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Malaisie, prise de conscience écologique...? English translation pending
by Madog · 2009-02-09 · 24 replies
Hello VForumers,

J'aimerais avoir votre avis sur la question, spécialement pour ceux qui ont eu la chance de visiter ce merveilleux pays qu'est la Malaisie. Je vis ici dans l'état du Perak, un coin magnifique qui regorge d'endroits inexplorés et encore malgré tout peux touristique, Ce wk-nd je me suis rendu au parc d Ulu Chepor (Ipoh) ne cherchez pas je doute qu'aucun Vforumer n'y ai jamais mis les pieds. C'est une destination très prisée des locaux qui s'y rendent le wk-nd pour profiter de la fraîcheur des "clearwater". Ont dit souvent que le tourisme de masse est responsable de beaucoup de désagréments et spécialement au niveau des répercussions environnementales. C'est donc pas le cas ici car je confirme j'étais le seul blanc sur place. 😉 J'en viens au sujet de mon post, au travers de mes découvertes, j'ai toujours la même déconvenue concernant la totale négligence des locaux face au respect de l'environnement. Ici aucune prise de conscience, et pourtant je ne suis de loin pas un écolo dans l'âme . Quand j'en parle avec les locaux ils font souvent preuve d'une totale négligence à ce sujet...déconcertant...🤪 Que laisseront-ils au générations futures...??? Les quelques images jointes sont parlantes, côté pile, côté face...😕 Je précise que le parc est géré par l'état qui prélève une taxe à l'entrée, certe minime (1MYR) Donc il semblerait qu'ils ne soient pas vraiment plus sensible à la question...

http://www.perak.info/kinta/Ulu_Chepor_Waterfall.htm Cette video me laisse bien songeur:😕 http://www.youtube.com/watch?v=vybqMIyBWxk

Bien cordialement Madog.
Vues du ciel en photos English translation pending
by Lilie82 · 2009-01-24 · 253 replies
Salut aux accros ou simples interesses de la photo,

Quand j'etais mome, et que je voyais de beaux gros nuages blancs tout la-haut, depuis mes quelques dizaines de centimetres, ca me faisait rever. J'avais deux reves bien precis: le premier, je revais de sauter sur ce gros matelas de nuages qui devaient certainement etre tout doux, parmi les bisounours. Le deuxieme, j'avais envie de les manger, ces gros marshmallows.

Aujourd'hui, quand je suis au-dessus de ces nuages, je repense toujours a ces reves. Et j'ai toujours envie de sauter sur ce gros matelas tout doux.

Je ne me lasse pas de ce que m'offre le ciel. Ainsi, il m'arrive parfois d'etre pendue au hublot, appareil en main, a m'amuser parmis les bisounours...

Recemment, un petit garcon, le nez au hublot, juste devant moi: "Papa, pourquoi l'avion n'avance pas?"...🙂

Juste quelques petites photos, pour vous inviter a apporter les votres, vues du ciel et/ou depuis le ciel... et je me doute que les cales vont nous poster de bien plus belles images! Faites nous rever!🙂

Lilie
Petit récit de deux semaines aux Philippines... (24 décembre-6 janver 2009) English translation pending
by Joel44 · 2009-01-17 · 12 replies
Hello everybody !

Petit récit de 2 semaines passées aux Philippines :

Départ de Roissy le 24 décembre, rien de particulier à dire sur la compagnie China Southern (Boeing 777). Escale à Canton, les autorités gardent mon passeport pendant plus d’une heure sans explications avant d’aller attendre l’avion pendant 5 heures. Pas grand chose d’intéressant à faire dans l’aéroport, accoudoirs à tous les sièges donc on ne peut pas dormir… Puis départ en Airbus A320 pour Manille, avion loin d’être plein… Arrivée à Ninoy Aquino enfin ! Je fais du change et il fait chaud ! J’avais lu dans le Rough guide qu’il était préférable de prendre un taxi officiel de l’aéroport (jaune) mais la course m’a coûté bien chère : 20 E pour même pas 30 min de trajet… En fait il vaut mieux prendre un " regular taxi " (blanc). Arrivée au Grami hotel de Paranaque
http://www.gramihotel.com/e_int.htm, très bien mais un peu cher pour moi ( environ 35 E). Ma copine me rejoint, gros dodo, je suis absolument vanné…

26 décembre départ pour Cebu avec Zest air pour 15 E… Arrivée : Taxi meter to Hotel Pacific Pensionne, très bien et pas trop cher, compter 15 E une chambre pour 2 avec air con et TV. http://www.pacificpensionne.com . Hôtel situé dans une impasse en retrait de Osmena bvd donc très calme, petit resto sympa, wifi. On est resté 2 jours à Cebu et c’était vraiment pas terrible… Visite de la Basilica del santo Nino (jolie…), Cross of Magellan puis Carbon market. J’ai été très surpris par la misère qui règne partout, et tous ces enfants qui font la manche et dorment sur le trottoir, pleins d’images que je ne suis pas près d’oublier… 😕 En gros je dirai qu’il n’est pas nécessaire de s’attarder à Cebu city...

28 décembre départ pour Moal Boal, pour cela on prend un bus au terminal des bus de Cebu, c’est pas cher du tout (je ne sais plus combien !), trajet de 3 heures épique, sensations garanties… On double toute sorte de choses sur la route sans trop de visibilité mais ça l’fait ! Chacun se débrouille, on se range, on klaxonne à tout va, personne ne s’énerve et au final tout se passe bien… !!! Félicitations au conducteur dont le travail est loin d’être cool… 🙂 On nous laisse sur le bord de la route, là on est aussitôt sollicité par un tricycle qui nous emmène direct à Moal Boal. Arrivée à l’Hotel Marina Beach Resort, un peu cher pour ce que c’est, autour de 30 E la nuit. Ils ont aussi un club de plongée juste à côté. Petite rue charmante pleine de restos, boutiques de souvenirs, bars… Surtout n’hésitez pas à acheter des souvenirs ici car pas chers et très jolis réalisations, ce qui n’est pas le cas partout. Il y’a ici une petite plage, allez donc manger au resto situé tout au bout de la rue (quand on la descend), tenu par des philippins, c’est très bon (tellement qu’on a été féliciter les cuisinier(e)s !), en plus la vue est terrible !!!

29 décembre au matin direction Kawasan Waterfall en tricycle, très jolie promenade avant d’arriver à la chute d’eau, là on peut louer un radeau pour se faire " masser " sous l’eau qui tombe… Puis direction Basdaku et sa white beach… Grand soleil, pas grand’ monde, sable blanc, eau turquoise 😎 . Donc je m’apprête à aller nager… Je rentre un peu dans l’eau, waw elle est chaude (ça change de la côte Atlantique) ! j’avance sur un peu plus d’un mètre et là tout à coup il n’y a plus de sable mais des pierres et uniquement des pierres, aïe aïe aïe ! Pas facile de marcher … Et je n’ai pas de chaussures de plongée…. Donc au final je me suis baigné un peu dans 30cm d’eau et c’est tout !!! M’enfin ça nous a bien fait rire donc c’est pas bien grave… !

30 décembre retour vers Cebu en taxi pour PHP 1500 (20 E). Ma douce rentre en famille pour le 31 à Manille avec Zestair.

31 décembre, je pars donc seul à Bohol, par bateau avec Supercat (situé Pier 4, 15 min d’Osmena bvd), traversée de 2h00 pour PHP 500 (8 E). A l’arrivée à Tagbilaran, les tricycles se bousculent pour vous proposer leur service. Le trajet vers Panglao coûte PHP 250 (4 E), arrivée à Paragayo resort http://www.paragayoresort-panglao.com/ppc/offer01-google-paragayo.php?gclid=COzBn5rAk5gCFQ9PtAoduA5ImQ, waw c’est chouette !!! Joli parc intérieur, les chambres sont très biens (même celles de base), compter PHP 1500 (20 E) pour une Deluxe (air con, eau chaude, 3 voir 4 couchages). L’hotel est à 300m de la white beach, impecc ! Ici à Panglao on trouve tout : location de bancas, mobylettes, souvenirs, restos, club de plongée, organisateurs de tours etc… Pas mal de touristes évidement mais ce n’est quand même pas sur-fréquenté malgré les vacances de Noël. Donc ambiance détendue… La plage est bien jolie. Un boat driver me propose d’aller voir les dauphins en bancas (PHP 1300), je dis ok, rdv est pris pour le lendemain à l’aube.

1er janvier levé très tôt, je me rends sur la plage à 6h00 et croise quelques couche tard éméchés, mon " chauffeur " est là, il scrute l’horizon, une bouteille de 5 litres de gazole à la main. Embarquement, on démarre trankilou, le jour se lève, magnifique ! On arrive aux alentours de l’île de Balicasag et là on tourne un peu dans tous les sens à la recherche des fameux cétacés… On tourne, on tourne vraiment longtemps car aujourd’hui ils n’étaient pas pressés de se montrer question de météo m’explique le chauffeur 😕. D’autres bancas sont sur place aussi et font la même chose que nous… Quand soudain il tend le bras en me disant " là-bas ", mais je ne vois rien…. Il accélère d’un coup, à fond les ballons, le bateau semble voler ! Puis ralentis, plus rien ne bouge… Et il a fallu encore tourner un moment avant d’en voir quelques uns, waw !!! Ca vaut vraiment le déplacement ! On aperçoit des nageoires à à peine 10 mètres, certains sautent parfois ! Je prends des photos dans tous les sens n’importe comment, une seule sera bonne à l’arrivée ! 😏 Puis go vers l’île de Balicasag, ils amarrent le bateau et m’expliquent que je peux louer les services de quelqu’un qui pourra m’emmener sur le site de snorkelling avec un petit bateau pour PHP200, je dis ok ! J’embarque donc sur une petite bancas miniature avec un " p’tit jeune " (12 ans peut-être) super sympa ! Je lui explique que je n’ai jamais fait de snorkelling et il me dit " don’t worry, i’ll show you ! ". On arrive donc à un endroit où le récif de corail se termine brutalement pour laisser place à un vide impressionnant waw ! Je tente de maitriser le masque et tuba, finalement ça vient vite ! Et donc effectivement pleins de poissons se trouvent ici dont Nemo en personne éh éh ! Mon accompagnateur est vraiment très cool, il me montre plein de choses intéressantes, il est pourtant pas obligé d’en faire autant, il ne compte pas voilà tout. Après peut-être 2h00 de plongée on décide de rentrer, il me propose de manger, je dis ok ! Au menu : calamar, thon et riz cuisiné par une des 6 familles qui habitent l’île, c’est un peu cher mais tant pis, ici au moins je sais où va l’argent…

2 janvier : ma copine Pao arrive de Manille avec Philippines Airlines 😇 . Je lui parle de Balicasag et on décide d’y retourner pour l’après-midi, je rappelle le même boatman que la veille et c’est reparti ! Après-midi snorkelling, puis le vent se lève et se met à souffler de plus en plus fort. Lorsque nous avons voulu rentrer sur Panglao, au bout d’à peine 10 min nous sommes arrivés sur de trés grosses vagues... On nous donne les gilets de sauvetage. Et je commence à m’inquiéter lorsque je vois que les 2 conducteurs ne semblent pas très surs d’eux, il y’en a un qui a même franchement peur… Je ne comprends pas ce qu’ils disent mais le ton ne laisse rien présager de bon. Les vagues se succèdent, le bateau se soulève et retombe lourdement, je réalise que la situation deviens de plus en plus délicate… 🤪 Pao et moi on se regarde sans dire un mot, je pense à ses enfants restés à Manille… Mais qu'est-ce qu'on fait ici ?! Je demande aux gars si on peut faire demi-tour, ils me disent oui et s’exécutent aussitôt comme s’ils attendaient que je leur demande ( !!!). D’ailleurs une autre bancas avec un couple de japonais fera la même chose. On a finalement passé la nuit au resort de Balicasag (très joli, un peu cher) le temps que ça se calme http://www.philtourism.com/bidr_desc.html . N'empêche qu'à tort ou à raison j'ai eu la peur de ma vie, j'ai cru qu'on allait chavirer, et j'imagine qu'il est trés difficile d'être secouru si on se retrouve à l'eau par ici...

