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Carnet de voyage Pérou/Bolivie été 2011 English translation pending
Voyage Pérou / Bolivie été 2011
D’abord un grand merci à tous les forumistes qui nous ont permis de préparer ce nouveau voyage. Ma fille Zoé est toute excitée à l’idée de découvrir un nouveau continent, ses étendues sauvages, ses montagnes majestueuses et sa culture inca encore bien présente et enfin respectée, après avoir été quasiment anéantie par les Conquistadores voleurs pilleurs. lundi 18 juillet
départ tôt le matin mal réveillés mais très excités. Vol Ibéria via Madrid. Après 4h d’attente nous embarquons pour Lima dans un “vieux” A340 bondé. Le survol de l’Amazonie puis de la Cordillère des Andes au soleil couchant nous donne un avant goût prometteur de ce qui nous attend. Ce sera la brume épaisse qui recouvre Lima! comme une mer de nuages dont les îles sont les sommets environnants, léchés par la chaleur du couchant. Les formalités douanières achevées avec nonchalance, nous sommes recueillis par César, chauffeur débonnaire et débrouillard, dépêché par nos hôtes, chargé de nous amener à nôtre point de chute dans le quartier de Chorrillos, au bord de l’océan, en dehors des endroits fréquentés. A la frontière des “favellas” du sud.
Cette maison d’hôtes a appartenu à un de mes amis et les nouveaux propriétaires veulent garder l’esprit d’accueil instauré par mon pote. Ca commence bien, même si c’est tout nouveau pour eux.
mardi 19 juillet
Après un bon petit déjeuner revigorant (on en a besoin car le décalage horaire fait des siennes), nous nous plongeons dans le quartier, accompagnés de notre hôtesse Elsita (qui ne parle qu’espagnol) pour changer argent et acheter une puce pour le téléphone mobile. Notre espagnol n’étant que très rudimentaire, c’est avec force gestes que nous nous faisons comprendre. Mais l’apprentissage de la langue se fera facilement au cours du voyage.... A noter que pour retirer de l’argent dans les distributeurs automatiques, certaines banques prennent des commissions et d’autres pas. Ces obligations étant réalisées, le reste de la journée est dédié à la découverte de Lima emmitouflée dans son manteau de brume hivernale. Nous jetons notre dévolu sur le “centre historique” et la Plaza de Armas fourmillant de touristes alpagués par des “guides locaux” attirés par les dollars mais surveillés par une police débonnaire. Journée passée à marcher, visiter et découvrir une ville très attachante.
mercredi 20 juillet
Après une nouvelle nuit passée à Chorrillos, quartier grouillant et coloré, nous prenons un bus local en direction de Pisco. Ce dernier nous déposera sur la Panamericana Sur après 4h de trajet (20 soles/personne) puis un taxi jusqu’à Paracas. A noter que la compagnie Cruz del Sur assure ce trajet en direct mais l’agence que nous avions contactée à Lima n’était pas au courant (en fait, le bus reliant Lima à Ica s’arrête à Paracas!). Hôtel puis balade sur la plage, suivis par les pélicans en partie nourris par des pêcheurs du coin qui soulagent les touristes de quelques soles en échange d’une photo “inoubliable” prise en compagnie des palmidés gourmands gobant les poissons lancés à la volée. scénario convenu “attrape touristes” imaginé par les pêcheurs. Classique.

jeudi 21 juillet
Ce matin nous partons en bateau faire le tour des îles Ballestas. Balade touristique mais plaisante malgré le ciel voilé qui donne une teinte terne aux rochers couverts de guano. Peut importe, les colonies d’oiseaux et d’éléphants de mers répondent présent et se laissent photographier sans relâche affichant une certaine nonchalance.
L’après-midi est consacré à musarder dans le petit village touristique, la balade au sein de la réserve nous ayant été déconseillée par des routards rencontrés... et le LP!
Le soir venu nous prenons le “fameux” bus Cruz del Sur pour Arequipa via Ica. A noter que la gare routière de Paracas est à 100m de notre Hôtel! Trajet de nuit, confortable.
vendredi 22 juillet
Arrivée par un matin frais et ensoleillé à Aréquipa. A peine sortis du bus nous sautons dans un taxi qui nous dépose à la Casa de Avila qui sera notre point de replis pour les jours suivants. Immense bâtiment entourant un grand et paisible jardin. Accueil chaleureux, chambres spacieuses et simples. A 5 mn à pied de la Plaza de Armas. Une fois douchés et restaurés nous partons à la découverte de cette ville attachante qui s’étend au pied du Misti, magnifique volcan conique coiffé de neige. Sous un soleil qui chauffe rapidement notre peau. Visite troublante et instructive du museo Santury où se trouve la Princesse des glaces.
Après un déjeuner dans un restaurant où on nous arnaque avec le sourire, nous partons visiter le couvent Santa Catalina, ville dans la ville, à ne pas rater. Puis nous écumons la rue Jerusalen qui concentre les agences de trekking. C’est à Colca Trek que nous rencontrons une personne parlant parfaitement français qui nous conseillera très bien. En effet, je désire nous acclimater au mieux car ma fille de 13 ans n’est pas habituée à randonner au delà de 3000m, même si nous nous sommes déjà retrouvés au dessus des 4000m en Indes il y a 3 ans.
Nuit fraîche mais agréable. Sommeil réparateur.
samedi 23 juillet
Nous partons en taxi privé (négocié avec l’hôtel à un prix correct) pour Chiguata, petit village peu fréquenté à 40 mn d’Arequipa. Pendant que le chauffeur nous attend, lézardant au soleil sur l’inévitable plaza de armas, nous partons randonner à la découverte de la campagne paisible, au hasard des chemins qui traversent de petits hameaux de paysans. Nous arriverons quasiment au pied du Misti à plus de 3000m. Jolie balade qui s’avère être une bonne “mise en bouche” pour notre acclimatation. Nous ne croiserons que des paysans surpris de nous voir et des animaux de bât.
De retour à Arequipa, nous poursuivons notre visite de la ville et planifions la suite du voyage.

dimanche 24 juillet
Levés rudement à 2h30 pour partir dans le canyon de Colca à la Cruz del Condor. Trajet en mini bus peu confortable où nous tentons de “finir” notre nuit, malgré une personne malade. Je passe les détails! Petit déjeuner réparateur à Chivay avant de reprendre la piste alors que le soleil se lève. On avale les km et la poussière, en faisant quelques pauses photos/lama/pièges à touristes convenus jusqu’au Cruz del Condor surplombant quelques 1200m d’à pic dans le cañon. Nous sommes alors à 3600m et l’altitude se fait sentir, surtout dès que l’on marche pour trouver le spot idéal pour photographier ces superbes oiseaux. Parmi le flot de touristes ayant colonisés le promontoire... Tels des piafs patauds caquetants sur un îlot perdu! Malgré l’affluence, ça vaut le coup. En témoigne le nombre de photos que j’ai pu réaliser!
Retour sur Chivay où nous allons nous prélasser dans des thermes d’eau sulfureuse, en plein soleil. Hmm c’est bon! le déjeuner, local et copieux se prend dans un restaurant où se concentrent les touristes venus “faire” l’excursion.
Puis retour sur Arequipa en passant par la Reserva Salinas et un col à 4960m. Somptueux panorama sur les volcans alentours. Je marche difficilement contre le vent violent, sous l’effet de l’altitude. Les autres occupants du bus ont préféré rester blottis et à l’abri!
Durant la descente, nous croiserons lamas, alpacas et vigognes dans des paysages magnifiques et sauvages.

Ce soir nous prenons le bus pour Cusco.
lundi 25 juillet
Arrivée plus que matinale à Cusco, le soleil venant à peine de se lever. La fraîcheur de l’aube est palpable. le taxi nous emmène sur la place de l’église à San Blas, quartier sur les hauteurs de la ville. Mais il faut encore marcher sur l’escalier qui monte raide. Les sacs paraissent plus lourds que d’habitude à cette altitude (3300m)! Zoé est rapidement essoufflée et je n’en mène pas large... avec 21kg sur le dos+ le sac photo! Nous arrivons enfin à l’hospedaje del artesiano où nous passerons nos prochaines nuits. Sympathique auberge avec un grand patio qui s’éclaire au soleil du matin. Notre chambre n’étant pas encore prête, nous allons prendre un petit dèj qui devrait bien nous réchauffer. Sur les conseils de Fredi le gérant de l’auberge, nous descendons une ruelle raide, étroite et pavée jusqu’au bon Pasteur, boulangerie dont les effluves parfument la rue. Un régal. Puis nous remontons à l’auberge, prendre une douche chaude et réparatrice pour, ensuite... redescendre explorer la ville!... Ca c’est le meilleur moyen de poursuivre notre acclimatation!... vive les ruelles, fort agréables au demeurant, du quartier San Blas!
Propres et restaurés nous partons donc à la découverte de Cusco, sous un grand soleil revigorant. Bien que pleine de touristes et autres “zonards européens”, cette ville est attachante. nous nous perdons dans les ruelles et les marchés d’artisanat où nous nous faisons régulièrement accoster pour nous vendre toutes sortes de choses en “pur alpaca”. Il faut vraiment faire attention, comparer les prix et marchander, pour ne pas trop se “faire arnaquer”... ce qui est humain!... surtout quand on sait que les revenus des cusquenios proviennent quasi exclusivement du tourisme.
Sur la plaza de armas, nous assistons au défilés des écoles pour la fête nationale péruvienne; chaque jour durant la semaine vont défiler différents corps de métiers, pour finir par les militaires.
Puis nous organisons les jours suivants dont la visite du Machu Picchu. Heureusement que nous avons Fredi et Allan (à l’auberge) qui vont nous tirer d’un mauvais pas. En effet, si j’ai réservé les billets de train pour le Machu (et 6 semaines avant le départ c’était déjà trop juste!) je n’avais pu le faire pour les billets d’entrée, car le site internet était trop lent (surchargé?) et donc il n’y avait plus de place pour le 28/07!... venir jusqu’ici, avoir le train mais pas les entrées au Machu... nous étions effondrés! Mais Allan, travaillant aussi pour une agence locale a pu me trouver les 2 dernières places (dans le lot des pré-réservées des agences!)... ceci a été finalisé 20mn avant la clôture des réservations!! OUF!
Nous convenons de la location d’un taxi/guide pour nous emmener de site en site le long de la Vallée Sacrée sur les 2 jours suivants (200 soles/j, correct).
mardi 26 juillet
Après un petit dèj au bon Pasteur, désormais incontournable, nous retrouvons notre chauffeur fort sympathique qui sera donc notre guide pour la journée. Nous allons à Pisacq, visiter les ruines. Quelques haltes sont prévues pour faire des achats (si on veut!), des photos, ... il est intarissable, nous racontant l’histoire des lieux visités agrémentés d’anecdotes... Arrivés à Pisacq en fin de matinée, nous sommes surpris par le nombre de touristes (il est peut-être préférable d’y aller plus tôt... ou plus tard dans l’après-midi). Nous nous frayons un passage entre les groupes guidés qui font la queue, pour essayer de trouver un peu de calme. Nous sommes alors en plein soleil et à près de 3000m d’altitude. Malgré la fréquentation, les ruines de la citadelle inca valent le détour. Nous marcherons 2 bonnes heures durant, le retour à la voiture se faisant par un chemin inédit et ardu ... nous étions seuls! A noter que si vous choisissez cette option, demandez à votre chauffeur de vous attendre au village et prenez le chemin descendant de la citadelle au village de Pisacq. Super balade assurée!

Nous retournons ensuite sur Cusco en s’arrêtant à Tambo Machay, Qenko et surtout les imposantes ruines de Saqsaywaman qui surplombent Cusco.

Après un dîner réparateur, nous allons nous coucher. A noter que le mal de tête a disparu et que les escaliers ne sont plus un calvaire!
mercredi 27 juillet
Contre toute attente “on” nous a changé de chauffeur. mais le nouveau étant un copain du premier, nous ne perdrons rien au change. Direction Chinchero, village agréable et ensoleillé, sur un plateau cerné de hauts sommets enneigés. Tout est paisible, hormis la ruelle concentrant les boutiques à touristes et la place... de l’église où les marchands à la sauvette ont installé leur bardas à même le sol. Ambiance plus sympathique qu’ailleurs. A noter que ce n’est pas jour de marché. l’église est magnifique, murs et plafonds entièrement recouverts de fresques racontant la vie des saints et de Jésus, telles une immense BD! A ne pas manquer!
Nous nous dirigeons vers les très connues Salinas, spectaculaire site à flan de montagne où on extrait le sel depuis l’époque inca. Les touristes sont accueillis “comme il se doit” mais le lieu vaut vraiment la peine d’être arpenté.


Nous poursuivons notre visite de la Vallée Sacrée par les terrasses de Moray, à quelques km du petit village de Maras où se déroule le traditionnel défilé de la fête nationale, tous les gamins sont en uniforme repassé mais poussiéreux (en fait une partie des enfants vient de Moray et environs à pied par la piste!... 9 bons km!). Bel endroit mais nous y arrivons peu après un bus de touristes beuglants au centre des terrasses en gradins très bien restaurées. A noter qu’il existe d’autres terrasses en ruines ignorées des touristes séparées des premières par un relief du terrain... Nous y étions seuls, au soleil chauffant du midi. Un régal.

Nous traversons de nouveau Maras très animé en direction d’Urubamba où nous irons déjeuner au marché ( je regrette de ne pas être resté à Maras pour manger sur la Plaza de armas au milieu des villageois). Nous sommes les seuls étrangers, les bus bondés de touristes s’arrêtant aux restaurants alignés le long de la route principale. enfin, nous atteignons Ollantaytambo, terme de notre journée où nous posons les sacs dans une “hospedaje” à l’entrée de la petite ville, au calme au fond d’un jardin fleuri. Nous nous retrouvons alors faisant la queue pour monter les terrasses escarpées qui gardent les ruines incas. Des dizaines de bus déversant des flots de touristes bruyants. La tour de Babel c’est ici!
jeudi 28 juillet
Ce matin nous prenons le train pour le Machu Picchu. Petit dèj à la gare d’Ollanta. On a le temps car le train part à 8h30 (pas de train plus tôt car je m’y suis pris trop tard pour la réservation: 6 semaines avant de partir pourtant!). Sur le quai, touristes et vendeurs des sempiternels souvenirs. Habituel.
Arrivée à Aguas Calientes, village qui semble née du tourisme: les hôtels alternent avec les pizzerias et les magasins de souvenirs. Les rues peuplées de touristes partant ou revenant du Machu Picchu. Bus hors de prix pour monter au site (ne sachant pas si Zoé était capable d’enchaîner la montée à pied et la balade, d’autant plus que nous n’avions pas pu partir tôt, j’ai opté pour le bus). Queue pour déposer un sac à la consigne, queue pour pénétrer dans l’enceinte, queue pour grimper les escaliers escarpés. Mais quel endroit!! Inoubliable... Incontournable... malgré la fréquentation. Il paraît d’ailleurs que pour préserver le site il ne faudrait pas plus de 1000 à 1500 visiteurs/j alors qu’il en passe entre 2000 et 2500! Nous sommes rentrés en fin d’après midi à Aguas exténués et ravis, malgré un ciel plus que couvert... mais qu’importe!

Nous partons à la recherche d’un hôtel car pas de retour possible sur Ollanta le jour même!... Il faut vraiment réserver très tôt ses billets de train et d’entrée au Machu TRES longtemps à l’avance, quitte à adapter le reste du voyage! Bon c’est facile car on a l’impression qu’ici il y a plus d’hôtels que de chiens errant! Nous trouvons vite. hospedaje sobre et propre mais cher (40$US la nuit+ petit dèj!). La nuit sera très bruyante. Je n’ai pas aimé ce village... du moins ce que le tourisme excessif en a fait... car ce lieu niché au creux de montagnes comme des pains de sucre emmitouflés d’une forêt de nuages devait être beau et paisible... à l’Origine!
vendredi 29 juillet
Retour sur Cusco. Avant de prendre le bus pour Copacabana et la Bolivie via Puno, nous visitons l’église de San Blas et la cathédrale. Superbe édifice mais les commentaires de l’audio guide me laissent un peu perplexe...
Samedi 30 juillet
Halte ennuyeuse et froide dans la gare routière de Puno. Le soleil se lève avec une odeur tenace de poisson. Le lac Titicaca est à 2 pas. Nous repartons dans un bus poussif, longeant le lac aux teintes changeantes au fur et à mesure que le soleil monte dans le ciel d’un bleu profond et pur. Nous sommes à plus de 3800m d’altitude. Les montagnes sculptées de glaciers de la Cordillère Real sont comme incrustées dans l’azur. C’est magnifique et j’en oublie la nuit difficile passée de le bus (pourtant “cama”) plus que vieillissant. Zoé dort à points fermés. On passe la frontière à pied entre 2 bus. Attente modérée pour changer de l’argent (en boutique ou dans la rue c’est le même taux) puis pour “tamponner” les passeports.
Enfin on arrive à Copacabana sous un soleil déjà chaud. Estival! Galère pour trouver une chambre vu qu’on a rien réservé! En fait il est préférable de réserver si l’on veut directement prendre le bateau pour l’Isla del Sol à l’embarcadère du port (ils partent vers 13h30). On finit par trouver notre bonheur à Las Olas (grâce à un désistement de dernière minute), cadre superbe pour un prix “modique” : 40$US la nuit petit dèj compris avec vue imprenable sur le lac (pour mémoire, c’est ce que l’on a payé à Aguas Calientes!).

On descend vers l’embarcadère pour malgré tout tenter une excursion vers l’Isla del Sol, même si les bateaux sont tous partis (il est 15h). Mais le prix pour une embarcation privée est exorbitant. Engageant la conversation avec des “touristes bolivien” on se retrouve à partager un bateau pour visiter des îles flottantes bien artificielles construites pour les touristes qui y viennent pêcher des truites dans un bassin pour les manger. C’est l’occasion de rencontrer des gens bien sympathiques.
De retour à notre chambre, Zoé s’endort dans le hamac, exténuée par la balade à une telle altitude, tandis que je prépare le feu dans le poêle à bois... il fait froid la nuit!
Dimanche 31 juillet
C’est LA journée de transport. Longue, ennuyeuse. Exténuante. On se lève “tôt” dans le froid matinal pour aller prendre le petit dèj au marché, parmi les locaux, avant de prendre le bus pour La Paz où, théoriquement, nous attendent Lisa et Johann. Le petit bus démarre à 8h du matin, dévalant la route en longs méandres surplombant la rive du lac Titicaca, dans la fraîche clarté du matin. Puis l’on stoppe pour embarquer dans un canot qui nous fait traverser un des nombreux recoins du lac, tandis que le bus vide emprunte une barge.
Puis nous reprenons la route jusqu’à la gare routière “du cimetière” de La Paz. Ville que nous prendrons le temps de découvrir à notre retour de “trek”.
Un taxi plus loin et nous nous retrouvons à la gare centrale. A peine les bagages en main, nous voyons arriver Lisa... Quelle ponctualité, pour un rendez-vous donné par mail il y a plus de 15j!... sans nous connaître autrement que par le web!
Petit dèj dans les courants d’air glacial de la gare routière, durant lequel on fait connaissance. Beaucoup de mendiants, “zonards” et agents de sécurité dans cette gare où il faut donc surveiller étroitement ses bagages. Billets de bus (encore!) pour Oruro d’où nous prendrons le train de nuit pour Tupiza, pré réservé par Tupiza Tour.
Bus local où nous sommes les seuls étrangers. Inconfortable. Voyage agrémenté par des films de série Z que tonitrue une TV d’un autre âge. Têtes pleines du cahotement du bus agrémenté du brouhaha strident de la TV, saupoudré du ronflement de quelques passagers.
Arrivée à Oruro dans la brume glaciale du crépuscule, un taxi nous jette à la gare où nous nous engouffrons dans le train. La plupart des passagers sont des touristes étrangers.
Nous ne verrons quasiment rien d’un paysage a priori superbe. Dîner dans le wagon restaurant bringuebalant, où toute tentative de porter la fourchette à la bouche relève d’un exploit... Puis film DVD sur TV “géante” avant de plonger dans un sommeil saccadé.
Lundi 1er Août
Arrivée à Tupiza. Le soleil matinal ne parvient pas à nous réchauffer, tant le vent soutenu nous glace la couenne, projetant des milliers de grains de sable qui nous mitraillent le visage. On se croirait dans un western. Notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’agence. Discussion car il est possible que nous ne puissions réaliser le circuit prévu en raison d’une neige abondante et inhabituelle tombée il y a 3 semaines. Le vent continu ayant formé des congères! Nous partons à “l’aventure” dans un toy land cruiser en bon état, accompagnés d’une cuisinière. Mais après une demi heure de route, une pierre vicieuse perfore le radiateur!
Nous attendons 2 heures dans le vent mais avec une vue splendide sur la “quebrada de Palala” ravines ocre/rouge aux reflets bleutés ciselées par le vent (encore lui!) et les pluies. Enfin un nouveau 4X4 arrive. Le temps de transférer les bagages et les réserves d’essence et nous repartons sur une piste sinueuse et déserte.

Nous faisons halte dans un “hameau” à l’entrée d’une petite vallée pour déjeuner dans une petite épicerie qui propose l’essentiel pour dépanner un voyageur étourdi... ou un “routier” dans le besoin. Elle est tenue par 3 indiennes sans âge qui nous regardent manger, un sourire édenté et débonnaire accroché à leurs lèvres.
Nous repartons rapidement sur une route toujours déserte, traversant des cañons déserts et sauvages, animés par un vent tourbillonnant. Notre chauffeur nous permettant régulièrement de marcher durant 30 à 40 minutes pour nous dégourdir les jambes et nous imprégner de ces lieux changeant au gré des rayons du soleil se jouant des rochers et du sable en mouvement.
On arrive à San Antonio de Lipez village perdu à 4200m, surgi au détour d’un méandre du torrent asséché que nous suivons. Sous un soleil rougi, comme préparant sa couche sur ce paysage aride. Désert le village. Nous nous aventurons dans la rue principale, les sens en éveils. Bruits du vent entre les maisons. Puis nous croisons des enfants surpris de nous voir (autant que nous!) sortant de nulle part, joueurs et hilares. Nous retournons sur la place de l’église où nous avait laissé notre 4X4, accompagnés des gamins.
Nous arriverons à notre auberge rustique et spartiate, alors que la nuit est tombée. Dans un froid sec qui nous hérisse l’échine. Les doudounes sont les bienvenues. Toujours seuls. Nous installons nos duvets dans notre chambre qui se réduit à l’essentiel et nous préparons au goûter, thé brûlant et biscuits secs, installé par notre cuisinière qui va préparer le dîner dans une cuisine attenante. Poêle à bois et terre battue.

Bon repas copieux et réparateur. Notre chauffer nous briefe sur le trajet de demain. Partie de cartes endiablée. Puis c’est l’épreuve du coucher: se déshabiller en un éclair avant de s’engouffrer dans le duvet... et garder les vêtements au chaud pour le lever!... à la lumière de nos frontales!
Mardi 2 Août
Nuit très froide. Réveil à l’aube. Personne n’ose aventurer ne serait ce qu’une main hors du duvet. Vu que nous avons tous le bout du nez glacé! Petit dèj’ rapidement englouti et nous voilà de nouveau sur la route. Soleil et froid toujours au rendez-vous. Paysages toujours superbes et changeants. Stop au “vieux” village fantôme de San Antonio où les conquistadores ont longtemps exploité les mines d’argent... et les habitants..... Seuls les viskashs (kangourous andins) ont recolonisé l’endroit. Ce sont de gros lapins avec des pattes arrières surdimensionnées et une queue d’écureuil... comme de gros chinchillas quoi! On est toujours seuls.
On poursuit le périple sur des pistes cahoteuses entre 4000 et 5000m.
Nous nous approchons du volcan Uturuncu sans pouvoir le gravir (ce qui était initialement prévu) en raison du vent et des congères qui se sont formées. Trop dangereux. En effet, même si la neige a fondu et la piste globalement dégagée, les faces nord sont encore bien blanches et les gués souvent glacés. On est parfois obligé de dégager les torrents de leur couverture instable pour ne pas déchirer les pneus en traversant le manteau glacé qui s’effondre sous le poids du 4X4.

Pose à la superbe Laguna Celeste, en partie recouverte d’une épaisse couche de glace. Nous y restons une bonne heure à déambuler dans ce paysage magique et désolé.

Arrivée en fin d’après midi à notre gîte étape, toujours aussi spartiate que le précédent. Ici aussi l’eau, quand il y en a, est glacée. Mais la douche ne fonctionne pas... de toute façon personne n’avait envie de se doucher à l’eau froide... à 4300m et à 5°C environ! Goûter et bon repas. J’emmène Zoé braver la nuit glaciale et planter notre regard dans le ciel lacté d’étoiles. On se croirait en plein espace. Dans la navette spatiale! Puis de nouveau l’épreuve du couchage.... A noter que nous ne sommes plus seuls... Deux 4X4 on déversé leur contenu de touristes (tout comme nous!) avec qui nous échangeons nos impressions.
Mercredi 3 Août Réveil glacé... on se prépare vite. Question d’entraînement. Petit dèj partagé avec les autres groupes. Les autres trekkeurs sont aussi transis que nous... cherchant un réconfort dans le café du matin. Les véhicules s’ébrouent et nous partons en convoi peu après l’aube. Luminosité contrastée caractéristique du matin en altitude. On s’en lasse pas! Après quelques passages de gués on aborde la laguna Hedionda vert orangé en raison du soufre dissout dans l’eau. En partie gelée. Tout le monde reste sur la “plage” enneigée. Je m’aventure sur la glace tout en la testant du pied.... sauf qu’elle cède brutalement! J’ai eu juste le temps de prendre une photo!...
je me débats, de l’eau jusqu’aux cuisses.... étrangement tiède l’eau!... tout en protégeant l’appareil photo je m’extirpe de la laguna, sous les rires des autres et le regard inquiet de ma fille. Hors de l’eau il fait soudainement froid! je me change rapidement et nous continuons notre route, traversant des paysages lunaires saupoudrés de neige.
Arrivée cahoteuse sur la rive de la Laguna Verde. d’un vert turquoise saisissant, battue d’écume soulevée par le vent quasi permanent . Au loin, le Licancabur que nous ne pourrons pas non plus gravir. Sempiternels vent et congères.
Nous ferons halte au bord de la Laguna Kollpa (si je ne me trompe pas!) où se déverse une eau chaude volcanique. Une “piscine” de pierres accueille les touristes. Nous déjeunons dans une grande salle bruyante et quelconque. Une indienne vend des produits de première nécessité.
Nous reprenons la piste qui est de plus en plus fréquentée. Elle grimpe à Sol de Manana (près de 5000m) où on se retrouve au milieu de geyser bruyants crachant leurs volutes soufrées. Entre les bulles boueuses qui donnent vie aux cratères. Paysages d’Origine du Monde.

Notre gîte étape est aussi basique que les précédents... eau congelée dans les conduites, plus d’électricité... seul luxe un poêle à bois qui fuit où je peux tenter de faire sécher mes chaussures. Nous repartons vite pour assister au coucher du soleil sur la Laguna Colorada, lac rougeoyant au pied d’un volcan éteint. Roche noire maculée de neige découpant un ciel bleu intense. Spectacle somptueux qui nous laisse sans voix. Les flamants roses et les lamas animent ce décors digne d’un film fantastique. Nous passons quelques heures à déambuler sur les rives de cette apparition. Imprégnés de la magie du lieu.

Nous attendons le coucher du soleil et sommes les derniers à regagner le gîte. Dîner bon enfant. Nous échangeons nos plats avec les autres groupes. Faut dire que les cuisinières se surpassent quotidiennement, préparant une abondante nourriture locale et goûteuse. On en oublie le froid qui atteint un niveau inégalé. Emmitouflés dans nos doudounes comme des scaphandres d’astronautes, nous sortons du gîte pour nous vautrer dans le ciel cristallin. Et, comme le chantent les indiens, ouvrir les yeux pour cueillir les étoiles. Nous nous couchons avec la rapidité d’un ravitaillement de F1!
Jeudi 4 Août
Nous sommes les derniers à partir. Les autres ont eu le courage de se réveiller à l’aube pour assister au lever du soleil sur la Laguna Colorada. Pas de chauffage dans le 4X4. On roule à vue au travers d’un pare brise occulté par le gel. Nous descendons progressivement vers la Laguna Negra et le désert de Siloli, parsemé de rocs comme en suspension.
Le volcan Ollagüe imprime l’horizon du haut de ses 5865m fumants. Mais impossible à gravir. Vent et congères.... Toujours.
La piste nous bringuebale jusqu’à la voie ferrée westernienne transportant minerais et sel de la Bolivie au Chili. Contrôle militaire débonnaire.
Nous pénétrons le Salar de Chiguana en traversant un entrelacs de coraux et d’algues fossilisés témoins d’un ancien lac... il y a quelques millions d’années.... à 3600m d’altitude environ. Halte à la gruta de las galaxias, grotte couverte d’algues fossilisées, jouxtant la cueva del diablo, grotte contenant des tombes Chullpas pillées. Le tout coiffé de cactus pétrifiés.

Le soleil couchant éclaire notre arrivée à l’hôtel de sel qui sera notre point de chute de la nuit. Sur une rive du Salar de Uyuni. Hormis le fait qu’il soit entièrement construit de briques de sel, sa qualité première est que l’on peut bénéficier d’une douche chaude!.... Si si... même s’il faut débourser 10 bolivianos et que l’attente ressemble à celle endurée dans une administration bien de chez nous. Mais la douche est longuement fêtée... Comme une résurrection! La nuit étoilée est presque tiède, comparée aux précédentes... il est vrai que nous sommes à 3600m et sans vent!... Il fera même trop chaud dans mon duvet...
Vendredi 5 Août
Après une “grasse matinée” (lever 7h!), nous roulons enfin sur la piste du Salar de Uyuni. Crissements et craquèlements sous les pneus du 4X4. Le soleil déjà haut joue avec les cristaux de sel... rien que pour nous éblouir. Ombres contrastées des îles de rocs sur cette immensité d’un blanc scintillant. Yeux écarquillés derrière les lunettes de soleil. Emerveillés.... et c’est que le début! Halte sur l’Isla Incahuasi, recouverte de cactus tendus comme des doigts de géants. Nous sommes quasiment seuls car les autres touristes, arrivés plus tôt, on déjà visité l’île et en sont à la pause près des 4X4 alignés sur la grève, comme des bateaux posés à marée basse. Nous en profitons pour déambuler sur les chemins et faire chauffer les cartes mémoire des appareils photo.

Nous repartons vers le volcan Tunupa que nous apercevons au loin... difficile d’apprécier les distances sur une telle étendue!... on roule bon train et pourtant on à l’impression de faire du sur place! Arrivée saisissante sur l’île en traversant un gué car l’eau crée un fin nappage sur le sel où tout se reflète... Impression d’être en suspension. On perd du temps à trouver un gîte dans le petit village de Coquesa car ceux espérés par notre chauffeur sont tous pleins. On jette notre dévolu sur un bâtisse de sel, très spartiate.... pas de douche... Pas grave on est propres d’hier! Nous prenons possession de la chambre et repartons sur une piste cahoteuse pour enfin grimper un volcan. petite altercation avec notre chauffeur et la cuisinière qui n’ont “pas compris” notre demande de panier repas pour nous restaurer en cours de rando (ils s’imaginaient qu’on déjeunerait au retour)... Munis de nos sandwiches, biscuits et bouteilles de maté de coca (légère collation au vu de ce qui nous attend!) nous débutons l’ascension du Tunupa. Pente très raide et caillouteuse qui débute à 3800m. Le soleil tape dur à cette altitude et l’air sec nous ramone les bronches. Zoé est vite essoufflée... mais courageuse, continue sa rude progression tel le Sisyphe de la mythologie...La pente s’adoucit enfin. Le pas se fait moins lourd et les poumons ne sont plus des soufflets de forge. On s’arrête à plus de 4500m pour admirer le paysage saisissant tout en dévorant notre pitance. Il se fait tard mais nous décidons de poursuivre un peu l’ascension. On ne peut se résigner à redescendre de suite! Mais nous ne pourrons atteindre le “balcon” du volcan à 5000m car le soleil rougeoie et Zoé a tout donné. je la comprend et suis fier d’elle! Le pic sommital du Tunupa, à 5400m, nous enveloppe de son ombre.
Il est temps de rebrousser chemin. Le retour est bien plus facile même s’il est “casse pattes”. On se régale de la lumière qui enveloppe les îles au loin et donne cet atmosphère ouaté au Salar. Nous arrivons au 4X4, les cuisses éreintées, les genoux surchauffés.
A peine de retour au gîte, le chauffeur nous propose une balade sur le Salar pour regarder le couchant sur le Tunupa. Je suis seul à accepter l’invitation. Il stoppe le 4X4 à quelques km de l’île. Je déambule sur le Salar... plein du silence profond. Comme irrigué de son flux. Surprenante situation... seule la lumière changeante du couchant paraît mobile. Vivante. le village de Coquesa paraît inhabité. je reste là 2 heures à regarder le soleil retoucher ce paysage d’un autre âge comme un peintre modifiant une toile qu’il ne finira jamais. Le froid m’imprègne peu à peu mais je ne le ressens pas. Comme anesthésié... sensation irréelle. J’en oublie parfois de prendre des photos...
Le soleil est maintenant couché. Le froid est bien présent et nous retournons au gîte où 2 groupes nous ont rejoints. La nuit sera “douce” comparée aux précédentes. Mais je serai réveillé par une courte, dense et intrigante pluie... puis par les aboiements d’un chien... ça c’est tout comme chez nous!
Samedi 6 Août
Nous partons après le lever du soleil que nous ne pourrons donc pas admirer. Nous roulons vers Colchani puis Uyuni. C’est donc le dernier jour de notre circuit... Semaine trop vite passée. Au milieu de “nulle part” le chauffeur stoppe. Nous voyons le Tunupa se dessiné sur l’horizon, tout comme les reliefs environnants... comme encore embrumés de la nuit passée. Moteur coupé, le silence est encore une fois saisissant. Presque pesant. Le Salar est vraiment un lieu fascinant où l’on ressent l’emprise du minéral. Comme plongé dans la Préhistoire. Drôle de saut dans le temps!

Après quelques achats réalisés auprès des petits marchands de Colchani, nous roulons sur Uyuni. Le vent vigoureux tournoie entre les maisons. Poussière et déchets comme en suspension. Nous visitons le traditionnel cimetière de locomotives et pénétrons dans cette ville toute surgie d’un western de série B.
Nous quittons chauffeur et cuisinière et attendons notre bus qui doit nos ramener à La Paz. Le quartier de la “gare routière” s’anime à la nuit tombée, dans le froid venteux. impression de pauvreté omniprésente. Nous embarquons dans un bus qui doit avoir quelques milliers d’aller/retours su la capitale, à en juger par son état très fatigué... proche du délabrement. Le trajet s’avère mouvementé. Sportif même. Durant les premières heures, la piste en tôle ondulée torture le bus et nos pauvres vertèbres. Ma tête heurtant régulièrement la fenêtre qui reste entrouverte laissant passer le froid poussiéreux. Un ou deux gués ferons gîter et tanguer dangereusement notre bus qui couine, geint et grince de toutes parts... Puis c’est au tour des WC chimiques de rendre l’âme et déverser une odeur nauséabonde dans la travée. Arrêt pipi dans un bled sans nom surgit de la nuit poussiéreuse et sans étoiles. Un passager se fait courser par un chien errant...
Dimanche 7 Août
Nous arrivons enfin à La Paz dans le froid matinal, fourbus et endoloris, pas fâchés de marcher enfin sur un sol ferme... comme après une longue traversée océanique. Hostal Naira que j’avais pris soin de réserver (la veille!) sur les conseils de l’agence de Tupiza. Nous passons tous sous une douche revigorante. Puis balade en ville où nous découvrons le quartier des vendeuses de foetus de lama et autres décoctions toutes aussi surprenantes les unes que les autres. Zoé est à la fois fascinée et dégoûtée. Nous allons déjeuner dans un restaurant argentin qui se remplit de locaux venus en famille. Ambiance chaleureuse et repas pantagruélique. L’heure des adieux est venue. Nous laissons Lisa et Johann poursuivre leurs aventures vers Arequipa et la Cordillère Blanche. Super semaine avec ce couple “démarché” sur VF... merci VF!! Nous continuons notre découverte de la ville. Derniers cadeaux. Nuit bruyantissime dans l’Hostal pourtant sympa et confortable.
Lundi 8 Août
Avion LAN pour Lima. Voyage un peu long car escale à Santa Cruz. Mais confortable. César nous récupère à l’aéroport de Lima. Il fait nuit. Accueil toujours aussi chaleureux à l’auberge. Repas délicieux et nuit réparatrice.
Mardi 9 Août
Journée dédiée à la poursuite de la découverte de Lima. Le ciel est toujours aussi couvert, le gris bleuté métallique du ciel se mélangeant au gris vert de l’océan. Mise en jambe matinale avant la visite des musées. Le taxi que nous hélons ne sait en fait pas où se trouve le musée d’archéologie et d’anthropologie et nous perd dans les rues de Pueblo Libre. Puis nous allons découvrir le MALi (Museo de Arte de Lima) qui est en partie en réfection. L’après-midi sera passé à nous promener au hasard dans Miraflores avant de regagner “notre” quartier Chorillos.
Mercredi 10 Août
C’est le départ. Adieux à nos hôtes, L'immuable César nous accompagne à l’aéroport. Puis galère Ibéria jusqu’à Bordeaux: Attentes interminables à Lima puis Madrid. Personnel fermé et peu aimable, ne sachant que dire “on embarque bientôt”.Carrément “Je m’en foutiste” à Madrid. Attitude qu’on peut “laisser passer” à une compagnie Low Cost... mais vu le prix payé pour le vol.... j’ai jamais vu ça! Bref j’en fais quand même pas une affaire d’état!... Chacun doit avoir des histoires croustillantes au sujet des compagnies aériennes!
Arrivée à Bordeaux. bien secoués par le jet lag. C’est quand qu’on repart???
D’abord un grand merci à tous les forumistes qui nous ont permis de préparer ce nouveau voyage. Ma fille Zoé est toute excitée à l’idée de découvrir un nouveau continent, ses étendues sauvages, ses montagnes majestueuses et sa culture inca encore bien présente et enfin respectée, après avoir été quasiment anéantie par les Conquistadores voleurs pilleurs. lundi 18 juillet
départ tôt le matin mal réveillés mais très excités. Vol Ibéria via Madrid. Après 4h d’attente nous embarquons pour Lima dans un “vieux” A340 bondé. Le survol de l’Amazonie puis de la Cordillère des Andes au soleil couchant nous donne un avant goût prometteur de ce qui nous attend. Ce sera la brume épaisse qui recouvre Lima! comme une mer de nuages dont les îles sont les sommets environnants, léchés par la chaleur du couchant. Les formalités douanières achevées avec nonchalance, nous sommes recueillis par César, chauffeur débonnaire et débrouillard, dépêché par nos hôtes, chargé de nous amener à nôtre point de chute dans le quartier de Chorrillos, au bord de l’océan, en dehors des endroits fréquentés. A la frontière des “favellas” du sud.

Cette maison d’hôtes a appartenu à un de mes amis et les nouveaux propriétaires veulent garder l’esprit d’accueil instauré par mon pote. Ca commence bien, même si c’est tout nouveau pour eux.

mardi 19 juillet
Après un bon petit déjeuner revigorant (on en a besoin car le décalage horaire fait des siennes), nous nous plongeons dans le quartier, accompagnés de notre hôtesse Elsita (qui ne parle qu’espagnol) pour changer argent et acheter une puce pour le téléphone mobile. Notre espagnol n’étant que très rudimentaire, c’est avec force gestes que nous nous faisons comprendre. Mais l’apprentissage de la langue se fera facilement au cours du voyage.... A noter que pour retirer de l’argent dans les distributeurs automatiques, certaines banques prennent des commissions et d’autres pas. Ces obligations étant réalisées, le reste de la journée est dédié à la découverte de Lima emmitouflée dans son manteau de brume hivernale. Nous jetons notre dévolu sur le “centre historique” et la Plaza de Armas fourmillant de touristes alpagués par des “guides locaux” attirés par les dollars mais surveillés par une police débonnaire. Journée passée à marcher, visiter et découvrir une ville très attachante.

mercredi 20 juillet
Après une nouvelle nuit passée à Chorrillos, quartier grouillant et coloré, nous prenons un bus local en direction de Pisco. Ce dernier nous déposera sur la Panamericana Sur après 4h de trajet (20 soles/personne) puis un taxi jusqu’à Paracas. A noter que la compagnie Cruz del Sur assure ce trajet en direct mais l’agence que nous avions contactée à Lima n’était pas au courant (en fait, le bus reliant Lima à Ica s’arrête à Paracas!). Hôtel puis balade sur la plage, suivis par les pélicans en partie nourris par des pêcheurs du coin qui soulagent les touristes de quelques soles en échange d’une photo “inoubliable” prise en compagnie des palmidés gourmands gobant les poissons lancés à la volée. scénario convenu “attrape touristes” imaginé par les pêcheurs. Classique.

jeudi 21 juillet
Ce matin nous partons en bateau faire le tour des îles Ballestas. Balade touristique mais plaisante malgré le ciel voilé qui donne une teinte terne aux rochers couverts de guano. Peut importe, les colonies d’oiseaux et d’éléphants de mers répondent présent et se laissent photographier sans relâche affichant une certaine nonchalance.

L’après-midi est consacré à musarder dans le petit village touristique, la balade au sein de la réserve nous ayant été déconseillée par des routards rencontrés... et le LP!Le soir venu nous prenons le “fameux” bus Cruz del Sur pour Arequipa via Ica. A noter que la gare routière de Paracas est à 100m de notre Hôtel! Trajet de nuit, confortable.
vendredi 22 juillet
Arrivée par un matin frais et ensoleillé à Aréquipa. A peine sortis du bus nous sautons dans un taxi qui nous dépose à la Casa de Avila qui sera notre point de replis pour les jours suivants. Immense bâtiment entourant un grand et paisible jardin. Accueil chaleureux, chambres spacieuses et simples. A 5 mn à pied de la Plaza de Armas. Une fois douchés et restaurés nous partons à la découverte de cette ville attachante qui s’étend au pied du Misti, magnifique volcan conique coiffé de neige. Sous un soleil qui chauffe rapidement notre peau. Visite troublante et instructive du museo Santury où se trouve la Princesse des glaces.
Après un déjeuner dans un restaurant où on nous arnaque avec le sourire, nous partons visiter le couvent Santa Catalina, ville dans la ville, à ne pas rater. Puis nous écumons la rue Jerusalen qui concentre les agences de trekking. C’est à Colca Trek que nous rencontrons une personne parlant parfaitement français qui nous conseillera très bien. En effet, je désire nous acclimater au mieux car ma fille de 13 ans n’est pas habituée à randonner au delà de 3000m, même si nous nous sommes déjà retrouvés au dessus des 4000m en Indes il y a 3 ans.
Nuit fraîche mais agréable. Sommeil réparateur.samedi 23 juillet
Nous partons en taxi privé (négocié avec l’hôtel à un prix correct) pour Chiguata, petit village peu fréquenté à 40 mn d’Arequipa. Pendant que le chauffeur nous attend, lézardant au soleil sur l’inévitable plaza de armas, nous partons randonner à la découverte de la campagne paisible, au hasard des chemins qui traversent de petits hameaux de paysans. Nous arriverons quasiment au pied du Misti à plus de 3000m. Jolie balade qui s’avère être une bonne “mise en bouche” pour notre acclimatation. Nous ne croiserons que des paysans surpris de nous voir et des animaux de bât.
De retour à Arequipa, nous poursuivons notre visite de la ville et planifions la suite du voyage.

dimanche 24 juillet
Levés rudement à 2h30 pour partir dans le canyon de Colca à la Cruz del Condor. Trajet en mini bus peu confortable où nous tentons de “finir” notre nuit, malgré une personne malade. Je passe les détails! Petit déjeuner réparateur à Chivay avant de reprendre la piste alors que le soleil se lève. On avale les km et la poussière, en faisant quelques pauses photos/lama/pièges à touristes convenus jusqu’au Cruz del Condor surplombant quelques 1200m d’à pic dans le cañon. Nous sommes alors à 3600m et l’altitude se fait sentir, surtout dès que l’on marche pour trouver le spot idéal pour photographier ces superbes oiseaux. Parmi le flot de touristes ayant colonisés le promontoire... Tels des piafs patauds caquetants sur un îlot perdu! Malgré l’affluence, ça vaut le coup. En témoigne le nombre de photos que j’ai pu réaliser!
Retour sur Chivay où nous allons nous prélasser dans des thermes d’eau sulfureuse, en plein soleil. Hmm c’est bon! le déjeuner, local et copieux se prend dans un restaurant où se concentrent les touristes venus “faire” l’excursion.
Puis retour sur Arequipa en passant par la Reserva Salinas et un col à 4960m. Somptueux panorama sur les volcans alentours. Je marche difficilement contre le vent violent, sous l’effet de l’altitude. Les autres occupants du bus ont préféré rester blottis et à l’abri!
Durant la descente, nous croiserons lamas, alpacas et vigognes dans des paysages magnifiques et sauvages.

