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Palladium ou Allegro Playacar English translation pending
SALUT tous,
Difficile de faire un choix . Les hôtels 4* et 5* proposés sont tous attrayants.
je ne trouve aucune carte géo qui me permette de les situer tous. Si quelqu'un de vous connait un site, je prends.
Sinon, notre hésitation porte sur PALLDIUM ou ALLEGRO PLAYACAR.
LE PALLADIUM parait superbe mais davantage éloigné de PLAYA DEL CARMEN dont on nous a beaucoup parlé.
Pour y ballader en soirée cela risque de faire loin.
Quant à l'ALLEGRO il n'est pas si mal mais 4* seulement .En revanche très proche de PDC. Alors ?
Merci à tous ceux qui peuvent me donner leur avis et conseils.
JOCOCO🙂🙂🙂🙂
Difficile de faire un choix . Les hôtels 4* et 5* proposés sont tous attrayants.
je ne trouve aucune carte géo qui me permette de les situer tous. Si quelqu'un de vous connait un site, je prends.
Sinon, notre hésitation porte sur PALLDIUM ou ALLEGRO PLAYACAR.
LE PALLADIUM parait superbe mais davantage éloigné de PLAYA DEL CARMEN dont on nous a beaucoup parlé.
Pour y ballader en soirée cela risque de faire loin.
Quant à l'ALLEGRO il n'est pas si mal mais 4* seulement .En revanche très proche de PDC. Alors ?
Merci à tous ceux qui peuvent me donner leur avis et conseils.
JOCOCO🙂🙂🙂🙂
Routard ou Lonely planet pour l'Inde du Sud? English translation pending
BONJOUR
je pars en juillet en inde du sud, avant d'acheter le guide pour preparer mes vacances quelques conseils, lequel acheter, le routard, le lonely plaNet, les deux, quels avis sur ces guides ?? les prix mentionnés dessus sont il encore d'actualité ??d'autres guides peut etre ?
ENFIN JE PRENDS TOUS VOS AVIS !!!
merci
philippe
je pars en juillet en inde du sud, avant d'acheter le guide pour preparer mes vacances quelques conseils, lequel acheter, le routard, le lonely plaNet, les deux, quels avis sur ces guides ?? les prix mentionnés dessus sont il encore d'actualité ??d'autres guides peut etre ?
ENFIN JE PRENDS TOUS VOS AVIS !!!
merci
philippe
Hôtel ou bungalows à Roatan aux Honduras English translation pending
🙂 Je vais à Roatan en Février pour plonger notamment et je cherche un endroit sympa pour loger. Je serais avec ma femme et je cherche qq chose de confortable, en bord de plage, avec les palmiers, l'air conditionné, ... Quelqu'un peut il me guider dans mon choix entre Hotels ou locations de bungalows et sur les différents endroits de l'Ile ?
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Où partir en Asie? English translation pending
Tout d'abord, Bonjour ! ;) Je suis nouvelle, ici et... bravo pour la mine d'or que l'on peut trouver sur l'ensemble du site ! :)
Voilà mon "problème" : J'ai 34 ans, je suis au bord du "pétage de plombs" et je sens que je DOIS partir... Je ne suis jamais partie seule, encore moins "à l'aventure", mais je sens que j'ai besoin de me confronter à moi-même et tester mes limites
Envie de dépaysement, de culture... de calme, aussi....
De plus, je ne dispose que d'un petit budget...
Je me suis donc dit, après avoir fait pas mal de recherches sur le web, que cette partie du monde pouvait correspondre à ce que je recherche...
Mais c'est LA que le bât blesse : je ne sais pas où aller... Dans le sens où je ne connais pas du tout l'Asie et que je ne connais pas (encore) non plus mes limites...
Est-ce que l'un(e) ou l'autre d'entre vous aurait une idée ? Une suggestion ? Une "bonne question à me poser" à me suggérer ?
En plus, je souhaite partir très rapidement (d'ici fin septembre), donc un pays avec des vaccins à faire, etc. est "impossible" pour le moment...
En résumé, finalement, le plus important, dans ce voyage, n'est pas tant le BUT que le CHEMIN.....
Merci, en tous cas, pour toute réponse, suggestion ou autres ! J'en ai bien besoin ! :)
Voilà mon "problème" : J'ai 34 ans, je suis au bord du "pétage de plombs" et je sens que je DOIS partir... Je ne suis jamais partie seule, encore moins "à l'aventure", mais je sens que j'ai besoin de me confronter à moi-même et tester mes limites
Envie de dépaysement, de culture... de calme, aussi....
De plus, je ne dispose que d'un petit budget...
Je me suis donc dit, après avoir fait pas mal de recherches sur le web, que cette partie du monde pouvait correspondre à ce que je recherche...
Mais c'est LA que le bât blesse : je ne sais pas où aller... Dans le sens où je ne connais pas du tout l'Asie et que je ne connais pas (encore) non plus mes limites...
Est-ce que l'un(e) ou l'autre d'entre vous aurait une idée ? Une suggestion ? Une "bonne question à me poser" à me suggérer ?
En plus, je souhaite partir très rapidement (d'ici fin septembre), donc un pays avec des vaccins à faire, etc. est "impossible" pour le moment...
En résumé, finalement, le plus important, dans ce voyage, n'est pas tant le BUT que le CHEMIN.....
Merci, en tous cas, pour toute réponse, suggestion ou autres ! J'en ai bien besoin ! :)
Où trouver un kit complet pour une gourde Katadyn? English translation pending
Bonjour,
Ayant quelques problèmes pour trouver un kit complet de rechange pour ma gourde Katadyn je recherche un point de vente sur Paris ou la région Parisienne (Au Vieux Campeur, ils sont en attente mais... incertains des délais).
Merci
Jaisalmer
Ayant quelques problèmes pour trouver un kit complet de rechange pour ma gourde Katadyn je recherche un point de vente sur Paris ou la région Parisienne (Au Vieux Campeur, ils sont en attente mais... incertains des délais).
Merci
Jaisalmer
Currency on Île aux Nattes
Hi everyone, I’m heading to Île aux Nattes in a few weeks and I’d like to know if euros are accepted in the island’s restaurants.
At the hotel where I’ll be staying, they take card payments, but for activities, I can’t find any reliable info.
Could anyone tell me the approximate cost in euros and/or ariary for a week (food outside the hotel) on the island for two people?
Also, has anyone ever exchanged money at the Paris Magenta exchange bureau? Thanks!
Also, has anyone ever exchanged money at the Paris Magenta exchange bureau? Thanks!
Where to go in Nepal in April to avoid the haze?
Hi there,
I’ve been in Nepal for a week now, still in the Kathmandu Valley, after two months in India.
I’m discovering the haze problem in the valleys (Kathmandu, Pokhara), which I hadn’t anticipated at all. It’s really frustrating not to see any peaks.
I was planning to go to Jomsom and also do the Poonhill Trek from Pokhara, but I’m not even sure if it’ll be clear there.
Without going to high altitude or doing a long trek, is there a place where I might have a chance of seeing the mountain panoramas?
Thanks for your help!
Where to book trains and buses in China?
Hi there,
For our upcoming trip to China, we're planning to get around by bus and train.
For trains, we found a few sites, including:
https://www.travelchinaguide.com/?srsltid=AfmBOoqfiOqfmBSYlDwjPCXo4nkF7uF3ILYs_o3wlLu9uBy7gC7iN-2C,
and for buses:
https://www.chinabusguide.com/
but the latter site isn’t very complete.
Have any of you tried other sites?
Thanks for your help!
Alod
So where are they and what are they doing?
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
Papua or Papua New Guinea for backpacking?
Hi everyone,
so glad the forum’s back up!
I’m planning a trip for next June but I’m still torn between Papua and Papua New Guinea.
Solo backpacking trip, about 3 weeks (trekking, culture, and a tiny bit of beach time).
It’s still tough to find recent info—anyone know if backpacking is doable there?
Thanks in advance for your tips!
carpediem
Review of my visit to Angkor
SIEM REAP
You can now rent scooters just about everywhere in Siem Reap, but at rip-off prices—$15–18 a day instead of $5–10 like everywhere else in Indochina. The best options are tuk-tuks or, even better, electric bikes ($12, but with a 50 km range, so they won’t let you go to Banteay Srei or the River of a Thousand Lingas in the Kulen Massif, which are too far). **WARNING:** Wear a helmet, or they *will* catch you. Scooters are banned from going from SR to the stunning temple of Koh Ker in the northeast and continuing to Battambang; no idea why!
My favorite little hotel in Siem Reap? The Neth Socheata, tucked in an alley off Thnou St near the market—lovely rooms, and the owner speaks great English. Then there’s the Ivy Guesthouse with its little garden, but it’s “always full,” according to the owner. For something upscale but still affordable, a fantastic spot is the Pavillon Indochine, tucked away on a quiet side street on the way to the airport—elegant, with incredible attention to decor, a terrace restaurant, garden, pool, etc. Everything you’d want for $70 including breakfast. I also spotted a hostel for backpackers, the Angkor Thom Hostel, with small 6-bed dorms for $4 with a fan or $6 with AC (18 Wat Bo St).
Food-wise, it’s all amazing! Pub Street has turned into a noise nightmare, with speakers blasting what’s supposed to be music but is just *boom, boom, boom, boom, boom*—run away, even though the pizzas at the Italian place Il Forno are really good. The famous and excellent Tigre de Papier has changed its name to Paper Tiger and is still just as good (lunch only, though, because across the street there’s a huge bar blasting *boom boom boom*, so you won’t be able to hear each other during dinner). On the other hand, the Italian-Cambodian El Toro on Pub Street is perfect, with fantastic pizzas and divine lasagna (go to the first-floor dining room—there’s a big bar across the street blasting *boom boom boom*, but at least you can still talk). Due to the lack of customers during COVID, all the French restaurants—Barrio (three times alas!), Les Deux Sœurs, Le Bel Air, and Le Mozart—have closed. The only one left is L’Olivier, which is pricey. I also discovered a great Moroccan restaurant (though run by a Sudanese man and his French wife), Le Tajine, on Strung Thmei St, 09 68 89 78 27. **WARNING:** For tagines and couscous, you need to order at least in the morning; wine and beer are fine. To get there, turn at the corner of the Cineplex behind the big market at the start of Sivatha Boulevard.
I finally went to the Khmer dance show. Beautiful dancers and dances, but **EAT BEFORE OR AFTER**—the meal is so awful that most Westerners leave it on their plates.
THE ANGKOR TEMPLES Use the excellent *Routard Cambodia* guide. Just a few tips: - Start with the pre-Angkorian Roluos group, 15 km before Siem Reap on the road to PP—it’s the “ancestor” of the temples.
- To avoid the big crowds at Angkor Wat, Bayon, and Ta Prohm, go between noon and 2 PM when everyone’s having lunch. - Speaking of lunch, the crowds flock to the hundred or so mediocre food stalls on the left side of Angkor Wat. Instead, head to Angkor Thom after the stunning Pre Rup temples, all the way to the small Sras Srang basin. Along the basin, there are several restaurants with terraces offering first-floor views of the water, and no crowds. Afterward, cross to the other side of the basin—you’ll end up in the countryside with charming villages where locals seem to live as they did during the temples’ golden age (at its peak, the population was estimated at 600,000–800,000, making it the largest city in the world. The theory for the abandonment is water shortages caused by overpopulation).
- I climbed Phnom Bakheng for the famous sunset, but the crowd was so ridiculous that instead of seeing the temple at sunset, you just see the heads and shoulders around you.
