours au Pérou et Bolivie. Nous aimerions connaitre votre avis sur l'itiniraire auquel nous avons réfléchis et si ce dernier n'est pas trop ambitieux. Nous avons du malheuresement faire des choix comme ne pas découvrir le parc Torotoro ou encore le Canyon de colca.
- 08-août : Arrivé lima + visite (nuit a lima)
- 09-août : Avion pour cuzco (midi) + visite de la ville (nuit à cuzco)
- 10-août : Cuzco + Pisac + Sacsayhuaman (nuit à cuzco ou autre village)
- 11-août : Salinas de Maras + Moray + Ollantaytambo + train à 21h pour Aguas Clientes (nuit à AC)
- 12-août : Machu pichu + Train cuzco (à 18h) (nuit a Cuzco)
- 13-août : Bus pour puno 8 heures + Réservation circuit Lac titicaca (nuit a puno)
- 14-août : Circuit Ile Taquile /Amanti /Uros (nuit sur une ile)
- 15-août : Circuit Ile Taquile /Amanti /Uros (nuit sur une ile)
- 16-août : Bus / Bateau vers copacabana puis Bus vers La paz 4 heures ( nuit la Paz)
- 17-août : Bus (el dorado) vers sucre (nuit sucre) durée 13 heures
- 18-août : Visite sucre (nuit sucre)
- 19-août : Bus / taxi vers Potosi + Visite potosi (nuit Potosi)
- 20-août : Bus vers tupiza + réservation et visite Tupiza (nuit Tupiza)
- 21-août : Circuit salar uyuni / sud lipez
- 22-août : Circuit salar uyuni / sud lipez
- 23-août : Circuit salar uyuni / sud lipez
- 24-août : Circuit salar uyuni / sud lipez arrivé UYUNI + bus de nuit direction La paz à 20h
- 25-août : Bus La paz pour Puno matin (6h)
- 26-août : Journée tampon (retard bus) ( taxi vers julica 1h + avion vers lima à 21h à julica )
- 27-août : Visite Lima + Avion vers Paris (21h)
J'aimerais également connaitre votre avis sur mon budget individuel prévisionnel :
- Avion interne + externe : 1800 € (vérifié) - Bus / Bateau : 200 € - Logement + nourriture : 260 € - Activité (Machu Picchu + Salar) : 340 € - Vaccins + petits équipements : 75 €
Total par personne : 2 675 €
Une petite question également : Est-il possible de réserver son ticket de Bus pour la Machu Picchu ?
N’hésitez pas à faire des remarques sur la faisabilité, des conseils… ou si d’autres destinations vous semblent à privilégier.
Merci d’avance pour vos réponses !
Mathieu
Nous partons en couple pour 20 jours au Pérou et Bolivie. Nous aimerions connaitre votre avis sur l'itiniraire auquel nous avons réfléchis et si ce dernier n'est pas trop ambitieux. Nous avons du malheuresement faire des choix comme ne pas découvrir le parc Torotoro ou encore le Canyon de colca.
- 08-août : Arrivé lima + visite (nuit a lima)
- 09-août : Avion pour cuzco (midi) + visite de la ville (nuit à cuzco)
- 10-août : Cuzco + Pisac + Sacsayhuaman (nuit à cuzco ou autre village)
- 11-août : Salinas de Maras + Moray + Ollantaytambo + train à 21h pour Aguas Clientes (nuit à AC)
- 12-août : Machu pichu + Train cuzco (à 18h) (nuit a Cuzco)
- 13-août : Bus pour puno 8 heures + Réservation circuit Lac titicaca (nuit a puno)
- 14-août : Circuit Ile Taquile /Amanti /Uros (nuit sur une ile)
- 15-août : Circuit Ile Taquile /Amanti /Uros (nuit sur une ile)
- 16-août : Bus / Bateau vers copacabana puis Bus vers La paz 4 heures ( nuit la Paz)
- 17-août : Bus (el dorado) vers sucre (nuit sucre) durée 13 heures
- 18-août : Visite sucre (nuit sucre)
- 19-août : Bus / taxi vers Potosi + Visite potosi (nuit Potosi)
- 20-août : Bus vers tupiza + réservation et visite Tupiza (nuit Tupiza)
- 21-août : Circuit salar uyuni / sud lipez
- 22-août : Circuit salar uyuni / sud lipez
- 23-août : Circuit salar uyuni / sud lipez
- 24-août : Circuit salar uyuni / sud lipez arrivé UYUNI + bus de nuit direction La paz à 20h
- 25-août : Bus La paz pour Puno matin (6h)
- 26-août : Journée tampon (retard bus) ( taxi vers julica 1h + avion vers lima à 21h à julica )
- 27-août : Visite Lima + Avion vers Paris (21h)
J'aimerais également connaitre votre avis sur mon budget individuel prévisionnel :
- Avion interne + externe : 1800 € (vérifié) - Bus / Bateau : 200 € - Logement + nourriture : 260 € - Activité (Machu Picchu + Salar) : 340 € - Vaccins + petits équipements : 75 €
Total par personne : 2 675 €
Une petite question également : Est-il possible de réserver son ticket de Bus pour la Machu Picchu ?
N’hésitez pas à faire des remarques sur la faisabilité, des conseils… ou si d’autres destinations vous semblent à privilégier.
Merci d’avance pour vos réponses !
Mathieu
Quatre retraités au printemps dans le southwest English translation pending
Bonjour,
