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Voyage à l'est et au nord de Madagascar English translation pending
by Sandra22000 · 2014-08-29 · 10 replies
Nous avons passé trois semaines à Madagascar. Nous sommes arrivés à Ste Marie et repartis de Nosy be. Ste Marie : Hotels Lakana Hotel : Très joli hotel. Les chambres sont sur pilotis. Assez cher environ (30 euros) mais quel bonheur d’entendre les vagues et d’apercevoir les baleines. Nous y avons mangé c’était délicieux. Hôtel la baleine : hôtel simple et pas cher (10 euros). Très bonne accueil. Nous n’y avons pas manger. Nous sommes allés à l’oasis juste à côté excellente gargotte.

Hotel les hortensias : bon rapport qualité prix 7 euros la nuit. Hôtel la banane : des bungalows très spacieux avec tout le confort au pied de l’eau pour moins de 10 euros. Nous avons pris une pirogue pour traverser. L’ile aux Nattes : Chez Sica Nous y avons rencontré le propriétaire un passionné de voyage. Très belle adresse. Lieu calme et magnifique. Pour traverser vers la grande terre, il y a deux possibilités :

L’embarcadère dans le centre de Ste Marie : Melissa express, cap ste marie Ou départ de Lokinsty pour manonpana : nous avons choisi cette option avec les transports chez prosper .

Grande terre : madagascar

Nous avons fait enuite la RN5 en taxi brousse avec la coopérative KOFIFEN. Notre chauffeur Roméo et son guide sont vraiment sympathique et courageux. Une sacrée expérience ! Nous avons mis 5 jours pour faire manonpana à Maronantsetra. Si nous retournons à Madagascar, malgré les difficultés et la fatigue nous referions cette route. Les paysages sont magnifiques, les gens très accueillant, c’est un coin peu touristique ce qi attire la curiosité des enfants ! C’est extraordinaire.

Trekk Masoala

Notre plus mauvaise rencontre : notre guide ne faites pas appel à ce guide : Rami Randrimiandrisoa Il nous avait promis des balades en forêt et dans les parcs ; nous n’avons fait que longer le chemin. Nous devions faire des balades nocturnes pour voir les animaux : cela n’a pas été non plus respecter. Nous devions dormir en forêt, finalement nous avons dormi à même le sol dans une tente à l’entrée d’un parc ect ect … Nous avons été très déçus surtout que nous sommes partis à Mada pour la faune.

Beaucoup de promesses mais très peu de chose proposée. Sa phrase lorsque nous l’avons rencontré : à Madagascar il faut être un bon menteur. C’est la personne la plus mal honnête que nous avons rencontré à Madagascar. Vraiment à éviter : guide éco touriste à fuir !!! Cela nous à coûté 300 euros + un ordinateur portable et un appareil photo qu’il avait demandé qu’on lui ramène de France (pour 5 jours avec deux porteurs pour nos sacs). Le programme proposé était loin de les valoir.

sambava Hotel Victoria. Très confortable et pas cher. Il y a de l’eau chaude c’est rare à Mada.

Sambava – Ambilobé 20 euros par personnes en taxi brousse. Nous avons mis deux jours. La route est très difficile entre Vohémar et Ambilobé.

Diego

Ramena : Hotel émeraude c’est un français le patron d’une extrême gentillesse. Nous y avons mangé et dormi. C’était très bien.

Les arcades : très joli hôtel dans le centre ville de Diego. Accueil chaleureux. Les meilleures brochettes de Mérou de Mada. Expédition : tsingy rouge, montagne d’ambre + trajet jusqu’à ankarana (entrée est) avec diego excursions. 140 euros vraiment pas cher. La plupart des agences nous demandaient le double de cette somme pour la même expédition. C’était Abdou notre chauffeur et Marie Jeanne notre guide.

Ankarana Hervé notre guide, il parle super bien français il est très cultivé et nous apprend pleins de choses intéressantes. Il nous a fait découvrir de nombreux animaux.

Nosy Komba

Chez Yolande une adresse excellente : le paradis sur terre ! accueil chaleureux paysage et plongée magnifique.

Lokobé

Vous pouvez contacter Lauraine ou Meraldo des gens généreux qui seront vous faire plaisir. Chambre et repas à prix peu cher 10 euros pour dormir et manger. Mais surtout un accueil et une sympathie comme on en rencontre plus beaucoup ! Une belle rencontre.

Nosy bé

Hotel ly Un grand hotel confort de base 3 euros la chambre.

Home Sakalava Un accueil comme à la maison, sympathie, bonne humeur et des discussions très enrichissante. A ne pas louper. Les chambres et la maison sont dextrement confortables. On a adoré.

A Mada c’es mora mora, une panne et on attend une journée. Ou un départ à 10 h mais le véhicule n’arrive qu’à 16h. C’est aussi ça le charme de Mada. Nous avons adoré les échanges avec la population, se laver dans le torrent et admirer les paysages !
Itinéraire 10 jours Madagascar, nord ou est? English translation pending
by Orubelle · 2014-06-01 · 12 replies
Bonjour à tous!

Je pars pour un stage de 2 mois à Sambava sur la côte de vanille et j'aurais 10 jours de libres environ (mi-fin juin) avant de commencer mon stage.

Dans l'idéal il y a deux coins que j'aimerais voir: * le nord pour la montagne d'ambre et le parc national d'Ankarana * l'est pour l'île de ste marie notamment

Je souhaiterais privilégier les déplacements par la route autant que possible car je n'ai pas un gros budget mais il est difficile d'avoir une idée de l'état des routes: est il possible de joindre Sambava par Taxis Brousse depuis les deux lieux que j'ai indiqué plus haut? En passant par quelles étapes?

Je n'ai pas encore pris mes billets d'avion, j'ai donc le choix d’atterrir à Tana ou à Sambava, que me conseillez vous, sachant qu'a la fin de l'itinéraire il me faut être à Sambava?

Merci beaucoup de vos conseils! :)
Voyage de noces en Thaïlande English translation pending
by Sebetjess · 2014-03-01 · 19 replies
Bonjour, j'ouvre ce post car je vais me marier le 12 juillet et nous souhaitons partir en voyage de noce en Thaïlande !!! Donc nous voudrions partir le 14 ou le 15 juillet et rester environ 15 jours, nous aimerions visiter des lieux insolites et incontournables de ce beau pays mais aussi faire un peu de farniente devant des décors idyllique !

Notre budget n'est pas très gros (tout est partis pour le mariage !!!) Je suis sportif mais ma future femme pas du tout ! Nous aimons manger et nous désirerions voir des éléphants et monter dessus ! Nous avons commencé à regarder pour l'avion (les tarif vont de 600 à 1000€ par tete). Nous avons lu en parti le forum avec les lieux important à visiter : et là, nous commençons à être perdu ! Tout aide est la bien venu,

merci à vous tous par avance.
Le Corbeau (50 jours à pied en Papouasie, 2ème partie) English translation pending
by Naps · 2014-01-30 · 23 replies
Second Tome, Chapitre XIII - Le Corbeau

Encore de la magie noire, encore des cochons et encore des villages, rien de nouveau sous le soleil en somme...

[ Les photos sont sur mon blog (voir la signature en fin de message), et pour qui a manqué la première partie c'est ici:
http://voyageforum.com/discussion/50-jours-pied-dans-interieur-papouasie-1ere-partie-d6318144-4/ ]

