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Urgent: itinéraire Laos-Cambodge en trois semaines depuis Bangkok? English translation pending
by Stefy13007 · 2013-04-14 · 4 replies
Bonjour Je m appelle Stéphanie, j ai 30 ans et je pars demain en voyage improvise de 3 semaine en sac a dos arrivée Bangkok petit budget Je fais appel a tous les routards pour me communiquer un intineraire laos Cambodge SVP et si c est trop juste Cambodge Merci beaucoup a tous Pour votre aide 🙂 J ai pas encore ouvert mon routard je n aurais pas le temps, appel a vous merciiiii Stef
Cambodge, Vietnam ou Cuba pour quinze jours fin janvier English translation pending
by Sunny75 · 2013-01-01 · 10 replies
Salut à tous tout d'abord bonne année 2013 remplis de voyages et de belles découvertes. Alors avec une amie nous plannifions un voyage fin Janvier, surement du 25 janvier au 11 février, enfin pas 100% fixé au niveau des dates. 15j sur place, budget/pers 1500€ vol inclus. Option 1: Nous visons le Cambodge que j'ai déja fait en Avril 2010 (10j) SR - Battambang en bateau - Sianouk - Kep, Kampot et PP. Mon amie ne connait pas l'Asie. Nous souhaiterions visiter Angkor bien sur et finir par 4-5j de farniente vers Sianouk donc un peu ce que j'ai fait en 2010, à moins de bifurquer vers l'est au lieu de Battambang. Option 2: Le sud Vietnam complètement inconnu pour nous 2. Option 3: Complètement différent Cuba ou Mexique, plus farniente et qques visites-ballades en dehors de l'hotel

Budget: Niveau de confort correct, lit double, transfert en bus dans la mesure du possible pour les couts inférieurs.

Alors notre question, après calcul rapide, le cambodge semble coller dans ce budget de 1500€ avec un billet d'avions CDG-SR/PP-CDG dans les 850€. Parcontre aucune idée pour le vietnam, qui me semble plus cher. Nous nous sentirions "frustré" de faire le sud mais pas de voir Hanoi et/ou Halong. Est ce faisable avec le sud en 15J?

Pour l'option 3 est ce que Cuba ou Mexique c'est jouable aussi, hotel club ou billet sec et recherche sur place plus valable?

Vu qu'on est pas un jour prêt, y'a t-il des dates ou jours de la semaine qui feraient baisser le coup de l'avion?

Merci à ceux qui nous aideront à dégrossir, on devrait prendre les billets le week end prochain.
Région de Ha Tien (Delta) English translation pending
by Luke88 · 2012-11-23 · 5 replies
Ne sachant pas encore si je vais passer la frontière du sud vietnam vers le Cambodge par: - Ha Tien vers Kep - Kampot -SHN - ou Chau Doc - PP en bateau; quelqu'un a-t-il eu une expérience profitable à relater dans la région entre Chau Doc et Ha Tien? Merci à vous.
Cambodge: rejoindre Kratie depuis Kampong Chhnang (ou Kompong Cham)? English translation pending
by Sabinamgf · 2012-01-05 · 14 replies
Bonsoir,

Nous serons au Cambodge en février. Après Siem Reap et les temples, nous irons à Battambang. Puis Kompong Chhnang (en passant par Pursat) d'où nous voudrions aller à Kratie. Est-ce faisable ? Directement ou en faisant une halte ? Ou vaut-il mieux aller à Kompong Cham d'abord (où nous voulons nous arrêter) ?

Mais sans descendre à PP, où nous serons plus tard.

Merci
Visiter Phnom Penh avec un guide passionnant English translation pending
by MAN18 · 2011-11-20 · 5 replies
Plus qu'un simple guide, Jean-Michel Filippi est un érudit (anthropologue et linguiste) qui vous permettra de découvrir Phnom Penh et par-delà l'histoire du Cambodge. J'ai passé plus de 4 heures passionnantes en sa compagnie. 🙂 Architecture, urbanisme, histoire, sociologie, ... Tout est abordé de manière vivante, bien loin d'un ennuyeux cour académique. M Filippi est un homme qui a su rester simple dans son contact avec les autres et qui vous fera partager ses multiples passions. Pour tout détails pratiques, le contacter : li_xun_wu@yahoo.com

Je vous le recommande sans hésiter !
Itinéraire Laos (sac à dos) - Cambodge (rapide) - Thaïlande plages (voyage de noces) English translation pending
by Lets2011 · 2011-08-21 · 5 replies
Bonjour, nous partons mi octobre au Laos et Thaïlande pour finir par des plages en mode voyage de noces. Pour les 3 premières semaines : sac à dos Laos (passage à angkor peut être) puis retour Thaïlande.

