Results for "Long+Island+|+3+>+99"
106790 results found.
Itinéraire de vingt-trois jours entre Washington et Boston au mois de juillet 2009 English translation pending
Bonjour,
Après avoir effectué un voyage merveilleux dans l'ouest l'été dernier grâce à votre aide, je sollicite à nouveau les spécialistes.
Cet été ce sera l'est des états unis environ 23 jours, c'est encore ouvert, les billets d'avion ne sont pas encore pris mais je ne vais pas trop tarder.
du 6 au 10 Washington DC (location de voiture le dernier jour que nous rendrons en arrivant a New York) du 10 au 11 Comté de Lancaster (est ce trop peu ?) du 11 au 13 Philadelphie du 13 au 20 New York (re location de voiture au départ de NY que nous rendrons en arrivant à Boston) du 20 au 21 Providence (cela à t'il un interet ou faut il mieux aller à Cape Code direct ?) du 21 au 26 Cape Cod (plage) du 26 au 29 Boston
Alors, qu'en pensez vous, durée des étapes (on aime bien visiter les musées, les villes, le shopping) mais aussi un peu de farniente c'est pourquoi les quelques jours à Cape Cod nous paraissent sympa.
Pour les hotels pour l'instant le site Hotwire est le plus compétitif et pour les billets d'avion c'est Ibéria qui tient la corde.
Voilà, merci de me donner vos avis.
Muriel
Après avoir effectué un voyage merveilleux dans l'ouest l'été dernier grâce à votre aide, je sollicite à nouveau les spécialistes.
Cet été ce sera l'est des états unis environ 23 jours, c'est encore ouvert, les billets d'avion ne sont pas encore pris mais je ne vais pas trop tarder.
du 6 au 10 Washington DC (location de voiture le dernier jour que nous rendrons en arrivant a New York) du 10 au 11 Comté de Lancaster (est ce trop peu ?) du 11 au 13 Philadelphie du 13 au 20 New York (re location de voiture au départ de NY que nous rendrons en arrivant à Boston) du 20 au 21 Providence (cela à t'il un interet ou faut il mieux aller à Cape Code direct ?) du 21 au 26 Cape Cod (plage) du 26 au 29 Boston
Alors, qu'en pensez vous, durée des étapes (on aime bien visiter les musées, les villes, le shopping) mais aussi un peu de farniente c'est pourquoi les quelques jours à Cape Cod nous paraissent sympa.
Pour les hotels pour l'instant le site Hotwire est le plus compétitif et pour les billets d'avion c'est Ibéria qui tient la corde.
Voilà, merci de me donner vos avis.
Muriel
Récit de mon voyage de route en Amérique du Nord English translation pending
Bonjour je revient sur ce forum pour vous faire partager le recit de mon road-trip en amérique du nord que j'ai effectué cet été.
Mon projet avant de partie était de bosser dans la vallée de l'Okanagan pour cueillir des cerises.
J'ai donc tout d'abord préparer ce voyage en consultant ce forum comme vous tous pouvez le faire.
J'ai pris contacte avec deux français de Bordeaux (moi je suis de Paris) qui avaient le même projet et à la même période.
J'ai décider d'acheter tout d'abord un aller/retour pour Toronto car celui étant le moins cher pour entrer en Amérique du nord.
C'est toujours grâce à voyageforum.com et à son moteur de recherche que j'ai trouver un Paris-Toronto pour 402 euros A/R avec la compagnie US Airways avec un aller pour le 12 Juin et un retour pour le 25 Aout.
Sachant que les deux francais arriverai eux une semaine plus tard à Montréal il me fallait organiser ma première semaine de voyage.
J'ai donc opter pour une auberge de jeunesse à Toronto afin de rester 4 jours dans la capitale financière du Canada.
J'ai acheter un billet de bus aller:retour greyhound pour pouvoir me rendre aux chutes du Niagara pour une quarantaine de dollars.
J'ai également acheter un biller aller pour Montreal pour rejoindre les deux français.
Enfin la difficulté à resider dans l'achat du biller pour Oliver dans la vallée de l'Okanagan car en effet si il est possible d'acheter des places sur le site de greyhound pour des « petits trajet » comme Toronto-Montréal on ne peut pas le faire pour des longs trajets.
Le problème est que pour le greyhound Canada (c'est différent pour le greyhound USA) on paye beaucoup plus cher si on prend le billet au dernier moment.
Vous avez le choix entre acheter le billet juste avant votre départ et dans ce cas vous devez payer le plein tarif ou alors l'acheter à J-7 ou J-14 sachant que le billet
Peut être diviser pas 3 si vous l'acheter 14 jours avant votre départ.
Il fallait donc que je soit sur place pour acheter mon billet et suffisamment en avance sur ma date de départ pour la Colombie Britannique.
Je prévoyait donc d'acheter le billet des mon arrivée à Toronto afin de bénéficier du J-7.
Pour résumer mon projet je voulais aller à Toronto, y rester 4 jours puis faire un tour à Niagara Falls pour 2 jours, revenir sur Toronto afin prendre le bus pour Montréal pour rejoindre les deux français.
IL était prévus de rester une semaine à Montréal avant de traverser le Canada en bus.
Une fois arrivé à Oliver je devais très vite trouver un travail pour pouvoir continuer mon voyage en Amérique.
En effet je n'avais que 5OO dollars en poche pour débuter mon trip et de plus cet argent devait me servir à payer les auberges de jeunesse et le billet de bus pour l'Okanagan.
Vous l'avez compris si je ne trouvais pas de job sur place mon temps était compté au Canada et je devrais retourner en France.
Mais je dois dire que j'étais assez rassuré par les différentes discutions sur ce forum relative aux picking cherries.
Mon projet incluait que je parte pour Vancouver une fois mon mois de travail terminé à Oliver.
Enfin de Vancouver si j'avais suffisamment d'argent je prévoyait de descendre jusqu'en Californie en bus pour visiter San Francisco et Los Angeles avec un retour sur Toronto en bus qui me ferait traverser les usa.
Voila pour l'organisation de ce voyage. Demain je debuterai le récit ce ce voyage avec entre autre la préparation de mon sac de voyage, mon vol pour Toronto via Philadelphie ainsi que ma première nuit en Amérique qui a été très froide... c'était dans un parque en plein centre de Torono enmitouflé dans mon sac de couchage avec des sdf pour me tenir compagnie ! Oui car arrivé trop tard l'auberge de jeunesse était fermé !
Voila pour l'organisation de ce voyage. Demain je debuterai le récit ce ce voyage avec entre autre la préparation de mon sac de voyage, mon vol pour Toronto via Philadelphie ainsi que ma première nuit en Amérique qui a été très froide... c'était dans un parque en plein centre de Torono enmitouflé dans mon sac de couchage avec des sdf pour me tenir compagnie ! Oui car arrivé trop tard l'auberge de jeunesse était fermé !
Qui va à l'hôtel Sirenis La Salina le 5 septembre 2008? English translation pending
Salut tout le monde !
On part deux gars célibataires dans la mi-vingtaine au sirenis la salina la semaine prochaine du 5 au 12 septembre 2008.
Est-ce qu'il y a des gens qui seront a cet hôtel dans les même date que nous ?
On part deux gars célibataires dans la mi-vingtaine au sirenis la salina la semaine prochaine du 5 au 12 septembre 2008.
Est-ce qu'il y a des gens qui seront a cet hôtel dans les même date que nous ?
"Hello Mister Loïc": Photos et vidéos de Lombok, Indonésie English translation pending
"Hello Mister Loïc" (photos et vidéos de Lombok)
(merci aux modérateurs de laisser mon titre original: "Hello Mister" est à Lombok ce que "Mabuhay" est aux Philippines et "Hello Mister Loïc" c'est justement toute la symbolique de ce carnet)
Préambule Après la
L’après midi passe entre rires, retrouvailles et distribution de cadeaux. Rumaji n’en revient pas de toutes ces photos, il faut dire que c’était le but recherché. Il me montre également les changements dans sa maison : un nouveau lit (chouette !), et surtout une cuisine et une salle de bains qu’il vient juste de terminer juste avant que j’arrive. Plus besoin de traverser tout le village pour aller se laver chez papa-maman ou chez leur voisine Ida.
Le soir arrive. On entend de la musique chez le voisin, la télé gueule à tout va alors on s’invite. Nous ne sommes pas les seuls…

Première nuit chez Rumaji. Toujours aussi difficile de dormir, les chiens errants ayant décidé de se battre juste devant la maison. On a beau les chasser avec des pierres, ils reviennent. Ils se calment au lever du jour pour laisser la place au coq qui prend le relai… Bah, dans quelques jours, je pense que je serai tellement crevé que je dormirai mieux….
Allons faire un tour à l’école du village. Rumawe, le frère de Rumaji, a repris des études à la fac pour être instit, pour l’instant il est stagiaire.
Mon « ndai cambai cambai », trouvé sur internet, et qui veut dire « no problem » en Sasak a marqué les enfants et ils le répètent sans cesse :

Rumaji me prend en photo dans la salle des profs

A côté de l’école, le gouvernement a décidé de construire un lycée. Pour cela, le gouvernement n’emploie pas d’ouvriers, n’a pas recours à la sous-traitance, il embauche tout simplement les gens du village, et pour être sûr qu’il y ait du travail pour tous, chacun travaille sur le chantier à tour de rôle et est rémunéré à la semaine.

La météo n’est pas extraordinaire, le ciel est assez gris, le temps est peu propice à la photo. Il pleut, il pleut, il pleut ! Nous sommes bloqués par la pluie, ou plutôt par la boue ! Les chemins sont impraticables…

Mais ce n’est pas grave, je m’y attendais de toutes façons. Alors je vis mes journées au rythme de la population locale… c'est-à-dire profiter tranquillement du temps qui passe:
Ici l’éternel sujet de la peau blanche, chacun étant en admiration devant la peau de l’autre…

Là, c’est une petite distribution de photos dans le village voisin.

Ou bien séance photos chez Rumaji

Ou dehors avec les gamins

Ou encore à faire les cons sur la bruga (abri sous lequel les Sasak passent la majeure partie de leur temps)

Je ne suis jamais seul Vous remarquerez 1/ que les Sasak sont très démonstratifs quand ils apprécient quelqu'un, ici je suis avec le voisin de Rumaji 2/ que Rumaji a accroché au mur les photos et planisphère que je lui avais envoyés par la poste l'année dernière 🙂


La pluie se calme. Avec mon p'tit frère, nous décidons d’aller voir ses langoustes. Délicieux moment, Rumaji est un vrai comédien. (Si quelqu'un arrive à remettre les vidéos dans le bon sens, sans avoir de décalage entre le son et l'image, je suis preneur... Désolé pour le torticolis sur certains passages...🤪)

Un autre délicieux moment : la préparation des langoustes, et une discussion sur les ressources mondiales en énergie !

Ce soir il y a un festival de musique locale. Un groupe est venu de Lombok-Est.


Il y a aussi un concours de danse mené par des danseuses qui désignent de jeunes volontaires pour tenter de les séduire par des danses qui font oublier que nous sommes dans le pays le plus musulman du monde !


Les jours passent... Aujourd’hui il y a un mariage chez des voisins. Tout le monde a reçu son petit carton d’invitation, y compris le mien, personnalisé à mon nom. Les mariages, c’est aussi l’occasion de pratiquer les traditions ancestrales, telles que la circoncision. Rumaji a tout filmé mais je vous épargnerai de la vidéo…
Et puis bien entendu on nous invite à manger – aie aie aie, toujours aussi pimentée, la cuisine à Lombok !

Voila les mariés

On se demande si c’est moi ou si ce sont les mariés qui sont le plus remarqués… En tout cas le marié fait tout pour se retenir de se marrer. Vous remarquerez que les invités n’ont pas besoin de se prendre la tête avec le paraître : ici pas de costard-cravate…

Et puis en fin de mariage, c’est une longue série de poignées de mains

Tiens, et si je me mariais moi aussi ?

Depuis quelques jours, Rumaji est couvert de boutons. « C’est mon allergie qui revient » « Et ça revient souvent ? » « Non, la dernière fois c’était en août, quand tu étais là » « Ah, ben alors tu dois être allergique à moi ! » « Non, je suis allergique comme mon père. C’est lorsque je mange certains trucs. L’année dernière, le médecin a dit à mon père que pour se soigner, il fallait qu’il mange du poulpe tous les jours. Comme il est allergique au poulpe, il en a mangé, mangé, mangé, l’allergie est montée à son maximum puis elle a disparu tout d’un coup. Depuis il est guéri. Il faudrait que je fasse pareil mais j’ai un peu peur… » « Je n’ai rien contre la médecine traditionnelle mais en attendant, on va aller en ville acheter des médicaments, ce sera déjà pas mal » Et hop, en scooter. Le dispensaire est à une vingtaine de kilomètres. En route, nous nous arrêtons à ce qu’on pourrait appeler chez nous une sous-préfecture. Avant de venir à Lombok, j’avais téléphoné à Rumaji pour lui dire de préparer les documents pour qu’il se fasse une carte d’identité, en prévision de notre grand voyage de juin prochain sur les îles de Sumbawa, Florès et peut-être Sumba, car j’en ai marre de payer une amende (ou plutôt un bakchich) à chaque contrôle de police parce qu'il est "sans-papiers"... Pas de file d’attente, Rumaji ressort au bout de quelques minutes avec une belle carte d’identité plastifiée avec son prénom, son statut matrimonial, son métier (pêcheur) et sa religion… mais je ne vois nulle part un nom de famille ! ça ne doit pas être trop important ici…
Nous arrivons donc au dispensaire. Beaucoup de monde, et bien sûr tous les yeux sont braqués sur le touriste. Je demande au médecin s’il y a beaucoup de cas de malaria. « Oui, plein » « Gloups… Heu, Rumaji, tu es vraiment sûr que dans ton village il n’y a aucun cas de malaria ? » « Zéro » « J’espère bien car je n’ai pas pris mon traitement ! » Le médecin nous remet une ordonnance et nous voici à la pharmacie. 2-3 minutes de conversation et mon Rumaji repart avec le n° de téléphone de la pharmacienne… trop facile !
Bon allez, on rentre à la maison. Je ressors la caméra, qui, après cette prise de vue, tombera en panne pendant plusieurs jours

Aujourd’hui vendredi, jour de prière. Tous les hommes du village se rendent à la mosquée. Pendant ce temps je reste avec les femmes et les enfants.



Pourtant, peu après, je suis rejoint par Mohammed, tandis que d’autres courent vers la mosquée car ils sont à la bourre. « Qu’est ce que tu fais là ? La prière a commencé ! » « santi, santi… je vais y aller, tout à l’heure… » « tu as l’air d’avoir vachement envie » Il finit enfin par y aller… 2 minutes avant la fin. Une fois la prière terminée, je raconte l’épisode Mohammed à Rumaji « Pas de problème. La prière n’est pas obligatoire » « Et si on ne fait pas la prière, on n’a pas de problème avec ses voisins et le qu’en-dira-t’on ? » « Non, pas avec les voisins, juste avec Dieu ! C’est comme chez vous en Europe, des touristes m’ont dit que vous étiez nombreux à ne pas aller à l’Eglise. Chez nous c’est pareil, on prie quand on en a envie »
C’est donc eux les musulmans intégristes de Lombok dont parlent tout le temps les Balinais…

Les habitants retournent tout naturellement à leurs occupations, comme ici la culture des algues.

Ou la préparation des filets de pêche

La météo s’améliore chaque jour. Nous allons pouvoir rejouer un peu aux touristes comme l’an dernier. Je veux retourner à Kuta pour rencontrer Pierre, un Français qui vit là-bas, afin de rencontrer l’auteur de ce blog que je dévore assidûment chaque jour lorsque je suis en France. Grâce à lui, j’ai ma dose quotidienne de Lombok, même si parfois la piqûre est un peu douloureuse lorsqu’on a droit au bulletin météo ou à quelques photos prises au bord de plages désertes, surtout lorsqu’on est soi-même au boulot… Bref très sympa, il nous invite au resto Rumaji et moi, puis nous passons l’après-midi à discuter de ce choix de vie, au milieu du chantier que sera sa future maison, une magnifique demeure avec une vue hollywoodienne sur toute la baie de Kuta. Je repars de chez Pierre en me disant que mon propre rêve n’est pas si irréaliste que cela. Merci Pierre.
Nous voici au marché de Kuta. Jaloux des photos du blog de MisterThib, il fallait que je prenne ma revanche ;-)


Bien pratique ce marché, on peut même se faire ausculter par un « médecin » qui essaye ensuite de vous refourguer n’importe quoi, comme par exemple des pilules ayant les mêmes propriétés que le viagra...

« Djigidgidgidjik bagus ! » me dit-elle sans aucune retenue
Décidément ces Sasak n'ont pas tant d'interdits religieux on dirait !
Petit arrêt miam avec un nouvel ami rencontré la veille au soir et qui va nous emmener voir des chutes d’eau chez lui.

Heureusement que j’ai dit « zéro chili » car j’ai encore une fois la langue en feu… Rumaji adore se moquer de moi lorsque je commence à faire le loup de Tex Avery...
Je suis curieux de voir ces chutes d’eau, d’autant que d’après la patronne de notre hôtel, il n’y a jamais eu de chutes d’eau à Kuta.
En route ! J’adopte la coutume locale qui consiste à monter à 3 sur un scooter. Ah que j’aime ces moments où je me sens si loin de notre France ultra-sécuritaire ! Désormais je n’ai plus un Sasak à dos mais bel et bien une paire de Sasak-oches ! 😏
Nous voici arrivés mais il faut encore faire 1km à pieds à travers les champs

Puis remonter la rivière

Mais qu’est-ce qu’elle m’a raconté, l’hôtelière, y’a bien une cascade ici ! En fait, en raison des pluies abondantes de ces derniers jours, la chute d’eau s’est formée. Mais en fait elle se forme rarement, certaines années elle est à peine visible.

Et que ça saute !

Rumaji découvre la thalasso. Il faut dire que par chez lui, c’est bien trop sec pour qu’il y ait des chutes d’eau.

Notre nouvel ami (j’ai oublié son nom) nous propose d’aller prendre le café chez lui. Nous rebroussons donc chemin et arrivons dans une petite maison au toit de paille. Il m’explique qu’il vient de commencer un travail de serveur dans le restaurant où nous l’avons rencontré, et qu’il est payé... 6€ par mois, en attendant de faire ses preuves. Ensuite, son salaire devrait doubler chaque mois. Mais en juin prochain, il a décidé de s’expatrier 2 ans au Brunei, afin de mieux gagner sa vie.
Pendant que nous sirotons ce « kopi-Lombok », un jeune Sasak arrive, essouflé et transpirant. Il s’appelle Yeks. « On m’a dit qu’il y a avait un touriste ici alors je me suis dépêché pour venir. Je veux devenir guide alors je souhaite pratiquer mon anglais avec toi ». « Ndai Cambai Cambai » (no problem), lui dis-je en Sasak. Ce Ndai Cambai Cambai, il fait mouche à tous les coups : un touriste qui parle Indonésien c’est déjà rare, alors un qui parle le Sasak ! « J’habite en haut de cette colline. Si tu veux on monte, tu auras une belle vue sur Kuta » J’accepte, ça me permettra de comparer avec la vue dont bénéficie ce chanceux de Pierre à quelques kilomètres de là.
Nous voici arrivés. Il est très fier d’avoir réussi à faire monter un touriste jusque là (le tout premier) et me présente à sa maman, admirative de voir son fiston discuter naturellement en anglais avec moi. Et puis comme il n'y a jamais un touriste dans le coin (nous ne sommes pourtant qu'à 2 km de Kuta...) ça lui permet de pratiquer un peu son anglais sans avoir besoin de se rendre sur la plage de Kuta.

Bon, la vue depuis la terrasse de Pierre est nettement mieux. Pour se consoler, il y a plein de cocotiers alors Yeks va m’en chercher une.

Yeks veut aller à l’Université mais il m’explique qu’il faut qu’il attende que son buffle soit suffisamment gros pour pouvoir en tirer un bon prix. Ses parents misent tout ce qu’ils possèdent dans l’avenir de leur fils. Avant de se quitter, Yeks veut absolument mon n° de téléphone pour m’appeler le jour où il sera guide. En attendant, j’ai pris le sien : si vous êtes sur Kuta, et souhaiter vous écarter des sentiers battus où vous ne croiserez aucun touriste, et tout ça à 2-3 kms de Kuta, pourquoi ne pas faire appel à notre apprenti guide ? (tel 087865092881)
Il nous reste un peu de temps alors je propose à Rumaji de retourner sur la belle plage de Tanjung Ann, histoire de compléter les photos de mon site car la lumière est bonne. Bien qu'ayant déjà été sur cette plage, il accepte bien volontiers d'y retourner car tout comme moi, il adore les plages désertes.

Quelle différence avec août dernier, tout est blanc, bleu et vert


De retour à Kuta Lombok, nous assistons à un spectacle de combat Sasak au bâton


A Kuta, nous croisons enfin quelques touristes, ça fait une semaine que je n’en avais pas vu un ! Comme l’année dernière, Rumaji se précipite sur eux et leur pose plein de questions, comme à ce Vincent (Rumaji n’arrive pas à prononcer son prénom: "Baaasooo Baaasoooo"... "non, VIN-CENT... VINCENT" 😎) qui, comme moi l'année dernière, a fui cette horreur de Kuta Bali.
Comme je suis parti pratiquement sans aucun vêtement de rechange, j’en profite pour en acheter quelques-uns. Je négocie un pantalon, un T-shirt Lombok pour moi et un T-shirt Bintang pour mon petit frère. J’aime pas trop faire la pub pour de la bière, je trouve que ça fait lourdingue (genre supporter de football…) mais le rouge va super-bien à Rumaji, et il faut qu'il soit tout beau pour le Bau Nyale... Tout ça pour 8 euros. Vous comprendrez pourquoi il est donc judicieux de partir en formule ultra light lorsqu’on part en Indonésie !
Oui, le Bau Nyale vient de commencer. Le Bau Nyale c’est le plus grand festival Sasak de l’année. C’est une longue tradition, voici les explications de Rumaji : un jour, la déesse Putri Mandalika, tellement triste de ne pouvoir choisir l’un ou l’autre de ses prétendants qui se battaient pour elle, s’est jetée à la mer du haut d’une falaise. Depuis, chaque année, pendant 2 jours que les Sasak déterminent grâce à la position des astres, ses cheveux réapparaissent dans l’océan, sous forme de vers marin. C’est un phénomène naturel très curieux, pendant ces 2 jours, et juste pendant 2 heures, très tôt le matin, la mer se remplit de ces vers marins, puis ils disparaissent aussi vite qu’ils sont arrivés. Pendant ces 2 heures, les Sasak les ramassent avec des épuisettes pour… les manger ! C’est assez immonde comme bestiole, et franchement rien que la vue de ces horreurs vertes me donne la nausée… beurk, je ne pourrai jamais être candidat à Fear Factor !
Il y a 2 Bau Nyale : un à Kuta, mentionné dans les guides, et un autre, beaucoup plus important, un peu plus à l’Est. Rumaji ne veut rater sous aucun prétexte le Bau Nyale et nous quittons donc Kuta pour rejoindre Lombok Est. Le temps est splendide, et, enfin, alors que je ne l’ai jamais aussi bien vu, même en saison sèche, le Volcan Rinjani est libéré de sa gangue habituelle de nuages.

Pour se rendre au Bau Nyale, c’est plutôt folklo (ma caméra a décidé de fonctionner à nouveau, alors pour une fois je laisse le guidon à mon petit frère… caméra embarquée ! Avec les pluies de ces derniers jours, les chemins sont particulièrement défoncés…)

Et pourtant, des milliers et des milliers de Sasak se rendent au Bau Nyale et la circulation est dense, ça me change de l’été où nous ne croisons absolument personne dans le coin.

En chemin, nous en profitons pour nous arrêter dans un charmant petit village que je ne connaissais pas.