- There are tons of small temples that most people skip, and they’re missing out. My favorites: Thommanon, Neak Pean, Ta Som, and especially Pre Rup, an amazing brick complex with 14 towers.
**Big disappointment:** You can no longer climb to the first floor of Bayon, where you used to stand magically among the giant head statues. So, admire the beautiful bas-reliefs on the outside, but there’s no point going inside—you’ll just see a dark, square corridor with nothing interesting.
ANGKOR FURTHER AFIELD The wonderful Banteay Srei temple. A gem! I couldn’t find the bas-relief stolen by Malraux in the 1920s (fun fact: what he was doing in Indochina—stealing a bas-relief to sell for a fortune in France to cover his massive gambling debts on the stock market, where he ruined his very wealthy American wife—was an open secret. But the French authorities in Saigon, who hated him for his leftist views, decided to let him do it and catch him red-handed, which worked perfectly. He avoided jail only because all the leftist intellectuals in Saint-Germain, Sartre, Beauvoir, and co. cried scandal—though the real scandal was the looting).
30 km of excellent paved road further north, a great spot: the Kulen Massif and the River of a Thousand Lingas (at one point, you’ll come to a T-junction—turn left). Along the road at the foot of the massif, on your right, there’s a great restaurant, Bourey Sovann (where the food is excellent). The trail to the river starts just before it on the left. **Warning:** There are two sites for the River of a Thousand Lingas. One is accessible via a private road, so there’s a $20 toll, and you need to arrive before 11 AM because the road is narrow and traffic flows downhill after that. You’ll end up in a site full of shops, snack stalls, and two good restaurants, including one by a beautiful waterfall. However, the thousand lingas aren’t as spectacular there.
Banteay Srei + the River of a Thousand Lingas makes for a fantastic day. **WARNING:** You used to be able to go to the river and waterfall by scooter or tuk-tuk, but it’s now forbidden. So **go by taxi**—otherwise, you’ll be hiking 12 km round trip up a steep trail.
If you leave Siem Reap early, you can even add Beng Mealea temple on the way back, making a triangular route: SR-BS-Khulen-BM-SR (or the reverse).
If you have time, visit Banteay Samré temple, 10 km west of the Angkor Thom complex. A lovely site with very few visitors.
I’ve never been to the famous Preah Khan on a hill overlooking Thailand. There’s a big dispute between the two countries—the Thais insist the temple belongs to them because the entrance is in their country. There have been serious clashes in the recent past, and landmines are still abundant off the marked paths. They even claim the entire Siem Reap province is theirs and should be returned, arguing it was Thai in the past. It takes two days (6–7 hours each way), with an overnight stay in the nearby village (small hotels and one luxury option with a garden and pool, but it’s expensive).
TONLE SAP People talk about “floating villages,” but that’s a big mistake—these are actually villages of astonishing stilt houses, 4 meters high or more, due to the lake’s major floods. The most famous is Chong Khneas, which I skipped because it’s packed with tourists. Instead, I really liked Kampong Phluk, which is much quieter. To get there, continue on the road past the Roluos group until you reach a parking lot with pirogues lined up. They’ll take you down the river, stop at this amazing village for a walk, and then take you to the Tonle Sap, a true inland sea. At one point, you’ll pass through a flooded forest that you can explore by small boat. At the junction of the river and the Tonle Sap, and on the lake itself, there are floating restaurants where the food is great. Note that in the dry season, you can reach the village by scooter.
BACK TO PHNOM PENH AND ON TO SOUTHERN VIETNAM Since I’d planned at least 15 days in the Mekong Delta between Chau Doc and Saigon, I skipped Battambang, etc. With no desire to endure the dusty road from SR to PP again, I simply loaded my bike onto a bus with the great company Rith Monty (book at their office in SR on the small square at the start of Sivatha Boulevard—$10 for the bike and $6 for me), also known as Paramount. Their buses stop on 136 St right in the middle of PP. I’ll also mention the excellent Giant Ibis, with big modern buses that always leave on time—unlike the others.
I spent the night in PP, and the next morning took the fast boat from PP to Chau Doc with Hang Chau Tourist (buying the ticket the day before is recommended—$25—either at your hotel or the port, and they’ll pick you up at your hotel by tuk-tuk to take you to the port). Departure from PP at noon, arrival in Chau Doc around 4 PM. The boat is great—comfortable and fast. A crew member takes your passports for Cambodian exit formalities, and you handle Vietnamese immigration yourself—it all takes 15–20 minutes. The route isn’t on the Mekong but on the Bassac River to the border, then a wide north-south canal to Chau Doc (the arrival is really nice). In the Chau Doc-PP direction, the boat leaves Chau Doc at 7:30 AM.
My favorite little hotel in Siem Reap? The Neth Socheata, tucked in an alley off Thnou St near the market—lovely rooms, and the owner speaks great English. Then there’s the Ivy Guesthouse with its little garden, but it’s “always full,” according to the owner. For something upscale but still affordable, a fantastic spot is the Pavillon Indochine, tucked away on a quiet side street on the way to the airport—elegant, with incredible attention to decor, a terrace restaurant, garden, pool, etc. Everything you’d want for $70 including breakfast. I also spotted a hostel for backpackers, the Angkor Thom Hostel, with small 6-bed dorms for $4 with a fan or $6 with AC (18 Wat Bo St).
Food-wise, it’s all amazing! Pub Street has turned into a noise nightmare, with speakers blasting what’s supposed to be music but is just *boom, boom, boom, boom, boom*—run away, even though the pizzas at the Italian place Il Forno are really good. The famous and excellent Tigre de Papier has changed its name to Paper Tiger and is still just as good (lunch only, though, because across the street there’s a huge bar blasting *boom boom boom*, so you won’t be able to hear each other during dinner). On the other hand, the Italian-Cambodian El Toro on Pub Street is perfect, with fantastic pizzas and divine lasagna (go to the first-floor dining room—there’s a big bar across the street blasting *boom boom boom*, but at least you can still talk). Due to the lack of customers during COVID, all the French restaurants—Barrio (three times alas!), Les Deux Sœurs, Le Bel Air, and Le Mozart—have closed. The only one left is L’Olivier, which is pricey. I also discovered a great Moroccan restaurant (though run by a Sudanese man and his French wife), Le Tajine, on Strung Thmei St, 09 68 89 78 27. **WARNING:** For tagines and couscous, you need to order at least in the morning; wine and beer are fine. To get there, turn at the corner of the Cineplex behind the big market at the start of Sivatha Boulevard.
I finally went to the Khmer dance show. Beautiful dancers and dances, but **EAT BEFORE OR AFTER**—the meal is so awful that most Westerners leave it on their plates.
THE ANGKOR TEMPLES Use the excellent *Routard Cambodia* guide. Just a few tips: - Start with the pre-Angkorian Roluos group, 15 km before Siem Reap on the road to PP—it’s the “ancestor” of the temples.
- To avoid the big crowds at Angkor Wat, Bayon, and Ta Prohm, go between noon and 2 PM when everyone’s having lunch. - Speaking of lunch, the crowds flock to the hundred or so mediocre food stalls on the left side of Angkor Wat. Instead, head to Angkor Thom after the stunning Pre Rup temples, all the way to the small Sras Srang basin. Along the basin, there are several restaurants with terraces offering first-floor views of the water, and no crowds. Afterward, cross to the other side of the basin—you’ll end up in the countryside with charming villages where locals seem to live as they did during the temples’ golden age (at its peak, the population was estimated at 600,000–800,000, making it the largest city in the world. The theory for the abandonment is water shortages caused by overpopulation).
- I climbed Phnom Bakheng for the famous sunset, but the crowd was so ridiculous that instead of seeing the temple at sunset, you just see the heads and shoulders around you.
- There are tons of small temples that most people skip, and they’re missing out. My favorites: Thommanon, Neak Pean, Ta Som, and especially Pre Rup, an amazing brick complex with 14 towers.
**Big disappointment:** You can no longer climb to the first floor of Bayon, where you used to stand magically among the giant head statues. So, admire the beautiful bas-reliefs on the outside, but there’s no point going inside—you’ll just see a dark, square corridor with nothing interesting.
ANGKOR FURTHER AFIELD The wonderful Banteay Srei temple. A gem! I couldn’t find the bas-relief stolen by Malraux in the 1920s (fun fact: what he was doing in Indochina—stealing a bas-relief to sell for a fortune in France to cover his massive gambling debts on the stock market, where he ruined his very wealthy American wife—was an open secret. But the French authorities in Saigon, who hated him for his leftist views, decided to let him do it and catch him red-handed, which worked perfectly. He avoided jail only because all the leftist intellectuals in Saint-Germain, Sartre, Beauvoir, and co. cried scandal—though the real scandal was the looting).
30 km of excellent paved road further north, a great spot: the Kulen Massif and the River of a Thousand Lingas (at one point, you’ll come to a T-junction—turn left). Along the road at the foot of the massif, on your right, there’s a great restaurant, Bourey Sovann (where the food is excellent). The trail to the river starts just before it on the left. **Warning:** There are two sites for the River of a Thousand Lingas. One is accessible via a private road, so there’s a $20 toll, and you need to arrive before 11 AM because the road is narrow and traffic flows downhill after that. You’ll end up in a site full of shops, snack stalls, and two good restaurants, including one by a beautiful waterfall. However, the thousand lingas aren’t as spectacular there.
Banteay Srei + the River of a Thousand Lingas makes for a fantastic day. **WARNING:** You used to be able to go to the river and waterfall by scooter or tuk-tuk, but it’s now forbidden. So **go by taxi**—otherwise, you’ll be hiking 12 km round trip up a steep trail.
If you leave Siem Reap early, you can even add Beng Mealea temple on the way back, making a triangular route: SR-BS-Khulen-BM-SR (or the reverse).
If you have time, visit Banteay Samré temple, 10 km west of the Angkor Thom complex. A lovely site with very few visitors.
I’ve never been to the famous Preah Khan on a hill overlooking Thailand. There’s a big dispute between the two countries—the Thais insist the temple belongs to them because the entrance is in their country. There have been serious clashes in the recent past, and landmines are still abundant off the marked paths. They even claim the entire Siem Reap province is theirs and should be returned, arguing it was Thai in the past. It takes two days (6–7 hours each way), with an overnight stay in the nearby village (small hotels and one luxury option with a garden and pool, but it’s expensive).