Parcourir l'Ouest en juillet ou en août est souvent la seule possibilité imposée par les dates des congés annuels. Ces périodes présentent les inconvénients majeurs de prix élevés des vols et des hôtels, d'une forte fréquentation, mais surtout de la chaleur qui rend pénible bien des randonnées. Aussi, l'arrivée à l'âge de la retraite permet-elle de s'affranchir de tout ça et de programmer des séjours plus tranquilles et plus abordables. Ce nouveau road trip s'est donc déroulé du 6 au 29 avril 2015.
L'équipe : deux couples (240 ans au total !), amateurs de nature et d'espaces sauvages et souhaitant profiter de cette période propice à la randonnée pour découvrir de nouveaux paysages.
La préparation.
Elle a commencé début 2014 en puisant les informations dans de nombreuses sources : - Les livres : Le Routard, Ouest américain de Lonely planet, les Photographing the southwest de Laurent Martrès. - Le web : avec bien sûr l'incontournable "Ouest USA", les sites du BLM et Google Map pour le calcul des trajets. - Les forums, VF principalement, qui nous a fourni une mine de renseignements. Un grand merci en particulier à Itat, Pong, stratelec52, Protege….et tous les autres pour leurs précieux conseils de spécialistes.
Le vol : réservation en janvier sur British Airways pour un Genève – Londres – Las Vegas. Un peu moins de 1200 CHF (960 €), juste avant la réévaluation du Franc Suisse. Ouf….
Les hôtels : des Best Western dans la mesure du possible ou alors en suivant les conseils de Tripadvisor…et un coup de cœur pour un hôtel à proximité de Moab…
La voiture : nous souhaitions un SUV standard en suivant l'évolution des prix et les promotions chez Alamo, mais au moment de réserver, il ne restait plus que des modèles fullsize. Nous sommes alors passés par Autoescape qui proposait des SUV standard….chez Alamo et à un prix même un peu inférieur. De plus nous bénéficions d'une remise supplémentaire de 5% avec un code trouvé dans le Routard ! Nous verrons que ce choix s'est révélé finalement judicieux.
Les permis : nous visions le permis pour CBS, celui pour CBN nous paraissant bien aléatoire compte tenu du nombre important de candidats à la loterie. A M-3, soit le 1 janvier à 20 H 00, nous attaquons la demande de permis sur le site du BLM, après avoir quelque peu rodé la procédure les jours précédents ! Nous obtenons les quatre précieux permis : YESSSS ! La consultation du site quelques minutes plus tard seulement nous indique que les dix permis sont déjà attribués pour la date que nous avions choisie….
Pour la photo : un Nikon D7000 avec un zoom 16 - 85 + retouche en post-production.
Le programme.
Jour 1 : Vol Genève – Londres – Las Vegas Jour 2 : Las Vegas Jour 3 : Valley of Fire Jour 4 : Las Vegas – Death Valley Jour 5 : Death Valley Jour 6 : Death Valley - Zion Jour 7 : Zion : Angels landing. Emerald pools. Jour 8 : Zion – Red canyon - Bryce Jour 9 : Bryce : Navajo loop – Queen's garden Jour 10 : Bryce – Torrey : Capitol Reef Jour 11 : Torrey - Moab Jour 12 : Arches Jour 13 : Canyonland Jour 14 : Moab – Monument Valley Jour 15 : Monument Valley - Page Jour 16 : Lower antelope canyon. Glen dam. Lake Powell Jour 17 : Wahweap Hoodoos Jour 18 : Rafting sur le Colorado Jour 19 : CBS Jour 20 : Page – Grand Canyon Jour 21 : Grand Canyon : South Kaibab trail Jour 22 : Grand Canyon – Las Vegas Jour 23 : Las Vegas et vol retour Londres – Genève
Allez : c'est parti !
Jour 1 – 06 Avril 2015 Nous avions choisi ce vol de British Airways pour le prix, mais aussi pour ses horaires intéressants : départ de Genève à 12 H (pas obligés de se lever tôt !) et arrivée à LV à 19 H 20. Le vol retour partait de LV à 21 H 30, ce qui laissait une journée supplémentaire sur place pour les derniers achats. A notre arrivée, l'officier d'immigration est assez sympa et essaye même quelques mots de Français (que nous reconnaissons malgré son terrible accent et le fait qu'en même temps, il mâche bruyamment son chewing-gum…) Nous prenons la navette pour le car rental et nous présentons chez Alamo pour les formalités. - Pouvons-nous choisir le véhicule sur le parking ? - Oh, yes, of course ! Arrivés sur le parking, le choix n'est pas difficile car il reste…zéro véhicule ! Après avoir attendu une dizaine de minutes le retour éventuel d'une voiture, l'employé décide alors de nous surclasser et nous propose un "énorme" GMC Yukon (en 2WD, mais ce sera bien suffisant pour les pistes au programme) 😎 😎 😎 Après avoir installé notre GPS et fait le tour des nombreuses commandes permettant de "maitriser la bête", nous rejoignons notre première étape, l'hôtel Tuscany sur Flamingo road.

