Results for "Bichkek+ou+Bishkek+|+6+>+181"
1232 results found.
Kirghizistan 2018 English translation pending

Ouf! Séquestrée par la canicule, j'en ai profité pour faire le carnet de notre dernier voyage! Bonne lecture! Marie
Tout le récit en images en cliquant ici
Texte seul ci-dessous
Kirghistan Juillet 2018 Après un très beau voyage en Mongolie en 2017 où nous avions loué un 4X4 sur place, nous avions envie de découvrir un autre pays d’Asie Centrale cette fois. Va pour le Kirghistan, un petit état assez tranquille (il y a tout de même eu des soulèvements politiques dans l‘extrême SO, où nous n’irons pas, il y a quelques années), très montagneux, où il est aussi désormais possible de louer un 4X4. Cette fois nos 2 filles nous accompagnent et comme la dernière fois nous choisissons d’être totalement autonomes en prenant notre grande tente. Le loueur de voiture nous fournit table, chaises et réchaud. Je lis tout ce que je trouve comme carnets de voyage, scrute Google Earth en long en large et en travers, épluche le guide Bradt (bof), achète la carte papier Gizi Map au 1 :750000 (qq erreurs mais pas trop), télécharge l’application Maps.me et nous concocte un itinéraire sur mesure. Deux semaines devraient déjà nous offrir un bon aperçu du pays! Dimanche 15 juillet Nous atterrissons bien crevés à l’aéroport de Bishkek après 2 vols Turkish Airlines via Istambul, depuis Bâle Mulhouse très pénibles car on a crevé de chaud ! Sergeï de l’agence Travel Expert est bien là. Il patiente le temps que nous retirions qq sous, achetions une carte SIM (de Megacom seul opérateur présent à l’aéroport : les data sont « données », ça ne coûte que qq euros pour 20 Go/semaine ! La voiture est là, toute propre bien qu’un peu cabossée avec 230 000 au compteur ! On réalisera qq jours plus tard qu’il s’agit en fait de miles ce qui fait pas loin de 400 000 km ! Gros V8 qui ne flanchera pas mais amortisseurs en fin de vie ! Le matos de camping est bien là, nous déclinons la popote et le compresseur car nous avons ce qu’il faut. Nous gardons la sangle par contre. Il y a environ 25 km jusqu’à l’hôtel Soluxe réservé à Bishkek. J’avais demandé un early check in mais la chambre n’est pas prête : ils nous permettent gentiment de petit-déjeuner même si à 11h le service est théoriquement terminé. Douche, sieste, et nous partons faire un tour et qq courses alimentaires en ville. Malgré la chaleur (plus de 30°C), la ville nous a semblé agréable à vivre car très verte et aérée. Tous les commerces sont ouverts en ce dimanche après-midi. Il y a un peu partout d’énormes monuments évoquant la période communiste (le pays n’a son indépendance que depuis 1991 !) Tout est un peu déglingué/usé mais propre ! L’islam est la religion dominante mais son application est très soft. Il y a une grosse minorité de russes blancs si bien que nous passons assez inaperçus ce qui est bien agréable. De retour à l’hôtel, il est trop tard pour commander le dîner (ils offrent un service de restauration) alors nous commandons des pizzas que nous dégustons vautrés devant…la finale de coupe du Monde de Foot ! Il n’y a que 4h de décalage horaire et la fatigue du voyage (et la clim) aidant, nous passerons une très bonne nuit ! Lundi 16 juillet Cap à l’ouest par une pénible route en travaux vers Kara Balta puis plein sud vers le village de Suusamir. Dès l’entrée dans la très belle vallée de Suusamir, les yourtes se succèdent le long du bitume : chacun essaie d’améliorer l’ordinaire en vendant fromage et kumis (lait de jument fermenté, la boisson traditionnelle) Chaque étal est pourvu d’une ficelle qui actionne une « sonnette » à quelques mètres dans la yourte ou la roulotte. Je ne sais pas d’où viennent ces roulettes mais il y en a partout ! Très vite nous prenons vers l’est et le village de Suusamir, où après quelques errements nous finissons par dégotter la pompe (en bidons de 5l !) J’ai prévu d’essayer de faire le tour du massif de Sari Kamish, au sud de Kizil-Oy, en partie bordé par la rivière Kökömeren, et je préfère avoir le plein car je ne connais pas l’état des pistes Un joli cimetière surplombe le village, l’occasion de se dégourdir un peu les jambes ! Cette puissante rivière est un affluent de la Naryn qui se jette dans l’Amou-Daria puis dans la mer d’Aral. Elle est presqu’en crue, ça dépote ! Quelques petits villages ponctuent la piste, souvent dotés d’une mosquée clinquante (payée parfois par le Qatar, parfois pour l’Arabie Saoudite, pour ce qu’on en a vu) Cette vallée de la Kökömeren est magnifique. Nous prenons un stop une dame à la sorte de Kizil Oï, qui va comme nous vers le sud. Communication difficile car ici presque personne ne parle anglais et nous ne parlons ni Kirghize ni Russe. Elle nous offre gentiment une flopée de bonbons et beignets qu’elle emballe dans un sac en plastique dont elle retire qq morceaux de mouton, miam ! Nous la déposons 50 km plus loin à Tabilgiti et continuons de longer la rivière en rive droite vers l’ouest. La route est goudronnée depuis la bifurcation vers Sari Bulung sans doute du fait de la présence de la mine d’uranium de Ming-Kush, plus haut à l’est dans la montagne. Les travaux – en cours- sont menés par…des Chinois. Je pense qu’à terme cette route rejoindra la M41 vers le lac de barrage de Toktogul. Nous nous trouvons un bel emplacement de bivouac au bord de la rivière. Nous ne sommes qu’à 1200 m d’altitude et il fait chaud ! Espérons qu’il n’y ait pas trop de déchets radio-actifs dans la rivière ! (sur le coup je n’y ai plus pensé !)
Mardi 17 Juillet Nuit un peu trop chaude… Nous quittons à présent la rivière pour remonter vers le nord-ouest. En prenant de l’altitude, le vert réapparait et nous remontons une vallée assez humide (boue possible si pluie), très fertile, avec jolies fermes assez soignées. Un petit air de Suisse. Que des maisons en « dur », parfois aux toits de chaume. D’ailleurs l’unique voiture rencontrée sur cette boucle est…Suisse, en route depuis 2 mois. Notre trace s’infléchit ensuite vers l’est et nous remontons une longue vallée vers le col de Kirk Kiz Ashuusu. Une vallée très sauvage file vers le nord, dont quelques yourtes gardent l’entrée. Quelques pierres plus ou moins dressées (la faute au bétail) dont l’une est gravée marquent le col (3339m) où le fond de l’air est trop frais pour pique-niquer. Il nous faut descendre un peu pour trouver un coin abrité du vent et près d’un ruisseau, avant de boucler la boucle près de Kizil Oï. Petit problème technique, nous avons actionné la boîte courte et même si la voiture semble fonctionner normalement, il y a plusieurs messages d’alerte au tableau de bord… Nous retournons vers la Vallée de Suusamir, en prenant en stop un kirghize jovial dans le village de Suusamir qui reconnait de suite à notre « salam » que nous sommes Français (ou belges) Il est allé acheter une voiture à Charleroi qu’il a bien sûr ramenée par la route et connait qq mots de Français et d’Anglais. Il a été animateur en Egypte, et son job est d’acheter et de vendre des chevaux. Un sacré numéro ! Nous le déposons qq km plus loin, non sans avoir dû lui promettre que la prochaine fois nous louerons une voiture par son intermédiaire car il pourra nous avoir un bien meilleur prix (j’ai ses coordonnées pour les amateurs !) Nous reprenons de l’essence à la grosse station Gasprom dans la vallée de Suusamir et j’en profite pour envoyer un mail à Sergeï et des photos du tableau de bord. Il répond aussitôt mais son anglais et le mien sont trop mauvais pour se comprendre par téléphone. Il nous suggère de trouver quelqu’un qui parle russe (comme lui) Je sollicite un gars avec une bonne tête qui a un gros 4X4 tout neuf, espérant qu’il parle un peu anglais : très peu en fait mais après m’avoir offert le snikers qu’il venait d’acheter, il skype illico presto son fils, qui lui traduit ma demande. Dans la foulée il « what’s ap « Sergei avec lequel il va passer une heure à faire différents tests et essais sur la voiture. Quand il se met à débrancher la batterie, je lui demande quel est son job : building business me dit-il et il me montre la photo d’un énorme immeuble flambant neuf à Bishkek, qu’il a construit. On n’en revient pas de tant de gentillesse ! Bref, en conclusion, la voiture fonctionne mais les voyants restent allumés. Sergeï me propose de nous amener une autre voiture (il en a pour une bonne demi-journée aller) ou de nous faire une ristourne de 150 $ (engagement qu’il tiendra). On choisit la 2ème option et nous n’aurons plus de problème par la suite (sauf avec l’alarme un peu fantaisiste mais ça n’émeut personne de toute façon) Soulagés nous reprenons la route vers l’ouest dans la belle mais très touristique vallée de Suusamir, puis prenons une piste vers le sud puis l’est afin de nous éloigner de l’axe principal) La lumière de fin de journée est superbe. Nous trouvons un joli coin de bivouac au bord d‘une rivière, et nous installons rapidement, sous le regard attentif des habitants des yourtes situées un peu plus haut, rassemblés en haut de la petite colline. Examen de nomade réussi ! Il nous faut 20 mn chronomètre en main pour tout installer, matelas gonflables (pff…) compris. Un peu plus tard, notre « voisin » dont la yourte est située de l’autre côté de la rivière nous fait une petite visite de courtoisie alors qu’il rentre chez lui. Je lui fais visiter les lieux. Il tâte d’un doigt expert la tension des haubans et d’un coup de botte renfonce 1 ou 2 piquets ! Il a l’air de trouver notre « yourte » un peu trop fragile. C’est pourquoi nous plaçons souvent la voiture du côté au vent afin de la protéger. Satisfait il enfourche son cheval pour traverser la rivière tandis que ses chiens empruntent des petites passerelles que nous n’avions pas vues. Cool, car demain est prévue une grande balade vers les montagnes où j’ai repéré un petit lac d’altitude. Joli ciel de fin de journée… Nous sommes à 2500 m et il fait bon. Mercredi 18 Juillet Grand beau temps au réveil, on a beaucoup de chance avec la météo. J’avais lu pas mal de récit de gens qui avaient eu froid, de la pluie, du brouillard voire de la neige et notre garde-robe n’est pas adaptée, tant mieux ! Après avoir évité un léopard des neiges (comme il est grand par rapport à la tente !), nous nous élevons au milieu des fleurs, au GPS, bientôt rejoints par… Nourik, notre voisin accompagné de ses 2 braves chiens. Ici les cavaliers cheminent toujours sur les crêtes, ce qui permet d’observer à 360° et rien ne leur échappe ! Ansare nous a vus de très loin et nous rejoint. Je ne sais comment, les filles se retrouvent à cheval ! Du moins le temps que je rejoigne la petite troupe. On a vu plusieurs de ces drôles de chiens, mélange de border collie et de lévrier afghan. Plus haut 3 autres cavaliers nous rendent une petite visite : essai des chevaux, photos, pose avec le chien. Du coup j’en oublie de regarder le GPS et on se trompe de vallée ! On aurait pourtant bien vu un petit lac au pied de cette montagne ! En plus un des bergers je le comprends a posteriori a essayé de m’indiquer la bonne direction mais je n’ai pas capté. Bref, on se repose un peu au milieu des fleurs avant de changer de vallée. Ansare s’en retourne avec ses chèvres et son chien a du mal à quitter les filles ! Les filles ne veulent pas perdre d’altitude et vont crapahuter par le haut. Fred et moi prenons le sentier indiqué par le berger (ayé j‘ai compris !) Voilà un lac mais Le lac est encore plus haut au-dessus de ce verrou glaciaire : on en a plein les pattes après 900 m de dénivelé positive ! Les filles nous rejoignent : elles ont vu le lac d’au-dessus et il est « bof » au milieu d’un grand pierrier donc on laisse tomber. On continue vers un autre col plus à l’ouest, avec l’idée de descendre par une autre vallée. Nous sommes rejoints par Nourik et le jeune berger, qui nous amènent le pique-nique ! Bel endroit aux roches tarabiscotées pour goûter au kumis, lait de jument fermenté dont les kirghizes boivent plusieurs litres par jour. Pas mauvais, je m’attendais à pire. J’en reprends même 2 ou 3 fois. Il nous offre aussi du pain et