TONLE SAP People talk about “floating villages,” but that’s a big mistake—these are actually villages of astonishing stilt houses, 4 meters high or more, due to the lake’s major floods. The most famous is Chong Khneas, which I skipped because it’s packed with tourists. Instead, I really liked Kampong Phluk, which is much quieter. To get there, continue on the road past the Roluos group until you reach a parking lot with pirogues lined up. They’ll take you down the river, stop at this amazing village for a walk, and then take you to the Tonle Sap, a true inland sea. At one point, you’ll pass through a flooded forest that you can explore by small boat. At the junction of the river and the Tonle Sap, and on the lake itself, there are floating restaurants where the food is great. Note that in the dry season, you can reach the village by scooter.
BACK TO PHNOM PENH AND ON TO SOUTHERN VIETNAM Since I’d planned at least 15 days in the Mekong Delta between Chau Doc and Saigon, I skipped Battambang, etc. With no desire to endure the dusty road from SR to PP again, I simply loaded my bike onto a bus with the great company Rith Monty (book at their office in SR on the small square at the start of Sivatha Boulevard—$10 for the bike and $6 for me), also known as Paramount. Their buses stop on 136 St right in the middle of PP. I’ll also mention the excellent Giant Ibis, with big modern buses that always leave on time—unlike the others.
I spent the night in PP, and the next morning took the fast boat from PP to Chau Doc with Hang Chau Tourist (buying the ticket the day before is recommended—$25—either at your hotel or the port, and they’ll pick you up at your hotel by tuk-tuk to take you to the port). Departure from PP at noon, arrival in Chau Doc around 4 PM. The boat is great—comfortable and fast. A crew member takes your passports for Cambodian exit formalities, and you handle Vietnamese immigration yourself—it all takes 15–20 minutes. The route isn’t on the Mekong but on the Bassac River to the border, then a wide north-south canal to Chau Doc (the arrival is really nice). In the Chau Doc-PP direction, the boat leaves Chau Doc at 7:30 AM.
Questions about Tamil Nadu and Kerala
Hi there,
I’ve got a few questions about my upcoming 3.5-week trip to Tamil Nadu and Kerala (January 2025).
On the itinerary, we’re supposed to spend 3 or 4 days in Thanjavur (Tanjore). I thought the location would let us explore the surrounding area, but I’m realizing everything I want to see won’t fit into the schedule! I’d planned: 1 day to arrive from Pondicherry 1 day to go to Darasuram 1 day to go to Tiruchirappalli 1 day to head to Madurai with a stop in Chettinad Basically, we won’t see anything of Thanjavur itself! Should I skip one of the destinations?
In Kerala, after 3 days in Munnar, I’ve planned to spend a few days in Munroe Island since I didn’t get great feedback about Alleppey. I wanted to "wander" through the backwaters. Has anyone been there?
Finally, we’re ending the trip in Cherai. After booking, I realized the beaches seemed unusable (trash, rough sea...) and I’m pretty frustrated about not being able to swim. Unless there’s a better spot nearby?
Thanks for your input!
I’ve got a few questions about my upcoming 3.5-week trip to Tamil Nadu and Kerala (January 2025).
On the itinerary, we’re supposed to spend 3 or 4 days in Thanjavur (Tanjore). I thought the location would let us explore the surrounding area, but I’m realizing everything I want to see won’t fit into the schedule! I’d planned: 1 day to arrive from Pondicherry 1 day to go to Darasuram 1 day to go to Tiruchirappalli 1 day to head to Madurai with a stop in Chettinad Basically, we won’t see anything of Thanjavur itself! Should I skip one of the destinations?
In Kerala, after 3 days in Munnar, I’ve planned to spend a few days in Munroe Island since I didn’t get great feedback about Alleppey. I wanted to "wander" through the backwaters. Has anyone been there?
Finally, we’re ending the trip in Cherai. After booking, I realized the beaches seemed unusable (trash, rough sea...) and I’m pretty frustrated about not being able to swim. Unless there’s a better spot nearby?
Thanks for your input!
Où se poser pour une semaine en Grèce? (villages de pêcheurs, plage, snorkeling) English translation pending
Bonjour, nous cherchons un endroit ou se poser 1 semaine en Grece avec un enfant de 13 ans. Nous cherchons un endroit calme où on puisse se baigner, ou la voiture n'est pas indispensable, pas trop cher (les Cyclades semblent hors budget), idealement une location. En août. Nous ne savons pas trop où chercher...
Villages où loger dans les Cyclades en août English translation pending
Bonjour à tous,
Mon voyage initial (Madagascar) étant tombé à l'eau j'étudie un plan B.
Je me suis dis "où est-ce que je rêve d'aller mais en y renonçant parce que trop touristique et qui ne soit pas trop loin ???" et là tout de suite Santorin m'est venu à l'esprit, ainsi que les Cyclades.😎 En effet, pas de croisière et une Europe qui se rouvre doucement devrait être une opportunité d'aller dans ces îles magiques sans croiser trop de monde.
Du coup j'ai élaboré rapidement un programme qui va du 23 juillet au 3 août. Arrivée et départ depuis Santorin (puisqu'il y a un vol direct Zurich - Santorin).
Cela pourrait ressembler à ça: J1 arrivée à Santorin J2 Santorin -> Sifnos J3 à 6 (soit 4 jours pleins) Sifnos J7 Sifnos - Amorgos. J8 et 9 Amorgos J10 Amorgos -> Santorin J11 à 13 Santorin (soit 3 jours, le départ du vol retour étant J13 à 20h45).
Je trouve qu'il manque 1 jour à Amorgos, mais je ne peux plus en rajouter, donc soit j'en enlève 1 à Sifnos, soit 1 à Santorin ??? Qu'en pensez-vous ?
Dans quel village me conseillez-vous de loger sur chacune d'elles ? Pour Amorgos je pensais Aegiali parce que c'est là qu'il y a le club de plongée sous-marine. Pour le reste je n'ai pas encore étudier.
Par avance merci 🙂
Mon voyage initial (Madagascar) étant tombé à l'eau j'étudie un plan B.
Je me suis dis "où est-ce que je rêve d'aller mais en y renonçant parce que trop touristique et qui ne soit pas trop loin ???" et là tout de suite Santorin m'est venu à l'esprit, ainsi que les Cyclades.😎 En effet, pas de croisière et une Europe qui se rouvre doucement devrait être une opportunité d'aller dans ces îles magiques sans croiser trop de monde.
Du coup j'ai élaboré rapidement un programme qui va du 23 juillet au 3 août. Arrivée et départ depuis Santorin (puisqu'il y a un vol direct Zurich - Santorin).
Cela pourrait ressembler à ça: J1 arrivée à Santorin J2 Santorin -> Sifnos J3 à 6 (soit 4 jours pleins) Sifnos J7 Sifnos - Amorgos. J8 et 9 Amorgos J10 Amorgos -> Santorin J11 à 13 Santorin (soit 3 jours, le départ du vol retour étant J13 à 20h45).
Je trouve qu'il manque 1 jour à Amorgos, mais je ne peux plus en rajouter, donc soit j'en enlève 1 à Sifnos, soit 1 à Santorin ??? Qu'en pensez-vous ?
Dans quel village me conseillez-vous de loger sur chacune d'elles ? Pour Amorgos je pensais Aegiali parce que c'est là qu'il y a le club de plongée sous-marine. Pour le reste je n'ai pas encore étudier.
Par avance merci 🙂
Sur les terres mayas English translation pending
Bonjour à tous les amoureux de voyage,
Je me propose de vous faire partager notre voyage au Guatemala, pays assez peu renseigné sur VF. Je l’agrémenterai de quelques photos (tablette) sans prétention qui se veulent seulement illustratives et je demande par avance votre indulgence.
Initialement nous avions opté pour un périple au Pérou en février. Les agences contactées ont eu l’honnêteté, et nous les en remercions, de nous indiquer que cela n’était pas une bonne période pour se rendre sur les plateaux andins. Après une longue hésitation nous avons orienté nos recherches vers le Guatemala et le Honduras et avons pris des contacts avec 2 agences francophones à Antigua pour des propositions et des devis. Très vite nous avons retenu « Bon Voyage » plus réactive et nettement moins chère que sa consœur. Après plusieurs itérations avec Arnaud (patron de l’agence) nous avons convergé vers un circuit de 16 j entre le 6/2 et le 21/2/2020.
Jour 1 :
Pour les vols internationaux nous avions le choix entre une escale aux USA ou à Madrid. Pour à peine plus cher (660 €/p) et un temps de vol bien plus court nous avons finalement choisi IBERIA au détriment des compagnies et contraintes (ESTA et douane) américaines. De plus les vols IBERIA sont au départ (et retour) d’Orly plus commode pour nous.
L’horaire de départ étant très matinal nous décidons de dormir à Orly. L’hôtel Ibis Budget « cœur d’Orly » fera l’affaire. Disons le, c’est cher pour un hôtel de ce type (entrée de gamme) mais il a le mérite de servir le PdJ à partir de 4 h. Cet horaire nous permet de garer notre voiture dans un parking de la zone industriel de Senia et une navette nous dépose à l’aéroport vers 6h. Le vol Orly - Madrid part à 7h30 et nous attendrons 3h pour prendre celui qui nous mènera à Guatemala City où nous arrivons vers 17 h (heure locale soit – 7h de décalage. Ces vols seront sans histoire ni retard. A notre arrivée, Luis notre chauffeur, nous attend. Son sourire et sa gentillesse nous séduisent de suite. Il est chargé de nous conduire à Antigua. Mais les routes à cette heure sont saturées et nous mettrons plus de 2h pour parvenir à Antigua pourtant distante de moins de 40 km de la capitale. Il nous dépose à l’hôtel Posada San Pedro dans lequel nous résiderons 5 nuits durant notre séjour. L’hôtel n’a que 8 chambres et ne sert pas de PdJ mais il est bien situé (7ième avenue) et il dispose d’un joli jardin intérieur et d’un solarium. La chambre n’est pas très grande mais offre une vue directe sur le volcan Fuego en activité permanente. Des fumées s’en échappent régulièrement et parfois des rougeurs nous signalent des coulées de lave. Sitôt arrivés nous nous couchons pour être d’attaque le lendemain.
Jour 2 :
Notre première tâche est de trouver le lieu de notre PdJ car l’hôtel ne propose pas ce service. Il s’agit du restaurant « Viejo Café » dans la 6ième avenue. Ce lieu regroupe une boulangerie et un joli patio où sont servis les PdJ. L’offre est excellente et le service souriant. Tant mieux car nous y reviendrons à maintes reprises. Nous avons RDV avec notre agent de voyage dont nous faisons la connaissance. Il nous fourni un roadbook très détaillé de notre périple avec une carte détaillée pour chaque ville étape, une liste de restaurants qu’il recommande, les lieux à visiter, les recommandations (sûreté, banques, …) et un téléphone pour le joindre en cas de nécessité. Nous rejoignons ensuite un guide francophone qui nous fait découvrir cette jolie ville d’Antigua classée par l’UNESCO. Il nous fait un historique de la cité bâtie par les Espagnols et nous indique comment s’orienter le plan des rues, toutes pavées, s’apparente à celui des villes américaines et elles se coupent toutes à angle droit. Comme à New York la 5ième avenue est la principale artère de la ville. Nous visitons successivement l’église Merced, son monastère, son jardin et sa terrasse d’où l’on peut contempler les 3 volcans qui entourent la ville. L’église bâtie en 1548 a été détruite puis restaurée plusieurs fois suite aux nombreux séismes qui ont frappé la ville, le plus récent datant de 1976, sa façade est jaune et ornée de nénuphars. Puis notre visite se poursuit par le monastère dont il ne subsiste que des ruines. Au milieu de la cour centrale, on découvre une fontaine monumentale elle aussi en forme de nénuphar.

