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Paris - Istanbul à vélo: quel itinéraire et en combien de temps? English translation pending
by Genelbar · 2016-11-30 · 7 replies
bonjour à tous.

Cet été, avec un camarade, nous avons le projet de rallier Paris à Istanbul.

Quels pays nous conseillez-vous ou quels pays faut-il éviter? Connaissez vous des itinéraires jolis et peu fréquentés par les automobilistes? réaliser ce parcours en trois semaines, est ce raisonnable? Connaissez vous des sites pouvant nous inspirer? Nous sommes preneurs de tout conseils pouvant nous aider à construire ce projet.

Merci d'avance pour vos réponses.
Arrivée d'une Péruvienne en France pour se marier et vivre avec un Français English translation pending
by No16 · 2016-08-08 · 3 replies
Bonjour à tous !

Mon amie péruvienne et moi souhaitons nous marier afin de vivre ensemble en France.

"Depuis le 15 mars 2016, les voyageurs titulaires d'un passeport péruvien sont exemptés de visa pour les courts séjours (jusqu'à 90 jours) et transits en France métropolitaine."

Cependant, sur le site de l'ambassade de France à Lima, voici la liste des justificatifs nécessaires selon eux :

1. Passeport péruvien valide au-delà de 3 mois après la date de retour au Pérou, qu’il soit biométrique ou à lecture mécanique. 2. Billet aller retour. 3. Justificatif de logement : réservation d’hôtel ou contrat de location de maison ou d’appartement. IMPORTANT : en cas de logement dans une habitation privée une ATTESTATION ACCUEIL originale est obligatoire (voir en mairie de l’invitant). 4. Pouvoir justifier de ressources économiques suffisantes durant le séjour (50€ par jour, ou 100€ par jour dans le cas de logement non gratuit) 5. Une assurance médicale internationale valide pour l’espace Schengen et couvrant toute la durée du séjour. 6. L’invitation d’une organisation, établissement ou entreprise, dans le cas d’une visite professionnelle, culturelle, sportive, artistique, meeting, stage ou tout autre événement.

C'est sur les points 3 et 4 que tout n'est pas parfait : Je ne peux pas fournir d'attestation d'accueil car mon logement n'est pas considéré comme étant assez grand par ma mairie, or "depuis le 19 juin 2014, la France n’exige plus la réservation d’hôtel comme justificatif d’hébergement obligatoire (JOUE n° C 224/31 du 15 juillet 2014). Celle-ci peut désormais être remplacée par un montant minimal de 120 euros par personne et par jour de séjour en France." Il faudrait donc en théorie qu'elle dispose de 10 800 euros pour 90 jours, ce qui n'est pas le cas actuellement.

Je songeais à la possibilité qu'elle vienne en annonçant à son arrivée à la frontière qu'elle reste un mois, puis nous marier dans les plus brefs délais, quitte à rester plus longtemps s'il y a besoin. Enfin, j'ai peur que si les autorités se rendent compte qu'elle est restée plus longtemps que prévu, ils refusent de lui accorder un visa long séjour et un titre de séjour.

Sachant que le Pérou est dorénavant exempté de visa pour les courts séjours, la police aux frontières vérifiera-t-elle réellement tous les justificatifs ou seulement son passeport ?

Y aura-t-il sur le passeport un tampon avec le nombre de jours prévus sur le territoire français ou seulement un tampon indiquant la date d'arrivée ?

Merci d'avance pour votre aide qui nous sera précieuse !
22 jours à Madagascar – Nord et Haute-Terres – Mai 2016 English translation pending
by Disederius · 2016-05-21 · 9 replies
Bonjour à toutes et à tous, Comme à mon habitude, voici le compte-rendu pratique de mon voyage effectué à Mada du 27 avril au 20 mai 2016 pour aider ceux qui souhaitent aller visiter ce merveilleux pays. 😉

Taux de change à cette période : 1 € = 3500 Ar (Ariary)

Mon itinéraire 27/04 : Paris → Tana par Corsair (850 €)

28/04 : arrivée à Majunga * attente à l'aéroport à l'arrivée puis Tana->Majunga par Air madagascar (250 €) * taxi aéroport → hotel Villa Mena 20 000 Ar (envoyé par l'hotel) * Hotel Villa Mena : 60 000 Ar / nuit, bien situé et très bon accueil d'Olivier

29/04 : visite Majunga * visite Cirque Rouge (très beau, 2h environ) et poisson grillé sur la plage du Grand Pavois → * excursion avec chauffeur/guide : 60 000 Ar

30/04 – Parc Ankarafantsika * taxi brousse pour s'y rendre en 2 h : 5 000 Ar * attention ! J'avais réservé le Taxi brousse allant de Majunga à Ambanja(40 000 Ar, mais j'ai pris 2 places pour pouvoir dormir un peu, c'est pas du luxe) en demandant qu'il me prenne au passage au parc (ça a bien marché) * parc : 55 000 Ar d'entrée + 40 000 Ar guide pour Circuit Coqueli+Le Grand Lavaka (lémuriens, serpents, caméléons, ... et Grand lavaka très impressionnant), se fait en 1/2 journée

01/05 - arrivée à Nosy Be * après 13h de Taxi Brousse avec musique à fond arrivée à Ambanja, puis transfert dans un autre Taxi Brousse pour Ankify dont le trajet dure 15-20 mn (2000 Ar) * bateau rapide depuis Ankify jusqu'à Nosy be (30 mn, 20 000 Ar) * arrivée à Hell-Ville et là négo taxi pour aller à Ambatoulouk pour 20 000 Ar * Hotel « Chez Pat » en bordure de plage au calme, à gauche de la plage en regardant la mer: chambres de 60 à 80 000 Ar selon refaite à neuve ou pas. J'ai pris une chambre à 60 000 Ar, très bien

02/05 au 05/05 Visite Nosy Be et alentours * J1 : parc de Lokobe - location scooter : 30 000 Ar / jour pour me rendre au parc de Lokobe ; à la jonction vers Lokobe, les jeunes guides vous attendent et l'un d'entre eux (votre guide) monde sur le scooter ; c'est parti ! Visite du parc (lémuriens, serpents dont boa, lézards, caméléons): 60 000 Ar (trajet en pirogue pour s'y rendre, faut ramer 30 mn c'est rigolo, , repas copieux compris (poissons grillés + riz + crabes en sauce et brochettes de zébu) puis tour de l'ile en scooter * J2 : excursion Nosy Comba et Tanikely (masque et tuba) avec poisson grille+crabe en sauce+ riz+ ananas - réservation chez Nazaire (demander) : 80 000 Ar * J3 : relocation de scooter pour aller déjeuner à XXX et revoir le Mont Passot où le point de vue sur l'ile est magnifique

06/05 – Parc de l'Ankarana et les Tsingys gris * hotel : Chez Christian (malgache), à gauche du parc, en face de Chez Laurent; bungalow pour 25000-35 000 Ar, parfait * Circuit de 3h : entrée 40 000 Ar + Guide 30 000 Ar A voir absolument !

07/05 et 08/05 - Diego * 5h de taxi brousse (demander à l'hotel pour en trouver 1) - 15 000 Ar; route mauvaise * hotel Bellevue à Diego, tenu par "la patronne" et son mari Jacques - chambre négociée à 40 000 Ar pour 2 nuits - très bien aussi, bien situé et très belle vue sur la baie depuis la terrasse En revanche, excursions, location de scooter un peu cher; essayer d'aller voir rue Colbert (rue principale ou ailleurs) * resto : les Arcades, avec parfois de la musique le soir et discussions entre Wasas habitués * après le resto, rentrer impérativement par tuk-tuk ou taxi * visite Diego en scooter (bof !)

09/05 au 12/05 - Ramena * globalement relaxant et très bel environnement * hotel La case en Falafy : bungalow pour 50 000 Ar En revanche tout ce qui est eau, THB, acheter ailleurs et côté resto * restos : aux gargottes sur la plage le midi et au resto de l'hotel le soir qui excellent * excursion à la mer d'émeraude (porte bien son nom) : 60 000 Ar avec poisson grillé (licornes) péché sur place * les 3 baies : à pied (je suis revenu en stop, car le Routard sous-estime la durée et je marche vite), puis en quad (50 € pour 3h c'est trop cher !) * partir en pêche avec Augustin, essayer de le trouver et de négocier directement avec lui, car les 80 000 Ar que j'ai payés ne sont pas justifiés; néanmoins c'était super, départ à 4h du mat sous nuit étoilée et étoiles filantes; pêche de mérou, capitaines avec lignes à la mano *nb : j'aurai pu rester 1 jour de moins, mais pas d'avion Diego->Tana le mercredi

13/05 - 14/05 : Trajet Diego -> Tana en avion, puis direct sur Antsirabe * pour la dernière semaine, j'ai loué une voiture avec Chauffeur (80 000 Ar / jour + payer l'essence) Andry la cinquantaine fut très sérieux, très sympa; il possède 5 véhicules de tous types. Donc, pour ceux qui cherchent un chauffeur, n'hésitez pas à me contacter par MP pour avoir ses coordonnées; je n'y ai aucun intérêt particulier, mais je sais que même les résidents Wasas considèrent un bon chauffeur comme précieux dans ce pays. * La route pour aller à Antsirabe est belle (2h) ; ca change du Nord : rizières, plantations de toutes sortes, maison en briques d'argiles, ... * hotel Green Park, très bons bungalows pour 50 000 Ar et charmant jardin * visites : lac volcanique, artisanat * resto le soir au Pousse-Pousse ou à l'hotel

15/05 - Abotsitra et Villages Zafimaniry * 1h de route encore plus belle jusqu'à Ambotsitra * marché à Ambotsitra, ambiance * direction eco-lodge chez Brigitte "sous le soleil de Mada" - 85 000 Ar pour bungalow, rhumS de bienvenu, repas festif entre voyageurs et ptit dej NB : pour l'excursion villages Zaminiry, éviter de passer par l'hotel (prix prohibitif; aller directement à Antoetra et négocier un guide * ballade de 3-4 h à pied dans le pays des Zafimaniry (52 villages, 12 000 habitants environ); j'ai trouvé cette ballade très belle et apprécié la visite du village Ifasina aux habitations en palissandre et toits de bambous * retour à Antsirabe pour 1 nuit

16/05 - Andasibe et le parc Indri-Indri * 5 h de route mais des paysages à l'est de Tana qui sont complètement différents, climat humide et grandes forêts * rue principale d'Andasibe vaguement originale * parc Indri-Indri : 45 000 Ar + 20 000-30 000 Ar guide (2h ou 3h) NB : cas exceptionnel, mon guide m'a planté en pleine forêt pour aller chercher des Indris ("reste là, ..."), mais au bout de 20 mn je suis revenu seul pas du tout content. Je n'aurais pas du laisser mon guide partir tout seul * visite nocturne amusante de 18h30 pour 1h30 le long de la route; 30 000 Ar (cher) * hotel Feon'ny Ala : 67 000 Ar, classe

17/05 - lac Ampefy * 4 h de route, contournement Tana, puis encore un paysage différent à l'ouest plus sec, plus volcanique * hotel Kavitaha : 60 000 Ar * très beau et grand lac, les 2 cascades Lilly, pour les geysers on a fait 1/2 tour car route toute pourrie et trajet trop long

18/05 - visite rapide de Tana et shopping * le palais de la Reine et celui du 1er ministre, la colline bleue qui donne l'occasion de voir un palais Merina d'Antan * achat Rhum arrangé et Vanille