Dès la sortie du village ça commence bien, une descente vertigineuse. Cousin et tantine se la dévalent ventre à terre, naps recommence à pester parce que les lois de la gravité étant ce qu'elles sont ça le force à plus appuyer sur son pied qui commençait à peine à se remettre un peu des marches précédentes. M'est avis qu'il va bien se remettre, oui, se remettre à me faire mal... Ça finit par s'aplanir, on va vers le sud. Le paysage est somptueux, on longe une rivière dominée par une chaîne de montagnes couvertes de jungle interrompue seulement par l'une ou l'autre cascades qui coupent l’écrin vert émeraude de la forêt de leurs fils d'argent. C'est féerique, j'en oublie même ma patte folle tiens ! On rencontre deux papous, arcs et flèches en main comme toi tu as ton portable et ton cabas, et cousin leur propose un petit échange, quelques bananes contre deux flèches. Ils acceptent, les roseaux pour faire les flèches ne manquent pas dans la région, alors que les bananes... Du coup j'ouvre une parenthèse car dans le chapitre précédent j'ai oublié de te parler d'un certain nombre de choses et notamment de l'agriculture, ou plutôt ce qui en tient lieu. Je veux pas encore critiquer les missionnaires mais c'est quelque chose qu'ils auraient pu, et auraient dû, développer dans la région, parce que c'est bien gentil le petit Jésus, la Marie, le Joseph, l’âne et le bœuf mais l'homme n'a pas besoin que de nourriture spirituelle (si tant est qu'on puisse qualifier leurs enseignements transplantés du moyen-âge de spirituels), il a aussi et surtout besoin de nourriture physique. L'environnement est très propice, pense un peu, en altitude sous le soleil et les pluies de l’équateur, mais figure-toi qu'à part leurs patates douces et trois bananes ils cultivent pas grand chose. Pourtant sous un tel climat les fruits de la passion, les pommes, les patates pas douces et tout un tas d'autres fruits et légumes pousseraient comme du chiendent, c'est quand même bizarre qu'ils n'en plantent pas. J'en avais discuté avec des papous au chapitre précédent, ils m'avaient répondu que oui mais on n'a pas de graines. Je leur avais dit que les missionnaires auraient pu s'en occuper, et que de nos jours ben il suffirait qu'un gars de la tribu Yali (car ainsi se nomme leur ethnie, oui, à ce niveau aussi j'avais oublié de te mettre au parfum) qui va à Jayapura pour ses affaires en ramène. Bon je te raconte ça histoire de, parce que j'ai hélas l'habitude de ce genre de conversations que des fois je me demande pourquoi je continue à en avoir vu qu'elles n'ont guère plus d'effets que de pisser dans un violon. Ce qui est plus grave c'est que chaque année à la même époque il y a ce qu'ils appellent la saison de la famine. Il s'agit d'une saison où ils n'ont pas planté de patates douces, et qui fatalement se solde par pas de récolte et un déficit alimentaire jusqu’à la saison suivante. Comment se fait-ce ? Cela se fait que c'est la saison d'une espèce d'amande sauvage, et qu'ils sont tellement occupés avec la cueillette qu'ils en oublient de planter leur manioc (autre nom de la patate douce, merci naps si tu le savais pas). Étonné je leur demande pourquoi ça arrive chaque année parce que ma foi, il suffirait de se calmer sur la collecte des amandes et tout rentrerait dans l'ordre. Ah oui mais non, ces amandes sont un cadeau du bon Dieu et ce serait pécher que de les laisser perdre ! M'ouais, et se serrer la ceinture et faire se serrer la ceinture à toute la famille c'est pas pécher ? Je renonce à comprendre et vais pisser dans mon violon, et pour l'heure reprenons la marche où elle en était... Le sentier est un peu étroit, mais les passages dangereux dont les locaux nous avaient parlé ça doit pas être ici parce que pour se ramasser en contrebas faudrait vraiment être soit complètement débile, soit complètement alcoolisé, soit plus probablement les deux à la fois. L'ubiquiste boue est évidemment au rendez-vous mais il pleut pas, je peux trop pas me plaindre pour une fois. On fait une halte dans un hameau de quelques huttes perchées au sommet d'une colline avec une vue à couper le souffle. Le spectacle naturel est magnifique mais on est éloigné de tout, si tu veux vivre ici t'as intérêt à aimer la solitude et à savoir gérer tes réserves de patates douces comme il se doit quand la disette survient... On reprend la route, cousin et tantine font cavaliers seuls en aval tandis que naps discute avec parrain en amont. Il est sympa ce parrain, au début il était pas causant mais dès qu'il avait compris qu'on tenait pas les autorités indonésiennes dans nos cœurs, et après quelques tirades de naps sur l'incurie et la malhonnêteté des moustachus (un peu pour le mettre à l'aise et peut-être aussi, quoiqu'inconsciemment, un peu pour se passer les nerfs rapport à ce foutu pied), il s'était détendu et on s'était fait potes. Comme quasiment tous les papous il souffre de la colonisation indonésienne, et il espère qu'à notre retour en France on pourra en toucher quelques mots à notre président. Plutôt que de le laisser espérer en vain je me vois contraint de lui expliquer qu'en France je suis un zéro sans chiffre, et que cousin et tantine c'est guère mieux... Il espère quand même qu'un jour ils seront indépendants et là je la ramène pas, car je crains fort que ce jour ne soit pas près d'arriver si tant est qu'il arrive jamais. Silence radio coupable des médias occidentaux donc forcément la majorité des occidentaux ne sait même pas que la Papouasie existe, et encore moins qu'elle est colonisée violemment par l'Indonésie, et partant de là aucune mobilisation internationale. Aucun soutien de la part d'aucun pays et aucune reconnaissance du droit des papous à l’indépendance, à part leurs cousins du Vanuatu mais si tu as déjà entendu parler de cet archipel perdu du Pacifique tu peux imaginer le poids qu'il a sur la scène internationale. J'ai pas le cœur d'expliquer tout ça à parrain... Ben oui, la Papouasie c'est pas le Tibet, z'ont pas de Dalaï-lama en Papouasie. Et puis faut dire que le Tibet est colonisé par les vilains chinois alors que la Papouasie est colonisée par les gentils indonésiens, qui d'ailleurs ont fait cela avec l'accord et l'aval de l'ONU et de nos nations démocratiques ce qui veut dire qu'officiellement on peut même pas dire qu'il s'agit d'une colonisation, la bonne blague (si ce n'est déjà fait va lire le chapitre IX, tu y trouveras de plus amples informations à ce sujet). Remarque, faut dire encore que c'est vrai qu'ils sont sympas avec nous les indos, ils nous laissent extraire leurs ressources naturelles à des prix défiant toute concurrence et il est donc un peu normal qu'en retour on les laisse coloniser la Papouasie et s’asseoir sur les droits de l'homme. Liberté - égalité - fraternité et charte des droits de l'homme et du citoyen, fiertés françaises de la culture du cocorico, oui mais pas pour tous les peuples, faut croire que certains ne méritent pas le qualificatif d’être humain aux yeux de nos dirigeants... Business is business, on a besoin de matières premières et de produits manufacturés à vendre pas cher en Occident pour satisfaire la boulimie de consommation et de gaspillage de nos contemporains, et comme on dit on fait pas d'omelettes sans casser d’œufs. Tout va bien alors, sauf pour les œufs bien sûr mais ça ne semble guère déranger les consommateurs d'omelettes... En fin de journée on arrive à un village et on demande l’hospitalité. Elle nous est comme d'habitude accordée sans problèmes, on va dormir chez l'instituteur. Monsieur l'instituteur a une hutte-case, comme tout le monde ici, mais sans cochons, la nuit va être calme. Pour l'instant il fait encore jour et cousin et tantine vont visiter les alentours, naps reste à la maison et s'y détend les extrémités inférieures... Ils reviennent et me décrivent le centre-ville et son petit terrain de volley où ils ont vu un spécimen rare : un jeune adulte en étui pénien ! D'habitude on ne voit guere que quelques vieux qui soient habillés de la sorte et pour le coup voir un jeune, en plus jouant au volley avec sa courge phallique battant au rythme de ses sauts, ça devait être un spectacle que je regrette d'avoir loupé. Bon c'est pas le tout mais c'est l'heure de faire à manger. Ça non plus je t'en avais pas parlé dans le chapitre précédent, mais c'est que je n'ai pas grand chose à te mettre sous la dent à ce sujet car on n'a en tout et pour tout que du riz blanc qu'on agrémente de feuilles de manioc et parfois de quelques nouilles instantanées. Pas d'autres légumes, à part de temps en temps un genre de cucurbitacée dont je ne saurai te déclamer le nom exact en latin, pas d’œufs, voilà quoi. Ah si, j'oubliai les patates douces dont les feuilles sont issues, ça la région n'en manque pas tant qu'on n'est pas en saison de famine, et le « kradi » qui est une variété de tubercule à la chair blanche et ferme dont la saveur est ma foi tout à fait à notre goût... Mais crois pas, on meure pas de faim, car si la diversité n'est pas au rendez-vous la quantité, elle, est tout ce qu'il y a de raisonnable. Et puis de toute façon, qui commence à se plaindre de ce genre de détails ferait mieux de rentrer chez Papa-Maman manger la soupe et le steak du soir... On se fait une plâtrée de riz aux feuilles et on se mange ça avec parrain, l'instituteur et un voisin qui a emmené son fils d'une dizaine d’année pour l'occasion. On discute en se remplissant la panse, et on ne peut pas ne pas remarquer le minot qui mange les yeux fixes sans dire un mot. Il finit avec une célérité impressionnante une première assiette bien garnie, et il en demande une seconde. On lui en sert une aussi bien garnie que la première et il se l'enfile à la vitesse de l’éclair, toujours avec le regard fixe et toujours sans décrocher une parole. Il en redemande une troisième, même scenario. Je ne me souviens plus combien il en avait mangé au total mais c’était plus que n'importe lequel des adultes présents, à se demander où il les mettait et en espérant qu'il n'allait pas se faire une indigestion, pauvre petit qui devait pas manger souvent du riz. Car le riz est un aliment de luxe dans la région, il n'est pas produit localement et doit être acheté avec de l'argent, dont la plupart des villageois manque cruellement... Il est temps de dormir dans cette hutte spacieuse, autour d'un bon feu et avec l'assurance de ne pas être réveillé par les pourceaux à l'aube, après un repas de luxe une nuit de luxe, on se refuse rien. Le lendemain c'est reparti, les enfants du village nous suivent un bon moment en nous donnant la main, c'est comme ça à chaque fois. Une équipe de petites frimousses papoues, tous plus croquignolets les uns que les autres, rien à voir avec les enfants indonésiens qui sont souvent délurés et je te parle pas des enfants français... Arrivés à la limite de la commune, signalée par un portique-barrière en bois, ils nous laissent partir à regrets et nous font des au revoir de la main tandis que nous nous éloignons, moment d’émotion parce que quoi que tu en croies j'ai pas un cœur de pierre (oui je sais, je le cache bien). La marche du jour c'est à peu près la même qu'hier donc je te la refais pas, je me suis encore fait critiquer récemment rapport à mon style par la ligue de défense des belles lettres qui ont avalé leur parapluie alors je vais pas me lancer dans des répétitions trop répétitives. Enfin y a quand même une différence notable car on passe quelques ponts suspendus, qui sont pas flambants mais qui ne nous semblent pas être les ponts qu'on nous avait décrits comme extrêmement dangereux. N'y tenant plus je demande à parrain où est ce sentier si escarpé et ces ponts prêts à s'effondrer, il me répond que le sentier c’était hier et que les ponts on vient de les passer. Oah parrain, c’était rien du tout, pourquoi avec le chef vous nous en avez fait une telle description ? Ben c'est que vous êtes des blancs, et comme vous êtes pas habitués on s’inquiétait ! J’espère que te voila rassuré mais tu sais, chez nous aussi y a des rivières et des montagnes... Ahhhhh, une bonne pluie, ça faisait longtemps ! Ohhhhh, un bon champ de boue bien profonde, quel plaisir, on en a jusqu'au mollets ! C'est encore loin parrain ? Non, pas trop ! Je sais bien qu'ici loin ou pas loin ça veut pas dire grand chose, les distances se comptant en jours de marche papoue que tu multiplies par deux pour convertir en marche européenne, et par trois pour la marche à la naps, mais ça te donne malgré tout une vague idée et un peu de cœur au ventre. Certes ça ne change rien au fond du problème, car tu arrives quand tu arrives, mais on apprécierait quand même plutôt bien de dormir au sec ce soir... La pluie et la boue continuent de plus belle pas et la journée tire à sa fin, quand soudain on aperçoit quelques constructions dans le lointain. C'est quoi ça parrain ? C'est le village, on y est presque ! On est accueilli par une équipe hétéroclite de papous de tous âges et de tous sexes, on va pas s'ennuyer je le sens ! Le village en question, c'est le plus « moderne » qu'on ait vu jusqu’à maintenant. Par moderne je veux dire qu'il y a beaucoup de maisons en planches au lieu des habituelles huttes en paille, et justement parrain nous a dégotté des places dans un de ces bâtiments d'avant-garde. Encore plus luxueux qu'hier soir dis, on a une chambre de quatre mètres carrés pour nous trois. Désolé cousin et tantine, je vous aurais bien laissé seuls mais de toute façon vu qu'on s'est pas lavés depuis Wamena à mon humble avis vous auriez pas fait grand chose, non ? Les gens sont sympas mais l'ambiance est bizarre, le maire vient de décéder dans des conditions mystérieuses que les locaux attribuent à la magie noire. Il avait eu une histoire de cochons avec un bled de vilains entêtés qui ont refusé de se convertir au christianisme et qui sont toujours dans les pratiques de sorcellerie jusqu'au cou, un peu comme le chef du chapitre précédent, et bien qu'ils lui aient envoyé plusieurs fois le corbeau il avait refusé de s'acquitter de sa dette, se croyant probablement plus fort que le swangi du fait de sa position d'homme fort d'un village moderne... Un corbeau ? Ça me rappelle des histoires du temps jadis de chez nous et du coup je m’intéresse : ce corbeau, ça se passe comment exactement ? Et bien c'est un corbeau qui t'est envoyé par le sorcier qui a été payé par ceux qui te veulent du mal, il vient se poser sur une branche pas loin de toi et il te parle, mais y a que toi qui l'entends, dans ta tête, et il te met en garde que si tu payes pas ça va mal finir ! Et le maire a pas voulu écouter ? Non, et il est mort en quelques jours alors qu'il avait à peine trente cinq ans et n’était pas malade, et quand on l'a emmené à l’hôpital de Wamena les docteurs ont dit que tous les organes à l’intérieur de son corps avaient été comme broyés et qu'ils ne comprenaient pas ce qu'il s’était passé ! De là vous en avez déduit que c’était le swangi ? Bien sûr, quoi d'autre ? Le corbeau lui avait été envoyé à plusieurs reprises, et puis c'est pas la première fois que ce genre de mort se produit... Ah ben dis donc, quelle histoire et c'est pas fini, demain le gouverneur va venir en personne, et en attendant y a la famille en deuil et en lamentations que c'est un spectacle sorti de la nuit des temps... Personne ne nous a proposé d'aller faire nos condoléances et on observe prudemment l'action à bonne distance, parce que la scène est dantesque. Ça pleure et ça pousse des plaintes lancinantes dans tous les sens et une jeune femme, qu'on nous indique être la fille du décédé, plus ou moins à poil et le corps recouvert de cendres et de peintures funéraires, semble possédée par un esprit malin. On se croirait dans un film d'horreur et j’exagère pas, elle se frappe le corps hystériquement, fait