Ce soir nous prenons le bus pour Cusco.
lundi 25 juillet
Arrivée plus que matinale à Cusco, le soleil venant à peine de se lever. La fraîcheur de l’aube est palpable. le taxi nous emmène sur la place de l’église à San Blas, quartier sur les hauteurs de la ville. Mais il faut encore marcher sur l’escalier qui monte raide. Les sacs paraissent plus lourds que d’habitude à cette altitude (3300m)! Zoé est rapidement essoufflée et je n’en mène pas large... avec 21kg sur le dos+ le sac photo! Nous arrivons enfin à l’hospedaje del artesiano où nous passerons nos prochaines nuits. Sympathique auberge avec un grand patio qui s’éclaire au soleil du matin. Notre chambre n’étant pas encore prête, nous allons prendre un petit dèj qui devrait bien nous réchauffer. Sur les conseils de Fredi le gérant de l’auberge, nous descendons une ruelle raide, étroite et pavée jusqu’au bon Pasteur, boulangerie dont les effluves parfument la rue. Un régal. Puis nous remontons à l’auberge, prendre une douche chaude et réparatrice pour, ensuite... redescendre explorer la ville!... Ca c’est le meilleur moyen de poursuivre notre acclimatation!... vive les ruelles, fort agréables au demeurant, du quartier San Blas!
Propres et restaurés nous partons donc à la découverte de Cusco, sous un grand soleil revigorant. Bien que pleine de touristes et autres “zonards européens”, cette ville est attachante. nous nous perdons dans les ruelles et les marchés d’artisanat où nous nous faisons régulièrement accoster pour nous vendre toutes sortes de choses en “pur alpaca”. Il faut vraiment faire attention, comparer les prix et marchander, pour ne pas trop se “faire arnaquer”... ce qui est humain!... surtout quand on sait que les revenus des cusquenios proviennent quasi exclusivement du tourisme.
Sur la plaza de armas, nous assistons au défilés des écoles pour la fête nationale péruvienne; chaque jour durant la semaine vont défiler différents corps de métiers, pour finir par les militaires.
Puis nous organisons les jours suivants dont la visite du Machu Picchu. Heureusement que nous avons Fredi et Allan (à l’auberge) qui vont nous tirer d’un mauvais pas. En effet, si j’ai réservé les billets de train pour le Machu (et 6 semaines avant le départ c’était déjà trop juste!) je n’avais pu le faire pour les billets d’entrée, car le site internet était trop lent (surchargé?) et donc il n’y avait plus de place pour le 28/07!... venir jusqu’ici, avoir le train mais pas les entrées au Machu... nous étions effondrés! Mais Allan, travaillant aussi pour une agence locale a pu me trouver les 2 dernières places (dans le lot des pré-réservées des agences!)... ceci a été finalisé 20mn avant la clôture des réservations!! OUF!
Nous convenons de la location d’un taxi/guide pour nous emmener de site en site le long de la Vallée Sacrée sur les 2 jours suivants (200 soles/j, correct).mardi 26 juillet
Après un petit dèj au bon Pasteur, désormais incontournable, nous retrouvons notre chauffeur fort sympathique qui sera donc notre guide pour la journée. Nous allons à Pisacq, visiter les ruines. Quelques haltes sont prévues pour faire des achats (si on veut!), des photos, ... il est intarissable, nous racontant l’histoire des lieux visités agrémentés d’anecdotes... Arrivés à Pisacq en fin de matinée, nous sommes surpris par le nombre de touristes (il est peut-être préférable d’y aller plus tôt... ou plus tard dans l’après-midi). Nous nous frayons un passage entre les groupes guidés qui font la queue, pour essayer de trouver un peu de calme. Nous sommes alors en plein soleil et à près de 3000m d’altitude. Malgré la fréquentation, les ruines de la citadelle inca valent le détour. Nous marcherons 2 bonnes heures durant, le retour à la voiture se faisant par un chemin inédit et ardu ... nous étions seuls! A noter que si vous choisissez cette option, demandez à votre chauffeur de vous attendre au village et prenez le chemin descendant de la citadelle au village de Pisacq. Super balade assurée!

Nous retournons ensuite sur Cusco en s’arrêtant à Tambo Machay, Qenko et surtout les imposantes ruines de Saqsaywaman qui surplombent Cusco.

Après un dîner réparateur, nous allons nous coucher. A noter que le mal de tête a disparu et que les escaliers ne sont plus un calvaire!
mercredi 27 juillet
Contre toute attente “on” nous a changé de chauffeur. mais le nouveau étant un copain du premier, nous ne perdrons rien au change. Direction Chinchero, village agréable et ensoleillé, sur un plateau cerné de hauts sommets enneigés. Tout est paisible, hormis la ruelle concentrant les boutiques à touristes et la place... de l’église où les marchands à la sauvette ont installé leur bardas à même le sol. Ambiance plus sympathique qu’ailleurs. A noter que ce n’est pas jour de marché. l’église est magnifique, murs et plafonds entièrement recouverts de fresques racontant la vie des saints et de Jésus, telles une immense BD! A ne pas manquer!
Nous nous dirigeons vers les très connues Salinas, spectaculaire site à flan de montagne où on extrait le sel depuis l’époque inca. Les touristes sont accueillis “comme il se doit” mais le lieu vaut vraiment la peine d’être arpenté.


Nous poursuivons notre visite de la Vallée Sacrée par les terrasses de Moray, à quelques km du petit village de Maras où se déroule le traditionnel défilé de la fête nationale, tous les gamins sont en uniforme repassé mais poussiéreux (en fait une partie des enfants vient de Moray et environs à pied par la piste!... 9 bons km!). Bel endroit mais nous y arrivons peu après un bus de touristes beuglants au centre des terrasses en gradins très bien restaurées. A noter qu’il existe d’autres terrasses en ruines ignorées des touristes séparées des premières par un relief du terrain... Nous y étions seuls, au soleil chauffant du midi. Un régal.

Nous traversons de nouveau Maras très animé en direction d’Urubamba où nous irons déjeuner au marché ( je regrette de ne pas être resté à Maras pour manger sur la Plaza de armas au milieu des villageois). Nous sommes les seuls étrangers, les bus bondés de touristes s’arrêtant aux restaurants alignés le long de la route principale. enfin, nous atteignons Ollantaytambo, terme de notre journée où nous posons les sacs dans une “hospedaje” à l’entrée de la petite ville, au calme au fond d’un jardin fleuri. Nous nous retrouvons alors faisant la queue pour monter les terrasses escarpées qui gardent les ruines incas. Des dizaines de bus déversant des flots de touristes bruyants. La tour de Babel c’est ici!

jeudi 28 juillet
Ce matin nous prenons le train pour le Machu Picchu. Petit dèj à la gare d’Ollanta. On a le temps car le train part à 8h30 (pas de train plus tôt car je m’y suis pris trop tard pour la réservation: 6 semaines avant de partir pourtant!). Sur le quai, touristes et vendeurs des sempiternels souvenirs. Habituel.
Arrivée à Aguas Calientes, village qui semble née du tourisme: les hôtels alternent avec les pizzerias et les magasins de souvenirs. Les rues peuplées de touristes partant ou revenant du Machu Picchu. Bus hors de prix pour monter au site (ne sachant pas si Zoé était capable d’enchaîner la montée à pied et la balade, d’autant plus que nous n’avions pas pu partir tôt, j’ai opté pour le bus). Queue pour déposer un sac à la consigne, queue pour pénétrer dans l’enceinte, queue pour grimper les escaliers escarpés. Mais quel endroit!! Inoubliable... Incontournable... malgré la fréquentation. Il paraît d’ailleurs que pour préserver le site il ne faudrait pas plus de 1000 à 1500 visiteurs/j alors qu’il en passe entre 2000 et 2500! Nous sommes rentrés en fin d’après midi à Aguas exténués et ravis, malgré un ciel plus que couvert... mais qu’importe!

Nous partons à la recherche d’un hôtel car pas de retour possible sur Ollanta le jour même!... Il faut vraiment réserver très tôt ses billets de train et d’entrée au Machu TRES longtemps à l’avance, quitte à adapter le reste du voyage! Bon c’est facile car on a l’impression qu’ici il y a plus d’hôtels que de chiens errant! Nous trouvons vite. hospedaje sobre et propre mais cher (40$US la nuit+ petit dèj!). La nuit sera très bruyante. Je n’ai pas aimé ce village... du moins ce que le tourisme excessif en a fait... car ce lieu niché au creux de montagnes comme des pains de sucre emmitouflés d’une forêt de nuages devait être beau et paisible... à l’Origine!
vendredi 29 juillet
Retour sur Cusco. Avant de prendre le bus pour Copacabana et la Bolivie via Puno, nous visitons l’église de San Blas et la cathédrale. Superbe édifice mais les commentaires de l’audio guide me laissent un peu perplexe...
Samedi 30 juillet
Halte ennuyeuse et froide dans la gare routière de Puno. Le soleil se lève avec une odeur tenace de poisson. Le lac Titicaca est à 2 pas. Nous repartons dans un bus poussif, longeant le lac aux teintes changeantes au fur et à mesure que le soleil monte dans le ciel d’un bleu profond et pur. Nous sommes à plus de 3800m d’altitude. Les montagnes sculptées de glaciers de la Cordillère Real sont comme incrustées dans l’azur. C’est magnifique et j’en oublie la nuit difficile passée de le bus (pourtant “cama”) plus que vieillissant. Zoé dort à points fermés. On passe la frontière à pied entre 2 bus. Attente modérée pour changer de l’argent (en boutique ou dans la rue c’est le même taux) puis pour “tamponner” les passeports.
Enfin on arrive à Copacabana sous un soleil déjà chaud. Estival! Galère pour trouver une chambre vu qu’on a rien réservé! En fait il est préférable de réserver si l’on veut directement prendre le bateau pour l’Isla del Sol à l’embarcadère du port (ils partent vers 13h30). On finit par trouver notre bonheur à Las Olas (grâce à un désistement de dernière minute), cadre superbe pour un prix “modique” : 40$US la nuit petit dèj compris avec vue imprenable sur le lac (pour mémoire, c’est ce que l’on a payé à Aguas Calientes!).

On descend vers l’embarcadère pour malgré tout tenter une excursion vers l’Isla del Sol, même si les bateaux sont tous partis (il est 15h). Mais le prix pour une embarcation privée est exorbitant. Engageant la conversation avec des “touristes bolivien” on se retrouve à partager un bateau pour visiter des îles flottantes bien artificielles construites pour les touristes qui y viennent pêcher des truites dans un bassin pour les manger. C’est l’occasion de rencontrer des gens bien sympathiques.
De retour à notre chambre, Zoé s’endort dans le hamac, exténuée par la balade à une telle altitude, tandis que je prépare le feu dans le poêle à bois... il fait froid la nuit!Dimanche 31 juillet
C’est LA journée de transport. Longue, ennuyeuse. Exténuante. On se lève “tôt” dans le froid matinal pour aller prendre le petit dèj au marché, parmi les locaux, avant de prendre le bus pour La Paz où, théoriquement, nous attendent Lisa et Johann. Le petit bus démarre à 8h du matin, dévalant la route en longs méandres surplombant la rive du lac Titicaca, dans la fraîche clarté du matin. Puis l’on stoppe pour embarquer dans un canot qui nous fait traverser un des nombreux recoins du lac, tandis que le bus vide emprunte une barge.
Puis nous reprenons la route jusqu’à la gare routière “du cimetière” de La Paz. Ville que nous prendrons le temps de découvrir à notre retour de “trek”.
Un taxi plus loin et nous nous retrouvons à la gare centrale. A peine les bagages en main, nous voyons arriver Lisa... Quelle ponctualité, pour un rendez-vous donné par mail il y a plus de 15j!... sans nous connaître autrement que par le web!
Petit dèj dans les courants d’air glacial de la gare routière, durant lequel on fait connaissance. Beaucoup de mendiants, “zonards” et agents de sécurité dans cette gare où il faut donc surveiller étroitement ses bagages. Billets de bus (encore!) pour Oruro d’où nous prendrons le train de nuit pour Tupiza, pré réservé par Tupiza Tour.
Bus local où nous sommes les seuls étrangers. Inconfortable. Voyage agrémenté par des films de série Z que tonitrue une TV d’un autre âge. Têtes pleines du cahotement du bus agrémenté du brouhaha strident de la TV, saupoudré du ronflement de quelques passagers.
Arrivée à Oruro dans la brume glaciale du crépuscule, un taxi nous jette à la gare où nous nous engouffrons dans le train. La plupart des passagers sont des touristes étrangers.
Nous ne verrons quasiment rien d’un paysage a priori superbe. Dîner dans le wagon restaurant bringuebalant, où toute tentative de porter la fourchette à la bouche relève d’un exploit... Puis film DVD sur TV “géante” avant de plonger dans un sommeil saccadé.Lundi 1er Août
Arrivée à Tupiza. Le soleil matinal ne parvient pas à nous réchauffer, tant le vent soutenu nous glace la couenne, projetant des milliers de grains de sable qui nous mitraillent le visage. On se croirait dans un western. Notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’agence. Discussion car il est possible que nous ne puissions réaliser le circuit prévu en raison d’une neige abondante et inhabituelle tombée il y a 3 semaines. Le vent continu ayant formé des congères! Nous partons à “l’aventure” dans un toy land cruiser en bon état, accompagnés d’une cuisinière. Mais après une demi heure de route, une pierre vicieuse perfore le radiateur!

Nous attendons 2 heures dans le vent mais avec une vue splendide sur la “quebrada de Palala” ravines ocre/rouge aux reflets bleutés ciselées par le vent (encore lui!) et les pluies. Enfin un nouveau 4X4 arrive. Le temps de transférer les bagages et les réserves d’essence et nous repartons sur une piste sinueuse et déserte.

Nous faisons halte dans un “hameau” à l’entrée d’une petite vallée pour déjeuner dans une petite épicerie qui propose l’essentiel pour dépanner un voyageur étourdi... ou un “routier” dans le besoin. Elle est tenue par 3 indiennes sans âge qui nous regardent manger, un sourire édenté et débonnaire accroché à leurs lèvres.Nous repartons rapidement sur une route toujours déserte, traversant des cañons déserts et sauvages, animés par un vent tourbillonnant. Notre chauffeur nous permettant régulièrement de marcher durant 30 à 40 minutes pour nous dégourdir les jambes et nous imprégner de ces lieux changeant au gré des rayons du soleil se jouant des rochers et du sable en mouvement.
On arrive à San Antonio de Lipez village perdu à 4200m, surgi au détour d’un méandre du torrent asséché que nous suivons. Sous un soleil rougi, comme préparant sa couche sur ce paysage aride. Désert le village. Nous nous aventurons dans la rue principale, les sens en éveils. Bruits du vent entre les maisons. Puis nous croisons des enfants surpris de nous voir (autant que nous!) sortant de nulle part, joueurs et hilares. Nous retournons sur la place de l’église où nous avait laissé notre 4X4, accompagnés des gamins.
Nous arriverons à notre auberge rustique et spartiate, alors que la nuit est tombée. Dans un froid sec qui nous hérisse l’échine. Les doudounes sont les bienvenues. Toujours seuls. Nous installons nos duvets dans notre chambre qui se réduit à l’essentiel et nous préparons au goûter, thé brûlant et biscuits secs, installé par notre cuisinière qui va préparer le dîner dans une cuisine attenante. Poêle à bois et terre battue.

Bon repas copieux et réparateur. Notre chauffer nous briefe sur le trajet de demain. Partie de cartes endiablée. Puis c’est l’épreuve du coucher: se déshabiller en un éclair avant de s’engouffrer dans le duvet... et garder les vêtements au chaud pour le lever!... à la lumière de nos frontales!
Mardi 2 Août
Nuit très froide. Réveil à l’aube. Personne n’ose aventurer ne serait ce qu’une main hors du duvet. Vu que nous avons tous le bout du nez glacé! Petit dèj’ rapidement englouti et nous voilà de nouveau sur la route. Soleil et froid toujours au rendez-vous. Paysages toujours superbes et changeants. Stop au “vieux” village fantôme de San Antonio où les conquistadores ont longtemps exploité les mines d’argent... et les habitants..... Seuls les viskashs (kangourous andins) ont recolonisé l’endroit. Ce sont de gros lapins avec des pattes arrières surdimensionnées et une queue d’écureuil... comme de gros chinchillas quoi! On est toujours seuls.
On poursuit le périple sur des pistes cahoteuses entre 4000 et 5000m.
Nous nous approchons du volcan Uturuncu sans pouvoir le gravir (ce qui était initialement prévu) en raison du vent et des congères qui se sont formées. Trop dangereux. En effet, même si la neige a fondu et la piste globalement dégagée, les faces nord sont encore bien blanches et les gués souvent glacés. On est parfois obligé de dégager les torrents de leur couverture instable pour ne pas déchirer les pneus en traversant le manteau glacé qui s’effondre sous le poids du 4X4.

Pose à la superbe Laguna Celeste, en partie recouverte d’une épaisse couche de glace. Nous y restons une bonne heure à déambuler dans ce paysage magique et désolé.

Arrivée en fin d’après midi à notre gîte étape, toujours aussi spartiate que le précédent. Ici aussi l’eau, quand il y en a, est glacée. Mais la douche ne fonctionne pas... de toute façon personne n’avait envie de se doucher à l’eau froide... à 4300m et à 5°C environ! Goûter et bon repas. J’emmène Zoé braver la nuit glaciale et planter notre regard dans le ciel lacté d’étoiles. On se croirait en plein espace. Dans la navette spatiale! Puis de nouveau l’épreuve du couchage.... A noter que nous ne sommes plus seuls... Deux 4X4 on déversé leur contenu de touristes (tout comme nous!) avec qui nous échangeons nos impressions.
Mercredi 3 Août Réveil glacé... on se prépare vite. Question d’entraînement. Petit dèj partagé avec les autres groupes. Les autres trekkeurs sont aussi transis que nous... cherchant un réconfort dans le café du matin. Les véhicules s’ébrouent et nous partons en convoi peu après l’aube. Luminosité contrastée caractéristique du matin en altitude. On s’en lasse pas! Après quelques passages de gués on aborde la laguna Hedionda vert orangé en raison du soufre dissout dans l’eau. En partie gelée. Tout le monde reste sur la “plage” enneigée. Je m’aventure sur la glace tout en la testant du pied.... sauf qu’elle cède brutalement! J’ai eu juste le temps de prendre une photo!...
je me débats, de l’eau jusqu’aux cuisses.... étrangement tiède l’eau!... tout en protégeant l’appareil photo je m’extirpe de la laguna, sous les rires des autres et le regard inquiet de ma fille. Hors de l’eau il fait soudainement froid! je me change rapidement et nous continuons notre route, traversant des paysages lunaires saupoudrés de neige.
Arrivée cahoteuse sur la rive de la Laguna Verde. d’un vert turquoise saisissant, battue d’écume soulevée par le vent quasi permanent . Au loin, le Licancabur que nous ne pourrons pas non plus gravir. Sempiternels vent et congères.
Nous ferons halte au bord de la Laguna Kollpa (si je ne me trompe pas!) où se déverse une eau chaude volcanique. Une “piscine” de pierres accueille les touristes. Nous déjeunons dans une grande salle bruyante et quelconque. Une indienne vend des produits de première nécessité.
Nous reprenons la piste qui est de plus en plus fréquentée. Elle grimpe à Sol de Manana (près de 5000m) où on se retrouve au milieu de geyser bruyants crachant leurs volutes soufrées. Entre les bulles boueuses qui donnent vie aux cratères. Paysages d’Origine du Monde.

Notre gîte étape est aussi basique que les précédents... eau congelée dans les conduites, plus d’électricité... seul luxe un poêle à bois qui fuit où je peux tenter de faire sécher mes chaussures. Nous repartons vite pour assister au coucher du soleil sur la Laguna Colorada, lac rougeoyant au pied d’un volcan éteint. Roche noire maculée de neige découpant un ciel bleu intense. Spectacle somptueux qui nous laisse sans voix. Les flamants roses et les lamas animent ce décors digne d’un film fantastique. Nous passons quelques heures à déambuler sur les rives de cette apparition. Imprégnés de la magie du lieu.

Nous attendons le coucher du soleil et sommes les derniers à regagner le gîte. Dîner bon enfant. Nous échangeons nos plats avec les autres groupes. Faut dire que les cuisinières se surpassent quotidiennement, préparant une abondante nourriture locale et goûteuse. On en oublie le froid qui atteint un niveau inégalé. Emmitouflés dans nos doudounes comme des scaphandres d’astronautes, nous sortons du gîte pour nous vautrer dans le ciel cristallin. Et, comme le chantent les indiens, ouvrir les yeux pour cueillir les étoiles. Nous nous couchons avec la rapidité d’un ravitaillement de F1!
Jeudi 4 Août
Nous sommes les derniers à partir. Les autres ont eu le courage de se réveiller à l’aube pour assister au lever du soleil sur la Laguna Colorada. Pas de chauffage dans le 4X4. On roule à vue au travers d’un pare brise occulté par le gel. Nous descendons progressivement vers la Laguna Negra et le désert de Siloli, parsemé de rocs comme en suspension.
Le volcan Ollagüe imprime l’horizon du haut de ses 5865m fumants. Mais impossible à gravir. Vent et congères.... Toujours.
La piste nous bringuebale jusqu’à la voie ferrée westernienne transportant minerais et sel de la Bolivie au Chili. Contrôle militaire débonnaire.
Nous pénétrons le Salar de Chiguana en traversant un entrelacs de coraux et d’algues fossilisés témoins d’un ancien lac... il y a quelques millions d’années.... à 3600m d’altitude environ. Halte à la gruta de las galaxias, grotte couverte d’algues fossilisées, jouxtant la cueva del diablo, grotte contenant des tombes Chullpas pillées. Le tout coiffé de cactus pétrifiés.
Le soleil couchant éclaire notre arrivée à l’hôtel de sel qui sera notre point de chute de la nuit. Sur une rive du Salar de Uyuni. Hormis le fait qu’il soit entièrement construit de briques de sel, sa qualité première est que l’on peut bénéficier d’une douche chaude!.... Si si... même s’il faut débourser 10 bolivianos et que l’attente ressemble à celle endurée dans une administration bien de chez nous. Mais la douche est longuement fêtée... Comme une résurrection! La nuit étoilée est presque tiède, comparée aux précédentes... il est vrai que nous sommes à 3600m et sans vent!... Il fera même trop chaud dans mon duvet...
Vendredi 5 Août
Après une “grasse matinée” (lever 7h!), nous roulons enfin sur la piste du Salar de Uyuni. Crissements et craquèlements sous les pneus du 4X4. Le soleil déjà haut joue avec les cristaux de sel... rien que pour nous éblouir. Ombres contrastées des îles de rocs sur cette immensité d’un blanc scintillant. Yeux écarquillés derrière les lunettes de soleil. Emerveillés.... et c’est que le début! Halte sur l’Isla Incahuasi, recouverte de cactus tendus comme des doigts de géants. Nous sommes quasiment seuls car les autres touristes, arrivés plus tôt, on déjà visité l’île et en sont à la pause près des 4X4 alignés sur la grève, comme des bateaux posés à marée basse. Nous en profitons pour déambuler sur les chemins et faire chauffer les cartes mémoire des appareils photo.

Nous repartons vers le volcan Tunupa que nous apercevons au loin... difficile d’apprécier les distances sur une telle étendue!... on roule bon train et pourtant on à l’impression de faire du sur place! Arrivée saisissante sur l’île en traversant un gué car l’eau crée un fin nappage sur le sel où tout se reflète... Impression d’être en suspension. On perd du temps à trouver un gîte dans le petit village de Coquesa car ceux espérés par notre chauffeur sont tous pleins. On jette notre dévolu sur un bâtisse de sel, très spartiate.... pas de douche... Pas grave on est propres d’hier! Nous prenons possession de la chambre et repartons sur une piste cahoteuse pour enfin grimper un volcan. petite altercation avec notre chauffeur et la cuisinière qui n’ont “pas compris” notre demande de panier repas pour nous restaurer en cours de rando (ils s’imaginaient qu’on déjeunerait au retour)... Munis de nos sandwiches, biscuits et bouteilles de maté de coca (légère collation au vu de ce qui nous attend!) nous débutons l’ascension du Tunupa. Pente très raide et caillouteuse qui débute à 3800m. Le soleil tape dur à cette altitude et l’air sec nous ramone les bronches. Zoé est vite essoufflée... mais courageuse, continue sa rude progression tel le Sisyphe de la mythologie...La pente s’adoucit enfin. Le pas se fait moins lourd et les poumons ne sont plus des soufflets de forge. On s’arrête à plus de 4500m pour admirer le paysage saisissant tout en dévorant notre pitance. Il se fait tard mais nous décidons de poursuivre un peu l’ascension. On ne peut se résigner à redescendre de suite! Mais nous ne pourrons atteindre le “balcon” du volcan à 5000m car le soleil rougeoie et Zoé a tout donné. je la comprend et suis fier d’elle! Le pic sommital du Tunupa, à 5400m, nous enveloppe de son ombre.

Il est temps de rebrousser chemin. Le retour est bien plus facile même s’il est “casse pattes”. On se régale de la lumière qui enveloppe les îles au loin et donne cet atmosphère ouaté au Salar. Nous arrivons au 4X4, les cuisses éreintées, les genoux surchauffés.
A peine de retour au gîte, le chauffeur nous propose une balade sur le Salar pour regarder le couchant sur le Tunupa. Je suis seul à accepter l’invitation. Il stoppe le 4X4 à quelques km de l’île. Je déambule sur le Salar... plein du silence profond. Comme irrigué de son flux. Surprenante situation... seule la lumière changeante du couchant paraît mobile. Vivante. le village de Coquesa paraît inhabité. je reste là 2 heures à regarder le soleil retoucher ce paysage d’un autre âge comme un peintre modifiant une toile qu’il ne finira jamais. Le froid m’imprègne peu à peu mais je ne le ressens pas. Comme anesthésié... sensation irréelle. J’en oublie parfois de prendre des photos...
Le soleil est maintenant couché. Le froid est bien présent et nous retournons au gîte où 2 groupes nous ont rejoints. La nuit sera “douce” comparée aux précédentes. Mais je serai réveillé par une courte, dense et intrigante pluie... puis par les aboiements d’un chien... ça c’est tout comme chez nous!Samedi 6 Août
Nous partons après le lever du soleil que nous ne pourrons donc pas admirer. Nous roulons vers Colchani puis Uyuni. C’est donc le dernier jour de notre circuit... Semaine trop vite passée. Au milieu de “nulle part” le chauffeur stoppe. Nous voyons le Tunupa se dessiné sur l’horizon, tout comme les reliefs environnants... comme encore embrumés de la nuit passée. Moteur coupé, le silence est encore une fois saisissant. Presque pesant. Le Salar est vraiment un lieu fascinant où l’on ressent l’emprise du minéral. Comme plongé dans la Préhistoire. Drôle de saut dans le temps!

Après quelques achats réalisés auprès des petits marchands de Colchani, nous roulons sur Uyuni. Le vent vigoureux tournoie entre les maisons. Poussière et déchets comme en suspension. Nous visitons le traditionnel cimetière de locomotives et pénétrons dans cette ville toute surgie d’un western de série B.
Nous quittons chauffeur et cuisinière et attendons notre bus qui doit nos ramener à La Paz. Le quartier de la “gare routière” s’anime à la nuit tombée, dans le froid venteux. impression de pauvreté omniprésente. Nous embarquons dans un bus qui doit avoir quelques milliers d’aller/retours su la capitale, à en juger par son état très fatigué... proche du délabrement. Le trajet s’avère mouvementé. Sportif même. Durant les premières heures, la piste en tôle ondulée torture le bus et nos pauvres vertèbres. Ma tête heurtant régulièrement la fenêtre qui reste entrouverte laissant passer le froid poussiéreux. Un ou deux gués ferons gîter et tanguer dangereusement notre bus qui couine, geint et grince de toutes parts... Puis c’est au tour des WC chimiques de rendre l’âme et déverser une odeur nauséabonde dans la travée. Arrêt pipi dans un bled sans nom surgit de la nuit poussiéreuse et sans étoiles. Un passager se fait courser par un chien errant...Dimanche 7 Août
Nous arrivons enfin à La Paz dans le froid matinal, fourbus et endoloris, pas fâchés de marcher enfin sur un sol ferme... comme après une longue traversée océanique. Hostal Naira que j’avais pris soin de réserver (la veille!) sur les conseils de l’agence de Tupiza. Nous passons tous sous une douche revigorante. Puis balade en ville où nous découvrons le quartier des vendeuses de foetus de lama et autres décoctions toutes aussi surprenantes les unes que les autres. Zoé est à la fois fascinée et dégoûtée. Nous allons déjeuner dans un restaurant argentin qui se remplit de locaux venus en famille. Ambiance chaleureuse et repas pantagruélique. L’heure des adieux est venue. Nous laissons Lisa et Johann poursuivre leurs aventures vers Arequipa et la Cordillère Blanche. Super semaine avec ce couple “démarché” sur VF... merci VF!! Nous continuons notre découverte de la ville. Derniers cadeaux. Nuit bruyantissime dans l’Hostal pourtant sympa et confortable.
Lundi 8 Août
Avion LAN pour Lima. Voyage un peu long car escale à Santa Cruz. Mais confortable. César nous récupère à l’aéroport de Lima. Il fait nuit. Accueil toujours aussi chaleureux à l’auberge. Repas délicieux et nuit réparatrice.
Mardi 9 Août
Journée dédiée à la poursuite de la découverte de Lima. Le ciel est toujours aussi couvert, le gris bleuté métallique du ciel se mélangeant au gris vert de l’océan. Mise en jambe matinale avant la visite des musées. Le taxi que nous hélons ne sait en fait pas où se trouve le musée d’archéologie et d’anthropologie et nous perd dans les rues de Pueblo Libre. Puis nous allons découvrir le MALi (Museo de Arte de Lima) qui est en partie en réfection. L’après-midi sera passé à nous promener au hasard dans Miraflores avant de regagner “notre” quartier Chorillos.