19/05 et 20/05 - Le retour ! Bravo Corsair, l'aéroport d'Orly et la SNCF 😕 A Mada, ça fonctionne comme ça peut, selon le système D et parfois les attentes ou la durée des trajets sont longues En France, nous sommes beaucoup mieux organisés. A titre d'exemples : * vol aller Corsair Paris-Tana: escale à Mayotte, comptage 4 fois !!! 1h30 de retard * vol retour Corsair - 12h de retard annoncé 5h avant le départ, pour cause de problème d'équipage ... (ou optimisations au détriment de la qualité offerte aux client ???) sans compter l'explication foireuse du commandant de bord (pbs de règles internationales ...) * arrivée à Orly : le n° de tapis des bagages n'est pas le bon * SNCF , le TGV à Massy a 15 mn de retard (bon ok), mais le TER pour Lyon-Grenoble arrive avec 20 mn de retard et nous parviendrons à Grenoble avec 55 mn de retard sans compter à nouveau l'explication foireuse (pbs de sortie du train de la zone de parkage) Avec un peu de chance nous devrions arriver bientôt au même niveau que Mada
Lufthansa: 22 heures de retard et pas de remboursement / dédommagement English translation pending
by Bobarctor · 2016-02-09 · 28 replies
Bonjour,

Ma femme devait prendre avec nos deux enfants un vol pour la chine via Franfurt. Le vol pour Paris est parti avec deux heures de retard pour raison technique (probleme de communication dixit le capitaine lors des annonces et dixit le personnel au sol). Ma femme ne pouvant pas prendre la corresponsance a Frankfurt a ete debarquee avec d'autres passager pour reprendre un vol le lendemain sur une autre compagnie avec un transit hyper galere necessitant un changement de terminal a Pekin (avec les deux enfants en bas age je vous racconte pas l'enfer) or nous avions pris la Lufthansa (beaucoup plus cher) pour eviter ce transit en Chine.

Retard a l'arrivee: 22 heures par rapport au vol initial de Lufthansa.

Et bien la je suis scotche de la reponse de Lufthansa (sur customer.relations@lufthansa.com car impossible par telephone et le service client en France dit qu'ils comprennent pas pourquoi on a cette reponse mais qu'il peuvent rient faire): vous avez le droit a rien car le retard est pas de notre faute. Probleme technique sur la passerelle qui a endomagee l'avion a son arrivee.

C'est purement scandaleux non ?? J'insiste aupres du service client mais bon... Je vois pas bien ce que je peux faire si eux me disent pas moyen.
Ryanair: comment utiliser leur site et quelles précautions pour éviter les arnaques? English translation pending
by Jacques39300 · 2015-11-26 · 62 replies
je ne suis pas spécialement un fan de Ryanair, et ne garde pas un excellent souvenir du seul voyage que j'avais fait avec eux, alors que sur place, ils m'avaient demandé un supplément de 40 euros pour l'enregistrement. Mais je voudrais partir 1 semaine au Portugal au mois d'avril, et, étant jurassien, je voudrais profiter de l'opportunité de prendre l'avion à Dole - Tavaux, c'est-à-dire à 50 km de chez moi : solution pratique et économique. Seulement, sauf erreur de ma part, Ryanair semble être le seule compagnie qui permet de rejoindre le Portugal à partir de cet aéroport. Je viens de consulter le site, mais c'est incompréhensible : je précise une date d'arrivée et une date de retour ; jusque là, tout va bien, les horaires s'affichent ; mais après, plus moyen de continuer (je ne vois même pas le tarif). Aussi, je ne souhaite pas partir à une date particulière, mais à la date la plus intéressante au niveau tarifs. Existe-t-il une fonction qui permet de voir un calendrier établi sur plusieurs semaines afin de choisir la date en fonction des tarifs ? J'ai aussi entendu dire ici et là que Ryanair demandait des suppléments exorbitants lorsqu'il y avait un bagage trop volumineux ou trop lourd. Que puis-je emmener avec moi (comme bagage de cabine bien sûr) ; un sac à dos de sport avec un minimum de vêtements (avec le nécessaire pour les chauds et froids) passera-t-il sans frais ? Que dois-je faire pour ne pas qu'on me redemande des frais d'enregistrement sur place ? Quelles sont les autres arnaques dont il faut se méfier avec cette compagnie ? Les toilettes sont-elles toujours payantes ?
Climat au Japon en hiver English translation pending
by Zamzam83 · 2015-09-07 · 13 replies
Bonjour à tous, Quel climat au japon en janvier février du nord au sud ? cela doit un peu ressembler à la France, non? y a t il des plages sympa dans les iles du sud?
France: le contrôle aérien en grève les 2 et 3 juillet English translation pending
by Fred418 · 2015-06-23 · 21 replies
Bonnes Vacances!

http://www.air-journal.fr/2015-06-23-france-le-controle-aerien-en-greve-les-2-et-3-juillet-5146098.html

Le syndicat de contrôleurs aériens SNCTA, rejoint par FO, a déposé un préavis de grève pour les jeudi 2 et vendredi 3 juillet 2015, la baisse des effectifs malgré l’augmentation du trafic aérien étant l’un de leurs nombreux griefs.

Déjà hier, le syndicat revenait – très remonté – sur la conférence des cinq PDG d’Air France-KLM, IAG (British Airways, Iberia, Vueling), le groupe Lufthansa, easyJet et Ryanair, qui ont « uni leurs forces pour faire pression sur la politique européenne de l’aviation ». Le SNCTA écrivait : « le PDG du groupe Air France-KLM, Alexandre de Juniac, qui poursuit les syndicats en justice, celui de Ryanair, Michael O’Leary, fossoyeur des droits des salariés du transport aérien, ceux d’easyJet, d’IAG et de Lufthansa ont donc décidé de travailler ensemble à faire pression pour la mise au point d’une nouvelle stratégie de l’aviation dans l’UE. Cette stratégie repose sur quatre piliers : simplifier la réglementation, réduire les coûts des aéroports et de la navigation aérienne, améliorer la gestion du trafic en Europe en interdisant les grèves ATC et pousser à la mise en œuvre rapide du ciel unique européen (sic).

Si nous étions habitués aux saillies caricaturales de M. O’Leary, voir le PDG d’une compagnie (AirFrance) qui s’est construite sur un monopole, qui a bénéficié par deux fois d’une recapitalisation de l’État, qui profite depuis toujours d’une politique tarifaire de la navigation aérienne française tout à son avantage et qui reste aujourd’hui soutenue à bout de bras par l’État, rejoindre le concert des pleureuses du transport aérien est indigne et indécent ! ».

Le syndicat déclarait alors qu’il « ne laissera pas ceux qui considèrent les contrôleurs et la navigation aérienne comme des cibles mener leur sinistre besogne » ses adhérents « en ont assez des attaques incessantes des lobbies, des compagnies aériennes et de la Commission européenne. Ils sont las de la soumission des pouvoirs publics et de l’administration aux intérêts privés d’entreprises qui oublient trop souvent le rôle et les missions des services de navigation aérienne »…
Visa touriste Inde: règles et renouvellement? English translation pending
by Nakhan · 2015-06-13 · 27 replies
Bonjour,

Je souhaite partir si possible au moins un an en Inde;

Quelques questions car je trouve beaucoup d'informations qui n'ont pas forcément l'air à jour... (ça bouge!)

-Pour le visa touriste de 6 mois, faut-il sortir du pays sous 90 jours puis revenir pour le terminer où est-ce qu'on peut tout faire d'un bloc ? -Est-ce possible après le visa de faire renouveler pour 6 mois de plus, ou est-ce toujours moins (2/3 mois) ? -Le nombre de renouvellement du visa touriste est-il illimité ? -Quelle est selon vous la meilleure option de destination pour renouveler sans problèmes (je serai vers Pondichéry) ?

Merci beaucoup de passer par là ! 🙂
Thaïlande: visa 30 jours et encore 30 jours English translation pending
by Unequestion · 2015-06-11 · 18 replies
Bonjour, Je viens demandez votre aide. Je veux partir en Thaïlande 58 jours, le problème est que les autorisation de visa sont de plus en plus contraignantes et je suis pris par le temps. Ma question est la suivante: puis-je aller a Bangkok i rester 30 jours (donc sen visa) prendre l'avion pour un pays voisin et revenir en Thaïlande et obtenir une nouvelle autorisation de rester pour 30 jours? Merci de vos réponses j'ai besoin de vrais renseignement, au consulat il donnent les réponses au compte goute , et apparemment les réglementation que ont nous explique ici ne sont pas les mêmes que en Thaïlande... Merci de m'aider. PS j'ai déjà mon billet aller retour du 09/07/15 au 06/09/15 cela risque d'être un problème ?
Parcours Montréal - Gaspésie - Québec - Niagara Falls Toronto - Ottawa English translation pending
by Chocc06 · 2015-04-18 · 91 replies
Bonjour, Nous allons en compagnie d'un couple de copain et leur fils effectué un parcours au départ de Montréal à partir du 16 jusqu'au 30 juin, avec les étapes suivantes:

16/06Montréal Rivières du Loup Rimouski 540 kms 6H50 17/06Rimouski Baie des Chaleurs Carleton 260 kms 3H35 18/06Carleton Percé Cap des Rosiers 295 kms 4H15 19/06Cap des Rosiers Matane 325 kms 4H35 20/06Matane Godbout Chutes aux Outardes Tadoussac Sacre Coeur 270 kms 4H10 21/06Sacre Coeur Fjord du Saguenay Metabetchouan Baie de St Paul 393 kms 7H20 22/06Baie de St Paul Charlevoix Quebec 109 kms 2H15 23/06Quebec 24/06Quebec Ivy Lea (ONT) 500 kms 6H55 25/06Ivy Lea (ONT) Syracuse (USA) Niagara Falls 425 kms 4H30 26/06Niagara Falls Saint Jacobs Milverton Waterloo (ONT) 195 kms 3H20 27/06Waterloo Toronto 155 kms 2H40 28/06Toronto Ottawa 400 kms 5H30 29/06 Ottawa Montreal 200 kms 2H30 30/06Montréal 01/07Montréal 02/07Montréal et DépartSi Si vous avez un avis sur cet itinéraire, et sur sa faisabilité ou non ? n'hésitez pas à me le dire, sachant que nous avons déjà effectués des réservations sur les lieux d'arrivée. Merci à vous lire
Road trip passant par Autriche, Hongrie, Serbie, Bosnie, Monténégro, Croatie, Slovénie et Italie English translation pending
by MelowDK · 2015-04-08 · 9 replies
Bonjour à tous!

Mon compagnon & moi prévoyons un road trip de 3 semaines en Aout, en voiture de location, à travers Autriche, Hongrie, Serbie, Bosnie, Monténégro, Croatie, Slovénie, Italie (rien que ca) Nous souhaiterions avoir des avis sur l'itinéraire que vous avons prévu, surtout en terme d'intérêt (si on loupe pas quelque chose d'incontournable, si toutes les étapes sont vraiment intéressantes ou qui on peut en supprimer certaines), de timing (est-ce que ce qu'on a prévu est vraiment réalisable en voiture), mais pourquoi pas en terme de facilité à se loger ou autre.