3 janvier : retour à Panglao, on demande à l’accueil du Paragayo resort s’ils organisent des tours vers les Chocolates Hills, 1h00 après on embarque dans un taxi pour PHP 2000 (30 E). Au programme : petit tour sur la rivière Loboc sur un bateau/resto, superbe végétation ! Puis visite des fameux Tarsiers, curieux petits primates, mais il y’avait beaucoup trop de monde à l’intérieur de la cage et c’est pas très bon pour eux. Puis les célèbres Chocolate Hills, je ne pensais pas que c’était aussi impressionnant mais ça l’est vraiment ! 😮 Au retour petit arrêt pour voir un énorme python d’environ 200 kg… Puis re-stop pour traverser un pont de bambou au dessus d’une rivière, au bout se trouvent des boutiques de souvenirs. Voilà une journée bien chargée ! Le soir dîner tranquille sur la plage : thon grillé, gambas brocolis, jus d’anannas hum… !

4 janvier : back to Manilla. Par contre on ne prendra pas l’avion à Tagbilaran (beaucoup trop cher) mais à Cebu avec Zestair à nouveau pour 15 E.

5 janvier : j’ai attrapé une sorte de rhinopharyngite à cause des clims… Donc consultation à l’hopital de Paranaque, PHP 1000 (15 E)et autant pour les médicaments, si ça vous arrive aussi, gardez les factures car la sécu rembourse avec un délais d'un mois.

6 janvier : départ pour Paris via Canton. A l’aéroport de Manille on me dit que le bagage ne suivra pas automatiquement, que je devrais le récupérer à Canton et refaire un check in. Arrivée à Canton ça n’a pas été très simple… Obligé de donner mon passeport + le e ticket pour qu’ils fassent suivre les bagages eux-même et impriment le billet pour Paris, j’ai pas cherché à savoir pourquoi… ! 7h00 d’attente, puis dodo dans l’avion, en survolant la France on nous annonce –12 degrés à Paris et de la neige, faut aimer les contrastes ! 😎

En tout cas je suis très content de ce voyage ! Normalement en avril j’y retourne, cette fois-ci ce sera Palawan… Waouw !!! 😎😎😎

Grand merci à tous pour tous les renseignements que vous m'avez donné et que j'ai trouvé dans divers discussions ici, ça m'a beaucoup aidé !!! Salamat !

Ingat ! 😉
Nos villes et jardins sous la neige English translation pending
by Stephan3114 · 2009-01-06 · 56 replies
pour nous connaitre mieux, si vous voulez vous pouvez m'envoyer des photos de vos jardins, ou de votre ville sous la neige, dans cette période de janvier 09 il y a pas mal de neige en France - si ça vous dit, ça peut être agréable à regarder ? j'ai mis mon jardin pris hier soir 5/01 dans le "profil" - Gold

P.S. - après on fera "Villes et jardins au printemps" ou "villes et jardins sou la pluie ..." - NON, JE PLAISANTE !
De retour de Punta Cana du complexe Riu Palace Macao (13-28 décembre 2008) English translation pending
by JRG · 2009-01-06 · 9 replies
Bonjour à tous les forumistes, Utilisant ce forum, il me semble utile de vous faire part de quelques commentaires suite à notre séjour en République Dominicaine, à Punta Cana, au Riu Palace Macao. ce séjour s'est déroulé du 13 décembre au 28 décembre 2008. Le Palace Macao fait partie d'un complexe de 5 établissements RIU qui forment une sorte de cité touristique appartenant au groupe TUI. Dans ce complexe, on y trouve une petite rue regroupant des commerces divers, pour la plupart de vente de souvenirs. Nous avons apprécié très largement notre séjour au Palace Macao. Une nourriture variée et excellente. Lors du réveillon de Noël, les buffets présentés dépassaient l'imagination. Le service y est impeccable, chaleureux, disponible et ce, dans tous les endroits de l'hôtel. Les chambres impeccables sont faites deux fois par jour, une première fois, en matinée, pour un nettoyage complet, une seconde fois, en toute fin d'après-midi, pour une préparation de nuit. Le mini bar et le distributeur d'alcools étaient approvisionnés tous les jours. Une piscine agréable, une plage superbe et des lits de plages à suffisance pour lesquels des piscineros vous amènent des matelas et table de support pour vos drinks en vous accompagnant jusqu'au lieu choisi. Le bar de plage vous fournit ce que vous souhaitez et un service de plage vient régulièrement prendre vos commandes. Impeccable. En me promenant dans l'ensemble du complexe, j'ai comparé les petits déjeuners de l'ensemble des hôtels RIU. Ils sont de la même nature partout - buffets généreux et diversifiés. Pour le lunch, je n'ai pas été voir au Palace Punta Cana (le plus grandiose, baroque dirais-je même), les buffets des autres sont tout à fait comparables. Peut-être deux petits + pour le Macao : un plus grand choix proposé et du vin servi à la bouteille choisie entre une origine italienne ou espagnole - rouge, blanc, rosé ou champagne espagnol. Nous avons, pour deux jours eu recours à un taxi, pour nous permettre de sortir de l'écrin "enclave" du complexe RIU. Deux jours qui nous ont ainsi permis de visiter Higüey, Chavos de Orio et Bayahibe ou nous avons dégusté une superbe langouste au restaurant Mare Nostrum. La seconde journée a été consacrée à aller visiter la ville coloniale de Santo Domingo. Nous avons beaucoup apprécié ces deux journées. La population dominicaine est charmante, souriante, accueillante. On y découvre aussi des images étonnantes comme celles de ces travailleurs haïtiens occupés dans les champs de canne à sucre - des images d'un autre temps. La première journée a duré près de 9 heures et la seconde plus de 11 heures. Ce n'est, effectivement, pas évident de se déplacer en RD. Notre chauffeur (Angel) était hyper sympathique, il parlait trop peu l'anglais et nous trop peu l'espagnol. La voiture avait du connaître un jour des suspensions, des patins de freins et des pneus avec profil. Mais tout s'est bien passé. Les prix taxi ne sont évidemment pas donnés; 170 US$ pour la première journée, 250US$ pour la seconde. J'attire votre attention également sur la présence d' arnaqueurs d'un modèle que je ne connaissais pas. Des rabatteurs haïtiens (au demeurant charmants et gentils) vous conduisent pour la visite d'un complexe hôtelier qui se trouve en bout de plage, après le complexe des Iberostar. Vos rabatteurs et guides de visite vous invitent à rencontrer un "patron" qui va tenter de vous vendre une nouvelle formule de "time sharing". Cette formule présentée est alléchante. Elle consiste à acheter, pour 25 ans, des semaines de vacances partout dans le monde. Cela se fait sous forme d'acquisition de "miles" utilisables pour vos chambres d'hôtels, bungalows et même billets d'avions. C'est avec un certain amusement que nous avons regardé construire la proposition que nous faisait une certain "Monsieur Thierry": on en arrivait à 23 semaines payées pour 25 ans avec trois billets d'avion par an (longs courriers bien sûr) partout où on le voulait. Le tout se faisait sur base d'un catalogue d'hôtels mondiaux avec le payement d'une somme de 40000 US$ et 200$ chaque année pour frais de réservation. Cela était bien entendu transmissible à vos ayant droit, en cas de décès. C'est alléchant et bien amené. Mais, il n'y a pas carte de visite, pas d'adresse et pas de site internet …… Nous en sommes restés sur ce constat et avons même reçu un cadeau sous forme d'un panier de divers éléments, rhum vanille, etc. assez bien composé, il faut le dire. L'arnaque consiste à vous faire payer un acompte et puis il n'y a vraisemblablement plus rien. Nous nous étions prêtés au jeu, notamment pour permettre à nos rabatteurs et guides de toucher une commission (qui j'imagine ne doit pas être très élevée). Voilà quelques commentaires qui j'espère pourront être utiles à certains. Bonne année de voyages en 2009.
Lui, moi et... elle English translation pending
by Mamina64 · 2008-12-30 · 23 replies
De l'art de bien voyager...

Rien ne va plus dans ce monde ! même le Père Noël s’y met…. Cette année il a déposé dans son chausson à Lui une petite boite noire à la voix suave qui le dirige comme un vrai commandant et qui en plus vient troubler nos têtes à têtes dans la voiture ! Voilà comment j’ai été mise au rebut !

