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8 jours dans les états de Rio et/ou du Minas Gerais: que faire absolument? English translation pending
Bonjour,
Nous arrivons à Rio le 16 février au soir, et comptons passer 3 jours à visiter la ville.
Ensuite, nous avons prévu 8 jours dans l'état de Rio et/ou du Minas Gerais.
Que nous conseilleriez vous de sympa dans ces deux états ? On est partants pour de la rando/plage/visites culturelles.
Nous souhaiterions aussi passer au moins 3 jours dans un parc naturel : auriez vous des conseils à nous donner quand au choix du parc ? Idéalement, nous aimerions voir des animaux.
Autre point: on recherche plus les endroits prisés par les locaux, on n'est pas forcement "friands" du tourisme de masse :)
Merci d'avance !
Nous arrivons à Rio le 16 février au soir, et comptons passer 3 jours à visiter la ville.
Ensuite, nous avons prévu 8 jours dans l'état de Rio et/ou du Minas Gerais.
Que nous conseilleriez vous de sympa dans ces deux états ? On est partants pour de la rando/plage/visites culturelles.
Nous souhaiterions aussi passer au moins 3 jours dans un parc naturel : auriez vous des conseils à nous donner quand au choix du parc ? Idéalement, nous aimerions voir des animaux.
Autre point: on recherche plus les endroits prisés par les locaux, on n'est pas forcement "friands" du tourisme de masse :)
Merci d'avance !
Tout-inclus 3/3.5/4 étoiles à petits prix: vos coups de coeur? English translation pending
Bonjour à tous,
avec mon mari, nous voyageons chaque année depuis 1998.
Premier voyage que nous avons fait en 1998, j'avais 22 ans et nous étions allé à Acapulco, dans un hôtel 3* payé 619$ et nous avions fait un voyage de rêve...au cours des années, nous sommes passés à 3.5*, avec un budget à 1000$, puis à des 4* à 1250$, suivi des 4.5* à 1500$...puis depuis 2 ans, à des 5* de luxe avec des budget de 2000$ par personne.
On dirait que nos attentes sont toujours plus grandes, et on se rends compte qu'on devient de plus en plus exigeants du fait qu'on y laisse une bonne partie de notre budget annuel de vacances. On a l'impression de perdre la base d'une vacance bien réussie, on devient chialeux...on ne veut pas ça du tout, on a tellement de chances de pouvoir se payer des vacances chaque année!
On s'est donc donné un petit défi, on voudrait essayer de retourner dans un hôtel à petit prix, en bas de 1000$, et partir là-bas avec les attentes qui vont avec le budget.
J'aimerais donc connaitre vos coups de coeur à petits prix.
Un hôtel propre est de mise, mais simple, ou on pourra s'amuser et revenir avec le bonheur de raconter qu'on a dont fait un beau voyage pour si peu.
Merci, j'ai hâte de lire vos réponses!
Séjour et baptême plongée en mer Rouge English translation pending
Hello,
J'aimerais faire un baptême de plongée et accessoirement quitter la grisaille à quelques heure de Paris entre fin février et mars. Je pensais aller en Egypte. Je n'aime pas trop les formules clubs, mais je crains de ne pas avoir tellement le choix. Est-ce que vous auriez des sites ou hotels à me recommander (plutôt Hurghada ou Taba?) Et des clubs de plongée sérieux.
Petit détail: je suis une femme et je voyagerai seule... Je ne suis pas sure que ce soit une très bonne idée de me faire un plan routard comme j'en ai l'habitude.
D'avance, merci pour vos avis et bons plans!
Ka
Que voir en... Jordanie English translation pending
Que voir en Jordanie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Ajlun : au nord d'Amman, pas loin de la Palestine, Ajlun possède une imposante forteresse du XIIe siècle.Amman : la capitale jordanienne n'offre que très peu d'attraits touristiques comparé au reste du pays. Juste quelques vestiges de son passé, de l'époque romaine à nos jours. Aqaba : situé sur les bords de la Mer Rouge, c'est le seul port jordanien. Mais c'est surtout une ville animée qui attire beaucoup de visiteurs pour la plongée et les possibilités de découverte des environs, dont en premier lieu le Wadi Rum. Il y existe un poste frontière pour se rendre à Eilat en Israël (et continuer ensuite vers l'Egypte).Azraq : grosse oasis à l'est d'Amman. Elle compte un vieux fort faisant partie des Châteaux du désert.Châteaux du désert : une série de petites forteresses plus ou moins en état datant du VIIIe siècle dans le désert en direction de l'Irak. Celle de Qusair Amra est la mieux conservée et est classée pour cela à l'UNESCO. D'autres méritent aussi une visite comme Qasr Kharana, Qasr Mshatta ou encore Qasr Amra.Crac de Montréal : c'est une ancienne forteresse Croisée datant du XIIe siècle dont les imposants vestiges se trouvent au sud-est de la Mer Morte.Irbid : seconde agglomération de Jordanie à l'extrême nord du pays. C'est - ou c'était - avant tout un point de passage vers la Syrie toute proche ou accessoirement une base pour visiter les environs dont le site de Jerash.Jerash : cette ville du nord, à 50 km d'Amman, accueille un des plus importants et plus beaux sites romains de tout le Moyen-Orient.Kerak : ville du centre avec une imposante citadelle construite par les Croisés au XIIe siècle. King Hussein Bridge : connu aussi sous le nom Allenby Bridge, c'est le "pont-frontière" entre la Jordanie et Israël/Palestine (Jericho) qui passe au dessus du Jourdain.Madaba : juste à côté d'Amman la ville est souvent utilisée par les voyageurs comme lieu d'hébergement en préférence à la capitale. Madaba, ville chrétienne, est connue pour ses mosaïques et ses églises orthodoxes.Pella : les vestiges d'une cité antique du Décapole située au sud de la Mer Morte.Petra : logiquement classé à l'UNESCO, l'ancienne cité nabatéenne est parmi les plus extraordinaires sites archéologiques de la planète.Qusair Amra : cette forteresse est la mieux conservée de tous les Châteaux du désert et est classée pour cela à l'UNESCO.Route des Rois : l'ancienne voie commerciale d'Amman à Aqaba offre de superbes paysages et nombre de centres d'intérêts tels Madaba, la Mer Morte, le Wadi Mujib, Kerak…Salt : de son importance sur l'ancienne route Amman-Jérusalem, la ville a gardé les restes d'une forteresse et quelques témoignages architecturaux de cette ancienne splendeur.Um el-Jimal : petit site antique au nord du pays.Um er-Rasas : ce site archéologique d'une ancienne cité créée à l'époque romaine est classé à l'UNESCO.Umm Qeis : ce gros village à la frontière israélienne abrite les vestiges d'une ancienne cité du Décapole.Zarqa : ville industrielle au nord de la capitale et seconde agglomération de Jordanie.2- Patrimoine naturel Mer Morte : à cheval entre Israël et la Jordanie, c'est le point le plus bas de la terre (-395 m) et une des étendues d'eau parmi les plus salées au monde (on y flotte en permanence). C'est une des principales attractions du pays.Mont Nebo : ce mont biblique (avec sa basilique), entre Madaba et la Mer Morte, offre un très beau panorama sur la région du haut de ses 817 m.Réserve marine d'Aqaba : cet espace marin au large du port d'Aqaba est un haut lieu de la plongée.Réserve naturelle de Dana : la plus grande réserve du pays permet de randonner dans de magnifiques paysages. Elle se situe au pied du superbe vieux village de Dana. Réserve de Shaumari : cette petite réserve protège les espèces locales en voie de disparition comme l'oryx.Réserve naturelle du Wadi Mujib : dans les montagnes qui surplombent la Mer Morte, le Wadi Mujib offre de fantastiques paysages aux randonneurs et des sensations aux amateurs de canyoning et autres activités du genre. Les lieux sont connus également pour les nombreux oiseaux, de même que les loups et hyènes qui y vivent.Wadi Rum : ce grand désert du sud de la Jordanie est inscrit à l'UNESCO à la fois pour ses magnifiques paysages et les quelques vestiges historiques qu'il abrite. C'est une destination touristique importante, organisée par les bédouins, qu'on peut découvrir aussi bien à pied, en chameau, en 4x4, qu'en montgolfière.3- Le plus apprécié...
Aqaba; Châteaux du désert; Jerash; Kerak; Madaba; Mer Morte; Petra; Qusair Amra; Réserve marine d'Aqaba; Réserve naturelle de Dana; Réserve naturelle du Wadi Mujib; Route des Rois; Wadi Rum.
- © VoyageForum -
1- Villes et patrimoine culturel Ajlun : au nord d'Amman, pas loin de la Palestine, Ajlun possède une imposante forteresse du XIIe siècle.Amman : la capitale jordanienne n'offre que très peu d'attraits touristiques comparé au reste du pays. Juste quelques vestiges de son passé, de l'époque romaine à nos jours. Aqaba : situé sur les bords de la Mer Rouge, c'est le seul port jordanien. Mais c'est surtout une ville animée qui attire beaucoup de visiteurs pour la plongée et les possibilités de découverte des environs, dont en premier lieu le Wadi Rum. Il y existe un poste frontière pour se rendre à Eilat en Israël (et continuer ensuite vers l'Egypte).Azraq : grosse oasis à l'est d'Amman. Elle compte un vieux fort faisant partie des Châteaux du désert.Châteaux du désert : une série de petites forteresses plus ou moins en état datant du VIIIe siècle dans le désert en direction de l'Irak. Celle de Qusair Amra est la mieux conservée et est classée pour cela à l'UNESCO. D'autres méritent aussi une visite comme Qasr Kharana, Qasr Mshatta ou encore Qasr Amra.Crac de Montréal : c'est une ancienne forteresse Croisée datant du XIIe siècle dont les imposants vestiges se trouvent au sud-est de la Mer Morte.Irbid : seconde agglomération de Jordanie à l'extrême nord du pays. C'est - ou c'était - avant tout un point de passage vers la Syrie toute proche ou accessoirement une base pour visiter les environs dont le site de Jerash.Jerash : cette ville du nord, à 50 km d'Amman, accueille un des plus importants et plus beaux sites romains de tout le Moyen-Orient.Kerak : ville du centre avec une imposante citadelle construite par les Croisés au XIIe siècle. King Hussein Bridge : connu aussi sous le nom Allenby Bridge, c'est le "pont-frontière" entre la Jordanie et Israël/Palestine (Jericho) qui passe au dessus du Jourdain.Madaba : juste à côté d'Amman la ville est souvent utilisée par les voyageurs comme lieu d'hébergement en préférence à la capitale. Madaba, ville chrétienne, est connue pour ses mosaïques et ses églises orthodoxes.Pella : les vestiges d'une cité antique du Décapole située au sud de la Mer Morte.Petra : logiquement classé à l'UNESCO, l'ancienne cité nabatéenne est parmi les plus extraordinaires sites archéologiques de la planète.Qusair Amra : cette forteresse est la mieux conservée de tous les Châteaux du désert et est classée pour cela à l'UNESCO.Route des Rois : l'ancienne voie commerciale d'Amman à Aqaba offre de superbes paysages et nombre de centres d'intérêts tels Madaba, la Mer Morte, le Wadi Mujib, Kerak…Salt : de son importance sur l'ancienne route Amman-Jérusalem, la ville a gardé les restes d'une forteresse et quelques témoignages architecturaux de cette ancienne splendeur.Um el-Jimal : petit site antique au nord du pays.Um er-Rasas : ce site archéologique d'une ancienne cité créée à l'époque romaine est classé à l'UNESCO.Umm Qeis : ce gros village à la frontière israélienne abrite les vestiges d'une ancienne cité du Décapole.Zarqa : ville industrielle au nord de la capitale et seconde agglomération de Jordanie.2- Patrimoine naturel Mer Morte : à cheval entre Israël et la Jordanie, c'est le point le plus bas de la terre (-395 m) et une des étendues d'eau parmi les plus salées au monde (on y flotte en permanence). C'est une des principales attractions du pays.Mont Nebo : ce mont biblique (avec sa basilique), entre Madaba et la Mer Morte, offre un très beau panorama sur la région du haut de ses 817 m.Réserve marine d'Aqaba : cet espace marin au large du port d'Aqaba est un haut lieu de la plongée.Réserve naturelle de Dana : la plus grande réserve du pays permet de randonner dans de magnifiques paysages. Elle se situe au pied du superbe vieux village de Dana. Réserve de Shaumari : cette petite réserve protège les espèces locales en voie de disparition comme l'oryx.Réserve naturelle du Wadi Mujib : dans les montagnes qui surplombent la Mer Morte, le Wadi Mujib offre de fantastiques paysages aux randonneurs et des sensations aux amateurs de canyoning et autres activités du genre. Les lieux sont connus également pour les nombreux oiseaux, de même que les loups et hyènes qui y vivent.Wadi Rum : ce grand désert du sud de la Jordanie est inscrit à l'UNESCO à la fois pour ses magnifiques paysages et les quelques vestiges historiques qu'il abrite. C'est une destination touristique importante, organisée par les bédouins, qu'on peut découvrir aussi bien à pied, en chameau, en 4x4, qu'en montgolfière.3- Le plus apprécié...
Aqaba; Châteaux du désert; Jerash; Kerak; Madaba; Mer Morte; Petra; Qusair Amra; Réserve marine d'Aqaba; Réserve naturelle de Dana; Réserve naturelle du Wadi Mujib; Route des Rois; Wadi Rum.
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Koh Samui / Koh Phangan: quelle compagnie maritime? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous arrivons en famille a koh samui le 12/02 à 9h.... Nous partons directement sur koh phangan en suivant. Nous souhaitons réserver les places sur le bateau des a présent pour être sûr d avoir des places. Seulement nous ne savons pas qu'elle compagnie choisir : seatran ou lomprayah?de plus sur les sites Internet ça bugg pas mal! merci pour votre aide!!!
Nous arrivons en famille a koh samui le 12/02 à 9h.... Nous partons directement sur koh phangan en suivant. Nous souhaitons réserver les places sur le bateau des a présent pour être sûr d avoir des places. Seulement nous ne savons pas qu'elle compagnie choisir : seatran ou lomprayah?de plus sur les sites Internet ça bugg pas mal! merci pour votre aide!!!
Randonnée à Tenerife English translation pending
Bonjour, je pars seule à Tenerife mi février.
y a -t-il des risques à randonner seule ?
Pouvez-vous me donner des indications sur la randonnée de Masca (je suis sujette au vertige.....)
Merci
Une semaine à Ténérife English translation pending
Buenos Dias ! Bonjour !
L’automne arrive à Paris, autrement dit la combinaison mortelle du changement d’heure, de la pluie et du froid. Tous à vos gants et bonnets ! A moins que… envie de Soleil, de plage, d’un break avant l’hiver ? Direction l’archipel des Canaries situé au large du Maroc. Pour cette fois, nous nous concentrons sur l’île de Tenerife qui offre des paysages spectaculaires et variées : volcans majestueux, forêts de pin luxuriantes, paysages lunaires ou encore immenses plages de sable noir.
Conseils pratiques Quand partir ? Tenerife est la plus grande île de l’archipel des Canaries. Le climat y est agréable toute l’année, avec des températures moyennes qui oscillent entre 22°C et 28°C. Les mois de juillet et août voient débarquer les hordes de touristes d’Europe du Nord. Pendant l’hiver, entre décembre et mars, il peut arriver que des chutes de neige barrent l’accès au Teide, le plus grand volcan de l’île. Le printemps et l’automne offrent donc un bon compromis entre activités variées (randonnées, plage, surf) et températures douces.
Les formalités Aucune formalité n’est nécessaire car les Canaries appartiennent à l’Espagne, pays membre de l’Union européenne et signataire de l’accord de Schengen. Il suffira donc d’un passeport ou même d’une carte d’identité en cours de validité.
Location de voiture Pour explorer l’île à votre guise et vous éloigner des zones touristiques, je vous conseille fortement de louer une voiture. Il existe également un réseau de bus qui désert toute l’île mais les passages sont peu fréquents et parfois aléatoires. Pour quelques trajets, les taxis peuvent être pratiques mais ils reviennent vite chers. Pour ne pas perdre de temps à l’aéroport et être sûr d’avoir une voiture, réservez à l’avance sur internet. Le permis international n’est pas nécessaire.
A ne pas oublier dans la valise
- Une paire de lunette de soleil et de la crème solaire - Une paire de chaussure de marche pour les randonnées - Equipement complémentaire si vous comptez entreprendre l’ascension du Teide à pied : sac à dos, blouson chaud, polaire, pantalon de marche, bonnet, gant, lampe frontale et éventuellement bâtons de marche.
