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Hébergement dans la province de Córdoba (Argentine) et visiter Colonia (Uruguay) English translation pending
by PélicanBrun · 2008-09-11 · 13 replies
Bonjour à tous

Je vais prochainement retourner en Argentine avec mon frère pour une quinzaine de jours. Nous envisageons de nous rendre dans la province de Cordoba (qui nous semble bien intéressante) . Nous comptons prendre un bus de Buenos-Aires à Cordoba et nous nous posons la question suivante : est ce que Rosario qui est à mi-parcours, est une ville suffisamment intéressante pour mériter un stop d'un ou deux jours ? Si quelqu'un connait un hôtel sympa dans le centre de Cordoba, aux environs de 150 à 200 ARS la chambre double, nous sommes preneurs ! Au retour, nous comptons aller visiter Colonia en Uruguay, un aller-retour dans la journée est suffisant ou est ce préférable d'y loger une nuit ? Si oui, nous sommes également preneurs d'une bonne adresse d'hôtel dans cette ville ! Merci d'avance pour vos réponses.
Burkina-Faso, le pays des hommes intègres English translation pending
by Teignou · 2008-09-04 · 19 replies
Nous y voilà!

Cela faisait plusieurs années que cette idée de voyage humanitaire à l'étranger me trottait dans la tête. En effet, ce monde de l'humanitaire m'a toujours attiré mais, sans doute, par peur de l'inconnu, je n'osais ''sortir de ma bulle''. Et puis, finalement, je me suis lancé. Pour cette première expérience, mon choix s'est porté en faveur de l'association "Tout Le Monde Doit Bouger", au Burkina-Faso, pour une mission de trois semaines pendant laquelle je donnerai d'une part, des cours de soutien scolaire à des collégiens et d'autre part, je participerai à un programme de sensibilisation des populations locales, sur le Sida et l'hygiène. Depuis quelques mois maintenant, je prépare donc cette aventure: billets d'avion, passeport, visa, vaccins et autres précautions à prendre... Et puisque j'ai droit à 40 kg de bagages, j'emmène avec moi: - une bonne vingtaine de livres de cours et diverses fournitures scolaires gracieusement offerts par des amis et ma famille, - plus d'une centaine de plaquettes d'information et quelques 300 préservatifs masculins et féminins fournis par l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie, - des seringues, des compresses, des médicaments, du désinfectant et autres produits pharmaceutiques que m'a donnés Coralie, une amie infirmière. Et donc, nous y voilà! C'est la première fois que je pars comme ça, dans un pays aussi lointain à la rencontre d'une culture aussi différente de la mienne donc, j'appréhende un peu, forcément. Mais, en même temps, je suis très enthousiaste pour partir vivre cette aventure humaine. J'espère que tout se passera bien.

Arrivée au Burkina Mardi 5 août, 3h du matin: arrivée à l'aéroport d'Ouagadougou. Après avoir réglé les quelques formalités administratives, je gagne la sortie de l'aéroport où m'attendent deux ''blacks'' grands et costauds, l'un tenant une pancarte ''Tout Le Monde Doit Bouger''. - Bonsoir! Moi, c'est Olivier, leur dis-je en m'approchant d'eux. - Bonsoir! Moi, c'est Jacob et voici Soum. Bonne arrivée! - Merci! - Le taximan qui habituellement nous dépanne quand on reçoit des bénévoles nous a fait faux-bond alors on a dû improviser et venir en moto, m'informe Jacob. - Ok, lui répondis-je, quoi qu'un peu dubitatif sur les possibilités de transporter mes 40 kg de bagages, sur une moto. Nous traversons alors un petit groupe de jeunes gens quémandant quelque argent en échange de cartes téléphoniques et nous rejoignons nos deux motos. En regardant Soum en train d'harnacher mes valises, sur le porte-bagages d'une des motos, une soudaine angoisse d'homme blanc méfiant me submerge: - Mon Dieu! Et si je m'étais fait avoir? Me voilà, en plein milieu de la nuit, dans un pays totalement inconnu, avec deux types pas spécialement antipathiques au premier abord, mais tout autant étrangers! Où vont-ils m'emmener? Dans quelle galère me suis-je lancé? Et puis, chemin faisant, moi assis sur le siège passager derrière Jacob, le président de l'association, celui-ci me présente l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', leurs actions passées, leurs missions actuelles et leurs projets à venir. Ce discours passionné a alors pour effet de me rassurer totalement sur leurs intentions. Ce soulagement s'accompagne d'un bien-être avec cet air frais qui, en cette chaude nuit, me caresse le visage. Nous circulons dans des rues désertes, d'abord goudronnées, puis ce sont des pistes qui prennent le relais. Le long de notre chemin, les petits immeubles du centre-ville ont progressivement laissé la place aux maisons plus ou moins entretenues et finalement, nous pénétrons dans le quartier de Tanghin, un des quartiers les plus pauvres de la capitale. A ce que je peux en juger grâce à la faible lumière émise par le phare de la moto, nous semblons longer des sortes de cabanes aux briques grossièrement montées et il nous faut slalomer parfois entre quelques tas d'immondices qui jonchent le sol de notre piste défoncée par le ruissellement des eaux de pluie. L'obscurité ne me permet que de deviner la misère qui m'entoure et le choc est tout de même brutal. Tant bien que mal, nous arrivons au local de l'association où m'accueille Christian avec qui j'avais échangé quelques mails avant de venir. Il est très tard et sans épiloguer plus longtemps, il me montre le matelas sur lequel je vais dormir. Je m'allonge et malgré la chaleur, le sommeil me gagne rapidement. Demain, il fera jour...

Nassara, bonyour! La toute première fois que je me suis promené dans les rues de notre quartier, je fus très agréablement surpris par le côté ouvert et spontané des enfants. En effet, à peine sommes-nous sortis du local de l'association que, déjà, des ''gnomes'' de 5 à 10 ans s'approchent de nous pour nous serrer la main. - Nassara, bonyour! nous disent-il, avec un large sourire. Etonné par ce genre de familiarité somme toute naturelle, on m'informe que ''nassara'' veut dire ''homme blanc'', en Mooré, et que pour eux, saluer un blanc, c'est peut-être une marque de respect mais aussi et surtout une forme de jeu. Et ainsi, à chaque coin de rue, des « nassara, bonyour! » à gauche, des « nassara, bonyour! », à droite, des « nassara, bonyour! », même de loin. Parfois, pour rigoler, on s'amuse à ne pas leur répondre tout de suite. Alors, ils se mettent à nous poursuivre en criant de plus en plus fort, en s'énervant presque même à la fin, jusqu'à ce que l'on daigne répondre à leurs salutations insistantes. Et si on a le malheur (ou le bonheur!) de les croiser deux fois, trois fois, cinq fois, dans la même journée, à chaque fois, ils ne peuvent s'empêcher de crier « nassara, bonyour! » encore et encore, en nous voyant. Ils sont marrants.