une sorte de fromage dans un petit pot, que Fred a apprécié. Nous partageons qq fruits secs achetés à Bishkek. Le tchaï (thé) bien sucré est excellent. Nourik nous déconseille de changer de vallée, en effet c’est très raide ! On redescend jusqu’à la tente : déjeuner, « douche » puis on remballe tout et nous prenons la route vers le sud en direction du lac de barrage de Toktogul. C’est la route du miel et des framboises (écrasées dommage) Plein de petits stands au bord de la route où les gens vendent leur production : des km de miel puis de km de framboises ! Le lac est à 1000 m d’altitude et il fait chaud ! J’ai repéré un coin de bivouac, hélas rendu inaccessible par le niveau du lac. On se trouve un coin près du village de Sargata, pas très glamour mais au bord d’un ruisseau. Jeudi 19 Juillet Encore une nuit un peu trop chaude… Nous poursuivons notre route vers le sud, en direction de la frontière Tadjik et du Pic Lénine (une des 3 sommets de plus de 7000 m du pays) La Naryn est le principal fleuve du pays, elle coule d’est en ouest et après avoir déposé ses limons dans le lac Toktogul, elle prend une incroyable couleur azur alors que nous la longeons sur plusieurs dizaines de km sur la route M41. Impossible de ne pas y faire une petit pause fraicheur, dans un coin qui invite d’ailleurs au bivouac (pas si facile sur cette portion de la M41) A mesure que nous approchons de Jalal-Abad, le paysage s’urbanise et la circulation se densifie. Il faut avoir un peu de culot et pas mal de sang-froid pour conduire au Kirghistan : même si dans les zones urbanisées, la police et ses radars veille (en général à l’ombre d’un arbre. Si pas d’ombre, pas de radar…) c’est un peu la chevauchée sauvage avec plus d’inconscience que de malice d’ailleurs. Les limitations de vitesse ne sont pas toujours bien claires et il faut être attentif et se calquer sur les autres. Moyennant quoi, on n’a pas été embêté par la police…
On flirte sur plusieurs km avec la frontière avec l’Ouzbékistan (de l’autre côté de ce lac) On arrive en fin de journée vers Gülchö : toute cette portion de route entre Tash Komur et Gülchö est bien pénible. Enfin, la circulation se raréfie et les paysages nous enchantent à nouveau. A Kichi Karakol, nous trouvons un joli coin de bivouac (mais on entend la circulation sur la M41) Vendredi 20 juillet Il ne nous reste plus qu’à franchir le col de Taldiik(3615m) avant de basculer sur Sari-Tash. Quelques indices de chamanisme sur ce cimetière musulman. Dans ce coin du monde, les frontières et les cultures sont intriquées. Vers l’est à 80 km, la frontière chinoise. Vers le sud à 45 km, le col de Kizil Art (4280 m) à la frontière Tadjike. Nous allons vers l’ouest en direction du Pic Lénine (7134m) en descendant la majestueuse Alay valley où coule la Kizil Suu, dont je sais que nous devrons la traverser, ce qui me m’inquiète un peu vu son aspect.. A Sari-Mogol nous tournons vers le sud, et un joli pont nous rassure aussitôt ! Nous sommes à 3000 m et il y a plein de marmottes ! Nous suivons un moment la piste qui mène au camp de base du Pic Lénine puis prenons à gauche vers le Tulpar Lake, en rive droite de la rivière, où aucun permis n’est requis. Nous dépassons une ferme (ou de jeunes enfants tendent la main pour des bonbons, nous n’aurons cela nulle part ailleurs au K.) Nous dépassons le lac et les quelques yourtes touristiques qui le bordent pour piqueniquer un peu plus haut avant de partir randonner vers le haut de la vallée. A droite le Tulpar Lake, devant la voiture et dans la vallée une passerelle permettant d’accéder à pied au camp de base. Il y a de quoi accueillir des dizaines d’alpinistes, dans un certain confort. Le temps est mitigé et il nous faut un peu motiver les troupes pour aller jusqu’au bout du sentier. Bien nous en a pris, nous sommes en face de la moraine glaciaire, en surplomb de la confluence de 2 rivières colorées. On distingue un des 3 ou 4 camps intermédiaires pour aller au sommet (sans doute le camp 1) et plus haut on distingue une trace avec 2 petites silhouettes qui crapahutent. Restons plutôt du côté des fleurs ! On traine un peu espérant que le sommet se dégage, en vain… Demi-tour… Nous trouvons un beau coin de bivouac, près d’un ruisseau avec vue sur le Pic Lénine…sous les nuages. Belles lumières orageuses de fin de journée mais finalement à peine 3 gouttes. Samedi 21 Juillet Le soleil se lève vers 6h00 dans un ciel parfaitement pur… A l’extrême droite notre tente, on aperçoit la dizaine de yourtes touristiques du Tulpar Lake. J’ai repéré une autre belle vallée à l’est de celle où nous avons dormi. Une piste permet de la rejoindre. Il y a des marmottes partout (on ne se les signale même plus) et aussi un beau troupeau de yaks. Petit problème technique avec l’appareil photo qui a pris des libertés artistiques, pff… Très belle vallée qu’il faudrait explorer plus avant… Retour sur Sari Mogol ou de bon matin un groupe chante et danse… Pause déjeuner en redescendant du col Taldiik Ashuu, encore des yaks. Nous reprenons la M41 vers Gülchö (délicieux abricots vendus au seau pour 3 fois rien ! C’est étonnant d’avoir en même temps -certes pas au même endroit- des framboises et des abricots. Nous aurons même des pommes !) Puis à nouveau la route pénible vers Jalal-Abad avant de bifurquer vers Kazarman, à l’est. La piste est peu roulante…on trouve miraculeusement un coin plat avec ruisseau dans le début de la montée vers le col de Kok Art (3335m). Nous sommes visibles de la piste (certes peu fréquentée) mais ne seront pas dérangés. Les gens répondent à notre salut et continuent leur route tranquillement. C’est bien agréable ! Je ne sais pas dire si c’est de la timidité, de la politesse ? Dimanche 22 Juillet Nous reprenons la montée, sur une piste très poussiéreuse et abimée par le passage de camions lourdement chargés de fûts d’aspect peu engageant (je pense qu’ils vont à la mine d’or de Mak Mal au sud de Kazarman) Kazarman, si elle abrite quelques immeubles décrépits, n’est pas si moche que décrite dans le Bradt. Il y a de la verdure, de l’essence et plusieurs commerces dont un supermarché pas trop mal achalandé. Le fond de la vallée que nous suivons jusqu’à Kara-Bulung, baigné par la Narin, évoque une oasis. La région est très agricole et même si nous avons aperçu qq antiques moissonneuses batteuses, la moisson se fait souvent à la faux ! Nous quittons ensuite la vallée fertile en direction du col de Kara-Koo (2625m) Un peu avant celui-ci nous faisons une pause pique nique dans le lit d’une rivière cristalline, à l’ombre d’un cottonwood, au pied de falaises d’un ocre qui nous évoque à tous une fois de plus l’ouest américain. La diversité des paysages nous émerveille ! Il suffit de changer d’altitude, de vallée pour changer de tableau : vert, rouge, jaune ou noir, croupes ondulées, pics acérés, plateaux entaillés de canyons, rivières multicolores. Les villages ne sont pas vilains, toujours très arborés (je trouve que les peupliers sont vraiment l’Arbre de l’Asie Centrale), les maisons décrépies mais pas misérables. Et partout, sauf vraiment dans les endroits les plus reculés, des troupeaux et leurs bergers qui vivent en yourtes, du moins durant la saison estivale. En hiver, il fait très froid, jusqu’à moins 30°C ! On se demande où vont tous ces animaux durant l’hiver ? En tout cas, les réserves de foin sont abondantes, mais les troupeaux immenses ! La présence de ces yourtes implique un réseau de pistes très développé, et sauf quand elles sont détériorées par un passage intensif, elles sont généralement en bon état (rien à voir avec la Mongolie) Elles permettent d’accéder à des vallées perdues, uniquement fréquentées par le bétail et les bergers. Il faut passer au-dessus de 3000 voire 3500 m pour voir des marmottes et des yaks, c’est leur domaine. La population génère très peu d’ordures et nous avons du mal à trouver…des poubelles ! Alors nous profitons du lit de la rivière jonché de bois flotté pour en faire une petite flambée. Après le col, nous redescendons vers la Narin et sa verdure, toujours entourée de badlands. A Jangi Talap, nous jetons un œil à un ancien caravansérail restauré et faisons un bref aller-retour à Ak Tal pour un plein d’essence. Ensuite nous repartons vers le nord en direction du Lac Son Kul : la piste remonte doucement la jolie vallée de la Kurka puis s’élève brutalement vers les alpages. La grimpette est raide mais charmante, au milieu des sapins et des fleurs de montagne. L’arrivée au lac est grandiose : nous sommes à 3000 m, et les sommets qui nous entourent 4000m. Des milliers d’animaux paissent sur ses rives. Les yourtes sont nombreuses mais pas tant que je le craignais car l’endroit est un des « marronniers » de tout voyage au Kirghistan. Il reste de la place ! Après avoir installé le camp, les filles reprennent la voiture pour aller négocier une rando à cheval pour le lendemain. C’est OK pour 8h, 1000 Som (13 euro) pour 2 chevaux pendant 2h. Lundi 23 juillet Nous déposons les filles au camp de yourtes touristiques : leurs chevaux arrivent montés par les 2 bout d’choux d’une « vraie » yourte située un peu plus haut dans la montagne. Elles partent tranquillement vers les crêtes, tandis que nous prenons la voiture pour aller vers le côté est du lac. Nous découvrons d’étranges pierres alignées, avec une succession de cercles de gros cailloux dont le sens nous échappe. Si quelqu’un sait ? Le paysage ne change pas beaucoup mais c’est beau partout ! Nous récupérons les filles, un peu claquées par leur galop à 3000m ! Puis nous redescendons vers Ak-Tal, en faisant une petite pause pique nique au pied du col près de la Kurtka (très bon coin de bivouac !) On continue ensuite en direction de Baetov, où nous reprenons de l’eau à une sorte de fontaine (il s’agit plutôt d’un tuyau sortant du sol que l’on repère grâce aux gens qui viennent s’y désaltérer ou faire le plein de gros bidons, car il semble que toutes les maisons n’ont pas l’eau courante) Faire le plein d’eau n’est pas si simple que je l’aurais cru au Kirghistan, où les rivières sont certes nombreuses, mais souvent en aval de gros troupeaux, et/ou souvent très limoneuses car d’origine glaciaire. Dans tous les villages ou presque on trouve donc ces « tuyaux » qui délivrent une eau que nous avons supposée potable. Nous avons aussi parfois fait le plein (d’eau !) dans des stations services (parfois avec un infect goût de plastique en particulier à Kazarman) Nous avons systématiquement traité l’eau des ruisseaux (avec de l’Aquatabs) et nous n’avons pas été malades. Nous avons mangé profusion de fruits (abricots, pommes) et légumes (tomates, oignons, pommes de terre, concombre) et beaucoup d’œufs (comme en Mongolie, garder précieusement les boites des œufs achetés dans la capitale car ensuite, les œufs sont vendus « tous nus » ) ! Aucun problème non plus.
Après Baetov, nous replongeons dans l’ouest américain et c’est la découverte inattendue de ce vieux caravansérail qui nous ramène en Asie ! Plus loin nous dépassons une ferme qui semble abandonnée avant de commencer l’ascension du col de Börülü (3262 m). La piste est époustouflante, de bonne qualité et il n’y a personne ! On a une pensée émue pour tous ces cyclistes croisés sur l’abominable M41 au nord de Gülcho…. Après le col, quel contraste entre les doux vallons verdoyants et cette haute falaise grise dont le soleil révèle les moindres détails ! La piste redescend vers le hameau de Orto Sirt et la vallée de la Terek. J’ai repéré une piste qui continue de l’autre côté vers l’ouest que l’on distingue sur cette photo. Nous traversons la Terek et continuons vers l’ouest en grimpant dans les alpages. La piste est excellente, ne dessert pourtant que quelques yourtes éparses et une ferme plus haut dans la montagne, que nous dépassons pour finalement nous poser au bord d’un ruisseau, en fond de vallée, au pied de ce glacier. Comme souvent au K, les anciennes moraines sont végétalisées et ça donne un aspect tout-à-fait original au paysage. Nuit paisible à 3000 m, c’est l’altitude idéale pour dormir sans avoir trop chaud !