des gestes et des bonds désordonnés, pousse des cris d'un autre âge, non vraiment, ça donne pas envie d'aller lui serrer la main et de lui dire courage ma fille... C'est dans ce genre de moment qu'on réalise que le travail des missionnaires n'a fait qu'effleurer la surface, on n'efface pas comme ça des millénaires d'histoire animiste, de guerres tribales et de magie noire. En parlant des missis, aux dires des locaux ils sont arrivés par la même route que nous par un beau matin des années soixante-dix, autant dire que ça fait pas très longtemps... À part ça, on est bien lotis dans notre palace moderne. Y a un bon feu, les patates douces et leurs feuilles coulent à flot, et toute l’équipe de nos hôtes est très communicative. Le lendemain le gouverneur et sa clique se pointent en avion, car tu penses bien qu'une métropole aussi moderne se doit d'avoir une piste d'atterrissage et qu'un gouverneur va pas se taper plusieurs jours de marche, et je les espionne, me demandant à quoi ça peut bien ressembler un gouverneur papou. Est-ce un papou de souche ou est-ce un indonésien ? C'est un papou, et vu son embonpoint la place doit ��tre bonne. Les locaux nous expliquent que sa grande activité est de faire le tour de son gouvernorat en avion, genre il est près du peuple, mais à mon avis il aurait sûrement des choses plus importantes à faire que de chartériser un avion tous les jours avec l'argent public et d'aller se promener ici ou là. Au hasard, développer l'agriculture? Je m’égare, retour au récit... Les minots nous ramènent un phasme, tu sais, cet insecte qui ressemble à une branche, et ils nous ramènent aussi une sorte de croisement entre une sauterelle et un criquet, un spécimen impressionnant car aussi long qu'une main, très courant dans les champs nous disent-ils. J'en avais déjà vu de bonne taille à Bornéo mais jamais à ce point, âmes sensibles changez de chaîne ! Vu l'ambiance du bled, et vu qu'on est un peu obligés de raser les murs car on a bien compris qu'il fallait pas trop qu'on la ramène, on passe trois nuits et on se dit qu'il est temps de partir. On paye à parrain ce qu'on lui doit plus la journée qu'il va mettre à rentrer au bercail, poignée de main, ça a été un plaisir et un honneur de te connaître parrain ! On y va, ce coup-ci notre guide est un jeune, Sam... La route reprend sa descente, d'ici quelques jours on va se retrouver dans la jungle de basse altitude. Il y fera plus chaud, ce qui n'est pas un mal, mais aussi plus humide et plus plein de saletés plus ou moins suceuses de sang. Pour l'instant on est encore à moyenne altitude et les paysages sont toujours aussi somptueux, profitons-en parce qu'une fois dans la grosse jungle tu vois plus que du vert, de la boue et des moustiques et autres parasites. Il est pas très sympa ce Sam, il nous ignore superbement, marche à une vitesse telle que même cousin et tantine ont du mal à suivre, et pour tout dire s'en fout plus que pas mal de nos personnes. La fin de l’après-midi s'approche, il va falloir songer à faire le camp. On remonte un lit de galets qui m’apparaît être une rivière asséchée et on y est, un endroit un peu surélevé et plat où on devrait être à l'abri des inondations. On sort nos hamacs mais hé Sam, tu vas dormir où ? T'as rien prévu ? Oh pas besoin, je vais me faire un lit de feuilles ! Oui, mais tu sais bien qu'il y a de grandes chances qu'il pleuve pendant la nuit ! C'est pas grave, je dormirai en dessous de ton hamac et je me protégerai avec de l’écorce, regarde, j'en ai déjà préparé ! En effet, il a découpé des pans entiers d’écorce et tous les morceaux mis bout à bout font à peu près sa longueur, surtout qu'il est pas grand, et la forme semi-circulaire s'adapte bien à celle du corps humain. Pas mal la couverture papoue, je retiens la combine... Ça me gêne malgré tout de le laisser dormir comme ça mais d'un autre côté, et d'une j'ai pas des masses envie de partager mon hamac, et de deux on lui avait bien dit de prévoir une bâche ou quelque chose dans le genre. Je sais d’expérience qu'à deux dans un hamac ça finit collet serré inconfortablement entassés au milieu, et déjà qu'avec une personne de sexe féminin qui s’avère être ma cops c'est limite tu dois pouvoir comprendre sans peine pourquoi dans le cas présent je suis pas très chaud. Il a pas voulu écouter et c'est son droit, mais à la réflexion y a pas de raison que j'en porte les conséquences et me retrouve à dormir en mode lune de miel avec lui. Je me réveille pour mon petit besoin nocturne, car buvant beaucoup d'eau fatalement faut que ça sorte, et évidemment il pleut. J'en profite pour jeter un œil sous mon hamac, le Sam dort paisiblement emmitouflé dans sa couverture ligneuse, parfait. Le lendemain j'ai pas le moral, et c'est rien de le dire. Mon pied me fait bien sûr horriblement mal mais c'est pas tant ça le problème, le problème c'est que je ralentis cousin et tantine et que j'ai l'impression d’être un fardeau pour eux et ça, ça me va pas mais alors pas du tout. Je m’épanche un peu à tantine mais elle me dit de ne pas m’inquiéter, ils ont tout leur temps et puis je les ralentis pas tant parce qu'ils marchent à leur rythme et se font juste des haltes de temps en temps pour m'attendre, ce qui ne les dérange pas car du coup ça leur donne l’occasion d'observer les lieux de plus près. Bon, vu sous cet angle je me sens mieux, du moins psychologiquement parce que physiquement c'est pas la gloire. Ça descend toujours, on commence à sentir qu'il fait plus chaud. Je traîne tellement la patte qu'on réussit pas à atteindre le prochain village, mais pour le coup on s'en tire pas trop mal parce qu'on passe par une case vide qu'on investit pour la nuit. Sam nous explique que les locaux l'ont construite pour être près de leurs champs, mais qu'en ce moment ils n'y sont pas pour cause de pause entre deux récoltes. Un feu, du riz, quelques kradis sous la cendre, un toit sur la tête, luxe quand tu nous tiens ! Le jour suivant on arrive à ce qui ma foi est plus un hameau d'une dizaine de huttes qu'un village, et une famille nous adopte. Sam repart vers sa cité moderne avec ses émoluments et on le laisse partir sans regrets, c'est pas qu'il était méchant mais contrairement aux autres guides qu'on a eus il ne nous manquera pas. Il est sympa ce hameau, y a toute une ribambelle de mioches et les gens qui nous ont accueillis sont adorables. Des voisins viennent nous faire une petite visite de courtoisie et c'est la fête, en avant les patates douces et les feuilles ! Ce coup-ci c'est de nouveau dodo avec les cochons, pas de barrière entre eux et nous mais ils savent se tenir et ne viennent pas nous déranger pendant la nuit. Au petit matin à l'heure de leur repas c'est évidemment la foire mais que dire, ils sont chez eux que diable... Le prochain village n'est pas très loin, et pour y aller il y a un sentier qui d’après nos hôtes est facile à suivre. Très bien alors on va se faire ça sans guide, comme des grands ! Le sentier est en effet bien marqué, chose étonnante si l'on considère qu'on est quand même un peu au beau milieu de nulle part, et serpente à travers la jungle. Quelques heures de marche sans histoire et on arrive, à la vue de ces trois faces de craie qui débarquent dans leur village les papous sont estomaqués : vous arrivez d’où comme ça ? Et ils sont où vos guides et vos porteurs ? On rigole : on arrive de Wamena et quant aux guides et porteurs comme vous voyez on n'en a pas, c'est qu'on n'est pas des pros ! De Wamena, tous seuls ? Des porteurs on n'en jamais eu, et des guides on en a eu jusqu'au dernier village avant le vôtre mais de là on est venus tous seuls en effet, c'est pas loin ! Et vous allez où ? On va vers le sud... On prend nos quartiers, et une fois en place on engage la discussion avec le chef au sujet de la suite des événements. Il nous explique qu'il est impensable de rejoindre le village suivant sans guide, il faut impérativement être accompagné par quelqu'un qui connaisse le chemin car il n'y a pas de sentier et il faut traverser la forêt jusqu’à un endroit précis au bord d'une rivière d’où on pourra prendre une barque pour notre destination. Donc jusqu’à un village ? Non, il n'y a pas de village et personne n'y vit, c'est juste un point de ralliement ! Mais alors comment on pourra être sûr qu'il y aura quelqu'un ? On a une radio, et si vous êtes OK pour acheter de l'essence pour la charger au générateur on peut s'occuper du rendez-vous ! Ma foi c'est normal, vu que l'essence vient à dos d'homme, et puis de toute façon y a pas vraiment d'autre solution parce que personne ne nous emmènera à pied tout du long, ils disent que c'est trop loin. Si tout le monde prend la barque ça semble logique remarque... Et au niveau du guide ? Le chef nous présente un gaillard barbu, affaire conclue. C'est joli par ici, on est en hauteur et on a une vue imprenable sur la région, un épais tapis végétal qui s’étend à perte de vue dans toutes les directions jusque là-bas tout au bout de l'horizon. Il est temps de passer aux patates douces, puis à une nuit tout aussi douce... Le lendemain le barbu se pointe avec quatre gamins qui sont, dit-il, ses petits frères, et qui vont venir avec nous. Froncement de sourcil : euhhh, quatre bouches de plus à nourrir ça va pas le faire, nos stocks sont limités ! Ne vous inquiétez pas, ils ont leurs propres provisions ! On est malgré tout pas très chauds, le plus grand doit avoir douze ans, le plus petit peut-être huit, à tous les coups ça va gripper à un moment ou à un autre. Non, non, non, on refuse catégoriquement, pas envie de faire garderie en plus du reste. On part, ça descend et très vite on se retrouve dans une bonne forêt épaisse et moite. C'est quoi ces bruits derrière nous ? Ce sont les minots pardi, ils nous ont suivi ! Et maintenant on fait quoi ? On est déjà loin du village, ça va, ils ont gagné... On reprend la marche avec ces renforts impromptus et ma foi, pour l'instant ça va, on peut pas dire qu'ils nous ralentissent parce que pour marcher moins vite que naps en ce moment je verrais guère qu'un paralytique. Je t'avais pas dit d'ailleurs mais ça faisait déjà quelques jours que outre mon bâton de marche en aluminium j'utilisais un second bâton que m'avait fait un guide précédent, tu vois le tableau, naps en béquilles au milieu de la jungle... On arrive dans une zone glissante, car en descente boueuse et caillouteuse, et évidemment je me vautre les quatre fers en l'air. Emporté par le feu de l'action, et par la sangle qui le tient fermement attaché à ma main, le bâton en alu se dresse et me percute la face un peu en dessous de l’œil gauche. J'en vois trente-six chandelles et tout de suite je sens un liquide chaud me couler le long de la joue, ceci dit je te rassure, ce ne sont pas des larmes mais du sang. Petit état des lieux, apparemment je me suis bien amoché (c'est qu'on fait jamais les choses à moitié dans la famille naps) et tantine estime qu'il faudrait faire un ou deux points. Comme on n'est pas vraiment près d'un hôpital elle me colle deux steri-strips pour maintenir les chairs en place, et pronostique qu'il restera sans doute une petite cicatrice. Ça me fera un souvenir, allez, en route ! Ça doit pas être mon jour, un peu plus loin ce foutu bâton en alu casse. Ça devait bien arriver à un moment ou à un autre, il avait été plié et remis droit dans le chapitre X et ce genre de matériau quand ça a été fragilisé une fois il ne faut pas bien longtemps avant que ça ne rende l’âme. Le barbu m'en taille un nouveau, je le trouve un peu lourd, il m'en taille un autre plus dans ma gamme de poids. Il me demande s'il peut garder ce qu'il reste du bâton en alu et je le lui cède bien volontiers, ça sera toujours ça de moins à trimballer. Vers la mi-journée on se fait une pause déjeuner et on constate que quoi que leur grand frère en ait dit ce matin les minots n'ont pas beaucoup de provisions, le rationnement n'est pas loin. Mis à part ça ils sont mignons ces gosses, ils nous font penser aux Jackson Five, même s'ils ne sont que quatre, parce qu'ils leur ressemblent un peu et parce que le plus petit est le leader quand ils chantent. Car ils chantent en effet, a cappella dans la langue de leur village, et franchement ils assurent, ça égaye l’atmosphère tout au long de la journée. En fin d’après-midi on fait le camp sous une pluie battante, dans un coin pas vraiment propice mais pas le choix. Le barbu est bien équipé, il a emmené une grande bâche qui fait un abri suffisant pour loger tout le monde. Du coup j'ai la flemme d'installer mon hamac et vais dormir près du feu avec eux, tandis que cousin et tantine se font un petit nid douillet dans leur hamac perso. Le repas, les petits n'ont plus grand chose à se mettre dans l'estomac et que faire, on leur avait bien dit de pas nous suivre mais maintenant qu'ils sont là on peut pas les laisser se coucher le ventre vide et on partage ce qu'on a... Le lendemain, pauvre de moi... On longe une rivière et c'est cailloux à perte de vue, cailloux glissants de surcroît, imagine-toi comme c'est facile et agréable de marcher sur ce type de terrain pour quelqu'un qui s'aide de deux bâtons. J'avance précautionneusement, pas que j'aille encore me ramasser surtout que ça descend et surtout qu'atterrir sur de la roche ça fait bobo, les autres sautent prestement de pierres en pierres. La rivière s’élargit et plus moyen de l’éviter, on est toujours sur des cailloux et je passe à un numéro d’équilibriste parce que qui dit cailloux mouillés dit cailloux encore plus glissants que tout à l'heure. Ça s'aplanit, des bas-côtés apparaissent et on peut marcher à pied sec sans trop risquer de se vautrer, déjà pas mal même si c'est toujours caillouteux. À croire que les types du village des sorciers m'en veulent, pourtant je te jure que je mange pas de cochon, parce que je me retrouve sur le passage d'un essaim d'abeilles sauvages et me fais copieusement piquer. Je tape un sprint clopin-clopant en serrant les dents parce que ça fait mal, et au pied et là où je me fais piquer, et réussis à échapper aux dards acérés. Je ne me formalise pas, allez, y a encore du chemin. Après quelques minutes je commence à avoir chaud, très chaud, faut que je m'assoie. Qu'est-ce que t'as ? Chais pas, j'ai chaud et ça me gratte dans tout le corps ! Ma voix est bizarre, toute enrouée, et je commence à voir du mal à avaler ma salive. Tantine m'examine, diagnostic : allergie aux piqûres ! Ah ben ça alors, pourtant c'est pas la première fois que ça m'arrive, va comprendre... Bon, c'est pas grave, on va attendre que ça passe ! Non, non, me dit tantine, tu as déjà les yeux qui te sortent de la tête et si ça continue tu vas en arriver à un point où tu vas plus pouvoir respirer et où il va falloir te trachéotomiser ! OK tantine, mais que faire ? J'ai des cachets antihistaminique, ça va te retaper ! Du chimique ? J'aime pas trop ça, et puis je pense pas que ça va finir en trachéotomie, mais essaye de refuser quelque chose à tantine, j'avale les pilules. Assez vite ça va mieux, on repart... C’était quoi comme cachets ? Ben figure-toi que j'ai oublié, pourtant à l’époque je m’étais bien enfoncé le nom de la molécule dans le crâne en me disant que ça pourrait servir, je dois me faire vieux... En parlant d'oubli, d’après la carte où j'avais noté tous les endroits par où on était passés il semble qu'on ait dormi une nuit de plus à la belle étoile, mais pas moyen de me souvenir ni où ni comment, faudra que je demande à cousin et tantine la prochaine fois que je les vois. Toujours est-il qu'on finit par arriver à bon port, ce qui est le cas de le dire vu que trois barques sont au rendez-vous. Merci notre ami barbu et merci les jeunes pour votre compagnie et qui sait, peut-être qu'on se reverra un jour ou qu'on entendra parler de vous si vous