Mercredi 10 AoûtC’est le départ. Adieux à nos hôtes, L'immuable César nous accompagne à l’aéroport. Puis galère Ibéria jusqu’à Bordeaux: Attentes interminables à Lima puis Madrid. Personnel fermé et peu aimable, ne sachant que dire “on embarque bientôt”.Carrément “Je m’en foutiste” à Madrid. Attitude qu’on peut “laisser passer” à une compagnie Low Cost... mais vu le prix payé pour le vol.... j’ai jamais vu ça! Bref j’en fais quand même pas une affaire d’état!... Chacun doit avoir des histoires croustillantes au sujet des compagnies aériennes!
Arrivée à Bordeaux. bien secoués par le jet lag. C’est quand qu’on repart???
Carnet de l'autre bout du monde (dix mois en Asie) English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à quelques demandes, je vais essayer de poster ici quelques textes que j'ai écrits au cours de mes voyages (dont certains ont été publiés 🙂). Ca m'intéresse d'avoir des retours de la communauté voyageuse, d'où ma démarche...
Je commence par un départ, forcément, il y a quelques années, juste avant un énième VDI (voyage à durée indéterminée) qui dura 10 mois en Asie.
Bonne lecture !
Galliéni. Le 20 mai.
Rien ne me retient ici. Des couloirs et des parkings vides de vie délaissent des souvenirs à la pelle. Les autocars déversent des flots d'ambition puis en ravalent tout juste autant, sans même savoir pourquoi. Sans chercher de raison. L'espace d'un instant, je me dis que tout ceci n'a aucun sens. Je n'ai peut-être rien à faire en ce triste endroit. Non pas que je doute, mais je me dis que j'aurais pu partir autrement : à pied, en stop, que sais-je encore. Une envie soudaine de me démarquer d'un voyage trop ordinaire, de me démarquer des autres.
J'attends mon car comme on attend son tour à l'hôpital, bien sagement installé. Je regarde les enfants chahuter autour de moi en me disant que ce n'est pas un endroit pour cela. Et puis je me mets à juger les autres.
Je veux quitter tout cela. Précisément.
Un car double arrive. Des couleurs criardes. Des sièges envahis de passagers déboussolés. Et ça gronde et ça tonne dans la station. Des cris, des klaxons, des pleurs aussi. Des jeunes qui arrivent. Des vieux qui partent. De la vie.
La soute à bagages régurgite des morceaux de voyages, des miettes de souvenirs. Valise après valise, sac après sac, c'est le même refrain : une personne vient s'agripper à ce témoin privilégié d'aventures pour le tirer dans un nouveau cadre. Une nouvelle histoire ou un retour aux sources, tout dépend de l'origine du propriétaire.
Les langues se multiplient dans le souterrain. Elles sont rarement d'ici, d'ailleurs. À l'autre bout de la station, un Russe parle à un Mongol. De quoi peuvent-ils bien deviser ensemble ? D'un passage de frontière inconnu ? D'un passé trop omniprésent ? Il est l'heure. Je saute sur mon sac et cours pour être le premier à me présenter au chauffeur, passeport à la main, sourire aux lèvres.
Une belle file se forme derrière moi. Je suis un précurseur... bientôt recalé.
- Où est visa, me lance le chauffeur en me dévisageant du haut de son anglais hésitant ?
Je reprends mon passeport de ses grands doigts rouges, le feuillette un instant et lui présente calmement, le visa russe bien en évidence.
- Vous allez Russie ?
Le bonhomme est perspicace. Je suis tenace.
- Oui.
- Pas possible.
- Si. Enfin... da !
- Niet.
Je n'imaginais pas ma première conversation russe sur un parking parisien. Encore moins sous l'œil suspicieux d'un chauffeur de car bedonnant.
- Où est visa, recommence-t-il ?
- Il est là. Sous vos yeux.
- Ça... visa russe !
On n'a pas tout perdu, il sait déjà lire.
- Où est visa Bélarus ?
Là, je tombe des nues. Je comprends le problème en une seconde. L'agence chez laquelle le billet a été acheté a beau avoir certifié que le trajet était direct pour la Russie depuis l'Europe, ce n'est pas le cas. Ce car ne se rend pas à Saint-Pétersbourg mais à Moscou... via le Bélarus.
- Besoin visa transit Bélarus, me confirme le chauffeur.
- Ce n'est pas mon problème. J'ai payé ce billet, je veux aller en Russie !
J'apprends aussitôt qu'il est inutile de jouer l'intox avec ce genre de « camarades ».
- Niet. Pas possible.
- Voilà ce qu'on va faire : je monte dans le car, on va le plus loin possible, en Pologne par exemple, et vous me lâchez à la frontière.
- Niet. Pas possible.
Le Sibérien me donne une leçon de calme, ou d'intransigeance, qui me sera fort utile pendant mon périple. Je ne lui en veux pas, évidemment. Il ne fait que suivre les consignes et ne souhaite pas s'attirer d'ennuis. Ça peut se comprendre. Je ne le cautionne pas pour autant. C'est d'ailleurs peut-être même ça que je lui reproche : suivre les consignes aveuglément.
Je récupère mon sac, glissé en vitesse dans la soute pendant la discussion, le remets sur mes épaules et me retourne vers la station souterraine qui a perdu de son éclat tapageur. Je suis étourdi par ce faux départ. Ça commence bien ! rigolé-je aussitôt. Mais je ris jaune. Ce départ, personne ne peut me l'enlever. Je l'ai trop attendu.
Le temps de sortir d'une apnée inconsciente, je suis extrêmement remonté. Je me suis juré de ne rien laisser gâcher mon aventure et de toujours prendre les devants, de ne jamais rien regretter par la suite. Aussi, je pars dans la foulée évoquer mon problème avec la représentante de la compagnie aux mauvaises informations. J'expose rapidement la situation. La femme me renvoie vers un autre bureau, celui de son supérieur. Parfait.
Ce dernier est très conciliant. Surpris de cette mésentente inhabituelle, il me propose d'échanger le billet pour me laisser le temps d'obtenir le visa de transit.
Trois semaines.
Trois semaines. Je m'étais déjà renseigné auparavant, ce qui n'empêche pas le couperet de trancher net. C'est bien sûr sans compter sur mon impatience. Je lui suggère alors d'échanger mon billet pour la Russie contre une autre destination, peu importe laquelle, le plus loin possible vers l'est.
- La Pologne ?
- Trop près. Vous avez autre chose ?
- J'aurais bien la Lituanie, mais c'est ce soir seulement...
- Je prends !
Cette fois, je tiens mon départ. Personne ne pourra me retenir, je me sens invincible le temps d'une pensée furibonde. Ce soir, je prends la route pour la Lituanie. Ce n'était pas inscrit au programme initial et c'est précisément ce qu'il me fallait : un départ bancal, une première galère. De l'imprévu... comme prévu.
Durant ces heures d'attente supplémentaires à errer dans Paris, mon esprit est en ébullition. Une question me martèle le crâne sans relâche comme les vagues insistent à toujours se briser sur le même rocher : pourquoi partir ?
En réalité, les mots me manquent pour décrire la profondeur d'une expérience unique, que l'on destine à toute une vie. Si je pars, ce n'est pas pour chercher des réponses mais pour trouver des questions.
Aucun objectif n'est défini pour le moment, je laisse le temps aux objectifs de se créer en chemin. Je veux simplement que ce vagabondage et son récit soient les miens, uniquement. Ultime plaisir égoïste de l'écrivain-voyageur.
La vérité, la voilà : un sentiment extrême m'a guidé durant toute ma préparation ; l'impression qu'une partie de moi est déjà à l'autre bout du monde et je ne fais que la rejoindre. Je suis arrivé à un moment de ma vie où je dois partir. Je n'envisage pas un seul instant d'aller contre ma nature. Il est si bon de se laisser aveugler par son insouciance.
Je sais pourtant que l'aventure qui m'attend ne sera pas de tous repos. Je songe déjà que, d'une certaine façon, je serai toujours un inconnu en terres lointaines. Un simple étranger de passage, empruntant des chemins dont on ne peut connaître l'issue tant qu'on ne les a pas foulés.
C'est aussi pour cela que j'ai choisi d'ouvrir les sentiers de l'inconnu.
Paris. France.
Je commence par un départ, forcément, il y a quelques années, juste avant un énième VDI (voyage à durée indéterminée) qui dura 10 mois en Asie.
Bonne lecture !
Galliéni. Le 20 mai.
Rien ne me retient ici. Des couloirs et des parkings vides de vie délaissent des souvenirs à la pelle. Les autocars déversent des flots d'ambition puis en ravalent tout juste autant, sans même savoir pourquoi. Sans chercher de raison. L'espace d'un instant, je me dis que tout ceci n'a aucun sens. Je n'ai peut-être rien à faire en ce triste endroit. Non pas que je doute, mais je me dis que j'aurais pu partir autrement : à pied, en stop, que sais-je encore. Une envie soudaine de me démarquer d'un voyage trop ordinaire, de me démarquer des autres.
J'attends mon car comme on attend son tour à l'hôpital, bien sagement installé. Je regarde les enfants chahuter autour de moi en me disant que ce n'est pas un endroit pour cela. Et puis je me mets à juger les autres.
Je veux quitter tout cela. Précisément.
Un car double arrive. Des couleurs criardes. Des sièges envahis de passagers déboussolés. Et ça gronde et ça tonne dans la station. Des cris, des klaxons, des pleurs aussi. Des jeunes qui arrivent. Des vieux qui partent. De la vie.
La soute à bagages régurgite des morceaux de voyages, des miettes de souvenirs. Valise après valise, sac après sac, c'est le même refrain : une personne vient s'agripper à ce témoin privilégié d'aventures pour le tirer dans un nouveau cadre. Une nouvelle histoire ou un retour aux sources, tout dépend de l'origine du propriétaire.
Les langues se multiplient dans le souterrain. Elles sont rarement d'ici, d'ailleurs. À l'autre bout de la station, un Russe parle à un Mongol. De quoi peuvent-ils bien deviser ensemble ? D'un passage de frontière inconnu ? D'un passé trop omniprésent ? Il est l'heure. Je saute sur mon sac et cours pour être le premier à me présenter au chauffeur, passeport à la main, sourire aux lèvres.
Une belle file se forme derrière moi. Je suis un précurseur... bientôt recalé.
- Où est visa, me lance le chauffeur en me dévisageant du haut de son anglais hésitant ?
Je reprends mon passeport de ses grands doigts rouges, le feuillette un instant et lui présente calmement, le visa russe bien en évidence.
- Vous allez Russie ?
Le bonhomme est perspicace. Je suis tenace.
- Oui.
- Pas possible.
- Si. Enfin... da !
- Niet.
Je n'imaginais pas ma première conversation russe sur un parking parisien. Encore moins sous l'œil suspicieux d'un chauffeur de car bedonnant.
- Où est visa, recommence-t-il ?
- Il est là. Sous vos yeux.
- Ça... visa russe !
On n'a pas tout perdu, il sait déjà lire.
- Où est visa Bélarus ?
Là, je tombe des nues. Je comprends le problème en une seconde. L'agence chez laquelle le billet a été acheté a beau avoir certifié que le trajet était direct pour la Russie depuis l'Europe, ce n'est pas le cas. Ce car ne se rend pas à Saint-Pétersbourg mais à Moscou... via le Bélarus.
- Besoin visa transit Bélarus, me confirme le chauffeur.
- Ce n'est pas mon problème. J'ai payé ce billet, je veux aller en Russie !
J'apprends aussitôt qu'il est inutile de jouer l'intox avec ce genre de « camarades ».
- Niet. Pas possible.
- Voilà ce qu'on va faire : je monte dans le car, on va le plus loin possible, en Pologne par exemple, et vous me lâchez à la frontière.
- Niet. Pas possible.
Le Sibérien me donne une leçon de calme, ou d'intransigeance, qui me sera fort utile pendant mon périple. Je ne lui en veux pas, évidemment. Il ne fait que suivre les consignes et ne souhaite pas s'attirer d'ennuis. Ça peut se comprendre. Je ne le cautionne pas pour autant. C'est d'ailleurs peut-être même ça que je lui reproche : suivre les consignes aveuglément.
Je récupère mon sac, glissé en vitesse dans la soute pendant la discussion, le remets sur mes épaules et me retourne vers la station souterraine qui a perdu de son éclat tapageur. Je suis étourdi par ce faux départ. Ça commence bien ! rigolé-je aussitôt. Mais je ris jaune. Ce départ, personne ne peut me l'enlever. Je l'ai trop attendu.
Le temps de sortir d'une apnée inconsciente, je suis extrêmement remonté. Je me suis juré de ne rien laisser gâcher mon aventure et de toujours prendre les devants, de ne jamais rien regretter par la suite. Aussi, je pars dans la foulée évoquer mon problème avec la représentante de la compagnie aux mauvaises informations. J'expose rapidement la situation. La femme me renvoie vers un autre bureau, celui de son supérieur. Parfait.
Ce dernier est très conciliant. Surpris de cette mésentente inhabituelle, il me propose d'échanger le billet pour me laisser le temps d'obtenir le visa de transit.
Trois semaines.
Trois semaines. Je m'étais déjà renseigné auparavant, ce qui n'empêche pas le couperet de trancher net. C'est bien sûr sans compter sur mon impatience. Je lui suggère alors d'échanger mon billet pour la Russie contre une autre destination, peu importe laquelle, le plus loin possible vers l'est.
- La Pologne ?
- Trop près. Vous avez autre chose ?
- J'aurais bien la Lituanie, mais c'est ce soir seulement...
- Je prends !
Cette fois, je tiens mon départ. Personne ne pourra me retenir, je me sens invincible le temps d'une pensée furibonde. Ce soir, je prends la route pour la Lituanie. Ce n'était pas inscrit au programme initial et c'est précisément ce qu'il me fallait : un départ bancal, une première galère. De l'imprévu... comme prévu.
Durant ces heures d'attente supplémentaires à errer dans Paris, mon esprit est en ébullition. Une question me martèle le crâne sans relâche comme les vagues insistent à toujours se briser sur le même rocher : pourquoi partir ?
En réalité, les mots me manquent pour décrire la profondeur d'une expérience unique, que l'on destine à toute une vie. Si je pars, ce n'est pas pour chercher des réponses mais pour trouver des questions.
Aucun objectif n'est défini pour le moment, je laisse le temps aux objectifs de se créer en chemin. Je veux simplement que ce vagabondage et son récit soient les miens, uniquement. Ultime plaisir égoïste de l'écrivain-voyageur.
La vérité, la voilà : un sentiment extrême m'a guidé durant toute ma préparation ; l'impression qu'une partie de moi est déjà à l'autre bout du monde et je ne fais que la rejoindre. Je suis arrivé à un moment de ma vie où je dois partir. Je n'envisage pas un seul instant d'aller contre ma nature. Il est si bon de se laisser aveugler par son insouciance.
Je sais pourtant que l'aventure qui m'attend ne sera pas de tous repos. Je songe déjà que, d'une certaine façon, je serai toujours un inconnu en terres lointaines. Un simple étranger de passage, empruntant des chemins dont on ne peut connaître l'issue tant qu'on ne les a pas foulés.
C'est aussi pour cela que j'ai choisi d'ouvrir les sentiers de l'inconnu.
Paris. France.
Carnet de vaccination pour Madagascar? English translation pending
je pars dans un mois à madagascar - nosy komba - pour 2 semaines
certains disent qu'il faut un carnet de vaccination international, d'autres non , qu'en est il
on s'est fait vacciner hepatite a, thyphoide diphtérie à jour, on va prendre cachet pour paludisme, est ce qu'il faut autre chose
merci
Carnet de voyage au Pérou, août 2011 English translation pending
A mon retour de Pérou, après un voyage entre amis de 3 semaines au mois d'août, je vous propose dans notre blog, carnet de voyage Pérou , toutes les informations utiles que j'ai pu réunir, avant, pendant et après notre séjour :
- le carnet de route, étape par étape (que j'ai complété et annoté à l'issue du voyage): les trajets, les sites à voir, les bonnes adresses - le circuit et le calendrier détaillé - un liste d'hôtels ville par ville - le budget prévisionnel détaillé (nous ne l'avons pas dépassé) - un sélection des modes de transport par étape - une sélection de liens utiles - notre carnet de voyage, tenu jour par jour - un synthèse d'informations, conseils et bons plans que nous avons rassemblés à notre retour.
J'espère que vous y trouverez des renseignements utiles que vous recherchez. Je tiens à remercier tous ceux qui ont passé des infos sur voyage forum. Grâce à eux, notre voyage s'est déroulé merveilleusement bien. Si vous hésitez encore à partir au Pérou, à organiser vous même votre voyage, allez-y, c'est sans souci.
http://carnet-de-voyage-perou.free-h.net/
- le carnet de route, étape par étape (que j'ai complété et annoté à l'issue du voyage): les trajets, les sites à voir, les bonnes adresses - le circuit et le calendrier détaillé - un liste d'hôtels ville par ville - le budget prévisionnel détaillé (nous ne l'avons pas dépassé) - un sélection des modes de transport par étape - une sélection de liens utiles - notre carnet de voyage, tenu jour par jour - un synthèse d'informations, conseils et bons plans que nous avons rassemblés à notre retour.
J'espère que vous y trouverez des renseignements utiles que vous recherchez. Je tiens à remercier tous ceux qui ont passé des infos sur voyage forum. Grâce à eux, notre voyage s'est déroulé merveilleusement bien. Si vous hésitez encore à partir au Pérou, à organiser vous même votre voyage, allez-y, c'est sans souci.
http://carnet-de-voyage-perou.free-h.net/
Carnet de passage et durée autorisée dans chaque pays? (Afrique Australe) English translation pending
Bonjour,
Après quelques voyages en 4x2 un peu partout en Europe, puis avec notre propre 4x4 (Tunisie, Maroc, Islande), puis avec des 4x4 de locations (Namibie, Botswana), je suis sur le point d'acquérir un Toyota FZJ80 (HDJ80 essence) pour enchaîner plusieurs voyages en Afrique Australe par sauts de puces en fonction de nos trop courts congés.
C'est la première fois que je vais devoir utiliser un Carnet de Passage en Douane. J'ai lu pas mal dessus et son usage me semble assez clair. Mais il y a quand même une question dont je ne trouve pas la réponse : comment est déterminée la valeur du véhicule s'il n'est plus coté à l'argus (1995 dans notre cas) ? C'est moi qui décide ?
Autre chose, quelqu'un aurait-il l'info (ou existe-t-il quelque part un site internet qui la relaie) : combien de temps un véhicule peut-il rester dans chaque pays. En ce qui nous concerne pour l'instant, les réponses m'intéresseraient pour : Namibie, Botswana, Afrique du Sud, Zambie, Malawi, Mozambique, éventuellement Tanzanie.
Merci d'avance !
Après quelques voyages en 4x2 un peu partout en Europe, puis avec notre propre 4x4 (Tunisie, Maroc, Islande), puis avec des 4x4 de locations (Namibie, Botswana), je suis sur le point d'acquérir un Toyota FZJ80 (HDJ80 essence) pour enchaîner plusieurs voyages en Afrique Australe par sauts de puces en fonction de nos trop courts congés.
C'est la première fois que je vais devoir utiliser un Carnet de Passage en Douane. J'ai lu pas mal dessus et son usage me semble assez clair. Mais il y a quand même une question dont je ne trouve pas la réponse : comment est déterminée la valeur du véhicule s'il n'est plus coté à l'argus (1995 dans notre cas) ? C'est moi qui décide ?
Autre chose, quelqu'un aurait-il l'info (ou existe-t-il quelque part un site internet qui la relaie) : combien de temps un véhicule peut-il rester dans chaque pays. En ce qui nous concerne pour l'instant, les réponses m'intéresseraient pour : Namibie, Botswana, Afrique du Sud, Zambie, Malawi, Mozambique, éventuellement Tanzanie.
Merci d'avance !
Carnet de route de Pékin à Guilin (33 jours en Chine) English translation pending
Bonjour à tous et toutes!
je suis partie en Chine cet été et grâce à l'aide de nombreuses personnes du forum j'ai pu établir un itinéraire très sympa, je voulais donc partager mon expérience avec ceux qui aiment la Chine et ceux qui prévoient de s'y rendre.
Je suis prête à répondre à vos questions sur les villes que nous avons visité et sur le côté pratique du voyage.
J'ai créé un blog, pour l'instant il n'y a pas grand-chose, j'ai emprunté quelques infos ici et là, j'espère que vous ne m'en tiendrez pas rigueur, j'ai encore de nombreuses pages à commenter!
Je suis rentrée le 16/08 mais je suis toujours un peu là-bas, ce n'est pas rare que mes rêves se passent en Chine et il ne se passe pas un jour sans que je lise quelque chose à ce sujet. Je lis actuellement un petit livre intitulé La Chine nouvelle, édition la petite encyclopédie Larousse, rédigé par un économiste et un linguiste et je dois dire que c'est comme si j'y étais. Parallèlement je lis un roman poignant de Wei Wei intitulé Fleurs de Chine qui raconte la Chine sans détour à travers la vie de plusieurs femmes, en voilà un extrait: « Allez sur les plateaux de loess. Lorsque vous aurez vu les hommes à la peau jaune naître sur la terre jaune, boire aux ruisseaux gorgés de terre jaune, arracher leur nourriture à la terre jaune, dormir dans des yaodongs creusés dans la terre jaune, faire l’amour sur le lit bâti en adobe de terre jaune, et être enterré, morts, au sein de la terre jaune… vous saurez pourquoi. » et puis celui-là: "Chrysanthème: Je suis un ancien soldat de l'armée rouge. J'ai participé à la Longue Marche. J'ai suivi l'armée rouge depuis le sud du Jiang Xi jusqu'à Yan'an. Plus tard, j'ai pris part à la guerre de Résistance contre les Japonais et après la capitulation du Japon, à la guerre de libération contre les troupes de Tchang-Kaï-Chek. Pendant la Révolution culturelle j'ai survécu au mouvement des gardes rouges, et j'ai passé six ans dans les prisons communistes."
J'avais commencé l'apprentissage du mandarin 2 mois avant mon départ et ce voyage m'a permis de pratiquer le peu que j'ai appris mais suffisant pour se faire comprendre dans presque toutes les situations, à Pékin j'ai acheté les cahiers d'écriture que les petits chinois ont à l'école pour apprendre à dessiner les caractères, c'est difficile mais cela a plus de sens depuis mon retour.
Voici l'adresse de mon blog:
http://1.400.000.000dechinoisetmoietmoietmoi.over-blog.com/
Merci encore!
à bientôt
Carnet de voyage en Israël, printemps 2010 English translation pending
Carnet Ata au Sénégal pour voiture de plus de cinq ans en transit vers le Mali pour vente English translation pending
bonjour,
je suis arrivé à piger les histoires de carnet ATA pour une voiture qui fait l'aller-retour france-sénégal mais qu'en est il pour une voiture de plus de 5ans qui va entrez au sénégal coté diama et ressortir une semaine plus tard direction le mali où elle sera vendu. Carnet ATA? (ne faut il pas obligatoirement rentrer en france avec la voiture?), passe avant encore possible pour cette situation?? merci pour les infos précieuses que vous m'apporterez
je suis arrivé à piger les histoires de carnet ATA pour une voiture qui fait l'aller-retour france-sénégal mais qu'en est il pour une voiture de plus de 5ans qui va entrez au sénégal coté diama et ressortir une semaine plus tard direction le mali où elle sera vendu. Carnet ATA? (ne faut il pas obligatoirement rentrer en france avec la voiture?), passe avant encore possible pour cette situation?? merci pour les infos précieuses que vous m'apporterez
Carnet de voyage: Kashgar et nord Pakistan en été 2011 English translation pending
Ce carnet de voyage décrira mon voyage avec ma compagne dans cette région du monde injustement délaissée voire méprisée. Je le dis d’emblée, le Pakistan qui était le cœur du voyage nous a véritablement fascinés et nous voulons déjà y retourner !
Pourquoi le Pakistan ? Question qui nous a été posée des centaines de fois aussi bien en France qu’au Pakistan. C’est une question de feeling. Certains sont fascinés par l’Amérique latine, d’autres ne jurent que par l’Asie du sud est ou l’Afrique des Grands Lacs. Nous avons visité une partie de l’Asie centrale anciennement soviétique il y a deux ans et nous avons été sous le charme surtout du Tadjikistan. Nous sommes tous deux historiens et le passé de cette région nous a toujours beaucoup plu. Les paysages grandioses de montagnes du Pamir nous ayant conquis, ceux de du Karakoram et de l’Hindu Kuch ne pouvaient nous échapper plus longtemps. De plus, les contacts établis avec les habitants ont été si riches, bien plus qu’en Amérique latine, que nous voulions approfondir ce territoire. Les gens les plus adorables que nous ayons rencontrés furent les Ismaéliens. Le nord du Pakistan possède une des plus grandes communautés de l’Agha Khan du monde ! Tous ses ingrédients se trouvaient réunis pour faire un voyage extraordinaire. Et nous ne furent pas déçus. Bien sûr, il y aura toujours les indécrottables râleurs, les sceptiques et les obscurantistes. Je fus l’un d’entre eux donc je peux comprendre… Mais à partir du moment où nous avons décidé de nous engager dans ce périple, les pressions (dont le chantage, insultes et mensonges) que nous avons subies de la part de certains de nos proches furent insupportables. Certains se permettaient de critiquer en ne connaissant STRICTEMENT RIEN du Pakistan et n’écoutant pas nos arguments. Je pense que dès que nous nous sommes engagés dans cette aventure, nous aurions pu bénéficier d’un peu de soutien et de confiance. De plus, ce n’est pas notre premier voyage « bizarre », nous étions fortement documentés, ouverts d’esprit mais prudents et preneurs de toutes information sur la situation quitte à changer notre itinéraire. Je laisse la morale de l’histoire à un Pakistanais de Gilgit : il rencontre un Tchèque à Kashgar qui lui dit « T’es Pakistanais ? T’es un terroriste ! » Réponse : « Tu connais le Pakistan ? » « Non » ; « Je peux très bien dire que la République tchèque est un pays de terroriste, ça te fera plaisir ? » « Non » « Alors au lieu de dire n’importe quoi, viens avec moi, je te fais visiter mon pays et tu verras par toi-même ! ». Le Tchèque déclina l’invitation piteusement.
Le Pakistan est il un pays dangereux ? Non si on ne fait pas n’importe quoi. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, jamais. Le nord, donc la région Gilgit Baltistan est tranquille. Les habitants sont extrêmement accueillants, les rencontres et les tasses de thé sont innombrables. La Khyber Pachtoukhwa est sûre dans le district de Chitral mais est plus problématique vers Peshawar. Même si la ville elle-même était à peu près sûre l’été 2011, on nous a déconseillé d’y aller surtout pour un couple. Un homme, habillé en pakistanais, peut s’y balader sans souci mais une femme sans burqua, même avec le voile attire trop l’attention et le risque d’enlèvement est possible. Pas à Peshawar même, je le répète, mais autour et pour y arriver. Plusieurs Pakistanais nous l’ont répété. La mort dans l’âme, nous avons privilégié la sécurité. Islamabad, Rawalpindi et Lahore sont des grandes villes où nous nous sommes sentis parfaitement bien. Attention cependant à la circulation : beaucoup roulent comme des malades et les accidents sont légion. Je me souviens du vol plané d’une femme à Gilgit… Mais c’est la même chose en Inde.
Une femme au Pakistan ? Etre en couple aide énormément. La plupart des Pakistanais n’hésitent pas à parler directement à la femme, parfois à lui serrer la main à condition qu’elle soit accompagnée. Les Ismaéliens sont beaucoup plus ouverts. Nous avons rencontré une Américaine seule qu’un Ismaélien avait pris sous son aile et lui faisait découvrir les montages. Ne pas hésiter à s’inventer une vie car les Pakistanais ne comprennent pas que nous ne soyons pas mariés ou sans enfants. « Mais si vous avez des enfants, pourquoi ne sont ils pas avec vous ??? » Alors pour éviter les questions parfois pesantes, nous avons raconté que nous étions jeunes mariés en lune de miel ! Et tout le monde était ravi ! Une femme occidentale n’est pas toujours obligée d’aller à l’avant du bus, peut rester avec les hommes à condition d’être coincée entre la vitre et son compagnon. Bien sûr c’est l’homme qui doit payer ! Le voile n’est pas obligatoire. Un Balti nous l’a bien dit et affirmé. De nombreuses femmes à Lahore sont tête nue. Cependant, je conseillerais quand même de le porter : en effet c’est le meilleur moyen de passer un peu inaperçu et surtout de respecter les gens et les femmes. Plusieurs Pakistanaises ont dit à ma compagne qu’elles étaient ravies qu’elle s’habille comme elles. Au marché de Upal, près de Kashgar, le regard a changé du tout au tout une fois qu’elle a acheté un voile et l’a porté.
Des barbus islamistes ? Certaines régions sont plus religieuses et conservatrices que d’autres. Les Pachtounes le sont 100 fois plus que les habitants du Gilgit Baltistan. Forcement nous discutions moins (mais un peu quand même !) avec les barbus mais nous n’avons pas senti de haine à notre égard. Une indifférence au pire. La société s’islamise certes, mais nombreux sont ceux qui ne respectent pas le ramadan, mais pas en public et ceux qui aiment l’alcool essaient de s’approvisionner : à Sost (frontière avec la Chine) et Chitral (proximité avec les kalash non musulmans) c’est plus facile !
Transport et patience Un réseau de bus relativement bien développé, mais lent avec des routes parfois dans un état catastrophique. Les inondations de 2010 n’ont pas aidé. Sinon, il y a des Jeep et des taxis un peu partout mais plus chers bien sûr. L’avion peut être une bonne alternative aux longs trajets en bus. Mais il peut être souvent annulé pour mauvais temps. Ainsi au bout de deux tentatives à Chitral, nous avons rejoint Pindi en voiture. Le Pakistan est un pays où la patience est un maître mot. Mais le temps n’a pas la même signification ici.
Langue et conversation Parler quelques mots d’Urdu aide bien sûr. Mais l’anglais est généralement parlé et nous avons réussi à nous faire comprendre même au fin fond du Baltistan. Suivant l’interlocuteur (mais les masques tombent vite), on peut parler de tout : religion, politique, terrorisme, Ben Laden, famille. Pour les hommes comme pour les femmes, porter le shalwar kamiz est confortable et permet d’avoir des contacts faciles. Avec souvent la phrase « Are you muslim ? » « No » « OK. No problem ! ». Where are you come from ? France ? Very good ! »
La meilleure réponse qu’on peut donner aux sceptiques se trouve dans ces lignes et les suivantes. Sinon, en résumé : nous sommes revenus vivants ! Et nous avons adoré ce pays. C’est pour lui rendre justice ainsi qu’à ses merveilleux habitants que nous déclarons solennellement : Le Pakistan n’est pas un pays terroriste, au contraire c’est un pays extraordinaire.
Pourquoi le Pakistan ? Question qui nous a été posée des centaines de fois aussi bien en France qu’au Pakistan. C’est une question de feeling. Certains sont fascinés par l’Amérique latine, d’autres ne jurent que par l’Asie du sud est ou l’Afrique des Grands Lacs. Nous avons visité une partie de l’Asie centrale anciennement soviétique il y a deux ans et nous avons été sous le charme surtout du Tadjikistan. Nous sommes tous deux historiens et le passé de cette région nous a toujours beaucoup plu. Les paysages grandioses de montagnes du Pamir nous ayant conquis, ceux de du Karakoram et de l’Hindu Kuch ne pouvaient nous échapper plus longtemps. De plus, les contacts établis avec les habitants ont été si riches, bien plus qu’en Amérique latine, que nous voulions approfondir ce territoire. Les gens les plus adorables que nous ayons rencontrés furent les Ismaéliens. Le nord du Pakistan possède une des plus grandes communautés de l’Agha Khan du monde ! Tous ses ingrédients se trouvaient réunis pour faire un voyage extraordinaire. Et nous ne furent pas déçus. Bien sûr, il y aura toujours les indécrottables râleurs, les sceptiques et les obscurantistes. Je fus l’un d’entre eux donc je peux comprendre… Mais à partir du moment où nous avons décidé de nous engager dans ce périple, les pressions (dont le chantage, insultes et mensonges) que nous avons subies de la part de certains de nos proches furent insupportables. Certains se permettaient de critiquer en ne connaissant STRICTEMENT RIEN du Pakistan et n’écoutant pas nos arguments. Je pense que dès que nous nous sommes engagés dans cette aventure, nous aurions pu bénéficier d’un peu de soutien et de confiance. De plus, ce n’est pas notre premier voyage « bizarre », nous étions fortement documentés, ouverts d’esprit mais prudents et preneurs de toutes information sur la situation quitte à changer notre itinéraire. Je laisse la morale de l’histoire à un Pakistanais de Gilgit : il rencontre un Tchèque à Kashgar qui lui dit « T’es Pakistanais ? T’es un terroriste ! » Réponse : « Tu connais le Pakistan ? » « Non » ; « Je peux très bien dire que la République tchèque est un pays de terroriste, ça te fera plaisir ? » « Non » « Alors au lieu de dire n’importe quoi, viens avec moi, je te fais visiter mon pays et tu verras par toi-même ! ». Le Tchèque déclina l’invitation piteusement.
Le Pakistan est il un pays dangereux ? Non si on ne fait pas n’importe quoi. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, jamais. Le nord, donc la région Gilgit Baltistan est tranquille. Les habitants sont extrêmement accueillants, les rencontres et les tasses de thé sont innombrables. La Khyber Pachtoukhwa est sûre dans le district de Chitral mais est plus problématique vers Peshawar. Même si la ville elle-même était à peu près sûre l’été 2011, on nous a déconseillé d’y aller surtout pour un couple. Un homme, habillé en pakistanais, peut s’y balader sans souci mais une femme sans burqua, même avec le voile attire trop l’attention et le risque d’enlèvement est possible. Pas à Peshawar même, je le répète, mais autour et pour y arriver. Plusieurs Pakistanais nous l’ont répété. La mort dans l’âme, nous avons privilégié la sécurité. Islamabad, Rawalpindi et Lahore sont des grandes villes où nous nous sommes sentis parfaitement bien. Attention cependant à la circulation : beaucoup roulent comme des malades et les accidents sont légion. Je me souviens du vol plané d’une femme à Gilgit… Mais c’est la même chose en Inde.
Une femme au Pakistan ? Etre en couple aide énormément. La plupart des Pakistanais n’hésitent pas à parler directement à la femme, parfois à lui serrer la main à condition qu’elle soit accompagnée. Les Ismaéliens sont beaucoup plus ouverts. Nous avons rencontré une Américaine seule qu’un Ismaélien avait pris sous son aile et lui faisait découvrir les montages. Ne pas hésiter à s’inventer une vie car les Pakistanais ne comprennent pas que nous ne soyons pas mariés ou sans enfants. « Mais si vous avez des enfants, pourquoi ne sont ils pas avec vous ??? » Alors pour éviter les questions parfois pesantes, nous avons raconté que nous étions jeunes mariés en lune de miel ! Et tout le monde était ravi ! Une femme occidentale n’est pas toujours obligée d’aller à l’avant du bus, peut rester avec les hommes à condition d’être coincée entre la vitre et son compagnon. Bien sûr c’est l’homme qui doit payer ! Le voile n’est pas obligatoire. Un Balti nous l’a bien dit et affirmé. De nombreuses femmes à Lahore sont tête nue. Cependant, je conseillerais quand même de le porter : en effet c’est le meilleur moyen de passer un peu inaperçu et surtout de respecter les gens et les femmes. Plusieurs Pakistanaises ont dit à ma compagne qu’elles étaient ravies qu’elle s’habille comme elles. Au marché de Upal, près de Kashgar, le regard a changé du tout au tout une fois qu’elle a acheté un voile et l’a porté.
Des barbus islamistes ? Certaines régions sont plus religieuses et conservatrices que d’autres. Les Pachtounes le sont 100 fois plus que les habitants du Gilgit Baltistan. Forcement nous discutions moins (mais un peu quand même !) avec les barbus mais nous n’avons pas senti de haine à notre égard. Une indifférence au pire. La société s’islamise certes, mais nombreux sont ceux qui ne respectent pas le ramadan, mais pas en public et ceux qui aiment l’alcool essaient de s’approvisionner : à Sost (frontière avec la Chine) et Chitral (proximité avec les kalash non musulmans) c’est plus facile !
Transport et patience Un réseau de bus relativement bien développé, mais lent avec des routes parfois dans un état catastrophique. Les inondations de 2010 n’ont pas aidé. Sinon, il y a des Jeep et des taxis un peu partout mais plus chers bien sûr. L’avion peut être une bonne alternative aux longs trajets en bus. Mais il peut être souvent annulé pour mauvais temps. Ainsi au bout de deux tentatives à Chitral, nous avons rejoint Pindi en voiture. Le Pakistan est un pays où la patience est un maître mot. Mais le temps n’a pas la même signification ici.
Langue et conversation Parler quelques mots d’Urdu aide bien sûr. Mais l’anglais est généralement parlé et nous avons réussi à nous faire comprendre même au fin fond du Baltistan. Suivant l’interlocuteur (mais les masques tombent vite), on peut parler de tout : religion, politique, terrorisme, Ben Laden, famille. Pour les hommes comme pour les femmes, porter le shalwar kamiz est confortable et permet d’avoir des contacts faciles. Avec souvent la phrase « Are you muslim ? » « No » « OK. No problem ! ». Where are you come from ? France ? Very good ! »
La meilleure réponse qu’on peut donner aux sceptiques se trouve dans ces lignes et les suivantes. Sinon, en résumé : nous sommes revenus vivants ! Et nous avons adoré ce pays. C’est pour lui rendre justice ainsi qu’à ses merveilleux habitants que nous déclarons solennellement : Le Pakistan n’est pas un pays terroriste, au contraire c’est un pays extraordinaire.
Carnet de route sur le GR11 English translation pending
Bonjour à tous !
Ce petit message pour informer ceux que ça intéresse que je tiens un blog relatant deux semaines de rando sur le GR11 (de Banyuls à Encamp, en juillet 2011) bourré de conseils que j'espère utiles et de photos. Une sorte de mise à jour de l'unique topoguide existant en Français (celui de Macia) qui peut rendre service aux randonneurs tentés par l'aventure. Bonne route ! http://legr11debanyulsencamps.blogspot.com/2011/08/in-hoc-signo-vinces.html
Jérôme
Carnet de voyage aux Maldives (août 2011) English translation pending
Bonjour à tous,
on est déjà rentré de cette destination unique retrouvez nous aussi sur le site pour de nombreuses infos http://lesdkp.blog4ever.com/blog/lire-article-410426-2660764-carnet_de_voyage_maldives_2011.html
INTRODUCTION :
Le Sun Island resort & Spa est une île-hôtel nommée "Nalaguraidhoo", située à l’extrême sud de l’atoll d’Ari, à 40 minutes d’hydravion ou 3 heures de bateau de l’aéroport international de Malé, la capitale. La monnaie locale est le "rufiyaa", mais tout est pratiqué en USD, sur l’île, vous n’utilisez pas d’argent ni CB au quotidien, toutes vos dépenses quel qu’elles soient, sont chargées sur le compte de votre chambre (paiement en fin de séjour à la réception). La langue officielle est le "divehi", mais l’anglais est pratiqué largement. Cette île-hôtel est une des plus grandes des Maldives, d’une longueur de 1,760 kms et d’une largeur de 430 mètres environ, le tour à pied fait 3,600 kms. Au nord de l’île, le lagon est moyennement profond, quelques vagues et agitation légère. Au sud (c^té des bungalows sur pilotis), le lagon est peu profond, la mer est très calme, protégée par une barrière de corail située à environ 600 mètres du bord où des vagues importantes se cassent. Ce compte rendu va se décliner en différents thèmes et vous saurez à peu près tout sur ce choix d’hôtel.
HOTEL : 4 catégories de chambre Beach Bungalow "De Luxe" (Quantité 110 : N° 391 à 500)Beach Bungalow "Super De Luxe" (Quantité 218 : N°101 à 318)Water Bungalow "piloti" (Quantité 64 : N° 319 à 350 et N° 359 à 390)Water Bungalow Présidentielle "piloti" (Quantité 8 : N° 351 à 358)On trouve dans cet hôtel : Lobby (réception)Coffre fort (réception)Boutiques (souvenirs, parfums, bijoux, photos, vêtements, cigarettes, savon, shampooing, anti-moustique)Point internet, photocopies, fax (internet 1$ pour 15 minutes, minutes supp à 0,10 $)Medical Center (pharmacie et clinique)Salle de fitnessSalle de jeux, vidéo, arcadeGuichet des TO avec hôtesse (Kuoni, TC, Jet Tours, Neckerman…)Location de vélos (bien utiles, 3,5$ par jour)Spa, sauna, jacuzziCentre de plongée (PADI Dive Center)Location palmes, tubas, masques au Dive Center (10$ par jour)Bureau de change (mais pas de retrait d’argent sur l’île)Superbe piscineCentre de sport aquatique (banana boat, jet ski…)Centre de sport (tennis, basket…)2 points de connexion "wifi" gratuit (au bar du mini-golf et au Vani coffee shop)Serviettes de plage disponibles à la piscine2 jardins superbes d’orchidées1 sanctuaire pour oiseauxRESTAURANT, BARS, SNACKS : · 3 formules possibles : demi-pension, pension complète, all-inclusive· Le "Maaniya" N°4 sur la plan est le restaurant buffet pour les Beach bungalows De Luxe et Super De Luxe· Le "Southern Star" N°6 sur la plan est le restaurant buffet des Bungalows sur pilotis· Le "Al Pontile" N°10 sur le plan, spécialités italiennes et sushis (20% de réduction si PC ou All-Incl.)· Le "Sun Star" N°9 sur le plan, spécialités asiatiques (20% de réduction si PC ou All-Incl.)· Le "Mekunu" N°5 sur le plan est le bar principal· Le bar de la piscine N°2 est dans la piscine· Le bar de la plage N°16 à la pointe est de l’île· Le bar du Lobby à côté de la réception, le seul climatisé· Le "Grill Terrace" N°7 est un snack à l’entrée des Bungalows pilotis· Le "Vani Coffee Shop" N°3 est un snack à côté du lobby· Le "Sunrise Grill" est un snack à côté du bar de la plage N°16CHAMBRE : la notre de catégorie "De Luxe" (N°450) 3 personnes, description des autres chambres sur le site internet de l’hôtel · 2 grands lits et un lit une personne· TV satellite (TV5 monde disponible)· 2 bouteilles d’eau par jour fournies gratuitement tous les matins· café, thé, lait à dispo ravitaillés tous les matins· 2 transats avec cousins· 2 chaises et table basse en terrasse· douche de plein-air (malgré ce qui est écrit sur le site internet de l’hôtel)· 1 frigo· 1 coffre-fort· 1 ventilateur· 1 climatisation· 1 robinet extérieur personnel devant la terrasse· 2 parapluies…· 3 serviettes de plage (changées tous les soirs)ACTIVITES : gratuites ou payantes · Ping pong (gratuit)· Foot ball (gratuit)· Basket ball (gratuit)· Volley ball (gratuit)· Jeu d’echec (gratuit)· Billard "snooker" (payant)· Fléchettes (payant)· Tennis (payant)· Badminton (payant)· Squash (payant)· Mini-golf (payant)· Jet ski (payant)· Banana boat (payant)· Planche à voile (payant)· Catamaran (payant)· Ski nautique (payant)· Para sailing (payant)· Canoë kayak (payant)· Plongée bouteille (payant)EXCURSIONS POSSIBLES : texte officiel de l’hôtel (pour les prix cliquez) · FOLLOW THE DOLPHINS : Reconnu comme les meilleurs amis de l’homme dans le monde marin, observez ces mammifères majestueux, vous accueillant au petit matin. L’excursion parfaite si vous rêvez d’admirer des dauphins en train de nager dans la grande bleue. Avec le lever du soleil, de très belles photos en perspective. Bien sûr le facteur chance tient sa place… · SWIM WHALE SHARK : En début de matinée, rejoignez en bateau un site de fréquentation de ce pacifique requin-baleine d’une taille pouvant atteindre 4 mètres se nourrissant de plancton. Expérience unique de nage en compagnie de cet énorme squale, le souvenir sera impérissable. Là encore, il faudra compter sur la chance… · SUNSET FISHING : Autrement dit la pêche de nuit. L’équipage vous emmènera dans une eau possonneuse, où l’aventure commencera. Apprenez la pêche traditionnelle à la ligne et dégustez les prises de la soiréeà votre retour au Grill Terrace. · SUNRISE FISHING : Départ en pêche, à l’aube cette fois, vous pêcherez vous-même avec la tradition locale de vos guides Maldiviens, pêche miraculeuse et repas succulent au retour. · REEF EXPLORER : Un superbe récif à environ 30 minutes de bateau de l’île, l’idéal pour les amateurs de plongée masque-tuba (snorkeling). L’un des meilleurs site pour admirer les poissons multicolores. Dans les eaux claires du lagon et les bleus profonds de l’océan, un guide expérimenté vous assistera pour une expérience que vous espérerez jamais se finir. · BLUE LAGOON : Savourez un délicieux BBQ sur la plage d’une île déserte, et jouissez de l’eau bleue turquoise pour faire de la plongée libre ou de la baignade. · ISLAND DISCOVERY : La seule excursion en journée complète ; Vous allez visiter 2 îles différentes, tout d’abord, une île inhabitée où vous pourrez faire du snorkeling et de la baignade, puis savourez un délicieux BBQ sur la plage. Continuez par la visite d’une île habitée (Fenfushi) pour ressentir le style de vie des maldiviens, possibilité également de faire du shopping (n’oubliez pas de négocier les prix). · ROBINSON EXCURSION : Profitez d’un provilège rare de pouvoir jouer à Adam et Eve. Appreciez ce jardin d’Eden pour une journée, flânant sur une île inhabitée qui sera la vôtre pour ce moment inoubliable (compris : déjeuner et boissons). · MAAMIGILI : Visite de l’île habitée de Maamigili, la plus grosse à environ 15 minutes en dhoni (bateau typique Maldivien). Visite guidée en anglais, école, mosquée, maisons traditionnelles, shopping. · DHIDDHDHOO : Visite de l’île habitée de Dhiddhdhoo, la plus petite à environ 25 minutes en dhoni (bateau typique Maldivien). Visite guidée en anglais, école, mosquée, maisons traditionnelles, shopping. · DHIGURAH : Visite de l’île habitée de Dhigurah, la plus longue et la plus loin à environ 50 minutes en dhoni (bateau typique Maldivien). Visite guidée en anglais, école, mosquée, maisons traditionnelles, shopping. · FENFUSHI : Visite de l’île habitée de Fenfushi, la plus proche à environ 10 minutes en dhoni (bateau typique Maldivien). Visite guidée en anglais, école, mosquée, maisons traditionnelles, shopping. Les inscriptions se font directement sur le tableau des excursions à côté du Lobby Bar Tous les départs se font à la réception 15 minutes avant l’heure dite de départ Un minimum de participant est nécessaire pour chaque excursion Si le nombre de participant minimum n’est pas atteint, l’excursion est annulée
DIVERS : · Les places attribuées dans les restaurants buffet sont pour la durée du séjour avec serveur attitré· Essai de plongée bouteille tous les jours à 15h00 gratuit au milieu du ponton (côté marina)· Il est d’usage de laisser des pourboires (serveur au buffet, room service, plagiste)· Les employés de l’hôtel sont Maldiviens, Indiens, Bengalis, Sri Lankais, Thaïlandaises et Indonésiennes au spa· Navettes gratuites toutes les 3 heures pour aller sur l’ile voisine "Holiday Island Resort" (inscription à la réception)· Ici aux Maldives, on roule à gauche, donc en vélo sur l’île, c’est pareil attention tous les employés sont en vélo et sont très nombreux· Les moustiques sont nombreux en saison des pluies de jour comme de nuit, 8 à 10 piqures en 30 minutes, ils sont hyper discrets (ceux qui connaissent l’Asie me comprennent, prévoyez les protections !!!), même si l’île est pulvérisée une fois par semaine· L’éclairage le soir des allées de l’île est très faible· Tous les soirs au bar principal, soirées diverses (karaoké, course de crabes, disco, soirée Maldiviennes)· 2 spots de snorkeling fameux (à côté restaurant italien et à côté du restaurant asiatique)· Nourrissage de raies tous les soirs à 21h à l’extrême pointe ouest de l’île N°19 (attention, raies pastenagues de 1 mètre de diamètre environ à dard venimeux, vous êtes dans l’eau avec les raies nombreuses à vos pieds, gratuit)· Nourrissage des requins pointes noires et autres tous les soirs à 22h au restaurant asiatique au bout des pilotis (là, on n’est pas dans l’eau !!! requins de 1m50 environ avec raies également, gratuit)· Nourrissage quand elles sont là de raies Manta de 18h30 à 23h00 à côté du Dive Center· Le snorkeling, il est possible tout autour de l’île face à votre bungalow (meilleur au sud de l’île) et plutôt fameux, beaucoup de bébés requins d’environ 60cm, des poissons de toutes les couleurs par simplement 50cm d’eau, avons rencontré facilement 2 murènes et raies, attention)· Animaux vivants dans l’île (oiseaux, lézards, grues cendrées, chauve-souris géantes de 60cm d’envergure)· Tous les Beach Bungalows sont face à la mer allant de 10 mètres à 120 mètres de l’eau…· Excursions incluses dans la formule "All-Inclusive" sont le Sunset Fishing et la visite d’une île habitée au choix· La veille au soir de votre départ, un écran TV indique par N° de bungalows vos horaires de réveil, de récupération des bagages, de petit-déjeuner, d’embarquement (hydravion ou bateau)· L’exportation de coquillages, de corail, d’animaux marins est interdite aux Maldives.· Le nudisme est une offense dans le pays, lors de visite d’une île locale habitée, vos vêtements doivent couvrir les genoux et les épaules· La représentante Thomas Cook et Jet Tours est Mélanie Gosselet (présente aux Maldives depuis 2 ans) disponible 3 à 4 fois par semaine sur l’île à son office à 19h et par téléphone au : 771 4048 – 4 premières minutes gratuites depuis la réception, elle vous rappelle ensuite si besoin· La météo est à cette époque alterne entre pluie et soleil mais 30° en permanence et 80% d’humidité· 75% de l’hôtel est fréquenté par des Russes· Quelques tarifs : Pizzas de 13 à 25$, glace de 2 à 4$, soda 5$, bière 5$, jus de fruits 7$, cocktails de 8 à 18$, snacks divers de 8 à 20$, assiette de frites 5$· Attention, 2 taxes sont appliquées à tous vos achats (10% de service et 3,5% de taxe gouvernementale) · Le Sun Island Resort & Spa fait parti de la chaîne d’hôtel "VillaHôtels"Si vous avez encore des questions n'hésitez pas
les DKP le site
on est déjà rentré de cette destination unique retrouvez nous aussi sur le site pour de nombreuses infos http://lesdkp.blog4ever.com/blog/lire-article-410426-2660764-carnet_de_voyage_maldives_2011.html
INTRODUCTION :
Le Sun Island resort & Spa est une île-hôtel nommée "Nalaguraidhoo", située à l’extrême sud de l’atoll d’Ari, à 40 minutes d’hydravion ou 3 heures de bateau de l’aéroport international de Malé, la capitale. La monnaie locale est le "rufiyaa", mais tout est pratiqué en USD, sur l’île, vous n’utilisez pas d’argent ni CB au quotidien, toutes vos dépenses quel qu’elles soient, sont chargées sur le compte de votre chambre (paiement en fin de séjour à la réception). La langue officielle est le "divehi", mais l’anglais est pratiqué largement. Cette île-hôtel est une des plus grandes des Maldives, d’une longueur de 1,760 kms et d’une largeur de 430 mètres environ, le tour à pied fait 3,600 kms. Au nord de l’île, le lagon est moyennement profond, quelques vagues et agitation légère. Au sud (c^té des bungalows sur pilotis), le lagon est peu profond, la mer est très calme, protégée par une barrière de corail située à environ 600 mètres du bord où des vagues importantes se cassent. Ce compte rendu va se décliner en différents thèmes et vous saurez à peu près tout sur ce choix d’hôtel.
HOTEL : 4 catégories de chambre Beach Bungalow "De Luxe" (Quantité 110 : N° 391 à 500)Beach Bungalow "Super De Luxe" (Quantité 218 : N°101 à 318)Water Bungalow "piloti" (Quantité 64 : N° 319 à 350 et N° 359 à 390)Water Bungalow Présidentielle "piloti" (Quantité 8 : N° 351 à 358)On trouve dans cet hôtel : Lobby (réception)Coffre fort (réception)Boutiques (souvenirs, parfums, bijoux, photos, vêtements, cigarettes, savon, shampooing, anti-moustique)Point internet, photocopies, fax (internet 1$ pour 15 minutes, minutes supp à 0,10 $)Medical Center (pharmacie et clinique)Salle de fitnessSalle de jeux, vidéo, arcadeGuichet des TO avec hôtesse (Kuoni, TC, Jet Tours, Neckerman…)Location de vélos (bien utiles, 3,5$ par jour)Spa, sauna, jacuzziCentre de plongée (PADI Dive Center)Location palmes, tubas, masques au Dive Center (10$ par jour)Bureau de change (mais pas de retrait d’argent sur l’île)Superbe piscineCentre de sport aquatique (banana boat, jet ski…)Centre de sport (tennis, basket…)2 points de connexion "wifi" gratuit (au bar du mini-golf et au Vani coffee shop)Serviettes de plage disponibles à la piscine2 jardins superbes d’orchidées1 sanctuaire pour oiseauxRESTAURANT, BARS, SNACKS : · 3 formules possibles : demi-pension, pension complète, all-inclusive· Le "Maaniya" N°4 sur la plan est le restaurant buffet pour les Beach bungalows De Luxe et Super De Luxe· Le "Southern Star" N°6 sur la plan est le restaurant buffet des Bungalows sur pilotis· Le "Al Pontile" N°10 sur le plan, spécialités italiennes et sushis (20% de réduction si PC ou All-Incl.)· Le "Sun Star" N°9 sur le plan, spécialités asiatiques (20% de réduction si PC ou All-Incl.)· Le "Mekunu" N°5 sur le plan est le bar principal· Le bar de la piscine N°2 est dans la piscine· Le bar de la plage N°16 à la pointe est de l’île· Le bar du Lobby à côté de la réception, le seul climatisé· Le "Grill Terrace" N°7 est un snack à l’entrée des Bungalows pilotis· Le "Vani Coffee Shop" N°3 est un snack à côté du lobby· Le "Sunrise Grill" est un snack à côté du bar de la plage N°16CHAMBRE : la notre de catégorie "De Luxe" (N°450) 3 personnes, description des autres chambres sur le site internet de l’hôtel · 2 grands lits et un lit une personne· TV satellite (TV5 monde disponible)· 2 bouteilles d’eau par jour fournies gratuitement tous les matins· café, thé, lait à dispo ravitaillés tous les matins· 2 transats avec cousins· 2 chaises et table basse en terrasse· douche de plein-air (malgré ce qui est écrit sur le site internet de l’hôtel)· 1 frigo· 1 coffre-fort· 1 ventilateur· 1 climatisation· 1 robinet extérieur personnel devant la terrasse· 2 parapluies…· 3 serviettes de plage (changées tous les soirs)ACTIVITES : gratuites ou payantes · Ping pong (gratuit)· Foot ball (gratuit)· Basket ball (gratuit)· Volley ball (gratuit)· Jeu d’echec (gratuit)· Billard "snooker" (payant)· Fléchettes (payant)· Tennis (payant)· Badminton (payant)· Squash (payant)· Mini-golf (payant)· Jet ski (payant)· Banana boat (payant)· Planche à voile (payant)· Catamaran (payant)· Ski nautique (payant)· Para sailing (payant)· Canoë kayak (payant)· Plongée bouteille (payant)EXCURSIONS POSSIBLES : texte officiel de l’hôtel (pour les prix cliquez) · FOLLOW THE DOLPHINS : Reconnu comme les meilleurs amis de l’homme dans le monde marin, observez ces mammifères majestueux, vous accueillant au petit matin. L’excursion parfaite si vous rêvez d’admirer des dauphins en train de nager dans la grande bleue. Avec le lever du soleil, de très belles photos en perspective. Bien sûr le facteur chance tient sa place… · SWIM WHALE SHARK : En début de matinée, rejoignez en bateau un site de fréquentation de ce pacifique requin-baleine d’une taille pouvant atteindre 4 mètres se nourrissant de plancton. Expérience unique de nage en compagnie de cet énorme squale, le souvenir sera impérissable. Là encore, il faudra compter sur la chance… · SUNSET FISHING : Autrement dit la pêche de nuit. L’équipage vous emmènera dans une eau possonneuse, où l’aventure commencera. Apprenez la pêche traditionnelle à la ligne et dégustez les prises de la soiréeà votre retour au Grill Terrace. · SUNRISE FISHING : Départ en pêche, à l’aube cette fois, vous pêcherez vous-même avec la tradition locale de vos guides Maldiviens, pêche miraculeuse et repas succulent au retour. · REEF EXPLORER : Un superbe récif à environ 30 minutes de bateau de l’île, l’idéal pour les amateurs de plongée masque-tuba (snorkeling). L’un des meilleurs site pour admirer les poissons multicolores. Dans les eaux claires du lagon et les bleus profonds de l’océan, un guide expérimenté vous assistera pour une expérience que vous espérerez jamais se finir. · BLUE LAGOON : Savourez un délicieux BBQ sur la plage d’une île déserte, et jouissez de l’eau bleue turquoise pour faire de la plongée libre ou de la baignade. · ISLAND DISCOVERY : La seule excursion en journée complète ; Vous allez visiter 2 îles différentes, tout d’abord, une île inhabitée où vous pourrez faire du snorkeling et de la baignade, puis savourez un délicieux BBQ sur la plage. Continuez par la visite d’une île habitée (Fenfushi) pour ressentir le style de vie des maldiviens, possibilité également de faire du shopping (n’oubliez pas de négocier les prix). · ROBINSON EXCURSION : Profitez d’un provilège rare de pouvoir jouer à Adam et Eve. Appreciez ce jardin d’Eden pour une journée, flânant sur une île inhabitée qui sera la vôtre pour ce moment inoubliable (compris : déjeuner et boissons). · MAAMIGILI : Visite de l’île habitée de Maamigili, la plus grosse à environ 15 minutes en dhoni (bateau typique Maldivien). Visite guidée en anglais, école, mosquée, maisons traditionnelles, shopping. · DHIDDHDHOO : Visite de l’île habitée de Dhiddhdhoo, la plus petite à environ 25 minutes en dhoni (bateau typique Maldivien). Visite guidée en anglais, école, mosquée, maisons traditionnelles, shopping. · DHIGURAH : Visite de l’île habitée de Dhigurah, la plus longue et la plus loin à environ 50 minutes en dhoni (bateau typique Maldivien). Visite guidée en anglais, école, mosquée, maisons traditionnelles, shopping. · FENFUSHI : Visite de l’île habitée de Fenfushi, la plus proche à environ 10 minutes en dhoni (bateau typique Maldivien). Visite guidée en anglais, école, mosquée, maisons traditionnelles, shopping. Les inscriptions se font directement sur le tableau des excursions à côté du Lobby Bar Tous les départs se font à la réception 15 minutes avant l’heure dite de départ Un minimum de participant est nécessaire pour chaque excursion Si le nombre de participant minimum n’est pas atteint, l’excursion est annulée
DIVERS : · Les places attribuées dans les restaurants buffet sont pour la durée du séjour avec serveur attitré· Essai de plongée bouteille tous les jours à 15h00 gratuit au milieu du ponton (côté marina)· Il est d’usage de laisser des pourboires (serveur au buffet, room service, plagiste)· Les employés de l’hôtel sont Maldiviens, Indiens, Bengalis, Sri Lankais, Thaïlandaises et Indonésiennes au spa· Navettes gratuites toutes les 3 heures pour aller sur l’ile voisine "Holiday Island Resort" (inscription à la réception)· Ici aux Maldives, on roule à gauche, donc en vélo sur l’île, c’est pareil attention tous les employés sont en vélo et sont très nombreux· Les moustiques sont nombreux en saison des pluies de jour comme de nuit, 8 à 10 piqures en 30 minutes, ils sont hyper discrets (ceux qui connaissent l’Asie me comprennent, prévoyez les protections !!!), même si l’île est pulvérisée une fois par semaine· L’éclairage le soir des allées de l’île est très faible· Tous les soirs au bar principal, soirées diverses (karaoké, course de crabes, disco, soirée Maldiviennes)· 2 spots de snorkeling fameux (à côté restaurant italien et à côté du restaurant asiatique)· Nourrissage de raies tous les soirs à 21h à l’extrême pointe ouest de l’île N°19 (attention, raies pastenagues de 1 mètre de diamètre environ à dard venimeux, vous êtes dans l’eau avec les raies nombreuses à vos pieds, gratuit)· Nourrissage des requins pointes noires et autres tous les soirs à 22h au restaurant asiatique au bout des pilotis (là, on n’est pas dans l’eau !!! requins de 1m50 environ avec raies également, gratuit)· Nourrissage quand elles sont là de raies Manta de 18h30 à 23h00 à côté du Dive Center· Le snorkeling, il est possible tout autour de l’île face à votre bungalow (meilleur au sud de l’île) et plutôt fameux, beaucoup de bébés requins d’environ 60cm, des poissons de toutes les couleurs par simplement 50cm d’eau, avons rencontré facilement 2 murènes et raies, attention)· Animaux vivants dans l’île (oiseaux, lézards, grues cendrées, chauve-souris géantes de 60cm d’envergure)· Tous les Beach Bungalows sont face à la mer allant de 10 mètres à 120 mètres de l’eau…· Excursions incluses dans la formule "All-Inclusive" sont le Sunset Fishing et la visite d’une île habitée au choix· La veille au soir de votre départ, un écran TV indique par N° de bungalows vos horaires de réveil, de récupération des bagages, de petit-déjeuner, d’embarquement (hydravion ou bateau)· L’exportation de coquillages, de corail, d’animaux marins est interdite aux Maldives.· Le nudisme est une offense dans le pays, lors de visite d’une île locale habitée, vos vêtements doivent couvrir les genoux et les épaules· La représentante Thomas Cook et Jet Tours est Mélanie Gosselet (présente aux Maldives depuis 2 ans) disponible 3 à 4 fois par semaine sur l’île à son office à 19h et par téléphone au : 771 4048 – 4 premières minutes gratuites depuis la réception, elle vous rappelle ensuite si besoin· La météo est à cette époque alterne entre pluie et soleil mais 30° en permanence et 80% d’humidité· 75% de l’hôtel est fréquenté par des Russes· Quelques tarifs : Pizzas de 13 à 25$, glace de 2 à 4$, soda 5$, bière 5$, jus de fruits 7$, cocktails de 8 à 18$, snacks divers de 8 à 20$, assiette de frites 5$· Attention, 2 taxes sont appliquées à tous vos achats (10% de service et 3,5% de taxe gouvernementale) · Le Sun Island Resort & Spa fait parti de la chaîne d’hôtel "VillaHôtels"Si vous avez encore des questions n'hésitez pas
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Carnet de voyage Thaïlande (26 juillet-18 août 2011) English translation pending
Nous sommes partis en Thailande du 26 juillet au 18 Août. Premier point positif, le vol; las d'arpenter les aéroports du monde entier, au fil des escales, nous avions opté pour un vol direct de la Thaï (100 E de plus environ qu'un vol avec escale en moyenne). Quel bonheur, de la place pour les jambes, un service impeccable, un avion ponctuel.... bref pas de regret.
Arrivée à Bangkok tot le matin du 27 juillet, l'hotel ne faisait son "check in" à 14 h (Fortville Guesthouse, très bien bon rapport qualité prix, service impec en retrait du tumulte tourisitique de Kao san), le temps de rejoindre le centre, de trouver l'hotel, de manger, de se poser dans le parc en attendant de pouvoir faire une petite sieste et youpi les 14 h sont là...donc repos une heure et petit tour de reconnaissance. Autour du palais nos visages pâles (et hagards) attirent les arnaqueurs du coin (le grand palais est fermé, le temple est fermé, c'est le jour de boudha prenez un tuk tuk ils sont gratuits, allez voir le grand boudha couché qui est très très loin (en fait à 50 mètres)....oui peut être, mais de toute façon ils peuvent nous raconter tout ce qu'ils veulent, cette journée est "blanche" de visite, une envie unique aller se coucher et se mettre en phase avec le décalage (pas palpitant comme début de vacances, mais bon j'ai passé l'âge de ne pas dormir presque 48 heures).....première pad thaïe à KFC Guesthouse en face de l'hôtel tellement bonnes qu'on double la mise....(nb je vis une véritable histoire d'amour avec ce plat.....).
Le 28, le soleil est radieux, les visites commencent, donc direction le temple et le palais royal, le temple wat phra Kaeo est tjrs une splendeur, dorures, boudha d'émeraude, jardins japonais.....pour le palais royal, un peu déçus, une grande partie est fermée pour cause d'obsèques d'un militaire mort dans un accident d'hélico et je suppose de la famille royale;
le soir, nous ne nous aventurons pas bien loin, allons diner vers kao San, bof rien de spectaculaire (à part que mon estomac se souvient encore de mon plat, j'avais oublié combien les plats thaïe peuvent être pimentés !)
Le 29 départ vers Ayuttahyah, ville temple, classée au patrimoine de l'Unesco, des ruines impressionnantes disséminées dans la ville (que l'on peut parcourir facilement en vélo). Les sites sont agréables, fleuris de frangipanniers à l'odeur envoutante, et les temples de style "Kmer" sont étonnants, un peu de guinguois. Au détour du chemin, nous rencontrons notre premier éléphant, une splendeur, des défenses rutilantes, ....en fait Ayuttahyah possède un centre d'accueil des éléphants, pour les retraités notamment (cf site ds internet)...ce centre est également célèbre pour les toiles peintes par les pachydermes, ce sont également des stars (ce sont eux que vous voyez dans le film Alexandre) pas étonnant ils sont magnifiques.... Le soir nous trouvons un petit resto très sympas qui sert du poisson délicieux
Le 31, départ vers KANCHANABURI, première étape pour le "clou" du voyage, le séjour à GANESHAPARK. La région est très jolie, nous trainassons le 31 dans la ville (le temps de nous intaller à la Blue star Guest hours). Le soir une violente averse sur la ville nous donne un aperçu de ce que "saison des pluies" veut dire...le lendemain la pluie continue violente et régulière, nous clouant à la GH (bon ok on est pas des aventuriers de la pluie). L'après midi est consacrée à trouver des sous (de toute façon il pleut toujours), la banque nous prend bien 1 heure (c'est comme à la sécu on a un numéro, et la jeune femme de la caisse est morte de rire en voyant mes travellers, je pense que c'est sa première transaction de ce genre), sous récupérés nous prenons le bus, pour nous rendre à une centaine de km, (comme il pleut on roule 3 h au lieu de 2) chez François et ses éléphants. La région que nous traversons est magnifique, verte (mais vu la pluie je comprends), montagneuse (derrière c'est la Birmanie). Nous arrivons sans encombre, sous la pluie, et espérons que le dieu de la mousson sera clément avec nous pour le lendemain; la soirée est consacrée à rencontrer , la famille de François, tous adorables, nos compagnons d'éléphanthérapy et ceux qui ont vécus l'expérience avant nous.
Lendemain matin, enfin nous rejoignons, les charmants quadrupèdes et leurs mahouts dans la forêt où ils passent la nuit. Kenji, le fils de François qui nous accompagne, nous donne les premières instructions et les règles à respecter (ne pas oublier que nous sommes face à des petites bêtes de plusieurs tonnes), nous montons sur les éléphants (et paf une big averse mais c'est pas grave la pluie nous nettoie vu que l'éléphant, un ado de 15 ans, est couvert d'une épaisse couche de terre rouge qui nous recouvre bientôt des pieds à la tête). Etre assis sur un éléphant c'est finalement assez confortable (plus qu'un dromadaire en tout cas), et impressionnant, car cet animal est d'une délicatesse et d'une légèreté extraordinaires pour sa taille. Le moment bien évidemment le meilleur est la baignade, les animaux sont joueurs et fantasques, surtout les deux plus jeunes (le papa de 38 ans est bien plus calme, la sagesse de l'âge adulte sans doute). Petite pose dans un village avec François et retour en éléphant chez François....pour nourir nos merveilleux compagnons de troncs de bananiers dont ils se délectent; Déjeuner et Comme finalement, le temps est relativement sec, nous repartons avec les éléphants pour une autre baignade, nous sommes sur le grand éléphant de 38 ans et là, du haut de prêt de 3 m, je dois dire que l'expérience est vraiment impressionnante. Le fin du périple éléphantesque se fait à nouveau sous une grosse averse (merci le dieu de la saison des pluies de nous avoir épargnés la journée)....le soir diner et rencontre avec nos successeurs.... le lendemain nous quittons à regret Ganesha (nous aurions bien piqué la place de nos successeurs....). Nous sommes comme deux gosses émerveillés par les cadeaux du Père Noël....et avons aussi un autre souvenir, les courbatures aux fesses(et oui être sur un éléphants, c'est aussi une bonne séance d'étirements) pendant quelques jours
Arrivée à Bangkok tot le matin du 27 juillet, l'hotel ne faisait son "check in" à 14 h (Fortville Guesthouse, très bien bon rapport qualité prix, service impec en retrait du tumulte tourisitique de Kao san), le temps de rejoindre le centre, de trouver l'hotel, de manger, de se poser dans le parc en attendant de pouvoir faire une petite sieste et youpi les 14 h sont là...donc repos une heure et petit tour de reconnaissance. Autour du palais nos visages pâles (et hagards) attirent les arnaqueurs du coin (le grand palais est fermé, le temple est fermé, c'est le jour de boudha prenez un tuk tuk ils sont gratuits, allez voir le grand boudha couché qui est très très loin (en fait à 50 mètres)....oui peut être, mais de toute façon ils peuvent nous raconter tout ce qu'ils veulent, cette journée est "blanche" de visite, une envie unique aller se coucher et se mettre en phase avec le décalage (pas palpitant comme début de vacances, mais bon j'ai passé l'âge de ne pas dormir presque 48 heures).....première pad thaïe à KFC Guesthouse en face de l'hôtel tellement bonnes qu'on double la mise....(nb je vis une véritable histoire d'amour avec ce plat.....).
Le 28, le soleil est radieux, les visites commencent, donc direction le temple et le palais royal, le temple wat phra Kaeo est tjrs une splendeur, dorures, boudha d'émeraude, jardins japonais.....pour le palais royal, un peu déçus, une grande partie est fermée pour cause d'obsèques d'un militaire mort dans un accident d'hélico et je suppose de la famille royale;
le soir, nous ne nous aventurons pas bien loin, allons diner vers kao San, bof rien de spectaculaire (à part que mon estomac se souvient encore de mon plat, j'avais oublié combien les plats thaïe peuvent être pimentés !)
Le 29 départ vers Ayuttahyah, ville temple, classée au patrimoine de l'Unesco, des ruines impressionnantes disséminées dans la ville (que l'on peut parcourir facilement en vélo). Les sites sont agréables, fleuris de frangipanniers à l'odeur envoutante, et les temples de style "Kmer" sont étonnants, un peu de guinguois. Au détour du chemin, nous rencontrons notre premier éléphant, une splendeur, des défenses rutilantes, ....en fait Ayuttahyah possède un centre d'accueil des éléphants, pour les retraités notamment (cf site ds internet)...ce centre est également célèbre pour les toiles peintes par les pachydermes, ce sont également des stars (ce sont eux que vous voyez dans le film Alexandre) pas étonnant ils sont magnifiques.... Le soir nous trouvons un petit resto très sympas qui sert du poisson délicieux
Le 31, départ vers KANCHANABURI, première étape pour le "clou" du voyage, le séjour à GANESHAPARK. La région est très jolie, nous trainassons le 31 dans la ville (le temps de nous intaller à la Blue star Guest hours). Le soir une violente averse sur la ville nous donne un aperçu de ce que "saison des pluies" veut dire...le lendemain la pluie continue violente et régulière, nous clouant à la GH (bon ok on est pas des aventuriers de la pluie). L'après midi est consacrée à trouver des sous (de toute façon il pleut toujours), la banque nous prend bien 1 heure (c'est comme à la sécu on a un numéro, et la jeune femme de la caisse est morte de rire en voyant mes travellers, je pense que c'est sa première transaction de ce genre), sous récupérés nous prenons le bus, pour nous rendre à une centaine de km, (comme il pleut on roule 3 h au lieu de 2) chez François et ses éléphants. La région que nous traversons est magnifique, verte (mais vu la pluie je comprends), montagneuse (derrière c'est la Birmanie). Nous arrivons sans encombre, sous la pluie, et espérons que le dieu de la mousson sera clément avec nous pour le lendemain; la soirée est consacrée à rencontrer , la famille de François, tous adorables, nos compagnons d'éléphanthérapy et ceux qui ont vécus l'expérience avant nous.
Lendemain matin, enfin nous rejoignons, les charmants quadrupèdes et leurs mahouts dans la forêt où ils passent la nuit. Kenji, le fils de François qui nous accompagne, nous donne les premières instructions et les règles à respecter (ne pas oublier que nous sommes face à des petites bêtes de plusieurs tonnes), nous montons sur les éléphants (et paf une big averse mais c'est pas grave la pluie nous nettoie vu que l'éléphant, un ado de 15 ans, est couvert d'une épaisse couche de terre rouge qui nous recouvre bientôt des pieds à la tête). Etre assis sur un éléphant c'est finalement assez confortable (plus qu'un dromadaire en tout cas), et impressionnant, car cet animal est d'une délicatesse et d'une légèreté extraordinaires pour sa taille. Le moment bien évidemment le meilleur est la baignade, les animaux sont joueurs et fantasques, surtout les deux plus jeunes (le papa de 38 ans est bien plus calme, la sagesse de l'âge adulte sans doute). Petite pose dans un village avec François et retour en éléphant chez François....pour nourir nos merveilleux compagnons de troncs de bananiers dont ils se délectent; Déjeuner et Comme finalement, le temps est relativement sec, nous repartons avec les éléphants pour une autre baignade, nous sommes sur le grand éléphant de 38 ans et là, du haut de prêt de 3 m, je dois dire que l'expérience est vraiment impressionnante. Le fin du périple éléphantesque se fait à nouveau sous une grosse averse (merci le dieu de la saison des pluies de nous avoir épargnés la journée)....le soir diner et rencontre avec nos successeurs.... le lendemain nous quittons à regret Ganesha (nous aurions bien piqué la place de nos successeurs....). Nous sommes comme deux gosses émerveillés par les cadeaux du Père Noël....et avons aussi un autre souvenir, les courbatures aux fesses(et oui être sur un éléphants, c'est aussi une bonne séance d'étirements) pendant quelques jours
Carnet de voyage entre Tokyo et Okinawa English translation pending
Suivez mes aventures nipponnes qui se sont déroulées de mi-juillet au 7 août et la préparation de la prochaine : 18 mois à Kagoshima.
C'est ici -> http://benenohitoritabi.blogspot.com/
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Carnet de route Namibie juillet-août 2011 English translation pending
Salut, plutôt qu'un carnet de routes, voici quelques lignes sur notre séjour écrites au jour le jour, sans aucun recul. A la fin je dresse un petit bilan à chaud.
Il n'y a pas de photos (je filme).
Sur mon site il y a plus de choses et notamment des photos, c'est ici.
L'équipe : 7 personnes (4 adultes, 3 ados), deux 4*4.
Dates : 19/07 au 09/08
Un grand merci à Vinnylove, Pierre 77, Fred XIII et aux autres qui m'ont aidé à construire ce projet.
Le carnet:
J1 :
Départ de Lyon pour Francfort avec Lufhtansa puis vol sur Windhoek avec Air Namibia. L'enregistrement des bagages malgré deux compagnies différentes a pu se faire à Lyon jusqu'au terminus sans avoir à les reprendre à Francfort. Cela paraît idiot, mais quand l'avion a du retard au départ, et cela a été le cas (je les collectionne les retards d'avion), cela évite de courir durant le transit.. Apparement ce n'est pas systématique, cela dépend de la personne au comptoir d'enregistrement du départ.
Vol sans soucis .
J2:
Arrivée à Windhoek. Un chauffeur de Camping Car Hire nous attend. La prise de possession de véhicule est longue car nous vérifions tout, mais aucun souci. En route vers le premier supermarché juste à côté. On trouve tout sauf un adaptateur avec une prise de terre. Je ne sais pas si cela existe du coup. Finalement avec un peu de bricolage on arrive à faire quelque chose qui va permettre de charger tout le matos.
On se fait à la conduite à gauche peu à peu. Direction le sud avec comme but Bagatelle Lodge dans le Kalahari. On arrive pour le game drive de 15h organisé par le lodge. C'est super, cela vaut le coup car cela permet de voir comment procède un guide pour pister des animaux et en plus c'est une bonne entrée en matière avec le règne animal. Le repas est bon et les chambres sont excellentes surtout après une nuit blanche en avion; On tombe comme des masses.
J3:
Nuit à Bagatelle Kalahari Game Ranch : Extraordinaire !
La nuit a vraiment été bonne. Un copieux petit déjeuner, un petit tour vers les guépards de la Cheetah Foundation (bof!) et c'est la route vers Mariental. Beaucoup d'arrêts photos au gré des rencontres animales. La route vers Maltahohe est assez monotone. Je pense que c'est encore plus droit qu'aux USA. Un arrêt à Maltahohe pour faire trois courses, et un premier choc culurel. On prend vite conscience de l'écart qui nous sépare. C'est une sacrée remise en question sur soi.
Route ensuite vers les montagnes Tsaris, avec encore pas mal d'arrêts pour des animaux ( des nouveaux). Arrivée au Zebra River Lodge. Très bon accueil, une petite promenade avec encore des observations d'antilopes. Un apéro, puis le repas dehors près du feu, en compagnie de nos hôtes. C'est sympa, c'est vraiment les vacances
J4:
Nuit à Zebra River Lodge : Le lieu est sympa, mais il nous paraît avoir une atmosphère d'apartheid au niveau des relations entre les propriétaires et les employés qui nous met mal à l'aise. Donc nous avons un sentiment mitigé sur le lieu.
Il était prévu le matin de faire l'Olive Trail, mais nous devons être trop cool, car il nous semble que les temps de route annoncés par Google Map sont trop courts par rapport à notre façon de vivre le voyage!!! Du coup, nous faisons une promenade dans les Tsaris Mountains, d'environ 2 heures, magnifique, et cela nous permet de gagner un peu de temps sur la suite du programme. Route vers Sesriem, et là encore on met plus de temps que prévu. Ce n'est pas grave, car on se régale. Arrivée au camping à l'intérieur du parc, achat du ticket d'entrée, pour une nuit, et donc cela va nous permettre de visiter aujourd'hui et demain. Ensuite, route vers Sesriem Canyon. C'est assez sympa, c'est frais, et nous ne sommes pas nombreux. Ensuite nous choisissons d'aller voir le coucher de soleil, sur la dune Elim, d'après ce que ce qui était dit, était assez simple !!! Mauvaise pioche, car surement que nous sommes partis un peu tard, mais le soleil se couchait plus vite, que ce que nous marchions. Au bout d'un moment, voyant que nous n'arriverions pas à voir ce satané coucher de soleil, nous nous sommes arrêtés, et en bon français que nous sommes, avons sortis l'apéro de nos sacs, et avons trinqué sur cette dune qui s'était refusé à nous. Cela reste, ma foi, un bon souvenir. La descente, tout droit dans la dune a été très sympa. Ensuite, rapidement, nous avons rejoint notre campement, et pour la première fois avons monté les tentes. Bon, il faisait nuit, et on n'a pas été les meilleurs, mais enfin on y est arrivés. Au départ, j'avais promis un resto avec un buffet plein de viandes, mais oubli du nom du dit resto( Sossusvlei Lodge, juste à côté du camping à pied, mais à l'extérieur du parc) et on s'est retrouvé au restaurant du camping. Finalement pas si mal, mais un temps d'attente qui dépasse les records établis. Ensuite direction les tentes pour un premier dodo en camping ( je rappelle que c'est une première pour nous!!!)