Je demande à Rumaji s’il peut se renseigner, plus tard, s’il y a encore des terrains à vendre dans le coin. Je dis encore car Lombok est actuellement le théâtre de toutes les spéculations. L’aéroport international devrait être achevé d’ici 2010 (selon les rumeurs, confirmées par internet), et il devrait avoir 2 fois la capacité de celui de Bali… Je ne sais pas ce que deviendra ce petit coin isolé, loin de tout, mais une chose est sûre, c’est que si j’achète un terrain maintenant, il y a peu de risques que je me prenne un bouillon. Et puis j’aime tellement cet endroit… l’aimerais-je autant après 2010 ??
Sous une bruga, j’aperçois un Sasak avec une sorte de guitare. Allons-y ! La prise de vue est difficile en raison du contraste entre la lumière très forte et l’ombre de la bruga et leur peau très sombre…

Nous voici arrivés au Bau Nyale. Rumaji me dit qu’il n’y a pas grand monde pour l’instant (heu... moi ça me suffit), ce soir la plage sera complètement remplie.

Quel contraste avec l’été dernier !

Je suis un peu déçu du Bau Nyale. Les traditions se perdent… Certes, les Sasak continuent à ramasser le Nyale

Et on peut prendre quelques clichés marrants… à défaut d’être réussis !

Mais le Bau Nyale est désormais devenu avant toute chose un immense champ de drague pour les jeunes Sasak. Pendant les 4 jours de festivités, les interdits religieux tombent un peu et les relations filles-garçons sont plus faciles. Je comprends maintenant pourquoi mon Rumaji aime tant le Bau Nyale…. (Au passage, notre séducteur Sasak cherche une petite copine française, alors pour lui rendre service, et bien que ce soit contraire à mes principes, il m'a demandé de diffuser ses coordonnées à toute jeune demoiselle souhaitant visiter sa belle région... et + si affinités 😉)

Avec ma peau blanche, je n’ai pas beaucoup d’efforts à faire pour trouver une volontaire…

Mais je vous rassure, ce sont justes quelques gamineries, histoire de discuter un peu et de prendre quelques photos…
Par contre, pas un seul touriste. Je n’étais pas forcément très à l’aise, seul touriste parmi ces milliers de Sasak (si, j’en ai aperçu 2 du haut d’une falaise, c’est tout)… alors je ne lâche pas Rumaji d’une semelle…
Rentrons à la maison. J’adore ce petit village. Je suis presque un habitant maintenant, je peux photographier et filmer librement, et, sachant que je reviens en juin, on n’arrête pas de me demander des photos. Je suis obligé parfois de dire « photos finies ! » Mais qu'il est agréable de voyager dans des contrées ou les habitants vous demandent une photo et non un euro...

Mon « no problem » en langue Sasak a toujours autant de succès chez les enfants

J’en profite pour trinquer avec Papa Rumaji, qui me propose d’acheter le bout de terrain à côté de chez lui afin d’y construire ma future maison.

1000€ le terrain et 10000€ pour construire une maison très correcte… pourquoi pas ? Mais j’aurai peut-être du mal à la louer car elle est un peu trop entourée de voisins et beaucoup de touristes sont aussi demandeurs de calme… A voir ! Mais en tout cas l’investissement n’est pas insurmontable, et, même si c’est risqué (l’acte de propriété sera à son nom, comme la loi Indonésienne le préconise), en définitive je risque quoi ? Le prix d’une voiture…
Ce soir, je pars à la pêche au filet avec mon frère Rumawe (ben oui, c’est le frère de Rumaji, donc c’est mon frère et je suis « Uncle Loïc » pour ses deux filles Paulina et Paulini… vous saisissez ?)

Le lendemain matin, Rumawe retourne chercher les filets qu’il a posés la veille. Bonne pioche ! Il ramène plein de poissons. Pas besoin d’aller au marché, la vente se fait directement au bateau.

Et le Mont Rinjani qui offre encore le même spectacle !


Nous allons pouvoir nous régaler, pour le petit déjeuner, d’un festin de poissons. Mais avant, il faut aussi régaler les langoustes ! Rumaji découpe donc des poissons en petits dés.

Et nous partons ensemble les distribuer à ses langoustes (Petite pause Rumaji-Rinjani en passant. « Lolo surtout n’oublies pas de me ramener mes photos en juin ! »)


Au passage il vérifie leur état de santé. N’oublions pas que c’est son gagne-pain !

Et nous croisons Papa qui revient de sa récolte d’algues

Qu’il faut ensuite décharger pour les faire sécher au soleil

Comme la belle-sœur de Rumaji vient d’accoucher, Air (la femme de Rumaji) est à la maternité et donc, pour une fois, c’est Rumaji qui cuisine, encouragé par Herna, la fille du voisin, qui m’aime beaucoup !

Il y a trop à manger… « Tu sais, Rumaji, depuis que je te connais, je mange chez moi en France du poisson et du riz presque tous les jours » « Et moi, depuis que je te connais, je mange davantage de légumes ! »
Pendant que je fais une petite grasse matinée, Rumaji en profite pour faire les photos de famille. Voici ses 2 nièces jumelles, Paulina et Paulini, ses progrès en photo sont largement visibles.


La météo étant toujours de la partie, je décide de faire le programme que j’avais promis à Rumaji (comme tout Capricorne qui se respecte, il a une immense soif de dévouvertes!): il s'agit d'aller explorer ces petites îles au Nord Est de Lombok. Elles sont au pied du Rinjani, donc le risque de pluie est important, mais au pire, nous ferons demi-tour…

En route pour Gili Sulat ! Vous remarquerez que Rumaji a mon appareil autour du cou car il aime de plus en plus son nouveau hobby de photographe… J’essaye de lui apprendre à cadrer mieux, à ne pas bouger… déjà il a bien pigé qu’il fallait toujours avoir le soleil dans le dos pour avoir de plus belles couleurs.

Gili Sulat n’a rien d’extraordinaire mais bon, l’excursion est sympa quand même. Elle me permet en outre de tester mon appareil photo de plongée, mais la photographie sous-marine, c’est tout un art… Et comme celle que j’avais prises à Socotra, elles sont plutôt nulles, surtout au niveau des couleurs qui, sauf peut-être 2-3 photos, ne rendent vraiment rien du tout. Ça vient de moi ou de l’appareil ? Plus tard, lorsque je le montrerai à un vendeur à Hong-Kong, il me dira que c’est juste un jouet pour enfants… et d’essayer de me refourguer un nouvel appareil à 800€ tout de même ! J’ai un doute, tout de même, mon Sealife n’a pas l’air d’être si mal mais bon…


Rumaji veut avoir une photo de lui sous l'eau (bien, chef!)

Retour à la maison (encore !). Nous passons par des petites routes qui traversent d’innombrables villages Sasak. C’est Ubud, le trafic et les boutiques à souvenir en moins (dommage que le temps soit couvert)

C’est fou ce que 20 petits kms peuvent changer la météo du tout au tout. Alors qu’il pleut 20km au Nord, ici grand soleil. Je croise le voisin de Rumaji (j’ai oublié son prénom), le papa de Herna … Il part « jarring » (pêcher au filet)

Nous avons encore les photos des jeunes mariés à distribuer. Nous les avions croisés par hasard l’année dernière. Ils sont dans le village voisin, nous partons à pieds à leur recherche car ce village n'est accessible qu'à pieds.

Les jeunes mariés ne sont pas là, probablement partis travailler, alors on remet les photos à la voisine

Il faut dire qu’il y a beaucoup de travail en ce moment dans les champs, car la saison des pluies (très marquée cette année) rend les terres fertiles

Au retour, nous traversons quelques jolis terrains, malheureusement déjà vendus… tant pis pour moi !

Pour me consoler, j’admire la vue sur les pêcheurs au travail

La veille de mon départ, le soleil a bien entendu décidé de me narguer, alors Rumaji et moi, toujours avides de découvertes, décidons de partir encore explorer des endroits proches de chez lui, que ni lui ni moi ne connaissons, et qui bien entendu ne sont traités dans aucun guide.
En route, nous rattrapons ses voisins. On raconte des conneries, mais même sans parler indonésien, je pense que vous comprendrez le thème général de la conversation…

Nous arrivons encore dans un charmant village bordé d’une plage de sable blanc. Dommage qu’on soit déjà en fin d’après-midi, la lumière n’est pas excellente.


Laissez vous bercer par le mouvement des vagues….

Je laisse à mon Capricorne-rêveur de petit frère le soin de terminer ce carnet de voyage...

Lolo le Capricorne
Préambule Après la

L’après midi passe entre rires, retrouvailles et distribution de cadeaux. Rumaji n’en revient pas de toutes ces photos, il faut dire que c’était le but recherché. Il me montre également les changements dans sa maison : un nouveau lit (chouette !), et surtout une cuisine et une salle de bains qu’il vient juste de terminer juste avant que j’arrive. Plus besoin de traverser tout le village pour aller se laver chez papa-maman ou chez leur voisine Ida.
Le soir arrive. On entend de la musique chez le voisin, la télé gueule à tout va alors on s’invite. Nous ne sommes pas les seuls…

Première nuit chez Rumaji. Toujours aussi difficile de dormir, les chiens errants ayant décidé de se battre juste devant la maison. On a beau les chasser avec des pierres, ils reviennent. Ils se calment au lever du jour pour laisser la place au coq qui prend le relai… Bah, dans quelques jours, je pense que je serai tellement crevé que je dormirai mieux….
Allons faire un tour à l’école du village. Rumawe, le frère de Rumaji, a repris des études à la fac pour être instit, pour l’instant il est stagiaire.
Mon « ndai cambai cambai », trouvé sur internet, et qui veut dire « no problem » en Sasak a marqué les enfants et ils le répètent sans cesse :

Rumaji me prend en photo dans la salle des profs

A côté de l’école, le gouvernement a décidé de construire un lycée. Pour cela, le gouvernement n’emploie pas d’ouvriers, n’a pas recours à la sous-traitance, il embauche tout simplement les gens du village, et pour être sûr qu’il y ait du travail pour tous, chacun travaille sur le chantier à tour de rôle et est rémunéré à la semaine.

La météo n’est pas extraordinaire, le ciel est assez gris, le temps est peu propice à la photo. Il pleut, il pleut, il pleut ! Nous sommes bloqués par la pluie, ou plutôt par la boue ! Les chemins sont impraticables…

Mais ce n’est pas grave, je m’y attendais de toutes façons. Alors je vis mes journées au rythme de la population locale… c'est-à-dire profiter tranquillement du temps qui passe:
Ici l’éternel sujet de la peau blanche, chacun étant en admiration devant la peau de l’autre…

Là, c’est une petite distribution de photos dans le village voisin.

Ou bien séance photos chez Rumaji

Ou dehors avec les gamins

Ou encore à faire les cons sur la bruga (abri sous lequel les Sasak passent la majeure partie de leur temps)

Je ne suis jamais seul Vous remarquerez 1/ que les Sasak sont très démonstratifs quand ils apprécient quelqu'un, ici je suis avec le voisin de Rumaji 2/ que Rumaji a accroché au mur les photos et planisphère que je lui avais envoyés par la poste l'année dernière 🙂


La pluie se calme. Avec mon p'tit frère, nous décidons d’aller voir ses langoustes. Délicieux moment, Rumaji est un vrai comédien. (Si quelqu'un arrive à remettre les vidéos dans le bon sens, sans avoir de décalage entre le son et l'image, je suis preneur... Désolé pour le torticolis sur certains passages...🤪)

Un autre délicieux moment : la préparation des langoustes, et une discussion sur les ressources mondiales en énergie !

Ce soir il y a un festival de musique locale. Un groupe est venu de Lombok-Est.


Il y a aussi un concours de danse mené par des danseuses qui désignent de jeunes volontaires pour tenter de les séduire par des danses qui font oublier que nous sommes dans le pays le plus musulman du monde !


Les jours passent... Aujourd’hui il y a un mariage chez des voisins. Tout le monde a reçu son petit carton d’invitation, y compris le mien, personnalisé à mon nom. Les mariages, c’est aussi l’occasion de pratiquer les traditions ancestrales, telles que la circoncision. Rumaji a tout filmé mais je vous épargnerai de la vidéo…
Et puis bien entendu on nous invite à manger – aie aie aie, toujours aussi pimentée, la cuisine à Lombok !

Voila les mariés

On se demande si c’est moi ou si ce sont les mariés qui sont le plus remarqués… En tout cas le marié fait tout pour se retenir de se marrer. Vous remarquerez que les invités n’ont pas besoin de se prendre la tête avec le paraître : ici pas de costard-cravate…

Et puis en fin de mariage, c’est une longue série de poignées de mains

Tiens, et si je me mariais moi aussi ?

Depuis quelques jours, Rumaji est couvert de boutons. « C’est mon allergie qui revient » « Et ça revient souvent ? » « Non, la dernière fois c’était en août, quand tu étais là » « Ah, ben alors tu dois être allergique à moi ! » « Non, je suis allergique comme mon père. C’est lorsque je mange certains trucs. L’année dernière, le médecin a dit à mon père que pour se soigner, il fallait qu’il mange du poulpe tous les jours. Comme il est allergique au poulpe, il en a mangé, mangé, mangé, l’allergie est montée à son maximum puis elle a disparu tout d’un coup. Depuis il est guéri. Il faudrait que je fasse pareil mais j’ai un peu peur… » « Je n’ai rien contre la médecine traditionnelle mais en attendant, on va aller en ville acheter des médicaments, ce sera déjà pas mal » Et hop, en scooter. Le dispensaire est à une vingtaine de kilomètres. En route, nous nous arrêtons à ce qu’on pourrait appeler chez nous une sous-préfecture. Avant de venir à Lombok, j’avais téléphoné à Rumaji pour lui dire de préparer les documents pour qu’il se fasse une carte d’identité, en prévision de notre grand voyage de juin prochain sur les îles de Sumbawa, Florès et peut-être Sumba, car j’en ai marre de payer une amende (ou plutôt un bakchich) à chaque contrôle de police parce qu'il est "sans-papiers"... Pas de file d’attente, Rumaji ressort au bout de quelques minutes avec une belle carte d’identité plastifiée avec son prénom, son statut matrimonial, son métier (pêcheur) et sa religion… mais je ne vois nulle part un nom de famille ! ça ne doit pas être trop important ici…
Nous arrivons donc au dispensaire. Beaucoup de monde, et bien sûr tous les yeux sont braqués sur le touriste. Je demande au médecin s’il y a beaucoup de cas de malaria. « Oui, plein » « Gloups… Heu, Rumaji, tu es vraiment sûr que dans ton village il n’y a aucun cas de malaria ? » « Zéro » « J’espère bien car je n’ai pas pris mon traitement ! » Le médecin nous remet une ordonnance et nous voici à la pharmacie. 2-3 minutes de conversation et mon Rumaji repart avec le n° de téléphone de la pharmacienne… trop facile !
Bon allez, on rentre à la maison. Je ressors la caméra, qui, après cette prise de vue, tombera en panne pendant plusieurs jours


Aujourd’hui vendredi, jour de prière. Tous les hommes du village se rendent à la mosquée. Pendant ce temps je reste avec les femmes et les enfants.



Pourtant, peu après, je suis rejoint par Mohammed, tandis que d’autres courent vers la mosquée car ils sont à la bourre. « Qu’est ce que tu fais là ? La prière a commencé ! » « santi, santi… je vais y aller, tout à l’heure… » « tu as l’air d’avoir vachement envie » Il finit enfin par y aller… 2 minutes avant la fin. Une fois la prière terminée, je raconte l’épisode Mohammed à Rumaji « Pas de problème. La prière n’est pas obligatoire » « Et si on ne fait pas la prière, on n’a pas de problème avec ses voisins et le qu’en-dira-t’on ? » « Non, pas avec les voisins, juste avec Dieu ! C’est comme chez vous en Europe, des touristes m’ont dit que vous étiez nombreux à ne pas aller à l’Eglise. Chez nous c’est pareil, on prie quand on en a envie »
C’est donc eux les musulmans intégristes de Lombok dont parlent tout le temps les Balinais…

Les habitants retournent tout naturellement à leurs occupations, comme ici la culture des algues.

Ou la préparation des filets de pêche

La météo s’améliore chaque jour. Nous allons pouvoir rejouer un peu aux touristes comme l’an dernier. Je veux retourner à Kuta pour rencontrer Pierre, un Français qui vit là-bas, afin de rencontrer l’auteur de ce blog que je dévore assidûment chaque jour lorsque je suis en France. Grâce à lui, j’ai ma dose quotidienne de Lombok, même si parfois la piqûre est un peu douloureuse lorsqu’on a droit au bulletin météo ou à quelques photos prises au bord de plages désertes, surtout lorsqu’on est soi-même au boulot… Bref très sympa, il nous invite au resto Rumaji et moi, puis nous passons l’après-midi à discuter de ce choix de vie, au milieu du chantier que sera sa future maison, une magnifique demeure avec une vue hollywoodienne sur toute la baie de Kuta. Je repars de chez Pierre en me disant que mon propre rêve n’est pas si irréaliste que cela. Merci Pierre.
Nous voici au marché de Kuta. Jaloux des photos du blog de MisterThib, il fallait que je prenne ma revanche ;-)


Bien pratique ce marché, on peut même se faire ausculter par un « médecin » qui essaye ensuite de vous refourguer n’importe quoi, comme par exemple des pilules ayant les mêmes propriétés que le viagra...

« Djigidgidgidjik bagus ! » me dit-elle sans aucune retenue
Décidément ces Sasak n'ont pas tant d'interdits religieux on dirait !
Petit arrêt miam avec un nouvel ami rencontré la veille au soir et qui va nous emmener voir des chutes d’eau chez lui.

Heureusement que j’ai dit « zéro chili » car j’ai encore une fois la langue en feu… Rumaji adore se moquer de moi lorsque je commence à faire le loup de Tex Avery...
Je suis curieux de voir ces chutes d’eau, d’autant que d’après la patronne de notre hôtel, il n’y a jamais eu de chutes d’eau à Kuta.
En route ! J’adopte la coutume locale qui consiste à monter à 3 sur un scooter. Ah que j’aime ces moments où je me sens si loin de notre France ultra-sécuritaire ! Désormais je n’ai plus un Sasak à dos mais bel et bien une paire de Sasak-oches ! 😏
Nous voici arrivés mais il faut encore faire 1km à pieds à travers les champs

Puis remonter la rivière

Mais qu’est-ce qu’elle m’a raconté, l’hôtelière, y’a bien une cascade ici ! En fait, en raison des pluies abondantes de ces derniers jours, la chute d’eau s’est formée. Mais en fait elle se forme rarement, certaines années elle est à peine visible.

Et que ça saute !

Rumaji découvre la thalasso. Il faut dire que par chez lui, c’est bien trop sec pour qu’il y ait des chutes d’eau.

Notre nouvel ami (j’ai oublié son nom) nous propose d’aller prendre le café chez lui. Nous rebroussons donc chemin et arrivons dans une petite maison au toit de paille. Il m’explique qu’il vient de commencer un travail de serveur dans le restaurant où nous l’avons rencontré, et qu’il est payé... 6€ par mois, en attendant de faire ses preuves. Ensuite, son salaire devrait doubler chaque mois. Mais en juin prochain, il a décidé de s’expatrier 2 ans au Brunei, afin de mieux gagner sa vie.
Pendant que nous sirotons ce « kopi-Lombok », un jeune Sasak arrive, essouflé et transpirant. Il s’appelle Yeks. « On m’a dit qu’il y a avait un touriste ici alors je me suis dépêché pour venir. Je veux devenir guide alors je souhaite pratiquer mon anglais avec toi ». « Ndai Cambai Cambai » (no problem), lui dis-je en Sasak. Ce Ndai Cambai Cambai, il fait mouche à tous les coups : un touriste qui parle Indonésien c’est déjà rare, alors un qui parle le Sasak ! « J’habite en haut de cette colline. Si tu veux on monte, tu auras une belle vue sur Kuta » J’accepte, ça me permettra de comparer avec la vue dont bénéficie ce chanceux de Pierre à quelques kilomètres de là.
Nous voici arrivés. Il est très fier d’avoir réussi à faire monter un touriste jusque là (le tout premier) et me présente à sa maman, admirative de voir son fiston discuter naturellement en anglais avec moi. Et puis comme il n'y a jamais un touriste dans le coin (nous ne sommes pourtant qu'à 2 km de Kuta...) ça lui permet de pratiquer un peu son anglais sans avoir besoin de se rendre sur la plage de Kuta.

Bon, la vue depuis la terrasse de Pierre est nettement mieux. Pour se consoler, il y a plein de cocotiers alors Yeks va m’en chercher une.

Yeks veut aller à l’Université mais il m’explique qu’il faut qu’il attende que son buffle soit suffisamment gros pour pouvoir en tirer un bon prix. Ses parents misent tout ce qu’ils possèdent dans l’avenir de leur fils. Avant de se quitter, Yeks veut absolument mon n° de téléphone pour m’appeler le jour où il sera guide. En attendant, j’ai pris le sien : si vous êtes sur Kuta, et souhaiter vous écarter des sentiers battus où vous ne croiserez aucun touriste, et tout ça à 2-3 kms de Kuta, pourquoi ne pas faire appel à notre apprenti guide ? (tel 087865092881)
Il nous reste un peu de temps alors je propose à Rumaji de retourner sur la belle plage de Tanjung Ann, histoire de compléter les photos de mon site car la lumière est bonne. Bien qu'ayant déjà été sur cette plage, il accepte bien volontiers d'y retourner car tout comme moi, il adore les plages désertes.

Quelle différence avec août dernier, tout est blanc, bleu et vert


De retour à Kuta Lombok, nous assistons à un spectacle de combat Sasak au bâton


A Kuta, nous croisons enfin quelques touristes, ça fait une semaine que je n’en avais pas vu un ! Comme l’année dernière, Rumaji se précipite sur eux et leur pose plein de questions, comme à ce Vincent (Rumaji n’arrive pas à prononcer son prénom: "Baaasooo Baaasoooo"... "non, VIN-CENT... VINCENT" 😎) qui, comme moi l'année dernière, a fui cette horreur de Kuta Bali.
Comme je suis parti pratiquement sans aucun vêtement de rechange, j’en profite pour en acheter quelques-uns. Je négocie un pantalon, un T-shirt Lombok pour moi et un T-shirt Bintang pour mon petit frère. J’aime pas trop faire la pub pour de la bière, je trouve que ça fait lourdingue (genre supporter de football…) mais le rouge va super-bien à Rumaji, et il faut qu'il soit tout beau pour le Bau Nyale... Tout ça pour 8 euros. Vous comprendrez pourquoi il est donc judicieux de partir en formule ultra light lorsqu’on part en Indonésie !
Oui, le Bau Nyale vient de commencer. Le Bau Nyale c’est le plus grand festival Sasak de l’année. C’est une longue tradition, voici les explications de Rumaji : un jour, la déesse Putri Mandalika, tellement triste de ne pouvoir choisir l’un ou l’autre de ses prétendants qui se battaient pour elle, s’est jetée à la mer du haut d’une falaise. Depuis, chaque année, pendant 2 jours que les Sasak déterminent grâce à la position des astres, ses cheveux réapparaissent dans l’océan, sous forme de vers marin. C’est un phénomène naturel très curieux, pendant ces 2 jours, et juste pendant 2 heures, très tôt le matin, la mer se remplit de ces vers marins, puis ils disparaissent aussi vite qu’ils sont arrivés. Pendant ces 2 heures, les Sasak les ramassent avec des épuisettes pour… les manger ! C’est assez immonde comme bestiole, et franchement rien que la vue de ces horreurs vertes me donne la nausée… beurk, je ne pourrai jamais être candidat à Fear Factor !
Il y a 2 Bau Nyale : un à Kuta, mentionné dans les guides, et un autre, beaucoup plus important, un peu plus à l’Est. Rumaji ne veut rater sous aucun prétexte le Bau Nyale et nous quittons donc Kuta pour rejoindre Lombok Est. Le temps est splendide, et, enfin, alors que je ne l’ai jamais aussi bien vu, même en saison sèche, le Volcan Rinjani est libéré de sa gangue habituelle de nuages.

Pour se rendre au Bau Nyale, c’est plutôt folklo (ma caméra a décidé de fonctionner à nouveau, alors pour une fois je laisse le guidon à mon petit frère… caméra embarquée ! Avec les pluies de ces derniers jours, les chemins sont particulièrement défoncés…)

Et pourtant, des milliers et des milliers de Sasak se rendent au Bau Nyale et la circulation est dense, ça me change de l’été où nous ne croisons absolument personne dans le coin.

En chemin, nous en profitons pour nous arrêter dans un charmant petit village que je ne connaissais pas.