fondez un groupe ! Maintenant je suis bien content, finies les douleurs pédestres, on va finir à la rame. Au fait, pourquoi vous êtes venus à trois barques ? C'est qu'on pensait que vous seriez plus nombreux, à la radio ils nous avaient pas dit combien vous étiez ! D'accord, et on fait comment ? Oah, on va s'arranger, on partagera les sous en trois et puis voilà ! On se laisse porter par le courant, et je remarque qu'ils utilisent de grandes rames. Si je te signale ce fait en apparence anodin c'est parce que deux jours plus tard j'en vis une de près, mais nous n'en sommes pas encore à ce stade du récit... La suite et fin du voyage est confortable, il fait agréablement chaud (même si les fesses mouillées pour cause d'assis à fond de coque parce qu'il faut pas t'imaginer qu'il y a des sièges) et on a une vue imprenable sur la forêt, le luxe, y a que ça de vrai ! Mais c'est qu'il y a de la distance dis donc, à pied ça aurait été la croix et la bannière pour sûr... On finit pas jeter l'ancre en face d'un village de cases toutes de bois faites, nous y sommes. Ici aussi ils sont étonnés de voir qu'on n'est que trois : mais elle où votre expédition ? Quelle expédition ? Ben on voit rarement des blancs, genre à peine une ou deux fois par an, mais quand il en vient ils sont toujours accompagnés d'une bonne dizaine de guides, porteurs et cuisiniers ! Ah oui, seulement eux ce sont des pros, nous on est encore en classe amateur ! On y travaille, on y travaille, mais n'est pas pro qui veut... Ce coup-ci on dort chez le premier adjoint du maire, ou quelque chose d'approchant, qui nous accueille à bras ouverts. Il nous présente sa femme et leur bébé, et la petite chambre où on va dormir. On s'installe, puis on part aux commissions. Y a évidemment pas de marché ni de magasins mais on nous propose des feuilles et des patates, tout va bien. Le grand balèze à qui j’achète de la verdure n'a pas de monnaie, il dit qu'il me la donnera demain. J'aime pas trop ce genre de situation, parce que souvent demain ça veut dire dans un futur indéterminé et en tout cas pas proche voire utopique, mais le gars a l'air honnête et comme la somme n'est pas très importante je décide de lui faire confiance. On est de retour dans la moiteur tropicale, ça fait plaisir cette chaleur. Cousin et tantine en profitent pour se faire un coup de débarbouillage dans la rivière, naps se fait un petit visage-mains-pieds qui suffira bien comme ça. Le village a un style architectural différent de ceux des montagnes et on voit que le bois ne manque pas, toutes les maisons sont construites dans ce matériau. Par contre qui dit chaleur et humidité dit aussi moustiques, une engeance qu'on avait un peu oubliée mais qui se rappelle à notre souvenir dès la fin de la journée, saleté tiens. De là forcément on a dû installer nos moustiquaires dans l'espace exigu qui nous a été dévolu, et le problème c'est que la mienne a été modifiée par mes bons soins pour s'adapter au hamac. C'est-à-dire que je l'ai fort raccourcie, ce qui ne laisse que peu d'espace à l’intérieur et fait que la respiration crée un effet de serre. C'est un avantage si on dort dehors car il fait frais la nuit, mais ça devient un inconvénient si on dort à l’intérieur d'une maison où il fait très chaud et où il y a un je ne sais quel parasite qui pique voracement toutes chairs en contact avec les parois de la moustiquaire, je me lève le matin les bras couverts de vilaines piqûres qui démangent. J'ai déjà eu affaire à cette vermine en d'autres lieux et j'ai remarqué qu'à chaque fois, ici y compris, il y a des chemins de termites le long des murs (tu sais, ces canaux en terre qui servent d'autoroutes-tunnels aux rampants), ceci pourrait expliquer cela. Pas trace du balèze et de la monnaie, peut-être a-t-il eu un contretemps ? Je lui laisse encore une chance, mais si demain il ne se montre pas je devrai me mettre en quête de sa personne. Le lendemain toujours personne, je m’enquière à droite à gauche à son sujet. Je ne connais pas son nom mais n'ai pas de mal à le décrire physiquement, les mastodontes de facile un mètre quatre-vingt quinze ça court pas les rues. Tout le monde le connaît et à ce que j'entends c'est un type pas commode qui frappe sa femme et ses enfants, il habite vers là-bas. J'y vais de ce pas, pas question que je lui fasse cadeau de sa dette, pas pour la somme en elle-même mais pour le principe. Je cherche et finis par le trouver, il est assis devant sa maison. Hé m'sieur, vous êtes pas venu me rendre la monnaie ! Oah c'est bon, de quoi tu me parles, c'est pas des millions ! À ces mots la moutarde me monte au nez : pardon ? Une dette est une dette, vous aviez dit que vous viendriez me rendre l'argent et maintenant vous me dites d'aller me faire voir ? Ce type de raisonnement ne semble pas lui faire grand effet : allez, casse-toi et rentre chez toi ! Non, je ne partirai pas tant que je n'aurai pas l'argent ! Le ton monte, il m'aboie une nouvelle fois de partir, je lui réponds qu'il se dit chrétien et que pour autant que je sache le vol n'est pas autorisé par cette religion (j'aime bien citer les bondieuseries dans ce genre de situation, ça leur fait honte et leur met le nez dans leur caca). Il rentre dans sa maison et je me dis qu'il va aller me chercher les sous mais non, il ressort armé d'une de ces rames dont je te parlais plus haut, un bout de bois d'un bon deux mètres cinquante de haut, et m’éructe un : MAINTENANT TU TE CASSES, TOUT DE SUITE ! Non m'sieur, j'attends, j'ai tout mon temps ! Il repart dans l’arrière-boutique, et cette fois en ressort en brandissant une longue machette : JE T'AI DIT DE DÉGAGER ALORS TU DÉGAGES ! Les chances de récupérer mon dû s'amenuisent, et vu la taille du mec et de son coupe-coupe mon espérance de vie n'est pas brillante non plus. C'est plus que tendu et je ne donne pas cher de mes chances, l’idée me vient de prendre mes jambes à mon cou. Ah ça non, je vais pas lui donner le plaisir de me voir déguerpir comme un pleutre, et puis de toute façon en deux enjambées il m'aurait rattrapé donc tant qu'à me faire découper autant me faire découper la tête haute, et s'il ne me découpe pas j'aurai sauvé l'honneur de la famille naps. Je lui lance un ultime : OK, Dieu a tout noté et rétribuera chacun selon ses mérites ! Je tourne les talons calmement et dignement et m’éloigne tout aussi calmement et tout aussi dignement, du moins en apparence parce que j'ouvre bien grand mes oreilles au cas où le grand escogriffe se mettrait dans la tête de me poursuivre. Au détour d'une case un papou me fait signe : tiens, voilà l'argent qu'il te doit ! Pourquoi tu veux me rembourser pour lui ? Laisse tomber, y a aucune raison, et puis c'est pas pour les sous mais pour le principe ! Si, si, prend l'argent, c'est mon beau-père et avec ma femme on veut pas que son péché retombe sur nous et que Dieu nous punisse à cause de lui ! Meuh non, faut pas s’inquiéter, Dieu sait bien qui a fait quoi ! Le gars insiste, et insiste, et je me fois forcé d'accepter car je sens que sinon il va pas dormir tranquille ce soir. A-t-il peur que je lui envoie un corbeau le maudire sur douze générations ? Va savoir, j'empoche les billets et rentre à la maison. Notre hôte s’inquiétait un peu, car il savait à qui j'allais réclamer une dette, et je vois qu'il est soulagé de me voir rentrer en un morceau. Moi aussi remarque, quand j'y pense... Il est temps de reprendre la route, mon pied est toujours dans le même état et même pire et la perspective de nouvelles journées de marche ne me ravit pas des masses. Ouais, pour être franc j'ai le moral au ras des pâquerettes et j'aurais volontiers jeté l’éponge, sauf que c'est pas possible car il n'y a pas d'autre moyen de quitter ce village qu'à pied. Enfin si, y a le bateau pour revenir sur ses pas, mais bon... Haut les cœurs naps, la prochaine étape est la capitale de la Papouasie du centre, une métropole dont on entend parler depuis déjà un brave moment et où il y aura sûrement moyen de te reposer ! Notre hôte et sa femme partent en même temps que nous, il a des courses à faire et pour une fois sa dame l'accompagne car, nous dit-il, n'ayant jamais vu de voitures de sa vie elle veut voir à quoi ressemblent ces engins fabuleux. Il y a des voitures dans cette capitale du bout du monde ? Un peu étonnant parce qu'il n'y a pas de routes qui y accèdent mais bon, on verra quand on y sera... On se met en route et ils nous distancent très vite vu la vitesse de pointe de l'handicapé de service... La jungle est épaisse et détrempée à souhait, et tu sais pas quoi ? Elle est pleine de sangsues ! Je t'en reparlerai plus tard car pour l'instant on croise un attelage pour le moins incongru, des locaux tirant un bateau. On se regarde un peu incrédules, faut convenir que c'est pas courant. Un peu plus loin on découvre le pourquoi du comment, un chantier naval local. Tu choisis un arbre de belle taille et de bonne qualité, tu l'abats et ensuite tu tailles ton bateau directement dans son tronc. Le tour est joué, tu n'as plus qu'à le transporter jusqu’à la rivière. De temps en temps on voit des petits bâtons à l’extrémité peinte en rouge fichés ici ou là. On demande à Moïse notre guide ce qu'il en est. Ça, ce sont des marqueurs pour la future route ! Ils veulent construire une route ici ? Oui enfin c'est ce qu'ont dit ceux qui sont venus planter ces bouts de bois ! Beau projet, à en juger à la vitesse où travaillent les travaux publics dans ce pays on peut présumer de la date d'inauguration mais c'est peut-être pour ça qu'ils ont déjà des voitures de prêtes, comment on dit mettre la charrue avant les boeufs par ici ? On avance péniblement dans cet enfer vert, comme on dit dans les vrais livres, c'est que c'est boueux bien comme il faut et infesté de sangsues. Il en vient de partout, du sol bien sûr mais aussi des feuillages que nous ne manquons pas de frôler sur notre passage, et même du ciel car il en tombe des arbres. On en a sur tout le corps et certaines petites malines, j'ai nommé celles qui viennent d'en haut, cherchent, et parfois réussissent, à s'arrimer qui sur une lèvre, qui dans une oreille, qui dans une narine, qui sur une paupière. C'est un peu déloyal de se laisser choir ainsi du haut d'un arbre, les gentilles sangsues comme celles auxquelles j'avais eu affaire dans le passé se cantonnaient à monter du sol et pouvaient facilement être tenues à l’écart en imbibant régulièrement le bas de son pantalon de jus de tabac mouillé. Il y en a de différentes couleurs, des noires, des marrons et même des roses striées (sans rire), et il y en a en quantités telles qu'on est obligés de s’arrêter souvent pour se faire un état des lieux et arracher ces limaces vampires. Parce que si tu es du genre étourdi et les laisses faire elle vont te pomper jusqu’à plus soif, et quand elles sont rassasiées elles se décrochent, merci et au revoir, et toi tu saignes comme un goret à cause de l'anticoagulant qu'elles t'ont injecté pour fluidifier ton sang, charmant... Je me suis toujours demandé comment fonctionnaient ces créatures. Elles semblent n'avoir ni œil ni oreille mais pourtant elles te perçoivent quand même, car dès que quelqu'un passe elles se dressent prêtes à mordre. Elles doivent réagir à la chaleur ou au mouvement, je vois que ça comme explication... Vers la fin de la journée on se prend notre énième pluie, et celle-là elle est pas bonne car comme on va bientôt s’arrêter de marcher nos vêtements n'auront pas le temps de sécher in situ comme dans le cas d'une pluie matinale. Elle redouble de plus belle et on monte le camp sous des trombes d'eau. Moïse est le roi du coupe-coupe, hop, deux branches en guise de piliers, une pour faire la faîtière, quelques grandes feuilles pour le toit et d'autres pour le lino, nous voilà à l'abri même si trempés. Par contre, s'il a passé haut la main l’épreuve de construction d'abri aux exams du parfait papou il a été recalé à celle du feu car il a beau s'escrimer, impossible de faire partir les flammes. À sa décharge tout est détrempé, pas facile de faire prendre du bois dans ces conditions et finalement il abandonne. Tantine rougne, on va dormir tout mouillés et le ventre vide car qui dit pas feu dit pas bouffe, cousin est comme à son habitude très maître de lui-même et ne semble pas trop gêné par la situation, Moïse quant à lui a l'air de carrément s'en foutre. C’était compter sans naps, qui lui est sorti major de la promotion feu en milieu hostile car il maîtrise un instrument fort utile dans le cas présent : la bougie ! Avec l'aide de bois débité menu par cousin, qui sous ses dehors impassibles devait sûrement pas être contre se faire sécher le postérieur et manger quelques bonnes feuilles bien chaudes, et après un certains laps de temps à souffler et souffler et souffler sans se décourager, car naps a la tête dure (il en casse même des bâtons en alu, cf plus haut), le feu démarre. Je l'avais jamais dit à personne avant ce jour, même pas à cousin et tantine, mais j’étais très content de moi de m’être, finalement, rendu un peu utile, parce que tu as dû remarquer que depuis le début de cette épopée j'avais pas vraiment brillé ni par mes compétences ni par mes performances. Trêve de confidences, il est temps de faire à manger et de faire sécher nos vêtements. Impatient comme à l’accoutumée je veux faire sécher mon tee-shirt trop vite et trop près du feu et récolte un beau trou, le voilà assorti à mon caleçon qui en avait déjà un énorme pour la même raison. La flemme de sortir les hamacs, on dort tous autour du feu. Pas de cochons mais une myriade d'insectes non identifiés qui se glissent dans tous les recoins, ça gratte et ça chatouille partout, même en des endroits inavouables... De bonne heure c'est reparti, cette journée sera sous le signe des passages de rivières. Certaines pas très profondes (quoique je me souviens d'une qui avait un sacré courant et l'eau qui montait jusqu’à mi-cuisses, pas facile quand on n'a qu'un pied de valide), d'autres que je passe sur le dos de cousin pour éviter de remouiller le pied et d'aggraver l'infection, et d'autres encore qu'on franchit en barque car Moïse connaît les points de passage où se trouvent ce qu'on pourrait qualifier de barques en self service comme les vélos chez nous. Toujours autant de sangsues et de boue, des lits de rivières caillouteux (pas mon relief préféré en ce moment comme tu as dû comprendre), la douleur au pied, j'en peux vraiment plus. Encore une nuit à la belle étoile et finalement s'annonce le Graal, la métropole ! Enfin métropole comparée aux villages d’où on vient parce qu'il faut pas t'imaginer Tokyo non plus, y a une rue principale, trois magasins et quelques maisons. Et aussi quelques indonésiens, mais on reparlera de tout ça dans le prochain chapitre. C'est une fois de plus l'instituteur qui nous offre l’hospitalité, un papou sympa à defaut d’être moustachu. On paye ce qu'on doit à Moïse et il disparaît prestement, j'imagine qu'il va dépenser une partie de sa paye dans l'une ou l'autre des tentations offertes par la capitale. Et le chef de guerre papou ? Ah oui c'est vrai, j'ai oublié de t'en parler mais patience, je te raconterai l'anecdote dans le prochain chapitre parce que là je suis un peu fatigué mine de rien... On est le vingt huitième jour et il est temps maintenant de faire un petit constat, ou si tu préfères d'inspecter notre matériel, laver ce qui a besoin d’être lavé et notamment naps qui ne s’était même pas complètement débarbouillé dans le village précédent cochon qu'il est, et organiser la suite du voyage vers le territoire de ces tribus qui vivent dans des maisons construites dans les arbres. Tout un programme car maintenant s'annonce la partie sud de la Papouasie, une région infestée de marécages et de neuro palu, je sens qu'on va rigoler...