Pour profiter du panorama sur 3 volcans, nous gravissons les marches qui mènent à la terrasse. Puis nous gagnons la « Plaza mayor » cernée par de beaux édifices bâtis par les Espagnols, allant de la mairie à la cathédrale de la ville.
Nous passons devant le musée du chocolat avant de faire une halte pour découvrir le plus beau « Mac Do » du monde logé dans une magnifique hacienda d’époque avec un grand patio fleuri.


Cela change des établissements habituels de cette marque.
On arpente les rues de la ville, occasion de découvrir des demeures coloniales splendides aux patios intérieurs abondamment fleuris,


de voir un nombre impressionnant d’églises détruites par les tremblements de terre. Elles ne sont pas reconstruites faute de moyens pour les entretenir mais elles témoignent de l’emprise de la religion catholique sur le pays.

Notons à ce propos que l’on verra par la suite beaucoup de temples protestants de différentes obédiences, tout comme aux USA.
Je me propose de vous faire partager notre voyage au Guatemala, pays assez peu renseigné sur VF. Je l’agrémenterai de quelques photos (tablette) sans prétention qui se veulent seulement illustratives et je demande par avance votre indulgence.
Initialement nous avions opté pour un périple au Pérou en février. Les agences contactées ont eu l’honnêteté, et nous les en remercions, de nous indiquer que cela n’était pas une bonne période pour se rendre sur les plateaux andins. Après une longue hésitation nous avons orienté nos recherches vers le Guatemala et le Honduras et avons pris des contacts avec 2 agences francophones à Antigua pour des propositions et des devis. Très vite nous avons retenu « Bon Voyage » plus réactive et nettement moins chère que sa consœur. Après plusieurs itérations avec Arnaud (patron de l’agence) nous avons convergé vers un circuit de 16 j entre le 6/2 et le 21/2/2020.
Jour 1 :
Pour les vols internationaux nous avions le choix entre une escale aux USA ou à Madrid. Pour à peine plus cher (660 €/p) et un temps de vol bien plus court nous avons finalement choisi IBERIA au détriment des compagnies et contraintes (ESTA et douane) américaines. De plus les vols IBERIA sont au départ (et retour) d’Orly plus commode pour nous.
L’horaire de départ étant très matinal nous décidons de dormir à Orly. L’hôtel Ibis Budget « cœur d’Orly » fera l’affaire. Disons le, c’est cher pour un hôtel de ce type (entrée de gamme) mais il a le mérite de servir le PdJ à partir de 4 h. Cet horaire nous permet de garer notre voiture dans un parking de la zone industriel de Senia et une navette nous dépose à l’aéroport vers 6h. Le vol Orly - Madrid part à 7h30 et nous attendrons 3h pour prendre celui qui nous mènera à Guatemala City où nous arrivons vers 17 h (heure locale soit – 7h de décalage. Ces vols seront sans histoire ni retard. A notre arrivée, Luis notre chauffeur, nous attend. Son sourire et sa gentillesse nous séduisent de suite. Il est chargé de nous conduire à Antigua. Mais les routes à cette heure sont saturées et nous mettrons plus de 2h pour parvenir à Antigua pourtant distante de moins de 40 km de la capitale. Il nous dépose à l’hôtel Posada San Pedro dans lequel nous résiderons 5 nuits durant notre séjour. L’hôtel n’a que 8 chambres et ne sert pas de PdJ mais il est bien situé (7ième avenue) et il dispose d’un joli jardin intérieur et d’un solarium. La chambre n’est pas très grande mais offre une vue directe sur le volcan Fuego en activité permanente. Des fumées s’en échappent régulièrement et parfois des rougeurs nous signalent des coulées de lave. Sitôt arrivés nous nous couchons pour être d’attaque le lendemain.
Jour 2 :
Notre première tâche est de trouver le lieu de notre PdJ car l’hôtel ne propose pas ce service. Il s’agit du restaurant « Viejo Café » dans la 6ième avenue. Ce lieu regroupe une boulangerie et un joli patio où sont servis les PdJ. L’offre est excellente et le service souriant. Tant mieux car nous y reviendrons à maintes reprises. Nous avons RDV avec notre agent de voyage dont nous faisons la connaissance. Il nous fourni un roadbook très détaillé de notre périple avec une carte détaillée pour chaque ville étape, une liste de restaurants qu’il recommande, les lieux à visiter, les recommandations (sûreté, banques, …) et un téléphone pour le joindre en cas de nécessité. Nous rejoignons ensuite un guide francophone qui nous fait découvrir cette jolie ville d’Antigua classée par l’UNESCO. Il nous fait un historique de la cité bâtie par les Espagnols et nous indique comment s’orienter le plan des rues, toutes pavées, s’apparente à celui des villes américaines et elles se coupent toutes à angle droit. Comme à New York la 5ième avenue est la principale artère de la ville. Nous visitons successivement l’église Merced, son monastère, son jardin et sa terrasse d’où l’on peut contempler les 3 volcans qui entourent la ville. L’église bâtie en 1548 a été détruite puis restaurée plusieurs fois suite aux nombreux séismes qui ont frappé la ville, le plus récent datant de 1976, sa façade est jaune et ornée de nénuphars. Puis notre visite se poursuit par le monastère dont il ne subsiste que des ruines. Au milieu de la cour centrale, on découvre une fontaine monumentale elle aussi en forme de nénuphar.


Pour profiter du panorama sur 3 volcans, nous gravissons les marches qui mènent à la terrasse. Puis nous gagnons la « Plaza mayor » cernée par de beaux édifices bâtis par les Espagnols, allant de la mairie à la cathédrale de la ville.
Nous passons devant le musée du chocolat avant de faire une halte pour découvrir le plus beau « Mac Do » du monde logé dans une magnifique hacienda d’époque avec un grand patio fleuri.

Cela change des établissements habituels de cette marque.On arpente les rues de la ville, occasion de découvrir des demeures coloniales splendides aux patios intérieurs abondamment fleuris,



de voir un nombre impressionnant d’églises détruites par les tremblements de terre. Elles ne sont pas reconstruites faute de moyens pour les entretenir mais elles témoignent de l’emprise de la religion catholique sur le pays.