Mama Africa Pour ce premier week-end au Burkina, nous décidons, Damien, Madi et moi, d'aller visiter Dori, petite ville du nord, jumelée avec Annecy-le-Vieux, cela dit en passant. Pour cela, nous devons nous lever à 5h30 du matin, et c'est à bord d'un taxi bringuebalant, une vieille Toyota verte au pare-brise fendu sur toute sa largeur, aux rétroviseurs sans miroir, aux sièges déchirés et au moteur poussif que nous rejoignons dans un premier temps, la gare d'Ouaga. Nos billets pour Dori achetés, nous embarquons alors dans un petit autocar bleu et blanc, sur le toit duquel les plus gros bagages, les vélos et parfois même des chèvres sont solidement attachés. 7H30 arrive et c'est alors parti pour 270 km et quelques 5h de route. À l'intérieur du car bondé, nous côtoyons plusieurs ''nissa-blaga'' (''africains'', en Mooré) issus apparemment de diverses classes sociales, et également deux jeunes bretonnes, Violaine et Solène, avec qui nous sympathisons facilement. La route est longue. Sous nos yeux, s'alternent des paysages faits de rocailles rouges et de prairies vertes. Nous traversons plusieurs villages dans lesquels règne toujours le même misère. Nos médias occidentaux ne nous montrent qu'une version aseptisée de cette pauvreté et il faut donc venir ici, pour se rendre compte réellement des choses. Bien sûr que je m'attendais à rencontrer un peuple vivant dans des conditions très difficiles mais je ne pouvais pas imaginer que c'était à ce point. En voyant tous ces hommes, ces femmes et ces enfants aux vêtements usés vivant à côté d'égouts à ciel ouvert et d'ordures disséminées ici ou là (pour quelqu'un qui travaille dans l'environnement comme moi, cette vision m'est parfois difficilement supportable), vous vous dites que les oiseaux préfèreraient peut-être voler sur le dos pour ne pas voir toute cette misère. Eh bien, c'est ce que font les médias occidentaux. Non, ils ne volent pas sur le dos mais ils préfèrent tout de même regarder ailleurs, sans doute, parce qu'ils pensent que le public souhaite ne pas avoir conscience de cette détresse humaine. Moi, je pense qu'au contraire, il faudrait montrer tout cela pour que chacun en acquiert une vision moins matérialiste et plus solidaire de la vie. Je me souviens de cet homme aux habits usés et crasseux assis sur le bord de la route et il m'était venu à l'esprit cette métaphore selon laquelle le Burkina Faso ne serait condamné qu'à regarder passer devant lui le car du développement et du progrès, sans pouvoir y prétendre. Et puis non! Un jour que je discutais avec Jacob de cette misère dans son pays, il me disais qu'en fait, au Burkina, il n'y a pas vraiment de classe moyenne: il existe une petite classe dirigeante très aisée et une classe sociale aux revenus beaucoup, beaucoup plus modestes. Toutefois, parmi cette classe ''inférieure'', il existe des personnes qui essaient tout de même de s'en sortir tant bien que mal, et ces personnes, ce sont essentiellement les femmes. C'est vrai qu'elles se sentent souvent plus concernées que les hommes par le sort de leurs enfants et qu'elles sont alors les plus motivées pour tenter de leur assurer un avenir plus décent. Ainsi, par exemple, à chaque arrêt de notre car, ce sont plusieurs femmes qui se jettent sur nos fenêtres ouvertes dans l'espoir de vendre aux ''riches'' voyageurs des poissons grillés, des gâteaux secs, des fruits mûrs et des boissons fraîches. Non, le Burkina n'est pas mort, et il refusera la fatalité tant qu'il y aura des mères de famille courageuses et protectrices. Il est 12h30 et nous arrivons enfin à Dori. Youssouf, notre contact, est là pour nous accueillir. Nous nous rendons tout d'abord dans une auberge pour manger un morceau et nous proposons alors à nos deux touristes bretonnes de nous accompagner dans notre visite. Pour la suite, en effet, Youssouf nous a concocté un programme pour les prochaines 24h que nous allons passer à Dori. Après donc ce repas, nous commençons par un petit passage sur le marché où nous rencontrons notamment Mohamed, un habile forgeron proposant à la vente ses colliers et bracelets finement ciselés. Et puis, histoire de nous mêler un peu plus facilement à la population locale, nous nous achetons chacun un turban. Le mien sera bleu, celui de Damien, vert, et ceux de Violaine et Solène, violet, couleur qui aura malheureusement le fâcheux inconvénient de déteindre sur la peau. Je suis sûr que vous n'avez jamais vu des bretonnes à la peau violette. Il faut aller au Burkina pour voir cela. Dans les guides touristiques, la ville de Dori est décrite comme étant l'une des ''portes du Sahel''. Pour cette raison, nous ne pouvions donc pas échapper à la traditionnelle promenade à dos de dromadaire, première expérience pour moi, avec ce genre de monture. Et j'ai adoré. Les fesses de Damien peut-être un peu moins! Fiers comme des Touaregs sur nos fidèles destriers, nous rejoignons donc sans gros souci une dune, la ''dune de Mama Africa'', comme l'appelle notre guide, Amar. Depuis le sommet de cette petite bosse de sable, nous pouvons alors admirer le spectacle que nous offre le soleil se couchant. Difficile de résister à la tentation de ne pas prendre en photo ce moment magique où l'astre solaire rejoint la terre dans une explosion de couleurs flamboyantes. Au repas du soir, couscous et ensuite, le fameux rituel du thé: - le premier est très fort, c'est celui de la mort, - le deuxième est doux, c'est celui de l'amitié, - le troisième est sucré, c'est celui de l'amour. Nous nous endormons finalement, sous le ciel étoilé, en écoutant les contes africains que nous narre Amar. Au petit matin, nous allons, tout d'abord, visiter un charmant village peul avec ses petites huttes rondes au mur de terre séchée et au toit en paille et, ensuite, nous rejoignons une toute aussi jolie oasis entourée d'énormes baobabs et de palmiers filiformes. Le retour sur Dori se fait également à dos de dromadaire et finalement, à 13h, nous sommes dans le car qui nous ramène à Ouaga, un retour tout aussi long qu'à l'aller. C'est donc bien fatigués mais satisfaits de notre escapade du week-end qu'à 19h environ, nous arrivons au local de l'association. Soutien scolaire Nous sommes quatre bénévoles, Rémi, Damien, Madi et moi, accompagnés de trois professeurs pour assurer chaque matin, le soutien scolaire en français, anglais, math et physique-chimie, à des élèves allant de la 6ème à la 3ème. C'est donc sur les coups de 8h que nous traversons une partie du quartier, au milieu des « nassara, bonyour! », pour rejoindre l'école. Alors que rien ne les oblige à venir, plusieurs élèves attendent déjà notre arrivée. Certains doivent même marcher plus d'une demi-heure, sous un soleil qui tape déjà très fort, pour être présent à 8h, à l'école. Ces cours de soutien scolaire ont en réalité pour but de les préparer à ce qu'ils vont devoir apprendre durant la prochaine année scolaire. Toutefois, nous prenons rapidement conscience de leurs lacunes par rapport à la compréhension de certaines bases essentielles. S'ils ont relativement assimilé ces bases, ils ont souvent du mal à comprendre dans quelles conditions les mettre en application et comment les utiliser. Moi, je suis chargé des cours de math et de physique-chimique, pour les 4èmes. En mathématiques, je leur explique tout d'abord la théorie, les règles de calcul à respecter, les formules à connaître que j'illustre ensuite, avec des exemples simples. Enfin, je les fais passer au tableau pour résoudre des exercices de calculs (calculs avec des fractions, des puissances) et d'algèbre (développement - factorisation, identités remarquables). Pour ce qui est de la physique-chimie, étant donné qu'ils n'en n'ont jamais fait, il s'agit donc pour moi de simplement les initier à une matière qui leur est totalement inconnue. Par exemple, à partir d'une étiquette d'eau minérale que je leur ai amenée, je leur explique ce que sont les ions, ou encore, en démontant devant eux ma lampe-torche, je les inite un tant soit peu à l'électricité. Même si parfois, je dois faire preuve de beaucoup de patience pour qu'ils assimilent certaines choses, ils sont très intéressés, enthousiastes et souvent volontaires pour passer au tableau. Dommage que, par manque de moyens, le système éducatif burkinabé ne puisse que difficilement accompagner cette volonté de réussite! 14 km à vélo, avec le pallu Après avoir ''exploré'' le nord, à dos de dromadaire, nous partons, cette fois, en ce deuxième week-end au Burkina, vers le sud, direction le petit village de Tiébélé, près de la ville de Pô. Le jeudi précédent, ce sont deux bordelaises, Marion et Célia, qui nous ont rejoints au sein de l'association et c'est donc avec elles que Damien et moi, nous embarquons dans notre car bleu et blanc, le vendredi après-midi. Je ne me sens pas très bien, plutôt fatigué avec de la fièvre, mais j'espère que ça va passer. En quittant Ouagadougou, nous pouvons apercevoir de loin, Ouaga 2000, un immense quartier résidentiel très chic pour Burkinabés aisés, quartier déservi par un gigantesque échangeur. Mon voisin m'informe que tout ce projet de grande envergure a suscité de très nombreuses polémiques. En effet, après avoir octroyé les fonds pour cette lubie, peut-être à des fins électoralistes, le gouvernement s'est retrouvé ensuite à cours de moyens financiers pour l'université, se voyant alors contraint de la fermer purement et simplement. Et ce n'est même pas certain qu'elle puisse rouvrir ses portes, à la prochaine rentrée universitaire. Quel gâchis! Déjà qu'ils n'ont pas beaucoup de moyens, si en plus, ils se mettent à mal gérer le peu qu'ils ont, où vont-ils? Il nous faut 3h pour parcourir les 170 km qui nous séparent de la ville de Pô. Tout comme lors de notre voyage à Dori, à chaque arrêt de notre car, celui-ci est comme attaqué par une horde de personnes proposant diverses victuailles en échange de quelque monnaie sonnante et trébuchante. Le paysage est de plus en plus vert, les forêts de feuillus et les champs de maïs témoignant d'un climat plus humide qu'à Dori. C'est vrai qu'en descendant vers le sud, on se rapproche de l'équateur et donc, forcément, les pluies sont plus nombreuses qu'aux portes de Sahel. Nous arrivons finalement à Pô, vers 19h30. Problème: il fait déjà nuit depuis 1h; comment