Je demande à Rumaji s’il peut se renseigner, plus tard, s’il y a encore des terrains à vendre dans le coin. Je dis encore car Lombok est actuellement le théâtre de toutes les spéculations. L’aéroport international devrait être achevé d’ici 2010 (selon les rumeurs, confirmées par internet), et il devrait avoir 2 fois la capacité de celui de Bali… Je ne sais pas ce que deviendra ce petit coin isolé, loin de tout, mais une chose est sûre, c’est que si j’achète un terrain maintenant, il y a peu de risques que je me prenne un bouillon. Et puis j’aime tellement cet endroit… l’aimerais-je autant après 2010 ??
Sous une bruga, j’aperçois un Sasak avec une sorte de guitare. Allons-y ! La prise de vue est difficile en raison du contraste entre la lumière très forte et l’ombre de la bruga et leur peau très sombre…

Nous voici arrivés au Bau Nyale. Rumaji me dit qu’il n’y a pas grand monde pour l’instant (heu... moi ça me suffit), ce soir la plage sera complètement remplie.

Quel contraste avec l’été dernier !

Je suis un peu déçu du Bau Nyale. Les traditions se perdent… Certes, les Sasak continuent à ramasser le Nyale

Et on peut prendre quelques clichés marrants… à défaut d’être réussis !

Mais le Bau Nyale est désormais devenu avant toute chose un immense champ de drague pour les jeunes Sasak. Pendant les 4 jours de festivités, les interdits religieux tombent un peu et les relations filles-garçons sont plus faciles. Je comprends maintenant pourquoi mon Rumaji aime tant le Bau Nyale…. (Au passage, notre séducteur Sasak cherche une petite copine française, alors pour lui rendre service, et bien que ce soit contraire à mes principes, il m'a demandé de diffuser ses coordonnées à toute jeune demoiselle souhaitant visiter sa belle région... et + si affinités 😉)

Avec ma peau blanche, je n’ai pas beaucoup d’efforts à faire pour trouver une volontaire…

Mais je vous rassure, ce sont justes quelques gamineries, histoire de discuter un peu et de prendre quelques photos…
Par contre, pas un seul touriste. Je n’étais pas forcément très à l’aise, seul touriste parmi ces milliers de Sasak (si, j’en ai aperçu 2 du haut d’une falaise, c’est tout)… alors je ne lâche pas Rumaji d’une semelle…
Rentrons à la maison. J’adore ce petit village. Je suis presque un habitant maintenant, je peux photographier et filmer librement, et, sachant que je reviens en juin, on n’arrête pas de me demander des photos. Je suis obligé parfois de dire « photos finies ! » Mais qu'il est agréable de voyager dans des contrées ou les habitants vous demandent une photo et non un euro...

Mon « no problem » en langue Sasak a toujours autant de succès chez les enfants

J’en profite pour trinquer avec Papa Rumaji, qui me propose d’acheter le bout de terrain à côté de chez lui afin d’y construire ma future maison.

1000€ le terrain et 10000€ pour construire une maison très correcte… pourquoi pas ? Mais j’aurai peut-être du mal à la louer car elle est un peu trop entourée de voisins et beaucoup de touristes sont aussi demandeurs de calme… A voir ! Mais en tout cas l’investissement n’est pas insurmontable, et, même si c’est risqué (l’acte de propriété sera à son nom, comme la loi Indonésienne le préconise), en définitive je risque quoi ? Le prix d’une voiture…
Ce soir, je pars à la pêche au filet avec mon frère Rumawe (ben oui, c’est le frère de Rumaji, donc c’est mon frère et je suis « Uncle Loïc » pour ses deux filles Paulina et Paulini… vous saisissez ?)

Le lendemain matin, Rumawe retourne chercher les filets qu’il a posés la veille. Bonne pioche ! Il ramène plein de poissons. Pas besoin d’aller au marché, la vente se fait directement au bateau.

Et le Mont Rinjani qui offre encore le même spectacle !


Nous allons pouvoir nous régaler, pour le petit déjeuner, d’un festin de poissons. Mais avant, il faut aussi régaler les langoustes ! Rumaji découpe donc des poissons en petits dés.

Et nous partons ensemble les distribuer à ses langoustes (Petite pause Rumaji-Rinjani en passant. « Lolo surtout n’oublies pas de me ramener mes photos en juin ! »)


Au passage il vérifie leur état de santé. N’oublions pas que c’est son gagne-pain !

Et nous croisons Papa qui revient de sa récolte d’algues

Qu’il faut ensuite décharger pour les faire sécher au soleil

Comme la belle-sœur de Rumaji vient d’accoucher, Air (la femme de Rumaji) est à la maternité et donc, pour une fois, c’est Rumaji qui cuisine, encouragé par Herna, la fille du voisin, qui m’aime beaucoup !

Il y a trop à manger… « Tu sais, Rumaji, depuis que je te connais, je mange chez moi en France du poisson et du riz presque tous les jours » « Et moi, depuis que je te connais, je mange davantage de légumes ! »
Pendant que je fais une petite grasse matinée, Rumaji en profite pour faire les photos de famille. Voici ses 2 nièces jumelles, Paulina et Paulini, ses progrès en photo sont largement visibles.


La météo étant toujours de la partie, je décide de faire le programme que j’avais promis à Rumaji (comme tout Capricorne qui se respecte, il a une immense soif de dévouvertes!): il s'agit d'aller explorer ces petites îles au Nord Est de Lombok. Elles sont au pied du Rinjani, donc le risque de pluie est important, mais au pire, nous ferons demi-tour…

En route pour Gili Sulat ! Vous remarquerez que Rumaji a mon appareil autour du cou car il aime de plus en plus son nouveau hobby de photographe… J’essaye de lui apprendre à cadrer mieux, à ne pas bouger… déjà il a bien pigé qu’il fallait toujours avoir le soleil dans le dos pour avoir de plus belles couleurs.

Gili Sulat n’a rien d’extraordinaire mais bon, l’excursion est sympa quand même. Elle me permet en outre de tester mon appareil photo de plongée, mais la photographie sous-marine, c’est tout un art… Et comme celle que j’avais prises à Socotra, elles sont plutôt nulles, surtout au niveau des couleurs qui, sauf peut-être 2-3 photos, ne rendent vraiment rien du tout. Ça vient de moi ou de l’appareil ? Plus tard, lorsque je le montrerai à un vendeur à Hong-Kong, il me dira que c’est juste un jouet pour enfants… et d’essayer de me refourguer un nouvel appareil à 800€ tout de même ! J’ai un doute, tout de même, mon Sealife n’a pas l’air d’être si mal mais bon…


Rumaji veut avoir une photo de lui sous l'eau (bien, chef!)

Retour à la maison (encore !). Nous passons par des petites routes qui traversent d’innombrables villages Sasak. C’est Ubud, le trafic et les boutiques à souvenir en moins (dommage que le temps soit couvert)

C’est fou ce que 20 petits kms peuvent changer la météo du tout au tout. Alors qu’il pleut 20km au Nord, ici grand soleil. Je croise le voisin de Rumaji (j’ai oublié son prénom), le papa de Herna … Il part « jarring » (pêcher au filet)

Nous avons encore les photos des jeunes mariés à distribuer. Nous les avions croisés par hasard l’année dernière. Ils sont dans le village voisin, nous partons à pieds à leur recherche car ce village n'est accessible qu'à pieds.

Les jeunes mariés ne sont pas là, probablement partis travailler, alors on remet les photos à la voisine

Il faut dire qu’il y a beaucoup de travail en ce moment dans les champs, car la saison des pluies (très marquée cette année) rend les terres fertiles

Au retour, nous traversons quelques jolis terrains, malheureusement déjà vendus… tant pis pour moi !

Pour me consoler, j’admire la vue sur les pêcheurs au travail

La veille de mon départ, le soleil a bien entendu décidé de me narguer, alors Rumaji et moi, toujours avides de découvertes, décidons de partir encore explorer des endroits proches de chez lui, que ni lui ni moi ne connaissons, et qui bien entendu ne sont traités dans aucun guide.
En route, nous rattrapons ses voisins. On raconte des conneries, mais même sans parler indonésien, je pense que vous comprendrez le thème général de la conversation…

Nous arrivons encore dans un charmant village bordé d’une plage de sable blanc. Dommage qu’on soit déjà en fin d’après-midi, la lumière n’est pas excellente.


Laissez vous bercer par le mouvement des vagues….

Je laisse à mon Capricorne-rêveur de petit frère le soin de terminer ce carnet de voyage...