Mardi 24 Juillet En traversant la Terek hier, nous avons remarqué qu’elle s’écoule au nord du gué dans une jolie gorge que nous avons envie d’explorer. Nous la retraversons donc, la longeons sur sa rive droite presque jusqu’à l’entrée de la gorge et découvrons par hasard une source captée, ça tombe bien ! Nous nous y garons et continuons à pied, pas bien loin hélas car c’est trop accidenté. Bonne petite balade matinale rafraichissante cependant ! Nous reprenons la piste vers le sud, en rive gauche cette fois et nous rapprochons de cette fascinante falaise. On se régale ! Après l’avoir contournée par le col de Kulak(3390 m), nous trouvons une piste qui permet de se rapprocher de sa face sud-est, hélas vite interrompue par le lit effondré d’une rivière. Ce coin mériterait vraiment une exploration plus approfondie mais il est midi, il fait chaud et soif : petite pause piquenique et on envoie le drone à notre place ! Le soleil au zénith n’est pas l’idéal mais il nous semble distinguer plein de jolis tipis (un peu comme certaines formations rencontrées dans l’ouest US, certes moins colorées) Nous sommes inspectés par quelques vautours curieux qui profitent des ascendances. Recharge de la batterie de l’appareil photo directement sur la batterie car en route la prise allume cigare a déjà du boulot : smartphone qui nous sert de GPS, batteries du drone, de sa télécommande, gopro, routeur internet et tutti quanti ! Il nous nous reste ensuite qu’à redescendre vers la routeE125 qui mène en Chine via le Torugart Pass. Nous prenons à G vers le nord et la ville de At Bashi et, comme nous passons devant, nous prenons la piste qui mène au caravansérail de Tash Rabat (autre marronnier), entouré de diverses yourtes commerciales et petits commerces. Il nous a laissés assez indifférents. Après qq courses à At Bashi (il faut en moyenne faire 2 ou 3 boutiques pour trouver des fruits, du pain, des œufs, des légumes, du lai, des jus de fruit et du yaourt), nous prenons en rive gauche une piste qui longe vers l’aval la rivière at-Bashi vers le nord, au nord de la ville. Les badlands aperçu sur Google Earth m ‘avaient donné envie d’aller voir par là mais hélas, il est très difficile d’approcher de la rivière car les pistes secondaires sont souvent effondrées. Il existe une autre piste en rive droite, peut-être est-elle plus propice ? Bref ! demi-tour pour l’amont de la même rivière, plus à l’est où j’ai repéré (toujours sur les vues satellites) de jolies gorges. Nous longeons la rive nord de l’At Bashi et contournons par l’est le massif de At Bashi Kirka. Ensuite nous prenons une piste qui remonte la rivière en rive gauche dans une très jolie vallée parsemée de yourtes. Nous la remontons sur une trentaine de km, jusqu’à surplomber un pont qui permet de passer en rive droite puis de continuer vers l’est, sans doute à perpète (encore un coin à explorer !) Mais la portion de piste qui descend au pont n’inspire pas Fred et le temps est à l’orage alors nous préférons ne pas descendre au bord de la rivière et camper un peu plus haut. Le pont est juste en aval de la confluence entre les rivières At Bashi la rouge et Balikti la bleue. 3 orages et beaucoup de pluie durant la nuit ! La tente a tenu le choc, faut dire qu’elle a déjà fait ses preuves en Islande ! Mercredi 25 Juillet Petite balade matinale en remontant les gorges de la Balitki, puis nous reprenons la piste cette fois vers l’ouest. Quel peut bien être ce système de balancier près de cette yourte ? Après Bosogo, nous repassons en rive droite de l’At Bashi, traversons le village de Ak-Muz, puis son cimetière ( !) avant de continuer jusqu’à Naryn où nous refaisons qq courses. Bien malin qui pourra deviner ce qu’on vend là-dedans ! Nous allons maintenant rejoindre en 2 jours le lac Issik Kul en prenant la piste qui file de Narin vers Tosor (environ 200 km) Vallée très agricole sur les 20 premiers km, la moisson bat son plein ! Nous piqueniquons à la confluence entre Kichi Narin la bleue et Chong Narin la grise, près de ces yourtes inoccupées. Puis nous remontons des gorges, où nous rencontrons des russes équipés de kayaks (sur le toit !) en phase de reconnaissance de la rivière. Le débit est fort mais il y a très peu d’obstacles et ce sur des dizaines de km : avec un très bon niveau de kayak, ça doit être fantastique ! Un e fois franchies les gorges, nous sommes à 2500 m et le paysage, ouvert, grandiose et paisible à la fois s’élève en pente douce jusqu’à la source chaude de Jiluu Suu à 3000 m : cette portion de piste est splendide ! Rencontre avec des yaks… Et même avec un chameau ! On s’arrête pour le gratouiller car il a une bonne tête et les enfants qui jouaient un peu plus haut nous rejoignent. L’ainé ne se fait pas prier pour escalader la bestiole, tout fiérot ! Voilà où habitent les enfants. Ce sont les grandes vacances et il y a de la marmaille partout ! Nous arrivons aux sources chaudes en fin de journée et c’est un peu la foule ! Le bain n’est pas bien grand et ne peut accueillir que 4 personnes à la fois. On continuer la piste sur 1 ou 2 km pour se trouver un coin tranquille au bord de la rivière Üch Emchek, encore une fois au pied d’un glacier. Nuit paisible à 3000 m.
Jeudi 26 Juillet Nous refaisons le plein d’eau dans un torrent d’eau claire puis démarrons de cet endroit la rando vers le Techik Kol, un lac d’altitude situé au-dessus de la source chaude. On tâtonne un peu avant de trouver cette antique passerelle pour traverser le torrent. En contrebas, on aperçoit les « cyclistes courageux » qui quittent le camp, les cyclistes « fainéants » accompagnés d’un véhicule d’assistance qui roupillent encore (mea culpa, cycliste et fainéant c’est antinomique !) et les cavaliers russes (avec la Lada Verte) qui se lèvent tranquillement. La montée (en partie sur une ancienne piste ce qui gâche un peu le paysage) se fait tranquillement. Curiosité géologique : un lac se déverse dans un autre via un torrent au bon débit et voilà ! Pas d’issue visible à ce lac pour l’empêcher de déborder ! Voilà le lac et la passerelle de l’ancienne piste (en partie effondrée) est toujours présente. En redescendant nous croisons les cyclistes « fainéants » russes (à pied sauf un) et les cavaliers russes (à cheval) qui je pense vont continuer vers l’ouest par cette ancienne piste. Fred et les filles redescendent tout schuss tandis que je prends mon temps. Ils veulent se baigner avant que tout ce petit monde ne redescende. Finalement les filles devront patienter un peu le temps que des hommes musulmans et surtout tous nus finissent d’infuser. Fred se joint à eux mais l’eau à 43°C ne lui permet pas de tremper bien longtemps. Je m’abstiens, pas fan du béton, de la promiscuité et de l’eau brûlante. On a pu se laver tous les jours, puisque nous avons toujours campé au bord de l’eau, quitte à faire chauffer un peu d’eau sur le réchaud. Mes troupes bien ramollies par leur baignade, nous reprenons la piste vers le col de Tosor. A l’est de la source chaude, elle devient bien moins roulante car elle flirte avec le lit d’une rivière et traverse aussi plusieurs pierriers. Nous hésitons un peu lors d’un gué pas mal creusé par le courant et recevons l’aide bienvenue d’un kirghize qui habite la yourte juste au-dessus qui nous conseille un passage un peu en aval. Sympa ! Plus loin pas de gué difficile, l’eau est claire et il n’y a pas plus de 30 cm. Les vallées glaciaires perpendiculaires à la nôtre se succèdent, très austères avec ce temps. Un peu plus haut dans la vallée nous sommes intrigués par la présence de formes humanoïdes perchées sur des piquets, mi figures chamanoïdes mi épouvantails…. Il s’agit en fait d’une originale opération markéting orchestrée par cette petite famille kirghize pour capter l’attention des touristes, à la fois amusés et étonnés de croiser cette petite boutique volante dans ce coin perdu ! Ils ont bien mérité qu’on leur achète qq babioles ! La yourte fait aussi restaurant mais nous déclinons la proposition car on n’avance vraiment pas vite sur cette mauvaise piste ! Bien nous en a pris car les choses se corsent encore dans la montée vers le col. Nous dépassons qq cyclistes russes à l’agonie puis les copains plus fringants qui les attendent au col en se caillant. Il est situé à 3893 m au niveau d’un glacier. Il pleuviote, il y a du vent, on les plaint d’autant plus que le bivouac est impossible encore avant plusieurs km. Nous passons enfin sous les nuages et apercevons le lac Issyk Kul (162 X 80 km, 668 m de profondeur) et les montagnes sur sa rive nord. La descente, jolie, nous semble toutefois interminable (le lac est à 1600 m) après cette longue journée. J’ai repéré une presqu’île au nord-est de Tosor qui semble propice au bivouac : il s’agit en fait d’un « camping » sans aucun aménagement, il faut juste payer l‘équivalent de qq euro à la yourte située au début de la piste. Le coin semble connu puisque pour une fois nous ne sommes pas seuls mais l’endroit est assez grand pour que chacun garde sa tranquillité. Il y a qq cyclistes et des Russes et des Kazakhs venus pour pêcher et faire du windsurf. On se pose côté lagune avec la vue sur les montagnes de la rive sud. Bel orage de fin de journée qui passera à côté finalement.
Vendredi 27 juillet Nuit calme bien qu’un peu chaude. Nous sommes tout près du Fairy tale ou Skazka canyon, autre marronnier, dont je n’attends pas grand-chose et qui finalement est très plaisant. Il faut dire que nous y sommes à 8h et que nous y serons tranquille jusqu’à 9h passées. Ensuite les gens arrivent, par lots de 18 en Marchroutka… Le site est assez étendu finalement et nous n’avons pas pu tout explorer car la chaleur monte vite et la belle lumière ne dure pas. Donc venir très tôt ! On a payé (50 som-0,6 €/personne) en sortant. Comme il est tôt nous décidons d’aller chercher un peu de fraicheur en remontant la Vallée de Barskoon jusqu’au col de Ara bel d’où part une vallée désertique parsemée de petits lacs d’altitude. La piste est excellente, arrosée pour éviter la poussière, ça nous change d’hier. Nous dépassons un convoi d’une dizaine de gros camions citernes, siglés Kumtor. C’est la mine d’or gérée par des Canadiens beaucoup plus haut dans la montagne. Nous passons devant la cascade de Barskoon où la profusion de yourtes commerciales nous décourage. Une photo de loin suffira ! Plus haut nous sommes malheureusement obligés de faire demi-tour à une sorte de check point gardé par des hommes portant l’uniforme de la Kumtor. Niet, impossible d’aller plus loin. Pourquoi ? On redescend pour se poser au bord du lac, un peu à l’ouest de Skazka Valley. Nous allons y buller toute l’après-midi (et y prendre qq coups de soleil pour certaine !) C’est amusant de voir tous ces gros cumulus se former à la périphérie du lac sur les sommets des montagnes. En fin d’après-midi nous repartons vers l’ouest (la route goudronnée sur la rive sud du lac est très « ondulante », bien pire que pas mal de pistes) Il fait chaud, c’est vendredi, il y a du monde à la plage ! Petit arrêt à Bokonbaïevo, où ici comme ailleurs nous sommes étonnés de voir ces portraits (plein de personnages différents) accrochés aux réverbères ? Aucune idée de leur signification ? En approchant de Balitchky à l’extrémité est du lac, je me rends compte que la région est beaucoup plus urbanisée et qu’il va être difficile de trouver un coin de bivouac agréable. Pour 4800 som (60 €), nous prenons 2 jolies chambres à l’hôtel Azimut à l’entrée ouest de la ville. Ils acceptent de nous servir le petit-déjeuner dès 7h car nous allons demain faire une balade dans un canyon et vu la chaleur, je préfère démarrer tôt. Pour dîner, nous allons au Smack café et testons quelques plats « typiques » : intérêt plus documentaire que gustatif. Par contre la glace à la pistache est un délice !
Samedi 28 juillet Nous avons bien dormi, les filles ont eu trop chaud (pas de clim et trop de bruit pour ouvrir la fenêtre) A 8h nous commençons la rando dans le Konorchek Canyon (1/2h de route depuis Balitchky) Le début est assez moche et ingrat, puis la vallée se rétrécit et se transforme en canyon avec qq ressauts à escalader. Après 1h de marche on débouche sur une large vallée cernée de badlands. Un petit coup de drone pour cerner les coins les plus intéressants : à gauche toute (donc vers le sud) en remontant le wash. Pas mal de formations tarabiscotées ! De là-haut on aperçoit des collines colorées que nous essayons d’atteindre en remontant un autre canyon, longuet car très sinueux. Finalement nous renonçons peu avant le but car le ciel noircit et ça tonne au loin. Demi-tour sur un bon rythme donc. Arrivés à l’entrée du 1er canyon, nous croisons pas mal de monde (Japonais, Anglais) accompagnés de guides locaux, qui montent en dépit de l’orage. Il y a certes pas mal d’endroits où s’échapper du fond du canyon, mais ce n’est pas possible partout… Money is money… Au total, rando d’un assez mauvais rapport effort/intérêt. Sans doute exagérément promue du fait de sa proximité avec Bishkek et l’Issyk Kul. Dans le même genre, nous faisons sur la route vers Bishkek un détour par la Burana Tower, vantée dans tous les guides. Bof…Enorme parking, plein de marchroutka, seul Fred a eu le courage de descendre de la voiture ! On est vraiment des sauvageons. Nous retrouvons avec plaisir notre hôtel de Bishkek et sa clim (4800 som/ 60 € pour une grande chambre de 4 avec kitchenette et SDB et clim). Cette fois nous commandons à temps pour dîner sur place ! Nous faisons les bagages tandis que Fred va faire laver la voiture (intérieur / extérieur) Excellent dîner sur place, on se régale ! (pour environ 6 ou 7 euro/personne) Dimanche 29 juillet Nous quittons l’hôtel à 7h00. Ils nous ont préparé des breakfast box, très bons) Nous retrouvons Sergeï à 7h30 sur le parking de l’aéroport. Après une rapide inspection, il me rend ma caution (340 €) et la ristourne promise (120 €) Notre avion décolle à 10h30 et après une courte escale à Istanbul nous atterrissons à Bâle vers 17h00. On a ENCORE crevé de chaud avec Turkish Airlines…pfff… Et il fait 37°C en arrivant ! Conclusion : Superbe voyage ! Paysages fantastiques, population discrète et très accueillante ! On a adoré !
Budget pour 2 semaines à 4 Avion pour 4 : 1800 € Location de 4X4, inclus 300 km/j (on a fait 3000 km) : 1070-120 = 950 € 3 nuits d’hôtel à 4 : environ 180 € Sur place (bouffe, essence +/- 0,6 €/l) : 420 € Total : 3350 € soit 840 €/personne.
Trois treks de 2 à 4 jours en autonomie au Kirghizistan English translation pending
Bonjour à tous,
je m'envole pour la première fois au Kirghizistian, mi-Juin, avec 2 de mes comparses.
Nous devrions avoir sur place 14 jours voir un ou deux de +, et nous aimerions faire, si possible 3 treks, allant pourquoi pas de 2 à 4 jours chacuns, avec des paysages différents. Bon il y en a qui nous tente, très connu me semble-t-il, dans la région de karakol, qui passe par le lak ala-kul.