Le programme
Jour 1 : Arrivée à l’aéroport Reina Sofia Sud / Soirée à Puerto de la Cruz Jour 2 : Ballade le long du front de mer et jardin botanique à Puerto de la Cruz / Visite du village d’Icod de los Vinos Jour 3 : Randonnée dans le barranco de Masca / Falaises de los Gigantes en bateau Jour 4 : Visite guidée de la ville La Laguna / Marche dans les monts Anaga / Playa de las Teresitas / Soirée à Santa Cruz + musée TEA Jour 5 : Ville de La Orotava / 1ère partie de l’ascension du Teide / Nuit au refuge Altavista Jour 6 : 2ème partie de l’ascension du Teide / Roque de Garcia / Après-midi plage entre El Medano et Las Galletas sur la Costa del Silencio / Montana amarilla Jour 7 : Journée détente à Playa de las Americas Jour 8 : Départ pour Paris
Le budget Catégorie Dépense (€/pers.) Avion 180 Location voiture + essence 110 Hébergement 240 Activité sur place 30 Nourriture 80 TOTAL 640 (€/pers.)
Les billets d’avion ont été pris avec RyanAir, qui propose des vols entre Beauvais et l’aéroport sud de Tenerife. L’île étant une destination touristique, un large choix d’hôtel est à votre disposition, de l’auberge de jeunesse (20€/nuit/personne) aux hôtels multi-étoilés (+ de 100€/nuit/personne). Pour plus de détail, vous trouverez mes coups de cœur dans l’article … Pour les activités sur place, les dépenses ont été limitées car nous avons surtout marché et profité de la plage : téléphérique pour descendre du Teide, trajet en bateau entre Masca et Los Gigantes et entrée au jardin botanique de Puerto de la Cruz. Nous n’avons visité aucun des parcs à thèmes célèbres de l’île comme le Loro Parque ou le Siam Park pour lesquels vous verrez des pubs absolument partout. La nourriture est plutôt bon marché. Le matin, nous prenions le petit-déjeuner à l’hôtel puis sandwich à midi et restaurant le soir. Notre repas du soir se constituait le plus souvent de tapas, des petites portions de plusieurs types qui revenaient en général à environ 20€ pour deux personnes.
Itinéraire détaillé #Ténérife
Jour 1
Départ de Paris Beauvais vers 12H et arrivée sur place à l’aéroport Sud de Tenerife vers 15h. Nous récupérons la voiture de location au comptoir Avis de l’aéroport et partons directement pour la ville de Puerto de la Cruz en passant par l’Ouest de l’île. En chemin, nous commençons à prendre de l’altitude et au détour d’un lacet nous tombons nez à nez avec le Teide. La vue est magnifique.
Arrivée à l’hôtel Vallemar vers 19h à la nuit tombée. Nous ressortons assez rapidement déguster les premières tapas du séjour: champiñones con gambas (champignons à l’ail cuits avec des gambas) et le plat le plus typique des canaries les papas arrugadas con mojos. Il s’agit de petite pommes de terre cuites en robe des champs accompagnées de deux sauces : une verte à la coriandre/ ail et une rouge au poivron / piment.
Jour 2
Le début de la journée est consacré à la détente : jacuzzi dans le jardin de l’hôtel, solarium et piscine. Depuis le toit de l’hôtel, la vue sur le front de mer et le complexe aquatique du Lago Martinez est superbe. Vers midi, nous partons à pied découvrir la ville de Puerto de la Cruz : nous longeons le bord de mer depuis l’hôtel jusqu’à l’immense plage de sable volcanique Playa Jardin. Nous nous dirigeons ensuite vers le jardin botanique qui se situe un peu en dehors du centre-ville. C’est un endroit relaxant où l’on peut observer des dizaines d’arbres et de plantes multicolores.
Vers 16h, nous reprenons la route en direction du village d’Icod de los vinos, célèbre pour son arbre dragonnier, le plus vieux de l’île. L’autre attraction de ce village est la « Cueva del viento », une coulée de lave immense qui peut se visiter de l’intérieur. Malheureusement nous sommes arrivés un peu tard pour la dernière visite du jour. Tous les renseignements sont disponibles sur le site suivant : www.cuevadelviento.net, pensez à réserver car les places sont rares. Dans la soirée, nous découvrons notre hébergement pour les trois prochaines nuits, une superbe propriété coloniale au milieu d’une bananeraie.
Jour 3
Pour cette troisième journée, nous avons décidé de tester une randonnée célèbre de l’île de Ténérife : le barranco de Masca. Il s’agit d’un sentier qui démarre en altitude et descend le long d’une gorge pour finir sur une plage. Cette balade demande un peu d’organisation mais vous pourrez demander à la réception de votre hébergement de vous aider (horaires des bus et réservation du bateau)
Depuis Garachicco, nous avons rejoint en voiture le village de Santiago du Teide (~45 minutes) puis nous avons pris un bus direction le hameau de Masca (~30 minutes), départ de la randonnée. La descente s’effectue entre deux immenses parois rocheuses et ne présente pas de difficultés particulières. L’arrivée dans une petite crique entourée d’immenses falaises est une belle récompense. Les bateaux touristiques n’ont pas le droit de débarquer des passagers ainsi seuls les gens qui font la randonnée peuvent accéder à la plage de sable volcanique. Ayant fini la randonnée parmi les premiers, nous étions quasiment seuls sur la plage pendant environ 1h. Pour repartir nous avions réservé la veille un bateau pour 10 euros par personne. Le retour en bateau jusqu’au port permet d’admirer les falaises de Los Gigantes depuis la mer. Après une glace bien méritée à la terrasse d’un café, nous reprenons un dernier bus qui nous ramène au village de Santiago del Teide, où nous récupérons notre voiture.
La nuit commence à tomber quand nous reprenons la route vers notre bananeraie. Pour diner, nous choisissons de faire un arrêt au village de Garrachico. L’ambiance sur la place principale du village est très familiale et chaleureuse. Diner dans un restaurant donnant sur la place et spécialisé dans le poisson : au menu, thon grillé à la plancha et papas arrugadas.
Jour 4
Aujourd’hui, nous décidons de découvrir le côté plus urbain de l’île. Après une petite balade au cœur de la bananeraie, nous partons vers 10h en direction de la ville historique La Laguna classée au patrimoine mondiale de l’Unesco. A l’office du tourisme, nous sommes invités à participer à une visite guidée de la ville (en espagnol). La guide donne des informations intéressantes sur la vie des gens quelques siècles auparavant en développant différentes anecdotes sur la religion, la lutte des classes ou la période coloniale. Avant de repartir, nous faisons un petit tour au marché et nous complétons notre pique-nique avec des pâtisseries locales comme les truchas (pâte fourrée d’une crème aux amandes, aux noisettes ou à la patate douce) et les rosquillas (de petits beignets aux saveurs fruitées orange / banane)
En début d’après-midi, nous repartons en voiture vers les Monts Anaga, massif tout au Nord de l’île. Le centre des visiteurs de la Cruz de Carmen est situé à mi-chemin entre La Laguna et San Andrès. Il propose des informations sur le parc et constitue le départ de plusieurs randonnées. Nous choisissons une marche d’environ 1h dans la forêt permettant d’atteindre un joli point de vue sur la côte et la capitale de l’île.
Nous poursuivons notre route vers le village de St Andres pour profiter d’une baignade sur la magnifique plage Las Teresitas constituée de sable blanc importé du désert du Sahara. Nous rejoignons enfin la capitale des Canaries, Santa Cruz de Tenerife et apercevons l’amphithéâtre de la ville, à la pointe du design et de la modernité. Après une petite balade dans les rues commerçantes, nous rentrons dans le TEA, musée d’art moderne de la ville. De l’extérieur, le musée est un gros bloc de béton gris foncé mais l’aménagement intérieur, en particulier l’espace bibliothèque, est très réussi. Après quelques œuvres vraiment « très modernes », nous avons la chance de tomber sur une exposition photo de l’artiste brésilien Alécio de Andrade. Son œuvre consiste à prendre en photo des gens admirant des tableaux du Louvre. Un seul mot : Génial !
En sortant du musée, nous avons le temps de jeter un coup d’œil dans l’église avant le début de la messe de 19h puis nous nous installons dans un restaurant à tapas tout proche. Au menu : empanadas de viande, jamon, pain à la tomate.
Retour de nuit à notre auberge par l’autoroute du nord ~ 1h
Jour 5
Aujourd’hui c’est le grand jour : 1ère partie de l’ascension du Teide. Tous les détails pratiques sont disponibles dans l’article « une semaine à Tenerife ». Nous avons choisi de monter en deux jours avec une nuit au refuge Altavista.
Sur le chemin, nous faisons un arrêt dans la jolie ville d’Oratava connue pour ses multiples balcons en bois sculpté. Le petit tour à pied dans les rues très pentues permet de découvrir les jardins de Victoria et le photogénique dôme de l’église Notre-Dame de la Conception.
Le chemin en voiture dans la vallée de la Oratava jusqu’au pied du Teide dans le parc national est vraiment splendide. Il y a de nombreux points de vue sur le bord de la route avec des arrêts spécifiquement prévus pour les voitures. Nous arrivons au Teide vers midi et nous laissons la voiture sur le parking indiquant le début de la randonnée vers le refuge Altavista. Petite photo avant de démarrer l’ascension et c’est parti…
La montée dure un peu plus de 3H30 avec pas mal de pauses pour boire ou grignoter un morceau (penser à emporter des barres calorifiques style pâte de fruit ou nougat). Le paysage est magnifique et le temps parfait avec un grand ciel bleu. Le début de la randonnée est plutôt facile et le dénivelé n’est pas très important. Sur la fin, ça monte beaucoup plus et soudain au détour d’un chemin nous voyons le refuge Altavista. Ce dernier n’ouvrant ses portes qu’à 17h, nous profitons d’une heure de bronzette sur un banc en attendant. Sur le coup de 18h, beaucoup de gens se précipitent dehors avec leurs appareils photos : au moment où le soleil se couche, l’ombre du volcan se reflète sur la mer. Nous mangeons ensuite deux plats lyophilisés puis nous découvrons notre dortoir de 12 personnes. Après une dernière sortie pour admirer les étoiles nous ne veillons pas trop tard car demain matin le réveil sonne à 4h.
Jour 6
Nous nous habillons à moitié dans le noir et nous descendons pour avaler un chocolat chaud et quelques bars énergétiques. Départ vers 5h, a priori nous avons le temps mais on veut être certains de ne pas rater le lever du soleil. Pull chaud, gant, bonnet, écharpe, bâtons, lampe frontal, parés au départ. C’est plutôt rigolo de monter comme ça dans le noir même si au départ le manque d’oxygène se fait légèrement sentir. Au bout d’environ une heure de marche, nous dépassons la station de téléphérique et attaquons la toute dernière partie de l’ascension. La dernière demi-heure se fait sur un sentier plus aménagé (quasiment des marches taillées dans la pierre) mais par contre une odeur désagréable de souffre chatouille les narines. Arrivés au sommet, nous choisissons un rocher en hauteur donnant une vue à quasiment 360° sur l’île et les alentours. Au bout d’environ une demi-heure à attendre dans un froid glacial, le soleil se montre enfin. C’est un moment unique et la vue est à couper le souffle. A l’opposé du lever de Soleil, nous retrouvons le phénomène caractéristique de hier soir appelé « ombre du Teide ».
Vers 8h, nous redescendons tranquillement vers la station de téléphérique. Après un arrêt rapide près des formations rocheuses « Los Roques des Garcia », nous sortons du parc national pour rejoindre le village de Vilaflor pour prendre un vrai petit déjeuner. En réalité, ce sera plutôt un brunch au bar de la place principale : tortilla et flan au caramel. Avec deux voyageurs francais en stop, nous redescendons vers la côte Sud de Tenerife et plus précisément le village de « El Medano » où se trouve notre hébergement pour les deux dernières nuits. Nous nous changeons pour des tenues beaucoup plus légères, il fait maintenant environ 28°C et cette après-midi nous prenons la direction de la plage d’El Medano. Cette dernière est connue pour accueillir les championnats du monde de kite-surf et effectivement il y a beaucoup de vent. Nous louons des planches de surf pour une heure, les vagues sont petites mais on peut commencer à s’amuser. En fin d’après-midi, nous reprenons la voiture pour nous rendre sur la « Costa del Silencio » à quelques kilomètres d’El Medano. Cette sortie a été assez décevante : le village de Las Galletas semblait complètement abandonné et l’accès au littoral était très souvent coupé par des propriétés privées. Seul le site appelé « Montana Amarilla » vaut vraiment le coup d’œil : il s’agit d’une formation géologique creusée par les vagues dont la couleur jaune ressort particulièrement bien au moment du coucher du Soleil.
Jour 7
Pour le dernier jour, nous voulons découvrir la partie vraiment touristique de l’île, donc direction Playa de las Americas. Rien à voir avec le reste de l’île : ici les plages sont bondées et le littoral bien bétonné. Malgré tout ce n’est pas si désagréable car tout est propre et vraiment bien aménagé. La matinée est consacrée au bronzage sur la plage, il faut quand même profiter de la chance de pouvoir faire ça en plein mois de novembre ! En début d’après-midi, nous longeons le front de mer pratiquement jusqu’à la communes de Los Christianos. Pour manger, nous nous éloignons du front de mer très touristique et grâce au Lonely Planet nous découvrons un petit restaurant typique rempli de locaux.
L’après-midi passe vite entre séance de bronzage, magasins de souvenirs et séance de fish spa. Nous repartons vers 17h afin de rendre la voiture de location à l’aéroport. Dernière soirée tranquille à l’auberge de jeunesse.
Retrouvez toutes les photos du voyages ICI
Conseils pratiques Quand partir ? Tenerife est la plus grande île de l’archipel des Canaries. Le climat y est agréable toute l’année, avec des températures moyennes qui oscillent entre 22°C et 28°C. Les mois de juillet et août voient débarquer les hordes de touristes d’Europe du Nord. Pendant l’hiver, entre décembre et mars, il peut arriver que des chutes de neige barrent l’accès au Teide, le plus grand volcan de l’île. Le printemps et l’automne offrent donc un bon compromis entre activités variées (randonnées, plage, surf) et températures douces.
Les formalités Aucune formalité n’est nécessaire car les Canaries appartiennent à l’Espagne, pays membre de l’Union européenne et signataire de l’accord de Schengen. Il suffira donc d’un passeport ou même d’une carte d’identité en cours de validité.
Location de voiture Pour explorer l’île à votre guise et vous éloigner des zones touristiques, je vous conseille fortement de louer une voiture. Il existe également un réseau de bus qui désert toute l’île mais les passages sont peu fréquents et parfois aléatoires. Pour quelques trajets, les taxis peuvent être pratiques mais ils reviennent vite chers. Pour ne pas perdre de temps à l’aéroport et être sûr d’avoir une voiture, réservez à l’avance sur internet. Le permis international n’est pas nécessaire.
A ne pas oublier dans la valise
- Une paire de lunette de soleil et de la crème solaire - Une paire de chaussure de marche pour les randonnées - Equipement complémentaire si vous comptez entreprendre l’ascension du Teide à pied : sac à dos, blouson chaud, polaire, pantalon de marche, bonnet, gant, lampe frontale et éventuellement bâtons de marche.
Le programme
Jour 1 : Arrivée à l’aéroport Reina Sofia Sud / Soirée à Puerto de la Cruz Jour 2 : Ballade le long du front de mer et jardin botanique à Puerto de la Cruz / Visite du village d’Icod de los Vinos Jour 3 : Randonnée dans le barranco de Masca / Falaises de los Gigantes en bateau Jour 4 : Visite guidée de la ville La Laguna / Marche dans les monts Anaga / Playa de las Teresitas / Soirée à Santa Cruz + musée TEA Jour 5 : Ville de La Orotava / 1ère partie de l’ascension du Teide / Nuit au refuge Altavista Jour 6 : 2ème partie de l’ascension du Teide / Roque de Garcia / Après-midi plage entre El Medano et Las Galletas sur la Costa del Silencio / Montana amarilla Jour 7 : Journée détente à Playa de las Americas Jour 8 : Départ pour Paris
Le budget Catégorie Dépense (€/pers.) Avion 180 Location voiture + essence 110 Hébergement 240 Activité sur place 30 Nourriture 80 TOTAL 640 (€/pers.)