Jour 2 – 07 Avril 2015 Après un réveil assez tardif, nous passons cette première journée sur place à nous balader sur le Strip et dans les casinos. Il y a un monde fou partout, qui s'explique en partie par le fait que ce sont actuellement les vacances scolaires des écoliers américains. Le luxe des casinos est vraiment démesuré mais on pense aussi que tout cela est financé par la multitude des joueurs qui s'y font "plumer" à longueur d'année ! Nous passons au Mirage récupérer nos réservations pour le spectacle du Cirque du soleil (Love – Les Beatles) que nous verrons lors de notre retour à LV en fin de séjour. Nous avions obtenu un prix intéressant en adhérant au club du Cirque du soleil.
Nous prenons ensuite le bus (Deuce) pour aller jusqu'à Fremont street. Ayant le souvenir de cette rue dans les années 80, nous avons été assez déçus : moins de néons et le sentiment d'être enfermés avec ce "faux ciel" Nous avions déjà eu cette impression d'être "mis en boite" au Venetian. On se sent aussi un peu moins en sécurité que sur le strip…


Nous retournons finir la journée sur le Strip en contemplant les fontaines du Bellagio.



Jour 3 – 08 Avril 2015 Départ à 9H pour Valley of Fire, par la Northshore road. La route est peu fréquentée et serpente dans de beaux paysages : palmiers et sources thermales. C'est plus agréable que d'emprunter l'autoroute I 15. Nous arrivons donc à VOF par l'entrée Est et déposons nos 10 USD de droits d'entrée dans l'enveloppe. Nous admirons les véhicules stationnés sur le parking : de magnifiques Harley et une rutilante Corvette !


C'est ici également que se trouve Elephant rock.


Nous poursuivons la route jusqu'au Visitor Center pour récupérer une carte et quelques informations auprès des rangers. Notre premier objectif est le fameux "stripped rock" évoqué depuis quelques temps sur VF. Nous l'avions enregistré sur notre GPS rando : il est facilement accessible depuis la Vista trail. Il ne semble pas encore très connu car nous sommes les seuls à nous écarter de la piste pour le voir.


Puis nous reprenons la route jusqu'au parking de White dôme pour faire la petite boucle d'une heure trente environ. C'est l'occasion de parcourir un mini slot canyon.