Voici notre petit itinéraire :

J1 : Départ de Strasbourg, traversée de l'Allemagne, arrivée à Vienne en Autriche J2, J3 : Visite de Vienne (Palais, Jardins, Château, Cathédrale, Opéra, Serre, Marché…) J4 : Départ de Vienne pour Budapest en Hongrie J5, J6 : Visite de Budapest (Palais, Basilique, Synagogue, Parlement, Thermes…) J7 : Départ de Budapest, arrêt à Subotica & NoviSad, arrivée à Belgrade en Serbie J8 : Visite de Belgrade (Forteresse...) J9 : Départ de Belgrade, arrêt à Guca -Festival de trompettes), arrivée à Zlatibor (Paysage montagneux dans la région) J10 : Départ de Zlatibor, arrivée à Kotor au Monténégro J11 : Visite de Kotor (baie de Kotor, forteresse...) J12 : Départ de Kotor, journée à Dubrovnik en Croatie, arrivée Mostar en Bosnie J13 : Visite de Mostar J14 : Départ de Mostar, arrêt à Split en Croatie (palais de Dioclétien), arrivée à Paklénica (parc national) J15 : Départ de Paklénica, arrivée à Plitvice (parc national & cascades) J16 : Visite du parc de Plitvice J17 : Départ de Plitvice, arrivée à Pula J18 : Départ de Pula, arrivée à Piran en Slovénie J19 : Départ de Piran, arrêt à Skocjan, Predjama, au lac de Bled, arrivée à Ljubljana J20 : Départ de Ljubljana, arrivée au lac de Côme J21 : Départ du lac de Come, arrivée à Lyon, & fin des vacances !

Merci d'avance pour votre aide!
Voyage solo Belgique, Grèce, Croatie, Espagne et Portugal English translation pending
by GabrielleLam · 2015-03-11 · 5 replies
Bonjour à tous! 🙂 Je suis nouvellement inscrite sur ce super forum et j'espère pouvoir trouver des réponses à mes questions. Je me présente, Gabrielle étudiante québécoise de 21 ans. Je prévois mon 3e voyage "Backpack" pour l'été 2015 et ce sera mon 2e voyage en solo. Je pars du 18 mai au 8 août, donc plus ou moins 3 mois. Je ne veux pas avoir d'itinéraire fixe car je suis très ouverte, par contre je veux me renseigner au maximum sur les destinations qui m'intéressent le plus! Je voyage avec un budget étudiant, donc je serai hébergée dans les Hostels, Auberges jeunesses et je ferai peut-être du Couch Surfing.

Mon itinéraire idéal serait le suivant: Belgique Grèce Croatie Espagne Portugal

Je vais atterrir à Bruxelles en Belgique ( les billets d'avions sont moins chers) et je repars de Lisbonne au Portugal. J'ai du 18 mai au 16 juillet, 2 mois environ pour mes 3 premières destinations ( Belgique, Grèce et Croatie). Ensuite, je partirai vers l'Espagne, à Barcelone, rejoindre mon amoureux pour les 3 dernières semaines ( Espagne et Portugal)

Mes questions sont les suivantes :

- Pour ceux qui ont déjà voyagé l'Europe pour plus ou moins 3 mois... mon itinéraire semble-t-il réalisable/raisonnable?

- Ces destinations semblent-elles sécuritaire pour une jeune femme voyageant seule? Endroits à éviter?

- Sur quels sites y a t-il les meilleur tarifs pour les vols internes en Europe? J'ai regardé Liligo, flight hub, Ryanair et Cheap Flight!

- Quelles sont les meilleures Iles à visiter en Grèce pour une jeune comme moi qui désire rencontrer des gens, faire un peu la fête et loger dans des auberges jeunesse?

- Pour me rendre de la Grèce à la Croatie quel transport le plus abordable me conseillez-vous? Ferries, Avion, Bus, Train? Et où regarder pour les meilleurs prix?

- Combien de jours me conseillez-vous de faire en Grèce et en Croatie? J'ai environ 7 semaines pour les deux.

- Croyez-vous qu'il serait possible que j'ajoute un pays dans mon itinéraire avec le temps que j'ai, sans augmenter trop mon budget?

- Est-ce possible de faire du Surf en Grèce et en Croatie? Si oui... vos surf spots pour débutant?

- Pour ce qui est de l'Espagne, j'ai 2 semaines à y consacrer. Une semaine pour Barcelone, ensuite j'hésite à visiter Valence et Madrid ou Seulement Malaga. Je veux faire des activités de plein air et aller à la plage. Vos impressions?

- Nous seront à Lisbonne pour une semaine. Nous allons louer un petit appartement sur AirBnB. Y a-t-il des villes ou villages intéressants à visiter près de Lisbonne?

J'ai beaucoup de questions, je sais. J'espère que certains d'entre vous arriverons à y répondre, du moins en partie! Je vous remercie à l'avance, au plaisir de discuter avec vous :)
De Windhoek à Victoria Falls: carte bancaire et location de 4x4 English translation pending
by Jluc69 · 2015-02-25 · 6 replies
Bonjour

Nous préparons un voyage de Windhoek aux Victoria Falls pour aout 2015 avec nos 2 grands ados, avec loc de 4X4, campings et le plus de self drive possible.

Après étude de carte et guide et surtout plusieurs heures de lecture passionnantes et instructives sur le forum, découvert avec bonheur, je peux donner une info avant d’en demander.

1° Concernant l’assurance couverte par les cartes de crédit à propos des loc de 4X4, il est très difficile d’avoir des infos précises directement à la banque (qui n’est qu’un relai des systèmes de carte) et même en contactant par exemple réseau Master card qui renâcle à répondre tant que vous n’êtes pas membre. Je passe les détails pour réussir à parler à quelqu’un de qualifié chez eux elle m’indique que la Gold de Master Card n’assure pas les 4X4, ( mais elle me répondait en ayant compris à tord que j’étais à la Banque Postal). Quand elle comprend qu’il s’agit du Crédit Agricole, alors elle lit que la Gold assure les 4X4 mais que le tout terrain est exclue. Donc la Gold n’assure pas la même chose en fonction de la banque qui la délivre ! Permet d’y voir + clair. Ensuite, qu’est ce que tout terrain veut dire ? Là elle a de la peine à répondre et va demander à plus »haut » : le tout terrain c’est quand vous sortez des pistes par exemple vous allez dans les dunes à travers le Sahara par exemple. Déjà plus clair, mais j’envoie un courrier pour avoir une réponse écrite. Je vous tiendrai au courant. Désolé d’être un peu long.

2° concernant la loc du 4X4.( Je reviendrai +tard pour l’itinéraire mais on projette un classique :Windhoek, Sesriem, Walvi Bay, Damarand pistes numérotées et non numétotées sur African tracks, Etosha, Caprivi et ses parcs, Chobe peut être sans le 4X4 rendu à Kasane, Vic Falls, avion.) J’ai trouvé des tarifs intéressants dans l’ordre croissants chez Desert car Hire, African 4X4 Rental et Savana. J’ai eu des eco de Savana sur VF mais pas des 2 premiers. Quelqu’un les connait il ?

Merci pour vos réponses D’autres questions suivront.
Mauritanie: frais de transit exorbitants English translation pending
by Arthur67 · 2015-01-26 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je suis entré en Mauritanie il y a environ quinze jours par la frontiere nord en provenance du Maroc avec ma voiture. Grosse surprise quand au niveau de la douane on me réclame 50 euros de frais de transit pour le véhicule, je demande l'avis de plusieurs douaniers et des "guides" qui rôdent autour des touristes : tous sont d'accord pour me dire qu'il faut payer 50 euros... Puis je trouve une personne de connaissance en l'occurrence Momo qui tient l'auberge Sahara à Nouadhibou, et lui aussi me sert la même rengaine disant qu'une nouvelle loi est sortie et que je ne peux y échapper et pour me détendre insiste pour que je vienne manger un mauvais tieboudiene à 1000 ouguiyas chez son amie sénégalaise ! Conclusion : tous de mèche pour arnaquer les étrangers venant en Mauritanie ! En regardant ensuite sur les papiers de transit établis par la douane, je constate que les frais s'élèvent à 3000 ouguiyas (moins de 10 euros) auquel il faut bien sur ajouter le (maigre) travail du transitaire... Voilà, je vous fait part de mon expérience afin que les personnes s'apprêtant à venir en Mauritanie en voiture soient sur leur garde et résistent à cette escroquerie organisée.

Bons voyages !
Empreinte d'Ailleurs (Laos) English translation pending
by Eap · 2015-01-24 · 52 replies
Bonjour à tous, Je viens de refaire mon site de photographie http://www.empreintedailleurs.com/ avec une grande section Voyage. Elle va bientôt être étoffée, la dernière galerie en date, celle du Laos http://www.empreintedailleurs.com/voyage/asie/laos-photographie-voyage/



Si vous passez y faire un tour n’hésitez pas à me donner vos impressions. En espérant qu’elle vous fasse un peu voyager avec moi :)
Transport entre Bromo et Iljen English translation pending
by Protestous · 2015-01-21 · 66 replies
Bonjour, partant cet été pour Java entre autres, nous souhaitons faire le Bromo par nos propres moyens et ensuite rejoindre le Kawa Iljen avant de partir sur Bali. Trouve t-on facilement un bus du Bromo au Kawa Iljen ? Peut-on faire Yogyakarta jusqu'à cemoro Lewang en un jour ? Merci. Emmanuel
Namibie: suvol en ballon English translation pending
by Lili97438 · 2014-12-03 · 21 replies
Bonjour ã tous,

J'ai contacté la compagnie de ballon pour un survol''Je serais ã SOssus d'une lodge. Vu le prix je voulais savoir si sa vaut le coup. J'ai toujours rêvé d'en faire. J'attends vos commentaires.Je remercie encore tous les fidèles je ne préfère pas citer ils se reconnaîtront pour m'avoir aider dans la constitution de mon itineraire. LIli
Itinéraire 1 mois en Namibie et au Botswana en camping-car avec enfants English translation pending
by Corina25 · 2014-02-05 · 20 replies
Bonsoir,

Après avoir reccueilli pas mal d'informations sur ce forum et ailleurs (infos pour lesquelles je remercie tous ceux qui m'ont renseignée), mon projet d'itinéraire pour l'été 2014, du 28 juillet au 30 août, voyage en camping-car classique (déjà loué) en famille, avec 2 enfants de 8 et 10 ans.

Vos avis, commentaires, critiques seront biensûr bienvenus, pour améliorer/optimiser. Sachant qu'on a pas mal d'expérience en camping-car, qu'on veut rester flexibles et que la dévise du voyage est "less is more", c'est à dire ne pas speeder et profiter des lieux visités, ne pas finir les vacances fatigués. Il y a des commentaires/questions pour certaines étapes, vos commentaire seront très appréciés.

Alors voilà:

J1 - lundi 28.07: arrivée à Windhoek tôt le matin depuis Francfort avec Air Namibia; récupération du ccar chez Bobo campers; courses; route vers Roboth (117km), nuit au Lake Oanob resort

J2 - mardi 29.07: route de Reboth à Sesriem, installation au Sesriem Campsite (déjà réservé), coucher de soleil Dune Elim

J3 - mercredi 30.07: matinée à Sossusvlei, apm Sesriem Canyon, nuit Sesriem Campsite

J4 - jeudi 31.07 : (facultatif: Oliver Trail si enfants motivés), piste pour Solitaire, nuit Solitaire bivouac ou Solitaire Country Lodge

J5 - vendredi 1.08 : de Solitaire à Walvis bay via Kuiseb Pass, observation flamants roses à Walvis Bay, nuit Walvis Bay ou Swakopmund Alte Brüke

J6 - samedi 2.08 : tour rapide à Swakopmund et courses (les villes nous intéressent peu et nous ne comptons pas faire l'excursion avec Mola-Mola), puis route Swakopmund - Spitzkoppe, camping Spitzkoppe

J7 – dimanche 3.8 : balade Spitzkoppe le matin (Bushman’s paradise, guidée ou pas), puis piste Switzkoppe – Brandberg, nuit au camping du White Lady

J8 – lundi 4.8 : balade guidée Brandberg, puis piste vers Twyvelfontein. Nuit bivouac sauvage ou Aba-Huab Campsite.