Auriez vous des idées de trajets, des conseils...

Par exemple vaut-il mieux arriver par Bangkok ou tenter par Hanoï pour aller ensuite au Laos Quel peut être le bon décupage pour un voyage de ce type ?
Comment aller de Kep à Krong Koh Kong (Cambodge) par la route pour rentrer en Thaïlande? English translation pending
by Zolibette · 2011-06-05 · 6 replies
Bonjour, je vais au mois d'août au Cambodge avec ma fille (13 ans) et je souhaite rentrer prendre notre avion à Bangkok (le 30 août) en passant par la frontière sud, à Krong Koh Kong. Nous arriverons de Kep. Y a-t-il des bus pour aller de Kep ou Kampot à cette frontière ? Est-il préférable de prendre un taxi ? Quels tarifs? Comme ce sera fin août et donc la saison des pluies, est-ce praticable ? Et combien de temps ça prend ? Je ne comprends pas bien non plus comment ça se passe à la frontière, il me semble en lisant les discussions sur le forum qu'il faut la passer à pied, puis prendre un transport pour BKK après.... C'est ça ? Si j'ai bien compris aussi, le visa pour la Thaïlande est gratuit et de 15 j en passage terrestre. Est-ce que c'est ça ? Et bien sûr, comment va-ton de la frontière à Bangkok et en combien de temps ? Faut-il dormir quelque part et si oui, quels conseils ? Merci pour tous vos renseignements et précisions. Les transports, ça compte dans un voyage au Cambodge, en temps et en découvertes ! Zol
Itinéraire de vingt-trois jours au Cambodge en juin-juillet 2010: votre avis? English translation pending
by NoelleS · 2010-05-14 · 3 replies
Bonjour, ça y est, j'ai enfin fini de prendre connaissance des différents post, et voilà comment j'envisage de passer ces 23 jours au Cambodge. J'aimerais avoir votre avis sur les étapes , le temps consacré et surtout si la méteo permet de passer quelques jours agréables sur la côte...🙂

Ve 18/06 - PHNOM PENH – 1J

Sa 19 Di 20 - PP -> KEP - KEP et KOH TONSAY – 2J

Lu 21 Ma 22 - KEP -> KAMPOT – KAMPOT et le Bokor – 2J

Me 23 Je 24 Ve 25 - KAMPOT -> SIHANOUKVILLE – Iles ??? – 3J Est ce la météo est suffisamment clémente pour permettre de passer 2 à 3 jours sur une ile ? Quelle ile me conseillez-vous : Koh Russei, Koh Rong Salem, Koh Rong, autre ile paisible où l'on peut se baigner ?

Y a t'il des départs de bateau réguliers pour rejoindre ces iles ?

Sa 26 - SIHANOUKVILLE -> PHNOM PENH – 1J

Di 27 Lu 28 - PP -> KOMPONG TOM et Sambor Prei Kuk – 2J

Ma 29 Me 30 Je 01 Ve 02 Sa 03 - K TOM -> SIEM REAP – SIEM REAP – 5J

Avez-vous un lieu à me conseiller pour assister à un spectacle de danse traditionnelle ?

Di 04 Lu 05 SR -> BATTAMBANG - BATTAMBANG – 2J

Bateau : Siem Peap / Battambang

Ma 06 Me 07 - BATTAMBANG -> KOMPONG CHHNANG - KOMPONG CHHNANG – 2J

Je 08 KOMPONG CHHNANG -> PHNOM PEN – 1J Ve : 1 jour de marge.... pour voyager au grè de mes envies

Sa 10/07 – PHONM PENH – 1J

Visite de l'ile de la soie

Départ à pour la France
Itinéraire de trente jours au Cambodge fin novembre-fin décembre English translation pending
by Backpack79 · 2009-10-21 · 10 replies
Hello à tous les amoureux du Cambodge, voyageurs et toute personne lisant ce message

Voilà après avoir lu plusieurs posts très intéressants pour la préparation de mon voyage, je me suis inscrite sur VF pour profiter de vos précieuses infos qui m'aideront à finaliser mon itinéraire.