Lolo le Capricorne
Fumigation des avions à Cuba English translation pending
Une collègue de travail est arrivé de Varadéro samedi dernier. Elle m'informe que la ligne aérienne Skyservice
a procédé à la fumigation
de l'appareil peu-après son arrivé à Cuba. Le tout a été fait alors que les voyageurs étaient encore dans l'avion🤪. Avez-vous déjà subi ce traitement à Cuba?? Je sais que c'est fréquent en Australie et en d'autre endroits mais c'est la première fois que j'en entend parler pour Cuba
danduc
a procédé à la fumigation
de l'appareil peu-après son arrivé à Cuba. Le tout a été fait alors que les voyageurs étaient encore dans l'avion🤪. Avez-vous déjà subi ce traitement à Cuba?? Je sais que c'est fréquent en Australie et en d'autre endroits mais c'est la première fois que j'en entend parler pour Cubadanduc
Contrefacons à Bangkok English translation pending
Incroyable le marche de la contrefacon a bangkok! C'est delirant, on trouve presque tout en terme de marques contrefaites.
Je regarde des montre de luxe proposees a 30 euros! C'est vrai que c'est tentant, meme si j'imagine bien que la montre peut avoir une duree de vie assez reduite au regard de l'originale...
Quel est le risque de revenir avec une montre contrefaite a son poignet? Est-ce risque pour moi vis-a-vis de la justice francaise? Je voudrais me laisser tenter, mais si le jeu n'en vaut pas la cahndelle, alors non.
Donne informations sur les îles Andaman English translation pending
Salut, j'ai ouie dire que des personnes cherchaient des infos sur les Andaman, comme nous en revenons, je suis à leur disposition, à +
Des photos, des photos, des photos! English translation pending
Nous cherchons donc une ville... Où cela peut-il bien être ?? 😇
Bons plans pour la Malaisie en septembre English translation pending
Bonjour a tous
voila avec mon mari on a décidé de partir du 05 au 21 sept en malaisie
la j ai trouvé ( mais pas encore acheté) des billets sur le net chez govoyages a 1350 eur assurances comprises/ est ce raisonnable???
ensuite on veut faire kl et la cote est ( kota bharu, les perenthians)
j ai besoin d un max d infos ( hotels, transports, bons plans..) car c est la 1ere fois qu on part avec juste un vol sec
et j ai pas envie de faire n importe quoi
donc je vous remercie d avance d aider un couple qui a besoin de decouvrir d autres horizonss
merci
donc je vous remercie d avance d aider un couple qui a besoin de decouvrir d autres horizonss
merci
Algérie avril 2004: morceaux choisis English translation pending
Bonjour,
Suite à un voyage en Algérie j’ai rédigé quelques textes relatant des épisodes de ce voyage qui m’ont particulièrement marqués.
Tout ça histoire de faire partager à d’autres voyageurs ce que j’ai vécu. Mais aussi pour donner une idée de voyage : l’Algérie est un pays magnifique et singulier. Les algériens que j’ai rencontrés sont généreux, intelligents. Différents de l’image que l’on peut en avoir ici. A ceux qui hésitent à s’y rendre, je dirais : allez-y ! C’est un pays où le voyageur est vraiment considéré comme tel.
Je voudrais remercier deux membres du forum qui m’ont aidé pour la préparation de ce voyage. Il s’agit de Sourires75 et de Camelito. Grand merci à eux.
Bonne route à tous,
guillaume
L’université populaire de Damous
Damous est une petite ville située à 130 km à l’Est d’Alger, coincée entre mer et montagnes.
A trois heures de l’après midi, nous mangeons des spaghettis avec une sauce tomate maison. Normal, notre hôte, David, est italien. « Ail et huile d’olive que j’ai ramenés d’Italie » précise t-il. Le tout accompagné de vin italien lui aussi. La porte de la petite maison est ouverte. Dehors, le soleil brille généreusement. On entend le ressac des vagues. La mer est à quelques mètres, en contrebas. Les voisins sont à une centaine de mètres, plus haut. Après le café (italien) de rigueur, nous prenons la route de Ténès afin de trouver un port ou un marché. Car nous voulons manger du poisson. Le soleil se couche, la route est sinueuse, les collines qui se jettent dans la mer sont couvertes de pins. L’eau de la mer Méditerranée est d’une belle couleur bleue. La cote des Dahras est vraiment magnifique. Après une vingtaine de km, nous trouvons un petit port, niché dans une crique. Quelques pécheurs sont assis par terre et raccommodent des filets. Leurs yeux sont braqués sur le gros 4X4 brillant et sur les trois occupants au look européen qui en sortent. Peu de paroles échangées. Les pêcheurs semblent être sur la défensive. « On croyait que c’était l’ONU » lâche l’un d’entre eux. Le commerce va mal, la région s’est dépeuplée avec les années de terrorisme. Au moment de reprendre la route de Damous, nous croisons un garde communal qui, fusil à l’épaule, marche sur un sentier, en direction des montagnes. Derrières celles-ci se trouvent la ville de Chlef, qui souffre encore d’une réputation d’insécurité.
Quelques instants plus tard, les rougets grillent. Après le rituel du café, la discussion se poursuit devant des bouteilles de vin et de bière. Thème de la soirée : pourquoi les humains ont-ils besoin de la religion ? Bouzid, kabyle ne croyant pas en Dieu expose sa thèse : « c’est parce qu’il faut aux hommes une béquille, quelque chose à quoi se raccrocher. » Kamel, le chauffeur du jour, a parcouru plus de 200 Km : il s’endort. Mohamed, le gardien de la maison, musulman mais buveur de vin, reste silencieux. David, fort de son expérience de biologiste, expose son idée : « c’est une réaction normale face à l’immensité et la complexité du monde. » La discussion s’achève avec l’explication d’un verset du coran… Notre cerveau agité par les idées et l’alcool sera bercé par le bruit des vagues qui se brisent contre les rochers. Assis devant la maison, face à la mer, on voit les lumières des gros cargos et des petites embarcations de pêche qui mouillent au large. Derrière nous, c’est la montagne et les forets de pins : leur noirceur nous donne l’impression d’être sur une île.
Le matin, odeurs d’iode et de café cohabitent dans la cuisine.
Vers Béjaia
Voilà presque trois heures que nous roulons. Nous avançons plutôt bien car la circulation est faible. Nous sommes pourtant mardi. Mais aujourd’hui c’est le 20 avril, jour du printemps berbère. Dans toute la Kabylie on commémore le 20 avril 1981. Ca tombe bien, nous sommes en Kabylie ! Il y a 23 ans, Mouloud Mammeri se voyait refuser la tenue d’une conférence à Tizi Ouzou. Des émeutes suivirent.
Aujourd’hui, quelques marches pacifiques sont prévues. Et la grève générale décrétée pour l’occasion remporte un franc succès. Depuis Bordj Ménaïel, nous ne voyons plus de commerces ouverts. Les rues de Tizi Ouzou sont désertes, tous les rideaux de fer ont été baissés. Aux endroits où les embouteillages sont (presque) perpétuels, les véhicules circulant se comptent sur les doigts d’une main. Dans les petits villages, le café ou l’épicerie restent ouverts. Mais une atmosphère de week-end flotte dans les ruelles.
Après la ville d’Azazga, la route monte et s’enfonce dans une belle forêt de chênes. Des singes sont groupés autour des véhicules garés au bord du bitume. En ce jour ‘’férié’’, beaucoup d’habitants des villes ont décidé de quitter leur appartement pour aller faire un tour dans la nature. Autant profiter de cet environnement magnifique et du beau soleil qui brille dans un ciel bleu exempt de tout nuage… La route sinueuse découvre de beaux points de vue sur de petites montagnes recouvertes de verdure. Le paysage ainsi que cette atmosphère particulière rendent le trajet très agréable.
Nous trouvons quand même un restaurant ouvert. Caché au bout d’un petit sentier poussiéreux, c’est une cabane faite de morceaux de bois plus ou moins pourris. D’ailleurs, rien n’indique qu’il s’agit d’un restaurant. Nous entrons dans ce lieu sombre dépourvu de fenêtres. Une petite dizaine d’hommes sont assis sur des chaises en plastique, en train de boire ou de manger. D’autres sont accoudés au comptoir : c’est une grande planche de bois brut sentant encore la résine. Nous saluons tout le monde et commandons de la viande et des frites. Nous sirotons une bière pendant que le patron s’affaire devant ces casseroles. Il est trois heures de l’après-midi et il n’a pas été surpris lorsque nous lui avons annoncé que nous voulions manger. C’est prêt et nous nous asseyons devant deux appétissantes assiettes. Perdu en pleine foret, à l’écart de la route, on ne soupçonne pas qu’il existe ici, un lieu convivial ou l’on mange plutôt bien. Inutile de vérifier s’il figure dans un guide touristique. Je regarde ces hommes discuter entre eux. Ils boivent de la bière ou du vin. Un vieux, aveugle, est assis juste en face de moi. Il parle fort même si tous se taisent dès qu’il ouvre la bouche. Apparemment, il raconte une histoire. L’attention se fait de plus en plus vive et le silence de plus en plus profond. Jusqu’à ce que l’assistance (sauf moi car je ne comprend pas le kabyle) éclate de rire. Un peu frustré, je demande la traduction à l’ami qui m’accompagne : « on a resservit à ce vieux un verre de vin. Quelqu’un a payé à sa place. Il est aveugle alors les gens sont sympas avec lui. Il a donc dit que cela lui faisait plaisir, mais que celui qui lui offre du vin devrait aussi le ramener chez lui, car bientôt il ne tiendrait plus debout. »
Finissant mes frites et ma bière, je regarde encore une fois ces hommes. Ils ont le regard franc et semblent heureux d’être ici, ensembles. Ce restaurant est un lieu paisible. Il y a quelques heures encore, j’étais à Alger, dans le bruit, les encombrements, la foule. On se rassemblait devant les vitrines pour admirer les nouveaux téléphones portables. On se tassait dans des bus poussifs. On s’avachissait dans les profonds fauteuils du Hilton. Alors, comment ne pas être content de respirer l’air pur et de côtoyer une autre facette de ce pays ?
Nous avons repris la route à travers la foret. Au fil des kilomètres, les villages se font de plus en plus rares. Les collines de plus en plus abruptes. Puis la route commence sa descente en lacets vers Béjaia. Au bout, on tombe sur la Méditerranée.
Quelques minutes encore et nous allons retrouver les monts des Babors, recouverts d’une végétation luxuriante, l’oued asséché. Les habitants y prennent allègrement du gravier sans se soucier des conséquences en cas de crue.
Arrivée à destination. Je prends mes quartiers dans la chambre du fils cadet. Coup d’œil par la fenêtre : toujours là les bananiers, les poules et les chèvres. Des gosses jouent sur le chemin de terre défoncé.
Désormais, je serais membre de la famille et non invité, m’a t-on prévenu. Tant mieux, je me sens un peu chez moi dans cette belle campagne.
Soirée d’adieux
Ce soir, je dois passer chez Hicham pour récupérer mon sac. Je dormirais chez Amine, qui habite tout près de la gare routière. Demain matin, une fois sorti du lit, je serais dans le bus pour Constantine.
Je monte rapidement à l’étage de la grande maison pour prendre mes affaires. Je me rappelle la soirée d’hier, passée dans cette chambre. Après avoir parlé littérature française avec Mouloud (le père), Yassine (un des fils) a joué de la mandole accompagné de Karim (un cousin de Yassine) à la derbouka. Au programme, des chansons kabyles et du chaabi.
Fini les songes, il faut y aller. Mon barda est jeté dans le coffre de la 206. Je salut Mouloud, Yassine et Souad (une des filles), les remercie pour l’hébergement, les repas etc... Mais Hicham, qui doit me « taxier » jusque chez mon nouvel hôte, ne se décide pas à partir. Qu’est-ce qu’il attend ? La mère vient me dire au revoir, puis c’est la petite Nawel (la cadette) qui est là avec un grand sourire. Quelques minutes encore à rester planté devant la maison et je m’aperçois que toute la famille est réunie sur le seuil de porte pour me faire ses adieux. Tous ont l’air triste de me voir partir. Je ne peux pas longtemps résister : j’ai le cœur gros et les larmes qui montent, inexorablement. Pourtant, je ne peux pas rester éternellement à Béjaia ! Je suis là pour voyager, pas pour m’encroûter ! Mais devant tous ces yeux tournés vers moi, je me demande pourquoi je vais à Constantine. Encore des poignées de mains. Prenant un air solennel, Mouloud m’assure que j’ai une deuxième famille ici et que je peux revenir quand je veux. Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça ?
Dix minutes après, je suis dans une autre famille. La maîtresse de maison a préparé un succulent couscous et veut que je mange, que je mange encore et encore.
Son fils Amine m’amènera à la gare routière le lendemain, à six heures du matin. Le souvenir de tous les visages aperçus la veille m’accompagnera pendant tout le long voyage en bus. Ils m’accompagnent encore aujourd’hui …
Où suis-je ?
Dans le hall du théâtre, l’ambiance est celle de ‘’l’avant spectacle’’. Toutes les personnes qui patientent sont bien habillées. Plusieurs d’entre elles s’apostrophent. On parle un français châtié : « comment allez-vous cher ami ? » « Avez vous fait bon voyage ? » A travers les baies vitrées sales, on voit la rue. A cette heure là, l’activité se meurt. Des hommes sont négligemment assis sur les marches du théâtre. La plupart portent des vêtements sales. Les changeurs d’argent et les vendeurs de téléphones portables ont déserté la grande place toute proche.
Vingt heures, le concert va commencer. Une petite foule se dirige vers les places de l’orchestre. Un lourd lustre éclaire péniblement la salle. La décoration est pâle, les couleurs des peintures sont un peu fanées. Les dorures sont légèrement moisies. Il s’agit d’un vrai petit opéra en miniature. Sans doute construit au temps de la colonisation française. Des personnes se placent au 1er balcon, d’autres, dans la baignoire. Dans une ambiance très cordiale et légèrement guindée. Pas d’agitation, politesse presque exagérée.
Sur la scène, de lourd tapis ont été installés. Sur ces derniers s’installent trois femmes parées de voiles fins, bleus et brillants. Le spectacle va débuter et les applaudissements accompagnent l’entrée d’Athmane Baly. Sa profession est médecin, mais il est plus connu en tant que joueur de luth et chanteur. Il habite Djanet (sud est de l’Algérie) depuis toujours. L’artiste propose au public un voyage dans le grand sud algérien.
Lorsque la musique commence à raisonner dans le vieux théâtre, la magie opère et tout le monde est transporté vers la région du Tassilli. Au bout de quelques minutes, de nombreuses personnes frappent dans leurs mains et sont debout. Fini la bienséance de tout à l’heure ! Entre chaque morceau, Athmane Baly raconte une histoire. Le plus souvent vraies, ces anecdotes sont à la base de sa poésie. Il raconte en tamashek puis traduit en français. Silence. Ses doigts caressent les cordes du luth et nous nous retrouvons instantanément à 1500 kilomètres plus au sud. Je me pose la question : ou suis-je ? Dans un théâtre français ? A Constantine ? A Djanet ? Sensation étrange qu me poursuit jusqu’à la fin du récital.
A 22h30, les rues sont désertes et tristes. Je suis à Constantine, c’est sûr. Ce petit voyage musical était très agréable. Mais l’imagination ne me suffit pas : six heures de bus sont au programme de demain, cinq heures le surlendemain et ensuite, ce sera le grand départ pour le désert. Un vrai voyage dans l’espace. Sans musique. Le ‘’chef’’ de cette petite ‘’expédition’’ l’a certifié : il n’y a pas d’autoradio dans le 4X4. « Nous écouterons le bruit des quarts métalliques qui s’entrechoquent à chaque irrégularité du bitume » s’amuse t-il. Avec le sable, un lecteur de CD risque d’être rapidement hors d’usage.
Une journée sur la RN1
A 6h05, un soleil rouge est juste au-dessus de l’horizon. Je regarde par la baie vitrée cette ville dite « blanche » qui devient de plus en plus lumineuse. Ce lever de soleil, vu depuis le 10ème et dernier étage d’un immeuble situé sur les hauteurs d’Alger, à une saveur très particulière. Aujourd’hui, c’est cap au sud, par la transsaharienne. En 12 heures nous passerons de la mer au désert, des plages aux dunes, des champs de blé au reg…. Le soleil est mon compagnon de la matinée, il me caresse doucement le bras. Il disparaît lorsque nous passons dans les gorges de Chiffa, longues de 9 km et couvertes d’une végétation dense. La route suit le tracé de l’oued qui a creusé cette fabuleuse entaille. Le tableau serait idyllique s’il n’y avait pas tous les 200 mètres un blindé de l’armée posté là, seulement pour gâcher le paysage ! Mais la nuit, mieux vaut éviter de circuler à cet endroit.
A Médéa, nous contemplons les montagnes, les cultures parsemées de coquelicots, des forets de résineux. J’emmagasine la splendide couleur verte de ce paysage en prévision des jours à venir. Ici ou là un mirador, des maisons abandonnées : vestiges bien récents, qui ne se visitent pas.
Le soleil, toujours lui, est déjà très haut lorsque nous nous arrêtons sur le bord de la route pour manger. A l’ombre d’un arbre, tout près d’un café abandonné. Autour de nous s’étend la steppe. Des touffes d’herbe émergent du sable. Plus que quelques kilomètres et nous arriverons à Laghouat.
Cette lande morne et uniforme s’achève au village de Berriane, situé un peu avant Ghardaia. Les murs en pisé rouge, les enfants avec la peau presque noire qui jouent sur le bord de la route, les palmiers par centaines, l’eau qui ruisselle dans de petites rigoles, le sable, de plus en plus présent. Le Sud arrive, doucement mais sûrement.
Je n’aurais jamais imaginé boire du vin, assis sur une dune, derrière une église. Et pourtant, c’est ce que je suis en train de faire ! L’église est celle d’El Golea, ville situé à 900 Km au sud d’Alger. Nous fêtons notre entrée dans le désert. Les dunes sont juste derrière l’édifice religieux. Un avant goût du grand erg occidental, qui commence quelques kilomètres plus loin. Le lendemain matin, une lumière douce enveloppe l’étendue de sable, les palmiers et le clocher rougeâtre… Réveil dans un autre monde, très différent de la région d’Alger ou de la kabylie. Sommes-nous encore en Algérie ?
M’Guiden plage
Quelques minutes à s’amuser dans les premières dunes du grand erg occidental, à une trentaine de km au sud d’El Golea : voilà la seule distraction de la matinée. Maintenant, un sol jaune uniformément plat s’étend sur des kilomètres. Rien qui puisse accrocher le regard. Pas une touffe d’herbe, ni une grosse pierre. Ca n’en finit pas, les 200 kilomètres sont interminables. En outre, la route est peu fréquentée. Le silence s’est imposé dans l’habitacle de la ‘’Toy’’. Plongé dans un demi-sommeil, nous nous arrêtons en face d’un café aux portes clauses. Aujourd’hui c’est la fête de Mouloud et ce jour est férié. La présence du café nous indique que nous sommes arrivé au village de M’Guiden, situé à 215 kilomètres d’El Golea et à 130 kilomètres de Timimoun. Les habitations sont un peu éloignées de la route. Autour de deux cafés et de l’habituelle caserne, rien. Seulement le ruban de bitume qui s’étire à perte de vue. Le 2ème café est ouvert. Nous buvons un thé en regardant la décoration originale : photos de New York et de Long Island, de Dauphins, de bord de mer. Ici, la première vague est à 1000 kilomètres et il est vain de chercher l’ombre d’un arbre. Le silence règne aussi dans le café. On mange quelques gâteaux on se rafraîchit le visage avec l’eau brûlante qui coule d’un robinet placé dehors. Une fois sur la route, le policier posté au barrage, nous fait signe d’y aller après avoir vérifié de visu que nous sommes tous algériens… Timimoun n’est pas très loin. 130 kilomètres seulement, mais 130 km de vide, de plat. On peut toujours s’assoupir en rêvant à une île de Polynésie ou à une sirène...
Adrar la kabyle
Adrar est située à 1500 km au sud ouest d’Alger au milieu d’une région du Sahara dénommée le Touat.
Après avoir fait 50 km de route, nous apercevons cette ville. Un barrage de police est dressé à l’entrée de la ville. Nous passons puis longeons l’université Patrice Lumumba. Des bus garés devant la fac déversent les étudiants sur des trottoirs poussiéreux. Adrar a été construite par les français. Avant l’installation d’une caserne au début du siècle, seuls existaient des villages. Celui de Timmi, qui se trouve dorénavant dans la banlieue du chef lieu de wilaya est un village caractéristique de la région du Touat. Dans les rues tortueuses et étroites passent des rigoles destinées à l’alimentation en eau des maisons et des palmeraies. La couleur rouge des murs contraste avec le vert des palmiers ou le jaune des haïks couvrant les femmes. Dans Adrar, les rues sont larges et se coupent à angle droit. La place centrale, immense et déserte, est bétonnée. L’entrée d’un des deux marchés est l’imitation d’un mur de bordj. Quelques maisons ne sont plus que des gravats. Les pluies torrentielles tombées peu avant notre arrivée ont fait beaucoup de dégâts. Aux sorties de la ville se dressent des camps de toiles de tente ou logent des sinistrés qui ont perdu leur habitation.
Nous entrons dans un café afin d’y prendre un petit déjeuné. Ce matin, nous n’avons pu prendre qu’un maigre café, notre maison, isolée en plein désert, est privée d’eau et d’électricité suite au grand vent de sable qui a soufflé la veille. A cette heure matinale, la terrasse du café est déserte. A l’intérieur, surprise ! Dans un coin de la pièce est accrochée une photo de Lounès Matoub. Plusieurs posters à l’effigie du chanteur kabyle trônent près du comptoir ou de la télé. Le patron nous salue en kabyle. Il est venu ici il y a deux ans pour monter un café. « Avant mon arrivée, il n’y avait rien ici explique t-il. J’ai construit la terrasse, mis des fleurs et des plantes. Maintenant, c’est agréable. » Baptisé JSK2, du nom de l’équipe de foot kabyle Jeunesse Sportive de Kabylie (2 parce que la ville compte déjà un café JSK) les tables se remplissent au fur et à mesure que l’heure avance.
Après avoir bu un ‘’crème’’ (un café au lait), passage au Taxiphone d’a coté. Tiens, j’ai déjà vu cette photo quelque part… C’est encore Lounès Matoub ! Au moment de payer la communication, je regarde les cartes postales à vendre. Des cartes de Tizi Ouzou, du Djurdjura, de Bejaia. Le patron du Taxiphone vient de Kabylie lui aussi. Il m’explique les raisons de sa venue : « au Nord, tu ne trouves pas de travail et au Sud, les habitants ne savent pas tenir un commerce. Tu peux y monter ton affaire et en vivre pas trop mal. Ici, la vie est un peu moins chère qu’au Nord. »
Quelques heures plus tard, retour à la terrasse du JSK2 en compagnie de plusieurs autres ‘’expatriés’’ ayant un commerce ou une plantation dans la région. On discute de la chaleur qui, en ce début mai, commence à arriver. « Dans deux mois nous serons chez nous, sûr et certain. C’est impossible de rester ici l’été. Trop chaud, et puis, notre pays nous manque tellement… » dit l’un d’entre eux, songeur. 1500 kilomètres nous séparent des montagnes kabyles.
Comme si un autre temps surgissait
Un petit village. Quelques faibles ampoules orange éclairent ici où là les rues entièrement recouvertes de sable. On avance dans une demi obscurité, croisant des silhouettes de femmes silencieuses, ressentant le souffle d’enfants qui courent. Nous suivons Abderhamane à travers un labyrinthe fait de murs de pisé rouge. La chaleur de la journée s’est estompée. Nous passons une petite porte en fer et entrons dans un jardin. Sur le sol, entre quelques palmiers et tout prêt d’un bassin, des tapis sont installés. Nous nous déchaussons et nous asseyons. Le silence se fait. On entend l’eau couler doucement dans le bassin. Entre les feuilles des palmiers, on aperçoit les étoiles qui commencent à apparaître. La maison se trouve juste à coté, a demi enterrée dans le sol. Plus loin c’est encore le jardin. Plongé dans l’obscurité, il garde ses mystères… Le couscous se prépare, l’eau du thé va bientôt bouillir, nous sommes allongés, goûtant à ce moment de calme. On se laisse aller doucement à la rêverie. Bien être et bonheur de se retrouver dans un endroit qui semble tout droit sorti d’une légende. Un peu les mille et une nuits.
Des dattes en guise d’entrée. Abderhamane nous donne davantage de précisons sur cette maison : « elle appartient à ma belle-famille. C’est une belle maison dotée d’un grand jardin. Malheureusement pas entretenu comme il le faudrait. En revanche, nous prenons soin de cette demeure, qui appartient à la famille depuis plusieurs générations. C’est une maison de notable, elle est grande et il y a quelques dizaines d’année, c’était le grand luxe de posséder une demeure comme celle-ci. Mais tout est fragile. Certaines règles de base sont à respecter : ne pas faire de réparation ou d’agrandissement n’importe comment. Faire attention à l’usage de l’eau à l’intérieur et à l’extérieur de la maison. Ne pas laisser s’abîmer les murs. Il s’agit de simples précautions. Mais elles ne sont plus respectées. Car c’est un peu contraignant. Aujourd’hui, les gens veulent avoir du temps libre. La conservation des habitations traditionnelles demande un peu de temps. Si cet entretient est bâclé, la bâtisse risque de s’effondrer au premières pluies fortes. C’est ce qui s’est passé récemment. »
Les enfants apportent le couscous dans un grand plat en bois appelé ksab. Tout le monde piochera dedans. Puis c’est au tour du thé. La nuit est devenue bien noire, les histoires liées au désert s’enchaînent. Souvenirs d’égarement, de rencontres, de trouvailles… Quelques blagues aussi, sur la religion ou le sexe. Abderhamane évoque une journée passée dans la demeure d’un homme raffiné. Celui-ci prenait le thé plusieurs fois par jour. A chaque fois dans un lieu différent défini à l’avance. C’était il y a 15 ans, et notre ôte ignore si cet homme riche et oisif est encore en vie.
Les montres sont rangées au fond de nos sacs. Ce soir, nous n’avons plus de montres, mais nous avons le temps. Les étoiles ont bougé depuis tout à l’heure : c’est un rythme qui convient bien à cet endroit.
Lorsque nous sortons du jardin, nous retrouvons la rue comme nous l’avions laissée. Une petite fête vient de se terminer et toutes les familles rentrent chez elles sans se presser.