Eventuellement journée supplémentaire dans la vallée de l’Ugab, nuit au camping du Ugab Terrace Lodge ; Vingerklip Lodge n’a pas de camping je crois

J9 – mardi 5.8 : visite peintures rupestres Twyfelfontein et Living Museum of the Damara (ou pas), puis route pour Outjo. Nuit vers Etosha avant Andersson Gate, camping du Toshari Lodge ou Etosha Safari Campsite

J10 mercredi 6.8 : jour de battement (à utiliser avant, à Walvis Bay, au Spitzkoppe ou à Ugab Terrace lodge si envie) ou journée supplémantaire à Etosha (ouest)

J11 jeudi 7.8 : journée autour de Okaukuejo, Etosha. Nuit campsite Okaukuejo ou en dehors du parc (pas de dispo quand nous avons réservé le reste, mais nous ne désespérons pas de trouver quand même)

J12 vendredi 8.8 : Etosha, nuit Halali Rest Camp (déjà réservé)

J13 samedi 9.8 Etosha, nuit Namutoni Rest Camp (déjà réservé)

J14 dimanche 10.8 : Etosha – pistes au nord de Namutoni, puis sortie du parc l’après-midi par Von Lindequist Gate, nuit Sachsenheim Guestfarm

J15 lundi 11.8 : arrêt lac Otjikoto ; Tsumeb (courses, Tsumeb Mining Museum). Route vers Grootfontein puis Rundu (étape longue!), nuit Rundu Hakusembe River Lodge ou Sarasungu River Lodge ou Kaisosi River Lodge

J16 mardi 12.8 : repos au lodge à Rundu, balade bateau sur la rivière

J17 mercredi 13.8 : route de Rundu à Divundu/Bagani, installation au camping du Nunda Lodge à Bagani ou Mahangu Safari Lodge, près de l’entrée du PN - est-ce accessible en ccar???) éventuellement tour en barque sur la rivière

J18, jeudi 14.8: Mahango Game Reserve : Scenic Loop Drive (piste est qui longe l’Okawango), puis passage frontière Botswana, nuit Shakawe River Lodge

J19, vendredi 15.8 : Tsodillo Hills par nos propre moyens ou en excursion puis bateau régulier Sepupa-Seronga et retour ou balade bateau privé( ?) dans le Panhandle, nuit Sepupa ou Etsha (il n'y a apparemment aucun camping qui nous est accessible, pensez-vous que c'est dangereux de rester garés dans la rue et dormir dans le ccar dans un de ces villages ? (en Amérique du Sud nous ne faisions tout le temps!)

J20, samedi 16.8 : route vers Maun. Nuit Maun Audi Camp ou Crocodile Camp

J21, dimanche17.8 : excursion bateau dans le delta de l’Okawango ou game drive en 4x4 à la journée dans Moremi depuis Maun (voir ce qui est possible car bcp d’activités n’acceptement pas les enfants de moins de 12 ans! - est-ce que la résa préalable de ces activités est impérative?), nuit Maun

J22, lundi 18.8 : route Maun – Nata, nuit Nata Lodge ou Elephant Sands, un bush camp plus sauvage, à 51 km nord de Nata (accès en ccar?)

J23, mardi 19.8 : route Nata- Kasane, nuit camping du Chobe Safari Lodge ou du Senyati (je ne compte par réserver à l'avance - erreur?)

J24, mercredi 20.8 : excursions 4x4 et bateau à Chobe Riverfront (2x3h) ; nuit Chobe Safari Lodge

J25, jeudi 21.8 : excursion Victoria Falls, nuit Senyati

J26, vendredi 22.8 & J27, samedi 23.8 : si possible, safari 2j/1n avec agence dans Chobe, avec nuit en rest camp avec tentes fournies pas eux (compter que budget? Peut-on organiser ça en last minute à l'arrivée à Kasane? car je trouve le contact avec les agences à distance TRES difficile)

Si on ne fait pas le Safari de 2 jours à Chobe, on peut faire 1 jour de repos à Senyati puis repartir en Namibie un jour plus tôt.

J28, dimanche 24.8 : route Kasane – passage frontière Namibie - Katima Mulino – Kongola – nuit Namushasha River Lodge ou Camp Kwando

J29, lundi 25.8 : excursion depuis Namushasha en 4x4 dans le PN Mudumu, Lizauli Trad Village, puis route vers Divundu, nuit Nunda Lodge à Bagani

J30, mardi 26.8 : Route Divundu – Rundu – Roy’s Rest Camp 55 km avant Grootfontein (nuit) - (étape longue!)

J31, mercredi 27.8 : route Grootfontein – Otavi – Otjivwarongo, visite Crocodile Farm Otjivwarongo si pas déjà fait, nuit entre Otjiwarongo et Waterberg au Weaver’s Rock Guest Farm

J32, jeudi 28 : excursion au PN Waterberg (rando de 2h sur place), retour et nuit Weaver’s Rock Guest Farm

J33, vendredi 29.8 : route vers Windhoek, nuit Trans Kalahari Inn

J34, samedi 30.8 : remise du camping-car, journée à Windhoek, transfert à l’aéroport et nuit dans l’avion pour Francfort

Désolée c'est un peu long :)

A vos comentaires!

Merci

Corina
AEC interdits aux étudiants étrangers? English translation pending
by Tissm2000 · 2014-01-07 · 12 replies
Bonjour,

mauvaises nouvelles pour moi(ou pas), j'ai vue une formation an AEC de 2 ans qui propose une formation idéal pour moi, le hic il semblerait que toutes les formations en AEC sont interdites pour les étudiants étrangers!

Est ce vrai?

merci pour vos réponses
Je suis à Bangkok et ma CB Visa ne fonctionne plus, que faire? English translation pending
by Morice55 · 2014-01-04 · 58 replies
bonjour tout le monde et bonne annee

pour moi elle commence moyen apres etre tombe malade tout juste arrive en thailande voila que ma CB visa de la banque postale ne fonctionne plus, j'ai essaye dans 5 guichets differents rien a faire

que faire? plusieurs options me viennes a l esprit; 1 .m'envoyer a moi meme de l argent avec western union, es possible? 2. me faire envoyer une nouvelle carte mais a quelle adresse si je n en ai pas?

3. si j ai une adresse chez un ami , cmb de temps sa peut mettre?

j'ai entendu dire que si on perd sa visa a l etranger on peu aller chercher une carte de retrait temporaire dans nimporte quelle banque gratuitement, vrai ou faux?

merci d avance pour votre aide
Réservation d'hôtels pour le Bromo et l'Ijen English translation pending
by Manou14 · 2013-10-29 · 16 replies
Bonjour, Je cherche à réserver directement des hôtels pour la visite du Bromo et de l'Ijen en juillet 2014 mais jusqu’à présent je n'ai trouvé que le site Global aventure indonésia pour réserver et seulement au Bromo, aucun site pour réserver un hôtel près du Kawah Ijen... Auriez-vous un bon plan pour effectuer ces réservations? Pour le Bromo je pense réserver au café Lava par contre pour le Kawah Ijen je n'ai pas d'idée ni pour le lieu ni pour l'hôtel... Merci d'avance pour votre aide.
La Namibie à partir de mi-février English translation pending
by Truchou · 2013-09-17 · 19 replies
Bonjour à tous!

J'envisage de partir à partir du 15 février en Namibie.

De la pluie? pas de pluie? les avis divergent apparemment!

J'aurais aimé que les personnes étant allées en Namibie à cette période me fassent part de leurs expériences météorologiques!!!

Merci beaucoup!

😎
Traversée Inde-Birmanie-Thaïlande et vice versa en camping-car English translation pending
by Tuture · 2013-09-09 · 255 replies
Bonjour

Il est désormais possible de traverser la Birmanie avec son véhicule perso pour peut que celà se fasse en convoi et sous l'égide d'une organisation allemande - Un premier convoi de 29 véhicules a ainsi traversé au printemps 2013

Suite ä la réussite de ce premier passage , un autre convoi est prévu en fev 2014 (Ind-Bir-Thai) et dans la foulée Thai/Bir/Ind , à priori en mars - je cherche des véhicules accompagnateurs pour rejoindre l'Inde , le ticket d'entrée pourrait être de 2000Eur sachant que celä pourrait se réduire si nous étions très nombreux ( les 29 ont payé 1000Eur chacun )
Recherche woofing ou volontariat au Vietnam English translation pending
by Pikalucie · 2013-09-07 · 1 reply
bonjour,

Après un 1er voyage au Cambodge en début d'année, mon ami et moi repartons pour une nouvelle aventure au Vietnam en janvier fevrier 2014. Touchés par tant de besoins de la part de la population, nous recherchons des contacts d'ONG ou de fermes woofing qui nous seraient susceptibles d'accepter notre contribution lors de notre venue.

J'attends avec impatience vos réponses!!! 😛

ps: le but serait de pouvoir s'expat' au Cambodge ou au Vietnam d'ici un an et de me réorienter dans l'aide aux populations défavorisées et développement durable dans les pays émergeants (je suis actuellement conseillère en immobilier avec une formation dans la communication).

Un grand merci d'avance!

Lucie
Obtention d'un permis de travail aux Etats-Unis English translation pending
by Missgaelle31 · 2013-08-01 · 3 replies
Bonjour, Je me pose quelques questions concernant l'obtention d'un visa de travail. Voila, j'ai une amie francaise vivant a Los Angeles qui possède la green card ( elle l'a obtenu car son pere est américain ) et elle va ouvrir une entreprise la bas. Elle voudrait que je vienne travailler pour elle, donc, par le biais de son entreprise américaine, m'obtenir un visa de travail. Cependant, en regardant sur le net, j'ai vu qu'il etait impossible d'en obtenir un si on n'a pas de qualifications particulieres. Et c'est d'ailleurs mon cas, je n'ai que mon bac et a part mes un an passé a Los Angeles et mon bon anglais, je n'ai pas de qualifications reconnues. Est il donc impossible d'avoir un visa de travail américain même si j'ai une entreprise qui me veut et qui est prete a faire les démarches nécessaire ?
Choix de villes pour s'installer en France English translation pending
by Fabiendu34 · 2013-07-20 · 2 replies
Bonjour à tous,

Devant passer des concours l'an prochain, j'ai le choix entre plusieurs villes de la région Rhône Alpes et Auvergne. Le problème, c'est que je choisis des villes sans savoir si elles sont jolies et agréables pour y vivre.

Donc j'ai besoin de vous et de votre avis. Où est ce le mieux pour une vie de famille, dans une belle ville d'environ 30-80000 habitants avec des alentours magnifiques et pas trop de hlm ? Entre :

- Mâcon ou Bourg en Bresse ? - Nevers ou Vichy ? - Thonon les bains ou Chambéry - Bourg en bresse ou Villefranche sur Saone - Roanne - Montbrison ? - Vienne ou Bourgoin Jallieu ?

Par avance merci !!!!
Facile, Tu Montes Et Tu Descends (Papouasie 2000, Perdus Dans La Jungle) English translation pending
by Naps · 2013-07-13 · 8 replies
Un petit texte, extrait de mon blog...