faire les 50 derniers km jusqu'à Tiébélé, notre réel objectif, en pleine nuit, à travers la brousse sauvage? Il va falloir négocier dur pour qu'un taxi daigne nous emmener, pour un bon prix, à destination. Finalement, un brave type accepte nos conditions et nous embarquons à bord de sa vieille fourgonnette. C'est vers 21h que nous arrivons enfin, à Tiébélé où nous accueille Franck. Moi, je suis encore plus fatigué qu'au départ, et, après avoir mangé un petit quelque chose, je vais me coucher sans me faire prier. Samedi matin, la fièvre est toujours là. La journée qui s'annonce promet d'être longue et particulièrement éprouvante. Franck, notre guide, a, en effet, prévu de nous faire visiter, en vélo, tous les jolis villages alentour. Qu'à cela ne tienne! Je ne suis quand même pas venu jusqu'ici pour rester couché. Nous voilà donc partis sur nos vélos, à travers le territoire des Kassénas: ''On y trouve des exemples superbes de l'architecture de ce peuple avec trois types de cases: - les cases en forme de 8, habitées par les grands-mères et les petits-enfants de 5 à 18 ans, - les maisons rectangulaires qui constituent la demeure d'un couple, - les cases rondes où seules vivent les célibataires. Les habitations sont pour la plupart ornées de signes qui relèvent de la cosmogonie des Kassénas. La tradition veut que ce soit la grand-mère qui transmette la symbolique de ceux-ci à ses descendants, tandis que les hommes contruisent les concessions et que les femmes en assurent la décoration dans les règles de l'art.'' Ces explications sont tirées, je l'avoue, des pages du ''Petit Futé'' car il m'a été quelque peu difficile de suivre toutes celles distillées savamment par Franck. Lors de notre passage au bord du lac aux crocodiles, je suis obligé de m'assoir et chez les potières, je dois carrément m'allonger. Je sens que j'ai de plus en plus de fièvre et une lourde fatigue me demande un important effort à chaque coup de pédales. Encore heureux qu'il n'y ait pas de trop grosses montées et que le soleil accepte de rester caché derrière les nuages! Mais à 17h, je n'en peux vraiment plus: il faut que je voie un médecin. Franck et Célia m'accompagnent alors jusqu'à un dispensaire et c'est là que l'on m'annonce l'inéluctable verdict: avec plus de 39° de fièvre, j'ai le pallu. Néanmoins, maintenant que je sais ce que j'ai et que je vais pouvoir me soigner, je me sens tout de même déjà un peu soulagé. C'est Célia qui ira chercher mes médicaments dans une sorte de pharmacie locale, et moi, je resterai couché toute la soirée. Le lendemain matin, je me sens déjà un peu mieux: les premiers médicaments pris la veille au soir ont commencé à faire leurs effets et la fièvre est presque tombée. La journée de ce dimanche ne sera exclusivement consacrée qu'au retour sur Ouaga, retour au cours duquel je ne ferai que dormir. Le pallu est une maladie très éprouvante avec comme symptômes une grosse fatigue générale et de la fièvre. Mais le traitement est tout autant difficile à supporter: pas de réelles douleurs physiques mais plutôt une certaine lassitude dépressive avec perte de l'appétit et un manque d'envie, d'enthousiasme... Il me faudra encore quatre ou cinq jours de repos forcé pour recouvrer toute mon énergie. Sensibilisation sur le Sida et l'hygiène En plus du soutien scolaire qui se déroulait chaque matin, l'autre mission qui nous avait été confiée consistait en la sensibilisation des populations locales sur l'hygiène ainsi que sur le Sida, terrible maladie qui a causé la mort de plus de 12 millions de personnes, en Afrique, depuis son apparition dans le début des années 1980. Pour cela, nous avions fait le choix de monter deux petites pièces de théâtre, aidés en cela par l'enthousiasme d'une douzaine de nos élèves de 3ème. Ainsi, à peu près un après-midi sur deux, nous recevions donc au local de l'association, cette petite troupe d'acteurs en herbe et ensemble, nous mettions en scène puis répétions, dans la joie et la bonne humeur, ces deux pièces. Puis, une fois rôdée, nous avons commencé à présenter notre petit spectacle dans les quartiers aux alentours du local, à grand renfort de tambours, histoire d'attirer un maximum de personnes. Enfin, en ce dernier week-end au Burkina pour moi, c'est à l'école, devant de nombreux enfants parfois dissipés, souvent attentifs, que nous présentons notre spectacle. Déjà, depuis le début de l'après-midi, nous avons tout d'abord essayé d'animer avec eux des activités diverses telles que foot, volley et ballon-prisonnier. Puis, vers 17h, après avoir installé quelques bancs pour nos jeunes spectateurs, la première pièce de théâtre débute. Celle-ci porte sur l'hygiène et elle met en parallèle les conditions de vie de deux familles, l'une propre et disciplinée, l'autre beaucoup plus sale, n'accordant aucune importance aux mesures d'hygiène. La première famille, bien portante, montre ainsi ce qu'il faut faire en terme d'hygiène, comme se laver régulièrement les mains, en particulier avant les repas, laver la vaisselle et tenir propre la maison en commençant par ne pas jeter les eaux de vaisselle ou les ordures au milieu de la cour. La seconde famille, plus indifférente à tous ces principes de base, vit dans des conditions de salubrité plus que douteuse, forcément. Et ce qui devait arriver, arriva! Ils tombent tous malades: le père souffre de la gale, la mère, de diarrhée et le fils, du pallu. Résignés, ils doivent alors faire appel au médecin qui les soigne bien sûr, mais qui aussi et surtout, en respectable donneur de leçons, leur explique, à la famille sale et du même coup, au public, quelles sont les mesures d'hygiène à respecter si on veut éviter toutes ces maladies. Fin de la première pièce de théâtre. En guise d'entracte, Jacob anime une petite discussion avec l'assistance pour s'assurer qu'ils ont bien compris les choses, et puis, nous abordons ensuite la pièce sur la sensibilisation au Sida et autres maladies sexuellement transmissibles. - 1ère scène: Omar, un père de famille rejette sa fille Gwladys de la maison quand il découvre qu'elle est séropositive; il a peur de cette maladie et il n'en veut pas sous son toit; - 2ème scène: Gwladys rencontre son amie Noëlie dans la rue; elles parlent du test de dépistage et Noëlie voudrait inciter son compagnon à passer ce test avant de vivre ensemble; - 3ème scène: Noëlie arrive chez Roland, son compagnon; après une discussion, elle réussit à le convaincre de passer ce test en le menaçant, s'il refuse, d'arrêter tout rapport sexuel avec lui; - 4ème scène: à la rue, Gwladys est devenue prostituée et elle accepte des rapports sans protection, contribuant ainsi à la propagation de la maladie; - 5ème scène: Gwladys est prise à partie par d'autres prostituées qui la frappent; - 6ème scène: Gwladys est recueillie par Abdulai, le voisin d'Omar; ce voisin est médecin; celui-ci la soigne de ses blessures puis, il décide d'aller discuter avec le père de la jeune fille; - 7ème scène: le médecin explique à Omar les moyens de transmission du Sida et le rassure ainsi sur le fait que sa fille, même malade, peut très bien vivre sous son toit; Omar accueille alors à bras ouvert sa fille, de retour à la maison; - 8ème scène: Noëlie et Roland sont à l'hôpital pour passer le test de dépistage; celui-ci révèle que Roland est positif à l'hépatite B; toutefois, le médecin les rassure en leur disant que cette maladie peut heureusement se soigner; - 9ème scène: en sortant de l'hôpital, Roland et Noëlie rencontre Gwladys et sa famille; Noëlie annonce à son amie la maladie de Roland et Gwladys lui raconte que son père a finalement accepté sa situation; c'est d'ailleurs pour lui montrer son soutien qu'il l'accompagne à l'hôpital; - 10ème scène: Gwladys et sa famille sont à l'hôpital pour s'informer sur les traitements pour mieux supporter le Sida; le médecin leur explique le traitement et leur donne des plaquettes pédagogiques sur cette maladie. Fin du spectacle. Là encore, petit échange avec le public, avec en prime, comme à la fin de chacune de nos représentations, distribution de plaquettes pédagogiques sur le Sida et les IST et de préservatifs, pour les adultes présents. Et c'est finalement au son des tambours, sous le soleil couchant, que nous regagnons joyeusement le local de l'association pour terminer cette belle journée. Escale à Casablanca Casablanca, au Maroc, le 28 août, 10h30. Avec un peu de tristesse, j'ai quitté le Burkina-Faso, il y a 7h et il me reste encore 6h à tuer avant de prendre mon avion pour Genève. Ce voyage humanitaire touche à sa fin et le moment est venu pour moi d'en dresser le bilan, un bilan, somme toute, très positif. Certes, je suis tombé malade et pendant presqu'une semaine, je n'ai pas pu apprécier pleinement mon séjour. Mais je reste tout de même très satisfait de cette expérience particulièrement enrichissante. Le pays a son charme et j'ai surtout apprécié la chaleur humaine des personnes que j'ai rencontré. On appelle le Burkina-Faso, le pays des hommes intègres. Eh bien, c'est vrai qu'ils le sont, en plus d'être accueillants et généreux. Assurément, ils vivent dans des conditions difficiles et ils ont souvent très peu de moyens mais la plupart sont volontaires et le fait de jouïr d'une certaine stabilité politique, sans conflit inter-éthnique qui gangrène d'autres pays d'Afrique, cet atout devrait leur permettre de passer au-dessus de leurs handicaps, ensemble, et ainsi entrevoir un possible développement serein et profitable à tous. La plus grande richesse de ce pays, ce sont donc ses habitants et je suis heureux de les avoir rencontrés et côtoyés pendant plus de trois semaines. Je pense que je resterai nécessairement en contact avec les membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'': Jacob, Jonas, Madi, Kader, Soum, Evelyne, je ne vous oublierai pas. Avant de venir, Christian me disait: « tu verras, Olivier, il y aura un ''avant Burkina'' et un ''après''. » Effectivement, cette première expérience dans le monde de l'humanitaire m'a profondément enrichi humainement et je pense que je ferai certainement d'autres missions, ici ou là. Cela me paraît inévitable. Il y a tant de besoins à satisfaire, de peuples à rencontrer, d'endroits à découvrir... A bientôt donc pour de nouvelles aventures!