J5 :
Nuit à Sesriem Campsite : Difficile de donner un avis objectif sur ce camping, car cela a été nuit blanche. Qu'il est dur de changer certaines habitudes !!!!!
Du coup, à 5h47, la grille du parc était franchie et fissa vers la dune 45. On était parmi les premiers un peu involontairement !! Une escalade assez rapide du tas de sable (aurait dit ma fille) et le spectacle commença. Waouh les changements de couleurs ! La descente n'est pas mal non plus. Chacun son style (tout droit, avec un planté de bâton, en roulé-boulé, sauts de cabri, etc …), mais en tout cas il ne faut pas hésiter. Le petit déjeuner au pied de la dune n'est pas mal du tout.
Route ensuite vers Sossusvlei et Dead Vlei et le fameux passage en 4x4. Encore une première pour moi! Au gré des rencontres, chacun m'avait donné son avis, dégonfler les pneus, faire ci, faire ça. J'y suis allé, j'ai vu et j'ai vaincu. Ce n'est pas la mer à boire, je ne me permettrai pas de donner un conseil technique, mais par contre il ne faut pas hésiter. ( le retour a d'ailleurs été encore plus simple). Marche ensuite vers Dead Vlei et là, le choc. C'est splendide. A l'origine du voyage, je voulais voir les dunes les plus hautes du monde. SERVI ! Je crois que je n'ai pas assez de vocabulaire pour décrire les lieux. Tout le monde est conquis. Le fait de commencer tôt permet d'éviter la chaleur, car cela tape très vite. Le retour vers Sesriem permet d'admirer le paysage avec des couleurs différentes et de faire quelques arrêts photos, dont la classique de l'oryx devant une dune. Route vers Camp Gecko, avec la pause à Solitaire. Du classique apparemment au vu des carnets de voyage, mais c'est sympa.
Installation du campement à Eagle Tent avec une vue du tonnerre de feu. Toilettes ouvertes sur la savane ainsi que la salle de bain. Il faut demander cet emplacement. Après un barbecue de qualité, en avant pour une deuxième nuit en camping. J'ai aperçu gorgui 78 et sa famille, mais pas assez de temps pour faire connaissance en direct live.
J6:
Nuit donc Camp Gecko; Cadre fantastique, mais c'est dur de dormir en camping !! On ne peut pas dire que l'accueil de Heidi ait été très amical. Au vu des carnets de route précédents, je m'attendais à mieux. C'était client/affaire: rien à redire mais sans plus !!
Route vers Walvis Bay, très très longue et monotone, si ce n'est une crevaison au Tropique du Capricorne (au moins c'est original). Arrivée dans la station balnéaire et promenade le long de la lagune. De très belles villas, mais point de flamands roses, dommage.
Repas au resto Lyon des sables tenus par des français, dont le chef vient d'être élu meilleur cuisinier de Namibie. Très grande qualité, à un prix normal. Nous avons ensuite beaucoup discuté avec lui et c'est vraiment un passionné.
Retour au lodge et dodo (avant un peu d'internet, c'est si rare)
J7:
Très bonne nuit à Lagoon Lodge, établissement tenu par des lyonnais. Ils sont super sympas, content de rendre service( Wilfried s'est chargé de ma roue crevée et tout et tout). C'est vraiment une excellente adresse, dans un cadre magnifique au bord de la lagune. Je recommande.
Aujourd'hui c'est une journée excursion croisière d'observation des mammifères et 4x4 dans les dunes de Sandwich Harbour.
Situé à 3 min du lodge, la société Mola Mola nous prend en charge, avec tout d'abord le spectacle de l'otarie qui monte à bord du bateau, puis c'est « la route » vers les dauphins. Il y en a un certain nombre qui nagent autour de nous pendant longtemps. Ma femme est ravie, ces bestioles sont vraiment son truc . Ensuite navigation vers Pelican Point et l'observation d'une immense colonie d'otaries. Cela sent pas mal, j'imagine donc à Skeleton Coast ! Au gré des flots nous voyons d'autres bestioles, dont beaucoup d'osieaux.Toutes ces observations d'animaux sont décrites par notre commandant de bord avec moultes explications sur leur mode de vie. Une de notre groupe parlant excellement l'anglais, c'est très instructif, sans avoir à forcer !!!
Le bateau nous dépose ensuite sur un ponton où nous attend Nico, son pote et les deux 4x4 pour la suite des aventures. A la première impression, je me dis, que ces gars là doivent complètement fous (dans le bon sens du terme) et qu'on va passer une journée d'enfer. La suite va me donner raison. Après une longue route au bord de la mer, avec plein de squelettes d'otaries mangées ou non par les chacals, après une observation de flamants roses, c'est un arrêt au point de départ de la piste entre dunes et mer, là ou les dunes géantes se jettent dans l'océan. Pas possible de passer aujourd'hui, mer trop haute, du coup Nico nous dit qu'on va observer par en haut. Là la folie commence, il se met à accélérer vers les dunes, les prendre de face, nous les faire descendre à toute allure, les sauter, tout un tas de trucs qu'on voit à la télé mais qu'on sait même pas que c'est possible. Un vrai fou !! Il nous dit que c'est son bureau ( le plus grand du monde), je pense plutôt que c'est vraiment son terrain de jeu. Après plusieurs moments d'émotion, il nous amène au lieu d'observation de Sandwich Harbour, et là c'est un autre choc. P..... que c'est beau ! Les dunes, l'océan, je ne m'en lasse pas. Ensuite re gymkhana dans les dunes pour se retrouver dans un endroit complètement désert, avec des dunes à perte de vue sur 360 °, le désert dont je rêvais. Là en 3 temps, 3 mouvements, il nous sortent tables chaises, champagne, huitres et diverses salades pour un repas dans un cadre d'une beauté sans nom. Boire une coupe de champagne sud af en plein milieu du désert …..ça fait quelque chose. On a presque envie de faire la sieste, mais on n'a pas le temps car Nico nous promène une nouvelle fois dans les dunes avec son style de conduite … un peu particulier. Tout au long de ce périple et sur le chemin du retour, nous observons plein d'animaux ( chacals, springboks, autruche, etc …) Comment vivent-ils dans ce désert ???? Mystère. Le retour passe par les marais salants de la plus grosse production d'Afrique.
Conclusion : Une chouette excursion, bien dans ce que nous recherchions.
Route ensuite vers Swakopmund après avoir récupéré ma roue au lodge. Wilfried s'est chargé de tout. Arrivée dans notre nouvelle pension, Cornerstone House est son nom. Nos amis sont logés un peu plus loin et le patron leur dit « Pas de soucis, vous allez faire waouh en voyant le lieu » Cela même été triple waouh. Un appartement de 80m² minimum, avec trois chambres, salon, salle à manger, bar, cuisine équipée, etc... On aurait pu tous tenir ici !!! Tous les matériaux utilisés sont d'un luxe incroyable. Qu'il est bon l'apéro que nous prenons avant d'aller au resto tout proche. Il s'appelle, La Jetée, se trouve au fond d'une jetée (!) en bois et sert beaucoup de sushis, tapas ou des poissons divers et variés. Une nouvelle fois, c'est très bon et peu onéreux dans un cadre splendide.
Retour au lodge, un peu d'internet avant longtemps et dodo.
J8:
Nuit à Cornerstone House : très bien aveec un accueil très chaleureux.
Avant de partir pour 7 nuits en camping, passage obligé au supermarché, puis petit tour de ville .Beaucoup de maisons dans le style allemand, mais avec le désert de dunes à côté. Quelques achats souvenirs et c'est la route vers le massif de Spitzkoppe. L'accueil au camping est simple, mais amical. Notre emplacement ? Il faut circuler dans le parc et choisir un coin qui va bien. C'est ce que l'on, fait et une fois les tentes montées, une promenade dans la savane et aussi sur les fameux rochers. Une nouvelle fois le cadre est somptueux, on est les rois du monde. Un apéro, un beau barbecue et un café auprès du feu afin d'observer les étoiles et surtout la voie lactée dont le nom prend tout son sens. Une bête, probablement un chacal rodant autour de nous, on va se coucher, bien qu'il soit encore tôt enfaisant bien attention de ne rien laisse trainer comme nourriture.
J9:
Nuit à Spitzkoppe Camp : C'est du camping très spartiate, car pas de commodités, pas d'eau, pas de douches. On le savait, on n'a pas été surpris. Rendez-vous avait été pris avec un guide local pour faire la visite du Bushman Paradise. Cele$a commence par une ascension d'un rocher à l'aide chaînes, puis c'est l'arrivée sur un joli site très riche en végétation, avec quelques peintures rupestres, et quelques animaux, dont des léopards qui ne sortent que la nuit. Profitant des connaissances de notre guide, je lui narre notre coucher un peu rapide de la veille, et il me répond :»Ici il n'a pas de chacal, c'était un léopard, prés de votre emplacement, c'est souvent» Gloups !!! Nous étions au numéro 1.
La visite se poursuit avec l'arche du parc qui n'est pas s'en rappeler Moab aux USA.
Bien entendu cette visite peut se faire sans guide, mais deux raisons encouragent à en prendre un. La première est sa connaissance du peuple Bushman, toutes ses explications sur les plantes, les racines, etc ...étaient intêréssantes et ne se voient pas sur les livres et la deuxième est que l'argent va à la communauté du village.
Route ensuite vers Twylfelfontein, avec un détour car une route est coupée à cause de l'eau (il a beaucoup plu cette année en Namibie) Durant notre pause repas, juste après Uis, à l'ombre d'un des seuls grands arbres rencontrés, nous étions à proximité d'un des petits stands qui jalonnent la route et dans lesquels des femmes vendent différents colliers. Nous voyant nous installer, avec tables, chaises, assiettes etc …, elles se sont mises à venir vers nous avec plein d'enfants. Malaise de notre part, ne voulant pas nous étaler devant eux, mais ne voulant pas non plus être ennuyés. Arrivés à une vingtaine de mètres de notre bazar, elles ont commencé à installer un stand avec toutes leurs babioles, sans rien demander avec aucune « agressivité commerciale » rencontrée dans d'autres pays. Bien entendu, nous sommes allés voir le stand, avons acheté, mais aussi avons pal discuté. Du coup, notre légère crainte d'une vente forcée, s'est transformée en un moment d'échange entre deux mondes complètement différents. Ces personnes avaient la classe !
Après un peu de route, arrivée sur le site rupestre de Twylfelfontein, où la visite se fait sous la conduite d'un guide. J'avais lu que c'était un peu la loterie sur le guide à cet endroit. PERDU! Elle s'appelait Annie, et elle avait un enthousiasme fou !!!!!! Au début de la visite, elle nous demanda quel circuit on voulait faire, celui de 30 ou celui de 45 minutes. Lorsque nous répondîmes celui de 45, un gros soupir de désappointement se fit entendre. Le lieu est superbe, Annie nous a récité sa leçon (certains guides accompagnant d'autres touristes donnaient l'impression de vivre à fond le truc), nous avons pris plein de photos, mais avons eu un sentiment d'inachevé. Heureusement que notre guide du matin était passionnant, car ses explications sur les bushman nous ont servi dans ce lieu. Un petit détour vers les orgues basaltiques, mais cela ne vaut pas tripette pour moi.
Route vers notre prochain lieu de dodo.
C'est un camping, très propre, très style européen ( les emplacements sont proches les uns des autres) avec des douches chaudes YES!!!
Nous battons notre record d'installation.3/4 d'heure pour monter les 4 tentes, prendre 7 douches, dresser la table, faire le feu. Du coup l'apéro commence plus tôt !!
Moins d'étoiles ce soir, un café au bar du camping et dodo
J10:
Nuit à Xaragu: C'est toujours du camping, même si on commence à s'habituer. Départ vers Khorixas, pour aller visiter la forêt pétrifiée, pour ensuite revenir sur nos pas, pour prendre la direction de Sesfontein. De Xaragu à la forêt pétrifiée est annoncée 30 km, or au bout de 12 km, un panneau annonce «forêt pétrifiée»/. Hésitation puis on continue, heureusement car tout le long de la route, on trouve de tels panneaux. Surement, ils doivent un morceau d'arbre pétrifié, et c'est devenu une forêt...La visite du site est guidée, concise mais cela va droit au but, donc cela va. Route ensuite vers Sesfontein, qui aurait du être relativement rapide, mais du fait des récentes et abondantes pluies, c'est très mauvais. De plus aucun animal jusqu'à Palmwag et sa barrière sanitaire. Aucun souci dans le sens Sud/Nord. La route est sympa ensuite, on aperçoit de loin des girafes, des zèbres. Un arrêt pique nique au milieu de nulle part et c'est attablé, que devant nous des zèbres font leur toilette dans le sable, que trois hyènes tachetées passent tranquillement et diverses antilopes rajoutent leur touche à ce fantastique tableau. Un but de route plus loin, c'est un troupeau de zèbres qui me barre la route et enfin à l'arrêt suivant ce sont des girafes qui nous attendent. Là il est décidé d'aller à leur rencontre, et donc nous voilà tous les sept en chemin dans la savane vers ces géantes. Nous avons pu bien nous approcher, et c'est avec un sentiment d'aventurier style Alan Quatermain que nous regagnons nos 4x4. La route continue tranquillement, lorsque c'est la crevaison du deuxième 4x4. Changement de roue rapide, et juste avant de tourner pour prendre la direction du camping, on voit des pneus, et une baraque qui annonce à grand coup de références publicitaires, un réparateur de pneus. Pas de soucis, et la réparation, va être un moment fort. Il faut absolument crever au moins une fois pour voir comment cela se passe au niveau réparation. Quel spectacle ! Petit à petit tout le village est venu, ce qui a permis aux enfants de communiquer avec les petits. La roue réparée, nous sommes montés au camping, et les tentes installées, une promenade au bord de la rivière longeant le camping, nous a permis de rencontrer un namibien, qui était là pour aider au développement des entreprises du secteur local. Pour le moment il était sur le camping communautaire, mais un des objectifs était de persuader les habitants proches de faire de l'élevage non pour «leur survie», mais pour essayer de vendre a viande aux lodges proches. Cette rencontre nous a permis de voir que certains «africaners» avaient envie que leur pays se développe, cela nous a changé par rapport à d'autres rencontres. Apéro, barbecue et dodo : cela devient une routine.
J11:
Nuit à Khowarib Camp. Un vent de tempête nous a bien dérangé. Mon dos commence vraiment à souffrir.
Route ce matin vers Purros. On le sait, 100 km, 4h de route et 4x4 obligatoire. La route est horrible, d'abord des gros cailloux, puis du sable comme à Sossusvlei, puis une tôle ondulée qui nous assourdit, re du sable dans le lit d'une rivière et enfin c'est l'arrivée au Purros campsite. Une fois les formalités remplies, le game drive pour la traque des éléphants réservé, on nous montre l'emplacement et on nous décline toutes les attitudes à avoir en cas de rencontre fortuite avec les dits éléphants. L'ambiance est donnée. Au moins 2 sur 7 ont très très peur. Un peu de repos et c'est l'heure d'aller voir les bébêtes pour lesquelles on a fait tant de mauvaise route. A peine sorti du camping, c'est la rencontre avec les pachydermes. Emotion, peur lorsque l'un d'eux à chargé sur les 4x4, extase, tout a été bien lors de cette activité. C'est un plus à faire absolument. Retour au camp, montage des tentes, douches chaudes comme partout, barbecue et dodo. Nous sommes deux à espérer fortement la visite cette nuit des grosses bébêtes
J12 :
Nuit à Purros Campsite : Pas de visites nocturnes, tant pis ! Le dos commence vraiment à se faire sentir, malgré les anti-douleurs.
Un petit tour du village de Purros, à voir, puis re mauvaise route, qui passe plus vite car, à l'aller nous avions vu le long de la route officielle, des chemins officieux qui étant moins empruntés, n'avaient pas le désavantage d'être en tôle ondulée. Arrivés à Sesfontein, nous devions aller à Warmquelle, à la fameuse source d'eau chaude. Un petit souci nous fait poser des questions. Demain c'est dimanche et nous n'avons plus rien à manger. Est ce qu'à Opuwo, lieu de passage obligé pour Epupa il y aura quelque chose d'ouvert ? Remplir notre estomac étant une chose importante, par rapport à une éventuelle baignade nous décidons de modifier notre programme. On dormira à Opuwo. A route est bonne, le Joubert Pass est franchi sans aucun souci, et l'arrivée à Opuwo est marquée par quelques enfants qui se jettent presque sous les voitures pour quémander. Essence + courses dans une atmosphère typiquement africaine. On sent dans cette ville le mal être de certains. Les regards ne sont pas les mêmes qu'ailleurs, mais aucun sentiment d'insécurité. La recherche d'un camping s'avère très facile, puisque le premier fut le bon. (tout était au départ réservé, donc sauf celui là). Cette improvisation nous a donc permis de faire une petite entorse au programme (j'aime bien) et aussi d'avancer sur la route. Bonnes douches chaudes, apéro, barbecue et dodo ( c'est d'un classique!)
J13;
Nuit au Kunene Village Rest camp. Mis à part la musique d'un dancing (c'est le responsable du camping qui nous l'a dit puisqu'il y allait), en plus agréable, la nuit a été correcte. A priori, et pour en avoir discuté avec J2P de VF, notre choix a été très bon, car lui était au camping du lodge d'Opuwo et c'était très européen (côté négatif). De plus, en partant sur Epupa Falls le matin, Opuwo était dans une tempête de vent et donc de poussière terrible, et notre camping était super bien abrité, une bonne adresse donc. Direction Epupa Falls, donc, route agréable, bonne, avec sur la fin les premiers baobabs. L'arrivée sur Epupa est splendide. Installation sur notre emplacement de camping, au bord de la rivière, avec une vue splendide sur le site et les montagnes de l'Angola, qui me fait dire que les premiers arrivés dans un camping sont les mieux servis. Une promenade le long de la rivière en aval des chutes pour un feu d'artifice d'eau!!! ces chutes sont magnifiques, surprenantes et très photogéniques.. Retour au camp, barbecue et dodo :On sent les habitudes.
J14:
Nuit à Omarunga Campsite : D classique avec en bruit de fond et permanent les chutes. A ce propos, il y a 3 possibilités de campement à Epupa. La première dans l'ordre de proximité des chutes est le camping communautaire qui m'a l'air très bien, la deuxième Omarunga (je vais en reparler et le 3ème Epupa Campsite, plus loin, après le village d'Epupa, à un quart à pied des chutes qui a l'inconvénient d'être un peu éloigné des chutes, mais pas le bruit, mais plus proches des crocodiles.
Comme beaucoup, nous passons deux jours à Epupa et des activités sont proposées par le campsite. Elles sont hors de prix :
Promenade le long des chutes au coucher de soleil : 15 € par personne, alors que cela se fait tout seul sans aucun souci.
Game walk à la recherche des crocos : 30 € par pers, là aussi il suffit de marcher le long de la rive.
Visite de village Himba :39 € par pers ( on en a déjà parlé) !!!!!
Il est vrai qu'Epupa est éloigné de tout, mais pratiquer de tels tarifs me paraît un mauvais calcul
Du coup, nous choisissons d'aller traquer les crocos par nous même, en voyons un seul (des français qui avaient pris la visite avec le lodge en ont vu un seul aussi). Il semblerait que la rivière ne soit pas aussi infestée que cela des crocodiles. Quelques singes, une visite à l'épicerie et au bar du village (épique!) constituent la suite de notre matinée.
Après un moment de détente à la piscine, nous retournons à la chasse aux crocodiles, et en voyons un autre plus gros et plus proche de nous.
Ensuite re-promenade vers les chutes pour le coucher de soleil et c'est déjà la fin de journée.
Grâce à J2P rencontré sur le site, nous allons demain, visiter un village Himba avec un guide apparement super : ils étaient enchantés. On verra cela.
J15:
Deuxième nuit à Omarunga. Petit souci concernant ce campsite, les douches sont chauffées grâce à des panneaux solaires : bonne idée. Premier problème : ils sont situés à un endroit à l'ombre toute la journée : moins bon déjà et deuxièmement, le cumulus est de 300L. Il y a en moyenne 40 personnes qui campent, cela fait pas beaucoup d'eau chaude par personne. Donc voilà pour ce camping, qui ne nous aura pas plu énormément malgré son emplacement exceptionnel.
Ce matin, visite donc avec un guide d'un village Himba. Tout d'abord il faut passer à l'épicerie pour acheter des cadeaux nourrissants pour le village. Ensuite nous allons en auto avec le guide, celui ci nous présente au chef et nous explique toutes les fonctions des différentes parties du village. Il y a un sentiment bizarre qui nous envahit. On sent que les Himbas ont envie de communiquer avec nous, mais le problème de langue est difficile à surmonter. On arrive malgré tout à échanger, en parlant de nos familles respectives. Notre guide nous explique le rôle de chacun dans le village, les traditions et plein de choses intéressantes. Bien entendu une séance de maquillage est effectuée, pas trop quand même. On ne ressent pas trop le truc à touristes, car les Himbas posent quelques questions sur nous, veulent savoir des choses. Bien entendu, et c'est de bonne guerre, ils nous proposent quelques objets artisanaux et c'est le moment de se quitter. Notre guide nous propose de nous montrer une école primaire, ce que nous acceptons volontiers. L'accueil est très sympa, on discute très librement avec les enfants et l'instit. Beaucoup sont fiers de nous montrer leur cahier. Un vrai moment d'échange. Enfin avant de se quitter, notre guide nous montre un cimetière Himba et c'est fini ! Une visite à priori classique, mais vraiment enrichissante. Plein de questions nous viendront ensuite et nous n'avons pas fini de nous intéresser à cette culture si différente de nous. Route ensuite vers l'étape suivante, une nouvelle crevaison, mes pneus ne sont pas vraiment tops.
Arrivée au Kunene River Lodge. C'est un petit paradis, avec un confort que l'on n'avait pas eu pendant 7 nuits. De plus nous choisissons de faire la petite excursion en barque pour le coucher de soleil. Un must !!! Un guide très cultivé, très sympa avec des yeux qui détectent les animaux avant tout le monde. On était un peu déçu des crocodiles à Epupa, et bien là ce fut un festival, avec comme point d'orgue une femelle énorme couvant ses oeufs. Un fois, la rivière remontée, un apéro sur le bateau et notre skipper a fait demi tour et nous a laissé dériver au gré des courants avec comme seul bruit celui de la nature et face à nous un soleil qui se couchait doucement. Du pur bonheur. On enchaîne avec le repas et là aussi un délice, notamment une viande à tomber par terre.
Une vraie nuit dans un vrai lit!!!
J16:
Nuit donc au Kunene River Lodge : très bien même si l'accès sur les 5 derniers km est très très difficile.
Route vers Opuwo, pour des courses et un essai de réparation de pneu: impossible Kaput !
Route vers Kamanjab, goudronnée (cela fait du bien au dos), passage de la barrière sanitaire à 80 km au nord de Kamanjab: pas de soucis et arrivée dans la foulée à Kavita Lion Lodge. Pas le temps d'arriver, que l'on nous propose un game drive. Mon voucher indiquant FB: Full Board, soit les repas et activités, on fonce décidé à tout faire. Ce game drive a été décevant, peu d'animaux et surtout pas les fameux lions pour lesquels on avait choisi ce lodge. Une fois rentrés, nous avons la mauvaise nouvelle d'apprendre que pour le lodge activités était en fait une seule activité et que si l'on voulait voir les lions, il fallait payer. Après un petit moment de stupeur, et fort de ce qui était écrit sur notre programme et avec tout honnêteté, nous discutons avec le responsable du lodge, qui nous dit qu'il y a eu maldonne et que demain nous pourrons faire l'activité sans frais supplémentaire.
Repas sympa et dodo.
J17:
Nuit au Kavita Lion Lodge: Des chambres très spacieuse, un bon accueil.
Réveil matinal car visite aux lions. Cela commence par un cours sur les lions et les problèmes rencontrés avec ceux-ci. Notre guide est un ancien chasseur repenti, qui est devenu le grand maître de la protection des lions en Namibie. Son discours est passionnant et donne encore plus envie de les voir. Après x recommandations, un peu trop cérémoniales à mon goût, nous arrivons à un stand et découvrons les lions. C'est vrai ils sont près de nous, notre guide nous dit qu'ils sont sauvages, mais je ne peux m'empêcher de faire une comparaison avec un zoo. C'est donc un sentiment mi-figue mi-raisin que me laisse cette visite.
Route ensuite vers Kamanjab, ravitaillement au supermarché et ensuite direction Etosha, via les petites pistes et non par le goudron via Outijo. Arrivée sur Etosha, les formalités (il n'y a pas qu'en France que l'administration est pesante), installation au camping d'Okakuejo et route vers un point d'eau (Okondeka). Beaucoup de ruminants, vus de loin, mais rien d'exceptionnel. Retour au camping, et en fait le spectacle est au point d'eau: éléphants au coucher de soleil, rhinocéros ensuite, et autres bestioles se relaient pour notre plus grand plaisir.
Dodo plus tardif avec comme bruit de fond, les chacals qui se font un malin plaisir d'explorer les poubelles ( j'en suis sur, je les ai vu, il y en a plein)
J18:
Nuit à Okakuejo:si le point d'eau vaut le coup, le camping est le moins bon de tout ceux que nous avons fait. Les sanitaires ne sont pas vraiment propres, l'emplacement pour camper sont petits et il y a beaucoup de bruit, hormis les chacals, qui eux peuvent facilement s'emparer des poubelles (rien n'est fait contre).
Lever matinal pour essayer de voir quelques bébêtes. Hormis, ceux qui au fil sont devenus habituels (éléphants, zèbres, girafes, antilopes diverses), deux hyènes tachetées ouvrent le bal, ensuite une antilope inconnue au bataillon, des sortes de blaireau, bien mais rien d'exceptionnel. R<etour au camp vers 8h30 pour un copieux petit dej. Un tour au point d'eau où des centaines de zèbres sont là. Le nombre est vraiment impressionnant. Route vers différents point d'eau, avec comme objectif d'arriver vers 13h à Hallali. Peu de nouveaux animaux, si ce n'est un Bubale et une grosse émotion où sur une piste je me suis retrouvé non pas nez à nez, mais trompe à pare chocs avec un éléphant. Aucune agressivité chez lui, mais il a fallu reculer car il ne voulait pas varier sa route. On l'a vraiment vu de très près. Déjeuner au camping, un tour au point d'eau où un rhino a la bonne idée de passer. J'ai donc pu le filmer ce que je peux faire soir. Vers 16h30, je décide d'aller au point d'eau de Goas. Seul mon fils m'accompagne. On y arrive, se place face à deux éléphants pour une belle image dans le soleil couchant, quand on entend dans le bus de touristes à côté de nous : «lions» Effectivement un jeune lion est là. On prend le temps de le regarder, un deuxième arrive, re perte de temps, photo du coucher de soleil, quand je juge qu'il faut y aller. Je décide de rouler un peu vite, quand devant moi est arrêté le bus à touristes, car devant lui un énorme éléphant bloque la route. On attend et quand le pachyderme décide que l'on peut le doubler, le guide du car m'apostrophe et me dit de la suivre car elle vient de prévenir que l'on est en retard. Les 14 km de retour sont faits dans la nuit tombante, et c'est devant la grille fermée que nous arrivons au camp un peu penauds, mais hyper contents. Le temps de narrer notre histoire et nous retournons au point d'eau pour voir un léopard en train de chasser un lapin. C'est ce dernier qui a gagné !!!
Si on fait les comptes de la journée : hyène, éléphant, rhino, lion et léopard, le big five namibien est réalisé ( par rapport au célèbre Big Five africain, le buffle est remplacé par la hyène, à ce qu'il paraît dixit un namibien).
Dodo.
J19:
Nuit à Hallali : Du camping, moins de bruit que le précédent, un point d'eau tranquille,
Une nouvelle journée de safaris débutée par un petit matinal sans rien de transcendant (je deviens exigeant), Faut dire que maintenant c'est la recherche de fauves qui nous excite. Les paysages varient un peu, puisque nous nous dirigeons vers Namutoni, Le pan est plein d'eau, moi qui pensait voir des croutes de sel !!! On passe de points d'eau en points d'eau sans voir de fauves (grrr!!), mais par contre que de rencontres avec des éléphants. Déjeuner au camp et re-game drive en fin d'après midi, en faisant gaffe de rentrer à l'heure. Toujours pas de fauves. Une journée donc magnifique si on relativise, mais décevante dans notre recherche de fauves,
Dodo.
J20:
Nuit à Namutoni : Dernière nuit sous la tente. Les emplacements sont biens, il y a de l'herbe au sol, donc moins de poussière.
Un dernier game drive matinal: toujours pas de fauves, mais un rhinocéros nous fait ses adieux de façon magistrale. Route vers le sud, arrêt essence à Tsumeb (on peut payer par CB) et arrêt pour la dernière nuit à Epako. Un peu de repos, rangement des affaires, observation au point d'eau du lodge (deux rhinocéros blancs) et dernier game drive, celui organisé par le lodge. On pourrait dire que cela en fait un de plus, mais nous sommes seuls avec le guide et lui expliquons que nous avons vu beaucoup d'animaux, mais que l'on voudrait voir des plus originaux. A défaut de fauves (il y en a pas dans cette réserve privée), il nous trouve des waterbucks, des diks diks, un aigle martial parmi les animaux que nous n'avions pas vu, de loin on aperçoit des élans d'Afrique (immenses!!), Bien sur parmi les chouchous du parc se trouvent les rhinocéros et donc nous passons un agréable moment près d'un couple et de son bébé (celui-ci taitera sa mère). Enfin, et c'était pour faire plaisir à mon fils dont c'est l'animal favori, il y a un enclos avec des guépards et on assiste au repas des fauves. Bon, c'est touristique, mais enfin on les voit bien, c'est annoncé, il y a moins de cinéma qu'à Kavita, on ne nous fait pas croire que ceci ou cela. Tout le monde est content.
Un dernier coucher de soleil avec un verre de sangria et retour au lodge pour un très bon diner.
J21:
Nuit à Epako Game Lodge : Très bien, très bon accueil, site reposant. Oscar la girafe semi-apprivoisée vient nous rendre visite au matin. Le petit déjeuner est pantagruélique.
Route ensuite vers Okahandja et son marché artisanal de bois. C'est rigolo, on achète des petits trucs, les derniers cadeaux et route vers Windhoek et Camping Car Hire pour la restitution du véhicule (j'en parlerai plus tard), vol sans pb (enregistrement des bagages comme à l'aller) pour Francfort, puis pour Lyon. C'est fini.
Un petit bilan :
Un prestataire :
J'ai choisi de réserver à l'avance mes nuits. Pour cela j'ai utilisé les services de Bel Africa : Mon interlocuteur a été très efficace, de plus j'ai eu la chance de le rencontrer, puisqu'il n'habite pas trop loin de chez moi. Le contact a été très vite bon, ses conseils ont été précieux. Il m'a un peu modifié le parcours que j'avais fait au départ et cela à juste titre. Les réservations étaient Ok, le choix des lodges excellents. Petit bémol, dans le road book très largement détaillé, les temps de parcours (surement par google maps) étaient sous estimés au départ. Est-ce sa faute ? Je n'en suis pas certain puisqu'à la fin, nous les respections, mais je crois qu'au début d'un séjour en Namibie, pour des gens n'ayant jamais fait de pistes auparavant, on roule plus doucement, on s'arrête à la moindre bestiole. Ceci doit expliquer cela.
Le choix du couchage:
Nous avons très vite opté pour le mélange camping/lodge. Aucun spécialiste du camping, donc ce fut un peu difficile au début. Mais les arrivées au lodges étaient tellement agréables ... Si c'était à refaire, je crois que je mettrais des tentes au sol plutôt que sur le toit du 4*4. Je pense qu'il n'y a aucun risque et que l'on pourrait mettre un matelas plus épais et surtout, avec les tentes sur le toit, quand c'est monté on ne peut plus bouger !
Les hébergements:
Tous les campings choisis, à l'exception des trois d'Etosha avaient un caractère particulier, un petit côté exceptionnel. Vraiment pour cela je ne regrette pas mon choix de couchage en dépit de mon mal au dos.
Coup de coeur pour Camp Gecko, Spitzkoppe et Khowarib pour les sites exceptionnels.
Au niveau des lodges, c'était super. Coup de coeur pour le premier très "Out of Africa" Bagatelle kalahari et pour le dernier Epako très reposant.
Le 4*4 et le kit camping:
Bel Africa s'est chargé de la réservation auprès de Camping Car Hire. Je n'ai que ma propre expérience, je ne vais donc pas porter un jugement sur cette compagnie, mais il y a des choses à savoir.
Au niveau du kit camping: parfait, tout y est, il n'y a rien besoin de rajouter. Ce qui manque se trouve dans les campings.
Au niveau du véhicule: j'en ai parlé le long du carnet, les pneus de mon 4*4 n'étaient pas top, ça peut arriver. Par contre ce qu'il faut savoir et cela nous a fortement déplu, c'est qu'au départ on a beau être vigilant (avec une nuit passée en avion), ils essaient d'aller le plus vite possible pour faire l'état des lieux. J'ai du insister pour faire démonter mes deux tentes (mon pote n'a pu en faire démonter qu'une et comme par hasard, l'autre avait un souci de fermeture de moustiquaire). Par contre au retour l'état des lieux dure beaucoup plus longtemps. Ils mettent les véhicules sur un pont pour tout vérifier (je ne pense pas qu'au début ils l'auraient fait) et donc voient des choses qu'on ne peut contredire, mais dont on n'est pas sur que ce soit nous qui les ayons faites. Je ne crois pas en la malhonneté mais il faut le savoir. Une autre erreur que nous avons fait, sur les pneus, cela a été de regarder la structures, si la gomme n'était pas trop usée. Eux ont surtout regardé les flancs, sur l'extérieur et sur l'intérieur (chose que l'on ne peut pas faire sans mettre une voiture sur un pont). Bien entendu au vu de notre parcours, et au vu de l'état des pneus de mon 4*4, ils nous ont facturés quelques trucs. Sur les 12 pneus pour les deux véhicules (4 + 2 de secours), un seul était neuf au départ (une de mes roues de secours), je l'ai très vite utilisé, cela a été le seul à ne pas avoir de "reproches". Bizarre non ? En clair, si vous pouvez le faire, exigez des pneus neufs ou presques!!!
Nous avons pu malgré cela discuter, car il n'y avait pas d'agressivité mais cela marque quand même.
Le parcours :
TB, on s'en est mis plein les yeux
Sécurité, nourriture, santé:
Jamais senti un sentiment d'insécurité, même si certaines fois on se sentaient mal à l'aise, cela n'était pas par peur, mais plus parce qu'on ne se sentait pas forcément à notre place.
On a bien mangé, bien bu (les cubi de rouge sont biens), certaines fois c'était folklo de chercher à manger dans certains petites supérettes, mais sympa. La viande est très bonne et l'eau potable presque partout où on est passé excepté près de la rivière Kunene
Mis à part le mal au dos du un peu à des antécédents, beaucoup au camping et aux pistes, ras. Nous avions fait le choix de prendre de la Malarone, on s'est fait piquer par des petites bêtes, je ne pense pas que ce soit des moustiques (pas de bruit), mais aucun souci.
Les routes:
C'est parfois bien agréable de rouler sur du goudron, après il y a de tout, du sable, des rochers, du gravier et des trous. C'est une bonne expérience.
Points + et -:
Du négatif, je n'en vois pas. Des choses que l'on n'aurait pas fait exactement comme cela si on avait su oui, mais rien de négatif.
Du positif : L'articulation du voyage était bonne avec une première partie très paysage, une seconde très rencontre avec la population et une troisième très safari. D'ailleurs je conseille vraiment à tout le monde de tourner dans ce sens. Nous avons rencontré des gens qui tournaient dans l'autre sens et après une première semaine merveilleuse au niveau des animaux, ils étaient déçus d'en voir si peu, alors que de notre côté cela a été crecendo.
Après la Namibie est un pays merveilleux à découvrir absolument et qui ne laisse pas indifférent. Il y aura un avant et un après.
Les coups de coeur:
L'excursion dans les dunes de Sandwich Harbour
La rencontre avec les Himbas
La promenade en bateau au Kunene River Lodge
Les animaux avec toutes les émotions
et plein d 'autres choses.
En tout cas un fantastique voyage et je ne sais pas s'il y a un proverbe comme en Egypte (qui a bu de l'eau du Nil en reboira), mais j'ai envie de dire, qui a bu du vin en Namibie en reboira.😛
N'hésitez pas à me solliciter pour que je puisse vous apporter de l'aide même si elle sera modeste par rapport à d'autres spécialistes.
Le carnet:
J1 :
Départ de Lyon pour Francfort avec Lufhtansa puis vol sur Windhoek avec Air Namibia. L'enregistrement des bagages malgré deux compagnies différentes a pu se faire à Lyon jusqu'au terminus sans avoir à les reprendre à Francfort. Cela paraît idiot, mais quand l'avion a du retard au départ, et cela a été le cas (je les collectionne les retards d'avion), cela évite de courir durant le transit.. Apparement ce n'est pas systématique, cela dépend de la personne au comptoir d'enregistrement du départ.
Vol sans soucis .
J2:
Arrivée à Windhoek. Un chauffeur de Camping Car Hire nous attend. La prise de possession de véhicule est longue car nous vérifions tout, mais aucun souci. En route vers le premier supermarché juste à côté. On trouve tout sauf un adaptateur avec une prise de terre. Je ne sais pas si cela existe du coup. Finalement avec un peu de bricolage on arrive à faire quelque chose qui va permettre de charger tout le matos.
On se fait à la conduite à gauche peu à peu. Direction le sud avec comme but Bagatelle Lodge dans le Kalahari. On arrive pour le game drive de 15h organisé par le lodge. C'est super, cela vaut le coup car cela permet de voir comment procède un guide pour pister des animaux et en plus c'est une bonne entrée en matière avec le règne animal. Le repas est bon et les chambres sont excellentes surtout après une nuit blanche en avion; On tombe comme des masses.
J3:
Nuit à Bagatelle Kalahari Game Ranch : Extraordinaire !
La nuit a vraiment été bonne. Un copieux petit déjeuner, un petit tour vers les guépards de la Cheetah Foundation (bof!) et c'est la route vers Mariental. Beaucoup d'arrêts photos au gré des rencontres animales. La route vers Maltahohe est assez monotone. Je pense que c'est encore plus droit qu'aux USA. Un arrêt à Maltahohe pour faire trois courses, et un premier choc culurel. On prend vite conscience de l'écart qui nous sépare. C'est une sacrée remise en question sur soi.
Route ensuite vers les montagnes Tsaris, avec encore pas mal d'arrêts pour des animaux ( des nouveaux). Arrivée au Zebra River Lodge. Très bon accueil, une petite promenade avec encore des observations d'antilopes. Un apéro, puis le repas dehors près du feu, en compagnie de nos hôtes. C'est sympa, c'est vraiment les vacances
J4:
Nuit à Zebra River Lodge : Le lieu est sympa, mais il nous paraît avoir une atmosphère d'apartheid au niveau des relations entre les propriétaires et les employés qui nous met mal à l'aise. Donc nous avons un sentiment mitigé sur le lieu.
Il était prévu le matin de faire l'Olive Trail, mais nous devons être trop cool, car il nous semble que les temps de route annoncés par Google Map sont trop courts par rapport à notre façon de vivre le voyage!!! Du coup, nous faisons une promenade dans les Tsaris Mountains, d'environ 2 heures, magnifique, et cela nous permet de gagner un peu de temps sur la suite du programme. Route vers Sesriem, et là encore on met plus de temps que prévu. Ce n'est pas grave, car on se régale. Arrivée au camping à l'intérieur du parc, achat du ticket d'entrée, pour une nuit, et donc cela va nous permettre de visiter aujourd'hui et demain. Ensuite, route vers Sesriem Canyon. C'est assez sympa, c'est frais, et nous ne sommes pas nombreux. Ensuite nous choisissons d'aller voir le coucher de soleil, sur la dune Elim, d'après ce que ce qui était dit, était assez simple !!! Mauvaise pioche, car surement que nous sommes partis un peu tard, mais le soleil se couchait plus vite, que ce que nous marchions. Au bout d'un moment, voyant que nous n'arriverions pas à voir ce satané coucher de soleil, nous nous sommes arrêtés, et en bon français que nous sommes, avons sortis l'apéro de nos sacs, et avons trinqué sur cette dune qui s'était refusé à nous. Cela reste, ma foi, un bon souvenir. La descente, tout droit dans la dune a été très sympa. Ensuite, rapidement, nous avons rejoint notre campement, et pour la première fois avons monté les tentes. Bon, il faisait nuit, et on n'a pas été les meilleurs, mais enfin on y est arrivés. Au départ, j'avais promis un resto avec un buffet plein de viandes, mais oubli du nom du dit resto( Sossusvlei Lodge, juste à côté du camping à pied, mais à l'extérieur du parc) et on s'est retrouvé au restaurant du camping. Finalement pas si mal, mais un temps d'attente qui dépasse les records établis. Ensuite direction les tentes pour un premier dodo en camping ( je rappelle que c'est une première pour nous!!!)
J5 :
Nuit à Sesriem Campsite : Difficile de donner un avis objectif sur ce camping, car cela a été nuit blanche. Qu'il est dur de changer certaines habitudes !!!!!
Du coup, à 5h47, la grille du parc était franchie et fissa vers la dune 45. On était parmi les premiers un peu involontairement !! Une escalade assez rapide du tas de sable (aurait dit ma fille) et le spectacle commença. Waouh les changements de couleurs ! La descente n'est pas mal non plus. Chacun son style (tout droit, avec un planté de bâton, en roulé-boulé, sauts de cabri, etc …), mais en tout cas il ne faut pas hésiter. Le petit déjeuner au pied de la dune n'est pas mal du tout.
Route ensuite vers Sossusvlei et Dead Vlei et le fameux passage en 4x4. Encore une première pour moi! Au gré des rencontres, chacun m'avait donné son avis, dégonfler les pneus, faire ci, faire ça. J'y suis allé, j'ai vu et j'ai vaincu. Ce n'est pas la mer à boire, je ne me permettrai pas de donner un conseil technique, mais par contre il ne faut pas hésiter. ( le retour a d'ailleurs été encore plus simple). Marche ensuite vers Dead Vlei et là, le choc. C'est splendide. A l'origine du voyage, je voulais voir les dunes les plus hautes du monde. SERVI ! Je crois que je n'ai pas assez de vocabulaire pour décrire les lieux. Tout le monde est conquis. Le fait de commencer tôt permet d'éviter la chaleur, car cela tape très vite. Le retour vers Sesriem permet d'admirer le paysage avec des couleurs différentes et de faire quelques arrêts photos, dont la classique de l'oryx devant une dune. Route vers Camp Gecko, avec la pause à Solitaire. Du classique apparemment au vu des carnets de voyage, mais c'est sympa.
Installation du campement à Eagle Tent avec une vue du tonnerre de feu. Toilettes ouvertes sur la savane ainsi que la salle de bain. Il faut demander cet emplacement. Après un barbecue de qualité, en avant pour une deuxième nuit en camping. J'ai aperçu gorgui 78 et sa famille, mais pas assez de temps pour faire connaissance en direct live.
J6:
Nuit donc Camp Gecko; Cadre fantastique, mais c'est dur de dormir en camping !! On ne peut pas dire que l'accueil de Heidi ait été très amical. Au vu des carnets de route précédents, je m'attendais à mieux. C'était client/affaire: rien à redire mais sans plus !!
Route vers Walvis Bay, très très longue et monotone, si ce n'est une crevaison au Tropique du Capricorne (au moins c'est original). Arrivée dans la station balnéaire et promenade le long de la lagune. De très belles villas, mais point de flamands roses, dommage.
Repas au resto Lyon des sables tenus par des français, dont le chef vient d'être élu meilleur cuisinier de Namibie. Très grande qualité, à un prix normal. Nous avons ensuite beaucoup discuté avec lui et c'est vraiment un passionné.
Retour au lodge et dodo (avant un peu d'internet, c'est si rare)
J7:
Très bonne nuit à Lagoon Lodge, établissement tenu par des lyonnais. Ils sont super sympas, content de rendre service( Wilfried s'est chargé de ma roue crevée et tout et tout). C'est vraiment une excellente adresse, dans un cadre magnifique au bord de la lagune. Je recommande.
Aujourd'hui c'est une journée excursion croisière d'observation des mammifères et 4x4 dans les dunes de Sandwich Harbour.
Situé à 3 min du lodge, la société Mola Mola nous prend en charge, avec tout d'abord le spectacle de l'otarie qui monte à bord du bateau, puis c'est « la route » vers les dauphins. Il y en a un certain nombre qui nagent autour de nous pendant longtemps. Ma femme est ravie, ces bestioles sont vraiment son truc . Ensuite navigation vers Pelican Point et l'observation d'une immense colonie d'otaries. Cela sent pas mal, j'imagine donc à Skeleton Coast ! Au gré des flots nous voyons d'autres bestioles, dont beaucoup d'osieaux.Toutes ces observations d'animaux sont décrites par notre commandant de bord avec moultes explications sur leur mode de vie. Une de notre groupe parlant excellement l'anglais, c'est très instructif, sans avoir à forcer !!!
Le bateau nous dépose ensuite sur un ponton où nous attend Nico, son pote et les deux 4x4 pour la suite des aventures. A la première impression, je me dis, que ces gars là doivent complètement fous (dans le bon sens du terme) et qu'on va passer une journée d'enfer. La suite va me donner raison. Après une longue route au bord de la mer, avec plein de squelettes d'otaries mangées ou non par les chacals, après une observation de flamants roses, c'est un arrêt au point de départ de la piste entre dunes et mer, là ou les dunes géantes se jettent dans l'océan. Pas possible de passer aujourd'hui, mer trop haute, du coup Nico nous dit qu'on va observer par en haut. Là la folie commence, il se met à accélérer vers les dunes, les prendre de face, nous les faire descendre à toute allure, les sauter, tout un tas de trucs qu'on voit à la télé mais qu'on sait même pas que c'est possible. Un vrai fou !! Il nous dit que c'est son bureau ( le plus grand du monde), je pense plutôt que c'est vraiment son terrain de jeu. Après plusieurs moments d'émotion, il nous amène au lieu d'observation de Sandwich Harbour, et là c'est un autre choc. P..... que c'est beau ! Les dunes, l'océan, je ne m'en lasse pas. Ensuite re gymkhana dans les dunes pour se retrouver dans un endroit complètement désert, avec des dunes à perte de vue sur 360 °, le désert dont je rêvais. Là en 3 temps, 3 mouvements, il nous sortent tables chaises, champagne, huitres et diverses salades pour un repas dans un cadre d'une beauté sans nom. Boire une coupe de champagne sud af en plein milieu du désert …..ça fait quelque chose. On a presque envie de faire la sieste, mais on n'a pas le temps car Nico nous promène une nouvelle fois dans les dunes avec son style de conduite … un peu particulier. Tout au long de ce périple et sur le chemin du retour, nous observons plein d'animaux ( chacals, springboks, autruche, etc …) Comment vivent-ils dans ce désert ???? Mystère. Le retour passe par les marais salants de la plus grosse production d'Afrique.
Conclusion : Une chouette excursion, bien dans ce que nous recherchions.
Route ensuite vers Swakopmund après avoir récupéré ma roue au lodge. Wilfried s'est chargé de tout. Arrivée dans notre nouvelle pension, Cornerstone House est son nom. Nos amis sont logés un peu plus loin et le patron leur dit « Pas de soucis, vous allez faire waouh en voyant le lieu » Cela même été triple waouh. Un appartement de 80m² minimum, avec trois chambres, salon, salle à manger, bar, cuisine équipée, etc... On aurait pu tous tenir ici !!! Tous les matériaux utilisés sont d'un luxe incroyable. Qu'il est bon l'apéro que nous prenons avant d'aller au resto tout proche. Il s'appelle, La Jetée, se trouve au fond d'une jetée (!) en bois et sert beaucoup de sushis, tapas ou des poissons divers et variés. Une nouvelle fois, c'est très bon et peu onéreux dans un cadre splendide.
Retour au lodge, un peu d'internet avant longtemps et dodo.
J8:
Nuit à Cornerstone House : très bien aveec un accueil très chaleureux.
Avant de partir pour 7 nuits en camping, passage obligé au supermarché, puis petit tour de ville .Beaucoup de maisons dans le style allemand, mais avec le désert de dunes à côté. Quelques achats souvenirs et c'est la route vers le massif de Spitzkoppe. L'accueil au camping est simple, mais amical. Notre emplacement ? Il faut circuler dans le parc et choisir un coin qui va bien. C'est ce que l'on, fait et une fois les tentes montées, une promenade dans la savane et aussi sur les fameux rochers. Une nouvelle fois le cadre est somptueux, on est les rois du monde. Un apéro, un beau barbecue et un café auprès du feu afin d'observer les étoiles et surtout la voie lactée dont le nom prend tout son sens. Une bête, probablement un chacal rodant autour de nous, on va se coucher, bien qu'il soit encore tôt enfaisant bien attention de ne rien laisse trainer comme nourriture.
J9:
Nuit à Spitzkoppe Camp : C'est du camping très spartiate, car pas de commodités, pas d'eau, pas de douches. On le savait, on n'a pas été surpris. Rendez-vous avait été pris avec un guide local pour faire la visite du Bushman Paradise. Cele$a commence par une ascension d'un rocher à l'aide chaînes, puis c'est l'arrivée sur un joli site très riche en végétation, avec quelques peintures rupestres, et quelques animaux, dont des léopards qui ne sortent que la nuit. Profitant des connaissances de notre guide, je lui narre notre coucher un peu rapide de la veille, et il me répond :»Ici il n'a pas de chacal, c'était un léopard, prés de votre emplacement, c'est souvent» Gloups !!! Nous étions au numéro 1.
La visite se poursuit avec l'arche du parc qui n'est pas s'en rappeler Moab aux USA.
Bien entendu cette visite peut se faire sans guide, mais deux raisons encouragent à en prendre un. La première est sa connaissance du peuple Bushman, toutes ses explications sur les plantes, les racines, etc ...étaient intêréssantes et ne se voient pas sur les livres et la deuxième est que l'argent va à la communauté du village.
Route ensuite vers Twylfelfontein, avec un détour car une route est coupée à cause de l'eau (il a beaucoup plu cette année en Namibie) Durant notre pause repas, juste après Uis, à l'ombre d'un des seuls grands arbres rencontrés, nous étions à proximité d'un des petits stands qui jalonnent la route et dans lesquels des femmes vendent différents colliers. Nous voyant nous installer, avec tables, chaises, assiettes etc …, elles se sont mises à venir vers nous avec plein d'enfants. Malaise de notre part, ne voulant pas nous étaler devant eux, mais ne voulant pas non plus être ennuyés. Arrivés à une vingtaine de mètres de notre bazar, elles ont commencé à installer un stand avec toutes leurs babioles, sans rien demander avec aucune « agressivité commerciale » rencontrée dans d'autres pays. Bien entendu, nous sommes allés voir le stand, avons acheté, mais aussi avons pal discuté. Du coup, notre légère crainte d'une vente forcée, s'est transformée en un moment d'échange entre deux mondes complètement différents. Ces personnes avaient la classe !
Après un peu de route, arrivée sur le site rupestre de Twylfelfontein, où la visite se fait sous la conduite d'un guide. J'avais lu que c'était un peu la loterie sur le guide à cet endroit. PERDU! Elle s'appelait Annie, et elle avait un enthousiasme fou !!!!!! Au début de la visite, elle nous demanda quel circuit on voulait faire, celui de 30 ou celui de 45 minutes. Lorsque nous répondîmes celui de 45, un gros soupir de désappointement se fit entendre. Le lieu est superbe, Annie nous a récité sa leçon (certains guides accompagnant d'autres touristes donnaient l'impression de vivre à fond le truc), nous avons pris plein de photos, mais avons eu un sentiment d'inachevé. Heureusement que notre guide du matin était passionnant, car ses explications sur les bushman nous ont servi dans ce lieu. Un petit détour vers les orgues basaltiques, mais cela ne vaut pas tripette pour moi.
Route vers notre prochain lieu de dodo.
C'est un camping, très propre, très style européen ( les emplacements sont proches les uns des autres) avec des douches chaudes YES!!!
Nous battons notre record d'installation.3/4 d'heure pour monter les 4 tentes, prendre 7 douches, dresser la table, faire le feu. Du coup l'apéro commence plus tôt !!
Moins d'étoiles ce soir, un café au bar du camping et dodo
J10:
Nuit à Xaragu: C'est toujours du camping, même si on commence à s'habituer. Départ vers Khorixas, pour aller visiter la forêt pétrifiée, pour ensuite revenir sur nos pas, pour prendre la direction de Sesfontein. De Xaragu à la forêt pétrifiée est annoncée 30 km, or au bout de 12 km, un panneau annonce «forêt pétrifiée»/. Hésitation puis on continue, heureusement car tout le long de la route, on trouve de tels panneaux. Surement, ils doivent un morceau d'arbre pétrifié, et c'est devenu une forêt...La visite du site est guidée, concise mais cela va droit au but, donc cela va. Route ensuite vers Sesfontein, qui aurait du être relativement rapide, mais du fait des récentes et abondantes pluies, c'est très mauvais. De plus aucun animal jusqu'à Palmwag et sa barrière sanitaire. Aucun souci dans le sens Sud/Nord. La route est sympa ensuite, on aperçoit de loin des girafes, des zèbres. Un arrêt pique nique au milieu de nulle part et c'est attablé, que devant nous des zèbres font leur toilette dans le sable, que trois hyènes tachetées passent tranquillement et diverses antilopes rajoutent leur touche à ce fantastique tableau. Un but de route plus loin, c'est un troupeau de zèbres qui me barre la route et enfin à l'arrêt suivant ce sont des girafes qui nous attendent. Là il est décidé d'aller à leur rencontre, et donc nous voilà tous les sept en chemin dans la savane vers ces géantes. Nous avons pu bien nous approcher, et c'est avec un sentiment d'aventurier style Alan Quatermain que nous regagnons nos 4x4. La route continue tranquillement, lorsque c'est la crevaison du deuxième 4x4. Changement de roue rapide, et juste avant de tourner pour prendre la direction du camping, on voit des pneus, et une baraque qui annonce à grand coup de références publicitaires, un réparateur de pneus. Pas de soucis, et la réparation, va être un moment fort. Il faut absolument crever au moins une fois pour voir comment cela se passe au niveau réparation. Quel spectacle ! Petit à petit tout le village est venu, ce qui a permis aux enfants de communiquer avec les petits. La roue réparée, nous sommes montés au camping, et les tentes installées, une promenade au bord de la rivière longeant le camping, nous a permis de rencontrer un namibien, qui était là pour aider au développement des entreprises du secteur local. Pour le moment il était sur le camping communautaire, mais un des objectifs était de persuader les habitants proches de faire de l'élevage non pour «leur survie», mais pour essayer de vendre a viande aux lodges proches. Cette rencontre nous a permis de voir que certains «africaners» avaient envie que leur pays se développe, cela nous a changé par rapport à d'autres rencontres. Apéro, barbecue et dodo : cela devient une routine.
J11:
Nuit à Khowarib Camp. Un vent de tempête nous a bien dérangé. Mon dos commence vraiment à souffrir.
Route ce matin vers Purros. On le sait, 100 km, 4h de route et 4x4 obligatoire. La route est horrible, d'abord des gros cailloux, puis du sable comme à Sossusvlei, puis une tôle ondulée qui nous assourdit, re du sable dans le lit d'une rivière et enfin c'est l'arrivée au Purros campsite. Une fois les formalités remplies, le game drive pour la traque des éléphants réservé, on nous montre l'emplacement et on nous décline toutes les attitudes à avoir en cas de rencontre fortuite avec les dits éléphants. L'ambiance est donnée. Au moins 2 sur 7 ont très très peur. Un peu de repos et c'est l'heure d'aller voir les bébêtes pour lesquelles on a fait tant de mauvaise route. A peine sorti du camping, c'est la rencontre avec les pachydermes. Emotion, peur lorsque l'un d'eux à chargé sur les 4x4, extase, tout a été bien lors de cette activité. C'est un plus à faire absolument. Retour au camp, montage des tentes, douches chaudes comme partout, barbecue et dodo. Nous sommes deux à espérer fortement la visite cette nuit des grosses bébêtes
J12 :
Nuit à Purros Campsite : Pas de visites nocturnes, tant pis ! Le dos commence vraiment à se faire sentir, malgré les anti-douleurs.
Un petit tour du village de Purros, à voir, puis re mauvaise route, qui passe plus vite car, à l'aller nous avions vu le long de la route officielle, des chemins officieux qui étant moins empruntés, n'avaient pas le désavantage d'être en tôle ondulée. Arrivés à Sesfontein, nous devions aller à Warmquelle, à la fameuse source d'eau chaude. Un petit souci nous fait poser des questions. Demain c'est dimanche et nous n'avons plus rien à manger. Est ce qu'à Opuwo, lieu de passage obligé pour Epupa il y aura quelque chose d'ouvert ? Remplir notre estomac étant une chose importante, par rapport à une éventuelle baignade nous décidons de modifier notre programme. On dormira à Opuwo. A route est bonne, le Joubert Pass est franchi sans aucun souci, et l'arrivée à Opuwo est marquée par quelques enfants qui se jettent presque sous les voitures pour quémander. Essence + courses dans une atmosphère typiquement africaine. On sent dans cette ville le mal être de certains. Les regards ne sont pas les mêmes qu'ailleurs, mais aucun sentiment d'insécurité. La recherche d'un camping s'avère très facile, puisque le premier fut le bon. (tout était au départ réservé, donc sauf celui là). Cette improvisation nous a donc permis de faire une petite entorse au programme (j'aime bien) et aussi d'avancer sur la route. Bonnes douches chaudes, apéro, barbecue et dodo ( c'est d'un classique!)
J13;
Nuit au Kunene Village Rest camp. Mis à part la musique d'un dancing (c'est le responsable du camping qui nous l'a dit puisqu'il y allait), en plus agréable, la nuit a été correcte. A priori, et pour en avoir discuté avec J2P de VF, notre choix a été très bon, car lui était au camping du lodge d'Opuwo et c'était très européen (côté négatif). De plus, en partant sur Epupa Falls le matin, Opuwo était dans une tempête de vent et donc de poussière terrible, et notre camping était super bien abrité, une bonne adresse donc. Direction Epupa Falls, donc, route agréable, bonne, avec sur la fin les premiers baobabs. L'arrivée sur Epupa est splendide. Installation sur notre emplacement de camping, au bord de la rivière, avec une vue splendide sur le site et les montagnes de l'Angola, qui me fait dire que les premiers arrivés dans un camping sont les mieux servis. Une promenade le long de la rivière en aval des chutes pour un feu d'artifice d'eau!!! ces chutes sont magnifiques, surprenantes et très photogéniques.. Retour au camp, barbecue et dodo :On sent les habitudes.
J14:
Nuit à Omarunga Campsite : D classique avec en bruit de fond et permanent les chutes. A ce propos, il y a 3 possibilités de campement à Epupa. La première dans l'ordre de proximité des chutes est le camping communautaire qui m'a l'air très bien, la deuxième Omarunga (je vais en reparler et le 3ème Epupa Campsite, plus loin, après le village d'Epupa, à un quart à pied des chutes qui a l'inconvénient d'être un peu éloigné des chutes, mais pas le bruit, mais plus proches des crocodiles.
Comme beaucoup, nous passons deux jours à Epupa et des activités sont proposées par le campsite. Elles sont hors de prix :
Promenade le long des chutes au coucher de soleil : 15 € par personne, alors que cela se fait tout seul sans aucun souci.
Game walk à la recherche des crocos : 30 € par pers, là aussi il suffit de marcher le long de la rive.
Visite de village Himba :39 € par pers ( on en a déjà parlé) !!!!!
Il est vrai qu'Epupa est éloigné de tout, mais pratiquer de tels tarifs me paraît un mauvais calcul
Du coup, nous choisissons d'aller traquer les crocos par nous même, en voyons un seul (des français qui avaient pris la visite avec le lodge en ont vu un seul aussi). Il semblerait que la rivière ne soit pas aussi infestée que cela des crocodiles. Quelques singes, une visite à l'épicerie et au bar du village (épique!) constituent la suite de notre matinée.
Après un moment de détente à la piscine, nous retournons à la chasse aux crocodiles, et en voyons un autre plus gros et plus proche de nous.
Ensuite re-promenade vers les chutes pour le coucher de soleil et c'est déjà la fin de journée.
Grâce à J2P rencontré sur le site, nous allons demain, visiter un village Himba avec un guide apparement super : ils étaient enchantés. On verra cela.
J15:
Deuxième nuit à Omarunga. Petit souci concernant ce campsite, les douches sont chauffées grâce à des panneaux solaires : bonne idée. Premier problème : ils sont situés à un endroit à l'ombre toute la journée : moins bon déjà et deuxièmement, le cumulus est de 300L. Il y a en moyenne 40 personnes qui campent, cela fait pas beaucoup d'eau chaude par personne. Donc voilà pour ce camping, qui ne nous aura pas plu énormément malgré son emplacement exceptionnel.
Ce matin, visite donc avec un guide d'un village Himba. Tout d'abord il faut passer à l'épicerie pour acheter des cadeaux nourrissants pour le village. Ensuite nous allons en auto avec le guide, celui ci nous présente au chef et nous explique toutes les fonctions des différentes parties du village. Il y a un sentiment bizarre qui nous envahit. On sent que les Himbas ont envie de communiquer avec nous, mais le problème de langue est difficile à surmonter. On arrive malgré tout à échanger, en parlant de nos familles respectives. Notre guide nous explique le rôle de chacun dans le village, les traditions et plein de choses intéressantes. Bien entendu une séance de maquillage est effectuée, pas trop quand même. On ne ressent pas trop le truc à touristes, car les Himbas posent quelques questions sur nous, veulent savoir des choses. Bien entendu, et c'est de bonne guerre, ils nous proposent quelques objets artisanaux et c'est le moment de se quitter. Notre guide nous propose de nous montrer une école primaire, ce que nous acceptons volontiers. L'accueil est très sympa, on discute très librement avec les enfants et l'instit. Beaucoup sont fiers de nous montrer leur cahier. Un vrai moment d'échange. Enfin avant de se quitter, notre guide nous montre un cimetière Himba et c'est fini ! Une visite à priori classique, mais vraiment enrichissante. Plein de questions nous viendront ensuite et nous n'avons pas fini de nous intéresser à cette culture si différente de nous. Route ensuite vers l'étape suivante, une nouvelle crevaison, mes pneus ne sont pas vraiment tops.
Arrivée au Kunene River Lodge. C'est un petit paradis, avec un confort que l'on n'avait pas eu pendant 7 nuits. De plus nous choisissons de faire la petite excursion en barque pour le coucher de soleil. Un must !!! Un guide très cultivé, très sympa avec des yeux qui détectent les animaux avant tout le monde. On était un peu déçu des crocodiles à Epupa, et bien là ce fut un festival, avec comme point d'orgue une femelle énorme couvant ses oeufs. Un fois, la rivière remontée, un apéro sur le bateau et notre skipper a fait demi tour et nous a laissé dériver au gré des courants avec comme seul bruit celui de la nature et face à nous un soleil qui se couchait doucement. Du pur bonheur. On enchaîne avec le repas et là aussi un délice, notamment une viande à tomber par terre.
Une vraie nuit dans un vrai lit!!!
J16:
Nuit donc au Kunene River Lodge : très bien même si l'accès sur les 5 derniers km est très très difficile.
Route vers Opuwo, pour des courses et un essai de réparation de pneu: impossible Kaput !
Route vers Kamanjab, goudronnée (cela fait du bien au dos), passage de la barrière sanitaire à 80 km au nord de Kamanjab: pas de soucis et arrivée dans la foulée à Kavita Lion Lodge. Pas le temps d'arriver, que l'on nous propose un game drive. Mon voucher indiquant FB: Full Board, soit les repas et activités, on fonce décidé à tout faire. Ce game drive a été décevant, peu d'animaux et surtout pas les fameux lions pour lesquels on avait choisi ce lodge. Une fois rentrés, nous avons la mauvaise nouvelle d'apprendre que pour le lodge activités était en fait une seule activité et que si l'on voulait voir les lions, il fallait payer. Après un petit moment de stupeur, et fort de ce qui était écrit sur notre programme et avec tout honnêteté, nous discutons avec le responsable du lodge, qui nous dit qu'il y a eu maldonne et que demain nous pourrons faire l'activité sans frais supplémentaire.
Repas sympa et dodo.
J17:
Nuit au Kavita Lion Lodge: Des chambres très spacieuse, un bon accueil.
Réveil matinal car visite aux lions. Cela commence par un cours sur les lions et les problèmes rencontrés avec ceux-ci. Notre guide est un ancien chasseur repenti, qui est devenu le grand maître de la protection des lions en Namibie. Son discours est passionnant et donne encore plus envie de les voir. Après x recommandations, un peu trop cérémoniales à mon goût, nous arrivons à un stand et découvrons les lions. C'est vrai ils sont près de nous, notre guide nous dit qu'ils sont sauvages, mais je ne peux m'empêcher de faire une comparaison avec un zoo. C'est donc un sentiment mi-figue mi-raisin que me laisse cette visite.
Route ensuite vers Kamanjab, ravitaillement au supermarché et ensuite direction Etosha, via les petites pistes et non par le goudron via Outijo. Arrivée sur Etosha, les formalités (il n'y a pas qu'en France que l'administration est pesante), installation au camping d'Okakuejo et route vers un point d'eau (Okondeka). Beaucoup de ruminants, vus de loin, mais rien d'exceptionnel. Retour au camping, et en fait le spectacle est au point d'eau: éléphants au coucher de soleil, rhinocéros ensuite, et autres bestioles se relaient pour notre plus grand plaisir.
Dodo plus tardif avec comme bruit de fond, les chacals qui se font un malin plaisir d'explorer les poubelles ( j'en suis sur, je les ai vu, il y en a plein)
J18:
Nuit à Okakuejo:si le point d'eau vaut le coup, le camping est le moins bon de tout ceux que nous avons fait. Les sanitaires ne sont pas vraiment propres, l'emplacement pour camper sont petits et il y a beaucoup de bruit, hormis les chacals, qui eux peuvent facilement s'emparer des poubelles (rien n'est fait contre).
Lever matinal pour essayer de voir quelques bébêtes. Hormis, ceux qui au fil sont devenus habituels (éléphants, zèbres, girafes, antilopes diverses), deux hyènes tachetées ouvrent le bal, ensuite une antilope inconnue au bataillon, des sortes de blaireau, bien mais rien d'exceptionnel. R<etour au camp vers 8h30 pour un copieux petit dej. Un tour au point d'eau où des centaines de zèbres sont là. Le nombre est vraiment impressionnant. Route vers différents point d'eau, avec comme objectif d'arriver vers 13h à Hallali. Peu de nouveaux animaux, si ce n'est un Bubale et une grosse émotion où sur une piste je me suis retrouvé non pas nez à nez, mais trompe à pare chocs avec un éléphant. Aucune agressivité chez lui, mais il a fallu reculer car il ne voulait pas varier sa route. On l'a vraiment vu de très près. Déjeuner au camping, un tour au point d'eau où un rhino a la bonne idée de passer. J'ai donc pu le filmer ce que je peux faire soir. Vers 16h30, je décide d'aller au point d'eau de Goas. Seul mon fils m'accompagne. On y arrive, se place face à deux éléphants pour une belle image dans le soleil couchant, quand on entend dans le bus de touristes à côté de nous : «lions» Effectivement un jeune lion est là. On prend le temps de le regarder, un deuxième arrive, re perte de temps, photo du coucher de soleil, quand je juge qu'il faut y aller. Je décide de rouler un peu vite, quand devant moi est arrêté le bus à touristes, car devant lui un énorme éléphant bloque la route. On attend et quand le pachyderme décide que l'on peut le doubler, le guide du car m'apostrophe et me dit de la suivre car elle vient de prévenir que l'on est en retard. Les 14 km de retour sont faits dans la nuit tombante, et c'est devant la grille fermée que nous arrivons au camp un peu penauds, mais hyper contents. Le temps de narrer notre histoire et nous retournons au point d'eau pour voir un léopard en train de chasser un lapin. C'est ce dernier qui a gagné !!!
Si on fait les comptes de la journée : hyène, éléphant, rhino, lion et léopard, le big five namibien est réalisé ( par rapport au célèbre Big Five africain, le buffle est remplacé par la hyène, à ce qu'il paraît dixit un namibien).
Dodo.
J19:
Nuit à Hallali : Du camping, moins de bruit que le précédent, un point d'eau tranquille,
Une nouvelle journée de safaris débutée par un petit matinal sans rien de transcendant (je deviens exigeant), Faut dire que maintenant c'est la recherche de fauves qui nous excite. Les paysages varient un peu, puisque nous nous dirigeons vers Namutoni, Le pan est plein d'eau, moi qui pensait voir des croutes de sel !!! On passe de points d'eau en points d'eau sans voir de fauves (grrr!!), mais par contre que de rencontres avec des éléphants. Déjeuner au camp et re-game drive en fin d'après midi, en faisant gaffe de rentrer à l'heure. Toujours pas de fauves. Une journée donc magnifique si on relativise, mais décevante dans notre recherche de fauves,
Dodo.
J20:
Nuit à Namutoni : Dernière nuit sous la tente. Les emplacements sont biens, il y a de l'herbe au sol, donc moins de poussière.
Un dernier game drive matinal: toujours pas de fauves, mais un rhinocéros nous fait ses adieux de façon magistrale. Route vers le sud, arrêt essence à Tsumeb (on peut payer par CB) et arrêt pour la dernière nuit à Epako. Un peu de repos, rangement des affaires, observation au point d'eau du lodge (deux rhinocéros blancs) et dernier game drive, celui organisé par le lodge. On pourrait dire que cela en fait un de plus, mais nous sommes seuls avec le guide et lui expliquons que nous avons vu beaucoup d'animaux, mais que l'on voudrait voir des plus originaux. A défaut de fauves (il y en a pas dans cette réserve privée), il nous trouve des waterbucks, des diks diks, un aigle martial parmi les animaux que nous n'avions pas vu, de loin on aperçoit des élans d'Afrique (immenses!!), Bien sur parmi les chouchous du parc se trouvent les rhinocéros et donc nous passons un agréable moment près d'un couple et de son bébé (celui-ci taitera sa mère). Enfin, et c'était pour faire plaisir à mon fils dont c'est l'animal favori, il y a un enclos avec des guépards et on assiste au repas des fauves. Bon, c'est touristique, mais enfin on les voit bien, c'est annoncé, il y a moins de cinéma qu'à Kavita, on ne nous fait pas croire que ceci ou cela. Tout le monde est content.
Un dernier coucher de soleil avec un verre de sangria et retour au lodge pour un très bon diner.
J21:
Nuit à Epako Game Lodge : Très bien, très bon accueil, site reposant. Oscar la girafe semi-apprivoisée vient nous rendre visite au matin. Le petit déjeuner est pantagruélique.
Route ensuite vers Okahandja et son marché artisanal de bois. C'est rigolo, on achète des petits trucs, les derniers cadeaux et route vers Windhoek et Camping Car Hire pour la restitution du véhicule (j'en parlerai plus tard), vol sans pb (enregistrement des bagages comme à l'aller) pour Francfort, puis pour Lyon. C'est fini.
Un petit bilan :
Un prestataire :
J'ai choisi de réserver à l'avance mes nuits. Pour cela j'ai utilisé les services de Bel Africa : Mon interlocuteur a été très efficace, de plus j'ai eu la chance de le rencontrer, puisqu'il n'habite pas trop loin de chez moi. Le contact a été très vite bon, ses conseils ont été précieux. Il m'a un peu modifié le parcours que j'avais fait au départ et cela à juste titre. Les réservations étaient Ok, le choix des lodges excellents. Petit bémol, dans le road book très largement détaillé, les temps de parcours (surement par google maps) étaient sous estimés au départ. Est-ce sa faute ? Je n'en suis pas certain puisqu'à la fin, nous les respections, mais je crois qu'au début d'un séjour en Namibie, pour des gens n'ayant jamais fait de pistes auparavant, on roule plus doucement, on s'arrête à la moindre bestiole. Ceci doit expliquer cela.
Le choix du couchage:
Nous avons très vite opté pour le mélange camping/lodge. Aucun spécialiste du camping, donc ce fut un peu difficile au début. Mais les arrivées au lodges étaient tellement agréables ... Si c'était à refaire, je crois que je mettrais des tentes au sol plutôt que sur le toit du 4*4. Je pense qu'il n'y a aucun risque et que l'on pourrait mettre un matelas plus épais et surtout, avec les tentes sur le toit, quand c'est monté on ne peut plus bouger !
Les hébergements:
Tous les campings choisis, à l'exception des trois d'Etosha avaient un caractère particulier, un petit côté exceptionnel. Vraiment pour cela je ne regrette pas mon choix de couchage en dépit de mon mal au dos.
Coup de coeur pour Camp Gecko, Spitzkoppe et Khowarib pour les sites exceptionnels.
Au niveau des lodges, c'était super. Coup de coeur pour le premier très "Out of Africa" Bagatelle kalahari et pour le dernier Epako très reposant.
Le 4*4 et le kit camping:
Bel Africa s'est chargé de la réservation auprès de Camping Car Hire. Je n'ai que ma propre expérience, je ne vais donc pas porter un jugement sur cette compagnie, mais il y a des choses à savoir.
Au niveau du kit camping: parfait, tout y est, il n'y a rien besoin de rajouter. Ce qui manque se trouve dans les campings.
Au niveau du véhicule: j'en ai parlé le long du carnet, les pneus de mon 4*4 n'étaient pas top, ça peut arriver. Par contre ce qu'il faut savoir et cela nous a fortement déplu, c'est qu'au départ on a beau être vigilant (avec une nuit passée en avion), ils essaient d'aller le plus vite possible pour faire l'état des lieux. J'ai du insister pour faire démonter mes deux tentes (mon pote n'a pu en faire démonter qu'une et comme par hasard, l'autre avait un souci de fermeture de moustiquaire). Par contre au retour l'état des lieux dure beaucoup plus longtemps. Ils mettent les véhicules sur un pont pour tout vérifier (je ne pense pas qu'au début ils l'auraient fait) et donc voient des choses qu'on ne peut contredire, mais dont on n'est pas sur que ce soit nous qui les ayons faites. Je ne crois pas en la malhonneté mais il faut le savoir. Une autre erreur que nous avons fait, sur les pneus, cela a été de regarder la structures, si la gomme n'était pas trop usée. Eux ont surtout regardé les flancs, sur l'extérieur et sur l'intérieur (chose que l'on ne peut pas faire sans mettre une voiture sur un pont). Bien entendu au vu de notre parcours, et au vu de l'état des pneus de mon 4*4, ils nous ont facturés quelques trucs. Sur les 12 pneus pour les deux véhicules (4 + 2 de secours), un seul était neuf au départ (une de mes roues de secours), je l'ai très vite utilisé, cela a été le seul à ne pas avoir de "reproches". Bizarre non ? En clair, si vous pouvez le faire, exigez des pneus neufs ou presques!!!
Nous avons pu malgré cela discuter, car il n'y avait pas d'agressivité mais cela marque quand même.
Le parcours :
TB, on s'en est mis plein les yeux
Sécurité, nourriture, santé:
Jamais senti un sentiment d'insécurité, même si certaines fois on se sentaient mal à l'aise, cela n'était pas par peur, mais plus parce qu'on ne se sentait pas forcément à notre place.
On a bien mangé, bien bu (les cubi de rouge sont biens), certaines fois c'était folklo de chercher à manger dans certains petites supérettes, mais sympa. La viande est très bonne et l'eau potable presque partout où on est passé excepté près de la rivière Kunene
Mis à part le mal au dos du un peu à des antécédents, beaucoup au camping et aux pistes, ras. Nous avions fait le choix de prendre de la Malarone, on s'est fait piquer par des petites bêtes, je ne pense pas que ce soit des moustiques (pas de bruit), mais aucun souci.
Les routes:
C'est parfois bien agréable de rouler sur du goudron, après il y a de tout, du sable, des rochers, du gravier et des trous. C'est une bonne expérience.
Points + et -:
Du négatif, je n'en vois pas. Des choses que l'on n'aurait pas fait exactement comme cela si on avait su oui, mais rien de négatif.
Du positif : L'articulation du voyage était bonne avec une première partie très paysage, une seconde très rencontre avec la population et une troisième très safari. D'ailleurs je conseille vraiment à tout le monde de tourner dans ce sens. Nous avons rencontré des gens qui tournaient dans l'autre sens et après une première semaine merveilleuse au niveau des animaux, ils étaient déçus d'en voir si peu, alors que de notre côté cela a été crecendo.
Après la Namibie est un pays merveilleux à découvrir absolument et qui ne laisse pas indifférent. Il y aura un avant et un après.
Les coups de coeur:
L'excursion dans les dunes de Sandwich Harbour
La rencontre avec les Himbas
La promenade en bateau au Kunene River Lodge
Les animaux avec toutes les émotions
et plein d 'autres choses.
En tout cas un fantastique voyage et je ne sais pas s'il y a un proverbe comme en Egypte (qui a bu de l'eau du Nil en reboira), mais j'ai envie de dire, qui a bu du vin en Namibie en reboira.😛
N'hésitez pas à me solliciter pour que je puisse vous apporter de l'aide même si elle sera modeste par rapport à d'autres spécialistes.
Carnet de voyage, autotour en Floride avec deux enfants English translation pending
Bonjour,
Il n'est jamais vraiment facile de raconter ses vacances à son entourage ni d'être certain de garder intacts tous ses souvenirs. C'est pour cela que je laisse ici une trace de notre périple. Bien entendu, n'hésitez pas à poser vos questions, j'y répondrai volontiers.
Nous sommes quatre, deux adultes et deux enfants de 4 ans 1/2 et 9 ans.
Nous sommes partis du 26 juin au 10 juillet 2011 et selon le circuit suivant :