Notons à ce propos que l’on verra par la suite beaucoup de temples protestants de différentes obédiences, tout comme aux USA.
Park4night sur portable (camping-car) English translation pending
bonjour a toutes et a tous
pouvez vous m aider , je souhaiterai installer sur mon portable park4nigh
quels sont les manipulations a faire
l abonnement est il payant
merci
DADO38
Où voir les modalités de remboursement des compagnies aériennes? English translation pending
Bonjour,
Comme beaucoup de personnes, mon vol a été annulé suite au coronavirus et les compagnies aériennes ne répondent pas. J'aimerai de savoir si nous allons être remboursés sous forme d'avoir ou sur la CB (et ce n'est pas forcément très clair sur leurs sites).
Connaissez-vous des sites qui regroupent toutes ces informations s'il-vous plaît ? Des sites ou des plateformes qui regrouperaient toutes les informations des compagnies aériennes par rapport au coronavirus et leur politique de remboursement pour avoir une vision globale ?
Je vous remercie pour vos retours qui me seront très utiles !
Comme beaucoup de personnes, mon vol a été annulé suite au coronavirus et les compagnies aériennes ne répondent pas. J'aimerai de savoir si nous allons être remboursés sous forme d'avoir ou sur la CB (et ce n'est pas forcément très clair sur leurs sites).
Connaissez-vous des sites qui regroupent toutes ces informations s'il-vous plaît ? Des sites ou des plateformes qui regrouperaient toutes les informations des compagnies aériennes par rapport au coronavirus et leur politique de remboursement pour avoir une vision globale ?
Je vous remercie pour vos retours qui me seront très utiles !
Sur le fleuve (Bénin et Niger) English translation pending
Un petit recit pour essayer de s s'évader un peu
Février 2012
Le bateau avance, silencieux sur le grand fleuve. (s'oubliait très vite le ronron du moteur) . Debout sur la poupe se tient le navigateur. Silencieux lui aussi. Le soleil est déjà bas sur l horizon et au dessus des arbres le ciel devient rose. Sur les berges on devine les villages : par-delà les hautes herbes on aperçoit les toits de chaume des cases, les feux commencent à s allumer et s s'élèvent des fumées blafardes : les femmes cuisinent. Le tout dans une sorte de halo crépusculaire. Nous parvient aussi le murmure des conversations et des rires d d'enfant.
Bien plus tôt dans l après-midi on avait chargé la profonde pirogue, des heures durant. Les sacs de riz s'étaient ajoutés aux sacs de farine et de haricots, puis des planches et tôles ondulées, des moteurs., des générateurs, de l outillage. des moulins électriques.... Les passagers étaient enfin montés . De la berge sur le bateau au moyen d une simple planche, ensuite chacun selon sa forme physique s est trouvé une place. Qui sur les quelques plateformes de bois, passerelles au dessus de la cale. Qui sur les sacs de farine et de grain accumulés jusqu'au plat bord. Chacun jouait le chat agile ou l ours empoté. Voyager sur une pirogue marchande, c'est sportif. Agnès et moi, ourses empotees avons joué la carte du confort en nous coinçant sur les réserves de riz : sièges et dossiers improvisés. Au fur et à mesure des déchargement successifs nous nous retrouverons, au terme du voyage, en fond d d'embarcation.. Comme tous les voyageurs nous avions acheté au marché du ravitaillement..du pain, des œufs durs, des yaourts à boire, des gâteaux, des fruits, des bonbons. On avait mit tout ca dans des seaux colorés à couvercles. Comme tout le monde. Des sachets de "piavatta" aussi , mot béninois pour nommer de la "purewater" . De l eau stérile en sachets souples.
Puis, le bateau chargé, matériel et gens, Il est parti. De longues perches nous ont éloignés du "port", le moteur a été mis en route et vogue la pirogue.
Tres rapidement le petit embarcadère de Malanville a disparu. Le Niger alors nous est apparu . Solide, large, lent. Comme le bateau. Un fleuve en qui on peut faire confiance. Comme au bateau, dirigé par des gens solides et compétents, emportant des marchandises indispensables aux gens des villages du fleuve. Emmenant des passagers gentils, civiques, bien élevés, organisés.
Quelle satisfaction profonde d etre la, après nos hésitations et un ridicule retour à l hotel.... nous hésitions devant cette petite équipée totalement improvisée, juste un nom sur une carte ... et puis nos regards se sont croisés qui disaient la même chose : quels regrets aurions nous, si, ... ? Alors on a bourré notre petit sac de ville de nos papiers, d un slip, d un pull, , d une brosse a dents et d un peigne et hop c'etait parti.
Bonheur total de se retrouver la, glissant sur le Niger, vers cette petite ville écrite en lettres grasses noires sur la carte : karimama. Etre parmi tous ces gens dont nous allions partager un petit bout de vie..
Entre chien et loup la pirogue s est arrêté plusieurs fois, sur une berge ou sur l autre, d un pays a l autre, du Niger au Benin, déchargeant marchandises et voyageurs. Des douaniers bonnasses, avachis sur des fauteuils de camping en plastique, surveillaient du coin de l œil ces déchargements et le petit commerce des femmes qui guettaient la clientèle : Qui vendaient des beignets, qui proposaient des fruits..mangues, cannes a sucre coupées en petits morceaux.
La nuit tombe vite en afrique. Apres quelques minutes d une flamboyance rouge orange violette le soleil d un coup s'est couché .. c est la nuit noire. Nous longeons tantôt la berge béninoise tantôt la berge nigérienne. Toujours en silence la pirogue avance sous un ciel étoilé que nous ne cessons d admirer. Une heureuse conjonction nous fait admirer en même temps la lune et Vénus, le premier astre. Puis les autres apparaissent peu à peu. Noir est le fleuve, noires sont les très hautes herbes des berges, noir est le ciel étincelant d d'étoiles : nous prenons un bain de voie lactée. Dire l'émotion, l impression de paix intérieure, la joie profonde d etre là, sans souci, sans problème, sans rien qui nous dissocie de cette atmosphère pour nous inconnue. Nous nous laissons comme couler sans retenue dans ce bain d d'émotions nouvelles .
A un signal que nous n avons pas perçu, la pirogue change de route et pique vers une des berges. Rien ne se voit ni ne s entend. tout d un coup les herbes noires s'écartent devant le bateau et s ouvrent sur une petite plage ou nous attendent quelques villageois. Certains avec une carriole tirée par un vélo, pour d autres le port de la marchanfise se fera sur la tête. Puis arrive un bel attelage : une carriole tirée par deux beaux zebus. C est au cœur de la nuit une vision irréelle. C est alors de vigoureux échanges entre notre équipage et les villageois. Dans les herbes , à la lueur des lampes électriques, chacun cherche son bien. On se trompe, on réclame, on cherche, on compte et.l on recompte les colis. on s entraide. C est un moment rapide, efficace, musclé (poids des charges) mais joyeux. Puis chacun repart sur un invisible chemin. Les bœufs en tête. Tous sont engloutis dans la végétation brune. Le silence retombe. La pirogue recule et repart .Les herbes se referment sur cette scène surréaliste et la nuit nous happe de nouveau sur le fleuve. Comme si rien ne s s'était passé.
Il est une heure du matin. Dans une heure nous serons à karimama. Nous sommes deja bien descendues dans notre cale.
Il a commencé à faire froid et les minces pull casés à la va vite dans nos sacs ne nous protègent pas bien. Sur l eau... c est bien frais. Nous arrivons enfin.
Karimama : un gros village sur le fleuve indiquait la carte. Hum hum Pas une lumière en vue. Pas de ponton Une simple berge herbeuse.
Moment de vague à l âme... qu est ce que nous sommes venues faire la ? Quelle est cette galère ? Fret déchargé et nous même hissées du fin fond de la pirogue, nous nous enquêrrons du village. "A trois km, suivez les deux mamas, elles vous indiqueront"
Il est plus de deux heures du matin. Nuit toujours noire, malgré un croissant de lune, et les deux mémés filent à un train d enfer. Nous cavalons derrière...
Nous avons eu plus d une fois envie de nous laisser choir comme des sacs au pied d un palmier et de dormir là. Je crois que la frousse de certains animaux de brousse nous a seule retenu.
Finalement nous arrivons, mais ce n est pas fini pour nous..
Nos deux guides réveillent un propriétaire de vélomoteur.
Trois heures du matin
Le vélomoteur nous charge tous les trois Le conducteur conduit Je suis assise derrière lui avec une lampe torche et j essaie d éclairer le sentier Agnès en troisième position essaie de ne pas tomber de la mob.
Voila qui nous remet les pieds et l esprit sur terre après notre poetique remontee du Niger.
Cahin caha on arrive en bonne santé près d une maison dont il faut réveiller le gardien . Malgré l heure il est charmant. Cette maison est l auberge communautaire du village destinée à héberger passants occasionnels (nous cette nuit), voyageurs de commerce etc Pas d eau pas d'électricité. Pas de soucis non plus : :notre hôte nous gâte avec chacune une lampe de camping et des bidons de 20 l d eau. 40 l chacune et des bouteilles d eau potable. Contre toute attente dans ce lieu improbable les chambres et lits sont nickels, les draps plus blancs que blancs. Une douche au seau, eau froide bien sur, et hop dodo. Nous nous endormons comme des bienheureuses. Demain sera un autre jour.
Le bateau avance, silencieux sur le grand fleuve. (s'oubliait très vite le ronron du moteur) . Debout sur la poupe se tient le navigateur. Silencieux lui aussi. Le soleil est déjà bas sur l horizon et au dessus des arbres le ciel devient rose. Sur les berges on devine les villages : par-delà les hautes herbes on aperçoit les toits de chaume des cases, les feux commencent à s allumer et s s'élèvent des fumées blafardes : les femmes cuisinent. Le tout dans une sorte de halo crépusculaire. Nous parvient aussi le murmure des conversations et des rires d d'enfant.
Bien plus tôt dans l après-midi on avait chargé la profonde pirogue, des heures durant. Les sacs de riz s'étaient ajoutés aux sacs de farine et de haricots, puis des planches et tôles ondulées, des moteurs., des générateurs, de l outillage. des moulins électriques.... Les passagers étaient enfin montés . De la berge sur le bateau au moyen d une simple planche, ensuite chacun selon sa forme physique s est trouvé une place. Qui sur les quelques plateformes de bois, passerelles au dessus de la cale. Qui sur les sacs de farine et de grain accumulés jusqu'au plat bord. Chacun jouait le chat agile ou l ours empoté. Voyager sur une pirogue marchande, c'est sportif. Agnès et moi, ourses empotees avons joué la carte du confort en nous coinçant sur les réserves de riz : sièges et dossiers improvisés. Au fur et à mesure des déchargement successifs nous nous retrouverons, au terme du voyage, en fond d d'embarcation.. Comme tous les voyageurs nous avions acheté au marché du ravitaillement..du pain, des œufs durs, des yaourts à boire, des gâteaux, des fruits, des bonbons. On avait mit tout ca dans des seaux colorés à couvercles. Comme tout le monde. Des sachets de "piavatta" aussi , mot béninois pour nommer de la "purewater" . De l eau stérile en sachets souples.
Puis, le bateau chargé, matériel et gens, Il est parti. De longues perches nous ont éloignés du "port", le moteur a été mis en route et vogue la pirogue.
Tres rapidement le petit embarcadère de Malanville a disparu. Le Niger alors nous est apparu . Solide, large, lent. Comme le bateau. Un fleuve en qui on peut faire confiance. Comme au bateau, dirigé par des gens solides et compétents, emportant des marchandises indispensables aux gens des villages du fleuve. Emmenant des passagers gentils, civiques, bien élevés, organisés.
Quelle satisfaction profonde d etre la, après nos hésitations et un ridicule retour à l hotel.... nous hésitions devant cette petite équipée totalement improvisée, juste un nom sur une carte ... et puis nos regards se sont croisés qui disaient la même chose : quels regrets aurions nous, si, ... ? Alors on a bourré notre petit sac de ville de nos papiers, d un slip, d un pull, , d une brosse a dents et d un peigne et hop c'etait parti.
Bonheur total de se retrouver la, glissant sur le Niger, vers cette petite ville écrite en lettres grasses noires sur la carte : karimama. Etre parmi tous ces gens dont nous allions partager un petit bout de vie..
Entre chien et loup la pirogue s est arrêté plusieurs fois, sur une berge ou sur l autre, d un pays a l autre, du Niger au Benin, déchargeant marchandises et voyageurs. Des douaniers bonnasses, avachis sur des fauteuils de camping en plastique, surveillaient du coin de l œil ces déchargements et le petit commerce des femmes qui guettaient la clientèle : Qui vendaient des beignets, qui proposaient des fruits..mangues, cannes a sucre coupées en petits morceaux.
La nuit tombe vite en afrique. Apres quelques minutes d une flamboyance rouge orange violette le soleil d un coup s'est couché .. c est la nuit noire. Nous longeons tantôt la berge béninoise tantôt la berge nigérienne. Toujours en silence la pirogue avance sous un ciel étoilé que nous ne cessons d admirer. Une heureuse conjonction nous fait admirer en même temps la lune et Vénus, le premier astre. Puis les autres apparaissent peu à peu. Noir est le fleuve, noires sont les très hautes herbes des berges, noir est le ciel étincelant d d'étoiles : nous prenons un bain de voie lactée. Dire l'émotion, l impression de paix intérieure, la joie profonde d etre là, sans souci, sans problème, sans rien qui nous dissocie de cette atmosphère pour nous inconnue. Nous nous laissons comme couler sans retenue dans ce bain d d'émotions nouvelles .
A un signal que nous n avons pas perçu, la pirogue change de route et pique vers une des berges. Rien ne se voit ni ne s entend. tout d un coup les herbes noires s'écartent devant le bateau et s ouvrent sur une petite plage ou nous attendent quelques villageois. Certains avec une carriole tirée par un vélo, pour d autres le port de la marchanfise se fera sur la tête. Puis arrive un bel attelage : une carriole tirée par deux beaux zebus. C est au cœur de la nuit une vision irréelle. C est alors de vigoureux échanges entre notre équipage et les villageois. Dans les herbes , à la lueur des lampes électriques, chacun cherche son bien. On se trompe, on réclame, on cherche, on compte et.l on recompte les colis. on s entraide. C est un moment rapide, efficace, musclé (poids des charges) mais joyeux. Puis chacun repart sur un invisible chemin. Les bœufs en tête. Tous sont engloutis dans la végétation brune. Le silence retombe. La pirogue recule et repart .Les herbes se referment sur cette scène surréaliste et la nuit nous happe de nouveau sur le fleuve. Comme si rien ne s s'était passé.
Il est une heure du matin. Dans une heure nous serons à karimama. Nous sommes deja bien descendues dans notre cale.
Il a commencé à faire froid et les minces pull casés à la va vite dans nos sacs ne nous protègent pas bien. Sur l eau... c est bien frais. Nous arrivons enfin.
Karimama : un gros village sur le fleuve indiquait la carte. Hum hum Pas une lumière en vue. Pas de ponton Une simple berge herbeuse.
Moment de vague à l âme... qu est ce que nous sommes venues faire la ? Quelle est cette galère ? Fret déchargé et nous même hissées du fin fond de la pirogue, nous nous enquêrrons du village. "A trois km, suivez les deux mamas, elles vous indiqueront"
Il est plus de deux heures du matin. Nuit toujours noire, malgré un croissant de lune, et les deux mémés filent à un train d enfer. Nous cavalons derrière...
Nous avons eu plus d une fois envie de nous laisser choir comme des sacs au pied d un palmier et de dormir là. Je crois que la frousse de certains animaux de brousse nous a seule retenu.
Finalement nous arrivons, mais ce n est pas fini pour nous..
Nos deux guides réveillent un propriétaire de vélomoteur.
Trois heures du matin
Le vélomoteur nous charge tous les trois Le conducteur conduit Je suis assise derrière lui avec une lampe torche et j essaie d éclairer le sentier Agnès en troisième position essaie de ne pas tomber de la mob.
Voila qui nous remet les pieds et l esprit sur terre après notre poetique remontee du Niger.
Cahin caha on arrive en bonne santé près d une maison dont il faut réveiller le gardien . Malgré l heure il est charmant. Cette maison est l auberge communautaire du village destinée à héberger passants occasionnels (nous cette nuit), voyageurs de commerce etc Pas d eau pas d'électricité. Pas de soucis non plus : :notre hôte nous gâte avec chacune une lampe de camping et des bidons de 20 l d eau. 40 l chacune et des bouteilles d eau potable. Contre toute attente dans ce lieu improbable les chambres et lits sont nickels, les draps plus blancs que blancs. Une douche au seau, eau froide bien sur, et hop dodo. Nous nous endormons comme des bienheureuses. Demain sera un autre jour.
Retour sur la France depuis le Maroc English translation pending
Bonjour amis voyageurs
Je me dirige actuellement vers le nord du Maroc afin de renter à la maison.un aimable voyageur qui serait soit sur ceuta ou melillia pourrait me donner les dernières infos, ?sortirdu Maroc entrer en Espagne .y a t il des bateaux pouvons nous circuler sur le territoire espagnol? Impossible d’avoir d es renseignements fiables par les services d’ambassade si tout est bloqué il est peut être préférable d’attendre un peu plus au sud merci d’avance pour des précieuses informations pape83
Sur quelle île aller au Cap Vert en fauteuil roulant English translation pending
bonjour,
j'aimerais aller en juin avec ma famille au cap vert;
nous ne savons pas sur quelle île aller ;
nous avons une fille en situation de handicap en fauteuil roulant; et nous voulons savoir quelle est la meilleure île;
merci beaucoup
Où, quand et comment observer les aurores boréales (petit guide) English translation pending
Bonjour à tous,
Passionnée de Grand Nord depuis l'enfance, j'ai plusieurs voyages dans l'arctique à mon actif et comme la question des aurores boréales revient souvent sur ce forum, j'ai eu envie de faire partager mon expérience, car oui, il est possible d'observer les aurores boréales sans payer un tour operator. C'est à mon sens même bien plus facile (et gratuit!).
Je ne savais pas trop où mettre ce post donc que les admins n'hésitent pas à le déplacer si besoin, et bien sur n'hésitez pas à commenter, partager vos propres expériences, conseils, vos succès comme vos ratés!
Je vous invite à lire tout le message car nous avons fait des erreur de débutants qui nous ont beaucoup appris, mais pour ceux qui veulent juste le résumé, en gros, voici les règles à suivre:
- Téléchargez l'application ou allez voir les prévisions sur internet et regardez les prévisions chaque jour - être au NORD, mais vraiment, idéalement sur l'oval des aurores boréales (voir plus bas). Plus vous vous en éloignez, moins les aurores sont fréquentes et intenses. - Avoir une vue dégagée vers le nord (pas de montagnes etc.) - L'obscurité est nécessaire, donc on part à la chasse de nuit, loin des villes et de leurs lumières, et idéalement quand la lune est faible (pensez aux mêmes conditions d'observation des étoiles) - Il doit faire beau! Oui, une couverture nuageuse peut complètement occulter les aurores boréales - Selon moi (ça vaut ce que ça vaut) la meilleure période est en gros de mi-février à mi-mars. Pourquoi? Les journées sont assez longues pour en profiter et faire des activités le jour, tout en ayant des nuits assez longues et sombres pour voir les aurores. La météo est aussi souvent plus clémente qu'en décembre-janvier (mais ça reste très aléatoire bien sur et peut varier en fonction de là où vous partez) - se renseigner des horaires favorables (oui, il y a des horaires plus favorables!! ça change en fonction du lieu mais les locaux sont de bons conseils pour ça) - Petit plus, le soleil suit un cycle d'environ 11 ans. Tous les 11 ans, l'activités est plus intense et présente. Elle décroit progressivement pour être à son plus faible environ 6 ans après, et remonter à son pic environ 6 ans plus tard. En 2020, on est dans le creux de la vague. Mais une année faible ne veut pas dire pas d'aurores!
Maintenant, le petit récit de nos expérience. Notre premier séjours hivernal dans le nord était fin février-début mars 2014, au Yukon et Territoires du Nord-Ouest. Nous n'avions jamais vu d'aurores et je savais qu'on partait plutôt à une période favorable. Nous partons à 4 (mon mari, moi, et deux amis) en voyage autonome avec SUV de location. Nous voulions absolument en voir mais chaque soir... la deception!! On hallucinait du vert dans le moindre petit nuage mais rien à faire. Pire encore! En arrivant Whitehorse, tout le monde nous demandait si on était là depuis 2 semaines, et si on avait vu les aurores incroyables, visibles même en pleine ville.... Mais non, on venait d'arriver. De quoi enrager.
Au bout d'une bonne semaine, rendus à Inuvik (au nord du cercle arctique) on se renseigne et comme on est plus au nord, le 'show' est un peu plus tard dans la nuit, nous disent les locaux. Bien, à minuit toujours rien, c'est un peu couvert, on va se coucher et dans notre petit chalet, on se dit qu'on va laisser les rideaux ouverts la nuit et que la lumière des aurores nous réveillera... (ben voyons... ne comptez pas là dessus!! La lumière n'est absolument pas assez intense pour ça!!). Le réveil sonne vers 6h ce matin car nous avons 800km de piste enneigée à faire (la Demspter Highway) et surprise, les nuages semblent un peu verts... si si... vraiment!!! Notre première aurore, en pyjama par -35 dehors à essayer de ne pas hurler trop fort pour ne pas réveiller les occupants des autres chalets. Ça ne dure pas longtemps, pas le temps de régler l'appareil la photo est floue, mais on en a vu!