PS: si vous souhaitez parler autour de vous de cette association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', une association déclarée d'utilité publique (voir le site
http://tlmdba.org/ ou encore le blog http://tlmdb-france.over-blog.com/), ne vous génez pas! Remerciements Merci à tous ceux qui m'ont aidé à faire en sorte que cette aventure soit une réussite!

Merci en particulier à: - Lise-Anne pour ses conseils sur les démarches administratives, les vaccins et autres précautions à prendre; - Dominique, le président de l'association ''Les Trois Puits'' (voir le site http://troispuits.over-blog.com/) pour nos discussions sur le monde de l'humanitaire; - l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie qui m'a généreusement offert les 300 préservatifs masculins et féminins et les nombreuses plaquettes pédagogiques que nous avons distribués aux populations locales; - à Coralie pour tout le matériel médical; le personnel du centre hospitalier universitaire d'Ouagadougou t'en est très reconnaissant (je te remettrai leur lettre de remerciement); - à Anne et Michèle du Polyèdre de Seynod ainsi qu'à mes parents et à Marie pour les livres et autres fournitures scolaires; - à Christian, à Jacob, à tous les autres membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'' ainsi qu'aux élèves que j'ai pu côtoyer ces trois dernières semaines; on restera en contact. Enfin et surtout, un grand MERCI à toi, très chère Laëtitia, qui m'a incité à concrétiser cette idée d'aventure humanitaire qui me trottait dans la tête, depuis plusieurs années; tu pourras toujours compter sur moi.