C'était la troisième fois que j'y allais, la deuxième pour mon épouse et la première pour les enfants. Nous avons déjà bougés un peu en Europe mais c'est notre premier long voyage en famille.
Il n'est jamais vraiment facile de raconter ses vacances à son entourage ni d'être certain de garder intacts tous ses souvenirs. C'est pour cela que je laisse ici une trace de notre périple. Bien entendu, n'hésitez pas à poser vos questions, j'y répondrai volontiers.
Nous sommes quatre, deux adultes et deux enfants de 4 ans 1/2 et 9 ans.
Nous sommes partis du 26 juin au 10 juillet 2011 et selon le circuit suivant :

C'était la troisième fois que j'y allais, la deuxième pour mon épouse et la première pour les enfants. Nous avons déjà bougés un peu en Europe mais c'est notre premier long voyage en famille.
Carnet de route: huit mois en Asie de septembre 2011 à mai 2012 English translation pending
On a road again ! (Another day in Paradise) 😉
Voyageur depuis 1975 (la Mauritanie à l'époque) .....et après quelques Tour du Monde (3) entre 1980 et 1990, et une petite "pause" de 20 ans pour cause de "création de famille & socialisation toussa toussa " 😎 et quelques brèves escapades durant cette période (USA-Puerto Rico-Cuba-Asie du Sud Est), la famille étant "constituée" la maison payée et le boulot réglé par un job à distance (informatique)....je reprends ENFIN avec plaisir mes pérégrinations d'antan....mais cette fois-çi avec mon fils de 17 ans pour lequel ce sera son premier "grand voyage" (ben oui ya un début à tout...et que c'est pas la peine de faire des enfants si on ne leur fait pas partager nos passions ! non mais 😉) !
Au "Menu" cette fois-çi (pour une petite "remise en jambes") :
- Indonésie : 2 mois de septembre à novembre 2011 - Philippines : 2 mois de novembre 2011 à janvier 2012 - Sri Lanka : 1 mois de janvier à février 2012 - Thaïlande/Malaisie : 1 mois février à mars 2012 (le reste de la famille nous rejoints là pour 3 semaines) - Birmanie : 3 semaines mars 2012 - Cambodge & Laos : 1 mois avril 2012
Retour en France début Mai (pour les "beaux jours).
Sur cette "feuille de routes" vous retrouverez au fur et à mesure de nos pérégrinations, des avis d'hôtels (losmens), restos, photos, et coins sympa, bon plans et autres infos de cette petite escapade en Asie à partir du 15 septembre dont la première étape sera.......Bali 😄
Voyageur depuis 1975 (la Mauritanie à l'époque) .....et après quelques Tour du Monde (3) entre 1980 et 1990, et une petite "pause" de 20 ans pour cause de "création de famille & socialisation toussa toussa " 😎 et quelques brèves escapades durant cette période (USA-Puerto Rico-Cuba-Asie du Sud Est), la famille étant "constituée" la maison payée et le boulot réglé par un job à distance (informatique)....je reprends ENFIN avec plaisir mes pérégrinations d'antan....mais cette fois-çi avec mon fils de 17 ans pour lequel ce sera son premier "grand voyage" (ben oui ya un début à tout...et que c'est pas la peine de faire des enfants si on ne leur fait pas partager nos passions ! non mais 😉) !
Au "Menu" cette fois-çi (pour une petite "remise en jambes") :
- Indonésie : 2 mois de septembre à novembre 2011 - Philippines : 2 mois de novembre 2011 à janvier 2012 - Sri Lanka : 1 mois de janvier à février 2012 - Thaïlande/Malaisie : 1 mois février à mars 2012 (le reste de la famille nous rejoints là pour 3 semaines) - Birmanie : 3 semaines mars 2012 - Cambodge & Laos : 1 mois avril 2012
Retour en France début Mai (pour les "beaux jours).
Sur cette "feuille de routes" vous retrouverez au fur et à mesure de nos pérégrinations, des avis d'hôtels (losmens), restos, photos, et coins sympa, bon plans et autres infos de cette petite escapade en Asie à partir du 15 septembre dont la première étape sera.......Bali 😄
Carnet de voyage en Norvège (juillet 2011) English translation pending
Information sur programme : le site des DKP
Parcours en Norvège de Kristiansand à Trondheim Transport = voiture Hébergement = camping (emplacement tente) Monnaie : couronne norvégienne, écrit "NOK" ou "kr" (1€=7,60 kr)
JOUR 1 : 09/07 : Paris/Osnabrück (Allemagne) – 16° à 23° – pluie – 680 kms
C’est le départ depuis Paris en voiture par l’autoroute du nord jusqu’à Cambrai, puis direction Valenciennes. On passe en Belgique vers 12h30, il pleut pas mal depuis le départ. Nous passons à proximité de Mons, Namur et Liège, à 14h30, on entre en Allemagne à hauteur de Aix la Chapelle, le temps s’améliore, puis vers 17h, il est temps de chercher un camping. On est à côté de la ville de Osnabrück. Le camping s’appelle "Niedersachsenhof". On s’installe avec des hollandais et allemands en camping-car. C’est parfait pour passer la nuit, tente montée en 5 minutes. (emplacement 5€ et 4,50€ par personne, douches gratuites)
Parcours en Norvège de Kristiansand à Trondheim Transport = voiture Hébergement = camping (emplacement tente) Monnaie : couronne norvégienne, écrit "NOK" ou "kr" (1€=7,60 kr)
JOUR 1 : 09/07 : Paris/Osnabrück (Allemagne) – 16° à 23° – pluie – 680 kms
C’est le départ depuis Paris en voiture par l’autoroute du nord jusqu’à Cambrai, puis direction Valenciennes. On passe en Belgique vers 12h30, il pleut pas mal depuis le départ. Nous passons à proximité de Mons, Namur et Liège, à 14h30, on entre en Allemagne à hauteur de Aix la Chapelle, le temps s’améliore, puis vers 17h, il est temps de chercher un camping. On est à côté de la ville de Osnabrück. Le camping s’appelle "Niedersachsenhof". On s’installe avec des hollandais et allemands en camping-car. C’est parfait pour passer la nuit, tente montée en 5 minutes. (emplacement 5€ et 4,50€ par personne, douches gratuites)
Carnet de voyage du Japon, la Corse, île de la Réunion... English translation pending
Bonjour,
Je vous laisse l'adresse de mon carnet de voyage qui est en cours de création.. il y a déjà le JAPON, la CORSE, ILE DE LA REUNION.. et il en manque.
N'hésitez à laisser vos avis et posez vos questions si vous en avez :)
http://ben-et-amandine.blogspot.com/ Bonne visite :)
Amandine.
Je vous laisse l'adresse de mon carnet de voyage qui est en cours de création.. il y a déjà le JAPON, la CORSE, ILE DE LA REUNION.. et il en manque.
N'hésitez à laisser vos avis et posez vos questions si vous en avez :)
http://ben-et-amandine.blogspot.com/ Bonne visite :)
Amandine.
Carnet de route de Portugal en 2011 English translation pending
Après l'Ouest américain en 2010, cap cette année sur le Portugal.
C'est évidemment moins grandiose mais très relaxant et moins cher :-)
Pour ceux que ça intéresse, vous pourrez trouver un carnet de voyage avec quelques photos de notre trip à travers ce pays.
http://2carolosauportugal2011.blogspot.com/
Itinéraire :
Lisbonne - Sintra - Peniche - Obidos - Alcobaça - Tomar - Bathala - Aveiro - Luso - Coimbra - Braga - Peneda Geres - Ponte de Lima - Valença - Viana do Castelo Porto - Vallée du Douro.
Si vous avez besoin d'infos complémentaires, n'hésitez pas.
Jean.
http://2carolosauportugal2011.blogspot.com/
Itinéraire :
Lisbonne - Sintra - Peniche - Obidos - Alcobaça - Tomar - Bathala - Aveiro - Luso - Coimbra - Braga - Peneda Geres - Ponte de Lima - Valença - Viana do Castelo Porto - Vallée du Douro.
Si vous avez besoin d'infos complémentaires, n'hésitez pas.
Jean.
Carnet d'un voyage entre la Thaïlande, le Laos, le Vietnam et le Cambodge English translation pending
Salut à toutes les voyageuses et à tous les voyageurs !
Je suis carnettiste et ai passé l'hiver dernier en solo, en Asie du Sud-Est : Thaïlande, Laos, Viêt Nam et Cambodge. J'ai tenu un blog pendant tout le voyage et viens juste de réaliser qu'il y avait ici une rubrique qui était consacré aux carnets de voyage et aux textes de voyageurs ! Avec un peu de retard, je poste donc ici le lien vers le récit de ce voyage... C'est ici, et vous pourrez y voir des choses de ce genre (dessins, textes, photos)...