INTRODUCTION

La Papouasie, ça te dit quelque chose? La Papouasie Nouvelle-Guinée, porte de la Mélanésie et du Pacifique, connue localement sous le nom d'Irian Jaya mais que les indonésiens venaient juste de rebaptiser de son nom originel Papua (prononcez Papoua), histoire d'essayer d'endormir les papous et de leur faire oublier dans la foulée qu'ils les colonisent et pillent leurs richesses. Tu n'as jamais entendu parler de tout ça ? Très bien, voici un petit topo historico-politico-ethnico-socioculturel sur la région, ne me remercie pas, c'est tout naturel. Que ceux que ce genre de paragraphe fatigue me pardonnent, il leur suffit de descendre un peu pour accéder directement à la suite de l'histoire... Irian Jaya est le nom qu’ont donné les colons indonésiens à la partie occidentale de l'île de Papouasie Nouvelle-Guinée, qui avait été nommée ainsi d'après les colons blancs. Cette île, plus grande que la France ou que Bornéo, est située dans l'hémisphère sud, un peu en-dessous de l’Équateur, et par là-même jouit d'un climat chaud et humide toute l'année avec évidemment de nombreuses pluies. C'est une immense jungle, même si ça déforeste comme partout, la troisième du monde après l'Amazonie et la forêt d'Afrique centrale. La partie orientale, dite PNG (Papua Niugini), a été longtemps sous tutelle/colonie australienne mais est maintenant indépendante, depuis les années 70 s'il m’en souvient bien. La partie occidentale quant à elle a été volée à ses habitants et est présentement colonisée par les indonésiens. Comment cela fut-il possible ? Une nouvelle foi grâce à l'hypocrisie et la vilenie de nos démocraties occidentales, USA en tête (classique me dis-tu ? Tu as bien raison). Rappelons les faits : l’Indo était une colonie hollandaise mais ceux-ci décampèrent comme des lapins lorsque les japs débarquèrent pendant la seconde guerre. Une fois les sushis repartis en 1945 nos belanda (c'est comme ça qu'on les appelle ici) revinrent tranquillement et sans complexes seulement voilà, les indos ne les voulaient plus. Soekarno (le premier président du pays mais qui ne l'était pas encore à l’époque) prit la tête de la rébellion, mais il ne serait pas allé bien loin à mon humble avis si les américains n'avaient pas fait pression sur les hollandais, en menaçant de leur couper l'aide à la reconstruction d'après-guerre, pour qu'ils lâchent l’archipel. Pourquoi ont-ils fait ça ? Sûrement pas par humanisme, c'est interdit par leur religion. Alors ? Un peu de patience, tu vas vite comprendre si ce n'est déjà fait... De là Soekarno ce petit malin javanais fit main basse sur toutes les îles et fut assez intelligent pour baptiser le nouveau pays Indonésie au lieu de l’appeler Javanésie, une appellation pourtant plus adaptée vu qu'en fait les autres îles se retrouvaient purement et simplement sous domination javanaise, mais qui aurait heurté la sensibilité de beaucoup en dehors de Java. Comme tout dictateur qui se respecte il s'enfla d’orgueil et très rapidement il ne se sentit plus pisser à la tête de son royaume tout neuf. Il lui fallait maintenant aller jusqu'au bout de sa pathologie mentale et de son goût du pouvoir et pour cela il devait élargir son territoire, ce genre de malades n'en ont jamais assez, ça fait partie de leur folie. Et tiens, justement les Moluques avaient décliné l'offre qui leur avait été faite et n'avaient pas voulu rejoindre cette république bananière pour cause de religion différente et d'hostilité manifeste envers Java, un tel affront et une telle ingratitude ne pouvaient être tolérés ! Qu'à cela ne tienne, on envoie l'armée et ses soudards, on massacre assez de gens pour que ceux qui sont encore en vie aient peur et le tour est joué, les Moluques sont intégrées à l'Indonésie et quant à l'avis de ses habitants tout le monde s'en fout. On a agi comme un de ces colons qu'on dit par ailleurs abhorrer mais c'est pas grave, l'Occident n'a rien dit et tout va bien, voilà donc un hochet supplémentaire pour ce cher Soekarno. Mais ça ne suffisait pas et il ne pouvait s'empêcher de lorgner sur la Papouasie. Si elle était à lui il ferait une belle culbute, pensez donc, il augmenterait sa bananeraie de 22%. Un territoire vierge, plein de ressources naturelles et très peu peuplé, la bonne affaire quoi... Seulement le problème, et de taille, c'est que les hollandais y étaient encore. Faire le beau et pérorer lors de ses discours officiels en disant qu'il les avait foutus dehors (en évitant soigneusement de parler de l'aide providentielle des américains bien sûr, encore aujourd’hui les indos ignorent ce fait historique et croient que c'est ce héros national de camarade Soekarno qui les a libérés) c'était une chose, les attaquer de front c'en était une autre et il devait bien se douter qu'il prendrait une déculottée. Il tenta quand même d'envoyer des espions et des agitateurs sur place, en espérant rallier les papous à sa cause, mais non, les papous ils s'en fichaient bien pas mal de ce nabot arrogant et de sa république simiesque et ça ne marcha pas. Les papous, aux dires de tous et surtout des vieux qui ont connu la période belanda et qui t'en parlent aujourd’hui encore presque les larmes aux yeux, avaient ma foi les hollandais à la bonne. En plus l'Asie ils s’en cognent, la Papouasie c'est déjà la Mélanésie et le Pacifique, rien à voir. Tout y est différent, la faune, la flore, et aussi les habitants qui appartiennent au groupe ethnique de la Nouvelle Calédonie, des îles Vanuatu ou Salomon. À l'époque Soekarno était réputé pour ses diatribes violentes contre l'Occident et sa proximité avec le communisme, et tout ça ne plaisait pas aux américains car ils risquaient bien de perdre une position stratégique dans leur jeu d'échec à l'échelle mondiale. Le biz fut le suivant : on intervient à l'ONU et fait en sorte que les hollandais te livrent la Papouasie clés en main, et toi tu te calmes un peu et tu nous signes de bons contrats juteux dans ton pays. Affaire fut faite et les belanda durent partir, on était en 1961... Après une période de transition les moustachus, qui sont les rois de l’hypocrisie et du faux semblant, décidèrent d'organiser ce qui fut appelé « l'acte de libre choix » pour laisser soi-disant les papous décider s’ils voulaient être indépendants ou rejoindre l'Indo définitivement. Tu me diras ils y étaient un peu obligés vu que c'était une condition posée par l'ONU pour son aide providentielle, cette ONU qui au niveau hypocrisie et faux semblants n'a de leçons à recevoir de personne non plus. Le vote fut une mascarade car aucun suffrage universel ne fut organisé et seuls quelques chefs de tribus votèrent, les uns avec un pistolet sur la tempe, les autres avec une liasse de billets dans la poche, et le résultat - prévisible - fut annoncé : la Papouasie occidentale était officiellement rattachée à l'Indonésie, avec la bénédiction du monde occidental. Les blanquets eurent leur bakchiche, juste retour des choses pour leur bienveillance envers l'Indonésie. Des contrats en pagaille partout dans le pays, pétrole, gaz, étain, nickel, argent, uranium, pour ne citer que quelques-unes des ressources dont l’Indonésie regorge, et la cerise : la mainmise sur la plus grande mine d'or du monde et la troisième de cuivre, en Papouasie justement, quelle coïncidence n'est-ce pas... Tout allait bien dans le meilleur des mondes, la Javanésie s'était agrandie, les occidentaux pouvaient dépecer tranquillement le pays tout en jetant quelques cacahouètes au chef, et ça a continué ainsi jusqu’à nos jours. La Papouasie en 2000 et bien c'est comme partout dans le monde en territoire colonisé : les papous sont pas contents et haïssent les indos, l'OPM (la guérilla) a fait son apparition. Les indos, lavés du cerveau comme ils l'ont été par la propagande officielle, sont sûrs de leur bon droit et d'être chez eux et viennent en masse s'établir dans ce nouvel Eldorado où tout reste à construire, ce qui génère une certaine activité économique et des opportunités de travail ou de bizness qu'ils n'auraient pas trouvées sur leurs îles d’origine, surtout les javanais chez qui c'est très pauvre et très surpeuplé. On ne peut pas leur en tenir rigueur, ce sont de pauvres gens qui sont venus tenter leur chance, attirés par l'espoir d'une vie meilleure, surtout à l'époque où le gouvernement avait ses programmes de transmigration (dans un souci d’indonésianiser l'île, le bien-être de ses concitoyens n'ayant évidemment jamais été à l’ordre du jour). En ces temps-là le gouvernement te payait le bateau pour y aller et te donnait un terrain ainsi qu'un stock de riz le temps que tu aies des récoltes, et il va sans dire que ces programmes ont rencontré un franc succès dans un pays où la vie n'est pas facile. Bien sûr la réalité n'a pas toujours été aussi idyllique que les promesses (terrains inondables, mal situés, sujets aux éboulements, hostilité de la population papoue), c'est ce que j'appelle prendre en otage ses propres gens. Une fois sur place les indos s'y sont fixés et y ont fait souche, et un jour ou l’autre (comme au Tibet ou au Xinjiang dont nous parlerons d'ici peu) il y aura plus de nouveaux venus que de première nation, cf. les Amériques ou l'Australie, voilà, la boucle est bouclée. J'en vois qui commencent à s'assoupir, passons à l'histoire proprement dite... Tu prends le train en route, car au niveau de la chronologie du blog tu es dans le chapitre VIII, mais c'est pas très difficile à suivre : avec mon pote le Géko on était en Papouasie, et après un petit trip dans l'interieur on avait décidé de se faire un peu de plage afin de tester le corail papou, la baie de l'oiseau de paradis et la réserve marine du même nom, ça faisait rêver...

Premier Tome, Chapitre VIII - FACILE, TU MONTES ET TU DESCENDS... (La Papouasie, ou comment une marche facile de deux heures partie la fleur au fusil s’achève en Bérézina de trois jours)