Depuis 40 ans bientôt j’étais la fidèle coéquipière, celle qui dépliait la carte patiemment 20 fois sur le trajet, celle qui donnait toutes les indications, celle qui dénichait le joli coin pique-nique, le plus beau village de France, celle qui de temps en temps trouvait un raccourci, une route sympa… bon je ne dis pas que parfois entre Lui et Moi il y avait mésentente… mais quand même ! C’est vrai aussi que ces derniers temps j’ai eu quelques faiblesses et que mon légendaire sens de l’orientation s’est perdu au milieu des villes… Père Noël, il fallait vraiment en arriver là ? Parce-que, depuis que Mme GPS roule pour nous c’est un enfer ! Lui ne m’écoute plus, il n’y a plus qu’Elle qui compte et même si nous nous retrouvons au fin fond de la campagne (ben oui ! chemin le plus court !) c’est Elle qui a raison ! résultat : on met trois fois plus de temps, on se dispute et il faut laver la voiture au retour ! En plus, la première (Isabelle) avait un accent à couper au couteau, il fallait prendre la 2 ième sortAYE, difficile à supporter plus de 10 kms ! Maintenant c’est Juliette qui va Lui montrer le chemin, grrrr…. En plus, s’Il n’obéit pas au doigt et à l’œil on a droit à une litanie sans fin jusqu’à ce qu’Il fasse demi-tour ! pas d’accord ! avec Moi, Il ne faisait jamais demi-tour ! je m’adaptais ! En plus, je suis sûre que c’est une grande blonde aux mensurations de star, enfin, Lui doit le croire ! noooon, je suis pas jalouse, juste horripilée d’avoir une rivale dans la voiture ! « Chéri, au fait…. » « Attends, Elle me parle… ! » et voilà ! j’aimais bien Moi ces moments où on en profitait pour se repasser les Ferrat, les Regiani, les Brel, les Moustaki de notre jeunesse, plus de musique ! ça l’empêche Lui de l’entendre Elle… non mais !

Dans mon soulier à Moi, il y avait un beau week-end en Relais Châteaux à 2, pas à 3… Elle restera à la maison !
Salaire minimum pour vivre à la Réunion (Saint-Louis)? English translation pending
by Zenamande · 2008-12-14 · 12 replies
Bonjour !!! j'ai une folle envie de bouger et j'ai une piste pour un boulot à St louis, à la Réunion. Je sais que la vie est plus chere là bas et je n'ai pas de permi. Mes principales questions sont donc : est-il facil de se trouver une mobylette ou scooter là bas, à environ quel prix, quel salaire minimum faut-il toucher sachant que je compte faire de la colocation, et St Louis est-il un endroit sympa ? Merci bcp à tous ceux qui me répondront, j'ai vraiment besoin de ces infos avt de répondre à l'offre 😉 et JE SUIS SUPER MOTIVEEEE !!!!
Louer une mustang cabriolet à Miami sur Expédia? English translation pending
by Remeedy · 2008-12-09 · 16 replies
bonjour a tous !!! voila, je me rends pendant dix jours en florida (petit circuit de 10 jours miami beach, daytona beach, orlando, fort myers, key west et retour sur miami beach) jaimerai savoir si quelqu'un avait deja fait sa reservation sur le site expédia (apparament c'est SHUTTLE TRANSPORTATION - CAR RENTAL COMPANY VEHICLE qui me louera la voiture la bas ) et connaitre si réelement, je vais payer seulement 334euros pour 10jours comme m'annonce le site ou des frais s'ajouteront ???? merci
Delhi etc en novembre-décembre 2008 English translation pending
by Marcomarco · 2008-11-16 · 23 replies
Ha ! Voici mon tour est arrivé !

Premieres 24 heures passées a Delhi et je pense que j'ai fait LE plein. Pour ceux qui s'inquietent a propos de la compagnie Jet Airways : c'est vraiment le top ! Tout le trajet cool, on dirait qu'on roule sur une autoroute, mieux meme que Lufthansa. Devant chaque passager une tele (bon, j'etais le seul a qui ça ne marchait pas, mais tant mieux), et puis la bouffe, vraiment exquise ! Quel parfum, quels gouts ! On est DEJA en Inde ! Vous connaisses ça ? L'avion commence a se poser et soudainement pas de doutes : le nez capte bien, deja, avant de toucher le sol on sent l'Inde...

Alors, cette Inde que je connais, je l'ai retrouvé ? Au fait, c'est mon premier voyage au Nord, donc des comparaisons avec le Sud, c'est evidant. Quelques detailes techniques pour ceux qui vont arriver pour la premiere fois a Delhi : le guichet "taxi prepaid" juste a droite apres le controle. 300 roupies pour Pahar Ganj. Une fois payé on reçoit un papier, on defile au milieu de l'allée d'honneur (;-), avant de sortir on passe dans un autre guichet pour obtenir le numero du taxi. On ne paye q'une fois arrivé sur place et on garde le papier tout le trajet. Et ça dure... Il faut au moins 30-45 minutes pour arriver. Evidement, le chauffeur ne connait pas l'adresse...Pas grave, on trouve le hotel facilement. Alors là, la nuit, c'est la zone... Les petites ruelles defoncées, tres edroites, un vrai labirynthe. Enfin je trouve "MyHotel" : no places Sir...Mais, in India all is possible, on me trouve une "super" chambre avec fenetre (?), salle de bains, un grand lit pour 300 roupies. Good. Quellle merveilleuse invention ces boulles quies ! Sans ça, impossible de dormir, meme en etant crevé.

voila, # l`etablissement# (au fond de la rue)





Bien dormi, reposé je m'apeçois qu'il est encore tres tot : 6h30. mais, c'est super pour sortir, voir la ville qui se reveille! La rue est encore assez vide, les boutiques fermées, ça a l'air triste. Alors, direction un bon resto, mais, les meilleurs sont closed. Une promenade donc a fameux Saravana Bhavan (restos du Sud) et je commence la journée par un EXCELLENT masala dosa, un vrai. Pas donné, le resto se trouvant a Connaugh Place, c'est du luxe. Mais, on est a la capitale. 170 rps, avec un vrai café du Sud + pinnaple jus. (le soir, sur paharganj le ...masala dosa, pas mal, a 30 rps) J'avais depuis longtemps une idée dans ma tete : voir ce fameux pilier en fer qui ne rouille jamais - est qui est la depuis au moins mille an. Une fois arrivé sur place je decouvre un endroit magnifique, mais infesté de centaines, voir plus de touristes. (Ces touristes, en general des retaites du monde entier je verrais partout ou se trouvent des endroits a voir. Sans parler de Pahar Ganj le soir...) Il s'agit de Qutb minar, une tour grandiose, entouré de quelques vestiges, souvant en ruines. A coté de cette tour (minaret) "mon" pilier, tres modeste, mais, les deux, bien dressés a la verticale - Shiva doit etre ravi ;-)







Un autre endroit, Jama Masgid, deception ...Sans parler de miliers de touristes, y compris des Russes en minijupe, grand decolleté, ça fait tourner la tete a ces barbus qui sont la (surtout a eux)



Je retourne a Pahar Ganj. ça a changé depuis ce matin. Une foule tres dense, des boutiques partout, la gnognote aussi, quelques restos, cafés avec des droles de types qui sont sur "la terrasse" a mater les passants. Justement. Quelqu'un a dit de Benares que c'est une cour de miracles. Pahar Ganj aussi. Des rastas tous poil, des nanas avec des cheveux roses et bleus, des types deguisés en afghans, des bobs sur la tete, des minijupes, des shortes, des vieilles deguisées en jeunes et des jeunes deguisées en vielles...Y a de la matiere pour Fellini. Mais, il suffit de s'enfoncer qqs ruelles plus loin dans ce labirynthe, y a plus des blancs..



Evidement, le premier jour, la premiere chose sur quoi on tombe c'est un mec qui veut vous vendre du chichon... Et puis, tout ces petits arnaqueurs, qu'il ne faut jamais suivre, ces taxis, rikshaws qui vous demandent des prix desorbitants. First time in India, Sir? Aaaaaaaa...OK, OK, Là, c'est reglé, il commencent a te respecter ;-)

Donc, cette Inde de Delhi - au premiere vu c'est comme au Sud, mais, plus on regarde, plus on voit les differences. Les gens sont bcp moins souriants, la "race" n'est pas la meme, sans parler de touristes, mais aussi des yeux bridés, qu'on voit dans la rue. Les gens sont beaucup moins elegants, les jeunes filles presque toutes en jeans-tee shirt, les saris sont pas superbes...Et pourtant, on est dimanche. Un dimanche a Pondichery ou a Chennai, c'est un defilé de mode indienne, ça ravi les yeux.A Delhi les hommes sont habilles comme en europe, pas une chemise blanche ...

(quelque scenes de la rue)







Connaugh Place, en metro ! Le soir, ça me rappelle la rue (en soirée) a Marrakech ou Rabat : des couples des jeunes, des filles qui veulent ressembler a des stars du showbiz... Un vieux et elegant rencontrer la bas me dit : on a de la chance de vivre en Inde, dans ce pays ou on a tout inventé, mais, regardes, il me dit, y a que du "fake" autour de nous...

Non, tout ça ce n'est pas une deception, c'est DIFFERENT.

On verra la suite, demain direction Benares !!!
Où voir et visiter des temples Jain dans le Kerala? English translation pending
by Frankx · 2008-11-05 · 9 replies
Voila la question est toute dans le titre ... On aimerai approcher cette culture jain . Voir des temples encore en activité ...etc ... C'est possible ?
Mise en garde: comptoir d'enregistrement de Johannesburg English translation pending
by Jeansellier · 2008-10-29 · 8 replies
Bonjour à tous,

Des collégues revenant d'un voyage de notre CE en Namibie m'ont raconté les faits suivants.

Vol Windhoek-Johannesburg assuré par British Airways .Pas besoin de recuperer les bagages qui sont transférés sur le Johannesburg-Paris assuré par Air France. Mais obligation de repasser par le comptoir AFà Johannesburg pour dedouanement des bagages. Leurs bagages pesant 28 kgs au lieu des 20 octroyés par AF, il leur a été demandé par l'employée Sudaf de regler l'excedent bagages .( 35 Euros par Kg en exces) Apres discussion ( en Namibie il n'y avait pas eu de Pb à l'enregistrement )l'employée a proposé de ne payer que 4 kgs mais ….non pas par carte de credit comme ils le souhaitaient, mais ....il fallait regler en espéces à la fille !!!!!!. Soupçonneux, l'un d'eux a exigé un reçu, chose apparemment impossible à obtenir, sinon il fallait dans ce cas régler l'integralité des 8 kgs.

Etant pressés ils n'ont pu s'adresser au chef d'escale, ont payé pour 4 kgs en liquide mais un courrier de notre CE va parvenir au service commercial d'AF pour signaler ces faits inadmissibles.

Un deuxiéme groupe vient de partir pour ce meme voyage : ce coup-ci vol British airways Johannesburg-Windhoek surbooké et n'ont pu embarqué . Ils ont eu droit à une visite de "Joburg/Pretoria" non prévue au programme.

bye Jean
Coût du visa cambodgien au poste de Ban Hatlek (Koh Kong) English translation pending
by Balihai · 2008-10-10 · 10 replies
Bonjour,

Alors que le visa cambodgien (a ma connaissance) coute 20 dollars, au poste frontiere de Ban Hatlek, les douaniers corrompus et verreux vous demandent 1200 baths et refusent de vous donner une quittance.