Belle routes à vous !
Je suis carnettiste et ai passé l'hiver dernier en solo, en Asie du Sud-Est : Thaïlande, Laos, Viêt Nam et Cambodge. J'ai tenu un blog pendant tout le voyage et viens juste de réaliser qu'il y avait ici une rubrique qui était consacré aux carnets de voyage et aux textes de voyageurs ! Avec un peu de retard, je poste donc ici le lien vers le récit de ce voyage... C'est ici, et vous pourrez y voir des choses de ce genre (dessins, textes, photos)...



Belle routes à vous !
Carnet de voyage Thaïlande-Laos, et ça promet English translation pending
Bonjour a tous,
je vais essayer de vous faire part de mon voyage en Thailande Laos prepare de longue date avec forum vf.
excusez mon foutu clavier thailandais qui me fait des tours 🙁
voila une journee passé à Bankok et plein de petite chose a partager.
en arrivant je me suis fait alpaguer par les taxis, je leur repond non merci avec un grand sourire et me dirige vers le city train, merci forum vf, mon amies me dit il y en a deux , je lui repond que nous devont prendre le bleu moins chère et en plus ont rencontre des vrais thaï âpreté pour le travail avec une super clim vraiment bien. j'ai même un peux de scrupule à changer mes chaussures, mais je suis en vacance. me voila a Praya Thai a 8h00 du mat, et je décide d'aller checher mon billet pour le laos pour dans deux jours, même si ont ma dit que ce n'étais pas la grosse saison et qu'il y à plein de place, ont est jamais assez prudent. mon sac a dos de 8kg sur le dos et c'est deja loud, j'arrête un taxi puis deux puis trois pour aller à la gare et aucun ne veux m'emmener la bas, je comprend pas , je demande à la population en faisant un peux le trie de ceux qui veulent m'envoyez dans une agence pour toucher une commission, un gentil thaï me fous dans un bus bleu et me dit que ca va direct a la gare Lualongpong. je monte avec un peux de scupule, car j ai lu que les bus bleu été pour les Thaïs et gratuit, j ai vite étais soulager quand une petite thai et venu me demader 16 bath, c est un peux exotique mais pas mal et ca permet de rencontre des locaux. arriver à la gare je vais pour prendre mon billet et la plus rien pour les 3 prochains jours, juste en 3 éme classe😠 je ressort un peux dépiter et me disant que j'allais aller voir le bouda en or vue que je suis a Chinatown, très belle visite il est vraiment superbe.
nous décidons d'aller à notre hotel en prenant le métro direction Sukumvit, c'est très propre et climatise.
Il n'ont plus la chambre prevu et nous suclasse 😉 voila une bonne nouvelle, mais la chambre serra préte dans 30 minutes. j'en profite pour booker un vol pour Udon Thani pour aller au laos 3500 bath pour deux ça reste correcte.
je croie que je ne suis pas au bout de mes surprises😏
je vais essayer de vous faire part de mon voyage en Thailande Laos prepare de longue date avec forum vf.
excusez mon foutu clavier thailandais qui me fait des tours 🙁
voila une journee passé à Bankok et plein de petite chose a partager.
en arrivant je me suis fait alpaguer par les taxis, je leur repond non merci avec un grand sourire et me dirige vers le city train, merci forum vf, mon amies me dit il y en a deux , je lui repond que nous devont prendre le bleu moins chère et en plus ont rencontre des vrais thaï âpreté pour le travail avec une super clim vraiment bien. j'ai même un peux de scrupule à changer mes chaussures, mais je suis en vacance. me voila a Praya Thai a 8h00 du mat, et je décide d'aller checher mon billet pour le laos pour dans deux jours, même si ont ma dit que ce n'étais pas la grosse saison et qu'il y à plein de place, ont est jamais assez prudent. mon sac a dos de 8kg sur le dos et c'est deja loud, j'arrête un taxi puis deux puis trois pour aller à la gare et aucun ne veux m'emmener la bas, je comprend pas , je demande à la population en faisant un peux le trie de ceux qui veulent m'envoyez dans une agence pour toucher une commission, un gentil thaï me fous dans un bus bleu et me dit que ca va direct a la gare Lualongpong. je monte avec un peux de scupule, car j ai lu que les bus bleu été pour les Thaïs et gratuit, j ai vite étais soulager quand une petite thai et venu me demader 16 bath, c est un peux exotique mais pas mal et ca permet de rencontre des locaux. arriver à la gare je vais pour prendre mon billet et la plus rien pour les 3 prochains jours, juste en 3 éme classe😠 je ressort un peux dépiter et me disant que j'allais aller voir le bouda en or vue que je suis a Chinatown, très belle visite il est vraiment superbe.
nous décidons d'aller à notre hotel en prenant le métro direction Sukumvit, c'est très propre et climatise.
Il n'ont plus la chambre prevu et nous suclasse 😉 voila une bonne nouvelle, mais la chambre serra préte dans 30 minutes. j'en profite pour booker un vol pour Udon Thani pour aller au laos 3500 bath pour deux ça reste correcte.
je croie que je ne suis pas au bout de mes surprises😏
Carnet de voyage sur deux semaines aux Seychelles en février 2011 English translation pending
Bonjour à tous, je vous livre quelques notes suite à un voyage réalisé à deux aux Seychelles en février 2011 (sans agence). L'organisation en solo est largement faisable. J'ai réussi à réserver les hébergements par e-mail avant le départ, pour le reste, on a avisé sur place. Voici également un lien qui m'avait pas mal inspiré dans ma préparation : http://paradissey.blogspot.com/
En espérant que ça serve à la communauté, Bonne lecture, Adrien
Budget global par personne tout inclus (matériel, spray, transport, hébergement, visites, souvenirs, frais bancaires…) : 1400 € dont vols internationaux : Lyon-Mahé via Paris CDG puis Doha : 690 € (achetés en septembre 2010)
Les prix sont indiqués en euros ou roupies seychelloises. Nous avions pris plusieurs centaines d’euros chacun après avoir lu les forums mais finalement, nous avons toujours réussi à payer en roupies sans aucun problème. Taux de change : 1€ = 16 Rp
Les prix des chambres contiennent le petit déjeuner sauf sur Praslin au Grand Bleu qui est en formule self-catering.
Ile de Mahé (4 nuits)
Nous sommes partis de Lyon Part-Dieu à 6h13 le samedi et sommes arrivés à l’aéroport de Mahé, Seychelles à 1h55, heure locale, c’est-à-dire en pleine nuit. Nous avions un transfert de seulement 45 minutes à Doha qui s’est bien passé, nous avons été pris en charge et court circuité la file d’attente.
Premières impressions en arrivant à l’aéroport des Seychelles, il est minuscule et le temps est chaud et humide. Nous avions réservé à Choice Villa (la patronne s’appelle Cécile mais nous ne l’avons jamais vu... nous avons traité avec le personnel très sympathique) avec le service de taxi. A l’aéroport, quelqu’un nous attendait comme convenu avec une pancarte mais sans nos noms et avec le nom d’un autre établissement (appartenant à la même personne). Nous lui demandons confirmation et nous dit que c’est OK et qu’il nous emmène finalement à Ocean View Guest House car il est quasi vide. Il nous fait confiance, ne nous demande même pas nos identités. C’est agréable et c’est un sentiment qu’on aura toutes les vacances. Nous arrivons donc à l’Ocean View (50€ la nuit, prix de Choice Villa, au lieu de 75€ en temps normal) et idem, le gardien ne nous demande rien, nous donne la clés et nous laisse nous coucher tranquillement.
Le lendemain, on ne demande toujours rien et nous ne paierons finalement que le dernier jour. Que c’est agréable cette relation de confiance même si je conçois que malheureusement, à cause de certains, on ne peut pas toujours se comporter ainsi. Fermons cette parenthèse à présent.
J1 : en ce premier jour, un dimanche, c’est assez calme. Nous sommes situés au Nord, à Beauvallon. Nous allons nous ballader à Bel ombre, faisons quelques premières courses pour déjeuner sur la longue plage de Beauvallon largement peuplée de locaux. Nous découvrons les rochers de granit, cocotiers et plage de sable fin. Nous rentrons en bus, que nous attrapons sur la route (5 Rp par trajet). Le soir, nous dînons au Corsaire (430 Rp pour 2) où je déguste notamment un délicieux plat de lasagnes de poissons. Un peu cher mais à conseiller pour la qualité de la nourriture et du service irréprochable.
J2 : le lendemain, nous allons en bus à Victoria, capitale des Seychelles et notamment au marché. Pour les horaires de bus, il n’y en a pas vraiment, il faut observer et demander aux locaux. A noter que la distance entre Beau Vallon et Victoria semble permettre de la parcourir à pied mais c’est en pratique quasi impossible car très escarpé et pentu. Le marché de Victoria est magnifique de couleurs, que ce soit le textile ou les fruits. Nous décidons de ne pas nous alourdir et de s’occuper des souvenirs à la fin du voyage (ce qui nous coûtera de ne pas ramener grand chose car même à Victoria, à 17h, tout est fermé !). Ensuite, nous allons en bus qui nous dépose au village de quatre bornes puis nous descendons à pied (30 minutes), en profitons pour acheter un régime de mini bananes succulentes pour atteindre la magnifique Anse Intendance, une des plus belles plages que j’ai vues aux Seychelles. La plage est quasi déserte (moins de 10 personnes en comptant les gardes). Nous mangeons, nous baignons avant de remonter attendre le bus pour Anse Royale, sympa mais incomparable à la précédente et surtout infestée de puces de sables. Retour à Beau Vallon, repas Buffet créole au restaurant Casadani (570 Rp pour 2) juste au dessus de l’Ocean View. La nourriture est excellente et l’ambiance très sympa au travers de la musique, du personnel. A conseiller également pour la qualité de la nourriture.
J3 : l’objectif de ce dernier jour à Mahé : la mission, au beau milieu de l’île au sein du parc national du Morne Seychellois. Pour la première fois, le choix du bus s’avère contraignant car nous attendons une bonne heure avant d’en voir un arriver. L’attente valait le coup, la route de la mission est magnifique. Le site de la mission reste néanmoins petit et rapidement parcouru. Nous reprenons la route à pied en direction d’une exploitation de thé un peu plus loin sur la route. La distance semble plus longue qu’estimée ; par chance, une personne (qui s’avèrera être le patron de la plantation) nous prend en stop à l’arrière de son pick-up pour nous déposer. Malheureusement, la visite guidée n’est pas possible aujourd’hui, le guide n’étant pas là. Nous décidons donc de faire l’ascension du Morne blanc (1h30 AR environ) dont le départ est juste à côté, en pleine forêt. Nous ne rencontrons personne sur le chemin, c’est à la fois plaisant et à peine rassurant en cas de pépins. Malheureusement, arrivés au sommet le ciel est bouché et la vue également. Après la descente, nous prenons un verre au bar de l’exploitation (57 Rp pour 2 sodas), achetons du thé puis descendons sur Grande Anse, toujours à pied. Retour à l’hôtel en bus avant de faire quelques courses pour dîner car il commence à pleuvoir. Nous ne ressortirons pas durant l’orage qui a duré jusqu’au lendemain matin. C’est d’ailleurs le seul épisode pluvieux que nous avons connu, contrairement à ce qu’on peut lire pour cette période.
Ile de La Digue (4 nuits)
J4 : En ce 4ème jour, nous allons en bus au port pour prendre le Cat Cocos à 7h30, direction Praslin (87 € pour 2) puis le Cat Roses (40€ pour 2) direction La Digue. Nous avions réservé une chambre à la Passe Guesthouse (60€), chez Mary-Anne, où nous avons passé d’agréables moments de détente et de rire. En ce premier jour, nous parcourons l’île à pied et découvrons l’Anse Réunion, l’école de La Digue et quelques plages du nord de l’île. Le soir, nous dînons à domicile car Mary-Anne qui prépare également à manger le soir (10€ par personne). Le repas est gargantuesque et contient poisson, viande, salade et glace. Tout est particulièrement délicieux et Mary-Anne est vraiment très chaleureuse et sympathique.
J5 : Pour la suite, nous avons loué des vélos qui permettent d’économiser du temps et de l’énergie sur les trajets au travers de la Digue. Objectif du jour : l’Anse source d’argent (200 Rp pour 2). Bien que la marée soit baisse (conseillé à marée haute par les guides), nous décidons d’y aller dès le matin pour y revenir au coucher du soleil. Le spectacle offert par cette plage est vraiment de toute beauté, et ce malgré “l’affluence” d’une vingtaine de personnes. Nous en profitons pour prendre des clichés et se baigner avant de reprendre le vélo direction la côte est de l’île en passant par le Nord. Nous allons jusqu’à Anse fourmis en longeant les nombreuses plages sauvages de ce coin de l’île. Nous nous arrêtons pour déjeuner et nous posons sur quelques-unes des plages. En fin de journée, nous reprenons les vélos pour retourner comme prévu à l’anse source d’argent pour le coucher du soleil. Les couleurs sur les rochers sont magnifiques mais malheureusement le soleil est caché derrière quelques nuages. Après cette seconde séance photo, nous rentrons à notre chambre.
En espérant que ça serve à la communauté, Bonne lecture, Adrien
Budget global par personne tout inclus (matériel, spray, transport, hébergement, visites, souvenirs, frais bancaires…) : 1400 € dont vols internationaux : Lyon-Mahé via Paris CDG puis Doha : 690 € (achetés en septembre 2010)
Les prix sont indiqués en euros ou roupies seychelloises. Nous avions pris plusieurs centaines d’euros chacun après avoir lu les forums mais finalement, nous avons toujours réussi à payer en roupies sans aucun problème. Taux de change : 1€ = 16 Rp
Les prix des chambres contiennent le petit déjeuner sauf sur Praslin au Grand Bleu qui est en formule self-catering.
Ile de Mahé (4 nuits)
Nous sommes partis de Lyon Part-Dieu à 6h13 le samedi et sommes arrivés à l’aéroport de Mahé, Seychelles à 1h55, heure locale, c’est-à-dire en pleine nuit. Nous avions un transfert de seulement 45 minutes à Doha qui s’est bien passé, nous avons été pris en charge et court circuité la file d’attente.
Premières impressions en arrivant à l’aéroport des Seychelles, il est minuscule et le temps est chaud et humide. Nous avions réservé à Choice Villa (la patronne s’appelle Cécile mais nous ne l’avons jamais vu... nous avons traité avec le personnel très sympathique) avec le service de taxi. A l’aéroport, quelqu’un nous attendait comme convenu avec une pancarte mais sans nos noms et avec le nom d’un autre établissement (appartenant à la même personne). Nous lui demandons confirmation et nous dit que c’est OK et qu’il nous emmène finalement à Ocean View Guest House car il est quasi vide. Il nous fait confiance, ne nous demande même pas nos identités. C’est agréable et c’est un sentiment qu’on aura toutes les vacances. Nous arrivons donc à l’Ocean View (50€ la nuit, prix de Choice Villa, au lieu de 75€ en temps normal) et idem, le gardien ne nous demande rien, nous donne la clés et nous laisse nous coucher tranquillement.
Le lendemain, on ne demande toujours rien et nous ne paierons finalement que le dernier jour. Que c’est agréable cette relation de confiance même si je conçois que malheureusement, à cause de certains, on ne peut pas toujours se comporter ainsi. Fermons cette parenthèse à présent.
J1 : en ce premier jour, un dimanche, c’est assez calme. Nous sommes situés au Nord, à Beauvallon. Nous allons nous ballader à Bel ombre, faisons quelques premières courses pour déjeuner sur la longue plage de Beauvallon largement peuplée de locaux. Nous découvrons les rochers de granit, cocotiers et plage de sable fin. Nous rentrons en bus, que nous attrapons sur la route (5 Rp par trajet). Le soir, nous dînons au Corsaire (430 Rp pour 2) où je déguste notamment un délicieux plat de lasagnes de poissons. Un peu cher mais à conseiller pour la qualité de la nourriture et du service irréprochable.
J2 : le lendemain, nous allons en bus à Victoria, capitale des Seychelles et notamment au marché. Pour les horaires de bus, il n’y en a pas vraiment, il faut observer et demander aux locaux. A noter que la distance entre Beau Vallon et Victoria semble permettre de la parcourir à pied mais c’est en pratique quasi impossible car très escarpé et pentu. Le marché de Victoria est magnifique de couleurs, que ce soit le textile ou les fruits. Nous décidons de ne pas nous alourdir et de s’occuper des souvenirs à la fin du voyage (ce qui nous coûtera de ne pas ramener grand chose car même à Victoria, à 17h, tout est fermé !). Ensuite, nous allons en bus qui nous dépose au village de quatre bornes puis nous descendons à pied (30 minutes), en profitons pour acheter un régime de mini bananes succulentes pour atteindre la magnifique Anse Intendance, une des plus belles plages que j’ai vues aux Seychelles. La plage est quasi déserte (moins de 10 personnes en comptant les gardes). Nous mangeons, nous baignons avant de remonter attendre le bus pour Anse Royale, sympa mais incomparable à la précédente et surtout infestée de puces de sables. Retour à Beau Vallon, repas Buffet créole au restaurant Casadani (570 Rp pour 2) juste au dessus de l’Ocean View. La nourriture est excellente et l’ambiance très sympa au travers de la musique, du personnel. A conseiller également pour la qualité de la nourriture.
J3 : l’objectif de ce dernier jour à Mahé : la mission, au beau milieu de l’île au sein du parc national du Morne Seychellois. Pour la première fois, le choix du bus s’avère contraignant car nous attendons une bonne heure avant d’en voir un arriver. L’attente valait le coup, la route de la mission est magnifique. Le site de la mission reste néanmoins petit et rapidement parcouru. Nous reprenons la route à pied en direction d’une exploitation de thé un peu plus loin sur la route. La distance semble plus longue qu’estimée ; par chance, une personne (qui s’avèrera être le patron de la plantation) nous prend en stop à l’arrière de son pick-up pour nous déposer. Malheureusement, la visite guidée n’est pas possible aujourd’hui, le guide n’étant pas là. Nous décidons donc de faire l’ascension du Morne blanc (1h30 AR environ) dont le départ est juste à côté, en pleine forêt. Nous ne rencontrons personne sur le chemin, c’est à la fois plaisant et à peine rassurant en cas de pépins. Malheureusement, arrivés au sommet le ciel est bouché et la vue également. Après la descente, nous prenons un verre au bar de l’exploitation (57 Rp pour 2 sodas), achetons du thé puis descendons sur Grande Anse, toujours à pied. Retour à l’hôtel en bus avant de faire quelques courses pour dîner car il commence à pleuvoir. Nous ne ressortirons pas durant l’orage qui a duré jusqu’au lendemain matin. C’est d’ailleurs le seul épisode pluvieux que nous avons connu, contrairement à ce qu’on peut lire pour cette période.
Ile de La Digue (4 nuits)
J4 : En ce 4ème jour, nous allons en bus au port pour prendre le Cat Cocos à 7h30, direction Praslin (87 € pour 2) puis le Cat Roses (40€ pour 2) direction La Digue. Nous avions réservé une chambre à la Passe Guesthouse (60€), chez Mary-Anne, où nous avons passé d’agréables moments de détente et de rire. En ce premier jour, nous parcourons l’île à pied et découvrons l’Anse Réunion, l’école de La Digue et quelques plages du nord de l’île. Le soir, nous dînons à domicile car Mary-Anne qui prépare également à manger le soir (10€ par personne). Le repas est gargantuesque et contient poisson, viande, salade et glace. Tout est particulièrement délicieux et Mary-Anne est vraiment très chaleureuse et sympathique.
J5 : Pour la suite, nous avons loué des vélos qui permettent d’économiser du temps et de l’énergie sur les trajets au travers de la Digue. Objectif du jour : l’Anse source d’argent (200 Rp pour 2). Bien que la marée soit baisse (conseillé à marée haute par les guides), nous décidons d’y aller dès le matin pour y revenir au coucher du soleil. Le spectacle offert par cette plage est vraiment de toute beauté, et ce malgré “l’affluence” d’une vingtaine de personnes. Nous en profitons pour prendre des clichés et se baigner avant de reprendre le vélo direction la côte est de l’île en passant par le Nord. Nous allons jusqu’à Anse fourmis en longeant les nombreuses plages sauvages de ce coin de l’île. Nous nous arrêtons pour déjeuner et nous posons sur quelques-unes des plages. En fin de journée, nous reprenons les vélos pour retourner comme prévu à l’anse source d’argent pour le coucher du soleil. Les couleurs sur les rochers sont magnifiques mais malheureusement le soleil est caché derrière quelques nuages. Après cette seconde séance photo, nous rentrons à notre chambre.
Carnet de vacances: 26 jours au Costa Rica et Nicaragua English translation pending
Holá !
Notre petit voyage date d'il y a plus de 2 mois, je n'ai fait partager mon carnet qu'à des amis et à ma famille et puis je me suis dit que s'il pouvait être utile à de futurs voyageurs... autant le partager !
http://costanica.tumblr.com/
Buen Viaje !
Juliane
Notre petit voyage date d'il y a plus de 2 mois, je n'ai fait partager mon carnet qu'à des amis et à ma famille et puis je me suis dit que s'il pouvait être utile à de futurs voyageurs... autant le partager !
http://costanica.tumblr.com/
Buen Viaje !
Juliane
Carnet ATA pour le Sénégal? English translation pending
Bonjour,
Je vais rentrer au Sénégal par Diama, passer à Dakar pour viser le carnet ATA puis rejoindre la frontière du Mali ou je vais rester environ 2 semaines dans un village près de Kidira. je vais ensuite passer au Mali ou après 2 semaines je laisserai mon 4x4 dans la région de Bamako pour revenir en France en avion pendant 1 mois.
De retour à Bamako, j'envisage de récupérer mon 4x4 pour visiter le Burkina le Togo et le Bénin pendant environ 2 mois puis revenir au Sénégal par le Mali (Kidira)et rester une quinzaine de jours près de Kidira dans un village avant de rejoindre la Mauritanie er remonter en France par le Maroc.
Mes interrogations que je soumet à votre expérience avertie: - Est-ce qu'il me sera possible de revenir au Sénégal plus de 3 mois après ma première entrée en venant du Mali (Kidira) ? - Est-ce que rentré au Sénégal par Kidira je peux rester dans ces environs 15 jours sans passer à Dakar (vser le cartnet ATA) ? - Est- ce que je dois également au retour impérativement repasser aux Douanes de Dakar avant de me présenter à Diama ?
J'espère que mon exposé est suffisament clair pour me répondre . Merci pour vos réponses. http://lesamisdeguirobe.kazeo.com
Je vais rentrer au Sénégal par Diama, passer à Dakar pour viser le carnet ATA puis rejoindre la frontière du Mali ou je vais rester environ 2 semaines dans un village près de Kidira. je vais ensuite passer au Mali ou après 2 semaines je laisserai mon 4x4 dans la région de Bamako pour revenir en France en avion pendant 1 mois.
De retour à Bamako, j'envisage de récupérer mon 4x4 pour visiter le Burkina le Togo et le Bénin pendant environ 2 mois puis revenir au Sénégal par le Mali (Kidira)et rester une quinzaine de jours près de Kidira dans un village avant de rejoindre la Mauritanie er remonter en France par le Maroc.
Mes interrogations que je soumet à votre expérience avertie: - Est-ce qu'il me sera possible de revenir au Sénégal plus de 3 mois après ma première entrée en venant du Mali (Kidira) ? - Est-ce que rentré au Sénégal par Kidira je peux rester dans ces environs 15 jours sans passer à Dakar (vser le cartnet ATA) ? - Est- ce que je dois également au retour impérativement repasser aux Douanes de Dakar avant de me présenter à Diama ?
J'espère que mon exposé est suffisament clair pour me répondre . Merci pour vos réponses. http://lesamisdeguirobe.kazeo.com
Carnet de voyage: deux semaines en Malaisie English translation pending
bonjour,
Pour tous ceux qui vont découvrir un jour la Malaisie, voici un petit compte rendu de notre séjour.
La thématique : des vacances farniente. D'habitude nous courrons pendant toutes nos vacances et rentrons plus fatigues qu'au debut, alors tous les 2 ou 3 ans, nous faisons des vacances glandouille 😎 (ce sera le 1er en ligne que je mettrai !)
Le programme : 2 j à Kuala Lumpur / vol pour Kota Bahru - Pulau Perhentian (besar) / taxi Kota Besut vers Marang / Marang vers Pulau Kapas / vol retour vers KL puis maison.
kUALA LUMPUR : tout depend de ce qu on y cherche. Nous, c'etait juste visiter la ville, voir de près les tours Petronas et déambuler au hasards des rues. Pas de but shopping (à mon grand regret mais ça aurait été cause de divorce après notre séjour à Séoul... :) Nous étions a l hôtel Grand seasons, pas trop mal situe et nous avons suivi la ballade du lonely, sauf, qu'on est partie à droite et à gauche, un marche local extraordinaire, des petites rues par ci, par la....donc, au final on a marché 7 h ds la ville, avec pauses rafraichissantes par 38 degres, c est mieux ! Les tours Petronas : comme on est arrivé un week end, j'ai laissé tomber l'option d avoir des billets gratuits pour monter car il faut y aller a 7h30, et zut ! c'est les vacances ! donc on ne serons pas montés dans les tours. Elles sont superbes à la nuit tombée, vues du parc derrière. Au pied des tours, un très grand shopping mall (pour ceux qui veulent voir a quoi ça ressemble, mais vivant en Chine, j'en ai des dizaines comme celui la, donc rien d'impressionnant...oui, je suis blasée 😏 mais je préfère les centres commerciaux locaux ).
Vous avez aussi le central market : marché couvert avec pleins de petites boutiques d'artisanat local...ou chinois.....bc de choses chinoises....
Nous ne voulions pas voir Chinatown......ben paf ! on s'y est retrouvé....rien d'exotique pour nous mais je vous garantis le dépaysement! des copies....des dvd.....etc..... Nous avions aussi vu little India, mais en passant en bus près de Kuala sentral, il y a des statues avec des éléphants , ca avait l'air extra ! Little india, on l'a traverse, on a mange indien (tres bon !!!!!!!!! dans une petite gargotte comme on les aime, à la sortie du métro Mejuk, dans la petite rue a droite du burger king, c'est un indien vegetarien, sur le trottoir de droite)
La mosquée du parcours Lonely est très jolie mais si vous avez l'occasion de faire un saut pour approcher celle qui est 0 la périphérie de KL, allez y ! On regrette de ne pas avoir eu le tps, mais elle est sublime et gigantesque ! (on la voyait de notre chambre )
ATTENTION : en arrivant a l'aeroport de KL vous prenez la navette ekpress (35 RM/pers) puis, en sortant, il y a des gars qui vous "invitent" à acheter un ticket pour le taxi. C'est une arnarque, dans le sens où, devant la porte il n'y a que des taxis ds le coup, donc on vous force et on marchande le trajet...prix en fonction de l'hotel je suppose. Le 1er comptoir nous prenait 30 RM, dehors, en marchandant je l'ai eu a 14 RM, mais je pense que c'est possible moins. Comment se sortir de cette impasse ? Ils ne vous indiqueront pas où sont les bus.....si il y en a et peut etre que si vous sortez avec nos bagages et que vous vous éloignez vous trouverez un "vrai" taxi mais...... il faut savoir que nous avons eu des mesaventures avec les taxis. Sur la portière il est écrit :taxi meter , theoriquement, ils mettent le compteur, sauf qu'un gentil chauffeur de taxi nous a expliqué que la majorité des taxis ne mettent pas le compteur pour les etrangers ! ...super ...! donc, soit vous vous engueulez (comme moi) et risquez des ennuis (dixit le chauffeur sympa qui dit que si on fait les cons y a la mafia des taxis qui vous isole et vous piquent toutes vos affaires🤪 ....???? sympa !...) ou vous prenez vos pieds, le metro etc....
Pour info : la prise en charge est de 3 RM, puis 0.20 cents tous les 250 m, soit 0.80 cents le km. Ca va assez vite, mais une course moyenne coute 10 RM. Le taxi de l hotel qui nous a mené tôt a la station de bus était de 6 RM de prise en charge...😐
Depart pour Kota Barhu : nous avons pris le skybus (compagnie de Air Asia) a Lk sentral. TB, très pratique. Arrivée au LCCT, depart sans souci, compagnie low coast très bien ! siège en cuir, espace entre les sièges. Arrivée a K Barhu.... manège des taxis reprennent mais nous avons feinte....! ai demande les bus, il a fait la gueule, suis partie au pif dehors et nous nous sommes incrustes dans un mini van de touristes qui allaient aussi à l’embarcadère. Cout : 30 RM / pers, il parait que le taxi prend 80 RM l aller.
Nous sommes déposés devant le bureau de notre hôtel (tuna bay resort) et la, on se laisse vivre 😎 Bateau nous dépose devant l’hôtel....
Perhentian : hôtel extra ! super chambre, très propre eau chaude 24/24. Resto de l hotel très bon, on a teste presque toute la carte. Tres bonne crème brulee, tiramisu extra, super jus de fruits frais, brochettes de viande + nan très bonne, sandwich +frites ! Petit dej buffet inclus ds le prix de la chambre, mais je dirais dommage : buffet identique tous les jours et jus d'orange du matin artificiel. la plage : des transat en bois (un petit matelas serait parfait, ou si vous avez un matelas gonflable d'eau c est ideal), mais pas de place pour tout le monde donc....levez vous tot ! ....pour finir apres le petit dej votre grasse mat' La mer : tres tres chaude ! un regal ! tres limpide et un recif de corail est au pied de la plage avec pleins de poissons multicolores ! ++++ le hic : la plage est encerclee par à droite le petit débarcadère ou les bateaux taxi ne cessent de faire ronfler leur moteur .....et a gauche, le gros débarcadère, ou des plus gros bateaux debarquent et embarquent des gens des hotels voisins. Question calme total sur la plage, c'est pas vraiment, mais c est le seul bemol que j emettrais. la plongee : UNIVERSAL DIVER est un club de plongee 5 etoiles juste a cote du Tuna bay, mon mari y a passe son padi en 4 jours (240 euros pour 4 plongees en mer + 1 supplementaire). super staf, securite et serieux de l equipe.++++++
changement d'ile : le reseau bus est peu etendu et pratique, donc pour gagner du temps sur notre court sejour nous avons opte pour le taxi. De kota barhu a Marang, 1h30 de route = 130 RM
arrivee a l'embarcadere pile a l heure pour la navette de 15h30, direction Pulau Kapas. Le bateau est bc, bc plus petit, et bc plus vetuste....et nous sortons alors que la mer est assez agitee. Traversee, 20 a 30 min.....trempee et pas rassuree !
Pulau Kapas : ile tres tres sauvage ! Je vais vous la decrire selon MA vision, a savoir une fille de la ville qui n'aime pas trop les bebetes !....Verre de bienvenue les pieds ds le sable sur notre plage de la semaine au Qimi Chalet, la patronne est extrement gentille et sait prendre soin de ses clients. Nous avions pris un bungalow VIP, avec une salle de bain "normale" a savoir dans la chambre et pas en plein air et eau chaude. MAis......mauvaise surprise il n y a pas d'eau chaude, la patronne dit que ca lui coute trop cher....mais la chambre reste au meme prix....La chambre est sympa, avec vue sur la mer !!! la salle de bain....pas super propre mais bon, on est a l'interieur. Mais erreur ! A Kapas, les betes sont partout ! meme a l'interieur. Donc nous avons eu dans le desordre : un gros lezard d'1m au moins qui descendait de l'arbre a cote des espaces hammac, un scorpion sorti du mur de la salle de bain et atteri ds la baignoire....cafard volant, mante religieuse a l exterieur, chauve souris qui crient tres fort ! petits lezards, fourmis et des centaines de moustiques assoiffes ! prenez des repulsifs !!!!!! autant sur la 1ere ile on n a rien eu, meme si il y avait des moustiques, autant la 2eme ile, nous nous sommes tous fait bouffer ! La cuisine est DIVINE ! la patronne parle parfaitement anglais. le roti canai de Rose est extraordinaire et tous les jus de fruits sont a tomber. Attention elle n accepte que le cash et il n y a pas de distributeur sur l ile ! c'est tres tres tres sauvage, derriere l hotel, c est la jungle !, la vraie avec des betes qui marchent sur le toit de la chambre la nuit, les cris d animaux etc... Devant l'hotel il y a aussi un super recif de coraux ! avec des anemomes enormes abritant des dizaines de nemos !!!! :) juste en snorkling ! Nous avons vu une raie et des poissons coffres et encore pleins d'autres ! une plage deserte juste a cote .... le reve !
depart pour l aeroport de terrenganu. Rose nous avait reserve un taxi top top top sympa qui, comme nous avions le temps et lui avons demande nous a fait faire le tour de quelques mosquees superbes que nous avions vu a l'aller de loin, nous avons mange avec lui, et arrives a l aeroport pile poil a l heure. Dodo au terminal low coast (erreur !!!!! mais comme on arrivait a 23h, on voulait pouvoir dormir au maximum pour le depart a 9h le lendemain), nous deconseillons le Tune hotel ! tres cher (50 euros ) pour un placard, certes propre mais trop trop bc trop bruyant ! fenetre en papier de verre, aucune isolation, on aurait dormit sur un banc dans l aeroport on aurait ete plus au calme !
et voila ! j espere que cela vous servira pour un prochain voyage, dans ce pays d'une mixite etonnnante (chinois-malais-indien-thailandais) et tres tres accueillant.
Pour tous ceux qui vont découvrir un jour la Malaisie, voici un petit compte rendu de notre séjour.
La thématique : des vacances farniente. D'habitude nous courrons pendant toutes nos vacances et rentrons plus fatigues qu'au debut, alors tous les 2 ou 3 ans, nous faisons des vacances glandouille 😎 (ce sera le 1er en ligne que je mettrai !)
Le programme : 2 j à Kuala Lumpur / vol pour Kota Bahru - Pulau Perhentian (besar) / taxi Kota Besut vers Marang / Marang vers Pulau Kapas / vol retour vers KL puis maison.
kUALA LUMPUR : tout depend de ce qu on y cherche. Nous, c'etait juste visiter la ville, voir de près les tours Petronas et déambuler au hasards des rues. Pas de but shopping (à mon grand regret mais ça aurait été cause de divorce après notre séjour à Séoul... :) Nous étions a l hôtel Grand seasons, pas trop mal situe et nous avons suivi la ballade du lonely, sauf, qu'on est partie à droite et à gauche, un marche local extraordinaire, des petites rues par ci, par la....donc, au final on a marché 7 h ds la ville, avec pauses rafraichissantes par 38 degres, c est mieux ! Les tours Petronas : comme on est arrivé un week end, j'ai laissé tomber l'option d avoir des billets gratuits pour monter car il faut y aller a 7h30, et zut ! c'est les vacances ! donc on ne serons pas montés dans les tours. Elles sont superbes à la nuit tombée, vues du parc derrière. Au pied des tours, un très grand shopping mall (pour ceux qui veulent voir a quoi ça ressemble, mais vivant en Chine, j'en ai des dizaines comme celui la, donc rien d'impressionnant...oui, je suis blasée 😏 mais je préfère les centres commerciaux locaux ).
Vous avez aussi le central market : marché couvert avec pleins de petites boutiques d'artisanat local...ou chinois.....bc de choses chinoises....
Nous ne voulions pas voir Chinatown......ben paf ! on s'y est retrouvé....rien d'exotique pour nous mais je vous garantis le dépaysement! des copies....des dvd.....etc..... Nous avions aussi vu little India, mais en passant en bus près de Kuala sentral, il y a des statues avec des éléphants , ca avait l'air extra ! Little india, on l'a traverse, on a mange indien (tres bon !!!!!!!!! dans une petite gargotte comme on les aime, à la sortie du métro Mejuk, dans la petite rue a droite du burger king, c'est un indien vegetarien, sur le trottoir de droite)
La mosquée du parcours Lonely est très jolie mais si vous avez l'occasion de faire un saut pour approcher celle qui est 0 la périphérie de KL, allez y ! On regrette de ne pas avoir eu le tps, mais elle est sublime et gigantesque ! (on la voyait de notre chambre )
ATTENTION : en arrivant a l'aeroport de KL vous prenez la navette ekpress (35 RM/pers) puis, en sortant, il y a des gars qui vous "invitent" à acheter un ticket pour le taxi. C'est une arnarque, dans le sens où, devant la porte il n'y a que des taxis ds le coup, donc on vous force et on marchande le trajet...prix en fonction de l'hotel je suppose. Le 1er comptoir nous prenait 30 RM, dehors, en marchandant je l'ai eu a 14 RM, mais je pense que c'est possible moins. Comment se sortir de cette impasse ? Ils ne vous indiqueront pas où sont les bus.....si il y en a et peut etre que si vous sortez avec nos bagages et que vous vous éloignez vous trouverez un "vrai" taxi mais...... il faut savoir que nous avons eu des mesaventures avec les taxis. Sur la portière il est écrit :taxi meter , theoriquement, ils mettent le compteur, sauf qu'un gentil chauffeur de taxi nous a expliqué que la majorité des taxis ne mettent pas le compteur pour les etrangers ! ...super ...! donc, soit vous vous engueulez (comme moi) et risquez des ennuis (dixit le chauffeur sympa qui dit que si on fait les cons y a la mafia des taxis qui vous isole et vous piquent toutes vos affaires🤪 ....???? sympa !...) ou vous prenez vos pieds, le metro etc....
Pour info : la prise en charge est de 3 RM, puis 0.20 cents tous les 250 m, soit 0.80 cents le km. Ca va assez vite, mais une course moyenne coute 10 RM. Le taxi de l hotel qui nous a mené tôt a la station de bus était de 6 RM de prise en charge...😐
Depart pour Kota Barhu : nous avons pris le skybus (compagnie de Air Asia) a Lk sentral. TB, très pratique. Arrivée au LCCT, depart sans souci, compagnie low coast très bien ! siège en cuir, espace entre les sièges. Arrivée a K Barhu.... manège des taxis reprennent mais nous avons feinte....! ai demande les bus, il a fait la gueule, suis partie au pif dehors et nous nous sommes incrustes dans un mini van de touristes qui allaient aussi à l’embarcadère. Cout : 30 RM / pers, il parait que le taxi prend 80 RM l aller.
Nous sommes déposés devant le bureau de notre hôtel (tuna bay resort) et la, on se laisse vivre 😎 Bateau nous dépose devant l’hôtel....
Perhentian : hôtel extra ! super chambre, très propre eau chaude 24/24. Resto de l hotel très bon, on a teste presque toute la carte. Tres bonne crème brulee, tiramisu extra, super jus de fruits frais, brochettes de viande + nan très bonne, sandwich +frites ! Petit dej buffet inclus ds le prix de la chambre, mais je dirais dommage : buffet identique tous les jours et jus d'orange du matin artificiel. la plage : des transat en bois (un petit matelas serait parfait, ou si vous avez un matelas gonflable d'eau c est ideal), mais pas de place pour tout le monde donc....levez vous tot ! ....pour finir apres le petit dej votre grasse mat' La mer : tres tres chaude ! un regal ! tres limpide et un recif de corail est au pied de la plage avec pleins de poissons multicolores ! ++++ le hic : la plage est encerclee par à droite le petit débarcadère ou les bateaux taxi ne cessent de faire ronfler leur moteur .....et a gauche, le gros débarcadère, ou des plus gros bateaux debarquent et embarquent des gens des hotels voisins. Question calme total sur la plage, c'est pas vraiment, mais c est le seul bemol que j emettrais. la plongee : UNIVERSAL DIVER est un club de plongee 5 etoiles juste a cote du Tuna bay, mon mari y a passe son padi en 4 jours (240 euros pour 4 plongees en mer + 1 supplementaire). super staf, securite et serieux de l equipe.++++++
changement d'ile : le reseau bus est peu etendu et pratique, donc pour gagner du temps sur notre court sejour nous avons opte pour le taxi. De kota barhu a Marang, 1h30 de route = 130 RM
arrivee a l'embarcadere pile a l heure pour la navette de 15h30, direction Pulau Kapas. Le bateau est bc, bc plus petit, et bc plus vetuste....et nous sortons alors que la mer est assez agitee. Traversee, 20 a 30 min.....trempee et pas rassuree !
Pulau Kapas : ile tres tres sauvage ! Je vais vous la decrire selon MA vision, a savoir une fille de la ville qui n'aime pas trop les bebetes !....Verre de bienvenue les pieds ds le sable sur notre plage de la semaine au Qimi Chalet, la patronne est extrement gentille et sait prendre soin de ses clients. Nous avions pris un bungalow VIP, avec une salle de bain "normale" a savoir dans la chambre et pas en plein air et eau chaude. MAis......mauvaise surprise il n y a pas d'eau chaude, la patronne dit que ca lui coute trop cher....mais la chambre reste au meme prix....La chambre est sympa, avec vue sur la mer !!! la salle de bain....pas super propre mais bon, on est a l'interieur. Mais erreur ! A Kapas, les betes sont partout ! meme a l'interieur. Donc nous avons eu dans le desordre : un gros lezard d'1m au moins qui descendait de l'arbre a cote des espaces hammac, un scorpion sorti du mur de la salle de bain et atteri ds la baignoire....cafard volant, mante religieuse a l exterieur, chauve souris qui crient tres fort ! petits lezards, fourmis et des centaines de moustiques assoiffes ! prenez des repulsifs !!!!!! autant sur la 1ere ile on n a rien eu, meme si il y avait des moustiques, autant la 2eme ile, nous nous sommes tous fait bouffer ! La cuisine est DIVINE ! la patronne parle parfaitement anglais. le roti canai de Rose est extraordinaire et tous les jus de fruits sont a tomber. Attention elle n accepte que le cash et il n y a pas de distributeur sur l ile ! c'est tres tres tres sauvage, derriere l hotel, c est la jungle !, la vraie avec des betes qui marchent sur le toit de la chambre la nuit, les cris d animaux etc... Devant l'hotel il y a aussi un super recif de coraux ! avec des anemomes enormes abritant des dizaines de nemos !!!! :) juste en snorkling ! Nous avons vu une raie et des poissons coffres et encore pleins d'autres ! une plage deserte juste a cote .... le reve !
depart pour l aeroport de terrenganu. Rose nous avait reserve un taxi top top top sympa qui, comme nous avions le temps et lui avons demande nous a fait faire le tour de quelques mosquees superbes que nous avions vu a l'aller de loin, nous avons mange avec lui, et arrives a l aeroport pile poil a l heure. Dodo au terminal low coast (erreur !!!!! mais comme on arrivait a 23h, on voulait pouvoir dormir au maximum pour le depart a 9h le lendemain), nous deconseillons le Tune hotel ! tres cher (50 euros ) pour un placard, certes propre mais trop trop bc trop bruyant ! fenetre en papier de verre, aucune isolation, on aurait dormit sur un banc dans l aeroport on aurait ete plus au calme !
et voila ! j espere que cela vous servira pour un prochain voyage, dans ce pays d'une mixite etonnnante (chinois-malais-indien-thailandais) et tres tres accueillant.
Carnet de voyage d'un court délire Inde - Thaïlande English translation pending
Carnet de voyage d'un délire Inde - Thaïlande, car pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?!! Du sel, du sel je dis !