Le trip de Manokwari jusqu'à Ransiki n'est pas très long, tout juste cinq-six heures, c'est celui qui est relaté au chapitre précédent. On passe de nouveau les rivières à gué et de nouveau on a droit aux memes histoires, oui, en saison des pluies ça doit être chaud pour sûr, vu que oui, y a même eu des fois des pick-up emportés par les flots impétueux. Arrivés à Ransiki on retourne dormir chez notre pote le chef du canton, et le lendemain on va sur la plage chercher s'il y a pas un bateau pour l'île de Rumberpon dans la baie du paradisier. On demande des infos au bureau des gardes de la réserve mais les corrompus de service semblent plus intéressés par nos sous que par autre chose : non non, y a pas de transports locaux, par contre on peut vous dépanner et vous emmener là-bas avec notre bateau si vous payez l'essence (à prix prohibitif bien sûr), qu'ils disent. Pardi ! On allait te le dire, on est venus ici exprès pour vous filer des sous !!! On marche encore un peu et arrive finalement à ce qui tient lieu de port. Pas de bateau, et les quelques pélos qu'il y a ne savent pas s'il va y en avoir un ou pas. Le problème chez les papous, c'est que l'organisation c'est pas leur fort, à tel point qu'à côté d'eux les indos ont l'air bien organisés, ce qui n'est pas peu dire, si, si !! Et c'est d'ailleurs rigolo d'entendre les indos se plaindre des papous et leur reprocher exactement ce que nous on reproche aux indos, mais c'est pas la peine d'en faire une polémique, revenons à nos moutons. Ce que je voulais dire c'est qu'ici en Papoua, et contrairement à la plupart des autres endroits en Indo, y a pas de liaison régulière, faut attendre qu'il y ait un bateau qui passe ou un qui se décide à bouger. Les indos, eux, ils ont toujours une sorte d'horaire, genre tous les jours à 10 heures (même si ça part à 11 ou à 12) et c'est donc plus facile pour s'organiser. Mais en Papoua, néant... C'est pas grave, on attend et hèle quiconque passe par là. Il y en a un qui va un peu plus bas à Wasior, il passe par Rumberpon et pourrait nous y déposer, sauf qu'à la vue des deux blanquets ses yeux se mettent à briller et tout d'un coup lui prend la folie des grandeurs, le voilà qui s’imagine propriétaire d'un paquebot pour croisières de luxes et qui nous annonce un prix pharaonique. Avec le Géko et moi il lui arrivera rien, retourne à ta barque mon gars, tu t'es trompé de clients ! Finalement se pointe un papou qui a du avoir la polio étant petit car ses jambes sont hyper maigres (tellement que les miennes paraissent musclées à côté), ce qui contraste avec son torse et ses bras costauds. Il a un bateau et va à Rumberpon, et il a déjà quelques passagers donc avec nous deux en plus ça fait son affaire, on peut partir tout de suite. Son prix est cinq fois inférieur à celui de l’égyptien de tout à l'heure et on accepte le deal. C'est un swangi, que nous disent les locaux. Un quoi ? Un sorcier, qu’ils répondent. Oui bon nous on s'en fout, l'essentiel est qu'il aille où on veut, et puis si c'est un sorcier au moins on risquera pas de couler ! Une fois dans le bateau j'avise une fuite dans la coque. Je suis habitué à ces bateaux foireux, mais là quand même ça pisse pas mal. Je le dis au sorcier-capitaine et il me répond, en me jetant un gros bol en plastique : ah ouais t'as raison, tiens, écope !! C'est parti, me v'là devenu écopeur et faut pas chômer parce que sinon même toute la magie du gars nous fera pas flotter. Pendant le voyage, qui dure deux heures, on trouve bien sûr moyen de parler avec les autres passagers. Ils nous disent qu'il y a une belle plage de l'autre côté de l'île mais qu'il faut chartériser un bateau pour y aller car il n'y a pas de liaisons régulières. Chartériser c'est pas le genre de la maison, mais c'est faisable à pied facilement d'après eux (vous verrez très bientôt comment ça a été facile, ceci dit pour vous fidéliser mes chers lecteurs). Arrivés au bled-chef-lieu de l'île, Jembekiri, le sorcier-batelier était déjà prêt à nous emmener de l'autre côté de l'île, contre monnaies sonnantes et trébuchantes bien sûr. Reste tranquille Merlin, on va se le faire à pied ! On demande chez qui on peut dormir, on nous indique une case. Les occupants sont un couple adorable, qui nous accueille avec un grand sourire. Ils n’avaient pas d'enfants, et on peut les comprendre après avoir vu tout ce que le bled comptait de minots se précipiter chez eux pour voir les deux curiosités au long nez et à la peau blanche. Il en sortait de partout et même la porte fermée n’avait pas réussi à les contenir, ils étaient rentrés par les fenêtres ! Pas de quoi se formaliser, c'étaient de gentils gosses, mignons comme tout et intéressés de voir ces deux bizarreries venues d’un autre monde, chose ma foi compréhensible. Si seulement ça pouvait faire la même chose avec les filles... Quand on était allés se laver au puits rebelote, mais là on s'était fait mater par tout le village, c'est dur des fois la célébrité... Le soir venu nous donne l'occasion de voir les locaux s'adonner à l'un de leur sports favoris : mâcher du bétel entre voisins et commérer. Nos hôtes s'en étaient fait une orgie, c'est qu'ils en avaient des quantités industrielles car ils étaient les heureux propriétaires de plusieurs arbres à pinang (le nom local de la noix de bétel). Ils faisaient un trafic pas possible avec les autres villageois et il y avait des histoires de crédits pas honorés etc., comme quoi rien de nouveau sous le soleil, on n'a rien inventé. Après une nuit dans un lit papou (c’est à dire par terre sur un sol fait de lattes gondolées, rien de tel pour le dos) on est prêts à partir... On demande le chemin pour passer de l'autre côté de l'île à un papou. Pas de problème, qu'il dit, tu montes jusqu'en haut de la montagne chauve qui est au milieu de l'île et puis tu redescends, c'est facile, y a qu'à suivre le sentier et ça prend deux heures. Vous avez besoin d'un guide ? Non ben écoute si c'est si facile que ça c'est pas la peine, on va se le faire tout seuls comme des grands ! C'est sûr que deux heures pour eux ça en fait quatre pour nous, d'autant plus qu'on a les sacs, mais en partant comme ça tôt le matin on a largement le temps. Mais il y a bien un sentier tout du long ? Oui oui, de sûr ! Bon, « de sûr » ça veut pas dire grand chose dans ce pays, mais ça a l'air faisable. Nous voilà partis, la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait... Après une petite marche on arrive en haut de la montagne chauve, c'est vrai qu'elle est sacrément pelée. De là on rentre dans la forêt et on commence à descendre après avoir passé un petit plateau. On croise un cerf, ou un daim, ou une biche, ou un je sais pas trop c'est quoi que c'est alors on va dire une espèce de cervidé. Le chose ne fait ni une ni deux, il se barre en faisant des bonds prodigieux et en bramant pire qu'un soûlard de chez nous, m'est avis que celui-là il a dû avoir maille à partir avec les flèches des papous... Et soudain, premier couac, plus de chemin ! Il y avait une petite rivière, et il semblait logique de la suivre car comme chacun sait toutes les rivières mènent à la mer. On la suit donc, alternant marche-pataugeage sur les rives et trempette dans la rivière quand c'est plus facile. On voit un serpent énorme, jaune, et de bien trois mètres de long (pas si énorme que ça alors diront certains d'entre vous et j'acquiesce, seulement il faut comprendre que dans un livre on est obligé des fois d'en rajouter un peu, c'est ça qui fait vendre), mais le reptile se carapate dès qu'on s'approche, décidément on n'a pas trop la côte par ici... Au bout d'un certain temps, deuxième couac, v'là t'y pas que la rivière (qui se rétrécissait depuis déjà un moment) a la mauvaise idée de disparaître sous la terre. OK d'accord, on est au milieu de la forêt, plus de sentier, plus de rivière, on est un peu perdus quoi, d'autant plus que ça fait déjà bien plus que deux heures qu'on marche. Notre moral déjà bien effrité s'effondre et le Géko et moi on s'assoit par terre, en pleurs. On est perduuuuuuuus, qu'est ce qu'on va faireeeee, on va mourir ici !!! Meuhhh non je plaisante, ça ne nous est pas venu à l'idée, même pas une seconde, je disais ça juste pour rajouter un peu d'intensité dramatique à la situation... Il fallait qu'on aille vers l'est, et en se repérant par rapport aux rares rayons de soleil qui arrivaient à percer la canopée on arrivait à peu près à se diriger. Allons-y, ça doit plus être bien loin de toute manière. On entendait beaucoup d'oiseaux et soudain, des voix humaines. Hey, y a quelqu'un ? que je crie. On est perdus et ça serait sympa et une bonne occasion d'améliorer les relations franco-papoues si vous aviez l'aimable obligeance de venir nous montrer le chemin ! Pas de réponse. Je recrie la même chose mais toujours pas de réponse, ils sont bouchés ou quoi ? On continue à les entendre parler, c'est étrange quand même... Tout d'un coup la lumière de la compréhension nous envahit de sa clarté : c'étaient des oiseaux ! Ils disaient toujours la même chose, et même si ça ressemblait bel et bien à des voix humaines ce n'étaient que les cris d'une race de volatiles qu'on sait même pas de laquelle il s'agit car on n'est pas ornithologistes et qu'en plus Iwein n'est pas là. Fausse joie donc... On arrive à un marécage, un bon marais bien plein de gadoue bien profonde et bien grasse qui fait plitch plitch quand on marche, dommage qu'il n'y avait pas de sangsues car la fête aurait été complète. Après un laps de temps, impossible à quantifier parce qu'on n'a pas de montre et que même si on en avait eu une on aurait franchement pas eu l’idée de la consulter, voilà une mangrove. C'est bon signe, on se rapproche, qui dit mangrove dit mer pas loin. Pourquoi ? Ben parce que les arbres à mangrove ils poussent dans de l'eau boueuse semi-salée, donc en toute logique ça veut dire que quand mangrove il y a, eau salée il y a, et quand eau salée il y a, mer pas être loin, vous voyez ce que je veux dire ? Bien, alors continuons... Qu'est ce qu'on fait ? Bon, l'île est pas petite mais elle est pas immense non plus, et comme ça fait déjà un brave moment qu'on marche on est bientôt arrivés pour sûr, la mangrove doit pas être trop étendue. Allez, rentrons-y gaiement et d'ici peu on arrivera à la mer qu'on se dit, affichant en cela un bel optimisme digne de la méthode Coué. Ensuite on pourra trouver la plage qui était, je le rappelle pour ceux qui ont manqué le début, le but de cette balade. Ouais ben cette mangrove elle prend bien la tête quand même, y a des racines aériennes de plus d'un mètre de haut qu'il faut escalader pour passer, avec nos sacs sur le dos c'est mariole et c'est pas le top pour se faufiler et se glisser entre les racines et les branches. Mais en plus c'est qu'elle est pas si petite que ça, le jour tire à sa fin et on y est toujours. Il va falloir qu’on dorme là et heureusement qu'on a nos hamacs, parce que dormir par terre dans un tel endroit, oublie. Le mien inclut une moustiquaire et une bâche qui fait office de toit mais celui du Géko n'a rien de tout cela, c'est juste un hamac de base. Pas de pot amigo car y a du moustique (ben oui, c'est ça une mangrove mon gars), et si jamais il pleut ça va être dur. Ça a pas raté, après une demi-heure il se met à pleuvoir, c’était à prévoir remarque. Remarque encore, on avait bien essayé de faire un feu, seulement avec le taux d'humidité aussi bien dans l'air que dans le bois on avait rapidement abandonné, tant pis, on va jeûner, il parait que c'est bon pour la santé. Pendant la nuit (qui a dû sembler longue au pauvre Géko trempé) on entendit des gros ploufs à plusieurs reprises, et sachant qu'il y a des crocos dans le coin c'était pas de très bonne augure mais que faire, pas encore de quatre étoiles dans le coin... Le matin de bonne heure (et de bonne humeur comme dirait un pote) on remballe tout et se met en condition pour la suite des réjouissances. J'avais