(à suivre...)
Escale à Istanbul English translation pending
by Traveller197 · 2014-01-15 · 29 replies
Bonjour,

Je souhaiterais savoir ce que vous me conseillez à l'occasion de mon escale à Istanbul, sachant qu'il y aura avec nous un enfant en bas âge. D'avance merci 🙂
Madagascar octobre-novembre 2013 English translation pending
by Jmka · 2013-09-30 · 13 replies
Bonjour, Nous sommes 2 amis (un toulousain et une parisienne) à partir pour Madagascar du 22 octobre au 12 novembre, soit 3 semaines au total. Nous arrivons et repartons depuis Tana. J'écris sur ce forum pour avoir des avis, conseils, retours d'expériences pour nous aider à choisir et finaliser notre parcours. ;-) Nous sommes à 3 semaines du départ, déjà, et nous hésitons entre les 2 parcours suivants:

Parcours 1: le Nord - Tana - Diego Suarez (avion depuis Tana) - Alentours de Diego : Ramena / Mer d'emeraude / baie de Sakalava... - Parc national de la montagne d'Ambre - Tsingy rouges d'Irodo - Lac Antanavo - Parc national de l'Ankarana - Etapes par Ambilobe/Ambanja - Nosy Be / Nosy Komba...(ou bateau/pirogue) - Majanga - Tana (en bus)

Est-ce que ce parcours est ambitieux en 3 semaines? Les transports sont-ils faciles d'accès, réguliers, longs...?

Parcours 2: Le Sud (RN7) - Tana - Ambatolampy - Antsirabe - Fianrantsao - Ambalavao + massif Andringitra - Parc national de l'Isalo / Ranohira - Tuléar + Ifaty ? - retour à Tana (en bus)

Est-ce que ce parcours, plus classique, est facilement réalisable en 3 semaines?

Bref, pour un premier voyage à Mada, quel parcours vous nous conseillez de retenir ? nos critères de sélections seront la diversité des paysages, rencontres; les facilités d'accès, les infrastructures d'accueil et/ou transport, ...?

Si certains d'entre vous sont sur Madagascar sur la même période et souhaitent se joindre à nous pour un bout ou tout le chemin, ça sera avec plaisir! Le voyage c'est aussi le partage et les rencontres! ^^

Merci à tous ceux qui prendront un petit peu de leur temps pour nous aider dans ce beau voyage ;)

Amicalement voyageur,

Jé & Sy
Que choisir en Thaïlande? English translation pending
by Nanini459 · 2013-06-08 · 36 replies
Bonsoir, voilà nous voulons partir du 9 au 23 Novembre 2013 avec des amis en Thaïlande mais nous savons pas exactement où aller, ni quoi faire, ni quel hôtel choisir.. Nous sommes 4 donc un couple & 2 amis qui souhaitent deux chambres simples. Les garçons aimeraient aussi voir des "combats de boxe thaï" moi non non .. 😐 Si vous aviez quelques conseils à nous donner. On aimerait avoir un peu de plage, pouvoir visiter, faire un peu de plonger, manger bien, se faire masser, profiter.. & avoir une belle vue de l'hôtel (oui oui les garçons sont très exigeants..)