Et oui, c'est enfin le départ ! A trois, avec Kaïna, ma fille de 11 ans et mon fils Rayan, 7 ans.
Mauvaise mère que je suis, ils profitent d'une semaine de plus que leurs petits camarades pour ce nouveau Voyage. Achat des billets d'avion en septembre pour un départ en février, avec le luxe d'un vol direct sans escale Paris-Bangkok, Bangkok-Paris, sur Thai Airways.
Au programme : 1 semaine en Inde, et 2 semaines en Thaïlande.
Je sais, j'aurai pu faire autrement, mais que voulez-vous : j'appréhendais beaucoup l'Inde par rapport aux enfants, et je ne voulais pas rester plus de 2 semaines en Thaïlande. Au départ, j'avais pensé consacré 4 jours à Angkor au Cambodge mais un beau jour, je me suis dit :
"Attends, attends, là ! ton rêve, c'est bien d'aller en Inde, non ? Alors tant pis, pourquoi pas ne pas y aller, ne serait-ce qu'une semaine, même si c'est peu, juste, mais alors juste pour toucher du bout du doigt ce vieux rêve ????!!!"
Résultat : les billets pour Bangkok n'étant pas échangeables, achat des billets Bangkok / New-Delhi aller-retour. Et oui... quand il s'agit de réaliser un rêve.... tant pis s'il faut prendre les chemins de traverses !!!!!
Samedi 5 février 2011 :
Bon, vu qu'on ne restait qu'une semaine en Inde, cette fois je n'ai pas laissé la place à trop d'imprévus, le temps nous étant compté. Donc, j'avais à peu près tout prévu cette fois-ci, et l'hôtel Cottage Yes Please vient nous récupérer à l'aéroport, direction le quartier de Pahar Ganj, où on arrive vers 21h.
Sur le trajet on fait connaissance avec une maladie spécifique aux Indiens, une maladie incurable que nous subirons du début à la fin de notre séjour, que nous avons gentiment nommée : la klaxonite aigüe !! En plus : trajet aéroport - hôtel : 2 voies de circulation..... officiellement !! Dans les faits : 5 files de voitures et rickshaws !!
Assez fatigués mais heureux, on découvre un hôtel assez bien, sans prétention, mais une salle de bains qui laisse à désirer et qui aurait besoin d'un bon rafraîchissement.
Dîner dans au petit restaurant d'en face : premier Vrai restaurant indien : on est RAVIS !! Le lendemain matin après une bonne nuit de sommeil, on se promène dans le quartier, et on découvre l'agitation, les gens, les odeurs, l'Inde comme je m'y attendais.

1er "cheese nan" de rue

13 h : départ pour la gare, direction : la ville d'AGRA, ou se niche le fameux TAJ MAHAL ! On avait acheté de France les billets de train sur le site www.cleartrip.com, ce qui nous a facilité grandement la vie. C'est un site sûr, sécurisé, et qui permet d'éviter une longue queue et la possibilité de ne pas avoir de places dans le train voulu, ou à la classe voulue, ou encore... le jour voulu... 😎


Le train est arrivé à l'heure à la gare de Delhi, mais il est arrivé à Agra avec du retard. A peu près 2h30 / 3h plus tard, arrivée à Agra. Nuit au Shila Homestay si je me rappelle bien. Il est tellement prêt du Taj Mahal, qu'aucune voiture n'a le droit de dépasser un espèce de barrage pour atteindre l'enceinte du Taj Mahal et ses environs immédiats. Le choix de cette guesthouse : justement sa proximité, pour voir le Taj Mahal à l'ouverture de 6h00.
7 février 2011 : le TAJ MAHAL est à nous !!!!!!!!!!
Petite histoire du Taj Mahal : C'est un mausolée de marbre blanc construit par l'empereur moghol SHAH JAHAN, en mémoire de son épouse MUMTAZ MAHAL, morte en 1631 en donnant naissance à leur 14ème enfant. La légende dit que l'empereur, fou de douleur, voulait ériger un mausolée à la hauteur de l'amour et de la douleur qu'il éprouvait. Pour trouver un architecte qui puisse concevoir une telle oeuvre, il en choisit un et fît tuer sa jeune épouse, afin qu'il puisse ressentir ce que l'empereur avait ressenti.
Quand on pénètre sur ce site, on ne découvre pas tout de suite le Taj Mahal. Une fois passée l'imposante porte d'accès de l'enceinte, puis les contrôles policiers et fouille au corps, on accès à un espèce de parc, puis par ce bâtiment :

De là, voici la première "vision" du Taj :
Cette photo-ci a été prise de l'intérieur du Taj Mahal, mais pas là où il y a les sépultures où l'on a le droit de ne prendre aucune photo.
Voici les Ti Baroudeurs, sur l'une des "faces" du Taj Mahal lui-même :
Quelques détails :

Quand on est aux abords du Taj, que vous lui tournez le dos, voici ce que vous voyez, il s'agit du bâtiment par lequel nous sommes entrés et d'où on a la première "vision" du Taj :

 côté du Taj Mahal, il y a une mosquée, et je la trouve aussi belle si ce n'est plus que le Taj Mahal, j'ose le dire :


Le Taj Mahal est entouré de 4 minarets qui, en fait, sont orientés très légèrement vers l'extérieur du mausolée.

Réponse : cela a été ainsi conçu pour qu'en cas de tremblement de terre, les minarets ne s'écroulent pas sur le Taj Mahal.... fallait y penser !...
Après le Taj Mahal, direction Fathepur Sikri.
J'avoue que c'est joli. Mais que cela ne vaut pas la peine d'y aller, à mon avis.
Pendant que la soeur récupère, le frère s'éclate !

Avant d'arriver à Fathepur Sikri, on est allés déjeuner et au retour, je n'en croyais pas mes yeux de ce qui nous arrivait !! Je m'explique : il y avait un genre d'autoroute : 2 fois 2 voies (ou 3), séparées par terre-plein central. Le chauffeur de la voiture, au lieu de faire 300 mètres plus loin pour récupérer l'autoroute dans l'autre sens, et bien non !! Il a préféré faire 2 km à contre-sens !!! en klaxonnant et allumant ses phares !!!!!! J'ai HALUCINE !!!!! Vive l'Inde !!!!....... Mais qu'est ce que j'en ai ri une fois la frayeur passée, de cette Indian Attitude !
La suite en images :



Rayan tenait vraiment à prendre cette photo "pour montrer leur belle écriture" !

Et maintenant, direction UDAIPUR, l'une des plus belles villes du Rajasthan.
Train de nuit du 7 au 8 février 2011 d'Agra à Udaipur.... ou la nuit de l'horreur....
Quelle est la personne qui a osé me dire que voyager en Inde sans prendre le train n'est pas vraiment y voyager, que je l'étripe tout de suite !! 😠😠😠 !! En effet, je dis cela mi-figue mi-raisin. J'aurais dû me contenter du trajet en train Delhi - Agra..... j'aurai dû.....ça c'est sûr.... Car je n'est tout simplement pas fermé l'oeil de la nuit.
Pas à cause du bruit, non. C'aurait été trop simple. Trop beau.
Pourtant, ce train est arrivé à l'heure. Au départ comme à l'arrivée.
Mais.... les cafards..... oh mon dieu.... Je suis blattophobe moi !!!!!🏴☠️ Sans homme pour me sauver de ce type de danger, je m'étais mûnie d'un insecticide sensé être fulgurant, il s'appelle même "FULGATOR" (ça ne s'invente pas). Tu parles.... comme dirait l'autre : c'est du cilitbang ça aussi..... Parce que j'avais beau les asperger, cela les assomait quelques secondes, mais ils se réveillaient 10 secondes après !!!!!!!!! J'ai passé la nuit à les chasser, la main aggripée au flacon..... Une nuit d'horreur .... Je tournais la tête et j'en voyais un autre..... Pourtant j'étais dans la 2ème meilleure classe couchette (il y a 8 classes je crois), mais les cafards, eux, ils s'en foutent des classes !!! Ils sont chez eux partout !!!! même si on les invite pas : c'est qu'ils s'invitent tout seuls !!!!
De guerre lasse, une heure avant d'arriver, je me suis cachée dans une couverture sans laisser passer l'air, au cas où..... je n'en pouvais plus.
Alors le train et les gares, je précise que c'est aussi là que nous avons été le plus confrontés à la mendicité, et à des handicaps physiques que je ne connaissais pas du tout. Il y avait notamment une dame qui m'a fait peur tellement je ne m'y attendais pas : elle se mouvait comme un singe, à l'aide de ses mains, sans pouvoir plier les genoux.... c'était vraiment bizarre (ce n'est pas vraiment le mot, mais bon....). A Udaipur, on a aussi vu un homme-tronc sur une planche à roulettes. Mon fils (7 ans je le rappelle) m'a dit ensuite "tu as vu maman, le monsieur, il a pris le squatte-board de son fils pour aller quelque part). Je lui ai expliqué que non, que dans les pays occidentaux, ils utilisent des fauteuils roulants, mais que dans d'autres pays, si on a pas l'argent, on ne peut pas faire autrement que de se fabriquer une planche à roulettes.... ce qui est bien triste, mais c'est aussi un des visages de l'Inde.
Allez, arrivée à Udaipur, ou le Palais des Maharajahs :
Après ces tristes apartés, nous voici donc enfin (sauvés !) arrivés à Udaipur. Et là, un vrai palais de maharajahs nous ouvre les bras :

- - Udaipur, c'est là que j'ai fait des rencontres que je n'oublierai jamais. C'est là que j'ai vraiment senti mon coeur battre très fort pour ce pays et ces habitants. Jusque là, c'était presque du superficiel. Je vous raconte la suite dans quelques jours, en remerciant tous ceux qui m'ont aidée à préparer ce voyage. Et merci d'être indulgents, c'est la première fois que je raconte par écrit un voyage (j'ai essayé de faire un blog, mais le début du voyage se retrouve toujours à la fin, je n'arrive pas à ce qu'on accède d'abord par le début... c'est à dire le plus ancien).
Bizzzzzz et à bientôt !

Et oui, c'est enfin le départ ! A trois, avec Kaïna, ma fille de 11 ans et mon fils Rayan, 7 ans.
Mauvaise mère que je suis, ils profitent d'une semaine de plus que leurs petits camarades pour ce nouveau Voyage. Achat des billets d'avion en septembre pour un départ en février, avec le luxe d'un vol direct sans escale Paris-Bangkok, Bangkok-Paris, sur Thai Airways.
Au programme : 1 semaine en Inde, et 2 semaines en Thaïlande.
Je sais, j'aurai pu faire autrement, mais que voulez-vous : j'appréhendais beaucoup l'Inde par rapport aux enfants, et je ne voulais pas rester plus de 2 semaines en Thaïlande. Au départ, j'avais pensé consacré 4 jours à Angkor au Cambodge mais un beau jour, je me suis dit :
"Attends, attends, là ! ton rêve, c'est bien d'aller en Inde, non ? Alors tant pis, pourquoi pas ne pas y aller, ne serait-ce qu'une semaine, même si c'est peu, juste, mais alors juste pour toucher du bout du doigt ce vieux rêve ????!!!"
Résultat : les billets pour Bangkok n'étant pas échangeables, achat des billets Bangkok / New-Delhi aller-retour. Et oui... quand il s'agit de réaliser un rêve.... tant pis s'il faut prendre les chemins de traverses !!!!!
Samedi 5 février 2011 :
Bon, vu qu'on ne restait qu'une semaine en Inde, cette fois je n'ai pas laissé la place à trop d'imprévus, le temps nous étant compté. Donc, j'avais à peu près tout prévu cette fois-ci, et l'hôtel Cottage Yes Please vient nous récupérer à l'aéroport, direction le quartier de Pahar Ganj, où on arrive vers 21h.
Sur le trajet on fait connaissance avec une maladie spécifique aux Indiens, une maladie incurable que nous subirons du début à la fin de notre séjour, que nous avons gentiment nommée : la klaxonite aigüe !! En plus : trajet aéroport - hôtel : 2 voies de circulation..... officiellement !! Dans les faits : 5 files de voitures et rickshaws !!
Assez fatigués mais heureux, on découvre un hôtel assez bien, sans prétention, mais une salle de bains qui laisse à désirer et qui aurait besoin d'un bon rafraîchissement.
Dîner dans au petit restaurant d'en face : premier Vrai restaurant indien : on est RAVIS !! Le lendemain matin après une bonne nuit de sommeil, on se promène dans le quartier, et on découvre l'agitation, les gens, les odeurs, l'Inde comme je m'y attendais.

1er "cheese nan" de rue

13 h : départ pour la gare, direction : la ville d'AGRA, ou se niche le fameux TAJ MAHAL ! On avait acheté de France les billets de train sur le site www.cleartrip.com, ce qui nous a facilité grandement la vie. C'est un site sûr, sécurisé, et qui permet d'éviter une longue queue et la possibilité de ne pas avoir de places dans le train voulu, ou à la classe voulue, ou encore... le jour voulu... 😎


Le train est arrivé à l'heure à la gare de Delhi, mais il est arrivé à Agra avec du retard. A peu près 2h30 / 3h plus tard, arrivée à Agra. Nuit au Shila Homestay si je me rappelle bien. Il est tellement prêt du Taj Mahal, qu'aucune voiture n'a le droit de dépasser un espèce de barrage pour atteindre l'enceinte du Taj Mahal et ses environs immédiats. Le choix de cette guesthouse : justement sa proximité, pour voir le Taj Mahal à l'ouverture de 6h00.
7 février 2011 : le TAJ MAHAL est à nous !!!!!!!!!!
Petite histoire du Taj Mahal : C'est un mausolée de marbre blanc construit par l'empereur moghol SHAH JAHAN, en mémoire de son épouse MUMTAZ MAHAL, morte en 1631 en donnant naissance à leur 14ème enfant. La légende dit que l'empereur, fou de douleur, voulait ériger un mausolée à la hauteur de l'amour et de la douleur qu'il éprouvait. Pour trouver un architecte qui puisse concevoir une telle oeuvre, il en choisit un et fît tuer sa jeune épouse, afin qu'il puisse ressentir ce que l'empereur avait ressenti.
Quand on pénètre sur ce site, on ne découvre pas tout de suite le Taj Mahal. Une fois passée l'imposante porte d'accès de l'enceinte, puis les contrôles policiers et fouille au corps, on accès à un espèce de parc, puis par ce bâtiment :

De là, voici la première "vision" du Taj :
Cette photo-ci a été prise de l'intérieur du Taj Mahal, mais pas là où il y a les sépultures où l'on a le droit de ne prendre aucune photo.Voici les Ti Baroudeurs, sur l'une des "faces" du Taj Mahal lui-même :
Quelques détails :

Quand on est aux abords du Taj, que vous lui tournez le dos, voici ce que vous voyez, il s'agit du bâtiment par lequel nous sommes entrés et d'où on a la première "vision" du Taj :

 côté du Taj Mahal, il y a une mosquée, et je la trouve aussi belle si ce n'est plus que le Taj Mahal, j'ose le dire :


Le Taj Mahal est entouré de 4 minarets qui, en fait, sont orientés très légèrement vers l'extérieur du mausolée.

Réponse : cela a été ainsi conçu pour qu'en cas de tremblement de terre, les minarets ne s'écroulent pas sur le Taj Mahal.... fallait y penser !...
Après le Taj Mahal, direction Fathepur Sikri.
J'avoue que c'est joli. Mais que cela ne vaut pas la peine d'y aller, à mon avis.
Pendant que la soeur récupère, le frère s'éclate !

Avant d'arriver à Fathepur Sikri, on est allés déjeuner et au retour, je n'en croyais pas mes yeux de ce qui nous arrivait !! Je m'explique : il y avait un genre d'autoroute : 2 fois 2 voies (ou 3), séparées par terre-plein central. Le chauffeur de la voiture, au lieu de faire 300 mètres plus loin pour récupérer l'autoroute dans l'autre sens, et bien non !! Il a préféré faire 2 km à contre-sens !!! en klaxonnant et allumant ses phares !!!!!! J'ai HALUCINE !!!!! Vive l'Inde !!!!....... Mais qu'est ce que j'en ai ri une fois la frayeur passée, de cette Indian Attitude !
La suite en images :



Rayan tenait vraiment à prendre cette photo "pour montrer leur belle écriture" !

Et maintenant, direction UDAIPUR, l'une des plus belles villes du Rajasthan.
Train de nuit du 7 au 8 février 2011 d'Agra à Udaipur.... ou la nuit de l'horreur....
Quelle est la personne qui a osé me dire que voyager en Inde sans prendre le train n'est pas vraiment y voyager, que je l'étripe tout de suite !! 😠😠😠 !! En effet, je dis cela mi-figue mi-raisin. J'aurais dû me contenter du trajet en train Delhi - Agra..... j'aurai dû.....ça c'est sûr.... Car je n'est tout simplement pas fermé l'oeil de la nuit.
Pas à cause du bruit, non. C'aurait été trop simple. Trop beau.
Pourtant, ce train est arrivé à l'heure. Au départ comme à l'arrivée.
Mais.... les cafards..... oh mon dieu.... Je suis blattophobe moi !!!!!🏴☠️ Sans homme pour me sauver de ce type de danger, je m'étais mûnie d'un insecticide sensé être fulgurant, il s'appelle même "FULGATOR" (ça ne s'invente pas). Tu parles.... comme dirait l'autre : c'est du cilitbang ça aussi..... Parce que j'avais beau les asperger, cela les assomait quelques secondes, mais ils se réveillaient 10 secondes après !!!!!!!!! J'ai passé la nuit à les chasser, la main aggripée au flacon..... Une nuit d'horreur .... Je tournais la tête et j'en voyais un autre..... Pourtant j'étais dans la 2ème meilleure classe couchette (il y a 8 classes je crois), mais les cafards, eux, ils s'en foutent des classes !!! Ils sont chez eux partout !!!! même si on les invite pas : c'est qu'ils s'invitent tout seuls !!!!
De guerre lasse, une heure avant d'arriver, je me suis cachée dans une couverture sans laisser passer l'air, au cas où..... je n'en pouvais plus.
Alors le train et les gares, je précise que c'est aussi là que nous avons été le plus confrontés à la mendicité, et à des handicaps physiques que je ne connaissais pas du tout. Il y avait notamment une dame qui m'a fait peur tellement je ne m'y attendais pas : elle se mouvait comme un singe, à l'aide de ses mains, sans pouvoir plier les genoux.... c'était vraiment bizarre (ce n'est pas vraiment le mot, mais bon....). A Udaipur, on a aussi vu un homme-tronc sur une planche à roulettes. Mon fils (7 ans je le rappelle) m'a dit ensuite "tu as vu maman, le monsieur, il a pris le squatte-board de son fils pour aller quelque part). Je lui ai expliqué que non, que dans les pays occidentaux, ils utilisent des fauteuils roulants, mais que dans d'autres pays, si on a pas l'argent, on ne peut pas faire autrement que de se fabriquer une planche à roulettes.... ce qui est bien triste, mais c'est aussi un des visages de l'Inde.
Allez, arrivée à Udaipur, ou le Palais des Maharajahs :
Après ces tristes apartés, nous voici donc enfin (sauvés !) arrivés à Udaipur. Et là, un vrai palais de maharajahs nous ouvre les bras :