Sur la route du retour à notre lieu de villégiature, le compteur est bloqué sur 100 km/h. Dans la lumière des phares apparaît une bicoque carrée et sans fenêtres. C’est là que nous passons nos nuits. Ceux qui choisissent de dormir à l’intérieur doivent supporter la chaleur. Ceux qui préfèrent la terrasse se préparent à supporter les hurlements des renards. Je regrette de n’être pas rester dans le jardin, quels doux rêves aurais-je pu faire !
Suite à un voyage en Algérie j’ai rédigé quelques textes relatant des épisodes de ce voyage qui m’ont particulièrement marqués.
Tout ça histoire de faire partager à d’autres voyageurs ce que j’ai vécu. Mais aussi pour donner une idée de voyage : l’Algérie est un pays magnifique et singulier. Les algériens que j’ai rencontrés sont généreux, intelligents. Différents de l’image que l’on peut en avoir ici. A ceux qui hésitent à s’y rendre, je dirais : allez-y ! C’est un pays où le voyageur est vraiment considéré comme tel.
Je voudrais remercier deux membres du forum qui m’ont aidé pour la préparation de ce voyage. Il s’agit de Sourires75 et de Camelito. Grand merci à eux.
Bonne route à tous,
guillaume
L’université populaire de Damous
Damous est une petite ville située à 130 km à l’Est d’Alger, coincée entre mer et montagnes.
A trois heures de l’après midi, nous mangeons des spaghettis avec une sauce tomate maison. Normal, notre hôte, David, est italien. « Ail et huile d’olive que j’ai ramenés d’Italie » précise t-il. Le tout accompagné de vin italien lui aussi. La porte de la petite maison est ouverte. Dehors, le soleil brille généreusement. On entend le ressac des vagues. La mer est à quelques mètres, en contrebas. Les voisins sont à une centaine de mètres, plus haut. Après le café (italien) de rigueur, nous prenons la route de Ténès afin de trouver un port ou un marché. Car nous voulons manger du poisson. Le soleil se couche, la route est sinueuse, les collines qui se jettent dans la mer sont couvertes de pins. L’eau de la mer Méditerranée est d’une belle couleur bleue. La cote des Dahras est vraiment magnifique. Après une vingtaine de km, nous trouvons un petit port, niché dans une crique. Quelques pécheurs sont assis par terre et raccommodent des filets. Leurs yeux sont braqués sur le gros 4X4 brillant et sur les trois occupants au look européen qui en sortent. Peu de paroles échangées. Les pêcheurs semblent être sur la défensive. « On croyait que c’était l’ONU » lâche l’un d’entre eux. Le commerce va mal, la région s’est dépeuplée avec les années de terrorisme. Au moment de reprendre la route de Damous, nous croisons un garde communal qui, fusil à l’épaule, marche sur un sentier, en direction des montagnes. Derrières celles-ci se trouvent la ville de Chlef, qui souffre encore d’une réputation d’insécurité.
Quelques instants plus tard, les rougets grillent. Après le rituel du café, la discussion se poursuit devant des bouteilles de vin et de bière. Thème de la soirée : pourquoi les humains ont-ils besoin de la religion ? Bouzid, kabyle ne croyant pas en Dieu expose sa thèse : « c’est parce qu’il faut aux hommes une béquille, quelque chose à quoi se raccrocher. » Kamel, le chauffeur du jour, a parcouru plus de 200 Km : il s’endort. Mohamed, le gardien de la maison, musulman mais buveur de vin, reste silencieux. David, fort de son expérience de biologiste, expose son idée : « c’est une réaction normale face à l’immensité et la complexité du monde. » La discussion s’achève avec l’explication d’un verset du coran… Notre cerveau agité par les idées et l’alcool sera bercé par le bruit des vagues qui se brisent contre les rochers. Assis devant la maison, face à la mer, on voit les lumières des gros cargos et des petites embarcations de pêche qui mouillent au large. Derrière nous, c’est la montagne et les forets de pins : leur noirceur nous donne l’impression d’être sur une île.
Le matin, odeurs d’iode et de café cohabitent dans la cuisine.
Vers Béjaia
Voilà presque trois heures que nous roulons. Nous avançons plutôt bien car la circulation est faible. Nous sommes pourtant mardi. Mais aujourd’hui c’est le 20 avril, jour du printemps berbère. Dans toute la Kabylie on commémore le 20 avril 1981. Ca tombe bien, nous sommes en Kabylie ! Il y a 23 ans, Mouloud Mammeri se voyait refuser la tenue d’une conférence à Tizi Ouzou. Des émeutes suivirent.
Aujourd’hui, quelques marches pacifiques sont prévues. Et la grève générale décrétée pour l’occasion remporte un franc succès. Depuis Bordj Ménaïel, nous ne voyons plus de commerces ouverts. Les rues de Tizi Ouzou sont désertes, tous les rideaux de fer ont été baissés. Aux endroits où les embouteillages sont (presque) perpétuels, les véhicules circulant se comptent sur les doigts d’une main. Dans les petits villages, le café ou l’épicerie restent ouverts. Mais une atmosphère de week-end flotte dans les ruelles.
Après la ville d’Azazga, la route monte et s’enfonce dans une belle forêt de chênes. Des singes sont groupés autour des véhicules garés au bord du bitume. En ce jour ‘’férié’’, beaucoup d’habitants des villes ont décidé de quitter leur appartement pour aller faire un tour dans la nature. Autant profiter de cet environnement magnifique et du beau soleil qui brille dans un ciel bleu exempt de tout nuage… La route sinueuse découvre de beaux points de vue sur de petites montagnes recouvertes de verdure. Le paysage ainsi que cette atmosphère particulière rendent le trajet très agréable.
Nous trouvons quand même un restaurant ouvert. Caché au bout d’un petit sentier poussiéreux, c’est une cabane faite de morceaux de bois plus ou moins pourris. D’ailleurs, rien n’indique qu’il s’agit d’un restaurant. Nous entrons dans ce lieu sombre dépourvu de fenêtres. Une petite dizaine d’hommes sont assis sur des chaises en plastique, en train de boire ou de manger. D’autres sont accoudés au comptoir : c’est une grande planche de bois brut sentant encore la résine. Nous saluons tout le monde et commandons de la viande et des frites. Nous sirotons une bière pendant que le patron s’affaire devant ces casseroles. Il est trois heures de l’après-midi et il n’a pas été surpris lorsque nous lui avons annoncé que nous voulions manger. C’est prêt et nous nous asseyons devant deux appétissantes assiettes. Perdu en pleine foret, à l’écart de la route, on ne soupçonne pas qu’il existe ici, un lieu convivial ou l’on mange plutôt bien. Inutile de vérifier s’il figure dans un guide touristique. Je regarde ces hommes discuter entre eux. Ils boivent de la bière ou du vin. Un vieux, aveugle, est assis juste en face de moi. Il parle fort même si tous se taisent dès qu’il ouvre la bouche. Apparemment, il raconte une histoire. L’attention se fait de plus en plus vive et le silence de plus en plus profond. Jusqu’à ce que l’assistance (sauf moi car je ne comprend pas le kabyle) éclate de rire. Un peu frustré, je demande la traduction à l’ami qui m’accompagne : « on a resservit à ce vieux un verre de vin. Quelqu’un a payé à sa place. Il est aveugle alors les gens sont sympas avec lui. Il a donc dit que cela lui faisait plaisir, mais que celui qui lui offre du vin devrait aussi le ramener chez lui, car bientôt il ne tiendrait plus debout. »
Finissant mes frites et ma bière, je regarde encore une fois ces hommes. Ils ont le regard franc et semblent heureux d’être ici, ensembles. Ce restaurant est un lieu paisible. Il y a quelques heures encore, j’étais à Alger, dans le bruit, les encombrements, la foule. On se rassemblait devant les vitrines pour admirer les nouveaux téléphones portables. On se tassait dans des bus poussifs. On s’avachissait dans les profonds fauteuils du Hilton. Alors, comment ne pas être content de respirer l’air pur et de côtoyer une autre facette de ce pays ?
Nous avons repris la route à travers la foret. Au fil des kilomètres, les villages se font de plus en plus rares. Les collines de plus en plus abruptes. Puis la route commence sa descente en lacets vers Béjaia. Au bout, on tombe sur la Méditerranée.
Quelques minutes encore et nous allons retrouver les monts des Babors, recouverts d’une végétation luxuriante, l’oued asséché. Les habitants y prennent allègrement du gravier sans se soucier des conséquences en cas de crue.
Arrivée à destination. Je prends mes quartiers dans la chambre du fils cadet. Coup d’œil par la fenêtre : toujours là les bananiers, les poules et les chèvres. Des gosses jouent sur le chemin de terre défoncé.
Désormais, je serais membre de la famille et non invité, m’a t-on prévenu. Tant mieux, je me sens un peu chez moi dans cette belle campagne.
Soirée d’adieux
Ce soir, je dois passer chez Hicham pour récupérer mon sac. Je dormirais chez Amine, qui habite tout près de la gare routière. Demain matin, une fois sorti du lit, je serais dans le bus pour Constantine.
Je monte rapidement à l’étage de la grande maison pour prendre mes affaires. Je me rappelle la soirée d’hier, passée dans cette chambre. Après avoir parlé littérature française avec Mouloud (le père), Yassine (un des fils) a joué de la mandole accompagné de Karim (un cousin de Yassine) à la derbouka. Au programme, des chansons kabyles et du chaabi.
Fini les songes, il faut y aller. Mon barda est jeté dans le coffre de la 206. Je salut Mouloud, Yassine et Souad (une des filles), les remercie pour l’hébergement, les repas etc... Mais Hicham, qui doit me « taxier » jusque chez mon nouvel hôte, ne se décide pas à partir. Qu’est-ce qu’il attend ? La mère vient me dire au revoir, puis c’est la petite Nawel (la cadette) qui est là avec un grand sourire. Quelques minutes encore à rester planté devant la maison et je m’aperçois que toute la famille est réunie sur le seuil de porte pour me faire ses adieux. Tous ont l’air triste de me voir partir. Je ne peux pas longtemps résister : j’ai le cœur gros et les larmes qui montent, inexorablement. Pourtant, je ne peux pas rester éternellement à Béjaia ! Je suis là pour voyager, pas pour m’encroûter ! Mais devant tous ces yeux tournés vers moi, je me demande pourquoi je vais à Constantine. Encore des poignées de mains. Prenant un air solennel, Mouloud m’assure que j’ai une deuxième famille ici et que je peux revenir quand je veux. Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça ?
Dix minutes après, je suis dans une autre famille. La maîtresse de maison a préparé un succulent couscous et veut que je mange, que je mange encore et encore.
Son fils Amine m’amènera à la gare routière le lendemain, à six heures du matin. Le souvenir de tous les visages aperçus la veille m’accompagnera pendant tout le long voyage en bus. Ils m’accompagnent encore aujourd’hui …
Où suis-je ?
Dans le hall du théâtre, l’ambiance est celle de ‘’l’avant spectacle’’. Toutes les personnes qui patientent sont bien habillées. Plusieurs d’entre elles s’apostrophent. On parle un français châtié : « comment allez-vous cher ami ? » « Avez vous fait bon voyage ? » A travers les baies vitrées sales, on voit la rue. A cette heure là, l’activité se meurt. Des hommes sont négligemment assis sur les marches du théâtre. La plupart portent des vêtements sales. Les changeurs d’argent et les vendeurs de téléphones portables ont déserté la grande place toute proche.
Vingt heures, le concert va commencer. Une petite foule se dirige vers les places de l’orchestre. Un lourd lustre éclaire péniblement la salle. La décoration est pâle, les couleurs des peintures sont un peu fanées. Les dorures sont légèrement moisies. Il s’agit d’un vrai petit opéra en miniature. Sans doute construit au temps de la colonisation française. Des personnes se placent au 1er balcon, d’autres, dans la baignoire. Dans une ambiance très cordiale et légèrement guindée. Pas d’agitation, politesse presque exagérée.
Sur la scène, de lourd tapis ont été installés. Sur ces derniers s’installent trois femmes parées de voiles fins, bleus et brillants. Le spectacle va débuter et les applaudissements accompagnent l’entrée d’Athmane Baly. Sa profession est médecin, mais il est plus connu en tant que joueur de luth et chanteur. Il habite Djanet (sud est de l’Algérie) depuis toujours. L’artiste propose au public un voyage dans le grand sud algérien.
Lorsque la musique commence à raisonner dans le vieux théâtre, la magie opère et tout le monde est transporté vers la région du Tassilli. Au bout de quelques minutes, de nombreuses personnes frappent dans leurs mains et sont debout. Fini la bienséance de tout à l’heure ! Entre chaque morceau, Athmane Baly raconte une histoire. Le plus souvent vraies, ces anecdotes sont à la base de sa poésie. Il raconte en tamashek puis traduit en français. Silence. Ses doigts caressent les cordes du luth et nous nous retrouvons instantanément à 1500 kilomètres plus au sud. Je me pose la question : ou suis-je ? Dans un théâtre français ? A Constantine ? A Djanet ? Sensation étrange qu me poursuit jusqu’à la fin du récital.
A 22h30, les rues sont désertes et tristes. Je suis à Constantine, c’est sûr. Ce petit voyage musical était très agréable. Mais l’imagination ne me suffit pas : six heures de bus sont au programme de demain, cinq heures le surlendemain et ensuite, ce sera le grand départ pour le désert. Un vrai voyage dans l’espace. Sans musique. Le ‘’chef’’ de cette petite ‘’expédition’’ l’a certifié : il n’y a pas d’autoradio dans le 4X4. « Nous écouterons le bruit des quarts métalliques qui s’entrechoquent à chaque irrégularité du bitume » s’amuse t-il. Avec le sable, un lecteur de CD risque d’être rapidement hors d’usage.
Une journée sur la RN1
A 6h05, un soleil rouge est juste au-dessus de l’horizon. Je regarde par la baie vitrée cette ville dite « blanche » qui devient de plus en plus lumineuse. Ce lever de soleil, vu depuis le 10ème et dernier étage d’un immeuble situé sur les hauteurs d’Alger, à une saveur très particulière. Aujourd’hui, c’est cap au sud, par la transsaharienne. En 12 heures nous passerons de la mer au désert, des plages aux dunes, des champs de blé au reg…. Le soleil est mon compagnon de la matinée, il me caresse doucement le bras. Il disparaît lorsque nous passons dans les gorges de Chiffa, longues de 9 km et couvertes d’une végétation dense. La route suit le tracé de l’oued qui a creusé cette fabuleuse entaille. Le tableau serait idyllique s’il n’y avait pas tous les 200 mètres un blindé de l’armée posté là, seulement pour gâcher le paysage ! Mais la nuit, mieux vaut éviter de circuler à cet endroit.
A Médéa, nous contemplons les montagnes, les cultures parsemées de coquelicots, des forets de résineux. J’emmagasine la splendide couleur verte de ce paysage en prévision des jours à venir. Ici ou là un mirador, des maisons abandonnées : vestiges bien récents, qui ne se visitent pas.
Le soleil, toujours lui, est déjà très haut lorsque nous nous arrêtons sur le bord de la route pour manger. A l’ombre d’un arbre, tout près d’un café abandonné. Autour de nous s’étend la steppe. Des touffes d’herbe émergent du sable. Plus que quelques kilomètres et nous arriverons à Laghouat.
Cette lande morne et uniforme s’achève au village de Berriane, situé un peu avant Ghardaia. Les murs en pisé rouge, les enfants avec la peau presque noire qui jouent sur le bord de la route, les palmiers par centaines, l’eau qui ruisselle dans de petites rigoles, le sable, de plus en plus présent. Le Sud arrive, doucement mais sûrement.
Je n’aurais jamais imaginé boire du vin, assis sur une dune, derrière une église. Et pourtant, c’est ce que je suis en train de faire ! L’église est celle d’El Golea, ville situé à 900 Km au sud d’Alger. Nous fêtons notre entrée dans le désert. Les dunes sont juste derrière l’édifice religieux. Un avant goût du grand erg occidental, qui commence quelques kilomètres plus loin. Le lendemain matin, une lumière douce enveloppe l’étendue de sable, les palmiers et le clocher rougeâtre… Réveil dans un autre monde, très différent de la région d’Alger ou de la kabylie. Sommes-nous encore en Algérie ?
M’Guiden plage
Quelques minutes à s’amuser dans les premières dunes du grand erg occidental, à une trentaine de km au sud d’El Golea : voilà la seule distraction de la matinée. Maintenant, un sol jaune uniformément plat s’étend sur des kilomètres. Rien qui puisse accrocher le regard. Pas une touffe d’herbe, ni une grosse pierre. Ca n’en finit pas, les 200 kilomètres sont interminables. En outre, la route est peu fréquentée. Le silence s’est imposé dans l’habitacle de la ‘’Toy’’. Plongé dans un demi-sommeil, nous nous arrêtons en face d’un café aux portes clauses. Aujourd’hui c’est la fête de Mouloud et ce jour est férié. La présence du café nous indique que nous sommes arrivé au village de M’Guiden, situé à 215 kilomètres d’El Golea et à 130 kilomètres de Timimoun. Les habitations sont un peu éloignées de la route. Autour de deux cafés et de l’habituelle caserne, rien. Seulement le ruban de bitume qui s’étire à perte de vue. Le 2ème café est ouvert. Nous buvons un thé en regardant la décoration originale : photos de New York et de Long Island, de Dauphins, de bord de mer. Ici, la première vague est à 1000 kilomètres et il est vain de chercher l’ombre d’un arbre. Le silence règne aussi dans le café. On mange quelques gâteaux on se rafraîchit le visage avec l’eau brûlante qui coule d’un robinet placé dehors. Une fois sur la route, le policier posté au barrage, nous fait signe d’y aller après avoir vérifié de visu que nous sommes tous algériens… Timimoun n’est pas très loin. 130 kilomètres seulement, mais 130 km de vide, de plat. On peut toujours s’assoupir en rêvant à une île de Polynésie ou à une sirène...
Adrar la kabyle
Adrar est située à 1500 km au sud ouest d’Alger au milieu d’une région du Sahara dénommée le Touat.
Après avoir fait 50 km de route, nous apercevons cette ville. Un barrage de police est dressé à l’entrée de la ville. Nous passons puis longeons l’université Patrice Lumumba. Des bus garés devant la fac déversent les étudiants sur des trottoirs poussiéreux. Adrar a été construite par les français. Avant l’installation d’une caserne au début du siècle, seuls existaient des villages. Celui de Timmi, qui se trouve dorénavant dans la banlieue du chef lieu de wilaya est un village caractéristique de la région du Touat. Dans les rues tortueuses et étroites passent des rigoles destinées à l’alimentation en eau des maisons et des palmeraies. La couleur rouge des murs contraste avec le vert des palmiers ou le jaune des haïks couvrant les femmes. Dans Adrar, les rues sont larges et se coupent à angle droit. La place centrale, immense et déserte, est bétonnée. L’entrée d’un des deux marchés est l’imitation d’un mur de bordj. Quelques maisons ne sont plus que des gravats. Les pluies torrentielles tombées peu avant notre arrivée ont fait beaucoup de dégâts. Aux sorties de la ville se dressent des camps de toiles de tente ou logent des sinistrés qui ont perdu leur habitation.
Nous entrons dans un café afin d’y prendre un petit déjeuné. Ce matin, nous n’avons pu prendre qu’un maigre café, notre maison, isolée en plein désert, est privée d’eau et d’électricité suite au grand vent de sable qui a soufflé la veille. A cette heure matinale, la terrasse du café est déserte. A l’intérieur, surprise ! Dans un coin de la pièce est accrochée une photo de Lounès Matoub. Plusieurs posters à l’effigie du chanteur kabyle trônent près du comptoir ou de la télé. Le patron nous salue en kabyle. Il est venu ici il y a deux ans pour monter un café. « Avant mon arrivée, il n’y avait rien ici explique t-il. J’ai construit la terrasse, mis des fleurs et des plantes. Maintenant, c’est agréable. » Baptisé JSK2, du nom de l’équipe de foot kabyle Jeunesse Sportive de Kabylie (2 parce que la ville compte déjà un café JSK) les tables se remplissent au fur et à mesure que l’heure avance.
Après avoir bu un ‘’crème’’ (un café au lait), passage au Taxiphone d’a coté. Tiens, j’ai déjà vu cette photo quelque part… C’est encore Lounès Matoub ! Au moment de payer la communication, je regarde les cartes postales à vendre. Des cartes de Tizi Ouzou, du Djurdjura, de Bejaia. Le patron du Taxiphone vient de Kabylie lui aussi. Il m’explique les raisons de sa venue : « au Nord, tu ne trouves pas de travail et au Sud, les habitants ne savent pas tenir un commerce. Tu peux y monter ton affaire et en vivre pas trop mal. Ici, la vie est un peu moins chère qu’au Nord. »
Quelques heures plus tard, retour à la terrasse du JSK2 en compagnie de plusieurs autres ‘’expatriés’’ ayant un commerce ou une plantation dans la région. On discute de la chaleur qui, en ce début mai, commence à arriver. « Dans deux mois nous serons chez nous, sûr et certain. C’est impossible de rester ici l’été. Trop chaud, et puis, notre pays nous manque tellement… » dit l’un d’entre eux, songeur. 1500 kilomètres nous séparent des montagnes kabyles.
Comme si un autre temps surgissait
Un petit village. Quelques faibles ampoules orange éclairent ici où là les rues entièrement recouvertes de sable. On avance dans une demi obscurité, croisant des silhouettes de femmes silencieuses, ressentant le souffle d’enfants qui courent. Nous suivons Abderhamane à travers un labyrinthe fait de murs de pisé rouge. La chaleur de la journée s’est estompée. Nous passons une petite porte en fer et entrons dans un jardin. Sur le sol, entre quelques palmiers et tout prêt d’un bassin, des tapis sont installés. Nous nous déchaussons et nous asseyons. Le silence se fait. On entend l’eau couler doucement dans le bassin. Entre les feuilles des palmiers, on aperçoit les étoiles qui commencent à apparaître. La maison se trouve juste à coté, a demi enterrée dans le sol. Plus loin c’est encore le jardin. Plongé dans l’obscurité, il garde ses mystères… Le couscous se prépare, l’eau du thé va bientôt bouillir, nous sommes allongés, goûtant à ce moment de calme. On se laisse aller doucement à la rêverie. Bien être et bonheur de se retrouver dans un endroit qui semble tout droit sorti d’une légende. Un peu les mille et une nuits.
Des dattes en guise d’entrée. Abderhamane nous donne davantage de précisons sur cette maison : « elle appartient à ma belle-famille. C’est une belle maison dotée d’un grand jardin. Malheureusement pas entretenu comme il le faudrait. En revanche, nous prenons soin de cette demeure, qui appartient à la famille depuis plusieurs générations. C’est une maison de notable, elle est grande et il y a quelques dizaines d’année, c’était le grand luxe de posséder une demeure comme celle-ci. Mais tout est fragile. Certaines règles de base sont à respecter : ne pas faire de réparation ou d’agrandissement n’importe comment. Faire attention à l’usage de l’eau à l’intérieur et à l’extérieur de la maison. Ne pas laisser s’abîmer les murs. Il s’agit de simples précautions. Mais elles ne sont plus respectées. Car c’est un peu contraignant. Aujourd’hui, les gens veulent avoir du temps libre. La conservation des habitations traditionnelles demande un peu de temps. Si cet entretient est bâclé, la bâtisse risque de s’effondrer au premières pluies fortes. C’est ce qui s’est passé récemment. »
Les enfants apportent le couscous dans un grand plat en bois appelé ksab. Tout le monde piochera dedans. Puis c’est au tour du thé. La nuit est devenue bien noire, les histoires liées au désert s’enchaînent. Souvenirs d’égarement, de rencontres, de trouvailles… Quelques blagues aussi, sur la religion ou le sexe. Abderhamane évoque une journée passée dans la demeure d’un homme raffiné. Celui-ci prenait le thé plusieurs fois par jour. A chaque fois dans un lieu différent défini à l’avance. C’était il y a 15 ans, et notre ôte ignore si cet homme riche et oisif est encore en vie.
Les montres sont rangées au fond de nos sacs. Ce soir, nous n’avons plus de montres, mais nous avons le temps. Les étoiles ont bougé depuis tout à l’heure : c’est un rythme qui convient bien à cet endroit.
Lorsque nous sortons du jardin, nous retrouvons la rue comme nous l’avions laissée. Une petite fête vient de se terminer et toutes les familles rentrent chez elles sans se presser.
Sur la route du retour à notre lieu de villégiature, le compteur est bloqué sur 100 km/h. Dans la lumière des phares apparaît une bicoque carrée et sans fenêtres. C’est là que nous passons nos nuits. Ceux qui choisissent de dormir à l’intérieur doivent supporter la chaleur. Ceux qui préfèrent la terrasse se préparent à supporter les hurlements des renards. Je regrette de n’être pas rester dans le jardin, quels doux rêves aurais-je pu faire !
Plage proche de New York English translation pending
bonjour
j'aimerais savoir quel est la temperature de l'ocean, l'été à LONG BEACH ISLAND dans l'état du New Jersey.
Peut t'on se baigner ou est'il conseiller de se rendre dans le Maryland ou autre état.
d'avance merci
PHIL640
j'aimerais savoir quel est la temperature de l'ocean, l'été à LONG BEACH ISLAND dans l'état du New Jersey.
Peut t'on se baigner ou est'il conseiller de se rendre dans le Maryland ou autre état.
d'avance merci
PHIL640
Temps pour parcourir la Shafer Trail du haut jusqu'à Moab? (Etats-Unis) English translation pending
J'ai lu pas mal de poste sur la Shafer trail. Mais ce que je ne sais pas c'est combien de temps faut-il prévoir pour la parcourir du haut jusque Moab (avec Potash Rd).
On a prévu sur 2 jours: Jour 1) matin : Arches (côté Devils Garden et Double Arch). Après-midi : Island in the sky et Dead Horse ST. Jour 2) matin : Shafer trail vers Moab. Après-midi : Arches : le reste dont Delicate.
Parce que si on est déjà à Island in the sky, autant repartir par la Shafer. Mais si c'est trop long et qu'on la termine dans le crépuscule, je suis bonne pour tomber dans le ravin. ou me conseillez-vous : Jour 1) matin : Arches (idem). Dead Horse ST. Jour 2) Island + shafer. Après-midi : Arches (idem).
On demandera d'office au ranger son avis avant de la prendre. Moi ce qui me fait peur en plus, c'est l'utilisation de ces foutues bagnoles (on a loué un 4x4) à boites automatiques...mais bon on aura déjà 1 semaine de pratique dans les dents.
On a prévu sur 2 jours: Jour 1) matin : Arches (côté Devils Garden et Double Arch). Après-midi : Island in the sky et Dead Horse ST. Jour 2) matin : Shafer trail vers Moab. Après-midi : Arches : le reste dont Delicate.
Parce que si on est déjà à Island in the sky, autant repartir par la Shafer. Mais si c'est trop long et qu'on la termine dans le crépuscule, je suis bonne pour tomber dans le ravin. ou me conseillez-vous : Jour 1) matin : Arches (idem). Dead Horse ST. Jour 2) Island + shafer. Après-midi : Arches (idem).