plus d'eau à boire et y avait pas de rivière, seulement une grosse mare d'eau saumâtre. C'est pas grave, j'ai mes gougouttes exprès pour ça... Beurk, c'est vraiment dégueu, à moitié salé, mais c'est ça ou rien. Allez c'est pas le tout mais faut quand même qu'on y arrive à cette plage à la c..., en avant 'arche !!! Après une bonne session de marche-escalade nous voilà arrêtés par un étang. Peut-être qu'il est pas profond, essayons de le passer. Je pose prudemment un pied, il s'enfonce en moins de deux jusqu'au genou. Des sables mouvants, c'est bien notre veine ! Qu'est ce qu'on fait ? On se le fait à la nage, que je dis ? Non, arrêtons les conneries, qu'il dit le Géko, on va essayer de le contourner et on va bien finir par arriver quelque part. On n'en voyait pas la fin de cet étang de m... et là quand même, à force à force le doute s'installe, et même s'insinue insidieusement, en nous, surtout chez le Géko qui est bien plus rationnel que moi qui suis un abruti jusqu’au-boutiste. Laisse tomber, le mieux est de rebrousser chemin, qu'il dit. Tu crois ? Mais on n'est peut-être plus très loin, non ? que je réponds. Sa réponse fut imparable : peut-être, mais vu qu'on a marché en zigzaguant on sait pas où on va arriver de l'autre côté de l'île, l'endroit où on veut aller pourrait être n'importe où au sud ou au nord, et rien n'indique qu'on soit pas obligés de se retaper la mangrove le long de la côte. De toute façon on saurait même pas vers quelle direction marcher, vu qu'on est quand même un peu paumés ! Imparable sa réponse, et imparée, j'envoie un : ouais c'est vrai le Gégé, t'as raison, allez, on tourne bride, retour à la case départ ! Plus facile à dire qu'à faire, pour commencer il faut repasser cette chère mangrove qui pue le moisi. Pas trop envie mais pas trop le choix non plus, c'est qu'il fallait en sortir de cette saleté. Parce qu'on s'amuse on s'amuse, mais y a quand même des choses plus importantes à faire, sans parler de l'immense perte pour l'humanité que représenterait notre disparition prématurée... Après un petit déj' de nouilles instantanées crues qui restera dans les annales nous voilà repartis en sens inverse, rien de tel qu’une p'tite mangrove dans le bon air frais du matin pour se mettre en jambes ! Après l'avoir franchie sans regrets (ce qui nous prend quand même quelques heures mine de rien, là comme ça raconté en deux lignes ça a pas l’air mais sur place ça avait été une autre histoire) nous voilà de nouveau dans le marais, mais pas dans le même quartier qu'à l'aller, celui-ci est pire. Beaucoup plus de gadoue, des espèces de grosses plantes aux feuilles coupantes qu'il nous faut écarter en nous blessant les mains (on n'avait pas pris de coupe-coupe car on était sensés être partis pour une marche facile de deux heures, pour ceux qui n'auraient pas suivi la progression), et surtout un genre de taon qui fait un mal pas possible quand il pique, un vrai vampire qui n'a rien à envier à nos politiques. On finit par le passer et pousse un soupir de soulagement, hélas prématuré. Et oui, c'est pas fini, maintenant c'est la forêt et ça fait encore un bon bout, surtout sans GPS. Du coup la nuit s'annonce et il faut faire le camp. J'en entends qui disent : petits joueurs ! Ouais, possible, ou disons qu'on n'est pas stakhanovistes au point de marcher la nuit. On s'arrête près d'un petit cours d’eau, au moins on crèvera pas de soif, c'est toujours ça. Allez hop, un paquet de pâtes crues et au pieu, vu qu’on est un peu fatigués quand même on tournera pas longtemps dans les hamacs. Mon caleçon est un peu crado (on le serait à moins), je le rince dans la rivière et le mets à sécher sur une branche. Avant de rentrer dans mon hamac j'aperçois Vénus à travers le feuillage, elle est magnifique comme toujours (saviez-vous que c'est le troisième objet céleste le plus brillant, juste après le soleil et la lune ?) et ça me fait penser qu’il y a des moments qu'on aimerait partager à deux mais bon, va trouver une fille qui voudrait te suivre dans ce genre de trip... Il repleut cette nuit, pauv' Géko !! Le lendemain matin je remets mon caleçon et tout de suite sens des démangeaisons qui deviennent très vite douloureuses sur une partie de mon anatomie dont la pudeur et la décence m'interdisent de dire le nom. Mais c'est que ça fait carrément mal dis, il doit y avoir une saleté d'insecte qui est passé par là cette nuit et y a laissé une substance urticante ! Le rire du Géko quand il me voit me précipiter cul nu dans la rivière ! Aaaaaaaah, ça fait du bien ! Du coup la partie de mon anatomie précédemment citée a doublée de volume, ce qui ne serait pas pour déplaire à certaines tu me diras, sauf qu'hélas il n'y a personne pour en profiter. Malgré cela il faut toujours voir le bon côté des choses, avec mon caleçon mouillé (parce que je l'ai rincé bien sûr, je suis pas aussi stupide que tu le penses) j'aurai pas trop chaud aux fesses. Après la forêt voici maintenant des collines où poussent des fougères qui sont si serrées qu'il est presque impossible de passer à travers. En plus elles sont salement escarpées ces collines, c'est physique je vous assure. On essaye de les contourner mais c’est encore pire, il y a des crevasses très profondes, creusées sûrement par les pluies et subséquemment l'érosion, dont on évalue mal la profondeur, m'ouais, c'est pas le moment de se casser une gambette car le SAMU est plutôt mal organisé par ici... On finit quand même, au prix de quelques litres de sueur, par trouver un passage à travers une petite étendue d'eau pas profonde. Le naps, il commence à avoir soif le pauvre, car tel est son talon d'Achille, il faut qu'il boive beaucoup. Mais alors l'eau elle est vraiment trop pourrie, trouble et pleine de petits vers qui y gigotent allègrement, je suis pas sûr que même mes gouttes puissent y faire quelque chose. Laisse tomber, on verra plus tard... Finalement on retrouve la montagne chauve, signe qu'on est presque arrivés à bon port et prêts à latter ce papou qui nous avait dit : c’est facile, tu montes et tu descends, y en a pour deux heures ! Mais il fait très chaud car il n'y a pas d’ombre et le naps s'affaiblit à vue d'œil, il est à moitié déshydraté peuchère. Va t-il donc finir ses jours ici, misérablement et sans tambours ni trompettes ? Ne connaîtra-t-il jamais ses petits-enfants ? Et bien non, le destin en avait décidé autrement et soudain, une flaque d’eau, chose étrange sur cette montagne pelée exposée aux rayons puissants que darde le soleil de l’équateur... Un mirage ? Non, c'est une vraie de vraie, probablement un reste de la dernière pluie. Elle est pas grosse mais il y a quelques litres, largement assez pour étancher ma soif intense. Ensuite c'est du facile, on descend de l'autre côté de la montagne et on retrouve le village que nous avions quitté trois jours auparavant la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait (pour reprendre une phrase du début de l’histoire et pour voir ceux qui n'ont pas dormi pendant le récit). Nous voilà donc, sales, hirsutes, les mains coupées, et moi avec mon pantalon thaï qui est devenu un short (c'est pas costaud ces futes, ils sont pas chers, mais c'est fait pour se la jouer sur les plages en Thaïlande, c'est pas fait pour monter et descendre en deux heures). Les locaux hallucinent : ah ben ça alors ! Mais vous avez pas eu de problèmes ? Y a plein de crocodiles, et puis y a les swangi et les mauvais esprits ! On n'en a pas rencontré, et c'est tant mieux pour eux parce que je crois bien qu'on les aurait brûlés à petit feu pour se passer les nerfs ! Bon, il est où l’autre ? Ah, te voilà toi !!! Alors comme ça tu montes et tu descends et y en a pour deux heures ? Oui, dit-il, mais il faut prendre à droite de la mangrove jusqu'à la mer, puis faire un feu pour que vienne un bateau qui te fait passer de l'autre côté de la baie, ensuite tu remarches un peu et tu y es... Mais tu avais dit qu'il y avait un chemin ! Ben le chemin a dû disparaître sous la végétation parce que nous on passe rarement par là, on prend le bateau ! T'aurait pu nous expliquer le coup de la mangrove, du feu et tout et tout quand même !!! Le pauvre n'a pas inventé la poudre d'escampette, c'est toujours pareil, qu'est ce que tu veux dire ? Il est pas méchant et ne s’est pas rendu compte... Vous voulez y retourner ? Maintenant vous savez comment on fait ! Non ça va, merci, finalement on va prendre un bateau ! Le mec qui a le bateau s'appelle Martin Luther et quoiqu'il en soit il nous emmène à bon port à bon prix. On passe d'abord par un petit village où les gens ont l'air sympas, et on montre nos faces blanches au chef afin qu'il sache quels invités de marques sont sur sa commune. Puis on repart et après dix minutes nous voilà arrivés. Nos yeux stupéfaits découvrent une superbe plage sauvage, au sable blanc si fin qu'il en est poudreux et à l'eau turquoise transparente, époustouflante de beauté naturelle... Quelques papous y vivent et ils nous laissent une de leurs cabanes. Ils vivent de la récolte des concombres de mer qu'ils font sécher au feu et qu'ils revendent ensuite à bon prix à des chinois pour le marché malaisien, c'est très recherché à ce qu'ils nous disent. Tout cela est intéressant mais nous on est venus pour le corail alors on sort masques et tubas et hop, à la baille ! Et là la déception, avec un grand D, y a rien, et quand je dis rien c'est vraiment rien de rien... L'eau turquoise si belle c'est parce que le fond de la mer est sableux, y a pas un pet de corail les amis. La plage est paradisiaque, certes, mais on s'en fout, nous on voulait du corail. En plus les locaux nous prennent un peu beaucoup pour des dollars sur pattes et on pourrait dire que même si c'était pas un cauchemar c'était pas le rêve non plus. Tout ça pour ça, grrrrrrr !!! Du calme du calme, on va se poser un peu, on n'est pas aux pièces... On profite de l'occasion pour inspecter notre attirail parce que durant notre petite escapade dans la forêt les sacs avaient été bien détrempés par les pluies successives. Chez moi ça va à peu près vu que mes affaires sont toujours enveloppées dans des sacs plastiques, c'est que ça fait déjà un moment que je me promène sous ce climat et j'ai appris à tout protéger de l'eau du ciel. Chez le Géko ça va déjà moins et ça avait même commencé à moisir pour cause qu'il ne connaissait pas encore la combine plastique, c'est le métier qui rentre comme qui dirait, on passe tous par cette étape à un moment ou à un autre... Il y a un grand balèze sourd-muet qui passe des fois dire bonjour et lui n'a rien à voir avec les autres, lui c'est un pur et ça sauve un peu les meubles car on passe des bons moments avec lui à discuter par gestes, il est très fort en mime et la communication passe impeccable. On se repose quelques jours mais ça le fait vraiment pas, lézarder sur une plage, si belle soit-elle, c'est pas notre truc, et puis l'ambiance mercantile devient un peu lourde à force. On part à pied pour le petit village, maintenant il faut qu'on retourne à Jembekiri et ensuite sur le continent, Rumberpon ça va aller. Le prof de religion du coin, qui a un bras atrophié - je suppose - par la polio, essaie de nous embobiner pour qu'on chartérise son bateau. Il est mal tombé, notre patience s'est considérablement amenuisée ces derniers temps et on lui fait remarquer que la religion qu’il enseigne est étrange car elle lui donne le droit de mentir aux gens. On va chez le chef du village tenter notre chance et coup de pot on y rencontre un indo qui a un bateau. Il est en train de vendre au chef sucre, café et autres produits de première nécessité (qui seront ensuite revendus avec un bon bénef' aux administrés) et il nous propose de nous ramener à Jembekiri. On devine à ses yeux qu'il est content de jouer un bon tour aux papous, car grâce à lui on évite de chartériser le bateau du prof... Ils sont quand même bizarres ces papous, ils ont des bateaux, ils sont chez eux, alors