- - Udaipur, c'est là que j'ai fait des rencontres que je n'oublierai jamais. C'est là que j'ai vraiment senti mon coeur battre très fort pour ce pays et ces habitants. Jusque là, c'était presque du superficiel. Je vous raconte la suite dans quelques jours, en remerciant tous ceux qui m'ont aidée à préparer ce voyage. Et merci d'être indulgents, c'est la première fois que je raconte par écrit un voyage (j'ai essayé de faire un blog, mais le début du voyage se retrouve toujours à la fin, je n'arrive pas à ce qu'on accède d'abord par le début... c'est à dire le plus ancien).
Bizzzzzz et à bientôt !
Carnet ATA pour le Sénégal? English translation pending
Bonjour a tous est ce que le carnet ATA est d'actualites pour entrer avec son vehicule (+ de 5 ans ) au Senegal Sachant que 2009 pas besoin de carnet ainsi que 2008 Pour 2011 ? si une personne rentre d'un voyage au Senegal cet Année 2011 Merci pour le renseignement
Carnet de route Birmanie (Myanmar) du 3 au 24 mai 2011 English translation pending
Birmanie (Myanmar), compte rendu pratique:
Voyage du 03 mai au 24 mai 2011.
Argent
Cours du kyat à cette période: entre 750 et 820 kyats pour 1 US $ (change toujours plus élevé sur billet neuf de 100 US $). Meilleur endroit pour le change : Rangoon puis Mandalay puis les autres villes.
Cours du Kyat en Euro : 1100 kyats pour 1 euro. Nous avons donc favorisé le change Dollar.
Nous avons payé en moyenne 15 $ ou l’équivalent en kyats pour une chambre double shared bathroom ou private bathroom.
Vu le taux bas du dollar en Birmanie, les dépenses ont presque été tout réalisées en kyats (excepté les fees obligatoires : Bagan, Paya Swedaghon, Lac Inle).
Budget global hors vol : 900$ pour 21 jours pour deux personnes.
Notre point de vue : La Birmanie reste bon marché si vous évitez les monuments payants et les hôtels onéreux ou les vols internes et si vous voyagez sans agence.
Villes et logements
La plupart de ces logements sont très recommandés par Lonely Planet, ce qui pour nous n’est pas chaque fois un critère de qualité.Rangoon(Yangon): Guest House Motherland Inn 2: Très bon service, très accueillant.Cadre moyen. Petit déjeuner correct inclus. Fee entry pour la Paya Shwedagon : 5 $ par personne.Bagan (Nyaung U): Guest House New heaven: OK, Très comfortable. Petit déjeuner correct inclus. Service moyen.Location d’un vélo sur place: 1500 kyats/ jour.
Fee entry pour Bagan : 10$ par personne.Mandalay : Hotel Nylon : Hotel chinois propre et confort sans plus. Bon service. Petit déjeuner correct inclus.Location d’un taxi pour faire le tour des 3 sites ( colline de Sagaing, Amarapura et Inwa) toute la journée +- 20 000 kyats pour 2 (comptez en plus de louer les services d’une cariole sur le site de Inwa et la traversée en bateau : +- 8000 kyats pour deux.
· Hispaw : Mr Charles Guesthouse : Bien sans plus. Les randonnées avec ou sans guide dans la région sont fantastiques. Bon petit déjeuner inclus.
· Kalaw : Lily Guesthouse : Très bon marché (3$ pp pour une double shared bathroom) mais très très sale. Petit déjeuner très moyen inclus.
Trek de 3 jours avec Ever Smile, demandez toto (même si conseillé chez Lily Guesthouse par le Lonely Planet) : 15$ par personne / Jour. Nous le conseillons.Nyaungshwe ( Lac Inle) : Aquarius : Excellent. Très bon service. Très bon petit déjeuner inclus. A réserver un peu à l’avance. Cadre cosy.Location d’un bateau pour la visite du lac et des différentes fabriques : 15 000 kyats.
Transports :
Nous avons favorisé les transports par bus étant peu ou pas sponsorisés par le gouvernement en place. Les prix sont très variables (entre 5000 et 15000 par personne pour chaque trajet)
Plus d’informations pertinentes sur le tourisme en Birmanie : www.info-birmanie.org
Bon voyage.
Philippe et Joelle
www.philandjoe.wordpress.com
Voyage du 03 mai au 24 mai 2011.
Argent
Cours du kyat à cette période: entre 750 et 820 kyats pour 1 US $ (change toujours plus élevé sur billet neuf de 100 US $). Meilleur endroit pour le change : Rangoon puis Mandalay puis les autres villes.
Cours du Kyat en Euro : 1100 kyats pour 1 euro. Nous avons donc favorisé le change Dollar.
Nous avons payé en moyenne 15 $ ou l’équivalent en kyats pour une chambre double shared bathroom ou private bathroom.
Vu le taux bas du dollar en Birmanie, les dépenses ont presque été tout réalisées en kyats (excepté les fees obligatoires : Bagan, Paya Swedaghon, Lac Inle).
Budget global hors vol : 900$ pour 21 jours pour deux personnes.
Notre point de vue : La Birmanie reste bon marché si vous évitez les monuments payants et les hôtels onéreux ou les vols internes et si vous voyagez sans agence.
Villes et logements
La plupart de ces logements sont très recommandés par Lonely Planet, ce qui pour nous n’est pas chaque fois un critère de qualité.Rangoon(Yangon): Guest House Motherland Inn 2: Très bon service, très accueillant.Cadre moyen. Petit déjeuner correct inclus. Fee entry pour la Paya Shwedagon : 5 $ par personne.Bagan (Nyaung U): Guest House New heaven: OK, Très comfortable. Petit déjeuner correct inclus. Service moyen.Location d’un vélo sur place: 1500 kyats/ jour.
Fee entry pour Bagan : 10$ par personne.Mandalay : Hotel Nylon : Hotel chinois propre et confort sans plus. Bon service. Petit déjeuner correct inclus.Location d’un taxi pour faire le tour des 3 sites ( colline de Sagaing, Amarapura et Inwa) toute la journée +- 20 000 kyats pour 2 (comptez en plus de louer les services d’une cariole sur le site de Inwa et la traversée en bateau : +- 8000 kyats pour deux.
· Hispaw : Mr Charles Guesthouse : Bien sans plus. Les randonnées avec ou sans guide dans la région sont fantastiques. Bon petit déjeuner inclus.
· Kalaw : Lily Guesthouse : Très bon marché (3$ pp pour une double shared bathroom) mais très très sale. Petit déjeuner très moyen inclus.
Trek de 3 jours avec Ever Smile, demandez toto (même si conseillé chez Lily Guesthouse par le Lonely Planet) : 15$ par personne / Jour. Nous le conseillons.Nyaungshwe ( Lac Inle) : Aquarius : Excellent. Très bon service. Très bon petit déjeuner inclus. A réserver un peu à l’avance. Cadre cosy.Location d’un bateau pour la visite du lac et des différentes fabriques : 15 000 kyats.
Transports :
Nous avons favorisé les transports par bus étant peu ou pas sponsorisés par le gouvernement en place. Les prix sont très variables (entre 5000 et 15000 par personne pour chaque trajet)
Plus d’informations pertinentes sur le tourisme en Birmanie : www.info-birmanie.org
Bon voyage.
Philippe et Joelle
www.philandjoe.wordpress.com
Carnet de route au Costa Rica décembre 2010 - janvier 2011 English translation pending
VACANCES AU COSTA RICA – dec2010-jan2011 – PURA VIDA.
Départ pour Orly dès 23h le 28 décembre 2010, avec la nouvelle BMW d'André. Merci André, les conditions climatiques n'étaient pas particulièrement engageantes au départ de Rixensart (Belgique) …
2h du matin le 29 décembre et déjà à l'aéroport d'Orly ; le vol est annoncé à 7h40 et nous entrons par une porte latérale dans un aéroport désert qui se remplit progressivement à partir de 3h 30 du personnel d'entretien.
Enfin le grand départ avec escale à Madrid pour un voyage qui semble interminable vers San José. A la sortie de l'aéroport, un concert d'oiseaux nous annonce que l'on est bien au Costa Rica. Nous sommes épuisés et l'hôtel Sleep Inn porte bien son nom.
En avant pour un magnifique voyage. Le Costa Rica est un pays très attachant que je vous encourage vivement à visiter. Cela en vaut vraiment la peine.
Notre première journée au Costa Rica commence de bonne heure par la visite du volcan IRAZU. Au milieu d'une forêt primaire protégée de 2500 ha, ce volcan entré en éruption pour la dernière fois en 1963 lors d'une visite du Président américain JFK nous permet d'admirer deux cratères dont le principal est magnifique et abrite un lac vert jade. Par chance, ce matin il est particulièrement dégagé, ce qui permet de belles photos notamment des « parapluies du pauvre » qui ressemblent à la rhubarbe mais en plus grand. Deuxième découverte la vallée d'Orosi, centre de la culture du fameux café du Costa Rica où nous nous arrêtons pour un déjeuner délicieux. Nous admirons la végétation luxuriante, les fleurs et le panorama. A Cartago, la « Lourdes du CR », une petite statue de vierge noire est l'objet d'une dévotion particulière. Ici on boit l'eau miraculeuse sans se soucier de sa pureté.
31 décembre 2010 : En route pour Tortuguero et le climat équatorial jouxtant la Mer des Caraibes. Nous traversons le parc national Braulio Carillo avec sa forêt tropicale humide. La route 32, qui a été construite en 50 ans, vu la topographie, est tout à fait impressionnante : En forte descente en permanence, avec une végétation luxuriante qui me rappelle Madère, et dans le brouillard pour une bonne partie du trajet. Première halte pour un petit déjeuner typique ; dans les jardins un « singe paresseux » s'anime lentement sur un arbre. L'arrivée à l'embarcadère de « La Pavona » se fait après un long parcours sur une piste dont les trous n'ont rien à envier à ceux des routes wallonnes ; le trajet en bateau vers le lodge de Tortuguero nous fait traverser une forêt luxuriante, l'eau est montée avec les pluies et la navigation assez périlleuse dans les petits canaux conduisant à notre second hôtel. Les vaches « types asiatiques » regardent les bateaux passer. L'après-midi nous visitons sous la pluie le village de Totuguero qui jouxte la Mer des Caraibes qui comme son nom l'indique est consacré aux tortues. Visite un peu décevante d'autant plus que les tortues sont absentes à cette période de l'année et de toute manière visibles uniquement de nuit avec moulte précautions « écologiques » pour ne pas déranger leur ponte. Le réveillon sera court, agenda du 1er janvier 2011 oblige, mais nous faisons connaissance avec nos amis bretons : Monique, Jocelyn, Yann et Rémy. Egalement avec les cocktails du coin. Caïpirina pour nous 😏
Notre première journée de l'an 2011 sera marquée par la découverte en bateau couvert, à pied, en bottes, puis en pirogue du Parc de Totuguero. Belles photos de la faune et de la flore. Iguanes, croco, singes hurleurs, échassiers et tortues. Notre seconde sortie en pirogue est particulièrement animée notamment grâce à la pluie qui fait son apparition en fin de promenade alors que nous remorquons la pirogue de notre guide « Michel » tombée en panne. Celui-ci nous réserve une belle surprise au retour avec une réception animée de musique jamaïcaine et de petits plats locaux. La pluie redouble de violence et la nuit sera agitée ; sur le toit des lodges les singes gambadent et les crabes profitent de la boue ambiante. Dans la tête, de belles images enregistrées et une belle ambiance sympa. 2 Janvier 2011 : Journée de transit vers le parc naturel qui jouxte le Volcan Arenal toujours en activité. L'autocar de « Marvin » nous récupère au débarcadère de La Pavona, reprend la piste vers « La Quinta », en passant par des bananeraies. Après le déjeuner, nous admirons un élevage de papillons. Dans le groupe, seule Jocelyne réussit LA photo du papillon avec ses ailes déployées d'un bleu éclatant face intérieure, gris-brun face extérieure. Seule une grenouille « rouge » minuscule fait son apparition sur le seuil du restaurant. Mais désolé pas de photos. J'attendais de les voir dans leur milieu naturel mais pas de chance. Malgré ses recherches désespérées, Michel n'en déniche aucune. Heureusement, les oiseaux et les fleurs magnifiques ne manquent pas.
Sur le trajet vers « La Fortuna », notre base d'exploration du volcan « Arenal », nous avons l'occasion d'observer des toucans et un singe paresseux au prix de manœuvres dangereuses de notre super « Marvin » avec son bus. Non, nous ne nous sommes pas relevés la nuit pour observer de notre chambre le volcan réveillé qui crache sa lave. Il est vrai que le temps reste très pluvieux. Ballade matinale vers le volcan à travers une végétation variée. Les derniers mètres s'avèrent une escalade de rochers escarpés de lave. Temps couvert et vision limitée. Dommage pour les photos. Après un court shopping à La Fortuna, la visite tant attendue des ponts suspendus. Un parcours de 3km en forêt avec des ponts atteignant pour certains 100m de long, à diverses hauteurs nous fait découvrir cette forêt de manière surprenante. Jubilatoire !!! Nous terminons cette journée chargée par des bains d'eaux chaudes de différentes températures, un cocktail et un bon repas.
4 janvier : Avant le départ, je me branche sur Internet pour envoyer (enfin ;-) aux filles un message. Au programme ce matin, visite de la Communauté indigène des « Malekus », leurs traditions, quelques mots « capi capi, fufu, ti, … ». Cette visite nous permet de découvrir le jardin des plantes médicinales, un perroquet bien amusant, une cérémonie religieuse émouvante et un repas local délicieux. Alors que la radio locale annonce notre passage, nous sommes déjà repartis vers une nouvelle étape marquante du voyage la province du « Guanacaste » et le troisième volcan « Rincon de la Viega ».
Un rapide arrêt à Libéria nous permet de photographier son église moderne et la crèche de Noel monumentale installée à l'intérieur puis nous affrontons de nouveau la piste en excès de vitesse vu la tombée de la nuit pour atteindre l'Hacienda Lodge Guachipelin, avant dernière étape de notre périple. L'accueil se fait en musique et le temps est passé au soleil des tropiques. Ouf nous voilà débarrassés de nos K-way. 5 janvier : Le volcan Rinçon de la Viega nous réserve de nouvelles sensations avec ses fumerolles, le bouillonnement de la boue, les odeurs de souffre et le sifflement des gaz qui s'échappent de la terre. Nos attentes sont comblées. Au retour, nous nous arrêtons pour un bain de boue précédé d'uns séance de sauna et suivie de bains chauds, puis d'une douche froide. Daniel se prête à l'exercice quelque peu inquiet. Finalement, il apprécie. L'après-midi est consacrée à la ballade et nous permet de visiter une belle cascade dans de petits canyons, puis un rodéo assorti d'un magnifique coucher de soleil que Daniel capte dans son appareil photo. Photos également de la charrette symbole du pays tiré par deux bœufs et d'un magnifique « Woody Wood Peker » dans les arbres, les magnifiques arbres « guanacastes ». Nous terminons la journée par la consommation de plusieurs cocktails, tristes du départ de nos compagnons de voyage bretons le lendemain matin.
6 janvier : Départ pour le Pacifique et en particulier la station de Tamarindo où nous séjournerons trois nuits à l'hôtel Barcelo. Magnifique complexe, bordant la mer, notre chambre jouxtant la forêt. Dès notre arrivée, nous bénéficions d'un spectacle inoubliable des singes mangeant des feuilles dans les arbres juste en face de notre terrasse au 3 e étage. Après le show visuel, les singes se mettent à lancer leurs hurlements suggestifs. Egalement des iguanes et des écureuils évoluent dans cette nature conservée. La chaleur est étouffante dans l'après-midi malgré la piscine et la mer à proximité ; nous nous réfugions rapidement dans notre chambre. Début de soirée, juste avant l'apéro, magnifique coucher de soleil sur le Pacifique.
7 janvier : Nous partons dès 7h15 pour une excursion dans le « Parque Nacional Palo Verde », à l'estuaire du fleuve Liberia avec le Golfe de Nicoya. Superbe parc, lieu de migration privilégié de multiples espèces d'oiseaux. Pour y parvenir, nous faisons le voyage en minibus avec une famille québécoise bien sympathique et après un arrêt dans un village, la traversée d'immenses champs de canne à sucre embarquons dans un bateau pour une promenade d'observation de 2 heures. La forêt est moins élevée et moins dense qu'à Tortuguero, ce qui permet une observation plus rapprochée des oiseaux, singes et crocodiles en abondance. En plus, cette fois le soleil est de la partie. Au retour, nous croisons un troupeau de vaches entouré de cowboys du Costa Rica.
Nous récupérons de nos émotions par une longue sieste bienfaisante avant de terminer la journée par un spectacle années 70-80 et une magnifique chorégraphie imitant Mickael Jackson, John Travolta et Elvis Presley.
8 janvier : La matinée est consacrée au Shopping au village de Tamarindo, en bordure de mer. Denise repère un taximan « beau comme un dieu » dans un taxi « pourri' qui nous ramène à l'hôtel et pose avec elle pour la photo.
Nouveau show animalier dans les arbres qui prend l'après midi, puis bain dans la mer et à la piscine. Après notre dernier repas au Costa Rica, nous prenons notre cocktail (Daniel un Cuba libre et moi un Daiquiri lemon) puis allons voir le spectacle (ce soir danses et musiques sud américaines et carribéennes). 9 janvier : Jour du grand départ. A 10h nous embarquons pour un long voyage. En cours de route dernières photos et dernier incident avec l'arrêt obligé pour remplacer un pneu du minibus. Embarquement à l'heure avec un pincement au cœur de quitter pareille magnifique nature et pays attachant. « Pura Vida » disent–ils ? Faisons le souhait que cette nature reste conservée encore pour très longtemps.
Retrouvez notre voyage au Costa Rica (et ailleurs) en photos sur http://www.wagnerdenise.net
Départ pour Orly dès 23h le 28 décembre 2010, avec la nouvelle BMW d'André. Merci André, les conditions climatiques n'étaient pas particulièrement engageantes au départ de Rixensart (Belgique) …
2h du matin le 29 décembre et déjà à l'aéroport d'Orly ; le vol est annoncé à 7h40 et nous entrons par une porte latérale dans un aéroport désert qui se remplit progressivement à partir de 3h 30 du personnel d'entretien.
Enfin le grand départ avec escale à Madrid pour un voyage qui semble interminable vers San José. A la sortie de l'aéroport, un concert d'oiseaux nous annonce que l'on est bien au Costa Rica. Nous sommes épuisés et l'hôtel Sleep Inn porte bien son nom.
En avant pour un magnifique voyage. Le Costa Rica est un pays très attachant que je vous encourage vivement à visiter. Cela en vaut vraiment la peine.
Notre première journée au Costa Rica commence de bonne heure par la visite du volcan IRAZU. Au milieu d'une forêt primaire protégée de 2500 ha, ce volcan entré en éruption pour la dernière fois en 1963 lors d'une visite du Président américain JFK nous permet d'admirer deux cratères dont le principal est magnifique et abrite un lac vert jade. Par chance, ce matin il est particulièrement dégagé, ce qui permet de belles photos notamment des « parapluies du pauvre » qui ressemblent à la rhubarbe mais en plus grand. Deuxième découverte la vallée d'Orosi, centre de la culture du fameux café du Costa Rica où nous nous arrêtons pour un déjeuner délicieux. Nous admirons la végétation luxuriante, les fleurs et le panorama. A Cartago, la « Lourdes du CR », une petite statue de vierge noire est l'objet d'une dévotion particulière. Ici on boit l'eau miraculeuse sans se soucier de sa pureté.
31 décembre 2010 : En route pour Tortuguero et le climat équatorial jouxtant la Mer des Caraibes. Nous traversons le parc national Braulio Carillo avec sa forêt tropicale humide. La route 32, qui a été construite en 50 ans, vu la topographie, est tout à fait impressionnante : En forte descente en permanence, avec une végétation luxuriante qui me rappelle Madère, et dans le brouillard pour une bonne partie du trajet. Première halte pour un petit déjeuner typique ; dans les jardins un « singe paresseux » s'anime lentement sur un arbre. L'arrivée à l'embarcadère de « La Pavona » se fait après un long parcours sur une piste dont les trous n'ont rien à envier à ceux des routes wallonnes ; le trajet en bateau vers le lodge de Tortuguero nous fait traverser une forêt luxuriante, l'eau est montée avec les pluies et la navigation assez périlleuse dans les petits canaux conduisant à notre second hôtel. Les vaches « types asiatiques » regardent les bateaux passer. L'après-midi nous visitons sous la pluie le village de Totuguero qui jouxte la Mer des Caraibes qui comme son nom l'indique est consacré aux tortues. Visite un peu décevante d'autant plus que les tortues sont absentes à cette période de l'année et de toute manière visibles uniquement de nuit avec moulte précautions « écologiques » pour ne pas déranger leur ponte. Le réveillon sera court, agenda du 1er janvier 2011 oblige, mais nous faisons connaissance avec nos amis bretons : Monique, Jocelyn, Yann et Rémy. Egalement avec les cocktails du coin. Caïpirina pour nous 😏
Notre première journée de l'an 2011 sera marquée par la découverte en bateau couvert, à pied, en bottes, puis en pirogue du Parc de Totuguero. Belles photos de la faune et de la flore. Iguanes, croco, singes hurleurs, échassiers et tortues. Notre seconde sortie en pirogue est particulièrement animée notamment grâce à la pluie qui fait son apparition en fin de promenade alors que nous remorquons la pirogue de notre guide « Michel » tombée en panne. Celui-ci nous réserve une belle surprise au retour avec une réception animée de musique jamaïcaine et de petits plats locaux. La pluie redouble de violence et la nuit sera agitée ; sur le toit des lodges les singes gambadent et les crabes profitent de la boue ambiante. Dans la tête, de belles images enregistrées et une belle ambiance sympa. 2 Janvier 2011 : Journée de transit vers le parc naturel qui jouxte le Volcan Arenal toujours en activité. L'autocar de « Marvin » nous récupère au débarcadère de La Pavona, reprend la piste vers « La Quinta », en passant par des bananeraies. Après le déjeuner, nous admirons un élevage de papillons. Dans le groupe, seule Jocelyne réussit LA photo du papillon avec ses ailes déployées d'un bleu éclatant face intérieure, gris-brun face extérieure. Seule une grenouille « rouge » minuscule fait son apparition sur le seuil du restaurant. Mais désolé pas de photos. J'attendais de les voir dans leur milieu naturel mais pas de chance. Malgré ses recherches désespérées, Michel n'en déniche aucune. Heureusement, les oiseaux et les fleurs magnifiques ne manquent pas.
Sur le trajet vers « La Fortuna », notre base d'exploration du volcan « Arenal », nous avons l'occasion d'observer des toucans et un singe paresseux au prix de manœuvres dangereuses de notre super « Marvin » avec son bus. Non, nous ne nous sommes pas relevés la nuit pour observer de notre chambre le volcan réveillé qui crache sa lave. Il est vrai que le temps reste très pluvieux. Ballade matinale vers le volcan à travers une végétation variée. Les derniers mètres s'avèrent une escalade de rochers escarpés de lave. Temps couvert et vision limitée. Dommage pour les photos. Après un court shopping à La Fortuna, la visite tant attendue des ponts suspendus. Un parcours de 3km en forêt avec des ponts atteignant pour certains 100m de long, à diverses hauteurs nous fait découvrir cette forêt de manière surprenante. Jubilatoire !!! Nous terminons cette journée chargée par des bains d'eaux chaudes de différentes températures, un cocktail et un bon repas.
4 janvier : Avant le départ, je me branche sur Internet pour envoyer (enfin ;-) aux filles un message. Au programme ce matin, visite de la Communauté indigène des « Malekus », leurs traditions, quelques mots « capi capi, fufu, ti, … ». Cette visite nous permet de découvrir le jardin des plantes médicinales, un perroquet bien amusant, une cérémonie religieuse émouvante et un repas local délicieux. Alors que la radio locale annonce notre passage, nous sommes déjà repartis vers une nouvelle étape marquante du voyage la province du « Guanacaste » et le troisième volcan « Rincon de la Viega ».
Un rapide arrêt à Libéria nous permet de photographier son église moderne et la crèche de Noel monumentale installée à l'intérieur puis nous affrontons de nouveau la piste en excès de vitesse vu la tombée de la nuit pour atteindre l'Hacienda Lodge Guachipelin, avant dernière étape de notre périple. L'accueil se fait en musique et le temps est passé au soleil des tropiques. Ouf nous voilà débarrassés de nos K-way. 5 janvier : Le volcan Rinçon de la Viega nous réserve de nouvelles sensations avec ses fumerolles, le bouillonnement de la boue, les odeurs de souffre et le sifflement des gaz qui s'échappent de la terre. Nos attentes sont comblées. Au retour, nous nous arrêtons pour un bain de boue précédé d'uns séance de sauna et suivie de bains chauds, puis d'une douche froide. Daniel se prête à l'exercice quelque peu inquiet. Finalement, il apprécie. L'après-midi est consacrée à la ballade et nous permet de visiter une belle cascade dans de petits canyons, puis un rodéo assorti d'un magnifique coucher de soleil que Daniel capte dans son appareil photo. Photos également de la charrette symbole du pays tiré par deux bœufs et d'un magnifique « Woody Wood Peker » dans les arbres, les magnifiques arbres « guanacastes ». Nous terminons la journée par la consommation de plusieurs cocktails, tristes du départ de nos compagnons de voyage bretons le lendemain matin.
6 janvier : Départ pour le Pacifique et en particulier la station de Tamarindo où nous séjournerons trois nuits à l'hôtel Barcelo. Magnifique complexe, bordant la mer, notre chambre jouxtant la forêt. Dès notre arrivée, nous bénéficions d'un spectacle inoubliable des singes mangeant des feuilles dans les arbres juste en face de notre terrasse au 3 e étage. Après le show visuel, les singes se mettent à lancer leurs hurlements suggestifs. Egalement des iguanes et des écureuils évoluent dans cette nature conservée. La chaleur est étouffante dans l'après-midi malgré la piscine et la mer à proximité ; nous nous réfugions rapidement dans notre chambre. Début de soirée, juste avant l'apéro, magnifique coucher de soleil sur le Pacifique.
7 janvier : Nous partons dès 7h15 pour une excursion dans le « Parque Nacional Palo Verde », à l'estuaire du fleuve Liberia avec le Golfe de Nicoya. Superbe parc, lieu de migration privilégié de multiples espèces d'oiseaux. Pour y parvenir, nous faisons le voyage en minibus avec une famille québécoise bien sympathique et après un arrêt dans un village, la traversée d'immenses champs de canne à sucre embarquons dans un bateau pour une promenade d'observation de 2 heures. La forêt est moins élevée et moins dense qu'à Tortuguero, ce qui permet une observation plus rapprochée des oiseaux, singes et crocodiles en abondance. En plus, cette fois le soleil est de la partie. Au retour, nous croisons un troupeau de vaches entouré de cowboys du Costa Rica.
Nous récupérons de nos émotions par une longue sieste bienfaisante avant de terminer la journée par un spectacle années 70-80 et une magnifique chorégraphie imitant Mickael Jackson, John Travolta et Elvis Presley.
8 janvier : La matinée est consacrée au Shopping au village de Tamarindo, en bordure de mer. Denise repère un taximan « beau comme un dieu » dans un taxi « pourri' qui nous ramène à l'hôtel et pose avec elle pour la photo.
Nouveau show animalier dans les arbres qui prend l'après midi, puis bain dans la mer et à la piscine. Après notre dernier repas au Costa Rica, nous prenons notre cocktail (Daniel un Cuba libre et moi un Daiquiri lemon) puis allons voir le spectacle (ce soir danses et musiques sud américaines et carribéennes). 9 janvier : Jour du grand départ. A 10h nous embarquons pour un long voyage. En cours de route dernières photos et dernier incident avec l'arrêt obligé pour remplacer un pneu du minibus. Embarquement à l'heure avec un pincement au cœur de quitter pareille magnifique nature et pays attachant. « Pura Vida » disent–ils ? Faisons le souhait que cette nature reste conservée encore pour très longtemps.
Retrouvez notre voyage au Costa Rica (et ailleurs) en photos sur http://www.wagnerdenise.net
Carnet de route, sud Maroc (avril 2011) English translation pending
1er jour
Hotel central casablanca
Tres bien, pas forcément très bien entretenu, c’est dommage mais c’est propre, patron tres sympa bien qu’un peu rustre au premier abord. Petit déjeuner marocain nickel
Dans le quartier, plein de bouis bouis pour manger, epiceries pour acheter de l’eau, du pain…
Location de voiture chez jawacars. Logan neuve. Pas de problème. 23€/jour
2 eme jour
Hotel toulousain : accueil bien mieux qu’il y a trois ans
Toujours très propre. Wifi gratuite
Attention, dans marrakech, zones bleues à parcmètres. C’est nouveau et ça coute 40 dhs le sabot…forcement on a testé ça aussi.
Dejeuner chez bej gueni : compter 35 dhs les 250 g de viande – c pas cher et correct.
On a aussi testé la gamine malade, essayé la clinique privée qui nous a renvoyé à un spécialiste, finalement on a trouvé un généraliste sur notre chemin quartier Majorelle : pas d’attente , nickel
Coût d’une consultation : 80 dhs. Ca marche bien et c’est plus simple que l’hôpital que nous avons testé le surlendemain !!!
Visite des jardins majorelle toujours aussi beaux.
Cette fois ci on a essayé le mellah : souk dans son jus : peu de touristes et prix bien plus bas : babouches michelin : 100 dhs tout cousu collé et semelle en pneu
Raz el hanout 20 dhs les 100g et un peu plus loin 10 dhs !! l’avantage ici c’est qu’on vous le broie à la demande : le mélange garde tout son parfum.
Diner au Toubkal : pas de surprise, bien, pas cher du tout, salade offerte en entrée.
Glace glacier Argana (éh oui, avant l’attentat !)
Jour 3 Depart 8h30 de marrakech Direction le tizi n test Arret à Tahanaoute pour une visite du souk hebdomadaire. Sympa Route de montagne étroite et dangereuse du fait des taxis qui roulent comme des malades !!! Repas à Ijoukak au gite Tigmmi n’tmazirte. (voir son site sinon 2ème numéro : 06 33 55 21 29) Appeler avant si vous voulez y manger au passage comme nous. Excellente adresse perdue au milieu de la montagne Tagine de poulet succulent, proprio adorable pratiquant un français parfait !! Difficile de repartir de cet endroit magique . poursuite de la route vers le col Visite de la mosquée de timnel du 12 eme s … superbe, en cours de restauration
Rencontre avec Mohammed qui parcourt le Maroc à la recherche de bijoux berberes anciens. Il nous ouvre ses sacs et présente plusieurs pièces magnifiques…. Sa passion est communicative !!! Il offre un petit bracelet en argent à Julie Direction Taroudant, premiers arganiers…avec leurs chèvres perchées Nous nous rendons au riad el aissi : superbe suite, gigantesque, avec tt le confort……. Dommage que la table ne soit pas à la hauteur. Heureusement j’ai fait bonne pioche : le tagine de chevreau aux feves était excellent.. miam
Jour 4 Souks de taroudant Difficile d’échapper aux guides. Je regrette le mellah de Marrakech où nous avons été tranquilles. Souk berbere, souk arabe, achats…… Dejeuner chez Nada .. très bien, terrasse agréable Palmeraie de Tiout Sympa, personne, pas un touriste. Nous faisons une grande balade dans la palmeraie avec un guide très sympa et deux ânes pour les enfants. Dîner au restaurant l’Agence : excellent, raffiné, service attentionné. Plats marocains, desserts à la française mais prix local. Probablement notre meilleur repas lors de ce voyage ; une adresse à retenir. Jour 5 Route pour tata par souk tleta de tagmoute Route magnifique. Accueil des gens extraordinaire dans les palmeraies. Magnifique palmeraie avec meule 10 km avant souk tleta tagmoute. Nous sommes invités à manger chez l’habitant mais avons déjà réservé à Tagmoute. La palmeraie de tagmoute est moins belle, moins verte. Au moulin, le type est très mal gracieux Déjeuner au restaurant hôtel camping chez karim et abdallah. Super accueil. Repas sympa. Ils sont en train d’agrandir et ont construit de mignonnes petites chambres avec sanitaires collectifs. 100 dhs la nuit. Nous passons aux grottes de Messalit. A part la rencontre sympathique avec des jeunes du coin venus pique-niquer, le lieu ne vaut pas forcément de s’y arrêter… seulement si l’on a le temps. Tata. Nous avons renoncé à aller voir l’horloge à eau d’agadir lehnna. Gens fort peu sympathiques dans tout le village. Même chose sur tata. On se sent de trop……… rien à voir avec les palmeraies précédentes. Nous nous posons à l’hôtel Renaissance. Accueil nickel, wifi, bon repas, mais chambres sales, problèmes de plomberie : odeurs, fuites…….. La pire adresse du séjour. Jour 5 Route pour Amtoudi. Route toute droite traversant le désert Arrêt à la palmeraie d’Akka Le détour indiqué dans le gdr est superbe. Nous faisons une pose au bord de l’oued où les femmes lavent le linge et les enfants se baignent et pêchent. Echanges de sourires, quelques mots avec les femmes mais la communication est difficile. Dejeuner à Itch : Borj Biramane. Auberge tenue par deux francais très sympathiques. Mieux vaut téléphoner avant pour déjeuner. Les lieux sont joliment décorés et très bien tenus. Sans aucun doute une très bonne adresse. Conseils sur la region Visite de la ville souterraine d’itch avec Abdellah (06 50 68 46 59). Nous passons un long moment avec ce jeune guide très sympathique, visite de l’ancienne mosquée, de la maison de son grand père puis thé dans sa propre maison. Je ne comprends pas que l’on ne parle pas plus de ce lieux dans les guides car la visite vaut le détour. Amtoudi : auberge amtoudi Propre, simple. Repas pantagruèlique Houssein, l’homme à tout faire de la maison est aux petits soins, adorable jusqu’au bout, il se pliera en 4 pour les clients de l’hôtel. On se sent comme chez soi. J’avais lu des avis sur l’auberge de George (on dirait le sud) et son accueil lunatique. Nous lui avons rendu visite et avons rencontré un homme fort sympathique. Randonnée à la journée pour les deux agadirs et les sources. Environ 12 km de marche dans un décor inoubliable…… un peu chemin de chèvre toutefois. Mais quelle récompense !!!! Pique nique aux sources et retour. Possibilité de se baigner dans une eau cristalline (pas fait… il ne faisait pas vraiment chaud) Nous quittons Houssein le lendemain direction Tighmert et sa palmeraie Jour 6 Passage par l’hôtel dar nomades Au cœur de la palmeraie, un havre de paix. Brahim nous accueille avec le thé de bienvenue. Chambres en pisé, une avec sdb privative. Superbe terrasse dominant la palmeraie. Cet endroit a tout d’un paradis. Visite de la kasbah caravenserail chez Abdou laabd. Il est possible d’y déjeuner avec lui d’un repas traditionnel. Appeler la veille (06 62 19 37 73). Abdou est un homme adorable, d’une grande gentillesse. Nous avons passé avec lui des moments extraordinaires… un grand souvenir. Le musée est riche de très nombreux objets de la vie quotidienne des nomades réunis depuis 35 ans par son cousin M. Taki. Dejeuner à la Villa Boujouf: à peine terminé cet endroit est magnifique. Certes, les prix ne sont pas les mêmes mais c’est à peine plus cher et l’effort architectural et décoratif valent le détour… très propre de surcroit et repas excellents. Nous y avons mangé deux fois. L’accueil de Mohammed et de sa famille qui s’occupent de cet endroit est très chaleureux. C’est magnifique. Journée 4x4. Même si je n’aime pas ce mode de tourisme, il est des cas où l’on a pas le choix. Le passage à la plage blanche en fait partie. Nous sommes donc allés à la plage blanche jusqu’à cap Aoreora. Fait demi tour à l’épave puis avons remonté l’oued aoreora. Nous ne somme pas montés au fort car la piste était trop cassante (dixit les guides ??)… dommage. Mais ce fut tout de même une journée magnifique riche en expériences (ensablement, rencontre avec une tortue de mer sur la plage) où les enfants ont pu voir des dunes à perte de vue. Il parait que c’est encore mieux après Tan Tan où il y a « la mer de sable ».
Jour 8 Route pour mirleft Arret à la cooperative de mizti. Une vraie cooperative, pas touristique avec des femmes souriantes qui nous montrent leur travail et nous font essayer. Impossible de casser ces satanées amandes avec le petit galet. Séance photos, achats…. Nous ratons la coopérative du cactus avant sidi ifni.
A sidi ifni , repas sur la place attenante au souk dans le premier resto à coté des wc publics. Super. Friture pour 35 dirhams. Propreté et produits frais. Quant à la quantité………… Poursuite de la route vers les arches naturelles de legzira. (surveillez le compteur, 10 km après sidi ifni) Superbe. On se sent tout petit sous ces arches où l’on voit les galets prêts à nous tomber sur la tête… encore de belles photos en perspective. Route pour Tiznit où nous avons rendez vous avec le patron de la Caravane des Twaregs (06 65 03 68 07) : fabriquant bijoutier. Attention aux rabatteurs qui vous emmèneront n’importe où. Aller place place ELMECHWAR devant le marché couvert des bijoux. Prendre la rue IMZILEN (les forgerons en Français) dans cette rue vous allez apercevoir une plaque CARAVANE DES TWAREGS à gauche. Suivre la petite rue jusqu à la fin . Des bijoux en argent pour tous les gouts dans sa boutique. Nous passons un moment agréable avec Mohammed. Un homme honnête qui ajuste ses prix en fonction de la qualité des métaux utilisés. Petits cadeaux pour toute la famille après les achats et le thé. A conseiller pour son honnêteté !!! Retour sur Mirleft où nous attend Damien à l’hôtel Albertih. Accueil jeune et sympa de l’équipe. Wifi. Repas excellent et pour la quantité…………… plus faim !!!!!. Chambres à la décoration soignée, très propres. Dommage que nous n’ayons fait que passer.
Jour 9 Route Mirleft casablanca La route de Mirleft à Agadir est vraiment interminable avec des camions et beaucoup de circulation. Puis autoroute d’Agadir à Marrakech puis Marrakech Casablanca (compter deux fois 2 h 30) Retour à l’hotel central Diner à la taverne du dauphin : prix un peu élevés par rapport à la prestation. Pas un souvenir impérissable…
Jour 13 Visite de la mosquée Hassan II : impressionnant. Prix : 120dhs adulte, moitié pour les enfants. C’est cher mais c’est vraiment impressionnant !! Visite du quartier des Habous : nous avons bien aimé, pas de solicitation dans le souk, quartier sympa. Repas dar sultan : on achète sa viande chez le boucher et on la fait cuire en face. Autant dire que l’on a mangé pour presque rien. Nous avons pris la viande là où il y avait le plus de marocains Dessert à la pâtisserie Bennis. Difficile à trouver sans demander. Mais les gens du quartier sont très sympas. Très bon gâteaux marocains (130 dhs le kg) Retour quartier de l’ancienne médina. Pour les achats, en dehors de la médina, dans la rue qui longe la médina en partant de la place des nations unies direction le port : à coté de l’hôtel Plaza, très grande boutique au numéro 8. Prix affichés en vitrine : la moitié de ceux de la médina. Petit cadeaux pour les enfants bien que peu avenants !!!!
Infos pratiques : Marakech Taroudant par tizi n’ test 5 heures Mirleft agadir : 2H Agadir Marrakech: 2H30 Marrakech Casablanca : 2H30 Peage agadir Casablanca : 150 dhs Peage Casablanca Marrakech : 105 dhs Pain : 1dh Eau entre 4,5 et 6 dhs mais jusqu’à 10 dhs Carburant : dans les 7,5 dhs le litre de diesel Loc voiture : 23€/jour sans clim Transfert aéroport de jour 250 dhs
Jour 3 Depart 8h30 de marrakech Direction le tizi n test Arret à Tahanaoute pour une visite du souk hebdomadaire. Sympa Route de montagne étroite et dangereuse du fait des taxis qui roulent comme des malades !!! Repas à Ijoukak au gite Tigmmi n’tmazirte. (voir son site sinon 2ème numéro : 06 33 55 21 29) Appeler avant si vous voulez y manger au passage comme nous. Excellente adresse perdue au milieu de la montagne Tagine de poulet succulent, proprio adorable pratiquant un français parfait !! Difficile de repartir de cet endroit magique . poursuite de la route vers le col Visite de la mosquée de timnel du 12 eme s … superbe, en cours de restauration
Rencontre avec Mohammed qui parcourt le Maroc à la recherche de bijoux berberes anciens. Il nous ouvre ses sacs et présente plusieurs pièces magnifiques…. Sa passion est communicative !!! Il offre un petit bracelet en argent à Julie Direction Taroudant, premiers arganiers…avec leurs chèvres perchées Nous nous rendons au riad el aissi : superbe suite, gigantesque, avec tt le confort……. Dommage que la table ne soit pas à la hauteur. Heureusement j’ai fait bonne pioche : le tagine de chevreau aux feves était excellent.. miam
Jour 4 Souks de taroudant Difficile d’échapper aux guides. Je regrette le mellah de Marrakech où nous avons été tranquilles. Souk berbere, souk arabe, achats…… Dejeuner chez Nada .. très bien, terrasse agréable Palmeraie de Tiout Sympa, personne, pas un touriste. Nous faisons une grande balade dans la palmeraie avec un guide très sympa et deux ânes pour les enfants. Dîner au restaurant l’Agence : excellent, raffiné, service attentionné. Plats marocains, desserts à la française mais prix local. Probablement notre meilleur repas lors de ce voyage ; une adresse à retenir. Jour 5 Route pour tata par souk tleta de tagmoute Route magnifique. Accueil des gens extraordinaire dans les palmeraies. Magnifique palmeraie avec meule 10 km avant souk tleta tagmoute. Nous sommes invités à manger chez l’habitant mais avons déjà réservé à Tagmoute. La palmeraie de tagmoute est moins belle, moins verte. Au moulin, le type est très mal gracieux Déjeuner au restaurant hôtel camping chez karim et abdallah. Super accueil. Repas sympa. Ils sont en train d’agrandir et ont construit de mignonnes petites chambres avec sanitaires collectifs. 100 dhs la nuit. Nous passons aux grottes de Messalit. A part la rencontre sympathique avec des jeunes du coin venus pique-niquer, le lieu ne vaut pas forcément de s’y arrêter… seulement si l’on a le temps. Tata. Nous avons renoncé à aller voir l’horloge à eau d’agadir lehnna. Gens fort peu sympathiques dans tout le village. Même chose sur tata. On se sent de trop……… rien à voir avec les palmeraies précédentes. Nous nous posons à l’hôtel Renaissance. Accueil nickel, wifi, bon repas, mais chambres sales, problèmes de plomberie : odeurs, fuites…….. La pire adresse du séjour. Jour 5 Route pour Amtoudi. Route toute droite traversant le désert Arrêt à la palmeraie d’Akka Le détour indiqué dans le gdr est superbe. Nous faisons une pose au bord de l’oued où les femmes lavent le linge et les enfants se baignent et pêchent. Echanges de sourires, quelques mots avec les femmes mais la communication est difficile. Dejeuner à Itch : Borj Biramane. Auberge tenue par deux francais très sympathiques. Mieux vaut téléphoner avant pour déjeuner. Les lieux sont joliment décorés et très bien tenus. Sans aucun doute une très bonne adresse. Conseils sur la region Visite de la ville souterraine d’itch avec Abdellah (06 50 68 46 59). Nous passons un long moment avec ce jeune guide très sympathique, visite de l’ancienne mosquée, de la maison de son grand père puis thé dans sa propre maison. Je ne comprends pas que l’on ne parle pas plus de ce lieux dans les guides car la visite vaut le détour. Amtoudi : auberge amtoudi Propre, simple. Repas pantagruèlique Houssein, l’homme à tout faire de la maison est aux petits soins, adorable jusqu’au bout, il se pliera en 4 pour les clients de l’hôtel. On se sent comme chez soi. J’avais lu des avis sur l’auberge de George (on dirait le sud) et son accueil lunatique. Nous lui avons rendu visite et avons rencontré un homme fort sympathique. Randonnée à la journée pour les deux agadirs et les sources. Environ 12 km de marche dans un décor inoubliable…… un peu chemin de chèvre toutefois. Mais quelle récompense !!!! Pique nique aux sources et retour. Possibilité de se baigner dans une eau cristalline (pas fait… il ne faisait pas vraiment chaud) Nous quittons Houssein le lendemain direction Tighmert et sa palmeraie Jour 6 Passage par l’hôtel dar nomades Au cœur de la palmeraie, un havre de paix. Brahim nous accueille avec le thé de bienvenue. Chambres en pisé, une avec sdb privative. Superbe terrasse dominant la palmeraie. Cet endroit a tout d’un paradis. Visite de la kasbah caravenserail chez Abdou laabd. Il est possible d’y déjeuner avec lui d’un repas traditionnel. Appeler la veille (06 62 19 37 73). Abdou est un homme adorable, d’une grande gentillesse. Nous avons passé avec lui des moments extraordinaires… un grand souvenir. Le musée est riche de très nombreux objets de la vie quotidienne des nomades réunis depuis 35 ans par son cousin M. Taki. Dejeuner à la Villa Boujouf: à peine terminé cet endroit est magnifique. Certes, les prix ne sont pas les mêmes mais c’est à peine plus cher et l’effort architectural et décoratif valent le détour… très propre de surcroit et repas excellents. Nous y avons mangé deux fois. L’accueil de Mohammed et de sa famille qui s’occupent de cet endroit est très chaleureux. C’est magnifique. Journée 4x4. Même si je n’aime pas ce mode de tourisme, il est des cas où l’on a pas le choix. Le passage à la plage blanche en fait partie. Nous sommes donc allés à la plage blanche jusqu’à cap Aoreora. Fait demi tour à l’épave puis avons remonté l’oued aoreora. Nous ne somme pas montés au fort car la piste était trop cassante (dixit les guides ??)… dommage. Mais ce fut tout de même une journée magnifique riche en expériences (ensablement, rencontre avec une tortue de mer sur la plage) où les enfants ont pu voir des dunes à perte de vue. Il parait que c’est encore mieux après Tan Tan où il y a « la mer de sable ».
Jour 8 Route pour mirleft Arret à la cooperative de mizti. Une vraie cooperative, pas touristique avec des femmes souriantes qui nous montrent leur travail et nous font essayer. Impossible de casser ces satanées amandes avec le petit galet. Séance photos, achats…. Nous ratons la coopérative du cactus avant sidi ifni.
A sidi ifni , repas sur la place attenante au souk dans le premier resto à coté des wc publics. Super. Friture pour 35 dirhams. Propreté et produits frais. Quant à la quantité………… Poursuite de la route vers les arches naturelles de legzira. (surveillez le compteur, 10 km après sidi ifni) Superbe. On se sent tout petit sous ces arches où l’on voit les galets prêts à nous tomber sur la tête… encore de belles photos en perspective. Route pour Tiznit où nous avons rendez vous avec le patron de la Caravane des Twaregs (06 65 03 68 07) : fabriquant bijoutier. Attention aux rabatteurs qui vous emmèneront n’importe où. Aller place place ELMECHWAR devant le marché couvert des bijoux. Prendre la rue IMZILEN (les forgerons en Français) dans cette rue vous allez apercevoir une plaque CARAVANE DES TWAREGS à gauche. Suivre la petite rue jusqu à la fin . Des bijoux en argent pour tous les gouts dans sa boutique. Nous passons un moment agréable avec Mohammed. Un homme honnête qui ajuste ses prix en fonction de la qualité des métaux utilisés. Petits cadeaux pour toute la famille après les achats et le thé. A conseiller pour son honnêteté !!! Retour sur Mirleft où nous attend Damien à l’hôtel Albertih. Accueil jeune et sympa de l’équipe. Wifi. Repas excellent et pour la quantité…………… plus faim !!!!!. Chambres à la décoration soignée, très propres. Dommage que nous n’ayons fait que passer.
Jour 9 Route Mirleft casablanca La route de Mirleft à Agadir est vraiment interminable avec des camions et beaucoup de circulation. Puis autoroute d’Agadir à Marrakech puis Marrakech Casablanca (compter deux fois 2 h 30) Retour à l’hotel central Diner à la taverne du dauphin : prix un peu élevés par rapport à la prestation. Pas un souvenir impérissable…
Jour 13 Visite de la mosquée Hassan II : impressionnant. Prix : 120dhs adulte, moitié pour les enfants. C’est cher mais c’est vraiment impressionnant !! Visite du quartier des Habous : nous avons bien aimé, pas de solicitation dans le souk, quartier sympa. Repas dar sultan : on achète sa viande chez le boucher et on la fait cuire en face. Autant dire que l’on a mangé pour presque rien. Nous avons pris la viande là où il y avait le plus de marocains Dessert à la pâtisserie Bennis. Difficile à trouver sans demander. Mais les gens du quartier sont très sympas. Très bon gâteaux marocains (130 dhs le kg) Retour quartier de l’ancienne médina. Pour les achats, en dehors de la médina, dans la rue qui longe la médina en partant de la place des nations unies direction le port : à coté de l’hôtel Plaza, très grande boutique au numéro 8. Prix affichés en vitrine : la moitié de ceux de la médina. Petit cadeaux pour les enfants bien que peu avenants !!!!
Infos pratiques : Marakech Taroudant par tizi n’ test 5 heures Mirleft agadir : 2H Agadir Marrakech: 2H30 Marrakech Casablanca : 2H30 Peage agadir Casablanca : 150 dhs Peage Casablanca Marrakech : 105 dhs Pain : 1dh Eau entre 4,5 et 6 dhs mais jusqu’à 10 dhs Carburant : dans les 7,5 dhs le litre de diesel Loc voiture : 23€/jour sans clim Transfert aéroport de jour 250 dhs