Un autre petit saut en voiture nous conduit au parking du trailhead de Fire wave. Le trail est bien agréable et balisé de nombreux piquets. Nous sommes seuls sur le site, mais c'est vrai qu'il est encore un peu tôt et que les couleurs seront plus belles au sunset.





Nous n'avons pas fait la totalité de la "boucle aux sept merveilles", mais ce sera une raison de plus de revenir dans ce parc vraiment étonnant.
Nous empruntons cette fois l'I 15 pour rentrer plus rapidement sur Las Vegas.
Parcourir l'Ouest en juillet ou en août est souvent la seule possibilité imposée par les dates des congés annuels. Ces périodes présentent les inconvénients majeurs de prix élevés des vols et des hôtels, d'une forte fréquentation, mais surtout de la chaleur qui rend pénible bien des randonnées. Aussi, l'arrivée à l'âge de la retraite permet-elle de s'affranchir de tout ça et de programmer des séjours plus tranquilles et plus abordables. Ce nouveau road trip s'est donc déroulé du 6 au 29 avril 2015.
L'équipe : deux couples (240 ans au total !), amateurs de nature et d'espaces sauvages et souhaitant profiter de cette période propice à la randonnée pour découvrir de nouveaux paysages.
La préparation.
Elle a commencé début 2014 en puisant les informations dans de nombreuses sources : - Les livres : Le Routard, Ouest américain de Lonely planet, les Photographing the southwest de Laurent Martrès. - Le web : avec bien sûr l'incontournable "Ouest USA", les sites du BLM et Google Map pour le calcul des trajets. - Les forums, VF principalement, qui nous a fourni une mine de renseignements. Un grand merci en particulier à Itat, Pong, stratelec52, Protege….et tous les autres pour leurs précieux conseils de spécialistes.
Le vol : réservation en janvier sur British Airways pour un Genève – Londres – Las Vegas. Un peu moins de 1200 CHF (960 €), juste avant la réévaluation du Franc Suisse. Ouf….
Les hôtels : des Best Western dans la mesure du possible ou alors en suivant les conseils de Tripadvisor…et un coup de cœur pour un hôtel à proximité de Moab…
La voiture : nous souhaitions un SUV standard en suivant l'évolution des prix et les promotions chez Alamo, mais au moment de réserver, il ne restait plus que des modèles fullsize. Nous sommes alors passés par Autoescape qui proposait des SUV standard….chez Alamo et à un prix même un peu inférieur. De plus nous bénéficions d'une remise supplémentaire de 5% avec un code trouvé dans le Routard ! Nous verrons que ce choix s'est révélé finalement judicieux.
Les permis : nous visions le permis pour CBS, celui pour CBN nous paraissant bien aléatoire compte tenu du nombre important de candidats à la loterie. A M-3, soit le 1 janvier à 20 H 00, nous attaquons la demande de permis sur le site du BLM, après avoir quelque peu rodé la procédure les jours précédents ! Nous obtenons les quatre précieux permis : YESSSS ! La consultation du site quelques minutes plus tard seulement nous indique que les dix permis sont déjà attribués pour la date que nous avions choisie….
Pour la photo : un Nikon D7000 avec un zoom 16 - 85 + retouche en post-production.
Le programme.
Jour 1 : Vol Genève – Londres – Las Vegas Jour 2 : Las Vegas Jour 3 : Valley of Fire Jour 4 : Las Vegas – Death Valley Jour 5 : Death Valley Jour 6 : Death Valley - Zion Jour 7 : Zion : Angels landing. Emerald pools. Jour 8 : Zion – Red canyon - Bryce Jour 9 : Bryce : Navajo loop – Queen's garden Jour 10 : Bryce – Torrey : Capitol Reef Jour 11 : Torrey - Moab Jour 12 : Arches Jour 13 : Canyonland Jour 14 : Moab – Monument Valley Jour 15 : Monument Valley - Page Jour 16 : Lower antelope canyon. Glen dam. Lake Powell Jour 17 : Wahweap Hoodoos Jour 18 : Rafting sur le Colorado Jour 19 : CBS Jour 20 : Page – Grand Canyon Jour 21 : Grand Canyon : South Kaibab trail Jour 22 : Grand Canyon – Las Vegas Jour 23 : Las Vegas et vol retour Londres – Genève
Allez : c'est parti !
Jour 1 – 06 Avril 2015 Nous avions choisi ce vol de British Airways pour le prix, mais aussi pour ses horaires intéressants : départ de Genève à 12 H (pas obligés de se lever tôt !) et arrivée à LV à 19 H 20. Le vol retour partait de LV à 21 H 30, ce qui laissait une journée supplémentaire sur place pour les derniers achats. A notre arrivée, l'officier d'immigration est assez sympa et essaye même quelques mots de Français (que nous reconnaissons malgré son terrible accent et le fait qu'en même temps, il mâche bruyamment son chewing-gum…) Nous prenons la navette pour le car rental et nous présentons chez Alamo pour les formalités. - Pouvons-nous choisir le véhicule sur le parking ? - Oh, yes, of course ! Arrivés sur le parking, le choix n'est pas difficile car il reste…zéro véhicule ! Après avoir attendu une dizaine de minutes le retour éventuel d'une voiture, l'employé décide alors de nous surclasser et nous propose un "énorme" GMC Yukon (en 2WD, mais ce sera bien suffisant pour les pistes au programme) 😎 😎 😎 Après avoir installé notre GPS et fait le tour des nombreuses commandes permettant de "maitriser la bête", nous rejoignons notre première étape, l'hôtel Tuscany sur Flamingo road.