pourquoi faut-il que ce soient des indos qui fassent le business ? À croire qu'ils sont pas capables d'aller eux-mêmes sur le continent... Une question de flemme ? Pas tant que ça, d'après les intéressés c'est plutôt le fait qu'ils ont de grandes familles et qu'un commerce ne marcherait pas, entre les crédits pas honorés et les gratuits la banqueroute ne tarderait guère à frapper à leur porte, oui, c'est plausible, le raisonnement se tient... Nous voilà donc de retour au bled de nos potes les mâcheurs de bétel, et maintenant faut trouver quelque chose pour repartir sur le continent fissa car de nouveaux Pelni nous appellent, y en a justement un dans quelques jours... Apparemment y a personne qui y aille et ils commencent à nous fatiguer tous à suggérer lourdinguement qu'on devrait chartériser, c'est que vu la distance c'est pas donné. On en est toujours au même point le soir, quand soudain passe le père de l'indo qui nous a ramenés ce matin. Il part demain après-midi, dit-il, mais pas directement pour la grande terre (c'est comme ça qu'on dit par ici), il va pêcher le requin d'abord. Il installera ses appâts puis campera sur la plage, et le lendemain il relèvera ses prises et ira finalement sur le continent pour vendre ce qu'il aura attrapé. Si ce programme nous convient alors on peut venir... On n'a pas vraiment le choix, et puis ça doit sûrement être intéressant à voir, allez OK, tope-là !! Le lendemain nous voilà partis avec armes et bagages. Pour commencer il faut pêcher le poiscaille qui servira d'appâts. Le benjamin de la famille a l'œil et repère vite des bancs de thons rapport aux mouettes qui tournoient et attrapent les petits poissons qui venaient se réfugier près de la surface les pauvres, chassés qu'ils étaient par lesdits thons un peu plus bas. Sale gosse tiens, du haut de ses dix ans il faut le voir donner des ordres aux deux papous qui sont avec nous, il sait qu'il est le fils du boss et fait preuve d'une arrogance précoce que je sanctionnerais bien d'une calbotte, mais j'ai pas envie de finir comme appât à squales alors je la ferme. Une fois la pêche finie ils nous débarquent sur une île, le petit et moi, avec la mission de préparer le campement pendant qu'ils iront poser la ligne à requin avec les flotteurs. C'est pas de la rigolade, les hameçons sont longs comme une main et larges comme un doigt, je suis curieux de voir ce qu'ils vont attraper... Avec le minot (qui ne fait pas le chaud avec moi, il a dû sentir qu'il faut pas titiller frère aîné naps au niveau de la discipline) on commence à installer la bâche mais tout d'un coup, et comme c'est souvent le cas en ces latitudes, se lève un vent violent et il se met à pleuvoir. On a du mal à tenir la bâche dont la prise au vent fait qu'elle menace à tout instant de s'envoler. Le petit ma foi n'est qu'un petit et n'a pas beaucoup de force hormis celle qu'il tient de son rang, mais celle-ci n'est pas physique et ne nous est donc d'aucune utilité en ce moment critique. On y arrive malgré tout, heureusement que le naps, bien que pas épais, a un peu de force quand même, conséquence et résultante de toutes ces heures passées à nager (ceci dit pour mes admiratrices, s'il en reste toujours après toutes les méchancetés que j'écris, et le pire, vous n'avez pas encore tout lu). Mais tout est mouillé, alors tintin pour faire du feu... Les autres rentrent, il fait nuit, et ben on la saute vu qu'on peut pas cuisiner, au dodo tout le monde sur le sable mouillé ! Pendant la nuit il y a des espèces de trucs non identifiés et non identifiables qui nous gnaquent, et aussi des genres de chenilles des sables qui nous prennent pour une autoroute, une nuit délicieuse en quelque sorte, c'est pas toujours romantique une plage... Au lever du soleil debout la compagnie, on va relever les appâts. On arrive à l'endroit où ils ont installé la ligne, c'est signalé par des bouées. Le tractage de la corde commence. Tout d'abord c'est un gros poison que je sais pas comment que ça s'appelle cette créature, pauvre victime de sa voracité. Ensuite ce sont un puis deux requins de corail, un requin léopard (sorte de requin à poids pour qui ne voit pas de quoi il s'agit, il est magnifique soit dit en passant) et finalement un petit requin marteau. Ils sont tous déjà morts, à part le léopard qui a presque réussi, dans un ultime réflexe de défense, à mordre le papou qui le tirait hors de l’eau. Maintenant direction le continent, le boss est content, ce sont de belles prises et il va se faire un gros paquet de fric en vendant les ailerons. Et la viande ? demandons-nous innocemment. Personne ne la mange, le requin c'est pas bon (ah bon ?) et puis beaucoup ont peur, s'ils en consommaient, d'être ensuite pris pour cible quand ils sont dans l'eau parce que les autres requins sentiraient qu'ils ont bouffé un de leurs congénères ! Ça doit être une application de la théorie des champs morphogénétiques cette histoire, mais laissons ça de côté. Par contre vendre les ailerons, pas de problème, je vois le genre... À à peine quelques centaines de mètres du rivage, l'axe de l'hélice casse, c'était trop beau. Heureusement on est presque arrivés et en pagayant on accoste sur la terre ferme, cette terre ferme qu'on avait bien failli ne jamais revoir le Gégé et moi (j’exagère ? Exact, mais comme je te le disais déjà plus haut je suis obligé, c'est ça qui fait vendre). Tchao les gars et merci pour tout, nous on repart sur Manokwari, faut que j'achète un nouveau pantalon ! On saute dans et sur un transport, on fait route vers là où vous savez et tiens, de loin on voit une face blanche qui fait signe à notre pick-up de s'arrêter. Et devinez qui c'est ? Oui, bravo et un bon point, c'est le Iwein, couvert de boue des pieds à la tête, il sort de la jungle mais ça on avait compris. On se raconte nos histoires respectives et il rigole beaucoup en entendant la nôtre (aujourd'hui encore, quand on en reparle il se marre, pourtant ça fait dix ans). Retour au semi-boxon du début de chapitre et ensuite Pelni en direction de Jayapura, il nous refallait un visa et Iwein aussi donc nous fîmes route ensemble. Ce qu'on ne savait pas encore c'est que ça allait être plus coton que la fois précédente... À cette époque il y avait un peu d'instabilité à Jayapura à cause des mouvements indépendantistes (des empêcheurs de coloniser en rond, des ingrats tiens, les indos viennent, coupent leur forêt et prennent leur or et leur pétrole et ces gens sont même pas contents, c’est fou ça !) et l'ambassade de Nouvelle Guinée nous avait dit que la frontière était plus ou moins fermée le jour où on voulait passer. Seulement on était courts en visa et on y était allés quand même, on sait jamais. Las ! Pas un rat au poste à part un douanier qu'on sait pas ce qu'il foutait là, et qui avait pas trop l'air de le savoir non plus. Ce qu'il savait néanmoins c'est qu'il avait refusé de nous tamponner en nous expliquant qu'il fallait qu’on retourne à Jayapura pour cette formalité, et qu'il aurait pas dit « non » non plus à un petit backchiche pour son info. Mais vous savez quoi ? Il a pu se l'accrocher !!!!!!!! Bon, et comment on va rentrer maintenant ? Dans le no man’s land entre les deux pays il y avait un 4/4 et je sais pas ce qu'ils magouillaient les mecs, ils chargeaient des trucs et des machins dans le coffre que ça en avait l'air pas catholique comme aurait dit l'autre maffiosi du vatican. Enfin leurs combines c'était pas notre problème, c'était la seule bagnole dans un rayon de X kilomètres et c'était ça qui comptait. Le Iwein va les voir, sans peur, sans reproches et sans complexes, et leur demande, très poliment comme le lui a appris sa maman, s'il y aurait pas moyen de se faire ramener à Jayapura. Le conducteur ça le mettait pas aux anges, mais un qui avait l'air haut placé nous avait arrangé le coup. Nous voilà donc installées dans la voiture, et c'est tant mieux parce que sinon je sais pas comment on aurait fait... À Jayapura le bureau de l'immigration était fermé (faut pas trop leur en demander bien sûr) et donc il fallait attendre le lendemain pour le tampon. L'emmerdant c'est que c'était le dernier jour de notre visa Géko-naps et qu'on allait se retrouver à dépasser la limite, ce qui coûte 20 dollars par jour et une énorme prise de tête (vous commencez à savoir comment marche ce pays). Pas le choix hélas, le lendemain à la première heure on se présente au bureau, donne le passeport en essayant de réprimer un tremblement nerveux et... ...incroyable, ils ont même pas vu qu’on avait un jour de retard (ils savent pas trop bien compter, tant mieux et Dieu est grand) ! Ce coup-ci on la passe donc cette frontière, et après un deux heures à l'arrière d'un pick-up sur une piste défoncée on arrive à Vanimo. On se trouve une petite chambre (c'est vite fait, y a guère le choix, un seul hôtel en tout et pour tout) et puis on veut aller se sustenter. Oui mais on n'est plus en Asie, on est en Mélanésie et y a pas tous ces petits stands de bouffe ubiquistes, en plus à cinq heures du soir tout est fermé et comme il est déjà six heures c'est mort. Y a bien possibilité de grailler au resto de l'hôtel mais c'est trop cher (ça aussi c'est la Mélanésie, c'est plus la même gamme de prix), tant pis, on oublie, on se rattrapera demain. Le lendemain à l'ambassade indonésienne on va demander notre visa pour retourner dans leur pays (c'est pas un point de passage avec visa à l'arrivée, il faut en demander un au préalable, NDLR) et les employés nous disent que la frontière est fermée. Ah non les gars, vous êtes mal renseignés, on l'a passée hier ! Ah bon ?, qu'ils disent... Une fois le visa en poche on repart en pick-up. Arrivés presque à la frontière le chauffeur s’arrête car, et décidément Dieu est très grand, il avait reconnu (le chauffeur, pas Dieu car lui n'a pas besoin de reconnaître vu qu'il est omniscient, je sais pas si vous me suivez mais c'est pas grave, j'ai l'habitude, je suis un incompris) le douanier qui s'apprêtait à rentrer chez lui, pour cause de pas de clients car c'est bel et bien fermé aujourd’hui. On parlemente, heureusement le gars est sympa et veut bien nous faire passer, et ce sans rien demander (la Papouasie Nouvelle Guinée c’est pas l'Indo, les gens sont honnêtes et la notion de backchiche leur est inconnue, pourvu que ça dure). On marche avec lui le dernier kilomètre jusqu'à la colline-frontière, car la barrière est baissée et le pick-up peut pas passer, on arrive en haut et il nous tamponne. Pour rentrer en Indo il faut sauter la palissade, tout est fermé et y a personne. On rentre donc en clandos et Dieu étant toujours aussi grand y avait même un minibus qui traînait par là, faciiiile !! À Jayapura on va directement au bureau de l'immigration, qui cette fois est encore ouvert, on se fait apposer la précieuse estampille en réussissant à éviter de payer ce que le corrompu de service réclame (faut dire qu'il avait pas été malin, il avait demandé les sous après nous avoir tamponnés) et le tour est joué, mais toute cette affaire a quand même été un peu tendue... Ensuite Iwein est resté sur place, il fallait qu'il reparte dans la forêt voir ses piafs je sais pas quoi, tandis que Gégé et votre serviteur partaient vers Sulawesi, enfin vers l'ouest en tout cas. Une amitié était née avec Iwein car pendant les quelques jours qu'on avait passés ensemble on avait eu le temps de discuter et de faire plus ample connaissance et, même si je ne le savais pas encore à l'époque, on allait se revoir plusieurs fois dans les années suivantes ; et une passion était née de même avec la Papouasie, ça y est, j'étais amoureux... J'y suis retourné à maintes reprise depuis et n'ai jamais été déçu, c'est vraiment la partie de l'Indonésie que je préfère car les moustachus n'ont pas encore tout détruit (bien qu'ils s'y emploient, faites leur confiance pour ça), mais c'est une autre histoire...

(à suivre)

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