Donc en entrant au Cambodge, on sait deja a quoi s'attendre durant son sejour. Une belle carte de visite pour un pays dont le tourisme est une source de revenus non negligeable.

Pour que cela cesse, faisons quelquechose si tant est possible.

Thanks
Premières déambulations à Istanbul English translation pending
by Simplybrice · 2008-10-03 · 24 replies
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH HHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH HHHH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

FREEDOM!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Un cri de guerre comme une délivrance! Un cri de joie soulignant l'adrénaline avec qui je commence une relation haute en couleurs! Un cri de révolte pour rappeler que les voyages ne sont pas remboursés par la sécurité sociale, pourtant ça devrait, j'ai déjà commencé à rajeunir!!

Enfin, on tient une ébauche de quelque chose. Le voisinnage ne ressemble plus à Faidherbe Chaligny si ce n'est les vendeurs de kebabs. Après être passé à deux doigts de la démission, après m'être fait renvoyer comme un mâle propre de la banque nourricière, après avoir préparer dans les moindres détails flous de mon parcours initiatique, ça y est, je le touche du doigt, de la main, du bras, jusqu'au super calin. (Le Muezzin entreprend l'appel à la prière de 20h15 comme fond sonore, pas désagréable et franchement wiwifiant; j'ai dit "le" mais ils doivent être une dizaine à 1km à la ronde à chanter de façon désynchronisée ) Il faut dire que depuis le 15 aout, période depuis laquelle je suis sans activités, j'ai tout fait sauf chomer. Encore que, il m'est arrivé aussi de me lever tard, mais on est pas des boeufs, non? Et puis renier sa nature c'est pas bon pour le Karma. Et puis on peut ne pas chomer en se levant tard, c'est pas incompatible. Bref, entre les impots, la sécu, la banque, la nouvelle banque, l'EDF, le déménagement, la visite des plombiers, les changements d'adresses, les résiliations en tous genres, les billets d'avion, la souscription d'une assurance, l'enduit, la peinture, les sacs de truc dont il faut se débarrasser, les coquillettes, yahourts, bouteilles dont on gave les amis car autrement c'est perdu, trouver preneurs pour mes objets de qualité (d'ailleurs, ça fonctionne?), la bank of Tokyo, les visas & autres stupideries administratives, l'itinéraire, l'inventaire du sac, les aux-revoirs, ça fait du monde au balcon et je suis sûr que j'en oublie. Enfin bon, c'est derrière nous tout ça, il y a que les Asssedics qui résistent, Damned!

Le 30 septembre a donc fini par être la date d'hier, ça fait chaud au coeur même si c'était quand même un peu couru d'avance que l'échéance allait finir par arriver. Pas de faille spatio-temporelle, les années bissextiles ne se montrent qu'en février.

Le sac était donc prêt. La gueule de bois de la veille était là aussi comme les jours précédents, un peu comme vous j'imagine. Le rhum avait rendu ses dernières gouttes et les bouteilles se champagne s'entassaient dans le local à poubelles. L'appart' était vide, les trousseaux de clés prêts à être remis en main propre. Le sol bien cracra a été nettoyé à fond de train lors du réveil brumeux. Tout clean qu'était l'appartement, tout clean ou presque qu'était Bibi.

Il restait plus qu'à partir la gorge serrée, prise dans un trac comme avant de faire Bercy ou l'Olympia. Pas moyen de manger, plus la place de boire. Gloups!! N'ai même pas réussi à manger une tartellette aux abricots en entier à l'aéroport. A l'aéroport donc avec Papa, le saint-Bernard salvateur, aussi tendu que moi qui ne l'avait pas vu venir, mais rassurez-vous, ça va mieux.

Le grand oiseau blanc a quitté le sol parisien en retard mais pas de panique, la correspondance à London était aussi en retard. J'ai donc quitté les premières gouttes et températures automnales qui se sont comme prévu calibrées au jour près. Pour mémoire, 28 septembre, franc soleil, 34° relevés à 14 heures, si si c'est vrai. 29 septembre, ça se couvre, une vingtaine de degrés parviennent à percer la voute nuageuse. 30 septembre, crachin et goutte au nez, c'était juste...

Escale à Londres non-fumeuse, même pas un Burger king pour se substanter. C'est pas que c'est important mais j'ai salivé sur un double-whopper-cheese-&-bacon depuis Paris et après avoir pris peur de ne pas avoir le temps de le boulotter pour cause de retard d'avion, après avoir appris que finalement j'avais encore une heure d'escale devant moi, il m'est passé sous le nez comme l'automne. Arrivée donc à Istanbul après minuit, les douaniers n'attendent plus que nous pour aller se coucher. Je fais du mieux possible pour m'extraire de l'avion rapidement, mon sac est le premier à sortir du tourniquet magique post-atterrissage. Résultat, sortie de l'aéroport en deux minutes, pas d'expérience "Midnight Express" à vous raconter. Cigarette de rigueur, plus d'envie de whopper, l'honneur est sauf. Seulement, plus de bus, reste le taxi. Pas n'importe quel taxi en revanche, un taxi d'aéroport, bien charlatan sur les bords. Son prix converti : 50 euros pour 15 minutes, mon oeil, 20 euros c'est déjà beaucoup, je sais bien qu'il fait nuit et tout et tout, mais c'est mon max. Premier marchandage réussi, à tel point qu'on boucle les quelques kilomètres en trombe, moi m'accrochant à la poignée prévue à cet effet, le chauffeur ne prenant la peine de ralentir que pour engueuler les rares voitures qui se mettent en travers de notre route. Je suis son dernier client, il ira se coucher tôt, les turques sont en vacances depuis la veille correspondant à la fin du Ramadan. Je me suis gourré dans mon calendrier musulman, moi qui croyais que c'était le lendemain... Zob. Les rues sont désertes et quasiment tout est fermé.

Ayant repéré par avance un hotel pas cher pour Istanbul (13 euros/nuit), le taxi Loeb m'y dépose prestement, on paye, on se dit au revoir, il s'en va.

Mais pas de bol, le taxi parti, l'hotel est plein. Il faut partir en quête d'une couche à une heure du mat', avec mes 18 kilos de frêt. Y'a quelqu'un? Un deuxième hotel se profile, plein aussi. Je sens venir le fait que j'aurais dû prendre mon hamac... Au cours de ma ballade, je longe la Mosquée Bleu toute illuminée de jaune. J'ai toujours aimé les métissages, c'est très choli. Quelques mètres plus loin, un veilleur de nuit m'aperçoit, sors de sa hutte et me dis qu'il a de la place, une chambre single. Manque de pot, c'est plus cher (40 euros). J'y ferais qu'une nuit, j'ai pas envie de me faire traire.

On pose les sacs, direction une bière fraiche en T-shirt même s'il ne doit faire que 18°, le coeur y est. Un bar à touriste plus loin, je rentre chez moi après avoir vaguement parler allemand pour la première fois en dix ans. Au niveau du turque, j'en suis tout juste à "Bonjour", c'est assez compliqué, tous les mots font au moins quatre syllabes.

Réveil commandé pour 9h, je me rendors jusqu'à 9h30 faute de mieux. Petit dèj' sur la terrasse qui donne directement sur le Bosphore et la Mosquée bleue, lunettes de soleil pas pour faire style, juste parce que le soleil immaculé brûle mes noeils, il doit faire 25°, juste bien en somme... je me mets ensuite en quête d'une piaule meilleur marché (c'est français comme phrase?), retourne à l'hotel complet de la veille, il y a de la place, une chambre de 6 mais propre et lumineuse. J'apprendrais ensuite que le type de la veille au soir n'avais pas voulu s'encombrer de mon p'tit corps même si en fait il y avait de la place. Je ne leur en tiendrais pas rigueur, ils ont aussi une terrasse ensoleillée sur le toit. Tous les batiments ont en fait une terrasse sur le toit, c'est pas la ville aux 3000 clochers, c'est la ville aux 100.000 terrasses. Bonheur sur terre quand tu nous tiens...

Mais on ne s'attarde pas, pas comme cet article d'ailleurs... La matinée avance, je m'équipe et zou!!!! Au programme des déambulations, mosquées, parcs, encas et re-mosquée. Ca peut paraitre répétitif, mais Whaooooouuu, je suis défigurer d'émerveillement. La ville est une coulée verte, des arbres partout, des fruits inconnus au bataillon y pendent non-chalament. Le quartier dans lequel j'ai les yeux écarquillés est un musée à ciel ouvert. Mosquée bleue, whaouuuu! Mosquée Sainte-Sophie, un peu moins raffraichie mais whaouu quand même. Un immense parc longeant le palais de Topkapi m'accueuille. Du soleil, de l'ombre, les transitions sont pas dégueues. Les stanbouliotes profitent des vacances et se ballade allègrement. Partout des couples de tous ages s'étreignent sans pudeur. Pour ceux qui sont plus religieux, des petites cabanes de bois parsèment le parc pour se bécotter à l'abri des regards indiscrets. En sortant du parc, j'aperçois un panneau discret indiquant l'entrée d'une "chapelle systercienne", je m'y rend ne m'attendant à rien de spécial; et pourtant.

L'entrée est payante, la curiosité s'aiguise d'autant que rien à l'extérieur ne transpire le monument. En effet, la "chapelle" est souterraine. Ah bon? si si! D'ailleurs, en fin de compte c'est même pas une chapelle. On descend un escalier sombre qui nous amène au coeur de la Moria (cf Lord of the Rings). Une cave souterraine, longue de près de 200 mètres (réfléchis : c'est grand!), voutée de partout, et soutenue par des centaines de piliers de marbre. Le chemin est tout tracé et il faut le suivre sinon on tombe dans l'eau. La chapelle est en fait un immense réservoir bati pour boire en cas d'invasion barbare. Toutes les sources de lumières se reflètent dans l'eau, c'est à tuer de beauté. D'autant que l'endroit resté fermé des centaines d'années est remis "à neuf" depuis une vingtaine d'année, j'ai la machoire qui tombe par terre.

J'ai aussi les jambes qui chancèlent, donc pause dans la promenade. Direction la terrasse. L'ameublement : quelques tables of course mais point de chaises, oh que non! Pour s'assoir, des coussins plus épais et plus grands que moi, la vue est toujours là, le soleil est comme Félicie. Petit assoupissement imprévu uniquement interrompu par le soleil qui se couche, il est temps de mettre une petite laine et d'aller en profiter. Les re-prises de photos se mutiplient, j'y suis j'y reste, et si c'est pas ici, ce sera ailleurs! D'ailleurs, un rapide passage par les rives du Bosphore c'est pas de refus. Un diner köfte plus tard, le sourire est toujours là et le trac n'a pas laissé de trace.