MErci beaucoup !
Voyage de deux mois en Martinique English translation pending
by Laurannee · 2013-01-01 · 19 replies
bonjour,

Nous partons pour un voyage de plus ou moins 2 mois dans les Antilles( martinique et guadeloupe très certainement) Notre arrivée est prévu le 14 janvier à fort de france ( très très bientôt) Voila je souhaiterais savoir ( je trouve très peu d'info sur le net) CE qu'il faut faire!! on pensais prendre une carte IGN pour quelques randonnée, ( si vous en connaissez des particulièrement sympathique) et ensuite faire de la plongée (pour l'instant nous sommes novices) alors d'après mes lectures sur le net il n'existe pas de camping, est ce vrai? merci d'avance pour tous renseignements et bonne année
Nouvel hébergement sur Ko Kradan English translation pending
by Minifaus · 2012-10-18 · 1 reply
Bonjour, Nous partons en thailande pour 3 semaines en mars 2013 , nous sommes en plein preparatif et cherchons notre ile paradisiaque ...apres avoir hesite sur koh phi phi , koh lanta , ko ngai , notre choix s est arrete sur ko kradan en raison de l hebergement que nos y avons trouve : Le coral garden resort Je sais que cela se construit beaucoup , meme sur cette petite ile , et celui ci est tout nouveau, de la saison 2011/2012 je pense, et je n ai trouve que 3 avis sur les forums de voyage ....on en parle nulle part .. Le prix est evidemment tres cher pour la thailande mais on a decide de se faire vraiment plaisir ... Est ce que quelqu un ayant voyage l annee derniere sur ko kradan peut nous en dire un peu plus Sur ce resort ?? Il est sur la cote ouest de l ile , au bord d une toute petite crique, on a peur d etre un peu enclave ...On voudrait au moins pouvoir avoir acces a un autre resort ou autre plage durant notre sejour de 5 Nuits Est il possible de traverser l ile d ouest en est ? Et Ou peut on manger de la bonne nourriture thai, dans quel resort ? Merci de votre reponse , meme si je nesuis pas sure d en avoir beaucoup !!
Thaïlande avec enfant: plage loin de la foule? English translation pending
by Gigivivi · 2012-09-24 · 22 replies
Bonjour à tous! Pour mes 30 ans, nous comptons bien nous offrir de supers vacances en thailande en février ou mars avec notre petit garçon qui aura alors presque 2 ans! Nous aimerions: - un lieu facilement accessible depuis bangkok - endroit paradisiaque pour ne rien faire ou presque - belle plage mais loin de la foule J'ai vu sur le forum le koh mook sivalai beach hotel... Pas mal! Merci à tous de vos conseils! Virginie
Vos coups de coeur sur les Balkans? English translation pending
by Ninanamaste · 2012-07-11 · 3 replies
Salut à tous! Un peu sur un coup de tête , on va aller trainer nos basques un mois dans les balkans . On sera 2 dans une voiture , ou on jettera un matelas à l'arrière pour les nuits . Je regarde un peu les discussions sur le forum mais j' aimerai plus vous demander , un conseil , un coup de coeur , un flash qui a été votre dans les balkans ! une petite crique sauvage , un chouette bord de riviere , des belles nuits dans la montagne ( alpes ou carpate) , des lieux alternatifs qui bougent bien dans les villes et les campagnes , des petits festivals ou fetes de village, un bon plat local ou un petit conseil : j' ai cru comprendre que les flics croates étaient assez chiants vers la côte , qu 'en est il ailleurs ?? et l itinieraire n etant absolument pas défini ...croatie , roumanie , albanie , montenegro , serbie , bosnie ... Laissez voguer votre imagination , et si c est des suggestions pas tres conventionelles tant mieux!!

bonne route à vous!
Ouest américain ou canadien en septembre? English translation pending
by Grandevita · 2012-05-30 · 12 replies
Bonsoir à toutes et tous! J'envisage de partir les 3 premieres semaines de septembre avec une amie et nous hésitons entre l'ouest canadien (de calgary à vancouver) et l'ouest américain (parcs autour de Las Vegas +/- San Francisco!) Nous sollicitons donc votre aide! La période nous parait plus "propice" pour l'ouest américain (plus de risque de mauvais temps au Canada... quoique avec la météo actuellement tout est possible!). En ce qui concerne la diversité des paysages une préférence? plus lacs, montagnes, grands espaces verts et nature au Canada et plus aride, canyons aux Etats Unis? Plus de kilomètres à parcourir aux USA? Nous voudrions faire de petites randos: les rocheuses canadiennes se pretent-elles plutôt à des grandes randos? Merci pour votre aide. A bientôt Aude
Cinq nuits dans le Sud thaïlandais: Koh Lanta, Phuket ou autres? English translation pending
by Ddbi · 2012-02-01 · 28 replies
Bonjour à tous,

On est en pleine préparation de notre voyage de noces : départ dans moins de 15 jours (il n'est jamais trop tard pour bien faire)

On a organisé notre séjour en Thaïlande en 3 : - Chiang Mai - Bangkok - Une ile au Sud avant le retour à BKK.

on a consulté avidement les messages du forum pour trouver la destination au sud qui nous conviendrait le mieux, mais on n'arrive pas a se décider malgré toutes les infos emmagasinées : trop d'info tue l'info ?

Voici ce que l'on recherche idéalement : Un endroit tranquille, mais pas forcément isolé, ou l'on puisse profiter d'un logement confortable (Bungalow, plage ou piscine, AC) dans un environnement agréable (plus de nature que de béton, avec vue sympa si possible et jolies ballades à pied a proximité). Nous ne sommes pas du tout intéressés par l'ambiance festive : bars, boites etc... Il nous suffit d'avoir pas trop loin quelques restaurants sympas pour diner. Nous aurons déjà pas mal visité de vieilles pierres et de villes, donc ce n'est pas ce que nous recherchons pour cette derniere partie de voyage (mais bon s'il y a un temple incontournable a visiter ou un cours de cuisine exceptionnel à faire on ne passera pas à coté!) On aimerait faire un peu de snorkeling, partir (en scooter, a pied, a vélo ou en bateau) à la découverte de petits coins de paradis cachés (plages, caps, cascades, points de vue) , lezarder (un peu mais pas trop) au soleil et se faire dorloter (spa, massage ).

Pour varier les plaisirs on imagine aussi faire une excursion plus lointaine sur toute une journée pour voir des paysages différents.

Budget de l'hotel : 125 EUR par nuit max

On pense pouvoir trouver notre bonheur dans l'un de ces 2 endroits : - Sud de Phukket + excursion Phang Nga - Koh Lanta + excursion Koh phi phi

Qu'en pensez vous? Quel est selon vous l'endroit qui nous conviendrait le mieux? Avez vous d'autres propositions?

Au plaisir de vous lire bientot,

Bien amicalement
Snorkeling à Madagascar English translation pending
by Anaben · 2012-01-17 · 19 replies
Bonjour,

Nous partons à Mada pour la première fois en aout pour 3 semaines. Nous commençons à regarder quel itinéraires nous pourrions faire. La Rn7 semble assez appropriée (temps et budget)...Seulement, voilà, même si nous n'y allons pas que pour ça, nous aimerions faire du snorkelling. Je sais que les iles du nord (Nosy Komba, nosy tanikely) s'y prêtent mieux. Qu'en est -il Anakao? Nosy Ve est-il un bon endroit?

Pouvez-vous m'éclairer sur tous les spots de Mada que vous connaissez et qui permettent de faire su snorkelling?

Merci beaucoup!
Bangkok du 4 au 9 janvier 2012: vos idées et conseils? English translation pending
by Chocolat756 · 2011-11-28 · 12 replies
Bonjour a tous , Je serais seul a Bangkok du 04 au 09 Janvier 2012: je suis preneur de toutes vos idees et conseils pour mon "court" sejour la bas. Merci d avance!
Destination pour vacances golf et plage? English translation pending
by Marcman · 2011-11-19 · 9 replies
bonjour, je recherche un 2 semaine de golf et plage, j aimerais jouer au golf le matin et faire de la plage le reste de la journée, genre tout inclus avec golf?? à un prix raisonable évidament, quelqu un peut-il m aidé s v p.
Antalaha - Diego Suarez, deux semaines en octobre English translation pending
by Chambardonl · 2011-09-04 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je m'apprête à partir 3 semaines en octobre pour Madagascar. Mon ami et moi avons prévus 2 semaines de visites et une semaine de plage sur les îles aux alentours de Nosy be. J'ai réalisé un itinéraire mais je n'arrive pas à savoir si il est vraiment réalisable. Si vous pouviez me donner votre avis et/ou suggestions ?

Jour 1 : vol de Tana à Antalaha (arrivée prévu vers 16h à Antalaha), puis trajet vers Sambava le même jour. Est ce réalisable ?? y a t il plusieurs TB par jour? ou plutôt un tous les 3-4 jours ?

Jour 2 : Sambava - Andapa pour trouver un hôtel proche du parc de Marojejy (suggestion d'hôtel pour Marojejy bienvenue)

Jour 3 : Marojejy, parcours de 3 jours dans le parc puis retour à Andapa pour la nuit. Je sais qu'il faut trouver un guide pour le parc, auriez vous un bon plan à me proposer ?

Jour 6 : Trajet Andapa - Vohemar. Est ce réalisable en une journée ?

Jour 7 : Trajet Vohemar - Ambilobe. (y a t il qq chose à voir ? à part la route qui semble sinueuse ?)

Jour 8 : Ambilobe - Diego suarez

Jour 9 : Les 3 baies de Diego

Jour 10 : Mer d'emeraude à Diego

Jour 11 : A/R (depuis Diego) dans la journée pour le Parc d'Ambre

Jour 12 : Parc de l'Ankarana A/R dans la journée depuis Diego

Jour 13 : les Tsingy rouges, A/R depuis Diego dans la journée

Jour 14 : trajet direction le nord-ouest pour trouver une île au calme, pas trop cher, aux alentours de nosy be (si vous avez une île à conseiller pour fuir la masse de touristes, je suis preneuse!)

Nous avons ensuite prévu 5 jours de plages sur cette île. Sachant que ces jours sont également des jours de sécurité, pouvant être supprimés en fonction des imprévus lors du voyage.

Cet itinéraire compte tout de même 5 jours de trajet sur les 8 premiers jours. Cela me parait vraiment énorme. Auriez-vous des suggestions pour rendre les 5 jours de trajets plus agréables ? des visites à ajouter ? une modifocation de mon itinéraire ?

Merci d'avance,

Laetitia
Thaïlande: finalisation de mon itinéraire English translation pending
by Knukette · 2011-09-04 · 19 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je suis entrain de finaliser mon itinéraire et je bloque sur une partie. J'ai donc besoin de vos avis.

Pour info jusqu'au 16.12 je suis sûre de moi car j'ai vraiment envie de passer par là et le Ganesha Park est booké. Pour le sud Koh Kradan hôtel booké et Koh Lipe aussi. Vu la période ou je viens y avais pas vraiment d'autres solutions.

Donc ma question : ou puis-je aller entre le 17 et le 20 ? Je suis sûre qu'il y a pleins d'endroits sympas ? Pourriez vous me conseiller ? Ah oui Ayutthaya (ortho???) ne m'intéresse pas. Et le nord c'est dommage mais ça me semble trop court pour y aller. Qu'en pensez-vous ?

Je vous remercie par avance. De mon côté je continue de fouiner...