Merci à tous donc et prenez soin de vous!
Bénin: mon coeur est resté là bas... English translation pending
by Ptitebulle42 · 2008-09-02 · 14 replies
comme je l'ai dit dans la rubrique "afrique australe et centrale" je viens de rentré d'un mois au bénin, un mois c'est peu mais assez pour vivre pleins de choses fabuleuses. je suis rentrée il y a seulement 4 jours et j'ai besoin de discuter un peu avec des gens dans mon cas et je vois qu'il y en a pas mal!!! ce qui me fait le plus de peine mais me donne aussi de la force pour avancer et avoir des projets, c'est que j'ai laissé là bas des gens à qui je me suis énormement attaché, et je leur ai promis que j'essairai de tout faire pour retourner les voir, mais je sais au fond que je ne suis sûre de rien et que je ne peux rien garantir. aussi ma question est simple, avez vous deja fait un voyage comme le mien qui vous a boulversé et ou vous avez rencontrés des gens que vous avez pu retourner voir qq temps plus tard? je connais deja des gens sur le forum qui me répondront oui, moi ce qui m'ennuie c'est que je commence ma vie d'étudiante et je ne suis pas sure niveau financier d'avoir l'argent d'y retourner d'ici 3 ans. j'ai un stage possible à l'étranger en ecole d'infirmière et je pense retourner au bénin pour le faire, j'ai adoré la ville d'abomey si certains connaissent. c'est difficile de parler de toutes nos experiences de voyages car meme entre voyageurs on vit des choses si différentes selon les pays, les gens, les mentalités!!! j'avoue que j'avais peur de l'afrique avant d'y mettre les pieds mais une fois là bas, meme si les premiers jours je ne réalisais pas vraiment ou j'étais, je ne me suis jamais sentie mal, ou en danger. et meme au bout de quelque temps j'avais ma petite routine, le zem 4 fois par jour, le pipi avec les blattes le soir, le menu "riz ou pâtes" le jour de marché....🙂 seuls ceux qui ont mis les pieds en afrique savent ce que je veux dire quand je decris les gens, et encore plus pour les béninois (je ne peux aps vraiment parler des autres je ne les connais pas), le retour en france fait un peu bizarre, et qu'une seule idée en tête : travailler, économiser pour y retourner le plus tot possible!!! aussi une autre question me viens, j'en avais parler avec une blanche de mon groupe en lui disant que je souhaitais retourner au bénin car il y a des tas de choses que je n'ai pas pu voir au niveau du tourisme, et aussi parce que j'ai des amis maintenant là bas!! elle a été étonnée et m'a dit que c'était peut etre mieux d'aller voir un autre pays.

et vous? êtes vous de ceux qui s'attache a un pays en particulier et le font "de fond en comble" ou bien plutot adepte de plusieurs pays ? c'est vrai que maintenant au prix ou sont les billets d'avion meiux vaut bien choisir sa destination et en profiter un maximum!!!
Trek au Touquet-Paris-Plage English translation pending
by Tomas3 · 2008-08-07 · 31 replies
Si maintenant on peut choisir .... Alors, pour moi ce sera : sportif, amoureux, camping, moules-frites, char à voile, équitation, ornithologie, orageux et ciel dégagé. Si tu peux ajouter aussi le cerf-volant !!!

A bientôt dans le Paris-Lisbonne et au Touquet

TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE (1)

avertissement au lecteur: c'est à la demande d'une vfiste très chère que j'entreprend ce carnet, étant entendu qu'il me fut demandé fin juillet à l'arrivée du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia. les thêmes demandés, au choix, sont sportifs, camping, moules-frites, char à voile, équitation, ornithologie, orageux et ciel dégagé, et, bien sûr, amoureux.

Pour ne pas décevoir le lecteur désireux de renseignements pratiques, je le renvoie en préambule à deux documents précieux: les cartes IGN de promenade au I/100000 dans la série TOP 100, numéros 3 et 7, le dossier de l'Hebdomadaire LE POINT, en date du 17 juillet 2008, sous la plume de Audrey Levy pour les autres lecteurs, il m'a paru plus commode et plus aisé pour la lecture de continuer ces thèmes avec nos voyageurs du Paris-Lisbonne, gens charmants au demeurant. Il est bien entendu que toute ressemblance avec des personnes connues de nos fidèles lectrices et lecteurs ne sont pas des coincidences, mais bien des réalités, l'auteur n'ayant aucune imagination.

TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE EN CAMPING: (1)

Nous avions laissé nos passagers du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia, chacun avait son petit bout de chemin.

AJUDA et AMELIA, les petites mexicaines, avaient parcouru Lisbonne, s'étaient plus longuement attardées au BAIXA, mais comme ce n'est pas notre sujet, avaient continué leur périple des capitales européennes pour rejoindre PARIS. Et là, AJUDA, qui était venue faire un break de son couple, un mois durant, avait reçu ce sms affligeant d'Harold, son broker et père de son petit angelo:

« arrive ce jour à ROISSY-CHARLES DE GAULLE par le vol 503/AF à 15 heures avec Angelo. Parents gardes d'enfant hospitalisés à la suite d'un accident de voiture sans gravité. Pris 10 jours de congé pour assurer garde d'Angelo- loué véhicule chez H. équipé magiolina(tente sur le toit) compte sur toi pour partager sourire d'Angelo sur la Côte Normande' »

Aie, aie, aie, c'en allait être fini des sms brûlants de pablo, le surfeur de san sebastian, croisé dans le paris-Lisbonne, retour brutal aux réalités, mais enfin la Cote Normande, ce n'était pas rien, il fallait faire confiance à H. pour l'organisation, elle allait pouvoir se reposer sur la lecture de cartes et le plan des cartes IGN, c'était un spécialiste des chiffres, et aussi des lettres...

Et puis le camping sauvage sur la Côte Normande, quel beau trek en perspective!

Harold, Ajuda et Angelo réunis par le Land-Rover et la Magiolina de toit de type aventure, quittèrent ROISSY pour s'engager sur l'autoroute PARIS-AMIENS. Les retrouvailles avaient été plan-plan, Harold souffrait d'une gengivite inflammatoire qui rendait les rapports affectifs difficiles, et les abdos de Pablo encombraient encore la mémoire d'Ajuda.

le plan-équipement du land allait prendre tout son esprit: il fallait équiper le bas du camion d'une couchette supplémentaire pour Angelo, les parents se réservant le 140 x 200 de la tente sur le toit.

Pour les romantiques inexpérimentés, une tente de toit sur un land-rover ressemble étonnamment à un coffre à bagages. On s'y laisserait prendre. Mais, le soir, avant la fermeture du camping où les aventuriers sont assurés de toilettes et de douches, la bête se déploie en 5 minutes, grace à une manivelle, une tente superbe, équipée d'un toit de polyester, se déploie aux yeux des « biloutes « effarés, non, étonnés et ravis, de découvrir cette image d'aventure entre pétanque et apéritif d'une grande marque nationale.

L'accès à ce nid d'amour, à deux mètres au dessus du sol, est facilité par une échelle métallique, livrée avec le kit HERTZ, ou n'importe quel grand loueur, option facultative lors de la location.

Certes, Harold avait payé la location en dollars, et bonjour le change à 1 euro à 1, 65 dollar, la facture allait être salée. Ils économiserait sur le camping, les restos, les sorties de la 33 ème rue.

Ajuda avait complété le dispositif par des sièges de camping Go-sports, hyper-confortables pour la sieste, une table en teck pliante sur pietement métallique, elle avait rempli deux caisses de produits divers, sucre, sel, vaisselles en plastiques, couverts etc... qui devraient leur épargner les restos, avec Angelo, 8, ans, il était difficile de le garder tranquille.

les escapades avec pablo sur les plages de San Sebastian, elle les remiserait dans sa mémoire, les sms aidant..

Leur choix avait été drastique, mais ils se rendirent compte que leur exigence de camping 4 étoiles au TOUQUET PARIS-PLAGE allait vite être décue. En effet, LE TOUQUET n'est pas BERCK, ni le CROTOY, et le moindre camping de proximité, avec étoiles est celui de STELLA-PLAGE à 10 kms de la station.