On demandera d'office au ranger son avis avant de la prendre. Moi ce qui me fait peur en plus, c'est l'utilisation de ces foutues bagnoles (on a loué un 4x4) à boites automatiques...mais bon on aura déjà 1 semaine de pratique dans les dents.
Petite excursion dans le Washington ou l'Oregon English translation pending
Bonjour,
J'habite depuis quelques mois à Vancouver, et j'ai quelques jours de congés fin mars (entre 5 à 9 jours)...je me cherche une idée de mini road trip (j'ai une voiture), soit dans l'état de Washington ou en Oregon..question de voir un nouveau coin, des beaux paysages, la nature, relaxer. La météo m'embête un peu, je sais que ça limite mes options, mais je n'ai pas le choix de partir durant ce temps. Des suggestions??
Merci!!
Merci!!
À la recherche d'une destination sur la côte est américaine English translation pending
Bonjour à tous!
Nous sommes deux filles de 26 ans et nous désirons passer 5 jours sur la côte est américaine. Nous recherchons un endroit calme où les plages sont belles et pas trop bondées. On voudrait pouvoir visiter quelques villes ou villages aux alentours et faire un peu de magasinage. Avez-vous des endroits à nous suggérer à moins de 10h d'auto d'Ottawa?
J'ai déjà fait quelques recherches sur Hampton beach et Cape May. Sont-elles des villes qui valent la peine d'être visitées?
Un grand merci!
Nous sommes deux filles de 26 ans et nous désirons passer 5 jours sur la côte est américaine. Nous recherchons un endroit calme où les plages sont belles et pas trop bondées. On voudrait pouvoir visiter quelques villes ou villages aux alentours et faire un peu de magasinage. Avez-vous des endroits à nous suggérer à moins de 10h d'auto d'Ottawa?
J'ai déjà fait quelques recherches sur Hampton beach et Cape May. Sont-elles des villes qui valent la peine d'être visitées?
Un grand merci!
Camping à Hampton Beach cet été 2010? (Etats-Unis) English translation pending
Nous allons à Hampton Beach cet été. Avez-vous des campings à nous suggérer (avec deux enfants 12 et 15 ans) ainsi que des attractions.
Merci!😎
Location pour famille autour de Wildwood, New Jersey en août 2010? English translation pending
Bonjour,
Je recherche un endroit à louer (petite maison, condo, motel (chambre avec cuisinette), roulotte...) autour de Wildwood (New Jersey) pour le mois d'août 2010, avec un budget pour la location autour de 1000 $. Avez-vous des suggestions? Merci!
Je recherche un endroit à louer (petite maison, condo, motel (chambre avec cuisinette), roulotte...) autour de Wildwood (New Jersey) pour le mois d'août 2010, avec un budget pour la location autour de 1000 $. Avez-vous des suggestions? Merci!
Projet en septembre 2013 de Washington à Boston English translation pending
Bonjour , j'essaye de faire un voyage qui me permettra d'aller de Washington à Boston. Pour l'instant je dispose de 18 jours. Je ne sais pas combien de temps il faut consacrer au principal ville. Pour l'instant mon premier jet donne :
J1 Arrivé à Washington J 2 à J4 Visite de la ville J5 Prise de la voiture puis route vers le pays amish via Baltimore. Petit stop à Baltimore J6 Route vers Philadeplhie faut il rester sur la ville ou faire qu'un stop et dormir ailleur par exemple Atlantic City J7 Visite de Philadelphie ou visite autour d'Atlanta city J8 route vers New York J9 à J 11 Visite de New York J12 Route vers Providence J13 route vers provincetown visite de cap cod J14 cap cod J15 route vers Boston J16 à J 18 Visite de Boston J19 départ
Voila en gros mon idée y a t'il des incohérence? Des lieux à visiter oublié ? Vaut il mieux aller au pays Amish ou visiter la région pret de Washington celle aprés Anapolis en direction de Chester toute cette " presqu'île " ( je ne connais pas le non de cette région).
Merci pour vos conseil
J1 Arrivé à Washington J 2 à J4 Visite de la ville J5 Prise de la voiture puis route vers le pays amish via Baltimore. Petit stop à Baltimore J6 Route vers Philadeplhie faut il rester sur la ville ou faire qu'un stop et dormir ailleur par exemple Atlantic City J7 Visite de Philadelphie ou visite autour d'Atlanta city J8 route vers New York J9 à J 11 Visite de New York J12 Route vers Providence J13 route vers provincetown visite de cap cod J14 cap cod J15 route vers Boston J16 à J 18 Visite de Boston J19 départ
Voila en gros mon idée y a t'il des incohérence? Des lieux à visiter oublié ? Vaut il mieux aller au pays Amish ou visiter la région pret de Washington celle aprés Anapolis en direction de Chester toute cette " presqu'île " ( je ne connais pas le non de cette région).
Merci pour vos conseil
Itinéraire de Québec à Cape May (New Jersey)? English translation pending
Bonjour, nous allons passer 1 semaine à cape May NJ en juillet et puisque nous voulons faire la route avec une escale nous pensons que par la 87 Via la colle ce sera plate. Nous voulions nous arrêter après 7 ou 8 hrs de route et franchement il n'y a pas l'air d'avoir grand chose à faire au delà de Lake Georges sur la 87. L'alternative serait de passer via l'estrie et prendre la 91 mais est-ce beaucoup plus long tenant compte du trafic? ( nous ne roulons pas la nuit) Est-ce difficile de traverser New York Via le Connecticut? Est-ce que vous croyez que revenir de cape May par Philadelphie est envisageable si nous souhaitions passer une journée dans cette ville? C'est quand même très gros Philly et nous ne souhaitons pas rester pris 2 heures et plus dans le trafic. Toutes vos idées ou conseils sont les bienvenues.
Septembre 2014 sera Sud-Africain ou ne sera pas... English translation pending
Bonjour,
nous serons en Afrique du Sud du 4 septembre au 23 septembre 2014 (décollage de Lyon, le 3 et retour à Lyon le 24). J'ai gagné les billets d'avion, forcément ça aide !
Notre programme : - 4 : Arrivée à JoBurg et départ pour le Cap (FlyMango). Arrivée au Cap et direction Stellenbosch. - 5 : Stellenbosch, wine route et le soir direction Hermanus. - 6 : Hermanus et ses baleines + journée calme + direction Fish Hoek (entre le Cap et le Cap de Bonne Espérance). - 7 : Cap de Bonne Espérance et retour à Fish Hoek. - 8 : Cape Town (Table Mountain, quartier malais, Robben Island etc. et nuit à Fish Hoek. - 9 : Cape Town + nuit à Fish Hoek. - 10 : Départ tôt pour Cape Town Airport et vol vers Durban. Récupération de la voiture et route vers le Drakensberg. - 11 : Drakensberg. - 12 : Drakensberg + route vers Hluhluwe. - 13 : Hluhluwe (réserve) + éventuellement Cat Centre + nuit à Hluhluwe. - 14 : Santa Lucia et nuit à Hluhluwe. - 15 : Ismangaliso Wet Park + nuit à Hluluwe. - 16 : route vers le Swaziland + nuit dans le Swaziland. - 17 : Nord ouest du Swaziland + route vers le Parc Kruger (nuit dans le parc). - 18 : Parc Kruger (Sunset et Sunrise excursion). - 19 : Parc Kruger (Afternoon walk). - 20 : Parc Kruger et route vers la route des cascades (nuit au nord de Graskop). - 21 : route des cascades et nuit à Graskop. - 22 : route vers JoBurg avec une étape au milieu. - 23 : arrivée en fin d'aprem à l'aéroport et départ pour la France.
nous serons en Afrique du Sud du 4 septembre au 23 septembre 2014 (décollage de Lyon, le 3 et retour à Lyon le 24). J'ai gagné les billets d'avion, forcément ça aide !
Notre programme : - 4 : Arrivée à JoBurg et départ pour le Cap (FlyMango). Arrivée au Cap et direction Stellenbosch. - 5 : Stellenbosch, wine route et le soir direction Hermanus. - 6 : Hermanus et ses baleines + journée calme + direction Fish Hoek (entre le Cap et le Cap de Bonne Espérance). - 7 : Cap de Bonne Espérance et retour à Fish Hoek. - 8 : Cape Town (Table Mountain, quartier malais, Robben Island etc. et nuit à Fish Hoek. - 9 : Cape Town + nuit à Fish Hoek. - 10 : Départ tôt pour Cape Town Airport et vol vers Durban. Récupération de la voiture et route vers le Drakensberg. - 11 : Drakensberg. - 12 : Drakensberg + route vers Hluhluwe. - 13 : Hluhluwe (réserve) + éventuellement Cat Centre + nuit à Hluhluwe. - 14 : Santa Lucia et nuit à Hluhluwe. - 15 : Ismangaliso Wet Park + nuit à Hluluwe. - 16 : route vers le Swaziland + nuit dans le Swaziland. - 17 : Nord ouest du Swaziland + route vers le Parc Kruger (nuit dans le parc). - 18 : Parc Kruger (Sunset et Sunrise excursion). - 19 : Parc Kruger (Afternoon walk). - 20 : Parc Kruger et route vers la route des cascades (nuit au nord de Graskop). - 21 : route des cascades et nuit à Graskop. - 22 : route vers JoBurg avec une étape au milieu. - 23 : arrivée en fin d'aprem à l'aéroport et départ pour la France.
Camping directement au bord de la mer sur la côte Est des États-Unis? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes déjà allés à Wilwood et à Virginia beach et nous avons bien aimé. Par contre, nous aimerions trouver un endroit sr la Côte Est des États-Unis où l'on peut trouver un terrain de camping directement sur la plage ou encore très près pour que nous ne soyons pas obligé de prendre l'auto pour se rendre à la plage.
ESt-ce que quelqu'un connaît un endroit qui répond à ces critères.
Merci
Nous sommes déjà allés à Wilwood et à Virginia beach et nous avons bien aimé. Par contre, nous aimerions trouver un endroit sr la Côte Est des États-Unis où l'on peut trouver un terrain de camping directement sur la plage ou encore très près pour que nous ne soyons pas obligé de prendre l'auto pour se rendre à la plage.
ESt-ce que quelqu'un connaît un endroit qui répond à ces critères.
Merci
Luzon & Palawan, du 4 au 25 août 2019: prix, hôtels, bus, distances... English translation pending
Bonjour,
Voici des informations qui aideront peut être ceux qui souhaitent partir aux Philippines sans réservation préalable. N’hésitez pas à apporter vos commentaires.
ATTENTION : nous étions en basse saison (août). Vous n’aurez sûrement pas les mêmes prix, la même fréquentation, et les mêmes températures si vous partez à un autre moment de l’année.
BUDGET Vous pourrez bien sûr toujours trouver moins cher mais voilà déjà une idée. Coût total pour 20 nuits sur place sans les transports en avion (Paris Manille et vols intérieurs) = 800 € par personne Budget hôtels pour 20 nuits : 19 596 php soit 356 € si on applique un change à 55 php (17,80€ par nuit). Budget nourriture : nous l’estimons à 1 500 php par jour pour deux. En fait, ce fut un budget important comparé aux autres pays d’Asie, car nous étions cette fois moins attirés par ce que proposaient les petits restos locaux dans lesquels on peut facilement manger pour 30 ou 100 php par personne. Malarone : 9,99 € la boite de 12 comprimés génériques, mais on peut trouver un meilleur prix à la pharmacie Zemiro à Bagnolet
COMMENT VOYAGEONS-NOUS ? Nous voyageons aussi en fonction de la météo, et/ou en décidant notre prochaine destination la veille, ou le matin même. Nous sommes des habitués de l’Asie du Sud Est en juillet, ou août chaque année depuis 10 ans. Nous avons 50 ans, et voyageons en couple. Nous nous déplaçons en transports en commun avec nos sacs à dos de 9 kilos pour trois semaines. Pour les hôtels, nous les choisissons en arrivant en fin de matinée, ou début d’après-midi de préférence pour avoir plus de choix. Nous privilégions les chambres doubles aux dortoirs, chambres avec climatisation plutôt que ventilateur, et salle de bains privée, mais des chambres sans clim, et sans sdb privée ne nous dérangent pas s’il n’y a pas d’autres solutions, ou si nous avons un coup de cœur. La propreté est importante.
CHANGER VOTRE ARGENT Le taux de change était à environ 58 pesos (php) pour 1 € durant notre séjour sur l’application “EX” . Nous avons vu des taux de change qui allaient de 52,30 à 57,5 php à nos étapes. Retirer 10 000 php dans un distributeur est revenu à 190 € soit un taux à 52.63 php pour 1 € (après calcul des frais de la banque CIC). L’un des taux les moins intéressant du voyage. A savoir, les frais de la banque CIC sont moins importants à l’étranger en achetant avec la carte qu’en retirant de l’argent. Les money changers Western Union et Lhuillier étaient toujours les moins intéressants.
Taux au terminal 1 de Manille : 56 php (il y avait deux money changers à l’arrivée à des taux différents (comparez). Il y a d’autres money changers au niveau départ. Taux dans Manille aux money changer : 57,5 php le meilleur Taux à Coron ville : 55, 28 à la BPI ou 53 ailleurs, voire moins. Taux à El Nido : 55,60 php. Après l’Art café en venant du ferry, vous trouverez une petite boutique à 50 mètres qui affiche le taux sur une ardoise blanche collée au mur extérieur. Taux Port Barton : 56 php le meilleur taux du coin. En arrivant du terminal des vans, et en allant vers la mer, tournez la première à gauche (ou la deuxième à droite en venant de la mer) au carrefour où se trouve le Princessa Michella’s inn. C’est un petit box Money changer qui est 100 m plus loin sur la gauche. Sonnez si personne n’est dans le box, ou allez vers les maisons derrière le box puis demandez. Taux à Puerto Princessa : 56 php Taux au terminal 3 de Manille : 57,3 php
MANILLE Après 20 h de vol avec Etihad, dont 4h d’escale à Abu Dhabi, nous arrivons au terminal 1 de l’aéroport de Manille à 23h30. Taxi jaune de l’aéroport à hôtel Oyo à Malaté (Remedios Circle) pour 635 Php. On le savait, mais tant qu’on a pas vu un compteur non trafiqué fonctionner, on a du mal à se rendre compte si c’est une arnaque ou pas. Si vous avez peur de vous faire avoir, téléchargez l’appli Grab C’est le Uber asiatique, et il n’y a pas de frais. Vous pouvez réserver sur l’appli, et payer en cash directement au conducteur. si vous préférez. Là, j’avoue, vue l’heure tardive, nous avions réservé sur booking durant notre escale à Abu Dhabi, un hôtel à Malaté, histoire de ne pas chercher trop longtemps. Ce n’était pas vraiment utile vu le nombre d'hôtels. Hôtel Oyo dans Malaté. Attention, il y a plusieurs Hôtels Oyo dans le quartier. Première nuit à 1 578 php, et 1 710 php la deuxième nuit. Sans charme mais propre et bien placé (à côté de Remedios circle). La piscine est payante, et ce n’est pas évident de voir cette information sur Booking. Nous ne voulions rester qu’un seul jour à Manille, mais le décalage a eu raison de nous, et nous nous sommes levés à midi le lendemain de notre arrivée. Du coup, nous sommes restés une deuxième journée dans la capitale. Bon, Manille ne casse pas trois pattes à un canard, et le quartier Intra-muros, où ce qu’il en reste, est suffisant si vous ne souhaitez pas vous attarder à Manille. C’est bien sûr notre avis, et nous avons vu trop peu de la ville de Manille pour bien juger.
MANILLE INTRA-MUROS Taxi Malaté - Fort Santiago intra-muros : 190 php. Entrée Fort Santiago : 75 php / personne Attention, les lieux à visiter dans intra-muros ferment à 16h30/17h. Jeepney de la sortie sud de intra-muros à Remedios Circus : 9 php par personne. Les philippins sont très sympas, et ils vous aideront à trouver le bon jeepney si vous demandez. Demandez également de vous indiquer ou descendre. Ne soyez pas étonnés si un passager vous tend l’argent pour le chauffeur, et inversement pour la monnaie.
Nous dégusterons notre premier Pork Adobo au Ramen in town, un restaurant de rue. Le lendemain, nous allons acheter nos billets de bus Directement au terminal de Ohayami Trans Il ne se trouve pas trop loin du quartier Chinois que nous souhaitions visiter. Je crois que vous pouvez réserver votre bus directement sur le site easy bus. Pour aller au terminal de Ohayami depuis Malaté : Métro Pedro Gil - Doroteo jose : 15 php, puis Métro Doroteo jose - Legarda : 15 php, puis Tricycle de la station Legarda au terminal des bus Ohayami : 30 php par personne.
Bon, pour le quartier chinois, soit il n’y a rien, soit on s’est trompés de rue, car à part le marché dans la Carriedo street, on a rien vu de chinois dans la Dasmarinas street qu’indique le Lonely Planet. D’ailleurs, la dernière version du Lonely Planet acheté en juillet 2019 date de juin 2018 donc, loin d’être à jour. Il n’y a pas de Guide du routard sur les Philippines, et pas fan du Petit futé acheté pour l’occasion.
Le soir, nous sommes retournés au terminal des bus Ohayami en Grab. Grap de remedios circle au terminal des bus de ohayami : 300 php Départ à 22h du bus de nuit Manille - Banaue (prononcez Banawé ou banawi) : 540 php par personne. 9h30 de route dans un bus peu confortable, mais avec du wifi pour passer le temps. Attention, il n’y a rien à acheter à manger à ce terminal des bus à Manille. Quelques restos à 100 mètres. La nuit se passe. Vers 7h30, le bus s’arrête à 15 bonnes minutes de marche de l’office de tourisme de Banaue où les tricycles vous attendent pour vous emmener au centre-ville ou bien à votre hôtel (le bus pourrait aller au centre, mais ainsi, ça donne surement du travail aux tricycles). Nous avons marché car nous pensions être au centre, et n’avions pas de réservation d’hôtel. Droit d’entrée Banaue : 50 php par personnne à payer à l’arrivée du bus.
BANAUE Notre hôtel était le Banaue homestay : 800 php la chambre avec salle de bain commune, et sans clim, ni ventilateur (inutile en cette saison). Ils ont le wifi. Superbe vue sur les rizières depuis notre chambre. Panne d’électricité dans la nuit qui précède notre trek. Nous en retrouverons le lendemain en arrivant à Batad (la lampe frontale est alors très utile).
TREK : Nous nous décidons pour un trek de 2 jours que nous réservons via l’office de tourisme. Tous les treks sont proposés pratiquement au même prix ailleurs. Trek 2 jours (Pula - Combulo - Batad - Bangaan) : 4 100 php pour 2 pers + Bangaan à 500 php pour 2 pers + 200 php de pourboire. Nous avons récupéré 300 php sur les 500 Php que nous avons laissé en pourboire car nous n'avons pas visité le dernier village. Le Banaue homestay nous a gardé nos sacs à dos pendant notre trek, et a même été déposer gratuitement notre linge sale à la laverie. Trop sympas. La laverie près de l’école de Banaue est à 50 php le kilo. Les paysages sont magnifiques, mais ce trek n’est pas vraiment adapté à tout le monde, car des passages sont assez dangereux (l’office de tourisme ne prévient pas). On marche sur les murs des rizières qui font 25/30 cm de large avec des fois, 4 mètres de vide d’un côté. C’est de la montagne avec des sentiers raides, et des marches hautes. Le dénivelé est beaucoup plus important que celui de Sapa au Vietnam pour ceux qui connaissent. Pendant le trek, nous avons dormi à Cambulo où nous étions les seuls touristes. Pas d’électricité pendant notre séjour, car coupure sur la région. En quittant l’hôtel le matin, nous avons assisté, par hasard, au sacrifice de deux chiens. Ça surprend au réveil. Ils les mangent ensuite selon notre guide.
L’arrivée à Batad en venant de Campulo est juste magnifique, et la cascade (vous n’êtes pas obligé d’y aller, mais ce serait dommage) nécessite une bonne forme physique pour en revenir, car l’escalier est raide, long, et avec des marches souvent hautes. Par contre, quel plaisir de se rafraîchir dans l’eau de la rivière au pied de la cascade. Prenez des chaussures pour vous baigner et marcher sur les cailloux dans l'eau. Comme le Banaue homestay était complet à notre retour de trek, nous avions réservé le 7th heaven lodge juste à côté du Banaue homestay : 800 php la chambre sans clim ni ventilateur (toujours inutile), avec salle de bain privée (en dehors de la chambre). Ils n’ont pas le wifi, et la vue sur les rizières depuis notre chambre était moins belle qu’au Banaue homestay. Bon resto à Banaue: Sanafe Lodge and Restaurant et une petite cantine, juste après sur le même trottoir.
SAGADA Nous prenons un Van de Banaue à Bontoc à 250 php par pers. puis un Jeepney de Bontoc à Sagada à 50 php par pers. Nous voulions faire Banaue - Sagada sans escale mais trop de voyageurs s’arrêtaient à Bontoc. Du coup, le chauffeur nous a prévenu en partant qu’il n’irait pas à Sagada, et qu’il s’arrêterait à Bontoc. Assez difficile d’avoir les horaires des vans ou jeepney au départ de Banaue. Il faut, quoiqu’il en soit, venir assez tôt le matin pour avoir une bonne place, et ne pas être trop serré à l’arrière pendant le voyage. Le Van part quand il est plein. Nous y étions à 8h, et nous sommes partis à 9h. On peut acheter du nescafé chaud, et des gâteaux dans les magasins à côté du lieu de départ. Le terminal des Vans à Bontoc est le même que celui des jeepneys pour Sagada. Pratique !
Droit d’entrée Sagada : 50 php par pers. Il faut l’acheter à l’office du tourisme, car sans ça, vous ne rentrez pas dans les sites. C'est controlé à l’entrée des sites. Le Labanet lodge où nous avons dormi à Sagada : 600 php est correct sans plus. Eau chaude (très utile), et wifi. Pas de clim (inutile). Nous avons demandé une couverture supplémentaire. Guide pour les deux grottes : 800 php pour 4 pers, partagés avec deux allemands rencontrés à Banaue. Le temps ne permettant pas la visite des tombeaux (echo valey), ni de rester dans la région, nous décidons de ne pas faire les rizières autour de Bontoc, et prenons le bus de 9h à Sagada pour Baguio à 220 php par pers. Le trajet dans un bus peu confortable (2 sièges - 3 sièges sur la même rangée) a duré 7h20 sur une route de montagne du début à la fin qui n’en finissait pas de tourner, et avec beaucoup de circulation. Difficile de lire ou de dormir. Au terminal Dawanga de Baguio où nous a laissé notre bus, nous avons dû prendre un taxi (plus honnête que celui de Manille) jusqu’au terminal de Victory liner. De Dawanga à victory liner : 100 php pour 15/20 minutes de trajet.
Bus victory liner : de Baguio au terminal de Dau : 338 php par pers (5h heures de trajet). Le bus est assez confortable, et a le wifi. J’en profite pour réserver notre vol du lendemain grâce au wifi du bus, sur l’appli de Philippines Airlines. Au terminal des bus de Dau , il y a l’hôtel Sogo qui fait payer les chambres à l’heure. C’est une chaîne d’hôtels. Nous ne le connaissons pas car nous sommes allés plus loin au 999 Hôtel (nul) : 1 264 php pour une chambre sans fenêtre, et à rafraîchir sérieusement. Grab de l’hôtel à l’aéroport de Clark : 242 php. 20 minutes. Billets Clark - Busuanga Coron : 6 046 php ttc pour deux pers. (réservés la veille à 20h pour un décollage le mardi à 10h40). Taxes AÉROPORT à payer au départ de Clark : 150 php par pers.
PALAWAN – ÎLE DE BUSUANGA L’aéroport de Busuanga est tout petit. Nous prenons un van (pas d’autre choix à première vue) de l'aéroport de Busuanga à Coron ville : 150 php par pers pour 20 km. Je n’ai pas vu de money changer à l’arrivée à l’aéroport. Nous logeons à l’Argamosa bayside inn : 1 300 php pour une chambre climatisée, propre, et vue mer mais un peu petite. L’hôtel est au calme, et en plein centre-ville. L’internet fonctionne mal dans les chambres. Ils lavent le linge pour 80 php le kilo. La laverie dans la rue le lave pour 50 php en deux jours, et 80 php en une journée. Nous louons une moto pour 400 php les 24h au lieu de 500 php pour 3 à 8 heures en haute saison. Nous la garderons finalement 6 heure de plus en ajoutant 250 php. Franchement, à l’Est comme à l’Ouest (jusqu’à un peu plus loin que Salvation, nous n’avons pas trouvé de belles plages. Le nord de l’île est peut être mieux fourni. Essence : 60 php le litre.
ÎLE CORON Croisière une journée pour l'île de Coron : 2 700 php par bateau mais négocié sur le port à 2 300 php à 6h45 le matin même. Il faudra ajouter les droits d’entrées. Kayangan lake : 300 php par pers Barracuda lake : 200 php par pers Skeleton Wreck : 150 php par pers Banul white beach :100 php par pers Coral Garden : 150 php par pers Twins lagoon : 200 php par pers Total croisière : 4 500 php php pour deux personnes sans la nourriture que nous avons achetée nous même à côté du départ des bateaux mais qui ne vaut pas la nourriture préparée par les marins. En privé, c’est beaucoup plus cher que les excursions groupées, mais ça permet de rester le temps qu’on veut dans les sites, et surtout, de partir 1h30 avant les groupes. Nous sommes du coup, arrivés les premiers à Kayangan lake, et ce lac sans personne, ça vaut vraiment le coup de se lever plus tôt. Nous étions que 6 ou 7 touristes à Barracuda lake, et les groupes arrivaient quand nous partions.
Bons restaurants à Coron Ville : Le View desk sur le toit d’un immeuble, sert des plats occidentaux bons et copieux (ils ajoutent 10% de service). Le Sireneta offres un cadre agréable, et calme pour le couché du soleil. Nous n’avons pris que l’apéritif. Beaucoup de gargotes le soir autour du terrain de basket.
Aujourd’hui, nous partons pour El Nido en bateau rapide. L’hôtel nous a réservé les places du bateau au même prix qu’ailleurs. Il faudra ajouter 50 php par personne à payer au port. Tricycle du centre de Coron ville au port du ferry qui est à 2 où 3 kms : 20 php par personne. Il faut arriver 1h avant le départ, et les chiens policiers cherchent la drogue en reniflant vos sacs. Du moins ce jour-là. Chips, nouilles lyophilisées, et boissons à bord. Je n’ai rien vu à acheter au port. Bateau rapide de la Ville de Coron à El Nido : Compagnie Phimal : 1 760 php par pers pour 4h20 de trajet
EL NIDO Nous décidons de nous rendre sur la plage de Corong Corong au sud d’El Nido avec un tricycle. Nous dormirons une nuit au Dormitels pour 949 php la chambre avec clim, et sdb privée. C’est une dépendance low-cost de l’Eco hôtel. La chambre est très exiguë, et n’a aucun charme. Nous irons dormir le lendemain au El sea (quelque chose) qui est, en passant par la plage direction El Nido, après le Last Frontier, et le Bella vita Nous payons 1 000 php le bungalow au El sea (quelque chose) qui s’avérera plus spacieux avec clim, et sdb privée. Dîner au Bella vita (bof !).
Croisière Nous négocions avec Jerick et Alvin qui nous sont présentés par la serveuse du restaurant Bella vita, le tour C en bateau privé Pour 5 000 php sans le repas au lieu de 8 000 php pour le bateau, et le repas. Ajouter à cela 200 php par pers de taxe environnementale valable 10 jours. Finalement, Alvin ne sera pas avec nous le matin même, mais Jerick se révèle être un guide hyper attentionné (on recommande) même si nous n’avons fait que 5 lieux au lieu de 6. Hidden beach + snorkeling a Mattinloc + Hélicoptère Islande + Big lagoon + Papaya beach.