Diane

09.12 Départ Genève 10.12 Arrivée à Bangkok 11.12 Départ pour Ganesha Park 12.12 Journée au Ganesha Park 13.12 Départ Ganesha Park - sources chaudes - autres curiosités ??? - Dangkhlaburi 14.12 Journée à Sanghklaburi 15.12 Sanghklaburi- Kanchanabury 16.12 Journée à Kanchanabury 17.12 ???? 18.12 ???? 19.12 ???? 20.12 ???? 21.12 Avion Bangkok Trang 22.12 Trang Koh Kradan 23.12 Koh Krandan 24.12 Koh Krandan 25.12 Koh Krandan 26.12 Koh Kradan - Koh Lipe 27.12 Koh Lipe 28.12 Koh Lipe 29.12 Koh Lipe 30.12 Koh Lipe - Bangkok 31.12 Bangkok Genève
Koh Lanta en juin: activité intéressante sur l'île? English translation pending
by Sbeetch · 2011-06-05 · 9 replies
Bonjour je suis actuellement a koh lanta depuis deux jours et j'avoue c'est tres calme. j'y reste encore un jour et j, aimerais savoir si quelqun pouvait me proposer une activite interressante sur l ile
Ode à Phnom Penh... English translation pending
by Alan · 2011-05-26 · 44 replies
On me dit souvent, mais pourquoi tu aimes cette ville .... ? car bien souvent on ne fait que s'y " poser ", ou alors la traverser .... on n'y comprend bien souvent pas grand chose, les khmers rouges " y sont passés ", plein de circulation à certaines heures, une drôle d'école ( S21 ) que bien souvent on hésite à visiter de peur d'y trouver des fantômes qui réveilleraient les nôtres .... toutes ces filles dans les bars, ces mendiants dans les rues .... oui pourquoi tu l'aimes tant ..... ?

Même si les " baraques " du Boeng Kak, ancien petit coin de paradis aux rues terreuses et aux baraques de bois et tôles ou quelques guesthouses étaient là en surplomb du lac, disparaissent .... cette ville reste une de ces villes asiatiques ou l'on devrait pourtant se sentir vraiment " ailleurs " .... il faut pour cela y rester absolument quelques jours ...

Et commençons la visite .......

Le Palais royal avec sa Pagode d'argent, incontournable visite, avec ses 5000 carreaux d'argent, 1 kg chacun, saccagé par les khmers rouges et reconstruite en 1962, on ne peut plus marcher sur ces fameux carreaux certes, mais le le boudha d'Emeraude sous son baldaquin géant à 9 étages est toujours là, de même que le boudha d'or incrusté de ses 2086 diamants, dont un de 25 carats ..... je me revois encore faire mes prières en compagnie de Sam Ath afin de remercier l'Eveillé pour son aide future ....... je me rappelle aussi ce curieux professeur à la retraite, parlant très bien le français et nous servant de guide, et me demandant alors si je pouvais lui venir en aide pour le faire venir en France, alors même me dit il qu'il n'y avait aucun problème si je préférais les garçons ....... 😮 c'est aussi ça Phnom Penh ....

Le Wat Phnom, en réfection actuellement, et qui domine la ville de ses 27 mètres du haut de sa butte abritant une pagode et le stupa gardant les cendres du fondateur de la ville le roi Pona Yat, havre de fraîcheur et de tranquillité, plus ancien sanctuaire de la ville ou libérer des oiseaux de leur cage est un gage de bonheur pour la suite de votre destin ...... dommage qu'il faille payer une obole ( que pour les barangs ) et que les mutilés de cette terrible guerre civile vous accablent de leur misère et de leur déchéance .... mais que rétorquer devant tant de désespoir ...... et je ne parlerais pas de tous ces autres Wats aux toits brillants d'or qui attirent l'oeil du voyageur avide d'aller brûler des batonnets d'encens, ou d'offrir des fleurs de lotus, afin de s'allouer les bonnes grâces du Boudha protecteur des voyageurs ...... et puis Sambo, l'éléphant machouilleur imperturbable, qui contre quelques menus dollars vous promènera tout autour, et que vous aurez plaisir à retrouver le soir venu le long du quai Sisowath lorsqu'il rentre chez lui ...

Les rues le long du fleuve Tonlé Sap, avec leurs petits marchés, leurs diseuses de bonne aventure, mais aussi des familles entières dormant sur les berges et laissant leurs enfants quémander auprès des touristes leur pitance quotidienne, aprés avoir versé leur contribution aux adolescents plus agés et jouant les maquereaux de service ..... le FCCC, restaurant à dominante sépia avec sa déco coloniale, ou admirer le spectacle de tout ce que l'humanité a pu jeter sur ses trottoirs, et tous ces bars à hôtesses ou des jeunes filles arrivées de leur province natale sont jetées en pâture à ce qu'on appelle parfois des " hommes " et tout ça non loin du quai Sisowath et de la trop tristement célébre " rue des fleurs " ....... mais empruntez un de ces fameux cyclo pousses pour mieux vous en imprégner, vous les trouverez facilement au bord du fleuve après que leur " chauffeur " ait pris le temps de se rafraîchir dans l'eau, non loin de la trop fameuse pagodes des voyageurs .... connue finalement que des locaux ... !

Le marché central, Phsar Thom Thmey, immense hall jaune édifié par les français en 1937 et dont la rénovation vient de s'achever après 25 mois de travaux, et où l'on trouve ces " kramas " foulards khmers, des ors pétillants, et que dire dul marché russe digne d'un souk arabe, et ou marchander est force de loi car les marchands eux mêmes ne connaissent forcément pas la valeur exacte de ce qu'ils vendent ..... mais ou l'on trouve pratiquement de tout .....

L'île de la soie, Koh Dach, île des tisserands ou je me rappelle m'être arrêté sous la pluie au bord de la route dans cette cabane servant des repas aux gens de passage et quelques épiceries, et de ce petit garçon avec sa cravate bleu à élastique, au sortir de son école, et me dévisageant de ses grands yeux .....bouche bée devant l'objectif de mon appareil photo ..... et de sa mère, sans âge mais trop déjà pour bercer dans son hamac cette petite fille qui de toute évidence ne connaitrait pas le bonheur de courir un jour avec son frère ..... mais le bonheur de cette île aux chemins de terre battue, ou de nombreuses tisserands vous accompagneront un bout de chemin avant de vous montrer leur travail quotidien de la soie ....

L'horreur absolu certes quant on part à la découverte du camp d'extermination Choeung Ek ( Killings fields ), et que l'on voit ces fosses ou plus de 8000 personnes furent assassinées, parfois à coups de barres de fer par ces mêmes personnes que vous pouvez encore rencontrer au hasard de vos ballades dans Phnom Penh, les procés démarent lentement, mais qui en veut .... et vous voyez ces arbres ou les enfants étaient fracassés devant leurs mères suppliantes ....... de la prison S21 en plein centre ville, vision cauchemardesque du génocide perpétré par les frères ennemis rouges ou les pires exactions furent commises ..... mieux vaut se taire ......

Le Tonlé bati, dans son beau décor floral à l'extérieur de la ville, au bord d'un lac, avec ses petites vieilles édentées à l'entrés du Wat vous invitant à vous agenouiller à leurs côtés afin de communier avec les esprits ..... et toujours ces jeunes filles aux sourires à vous perdre définitivement, mais un peu jeune quand même pour vous proposer les services d'une Mama San .....

Le magnifique Musée des Beaux Arts datant de 1920, chef d'oeuvre de l'art Khmer dans ses habits rouges et abritant une collection sans égale et qui étonnera plus d'un visiteur ....

Le Phnom Chisor, le plus bel endroit de la région à une cinquantaine de km, sans aucun touriste en pleine nature, avec ses 400 marches pour accéder au terre plein où se trouve le sanctuaire tout en briques avec ses superbes lintaux et ses escaliers de terre qui descendent tout là bas, là bas ......... le temps s'est arrété, les dieux sont là à vos côtés, tout est suspendu au bon vouloir de ceux ci et vous ne pensez plus à rien qu'au bonheur d'être assis là à vous damner la vue de toute cette beauté .......

Mais le mieux encore est de s'asseoir derrière un motorbike, et de partir à l'aventure tout au long des rues .... observez cette façon de couper les files inverses en biais ..... 🤪, et puis les massages effectués par ces victimes aveugles mais qui savent trouver les points délicats à traiter et vous arrachent quelques cris de douleur, ces combats de boxe au rituel très compliqué au rythme du gamelan qui n'a rien de balinais mais qui donne aux combats une puissance spirituelle sans égale, tous ces restaurants où l'on y découvre les soupes cambodgiennes, Samla matchou acide avec ses viandes, Samla koko traditionelle avec ses légumes mélangés, son riz pilé et ses viandes, ses nouilles khmères, Nom bantchok ..... que vous tenterez de manger avec des baguettes et qui arracheront force rires à vos compagnons khmers ...... et puis les fameuses mygales grillés, croyez moi un régal, surtout après quelques bières .... 😉

Toutes ces émotions sont pour vous aussi dans ce Phnom Penh que j'ai découvert pour la première fois en 2004, et dont j'aspire à rester définitivement ...... on s'y rencontrera surement ....
Avis sur itinéraire de deux mois et demi à Madagascar? English translation pending
by Cheliela · 2011-05-16 · 18 replies
Bonjour. Nous avons établi un itinéraire pour un voyage de 2 mois et demi. Vos avis nous intéressent. Est-ce réaliste ? Avons- nous de plus belles choses à voir ailleurs ? Si vous avez des contacts, des adresses, des bons plans… Nous cherchons également des infos sur la possibilité de rejoindre Diego Suarez par bateau au départ de Tamatave, et à quel prix…

Vous constaterez un vide pour les derniers jours, avant de reprendre l’avion. Le but est de s’ajuster, si nous passons plus de temps que prévu quelque part, mais également de prendre le temps de visiter Tana et ses alentours. Nous partons le 17/06/2011.

Deux inquiétudes: Tamatave à Diego Suarez, et retours après Belo sur Ttsiribihina sur Tana Est il dommage de ne pas faire la cote vanille en cette saison ?

Merci à tous. Aniela, Michel

Jour n Lieu Activité Jour 1 Antananarivo - Antsirabe Visite d'Antsaribe Jour 1 Lacs(Betafo) Randonnée Jour 2 Pic vontovorona Randonnée Jour 3 Pic Itongafeno Randonnée Jour 4 Antsirabe - Fianarantsoa Trajet Jour 5 Fianarantsoa - Tolongoina Train départ 7h Jour 6 Tolongoina Randonnée Jour 7 Tolongoina - Manakara Train départ 12h Jour 8 Manakara Visite ville environ Jour 9 Manakara Canal des pangalanes Jour 10 Manakara - Fianarantsoa Trajet Jour 11 Fianarantsoa Visite ville environ Jour 12 Fianarantsoa Visite ville environ Jour 13 Fianarantsoa - Ambalavao Trajet Jour 14 Ambalavao - Vohitsaoka Trajet départ 4h30 Jour 15 Camp Cata Balade Jour 16 Camp Cata Randonnée Jour 17 Camp Cata Randonnée Jour 18 Camp Cata Randonnée Jour 19 Camp Cata Balade Jour 20 Camp Cata Escalade Jour 21 Camp Cata Randonnée Jour 22 Camp Cata Randonnée Jour 23 Camp Cata Escalade Jour 24 Camp Cata Escalade Jour 25 Camp Cata Balade Jour 26 Camp Cata - Ambalavao Trajet départ

Ambalavao - Ranohira Trajet Jour 27 Isalo Randonnée Grotte Jour 28 Isalo Randonnée Grotte Jour 29 Isalo Randonnée Grotte Jour 30 Isalo Randonnée Grotte Jour 31 Ranohira - Ilakaka -Toliara (Tulear) Trajet Jour 32 Toliara (Tulear) Visite Jour 33 Toliara (Tulear) Mer Jour 34 Toliara -Anakao ou Sarodrano bateau / Pirogue Jour 35 Anakao ou Sarodrano Balade Jour 36 Sarodrano - Tulear Pied + taxi Jour 37 Tulera - Manja Trajet Jour 38 Manja - Morondava Trajet Jour 39 Morondava - Miandrivazo Trajet Jour 40 Miandrivazo - Belo sur tsiribihina Descente en pirogue(200 euro) Jour 41 Miandrivazo - Belo sur tsiribihina Descente en pirogue Jour 42 Miandrivazo - Belo sur tsiribihina Descente en pirogue Jour 43 Miandrivazo - Belo sur tsiribihina Descente en pirogue Jour 44 Miandrivazo - Belo sur tsiribihina Descente en pirogue Jour 45 Belo sur tsiribihina - Bekopaka Trajet Départ 7- 8 h Jour 46 Tsingy de Bemahara Randonne Jour 47 Tsingy de Bemahara Randonne Jour 48 Tsingy de Bemahara - Belo sur tsiribihina Trajet Jour 49 Belo sur tsiribihina - Antanarive Trajet Jour 50 Antananarivo - Moramanga Trajet