Les billets d’avion ont été pris avec RyanAir, qui propose des vols entre Beauvais et l’aéroport sud de Tenerife. L’île étant une destination touristique, un large choix d’hôtel est à votre disposition, de l’auberge de jeunesse (20€/nuit/personne) aux hôtels multi-étoilés (+ de 100€/nuit/personne). Pour plus de détail, vous trouverez mes coups de cœur dans l’article … Pour les activités sur place, les dépenses ont été limitées car nous avons surtout marché et profité de la plage : téléphérique pour descendre du Teide, trajet en bateau entre Masca et Los Gigantes et entrée au jardin botanique de Puerto de la Cruz. Nous n’avons visité aucun des parcs à thèmes célèbres de l’île comme le Loro Parque ou le Siam Park pour lesquels vous verrez des pubs absolument partout. La nourriture est plutôt bon marché. Le matin, nous prenions le petit-déjeuner à l’hôtel puis sandwich à midi et restaurant le soir. Notre repas du soir se constituait le plus souvent de tapas, des petites portions de plusieurs types qui revenaient en général à environ 20€ pour deux personnes.
Itinéraire détaillé #Ténérife
Jour 1
Départ de Paris Beauvais vers 12H et arrivée sur place à l’aéroport Sud de Tenerife vers 15h. Nous récupérons la voiture de location au comptoir Avis de l’aéroport et partons directement pour la ville de Puerto de la Cruz en passant par l’Ouest de l’île. En chemin, nous commençons à prendre de l’altitude et au détour d’un lacet nous tombons nez à nez avec le Teide. La vue est magnifique.
Arrivée à l’hôtel Vallemar vers 19h à la nuit tombée. Nous ressortons assez rapidement déguster les premières tapas du séjour: champiñones con gambas (champignons à l’ail cuits avec des gambas) et le plat le plus typique des canaries les papas arrugadas con mojos. Il s’agit de petite pommes de terre cuites en robe des champs accompagnées de deux sauces : une verte à la coriandre/ ail et une rouge au poivron / piment.
Jour 2
Le début de la journée est consacré à la détente : jacuzzi dans le jardin de l’hôtel, solarium et piscine. Depuis le toit de l’hôtel, la vue sur le front de mer et le complexe aquatique du Lago Martinez est superbe. Vers midi, nous partons à pied découvrir la ville de Puerto de la Cruz : nous longeons le bord de mer depuis l’hôtel jusqu’à l’immense plage de sable volcanique Playa Jardin. Nous nous dirigeons ensuite vers le jardin botanique qui se situe un peu en dehors du centre-ville. C’est un endroit relaxant où l’on peut observer des dizaines d’arbres et de plantes multicolores.
Vers 16h, nous reprenons la route en direction du village d’Icod de los vinos, célèbre pour son arbre dragonnier, le plus vieux de l’île. L’autre attraction de ce village est la « Cueva del viento », une coulée de lave immense qui peut se visiter de l’intérieur. Malheureusement nous sommes arrivés un peu tard pour la dernière visite du jour. Tous les renseignements sont disponibles sur le site suivant : www.cuevadelviento.net, pensez à réserver car les places sont rares. Dans la soirée, nous découvrons notre hébergement pour les trois prochaines nuits, une superbe propriété coloniale au milieu d’une bananeraie.
Jour 3
Pour cette troisième journée, nous avons décidé de tester une randonnée célèbre de l’île de Ténérife : le barranco de Masca. Il s’agit d’un sentier qui démarre en altitude et descend le long d’une gorge pour finir sur une plage. Cette balade demande un peu d’organisation mais vous pourrez demander à la réception de votre hébergement de vous aider (horaires des bus et réservation du bateau)
Depuis Garachicco, nous avons rejoint en voiture le village de Santiago du Teide (~45 minutes) puis nous avons pris un bus direction le hameau de Masca (~30 minutes), départ de la randonnée. La descente s’effectue entre deux immenses parois rocheuses et ne présente pas de difficultés particulières. L’arrivée dans une petite crique entourée d’immenses falaises est une belle récompense. Les bateaux touristiques n’ont pas le droit de débarquer des passagers ainsi seuls les gens qui font la randonnée peuvent accéder à la plage de sable volcanique. Ayant fini la randonnée parmi les premiers, nous étions quasiment seuls sur la plage pendant environ 1h. Pour repartir nous avions réservé la veille un bateau pour 10 euros par personne. Le retour en bateau jusqu’au port permet d’admirer les falaises de Los Gigantes depuis la mer. Après une glace bien méritée à la terrasse d’un café, nous reprenons un dernier bus qui nous ramène au village de Santiago del Teide, où nous récupérons notre voiture.
La nuit commence à tomber quand nous reprenons la route vers notre bananeraie. Pour diner, nous choisissons de faire un arrêt au village de Garrachico. L’ambiance sur la place principale du village est très familiale et chaleureuse. Diner dans un restaurant donnant sur la place et spécialisé dans le poisson : au menu, thon grillé à la plancha et papas arrugadas.
Jour 4
Aujourd’hui, nous décidons de découvrir le côté plus urbain de l’île. Après une petite balade au cœur de la bananeraie, nous partons vers 10h en direction de la ville historique La Laguna classée au patrimoine mondiale de l’Unesco. A l’office du tourisme, nous sommes invités à participer à une visite guidée de la ville (en espagnol). La guide donne des informations intéressantes sur la vie des gens quelques siècles auparavant en développant différentes anecdotes sur la religion, la lutte des classes ou la période coloniale. Avant de repartir, nous faisons un petit tour au marché et nous complétons notre pique-nique avec des pâtisseries locales comme les truchas (pâte fourrée d’une crème aux amandes, aux noisettes ou à la patate douce) et les rosquillas (de petits beignets aux saveurs fruitées orange / banane)
En début d’après-midi, nous repartons en voiture vers les Monts Anaga, massif tout au Nord de l’île. Le centre des visiteurs de la Cruz de Carmen est situé à mi-chemin entre La Laguna et San Andrès. Il propose des informations sur le parc et constitue le départ de plusieurs randonnées. Nous choisissons une marche d’environ 1h dans la forêt permettant d’atteindre un joli point de vue sur la côte et la capitale de l’île.
Nous poursuivons notre route vers le village de St Andres pour profiter d’une baignade sur la magnifique plage Las Teresitas constituée de sable blanc importé du désert du Sahara. Nous rejoignons enfin la capitale des Canaries, Santa Cruz de Tenerife et apercevons l’amphithéâtre de la ville, à la pointe du design et de la modernité. Après une petite balade dans les rues commerçantes, nous rentrons dans le TEA, musée d’art moderne de la ville. De l’extérieur, le musée est un gros bloc de béton gris foncé mais l’aménagement intérieur, en particulier l’espace bibliothèque, est très réussi. Après quelques œuvres vraiment « très modernes », nous avons la chance de tomber sur une exposition photo de l’artiste brésilien Alécio de Andrade. Son œuvre consiste à prendre en photo des gens admirant des tableaux du Louvre. Un seul mot : Génial !
En sortant du musée, nous avons le temps de jeter un coup d’œil dans l’église avant le début de la messe de 19h puis nous nous installons dans un restaurant à tapas tout proche. Au menu : empanadas de viande, jamon, pain à la tomate.
Retour de nuit à notre auberge par l’autoroute du nord ~ 1h
Jour 5
Aujourd’hui c’est le grand jour : 1ère partie de l’ascension du Teide. Tous les détails pratiques sont disponibles dans l’article « une semaine à Tenerife ». Nous avons choisi de monter en deux jours avec une nuit au refuge Altavista.
Sur le chemin, nous faisons un arrêt dans la jolie ville d’Oratava connue pour ses multiples balcons en bois sculpté. Le petit tour à pied dans les rues très pentues permet de découvrir les jardins de Victoria et le photogénique dôme de l’église Notre-Dame de la Conception.
Le chemin en voiture dans la vallée de la Oratava jusqu’au pied du Teide dans le parc national est vraiment splendide. Il y a de nombreux points de vue sur le bord de la route avec des arrêts spécifiquement prévus pour les voitures. Nous arrivons au Teide vers midi et nous laissons la voiture sur le parking indiquant le début de la randonnée vers le refuge Altavista. Petite photo avant de démarrer l’ascension et c’est parti…
La montée dure un peu plus de 3H30 avec pas mal de pauses pour boire ou grignoter un morceau (penser à emporter des barres calorifiques style pâte de fruit ou nougat). Le paysage est magnifique et le temps parfait avec un grand ciel bleu. Le début de la randonnée est plutôt facile et le dénivelé n’est pas très important. Sur la fin, ça monte beaucoup plus et soudain au détour d’un chemin nous voyons le refuge Altavista. Ce dernier n’ouvrant ses portes qu’à 17h, nous profitons d’une heure de bronzette sur un banc en attendant. Sur le coup de 18h, beaucoup de gens se précipitent dehors avec leurs appareils photos : au moment où le soleil se couche, l’ombre du volcan se reflète sur la mer. Nous mangeons ensuite deux plats lyophilisés puis nous découvrons notre dortoir de 12 personnes. Après une dernière sortie pour admirer les étoiles nous ne veillons pas trop tard car demain matin le réveil sonne à 4h.
Jour 6
Nous nous habillons à moitié dans le noir et nous descendons pour avaler un chocolat chaud et quelques bars énergétiques. Départ vers 5h, a priori nous avons le temps mais on veut être certains de ne pas rater le lever du soleil. Pull chaud, gant, bonnet, écharpe, bâtons, lampe frontal, parés au départ. C’est plutôt rigolo de monter comme ça dans le noir même si au départ le manque d’oxygène se fait légèrement sentir. Au bout d’environ une heure de marche, nous dépassons la station de téléphérique et attaquons la toute dernière partie de l’ascension. La dernière demi-heure se fait sur un sentier plus aménagé (quasiment des marches taillées dans la pierre) mais par contre une odeur désagréable de souffre chatouille les narines. Arrivés au sommet, nous choisissons un rocher en hauteur donnant une vue à quasiment 360° sur l’île et les alentours. Au bout d’environ une demi-heure à attendre dans un froid glacial, le soleil se montre enfin. C’est un moment unique et la vue est à couper le souffle. A l’opposé du lever de Soleil, nous retrouvons le phénomène caractéristique de hier soir appelé « ombre du Teide ».
Vers 8h, nous redescendons tranquillement vers la station de téléphérique. Après un arrêt rapide près des formations rocheuses « Los Roques des Garcia », nous sortons du parc national pour rejoindre le village de Vilaflor pour prendre un vrai petit déjeuner. En réalité, ce sera plutôt un brunch au bar de la place principale : tortilla et flan au caramel. Avec deux voyageurs francais en stop, nous redescendons vers la côte Sud de Tenerife et plus précisément le village de « El Medano » où se trouve notre hébergement pour les deux dernières nuits. Nous nous changeons pour des tenues beaucoup plus légères, il fait maintenant environ 28°C et cette après-midi nous prenons la direction de la plage d’El Medano. Cette dernière est connue pour accueillir les championnats du monde de kite-surf et effectivement il y a beaucoup de vent. Nous louons des planches de surf pour une heure, les vagues sont petites mais on peut commencer à s’amuser. En fin d’après-midi, nous reprenons la voiture pour nous rendre sur la « Costa del Silencio » à quelques kilomètres d’El Medano. Cette sortie a été assez décevante : le village de Las Galletas semblait complètement abandonné et l’accès au littoral était très souvent coupé par des propriétés privées. Seul le site appelé « Montana Amarilla » vaut vraiment le coup d’œil : il s’agit d’une formation géologique creusée par les vagues dont la couleur jaune ressort particulièrement bien au moment du coucher du Soleil.
Jour 7
Pour le dernier jour, nous voulons découvrir la partie vraiment touristique de l’île, donc direction Playa de las Americas. Rien à voir avec le reste de l’île : ici les plages sont bondées et le littoral bien bétonné. Malgré tout ce n’est pas si désagréable car tout est propre et vraiment bien aménagé. La matinée est consacrée au bronzage sur la plage, il faut quand même profiter de la chance de pouvoir faire ça en plein mois de novembre ! En début d’après-midi, nous longeons le front de mer pratiquement jusqu’à la communes de Los Christianos. Pour manger, nous nous éloignons du front de mer très touristique et grâce au Lonely Planet nous découvrons un petit restaurant typique rempli de locaux.
L’après-midi passe vite entre séance de bronzage, magasins de souvenirs et séance de fish spa. Nous repartons vers 17h afin de rendre la voiture de location à l’aéroport. Dernière soirée tranquille à l’auberge de jeunesse.
Retrouvez toutes les photos du voyages ICI
Séjour en routard de 3 semaines en Turquie English translation pending
Bonjour,
Après 4 séjours en routard en Inde, 2 au Népal, un au Cambodge, un en Indonésie et un à l’île de La Réunion + île Maurice, je compte partir 3 semaines en Turquie de mi avril à début mai, seul et en routard (sac à dos). J’envisage de passer 7 à 10 jours à Istanbul et je compte me faire un petit circuit en bus et/ou en train pour me balader les deux semaines suivantes dans le pays. Je suis en train de réfléchir à mon itinéraire. J'ai quelques idées après avoir vu des documentaires à la télé : les îles aux princes, la Capadoce (à condition que ce soit simple pour y aller sans guide ni voiture), Antalya. Auriez-vous des suggestions pour un itinéraire ou des endroits chouettes pour m’aider à faire un itinéraire qui tient la route ?
Au niveau avion : ai-je intérêt à prendre un aller-retour Paris-Istanbul (ce qui m’oblige ensuite à faire une boucle d’Istanbul à Istanbul), ou bien à arriver à un aéroport en Turquie et à repartir par un autre aéroport ? (ce qui permet de faire moins de km en bus et/ou en train).
La Turquie c’est un pays où on peut facilement improviser au jour le jour ses transports et ses hébergements, ou bien il faut réserver ?
Mon style de voyage : en routard, envie de découvrir des coins sympas, intéressé par les paysages (peut-être Karian et Daylan ?), la nature, l’ambiance de bord de mer, par l'histoire et la culture (mais à dose modérée : peut-être Ephèse et Aphrodisias ?), par les gens, la nourriture locale... bref, tout ce qui fait un voyage dépaysant ! J’aimerais profiter de ce voyage pour découvrir le couchsurfing (logement chez l'habitant, au moins une partie du séjour) car je vais utiliser cela dans mon futur tour du monde sur 2 ans (départ prévu fin août 2014 avec ce projet d’itinéraire).
Au niveau du budget total du voyage, je dois prévoir combien environ (avion aller-retour compris) ?
Merci d'avance ! 😎 Et pour ceux qui veulent parler du tour du monde, merci de m'adresser un MP. 😉
Après 4 séjours en routard en Inde, 2 au Népal, un au Cambodge, un en Indonésie et un à l’île de La Réunion + île Maurice, je compte partir 3 semaines en Turquie de mi avril à début mai, seul et en routard (sac à dos). J’envisage de passer 7 à 10 jours à Istanbul et je compte me faire un petit circuit en bus et/ou en train pour me balader les deux semaines suivantes dans le pays. Je suis en train de réfléchir à mon itinéraire. J'ai quelques idées après avoir vu des documentaires à la télé : les îles aux princes, la Capadoce (à condition que ce soit simple pour y aller sans guide ni voiture), Antalya. Auriez-vous des suggestions pour un itinéraire ou des endroits chouettes pour m’aider à faire un itinéraire qui tient la route ?
Au niveau avion : ai-je intérêt à prendre un aller-retour Paris-Istanbul (ce qui m’oblige ensuite à faire une boucle d’Istanbul à Istanbul), ou bien à arriver à un aéroport en Turquie et à repartir par un autre aéroport ? (ce qui permet de faire moins de km en bus et/ou en train).
La Turquie c’est un pays où on peut facilement improviser au jour le jour ses transports et ses hébergements, ou bien il faut réserver ?
Mon style de voyage : en routard, envie de découvrir des coins sympas, intéressé par les paysages (peut-être Karian et Daylan ?), la nature, l’ambiance de bord de mer, par l'histoire et la culture (mais à dose modérée : peut-être Ephèse et Aphrodisias ?), par les gens, la nourriture locale... bref, tout ce qui fait un voyage dépaysant ! J’aimerais profiter de ce voyage pour découvrir le couchsurfing (logement chez l'habitant, au moins une partie du séjour) car je vais utiliser cela dans mon futur tour du monde sur 2 ans (départ prévu fin août 2014 avec ce projet d’itinéraire).
Au niveau du budget total du voyage, je dois prévoir combien environ (avion aller-retour compris) ?