Première question : il semble que les possibilités pour ce trek soient multipes, avez vous un conseil d'itinéraire pour que celui-ci dure 3/4 jours ?
Deuxième question : avez-vous 2 autres treks à me conseiller ? faisable en autonomie ?
1000 merci d'avance et bonne journée à tous !
je m'envole pour la première fois au Kirghizistian, mi-Juin, avec 2 de mes comparses.
Nous devrions avoir sur place 14 jours voir un ou deux de +, et nous aimerions faire, si possible 3 treks, allant pourquoi pas de 2 à 4 jours chacuns, avec des paysages différents. Bon il y en a qui nous tente, très connu me semble-t-il, dans la région de karakol, qui passe par le lak ala-kul.
Première question : il semble que les possibilités pour ce trek soient multipes, avez vous un conseil d'itinéraire pour que celui-ci dure 3/4 jours ?
Deuxième question : avez-vous 2 autres treks à me conseiller ? faisable en autonomie ?
1000 merci d'avance et bonne journée à tous !
Compte-rendu de mon séjour à Almaty (6 jours) English translation pending
Voici un petite compte rendu de mon séjour (avec mon amie), les plus et les moins...
Dans l'ensemble j'ai bien aimé même si évidemment la ville n'a pas de centre historique comme dans les villes européennes. Il y a quand même pas mal de bâtiments de style Russie tsariste ou soviétique, mais ceux-ci sont disséminés dans le centre-ville, qui est très étalé. L’atmosphère de la ville (grandes rues arborées et agréables, nombreux parcs, plan en damier, bâtiments neufs souvent kitschs au milieu des façades décrépites) m'a rappelé Bichkek ou certaines villes de Sibérie. Pour info je suis un russophile invétéré, donc le simple fait de me retrouver en milieu russophone suffit à mon bonheur... Autant prévenir : cette ville ne plaira probablement pas à des personnes recherchant un tourisme urbain. Les faciès dans les rues sont très asiatiques, à 90%. Tout le monde parle russe, peu l'anglais, même les jeunes. En gros, au moment du voyage, 1 euro = 300 tenge
Visites * Centre-ville Il s'étend en gros entre les rues Makataeva au Nord, et Abaya au Sud. La partie au Nord de Panfilov (c'est à dire autour de l'arbat de Jobek Joly) n'est pas très intéressante ama. Les rues à l'Ouest et au Sud de Panfilov sont les plus intéressantes pour flâner et sentir la ville. Beaucoup de cafés et restaurants et magasins. * Parc Panfilov LE point de repère du centre quand on débarque. Parc agréable et bien entretenu, avec pas mal de choses à voir : la très belle cathédrale orthodoxe Zenkov , le musée des instruments de musique, tout en bois, le massif monument aux héros de la guerre * Jibek Joly (arbat) Rue piétonne assez petite finalement et peu animée (quelques peintres et des magasins dont TSUM). On s'y ai baladé le dimanche après midi et il y avait un petit festival culturel avec des musiques et danses de différents pays. C'était sympa mais très peu de public. Les Kazakhs ne se promènent apparemment pas ici... * Green Bazar Principalement des marchands de jeans et babioles fabriquées en Chine. J'ai trouvé peu intéressant. Pour acheter des fruits ou boissons, il y a des petits magasins un peu partout dans la ville. * Kok Tobe A faire quand il fait beau, pour la vue sur la ville et les montagnes. Ambiance forestière au sommet mais peu de choses à voir. Apparemment en dehors de l'été beaucoup de choses sont fermées. En plus en ce moment il y a des gros travaux de réfection de la gare d'arrivée du téléphérique et une bonne partie du plateau du sommet est fermée. Le téléphérique est d'ailleurs fermé jusqu'en 2016... Il faut prendre un bus de ville (2 lignes y vont dont une depuis Abaya) pour aller au pied de la colline (rue Jamal Omarova), puis payer pour finir la montée en navette ou à pied (moins cher). * Parc Central Bof. Un parc d'attraction en fait, un peu vieillot et sans grand intérêt. On a hésité avec le parc du premier président, qui finalement doit être plus intéressant mais est beaucoup plus loin du centre. * Musée de géologie A réserver aux fans de géologie comme moi. Le musée est petit et la présentation est vraiment vieillotte. Exposition de minéraux de gisements kazakhs dans des vitrines. Cela a occupé une après-midi pluvieuse. * Place de la République A voir même si les voitures qui passent au milieu cassent le côté majestueux voulu pour ce lieu. Quand on voit les montagnes au fond c'est plus sympa évidemment. * Musée national Le prix d'entrée est ridicule (150 tenge). A voir pour la réplique de l'Homme d'or (visible sans payer dans le hall principal), pour la partie consacrée à la vie nomade (rez de chaussée) et au sous-sol la partie archéologique est intéressante aussi (pétroglyphes et maquettes de tombes scythes et de mausolées timourides). Malheureusement beaucoup d'objets exposés n'ont pas d'explications en anglais. * Eglise Saint Nicolas (Nicolskii) Petite église sympathique, en bordure du centre. À coté d'un petit bazar, entre un parc tout calme et une rue très animée. Entrée par la rue Baitursinouly.
Quartiers * Les rues les plus animées : Baitursinouly (Nord-Sud) surtout la partie entre Tole Bi et Abaya, à l'ouest du centre, commerces, hôtels, cafés, restaurants, un petit bazar. Jeltoksan, traverse le centre du Nord au Sud. Abaya, (Est-Ouest) grand axe au Sud du centre. Théâtres, stades, université...Marque la limite entre la ville "russe" du centre-ville, et la ville plus moderne au Sud. Dostyk, (Nord-Sud)
* Au sud du centre, entre Abaya et Al Farabi un quartier moderne de centre commerciaux, hôtels et immeubles flambants neufs, et parkings pleins de gros 4x4. Ambiance nouveaux riches. Pas mal de bars et de clubs pour ceux qui aiment les activités nocturnes.
Aux alentours de la ville * Medeo et Chymbulak Ma journée préférée. Autour de la patinoire de Medeo nous avons eu droit a une explosion des couleurs d'automne dans la forêt, et sous un ciel parfaitement bleu. Un vrai été indien. Pour y aller prendre le bus numéro 12 en face du Kazakhstan Hotel, tous les jours de la semaine. (Attention dans le LP il est indiquer de prendre le bus #6 mais celui-ci ne fonctionne que les week-ends) De Medeo un téléphérique monte à Shymbulak, au pied de la station de ski (2200 m). Puis de là 2 téléphériques successifs (Kombi1 et 2) montent jusqu'à 3200 m d'altitude. Il y avait 10 cm de neige fraîche au sol et on voyait les glaciers qui descendent de sommets à 4500 m. On peut payer que l'aller simple, et redescendre à pied, un seul ou les 3 téléphériques. La totale coûte 3500 tenge mais ça vaut vraiment le coup ! Les restos et cafés à Shymbulak sont très chers. Il vaut mieux amener son pique-nique. La patinoire de Medeo ouvre à partir de novembre, avec de la glace artificielle à ce que j'ai compris. Idem pour la station de ski équipée de canons à neige, les dates d'ouverture des pistes sont les mêmes qu'en France (novembre à avril). (Note : les locaux prononcent "Tchimboulak" mais le logo en alphabet latin est Shymbulak... Si vous êtes cool vous pouvez dire "Tchimbo")
* Canyon Tcharin Joli canyon, sans plus, avec des couleurs rouges et ocres, surtout dans la lumière rasante en fin d'après-midi. On reste toutefois loin des dimensions du Grand Canyon américain pourtant pris en référence dans toutes les publicités... Je vais être honnête : le voyage en bus dans la journée a été une vraie galère. Quasiment 10h de bus pour seulement 3h sur place. L'aller-retour dans la journée en vaut-il le coup ? De nombreux opérateurs proposent des bus pour un voyage à la journée. Plusieurs partent de la station de métro Baïkonour. Il est également possible de dormir dans la Canyon. Un Eco Park propose des bungalows et des yourtes, il y a aussi un café-resto.
Nous avions réservé avec Asian Discovery, que je ne recommande pas. On nous donne rendez-vous à 7h30 pour prendre le bus. On est à l'heure, pas le "manager" de AD. On est une dizaine de personne devant le bus, avec le chauffeur qui n'est au courant de rien... Le manager se pointe 15 minutes en retard, fais l'appel, et repart. Notre guide sera une babouchka qui ne parle pas un mot d'anglais et va monopoliser le micro mal réglé du bus pendant les 4 heures de trajet... Le bus part avec presque une heure de retard. En plus on fait un détour pour prendre 25 lycéens qui remplissent la moitié du bus. Nous voilà au milieu d'un voyage scolaire... On nous avait annoncé un trajet de 3h, avec retour à 18h. En fait on a mis 4h30 à l'aller, 5h au retour, arrivée 21h15 à Almaty. Sur des routes chaotiques qui empêchent toute tentative de sieste. De plus le canyon est dans une plaine désertique, et la chaleur dans le bus peut vite devenir atroce dans un bus sans clim et avec pour toute aération la fenêtre du toit. Une fois arrivés sur le parking du canyon, je sors du bus à l'agonie comme si je sortais d'un sauna tout habillé. La guide qui vient de faire un speech de 10 minutes dans le bus moteur arrêté alors que tout le monde voulait sortir de cette fournaise, part à pied dans le canyon et descend au pas de course jusqu'en bas pour s’asseoir sur un cailloux et nous dire qu'on a 1h pour pique-niquer ! Ça en est trop, je bondis et je l'étrangle de mes propres mains avant de noyer le corps dans la rivière ! Non, je plaisante... C'est mon humeur sur le moment, je me suis pas taper 4h dans cette horreur de bus pour passer en courant dans le canyon et venir m'asseoir sur un rocher. Je prends mon appareil photo et je repars arpenter le canyon. Enfin je profite un peu... Le retour sera du même tonneau, avec en plus les embouteillages du soir à Almaty. Bref c'était pas cher (2000 tenge par personne) et je pense que j'ai eu des services au niveau du prix. ça vaut sûrement le coup de passer par un opérateur certes plus cher mais plus sérieux et correct dans ses prestations.
Nourriture J'ai fais une cure de chachlik (brochettes), le "plat" national, et de borch, soupe aux betteraves que j'adore ! J'ai aussi mangé du plov, un kebab, du laghman, du boulgour, des salades de crudités délicieuses, goûté des samsa (bof), et des pommes à profusion pendant les balades. (la pomme est originaire de là-bas) ! Il y a aussi des melons et pastèques partout à la fin de l'été. Dans le centre-ville il y a des cafés, restos, et cafétérias un peu partout, ainsi que des stands de kebabs-pizzas-samsas en face des grosses stations de bus/trams. La chaîne Kaganat est pas mal. Cafétéria avec des plats chauds, soupes, desserts, variés. C'est bon même si les plats sont parfois réchauffés au micro-onde. Dans les restos-cafet un peu partout, il y a toujours des chachliks et kebabs, du riz, et des salades de crudités. C'est les trucs de base. Quand on commande du thé, il faut toujours préciser si on veut juste une tasse ou une théière entière.
Hébergement Étant en couple nous avons préféré dormir dans des petits hôtels. J'ai croisé quelques occidentaux qui dormaient chez l'habitant par Airbnb, ou dans des auberges listées dans les guides de voyage. Le premier hôtel était rue Makataev, rue peu animée. Le deuxième était sur Baitursinouly, rue que j'ai beaucoup aimé, avec beaucoup de commerces et restaurants, un bazar, etc. Au départ nous voulions faire 1 ou 2 nuits à Shymbulak, mais vu les prix nous avons renoncé. (60 à 80 euros la nuit)
Transport * Transport en commun Le centre-ville est très bien quadrillés par les lignes de bus, trams, trolley-bus et métro. Attention les lignes de différents modes de transport peuvent avoir le même numéro. (par exemple il y a une ligne 25 de bus, et une ligne 25 de trolley !) Un ticket coûte 80 tenge. (Il faut racheter un ticket quand on change de bus ou tram) Si vous ne parlez pas russe (ou kazakh), ça peut être compliqué. Il n'y a aucune information d'affichée aux arrêts, souvent même pas les numéros des lignes de bus sur lequel se trouve l'arrêt... Le seul moyen est de demander aux gens. * Taxi Comme en Russie, on peut tendre la main au bord de la route et attendre que n'importe qui s'arrête. On annonce la destination et le prix. Soit le chauffeur accepte, soit il se barre sans attendre... * Route nationale de Almaty à Karkara (Kirghizstan) et Khorgos (Chine). De gros travaux sont en cours sur une longue portion de la route aux environs de Chelek. La déviation est galère et fait perdre un peu de temps. * Tous les après-midi et début de soirée, nombreux embouteillages le long des grands axes de circulation. Je ne m'attendais vraiment pas à ça, surtout vu la largeur des boulevards.
Météo L'automne n'est peut-être pas la meilleure saison. Il faisait gris presque tous les matins puis ça se dégageait dans l'après-midi. Le 2e jour il a plu tout l'après-midi. A part les 2 derniers jours ou nous avons eu grand soleil.
Bon plan Pour ceux qui parlent russe, le site Chocolife.me propose des prix cassés pour les hôtels, restaurants et activités. On a trouvé un hôtel avec 70% de réduction. Il faut payer en ligne avec une carte de crédit locale, ou alors payer en cash dans des terminaux à écran tactile qu'on trouve dans presque tous les commerces.