D'ici fin novembre, je me lance pour mon 1er voyage en solo à la découverte d'un pays et de ses habitants. La destination choisie est le Cambodge, j'ai prévu 30j avec un budget petit à moyen. Visiter tout le pays en 1mois me semble pas possible, mais ça laisse le temps d'en visiter une bonne partie. C'est là que j'ai besoin de vos infos sur les transports (bus? durée? tarif?), les bons coins à visiter (temples, parcs, îles, ...) et si tout simplement mon itinéraire vous semble réalisable?arrivée à Siem Reap5j Siem Reap (3j visite Angkor - 1j village flottant et environs Siem Reap- 1j Koh Ker)transport de Siem Reap à Kratie / bus ?1j Kratie (dauphins)transport de Kratie - Ban Lung / bus env. 6h 12$ ?2j Ban Lung (Lac Boeng Yeak Lom - cascade Ka Tieng - parc national de Virachey - réserve naturelle de Lomphat)transport de Ban Lung - Phnom Penh / bus 1journée 15$ ?2j Phnom Penh (Palais Royal et Pagaode d'Argent - musée national - "marché russe" - Koh Dach)transport Phnom Penh - Krong Koh Kong / bus env.7h 12$ ?3j Krong Koh Kong (îles Koh Kong, Koh Sdach - parc national de Botum Sakor)transport Krong Koh Kong - Kampot / bateau ? bus ? 3j Kampot (Kep - Koh Tonsay - Bokor ?)transport Kampot - Sihanoukville / bus env. 1h30 3.50$ ?5j Sihanoukville (îles, plages, snorkeling)transport Sihanoukville - Phnom Penh / bus env. 4h 5$ ?départ de Phnom Penh....Les temps de trajet et les tarifs c'est plus à titre informatif savoir si ça prend 1journée ou ... et les tarifs pour se faire 1 idée du budget transport.

Merci d'avance pour vos réponses et si quelqu'un est dans le coin à cette période je ne suis pas contre faire un bout de route ensemble ou simplement partager une bière ou un de ces fameux jus de canne😎
Passage de frontière Vietnam-Cambodge par Pleiku? English translation pending
by AméZZ · 2009-08-04 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je suis actuellement au Vietnam et je vais passer 10 jours au Cambodge au début du mois de septembre.

J'ai entendu dire qu'il y avait un poste frontière entre le vietnam et la cambodge au niveau de la ville de Pleiku.

Ce passage est-il sûr? Une fois la frontière passée, existe t-il un moyen de transport (bus, moto, taxi?) entre le poste frontière et la ville de Banglung?

Je voudrais visiter les temples d'Angkor et la région du Ratanakiri en 10 jours. Le but est d'en voir le plus possible sans se presser et en évitant de passer mon temps dans les transports.

Quel itinéraire me conseillez-vous? Passer par Pleiku, puis Banglung pour rejoindre ensuite Siem Reap. Ou passer d'abord par Phnom Penh et après aller à Siem Reap et ensuite Banglung (ou l'inverse).

Je suis à l'écoute de tous vos conseils qui pourront m'aider à organiser mon séjour.

Merci d'avance pour vos réponses.
Itinéraire de trois semaines au Cambodge en janvier 2010 English translation pending
by Chrisetjess · 2009-07-30 · 12 replies
Bonjour à tous, nous repartons au Cambodge en janvier 2009, pour 3 semaines et nous voudrions savoir si l'dée de cette itineraire a déjà été fait?... ( car nous avons déjà visité Siem reap, temples d'angkor, et PP) nous avons aimé le Cambodge, et voulons y retourner un peu pour visiter autres choses. nous arrivons a Bangkok, direction frontiere cambodgienne, via Rayong et peut être un stop(ko chang ou ko kut) ou deux en thai... a voir... ensuite arrivée au Cambodge, aller à Sihanoukville, Bokor, Kampot(chutes de popokvil) ensuite nous ne savons pas trop quel endroit...Ratanakiri et Mondolkiri, nous pensons que c'est 2 provinces sont trop loins, et pas assez de temps pour en profiter. alors proposez vous peut être un autre trip???