Merci d'avance ! 😎 Et pour ceux qui veulent parler du tour du monde, merci de m'adresser un MP. 😉
Premier voyage en Chine English translation pending
avec mon mari et ma fille nous voulons organiser un voyage en chine au mois d'aout.
arrivée â Beijing, puis continuation sur Guilin pour finir à Shanghai tout ça en 3 semaines
ma question combien de temps à Beijing et Shanghai ?
et la visite de la muraille de chine est ce difficile pour quelqu'un qui marche très mal?
et quel hôtel me proposez vous très central le prix importe peu
merci pour votre réponse
a savoir que l'on reste 10 jours à Guilin
ma question combien de temps à Beijing et Shanghai ?
et la visite de la muraille de chine est ce difficile pour quelqu'un qui marche très mal?
et quel hôtel me proposez vous très central le prix importe peu
merci pour votre réponse
a savoir que l'on reste 10 jours à Guilin
Matériel pour débutants pour trajets de plusieurs semaines? English translation pending
depiuis que je recois des cyclotouristes en couch surfing a la maison
l idee est venue que cette fois , cest a moi de partir sur les chemins por decouvrir le monde
donc faut deja avoir un bon point de depart
le budget!!! ahhh l argent.....
bref
DONC que faut il comme velo qui sy prete? je suis une personne au physique de 87kgs donc pas un poids plume
et combien de porte bagages faut il? ect ect
jaimerais debuter sur le chemin des douaniers en bretagne
merci a tous pour vos^prochains renseignements
Chaleur au Japon en août English translation pending
Bonjour
Je suis en phase de réflexion pour un voyage au Japon l'été prochain. Je sais que sur un plan météo, ce n'est pas la bonne période du fait des fortes chaleurs. Cependant, pour un séjour durant la seconde quinzaine d'aout (à partir du 20), je me demandais si les conditions climatiques étaient un peu "meilleures" qu'en plein juillet ou début aout, ou si ça ne changait pas grand chose?
Merci
Je suis en phase de réflexion pour un voyage au Japon l'été prochain. Je sais que sur un plan météo, ce n'est pas la bonne période du fait des fortes chaleurs. Cependant, pour un séjour durant la seconde quinzaine d'aout (à partir du 20), je me demandais si les conditions climatiques étaient un peu "meilleures" qu'en plein juillet ou début aout, ou si ça ne changait pas grand chose?
Merci
Île Négros aux Philippines English translation pending
bonjour tout le monde,
je pars bientôt pour les philippines et j'ai déjà bien avancé sur mon itinéraire...
j'arriverai à dumaguete(ou je passerais quelques jours) vers le milieu de mon voyage (1 mois) et j'ai réservé 4 nuits au kookoo's nest, j'aimerai ensuite visiter l'île de négros malheureusement je ne peux pas louer de scooter (bien que je suis une pro, je conduis tous les jours et par tous les temps un petit scoot ne nécessitant pas de permis)
j'hésite de me diriger vers la côte est ou ouest de l'île, je trouve peu d'infos sur les villes qui jalonnent la côte... je pense faire un stop à dauin (plonger), apo plonger avec le kookoo's nest, passer par malatapay pour son marché du mercredi...
j'aimerais aussi pouvoir découvrir l'intérieur des terres mais ayant un problème de cheville les trecks ne sont pas pour moi...est-il possible de faire des ballades à cheval quelque part dans le parc des twin lakes? quel est le prix pour louer un tricycle à la journée?
des suggestions sur les villes à explorer??? je suis plongeuse et voyage avec un moyen budget (petit pour la chambre car je préfère mettre mon budget dans les activités)
j'attends de vous lire avec impatience...bonne fin d'aprem à tous
nancy
je pars bientôt pour les philippines et j'ai déjà bien avancé sur mon itinéraire...
j'arriverai à dumaguete(ou je passerais quelques jours) vers le milieu de mon voyage (1 mois) et j'ai réservé 4 nuits au kookoo's nest, j'aimerai ensuite visiter l'île de négros malheureusement je ne peux pas louer de scooter (bien que je suis une pro, je conduis tous les jours et par tous les temps un petit scoot ne nécessitant pas de permis)
j'hésite de me diriger vers la côte est ou ouest de l'île, je trouve peu d'infos sur les villes qui jalonnent la côte... je pense faire un stop à dauin (plonger), apo plonger avec le kookoo's nest, passer par malatapay pour son marché du mercredi...
j'aimerais aussi pouvoir découvrir l'intérieur des terres mais ayant un problème de cheville les trecks ne sont pas pour moi...est-il possible de faire des ballades à cheval quelque part dans le parc des twin lakes? quel est le prix pour louer un tricycle à la journée?
des suggestions sur les villes à explorer??? je suis plongeuse et voyage avec un moyen budget (petit pour la chambre car je préfère mettre mon budget dans les activités)
j'attends de vous lire avec impatience...bonne fin d'aprem à tous
nancy
Détour chez les Himbas English translation pending
Bonjour,
Comme je prépare un prochain voyage en Namibie, j'ai ces deux questions existentielles :
1) La route C41 qui part de Opuwo vers Oshakati, pour atteindre Namutoni en passant au nord de Etosha Pan, est-elle praticable à un véhicule normal 2WD ? 2) à Opuwo, quelqu'un a-t-il un contact à me conseiller qui puisse nous faire rencontrer des Himbas autour d'Opuwo ? D'avance merci à celui qui a une réponse fiable... Yannick
1) La route C41 qui part de Opuwo vers Oshakati, pour atteindre Namutoni en passant au nord de Etosha Pan, est-elle praticable à un véhicule normal 2WD ? 2) à Opuwo, quelqu'un a-t-il un contact à me conseiller qui puisse nous faire rencontrer des Himbas autour d'Opuwo ? D'avance merci à celui qui a une réponse fiable... Yannick
Que voir en... Limousin English translation pending
Que voir en Limousin ?
Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).
Le Limousin est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de la Corrèze (19), la Creuse (23) et de la Haute-Vienne (87).
1- CORRÈZE (19) Abbaye d'Aubazine : abbaye cistercienne du XIIe siècle sur la commune du même nom.Allassac : une petite ville avec plusieurs vieux monuments (pont, églises, tour, manoirs…). Beaulieu-sur-Dordogne : ce village construit sur la Dordogne possède un château et une abbatiale du IXe siècle.Brive : c'est la plus grande agglomération du département et la seconde de la région Limousin. Château de Val : joli château médiéval en bordure d'un lac. Même si celui-ci est situé dans le Cantal, dans la commune de Lanobre, c'est celle de Bort-les Orgues en Corrèze qui en est propriétaire.Château de Sédières : à Clergoux. Beau château médiéval entouré d'étangs et de forêts parmi lesquelles on peut randonner.Château des Tours de Merle : les vestiges envahis par la végétation d'une forteresse médiévale située à Saint-Geniez ô Merle.Collonges-la-Rouge : superbe village classé parmi les "plus beaux villages de France". Il doit son nom à l'utilisation du grès rouge qui a servi à sa construction. C'est un des sites les plus visités du Limousin.Curemonte : avec ses trois églises et ses trois châteaux, c'est un des "plus beaux villages de France".Donzenac : la commune, construite à flanc de colline, a gardé quelques témoignages de son passé médiéval. Gimel-les-Cascades : bien que d'abord connu pour ses cascades environnantes, le village possède aussi un bel ensemble architectural avec également les vestiges d'un château fort.Meymac : porte d'accès aux Millevaches, le bourg a aussi quelques vieux édifices intéressants comme son abbaye, sa halle ou encore son beffroi.Saint-Robert : c'est un des "plus beaux villages de France" avec ses vieilles demeures, ses petits châteaux et son église du XIIe siècle.Ségur-le-Château : construit le long d'une rivière, Ségur est une des nombreuses communes de la région labélisées "plus beaux villages de France" grâce notamment à ses vieilles maisons d'autrefois. Treignac : une commune avec une belle halle, trois églises ou chapelles et des vieilles demeures.Tulle : la préfecture corrézienne offre à la visite une cathédrale et quelques vieux quartiers.Turenne : ce village perché est classé parmi les "plus beaux de France" avec ses vieilles maisons construites tout autour de son château.Ussel : la sous-préfecture, troisième ville du département, possède quelques vieux quartiers.Uzerche : la petite ville compte plusieurs grandes et belles demeures anciennes dans son centre. Patrimoine naturel Gorges de la Vézère : cette rivière qui prend naissance dans le département avant de continuer vers la Dordogne offre des opportunités de raft et de canoë dans les environs d'Uzerche. On peut aussi randonner du côté des gorges.Gouffre de la Fage : une grotte ouverte au public des environs de Brive.Parc naturel régional de Millevaches en Limousin : à cheval sur les trois départements de la région, c'est un espaces de prairies, de tourbières et de forêts. On peut y randonner ou y pratiquer diverses autres activités sport-nature (notamment à Vassivière). C'est également dans ce parc que sont situées les trois stations de ski de fond de la région (Bonnefond, Gentioux, Saint-Setiers).2- CREUSE (23) Abbaye de Moutier-d'Ahun : abbaye du Xe siècle située entre Guéret et Aubusson.Aubusson : la ville connue pour ses tapisseries possède aussi quelques vieux quartiers.Chambon-sur-Voueize : petite bourgade avec un vieux pont, un ancien monastère et surtout l'abbatiale Sainte-Valérie qui est une des principales églises de style roman du Limousin.Château de Boussac : gros château du XVe siècle en bord de rivière dans la commune du même nom.Château de Crozant : les vestiges d'une forteresse perchée datant du Moyen Age.Château de Villemonteix : châteaux du XVe siècle situé à Saint Pardoux les Cards.Guéret : c'est la préfecture de la Creuse.La Souterraine : la petite ville a conservé quelques témoignages de son passé comme les restes de ses remparts ou sa collégiale de style roman construite au XIe siècle.Patrimoine naturel Cascade des Jarrauds : au sud du département, à Saint-Martin Château, une des principales cascades qu'on peut découvrir à pied au travers le "GR du pays des cascades, landes et tourbière".Lac de Vassivière : à la fois sur la Creuse et la Haute-Vienne, dans le Parc de Millevaches. C'est un haut lieu du tourisme local pour la baignade, les activités nautiques et les possibilités de petites randonnées qu'il offre. Au milieu de ce lac artificiel, une île abrite un centre d'art contemporain.Parc naturel régional de Millevaches en Limousin : à cheval sur les trois départements de la région, c'est un espaces de prairies, de tourbières et de forêts. On peut y randonner ou y pratiquer diverses autres activités sport-nature (notamment à Vassivière). C'est également dans ce parc que sont situées les trois stations de ski de fond de la région (Bonnefond, Gentioux, Saint-Setiers).Pierres Jaumâtres : c'est un amas de gros rochers granitiques situé à Toulx-Sainte-Croix, au nord du département.Réserve naturelle nationale de l'étang des Landes : à l'est de Guéret, cette aire protégée permet l'observation des oiseaux. 3- HAUTE-VIENNE (87) Bellac : la ville, sous-préfecture, compte quelques vieux édifices civils ou religieux.Chalus : cette grosse bourgade au coeur du parc Périgord-Limousin possède les vestiges de deux châteaux forts.Château de Chalucet : à une dizaine de kilomètres au sud de Limoges, les restes de ce qui fut en son temps une des plus importantes forteresses du Limousin.Château de Coussac-Bonneval : un joli petit château qui mélange plusieurs styles dans la commune du même nom.Château de Lastours : située à Rilhac-Lastours cette forteresse médiévale est en cours de restauration depuis un certain temps.Le Dorat : un gros village avec une imposante collégiale de style roman, les restes de fortifications et quelques vieilles demeures.Limoges : la ville de la porcelaine est aussi la préfecture de la Haute-Vienne, de même que de la région Limousin. Elle possède un centre avec quelques beaux édifices civils ou religieux.Mortemart : ce hameau fait partie des "plus beaux villages de France". On peut y voir notamment un petit château du XVe siècle, deux couvents, une belle halle et plusieurs demeures bourgeoises d'autrefois.Oradour-sur-Glane : les ruines de ce village qui fut détruit et sa population massacrée le 10 juin 1944.Rochechouart : cette sous-préfecture a une belle église et un joli château qui fait en partie office de musée d'art contemporain.Saint-Junien : ville d'un peu plus de 10 000 habitants possédant un patrimoine religieux conséquent.Saint-Léonard de Noblat : la localité possède, outre quelques vieux édifices, une collégiale de style roman datant du Moyen Age classée à L'UNESCO dans le cadre des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle.Saint-Yriex la Perche : au sud de Limoges, on peut y découvrir de vieux quartiers qui s'étirent le long de petites ruelles.Solignac : on peut voir une belle église romane et une abbaye dans cette commune proche de Limoges.Patrimoine naturel Lac de Saint-Pardoux : au nord de Limoges, ce lac artificiel permet diverses activités nautiques comme le canoë.Lac de Vassivière : à la fois sur la Creuse et la Haute-Vienne, dans le Parc de Millevaches. C'est un haut lieu du tourisme local pour la baignade, les activités nautiques et les possibilités de petites randonnées qu'il offre. Au milieu de ce lac artificiel, une île abrite un centre d'art contemporain.Parc du Reynou : au Vigen, en périphérie de Limoges, il s'agit d'un parc zoologique et paysager aménagé autour d'un château. C'est le deuxième site le plus visité du département. Parc naturel régional de Millevaches en Limousin : à cheval sur les trois départements de la région, c'est un espaces de prairies, de tourbières et de forêts. On peut y randonner ou y pratiquer diverses autres activités sport-nature (notamment à Vassivière). C'est également dans ce parc que sont situées les trois stations de ski de fond de la région (Bonnefond, Gentioux, Saint-Setiers). Parc naturel régional Périgord-Limousin : une vaste zone de bocages et de forêts commune avec le département de la Dordogne dans la région Aquitaine.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Corrèze : Collonges-la-Rouge; Gimel-les-Cascades; Ségur-le-Château; Turenne.
Creuse : Lac de Vassivière.
Haute-Vienne : Lac de Vassivière; Mortemart; Oradour-sur-Glane.
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Le Limousin est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de la Corrèze (19), la Creuse (23) et de la Haute-Vienne (87).