L'espoir renait, on roule nos 800km jusqu'à Dawson City où nous avons prévu de passer 2 nuits (je ne fais pas un compte rendu complet du voyage, mais la Dempster et Dawson valent le coup! On a adoré!)
À Dawson, on dort dans une petite auberge de jeunesse, et on est bien décidés à revoir des aurores. On demande conseil au gérant de l'auberge qui nous dit d'aller sur le bord de la rivière. La nuit est magnifique, pas un nuage, des étoiles par milliers... on est plus au sud donc les aurores sont plus actives un peu plus tôt en soirée, tout est parfait! Mais pas une seule aurore!! 😕
Il fait facilement -30, au bout d'une heure on rentre, bien déçus. On croise le gérant le lendemain qui nous demande si on a vu celles d'hier soir... Pardon?? Il y en a eu hier soir??? Mais qu'est ce qu'on a mal fait? On était pourtant au bord de la rivière! Oui mais pas au bon endroit. Il nous réexplique, et de là où on était la veille, la vue était obstruée vers le nord par les montagnes. On retente le soir même, EXACTEMENT là où il nous dit (là où la rivière est «ouverte» vers le nord. Et là, ENFIN! Une heure de spectacle dès notre arrivée

Comme vous le voyez sur les photos, il était très facile d'être mal positionné et de se retrouver avec les montagnes, des arbres, des maisons etc qui nous bloquaient la vue car les aurores étaient basses. Les aurores boréales apparaissent au nord, comme leur nom l'indique! Première leçon: une vue bien dégagée vers le nord est essentielle, surtout si les aurores sont basses (c'est le cas si l'activité est faible et si vous êtes loins du centre de l'oval des aurores)
Pour savoir si l'activité va être forte ou non, regardez les prévisions. Il existe plein de sites, selon les pays et c'est assez fiable (autant que des prévisions météo). Certains combinent l'activité solaire avec la couverture nuageuse pour vous donner un indice de probabilité d'observation. Pour ce qui est de l'oval, il faut imaginer une couronne ovale sur la tête de la terre. Plus vous êtes pile poil sous la couronne, plus les aurores seront intenses, fréquentes et hautes. Plus vous vous en éloignez, plus elles seront basses et faibles (mais ça ne veut pas dire que vous n'en verrez pas!)

Comme vous pouvez le voir, l'oval passe très au nord de la Scandinavie, c'est pour ça que les chances de voir des aurores depuis Stockholm, Oslo ou même l'Écosse existent mais sont très faibles. Ça ne sera que les soirs de fortes eruptions solaires (donc quand les aurores sont très intenses sur l'Oval) et elles seront probablement limitées à un faible halo vert à ras de l'horizon. Vous avez plus de chances d'en voir dans ces zones «au sud» les années où l'activité solaire est forte, ce qui arrive tous les 11 ans environ. 2020 est une année faible, ça va remonter progressivement jusqu'en 2025 en gros. dans 5-6 ans, si vous voyagez dans le sud de la Scandinavie ou en Ecosse, vous aurez des chances d'en observer, mais les chances seront très basses cette année. Ça sera à nouveau au plus bas autour de 2031 et au plus haut vers 2037 etc.
Nous sommes repartis dans le grand nord en hiver en mars 2019, toujours avec mon mari et 4 amis à nous (des gens du sud, du soleil, qui avaient peu d'expérience de la neige et qui étaient complètement vierges des aurores!). Mais cette fois, on sait! Le but du voyage est de voir des aurores, alors je prépare tout en conséquences. Quand: nous sommes partis la première quinzaine de Mars pour les journées aussi longues que les nuits (on a pu profiter des journées à faire de la raquette et visiter) et avoir des nuits sombres sans attendre 22h... Météo supposée plus ensoleillée qu'en décembre ou janvier, et en effet on a eu du soleil presque tous les jours (un peu de nuages 2-3 jours et une journée de blizzard). Nous partions également avec la nouvelle lune au milieu du voyage, donc pas de pleine lune pour nous éblouir! Où: le NORD! Pile poil sur l'oval évidemment, arrivés à Narvik en Norvège, on a ensuite loué un chalet d'où rayonner aux Lofoten puis un autre au nord de l'île de Senja (très gros coup de coeur, on recommande!). On a loué sur AirBnB et j'ai choisi les chalets en fonction de leur emplacement, avec vue sur mer (donc bien dégagée) vers le nord, depuis le chalet. Les chalets étaient dans des petits hameaux, avec peu de pollution lumineuse bien sur. La Norvège a eu notre préférence par rapport à la Suède car le bord de mer garanti une météo qui change vite. En cas de mauvais temps, on avait plus de chance d'avoir aussi du soleil (comme en Bretagne par exemple)
Et bien ça a payé! On a vu des aurores quasiment un jour sur deux, le fait de n'avoir qu'à regarder par la fenêtre pour voir si il y avait du vert dans le ciel était un avantage énorme, car on a pu surveiller distraitement tous les soirs et sortir tout de suite dès qu'on apercevait quelque chose. L'activité durait parfois une heure ou deux pour disparaitre complètement après. Si on avait été en ville, devoir s'organiser pour se déplacer etc. et attendre dans le froid nous aurait fait manquer bien des aurores! Quasiment à chaque fois on était à l'intérieur et quand l'un de nous jetais un oeil dehors et criait «aurores!» on avait juste à sortir et profiter. Voici quelques aperçus: Depuis les Lofoten:



J'ai utilisé un temps de pause long pour la photo depuis l'intérieur du chalet. Ça n'était pas aussi intense dans le ciel en vrai, mais quand on avait trop froid, on arrivait encore à profiter un peu depuis l'intérieur!
Et à Senja, on a eu le plus beau spectacle dont on pouvait rêver! le ciel a explosé pendant peut être une heure... puis quasiment plus rien de la nuit! Voilà pourquoi je pense qu'on a plus de chance d'en voir SANS tour operator (si on sait où regarder). Si votre sortie aurore était prévue une heure plus tard au même endroit, vous n'auriez quasiment rien vu!