A Kep et Takeo y a t il quelques choses d'interessant a voir?

voici un autre itineraires: de Bangkok passer la frontiere thai/cambodge par Poipet, ensuite Battambang, Pursat, Kompong chhnang, PP, Kampot, Sihanoukville (plus îles), bokor, et retour sur Bangkok (via ko chang ou ko kut) si nous avons assez de temps.

merci de nous donner vos idees, ou si quelqu'un a déjà fait de type d'itinéraire, merci à tous pour vos infos et aide, chris et jess.😉
De Trat en Thaïlande au Vietnam: quel chemin prendre? English translation pending
by Plexo · 2009-07-04 · 6 replies
bonjour a tous,

je suis actuellement dans la région de Trat kho chang et je dois me rendre au Vietnam! quel est le chemin le plus sur pour ne pas perdre de temps dans les transport car d ici on me conseille de remonter sur Bangkok et j aimerais vraiment eviter la capitale et rentabiliser se déplacement pars des sites éventuellement a ne pas louper sur se chemin que je dois entreprendre!!

merci d avance de tous les conseilles que vous pourrais me donner et sache que tous les infos que j obtiendrais de vous serrons biens sur partager avec tous les voyageurs que je croiserais sur ce site ou ailleurs 😉

amicalement Plexo
Trajet Bangkok-Battambang via Pailin (Camgodge) English translation pending
by Mikymik · 2008-07-07 · 9 replies
Bonjour nous partons fin juillet pour la Thailande et le Cambodge, apres avoir lu pas mal de posts sur les moyens pour rejoindre le cambodge, j'aimerais savoir si le trajet via païlin est praticable et surtout si la frontiere est bien ouverte… Aussi peut on pouvait rejoindre facilement Siem Reap par bateau (j'ai lu que le trajet etait magnifique, mais j'ai lu aussi qu'en saison des pluies cela pouvait etre l'enfer)

Merci d'avance pour vos reponses
Le Cambodge hors sentiers battus English translation pending
by Bruno007 · 2007-12-29 · 17 replies
Bonjour,

je suis allé au Cambodge il y a 6 mois, et je compte y retourner en Février. Ayant déjà fait Siem-Reap et sa région, et le sud du pays, pouvez-vous me dire quels autres endroits valent le coup?

Sinon, 1 ou 2 bonnes adresses a PP.

Enfin, en terme de guide, lequel est le mieux entre le LP et le routard?