1- CORRÈZE (19) Abbaye d'Aubazine : abbaye cistercienne du XIIe siècle sur la commune du même nom.Allassac : une petite ville avec plusieurs vieux monuments (pont, églises, tour, manoirs…). Beaulieu-sur-Dordogne : ce village construit sur la Dordogne possède un château et une abbatiale du IXe siècle.Brive : c'est la plus grande agglomération du département et la seconde de la région Limousin. Château de Val : joli château médiéval en bordure d'un lac. Même si celui-ci est situé dans le Cantal, dans la commune de Lanobre, c'est celle de Bort-les Orgues en Corrèze qui en est propriétaire.Château de Sédières : à Clergoux. Beau château médiéval entouré d'étangs et de forêts parmi lesquelles on peut randonner.Château des Tours de Merle : les vestiges envahis par la végétation d'une forteresse médiévale située à Saint-Geniez ô Merle.Collonges-la-Rouge : superbe village classé parmi les "plus beaux villages de France". Il doit son nom à l'utilisation du grès rouge qui a servi à sa construction. C'est un des sites les plus visités du Limousin.Curemonte : avec ses trois églises et ses trois châteaux, c'est un des "plus beaux villages de France".Donzenac : la commune, construite à flanc de colline, a gardé quelques témoignages de son passé médiéval. Gimel-les-Cascades : bien que d'abord connu pour ses cascades environnantes, le village possède aussi un bel ensemble architectural avec également les vestiges d'un château fort.Meymac : porte d'accès aux Millevaches, le bourg a aussi quelques vieux édifices intéressants comme son abbaye, sa halle ou encore son beffroi.Saint-Robert : c'est un des "plus beaux villages de France" avec ses vieilles demeures, ses petits châteaux et son église du XIIe siècle.Ségur-le-Château : construit le long d'une rivière, Ségur est une des nombreuses communes de la région labélisées "plus beaux villages de France" grâce notamment à ses vieilles maisons d'autrefois. Treignac : une commune avec une belle halle, trois églises ou chapelles et des vieilles demeures.Tulle : la préfecture corrézienne offre à la visite une cathédrale et quelques vieux quartiers.Turenne : ce village perché est classé parmi les "plus beaux de France" avec ses vieilles maisons construites tout autour de son château.Ussel : la sous-préfecture, troisième ville du département, possède quelques vieux quartiers.Uzerche : la petite ville compte plusieurs grandes et belles demeures anciennes dans son centre. Patrimoine naturel Gorges de la Vézère : cette rivière qui prend naissance dans le département avant de continuer vers la Dordogne offre des opportunités de raft et de canoë dans les environs d'Uzerche. On peut aussi randonner du côté des gorges.Gouffre de la Fage : une grotte ouverte au public des environs de Brive.Parc naturel régional de Millevaches en Limousin : à cheval sur les trois départements de la région, c'est un espaces de prairies, de tourbières et de forêts. On peut y randonner ou y pratiquer diverses autres activités sport-nature (notamment à Vassivière). C'est également dans ce parc que sont situées les trois stations de ski de fond de la région (Bonnefond, Gentioux, Saint-Setiers).2- CREUSE (23) Abbaye de Moutier-d'Ahun : abbaye du Xe siècle située entre Guéret et Aubusson.Aubusson : la ville connue pour ses tapisseries possède aussi quelques vieux quartiers.Chambon-sur-Voueize : petite bourgade avec un vieux pont, un ancien monastère et surtout l'abbatiale Sainte-Valérie qui est une des principales églises de style roman du Limousin.Château de Boussac : gros château du XVe siècle en bord de rivière dans la commune du même nom.Château de Crozant : les vestiges d'une forteresse perchée datant du Moyen Age.Château de Villemonteix : châteaux du XVe siècle situé à Saint Pardoux les Cards.Guéret : c'est la préfecture de la Creuse.La Souterraine : la petite ville a conservé quelques témoignages de son passé comme les restes de ses remparts ou sa collégiale de style roman construite au XIe siècle.Patrimoine naturel Cascade des Jarrauds : au sud du département, à Saint-Martin Château, une des principales cascades qu'on peut découvrir à pied au travers le "GR du pays des cascades, landes et tourbière".Lac de Vassivière : à la fois sur la Creuse et la Haute-Vienne, dans le Parc de Millevaches. C'est un haut lieu du tourisme local pour la baignade, les activités nautiques et les possibilités de petites randonnées qu'il offre. Au milieu de ce lac artificiel, une île abrite un centre d'art contemporain.Parc naturel régional de Millevaches en Limousin : à cheval sur les trois départements de la région, c'est un espaces de prairies, de tourbières et de forêts. On peut y randonner ou y pratiquer diverses autres activités sport-nature (notamment à Vassivière). C'est également dans ce parc que sont situées les trois stations de ski de fond de la région (Bonnefond, Gentioux, Saint-Setiers).Pierres Jaumâtres : c'est un amas de gros rochers granitiques situé à Toulx-Sainte-Croix, au nord du département.Réserve naturelle nationale de l'étang des Landes : à l'est de Guéret, cette aire protégée permet l'observation des oiseaux. 3- HAUTE-VIENNE (87) Bellac : la ville, sous-préfecture, compte quelques vieux édifices civils ou religieux.Chalus : cette grosse bourgade au coeur du parc Périgord-Limousin possède les vestiges de deux châteaux forts.Château de Chalucet : à une dizaine de kilomètres au sud de Limoges, les restes de ce qui fut en son temps une des plus importantes forteresses du Limousin.Château de Coussac-Bonneval : un joli petit château qui mélange plusieurs styles dans la commune du même nom.Château de Lastours : située à Rilhac-Lastours cette forteresse médiévale est en cours de restauration depuis un certain temps.Le Dorat : un gros village avec une imposante collégiale de style roman, les restes de fortifications et quelques vieilles demeures.Limoges : la ville de la porcelaine est aussi la préfecture de la Haute-Vienne, de même que de la région Limousin. Elle possède un centre avec quelques beaux édifices civils ou religieux.Mortemart : ce hameau fait partie des "plus beaux villages de France". On peut y voir notamment un petit château du XVe siècle, deux couvents, une belle halle et plusieurs demeures bourgeoises d'autrefois.Oradour-sur-Glane : les ruines de ce village qui fut détruit et sa population massacrée le 10 juin 1944.Rochechouart : cette sous-préfecture a une belle église et un joli château qui fait en partie office de musée d'art contemporain.Saint-Junien : ville d'un peu plus de 10 000 habitants possédant un patrimoine religieux conséquent.Saint-Léonard de Noblat : la localité possède, outre quelques vieux édifices, une collégiale de style roman datant du Moyen Age classée à L'UNESCO dans le cadre des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle.Saint-Yriex la Perche : au sud de Limoges, on peut y découvrir de vieux quartiers qui s'étirent le long de petites ruelles.Solignac : on peut voir une belle église romane et une abbaye dans cette commune proche de Limoges.Patrimoine naturel Lac de Saint-Pardoux : au nord de Limoges, ce lac artificiel permet diverses activités nautiques comme le canoë.Lac de Vassivière : à la fois sur la Creuse et la Haute-Vienne, dans le Parc de Millevaches. C'est un haut lieu du tourisme local pour la baignade, les activités nautiques et les possibilités de petites randonnées qu'il offre. Au milieu de ce lac artificiel, une île abrite un centre d'art contemporain.Parc du Reynou : au Vigen, en périphérie de Limoges, il s'agit d'un parc zoologique et paysager aménagé autour d'un château. C'est le deuxième site le plus visité du département. Parc naturel régional de Millevaches en Limousin : à cheval sur les trois départements de la région, c'est un espaces de prairies, de tourbières et de forêts. On peut y randonner ou y pratiquer diverses autres activités sport-nature (notamment à Vassivière). C'est également dans ce parc que sont situées les trois stations de ski de fond de la région (Bonnefond, Gentioux, Saint-Setiers). Parc naturel régional Périgord-Limousin : une vaste zone de bocages et de forêts commune avec le département de la Dordogne dans la région Aquitaine.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Corrèze : Collonges-la-Rouge; Gimel-les-Cascades; Ségur-le-Château; Turenne.
Creuse : Lac de Vassivière.
Haute-Vienne : Lac de Vassivière; Mortemart; Oradour-sur-Glane.
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Réservation Chobe River front - quelle agence de Kasane? English translation pending
Bonjour,
Pae quelles agences de Kasane peut-on réserver un jour/une nuit à Chobe River Front? Le guide dit que certaines ont des emplacements réservés à Ihaha. Est-ce que quelqu'un a des contacts pour réserver? Merci
Pae quelles agences de Kasane peut-on réserver un jour/une nuit à Chobe River Front? Le guide dit que certaines ont des emplacements réservés à Ihaha. Est-ce que quelqu'un a des contacts pour réserver? Merci
Bali en août sans réservation préalable English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 2 familles 4 adultes et 4 ados à Bali au mois d'Aout 2014 pour 3 semaines du 09 au 29/08
Nous souhaitons ne pas trop programmer le voyage et ne pas réserver toute nos nuits pour nous laisser un peu de surprise et voir sur place que faire. Nous avons envie d'un voyage varié, des sports aquatiques, des balades à vélo / scooter, des marches, du repos, des temples enfin tout ce qui nous dépaysera au maximum
Donc ma question : Est-ce qu'à Bali du 09 au 29/08 il est facile de réserver au dernier moment un logement, une location de voiture, éventuellement un bateau si l'envie d'aller ailleurs nous prend? ou est-ce que c'est vraiment saturé par les touristes et tout doit être réservé avant le départ?
Merci pour vos réponses.
Nous partons à 2 familles 4 adultes et 4 ados à Bali au mois d'Aout 2014 pour 3 semaines du 09 au 29/08
Nous souhaitons ne pas trop programmer le voyage et ne pas réserver toute nos nuits pour nous laisser un peu de surprise et voir sur place que faire. Nous avons envie d'un voyage varié, des sports aquatiques, des balades à vélo / scooter, des marches, du repos, des temples enfin tout ce qui nous dépaysera au maximum
Donc ma question : Est-ce qu'à Bali du 09 au 29/08 il est facile de réserver au dernier moment un logement, une location de voiture, éventuellement un bateau si l'envie d'aller ailleurs nous prend? ou est-ce que c'est vraiment saturé par les touristes et tout doit être réservé avant le départ?
Merci pour vos réponses.
Compte-rendu retour croisière tropicale avec CDF Horizon du 4 janvier 2014 English translation pending
bonjour
un bref compte rendu de notre croisière faite avec Croisière de France sur le bateau Horizon départ le 4 janv de la république dominicaine
je développerai ce CR à la fin avec des photos mais voici en quelques paragraphes des choses utiles et les différentes escales pour ceux qui partent bientôt
vêtement prévoir un polo léger pour l'arrivée =28d chaleur humide après on s'habitue très vite 😉
départ d'Orly SUD porte B enregistrement porte 90 à 111 en face brioche dorée
l' enregistrement commence 4H décollage pas avant 2 étiquette par valises une avec le numéro de cabine > à donner ou prévoir le numéro localisateur en haut a droite réservation
la seconde classique avec code barre pour le vol collé par hôtesse accueil pds maxi 20kg + 1 bagage main vérifier tampon pour nbres de bagages main sinon on vous les réclames
à l'enregistrement vous aurez une grande enveloppe avec vos billets retour et carte embarquement retour (à ne pas perdre)
vol Pullmantur PLM6021, vol correct de 9H type charter avec 1 repas cèleri râpé , riz et poulet (très bon ), pain , fromage, cake boisson coca ou sprite ou J orange , eau = 1 verre, après on réclame café ou thé 2 films en boucle si l'écran fonctionne sinon grand écran central mais on ne choisit pas le film dans ce cas écouteur à acheter 3€ 2H avant atterrissage boite collation avec sandwich jambon fromage , cake + café ou Thé
décollage 1H de retard mais rattrapé
A+
un bref compte rendu de notre croisière faite avec Croisière de France sur le bateau Horizon départ le 4 janv de la république dominicaine
je développerai ce CR à la fin avec des photos mais voici en quelques paragraphes des choses utiles et les différentes escales pour ceux qui partent bientôt
vêtement prévoir un polo léger pour l'arrivée =28d chaleur humide après on s'habitue très vite 😉
départ d'Orly SUD porte B enregistrement porte 90 à 111 en face brioche dorée
l' enregistrement commence 4H décollage pas avant 2 étiquette par valises une avec le numéro de cabine > à donner ou prévoir le numéro localisateur en haut a droite réservation
la seconde classique avec code barre pour le vol collé par hôtesse accueil pds maxi 20kg + 1 bagage main vérifier tampon pour nbres de bagages main sinon on vous les réclames
à l'enregistrement vous aurez une grande enveloppe avec vos billets retour et carte embarquement retour (à ne pas perdre)
vol Pullmantur PLM6021, vol correct de 9H type charter avec 1 repas cèleri râpé , riz et poulet (très bon ), pain , fromage, cake boisson coca ou sprite ou J orange , eau = 1 verre, après on réclame café ou thé 2 films en boucle si l'écran fonctionne sinon grand écran central mais on ne choisit pas le film dans ce cas écouteur à acheter 3€ 2H avant atterrissage boite collation avec sandwich jambon fromage , cake + café ou Thé
décollage 1H de retard mais rattrapé
A+
Croisière Costa, départ le 21 février English translation pending
Bonjour,
Nous sommes à la recherche d'informations concernant les excursions sur Khasab et mascate.
Nous voudrions faire les excursions par nous même, qu'avez vous visité dans ces 2 villes?
Nous voyageons avec notre fille qui a 14 mois, avez vous déjà voyagé avec un bébé sur un bateau?est ce qu'une excursion dans le désert est à déconseiller avec notre fille?
Merci d'avance pour les informations que vous nous donnerez.
Aurores boréales en Norvège pour 2014? English translation pending
Bonjour à tous ,
J'aurais sérieusement l'intention de partir en Février 2014 en Norvège pour une croisière Bergen-Kirkenes-Bergen.
Après une année 2013 faste en aurores boréales (je l'apprends malheureusement trop tard.....) , je voudrais savoir si j'aurais de sérieuses occasions d'en voir cette année , justement en Février 2014? (peut être pas depuis Bergen, mais au fur et à mesure que je monterai en latitude.....Tromso...... ?)
Et jusqu'à quel hauteur de latitude pourrais-je observer des aurores boréales ? Par exemple, Est-ce qu'à Kirkenes je pourrais en voir ?
Suivant les réponses, je prendrai la décision d'y aller ou pas, car je veux absolument en voir. (il y a 4 ans , j'ai été très déçu de ne pas en voir en Finlande à Ivalo ou Inari....sans doute parce que je ne suis resté QUE 7 jours)
La croisière faisant 12 jours, c'est donc ce nombre de jour au minimum que je serai en Norvège. Après , il faut voir, si je peux rester 2 ou 3 jours de plus à Kirkenes si il y a la possibilité de voir les aurores boréales là-haut.......
Merci de vos précieuses réponses.
J'aurais sérieusement l'intention de partir en Février 2014 en Norvège pour une croisière Bergen-Kirkenes-Bergen.
Après une année 2013 faste en aurores boréales (je l'apprends malheureusement trop tard.....) , je voudrais savoir si j'aurais de sérieuses occasions d'en voir cette année , justement en Février 2014? (peut être pas depuis Bergen, mais au fur et à mesure que je monterai en latitude.....Tromso...... ?)
Et jusqu'à quel hauteur de latitude pourrais-je observer des aurores boréales ? Par exemple, Est-ce qu'à Kirkenes je pourrais en voir ?
Suivant les réponses, je prendrai la décision d'y aller ou pas, car je veux absolument en voir. (il y a 4 ans , j'ai été très déçu de ne pas en voir en Finlande à Ivalo ou Inari....sans doute parce que je ne suis resté QUE 7 jours)
La croisière faisant 12 jours, c'est donc ce nombre de jour au minimum que je serai en Norvège. Après , il faut voir, si je peux rester 2 ou 3 jours de plus à Kirkenes si il y a la possibilité de voir les aurores boréales là-haut.......
Merci de vos précieuses réponses.
Appareil photo pour un safari (Afrique du Sud/Tanzanie/Kenya) English translation pending
Bonjour a tous . Je recherche un appareil photo neuf sur c discount mais je ne m'y connais pas trop en appareil . Sur quel choix vous porteriez vous sachant qu'il y a les soldes ? Utilisation principale photo et video pour safari au kruger de qualité avec un bon zoom , une bonne qualité d'image et si possible photo d'animaux assez proches la nuit. vers quoi devrais je m'orienter ? Je cherche un appareil assez simple d'utilisation Reflex bridge quelle marque canon nikon etc budget environ 500 euro
Randonnée au-dessus de Menton English translation pending
Bonjour,
En parcourant ce forum, j'ai pris connaissance d'un c-r (initié par Régis, complété par Eze) qui concerne une rando qui mène au sommet du Berceau, sur les hauteurs de Menton.
J'ai compilé les infos disponibles, à savoir : - départ de la gare sncf de Menton-Garavan - itinéraire emprunté : GR 52, tout balisé - dénivelée positive : 1100 mètres
Questions : - quand on sort de la gare, où attaque-t-on l'itinéraire (points caractéristiques, grandes directions) ? - Y-a-t-il un marquage rouge/blanc dès le départ ? Sur tout l'itinéraire ? (il semblerait que oui) - durée moyenne de l'ascension ?
Merci d'avance pour les éventuels "retours d'expérience" et infos pratiques !
J'ai compilé les infos disponibles, à savoir : - départ de la gare sncf de Menton-Garavan - itinéraire emprunté : GR 52, tout balisé - dénivelée positive : 1100 mètres
Questions : - quand on sort de la gare, où attaque-t-on l'itinéraire (points caractéristiques, grandes directions) ? - Y-a-t-il un marquage rouge/blanc dès le départ ? Sur tout l'itinéraire ? (il semblerait que oui) - durée moyenne de l'ascension ?
Merci d'avance pour les éventuels "retours d'expérience" et infos pratiques !
Réservation hôtel/pousada à Rio de Janeiro English translation pending
BONJOUR À TOUS,
Comme indiqué dans le titre, je suis preneur de tous vos conseils en ce qui concerne l'hébergement à Rio. Nous partons avec un collègue du 23 juin au 12 juilliet en plein coupe du monde de foot. Les billets d'avion sont réservés et ont évidemment enflés niveau prix (1000e) mais ça reste raisonnable selon moi.
Par contre, au niveau du prix des réservations de l'hébergement, je pensais pas me faire "allumer" de la sorte, passez moi l'expression. J'ai quasiment fait une croix sur une petite pousada en plein centre à côté de copabana à moins qu'un d'entre vous me déniche une opportunité dorée.
Sinon, je demande votre aide pour tout ce qu'il pourrait m'aider pour réserver l'hébergement. À savoir que la variable que je priviligie et bien entendu le prix, ça ne me dérange pas vraiment de dormir avec un ou deux ressorts dans le dos si je peux économiser un peu pour profiter autrement. (J'ai 22 ans, j'ai toute la vie devant moi pour dormir dans de bons lits douillés ;) ).
J'ai bien trouvé une pousada assez "raisonnable" (650e les 19 nuits) mais en pleine entrée de Rocinha donc est ce vraiment prudent ? (Même si je pense que si on ne cherche pas, Rio n'est pas Guantanamo non plus)
On m'a aussi parlé de petites îles paradisiaques à 2h de bateau de rio ou on peut dormir, vu que je reste 20 jours, est ce cela vaut la peine de ne réserver par exemple qu'une semaine pour ensuite essayer de changer d'hébergement ... ?
Bref je suis ouvert à toutes propositions ;) alors allez y faites vous plaisir !!