En bref : J'ai adoré l'excursion dans les Monts de l'Alataou, à Medeo et Shymbulak. J'ai aimé arpenter les rues arborées du centre, même si les trottoirs sont parfois défoncés, ainsi que les nombreux parcs. Je me suis régalé avec une cuisine simple mais bonne (la viande et les crudités sont excellentes). J'ai beaucoup moins aimé : Le manque de ponctualité et la nonchalance des Kazakhs, qui dans certaines situations peuvent être franchement désagréables. J'ai apprécié par contre la simplicité de contact avec les gens dans les petits restos et petits commerces. En plus la plupart adorent les français ! Dans l'ensemble j'ai eu l'impression d'un manque d'Infrastructures et d'information pour les touristes. Donc ça occasionne quelques galères, mais c'est aussi ce qui fait le charme de ce genre de destinations très peu touristiques.
Dans l'ensemble j'ai bien aimé même si évidemment la ville n'a pas de centre historique comme dans les villes européennes. Il y a quand même pas mal de bâtiments de style Russie tsariste ou soviétique, mais ceux-ci sont disséminés dans le centre-ville, qui est très étalé. L’atmosphère de la ville (grandes rues arborées et agréables, nombreux parcs, plan en damier, bâtiments neufs souvent kitschs au milieu des façades décrépites) m'a rappelé Bichkek ou certaines villes de Sibérie. Pour info je suis un russophile invétéré, donc le simple fait de me retrouver en milieu russophone suffit à mon bonheur... Autant prévenir : cette ville ne plaira probablement pas à des personnes recherchant un tourisme urbain. Les faciès dans les rues sont très asiatiques, à 90%. Tout le monde parle russe, peu l'anglais, même les jeunes. En gros, au moment du voyage, 1 euro = 300 tenge
Visites * Centre-ville Il s'étend en gros entre les rues Makataeva au Nord, et Abaya au Sud. La partie au Nord de Panfilov (c'est à dire autour de l'arbat de Jobek Joly) n'est pas très intéressante ama. Les rues à l'Ouest et au Sud de Panfilov sont les plus intéressantes pour flâner et sentir la ville. Beaucoup de cafés et restaurants et magasins. * Parc Panfilov LE point de repère du centre quand on débarque. Parc agréable et bien entretenu, avec pas mal de choses à voir : la très belle cathédrale orthodoxe Zenkov , le musée des instruments de musique, tout en bois, le massif monument aux héros de la guerre * Jibek Joly (arbat) Rue piétonne assez petite finalement et peu animée (quelques peintres et des magasins dont TSUM). On s'y ai baladé le dimanche après midi et il y avait un petit festival culturel avec des musiques et danses de différents pays. C'était sympa mais très peu de public. Les Kazakhs ne se promènent apparemment pas ici... * Green Bazar Principalement des marchands de jeans et babioles fabriquées en Chine. J'ai trouvé peu intéressant. Pour acheter des fruits ou boissons, il y a des petits magasins un peu partout dans la ville. * Kok Tobe A faire quand il fait beau, pour la vue sur la ville et les montagnes. Ambiance forestière au sommet mais peu de choses à voir. Apparemment en dehors de l'été beaucoup de choses sont fermées. En plus en ce moment il y a des gros travaux de réfection de la gare d'arrivée du téléphérique et une bonne partie du plateau du sommet est fermée. Le téléphérique est d'ailleurs fermé jusqu'en 2016... Il faut prendre un bus de ville (2 lignes y vont dont une depuis Abaya) pour aller au pied de la colline (rue Jamal Omarova), puis payer pour finir la montée en navette ou à pied (moins cher). * Parc Central Bof. Un parc d'attraction en fait, un peu vieillot et sans grand intérêt. On a hésité avec le parc du premier président, qui finalement doit être plus intéressant mais est beaucoup plus loin du centre. * Musée de géologie A réserver aux fans de géologie comme moi. Le musée est petit et la présentation est vraiment vieillotte. Exposition de minéraux de gisements kazakhs dans des vitrines. Cela a occupé une après-midi pluvieuse. * Place de la République A voir même si les voitures qui passent au milieu cassent le côté majestueux voulu pour ce lieu. Quand on voit les montagnes au fond c'est plus sympa évidemment. * Musée national Le prix d'entrée est ridicule (150 tenge). A voir pour la réplique de l'Homme d'or (visible sans payer dans le hall principal), pour la partie consacrée à la vie nomade (rez de chaussée) et au sous-sol la partie archéologique est intéressante aussi (pétroglyphes et maquettes de tombes scythes et de mausolées timourides). Malheureusement beaucoup d'objets exposés n'ont pas d'explications en anglais. * Eglise Saint Nicolas (Nicolskii) Petite église sympathique, en bordure du centre. À coté d'un petit bazar, entre un parc tout calme et une rue très animée. Entrée par la rue Baitursinouly.
Quartiers * Les rues les plus animées : Baitursinouly (Nord-Sud) surtout la partie entre Tole Bi et Abaya, à l'ouest du centre, commerces, hôtels, cafés, restaurants, un petit bazar. Jeltoksan, traverse le centre du Nord au Sud. Abaya, (Est-Ouest) grand axe au Sud du centre. Théâtres, stades, université...Marque la limite entre la ville "russe" du centre-ville, et la ville plus moderne au Sud. Dostyk, (Nord-Sud)
* Au sud du centre, entre Abaya et Al Farabi un quartier moderne de centre commerciaux, hôtels et immeubles flambants neufs, et parkings pleins de gros 4x4. Ambiance nouveaux riches. Pas mal de bars et de clubs pour ceux qui aiment les activités nocturnes.
Aux alentours de la ville * Medeo et Chymbulak Ma journée préférée. Autour de la patinoire de Medeo nous avons eu droit a une explosion des couleurs d'automne dans la forêt, et sous un ciel parfaitement bleu. Un vrai été indien. Pour y aller prendre le bus numéro 12 en face du Kazakhstan Hotel, tous les jours de la semaine. (Attention dans le LP il est indiquer de prendre le bus #6 mais celui-ci ne fonctionne que les week-ends) De Medeo un téléphérique monte à Shymbulak, au pied de la station de ski (2200 m). Puis de là 2 téléphériques successifs (Kombi1 et 2) montent jusqu'à 3200 m d'altitude. Il y avait 10 cm de neige fraîche au sol et on voyait les glaciers qui descendent de sommets à 4500 m. On peut payer que l'aller simple, et redescendre à pied, un seul ou les 3 téléphériques. La totale coûte 3500 tenge mais ça vaut vraiment le coup ! Les restos et cafés à Shymbulak sont très chers. Il vaut mieux amener son pique-nique. La patinoire de Medeo ouvre à partir de novembre, avec de la glace artificielle à ce que j'ai compris. Idem pour la station de ski équipée de canons à neige, les dates d'ouverture des pistes sont les mêmes qu'en France (novembre à avril). (Note : les locaux prononcent "Tchimboulak" mais le logo en alphabet latin est Shymbulak... Si vous êtes cool vous pouvez dire "Tchimbo")
* Canyon Tcharin Joli canyon, sans plus, avec des couleurs rouges et ocres, surtout dans la lumière rasante en fin d'après-midi. On reste toutefois loin des dimensions du Grand Canyon américain pourtant pris en référence dans toutes les publicités... Je vais être honnête : le voyage en bus dans la journée a été une vraie galère. Quasiment 10h de bus pour seulement 3h sur place. L'aller-retour dans la journée en vaut-il le coup ? De nombreux opérateurs proposent des bus pour un voyage à la journée. Plusieurs partent de la station de métro Baïkonour. Il est également possible de dormir dans la Canyon. Un Eco Park propose des bungalows et des yourtes, il y a aussi un café-resto.
Nous avions réservé avec Asian Discovery, que je ne recommande pas. On nous donne rendez-vous à 7h30 pour prendre le bus. On est à l'heure, pas le "manager" de AD. On est une dizaine de personne devant le bus, avec le chauffeur qui n'est au courant de rien... Le manager se pointe 15 minutes en retard, fais l'appel, et repart. Notre guide sera une babouchka qui ne parle pas un mot d'anglais et va monopoliser le micro mal réglé du bus pendant les 4 heures de trajet... Le bus part avec presque une heure de retard. En plus on fait un détour pour prendre 25 lycéens qui remplissent la moitié du bus. Nous voilà au milieu d'un voyage scolaire... On nous avait annoncé un trajet de 3h, avec retour à 18h. En fait on a mis 4h30 à l'aller, 5h au retour, arrivée 21h15 à Almaty. Sur des routes chaotiques qui empêchent toute tentative de sieste. De plus le canyon est dans une plaine désertique, et la chaleur dans le bus peut vite devenir atroce dans un bus sans clim et avec pour toute aération la fenêtre du toit. Une fois arrivés sur le parking du canyon, je sors du bus à l'agonie comme si je sortais d'un sauna tout habillé. La guide qui vient de faire un speech de 10 minutes dans le bus moteur arrêté alors que tout le monde voulait sortir de cette fournaise, part à pied dans le canyon et descend au pas de course jusqu'en bas pour s’asseoir sur un cailloux et nous dire qu'on a 1h pour pique-niquer ! Ça en est trop, je bondis et je l'étrangle de mes propres mains avant de noyer le corps dans la rivière ! Non, je plaisante... C'est mon humeur sur le moment, je me suis pas taper 4h dans cette horreur de bus pour passer en courant dans le canyon et venir m'asseoir sur un rocher. Je prends mon appareil photo et je repars arpenter le canyon. Enfin je profite un peu... Le retour sera du même tonneau, avec en plus les embouteillages du soir à Almaty. Bref c'était pas cher (2000 tenge par personne) et je pense que j'ai eu des services au niveau du prix. ça vaut sûrement le coup de passer par un opérateur certes plus cher mais plus sérieux et correct dans ses prestations.
Nourriture J'ai fais une cure de chachlik (brochettes), le "plat" national, et de borch, soupe aux betteraves que j'adore ! J'ai aussi mangé du plov, un kebab, du laghman, du boulgour, des salades de crudités délicieuses, goûté des samsa (bof), et des pommes à profusion pendant les balades. (la pomme est originaire de là-bas) ! Il y a aussi des melons et pastèques partout à la fin de l'été. Dans le centre-ville il y a des cafés, restos, et cafétérias un peu partout, ainsi que des stands de kebabs-pizzas-samsas en face des grosses stations de bus/trams. La chaîne Kaganat est pas mal. Cafétéria avec des plats chauds, soupes, desserts, variés. C'est bon même si les plats sont parfois réchauffés au micro-onde. Dans les restos-cafet un peu partout, il y a toujours des chachliks et kebabs, du riz, et des salades de crudités. C'est les trucs de base. Quand on commande du thé, il faut toujours préciser si on veut juste une tasse ou une théière entière.
Hébergement Étant en couple nous avons préféré dormir dans des petits hôtels. J'ai croisé quelques occidentaux qui dormaient chez l'habitant par Airbnb, ou dans des auberges listées dans les guides de voyage. Le premier hôtel était rue Makataev, rue peu animée. Le deuxième était sur Baitursinouly, rue que j'ai beaucoup aimé, avec beaucoup de commerces et restaurants, un bazar, etc. Au départ nous voulions faire 1 ou 2 nuits à Shymbulak, mais vu les prix nous avons renoncé. (60 à 80 euros la nuit)
Transport * Transport en commun Le centre-ville est très bien quadrillés par les lignes de bus, trams, trolley-bus et métro. Attention les lignes de différents modes de transport peuvent avoir le même numéro. (par exemple il y a une ligne 25 de bus, et une ligne 25 de trolley !) Un ticket coûte 80 tenge. (Il faut racheter un ticket quand on change de bus ou tram) Si vous ne parlez pas russe (ou kazakh), ça peut être compliqué. Il n'y a aucune information d'affichée aux arrêts, souvent même pas les numéros des lignes de bus sur lequel se trouve l'arrêt... Le seul moyen est de demander aux gens. * Taxi Comme en Russie, on peut tendre la main au bord de la route et attendre que n'importe qui s'arrête. On annonce la destination et le prix. Soit le chauffeur accepte, soit il se barre sans attendre... * Route nationale de Almaty à Karkara (Kirghizstan) et Khorgos (Chine). De gros travaux sont en cours sur une longue portion de la route aux environs de Chelek. La déviation est galère et fait perdre un peu de temps. * Tous les après-midi et début de soirée, nombreux embouteillages le long des grands axes de circulation. Je ne m'attendais vraiment pas à ça, surtout vu la largeur des boulevards.
Météo L'automne n'est peut-être pas la meilleure saison. Il faisait gris presque tous les matins puis ça se dégageait dans l'après-midi. Le 2e jour il a plu tout l'après-midi. A part les 2 derniers jours ou nous avons eu grand soleil.
Bon plan Pour ceux qui parlent russe, le site Chocolife.me propose des prix cassés pour les hôtels, restaurants et activités. On a trouvé un hôtel avec 70% de réduction. Il faut payer en ligne avec une carte de crédit locale, ou alors payer en cash dans des terminaux à écran tactile qu'on trouve dans presque tous les commerces.