Merci.
Quelques informations récentes après un séjour au Cambodge English translation pending
by Coucou46 · 2007-12-11 · 7 replies
Voilá retour sur la planéte "europe" aprés qq semaines au Cambodge et un passage frontiere à Trat en Thailande. Aprés avoir glané pas mal d infos avant notre départ, à mon tour d en laisser qq unes pour les futurs voyagueurs dans la zone. 4 jours a Siem Reap pour commencer, pratique d avoir un chauffeur de tuk-tuk dés le début. En vélo, c est également trés bien, encore mieux avec un vélo qui tient le coup (selle, pneus etc... ) si on se fait le grand circuit. Aprés l ordre des temples aprés les incontournables, c est subjectif. Trajet Bateau, Siem Reap-Battambang (15U$), trés beau et divers, entre le lac, les villages flottants, les maisons sur bateaux, les canaux, la remonté sur Battambang, la durée varie enormement, je crois qu on etait ds les 7h. En tout cas, trés bon moments. Battambang, la ville en elle même ne me laissera pas une trace indélébile, la campagne environnante semble plus interessante, malheureusement il nous fallait partir vers Phnom Penh pour le Water festival. Bcp de bus entre les 2 villes, pas de probs pour le transport. Le "Water Festival", evidemment bcp bcp de monde le long du Tonlé Sap, + de 400 bateaux qui régatent pour terminer devant le palais royal, bonne vue depuis les guesthouse ds ce coin lá, terraces du FCC, California, ou Hotel Royal. La nuit bien tombée, les 8 bateaux avec leurs illuminations géantes se fixent à seulement qq métres de la rive, au milieu des Kmers on peut les comtempler, déconnecter de la foule environnante et laisser son esprit divaguer. Surement déjà ecrit, mais pas de transport public à PP (comme ailleurs au Cambodge mais c est quand même la capitale), pas de bus, rien, tout le transport se "négocie" (c est le cas de le dire) en motodop, de 3000 riels à 1-2 U$ Trajet Phom Penh - Kampot/Sihanoukville, PLUS de TRAINS (seulement marchandises), dommage même si cela mettait trois plombes. En bus depart de PP vers 08h30, arrivé vers 14h en passant par Kep, toute petite ville "balnéaire", avant d arriver à Kampot oú l essentiel des restaus-bar est concentré le long du fleuve. De Kampot, possibilité d´excursion ds la campagne autour, Bokor Park, tt les guesthouses proposent la montée vers le Bokor Palace et son ambiance de ville fantome, retour en fin d aprem par la riviere, une journée bien remplie et qui secoue, le tout pour 10 U$. Pas de bus entre Kampot, et Sihanoukville, poss. de réserver un taxi entier (20 box) ou partagé 3, 5-4 U$ pour 1h de trajet environ, la route est excellente. A sihanouk, pas de mals de post decrivent les différentes plages, non je ne m etendrai pas. Bon deal à Bungalow Village (chambre à 7 U$), malheureusement la plage de Victoria-y est pas terrible. Il y a des excursions sur qq iles autour, Pour notre part, on a passé 2 jours à Bambou Island, pas de route, voitures ou motos, 2 plages sympas une fois que les bateaux repartent vers 14h, lumiere jusqú´a 21h. Bcp d autres iles plus eloignées. Pour le trajet Sihanoukville-Frontiere thailande, 2 options: le ferry qui part a 12h et arrive 4h plus tard, ou la route, avec depart bus dés 07h45, ou 08h30. En prenant le bus tot, on pense que malgré les 4 "rivers crossings", on arrivera plus tot que le ferry qui art a 12h, et bien c est pas gagné. BONJOUR A BORIS de Toulon, avec qui on a partagé cette expérience, 272km en 8h avec 6 bus différents. Je crois que le ferry est bcp moins emmerdant (si la mer est calme), une fois à la ville frontiere, on saute sur une moto pour rejoindre le poste frontiere à 12km (2 U$+ 1 péage), une fois la frontiere passée, les minubus attendent en thailande pour dernier trajet sur Trat. En gros une de ces journées dont on se souvient en rigolant. Le pire c est que la route est trés bonne, mais les ponts payés par la thailande ne seront que tous terminés que dans 1 an. Voilá, coté iles en thailande, bcp a été ecrit, et il faut bien garder qq endroits secrets et préservés, et bonne nouvelle, ils existent encore. Pour d autres infos ou explications, j ai qq noms de guesthouse et autres "tips". Jc
Cherche une belle plage à Sianoukville (Cambodge) English translation pending
by Tapajou · 2007-11-14 · 1 reply
hello je me dirige vers sianoukville je passe a phnom phen et je voudrais les bonnes adresses de sianouk merci de repondre. j ai entendu parler d ile tres calme
Myanmar "sacré": Pagode, Paya? English translation pending
by Mida · 2006-12-25 · 20 replies
Bien que situé entre la Thaïlande et le Laos à l’est, le Bangladesh à l’ouest, et la Chine et l’Inde au nord, avec une population aux origines très diverses, le Myanmar donne le sentiment d’être isolé et mystérieux. Malgré l’essor plus ou moins rapide de ses voisins, nous avons eu l’impression de nous retrouver en Chine, celle que nous avons connue lors d’un premier voyage, il y a 25 ans. Nous avons rencontré une population qui tente de survivre à l’oppression du régime militaire actuel dans des villes dont l’essor vers le modernisme est encore timide et dans des campagnes où les conditions de vie nous ramènent quelques siècles en arrière. S’il est courant de parler de contrastes au travers de notre prisme occidental, nous avons plutôt été frappés par une certaine constance mêlant à la fois la pauvreté (pas la misère) et la spiritualité inspirée par les somptueux vestiges d’un passé glorieux. Les Birmans sont très religieux (plus de 85% de Bouddhistes) et pratiquent de nombreuses croyances mêlées de superstitions variant selon les contrées traversées. C’est un peuple qui nous est apparu courageux et d’une hospitalité à toute épreuve.

Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.

Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !

Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.

Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !

Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.

J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.

Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.

Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)

Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !

Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !

Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)

Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !

La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !

Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.

Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.

Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.

Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan

Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !

Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.

Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.

Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.

La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !

Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.

Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !

Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !

Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.

Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.

Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.

Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !

Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Deux jours à Kep ou Sihanoukville au Cambodge? English translation pending
by Lamini · 2006-09-21 · 21 replies
Je partirai 2 semaines au Cambodge en novembre. Je connais déjà Siem reap et un peu Phnom Penh mais pas du tout la côte où j aimerais me reposer 3 ou 4 jours. Pouvez vous me conseiller sur Kep et Sihanoukville - que choisir ? Irais-je vers l un ou l autre ou me conseiller vous 2 jours à Kep et 2 jours à Sihanoukville Comment me rendre de Phnom Penh vers la côte. Nous serons 3 - je pensais prendre un taxi - quel est le tarif approximatif Avez-vous des guesthouses à me conseiller également Je vous remercie
Itinéraire pour le Cambodge English translation pending
by Tane · 2004-05-24 · 3 replies
Bonjour,

Ca y est 🙂… les billets d’avion sont réservés et livrés à domicile : aller / retour Paris Bangkok, destination Cambodge…. pour deux jeunes qui en veulent !

Nous sommes en train de préparer un itinéraire de voyages… et on s’dit que la difficulté réside dans les temps de transport. Alors pour 3 semaines et demi, je souhaiterais connaître la faisabilité du parcours « théorique » que nous nous donnons.

Point départ Bangkok, direction le poste frontalier Aranya Prathet et premier arrêt à Battambang : ville élégante à l’atmosphère coloniale. Puis, par voie fluviale (Stung Sangker) relier Battambang à Siem Reap et les temples d’Angkor… De là et toujours par voie fluviale (lac Tonlé Sap), relier Siem Reap à Phnom Penh.

Pour la suite, notre choix s’est posé sur la découverte du Nord-Est du Cambodge, et donc laisser de côté pour cette année le Sud et ses stations balnéaires.

Alors.. à partir de Phnom Penh, rejoindre Kratie par voie fluviale, étape utile pour atteindre la région de Ratanakiri. Puis, monter jusqu’à Ban Lung, meilleure base pour explorer les richesses naturelles des alentours.

Après avoir atteint le bout du monde, nous pensons rejoindre Bangkok par liaisons aériennes, de Ban Lung jusqu’à Phnom Pen, puis de Phon Penh jusqu’à Bangkok.

Maintenant à vous de jouer… est-ce que l’itinéraire proposé est envisageable sur 3 semaines et demi ? les transports choisis sont-ils judicieux ?

Je vous remercie d’avance pour tous les conseils que vous pourrez nous donner, afin de faire de ce voyage une expérience humaine inoubliable….

Tane.
Thailand to Cambodia by boat: info & visa?
by Everdi · 2025-08-07 · 2 replies
Hi there,

Does anyone know if it's possible to travel from Thailand to Cambodia by boat? If so, where do the boats depart from and arrive, and can you get a Cambodian visa on arrival?

Thanks (and happy travels)!

Martine
Help with Cambodia Itinerary
by Vero120369 · 2025-02-22 · 4 replies
Hi there, I need your thoughts on the rest of my itinerary. We’re spending two nights in Phnom Penh and five in Siem Reap. That leaves us with six days, and we’d like to do Kampot-Kep and Koh Rong Sanloem. Originally, I wanted to go to Battambang, but I’m worried it might be too much. Our flight back is on 22/03 at 6:30 PM from Phnom Penh. Thanks in advance for your feedback and tips!
Sud du Cambodge fin octobre (20-30): Koh Rong à rayer ou pas? English translation pending
by Milenka67 · 2020-01-26 · 1 reply
Hello,

En plein prépa de notre voyage (entre temps des amis viennent se joindre à nous, qui n'ont jamais fait de voyage baroudeur , j'espère avoir des sourires jusqu'aux oreilles :) ) et après avoir parcouru et encore et encore les infos, je me demande si c'est une bonne idée de descendre dans le sud ?