Je rappelle que c'était en 2019, donc dans le creux du cycle solaire, et une année de faible intensité pour les aurores. 5 ans plus tôt on aurait peut être eu ce qu'on a eu un seul soir à Senja tous les soirs de la semaine! Mais en dormant hors ville avec vue au nord etc. on augmentait fortement nos chances d'en voir pendant cette année faible et ça a bien marché.
Enfin pour terminer, un petit point photo. Oui, un trépied est essentiel. Les photos au téléphones sont faisables mais ça ne donnera rien de très impressionnant, juste de quoi avoir un souvenir à montrer au retour. Pas besoin de matériel de pro, mais un appareil qui peut être réglé en manuel est vraiment conseillé, avec ouverture au max, mise au point sur l'infini et temps de pause d'au moins quelques secondes. Le temps de pause peut être très variable en fonction de l'aurore. Certaines bougent très peu et s'apparentent plus à un nuage flou qui se déplace avec le vent, d'autres bougent très vite et brillent beaucoup. Il faut tester et s'adapter. Apprenez à régler votre appareil de jour, repérez des endroits d'où faire des photos, et surtout n'oubliez pas de profiter. Il vaut mieux revenir avec quelques photos floues et des souvenirs plein la tête que de ne voir les aurores qu'à travers son écran LCD 😉
J'espère que ce post sera utiles à d'autres, n'hésitez pas à ajouter vos commentaires, questions, expérience bien sur!
Laure
Passionnée de Grand Nord depuis l'enfance, j'ai plusieurs voyages dans l'arctique à mon actif et comme la question des aurores boréales revient souvent sur ce forum, j'ai eu envie de faire partager mon expérience, car oui, il est possible d'observer les aurores boréales sans payer un tour operator. C'est à mon sens même bien plus facile (et gratuit!).
Je ne savais pas trop où mettre ce post donc que les admins n'hésitent pas à le déplacer si besoin, et bien sur n'hésitez pas à commenter, partager vos propres expériences, conseils, vos succès comme vos ratés!
Je vous invite à lire tout le message car nous avons fait des erreur de débutants qui nous ont beaucoup appris, mais pour ceux qui veulent juste le résumé, en gros, voici les règles à suivre:
- Téléchargez l'application ou allez voir les prévisions sur internet et regardez les prévisions chaque jour - être au NORD, mais vraiment, idéalement sur l'oval des aurores boréales (voir plus bas). Plus vous vous en éloignez, moins les aurores sont fréquentes et intenses. - Avoir une vue dégagée vers le nord (pas de montagnes etc.) - L'obscurité est nécessaire, donc on part à la chasse de nuit, loin des villes et de leurs lumières, et idéalement quand la lune est faible (pensez aux mêmes conditions d'observation des étoiles) - Il doit faire beau! Oui, une couverture nuageuse peut complètement occulter les aurores boréales - Selon moi (ça vaut ce que ça vaut) la meilleure période est en gros de mi-février à mi-mars. Pourquoi? Les journées sont assez longues pour en profiter et faire des activités le jour, tout en ayant des nuits assez longues et sombres pour voir les aurores. La météo est aussi souvent plus clémente qu'en décembre-janvier (mais ça reste très aléatoire bien sur et peut varier en fonction de là où vous partez) - se renseigner des horaires favorables (oui, il y a des horaires plus favorables!! ça change en fonction du lieu mais les locaux sont de bons conseils pour ça) - Petit plus, le soleil suit un cycle d'environ 11 ans. Tous les 11 ans, l'activités est plus intense et présente. Elle décroit progressivement pour être à son plus faible environ 6 ans après, et remonter à son pic environ 6 ans plus tard. En 2020, on est dans le creux de la vague. Mais une année faible ne veut pas dire pas d'aurores!
Maintenant, le petit récit de nos expérience. Notre premier séjours hivernal dans le nord était fin février-début mars 2014, au Yukon et Territoires du Nord-Ouest. Nous n'avions jamais vu d'aurores et je savais qu'on partait plutôt à une période favorable. Nous partons à 4 (mon mari, moi, et deux amis) en voyage autonome avec SUV de location. Nous voulions absolument en voir mais chaque soir... la deception!! On hallucinait du vert dans le moindre petit nuage mais rien à faire. Pire encore! En arrivant Whitehorse, tout le monde nous demandait si on était là depuis 2 semaines, et si on avait vu les aurores incroyables, visibles même en pleine ville.... Mais non, on venait d'arriver. De quoi enrager.
Au bout d'une bonne semaine, rendus à Inuvik (au nord du cercle arctique) on se renseigne et comme on est plus au nord, le 'show' est un peu plus tard dans la nuit, nous disent les locaux. Bien, à minuit toujours rien, c'est un peu couvert, on va se coucher et dans notre petit chalet, on se dit qu'on va laisser les rideaux ouverts la nuit et que la lumière des aurores nous réveillera... (ben voyons... ne comptez pas là dessus!! La lumière n'est absolument pas assez intense pour ça!!). Le réveil sonne vers 6h ce matin car nous avons 800km de piste enneigée à faire (la Demspter Highway) et surprise, les nuages semblent un peu verts... si si... vraiment!!! Notre première aurore, en pyjama par -35 dehors à essayer de ne pas hurler trop fort pour ne pas réveiller les occupants des autres chalets. Ça ne dure pas longtemps, pas le temps de régler l'appareil la photo est floue, mais on en a vu!

L'espoir renait, on roule nos 800km jusqu'à Dawson City où nous avons prévu de passer 2 nuits (je ne fais pas un compte rendu complet du voyage, mais la Dempster et Dawson valent le coup! On a adoré!)
À Dawson, on dort dans une petite auberge de jeunesse, et on est bien décidés à revoir des aurores. On demande conseil au gérant de l'auberge qui nous dit d'aller sur le bord de la rivière. La nuit est magnifique, pas un nuage, des étoiles par milliers... on est plus au sud donc les aurores sont plus actives un peu plus tôt en soirée, tout est parfait! Mais pas une seule aurore!! 😕
Il fait facilement -30, au bout d'une heure on rentre, bien déçus. On croise le gérant le lendemain qui nous demande si on a vu celles d'hier soir... Pardon?? Il y en a eu hier soir??? Mais qu'est ce qu'on a mal fait? On était pourtant au bord de la rivière! Oui mais pas au bon endroit. Il nous réexplique, et de là où on était la veille, la vue était obstruée vers le nord par les montagnes. On retente le soir même, EXACTEMENT là où il nous dit (là où la rivière est «ouverte» vers le nord. Et là, ENFIN! Une heure de spectacle dès notre arrivée

Comme vous le voyez sur les photos, il était très facile d'être mal positionné et de se retrouver avec les montagnes, des arbres, des maisons etc qui nous bloquaient la vue car les aurores étaient basses. Les aurores boréales apparaissent au nord, comme leur nom l'indique! Première leçon: une vue bien dégagée vers le nord est essentielle, surtout si les aurores sont basses (c'est le cas si l'activité est faible et si vous êtes loins du centre de l'oval des aurores)
Pour savoir si l'activité va être forte ou non, regardez les prévisions. Il existe plein de sites, selon les pays et c'est assez fiable (autant que des prévisions météo). Certains combinent l'activité solaire avec la couverture nuageuse pour vous donner un indice de probabilité d'observation. Pour ce qui est de l'oval, il faut imaginer une couronne ovale sur la tête de la terre. Plus vous êtes pile poil sous la couronne, plus les aurores seront intenses, fréquentes et hautes. Plus vous vous en éloignez, plus elles seront basses et faibles (mais ça ne veut pas dire que vous n'en verrez pas!)

Comme vous pouvez le voir, l'oval passe très au nord de la Scandinavie, c'est pour ça que les chances de voir des aurores depuis Stockholm, Oslo ou même l'Écosse existent mais sont très faibles. Ça ne sera que les soirs de fortes eruptions solaires (donc quand les aurores sont très intenses sur l'Oval) et elles seront probablement limitées à un faible halo vert à ras de l'horizon. Vous avez plus de chances d'en voir dans ces zones «au sud» les années où l'activité solaire est forte, ce qui arrive tous les 11 ans environ. 2020 est une année faible, ça va remonter progressivement jusqu'en 2025 en gros. dans 5-6 ans, si vous voyagez dans le sud de la Scandinavie ou en Ecosse, vous aurez des chances d'en observer, mais les chances seront très basses cette année. Ça sera à nouveau au plus bas autour de 2031 et au plus haut vers 2037 etc.
Nous sommes repartis dans le grand nord en hiver en mars 2019, toujours avec mon mari et 4 amis à nous (des gens du sud, du soleil, qui avaient peu d'expérience de la neige et qui étaient complètement vierges des aurores!). Mais cette fois, on sait! Le but du voyage est de voir des aurores, alors je prépare tout en conséquences. Quand: nous sommes partis la première quinzaine de Mars pour les journées aussi longues que les nuits (on a pu profiter des journées à faire de la raquette et visiter) et avoir des nuits sombres sans attendre 22h... Météo supposée plus ensoleillée qu'en décembre ou janvier, et en effet on a eu du soleil presque tous les jours (un peu de nuages 2-3 jours et une journée de blizzard). Nous partions également avec la nouvelle lune au milieu du voyage, donc pas de pleine lune pour nous éblouir! Où: le NORD! Pile poil sur l'oval évidemment, arrivés à Narvik en Norvège, on a ensuite loué un chalet d'où rayonner aux Lofoten puis un autre au nord de l'île de Senja (très gros coup de coeur, on recommande!). On a loué sur AirBnB et j'ai choisi les chalets en fonction de leur emplacement, avec vue sur mer (donc bien dégagée) vers le nord, depuis le chalet. Les chalets étaient dans des petits hameaux, avec peu de pollution lumineuse bien sur. La Norvège a eu notre préférence par rapport à la Suède car le bord de mer garanti une météo qui change vite. En cas de mauvais temps, on avait plus de chance d'avoir aussi du soleil (comme en Bretagne par exemple)
Et bien ça a payé! On a vu des aurores quasiment un jour sur deux, le fait de n'avoir qu'à regarder par la fenêtre pour voir si il y avait du vert dans le ciel était un avantage énorme, car on a pu surveiller distraitement tous les soirs et sortir tout de suite dès qu'on apercevait quelque chose. L'activité durait parfois une heure ou deux pour disparaitre complètement après. Si on avait été en ville, devoir s'organiser pour se déplacer etc. et attendre dans le froid nous aurait fait manquer bien des aurores! Quasiment à chaque fois on était à l'intérieur et quand l'un de nous jetais un oeil dehors et criait «aurores!» on avait juste à sortir et profiter. Voici quelques aperçus: Depuis les Lofoten:



J'ai utilisé un temps de pause long pour la photo depuis l'intérieur du chalet. Ça n'était pas aussi intense dans le ciel en vrai, mais quand on avait trop froid, on arrivait encore à profiter un peu depuis l'intérieur!
Et à Senja, on a eu le plus beau spectacle dont on pouvait rêver! le ciel a explosé pendant peut être une heure... puis quasiment plus rien de la nuit! Voilà pourquoi je pense qu'on a plus de chance d'en voir SANS tour operator (si on sait où regarder). Si votre sortie aurore était prévue une heure plus tard au même endroit, vous n'auriez quasiment rien vu!