Jour 2 – 07 Avril 2015 Après un réveil assez tardif, nous passons cette première journée sur place à nous balader sur le Strip et dans les casinos. Il y a un monde fou partout, qui s'explique en partie par le fait que ce sont actuellement les vacances scolaires des écoliers américains. Le luxe des casinos est vraiment démesuré mais on pense aussi que tout cela est financé par la multitude des joueurs qui s'y font "plumer" à longueur d'année ! Nous passons au Mirage récupérer nos réservations pour le spectacle du Cirque du soleil (Love – Les Beatles) que nous verrons lors de notre retour à LV en fin de séjour. Nous avions obtenu un prix intéressant en adhérant au club du Cirque du soleil.
Nous prenons ensuite le bus (Deuce) pour aller jusqu'à Fremont street. Ayant le souvenir de cette rue dans les années 80, nous avons été assez déçus : moins de néons et le sentiment d'être enfermés avec ce "faux ciel" Nous avions déjà eu cette impression d'être "mis en boite" au Venetian. On se sent aussi un peu moins en sécurité que sur le strip…


Nous retournons finir la journée sur le Strip en contemplant les fontaines du Bellagio.



Jour 3 – 08 Avril 2015 Départ à 9H pour Valley of Fire, par la Northshore road. La route est peu fréquentée et serpente dans de beaux paysages : palmiers et sources thermales. C'est plus agréable que d'emprunter l'autoroute I 15. Nous arrivons donc à VOF par l'entrée Est et déposons nos 10 USD de droits d'entrée dans l'enveloppe. Nous admirons les véhicules stationnés sur le parking : de magnifiques Harley et une rutilante Corvette !


C'est ici également que se trouve Elephant rock.


Nous poursuivons la route jusqu'au Visitor Center pour récupérer une carte et quelques informations auprès des rangers. Notre premier objectif est le fameux "stripped rock" évoqué depuis quelques temps sur VF. Nous l'avions enregistré sur notre GPS rando : il est facilement accessible depuis la Vista trail. Il ne semble pas encore très connu car nous sommes les seuls à nous écarter de la piste pour le voir.


Puis nous reprenons la route jusqu'au parking de White dôme pour faire la petite boucle d'une heure trente environ. C'est l'occasion de parcourir un mini slot canyon.


Un autre petit saut en voiture nous conduit au parking du trailhead de Fire wave. Le trail est bien agréable et balisé de nombreux piquets. Nous sommes seuls sur le site, mais c'est vrai qu'il est encore un peu tôt et que les couleurs seront plus belles au sunset.





Nous n'avons pas fait la totalité de la "boucle aux sept merveilles", mais ce sera une raison de plus de revenir dans ce parc vraiment étonnant.
Nous empruntons cette fois l'I 15 pour rentrer plus rapidement sur Las Vegas.