Merci beaucoup d'avance !!!!!!!
Comme indiqué dans le titre, je suis preneur de tous vos conseils en ce qui concerne l'hébergement à Rio. Nous partons avec un collègue du 23 juin au 12 juilliet en plein coupe du monde de foot. Les billets d'avion sont réservés et ont évidemment enflés niveau prix (1000e) mais ça reste raisonnable selon moi.
Par contre, au niveau du prix des réservations de l'hébergement, je pensais pas me faire "allumer" de la sorte, passez moi l'expression. J'ai quasiment fait une croix sur une petite pousada en plein centre à côté de copabana à moins qu'un d'entre vous me déniche une opportunité dorée.
Sinon, je demande votre aide pour tout ce qu'il pourrait m'aider pour réserver l'hébergement. À savoir que la variable que je priviligie et bien entendu le prix, ça ne me dérange pas vraiment de dormir avec un ou deux ressorts dans le dos si je peux économiser un peu pour profiter autrement. (J'ai 22 ans, j'ai toute la vie devant moi pour dormir dans de bons lits douillés ;) ).
J'ai bien trouvé une pousada assez "raisonnable" (650e les 19 nuits) mais en pleine entrée de Rocinha donc est ce vraiment prudent ? (Même si je pense que si on ne cherche pas, Rio n'est pas Guantanamo non plus)
On m'a aussi parlé de petites îles paradisiaques à 2h de bateau de rio ou on peut dormir, vu que je reste 20 jours, est ce cela vaut la peine de ne réserver par exemple qu'une semaine pour ensuite essayer de changer d'hébergement ... ?
Bref je suis ouvert à toutes propositions ;) alors allez y faites vous plaisir !!
Merci beaucoup d'avance !!!!!!!
Dilemme pour un choix de tente pour voyage à vélo English translation pending
Salut à tou.te.s, chèr.e.s collègues cyclo-voyageur-euses. :)
Réjouissez-vous, ce message n'est qu'une énième demande d'avis sur du matériel de tente. :)) Désolé mais il me semble bien avoir lu presque toutes les discussions sur les tentes dans le cadre de voyage à vélo mais je n'ai pas trouvé réponse à mes questionnements.
Ma copine et moi préparons actuellement un voyage à vélo, tout d'abord vers l'Afrique de l'ouest (en passant par l'Espagne et le Maroc pendant des périodes froides) mais qui pourrait fort probablement évoluer ensuite vers d'autres contrées (notamment l'Asie, le nord du sous-continent indien). On cherche donc une tente plutôt pour des pays chauds mais pas que. Les critères idéaux plus en détails :
- Tente 3 places si pas de grande abside, 2 places si grande abside. - Auto-portante - Le must serait une abside énorme pour pouvoir cuisiner sous la flotte (genre comme si toutes les tentes auto-portantes étaient directement équipées du "gear shed" des msr hubba hubba, ou du style la MSR Fury mais en plus grand) - arceaux en aluminium (pas en fibres) - chambre moustiquaire mais couverte sur le pourtour du bas pour ne pas trop subir de vents froids la nuit (la hubba hubba est trop dégarnie je trouve, la HP l'est pas assez, un entre-deux serait idéal je trouve, comme sur la Exped Gemini par exemple) - Pour la montage de la chambre avec les arceaux, je recherche une tente dont la chambre se clippe sur les arceaux (comme la Hubba hubba) et non pas les arceaux qui se glissent dans des gorges qui finissent toujours pas se déchirer. (Dernièrement, j'ai cassé un arceau en fibre d'une Jamet à cause de ce système) - Et bien sûr de qualité, notamment au niveau de la robustesse et l'imperméabilité. On aimerait que cette tente tienne la route plusieurs années.
Après des heures et des heures à écumer les principaux modèles existants, j'en suis arrivé à la conclusion de soit opter pour la Hubba hubba + le gear shed mais avec l'appréhension de passer certaines nuits froides soit de faire une croix sur les repas chauds cuisinés au réchaud sous l'abside les soirs de pluie. Sachant que je privilégierai encore la tente auto-portante.
J'ai déjà passé plusieurs nuits sous la tente par temps de pluie sans pouvoir cuisiner un repas chaud et une grande abside m'avait bien manqué. Mais cela reste bien sûr très occasionnel.
Quand pensez-vous ? Une grande abside est-elle un must ou peut-on s'en passer sans trop de regrets mais avec un peu d'organisation (prévoir de quoi manger sans avoir à cuisiner) ?
Sinon, si j'enlève ce critère d'abside importante, je me suis arrêté pour l'instant sur deux modèles que je trouve vraiment intéressant, apparemment de bonne qualité malgré un prix assez bas :
La Husky Extreme lite Baron 3 Et la Eureka Keego 3
Si certain.e.s peuvent me donner leur avis sur ces tentes, ce sera le bienvenu également.
Merci de vos conseils. Matt
Réjouissez-vous, ce message n'est qu'une énième demande d'avis sur du matériel de tente. :)) Désolé mais il me semble bien avoir lu presque toutes les discussions sur les tentes dans le cadre de voyage à vélo mais je n'ai pas trouvé réponse à mes questionnements.
Ma copine et moi préparons actuellement un voyage à vélo, tout d'abord vers l'Afrique de l'ouest (en passant par l'Espagne et le Maroc pendant des périodes froides) mais qui pourrait fort probablement évoluer ensuite vers d'autres contrées (notamment l'Asie, le nord du sous-continent indien). On cherche donc une tente plutôt pour des pays chauds mais pas que. Les critères idéaux plus en détails :
- Tente 3 places si pas de grande abside, 2 places si grande abside. - Auto-portante - Le must serait une abside énorme pour pouvoir cuisiner sous la flotte (genre comme si toutes les tentes auto-portantes étaient directement équipées du "gear shed" des msr hubba hubba, ou du style la MSR Fury mais en plus grand) - arceaux en aluminium (pas en fibres) - chambre moustiquaire mais couverte sur le pourtour du bas pour ne pas trop subir de vents froids la nuit (la hubba hubba est trop dégarnie je trouve, la HP l'est pas assez, un entre-deux serait idéal je trouve, comme sur la Exped Gemini par exemple) - Pour la montage de la chambre avec les arceaux, je recherche une tente dont la chambre se clippe sur les arceaux (comme la Hubba hubba) et non pas les arceaux qui se glissent dans des gorges qui finissent toujours pas se déchirer. (Dernièrement, j'ai cassé un arceau en fibre d'une Jamet à cause de ce système) - Et bien sûr de qualité, notamment au niveau de la robustesse et l'imperméabilité. On aimerait que cette tente tienne la route plusieurs années.
Après des heures et des heures à écumer les principaux modèles existants, j'en suis arrivé à la conclusion de soit opter pour la Hubba hubba + le gear shed mais avec l'appréhension de passer certaines nuits froides soit de faire une croix sur les repas chauds cuisinés au réchaud sous l'abside les soirs de pluie. Sachant que je privilégierai encore la tente auto-portante.
J'ai déjà passé plusieurs nuits sous la tente par temps de pluie sans pouvoir cuisiner un repas chaud et une grande abside m'avait bien manqué. Mais cela reste bien sûr très occasionnel.
Quand pensez-vous ? Une grande abside est-elle un must ou peut-on s'en passer sans trop de regrets mais avec un peu d'organisation (prévoir de quoi manger sans avoir à cuisiner) ?
Sinon, si j'enlève ce critère d'abside importante, je me suis arrêté pour l'instant sur deux modèles que je trouve vraiment intéressant, apparemment de bonne qualité malgré un prix assez bas :
La Husky Extreme lite Baron 3 Et la Eureka Keego 3
Si certain.e.s peuvent me donner leur avis sur ces tentes, ce sera le bienvenu également.
Merci de vos conseils. Matt
Notre parcours dans l'Ouest américain en juillet 2014 en 30 jours English translation pending
Bonjour tout le monde !
Puisque certains me l'avaient demandé, voilà notre parcours avec les questions qui me viennent pour l'instant (je les mets en italique, j'espère que cela apportera de la lisibilité).
Pour rappel, nous sommes une famille de 4 (papa, maman, Hugo qui aura 11 ans et Calista qui aura 8 ans). Les parents et Hugo sont des marcheurs, on espère juste que mademoiselle va suivre ! Nous sommes plus "nature" que "ville", c'est pourquoi il n'y aura pas de grande visite dans les villes sur notre parcours. Ce sera notre 2ème voyage dans l'Ouest, le premier pour nos enfants. Nous partons du lundi 7 juillet au mercredi 6 août.
J1 Paris - Los Angeles Vol au départ de CdG vers LA avec une escale à Atlanta. Atterrissage à 21H10. Prise du véhicule et nuit à LA.
J2 Los Angeles - Las Vegas (270 miles - 4H00) Arrêt à Santa Monica et au Griffith Observatory. Route vers LV. Nuit au Desert Rose. Y a-t-il une heure où il y a moins de bouchons pour sortir de la ville ?
J3 Las Vegas Spectacle Kà le soir. Nuit au Desert Rose.
J4 Las Vegas - Mesquite (110 miles - 2H10) Départ pour la VoF en cours d'après-midi. Nuit au Casablanca Hotel & Casino.
J5 Mesquite - Springdale (105 miles - 2H45) Détour par Yant Flat. Balade dans les Narrows en fin d'après-midi si on a encore de l'énergie (et sinon ce n'est pas grave, nous (les parents) l'avons déjà fait). Nuit au Hampton Inn.
J6 Springdale - Panguitch (76 miles - 1H35) Angel's Landing trail le matin (Pour les hommes. Nous, les filles, on les accompagnera jusqu'à ce qu'on ne puisse plus...). Canyon overlook trail (si on arrive à trouver de la place sur le parking). Route vers Panguitch et passage par le Red Canyon. Nuit à Harold's Place.
J7 Panguitch - Bryce Canyon (18 miles - 25 minutes) Levé matinal pour être au sunrise point. Balade dans Bryce Canyon (mais je n'ai pas encore regardé quoi faire : en 2012 nous avions fait Queen Garden trail et Navajo Loop). Nuit au Ruby's Inn (oui je sais que c'est une usine à touristes, mais nous avions d'abord réservé au Grand Staircase Inn à Cannonville, or il nous a paru important de pouvoir profiter de la piscine avec les enfants si déjà on les fait se lever tôt le matin... Et le Best Western est encore plus cher, je n'arrive plus à équilibrer mon budget si je le prends 😕 )
J8 Bryce Canyon - Torrey (140 miles - 4H10) Arrêt à Devils Garden sur la HITRR et à Zebra slot canyon s'il n'y a pas eu d'orage les jours précédents. Montée à Torrey par la 12. Nuit au Best Western.
J9 Torrey - Park City (214 miles - 3H35) Scenic drive de Capitol Reef avec balade Cassidy Arch trail ou Capitol Gorge. Plus l'oasis de Fruita bien sûr ! Nuit au Park City Peaks
J10 Park City - Jackson (254 miles - 4H25) Promenade dans la ville et soirée à Bar J. Nuit au Virginian Lodge (qu'est-ce qu'ils sont chers les hôtels à Jackson !!)
J11 Jackson - Old Faithful (100 miles - 2H20) Passage par le Grand Teton (nous avons surtout noté un arrêt à la Chapel of the Transfiguration et Antelop Flat Road pour l'instant.) En regardant les photos sur le site de Thibaud, nous avons été plus attirés par la route 191. Mais depuis j'ai aussi lu que la Teton Park Road est superbe. Donc à votre avis, laquelle choisir ?? On ne va de toutes façons pas pouvoir monter par les deux côtés en même temps, il va falloir faire un choix ! Continuation vers Old Faithful et nuit sur place en Lodge Cabin (ça va être du camping pour nous !😉)
J12 Yellowstone Nuit à Old Faithful.
J13 Yellowstone Nuit à Mammoth Hot Springs.
J14 Yellowstone Nuit à Lake Village.
J15 Yellowstone - Rock Springs (275 miles - 5H10) Matinée encore à Yellowstone. Après-midi sur la route. Nuit à la Quinta.
J16 Rock Springs - Grand Junction (249 miles - 5H00) Passage par Flaming Gorge. Je n'ai pas encore trop regardé les modalités pour accéder jusque là : c'est facile d'accès ? Il y a moyen de se dégourdir les jambes ou c'est juste un point de vue ? Nuit au Fairfield Inn & Suites.
J17 Grand Junction - Moab (120 miles - 2H50) Passage par le Colorado NM. Route vers Moab en passant par la 128. Balade aux Fisher Towers si pas trop tard et si les enfants suivent ! Nuit au Aarchway Inn.
J18 Moab Arches : Devil's Garden trail ou bien c'est trop difficile pour les enfants ? Trempette dans la piscine et repos. Delicate Arch le soir. Nuit au Aarchway Inn.
J19 Moab Rafting sur le Colorado en matinée. Trempette dans la piscine et repos. Balade vers Corona Arch : accessible sans SUV ou bien c'est une piste ? Si c'est difficilement accessible, vaut-il mieux qu'on fasse Negro Bill Canyon ? Nuit au Aarchway Inn.
J20 Moab Levé très tôt pour être au sunrise à Mesa Arch. Thibaud, quand tu indiques 40 minutes sur ton site, c'est 40 minutes l'aller ou bien l'aller/retour ? Sinon, quoi voir ou faire d'autre dans Island in the sky avant de rentrer à l'hôtel ? Trempette dans la piscine et repos. En fin d'après-midi, Dead Horse Point SP. Nuit au Aarchway Inn.
J21 Moab - Monticello (137 miles - 2H50) Canyonlands - The Needles. Nous y avons prévu les marches Cave Spring et Chesler Park Viewpoint. Nuit au Inn at the Canyon.
J22 Monticello - Monument Valley (145 miles - 3H40) Détour par le Natural Bridge NM. Puis Gooseneck SP et Valley of the Gods. Nous aurions voulu dormir au B&B à Valley of the Gods, donc nous avons téléphoné, mais malheureusement les propriétaires ne sont pas là du 27 au 30 juillet... et pour nous ça aurait été le 28. Donc nuit à The View (c'est top aussi mais on connaît déjà 😉).
J23 Monument Valley - Chinle (96 miles - 2H10) Visite de Monument Valley le matin. Route pour Chinle l'après-midi. Nuit au Holiday Inn.
J24 Chinle - Page (166 miles - 3H15) Visite du Canyon de Chelly le matin. Route pour Page à midi. Visite de Antelope Canyon et Horseshoe Bend. Nuit à Page.
J25 Aux alentours de Page Soit on a été tiré au sort pour The Wave. Soit on ira voir Toadstool Hoodoos et Buckskin Gulch. Est-ce qu'il faut un permis pour Buckskin Gulch ? Il m'avait semblé avoir lu ça quelque part... Si oui, il y a un nombre limité ? Nuit à Page.
J26 Page - Sedona (158 miles - 3H00) Route vers Sedona et après-midi sur place. Mais peut-être qu'on fera aussi un crochet par Desert View pour montrer un bout du Grand Canyon aux enfants. Dans ce cas, 217 miles et 4H20 de route. Nuit au King Ransom.
J27 Sedona Nuit au King Ransom.
J28 Sedona - Tucson (232 miles - 3H40) Matinée à Sedona. Route vers Tucson l'après-midi. Je serais bien passée par l'Apache Trail et le Boyce Thompson Arboretum SP, mais cela nous ferait 284 miles et 5H20 de route. Arrivant en fin de séjour, il faudra sûrement compter avec de la fatigue et peut-être de la lassitude de la part des enfants, donc je pense que nous prendrons la route la plus rapide et que nous garderons l'Apache Trail pour un autre voyage... Nuit au Westward Look Wyndham Grand.
J29 Tucson Visite du Saguaro NP. Nuit au Westward Look Wyndham Grand.
J30 Tucson - Tombstone - Bisbee (198 miles - 3H35) Nuit au Westward Look Wyndham Grand.
J31 Tucson - Paris Vol retour au départ de Tucson à 13H00 avec une escale à Atlanta.
Puisque certains me l'avaient demandé, voilà notre parcours avec les questions qui me viennent pour l'instant (je les mets en italique, j'espère que cela apportera de la lisibilité).
Pour rappel, nous sommes une famille de 4 (papa, maman, Hugo qui aura 11 ans et Calista qui aura 8 ans). Les parents et Hugo sont des marcheurs, on espère juste que mademoiselle va suivre ! Nous sommes plus "nature" que "ville", c'est pourquoi il n'y aura pas de grande visite dans les villes sur notre parcours. Ce sera notre 2ème voyage dans l'Ouest, le premier pour nos enfants. Nous partons du lundi 7 juillet au mercredi 6 août.