En désespoir de cause, comme ils tenaient à des douches propres et des sanitaires entretenus, on était malheureusement en France, ils optèrent pour une escale au CAMPING DES TARTERONS au CROTOY, 3 étoiles avec piscine, il fallait penser à ANGELO et ses futurs copains.
Los Angeles: vêtements, universal studio et métro English translation pending
by Ioda100 · 2008-08-05 · 22 replies
Bonjour,

Je serai 5 jours a Los Angeles, 3 a San Francisco et 2 a Las vegas (ce mi aout).

Je recherche des magazins de vetements de qualite a bon prix. J'ai lu dans un autre post qu'il y avait un magazin de vetement "degriffe" sur sunset boulvard. Sinon il y a aussi les outlets. Sachant une je serai dans ces 3 villes (mais plus de temps pour faire ces achats a Los Angeles), vous avez une adresse ou une rue a faire absolument pour trouver des vetements?

Sinon dans le post sur universal, on dit que le front pass n'est pas obligatoire en semaine. Ils donnaient un lien pour un bon de 8$, ca vaut la peine de le prendre et faire la file pour gagner ces 8$ ou il vaut mieux reserver sur internet car la file risque d'etre longue a la caisse mm en semaine?

Je n'aurai pas de voiture a Los Angeles, le metro est pratique et va dans ttes les destinations interessantes ou il faut souvent trouver un autre moyen de transport pour finir le trajet? apparement c'est pas tres cher (17$ pour une semaine de metro).

Derniere question, je recupere une voiture a l'aeroport de Los Angeles, et apparement l'aeroport se trouve pres de la cote et je dois directement aller vers l'Utha, (vers 9h) la route est rapide pour sortir de la ville ou c'est la galere depuis l'aeroport pour sortir?

Merci d'avance pour vos reponses.
Trajet aéroport Mohamed 5 à Casablanca - El Jedida la nuit English translation pending
by Anaska · 2008-08-05 · 8 replies
Bonjour,

j'arrive tard à l'aereport de casa MedV. J'ai vu que le dernier train part à 00H00 pour casa! je pense que je vais le ratter... est ce qu'il y a autres moyens de transport pour arriver à El jedida et sans passer par casablanca. y'a t'il des companies privées qui font ces trajets et combien ca côute surtout la nuit? sinon connaissez vous des hotels a coté de l'aereport pour y passer la nuit sans se ruiner!

merci de votre aide
Riad pour deux personnes à Marrakech? English translation pending
by Yriamm · 2008-06-28 · 10 replies
Bonjour, je suis a la recherche de riad au alentour de 30 a 40 € a marrakech pour deux personnes.Merci
Retour de Fès du 2 au 16 juin English translation pending
by Vacansol · 2008-06-24 · 8 replies
Ce recit pour vous faire part de notre sejour au Maroc a Fes du 2 au 16 juin voyage sejour avec fram et la royal air maroc aucun problemes et ceci depuis 7 ans nous etions en sejour et libres de notre emploie du temps connaisant marrakech nous avons donc posés nos valises a fes, magnifique pour sa medina. ses gens si differents dans l'acceuil quelques jours de repos a l'arrivée puis visite de la medina ses ruelles etroites agreables fes el bali, fes elledib, ses tuiles ocre des remparts, ses souks des teinturiers ses echevaux de laineset tous ces gens qui oeuvres pour vivre (, voir photo ) la place enjarine et sa fontaine meknes moulay ismail, la medina, bab menhour, la place el hedime, l'artisanat vollubilis, moulay idriss, azrou et sa foret de cedres ses singes ifrane 1650 m d'altitude ses chalets on pense avoir quitté le maroc !! sefrou et son marché actif a ne pas si retouver voila en qqels lignes des vaçances 2008 deja fini, en souhaitant pouvoir recommencer longtemps a ceux qui me lirons bonnes vacances ou que vous alliez, et ceux qui comme moi sont revenu in challa 😏
Jouer au golf en République Dominicaine English translation pending
by Capcroisette · 2008-06-15 · 14 replies
Bonjour,

Je compte aller en République Dominicaine pour jouer au golf, mais je n'arrive pas à trouver les sites des différents parcours de golf.

Quelqu'un peut-il me renseigner ( de façon à prendre connaissance des tarifs pratiqués ) ?

D'autre part, certains hôtels possèdent leur propre terrain de golf, et le prix à payer pour jouer est compris dans le tarif de l'hôtel, ce qui est particulièrement avantageux et pratique : puis-je trouver ce genre d'hôtel en République Dominicaine ?

Enfin, connaissez-vous des hôtels de catégorie luxe qui sont particulièrement bien tenus ?

Merci d'avance pour les renseignements que vous pourriez me fourni et Bonne journée.
Logement pour un séjour humanitaire à Ouagadougou? English translation pending
by Pilimpiku · 2008-06-01 · 14 replies
Cet été, ce sera mon 5° séjour à Ouaga pour une mission humanitaire auprès des enfants d'une école primaire à Kossoghin. Je recherche une location sympa, confortable et pas très chère pour ce séjour... Toutes vos propositions sont les Bienvenues ! Merci d'avance !
Deux mois et demi en Thaïlande, Laos, Cambodge, Indonésie English translation pending
by Endastyle · 2008-05-14 · 1 reply
Bonjour à tous les voyageurs (et futurs voyageurs..😉), Actuellement en Nouvelle-Zelande qui est un pays magnifique, j'ai enfin pris mon billet pour Phuket départ le 23 juin. J'ecris aujourd'hui sur ce forum car je désirerai avoir des informations complémentaires sur le voyage que j'ai initialement prévu. Je pense partir 2 mois 1/2 ; mon voyage est plutôt compliqué car du 23juin au 12juillet je serai avec un ami et nous desirons faire ensemble la Thai, le Laos et le Cambodge en 3 semaines. Mon ami repart le 12juillet et une amie me rejoint cette meme date sur Bangkok. Je pense avec elle descendre descendre jusqu'a Kuala Lumpur de Bangkok en 1 semaine, profiter 1 semaine de la malaysie, et remonter a Bangkok en 1 semaine fin juillet pour prendre notre vol pour Bali ou nous resterons jusqu'au 30 aout. Ma grande question est de savoir si 1 500 euros de buget est nécéssaire, ce qui globalement sur la durée du voyage revient à dépenser 20 euros/jours. Je souhaiterais des logements bon rapport qualité/prix (guesthouse) Manger locale mais je ne pense pas que c'est ce qui me coutera le plus cher. Faire des activités sportives occasionnellement vu malgré le prix que ça coute. Me déplacer essentiellement en scooter (je ne connais pas du tout le tarif de location journalier), mais en prenant tout de même des moyens de transport comme le train qui je pense va être le moyen le plus utilisé pour faire Thai, Laos, Cambodge. Voilà en gros, en 2 mois 1/2 j'aimerai un peu tout faire. Je sais que c'est juste en tps de faire Thai, Laos, Cambodge en 3 semaines, mais ce que je veux dire par là c'est d'à partir du Nord de la Thai traverser le Laos pour rejoindre le Cambodge, visiter Angkor Phnom Penh et revenir sur Bankok pour que mon ami passe le relet à mon amie😛. J'espere vraiment avoir été claire, et que certaine personne prendrons le temps de me dire si le budget prévionnel est bon et si l'idée du parcours est correct pourquoi pas ?😉

Voyageusement !!!

Enda
Visa pour trois jours au Laos English translation pending
by Accolade · 2008-05-01 · 9 replies
Salut,

J'envisage au départ de Thailande, passer la frontiére du Laos seulement pour trois jours !

Avez vous connaissance d'un visa "light" juste pour 3 ou 4 jours ???