En bref : J'ai adoré l'excursion dans les Monts de l'Alataou, à Medeo et Shymbulak. J'ai aimé arpenter les rues arborées du centre, même si les trottoirs sont parfois défoncés, ainsi que les nombreux parcs. Je me suis régalé avec une cuisine simple mais bonne (la viande et les crudités sont excellentes). J'ai beaucoup moins aimé : Le manque de ponctualité et la nonchalance des Kazakhs, qui dans certaines situations peuvent être franchement désagréables. J'ai apprécié par contre la simplicité de contact avec les gens dans les petits restos et petits commerces. En plus la plupart adorent les français ! Dans l'ensemble j'ai eu l'impression d'un manque d'Infrastructures et d'information pour les touristes. Donc ça occasionne quelques galères, mais c'est aussi ce qui fait le charme de ce genre de destinations très peu touristiques.
Trek à cheval au Kirghizistan depuis le Kazakhstan English translation pending
Bonjour à tous,
Je serai en Chine de l'Ouest dans 1 mois et depuis la je souhaite rejoindre le Kazakhstan et redescendre vers le Sud pour passer au kirghizistan. Pendant ce voyage je souhaiterais faire un trek de 10/15 jours à cheval à des prix raisonnables (30/35 € par jour par personne max). Connaissez vous des agences locales ou guesthouse auxquelles nous pourrions nous adresser et aussi recommandez vous une région en particulier (nous ne connaissons pas du tout le coin donc tout sera neuf).
Nous comptons faire les visas à Urumqi, avez vous une expérience de visa dans cette ville ?
Merci d'avance pour votre aide,
Laure et Cyril
Je serai en Chine de l'Ouest dans 1 mois et depuis la je souhaite rejoindre le Kazakhstan et redescendre vers le Sud pour passer au kirghizistan. Pendant ce voyage je souhaiterais faire un trek de 10/15 jours à cheval à des prix raisonnables (30/35 € par jour par personne max). Connaissez vous des agences locales ou guesthouse auxquelles nous pourrions nous adresser et aussi recommandez vous une région en particulier (nous ne connaissons pas du tout le coin donc tout sera neuf).
Nous comptons faire les visas à Urumqi, avez vous une expérience de visa dans cette ville ?
Merci d'avance pour votre aide,
Laure et Cyril
DAB à Douchanbé (Tadjikistan) English translation pending
Bonjour. Nous partons en août pour un circuit de 15 jours en Ouzbékistan et 15 autres au kirgistan. Savez vous si il y a des distributeurs à Douchambe? Cela nous éviterait de transporter la totalité de l' argent liquide avec nous. Merci. Que l' été vous soit doux 😊
Pamir à vélo (Tadjikistan) English translation pending
bjr les billets d avion pour le tadjikistan sont maintenant en ligne sur turkish ; je me tourne vers vous pour l année prochaine nous sommes un couple. en prenant la route nord donc la M41 jusqu a korog et en zappant le couloir de wakam puis murgab jusqu;a osh puis stop avec les vélos direction biskek. combien de semaines raisonnablement il faut compter( avons quand méme pas mal bourlinguer ) et les mois qui se prete le mieux pour ce trajet .tout en sachant que la haute montagne on est sur de rien d une année sur l autre mais tout les conseils sont les bienvenus j; ai lu pas mal de post et nous le sentons bien pour l année prochaine merçi a vous cécile
Trek au Kirghizistan: achat propane / carte un dimanche + Sari-Tchélek versus Arsanlob versus Kyzyl-Oi English translation pending
Bonjour,
je vais avec ma copine au Kirghizistan cette été, nous serons sur place entre le 16 juillet et 7 août. Le but de notre voyage est comme plusieurs pour ce pays, profiter de la nature, des lacs et montage un maximum, incluant pas mal de rando, on aura notre équipement de camping.
À mon arrivée le dimanche matin le 16 juillet, nous voudrions donc acheter quelques bonbonnes de propane et carte de rando pour idéalement prendre un autobus pour tamtchy afin de se reposer un peu près du lac avant d'aller ensuite vers Karakol. Le hic est qu'on arrive un dimanche et je me demandais si je pourrais trouver propane et carte un dimanche (je pensais entre autres chez Red fox pour le propane et Geoid pour les cartes). Savez-vous si ces magasins sont fermés le dimanche ou si je peux me procurer propane et cartes ailleurs à Bishkek (ex: dans une agence de trekking)? Sinon, à Karakol, puis-je trouver propane et carte sans problèmes avant de partir en trek?
Pour info, en terme de rando, je prévois le classique sur Karakol, 2-3 jours a song kul, ensuite, ce sera a voir selon les impressions que j'aurai mais je pensais au lac kol suu ou kol utok, le tash rabat, arsanlob et/ou sary tchelek et/ou kyzil-oil et le canyon ala archa. Sary-Mogol m’intéresse aussi mais je crois que je manquerait de temps pour y aller sans courir.
À cet effet, si quelqu'un a fait les 3 ou deux des trois, qu'est-ce que serait le mieux entre Arsanlob, Sary Tchelek et Kyzil-oil?
Salutations,
Jean-François
je vais avec ma copine au Kirghizistan cette été, nous serons sur place entre le 16 juillet et 7 août. Le but de notre voyage est comme plusieurs pour ce pays, profiter de la nature, des lacs et montage un maximum, incluant pas mal de rando, on aura notre équipement de camping.
À mon arrivée le dimanche matin le 16 juillet, nous voudrions donc acheter quelques bonbonnes de propane et carte de rando pour idéalement prendre un autobus pour tamtchy afin de se reposer un peu près du lac avant d'aller ensuite vers Karakol. Le hic est qu'on arrive un dimanche et je me demandais si je pourrais trouver propane et carte un dimanche (je pensais entre autres chez Red fox pour le propane et Geoid pour les cartes). Savez-vous si ces magasins sont fermés le dimanche ou si je peux me procurer propane et cartes ailleurs à Bishkek (ex: dans une agence de trekking)? Sinon, à Karakol, puis-je trouver propane et carte sans problèmes avant de partir en trek?
Pour info, en terme de rando, je prévois le classique sur Karakol, 2-3 jours a song kul, ensuite, ce sera a voir selon les impressions que j'aurai mais je pensais au lac kol suu ou kol utok, le tash rabat, arsanlob et/ou sary tchelek et/ou kyzil-oil et le canyon ala archa. Sary-Mogol m’intéresse aussi mais je crois que je manquerait de temps pour y aller sans courir.
À cet effet, si quelqu'un a fait les 3 ou deux des trois, qu'est-ce que serait le mieux entre Arsanlob, Sary Tchelek et Kyzil-oil?
Salutations,
Jean-François
Kirghizistan: lac Petrov et marche en montagne English translation pending
bonjour à tous,
je pars cet été pour un mois en kirghizie avec pour objectif la marche en montagne; ce pays parait génial pour cela.
en matant google earth, je me demande pourquoi personne (du moins j'ai pas vu de retour) ne va se balader dans les alentours du lac petrov (au sud de karakol). si jamais certains sont passés par là et qu'ils ont des infos n'hésitez pas. je peux partir pour une dizaine de jours en autonomie. donc ai de la marge pour rester ds un endroit. apparemment il y a une mine mais pour le reste pas gd chose, pourtant ça a l'air superbe.
merci d'avance
merci d'avance
Visas Turkménistan et Iran English translation pending
Bonjour,
Sur nos vélos depuis bientôt deux ans et actuellement en Turquie nous préparons notre itinéraire pour l'Asie centrale .Nous serons en principe en Géorgie vers le 4 Mai.Voilà le parcours que nous avons longuement réfléchi mais peut être utopique ! Voilà pourquoi je demande des avis de voyageurs déjà passés par cette route.
Azerbaïdjan (Baku) Kazakhstan (Aktau) Ouzbékistan (Bukhara , Samarquand) Ouzbékistan (Tachkent) Kazakhstan (Shymkent, Taraz) Kirghizistan (Bichket) Kazakhstan ( Almaty) Kirghizistan (karakol'Och) Tadjikistan (Douchambré ) ensuite traverser le Turkménistan et Iran. Nous nous donnons 3 ou 4 mois jusqu'à la frontière du Turkménistan.
Questions : doit on faire tous les visas en Géorgie sauf celui d'Iran car peut être un peu cour pour arriver à temps à la frontière de l'Iran .et celui du Turkménistan ou doit on le faire ? Pouvez vous me confirmer pour le Kirghizistan que nous n'avons pas besoin de visa pour 60 jours pour les ressortissants Français ainsi que pour le Kazakhstan 15 jours ? Merci pour vos réponses.Désolée je ne me suis pas présentée Sophie 54 ans et mon mari Michel 56 ans en route pour plusieurs années à vélos autour du monde.
Amicalement les globe rouleurs. Sophie
Amicalement les globe rouleurs. Sophie
Voyage à vélo au Kirghizistan en novembre-décembre English translation pending
Bonjour,
J'envisage de visiter le Kirghizistan en vélo de début novembre à fin décembre.
Pensez-vous que c'est faisable par rapport à la météo ? Peut-on camper facilement ?
Merci Yohann
Pensez-vous que c'est faisable par rapport à la météo ? Peut-on camper facilement ?
Merci Yohann
Fishing and hunting in Kyrgyzstan: do you need a permit?
hi,
I’ve got a bit of a basic question!!
Do you need a permit for hunting and fishing in Kyrgyzstan? For fishing, I’m guessing not, but for hunting—does the country have any restrictions on carrying firearms, and is hunting regulated there???
Is it possible to find gear in Bishkek, or do you absolutely have to go through an agency??
It’s not like I’m a huge fan, but eating some fish would be awesome!!
Do you need a permit for hunting and fishing in Kyrgyzstan? For fishing, I’m guessing not, but for hunting—does the country have any restrictions on carrying firearms, and is hunting regulated there???
Is it possible to find gear in Bishkek, or do you absolutely have to go through an agency??
It’s not like I’m a huge fan, but eating some fish would be awesome!!
Visas pour un périple Chine-Kirghizistan-Ouzbékistan-Turkménistan-Iran par la route English translation pending
Bonjour a tous,
j'ai essayé de glaner toutes les infos neccesaires pour préparer mon periple, cependant je me permet de resumer ici ce que j'ai compris afin que les personnes bien renseignées puissent me confirmer que je ne fasse pas d'erreure.
Je voyage a vélo, et suis actuellement en chine.
1/Je compte faire mon visas Kirghize a Urumqi. Deposer la demande le lundi, en esperant le recuperer avant la fin de semaine.
2/J'entre au Kirghizistan par le col du Torugart debut Aout 2011 (la frontiere etait ouverte en Avril 2011).
3/J'arrive a Bishkek j'en profite pour : a/ faire mon visa Ouzbek, delai 7 jours ouvrables prix 100$! b/ Je conserve mon passeport pendant ce temps et j'en profite pour recuperer mon visa Iranien prealablement commander sur internet et une fois ce visa iranien en poche, c/ je demande mon visa de transit turkmen (la j'ai un gros doute, il y a bien une representation turkmen a Bishkek?)
4/ J'ai tous mes visas en poche et je roule jusqu'a Osh pour passer la frontiere avec l'Ouzbekistan, a moins qu'il y est un poste frontiere plus proche.
5/ Si neccesaire je peux faire une extension de visa Kirghize a Bishkek ou a Osh.
Merci a vous de me confirmer les informations listees ci-dessus. cordialement, Clement
Je voyage a vélo, et suis actuellement en chine.
1/Je compte faire mon visas Kirghize a Urumqi. Deposer la demande le lundi, en esperant le recuperer avant la fin de semaine.
2/J'entre au Kirghizistan par le col du Torugart debut Aout 2011 (la frontiere etait ouverte en Avril 2011).
3/J'arrive a Bishkek j'en profite pour : a/ faire mon visa Ouzbek, delai 7 jours ouvrables prix 100$! b/ Je conserve mon passeport pendant ce temps et j'en profite pour recuperer mon visa Iranien prealablement commander sur internet et une fois ce visa iranien en poche, c/ je demande mon visa de transit turkmen (la j'ai un gros doute, il y a bien une representation turkmen a Bishkek?)
4/ J'ai tous mes visas en poche et je roule jusqu'a Osh pour passer la frontiere avec l'Ouzbekistan, a moins qu'il y est un poste frontiere plus proche.
5/ Si neccesaire je peux faire une extension de visa Kirghize a Bishkek ou a Osh.
Merci a vous de me confirmer les informations listees ci-dessus. cordialement, Clement
Frontières du Kirghizistan ouvertes? (début juin 2010) English translation pending
bonjour
nous sommes en train d aller en mongolie en 4x4 amenage et nous sommes a tachkent en ouzbekistan. savez vous si les frontieres du kirghizstan sont ouvertes et si le calme est revenu.
si vous vous trouvez actuellement dans ce pays, merci de me donner des info.
a+
mt
Transiter par l'Afghanistan English translation pending
Je serai dans la région de Khorog (Pamir Highway) au Tajikistan fin juillet 2009 et je compte rejoindre l'Iran où m'attend mon vol retour vers la France...
A ce stade, plusieurs options:
1 - transit via l'Uzbekistan et le Turkmenistan: cher, casse-tête administratif et délais à n'en plus finir... 2 - avion de Dushanbe à Mashad : impossible d'avoir des horaires fiables et de réserver à l'avance... 3 - transit via le nord de l'Afghanistan : assez tentant...
Afin de prendre la bonne décision, je suis donc en quête de nouvelles fraiches, de récits expérimentés et de contacts fiables :-)
A priori, l'itinéraire qui me semble convenir le mieux serait le suivant: Passage de la frontière à Irkashim Bus jusque Faizabad Bus jusque Kunduz Bus jusque Mazar-i-Sharif Avion jusque Herat (éventuellment changer d'avion à Kabul pour jeter un coup d'oeil à la capitale) bus de Herat à Mashad (Iran)
Je compte environ deux semaines en Afghanistan...