Prosper youpla boum, c'est pas le roi du pain d'épice, c'est que moi, Brice, avec une banane qui m'empêche de passer les portes de front tellement elle est longue.

Possible qu'il n'y aura d'autre mail demain, j'ai bien mérité des vacances. Au programme, grand Bazaar, Topkapi & consort. A tout de suite!
Hôtel Bavaro Princess Punta Cana English translation pending
by Sydneyb · 2008-09-21 · 20 replies
bonjour! c'est ma 1ere connexion sur le site et j'espere que vous pourrez me donner quelques informations sur l'hotel bavaro princess en effet j'aimerais choisir l'emplacement de ma chambre mais je ne sais pas trop comment procèder(je pars avec marsans) merci
Rapporter des mâchoires de requin de Madagascar? English translation pending
by Rscafan · 2008-08-15 · 70 replies
Salut,

Un copain m'a demandé de lui rapporter une ou plusieurs mâchoires de requins de mon périple à Mada, d'où les questions suivantes : Comme les requins sont assez nombreux sur la côte Est (et que je m'y rends), est-ce qu'il est possible de s'en procurer, et si oui à quel prix ? Risque-t-on des problèmes à la douanes lors du retour, que ce soit à Mada ou en EuropeMerci

Greg
"Nehru Trophy Boat Race" à Allepey le 9 août (Inde) English translation pending
by Philippe1958 · 2008-07-28 · 18 replies
Bonjour, Nous aimerion assisté à la Nehru Race (ou Snake Race) à Allepey le 9 Aout Mais nous n'arriverons à Kochi que le 8 Aout et nous n'avons rien reserver ( ni les billets d'avion, ni l'Hoterl et encore moins les palces pour la courses ... A votre avis, c'et jouable ? Si qqun à une expérience sur le sujet je suis preneur !! Preneur aussi pour des adresses de Guest Houses dans le Kerala Merci et à +
Investisseurs à Madagascar English translation pending
by Sissi · 2008-07-09 · 64 replies
Avez-vous regardé l'émision "combien ça coûte " du 9 juillet ? ces français (très riches, bien sûr )qui vont acheter Madagascar pour une bouchée de pain, 2 euros le M2 et qui le revendent 400 euros le M2 mais équipé, précisent-ils. Et vous coyez que ce sont les Malgaches qui vont en profiter? On les fait bosser pour un salaire de misère...Mais le bon blanc est heureux de donner 4 sous à ces misérables! Comme chante Pierre Perret ..."ici rien n'a changé, chaque perle de pluie s'en va aux étrangers .....c'est aux messieurs blancs qui soulagent leur misère "
Loisirs nautiques à Mayotte: laisser son bateau à quai à l'année? English translation pending
by Run13 · 2008-07-08 · 5 replies
Bonjour, si quelqu'un a des réponses aux questions suivantes : 1 : Les ports de Mayotte où on peut y laisser son bateau à quai à l'année, au mois.... 2 : Quelles conditions doit-on respecter pour les dispositifs de corps mort. 3 : Y-a-t-il un magasin d'accastillage sur place ? 4 : Quels sont les représentants moteur installés sur place ? 5 : Quelles sont les possibilités de pêche ?

Merci.
Photos pour l'obtention du visa pour l'Inde? English translation pending
by Jbmc · 2008-07-06 · 21 replies
Bonjour, Concernant les photos demandées sur le site vfs.com pour le visa, ils disent qu'elles doivent avoir un format précis et être en couleurs. Pouvez-vous me dire si les photos qui sont demandées pour établir les nouveaux passeports, peuvent correspondre à ce que souhaite VFS ou des photomatons classiques suffisent ? Merci
Visites et activités pour quinze jours/trois semaines à la Réunion? English translation pending
by Celinebsh · 2008-06-30 · 11 replies
Salut, J'ai prévu partir 15j/3 sem à la réunion début septembre, toute seule (à moins que je trouve des pers intéressées....) Que me conseillez vous de faire? Je recherche des activités qui permettent de voir un peu un ensemble de l'île. Peut etre qq1 pourrait-il me conseiller 1 ou 2 auberge de jeunesse ou adresses pas trop chere pour un logement pour une personne seule? Merci pour tout conseil Celine
Budget pour trois semaines au Vénézuela? English translation pending
by KanaSucre · 2008-06-08 · 28 replies
Quel serait le budget (hors billet d'avion) pour une personne, pour 3 semaines de voyage itinérant au Vénézuela? On aimerait profiter des plages, de la montagne, un peu de treck, hôtels simples et bon marché, nourriture locale... Je n'ai pas encore prévu d'itinéraire.

Merci beaucoup 🙂
Je hais les frontières! English translation pending
by Montagne666 · 2008-05-22 · 31 replies
Au jour d'aujourd'hui, je devrais être tranquillement installée dans mon compartiment du train partant de Kars (Nord-Est de la Turquie) et se rendant à Istanbul. Je devrais être en train d'admirer le paysage, quelque part aux environs d'Erzurum. Avant Erzurum si le train a du retard, après Erzurum s'il est à l'heure 😛.

Mais non... Je suis à Yerevan, à tuer le temps dans un cybercafé, à tenter d'appeler l'ambassade de France qui sonne occupé depuis une heure, et comme c'est l'heure de midi, je ne suis pas sûre qu'elle soit ouverte, et pas envie de me casser le nez, dans la chaleur lourde de ce tout début d'après-midi en Arménie.

Hier matin, à 6h30, toute guillerette de partir en mini-voyage de deux semaines, pour rendre visite à mes amis d'Istanbul, faire la surprise à mon mari qui y atterrit dans dix jours et ne sait pas que je viens le chercher, retrouver mon frère qui est sur la route, et faire le trajet en voiture Istanbul-Yerevan tous ensemble, toute guillerette disais-je, je me lève, m'habille, n'arrive à rien avaler en raison de mon ventre noué par l'excitation, laisse un mot à mes amis, pique deux bananes dans le frigo pour le trajet. Le but, c'est de traverser la frontière Arméno-Géorgienne par la route qui se rend de Gyumri à Ahalciha (petite ville géorgienne, qui est aussi la ville natale des parents de Charles Aznavour 😎), puis de traverser la frontière turco-Georgienne par Posof, petit poste frontière perché dans les montagnes, et pas très fréquenté par les transports paraît-il.

Les rues ne sont pas aussi désertes que je l'eûs cru, à cette heure matinale. Les Arméniens, sont donc plus travailleurs qu'il n'y paraît. J'arrive en métro à l'endroit d'où partent les marshutnis pour Gyumri. On m'indique la bonne, qui attend de se remplir pour partir. A l'intérieur, deux trois bonnes femmes, avec qui j'entame une discussion. Et d'où tu es? Tu es arménienne de France? Non, Française? Et tu parles arménien? Si bien en seulement 4 mois? Maladiets! De fil en aiguille, je leur explique mon trajet. Alors j'apprends qu'il existe des marshutnis directes pour la Géorgie passant par la frontière qui m'intéresse. Je commence à vraiment apprécier de connaître l'arménien, même s'il me restent beaucoup de progrès à faire, car il commence vraiment à me faciliter la vie. Je ressors de la marshutni après les avoir remerciées pour le renseignement, et demande aux chauffeurs d'où partent ces marshutnis pour Ahaltsiha. L'un d'entre eux m'explique comment m'y rendre, et finalement vient attendre avec moi la bonne marshutni pour m'emmener à la gare routière centrale. Mais c'est qu'ils sont sympas ces Arméniens de bon matin! Hop, en route pour Kilikia Aftokayan (gare routière). Arrivée là-bas, un taxi essaie bien de me décourager de prendre une marshoutni, mais je suis bien trop près de mes sous, et puis les chauffeurs de taxi arméniens sont un peu pénibles avec les étrangères seules... Je m'assois dans ma marshoutni définitive. Il y a là deux femmes avec leurs enfants, et une jeune Arménienne de Géorgie qui aussitôt qu'elle me voit m'invite à m'asseoir à côté d'elle. Nous entamons la discussion, re-compliments sur mon niveau d'arménien, re-étonnement que je ne sois même pas arménienne de la diaspora. Le chauffeur, plutôt jovial, m'explique que le terminus est à Ahalkalag, et qu'ensuite j'ai une correspondance pour Ahaltsiha.

Nous finissons par décoller à 8h40, car le chauffeur attendait une autre personne qui s'est laissé désirer. Sur le trajet, je continue à copiner avec ma voisine de banquette. Elle a 28 ans, non-mariée, vit en Géorgie dans la partie arménienne, ne parle pas le géorgien car elle utilise le russe lors de ses visites à T'bilissi. Nous échangeons nos contacts, elle promet de m'aider une fois à Ahalkalag, et aussi d'appeler une de ses connaissances à Ahaltsiha pour m'aider à trouver un transport jusqu'à la frontière de Vale. Vraiment une bonne journée qui commence, moi qui m'inquiétais un peu de peut-être devoir faire du stop seule dans un pays dont je ne parle pas la langue, me voilà bien rassurée!

Quelques km avant la frontière, Ruzanna demande à voir mon passeport, par curiosité. Après qu'elle l'ait regardé, j'en profite pour regarder la date exacte d'expiration de mon visa. C'est fin mai, pensé-je, mais quand? Et là, petit coup au coeur... la date inscrite sur mon visa est le 7 Mai, noir sur vert... Mince! Ils vont me raquetter à la frontière pour mes jours de retard, et je n'ai vraiment pas trop d'argent avec moi, 295 dollars exactement. J'en parle à ma voisine, elle me conseille de ne rien dire, et d'essayer de négocier s'ils disent quelque chose. On croise les doigts toutes les deux. Je suis un peu stressée, car ça m'embête vraiment de devoir payer ce surplus, mais je me dis qu'il doit bien y avoir moyen de marchander.

En attendant, nous montons de plus en plus haut en altitude, avec les pluies journalières qui durent depuis un mois, tout est vert tendre, les montagnes d'Arménie me donnent toujours aussi chaud au coeur. Dehors il fait très froid par rapport à Yerevan. Arrivés à la frontière, nous descendons pour aller présenter nos passeports. La frontière est minuscule, à haute altititude. Nous avons froid dans nos pulls, et le vent souffle pas mal. Il y a deux baraques en bois, l'une pour la sortie, l'autre pour l'entrée en Arménie. Pas d'ordinateur. Le douanier est assis derrière une petite table et note tout sur un grand cahier, et derrière lui on voit tout un tas de bazar entassé (une porte, des planches de bois...). Mon tour arrive. Et ça ne loupe pas, il me dit qu'il y a un problème, mon visa est périmé. Je fais celle qui vient de le découvrir, on demande qu'est-ce que je dois faire. Il donne mon passeport à son supérieur, qui ne rigole pas du tout, ne me jette même pas un coup d'oeil. Ils discutent en arménien, je comprends mais pas vraiment tout. On finit par m'expliquer que je dois revenir en arrière, à Yerevan. Je demande pourquoi on ne peut pas régler ça à la frontière, pourquoi je ne paie pas pour "rallonger" mon visa (j'ai oublié le mot en français...). Je commence à comprendre qu'il va vraiment falloir que je fasse marche arrière, et là, vraiment je ne m'attendais pas à ça. Je commence à sentir les larmes me monter aux yeux. Je me dis, vas-y laisse les venir, on sait jamais, ça peut toujours aider.