Moramanga -Tamatave Trajet départ 7h30 arrive 18h00 Jour 51 Tamatave - Soanirana Ivongo Trajet Départ 5h00 5h30

Soanirana Ivongo - Ile Sainte Marie Trajet Bateau 10h30 Jour 52 Sainte Marie Visite Randonnée Jour 53 Sainte Marie Visite Rando moto Jour 54 Sainte Marie Visite Rando Jour 55 Sainte Marie - Soanirana Ivongo Trajet Bateau départ 6h

Soanirana Ivongo - Tamatave Trajet Jour 56 Tamatave -Diego Suarez Trajet Bateau ? Jour 57

Trajet Bateau ? Jour 58 Diego Suarez Visite ville environ Jour 59 Diego Suarez Randonne des 3 Baies Jour 60 Ramena Mer d'émeraude Jour 61 Diego Suarez - Tsingy rouges -Joffreville Randonne Jour 62 Montagne d'ambre Randonnée Jour 63 Joffreville - Diego Suarez Randonne Jour 64 Diego Suarez Escalade Jour 65 Diego Suarez - Mahajanga Trajet départ Jour 66 Diego Suarez - Mahajanga Trajet départ Jour 67 Mahajanga Visite ville environ Jour 68 Mahajanga Visite ville environ Jour 69 Mahajanga Randonnée cirque rouge Jour 70 Mahajanga

Jour 71 Mahajanga - Antananarivo Trajet 7h Jour 72

Jour 73

Jour 74

Jour 75

Jour 76

Jour 77

Jour 78

Jour 79

Jour 80

Jour 81

jeudi 08 septembre
Quinze jours en Écosse entre Lewis, Harris et Uist English translation pending
by Gabu1909 · 2011-02-17 · 8 replies
Bonjour,

J'ai prévu pour le mois de mai un séjour de 15 jours en écosse. La première partie est déjà prévue, j'aimerais votre avis pour la deuxième: Ferry à Ullapool - Stornoway. Viste de lewis sur 1 ou 2 jours. Harris 1 ou 2 jours (dépend du temps passé sur lewis. Randonnée sur le mont le plus haut de l'ile. North Uist 1 jour. J'ai lu que l'île était réputée pour ces nombreux oiseaux, macareux par ex. South ist 1 jour. Rando sur le sommet le plus haut Barra - et retour à Oban 1 jours.

Voilà, Pouvez-vous me dire si au niveau de la variété des paysages, des expériences, ce parcours vaut la peine?

D'avance merci beaucoup 🙂
Dans quel quartier loger pour un jour à Bangkok? English translation pending
by OtmaneEM · 2011-01-04 · 9 replies
Bonjour, Je vais passer 12 Jours en Thailande Avec des amis et nous allons passer 24 heures suivant notre arrivée à Bangkok avant d'aller en train vers Chiang Mai. Je souhaite réserver un hôtel pour cette nuit, mais j'arrive pas à me décider sur le quartier. Beaucoup de sujets sur le forum suggèrent Sukhumvit mais sur la carte ça me semble très loin des lieux touristiques. Quel serait le quartier le plus pratique pour pouvoir profiter au maximum de ces 24 heures : Accès facile de l'aéroport et vers la gare et accès aux lieux touristiques les plus importants (Grand Palais, Bouddha...)? Si vous avez aussi une suggestion pour l'hôtel ce ne serait pas de refus!

Merci d'avance,
Hôtel San Luis du 3 au 10 janvier 2011 English translation pending
by Jojoe2 · 2010-12-26 · 14 replies
Bonjour, Je pars à San Andres pour la première fois le 3 janvier prochain. J'ai lu plusieurs commentaires, très positifs pour la plupart, et c'est ce qui a éclairé mon choix. Comme je voyage en solo et que j'ai souvent voyagé seule, j'aiimerais savoir si les déplacements en autobus local sont possibles et si vous avez quelqu'un à me recommander pour me rendre à l'ile située en face de San Andres et pour faire de la plongée en apnée, pas trop cher et combien ça peut coûter environ. Je précise que je parle espagnol. Merci et j'ai bien hâte!!! 😉
Vos idées d'îles thaïlandaises à découvrir fin novembre? English translation pending
by Tonton78 · 2010-11-12 · 14 replies
bonsoir a tous Je pars en thailande fin novemvre et je voudrais savoir si certains habitués des iles thai pouvait me donner quelque ile a decouvrir (les plus belles de preference 😛) merci beaucoup...
Avis sur trois excursions en Thaïlande? English translation pending
by Aldovar · 2010-10-21 · 6 replies
Hello !!

Petite question assez simple ...

Entre les trois excursions suivantes, est-ce que les 3 sont a faire ? Ou c'est redondant ? La ou lesquelles privilegier ?

1) de Koh Lanta : 4islands --> Ko Ngai, Ko Wan, Ko Chuek and Ko Muk 2) de Koh Phi Phi : 4 islands avec maya bay etc... 3) de Ao Nang : 4 islands --> Po Da, Koh See, Chicken, Yawasam

Merci pour vos retours d'experiences !
Retour du Gran Bahia Principe El Portillo (du 4 au 23 septembre) English translation pending
by Hanaé · 2010-10-03 · 2 replies
Bonsoir à tous, je me décide enfin à écrire un commentaire sur mes dernières vacances en RD..Départ le 4 septembre à 8heures Bruxelles/Punta Cana vol direct en promo...Comme je voulais vraiment cette année aller dans la presqu'île de Samana et que notre avion attérissait à Punta Cana et non à Puerto Plata la préparation du voyage a été assez longue...Je pensais d'abord passer par la route mais ce n'est pas évident et ça dure plusieurs heures, merci à Blopart pour son aide mais je me suis finalement décidé pour l'avionnette car ça ne revenait pas à beaucoup plus cher et c'est surtout plus pratique et plus rapide!!! Donc arrivée à Punta cana à 12h30 récupération des bagages et direction aéroport nationnal (juste à côté)pour l'avionnette...j'avais réservé l'avionnette par l'intermédiaire de "Bahia tour "et avec l'aide de Nanou qui est vraiment très sympathique. Notre vol était prévu à 15h30 mais comme nous étions les 2 seuls clients nous avons décollé à 15 heures dans un petit coucou de 4 places!!! Mon mari était devant avec le pilote moi à l'arrière avec les bagages à mains, le vol était super nous avons survolé toute la côte, la baie de Samana et la presqu'île avec sa belle végétation j'ai pris beaucoup de photos...Attérissage à el portillo à 15h50 juste derrière le gran bahia...Arrivés à la réception nous étions les seuls clients donc service très rapide réceptionniste très agréable, j'ai demandé à Narcisse si nous avions bien une chambre près de la plage comme j'avais demandé dans un mail il m'a dit que non, mais qu'ils nous offraient une suite avec un grand sourire, chouette!!! Très belle chambre avec salon grande propre super salle de bain avec jacuzzi grande douche et aussi peignoirs les vacances commencent bien!!! Après avoir défait les bagages visite de la plage, magnifique superbe même, la plus belle que nous avons eu dans les caraïbes il me sembe, bien aménagée enfin tout ce que j'aime, pour le reste tout était super, beaux restos, personnel sympathique que demander de plus!!tous les midis nous mangions au snack pour être face à la mer c'était super et vers 18h nous y retournions pour admirer le coucher du soleil en prenant un petit coktail préparé par Carlos..Des vacances comme nous les aimons...Pour les visites nous avons fait "los haitises" avec Nicolas de "Flora tour" très belle excursion, le chauffeur du mini bus est venu nous prendre à l'hôtel à 8h puis direction Las terrénas Nicolas est monté avec quelques clients, déjà le paysage de Las Térrénas à sanchez est super la végétation luxuriante j'aurai voulu m'arrêter pour tout photographier!! A Sanchez nous avons pris un bateau rapide la mer était d'huile, nous avons même aperçu 2 dauphins, arrivée au parc beaucoup d'oiseaux Pélicans aigrettes bleues et blanches frégates et autres..visites des grottes avec les explications de Nicolas juste ce qu'il faut, ma crainte en excursion est d'avoir trop de commentaires mais non avec Nicolas c'était parfait et en plus il est super mignon et très sympa, visite de la mangrove puis resto sur la côte et retour à l'hôtel à 16h très belle journée à recommander!! Pour le reste farniente les visites des plages ce sera pour la prochaine fois car si nous retournons en RD après avoir vu Bayahibé Punta Cana et las térrénas ce sera certaienement à Las térrénas..Donc l'hôtel très très bien, super personnel très agréable Joséphina Chiquita Hélias Staline et j'en oublie...hôtel très très propre et calme ce que nous voulions mais peut-être pas à conseiller pour des bandes de jeunes fêtards, tant mieux!!!Départ le 23 à 14h en avionnette jusque Punta Cana et cette fois ci une avionnette plus grande de 6 places et plus nouvelle, il y avait un troisième passager qui a débarqué à Santo domingo, puis vol jusque Punta Cana nous avons donc survolé la pointe Est et la côte Caraïbe j'ai même pû faire une photo du casa del mar (Dreams) cétait super!!! dernière nuit en RD au Barcelo dominican beach après le gran bahia un peu surprenant plus grand plus bruyant et surtout plage très décevante, très grande avec des centaines de transats en rang d'oigons sans parasol mais mer d'un vert émeraude sublime!!! Très bon buffet et surtout bons jus de fruits au petit déjeuner (contrairement au gran bahia) mais je n'y passerai pas 3 semaines!!! Les vacances sont terminées départ à l'aéroport en hummer très chouette aussi, arrivée à Bruxelles le 25 septembre!!! En résumé très beau séjour comme à chaque fois!!! Le récit est un peu long pourtant je n'ai pas mis les détails, guagua moto conchos.... Merci à Nicolas, Nanou, Blopart joséphina chiquita Hélias etc et à tous les forumistes qui m'ont aidée.. Amitiés
Parrainage d'un Cubain English translation pending
by Emeraude17 · 2010-08-19 · 47 replies
Bonjour, J'ai un ami cubain depuis quelques années déjà et ce dernier voudrait visiter le Canada, y trouver un emploi temporaire (le temps de son séjour) et ensuite retourner dans son pays (avec possibilité de revenir).  Il est propriétaire d'une maison là-bas et ne veut pas quitter son pays, il désire seulement venir pour visiter et faire un peu d'argent.

Je suis prête à l'héberger chez moi, à être responsable de lui, par contre, le gouvernement demande un contrat de travail signé par l'employeur avec d'émettre un visa pour travailleur temporaire.  Je tente par tous les moyens d'obtenir des réponses du gouvernement, ambassage, consulat sans succès.  Y-a-t'il quelqu'un qui peu m'aider avec les questions suivantes :

Permièrement, comme aucun employeur ne fera un contrat de travail pour un étranger qu'il n'a jamais rencontré, est-il possible de faire venir mon ami ici par carte d'invitation et, par la suite, il pourra chercher un travail et appliquer, à partir du Canada, pour un permis de travail?  

Étant donné que cette personne n'est ni mon fiancé, ni un futur mari, est-il quand même possible de le parrainer et cela est-il plus compliqué ainsi?

Merci à l'avance de vos réponses.

Émeraude

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