Le soir, nous avons essayé la langouste à El Nido chez Jarace. La langouste est à 2 800 php / kg, 2 600 le resto à côté, mais celles de ce soir étaient petites. Le service, et la déco sont très moyens. Les légumes qui accompagnent le riz nature se comptent sur les doigts d’une main. Pour 1 600 php a deux, nous avons quand même passé un bon moment. Comparez les autres restos de la plage d’El Nido, surtout si vous voulez un endroit plus raffiné.
Tricycle corong corong - El Nido : les conducteurs demandent 100 php mais on l’a facilement à 20 php par pers après quelques essais. Notre hôtel n’est pas vraiment en fin de plage. A Corong corong, le couché de soleil est un moment à ne pas rater.
Nous quittons El Nido sûrement un peu trop tôt. Une journée supplémentaire en Bateau n’aurait pas était de trop. En nous réveillant à 7h, nous décidons de prendre un van à 8h pour Port Barton. Van El Nido - Port Barton : 500 php par pers pour 3h de route. Quelques boutiques au terminal d’El Nido pour acheter à grignoter ou à boire. Le van passe également chercher les clients dans les hôtels de El Nido, mais en se décidant une heure avant, ce n'était pas possible et nous ne le savions pas de toutes façons.
PORT BARTON Ce site sur portbarton pourra peut-être vous donner quelques informations Taxes environnement à payer à l’arrivée à Port Barton : 50 php par pers Inutile de payer un tricycle (40 php) depuis l’arrivée des vans, la plage est à peine à 5 minutes à pieds en allant tout droit (on arrive sur la plage à côté du Deep moon resort. C’est d’ailleurs l’hôtel où nous prendrons un bungalow face à la mer pour 3 nuits à 1 500 php par nuit le bungalow avec eau chaud, et ventilateur (clim inutile, il fait moins chaud la nuit qu’à El Nido, et nous éteignions le ventilateur pour dormir). Christina, réceptionniste adorable, et serviable qui nous accueille, nous fera un prix à 1 300 php par nuit sans rien demander.
Croisière Nous négocions avec un vendeur dans la rue, le Tour de bateau A en privé à 4 000 php avec le repas au lieu de 5 000 php. Comme nous partons à 8h, enfin, plutôt 8h30, nous serons seuls toutes la journée sauf sur le dernier spot. (Snorkeling + tortues (deux belles tortues avec qui nous nageons sans aucun touriste) + Paradise island + Long Beach (déjeuner au top) + snorkeling + Starfish sand).
Bons restaurants à Port Barton : le Gacayan Restaurant dans une des rues derrière qui ne paye pas de mine, et attire surtout une clientèle de touristes. Excellentes, et énormes soupes. Le Beach Barn sur la plage si la nourriture thaïlandaise vous manque. Le Ayette sert de belles quantités. Attention, si vous dormez au Ayette, vous connaîtrez par cœur le registre de Bob Marley car le bar collé aux chambres fait cracher les watts tous les soirs. Live très sympa d’ailleurs.
Les laveries sont à 100 php le kilo. Notre hôtel se chargera de notre linge pour ce prix.
Notre avis sur Port Barton et El Nido On va à Port Barton pour le côté calme, apaisant et sans trop de touristes, avec de jolies plages et quelques spots de snorkeling peut être plus poissonneux qu’à Bacuite. On va à El Nido pour sa baie (Bacuite) qui est exceptionnelle avec ces plages entourées de roches karstiques qu’on ne retrouve pas à Port Barton et pour l’ambiance plus animée de El Nido.
Nous décidons de nous rendre à Puerto Princessa pour y prendre l’avion vers Manille. Les Vans depuis Port Barton jusqu’au terminal de Puerto sont à 350 php par personne pour 3h de trajet. C’est par contre 150 php de plus pour l’aéroport de Puerto ou bien si le van vous dépose à votre hôtel à Puerto Princessa. Sachez un muticab vous coutera 15 php au lieu de 150 php du Terminal de Puerto Princessa jusqu’à votre hôtel ou l'aéroport (10 à 15 minutes de trajet).
PUERTO PRINCESSA Arrivée au terminal de Puerto qui se trouve à 5 km de Rizal street. Comme écrit ci-dessus, le multicab coûte 15 php par personne pour rejoindre Rizal street alors que les tricycles demandent 250 php pour deux. Avant de demander à un conducteur de jeepney, demandez aux commerçants où passants combien cela coûterait. Ça vous évitera de payer 10 fois plus cher. Hôtel Reddoorz : trouvé par hasard : 600 php avec clim, wifi et sdb privée. Si vous passez la soirée à Puerto Princessa, allez dîner sur la Baywalk au nord entre le port des ferrys et le marché. C’est une promenade agréable le long de la mer (vue de nuit uniquement) avec une enfilade de restaurants qui proposent des boodle fight (repas collectifs sur feuilles de banane) et des produits de la mer frais, voire encore vivants. Nous avons craqué pour 500 g de gambas à 1 000 php le kilo. Si vraiment les Malls vous manque, le plus important semble être le SM mall sur trois étages.
Laverie vue à 25 php le kilo..
Vol Cebu pacifique de Puerto Princessa à Manille acheté la veille à 114 € pour deux. (3h30 de retard). Le wifi est gratuit dans l’aéroport de Puerto. On ne nous demande pas de payer une taxe de départ à l’aéroport de Puerto (??)
Arrivée au terminal 3 de Manille, on commande un Grab pour LRT Gil Puyat : 220 + 35 php de péage. La station des bus DBLT est collée à la station de métro LRT Gil Puyat (enfin on croit) et c’est finalement de là que nous partirons pour Tagatay. Nous attrapons un bus qui est en train de partir et prenons les deux dernières places : 88 php par personne pour 2 h 30 de trajet (60 kms).
TAGATAY C’est l’endroit des Philippines (que nous avons visité) où les rabatteurs et tricycles sont les plus racoleurs et collants. Les prix des hôtels ne correspondent pas à la qualité attendue. Même pour 2 000 php après avoir négocié, certaines chambres valent les chambres à 400 php vues ailleurs. Nous trouverons finalement le Alpina Monte Carlo Travellers inn pour 595 php les 12 h. Ce qui nous va très bien puisque nous arrivons à 21h et quittons la chambre à 9h. Ils nous gardent nos sacs le temps d’aller au volcan. Pour ce prix, pas de charme, pas de vue (fenêtre sur le couloir, ce qu'on voit un peu dans tous les hôtels), pas de savon ni shampoing et la couverture et le papier toilette sont à 50 php mais chambre non humide et propre. Sur les conseils de la réceptionniste, nous prenons un jeepney pour aller dîner à Mangallanes (9 php par personne) où se trouvent quelques restaurants ouverts tard. Nous dînons de grosses crevettes (380 php la dizaine) et de chopsuey et riz. Très correct. Retour en jeepney.
Nous prenons notre déjeuner à l’hôtel xxx à côté du notre pour 100 php (saucisse, œuf brouillé et pain beurre confiture). Personnel très gentil mais pour info, les chambres que nous avions visitées la veille dans cet hôtel sont humides.
Visite du volcan Nous négocions un tricycle à 100 php (premier prix à 500 php) pour deux pour nous descendre à Talisay. Je pense avoir eu ce prix car il a cru que nous prendrions le bateau là où il nous emmenait. Nous obtenons un bateau à 1 200 A/R pour deux (premier prix à 2 500 php puis souvent proposé à 1 500 php). Il ne faut pas avoir peur de demander à plusieurs personnes dans la rue. Prévoyez vos ponchos car vous serez arrosés (vraiment arrosé) par les vagues à l’aller comme au retour. C’est super sympa quand vous êtes protégés, mais dans le cas contraire, ça doit être différent. Le conducteur vous prête une toile cirée mais pas vraiment efficace. Environ 30 minutes de traversée. La taxe à l’arrivée sur l’île est de 100 php par personne.
Vous n’avez pas besoin de prendre un guide, il n’y a qu’un chemin. Demandez éventuellement dès le début dans le village où se trouve le chemin pour ne pas le rater ou suivez les traces des chevaux, voire de leurs crottins.😉 Le chemin n’est pas aménagé et les chaussures fermées sont nécessaires. Oubliez vos tongues. Le parcours n’est pas trop difficile mais ça monte pas mal, surtout les derniers mètres, il fait chaud et ça doit être très poussiéreux en saison sèche. On vous proposera des chevaux pour 500 php si vous préférez.
Quelle récompense arrivé en haut. On a adoré. En plus, nous étions sur l’île au moment du déjeuner, un vendredi de 11h30 à 14h00 et c’est sûrement pour cela que nous étions seuls en haut à déguster notre bière (100 php) et notre noix de Coco (100 php) en haut du petit cratère intérieur. Nous avons croisé en montant les touristes du matin qui redescendez et ceux de l’après midi lorsque nous descendions. Il semble impossible de faire le tour sur la crête du petit cratère intérieur. Dommage, nous serions resté beaucoup plus longtemps dans ce cas.
De retour à Talisay en bateau, nous sommes allés vers le village de pêcheurs pour visiter (bof) et trouver un resto. Nous en avons vu cinq le long de la route (pas pour touristes) et avons déjeuné pour 55 php par personne.
Retour en tricycle de Talisay à Tagaytay pour 200 php pour deux.
La météo a Tagaytay et à Talisay n’a rien à voir. Nous avions de la pluie, du vent et une température fraîche à Tagaytay et le contraire en arrivant à Talisay. Il semble donc, mais à vérifier, qu’un temps pourri en haut offre de belles surprises en bas.
Nous reprenons un bus à 17h15 pour Pasay pour 85 php par personne (2h30 de trajet).
MANILLE (Pasay) Nous descendons du bus vers la station LRT Edsa car nous ne voulions pas être trop loin de l'aéroport et nous prenons le premier hôtel au pif pour ne pas perdre de temps. Il est déjà bientôt 20h. Pinoy Pamilya Hôtel : 1 600 php au lieu de 3 000 php. Grande chambre propre sans vraiment de charme, AC, sdb privée, wifi, garage individuel sous les chambres. Les avions qui décollent s’entendent bien mais cela ne nous a pas gêné pour dormir. Par contre, le quartier est assez mal famé mais rien de dangereux. Difficile de trouver un resto correct entre l’hôtel est la station Edsa.
Pluie bâtante le lendemain matin, nous irons donc faire du shopping au Mall of Asia qui se trouve à 10 minutes en grab (160 php) ou en jeepney pour le retour (9 php par personne).
La Coherence dans les prix aux Philippines reste un mystère pour nous. Le salaire moyen est à 10/12 000 php par mois (550 €) et les prix (restos ou mall) sont souvent identiques au prix Français.
Grab de hotel (station LRT Edsa) à l’aéroport : 190 php.
Nous n’avons pas eu la taxe de 550 php à payer au départ. Elle devait sûrement déjà être comprise dans nos billets. Il y a du wifi gratuit dans l’aéroport au terminal 1 comme au 3. Nous voilà de retour après 18h de vol dont 2h d’escale.
N’hésitez pas si vous avez besoin de plus de détails.
Bon séjour.
www.oncommencelundi.com
BUDGET Vous pourrez bien sûr toujours trouver moins cher mais voilà déjà une idée. Coût total pour 20 nuits sur place sans les transports en avion (Paris Manille et vols intérieurs) = 800 € par personne Budget hôtels pour 20 nuits : 19 596 php soit 356 € si on applique un change à 55 php (17,80€ par nuit). Budget nourriture : nous l’estimons à 1 500 php par jour pour deux. En fait, ce fut un budget important comparé aux autres pays d’Asie, car nous étions cette fois moins attirés par ce que proposaient les petits restos locaux dans lesquels on peut facilement manger pour 30 ou 100 php par personne. Malarone : 9,99 € la boite de 12 comprimés génériques, mais on peut trouver un meilleur prix à la pharmacie Zemiro à Bagnolet
COMMENT VOYAGEONS-NOUS ? Nous voyageons aussi en fonction de la météo, et/ou en décidant notre prochaine destination la veille, ou le matin même. Nous sommes des habitués de l’Asie du Sud Est en juillet, ou août chaque année depuis 10 ans. Nous avons 50 ans, et voyageons en couple. Nous nous déplaçons en transports en commun avec nos sacs à dos de 9 kilos pour trois semaines. Pour les hôtels, nous les choisissons en arrivant en fin de matinée, ou début d’après-midi de préférence pour avoir plus de choix. Nous privilégions les chambres doubles aux dortoirs, chambres avec climatisation plutôt que ventilateur, et salle de bains privée, mais des chambres sans clim, et sans sdb privée ne nous dérangent pas s’il n’y a pas d’autres solutions, ou si nous avons un coup de cœur. La propreté est importante.
CHANGER VOTRE ARGENT Le taux de change était à environ 58 pesos (php) pour 1 € durant notre séjour sur l’application “EX” . Nous avons vu des taux de change qui allaient de 52,30 à 57,5 php à nos étapes. Retirer 10 000 php dans un distributeur est revenu à 190 € soit un taux à 52.63 php pour 1 € (après calcul des frais de la banque CIC). L’un des taux les moins intéressant du voyage. A savoir, les frais de la banque CIC sont moins importants à l’étranger en achetant avec la carte qu’en retirant de l’argent. Les money changers Western Union et Lhuillier étaient toujours les moins intéressants.
Taux au terminal 1 de Manille : 56 php (il y avait deux money changers à l’arrivée à des taux différents (comparez). Il y a d’autres money changers au niveau départ. Taux dans Manille aux money changer : 57,5 php le meilleur Taux à Coron ville : 55, 28 à la BPI ou 53 ailleurs, voire moins. Taux à El Nido : 55,60 php. Après l’Art café en venant du ferry, vous trouverez une petite boutique à 50 mètres qui affiche le taux sur une ardoise blanche collée au mur extérieur. Taux Port Barton : 56 php le meilleur taux du coin. En arrivant du terminal des vans, et en allant vers la mer, tournez la première à gauche (ou la deuxième à droite en venant de la mer) au carrefour où se trouve le Princessa Michella’s inn. C’est un petit box Money changer qui est 100 m plus loin sur la gauche. Sonnez si personne n’est dans le box, ou allez vers les maisons derrière le box puis demandez. Taux à Puerto Princessa : 56 php Taux au terminal 3 de Manille : 57,3 php
MANILLE Après 20 h de vol avec Etihad, dont 4h d’escale à Abu Dhabi, nous arrivons au terminal 1 de l’aéroport de Manille à 23h30. Taxi jaune de l’aéroport à hôtel Oyo à Malaté (Remedios Circle) pour 635 Php. On le savait, mais tant qu’on a pas vu un compteur non trafiqué fonctionner, on a du mal à se rendre compte si c’est une arnaque ou pas. Si vous avez peur de vous faire avoir, téléchargez l’appli Grab C’est le Uber asiatique, et il n’y a pas de frais. Vous pouvez réserver sur l’appli, et payer en cash directement au conducteur. si vous préférez. Là, j’avoue, vue l’heure tardive, nous avions réservé sur booking durant notre escale à Abu Dhabi, un hôtel à Malaté, histoire de ne pas chercher trop longtemps. Ce n’était pas vraiment utile vu le nombre d'hôtels. Hôtel Oyo dans Malaté. Attention, il y a plusieurs Hôtels Oyo dans le quartier. Première nuit à 1 578 php, et 1 710 php la deuxième nuit. Sans charme mais propre et bien placé (à côté de Remedios circle). La piscine est payante, et ce n’est pas évident de voir cette information sur Booking. Nous ne voulions rester qu’un seul jour à Manille, mais le décalage a eu raison de nous, et nous nous sommes levés à midi le lendemain de notre arrivée. Du coup, nous sommes restés une deuxième journée dans la capitale. Bon, Manille ne casse pas trois pattes à un canard, et le quartier Intra-muros, où ce qu’il en reste, est suffisant si vous ne souhaitez pas vous attarder à Manille. C’est bien sûr notre avis, et nous avons vu trop peu de la ville de Manille pour bien juger.
MANILLE INTRA-MUROS Taxi Malaté - Fort Santiago intra-muros : 190 php. Entrée Fort Santiago : 75 php / personne Attention, les lieux à visiter dans intra-muros ferment à 16h30/17h. Jeepney de la sortie sud de intra-muros à Remedios Circus : 9 php par personne. Les philippins sont très sympas, et ils vous aideront à trouver le bon jeepney si vous demandez. Demandez également de vous indiquer ou descendre. Ne soyez pas étonnés si un passager vous tend l’argent pour le chauffeur, et inversement pour la monnaie.
Nous dégusterons notre premier Pork Adobo au Ramen in town, un restaurant de rue. Le lendemain, nous allons acheter nos billets de bus Directement au terminal de Ohayami Trans Il ne se trouve pas trop loin du quartier Chinois que nous souhaitions visiter. Je crois que vous pouvez réserver votre bus directement sur le site easy bus. Pour aller au terminal de Ohayami depuis Malaté : Métro Pedro Gil - Doroteo jose : 15 php, puis Métro Doroteo jose - Legarda : 15 php, puis Tricycle de la station Legarda au terminal des bus Ohayami : 30 php par personne.
Bon, pour le quartier chinois, soit il n’y a rien, soit on s’est trompés de rue, car à part le marché dans la Carriedo street, on a rien vu de chinois dans la Dasmarinas street qu’indique le Lonely Planet. D’ailleurs, la dernière version du Lonely Planet acheté en juillet 2019 date de juin 2018 donc, loin d’être à jour. Il n’y a pas de Guide du routard sur les Philippines, et pas fan du Petit futé acheté pour l’occasion.
Le soir, nous sommes retournés au terminal des bus Ohayami en Grab. Grap de remedios circle au terminal des bus de ohayami : 300 php Départ à 22h du bus de nuit Manille - Banaue (prononcez Banawé ou banawi) : 540 php par personne. 9h30 de route dans un bus peu confortable, mais avec du wifi pour passer le temps. Attention, il n’y a rien à acheter à manger à ce terminal des bus à Manille. Quelques restos à 100 mètres. La nuit se passe. Vers 7h30, le bus s’arrête à 15 bonnes minutes de marche de l’office de tourisme de Banaue où les tricycles vous attendent pour vous emmener au centre-ville ou bien à votre hôtel (le bus pourrait aller au centre, mais ainsi, ça donne surement du travail aux tricycles). Nous avons marché car nous pensions être au centre, et n’avions pas de réservation d’hôtel. Droit d’entrée Banaue : 50 php par personnne à payer à l’arrivée du bus.
BANAUE Notre hôtel était le Banaue homestay : 800 php la chambre avec salle de bain commune, et sans clim, ni ventilateur (inutile en cette saison). Ils ont le wifi. Superbe vue sur les rizières depuis notre chambre. Panne d’électricité dans la nuit qui précède notre trek. Nous en retrouverons le lendemain en arrivant à Batad (la lampe frontale est alors très utile).
TREK : Nous nous décidons pour un trek de 2 jours que nous réservons via l’office de tourisme. Tous les treks sont proposés pratiquement au même prix ailleurs. Trek 2 jours (Pula - Combulo - Batad - Bangaan) : 4 100 php pour 2 pers + Bangaan à 500 php pour 2 pers + 200 php de pourboire. Nous avons récupéré 300 php sur les 500 Php que nous avons laissé en pourboire car nous n'avons pas visité le dernier village. Le Banaue homestay nous a gardé nos sacs à dos pendant notre trek, et a même été déposer gratuitement notre linge sale à la laverie. Trop sympas. La laverie près de l’école de Banaue est à 50 php le kilo. Les paysages sont magnifiques, mais ce trek n’est pas vraiment adapté à tout le monde, car des passages sont assez dangereux (l’office de tourisme ne prévient pas). On marche sur les murs des rizières qui font 25/30 cm de large avec des fois, 4 mètres de vide d’un côté. C’est de la montagne avec des sentiers raides, et des marches hautes. Le dénivelé est beaucoup plus important que celui de Sapa au Vietnam pour ceux qui connaissent. Pendant le trek, nous avons dormi à Cambulo où nous étions les seuls touristes. Pas d’électricité pendant notre séjour, car coupure sur la région. En quittant l’hôtel le matin, nous avons assisté, par hasard, au sacrifice de deux chiens. Ça surprend au réveil. Ils les mangent ensuite selon notre guide.
L’arrivée à Batad en venant de Campulo est juste magnifique, et la cascade (vous n’êtes pas obligé d’y aller, mais ce serait dommage) nécessite une bonne forme physique pour en revenir, car l’escalier est raide, long, et avec des marches souvent hautes. Par contre, quel plaisir de se rafraîchir dans l’eau de la rivière au pied de la cascade. Prenez des chaussures pour vous baigner et marcher sur les cailloux dans l'eau. Comme le Banaue homestay était complet à notre retour de trek, nous avions réservé le 7th heaven lodge juste à côté du Banaue homestay : 800 php la chambre sans clim ni ventilateur (toujours inutile), avec salle de bain privée (en dehors de la chambre). Ils n’ont pas le wifi, et la vue sur les rizières depuis notre chambre était moins belle qu’au Banaue homestay. Bon resto à Banaue: Sanafe Lodge and Restaurant et une petite cantine, juste après sur le même trottoir.
SAGADA Nous prenons un Van de Banaue à Bontoc à 250 php par pers. puis un Jeepney de Bontoc à Sagada à 50 php par pers. Nous voulions faire Banaue - Sagada sans escale mais trop de voyageurs s’arrêtaient à Bontoc. Du coup, le chauffeur nous a prévenu en partant qu’il n’irait pas à Sagada, et qu’il s’arrêterait à Bontoc. Assez difficile d’avoir les horaires des vans ou jeepney au départ de Banaue. Il faut, quoiqu’il en soit, venir assez tôt le matin pour avoir une bonne place, et ne pas être trop serré à l’arrière pendant le voyage. Le Van part quand il est plein. Nous y étions à 8h, et nous sommes partis à 9h. On peut acheter du nescafé chaud, et des gâteaux dans les magasins à côté du lieu de départ. Le terminal des Vans à Bontoc est le même que celui des jeepneys pour Sagada. Pratique !
Droit d’entrée Sagada : 50 php par pers. Il faut l’acheter à l’office du tourisme, car sans ça, vous ne rentrez pas dans les sites. C'est controlé à l’entrée des sites. Le Labanet lodge où nous avons dormi à Sagada : 600 php est correct sans plus. Eau chaude (très utile), et wifi. Pas de clim (inutile). Nous avons demandé une couverture supplémentaire. Guide pour les deux grottes : 800 php pour 4 pers, partagés avec deux allemands rencontrés à Banaue. Le temps ne permettant pas la visite des tombeaux (echo valey), ni de rester dans la région, nous décidons de ne pas faire les rizières autour de Bontoc, et prenons le bus de 9h à Sagada pour Baguio à 220 php par pers. Le trajet dans un bus peu confortable (2 sièges - 3 sièges sur la même rangée) a duré 7h20 sur une route de montagne du début à la fin qui n’en finissait pas de tourner, et avec beaucoup de circulation. Difficile de lire ou de dormir. Au terminal Dawanga de Baguio où nous a laissé notre bus, nous avons dû prendre un taxi (plus honnête que celui de Manille) jusqu’au terminal de Victory liner. De Dawanga à victory liner : 100 php pour 15/20 minutes de trajet.
Bus victory liner : de Baguio au terminal de Dau : 338 php par pers (5h heures de trajet). Le bus est assez confortable, et a le wifi. J’en profite pour réserver notre vol du lendemain grâce au wifi du bus, sur l’appli de Philippines Airlines. Au terminal des bus de Dau , il y a l’hôtel Sogo qui fait payer les chambres à l’heure. C’est une chaîne d’hôtels. Nous ne le connaissons pas car nous sommes allés plus loin au 999 Hôtel (nul) : 1 264 php pour une chambre sans fenêtre, et à rafraîchir sérieusement. Grab de l’hôtel à l’aéroport de Clark : 242 php. 20 minutes. Billets Clark - Busuanga Coron : 6 046 php ttc pour deux pers. (réservés la veille à 20h pour un décollage le mardi à 10h40). Taxes AÉROPORT à payer au départ de Clark : 150 php par pers.
PALAWAN – ÎLE DE BUSUANGA L’aéroport de Busuanga est tout petit. Nous prenons un van (pas d’autre choix à première vue) de l'aéroport de Busuanga à Coron ville : 150 php par pers pour 20 km. Je n’ai pas vu de money changer à l’arrivée à l’aéroport. Nous logeons à l’Argamosa bayside inn : 1 300 php pour une chambre climatisée, propre, et vue mer mais un peu petite. L’hôtel est au calme, et en plein centre-ville. L’internet fonctionne mal dans les chambres. Ils lavent le linge pour 80 php le kilo. La laverie dans la rue le lave pour 50 php en deux jours, et 80 php en une journée. Nous louons une moto pour 400 php les 24h au lieu de 500 php pour 3 à 8 heures en haute saison. Nous la garderons finalement 6 heure de plus en ajoutant 250 php. Franchement, à l’Est comme à l’Ouest (jusqu’à un peu plus loin que Salvation, nous n’avons pas trouvé de belles plages. Le nord de l’île est peut être mieux fourni. Essence : 60 php le litre.
ÎLE CORON Croisière une journée pour l'île de Coron : 2 700 php par bateau mais négocié sur le port à 2 300 php à 6h45 le matin même. Il faudra ajouter les droits d’entrées. Kayangan lake : 300 php par pers Barracuda lake : 200 php par pers Skeleton Wreck : 150 php par pers Banul white beach :100 php par pers Coral Garden : 150 php par pers Twins lagoon : 200 php par pers Total croisière : 4 500 php php pour deux personnes sans la nourriture que nous avons achetée nous même à côté du départ des bateaux mais qui ne vaut pas la nourriture préparée par les marins. En privé, c’est beaucoup plus cher que les excursions groupées, mais ça permet de rester le temps qu’on veut dans les sites, et surtout, de partir 1h30 avant les groupes. Nous sommes du coup, arrivés les premiers à Kayangan lake, et ce lac sans personne, ça vaut vraiment le coup de se lever plus tôt. Nous étions que 6 ou 7 touristes à Barracuda lake, et les groupes arrivaient quand nous partions.
Bons restaurants à Coron Ville : Le View desk sur le toit d’un immeuble, sert des plats occidentaux bons et copieux (ils ajoutent 10% de service). Le Sireneta offres un cadre agréable, et calme pour le couché du soleil. Nous n’avons pris que l’apéritif. Beaucoup de gargotes le soir autour du terrain de basket.
Aujourd’hui, nous partons pour El Nido en bateau rapide. L’hôtel nous a réservé les places du bateau au même prix qu’ailleurs. Il faudra ajouter 50 php par personne à payer au port. Tricycle du centre de Coron ville au port du ferry qui est à 2 où 3 kms : 20 php par personne. Il faut arriver 1h avant le départ, et les chiens policiers cherchent la drogue en reniflant vos sacs. Du moins ce jour-là. Chips, nouilles lyophilisées, et boissons à bord. Je n’ai rien vu à acheter au port. Bateau rapide de la Ville de Coron à El Nido : Compagnie Phimal : 1 760 php par pers pour 4h20 de trajet
EL NIDO Nous décidons de nous rendre sur la plage de Corong Corong au sud d’El Nido avec un tricycle. Nous dormirons une nuit au Dormitels pour 949 php la chambre avec clim, et sdb privée. C’est une dépendance low-cost de l’Eco hôtel. La chambre est très exiguë, et n’a aucun charme. Nous irons dormir le lendemain au El sea (quelque chose) qui est, en passant par la plage direction El Nido, après le Last Frontier, et le Bella vita Nous payons 1 000 php le bungalow au El sea (quelque chose) qui s’avérera plus spacieux avec clim, et sdb privée. Dîner au Bella vita (bof !).
Croisière Nous négocions avec Jerick et Alvin qui nous sont présentés par la serveuse du restaurant Bella vita, le tour C en bateau privé Pour 5 000 php sans le repas au lieu de 8 000 php pour le bateau, et le repas. Ajouter à cela 200 php par pers de taxe environnementale valable 10 jours. Finalement, Alvin ne sera pas avec nous le matin même, mais Jerick se révèle être un guide hyper attentionné (on recommande) même si nous n’avons fait que 5 lieux au lieu de 6. Hidden beach + snorkeling a Mattinloc + Hélicoptère Islande + Big lagoon + Papaya beach.