J'insiste, plaide ma cause en expliquant que je suis volontaire en Arménie, que je sors pour rerentrer, mais rien à faire, les douaniers qui m'entourent n'ont aucun pouvoir, il n'y a que le chef qui peut quelque chose, et le chef n'en a rien à foutre de ma gueule. Et comme je suis pas du genre à proposer des backchichs... Effondrée, en particulier à cause de ma très courte nuit (étant sortie la veille histoire de profiter un peu des bars de Yerevan, qui ne sont pas légion dans la petite ville où j'habite, et surtout pas tard le soir pour les filles), on me fait asseoir dans une pièce avec deux lits. Un gars recopie des registres, j'en profite pour mettre mon portable à charger, appeler ma coordinatrice à Yerevan. Un des douniers m'apportent des bonbons pour me consoler, d'autres me posent des questions, un autre encore me propose du café... Bon ben au moins, pleurer n'aura pas servi qu'à me foutre la honte :-)

Ils arrêtent une marshutni en sens inverse pour qu'elle me remmène à Yerevan, ils me disent que je n'aurai pas à payer pour le trajet retour. Bonne nouvelle!

Dans la marshutni, tout le monde sait que je viens de me faire refouler, ils compatissent. Je reste un peu dans mon coin, pas envie de recopiner, j'étais bien moi à côté de Ruzanna, à penser à la suite de mon trajet, et à profiter des beaux paysages en sens aller... En sens retour, je les trouve moins amicaux, mais ils réussissent quand même à me faire un peu chaud au coeur. Nous nous arrêtons pour la pause. Je me mets à une table à l'extérieur. Un couple d'Arméniens de Géorgie vient s'asseoir à la même table. Ils ne me parlent pas, mais la femme coupe une pomme en deux, et m'en donnent la moitié 😮. Je ne m'y attendais pas. Puis elle me donne un bonbon, puis nous commeçons à discuter. Elle est très gentille, et me fait elle aussi plein de compliments sur mon niveau d'arménien. Décidément, je trouve ces arméniens de Géorgie bien plus chaleureux que les arméniens qui peuplent les marshoutnis que je prends régulièrement pour aller à Yerevan depuis mon bled. Ca me rappelle alors mon premier trajet en Géorgie, lors de mon arrivée depuis la Turquie. Une dame m'avait aussi spontanément nourrie de pommes, avant même de découvrir avec étonnement que j'étais étrangère.

Depuis le début j'entends dire que la Géorgie est vachement plus accueillante que l'Arménie, mais je me refusais à y croire sans connaître. Mais je commence à me demander si ça n'est pas tout simplement vrai.

Cette chaleur humaine dans cette journée décevante m'a beaucoup touchée, car au bout de 4 mois en Arménie, ça commence à vraiment me manquer. Ici à part ma famille, personne ne fait vraiment d'efforts pour m'intégrer. Mais revenons à nos moutons.

Arrivée à Yerevan, j'enchaîne directement pour me rendre à l'OVIR (administration qui s'occupe des visas). Ma coordinatrice, Anna, m'y attend. Nous allons revoir cette dame malaimable à qui nous avions eu affaire lors de mon arrivée. Le prototype même de la fonctionnaire bornée.

Et là, dans leur discussion en arménien, je comprends un truc qui me démoralise encore plus, mais n'étant pas sûre d'avoir bien saisi, je demande à Anna de traduire. Elle m'explique alors, qu'il n'est pas possible de prolonger (ah, ça y est, j'ai retrouvé le bon mot 😏) le visa en payant les jours du séjour "illégal". Pour sortir du pays, ça n'est plus l'OVIR qui s'occupe de moi à présent, mais il faut qu'ils envoient mon "dossier" à la Police, qui décidera (après un délai d'une semaine 🤪), de combien je dois payer. A la suite de quoi, il me faudra quitter le territoire dans les cinq jours, et ne plus revenir en Arménie durant une année. Et si je ne quitte pas le territoire durant ces cinq jours après le "verdict", alors c'est de 5 années de "banissement" dont il s'agira... Là, le ciel s'écroule, et je me dis que ces Arméniens sont complètement frappés du ciboulot.

Je sors du bureau car je sens les larmes revenir. Décidément c'est le déluge aujourd'hui...

Je suis en SVE en Arménie, donc volontaire européenne, donc ici officiellement, et pour autre chose que du tourisme. Mais depuis le début, ce sont des complications bureaucratiques pour avoir un visa correct, rien n'est proposé pour me faciliter les choses, c'est pourquoi nous avions donc choisi de prendre un visa touristique et de me faire sortir et entrer autant de fois qu'il serait nécessaire. C'était sans compter mon incapacité génétique à regarder une date inscrite sur un visa.

Pas de voyage en Turquie, alors que j'en rêvais depuis deux mois, et peut-être plus de SVE du tout. Et surtout, confirmation officielle que les étrangers ne sont définitivement pas bienvenus dans ce foutu pays à la noix. On dirait la France, ma parole 😠. A un détail près. En France tous les ans des milliers, des millions de gens viennent pour émigrer, travailler, voyager, visiter, étudier. Tandis que le monde entier se fiche profondément de l'Arménie et des arméniens, et que ces derniers ne sont même pas fichus d'accueillir sympatiquement les rares personnes qui s'intéressent à leur pays et à leur culture. Que ce soit officiellement ou dans la vie de tous les jours.

Je sature de la mentalité arménienne, de les entendre se plaindre, ressasser le génocide et se comporter en éternelles victimes. Il est temps qu'ils aillent un peu de l'avant. Ceci étant dit, ce qui est bien c'est que je peux me mettre dans la peau d'un étranger venant en France 😄

Voilà, j'avais envie de partager mon p'tit malheur de la semaine, vu que je n'ai pas grand-chose d'autre à faire. A mon tour de me plaindre un peu, non mais! Ceci étant dit, je vous conseille de visiter l'Arménie, ses montagnes sont magnifiques, et les Arméniens sont vachement plus sympas avec les touristes de passage 😛
Paiement de l'essence en Suisse English translation pending
by Dudu4 · 2008-05-05 · 33 replies
Salut a tous,

Ne jamais payer en en € votre facture d 'essence ou autre achats car les suisses ont tendence à rendre la monaie sur le frs suisse.Je parles par expérience. c 'est du vol organiser.
Quel est votre avion de ligne civil (vols commerciaux) préféré? English translation pending
by Maestral · 2008-04-30 · 51 replies
Un petit post un peu plus léger et sollicitant vos de vos impressions les plus subjectives 😛:

Voici une question que je pose depuis un moment:

Quel est votre avion de ligne civil (vols commerciaux) préféré?

Pour ma part, je craque particulièrement sur l'A330, je trouve cet appareil particulièrement agréable à la vue, sourtout le 332 qui est plus petit en longueur mais qui possède une surface ailaire similaire au 333. Ce que je trouve très esthétique sont les winglets qui donne une allure plus élancée et plus fine... Le fait que ça soit un biréacteur joue aussi je pense car les A340 ne me font pas la même impression (sauf le 346 qui optient la seconde place je le reconnais😉).

J'apprécie tout particulièrement les clichés de l'A332 vu de derrière sa silouhette dessinée dans un ciel crépusculaire...🙂

Merci pour vos réponses!
Avis aux familles randonneuses sur tente familiale pour randonnée itinérante English translation pending
by Familleneau · 2008-04-08 · 8 replies
Famille avec 2 enfants, voilà plusieurs années que nous utilisons refuges et gites pour nos randos itinérantes. Agés de 9 et 11 ans nos enfants portent quelques kilogs de sacs désormais ( 4 et 6, 5 l'an passé, cette année ce devrait être un peu plus..). Nous désirons donc recommencer la rando avec autonomie totale et donc portage de toile de tente comme nous le faisions avant leur naissance. Nous recherchons donc une tente pour 4, évidemment - comme tous les randonneurs pédestres ! - légère et de bonne qualité pour nos bivouacs en France et peut-être à l'étranger.... Familles randonneuses, avez-vous des tentes fétiches correspondant à ce profil ? ( j'ai déjà quelques pistes mais attends vos retours d'expériences...). Merci d'avance pour vos réponses ! cécile
Quelques jours à Amsterdam en février 2008 English translation pending
by Mamina64 · 2008-04-07 · 1 reply
Tout a commencé par le cadeau commun de tous les amis pour l’anniversaire de mes x dizaines ! Amsterdam m’a vite tentée, nous y étions allés il y a… 32 ou 33 ans, avec les enfants que nous avions surtout amené à Keukenhof et Madurodam… donc, cette fois-ci nous voulions plutôt approfondir notre connaissance de la ville et de ses musées. En plus, pour être surs d’éviter la foule et les longues files d’attente nous avons choisi de partir fin février, il n’y a pas grand monde mais il y fait froid et gris… on ne peut pas tout avoir ! Hôtel réservé sur Internet (que c’est pratique !) vol aussi d’ailleurs ! nous aurions même pu télécharger d’avance sur un MP3 les commentaires de la plupart des visites de musées ! jusqu’où va le progrès !

Presque une heure et demie de retard au départ, nous quittons Pau avec 17 ° et un ciel bleu magnifique… nous arrivons en soirée à Amsterdam, 6° et couvert… Direction la gare en sous-sol pour utiliser le train qui relie l’aéroport au centre ville, nous bloquons un peu la file au guichet automatique, même en anglais les instructions nous échappent un peu, enfin nous voilà avec notre ticket aller-retour, nous n’aurons normalement plus à nous en occuper, d’autant plus que le retour se fera très tôt le matin…, nous montons dans les premiers wagons qui se présentent, sans valider nos tickets…nous le ferons à l’arrivée (notre honnêteté nous perdra, vous verrez pourquoi !). Tram –ligne 5- j’avais bien potassé les guides, et nous voilà juste au bout de la rue de notre hôtel, dans le quartier des musées. Il est déjà plus de 21 h 30, nous ressortons assez vite pour essayer de grignoter un petit quelque chose, nous passons près du Rijksmuséum, du casino, nous traversons la Leidersplein bien animée et nous nous contentons d’un « Kebab indien » (ça doit avoir un nom), on se régale et la sauce « petit, petit peu hard » du serveur indien me prend quand même à la gorge… On a beau se serrer l’un contre l’autre et être emmitouflés, il ne fait pas chaud !