But du sud: kampot et kep (je pense que koh rong est a rayer a cette période définitivement). Est ce que c'est possible et je garde cette option ouverte ou j'enleve car trop de risques d'inondations et donc risque qu'on ne puisse faire aucun sortie ? Je dis bien en option car personne n'est Mme Irma nous verrons sur place mais j'aime avoir 2-3 alternatives toutes prêtes quand je voyage avec des enfants

On y serait entre la dernière semaine d'octobre.
Aller de Trat à Sihanoukville English translation pending
by Lila29 · 2019-08-27 · 9 replies
Bonjour, Nous sommes un couple de bretons en partance pour la Thaïlande et nous aimerions faire le trajet de Trat à Sihanoukville mais jusque là impossible de trouver un bus... Certains ont-ils des plans à nous donner parce que pour l'instant nous ne trouvons aucun bus qui partent de Trat... On aimerait partir le 23 septembre. Merci
Itinéraire de 3 semaines au Cambodge English translation pending
by Lyra26 · 2016-10-31 · 9 replies
Bonjour à tous,

Me voilà dans le hall d'aéroport en direction du Cambodge et je viens à mon tour soumettre mon itinéraire de 3 semaines à vos précieux conseils avisés.

J'atterrirai le 1er novembre au soir à Siem Reap et compte sortir du territoire par la frontière terrestre vers le Laos le 21 novembre. Bien évidemment que je souhaiterais avoir le temps de tout pouvoir découvrir... Mais ce n'est pas le cas et je me suis donc concentrée sur ce qui me plairait le plus :

Jour 1: arrivée à Siem Reap le soir, dodo! Jour 2 à 4: temples d'Angkor Jour 5 et 6: alentours de Siem Reap (notamment Me Chrey avec kayaking) puis bus de nuit vers Sihanoukville le 6 au soir. Jour7: arrivée tôt le matin à Sihanoukville puis bus vers Andoung Tuek + bateau vers Chi-Phat et les Cardamoms Mountains. Jour 8 à 10: trek de 3 jours et 2 nuit à Chi Phat (ou 2 jours et 1 nuit + autre activité sur place) Jour 11: trajet vers Phnom Penh avec arrivée en fin d'aprém je suppose. Petit tour en ville. Jour 12 et 13: Phnom Penh Jour 13 au soir ou jour 14 au matin: bus direction Sen Monorom (Mondulkiri) --> Est-ce que vous savez s'il existe un bus de nuit pour faire ce trajet de 8h? Dans le LP, ils ne parlent que d'un bus partant à 7h30 ce qui fait donc perdre une journée :-(.

Jour 14: Arrivée à Sen Monorom. Jours 15 à 18 : trek de 3 ou 4jours Jour 19 tôt le matin: bus vers Kratie + premières découvertes du Mekong Jour 20: Kampi et dauphins Jour 21: direction la frontière terrestre et le Laos.

Je orends avec plaisir vos conseils et commentaires. Et non, pas de plage pour moi cette fois-ci :-)