J1 Paris - Los Angeles Vol au départ de CdG vers LA avec une escale à Atlanta. Atterrissage à 21H10. Prise du véhicule et nuit à LA.
J2 Los Angeles - Las Vegas (270 miles - 4H00) Arrêt à Santa Monica et au Griffith Observatory. Route vers LV. Nuit au Desert Rose. Y a-t-il une heure où il y a moins de bouchons pour sortir de la ville ?
J3 Las Vegas Spectacle Kà le soir. Nuit au Desert Rose.
J4 Las Vegas - Mesquite (110 miles - 2H10) Départ pour la VoF en cours d'après-midi. Nuit au Casablanca Hotel & Casino.
J5 Mesquite - Springdale (105 miles - 2H45) Détour par Yant Flat. Balade dans les Narrows en fin d'après-midi si on a encore de l'énergie (et sinon ce n'est pas grave, nous (les parents) l'avons déjà fait). Nuit au Hampton Inn.
J6 Springdale - Panguitch (76 miles - 1H35) Angel's Landing trail le matin (Pour les hommes. Nous, les filles, on les accompagnera jusqu'à ce qu'on ne puisse plus...). Canyon overlook trail (si on arrive à trouver de la place sur le parking). Route vers Panguitch et passage par le Red Canyon. Nuit à Harold's Place.
J7 Panguitch - Bryce Canyon (18 miles - 25 minutes) Levé matinal pour être au sunrise point. Balade dans Bryce Canyon (mais je n'ai pas encore regardé quoi faire : en 2012 nous avions fait Queen Garden trail et Navajo Loop). Nuit au Ruby's Inn (oui je sais que c'est une usine à touristes, mais nous avions d'abord réservé au Grand Staircase Inn à Cannonville, or il nous a paru important de pouvoir profiter de la piscine avec les enfants si déjà on les fait se lever tôt le matin... Et le Best Western est encore plus cher, je n'arrive plus à équilibrer mon budget si je le prends 😕 )
J8 Bryce Canyon - Torrey (140 miles - 4H10) Arrêt à Devils Garden sur la HITRR et à Zebra slot canyon s'il n'y a pas eu d'orage les jours précédents. Montée à Torrey par la 12. Nuit au Best Western.
J9 Torrey - Park City (214 miles - 3H35) Scenic drive de Capitol Reef avec balade Cassidy Arch trail ou Capitol Gorge. Plus l'oasis de Fruita bien sûr ! Nuit au Park City Peaks
J10 Park City - Jackson (254 miles - 4H25) Promenade dans la ville et soirée à Bar J. Nuit au Virginian Lodge (qu'est-ce qu'ils sont chers les hôtels à Jackson !!)
J11 Jackson - Old Faithful (100 miles - 2H20) Passage par le Grand Teton (nous avons surtout noté un arrêt à la Chapel of the Transfiguration et Antelop Flat Road pour l'instant.) En regardant les photos sur le site de Thibaud, nous avons été plus attirés par la route 191. Mais depuis j'ai aussi lu que la Teton Park Road est superbe. Donc à votre avis, laquelle choisir ?? On ne va de toutes façons pas pouvoir monter par les deux côtés en même temps, il va falloir faire un choix ! Continuation vers Old Faithful et nuit sur place en Lodge Cabin (ça va être du camping pour nous !😉)
J12 Yellowstone Nuit à Old Faithful.
J13 Yellowstone Nuit à Mammoth Hot Springs.
J14 Yellowstone Nuit à Lake Village.
J15 Yellowstone - Rock Springs (275 miles - 5H10) Matinée encore à Yellowstone. Après-midi sur la route. Nuit à la Quinta.
J16 Rock Springs - Grand Junction (249 miles - 5H00) Passage par Flaming Gorge. Je n'ai pas encore trop regardé les modalités pour accéder jusque là : c'est facile d'accès ? Il y a moyen de se dégourdir les jambes ou c'est juste un point de vue ? Nuit au Fairfield Inn & Suites.
J17 Grand Junction - Moab (120 miles - 2H50) Passage par le Colorado NM. Route vers Moab en passant par la 128. Balade aux Fisher Towers si pas trop tard et si les enfants suivent ! Nuit au Aarchway Inn.
J18 Moab Arches : Devil's Garden trail ou bien c'est trop difficile pour les enfants ? Trempette dans la piscine et repos. Delicate Arch le soir. Nuit au Aarchway Inn.
J19 Moab Rafting sur le Colorado en matinée. Trempette dans la piscine et repos. Balade vers Corona Arch : accessible sans SUV ou bien c'est une piste ? Si c'est difficilement accessible, vaut-il mieux qu'on fasse Negro Bill Canyon ? Nuit au Aarchway Inn.
J20 Moab Levé très tôt pour être au sunrise à Mesa Arch. Thibaud, quand tu indiques 40 minutes sur ton site, c'est 40 minutes l'aller ou bien l'aller/retour ? Sinon, quoi voir ou faire d'autre dans Island in the sky avant de rentrer à l'hôtel ? Trempette dans la piscine et repos. En fin d'après-midi, Dead Horse Point SP. Nuit au Aarchway Inn.
J21 Moab - Monticello (137 miles - 2H50) Canyonlands - The Needles. Nous y avons prévu les marches Cave Spring et Chesler Park Viewpoint. Nuit au Inn at the Canyon.
J22 Monticello - Monument Valley (145 miles - 3H40) Détour par le Natural Bridge NM. Puis Gooseneck SP et Valley of the Gods. Nous aurions voulu dormir au B&B à Valley of the Gods, donc nous avons téléphoné, mais malheureusement les propriétaires ne sont pas là du 27 au 30 juillet... et pour nous ça aurait été le 28. Donc nuit à The View (c'est top aussi mais on connaît déjà 😉).
J23 Monument Valley - Chinle (96 miles - 2H10) Visite de Monument Valley le matin. Route pour Chinle l'après-midi. Nuit au Holiday Inn.
J24 Chinle - Page (166 miles - 3H15) Visite du Canyon de Chelly le matin. Route pour Page à midi. Visite de Antelope Canyon et Horseshoe Bend. Nuit à Page.
J25 Aux alentours de Page Soit on a été tiré au sort pour The Wave. Soit on ira voir Toadstool Hoodoos et Buckskin Gulch. Est-ce qu'il faut un permis pour Buckskin Gulch ? Il m'avait semblé avoir lu ça quelque part... Si oui, il y a un nombre limité ? Nuit à Page.
J26 Page - Sedona (158 miles - 3H00) Route vers Sedona et après-midi sur place. Mais peut-être qu'on fera aussi un crochet par Desert View pour montrer un bout du Grand Canyon aux enfants. Dans ce cas, 217 miles et 4H20 de route. Nuit au King Ransom.
J27 Sedona Nuit au King Ransom.
J28 Sedona - Tucson (232 miles - 3H40) Matinée à Sedona. Route vers Tucson l'après-midi. Je serais bien passée par l'Apache Trail et le Boyce Thompson Arboretum SP, mais cela nous ferait 284 miles et 5H20 de route. Arrivant en fin de séjour, il faudra sûrement compter avec de la fatigue et peut-être de la lassitude de la part des enfants, donc je pense que nous prendrons la route la plus rapide et que nous garderons l'Apache Trail pour un autre voyage... Nuit au Westward Look Wyndham Grand.
J29 Tucson Visite du Saguaro NP. Nuit au Westward Look Wyndham Grand.
J30 Tucson - Tombstone - Bisbee (198 miles - 3H35) Nuit au Westward Look Wyndham Grand.
J31 Tucson - Paris Vol retour au départ de Tucson à 13H00 avec une escale à Atlanta.
Mamie en cavale en solo à Terre-Neuve (5 semaines) English translation pending
Mamie en cavale à Terre-Neuve-et-Labrador
Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Voyage itinérant de 14 jours sur la côte ouest des États-Unis, avril 2014 English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je m'appelle Romain, j'ai 29 ans et en avril prochain je pars sur la côte Ouest des Etats Unis avec ma femme, mon fils (qui aura 20 mois) ainsi qu'un couple d'amis (nos meilleurs amis en fait).
Cela fera la 3ème fois que je pars dans ce coin là des Etats Unis, la 2ème fois pour ma moitié, et la 1ère fois pour nos amis.
Nous partons du 9 au 24 avril 2014, soit 14 jours sur place. Nous arrivons à SF et repartons de LA.
Nous devons voir beaucoup de choses en 14 jours, tout en permettant à mon fils de 20 mois de supporter le rythme...
Je viens seulement de réaliser un premier jet d'itinéraire...
MERCREDI 09/04 : Arrivée à San Fransisco à 17h20 JEUDI 10/04 : San Fransisco VENDREDI 11/04 : San Fransisco SAMEDI 12/04 : San Fransisco - Mariposa DIMANCHE 13/04 : Mariposa - Yosemite Village / Yosemite Village - Mammoth Lake LUNDI 14/04 : Mammoth Lake - Death Valley / Death Valley - Las Vegas MARDI 15/04 : Las Vegas MERCREDI 16/04 : Las Vegas JEUDI 17/04 : Las Vegas - Bryce Canyon / Bryce Canyon - Page VENDREDI 18/04 : Page SAMEDI 19/04 : Page - Monument Valley / Monument Valley - Tuba City DIMANCHE 20/04 : Tuba City - Grand Canyon / Grand Canyon - Flagstaff LUNDI 21/04 : Flagstaff - Los angeles MARDI 22/04 : Los angeles MERCREDI 23/04 : Los angeles JEUDI 24/04 : Départ 09:00 vers la France
Voilà pour l'itinéraire en gros. Avant d'aller dans le détail de chaque journée, je souhaite avoir votre avis. Il y a de nombreuses choses à modifier je pense (comme Flagstaff apparemment...) n'hésitez pas.
Merci à vous pour vos conseils et vos avis qui me permettront de préparer le voyage le plus adapté !
Romain
Je m'appelle Romain, j'ai 29 ans et en avril prochain je pars sur la côte Ouest des Etats Unis avec ma femme, mon fils (qui aura 20 mois) ainsi qu'un couple d'amis (nos meilleurs amis en fait).
Cela fera la 3ème fois que je pars dans ce coin là des Etats Unis, la 2ème fois pour ma moitié, et la 1ère fois pour nos amis.
Nous partons du 9 au 24 avril 2014, soit 14 jours sur place. Nous arrivons à SF et repartons de LA.
Nous devons voir beaucoup de choses en 14 jours, tout en permettant à mon fils de 20 mois de supporter le rythme...
Je viens seulement de réaliser un premier jet d'itinéraire...
MERCREDI 09/04 : Arrivée à San Fransisco à 17h20 JEUDI 10/04 : San Fransisco VENDREDI 11/04 : San Fransisco SAMEDI 12/04 : San Fransisco - Mariposa DIMANCHE 13/04 : Mariposa - Yosemite Village / Yosemite Village - Mammoth Lake LUNDI 14/04 : Mammoth Lake - Death Valley / Death Valley - Las Vegas MARDI 15/04 : Las Vegas MERCREDI 16/04 : Las Vegas JEUDI 17/04 : Las Vegas - Bryce Canyon / Bryce Canyon - Page VENDREDI 18/04 : Page SAMEDI 19/04 : Page - Monument Valley / Monument Valley - Tuba City DIMANCHE 20/04 : Tuba City - Grand Canyon / Grand Canyon - Flagstaff LUNDI 21/04 : Flagstaff - Los angeles MARDI 22/04 : Los angeles MERCREDI 23/04 : Los angeles JEUDI 24/04 : Départ 09:00 vers la France
Voilà pour l'itinéraire en gros. Avant d'aller dans le détail de chaque journée, je souhaite avoir votre avis. Il y a de nombreuses choses à modifier je pense (comme Flagstaff apparemment...) n'hésitez pas.
Merci à vous pour vos conseils et vos avis qui me permettront de préparer le voyage le plus adapté !
Romain
Première étape aux États-Unis English translation pending
Bonjour
A priori avec votre aide voici la première étape de notre voyage, cela vous parait-il cohérent ? ne passons nous pas à coté de quelque chose d’exceptionnel ? Nous avons fait en sorte de ne pas être a LV le week-end pour bénéficier de meilleurs tarifs. Maintenant nous allons nous atteler à la réservation des hôtels ce qui à l'air d'être une tache assez laborieuse, si vous avez des bons plans et des pièges à éviter n'hésitez pas, nous ne cherchons pas le luxe mais hôtes simples, corrects et propres
Merci d'avance.
1ème jour (jeu. 11/9/14) EUROPE - PHOENIX
2ème jour (ven. 12/9/14) PHOENIX - GRAND CANYON (360 KM - 4H ENV) GRAND CANYON –PAGE (LAKE POWEL) 3H 4ème jour (dim. 14/ 9/14) PAGE ( antilope canyon) 5 ème jour( lundi 15 /9/14 PAGE-MONUMENT VALLEY 2h15h(voir itinéraire touristique)
6ème jour (mardi. 16/9/14) MONUMENT VALLEY - PN de CANYONLANDS (200 KM - 3H ENV) 7 ème jour (mer 179/14) –PN de CANYONLANDS -MOAB-1h30 ( visite Arche nationnal valley 8ème jour( jeu 18/09.) - MOAB -CAPITOL REEF- BRICE CANYON (6h)
9ème jour (ven. 19/9/14) BRYCE CANYON
10ème jour (sam. 20/9/14) BRYCE CANYON-ZION ( visite du parc) 11ème jour (dim.21//9/14) ZION - LAS VEGAS 12ème jour(lun. 22 9/14) LAS VEGAS
13ème jour /9/14) LAS VEGAS -valley of fire DEATH VALLEY (250 KM - 3H30 ENV)
14ème jour (mar. 23/9/14) DEATH VALLEY –MONOLAKE 4h30 OU YOSEMITE + 2h
15ème jour (mer.24/9/14) MONOLAKE - YOSEMITE ou YOSEMITE 16ème jour (jeudi.25/9/14) YOSEMITE
17ème jour (ven. 26/9/14) YOSEMITE - SAN FRANCISCO (300 KM - 4H ENV) 18ème jour et 19 eme jour (sam. 27/9/14 au dim. 28/9/14) SAN FRANCISCO 20ème jour (lun. 29/9/14) SAN FRANCISCO - NOUMEA
A priori avec votre aide voici la première étape de notre voyage, cela vous parait-il cohérent ? ne passons nous pas à coté de quelque chose d’exceptionnel ? Nous avons fait en sorte de ne pas être a LV le week-end pour bénéficier de meilleurs tarifs. Maintenant nous allons nous atteler à la réservation des hôtels ce qui à l'air d'être une tache assez laborieuse, si vous avez des bons plans et des pièges à éviter n'hésitez pas, nous ne cherchons pas le luxe mais hôtes simples, corrects et propres
Merci d'avance.
1ème jour (jeu. 11/9/14) EUROPE - PHOENIX
2ème jour (ven. 12/9/14) PHOENIX - GRAND CANYON (360 KM - 4H ENV) GRAND CANYON –PAGE (LAKE POWEL) 3H 4ème jour (dim. 14/ 9/14) PAGE ( antilope canyon) 5 ème jour( lundi 15 /9/14 PAGE-MONUMENT VALLEY 2h15h(voir itinéraire touristique)
6ème jour (mardi. 16/9/14) MONUMENT VALLEY - PN de CANYONLANDS (200 KM - 3H ENV) 7 ème jour (mer 179/14) –PN de CANYONLANDS -MOAB-1h30 ( visite Arche nationnal valley 8ème jour( jeu 18/09.) - MOAB -CAPITOL REEF- BRICE CANYON (6h)
9ème jour (ven. 19/9/14) BRYCE CANYON
10ème jour (sam. 20/9/14) BRYCE CANYON-ZION ( visite du parc) 11ème jour (dim.21//9/14) ZION - LAS VEGAS 12ème jour(lun. 22 9/14) LAS VEGAS
13ème jour /9/14) LAS VEGAS -valley of fire DEATH VALLEY (250 KM - 3H30 ENV)
14ème jour (mar. 23/9/14) DEATH VALLEY –MONOLAKE 4h30 OU YOSEMITE + 2h
15ème jour (mer.24/9/14) MONOLAKE - YOSEMITE ou YOSEMITE 16ème jour (jeudi.25/9/14) YOSEMITE
17ème jour (ven. 26/9/14) YOSEMITE - SAN FRANCISCO (300 KM - 4H ENV) 18ème jour et 19 eme jour (sam. 27/9/14 au dim. 28/9/14) SAN FRANCISCO 20ème jour (lun. 29/9/14) SAN FRANCISCO - NOUMEA
Retour de 15 jours au Portugal English translation pending
Je suis partie 15 jours en voyage organisée par mes soins au Portugal cet été. Au programme église, monastère, Porto, Lisbonne, Coimbra, Evora, Nazaré, Amarante, Aveiro, Braga… Nous avons opté pour un voyage en voiture départ de la maison, au total 5 500 km parcouru avec un arrêt en Espagne pour couper le voyage à l'aller à Vitoria gastiez et un arrêt au retour à Bilbao.