Je rappelle que c'était en 2019, donc dans le creux du cycle solaire, et une année de faible intensité pour les aurores. 5 ans plus tôt on aurait peut être eu ce qu'on a eu un seul soir à Senja tous les soirs de la semaine! Mais en dormant hors ville avec vue au nord etc. on augmentait fortement nos chances d'en voir pendant cette année faible et ça a bien marché.Enfin pour terminer, un petit point photo. Oui, un trépied est essentiel. Les photos au téléphones sont faisables mais ça ne donnera rien de très impressionnant, juste de quoi avoir un souvenir à montrer au retour. Pas besoin de matériel de pro, mais un appareil qui peut être réglé en manuel est vraiment conseillé, avec ouverture au max, mise au point sur l'infini et temps de pause d'au moins quelques secondes. Le temps de pause peut être très variable en fonction de l'aurore. Certaines bougent très peu et s'apparentent plus à un nuage flou qui se déplace avec le vent, d'autres bougent très vite et brillent beaucoup. Il faut tester et s'adapter. Apprenez à régler votre appareil de jour, repérez des endroits d'où faire des photos, et surtout n'oubliez pas de profiter. Il vaut mieux revenir avec quelques photos floues et des souvenirs plein la tête que de ne voir les aurores qu'à travers son écran LCD 😉
J'espère que ce post sera utiles à d'autres, n'hésitez pas à ajouter vos commentaires, questions, expérience bien sur!
Laure
Coron ou pas pour snorkeling, balades à moto ou à pied? English translation pending
Bonjour,
Nous serons aux philippines mi fevrier pour environ 23 jours et je n 'arrive pas à faire des choix quant à l 'itinéraire définitif.Nous adorons le snorkeling mais aussi faire de belles balades en moto et à pied.Nous avons une fille de 8 ans et nous voulons trop éviter de courir ds les transports et pouvoir nous reposer et profiter de chaque ile.Mon mari me conseille 3 semaines=3 iles mais j 'ai encore quelques hésitations.Je suis sure de vouloir aller à bohol/balicasag 1 semaine minimum puis siquijor 1 semaine puis negros pour aller à Apo.Il nous restera qq jours soit pour decouvrir plus negros ou ile de cebu(mais quels endroits privilegier?)soit partir sur coron pour 4 jours pour faire island hopping.Je suis très attirée par coron pour les paysages et le snorkeling ca pourrait etre sympa pour terminer en beauté beaucoup de gens disent que c incontournable pour un premier voyage et moins surpeuplé que el nido.Que faire en voulant optimiser les jours de trajet?Ds quel sens faire l'itinéraire?d'abord coron ou à la fin?
Quels sont les meilleurs endroits pour le snorkelling aux Philippines?
Merci beaucoup
Madère ou les Açores et climat en décembre English translation pending
Bonjour,
Je compte passer une grosse semaine (9 jours) avant mi-décembre à Madère ou aux Açores. Je ne connais ni l'un ni l'autre.
Les Açores m'attirent plus, car plus sauvage, relief plus doux, en ciblant une île ou deux seulement, vu le peu de temps imparti, quitte à y revenir. C'est mon choix originel. Néanmoins, le climat n'a pas l'air terrible en décembre, instable, pluvieux, peu ensoleillé (et frais?).
Alors j'ai pensé à me rabattre sur Madère, plus simple à faire en si peu de temps et au climat plus ensoleillé. Ce n'était pas mon idée d'origine mais ça semble très beau, même si plus urbanisé (et plus cher?) alors peut-être puis-je y aller en décembre et pour les Açores, eh bien ce sera pour une autre fois...
Encore hésitant, je vous pose la question pour ceux qui connaissent les deux.
Merci d'avance pour vos réponses !!
A bientôt ! :-)
Vincent
Je compte passer une grosse semaine (9 jours) avant mi-décembre à Madère ou aux Açores. Je ne connais ni l'un ni l'autre.
Les Açores m'attirent plus, car plus sauvage, relief plus doux, en ciblant une île ou deux seulement, vu le peu de temps imparti, quitte à y revenir. C'est mon choix originel. Néanmoins, le climat n'a pas l'air terrible en décembre, instable, pluvieux, peu ensoleillé (et frais?).
Alors j'ai pensé à me rabattre sur Madère, plus simple à faire en si peu de temps et au climat plus ensoleillé. Ce n'était pas mon idée d'origine mais ça semble très beau, même si plus urbanisé (et plus cher?) alors peut-être puis-je y aller en décembre et pour les Açores, eh bien ce sera pour une autre fois...
Encore hésitant, je vous pose la question pour ceux qui connaissent les deux.
Merci d'avance pour vos réponses !!
A bientôt ! :-)
Vincent
Mhamid ou Merzouga? English translation pending
Bonsoir,
Nous partons aux vacances de Noel 3 semaines au Maroc pour une balade à vélo dans l'anti atlas. Nous serons avec nos filles de 12 et 14 ans qui veulent voir le désert, les dunes, une balade à chameaux … Nous pensions initialement aller à Merzouga car nous en gardons un très bon souvenir d'il y a 20 ans… Mais comme nous serons plutôt vers Mhamid je me demandais si cela était équivalent pour faire une petite excursion en chameaux éventuellement un bivouac sans être les uns sur les autres …. ou si il valait mieux pousser (en bus) jusqu'à Merzouga. Autre question : si nous voulons y etre pour le 31, est ce qu'il vaut mieux réserver?
Merci bien Corinne
Nous partons aux vacances de Noel 3 semaines au Maroc pour une balade à vélo dans l'anti atlas. Nous serons avec nos filles de 12 et 14 ans qui veulent voir le désert, les dunes, une balade à chameaux … Nous pensions initialement aller à Merzouga car nous en gardons un très bon souvenir d'il y a 20 ans… Mais comme nous serons plutôt vers Mhamid je me demandais si cela était équivalent pour faire une petite excursion en chameaux éventuellement un bivouac sans être les uns sur les autres …. ou si il valait mieux pousser (en bus) jusqu'à Merzouga. Autre question : si nous voulons y etre pour le 31, est ce qu'il vaut mieux réserver?
Merci bien Corinne
GPS ou tablette pour voyage Russie (Sibérie), Kazakhstan, Mongolie English translation pending
Bonjour à tous,
je prépare un voyage : Russie (Sibérie) Kazakhstan, Mongolie je recherche des conseils pour trouver un GPS ou Tablette pour me guider par la route dans ces pays. Je ne fais pas de tout-terrain je veux juste utiliser les routes qui dans certains coins de ces pays sont plutot des piste. dans l'attente de vos infos, amicalement.
je prépare un voyage : Russie (Sibérie) Kazakhstan, Mongolie je recherche des conseils pour trouver un GPS ou Tablette pour me guider par la route dans ces pays. Je ne fais pas de tout-terrain je veux juste utiliser les routes qui dans certains coins de ces pays sont plutot des piste. dans l'attente de vos infos, amicalement.
Avis sur location de véhicule chez Sixt Car à Las Vegas vers Los Angeles English translation pending
Bonjour,
Je vais devoir louer du 13 au 25/avril 2020 un véhicule FULLSIZE entre Las Vegas et Los Angeles.
Je m’intéresse à Sixt car ils ont une agence dans l'hôtel à Santa Monica où je serai les derniers jours, me permettant ainsi de restituer le véhicule le soir et de profiter de ma dernière matinée à Santa Monica avant de prendre un taxi.
Il y a peu d’avis ...
Avez vous une expérience avec eux , ont ils du choix ou faut il jouer la sécurité et prendre Alamo .
Mon trip reste dans les états limitrophes au Nevada et ma CB est bien « Credit »
Merci pour vos retours.
Bus ou train de l'aéroport de Murcia Corvera à La Azohia English translation pending
Bonjour,
Comment me rendre en bus ou train de l'aeroport de Murcia Corvera à La Azohia?
D'avance merci pour les suggestions.
Hôtel sur Key West en Floride English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un hotel sur Key West pour 2 adultes et 2 enfants ( 9 et 12 ans ) ?
Je reste 2 nuits sur place.
Merci à vous
Où acheter une carte de la ville de Chiang Mai? English translation pending
Bonjour,
tout est dans le titre. Quelqu'un pourrait-il nous dire où nous pourrions acheter une carte de la ville de Chiang Mai assez détaillée pour y voir les rues et pouvoir se déplacer à pieds?
J'ai fait des copies d'écran de Google Map (nous n'achetons pas de forfait pour téléphone/internet, en voyage on aime être un peu coupés du monde) mais ce n'est pas aussi pratique qu'une vraie carte. A Bangkok, nous avions trouvé une carte du réseau des bus (qu'on avait un peu rechigné à nous vendre... et je ne sais plus où nous l'avions achetée) et on y voyait toutes les rues c'était super pour se déplacer seuls.
Merci d'avance pour votre aide!
tout est dans le titre. Quelqu'un pourrait-il nous dire où nous pourrions acheter une carte de la ville de Chiang Mai assez détaillée pour y voir les rues et pouvoir se déplacer à pieds?
J'ai fait des copies d'écran de Google Map (nous n'achetons pas de forfait pour téléphone/internet, en voyage on aime être un peu coupés du monde) mais ce n'est pas aussi pratique qu'une vraie carte. A Bangkok, nous avions trouvé une carte du réseau des bus (qu'on avait un peu rechigné à nous vendre... et je ne sais plus où nous l'avions achetée) et on y voyait toutes les rues c'était super pour se déplacer seuls.
Merci d'avance pour votre aide!
Où dormir à la montagne d'Ambre (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 5 couples et cherchons un hôtel ou chambre d’hôtes pour dormir 1 nuit le 21 octobre 2019 après la visite de la Montagne d'Ambre.
Nous avons trouvé le Nature Lodge qui est parfait, mais ne nous confirme pas les disponibilités. Le relais de la montagne d'Ambre nous parait déconseillé, aussi nous aimerions avoir des avis la-dessus.
Si quelqu'un a une autre adresse à nous donner ? merci d'avance.