Sophie
3 jours à la plage: Koh Rong Samloem ou Ream National Park (Cambodge) English translation pending
by Cvreuls · 2016-04-28 · 2 replies
Bonjour, Nous partons pour 3 semaines au Cambodge. Nous voudrions terminer notre périple par 3 jours à la plage après 3 jours à Kâmpôt et 3 jours à Kep. Nous hésitons à nous poser 3 jours sur une plage du ream national park (logment Monkey Maya) ou 3 jours sur l'ile de Koh rong samloem (logement? mais tout parait plus cher). Qqun at-il fait les 2 et pourrait me renseigner sur le meilleur choix?? Nous n'aurons pas le temps de faire les 2... Un grand merci pour vos judicieux conseils
Road trip Cambodge quelques jours à moto: quel itinéraire? English translation pending
by Miouz31 · 2016-02-28 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je prépare un voyage de plusieurs mois en Asie avec mon copain et nous passerons environ 1 mois au Cambodge. C'est un grand fan de moto et nous souhaiterions en louer une pour partir nous balader quelques jours. C'est là que les choses se compliquent, malgré mes recherches je n'arrive toujours pas à me décider sur un itinéraire et j'ai besoin de vos lumières :) Déja je n'ai pas trouvé beaucoup d'endroit ou on pouvait louer des motos (pas des scooters), seulement Sihanoukville et Phnom Penh. On se sent pas forcément de traverser une énorme ville asiatique en moto donc ça nous pousserait plutôt à partir de Sihanoukville. Est ce qu'éventuellement vous connaitriez d'autres loueurs ? Idéalement j'aurais bien aimé partir de Battambang ou Siem Reap pour qu'on se balade vers le Tonlé Sap, ou qu'on remonte vers les temples Koh Ker et Prasat Preah Vihear mais j'ai l'impression que la location de moto dans ce coin là est impossible pour ne pas faire de concurrence avec les tuktuks de siem reap, je me trompe ? En partant de Sihanoukville, une boucle Sihanoukville/Kampot/Takeo/Kep/Sihanoukville pourrait être faite en 3-4 jours, mais est ce que les routes sont jolies dans ce coin ? Ca vaut le coup d'aller s'y balader ? Takeo et la région ça a un intérêt ? Ou si vous avez une autre idée d'itinéraires j'écouterai vos propositions avec beaucoup d'intérêt :) Au niveau des contraintes, il faudrait que ce soit une boucle, de préférence pour aller dans un endroit qui n est pas au programme (on projette d'aller de Kratie à Stung Treng en vélo, et d'aller faire une rando vers Chi Phat), 3-4j et environ 100km d'itinéraire par jour (le but n'est pas d'avaler des kilomètres à tout prix mais de pouvoir se balader et flâner au gré des rencontres et des paysages, pouvoir s'arrêter visiter une grotte, une cascade ou d'autres petits sites dans le genre) Bref si vous pouvez répondre à un ou plusieurs de nos interrogations ça nous serait très utile, au plaisir de vous lire :)
Bus ou taxi de Bangkok à Siem Reap English translation pending
by Phiroy · 2016-01-26 · 14 replies
pour aller de bangkok à siemreap en arrivant à midi ou trouver un taxi pour la frontiere et à quel prix à 4 merci de votre réponse
Bord de mer au Cambodge English translation pending
by Laure18 · 2016-01-04 · 14 replies
Bonjour, je suis partie du Cambodge en 2008 après 18 mois de volontariat. Cette année, je souhaiterais y retourner mais je pense que le pays a bien changé. Alors j'ai besoin de quelques conseils récents. Nous aimerions revenir à Kep et Kampot et aller sur quelques îles. Connaissez-vous des îles qui proposent de la plongée sous marine? Si oui, lesquelles et depuis quel endroit les rejoindre? A l'époque, Sihanoukville ne méritait pas vraiment le détour. Les choses ont-elles changé? Recommandez vous certains endroits ? Merci par avance pour votre coup de pouce, Laure
Découvrir les endroits moins touristiques du Cambodge? English translation pending
by Vince390 · 2015-04-10 · 23 replies
Bonjour,

Allant pour la deuxième fois au Cambodge, je voudrais trouver des adresses, lieux, ou autre pour découvrir le cambodge sans ses milliers de touristes. Je pars deux à 3 semaines en débutant par Siem Reap, puis Phnom Penh, Kampot et Kep.

Pour les temples d'Angkor, je connais à peu près les endroits et les heures quand il y aller ( Ben Mealea, Phnom Kulen, Roluos...), pareil pour les villages flottants (j'avais fais Kampong Pluk, je compte faire Kampong Khneas cette fois-ci moins touristique apparemment), ferme de la soie aussi.

Avez d'autres adresses moins connues dans les différentes villes citées ? Ou peut-être de personnes à rencontrer pour nous faire partager des belles expériences ? Voir des réserves animalières qui valent le coup ? J'aimerais bien voir tigre et éléphants.

Merci d'avance et bonne soirée.
Envoi d'un colis en France depuis le Cambodge par bateau English translation pending
by Julhervouet · 2015-03-10 · 2 replies
bonjour à tous de retour d'un tour du monde, nous nous sommes envoyés un colis du cambodge durant notre voyage pour s'alléger (surtout des 2 kilos de poivres de kampot !) et s'envoyer un colis en france. nous avons fait ça à la poste de Phnom Pehn située à coté du old market. nous avions fait notre carton à l'avance mais la personne au comptoir nous a demandé de rouvrir le carton et a vérifié chaque chose à l'intérieur pour nous faire enlever un mug. tout le reste est passé (écharpe du népal, drapeaux de prières du népal, poivre de kampot, thé etc...). Notre colis faisait 10 kilos, nous avons payé 60 dollars pour un envoi par bateau. (l'avion coute beaucoup plus cher mais c'est beaucoup plus rapide également). On nous a dit 3 mois, le délai a été bien respecté, nous avons reçu le colis en france en très bon état. Le coté pratique, c'est qu'on vous donne un numéro avec le colis afin d'avoir un suivi sur internet.

Juste un conseil si vous pouvez, c'est de scotcher votre carton en intégralité pour éviter que de l'eau ne vienne fragiliser le carton durant le transport par bateau.

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