Merci
Transports Pondichéry-Tanjore? English translation pending
by Gertjeky · 2008-04-21 · 17 replies
Pour ceux qui l'ont déjà fait, pouvez vous me dire comment vous avez rallié Pondicherry à Tanjore ? Je n'arrive pas à trouver. 😕 merci d'avance pierrette
Trajet Ouarzazate au lac d'Ifni (Maroc) English translation pending
by Touradnane · 2008-03-25 · 22 replies
SVP, Est ce que je peux faire une excursion de Ouarzazate au Lac d'ifni en 2 jours (Passer la nuit au bord du lac). et comment (Y a t-il des moyens du transport?) Merci d'avance!🏴‍☠️
Risques de vol d'un reflex en Amérique du Sud? English translation pending
by Kumquat · 2008-03-13 · 24 replies
Bonjour, Je ne sais pas si mon message est vraiment à sa place ici... Je pars en juin pour une descente de tout le continent américain, et j'ai l'intention d'emmener mon réflex numérique ainsi que trois objectifs, et j'ai très peur de me le faire voler. Dans le nord, je pense savoir à quoi m'attendre, mais dans les pays pauvres du sud je crains qu'un appareil réflex, forcément voyant, n'attire trop de convoitise...surtout que je suis une femme et voyage seule. Ceux d'entre vous qui ont tenté l'expérience sont-ils revenu avec tout leur matériel? Devrais-je m'acheter un bête petit compact pour plus de sécurité...?
Quinze jours en Afrique du Sud: itinéraire, transports, sécurité... English translation pending
by Evol · 2008-02-19 · 2 replies
Bonjour à tous, avant tout, une petite présentation. J'ai terminé mes études l'été dernier(ou presque, je suis en thèse...) et j'ai enfin les moyens financiers de bouger. Pour ma première année, j'ai l'immense joie de partir en Afrique du Sud pour un congrès, du 6 au 12 Juillet à Durban. Je compte naturellement rester après le congrès, jusqu'à fin Juillet. Il s'agit de mon premier gros voyage à l'étranger non organisé, j'aurais donc besoin de conseils pratiques. Je suis passioné de naturalisme, je cherche donc à découvrir tous les coins Nature sympas du pays (donc oubliez Johannesburg ou Pretoria ou visites de bidonvilles). Je souhaiterais réaliser un circuit afin de découvrir certains points essentiels: Cap de Bonne Espérance, Hermanus, Drakensberg, Kruger et si possible conclure par les chutes Victoria. D'après vous, ceci est il réalisable? en 15 jours? Dois-je me concentrer uniquement sur quelques destinations (ex: oublier le Drakensberg...)Je pensais utiliser les lignes intérieures du pays+location de voiture pour bouger et rallier tous ces points. Est-ce une bonne solution ou vaut'il mieux se déplacer autrement? Y at'il d'autres sites qui vous semblent absolument incontournables? Savez vous si les "wilderness trails" proposés au Kruger sont intéressants? Je voudrais vraiment découvrir toute la faune & flore que l'on peut rencontrer et je doute que le 4*4 soit la meilleure solution. Je voudrais également aller observer des requins, existe t'il des sites importants près du Cap de Bonne Espérance ou de Durban? Puisque je dois rester une semaine à Durban, y at'il de belles choses à voir de ce côté? Que doit on savoir pour réaliser un beau voyage dans ce pays? L'insécurité apparente est elle si importante que ça? D'après beaucoup de témoignages, non. Mais on m'a aussi rapporté que la ségrégation et les inégalités étaient encore présentes et difficilement supportables.

Plus généralement, comment s'y prendre pour bien préparer un voyage? Je ne sais pas par où commencer...Si vous avez des conseils pratiques, n'hésitez pas... PS: Navré, je suis tellement ravi de partir là-bas que j'ai mille et une questions à poser, qui doivent vous paraître bien décousues.

Merci de vos réponses
Location de voiture pour faire Médan-Samosir (Indonésie)? English translation pending
by Cartusien · 2008-01-06 · 2 replies
Hello,

Je compte me rendre pour un court séjour au Lac Toba en février prochain, en provenance de Singapour, et en famille avec enfants 6-8 ans. Du coup, pour éviter de perdre du temps, je voudrais louer une voiture pour faire le trajet Medan-Lac toba (5 heures je crois).

Questions: Est ce que ça vous parait jouable?est ce qu'il y a des compagnies de location de voiture à l'aéroport de Medan?quelle compagnie conseilleriez vous? Sites internet pour louer via le net? ou alors, est ce qu'il y a des hotels sur Samosir (forcément chers), qui viennent chercher leurs clients sur Medan? Si oui, lesquels?

Merci d'avance pour vos réponses (toujours riches, ce forum est une mine d'or!)

A+
Avis sur mon circuit dans les parcs de l'Ouest américain English translation pending
by Virgula2 · 2008-01-01 · 23 replies
Bonjour à tous,

Et bonne année ! Je prépare un voyage dans les parcs de l'Ouest avec mon mari et, successivement, mes beaux-parents (de SF à Flagstaff, où ils reprendront le bus pour l'aéroport de Phoenix) puis mes parents (qui nous rejoindront à Las Vegas et nous accompagneront jusqu'à la fin du parcours). C'est le premier voyage aux USA pour les uns comme pour les autres, donc je voudrais organiser les choses au mieux. VOici le trajet que j'envisage :

J1 – 20 juillet départ J2 – 21 juillet Arrivée SF J3 – 22 juillet SF J4 – 23 juillet SF J5 – 24 juillet SF-Yosemite (3h45 ?) J6 – 25 juillet Yosemite – Lone Pine J7 – 26 juillet Lone Pine – Death Valley – LV (4h ?) J8 – 27 juillet Las Vegas J9 – 28 juillet Las Vegas – Grand Canyon (4h45 ?) J10 – 29 juillet Grand Canyon – Flagstaff (1h30 ?) J11 – 30 juillet Flagstaff – Monument Valley J 12 – 31 juillet Monument Valley – Mexican Hat J 13 – 1e août Mexican Hat - Moab J 14 – 2 août Moab – Arches J 15 – 3 août Moab – Canyon Lands J 16 – 4 août Moab – Capitol Reef - Bryce J 17 – 5 août Bryce J 18 – 6 août Bryce – Las Vegas J 19 – 7 août Las Vegas - Paris

Auriez-vous des conseils concernant le trajet lui-même? Les hôtels? Les choses à ne pas manquer? Mes parents et beaux-parents ne voudront pas dormir sous tente... donc il faut que je trouve des hôtels pour chacune des étapes ! Avez-vous une idée des divers temps de parcours? Et certaines des étapes vous semblent-elles vraiment difficiles compte tenu de la chaleur à cette période de l'année?

Un grand merci pour toutes vos infos !
Budget pour dix jours à Bali? English translation pending
by Nivem · 2007-11-01 · 12 replies
Hi !!!!

Je compte me rendre sur Bali en décembre. Sachant que j'ai rien de réservé, je voudrais simplement savoir si $500 AUS en poche est suffisant pour 10 jours, ou est-ce trop juste ? Merci pour toutes vos réponses.

A bientôt
Service de navette à Santa Maria del Mar (Cuba) English translation pending
by Gitanelatino · 2007-10-28 · 12 replies
Bonjour!