Merci pour vos avis éclairés! :-)
A ce stade, plusieurs options:
1 - transit via l'Uzbekistan et le Turkmenistan: cher, casse-tête administratif et délais à n'en plus finir... 2 - avion de Dushanbe à Mashad : impossible d'avoir des horaires fiables et de réserver à l'avance... 3 - transit via le nord de l'Afghanistan : assez tentant...
Afin de prendre la bonne décision, je suis donc en quête de nouvelles fraiches, de récits expérimentés et de contacts fiables :-)
A priori, l'itinéraire qui me semble convenir le mieux serait le suivant: Passage de la frontière à Irkashim Bus jusque Faizabad Bus jusque Kunduz Bus jusque Mazar-i-Sharif Avion jusque Herat (éventuellment changer d'avion à Kabul pour jeter un coup d'oeil à la capitale) bus de Herat à Mashad (Iran)
Je compte environ deux semaines en Afghanistan...
Merci pour vos avis éclairés! :-)
Se procurer de l'argent au Kirghizistan (Carte bleue, travellers chèques) English translation pending
Il n'y a pas de discussion récente sur le sujet, donc je repose la question. Je vais partir 7 semaines cet été en Ouzbékistan, Kirghizistan et Iran et si dans aucun de ces pays je ne peux tirer d'argent avec la carte bleue ni utiliser de traveller cheques, cela veut dire que j'aurai beaucoup d'argent liquide sur moi et c'est dangereux. De plus, je devrai avoir tout l'argent disponible début juillet, au lieu de pouvoir en retirer après que mon salaire soi tombé sur mon compte fin juillet.
Donc si quelqu'un a des informations fraiches sur les rares endroits où on peut, d'une part changer des traveller cheques, d'autre part retirer de l'argent avec une carte bleue, je suis preneuse de l'information (Je n'irai pas à Osh). J'aimerais bien savoir aussi si l'argent recueilli est forcément en soms ou peut-être en dollars (pour la suite de mon voyage en Iran).
D'avance merci pour votre aide.
Entrer au Kirghizistan depuis la Chine English translation pending
Bonjour tout le monde.
Je prevois de passer au Kirghistan depuis la Chine a la fin de l'ete prochain. Mon itineraire en Chine serait grosso modo d'entrer par le Vietnam, faire un petit detour par Shenzhen et Xi'an avant de rebrousser chemin vers le Tibet, suite a quoi je reviendrais sur Kashgar.
Par contre, aux dernieres nouvelles, je crois qu'il est impossible d'obtenir un visa pour le Kirghistan a la frontiere. Ma seule option serait de remonter a Urumqi et prendre un vol vers l'aeroport de Bishkek ou ils delivrent des visas, mais cette solution n'est pas terrible.
L'ambassade est a Pekin, ce qui n'est pas sur mon chemin.
Est-ce que quelqu'un saurait donc me renseigner sur la possibilite d'obtenir le Visa a Hong Kong. A quel tarif et sous quels delais, necessite de fournir une lettre d'invitation? Sinon, y a t'il espoir de voir un bureau de visas ouvrir a Kashgar dans les prochains mois (ou peut etre que cela a ete fait recemment)?
Par avance merci.
Délivrance du visa chinois au Kirghizistan English translation pending
Resalut,
Suis en quête d'infos récentes pour la délivrance du visa Chinois au Kirghiztan.
Combien de mois peut on espérer obtenir avec un passeport Francais ?
1, 2, 3 🙂 mois ?
Merci.
Ed
Suis en quête d'infos récentes pour la délivrance du visa Chinois au Kirghiztan.
Combien de mois peut on espérer obtenir avec un passeport Francais ?
1, 2, 3 🙂 mois ?
Merci.
Ed
Avis sur itinéraire de quatre semaines en Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizistan English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai cru comprendre qu'il fallait être spécifique dans les questions mais bon...moi ce sera pas trop le cas : j'ai pas planifié (en détails) mon voyage et c'est pour ça que je lance cette petite bouteille à la mer.
Je vais partir cet été pour 4 semaines en Ouzbekistan/Tadjikistan/Kirghistan et j'aurai aimé avoir qq conseils/commentaires sur l'itinéraire que je prévois. Si vous avez déjà parcouru tout ou parti de ce voyage ce serait super sympa de partager vos impressions !
Arrivée à Tachkent : direction boukhara puis samarkande (une semaine ?) Puis direction pedjikent pour un trek dans les monts fan (4-5 jours ?) Descente sur Douchambe pour rejoindre Khorog Route des pamirs : de Khorog à Och (une semaine ?) et là je me pose la question : me restera-t-il du temps pour continuer vers issik kul (puis retour bichkek) ??? ou vaut-il mieux que je prévois de rentrer et auquel cas je peux prévoir un retour par tachkent (plus facile pour trouver des billets d'avion) ???
Voili voilou. qu'en pensez-vous ? endroits où il faudrait que je m'arrête absolument ? hébergements, resto que vous avez adorés ? transports à éviter ou à préferer ? temps d'attente de bus, train.. à prévoir ?
Au plaisir de vous lire,
Rémi
J'ai cru comprendre qu'il fallait être spécifique dans les questions mais bon...moi ce sera pas trop le cas : j'ai pas planifié (en détails) mon voyage et c'est pour ça que je lance cette petite bouteille à la mer.
Je vais partir cet été pour 4 semaines en Ouzbekistan/Tadjikistan/Kirghistan et j'aurai aimé avoir qq conseils/commentaires sur l'itinéraire que je prévois. Si vous avez déjà parcouru tout ou parti de ce voyage ce serait super sympa de partager vos impressions !
Arrivée à Tachkent : direction boukhara puis samarkande (une semaine ?) Puis direction pedjikent pour un trek dans les monts fan (4-5 jours ?) Descente sur Douchambe pour rejoindre Khorog Route des pamirs : de Khorog à Och (une semaine ?) et là je me pose la question : me restera-t-il du temps pour continuer vers issik kul (puis retour bichkek) ??? ou vaut-il mieux que je prévois de rentrer et auquel cas je peux prévoir un retour par tachkent (plus facile pour trouver des billets d'avion) ???
Voili voilou. qu'en pensez-vous ? endroits où il faudrait que je m'arrête absolument ? hébergements, resto que vous avez adorés ? transports à éviter ou à préferer ? temps d'attente de bus, train.. à prévoir ?
Au plaisir de vous lire,
Rémi
Obtention du visa iranien au Kirghizistan? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai deux amis belges qui font un tour du monde. Actuellement, ils sont au Kyrghistan. Et ils n'arrivent pas à obtenir leurs visas iraniens auprès des autorités. Ils devraient être en Iran en juin.
Comment faut-il qu'ils fassent.
Avez-vous des tuyaux, des conseils à leur prodiguer?
Merci d'avance pour eux.
Train pour Moscou depuis l'Asie centrale English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir si il y a possibilité de voyager par ferroutage (ma voiture sur un train) depuis un des pays de l'Asie Centrale et depuis quelle Ville. Quelles en est le coût, et si il faut visa de transit si on passe par le Kazakhstan.
Pour le visa Russe, depuis quel pays est-ce plus facile de l'obtenir avec lettre d'invitation? Et en combien de temps (Ouzbékistan, Kyrgyztan...)
Pour la Russie, faut-il aussi un Carnet de Passage en Douane. Car j'ai lu que les pays d'Asie Centrale n'en demandent pas...
Merci...
LeK
Pour le visa Russe, depuis quel pays est-ce plus facile de l'obtenir avec lettre d'invitation? Et en combien de temps (Ouzbékistan, Kyrgyztan...)
Pour la Russie, faut-il aussi un Carnet de Passage en Douane. Car j'ai lu que les pays d'Asie Centrale n'en demandent pas...
Merci...
LeK
Comment magasiner un vol + se rendre au Tadjikistan English translation pending
Bonjour à tous!
J'aimerais bien me rendre au Tadjikistan prochainement et je regardais les prix des billets d'avions pour s'y rendre et là... Oulala ça fait mal... j'ai trouvé des vols de Montréal ou Toronto allant de 2600 à 6000$... Et puis bon, je ne suis pas un expert de l'achat de billet d'avion alors je me demandais si vous auriez des suggestion pour moi.
Et tant qu'à y être, pensez vous qu'il existe d'autres moyen de se rendre là bas autre que l'avion?
Merci pour vos suggestions et expériences!
~ Simon
J'aimerais bien me rendre au Tadjikistan prochainement et je regardais les prix des billets d'avions pour s'y rendre et là... Oulala ça fait mal... j'ai trouvé des vols de Montréal ou Toronto allant de 2600 à 6000$... Et puis bon, je ne suis pas un expert de l'achat de billet d'avion alors je me demandais si vous auriez des suggestion pour moi.
Et tant qu'à y être, pensez vous qu'il existe d'autres moyen de se rendre là bas autre que l'avion?
Merci pour vos suggestions et expériences!
~ Simon
Obtention de visas pakistanais à la frontière chinoise (Tashkurgan-Sost)? English translation pending
Bonjour tout le monde!
Nous sommes maintenant en Chine et nous nous dirigeons tranquillement vers la frontière pakistanaise depuis la province du Xinjiang. Sûrement vers la mi-août ou début septembre Inch'Allah!
J'ai lu sur quelques forum que les visas pour le Pakistan peuvent être délivrés au poste frontière de Sost en passant par l'autoroute du Karakorum et ce sans lettre d'invitation ou autre papier de la sorte, preuve de sortie, etc.
Est-ce vraiment la vérité?
Notre visa chinois n'autorise qu'une seule entrée, donc pas trop envie d'être pris entre 2 pays sans visas!!😕
Aussi, est-ce possible d'obtenir un visa indien de 6 mois à Islamabad? Que doit-on présenter et combien de temps cela prend-il?
Merci d'avance😎
Nous sommes maintenant en Chine et nous nous dirigeons tranquillement vers la frontière pakistanaise depuis la province du Xinjiang. Sûrement vers la mi-août ou début septembre Inch'Allah!
J'ai lu sur quelques forum que les visas pour le Pakistan peuvent être délivrés au poste frontière de Sost en passant par l'autoroute du Karakorum et ce sans lettre d'invitation ou autre papier de la sorte, preuve de sortie, etc.
Est-ce vraiment la vérité?
Notre visa chinois n'autorise qu'une seule entrée, donc pas trop envie d'être pris entre 2 pays sans visas!!😕
Aussi, est-ce possible d'obtenir un visa indien de 6 mois à Islamabad? Que doit-on présenter et combien de temps cela prend-il?
Merci d'avance😎
Revenir d'Ousbékistan par le train: obtention des visas et lettres d'invitation? English translation pending
Est-ce que quelqu'un a deja tente de revenir en France depuis Tashkent par le train?
Il va me falloir obtenir non seulement des billets de train mais en plus un visa de transit Kazakh et un visa russe avant de pouvoir passer en Ukraine. Est-ce que c'est facile a organiser ou est-ce qu'il va falloir se procurer des lettres d'invit? Combien de temps a vue de nez pour le tout?
Merci
Conditions météo et camping sauvage au Kirghizistan et Tadjikistan de mi-avril à juillet English translation pending
Bonjour a tous,
Je prépare un voyage de deux mois et demi au Kgztan et Tdktan en mode camping sauvage et randonnées à travers ces immenses espaces naturels.
Je me soucie surtout pour le début de la saison (mi avril à mi mai)...
À quelle altitude peut on camper en cette période de l année?
Je pense investir pour une tente ultra light et sac de couchage confort 0 degré.
Quelqu un à t il déjà fait ce genre de trip en cette période de l année?
Quelles endroits où vallées pouvez vous me conseiller en attendant une météo plus clémente.?
Je sais qu il serait préférable de partir un peu plus tard...mais le fait est que je continuerai mon périple en Inde (Ladakh) puis Népal.
Merci pour vos infos, suggestions et conseils matériels camping.
😉
Comment s'exprimer: alphabet cyrillique? (périple au Kirghizistan) English translation pending
Bonjour,
Quand on fait un périple au kirghistan, comment se faire comprendre pour les destinations étant donné que les autochtones utilisent l'alphabet syrillique ?
Merci par avance de vos lumières.
Cordialement.
Quand on fait un périple au kirghistan, comment se faire comprendre pour les destinations étant donné que les autochtones utilisent l'alphabet syrillique ?
Merci par avance de vos lumières.
Cordialement.
Demandes et obtentions de visas après la Turquie English translation pending
Bonjour à tous!
Mon amie et moi sommes maintenant partis depuis 6 mois vers l'Asie. Nous sommes arrivés en Turquie et souhaitons continuer via la Géorgie, l’Azerbaïdjan, l'Iran, le Turkménistan, l’Ouzbékistan.
Notre première question serait de savoir si il est possible actuellement de rejoindre l'Iran via la Géorgie et l'Azerbaidjan? Peut-être certains d'entre vous ont pu l'expérimenter récemment...?
Ensuite, pour nous ça va être la première fois que nous demandons des visas ; nous sommes novices en la matière. On s'est beaucoup renseignés sur internet (sur le forum également) mais les informations varient énormément...