Le soir, nous avons essayé la langouste à El Nido chez Jarace. La langouste est à 2 800 php / kg, 2 600 le resto à côté, mais celles de ce soir étaient petites. Le service, et la déco sont très moyens. Les légumes qui accompagnent le riz nature se comptent sur les doigts d’une main. Pour 1 600 php a deux, nous avons quand même passé un bon moment. Comparez les autres restos de la plage d’El Nido, surtout si vous voulez un endroit plus raffiné.
Tricycle corong corong - El Nido : les conducteurs demandent 100 php mais on l’a facilement à 20 php par pers après quelques essais. Notre hôtel n’est pas vraiment en fin de plage. A Corong corong, le couché de soleil est un moment à ne pas rater.
Nous quittons El Nido sûrement un peu trop tôt. Une journée supplémentaire en Bateau n’aurait pas était de trop. En nous réveillant à 7h, nous décidons de prendre un van à 8h pour Port Barton. Van El Nido - Port Barton : 500 php par pers pour 3h de route. Quelques boutiques au terminal d’El Nido pour acheter à grignoter ou à boire. Le van passe également chercher les clients dans les hôtels de El Nido, mais en se décidant une heure avant, ce n'était pas possible et nous ne le savions pas de toutes façons.
PORT BARTON Ce site sur portbarton pourra peut-être vous donner quelques informations Taxes environnement à payer à l’arrivée à Port Barton : 50 php par pers Inutile de payer un tricycle (40 php) depuis l’arrivée des vans, la plage est à peine à 5 minutes à pieds en allant tout droit (on arrive sur la plage à côté du Deep moon resort. C’est d’ailleurs l’hôtel où nous prendrons un bungalow face à la mer pour 3 nuits à 1 500 php par nuit le bungalow avec eau chaud, et ventilateur (clim inutile, il fait moins chaud la nuit qu’à El Nido, et nous éteignions le ventilateur pour dormir). Christina, réceptionniste adorable, et serviable qui nous accueille, nous fera un prix à 1 300 php par nuit sans rien demander.
Croisière Nous négocions avec un vendeur dans la rue, le Tour de bateau A en privé à 4 000 php avec le repas au lieu de 5 000 php. Comme nous partons à 8h, enfin, plutôt 8h30, nous serons seuls toutes la journée sauf sur le dernier spot. (Snorkeling + tortues (deux belles tortues avec qui nous nageons sans aucun touriste) + Paradise island + Long Beach (déjeuner au top) + snorkeling + Starfish sand).
Bons restaurants à Port Barton : le Gacayan Restaurant dans une des rues derrière qui ne paye pas de mine, et attire surtout une clientèle de touristes. Excellentes, et énormes soupes. Le Beach Barn sur la plage si la nourriture thaïlandaise vous manque. Le Ayette sert de belles quantités. Attention, si vous dormez au Ayette, vous connaîtrez par cœur le registre de Bob Marley car le bar collé aux chambres fait cracher les watts tous les soirs. Live très sympa d’ailleurs.
Les laveries sont à 100 php le kilo. Notre hôtel se chargera de notre linge pour ce prix.
Notre avis sur Port Barton et El Nido On va à Port Barton pour le côté calme, apaisant et sans trop de touristes, avec de jolies plages et quelques spots de snorkeling peut être plus poissonneux qu’à Bacuite. On va à El Nido pour sa baie (Bacuite) qui est exceptionnelle avec ces plages entourées de roches karstiques qu’on ne retrouve pas à Port Barton et pour l’ambiance plus animée de El Nido.
Nous décidons de nous rendre à Puerto Princessa pour y prendre l’avion vers Manille. Les Vans depuis Port Barton jusqu’au terminal de Puerto sont à 350 php par personne pour 3h de trajet. C’est par contre 150 php de plus pour l’aéroport de Puerto ou bien si le van vous dépose à votre hôtel à Puerto Princessa. Sachez un muticab vous coutera 15 php au lieu de 150 php du Terminal de Puerto Princessa jusqu’à votre hôtel ou l'aéroport (10 à 15 minutes de trajet).
PUERTO PRINCESSA Arrivée au terminal de Puerto qui se trouve à 5 km de Rizal street. Comme écrit ci-dessus, le multicab coûte 15 php par personne pour rejoindre Rizal street alors que les tricycles demandent 250 php pour deux. Avant de demander à un conducteur de jeepney, demandez aux commerçants où passants combien cela coûterait. Ça vous évitera de payer 10 fois plus cher. Hôtel Reddoorz : trouvé par hasard : 600 php avec clim, wifi et sdb privée. Si vous passez la soirée à Puerto Princessa, allez dîner sur la Baywalk au nord entre le port des ferrys et le marché. C’est une promenade agréable le long de la mer (vue de nuit uniquement) avec une enfilade de restaurants qui proposent des boodle fight (repas collectifs sur feuilles de banane) et des produits de la mer frais, voire encore vivants. Nous avons craqué pour 500 g de gambas à 1 000 php le kilo. Si vraiment les Malls vous manque, le plus important semble être le SM mall sur trois étages.
Laverie vue à 25 php le kilo..
Vol Cebu pacifique de Puerto Princessa à Manille acheté la veille à 114 € pour deux. (3h30 de retard). Le wifi est gratuit dans l’aéroport de Puerto. On ne nous demande pas de payer une taxe de départ à l’aéroport de Puerto (??)
Arrivée au terminal 3 de Manille, on commande un Grab pour LRT Gil Puyat : 220 + 35 php de péage. La station des bus DBLT est collée à la station de métro LRT Gil Puyat (enfin on croit) et c’est finalement de là que nous partirons pour Tagatay. Nous attrapons un bus qui est en train de partir et prenons les deux dernières places : 88 php par personne pour 2 h 30 de trajet (60 kms).
TAGATAY C’est l’endroit des Philippines (que nous avons visité) où les rabatteurs et tricycles sont les plus racoleurs et collants. Les prix des hôtels ne correspondent pas à la qualité attendue. Même pour 2 000 php après avoir négocié, certaines chambres valent les chambres à 400 php vues ailleurs. Nous trouverons finalement le Alpina Monte Carlo Travellers inn pour 595 php les 12 h. Ce qui nous va très bien puisque nous arrivons à 21h et quittons la chambre à 9h. Ils nous gardent nos sacs le temps d’aller au volcan. Pour ce prix, pas de charme, pas de vue (fenêtre sur le couloir, ce qu'on voit un peu dans tous les hôtels), pas de savon ni shampoing et la couverture et le papier toilette sont à 50 php mais chambre non humide et propre. Sur les conseils de la réceptionniste, nous prenons un jeepney pour aller dîner à Mangallanes (9 php par personne) où se trouvent quelques restaurants ouverts tard. Nous dînons de grosses crevettes (380 php la dizaine) et de chopsuey et riz. Très correct. Retour en jeepney.
Nous prenons notre déjeuner à l’hôtel xxx à côté du notre pour 100 php (saucisse, œuf brouillé et pain beurre confiture). Personnel très gentil mais pour info, les chambres que nous avions visitées la veille dans cet hôtel sont humides.
Visite du volcan Nous négocions un tricycle à 100 php (premier prix à 500 php) pour deux pour nous descendre à Talisay. Je pense avoir eu ce prix car il a cru que nous prendrions le bateau là où il nous emmenait. Nous obtenons un bateau à 1 200 A/R pour deux (premier prix à 2 500 php puis souvent proposé à 1 500 php). Il ne faut pas avoir peur de demander à plusieurs personnes dans la rue. Prévoyez vos ponchos car vous serez arrosés (vraiment arrosé) par les vagues à l’aller comme au retour. C’est super sympa quand vous êtes protégés, mais dans le cas contraire, ça doit être différent. Le conducteur vous prête une toile cirée mais pas vraiment efficace. Environ 30 minutes de traversée. La taxe à l’arrivée sur l’île est de 100 php par personne.
Vous n’avez pas besoin de prendre un guide, il n’y a qu’un chemin. Demandez éventuellement dès le début dans le village où se trouve le chemin pour ne pas le rater ou suivez les traces des chevaux, voire de leurs crottins.😉 Le chemin n’est pas aménagé et les chaussures fermées sont nécessaires. Oubliez vos tongues. Le parcours n’est pas trop difficile mais ça monte pas mal, surtout les derniers mètres, il fait chaud et ça doit être très poussiéreux en saison sèche. On vous proposera des chevaux pour 500 php si vous préférez.
Quelle récompense arrivé en haut. On a adoré. En plus, nous étions sur l’île au moment du déjeuner, un vendredi de 11h30 à 14h00 et c’est sûrement pour cela que nous étions seuls en haut à déguster notre bière (100 php) et notre noix de Coco (100 php) en haut du petit cratère intérieur. Nous avons croisé en montant les touristes du matin qui redescendez et ceux de l’après midi lorsque nous descendions. Il semble impossible de faire le tour sur la crête du petit cratère intérieur. Dommage, nous serions resté beaucoup plus longtemps dans ce cas.
De retour à Talisay en bateau, nous sommes allés vers le village de pêcheurs pour visiter (bof) et trouver un resto. Nous en avons vu cinq le long de la route (pas pour touristes) et avons déjeuné pour 55 php par personne.
Retour en tricycle de Talisay à Tagaytay pour 200 php pour deux.
La météo a Tagaytay et à Talisay n’a rien à voir. Nous avions de la pluie, du vent et une température fraîche à Tagaytay et le contraire en arrivant à Talisay. Il semble donc, mais à vérifier, qu’un temps pourri en haut offre de belles surprises en bas.
Nous reprenons un bus à 17h15 pour Pasay pour 85 php par personne (2h30 de trajet).
MANILLE (Pasay) Nous descendons du bus vers la station LRT Edsa car nous ne voulions pas être trop loin de l'aéroport et nous prenons le premier hôtel au pif pour ne pas perdre de temps. Il est déjà bientôt 20h. Pinoy Pamilya Hôtel : 1 600 php au lieu de 3 000 php. Grande chambre propre sans vraiment de charme, AC, sdb privée, wifi, garage individuel sous les chambres. Les avions qui décollent s’entendent bien mais cela ne nous a pas gêné pour dormir. Par contre, le quartier est assez mal famé mais rien de dangereux. Difficile de trouver un resto correct entre l’hôtel est la station Edsa.
Pluie bâtante le lendemain matin, nous irons donc faire du shopping au Mall of Asia qui se trouve à 10 minutes en grab (160 php) ou en jeepney pour le retour (9 php par personne).
La Coherence dans les prix aux Philippines reste un mystère pour nous. Le salaire moyen est à 10/12 000 php par mois (550 €) et les prix (restos ou mall) sont souvent identiques au prix Français.
Grab de hotel (station LRT Edsa) à l’aéroport : 190 php.
Nous n’avons pas eu la taxe de 550 php à payer au départ. Elle devait sûrement déjà être comprise dans nos billets. Il y a du wifi gratuit dans l’aéroport au terminal 1 comme au 3. Nous voilà de retour après 18h de vol dont 2h d’escale.
N’hésitez pas si vous avez besoin de plus de détails.
Bon séjour.
www.oncommencelundi.com
Long boat key island English translation pending
Une autre question: j'ai trouvé plusieurs fois le site de LONG BOAT KEY ISLAND en Floride qui serait une merveille, mais, où est-ce??? 😊
Quelle plage à Ao Nang? English translation pending
Bonjour,
Le départ approche🙂, nous allons passé 2 jours à Ao NAng, quelles plages me conseillez vous ?
Railay (bruyante et sale à ce que l'on dit??)? Poda ? Chicken Island ? etc... Une autre ? Peut-on y trouver un peu d'ombre ?
Comment s'y rendre : J'ai cru comprendre que le moyen le moins cher et le plus simple est de prendre un long tail boat sans passer par les agences.
Bref, je suis preneur de vos conseils et ...merci d'avance.
Le départ approche🙂, nous allons passé 2 jours à Ao NAng, quelles plages me conseillez vous ?
Railay (bruyante et sale à ce que l'on dit??)? Poda ? Chicken Island ? etc... Une autre ? Peut-on y trouver un peu d'ombre ?
Comment s'y rendre : J'ai cru comprendre que le moyen le moins cher et le plus simple est de prendre un long tail boat sans passer par les agences.
Bref, je suis preneur de vos conseils et ...merci d'avance.
15 jours en Floride cet été English translation pending
Bonjour vous tous,
le temps passe et je ne me suis toujours pas décidé sur le circuit de 15 jours en Floride pour cet été.
Nous arrivons à Fort Lauderdale un lundi en début d'après-midi et on en repart un mercredi matin.
Entre les deux 15 jours en Floride avec une voiture de location.
Nous sommes 4 : les parents et leurs deux garçons (14 et 19 ans)
Ce qui est réglé : les vols et la voiture. Reste à organiser le circuit et nous avons besoin de votre avis.
Je ne savais pas trop comment organiser le circuit et finalement j'ai tenté dans un sens puis dans l'autre, je vous propose le tour qui commence par le sud car cela nous fait éviter le week-end dans les Keys, qui me semble assez obligatoire dans l'autre sens. N'hésitez pas à réagir, je n'ai vraiment aucune idée sur la pertinence ou non de ce circuit D'avance merci
Lundi --> Arrivée 13h30 FLL - Hollywood Beach Mardi --> Miami ou Everglade (Sud) Mercredi Jeudi Vendredi--> les key Samedi --> Everglade (Nord) Naples Dimanche -->Sanibel Island Lundi --> Sanibel Island Mardi --> Saratosa Mercredi --> St Petersburg Jeudi --> Orlando Vendredi --> Orlando (universal studio) Samedi --> Kennedy Space Center + Cocoa Beach plage Surfeurs Dimanche --> Hutchinson Island route long plages Palm Beach - Juniper Geyser Lundi --> Miami Mardi --> Miami Mercredi --> Vol vers Baltimore
Ce qui est réglé : les vols et la voiture. Reste à organiser le circuit et nous avons besoin de votre avis.
Je ne savais pas trop comment organiser le circuit et finalement j'ai tenté dans un sens puis dans l'autre, je vous propose le tour qui commence par le sud car cela nous fait éviter le week-end dans les Keys, qui me semble assez obligatoire dans l'autre sens. N'hésitez pas à réagir, je n'ai vraiment aucune idée sur la pertinence ou non de ce circuit D'avance merci
Lundi --> Arrivée 13h30 FLL - Hollywood Beach Mardi --> Miami ou Everglade (Sud) Mercredi Jeudi Vendredi--> les key Samedi --> Everglade (Nord) Naples Dimanche -->Sanibel Island Lundi --> Sanibel Island Mardi --> Saratosa Mercredi --> St Petersburg Jeudi --> Orlando Vendredi --> Orlando (universal studio) Samedi --> Kennedy Space Center + Cocoa Beach plage Surfeurs Dimanche --> Hutchinson Island route long plages Palm Beach - Juniper Geyser Lundi --> Miami Mardi --> Miami Mercredi --> Vol vers Baltimore
Avis sur parcours de dix-sept jours en Thaïlande en juillet 2013? English translation pending
bonjour, apres avoir ecumer le site VF j'aurai voulu avoir vos avis sur mon parcours :
vol paris-bangkok-chiang mai : arrivée a chiang mai vendredi 19 juillet à 9h00
chiang mai THE CHEDI CHIANG MAI
J1 repos et visite wat doi suthep l'apres-midi / le soir night bazar si l'on est pas trop fatigué j2 visite des differents temples dans le carré fortifié et des alentours de chiang mai / le soir saturnday market j3 patara elephant farm/ le soir sunday market j4 depart le matin pour koh samui en avion
koh samui MONTRA HOTEL
j4 lamai beach j5 plongé à Koh tao j6 excursion Ang Thong National Marine Park / depart en fin de journée pour Koh phangan / le soir full moon party
Koh phangan LA DIVINE COMEDIE
j7 repos / plage j8 depart le matin pour Krabi en avion
Krabi THE TUBKAAK RESORT
j8 railay beach (en fin de journée pour eviter la foule) j9 excursion des 4 iles j10 tiger temple cave (le matin tot), hot springs et emerald pool (en fin de journée) j11 excursion phang nga-koh hong-james bond island j12 depart le matin pour Koh phi phi en bateau
Koh phi phi OUTRIGGER PHI PHI ISLAND RESORT
j12 excursion autour de koh phiphi avec couché de soleil sur maya beach (en apres-midi de 13H à 19h) j13 banboo island en long tail (le matin tot), repos l'apres midi j14 repos / depart pour bangkok en fin de journée en avion
Bangkok LAMPHU TREE HOUSE
j15 temple, palais et balade sur les klongs j16 maeklong railway market et marche amphawa j17 depart pour Ayutthaya en voiture / journée a Ayutthaya / le soir retour à l'aeroport de bangkok en voiture et depart pour Paris à 23H00
qu'en pensez vous ? des conseils pour ameliorer le circuit ? j'hesite à rajouter un jour à Chiang mai à la plage de la journée sur Koh phangan pour pouvoir faire un trek ?
merci de votre aide
vol paris-bangkok-chiang mai : arrivée a chiang mai vendredi 19 juillet à 9h00
chiang mai THE CHEDI CHIANG MAI
J1 repos et visite wat doi suthep l'apres-midi / le soir night bazar si l'on est pas trop fatigué j2 visite des differents temples dans le carré fortifié et des alentours de chiang mai / le soir saturnday market j3 patara elephant farm/ le soir sunday market j4 depart le matin pour koh samui en avion
koh samui MONTRA HOTEL
j4 lamai beach j5 plongé à Koh tao j6 excursion Ang Thong National Marine Park / depart en fin de journée pour Koh phangan / le soir full moon party
Koh phangan LA DIVINE COMEDIE
j7 repos / plage j8 depart le matin pour Krabi en avion
Krabi THE TUBKAAK RESORT
j8 railay beach (en fin de journée pour eviter la foule) j9 excursion des 4 iles j10 tiger temple cave (le matin tot), hot springs et emerald pool (en fin de journée) j11 excursion phang nga-koh hong-james bond island j12 depart le matin pour Koh phi phi en bateau
Koh phi phi OUTRIGGER PHI PHI ISLAND RESORT
j12 excursion autour de koh phiphi avec couché de soleil sur maya beach (en apres-midi de 13H à 19h) j13 banboo island en long tail (le matin tot), repos l'apres midi j14 repos / depart pour bangkok en fin de journée en avion
Bangkok LAMPHU TREE HOUSE
j15 temple, palais et balade sur les klongs j16 maeklong railway market et marche amphawa j17 depart pour Ayutthaya en voiture / journée a Ayutthaya / le soir retour à l'aeroport de bangkok en voiture et depart pour Paris à 23H00
qu'en pensez vous ? des conseils pour ameliorer le circuit ? j'hesite à rajouter un jour à Chiang mai à la plage de la journée sur Koh phangan pour pouvoir faire un trek ?
merci de votre aide
Quel(s) coin(s), plage/plongée/activité et hôtels conseillez-vous aux Perhentian? English translation pending
Bonjour,
J'ai fais une recherche sur le site. On trouve tellement de réponse mais soit les sujets datent de longtemps, soit ça ne répond pas trop à mes questions. Je pars en groupe d'amis (moins de 30 ans) sur Perhantian, du 24 mai au 01 juin (très court... 🙁)
L'île n'étant pas non plus très grande, quels sont pour vous les coins et activités à ne pas rater ? Je cherche un hôtel proximité plage. Idéalement avec internet, sinon c'est pas grave. Sur asiarooms et agoda, le choix est très restreint... Je ne trouve pas sur leur site, le abdu chalet ou mama's chalet que tout le monde parle. Nous sommes 4 et le mieux serait une chambre pour 4. On peut dormir par terre, c'est pas un problème 😏 Mon budget est de 40 euros environ la nuit pour une chambre de 2, sinon 100 euros pour une chambre de 4.
Pensez-vous qu'il est risqué de partir sans réserver d'hôtel au préalable sur internet? Je compte réserver la première nuit par agoda puis chercher sur place. Donc si vous des conseils à partager, je suis tout à vous 😉
J'ai fais une recherche sur le site. On trouve tellement de réponse mais soit les sujets datent de longtemps, soit ça ne répond pas trop à mes questions. Je pars en groupe d'amis (moins de 30 ans) sur Perhantian, du 24 mai au 01 juin (très court... 🙁)
L'île n'étant pas non plus très grande, quels sont pour vous les coins et activités à ne pas rater ? Je cherche un hôtel proximité plage. Idéalement avec internet, sinon c'est pas grave. Sur asiarooms et agoda, le choix est très restreint... Je ne trouve pas sur leur site, le abdu chalet ou mama's chalet que tout le monde parle. Nous sommes 4 et le mieux serait une chambre pour 4. On peut dormir par terre, c'est pas un problème 😏 Mon budget est de 40 euros environ la nuit pour une chambre de 2, sinon 100 euros pour une chambre de 4.
Pensez-vous qu'il est risqué de partir sans réserver d'hôtel au préalable sur internet? Je compte réserver la première nuit par agoda puis chercher sur place. Donc si vous des conseils à partager, je suis tout à vous 😉
Liaisons en ferry Boracay - Palawan? English translation pending
Bonsoir, Savez vous si il existe des liaisons en ferry entre Boracay et Palawan ?
J'ai regardé les vols mais obligations de repasser par Manille ou Cebu et les prix s'envolent...
Merci beaucoup
Merci beaucoup
Avis sur circuit de quinze jours au Vietnam English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Mon mari et moi sommes en plein préparatif de notre voyage de 15 jours au vietnam, départ mi-mars. Comme nous ne connaissons absolument le pays, nous nous renseignons à droite et à gauche et voici ce que nous envisageons de faire, qu'en pensez-vous ?
1er jour . arrivée à Hanoi
2è jour . découverte hanoi : pagode au pilier unique, temples de la littérature, Ngoc Son, balade dans les anciens qurtiers, rue de la soie, visite du musée de l'ethnographie et balade en cyclo-pousse pour le théatre des marionnettes sur l'eau
3è jour . baie d'Along avec croisière, escales dans les grottes naturelles et nuit à bord
4è jour . îlots de Hon Dau et de la Tortue, grotte de Luon, de Bai Tu Long, de Ton Island et Bai Tho. Retour vers Hanoi et train de nuit pour Lao Cai
5è jour . arrivée à Lao Cai le matin et route vers Sapa. visite de Ta Phin, promenade jusqu'à la montagne de Ham Rong
6è jour . balades dans différents village, pique-nique, forêt de bambous, cascades, et train de nuit vers Hanoi
7è jour . le matin vol pour Danang et transfert à Hoi An, découverte de la ville.
8è jour . visite su site archéologique de My Son
9è jour . départ vers hué, col des Nuages, cité impériale, marché de Dong Ba
10è jour . croisière sur la Rivière des Parfums, visite de la Pagode à 7 étages de la Dame Céleste, mausolée de l'empereur Tu Duc. envol vers Saigon
11è jour . visite des quartiers coloniaux de Saigon . ancienne rue Catinat, quartier chinois Cholon, le marché Binh Tay
12è jour . visite de Tay Ninh, tunnels de Cu Chi
13è jour . départ vers Cai Be, croisière sur le Mékong, visite du marché flottant de Cai Be, d'une vieille maison coloniale et d'une fabrique artisanale.
14è jour . marché flottant de Cai Rang, puis transfert vers Saigon car il est l'heure de partir !!
Qu'en pensez-vous car avec mon mari nous avons eu un coup de coeir pour ce programme et nous nous réjouissons vraiment de le faire.
Petite question stupide 😉, entre le 15 et le 30 mars approximativement, on emène le laine polaire ou les débardeur, ou les deux ??
Merci, merci, merci pour vos futurs commentaires.
Mon mari et moi sommes en plein préparatif de notre voyage de 15 jours au vietnam, départ mi-mars. Comme nous ne connaissons absolument le pays, nous nous renseignons à droite et à gauche et voici ce que nous envisageons de faire, qu'en pensez-vous ?
1er jour . arrivée à Hanoi
2è jour . découverte hanoi : pagode au pilier unique, temples de la littérature, Ngoc Son, balade dans les anciens qurtiers, rue de la soie, visite du musée de l'ethnographie et balade en cyclo-pousse pour le théatre des marionnettes sur l'eau
3è jour . baie d'Along avec croisière, escales dans les grottes naturelles et nuit à bord
4è jour . îlots de Hon Dau et de la Tortue, grotte de Luon, de Bai Tu Long, de Ton Island et Bai Tho. Retour vers Hanoi et train de nuit pour Lao Cai
5è jour . arrivée à Lao Cai le matin et route vers Sapa. visite de Ta Phin, promenade jusqu'à la montagne de Ham Rong
6è jour . balades dans différents village, pique-nique, forêt de bambous, cascades, et train de nuit vers Hanoi
7è jour . le matin vol pour Danang et transfert à Hoi An, découverte de la ville.
8è jour . visite su site archéologique de My Son
9è jour . départ vers hué, col des Nuages, cité impériale, marché de Dong Ba
10è jour . croisière sur la Rivière des Parfums, visite de la Pagode à 7 étages de la Dame Céleste, mausolée de l'empereur Tu Duc. envol vers Saigon
11è jour . visite des quartiers coloniaux de Saigon . ancienne rue Catinat, quartier chinois Cholon, le marché Binh Tay
12è jour . visite de Tay Ninh, tunnels de Cu Chi
13è jour . départ vers Cai Be, croisière sur le Mékong, visite du marché flottant de Cai Be, d'une vieille maison coloniale et d'une fabrique artisanale.
14è jour . marché flottant de Cai Rang, puis transfert vers Saigon car il est l'heure de partir !!
Qu'en pensez-vous car avec mon mari nous avons eu un coup de coeir pour ce programme et nous nous réjouissons vraiment de le faire.
Petite question stupide 😉, entre le 15 et le 30 mars approximativement, on emène le laine polaire ou les débardeur, ou les deux ??
Merci, merci, merci pour vos futurs commentaires.
Visiter le nord du Vietnam, Ouest, Est avec enfants English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons aller au Vietnam avec nos enfants (11, 13 et 15 ans) en juillet. Nous aimerions visiter Hanoî, les incontournables proches (Along, Along terrestre), l'ouest, le nord et l'est.
Notre question: comment fait-on pour se déplacer un peu hors de la route Hanoi-Sapa? Est-il simple de découvrir l'ouest et l'est en utilisant les moyens de transport locaux ou faut-il louer une voiture?
Un grand merci pour votre aide et vos suggestions.
Iles Perhentian: Besar ou Kecil? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons lors de notre voyage en Malaisie de passer 8/9 jours sur les Iles Perhentian avec notre fille de 9 ans.
Nous ne savons pas laquelle des 2 choisir, ou alors faire les 2 ? Les liaisons sont-elles faciles entre ces 2 îles ?
Nous comptons prendre le temps de nous reposer, faire (beaucoup) de snorkelling et pourquoi pas une plongée bouteille, par contre le soir nous aimons bien sortir un petit peu pour dîner, boire un verre, faire du shopping etc...
Est-ce que cela est possible sur ces îles ? A quel(s) endroit(s) faut-il loger pour pouvoir se rendre dans ces centres animés à pied ? (et si centres animés il y a, qu'y trouve-t-on ?)
Merci d'avance pour vos réponses !
Elodie
Nous envisageons lors de notre voyage en Malaisie de passer 8/9 jours sur les Iles Perhentian avec notre fille de 9 ans.
Nous ne savons pas laquelle des 2 choisir, ou alors faire les 2 ? Les liaisons sont-elles faciles entre ces 2 îles ?
Nous comptons prendre le temps de nous reposer, faire (beaucoup) de snorkelling et pourquoi pas une plongée bouteille, par contre le soir nous aimons bien sortir un petit peu pour dîner, boire un verre, faire du shopping etc...
Est-ce que cela est possible sur ces îles ? A quel(s) endroit(s) faut-il loger pour pouvoir se rendre dans ces centres animés à pied ? (et si centres animés il y a, qu'y trouve-t-on ?)
Merci d'avance pour vos réponses !
Elodie