Petit déjeuner bien copieux et nous voilà partis dès 9 heures. Premier arrêt au Tourist Office pour acheter l’ « I Amsterdam pass » qui nous donne droit au tram gratuit, à un tour sur les canaux, à pratiquement toutes les entrées de musée gratuites et à de nombreuses réductions. Nous l’avons largement rentabilisée grâce surtout aux entrées des musées. Le tram nous amène à l’autre bout de la ville, à la gare, et de là nous commençons la découverte à pied. Amsterdam est une ville très animée, pas si grande que ça (780 000 habitants), très commerçante sur certaines artères, dès que l’on s’éloigne près des canaux c’est d’un calme très agréable. Par contre, il faut sans cesse faire attention aux vélos, ils débouchent de partout, on ne les entend pas et moi qui suis toujours le nez en l’air et qui m’arrête partout pour photographier, j’ai échappé plusieurs fois à l’accident…

Passage au Dam, cette grande place centrale où se trouvent la Mairie, le musée de Mme Tussaud, la Nieuwe Kerk et un monument aux morts imposant mais pas très beau. Le temps est gris… nous ne nous attardons pas, c’est pas très chouette… (je pense qu’en été, couverte de terrasses et animée ce doit être plus agréable) nous entrons dans l’église où il y a une expo sur l’Afghanistan, nous admirons surtout la chaire et l’orgue. Par quelques ruelles où nous commençons à nous familiariser avec les façades des maisons aux pignons si particuliers nous rejoignons l’Amsterdam Historical Muséum. Il est installé dans les bâtiments d’un orphelinat (16 iès). Dans une des cours on voit encore un mur de casiers utilisés par les enfants pour ranger leurs affaires, quelques plaques murales illustrant la cité médiévale sont scellées ci et là. Visite très intéressante qui retrace l’histoire du développement de la ville, beaucoup d’installations interactives, on peut y passer beaucoup de temps… nous en faisons le tour tranquillement, très peu de monde ! Pour rejoindre le Bégijnhof nous franchissons une ruelle couverte qui présente une exposition temporaire sur la Maison d’Orange en continuité du musée. Nous sommes face aux premiers immenses tableaux des peintres hollandais…

Le Béguinage est adorable, une ribambelle de petites maisons entoure de jolies pelouses, c’est l’hiver donc peu de verdure mais les pavés gris, les façades de briques et les carreaux bordés de blanc donnent une atmosphère intime à ce lieu de recueillement pour femmes en recherche de spiritualité. D’ailleurs dans ce petit périmètre il y a deux églises, l’une cachée dans les maisons (ces églises clandestines permettaient aux catholiques de pratiquer leur culte en secret pendant la période protestante de 1578 à 1795) dans l’autre, au centre de la cour, un petit concert d’orgue se termine, nous en profitons un peu et gentiment on nous propose de rejoindre le buffet pour prendre une boisson chaude ! sympa ! Nous traversons l’Amstel (le plus grand et le premier canal de la ville) pour nous rendre dans le quartier de l’Université, là, des centaines et des centaines de vélos accrochés partout : aux rambardes des ponts, aux arbres, les uns aux autres, quelques garages à vélos aussi, même sur deux étages !! nous traversons sans cesse des canaux, à droite, à gauche, au détour d’une ruelle, après une avenue… presque tous ces canaux sont bordés d’arbres ce qui doit, l’été, apporter une belle ombre et surtout de la verdure… Au passage je ne cesse d’admirer dans les vitrines des fleuristes les magnifiques bouquets faits avec beaucoup de gout et si peu chers ! ah ! si je pouvais en ramener !

Nous voyons notre premier pont levant près de la Mutplein très animée, puis le marché aux fleurs, là encore je me régale… les boutiques sont installées sur des barges flottantes au bord du canal et proposent surtout des bulbes de toutes sortes. Sur la place se trouve la Tour de la Monnaie du 17 iès et son agréable carillon, passage par la Régulierstraat pour voir le fameux cinéma Tuschinsky, très original, en 1921 c’était un théâtre dont la construction associe le kitsch et le style art déco, nous rentrerons dans le hall qui abrite un café… Bon, là, il est temps de s’asseoir un peu et de manger quelque chose, il est déjà 15 h ! un bon thé, un café, quelques viennoiseries typiquement hollandaises et nous repartons d’un bon pied… Devant la statue de Rembrandt nous reprenons un tram qui nous ramène à notre point de départ du matin : la gare centrale. Nous voulons aller visiter l’Amstelkring Museum, impossible d’échapper au passage par le fameux Quartier Rouge ! des groupes de mecs hilares se postent devant les vitrines où des filles les attirent… pas joli, joli ! enfin, pas pour tout le monde ! j’avoue que je suis très gênée et mon regard ne quitte guère les pavés… enfin, nous voilà dans le quartier chinois, tiens une pagode, elle a été inaugurée il y a quelques années par la Reine Béatrix.

Au bord d’un adorable canal se dresse cette demeure du 17 iès où se cache une église dans le grenier d’où son nom « Our Lord in the Attic » ou « Le Bon Dieu au grenier » Un rayon de soleil a fait son apparition et tout de suite la lumière change tout … j’en profite pour faire quelques photos où les couleurs ressortiront mieux et même un peu de noir et blanc. La visite de cette élégante maison nous ravit : des sous-sols au deuxième étage c’est une demeure bourgeoise et au grenier, surprise ! une magnifique église sous les combles, comme dans les édifices du pays basque plusieurs rangées de galeries de chaque coté, un autel baroque surmonté d’un retable en faux marbre… comment ont-ils fait pour cacher ce lieu immense qui prend sur plusieurs maisons ?

Nous flânons le long du canal profitant de la toute petite chaleur du soleil…Les maisons sont superbes, souvent de guingois, petit à petit elles s’affaissent sur leurs pilotis, presque toutes ont une poulie sous le toit pour permettre de monter les meubles qui ne passent pas par les escaliers trop étroits, le style des corniches et des pignons permet de déterminer la période de construction : ceux en escaliers sont du 17 iès, les toits mansardés du 19 iè, ceux en cloche du 18 iè etc… les maisons qui ont une seule rangée de fenêtres en vertical et de gros volets en bois rouges sont typique des entrepôts, c’est intéressant de tout observer et amusant de rechercher les époques ! Les façades sont toutes différentes, ici pas de volets et on devine aisément des bureaux, des lofts, des appartements très bourgeois, beaucoup de bougies aux fenêtres, c’est très cosy… Nous entrons dans la Veille Eglise toute proche où l’on installe une exposition d’art moderne, là aussi j’ai du mal ! un immense jeu de Mikado côtoie une chaire, un groupe de chaises est suspendu au-dessus de l’autel, une projection de photos sur un mur entre deux stations du chemin de croix, des mannequins de chiffons étendus sur des tas de sable, il faudrait qu’on m’explique ! ou alors, il n’y a rien à comprendre, juste regarder… après cela, ce sera terminé pour les églises, on a eu notre comptant aujourd’hui ! Puis, nous remontons vers l’hôtel en passant par la Nieuwmarkt et le long du canal aux sept ponts…le soir tombe tout doucement et nous nous dépêchons de nous mettre au chaud (enfin, je m’arrête pour des photos, Pierre s’impatiente !) nous avons déjà bien arpenté le vieux Amsterdam, nous avons pas mal de kms dans les jambes. Après nous être rafraichis, nous ressortons à la recherche d’un restau vers la Leidersplein, ce n’est pas le choix qui manque : italien, indonésien, grec, chinois, pas grand-chose de typique sinon les Pancakes… nous finissons par trouver notre bonheur et ce soir, pas besoin de berceuse !

Ce matin nous avons décidé de « faire » les musées et ça tombe bien car dehors il fait un vent glacial… à nouveau un bon petit déj’ qui nous cale pour presque toute la journée et en route… Le Rijksmuseum est en travaux depuis quelques années, il doit rouvrir en 2008 (pas sûr !) et en attendant il est possible de voir les 400 œuvres les plus célèbres dans l’aile Philips du musée, sous le nom de « the Masterpieces ». Franchement, on en voit déjà beaucoup et à moins d’être très fan on ne se sent pas lésé. Equipés d’un audiophone qui nous permettra de mieux appréhender les techniques picturales, le sens donné aux tableaux et la vie des peintres, nous voilà à arpenter les différentes salles. Cette exposition retrace essentiellement le 17 iès, époque où le pays était un des plus puissants et des plus riches d’Europe, cette richesse provenant du commerce et de la navigation, les marchands fortunés favorisaient les arts et la culture. Les Chefs-d’œuvre du Rijksmuseum permettent de montrer cette période de prospérité (Siècle d’Or). Après un passage en rez-de-chaussée par les salles d’expositions de maisons de poupées (pour grandes dames bourgeoises) de faïences de Delft et de différents objets précieux nous découvrons à l’étage les grands peintres hollandais : paysages d’hiver, portraits et auto-portraits, thèmes religieux et natures mortes, première explication sur l’art du clair-obscur puis deux grandes salles sur Rembrandt et sur ses élèves, une alcôve pour exposer « la Ronde de Nuit » dont l’histoire est particulièrement intéressante, nous faisons là une halte plus longue, deuxième halte émouvante devant « la Laitière » de Wermeer, le tableau est tout petit mais on est attiré par chaque détail… J’espérais voir « la Jeune Fille à la Perle », elle est au Mauritshuis de La Haye… Nous étions pratiquement les premiers à prendre nos tickets, nous avons flâné et maintenant les salles se remplissent rapidement (scolaires et groupes 3 ièm âge hollandais, touristes de tous pays).