Je reviens d'un voyage à Varadero. J'ai pris une visite guidée de La Havane et j'aimerais bien retourner à Cuba pour explorer la Havane plus en profondeur. Je sais qu'à Santa Maria del Mar il y a l'hôtel Blau Club Arenal qui offre un service de navette mais je me demandais si ce service était assez efficace et flexible. Combien de fois par jour passe ce service et vers quelle heure est le dernier départ de La Havane environ? Je me fierais pas mal là-dessus car je ne voudrais pas être obligée de prendre taxi à tous les jours... Aussi, je risque d'y aller seule... Y a-t-il des visites guidées d'organisées pour visiter la Havane ou je devrai me débrouiller par moi-même (je parle un peu espagnol)? J'aimerais aussi avoir vos commentaires sur cet hôtel. Je crois que c'est le meilleur (le moins pire!) à Santa Maria del Mar...

Je pensais aussi à un séjour combiné La Havane - Varadero, mais je pense que cela me reviendrait pas mal plus cher (pas de forfaits de dernière minute pour cela, coûts pour le transfert...) C'est une des seules raisons pourquoi Santa Maria del Mar m'intéresse... À part cela, je suppose qu'il y a des visites guidées pour visiter la vallée des Vinales, Pinar del Rio et peut-être même Trinidad, alors cela serait plus accessible à partir de Santa Maria del Mar...

Qu'en pensez-vous?
Hébergement à Rome? English translation pending
by Jeanlejeune · 2007-10-28 · 12 replies
Bonjour, Quelqu'un a-t-il essayé les couvents à Rome comme mode d'herbegement ? Il semble qu'il y en ai beaucoup, aurriez vous une adresse à me donner ? merci à tous
Koumassi au Ghana English translation pending
by Yuma · 2007-10-22 · 9 replies
salut à tous et à toutes !!! Je recherche toute information sur les hotels, les bons plans, le cout de la vie, site internet, adresse etc je suis prenneur de tout type d'information important pour connaitre et découvrir la ville de Koumassi au Ghana merci pour le petit que vous allez me consacrer cordialement
Visites pour quelques jours à Koweït (ville)? English translation pending
by Pierre · 2007-09-20 · 8 replies
Bonjour, Je dois passer quelques jours à Koweit city, quels sont les curiosités à y voir ? Merci 🙂
Comportements en tant que femme seule en Inde du Nord? English translation pending
by Psydromela · 2007-09-19 · 14 replies
bonjour, en janvier, je pars seule pour 4 mois ds le Nord de l'Inde et au Népal.. sac à dos, etc... Concernant l'habillement, je crois avoir trouvé ma réponse sur différents postes de ce forum... - par contre, niveau couleur, est-ce que je peux me permettre de porter des saris ou des habits tradionnels, de n'importe quelles couleurs ? ou faut-il faire attention ? Est-il vrai qu'ils aiment bien qu'on s'habille comme eux ? concernant le comportement à avoir... je sais que ds les pays musulmans, changer de trottoir et ne pas parler aux hommes est signe de respect, mais qu'en est-til en Inde ? Peut-on quand même leur parler, échanger, communiquer, sans pour autant leur ouvrir la porte à des idées mal tournées ? mon anglais est pauvre, donc je m'aventure un peu ds un terrain inconnu..est-ce que les étrangères sont mal perçue ? est-ce que je peux sans autres annoncer que je suis suisse ou bien il y a - til des "nationalités à éviter ?" Par ailleurs, question qui peut sembler bête.. j'ai un piercing à la narine droite... j'ai vu sur bcp d'image qu'elles le porte à la narine gauche... est-ce que vous savez si cela a d el'importance, si c'est un signe particulier ou simplement un bijoux ?? merci pour vos diverses réponses... namaste !
Construction de puits agricole au Sénégal English translation pending
by RitaLD · 2007-07-31 · 8 replies
Nous sommes l'association Sahel People Service (SPS), et nous luttons contre la désertification, et pour l'autonomie alimentaire et financière des familles rurales au Sénégal.

Nous proposons des micro crédits au paysan sahélien afin qu'il constuise un puits à usage agricole. A la signature du contrat, il signe une charte agro écologique, et s'engagent donc à fabriquer du compost, des diguettes anti érosives, des haies, à ne plus mettre de pesticides et engrais chimiques, etc.

Sue place, à Ndiemane à 100 kms au sud de Dakar, nous avons un centre de formation à l'agro écologie, et nous organisons des stages permanents.

Le président Pierre Gevaert retourne en octobre au Sénégal, et à cette occasion, nous aimerions proposer de nouveaux micro crédits, la demande des paysans étant très forte. Pour cela, nous avons besoin de dons. Un puits coûte 450 €, que le paysan rembourse en trois ans. Sachez que ce que vous donnez, une fois remboursé par le paysan est réinvesti dans un autre puits. Allez voir notre site internet : www.sahelpeopleservice.com Nous vous remercions, l'équipe de SPS. 🙂
Calanques de Marseille English translation pending
by Isaber · 2007-06-11 · 6 replies
Nous serons en juin en Provence et nous n'allons pas manquer l'occasion de voir les calanques. Nous hésitons toutefois entre deux croisières proposées. Laquelle vaut plus le coup que l'autre? La première: départ de Marseille quai des Belges (durée de 4 heures 25 euros) elle fait l'aller retour Marseille Cassis sans escale ou bien celle au départ de Cassis qui nous montre 8 calanques (durée de 1 heure 30, 17 euros) On se demande quelle est la différence entre les deux et laquelle serait le meilleur choix pour nous. On ne fera pas les deux mais bien une seule. S'il y a un écart de 2 heures et demie entre les deux croisières eh bien j'imagine qu'il doit y avoir une bonne raison. Est-ce que la croisière de 4 heures couvre TOUTES les calanques car nous voulons toutes les voir?
Honduras en août: San Pedro Sula ou Comayagua? English translation pending
by Faunika · 2007-06-06 · 4 replies
Bonjour, je suis une etudiante (et aussi benevole maintenant:), en aout de cette anne j'ai recu une possibilite de d'aller au Honduras comme benevole pour un mois.Je peux choisir entre San Pedro Sula ou Comayagua.Je n'ai jamais ete au Honduras et je me demande quelle serait la plus grand difference entre elles, pourrait-vous me conseiller ou deconseiller une de ces villes?Merci beaucoup d'avance!!!
Sécurité en Casamance à Bignona (Sénégal) English translation pending
by Ptitigrou · 2007-05-20 · 46 replies
Bonjour,

Je dois partir 2 mois à Bignona dans le cadre d'un projet de développement durable avec l'association As de Keur. Je voudrai savoir si la région est tendue, en effet, le site du ministère conseille d'éviter cette zone😐. De plus, il préconise de ne pas quitter les routes betumées, à cause des mines, or cela sera impossible dans le cadre de mon stage. Est ce valable pour la commune de bignona?

Merci d'avance pour vos renseigements 🙂
Grande Muraille et Tombeaux des Ming en une excursion d'une journée (Chine) English translation pending
by GrandBoubou · 2007-04-21 · 9 replies
Nous nous demandons si les nombreux tours offerts à partir de Beijing, nous laissent suffisamment de temps pour visiter ces 2 sites en une seule excursion d'une journée. Allons-nous nous ennuyer si nous séparons sur 2 jours ces excursions?
Formalités pour passer entre l'Equateur et le Pérou? English translation pending
by Jowan · 2007-02-15 · 8 replies
Bonjour a tous! Alors voila je vais passer 5 mois entre l'equateur et le perou. J'aimerai savoir si cela pose vraiment probleme de rentrer dans ces pays sans avoir de billet retour, car je compte voyager en bus une fois la bas, entre les 2 pays... Meric d'avance

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