Voici le récit de mes aventures, les photos et suivront les infos pratiques (hôtel et restaurant avec les prix).
à suivre ...
à suivre ...
Trek en pays Gurung English translation pending
Bonjour,
Je viens de rentrer d'un mini-trek en pays Gurung dans la région de Kolki. Logement chez l'habitant. Conditions sommaires. Mais tellement enrichissant! Cette route n'est plus empruntée par les touristes donc ceux qui recherchent un trek original, je ne peux que leur conseiller à condition qu'ils ne soient pas regardant sur le confort.
Vous avez un résumé ici: http://mimi-bulle.blogspot.com/2013/12/musique-trek-en-pays-gurung-211213.html
Mais j'en profite aussi pour vous préciser que lors d'un hebergement dans une école (super expérience encore une fois), le proviseur m'a demandé de rechercher des bénévoles s'il y avait des gens intéressés. Pas de compétences requises, juste l'envie de partager. Un anglais correct est nécessaire mais sans plus. Je viens de publier un post sur ce sujet dans la rubrique bénévolat.
Donc, si vous cherchez une combinaison trek/bénévolat, ce trek est fait pour vous.
PS: me contacter en MP si vous êtes intéressés par le bénévolat.

Je viens de rentrer d'un mini-trek en pays Gurung dans la région de Kolki. Logement chez l'habitant. Conditions sommaires. Mais tellement enrichissant! Cette route n'est plus empruntée par les touristes donc ceux qui recherchent un trek original, je ne peux que leur conseiller à condition qu'ils ne soient pas regardant sur le confort.
Vous avez un résumé ici: http://mimi-bulle.blogspot.com/2013/12/musique-trek-en-pays-gurung-211213.html
Mais j'en profite aussi pour vous préciser que lors d'un hebergement dans une école (super expérience encore une fois), le proviseur m'a demandé de rechercher des bénévoles s'il y avait des gens intéressés. Pas de compétences requises, juste l'envie de partager. Un anglais correct est nécessaire mais sans plus. Je viens de publier un post sur ce sujet dans la rubrique bénévolat.
Donc, si vous cherchez une combinaison trek/bénévolat, ce trek est fait pour vous.
PS: me contacter en MP si vous êtes intéressés par le bénévolat.

Irish And Chips, 5 jours sur l'anneau du Kerry en Irlande English translation pending
Après la Finlande, il y a deux ans, plus notre road trip entre la Norvège, la Suède et la Finlande, me voici de retour pour un nouveau carnet de voyage dans le sud ouest de l'Irlande, sur 5 jours le long de l'Anneau du Kerry.
Ce carnet a été publié sur notre site et dans la catégorie blog on a aussi rajouté quelques petites infos complémentaire : www.retourdumonde.fr

L’Irlande. Il ne nous a pas fallu grand chose pour nous décider, aucun de nous deux n’y avait jamais mis les pieds, les paysages, du peu que j’avais vu, me rappelait un peu la beauté de l’Ecosse, et surtout la lecture de quelques articles sur l’anneau du Kerry sur le blog de Julie de Carnets de Traverse avait achevé de nous convaincre. Bref, on a donc décidé de se faire ça en 5 jours, histoire d’avoir le temps de prendre notre temps et de profiter des coins reculés de la péninsule d’Iveragh.
Une chose avant de commencer le récit de ce voyage : il faut toujours vérifier et re-vérifier ses réservations. Pourtant, comme tout voyageur, on est assez bornés là-dessus. Et pourtant….un oubli arrive vite. En l’occurrence un simple oubli de lettre dans un nom de famille a bien failli remettre en cause le départ. Après une petite sueur froide au check in du vol Aer Lingus pour Cork de 14h30, rien à signaler. Au final pas de souci, le personnel a été prévenant et nous a bien aidé, de toute façon la réservation ne pouvait pas être changée.
Nous sommes de retour dans le terminal 1 de Roissy, plus de 6 mois après notre voyage en Laponie, forcément ça rappelle quelques bons souvenirs. Sauf que cette fois-ci, nous sommes habillés plus…normalement on va dire. Tour rapide dans le terminal, le passage habituel aux douanes, salle d’embarquement et nous nous installons dans l’avion, à peine rempli. Il faut dire que nous sommes sur un vol en semaine, et qui n’est pas à destination de la capitale irlandaise.
Atterrissage sans encombre et première goulée d’air frais et humide. Ça fait du bien, c’est tout ce qu’on désirait, retrouver un peu l’air pur, l’air qui vient du large, celui qui vous requinque en moins de deux, et vous fait sentir plus…propre. Histoire de faire les choses en grand, Cork nous accueille avec un double arc-en-ciel. Rien que ça. C’est d’ailleurs une des premières photos de ce voyage, histoire de marquer le coup.
Voilà notre seconde maison pour ces 5 jours, on reprend nos marques depuis février, on installe la carte, on prépare la Go Pro, la bouteille d’eau pas loin, un extrait de Google Map par ci, les réservations par là, le sac photo à portée de main. Bref on retrouve nos bonnes vieilles habitudes, sauf que pour cette fois, une chose a changé… Le volant n’est pas du bon côté. Je le prends bien, j’essaye de ne pas stresser, de créer des nouveaux réflexes et surtout de les garder.


On prend la route, un peu tendus. Conduite manuelle, embrayage un peu moisi, stress des priorités, mais petit à petit les choses roulent, la route défile avec RTE, la radio nationale, en bande-son. Pas le temps de regarder les paysages, alors je me les faits décrire par ma co-pilote.
Petit à petit, les paysages se vallonnent, la route se resserre, mais le flot de camions lui ne semble pas diminuer. A droite, nos premiers moutons, à gauche un champ d’où émane un léger brouillard comme en suspension au dessus de l’herbe verte, trop verte. D’un vert presque ostentatoire.
La route s’allonge, et soudain je vois un panneau : Lough Guitane. On a un peu révisé avant de partir et on sait que Lough = Loch = Lake = Lac. Bref, un coup d’œil derrière et je m’engage sur la route minuscule en me demandant au fur et à mesure si je n’ai pas fait une connerie. La route monte en pente sèche, elle n’est pas large. A la première voiture croisée, c’est le petit coup de flip.
On ne voit pas de lac, on se demande si on est sur la bonne route, ou plutôt si elle mène quelque part. A chaque portail de maison, on hésite à faire demi-tour, puis en haut d’une montée, on aperçoit le lac coincé entre les Mangerton Mountains. La nuit tombe vite et rapidement et sur ce petit chemin, notre premier arrêt sera pour contempler ce paysage qui introduit bien le voyage que nous amorçons : un pré avec des vaches et des moutons, un lac en second plan, et les montagnes derrière.



Dans notre dos le soleil se couche, on profite de la vue sous le regard d’un bélier, on prend notre première dose de paysages. Un lac, coincé entre des montagnes Toblerone, au dessus la lune, à gauche deux vaches qui nous regardent dubitativement.
On prend quelques photos, on prend le temps de s’approprier la vue, et on remonte dans la voiture. A peine nos deux paires de fesses posées sur les sièges que la pluie se met à tomber avec force et fracas.


On ne voit pas grand chose, mais on avance, et soudain la pluie s’arrête, plus confiants on continue la route pour rejoindre Killarney. On se paume un peu dans le dédale des ronds-points, et derrière nous la file des voitures s’allonge grandement. On rate notre chemin, on fait demi tour en rase campagne et enfin on arrive à l’Inveraray Farm Guesthouse, ou plutôt chez Eileen et Noel. Eileen, nous accueille avec le sourire, on se sent déjà comme chez une grande tante.
Elle nous prépare un thé bien chaud, avec des petits cookies, et le traditionnel nuage de lait. Ca y est on est bien en Irlande. Pendant qu’on déguste notre thé, Eileen nous parle avec amour de la région, est contente de voir que, contrairement à la majorité des gens de passage, on ne va pas se contenter d’avaler l’Anneau du Kerry en une seule journée, et qu’on va prendre le temps de se perdre, de farfouiller, de se balader. Bref, elle nous donne ses bons coins, nous dit quoi voir, quoi faire, où aller. Eileen nous dit tout, jusqu’à nous conseiller un chouette restau.



Ca tombe bien, on a faim. Sans doute le décalage horaire (et oui une heure ça change tout). On saute dans la voiture, on fait la route vers un phare dans la nuit, soit le seul pub-restaurant, sur la route du Gap of Dunloe. Pas de chance, alors qu’on était contents d’être là, le serveur, avec son plus bel accent irlandais de la campagne, nous explique, ponctuant chaque mot par 'Maybe" que ce soir, exceptionnellement ils ne servent pas à manger.
Un peu dégoûtés, on décide de partir sur Killarney en se disant que là-bas, on trouvera bien quelque chose. Il recommence à pleuvoir, on marche dans Main Street, où toutes les 3 boutiques se trouve un pub. Beaucoup de restaurants fermés, malgré l’heure de dîner.
On jette notre dévolu sur un fish & chips, en "Eat-In". Le poisson est bon, la friture aussi, pas trop grasse, mais finalement on n’avait pas si faim, et pour moi la fatigue se fait sentir. Toujours ce fichu décalage horaire…
Route en sens inverse, retour au B&B, Eileen, se confond en excuse pour le restaurant fermé. Décidément la politesse des irlandais n’est pas une légende. Je prend l’air une derni��re fois dehors, il se remet à pleuvoir, le vent souffle.
Et puis soudain plus rien, car ici, la pluie semble partir aussi soudainement qu’elle arrive.


Ce carnet a été publié sur notre site et dans la catégorie blog on a aussi rajouté quelques petites infos complémentaire : www.retourdumonde.fr

L’Irlande. Il ne nous a pas fallu grand chose pour nous décider, aucun de nous deux n’y avait jamais mis les pieds, les paysages, du peu que j’avais vu, me rappelait un peu la beauté de l’Ecosse, et surtout la lecture de quelques articles sur l’anneau du Kerry sur le blog de Julie de Carnets de Traverse avait achevé de nous convaincre. Bref, on a donc décidé de se faire ça en 5 jours, histoire d’avoir le temps de prendre notre temps et de profiter des coins reculés de la péninsule d’Iveragh.
Une chose avant de commencer le récit de ce voyage : il faut toujours vérifier et re-vérifier ses réservations. Pourtant, comme tout voyageur, on est assez bornés là-dessus. Et pourtant….un oubli arrive vite. En l’occurrence un simple oubli de lettre dans un nom de famille a bien failli remettre en cause le départ. Après une petite sueur froide au check in du vol Aer Lingus pour Cork de 14h30, rien à signaler. Au final pas de souci, le personnel a été prévenant et nous a bien aidé, de toute façon la réservation ne pouvait pas être changée.
Nous sommes de retour dans le terminal 1 de Roissy, plus de 6 mois après notre voyage en Laponie, forcément ça rappelle quelques bons souvenirs. Sauf que cette fois-ci, nous sommes habillés plus…normalement on va dire. Tour rapide dans le terminal, le passage habituel aux douanes, salle d’embarquement et nous nous installons dans l’avion, à peine rempli. Il faut dire que nous sommes sur un vol en semaine, et qui n’est pas à destination de la capitale irlandaise.
Atterrissage sans encombre et première goulée d’air frais et humide. Ça fait du bien, c’est tout ce qu’on désirait, retrouver un peu l’air pur, l’air qui vient du large, celui qui vous requinque en moins de deux, et vous fait sentir plus…propre. Histoire de faire les choses en grand, Cork nous accueille avec un double arc-en-ciel. Rien que ça. C’est d’ailleurs une des premières photos de ce voyage, histoire de marquer le coup.
Voilà notre seconde maison pour ces 5 jours, on reprend nos marques depuis février, on installe la carte, on prépare la Go Pro, la bouteille d’eau pas loin, un extrait de Google Map par ci, les réservations par là, le sac photo à portée de main. Bref on retrouve nos bonnes vieilles habitudes, sauf que pour cette fois, une chose a changé… Le volant n’est pas du bon côté. Je le prends bien, j’essaye de ne pas stresser, de créer des nouveaux réflexes et surtout de les garder.


On prend la route, un peu tendus. Conduite manuelle, embrayage un peu moisi, stress des priorités, mais petit à petit les choses roulent, la route défile avec RTE, la radio nationale, en bande-son. Pas le temps de regarder les paysages, alors je me les faits décrire par ma co-pilote.
Petit à petit, les paysages se vallonnent, la route se resserre, mais le flot de camions lui ne semble pas diminuer. A droite, nos premiers moutons, à gauche un champ d’où émane un léger brouillard comme en suspension au dessus de l’herbe verte, trop verte. D’un vert presque ostentatoire.
La route s’allonge, et soudain je vois un panneau : Lough Guitane. On a un peu révisé avant de partir et on sait que Lough = Loch = Lake = Lac. Bref, un coup d’œil derrière et je m’engage sur la route minuscule en me demandant au fur et à mesure si je n’ai pas fait une connerie. La route monte en pente sèche, elle n’est pas large. A la première voiture croisée, c’est le petit coup de flip.
On ne voit pas de lac, on se demande si on est sur la bonne route, ou plutôt si elle mène quelque part. A chaque portail de maison, on hésite à faire demi-tour, puis en haut d’une montée, on aperçoit le lac coincé entre les Mangerton Mountains. La nuit tombe vite et rapidement et sur ce petit chemin, notre premier arrêt sera pour contempler ce paysage qui introduit bien le voyage que nous amorçons : un pré avec des vaches et des moutons, un lac en second plan, et les montagnes derrière.



Dans notre dos le soleil se couche, on profite de la vue sous le regard d’un bélier, on prend notre première dose de paysages. Un lac, coincé entre des montagnes Toblerone, au dessus la lune, à gauche deux vaches qui nous regardent dubitativement.
On prend quelques photos, on prend le temps de s’approprier la vue, et on remonte dans la voiture. A peine nos deux paires de fesses posées sur les sièges que la pluie se met à tomber avec force et fracas.


On ne voit pas grand chose, mais on avance, et soudain la pluie s’arrête, plus confiants on continue la route pour rejoindre Killarney. On se paume un peu dans le dédale des ronds-points, et derrière nous la file des voitures s’allonge grandement. On rate notre chemin, on fait demi tour en rase campagne et enfin on arrive à l’Inveraray Farm Guesthouse, ou plutôt chez Eileen et Noel. Eileen, nous accueille avec le sourire, on se sent déjà comme chez une grande tante.
Elle nous prépare un thé bien chaud, avec des petits cookies, et le traditionnel nuage de lait. Ca y est on est bien en Irlande. Pendant qu’on déguste notre thé, Eileen nous parle avec amour de la région, est contente de voir que, contrairement à la majorité des gens de passage, on ne va pas se contenter d’avaler l’Anneau du Kerry en une seule journée, et qu’on va prendre le temps de se perdre, de farfouiller, de se balader. Bref, elle nous donne ses bons coins, nous dit quoi voir, quoi faire, où aller. Eileen nous dit tout, jusqu’à nous conseiller un chouette restau.



Ca tombe bien, on a faim. Sans doute le décalage horaire (et oui une heure ça change tout). On saute dans la voiture, on fait la route vers un phare dans la nuit, soit le seul pub-restaurant, sur la route du Gap of Dunloe. Pas de chance, alors qu’on était contents d’être là, le serveur, avec son plus bel accent irlandais de la campagne, nous explique, ponctuant chaque mot par 'Maybe" que ce soir, exceptionnellement ils ne servent pas à manger.
Un peu dégoûtés, on décide de partir sur Killarney en se disant que là-bas, on trouvera bien quelque chose. Il recommence à pleuvoir, on marche dans Main Street, où toutes les 3 boutiques se trouve un pub. Beaucoup de restaurants fermés, malgré l’heure de dîner.
On jette notre dévolu sur un fish & chips, en "Eat-In". Le poisson est bon, la friture aussi, pas trop grasse, mais finalement on n’avait pas si faim, et pour moi la fatigue se fait sentir. Toujours ce fichu décalage horaire…
Route en sens inverse, retour au B&B, Eileen, se confond en excuse pour le restaurant fermé. Décidément la politesse des irlandais n’est pas une légende. Je prend l’air une derni��re fois dehors, il se remet à pleuvoir, le vent souffle.
Et puis soudain plus rien, car ici, la pluie semble partir aussi soudainement qu’elle arrive.