A trois minutes de là, le Musée Van Gogh… on a tendance à oublier que Van Gogh est avant tout un peintre néerlandais, il a été très productif en France mais n’y a passé en fait que 4 ans de sa vie (il y a quelques années nous avons vu sa tombe à Auvers sur Oise) Très beau musée, très intéressant, toutes ses périodes sont exposées ce qui permet de voir l’évolution du peintre, quelques tableaux mythiques, au dernier étage ses contemporains, ses amis, des croquis, ses lettres à Théo… un très bon moment, nous nous régalons ! Là aussi nous nous sommes fait aider d’un audiophone. Pas mal de monde alors que nous sommes en hors saison mais aucune queue ni aux caisses ni au vestiaire…

Il est près de 15 h, halte thé/café au restaurant du musée, visite à l’exposition temporaire dont le thème est « Ophélie » puis nous passons deux minutes à l’hôtel pour nous couvrir un peu plus et nous partons pour un tour sur les canaux en bateau-mouche. Malgré une pluie fine qui a commencé à tomber je passe beaucoup de temps dehors à prendre des photos qui finalement ne seront pas réussies !!! J’en profite pour papoter (enfin, tout est relatif, avec deux colombiennes qui connaissent mieux Lourdes que Bordeaux ou Toulouse !) Cette balade nous a permis d’aller dans le port, vers le Nemo, (musée des sciences et Technologie) et de passer devant les principaux centres d’intérêt de la ville. Nous avons ensuite perdu beaucoup de temps à attendre un tram pour aller à la Maison d’Anne Franck, nous aurions mieux fait d’y aller à pied… mais comme il pleuviotait ! là aussi visite émouvante, dans un calme recueilli, (nous sommes cinq dans la maison), on comprend mieux les lieux, nous avons largement le temps de tout parcourir, sa chambre et les photos d’artistes qu’elle avait collées sur le mur donnent un coup au cœur… du coup, depuis le retour je relis son journal. La petite statue d’Anne, sur la place d’à côté, près de l’église, la montre toute fragile… Nous rentrons à pied à l’hôtel, le ciel s’est un peu levé mais il commence à faire nuit. Tout s’allume dans la ville, les rangées de façades sont particulièrement belles dans cette lumière, les pièces se découvrent derrière les vitres éclairées… je traine encore ! Ce soir, petit restaurant italien bien sympa !

C’est le 3 ième et dernier jour et nous pensions en profiter pour aller à l’extérieur d’Amsterdam vers Merken dans le Nord, charmant village de pêcheurs, parait-il ! le temps est très gris, venteux, et la pluie s’annonce… ça ne sert à rien de partir là-bas, on ne pourra guère en profiter. De toutes façons il nous reste à voir la Maison de Rembrandt, le Musée Van Loon et on improvisera au hasard de nos pas…. Porte fermée au Musée Van Loon, nous sommes trop tôt, pourtant nous sommes arrivés tranquillement à pied par le charmant canal des Antiquaires, qu’à cela ne tienne, allons au Musée Willet, c’est le même genre, une maison bourgeoise du 17 iès (toujours le fameux siècle d’Or) avec son petit jardin à la française, ses cuisines en sous-sol, ses salons et salles à manger d’apparat, ses chambres très ornementées, ses tableaux de famille, sa magnifique vaisselle… bref une riche demeure d’époque ! dans l’après-midi nous sommes allés quand même à Van Loon, nous avons préféré celle-ci… De là nous allons vers la maison de Rembrandt en passant par la Waterlooplein et son drôle de marché très… hippie, baba cool, rasta ??? je sais pas très bien… nous arrivons juste devant une très ancienne maison en bois, c’est le plus vieux café d’Amsterdam (1695) elle est bien de traviole cette maison au bord de l’écluse ! Comme pour la maison d’Anne Franck, l’entrée dans la maison de Rembrandt se fait en fait par la maison d’à coté, guichets, vestiaires, boutique, restauration, tout est très moderne et il suffit de franchir une porte pour retourner trois siècles en arrière… que c’est émouvant de monter ces escaliers de bois sur les traces de ce grand peintre, de découvrir son lit-clos, ses collections de bustes, d’animaux empaillés, de coquillages qui lui servaient de modèles, de sentir presque encore les odeurs dans son atelier, de toucher la rampe montant vers le grenier, cela m’a toujours fortement impressionné de marcher directement « dans » les pas des grands hommes… jusqu’au moment où… dans une pièce de l’étage, une vidéo nous montre dans le détail comment toute cette maison a été entièrement abattue et refaite à l’identique, à partir de tableaux, de croquis de l’époque… même les peintures des murs et chaque objet ont été reproduits il y a une petite dizaine d’années d’après les tableaux et les croquis de Rembrandt ! déception ! donc, tout est neuf ! bien vieilli mais neuf !... bon c’est bien fait, très bien fait même ! dans les salles de réception, là où il faisait commerce de ses peintures, les murs sont couverts de tableaux de ses élèves.

Nous trainons sur la Nieuwmark et son joli marché, nous admirons une droguerie très ancienne avec encore ses étagères et ses bacs en bois et nous entrons dans un de ces vieux cafés amsterdamois plein de charme : ambiance très enfumée (ici pas d’interdiction !) bande de jeunes devant leurs bières, photos des années 50, cuivres rutilants et… Sheila, très année 70, en vidéo ! en plus, Appelpie (tarte aux pommes, cannelle, chantilly) délicieuse ! Nous rentrons dans le Musée Van Loon car c’est sur le chemin, belle maison aussi… et nous montons tout en haut du magasin Metz and Co sur la Leiderstraat pour admirer la vue sur la ville, il s’est mis à pleuvoir (c’est aussi pour cela qu’on s’abrite dès qu’on peut…) et c’est à travers des vitres mouillées que nous surplombons les toits d’Amsterdam. De là, on observe bien la profondeur des maisons qui sont très étroites en façade, les jardins à l’arrière qui apportent des touffes de verdures et l’architecture des pignons et des corniches. Nous avons encore de la ressource dans les jambes et une dernière curiosité à assouvir : une péniche habitée, petit passage intéressant. A nouveau le jour tombe quand nous rentrons à l’hôtel, encore une exposition de photos à la Huis Marseille (on passait devant) et je crois que nous aurons fait cette fois-ci le tour de la ville et de ses trésors ! un seul regret : le printemps ici, ce doit être super… mais beaucoup trop de monde pour nous dans les visites donc, nous reviendrons, que pour nous balader et profiter des environs… Encore quelques photos dans la lumière du soir, petits achats dans les boutiques toujours ouvertes. Ce soir j’aimerais bien manger un rijsttafel dans un restaurant indonésien, c’est vendredi soir, ils sont tous plein ! nous nous rabattons sur de la cuisine grecque !

Le lendemain matin départ à 5 h de l’hôtel avec un taxi, petite frayeur en montant dans le train vers l’aéroport : vous savez ? le ticket aller/retour, hé bien c’était dans la journée, du coup, si on ne l’avait pas composté, ni vu, ni connu ! petite explication avec mon air le plus désolé et le contrôleur nous laisse monter ! Des skieurs et plein d’enfants dans l’avion, c’est le premier jour de vacances en Hollande. En arrivant à Pau, plein de grands-parents qui récupèrent la marchandise et les skieurs qui prennent le bus pour monter dans les stations… tout cela sous un ciel bleu, bleu, bleu et déjà 14° à 10 h ! Pour les photos allez sur Voyage-Bon-Plan/maminadine/nom de l’auteur
Thaïlande: alerte à la dengue (15 mars 2008) English translation pending
by INasia · 2008-03-16 · 2 replies
14 Le Ministère de la Santé Publique a émis un avertissement hier, pour alerter le public sur la pire épidémie de fièvre dengue en Thaïlande depuis une décennie, avec plus de 4000 personnes infectées par le virus en deux mois seulement. Un total de 4393 personnes sont tombées malades entre le 30 Décembre l’an dernier et le 23 février dont six ont succombé à la maladie. Les enfants et les adolescents âgés de sept à 14 ans sont les plus exposés au risque.

Plus de la moitié des cas de dengue ont été enregistrés dans les provinces centrales, suivi par le Sud et le Nord, a déclaré le secrétaire permanent pour la santé publique Boonyawongwirote Prat. La poussée de fièvre dengue est due principalement aux changements climatiques qui ont accéléré le cycle de vie des moustiques, leur permettant de produire un minimum de la dose infectieuse virus de la dengue en moins de temps qu’auparavant. Le dernier foyer de dengue avait été signalé en Thaïlande en 1998, quand 129954 personnes avaient été infectées par la fièvre dengue, faisant 424 victimes. La dengue est transmise à l’homme par l’intermédiaire de moustiques et se répand souvent en milieu urbain ou semi-urbain. La dengue “classique” se manifeste brutalement après 2 à 7 jours d’incubation par l’apparition d’une forte fièvre souvent accompagnée de maux de tête, de nausées, de vomissements, de douleurs articulaires et musculaires et d’une éruption cutanée ressemblant à celle de la rougeole. Au bout de 3 à 4 jours, une brève rémission est observée, puis les symptômes s’intensifient - des hémorragies conjonctivales, des saignements de nez ou des ecchymoses pouvant survenir - avant de régresser rapidement au bout d’une semaine. La guérison s’accompagne d’une convalescence d’une quinzaine de jours. Sous cette forme, la dengue, bien que fort invalidante, n’est pas dangereuse. Sa forme hémorragique, qui représente environ 1% des cas de dengue dans le monde, est par contre extrêmement sévère : la fièvre persiste et des hémorragies multiples, notamment gastro-intestinales, cutanées et cérébrales, surviennent souvent. La guérison peut être rapide, totale et sans séquelles. Mais, chez les enfants de moins de quinze ans notamment, un état de choc hypovolémique peut s’installer, refroidissement, moiteur de la peau et pouls imperceptible signalant une défaillance circulatoire. L’enfant est agité et se plaint de douleurs abdominales. Il risque la mort en quelques heures s’il n’est pas perfusé.

http://www.thailande-fr.com/...a-dengue-en-thalande
Meilleure époque pour passer un week-end à Dijon? English translation pending
by Murmures · 2008-03-08 · 5 replies
bonjour,

je suis une nouvelle venue et je me mets tout de suite à mon clavier . j'aimerai visiter Dijon et ses alentours

je pensais le faire la semaine prochaine mais si vous pensez qu'il y a une meilleure époque pour visiter dijon dites le moi les idées de destinations ne manquent pas

je déteste pas les chateaux et musées, mais si vous avez déjà visité la région et que vous avez fait quelques choses d'original en dehors des circuits classiques n'hésitez je suis preneuse

je pensais faire la route des vins avez vous une ou deux bonnes adresses ( une ou deux adresses seulement je suis seule au volant.....)😕

Et puis que faire à dijon le samedi soir? 😉

Merci d'avance pour votre aide et à bientot
Côte ouest de l'Australie (Perth), lieux à visiter en décembre? English translation pending
by Tatatou · 2008-02-19 · 14 replies
Bonjour,

Toujours en pleine hésitation concernant notre prochain voyage de décembre, on a entendu dire que décembre est la bonne saison pour aller sur la cote Ouest de l'australie (PERTH et autres).

Est-ce que ça vaut le coup de rester 3 semaines dans la région de PERTH en décembre ? Lieux à visiter ? Choses à faire ?

On est preneur d'un max d'infos avant de prendre notre décision.

Merci

TATATOU

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