Alors, sachant que nous allons longer les côtes de la mer noire (nous sommes à Bursa actuellement), auriez vous des conseils à nous donner en ce qui concerne "l'enchainement" pour faire nos visas? C'est à dire : est-il possible de tous les faire à Trabzon ou à Tbilisi? devons-nous en faire certains "ici" et d'autres "là"? sachant que par exemple, pour le visa turkmène, il est nécessaire d'avoir au préalable le visa du pays suivant, autrement dit, le visa Ouzbek.... Bref, le casse tête commence pour nous... Alors tous les conseils/avis seront les bienvenus! :-)
Mon amie et moi sommes maintenant partis depuis 6 mois vers l'Asie. Nous sommes arrivés en Turquie et souhaitons continuer via la Géorgie, l’Azerbaïdjan, l'Iran, le Turkménistan, l’Ouzbékistan.
Notre première question serait de savoir si il est possible actuellement de rejoindre l'Iran via la Géorgie et l'Azerbaidjan? Peut-être certains d'entre vous ont pu l'expérimenter récemment...?
Ensuite, pour nous ça va être la première fois que nous demandons des visas ; nous sommes novices en la matière. On s'est beaucoup renseignés sur internet (sur le forum également) mais les informations varient énormément...
Alors, sachant que nous allons longer les côtes de la mer noire (nous sommes à Bursa actuellement), auriez vous des conseils à nous donner en ce qui concerne "l'enchainement" pour faire nos visas? C'est à dire : est-il possible de tous les faire à Trabzon ou à Tbilisi? devons-nous en faire certains "ici" et d'autres "là"? sachant que par exemple, pour le visa turkmène, il est nécessaire d'avoir au préalable le visa du pays suivant, autrement dit, le visa Ouzbek.... Bref, le casse tête commence pour nous... Alors tous les conseils/avis seront les bienvenus! :-)
Prendre le billet d'avion sans visa Inde? English translation pending
J'ai fait une demande de visa la semaine dernière, j'attends encore de l'avoir, je serai prévenue par SMS une fois prêt. On est bien d'accord je ne prends pas encore de billet d'avion? Je stresse un peu car c'est pour un stage et je dois partir bientôt...
Passage Tadjikistan - Xinjiang? (Chine) English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en voyage pour plusieurs mois entre l'Asie centrale, la Chine, la Mongolie et la Russie. Les passages de frontières, les paperasseries concernant les demandes de visas changeant régulièrement, j'aurais aimé avoir des infos un peu fraiches. - Est-il possible de passer du Tadjikistan au Xinjiang ? Y a-t-il un point de passage ouvert aux étrangers (ni Tadjiks, ni Chinois) ? On m'a parlé de la possibilité, en dernier recours, de contacter une agence qui pouvait s'occuper de nous fournir un document permettant de franchir la frontière. - Peut-on obtenir un visa chinois sans trop de difficultés à Dushambé ? - Où peut-on obtenir un visa russe d'un mois : Ulan Bator, Urumqi, Dushambé, Tashkent ?
Si quelqu'un a fait la route récemment, je serais donc ravi d'avoir quelques précisions. Merci d'avance,
André
Je suis actuellement en voyage pour plusieurs mois entre l'Asie centrale, la Chine, la Mongolie et la Russie. Les passages de frontières, les paperasseries concernant les demandes de visas changeant régulièrement, j'aurais aimé avoir des infos un peu fraiches. - Est-il possible de passer du Tadjikistan au Xinjiang ? Y a-t-il un point de passage ouvert aux étrangers (ni Tadjiks, ni Chinois) ? On m'a parlé de la possibilité, en dernier recours, de contacter une agence qui pouvait s'occuper de nous fournir un document permettant de franchir la frontière. - Peut-on obtenir un visa chinois sans trop de difficultés à Dushambé ? - Où peut-on obtenir un visa russe d'un mois : Ulan Bator, Urumqi, Dushambé, Tashkent ?
Si quelqu'un a fait la route récemment, je serais donc ravi d'avoir quelques précisions. Merci d'avance,
André
Tian-Shan - Monts Célestes du Kirghizistan English translation pending

J'ai longtemps hésité à écrire ce récit. Comme j'arrive à mon 2000ème message, et qu'il est coutume dans ces cas là de faire un poste un peu spécial, j'ai décidé de le publier sur VF et uniquement sur VoyageForum.com 🙂 Je le publie pour tous ceux qui me suivent depuis mes débuts ici, qui m'ont vu débarqué un beau matin les rêves plein la tête et pour ceux qui m'ont toujours encouragé. Et pour ceux qui m'ont posé des questions sur ce qui c'est passé au Kirghizistan 😛 C'est le plus court récit que j'ai eu à écrire, et pourtant, ca a été le plus difficile. Il m'a fallu beaucoup de temps avant même de le commencer.
Préface
Septembre 2006, j'arrive à Vienne, c'est la fin de ma Transalpine qui est ma deuxième grande aventure en solitaire après les Andes à vélo. Deux aventures extraordinaires qui me changent au plus profond de moi. A mon retour, une rencontre courte mais indélébile me sort de mon coté solitaire pour un autre univers. Puis s'en suivent prés de trois ans fastes, d'amis à profusion. Des belles années de sorties, week-ends, voyages entre amis, où je ne me retrouve plus à aucun moment seul.
Un peu perturbé par ces changements, je décide de repartir en solo pour une nouvelle marche, un retour aux sources…
Tian-Shan - Monts Célestes du Kirghizistan Quand le plaisir de la marche s'efface
Je viens de passer ma deuxième nuit d'affilée dans les transports. Après avoir rejoint Bichkek, où j'ai passé la journée à courir partout pour faire mes derniers emplettes, heureusement aidé par une amie parlant Russe, c'est en bus de nuit que j'ai rejoins Karakol.
Il est cinq heures du matin et tout est encore fermé… Je marche dans les rues désertes en attendant que la ville s'éveille… Lorsque les Kirghizes pointent leurs nez dehors, je me dépêche de faire mes dernières courses. Je me procure une carte à l'office du tourisme. Puis je passe au bazar et dans les mini-épiceries. Mais il n'y a pas grand-chose pour faire le plein de vivres. Et je ne trouve pas de superettes. Vu ce que j'emporte avec moi, je sais déjà que ca ne sera pas une rando gastronomique… Un minibus bondé, puis un taxi me conduisent jusqu'au point de départ de ma première marche... Déposé au pied du massif de Terskey Alatau, à la sortie du village de Ak-Suu. Ma marche commence par la remontée la vallée d'Altyn Arashan. Je suis la rivière sur sa rive gauche, passe devant une yourte et pénètre dans la vallée…
Sur ma carte, l'itinéraire à suivre est surligné d'un épais trait rouge. Bien sûr le taxi ne m'a pas déposé au départ de cet itinéraire. Une petite colline me sépare de cette ligne rouge… Ce n'est pas grave, j'avais de toute façon prévu de passer par là où je me trouve. Je n'ai qu'à suivre la rivière et je rattraperais l'itinéraire plus loin juste après le passage d'un pont.
Quand j'y arrive, c'est plus une passerelle de petit barrage qu'un pont. Je sens l'égarement arriver… Mais je n'en vois pas d'autre et ma position est bonne, j'en suis sûr (le pont se trouve à peine cinquante mètres plus loin, mais hors de ma vue). Je le franchis, et bien entendu, je ne trouve aucun sentier de l'autre coté. Il est impossible de poursuivre ma remontée de la rivière. Qu’à cela ne tienne, je vais monter sur la colline qui me sépare de l'épais trait rouge, et je retomberai ainsi sur l'itinéraire. Je grimpe dans une pente raide à travers des buissons aux épines impressionnantes… Plus haut, je me retrouve dans une forêt à la végétation si dense que j'ai à peine pied… Un chevreuil passe… Là c'est sûr, je ne suis pas du tout sur le bon chemin… Je navigue dans cette forêt pour essayer de retrouver le bon itinéraire. Je tombe sur plusieurs sentiers que je suis, mais ils ne mènent nulle part. Une fois sur la crête, je vois le chemin en contre bas au bord de la rivière, mais sans pouvoir y descendre, c'est bien trop abrupt. Je le suis donc depuis les hauteurs. La marche reprend…
Mais après ces agitations de ces derniers jours, maintenant que j'ai l'esprit tranquille, je marche sur ces hauteurs en songeant à mille et une choses, sauf à ma marche… D'un coup tout se bouscule dans ma tête, très rapidement. Je pense à la fin, à ce que je ferai après, avec qui… A ce que je pourrais faire si je ne marchais pas… J'aimerais déjà être arrivé…
Je suis fatigué. Je n'ai plus la volonté, plus d'envie, plus la force, plus d'énergie… Plus de plaisir à marcher… La marche me pèse et m'ennuie… En plus, je suis conscient que j'enchaine les erreurs depuis mon départ. J'aurais dû prendre le temps de me reposer à Bichkek et ne prendre le bus que le lendemain. J'aurais dû porter plus d'attention au choix de ma nourriture. Je n'aurais pas dû m'engager sur cette crête… Enfin cela ne reste que des détails, ce n'est pas cela qui m'arrête habituellement. Je me dis que ce n'est qu'un coup de blues, ce n'est pas la première fois, ca passera. Il faut que je me force à continuer, et tout ira mieux d'ici peu. Je suis venu faire cette nouvelle marche en solitaire pour me ressourcer. La montagne est mon lieu d'évasion, de bien être, de liberté, pas un poids… Je suis ici pour recharger mes batteries qui en ont grand besoin, pas les mettre à plat.
Mais je me rends compte que c’est bien plus qu'un coup de blues. Mon plaisir de la marche s'efface… Je me retrouve assis sur un rocher à ne plus savoir quoi faire, les nerfs qui lâchent, les larmes aux yeux. Abandonner, rebrousser chemin ? Non, ce n'est pas possible, ce n'est pas mon état d'esprit… Mais la solitude, je ne la supporte plus, je ne veux plus marcher seul. Un comble pour un solitaire. Comment je pourrai continuer mon itinérance dans le Tian-Shan si je ne supporte plus ce qui m'a fait. Je fais demi-tour et je remets mes pas dans ceux qui m'ont amené ici… Mais ce n'est pas moi, non ! Je ne peux pas, je repars vers l'avant…
Je ferai le yo-yo plusieurs fois avant de prendre la discision de rentrer à Karakol. Et dès le lendemain, je repartirai dans ces mêmes montagnes pour quelques jours seulement, mais sans aucune motivation.
Deux mois après mon retour en France, je ne sais toujours pas si je dois voir cela comme une page qui se tourne sur mes aventures en solitaire (Cela voudrait-il dire que le solo est fini pour moi ? Alors qu'il me fait toujours rêver ?), ou comme un échec d'avoir rebroussé chemin (Ne serais-je plus capable ? Ma volonté ne serait-elle plus assez forte ?) Ou peut être bien que c'est un peu des deux…
Ce n'est pas pour autant que l'aventure va s'arrêter là pour moi. J'ai toujours cette envie de prendre la route, de gambader sur les montagnes, de découvrir de nouveaux horizons… Néanmoins, peut être est-il l'heure pour moi de réfléchir à ajouter un élément à mes aventures, un ou une équipier(e)… Mais cela ne sera-t-il pas un frein à ma liberté à la quelle je tiens tant ?





Pour la suite, les photos, l'itinéraire... C'est sur www.tianshan.dubuis.net
Bonne lecture, Simon
Traversée de l'Asie Centrale et obtention des visas English translation pending
Bonjour
Je suis en pleine préparation d'un tour du monde (à pied, transport locaux, trains...) qui passera par l'asie centrale et j'ai l'impression de pas être le seul à se poser un certain nombre de question vu que l'état des choses semble changer d'année en année pour certains pays.
Après avoir consulter pas mal de temps se forum j'ai un certain nombre de questions, je vais essayé d'être le plus clair possible.
Je souhaite passer par le Caucase et prendre le ferry à Bakou pour l'Asie centrale donc soit Aktau soit Turkmenbashi, vu ce que j'ai pu lire sur ce forum le Turkménistan risque d'être assez couteux et assez compliqué en terme de formalités. Donc je pencherais plus vers Aktau en prenant le visa à Bakou. La première question se pose alors : existe-t-il un point de passage frontalier pour les étrangers à l'ouest de l'Ouzbékistan? J'ai lu dans un post qu'il y avait une route ou un train entre Beyneu et Nukus?
Donc traversée de l'Ouzbekistan, une autre question se pose je pense prendre mon visa ouzbek à Bakou. J'ai lu quelque part qu'il était nécessaire pour obtenir le visa ouzbek d'avoir le visa du prochain pays visité en l'occurence se sera le Tadjikistan. Cela est-il vrai? si oui quelqu'un aurai-il des infos sur le délai d'attente pour l'obtention du visa tadjik à Bakou?
Ensuite traversée du Tadjikistan pour le Kirghyzstan, je pense prendre mon visa kirghyz à Douchambe. Puis remonté par Kyzyl-art pass et direction Bishkek via Osh donc autre problème : visa. Me faudra-t-il un visa kirghyz double entrée? est-il possible d'obtenir un tel visa à Douchambe? et qu'en est-il pour traverser ce petit bout d'Ouzbekistan : est-il nécessaire d'avoir un visa pour cette partie? ou existe-t-il un moyen simplifié pour les personnes empruntant cette route?
Ensuite Bishkek-alma aty je pense sans trop de problème pour le visa kazakh à Bishkek ou avant et ensuite selon la situation avec la Chine prendre le visa chinois à alma aty direction Urumqi, mais si il n'y a pas moyen de l'avoir détour par la Russi-Mongolie
Voilà j'espère que j'ai tout exposé clairement
Merci d'avance pour les infos